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Leader européen indépendant des services multi-techniques dans les domaines de l’énergie et des communications, SPIE accompagne ses clients dans la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance d’installations économes en énergie et respectueuses de l’environnement.

SPIE SA, société anonyme de droit français, au capital de 79 394 936,59 €, dont le siège social est situé au 10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France, et immatriculée sous le numéro 532 712 825 (RCS Pontoise), est dénommée la « Société » dans le présent document d’enregistrement universel. L’expression le « Groupe » ou le « groupe SPIE » désigne, sauf précision contraire expresse, la Société ainsi que ses filiales et participations. Le présent document d’enregistrement universel contient des indications sur les perspectives et axes de développement du Groupe. Ces indications sont parfois identifiées par l’utilisation du futur, du conditionnel et de termes à caractère prospectif tels que « considérer », « envisager », « penser », « avoir pour objectif », « s’attendre à », « entend », « devrait », « ambitionner », « estimer », « croire », « souhaite », « pourrait », ou, le cas échéant, la forme négative de ces termes, ou toute autre variante ou terminologie similaire. Ces informations ne sont pas des données historiques et ne doivent pas être interprétées comme des garanties que les faits et données énoncés se produiront. Ces informations sont fondées sur des données, hypothèses et estimations considérées comme raisonnables par le Groupe. Elles sont susceptibles d’évoluer ou d’être modifiées en raison des incertitudes liées notamment à l’environnement économique, financier, concurrentiel et réglementaire. En outre, la matérialisation de certains risques décrits au chapitre 2 « Facteurs de risques » du présent document d’enregistrement universel est susceptible d’avoir un impact sur les activités, la situation et les résultats financiers du Groupe et sa capacité à réaliser ses objectifs.

Les investisseurs sont invités à prendre attentivement en considération les facteurs de risques décrits au chapitre 2 « Facteurs de risques » du présent document d’enregistrement universel. La réalisation de tout ou partie de ces risques est susceptible d’avoir un effet négatif sur les activités, la situation ou les résultats financiers du Groupe. En outre, d’autres risques, non encore actuellement identifiés ou considérés comme non significatifs par le Groupe, pourraient avoir le même effet négatif.

Le présent document d’enregistrement universel contient des informations sur les marchés du Groupe et ses positions concurrentielles, y compris des informations relatives à la taille des marchés. Les éléments sur lesquels sont fondées les déclarations du Groupe proviennent principalement d’estimations réalisées par le Groupe ainsi que d’études et statistiques de tiers indépendants et d’organisations professionnelles ou encore de chiffres publiés par les concurrents, les fournisseurs et les clients du Groupe (en particulier, les classements du Groupe par rapport à ses principaux concurrents sont fondés sur les chiffres d’affaires publiés par ceux-ci au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025). Certaines informations contenues dans le présent document d’enregistrement universel sont des informations publiquement disponibles que la Société considère comme fiables mais qui n’ont pas été vérifiées par un expert indépendant. La Société ne peut garantir qu’un tiers utilisant des méthodes différentes pour réunir, analyser ou calculer des données sur les segments d’activités obtiendrait les mêmes résultats. La Société ne prend aucun engagement ni ne donne aucune garantie quant à l’exactitude de ces informations. Il est possible que ces informations s’avèrent erronées ou ne soient plus à jour. Le Groupe ne prend aucun engagement de publier des mises à jour de ces informations, excepté dans le cadre de toute obligation légale ou réglementaire qui lui serait applicable.

Certaines données chiffrées (y compris les données exprimées en milliers ou millions) et pourcentages présentés dans le présent document d’enregistrement universel ont fait l’objet d’arrondis. Le cas échéant, les totaux présentés dans le présent document d’enregistrement universel peuvent légèrement différer de ceux qui auraient été obtenus en additionnant les valeurs exactes (non arrondies) de ces données chiffrées.

 

 

SPIE SA 

société anonyme au capital de 79 394 936,59 €, 

dont le siège social est situé au 10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France, 

et immatriculée au RCS Pontoise sous le numéro 532 712 825

 

 

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Le présent document d’enregistrement universel a été déposé le 2 avril 2026 auprès de l’Autorité des marchés financiers en sa qualité d’autorité compétente au titre du Règlement (UE) 2017/1129, sans approbation préalable, conformément à l’article 9 dudit règlement.

Le document d’enregistrement universel peut être utilisé aux fins d’une offre au public de titres financiers ou de l’admission de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s’il est complété par une note d’opération et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au document d’enregistrement universel. L’ensemble alors formé est approuvé par l’AMF conformément au règlement (UE) 2017/1129.

Des exemplaires du présent document d’enregistrement universel sont disponibles sans frais auprès de SPIE, 10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France, ainsi que sur les sites Internet de SPIE (www.spie.com) et de l’Autorité des marchés financiers (www.amf-france.org).

Présentation du Groupe et de ses activités

1.1Historique

La Société Parisienne pour l’Industrie des Chemins de Fer et des Tramways a été créée en 1900 et a été renommée Société Parisienne pour l’Industrie Électrique (SPIE) en 1946. En 1968, la Société de Construction des Batignolles (fondée en 1846) et SPIE ont fusionné sous l’appellation SPIE Batignolles. Le principal actionnaire de SPIE Batignolles était alors le groupe Empain, qui devint par la suite le groupe Empain-Schneider.

En 1997, Empain-Schneider a vendu SPIE Batignolles à ses salariés et à une société britannique, AMEC, spécialisée dans l’ingénierie, la gestion de projet et le conseil. En 1998, SPIE Batignolles a été rebaptisée SPIE ; elle intervenait dans trois secteurs d’activité : (i) SPIE Batignolles, spécialisée dans le marché de la construction ; (ii) SPIE Enertrans, spécialisée dans le transport/trafic ferroviaire et le marché de l’énergie, et (iii) SPIE Trindel, spécialisée dans l’ingénierie électrique et les services locaux. 

En 2003, AMEC a racheté les parts des actionnaires minoritaires et SPIE est ainsi devenue la division Europe Continentale d’AMEC, sous la dénomination AMEC SPIE. La même année, AMEC SPIE a continué à développer son activité pétrolière grâce à l’acquisition d’Ipedex et a cédé SPIE Batignolles, filiale spécialisée dans la construction, à ses dirigeants. En 2006, AMEC SPIE a été vendue au fonds PAI partners. Depuis lors, le Groupe exerce son activité sous la dénomination SPIE. En août 2011, un consortium composé d’un fonds d’investissement géré par Clayton, Dubilier & Rice, LLC, d’un fonds d’investissement géré par Ardian (anciennement AXA Private Equity) et la Caisse de Dépôt et Placement du Québec a pris le contrôle de la Société. En juin 2015, SPIE a été introduite en Bourse et ses actions ont été admises à la négociation sur le compartiment A du marché réglementé d’Euronext Paris.

À partir de 2002, le Groupe a recentré sa stratégie pour devenir un des leaders sur le marché des services multi-techniques. Le Groupe est ainsi sorti des activités de construction et de grands projets pour se concentrer sur les services multi-techniques dans les domaines de l’énergie et des communications, devenant ainsi un acteur de premier plan de la transition énergétique et numérique. Au cours de cette même période, SPIE a concentré son expansion européenne sur l’Allemagne, l’Europe centrale, les Pays-Bas, la Belgique et la Suisse, des pays où la structure du marché et les dynamiques de croissance correspondent au modèle économique du Groupe et lui permettent d’atteindre des positions de premier plan.

Cette expansion a été réalisée par croissance externe avec, en premier lieu, deux acquisitions significatives en Allemagne (les activités Service Solutions d’Hochtief en 2013, puis le groupe SAG, un leader allemand de la fourniture de services et de systèmes pour les réseaux d’électricité, de gaz, d’eau et de télécommunications en 2017), l’Allemagne devenant ainsi le plus important marché du Groupe hors de France. Par ailleurs, sur des marchés très fragmentés, le Groupe a poursuivi une stratégie d’acquisitions ciblées (bolt-on) visant à renforcer son offre de services.

Depuis 2006, SPIE a réalisé plus de 160 acquisitions bolt-on représentant une production acquise totale d’environ 4,7 milliards d’euros, pour un montant cumulé d’investissement d’environ 2,7 milliards d’euros.

Depuis le 1er janvier 2024, le Groupe est organisé autour de cinq segments de reporting reflétant l’évolution du mix géographique du Groupe : France, Germany, North-Western Europe, Central Europe et Global Services Energy.

1.2Forces et atouts concurrentiels /RFA/

Le Groupe est le leader européen indépendant des services multi-techniques (génie électrique, mécanique et climatique et des systèmes de communication) (1). Le Groupe est également un acteur majeur des services techniques spécialisés dédiés au secteur pétrole-gaz et à celui de l’énergie nucléaire.

 

1.2.1Un leader européen des services multi-techniques, acteur de la transition énergétique et de la transformation numérique

Le leader européen indépendant des services multi-techniques (1)

Le Groupe fournit des services multi-techniques dans les domaines de l’énergie (génie électrique, climatique et mécanique) et des systèmes de communication. Le Groupe se distingue des autres principaux acteurs des services multi-techniques en ce qu’il opère ses activités de manière indépendante par rapport à un groupe impliqué dans l’énergie, le génie civil, la construction ou les activités de concession. L’homogénéité de son portefeuille d’activités, sa cohérence et sa spécialisation sur les services multi-techniques lui ont permis de se focaliser avec succès sur le développement de ces activités et le renforcement de leur rentabilité, en s’appuyant sur des collaborateurs directement associés à la réussite de cette stratégie. En outre, l’indépendance vis-à-vis d’un groupe plus étendu, tout en lui donnant une grande flexibilité opérationnelle, lui permet d’affecter ses cash-flows principalement au développement de ses activités.

Un acteur de la transition énergétique et de la transformation numérique

La nature de ses services confère à SPIE un rôle de premier plan dans (i) l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments et des infrastructures, (ii) l’évolution du mix de production et de distribution énergétiques vers les énergies bas carbone, (iii) le développement d’une mobilité bas carbone et (iv) le développement de l’automatisation et des smart building solutions, ainsi que la convergence technologique des systèmes de communication et le cloud. 

En raison des préoccupations grandissantes liées au changement climatique, les collectivités locales et nationales, les entreprises clientes et les consommateurs en général sont de plus en plus attentifs à une consommation d’énergie respectueuse de l’environnement. Le Groupe estime que les nombreuses solutions techniques qu’il propose ainsi que les offres de services innovantes qu’il développe, notamment dans le domaine de la production d’énergie renouvelable, de l’installation et la rénovation d’infrastructures, des systèmes énergétiques intelligents et d’optimisation des systèmes de communication, de l’énergie nucléaire, maximisent l’efficacité énergétique et les économies d’énergie. Le Groupe dispose en outre d’une expertise reconnue s’agissant des services techniques nécessaires à l’amélioration de l’efficacité environnementale. Il considère ainsi être bien positionné pour profiter du fort potentiel de croissance de « l’économie verte », avec des clients pour lesquels l’efficacité énergétique et le développement durable sont une réelle préoccupation.

Un positionnement unique sur les marchés européens

Le Groupe est le leader européen indépendant des services multi-techniques (1), avec un positionnement stratégique fort sur les plus gros marchés européens adressables disposant de bonnes dynamiques de croissance. À la date du présent document d’enregistrement universel, le Groupe est le premier acteur indépendant en France, en Allemagne et aux Pays-Bas, dans des marchés caractérisés par la coexistence de grands acteurs nationaux et d’un grand nombre d’acteurs locaux (1). En outre, le Groupe bénéficie d’une présence solide en Belgique, en Pologne et en Suisse, marchés sur lesquels il estime faire partie des principaux acteurs.

Sa forte présence sur les marchés européens et son offre de services multi-techniques de premier plan permettent au Groupe (i) de se différencier des acteurs locaux, le mettant ainsi en position de participer à la consolidation du secteur, et (ii) d’accroître ses parts de marché notamment auprès des clients internationaux à la recherche de prestataires de services pour l’ensemble de leurs implantations européennes, en répondant à leurs besoins croissants d’expertise multi-technique. Le Groupe est en mesure de fournir ses services et d’accompagner ses clients au niveau local, régional et international. En outre, par sa taille, le Groupe dispose d’un pouvoir de négociation plus étendu vis-à-vis de ses fournisseurs, lui permettant de réaliser des économies d’échelle dans le cadre de sa politique d’achats.

Une offre de services multi-techniques à forte valeur ajoutée

Grâce à l’expertise de ses équipes, le Groupe offre à ses clients des prestations de services indispensables pour leurs activités et à forte valeur ajoutée. Les prestations du Groupe couvrent l’ensemble du cycle de vie des installations de ses clients (allant de la conception et de l’installation aux services de maintenance et de support à l’exploitation), dans les domaines de l’énergie (génie électrique, mécanique et climatique) et des systèmes de communication.

Une offre de services multi-techniques s’appuyant sur un réseau local dense

Le Groupe offre ses services en s’appuyant sur un réseau local dense de près d’un millier de sites, dont l’essentiel se situe dans sept pays principaux (la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique, la Pologne, l’Autriche et la Suisse). Le Groupe considère que, dans le secteur des services multi-techniques, les prestations doivent s’adapter aux besoins spécifiques de chaque client, et que la proximité est essentielle pour comprendre et anticiper les besoins du client et délivrer ainsi des services de qualité dans des délais très courts. En outre, le Groupe estime que sa large présence dans certains pays conjuguée à une approche globale du client, lui permet de répondre à la tendance croissante des grands clients à externaliser les services techniques complexes n’entrant pas dans leur cœur de métier auprès de prestataires capables de prendre en charge l’ensemble de leurs implantations, ainsi qu’aux attentes de ces clients en termes de qualité et de services offerts. Une forte présence locale est également un facteur essentiel de performance et d’efficacité permettant au Groupe d’optimiser et d’accroître ses ressources.

Une marque forte et une expertise technique reconnue, portées par des équipes très qualifiées, motivées et associées aux performances de l’entreprise

Fort d’une expérience de plus de 120 ans, le Groupe bénéficie d’une forte image de marque et d’une réputation de grande qualité. Son offre de services est soutenue par des équipes qualifiées et motivées.

Le Groupe a notamment mis en place plusieurs centres de formation afin de partager son expertise technique à travers ses différentes filiales et de l’exploiter dans l’ensemble des secteurs constituant son corps de métier et des pays dans lesquels il est présent. Il associe également étroitement ses collaborateurs aux résultats de l’entreprise notamment grâce à une politique d’actionnariat salarié volontariste et des politiques de rémunération à court et long termes alignées sur la performance financière de l’entreprise (EBITA et cash-flows de l’unité opérationnelle considérée) mais également sur la performance RSE du Groupe.

1.2.2Un modèle économique résilient avec des revenus récurrents

Le Groupe a développé une large gamme de services techniques intégrés afin de répondre aux besoins de clients présents dans tous les secteurs de l’économie permettant ainsi de nourrir son modèle économique de croissance avec des revenus récurrents et une très bonne visibilité.

La qualité d’exécution et les relations commerciales de long terme avec ses clients permettent à SPIE de bénéficier d’un fort taux de renouvellement de ses contrats. En outre, les prestations de maintenance, lui offrent une forte visibilité sur l’évolution de ses revenus, avec des contrats généralement conclus pour des périodes pluriannuelles allant de trois à cinq ans en moyenne. Les prestations récurrentes du Groupe ont représenté, pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, plus de 75 % de la production consolidée du Groupe (incluant les contrats de maintenance et de type framework).

Par ailleurs, le modèle économique du Groupe vise à favoriser les projets de petite et moyenne tailles (faisant parfois partie de contrats-cadres plus importants et pluriannuels) et éviter les grands contrats ponctuels qui présentent un niveau de risque plus élevé.

Enfin, le modèle économique du Groupe, ainsi que la diversification de son portefeuille de clients et des marchés sur lesquels il opère, lui ont historiquement apporté une certaine résilience dans les périodes de ralentissement économique touchant un segment d’activité ou une zone géographique sur lesquels il opère. Au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025, les 10 premiers clients du Groupe représentaient ainsi seulement 18 % de sa production consolidée. En outre, les relations du Groupe avec ses 10 clients les plus importants se répartissent sur différents contrats, segments d’activité et zones géographiques, diminuant ainsi sa dépendance commerciale.

Fort d’un portefeuille de près de 30 000 clients couvrant l’ensemble des secteurs de l’économie, et de relations de long terme avec ceux-ci, SPIE dispose d’un modèle économique très diversifié et résilient.

1.2.3La mise en œuvre de procédures et contrôles stricts afin de s’assurer de la bonne performance des équipes de management locales

Avec près d’un millier de sites, principalement concentrés dans sept principaux pays, le Groupe opère à travers un réseau local dense en mettant en œuvre le partage de ses meilleures pratiques afin d’assurer la cohérence des expertises, la cohésion des équipes, et de maximiser la performance des managements locaux. La direction du Groupe veille étroitement au déploiement et à la mise en œuvre de ces procédures ; en particulier lors de l’intégration de nouvelles sociétés, avec notamment une gestion proactive des risques par la mise en place de procédures financières communes, des revues d’activités mensuelles et des systèmes de reporting homogènes.

Le Groupe a développé des pratiques communes à l’ensemble de ses filiales, dans tous ses pays d’implantation, notamment en matière de gestion du besoin en fonds de roulement et du mode de facturation. Grâce à une structuration rigoureuse des contrats ainsi qu’à des procédures de facturation strictes, le Groupe assure un recouvrement efficace de ses créances, contribuant ainsi à sa génération de flux de trésorerie élevée.

La stratégie du Groupe vise à mettre l’accent sur une approche entrepreneuriale forte impliquant une responsabilité et une prise de décision au niveau local, afin de s’adapter aux conditions propres à chaque marché et saisir efficacement les opportunités de développement, tout en s’appuyant sur les pratiques et l’expertise partagées par l’ensemble du Groupe. Ainsi, sous le contrôle de la direction générale du Groupe, les équipes de management locales sont habilitées et incitées à se concentrer sur leurs marchés locaux et à rechercher les opportunités d’acquisition (selon des critères précis et des limites strictes définis au niveau du Groupe) et sont directement responsables de la réussite de l’intégration au Groupe de ces nouvelles acquisitions.

La compétence et l’expérience de ses équipes de management au niveau local ont permis au Groupe de développer une culture d’entreprise forte fondée sur la performance et la stricte gestion des risques, veillant ainsi à récompenser le travail d’équipe, le mérite et les initiatives individuelles par des mécanismes incitatifs pour les collaborateurs. Le Groupe estime que cette forte culture de management au niveau local, favorisant l’engagement des salariés à tous les niveaux de la hiérarchie, est essentielle pour la mise en œuvre de sa stratégie et l’atteinte de ses objectifs.

1.2.4Des tendances structurelles qui tirent la croissance du Groupe

Le Groupe estime que sa position de leader européen indépendant(2) lui permet de saisir des opportunités de développement en capitalisant sur les facteurs de croissance à long terme caractérisant les différents marchés sur lesquels il est présent.

L’efficacité énergétique des bâtiments et des infrastructures

En raison des préoccupations grandissantes concernant le changement climatique et du renforcement des normes environnementales qui en découle, ainsi que des prix élevés de l’énergie, les acteurs privés et publics sont de plus en plus attentifs à une consommation écoresponsable de l’énergie.

Ainsi, de par son offre (notamment dans les domaines de l’installation et la rénovation d’infrastructures, des systèmes énergétiques intelligents, de la production d’énergie renouvelable, de l’énergie nucléaire, ou encore des systèmes d’information et de communication permettant de travailler ensemble tout en limitant les déplacements), le Groupe répond aux besoins grandissants en matière d’efficacité énergétique et joue un rôle clé dans la transition énergétique.

L’évolution du mix de production et de distribution énergétique

Le mix de production et de distribution énergétique européen évolue vers une part grandissante d’énergie bas carbone. Les énergies renouvelables, les biocarburants ainsi que l’énergie nucléaire en sont les piliers. Leur part devrait représenter plus de 80 % du mix énergétique européen en 2050, d’après la stratégie à long terme de l’Union européenne pour 2050. Pour supporter cette évolution, la Commission européenne a annoncé en décembre 2023 un plan d’action nécessitant un investissement de 584 milliards d’euros et visant à moderniser et à étendre les réseaux électriques de l’Union européenne(3).

Le Groupe propose une large gamme de ressources, compétences et services, ayant pour objectif d’améliorer les modes d’exploitation, de production et de transport de l’électricité dans les meilleures conditions de sécurité et de qualité. Cette démarche est centrée sur la performance énergétique et environnementale. Le Groupe intervient tant dans le déploiement de réseaux extérieurs (réseau haute et basse tension, sec, de chaleur ou de télécommunication) que dans la construction et la maintenance de postes de transformation électriques. À ce titre, le Groupe a renforcé sa présence dans les services à la transmission et la distribution d’énergie, notamment en Allemagne en 2017 avec l’acquisition de SAG (voir section 1.2.5 ci-dessous).

En outre, avec l’essor des énergies renouvelables, le Groupe continue de développer une offre de services dans les domaines de l’hydroélectricité, du solaire ou encore de l’éolien, mais aussi de techniques comme la méthanisation et la combustion des déchets.

La digitalisation et le déploiement de nouvelles technologies et services innovants

Les systèmes techniques des bâtiments et infrastructures font l’objet d’une évolution technologique constante. Celle-ci se reflète dans un recours accru à la technologie dans l’équipement des bâtiments, notamment en ce qui concerne le développement de l’automatisation, de la maintenance prédictive, ainsi que la convergence technique des systèmes d’information (avec notamment le cloud computing et l’hébergement externalisé) et les dispositifs de sécurité et de confort de l’usager. Cette évolution est actuellement caractérisée par un usage croissant de l’Internet des objets dans les équipements des bâtiments et infrastructures et, plus particulièrement, par la demande grandissante de « solutions intelligentes » (smart solutions), combinant technologies de l’information et de la communication, et équipements électriques et mécaniques, avec par exemple, le développement des systèmes intelligents permettant une optimisation de la dépense énergétique.

SPIE, acteur de premier plan des services multi-techniques dans les domaines de l’énergie et de la communication, dispose de compétences qui se trouvent au cœur de ces évolutions. Fort (i) d’une expertise dans les technologies les plus récentes et (ii) d’une connaissance fine des actifs de ses clients grâce à son rôle d’intégrateur, le Groupe accompagne ses clients dans le déploiement de nouvelles technologies et services innovants mais aussi dans leur transformation liée à la transition énergétique.

La modernisation, l’expansion et l’amélioration des infrastructures

Les services proposés par le Groupe couvrent l’ensemble du cycle de vie des installations de ses clients, allant de la conception et l’installation jusqu’au support de l’exploitation, l’entretien et le réaménagement des infrastructures existantes.

SPIE capitalise sur la demande créée par le besoin d’infrastructures énergétiques, de communication et de transport toujours plus vastes et performantes, et répondant à des exigences de sécurités toujours plus strictes.

À titre d’exemple, dans le secteur nucléaire, le Groupe a remporté en 2024, en groupement avec Eiffage et ABC, le contrat pour les groupes électrogènes diesel de secours principaux des projets des six réacteurs nucléaires de type EPR2, dans le cadre du nouveau programme nucléaire d’EDF.

1.2.5Un historique d’acquisitions intégrées avec succès, faisant du Groupe un acteur majeur dans la consolidation du secteur

Le secteur des services techniques dans lequel SPIE opère demeure structurellement très fragmenté, offrant un champ considérable d’opportunités de consolidation et de croissance externe, grâce à l’acquisition potentielle d’acteurs locaux. Au cours des dernières années, le Groupe a mis en œuvre sa stratégie de développement paneuropéen en participant activement à cette consolidation, à deux niveaux différents décrits ci-dessous.

Une stratégie d’acquisitions de sociétés de petite et moyenne taille, pilier du modèle de croissance et de création de valeur du Groupe

SPIE met en œuvre depuis plus de 15 ans une stratégie d’acquisitions ciblées dites bolt-on, sociétés de petite ou moyenne taille, lui permettant de (i) développer la densité de ses implantations locales, (ii) renforcer son offre de services et (iii) étendre sa couverture géographique. Ainsi SPIE consacre chaque année une part significative de son cash-flow au financement d’un flux régulier d’acquisitions de sociétés de petite et moyenne taille. Cette stratégie bolt-on est au cœur du modèle de croissance et de création de valeur de SPIE.

Grâce à son modèle de génération de cash et fort d’un levier significativement réduit, SPIE a accéléré la mise en œuvre de sa stratégie d’acquisitions bolt-on en ciblant davantage des entreprises de taille supérieure à la moyenne historique.

En novembre 2023, le Groupe a annoncé l’acquisition de ROBUR en Allemagne, acteur de premier plan dans les services à l’industrie avec un portefeuille diversifié et une présence croissante sur les activités de maintenance dans l’énergie éolienne. Le chiffre d’affaires de ROBUR est estimé à environ 380 millions d’euros en 2023. Cette acquisition a été définitivement réalisée en 2024.

En mars 2024, SPIE a annoncé son accord pour acquérir environ 92 % du ICG group, un fournisseur de premier plan de services d'infrastructure de télécommunications en Allemagne. La transaction a été finalisée au deuxième trimestre 2024. Basé à Leonberg, le groupe est spécialisé dans les réseaux fibre et mobiles 5G, au service des opérateurs de réseau, des fournisseurs d'infrastructures et des municipalités à travers l'Allemagne. En 2023, ICG group a généré un chiffre d'affaires de 230 millions d'euros.

Depuis 2006, SPIE a réalisé plus de 160 acquisitions ciblées représentant une production acquise totale d’environ 4,7 milliards d’euros, pour un montant d’investissement cumulé d’environ 2,7 milliards d’euros, pour un multiple d’EBITA des acquisitions avant synergies situé dans la fourchette moyenne à élevée à un chiffre. En 2025, SPIE a annoncé 9 acquisitions bolt-on représentant une production acquise totale de 347 millions d’euros.

 

 

2015

2016

2017

2018

2019

2020

2021

2022

2023

2024

2025

Nombre d’acquisitions ciblées dites bolt-on (a)

8

10

11

5

4

1

9

5

9

8

9

Production annuelle acquise 

(en millions d’euros) (a)

184

263

321

95

210

10

691

155

702

457

347

Contribution des acquisitions au titre de l’exercice 

(en millions d’euros) (a)

180

195

353

222

146

93

130

638

197

801

317

  • Comprenant en 2021 l’acquisition de Worksphere aux Pays-Bas.

 

La politique de croissance externe du Groupe est conduite par une équipe dédiée et expérimentée s’appuyant sur une implication forte des équipes locales dans l’identification et l’intégration des entités acquises. La réalisation et le succès de cette politique sont favorisés par une connaissance approfondie des marchés et de ses différents acteurs, qui ont notamment permis à SPIE de réaliser une partie de ses acquisitions de gré à gré (et non dans le cadre de processus compétitifs). En outre, la génération de cash-flows disponibles élevés a permis au Groupe d’autofinancer la totalité de ses acquisitions bolt-on au cours des dernières années tout en atteignant son objectif de réduction de son levier d’endettement financier.

SPIE a par ailleurs démontré sa capacité à intégrer rapidement et efficacement ses acquisitions et à améliorer l’efficacité opérationnelle grâce à la mise en œuvre systématique des pratiques communes du Groupe en matière de procédures financières et de reporting, ainsi qu’à l’amélioration de la performance financière, en particulier en matière de génération de cash-flows d’exploitation.

Ainsi, la capacité de SPIE à identifier précisément les opportunités potentielles d’acquisitions et à intégrer avec succès les acquisitions réalisées, lui permettent de saisir les opportunités de croissance externe et participer encore plus activement à la consolidation du secteur, encore très fragmenté.

Deux acquisitions « Plateformes » ayant permis à SPIE de s’implanter sur de nouveaux marchés

Les acquisitions dites « plateformes » sont des acquisitions de taille plus significative et structurante pour le Groupe, permettant l’implantation dans un pays ou sur un marché qui n’est pas adressé. SPIE a réalisé deux acquisitions « plateformes », en 2013 et 2017 avec 700 millions d’euros et 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires acquis respectivement, afin de pénétrer puis de s’étendre sur le marché allemand (plus gros marché adressable en Europe), ainsi que les marchés d’Europe centrale.

En septembre 2013, le Groupe a ainsi acquis les activités Services Solutions d’Hochtief en Allemagne, devenant de facto un acteur de premier plan sur le marché allemand de la maintenance multi-technique intégrée, offrant des solutions dédiées à l’amélioration de l’efficacité énergétique des installations de ses clients.

En avril 2017, le Groupe a franchi une nouvelle étape dans son développement en Allemagne et en Europe Centrale avec l’acquisition du groupe SAG, leader allemand de la fourniture de services et de systèmes pour les réseaux de transmission et distribution d’électricité. Cette acquisition a positionné SPIE comme le leader du transport et de la distribution en Allemagne.

1.2.6Une excellente performance financière

Le Groupe a démontré année après année sa capacité à faire croître sa production et son EBITA, ainsi qu’à maintenir un ratio de cash conversion (4) en moyenne supérieur à 100 %. La production du Groupe est passée de 2,7 milliards d’euros en 2006 à 10,4 milliards d’euros en 2025, l’EBITA passant de 97 millions d’euros à 793 millions d’euros sur la même période.

La production consolidée s’est établie à 10 380 millions d’euros en 2025, avec une croissance organique de +2,0 %, portée par le très bon positionnement du Groupe sur des marchés dynamiques, en particulier celui des services aux infrastructures d’énergie (T&D). La croissance totale de la production s’est élevée à +4,8 % par rapport à 2024.

L’EBITA du Groupe est ressorti à 793 millions d’euros en 2025, soit une forte progression de +11,4 % par rapport à 2024. La marge d’EBITA, qui représente 7,6 % du chiffre d’affaires, a augmenté de 40 points de base par rapport à 2024, confirmant la capacité de SPIE à poursuivre la progression de ses marges malgré un contexte inflationniste. Les principaux facteurs d'amélioration de la marge d'EBITA du Groupe sont l’attention permanente portée à l’excellence opérationnelle, le développement de solutions innovantes à haute valeur ajoutée, ainsi qu'une approche de sélectivité accrue dans un contexte de forte demande pour ses services, associée à la pénurie de main-d'œuvre constatée dans son secteur.

 

Indicateur de performance

2015

2016

2017

2018

2019

2020

2021

2022

2023

2024

2025

Production (en millions d’euros)

5 264

4 941

6 127

6 671

6 927

6 642

6 971

8 092

8 709

9 901

10 380

EBITA (en millions d’euros)

353

342

388

400

416

339

427

511

584

712

793

Ratio de cash conversion (en %)

105

122

102

116

101

139

98

97

109

122

108

 

En outre, le secteur des services multi-techniques dans lequel le Groupe opère est caractérisé par des dépenses d’investissement très limitées. Grâce à sa politique financière historiquement fondée sur la rentabilité et le maintien d’un besoin en fonds de roulement négatif, le Groupe bénéficie d’une génération de cash-flows élevés, lui permettant de poursuivre la mise en œuvre de sa stratégie de croissance externe, très créatrice de valeur, tout en conservant un ratio d’endettement bas.

1.2.7Une culture d’entreprise forte, reflétée notamment par un niveau élevé d’actionnariat salarié

Le Groupe est dirigé par une équipe composée, outre le Président-directeur général, de 11 membres du comité exécutif ayant une solide expérience dans l’industrie des services multi-techniques. Sous l’impulsion de cette équipe, le Groupe a développé une culture d’entreprise forte s’appuyant sur des fondamentaux solides, incluant :

Un facteur clé de la réussite du Groupe est l’adhésion de ses collaborateurs au projet de l’entreprise et le partage de valeurs communes. Le Groupe a donc souhaité associer largement ses salariés à sa performance en mettant en œuvre dès 1997 des dispositifs d’actionnariat salarié successifs et chaque année depuis 2018. SPIE entend à l’avenir poursuivre une politique active d’actionnariat salarié.

1.3Stratégie /RFA/

 

 

 

 

 

1.4Marchés et position concurrentielle /RFA/

SPIE est le leader européen indépendant des services multi-techniques dans les domaines de l’énergie et des communications. Le Groupe dispose d’un positionnement unique sur des marchés peu cycliques et d’un portefeuille clients très diversifié adressant l’ensemble des secteurs de l’économie. Le caractère essentiel des services apportés par SPIE à ses clients de longue date ainsi que les prestations d’asset support et de maintenance permettent au Groupe d’avoir une très bonne visibilité de son chiffre d’affaires et une récurrence importante de celui-ci.

Dans chacun de ces pays, le marché des services multi-techniques dans lesquels SPIE intervient est composé des principaux segments de clientèle suivant :

1.4.1Germany 

Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le segment Germany a généré un chiffre d’affaires de 3 582 millions d’euros, soit 35 % de la production consolidée du Groupe, et un EBITA de 283 millions d’euros, représentant 36 % de l’EBITA consolidé du Groupe.

Le Groupe s’est considérablement développé en Allemagne notamment grâce à deux acquisitions plateformes (Hochtief Service Solutions en 2013 et SAG en 2017) permettant ainsi à SPIE de renforcer sa position sur le plus important des marchés européens, dont la taille est estimée à environ 110 milliards d’euros. SPIE est le deuxième acteur sur ce marché encore extrêmement fragmenté, aux côtés de trois catégories d’acteurs :

En Allemagne, SPIE propose une large gamme de services, incluant la gestion technique des installations, des solutions d’efficacité énergétique, des solutions d’efficacité énergétique et des services techniques aux : réseaux de transport et de distribution de l’énergie ; communications ; réseaux de communication ; réseaux de transport de gaz et d’eau. Le Groupe offre également des services dans les domaines de la technologie du bâtiment et de l’automatisation (électrique et mécanique), des services pour les data centers, des services techniques dans les domaines de l’information et de la communication, ainsi que l’installation et la maintenance d’équipements techniques pour la circulation routière et les tunnels.

Le Groupe est présent sur l'ensemble du territoire, avec une forte implantation dans toutes les principales régions industrielles et métropolitaines, telles que la Basse-Saxe, Hambourg, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le Rhin-Neckar, la Saxe, Stuttgart, Munich, Nuremberg, Berlin, et bien d’autres. Les clients du Groupe en Allemagne proviennent d’une grande variété de secteurs, notamment la finance, la santé, l’immobilier, les transports, les semi-conducteurs, l’automobile, les opérateurs de réseaux de transmission et de distribution d’électricité, et incluent des acteurs privés et publics tels que E.on, Siemens, Amprion, Tennet, 50 Hertz, ainsi que plusieurs administrations publiques.

Conformément à ses priorités stratégiques, le Groupe a poursuivi la mise en œuvre de sa stratégie de croissance externe en Allemagne :

1.4.2France

Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le segment France a généré 3 353 millions d’euros, soit 32 % de la production consolidée du Groupe, et un EBITA de 240 millions d’euros, représentant 30 % de l’EBITA consolidé du Groupe.

En France, marché historique de SPIE, le Groupe est l’un des principaux acteurs sur le marché des services multi-techniques. Le marché français reste encore très fragmenté, même si les grands acteurs nationaux occupent une place prépondérante, il existe un nombre important d’acteurs locaux de taille plus petite. Ainsi, le marché français des services multi-techniques est structuré autour de quatre types d’acteurs :

Avec l’aide de sa filiale SPIE France et au travers d’un réseau dense d’implantations locales en France, le Groupe offre des services à l’ensemble des acteurs et à tous les secteurs de l’économie, notamment dans l’aéronautique, l’agroalimentaire, l’automobile, les centres de données, les télécoms, la grande distribution, la banque et l’assurance, la santé, les collectivités locales et les services publics.

Parmi les principaux clients Grands Comptes auxquels le Groupe fournit des services d’ingénierie électrique, figurent notamment EDF, Orange, ORANO, Airbus, SNCF, Sanofi ou encore BNP Paribas. Dans les domaines du génie climatique, de la mécanique et de la robotique, les clients du Groupe sont respectivement des entités du secteur tertiaire et des sociétés du secteur industriel et des infrastructures dont, par exemple Société Générale, Renault, Michelin, Naval group, GSK, Boehringer Ingelheim ou encore Sanofi.

Le Groupe propose l’ensemble des services liés aux systèmes d’information et de communication, en particulier ceux contribuant à la co-conception et à l’intégration de l’environnement de travail numérique, puis à sa gestion et son optimisation, du poste de travail au data center en passant par les infrastructures réseau. Cela lui permet d’accompagner la transition vers l’hybridation du cloud, la cybersécurité, la valorisation et la gestion des données.

La France comprend également les services au nucléaire, marché assez concentré, peu d’acteurs disposant des compétences et des habilitations nécessaires pour travailler dans cet environnement spécifique. Les principaux clients de SPIE sont EDF, ORANO, FRAMATOME et le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives. Depuis plus de 40 ans, le Groupe est un acteur clé sur la quasi-totalité de la chaîne de valeur nucléaire française, offrant des solutions d’ingénierie et des services multi-techniques (génie électrique, mécanique, CVC et nucléaire) tout au long du cycle de vie des installations nucléaires, y compris les nouvelles constructions, les travaux sur site, la maintenance et le démantèlement. Il accompagne également des programmes de prolongation de la durée de vie et de modernisation, tels que le Grand Carénage, ainsi que les projets nécessaires pour répondre aux exigences de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à la suite de l’accident de Fukushima. Son travail comprend la sécurisation de l’alimentation électrique dans des conditions extrêmes, le maintien des fonctions de refroidissement, la garantie de l’intégrité des barrières de protection et le renforcement de la capacité d’évacuation des installations et des interventions d’urgence.

Afin d’enrichir son offre de services, le Groupe étudie les opportunités d’acquisitions qu’il pourrait saisir sur l’ensemble de ses métiers.

En décembre 2025, SPIE a annoncé la signature d’un accord en vue de l’acquisition de 93 % d’Artemys, expert français de la transformation numérique, renforçant ainsi SPIE dans les domaines stratégiques du cloud, du big data et de la cybersécurité. Fondée en 1989, Artemys regroupe plusieurs entités spécialisées dans la conception, la gestion et la transformation des systèmes d’information de ses clients. Le Groupe dispose d’un portefeuille de clients diversifié, notamment dans les secteurs des services financiers, de l’énergie et du luxe. Avec 420 employés répartis à travers 7 bureaux, Artemys a généré environ 82 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024. L’acquisition d’Artemys a été finalisée.

1.4.3North-western Europe

Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025, le segment North-Western Europe a généré une production de 2 102 millions d’euros, soit 20 % de la production consolidée du Groupe, et un EBITA de 156 millions d’euros, soit 20 % de l’EBITA consolidé du Groupe.

(i) Pays-Bas

Grâce à l’acquisition récente de Worksphere, spécialiste néerlandais des services aux bâtiments intelligents et durables, SPIE est devenu en 2023 le premier prestataire de services multi-techniques aux Pays-Bas (5). Il estime en particulier être le leader sur le marché des services à l’énergie et sur celui des services aux infrastructures fluviales.

Grâce à sa filiale SPIE Nederland, le Groupe intervient aux Pays-Bas depuis 1997 dans des phases de conception, de construction et de maintenance dans différents environnements : systèmes de réseaux (FttX), lignes aériennes haute tension, installations énergétiques, énergies renouvelables, infrastructures de transport (ponts, écluses, tunnels) et d’éclairage public, sites industriels, bâtiments, avec notamment des compétences en matière de protection incendie et de services aux systèmes d’information et de communication. Il offre également des services de conseil en maintenance et développe des logiciels d’inspection et de maintenance pour les installations industrielles et les réseaux.

Le Groupe intervient aux Pays-Bas pour des clients issus du secteur privé et du secteur public, tels que TenneT, Rijkswaterstaat, Gamma Infrastructure, Shell, Rijksvastgoedbedrijf, Technische Universiteit Delft, KPN ou des collectivités locales.

Le Groupe a acquis en janvier 2022 auprès de Strukton la société Worksphere, un spécialiste néerlandais des services au bâtiment intelligent et durable, disposant d’une expertise de premier plan dans les solutions numériques appliquées à l’efficacité énergétique. Avec 1 900 collaborateurs expérimentés et un chiffre d’affaires de 434 millions d’euros en 2021, Worksphere se classait, avant son acquisition par SPIE, parmi les 5 premiers acteurs du marché néerlandais des services multi-techniques, avec une croissance très dynamique. Suite à l’acquisition de Worksphere, SPIE est devenu le premier acteur des services multi-techniques aux Pays-Bas, avec un chiffre d’affaires de l’ordre de 1,6 milliard d’euros. Grâce à des compétences et un savoir-faire de premier plan, un portefeuille de services inégalé et une présence locale renforcée, le regroupement des deux entités a généré de solides résultats commerciaux, des synergies commerciales ainsi qu’une amélioration des marges et du besoin en fonds de roulement.

En 2025, le Groupe a acquis deux sociétés pour renforcer son positionnement aux Pays-Bas :

(ii) Belgique

Le Groupe estime être l’un des principaux acteurs sur le marché belge des services multi-techniques, principalement couvert par des groupes internationaux.

Le Groupe opère en Belgique et au Luxembourg par le biais de sa filiale SPIE Belgium, qui propose une offre globale de services multi-techniques et ICS.

La Belgique est un des plus anciens marchés du Groupe, avec une présence depuis 1946. Les services fournis par le Groupe sont centrés sur l’électricité haute tension, basse tension et courants faibles, l’instrumentation et la tuyauterie pour les secteurs industriels et des infrastructures, ainsi que sur les services multi-techniques pour le secteur commercial et, depuis 2018, également dans les métiers des systèmes d’information et de communication.

Dans le secteur industriel, le Groupe intervient auprès d’acteurs industriels majeurs tels que Elia System Operator, Johnson & Johnson, Arcelor Mittal, Inovyn, GSK, Nouryon et Siemens, ainsi que des acteurs financiers comme ING, pour des travaux de maintenance et des projets d’ingénierie. En outre, le Groupe intervient pour une multitude de PME. Dans le domaine des infrastructures, les régions (Bruxelles, Flandre, Wallonie) et le transport public (la STIB à Bruxelles, De Lijn en Flandre et la SNCB au niveau national) sont les principaux clients du Groupe, aussi bien pour des projets d’ingénierie que pour des travaux récurrents.

Les services proposés par le Groupe concernent notamment la maintenance des installations techniques dans les bâtiments et dans les infrastructures de transport (notamment tunnels, systèmes d’information trafic). En outre, le Groupe est un acteur majeur dans le métier du génie climatique et bénéficie d’une position d’ingénierie solide dans les secteurs hospitalier et bancaire et dans la rénovation de bâtiments de bureaux.

1.4.4Central Europe

Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le segment Central Europe a réalisé un chiffre d’affaires de 882 millions d’euros, soit 9 % de la production consolidée du Groupe, et un EBITA de 53 millions d’euros, soit 7 % de l’EBITA consolidé du Groupe.

Au cours des dernières années, SPIE a renforcé sa position en Europe centrale grâce à des acquisitions ciblées. Le Groupe est présent en Suisse, en Autriche, en Pologne, en Slovaquie, en République tchèque, en Hongrie et fait partie des acteurs clés des services multi-techniques localement. Le marché est fragmenté, avec les catégories d’acteurs suivantes :

Le Groupe intervient en Europe centrale pour des clients comme PSE et Orange en Pologne, Urad Vlady en République Tchèque ou encore Slovak Power en Slovaquie.

Les récentes acquisitions du Groupe, dont LTEC, ECOexperts, SD Fiber, Elektromontaż-Poznań SA, NexoTech, General Property et Edwin, lui permettent de se positionner dans les secteurs en croissance de gestion technique des installations, des technologies du bâtiment, des infrastructures de télécommunications et des solutions énergétiques en Europe centrale.

Avec une présence bien établie et une offre de services diversifiée, SPIE est bien positionnée pour une croissance continue dans la région, soutenue par une demande croissante de solutions techniques avancées et innovantes.

1.4.5Global Services Energy

Le segment Global Services Energy a généré au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025 une production de 461 millions d’euros, soit 4 % de la production consolidée du Groupe, et un EBITA de 47 millions d’euros, soit 6 % de l’EBITA consolidé du Groupe. SPIE Global Services Energy fournit des services d’exploitation et de maintenance pour des installations pétrolières, gazières et éoliennes onshore et offshore de ses clients, en intervenant dans des projets clés à travers le monde. Le Groupe opère dans 34 pays à travers des filiales et succursales présentes dans quatre régions du monde : Europe (France, Royaume-Uni et Danemark), Afrique (notamment Algérie, Angola, Congo, Gabon, Ghana, Nigeria et Sénégal) où le Groupe réalise la plus grande partie de sa production de ses activités Pétrole-Gaz, Asie-Pacifique (notamment Australie, Indonésie, Malaisie, Brunei, Bangladesh, Taiwan et Thaïlande) et Moyen-Orient (notamment Émirats Arabes Unis, Irak, Qatar, Arabie Saoudite et Koweït).

Parmi les principaux clients du Groupe figurent de grandes compagnies pétrolières mondiales (TotalEnergies, ExxonMobil, Chevron, Eni, BP, Shell), plusieurs producteurs pétroliers indépendants (Maurel & Prom, Assala Energy, Seplat Energy, Tullow Oil, etc.), plusieurs compagnies pétrolières nationales, de Sonatrach (Algérie) et Sonangol (Angola) à QatarEnergy (Qatar), ainsi que des sociétés industrielles et d’ingénierie telles que Saipem, Subsea/Seaway7, Technip Energies et Friedlander. Les activités de SPIE regroupent :

Le Groupe fournit également des services d’ingénierie et de fourniture de solutions pour les installations onshore et offshore pendant toutes les phases d’un projet, y compris le conseil et l’audit, l’installation et le support technique des systèmes de télécommunications et de contrôle, ainsi que la sécurité des installations de production et des tubulaires.

En décembre 2023, SPIE a annoncé l’acquisition de 85 % de Correll Group, acteur majeur des services d’ingénierie, d’installation et de maintenance de câbles haute tension dans le secteur de l’éolien offshore. Cette acquisition représente pour SPIE Global Services Energy une étape décisive dans sa stratégie de diversification vers les énergies renouvelables, mise en œuvre depuis plusieurs années pour accompagner ses clients dans leur transition énergétique.

En décembre 2025, le Groupe a annoncé la signature d’un accord en vue de l’acquisition de Worley Power Services, une filiale du groupe Worley. Avec cette acquisition, SPIE Global Services Energy étend son expertise de base en maintenance technique aux actifs de production d’électricité. S’appuyant sur sa présence en Australie depuis 2012, SPIE Global Services Energy est désormais en mesure de jouer un rôle clé dans la transition énergétique du pays, du charbon et du gaz vers les énergies renouvelables. L’acquisition devrait être finalisée au cours du premier semestre 2026, sous réserve de l’approbation des autorités de la concurrence.

1.5Les activités du Groupe /RFA/

Le Groupe est un acteur pan-européen opérant dans les zones géographiques suivantes : France, Allemagne, Europe Centrale et Europe du Nord-Ouest. Par ailleurs, les activités de Global Services Energy sont réparties dans 34 pays et offrent une expertise technique dans le secteur spécialisé de l’industrie pétrolière et gazière, ainsi que dans les énergies renouvelables depuis l’acquisition de 85 % du groupe Correll en décembre 2023, étape de diversification décisive pour SPIE Global Services Energy vers les énergies renouvelables afin d’accompagner les clients dans leur transition énergétique.

Les 5 domaines d’activités du Groupe sont : T&D and Networks, Industry Services, Technical Facility Management, Building Solutions et Information and Communication Services.

1.5.1T&D and infrastructure

Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les activités T&D and Infrastructure ont représenté 34 % de la production consolidée du Groupe.

Ces activités sont soutenues par les profondes transformations en cours dans le secteur européen de l’énergie, notamment liées au développement exponentiel des énergies renouvelables. Dans ce contexte, la modernisation des réseaux de transport est devenue essentielle pour mieux relier les centres urbains aux zones décentralisées de production d’énergie.

La transition énergétique en cours remodèle également le paysage urbain : des systèmes de mobilité améliorés, des infrastructures interopérables, un éclairage public intelligent, un confort et une sécurité renforcés, ainsi que de nouveaux services numériques pour les transports et la sécurité publique. Les villes évoluent tous les jours. Le Groupe joue un rôle actif dans cette transformation, en contribuant à la modernisation des territoires urbains et en soutenant le développement de modèles de villes plus durables. Aux côtés des opérateurs publics, le Groupe participe au déploiement de solutions qui placent les utilisateurs et les communautés au cœur de ces nouveaux systèmes.

Les services proposés par SPIE dans le domaine de la transmission et de la distribution d’énergie concernent principalement les infrastructures électriques (lignes haute tension, sous-stations, réseaux de distribution) et comprennent :

Le Groupe a pour ambition de se positionner à la fois comme l’un des leaders européens sur le marché de la Transmission & Distribution et comme le partenaire de référence des opérateurs publics pour les projets de Smart City en Europe. Les services propres aux infrastructures de communication concernent principalement :

Le Groupe fournit en outre des services de maintenance pour de grands opérateurs de télécommunication nationaux.

1.5.2Industry 

Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les activités Industry ont représenté 21 % de la production consolidée du Groupe.

Face aux enjeux de la décarbonation et de l’électrification, et pour améliorer sans cesse leur productivité et leurs outils de productions, les acteurs de l’industrie européenne sont en pleine transformation. Pour les accompagner, SPIE intervient sur l’ensemble de la chaine de valeur industrielle en proposant des solutions et des services allant de la conception, la planification, la réalisation et la maintenance des installations, permettant ainsi à ses clients de se concentrer sur leur cœur de métier.

Les solutions de SPIE couvrent notamment :

Le Groupe propose également des solutions innovantes et digitales :

1.5.3Building technical facility management

Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les activités de prestations de Building Technical Facility Management ont représenté 23 % de la production consolidée du Groupe.

Dans les bâtiments, les usages ont beaucoup évolué ces dernières années et l’expérience des usagers passe désormais au premier plan. Pour le Groupe, cela signifie intégrer de nouveaux services innovants permettant de rendre les bâtiments connectés et d’améliorer les usages des occupants et des exploitants, tout en répondant à des normes environnementales et d’efficacité énergétique de plus en plus exigeantes.

Les prestations de Technical Facility Management du Groupe incluent :

La maîtrise des installations techniques permet au Groupe de s’engager sur des taux de disponibilité des installations ainsi que sur leurs performances. Dans les contrats de performance énergétique, le Groupe s’engage sur la performance énergétique des installations dont il a la charge.

1.5.4Building solutions

Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les activités Building Solutions ont représenté 12 % de la production consolidée du Groupe.

Cette activité comprend tous les services multi-techniques proposés aux opérateurs d’immeubles de bureaux, de centres commerciaux, de bâtiments publics, de bâtiments industriels, de centres logistiques ou encore de data centres.

L’offre du Groupe porte, entre autres, sur le conseil, le design et l’installation de systèmes :

L’offre porte également sur la mise en œuvre de solutions digitales concernant la modélisation des données du bâtiment (BIM-Building Information Modeling) ainsi que sur les systèmes de gestion de l’énergie (EMS-Energy Management System).

Toutes ces solutions, de plus en plus techniques et de plus en plus innovantes, contribuent à répondre aux besoins accrus des clients du Groupe en matière de transition énergétique et de transformation digitale.

1.5.5Information and communication services

Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les activités Information and Communication Services ont représenté 10 % de la production consolidée du Groupe.

La transformation digitale modifie fortement le comportement et les attentes des agents économiques à travers l’ensemble des secteurs. Afin de répondre à ces nouvelles exigences de nos clients finaux le Groupe, doté de compétences fortes dans la gestion et la complexité des infrastructures, des datas et des services d’infogérance, propose des services et solutions tels que :

1.6Organigramme /RFA/

1.6.1Organigramme juridique du Groupe

Organigramme simplifié du Groupe au 31 décembre 2025

 

Les pourcentages indiqués dans l’organigramme ci-dessous représentent une détention en capital de la Société au 31 décembre 2025 :

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1.6.2Filiales et participations

Les principales filiales directes ou indirectes de la Société sont décrites ci-après :

La note 27 des comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’inclus au paragraphe 4.4.1 du présent document d’enregistrement universel, détaille l’ensemble des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation du Groupe.

Acquisitions et cessions récentes

Les acquisitions et cessions récentes du Groupe sont décrites au paragraphe 4.1.3 du présent document d’enregistrement universel.

(1)
Estimation de la Société sur la base de sa production 2025 et du chiffre d’affaires publié par les principaux concurrents du Groupe pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.
(2)
Estimation de la Société sur la base de sa production 2025 et du chiffre d’affaires publié par les principaux concurrents du Groupe pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.
(3)
Source : Commission européenne – An EU Action Plan for Grids, 2023.
 
(4)
Ratio du cash-flow des opérations de l’exercice rapporté à l’EBITA de l’exercice, hors impact de la norme IFRS 16.
(5)
Estimation de la Société sur la base de sa production 2025 et du chiffre d’affaires publié par les principaux concurrents du Groupe pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Facteurs de risques et contrôle interne
/RFA/

 

2.1Facteurs de risques

Les investisseurs sont invités à examiner l’ensemble des informations contenues dans le présent document d’enregistrement universel, y compris les facteurs de risques décrits ci-dessous. Ces risques sont, à la date du présent document d’enregistrement universel, ceux dont la Société estime que la réalisation serait susceptible d’avoir un effet défavorable significatif sur le Groupe, son activité, sa situation financière, ses résultats ou ses perspectives. L’attention des investisseurs est toutefois attirée sur le fait que la liste des risques présentée au paragraphe 2.1 du présent document d’enregistrement universel n’est pas exhaustive et que d’autres risques, inconnus ou dont la réalisation n’est pas considérée, à la date du présent document d’enregistrement universel, comme susceptible d’avoir un effet défavorable significatif sur le Groupe, son activité, sa situation financière, ses résultats ou ses perspectives, peuvent ou pourraient exister ou survenir.

Les risques cités dans ce paragraphe 2.1 comprennent ceux identifiés dans le cadre de la cartographie des risques majeurs du Groupe, dont la dernière mise à jour a été effectuée en 2025 lors du comité des risques Groupe réunissant le comité exécutif du Groupe. Cette cartographie évalue la criticité des risques, c’est-à-dire leur gravité en termes d’impact opérationnel, financier, juridique/réglementaire et réputationnel ainsi que leur probabilité de survenance, après prise en compte des mesures de remédiation mises en place. Ces risques sont rattachés à l’univers de risques, référentiel groupe. Cet univers de risques comprend 13 catégories et 59 risques génériques qui ont été mis à jour à l’issue du comité des risques du Groupe. Il permet à toutes les filiales du Groupe de rattacher leurs cartographies au même référentiel.

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Le sommaire ci-dessous classe les risques de chacune desdites catégories en fonction de leur criticité selon une échelle à deux niveaux « élevé » (▲▲) ou « intermédiaire » (), après prise en compte des mesures de prévention et de gestion des risques mises en place par le Groupe en cohérence avec la cartographie du Groupe du comité exécutif.

 

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2.1.1Risques liés à l’environnement externe du Groupe

2.1.1.1Risques liés aux évolutions de l’environnement politique et économique

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Identification du risque

Le Groupe évolue dans un environnement macroéconomique susceptible d’être affecté par des facteurs politiques, géopolitiques, financiers, sécuritaires, sanitaires ou réglementaires. De tels changements pourraient avoir un impact négatif sur les activités, la situation financière et les résultats du Groupe.

Effets potentiels & gestion du risque

Les tensions géopolitiques internationales et les conflits armés peuvent avoir une influence considérable sur les conditions macroéconomiques. En particulier, le conflit russo-ukrainien a eu une incidence négative sur l’économie européenne et mondiale. Il n’est pas exclu que cette situation persiste ou s’aggrave dans un contexte de tensions internationales accrues, notamment en raison de la guerre qui impacte certaines parties du Moyen-Orient actuellement.

Le Groupe, via sa filiale SPIE Global Services Energy, exerce des activités au Moyen-Orient. L’existence ou l’escalade de conflits armés dans cette région pourrait entraîner des perturbations opérationnelles, des retards ou la suspension de projets, des restrictions d’accès aux sites, une détérioration des conditions de sécurité pour les employés et les sous-traitants, des difficultés dans les chaînes d’approvisionnement ou des freins à la circulation des marchandises et du personnel. De tels événements pourraient également entraîner une augmentation des coûts (dont les coûts d’assurance, de sécurité, de logistique ou d’énergie), des litiges contractuels ou des dépréciations d’actifs, et pourraient avoir une incidence négative sur les résultats ou les flux de trésorerie du Groupe dans les régions concernées.

Plus généralement, en période de ralentissement économique, de récession ou d’incertitude accrue, les clients du Groupe peuvent réduire ou reporter leurs investissements, notamment dans des projets d’équipements et d’infrastructures, ce qui pourrait avoir des répercussions négatives sur la demande de services du Groupe.

Les récentes tensions géopolitiques internationales ont également contribué à la pénurie de certains composants et matières premières, ainsi qu’à la hausse de leurs prix, conjuguée à la forte augmentation des coûts de l’énergie, notamment de l’électricité et du gaz naturel. Si ces hausses ou pénuries devaient se poursuivre et si le Groupe ne parvenait pas à répercuter les coûts associés dans son offre de services, ses marges et sa rentabilité pourraient en être affectées.

Par ailleurs, le Groupe est engagé dans l’accompagnement du développement d’une économie bas carbone, qui dépend largement des politiques publiques nationales et internationales en faveur de l’efficacité énergétique et des énergies propres ou renouvelables (telles que les réglementations sur la performance énergétique des bâtiments ou les mécanismes d’aides publiques). Tout ralentissement, changement ou renversement de ces politiques pourrait avoir des répercussions négatives sur les perspectives de développement du Groupe.

Le Groupe intervient également dans le secteur des commandes publiques, notamment en France. Les autorités publiques peuvent être confrontées à des contraintes budgétaires ou à des réductions des dépenses publiques. Ces dernières années, l’environnement macroéconomique, y compris le niveau de la dette publique, a limité les ressources financières des gouvernements et des entités publiques, ce qui a pu conduire à une sélection plus stricte des investissements et à une réduction des chantiers publics, ce qui pourrait entraîner une contraction des activités du Groupe dans les segments concernés.

Pour atténuer ces risques, le Groupe mène une politique de diversification géographique et de clientèle, en équilibrant les secteurs public et privé (avec environ 16 % du chiffre d’affaires généré par la clientèle publique). Il suit également de près l’évolution géopolitique et renonce à toute croissance externe dans des domaines où il considère les risques géopolitiques et de sécurité trop élevés. Le Groupe adapte également son organisation opérationnelle, ses protections contractuelles et ses processus de gestion des risques aux spécificités des pays dans lesquels il opère.

Cependant, malgré ces mesures, toute dégradation importante dans les régions d’implantation du Groupe de l’environnement politique, économique et de sécurité, pourrait avoir un effet défavorable significatif sur les activités, la situation financière, les résultats et les perspectives du Groupe.

2.1.1.2Risques liés à la non-atteinte des objectifs de développement durable

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Identification du risque

Les objectifs de développement durable du Groupe pourraient ne pas être atteints pour des causes externes ou internes au Groupe : évolution lente des pratiques (comme l’économie circulaire), adéquation des compétences (connaissances, formations RH), adéquation des niveaux de rentabilité de l’économie bas carbone, évolution de certains cadres de référence (taxonomie).

Effets potentiels & gestion du risque

Les objectifs développement durable du Groupe sont détaillés dans l’introduction du présent document d’enregistrement universel avec le pilier environnement, social et sociétal.

Pour atteindre ces objectifs, le Groupe met en place de nombreuses actions et processus dont les détails sont donnés au chapitre 3 du présent document d’enregistrement universel. Le Groupe ayant de nombreuses implantations principalement en Europe mais aussi dans d’autres zones du monde, l’enjeu est que ces objectifs soient connus et que l’ensemble des salariés se les approprient afin qu’ils puissent être atteints au niveau du Groupe. Ces objectifs sont pilotés via des groupes de travail et font l’objet d’évaluations périodiques, y compris au plus haut niveau du Groupe.

Si, malgré ces dispositifs, ces objectifs ne pouvaient pas être atteints pour différentes causes externes et/ou internes, cela aurait un impact sur la confiance de ses parties prenantes internes et externes et sur la valorisation du Groupe.

2.1.1.3Risques liés à l’environnement concurrentiel

Identification du risque

Le Groupe fait face à une concurrence intense de la part d’acteurs divers et opère dans des secteurs qui recourent fréquemment aux appels d’offres.

Parmi les concurrents du Groupe figurent des grandes entreprises internationales ; de nouveaux acteurs entrants (digitaux ou provenant de pays non-européens) sur certains segments de marché ; et de plus petits concurrents, dans le secteur des services à moindre technicité, qui disposent d’un fort relationnel et d’une présence locale établie.

Certains secteurs d’activité du Groupe, tels que les data centers, le secteur de l’e-mobilité, les télécoms et la fibre optique sont particulièrement exposés à la concurrence des nouveaux acteurs.

En outre, le secteur des services techniques est très fragmenté, en particulier en dehors de France, et la capacité du Groupe à s’appuyer sur, et conserver, un réseau local dense est essentielle au développement du Groupe.

Effets potentiels & gestion du risque

Un mouvement de consolidation des différentes activités des concurrents du Groupe pourrait accroître la concurrence dans les secteurs d’activité dans lesquels il intervient, modifier le paysage concurrentiel de l’industrie des services techniques et, en particulier si le Groupe ne pouvait prendre part à cette consolidation, entraîner des pertes de parts de marché, une diminution du chiffre d’affaires du Groupe et/ou une baisse de sa rentabilité.

Afin de faire face à ce risque le Groupe fournit des efforts constants en matière de compétitivité afin de convaincre ses clients de la qualité et de la valeur ajoutée de ses services. Le Groupe est également tenu de développer régulièrement de nouveaux services afin de maintenir ou améliorer sa position concurrentielle. Si, en dépit de ces efforts, les clients du Groupe ne discernaient pas la qualité et la valeur ajoutée de ses offres, notamment par rapport à celles de ses concurrents, ou si celles-ci ne correspondaient pas à leurs attentes, l’activité du Groupe, sa réputation et ses résultats financiers pourraient en être significativement affectés.

Enfin, les clients se concentrent de plus en plus sur la maîtrise du coût global de leurs installations. Aussi, les prix proposés sont un facteur important pour la reconduction des contrats à leurs échéances, en particulier pour les contrats pluriannuels, et dans le cadre des appels d’offres pour de nouveaux contrats. Le Groupe peut ainsi être soumis à une pression sur les prix de ses services au risque de perdre des contrats ou clients clés ou de manquer des opportunités de marché.

Malgré ces mesures, les pressions concurrentielles pourraient entraîner une réduction de la demande pour les services fournis par le Groupe et le contraindre à diminuer ses prix de vente ou à engager des investissements importants afin de conserver le niveau de qualité de service attendu par ses clients, ce qui pourrait avoir un effet défavorable significatif sur son activité, sa situation financière, ses résultats et ses perspectives.

2.1.1.4Risques liés aux évolutions technologiques et à l’innovation

Identification du risque

Les activités du Groupe requièrent un niveau de qualification technologique élevé sur une grande variété de prestations techniques. Le Groupe doit ainsi constamment adapter son expertise afin d’identifier et intégrer les innovations technologiques et numériques, les nouveaux produits et les nouvelles attentes des clients. Les nouvelles technologies numériques ou les changements des standards ainsi que les évolutions dans la demande de services sont susceptibles de rendre obsolètes ou non viables les offres de services du Groupe.

Il en est ainsi pour l’intelligence artificielle (IA) générative pour laquelle (i) une intégration inappropriée pourrait entraîner des erreurs, des biais ou des atteintes à la confidentialité et (ii) l’absence d’intégration de cette technologie dans les processus du Groupe pourrait limiter sa compétitivité et freiner sa transformation numérique.

Effets potentiels & gestion du risque

Afin de faire face à ce risque et rester toujours en première ligne des entreprises du secteur en anticipant les attentes des clients, le Groupe doit en permanence innover, améliorer son savoir-faire ainsi que l’efficacité et la rentabilité de ses offres, ce qui peut le conduire à accroître ses charges opérationnelles ou à réaliser des dépenses d’investissement importantes sans assurance de les rentabiliser dans les conditions anticipées. La direction développement et support opérationnel dont le directeur est membre du comité exécutif a en charge le développement et la coordination de ces actions. La gouvernance organise et soutient toutes les initiatives d’innovations au sein du Groupe avec pour objectif de comprendre et de cibler les besoins des clients en innovations et de s’engager le cas échéant avec des partenaires afin d’intégrer ces innovations. Ces actions se matérialisent notamment avec : l’Innovation Day organisé par le Groupe, qui a lieu régulièrement et qui a rassemblé près de 500 employés à Rotterdam en mars 2024, une plateforme Groupe sur l’innovation mise à disposition des filiales afin que chacune puisse y déposer ses propositions et partager ses initiatives d’innovations, des comités transverses mensuels des référents innovations au sein des filiales afin de partager et capitaliser les initiatives, des comités de revue des évolutions technologiques par métier, des études de marché régulières intégrant ces sujets innovations.

Par ailleurs, au regard des nouveaux enjeux liés à l’IA générative, le Groupe doit notamment (i) réaliser des études de faisabilité pour identifier les processus optimisables par l’IA générative ; (ii) intégrer progressivement l’IA en ciblant d’abord les processus simples et non sensibles afin de minimiser les erreurs initiales avant de l’étendre à des domaines plus critiques ; (iii) fournir aux salariés les compétences nécessaires pour comprendre et utiliser l’IA tout en développant une culture de gestion de la technologie afin d’éviter les utilisations inappropriées et de promouvoir la vigilance sur les limites de l’IA ; et (iv) mettre en place un système de suivi et d’examen continu pour s’assurer que l’IA est intégrée efficacement et reste alignée sur les objectifs stratégiques du Groupe ; à cette fin, le Groupe a publié sa Politique d’IA du Groupe en 2025.

Si, malgré ces mesures, le Groupe ne parvenait pas à anticiper et intégrer à temps les innovations et les évolutions technologiques et numériques, cela pourrait affecter sa relation avec ses clients et sa position concurrentielle, ce qui pourrait avoir un effet défavorable significatif sur son activité, sa situation financière, ses résultats, ses perspectives et sa réputation.

2.1.2Risques opérationnels

2.1.2.1Risques liés aux systèmes d’information et notamment aux cyberattaques

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Identification du risque

La gestion de l’activité du Groupe est de plus en plus dépendante des systèmes d’information. Le Groupe s’appuie sur ses systèmes d’information pour assurer la conduite de ses activités, notamment pour sa comptabilité et sa gestion, la communication avec ses clients, la gestion de son personnel et la fourniture des informations nécessaires aux différents responsables opérationnels pour la prise de décisions. Le Groupe maintient aussi ce type de système pour ses clients dans le cadre de ses activités dans les systèmes d’information. Un évènement touchant à grande ampleur ces systèmes tels qu’une panne ou une interruption importante résultant d’un incident, d’un virus informatique, d’une attaque informatique ou d’une autre cause aurait un effet négatif sur la conduite de ses activités et de celles de ses clients. En outre, l’essor de l’intelligence artificielle peut accroître ce risque en participant à l’augmentation des attaques et leur sophistication.

Effets potentiels & gestion du risque

Le Groupe externalise la fourniture de certains de ses systèmes d’information dans le but d’optimiser la gestion de ses ressources, et d’améliorer l’efficacité de son infrastructure informatique. Il s’appuie ainsi sur la qualité du travail de ses prestataires de services et est donc, en dépit du soin apporté à la sélection de ces partenaires, exposé au risque de défaillance de leur part dans la réalisation de leurs obligations. La survenance de tels événements pourrait ainsi avoir un effet défavorable significatif sur les activités du Groupe.

Afin de faire face à ces risques le Groupe s’appuie sur une direction des Systèmes d’Information qui rapporte à la direction développement et support opérationnel dont le directeur est membre du comité exécutif, et s’appuie sur ses filiales et leurs organisations internes. Les systèmes d’information sont cartographiés et mis à jour et font l’objet d’une maintenance stricte. La direction des systèmes d’information dispose aussi de spécialistes en cybersécurité au niveau du Groupe avec des correspondants dans les filiales. Les vulnérabilités potentielles sont testées régulièrement au moyen de tests d’intrusion réalisés afin d’identifier les failles de sécurité, ainsi que des exercices purple team et red team. Ces tests sont pilotés par la direction du contrôle des risques et de l’audit interne au niveau du Groupe. Ce risque et sa gestion sont en outre détaillés au paragraphe 3.4.2 du présent document d’enregistrement universel.

Si, malgré ces mesures, le Groupe ne parvenait pas à prévenir, anticiper ou gérer efficacement une attaque de ses systèmes, cela pourrait avoir un effet défavorable significatif sur son activité, sa situation financière, ses résultats, ses perspectives et sa réputation.

2.1.2.2Risques liés aux pénuries de compétence, au recrutement et à la rétention des personnels clés et techniques

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Identification du risque

Dans les activités de services techniques, le succès dépend de la capacité à identifier, attirer, former, retenir et motiver un personnel hautement qualifié. Le Groupe est ainsi confronté dans ses secteurs d’activité à une vive concurrence et à une pénurie de compétences techniques. Le Groupe pourrait ne pas être en mesure d’attirer, intégrer ou conserver un nombre suffisant de salariés qualifiés, ce qui pourrait nuire à ses activités et à son développement. En outre, l’intégration de l’intelligence artificielle générative dans les processus du Groupe pourrait faire naître un besoin en formation du personnel ainsi que du recrutement et du maintien de personnels aptes à manier ces nouveaux outils.

Effets potentiels & gestion du risque

Le Groupe pourrait ne pas être en mesure de trouver des candidats qualifiés en raison de la pénurie de compétences techniques, notamment en Europe, de former son personnel aux nouvelles technologies ou encore de recruter et former les dirigeants nécessaires dans les zones géographiques ou secteurs d’activité dans lesquels il intervient. En outre, le Groupe pourrait rencontrer des difficultés à conserver son personnel qualifié, avec un risque de hausse des coûts salariaux et de baisse de la qualité des services qu’il fournit.

Afin de faire face à ce risque le Groupe met en place de nombreux outils et actions tels que décrits au paragraphe du présent document d’enregistrement universel.

Si le Groupe ne parvenait pas à faire face à ces défis posés par les ressources humaines, facteur clé pour son développement, cela pourrait avoir un effet défavorable significatif sur son activité, sa situation financière ses résultats et ses perspectives.

2.1.2.3Risques liés aux acquisitions et à leur intégration

Identification du risque

En complément de sa croissance organique, le Groupe s’est développé au cours des dernières années par le biais de l’acquisition de nombreuses sociétés de services. Cette croissance externe dynamique peut engendrer des risques liés à l’identification des cibles et à leur intégration.

Effets potentiels & gestion du risque

En 2025, le Groupe a notamment acquis ECOexperts Automation, Voets & Donkers, SD Fiber, Rovitech et LTEC Group. Ces acquisitions sont détaillées au paragraphe 4.1.1.10.2 du présent document d’enregistrement universel. Le Groupe entend encore poursuivre son développement et étendre ses activités grâce à l’acquisition de sociétés, principalement de petite et moyenne taille, qui correspondent à ses critères stratégiques et financiers.

Dans le cadre de sa stratégie de croissance, le Groupe peut notamment rencontrer les difficultés suivantes :

Afin de faire face à ce risque, le Groupe a mis en place des instances collégiales de revue et décisions. En phase de prospection, toutes les cibles sont revues et validées au niveau du Groupe lors d’un comité de validation stratégique qui comprend le Président-directeur général, le directeur administratif et financier, le directeur du développement et du support opérationnel, le directeur des fusions et acquisitions, ainsi que le directeur général de la filiale de rang 1, qui sont les filiales détenues en direct par SPIE Operations et le chef de projet de cette potentielle acquisition. Avant toute offre engageante pour l’achat d’une cible, un comité d’acquisition se réunit. Ce comité d’acquisition comprend le Président-directeur général, le directeur administratif et financier, le directeur du développement et du support opérationnel, le directeur des fusions et acquisitions du Groupe, ainsi que le directeur général de la filiale de rang 1 et le chef de projet de cette potentielle acquisition.

Une fois la société acquise, son intégration est suivie dans le cadre de comités d’intégrations jusqu’à la complète intégration de la société acquise. En outre, les responsables de filiales en charge des intégrations partagent les bonnes pratiques lors de comités dédiés à celles-ci.

Si, malgré ces dispositifs, les bénéfices attendus des acquisitions futures ou réalisées ne se concrétisaient pas dans les délais et aux niveaux attendus, ceci pourrait avoir un effet défavorable significatif sur l’activité, la situation financière, les résultats et les perspectives du Groupe.

2.1.2.4Risques liés à la sécurité et à la santé au travail

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Identification du risque

La technicité et les activités du Groupe engendrent un risque sur la sécurité et la santé des salariés et des sous-traitants.

Effets potentiels & gestion du risque

Les ressources humaines constituant le fondement de l’activité du Groupe, la réglementation en matière de droit du travail, et notamment en matière de sécurité et de santé au travail, est fondamentale dans son activité. Bien que le Groupe déploie des efforts significatifs pour veiller à la conformité à cette réglementation, il ne peut garantir l’absence d’éventuels manquements. Le non-respect par le Groupe, ses salariés ou ses sous-traitants de ces obligations pourrait entraîner des amendes d’un montant significatif, des réclamations à l’encontre du Groupe et de l’entreprise employeur liés à la violation de ces dispositions ou la perte d’habilitations et qualifications. Par ailleurs, cette réglementation est sujette à des évolutions régulières en vue de son renforcement ; l’adaptation de l’organisation du Groupe afin de s’y conformer est susceptible de générer des coûts additionnels significatifs.

Le Groupe est exposé au risque d’accidents de ses salariés, sur leurs lieux de travail ou lors de trajets, et aux risques psychosociaux ; ses salariés peuvent par ailleurs intervenir dans certains secteurs sensibles (comme les secteurs nucléaire, pétrole-gaz ou encore hospitalier) et/ou des régions à risque (notamment au Moyen-Orient et en Afrique). En dépit de l’attention portée à la sécurité et aux conditions de travail, le Groupe ne peut exclure l’accroissement, en fréquence comme en quantité, d’accidents du travail et maladies liées au travail tel que mentionné. Ces risques sont en outre accrus par les effets du changement climatique qui peut avoir une conséquence sur la pénibilité du travail. Dans les régions à risque, le Groupe déploie des processus de sûreté dédiés à ses sites et personnels afin de prévenir les actes de violence et de terrorisme ou des atteintes à la propriété ou à l’intégrité physique.

Par ailleurs, de nouvelles technologies, ainsi que la mise en place de nouvelles procédures, services, outils et machines pourraient avoir des effets non anticipés sur les conditions de travail des salariés du Groupe. En outre, ses salariés sont susceptibles d’être exposés à des matériaux qui, même s’ils sont considérés comme inoffensifs aujourd’hui, pourraient dans le futur être réputés dangereux pour la santé, comme ce fut le cas pour l’amiante dans le passé. L’insécurité des conditions de travail peut également conduire à un turnover important, accroître le coût des projets pour les clients et augmenter les coûts d’exploitation du Groupe de manière significative.

Le Groupe met en œuvre de nombreuses mesures et dispositifs afin de prévenir ce risque qui est notamment décrit au paragraphe 3.3.2.9 du présent document d’enregistrement universel.

La survenance de tels événements pourrait avoir un effet défavorable significatif sur l’activité, la situation financière, les résultats, les perspectives et la réputation du Groupe.

2.1.2.5Risques liés à la sous-traitance et à la chaîne d’approvisionnement

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Identification du risque

Un certain nombre des services fournis aux clients du Groupe le sont par l’intermédiaire de sous-traitants agissant au nom et pour le compte du Groupe, qui demeure responsable des prestations exécutées par ses sous-traitants. En conséquence, il est exposé aux risques liés à la gestion de ces sous-traitants et aux risques que ces derniers ne réalisent pas leur mission de façon satisfaisante ou dans les temps impartis.

Effets potentiels & gestion du risque

Une telle situation pourrait mettre en cause la capacité du Groupe à tenir ses engagements, à respecter les réglementations en cours ou à satisfaire les attentes de ses clients. Dans certaines situations extrêmes, une mauvaise exécution par les sous-traitants de leurs prestations pourrait entraîner la résiliation par le client du contrat le liant au Groupe. Une telle situation pourrait nuire à la réputation du Groupe et à sa capacité à obtenir de nouveaux contrats ainsi que conduire à la mise en cause de sa responsabilité. Par ailleurs, en cas de défaillance de ses sous-traitants, le Groupe pourrait être contraint de réaliser des travaux non prévus, de fournir des services supplémentaires afin d’assurer la prestation pour laquelle il s’est engagé ou encore rencontrer des difficultés pour trouver des sous-traitants de substitution.

En outre, le Groupe est exposé aux risques liés au contrôle opérationnel de ses sous-traitants notamment dans le cadre de l’application du devoir de vigilance, au regard de la qualification de leurs salariés ainsi que de leur respect des lois en matière de droit du travail et de l’immigration. Par ailleurs, certains sous-traitants pourraient se révéler ne pas être assurés ou ne pas disposer des ressources suffisantes pour faire face aux réclamations des clients résultant des dommages et pertes liés à leurs prestations. Le Groupe est également exposé aux risques sociaux ou environnementaux relatifs à ses sous-traitants, pouvant par exemple générer un risque de réputation pour le Groupe.

Enfin, le Groupe est exposé aux risques liés à la continuité de sa chaîne d’approvisionnement, ainsi que celle de ses sous-traitants ; or, cette chaîne pourrait souffrir de pénurie de composants et matières premières nécessaires et de la réduction de l’offre des fournisseurs en composants et matières premières entraînant pour les entreprises des risques de rupture d’approvisionnement, d’augmentation des délais, et d’augmentation des prix. De tels évènements pourraient entraîner des retards sur les projets menés par le Groupe et déclencher des défauts de certains de ses cocontractants.

Afin d’adresser ce risque, la direction des achats a une stratégie adaptée en fonction de la criticité des catégories d’achats, avec notamment une relation fournisseur ou sous-traitance ad hoc sur les catégories stratégiques, une vision paneuropéenne des acteurs de la distribution électrique et génie climatique, une revue de la complétude des panels sous-traitance. La fonction achats travaille en étroite collaboration avec les opérationnels, en ayant la capacité de leur proposer des alternatives produits et équipements, de les informer sur les délais de livraison ou les tensions sur les prix, leur permettant ainsi un ordonnancement et une tarification adaptés de leurs activités. Enfin la fonction achats pratique une revue contractuelle pointue incluant des clauses de révision de prix.

Malgré les mesures prises pour faire face à ce risque, ces circonstances pourraient avoir un effet défavorable significatif sur les activités, la situation financière, les résultats, les perspectives et la réputation du Groupe.

2.1.2.6Risques liés aux équipes de management

Identification du risque

Le succès du Groupe dépend en grande partie de la continuité et des compétences de son équipe de management actuelle. L'année 2026 sera une année de transition, marquée par le départ prévu de l'actuel Président-directeur général, qui a dirigé le groupe pendant plus de dix ans depuis son introduction en bourse.

Effets potentiels & gestion du risque

En cas d’accident, de maladie ou de départ de l’un ou plusieurs des membres de l’équipe de management ou d’autres personnels clés, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de les remplacer facilement, ce qui pourrait affecter sa performance opérationnelle. Plus généralement, la concurrence pour le recrutement de cadres dirigeants est forte et le nombre de candidats qualifiés est limité. Le Groupe pourrait ne pas être en mesure de retenir les services de ses dirigeants ou personnels clés, ou à l’avenir, attirer et garder des dirigeants et des salariés clés expérimentés. En outre, dans le cas où ses dirigeants ou d’autres salariés clés rejoindraient un concurrent ou créeraient une activité concurrente, le Groupe pourrait perdre des clients, une partie de son savoir-faire et des salariés clés qui les suivraient.

Afin d’adresser ce risque, l’équipe dirigeante du comité exécutif est composée de directeurs généraux représentant l’intégralité des zones, pays ou des secteurs d’activités et de directeurs fonctionnels responsables des domaines fonctionnels du Groupe ; des plans de successions pour chacun des membres du comité exécutif sont en place et suivis régulièrement. Malgré les mesures prises pour faire face à ce risque, ces circonstances pourraient avoir un effet défavorable significatif sur les activités, la situation financière, les résultats, les perspectives et la réputation du Groupe.

2.1.2.7Risques liés à la sélection et à la gestion des projets

Identification du risque

Le Groupe pourrait faire face à une mauvaise sélection ou une mauvaise gestion de projets.

Effets potentiels & gestion du risque

D’une part, une sélection correcte des projets pertinents est primordiale pour les activités du Groupe. En effet, le Groupe pourrait, dans le cadre de cette sélection, sous-estimer les risques portés par les projets. Il convient dès lors d’anticiper une stratégie contractuelle adéquate pour couvrir les risques portés par le Groupe, poursuivre une analyse complète et pertinente des risques sous-jacents des projets et des risques pays ou encore anticiper tout changement de management dans la sélection des projets. Cette analyse est effectuée à plusieurs niveaux dans le Groupe selon la taille des projets avec les comités des risques, les réunions de « go/no go », les réunions de bouclage de projets.

D’autre part, le Groupe fait face à des risques dans la gestion des projets. Afin de s’assurer que ses projets sont conduits de manière efficace, le Groupe s’appuie sur une expertise importante en gestion de projets et de chantiers, notamment pour évaluer les coûts de ses prestations et optimiser leur réalisation pendant la durée du contrat. Les compétences déterminantes pour la performance et la rentabilité d’un projet sont la capacité du Groupe à prévoir de manière précise les coûts des projets, à évaluer correctement les différentes ressources (notamment humaines) nécessaires à sa réalisation, à gérer efficacement les prestations des sous-traitants, et à prendre en charge des événements d’ordre technique qui pourraient affecter et retarder la conduite du projet. Les projets font l’objet de revues mensuelles, points de gestions et les affaires qui sont identifiées comme sensibles sont suivies par le management de manière plus rapprochée avec des plans d’actions afin de prendre en compte les risques identifiés.

Malgré les mesures prises pour faire face à ce risque, la survenance de tels événements pourrait avoir un effet défavorable significatif sur l’activité, la situation financière, les résultats, les perspectives et la réputation du Groupe.

2.1.2.8Risques liés à la gestion de crise

Identification du risque

Les dernières années ont été marquées par une accélération de la fréquence des catastrophes naturelles et la survenance de crises sanitaires, notamment la pandémie mondiale liée à la Covid-19. Le Groupe est exposé en outre à des risques liés aux cyber-attaques, voir le paragraphe 3.4.2 du présent document d’enregistrement universel ou d’autres risques tel que le risque de santé et sécurité, voir le paragraphe 3.3.2.9 du présent document d’enregistrement universel. Enfin, le Groupe est amené à intervenir sur des sites particulièrement sensibles, notamment dans le cadre de ses activités dans les secteurs nucléaire, pétrole-gaz ou encore hospitalier.

Effets potentiels & gestion du risque

Afin de faire face à ces risques et permettre leur gestion dans les meilleurs conditions et délais, le Groupe dispose d’une plateforme de remontée des alertes de niveau Groupe à laquelle ont accès tous les correspondants crise dans les filiales.

Plus particulièrement, dans les secteurs d’activités sensibles, il ne peut être exclu que des évènements graves surviennent sur les installations concernées, le Groupe pouvant, le cas échéant, en être considéré comme responsable. Les processus internes et les processus des clients de la gestion de ces risques industriels sont mis en place et maintenus à jour afin de prévenir le risque d’occurrence.

Cette remontée d’alerte permet au Président-directeur général et aux membres du comité exécutif du Groupe d’être informé dans les meilleurs délais de tout événement pouvant avoir un impact sur tout ou partie du Groupe, tant au niveau de la communication, que des ressources humaines ou autres impacts. Sur la base des éléments reçus, le Président-directeur général, ou son suppléant le cas échéant, et les membres du comité exécutif du Groupe décident de la prise en charge de la gestion de la crise et du niveau de cette prise en charge au sein du Groupe.

Malgré les mesures prises pour faire face à ce risque, la survenance de tels événements pourrait avoir un effet défavorable significatif sur l’activité, la situation financière, les résultats, les perspectives et la réputation du Groupe.

2.1.3Risques de marché

Une présentation des principaux risques de marché auxquels le Groupe est confronté figure en note 21 de l’annexe aux comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 inclus au paragraphe 4.4 du présent document d’enregistrement universel.

2.1.4Risques liés aux droits humains, juridiques, conformité et éthique

2.1.4.1Risques liés aux droits de l’homme

Identification du risque

SPIE opère dans un large éventail de régions géographiques, notamment en Europe de l’Ouest et de l’Est, en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et en Amérique du Sud, souvent dans des environnements où les cadres réglementaires, les normes du travail et les contextes socio-politiques diffèrent sensiblement. Cette empreinte géographique expose le Groupe à des risques liés à l’impact négatif potentiel de ses activités sur les droits humains fondamentaux, en particulier dans les régions où les protections juridiques sont plus faibles et les vulnérabilités socio-économiques plus élevées.

Effets potentiels & gestion du risque

S’ils ne sont pas identifiés et gérés efficacement, les risques liés aux droits humains pourraient entraîner des conséquences juridiques et réglementaires, une atteinte à la réputation, des perturbations opérationnelles ainsi que des risques financiers et pour les investisseurs.

Pour atténuer ces impacts potentiels, SPIE met en œuvre une approche structurée de gestion des risques et de vigilance raisonnable qui comprend les éléments suivants : politiques et normes en matière de droits humains : respect des cadres internationalement reconnus, tels que le Pacte mondial des Nations Unies et les principes dérivés des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, constituant le socle des engagements du Groupe en matière de droits humains ; une évaluation au niveau des projets et des filiales pour identifier les domaines où les enjeux en matière de droits de l’homme peuvent être les plus importants, avec un accent particulier sur les régions présentant de plus grandes vulnérabilités socio-économiques et juridiques ; la supervision de la chaîne d’approvisionnement, avec l’intégration de critères relatifs aux droits humains dans les politiques d’achat, le « One SPIE Procurement Way » et la « Charte fournisseurs et sous-traitants SPIE », ainsi que des processus internes solides en matière de ressources humaines.

Ces mesures visent à réduire la probabilité et l’ampleur des atteintes aux droits humains à l’échelle mondiale de SPIE, à renforcer le respect des obligations légales et contractuelles et à maintenir la réputation du Groupe et ses objectifs de durabilité à long terme.

Malgré les mesures prises pour faire face à ce risque, la survenance de tels événements pourrait avoir un effet défavorable significatif sur l’activité, la situation financière, les résultats, les perspectives et la réputation du Groupe.

2.1.4.2Risques liés à la réglementation et son évolution

Identification du risque

Les activités du Groupe sont soumises à diverses réglementations en Europe et en dehors de l’Europe, notamment en matière de normes industrielles, sécurité, santé, hygiène, informatiques ou encore en matière environnementale. À titre d’exemple, ses activités dans l’industrie nucléaire font l’objet de réglementations très strictes, dont la bonne application est étroitement surveillée. Ces normes sont complexes et susceptibles d’évoluer.

Effets potentiels & gestion du risque

Bien que le Groupe porte une attention particulière au respect de la réglementation en vigueur, il ne peut exclure tout risque de non-conformité. Le Groupe pourrait être amené à engager des frais importants afin de se conformer aux évolutions de la réglementation et ne peut garantir qu’il sera toujours en mesure d’adapter ses activités et son organisation à ces évolutions dans les délais nécessaires. Par ailleurs, des changements dans l’application et/ou l’interprétation des normes existantes par les administrations et/ou les tribunaux sont également susceptibles d’intervenir à tout moment.

Le Groupe est par ailleurs soumis à la réglementation en matière de droit de la concurrence, au niveau national et international. Dans les marchés où le Groupe dispose d’une présence forte, cette réglementation peut réduire sa flexibilité opérationnelle et limiter sa capacité à procéder à de nouvelles acquisitions significatives et à mettre en œuvre sa stratégie de croissance. Bien qu’il accorde une attention particulière au respect de cette réglementation, le Groupe ne peut exclure que des infractions puissent survenir.

Enfin, le Groupe est soumis à une législation fiscale parfois complexe et évolutive dans les différents pays dans lesquels il est présent. Les évolutions de la législation fiscale pourraient avoir des conséquences défavorables significatives sur sa situation fiscale, son taux d’imposition effectif ou le montant des impôts auxquels il est assujetti. Une présentation des principaux risques fiscaux et des actions entreprises par le Groupe pour les gérer figure au paragraphe 3.6 « Principes de responsabilité fiscale » du présent document d’enregistrement universel.

Ainsi, bien que des mesures soient mises en place pour prévenir ces risques, le Groupe ne peut pas garantir que ces dernières soient totalement efficaces et la survenance de tels évènements pourrait avoir un effet défavorable significatif sur les activités, la situation financière, les résultats, les perspectives et la réputation du Groupe.

2.1.4.3Risques liés à la corruption et à l’éthique

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Identification du risque

Dans le cadre de ses activités, le Groupe peut être confronté à des risques liés à la corruption, en particulier à travers son activité pétrole-gaz pour laquelle le Groupe est présent dans des pays dont certains connaissent un niveau élevé de corruption ou encore lorsque le Groupe opère dans le secteur des marchés publics, qui est un segment d’activité confronté à des risques de corruption et d’éthique. En avril 2025, le tribunal correctionnel de Paris a condamné SPIE Global Services Energy et SPIE Operations à une amende de 1,5 million d’euros chacune dans le cadre d’allégations de corruption d’un agent public en Indonésie, liées à un différend avec un ancien salarié du secteur Pétrole-Gaz qui avait été licencié il y a plus de dix ans. Le Groupe conteste fermement ces allégations et a fait appel de la décision.

Effets potentiels & gestion du risque

Le Groupe a mis en place des politiques, procédures et formations pour ses salariés en matière de réglementation anticorruption et d’éthique, dont les dispositifs sont détaillés au paragraphe 3.4.1 du présent document d’enregistrement universel.

Cependant, il ne peut pas garantir que ses salariés, fournisseurs, sous-traitants ou autres partenaires commerciaux se conformeront aux exigences de son code de bonne conduite, à son éthique ainsi qu’aux réglementations et exigences légales en vigueur. S’il n’était pas en mesure de faire respecter ses politiques et procédures anticorruption, le Groupe pourrait faire l’objet de sanctions civiles et pénales, notamment d’amendes dont les montants peuvent être importants, voire d’exclusions de certains marchés. La survenance de tels événements pourrait avoir un effet défavorable significatif sur sa réputation, son activité, sa situation financière, ses résultats et ses perspectives.

2.1.4.4Risques liés aux contentieux et enquêtes en cours

Identification du risque

Dans le cours normal de leurs activités, les sociétés du Groupe peuvent être impliquées dans un certain nombre de procédures judiciaires, administratives, pénales ou arbitrales notamment en matière de responsabilité civile, de réclamations (de clients, fournisseurs ou sous-traitants), de concurrence, de propriété intellectuelle, en matière fiscale ou industrielle, environnementale ou encore d’éthique ou de discrimination.

Effets potentiels & gestion du risque

Dans le cadre de certaines de ces procédures, des réclamations pécuniaires d’un montant important sont faites ou pourraient être faites à l’encontre d’une ou de plusieurs sociétés du Groupe. Les provisions éventuelles correspondantes, que le Groupe serait amené à enregistrer dans ses comptes, pourraient se révéler insuffisantes (pour mémoire, au 31 décembre 2025, le montant total des provisions pour litiges du Groupe s’élevait à 62,2 millions d’euros). En outre, il ne peut être exclu que, dans le futur, de nouvelles procédures, connexes ou non aux procédures en cours, relatives aux risques identifiés par le Groupe ou liées à de nouveaux risques, soient engagées à l’encontre de l’une des sociétés du Groupe et puissent avoir un effet défavorable significatif sur les activités et résultats du Groupe ainsi que sur sa réputation. Enfin, bien que le Groupe considère que plusieurs des procédures auxquelles il est parti sont couvertes par des garanties de passif, il ne peut garantir que leur mise en œuvre ne sera pas contestée ou que, tant dans leur calendrier de versement que dans leur montant, les indemnisations correspondantes seront suffisantes pour ne pas impacter négativement le Groupe.

À la date du présent document d’enregistrement universel, le Groupe n’a pas connaissance de procédures gouvernementales, judiciaires ou d’arbitrage (y compris toute procédure dont le Groupe a connaissance, qui est en suspens ou dont le Groupe est menacé) autres que celles mentionnées ci-dessous et à la section 2.1.4.2 du présent document d’enregistrement universel, susceptibles d’avoir ou ayant eu, au cours des douze derniers mois, des effets significatifs sur la situation financière ou les résultats de la Société ou du Groupe.

Recours de la Région Île-de-France – Lycées d’Île-de-France

Par une décision de mai 2007, le Conseil de la concurrence, devenu l’ADLC, a condamné plusieurs entreprises, dont certaines sociétés du Groupe, aux motifs qu’elles auraient mis en œuvre, entre 1991 et 1996, des pratiques anticoncurrentielles lors d’appels d’offres relatifs à la réhabilitation de plusieurs lycées en Île-de-France.

En 2017, sur le fondement de la décision susvisée, la Région Île-de-France a déposé 88 requêtes devant le Tribunal administratif de Paris relatives à des marchés liés aux lycées d’Île-de-France.

La Région Ile-de-France réclame 293 361 362 euros (hors intérêts et article L. 761-1 du code de justice administrative) à 14 entreprises et 11 personnes physiques.

Pour chaque marché, la Région Île-de-France a déposé une requête en indemnisation et une demande d’expertise pour chaque marché.

En juillet 2019, le Tribunal administratif a rejeté les demandes de la Région Île-de-France. Cette dernière a interjeté appel de ce jugement.

En février 2021, la Cour administrative d’appel de Paris a rendu deux premiers arrêts relatifs à 2 marchés sur les 88. La Cour a considéré que l’action de la Région Ile-de-France n’était pas prescrite et a retenu la responsabilité des entreprises et des personnes physiques concernées ainsi que de la Région à hauteur d’un tiers.

Afin de quantifier le préjudice de la Région Île-de-France, la Cour administrative d’appel de Paris a décidé qu’il sera procédé par un expert, désigné par le Président de la Cour, à une expertise avec mission de donner un avis motivé sur les prix du marché et donner une estimation des prix qui auraient dû être pratiqués en l’absence d’entente.

En mai 2023, par deux arrêts, le Conseil d’État a rejeté les pourvois formés par les sociétés et confirmé que l’action de la Région Île-de-France n’était pas prescrite.

L’expert a déposé un rapport en décembre 2023 et un autre rapport en janvier 2025 qui concluent qu’il n’apparaît pas que la Région-Ile-de-France ait été, pour chacun des deux marchés, « desservie par un coût global et excessif ».

Le 5 décembre 2025, la Cour d’appel du Tribunal Administratif de Paris a décidé que les défendeurs étaient solidairement responsables dans les huit premiers dossiers sur 88, à hauteur des deux tiers de 2 % du montant avant impôt des contrats concernés, majorés des intérêts, soit un montant de 265 624 euros pour le marché concerné pour le Groupe.

Les 80 autres dossiers sont en attente d’une date d’audience.

Le Groupe considère qu’il dispose d’arguments forts pour contester l’existence et le montant des dommages prétendument causés par le Groupe à la Région Île-de-France. Par ailleurs, le Groupe considère que cette procédure est couverte par la garantie de passif qui a été consentie par AMEC au Groupe dans le cadre de la vente du Groupe en 2006 par AMEC à PAI Partners (dans le cadre de laquelle AMEC est tenue de rembourser au Groupe, pour certains litiges, jusqu’à 90 % des sommes payées par le Groupe au titre d’une condamnation).

Indonésie - Tribunal correctionnel de Paris 

En 2025, SPIE Operations et SPIE Global Services Energy ont été reconnues coupables de corruption d’agent public étranger et de complicité de tentative d’extorsion par le tribunal correctionnel de Paris.

Les poursuites pénales portent sur des faits allégués de corruption d’un agent public en Indonésie, en lien avec un différend impliquant un ancien salarié de l’activité Oil & Gas, dont le licenciement est intervenu il y a plus de dix ans. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris a condamné SPIE Global Services Energy et SPIE Operations à une amende de 1,5 million d’euros chacune.

Dans le cadre de l’action civile associée, le tribunal correctionnel de Paris a condamné solidairement l’ensemble des prévenus (à savoir les deux entités ainsi que deux autres personnes physiques) à verser immédiatement :
(i) 15 000 euros à titre de réparation du préjudice d’atteinte à la réputation subi par l’ancien salarié, et
(ii) 25 000 euros au titre du préjudice moral.

En outre, les prévenus ont été condamnés solidairement à verser immédiatement 20 000 euros au titre des frais exposés par la partie civile.

Les procédures pénales en cours ne concernent aucune autre entité du groupe SPIE que SPIE Global Services Energy et SPIE Operations. Ces deux entités contestent fermement les faits qui leur sont reprochés et ont interjeté appel de cette décision.

Le Groupe a pleinement coopéré avec les autorités judiciaires tout au long de la procédure et réaffirme son engagement constant en faveur des plus hauts standards éthiques dans la conduite de ses activités.

2.2Assurance et couverture des risques

La politique d’assurance du Groupe est coordonnée par la direction juridique et assurances du Groupe.

Chaque société du Groupe a la charge de fournir à la direction juridique et assurances du Groupe les informations nécessaires à l’identification et à la qualification des risques assurés ou assurables relevant du Groupe et de mettre en œuvre les moyens utiles pour assurer la continuité des activités en cas de sinistre. Sur ces bases, la direction juridique et assurances négocie avec les acteurs majeurs de l’assurance pour mettre en place les couvertures les plus adaptées aux besoins de couvertures de ces risques.

Les entités locales souscrivent aussi à des polices d’assurance locales afin de couvrir des risques adaptés à une couverture locale comme les assurances automobiles.

La mise en place des polices d’assurance est fondée sur la détermination du niveau de couverture nécessaire pour faire face à la survenance, raisonnablement estimée, de risques de responsabilité, de dommages ou autres. Cette appréciation prend en compte les évaluations faites par les assureurs en tant que souscripteurs des risques. Les risques non assurés sont ceux pour lesquels il n’existe pas d’offre de couverture sur le marché de l’assurance ou ceux pour lesquels l’offre d’assurance a un coût disproportionné par rapport à l’intérêt potentiel de l’assurance ou encore ceux pour lesquels le Groupe considère que le risque ne requiert pas une couverture d’assurance.

Les programmes d’assurance du Groupe prennent la forme de polices maîtresses complétées par des polices locales souscrites, si nécessaire, dans certains pays où les polices maîtresses, seules, ne sont pas autorisées. Les polices d’assurance maîtresses ont vocation à s’appliquer aux activités du Groupe au niveau global, en donnant notamment une protection complémentaire de la responsabilité civile au-delà des premiers niveaux de garanties souscrites par les filiales, une protection de la responsabilité civile des mandataires sociaux et une protection de la responsabilité civile environnementale. Les polices locales sont aussi souscrites pour tenir compte des spécificités ou contraintes législatives locales du ou des pays concernés. Les principales polices du Groupe, souscrites auprès de compagnies d’assurances de réputation internationale, sont notamment celles de :

Pour faire face à de nouvelles menaces qui se sont développées, le Groupe a souscrit depuis 2019 une police d’assurance spécifique couvrant les risques de cyberattaques.

2.3Contrôles internes et gestion des risques

Le dispositif de contrôle interne mis en œuvre au sein du Groupe est présenté dans ce paragraphe du document d’enregistrement universel. En outre, des informations détaillées sont disponibles dans le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise prévu par l’article L. 225-37 du code de commerce, inclus au chapitre 5 du présent document d’enregistrement universel.

Dans l’exercice de ses activités, le Groupe est exposé à des risques de natures multiples au sein des différents pays dans desquels il intervient (voir les paragraphes 2.1.1 à 2.1.4 du présent document d’enregistrement universel). Dans cette perspective, le Groupe conduit une politique active d’identification, de gestion et de contrôle des risques de toutes natures visant à assurer au mieux le développement et la protection de son patrimoine et de sa réputation, ainsi qu’à protéger les intérêts de ses actionnaires, salariés, clients, partenaires et fournisseurs, mais aussi ceux de l’environnement et de ses autres parties prenantes.

Cette politique globale et coordonnée d’identification, de gestion et de contrôle des risques s’applique aux filiales du Groupe consolidées par intégration globale.

Cette politique est destinée à fournir une assurance raisonnable, qui ne constitue pas une garantie absolue, quant à la réalisation des principaux objectifs suivants :

Le Groupe construit des relations de confiance durable avec ses clients en leur apportant des services de proximité et notamment sur sa capacité à gérer les risques que ces derniers lui transfèrent.

En mettant en place un dispositif coordonné d’identification, de gestion et de contrôle des risques, le Groupe prend toute la mesure d’un enjeu fondamental pour son développement, dans un contexte d’émergence de risques plus nombreux, plus complexes, interconnectés et plus diversifiés, voire plus extrêmes que par le passé. Pour faire face aux risques inhérents à la conduite de ses activités, le Groupe a mis en place une organisation décentralisée et des procédures lui permettant de les sécuriser et d’en limiter les impacts négatifs, le cas échéant.

2.3.1Aperçu du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques

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Le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques contribue de façon complémentaire, avec l’audit interne, à la maîtrise des activités, à l’optimisation de leur performance technique et opérationnelle et in fine à l’atteinte des objectifs stratégiques du Groupe.

Le dispositif de gestion des risques a pour objet d’anticiper les risques, afin de préserver la valeur, les actifs et la réputation de SPIE. Il permet, au niveau du Groupe, l’identification, l’analyse et la hiérarchisation des événements susceptibles d’influer significativement sur les objectifs du Groupe. Il favorise la définition et le suivi des plans d’action corrélatifs à ces risques.

Le dispositif de contrôle interne regroupe l’ensemble des dispositifs permanents, mis en œuvre à tous les niveaux de SPIE, qui participent au traitement des risques (standards de contrôle interne, points de contrôle, etc.). Il contribue également à assurer la conformité aux lois, règlements et normes internes du Groupe. Il participe ainsi à la maîtrise des activités du Groupe, à l’efficacité de ses opérations et à l’utilisation efficiente de ses ressources.

L’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à la direction générale une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations et lui apporte ses conseils pour les améliorer, en fonction d’un programme annuel de travail. L’audit interne a également la responsabilité d’évaluer périodiquement la pertinence, l’effectivité et l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques du Groupe.

Depuis 2023, la direction du contrôle des risques et de l’audit interne en charge de ces trois dispositifs est certifiée ISO 9001.

Référentiel de contrôle interne et gestion des risques

Le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques du Groupe est adapté à ses orientations stratégiques et à son développement à l’international. Le Groupe a choisi d’appliquer les principales recommandations proposées par le cadre de référence et les guides d’application de l’AMF, mis à jour en juillet 2010, les recommandations du rapport du Groupe de travail du comité d’audit, également publié en juillet 2010 et le guide de l’information périodique des sociétés cotées sur un marché réglementé publié le 28 juillet 2023 par l’AMF (DOC-2016-05). Le dispositif du Groupe est également cohérent avec les référentiels américains COSO (Committee Of Sponsoring Organizations Of the Tradeway Commission) I et II.

Le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques de SPIE est en constante évolution, de façon à s’adapter, en cohérence avec les recommandations de l’AMF, aux évolutions de l’environnement économique et réglementaire de SPIE, ou encore à celles de son organisation ou de ses activités. Il intègre les dispositions du décret nº 2017-1162 du 12 juillet 2017 et s’appuie également sur les recommandations de l’AMF publiées en novembre 2017 dans son rapport sur le gouvernement d’entreprise, la rémunération des dirigeants, le contrôle interne et la gestion des risques.

Périmètre de déploiement du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques

Le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques de SPIE est conçu pour couvrir l’ensemble du Groupe, c’est-à-dire la société mère, ainsi que toutes les filiales consolidées par intégration globale, en tenant compte des spécificités locales éventuelles et des réglementations particulières en vigueur.

Au cas particulier des entités dernièrement acquises, le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques du Groupe doit s’appliquer dans les dix-huit mois qui suivent leur intégration au Groupe.

Limites du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques

Au sein de SPIE, le contrôle interne et la gestion des risques sont l’affaire de tous. Le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques est mis en œuvre de façon permanente par la direction générale, l’encadrement, le management de proximité et in fine les équipes opérationnelles de SPIE. Ce dispositif ne peut toutefois pas fournir une garantie absolue que les objectifs du Groupe seront atteints. Les principales limites de ce dispositif portent sur les aléas et l’évolution du monde extérieur ; sur l’erreur de jugement ou la défaillance humaine dans la prise de décision et/ou dans sa mise en œuvre.

Par ailleurs, de manière à prendre en compte la réalité économique de la vie des sociétés du Groupe, mais aussi à garantir le secret des affaires et la protection de ses savoir-faire, la Société a tenu compte des intérêts légitimes des filiales du Groupe au regard des conséquences possibles qu’aurait la divulgation de certaines informations. Toutefois, lorsqu’elle est pratiquée dans le présent document d’enregistrement universel, l’omission volontaire de certaines informations est toujours faite dans le respect de la correcte information des actionnaires, du marché et des investisseurs.

2.3.2Les principaux acteurs du contrôle interne et de la gestion des risques

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L’organisation du Groupe repose sur la direction générale, des directions fonctionnelles corporate et sur des directions de filiales aux périmètres définis en termes d’activité ou de géographie.

Le dispositif de contrôle interne et de gestion des risques de SPIE est ainsi mis en œuvre au niveau le plus approprié de l’organisation du Groupe, sous la surveillance des organes de gouvernance du Groupe et plus spécialement du comité d’audit du conseil d’administration, dont la mission inclut notamment le suivi de l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques (voir le paragraphe 5.2.2 du présent document d’enregistrement universel et le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise figurant au chapitre 5 du présent document d’enregistrement universel). À titre d’illustration, SPIE place la sécurité des collaborateurs de l’entreprise au cœur de ses préoccupations ; des dispositifs de prévention des risques d’accidents sont donc systématiquement adoptés sur les sites d’exploitations et sur les chantiers, mais aussi au siège des filiales, à toute entité intégrant le Groupe et, dans la mesure du possible, aux sous-traitants et fournisseurs du Groupe. SPIE a ainsi mis en place un dispositif global et coordonné de contrôle interne et de gestion des risques qui repose in fine sur la définition d’objectifs individuels partagés entre la direction et chaque salarié du Groupe, pour atteindre les objectifs fixés par le conseil d’administration et la direction générale.

Le comité exécutif

Le Président-directeur général de SPIE s’appuie sur un comité exécutif au sein duquel est représenté l’ensemble des filiales du Groupe. À la date du présent document d’enregistrement universel, le comité exécutif est composé de 11 membres. Le comité exécutif répond à la volonté d’améliorer les synergies et le fonctionnement en groupe intégré et coté, dans le respect de l’autonomie de gestion des filiales. Ce comité exécutif est une instance de réflexion, de concertation et de décision sur les sujets stratégiques et opérationnels majeurs du Groupe. Le comité exécutif se réunit en principe une fois par mois ; il examine également une fois par an l’évaluation du niveau de contrôle interne du Groupe ; par ailleurs, il se réunit également deux fois par an en comité des risques. Le comité des risques est l’instance de pilotage de la gestion des risques et de validation de l’efficacité des plans d’actions portant sur les risques majeurs identifiés dans la cartographie des risques Groupe.

La direction administrative et financière

La direction administrative et financière a la responsabilité de la fonction finance dans l’ensemble du Groupe, directement par le biais de fonctions centralisées (communication financière, comptabilité et fiscalité, contrôle financier, contrôle de gestion, trésorerie et financement) et au travers de liens fonctionnels avec les directeurs financiers des différentes filiales du Groupe relevant de son autorité.

Le directeur administratif et financier reporte au Président-directeur général ; il est membre du comité exécutif de SPIE. Les principaux responsables des fonctions financières corporate et filiales sont rassemblés au sein du comité de direction financière Groupe qui se réunit tous les deux mois.

La direction du contrôle des risques et de l’audit interne

La direction du contrôle des risques et de l’audit interne a été créée en 2015 afin de renforcer la capacité du Groupe à anticiper, identifier, analyser, et pondérer les risques auxquels il peut être exposé, quelle que soit leur nature, dans son exploitation quotidienne et dans ses choix stratégiques. Elle est rattachée au Président-directeur général de SPIE et rend compte au comité d’audit du conseil d’administration. Elle coordonne les trois fonctions de gestion des risques et des crises, de contrôle interne et d’audit interne.

L’action de l’audit interne s’inscrit dans le cadre d’un plan annuel validé par le Président-directeur général de SPIE, réalisé à partir d’une analyse multicritères (production, EBITA, risques, etc.) et prenant en compte les observations des commissaires aux comptes, ainsi que les résultats des revues d’autoévaluations du contrôle interne par les filiales. Ce programme repose sur trois principaux types de missions : des missions de maîtrise du développement (missions d’intégration d’acquisition et missions post-acquisition) ; des missions de contrôle interne ; et des missions transverses au sein du Groupe (missions de maîtrise des risques majeurs et missions d’optimisation de l’efficacité) ; le cas échéant, ce plan d’audit peut être adapté en cours d’année pour y intégrer des missions d’assurance ou de conseil à la discrétion de la direction générale, du comité d’audit du conseil d’administration ou du comité éthique du Groupe. Les missions d’audit interne se déroulent dans toutes les filiales du Groupe et conformément au code de déontologie et aux normes internationales de la profession (Institut français de l’audit interne – IFACI et The Institute of Internal Auditors). À l’issue de ces missions des recommandations d’améliorations et de corrections sont formulées. Celles-ci sont traduites ensuite en plans d’action détaillés par l’entité auditée et leur avancement est suivi trimestriellement et présenté au comité d’audit.

L’action du contrôle interne est d’abord d’élaborer et de faire évoluer en cohérence avec les recommandations de l’AMF, les standards de contrôle interne du Groupe, en collaboration avec les directions fonctionnelles corporate et les correspondants de contrôle interne dans chaque filiale. Son action consiste également à animer le réseau des quelque 150 pilotes des 17 processus de contrôle interne SPIE, répartis en filiales et au siège du Groupe en particulier lors de la campagne d’auto-évaluation.

Enfin, l’action du contrôle des risques est d’identifier, d’analyser, de prévenir et contrôler les principaux risques (menaces et opportunités), quelle que soit leur nature, auxquels peut être exposé le Groupe dans son exploitation quotidienne et dans le choix de ses grandes orientations stratégiques.

La direction du contrôle des risques et de l’audit interne a en charge la cohérence globale du processus de gestion des risques au sein du Groupe. Elle propose des solutions pour réduire l’effet potentiel que la survenance des risques identifiés pourrait avoir sur le Groupe. Elle s’assure de l’alignement des travaux de gestion des risques avec les objectifs stratégiques du Groupe. Au travers d’une cartographie des risques majeurs du Groupe reposant sur l’impact potentiel, la fréquence possible et le niveau de maîtrise des risques identifiés par les directeurs généraux du Groupe, elle propose une vision consolidée du portefeuille de risques, pour instruire la décision sur le niveau de risque accepté et pour construire l’allocation des ressources nécessaires à la prise de risques assumés (risques/rentabilité). La direction du contrôle des risques et de l’audit interne travaille en étroite collaboration avec les filiales et organisations opérationnelles auxquelles elle apporte son expertise et son appui technique tout en assurant le suivi des risques majeurs présenté chaque année en comité des risques.

Autres acteurs du contrôle interne et de la  Gestion des risques

Dans leurs domaines respectifs, les responsables hiérarchiques opérationnels des filiales sont également des acteurs majeurs du contrôle interne et de la gestion de risques au quotidien, avec l’appui des fonctions centrales concernées (finance, ressources humaines, achats, RSE, juridique, sécurité, systèmes et technologies d’Informations, etc.).

Par ailleurs, le comité Go/No go, compétent pour la validation d’engagements pour des projets significatifs présentés par les filiales et le comité éthique du Groupe, répliqué dans chaque filiale, participe également activement au pilotage du contrôle interne et à sa surveillance permanente.

2.3.3Efficacité du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques

Outre le pilotage réalisé par les principaux acteurs décrits ci-dessus, l’efficacité du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques au sein de SPIE repose également sur quatre autres composantes principales :

Environnement de contrôle

L’environnement de contrôle de SPIE s’appuie à titre principal sur les éléments suivants, largement diffusés dans toutes les filiales et accessibles sur l’Intranet du Groupe :

Évaluation des risques et remontée des alertes

Le comité exécutif du Groupe réalise périodiquement une cartographie des risques qui donne au comité d’audit du conseil d’administration la photographie instantanée datée des risques majeurs auquel le Groupe peut être exposé, c’est-à-dire ceux pouvant compromettre la réalisation de ses objectifs ou perturber ses activités, dégrader durablement son image ou encore les processus clés de fonctionnement du Groupe.

En 2025, le comité exécutif du Groupe a procédé à une revue complète de sa cartographie des risques majeurs dans le cadre du comité des risques. La cartographie Groupe avait fait l’objet de sa refonte globale effectuée tous les deux ans, selon la méthodologie conforme aux recommandations du groupe de travail de l’AMF concernant l’adaptation du cadre de référence à la gestion de risques et au contrôle interne. Cette démarche avait été engagée selon une méthode de travail homogène et commune aux membres du comité exécutif du Groupe, dans le cadre d’entretiens réalisés sur la base d’un guide méthodologique formalisé. Les risques identifiés sont rattachés à l’univers de risques et des 13 catégories et 59 risques génériques du Groupe avec la description de ses causes et de ses conséquences possibles. L’impact, la fréquence et les niveaux de maîtrise de chacun de ces risques sont évalués.

Cette cartographie est réalisée en utilisant dans le système d’information « Gyro » (Govern Your Risks and Opportunities) : mise à jour du registre des risques, évaluation par chaque membre du comité exécutif, finalisation du niveau de risques par arbitrage commun durant le comité des risques.

Les risques majeurs font l’objet de plans d’actions suivis par les membres du comité exécutif dans le cadre des comités des risques bi-annuels.

Les risques et les alertes groupe sont en outre remontées au comité exécutif via la plateforme digitale « Alerte Groupe » qui permet à chaque correspondant crise des filiales de remonter les alertes qui doivent être connues du comité exécutif et qui peuvent avoir un impact sur le Groupe. Sur la base de ces remontés d’alerte, le Président-directeur général décide l’ouverture de cellule de crise ou de vigilance au niveau du Groupe. En 2024, le comité exécutif du Groupe a testé les outils et les procédures de remontée d’alertes et de gestion de crise du Groupe lors d’un exercice de simulation de crise avec la participation des filiales et des correspondants crises.

Référentiel et activités de contrôle

De façon générale, au-delà des missions génériques décrites ci-dessus, chaque organisation au sein de SPIE est associée aux activités de contrôle du Groupe de manière telle qu’elle s’assure que les règles, les instructions et les procédures SPIE sont déployées, comprises et appliquées.

À partir de 2013, le Groupe a déployé un référentiel de contrôle interne. Ces standards de contrôle interne sont mis à jour régulièrement. En 2024, la direction du contrôle des risques et de l’audit interne a diffusé la version 7 applicable à compter de janvier 2025. Cette version 7 intègre le nouveau processus de développement durable nº 17, ainsi qu’une mise à jour des processus IC03, 04, 05 et 13.

Le nombre de standards est actuellement de 216 contrôles répartis sur les 17 processus :

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Campagne d’auto-évaluation : sur la base de ces standards, les filiales de rang 1 du Groupe mènent leur auto-évaluation annuelle via le système d’information Gyro sous forme de questionnaire multilingue. Chaque contrôle est évalué et noté « conforme », « partiellement conforme », « non conforme » ou exceptionnellement « non applicable ». Cette campagne a été menée d’avril à juillet 2025 par les filiales. Ces réponses ont été évaluées par les auditeurs internes, et les résultats des auto-évaluations ont été présentés au comité exécutif, puis aux correspondants du contrôle interne des filiales de rang 1. Dans la perspective d’une démarche d’amélioration continue, ces évaluations et les plans d’actions sont suivis et réévalués lors de chaque campagne dans le même outil.

La diffusion de l’information

Les informations de contrôle interne sont systématiquement mises à la disposition de l’ensemble des salariés SPIE sur l’Intranet du Groupe et depuis fin 2022, sur un espace dédié ouvert à l’ensemble des salariés permettant de rassembler les standards de contrôle interne, les procédures groupes et les exemples de bonnes pratiques issues des filiales. En outre, les correspondants de contrôle interne des filiales ont accès à l’outil dédié au contrôle interne Gyro et notamment aux campagnes d’auto-évaluation.

Elles sont également communiquées aux personnes qui le demandent par les directions fonctionnelles au travers de leur réseau de correspondants en filiales. En outre, certaines procédures ou normes peuvent faire l’objet de campagnes de diffusion ad hoc. Dans un souci de cohérence avec l’organisation décentralisée du Groupe, la diffusion de l’information passe toujours par l’organisation managériale ou fonctionnelle, pour être optimale.

2.3.4principales caractéristiques des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la Société relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière

L’information financière est issue d’un processus rigoureux et complet de planification financière. Ce processus intègre notamment :

Les règles et méthodes comptables du Groupe sont accessibles sur l’Intranet SPIE.

La direction des comptabilités, rattachée à la direction administrative et financière du Groupe, est responsable de l’intégrité et de la fiabilité des informations financières de SPIE (comptes sociaux et consolidés), diffusées à l’intérieur et à l’extérieur du Groupe.

Afin de produire les comptes sociaux et consolidés du Groupe, la direction des comptabilités assure :

Après avoir recueilli les lettres d’affirmation auprès des directions des filiales et du siège, les commissaires aux comptes présentent leurs observations sur les comptes semestriels et annuels aux membres du comité d’audit, puis au conseil d’administration de la Société.

Enfin, depuis son introduction en Bourse en 2015, le Groupe est soumis au contrôle de l’AMF.

2.3.5Principes de responsabilité fiscale

Enjeux

Les risques liés à la fiscalité et à ses évolutions sont pris en compte dans la cartographie des risques (cf. partie 2.1 « Facteurs de risques » du présent document d’enregistrement universel) et mettent notamment en avant les risques issus des interprétations du droit fiscal. Toutefois, par son implantation géographique, suivant principalement les implantations des clients du Groupe et la nature de ses activités tournées vers les services, le risque d’évasion fiscale est limité pour le Groupe. En particulier, les flux transfrontaliers sont peu nombreux et restreints à la fourniture de prestations de services de conseil et d’assistance (commerciale, juridique ou encore informatique), à la concession d’utilisation de la marque SPIE et à la répartition du financement du Groupe en fonction des besoins des filiales. Ces flux sont dûment documentés, en accord avec les lois locales et les principes directeurs de l’OCDE, et sont présentés aux autorités fiscales en cas de contrôle.

Par ailleurs, le Groupe bénéficie de dispositifs incitatifs disponibles – principalement liés aux efforts de recherche et développement – dans ses principales juridictions d’implantation, tel que le crédit d’impôt recherche en France. L’octroi de ces dispositifs repose sur des conditions très strictes, tant en termes de justification des dépenses de R&D engagées que d’éligibilité des projets, et sont régulièrement contrôlés par les autorités fiscales des juridictions qui les octroient.

Politique et responsabilité fiscale

L’approche de la fiscalité du groupe SPIE repose sur plusieurs principes de responsabilité fiscale définis par la direction fiscale :

Conformité

Le Groupe met tout en œuvre pour respecter ses obligations déclaratives et calculer la charge fiscale dans les pays où il est implanté conformément à la loi et aux intentions du législateur ;

Primauté des choix opérationnels

La direction fiscale a un rôle de partenaire et d’accompagnement des activités du Groupe et les conseille sur les meilleures options fiscales disponibles pour chaque opération, en accord avec le principe de conformité. Toutefois, le Groupe refuse de mettre en place des structures ou schémas artificiels ayant pour seul but d’obtenir un avantage fiscal. Ainsi, la présence du Groupe dans des juridictions pouvant être considérées comme à faible fiscalité n’est guidée que par l’objectif de servir les clients du Groupe là où sont établies leurs activités, comme sur le segment opérationnel SPIE Global Services Energy par exemple. La liste des sociétés comprises dans le périmètre de consolidation est disponible en note 27 des annexes aux comptes consolidés ;

Approche de l’incertitude sur l’interprétation des textes fiscaux

La complexité de certains textes fiscaux, du droit fiscal international et des évolutions de la jurisprudence peuvent créer des situations où le Groupe doit interpréter différentes sources de droit pour les appliquer à sa propre situation. Face à ces incertitudes, le Groupe privilégie la sécurité juridique et opte pour les options les plus prudentes, afin de limiter au maximum l’exposition au risque. Le Groupe fait appel, le cas échéant, à des conseils fiscaux externes pour les opérations les plus significatives ou complexes.

Coopération avec les autorités fiscales

Le Groupe s’efforce d’entretenir des relations constructives et transparentes avec toutes les autorités fiscales, quelles que soient les modalités pratiques de contrôle des informations déclarées. En cas de divergence d’interprétation des textes fiscaux avec les autorités fiscales, le Groupe tâche de démontrer sa bonne foi dans son analyse de la situation et du droit applicable en vigueur et refuse tout paiement ou action visant à obtenir une quelconque facilitation, conformément au code éthique.

Ressources

La direction fiscale anime un réseau interne de fiscalistes et responsables financiers expérimentés et régulièrement formés, en charge des aspects fiscaux des opérations quotidiennes du Groupe et dont l’action doit être guidée par les principes dans la politique de fiscalité du Groupe.

Contrôles internes et externes

La direction de l’audit interne intègre la fiscalité à ses différentes missions au sein des filiales, en particulier sur la conformité et le respect du code éthique. Sur les autres aspects, une organisation externe réalise annuellement, à la demande de la direction fiscale, une revue fiscale des principales filiales dont les objectifs sont de vérifier la bonne application de la loi et de la règlementation fiscale aux opérations de l’exercice ainsi que de faire état de la fiabilité des procédures de contrôle interne. Des plans d’actions ont été mis en place pour atténuer les éventuels risques identifiés. La direction fiscale s’assure de leur correcte mise en œuvre lors des revues ultérieures.

Une fois par an, la direction fiscale présente au comité d’audit les faits marquants de l’exercice sur l’évolution des principales législations auxquelles le Groupe est soumis, l’évolution du taux effectif d’imposition et tout autre élément significatif qui pourrait impacter le Groupe. La réconciliation entre le taux d’imposition français et ce taux effectif d’imposition du Groupe est présentée en note 10 des annexes aux comptes consolidés.

Résultats

À ce jour, aucune déficience majeure n’a été identifiée et aucun contrôle fiscal n’a donné lieu à un redressement significatif au regard des comptes du Groupe.

 

Rapport de durabilité

3.1Informations générales /RFA/

Base de préparation

Base de préparation (BP‑1)

Le présent rapport de durabilité a été préparé conformément à la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) n° 2013/34/UE, aux normes européennes de reporting de durabilité (ESRS) qui y sont associées, ainsi qu’à la Taxonomie européenne définie à l’article 8 du Règlement 2020/852.

Ces informations ont été élaborées dans un contexte en évolution, caractérisé par des incertitudes relatives à l’interprétation des textes ou l’absence de pratiques établies, ou bien encore la mise à jour du dispositif de contrôle interne. Dans ce contexte, les données quantitatives relatives à la formation à la lutte contre la corruption destinée aux fonctions à haut risque (cf. 3.4.1. Conduite des affaires et culture d'entreprise, section Objectifs et indicateurs) sont établies sur la base (i) d'un cycle de renouvellement des formations pouvant varier de 3 à 5 ans selon les filiales et (ii) de la définition des fonctions à haut risque, qui est susceptible de varier en fonction du contexte spécifique de chaque filiale. Ces deux éléments continueront d'être harmonisés et clarifiés en 2026.

Certaines données chiffrées (y compris les données exprimées en milliers ou millions) et pourcentages présentés dans le présent document d’enregistrement universel ont fait l’objet d’arrondis. Le cas échéant, les totaux présentés dans le présent document d’enregistrement universel peuvent légèrement différer de ceux qui auraient été obtenus en additionnant les valeurs exactes (non arrondies) de ces données chiffrées.

Ce rapport de durabilité a été approuvé par le Conseil d’administration de SPIE lors de sa séance du 26 mars 2026.  

Périmètre et couverture de la chaîne de valeur (BP‑1)

Le périmètre de consolidation retenu pour le présent rapport de durabilité est identique à celui utilisé pour les états financiers consolidés. Il couvre l’ensemble des filiales de SPIE. Pour la liste des filiales consolidées de SPIE, se reporter aux états financiers consolidés (voir la note 27 des états financiers consolidés). En 2025, le Groupe n’a identifié aucune entité ni aucun actif sur lesquels il exercerait un contrôle opérationnel.

Les acquisitions sont consolidées à compter de leur date de clôture. Les nouvelles acquisitions significatives incluses dans ce rapport de durabilité 2025, par rapport à 2024, sont présentées dans la section 4.1.3 des états financiers consolidés.

Le présent rapport de durabilité couvre les activités de la chaîne de valeur en amont et en aval. SPIE a identifié et évalué les catégories pertinentes au titre des émissions du Scope 3 (voir section 3.2.10).

Au‑delà des aspects environnementaux, SPIE reconnaît l’importance de la santé et de la sécurité ainsi que des droits et principes fondamentaux au travail tout au long de sa chaîne de valeur. Cela inclut le suivi et le reporting des incidents graves de santé et sécurité impliquant des sous‑traitants (voir section 3.3.3).

Changements dans la préparation des informations en matière de développement durable (BP‑2)

En tant que seconde mise en œuvre des normes ESRS, ce rapport de durabilité comporte de légers changements par rapport au premier rapport.

Changement dans la préparation et la publication de sujets importants

SPIE a procédé à un examen des résultats de l’analyse de double matérialité datant de début 2024. L’ESRS S2 est considéré comme important en 2025 pour ses aspects de préservation de la santé et de la sécurité et des droits fondamentaux du travail des sous-traitants. La gestion de ces sujets n’est pas une nouveauté pour la Société. Toutefois, elle n’avait pas été identifiée en 2024, alors qu’elle a atteint ce niveau de matérialité lors de la revue de 2025. Nous avons appliqué l’acte délégué « quick fix » 2025/1416 aux exigences suivantes :

Nous n'avons relevé aucune erreur importante dans les données de développement durable précédemment publiées par le Groupe, ni modifié la présentation de ces données par rapport aux années précédentes.

Incertitudes (BP‑2)

Estimation des émissions de la chaîne de valeur (Scope 3)

Certaines mesures présentées dans ce rapport de durabilité comprennent des données estimées à l'aide de sources indirectes. Cela est particulièrement pertinent pour les émissions de gaz à effet de serre du scope 3, en amont et aval des opérations de SPIE, pour lesquelles des extrapolations et des moyennes ont été utilisées en raison des difficultés rencontrées pour obtenir des données primaires précises sur l'ensemble de la chaîne de valeur (voir section 3.1.1).

Sources d'estimation entraînant une incertitude sur les résultats

Les hypothèses sont nécessaires à toute prévision. Elles ont également été établies pour les scénarios et indicateurs financiers servant à construire la partie prévisionnelle du plan de transition climatique 2030 de SPIE (pour plus de détails, voir section 3.2.6).

Des extrapolations et estimations sont souvent utilisées pour déclarer les données énergétiques ou environnementales d’entreprises récemment acquises. L’intensité estimée de l’empreinte carbone peut être utilisée pour prendre en compte les acquisitions à partir de leur date de clôture dans la redéfinition par SPIE des émissions de scopes 1, 2 et 3. En ce qui concerne le calcul de la Taxonomie, les sociétés récemment acquises n’ont généralement pas le temps, en l’espace de quelques mois, de mettre en œuvre la segmentation des activités de SPIE. D’autres entités n’ont pas la capacité de mettre en œuvre la segmentation des activités de SPIE dans leurs ERP. Pour calculer leur chiffre d'affaires aligné sur la Taxonomie de l’UE, ces acquisitions s'appuient donc sur un questionnaire moins traçable que ce qui est qualifié projet par projet dans les systèmes ERP du Groupe. En 2025, l’éligibilité et l’alignement d’environ 10% du chiffre d’affaires de SPIE ont été établis à l’aide de ces questionnaires standardisés  (pour plus de détails, voir la section 3.2.12).

SPIE reconnaît les limites de l'utilisation de sources indirectes d'informations et d'estimations et s'engage à améliorer continuellement la précision de ses indicateurs grâce à des processus structurés de collecte de données, de revue de leur qualité, tout en travaillant à l’amélioration des méthodologies d’estimation.

Horizons temporels (BP‑2)

SPIE respecte les horizons temporels des normes ESRS, définis comme étant à court terme (un an), à moyen terme (deux à cinq ans) et à long terme (plus de cinq ans) pour toutes les publications. Les risques climatiques physiques font exception à cette règle. Pour les aspects nécessitant des séries temporelles à long terme, SPIE utilise les scénarios SSP2-4.5 et SSP5-8.5 du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), qui décrivent les conséquences potentielles du changement climatique jusqu’en 2100 (voir section 3.2.2).

Alignement sur des normes européennes (BP‑2)

SPIE s’appuie sur plusieurs normes européennes approuvées par le Système Européen de Normalisation (normes ISO/IEC ou CEN/CENELEC) pour garantir la qualité et la fiabilité de ses processus. Ces normes comprennent :

Incorporation d’informations au moyen de renvois (BP‑2)

Ce rapport de durabilité intègre des informations par renvoi tirées du Document d'enregistrement universel (URD) et des états financiers de SPIE. Les informations présentées par le biais de renvois sont clairement indiquées dans le texte. Elles permettent une présentation plus concise et efficace des informations, tout en assurant la cohérence entre le présent rapport de durabilité et les autres informations de l'entreprise.

Dans ce rapport de durabilité 2025, les informations intégrées par renvoi sont les suivantes :

 

Exigences ESRS

URD 2025 de SPIE

SBM-1 - Nos orientations stratégiques

  • Section 1.3

GOV 1

  • Diversité et ce qu’elle apporte à la gestion de nos IRO matériels
  • Rôles et responsabilités du Conseil d’administration dans la supervision des enjeux de développement durable

 

  • Tableau des compétences du Conseil d’administration : section 5.2.1.6
  • Règlement intérieur du Conseil : sections 5.2.2.1 et 5.2.2.2

 

GOV-3

  • Critères de performance liés au développement durable intégrés au dispositif d’incitation du Président‑directeur général
  • Informations sur les incitations liées à la rémunération du Conseil

 

  • Section 5.3.2
     
  • Section 5.3.1

GOV-5

  • Processus et dispositif de contrôle interne

 

  • Chapter 2, section 2.3.

 

 

3.1.1Modèle d’affaires et chaîne de valeur

Notre approche de la création de valeur (SBM‑1)

Notre modèle d’affaires 

Notre modèle économique repose sur la fourniture de services techniques qui favorisent la transition énergétique et la transformation numérique responsable. 

Nous intervenons dans cinq domaines clés : les installations techniques du bâtiment, la gestion des installations techniques, les réseaux et réseaux urbains, les services d’information et de communication et les services à l’industrie. Grâce à ces activités, nous aidons nos clients à améliorer leur efficacité énergétique, à décarboner leurs opérations, à moderniser leurs infrastructures et à renforcer la connectivité numérique. Notre présence régionale, notre expertise technique approfondie et nos relations à long terme avec nos clients nous permettent de maintenir une croissance durable tout en nous développant continuellement. La réalisation d’acquisitions stratégiques et ciblées renforce notre capacité à répondre à la demande croissante de solutions à faible émission de gaz à effet de serre, de gestion intelligente de l’énergie et d’infrastructures numériques résilientes, ce qui nous positionne comme un acteur clé de la transition énergétique et numérique en Europe.

Chez SPIE, nous comptons 55 034 collaborateurs dans tous les pays où nous opérons.

Pays

Nombre de salariés

France

18 843

Allemagne

17 984

Pays-Bas

6 141

Autres pays européens

7 776

Moyen-Orient

2 641

Afrique

888

Asie

436

Amérique

325

 

En 2025, SPIE a réalisé un chiffre d'affaires de 10 380 millions d'euros, comme indiqué en section 4.1.1.2 des comptes consolidés.

Segment

Chiffre d’affaires (en millions d’euros)

Allemagne

3 582

France

3 353

Europe du Nord-Ouest

2 102

Europe centrale

882

Global services energy

461

 

Notre chaîne de valeur 

Nous nous appuyons sur des ressources financières, humaines, intellectuelles, environnementales et relationnelles pour délivrer des services techniques à forte valeur ajoutée. Nous mobilisons ces ressources grâce à une combinaison de financement par capitaux propres, d’acquisitions stratégiques ciblées, d’une main-d’œuvre qualifiée proche des besoins de nos clients, de partenariats solides avec nos fournisseurs et d’un engagement continu en faveur d’opérations durables. A travers ces partenariats, nous veillons à garantir l'efficacité, la fiabilité et le respect des normes environnementales et de qualité. Nous investissons également dans la formation, la digitalisation et d’autres innovations afin de renforcer notre position concurrentielle et d'assurer notre résilience à long terme.

En amont, nous comptons sur les fournisseurs de technologies et d’équipements électriques, CVC, mécaniques et de services d’information et de communication (SCI), ainsi que sur des partenaires en construction et ingénierie et des fournisseurs d’énergie, pour fournir les entrées nécessaires à nos services. Ces entrées comprennent : les composants électroniques utilisés dans l’automatisation, ainsi que les solutions IoT telles que les semi-conducteurs, les capteurs et les circuits imprimés. Entre autres équipements, nous utilisons également de la fibre optique pour nos installations de télécommunications et de réseaux, ainsi que des câbles, des isolants et des composants de protection.

En aval, SPIE est au service de clients industriels, d'entreprises du secteur énergétique, immobilier, des communications, ou bien encore d'administrations publiques. 74 % des activités de SPIE maintiennent les actifs existants des clients, tandis que 26 % soutiennent le développement de nouveaux actifs. En couvrant l'ensemble du cycle de vie des infrastructures et des systèmes numériques, nous combinons la technologie avec la mise en œuvre pratique, en soutenant la transition énergétique et le développement durable grâce à des modèles de service à long terme et axés sur le client.

SPIE améliore, maintient et développe des infrastructures, crée de l'emploi, développe sa main-d'œuvre, favorise les progrès numériques et contribue à la performance environnementale. Tous contribuent à la croissance économique. En favorisant l'électrification de leurs processus, l'efficacité énergétique, la mobilité bas-carbone et la transformation numérique, nous aidons nos clients à réduire leurs coûts, à optimiser leurs opérations, à être plus résilients et à atteindre leurs objectifs de développement durable.

Les investisseurs de SPIE, quant à eux, bénéficient d'une croissance stable, de solides performances financières et d'un taux d’alignement élevé sur la taxonomie de l'UE (fonds article 8 et article 9).

Nos employés bénéficient d'un développement de carrière, d'opportunités de formation dans un secteur ayant un impact positif à l'épreuve du temps. Nos fournisseurs se développent dans un écosystème sûr, tiré par l'innovation. Les collectivités et l’environnement bénéficient de notre contribution aux infrastructures essentielles, à la transition énergétique, à la réduction des consommations d’énergie et de l’empreinte carbone, ainsi qu’à des pratiques responsables en matière d’approvisionnement et d’emploi.

3.1.2Notre stratégie de dEVELOPPEMENT DUrablE

Contexte de notre stratégie (SBM‑1)

La raison d'être de SPIE est la suivante : la diversité de nos expertises nous permet de concevoir et déployer des solutions techniques fiables pour relever les défis d'un monde plus durable. 

Notre orientation stratégique, illustrée en section 1.3 de l’URD, consiste à délivrer des solutions pour la transition énergétique et numérique. Une telle stratégie s'appuie sur un modèle de croissance externe alimenté par le biais d'acquisitions ciblées.

Pour ce qui concerne les solutions à la transition énergétique, SPIE met à profit son expertise dans les domaines de l'énergie et des communications pour aider ses clients à s'adapter aux changements environnementaux et technologiques. Il s'agit notamment de soutenir la mobilité durable, la transition énergétique, la décarbonisation de l'industrie et le numérique responsable grâce à des infrastructures intelligentes et des centres de données économes en énergie. En donnant la priorité à ces domaines, SPIE permet à l'économie de réduire ses consommations énergétiques tout en promouvant des sources d'énergie bas-carbone.

Deuxièmement, nous poursuivons l'innovation numérique et technologique pour améliorer l'efficacité énergétique et le développement durable dans toutes nos activités. En intégrant des solutions à forte valeur ajoutée et en aidant nos clients à adopter de nouvelles pratiques, nous améliorons la performance des projets et réduisons leur consommation d'énergie.

Troisièmement, nous poursuivons la croissance externe par le biais d'acquisitions, en utilisant notre forte génération de trésorerie pour nous développer sur des marchés en croissance. Ainsi, nous avons récemment renforcé notre position dans le secteur des énergies renouvelables et d’acteur multi-technique sur les principaux marchés européens. Cette approche nous permet de répondre rapidement aux opportunités du marché et de renforcer notre rôle dans la transition énergétique et numérique.

SPIE est bien positionnée pour bénéficier des tendances structurelles de l'Europe vers une énergie bas-carbone, une plus grande efficacité énergétique et un engagement fort des secteurs public et privé à réduire leur empreinte carbone. Nous sommes prêts à accompagner la transformation, notamment dans les secteurs agroalimentaire, pharmaceutique et automobile. Les objectifs de SPIE en matière de développement durable se concentrent sur l'amélioration de la sécurité, la promotion de la diversité de genre, et la réduction de l'impact environnemental dans nos opérations et auprès de nos clients. Ces objectifs sont alignés sur les solutions de transition énergétique, impactant les principales catégories de clients, zones géographiques et les relations avec les parties prenantes (voir section 3.1.3).

Nous opérons principalement en France, en Allemagne, en Europe du Nord-Ouest, en Europe centrale, et fournissons des services pétroliers et gaziers et éoliens offshore dans plusieurs pays d'Afrique, d'Asie-Pacifique, du Moyen-Orient et des Amériques. SPIE sert divers groupes de clients dans les secteurs de l'énergie, des infrastructures, de l'industrie, de l'immobilier et des télécommunications. Parmi ses principaux clients figurent des exploitants nucléaires (p. ex., EDF), des développeurs d'énergie renouvelable, des sociétés pétrolières et gazières et des services publics. Nous travaillons également avec les autorités locales, les opérateurs de transport et des secteurs industriels tels que l'industrie pharmaceutique, agroalimentaire, automobile ou aérospatiale. Dans le domaine de l'immobilier, SPIE soutient les bureaux, commerces, hôpitaux et écoles avec des solutions de gestion technique des bâtiments (Facility Management) et d'efficacité énergétique. SPIE soutient également des opérateurs de télécommunications, de centres de données et des projets de bâtiments intelligents. Les services de SPIE concernent la conception, l'installation et la maintenance, et apportent une amélioration en matière d’efficacité énergétique, de développement durable et de conformité réglementaire.

Construction d’installations techniques

SPIE contribue à optimiser l'efficacité énergétique et à digitaliser les bâtiments commerciaux, industriels et publics. Cela comprend les systèmes de CVC, la gestion de l'énergie, l'éclairage intelligent, la sûreté, la sécurité incendie et les solutions numériques comme la modélisation des informations du bâtiment (BIM).

Gestion technique des installations

Pour le compte de ses clients, SPIE assure une exploitation efficace des bâtiments et de leurs équipements techniques en offrant des services de maintenance, de gestion des espaces de travail et d'optimisation de la performance énergétique. Ces services permettent des gains de confort et d'efficacité assurant également le respect des normes environnementales applicables.

Réseaux urbains et électriques

La division City Networks & Grids de SPIE se concentre sur la modernisation des infrastructures urbaines, l'accompagnement de la transition énergétique et le développement de solutions pour une ville intelligente. SPIE intervient sur la transmission d'électricité moyenne et haute tension, l'éclairage intelligent, les infrastructures de recharge de véhicules électriques et les réseaux de fibre optique, tout en assurant la maintenance de grands opérateurs télécoms ou de recharge de véhicules électriques. En 2024, SPIE a augmenté ses investissements dans l’éolien offshore, améliorant ainsi son positionnement en matière d'énergies renouvelables dans le secteur.

Services d’information et de communication

SPIE accompagne les entreprises dans la gestion d'infrastructures informatiques complexes, en proposant des solutions pour la cybersécurité, le traitement et l'hébergement de données (services cloud, datacenters) et l'intelligence artificielle. La Société soutient également la transformation numérique grâce aux communications unifiées, aux solutions IoT et aux services d'infogérance.

Services à l’industrie

SPIE accompagne les industries européennes dans l'amélioration de leur productivité et de leur développement durable. Cela comprend de l'installation électrique et mécanique, de l'automatisation, de la robotique, des systèmes d'information industriels et des solutions d'efficacité énergétique. Nous proposons également des technologies de décarbonisation et de maintenance prédictive pour optimiser les processus industriels et réduire leur impact environnemental.

Activités dans le secteur des combustibles fossiles

Par le biais de Global Services Energy (GSE), filiale présente dans 22 pays en Europe, en Afrique, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Amérique du Nord, SPIE intervient sur l’ensemble de la chaîne de valeur des infrastructures de production de pétrole et de gaz, de la conception à la maintenance. La même filiale soutient également le secteur éolien dans le monde entier. Global Services Energy (GSE) de SPIE dans le pétrole et le gaz en amont, intermédiaire et aval a représenté 461 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025, soit 4 % du chiffre d’affaires total du Groupe.

SPIE n'a généré aucun chiffre d'affaires aligné sur la taxonomie de ses activités dans le domaine des combustibles fossiles. Nous ne participons pas activement à l'exploration, à l'exploitation minière, à l'extraction, à la production, au traitement, au stockage, au raffinage ou à la distribution de combustibles fossiles, y compris le transport, le stockage et le commerce.

3.1.3ENGAGEMENT Des parties prenantes

Nos groupes de parties prenantes (SBM‑2)

L'engagement des parties prenantes permet à la Société d'aligner sa stratégie et ses objectifs commerciaux sur les attentes des principales parties prenantes. Il nous aide à nous améliorer continuellement, à identifier les risques et les opportunités, à stimuler l'innovation et à accroître la transparence.

Nous avons identifié six principaux groupes de parties prenantes :

 

Le tableau ci-dessous présente nos modes d’engagement pour chacun de ces groupes :

Parties prenantes

Mode d’engagement

Intérêts et perspectives (par type de parties prenantes)

Clients

Les techniciens et chefs de projet de SPIE échangent quotidiennement avec les clients afin de s’assurer que les services sont alignés sur les attentes des clients, leurs besoins opérationnels et leurs objectifs de développement durable.

SPIE entretient et suit également la continuité des relations avec ses clients par le biais d’enquêtes,

d’évaluations du Net Promoter Score (NPS), d’une gestion structurée des grands comptes et des conférences sectorielles.

Les clients de SPIE souhaitent bénéficier de services techniques fiables, rentables et durables.

Salariés

SPIE s’engage auprès de ses collaborateurs par le biais de mécanismes structurés tels que les enquêtes, les réunions d’information publiques ou les points individuels avec les responsables hiérarchiques.

Les collaborateurs partagent également leur avis par le biais d’enquêtes d’engagement régulières et d’initiatives de valorisation de la marque, permettant à SPIE d’améliorer davantage les conditions de travail ainsi que les taux de satisfaction et de fidélisation du personnel.

Les salariés de SPIE valorisent la technicité des projets qui leur sont confiés, la compétence et les perspectives d’évolution de carrière, la rémunération équitable, les opportunités de participation au capital, la sécurité au travail, ainsi que l’engagement de la Société en faveur de la diversité et de l’inclusion.

Collectivités locales et utilisateurs finaux

SPIE intervient auprès des communautés locales et des ONG à travers des projets locaux impliquant les salariés dans des actions philanthropiques.

Le Groupe suit l’évolution de l’opinion publique par le biais d’autres groupes de parties prenantes, notamment les médias, les associations professionnelles et les investisseurs.

Les communautés locales et les utilisateurs finaux sont attentifs à la qualité des infrastructures, au développement urbain durable et à l’accès à des solutions énergétiques et de mobilité bas-carbone.

Partenaires (pairs et concurrents, universités et écoles, et startups)

SPIE s’engage auprès de ses partenaires par le biais d’événements, de forums et de tables rondes.

Les partenaires recherchent des relations de travail stables et à long terme, et cherchent à collaborer sur des objectifs de développement durable.

Fournisseurs et sous-traitants

SPIE intervient auprès de ses fournisseurs et sous-traitants par le biais de réunions, de webinaires et d’autres séances de suivi de performance.

Nous demandons à nos fournisseurs de se faire évaluer par des tiers sur leur performance en matière de développement durable, de s’engager à atteindre des objectifs ambitieux de réduction de l’empreinte carbone et de partager les données d’analyse du cycle de vie des produits afin d’améliorer en continu l’évaluation de notre empreinte carbone.

De plus, nous travaillons en étroite collaboration avec nos fournisseurs pour innover et atteindre nos objectifs de développement durable.

Les fournisseurs recherchent des relations commerciales équitables et la résilience de la chaîne d’approvisionnement. Ils sont également de plus en plus désireux d’aligner leur stratégie de décarbonation sur la nôtre.

Actionnaires et investisseurs

SPIE intervient auprès des investisseurs par le biais d’événements dédiés, tels que les journées investisseurs, l’assemblée générale annuelle, les conférences sectorielles, les roadshows et les réunions en face-à-face.

Ces interactions permettent de présenter les performances financières, les initiatives en matière de développement durable et les objectifs stratégiques à long terme, favorisant ainsi la confiance et la crédibilité auprès des actionnaires.

Les salariés et managers de SPIE sont les premiers actionnaires au sein de la Société, détenant 10 % de son capital fin 2025. Ils apprécient les avantages offerts par les programmes annuels d’actionnariat salarié ainsi que les rendements réguliers de leurs actions.

Cela se traduit par un alignement naturel des intérêts au sein de la Société.

Les autres investisseurs et actionnaires privilégient la performance financière et la gestion appropriée des risques. Ils attendent de SPIE une gouvernance solide et un profil de risque bas en matière de développement durable.

Les fonds d’investissement à impact environnemental attendent une trajectoire efficace de réduction de l’empreinte carbone sur tous les périmètres alignés sur l’Accord de Paris.

Les fonds d’investissement à impact social s’intéressent au capital humain de SPIE, que ce soit dans le recrutement, le développement des compétences ou la fidélisation des salariés.

Autorités locales et gouvernementales

SPIE n’intervient pas directement auprès des autorités gouvernementales et n’autorise aucune forme d’engagement politique. La Société ne finance pas non plus de lobbyistes.

À travers les associations professionnelles, SPIE veille à ce que son expertise et ses connaissances sectorielles contribuent aux débats politiques favorisant la transition énergétique et le développement des infrastructures associées.

Cet engagement permet à SPIE d’aligner ses opérations sur l’évolution des attentes réglementaires et normatives en matière de développement durable.

Les autorités locales et gouvernementales sont intéressées par la conformité de SPIE au droit du travail, à notre contribution aux objectifs nationaux de réduction d’empreinte carbone, ainsi que par le suivi détaillé de nos performances en matière de développement durable.

SPIE intègre les contributions des parties prenantes à ses activités et à son orientation stratégique. Les résultats des enquêtes collaborateurs obtenus grâce à Great Place to Work ou Top Employer sont utilisés pour améliorer les conditions de travail et renforcer l’expérience et la rétention des salariés. Les clients nous informent de leurs attentes et de leurs perceptions en matière de santé-sécurité et d'action climatique par le biais d'enquêtes annuelles consolidées dans nos Net Promoter Scores (NPS). L'engagement avec les fonds d'investissement ESG et les fonds à impact éclaire l'élaboration de nouveaux objectifs, y compris ceux liés à l’action climatique et à la promotion de la diversité de genre. Les fournisseurs viennent soutenir les améliorations opérationnelles et le plan de transition climat de SPIE (voir la section 3.2.5).

Gestion de l’engagement des parties prenantes (SBM‑2)

Le conseil d'administration et le comité de direction de SPIE sont régulièrement informés des points de vue et des intérêts des parties prenantes concernées par les impacts liés au développement durable. La communication régulière de ces perspectives passe par des mécanismes de reporting structurés et des points d’avancement périodiques sur le développement durable réalisés lors des comités du conseil d'administration. Les intérêts et les points de vue des différentes parties prenantes sont également pris en compte lors de l’assemblée générale annuelle, dans les communications trimestrielles de performance, lors de la réunion stratégique annuelle du conseil d’administration, et à chaque fois que les comités d’audit et RSE et gouvernance du conseil d’administration examinent les risques extra-financiers et leur gestion par SPIE.

Le conseil d'administration reçoit des contributions directes lors de l'assemblée générale annuelle, au cours de laquelle les investisseurs peuvent exprimer leurs préoccupations et leurs attentes, notamment en matière de développement durable. En outre, les journées investisseurs permettent de rendre compte des activités d’engagement avec les investisseurs, permettant au Conseil de rester informé des priorités des investisseurs. Le conseil d'administration reçoit régulièrement des informations sur la satisfaction des employés et des clients, sur la base des résultats de l'enquête sur l'engagement des employés et du Net Promoter Score (NPS). 

Les échanges réguliers sur les risques au sein du conseil d'administration intègrent les perspectives des parties prenantes en matière de risques environnementaux, sociaux et de gouvernance. Cela permet à la direction de SPIE prendre des décisions stratégiques considérant les intérêts des parties prenantes. 

3.1.4Impacts, risques et opportunités matériels

SPI2025_URD_FR_GRAPH3_p01_HD.jpg

 

Impacts, risques et opportunités matériels et leur lien avec la stratégie et le modèle économique (SBM-3)

Début 2024, SPIE a réalisé sa première analyse de double matérialité (DMA) afin d'identifier les impacts, risques et les opportunités (IRO) matériels. Ceux-ci ont été revus en 2025 pour la préparation du rapport de durabilité actuel.

Nombre de nos IRO sont liés à la transition énergétique en cours, qui est au cœur de la stratégie et du modèle économique de SPIE. La moitié de notre chiffre d’affaires annuel contribue directement à l’atténuation du changement climatique dans divers secteurs industriels. Nous aidons nos clients à améliorer leur efficacité énergétique, à avoir recours à des énergies renouvelables plus propres et à mettre à niveau les équipements et les réseaux électriques. Par ailleurs, SPIE soutient la création de bâtiments intelligents, plus économes en énergie et de modes de transport bas-carbone. Ce faisant, nous réduisons les émissions de gaz à effet de serre et aidons nos clients à atteindre leurs propres objectifs environnementaux.

Dans le cadre de notre stratégie, nous investissons pour développer nos activités sur ces marchés de la transition énergétique. Nous reconnaissons que cette croissance commerciale dépend, en partie, de l'engagement continu de nos clients en faveur de la transition énergétique et de la réduction de leur empreinte carbone. Ces dernières années, la hausse des prix de l'énergie a contribué à renforcer cet engagement. Nous dépendons également des gouvernements, d’orientations politiques cohérentes sur le long terme, et d’incitations économiques suffisantes pour que l’industrie continue d’investir dans l’efficacité énergétique et la transition vers des formes d’énergie à faible émission de carbone. Nous nous efforçons de minimiser nos impacts négatifs en matière de santé et de sécurité sur nos personnels et sous-traitants. Notre stratégie est aussi confrontée à des risques, comme de ne pas trouver de main-d’œuvre suffisamment qualifiée pour exécuter nos contrats, de ne pas réussir à attirer assez de femmes vers notre secteur d’activité, ou bien encore des risques de corruption et de cybersécurité. Nous avons renforcé les mesures de sécurité des données et les défenses de SPIE en matière de cybersécurité et d’éthique des affaires.

Pour mettre en œuvre notre stratégie, nous dépendons de certaines compétences et expertises pour continuer à fournir des services de haute qualité à nos clients. Nous nous attendons à ce que ces pénuries persistent, au moyen sur le moyen terme. Pour minimiser leur effet, nous investissons dans la formation et le développement des compétences, et renforçons notre approche du recrutement. Le secteur des services multitechniques souffre structurellement d’un déséquilibre entre les sexes à tous niveaux, dans tous les pays. Nous cherchons activement à favoriser un meilleur équilibre entre les sexes en fixant des objectifs d’augmentation de la part des femmes aux postes de direction et de management intermédiaire.

Pour plus d'informations sur la stratégie de SPIE, veuillez consulter le chapitre 1 de l’URD.

Nos impacts, risques et opportunités (IRO) matériels

Grâce à notre analyse de double matérialité (DMA), finalisée début 2024 et revue en 2025, nous avons identifié les impacts, risques et opportunités suivants.

Le processus de réalisation de notre DMA a pris en compte quatre sources distinctes :

Impacts, risques et opportunités matériels

Enjeux SPIE

ESRS

Sujets/sous-sujets

Type IRO (a)

 

Description

T (b)

VC (c)

 

Effets sur le modèle d’entreprise, la chaîne de valeur et/ou la stratégie

 

 

 

 

Réduction des émissions de gaz à effet de serre dans la chaîne de valeur

E1

Atténuation du changement climatique

I-

Réel

Des dommages environnementaux persistants résultent des émissions de dioxyde de carbone provenant des opérations de SPIE, ainsi que de l’effet de ses activités en amont et aval de ses opérations

CT, 
MT, 
LT

AM, 
OP, 
AV

 

La stratégie et le modèle économique de SPIE s’inscrivent dans la transition énergétique. Des efforts sont en cours pour optimiser l’utilisation de l’énergie dans l’ensemble des activités du Groupe. SPIE est également bien positionnée, de par son offre de services, pour influencer ses fournisseurs et accompagner ses clients vers l’adoption de technologies bas-carbone et durables.

 

 

 

 

Modernisation du réseau électrique

E1

Atténuation du changement climatique

I+

Réel

Bénéfices environnementaux liés à l’utilisation accrue des énergies renouvelables et à une transmission et distribution plus efficaces grâce à la rénovation/l’extension du réseau et au stockage sur batterie)

CT, 
MT, 
LT

AV

 

SPIE s’attend à une forte demande pour son expertise dans ce domaine, en particulier à mesure que les gouvernements accélèrent la modernisation de leurs réseaux afin d’atteindre leurs objectifs en matière d’énergies renouvelables et de neutralité climatique dans les pays de l’UE. Pour répondre à cette demande, SPIE investit dans des solutions de réseaux intelligents, l’automatisation des réseaux et la surveillance numérique, renforçant ainsi l’orientation stratégique du Groupe vers la transition énergétique.

 

 

 

 

O

Réel

La modernisation du réseau électrique favorise la croissance des activités de SPIE et l’alignement de son chiffre d’affaires sur la taxonomie de l’UE

CT, 
MT, 
LT

OP

 

 

 

 

Soutien continu à la transition énergétique

E1

Atténuation du changement climatique

O

Réel

La transition vers une énergie bas-carbone et l’électrification généralisée présentent d’importantes opportunités commerciales pour SPIE

CT, 
MT, 
LT

AV

 

SPIE continuera d’élargir son offre de solutions techniques auprès de ses clients pour appuyer la transition vers une énergie bas-carbone, renforçant ainsi sa part de marché et son expertise dans ce domaine.

 

 

 

 

Augmentation des coûts de l'énergie

E1

Atténuation du changement climatique

Énergie

O

Réel

La hausse des prix de l’énergie favorisera l’amélioration de l’efficacité énergétique et pourrait également inciter les clients à investir dans des sources d’énergie renouvelables.

CT, 
MT, 
LT

OP, 

AV

 

L’augmentation des coûts de l’énergie pourrait nécessiter de nouvelles améliorations de l’efficacité et de la prestation de services. Dans le même temps, l’augmentation des prix de l’énergie peut stimuler la demande de produits et de services d’économie d’énergie dans les bâtiments, les infrastructures et les installations industrielles.

 

 

 

 

Bâtiments plus intelligents et durables

E1

Atténuation du changement climatique

Adaptation

0

Réel

SPIE voit d’importantes opportunités de croissance dans la mesure où les clients cherchent à réduire la consommation d’énergie dans les bâtiments (souvent pour atteindre les objectifs réglementaires en matière de climat et de réduction des émissions) et à les adapter aux effets du changement climatique.

CT, 
MT, 
LT

AV

 

SPIE élargit son offre aux clients dans ce domaine, notamment en ce qui concerne la technologie des bâtiments intelligents, l’automatisation et les services de gestion de l’énergie.

 

 

 

 

I+

 

 

 

 

 

Amélioration de l'efficacité énergétique des clients

E1

Atténuation du changement climatique

I+

Réel

L’adoption croissante par les clients de technologies durables et bas-carbone pour améliorer leur efficacité énergétique se traduit par une réduction des émissions de gaz à effet de serre.

CT, 
MT, 
LT

AV

 

La stratégie de SPIE est étroitement liée à la poursuite de la transition énergétique, en aidant ses clients à accroître leur efficacité énergétique et à passer à des sources alternatives d’énergie moins carbonées.

 

 

 

 

O

Réel

L’engagement des clients en faveur de l’efficacité énergétique se traduit par une demande accrue de services de SPIE et une augmentation du chiffre d’affaires.

CT, 
MT, 
LT

AV

 

 

 

 

 

Recours accru à la tarification du carbone

E1

Atténuation du changement climatique

O

Potentiel

Appliquée correctement, la tarification du carbone favoriserait les investissements dans la réduction des émissions et les technologies bas-carbone, soutenant ainsi notre stratégie et la croissance de nos activités. En plus des industries énergivores déjà soumises à l’EU-ETS 1, le secteur immobilier et des transports seront soumis à l’ETS 2.

MT,

LT

OP, 

AV

 

La tarification du carbone pourrait influencer la prise de décision des clients à l’avenir vers des solutions bas-carbone.

 

 

 

 

Pénurie de main d’œuvre qualifiée

S1

Sécurité de l’emploi

Formation & développement de compétences

R

Réel

Les pénuries de compétences peuvent entraîner une augmentation des coûts d’embauche, des difficultés de recrutement, des contraintes de capacité potentielles et des retards dans les projets.

CT, 
MT, 
LT

OP

 

En réponse aux pénuries, SPIE a intensifié :

Les efforts de recrutement, en investissant dans le développement de la main-d’œuvre, l’apprentissage, la formation continue et les partenariats avec les universités et les établissements d’enseignement supérieur.

L’automatisation et l’utilisation des technologies numériques peuvent également contribuer à réduire la dépendance à l’égard de certains ensembles de compétences rares. Nous nous attendons à ce que les pénuries persistent, compte tenu du vieillissement actuel de la population, de la concurrence pour les talents et de l’évolution des exigences en matière de compétences.

 

 

 

 

I+

Réel

Développement et amélioration des compétences par le biais de campagnes de formation afin d’augmenter la performance de chaque collaborateur.

 

 

 

 

Diversité de genre au sein du management

S1

Diversité

I+

Réel

SPIE opère dans des secteurs où les hommes représentent la majorité de la main-d’œuvre.

Pour parvenir à un meilleur équilibre entre les hommes et les femmes, SPIE encourage le recrutement, la promotion et le développement des femmes et déploie un solide réseau de femmes.

CT, 

MT, 
LT

OP

 

SPIE promeut la diversité à tous les niveaux de l’organisation, veille à l’égalité de traitement entre les femmes et les hommes et renforce la sensibilisation aux effets positifs de la diversité de genre.

 

 

 

 

O

Réel

La diversité au niveau des postes de direction  contribue à une réputation positive, ce qui favorise l’attractivité et la fidélisation.

CT, 
MT

OP

 

 

 

 

Santé et sécurité au travail

S1

S2

Santé & Sécurité

I-

Réel

Les employés et/ou les sous-traitants peuvent être blessés ou souffrir de problèmes de santé lorsqu’ils travaillent dans les locaux de nos clients ou chez SPIE.

CT, 
MT, 
LT

AM, 
OP

 

La santé et la sécurité restent une priorité majeure. Nous continuons à investir dans le renforcement d’une culture de prévention en matière de santé et de sécurité qui comprend la formation, la supervision et le suivi des actions et performances.

 

 

 

 

Risques liés à la corruption et à l’éthique

G1

Conduite des affaires

Corruption

R

Réel

Dans le cadre de ses activités, SPIE est confrontée au risque de corruption, en particulier dans le cadre de ses activités de services pétroliers et gaziers et de ses marchés publics (reconnus comme plus vulnérables au risque de corruption).

CT, 
MT, 
LT

AM, 
OP, 
AV

 

SPIE a mis en place des contrôles internes rigoureux afin d’identifier, de gérer et d’atténuer les risques de corruption. Ces contrôles comprennent des politiques de lutte contre la corruption, des formations pour les employés et les fournisseurs, une protection pour les lanceurs d'alerte et des mesures disciplinaires et de signalement rigoureuses.

 

 

 

 

Risques accrus de cybersécurité  liés à la croissance numérique (sujet spécifique à l’entité)

G1

Entité spécifique

R

Réel

Les cyberattaques peuvent entraîner des pertes de données personnelles et des retards opérationnels. Le non-respect des réglementations en matière de données ou de protection de la vie privée pourrait également entraîner des amendes ou d’autres sanctions.

CT, 
MT, 
LT

AM, 
OP, 
AV

 

SPIE continue d’investir dans des mesures de cybersécurité, à la fois pour ses propres opérations et dans le cadre des services qu’elle propose à ses clients. Ces investissements contribueront également à assurer une conformité continue avec les réglementations. La prise en compte de la cybersécurité est pleinement intégrée aux autres processus internes de SPIE, notamment la gestion des risques, la stratégie et la formation.

 

 

 

 

O

 

Toutefois, une cybersécurité solide renforcera la confiance des clients, des fournisseurs et des autres partenaires commerciaux.

MT, 
LT

AM, 
OP, 
AV

 

 

 

 

  • Type d’impact :  I+ Impact positif sur l’environnement et/ou la société / I- Impact négatif sur l’environnement et/ou la société / O Opportunité / R Risque.
  • Horizons temporels :  CT Court terme / MT Moyen terme / LT Long terme.
  • Chaîne de valeur :  AM Amont / OP Opérations / AV Aval.

 

 

 

 

 

Processus d'identification et d'évaluation des impacts matériels, des risques et des opportunités (IRO‑1)

SPIE a réalisé sa DMA avec l’appui d’un cabinet de conseil tiers expert, en suivant les principes des ESRS et les principaux aspects des orientations de l’EFRAG (European Financial Reporting Advisory Group). L'objectif de cette DMA était d'identifier les impacts, les risques et les opportunités matériels du Groupe, comme indiqué ci-dessus.

Notre DMA couvrait l'ensemble des activités de SPIE, des pays et marchés d'implantation, ainsi que les activités en amont et aval des opérations du Groupe. La DMA comportait quatre étapes principales :

Première étape

Tout d'abord, nous avons sélectionné des impacts et risques matériels pérennes qui constituent la base de toute entreprise visant à se développer de manière durable. Ces impacts et risques sont identifiés comme moyens ou élevés dans notre cartographie de la gestion des risques d'entreprise. Nous avons décidé de ne pas soumettre ces sujets à la consultation des parties prenantes, car SPIE considère qu'ils ne peuvent jamais être non matériels. C’est le cas de la santé et de la sécurité et de l’éthique des affaires. 

La liste longue est la résultante de recherches approfondies ayant cartographié l’environnement opérationnel de SPIE, sa chaîne de valeur et exploré les macro-tendances des secteurs où elle opère(1). La cartographie de la chaîne de valeur a permis d’identifier les principaux groupes de parties prenantes de SPIE liés à son modèle d’affaires et à sa stratégie. Lors de l’élaboration de la liste longue, la priorité a été donnée aux sources et aux documents parus dans les douze mois précédant la DMA.

Chaque enjeu retenu l’a été sur la base de l'impact avéré ou potentiel de SPIE sur les personnes et l'environnement sur toute sa chaîne de valeur. D’autres informations issues du processus de diligence raisonnable de SPIE sont venues nourrir l’analyse à partir de sources internes (notamment les objectifs stratégiques, les exigences réglementaires, les résultats des évaluations de gestion des risques du Groupe et les notations ESG de tiers, etc.).

La cartographie de la chaîne de valeur a couvert les opérations de SPIE, ainsi que les activités en amont et en aval, en identifiant les principales activités commerciales du Groupe et les impacts et perturbations potentiels. Les activités directes et indirectes ont été prises en compte (c’est-à-dire les impacts des activités de SPIE et ceux « causés » dans la chaîne de valeur au sens large).

Notre liste longue initiale a été mise en correspondance avec les questions de développement durable incluses dans l’ESRS 1 (AR 16), et une vérification supplémentaire a été effectuée afin de s’assurer qu’aucun thème matériel de l’AR 16 n’avait été omis par inadvertance. Conformément à l’ESRS, nous avons considéré la liste de l’AR 16 comme un support pour notre DMA, plutôt que comme un substitut à la détermination des thèmes matériels.

Deuxième étape

Une évaluation a ensuite été réalisée afin de réduire les sujets à une liste restreinte. Certains enjeux de développement durable (sous‑thèmes ou sous‑sous‑thèmes) ont été exclus par les experts fonctionnels du Groupe (issus des équipes environnement, social et gouvernance), sur la base de leur connaissance du Groupe, de ses activités et de leur expertise sur les différents sujets.

La liste restreinte finale de SPIE a été classée au moyen d’une enquête en ligne, menée auprès des membres du comité exécutif de SPIE ainsi que de représentants des principaux groupes de parties prenantes de SPIE.

Plus de 1 200 personnes ont participé à cet exercice. Les parties prenantes représentées étaient : les salariés, les clients, les fournisseurs et sous‑traitants, les actionnaires et investisseurs, les autorités locales, ainsi que le Conseil d’administration de SPIE.

SPIE s’est assurée d’une représentation équilibrée des parties prenantes et du fait que les répondants issus de chaque groupe puissent refléter de manière adéquate les préoccupations et les enjeux présents sur les marchés et dans les pays d’opération de SPIE.

Les membres du comité exécutif de SPIE (y compris le Président‑directeur général, le Directeur financier, la Directrice des ressources humaines, le Directeur du support opérationnel et la Directrice du développement durable) ont été sollicités pour hiérarchiser les sujets exclusivement selon la matérialité financière.
Les parties prenantes, quant à elles, ont été invitées à hiérarchiser les sujets selon la matérialité d’impact (en prenant en compte l’ampleur, la portée et la probabilité).

Les répondants au questionnaire pouvaient également fournir des contributions supplémentaires via des réponses en texte libre, afin de s’assurer qu’aucun sujet matériel n’avait été omis.
Les résultats de l’enquête ont ensuite été représentés dans une matrice croisant la matérialité d’impact et la matérialité financière, afin d’identifier les sujets matériels retenus (présentés ci‑dessus).

Ce processus a permis de garantir que la liste finale soit suffisamment ciblée pour permettre une supervision et une gestion efficaces par l’entreprise.

Troisième étape

Les autres enjeux de développement durable présélectionnés et classés ont été déclinés en IRO (Impacts, Risques et Opportunités), puis évalués par cinq membres du comité exécutif de SPIE.

Comme indiqué dans l’ESRS 1, les IRO ont été évalués à la fois selon la matérialité d’impact et la matérialité financière.

Pour la matérialité financière, les IRO ont été notés selon les critères suivants :

L’ensemble de ces critères ont été notés comme suit :

 

Matérialité financière

 

Amplitude potentielle

Aucun impact financier / Faible impact financier / Impact financier modéré / Impact financier significatif / Impact financier majeur

 

Probabilité

 

Très probable / Probable / Très improbable

Pour la matérialité d’impact, nous avons pris en considération les éléments suivants :

 

Matérialité d’impact

 

Amplitude

Aucun impact / Impact limité / Impact modéré / Impact significatif / Impact grave

Localisation ou portée

Portée locale / Portée multi‑entités / Portée globale

Probabilité

Rare / Peu probable / Possible / Probable / Presque certain

 

Les scores de matérialité d’impact et de matérialité financière ont été combinés, tout en vérifiant qu’aucun enjeu potentiellement matériel n’avait été écarté du fait de cette combinaison, conformément au principe de double matérialité.

Pour les normes environnementales évaluées comme non matérielles, et en utilisant le même processus d’évaluation structuré que pour les autres sujets de développement durable, SPIE a analysé :

Cette approche a permis à SPIE de confirmer que, malgré l’application de critères d’analyse plus fins, les impacts, risques et opportunités associés ne dépassent pas, à ce stade, les seuils de matérialité prévus par les ESRS.

Quatrième étape

Les résultats ont d’abord été examinés par des experts internes du sujet, puis présentés et approuvés par les membres du comité exécutif de SPIE, avant d’être soumis à l’examen du Conseil d’administration du Groupe.

En 2025, la liste des IRO considérés comme matériels en 2024 a été réévaluée par les responsables des fonctions concernées (Développement durable, Ressources humaines, Achats, Juridique), afin d’apprécier la pertinence des IRO matériels reportés en 2024, ainsi que des IRO jugés non matériels à l’époque.
Les IRO liés à S2 ont été nouvellement évalués comme matériels.

Enfin, sur la base des impacts, risques et opportunités (IRO) matériels identifiés dans le cadre de l’analyse de double matérialité, SPIE a déterminé les informations et points de données pertinents devant être reportés dans son rapport de durabilité conforme à la CSRD.
Cela garantit que les informations publiées sont directement alignées sur les enjeux de développement durable matériels du Groupe et conformes aux exigences des ESRS.

Suivi et prochaine analyse de matérialité

Conformément aux exigences des ESRS, SPIE assure un suivi continu des impacts, risques et opportunités (IRO) liés à ses propres opérations ainsi qu’à sa chaîne de valeur. Ce suivi permanent permet au Groupe d’identifier l’émergence de nouveaux enjeux ou toute évolution en termes de gravité, de probabilité ou d’exposition financière.

L’analyse de double matérialité est réexaminée et actualisée chaque année, lorsque cela est pertinent, en tenant compte des évolutions des activités de SPIE, de son environnement opérationnel et du cadre réglementaire.

Une consultation approfondie des parties prenantes est prévue pour 2027, ou plus tôt en cas de changement significatif dans l’environnement opérationnel ou le périmètre du Groupe.

3.1.5Gouvernance et prise de décision en matière de développement durable

Rôle ET RESPONSABILITéS des organes d’administration, de direction et de surveillance (GOV-1)

Comité exécutif

Le comité exécutif se charge :

Le comité exécutif se réunit tous les mois. En matière de gestion des risques et de contrôle interne, deux ateliers ad hoc sont également organisés dans l’année. Les considérations de développement durable sont prises en compte dans les processus décisionnels du Groupe au plus haut niveau. La directrice du développement durable du Groupe est membre du comité exécutif et prépare des mises à jour régulières pour examen et discussion par le Comité.

Conseil d’administration

Le conseil d’administration de SPIE a pour mission :

Pour s’acquitter de ces responsabilités, le conseil d’administration a mis en place trois comités spécialisés :

Le conseil se réunit au moins huit fois par an et reçoit des rapports et des recommandations de ses comités. Cette approche permet de s’assurer que la développement durable, tout comme d’autres domaines clés de gouvernance, sont intégrés à la stratégie du Groupe.

SPIE intègre les responsabilités en matière d’impacts, de risques et d’opportunités liés au développement durable dans sa gouvernance. Les rôles et responsabilités du conseil d’administration dans la supervision de ces sujets sont explicitement définis dans le règlement intérieur du conseil et décrits dans les rapports annuels (voir sections 5.2.2.1 et 5.2.2.2). Il s’agit d’identifier, d’évaluer et de s’assurer de la bonne gestion des risques et opportunités majeurs de développement durable, en veillant à leur bonne intégration dans les processus de surveillance et de prise de décisions du conseil d’administration. 

Le comité RSE et gouvernance ainsi que le comité d’audit du Conseil ont examiné les résultats de l’analyse de double matérialité structurant le rapport 2024 ainsi que sa mise à jour dans le cadre du rapport de durabilité 2025.

Liens hiérarchiques

SPIE maintient également des liens hiérarchiques clairs pour assurer une communication efficace des principaux risques et opportunités. Le directeur financier et la directrice du contrôle des risques et du contrôle interne, tout comme les commissaires aux comptes financiers, rendent directement compte au comité d’audit du conseil. Ils informent ses membres de l’évolution de la performance financière, de la gestion des risques et des sujets d’audit. Ce comité examine également les principaux facteurs de risque, ce qui permet au conseil d’administration de prendre des décisions éclairées et d’exercer une surveillance efficace.

Compétences et expertise

Le conseil d’administration de SPIE dispose d’une expérience diversifiée dans les secteurs et pays d’activité du Groupe. Cela comprend des expertises dans le secteur de l’énergie, du numérique, des services techniques, ainsi que des compétences en gestion des opérations, de la finance, de la durabilité et du climat, des fusions-acquisitions et d’environnements de travail internationaux. Cette diversité et ce qu’elle apporte à la gestion de nos IRO matériels sont illustrés dans le tableau exposant les compétences majeures du conseil d’administration, à la section 5.2.1.6 du présent rapport.

En 2025, tous les membres du conseil ont suivi un programme de formation climatique de trois heures proposé par la SPIE Climate Academy, portant sur le système climatique, l’empreinte carbone ainsi que sur la gouvernance et standards orientant la transition vers une économie bas-carbone.

Composition et diversité des organes de direction et de surveillance (GOV‑1)

SPIE s’engage à favoriser la diversité et l’inclusion au sein de ses instances de gouvernance. Le conseil d’administration comprend actuellement 11 membres, dont un membre exécutif et neuf membres non exécutifs. En 2025, le ratio de diversité hommes-femmes du conseil était de 56%. Parmi les membres du conseil d’administration, 7 sont considérés comme indépendants (voir section 5.2.1.2 de l’URD). Le conseil d’administration de SPIE comprend deux représentants des salariés, ainsi qu’un représentant des salariés actionnaires. Ainsi, les points de vue et intérêts des salariés sont bien pris en compte lors des échanges et décisions du conseil d’administration.

Le comité exécutif de SPIE est actuellement composé de 2 femmes et 9 hommes. Le taux de mixité atteint 18 %.

Cette composition diversifiée permet aux organes de gouvernance de SPIE de s’appuyer sur un large éventail de perspectives et d’expertises pour superviser la stratégie, les opérations et la performance du Groupe en matière de développement durable.

Contrôles et procédures (GOV‑1)

SPIE intègre divers contrôles et procédures dans l’ensemble de ses fonctions internes afin de s’assurer que les considérations liées au développement durable sont intégrées dans ses opérations et sa prise de décision.

Contrôles internes et gestion des risques

SPIE dispose d’une série de politiques et de procédures internes qui servent de mécanismes de contrôle clés. Nos systèmes de gestion des risques visent à anticiper et à atténuer les risques pour la valeur, les actifs et la réputation de la Société. Au niveau du Groupe, il s’agit d’identifier, d’analyser et de classer les événements potentiels susceptibles d’impacter significativement les objectifs de SPIE. Des plans d’actions sont ensuite définis et suivis pour faire face à ces risques. Nos systèmes de contrôle interne et de gestion des risques sont adaptés aux orientations stratégiques de SPIE et aux évolutions internationales.

Nous appliquons également des mesures à tous les niveaux pour gérer les risques, y compris des normes de contrôle interne et des points de contrôle. Cela garantit la conformité à toutes les lois, réglementations et normes internes pertinentes, et contribue à l’efficacité opérationnelle et à l’utilisation efficace des ressources.

Les données environnementales présentées dans ce rapport font l’objet de trois niveaux de contrôle. Dans un premier temps, le directeur fonctionnel contrôle les données saisies par les contributeurs locaux de la filiale. Ensuite, la directrice du développement durable de la filiale revoit et valide les données environnementales préalablement vérifiées par les directeurs fonctionnels. Les données consolidées sont ensuite discutées en comités thématiques ad hoc (flotte, immobilier, Scope 3) et en Comité développement durable du Groupe avant que le responsable et le directeur de la développement durable ne les valident.

En 2025, des contrôles internes spécifiques ont été déployés dans l’ensemble du Groupe afin de revoir et d’évaluer la gouvernance et les processus liés à la préparation de la CSRD et de la Taxonomie de l’UE. Le Groupe a choisi d'appliquer les recommandations du cadre de référence et guide d'application Afep-Medef, du rapport du Groupe de travail du comité d'audit et du guide de l'AMF relatif à l'information périodique sur les sociétés cotées en bourse. Cela témoigne d'un engagement à s'aligner sur les meilleures pratiques reconnues en matière de gestion des risques et de contrôles internes.

Stratégie et opportunité

Nous effectuons régulièrement des études de marché sur les tendances et opportunités en matière de développement durable afin d’éclairer notre planification stratégique. Ce processus est coordonné par deux membres du comité exécutif responsables du développement commercial et des finances.

Notre départment fusions et acquisitions a également intégré des critères de développement durable dans ses diligences raisonnables afin d'informer la direction de l'effet des sociétés susceptibles d'être acquises sur notre feuille de route développement durable.

Définition des objectifs et suivi des performances

Les objectifs financiers sont élaborés par les filiales et consolidés avec l'examen et l'approbation du directeur administratif et financier, du directeur général délégué et du directeur général. Les objectifs de développement durable sont fixés au niveau du comité exécutif sur proposition du Comité de durabilité du Groupe. Le comité exécutif de SPIE fixe et approuve les premiers objectifs, avec l'approbation formelle du Conseil d'administration, nécessaire pour les objectifs de diversité et d'action climatique (chiffre d’affaires aligné sur la taxonomie de l'UE et réduction de l'empreinte carbone tout au long de la chaîne de valeur).

Notre Conseil d'administration et notre comité exécutif sont régulièrement informés de la contribution de SPIE en matière de performance (tous les trimestres pour la réduction de l'empreinte carbone ; tous les mois pour la sécurité ; deux fois par an pour la diversité et les questions liées à la taxonomie de l'UE). Ils participent également à des sessions de questions-réponses avec les directeurs de l'informatique, des achats, du développement commercial, du juridique, de la santé et de la sécurité, des ressources humaines et du développement durable, afin de s'assurer qu'ils restent bien informés de la performance de SPIE en matière de développement durable. ​

Suivi par les organes d’administration, de direction et de surveillance de l’entreprise et enjeux de développement durable traites par ces organes (GOV‑2)

SPIE veille à ce que les organes de direction et de surveillance soient régulièrement informés des IRO significatifs, de la mise en œuvre des vigilances raisonnables et de l'efficacité des politiques et actions y afférentes.

Plus précisément, les responsables de fonction font le point chaque année sur les risques majeurs et les actions d'atténuation au Conseil d'administration du Groupe. Au moins une fois par an, le Conseil reçoit une mise à jour sur les politiques, les actions, les mesures et les objectifs liés au développement durable. Cela permet au conseil d'administration de superviser les questions importantes de développement durable et de les intégrer dans la prise de décisions stratégiques. Le comité exécutif reçoit des mises à jour plus fréquentes sur ces sujets, ce qui permet un suivi et une gestion plus dynamiques des questions liées au développement durable.

Les organes de gouvernance de SPIE veillent également à l'intégration des considérations de développement durable dans la stratégie du Groupe, les opérations majeures et les processus de gestion des risques, y compris les arbitrages potentiels. Les risques et les opportunités liés au climat sont explicitement pris en compte lors des discussions du conseil d'administration sur la stratégie, ce qui garantit l'alignement avec les objectifs à long terme de la Société et son engagement en faveur de l'action climatique. En outre, une évaluation des facteurs liés au climat est intégrée dans les décisions de fusion et d'acquisition, avec des critères établis en place pour éclairer la prise de décision et promouvoir l'investissement durable.

Le Conseil d'administration de SPIE s'est penché sur l’ensemble des enjeux significatifs de développement durable identifiés dans le cadre de notre DMA, faisant preuve d'une supervision globale de la gouvernance des principaux facteurs de risque en matière de développement durable. Dans une optique d'amélioration continue, les organes de gouvernance mettent l'accent sur le suivi des performances par rapport aux objectifs de développement durable du Groupe.

Performances en matière de développement durable dans les mécanismes d’incitation (GOV‑3)

Pour favoriser le progrès et la responsabilisation, SPIE intègre des critères de performance liés au développement durable dans le système d'intéressement de son président-directeur général. Se référer à la section 5.3.2 pour des informations détaillées.

Les informations concernant les incitations à la rémunération du conseil d'administration sont divulguées dans la section 5.3.1. Selon la rémunération des membres du conseil d'administration, la rémunération variable est exclusivement basée sur la participation aux réunions du conseil et des comités.

Le conseil d'administration, soutenu par le comité des nominations et des rémunérations, approuve et met régulièrement à jour les conditions des programmes d'incitation du PDG, assurant ainsi un alignement continu sur notre stratégie et nos objectifs de développement durable.

3.1.6Gestion des risques de développement durable et vigilance raisonnable

Gestion des risques et contrôle interne en matière de développement durable (GOV-5)

SPIE réalise une cartographie périodique des risques afin d'identifier et d'évaluer les menaces potentielles pour l'atteinte de ses objectifs. Ce processus permet au comité exécutif et au comité d'audit du Conseil d'avoir une vue d'ensemble complète des risques majeurs, y compris ceux liés aux facteurs de développement durable.

En 2025, la cartographie des risques a été mise à jour, selon une méthodologie alignée sur les recommandations du groupe de travail sur la gestion des risques et le contrôle interne de l'AMF. Il s'agissait d'un processus collaboratif avec le comité exécutif, analysant les causes, les conséquences et l'impact potentiel de chaque risque sur les aspects de développement durable avant et après les mesures de contrôle déployées.

L'exercice de cartographie, facilité par un système d’information ad hoc, comprenait la mise à jour du registre des risques, l’intégration et la consolidation des évaluations individuelles des membres du comité exécutif, ainsi que la finalisation des niveaux de risque dans le cadre d'un processus collaboratif. Les risques majeurs, y compris ceux ayant des implications importantes en matière de développement durable, font l'objet de plans d'actions suivis par le comité exécutif lors de comités semestriels de gestion des risques. Cette approche structurée de la gestion des risques permet d’identifier, d’évaluer et d’atténuer de manière proactive les risques potentiels, y compris ceux liés aux facteurs de développement durable, contribuant ainsi à la résilience et au développement sur le long terme de SPIE.

Principaux risques de développement durable et leur atténuation (GOV‑5)

Les principaux risques en matière de développement durable et les mesures d’atténuation entreprises par SPIE sont détaillés au chapitre 2, section 2.1 « Facteurs de risques ».

Contrôle interne (GOV‑5)

SPIE conduit une politique active d’identification, de gestion et de contrôle des risques de toutes natures visant à assurer au mieux le développement et la protection de son patrimoine et de sa réputation, ainsi qu’à protéger les intérêts de ses actionnaires, salariés, clients, partenaires et fournisseurs, mais aussi ceux de l’environnement et de ses autres parties prenantes. SPIE a intégré les résultats des évaluations des risques de développement durable dans ses contrôles internes, ses fonctions et ses processus. Dans les achats, par exemple, les risques relatifs au développement durable sont explicitement traités dans la sélection et l’intégration des fournisseurs. Les processus et le référentiel de contrôle interne permettant la gestion de ces risques sont explicités chapitre 2, section 2.3. En 2025, un nouvel ensemble de contrôles internes (IC 17) a été déployé pour traiter spécifiquement les processus de gouvernance et de gestion des données liés à la CSRD et à la taxonomie de l’UE. 

De manière plus générale, le dispositif de contrôle interne est progressivement étendu afin de couvrir les données ESG reportées au titre de la CSRD, en cohérence avec le renforcement progressif de la gouvernance, des processus et de la fiabilité des données.

Surveillance de la gestion des risques (GOV‑5)

SPIE dispose d’un processus solide pour partager les résultats des analyses de risques et des contrôles internes aux organes d’administration, de direction et de surveillance du Groupe. Le comité exécutif examine ces constatations deux fois par an, assurant un suivi et une gestion réguliers des risques matériels. La cartographie des risques fait l’objet d’échanges systématiques lors des comités d’audit du conseil, apportant un niveau de surveillance supplémentaire. Chaque année, le comité d’audit rend compte de ses conclusions au conseil d’administration, en veillant à ce que le plus haut niveau de gouvernance soit tenu informé des principaux risques et contrôles liés au développement durable.

Déclaration sur la vigilance raisonnable (GOV-4)

Notre approche en matière de vigilance raisonnable comprend plusieurs éléments. On trouvera des détails à ce sujet tout au long du présent rapport (comme le montre le tableau ci-dessous) :

Cartographie du processus de vigilance raisonnable

Section

Standard ESRS applicable et section correspondante

Prise en compte d’une vigilance raisonnable dans la gouvernance, la stratégie et le modèle d’affaires

3.1.5. Rôle et responsabilités des organes d’administration, de direction et de surveillance  (GOV-1)

3.1.2 Stratégie développement durable (SBM-1)

3.1.1. Modèle d’affaires et chaîne de valeur (SBM-1)

Engagement avec les parties prenantes dans toutes les étapes clé d’une vigilance raisonnable

3.1.5. Gouvernance et prise de décision en matière de développement durable (GOV-1)

3.1.3. Dialogue avec les parties prenantes (SBM-2)

Identification et évaluation des impacts, risques et opportunités (Analyse de double matérialité)

3.1.5. Impacts, risques et opportunités matériels (IRO-1)

Actions entreprises sur les impacts adverses

3.2.8 Plan d’action de décarbonisation et resources (E1-3)

3.3 Informations sociales (S1 et S2)

3.4 Gouvernance (G1)

Suivi de l’efficacité des actions et communication 

3.2 Environnement (E1)

3.3 Informations sociales (S1 et S2)

3.4 Gouvernance (G1)

Gestion des droits humains, des fonctions et des pays les plus exposés au travail des enfants et au travail forcé

3.8 Plan de vigilance

 

 

 

3.2Environnement /RFA/

 

 

changement climatique

RAISON D'ÊTRE 

ENGAGEMENT N° 3

NOUS PRENONS L'INITIATIVE ET PROPOSONS DES SOLUTIONS ÉPROUVÉES À NOS CLIENTS POUR FAVORISER UNE ÉCONOMIE bas-carbone.

esrs E1

E1_HD.jpg

SUJETS matériels

Réduction des émissions sur l'ensemble de la chaîne de valeur de SPIE

 

 

 

Modernisation du réseau électrique

 

Soutien continu 

à la transition énergétique

 

Hausse des coûts de l'énergie

 

 

 

Amélioration de l'efficacité énergétique 

des installations des clients

 

Recours accru à la tarification du carbone

 

Bâtiments plus intelligents et durables

politiques

principales actions

ICP 2025 et OBJECTIFs 2030

PICTO_SUSTAINABILITY_VERT_HD.jpg

DURABILITÉ

  • Formation

 

 

 

 

  • Électrification du parc de véhicules

 

 

  • Efficacité énergétique de l’immobilier

 

 

  • Utilisation d’énergie renouvelable pour les bâtiments et la flotte

 

  • Engagement des fournisseurs

 

  • Solutions bas-carbone proposées aux clients
  • Collaborateurs équipés d’appareils numériques formés aux fondamentaux du climat
jauge_45_VERT_HD.jpg

résultat 2025 

45 %

objectif 2030 : 

100 % deS salariés

PICTO_ENVIRONMENT_VERT_HD.jpg

code

ENVIRONNEMENT

  • Part des revenus de SPIE permettant d’atténuer le changement climatique (alignés sur la Taxonomie européenne)
jauge_84_VERT_HD.jpg

résultat 2025 

50 %

objectif 2030 : 
plus de 50 %

PICTO_SUBCONTRACTOR_VERT_HD.jpg

charte des fournisseurs et sous-traitants

  • Réduction des émissions de scopes 1 et 2 (en absolu)
jauge_30_VERT_HD.jpg

 

 

résultat 2025

-30 %

objectif 2030 : 

-50% par rapport à 2019

 

 

  • Émissions du scope 3 réduites (intensité)
jauge_30sur55_VERT_HD.jpg

 

 

résultat 2025 

-31 %

objectif 2030 : 

-55% par rapport à 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3.2.1Critères climat dans les MECANISMES incitatiFS (ESRS 2 GOV‑3)

SPIE intègre des critères liés au climat dans la rémunération de ses dirigeants afin d’encourager et de récompenser les progrès réalisés pour atteindre ses objectifs climatiques. La prise en compte de la performance climatique se reflète dans les régimes de rémunération annuels et à long terme. La rémunération variable annuelle du PDG comprend des critères quantitatifs liés au climat. Le premier a trait au pourcentage de revenus alignés à la Taxonomie européenne des activités durables sur les aspects d’atténuation du changement climatique. Le deuxième et le troisième décrivent l’atteinte d’objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) sur les scopes  1, 2 et 3 (voir section 5.3.2). 

De même, les membres des comités de direction des principales entités de SPIE ont une partie de leur rémunération variable annuelle conditionnée à l’atteinte d’objectifs quantitatifs et qualitatifs liés à l’action climatique.

15 % de la rémunération à long terme est conditionnée à l’atteinte d’objectifs de réduction des émissions de GES. Cette approche renforce l’engagement de SPIE à intégrer le développement durable dans son modèle d’affaires.

Impacts, risques et opportunités matériels et leur lien avec la stratégie et le modèle économique

SPIE évalue régulièrement les risques climatiques auxquels elle est exposée, qu’il s’agisse de risques physiques ou de transition. Cette approche s’applique également à l’analyse annuelle des dépréciations.

Veuillez consulter la section E1-3 section 3.2.8 pour obtenir des précisions sur les mesures d’atténuation de changement climatique.

3.2.2Risques et opportunités physiques liés au climat (ESRS 2 SBM‑3)

PROCESSUS D’IDENTIFICATION ET D’ÉVALUATION DES IMPACTS, RISQUES ET OPPORTUNITÉS MATÉRIELS LIÉS AU CLIMAT (ESRS 2 IRO-1)

En 2025, SPIE a mis à jour son évaluation des risques climatiques physiques en augmentant le nombre de sites et d’environnements de travail pour couvrir une sélection de 146 sites en Europe continentale et en Australie sur près de 900 sites du Groupe. Comme en 2023, les résultats de notre évaluation ont été présentés aux filiales de SPIE. Sur la base des résultats de cette analyse de risques, certaines filiales développent aujourd’hui des mesures de contrôle spécifiques et adaptées à leurs sites et environnements de travail.

SPI2025_URD_FR_J017_HD.jpg

 

Pour notre évaluation, nous avons utilisé deux scénarios de changement climatique : 
i) SSP2-4,5, considéré comme intermédiaire, qui représente une continuation des tendances actuelles, conduisant à une augmentation de la température mondiale de 2,7 °C d’ici 2100 ; 
ii) SSP5-8.5, souvent appelé le scénario business as usual, reflétant une trajectoire climatique à fortes émissions, entraînant une augmentation de 4,4 °C d’ici 2100. Nous avons choisi de ne pas sélectionner un scénario de + 1,5 °C pour 2100, ce dernier étant déjà compromis. Pour décider quels sites devraient être couverts par notre évaluation, nous avons appliqué trois critères :

De manière générale, le présent rapport utilise les définitions suivantes pour les stratégies à court, moyen et long terme (conformément à l’ESRS) :

Cependant, pour l’évaluation des risques climatiques physiques, nous avons décidé d’utiliser des horizons temporels tirés des scénarios SSP2-4.5 et SSP5-8.5. Ces scénarios définissent le moyen terme comme 2041-2060 et le long terme comme 2081-2100. Cela nous permet d’évaluer les risques potentiels sur une période plus longue, en fonction des conséquences attendues du changement climatique. En effet, à horizon trois à cinq ans, les scénarios ne diffèrent guère dans les conséquences attendues.

Les salariés de SPIE travaillant en extérieur peuvent être exposés à un risque de santé et sécurité élevé résultant des vagues et pics de chaleur ou de froid. Les mesures de contrôle mises en place pour protéger la santé des collaborateurs rendent néanmoins ce risque négligeable. La plupart de nos bâtiments, véhicules et équipements sont loués plutôt que possédés en propre. Ce modèle économique « asset-light » et très diversifié en termes d’exposition sectorielle et géographique prémunit SPIE de fortes atteintes à la bonne conduite des opérations du Groupe.

Conformément aux exigences ESRS, et en particulier à la norme ESRS E1 relative au changement climatique, une analyse des risques climatiques physiques est régulièrement menée sur les sites opérationnels représentatifs de SPIE, directement exposés aux aléas climatiques matériels identifiés (vagues de chaleur et températures extrêmes, inondations et précipitations extrêmes, sécheresse et retrait/gonflement des argiles). Cette analyse couvre également les fournisseurs et clients de premier rang, les activités de SPIE reposant principalement sur une chaîne de valeur locale, avec des partenaires commerciaux directs situés dans des zones géographiques comparables à celles de ses sites opérationnels. Par conséquent, les risques physiques susceptibles d’affecter la continuité d’activité, l’intégrité des infrastructures et la sécurité des salariés chez les fournisseurs et clients de premier rang sont considérés comme étant de nature similaire à ceux identifiés pour les actifs propres de SPIE. Cette approche est considérée comme proportionnée à la matérialité des risques identifiés et fournit une couverture pertinente des principaux risques climatiques physiques dans la chaîne de valeur directe, sans qu’il soit nécessaire, à ce stade, d’étendre l’analyse aux fournisseurs ou clients de rang inférieur.

Cette évaluation des risques a été confirmée par les contributions des pays d’exploitation, le directeur du contrôle des risques Groupe supervisant le processus et le directeur général validant toutes les réponses. Une fois par an, le comité exécutif examine l’ensemble du registre des risques et hiérarchise les risques. La directrice de la gestion des risques consolide les cartographies des risques réalisées par les filiales du Groupe. Cette consolidation fait ensuite l’objet d’un examen et d’une évaluation de l’efficacité des mesures de contrôle par le comité exécutif lors d’une réunion dédiée à la gestion des risques. Le processus se concentre uniquement sur les risques, et non sur les opportunités.

Le tableau ci-dessous fournit une synthèse des risques climatiques physiques actuels (y compris les températures extrêmes/vagues de chaleur prolongées, la sécheresse, les fortes précipitations et les tempêtes). Certains aléas climatiques tels que la fonte des glaces ou bien les glissements de terrain ont été jugés non pertinents au regard du modèle opérationnel du Groupe.

Risques physiques liés aux effets du changement climatique sur les activités de SPIE

 

 

Conséquences

Impact potentiel

Risque brut

(avant les mesures de contrôle)

Risque résiduel

(après les mesures de contrôle)

SSP2-4.5 Moyen terme 2041-2060

SSP2-4.5

Long terme
2081-2100

SSP5-8.5 Moyen terme 2041-2060

SSP5-8.5

Long terme
2081-2100

Températures extrêmes

SPI2024_pictoTemperature_HD.jpg

Vague de chaleur

SPI2024_pictoVagueChaleur_HD.jpg

Pénibilité du travail en extérieur

Besoin d’air conditionné

Accidents du travail, coups de chaleur

Systèmes de climatisation inopérants, à renouveler

Majeur

Moyen

⬤ ⬤ 

⬤ ⬤ 

⬤ ⬤ ⬤ ⬤

⬤ ⬤ ⬤ ⬤ ⬤

⬤ ⬤ ⬤

Sécheresse

SPI2024_pictoSecheresse_HD.jpg

Retrait et gonflement d’argile Pénuries d’eau

Dommages aux bâtiments

Modes opérationnels dégradés chez certains clients

Moyen

(pas de risque humain)

Négligeable

⬤ ⬤

⬤ ⬤

⬤ ⬤ 

⬤ ⬤ ⬤ 

Fortes précipitations

SPI2024_pictoMonteeEaux_HD.jpg

Crues

Pluies diluviennes

Inondations

Dommages aux bâtiments

Pertes matérielles (meubles, appareils électriques, etc.).

Risque pour la sécurité des occupants

Majeur

Moyen

⬤ ⬤ ⬤

⬤ ⬤ ⬤ 

⬤ ⬤ ⬤ ⬤

⬤ ⬤ ⬤ ⬤ ⬤

Tempêtes

SPI2024_pictoTempete_HD.jpg

Impossibilité de travailler en extérieur

Dommages aux bâtiments, infrastructures Risque de blessure/accident grave

Moyen

Moyen

Pas de données précises sur l’évolution selon les scénarios, mais une tendance générale à l’augmentation (confiance moyenne) pour la région de l’Europe occidentale et centrale.

 

très faible augmentation      ⬤⬤ faible augmentation    ⬤⬤⬤ augmentation modérée   ⬤⬤⬤⬤ augmentation marquée   ⬤⬤⬤⬤⬤ augmentation très marquée.

 

3.2.3Risques et opportunités de transition liés au climat

Ci-dessous, nous avons identifié les risques et opportunités de transition liés au climat qui pourraient avoir une incidence sur nos activités, notamment les changements réglementaires, les changements du marché et l’évolution des attentes des clients selon les mêmes scénarios que pour les risques physiques, à savoir SSP2-4.5 et SSP 5-8.5. Nous avons également pris en compte le scénario « Politiques Déclarées » (STEPS) et « Zéro Emission Nette » (NZE) de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE).

Méthodologie de l’évaluation des risques climatiques et opportunités de transition liées au changement climatique

Nous avons analysé et catégorisé les risques juridiques/politiques, de réputation, d’innovation et de marché affectant nos opérations et notre chaîne de valeur, en nous fondant sur l’analyse des scénarios « Zéro émission nette » (NZE) à 2050 et « Nouveaux Engagements Annoncés » (APS) de l’Agence Internationale de l’Energie, vulgarisés notamment dans le World Energy Outlook.

Risques de transition liés aux effets du changement climatique sur les activités de SPIE
02_FR_RASPI024_tableau_HD.jpg

 

Analyse de la résilience climatique

Le modèle d’affaires diversifié et asset-light de SPIE renforce la résilience globale du Groupe et se traduit par une faible exposition aux risques de transition climatique.

Pour plus d’informations, veuillez consulter la section 3.2.2. Les résultats de notre analyse de résilience sont présentés dans le tableau Risques physiques liés aux effets du changement climatique sur les activités de SPIE. SPIE a également commencé à cartographier la résilience de quelques grands secteurs d’activité comme celui des réseaux électriques haute tension, de la production d’électricité nucléaire, ou encore de la production manufacturière. Les informations rendues publiques par nos clients dans ces secteurs nous aident à mieux évaluer les risques climatiques physiques importants en aval. Elles n’ont pas nécessité d’ajouter des risques à ceux identifiés sur nos propres opérations. Nous ne sommes pas en mesure d’étendre cette démarche à la chaîne de valeur en amont de SPIE en raison du grand nombre et de la diversité de nos fournisseurs.

3.2.4Politiques relatives à l’atténuation du changement climatique et à l’adaptation à ce changement (E1‑2)

Politique

Politique de développement durable

Contenu

Définit les engagements de SPIE en matière de gestion de l’environnement en atténuant le changement climatique par la réduction d’émissions de gaz à effet de serre, les achats durables et la prévention de la pollution.

Périmètre

S’applique aux employés, aux sous-traitants et aux clients impliqués dans les activités de SPIE.

Cadre supérieur ou cadre supérieur responsable

Directeurs généraux pays

Normes tierces pertinentes

  • Déclaration universelle des droits de l’Homme
  • Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement

Accès pour les parties prenantes

La Politique est mise à la disposition de toutes les parties prenantes au sein de la bibliothèque numérique en ligne de SPIE, de l’intranet et du site Web de SPIE.

Sujet(s) matériel(s) correspondant(s)

Réduction des émissions tout au long de la chaîne de valeur de SPIE ; rénovation et extension du réseau électrique ; amélioration de l’efficacité énergétique des clients ; poursuite du soutien à la transition énergétique, hausse des coûts de l’énergie ; bâtiments plus intelligents et plus durables ; pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

Prise en compte des points de vue et intérêts des parties prenantes

Les groupes de travail internes de SPIE, le comité de développement durable de SPIE, les comités d’entreprise et le comité exécutif ont été consultés lors de l’élaboration de cette politique.

 

Transition énergétique : SPIE propose une large gamme de solutions de transition énergétique afin d'aider ses clients à atteindre leurs ambitions climatiques. Cet engagement trouve également sa résonance dans le troisième engagement de la raison d’être de SPIE, à savoir « Nous prenons l’initiative et proposons des solutions éprouvées à nos clients pour favoriser une économie bas-carbone ».

Atténuation du changement climatique : Notre engagement à l’égard de la lutte contre le changement climatique est démontré par notre Politique de développement durable qui décrit nos priorités stratégiques dans ce domaine. Cette politique aborde spécifiquement l’atténuation du changement climatique à travers un engagement à réduire les émissions conformément à la trajectoire nécessaire pour contribuer à un scénario de 1,5 °C. Il s’agit notamment d’accompagner nos clients dans leur transition énergétique, de réduire nos propres émissions de gaz à effet de serre, de prévenir la pollution et de promouvoir des écosystèmes sains.

Adaptation au changement climatique : SPIE n’a pas actuellement de politique spécifique en matière d’adaptation au changement climatique, en raison de notre modèle économique peu gourmand en actifs (voir section 3.3.2). SPIE surveille en permanence les effets des risques physiques sur ses propres opérations et sur sa chaîne de valeur en aval.

Énergies renouvelables : SPIE développe des politiques locales d’énergies renouvelables adaptées aux enjeux du mix énergétique de ses filiales, en cohérence avec la démarche de management décentralisé de SPIE. La plupart des filiales de SPIE ont intégré l’achat d’énergie d’origine renouvelable dans leur plan de transition climat.

code Environnement

Politique

Code Environnement

Contenu

Établit les directives de SPIE concernant la consommation d’énergie, la gestion des déchets, les substances dangereuses, ainsi que la préparation et l’exécution des travaux. 

Périmètre

S’applique aux employés, aux sous-traitants et aux clients impliqués dans les activités de SPIE.

Cadre supérieur ou cadre supérieur responsable

PDG

Normes tierces pertinentes

Réglementation environnementale, ISO 14001

Accès pour les parties prenantes

La Politique est mise à la disposition de toutes les parties prenantes au sein de la bibliothèque numérique en ligne, de l’intranet et du site web de SPIE.

Sujet(s) matériel(s) correspondant(s)

Consommation d’énergie, gestion des déchets, substances dangereuses, préparation et exécution des travaux

Prise en compte des points de vue et intérêts des parties prenantes

Les groupes de travail internes de SPIE, le comité de durabilité du Groupe SPIE, le comité exécutif et les collaborateurs opérationnels ont été consultés lors de l’élaboration du code environnement

 

3.2.5Plan de transition climat (E1-1)

SPIE a élaboré un plan de transition climat doté d’objectifs et des cibles à horizon 2025 et 2030, publiés dans le cadre du présent rapport de durabilité (pour plus de détails, voir la section 3.2.10).

Nos objectifs de réduction des émissions de GES pour 2030 sont exprimés par rapport à une année de référence 2019 ,qui a été retenue comme une année opérationnelle normale avant la crise de la Covid‑19 et comme point de départ de la première feuille de route de durabilité de SPIE :

Ces objectifs ont été validés sur leur niveau d’ambition par la Science Based Targets initiative (SBTi). Les objectifs de réduction 2030 des scopes 1 et 2 contribuent à une trajectoire de + 1,5 °C, comme défini dans l’Accord de Paris sur le climat de 2015. Les objectifs de scope 3 sont calibrés pour contribuer à un scénario « nettement inférieur à 2 °C ». Le choix d’un objectif moins ambitieux pour le Scope 3 est motivé par notre caractère d’entreprise de services et la diversité de notre chaîne de valeur (100 000 fournisseurs, 20 000 clients), rendant l’influence de SPIE nécessairement très diffuse.

 

SPI2025_DEU_FR_TAXOS_3PAP_p03_HD.jpg

Approbation du plan de transition par le Conseil d’administration, de direction et de surveillance et état d’avancement de sa mise en œuvre (E1-1)

Le plan de transition climat 2030 de SPIE a été approuvé par le conseil d’administration du Groupe en février 2024 et par son comité exécutif en septembre 2024. Finalisé en mars 2025, le plan de transition climat est en cours de déploiement dans toutes les entités opérationnelles du Groupe. 

Le comité exécutif s’est clairement prononcé en faveur d’une contribution à l’atteinte de la neutralité carbone mondiale à l’horizon 2050. Toutefois, s’agissant de la définition et du suivi des objectifs, l’accent est porté sur la mise en place de nouveaux processus et sur l’obtention de résultats plutôt que sur des objectifs de court terme.

Leviers de décarbonisation (E1‑1)

Émissions de scopes 1 et 2

SPIE a identifié les leviers de décarbonisation suivants pour réduire les émissions de scopes 1 et 2 :

90 % des émissions de SPIE de scopes 1 et 2 résultent de l’utilisation de la flotte de véhicules et les 10 % restants des bâtiments. D’ici à 2030, le principal levier de décarbonisation restera l’électrification de la flotte de véhicules. Fin 2025, le parc de véhicules de SPIE (véhicules de fonction, de service et utilitaires de moins de 3,5 t) était électrique à hauteur de 39 %.  73 % des véhicules renouvelés dans l’année ont été remplaçés par des modèles électriques à batterie.

Émissions de scope 3

SPIE a identifié les leviers de décarbonisation suivants pour réduire les émissions de scope 3 sur toute sa chaîne de valeur :

16 % des réductions d'émissions du scope 3 devraient résulter de la baisse d'intensité carbone du réseau électrique européen.

Les leviers qui sont activés pour les 84% restants sont les suivants :

La démarche de réduction quantitative des émissions du scope 3 a été amorcée en 2025 sur un périmètre prenant désormais en compte les émissions aval. Les filiales ont commencé à quantifier les différents leviers qu’elles mettent déjà ou mettront en œuvre pour réduire l’intensité carbone de leurs projets. En France, en Allemagne et aux Pays-Bas, 20 projets pilotes ont été menés en 2025. 2026 sera une année d’extension et de consolidation dans l’ensemble des filiales.

En amont, nous menons depuis plusieurs années un dialogue avec nos fournisseurs de taille moyenne ou grande, en les accompagnant vers la décarbonation grâce à des webinaires, des « journées fournisseurs », des revues de performance, ou encore en leur proposant l’appui d’experts externes. 68 % des émissions liées à nos achats concernent des fournisseurs qui s’engagent à réduire sensiblement leur empreinte carbone(3) ; notre objectif 2025, approuvé par la SBTi, a ainsi été atteint. Plus de 3 300 fournisseurs se sont engagés. 

Le dialogue avec les fournisseurs nous permet également de leur demander de réaliser des analyses du cycle de vie de leurs produits, que nous utilisons pour affiner chaque année notre comptabilité carbone de scope 3. En aval, l'ambition de nos clients à réduire leurs scopes 1 et 2 soutiendra celle de SPIE dans son objectif de diminution des émissions de scope 3.

Effet potentiel des émissions verrouillées sur les objectifs climatiques (E1‑1)

SPIE n’a pas identifié de sources significatives d’émissions potentielles verrouillées. Compte tenu de notre modèle d’affaires peu consommateur d’actifs, nous ne croyons pas que les émissions immobilisées provenant des bâtiments, véhicules ou des engins compromettent notre stratégie globale de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

3.2.6Alignement sur la taxonomie de l’UE pour les activités durables

Les activités alignées sur la taxonomie de l’UE pour les activités durables ont contribué à 50% du chiffre d’affaires total de SPIE en 2025, en légère hausse par rapport aux 49 % de l’année précédente.

 

SPI2025_DEU_FR_TAXOS_3PAP_p01_HD.jpg

 

 

SPI2025_DEU_FR_TAXOS_3PAP_p02_HD.jpg

 

Nous ne présentons dans les pictogrammes du tableau ci-dessus que les sections de la taxonomie les plus conséquentes. Veuillez noter que SPIE est également éligible et alignée sur d'autres sections de la Taxonomie. Pour une vue exhaustive, veuillez vous reporter aux tableaux de la Taxonomie figurant à la section 3.5.

Alignement sur la taxonomie de l’UE pour les activités durables en millions d’euros (2025)

 

 

Chiffre d’affaires

10 380

Chiffre d'affaires aligné sur la Taxonomie

5 168

Dépenses d’investissement

473

CapEx aligné sur la Taxonomie

22

Dépenses d'exploitation (OpEx)

893

OpEx aligné sur la Taxonomie

NA

 

Cible – contribuer à une économie bas-carbone

 

 

Cible

Aligner 50 % du chiffre d’affaires sur les critères d’atténuation du changement climatique d’ici 2025 (selon Taxonomie UE)

Périmètre

Groupe

Année de référence

2019

Valeur de référence

35 %

Période visée par l’objectif

2019-2025

Prise en compte des points de vue et intérêts des parties prenantes

Clients, investisseurs, employés

Performance 

 À fin 2025, le chiffre d’affaires de SPIE aligné à la Taxonomie atteint 50 %, soit une hausse de 43 % par rapport à 2019. La contribution à la transition du mix énergétique et l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments ont soutenu la grande majorité de cette croissance.

 

La performance Taxonomie de SPIE est décrite de manière exhaustive dans la section 3.2.12 Taxonomie européenne des activités durable.

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3.2.7Dépenses significatives nécessaires à la mise en œuvre du plan de transition (E1-1)

Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan de transition climatique, SPIE a engagé des dépenses opérationnelles (OpEx) et des dépenses d’investissement (CapEx) significatives (voir tableau ci-dessous). Ces projections couvrent la période 2025-2030 et sont basées sur les principaux pays où SPIE opère, représentant PLUS DE 95 % du chiffre d’affaires du Groupe. Les dépenses associées au périmètre non évalué ont été extrapolées selon des ratios équivalents, proportionnels au chiffre d’affaires.

 

en millions d'euros

2024

2025

2030

Total des OpEx alloués au plan de transition climattique

24

31

46

Total des CapEx alloués au plan de transition climatique

93

146

255

 

La majorité de ces dépenses s’inscrivent dans une logique de coût de remplacement plutôt que de charge additionnelle pour le Groupe.

La hausse globale observée résulte principalement de trois postes :

Les dépenses liées au plan de transition intègrent également, dans une moindre mesure, certains coûts relatifs aux ressources humaines des équipes chargées du développement durable et des achats responsables, ainsi que les frais associés à des formations spécifiques, telles que celles dispensées dans le cadre de la SPIE Climate Academy.

Par ailleurs, plusieurs éléments sont communs aux OpEx et CapEx soutenant le plan de transition et aux investissements alignés sur la Taxonomie européenne, tels que décrits à la section 3.1.12. Il s’agit notamment :

Hypothèses retenues pour le calcul des OpEx et CapEx de transition mentionnés ci-dessus :

Dépenses d’investissement significatives dans les activités économiques liées au charbon, au gaz et au pétrole, et indices de référence de l’UE alignés sur l’accord de Paris (E1-1) 

Nous opérons dans le secteur du pétrole et du gaz à travers notre activité Global Services Energy (GSE), spécialisée dans les infrastructures de production d’énergie, de la conception à la maintenance. Cependant, SPIE Global Energy Services ne s’engage pas directement dans l’extraction, le raffinage, la production d’électricité ou la vente dans le secteur pétrolier et gazier. Dans ce contexte, SPIE n’a pas réalisé d’investissements significatifs au cours de l’année écoulée dans les activités liées au gaz, au pétrole ou au charbon, et n’a pas l’intention de le faire dans les années à venir. La part de l’activité pétrole & gaz dans les activités de SPIE est restée en deçà de 5 %. À la connaissance du Groupe, SPIE n’est exclue d’aucun des indices de référence de l’UE alignés sur l’Accord de Paris.

Intégration du plan de transition climatiQUE dans la stratégie d’entreprise et la planification financière de SPIE (E1‑1)

Le plan de transition climatique de SPIE s’inscrit pleinement dans la stratégie et la planification financière du Groupe. En parallèle, le Groupe et ses principales filiales ont travaillé conjointement sur les prévisions financières, en établissant des projections de croissance du chiffre d’affaires et des marges à horizon 2028 intégrant le chiffre d’affaires aligné à la Taxonomie et les effets de nos actions de réduction d’empreinte carbone sur les marges..

Les éléments du plan de transition sont collectés simultanément aux prévisions financières, en suivant une méthodologie commune. Pour estimer les variations des coûts de transition, les hypothèses de croissance sont directement corrélées à la trajectoire de croissance des revenus définie dans le plan stratégique financier.

Le plan s’inscrit pleinement dans l’engagement plus large de SPIE et sa mission de faciliter la transition énergétique tout en proposant à nos clients des services bas-carbone (4).

Enfin, les objectifs climatiques quantifiés à l’horizon 2030 et les prévisions financières à horizon 2028 ont été présentés lors de l’Investor Day début mars 2025.

3.2.8Plan d’action de décarbonisation et ressources (E1-3)

Grâce à ses produits et services, SPIE contribue à un monde moins énergivore et promeut l’utilisation d’énergies moins carbonées. SPIE peut s’appuyer sur des facteurs de croissance structurels pour atteindre ses objectifs de réduction des émissions, tels que le Pacte vert européen, ainsi que sur une demande croissante d’efficacité énergétique dans les bâtiments. SPIE est bien placée pour saisir les opportunités offertes par les investissements publics et privés dans l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et les transports plus propres. SPIE est en mesure d’accompagner la transition vers une économie bas-carbone et plus durable, notamment dans les secteurs où le Groupe est déjà bien implanté.

Le tableau ci-dessous présente un aperçu complet des actions et initiatives mises en œuvre par SPIE pour atteindre ses objectifs de réduction des émissions à l’horizon 2030 :

 

 

Réduire l’empreinte carbone du parc véhicules de SPIE

Statut : -26 % par rapport à 2019

Périmètre : Groupe

Horizon temporel de mise en œuvre : 

Court-Moyen-Long terme

  • Poursuivre une politique volontariste d’électrification de sa flotte de véhicules pour réduire ses émissions, celles-ci représentant 90 % des émissions de scopes 1 et 2. 
    Les progrès sont suivis par le biais d’un comité directeur ad hoc qui se réunit tous les deux mois. Les politiques automobiles des filiales ont été ajustées pour imposer ou inciter le choix de véhicules électriques en fonction des conditions opérationnelles. À fin 2025, les véhicules électriques à batterie représentaient 39 % du parc complet de véhicules de SPIE (voitures de société, véhicules de service et véhicules utilitaires légers) contre 25 % l’année précédente.
  • Poursuivre le déploiement d’infrastructures de recharge de véhicules électriques au sein de ses sites, pour accompagner l’électrification de sa flotte en 2025. Plus de 3 300 points de charge sont désormais installés sur des sites SPIE. Les politiques automobiles de nos filiales couvrent les frais d’installation d’une borne de recharge à domicile (en totalité ou en partie), encourageant ainsi l’adoption des véhicules électriques.

 

Composition de la flotte de véhicules
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Pourcentage de véhicules électriques à batterie
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Améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments

Statut : -53%

Périmètre : Groupe

Horizon temporel de mise en œuvre : 

Court-Moyen-Long terme

  • Déployer une politique de location de biens immobiliers visant à constamment améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments
  • Approvisionner les bâtiments en électricité ou réseaux de chaleur garantis d’origine renouvelable.
  • Lorsqu’un accord peut être trouvé avec nos bailleurs, installer des sources d’énergies renouvelables sur site

Dialoguer avec les fournisseurs et mesurer les engagements climatiques des fournisseurs (propre à l’entité)

Statut : 68% des émissions du scope 3.1 sont liées à des fournisseurs engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre

Périmètre : Groupe

Horizon temporel de mise en œuvre : 

Court-Moyen-Long terme

  • Fournir formation, soutien et sensibilisation aux fournisseurs pour les inciter à s’engager à réduire leur empreinte carbone grâce à  :
  • - un suivi détaillé qui nous permet de définir des priorités d’action en termes de lieu, de catégorie d’activité et de produit, en nous concentrant sur les zones présentant le plus grand potentiel de réduction des émissions
  • - l’intégration des plans de réduction des émissions dans nos évaluations régulières et nos interactions avec les fournisseurs.

Dialoguer avec les clients et proposer de solutions bas-carbone

  • Fournir un aperçu de l’empreinte carbone de nos activités grâce à des calculateurs d’empreinte carbone, ainsi que des alternatives pour la réduire
  • Collaborer avec les clients à la conception des systèmes dans le but d’améliorer l’efficacité matérielle et/ou énergétique ainsi que l’empreinte carbone

 

 

Pourcentage des émissions liées aux achats PROvenant de fournisseurs ayant des objectifs de réduction de leur empreinte carbone
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Conception de sous-stations permettant de raccorder les énergies renouvelables au réseau en Allemagne

 

 

SPI2025_URD_Bauleiter_Obermonteur_p01_HD.jpg

 

@ SPIE

 

Dans le cadre d’un appel d’offres pour cinq sous-stations, TenneT a demandé un concept de durabilité. SPIE s’est associée à ses fournisseurs pour développer une solution intégrée. Les principaux composants comprennent l’utilisation du carburant alternatif HVO100 dans les machines de construction et la logistique de transport, l’utilisation ciblée de matières premières à faibles émissions de GES telles que l’acier, le béton et l’aluminium, en coopération avec les fabricants respectifs, et l’utilisation renforcée de la mobilité électrique. Au total, cela peut permettre d’économiser près de 36 000 tonnes de CO2e. Grâce à cette offre complète et à une offre technique solide, SPIE a remporté l’appel d’offres.

 

 

 

 

Rénovation complète d’un grand immeuble de bureaux 
en France

 

 

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Crédit photo : SK&Associés

 

SPIE Building Solutions a réalisé des travaux de rénovation sur l’ensemble des systèmes techniques (électricité, chauffage, ventilation, climatisation, désenfumage et plomberie) dans le cadre de la rénovation lourde du Jin, Social Club, situé dans le 13e arrondissement de Paris. La rénovation de cet immeuble de bureaux de 26 000 m² a été réalisée dans une démarche d’économie circulaire et d’efficacité énergétique. Une grande partie des équipements techniques existants (ventilation, climatisation, chemins de câbles) a été conservée. L’intégration de technologies intelligentes permet également une meilleure gestion de l’énergie. 
En préservant et en modernisant des éléments existants, SPIE a contribué à limiter les émissions de GES liées à la réhabilitation du Jin, Social Club. Ces travaux ont permis d’éviter l’émission d’environ 2 400 tonnes de CO₂e.

 

En 2025, SPIE a mis en place un nouveau comité de pilotage du scope 3 de haut niveau, composé de  membres du comité exécutif en tant que sponsors, ainsi que de responsables opérationnels, développement durable et achats de la plupart des filiales. Ce comité a pour mission d’accompagner les opérations vers des moyens concrets de faire baisser leurs émissions de scope 3, tout en proposant des solutions bas-carbone à leurs clients. 

20 projets pilotes ont été menés en France, en Allemagne et aux Pays-Bas afin d’évaluer les leviers les plus prometteurs pour réduire les émissions de scope 3. Les projets pilotes ci-dessus activent deux leviers essentiels pour SPIE : l’utilisation de matériaux et d’équipements bas-carbone/écoconçus d’une part, et l’allongement du cycle de vie des matériaux et équipements d’autre part.

3.2.9Adaptation au changement climatique

SPIE a identifié deux types de mesures de contrôle pour gérer les effets du changement climatique physique :

De plus, SPIE dispose de contrats d’assurance couvrant le coût des dommages matériels causés par des événements climatiques extrêmes (dégâts des eaux, tempêtes, catastrophes naturelles, etc.). Ces assurances couvrent les locaux permanents, tels que les bureaux, les usines et les entrepôts, ainsi que les chantiers de construction. L’assurance couvre l’ensemble des actifs nécessaires à l’activité de SPIE, qu’ils soient détenus ou loués.

3.2.10Objectifs climatiques et environnementaux (E1-4)

En 2021, SPIE s’est engagée à ce que 50 % de son chiffre d’affaires provienne, d’ici 2025, d’activités contribuant à une économie bas-carbone (telles que définies dans la taxonomie de l’UE pour les activités durables).

SPIE a également fixé des objectifs scientifiques (science-based targets), couvrant pour la première fois l’ensemble des émissions des scopes 1, 2 et 3. Ils ont été revus et validés par la SBTi :

Bien que SPIE n’ait pas fixé d’objectifs spécifiques de réduction des émissions de GES pour le déploiement des énergies renouvelables au niveau du Groupe, la plupart des filiales achètent de l’énergie renouvelable dans le cadre de leurs plans de transition climatique.

Cible – Réduire les émissions de nos propres activités

 

 

Cible

Réduire l’empreinte carbone de 25 % entre 2019 et 2025

Périmètre

Groupe, scopes 1 & 2 des émissions de GES (basées sur le marché)

Année de référence

2019

Valeur de référence

164 265 tonnes (CO2e)

Période visée par l’objectif

2019-2025

Prise en compte des points de vue et intérêts des parties prenantes

Clients, fournisseurs, investisseurs, analystes, employés et représentants du personnel.

Performance

Fin 2025, SPIE avait réduit son empreinte carbone de 30 % (par rapport à 2019), principalement grâce à l’augmentation de la part de véhicules électriques à batterie dans la flotte (a).

  • SPIE s’assure de la cohérence de ses objectifs et de la comparabilité des résultats en recalculant ses émissions à chaque fois qu’il y a un changement de périmètre dans l’inventaire des émissions de GES.
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Cible – Réduire les émissions de notre chaîne d’approvisionnement

 

 

Cible

Au moins 67 % des fournisseurs (en termes d’émissions) dotés d’objectifs ambitieux de réduction des émissions de CO2 (a) avant la fin 2025

Périmètre

Groupe, Scope 3.1 des émissions de GES

Année de référence

2021

Valeur de référence

17 %

Période visée par l’objectif

2021-2025

Prise en compte des points de vue et intérêts des parties prenantes

Fournisseurs, clients

Performance

À la fin de 2025, 68 % de nos fournisseurs (en termes d’émissions de scope 3) s’étaient fixé des objectifs formels ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre, contre 57 % en 2024 et 17 % lors de la première mesure effectuée en 2021. Ces progrès sont le fruit d’une stratégie active d’engagement et d’accompagnement des fournisseurs, déployée dans chaque filiale.

  • Les objectifs des fournisseurs sont analysés par des tiers. Il est attendu qu'ils contribuent à contenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels.
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Les chiffres présentés dans ce graphique correspondent à la part des émissions du scope 3 qui sont couvertes par l’objectif SBTi 2030 de SPIE. Par conséquent, ils diffèrent légèrement de l’inventaire total du scope 3 affiché dans la section suivante.

 

Année de référence 2019

Cible 2030

Émissions de GES des scopes 1, 2 et 3 ajustées aux effets de la croissance externe jusqu’à 2030 (ktCO2e)

5,337

3,416

Électrification du parc de véhicules

 

-79

Efficacité énergétique de l'immobilier

 

-7

Achats d’électricité garantie d’origine renouvelable

 

-7

Mesures de réduction de l'empreinte carbone scope 3

 

-1,523

Décarbonisation du réseau électrique européen

 

-306

 

SPIE a lancé en 2024 la SPIE Climate Academy pour sensibiliser l'ensemble des employés aux enjeux du changement climatique et à la manière dont ils peuvent agir à leur échelle.

Objectif – FORMER LES COLLABORATEURS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Dans le cadre de sa stratégie de durabilité et de transition environnementale, SPIE a mis en place la SPIE Climate Academy, un programme de formation destiné à sensibiliser les salariés au changement climatique, à l’empreinte carbone et aux enjeux spécifiques qui affectent l’activité de nos collaborateurs aujourd’hui et demain. L’objectif est de garantir que 100 % des collaborateurs éligibles auront suivi, d’ici 2030, une formation de deux heures sur les fondamentaux du climat.

 

 

Cible

100 % des collaborateurs éligibles formés aux fondamentaux de la SPIE Climate Academy d’ici à 2030

Périmètre

Les salariés éligibles, quel que soit le type de contrat ou la localisation géographique. Équipés d’appareils numériques.

Année de référence

2024

Période visée par l’objectif

2025-2030

Prise en compte des points de vue et intérêts des parties prenantes

Nombre total de collaborateurs ayant terminé le cours « Les fondamentaux » (modules « Le grand système climatique » et « Agir sur l’empreinte carbone ») sur la période, par rapport à l’effectif total éligible sur la même période.

Performance

À fin 2025, 45 % des collaborateurs éligibles chez SPIE ont suivi le cours sur les fondamentaux.

 

Cet objectif s’inscrit dans  la stratégie climatique du Groupe et contribue à renforcer la compréhension des impacts environnementaux à tous les niveaux de l’entreprise.

L’objectif 2030 de formation au climat est échelonné d’année en année. Ainsi, le plan d’action 2026 du Groupe en matière de durabilité définit que 70 % des collaborateurs éligibles devront avoir terminé le cours de la Climate Academy sur les fondamentaux d’ici la fin de l’année.

Tous les membres du conseil d’administration, les membres du comité exécutif et les cadres supérieurs sont entièrement formés au cours « Les fondamentaux » et ont suivi un module supplémentaire sur la transition vers une économie bas-carbone. Le suivi des taux d’achèvement des formations est effectué mensuellement, des tableaux de progression étant communiqués et discutés au niveau du comité exécutif.

SPIE s’est fixé de nouveaux objectifs à horizon 2030 dans le cadre du plan de transition climatique du Groupe. Pour plus de détails, voir la section 3.2.5 / Plan de transition climat (E1-1).

Objectifs 2030 de réduction des émissions de gaz à effet de serre de SPIE

Réduction des émissions de gaz à effet de serre

 

Réduction du scope 1

 

  • Valeur d’intensité de l’année cible (en grammes CO2e/Euro)

6

  • Valeur absolue de l’année cible

79 420

  • Pourcentage des émissions scope 1 dans les émissions scopes 1, 2 et 3 de l’année de référence

4

  • Pourcentage de la valeur cible scope 1 dans les émissions scopes 1, 2 et 3 de l’année de référence

2

Réduction du scope 2 basée sur le marché

 

  • Valeur d’intensité de l’année cible (en grammes CO2e/Euro)

1

  • Valeur absolue de l’année cible

18 630

  • Pourcentage des émissions scope 2 basées sur le marché, dans les émissions scopes 1, 2 et 3 de l’année de référence

0

  • Pourcentage de la valeur cible des émissions scope 2 basées sur le marché, dans les émissions scopes 1, 2 et 3 de l’année de référence

0

Réduction du scope 2 basée sur la localisation

 

  • Valeur d’intensité de l’année cible (en grammes CO2e/Euro)

3

  • Valeur absolue de l’année cible

39 636

  • Pourcentage des émissions scope 2 basées sur la localisation, dans les émissions scopes 1, 2 et 3 de l’année de référence

0

  • Pourcentage de la valeur cible des émissions scope 2 basées sur la localisation, dans les émissions scopes 1, 2 et 3 de l’année de référence

0

Réduction du scope 3

 

  • Valeur d’intensité de l’année cible (en grammes CO2e/Euro)

238

  • Valeur absolue de l’année cible

3 318 000

  • Pourcentage des émissions de scope 3 dans les émissions scopes 1, 2 et 3 de l’année de référence

96

  • Pourcentage de la valeur cible des émissions de scope 3 dans les émissions scopes 1, 2 et 3 de l’année de référence

62

Émissions totales de gaz à effet de serre

 

  • Valeur d’intensité de l’année cible (en grammes CO2e/Euro)

245

  • Valeur absolue de l’année cible

3 416 223

  • Pourcentage de la valeur cible des émissions scopes 1, 2 et 3, dans les émissions scopes 1, 2 et 3 de l’année de référence

64

 

Crédits carbone, absorptions et tarification interne du carbone (E1‑7, E1‑8)

Bien que SPIE reconnaisse le rôle potentiel des crédits carbone dans l’atteinte d’objectifs climatiques de long terme, nous nous concentrons pour le moment sur des mesures visant à réduire les émissions de nos propres opérations et de notre chaîne de valeur, ainsi qu’à améliorer l’étendue et la précision de nos données d’émissions, conformément à l’objectif de l’Accord de Paris de donner la priorité à une décarbonation rapide et profonde.

Nous sommes convaincus que se concentrer sur des réductions des émissions tangibles à court terme est le moyen le plus efficace de contribuer à l’action climatique et d’atténuer les risques liés au climat. Par conséquent, nous ne sommes pas actuellement engagés dans l’élimination ou le stockage des gaz à effet de serre. Nous n’achetons pas non plus de crédits carbone et n’appliquons un prix interne fictif du carbone que dans le cas d’investissements exceptionnels, tels que les poids lourds électriques. Nous ne sommes pas soumis à un système obligatoire de tarification du carbone et ne sommes pas classés comme entreprise à fortes émissions.

La manière dont les crédits carbone et autres instruments de marché pourraient être utilisés dans notre stratégie à long terme a été discutée par le comité exécutif. Les crédits pourraient être envisagés à l’avenir dans le cadre de notre engagement à contribuer à la neutralité climatique mondiale d’ici à 2050.

Effets financiers attendus des risques physiques et de transition significatifs et opportunités potentielles liées au climat (E1-9)

Veuillez noter que nous avons choisi de décaler la déclaration des effets financiers (conformément à l’exigence de mise en œuvre progressive de l’ESRS1, annexe C).

Nos derniers tests de dépréciation n’ont pas révélé de dépréciation significative résultant du changement climatique, ni de nécessité de révision de la valorisation des actifs ou passifs de SPIE, telle que présentée dans l’état consolidé de la situation financière 2025 du Groupe (voir note 2, 2.4 dans les notes aux états financiers).

Veuillez vous référer à la section 3.2.3 pour plus de détails sur les risques et opportunités liés au changement climatique.

3.2.11Émissions de gaz à effet de serre et consommation d’énergie (E1‑5, E1-6)

Émissions de gaz à effet de serre DANS LES OPERATIONS ET la chaîne de valeur de SPIE (E1‑6)

Répartition des émissions de SPIE par périmètre (%)

 

 

Scope 1

3 %

Scope 2 (basé sur le marché)

0 %

Scope 2 (basé sur la localisation)

0 %

Scope 3

97 %

 

SPI2025_URD_FR_J030_HD.jpg

 

 

 

 

 

 

SPI2025_URD_FR_J031_HD.jpg
Émissions de gaz à effet de serre de SPIE
Émissions du scope 1 (en tonnes équivalent CO2) (5)

 

2025

2024

2023

% de variation 2025 vs 2024

Émissions de scope 1

104 768

122 884

134 435

-15 %

Pourcentage provenant de systèmes réglementés d’échange de quotas d’émission

0

0

0

0 %

 

Émissions de scope 2 (en tonnes équivalent CO2) (6)

 

2025

2024

2023

% de variation 2025 vs 2024

Émissions de scope 2 :

 

 

 

 

  • Basées sur la localisation

18 342

11 901

9 819

54 %

  • Basées sur le marché

10 206

8 178

6 300

25 %

Émissions de scope 3 (répartition par catégorie en tonnes équivalent CO2) (7)

 

2025

2024

2023

% de variation 2025 vs 2024

3.1  Produits et services achetés

1 524 248

1 257 375

1 403 260

21 %

3.2  Biens immobilisés

6 799

5 949

4 549

14 %

3.3.  Amont des combustibles et énergie achetés

28 248

32 653

32 669

-13 %

3.4  Transport et distribution en amont

1 964

1 755

2 745

12 %

3.5  Déchets générés par les opérations

21 191

9 243

8 415

129 %

3.6  Déplacements professionnels

35 885

34 460

19 754

4 %

3.7  Trajets domicile-travail

40 964

43 452

29 900

-6 %

3.11 Utilisation des produits vendus

1 816 161

1 768 749

1 642 303

3 %

ÉMISSIONS DE SCOPE 3 (TOTAL)

3 475 460

3 153 636

3 143 595

10 %

 

En 2025, SPIE a amélioré sa méthodologie de comptabilisation du scope 3 (amélioration ou correction des facteurs d’émission). 

Le scope 3 représente 97% de notre empreinte globale sur les scopes 1, 2 et 3. Les émissions de gaz à effet de serre de scope 3 ont été calculées à l’aide d’une combinaison de données primaires et secondaires, ainsi que d’estimations et de substituts si nécessaire. Dans le scope 3, deux postes sont majoritaires, le 3.1 et le 3.11. Ces deux postes sont calculés à partir de données achats en euros issus de nos fournisseurs, multipliées par des facteurs d’émissions monétaires développés pour SPIE, dont certains sont issus d’analyses de cycle de vie (ACV), et d’autres de bases de données publiques d’ACV, comme Inies. Ci-dessous se trouve le détail des sources de données par poste.

Poste

Sources de données

% empreinte carbone scopes 1, 2 et 3 (basée sur le marché)

1

Données primaires

3

2

Données primaires

0

3.1

-100 % des dépenses sont issues du système d’information achats

-45 % des facteurs d’émission monétaires sont issus d’ACV

-55 % de facteurs d’émissions monétaires sont des ratios monétaires

42

3.2

Données primaires

0

3.3

Données primaires

1

                3.4

Données liées aux dépenses

0

3.5

Données primaires

1

3.6

Données primaires

1

3.7

Données extrapolées

1

3.11

-100 % des dépenses sont issues du système d’information achats

-75 % des facteurs d’émission monétaires sont issus d’ACV, 25 % sont extrapolés sur la base de l’intensité estimée de la consommation d’énergie.

51

Émissions totales de gaz à effet de serre (somme des scopes 1, 2 et 3 ; en tonnes d’équivalent CO2)

 

2025

2024

2023

% de variation 2025 vs 2024

Émissions totales (basées sur la localisation)

3 598 571

3 288 421

3 287 849

9 %

Émissions totales (basées sur le marché)

3 590 435

3 284 698

3 284 330

9 %

Répartition des émissions de GES selon les scopes 1 et 2 et les postes significatifs du scope 3

Le tableau ci-dessous présente les émissions de gaz à effet de serre de SPIE réparties entre scope 1, scope 2 et catégories significatives de scope 3, conformément aux exigences de l’ESRS E1. 

Il illustre la performance historique, les effets de réajustement de la référence en raison des évolutions de périmètre, et les progrès réalisés par rapport aux jalons intermédiaires et aux objectifs de décarbonation à long terme validés par la Science Based Targets initiative (SBTi), qui forment le socle du plan de transition climatique du groupe.

 

 

Rétrospective

Jalons et années cibles

 

Année de référence : 2019 (avec variations de périmètre à fin 2025)

N-1

N

% N / N-1

2025

Année de référence : 2019 (avec variations de périmètre à fin 2030)

2030

Cible annuelle en % pour 2030 / Année de référence

Émissions de GES de scope 1

 

 

Émissions brutes de GES de scope 1

(tCO2e)

154 409

122 884

104 769

-14,7%

104 769

184 240

79 420

-7,4%

Pourcentage du scope 1
Émissions de GES provenant de systèmes réglementés d’échange de quotas d’émissions ( %)

0

0

0

0,0%

0

0

0

0,0%

Émissions de GES de scope 2

 

 

 

 

Émissions brutes de GES scope 2 basées sur la localisation (tCO2e)

12 636

11 901

18 342

54,1%

18 342

15 077

39 636

9,2%

Émissions brutes de GES scope 2 basées sur le marché (tCO2e)

9 856

8 178

10 206

24,8%

10 206

11 760

18 630

4,3%

Émissions significatives de GES scope 3(8)

 

 

 

 

Total des émissions brutes indirectes de GES (scope 3) (tCO2e)

4 330 416

3 151 842

3 287 804

4,3%

3 287 804

5 141 370

3 318 173

-3,9%

3.1 Achat de biens et services(9)

1 505 184

1 154,786

1 340 293

16,1%

1 340 293

2 095 910

1 352 673

-3,9%

3.11 Utilisation des produits vendus

2 675 037

1 869 544

1 812 460

-3,1%

1 812 460

2 834 271

1 829 201

-3,9%

Autres émissions de GES scope 3

150 195

127 512

135 051

5,9%

NA

NA

NA

NA

Total des émissions de GES

 

 

 

 

Total des émissions de GES (basées sur la localisation) (tCO2e)

4 330 416

3 286 627

3 287 804

3,8%

3 287 804

5 141 370

3 437 229

-3,9%

Total des émissions de GES (basées sur le marché) (tCO2e)

4 330 416

3 282 904

3 287 804

3,7%

3 287 804

5 141 370

3 416 223

-4,0%

Intensité des émissions de gaz à effet de serre (10)

 

2025

2024

2023

% de variation 
2025 vs 2024

Émissions totales (somme des scopes 1, 2 et 3) 

 

 

 

 

  • Basées sur le marché

3 590 435

3 284 698

3 284 330

9%

  • Basées sur la localisation

3 598 571

3 288 421

3 287 849

9%

  • Chiffre d’affaires net total (en millions d’euros)

10 380

9 901

8 709

14%

Intensité (tonnes équivalent CO2 par million d’euros) 

 

 

 

 

  • Intensité basée sur le marché (tCO2e/M€)

346

332

377

4%

  • Intensité basée sur la localisation (tonnes de CO2e)

347

332

378

5%

Émissions biogéniques de SPIE

Les biocarburants représentent 3 % de la consommation du carburant du Groupe. Les émissions biogéniques associées à cette énergie étaient de 1 550 tonnes équivalent CO2 en 2025.

Consommation d’ENERGIE  (E1-5)

Mix énergétique DE SPIE (2025)

Combustibles fossiles

87%

Nucléaire

2%

Énergie renouvelable

11%

Consommation d’énergie et mix EN MWh (E1‑5)

 

2025

2024

2023

% de variation 
2025 vs 2024

ÉNERGIES FOSSILES :

  • Charbon et produits du charbon

0

0

0

0%

  • Pétrole brut et pétrole

404 470

476 925

527 566

-15%

  • Gaz naturel

38 133

39 346

39 583

-3%

  • Autres combustibles fossiles

0

0

0

0%

  • Électricité, chaleur, vapeur et froid provenant de sources fossiles

37 899

21 453

12 517

+77%

Consommation totale d’énergie issue de combustibles fossiles

480 502

537 724

579 655

-11%

Nucléaire

9 743

30 169

24 316

-68%

ÉNERGIE RENOUVELABLE :

  • Combustibles fabriqués à partir d’énergies renouvelables, y compris la biomasse

14 531

3 617

2 614

+302%

  • Électricité, chaleur, vapeur et froid provenant de sources renouvelables

44 578

14 839

11 623

+200%

  • Énergie autoproduite à partir d’énergies renouvelables

1 660

944

96

+76%

Consommation totale d’énergie renouvelable

60 768

19 400

14 333

+213%

CONSOMMATION TOTALE D’ÉNERGIE

551 013

587 293

618 314

-6%

Intensité énergétique des activités à fort impact climatique

Intensité énergétique en MWh par chiffre d’affaires net en millions d’euros

2025

2024

2023

% de variation 
2025 vs 2024

Intensité énergétique (c’est-à-dire la consommation totale d’énergie des activités à fort impact climatique en % des revenus nets de ces activités)

53

59

71

-10 %

 

L’ensemble du chiffre d’affaires de SPIE est considéré comme relevant de secteurs à fort impact climatique, conformément à leurs codes NACE. Pour un rapprochement du montant des revenus nets provenant d’activités dans des secteurs à fort impact climatique avec nos états financiers, voir la section 4.1.1.2 du chapitre 4.

3.2.12Taxonomie européenne des activités durables

Conformément au règlement sur la taxonomie de l’UE, complété par le règlement (UE) 2021/2139, tel que modifié par le règlement (UE) 2023/2485 et l'acte délégué du 4 juillet 2025, SPIE communique pour l’exercice 2025, sur l’ensemble de son périmètre de consolidation financière, la part du chiffre d’affaires, des dépenses d’investissement (CapEx) et des dépenses d’exploitation (OpEx) du Groupe associée aux activités éligibles à la taxonomie économique et alignées au titre des six objectifs environnementaux.

Les actes délégués précisent les activités éligibles qui contribuent à six objectifs environnementaux de l'Union européenne :

Pour être considérée comme alignée, une activité doit répondre aux critères de contribution substantielle, aux principes consistant à « ne pas causer de préjudice important » ainsi qu’aux garanties minimales.

Synthèse

Les activités alignées sur la taxonomie de l’UE pour les activités durables ont contribué à 50 % du chiffre d’affaires total du Groupe en 2025, soit une légère augmentation par rapport aux 49 % de l’année précédente.

Au cours de l'année écoulée, SPIE a augmenté son chiffre d'affaires aligné sur la taxonomie lié à la transition énergétique. Cela comprend l'augmentation des revenus provenant d'activités telles que l'expansion et la rénovation du réseau électrique, l'installation d'équipements de production d'énergie renouvelable, notamment l'énergie éolienne. Par ailleurs, la contribution de SPIE à l’efficacité énergétique des bâtiments a également augmenté.

Les acquisitions réalisées de 2022 à 2025 dans des secteurs économiques peu ou pas éligibles à la taxonomie ont modéré la croissance du chiffre d’affaires aligné. C'est le cas des services numériques et des services mécaniques et électrotechniques spécialisés au service de l'industrie, notamment pharmaceutique. Ces acquisitions soutiennent la digitalisation de l’économie européenne ou le secteur de la santé mais ne contribuent pas aux objectifs climatiques de SPIE.

 

ALIGNEMENT SUR LA TAXONOMIE DE L’UE POUR LES ACTIVITÉS DURABLES (2025 PAR RAPPORT À 2023)(11)

en millions d'euros

2025

2024

2023

Chiffre d’affaires

10 380

9 901

8 708

Chiffre d’affaires aligné sur la taxonomie, dont

5 168

4 826

4 149

4.9 Transport et distribution d'électricité

1 539

1 572

1 572

9.3 Services professionnels en lien avec la performance énergétique des bâtiments

1 259

1 256

1 000

3.20 Fabrication, installation et entretien d’équipements électriques à haute, à moyenne et à basse tension destinés au transport et à la distribution d’électricité qui entraînent ou permettent une contribution substantielle à l’atténuation du changement climatique

677

602

n/a (a)

Dépenses d'investissement (CapEx)

473

836

432

CapEx aligné sur la Taxonomie

22

181

91

Dépenses d’exploitation (OpEx) (b)

893

892

678

OpEx aligné sur la Taxonomie

n/a

n/a

n/a

  • La section 3.20 de la Taxonomie a été introduite en 2024 dans le règlement Taxonomie, ce qui explique l’absence de chiffre d’affaires éligible ou aligné en 2023.
  • Les dépenses d’exploitation, telles que définies par le règlement Taxonomie, couvrent les coûts directs non capitalisés liés à la recherche et au développement, aux mesures de rénovation des bâtiments, aux contrats de location de courte durée, ainsi qu’aux dépenses de maintenance et de réparation.Les OpEx taxonomiques du Groupe, qui s’élèvent à 893 millions d’euros, soit moins de 10 % du total des OpEx du Groupe, ne sont pas considérés comme matériels compte tenu du modèle d’affaires de SPIE. Par conséquent, le Groupe applique l’exemption de publication prévue par le règlement Taxonomie, comme en 2023 et 2024.

 

 

L'alignement et le ratio aligné présentés ci-dessus reflètent notre compréhension et notre application du règlement sur la Taxonomie.

Indicateurs de Taxonomie
Chiffre d’affaires

SPIE a qualifié l'éligibilité et l'alignement de la Taxonomie européenne à l'ensemble de ses activités, comme elle l'a fait pour ses autres indicateurs de performance. Aucune extrapolation n'a été effectuée.

Les revenus de SPIE alignés sur la taxonomie européenne ont été calculés sur la base des actes délégués de la Taxonomie européenne publiés en avril 2021, complétés en janvier 2022 par l’inclusion des activités nucléaires et gazières en tant qu’énergies de transition, ainsi qu’en juin 2023 par l’inclusion parmi d’autres activités de la section 3.20 Fabrication, installation et entretien d’équipements électriques à haute, à moyenne et à basse tension destinés au transport et à la distribution d’électricité. Ce dernier n'a été utilisé que pour qualifier les activités basse tension de SPIE, les travaux électriques haute et moyenne tension de SPIE étant déjà couverts par le référentiel et la segmentation de SPIE sous la section 4.9. Le Groupe s'est assuré qu'il n'y avait pas de double comptage d'une activité entre ces deux activités.

En 2025, 90 % du chiffre d’affaires total du Groupe pourrait être qualifié directement dans les ERP contre 92 % en 2024. Les 10 % restants, correspondant à des entreprises récemment acquises ou à des entreprises dont les ERP n'ont pas pu être modifiés en 2024, ont répondu aux critères techniques sur la base d'un questionnaire standardisé. Les réponses recueillies par l'intermédiaire de l'ERP et du questionnaire sont regroupées dans le même outil de calcul interne IGRA.

Dépenses d’investissement

La part des CapEx associée aux activités éligibles et alignées est calculée sur la base des montants versés au titre des acquisitions d'actifs corporels et incorporels et des augmentations de droits d'utilisation, y compris ceux résultant de regroupements d'entreprises, associées aux activités éligibles du Groupe.

Le tableau ci-dessous rapproche le total des CapEx (y compris les augmentations et changements de périmètre) avec les comptes consolidés du Groupe (présentés au chapitre 4.4 de ce Document d’enregistrement universel).

 

en millions d'euros

31.12.2025

31.12.2024

Voir

Immobilisations incorporels

71

341

 Chapitre 4 Note 14 

des comptes consolidés

Actifs corporels

71

112

Chapitre 4 Note 15 

des comptes consolidés

IFRS 16 Actifs au titre du droit d'utilisation

331

383

Chapitre 4 Note 16 

des comptes consolidés

Total des dépenses d'investissement alignées à la Taxonomie

473

836

 

 

Analyse de la Taxonomie réalisée par SPIE
Atténuation du changement climatique

Le calcul du chiffre d'affaires éligible et aligné de SPIE s'appuie sur les données des projets dans les systèmes ERP du Groupe sur la base de trois critères : l'activité (électricité, mécanique, chauffage, ventilation et climatisation, infrastructure informatique, etc.), la destination de travail (lieu d'intervention de SPIE : infrastructure de production d'énergie, infrastructure de réseau, infrastructure de transport, etc.) et le cycle de vie du projet (installations neuves ou existantes). La combinaison de chaque critère permet de déterminer si un projet correspond à une activité éligible à la Taxonomie. Étant donné qu'il existe des chevauchements pour les activités de SPIE entre les différentes sections de la taxonomie de l'UE, les règles de segmentation, d'éligibilité et d'alignement ont été conçues selon le principe MECE (Mutually Exclusive, Collectively Exhaustive). La segmentation de SPIE permet de qualifier l'éligibilité à la source sur l'objectif d'atténuation et d'adaptation au changement climatique. En 2025, 76 % du chiffre d'affaires de SPIE était éligible à l'atténuation du changement climatique. Il ne permet toutefois pas de qualifier l'éligibilité des quatre autres objectifs environnementaux relatifs aux ressources en eau et marines, à l'économie circulaire, à la pollution et à la biodiversité.

Les activités les plus éligibles sont, par ordre de grandeur :

L'éligibilité à l'adaptation au changement climatique est dérivée des sections sur les activités de Taxonomie qui sont décrites à la fois dans l'atténuation et l'adaptation au changement climatique.

En ce qui concerne l’éligibilité aux ressources en eau et marines, à l’économie circulaire, à la pollution et à la biodiversité, SPIE a mené une étude avec l’appui d’un consultant spécialisé en environnement pour déterminer le potentiel d’éligibilité et d’alignement du Groupe. Des recherches documentaires ont été menées, suivies d'ateliers organisés avec toutes les filiales du Groupe. Seule la transition vers une économie circulaire a été considérée comme faisant l'objet d'une éventuelle partie d'éligibilité. Les 20 plus gros contrats de chaque filiale ont été testés en 2024 pour leur éligibilité et leur alignement. Aucun d'entre eux n'a été concluant. En 2025, SPIE n’a pas observé d’évolution significative des demandes des clients en faveur de l’économie circulaire qui aurait pu conduire à renouveler une telle étude.

Les ERP de SPIE permettent de qualifier tous les projets sur les critères de contribution substantielle de la Taxonomie. Les DNSH et MSS sont qualifiés au niveau de la filiale ou du Groupe.

Certains projets répondent à des critères de contribution substantiels pour l'alignement de la Taxonomie de l'UE sur deux dimensions, l'activité et la destination d’ouvrage. À titre d'exemple, lorsque SPIE installe une pompe à chaleur sur le principe qu'un bâtiment est 10 % plus efficace que la réglementation nationale applicable en matière de bâtiments à émissions quasi nulles. Dans ce cas, l'activité de SPIE prime sur la destination d’ouvrage pour choisir l'activité de taxonomie concernée. En ce qui concerne l'atténuation du changement climatique, certaines activités peuvent être directement qualifiées au niveau de l'ERP comme alignées. Par exemple:

En ce qui concerne le DNSH sur l'adaptation au changement climatique qui est commune aux activités ci-dessus, SPIE a réalisé une évaluation structurée des risques physiques sur ses propres activités, ainsi que sur les secteurs potentiellement plus vulnérables dans lesquels le Groupe opère, tels que les régies et les gestionnaires de réseaux, l'industrie et le bâtiment (cf. section 3.2.2). Il est à noter que SPIE travaille toujours au plus près des sites de ses clients. La plupart des dangers identifiés par SPIE sur ses 145 principaux sites concernent donc également ses clients. Le principal risque encouru par SPIE concerne la main-d'œuvre exposée à des événements climatiques extrêmes, tels que le stress thermique ou les vents violents. Ce risque est traité par des procédures opérationnelles standard.

SPIE suppose que ses donneurs d’ordre ont systématiquement réalisé une étude d’impact environnemental validée par les autorités compétentes. Les tests aléatoires réalisés ont validé cette hypothèse.

Les activités de SPIE couvrent une large gamme de services techniques dans de nombreux secteurs différents. Hormis les quelques cas d'alignement direct par le biais de la classification des projets ERP, les projets segmentés correspondant aux activités éligibles soulèvent une ou plusieurs questions visant à valider les critères techniques de contribution substantielle.

 

Les activités qui contribuent le plus à l'atténuation du changement climatique aux revenus alignés sont, par ordre de grandeur :
Critères de contribution substantielle

SPIE réalise des travaux d'extension ou de rénovation sur le réseau haute tension ou sur des installations moyenne tension. SPIE vérifie que ses travaux sont réalisés sur le réseau interconnecté européen et n'établissent pas de lien direct avec une centrale fossile.

DNSH
Adaptation au changement climatique

Veuillez vous référer à la description de notre approche de gestion du risque d’adaptation au changement climatique présentée ci-dessus.

Économie circulaire

Les activités de SPIE sont certifiées ISO 14001 et ont mis en place des plans de gestion des déchets et substances dangereuses respectant la hiérarchie de gestion des déchets.

Prévention de la pollution

SPIE veille à ce que ses activités n’utilisent pas de polychlorobiphényles (PCB).

Biodiversité

SPIE travaille dans le cadre des dispositions de l’étude d’impact sur l’environnement qui relève de la responsabilité de son donneur d’ordre. La validité de l'EIE n'est pas vérifiée projet par projet et est censée avoir été validée a priori. Aucune activité d'extension de réseau ne peut commencer sans une approbation d'EIE en bonne et due forme, conformément à la directive 2011/92/UE.

L'approche s'applique également aux projets SPIE développant de grandes installations de stockage d'énergie renouvelable (CCM 4.1, CCM 4.3, CCM 4.5) ou d'électricité (CCM 4.10).

Critères de contribution substantielle

Cette activité, principalement soutenue par Technical Facility Management Business Lines de SPIE, propose des consultations techniques, des évaluations de la performance des bâtiments, des services de gestion de l'énergie (SGE) et des contrats de performance énergétique.

DNSH
Adaptation au changement climatique

Veuillez vous référer à la description de notre approche de DNSH 2 ci-dessus.

Le risque brut le plus élevé d'adaptation au changement climatique de SPIE est lié au stress thermique potentiellement subi par les salariés travaillant à l'extérieur. Ce risque est presque éliminé à la source lorsque les employés travaillent dans un environnement bâti comme dans les activités CCM 9.3.

Critères de contribution substantielle

Cette activité, principalement soutenue par les lignes métier Building Technology and Automation et Technical Facility Management de SPIE, comprend l’installation et le remplacement de sources lumineuses à haut rendement énergétique dans les bâtiments, ainsi que l’installation, le remplacement, la maintenance et la réparation de systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation (CVC), y compris les équipements liés aux services de chauffage urbain, dotés de technologies à haut rendement.

DNSH
Adaptation au changement climatique

Veuillez vous référer à la description de notre approche de gestion du risque d’adaptation au changement climatique présentée ci-dessus.

Prévention de la pollution

Les équipements d'éclairage et de CVC installés par SPIE font l'objet d'un suivi au niveau du Groupe et des filiales par des responsables de catégories d'achats dédiés. Pour eux, le respect de la réglementation chimique par les fournisseurs constitue une exigence minimale. La conformité à l’annexe C est principalement assurée par le respect systématique, par les fournisseurs, de la charte des fournisseurs et sous-traitants de SPIE. En outre, les déclarations de performance d’équipements les plus utilisés ont été vérifiées par la fonction Achats responsables afin de garantir leur conformité aux dispositions a) à f) de l’annexe C.

Critères de contribution substantielle

La segmentation des activités de SPIE fait la distinction entre les activités haute et moyenne tension d’une part, et les activités basse tension d’autre part. La section Taxonomie CCM 3.20 chez SPIE est donc uniquement utilisée pour qualifier l’installation et l’entretien d’équipements électriques basse tension. Les activités d’installation ou de maintenance de bornes de recharge électrique de SPIE ne sont pas non plus prises en compte dans la version CCM 3.20, car elles sont déjà directement segmentées dans notre ERP. Ces activités sont principalement prises en compte dans la section CCM 7.4.

Les activités d'installation et de maintenance électriques de SPIE répondent aux critères de contribution substantielle en démontrant que l'installation :

DNSH
Prévention de la pollution

La charte fournisseurs et sous-traitants de SPIE exige un respect absolu de toutes les réglementations environnementales applicables en vigueur dans l’Union Européenne. Étant donné que l'annexe C va au-delà de la réglementation européenne en ce qui concerne les critères a) et f), la déclaration de performance d’équipements électriques les plus utilisés a été vérifiée par le département Achats responsables afin de s'assurer de leur conformité avec les dispositions de l'annexe C. 

Critères de contribution substantielle

Les critères de contribution substantielle sont validés sur la base de la mise en œuvre de toutes les bonnes pratiques applicables - principalement celles des «Endorsers» pour SPIE - issues du code de conduite européen sur l'efficacité énergétique des centres de données. Ces bonnes pratiques s'inscrivent dans le cadre plus large de notre labellisation entreprise de services numériques responsable faisant l'objet d'un audit par un tiers tous les trois ans.

Auprès de ses clients privés, SPIE déploie des activités de réseau et d’edge computing.  

Les activités de réseau ne nécessitent aucun refroidissement et peuvent parfois même être installées à l’extérieur. La vérification du potentiel de réchauffement global est donc considérée comme non applicable. Dans ses rapports sur la taxonomie de l'UE pour la période 2019-2024, SPIE a toujours considéré et précisé dans son rapport annuel que la vérification du potentiel de réchauffement global pour ses activités d'edge computing – ou encore pour les systèmes de transmission de données installés chez ses clients – était considérée comme étant hors de son champ d'influence et donc non applicable. Suite à une FAQ de la Commission européenne publiée en décembre 2024, l'approche a été modifiée pour le rapport 2025. En 2025, toutes les activités d’edge computing ont été considérées par défaut comme non alignées, car le potentiel de réchauffement global des salles où ces systèmes sont déployés n’avait pu être vérifié. Ce changement d’approche a entraîné une perte d’un point de chiffre d’affaires aligné à la Taxonomie par rapport aux exercices précédents. Si la même approche avait été maintenue entre 2019 et 2025, l’alignement de SPIE à la Taxonomie de l’UE aurait atteint 51 %.

DNSH
Adaptation au changement climatique

Veuillez vous référer à la description de notre approche de gestion du risque d’adaptation au changement climatique présentée ci-dessus.

EAU

Comme mentionné ci-dessus, les activités de SPIE ICS n’impliquent pas de concevoir ou d’exploiter de grands data centers susceptibles d’utiliser de grandes quantités d’eau pour refroidir les salles de données. Par conséquent, ce DNSH n’est pas considéré comme applicable.

Économie circulaire

Les activités de SPIE ICS ont développé des plans de gestion des déchets informatiques qui visent d’abord à prolonger la durée de vie des équipements, puis à assurer un recyclage maximal en fin de vie des équipements électriques et électroniques, notamment par le biais d’accords contractuels avec des partenaires de recyclage.

Critères de contribution substantielle et de DNSH

Tous les critères relatifs à la conformité des États membres aux traités Euratom ou aux orientations de l’AIEA ont été vérifiés positivement au niveau du Groupe pour les pays où SPIE fournit des services électriques ou CVC pour des installations nucléaires existantes, à savoir la France, la Belgique et la Suisse en 2025.

La plupart des dépenses d'investissement éligibles et alignées de SPIE sur l'atténuation des changements climatiques concernent la location à long terme de flottes de véhicules et correspondent à la section CCM 6.5 de la Taxonomie. En 2025, 73 % des véhicules renouvelés étaient entièrement électriques.

Critères de contribution substantielle

SPIE suit mensuellement le nombre et le taux de véhicules électriques à batterie commandés par rapport au total des commandes de véhicules. Veuillez vous référer à la section 3.2.8 pour l'évolution de la politique d'électrification des flottes de SPIE. Comme les véhicules thermiques et électriques sont presque à parité de prix, le pourcentage consolidé annuel de véhicules renouvelés sous forme de véhicules électriques à batterie est multiplié par le coût total des locations long terme.

DNSH
Adaptation au changement climatique

Veuillez vous référer à l’analyse des risques physiques de SPIE, section 3.2.2.

Économie circulaire

En 2025, SPIE a interrogé tous les FEO et les loueurs sur la conformité des véhicules électriques à batterie avec la directive 2000/53/CE pour l’économie circulaire. Tous les véhicules électriques à batterie commandés par SPIE ont été :

Prévention de la pollution

Les véhicules SPIE nouvellement loués sont conformes aux étapes les plus récentes de la norme Euro 6 relative aux émissions des véhicules utilitaires légers.

En 2025, SPIE a interrogé tous les équipementiers et les loueurs sur l’équipement pneumatique standard des véhicules afin de s’assurer que les CAPEX de SPIE respectaient les coefficients de bruit et de résistance au roulement.  Cependant, comme l’étiquetage des pneus n’a pas pu être documenté véhicule par véhicule, à l’exception d’un véhicule utilitaire léger particulier, les CapEx alignés pour les véhicules électriques à batterie nouvellement loués sont passés de 100 % en 2024 à 4 % en 2025.

Garanties minimales applicables à l’ensemble des activités de taxonomie du Groupe

SPIE vérifie que les garanties minimales sont respectées. Des politiques et des vérifications diligentes sont en place dans tous les domaines suivants :

SPIE a procédé à l’examen des procédures judiciaires de 2025 liées aux droits humains, au droit du travail, à la lutte contre la corruption et à la concurrence loyale, ainsi qu’aux politiques fiscales. Aucune violation importante n'a été relevée.

3.3Informations sociales (ESRS S1 et ESRS S2)

Fondé il y a plus de 125 ans, SPIE est un groupe européen en forte croissance, exerçant ses activités principalement dans les domaines de l’ingénierie énergétique et des services numériques. SPIE accompagne ses clients dans leurs transitions énergétique et numérique, plaçant l’entreprise au cœur des défis de demain.

Ainsi, le modèle économique de SPIE repose sur sa capacité à développer des compétences techniques spécifiques, sur une main-d’œuvre hautement qualifiée et sur l’engagement de ses collaborateurs. C’est pourquoi les politiques RH du Groupe s’articulent autour de cette ambition et visent à soutenir la performance opérationnelle du Groupe pour aujourd’hui et demain.

 

effectifs de l’entreprise

RAISON D’ÊTRE

Engagement nº 1

Passionnés par nos métiers, nous avons à cœur de développer des compétences clés pour résoudre les défis techniques complexes.

esrs

S1_HD.jpg

 

 

 

 

 

SUJETS matériels

 

 

 

 

 

PÉNURIE DE MAIN D’ŒUVRE QUALIFIÉE

DIVERSITÉ DE GENRE AU SEIN DU MANAGEMENT

SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

politiques

principales actions

KPI, RÉSULTATS 2025 et cibles 2030

 

 

 

 

 

PICTO_CHOICE_PRUNE_HD.jpg

Faire de SPIE un employeur de choix

  • Renforcer l’attractivité de nos métiers
  • Fidéliser nos collaborateurs
  • Taux de participation au programme SFY

 

 

 

 

 

RÉSULTAT 2025

51 %

OBJECTIF 2030

50 % CHAQUE ANNÉE

 

 

 

 

 

  • Taux de démission de collaborateurs en CDI

 

 

 

 

 

résultat 2025 

5,9 %

OBJECTIF 2030 

inférieur à 7 % CHAQUE ANNÉE

 

 

 

 

 

PICTO_TRAINING_PRUNE_HD.jpg

ACCOMPAGNER LA CROISSANCE DU GROUPE

  • Développer l’apprentissage
  • Proportion d’apprentis

 

 

 

 

 

résultat 2025 

4,9 %

OBJECTIF 2030

~5 % CHAQUE ANNÉE

 

 

 

 

 

  • Renforcer le recrutement grâce à la cooptation
  • Taux de cooptation

 

 

 

 

 

résultat 2025

22,8 %

OBJECTIF 2030

PLUS DE 20 % CHAQUE ANNÉE

 

 

 

 

 

  • Innover dans nos pratiques de recrutement
  • Part des recrutements en CDI

 

 

 

 

 

résultat 2025

15,1 %

OBJECTIF 2030

MAINTENIR UN NIVEAU DE RECRUTEMENT ADAPTÉ À LA CROISSANCE DU GROUPE

 

 

 

 

 

PICTO_SUPPORT_PRUNE_HD.jpg

ACCOMPAGNER LA TRANSFORMATION

  • Assurer un haut niveau d’expertise
  • Renforcer la culture d’entreprise de SPIE
  • Proportion de collaborateurs formés
jauge_84_PRUNE_HD.jpg

 

 

 

 

résultat 2025

84,1 %

OBJECTIF 2030 

85 %

 

 

 

 

 

  • Moyenne d’heures de formation par salariés
jauge_18_PRUNE_HD.jpg

 

 

 

 

 

résultat 2025 

18,2H

OBJECTIF 2030 

20h

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PICTO_DIVERSITY_PRUNE_HD.jpg

Diversité de GENRE

  • Prévenir les discriminations
  • Promouvoir l’égalité des chances et de traitement
  • Augmenter la part de femmes aux postes de direction et de management intermédiaire.

 

 

 

 

 

référence 2025 

20 %

OBJECTIF 2030 

+20 % (année de référence 2025)

 

 

 

 

 

PICTO_SAFETY_PRUNE_HD.jpg

Santé & Sécurité

  • Améliorer notre maîtrise des activités à haut risque
  • Prévenir tout accident mortel et grave de nos salariés, intérimaires et sous-traitants
  • Le taux de fréquence moyen des accidents graves sur six ans en 2025-2030 est inférieur de 30 % à celui de 2019-2024

 

 

 

 

 

3.3.1impacts, risques et opportunités relatifs aux salariés

Matérialité de la pénurie de main d’œuvre qualifiée

Direction de l’impact

Description

Type

Chaine 
de Valeur

Périmètre

Horizon

Piliers de 
notre politique

Section 
du Rapport

Impact positif

Développement et amélioration des compétences par le biais de campagnes de formation afin d’augmenter la performance de chaque collaborateur.

Réel

Salariés SPIE

 

Groupe

Court terme

Moyen terme

Long terme

Accompagner la transformation

Formation & développement de compétences

Risque

Les pénuries de compétences peuvent entraîner une augmentation des coûts d’embauche, des difficultés de recrutement, des contraintes de capacité potentielles et des retards dans les projets.

Réel

Accompagner la croissance du Groupe

Recrutement

Faire de SPIE un employeur de choix

Attractivité et rétention

 

Matérialité de la DIVERSITÉ DE GENRE dans AU SEIN DU MANAGEMENT

Direction de l’impact

Description 

Type

Chaine 
de Valeur

Périmètre

Horizon

Piliers de notre politique

Section 
du Rapport

Impact positif

SPIE opère dans des secteurs où les hommes représentent la majorité de la main-d’œuvre. Pour parvenir à un meilleur équilibre entre les hommes et les femmes, SPIE encourage le recrutement, la promotion et le développement professionnel des femmes et déploie un solide réseau mixité et diversité.

Réel

Salariés SPIE

Groupe

Court terme

Moyen terme

Long terme

Promouvoir l'égalité et la diversité

Diversité et inclusion

 

 

Attractivité et rétention

Opportunité

La diversité au niveau des postes de direction contribue à une réputation positive, ce qui favorise l’attractivité et la fidélisation.

Réel

 

Matérialité de la SÉCURITÉ ET DE LA SANTÉ AU TRAVAIL

Direction de l’impact

Description

Type

Chaîne 
de valeur

Périmètre

Horizon

Piliers de notre politique

Section 
du Rapport

Impact négatif

Les employés et/ou sous-traitants peuvent être blessés ou souffrir de problèmes de santé lorsqu’ils travaillent dans les locaux de nos clients ou chez SPIE.

Réel

Opérations

Groupe

Court terme

Moyen terme

Long terme

 

Santé et sécurité

 

3.3.2INFORMATIONS RELATIVES AUX EMPLOYéS

3.3.2.1POLITIQUE RH (S1-1)

La politique RH du Groupe, soutenue par le comité exécutif, repose sur trois piliers :

Pour être un employeur de choix, SPIE se concentre sur trois priorités :

Pour accompagner la transformation, SPIE a également identifié trois axes clés :

Enfin, pour accompagner la croissance du Groupe, SPIE :

Tous ces éléments contribuent à renforcer l’engagement interne et à attirer des candidats de qualité.

Cette politique, conçue pour répondre à nos enjeux essentiels, est déployée dans toutes les zones géographiques et est adaptée à la diversité de nos métiers, de nos secteurs d’activité et des contextes culturels locaux. Des exemples de mise en pratique locale sont fournis dans chaque section thématique.

Depuis 2025, SPIE a défini des cibles visant à accompagner les orientations stratégiques et les politiques RH du Groupe. Ces cibles ont été définies en collaboration avec les parties prenantes internes, à savoir la direction RH des pays du Groupe et la direction du développement durable, puis validées par le comité exécutif.

Ces indicateurs clés permettent de suivre la performance des actions mises en œuvre en réponse aux orientations stratégiques et à la politique RH du Groupe. Le suivi régulier de ces indicateurs permet, le cas échéant, d’ajuster les actions pour atteindre les objectifs fixés par le Groupe.

3.3.2.2Processus de dialogue avec LES COLLABORATEURS DE L’ENTREPRISE ET LEURS REPRÉSENTANTS AU SUJET DES IMPACTS (S1-2)

Pour tenir compte de leurs aspirations, SPIE s’efforce de construire une relation de confiance avec ses collaborateurs et leurs représentants en maintenant un dialogue social ouvert et continu.

SPIE travaille avec les représentants des salariés sur de nombreux sujets et à tous les niveaux de l’entreprise. Les nombreuses instances de dialogue décrites ci-après contribuent à renforcer les échanges constructifs avec les collaborateurs ou leurs représentants.

Représentation des salariés dans les organes de décision et instances de dialogue social

Organe

Fréquence

Fonction & Rôle

Parties prenantes

% de couverture

Conseil d’administration

11 réunions en 2025

Le conseil d’administration fixe et valide la stratégie long terme de l’entreprise. Il assure une bonne gouvernance.

2 représentants des salariés + 1 représentant des salariés actionnaires

Groupe = 100 %

Comité d’entreprise européen

3x par an

Le comité d’entreprise européen rassemble les représentants des salariés des principaux pays et est informé/consulté sur les décisions transnationales.

Représentants des salariés des 8 plus grands pays

Europe = 91 %

Comité Pays

1x par an

Il reçoit des informations sur l’activité, la situation financière et la RSE, les tendances annuelles ou pluriannuelles en matière d’emploi, ainsi que sur les actions de prévention prévues. Il offre aussi la possibilité de remonter toute problématique liée au travail.

Représentants des salariés des entités du Groupe

France, Pays Bas, Allemagne, Belgique...

Comité d’entreprise

1 x par mois

Les différents comités d’entreprise sont consultés pour les décisions importantes concernant la stratégie de l’entreprise. Ils défendent les intérêts des salariés sur tous les thèmes liés au travail.

Représentants des salariés élus et le représentant RH de la société/l’établissement

France, Pays Bas

Allemagne

Conseil de surveillance du FCPE

2x par an

Le conseil de surveillance veille à la bonne gestion de l’entreprise dans l’intérêt de ses salariés actionnaires. Chez SPIE, 1 salarié sur 2 est actionnaire du Groupe.

9 représentants des salariés élus (mandat : 6 ans) et 5 représentants désignés de la direction

50 %, car 1 salarié sur 2 est actionnaire de SPIE

 

Chaque pays, par l’intermédiaire de ses représentants RH et opérationnels, est responsable de la gestion de son dialogue social, sous la coordination de la direction des ressources humaines du Groupe.

SPIE se veut également à l’écoute de ses collaborateurs par le biais de différents types d’enquêtes :

Pays

Période

Type

Résultat

France

2025

Great place to Work

Certification de l’ensemble du périmètre, avec 61% des répondants (+9 points par rapport à 2023)

Allemagne, Autriche et Suisse

2024

Great place to Work

Certification de l’ensemble du périmètre, avec 66 % des répondants 

Plus de 80 % des répondants soulignent la reconnaissance de leurs responsables, qui leur accordent leur confiance quant à leurs performances.

Allemagne

2024

Deutschlands begehrteste Arbeitgeber et Deutschlands beste Arbeitgeber.

Ces labels reconnaissent SPIE Allemagne comme l’employeur le plus attractif et le plus performant d’Allemagne

Hongrie

2025

Great place to Work

Certification de la filiale Agis

Nigeria

2025

Top Employer

Certification de la filiale SPIE Nigeria Limited pour la 5e année consécutive

Belgique

2025

Top Employer

Certifié pour la 18e fois

 

Ces enquêtes sont essentielles pour SPIE, car elles permettent de mesurer le sentiment d’appartenance et le bien-être des collaborateurs, tout en contribuant à renforcer et à améliorer en continu la politique et les initiatives de l’entreprise en matière de ressources humaines.

À titre d’exemple :

En France lors de la précédente enquête Great Place to Work en 2023, la formation et la rémunération se sont révélées en deçà de l’indice de référence. Au cours des deux dernières années, SPIE France a ainsi lancé d’importants plans d’action sur ces sujets, tels que la mise en place d’un Bilan Social Individuel et la refonte de son catalogue de formation avec la création de « Campus SPIE » en 2024. Cette année, le renouvellement de l’enquête a permis à l’entreprise de retrouver sa certification, et d’être à nouveau aligné avec les attentes des collaborateurs.

En Belgique, l’enquête semestrielle SPIE’Kers menée en 2023 a révélé que les collaborateurs avaient exprimé le besoin d’améliorer la communication et signalé des niveaux de stress élevés. Pour y répondre, SPIE Belgique a renforcé la communication directe en adaptant les formulaires d’évaluation annuelle et amélioré la communication indirecte en développant les campagnes d’information internes (installation d’écrans numériques sur les sites de l’entreprise, organisation d’événements inter-filiales). Le programme Well@SPIE a été repensé et redéployé en interne. Ces enquêtes constituent donc un outil d’amélioration continue pour SPIE, qui considère que la performance de l’entreprise est étroitement liée à la satisfaction des collaborateurs.

En conclusion, au regard du nombre d’échanges avec les représentants des salariés, de la fréquence des enquêtes et des améliorations constatées dans les taux de réponse et de satisfaction, SPIE considère que son dialogue social est efficace et satisfaisant.

3.3.2.3Respect des droits de l’homme

Le respect d’autrui est une valeur fondamentale, c’est pourquoi SPIE est membre actif du Pacte mondial des Nations Unies depuis 2003. À ce titre, SPIE soutient et applique les principes directeurs de l’OCDE ainsi que les droits fondamentaux définis par l’Organisation Internationale du Travail.

En complément, SPIE affirme cet engagement dans son code éthique, qui précise les règles en matière de respect des personnes, notamment sur :

L’exactitude et l’intégrité des données personnelles, qui doivent être traitées conformément aux lois et réglementations applicables.

Ce code s’applique à tous nos collaborateurs et s’étend à nos fournisseurs et prestataires de services. Chaque entité SPIE doit appliquer les règles du code éthique, qui s’adressent à tous les collaborateurs, quel que soit leur poste ou leur niveau de responsabilité. Chaque collaborateur est tenu de respecter le code éthique et de s’assurer de son application dans le cadre de ses responsabilités. Tout manquement peut constituer une faute et entraîner des sanctions et des poursuites judiciaires.

Ces sanctions seront définies et appliquées conformément au cadre légal et aux procédures en vigueur, dans le respect des droits des salariés. Selon la législation applicable, les sanctions peuvent comprendre des réprimandes, des avertissements, des suspensions ou un licenciement pour faute, sans préjudice d’éventuelles poursuites judiciaires.

En cas de doute ou de non-respect des règles prévues par le code éthique, un salarié peut en informer son supérieur hiérarchique direct ou indirect, le responsable de la conformité, le comité d’éthique, les représentants des salariés, la direction juridique ou la direction des ressources humaines de son entité, ou utiliser la plateforme sécurisée de remontée des alertes.

Les droits de l’homme font partie des sujets revus par le comité exécutif et par les directions des filiales dans le cadre de l’analyse des risques du Groupe. L’audit Interne vérifie l’efficacité des procédures mises en place pour assurer le respect des normes de SPIE en matière de droits de l’homme. Toute non-conformité constatée entraîne des mesures correctives et de remédiations.

SPIE exerçant ses activités principalement en Europe, le risque de violation des droits humains est considéré comme limité . En effet, 90 % des salariés de SPIE travaillent dans un pays ayant ratifié les neuf conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail relatives à la liberté syndicale, au travail forcé, aux discriminations et au travail des enfants, et ayant intégré ces conventions dans leur législation nationale.

Dans ce contexte, les risques liés aux droits de l’homme sont principalement concentrés dans les activités du Groupe hors Europe, principalement assurées par la filiale SPIE Global Services Energy, dont 92 % de l’activité est basée hors Europe.

En 2025, SPIE Global Services Energy a renforcé ses engagements en matière de droits de l’homme en développant un guide structuré de principes fondamentaux, s’appuyant sur les dix principes du Pacte mondial des Nations Unies et adapté aux contextes locaux. Cette démarche de formalisation s’est accompagnée d’un premier audit de tous les pays en 2025, via un questionnaire adressé aux équipes RH et un entretien approfondi avec les directeurs pays.

Cette vérification a permis d’établir un premier niveau de conformité confirmé de 80 %, désormais utilisé comme base de référence. Grâce à cela, une matrice mondiale a été mise en place et chaque pays a défini un plan d’action spécifique afin de s’aligner progressivement sur les normes internationales en matière de droits de l’homme.

Afin d’assurer un suivi rigoureux, une évaluation annuelle mesurera les progrès en matière de conformité au niveau des pays, des unités opérationnelles et de SPIE Global Services Energy à l’échelle mondiale. Par ailleurs, la publication des engagements en matière de droits de l’homme sur l’intranet est prévue pour 2026, garantissant ainsi leur diffusion auprès de tous les salariés de la filiale.

Dans l’ensemble, cette approche vise à s’aligner pleinement sur les principes du Pacte mondial des Nations Unies d’ici à 2030.

Fort de ses engagements, SPIE respecte les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, à travers notre Politique développement durable (voir section 3.2.4) et notre charte fournisseurs et sous-traitants, afin de garantir que tous les collaborateurs et sous-traitants soient protégés contre toute atteinte aux droits de l’homme.

Les droits de l’homme font partie des sujets examinés par le comité exécutif et les filiales dans le cadre de l’analyse des risques. SPIE effectue régulièrement des analyses de vigilance raisonnable en matière de droits de l’homme afin d'identifier quelles fonctions seraient les plus exposées au travail des enfants et au travail obligatoire ou forcé; avec un focus particulier sur la filiale Global Services Energy, comme mentionné précédemment.

 

Incidents relatifs aux droits de l’homme

 

2025

2024

2023

Problèmes graves liés aux droits de l’homme et incidents liés aux effectifs de SPIE

0

0

X

Problèmes graves liés aux droits de l'homme et incidents qui constituent des cas de non-respect des Principes directeurs de l'ONU et des Principes directeurs de l'OCDE à l'intention des entreprises multinationales

0

0

X

 

Incidents de discrimination et de harcèlement en 2025

Enquêtes en cours

Enquêtes clôturées/ aucune conclusion

Enquêtes clôturées avec conclusions

Commentaires associés

5

27

17

Les mesures prises envers les contrevenants comprenaient diverses sanctions disciplinaires, 
y compris la résiliation des contrats de travail. 
Mesure de protection pour la victime potentielle : 
changement de manager.

 

Les cas de discrimination ou de harcèlement sont signalés aux comités d’éthique de SPIE au niveau local. L’ensemble des salariés de SPIE et des parties prenantes externes peuvent utiliser le système d’alerte de SPIE.

3.3.2.4Caractéristiques des salariés de l’entreprise (S1-6)

Les activités de SPIE se concentrent sur les métiers techniques au service de la transition énergétique et de la transformation numérique responsable. Dans ces secteurs, le Groupe peut être confronté à une pénurie de main-d’œuvre qualifiée, ce qui entraîne des difficultés pour attirer, recruter et fidéliser des collaborateurs disposant des qualifications et compétences techniques nécessaires pour certaines fonctions.

Cette situation peut se produire sur certains marchés européens et dans les activités liées aux énergies renouvelables, aux infrastructures intelligentes et à la transformation numérique en Europe, ainsi que dans les activités où la demande de profils techniques spécialisés est particulièrement élevée.

Effectifs de l’entreprise par pays (au 31 décembre)

 

2025

2024

2023

En nombre

%

En nombre

%

En nombre

%

France

18 843

34,2 %

19 346

35,4 %

18 845

37,3 %

Allemagne

17 984

32,7 %

17 577

32,1 %

14 696

29,0 %

Pays-Bas

6 141

11,2 %

6 022

11,0 %

5 848

11,5 %

Autres*

12 066

21,9 %

11 729

21,5 %

11 268

22,2 %

Nombre total d’employés

55 034

100,0 %

54 674

100,0 %

50 657

100,0 %

*Autres comprend 38 pays supplémentaires

 

 

 

 

 

 

 

Au 31 décembre 2025, SPIE compte 55 034 collaborateurs (selon la norme CSRD), soit une augmentation de 0,7 % par rapport à 2024. Cette croissance n’a pas remis en cause la position dominante de la France, qui reste le principal pays d’activité du Groupe, avec 18 843 salariés en 2025, soit 34,2 % de l’effectif, contre 35,4 % en 2024. L’Allemagne a enregistré une augmentation de ses effectifs, atteignant 17 984 salariés en 2025, soit 32,7 % du total, confirmant son rôle déterminant au sein du Groupe. Les Pays-Bas ont également affiché une légère augmentation, avec 6 141 salariés en 2025, soit 11,2 % de l’effectif. Les autres pays réunis comptent 12 066 salariés en 2025, soit 21,9 % de l’effectif, en légère hausse par rapport à 2024.

Cette représentation reflète la forte présence européenne de SPIE, tout en illustrant une croissance équilibrée entre les principaux pays du Groupe.

Effectifs de l’entreprise par type de contrat (au 31 décembre)

Type de contrat

2025

Hommes

Femmes

Autres genres

Nombre total d’employés

%

Contrats à durée indéterminée

40 601

7 056

2

47 659

86,6 %

Contrats à durée déterminée

4 306

386

0

4 692

8,5 %

Apprentis

2 322

352

1

2 675

4,9 %

Contrats d’heures non garanties

6

2

0

8

0,0 %

Nombre total d’employés

47 235

7 796

3

55 034

100,0 %

 

Type de contrat

2024

Hommes

Femmes

Autres genres

Nombre total d’employés

%

Contrats à durée indéterminée

40 308

6 812

3

47 123

86,2 %

Contrats à durée déterminée

4 476

403

0

4 879

8,9 %

Apprentis

2 320

344

0

2 664

4,9%

Contrats d’heures non garanties

6

2

0

8

0,0 %

Nombre total d’employés

47 110

7 561

3

54 674

100,0 %

 

Type de contrat

2023

Hommes

Femmes

Autres genres

Nombre total d’employés

%

Contrats à durée indéterminée

36 969

6 032

Nul

43 001

84,9 %

Contrats à durée déterminée

4 785

446

Nul

5 231

10,3 %

Apprentis

2 139

286

Nul

2 425

4,8 %

Contrats d’heures non garanties

Nul

Nul

Nul

Nul

Nul

Nombre total d’employés

43 893

6 764

Nul

50 657

100,0 %

 

Au 31 décembre 2025, la structure contractuelle des effectifs de SPIE reste globalement stable par rapport à 2024. Les CDI restent majoritaires, représentant 86,6 % des salariés en 2025 contre 86,2 % en 2024, confirmant l’importance accordée par le Groupe à l’emploi à long terme.

Les CDD représentent 8,5 % des effectifs en 2025, en légère baisse par rapport à 2024 (8,9 %), tandis que la proportion d’apprentis reste stable à 4,9 % les deux années. Les contrats d’heures non garanties restent peu répandus.

La répartition par sexe montre un effectif majoritairement masculin dans toutes les catégories de contrats, reflétant la nature des activités exercées au sein du Groupe. Le nombre de femmes augmente toutefois légèrement en valeur absolue, notamment parmi les CDI, avec 7 056 femmes en CDI en 2025 contre 6 812 en 2024.

L’ensemble de ces éléments témoigne de la stabilité du modèle d’emploi de SPIE, qui repose sur une majorité de CDI et une structure contractuelle cohérente d’une année sur l’autre.

Méthodologie

Indicateurs RH

Les principaux indicateurs RH (effectifs, départs et recrutements) sont collectés chaque mois dans l’outil de reporting RH du Groupe. Ces indicateurs sont suivis mensuellement par les membres du comité exécutif comme une information clé de pilotage de son activité.

Périmètre

Toutes les entités dont le Groupe détient au moins 50 % du capital sont incluses dans le périmètre du reporting social, que ce soit sur une base mensuelle ou annuelle. En cas d’acquisition, la société est intégrée dans le périmètre du reporting à partir du mois suivant l’acquisition, et ce pour l’ensemble des sujets couverts.

Effectif

Les chiffres sont exprimés en effectif et non en équivalent temps plein (ETP).

Les données présentées reflètent les effectifs salariés du Groupe au 31 décembre de l’exercice et tiennent compte des salariés issus des acquisitions effectuées au cours de l’exercice.

Sont pris en compte dans le périmètre les salariés disposant d’un contrat de travail avec SPIE et inscrits au registre du personnel à cette date. Sont concernés les salariés titulaires :

Le périmètre exclut les travailleurs indépendants, les sous-traitants externes et les stagiaires.

Les effectifs présentés correspondent au nombre de salariés par type de contrat, contrairement à l’approche utilisée dans le rapport financier qui présente les effectifs sous forme de moyennes annuelles et ventilés par catégories socioprofessionnelles.

3.3.2.5Recrutement

Impact

Description

Type IRO

Chaine de Valeur

Périmètre

Horizon

Piliers de notre politique

Section du rapport

Risque

Les pénuries de compétences peuvent entraîner une augmentation des coûts d’embauche, des difficultés de recrutement, des contraintes de capacité potentielles et des retards dans les projets.

Réel

Salariés SPIE

Groupe

Court terme

Moyen terme

Long terme

Accompagner la croissance du Groupe

Recrutement

 

La politique et les actions décrites ci-dessous (développer l’apprentissage, renforcer les programmes de cooptation et encourager l’innovation) aident à répondre à l’IRO identifié : « Les pénuries de compétences peuvent entraîner des coûts d’embauche plus élevés, des difficultés de recrutement, des contraintes de capacité potentielles et des retards dans les projets.

Politique

Pour soutenir la croissance du Groupe et répondre aux enjeux stratégiques de nos marchés, notre politique de recrutement s’articule autour de trois axes prioritaires :

Ces orientations stratégiques se déploient au sein de chaque filiale en fonction des contextes locaux, des besoins opérationnels et des priorités métiers, telles que :

Développer l’apprentissage comme un levier de pré-recrutement

Notre ambition est de faire de l’apprentissage un véritable vivier de talents pour les métiers actuels et futurs du Groupe. Nos objectifs sont d’augmenter le nombre d’apprentis dans les métiers en tension et les filières techniques ; améliorer le taux de conversion des contrats d’apprentissage en CDI ; et renforcer les partenariats avec les écoles, universités et organismes de formation.

Renforcer la cooptation

Nous souhaitons positionner la cooptation comme un levier complémentaire d’attractivité des talents et de rétention des collaborateurs.

Pour y parvenir, nous cherchons à : simplifier les programmes de cooptation afin d’en faciliter l’usage par les collaborateurs ; renforcer la communication interne pour accroître la visibilité des postes éligibles et encourager les recommandations en assurant une valorisation adaptée ; offrir une reconnaissance ou des récompenses appropriées aux collaborateurs impliqués ; et suivre régulièrement les indicateurs dédiés (par exemple, le taux de cooptation).

Innover dans nos pratiques de recrutement

Pour accompagner la croissance du Groupe, notre ambition est de moderniser et diversifier nos pratiques de recrutement. L’innovation nous permet d’élargir nos viviers de talents et de renforcer notre attractivité.

Dans ce cadre, nous souhaitons : diversifier nos sources de candidatures pour attirer de nouveaux profils (talents internationaux, reconversion, réseau de jeunes diplômés, anciens salariés de SPIE) ; intégrer les technologies émergentes notamment l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux pour accélérer le sourcing et optimiser la détection des talents ; et développer des partenariats innovants afin de garantir un accès continu à des compétences clés.

Cette politique s’applique à toutes les entités du Groupe SPIE et concerne l’ensemble des collaborateurs, quel que soit leur statut, type de contrat ou localisation géographique. Elle comprend également les partenaires impliqués dans le processus de recrutement (cabinets de recrutement, agences de travail temporaire, partenaires académiques, organismes de reconversion, etc.).

La politique est définie et supervisée au niveau du Groupe sous la direction des ressources humaines Groupe, en coordination avec la direction du développement RH Groupe.

Le comité exécutif valide les orientations principales, et les DRH des filiales assurent la mise en œuvre opérationnelle conformément aux exigences locales.

La politique de recrutement vise à répondre aux attentes des différentes parties prenantes impliquées dans le processus de recrutement :

La mise en œuvre de la politique est animée par la direction du développement RH Groupe via une « Tool Box RH » structurée autour de six axes :

La « Tool Box » rassemble les meilleures pratiques du Groupe et aide les filiales à construire leurs plans d’actions.

La politique de recrutement soutient directement la stratégie globale du Groupe en favorisant la croissance et en assurant des recrutements alignés sur nos valeurs et objectifs stratégiques.

Actions (s1-4)

Les actions présentées dans les sections suivantes reflètent les initiatives mises en œuvre par l’entreprise au cours des années précédentes et en 2025, et s’inscrivent dans le cadre de programmes de longue date.

Des campagnes de communication dynamique

Afin de soutenir ses ambitions en matière de recrutement, le Groupe SPIE s’appuie sur des campagnes de communication de sa marque employeur déployées à la fois sur des canaux de recrutement dédiés et sur les réseaux sociaux. Chaque année, des campagnes de communication locales sont menées pour renforcer l’attractivité.

Par exemple, SPIE Belgique et SPIE France ont mis en œuvre des actions de communications spécifiques, notamment à travers la diffusion de vidéos et podcasts, visant à adapter les canaux de communication à un public plus jeune.

Ces initiatives ont été déclinées au niveau local au travers de campagnes de marque employeur distinctes, intitulées « Les SPIEcialistes » pour SPIE Belgique et « Nous c’est SPIE » pour SPIE France.

 

SPI2024_URD_BANNIERE_PRESSE_1890x920px_p01_HD.jpg

 

Ces initiatives ont contribué à renforcer l’attractivité des offres d’emploi et à augmenter le volume de candidatures reçues.

La cooptation comme moteur de l’engagement collectif

Dans le cadre de sa politique de recrutement, le Groupe utilise la cooptation comme un levier supplémentaire pour attirer les talents et améliorer l’efficacité de ses activités. En 2025, 1 243 embauches ont été réalisées dans le cadre de programmes de cooptation à l’échelle du Groupe, contre 1 167 en 2024. Cette augmentation démontre l’efficacité de nos politiques.

À titre d’exemple, SPIE Belgique a lancé en novembre 2025 une campagne interne de cooptation visant à diversifier et renforcer les canaux de recrutement, en encourageant les collaborateurs à recommander des candidats.

 

SPI2025_URD_FR_IMG_Cooptation_p01_HD.jpg

 

Cette campagne s’inscrit dans une démarche plus globale de structuration et de promotion des dispositifs de cooptation, reposant sur des incitations financières encadrées, versées lorsque le candidat recommandé est embauché avec succès.

L’innovation au service du recrutement

Afin de soutenir la croissance du Groupe et moderniser ses pratiques de recrutement, plusieurs entités ont mis en place des initiatives innovantes visant à renforcer l’attractivité des offres d’emploi et à élargir les viviers de talents.

En 2025, SPIE France a procédé à une refonte complète de son site d’emploi afin d’améliorer l’expérience candidat, de renforcer la visibilité des offres d’emploi et de faciliter l’accès aux postes disponibles. Depuis son lancement, le nouveau site d’emploi a généré près de 160 000 visites, 209 000 vues d’offres d’emploi et environ 30 000 candidatures, illustrant l’impact positif de cette transformation numérique sur l’attractivité et l’efficacité du recrutement. Des outils de mise en relation intégrés améliorent davantage l’expérience candidat et contribuent à renforcer la marque employeur.

De même, SPIE Pays-Bas a redynamisé son site d’emploi dans le but de renforcer sa marque employeur, de simplifier le processus de candidature et d’améliorer la visibilité des offres d’emploi. Les offres d’emploi sont plus synthétiques, des vidéos présentant nos métiers sont proposées et les menus de navigation ont été optimisés. Les effets se sont déjà fait ressentir sur 2025, plus de 40 % des nouveaux collaborateurs recrutés ayant moins de 40 ans.

Ces actions contribuent à diversifier les sources de recrutement et à faciliter l’accès du Groupe aux compétences clés nécessaires à son développement.

Cibles et MESURES (s1-5)

Afin d’évaluer et de suivre l’efficacité des initiatives de recrutement mises en œuvre, SPIE s’appuie sur les indicateurs suivants :

Ces indicateurs sont présentés et commentés chaque mois en comité exécutif par ses membres, et ce depuis de nombreuses années. Cette année, SPIE s’est fixée des cibles quantitatives basées sur le plan stratégique 2025-2030 et validées par le comité exécutif.

 

Piliers de notre politique

Cibles

Objectif

2025

2024

2023

Accompagner la croissance du Groupe

Maintenir un niveau de recrutement adapté à la croissance du Groupe

Chaque année de 2025 à 2030

14,3 %

13,8 %

15,2 %

Maintenir la proportion d'apprentis à 5 % des effectifs

Chaque année de 2025 à 2030

4,9 %

4,9 %

4,8 %

Maintenir un taux de cooptation de 20 %

Chaque année de 2025 à 2030

22,8 %

19,5 %

N/A

Pour définir ses cibles 2030, SPIE a pris en compte la performance historique de chaque indicateur ainsi que les indices de référence pertinents en les comparant aux benchmarks ciblés . Les trajectoires au niveau du Groupe ont été analysées et proposées par chaque DRH des filiales, puis validées par le comité exécutif. Ces trajectoires ont ensuite été détaillées au niveau local et validées par la direction des ressources humaines du Groupe.

Maintenir un niveau de recrutement aligné sur la croissance du Groupe

Afin de garantir la capacité du Groupe à accompagner sa croissance, SPIE s’est fixée pour objectif de maintenir, chaque année, un niveau de recrutements en CDI aligné sur ses besoins de développement.

Le terme « maintenir » a été privilégié, car les besoins en recrutement peuvent varier en fonction de plusieurs facteurs : l’activité, le taux de rotation, la capacité de formation (montée en compétences des collaborateurs sur un futur poste) et les enjeux stratégiques du Groupe. L’objectif est donc formulé en termes de suivi annuel plutôt qu’en valeur absolue.

Cette cible est alignée avec la politique RH « Accompagner la croissance du Groupe », qui vise à assurer la disponibilité des compétences nécessaires aux activités actuelles et futures.

Maintenir la proportion d'apprentis à 5% des effectifs

Depuis toujours, SPIE a fait de l’apprentissage un levier stratégique de recrutement, avec un taux entre 4 % et 5 % depuis 2020. Une analyse détaillée confirme que ce niveau est optimal pour soutenir la performance du Groupe et accompagner le renouvellement des compétences. Si certaines géographies comme la France et l’Allemagne dépassent régulièrement ce seuil, d’autres pays, notamment en Europe centrale, présentent des taux plus faibles en raison de cadres réglementaires qui limitent l’accès à l’apprentissage ou de l’absence de ce type de contrat dans certains pays.

Dans ce contexte, SPIE fixe une cible ambitieuse et réaliste : maintenir la proportion d’apprentis à 5 % des effectifs, en cohérence avec sa politique d’accompagner la croissance du Groupe. Cet objectif s’applique au niveau du Groupe et a été fixé en tenant compte des disparités nationales actuelles et des cadres juridiques spécifiques à chaque pays.

Cette cible reflète l’engagement de SPIE à promouvoir l’apprentissage comme voie d’insertion professionnelle, tout en soutenant la croissance du Groupe.

Maintenir un niveau de 20 % de cooptation

La cooptation constitue un atout majeur pour SPIE, car elle permet de réduire les coûts de recrutement, de renforcer la marque employeur et de favoriser la fidélisation des collaborateurs.

Dans ce contexte, SPIE fixe une cible ambitieuse : maintenir un taux de cooptation à 20 % des recrutements en CDI.

Le choix du seuil de 20 % tient compte des niveaux observés ces dernières années, ainsi que des différents stades de déploiement des politiques de cooptation dans les filiales. Les dispositifs de cooptation n’étant pas encore généralisés, ce seuil fournit un point de référence réaliste à l’échelle du Groupe qui intègre les spécificités locales.

Cette cible reflète l’engagement de SPIE à impliquer ses collaborateurs dans le processus de recrutement et ainsi à participer à la croissance du Groupe.

MÉTRIQUES
Taux de recrutement en CDI

 

2025

2024

2023

Effectif moyen en CDI sur la période

47 483

46 331

42 182

Nombre d’embauches en CDI sur la période

6 779

6 389

6 425

Taux de recrutement en CDI

14,3 %

13,8 %

15,2 %

 

À fin 2025, le taux de recrutement en CDI du Groupe est de 14,3 %, contre 13,8 % en 2024.

Cette augmentation résulte d’un volume plus important d’embauches en CDI, avec 6 779 recrutements en 2025 contre 6 389 en 2024, et s’explique en partie par la conversion des CDD en CDI au Congo, qui a temporairement contribué à cette hausse.

Cette tendance reflète une dynamique de recrutement soutenue, pleinement alignée sur l’objectif du Groupe de maintenir un niveau d’embauche adapté à sa croissance.

Apprentissage

 

2025

2024

2023

Effectif total au 31/12

55 034

54 674

50 657

Effectif apprentis au 31/12

2 675

2 664

2 425

Taux d’apprentissage

4,9 %

4,9 %

4,8 %

Nombre de contrats d’apprentissage signés au cours de la période

1 371

1 462

1 333

Nombre de contrats d’apprentissage convertis en CDI

309

302

276

 

En 2025, SPIE a recruté 1 371 nouveaux apprentis, portant le nombre total d’apprentis à 2 675 fin décembre, contre 2 664 en 2024.

Bien que le nombre d’embauches en contrat d’apprentissage ait légèrement diminué par rapport à l’année précédente, la proportion d’apprentis dans l’effectif du Groupe est restée stable à 4,9 %.

Par ailleurs, 309 contrats d’apprentissage ont été convertis en CDI en 2025, contre 302 en 2024.

Ces tendances s’inscrivent pleinement dans la stratégie de recrutement du Groupe, qui positionne l’apprentissage comme un levier clé de pré-recrutement et de développement des talents à long terme.

Taux de cooptation des CDI

 

2025

2024

2023

Nombre d’embauches en CDI par cooptation sur la période

1 167

1 243

N/A

Nombre d’embauches en CDI par recrutements classiques et cooptation sur la période

5 127

6 387

N/A

Taux de cooptation des CDI

22,8 %

19,5 %

N/A

 

À fin 2025, 1 167 embauches en CDI ont été réalisées par cooptation, ce qui représente un taux de cooptation des CDI de 22,8 %, contre 19,5 % en 2024.

Cette évolution intervient dans un contexte de baisse des volumes globaux de recrutements en CDI, par les canaux classiques et par la cooptation, avec 5 127 embauches en 2025 contre 6 387 en 2024.

Malgré la diminution du nombre total d’embauches incluses dans le périmètre de calcul, la hausse du taux de cooptation des CDI reflète un recours croissant à ce canal de recrutement, qui représente une part plus importante des embauches sur la période.

Cette tendance s’inscrit dans la stratégie de recrutement de SPIE qui vise à renforcer la cooptation en positionnant les collaborateurs comme de véritables ambassadeurs du Groupe.

3.3.2.6Formation et développement de compétences

Direction de l’impact

Description

Type

Chaine de Valeur

Périmètre

Horizon

Piliers de notre politique

Section du rapport

Impact positif

Développement et amélioration des compétences par le biais de campagnes de formation afin d’augmenter la performance de chaque collaborateur.

Réel

Salariés SPIE

Groupe

Court terme

Moyen terme

Long terme

Accompagner la transformation

Formation & développement de compétences

 

SPIE considère son offre de formation comme un levier stratégique pour accompagner les transformations organisationnelles et favoriser le développement des compétences. Elle permet également de renforcer la fidélisation des collaborateurs en leur offrant des opportunités concrètes d’évolution de carrière et en favorisant durablement leur développement professionnel. C’est pourquoi la formation a été intégrée à la raison d’être de l’entreprise en tant qu’élément clé de sa stratégie à long terme.

Politique

Dans la raison d’être de SPIE, la politique formation s’inscrit dans l’Engagement nº 1:

« Passionnés par nos métiers, nous avons à cœur de développer des compétences clés pour résoudre les défis techniques complexes. »

Cet engagement fait de la formation et du développement des compétences une priorité stratégique pour garantir :

L’ambition du Groupe est de maintenir un haut niveau d’expertise tout en renforçant la culture et favorisant le partage des connaissances, l’innovation et l’adoption des meilleures pratiques. Nous voulons créer un environnement où chaque collaborateur contribue à l’excellence collective, tout en incarnant les valeurs qui font la force et l’identité de SPIE.

Maintenir un haut niveau d’expertise
Renforcer la culture SPIE

 La politique de formation s’applique à toutes les entités du Groupe SPIE, tous pays et métiers confondus. Elle concerne donc l’ensemble des collaborateurs quel que soit leur type de contrat, indépendamment de leur statut et de leur localisation géographique. 

La politique est portée par :

Les DRH des filiales et les responsables du développement RH sont responsables de la mise en œuvre au niveau local.

La politique s’appuie sur :

La politique est conçue pour répondre aux attentes de multiples parties prenantes :

La mise en œuvre est coordonnée par le réseau de développement RH du Groupe par le biais de :

La formation est au cœur de la stratégie de SPIE pour contrer la pénurie de talents et assurer le développement des compétences de ses équipes. C’est pourquoi la formation fait partie intégrante de la raison d’être de SPIE. Cette politique contribue directement à l’excellence opérationnelle, à l’innovation et à la compétitivité du Groupe.

Actions (s1-4)

Une offre de formation plus large et plus accessible pour les collaborateurs

Dans le cadre de ses efforts visant à faciliter l’accès à la formation et à rendre l’offre plus lisible, le Groupe SPIE s’appuie sur des solutions numériques et sur l’harmonisation progressive des contenus. Cette stratégie permet aux collaborateurs éligibles(12) de mieux identifier les parcours de formation disponibles et d’accéder aux formations avec plus de flexibilité.

La plateforme d’e-learning du Groupe SMILE, propose des programmes de formation que SPIE souhaite rendre accessibles à l’ensemble des collaborateurs.

En complément de la plateforme du Groupe, certaines filiales déploient des plateformes locales adaptées à leur périmètre :

Afin de garantir une expérience « one-stop for all », des programmes de formation du Groupe sont également mis à disposition via ces plateformes LMS locales.

Ces solutions de formation améliorent l’expérience de l’apprenant et soutiennent le développement continu des compétences dans un contexte de transformation rapide des métiers.

 

Des programmes de formation ciblés et alignés avec les priorités du Groupe

Afin de soutenir le développement des compétences et d’accompagner les transformations stratégiques de SPIE, le Groupe met en œuvre une offre de formation structurée autour de programmes ciblés. Ces initiatives renforcent l’expertise technique et managériale, préparent les talents aux métiers de demain et favorisent la diffusion de valeurs communes au Groupe.

Parmi ces formations structurantes, la Climate Academy est un pilier essentiel. Elle a pour double objectif de sensibiliser les collaborateurs aux enjeux climatiques et de contribuer à l’atteinte des résultats environnementaux et sociétaux mesurables. Les parcours de formation comprennent :

Ces programmes permettent l’acquisition de connaissances fondamentales sur le système climatique, les actions de décarbonation et la manière dont la Taxonomie de l’UE qualifie les activités durables.

La cybersécurité fait également partie des programmes clés de formation du Groupe. Elle vise à renforcer la culture de la sécurité numérique des collaborateurs dans un contexte où les outils numériques (PC, smartphones, tablettes) sont utilisés quotidiennement.

Cette formation permet aux collaborateurs de maintenir et d’actualiser leurs connaissances afin d’anticiper les cyber attaques et de limiter les risques liés aux usages professionnels. Le parcours de formation comprend :

 

SPI2024_URD_Ecodriving_logo_p01_HD.jpg

 

En complément des dispositifs du Groupe, certaines filiales mettent en œuvre des initiatives locales adaptées à leurs enjeux spécifiques. Par exemple, SPIE Belgique a mis en place Eco Driving@SPIE, un programme de formation à l’écoconduite destiné à promouvoir des pratiques de conduite plus sûres et plus respectueuses de l’environnement, tout en contribuant à réduire la consommation d’énergie liée à l’utilisation des véhicules d’entreprise. Cette formation a été créée par des collaborateurs participant au programme de leadership SPIE Talents en 2024.

Cette formation, adaptée aux différents profils de collaborateurs, a été diffusée via la plateforme SMILE et à travers des actions de sensibilisation sur le terrain. À fin 2025, plus de 65 % des salariés avaient suivi la formation, ainsi que près de 100 % des agents de terrain disposant d’un véhicule d’entreprise.

Aux Pays-Bas, SPIE a mis en place un programme de leadership numérique comprenant plus de 45 modules dédiés à l’usage de l’intelligence artificielle. Début décembre 2025, plus de 1 400 collaborateurs ont déjà été formés à l’utilisation d’outils tels que ChatGPT et Microsoft Copilot.

En Allemagne, le nouveau « Leadership Excellence Program (LEP) » a été lancé pour les directeurs régionaux et les directeurs de fonctions support. Avec le Leadership Excellence Program, SPIE Germany Switzerland Austria a enrichi sa cartographie de développement du leadership et propose désormais des programmes de formation sur mesure pour tous les niveaux d’expérience managériale chez SPIE. Lancé en 2025 avec deux groupes et 23 participants, le LEP se poursuivra en 2026 avec trois nouveaux groupes.

De nombreux programmes de développement des talents viennent compléter l’offre de formation au niveau du Groupe. Ces programmes visent à renforcer les capacités managériales, les compétences de leadership et l’employabilité des collaborateurs, en tenant compte de la diversité des profils et des niveaux de responsabilité :

Ces programmes du Groupe contribuent à structurer une approche cohérente et durable du développement des compétences managériales, alignée avec les priorités stratégiques, humaines et sociétales du Groupe. Elles sont complétées par des initiatives de leadership menées par les filiales.

Plusieurs filiales déploient leurs propres programmes de leadership dans la langue locale, notamment :

Toutes ces initiatives permettent de structurer l’évolution des compétences et de renforcer la capacité du Groupe à relever les défis technologiques et environnementaux.

Cibles et MESURES (s1-5)

Les indicateurs clés pour la formation sont les suivants :

Comme pour l’ensemble des nouveaux objectifs RH répondant à nos enjeux matériels, ces cibles ont été définies avec le soutien du réseau RH de chaque zone géographique et validées par le comité exécutif. Pour garantir la fiabilité de la fixation des objectifs, des analyses historiques des tendances, des trajectoires et des benchmarks ont été utilisés :

 

Piliers de notre politique

Cibles

Objectif

2025

2024

2023

Accompagner la transformation (développement durable, numérique, outils & process, innovation)

85 % des collaborateurs formés d'ici 2030

2030

84,1 %

71,6 %

66,1 %

20 heures de formation en moyenne par salarié d’ici 2030

2030

18,2

15,3

15,4

 

85 % des collaborateurs formés d'ici 2030

Afin d’accompagner la transformation du Groupe et de garantir le développement continu des compétences, SPIE s’est fixée l’objectif que 85 % des collaborateurs suivent au moins une formation chaque année d’ici 2030. Cette cible est alignée sur la politique RH relative à la durabilité des compétences, à la transformation numérique, à l’évolution des outils et à l’innovation.

Le choix du seuil de 85 % repose sur l’analyse historique des taux de formation observés dans les différentes géographies du Groupe, ainsi que sur les besoins liés au renouvellement de la population et à l’intégration régulière de nouvelles entités. Les zones géographiques où les taux sont les plus faibles sont généralement celles où nous rencontrons des contraintes réglementaires, des problèmes d’accessibilité numérique ou des différences linguistiques qui limitent le déploiement des formations groupe.

Cette cible reflète l’engagement de SPIE à renforcer l’employabilité de ses collaborateurs et à accompagner l’ensemble des entités dans leur évolution technologique et organisationnelle.

Atteindre une moyenne de 20 heures de formation par collaborateur d’ici 2030

En complément du nombre de ppersonnes formées, le Groupe s’est fixé un objectif de 20 heures de formation par collaborateur en moyenne d’ici 2030. Le seuil de 20 heures tient compte des tendances pluriannuelles, des besoins croissants liés aux évolutions réglementaires et des différences significatives entre les pays en termes d’accès à la formation.

Cette cible soutient les ambitions du Groupe en matière d’innovation et de digitalisation en garantissant à chaque collaborateur un niveau minimal d’accompagenement à son développement professionnel.

 

MÉTRIQUES
Formation
Volume et nombre moyen d’heures de formation par sexe

 

2025

2024

2023

En nombre

En moyenne

En nombre

En moyenne

En nombre

En moyenne

Nombre total d’heures de formation – Hommes

888 564

18,9

735 388

15,8

N/A

N/A

Nombre total d’heures de formation – Femmes

108 496

14,1

87 437

12,2

N/A

N/A

Nombre total d’heures de formation – Autres genres

22

6,9

0

0,0

N/A

N/A

Nombre total d'heures de formation

997 081

18,2

822 825

15,3

765 406

15,4

 

Les heures de formation continuent d’augmenter en 2025 pour atteindre 997 081 heures, contre 822 825 en 2024. Le nombre moyen d’heures de formation par salarié a également augmenté, passant de 15,3 heures en 2024 à 18,2 heures en 2025.

Cette augmentation est observée quel que soit le genre, avec une moyenne de 18,9 heures pour les hommes et de 14,1 heures pour les femmes en 2025.

Accès à la formation pour les collaborateurs

 

2025

2024

2023

Effectif moyen

54 773

53 776

49 577

Nombre total d'heures de formation

997 081

822 825

765 406

Nombre de collaborateurs formés

46 075

38 510

32 749

Pourcentage de collaborateurs formés

84,1 %

71,6 %

66,1 %

 

L’accès à la formation s’est considérablement amélioré au cours de la période, le pourcentage de salariés formés passant de 71,6 % en 2024 à 84,1 % en 2025. Sur la même période, le nombre de collaborateurs formés est passé de 38 510 en 2024 à 46 075 en 2025.

Ces résultats démontrent la capacité du Groupe à adapter ses efforts de formation à son Engagement nº 1 : « Passionnés par nos métiers, nous avons à cœur de développer des compétences clés pour relever des défis techniques complexes. »

Développement des compétences

Chez SPIE, la gestion des compétences et l’évolution de carrière sont au cœur de notre démarche de performance. Les échanges réguliers entre les collaborateurs et leurs responsables sont un levier essentiel pour identifier les besoins de développement, évaluer leurs réalisations et explorer les opportunités d’évolution de carrière.

Pour structurer ces échanges, SPIE favorise la réalisation de plusieurs entretiens chaque année, dont au moins un consacré spécifiquement au développement de carrière.

Bien qu’il n’existe pas aujourd’hui un système unique de suivi des entretiens dans l’ensemble du Groupe, l’outil interne STARS permet déjà la traçabilité d’une part significative de nos effectifs et accompagne l’évolution progressive de la couverture.

Nombre de salariés ayant participé à un entretien de performance et d’évolution de carrière

2025

Hommes

Femmes

Total

% de l’effectif moyen

France

13 897

2 387

16 284

85,8 %

Allemagne

5 270

1 129

6 399

36,2 %

Pays-Bas

4 392

481

4 873

80,2 %

Autres

3 054

498

3 552

29,5 %

Total

26 613

4 495

31 108

56,8 %

 

2024

Hommes

Femmes

Total

% de l’effectif moyen

France

14 408

2 380

16 788

87 %

Allemagne*

3 101

667

3 768

21 %

Pays-Bas

4 564

492

5 056

84 %

Autres

1 728

254

1 982

17 %

Total

23 801

3 793

27 594

50 %

* En Allemagne, les données restent partielles, car toutes les entités ne sont pas encore connectées au système de reporting. À fin décembre 2024, seules 29 % des données relatives aux effectifs en Allemagne ont été collectées. SPIE prévoit de déployer un nouvel outil capable de fournir ces informations lors du prochain cycle de reporting.

 

La participation aux entretiens de performance et d’évolution de carrière a augmenté en 2025, avec 31 108 collaborateurs concernés, soit 56,8 % des effectifs totaux, contre 50,5 % en 2024. La couverture reste particulièrement forte en France et aux Pays-Bas. Dans d’autres régions, des manques persistent en raison d’un problème de collecte des données. Afin d’harmoniser davantage la collecte et le suivi des entretiens de performance et d’évolution de carrière, SPIE poursuivra en 2026 la mise en œuvre d’un processus de reporting unifié.

méthodologie
Formation

Les données relatives à la formation ont été collectées par genre sur l’ensemble du périmètre du Groupe via l’outil de reporting groupe. Ils correspondent au volume total d’heures de formation et au nombre de collaborateurs formés, tels que déclarés par les entités pour l’année de reporting, sans extrapolation et sur la base exclusive des informations saisies dans l’outil de reporting.

Développement des compétences

Les données relatives aux revues de performance et d’évolution de carrière ont été collectées sur l’ensemble du périmètre Groupe à l’aide de notre outil de reporting.

Seuls les évaluations qui ont été validés et clôturés au cours de l’année de reporting 2025 (campagne 2024/2025) sont comptabilisés ; les évaluations encore en cours, non validées ou non signées à la fin de l’année ne sont donc pas comptabilisées.

De plus, si un salarié a participé à plusieurs types d’évaluations (par exemple, l’évaluation annuelle de performance et l’évaluation du développement de carrière), il n’est comptabilisé qu’une seule fois afin d’éviter les doublons.

3.3.2.7Attractivité et rétention

Direction de l’impact

Description

Type

Chaine de valeur

Périmètre

Horizon

Piliers de notre politique

Section du rapport

Risque

Les pénuries de compétences peuvent entraîner une augmentation des coûts d’embauche, des difficultés de recrutement, des contraintes de capacité potentielles et des retards dans les projets.

Réel

Salariés 

SPIE

Groupe

Court terme

Moyen terme

Long terme

Faire de SPIE un employeur de choix

Attractivité et rétention

 

SPIE a mis en place une politique d’attractivité et de rétention forte visant à prévenir d’éventuelles contraintes de capacité et les risques de retard sur les projets.

PoliTIQUE

Les activités de SPIE sont au cœur de la transition énergétique, numérique et industrielle. C’est pourquoi, nous évoluons dans des secteurs connus pour être sous tension, avec une forte concurrence sur le marché du travail. 

Cependant, ces dernières années, SPIE a constaté des disparités entre les pays, avec une diminution des tensions dans certaines régions, notamment en Allemagne et en France.

Dans ce contexte, la politique attractivité et rétention vise à renforcer notre marque employeur, à sécuriser les compétences clés nécessaires à nos projets et à offrir un environnement propice à l’engagement des collaborateurs. 

Notre ambition est double : renforcer l’attractivité de nos métiers en valorisant leur diversité, leur impact et leurs perspectives d’évolution, et fidéliser nos collaborateurs en leur offrant un environnement stimulant et une reconnaissance à la hauteur de leur engagement.

Renforcer l’attractivité de nos métiers
Fidéliser nos collaborateurs

Cette politique s’applique à toutes les entités du Groupe SPIE, tous pays et métiers confondus. Elle concerne l’ensemble des collaborateurs quel que soit leur type de contrat, leur statut et leur localisation géographique. Elle inclut également les candidats ainsi que les partenaires externes.

La politique est portée par :

La politique s’appuie :

La politique d’attractivité et de rétention vise à répondre aux attentes des principales parties prenantes du Groupe :

La mise en œuvre de cette politique est coordonnée au niveau du Groupe et repose sur :

La politique attractivité et rétention s’inscrit dans la stratégie du groupe en soutenant le positionnement de SPIE comme employeur de choix dans des secteurs à forts enjeux techniques.

Actions (s1-4)

SPIE a mis en place un ensemble d’initiatives destinées à attirer et fidéliser les talents afin de faire face aux risques liés à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. Ces initiatives visent à renforcer l’attractivité de SPIE, à sécuriser les compétences clés et à favoriser l’engagement des collaborateurs sur le long terme.

En amont : attirer et intégrer les talents

Afin de promouvoir l’attractivité de ses métiers auprès des jeunes talents et des nouveaux viviers, le Groupe SPIE mène plusieurs actions de sensibilisation, et ce au-delà du recrutement, alignées sur son ambition de valoriser l’excellence technique et les perspectives de carrière dans les domaines de l’énergie et de l’industrie.

Promouvoir nos métiers au sein des écoles

En France, SPIE a une présence plus spécifique auprès de 29 écoles partenaires dans le but de renforcer sa marque employeur, de valoriser ses métiers et d’attirer davantage de jeunes diplômés.

D’autres initiatives sont déployées dans les filiales, notamment en Pologne. Un partenariat a été signé avec l'École supérieure d'ingénierie électrique (Zespół Szkół Elektrycznych) de Gdańsk. En septembre, deux événements ont été organisés à l’intention des enseignants et des étudiants de première et de dernière année en ingénierie électrique et en énergies renouvelables. Ces événements ont permis aux étudiants et aux enseignants d'échanger avec nos équipes. Les participants ont pu découvrir concrètement les opportunités de développement professionnel et d’emploi au sein du Groupe SPIE. Des ateliers dédiés et des démonstrations interactives ont présenté SPIE comme un employeur attractif.

L’intégration au cœur de la fidélisation des talents

Le onboarding est un élément clé de la fidélisation des talents et de la rétention des talents. Le Groupe déploie un parcours d’intégration commun Discover SPIE, permettant aux nouveaux managers de se familiariser avec l’histoire, la stratégie, les valeurs et les activités de SPIE.

En complément du programme du Groupe, chaque entité met en place des dispositifs d’intégration locaux adaptés à ses spécificités :

Ces initiatives permettent de renforcer le sentiment d’appartenance et de favoriser la bonne intégration des collaborateurs au sein de leurs équipes.

 

SPI2025_URD_FR_Check_in_program_HD.jpg

 

Tout au long de la carrière : renforcer la fidélisation par le suivi, la progression, la reconnaissance et le bien‑être des collaborateurs
Le suivi du taux de démission des CDI

Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, identifiée à la fois comme un risque et un impact négatif pour le Groupe (voir tableau IRO), SPIE considère que le renforcement des politiques de recrutement doit être complété par un suivi structuré des départs initiés par les salariés, notamment les démissions des CDI. 

Le taux de démissions des CDI constitue donc un indicateur clé de gestion RH, suivi au niveau du comité exécutif et désormais associé à un objectif de contrôle.

Afin de mieux comprendre les raisons des démissions et d’identifier des leviers d’amélioration, des actions spécifiques sont mises en œuvre au niveau local. En France, les démissions en CDI font l’objet d’analyses qualitatives à travers la conduite d’exit interview. Cette démarche vise à recueillir le retour d’expérience des collaborateurs quittant l’entreprise et à alimenter la réflexion sur la fidélisation, les parcours professionnels et les conditions de travail.

Cette initiative tend à se généraliser dans d’autres filiales du Groupe. En 2025, SPIE Global Services Energy a également mis en place de manière systématique des entretiens de départ pour les collaborateurs en CDI quittant l’entreprise. En Belgique, ces entretiens ont également été reconduits en 2025, permettant une analyse locale des motifs de démission et l’identification de tendances contribuant à l’adaptation des actions de gestion des carrières et des talents.

La gestion des carrières et des talents

Le Groupe SPIE s’appuie sur un dispositif structuré de gestion des carrières, le Comité d’évaluation et de développement des ressources de l’entreprise (CEDRE). Mis en œuvre chaque année à tous les niveaux de l’entreprise selon un processus commun, ce dispositif vise à garantir l’alignement entre la performance des unités opérationnelles et leurs ressources humaines, tout en soutenant le développement personnel et professionnel des collaborateurs.

Il permet d’identifier les talents clés et leur potentiel d’évolution, d’anticiper leurs besoins futurs en compétences techniques comme et ende leadership, et de définir des plans d’action adaptés en matière de développement, de mobilité et de succession.

SPI2025_URD_FR_J053_HD.jpg

 

Sur la base de ce dispositif à l’échelle du Groupe, chaque entité déploient des initiatives locales de gestion des carrières adaptées à ses besoins opérationnels et à ses priorités de développement des compétences :

Ces actions contribuent à sécuriser les postes stratégiques à court, moyen et long terme, à identifier les successeurs potentiels et à définir des actions concrètes de développement des compétences.

Le partage de la valeur

L’actionnariat salarié fait partie intégrante de la culture de SPIE et représente un levier clé de rétention et d’attractivité. Depuis 2018, chaque année, le Groupe offre à ses collaborateurs la possibilité de participer à sa performance à long terme en souscrivant des actions du Groupe à des conditions préférentielles, de facon directe, ou via un fonds commun de placement. 

Ce programme très attendu est très apprécié au sein du Groupe. Chaque année, les équipes Ressources humaines et Communication s’associent pour fournir aux collaborateurs toutes les informations pédagogiques et financières nécessaires à la bonne compréhension du programme. Un site Internet dédié par pays, ainsi que des animations et des vidéos, sont également prévus pour la promotion de cette initiative interne.

Pour sa neuvième opération d’actionariat salarié depuis son introduction en bourse en 2015, SPIE a proposé son offre à plus de 49 000 salariés issus de 17 pays : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Émirats Arabes Unis, Espagne, France, Hongrie, Luxembourg, Mexique, Pays-Bas, Pologne, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie et Suisse, ce qui représente plus de 95 % des effectifs du Groupe.

SHARE FOR YOU 2025 a été un franc succès, avec plus de 51 % des collaborateurs qui ont participé à cette édition, confirmant leur confiance dans l’avenir du Groupe. Depuis décembre 2021, les salariés sont devenus les premiers actionnaires du Groupe, et cette nouvelle édition a permis qu’un collaborateur sur deux soit désormais actionnaire, salariés et managers représentant à ce jour 10 % du capital social de l’entreprise.

Selon une étude réalisée par ERES en partenariat avec le magasine Challenges, SPIE se classe parmi les 22 premières entreprises les mieux disantes du SBF 120 pour le partage de valeur. Ce classement a pour objectif est de mettre en avant les entreprises qui font le plus d’efforts pour développer des plans d’épargne à long terme au bénéfice de leurs salariés. Dans cette étude, ERES a analysé les rapports 2021-2024 des entreprises du SBF 120 sur la base de 15 critères, dont le nombre de bénéficiaires des accords collectifs et la valeur globale des enveloppes de primes collectives.

Bien-être des collaborateurs

Au-delà de ses mécanismes de partage de valeur, le Groupe accorde une importance particulière au bien-être des collaborateurs, qu’il considère comme un facteur clé d’attractivité et de rétention.

Le Groupe SPIE considère que le bien-être au travail constitue un levier essentiel d’engagement, de performance durable et de rétention des collaborateurs. À ce titre, les initiatives en matière de bien-être sont principalement menées et appliquées au niveau local, afin de répondre au plus près aux contextes, besoins et priorités spécifiques de chaque filiale.

Les filiales mettent en œuvre des initiatives variées visant à améliorer la qualité de vie au travail et à agir sur différentes dimensions du bien-être, notamment physique, mental, financier et social. Ces actions locales s’inscrivent dans une logique de prévention, de promotion de l’équilibre vie professionnelle/vie privée et de renforcement du lien social au sein des équipes.

 

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Certaines filiales ont par ailleurs structuré leur démarche autour de programmes ou d’initiatives spécifiques, tels que Well@SPIE en Belgique ou encore Vitality aux Pays-Bas. Ces initiatives contribuent à créer un environnement de travail favorable et engageant.

En 2025, certaines filiales ont également eu recours à des processus de certification et à des enquêtes d’engagement comme outils de gestion RH. En Hongrie, SPIE Agis Fire & Security Kft. a obtenu la certification Great Place to Work, permettant à la filiale de mesurer le niveau d’engagement des collaborateurs. SPIE France a mené la deuxième édition de l’initiative Great Place to Work, couvrant l’ensemble de ses entités (plus de 18 000 collaborateurs) avec un taux de participation de 61 %, en hausse de +9 points par rapport à 2024 sur un périmètre comparable. En 2025, SPIE Belgique a été reconnue comme Top Employer pour la dix-huitième année consécutive et a enregistré une amélioration globale de 5,47 % de son évaluation Top Employer par rapport à l’année précédente. Ces progrès reflètent les efforts soutenus dans plusieurs domaines clés, notamment au travers du renforcement de la vision entre la stratégie RH et la stratégie globale du Groupe, appuyée par une plus grande utilisation de l’analyse des données RH pour éclairer les décisions stratégiques.

Après avoir été certifiée Great Place to Work en 2024, SPIE Allemagne & SPIE Autriche ont poursuivi le processus de suivi en 2025. Sur la base des résultats de l’enquête, 145 ateliers ont été organisés en 2025 afin de créer des plans d’action au sein des différentes divisions opérationnelles et fonctionnelles. Plus de 1 700 collaborateurs y ont participé et ont défini 320 actions répondant aux thèmes clés identifiés dans l’enquête. Ces ateliers, ainsi que le suivi des plans d’actions, se poursuivront en 2026.

Au-delà de ces certifications, ces initiatives constituent des outils structurés de gestion des ressources humaines, permettant d’identifier les axes d’amélioration et de définir des plans d’actions locaux visant à améliorer l’engagement et la qualité de vie au travail. L’ensemble de ces actions s’inscrit dans une démarche plus large de reconnaissance, valorisation et accompagnement des collaborateurs, alignée sur les priorités stratégiques du Groupe.

Cibles et MESURES (s1-5)

Afin de mesurer et suivre l’efficacité des actions mises en œuvre en matière d’attractivité, de rétention et d’engagement des collaborateurs, SPIE s’appuie sur les indicateurs suivants :

Les cibles sélectionnées pour cette thématique ont été définies selon la même méthodologie que toutes les autres cibles et sont fixées comme suit :

 

Pilier de notre politique

Cibles

Objectif

2025

2024

2023

Faire de SPIE un employeur de choix

1 salarié sur 2 souscripteur au plan d'actionnariat salarié chaque année

Chaque année de 2025 à 2030

51,0 %

44,6 %

38,8 %

Contenir le taux de démission en dessous de 7 %

Chaque année de 2025 à 2030

5,9 %

6,6 %

7,5 %

Un salarié sur deux souscripteurs au plan d’actionnariat salarié

Le Groupe souhaite renforcer l’engagement et la rétention des collaborateurs en favorisant leur participation au plan d’actionnariat salarié Share For You, avec pour ambition d’atteindre un salarié sur deux souscripteur chaque année.

Le seuil de participation fixé pour le programme d’actionnariat salarié a été défini sur la base de l’analyse des taux de souscription observés les années précédentes, qui montrent un niveau croissant d’engagement des salariés envers le dispositif.

Cette cible vise à renforcer le sentiment d’appartenance des collaborateurs au Groupe, tout en améliorant son attractivité et sa capacité à retenir les talents.

Contenir le taux de démission CDI en dessous de 7 %

Le Groupe souhaite maintenir un niveau maitrisé de départ volontaire, en contenant le taux de démission des collaborateurs en CDI en dessous de 7 %, afin de préserver la stabilité des effectifs et les compétences du Groupe.

Le seuil de taux de démission fixé à moins de 7 % a été déterminé sur la base de l’analyse des niveaux historiques de départs volontaires au sein du Groupe.

Cette cible soutient la stratégie du Groupe en matière de fidélisation des talents et contribue à limiter la perte de compétences critiques dans un contexte de marché concurrentiel, tout en assurant la continuité opérationnelle et la performance du Groupe.

 

MÉTRIQUES
Taux de participation au PLAN D’ACTIONNARIAT SALARIÉ 

 

2025

2024

2023

Nombre d’effectifs éligibles

48 747

48 228

44 121

Nombre de souscripteurs

24 863

21 513

17 100

Taux de participation

51,0 %

44,6 %

38,8 %

 

L’année 2025 a une nouvelle fois été un grand succès, plus de 51 % des collaborateurs ayant participé à cette édition. Ce résultat solide reflète l’engagement de nos collaborateurs, avec un taux de participation de 65 % en France et de 43 % à l’international. A titre de comparaison, le taux moyen de participation internationale était de 29 % en 2024, selon l’observatoire AMUNDI 2025, alors que le taux moyen en France s’élevait à 55 %.

Taux de démission des CDI

 

2025

2024

2023

Nombre moyen de salariés en CDI

47 483

46 331

42 182

Nombre de démissions en CDI au cours de la période

2 789

3 043

3 182

Taux de démission des CDI

5,9 %

6,6 %

7,5 %

 

Le taux de démission des salariés en CDI a diminué sur la période analysée, passant de 6,6 % en 2024 à 5,9 % en 2025. Cette tendance s’accompagne d’une réduction du nombre de démissions en CDI, dans un contexte où le nombre moyen de CDI a augmenté. Cette évolution reflète une amélioration de la rétention des collaborateurs, en ligne avec la politique d’attractivité et de fidélisation du Groupe.

L’objectif de maintenir le taux de démission des CDI en dessous de 7 % a donc également été atteint.

Départs de salariés (S1-6)

 

2025

2024

2023

Effectifs au 31/12

55 034

54 674

50 657

Nombre de départs

7 330

7 311

6 984

Taux de rotation du personnel

13,3 %

13,4 %

13,8 %

 

Sur la période analysée, le nombre de départs de salariés s’élève à 7 330 en 2025, contre 7 311 en 2024. Cette évolution intervient dans un contexte de croissance des effectifs au 31 décembre, passant de 54 764 collaborateurs en 2024 à 55 034 collaborateurs en 2025. Le taux de rotation du personnel s’établit ainsi à 13,3 % en 2025, contre 13,4 % en 2024, reflétant une stabilité globale du taux de rotation des effectifs sur la période.

Méthodologie

Ne sont pas considérés comme des départs les cas correspondant aux motifs suivants :

3.3.2.8Diversité et inclusion

Direction de l’impact

Description

Type

Chaine de Valeur

Périmètre

Horizon

Piliers de notre politique

Section du rapport

 

Impact positif

SPIE opère dans des secteurs où les hommes représentent la majorité de la main-d’œuvre. Pour parvenir à un meilleur équilibre entre les hommes et les femmes, SPIE encourage le recrutement, la promotion et le développement professionnel des femmes et déploie un solide réseau de mixité & diversité.

Réel

Salariés SPIE

Groupe

Court terme

Moyen terme

Long terme

Promouvoir l'égalité et la diversité

Diversité et inclusion

 

 

La diversité : un principe d’engagement chez SPIE

Chez SPIE, la diversité est considérée comme une composante essentielle de notre responsabilité sociale d’entreprise et un moteur de notre développement.

En tant que partie intégrante des principes directeurs du Groupe et de nos valeurs de management, elle s’inscrit dans notre projet d’entreprise « SPIE, l’ambition partagée ».

La reconnaissance de la diversité et de l’inclusion comme enjeu majeur se reflète dans la politique dédiée de SPIE, visant à prévenir les discriminations et à garantir l’égalité de traitement. Les impacts positifs et les opportunités identifiées, tels que le développement de réseaux de femmes ou la promotion de la diversité au sein des instances dirigeantes, sont directement intégrés dans les piliers de cette politique.

Politique

SPIE s’engage résolument à prévenir les discriminations et à promouvoir l’égalité des chances et de traitement. Cette ambition se traduit par une politique dédiée, dont la charte de la diversité en est la manifestation. Elle vise à garantir un traitement équitable tout au long du cycle de vie de l’emploi et à interdire toute forme de discrimination.

Prévenir les discriminations

Promouvoir l’égalité des chances et de traitement

Cette politique s’applique à toutes les entités du Groupe SPIE, tous pays et métiers confondus. Elle concerne l’ensemble des collaborateurs quel que soit leur type de contrat, statut et localisation géographique. Elle concerne également les candidats à l’emploi et les partenaires externes.

Elle s’applique également à l’ensemble du cycle RH : recrutement, intégration, formation, mobilité, promotion, rémunération, conditions de travail et départ de l’entreprise.

La politique est portée par :

La politique s’appuie sur les principaux cadres internationaux en matière de droits de l’homme et d’égalité de traitement, s’inspirant notamment :

La politique diversité et inclusion est conçue pour répondre aux attentes des principales parties prenantes du Groupe :

Cette politique est mise en œuvre à travers :

La politique diversité et inclusion soutient directement la stratégie du Groupe et contribue à faire de SPIE un employeur de choix. Elle renforce également la performance collective et l’engagement de SPIE en matière de responsabilité sociale et sociétale.

La politique est mise en place auprès de l’ensemble des collaborateurs de SPIE, et la documentation est accessible dans la bibliothèque interne.

Actions (s1-4)

Les initiatives présentées dans cette section reflètent les actions mises en œuvre par SPIE au cours des années précédentes et en 2025, et s’inscrivent dans le cadre de programmes structurés à long terme.

Au niveau du Groupe, SPIE déploie une politique de diversité ambitieuse, avec une attention particulière portée à l’égalité femmes-hommes. Cette politique est soutenue par plusieurs initiatives phares, dont le réseau So’SPIE Ladies, créé en 2015. Ouvert aux femmes et aux hommes et parrainé par deux membres du comité exécutif, ce réseau a pour objectif de promouvoir l’égalité professionnelle, de favoriser la diversité des équipes, de soutenir l’évolution de carrière des femmes et de sensibiliser les collaborateurs aux enjeux liés à la diversité.

Le Groupe a également intégré des leviers de gouvernance et de processus RH, notamment l’obligation de présenter au moins une personne de chaque genre dans la liste finale de candidats potentiels à une poste de direction.

En plus de la diversité hommes‑femmes, SPIE promeut l’égalité des chances au travers d’une potique d’équite salariale. Les décisions de recrutement et de promotion sont fondées uniquement sur le postes, les qualifications, les compétences et l’expérience. Le Code d’éthique de SPIE et la Charte de la diversité précisent tous deux que toute discrimination fondée sur le genre, l’origine, l’apparence physique ou les convictions personnelles est strictement interdite lors des processus de recrutement et de promotion.

En 2025, SPIE a enregistré un écart de rémunération de 2 % en faveur des femmes. Cet indicateur couvre le salaire de base, les éléments fixes de rémunération, ainsi que les primes individuelles et collectives.

SPIE encourage par ailleurs les femmes du Groupe à participer à des événements d’engagement de grande envergure tels que la course La Parisienne, ouverte à toutes les femmes de l’organisation et qui a rassemblé 370 participantes en septembre 2025. Ces initiatives contribuent à promouvoir la parité femmes-hommes, à renforcer la cohésion et à soutenir l’engagement plus large en faveur d’une meilleure représentation des femmes au sein de l’entreprise et dans la société.

Ces initiatives à l’échelle du Groupe constituent une base solide sur laquelle les filiales s’appuient pour mettre en place des actions adaptées à leur contexte national et à leurs priorités spécifiques en matière de diversité et d’inclusion :

 

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Sept collaboratrices de SPIE France ont participé à la production d’une série de podcasts, chaque entretien donnant lieu à l’enregistrement de deux épisodes, soit un total de 14 épisodes. Ces épisodes sont publiés à raison de deux par mois. Depuis son lancement en septembre, la série a généré 900 écoutes et généré 90 000 impressions sur LinkedIn, témoignant d’un fort intérêt et d’une large visibilité.

Grâce au programme HeForShe, en 2025, SPIE France a formé plus de 1 200 collaborateurs aux enjeux de diversité et d’inclusion, soit 20 % de plus qu’en 2024. En 2024, SPIE France a signé la charte StOpE contre le sexisme, rejoint l’AFMD et mené plusieurs actions de sensibilisation, comme le module d’apprentissage en ligne StOpE, le lancement des jeux de carte « C’est quoi donc ? » et la distribution en 2025 du livret « Non au sexisme quotidien ». Ces engagements contribuent à lutter contre le sexisme, à faire progresser les pratiques sur le lieu de travail et à promouvoir un environnement inclusif qui favorise la parité femmes-hommes.

Cibles et MESURES (s1-5)

Pour évaluer et suivre l’efficacité de sa politique Diversité et des actions mises en œuvre, SPIE s’appuie sur des indicateurs mesurant la représentation femmes/hommes au sein de ses effectifs.

Depuis 2020, SPIE a intégré la diversité comme un objectif central de son plan stratégique. Le Groupe s’est alors engagé à augmenter, d’ici 2025, la proportion de femmes occupant des postes de direction de 25 %, sur la base du constat établi en 2020.

Piliers de notre politique

Cibles

Objectif

2020

2021

2022

2023

2024

2025

Positionne-
ment 
face à
l'objectif

Promouvoir l'égalité et la diversité

+ 25 % de femmes à des postes de direction de SPIE

2020-2025

16,0 %

18,0 %

18,3 %

18,8 %

19,9 %

20,5 %

+27,1 %

Cette année, la proportion de femmes occupant des postes de direction s’élève à 20,5 %, soit une augmentation de 27,1 % de ce ratio depuis 2020. Grâce à l’engagement collectif de l’ensemble de l’organisation et aux nombreuses initiatives menées par les filiales, SPIE a tenu son engagement en faveur de la diversité dépassant même son objectif de croissance de 25 %.

Fort de ce succès, et alors que ce premier objectif arrive à échéance, le Groupe a décidé de renouveler son engagement en élargissant la population cible au management intermédiaire. SPIE s’engage à augmenter, d’ici 2030, la part de femmes aux postes de direction et management intermédiaire de 20 % par rapport au niveau atteint en 2025.

L’objectif d’augmentation de 20 % a été défini à l’issue d’un vaste processus de consultation impliquant de multiples parties prenantes, dont le conseil d’administration, le comité exécutif, les directeurs des ressources humaines des filiales et les membres du comité européen. Cet objectif est également intégré dans le plan stratégique à long terme du Groupe en tant qu’indicateur de performance quantitatif.

Cette cible soutient la politique diversité et inclusion du Groupe en visant à renforcer la représentation des femmes au sein des postes à responsabilité.

MÉTRIQUES

Pour SPIE, la définition des termes « postes de direction » et « postes de management intermédiaire » est alignée sur notre système de classification interne.

Part des femmes dans les postes de direction et de management intermédiaire

 

 

2025

2024

2023

Nombre de postes de direction (a)

 

298

286

276

Hommes

 

237

229

224

Femmes

 

61

57

52

% de femmes occupant des postes de direction

 

20,5 %

19,9 %

18,8 %

(a) Tous les postes identifiés dans les classes A

 

 

 

2025

Nombre de postes de direction  et management intermédiaire (b)

 

1 459

Hommes

 

1 167

Femmes

 

292

% de femmes occupant des postes DE DIRECTION et de MANAGEMENT INTERMÉDIAIRE

 

20,01 %

(b) Tous les postes identifiés dans les classes A et B

Effectifs par genre (au 31 décembre)

Type de contrat

2025

2024

2023

En nombre

%

En nombre

%

En nombre

%

Hommes

47 235

85,8 %

47 110

86,2 %

43 893

86,6 %

Femmes

7 796

14,2 %

7 561

13,8 %

6 764

13,4 %

Autres genres

3

0,0 %

3

0,0 %

N/A

N/A

Total

55 034

100,0 %

54 674

100,0 %

50 657

100,0 %

 

Au 31 décembre 2025, les effectifs de SPIE restent majoritairement masculins, avec 85,8 % d’hommes contre 86,2 % en 2024.

La proportion de femmes est passée de 13,8 % en 2024 à 14,2 % en 2025. Cette évolution est principalement portée par une augmentation des recrutements de femmes au cours de l’année, contribuant à une augmentation du nombre absolu de collaboratrices. SPIE a ainsi recensé 7 796 femmes en 2025, contre 7 561 en 2024, dans un contexte de croissance modérée de l’effectif global du Groupe.

Cette répartition femmes-hommes s’inscrit dans le cadre du suivi par le Groupe de ses indicateurs de diversité.

Tableau de répartition par tranche d’âge

 

2025

2024

2023

En nombre

%

En nombre

%

En nombre

%

Moins de 30 ans

11 032

20,0 %

10 715

19,6 %

9 997

19,7 %

Entre 30 et 50 ans

25 932

47,1 %

25 744

47,1 %

24 142

47,7 %

Plus de 50 ans

17 965

32,7 %

17 939

32,8 %

16 508

32,6 %

Groupe d'âge non précisé (suite acquisition)

105

0,2 %

276

0,5 %

 

 

TOTAL

55 034

100,0 %

54 674

100,0 %

50 647

100,0 %

 

La répartition par âge des effectifs du Groupe est restée stable entre 2024 et 2025, reflétant une structure démographique équilibrée. Les salariés âgés de 30 à 50 ans restent majoritaires au sein de l’effectif, représentant 47,1 % en 2025. La proportion de salariés de moins de 30 ans a légèrement augmenté à 20,0 % en 2025, contre 19,6 % en 2024, illustrant la capacité du Groupe à attirer les jeunes talents. Les salariés de plus de 50 ans représentaient 32,7 % de l’effectif, ce qui souligne l’importance des professionnels expérimentés au sein de l’entreprise. La part des salariés dont la tranche d’âge n’est pas précisée reste limitée.

Graphique de répartition par tranche d’âge
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Cette représentation équilibrée des âges favorise la pérennité des effectifs en alliant expérience et diversité générationnelle.

MÉTHODOLOGIE

Les données relatives aux tranches d’âge ont été collectées sur l’ensemble du périmètre via l’outil de reporting social du Groupe. La collecte des données a été réalisée selon le genre et la catégorie socio‑professionnelle.

Cependant, la répartition par âge ne couvre pas la totalité du périmètre, en raison de deux acquisitions réalisées aux Pays-Bas et d’une autre en Allemagne, représentant 105 salariés, pour lesquels les données d’âge n’étaient pas disponibles au moment de la consolidation.

3.3.2.9Santé et sécurité au travail

POLITIQUE SANTÉ SÉCURITÉ AU TRAVAIL DU GROUPE

SPIE identifie dans la matrice de double matérialité l’impact négatif de l’accidentologie concernant ses salariés lorsqu’ils travaillent dans les locaux des clients ou au sein même de SPIE. La politique santé sécurité au travail du Groupe et les actions qui en découlent visent à prévenir et à atténuer cet impact.

La responsabilité première de SPIE est de préserver la santé et la sécurité de ses collaborateurs et de l’ensemble des parties prenantes, ce qui est une priorité essentielle pour le groupe. La sécurité de nos salariés, ainsi que des travailleurs temporaires et des sous-traitants, est une priorité absolue. L’engagement de SPIE en faveur de la sécurité s’inscrit dans nos trois valeurs fondamentales : performance, proximité et responsabilité.

SPIE s’engage à atteindre des performances élevées en matière de santé et de sécurité, ce qui implique l’absence d’accidents graves ou mortels et l’amélioration continue des taux de fréquence d’accidents d’année en année. Pour cela, SPIE développe et met en œuvre une véritable stratégie de prévention. La politique santé sécurité au travail du Groupe est élaborée sur la base des remarques remontées des différentes entités opérationnelles, des observations faites par les salariés dans le cadre des instances représentatives du personnel, et des enseignements tirés des événements indésirables. Cette politique est mise en œuvre dans toutes les activités que le Groupe exerce dans le monde sans exception. Elle est communiquée à tous via les canaux de communication digitale du type intranet, mais aussi via les comités de direction, les formations et les sessions d'intégration, ainsi que les contrats avec les partenaires.

SPIE déploie des systèmes de management de la santé et de la sécurité performants et certifiés selon des normes reconnues telles que ISO 45001, VCA ou MASE. Les certifications ISO 45001 ou équivalentes couvrent 93 % de notre périmètre.

Le code de prévention sécurité est au cœur de sa stratégie de prévention. Il précise les mesures opérationnelles fondamentales et non négociables à mettre en œuvre pour prévenir les accidents graves. Ces mesures portent sur les risques majeurs identifiés découlant des activités de SPIE (risques électriques, risques routiers, risques liés aux travaux en hauteur et risques liés aux activités de levage). Elles nous rappellent également à tous les réflexes à adopter lors des phases de préparation et d’exécution des travaux.

La performance en matière de santé et de sécurité repose notamment sur le contrôle opérationnel rigoureux des activités menées sur le terrain. Elle découle des principes de responsabilité appliqués à tous les niveaux de l’entreprise, et de proximité avec les équipes, les clients et les partenaires pour une collaboration efficace. La prévention est indissociable des valeurs qui fondent l’ambition de SPIE.

Les membres du comité exécutif de SPIE s’impliquent tout au long de l’année pour que la stratégie du Groupe soit bien suivie. La mise en œuvre efficace des actions de prévention définies repose notamment sur la supervision et le contrôle régulier, mais aussi sur les enseignements tirés des événements indésirables pour améliorer de manière continue le niveau de maîtrise et la culture de sécurité des entités.

PROGRAMME SANTÉ SÉCURITÉ AU TRAVAIL DU GROUPE

La politique du Groupe en matière de santé et de sécurité définit les principes, le cadre et les engagements de SPIE. Le programme de sécurité au travail du groupe ainsi que les initiatives locales constituent les actions concrètes déclinées de cette politique.

Améliorer notre maîtrise des activités à haut risque

En 2025, SPIE a ancré son code de prévention sécurité dont le déploiement avait été lancé l’année précédente. Au cours de l’année, nous avons continué de renforcer le leadership de nos cadres grâce à notre programme de formation en santé et sécurité, en mettant en avant les comportements managériaux attendus en cas d’erreur ou de non‑respect des règles de sécurité. Le déploiement de ce programme de formation a été suivi en 2025 et intégré dans le plan d’action 2026.

Comme chaque année, SPIE a organisé en avril 2025 une journée dédiée à la sécurité au travail afin de renforcer encore la prévention des risques et de réduire durablement les accidents. Cet événement visait à développer la prise de conscience collective en plaçant le manager au cœur du dispositif, en tant qu’acteur clé de la sécurité au quotidien. En mettant l’accent sur une culture juste et équitable, l’entreprise encourage un dialogue ouvert, le signalement des incidents et l’amélioration basée sur les erreurs commises sans crainte de sanctions injustes. Cette approche renforce la confiance entre les différentes strates de l’organisation, améliorant ainsi l’engagement et la responsabilité de tous. Enfin, elle contribue à améliorer la performance globale de l’entreprise en créant un environnement de travail plus sûr et plus durable.

Améliorer la maîtrise des risques liés à l’utilisation des échelles et des escabeaux

En 2024, SPIE a lancé un programme complet de réduction des risques visant à prévenir les chutes d’échelles et d’escabeaux, une cause fréquente d’accidents du travail. Un inventaire complet de toutes les échelles et escabeaux a été réalisé pour évaluer leur état et leur conformité. Cette étape a permis d’identifier des situations dangereuses, des équipements inadaptés ou abîmés. Le programme prévoit le remplacement progressif des échelles et escabeaux par des plateformes sécurisées offrant une meilleure stabilité et des protections collectives intégrées. En 2025, des milliers de plateformes ont été déployées sur le terrain dans toutes les filiales de SPIE avec garde-corps et surfaces antidérapantes, offrant une posture de travail plus ergonomique.

Améliorer l'engagement à tous les niveaux de l’organisation

Depuis 2022, SPIE propose un programme complet de formation au leadership de 2 jours destiné aux cadres, visant à améliorer leur compréhension de leurs responsabilités légales et morales dans la préservation de la santé et de la sécurité de leurs équipes. En 2025, SPIE a poursuivi son déploiement dans l’ensemble de l’entreprise. Cette formation a permis à nos cadres de cultiver l’exemplarité et la cohérence entre les paroles et les actes, essentielles à l’instauration d’une culture de sécurité durable. La formation permet à nos cadres d’adopter une approche juste et constructive vis-à-vis des erreurs commises. Elle encourage également la reconnaissance et la valorisation des bonnes idées du terrain, contribuant ainsi à l’amélioration continue.

INITIATIVES LOCALES EN MATIÈRE DE SANTÉ SÉCURITÉ AU TRAVAIL

La réalisation de sondages auprès des collaborateurs permet d’évaluer objectivement la perception, les comportements et les pratiques des équipes en matière de sécurité au travail. Ils identifient les points forts, les écarts et les risques culturels qui ne sont pas toujours visibles à travers les seules statistiques sur les accidents. En 2025, SPIE Belgique a mené un sondage lui permettant d’élaborer une stratégie de sécurité pertinente, ciblée et répondant aux préoccupations du terrain. De plus, SPIE Belgique a continué en 2025 le déploiement de sa formation en ligne conçue pour former les nouveaux arrivants aux principes fondamentaux de sécurité du Groupe, initiative reconnue comme bonne pratique et dont la généralisation se poursuit en 2026.

En 2025, SPIE Pays-Bas a poursuivi le développement de son programme SAFE@SPIE, visant à renforcer la culture de sécurité et à inciter tous les collaborateurs, salariés et sous-traitants, à adopter des comportements prudents.

SPIE France City Networks s’est vu décerner le premier prix dans la catégorie « protection des intérimaires » par le SERCE, Syndicat des Entreprises de la Transition Énergétique et Numérique, représentant les sociétés spécialisées dans les infrastructures électriques, climatiques et numériques en France, et par l’OPPBTP, Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics, dédié à la prévention des risques professionnels dans le secteur du BTP en France. Cette distinction récompense le dispositif d’évaluation des nouveaux arrivants chez SPIE France City Networks. Ce dispositif complète la formation théorique en s’assurant que les connaissances préalablement acquises sont correctement appliquées en situation de travail réelle. Cette approche permet d’évaluer concrètement le niveau d’aisance des nouveaux arrivants face aux risques, leur capacité à appliquer les meilleures pratiques et à adopter les bons réflexes de sécurité. Elle permet également d’identifier rapidement les écarts entre la théorie et la pratique afin de corriger les comportements à risque dès le départ. L’évaluation pratique renforce l’apprentissage par l’expérience et favorise une compréhension durable des exigences de sécurité. Enfin, elle permet d’améliorer le processus d’intégration et de responsabiliser les nouveaux arrivants dès leurs premières activités.

SPIE France Facilities a reçu le premier prix dans la catégorie « Leadership et engagement managérial » pour son programme de formation à la sécurité sur les plateformes élévatrices mobiles (PEMP) dispensé par les managers. Suite à un accident mortel survenu en France en 2023, SPIE a lancé plusieurs ateliers, organisés en petits groupes, visant à ancrer les règles de sécurité relatives à l’utilisation des PEMP et à renforcer la formation pratique des techniciens. Des centaines de techniciens ont été formés, ce qui leur a permis de mieux se familiariser avec le rôle de la vigie et la réalisation des gestes de secours et d’urgence. Par ailleurs, SPIE et son principal fournisseur de PEMP ont travaillé ensemble pour améliorer et harmoniser les systèmes d’urgence des PEMP. L’examen de la conception de ces systèmes a conduit à la simplification de la séquence des gestes de secours et d’urgence et à l’amélioration de l’accessibilité et de l’efficacité de ces systèmes.

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© SPIE

Le comité exécutif de SPIE GSE a développé une vidéo avec des témoignages, renforçant la crédibilité du message de sécurité en montrant l’engagement direct et visible des responsables opérationnels de l’entité. Cette vidéo permet d’aligner les équipes de l’entité autour d’une priorité commune, en rappelant à tous que la sécurité prime sur toute autre considération. Cette initiative contribue à instaurer une culture de prévention durable en donnant l’exemple au plus haut niveau de l’entreprise.

Concentrer nos efforts sur l’atteinte de notre ambition : réduire significativement le nombre d’accidents graves

Malgré une dynamique de santé et sécurité très forte et une prise de conscience partagée des risques les plus importants, le nombre d'accidents graves reste élevé. Ces résultats contrastés nous obligent à renforcer encore notre culture de sécurité et à améliorer la maîtrise de nos principaux risques.

En 2023, SPIE a lancé une refonte structurelle de son code de prévention sécurité en consultant les équipes opérationnelles de toutes ses filiales. Ce travail collaboratif a permis de définir, pour chacun des principaux risques identifiés (travaux électriques, sécurité routière, travail en hauteur, opérations de levage), un ensemble de 4 à 5 mesures opérationnelles claires et non négociables, complétant les règles de sécurité vitales. Cette nouvelle version simplifiée et renforcée a été lancée fin 2024 et déployée pleinement à l’ensemble du Groupe en 2025.

Ce code renforce nos fondamentaux et réaligne nos équipes autour de règles simples et claires. Ces mesures opérationnelles sont non négociables et doivent être strictement appliquées par nos collaborateurs, intérimaires et sous-traitants.

OBJECTIFS ET PERFORMANCE

Les objectifs ci-dessous sont directement alignés sur la politique du Groupe en matière de santé et de sécurité, qui vise à atteindre zéro accident grave et mortel et à améliorer continuellement les taux de fréquence des accidents. Ces objectifs traduisent l'ambition définie par la politique en engagements mesurables.

Conformément à sa politique de prévention, SPIE s’était fixé pour objectif de réduire le nombre d’accidents graves(13) de 50 % d’ici 2025, sur la base des 16 accidents graves survenus en 2019. Cet objectif s'applique aussi bien aux salariés de SPIE qu'aux intérimaires dans l'ensemble des filiales. Afin de prendre en compte les intérêts des différentes parties prenantes, les différentes filiales ont été consultées pour fixer des objectifs pertinents pour chacune d’entre elle. La consolidation de ces objectifs s'effectue au niveau du Groupe.

En termes de performance, SPIE a enregistré 15 accidents graves en 2025, ce qui signifie que le Groupe n’a atteint qu’une réduction de -6,25 % au lieu des -50 % initialement fixés. Cependant, le modèle économique de SPIE reposant notamment sur l’acquisition régulière d’entités externes, le nombre total d’heures travaillées entre 2019 et 2025 a considérablement augmenté. En effet, les taux de fréquence des accidents graves en 2019 et 2025 donnant respectivement 0,21 et 0,16, montrent que le nombre d’accidents graves a en réalité diminué de 23 % par unité de volume sur une période de 6 ans.

C’est pourquoi SPIE a décidé de faire évoluer la méthodologie de mesure de sa performance pour la période 2025-2030. Le taux de fréquence moyen des accidents graves (par million d’heures travaillées) entre 2019 et 2024 servira de référence. L’objectif fixé est de réduire ce taux de fréquence de 30 % d’ici 2030, afin de donner une image plus cohérente et plus claire.

L’entreprise suit les résultats mensuellement par l’intermédiaire du comité exécutif et communique en interne sur une base trimestrielle afin de suivre l’avancement vers l’objectif.

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Nombre de DÉCèS

 

2025

2024

2023

Effectifs de l’entreprise

1

2

1

Sous-traitants intervenant pour le compte de SPIE

0

4

0

Total des décès

1

6

1

 

SPIE a enregistré un décès en 2025.

En Allemagne, un électricien était chargé de démonter les câbles aériens d’une tour de transformateur. Il a subi un choc électrique mortel. SPIE a mené une analyse approfondie avec les équipes opérationnelles concernées afin d’identifier les causes profondes de cet accident et de mettre en place un plan d’action correctif et préventif adéquat.
Les enseignements tirés de cet accident ont été partagés dans l'ensemble de l'organisation et intégrés dans le plan d'action du groupe SPIE afin de prévenir l’occurrence d’un accident similaire.

Autres indicateurs de santé et de sécurité

 

2025

2024

2023

Système de gestion de la santé et de la sécurité au travail

 

 

 

 

Périmètre certifié ISO 45001 ou équivalent

93 %

88 %

91 %

Accidentologie personnel SPIE

 

 

 

 

Nombre d’accidents de travail enregistrés

543

587

632

 

Taux de fréquence des accidents de travail enregistrés (a)

6,20

6,85

8,07

 

Nombre d’accidents de travail avec arrêt

399

394

424

 

Taux de fréquence des accidents de travail avec arrêt (b)

4,55

4,60

5,41

 

Nombre de jours perdus à cause d'accidents de travail

11 242

11 996

11 936

 

Taux de gravité (c)

0,13

0,14

0,15

Accidentologie personnel SPIE et intérimaires

 

 

 

 

Nombre d’accidents de travail enregistrés

621

658

752

 

Taux de fréquence des accidents de travail enregistrés (a)

6,60

6,97

8,65

 

Nombre d’accidents de travail avec arrêt

452

436

505

 

Taux de fréquence des accidents de travail avec arrêt (b)

4,81

4,62

5,81

 

Nombre de jours perdus à cause d'accidents de travail

12 890

12 688

13 301

 

Taux de gravité (c)

0,14

0,13

0,15

  • Nombre d’accidents de travail sans arrêt + nombre d’accidents de travail avec arrêt par million d’heures travaillées.
  • Nombre d’accidents de travail avec arrêt par million d’heures travaillées.
  • Nombre de jours d’arrêt dans l’année par millier d’heures travaillées.

 

Les données relatives aux maladies professionnelles ne sont pas encore communiquées, ce processus de déclaration étant en cours de mise en œuvre. Ces données seront communiquées en 2027.

3.3.3Travailleurs de la chaîne de valeur

travailleurs de la chaîne de valeur

ESRS

S2_HD.jpg

questions matérielles

Conditions de travail des sous-traitants

 

politiques

 

principales actions

 

PICTO_ETHIC_PRUNE_HD.jpg

Code éthique

 

 

  • Sélection, supervision et contrôle des sous-traitants

 

 

 

  • Projets pilotes sur la gestion de la santé et de la sécurité des sous-traitants
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Charte fournisseurs
et sous-traitants

PICTO_GUIDELINE_PRUNE_HD.jpg

Lignes directrices
de sous-traitance One SPIE

 

 

 

 

 

Direction de l’impact

Description

Type

Chaîne de valeur

Périmètre

Horizon

Piliers de notre politique

Impact négatif

Les sous-traitants peuvent être blessés ou souffrir de problèmes de santé lorsqu’ils travaillent auprès de nos clients ou chez SPIE.

Réel

Amont

NA

Court terme

Moyen terme

Long terme

Charte Fournisseurs et sous-traitants de SPIE

 

INTERACTION ENTRE L’IRO ET LE MODELE D’AFFAIRES DE SPIE

SPIE fait appel à des sous-traitants et à des travailleurs intérimaires, qui représentent plus de 56 % du total des dépenses.

La sélection et la gestion des fournisseurs et des sous-traitants est une condition essentielle à la réussite des contrats pour nos clients.

En ce qui concerne les travailleurs de la chaîne de valeur, nous accordons une attention particulière à la sélection et à la gestion des sous-traitants qui représentent environ un tiers des dépenses d’achat du Groupe. Contrairement aux fournisseurs de produits, les sous-traitants qui fournissent des services de main-d’œuvre spécialisée agissent au nom et pour le compte de SPIE, tandis que SPIE reste responsable du travail qu’ils effectuent. Dans ce cadre, SPIE est exposée aux risques liés à la gestion des sous-traitants, ainsi qu’au risque qu’ils n’exécutent pas leur travail conformément au droit du travail, aux autres réglementations en vigueur et aux normes de sécurité de SPIE.

SPIE et ses clients ont des normes de plus en plus élevées en matière de respect des normes de santé et de sécurité, des droits de l’homme et du travail. Les lois dans ces domaines sont également plus strictes au fil du temps. Le respect de ces normes et la documentation de leur conformité représentent un défi pour toutes les parties, en particulier pour les sous-traitants de SPIE, dont la majorité sont des entreprises régionales de petite ou moyenne taille.

Politiques fournisseurs et sous-traitants

La charte fournisseurs et sous-traitants de SPIE définit les attentes sur tous les aspects de durabilité, y compris le respect de toutes les lois applicables, le respect des droits et principes de l’OIT au travail, ainsi que la santé et la sécurité. Les sous-traitants ayant des contrats-cadres doivent formellement accepter cette charte dans le cadre de leur contrat. La charte fournisseurs et sous-traitants s'applique à toutes les entreprises entretenant une relation commerciale avec SPIE. Par ailleurs, en vertu des conditions générales d’achat de SPIE, tous les sous-traitants acceptent tacitement les conditions de la présente politique.

En matière de santé et de sécurité, SPIE vise l'objectif « zéro accident ». Nous exigeons qu'aucune personne ne soit exposée à des risques inacceptables pour sa santé ou sa sécurité lorsqu'elle travaille sous notre responsabilité. Nous attendons ainsi de nos fournisseurs et sous-traitants qu'ils identifient et éliminent toute condition de travail dangereuse. Nos fournisseurs et sous-traitants doivent mettre en œuvre toutes les mesures préventives nécessaires pour atteindre l'objectif « zéro accident » susmentionné et prévenir ainsi la survenue d'accidents du travail et de maladies professionnelles (formation, briefing de sécurité, équipements de protection, équipements de travail, procédures d'exploitation adaptées, etc.). Enfin, la conception et les modes d'utilisation des produits et équipements de nos fournisseurs et sous-traitants doivent priorser la préservation de l'intégrité physique et de la santé des utilisateurs ou de tiers.

SPIE peut réaliser des audits internes ou externes pour vérifier leur conformité avec la charte et demander des actions correctives. Les non-conformités qui ne sont pas traitées peuvent entraîner des poursuites judiciaires ou la résiliation de la relation contractuelle. Le document est publié sur le site Internet de SPIE.

Lignes directrices de la sous-traitance ONE SPIE

En complément de la charte, SPIE a élaboré des directives spécifiques pour la gestion des sous-traitants. Celles-ci portent sur l’identification des besoins de la sous-traitance, la gestion des panels de sous-traitants (un groupe de sous-traitants présélectionnés et approuvés), la sélection des sous-traitants et les processus de supervision à travers une série de 12 meilleures pratiques. En utilisant des critères formels HSE et juridiques dans le processus de sélection, la collecte et le contrôle des documents juridiques des sous-traitants sont des attentes claires énoncées dans les directives. Chaque année, toutes les filiales évaluent leur niveau de conformité avec ces bonnes pratiques, tandis que le contrôle interne de SPIE vérifie si elles ont été respectées. Le document est publié sur le site Internet de SPIE

Gestion spécifique des sous-traitants en matière de santé et de sécurité

Les collaborateurs de SPIE travaillent aux côtés des sous-traitants sur le terrain. Les sous-traitants sont donc exposés aux mêmes risques que les salariés de SPIE. En 2025, SPIE a mis en place un processus rigoureux de pré-évaluation, de sélection, d’intégration et de suivi des sous-traitants, incluant des examens réguliers de leurs performances en matière de santé et de sécurité pendant la durée du contrat. Ce nouveau procédé a été testé dans plusieurs activités en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. Le retour d’expérience partagé entre ces activités permettra un déploiement plus large à l’échelle du Groupe.

3.4Gouvernance /RFA/

conduite des affaires

esrs

G1_HD.jpg

SUJETS matériels

 

Éthique des affaires et culture d’entreprise

 

 

politiques

principales actions

ICP 2025 et OBJECTIF 2030

PICTO_ETHIC_BLEU_HD.jpg

cODE ETHIQUE

  • Directives opérationnelles
  •  
  • Cartographie des risques du Groupe et des filiales
  •  
  • Formation
  •  
  • Audits de contrôle interne
  •  
  • Dispositif d’alerte
  • Zéro corruption

 

  • Collaborateurs occupant des fonctions à risque formés à l’éthique des affaires
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résultat 2025 

61%(14)

objectif 2030 : 

100 % DEs collaborateurs occupant des fonctions à risque

 

 

 

 

 

 

 

3.4.1Conduite des affaires et culture d’entreprise

impacts, risques et opportunités significatifs

Grâce à notre double analyse de matérialité (DMA), nous avons identifié le risque significatif suivant lié à la corruption :

 Enjeux SPIE

Description

Type

Chaîne de valeur

Périmètre

Horizon

Politique

Risques liés à la corruption et à l’éthique

Dans le cadre de ses activités, SPIE est confrontée au risque de corruption, en particulier dans le cadre de ses activités de services pétroliers et gaziers et de ses marchés publics (reconnus comme plus vulnérables au risque de corruption).

Risque Réel

Amont

 Opérations

Aval

Groupe

Court terme

Moyen terme

Long terme

Code Ethique

 

Éthique des affaires et risque de corruption (GOV‑1)

SPIE s’engage à agir selon des exigences élevées en matière d’éthique et d’intégrité afin de maintenir la confiance de ses clients, salariés, fournisseurs, actionnaires et autres parties prenantes. SPIE maintient des exigences éthiques strictes dans l’exercice de ses activités afin de s’assurer que ses pratiques sont conformes aux lois et règlements en vigueur.

Le Groupe applique une politique de tolérance zéro en matière de corruption.

La prévention de la corruption et du trafic d’influence est une priorité essentielle pour la direction de SPIE et est mise en œuvre de différentes manières. Lorsque le responsable de la conformité a besoin de l’aide du Directeur Général ou du Comité d’audit, que ce soit pour obtenir des informations ou des ressources, ou pour discuter de questions liées à la conformité, le responsable de la conformité peut les contacter directement.

L’engagement Tone From The Top se manifeste par :

L’engagement de la Direction Générale en faveur de la conformité et de la lutte contre la corruption se reflète également au niveau des filiales. Le Directeur Général local préside en effet le comité d’éthique local et assure une communication et une amélioration régulières des plans locaux de lutte contre la corruption.

Les engagements en matière d’éthique sont adoptés par les organes de direction du Groupe sur proposition des organes de direction du Groupe, sur proposition du comité d’éthique du Groupe. Les principales filiales de SPIE disposent de comités d’éthique présidés par le Directeur Général local, et dont le responsable de la conformité est également membre. Ces comités d’éthique locaux veillent à la bonne application des règles d’éthique. Le comité d’éthique du Groupe est composé de la directrice des ressources humaines du Groupe, de la directrice de l’audit et des risques du Groupe, de la directrice juridique, conformité et assurances du Groupe, du responsable de la conformité du Groupe et du directeur de la comptabilité chargé des contrôles comptables Sapin 2. Il comprend aussi, en tant que membre permanent, le PDG du Groupe. Le comité se réunit aussi souvent que nécessaire pour remplir son mandat.

Un état de la conformité à la loi Sapin 2 et à ses différents piliers a été présenté au comité RSE et gouvernance du conseil d’administration en 2025. Le comité d’audit et le comité RSE et gouvernance du conseil d’administration revoient périodiquement ce point par le biais de rapports ad hoc et de rapports d’audit interne. Il est prévu que des formations spécifiques soient dispensées aux membres du Comité Exécutif du Groupe et du Conseil d’Administration en 2026 afin de renforcer les bonnes pratiques de gouvernance du Groupe et de les déployer au sein des filiales locales.

Signalement des infractions présumées (G1‑1)

SPIE a mis en place des mécanismes spécifiques au niveau du Groupe pour identifier, signaler et enquêter sur les préoccupations relatives aux comportements illégaux ou contraires à sa charte de déontologie via un outil dédié (WhistelB), en service depuis 2022.

La procédure d'alerte de SPIE décrit les types d'événements pouvant être signalés, les canaux de signalement disponibles et les mesures prises pour protéger les lanceurs d'alerte (telles que la non-application de toute forme de sanction, de licenciement ou de discrimination).

Les alertes peuvent être signalées aux managers, à un représentant du personnel, au responsable de la conformité de l’entité ou au responsable de la conformité du Groupe. SPIE a une politique de non-représailles à l'encontre des lanceurs d'alerte. En 2026, une formation dédiée à la gestion des alertes sera déployée.

SPIE examine toutes les réclamations soumises et communique avec la personne concernée, notamment pour recueillir des informations supplémentaires si cela s'avère nécessaire.

Tous les salariés et parties prenantes externes ont accès au mécanisme d’alerte par le biais d’un site Internet externe provenant d’un fournisseur tiers. Ce site est disponible en permanence et peut être utilisé, si nécessaire, de manière anonyme.

La procédure d’alerte est publiée sur le site Internet du Groupe, et le responsable de la conformité de SPIE en assure la supervision. Tous les responsables de la conformité sont des juristes qualifiés et disposent donc des compétences nécessaires pour traiter les alertes. 

Les alertes peuvent être formulées par les employés et d'autres parties prenantes telles que les clients, les fournisseurs ou les actionnaires. Le responsable de la conformité du Groupe et/ou local est généralement chargé de mener des enquêtes à la suite d’alertes et de présenter un rapport sur les résultats au comité d’éthique local/du Groupe compétent.

Les résultats ne sont communiqués au conseil d'administration ou à des instances de contrôle similaires que s'ils représentent un risque financier ou de réputation très important.

SPIE s'engage également à respecter et à promouvoir les droits humains internationalement reconnus dans sa chaîne de valeur, en particulier les principes et droits fondamentaux au travail de l'Organisation internationale du travail.

Politique – CODE ETHIQUE

Nos politiques en matière de lutte contre la corruption et les pots-de-vin sont couvertes par le code éthique de SPIE, publié sur le site web de la Société en sept langues, définissant les principes applicables à tous les collaborateurs et précisant les pratiques interdites. Par ailleurs, les principales filiales du Groupe peuvent chacune adopter un code local de lutte contre la corruption, complémentaire au code éthique du Groupe, afin de traiter les risques spécifiques identifiés dans leur cartographie locale des risques.

Politique

Code éthique

Contenu

Définit l’engagement de SPIE en faveur d’une conduite éthique des affaires, en garantissant le respect des lois et réglementations tout en préservant la confiance des parties prenantes telles que les clients, les actionnaires et les employés. 

Le code couvre des domaines clés tels que le respect des droits humains, la lutte contre la corruption, la concurrence loyale et la transparence financière. Le code fournit également des détails sur la façon dont les violations peuvent être signalées et la politique de non-représailles de la Société pour les lanceurs d’alerte.

Périmètre

Couvre l'ensemble des collaborateurs de SPIE et ses relations avec des tiers

Cadre supérieur ou dirigeant responsable

Le responsable de la conformité du Groupe, qui est actuellement la directrice juridique et assurances du Groupe.

Normes tierces pertinentes

Le code éthique est conforme aux principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales

Accès pour les parties prenantes

Le code est disponible publiquement sur le site web de la Société.

Sujet(s) matériel(s) correspondant(s)

Corruption et éthique des affaires

Prise en compte des points de vue et intérêts des parties prenantes

Le code est disponible sur le site web de SPIE

 

Le code éthique est conforme à la loi française anti-corruption (Sapin II), qui est largement alignée sur les principes de la convention des Nations Unies contre la corruption. Il est inclus en annexe au règlement intérieur des filiales pour être opposable aux salariés et est remis aux nouveaux arrivants en tant que document obligatoire contenu dans le kit de bienvenue. Le code éthique sera mis à jour, si nécessaire, à l’issue de la consolidation de la cartographie des risques en cours de finalisation au niveau de la holding et au sein des principales filiales du Groupe. 

Un guide pour la mise en œuvre du code éthique est communiqué aux salariés du Groupe et comprend des exemples de comportements interdits et des procédures de prévention de la corruption.

Actions principales

Audits de contrôle interne et cartographies du risque filiales et groupe

Des contrôles comptables spécifiques, des audits et des enquêtes internes ont été mis en place pour détecter toute corruption potentielle par le biais de transactions inhabituelles ou en violation des règles d’éthique. La maturité du programme de lutte contre la corruption fait l’objet d’un suivi régulier. En 2025, un audit spécifique sur la conformité des filiales au regard des piliers Sapin 2 a été réalisé afin de soutenir l’intégration/les ajustements dans le plan d’action et le programme de lutte contre la corruption.

Des mesures visant à renforcer le dispositif de lutte contre la corruption du Groupe ont également été mises en œuvre dans le cadre d’une démarche d’amélioration continue, incluant (i) le déploiement d’une cartographie consolidée des risques actualisée en complément de (ii) la mise à jour des cartographies locales des risques des principales filiales du Groupe, (iii) la mise en place de codes anticorruption au sein du Groupe et des filiales locales reflétant leur cartographie des risques actualisée, (iv) la mise en place d’un outil de filtrage des tiers du Groupe (Compliance Catalyst par Moody’s), en plus des outils locaux existants dans les filiales. Le comité d’éthique du Groupe a également édité et communiqué les règles minimales devant être déployées localement pour le contrôle des tiers.

Directives opérationnelles

En 2025, la procédure relative aux frais d’accueil et à l’acceptation/attribution de cadeaux et invitations a été revue et validée par le Comité Exécutif Groupe pour le périmètre holding. En 2026, un outil dédié pour centraliser, suivre et valider ces dépenses sera envisagé. Compte tenu des risques inhérents aux activités de sponsoring et de mécénat, une procédure dédiée est en cours de préparation pour superviser ces opérations. Elle sera déployée en 2026, au même moment qu’un outil interne destiné à centraliser, suivre et approuver les activités de sponsoring et de mécénat à l’échelle du Groupe.

Formation

Les collaborateurs de SPIE suivent également une formation sur la lutte contre la corruption et les pots-de-vin. Les collaborateurs exerçant des fonctions à haut risque suivent une formation qui prend généralement la forme d'une formation en présentiel au sein d'un petit groupe de participants. Les fonctions à haut risque sont définies à l'aide des cartographies de risques applicables et comprennent principalement les fonctions ayant des relations importantes avec des tiers, telles que les fonctions commerciales ou d’achats. 

Selon l'entité concernée, entre 5 à 10 % des collaborateurs de SPIE occupent des fonctions à haut risque.

En 2026, un événement de sensibilisation ou de communication supplémentaire sera organisé pour renforcer l’attention des collaborateurs sur les questions de lutte contre la corruption et les pots-de-vin.

Système d’alerte

SPIE tient également compte de la directive européenne sur les lanceurs d’alerte en cours de transposition dans les pays où elle est implantée. Nous prévoyons de mettre à jour nos politiques et processus d’ici à 2026.

OBJECTIF et indicateur de performance

Postes à risque formés en 2025 au sein du Groupe (G1-3)

Nombre cumulé de fonctions à haut risque formées en 2025

Estimation de la population cible

% 2025

Cible 2030

3 544

5 857

61%

100%

 

Le chiffre indiqué pour 2025 est le chiffre de référence sur un cycle de renouvellement de la formation de 3 à 5 ans. La population cible estimée est établie sur un objectif à atteindre en 2030. Le pourcentage de 61% indiqué montre le progrès réalisé entre l'année de référence et l'année cible.

La population cible estimée a considérablement augmenté par rapport à 2024, passant de 2 473 à 5 857 personnes. Cette augmentation s'explique principalement par l'élargissement de la population considérée comme occupant des fonctions à haut risque au sein de SPIE GSA.

Méthodologie

Les fonctions à haut risque sont définies au niveau du Groupe, tandis que la mise en œuvre (c'est-à-dire l'identification de la population cible) est assurée par les filiales de SPIE, en tenant compte des pratiques locales. Chaque filiale est chargée d'identifier l'ensemble des collaborateurs occupant des fonctions à haut risque et de veiller à ce que le programme de formation soit suivi dans son intégralité. En fin d'année, le Groupe recueille les données auprès des filiales et calcule les chiffres et les taux consolidés.

La définition des fonctions à haut risque et le cycle de renouvellement de la formation continueront d’être clarifiés et harmonisés en 2026.

Cas de corruption ou VERSEMENT de pots-de-vin

En 2025, SPIE Operations et SPIE Global Services Energy ont été reconnues coupables de corruption d’agent public étranger et de complicité de tentative d’extorsion par le tribunal correctionnel de Paris.

Les poursuites pénales portent sur des faits allégués de corruption d’un agent public en Indonésie, en lien avec un différend impliquant un ancien salarié de l’activité Oil & Gas, dont le licenciement est intervenu il y a plus de dix ans. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris a condamné SPIE Global Services Energy et SPIE Operations à une amende de 1,5 million d’euros chacune.

Dans le cadre de l’action civile associée, le tribunal correctionnel de Paris a condamné solidairement l’ensemble des prévenus (à savoir les deux entités ainsi que deux autres personnes physiques) à verser immédiatement :

En outre, les prévenus ont été condamnés solidairement à verser immédiatement 20 000 euros au titre des frais exposés par la partie civile.

Les procédures pénales en cours ne concernent aucune autre entité du groupe SPIE que SPIE Global Services Energy et SPIE Operations. Ces deux entités contestent fermement les faits qui leur sont reprochés et ont interjeté appel de cette décision.

Le Groupe a pleinement coopéré avec les autorités judiciaires tout au long de la procédure et réaffirme son engagement constant en faveur des plus hauts standards éthiques dans la conduite de ses activités.

3.4.2Cybersécurité (propre à l’entreprise)

 

Cybersécurité 

PROPRE À L’ENTITÉ

esrs

G1_HD.jpg

SUJET matériel

 

Risques accrus en matière de cybersécurité

 

 

politique

principales actions

ICP 2025 et OBJECTIF 2030

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Cybersécurité

  • CyberSOC
  •  
  • Programme ZeroTrust
  •  
  • Formation
  • Collaborateurs équipés d’appareils numériques formés à la cybersécurité
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résultat 2025 

59 %

objectif 2030 : 

100 % deS salariés

 

 

 

 

 

 

 

Gestion des risques de cybersécurité

Les risques de cybersécurité sont une préoccupation majeure pour SPIE. Ils sont donc inclus dans la cartographie des risques du Groupe et font l'objet d'une approche globale de gestion des risques, comprenant la nomination d'un sponsor exécutif, une répartition claire des responsabilités, l'élaboration de plans d'actions pertinents et un suivi continu. La cybersécurité, rendue nécessaire par la digitalisation croissante des activités, a également été identifiée comme un enjeu important lors de l’évaluation de double matérialité de SPIE (voir section 3.1.4). SPIE reconnaît l'importance cruciale de la protection de ses opérations, données et réputation contre les cybermenaces, en particulier dans un monde de plus en plus numérisé.

Risques et opportunités

SPIE est confrontée à de nombreux défis en matière de cybersécurité, notamment la nécessité de se protéger contre l'augmentation des cyberattaques et de protéger les données sensibles (y compris les données personnelles), en conservant la confiance de ses clients et partenaires. Ce risque est accru par le recours croissant aux données, à l'IoT et aux capteurs dans nos activités, ce qui rend le Groupe plus dépendant des systèmes d'information pour la gestion de ses opérations et de sa relation client.

Les conséquences potentielles des défaillances de cybersécurité, telles que les violations de données ou les perturbations des systèmes critiques, pourraient entraîner des pertes pour SPIE et ses parties prenantes, notamment des pertes financières, une atteinte à la réputation et des perturbations dans la prestation de services. En outre, le recours à des fournisseurs tiers pour certains services informatiques introduit des risques supplémentaires liés aux performances et à la sécurité de ces derniers. Cependant, la numérisation offre également des opportunités à la Société, telles que la possibilité de collecter des données à partir des équipements pour améliorer les services, innover et optimiser les opérations.

Mesures de prévention des risques

SPIE a mis en place un programme complet de gestion des risques de cybersécurité, comprenant :

Objectif à long terme

SPIE reconnaît que la cybersécurité est un enjeu permanent et s'engage à continuer à renforcer ses capacités à moyen et long terme. Il s'agit notamment de s'attaquer aux différents niveaux de maturité entre les unités commerciales et les zones géographiques, dans le but d'atteindre une posture de cybersécurité plus unifiée et plus robuste.

En traitant de manière proactive les risques de cybersécurité et en investissant dans des mesures de prévention robustes, SPIE vise à assurer la continuité de ses opérations, à protéger les données sensibles et à maintenir la confiance de ses parties prenantes dans un monde de plus en plus interconnecté et numérisé.

Politique de cybersécurité du Groupe

 

Politique

Politique de cybersécurité du Groupe (a)

Contenu

Cette politique se concentre sur l'identification d'un éventail de menaces de cybersécurité et le traitement de leurs causes profondes, telles que les logiciels non corrigés, les privilèges d'administration non gérés, les failles du réseau et le manque de sensibilisation. Il souligne également l'importance de la disponibilité, de l'intégrité et de la confidentialité des données, en particulier pour les actifs informatiques critiques et les données sensibles. La politique décrit la structure de gouvernance de la cybersécurité de SPIE, y compris les comités et les rôles et responsabilités, et détaille le processus de gestion des politiques.

Périmètre

Couvre l'ensemble des employés, intérimaires, sous-traitants, filiales et tout autre utilisateur autorisé de SPIE ayant accès aux Systèmes d'Information de SPIE. Elle est applicable à l’ensemble du portefeuille SI/IT du Groupe.

Cadre supérieur ou dirigeant responsable

Le responsable de la sécurité de l'information du Groupe et le responsable de la sécurité de l'information de chaque filiale sont responsables de la mise en œuvre de la présente politique.

Normes tierces pertinentes

La politique de cybersécurité du Groupe s'appuie sur des normes reconnues telles que ISO 27001, NIST, CSF et CIS.

Accès pour les parties prenantes

La politique est présentée aux équipes informatiques afin d'assurer son intégration dans les opérations quotidiennes. SPIE est en train de rendre la politique plus accessible via sa nouvelle page intranet en cours de développement, afin de fournir une ressource facilement accessible à tous les collaborateurs.

Enjeu matériel correspondant

Risque accru de cybersécurité lié à la croissance numérique

Prise en compte des points de vue et intérêts des parties prenantes

Le comité cybersécurité a participé à l’élaboration de cette politique, qui a ensuite été validée par le directeur informatique et numérique du Groupe.

  • La politique de cybersécurité du groupe a été mise à jour en 2024 pour inclure davantage de points de contrôle conformes aux normes locales et internationales, telles que la directive européenne NIS2 (Network and Information Security 2), la CIS, le NIST, la CSF et l'ISO 27001.
Incidents de sécurité informatique(15)

 

 

Cibles

 2027

Objectifs 2026

2025

2024

2023

2022

2021

Nombre d'incidents graves de sécurité informatique

0

0

0

0

0

0

0

Dont ceux qui nécessitent une notification à une autorité de contrôle de la protection des données

0

0

0

0

0

0

0

Ratio de déploiement de la solution de protection Détection et réponse aux points de terminaison (EDR) (hors acquisitions récentes)

100 %

100 %

98 %

100 %

99 %

94 %

50 %

Pourcentage d'employés formés aux nouvelles formations en ligne renforcées sur la cybersécurité (hors acquisitions récentes)

100 %

100 %

59 %

10 %

 

 

 

 

Actions et ressources relatives à la durabilité

La mission de SPIE en matière de cybersécurité est de protéger le Groupe et de garantir la confiance des clients dans nos systèmes et services numériques. Protéger le Groupe, c'est mettre en œuvre une stratégie de cybersécurité forte pour protéger les systèmes, les données, les réseaux, les applications et les utilisateurs de SPIE contre les cybermenaces. Pour s'assurer que les clients peuvent faire confiance à nos systèmes et services numériques, il faut maintenir la sécurité, la fiabilité et la conformité de toutes les opérations numériques et du traitement des données des clients, conformément aux normes de l'industrie.

SPIE a mis en œuvre les actions et initiatives suivantes pour atteindre les objectifs de cybersécurité décrits dans sa feuille de route cybersécurité.

 

 

Formation des employés sur les nouvelles formations en ligne sur la cybersécurité (hors acquisitions récentes)

Statut : 59 %

Périmètre : Toutes les filiales de SPIE

Horizon temporel de mise en œuvre : D'ici 2026

Chez SPIE, nous dispensons des formations à la cybersécurité sous forme d'e-learning pour tous les collaborateurs. Nous avons un nouveau programme renforcé avec trois niveaux d'apprentissage en ligne (Bronze, Argent et Or), couvrant des sujets tels que les mots de passe et les utilisations personnelles, la gestion des appareils et des informations, Internet et les applications, les incidents et les mesures de sécurité. Tous les collaborateurs de SPIE sont tenus de suivre le module bronze tous les deux ans. 

Le suivi est effectué mensuellement, avec une analyse des écarts et un reporting au comité exécutif.

Définir le programme Zero Trust

Statut : En cours

Périmètre : Toutes les filiales de SPIE

Horizon temporel de mise en œuvre : D’ici 2028

Nous travaillons à la définition du programme Zero Trust. L'approche Zero Trust de la cybersécurité suit le principe « ne jamais faire confiance, toujours vérifier », ce qui signifie qu'aucun utilisateur ou appareil n'est automatiquement fiable, même s'il est à l'intérieur du réseau. Au lieu de cela, l'accès est accordé sur la base d'une vérification d'identité stricte afin de minimiser les risques. Chaque demande d'accès est vérifiée en temps réel, ce qui réduit la probabilité de violations et de cyberattaques. En partant du principe que les menaces peuvent exister n'importe où, le Zero Trust nous aidera à protéger plus efficacement les données et les systèmes sensibles.

Rendre Azure Public Cloud opérationnel et sécurisé pour l'ensemble des filiales du groupe SPIE

Statut : Presque terminé

Périmètre : Toutes les filiales de SPIE

Horizon temporel de mise en œuvre : D'ici 2026

Mettre en place des mesures de protection du cloud public Azure, notamment la gestion des identités, la protection du réseau, le chiffrement, la surveillance et les contrôles de conformité. L'objectif est de s'assurer qu'Azure Public Cloud est sécurisé et accessible à toutes les filiales de SPIE.

Nommer des BISO dans les filiales de rang 2

Statut : 69 %

Périmètre : Toutes les filiales de rang 2 de SPIE

Horizon temporel de mise en œuvre : D'ici 2026

Les BISO (Business Information Security Officers) agissent comme un pont entre les unités commerciales et les équipes de cybersécurité, en veillant à ce que les mesures de sécurité soutiennent les objectifs opérationnels tout en atténuant les risques. Nous travaillons à la nomination de BISO dans toutes nos filiales de niveau 2.

Réaliser un exercice de simulation de cyberattaque pour les filiales de SPIE

Statut : Activité récurrente

Périmètre : Filiales de SPIE

Horizon temporel de mise en œuvre : D’ici 2025

Des cyberattaques simulées, appelées exercices Red Team, sont menées chaque année par des professionnels de la sécurité pour tester les défenses, les capacités de détection et les procédures de réponse de SPIE. L’objectif est d’identifier les vulnérabilités, les faiblesses et les failles de sécurité avant que de véritables attaquants ne puissent les exploiter ; Le dernier exercice Red Team a été mené au T4 2025 par une société de conseil externe.

Finaliser la mise en conformité de SPIE avec la législation européenne sur l'IA

Statut : En cours

Périmètre : Toutes les filiales de SPIE

Horizon temporel de mise en œuvre : D'ici 2027

Pour nous conformer à la loi européenne sur l'IA, introduite en 2024, nous effectuons des audits internes, des évaluations des risques et mettons en place des cadres de surveillance pour nous assurer que nos systèmes d'intelligence artificielle (IA) répondent aux exigences établies en fonction des risques définis par la législation et peuvent remédier à toute lacune identifiée.

Plan d'action de la directive NIS2 sur les filiales de rang 1 et 2

Statut : En cours

Périmètre : Toutes les filiales de SPIE

Horizon temporel de mise en œuvre : D’ici 2027

Nous élaborons un plan d'action pour nous conformer à la directive NIS2 sur la cybersécurité. Notre plan d'action se concentre sur l'amélioration de notre cadre de cybersécurité avec les exigences NIS2, complétant ainsi le plan d'action de conformité. Nous travaillons au déploiement de ce plan d'action sur les filiales de rang 1 et 2 du Groupe.

 

Ressources financières actuelles allouées au plan d'action (CapEx et OpEx)

Notre budget cybersécurité a considérablement augmenté, les effectifs ayant triplé entre 2019 et 2023. Nous surveillons en permanence les tendances de l'industrie et comparons notre approche à celle de nos pairs, et nos recherches indiquent que nos dépenses en cybersécurité sont supérieures à la moyenne du secteur. Afin de protéger les informations commerciales sensibles, nous avons choisi de ne pas divulguer les ressources financières (CapEx et OpEx) allouées à notre plan d'action, car nous considérons que ces données sont commercialement sensibles.

Suivi de l'efficacité des politiques et des actions

Chez SPIE, nous avons fixé des objectifs pour gérer nos actions et nos politiques de cybersécurité. Il s'agit notamment de cibles générales de cybersécurité et de cibles internes, que nous ne divulguons pas publiquement en raison de leur sensibilité commerciale. Notre Comité exécutif et nos équipes de cybersécurité sont chargés de fixer nos objectifs de cybersécurité, en intégrant les commentaires des régulateurs, des employés et des équipes de gestion des risques et de la conformité, afin d'assurer l'alignement avec les exigences réglementaires et les meilleures pratiques. Le Comité exécutif et le Conseil d'administration du Groupe suivent et examinent régulièrement les objectifs et les progrès accomplis afin de s'assurer de leur alignement avec ces objectifs.

3.5Annexes

3.5.1Tableaux normatifs de la taxonomie européenne /RFA/

Exercice (N)

2025

Part des activités éligibles à la Taxonomie 

Activités alignées sur la Taxonomie 

Part des activités alignées sur la Taxonomie 

Répartition par objectifs environnemental 

des activités alignées sur la Taxonomie

Part des activités habili-
tantes

Part des activités transi-
toires

Activités non évaluées considérées comme non significa-
tives

Activités alignées 
sur la Taxonomie au cours de l’exercice 2024  

Part des activités alignées sur la Taxonomie au cours de l’exercice 2024 

ICP

Total en millions d’euros 

Atténua-
tion du change-
ment climati-
que 

Adapta-
tion au change-
ment climati-
que

Eau 

Économie circulaire 

Pollution 

Biodiver-
sité

Chiffre d’affaires

10 380 

76%

5 168

50%

50%

-

-

-

-

-

43%

3%

-

4 827

49%

CapEx

473

70%

22

5%

5%

-

-

-

-

-

0%

4%

-

181

22%

OpEx

893

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

-

 

ICP publié

Chiffre d’affaires en millions d’euros

 

 

 

 

Exercice

2025

Objectifs environnementaux 

des activités alignées sur la Taxonomie

Objectifs environnementaux 

des activités alignées sur la Taxonomie

 

 

Activités

Code

ICP éligible à la Taxonomie (part du chiffre d’affaires éligible à la Taxonomie)

ICP aligné sur la Taxonomie (valeur monétaire du chiffre d’affaires en millions d’euros) 

ICP aligné sur la Taxonomie (part du chiffre d’affaires aligné sur la Taxonomie)

CCM

CCA

Eau

Économie circulaire

Pollution

Biodiversité

Activité habilitante

(H)

Activité transitoire 

(T)

Part de la Taxonomie alignée sur la Taxonomie éligible 

 

 

3.10. Fabrication d’hydrogène

CCM 3.10

0%

11

0%

0%

-

-

-

-

-

 

 

100%

 

 

3.20. Fabrication, installation et entretien d’équipements électriques à haute, à moyenne et à basse tension destinés au transport et à la distribution d’électricité qui entraînent ou permettent une contribution substantielle à l’atténuation du changement climatique

CCM 3.20

13%

677

7%

7%

-

-

-

-

-

H

 

50%

 

 

4.1. Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

CCM 4.1

1%

101

1%

1%

-

-

-

-

-

 

 

98%

 

 

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3

2%

161

2%

2%

-

-

-

-

-

 

 

100%

 

 

4.5. Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 4.5

0%

12

0%

0%

-

-

-

-

-

 

 

100%

 

 

4.6 Production d’electricité par la géothermie 

CCM 4.6

0 % 

4

0%

0%

-

-

-

-

-

 

 

100%

 

 

4.8 Production de l’électricité à partir de la bioenergie 

CCM 4.8

0%

12

0%

0%

-

-

-

-

-

 

 

100%

 

 

4.9. Transport et distribution d’électricité

CCM 4.9

15%

1 539

15%

15%

-

-

-

-

-

H

 

100%

 

 

4.10. Stockage de l’électricité

CCM 4.10

1%

55

1%

1%

-

-

-

-

-

H

 

100%

 

 

4.12. Stockage d’hydrogène

CCM 4.12

0%

8

0%

0%

-

-

-

-

-

H

 

100%

 

 

4.14. Réseaux de transport et de distribution pour gaz renouvelables et à faible intensité de carbone

CCM 4.14

0%

5

0%

0%

-

-

-

-

-

H

 

100%

 

 

4.28. Production d’électricité à partir de l’énergie nucléaire dans des installations existantes

CCM 4.28

2%

198

2%

2%

-

-

-

-

-

 

T

100%

 

 

4.29. Production d’électricité à partir de combustibles fossiles gazeux

CCM 4.29

0%

5

0%

0%

-

-

-

-

-

 

T

27%

 

 

5.1. Construction, extension et exploitation de réseaux de captage, de traitement et de distribution

CCM 5.1

1%

76

1%

1%

-

-

-

-

-

 

 

100%

 

 

5.5. Collecte et transport de déchets non dangereux triés à la source

CCM 5.5

0%

1

0%

0%

-

-

 

-

-

 

 

100%

 

 

5.7. Digestion anaérobie de biodéchets

CCM 5.7

0%

0

0%

0%

-

 

-

-

-

 

 

100%

 

 

6.13  Infrastructures pour la mobilité individuelle, logistigue des vélos 

CCM 6.13

0% 

0

0%

0%

-

-

-

-

H

 

100%

 

 

6.14. Infrastructures de transport ferroviaire

CCM 6.14

1%

59

1%

1%

-

-

-

-

-

H

 

100%

 

 

6.15. Infrastructures favorables aux transports routiers et aux transports publics à faible intensité de carbone

CCM 6.15

0%

39

0%

0%

-

-

-

-

-

H

 

100%

 

 

6.16. Infrastructures favorables aux transports fluviaux à faible intensité de carbone

CCM 6.16

0%

1

0%

0%

-

-

 

-

-

H

 

100%

 

 

6.17. Infrastructures aéroportuaires à faible intensité de carbone

CCM 6.17

0%

0

0%

0%

-

-

-

-

-

H

 

100%

 

 

7.1. Construction de bâtiments neufs

CCM 7.1

1%

10

0%

0%

-

-

-

-

-

 

 

6%

 

 

7.2. Rénovation de bâtiments existants

CCM 7.2

6%

14

0%

0%

-

-

-

-

-

 

T

2%

 

 

7.3. Installation, maintenance et réparation des équipements favorisant l’efficacité énergétique 

CCM 7.3

7%

559

5%

5%

-

-

-

-

-

H

 

73%

 

 

7.4. Installation, maintenance et réparation de stations de recharge pour véhicules électriques à l’intérieur de bâtiments (et dans des parcs de stationnement annexés à des bâtiments)

CCM 7.4

1%

96

1%

1%

-

-

-

-

-

H

 

100%

 

 

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5

2%

54

1%

1%

-

-

-

-

-

H

 

28%

 

 

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

1%

80

1%

1%

-

-

-

-

-

H

 

84%

 

 

8.1. Traitement de données, hébergement et activités connexes

CCM 8.1

4%

128

1%

1%

-

-

-

-

-

 

T

62%

 

 

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

18%

1 259

12%

12%

-

-

-

-

-

H

 

67%

 

 

Alignement par objectif environnemental

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Total ICP (chiffre d’affaires)

 

 

 

50%

50%

-

-

-

-

-

43%

3%

66%

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ICP publié 

CapEx

 

 

 

 

Exercice

2025

Objectifs environnementaux 

des activités alignées sur la Taxonomie

Objectifs environnementaux 

des activités alignées sur la Taxonomie

Activités

Code

ICP éligible à la Taxonomie (part du CapEx éligible à la Taxonomie) 

ICP aligné sur la Taxonomie (valeur monétaire du CapEx)

ICP aligné sur la Taxonomie (part des CapEx alignés sur la Taxonomie)

Atténuation du changement climatique

Adaptation au changement climatique

Eau

Économie circulaire

Pollution

Biodiversité

Activité habilitante

Activité transitoire 

Part des activités alignées rapportées aux activités éligibles 

 

 

%

m€

%

%

%

%

%

%

%

H le cas échéant

T le cas échéant

%

6.5. Transport par voitures particulières et véhicules utilitaires légers

CCM 6.5

51%

20

4%

4%

-

-

-

-

-

 

T

8%

7.7 Acquisition et propriété de bâtiments 

CCM 7.7

19%

0

0%

0%

-

-

-

-

-

 

 

0%

7.4. Installation, maintenance et réparation de stations de recharge pour véhicules électriques à l’intérieur de bâtiments (et dans des parcs de stationnement annexés à des bâtiments)

CCM 7.4

0%

2

0%

0%

-

-

-

-

-

H

 

100%

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

0%

0

0%

0%

-

-

-

-

-

 

 

100%

Alignement par objectif environnemental

 

 

5%

5%

-

-

-

-

-

 

 

 

Total CAPEX

 

22

5%

5%

-

-

-

-

-

 

 

7%

3.5.2Tableaux de correspondance

Exigences de publication dans les ESRS couvertes par l’état de durabilité de l’entreprise (IRO‑2)

Le tableau ci-dessous détaille les standards ESRS et les obligations d'information correspondantes.

Les directeurs fonctionnels sont chargés de déterminer quelles sont les informations matérielles apportant l’éclairage nécessaire à la compréhension de la gestion des impacts, risques et opportunités de SPIE. À titre d’exemple, plusieurs directeurs fonctionnels ont examiné plus précisément le risque de pénurie de compétences afin de déterminer s’il était pertinent pour les seuls effectifs de SPIE ou s’il pouvait également affecter les travailleurs de la chaîne de valeur. Les informations concernant exclusivement les effectifs de l’entreprise ont été jugées pertinentes.

 

Norme thématique ESRS

Exigences d'information des ESRS

Section dans le rapport de durabilité

Référence de la page

Débute  page

ESRS 2

BP-1

Base de préparation

3.1

3.1

 

BP-2

Base de préparation

3.1

3.1

 

GOV-1

Gouvernance et prise de décision en matière de développement durable

3.1.5

3.1.5

 

GOV-2

Gouvernance et prise de décision en matière de développement durable

3.1.5

3.1.5

 

GOV-3

Gouvernance et prise de décision en matière de développement durable

3.1.5

3.1.5

 

GOV-4

Gestion des risques de développement durable et vigilance raisonnable

3.1.6

3.1.6

 

GOV-5

Gestion des risques de développement durable et vigilance raisonnable

3.1.6

3.1.6

 

SBM-1

Modèle d'affaires et chaîne de valeur

3.1.1

3.1.1

 

SBM-1

Stratégie développement durable

3.1.2

3.1.2

 

SBM-2

Dialogue avec les parties prenantes

3.1.3

3.1.3

 

SBM-3

Impacts, risques et opportunités matériels

3.1.4

3.1.4

 

IRO-1

Impacts, risques et opportunités matériels

3.1.4

3.1.4

 

IRO-2

Impacts, risques et opportunités matériels

3.1.4

3.1.4

ESRS E1

 

Plan de transition climat

3.2.5

3.2.5

 

E1-2

Politiques liées à l’atténuation du changement climatique et à l’adaptation à celui-ci

3.2.4

3.2.4

 

E1-3

Plans d'action de décarbonation et ressources

3.2.8

3.2.8

 

E1-4

Objectifs climatiques et environnementaux

3.2.10

3.2.10

 

E1-5

Émissions de gaz à effet de serre et consommation d'énergie

3.2.11

3.2.11

 

E1-6

Émissions de gaz à effet de serre et consommation d'énergie

3.2.11

3.2.11

 

E1-7

Crédits carbone, absorptions de GES et tarification interne du carbone

3.2.10

3.2.10

 

E1-8

Crédits carbone, absorptions de GES et tarification interne du carbone

3.2.10

3.2.10

 

E1-9

Crédits carbone, absorptions de GES et tarification interne du carbone

3.2.10

3.2.10

ESRS S1

S1-1

Politiques relatives aux ressources humaines

3.3.2.1

3.3.2.1

 

S1-2

Processus d’interaction au sujet des impacts avec les effectifs de l’entreprise et leurs représentants

3.3.2.2

3.3.2.2

 

S1-3

Gestion des impacts et canaux d’alerte du personnel

3.3.2.3

3.3.2.3

 

S1-4

Gestion des impacts sur les employés, et recherche d’opportunités et de solutions efficaces

 3.3.2.5 à 3.3.2.8

3.3.2.5 à 3.3.2.9 

 

S1-5

Cibles liées à la gestion des impacts, gestion des risques et des opportunités

 3.3.2.5 à 3.3.2.8

3.3.2.5 à 3.3.2.9 

 

S1-6

Caractéristiques des salariés de l’entreprise

3.3.2.4

3.3.2.4

 

S1-9

Diversité & inclusion

3.3.2.8

3.3.2.8

 

S1-13

Formation & développement de compétences

3.3.2.6

3.3.2.6

 

S1-14

Santé et sécurité

3.3.2.9

3.3.2.9

ESRS S2

S2

Travailleurs de la chaîne de valeur

3.3.3

3.3.3

ESRS G1

G1-1

Conduite des affaires et culture d'entreprise

3.4

3.4

 

Liste des points de données requis par d’autres règlements de l’UE [ESRS 2 IRO-2]

Liste des points de données des normes transversales et thématiques qui découlent d’autres actes législatifs de l’UE

Cette annexe fait partie intégrante de l’ESRS 2. Le tableau ci-dessous illustre les points de données de l’ESRS 2 et de l’ESRS thématique qui découlent d’autres actes législatifs de l’UE.

Liste des points de données des normes transversales et thématiques qui découlent d’autres actes législatifs de l’UE

 

Cette annexe fait partie intégrante de l’ESRS 2. Le tableau ci-dessous illustre les points de données de l’ESRS 2 et de l’ESRS thématique qui découlent d’autres actes législatifs de l’UE.

Exigence de divulgation et point de données connexe

Référence au SFDR (a)

Référence au pilier 3 (b)

Référence au règlement sur les indices de référence (c)

Référence à la loi européenne sur le climat (d)

Section applicable

ESRS 2 GOV-1

Diversité des genres au sein du conseil d’administration, paragraphe 21 (d)

Indicateur numéro 13 du tableau nº 1 de l’annexe 1

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission (5),

Annexe II

 

3.1.5 
Composition et diversité des organes de direction et de surveillance (GOV-1)

 

ESRS 2 GOV-1

Pourcentage de membres indépendants au sein du Conseil d’administration, paragraphe 21 (e)

 

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II

 

3.1.5 
Composition et diversité des organes de direction et de surveillance (GOV-1)

ESRS 2 GOV-4

Déclaration sur la vigilance raisonnable, paragraphe 30

Indicateur numéro 10

Tableau nº 3 de l’annexe 1

 

 

 

3.1.6

Déclaration sur le devoir de vigilance (GOV-4)

 

ESRS 2 SBM-1

Participation à des activités liées aux combustibles fossiles, paragraphe 40 (d) i

Indicateurs numéro 4

Tableau nº 1 de l’annexe 1

Article 449a, règlement (UE) nº 575/2013 ;

Règlement d’exécution de la Commission

(UE) 2022/2453 (6)

Tableau 1 : Informations qualitatives sur les risques environnementaux et Tableau 2 : Informations qualitatives sur les risques sociaux

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II

 

3.1.2

Activités dans le secteur des combustibles fossiles

 

ESRS 2 SBM-1

Participation à des activités liées à la fabrication de produits chimiques, paragraphe 40 (d) ii

Indicateur numéro 9

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II

 

Non applicable

ESRS 2 SBM-1

Participation à des activités liées aux armes controversées, paragraphe 40 (d) iii

Indicateur numéro 14

Tableau nº 1 de l’annexe 1

 

Règlement délégué (UE) 2020/1818 (7),

Article 12(1) du règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II

 

Non applicable

Exigence de divulgation et point de données connexe

Référence au SFDR (a)

Référence au pilier 3 (b)

Référence au règlement sur les indices de référence (c)

 

Référence à la loi européenne sur le climat (d)

 

Section applicable

ESRS 2 SBM-1

Participation à des activités liées à la culture et à la production de tabac, paragraphe 40 (d) iv

 

 

Règlement délégué (UE) 2020/1818,

Article 12(1) du règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II

 

Non applicable

ESRS E1-1

Plan de transition pour atteindre la neutralité climatique d’ici à 2050, paragraphe 14

 

 

 

Règlement

(UE) 2021/1119,

Article 2(1)

3.2.5

3.2.8

ESRS E1-1

Entreprises exclues des indices de référence alignés sur l’Accord de Paris, paragraphe 16 (g)

 

Article 449a, règlement (UE) nº 575/2013 ;

Règlement d’exécution de la Commission (UE) 2022/2453

Modèle 1 : Portefeuille bancaire - Risque de transition lié au changement climatique : qualité de crédit des expositions par secteur, émissions et échéance résiduelle

Règlement délégué (UE) 2020/1818,

Article 12.1 (d) à (g) et article 12.2

 

Non applicable

ESRS E1-4

Objectifs de réduction des émissions de GES, paragraphe 34

Indicateur numéro 4

Tableau nº 2 de l’annexe 1

Article 449a, règlement (UE) nº 575/2013 ;

Règlement d’exécution de la Commission (UE) 2022/2453

Modèle 3 : Portefeuille bancaire – Risque de transition lié au changement climatique : mesures d’alignement

Règlement délégué (UE) 2020/1818,

Article 6

 

3.2.5

3.2.10

ESRS E1-5

Consommation d’énergie produite à partir de combustibles fossiles ventilée par source d’énergie (uniquement les secteurs ayant un fort impact sur le climat), paragraphe 38

Indicateur numéro 5

Tableau nº 1 et indicateur nº 5 Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

3.2.11

Consommation d’énergie et mix MWh (E1-5)

 

 

ESRS E1-5 Consommation d’énergie et mix énergétique, paragraphe 37

Indicateur numéro 5

Tableau nº 1 de l’annexe 1

 

 

 

3.2.11

Consommation d’énergie et mix MWh (E1-5)

 

ESRS E1-5

Intensité énergétique associée aux activités dans les secteurs à fort impact climatique, paragraphes 40 à 43

Indicateur numéro 6

Tableau nº 1 de l’annexe 1

 

 

 

3.2.11

Intensité énergétique des activités à fort impact climatique

 

ESRS E1-6

Émissions brutes de GES des scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES, paragraphe 44

Indicateurs numéro 1

et 2 Tableau nº 1 de

Annexe 1

Article 449a ; règlement (UE) nº 575/2013 ;

Règlement d’exécution de la Commission (UE) 2022/2453

Modèle 1 : Portefeuille bancaire – Risque lié à la transition vers le changement climatique : qualité de crédit des expositions par secteur, émissions et échéance résiduelle

Règlement délégué (UE) 2020/1818,

Article 5(1), 6

et 8(1)

 

3.2.11

Émissions totales de gaz à effet de serre (somme des scopes 1, 2 et 3 ; en tonnes d’équivalent CO2)

 

ESRS E1-6

Intensité des émissions brutes de GES, paragraphes 53 à 55

Indicateurs numéro 3

Tableau nº 1 de l’annexe 1

Article 449a, règlement (UE) nº 575/2013 ;

Règlement d’exécution de la Commission (UE) 2022/2453

Modèle 3 : Portefeuille bancaire – Risque de transition lié au changement climatique : mesures d’alignement

Règlement délégué (UE) 2020/1818,

Article 8(1)

 

3.2.11

Intensité des émissions de gaz à effet de serre

ESRS E1-7

Absorptions de GES et crédits carbone, paragraphe 56

 

 

 

Règlement

(UE) 2021/1119,

Article 2(1)

3.2.10

Crédits carbone, absorptions et tarification interne du carbone (E1-7, E1-8)

 

ESRS E1-9

Exposition du portefeuille de l’indice de référence à des risques physiques liés au climat, paragraphe 66

 

 

Règlement délégué (UE) 2020/1818,

Annexe II Règlement délégué

(UE) 2020/1816,

Annexe II

 

3.2.2

Exigence de divulgation et point de données connexe

Référence au SFDR (a)

Référence au pilier 3 (b)

Référence au règlement sur les indices de référence (c)

Référence à la loi européenne sur le climat (d)

Section applicable

ESRS E1-9

Désagrégation des montants monétaires par risque physique aigu et chronique, paragraphe 66 (a)

ESRS E1-9

Localisation des actifs importants exposés à un risque physique matériel, paragraphe 66 (c).

 

Article 449a, règlement (UE) nº 575/2013 ;

Règlement d’exécution de la Commission (UE) 2022/2453

Paragraphes 46 et 47 ; Modèle 5 : Portefeuille bancaire – Risque physique lié au changement climatique : expositions soumises à un risque physique.

 

 

Nous avons choisi de reporter la déclaration des montants monétaires (conformément à l’exigence de mise en œuvre progressive de l’ESRS1, annexe C).

3.2.10  Effets financiers attendus des risques physiques et de transition matériels et opportunités potentielles liées au climat (E1-9)

ESRS E1-9 Ventilation de la valeur comptable de ses actifs immobiliers par classes d’efficacité énergétique, paragraphe 67 (c).

 

Article 449a, règlement (UE) nº 575/2013 ; Règlement d’exécution de la Commission (UE) 2022/2453 Paragraphe 34 ; Modèle 2 :Portefeuille bancaire - Risque de transition lié au changement climatique : prêts garantis par des biens immobiliers – Efficacité énergétique du collatéral

 

 

Nous avons choisi de reporter la déclaration des actifs par classe d’efficacité énergétique (conformément à l’exigence de mise en œuvre progressive de l’ESRS1, annexe C).

 

ESRS E1-9

Degré d’exposition du portefeuille aux opportunités liées au climat, paragraphe 69

 

 

Règlement délégué (UE) 2020/1818,

Annexe II

 

3.1.1

3.2.12

Taxonomie européenne des activités durables

ESRS E2-4

Quantité de chaque polluant mentionné à l’annexe II du

Règlement E-PRTR (Registre européen des rejets et des transferts de polluants) émis dans l’air, l’eau et le sol, paragraphe 28

Indicateur numéro 8

Tableau nº 1 de l’annexe 1

Indicateur numéro 2

Tableau nº 2 de l’annexe 1

Indicateur numéro 1

Tableau nº 2 de l’annexe 1

Indicateur numéro 3

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

 

ESRS E3-1

Ressources hydriques et marines, paragraphe 9

Indicateur numéro 7

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS E3-1

Politique dédiée, paragraphe 13

Indicateur numéro 8

Tableau 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS E3-1

Pratiques durables en ce qui concerne les océans et les mers, paragraphe 14

Indicateur numéro 12

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS E3-4

Eau totale recyclée et réutilisée, paragraphe 28 (c)

Indicateur numéro 6.2

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS E3-4

Consommation d’eau totale en m3 par rapport au chiffre d’affaires généré par les propres activités de l’entreprise, paragraphe 29

Indicateur numéro 6.1

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS 2- IRO 1 – E4 paragraphe 16 (a) i

Indicateur numéro 7

Tableau nº 1 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS 2- IRO 1 – E4 paragraphe 16 (b)

Indicateur numéro 10

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS 2- IRO 1 – E4 paragraphe 16 (c)

Indicateur numéro 14

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS E4-2

Pratiques ou politiques durables en matière d’agriculture, paragraphe 24 (b)

Indicateur numéro 11

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS E4-2

Pratiques ou politiques maritimes durables, paragraphe 24 (c)

Indicateur numéro 12

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS E4-2

Politiques de lutte contre la déforestation, paragraphe 24 (d)

Indicateur numéro 15

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

Exigence de divulgation et point de données connexe

Référence au SFDR (a)

Référence au pilier 3 (b)

Référence au règlement sur les indices de référence (c)

 

Référence à la loi européenne sur le climat (d)

Section applicable

ESRS E5-5

Déchets non recyclés, paragraphe 37 (d)

Indicateur numéro 13

Tableau nº 2 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS E5-5

Déchets dangereux et déchets radioactifs, paragraphe 39

Indicateur numéro 9

Tableau nº 1 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS 2- SBM3 – S1

Risque d’incidents de travail forcé, paragraphe 14 (f)

Indicateur numéro 13 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

 

 

3.3.4

3.9

ESRS 2- SBM3 – S1

Risque d’incidents liés au travail des enfants, paragraphe 14 (g)

Indicateur numéro 12 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

 

 

3.3.4

3.9

ESRS S1-1

Engagements de la politique en matière de droits de l’homme, paragraphe 20

Indicateur numéro 9

Tableau nº 3 et

Indicateur numéro 11 Tableau nº 1 de l’annexe I

 

 

 

3.3.4

3.9

ESRS S1-1

Politiques de vigilance raisonnable sur les questions visées par les conventions fondamentales 1 à 8 de l’Organisation internationale du travail,

paragraphe 21

 

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II

 

3.3.4

3.9

ESRS S1-1

Processus et mesures de prévention de la traite des êtres humains, paragraphe 22

Indicateur numéro 11 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

 

 

3.3.4

3.9

ESRS S1-1

politique de prévention ou système de gestion des accidents du travail, paragraphe 23

Indicateur numéro 1 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

 

 

3.3.10

ESRS S1-3

Mécanismes de traitement des différends/plaintes, paragraphe 32 (c)

Indicateur numéro 5 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

 

 

3.3.4

 

ESRS S1-14

Nombre de décès et nombre et taux d’accidents liés au travail, paragraphe 88 (b) et (c)

Indicateur numéro 2 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II

 

3.3.10

ESRS S1-14

Nombre de jours perdus pour cause de blessures, d’accidents, de décès ou de maladies, paragraphe 88 (e)

Indicateur numéro 3 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

 

 

3.3.10

ESRS S1-16

Écart de rémunération entre hommes et femmes non corrigé, paragraphe 97 (a)

Indicateur numéro 12 Tableau nº 1 de l’annexe I

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II

 

Chiffres non publiés dans l’URD mais disponible sur le site du Groupe : https://www.spie.com/en/sustainable-development/our-sustainability-policy/social

ESRS S1-16

Ratio de rémunération excessif du PDG, paragraphe 97 (b)

Indicateur numéro 8 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

 

 

 

ESRS S1-17

Incidents de discrimination, paragraphe 103 (a)

Indicateur numéro 7 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

 

 

3.3.4

ESRS S1-17 Non-respect des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme et des principes directeurs de l’OCDE, paragraphe 104 (a)

Indicateur numéro 10

Tableau nº 1 et indicateur nº 14 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II Règlement délégué

(UE) 2020/1818, article 12 (1)

 

3.3.4

3.9

ESRS 2- SBM3 – S2

Risque important d’exploitation d’enfants par le travail ou de travail forcé dans la chaîne de valeur, paragraphe 11 (b)

Indicateurs numéro 12

et nº 13 Tableau nº 3 de l’annexe I

 

 

 

3.9

ESRS S2-1

Engagements de la politique en matière de droits de l’homme, paragraphe 17

Indicateur numéro 9

Tableau nº 3 et indicateur nº 11 Tableau nº 1 de l’annexe 1

 

 

 

3.3.11

3.9

ESRS S2-1 Politiques relatives aux travailleurs de la chaîne de valeur, paragraphe 18

Indicateur numéro 11

et nº 4 Tableau nº 3 de l’annexe 1

 

 

 

3.3.11

Exigence de divulgation et point de données connexe

Référence au SFDR (a)

Référence au pilier 3 (b)

Référence au règlement sur les indices de référence (c)

 

Référence à la loi européenne sur le climat (d)

Section applicable

ESRS S2-1 Non-respect des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme et des principes directeurs de l’OCDE, paragraphe 19

Indicateur numéro 10

Tableau nº 1 de l’annexe 1

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II Règlement délégué

(UE) 2020/1818, article 12 (1)

 

3.3.4

ESRS S2-1

Politiques de vigilance raisonnable sur les questions visées par les conventions fondamentales 1 à 8 de l’Organisation internationale du travail,

paragraphe 19

 

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II

 

3.3.11

3.9

ESRS S2-4

Problèmes et incidents en matière de droits de l’homme liés à la chaîne de valeur en amont ou en aval, paragraphe 36

Indicateur numéro 14

Tableau nº 3 de l’annexe 1

 

 

 

3.9

ESRS S3-1

Engagements de la politique en matière de droits de l’homme, paragraphe 16

Indicateur numéro 9

Tableau nº 3 de l’annexe 1 et indicateur numéro 11 Tableau nº 1 de l’annexe

1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS S3-1

non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, des principes de l’OIT et/ou des principes directeurs de l’OCDE, paragraphe 17

Indicateur numéro 10

Tableau nº 1 Annexe 1

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II Règlement délégué

(UE) 2020/1818, article 12 (1)

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS S3-4

Problèmes et incidents en matière de droits de l’homme, paragraphe 36

Indicateur numéro 14

Tableau nº 3 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

ESRS S4-1 Politiques relatives aux consommateurs et utilisateurs finaux, paragraphe 16

Indicateur numéro 9

Tableau nº 3 et

Indicateur numéro 11

Tableau nº 1 de l’annexe 1

 

 

 

Non applicable ; non identifiés comme matériels dans l’analyse de matérialité

Exigence de divulgation et point de données connexe

Référence au SFDR (a)

Référence au pilier 3 (2)

Référence au règlement sur les indices de référence (c)

 

Référence à la loi européenne sur le climat (d)

Section applicable

ESRS S4-1

Non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme et des principes directeurs de l’OCDE, paragraphe 17

Indicateur numéro 10

Tableau nº 1 de l’annexe 1

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II Règlement délégué

(UE) 2020/1818, article 12 (1)

 

 

ESRS S4-4

Problèmes et incidents en matière de droits de l’homme, paragraphe 35

Indicateur numéro 14

Tableau nº 3 de l’annexe 1

 

 

 

 

ESRS G1-1

Convention des Nations Unies contre la corruption, paragraphe 10 (b)

Indicateur numéro 15

Tableau nº 3 de l’annexe 1

 

 

 

 

ESRS G1-1

Protection des lanceurs d’alerte, paragraphe 10 (d)

Indicateur numéro 6

Tableau nº 3 de l’annexe 1

 

 

 

 

ESRS G1-4

Amendes pour infraction à la législation sur la lutte contre la corruption et les actes de corruption, paragraphe 24 (a)

Indicateur numéro 17

Tableau nº 3 de l’annexe 1

 

Règlement délégué (UE) 2020/1816,

Annexe II)

 

 

ESRS G1-4

Normes de lutte contre la corruption et les pots-de-vin, paragraphe 24 (b)

Indicateur numéro 16

Tableau nº 3 de l’annexe 1

 

 

 

 

  • Règlement (UE) 2019/2088 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 concernant les informations à fournir en matière de développement durable dans le secteur des services financiers (SFDR) (JO L 317 du 9.12.2019, p. 1).
  • Règlement (UE) nº 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d’investissement et modifiant le règlement (UE) nº 648/2012 (règlement sur les exigences de fonds propres « CRR ») (JO L 176 du 27.6.2013, p. 1).
  • Règlement (UE) 2016/1011 du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2016 concernant les indices utilisés comme indices de référence dans le cadre d’instruments et de contrats financiers ou pour mesurer la performance de fonds d’investissement et modifiant les directives 2008/48/CE et 2014/17/UE et le règlement (UE) nº 596/2014 (JO L 171 du 29.6.2016, p. 1).
  • Règlement (UE) 2021/1119 du Parlement européen et du Conseil du 30 juin 2021 établissant le cadre pour parvenir à la neutralité climatique et modifiant les règlements (CE) nº 401/2009 et (UE) 2018/1999 (« loi européenne sur le climat ») (JO L 243 du 9.7.2021, p. 1).
  • Règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission du 17 juillet 2020 complétant le règlement (UE) 2016/1011 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l’explication, dans la déclaration d’indice de référence, de la manière dont les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance sont pris en compte dans chaque indice de référence fourni et publié (JO L 406 du 3.12.2020, p. 1).
  • Règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission du 30 novembre 2022 modifiant les normes techniques d’exécution du règlement d’exécution (UE) 2021/637 en ce qui concerne la publication d’informations sur les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (JO L 324 du 19.12.2022, p. 1).
  • Règlement délégué (UE) 2020/1818 de la Commission du 17 juillet 2020 complétant le règlement (UE) 2016/1011 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les normes minimales applicables aux indices de référence de l’UE en matière de transition climatique et aux indices de référence alignés sur l’Accord de Paris (JO L 406 du 3.12.2020, p. 17).

 

3.6Rapport du commissaire aux comptes en charge de la certification des informations en matière de durabilité

(Exercice clos le 31 décembre 2025)

A l’Assemblée Générale de la sociét

Le présent rapport est émis en notre qualité de commissaire aux comptes de SPIE S.A. Il porte sur les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2025 et incluses dans le rapport sur la gestion du groupe et présentées dans les sections 3.1 à 3.5 du chapitre 3 intitulé « Rapport de Durabilité » du Document d’enregistrement universel 2025 (ci-après le « Rapport de durabilité du groupe »).

Nos travaux, qui portent sur ces informations, ont été réalisés dans un contexte évolutif caractérisé par des incertitudes sur l’interprétation des textes et le développement de pratiques de place.

En application de l’article L.233-28-4 du code de commerce, SPIE S.A. est tenue d’inclure les informations précitées au sein d’une section distincte du rapport sur la gestion du groupe.

Ces informations permettent de comprendre les impacts de l’activité du groupe sur les enjeux de durabilité, ainsi que la manière dont ces enjeux influent sur l’évolution des affaires du groupe, de ses résultats et de sa situation. Les enjeux de durabilité comprennent les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement d’entreprise.

En application du II de l’article L.821-54 du code précité, notre mission consiste à mettre en œuvre les travaux nécessaires à l’émission d’un avis, exprimant une assurance limitée, portant sur :

L’exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris d’indépendance, et les règles de qualité prescrites par le code de commerce.

Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l’Audit « Mission de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 ».

Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre mission, la nature des vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées, et, à l’appui de ces conclusions, les éléments qui ont fait l’objet, de notre part, d’une attention particulière et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces éléments. Nous attirons votre attention sur le fait que nous n’exprimons pas de conclusion sur ces éléments pris isolément et qu’il convient de considérer que les diligences explicitées s’inscrivent dans le contexte global de la formation des conclusions émises sur chacun des trois axes de notre mission.

Enfin, lorsqu’il nous semble nécessaire d’attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en matière de durabilité fournies par SPIE S.A. dans le rapport sur la gestion du groupe, nous formulons un paragraphe d’observations.

Limites de notre mission

Notre mission ayant pour objectif d’exprimer une assurance limitée, la nature (choix des techniques de contrôle) des travaux, leur étendue (amplitude), et leur durée, sont moindres que ceux nécessaires à l’obtention d’une assurance raisonnable.

Cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de SPIE S.A., notamment à porter une appréciation, qui dépasserait la conformité aux prescriptions d’information des ESRS sur la pertinence des choix opérés par SPIE S.A. en termes de plans d’action, de cibles, de politiques, d’analyses de scénarios et de plan de transition.

Elle ne porte par ailleurs pas non plus sur le respect par le groupe des dispositions légales et réglementaires relatives au plan de vigilance publié en application de l’article L.225-102-1 du code de commerce.

En outre, s’agissant des informations prospectives, qui présentent par nature un caractère incertain, leurs réalisations futures différeront parfois de manière significative des informations prospectives présentées dans le rapport sur la gestion du groupe.

Notre mission permet cependant d’exprimer des conclusions concernant le processus de détermination des informations en matière de durabilité publiées, les informations elles-mêmes, et les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, quant à l’absence d’identification ou, au contraire, l’identification, d’erreurs, omissions ou incohérences d’une importance telle qu’elles seraient susceptibles d’influencer les décisions que pourraient prendre les lecteurs des informations objet de nos vérifications.

Les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) n° 2020/852 peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l’état des connaissances scientifiques et à la qualité des données externes utilisées. Certaines informations sont sensibles aux choix méthodologiques, hypothèses et/ou estimations retenus pour leur établissement et présentés dans le rapport sur la gestion du groupe.

Par ailleurs, les informations comparatives relatives aux exercices antérieurs à 2024 n’ont pas fait l’objet d’un rapport de certification des informations en matière de durabilité au sens de l’article L.821-54 du code de commerce.

Conformité aux exigences découlant des normes ESRS du processus mis en œuvre par SPIE S.A. pour déterminer les informations publiées
Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier que :

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant la conformité du processus mis en œuvre par SPIE S.A. avec les ESRS.

Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité aux ESRS du processus mis en œuvre par SPIE S.A. pour déterminer les informations publiées.

Les informations relatives à la manière dont le groupe a mis à jour son analyse de double matérialité sont mentionnées à la section 3.1.4 « Impacts, risques et opportunités matériels » du Rapport de durabilité du groupe.

Nous avons, par entretien avec la direction et/ou les personnes que nous avons jugé appropriées et par inspection de la documentation disponible, pris connaissance :

Sur la base de notre jugement professionnel, nos diligences ont par ailleurs consisté notamment à :

Conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité du groupe avec les dispositions de l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS
Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier que, conformément aux prescriptions légales et règlementaires, y compris aux ESRS :

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité du groupe, avec les dispositions de l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS.

Observation

Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les informations figurant dans le paragraphe « Base de préparation » inclus dans la section « 3.1. Informations générales » qui décrit, dans un contexte évolutif marqué notamment par la mise en œuvre continue du système de contrôle interne, les méthodologies appliquées pour la préparation de l’information quantitative relative à la formation sur la lutte contre la corruption et les pots‑de‑vin des fonctions à haut risque ainsi que le plan de progrès mis en place par le groupe.

Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité du groupe avec les dispositions de l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS.

Informations fournies en application des normes environnementales (ESRS E1)

Les informations publiées au titre du changement climatique (ESRS E1) sont mentionnées au 3.2 « Environnement » du Rapport de durabilité du groupe.

Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité aux ESRS de ces informations.

En ce qui concerne les informations publiées au titre du bilan d’émission gaz à effet de serre, nos diligences ont consisté à :

En ce qui concerne les vérifications au titre du plan de transition pour l’atténuation du changement climatique, nos travaux ont principalement consisté à apprécier si les informations publiées au titre du plan de transition répondent aux prescriptions d’ESRS E1, décrivent de manière appropriée les hypothèses structurantes sous-tendant ce plan, étant précisé que nous n’avons pas à nous prononcer sur le caractère approprié ou le niveau d’ambition des objectifs de ce plan de transition.

Respect des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852
Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier le processus mis en œuvre par SPIE S.A. pour déterminer le caractère éligible et aligné des activités des entités comprises dans la consolidation.

Ils ont également consisté à vérifier les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, ce qui implique la vérification :

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant le respect des exigences de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852.

Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant le respect des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852.

Concernant le caractère aligné des activités éligibles

Une information concernant l’alignement des activités figure en section 3.2.12 « Taxonomie européenne des activités durables » du Rapport de durabilité du groupe.

Dans le cadre de nos vérifications, nous avons notamment :

Concernant les indicateurs clés de performance et les informations qui les accompagnent

Les indicateurs clés de performance et les informations qui les accompagnent figurent dans la section 3.2.12 « Taxonomie européenne des activités durables » du Rapport de durabilité du groupe.

S’agissant des totaux de chiffre d’affaires, CapEx et OpEx (les dénominateurs), présentés dans les tableaux réglementaires, nous avons vérifié les rapprochements réalisés par le groupe avec les données issues de la comptabilité ayant servi de base à l’établissement des états financiers.

S’agissant des autres montants composant les différents indicateurs d’activités éligibles et/ou alignées (les numérateurs), nous avons mis en œuvre des procédures analytiques.

Enfin, nous avons apprécié la cohérence des informations figurant dans la section 3.2.12 « Taxonomie européenne des activités durables » du Rapport de durabilité du groupe avec les autres informations en matière de durabilité de ce rapport.

 

Fait à Neuilly-sur-Seine, le 31 mars 2026.

Le commissaire aux comptes

 

PricewaterhouseCoopers Audit

Bertrand Baloche 

Marion Hory

3.7Notation extra-financière

SPI2025_URD_FR_J046_HD.jpg

3.8Plan de vigilance

Modèle d’affaires de SPIE et sa chaîne d’approvisionnement

Le modèle d’affaires de SPIE est décrit à la section 3.1.2. du présent document.

Les achats de SPIE se sont élevés à €5,9 milliards en 2025. Ces dépenses sont effectuées auprès d’environs 100,000 fournisseurs et sous-traitants. La sous-traitance et l’intérim représentent 56% des dépenses totales d’achats.

Politique et engagement de la direction

SPIE se conforme aux exigences légales les plus récentes en matière de vigilance et de devoir de vigilance, à savoir la loi sur le devoir de vigilance en France.

SPIE adhère aux principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’Homme des Nations Unies ainsi qu’aux principes directeurs de l’OCDE.

SPIE est signataire du Pacte mondial des Nations Unies depuis 2003.

Le président-directeur général du groupe a régulièrement renouvelé son engagement à respecter les dix principes du Pacte mondial des Nations Unies, issus de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de la Déclaration de l'Organisation internationale du travail relative aux principes et droits fondamentaux au travail, de la Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement et de la Convention des Nations Unies contre la corruption.

L'application de ces dix principes est reflétée dans les documents de politique interne de SPIE, tels que le code éthique la politique de développement durable et la charte des fournisseurs et sous-traitants.

Le code éthique de SPIE précise nos engagements en matière de respect de l'environnement, des droits du travail, des droits de l'homme, des normes de santé et de sécurité, ainsi que des principes de lutte contre la corruption. Un guide de mise en œuvre accompagne ce code.

La politique développement durable de SPIE donne le ton en matière de protection de l’environnement, de santé et de sécurité, de droits de l’homme, y compris de relations industrielles, de non-discrimination et de diversité, ainsi que d’approvisionnement responsable.

La charte des fournisseurs et sous-traitants de SPIE définit les exigences de SPIE en matière d’éthique, de protection de l'environnement, de santé & sécurité et de droits du travail et de l’Homme à l’égard de ses fournisseurs. Les fournisseurs de rang 1 sont explicitement tenus d'appliquer une approche correspondante à leurs propres fournisseurs et sous-traitants.

Notre filiale SPIE Global Services Energy, qui intervient dans 20 pays d’Amérique du Nord et du Sud, d’Europe, d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Australie, a développé en 2025 une politique des droits de l’homme qui s’applique à ses salariés, fournisseurs et clients. Celle-ci reprend les 10 principes du Pacte mondial des Nations Unies, les définitions de ces derniers ainsi que les procédures opérationnelles à respecter. Par exemple, en ce qui concerne l’abolition du travail des enfants, l’âge minimum légal doit être respecté et aucun enfant de moins de 15 ans ne doit être employé. Les travaux dangereux ne doivent pas être effectués par des salariés de moins de 18 ans. Chaque salarié doit être encouragé à signaler toute violation, ou risque de violation, des droits de l’homme dont il aurait connaissance dans l’exercice de ses fonctions ou au sein de la société, en utilisant les canaux de communication appropriés mis en place par celle-ci. Chaque salarié doit participer à des programmes de formation et de sensibilisation organisés par la société pour mieux comprendre les principes des droits de l’homme et comment les appliquer dans son travail quotidien.

Gestion des risques

Analyse des risques du Groupe

Le Groupe réalise régulièrement des exercices de cartographie des risques permettant au comité d’audit du conseil d’administration d’avoir une vue d’ensemble des risques majeurs auxquels le Groupe peut être exposé, c’est-à-dire ceux qui pourraient compromettre la réalisation de ses objectifs, perturber ses activités ou nuire durablement à son image ou aux processus opérationnels clés du Groupe.

Une liste des risques stratégiques, opérationnels, financiers et de conformité auxquels le Groupe est exposé est établie. Ensuite, l’évaluation des risques est conduite par chacun des membres du comité exécutif en fonction de la probabilité et de l’impact de chaque risque. Il existe 4 critères d’impact : réputationnel, juridique/réglementaire, opérationnel et financier.

L’univers des risques du Groupe, en tant que cadre des analyses de risques menées dans l’ensemble du Groupe, intègre les risques liés aux droits de l’homme. Les risques liés aux droits de l’homme dans l’univers des risques comprennent la santé et la sécurité au travail, l’éthique des affaires, la liberté d’association, la lutte contre la discrimination et le harcèlement, la légalité du travail, la protection des données, l’abolition du travail forcé et de la servitude, la protection de l’environnement, les émissions de gaz à effet de serre, la prévention des atteintes aux droits humains et la violation des droits humains des sous-traitants. Cette année, des entretiens approfondis avec les membres du comité exécutif ont permis de limiter l’univers des risques à un nombre limité de risques dans le registre des risques, qui sont ensuite évalués par chaque membre du comité exécutif pour ses propres activités, ainsi que sur l’ensemble de la chaîne de valeur de SPIE à l’aide de l’outil d’évaluation des risques du Groupe, GYRO. En 2025, le risque le plus important pour les droits humains du Groupe était la santé et la sécurité des salariés et des sous-traitants. Chaque risque résiduel prioritaire, après examen de sa gravité et des mesures de contrôle, est parrainé par les membres du comité exécutif et fait l’objet d’un plan d’action associé pour atténuer les risques.

Une approche commune de la gestion des risques appliquée à l'ensemble des filiales et des fonctions

L’univers des risques est également évalué au niveau des filiales, ce qui donne lieu à une cartographie des risques spécifique de filiales de rang 1 et à des plans d’action ultérieurs par filiale.

En outre, des exercices détaillés de cartographie des risques sont menés par les fonctions conformité, achats et développement durable pour leurs domaines de risque. Des plans d’action sont mis en place pour atténuer les risques les plus élevés identifiés.

La cartographie des risques de la chaîne d’approvisionnement la plus récente de 2024, valable pour une période de trois ans, concernait les équipes de gestion des risques, d’achats, de qualité, de sécurité environnement (QSE) et de développement durable. Les principaux risques en matière de droits humains identifiés sont la sécurité des sous-traitants et le respect de l’éthique. Des mesures de contrôle ont été adoptées pour atténuer ces risques, notamment le déploiement d’un résumé de 2 pages des directives des sous-traitants dans tous les contrats et la collecte des documents de conformité (loi Sapin 2) lors de la qualification des sous-traitants.

Au niveau opérationnel quotidien, une analyse des risques est également menée au niveau des projets sur les questions HSE, conformément aux normes OHSAS 18001 et ISO 14001 contre lesquelles SPIE est certifiée. SPIE analyse les accidents graves, partage les retours d’expérience et veille à la mise en œuvre des recommandations issues de l’enquête.

Évaluation des impacts sur les droits de l’Homme

SPIE a réalisé sa première évaluation des impacts sur les droits de l’Homme en 2025 en utilisant la méthodologie proposée par le Pacte mondial des Nations Unies dans son guide d’évaluation et de gestion de l’impact sur les droits de l’homme (HRIAM). 

Ce guide présente une liste exhaustive des droits de l’homme, leurs implications pour les entreprises et des tableaux d’évaluation permettant aux entreprises d’identifier, tout au long de la chaîne de valeur, les impacts potentiels sur les droits de l’homme, les parties prenantes concernées, les plans d’action existants ou à mettre en place pour atténuer ces risques en matière de droits de l’homme, ainsi que les indicateurs clés de performance destinés à en suivre l’évolution. SPIE a examiné la liste exhaustive des droits de l’homme présentée dans ce guide et a retenu ceux qui semblaient pertinents au regard de ses activités ou trop importants pour être exclus de l’analyse, y compris le travail forcé et le travail des enfants. Par exemple, nous avons supprimé des droits qui sont sous la responsabilité des gouvernements comme le droit à un procès libre, le droit à une nationalité, le droit à la reconnaissance devant la loi, le droit d’asile, etc. En plus des critères méthodologiques du guide HRIAM des Nations Unies, nous avons ajouté des critères de pondération afin de hiérarchiser les différents risques relatifs aux droits de l’homme pour SPIE. Ces critères sont : la fréquence, le nombre de parties prenantes concernées et l’irrémédiabilité. 

Chaque filiale a réalisé l’évaluation sous la coordination de ses directeurs du développement durable et de ses gestionnaires des risques, avec l’implication des équipes locales RH, QSE et achats.

Les sujets liés aux droits de l’homme qui ont été identifiés comme les plus importants pour SPIE sont le droit à l’éducation (possibilité de former les salariés pour développer leurs compétences et soutenir les jeunes par le biais d’apprentissages et de partenariats écoles), le droit à la vie privée (protection des données personnelles) et le droit à la vie (sécurité au travail). D’après cette analyse, les impacts sur les droits de l’homme peuvent se produire tout au long de notre chaîne de valeur, mais sont plus fréquents dans le cadre de nos propres activités. Ainsi, selon cette analyse, les salariés et sous-traitants de SPIE sont les parties prenantes les plus susceptibles d’être impactées par d’éventuelles violations des droits de l’homme.

En 2026, SPIE participera à l’Accélérateur Droits humains du Pacte mondial afin de développer davantage notre sensibilisation aux droits de l’homme et notre devoir de diligence interne. Ce programme est basé sur les principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’Homme des Nations Unies

Autres évaluations internes et externes des droits de l’homme

Chaque année, les filiales sont invitées à auto-évaluer leur niveau de conformité aux normes de contrôle interne de SPIE. Ces normes couvrent le respect de l’éthique, du HSE et du droit du travail, ainsi que les exigences de notre propre système de gestion interne. Les audits de contrôle interne vérifient la cohérence de ces auto-évaluations. Des plans d'action sont établis et suivis pour remédier à toute non-conformité.

L’équipe de contrôle des risques et d’audit interne inclut également des sujets liés aux droits de l’homme (protection de l’environnement, santé et sécurité, éthique des affaires) dans son programme d’audit interne.

SPIE Global Services Energy a lancé un questionnaire d’auto-évaluation des droits de l’homme dans chacun de ses pays/régions d’intervention. Les pays/régions doivent fournir la preuve qu’ils respectent chacun des principes de leur politique en matière de droits de l’homme. Si le respect d’un principe des droits de l’homme ne peut être démontré, la direction locale doit proposer un plan d’actions correctives limité dans le temps à la direction de la filiale pour remédier à l’écart.

Des inspections en matière de santé, sécurité et environnement sont régulièrement menées dans nos opérations, couvrant l'ensemble du personnel travaillant sur un projet. Des audits sont également réalisés pour renouveler la certification de nos systèmes de gestion de l'environnement et de la santé et de la sécurité.

Dans le cadre du plan d’achats responsables du Groupe, les fournisseurs font l’objet d’une évaluation externe et d’une notation par un tiers depuis 15 ans. Cette évaluation porte sur la santé et la sécurité, le travail et les droits de l’Homme, la conformité et les performances environnementales, ainsi que sur les achats responsables de ces mêmes fournisseurs. De mauvaises performances déclenchent un signal d'alarme et un échange avec le fournisseur sur les moyens de se mettre au niveau des normes de SPIE. SPIE procède également à des échanges sur les performances en matière de développement durable dans le cadre des revues commerciales annuelles menées avec les fournisseurs les plus critiques.

Engagement des parties prenantes et analyse de la double matérialité

La manière dont SPIE interagit avec ses différents groupes de parties prenantes est décrite dans la section 3.1.3. de l’URD.

Afin d’identifier nos enjeux matériels de durabilité (IRO) lors de la préparation de notre analyse de double matérialité (DMA), finalisée début 2024, nous avons inclus les commentaires de nos parties prenantes (salariés, clients, fournisseurs, investisseurs...) par le biais d’une enquête et des entretiens de suivi. Pour plus d’informations, voir la section 3.1.4. du présent rapport.

Plus de 500 collaborateurs et 20 clients majeurs ont été impliqués dans la définition de la raison d’être du groupe, qui inclut les droits de l’Homme, tels que le développement des compétences et les solutions bas carbone pour nos clients.

FEUILLE DE ROUTE DÉVELOPPEMENT DURABLE DE SPIE

Les enjeux de développement durable les plus importants du Groupe sont assortis d’objectifs quantitatifs annuels et à moyen terme dans la feuille de route développement durable du Groupe. Ainsi, nous nous engageons à continuer d’améliorer ces sujets importants liés aux droits de l’Homme (protection de l’environnement, santé et sécurité, diversité) et à partager nos progrès avec nos parties prenantes.

 

Pilier nº 1 environnement
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Pilier nº 2 Social et sociétal
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Outre cette feuille de route, la fonction achats Groupe se fixe également un objectif annuel faisant progresser le pourcentage de dépenses évaluées par des tiers sur les aspects développement durable. L’objectif en 2025 était de 55 %. Il a été réhaussé à 57% pour l’année 2026.

Mesures visant à atténuer les impacts sur les droits de l’homme

Le chapitre 3 de l’URD détaille les actions menées pour les thèmes suivants :

La diversité/lutte contre la discrimination (3.3.2.8) 

La santé et sécurité des salariés (3.3.2.9) 

L’attenuation du changement climatique (3.2) 

Les travailleurs dans la chaine de valeur (3.3.3.) 

L’éthique des affaires (3.4) 

La protection des données

Chaque filiale de rang 1 dispose d’un délégué à la protection des données (DPO) et de registres de traitement de données.

Un groupe de travail composé de représentants des filiales de rang 1, du directeur du développement et du support opérationnel du Groupe (membre du comité exécutif), de la directrice juridique et assurances du groupe et de la directrice du contrôle des risques et de l’audit interne, se réunit tous les trimestres afin de suivre la conformité au RGPD. Ils élaborent une feuille de route applicable à l’ensemble du groupe et échangent les bonnes pratiques. Le groupe de travail a défini des règles d’or relatives au RGPD, spécifiquement dédiées aux salariés, aux fusions et acquisitions, aux intérimaires et à la gestion de la flotte. Ces lignes directrices ont été communiquées aux parties prenantes concernées par l’ensemble des DPO de rang 1. En 2025, le groupe de travail a mis à jour la cartographie des risques RGPD. Certains risques prioritaires ont été intégrés dans la feuille de route 2026. Le groupe de travail a commencé à intégrer l’IA dans ses réflexions. Chaque année, les représentants du Groupe au sein de ce groupe de travail présentent au comité exécutif un point d’avancement de ses travaux.

Le Groupe dispose de plusieurs politiques de protection des données destinées à différentes parties prenantes : salariés et intérimaires, clients, sous-traitants et candidats.

Certaines de ces politiques sont privées, car elles concernent la façon dont nous gérons les données de nos salariés.

Elles prévoient notamment la minimisation de la collecte de données, la définition des finalités sur des bases légales, la limitation de l’accès aux données, la fixation de durées de conservation, l’obtention du consentement pour la collecte et la conservation, ainsi que la sécurisation des systèmes informatiques. Nos politiques de protection des données applicables aux fournisseurs, qui sont intégrées dans les contrats, exigent que ces derniers assurent un niveau de protection conforme aux politiques de confidentialité du Groupe.

Le Groupe a mis en place une politique relative aux atteintes à la sécurité des données et tient un registre à cet effet. Chaque filiale applique sa propre politique en la matière. Les incidents sont signalés via le dispositif d’alerte local et sont transmis au groupe par l’intermédiaire du DPO.

Nous réalisons des analyses d’impact relatives à la protection des données au niveau du Groupe et des filiales de rang 1.

Nous formons nos collaborateurs à la protection des données via notre plateforme d’apprentissage en ligne, SMILE.

RéCLAMATION ET RéPARATION

SPIE s'engage à remédier à toute infraction à ses politiques.

Tout manquement au code éthique de SPIE, y compris au respect des droits de l’Homme, peut être signalé à la direction de la filiale, au comité d’éthique ou au responsable de la conformité.

SPIE a mis en place un système d'alerte géré par un tiers et couvrant tous les domaines du code éthique de SPIE, qui est décrit dans le document « Procédure de collecte et de traitement des rapports et des alertes ». Les signalements peuvent être effectués par toutes les parties prenantes, y compris les salariés, intérimaires, stagiaires, sous-traitants, fournisseurs, clients et investisseurs. Aucune sanction ne peut être prise à l’encontre d’un lanceur d’alerte ayant signalé de bonne foi un manquement au code éthique, y compris à ses principes en matière de droits de l’Homme. Toute information permettant d’identifier le lanceur d’alerte est confidentielle et ne peut être divulguée, sauf aux autorités judiciaires et uniquement avec le consentement du lanceur d’alerte.

Examen de l’efficacité des processus de devoir de vigilance 

L'efficacité de nos processus de gestion des risques et du devoir de vigilance est examinée par le conseil d'administration, au sein du comité Gouvernance & RSE.

Les aspects liés à la gestion des risques et au développement durable figurent régulièrement à l'ordre du jour du comité exécutif. Ils sont également abordés lors de séminaires stratégiques.

Le suivi des performances est préparé par la gestion des risques de l'entreprise, les achats, le service juridique, la QHSE, les RH et le développement durable pour leur champ d'action, ce qui permet également d'examiner l'efficacité de leur système de gestion.

Santé et sécurité

Les risques et les performances en matière de santé et de sécurité font l'objet d’évaluations régulières de la part de la direction.

SPIE a enregistré une réduction constante du nombre d'accidents au cours des cinq dernières années. Le taux de fréquence des accidents avec et sans arrêt a baissé de 40 % entre 2025 et 2019. Le taux de fréquence des accidents avec arrêt a diminué de 30 % au cours de la même période.

Environnement

SPIE a réduit son empreinte carbone directe (scopes 1 et 2) de 30 % depuis 2019, son année de référence.

La part des achats par émissions realisée avec des fournisseurs engagés à réduire leur propre empreinte carbone était de 68 % en 2025.

Éthique

61 % de la population cible, notamment les fonctions commerciales et achats, a été formée à l’éthique fin 2025.

Droits de l'homme

Aucune violation grave des droits de l’homme n’a été constatée chez SPIE ni signalée au sein de sa chaîne d’approvisionnement.

Au sein de SPIE Global Services Energy, le taux de conformité à sa politique en matière de droits de l’homme, basée sur l’auto-évaluation réalisée sur l’ensemble de ses activités en 2025, est de 85 %. L’objectif pour 2030 est d’atteindre 100 % de conformité.

Une analyse formelle des risques liés aux droits de l’homme couvre 100 % de nos entités.

Maturité de la chaîne d’approvisionnement en matière de durabilité

En 2025, la part des achats évalués par SPIE sur le développement durable s’élève à 56%, au-delà de la cible fixée. 

Concernant le risque de sous-traitance, le respect des bonnes pratiques s’est élevé à 85% en 2025.

Synthèse des risques collectifs évalués en matière de droits de l’homme

 

Risques/opportunités identifiés en matière de droits de l’Homme

Niveau de gravité du risque brut (avant mesures d’atténuation)

Mesures d’atténuation (liste non exhaustive)

ICP

Santé et sécurité au travail (salariés et sous-traitants)

Majeur

Forte organisation QHSE

Directives de sécurité opérationnelle

Signalement et enquête systématiques sur les accidents évités de justesse et les incidents

Formations à la sécurité

Intégration des exigences HSE lors de la qualification des sous-traitants

Évaluations après le travail

Revues d’activités avec les fournisseurs stratégiques

Guide de 2 pages à inclure dans tous les contrats de sous-traitance

 

Taux de gravité des accidents

Nombre de visites de sites par la direction (ou inspections sur le lieu de travail)

Nombre d’heures de formation à la sécurité

% de mise en œuvre des bonnes pratiques de sous-traitance

Éthique (corruption)

 

Modéré

Directives pour l’application de l’éthique

Formation à l’éthique

Système d’alerte

Audits de contrôle interne

% de la population cible formée

Nombre de manquements à l’éthique confirmés signalés via le dispositif d’alerte

Non-respect des droits de l’homme chez les sous-traitants, y compris les risques éthiques des sous-traitants

Fort (évaluation des risques liés aux achats)

Préqualification des sous-traitants selon Sapin II, collecte des documents obligatoires

% de mise en œuvre des bonnes pratiques de sous-traitance

Éducation (opportunité)

Majeur

Plans de formation

Formations techniques et managériales spécifiques au Groupe et aux filiales

Partenariats avec des établissements scolaires

Apprentissage

 

% des collaborateurs formés

Nombre moyen d’heures de formation annuelles par salarié

Nombre d’apprentis

Protection des données

Fort (évaluation des impacts sur les droits de l’Homme)

Nomination d’un délégué à la protection des données (DPO) au niveau du Groupe SPIE avec des relais locaux

Groupe de travail sur la conformité RGPD

Nombre de violations de données signalées

% de collaborateurs formés à la protection des données et à la cybersécurité

Liberté d’association

Mineur

Comité d’entreprise européen

Représentants du personnel

% de l’effectif ayant un representant du personnel 

Lutte contre la discrimination

Modéré (évaluation des impacts sur les droits de l’Homme)

Formation et sensibilisation

Réseau So’SPIE Ladies

Objectifs concernant la présence des femmes aux postes de direction et de cadre intermédiaire et dans les programmes internes de formation managériale

% de femmes à différents niveaux de l’entreprise (effectif total de l’entreprise, responsables, cadres intermédiaires, cadres supérieurs)

Nombre de plaintes pour discrimination

Conditions de travail justes et favorables

Modéré (évaluation des impacts sur les droits de l’Homme)

Accords de télétravail

Initiatives de bien-être au travail

Certification Great Place to Work

Taux d’absentéisme

Ancienneté des collaborateurs

Taux de rotation volontaire

Taux de satisfaction des salariés dans les enquêtes

Liberté de religion

Mineur (évaluation des impacts sur les droits de l’Homme)

Autoriser des pauses flexibles pour permettre la pratique de la prière lorsque cela peut s’intégrer aux activités.

Faciliter les demandes raisonnables de congés pour la pratique religieuse

Nombre de plaintes pour intolérance religieuse

Sécurité sociale

Mineur (évaluation des impacts sur les droits de l’Homme)

Évaluations des fournisseurs et sous-traitants

Questionnaire d’auto-évaluation de SPIE Global Services Energy

% de fournisseurs et sous-traitants évalués sur les droits de l’Homme

% de fournisseurs et sous-traitants évalués ayant obtenu une note acceptable

Travail forcé

Mineur (évaluation des impacts sur les droits de l’Homme)

Évaluations des fournisseurs et sous-traitants

Questionnaire d’auto-évaluation de SPIE Global Services Energy

% de fournisseurs et sous-traitants évalués sur les droits de l’Homme

% de fournisseurs et sous-traitants évalués ayant obtenu une note acceptable

Travail des enfants

 

Mineur (évaluation des impacts sur les droits de l’Homme)

Évaluations des fournisseurs et sous-traitants

Questionnaire d’auto-évaluation de SPIE Global Services Energy

% de fournisseurs et sous-traitants évalués sur les droits de l’Homme

% de fournisseurs et sous-traitants évalués ayant obtenu une note acceptable

Atteinte aux droits de l’homme

Modéré (cartographie des risques du Groupe)

Participation à l’Accélérateur de droits humains du Pacte mondial des Nations Unies

Nombre d’atteintes aux droits de l’Homme

Légalité du travail

Mineur/NA (univers de risque du Groupe)

Participation à l’Accélérateur de droits humains du Pacte mondial des Nations Unies

% de fournisseurs et sous-traitants évalués sur les droits de l’Homme

Protection de l’environnement

Mineur/NA (univers de risque du Groupe)

Certification ISO 14001

Procédures environnementales, y compris le système d’alerte

Sensibilisation des collaborateurs

 

Certification ISO 14001

Nombre d’incidents environnementaux

Non-atteinte des objectifs climatiques du scope 3

Modéré (cartographie des risques du Groupe)

Gouvernance dédiée

Boîte à outils pour la sensibilisation et la mobilisation des collaborateurs

Affinement des facteurs d’émission

Amélioration des outils informatiques pour mieux suivre les flux d’achats et les ACV disponibles

Évolution des émissions de CO2 (absolues et en intensité)

 

 

 

 

(1)
Cette recherche s’est appuyée sur les sources suivantes : - communiqués de presse, publications et actualités de SPIE, résultats des évaluations de gestion des risques et des notations ESG ; - études et rapports de tierces parties sur des sujets liés aux secteurs industriels et à leurs enjeux de durabilité ; - reportages de médias internationaux et locaux ; - publications de pairs (y compris leurs résultats d'analyses de matérialité) ; - publications de la Commission européenne, des autorités locales, nationales, et des régulateurs ;
(2)
Définis conformément aux ESRS, à savoir : court terme (dans les douze mois), moyen terme (1 à 5 ans) et long terme (au‑delà de 5 ans).
(3)
Les objectifs des fournisseurs sont analysés par des tiers. Il est attendu qu'ils contribuent à contenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels.
  
(4)
Le plan financier actuel de SPIE s'étend jusqu'en 2028, tandis que le plan de transition climatique du Groupe s'étend jusqu'en 2030. Pour combler cet écart, SPIE a extrapolé les dépenses potentielles couvertes pour la période 2028-2030.
(5)
SPIE utilise la méthode de comptabilité carbone du Greenhouse Gas Protocol, ainsi que les bases de données de facteurs d'émission de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), de l’Agence de la transition écologique (ADEME), ainsi que des bases de données publiques d’analyses de cycle de vie (Inies, etc.) ; les facteurs d’émission énergétiques sont mis à jour chaque année. Selon la définition du Greenhouse Gas Protocol, les émissions de gaz à effet de serre de scope 1 correspondent aux émissions directes résultant de la combustion de combustibles fossiles pour la consommation d’énergie de nos bâtiments et de notre flotte de véhicules.
(6)
Telles que définies dans le Greenhouse Gas Protocol, les émissions de scope 2 désignent les émissions indirectes associées à la consommation d’électricité des bâtiments et de la flotte de véhicules de SPIE. SPIE utilise des instruments contractuels dissociés pour comptabiliser ses émissions de gaz à effet de serre de scope 2. Plus précisément, nous utilisons des garanties d'origine. Ces instruments répondent aux critères de qualité de la mesure du scope 2 tels que définis par le Greenhouse Gas Protocol. En 2025, plus de 70 % de la consommation d’électricité de SPIE était couverte par ces instruments contractuels dissociés. Nous n’avons conclu aucun contrat groupé pour la fourniture d’électricité renouvelable.
(7)
Comme défini dans le GHG Protocol, les émissions de gaz à effet de serre de scope 3 correspondent aux émissions indirectes liées à l’achat de produits et services, à l’utilisation des équipements installés pendant leur durée de vie, au fret, aux déplacements professionnels, aux trajets domicile-travail des salariés, aux déchets et aux immobilisations.SPIE a exclu de son inventaire les émissions de gaz à effet de serre de scope 3 suivantes, car non pertinentes pour le modèle économique actuel du Groupe : actifs loués en amont (3.8), transport en aval (3.9), traitement des produits vendus (3.10), traitement en fin de vie des produits vendus (3.12), actifs loués en aval (3.13), franchises (3.14), investissements (3.15).
(8)
Veuillez noter que nous avons choisi de communiquer uniquement les catégories de scope 3 les plus significatives dans le tableau ci‑dessus. Les catégories exclues — déplacements professionnels, trajets domicile‑travail, déchets, biens d’équipement, transport amont et amont des combustibles et énergie achetés — représentent 4 % du total des émissions des scopes 1, 2 et 3. Elles ne font pas partie de notre plan de transition ou de nos efforts de réduction des émissions. En conséquence, nous n’avons pas calculé leur évolution à l’horizon 2030.
(9)
Les chiffres figurant dans ce tableau pour les catégories 3.1 et 3.11 sont inférieurs à ceux de l'inventaire complet des émissions, car ils correspondent au périmètre de l'objectif SBTi scope 3. 
(10)
Pour le rapprochement des revenus nets utilisés pour le calcul de l’intensité des émissions de gaz à effet de serre avec nos états financiers, voir section 4.1.1.2 du chapitre 4. 
  
(11)
SPIE ne rapporte pas l’alignement des dépenses d’exploitation, le groupe ayant fait valoir les exemptions de calcul prévues pour les entreprises non financières en cas de non-matérialité des OpEx
(12)
Le périmètre des collaborateurs éligibles à la formation en ligne comprend tous ceux disposant d’un accès numérique (individuel ou partagé) via un téléphone mobile, une tablette ou un ordinateur, leur permettant d’accéder aux plateformes d’apprentissage numériques du Groupe.
(13)
SPIE définit un accident grave comme étant un accident conduisant à une fracture ou une brûlure nécessitant une opération chirurgicale, une perte de connaissance en lien avec une exposition ou une blessure, un handicap permanent, ou à un séjour à l’hôpital d’une durée supérieure à 24 heures.
(14)
Pour plus de détails sur ce pourcentage, voir la section « Fonctions à haut risque formées en 2025 » ci-dessous.
(15)
Note sur la méthodologie, les hypothèses et le contexte : la détection et la réponse aux points de terminaison (EDR) font référence à un type de logiciel de sécurité qui surveille les points de terminaison (appareils tels que les ordinateurs et les serveurs) pour détecter et répondre aux cybermenaces. La mesure indique le pourcentage de points de terminaison au sein d'une organisation sur lesquels le logiciel EDR est installé et en cours d'exécution.

Analyse de l’activité et états financiers

4.1Analyse des résultats consolidés /RFA/

4.1.1Activité et compte de résultat

Introduction

Le Groupe est le leader européen des services multi-techniques dans les domaines du génie électrique, mécanique et climatique, ainsi que des systèmes de communication et des services spécialisés liés à l’énergie (1). Le Groupe accompagne ses clients dans la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance d’installations économes en énergie et respectueuses de l’environnement.

Depuis le 1er janvier 2024, le Groupe utilise la segmentation suivante pour ses besoins de reporting afin de refléter l’évolution du mix géographique de ses activités :

Au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2025, le Groupe a réalisé une production consolidée de 10 379,9 millions d’euros et un EBITA consolidé de 793,5 millions d’euros.

Analyse des résultats pour les exercices clos le 31 décembre 2025 et le 31 décembre 2024

En millions d’euros

2025

2024

Produits des activités ordinaires

10 397,0

9 919,7

Charges opérationnelles

(9 892,3)

(9 463,9)

Autres produits

95,0

89,7

Résultat opérationnel courant

599,7

545,5

Autres produits et charges opérationnels

(0,3)

3,5

Résultat opérationnel

599,4

549,0

Résultat net des sociétés MEE

0,5

0,5

Résultat opérationnel après quote-part du résultat net des MEE

599,9

549,5

Coût de l’endettement financier net

(92,6)

(91,5)

Autres produits et charges financiers

(216,6)

(48,0)

Résultat avant impôts

290,7

410,0

Impôts sur les résultats

(111,9)

(135,0)

Résultat net des activités poursuivies

178,7

275,0

Résultat des activités en cours de cession

-

-

Résultat net

178,7

275,0

Résultat net des activités poursuivies attribuable aux :

 

 

Actionnaires de la Société

176,4

273,2

Intérêts ne conférant pas le contrôle

2,3

1,8

 

178,7

275,0

Résultat net attribuable aux :

 

 

Actionnaires de la Société

176,4

273,2

Intérêts ne conférant pas le contrôle

2,3

1,8

 

178,7

275,0

4.1.1.1Chiffre d’affaires courant

Le produit des activités ordinaires consolidé a augmenté de 4,8 %, soit de 477,3 millions d’euros, passant de 9 919,7 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 10 397,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025. Cette variation résulte essentiellement de la croissance organique positive portée principalement par les segments de reporting Germany et North-Western Europe ainsi que l’activité générée par la croissance externe.

4.1.1.2Production

La production a augmenté de 4,8 %, passant de 9 900,9 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 10 379,9 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025 en raison de la croissance organique et des variations de périmètre.

La croissance organique a augmenté de 2,0 %, portée principalement par les mégatendances structurelles que les services du Groupe soutiennent activement, à savoir la transition énergétique et la transformation digitale, ainsi que par la normalisation de l’inflation des coûts. La contribution des acquisitions s’est élevée à 3,0 % en 2025, reflétant l’intense activité d’acquisitions bolt-on des deux dernières années ; l’impact des effets de change a représenté (0,1) %.

 

Le tableau ci-dessous détaille la répartition de la production par segment opérationnel pour les exercices clos aux 31 décembre 2025 et 2024 :

en millions d'euros

Germany

France

North-Western Europe

Central 

Europe

Global Services Energy

Total

Production 2025

3 581,6

3 353,2

2 101,7

882,0

461,4

10 379,9

Production 2024

3 245,8

3 380,9

2 000,0

769,2

504,9

9 900,9

 

Germany

La production du segment Germany a augmenté de 10,3 %, soit 335,8 millions d’euros, passant de 3 245,8 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 3 581,6 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2025, en raison de la contribution des acquisitions pour 5,0 %. et de la croissance organique pour 5,3 %.

La dynamique sous-jacente reste très positive, soutenue par des prises de commandes élevées et une solide visibilité à long terme sur l’ensemble des activités. Les activités Haute Tension ont progressé à un rythme dynamique tout au long de l’année, malgré des effets de phasage temporaires au troisième trimestre. City Networks & Grid réalise une solide performance, soutenue par une forte demande à l’échelle nationale en réseaux de distribution d’électricité et en systèmes de stockage d’énergie par batterie (BESS), bien que le déploiement inégal de la fibre ait pesé sur l’activité au cours de la deuxième partie de l’année. La division Technical Facility Management a maintenu sa trajectoire soutenue, l’efficacité énergétique s’imposant comme un moteur de croissance structurel sur l’ensemble de la clientèle. La division Building Solutions continue de très bien performer, bénéficiant du positionnement solidement ancré de SPIE sur des segments en forte croissance tels que les centres de données et les systèmes d’automatisation de tunnels. Dans les Services d’information et de communication, le Groupe a capitalisé sur son portefeuille élargi pour répondre aux besoins des clients en matière d’infrastructure informatique et aux initiatives de transformation numérique. Les services à l’industrie affichent une performance très satisfaisante et clôturent l’année sur une note particulièrement dynamique, grâce à l’activité de maintenance et à un positionnement ciblé sur des marchés en plein essor comme l’automatisation, la logistique, l’agroalimentaire et la pharmacie.

France

La production du segment France a diminué de 0,8 %, dont 0,8 % au titre des acquisitions et -1,6 % au titre de la croissance organique, passant de 3 380,9 millions d’euros au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024, à 3 353,2 millions d’euros au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

La baisse limitée du chiffre d’affaires est restée confinée à City Networks et Building Solutions, tandis que les autres divisions ont maintenu une bonne performance tout au long de l’année. City Networks a continué d’être affecté par la réduction progressive des programmes de déploiement de la fibre optique arrivés à maturité. Building Solutions a maintenu une approche rigoureuse et sélective, en se concentrant sur les projets à forte valeur ajoutée, avec un carnet de commandes solide notamment dans les segments des centres de données, de la défense, de la santé et de la performance énergétique. Technical Facility Management s’appuie toujours sur un flux solide de revenus récurrents et des collaborations clients de longue date, renforcés par la capacité unique du Groupe à accompagner ses clients dans le cadre de contrats multinationaux et multisites exhaustifs. Industrie et ICS font preuve d’une grande résilience grâce à leur présence diversifiée dans des secteurs tels que l’aérospatiale, les services BESS et les produits pharmaceutiques, ainsi qu’à leurs vastes compétences techniques et à la nature critique de leurs services. Enfin, les Services nucléaires ont réalisé une solide performance, soutenue par la qualité d’exécution des programmes de maintenance.

North-Western Europe

La production du segment North-Western Europe a augmenté de 5,1 %, soit 101,7 millions d’euros, de 2 000,0 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 2 101,7 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2025, principalement en raison de la croissance organique de 4,3 %. La contribution des acquisitions a été de 0,8 %.

Les Pays-Bas enregistrent une forte performance et se positionnent comme le deuxième contributeur à la croissance du Groupe. Le carnet de commandes s’est étoffé, soutenu par une demande structurellement élevée du fait de la transition énergétique et de l’élargissement des réseaux électriques. Building Solutions reste porté par la demande continue d’améliorations de l’efficacité énergétique. SPIE ICS a enregistré une forte croissance, en s’appuyant sur sa position renforcée dans les services de centres de données, soutenue par les récentes acquisitions. Les services à l’industrie ont réalisé une solide performance, grâce à l’exposition stratégique de SPIE Nederland à des secteurs en forte croissance tels que l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, le stockage d’énergie et les technologies de pointe, tempérée par la pression structurelle dans le secteur pétrochimique.

La Belgique a enregistré une trajectoire de croissance exceptionnelle, portée par la hausse des investissements dans l’efficacité énergétique et le développement actif des BESS. Les services Haute Tension restent très dynamiques. Les activités Building Solutions et Technical Facility Management continuent de très bien se tenir à l’appui du solide positionnement local de SPIE.

Central Europe

La production du segment Central Europe a augmenté de 14,7 %, soit 112,8 millions d’euros, de 769,2 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 882,0 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2025, principalement en raison de la contribution des acquisitions pour 12,1 %.  La croissance organique s’est élevée à 1,5 %. L’effet de change a été de 1,0 %, principalement en raison de l’appréciation du zloty polonais et du franc suisse par rapport à l’euro au cours de la période.

La Pologne et la Slovaquie confirment l’amélioration de la croissance organique au second semestre, les activités Haute Tension ayant repris de la vigueur après des retards au premier semestre, tandis que le carnet de commandes important a continué de croître. L’Autriche a maintenu un niveau d’activité élevé, soutenu par une forte dynamique dans les infrastructures de transport et les services de transport et distribution.

Global Services Energy

La production du segment Global Services Energy a diminué de 8,6 %, passant de 504,9 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 461,4 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

La croissance organique s’établit à -4,4 % à taux de change constants dans un contexte de prix du pétrole bas et l’effet de change est de -4,2 % sous l’effet principal de la forte dépréciation du dollar américain par rapport à l’euro.

La baisse de la production reflète une base de comparaison exceptionnellement élevée, le premier semestre 2024 ayant bénéficié d’un important projet de maintenance d’arrêt en Afrique de l’Ouest.

Les activités éoliennes offshore ont continué de prendre de l’ampleur, soutenues par le renforcement du positionnement du Groupe sur le marché et l’amélioration de ses capacités techniques suite à l’intégration réussie du groupe Correll.

4.1.1.3Charges opérationnelles

Les charges opérationnelles du Groupe ont augmenté de 428,4 millions d’euros, soit 4,5 %, passant de 9 463,9 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 9 892,3 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025, essentiellement en raison de leur corrélation avec l’augmentation du produit des activités ordinaires.

Le tableau ci-dessous présente la répartition des charges opérationnelles pour les exercices clos les 31 décembre 2024 et 31 décembre 2025 :

En millions d’euros

2025

2024

Achats consommés

(1 416,0)

(1 363,8)

Charges externes

(4 296,1)

(4 207,0)

Charges de personnel

(3 677,9)

(3 507,1)

Impôts

(55,6)

(54,0)

Dotations nettes aux amortissements et provisions

(462,1)

(355,5)

Autres produits et charges d’exploitation

15,5

23,5

Total charges opérationnelles

(9 892,3)

(9 463,9)

 

Achats consommés

Les achats consommés(2) du Groupe ont augmenté de 52,2 millions d’euros, soit 3,8 %, passant de 1 363,8 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 1 416,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

Charges externes

Les charges externes du Groupe ont augmenté de 89,1 millions d’euros, soit 2,1 %, passant de 4 207,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 4 296,1 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

L’évolution des achats consommés et des charges externes reste corrélée à l’augmentation du produit des activités ordinaires.

Charges de personnel

Les charges de personnel ont augmenté de 170,8 millions d’euros, soit 4,9 %, passant de 3 507,1 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 3 677,9 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

Cette augmentation résulte pour l’essentiel à la fois de la croissance organique et de la contribution des acquisitions.

Dotations nettes aux amortissements et provisions

Les dotations nettes aux amortissements et provisions ont augmenté de 106,6 millions d’euros, soit 30 %, passant de 355,5 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 462,1 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

Cette augmentation résulte pour l’essentiel des amortissements des écarts d’acquisition d’actifs affectés pour 117,3 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025. Ces dotations aux amortissements des écarts d’acquisition d’actifs affectés s’élevaient à 105,1 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024.

4.1.1.4Résultat opérationnel du Groupe après quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence

Le résultat opérationnel du Groupe a augmenté de 50,4 millions d’euros, soit 9,2 %, passant de 549,5 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 599,9 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025. Cette augmentation s’explique par les principales variations suivantes :

4.1.1.5EBITA et marge d’EBITA

L’EBITA consolidé du Groupe a augmenté de 11,4 %, passant de 712,1 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 793,5 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2025, soit 81,4 millions d’euros, du fait notamment de la reprise de la production et de l’amélioration de la marge d’EBITA.

La marge d’EBITA est de 7,6 %, en augmentation de 40 points de base par rapport aux 7,2 % de 2024. Cette nouvelle amélioration de la rentabilité reflète l’attention constante portée par SPIE à la sélectivité rigoureuse des contrats et à la rigueur tarifaire, un effet mix favorable grâce à la vive croissance des services de transport et de distribution et le maintien d’une qualité supérieure de livraison. La contribution légèrement relutive de certaines acquisitions ciblées réalisées en 2024 a également eu un effet bénéfique.

Le tableau suivant présente l’EBITA et la marge d’EBITA (en pourcentage de la production) par segment opérationnel pour les périodes indiquées :

 

en millions d'euros

Germany

France

North-Western Europe

Centrale 

Europe  

Global Services Energy

Holdings

Total

Exercice 2025

 

 

 

 

 

 

 

EBITA

283,2

239,6

155,6

53,3

47,0

14,8

793,5

EBITA

(en % de la production)

7,9 %

7,1 %

7,4 %

6,0 %

10,2 %

 

7,6 %

Exercice 2024

 

 

 

 

 

 

 

EBITA

242,1

241,7

125,4

40,3

51,0

11,6

712,1

EBITA

(en % de la production)

7,5 %

7,1 %

6,3 %

5,2 %

10,1 %

 

7,2 %

 

Germany

L’EBITA pour le segment Germany a augmenté de 41,1 millions d’euros, soit 17,0 %, passant de 242,1 millions d’euros au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 à 283,2 millions d’euros au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

La marge d’EBITA en Allemagne est passée à 7,9 % en 2025, en hausse de 40 points de base par rapport à 2024, portée par un effet mix favorable lié à la forte croissance des services Haute Tension, à l’impact relutif des acquisitions ciblées réalisées en 2024, ainsi qu’à l’accent mis sans relâche sur l’excellence opérationnelle et la sélectivité des contrats.

France

L’EBITA pour le segment France a légèrement diminué de 2,1 millions d’euros, soit 0,9 %, passant de 241,7 millions d’euros au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 à 239,6 millions d’euros au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

La marge d’EBITA s’établit à 7,1 %, soutenue par la structure de coûts légère et flexible de SPIE, ce qui souligne la rigueur opérationnelle déployée par SPIE FRANCE.

North-Western Europe

L’EBITA pour le segment North-Western Europe a augmenté de 30,2 millions d’euros, soit 24,0 %, passant de 125,4 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 155,6 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2025.

La marge d’EBITA du segment a augmenté de 110 points de base, passant de 6,3 % en 2024 à 7,4 % en 2025. La forte contribution des deux pays reflète une croissance plus élevée des services liés à l’énergie à fort accroissement des marges, ainsi qu’une attention continue à l’excellence opérationnelle et un pouvoir élevé de fixation des prix.

Centrale Europe

L’EBITA pour le segment Central Europe a augmenté de 13,0 millions d’euros, soit 32,3 %, passant de 40,3 millions d’euros au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 à 53,3 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

La marge d’EBITA en Europe centrale a progressé pour atteindre 6 % en 2025, en hausse de 80 points de base par rapport à 2024, portée par les efforts continus déployés en matière d’excellence opérationnelle et la contribution particulièrement marquée de l’Autriche et de la Suisse.

Global Services Energy

L’EBITA pour le segment Global Services Energy a diminué de 4,0 million d’euros, soit 7,8 %, passant de 51,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 47,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

La marge d’EBITA du segment a augmenté de 10 points de base à 10,2 % en 2025, résultat direct de la stratégie « margin‑over‑volume » du Groupe, avec une sélectivité stricte des contrats, une tarification rigoureuse et un fort accent sur l’efficacité opérationnelle.

4.1.1.6Coût de l’endettement financier net

Le coût de l’endettement financier net a augmenté de 1,1 millions d’euros, soit une hausse de 1,2 %, passant de (91,5) millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à (92,6) millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025. Cette augmentation résulte pour l’essentiel de l’augmentation des charges d’intérêts des locations opérationnelles et financières ainsi que la diminution des produits d’intérêts passant de 12,4 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 8,2 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

 

Le tableau ci-dessous détaille l’évolution du coût de l’endettement financier net pour les exercices clos les 31 décembre 2025 et 31 décembre 2024 :

En millions d’euros

2025

2024

Charges d’intérêts et pertes sur équivalents de trésorerie

(100,8)

(103,9)

Produits d’intérêts sur les équivalents de trésorerie

8,2

12,4

Produits nets de cessions de VMP

-

-

Coût de l’endettement financier net

(92,6)

(91,5)

 

4.1.1.7Résultat avant impôt

Le résultat avant impôt hors l’impact des activités arrêtées ou en cours de cession a diminué de 119,3 millions d’euros, passant de 410,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 290,7 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025. L’augmentation du résultat opérationnel courant est compensée par l’impact négatif du poste des autres produits et charges financiers (impact ORNANE). 

4.1.1.8Impôts sur les résultats

Les charges relatives à l’impôt sur les résultats ont augmenté de 23,1 millions d’euros, passant de 135,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 111,9 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

Cette variation s’explique essentiellement par une augmentation de la charge d’impôt courant de 11,8 millions d’euros et l’augmentation de l’impôt différé de 35,0 millions d’euros.

L’augmentation de la charge d’impôt courant s’explique essentiellement par la hausse de la base taxable en relation avec la hausse du résultat opérationnel courant. L’augmentation de l’impôt différé sur les bénéfices est principalement due à l’augmentation des dérivés (dont la variation de la juste valeur de la composante dérivée de l’ORNANE).

 

La charge d’impôt se détaille comme suit :

En millions d’euros

2025

2024

Charge d’impôt au compte de résultat

 

 

Impôt courant

(173,9)

(162,1)

Impôt différé

62,0

27,0

(Charge)/produit d’impôt au compte de résultat

(111,9)

(135,0)

Charge d’impôt dans les autres éléments du résultat global

 

 

Produit/(perte) net sur les dérivés des flux de trésorerie

(0,2)

(3,5)

Produit/(perte) net sur les avantages postérieurs à l’emploi

(24,0)

(5,1)

(Charge)/produit d’impôt au compte de résultat global

(24,2)

(8,6)

 

4.1.1.9Résultat net

Le résultat net a diminué de 96,3 millions d’euros. Il est de 178,7 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025, contre 275,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024. Cette évolution s’explique principalement par l’augmentation du résultat opérationnel de 50,4 millions d’euros, une augmentation du coût de la dette et des autres produits et charges financiers de 169,7 millions d’euros et une diminution des charges fiscales de 23,1 millions d’euros.

4.1.1.10Principaux facteurs ayant une incidence sur les résultats

Certains facteurs clés ainsi que certains événements passés et opérations ont eu, et pourraient continuer à avoir une incidence sur les activités et les résultats d’exploitation du Groupe présentés ci-dessous. Les principaux facteurs ayant une incidence sur les résultats du Groupe comprennent (i) les conditions économiques générales sur les marchés où le Groupe est présent, (ii) les acquisitions, cessions et changements de périmètre, (iii) la structure de coûts du Groupe, (iv) les achats de fournitures et équipements, (v) la gestion du portefeuille contractuel, (vi) la saisonnalité du besoin en fonds de roulement et de la trésorerie et (vii) la fluctuation des taux de change. Une description plus détaillée de chacun de ces facteurs est présentée ci-dessous.

4.1.1.10.1Conditions économiques générales sur les marchés où le Groupe est présent

La demande en services est fonction des conditions économiques, notamment de la croissance du PIB des pays dans lesquels le Groupe exerce son activité. Pendant les périodes de forte croissance du PIB, l’activité du Groupe est alimentée par les investissements industriels ainsi que par les projets de construction dans les secteurs public et tertiaire. En période de croissance très limitée, voire de récession, l’activité de conception et de construction diminue en raison de la baisse des dépenses d’investissements des clients du Groupe, notamment en raison de la diminution de la demande des entités publiques ainsi que des entreprises des secteurs de l’industrie et de l’énergie. En conséquence, le Groupe a fait face, au cours des trois derniers exercices, et principalement dans le secteur des services multi-techniques, à une baisse de la demande en services d’installation, en particulier de la part des producteurs d’acier, des constructeurs automobiles ainsi que de leur chaîne d’approvisionnement. De plus, l’intensification de la concurrence entre fournisseurs pendant ces périodes affecte les résultats du Groupe (avec, par exemple, la renégociation des conditions tarifaires à l’occasion des renouvellements de contrats ou encore une forte pression sur les prix dans le cadre des appels d’offres). Pendant ces périodes de récession, alors que les clients réduisent leurs dépenses d’investissement, la demande en services de maintenance n’est néanmoins pas affectée, permettant ainsi de conserver une source prévisible de revenus.

4.1.1.10.2Acquisitions, cessions et changements de périmètre
Acquisitions

Au cours des dernières années, la croissance externe a contribué significativement à la croissance globale de l’activité du Groupe ; le Groupe entend poursuivre sa stratégie d’acquisitions afin d’accroître ses parts de marché, d’élargir son offre de services, et d’augmenter sa capacité d’intervention.

Conformément à sa stratégie, lorsque des opportunités se présentent, le Groupe réalise des acquisitions de taille moyenne dans le but de s’établir dans des pays où le Groupe n’est pas présent ou dispose d’une présence limitée. En outre, il peut réaliser des acquisitions plus structurantes afin de renforcer sa présence internationale ou étendre son offre de services.

SPIE a acquis Corporate Software AG en Suisse en janvier 2025. La société s’est imposée comme l’un des principaux fournisseurs de services et conseil en informatique. Forte d’une longue expérience, elle intervient dans les domaines de l’informatique et des solutions métiers et est spécialisée dans la digitalisation et les services cloud. Corporate Software AG a généré environ 5 millions d'euros de chiffre d’affaires au cours de l'exercice 2025. Il emploie 21 salariés.

En Pologne, SPIE a acquis la société Elektromontaż‑Poznań S.A. en janvier 2025. La société est spécialisée dans les services d’installation électrique, y compris la conception, le conseil, l’installation et la mise en service, dans les secteurs industriels, commerciaux et de l’administration publique en Pologne. Elektromontaż-Poznań S.A. a généré un chiffre d'affaires d’environ 53 millions d'euros en 2025 et emploie environ 330 salariés.

Aux Pays-Bas, le Groupe a acquis en juin 2025 Rovitech, spécialiste des services techniques pour les centres de données et les infrastructures réseaux, permettant à SPIE d’étendre son offre de services dans les régions du centre et de l’est des Pays-Bas et de renforcer ainsi sa présence locale. Rovitech a généré un chiffre d'affaires d’environ 7 millions d'euros en 2025 et emploie 25 salariés.

En Pologne, SPIE a acquis en juin 2025 le groupe LTEC, intégrateur de solutions d’automatisation et de gestion des bâtiments. LTEC a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 24 millions d’euros en 2025 et emploie environ 75 salariés, dont de nombreux ingénieurs et experts très qualifiés.

Par ailleurs, SPIE a acquis en juillet 2025 SD Fiber, société spécialisée dans le déploiement de réseaux de fibre optique dans la rue (FTTS), jusqu’au bâtiment (FTTB) et jusqu’au domicile (FTTH). Basée à Dietikon, dans le canton de Zurich, SD Fiber opère en Suisse et en Allemagne et emploie environ 340 collaborateurs. SD Fiber a généré un chiffre d'affaires d’environ 73 millions d'euros en 2025.

En août 2025, le Groupe a également acquis la société Voets & Donkers aux Pays-Bas, spécialisée dans le développement, la production et l’installation de systèmes de refroidissement et de traitement de l’air. Voets & Donkers emploie 69 salariés en CDI sur deux sites, à Schijndel et Drachten, et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 28 millions d’euros en 2025.

En Autriche, SPIE a acquis en novembre 2025 ECOexperts, intégrateur de systèmes spécialisé dans la gestion des tunnels et de la circulation. La société propose des services d’ingénierie, de gestion de projet et de mise en œuvre. En 2025, ECOexperts a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 6 millions d’euros et emploie actuellement 21 salariés, principalement des ingénieurs hautement qualifiés.

En décembre 2025, SPIE a acquis CYQUEO en Allemagne. Basé à Munich, Cyqueo est un fournisseur de solutions spécialisé dans la cybersécurité. SPIE se dote ainsi d’une équipe hautement qualifiée et élargit son offre de services dans un environnement où la sécurité occupe une place critique. Fondé en 2003, Cyqueo a généré environ 20 millions d'euros de chiffre d’affaires au cours de l'exercice 2025 et emploie 28 salariés.

SPIE a acquis PIK AG en Allemagne en décembre 2025. Basée à Berlin, PIK emploie environ 170 personnes et opère principalement dans le nord et l’est de l’Allemagne. L’entreprise est spécialisée dans l’intégration et la maintenance de systèmes audiovisuels complexes, notamment pour les salles de conférence, les auditoriums et les salles de concert. PIK sert un large éventail de clients, y compris ceux des secteurs des infrastructures critiques. Au cours de l’exercice 2025, PIK a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 42 millions d’euros.

Cessions

Au cours des dernières années, le Groupe a procédé à diverses cessions de filiales, soit parce que celles-ci ne s’inscrivaient plus dans le cœur de métier du Groupe, soit parce qu’elles ne présentaient plus de perspectives de performances correspondant aux objectifs du Groupe.

Changements de périmètre

De façon plus générale, les résultats du Groupe peuvent être affectés par des changements de périmètre, tels qu’une acquisition significative (par exemple l’entrée dans le périmètre de consolidation en avril 2017 du groupe SAG) ou une modification des méthodes de consolidation d’une société.

4.1.1.10.3Structure de coûts du Groupe

Le Groupe s’efforce de constamment réduire la part de ses coûts fixes par la mise en place d’initiatives visant à améliorer sa structure de coûts, notamment en externalisant certains services à des sous-traitants, en ayant recours à des contrats à durée déterminée et au travail intérimaire et, en ajustant en permanence ses effectifs. La mise en place de ces initiatives a permis au Groupe d’être en mesure de maintenir ses marges pendant les périodes de récession. Les coûts variables constituent la majeure partie des dépenses opérationnelles du Groupe (notamment les coûts liés aux achats de fournitures et d’équipements incorporés à l’ouvrage et à la sous-traitance). Au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025, les coûts de personnel ont représenté 37,0 % de la structure de coûts du Groupe, les coûts liés aux achats 21,7 %, à la sous-traitance 25,9 % et au travail intérimaire 3,3 %. Au total, les coûts variables ont représenté environ 58,9 % et les coûts fixes environ 41,1 % de la structure de coûts du Groupe.

4.1.1.10.4Achats de fournitures et d’équipements

Le Groupe achète des fournitures et autres équipements spécifiques afin de fournir ses services aux clients. Le montant des dépenses afférentes à ces achats, enregistrées comme « charges opérationnelles », fait l’objet de variations en fonction de l’évolution de l’activité du Groupe. Pendant les périodes de forte croissance économique, de telles dépenses constituent une part plus importante du total des coûts car les services d’installation, qui nécessitent d’acquérir davantage de fournitures et d’équipements, constituent une part plus importante du montant total des ventes du Groupe. En période de ralentissement économique, alors que les services de maintenance génèrent plus de revenus que les services d’installation, ces dépenses sont nécessairement plus faibles, les services de maintenance nécessitant un moindre emploi de fournitures et d’équipements. Les achats consommés (achats de fournitures et d’équipements) ont représenté 14,2 % de la totalité des charges opérationnelles du compte de résultat au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025, et 14,4 % de la totalité des charges opérationnelles du compte de résultat au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024.

4.1.1.10.5Gestion du portefeuille contractuel

Le modèle économique du Groupe est fondé sur des revenus récurrents tirés d’un nombre important de petits projets sur un éventail large de marchés. Par conséquent, la production du Groupe n’est en général pas sujette à de fortes variations d’une période sur l’autre. Cependant, l’évolution des marchés dans lesquels opèrent les principaux clients du Groupe peut avoir un impact sur le niveau de la demande de services et donc sur les résultats du Groupe.

4.1.1.10.6Saisonnalité du besoin en fonds de roulement et de la trésorerie

Les besoins en fonds de roulement du Groupe sont saisonniers, bien qu’ils soient négatifs en raison de la structure des contrats conclus avec les clients et de la politique dynamique du Groupe en matière de facturation et de recouvrement des créances. Généralement, le flux de trésorerie du Groupe est négatif au cours du premier semestre de l’exercice en raison de la saisonnalité de l’activité du Groupe (qui est généralement moindre au cours du premier semestre) ainsi que du cycle de paiement de certaines charges de personnel et charges sociales.

À l’inverse, le flux de trésorerie est généralement positif au second semestre en raison du niveau d’activité plus élevé impliquant une facturation et des encaissements plus élevés.

4.1.1.10.7Fluctuation des taux de change

Les états financiers consolidés du Groupe sont présentés en euros. Cependant, dans chacun des pays où il exerce ses activités, le Groupe réalise généralement des ventes et engage des dépenses en monnaie locale. Par conséquent, ces opérations doivent être converties en euros lors de la préparation des états financiers. S’agissant du compte de résultat, cette conversion est effectuée en faisant la moyenne des taux de change applicables en fin de mois pour chaque période concernée. S’agissant du bilan, cette conversion est effectuée en prenant les taux de change applicables à la date de clôture du bilan. Ainsi, même si le Groupe est relativement peu exposé au risque de transactions effectuées en monnaies locales, les variations de taux de change peuvent avoir un impact sur la valeur en euros de la production du Groupe, de ses charges et de ses résultats.

La grande majorité des ventes et dépenses réalisées en devises autres que l’euro du Groupe est effectué en francs suisses, en zloty ou en dollars américains. Pour l’exercice clos au 31 décembre 2025, 10,5 % de la production du Groupe étaient comptabilisés en devises autres que l’euro, dont, 3,4 % en zloty, 2,0 % en francs suisses et 0,4 % en dollars américains.

4.1.1.11Principaux postes du compte de résultat

Les principaux postes du compte de résultat des comptes consolidés du Groupe, sur lesquels s’appuie la direction du Groupe pour analyser ses résultats financiers consolidés sont décrits ci-dessous :

4.1.1.12Principaux indicateurs de performance

Le Groupe utilise comme principaux indicateurs de performance la production, l’EBITA et le ratio de cash conversion.

La production, telle que présentée dans le reporting interne, représente l’activité opérationnelle réalisée par les sociétés du Groupe, notamment en intégrant proportionnellement des sociétés consolidées par mise en équivalence.

L’EBITA représente le résultat opérationnel dégagé par les activités pérennes du Groupe avant impôt et résultat financier. Il est calculé avant amortissement des écarts d’acquisition d’actifs affectés. L’EBITA n’est pas une mesure comptable standardisée avec une définition unique généralement acceptée. Il ne doit pas être considéré comme un substitut au résultat opérationnel, au résultat net, aux flux de trésorerie provenant de l’activité opérationnelle ou encore à une mesure de liquidité. D’autres émetteurs pourraient calculer l’EBITA de façon différente par rapport à la définition retenue par le Groupe.

Le ratio de cash conversion de l’exercice correspond au ratio du cash-flow des opérations de l’exercice rapporté à l’EBITA de l’exercice. Le cash-flow des opérations correspond à la somme de l’EBITA de l’exercice, de la charge d’amortissement de l’exercice et de la variation du besoin en fonds de roulement et des provisions de l’exercice liée aux charges et produits intégrés à l’EBITA de l’exercice, diminuée des flux d’investissements nets (hors croissance externe) de l’exercice.

Indicateurs de performance

2025

2024

Production (en millions d’euros)

10 379,9

9 900,9

EBITA (en millions d’euros)

793,5

712,1

Ratio de cash conversion

108 %

122 %

 

Tableau de rapprochement entre production et produit des activités ordinaireS

en millions d'euros

2025

2024

Production

10 379,9

9 900,9

1. Activités Holdings

24,6

26,0

2. Autres

(7,5)

(7,2)

Produits des activités ordinaires

10 397,0

9 919,7

Tableau de rapprochement entre EBITA et résultat opérationnel du groupe après quote-part du résultat net des mises en équivalence

en millions d'euros

2025

2024

EBITA

793,5

712,1

Amortissement des actifs incorporels (identifié suite aux acquisitions (PPA))

(117,3)

(105,1)

Coûts d’intégration

(7,5)

(4,8)

Commissions de nature financière

(1,6)

(1,3)

CHARGES IFRS 2 liées à SFY et LTIP

(59,8)

(40,2)

Coûts d’acquisition

(8,9)

(14,6)

Autres éléments non récurrentes et impact des sociétés affiliées mises en équivalence

(1,5)

3,4

Résultat opérationnel du Groupe après quote-part du résultat net des mises en équivalence

(599,9)

549,5

 

Tableau de rapprochement entre le résultat net ajuste, part du Groupe, le résultat net part du Groupe et l’EBITDA

Afin de fixer le niveau du dividende qu’il entend distribuer au titre d’un exercice considéré, le Groupe procède au calcul d’un résultat net ajusté, part du Groupe, afin d’en neutraliser les éléments non récurrents. S’agissant de l’exercice clos au 31 décembre 2025, le résultat net part du Groupe a ainsi été déterminé de la façon suivante :

Le résultat net ajusté au titre de l’exercice 2025 exclut ainsi les éléments suivants :

en millions d'euros

2025

EBITA

793,5

Coût de l’endettement financier net

(73,5)

Autres produits et charges financiers

(61,4)

Normalisation impôts

(198,6)

Intérêts ne conférant pas le contrôle

(2,3)

Résultat net ajusté, part du Groupe

457,6

Amortissement des écarts d’acquisition d’actifs affectés (a)

(117,3)

Coûts d’intégration (b)

(7,5)

Autres (c)

(243,1)

Ajustement normalisation impôts

(86,7)

Résultat des activités en cours de cession

-

Résultat net – part du Groupe

(176,4)

  • Au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025, le montant des « amortissements des goodwill affectés » comprend (34,0) millions d’euros pour le groupe SAG et (12,3) millions d’euros pour le groupe Robur, (12,2) millions d’euros pour Otto, (9,5) millions d’euros pour le groupe ICG, (6,1) millions d’euros pour Stangl, (6,1) millions d’euros pour Bridging IT, (4,9) millions d’euros pour le groupe Worksphere, (3,5) millions d’euros pour SD Fiber et (3,3) millions d’euros pour Réseaux Environment ainsi que (3,1) millions d’euros pour Correll.
  • Les coûts « d’intégration » concernent les Pays-Bas et l’Allemagne.
  • Les « autres éléments » correspondent essentiellement :
    • à l’impact de la variation de la juste valeur et du coût amorti de la composante dérivée « ORNANE » pour (175,9) millions d’euros;
    • aux charges relatives au plan d’actionnariat salarié en application de la norme IFRS 2 pour (39,1) millions d’euros ;
    •  à la charge relative au plan d’attribution d’actions de performance en application de la norme IFRS 2 pour (13,8) millions d’euros ;
    • aux coûts liés aux projets de croissance externe pour (8,9) millions d’euros ;
Tableau de rapprochement entre le flux de trésorerie des opérations et le flux de trésorerie net généré par l’activité (IFRS)

en millions d'euros

2025

Cash-flow des opérations

837,6

Impôts payés

(200,1)

Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles, nettes des cessions

(58,4)

Impact IFRS 16

239,8

Impact trésorerie (a) des éléments de réconciliation EBITA/résultat opérationnel

(48,9)

Flux de trésorerie net généré par l’activité (IFRS)

886,9

  • L’impact trésorerie des éléments de réconciliation EBITA/Résultat opérationnel inclut les éléments suivants :
    • les coûts d’intégration pour (5,7) millions d’euros correspondant aux coûts relatifs à l’intégration d’acquisitions en Allemagne et aux Pays-Bas ;
    • des commissions financières pour (1,6) millions d’euros, un ajustement sur les retraites (cash-flow des opérations = charge en EBITA) pour (20,0) millions d’euros ; et
    • autres éléments pour le solde.
Tableau de rapprochement entre LE cash-flow des opérations et le free cash-flow

en millions d'euros

2025

Cash-flow des opérations

837,6

Impôts payés

(200,1)

Intérêts financiers nets versés

(64,4)

Autres (a)

(49,5)

Free cash-flow

523,7

  • Inclut l’impact sur la trésorerie des coûts d’intégration, l’ajustement sur les pensions.

 

4.1.1.13Croissance organique

Dans le cadre du présent chapitre du présent document d’enregistrement universel, le Groupe présente notamment l’évolution de sa production en termes de croissance organique.

La croissance organique correspond à la production réalisée au cours des douze mois de l’exercice n par l’ensemble des sociétés du périmètre de consolidation du Groupe au titre de l’exercice clos au 31 décembre de l’année N-1 (à l’exclusion de toute contribution des sociétés éventuellement acquises durant l’exercice n) par rapport à la production réalisée au cours des douze mois de l’exercice N-1 par les mêmes sociétés, indépendamment de leur date d’entrée dans le périmètre de consolidation du Groupe.

4.1.2Flux de trésorerie et structure financière

Introduction

Les principaux besoins de financement du Groupe incluent ses besoins en fonds de roulement, ses dépenses d’investissement (notamment les acquisitions), ses paiements d’intérêts et ses remboursements d’emprunts.

La principale source de liquidités régulières du Groupe est constituée de ses flux de trésorerie opérationnels. La capacité du Groupe à générer à l’avenir de la trésorerie par ses activités opérationnelles dépendra de ses performances opérationnelles futures, elles-mêmes dépendantes, dans une certaine mesure, de facteurs économiques, financiers, concurrentiels, de marchés, réglementaires et autres, dont la plupart échappent au contrôle du Groupe, (notamment les facteurs de risques au paragraphe 2.1 « Facteurs de risques » du présent document d’enregistrement universel). Le Groupe utilise sa trésorerie et ses équivalents de trésorerie pour financer ses besoins courants. La trésorerie du Groupe est principalement libellée en euros.

Le Groupe se finance également par le recours à l’endettement, essentiellement dans le cadre du contrat de crédit senior indexé sur des critères de financement durable conclu en 2022, par un emprunt obligataire lié au développement durable à maturité 2030 et par des obligations à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (« ORNANE »), indexées sur des critères de développement durable.

En janvier 2023, le groupe SPIE a émis à échéance au 17 janvier 2028, 400 millions d’euros d’obligations à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (« ORNANE »), indexées à des critères de développement durable.

Les obligations convertibles sont émises en valeur nominale de 100 000 euros et porte intérêt à un taux annuel de 2 %. Le prix de conversion/d’échange est de 32,97 euros, correspondant à une prime de conversion/d’échange de 37,50 % par rapport au cours de référence de l’action (prix de référence de 23,977 euros).

En mai 2025, la Société a émis une obligation liée au développement durable de 600 millions d’euros afin de refinancer l’obligation de 600 millions d’euros émise en 2019 et ainsi allonger la maturité moyenne de sa dette. Les obligations, d’une maturité de cinq ans et portant intérêt à 3,75 % par an, ont été admises aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext Paris (code ISIN FR001400ZYD0).

En application de l’article 19 du règlement (UE) 2017/1129 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2017, les informations relatives à la trésorerie et aux capitaux du Groupe pour l’exercice clos au 31 décembre 2025 figurant à la section 4.1.2 « Flux de trésorerie et structure financière » du document d’enregistrement universel 2025 sont incluses par référence dans le présent document d’enregistrement universel.

4.1.2.1Ressources financières et passifs financiers

4.1.2.1.1Vue d’ensemble

Par le passé, le Groupe a eu principalement recours aux sources de financement suivantes :

4.1.2.1.2Passifs financiers

Les passifs financiers du Groupe s’élevaient respectivement à 2 800,0 millions d’euros et 3 020,7 millions d’euros aux 31 décembre 2024 et 2025. Le tableau ci-après présente la répartition de la dette brute du Groupe.

 

en millions d'euros

Au 31 déc. 2025

Au 31 déc. 2024

Emprunts obligataires

596,3

599,2

ORNANE

398,0

397,2

Crédit bancaire syndiqué

598,7

598,0

Revolving Credit Facility

(2,7)

(3,7)

Titrisation

300,0

300,0

Découverts bancaires

39,9

68,2

Contrats de location-financement - IFRS 16

632,6

583,8

Autres emprunts et dettes financières

16,1

22,6

Intérêts courus

18,3

13,1

Dettes sur engagement de rachat accordées à des actionnaires minoritaires

423,5

221,7

Endettement financier

3 020,7

2 800,0

Au 31 décembre 2025 et 2024, le ratio dette nette/EBITDA du Groupe s’élevait respectivement à 1,3 x et 1,6 x (hors IFRS 16).

Au 31 décembre 2025, le Groupe respecte l’intégralité de ses covenants au titre des contrats de financement décrits dans la présente section.

Les ratios ci-dessus sont calculés sur la base d’un EBITDA ajusté hors IFRS 16. L’EBITDA ajusté représente le résultat dégagé sur 12 mois par les opérations pérennes du Groupe avant impôt et résultat financier y compris l’effet sur 12 mois des acquisitions. Il se calcule avant amortissement des immobilisations et des goodwill affectés. Il est ajusté de la part revenant aux minoritaires dans le cas de promesse d’achat.

Le tableau ci-après présente le rapprochement entre l’EBITA et l’EBITDA ajusté pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 :

 

en millions d'euros

Au 31 déc. 2025

Au 31 déc. 2024

EBITA groupe (hors IFRS 16)

778,6

700,9

Amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles (hors goodwill affectés)

72,0

75,0

EBITDA (hors IFRS 16)

850,6

775,9

Ajustement (effet 12 mois des acquisitions)

6,2

6,6

EBITDA ajusté (hors IFRS 16)

856,8

782,5

  • Inclut l’ajustement pour les intérêts minoritaires avec promesses d’achat pour (10,6) millions d’euros en 2025.

 

Le tableau ci-après présente le passage de la ventilation des passifs financiers au 31 décembre 2025 :

en millions d'euros

Total 
au 31 décembre 2024

Diminut.

Augment.

Total 
au 31 décembre 2025

Emprunts obligataires

600,0

600,0

600,0

600,0

ORNANE

400,0

-

-

400,0

Crédit bancaire syndiqué

600,0

-

-

600,0

Revolving Credit Facility

0,0

220,0

220,0

0,0

Titrisation

300,0

-

-

300,0

Capitalisation des frais d’emprunts

(9,3)

-

(0,4)

(9,7)

Découverts bancaires

68,2

28,3

-

39,9

Contrats de location-financement – IFRS 16

583,8

220,6

269,4

632,6

Autres emprunts et dettes financières

22,6

47,0

40,5

16,1

Intérêts courus

13,1

48,7

53,9

18,3

Instruments dérivés sur opération de financement

221,6

-

201,8

423,5

Endettement financier

2 800,0

1 164,6

1 385,2

3 020,7

4.1.2.1.2.1Contrat de crédit senior

SPIE a conclu un contrat le 17 octobre 2022 afin de refinancer le Senior Credit Facilities Agreement en date du 7 juin 2018, indexé sur des critères de financement durable (le « contrat de crédit senior ») avec un syndicat de banques internationales (les « Prêteurs »), dont BNP Paribas et Société Générale Corporate and Investment Bank agissant en tant que banques co-organisatrices (Global Coordinators).

Lignes de crédit

Le contrat de crédit senior prévoit deux lignes de crédit d’un montant total de 1 600 millions d’euros se décomposant de la manière suivante :

La ligne « RCF » a été utilisée en 2025 jusqu’à un montant maximum de 150 millions d’euros pour financer l’activité courante du Groupe ainsi que la croissance externe.

Au 31 décembre 2025, la ligne « RCF » est non tirée.

Intérêts et frais

Les prêts contractés en vertu du contrat de crédit senior portent intérêt à un taux variable indexé sur l’Euribor auquel s’ajoute une marge indexée sur le levier financier du Groupe à fin d’année.

Le Groupe a mis en place deux swaps de taux d’intérêt, permettant de couvrir une partie de l’emprunt à terme à taux variable, de sorte que plus de 70 % de la dette tirée du Groupe est à taux fixe ou couvert.

En outre, ce refinancement est indexé sur des indicateurs de développement durable fondé sur quatre indicateurs clés de performance ESG tels que définis dans les objectifs ESG 2025 du Groupe, avec des objectifs de performance annuels, tels que définis dans le contrat de crédit senior.

Les marges applicables sont les suivantes :

 

Le tableau ci-dessous présente l’échelonnement des taux de chacune des lignes de crédit en fonction du ratio dette nette/EBITDA du Groupe. Au 31 décembre 2025, le ratio dette nette/EBITDA du Groupe s’élevait à 1,3 x (hors IFRS 16) :

Ratio de levier (dette nette/EBITDA)

Ligne de crédit renouvelable

Crédit bancaire syndiqué

> 3,5x

1,60 %

2,00 %

≤ 3,5x et > 3,0x

1,45 %

1,85 %

≤ 3,0x et > 2,5x

1,30 %

1,70 %

≤ 2,5x et > 2,0x

1,15 %

1,55 %

≤ 2,0x et > 1,5x

1,00 %

1,40 %

≤ 1,5x

0,80 %

1,20 %

 

Il est prévu en outre (i) un ajustement lié à des indicateurs de développement durable prévoyant une décote ou une prime maximale de 5 points de base et (ii) une commission d’utilisation allant de 0,10 % par an à 0,40 % par an qui s’applique aux montants tirés sur la ligne de crédit renouvelable.

Sûretés

Le contrat de crédit senior ne contient pas d’obligations pour le Groupe de constituer des sûretés.

Garanties

Le contrat de crédit senior ne contient pas d’obligations pour le Groupe de constituer des garanties.

Engagements et clauses restrictives

Le contrat de crédit senior contient certains engagements de ne pas faire, notamment ne pas :

Le contrat de crédit senior contient également des engagements de faire comme le maintien de polices d’assurance, le paiement des taxes et impôts applicables, la conformité avec les lois applicables, le maintien de l’emprunt à son rang.

Enfin, le contrat de crédit senior impose le respect d’engagements financiers, notamment le maintien de certains ratios financiers, qui limiteront considérablement le montant de la dette pouvant être contractée par les membres du Groupe. En particulier, le Groupe est tenu de maintenir un ratio d’effet de levier (défini comme le rapport entre le montant total de la dette nette et l’EBITDA) de 4.00: 1 jusqu’au 31 décembre 2022 (inclus) : et par la suite, calculé chaque année en prenant en compte le montant total de la dette nette à cette date et l’EBITDA ayant prévalu sur une période continue de douze mois.

Cas de remboursement obligatoire anticipé

La dette contractée en vertu du contrat de crédit senior est automatiquement remboursable (sous réserve de certaines exceptions) en tout ou partie en cas de survenance de certains événements habituels, tels qu’un changement de contrôle, une vente de tout ou d’une partie substantielle de l’activité ou des actifs du Groupe, le non-respect de la législation en vigueur.

L’endettement contracté en vertu du contrat de crédit senior peut également être volontairement remboursé par anticipation par les emprunteurs en tout ou partie, sous réserve de montants minimums et du respect d’un délai de préavis.

Cas d’exigibilité anticipée

Le contrat de crédit senior prévoit un certain nombre de cas d’exigibilité anticipée relativement usuels pour ce type de financement, incluant notamment les défauts de paiement, la cessation d’activité, le non-respect des engagements financiers ou de toute autre obligation ou déclaration, des défauts croisés, certains cas d’amortissement anticipé dans le cadre du Programme de Titrisation, une procédure d’insolvabilité, un contentieux significatif ou l’existence de réserves par les commissaires aux comptes du Groupe sur la continuité de l’activité.

4.1.2.1.2.2Emprunt obligataire à échéance 2030

Le 28 mai 2025, la Société a émis un emprunt obligataire de 600 millions d’euros indexé sur des critères de développement durable.

Les obligations ont une maturité de cinq ans (échéance le 28 mai 2030) et portent un coupon annuel de 3,75 %. Elles ont été admises aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext Paris sous le code ISIN FR001400ZYD0 et sont notées BB+ par Fitch Ratings et Standard & Poor’s Global Ratings.

Conformément au Sustainability-linked financing framework en date de mai 2025, les obligations sont indexées aux indicateurs clé de performance suivants :

Si un objectif de performance en matière de durabilité n’est pas atteint, une prime de 0,25 % du montant principal sera versée, cette prime passant à 0,50 % si deux objectifs ne sont pas atteints.

Le produit net de l’émission obligataire a été utilisé pour rembourser intégralement les obligations arrivant à échéance le 18 juin 2026, pour un encours de 600 millions d’euros, par l’exercice de la clause de remboursement anticipé avec règlement le 27 juin 2025 (Make whole redemption).

En outre, les termes des obligations incluent une clause de changement de contrôle qui permet à chaque obligataire de demander un remboursement anticipé ou, au choix de la Société, le rachat de ses obligations en cas de changement de contrôle de la Société (prise de contrôle de la Société par une personne ou un groupe de personnes agissant de concert).

4.1.2.1.2.3Emprunt obligataire convertible (ORNANE) à échéance 2028

Le groupe SPIE a émis le 10 janvier 2023 (date de règlement du 17 janvier 2023), échéance 17 janvier 2028, 400 millions d’euros d’obligations à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (« ORNANE »), indexées à des critères de développement durables.

Les ORNANE sont émises en valeur nominale de 100 000 euros et portent intérêt à un taux annuel de 2 % avec une prime de conversion de 37,5 % au-dessus du cours de référence (23,977 euros).

Conformément au Sustainability-linked financing framework en date de novembre 2022, les obligations sont indexées aux indicateurs clé de performance suivants :

En cas de non atteinte d’un objectif de performance durable défini à fin 2025, SPIE paiera une prime de 0,25 % du montant principal, cette prime étant portée à 0,375 % en cas de deux objectifs non atteints et à 0,50 % en cas de trois objectifs non atteints.

Le produit net de l’émission des ORNANE a été affecté au remboursement des obligations à échéance de mars 2024, dont l’encours était de 600 millions d’euros, par le biais de l’exercice de la clause de remboursement anticipée avec un règlement en date du 10 février 2023 (Make whole redemption).

La différence entre le montant à rembourser et le produit net de l’émission d’ORNANE a été financée par la trésorerie excédentaire disponible totale.

4.1.2.1.2.4Programme de titrisation de créances

Dans le cadre de leurs activités, SPIE SA et certaines de ses filiales françaises et belges (ensemble, les « Cédants ») et SPIE Operations, en qualité d’agent centralisateur, ont mis en place le 17 avril 2007 un programme de titrisation de créances qui utilise un fonds commun de créances (le « FCC »). Le FCC a été constitué par Paris Titrisation en qualité de société de gestion et Société générale agissant en tant que dépositaire (le « Programme de Titrisation »).

Le Programme de Titrisation a été renouvelé plusieurs fois :

Les autres caractéristiques du Programme de Titrisation tel qu’en vigueur au 31 décembre 2025 sont résumées dans le tableau ci-dessous.

Cédants

Devises

Échéance

Taux d’intérêt

Encours des créances titrisées au 31 décembre 2025

Montant brut des créances titrisées au 31 décembre 2025

Montant du financement au 31 décembre 2025

Certaines entités françaises et belges du groupe SPIE

Euro

Juin 2027

Coûts du financement du papier commercial/Euribor +

Marge + Charges

300 millions

673 millions

300 millions

 

Depuis juin 2014, les parties prenantes au programme de titrisation sont convenues de placer le FCC sous le régime des fonds communs de titrisation (« FCT »). Le FCT constitue un fonds commun de titrisation régi par les articles L. 214-167 à L. 214-186 et R. 214-217 à R. 214-235 du Code monétaire et financier.

Le FCT est un fonds commun de créances de droit français et ne fait pas partie du Groupe. Le FCT, avant la survenance d’un cas de défaut, acquiert les créances auprès des Cédants (sous réserve de leur conformité aux critères d’éligibilité) à la valeur faciale des créances. Avant la survenance d’un cas de défaut, les encaissements relatifs aux créances continuent d’être versés par les clients sur des comptes d’affectation spéciale de l’entité cédante et sont virés périodiquement sur le compte bancaire du FCT (sous réserve de compensation avec le prix de cession dû pour les créances nouvellement cédées, sauf en cas de défaut). Les Cédants, en leur qualité de recouvreurs des créances cédées au FCT, restent notamment responsables du versement des encaissements et de la gestion des impayés et arriérés relatifs aux créances.

Le FCT se finance au moyen (i) de l’émission de titres qui sont souscrits par des entités qui procèdent à l’émission de papier commercial (lesquelles bénéficient de lignes de liquidité octroyées par des institutions financières) et (ii) pour la partie qui n’est pas financée par lesdites institutions financières, indirectement par SPIE Operations.

Le Programme de Titrisation (destiné à financer l’achat des créances nouvellement générées), arrivera à échéance le 11 juin 2027, sous réserve du renouvellement annuel de la ligne de liquidité octroyée par l’institution financière dans le cadre du programme d’émission de papier commercial adossé. Le Programme de Titrisation est soumis à l’absence de survenance de certains événements de nature à empêcher le financement à venir de créances nouvellement cédées et le remboursement anticipé du montant en principal existant de la dette financière résultant du Programme de Titrisation. Ces événements comprennent notamment des événements relatifs au rendement des créances, le manquement à des engagements financiers prévus par le contrat de crédit senior, un volume restreint de créances titrisées et à une clause d’exigibilité anticipée au titre du contrat de crédit senior ou faisant suite à la résiliation du contrat de crédit senior.

Le recours direct contre les Cédants est limité au rachat des créances concernées qui sont cédées au FCT au titre de la garantie ainsi qu’au paiement d’une indemnité s’agissant des créances pour lesquelles une dévalorisation est intervenue (dont notamment une diminution de la valeur des créances en raison de remboursements, de crédit ou de compensations). Le programme et/ou l’institution financière ayant octroyé la ligne de liquidité bénéficie également de réserves de trésorerie fournies par SPIE Operations au moyen d’un rehaussement de crédit.

Le 31 octobre 2024, SPIE SA a mis en place un programme d’émission de titres de créances négociable à court terme (NeuCP) pour un montant maximum de 400 millions d’euros, permettant le financement à court terme de ses besoins d’exploitation. Aucune émission de NeuCP n’a eu lieu en 2025.

4.1.2.2Présentation et analyse des principales catégories d’utilisation de la trésorerie du Groupe

4.1.2.2.1Dépenses d’investissement

Les dépenses d’investissement du Groupe se répartissent entre les catégories suivantes :

Les dépenses d’investissement du Groupe pour les exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025 se sont élevées à 994,8 millions d’euros et 286,6 millions d’euros respectivement. Cette augmentation s’explique essentiellement par la croissance externe en 2025. Pour plus d’informations concernant les dépenses d’investissements historiques, en cours de réalisation et futures du Groupe, voir le paragraphe 4.1.3 du présent document d’enregistrement universel.

4.1.2.2.2Paiement des intérêts et remboursement d’emprunts

Une partie importante des flux de trésorerie du Groupe est affectée au service et au remboursement de son endettement. Le Groupe a versé des intérêts d’un montant de 85,4 millions d’euros et 83,5 millions d’euros, respectivement, au cours des exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025. Il a par ailleurs versé, au titre du remboursement de ses emprunts, 602,6 millions d’euros et 1 051,1 millions d’euros, respectivement, au cours des exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025.

4.1.2.2.3Financement des besoins en fonds de roulement

Le besoin en fonds de roulement correspond principalement à la valeur des stocks augmentée des créances clients et des autres créances opérationnelles et diminuées des dettes fournisseurs et des autres dettes opérationnelles.

Le besoin en fonds de roulement du Groupe a été négatif pour les exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025, contribuant significativement au financement de l’activité, notamment grâce à la faiblesse de ses stocks, à la structure des contrats conclus avec ses clients et à sa politique dynamique en termes de facturation et de recouvrement des créances. Le besoin en fonds de roulement s’est élevé à (999,6) millions d’euros au 31 décembre 2024, et à (975,5) millions d’euros au 31 décembre 2025.

4.1.2.3Flux de trésorerie consolidés

4.1.2.3.1Flux de trésorerie du Groupe pour les exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025

Le tableau ci-dessous résume les flux de trésorerie du Groupe pour les exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025 :

en millions d'euros

Exercice clos au 31 décembre

2025

2024

Flux de trésorerie net généré par l’activité

886,9

920,5

Flux de trésorerie net lié aux opérations d’investissement

(286,6)

(994,8)

Flux de trésorerie liés aux opérations de financement

(487,3)

(391,3)

Incidence de la variation des taux de change et des changements de principes comptables

(6,5)

(3,5)

Variation nette de trésorerie

106,5

(469,1)

 

4.1.2.3.2Flux de trésorerie nets liés aux activités opérationnelles

Le tableau suivant présente les éléments des flux de trésorerie du Groupe résultant de l’activité au titre des exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025 :

en millions d'euros

Exercice clos au 31 décembre

2025

2024

Capacité d’autofinancement

1 073,4

944,2

Impôts payés

(200,1)

(172,6)

Incidence de la variation du besoin en fonds de roulement

12,5

148,7

Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence

1,1

0,2

Flux de trésorerie net généré par l’activité

886,9

920,5

 

Les flux de trésorerie générés par l’activité se sont élevés à 920,5 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 et à 886,9 millions d’euros pour l’exercice clos au 31 décembre 2025. Cette diminution de 33,6 millions d’euros provient pour l’essentiel de l’amélioration de la capacité d’autofinancement, qui passe de 944,2 millions d’euros en 2024 à 1 073,4 millions d’euros en 2025. Celle-ci a été marquée par la baisse de la variation du besoin en fonds de roulement, passant de 148,7 millions d’euros en 2024 à 12,5 millions d’euros en 2025, et compensée par l’augmentation des impôts payés passant de (172,6) millions d’euros en 2024 à (200,1) millions d’euros en 2025.

Capacité d’autofinancement

La capacité d’autofinancement s’est élevée à 944,2 millions d’euros et 1 073,4 millions d’euros au cours des exercices clos respectivement aux 31 décembre 2024 et 31 décembre 2025. Cette variation tient principalement à l’évolution du résultat net consolidé en 2025 après élimination des produits et charges calculés (amortissements et provisions).

Impôts payés

Les impôts payés comprennent l’impôt sur les sociétés payé dans toutes les zones géographiques dans lesquelles le Groupe opère, ainsi que la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) en France.

Le montant des impôts payés au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025 s’est élevé à 200,1 millions d’euros, soit 27,5 millions d’euros de plus qu’au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024. Cette évolution s’explique par une augmentation de 28,4 millions d’euros d’impôts sur les sociétés acquittés en 2025 par rapport à l’année 2024, ainsi que par une légère diminution du montant de CVAE payée en 2025 de 0,9 millions d’euros par rapport à l’année 2024.

Variation du besoin en fonds de roulement lié à l’activité

La variation du besoin en fonds de roulement lié à l’activité a représenté une augmentation de trésorerie de 12,5 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025 par rapport à l’exercice clos au 31 décembre 2024 (voir la note 19 de l’annexe aux comptes consolidés pour l’exercice clos au 31 décembre 2025, inclus au paragraphe 4.4.1 du présent document d’enregistrement universel).

4.1.2.3.3Flux net de trésorerie lié aux opérations d’investissement

Le tableau suivant présente les éléments des flux de trésorerie liés aux opérations d’investissement pour les exercices clos les 31 décembre 2024 et 31 décembre 2025.

en millions d'euros

Exercice clos au 31 décembre

2025

2024

Effet des variations de périmètre

(225,2)

(914,4)

Acquisition d’immobilisations corporelles et incorporelles

(75,0)

(88,6)

Acquisition d’actifs financiers

(1,1)

(0,2)

Variation des prêts et avances consentis

(2,0)

0,7

Cession d’immobilisations corporelles et incorporelles

16,6

7,5

Cession d’actifs financiers

0,1

-

Flux de trésorerie net lié aux opérations d’investissement

(286,6)

(994,8)

 

Les flux de trésorerie liés aux opérations d’investissement représentent une sortie de trésorerie de 286,6 millions d’euros au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2025 et une sortie de trésorerie de 994,8 millions d’euros au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024. Cette variation de 708,2 millions d’euros s’explique essentiellement par une diminution de l’incidence des variations de périmètre de 689,2 millions d’euros, une diminution des acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles de 13,6 millions d’euros, une augmentation du montant des prêts et avances consentis de 1,3 millions d’euros et une augmentation des cessions d’immobilisations corporelles et incorporelles de 9,1 million d’euros.

Effet des variations de périmètre

L’incidence des variations de périmètre a conduit à une sortie de trésorerie de 914,4 millions d’euros et à une sortie de trésorerie de 225,2 millions d’euros au cours des exercices clos respectivement aux 31 décembre 2024 et 31 décembre 2025.

Les sorties de trésorerie au titre de l’exercice 2025 sont principalement attribuables à l’acquisition de SD Fiber en Suisse, Elektromontaz en Pologne, Cyqueo et PIK AG en Allemagne, Voets & Donkers aux Pays-Bas, ECOexperts en Autriche et LTEC Group en Pologne. Elles sont également liées aux versements supplémentaires effectués pour les sociétés précédemment acquises.

Acquisition d’immobilisations corporelles et incorporelles

L’acquisition d’immobilisations corporelles et incorporelles a conduit à une sortie de trésorerie de 75,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025, contre une sortie de trésorerie de 88,6 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024.

En 2025, les cessions d’immobilisations corporelles ont représenté un montant de 65,0 millions d’euros, contre 77,0 millions d’euros en 2024.

En 2025, les acquisitions d’immobilisations incorporelles ont représenté un montant de 10,1 millions d’euros, contre 11,5 millions d’euros en 2024. Ces investissements représentent pour l’essentiel les coûts d’implémentation de logiciels d’optimisation des processus de gestion et de contrôle.

Variation des prêts et avances consentis

La variation des prêts et avances consentis a représenté une baisse de trésorerie de 2,0 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025, contre une hausse de trésorerie de 0,7 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024.

Cession d’immobilisations corporelles et incorporelles

La trésorerie générée par la cession d’immobilisations corporelles et incorporelles a augmenté de 9,1 millions d’euros, passant de 7,5 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024 à 16,6 millions d’euros au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

 

4.1.2.3.4Flux nets de trésorerie lié aux opérations d’investissement

Le tableau suivant présente les éléments des flux de trésorerie consolidés liés aux opérations de financement au titre des exercices clos aux 31 décembre 2024 et 31 décembre 2025.

en millions d'euros

Exercice clos au 31 décembre

2025

2024

Augmentation de capital

61,4

43,9

Opérations de rachat d’actions

(39,2)

 

Émission d’emprunts

816,2

399,1

Remboursement d’emprunts

(1 051,1)

(602,6)

Intérêts financiers nets versés

(83,5)

(85,5)

Incidence des acquisitions/cessions d’intérêts minoritaires (sans prise/perte de contrôle)

(8,8)

(0,8)

Dividendes payés aux actionnaires du Groupe

(176,5)

(143,5)

Dividendes payés aux minoritaires

(5,8)

(1,8)

Flux de trésorerie liés aux opérations de financement

(487,3)

(391,3)

 

La trésorerie nette provenant des opérations de financement représente un décaissement net de 487,3 millions d’euros au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2025, contre un décaissement net de 391,3 millions d’euros au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024.

La variation en 2025 s’explique principalement par l’augmentation des dividendes versés aux actionnaires du Groupe, qui sont passés de 143,5 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 à 176,5 millions d’euros au 31 décembre 2025. L’augmentation des émissions d’emprunts (obligations et ligne de crédit renouvelable), de 399,1 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 à 816,2 millions d’euros au 31 décembre 2025, a été compensée par l’augmentation de l’élément de remboursement des prêts (obligations et facilité de crédit renouvelable) de 602,6 millions d’euros au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 contre un décaissement net de 1 051,1 millions d’euros au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Augmentation de capital

Une augmentation de capital de 43,9 millions d’euros (net de frais d’émission) a été réalisée au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024, et une augmentation de capital de 61,4 millions d’euros (net de frais d’émission) a été réalisée au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2025, résultant respectivement de la mise en place des plans d’actionnariat salarié SHARE FOR YOU 2024 et SHARE FOR YOU 2025.

Émission d’emprunts

La trésorerie consolidée générée par les émissions d’emprunts s’est élevée à 399,1 millions d’euros en 2024 et à un montant de 816,2 millions d’euros en 2025.

En 2024, les émissions d’emprunts correspondent principalement au tirage de 400,0 millions d’euros sur le crédit revolving.

En 2025, les émissions d’emprunts correspondent principalement à l’émission des ORNANE indexés sur des critères de développement durable à échéance 2030. Cette émission a permis le refinancement des obligations 2026 pour un montant de 600 millions d’euros ainsi que le tirage de 220,0 millions d’euros sur la ligne de crédit « RCF » (Revolving Crédit Facility)

Remboursement d’emprunts

Les remboursements d’emprunts ont conduit à des décaissements nets d’un montant de 602,6 millions d’euros et 1 051,1 millions d’euros au cours des exercices clos respectivement aux 31 décembre 2024 et 31 décembre 2025.

En 2024, la trésorerie décaissée pour les remboursements d’emprunts d’un montant de 602,6 millions euros s’explique principalement par 400,0 millions d’euros de remboursement du tirage sur le crédit revolving et par 182,8 millions d’euros de dettes sur les locations financières reconnues au bilan consolidé dans le cadre de l’application de la norme IFRS 16.

En 2025, les décaissements au titre du remboursement des emprunts, pour un montant de 1 051,1 millions d’euros, s’expliquent principalement par le remboursement du tirage sur la ligne de crédit renouvelable à hauteur de 220,0 millions d’euros et le remboursement anticipé de l’emprunt obligataire à échéance de 2026 pour 600,0 millions d’euros.

Intérêts financiers nets versés

Les intérêts financiers nets versés ont conduit à des décaissements d’un montant de 85,4 millions d’euros et 83,5 millions d’euros au cours des exercices clos respectivement aux 31 décembre 2024 et 31 décembre 2025.

En 2024, les intérêts nets payés au titre de l’emprunt à terme s’élèvent à 29,6 millions d’euros pour le crédit à maturité 2027 et à 8,0 millions d’euros pour l’emprunt obligataire convertible « ORNANE » à maturité 2028. Les autres intérêts payés concernent le programme de titrisation pour un montant de 14,8 millions d’euros, ainsi que les intérêts payés sur les découverts bancaires et les locations financières. Les intérêts payés au titre du tirage du crédit revolving s’élèvent à 8,4 millions d’euros. Les intérêts payés au titre de l’emprunt obligataire 2026 s’élèvent à 15,8 millions d’euros.

En 2025, les intérêts nets payés au titre des prêts à terme s’élèvent à 21,3 millions d’euros pour le crédit à échéance de 2027 et à 8,0 millions d’euros pour l’emprunt obligataire convertible « ORNANE » à échéance de 2028. Les intérêts payés au titre de l’emprunt obligataire 2026 s’élèvent à 16,1 millions d’euros. Les autres intérêts payés concernent le programme de titrisation pour un montant de 10,3 millions d’euros, ainsi que les intérêts payés sur les découverts bancaires et les locations financières.

Incidence des acquisitions/cessions d’intérêts minoritaires

Les incidence des acquisitions/cessions d’intérêts minoritaires ont conduit à des décaissements d’un montant de 0,8 million d’euros et 8,8 millions d’euros au cours des exercices clos respectivement aux 31 décembre 2024 et 31 décembre 2025.

Dividendes payés aux minoritaires

Le Groupe a payé des dividendes aux intérêts minoritaires d’un montant de 1,8 million d’euros et 5,8 millions d’euros pour les exercices clos respectivement aux 31 décembre 2024 et 31 décembre 2025.

En 2024, les dividendes payés aux minoritaires concernent trois filiales en Allemagne et une filiale au Qatar pour 1,8 million d’euros.

En 2025, les dividendes payés aux minoritaires concernent huit filiales, principalement en Allemagne et au Qatar.

4.1.2.4Écarts d’acquisition d’actifs

Au 31 décembre 2025, les écarts d’acquisition d’actifs s’élevaient à 4 295,0 millions d’euros.

4.1.2.5Obligations contractuelles et engagements hors bilan

Les obligations contractuelles et engagements hors bilan du Groupe sont présentés en note 24 de l’annexe aux comptes consolidés de la Société pour l’exercice clos au 31 décembre 2025 inclus au paragraphe 4.4.1 du présent document d’enregistrement universel.

 

Le tableau ci-dessous détaille le montant total des investissements du Groupe au cours des deux derniers exercices :

en millions d'euros

Exercice clos au 31 décembre 2025

Exercice clos le 31 décembre 2024

Effet des variations de périmètre

(225,2)

(914,4)

Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles

(75,0)

(88,6)

Acquisitions d’actifs financiers

(1,1)

(0,2)

Total

(301,3)

(1 003,2)

 

Les modalités de financement de ces investissements sont détaillées au paragraphe 4.1.2 du présent document d’enregistrement universel.

4.1.3Investissements

Investissements réalisés en 2025

Au cours de l’exercice 2025, le Groupe a finalisé neuf acquisitions, représentant une production totale annuelle acquise d’environ 258 millions d’euros. En 2025, le Groupe a ainsi procédé à l’acquisition de :

Au-delà des acquisitions de sociétés, le Groupe procède par ailleurs chaque année à des acquisitions ou à du renouvellement d’immobilisations corporelles et incorporelles.

Principaux investissements réalisés post-clôture de l’exercice clos le 31 décembre 2025

A. Artemys en France ;

B. Invizo s.r.o. en Slovakie.

Principaux investissements futurs

Le Groupe entend poursuivre sa politique de croissance externe dynamique afin de renforcer sa couverture de marché et élargir sa gamme d’offres, en privilégiant des acquisitions de petite et moyenne taille, permettant au groupe de densifier son maillage territorial ou d’acquérir des compétences spécifiques. Le Groupe pourrait aussi considérer au cas par cas des acquisitions plus importantes lui permettant de développer significativement son offre de services, ses parts de marché, ou encore son périmètre géographique.

4.2Événements postérieurs à la clôture /RFA/

Les évènements suivants ont eu lieu postérieurement à la clôture de l’exercice clos au 31 décembre 2025 :

CROISSANCE EXTERNE EN FRANCE

Le 29 janvier 2026, SPIE a acquis 93 % de la société Artemys. Artemys a été fondée en 1989 et est basée à Paris. Artemys regroupe plusieurs entités spécialisées dans la conception, la gestion et la transformation des systèmes d’information de ses clients. Le groupe dispose d’un portefeuille de clients diversifié, notamment dans les secteurs des services financiers, de l’énergie et du luxe. Avec cette acquisition, SPIE renforce son expertise dans des domaines stratégiques tels que le cloud, le big data et la cybersécurité pour les grands comptes et les entreprises de taille moyenne en France. Artemys a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 82 millions d’euros au cours de l’exercice 2024 et emploie 420 collaborateurs répartis dans 7 bureaux. La contrepartie transférée s’est élevée à 77,6 millions d’euros. Ce montant préliminaire, sous réserve de clause d’ajustement de prix et de dette nette, est en cours de finalisation.

CROISSANCE EXTERNE EN SLOVAQUIE

Le 11 février 2026, SPIE a acquis la société INVIZO s.r.o.. Fondée en 1997, INVIZO s.r.o. est un fournisseur reconnu de solutions techniques pour la sécurité des bâtiments et les installations intelligentes. L’entreprise est spécialisée dans la conception, la mise en œuvre, l’intégration et la maintenance de systèmes de sécurité, notamment des systèmes électroniques de protection incendie, de contrôle d’accès, de vidéosurveillance, de détection d’intrusion et d’installations électriques intelligentes. En outre, INVIZO fournit des solutions logicielles et fournit un service et une assistance technique 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 à ses clients. INVIZO s.r.o. a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 7 millions d’euros en 2024 et emploie plus de 80 professionnels dotés d’une solide expertise technique et d’ingénierie au sein de ses équipes. La contrepartie versée s’élevait à environ 5,6 millions d’euros. Ce montant préliminaire, sous réserve de clause d’ajustement de prix et de dette nette, est en cours de finalisation.

RISQUES GÉOPOLITIQUES

Conflit militaire au Moyen-Orient

Le groupe SPIE n’est pas présent en Iran ni en Israël. SPIE n’est donc pas directement exposé au conflit militaire opposant Israël et les États-Unis à l’Iran, qui a débuté le 28 février 2026. Le Groupe suit toutefois de près l’évolution de la situation, notamment en ce qui concerne les activités du segment SPIE Global Services Energy au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Irak et en Arabie saoudite. Ces activités représentent moins de 1 % du chiffre d’affaires du Groupe.

4.3Tendances et objectifs /RFA/

Objectifs du Groupe pour l’exercice clos le 31 décembre 2026

Les objectifs présentés ci-dessous sont fondés sur des données, des hypothèses et des estimations considérées comme raisonnables par le Groupe à la date du présent document d’enregistrement universel. Ces données et hypothèses sont susceptibles d’évoluer ou d’être modifiées en raison des incertitudes liées notamment à l’environnement économique, financier, concurrentiel, réglementaire et fiscal ou en fonction d’autres facteurs dont le Groupe n’aurait pas connaissance à la date du présent document d’enregistrement universel. En outre, la matérialisation de certains risques décrits au paragraphe 2.1 « Facteurs de risque » du présent document d’enregistrement universel pourrait avoir un impact sur les activités, la situation financière, les résultats ou les perspectives du Groupe et donc remettre en cause ces objectifs. Par ailleurs, la réalisation des objectifs suppose le succès de la stratégie du Groupe. Le Groupe ne prend donc aucun engagement ni ne donne aucune garantie quant à la réalisation des objectifs figurant à la présente section. Le Groupe a construit ses objectifs pour l’exercice clos le 31 décembre 2026 conformément aux méthodes comptables appliquées dans les comptes consolidés relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Le Groupe se fixe les objectifs suivants pour 2026 :

 

4.4Comptes consolidés  /RFA/

En application de l’article 19 du règlement (UE) 2017/1129 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2017, les états financiers suivants sont incorporés par référence dans le présent document d’enregistrement universel :

 

Les parties non incluses de ces documents sont soit sans objet pour l’investisseur, soit couverte à un autre endroit du présent document d’enregistrement universel. 

 

4.4.1Comptes consolidés du groupe au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025

4.4.1.1Compte de résultat consolidé

En millions d’euros

Notes

2025

2024

Produits des activités ordinaires

7

10 397,0

9 919,7

Charges opérationnelles

8.1

(9 892,3)

(9 463,9)

Autres produits de l’activité

 

95,0

89,7

Résultat opérationnel courant

 

599,7

545,5

Autres charges opérationnelles

 

(20,3)

(36,7)

Autres produits opérationnels

 

20,0

40,2

Autres produits et charges opérationnels

8.3

(0,3)

3,5

Résultat opérationnel

 

599,4

549,0

Profit/(perte) des participations mises en équivalence (MEE)

20.9

0,5

0,5

Résultat opérationnel après quote-part du résultat net des MEE

 

599,9

549,5

Charges d’intérêts et pertes sur équivalents de trésorerie

 

(100,6)

(103,9)

Revenus des équivalents de trésorerie

 

8,0

12,4

Coût de l’endettement financier net

9

(92,6)

(91,5)

Autres charges financières

 

(59,2)

(48,3)

Autres produits financiers

 

18,5

23,8

Variation de la juste valeur et coût amorti de la composante dérivée « ORNANE »

20.4

(175,9)

(23,5)

Autres produits et charges financiers

9

(216,6)

(48,0)

Résultat avant impôt

 

290,7

410,0

Impôts sur les résultats

10

(111,9)

(135,0)

Résultat net des activités poursuivies

 

178,7

275,0

Résultat des activités arrêtées ou en cours de cession

 

-

-

Résultat net

 

178,7

275,0

Résultat net des activités poursuivies attribuable :

 

 

 

  • Aux actionnaires de la Société

 

176,4

273,2

  • Aux intérêts ne conférant pas le contrôle

 

2,3

1,8

 

 

178,7

275,0

Résultat net attribuable :

 

 

 

  • Aux actionnaires de la Société

 

176,4

273,2

  • Aux intérêts ne conférant pas le contrôle

 

2,3

1,8

 

 

178,7

275,0

Résultat net part du Groupe par action

11

1,05

1,63

Résultat net part du Groupe dilué par action

 

1,04

1,62

Dividende par action (proposition pour 2025)

 

1,08

1,00

4.4.1.2État du résultat global consolidé

En millions d’euros

2025

2024

Résultat net

178,7

275,0

Écarts actuariels sur les engagements postérieurs à l’emploi

65,4

14,9

Impact impôts différés

(24,0)

(5,1)

Éléments du résultat global non recyclables ultérieurement en résultat net

41,4

9,8

Variation des écarts de conversion

(8,5)

3,6

Variation de juste valeur des couvertures de flux de trésorerie futurs

2,5

(1,0)

Impact impôts différés

(0,2)

(3,5)

Éléments du résultat global recyclables ultérieurement en résultat net

(6,2)

(1,1)

Total résultat global

213,9

283,9

Attribuable :

 

 

  • Aux actionnaires de la Société

211,5

282,1

  • Aux intérêts ne conférant pas le contrôle

2,4

1,8

 

4.4.1.3Bilan consolidé

En millions d’euros

Notes

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Actifs non courants

 

 

 

Actifs incorporels

14

1 182,6

1 246,4

Goodwill

13

4 295,0

4 179,2

Droits d’utilisation sur locations opérationnelles et financières

16

619,2

573,5

Actifs corporels

15

221,9

217,6

Titres mis en équivalence

20.9

13,5

14,9

Titres non consolidés et prêts à long terme

20.8

117,1

55,2

Autres actifs financiers non courants

20.10

5,3

4,8

Impôts différés actifs

10.3

242,7

213,4

Total actifs non courants

 

6 697,3

6 505,0

Actifs courants

 

 

 

Stocks

19

47,5

46,4

Créances clients

19

2 314,2

2 236,6

Créances d’impôt

19

64,3

51,0

Autres actifs courants

19

376,5

429,4

Autres actifs financiers courants

20.8

3,7

4,5

Disponibilités et équivalents de trésorerie

20.2

791,8

713,7

Total actifs courants des activités poursuivies

 

3 598,0

3 481,6

Actifs destinés à être cédés

 

0,1

0,1

Total actifs courants

 

3 598,1

3 481,7

Total actifs

 

10 295,4

9 986,7

En millions d’euros

Notes

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Capitaux Propres

 

 

 

Capital Social

17

80,0

79,4

Primes liées au capital

 

1 383,5

1 362,0

Autres réserves

 

512,5

362,6

Résultat net – part du Groupe

 

176,4

273,2

Capitaux propres – part du Groupe

 

2 152,4

2 077,2

Intérêts ne conférant pas le contrôle

 

18,7

22,5

Total capitaux propres

 

2 171,1

2 099,7

Passifs non courants

 

 

 

Emprunts et dettes financières

20.3

1 793,0

1 775,5

Composante dérivée « ORNANE »

20.4

220,9

54,5

Dettes sur locations opérationnelles et financières non courantes

20.3

427,7

407,2

Provisions non courantes

18.2

151,1

126,5

Engagements envers le personnel

18.1

619,8

682,3

Autres passifs long terme

19

22,8

26,3

Impôts différés passifs

10.3

383,0

386,2

Passifs non courants

 

3 618,3

3 458,5

Passifs courants

 

 

 

Fournisseurs

19.3

1 108,6

1 181,0

Emprunts et concours bancaires

20.3

374,2

386,3

Dettes sur locations opérationnelles et financières courantes

20.3

204,9

176,6

Provisions courantes

18.2

203,5

161,5

Dettes d’impôt

19

101,5

119,2

Autres passifs courants

19

2 512,7

2 403,5

Total passifs courants des activités poursuivies

 

4 505,5

4 428,1

Passifs liés à un groupe d’actifs destinés à être cédés

 

0,5

0,5

Total passifs courants

 

4 506,0

4 428,5

Total passifs et capitaux propres

 

10 295,4

9 986,7

4.4.1.4Tableau de flux de trésorerie consolidé

En millions d’euros

Notes

2025

2024

Trésorerie d’ouverture

 

644,5

1 113,6

Opérations d’exploitation

 

 

 

Résultat net total consolidé

 

178,7

275,0

Élimination du résultat des mises en équivalence

 

(0,5)

(0,5)

Élimination des amortissements et provisions

 

459,0

362,0

Élim. de la valorisation à la juste valeur et coût amorti de la composante dérivée « ORNANE »

 

175,9

23,6

Élimination des résultats de cession et des pertes et profits de dilution

 

(7,2)

1,0

Élimination de la charge (produit) d’impôt

 

111,9

135,0

Élimination du coût de l’endettement financier net

 

92,6

91,4

Autres produits et charges sans incidence en trésorerie

 

63,0

56,8

Capacité d’autofinancement

 

1 073,4

944,2

Impôts payés

 

(200,1)

(172,6)

Incidence de la variation du BFR

19.1

12,5

148,7

Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence

 

1,1

0,1

Flux de trésorerie net généré par l’activité

 

886,9

920,5

Opérations d’investissements

 

 

 

Incidence des variations de périmètre

22.2

(225,2)

(914,4)

Acquisition d’immobilisations corporelles et incorporelles

 

(75,0)

(88,6)

Acquisition d’actifs financiers

 

(1,1)

(0,2)

Variation des prêts et avances consentis

 

(2,0)

0,7

Cession d’immobilisations corporelles et incorporelles

 

16,6

7,5

Cession d’actifs financiers

 

0,1

0,0

Flux de trésorerie net liés aux opérations d’investissement

 

(286,6)

(994,8)

Opérations de financement

 

 

 

Augmentation de capital

 

61,4

43,9

Opérations sur actions propres

 

(39,2)

-

Émission d’emprunts

20.6

816,2

399,1

Remboursement d’emprunts (a)

20.6

(1 051,1)

(602,6)

Intérêts financiers nets versés (b)

 

(83,5)

(85,4)

Acquisitions/cessions d’intérêts minoritaires (sans prise/perte de contrôle)

 

(8,8)

(0,8)

Dividendes payés aux actionnaires du groupe

 

(176,5)

(143,5)

Dividendes payés aux minoritaires

 

(5,8)

(1,8)

Flux de trésorerie liés aux activités de financement

 

(487,3)

(391,3)

Incidence de la variation des taux de change

 

(6,5)

(3,5)

Variation nette de trésorerie

 

106,5

(469,1)

Trésorerie de clôture

20.2

751,0

644,5

  • Les flux liés au remboursement du principal du passif locatif, en application d’IFRS 16, s’élèvent pour l’année 2025 à 220,6 millions d’euros et pour l’année 2024 à 182,8 millions d’euros.
  • Les flux liés à la charge d’intérêts sur le passif locatif, s’élèvent pour l’année 2025 à 19,1 millions d’euros et pour l’année 2024 à 14,6 millions d’euros.

 

Notes au tableau de flux de trésorerie

Le tableau de flux de trésorerie présenté ci-dessus inclut les activités abandonnées ou en cours de cession, dont l’impact est fourni en note 22

4.4.1.5Tableau de variation des capitaux propres consolidés

En millions d’euros excepté pour le nombre d’actions

Nombre d’actions en circulation

Capital

Primes liées au capital

Réserves consolidées

Réserves de conversion

Réserves de couverture

Autres réserves

Capitaux propres, part du Groupe

Intérêts ne conférant pas le contrôle

Capitaux propres

Au 31 décembre 2023

166 468 112

78,2

1 319,4

524,1

(7,6)

(5,1)

43,2

1 952,2

24,0

1 976,2

Résultat net

 

-

-

273,2

-

-

-

273,2

1,8

275,0

Autres éléments du résultat global

 

-

-

-

(0,2)

(0,7)

9,8

8,9

-

8,9

Résultat global

 

-

-

273,2

(0,2)

(0,7)

9,8

282,1

1,8

283,9

Dividendes

 

-

-

(143,5)

-

-

-

(143,5)

(1,8)

(145,3)

Émission d’actions

2 432 448

1,1

42,7

-

-

-

-

43,8

-

43,8

Variations de périmètres et autres

 

-

-

13,4

-

-

-

13,4

(1,4)

12,0

Engagements de rachats accordés à des actionnaires minoritaires (Put)

 

-

-

(108,2)

-

-

-

(108,2)

-

(108,2)

Autres mouvements

 

-

(0,1)

-

-

-

37,5

37,4

-

37,4

Au 31 décembre 2024

168 900 560

79,4

1 362,0

559,0

(7,8)

(5,9)

90,5

2 077,2

22,5

2 099,7

Résultat net

 

-

-

176,4

-

-

-

176,4

2,3

178,7

Autres éléments du résultat global

 

-

-

-

(8,2)

1,9

41,4

35,1

0,1

35,2

Résultat global

 

-

-

176,4

(8,2)

1,9

41,4

211,5

2,4

213,9

Dividendes

 

-

-

(176,5)

-

-

-

(176,5)

(5,8)

(182,3)

Émission d’actions

2 524 837

1,2

60,2

-

-

-

-

61,4

-

61,4

Opérations sur actions propres

(1 250 000)

(0,6)

(38,6)

-

-

-

-

(39,2)

-

(39,2)

Variations de périmètres et autres

 

-

-

(2,7)

-

-

-

(2,7)

(0,4)

(3,1)

Engagements de rachats accordés à des actionnaires minoritaires (Put)

 

-

-

(32,2)

-

-

-

(32,2)

-

(32,2)

Autres mouvements (a)

 

-

(0,1)

-

-

-

52,9

52,9

-

52,9

Au 31 décembre 2025

170 175 397

80,0

1 383,5

524,0

(16,0)

(4,0)

184,9

2 152,4

18,6

2 171,1

  • Principalement, 39,1 millions d’euros correspondant à la décote et à l’abondement Share For You 2025 et 13,8 millions d’euros correspondant à la variation de la juste valeur des plans d’actions de performance (LTIP).

 

Note au tableau de variation des capitaux propres consolidés

Cf. note 17.

Notes aux états financiers

Note 1Information générale

Le groupe SPIE, qui opère sous la marque commerciale SPIE, est le leader indépendant européen des services en génie électrique, mécanique et climatique, de l’énergie et des systèmes de communication.

La société SPIE SA est une société anonyme, immatriculée à Cergy (France), cotée sur le marché réglementé d’Euronext Paris depuis le 10 juin 2015. Le siège social de la Société est situé au 10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise CedexFrance.

Les comptes consolidés du groupe SPIE ont été arrêtés par le conseil d’administration du 5 mars 2026.

Principes comptables et méthodes d’évaluation

Note 2Modalités de préparation

2.1Déclaration de conformité

En application du règlement européen 1606/2002 du 19 juillet 2002 sur les normes internationales, les états financiers consolidés du groupe SPIE sont préparés en conformité avec les normes comptables internationales (IFRS) telles qu’adoptées par l’Union Européenne au 31 décembre 2025.

Les principes retenus pour l’établissement de ces informations financières résultent de l’application :

  • de toutes les normes et interprétations adoptées par l’Union Européenne et d’application obligatoire au 31 décembre 2025 ;
  • de positions comptables retenues en l’absence de dispositions prévues par le référentiel normatif.

Les normes comptables internationales comprennent les IFRS, les IAS et leurs interprétations développées par le Standards Interpretation Committee (SIC) et l’International Financial Reporting Interpretation Committee (IFRIC).

 

2.2Normes et interprétations applicables

Les principes comptables utilisés pour l’élaboration des états financiers consolidés du Groupe sont décrits dans la note 3 et en préambule des notes annexes aux états financiers.

Normes et interprétations nouvelles applicables à compter du 1er janvier 2025

Les nouvelles normes et interprétations applicables à compter du 1er janvier 2025 sont les suivantes :

  • Amendement à IAS 21 : « Effets des variations des cours des monnaies étrangères » : absence de convertibilité.

Le Groupe n’a pas identifié d’impact significatif lors de la mise en œuvre de ces normes et amendements.

Normes et interprétations émises mais d’application non encore obligatoire au 1er janvier 2025

Les normes, interprétations et amendements déjà publiés par l’IASB mais non encore adoptés par l’Union Européenne et pouvant avoir un impact sont les suivants :

  • IFRS 18 « Présentation et informations à fournir dans les états financiers », applicable au 1er janvier 2027 ;
  • Amendement à IFRS 9 « Instruments financiers », applicable au 1er janvier 2026 ;
  • Amendement à IFRS 7 « Instruments financiers : informations à fournir », applicable au 1er janvier 2026 ;
  • Amendement à IAS 21 « Effets des variations des cours des monnaies étrangères » : conversion dans une monnaie de présentation qui est celle d’une économie hyperinflationniste.

Le Groupe réalise actuellement une analyse des impacts et des conséquences pratiques de l’application de ces normes et ne prévoit pas de les appliquer par anticipation.

 

2.3Hypothèses clés et appréciations

L’élaboration des états financiers consolidés en application des normes IFRS repose sur des hypothèses et estimations déterminées par la direction pour calculer la valeur des actifs et des passifs à la date de clôture du bilan et celle des produits et charges de la période.

Les principales sources d’incertitude relatives aux hypothèses clés et aux appréciations portent sur les pertes de valeur des goodwill, l’évaluation des justes valeurs des actifs et passifs identifiable acquis lors des regroupements d’entreprise, les avantages du personnel, la comptabilisation du chiffre d’affaires et de la marge sur les contrats de services à long terme, les provisions pour risques et charges et la reconnaissance des impôts différés actifs.

La direction revoit ses estimations et appréciations de manière constante sur la base de son expérience passée ainsi que de divers facteurs jugés raisonnables, qui constituent le fondement de ses appréciations de la valeur comptable des éléments d’actifs et de passifs. Ces estimations et appréciations sont susceptibles d’être modifiées au cours des périodes ultérieures et d’entraîner des ajustements du chiffre d’affaires, des provisions et des impôts différés actifs.

2.4Évaluations des impacts financiers liés au changement climatique
Risques climatiques et plan de transition

L’activité de SPIE se déroule principalement en Europe, au sein de marchés diversifiés et avec une exposition équilibrée en termes de clientèle, de métiers et de géographies. Cette configuration renforce la résilience du Groupe et limite son exposition globale aux risques climatiques.

La nature peu capitalistique des services fournis par SPIE réduit notamment sa sensibilité aux risques physiques liés au changement climatique, notamment aux risques de dépréciation d’actifs. Dans un contexte de renforcement des normes environnementales (Green Deal européen, Fit for 55), SPIE anticipe des exigences accrues en matière de réduction des émissions, de développement des énergies renouvelables et d’efficacité énergétique. Toutefois, la mise en œuvre du plan de transition du Groupe, la faible intensité carbonée de ses activités et la diversité de ses métiers atténuent significativement ces risques de transition.

Par ailleurs, l’expertise de SPIE et son offre de solutions techniques d’efficacité énergétique et de services dédiés aux énergies renouvelables, adaptées aux mutations touchant ses clients, permettent au Groupe de se positionner comme un acteur majeur de la transition énergétique. Ses prestations couvrent notamment l’optimisation de la consommation énergétique, les systèmes énergétiques intelligents, la production d’énergie renouvelable, l’énergie nucléaire et les systèmes d’information et de communication. Dans ce contexte, le potentiel renforcement des normes environnementales constitue une véritable opportunité de développement à court et moyen terme, comme en témoigne l’objectif 2030 visant plus de 50 % d’alignement de la production de SPIE sur la taxonomie européenne sur la période 2025-2030.

Cet objectif s’inscrit dans la nouvelle feuille de route de développement durable présentée par le Groupe en mars 2025 lors du Capital Market Day, qui fixe des ambitions environnementales et sociales renforcées. Les objectifs de réduction d’empreinte carbone, définis par rapport à 2019 et validés par la Science Based Targets initiative (SBTi) en septembre 2025, sont les suivants :

  • réduction de 50 % des émissions directes de CO2 (scopes 1 et 2) en valeur absolue d’ici 2030 ;
  • réduction de 55 % de l’intensité des émissions indirectes (scope 3) d’ici 2030.

La SBTi a confirmé l’alignement de cette trajectoire avec l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris : limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C.

Ces différents risques et opportunités ont été réévalués en 2025.

Prise en compte des impacts financiers

La présence de la directrice du développement durable au comité exécutif témoigne de la pleine intégration des enjeux climatiques dans la gouvernance et la stratégie du Groupe. En 2025, les plans stratégiques des filiales, incluant prévisions de croissance et de marge à moyen et long terme, ont pris en considération l’ensemble des risques et opportunités liés au changement climatique, tant en termes d’activité que de rentabilité. Les tests de dépréciation sur les goodwill ont été réalisés en cohérence avec les prévisions de croissance définies dans le plan stratégique et sont en ligne avec le plan de transition climat du Groupe à l’horizon 2030.

L’impact financier du plan de transition climat et des risques de transition pour le groupe SPIE est modéré, dans la mesure où les principaux leviers de décarbonation identifiés, tels que l’électrification de la flotte de véhicules ou l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, peuvent également constituer des sources d’économies pour le Groupe.

Depuis 2022, SPIE indexe l’ensemble de ses refinancements sur des objectifs climatiques, notamment l’alignement du chiffre d’affaires sur la taxonomie européenne et la réduction de l’empreinte carbone sur l’ensemble de la chaîne de valeur. Depuis le refinancement obligataire de mai 2025, 100 % de la dette du Groupe est liée à des critères de performance environnementale, assortis de mécanismes de bonus-malus dans certains contrats.

Les analyses menées n’ont pas conduit à modifier la valorisation des actifs ou des passifs du bilan consolidé. SPIE estime avoir évalué l’incidence du changement climatique sur ses états financiers de manière cohérente avec ses engagements, sans impact significatif sur les comptes 2025.

  

Note 3Résumé des principes comptables significatifs et des modalités de préparation

3.1Consolidation

Les états financiers consolidés du Groupe incluent toutes les filiales et participations de SPIE SA.

Le périmètre de consolidation est constitué de 224 sociétés ; les pourcentages d’intérêt sont présentés dans le tableau figurant note 27 du présent document.

Les principales modifications du périmètre de consolidation de l’année sont présentées en note 6.

Méthodes de consolidation

Conformément à la norme IFRS 10 « États financiers consolidés », les entités contrôlées directement ou indirectement par le Groupe sont consolidées par intégration globale. La notion de contrôle est établie si les éléments suivants sont réunis :

  • SPIE dispose de droits substantifs lui permettant de diriger les activités pertinentes de l’entité ;
  • SPIE est exposé aux rendements variables de l’entité ;
  • SPIE peut utiliser son pouvoir pour influencer le niveau de ses rendements variables.

Une analyse du contrôle a été réalisée pour l’ensemble des sociétés détenues par le Groupe, directement ou indirectement en considérant notamment tous les faits et circonstances permettant de statuer.

La norme IFRS 11 « Partenariats » précise les modalités applicables dans le cadre des contrôles conjoints. Lorsque les décisions relatives aux activités pertinentes requièrent le consentement unanime des associés, le contrôle conjoint est établi.

Alors les partenariats sont classés en deux catégories généralement dépendantes de la forme juridique de la Société :

  • les coentreprises : les parties qui exercent le contrôle conjoint ont des droits sur l’actif net ; elles sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence ;
  • les activités conjointes : les parties qui exercent le contrôle conjoint ont des droits directs sur les actifs et des obligations directes au titre des passifs ; elles sont comptabilisées à hauteur des intérêts détenus dans leurs actifs, passifs, charges et produits.

La plupart des partenariats liés aux travaux publics sont organisés sous forme de SEP (Société En Participation) et entrent ainsi dans la catégorie des activités conjointes.

Conformément à la norme IAS 28 R, les entités sur lesquelles SPIE exerce une influence notable sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence.

Le résultat des entités consolidées acquises ou cédées durant l’année figure dans les états consolidés, respectivement à partir de la date d’acquisition ou jusqu’à la date de cession.

Conversion des états financiers établis en devises des entités étrangères

Les comptes consolidés du Groupe sont établis en euros.

Dans la plupart des cas, la monnaie de comptabilisation des filiales étrangères correspond à la monnaie locale. Les états financiers des filiales sont convertis aux cours de clôture pour le bilan et aux cours moyens annuels pour le compte de résultat. Les écarts de change résultant de la conversion des comptes sont portés en écarts de conversion dans les capitaux propres consolidés.

Les taux de conversion utilisés par le Groupe pour ses principales devises sont les suivants :

 

2025

2024

Cours clôture

Cours moyen

Cours clôture

Cours moyen

Euro – EUR

1

1

1

1

Dollar Américain – USD

1,1714

1,1231

1,0491

1,0817

Franc Suisse – CHF

0,9333

0,9353

0,9319

0,9523

Zloty – PLN

4,2270

4,2481

4,2758

4,2985

  

 

3.2Regroupements d’entreprises et goodwill

Le Groupe applique « la méthode de l’acquisition » pour comptabiliser les regroupements d’entreprises telle que définie dans la norme IFRS 3R. Le prix d’acquisition aussi appelé « contrepartie transférée » pour l’acquisition d’une filiale est la somme des justes valeurs des actifs transférés et des passifs assumés par l’acquéreur à la date d’acquisition et des instruments de capitaux propres émis par l’acquéreur. Le prix d’acquisition comprend les compléments éventuels du prix évalués et comptabilisés à leur juste valeur, à la date d’acquisition.

Par ailleurs :

  • les intérêts minoritaires détenus dans l’entreprise acquise peuvent être évalués soit à leur quote-part dans l’actif net identifiable de l’entreprise acquise, soit à leur juste valeur. Cette option est appliquée au cas par cas pour chaque acquisition ;
  • les coûts directs liés à l’acquisition sont comptabilisés en charges de la période. Ces charges sont présentées sur la ligne « Autres produits et charges d’exploitation » du compte de résultat.

 

Postérieurement à la prise de contrôle

Les acquisitions ou cessions d’intérêts minoritaires, sans changement de contrôle, sont considérées comme des transactions avec les actionnaires du Groupe. En vertu de cette approche, la différence entre le prix payé pour augmenter le pourcentage d’intérêt dans les entités déjà contrôlées et la quote-part complémentaire de capitaux propres ainsi acquise est enregistrée en capitaux propres part du Groupe.

De la même manière, une baisse du pourcentage d’intérêt du Groupe dans une entité restant contrôlée est traitée comptablement comme une opération de capitaux propres, sans impact sur le résultat.

Les cessions de titres avec perte de contrôle donnent lieu à la constatation en résultat de cession de la variation de juste valeur calculée sur la totalité de la participation à la date de l’opération. La participation résiduelle conservée, le cas échéant, sera ainsi évaluée à sa juste valeur au moment de la perte de contrôle.

Dans le cas d’une prise de contrôle réalisée par étape, la participation antérieurement détenue dans l’entreprise acquise et qui ne conférait pas le contrôle est réévaluée à la juste valeur à la date de prise de contrôle. L’éventuel profit ou perte qui en découle est comptabilisé en résultat.

Traitement des garanties de passifs obtenues

Dans le cadre des regroupements d’entreprises, le Groupe obtient généralement une garantie de passifs.

Les garanties de passifs qui peuvent être valorisées individuellement donnent lieu à la comptabilisation d’un actif indemnitaire dans les comptes de l’acquéreur. La variation ultérieure de ces garanties est comptabilisée symétriquement au risque couvert. Les garanties de passifs ne pouvant pas être individualisées, des garanties générales sont reconnues, dès lors qu’elles deviennent exerçables, en contrepartie du compte de résultat.

Les garanties de passifs sont comptabilisées en « Autres actifs financiers non courants ».

 

3.3Reconnaissance des produits des activités ordinaires tirés des contrats avec des clients
Produits des activités ordinaires

Le Groupe reconnaît le chiffre d’affaires sur la base du transfert de contrôle des biens ou des services en continu ou à une date précise. Le prix de la transaction traduit le montant auquel le vendeur s’attend à avoir droit en rémunération des différentes obligations de performance contenues dans chaque contrat identifié.

Lorsque le transfert de contrôle d’un bien ou d’un service s’effectue progressivement, le Groupe évalue à chaque clôture le degré d’avancement (principalement par les coûts) pour chaque obligation de prestation remplie progressivement.

La reconnaissance du revenu a lieu lorsque l’obligation de performance est satisfaite, et si elle répond aux critères suivants :

  • le client reçoit et consomme simultanément tous les avantages générés par la prestation au fur et à mesure de sa réalisation ;
  • le client obtient le contrôle de l’actif au fur et à mesure de sa construction ;
  • l’actif final n’a pas d’utilité alternative pour le vendeur et il a un droit exécutoire au paiement pour le travail réalisé à date.

Aucune marge à l’avancement n’est reconnue si le degré d’avancement n’est pas suffisant pour avoir une visibilité précise du résultat à fin de contrat.

Dès qu’une prévision à fin d’affaire fait ressortir un résultat déficitaire, une provision pour perte à terminaison est comptabilisée indépendamment de l’avancement de l’affaire, en fonction de la meilleure estimation des résultats prévisionnels évalués de manière raisonnable. Les provisions pour pertes à terminaison sont présentées au passif du bilan.

Produits des activités ordinaires relatifs aux contrats de Partenariat public-privé (PPP)

Les produits des activités ordinaires annuels des contrats de PPP sont déterminés par référence à la juste valeur des prestations accomplies dans l’exercice, valorisée en appliquant aux coûts de construction et aux coûts d’entretien et de maintenance, les taux de marge respectifs attendus pour les prestations de construction et les prestations d’entretien et de maintenance.

  

3.4Actifs en cours de cession et activités abandonnées

Les actifs non courants ou groupes destinés à être cédés sont classés comme détenus en vue de la vente si leur valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d’une transaction de vente plutôt que par l’utilisation continue.

Ces actifs (ou les groupes destinés à être cédés) doivent être disponibles en vue de la vente immédiate dans leur état actuel et leur vente doit être hautement probable.

Lors de la classification initiale comme détenus en vue de la vente, les actifs non courants et les groupes d’actifs destinés à être cédés sont comptabilisés au montant le plus faible entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de la vente.

Une activité abandonnée est une composante dont l’entité s’est séparée ou qui est classée comme détenue en vue de la vente, et :

  • qui représente une ligne d’activité ou une région géographique principale et distincte, ou fait partie d’un plan unique et coordonné pour se séparer d’une ligne d’activité ou d’une région géographique principale et distincte ;
  • qui est une filiale acquise exclusivement en vue de la vente,

Les activités abandonnées sont présentées sur une ligne spécifique des états financiers à la date de clôture.

  

3.5Actifs financiers

Le Groupe classe ses actifs financiers selon les catégories suivantes : actifs évalués à la juste valeur en contrepartie des autres éléments du résultat global, actifs évalués à la juste valeur par résultat, et actifs évalués au coût amorti.

La ventilation des actifs financiers entre courants et non courants est déterminée par leur échéance à la date d’arrêté selon qu’elle est inférieure ou supérieure à un an.

Tous les achats/ventes normalisés d’actifs financiers sont comptabilisés à la date de transaction.

Actifs évalués à la juste valeur en contrepartie des autres éléments du résultat global

Ils représentent les intérêts du Groupe dans le capital de sociétés non consolidées. Ils sont comptabilisés au bilan à la juste valeur. Lors des arrêtés suivants, les variations de juste valeur de l’instrument sont comptabilisées en autres éléments du résultat global. Les variations de juste valeur ainsi accumulées en capitaux propres ne seront pas reclassées en résultat au cours d’exercices ultérieurs. Seuls les dividendes sont comptabilisés en résultat lorsque les conditions sont remplies.

Actifs à la juste valeur par le résultat

Il s’agit d’actifs financiers détenus par le Groupe à des fins de réalisation d’un profit de cession à court terme. Ces actifs sont évalués à la juste valeur avec enregistrement des variations de valeur en résultat.

 

Actifs évalués au coût amorti

Ils incluent les créances rattachées à des participations, les prêts d’aide à la construction, les autres prêts et créances. Lors de leur comptabilisation initiale, ces prêts et créances sont comptabilisés à la juste valeur majorée des coûts de transaction directement attribuables puis, aux dates de clôture, au coût amorti calculé à l’aide du taux d’intérêt effectif. La valeur inscrite au bilan comprend le capital restant dû et la part non amortie des coûts de transaction directement attribuables à l’acquisition. Une perte de crédit attendue est enregistrée sur les actifs financiers évalués au coût amorti. La perte de valeur éventuelle est enregistrée en compte de résultat.

La valeur recouvrable des prêts et créances est égale à la valeur des flux de trésorerie futurs estimés, actualisés au taux d’intérêt effectif d’origine des actifs financiers (c’est-à-dire au taux d’intérêt effectif calculé lors de la comptabilisation initiale).

Les créances dont l’échéance est proche ne sont pas actualisées.

Créances relatives au contrat de Partenariat Public-Privé (PPP)

Le Groupe a conclu, en tant qu’opérateur privé, des contrats de Partenariat Public Privé. Ce type de contrat de partenariat est venu compléter et enrichir des outils de commande publique.

Un contrat de « PPP » présente trois critères déterminants :

  • en premier lieu, l’autorité publique fixe la nature des services que l’opérateur privé est tenu de rendre grâce à l’infrastructure, ainsi que les personnes susceptibles de bénéficier de ces services ;
  • en second lieu, le contrat prévoit qu’à son terme, l’infrastructure conserve une valeur à cette date, et que celle-ci est contrôlée par la collectivité publique ;
  • en dernier lieu, le contrat prévoit la construction de l’infrastructure par l’opérateur privé.

La contrepartie des services fournis par le Groupe constitue des droits à recevoir un actif financier (créance client).

Les créances sont évaluées pour chaque contrat signé en application de la méthode du coût amorti au taux d’intérêt effectif, correspondant au taux de rentabilité interne du projet.

Ultérieurement, la désactualisation de chaque créance a pour effet d’augmenter le montant de la créance par la contrepartie d’un produit financier.

 

Programme de titrisation et de cession de créances

Dans le cadre de leur activité, certaines sociétés du Groupe ont mis en place un programme de cession de créances commerciales arrivant à échéance en juin 2027 (sauf survenance d’un cas de résiliation anticipée ou d’une résiliation amiable).

Une indexation du programme sur les critères de développement durable a été mise en place, avec une prime d’ajustement ESG sous la forme d’une décote ou d’une prime maximale d’un montant de 5 points de base, s’appliquant chaque année, à compter du 31 Décembre 2024, fonction de l’atteinte des objectifs de performance annuels ESG, tels que définis dans le contrat.

Ce programme de titrisation de créances prévoit la faculté pour les sociétés participantes de céder en pleine propriété au fonds commun de titrisation « SPIE Titrisation » leurs créances commerciales permettant l’obtention d’un financement d’un montant total de 300,0 millions d’euros.

Le montant financé de la transaction est défini comme étant égal au montant des créances cédées éligibles au programme de titrisation, diminué à titre de garantie du montant du dépôt subordonné et du montant du dépôt additionnel senior retenus par le fonds commun de titrisation « SPIE Titrisation ».

Le Groupe conserve les risques associés à ces créances. Par conséquent, dans les comptes consolidés, les créances titrisées ont été maintenues à l’actif du bilan, les dépôts de garantie versés aux fonds ont été annulés et en contrepartie une dette financière a été enregistrée pour le montant du financement obtenu.

 

Un nouveau contrat de factoring a été signé par la société SPIE GSA en date du 5 décembre 2025 avec la Société Générale en replacement d’un contrat préexistant avec Natixis. Ce contrat permettant de céder au factor les créances d’une partie des entités allemandes. Le montant des créances cédées au 31 décembre 2025 s’élève à ce titre à 45,8 millions d’euros (75,1 millions d’euros en 2024) et ne figure plus à l’actif du bilan des comptes consolidés.

 

« Prêts construction »

En France, les employeurs exerçant une activité industrielle ou commerciale et occupant au minimum 20 salariés doivent investir dans la construction de logements pour leurs salariés au moins 0,45 % de la masse salariale ; cet investissement peut se faire directement ou par une cotisation à un Comité interprofessionnel du logement (CIL) ou à une Chambre de commerce et d’industrie.

La cotisation peut être acquittée soit sous forme d’un prêt inscrit à l’actif du bilan, soit sous forme d’une subvention reconnue en charges dans le compte de résultat.

Les « prêts construction » ne portent pas d’intérêts et sont octroyés pour une période de 20 ans.

Les « prêts construction » constituent des avantages aux salariés. En application de la norme IFRS 9, ces prêts sont actualisés lors de leur comptabilisation initiale et la différence entre la valeur nominale du prêt et sa valeur actualisée est une charge représentative de l’avantage économique accordé aux salariés.

La comptabilisation ultérieure s’effectue selon la méthode du coût amorti qui consiste à reconstituer, au bout des 20 ans, la valeur de remboursement du prêt par la comptabilisation de produits d’intérêts.

 

3.6Passifs financiers

Les passifs financiers sont ventilés entre courant et non courant en fonction de leur échéance à la date d’arrêté. Ainsi les passifs financiers dont l’échéance est à moins d’un an sont présentés en passifs courants.

Les passifs financiers sont constitués de dettes d’exploitation, d’emprunts à moyen et long terme et d’instruments financiers dérivés.

Lors de leur comptabilisation initiale, les emprunts à moyen et long terme sont comptabilisés à la juste valeur, diminuée des coûts de transaction directement imputables. Ils sont, par la suite, comptabilisés au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Le coût amorti est calculé en tenant compte de tous les coûts d’émission et toute décote ou prime de remboursement directement rattachés au passif financier. La différence entre le coût amorti et la valeur de remboursement est reprise en résultat selon la méthode du taux d’intérêt effectif sur la durée des emprunts.

Les dettes d’exploitation ayant des échéances inférieures à un an, leur valeur nominale peut être considérée comme très proche de leur coût amorti.

  

3.7Instruments financiers dérivés

Le Groupe utilise des instruments financiers dérivés (swap de taux et contrats de change à terme) pour couvrir son exposition aux risques de taux d’intérêt et de change.

Les instruments dérivés sont comptabilisés au bilan en actifs et passifs financiers courants ou non courants en fonction de leur maturité et de leur qualification comptable. Ils sont évalués à la juste valeur en date de transaction et réévalués à chaque clôture.

Dans le cas de couvertures de flux de trésorerie, l’instrument de couverture est enregistré au bilan à sa juste valeur. La partie efficace du profit ou de la perte latente sur l’instrument financier dérivé est comptabilisée directement en capitaux propres et la partie inefficace du profit ou de la perte est comptabilisée en résultat. Les montants enregistrés en autres éléments du résultat global sont repris en compte de résultat symétriquement au mode de comptabilisation des éléments couverts. Si le Groupe ne s’attend plus à ce que la transaction couverte soit réalisée, le profit ou la perte cumulée latent qui avait été comptabilisé en capitaux propres (partie efficace) est comptabilisé en résultat.

Dans le cas de couvertures de juste valeur, l’instrument de couverture est enregistré au bilan à sa juste valeur. Les variations de juste valeur de l’instrument de couverture sont enregistrées en compte de résultat symétriquement aux variations de la juste valeur de l’élément couvert, attribuables au risque identifié.

  

3.8Stocks

Les stocks, constitués essentiellement de fournitures de chantiers, sont valorisés au plus faible du coût et de la valeur nette de réalisation selon la méthode du « premier entré – premier sorti ».

Les stocks sont dépréciés, le cas échéant, afin de les ramener à leur valeur nette probable de réalisation.

 

3.9Avantages du personnel

Les avantages du personnel comprennent des régimes à cotisations définies et des régimes à prestations définies.

Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi en vertu desquels le Groupe verse des cotisations définies à différents organismes sociaux. Les cotisations sont versées en contrepartie des services rendus par les salariés au titre de l’exercice. Elles sont comptabilisées en charges lorsqu’elles sont encourues, le Groupe n’ayant aucune obligation juridique ou implicite de payer des cotisations supplémentaires en cas d’insuffisance d’actifs.

Les régimes à prestations définies désignent les régimes d’avantages postérieurs à l’emploi autres que les régimes à cotisations définies, ces régimes constituant pour le Groupe une prestation future pour laquelle un engagement est calculé. Le calcul de la provision s’effectue en estimant le montant des avantages que les employés auront accumulés en contrepartie des services rendus pendant l’exercice et les exercices précédents.

Au sein du Groupe, les avantages postérieurs à l’emploi et les autres avantages à long terme relèvent essentiellement de régimes à prestations définies.

Avantages postérieurs à l’emploi

Les avantages postérieurs à l’emploi comprennent principalement les régimes de retraites internes en vigueurs en Allemagne et les indemnités de fin de carrière « IFC » applicables en France. Les autres avantages à long terme sont principalement relatifs à des médailles du travail.

Les régimes du Groupe sont composés de régimes à cotisations définies ainsi que des régimes à prestations définies qui prévoient, en général, en complément de la part financée par l’entreprise, une cotisation de la part de chaque salarié, définie en pourcentage de sa rémunération.

Ces régimes se caractérisent comme suit :

  • en Allemagne et en Suisse il s’agit de régimes de retraite internes mis en place au sein des sociétés de ces sous-groupes ;
  • en France, il s’agit d’indemnités de fin de carrière qui sont des indemnités conventionnelles dues exclusivement dans le cadre d’un départ à la retraite (calculées sur la base d’un pourcentage du dernier salaire, en fonction de l’ancienneté et des conventions collectives applicables) ;

L’évaluation de ces avantages est réalisée annuellement par des actuaires indépendants. La méthode d’évaluation actuarielle utilisée est la méthode des Unités de Crédit Projetées.

Les hypothèses retenues portent principalement sur le taux d’actualisation, le taux d’évolution à long terme des salaires et l’âge de départ en retraite. Les informations statistiques sont, pour la plupart, liées à des hypothèses démographiques telles que les taux de mortalité, de rotation du personnel et d’incapacité. Ces hypothèses actuarielles ont été fixées selon les spécificités de chacun des pays concernés.

Le Groupe applique les dispositions de la norme IAS 19 amendée « Avantages du personnel », l’application de cette norme est conforme à la décision de l’IFRIC de mai 2021 qui impose d’étaler désormais l’engagement uniquement sur les dernières années de carrière du salarié dans l’entreprise qui lui confèrent les droits au moment du départ et non plus sur l’ensemble de la carrière du salarié.

La valeur inscrite au bilan au titre des avantages du personnel et des autres avantages à long terme correspond à la différence entre la valeur actualisée des obligations futures et la juste valeur des actifs du régime, destinés à les couvrir. L’obligation correspondant à l’engagement net ainsi déterminé est constatée au passif du bilan.

La charge financière nette des IFC, incluant le coût financier et le rendement attendu des actifs du régime calculés à partir du même taux que le taux d’actualisation de l’obligation au titre des régimes à prestations définies, est comptabilisée en « Coût de l’endettement financier ». La charge opérationnelle est comptabilisée en charges de personnel et comprend le coût des services rendus au cours de l’exercice, ainsi que les effets de toute modification, réduction ou liquidation de régime.

Les impacts de réestimation du passif du fait de changements d’hypothèses comprennent les gains et pertes actuariels sur l’engagement, la surperformance (sous-performance) des actifs du régime, à savoir l’écart entre le rendement effectif des actifs du régime et leur rémunération calculée sur la base du taux d’actualisation de la dette actuarielle, et la variation de l’effet du plafonnement de l’actif. Ces impacts sont présentés dans l’état du résultat global consolidé (ou « OCI »).

Des informations chiffrées sont présentées dans la note 18.1.

Autres avantages à long terme

Les autres avantages à long terme comprennent principalement les gratifications d’ancienneté « médailles du travail ». Le Groupe constitue une dette au titre des gratifications acquises par les salariés. Cette provision est calculée selon des méthodes, des hypothèses et une fréquence identique à celles retenues pour les évaluations des indemnités de fin de carrière.

Les écarts actuariels issus de l’évaluation des gratifications d’ancienneté sont comptabilisés directement en résultat l’année de leur survenance.

 

Accord d’intéressement Groupe

Des accords d’intéressement de sous-groupe au sein des entités françaises du Groupe ont été signés en 2013 et définissent la formule de calcul et les modalités de répartition entre les bénéficiaires salariés. Une charge à payer est constatée en charges de personnel pour le montant de l’intéressement de l’année payable l’année suivante.

Participation légale

La société SPIE Operations et l’ensemble de ses filiales dont le siège social est en France, pour lequel elle détient directement ou indirectement plus de 50 % du capital et quel que soit leur effectif ont conclu un accord de Participation Groupe en date du 6 juin 2005 en application des articles L. 442-1 et suivants du code du travail.

  

Note 4Retraitements sur exercices antérieurs

Néant.

 

Événements significatifs de la période

Note 5Événements significatifs de la période

5.1Croissance externe

Sur l’exercice 2025, SPIE a finalisé neuf acquisitions de sociétés, dont deux en Allemagne, deux aux Pays-Bas, deux en Pologne, deux en Suisse et une en Autriche, qui représentent un Chiffre d’Affaires total annuel d’environ 258 millions d’euros (cf. note 6.1).

5.2Programme de rachat d’actions

Le 9 janvier 2025, SPIE a confié à un prestataire de services d’investissement un mandat portant sur l’acquisition d’un nombre maximum de 1 250 000 actions SPIE, sur une période s’étendant du 9 janvier 2025 au 28 février 2025.

Le 4 février 2025, SPIE a annoncé le rachat de 1 250 000 actions propres. Ces actions ont été annulées le 17 février 2025 et compensent partiellement l’impact dilutif de l’émission de nouvelles actions dans le cadre du plan d’actionnariat salarié Share For You et du plan d’action de performance à long terme du Groupe.

Ce programme de rachat d’actions est mis en œuvre dans le cadre de la délégation accordée par l’Assemblée générale des actionnaires du 3 mai 2024 au titre de sa 10e résolution.

5.3Plan d’actionnariat salarié « share for you 2025 » – augmentation du capital social le 12 décembre 2025

Le conseil d’administration en date du 30 juillet 2025 a décidé du principe d’une augmentation du capital de la société SPIE SA dans le cadre d’un plan d’actionnariat salarié intitulé « Share For You 2025 ».

Cette souscription était réservée aux salariés, anciens salariés et mandataires sociaux éligibles de la Société et de ses filiales françaises et étrangères, détenues directement ou indirectement, adhérentes d’un plan d’épargne d’entreprise du groupe SPIE.

L’opération « Share For You 2025 », la neuvième depuis l’entrée en Bourse de SPIE en 2015, a remporté une forte adhésion des collaborateurs : près de 25 000 salariés, issus de 17 pays différents, ont souscrit à l’offre proposée, dont plus de 6 000 pour la première fois.

Pour cette nouvelle édition de « Share For You », les collaborateurs de SPIE ont bénéficié d’une décote de 20 % appliquée sur un prix de référence établi à 48,18 euros. Le prix de souscription d’une action SPIE s’est donc élevé à 38,55 euros.

Par ailleurs, chaque souscripteur a bénéficié d’un abondement sous forme d’un complément d’actions versé par SPIE, plafonné à 20 actions. Ainsi, deux actions complémentaires ont été versées à chaque souscripteur pour chaque action souscrite, dans la limite de 20 actions.

Les souscriptions ont atteint un montant de 62 millions d’euros (après décote).

À l’issue de cette opération, le 12 décembre 2025, 2 101 883 actions ordinaires nouvelles ont été émises par la société SPIE SA (cf. note 17.2.).

5.4Refinancement partiel de la dette

Le 28 mai 2025, SPIE SA a procédé à l’émission d’un emprunt obligataire indexé sur des critères de développement durable d’un montant de 600,0 millions d’euros. Les obligations, d’une maturité de 5 ans et portant intérêt à 3,750 % l’an, ont été admises aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext Paris.

Le 28 mai 2025, avec un règlement en date du 27 juin 2025, le groupe SPIE a également exercé la clause de remboursement anticipé (Make whole redemption) de l’emprunt obligataire à maturité du 18 juin 2026.

Cette émission a ainsi permis à SPIE SA d’étendre la maturité moyenne de sa dette tout en conservant un coût moyen attractif.

5.5Risques géopolitiques
Conflit militaire en Ukraine

Le groupe SPIE n’exerce aucune activité ni en Ukraine, ni en Russie.

SPIE n’est donc pas exposé directement aux conséquences du conflit militaire en Ukraine, toujours en cours à la clôture du 31 décembre 2025.

Nouveaux tarifs Américain

SPIE n’exportant pas aux États-Unis, le Groupe n’est donc pas impacté directement par ces nouvelles mesures.

 

Note 6Acquisitions et cessions

Les variations du périmètre de consolidation incluent :

  • les sociétés et activités acquises durant la période ;
  • les sociétés acquises au cours de périodes précédentes et qui n’avaient pas les ressources nécessaires à la production d’informations financières conformes aux standards du Groupe dans les temps impartis. Ces sociétés entrent dans le périmètre de consolidation dès que ces informations financières sont disponibles ;
  • les sociétés provisoirement détenues en tant qu’actifs financiers ;
  • les sociétés nouvellement créées ;
  • les sociétés sortant du périmètre.

 

6.1Variation de périmètre
6.1.1Sociétés acquises au cours des exercices précédents et consolidées en 2025

SPIE a acquis le 9 octobre 2024 la société SPEFINOX. La société SPEFINOX conçoit et réalise des équipements dédiés aux process industriels. Grâce à cette acquisition, SPIE renforce son pôle d’expertise dédié aux process industriels des secteurs de l’agroalimentaire, de la cosmétique et de la pharmacie au sein de sa filiale française SPIE Industrie. Avec environ 25 collaborateurs qualifiés, SPEFINOX a généré en 2025 un chiffre d’affaires de c. 10 millions d’euros. La contrepartie transférée s’est élevée à 11,2 millions d’euros.

Cette société a été consolidée au 1er Janvier 2025.

 

6.1.2Acquisitions et créations de la période consolidées durant l’exercice

 

Pays

Type d’entrée

Date d’entrée

Méthode de consolidation (a)

% d’intérêt

% de contrôle

Nouvelles sociétés

 

 

 

 

 

 

Corporate Software AG

Suisse

Acquisition

09/01/2025

I.G.

100

100

Elektromontaż-Poznań S.A.

Pologne

Acquisition

28/01/2025

I.G.

100

100

SPIE Stifterin GmbH

Allemagne

Création

21/03/2025

I.G.

100

100

SPIE Energy Hungary Kft

Hongrie

Création

01/04/2025

I.G.

100

100

SPIE BTS sp. z.o.o.

Pologne

Création

01/04/2025

I.G.

100

100

SPIE Data Center GmbH

Allemagne

Création

17/04/2025

I.G.

100

100

Groupe Rovitech

Pays-Bas

Acquisition

02/06/2025

I.G.

100

100

Groupe LTEC

Pologne

Acquisition

30/06/2025

I.G.

100

100

Groupe SD Fiber

Suisse

Acquisition

15/07/2025

I.G.

96,71

96,71

Groupe Voet & Donkers

Pays-Bas

Acquisition

08/08/2025

I.G.

100

100

SPIE Grid Engineering doo

Croatie

Création

01/12/2025

I.G.

100

100

SPIE ENERGY AUSTRALIA PTY LTD

Australie

Création

12/12/2025

I.G.

100

100

(a)

I.G. : Intégration globale, M.E.E. : Mise en équivalence.

Les entrées dans le périmètre de consolidation correspondant à des acquisitions en 2025 sont les suivantes :

  • le 9 janvier 2025, SPIE a acquis la société Corporate Software AG en Suisse. La société s’est imposée comme un fournisseur de services et de conseil en informatique de référence. Forte d’une grande expérience, l’entreprise est active dans les solutions informatiques et métiers, et plus particulièrement spécialisée dans la digitalisation et les services cloud. Corporate Software AG a généré un chiffre d’affaires de c. 5 millions d’euros en 2025 et emploie 21 personnes. La contrepartie transférée s’est élevée à 6,2 millions d’euros ;
  • le 28 janvier 2025, SPIE a acquis la société Elektromontaż-Poznań S.A.. La société est spécialisée dans les services d’installation électrique, comprenant la conception, le conseil, l’installation et la mise en service pour des clients des secteurs industriel, commercial et de l’administration publique en Pologne. Elektromontaż-Poznań S.A. a généré un chiffre d’affaires de c. 53 millions d’euros en 2025 et emploie environ 330 salariés. La contrepartie transférée s’est élevée à 60,8 millions d’euros ;
  • le 2 juin 2025, SPIE a acquis la société Rovitech. Fondée en 2005 et basée à Houten, Rovitech est spécialiste des services techniques pour les data centres et les infrastructures de réseaux. Elle est active dans la conception, l’installation, la gestion et la maintenance 24h/24 et 7j/7 de data centres et de salles serveurs, pour lesquels elle installe également des systèmes de refroidissement, des dispositifs de protection contre les incendies et les intrusions, des systèmes de stockage d’énergie par batterie (BESS) et des systèmes d’alimentation électrique de secours. Elle est par ailleurs experte dans l’installation, la gestion et la maintenance des infrastructures de réseaux et d’émetteurs. Elle possède enfin une solide expertise dans les installations électriques et les systèmes d’antennes distribuées (DAS). Forte de cette large palette d’expertises, Rovitech fournit des solutions de bout en bout fiables et innovantes pour des environnements critiques. Rovitech compte 25 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires de c. 7 millions d’euros en 2025. La contrepartie transférée s’est élevée à 4,8 millions d’euros ;
  • le 30 juin 2025, SPIE a acquis LTEC Group en Pologne. Fondée en 2008, LTEC est un intégrateur de solutions d’automatisation et de gestion des bâtiments. Ces fonctionnalités deviennent une norme dans les grandes installations telles que les immeubles de bureaux, les hôtels, les centres commerciaux, les installations industrielles et les hôpitaux. L’expertise de LTEC aide ses clients à améliorer l’efficacité énergétique, le confort, la sécurité et la gestion de diverses installations dans les projets où ils interviennent en fournissant des solutions d’automatisation avancées. LTEC a généré c. 24 millions d’euros de revenus en 2025 et emploie environ 75 professionnels. La contrepartie transférée s’est élevée à 9,6 millions d’euros ;
  • le 15 juillet 2025, SPIE a acquis SD Fiber en Suisse. SD Fiber est spécialisée dans le déploiement de réseaux de fibre optique jusqu’à la rue (FTTS), jusqu’au bâtiment (FTTB) et jusqu’au domicile (FTTH). L’entreprise propose des solutions clés en main couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, de la planification et l’installation jusqu’à la mise en service, la maintenance et le dépannage. Elle est également active dans le domaine des compteurs intelligents, à travers l’installation de compteurs électriques numériques, un élément clé pour une gestion intelligente de la consommation d’énergie. Basée à Dietikon, dans le canton de Zurich, SD Fiber opère en Suisse et en Allemagne, et emploie environ 340 collaborateurs. En 2025, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires c. 73 millions d’euros. La contrepartie transférée s’est élevée à 72,3 millions d’euros ;
  • le 8 août 2025, SPIE a acquis Voets & Donkers aux Pays-Bas. Fondée en 1963, Voets & Donkers emploie 69 collaborateurs permanents répartis sur deux sites, à Schijndel et Drachten. Spécialiste du développement, de la production et de l’installation de systèmes de refroidissement et de traitement de l’air, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de c. 28 millions d’euros en 2025. Sa clientèle couvre plusieurs secteurs : transformation laitière et agroalimentaire, horticulture, industrie pharmaceutique, logistique et équipements de haute technologie. La contrepartie transférée s’est élevée à 12,0 millions d’euros.
6.1.3Sociétés provisoirement détenues en tant qu’actifs financiers
  • Le 7 novembre 2025, SPIE a acquis ECOexperts en Autriche. ECOexperts s’est imposée ces dernières années comme un intégrateur de systèmes, spécialisé dans la gestion des tunnels et du trafic. L’entreprise propose des services d’ingénierie, de gestion de projet et de réalisation. En 2025, ECOexperts a généré un chiffre d’affaires de c. 6 millions d’euros et emploie actuellement 21 personnes. La contrepartie transférée s’est élevée à 5,2 millions d’euros.
  • Le 8 décembre 2025, SPIE a acquis CYQUEO en Allemagne. Cyqueo, basé à Munich, est un fournisseur de solutions spécialisé en cybersécurité. L’entreprise dispose d’un vaste réseau de partenaires, d’une expertise approfondie en Zero Trust, sécurité cloud, protection des terminaux et services de sécurité managés, ainsi que de relations clients de longue date avec des organisations de taille moyenne et grande. Actuellement, 1,6 million d’utilisateurs sont protégés grâce aux solutions de Cyqueo, qui dispose d’un niveau de certification exceptionnellement élevé. Avec une moyenne d’environ 16 certifications pertinentes par collaborateur, l’entreprise figure parmi les fournisseurs de cybersécurité les mieux qualifiés sur le marché allemand. Cyqueo est l’un des plus grands partenaires de Zscaler et Proofpoint en Allemagne, avec un partenariat de plus de 15 ans. SPIE s’enrichit ainsi d’une équipe hautement qualifiée et élargit son offre de services dans un environnement où la sécurité est critique. Fondée en 2003, Cyqueo emploie 28 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires c. 20 millions d’euros en 2025. La contrepartie transférée s’est élevée à 34,4 millions d’euros.
  • Le 12 décembre 2025, SPIE a acquis PIK AG en Allemagne. Basée à Berlin, PIK emploie environ 170 personnes et intervient principalement dans le nord et l’est de l’Allemagne. L’entreprise est spécialisée dans l’intégration et la maintenance de systèmes audiovisuels complexes, notamment pour les salles de conférences, amphithéâtres et salles de concert. Son portefeuille de services complet couvre l’intégration globale des technologies audiovisuelles et d’éclairage — de la planification et la gestion de projet à l’installation, la mise en service, le service et la maintenance. PIK s’adresse à une clientèle issue de divers secteurs, y compris les infrastructures critiques. Au cours de l’exercice 2025, PIK a généré un chiffre d’affaires c. 42 millions d’euros. La contrepartie transférée s’est élevée à 30,2 millions d’euros.

Ces sociétés entreront dans le périmètre de consolidation au cours du premier semestre 2026.

6.1.4Changements de méthode de consolidation

Néant.

6.2Impact des nouvelles sociétés et activités consolidées

En millions d’euros

Total Acquisitions 2025 (a)

Total actifs acquis évalués à la juste valeur

147,5

Total passifs repris évalués à la juste valeur

(88,7)

Contrepartie transférée

177,0

Goodwill constatés

118,2

(a)

La colonne total acquisitions 2025 inclut également les ajustements de goodwill liés aux travaux d’allocation du prix d’acquisition des entités et sous-groupes acquis au cours de l’exercice précédent (cf. note 13.1).

  

Information Sectorielle

Note 7Information sectorielle

Règles et méthodes comptables

Les segments opérationnels sont présentés sur les mêmes bases que celles utilisées dans le reporting interne fourni à la direction du Groupe.

Le Président-directeur général du Groupe examine régulièrement les résultats opérationnels des segments pour évaluer leur performance et décider de l’affectation des ressources ; il a été identifié comme le principal décideur du Groupe. L’information synthétique destinée à l’analyse stratégique est articulée autour des indicateurs de production et d’EBITA.

L’activité du Groupe est regroupée aux fins d’analyse et de prise de décisions en cinq segments opérationnels qui se caractérisent par un modèle économique très homogène, notamment en termes de produits et services offerts, d’organisation opérationnelle, de typologie de clients, de facteurs clés de succès et de critères d’appréciation de la performance.

Ces segments opérationnels sont les suivants :

  • Germany ;
  • France ;
  • North-Western Europe (Pays-Bas et Belgique) ;
  • Central Europe (Pologne, Suisse, Autriche, République Tchèque, Hongrie et Slovaquie) ;
  • Global Services Energy (anciennement Oil & Gas Services).

 

 

7.1Information par secteur opérationnel

La production telle que présentée dans le reporting interne représente l’activité opérationnelle réalisée par les sociétés du Groupe, notamment en intégrant des sociétés consolidées par mise en équivalence ou non encore consolidées.

L’EBITA, tel que présenté dans le reporting interne, représente le résultat dégagé par les opérations pérennes du Groupe avant impôts et résultat financier. Il se calcule avant amortissement des actifs incorporels identifiés lors des acquisitions – marques, carnets de commandes et clientèles – (PPA). La marge est exprimée en pourcentage de la production.

En millions d’euros

Germany

France

North-Western Europe

Central Europe

Global Services Energy

Holdings

Total

2025

 

 

 

 

 

 

 

Production

3 581,6

3 353,2

2 101,7

882,0

461,4

-

10 379,9

EBITA

283,2

239,6

155,6

53,3

47,0

14,8

793,5

EBITA en % de la production

7,9 %

7,1 %

7,4 %

6,0 %

10,2 %

n/a

7,6 %

2024

 

 

 

 

 

 

 

Production

3 245,8

3 380,9

2 000,0

769,2

504,9

-

9 900,9

EBITA

242,1

241,7

125,4

40,3

51,0

11,6

712,1

EBITA en % de la production

7,5 %

7,1 %

6,3 %

5,2 %

10,1 %

n/a

7,2 %

Rapprochement entre production et produits des activités ordinaires (IFRS)

En millions d’euros

2025

2024

Production

10 379,9

9 900,9

Activités holdings (a)

24,6

26,0

Autres (b)

(7,5)

(7,2)

Produits des activités ordinaires

10 397,0

9 919,7

(a)

Chiffres d’affaires hors Groupe de SPIE Operations et autres entités non opérationnelles principalement liés aux remises fournisseurs de fin d’année.

(b)

Refacturation des prestations effectuées par les entités du Groupe à des coentreprises non gérées ; refacturations ne relevant pas de l’activité opérationnelle (essentiellement refacturation de dépenses pour compte de tiers) ; retraitement de la production réalisée par des sociétés intégrées par mise en équivalence.

 

Rapprochement entre EBITA et résultat opérationnel consolidé

En millions d’euros

2025

2024

EBITA

793,5

712,1

Amortissement des actifs incorporels identifiés lors des acquisitions (PPA *) (a)

(117,3)

(105,1)

Coûts d’intégration

(7,5)

(4,8)

Commissions de nature financière

(1,6)

(1,3)

Charges IFRS 2 liées au dispositif SFY et au plan LTIP (b)

(59,8)

(40,2)

Coûts d’acquisition

(8,9)

(14,6)

Autres éléments non récurrents et impact des sociétés mises en équivalence

1,5

3,4

Résultat opérationnel après quote-part du résultat net des MEE

599,9

549,5

Purchase Price Allocation.

(a)

En 2025, le montant des amortissements des actifs incorporels identifiés lors des acquisitions (PPA) comprend essentiellement (34,0) millions d’euros au titre du groupe SAG en Allemagne, (12,3) millions d’euros au titre de Robur, (12,2) millions d’euros au titre d’Otto, (9,5) millions d’euros au titre d’ICG, (6,1) millions d’euros au titre de Bridging IT, (6,1) millions d’euros au titre de Stangl, (4,9) millions d’euros au titre de Worksphere, (3,5) millions d’euros au titre de SD Fiber, (3,3) millions d’euros au titre de Réseaux Environnement et (3,1) millions d’euros au titre de Correll.
En 2024, le montant des amortissements des actifs incorporels identifiés lors des acquisitions (PPA) comprend essentiellement (34,0) millions d’euros pour le groupe SAG, (9,8) millions d’euros pour le groupe Robur, (7,3) millions d’euros pour Stangl, (7,1) millions d’euros pour le groupe ICG ainsi que (4,9) millions d’euros pour le groupe Worksphere.

(b)

 

Charges relatives au plan d’actionnariat salariés et plan d’actions de performance composé de (39,1) millions d’euros correspondant à la décote et à l’abondement Share For You 2025 et (20,7) millions d’euros correspondant à la variation de la juste valeur des plans d’actions de performance (LTIP).  

 

7.2Indicateurs pro-forma

Les indicateurs pro-forma visent à fournir une vision économique plus complète en incorporant le compte de résultat sur 12 mois des sociétés acquises ou cédées en cours d’exercice, indépendamment de la date d’entrée ou de sortie du périmètre de consolidation.

En millions d’euros

2025

2024

Production du Groupe

10 379,9

9 900,9

Ajustements pro-forma (effet 12 mois des acquisitions)

128,6

173,5

Production du Groupe pro-forma

10 508,5

10 074,4

EBITA

793,5

712,1

Ajustements pro-forma (effet 12 mois des acquisitions)

13,8

22,7

EBITA pro-forma

807,3

734,8

 

7.3Actifs non courants par secteur opérationnel

Les actifs non courants des segments opérationnels sont composés des immobilisations incorporelles et corporelles, ainsi que des goodwill alloués aux Unités Génératrices de Trésorerie.

En millions d’euros

Germany

France

North-Western Europe

Central Europe

Global Services Energy

Holdings

Total

31 décembre 2025

2 363,6

2 332,1

762,4

384,1

460,3

16,2

6 318,7

31 décembre 2024

2 412,3

2 316,0

756,0

245,0

470,1

17,2

6 216,6

 

En application de la norme IFRS 16 les actifs au titre des droits d’utilisation sont inclus dans les segments opérationnels respectifs au 31 décembre 2025 pour un montant de 619,2 millions d’euros.

Au 31 décembre 2024, ce montant était de 573,4 millions d’euros.

 

7.4Performance par zone géographique

La production du Groupe est présentée en fonction de la localisation géographique des clients.

En millions d’euros

Allemagne

France

Pays-Bas

Reste du monde

Total

2025

 

 

 

 

 

Production du Groupe

3 581,6

3 353,2

1 727,8

1 717,3

10 379,9

2024

 

 

 

 

 

Production du Groupe

3 245,8

3 380,9

1 636,0

1 638,2

9 900,9

 

7.5Informations concernant les clients importants

Aucun client externe ne représente plus de 10 % des produits des activités ordinaires du Groupe.

Les obligations de prestations non remplies ou partiellement remplies (carnets de commandes) s’élèvent à 9 303 millions d’euros au 31 décembre 2025. Le Groupe s’attend à reconnaître 5 163 millions d’euros durant l’exercice 2026, le reste, soit 4 140 millions d’euros, sera reconnu au-delà d’un an.

  

Notes sur le compte de résultat consolidé

Note 8Charges opérationnelles et autres produits et charges

8.1Charges opérationnelles

En millions d’euros

Note

2025

2024

Achats consommés

 

(1 416,0)

(1 363,8)

Charges externes (a)

 

(4 296,1)

(4 207,0)

Charges de personnel

8.2

(3 677,9)

(3 507,1)

Impôts et taxes

 

(55,6)

(54,0)

Dotations nettes aux amortissements et provisions

 

(462,1)

(355,5)

Autres produits et charges d’exploitation

 

15,5

23,5

Charges opérationnelles

 

(9 892,3)

(9 463,9)

(a)

Le montant des charges locatives liées aux contrats à court terme et de faible valeur, non retraité en application de la norme IFRS 16, s’élève à (185,4) millions d’euros en 2025. Ce montant s’élevait à (205,1) millions d’euros au 31 décembre 2024.

 

Par ailleurs, la ligne « dotations nettes aux amortissements et provisions » inclut les dépréciations nettes des actifs financiers et créances commerciales, telles que détaillées dans la note 21.6.

   

8.2Charges de personnel
Répartition des charges de personnel

En millions d’euros

Note

2025

2024

Salaires et traitements

 

(2 641,4)

(2 522,9)

Charges sociales

 

(989,7)

(934,9)

Avantages accordés au personnel

(a)

(24,7)

(24,1)

Participation des salariés

 

(22,1)

(25,2)

Charges de personnel

 

(3 677,9)

(3 507,1)

(a)

Les avantages du personnel incluent la part « exploitation » de la dotation à la provision pour indemnité de fin de carrière et autres avantages à long terme.

Effectif moyen consolidé

 

2025

2024

Ingénieurs et cadres

7 811

7 377

ETAM

26 089

25 817

Ouvriers

20 773

19 593

Effectif moyen du Groupe

54 673

52 787

 

Les effectifs n’incluent pas les effectifs temporaires.

  

8.3Autres produits et charges opérationnels
Règles et méthodes comptables

Pour assurer une meilleure lisibilité de la performance de l’entreprise, le Groupe présente un agrégat intermédiaire « résultat opérationnel courant » au sein du résultat opérationnel, excluant les éléments qui ont peu de valeur prédictive du fait de leur nature, de leur fréquence et/ou de leur importance relative. Ces éléments, enregistrés en « autres produits opérationnels » et « autres charges opérationnelles », comprennent notamment :

  • les plus-values et moins-values de cessions d’immobilisations ou d’activités ;
  • les charges des plans de restructuration ou de désengagement d’activités approuvés par la direction du Groupe ;
  • les charges de dépréciation exceptionnelles d’immobilisations ;
  • tout autre produit et charge aisément individualisable, ayant un caractère inhabituel et significatif.

 

Les autres produits et charges opérationnels sont constitués de :

En millions d’euros

Notes

2025

2024

VNC sur cession de participations

 

(0,8)

(19,9)

VNC de cession d’immobilisations

 

(10,4)

(6,9)

Autres charges opérationnelles (a)

 

(9,1)

(9,9)

Total des autres charges opérationnelles

 

(20,3)

(36,7)

Produits sur cession de participations

 

1,0

18,2

Produits de cession d’immobilisations

 

17,5

8,5

Autres produits opérationnels

 

1,5

13,5

Total des autres produits opérationnels

 

20,0

40,2

Total autres produits et charges opérationnels

 

(0,3)

3,5

(a)

En 2025, les « autres charges opérationnelles » correspondent principalement aux coûts d’intégration des nouvelles entités.

    

Note 9Coût de l’endettement financier net et autres produits et charges financiers

Le coût de l’endettement financier net et les autres produits et charges financiers sont constitués de :

En millions d’euros

Notes

2025

2024

Charges d’intérêts (a)

 

(81,5)

(89,1)

Charges d’intérêts locations opérationnelles et financières

 

(19,1)

(14,6)

Pertes sur équivalents de trésorerie

 

(0,2)

(0,2)

Charges d’intérêts et pertes sur équivalents de trésorerie

 

(100,8)

(103,9)

Produits d’intérêts sur les équivalents de trésorerie

 

8,2

12,4

Revenus des équivalents de trésorerie

 

8,2

12,4

Coût de l’endettement financier net

 

(92,6)

(91,5)

Pertes de change (b)

 

(28,6)

(20,7)

Dot. aux prov pour engagement de retraite financier

 

(20,7)

(20,3)

Autres charges financières

 

(9,9)

(7,3)

Autres charges financières

 

(59,2)

(48,3)

Gains de change (b)

 

16,8

18,9

Revenus actifs financiers hors équivalents de trésorerie

 

0,4

0,5

Rep. /dép. des actifs financiers

 

-

0,1

Autres produits financiers

 

1,3

4,3

Autres produits financiers

 

18,5

23,8

Var. de la juste valeur et du coût amorti de la composante dérivée « ORNANE »

20.4

(175,9)

(23,6)

Total autres produits et charges financiers

 

(216,6)

(48,1)

(a)

Les charges d’intérêts comprennent principalement les charges d’intérêts liées aux emprunts existants au cours de l’année 2025 (cf. note 20.3).

(b)

En 2025, les gains et pertes de change portent majoritairement sur les sociétés à l’étranger du sous-groupe GSE, pour un montant de gain de 9,0 millions d’euros (14,9 millions d’euros en 2024), compensé par une perte de (18,1) millions d’euros ((16,6) millions d’euros en 2024).

   

Note 10Impôts

Règles et méthodes comptables

Le Groupe calcule ses impôts sur le résultat conformément aux législations fiscales en vigueur dans les pays où les résultats sont taxables.

Impôts courants

La charge d’impôt courante est calculée sur la base des législations fiscales adoptées ou quasi adoptées à la date de clôture des comptes dans les pays où les filiales et les entreprises associées du Groupe exercent leurs activités et génèrent des revenus imposables.

Impôts différés

Des impôts différés sont constatés sur les différences temporelles entre les valeurs comptables des actifs et passifs et leurs bases fiscales, ainsi que sur les déficits fiscaux, selon la méthode bilancielle du report variable. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que lorsque leur recouvrement est probable. En particulier, les impôts différés actifs sont comptabilisés sur les déficits reportables du Groupe, en fonction de leur horizon probable de récupération. Les impôts différés ne sont pas actualisés.

La détermination du niveau de reconnaissance des impôts différés actifs exige l’exercice du jugement de la direction. Les sources futures de résultat taxable et les effets des stratégies fiscales d’ensemble du Groupe sont pris en considération pour cet exercice. Cette évaluation est réalisée à partir d’une revue détaillée des impôts différés par juridiction fiscale en prenant en compte la performance opérationnelle passée, présente et à venir, associée aux contrats en carnet, le budget et les prévisions pluriannuelles, la durée du report en arrière et la date d’expiration des déficits fiscaux reportables en avant, à un horizon de cinq ans.

Les hypothèses d’utilisation des déficits reportables sont basées sur des prévisions de résultats futurs validées par les directions locales et revues par les directions fiscale et comptable du Groupe.

 

Résultats distribuables

L’horizon de récupération des bénéfices non distribués par les filiales étrangères est contrôlé par le Groupe et celui-ci n’anticipe pas d’impôt sur la distribution de résultats dans un futur proche.

S’agissant des filiales françaises, incluses dans l’intégration fiscale Groupe (soit la majorité d’entre elles), la distribution de résultats est soumise à une taxation en base à hauteur de 1 % (filiales détenues à plus de 95 %).

Aucun impôt différé passif n’est à reconnaître au titre des résultats non distribués des filiales françaises et étrangères.

 

10.1Taux d’impôt

Le Groupe applique un taux de référence à 25,83 %. Par ailleurs, les taux d’impôts en vigueur dans les principaux pays européens d’activités du Groupe sont les suivants :

Taux d’imposition du Groupe

2025

2024

France *

25,83 %

25,83 %

Allemagne

30,70 %

30,70 %

Autriche

23,00 %

23,00 %

Belgique

25,00 %

25,00 %

Pays-Bas

25,80 %

25,80 %

Pologne

19,00 %

19,00 %

Suisse

20,00 %

19,00 %

*

Hors contribution exceptionnelle.

10.2Impôt sur le résultat consolidé

La charge d’impôt se détaille comme suit :

En millions d’euros

Notes

2025

2024

Charge d’impôt au compte de résultat

 

 

 

Impôt courant

 

(173,9)

(162,1)

Impôt différé

 

62,0

27,0

(Charge)/produit d’impôt au compte de résultat

10.5

(111,9)

(135,0)

Charge d’impôt dans les autres éléments du résultat global

 

 

 

Produit/(perte) net sur les dérivés des flux de trésorerie

 

(0,2)

(3,5)

Produit/(perte) net sur les avantages postérieurs à l’emploi *

 

(24,0)

(5,1)

(Charge)/produit d’impôt au compte de résultat global

 

(24,2)

(8,6)

*

Au 31 décembre 2025 et au 31 décembre 2024, la charge d’impôt reconnue dans les autres éléments du résultat global s’explique par la hausse des taux d’actualisation notamment en Allemagne ayant conduit à diminuer les provisions pour avantages accordés au personnel (Cf. note 18.1).

 

Réforme fiscale internationale – Modèle de règles du Pilier 2

Le groupe SPIE entre dans le champ de la directive européenne UE 2022/2253 relative à la réforme de la fiscalité internationale élaborée par l’OCDE, dite « Pilier 2 ».

Ce pilier vise à assurer un niveau minimum d’imposition mondial de 15 % pour les entreprises et groupes multinationaux et est applicable en France à compter de l’exercice 2025.

En l’état actuel des réglementations des pays dans lesquels le Groupe est implanté, les calculs réalisés par le Groupe ne font pas apparaître d’impact significatif sur la charge d’impôt à la clôture de l’exercice 2025.

Dans le contexte de cette directive, l’IASB a publié un amendement à IAS 12 « Impôt sur le résultat » – Réforme fiscale internationale – Règles du Pilier 2. Cet amendement prévoit une exemption temporaire à la comptabilisation d’impôts différés résultant de la mise en œuvre de cette directive. Le Groupe a appliqué cette exemption.

10.3Impôt différé actif et passif

Au 31 décembre 2025, les créances et dettes d’impôts différés sont détaillées par nature comme suit :

En millions d’euros

Actifs

Passifs

31 déc. 2025

Instruments financiers

46,8

(1,0)

45,8

Avantages du personnel

84,8

(0,1)

84,7

Provisions pour risques et charges fiscalement non déductibles

46,3

-

46,3

Déficits reportables

7,3

-

7,3

Réévaluation de l’actif long terme

6,4

(304,3)

(297,9)

Impôts différés passifs sur les contrats de location financière

3,8

(0,1)

3,6

Autres différences temporelles

47,3

(77,5)

(30,1)

Impôt différé net

242,7

(383,0)

(140,3)

Au 31 décembre 2024, le détail des actifs et passifs d’impôts différés par nature est le suivant :

En millions d’euros

Actifs

Passifs

31 déc. 2024

Instruments financiers

3,9

(0,3)

3,6

Avantages du personnel

113,0

(0,1)

112,9

Provisions pour risques et charges fiscalement non déductibles

37,5

-

37,5

Déficits reportables

3,3

-

3,3

Réévaluation de l’actif long terme

8,5

(331,4)

(323,0)

Impôts différés passifs sur les contrats de location financière

2,7

(0,1)

2,7

Autres différences temporelles

44,5

(54,3)

(9,8)

Impôt différé net

213,4

(386,2)

(172,8)

 

La répartition des variations d’impôts différés de la période suivant leur impact sur le compte de résultat ou sur le bilan est la suivante :

En millions d’euros

31 déc. 2024

Variations 2025

31 déc. 2025

Résultat

Capitaux Propres & OCI

Écarts de conversion

Reclassement

Autres/variations de périmètres (a)

Instruments financiers (b)

3,6

42,9

(0,7)

-

-

-

45,8

Avantages du personnel (c)

112,9

(5,3)

(24,0)

(0,0)

0,1

1,0

84,7

Provisions pour risques et charges fiscalement non déductibles

37,5

9,0

-

(0,1)

(0,1)

0,0

46,3

Déficits reportables (d)

3,3

2,0

-

0,0

-

2,0

7,3

Réévaluation des actifs long-terme (e)

(323,0)

37,0

-

0,4

0,0

(12,3)

(297,9)

Impôts différés passifs sur les contrats de location financière

2,7

0,9

-

0,0

-

-

3,6

Autres différences temporelles (f)

(9,8)

(24,5)

(0,0)

0,4

(0,4)

4,2

(30,1)

Impôt différé net

(172,8)

62,0

(24,7)

0,7

(0,4)

(5,1)

(140,3)

(a)

Les « autres/variations de périmètres » correspondent essentiellement aux impôts différés liés aux entrées de périmètre du Groupe sur l’année 2025, aux travaux d’allocation des PPA en cours de réalisation ainsi qu’à d’autres variations diverses.

(b)

Les « Instruments financiers » : la variation de la période impactant le résultat de 42,9 millions d’euros concerne principalement la juste valeur de l’instrument dérivé ORNANE.

(c)

Les « avantages du personnel » : la variation de la période impactant les « Capitaux propres & OCI » (24,0) millions d’euros concernent principalement l’Allemagne. Cette évolution s’explique par trois facteurs : la révision des hypothèses actuarielles ayant entraîné une diminution des provisions retraites, des modifications des taux d’impositions, et lissage d’imposition sur 8 ans pour 5 entités.

(d)

Les déficits reportables impactant le résultat proviennent essentiellement des reports déficitaires utilisés au niveau du groupe SPIE, en particulier sur le périmètre allemand pour 1,7 million d’euros, le périmètre néerlandais pour 1,6 million d’euros, le périmètre Central Europe pour 0,3 million d’euros, le périmètre France pour (0,6) million d’euros et le périmètre suisse pour (1,0) million d’euros. 

(e)

Les « réévaluations des actifs long-terme » : la variation de la période impactant le résultat de 37,0 millions d’euros est principalement liée aux travaux d’allocation des « PPA » (dont ajustements de changement de taux liés à l’Allemagne).

(f)

Les « autres différences temporelles » comprennent notamment les retraitements sur passage de la méthode à l’achèvement à la méthode à l’avancement, les retraitements sur coûts d’emprunts, les impôts différés sur coût d’acquisition de titres et provisions non-déductibles et les corrections sur années antérieures.  La variation de la période impactant le résultat de (24,5) millions d’euros concernent principalement le périmètre allemand sur un montant de (25,9) millions d’euros principalement dû aux retraitements du passage de la méthode à l’achèvement à la méthode à l’avancement et 2,4 millions d’euros relatifs au retraitement des coûts d’emprunts sur le Siège.

 

10.4Reports déficitaires

Les impôts différés sont comptabilisés sur les déficits reportables du Groupe, en fonction de leur horizon probable de récupération et tenant compte de la performance opérationnelle à un horizon de cinq ans.

Au 31 décembre 2025, les impôts différés correspondants aux déficits reportables activés se détaillent comme suit :

  • périmètre allemand pour un montant de 7,2 millions d’euros correspondant à une base de 26,1 millions d’euros ;
  • aux Pays-Bas pour un montant de 2,5 millions d’euros de correspondant à une base de 9,8 millions d’euros,

Au 31 décembre 2025, les déficits fiscaux non reconnus se détaillent comme suit :

  • sur le périmètre allemand pour un montant de 49,3 millions d’euros ;
  • en France pour un montant de 28,5 millions d’euros, ils concernent des déficits pré-intégration au sein des filiales françaises du Groupe ;
  • sur le périmètre Global Energy Services pour un montant de 25,0 millions d’euros.

 

10.5Réconciliation entre la charge d’impôt et le résultat avant impôt

En millions d’euros

2025

2024

Résultat consolidé

178,7

275,0

(-) Résultat des activités en cours de cession

0,0

0,0

Charge d’impôts hors activités en cours de cession

111,9

135,0

Résultat avant impôt

290,7

410,0

(-) Résultat consolidé des sociétés MEE

(0,4)

(0,5)

Résultat avant impôt

290,2

409,5

Taux d’imposition théorique applicable en France

25,83 %

25,83 %

Charge d’impôt théorique

(75,0)

(105,8)

Différences permanentes et autres différences (a)

(31,4)

(32,3)

CVAE (b)

(3,7)

(3,5)

Incidence des déficits reportables (c)

(6,2)

(2,3)

Différentiel de taux sur résultat étranger

3,7

4,2

Provisions fiscales

0,7

4,6

Charge d’impôt réelle

(111,9)

(135,0)

Taux d’impôt effectif

38,57 %

32,97 %

Taux d’impôt normatif (d)

30,16 %

29,13 %

(a)

En 2025, les différences permanentes et autres différences sont principalement constituées de (8,4) millions d’euros de différences permanentes liés au Share For You 2025 et aux coûts salariaux relatifs au plan d’actions de performance à long terme, (13,8) millions d’euros de différences permanentes sur dividendes et retenues à la source, (15,8) millions d’euros d’impôt relatif à la contribution exceptionnelle France, 3,7 millions d’euros d’écarts sur impôts relatifs aux exercices antérieurs principalement sur les périmètres allemand et GSE, d’impôts nationaux et locaux sur le périmètre allemand pour 2,4 millions d’euros et sur GSE et Central Europe pour (1,5) million d’euros.

En 2024, les différences permanentes et autres différences sont principalement constituées de (7,4) millions d’euros de différences permanentes liés au Share For You 2024 et aux coûts salariaux relatifs au plan d’actions de performance à long terme, de différences permanentes sur dividendes et retenues à la source pour (8,0) millions d’euros, d’écarts sur impôts relatifs aux exercices antérieurs pour (6,8) millions d’euros principalement sur les périmètres allemand et GSE, d’impôts nationaux et locaux sur le périmètre allemand et autrichien pour (4,6) millions d’euros et sur GSE pour (2,6) millions d’euros.

(b)

En France, la « Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE) » est assise sur la valeur ajoutée résultant des comptes individuels. Le Groupe a opté pour l’affectation de la CVAE en impôt sur le résultat afin d’assurer une cohérence avec le traitement comptable de taxes similaires dans d’autres pays étrangers. En conséquence, cette taxe est présentée comme une composante de la charge d’impôt. La CVAE étant déductible de l’impôt, son montant a été retraité net de son effet impôt pour les besoins de la réconciliation.  

(c)

En 2025, l’incidence des déficits reportables comprend les déficits réalisés non activés pour (9,5) millions d’euros, l’imputation de bénéfices sur déficits non-activés pour 4,5 millions d’euros, la désactivation de déficits antérieurement activés pour (0,5) million d’euros et l’activation complémentaires de déficits antérieurs pour (0,6) million d’euros.

En 2024, l’incidence des déficits reportables comprend les déficits réalisés non activés pour (4,9) millions d’euros, l’imputation de bénéfices sur déficits non-activés pour 3,6 millions d’euros, la désactivation de déficits antérieurement activés pour (0,2) million d’euros et l’activation complémentaires de déficits antérieurs pour (0,8) million d’euros.

(d)

Le taux normatif d’impôt du Groupe est le taux d’impôt effectif retraité des éléments non récurrents. 

 

Note 11Résultat par action

11.1Résultat attribuable aux actionnaires

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Résultat des activités poursuivies distribuable aux actionnaires de la Société, utilisé pour le calcul du résultat par action

176,4

273,2

Résultat net des activités abandonnées ou en cours de cession attribuable aux actionnaires de la Société

-

-

Résultat attribuable aux actionnaires de la Société, utilisé pour le calcul du résultat par action

176,4

273,2

11.2Nombre d’actions

 

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Nombre moyen d’actions utilisé pour le calcul du résultat par action

168 222 214

167 378 307

Effet des instruments dilutifs

1 257 154

1 173 943

Nombre moyen dilué d’actions utilisé pour le calcul du résultat par action

169 479 369

168 552 249

 

En application de la norme « IAS 33 – Résultat par action », le nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation au cours de l’année 2025 et pendant toutes les périodes présentées a été ajusté des événements qui ont modifié le nombre d’actions en circulation sans toutefois engendrer de modification de ressources pour l’entité.

Les changements du nombre de titres au cours de l’année 2025 sont les suivants :

Le 4 février 2025, SPIE a racheté 1 250 000 actions propres. Ces actions ont été annulées le 17 février 2025.

Le 15 avril 2025, le plan d’action de performance à long terme émis par SPIE en 2022 s’est dénoué et a donné lieu à la création de 422 954 actions ordinaires nouvelles.

Le 11 juin 2025, SPIE a émis un nouveau plan d’action de performance ayant pour effet d’augmenter le nombre moyen d’actions.

Le 12 décembre 2025, une augmentation de capital de SPIE a été réalisée par émission d’un nombre total de 2 101 883 actions ordinaires nouvelles, dans le cadre du plan d’actionnariat « Share For You 2025 » (cf. note 17.2).  

11.3Résultat par action

En euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Activités poursuivies

 

 

Résultat de base par action

1,05

1,63

Résultat dilué par action

1,04

1,62

Activités abandonnées ou en cours de cession

 

 

Résultat de base par action

(0,00)

(0,00)

Résultat dilué par action

(0,00)

(0,00)

Total activités

 

 

Résultat de base par action

1,05

1,63

Résultat dilué par action

1,04

1,62

 

Note 12Dividendes

Le dividende de l’exercice 2024, qui s’élevait à 167,8 millions d’euros et correspondant à 1,00 euro par action, a fait l’objet d’un paiement pour son solde en mai 2025 pour 126,1 millions d’euros.

En outre, un acompte sur le dividende de l’exercice 2025 à hauteur de 50,4 millions d’euros a été versé en septembre 2025.

Sur la base des résultats de l’exercice 2025, le conseil d’administration proposera à l’Assemblée générale des actionnaires de verser en 2026 un dividende fixé à 1,08 euro par action. Compte tenu de l’acompte de 30 centimes d’euro par action payé en septembre 2025, cette décision conduirait à verser un solde de 78 centimes d’euro par action en numéraire en mai 2026.

 

 

Notes sur le bilan consolidé

Pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2025, les notes sont présentées pour les actifs et les passifs des activités poursuivies.

Dans le cadre de l’explication des flux de la période, l’effet du reclassement des actifs et passifs des activités en cours de cession est présenté sur une ligne distincte « activités en cours de cession ».

Note 13Goodwill

Règles et méthodes comptables

Les goodwill représentent la différence entre :

  • le prix d’acquisition des titres des sociétés acquises éventuellement complété d’ajustements de prix éventuels ; et
  • la part du Groupe dans la juste valeur de leurs actifs nets identifiables à la date des prises de contrôle dans le cadre d’un calcul de goodwill partiel ou la juste valeur globale des actifs nets identifiables à la date de contrôle dans le cadre d’un calcul de goodwill complet.

Des corrections ou ajustements peuvent être apportés à la juste valeur provisoire des actifs et des passifs acquis dans les douze mois qui suivent l’acquisition (la « période d’évaluation ») pour refléter les informations nouvelles obtenues à propos des faits et des circonstances qui prévalaient à la date d’acquisition et qui, si elles avaient été connues, auraient affecté l’évaluation des montants comptabilisés à cette date. Il en résulte un ajustement du goodwill déterminé provisoirement. Ces ajustements de comptabilité d’acquisition sont évalués à leur juste valeur à la date d’acquisition par contrepartie des capitaux propres, à chaque arrêté des comptes. Au-delà d’une période d’un an à compter de la date d’acquisition, tout changement ultérieur de cette juste valeur, est constaté en résultat.

Les flux de trésorerie futurs des Unités Génératrices de Trésorerie (UGT) utilisés pour déterminer la valeur d’utilité proviennent des budgets annuels, et projections pluriannuelles établis par le Groupe. La construction de ces prévisions implique les différents acteurs des UGT, et fait l’objet d’une validation par le Président-directeur général du Groupe. Ce processus requiert l’utilisation d’hypothèses clés et d’appréciations, notamment pour déterminer les tendances de marché, le coût des matières, les politiques de fixation des prix ainsi que les investissements prévus et les incidences des éléments extra-financiers éventuels. Les flux de trésorerie futurs effectifs peuvent donc différer des estimations utilisées pour déterminer la valeur d’utilité.

Test de perte de valeur des goodwill

Les goodwill font l’objet d’un test de perte de valeur dès l’apparition d’indices de pertes de valeur et au minimum une fois par an. Pour ce test, les goodwill sont affectés aux Unités Génératrices de Trésorerie (UGT) qui correspondent à des ensembles homogènes générant conjointement des flux de trésorerie identifiables.

La valeur recouvrable de ces unités est définie comme étant la valeur la plus élevée entre la valeur d’utilité déterminée à partir de prévisions de flux futurs de trésorerie nets, actualisés, et la juste valeur diminuée des coûts de cession. Lorsque cette valeur est inférieure à la valeur nette comptable de ces unités, une perte de valeur est enregistrée pour la différence ; elle est imputée en priorité sur les goodwill.

Contrairement aux éventuelles pertes de valeur affectées aux actifs incorporels amortissables, celles affectées à un goodwill sont définitives et ne peuvent être reprises au cours d’exercices ultérieurs.

  

13.1Variations des goodwill

La valeur des goodwill du Groupe au 31 décembre 2025 s’élève à 4 295 millions d’euros incluant un montant de 1 805 millions d’euros au titre du Leverage Buy Out de 2011.

Le tableau ci-dessous présente les variations de valeur des goodwill pour chaque regroupement d’Unité Génératrice de Trésorerie (UGT) :

En millions d’euros

31 décembre 2024

Acquisitions & ajustement de GW

Écarts de conversion

31 décembre 2025

Germany

1 766,5

6,7

-

1 773,2

France

1 443,3

10,6

-

1 453,9

North-Western Europe

502,7

12,4

-

515,1

Central Europe

152,3

88,6

1,1

242,0

Global Services Energy

314,4

-

(3,6)

310,8

Total goodwill

4 179,2

118,3

(2,5)

4 295,0

 

Les segments opérationnels regroupent un total de 17 Unités Génératrices de Trésorerie (UGT) auxquelles sont allouées le goodwill.

Les mouvements liés aux « acquisitions & ajustements de goodwill » intervenus entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025 sont relatifs à l’allocation temporaire du goodwill et notamment aux travaux d’allocation provisoires liés aux différentes acquisitions de l’exercice :

  • sur le périmètre Central Europe, principalement :
    • 40,1 millions d’euros pour la société Elektromontaż, acquise par SPIE Polska en janvier 2025,
    • 39,5 millions d’euros pour la société SD Fiber acquise par SPIE Schweiz AG en juillet 2025.

À titre comparatif, pour l’année 2024, voici la répartition des goodwill du Groupe par regroupement d’Unité Génératrice de Trésorerie (UGT) :

En millions d’euros

31 décembre 2023 publié

Variations nouveaux segments opé.

31 décembre 2023 proforma

Acquisitions & ajustement de GW

Écarts de conversion

31 décembre 2024

Germany

1 349,7

(150,4)

1 199,3

567,2

-

1 766,5

France

1 279,5

132,6

1 412,1

31,2

-

1 443,3

North-Western Europe

489,8

-

489,8

12,9

-

502,7

Central Europe

-

150,4

150,4

0,4

1,5

152,3

Global Services Energy

385,8

(132,6)

253,2

58,6

2,6

314,4

Total goodwill

3 504,8

-

3 504,8

670,3

4,1

4 179,2

 

Les segments opérationnels regroupaient également un total de 17 UGT auxquelles était alloué le goodwill.

Les mouvements liés aux « acquisitions & ajustements de goodwill » intervenus entre le 1er janvier et le 31 décembre 2024 sont, sauf mention contraire, relatifs à l’allocation temporaire du goodwill et aux travaux d’allocation provisoires liés aux différentes acquisitions de l’exercice :

  • en Allemagne, principalement :
    • 223,1 millions d’euros pour le groupe Robur acquis en mars 2024,
    • 198,6 millions d’euros pour le groupe ICG acquis en avril 2024,
    • 120,0 millions d’euros pour le groupe Otto acquis en août 2024.

13.2Tests de dépréciation des goodwill

Pour les besoins de la réalisation des tests de perte de valeur annuels, les goodwill ont été alloués aux Unités Génératrices de Trésorerie (UGT).

Ces tests sont réalisés chaque année en octobre à partir des derniers budgets disponibles.

En 2025, les prévisions ont été élaborées sur la base des derniers budgets disponibles et d’un business plan, en prenant en compte les flux de trésorerie attendus sur les années 2026 à 2028, ainsi que des projections pour les années 2029 à 2030 incluses qui correspondent à des extrapolations des prévisions, auxquelles est rajoutée une valeur terminale calculée avec un taux de croissance à l’infini de 2,0 % (contre 2,0 % en 2024).

Toutes les UGT estiment leurs flux de trésorerie prévisionnels en euros.

Le taux d’actualisation après impôt (WACC) s’élève à 8,5 % (contre 8,7 % en 2024) pour l’ensemble des UGT du Groupe. En 2025, ce taux Groupe est calculé en tenant compte des taux individualisés de nos trois principaux pays (France, l’Allemagne et les Pays-Bas), pondérés en fonction de leur contribution respective au résultat opérationnel du Groupe.

Tests de sensibilité

La valeur d’utilité est principalement liée à la valeur terminale. Celle-ci est sensible aux variations d’hypothèses liées aux flux de trésorerie générés et au taux d’actualisation.

La sensibilité aux indicateurs utilisée est la suivante : une dégradation de 0,2 % du taux de croissance à long terme, une dégradation de 0,5 % du niveau de marge attendu en année terminale et une augmentation de 0,5 % du WACC.

Les tests de sensibilité ainsi effectués ne font apparaître aucune perte de valeur. La valeur de chacune des UGT soumise à un test d’impairment est supérieure à sa valeur nette comptable.

Le Groupe a également effectué un calcul de test de sensibilité en conservant l’hypothèse d’un taux de croissance à l’infini de 2,0 %, une perte de valeur serait constatée avec un WACC de 10,0 %.

    

Note 14Actifs incorporels

Règles et méthodes comptables

Les actifs incorporels (principalement des marques, des relations clients et des carnets de commandes) acquis séparément ou dans le cadre de regroupements d’entreprises sont enregistrés initialement au bilan à leur juste valeur. La valeur des actifs incorporels fait l’objet d’un suivi régulier afin de s’assurer qu’aucune perte de valeur ne doit être comptabilisée.

Marques et actifs liés aux clients

La valeur de la clientèle est déterminée en tenant compte d’un taux de renouvellement des contrats et amortie de façon linéaire sur la durée de renouvellement.

La durée d’amortissement du carnet de commandes est définie en fonction de chaque acquisition, après étude de celui-ci.

Les marques acquises sont amorties sur leur durée estimée d’utilisation, en fonction de la stratégie d’intégration de chaque marque par le Groupe. Par exception, la marque SPIE a une durée de vie indéterminée et ne fait pas l’objet d’un amortissement.

Le détail et le traitement de ces marques figurent dans la note 14.1

 

Actifs incorporels générés en interne

Les frais de recherche sont comptabilisés au compte de résultat et constituent des charges de la période.

Les frais de développement sont comptabilisés en immobilisations incorporelles lorsque les critères suivants sont remplis :

  • l’intention et la capacité financière et technique du Groupe de mener le projet de développement à son terme ;
  • la probabilité que les avantages économiques futurs attribuables aux dépenses de développement iront au Groupe ;
  • l’évaluation fiable des coûts de cet actif.

Les dépenses immobilisées incluent les coûts de personnel, les coûts des matières et services utilisés, directement affectés aux projets concernés. Elles sont amorties à compter de la mise en service sur leur durée d’utilisation prévue.

 

Autres immobilisations incorporelles

Les autres immobilisations incorporelles sont inscrites à l’actif à leur coût diminué du cumul des amortissements et pertes de valeur éventuelles. Elles concernent principalement les logiciels et sont amorties sur une durée de trois ans selon la méthode linéaire.

Principes comptables et méthodes d’évaluation

La valeur recouvrable des immobilisations incorporelles amortissables est testée dès l’apparition d’indices de pertes de valeur, examinés à chaque clôture. S’agissant des actifs incorporels et actifs corporels à durée de vie indéfinie (catégorie limitée pour le Groupe à la marque SPIE), ce test est effectué dès l’apparition d’indices de perte de valeur et au minimum une fois par an.

 

14.1Actifs incorporels – valeurs brutes

En millions d’euros

Concessions, brevets, licences

Marques

Relations clients

Carnets de commandes

Autres

Total

Valeurs Brutes

 

 

 

 

 

 

Au 31 décembre 2023

20,0

924,9

520,7

104,3

210,0

1 779,9

Effet des regroupements d’entreprises

0,0

(4,1)

298,0

35,0

2,7

331,6

Autres acquisitions

0,3

-

-

-

11,2

11,5

Cessions et sorties de périmètre

(0,5)

-

-

-

(0,3)

(0,8)

Écarts de conversion

0,0

0,1

2,0

0,1

0,1

2,4

Autres mouvements

0,6

-

-

-

(2,7)

(2,1)

Au 31 décembre 2024

20,4

920,9

820,7

139,4

221,1

2 122,5

Effet des regroupements d’entreprises

0,0

4,6

46,4

9,7

0,0

60,7

Autres acquisitions

0,6

-

-

-

9,5

10,1

Cessions et sorties de périmètre

(0,1)

-

-

-

(3,4)

(3,5)

Écarts de conversion

0,0

0,0

(1,6)

(0,0)

0,1

(1,5)

Autres mouvements

(0,2)

-

-

(0,5)

0,3

(0,4)

Au 31 décembre 2025

20,7

925,5

865,5

148,6

227,6

2 187,9

Période du 1er janvier au 31 décembre 2025

Les marques comprennent principalement la valeur de la marque SPIE (d’un montant de 731,0 millions d’euros) d’une durée de vie indéfinie, et la marque SAG acquise en mars 2017 (d’un montant de 134,6 millions d’euros) amortie sur une durée de 9 ans. Le résiduel s’élevant à 59,9 millions d’euros est composé de diverses marques de sociétés acquises faisant l’objet d’un amortissement en moyenne sur 3 ans.

La ligne « effet des regroupements d’entreprises » relative aux marques, carnets de commandes et aux relations clients en 2025 correspond aux travaux d’allocation du goodwill des acquisitions de 2024 et 2025, et en particulier aux acquisitions de SD Fiber, Elektromontaz, SPEFINOX et Corporate Software.

Les « autres acquisitions » de 9,5 millions d’euros correspondent principalement à des immobilisations incorporelles en cours de développement, majoritairement l’implémentation d’un ERP sur les périmètres France.

14.2Actifs incorporels – amortissements, dépréciations et valeurs nettes

En millions d’euros

Concessions, brevets, licences

Marques (a)

Relations clients (b)

Carnets de commandes (c)

Autres

Total

Amortissements et dépréciations

 

 

 

 

 

 

Au 31 décembre 2023

(12,2)

(194,5)

(329,8)

(85,9)

(128,7)

(751,1)

Amortissement et dépréciation de la période

(2,2)

(21,9)

(67,4)

(15,8)

(19,1)

(126,4)

Cessions et sorties de périmètre

0,2

-

-

-

(0,1)

0,1

Écarts de conversion

(0,0)

(0,1)

(0,4)

(0,1)

(0,0)

(0,6)

Autres mouvements

0,4

(0,0)

(0,0)

-

1,5

1,9

Au 31 décembre 2024

(13,7)

(216,5)

(397,6)

(101,8)

(146,5)

(876,1)

Amortissement et dépréciation de la période

(2,3)

(20,4)

(80,2)

(16,6)

(13,4)

(132,9)

Cessions et sorties de périmètre

0,1

-

-

-

3,3

3,4

Écarts de conversion

0,0

(0,0)

0,0

0,0

(0,0)

0,0

Autres mouvements

0,2

0,0

-

0,5

(0,3)

0,4

Au 31 décembre 2025

(15,7)

(236,9)

(477,8)

(117,9)

(156,9)

(1 005,2)

Valeur nette

 

 

 

 

 

 

Au 31 décembre 2023

7,8

730,4

190,8

18,4

81,5

1 028,8

Au 31 décembre 2024

6,7

704,3

423,1

37,6

74,7

1 246,4

Au 31 décembre 2025

5,1

688,5

387,7

30,7

70,6

1 182,6

 

Période du 1er janvier au 31 décembre 2025

Les amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles de la période comprennent principalement :

  • l’amortissement des marques et en particulier SAG pour 15,0 millions d’euros (amortissement sur 9 ans) ;
  • l’amortissement de la valeur clientèle de l’ensemble des acquisitions du groupe, et en particulier la clientèle du groupe SAG pour 19,1 millions d’euros (amortissement sur 9 ans), Robur pour 10,3 millions d’euros (amortissement sur 10 ans) et ICG pour 7,0 millions d’euros (amortissement sur 10 ans) ;
  • l’amortissement des carnets de commandes de l’ensemble des acquisitions du Groupe, et en particulier de Otto pour 5,2 millions d’euros (amortissement sur 3 ans).

  

Note 15Immobilisations corporelles

Règles et méthodes comptables

La valeur des immobilisations corporelles correspond à leur coût diminué du cumul des amortissements et pertes de valeur éventuelles.

L’amortissement est calculé sur les différents composants identifiés des immobilisations corporelles suivant la méthode linéaire ou toute autre méthode plus représentative de l’utilisation économique des composants sur la durée d’utilisation estimée. Les valeurs résiduelles estimées en fin de période d’amortissement sont nulles.

Les principales durées moyennes d’utilisation retenues sont les suivantes :

  • constructions                                                  20 à 30 ans ;
  • matériel et outillage de chantier                   4 à 15 ans ;
  • matériel et outillage fixe                                 8 à 15 ans ;
  • véhicules de transport                                    4 à 10 ans ;
  • matériels de bureau – informatique             3 à 10 ans.

Les terrains ne sont pas amortis.

Les durées d’amortissements sont revues annuellement. Elles peuvent être modifiées si les attentes diffèrent des estimations précédentes.

  

15.1Actifs corporels – valeurs brutes

En millions d’euros

Terrains

Constructions

Installations techniques, matériels, outillages

Autres

Total

Valeurs brutes

 

 

 

 

 

Au 31 décembre 2023

24,3

51,1

184,9

253,7

514,0

Effet des regroupements d’entreprises

0,4

6,1

13,8

16,5

36,8

Autres acquisitions

6,1

9,6

19,2

43,6

78,5

Cessions et sorties de périmètre

(0,1)

3,0

(15,7)

(14,2)

(27,0)

Écarts de conversion

0,0

0,1

0,0

0,0

0,1

Autres mouvements

0,0

0,6

(0,0)

(3,6)

(3,0)

Au 31 décembre 2024

30,7

70,5

202,2

296,0

599,4

Effet des regroupements d’entreprises

0,5

3,2

1,3

1,5

6,5

Autres acquisitions

0,3

3,3

17,4

43,4

64,4

Cessions et sorties de périmètre

(0,9)

(5,6)

(13,0)

(16,5)

(36,0)

Écarts de conversion

0,0

(0,0)

(0,5)

(0,2)

(0,7)

Autres mouvements

-

4,1

(0,3)

(2,5)

1,3

Au 31 décembre 2025

30,6

75,5

207,1

321,7

634,9

 

Les autres immobilisations corporelles correspondent principalement aux matériels de bureau et informatique et aux matériels de transport.

15.2Actifs corporels – amortissements, dépréciations et valeurs nettes

En millions d’euros

Terrains

Constructions

Installations techniques, matériels, outillages

Autres

Total

Amortissements et dépréciations

 

 

 

 

 

Au 31 décembre 2023

(0,3)

(28,0)

(138,2)

(176,9)

(343,4)

Amortissement et dépréciation de la période

(0,0)

(8,0)

(23,0)

(30,0)

(61,0)

Reprise de provisions

0,0

-

-

-

0,0

Cessions et sorties de périmètre

-

(3,9)

14,6

9,3

20,0

Écarts de conversion

(0,0)

(0,0)

(0,2)

0,0

(0,2)

Autres mouvements

-

0,3

3,4

(0,9)

2,8

Au 31 décembre 2024

(0,3)

(39,6)

(143,4)

(198,5)

(381,8)

Amortissement et dépréciation de la période

(0,3)

(5,9)

(17,8)

(32,8)

(56,8)

Reprise de provisions

-

0,0

0,0

0,3

0,3

Cessions et sorties de périmètre

(0,1)

2,4

10,8

12,6

25,7

Écarts de conversion

(0,0)

0,0

0,4

0,1

0,5

Autres mouvements

-

(1,8)

1,4

(0,5)

(0,9)

Au 31 décembre 2025

(0,7)

(44,9)

(148,6)

(218,8)

(413,0)

Valeur nette

 

 

 

 

 

Au 31 décembre 2023

24,0

23,1

46,7

76,8

170,6

Au 31 décembre 2024

30,4

30,9

58,8

97,5

217,6

Au 31 décembre 2025

29,9

30,6

58,5

102,9

221,9

  

Note 16Droits d’utilisation

Règles et méthodes comptables

Conformément à la norme IFRS 16, un accord contient un contrat de location si ce dernier confère le droit de contrôler l’utilisation d’un actif identifié au cours d’une période déterminée moyennant le paiement d’une contrepartie. Pour déterminer ce droit le Groupe évalue si tout au long de la durée d’utilisation il détient le droit d’obtenir la quasi-totalité des avantages économiques découlant de l’utilisation de l’actif identifié et de décider de l’utilisation de l’actif identifié, et si le contrat induit un actif identifié sur la base de mentions explicitement spécifiées. Si le fournisseur a le droit substantiel ou la capacité pratique de remplacer l’actif tout au long de la durée d’utilisation, et tire un avantage économique de l’exercice de ce droit, alors l’actif n’est pas identifié.

Le coût de l’actif comptabilisé au titre du droit d’utilisation comprend :

  • le montant de l’évaluation initiale du passif locatif ;
  • le montant des loyers versés à la date de prise d’effet ou avant cette date, déduction faite des avantages incitatifs à la location reçus ;
  • les coûts directs initiaux engagés par le preneur ;
  • une estimation des coûts que le preneur devra engager lors du démantèlement de l’actif sous-jacent.

À l’initiation de chaque contrat contenant une composante location, le Groupe comptabilise un actif au titre du droit d’utilisation et un passif locatif. Si le contrat contient plusieurs composantes location, le Groupe répartit la part relative à chaque composante sur la base de leur prix séparé et comptabilise chaque composante locative du contrat comme un contrat de location distinct, séparément des composantes non locatives du contrat.

L’actif comptabilisé au titre du droit d’utilisation est amorti de façon linéaire sur sa durée d’utilité pour le Groupe selon la méthode du taux d’intérêt effectif et la dette est amortie sur la durée du contrat. Ces durées tiennent compte des modifications du contrat de location liées aux révisions de loyer et de taux d’actualisation.

Les paiements au titre de la location sont ventilés entre la charge financière et l’amortissement de la dette de manière à obtenir un taux d’intérêt périodique constant sur le solde restant dû au passif. Les charges financières sont comptabilisées directement au compte de résultat. Les flux de trésorerie se rapportant au principal du passif locatif et à la charge d’intérêts sont présentés dans les activités de financement ; les flux de trésorerie se rapportant aux loyers à payer au titre de contrats de location à court terme, ceux dont l’actif sous-jacent est de faible valeur et les loyers variables à payer qui n’ont pas été pris en compte dans l’évaluation du passif locatif, sont présentés dans les activités d’exploitation.

 

16.1Droits d’utilisation – valeurs brutes

En millions d’euros

Bâtiments

Véhicules

Total

Valeurs brutes

 

 

 

Au 31 décembre 2023

365,0

377,1

742,1

Effet des regroupements d’entreprises

15,9

13,6

29,5

Acquisitions de la période et/ou renouvellement

116,1

239,2

355,3

Cessions et sorties de périmètre

(0,2)

(0,1)

(0,3)

Terminaisons, modifications de contrats et autres mouvements

(61,0)

(132,5)

(193,5)

Écarts de conversion

-

0,1

0,1

Au 31 décembre 2024

435,8

497,4

933,2

Effet des regroupements d’entreprises

-

4,0

4,0

Acquisitions de la période et/ou renouvellement

91,4

235,8

327,2

Cessions et sorties de périmètre

(0,1)

-

(0,1)

Terminaisons, modifications de contrats et autres mouvements

(82,7)

(113,7)

(196,4)

Écarts de conversion

(0,4)

0,3

(0,1)

Au 31 décembre 2025

444,0

623,8

1 067,8

16.2Droits d’utilisation – amortissements, dépréciations et valeurs nettes

En millions d’euros

Bâtiments

Véhicules

Total

Amortissements et dépréciations

 

 

 

Au 31 décembre 2023

(120,2)

(175,7)

(295,9)

Amortissement et dépréciation de la période

(63,5)

(122,7)

(186,2)

Cessions

0,2

-

0,2

Terminaisons, modifications de contrats et autres mouvements

28,5

93,6

122,1

Écarts de conversion

0,1

(0,1)

-

Au 31 décembre 2024

(154,9)

(204,9)

(359,8)

Amortissement et dépréciation de la période

(70,3)

(153,4)

(223,7)

Cessions

-

-

-

Terminaisons, modifications de contrats et autres mouvements

46,8

87,9

134,7

Écarts de conversion

0,2

(0,1)

0,1

Au 31 décembre 2025

(178,2)

(270,5)

(448,7)

 

Valeur nette

 

 

 

Au 31 décembre 2023

244,8

201,4

446,2

Au 31 décembre 2024

280,9

292,6

573,5

Au 31 décembre 2025

265,8

353,3

619,2

  

Note 17Capitaux propres

17.1Capital social

Au 31 décembre 2025, le capital social de SPIE SA s’élève à 79 982 436,59 euros divisé en 170 175 397 actions ordinaires, toutes de même catégorie, d’une valeur nominale de 0,47 euro.

La répartition de la détention du capital de SPIE SA est la suivante :

 

Détention (c)

Actionnariat salarié (a)

8,0 %

M. Gauthier Louette & Managers

1,9 %

Public (b)

90,1 %

Auto-détention

0,0 %

Total

100,0 %

(a)

Titres détenus par les salariés du Groupe, directement ou au travers du FCPE SPIE Actionnariat (au 31 décembre 2025).

(b)

À la connaissance de la Société, BlackRock Inc. détenait au 25 novembre 2025, 7,97 % du capital de SPIE (déclaration de franchissement de seuil statutaire du 26 novembre 2025).

(c)

Sur la base des informations connues au 31 décembre 2025.

 

 

17.2Plan d’actionnariat salarié « Share For You 2025 »

Le conseil d’administration en date du 30 juillet 2025, faisant usage de la délégation qui lui a été consentie par l’Assemblée générale mixte des actionnaires en date du 30 avril 2025, a décidé du principe d’une augmentation du capital de la société SPIE SA. Celle-ci est réservée aux salariés, anciens salariés et mandataires sociaux éligibles de la Société et de ses filiales françaises et étrangères, détenues directement ou indirectement, adhérentes d’un plan d’épargne d’entreprise du groupe SPIE, dans la limite d’un montant nominal maximum de 2 millions d’euros et a délégué au Président-directeur général les pouvoirs nécessaires pour réaliser cette opération.

Le conseil d’administration a également décidé un abondement sous forme d’un complément d’actions versé par SPIE SA. Ainsi, deux actions complémentaires ont été versées à chaque souscripteur pour chaque action souscrite, dans la limite de 20 actions.

Le conseil d’administration a délégué ses pouvoirs au Président-directeur général pour la réalisation de cette transaction. Agissant dans le cadre de cette délégation, le Président-directeur général a fixé les modalités définitives de l’offre dans une décision en date du 19 septembre 2025 et arrêté en particulier (i) les dates de la période de souscription qui a été ouverte du 25 septembre au 16 octobre 2025 (inclus) et (ii) le prix de souscription d’une action SPIE à 38,55 euros après décote de 20 % au profit des salariés du Groupe appliquée sur un prix de référence établi à 48,18 euros. La décote de 20 % sur le prix de l’action SPIE a été calculée par rapport au prix moyen d’ouverture de l’action SPIE sur le marché Euronext Paris sur vingt jours de Bourse du 22 août au 18 septembre 2025 inclus.

Dans une décision en date du 12 décembre 2025, le Président-directeur général a constaté la réalisation définitive de cette augmentation de capital par émission d’un nombre total de 2 101 883 actions ordinaires nouvelles au prix unitaire de 38,55 euros, soit une augmentation du montant nominal total du capital social de SPIE SA de 1,0 million d’euros et la comptabilisation d’une prime d’émission en comptes sociaux de 60,4 millions d’euros nette des montants prélevés au titre (i) de la dotation d’un complément de réserve légale à hauteur de 0,1 million d’euros et (ii) des frais de l’augmentation de capital.

La charge relative aux actions gratuites accordées au titre de l’abondement est reconnue en intégralité en résultat opérationnel dans les comptes consolidés 2025 de SPIE SA pour un montant de 18,9 millions d’euros.

La décote accordée à date de souscription des actions constitue une charge immédiate également reconnue en intégralité dans le compte de résultat consolidé de la société émettrice. Cette décote a été calculée en tenant compte de l’abrogation en 2022 de la méthode préconisée par le CNC en 2004 pour la valorisation de la décote d’incessibilité. En conséquence, une charge IFRS 2 de 20,3 millions d’euros a été constatée en résultat opérationnel de l’année 2025 au titre de la décote de 20 %.

Déployées dans 17 pays, les souscriptions ont atteint un montant de 62 millions d’euros (après décote). Près de 25 000 salariés ont souscrit des actions dans le cadre de « Share For You 2025 », dont plus de 6 000 pour la première fois.

17.3Actions de performance
Règles et méthodes comptables

Les modalités d’évaluation et de comptabilisation du plan d’attribution d’actions de performance sont définies par la norme IFRS 2 « Paiements fondés sur des actions ». L’attribution d’actions de performance représente un avantage consenti à leurs bénéficiaires et constitue à ce titre un complément de rémunération supporté par SPIE.

S’agissant d’opérations ne donnant pas lieu à des transactions monétaires, les avantages ainsi accordés sont comptabilisés en charges sur la période d’acquisition des droits en contrepartie d’une augmentation des capitaux propres. Ils sont évalués à la juste valeur par un actuaire externe et validé par la direction à la date d’attribution, des instruments de capitaux propres attribués.

Par ailleurs, leur évaluation n’est pas uniquement liée à la performance des segments opérationnels. En conséquence, SPIE a jugé nécessaire de ne pas inclure la charge correspondante dans l’EBITA, tel que présenté dans le reporting interne, qui constitue l’indicateur de mesure de la performance des segments opérationnels, et de l’identifier sur une ligne séparée de l’état de rapprochement entre EBITA et résultat opérationnel consolidé (cf. note 7).

 

L’Assemblée générale des actionnaires de SPIE en date du 11 mai 2022 dans sa 28e résolution, en date du 10 mai 2023 dans sa 16e résolution et en date du 3 mai 2024 dans sa 20e résolution a autorisé sous certaines conditions l’attribution d’actions existantes ou à émettre, au bénéfice des mandataires sociaux ou des membres du personnel salarié de la Société ou des sociétés qui lui sont liées dans les conditions prévues à l’article L. 225-197-2 du code de commerce.

Trois plans d’attribution d’actions de performance sont en cours au 31 décembre 2025.

La liste des bénéficiaires de ces plans, ainsi que le nombre d’actions de performance attribuées à chacun d’eux, ont été arrêtés par le conseil d’administration, sur proposition du comité des rémunérations, en date du 9 mars 2023 pour le plan 2023-2025, du 6 mars 2024 pour le plan 2024-2026 et du 5 mars 2025 pour le plan 2025-2027.

  • Le plan 2023-2025, a été initié le 30 juin 2023.
  • Le plan 2024-2026, a été initié le 31 juillet 2024.
  • Le plan 2025-2027, a été initié le 11 juin 2025.

Pour les plans en cours, le taux d’allocation global final d’actions de performance aux bénéficiaires est déterminé en fonction :

  • d’un taux d’allocation interne, lui-même déterminé en fonction du niveau du taux de croissance annuel moyen de l’EBITA et du taux de conversion en cash annuel moyen, au titre de la période de trois (3) ans de la durée de chacun des plans (la « Période de référence »), la réduction des émissions de CO2, la diversité hommes-femmes ; et
  • d’un taux d’allocation externe lié à un objectif de rendement (TSR) des actions SPIE SA au titre de la Période de référence par rapport au TSR médian d’un panier de sociétés (le « Panel »), étant précisé que le taux d’allocation interne compte pour 75 % du taux d’allocation global et le taux d’allocation externe compte pour 25 % du taux d’allocation global.

Les modalités d’acquisition prévoient une condition de présence du bénéficiaire d’actions de performance jusqu’au terme de la période d’acquisition de trois ans.

Le calcul de la juste valeur des actions de performance prend ainsi en considération un taux de turnover des bénéficiaires, tel que constaté dans chacun des pays de résidence des sociétés employeurs concernées.

La juste valeur des actions de performance s’élève, au 31 décembre 2025, à 49,8 millions d’euros amortie sur la période d’acquisition de trois ans, avec une charge en compte de résultat au 31 décembre 2025 de 13,8 millions d’euros, dans la catégorie des charges sociales. Au 31 décembre 2024, la juste valeur des actions de performance s’élevait à 39,5 millions d’euros avec une charge en compte de résultat de 11,2 millions d’euros, dans la catégorie des charges sociales.

Les taxes et contributions, dont les sociétés employeurs sont redevables au titre du plan d’actions de performance, ont été provisionnées pour une charge de 5,0 millions d’euros reconnue en 2025 (2,2 millions d’euros en 2024).

Plan 2023-2025

Le 30 juin 2023, SPIE a émis un plan d’actions de performance dont les caractéristiques sont présentées ci-dessous :

 

À l’origine

30 juin 2023

31 déc. 2024

31 déc. 2025

Nombre de bénéficiaires

251

233

212

Date d’acquisition définitive des actions attribuées

15/04/2026

15/04/2026

15/04/2026

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

519 800

519 800

519 800

Nombre d’actions annulées

-

(36 775)

(85 662)

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

519 800

483 025

434 138

Plan 2024-2026

Le 31 juillet 2024, SPIE a émis un plan d’actions de performance dont les caractéristiques sont présentées ci-dessous :

 

À l’origine

31 juillet 2024

31 déc. 2024

31 déc. 2025

Nombre de bénéficiaires

264

263

241

Date d’acquisition définitive des actions attribuées

15/04/2027

15/04/2027

15/04/2027

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

554 787

554 787

554 787

Nombre d’actions annulées

-

(1 000)

(53 800)

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

554 787

553 787

500 987

 

Plan 2025-2027

Le 11 juin 2025, SPIE a émis un nouveau plan d’actions de performance dont les caractéristiques sont présentées ci-dessous :

 

À l’origine

11 juin 2025

31 déc. 2025

Nombre de bénéficiaires

291

289

Date d’acquisition définitive des actions attribuées

15/04/2028

15/04/2028

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

565 455

576 180

Nombre d’actions annulées

-

(13 575)

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

565 455

562 605

 

Le débouclage du plan 2022-2024 a donné lieu à la création de 422 954 actions nouvelles, en avril 2025.

S’agissant d’opérations ne donnant pas lieu à des transactions monétaires, les avantages ainsi accordés sont comptabilisés en charges sur la période d’acquisition des droits en contrepartie des capitaux propres qui s’élève à 13,8 millions d’euros au titre de l’année 2025.

 

17.4Rachat d’actions propres

Le 4 février 2025, SPIE a annoncé le rachat de 1 250 000 actions propres. Ces actions ont été annulées le 17 février 2025 pour une valeur nominale de 0,6 million d’euros et compenseront partiellement l’impact dilutif de l’émission de nouvelles actions dans le cadre du plan d’actionnariat salarié Share For You et du plan d’actions de performance à long terme du Groupe.

 

17.5Engagement de rachat d’intérêts minoritaires (Put & Call Options)
Règles et méthodes comptables

Le groupe SPIE a conclu des options de vente (put) et/ou d’achat (call) vis-à-vis de tiers détenant des intérêts ne conférant pas le contrôle (intérêts minoritaires) dans certaines sociétés consolidées.

Les conditions d’exercice de ces options, et les formules de calcul diffèrent d’une acquisition à l’autre, mais les règles comptables, les normes IFRS appliquées et les options comptables décidées par le Groupe restent les mêmes.

Promesses d’achat aux actionnaires minoritaires (put option)

Conformément à la norme IAS 32, lors de la comptabilisation initiale d’un put, une dette est comptabilisée en contrepartie des capitaux propres – part Groupe (réserves de consolidation). SPIE applique les recommandations de l’AMF émises en novembre 2009. Les variations de juste valeur de la dette sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres (réserves de consolidation) jusqu’à extinction de la dette.

Usuellement, les prix d’exercice de ces promesses reflètent la juste valeur des actifs sous-jacents. La valorisation contractuelle des promesses d’achat ou de vente d’actions peut être basée sur des multiples de critères de rentabilité des sociétés. Dans ce cas, leur évaluation est calculée sur la base des informations disponibles, d’après les derniers résultats connus si l’option est exerçable à tout moment, d’après les résultats des années à venir, en se basant sur le business plan de la société acquise, si l’option est exerçable à compter d’une certaine date.

Enfin, pour chaque acquisition avec mécanismes d’options d’achat, une attention particulière est portée aux potentielles composantes rémunération afin de les reconnaître comme telles et de constater la charge de rémunération à ce titre, en compte de résultat.

Promesses de vente détenues par le Groupe auprès des actionnaires minoritaires (call option)

En ce qui concerne, les promesses de vente détenues par le Groupe (call options) sur les intérêts minoritaires, le prix d’exercice de ladite option étant représentatif de la juste valeur des titres, le groupe SPIE reconnaît ces engagements hors bilan comme tels dans ses annexes.

 

 

Au 31 décembre 2025, le groupe SPIE a reconnu 215,1 millions d’euros de promesses d’achat vis-à-vis d’actionnaires minoritaires.

Au 31 décembre 2024, le groupe SPIE avait reconnu 189,4 millions d’euros de promesses d’achat vis-à-vis d’actionnaires minoritaires.

   

Note 18Provisions

Règles et méthodes comptables

Le Groupe identifie et analyse à fréquence régulière les réclamations légales, les défauts et garanties, les contrats à perte et les autres obligations. Une provision est comptabilisée lorsque, à la clôture de l’exercice, il existe une obligation du Groupe à l’égard d’un tiers résultant d’un évènement passé dont le règlement devrait se traduire pour l’entreprise par une sortie de ressources représentatives d’avantages économiques. Les provisions sont comptabilisées à hauteur de leur meilleure évaluation du coût permettant d’éteindre l’obligation à la date de clôture. Ces estimations sont effectuées sur la base des informations disponibles et d’une analyse des différents règlements possibles.

Dans le cas des restructurations, une obligation est constituée dès lors que la restructuration a fait l’objet d’une annonce et d’un plan détaillé ou d’un début d’exécution, avant la date de clôture.

Les provisions à long terme font l’objet d’une actualisation financière.

Provisions

Selon la nature du risque, les estimations des coûts probables sont réalisées avec les opérationnels en charge des contrats, les juristes internes et externes et des experts indépendants dès que nécessaire.

Des informations chiffrées sont présentées dans la note 18.2.

 

Passifs éventuels

Les passifs éventuels correspondent à des obligations potentielles résultant d’événements passés dont l’existence ne sera confirmée que par la survenance d’événements futurs incertains qui ne sont pas sous le contrôle de l’entité ou à des obligations actuelles pour lesquelles une sortie de ressources n’est pas probable. En dehors de ceux résultant d’un regroupement d’entreprises, ils ne sont pas comptabilisés mais font l’objet le cas échéant d’une information en annexe.

 

18.1Provisions pour avantages accordés au personnel

Les avantages postérieurs à l’emploi concernent les indemnités de fin de carrière, les engagements de retraite et les autres avantages à long terme concernant principalement les médailles du travail.

Au 31 décembre 2025, ces engagements sont réévalués suite à la mise à jour du taux d’actualisation en Allemagne, s’élevant à 4,10 % (3,40 % au 31 décembre 2024).

Cette augmentation des taux d’intérêt a conduit à reconnaître dans les comptes au 31 décembre 2025 une diminution de la provision au titre des écarts actuariels pour un montant de 46,0 millions d’euros.

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Avantages postérieurs à l’emploi

582,3

644,4

Autres avantages accordés au personnel

37,5

37,8

Avantages accordés au personnel

619,8

682,2

 

 

2025

2024

Charges comptabilisées au résultat de la période

 

 

Avantages postérieurs à l’emploi

36,5

35,6

Autres avantages accordés au personnel

7,9

9,9

Avantages accordés au personnel

44,4

45,4

 

Les engagements concernent les filiales allemandes (76,5 %), françaises (18,9 %), suisses et d’Europe centrale (4,6 %) au titre de leurs régimes de retraite.

Hypothèses actuarielles

Les hypothèses actuarielles utilisées pour l’évaluation des indemnités de fin de carrière du Groupe sont les suivantes :

Hypothèses Allemagne

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Taux d’actualisation

4,10 %

3,40 %

Mode de départ en retraite

Départ volontaire

Départ volontaire

Âge de départ en retraite

64 ans

(63 ans sous exception)

64 ans

(63 ans sous exception)

Progression de salaire

2,85 % pour tous les salariés

2,85 % pour tous les salariés

Taux moyen de turnover généré

taux moyen de 5 %

pour toutes les catégories de salariés

taux moyen de 5 %

pour toutes les catégories de salariés

Taux de mortalité

RT Heubeck 2018 G

RT Heubeck 2018 G

 

Hypothèses France

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Taux d’actualisation

3,50 %

3,25 %

Mode de départ en retraite

Départ volontaire

Départ volontaire

Âge de départ en retraite

Dès l’acquisition des droits nécessaires pour partir à taux plein (prise en compte de l’âge de premier emploi et la réforme des retraites 2023) + dispositif de carrière longue

Dès l’acquisition des droits nécessaires pour partir à taux plein (prise en compte de l’âge de premier emploi et la réforme des retraites 2023) + dispositif de carrière longue

Progression de salaire

3,00 % pour les cadres

2,50 % pour les non-cadres

3,50 % pour les cadres

3,00 % pour les non-cadres

Taux moyen de turnover généré

Tables 2025

Cadres : 5,17 %

Non cadres : 5,75 %

Tables 2024

Cadres : 5,40 %

Non cadres : 5,84 %

Taux de charges patronales

50 % Cadre

44 % Non-cadres

50 % Cadre

44 % Non-cadres

Taux de mortalité

TGH/TGF 05

TGH/TGF 05

Âge de début de carrière

Cadres : 23 ans

Non Cadres : 20 ans

Cadres : 23 ans

Non Cadres : 20 ans

 

Hypothèses Suisse

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Taux d’actualisation

1,10 %

1,15 %

Mode de départ en retraite

Départ volontaire

Départ volontaire

Âge de départ en retraite

Hommes : 65 ans/Femmes : 65 ans

Hommes : 65 ans/Femmes : 65 ans

Progression de salaire

1,40 % pour toutes les catégories de salariés

1,60 % pour toutes les catégories de salariés

Taux moyen de turnover généré

Tables officielles BVG 2020

Tables officielles BVG 2020

Choix de versement forfaitaire à la date de départ

Hommes : 25 %

Femmes : 25 %

Hommes : 25 %

Femmes : 25 %

Taux de mortalité

BVG 2020

BVG 2020

Âge de début de carrière

25 ans, tous salariés

25 ans, tous salariés

Hypothèses Belgique

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Taux d’actualisation

3,90 %

3,45 %

Mode de départ en retraite

Assurance Groupe

Assurance Groupe

Âge de départ en retraite

65 ans

65 ans

Progression de salaire

3,30 % pour toutes les catégories de salariés

3,30 % pour toutes les catégories de salariés

Taux moyen de turnover généré

15 % par an jusqu’à 45 ans

6 % par an jusqu’à 50 ans

3 % par an jusqu’à 60 ans

0 % par an jusqu’à 64 ans

15 % par an jusqu’à 44 ans

6 % par an jusqu’à 49 ans

3 % par an jusqu’à 59 ans

0 % par an jusqu’à 64 ans

Taux de mortalité

MR/FR-5 ans

MR/FR-5 ans

Âge de début de carrière

25 ans, tous salariés

25 ans, tous salariés

 

Avantages postérieurs à l’emploi

L’évolution de la provision est la suivante :

En millions d’euros

2025

Dont France

Dont Allemagne

Dont Suisse

Dont Autres

2024

Engagement à l’ouverture

644,4

114,2

505,6

22,8

1,8

656,1

Effet des variations de périmètre

2,1

0,2

-

1,6

0,3

3,3

Charge de la période

36,5

8,2

20,9

4,7

2,7

35,6

Écarts actuariels à reconnaître en OCI

(65,4)

(5,2)

(60,2)

0,0

(0,0)

(14,9)

Prestations payées

(28,3)

(7,5)

(20,6)

-

(0,2)

(28,2)

Cotisations payées au fonds

(7,5)

(0,0)

(0,1)

(4,9)

(2,5)

(7,7)

Écart de conversion

(0,0)

-

-

(0,0)

0,0

0,3

Autres variations

0,5

-

-

0,4

0,1

0,0

Engagement à la clôture

582,3

109,9

445,6

24,6

2,2

644,5

 

La charge de l’exercice s’analyse comme suit :

En millions d’euros

2025

Dont France

Dont Allemagne

Dont Suisse

Dont Autres

2024

Charge normale de l’exercice

 

 

 

 

 

 

Coût des services rendus au cours de la période

19,3

8,0

4,1

4,5

2,7

18,1

Coûts des services passés (modifications & réductions de régimes)

-

-

-

-

-

(0,0)

Effets des réductions/liquidations/licenciements

(3,4)

(3,4)

-

-

-

(2,8)

Charge d’intérêt net

 

 

 

 

-

 

Charge d’intérêts

24,9

3,6

19,2

1,3

0,8

20,5

Rendement attendu des actifs

(4,3)

-

(2,4)

(1,1)

(0,8)

(0,2)

Coût net de la période

36,5

8,2

20,9

4,7

2,7

35,6

Dont :

 

 

 

 

 

 

  • Charges de personnel

15,9

4,6

4,1

4,5

2,6

15,3

  • Charges financières

20,6

3,6

16,8

0,2

0,1

20,3

Le rapprochement financier s’établit comme suit :

En millions d’euros

2025

Dont France

Dont Allemagne

Dont Suisse

Dont Autres

2024

Engagements bruts comptabilisés au passif

791,6

117,3

519,0

126,1

29,2

848,5

Actifs des régimes

209,3

7,4

73,4

101,5

27,0

204,0

Engagements nets comptabilisés au passif

582,3

109,9

445,6

24,6

2,2

644,5

 

Sensibilité à l’évolution des taux d’actualisation

Le tableau ci-dessous présente la sensibilité de l’engagement au taux d’actualisation à +/- 0,25 % et +/- 0,50 % de toutes les entités :

Taux d’actualisation

- 0,50 %

- 0,25 %

0,00 %

0,25 %

0,50 %

Obligation présente au 31/12/2025

837,7

814,0

791,6

769,1

747,8

Écart.

46,1

22,4

 

- 22,4

- 43,8

Écart. %

5,83 %

2,84 %

 

- 2,84 %

- 5,53 %

Chiffres exprimés en millions d’euros

 

 

 

 

 

 

Autres avantages à long terme accordés au personnel

L’évolution de la provision est la suivante :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Engagement à l’ouverture

37,8

34,7

Effet des variations de périmètre et autres

0,4

0,5

Charge de la période (a)

7,9

9,9

Prestations payées

(8,6)

(7,3)

Écarts de conversion

0,0

0,0

Autres variations

0,0

-

Engagement à la clôture

37,5

37,8

(a)

La charge de l’exercice concerne les médailles du travail et se compose principalement du coût des services rendus pour 7,2 millions d’euros (9,1 millions d’euros en 2024) et une charge d’intérêt pour 0,9 million d’euros (1,0 million d’euros en 2024).

 

Il n’existe pas d’actifs des régimes pour les autres avantages à long terme accordés au personnel.

 

18.2Autres provisions

Les provisions incluent :

La part à moins d’un an des provisions est présentée en « provisions courantes », au-delà de cette échéance les provisions sont présentées en « provisions non courantes ».

En millions d’euros

31 déc. 2024

Entrées de périmètre

Dotation de l’exercice

Reprise de l’exercice

Écarts de conversion

Autres

31 déc. 2025

Provisions pour garanties de passifs

1,8

-

-

(0,1)

0,0

-

1,7

Provisions pour impôts et litiges fiscaux

10,6

-

3,0

(0,3)

(0,0)

-

13,4

Restructurations

2,9

-

8,3

(1,9)

-

-

9,3

Litiges

53,9

4,6

24,5

(20,2)

(0,0)

(0,6)

62,2

Pertes à terminaison

103,8

1,3

74,7

(66,1)

(0,3)

(9,0)

104,5

Provisions sociales & prud’homales

21,5

1,1

11,8

(7,5)

(0,2)

0,0

26,7

Garanties et réclamations sur les contrats terminés

93,4

3,9

65,3

(46,4)

0,0

20,6

136,8

Provisions pour risques & charges

288,0

10,9

187,6

(142,5)

(0,5)

11,1

354,6

  • Courants

161,5

6,1

124,5

(80,3)

(0,2)

(8,1)

203,5

  • Non courants

126,5

4,8

63,1

(62,2)

(0,3)

19,2

151,1

 

Les postes de provisions sont constitués d’un nombre élevé de lignes de valorisation de faible montant chacune. Les reprises de provisions correspondantes sont considérées utilisées. Toutefois, les provisions identifiables compte tenu de leur montant significatif font l’objet d’un suivi en matière de montants encourus et imputés sur la provision.

La répartition en courant/non courant par catégorie de provisions est la suivante :

En millions d’euros

31 déc. 2025

Non courant

Courant

Provisions pour garanties de passifs

1,7

1,7

-

Provisions pour impôts et litiges fiscaux

13,4

-

13,4

Restructurations

9,3

-

9,3

Litiges

62,2

21,0

41,2

Pertes à terminaison

104,5

49,1

55,4

Provisions sociales & prud’homales

26,7

7,2

19,5

Garanties et réclamations sur les contrats terminés

136,8

72,0

64,8

Provisions pour risques & charges

354,6

151,1

203,5

 

À titre comparatif, les variations des provisions comptabilisées au bilan du 31 décembre 2024 sont les suivantes :

En millions d’euros

31 déc. 2023

Entrées de périmètre

Dotation de l’exercice

Reprise de l’exercice

Écarts de conversion

Autres

31 déc. 2024

Provisions pour garanties de passifs

1,8

-

-

(0,0)

0,0

-

1,8

Provisions pour impôts et litiges fiscaux

9,7

-

1,9

(0,5)

0,0

(0,5)

10,6

Restructurations

2,5

0,1

1,1

(0,8)

-

-

2,9

Litiges

49,1

0,8

21,2

(16,1)

0,0

(1,1)

53,9

Pertes à terminaison

85,8

33,6

49,7

(65,0)

0,5

(0,8)

103,8

Provisions sociales & prud’homales

15,5

0,6

8,8

(6,5)

(0,2)

3,3

21,5

Garanties et réclamations sur les contrats terminés

84,7

10,9

58,8

(56,4)

(1,9)

(2,7)

93,4

Provisions pour risques & charges

249,1

46,0

141,5

(145,3)

(1,6)

(1,8)

288,0

  • Courants

151,5

17,6

77,4

(90,0)

(0,3)

5,3

161,5

  • Non courants

97,6

28,4

64,1

(55,2)

(1,3)

(7,1)

126,5

 

Les postes de provisions sont constitués d’un nombre élevé de lignes de valorisation de faible montant chacune. Les reprises de provisions correspondantes sont considérées utilisées. Toutefois, les provisions identifiables compte tenu de leur montant significatif font l’objet d’un suivi en matière de montants encourus et imputés sur la provision.

La répartition en courant/non courant par catégorie de provisions est la suivante :

En millions d’euros

31 déc. 2024

Non courant

Courant

Provisions pour garanties de passifs

1,8

1,8

-

Provisions pour impôts et litiges fiscaux

10,6

-

10,6

Restructurations

2,9

0,0

2,9

Litiges

53,9

20,3

33,6

Pertes à terminaison

103,8

48,6

55,2

Provisions sociales & prud’homales

21,5

7,8

13,7

Garanties et réclamations sur les contrats terminés

93,4

48,0

45,4

Provisions pour risques & charges

288,0

126,5

161,5

 

 

Note 19Besoin en fonds de roulement

En millions d’euros

Notes

31 déc. 2024

Variations de BFR liées à l’activité (1)

Autres mouvements de la période

31 déc. 2025

Entrées de périmètre (2)

Sorties de périmètre (3)

Autres variations

Stocks et créances

 

 

 

 

 

 

 

Stocks nets

 

46,3

(2,3)

3,4

-

0,0

47,5

Créances clients

(a)

2 236,6

46,3

35,3

-

(4,1)

2 314,2

Créances d’impôt

 

51,0

12,9

1,7

(0,1)

(1,2)

64,3

Autres actifs courants

(b)

429,4

(59,9)

6,8

(0,0)

0,2

376,5

Autres actifs non courants

(c)

4,8

0,3

0,1

-

0,1

5,3

Dettes

 

 

 

 

 

 

 

Fournisseurs

(d)

(1 181,0)

92,8

(17,3)

0,0

(3,1)

(1 108,6)

Dettes d’impôt

 

(119,2)

15,8

(0,4)

0,0

2,2

(101,5)

Autres avantages accordés au personnel

(e)

(37,8)

0,7

(0,4)

-

(0,0)

(37,5)

Autres passifs courants

(f)

(2 403,5)

(78,7)

(34,5)

-

3,9

(2 512,7)

Autres passifs non courants

 

(26,3)

(6,9)

(2,4)

-

13,1

(22,8)

Besoin en fonds de roulement (position bilantielle)

 

(999,6)

20,9

(7,7)

(0,1)

11,0

(975,5)

(1)

Intègre les flux des sociétés entrantes à compter de la date de leur prise de contrôle.

(2)

Positions de Besoin en Fonds de Roulement à date de prise de contrôle des sociétés entrantes.

(3)

Positions de Besoin en Fonds de Roulement à date de perte de contrôle des sociétés sortantes.

 

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Dettes fiscales et sociales

(902,6)

(908,7)

Produits constatés d’avance (< 1 an)

(759,9)

(704,1)

Avances et acomptes reçus des clients

(510,5)

(439,7)

Autres (a)

(339,7)

(351,0)

Autres passifs courants

(2 512,7)

(2 403,5)

(a)

La ligne « Autres » correspond principalement aux charges à payer dans le cadre de la comptabilisation des contrats à l’avancement ainsi qu’à divers comptes créditeurs.

19.1Variation du besoin en fonds de roulement : réconciliation entre le bilan et le tableau de flux de trésorerie

La réconciliation entre les postes de besoin en fonds de roulement du bilan (qui n’inclut pas les activités en cours de cession) et la variation de besoin en fonds de roulement présentée au niveau du tableau de flux de trésorerie (qui inclut les activités en cours de cession) est détaillée ci-après :

En millions d’euros

31 déc. 2024

Variations de BFR liées à l’activité

Autres mouvements de la période

31 déc. 2025

Entrées de périmètre

Sorties de périmètre

Autres variations

Besoin en fonds de roulement (position bilantielle)

(999,6)

20,9

(7,7)

(0,1)

11,0

(975,5)

(-) Dettes et créances sur acquisitions d’immobilisations

2,7

(2,6)

-

-

1,2

1,3

(-) Créances fiscales (a)

(51,0)

(12,9)

(1,7)

0,1

1,2

(64,3)

(-) Dettes fiscales (b)

120,7

(16,1)

0,4

(0,0)

(2,4)

102,8

Besoin en fonds de roulement hors dettes & créances fiscales, et hors dettes sur acquisitions d’immo.

(927,2)

(10,7)

(9,0)

0,0

11,1

(935,8)

En cours de cession

 

-

 

(-) Autres opérations non cash impactant le BFR bilan

 

(1,8)

Variation de BFR telle que présenté dans le TFT

 

(12,5)

(a)

Dont créances d’impôts courantes pour un montant de 64,3 millions d’euros au 31 décembre 2025.

(b)

Dont dettes d’impôts courantes pour un montant de 98,0 millions d’euros au 31 décembre 2025.

19.2Clients et créances rattachées

Les créances clients et créances rattachées se décomposent comme suit :

En millions d’euros

31 déc. 2024

31 déc. 2025

Brut

Dépréc.

Net

Créances clients

1 356,8

1 496,3

(57,0)

1 439,3

Effets à recevoir

1,1

-

-

-

Actifs sur contrats (a)

878,8

874,9

-

874,9

Créances clients et actifs sur contrats

2 236,7

2 371,2

(57,0)

2 314,2

(a)

Les actifs sur contrats sont constitués des factures à émettre qui résultent principalement de la comptabilisation des contrats selon la méthode dite à l’avancement des coûts.

Au 31 décembre, l’ancienneté des créances clients nettes se décompose comme suit :

En millions d’euros

31 déc. 2025

dont non échues

dont échues par échéance

< 6 mois

6 à 12 mois

> 12 mois

2025

1 439,3

1 190,1

231,0

7,1

11,2

2024

1 356,8

1 092,4

240,7

13,9

9,8

 

Selon la règle Groupe et sauf exception, les créances clients échues depuis plus de 12 mois sont entièrement dépréciées (pour leur montant hors taxe) et les créances clients échues entre 6 et 12 mois sont dépréciées, au cas par cas, pour moitié.

Les créances clients échues et non dépréciées sont principalement constituées de créances vis-à-vis des administrations publiques.

Le tableau suivant présente les informations relatives aux créances clients, aux actifs de contrats et aux passifs de contrats :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Créances clients et effets à recevoir

1 439,3

1 357,9

Actifs sur contrats (a)

874,9

878,8

Passifs sur contrats (b)

(1 311,7)

(1 168,9)

  • Les actifs sur contrats correspondent aux factures à émettre.
  • Le détail des passifs sur contrats est présenté ci-dessous :

 

Le détail des passifs sur contrats est présenté ci-dessous :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Produits constatés d’avance (courants/non courants)

(766,5)

(707,5)

Avances reçues des clients

(510,5)

(439,7)

Provisions pour garanties sur contrats

(34,7)

(21,7)

Passifs sur contrat

(1 311,7)

(1 168,9)

  

19.3Fournisseurs

Les dettes fournisseurs se décomposent comme suit :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Dettes fournisseurs

(428,3)

(501,6)

Effets à payer

(10,5)

(38,6)

Factures non parvenues

(669,9)

(640,8)

Fournisseurs

(1 108,6)

(1 181,0)

  

Note 20Actifs et passifs financiers

20.1Titres non consolidés

Au 31 décembre 2025, les titres non consolidés se décomposent comme suit :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Titres de participation

71,7

13,9

Ajustement de la juste valeur des titres

(0,8)

(0,8)

Titres non consolidés (nets)

70,9

13,1

 

Les titres non consolidés au 31 décembre 2025 incluent notamment les titres de CYQUEO GmbH pour 34,4 millions d’euros, de PIK AG pour 29,8 millions d’euros, d’ECOExperts pour 5,2 millions d’euros. Ces titres seront consolidés en 2026. Les autres titres non consolidés du Groupe sont constitués de nombreuses participations ne dépassant pas le 0,5 million d’euros.

Les titres non consolidés au 31 décembre 2024 incluent notamment les titres de SPEFINOX pour 11,7 millions d’euros (ces titres ont été consolidés en 2025). Les autres titres non consolidés du Groupe sont constitués de nombreuses participations ne dépassant pas le 0,5 million d’euros.

 

20.2Trésorerie nette et équivalents de trésorerie
Règles et méthodes comptables

Au bilan, la trésorerie comprend les liquidités en comptes courants bancaires, les parts d’OPCVM de trésorerie et des titres de créances négociables, qui sont mobilisables ou cessibles à très court terme en un montant de trésorerie connu et ne représentant pas de risque significatif de changement de valeur. Tous les composants sont évalués à leur juste valeur.

Pour la préparation du tableau des flux de trésorerie consolidés, la trésorerie et les équivalents de trésorerie des activités en cours de cession sont ajoutés et les découverts bancaires sont déduits de la trésorerie présentée au bilan.

 

Au 31 décembre 2025, la trésorerie nette et les équivalents de trésorerie du bilan se décomposent comme suit :

En millions d’euros

Notes

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Trésorerie et équivalents de trésorerie

 

791,8

713,7

(-) Découverts bancaires et intérêts courus

 

(40,6)

(68,7)

Trésorerie nette et équivalents de trésorerie du bilan

 

751,2

645,0

(+) Trésorerie des activités abandonnées ou en cours de cession

 

0,0

-

(-) Intérêts courus non décaissés

 

(0,2)

(0,5)

Trésorerie de clôture du TFT

 

751,0

644,5

 

20.3Détail de l’endettement financier
Synthèse du financement à moyen et long terme au 31 décembre 2025

L’ensemble des financements s’élève à 1 900,0 millions d’euros et se décompose de la façon suivante :

 

Crédit bancaire syndiqué

Crédit Revolving

Titrisation 
(montant autorisé)

ORNANE 2028

NeuCP

Obligation 2030

Montant (en millions d’euros)

600

(b)

300

400

(d)

600

Date d’émission

Octobre 2022

Octobre 2022

Juin 2023

Janvier 2023

Octobre 2024

Mai 2025

Échéance

Octobre 2027

Octobre 2029

Juin 2027

Janvier 2028

-

Mai 2030

Taux d’intérêt *

Euribor + 140 bps (a)

Euribor + 100 bps (c)

Euribor 1M + 100 bps (c)

2,0 %

Ester + marge

3,75 %

Note

-

Non tiré à fin décembre 2025

300 millions tirés à fin décembre 2025

-

Pas d’émission à fin décembre 2025

-

*

Hors décote liée aux indicateurs de développement durable.

(a)

Dont 300 millions d’euros couverts par un swap de taux.

(b)

1 000 millions d’euros jusqu’au 17/10/2027 et 940 millions d’euros jusqu’au 17/10/2029.

(c)

Commissions et frais bancaires.

(d)

400 millions d’euros maximum.

 

Décomposition de l’endettement financier

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Non courant

Courant

Total

Non courant

Courant

Total

Emprunts obligataires

597,0

(0,8)

596,3

599,7

(0,5)

599,2

ORNANE

399,0

(0,9)

398,0

398,0

(0,9)

397,2

Crédit bancaire syndiqué

599,4

(0,7)

598,7

598,7

(0,7)

598,0

Revolving Credit Facility

(1,6)

(1,1)

(2,7)

(2,7)

(1,1)

(3,7)

Titrisation

-

300,0

300,0

-

300,0

300,0

Découverts bancaires

-

39,9

39,9

-

68,2

68,2

Locations financières – IFRS 16

427,7

204,9

632,6

407,2

176,6

583,8

Autres emprunts et dettes financières

8,8

7,3

16,1

10,0

12,6

22,6

Intérêts courus

-

18,3

18,3

-

13,1

13,1

Instruments dérivés et engagements de rachat des minoritaires (a)

411,3

12,2

423,5

226,1

(4,5)

221,7

Endettement financier

2 441,6

579,1

3 020,7

2 237,1

562,9

2 800,0

Instruments dérivés et engagements de rachat des minoritaires (a)

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Juste valeur

Intérêts courus

Coût amorti

Valeur au bilan

Juste valeur

Intérêts courus

Coût amorti

Valeur au bilan

Composante dérivée « ORNANE »

220,9

-

(20,9)

200,0

54,5

-

(30,4)

24,1

Engagements de rachat accordés à des actionnaires minoritaires

215,1

-

-

215,1

189,4

-

-

189,4

Instruments dérivés de couverture

8,4

-

-

8,4

8,2

-

-

8,2

Total (a)

444,4

-

(20,9)

423,5

252,1

-

(30,4)

221,7

 

Emprunts obligataires et « ORNANE »

En millions d’euros

Échéance

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Encours

Intérêts courus

Coût amorti

Valeur au bilan

Encours

Intérêts courus

Coût amorti

Valeur au bilan

Obligation 2026

Juin 2026

-

-

-

-

600,0

8,4

(0,8)

599,2

Obligation 2030

Mai 2030

600,0

13,4

(3,7)

596,3

-

-

-

-

« ORNANE » 2028

Janv. 2028

400,0

3,6

(2,0)

398,0

400,0

3,6

(2,8)

397,2

 

Le 18 juin 2019, le groupe SPIE avait procédé à l’émission d’un emprunt obligataire de 600 millions d’euros à 7 ans assorti d’un coupon de 2,625 % et arrivant à échéance en juin 2026.

Le 28 mai 2025, le groupe SPIE a émis un emprunt obligataire à maturité du 28 mai 2030 indexé sur des critères de développements durables d’un montant de 600 millions d’euros à maturité 5 ans et portant un coupon de 3,75 %.

Grâce à ce refinancement, le groupe SPIE a exercé la clause de remboursement anticipé (Make whole redemption) de l’emprunt obligataire à maturité du 18 juin 2026 en date de règlement du 27 juin 2025.

 

Autres emprunts bancaires et dettes financières

En millions d’euros

Échéance

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Encours

Intérêts courus

Coût amorti

Valeur au bilan

Encours

Intérêts courus

Coût amorti

Valeur au bilan

Crédit bancaire syndiqué (a)

Oct. 2027

600,0

0,5

(1,3)

598,7

600,0

0,5

(2,0)

598,0

Revolving Credit Facility (a)

Oct. 2029

-

-

(2,7)

(2,7)

-

 

(3,7)

(3,7)

NeuCP (b)

 

-

-

-

-

-

-

-

-

Titrisation

Juin 2027

300,0

-

-

300,0

300,0

-

-

300,0

Découverts bancaires

 

39,9

0,7

 

39,9

68,2

0,5

-

68,2

Locations financières – IFRS 16

 

632,6

-

-

632,6

584,8

-

-

583,8

Compléments de prix

 

13,7

-

-

13,7

15,3

-

-

15,3

Emprunts et dettes financières divers

 

2,4

-

-

2,4

7,3

-

-

7,3

 

  • Les deux prêts, crédit bancaire syndiqué (Facility A) et « Revolving Credit Facility (RCF) », contractés en vertu du « contrat de crédit senior indexé sur des critères de développement durable » daté du 17 octobre 2022 et amendés le 24 juin 2024, portent intérêt à un taux variable indexé sur l’Euribor dans le cas d’avances libellées en euros, sur le Libor dans le cas d’avances libellées dans une devise autre que l’euro, avec 20 points de base de prime pour un tirage en USD, et sur tout taux de référence approprié dans le cas d’avances libellées en autres devises, majoré dans chaque cas de la marge applicable et d’une marge d’ajustement ESG. Les marges applicables sont mentionnées dans le tableau ci-dessous :

Ratio d’endettement

Marge du Crédit bancaire syndiqué

Marge du Revolving Credit Facility

(en ce qui concerne les utilisations dans une devise autre que l’USD)

Marge du Revolving Credit Facility

(en ce qui concerne les utilisations en USD)

% p.a.

% p.a.

% p.a.

Supérieur à 3,50

2,00

1,60

1,80

Inférieur ou égal à 3,50 mais supérieur à 3,00

1,85

1,45

1,65

Inférieur ou égal à 3,00 mais supérieur à 2,50

1,70

1,30

1,50

Inférieur ou égal à 2,50 mais supérieur à 2,00

1,55

1,15

1,35

Inférieur ou égal 2,00 mais supérieur à 1,50

1,40

1,00

1,20

Inférieur ou égal 1,50

1,20

0,80

1,00

Au 31 décembre 2025, une commission trimestrielle d’engagement au taux annuel de 0,35 % s’applique sur la part non utilisée de la ligne RCF.

Une commission trimestrielle d’utilisation s’applique également sur la part utilisée de la ligne RCF aux conditions suivantes :

  • utilisation entre 0 % et 33 % = 0,10 % + marge ;
  • utilisation entre 33 % et 66 % = 0,20 % + marge ;
  • utilisation supérieure à 66 % = 0,40 % + marge.

Une prime d’ajustement, lié à des indicateurs de développement durable (cf. détails ci-dessous) et prévoyant une décote ou une prime, maximale de 5 points de base, s’applique chaque année, à compter du 31 décembre 2023, fonction de l’atteinte des objectifs de performance annuels ESG, tels que définis dans le contrat :

  • si l’un des scores cibles des indicateurs clés de performance n’est pas atteint et que les trois autres scores cibles des indicateurs clés de performance le sont pour l’exercice financier concerné, la marge applicable au crédit bancaire syndiqué et au Revolving Credit Facility sera réduite de 0,025 % à tout moment au cours de la période d’ajustement de la marge concernée ;
  • si deux des scores cibles des indicateurs clés de performance ne sont pas atteints et les deux autres scores cibles des indicateurs clés de performance sont atteints pour l’exercice financier concerné, aucun ajustement de la marge applicable au crédit bancaire syndiqué et au Revolving Credit Facility ne s’appliquera pendant la période d’ajustement de la marge concernée ;
  • si trois des scores cibles d’indicateurs clés de performance ne sont pas atteints et un score cible d’indicateur clé de performance est atteint pour l’exercice financier concerné, la marge applicable au crédit bancaire syndiqué et au Revolving Credit Facility sera augmentée de 0,025 % à tout moment durant la période d’ajustement de la marge concernée.
  • Le 31 octobre 2024, SPIE SA s’est rendu éligible à la mise en place d’un programme d’émission de titres de créances négociable à court terme (NeuCP) pour un montant maximum de 400,0 millions d’euros, permettant le financement à court terme de ses besoins d’exploitation. Il n’y a pas encore eu de premières émissions de NeuCP.

 

20.4Obligation convertible de type « ORNANE »
Règles et méthodes comptables
Obligation convertible de type « ORNANE » (Obligations Remboursables en Numéraire et/ou en Actions Nouvelles et/ou Existantes)

Le groupe SPIE a opté pour la méthode du split accounting.

Conformément à la norme IFRS 9 « Instrument financier », le groupe SPIE a donc :

  • d’une part, isolé la dette et l’a comptabilisée au coût amorti, appliquant la règle générale relative au passif financier de la norme ; et
  • d’autre part, comptabilisé un instrument dérivé. Cet instrument dérivé ne répondant pas à la règle du « fixe contre fixe », il est comptabilisé à sa juste valeur avec une contrepartie en compte de résultat.

La variation de juste valeur du dérivé sera comptabilisée à chaque clôture dans le compte de résultat et, à ce titre, un impôt différé sera reconnu. Le calcul de la juste valeur dépend essentiellement du cours de l’action à la date de clôture.

Pour calculer le résultat net ajusté du Groupe, le coût amorti de l’instrument dérivé ainsi que la variation de sa juste valeur sont retraités. Pour rappel, le résultat net ajusté est utilisé par le Groupe pour déterminer le montant de dividendes proposé à la distribution à l’Assemblée générale annuelle.

  

 

Principales caractéristiques

Le groupe SPIE a émis le 10 janvier 2023, en date de règlement du 17 janvier 2023 et à échéance du 17 janvier 2028, des obligations à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (« ORNANE ») pour un montant de 400,0 millions d’euros, indexées sur des critères de développement durable.

Les obligations convertibles sont émises pour une valeur nominale de 100 000 euros et portent intérêt à un taux annuel de 2,00 %. Le prix de conversion/d’échange est de 32,97 euros avant ajustement du ratio de conversion/échange, correspondant à une prime de conversion/d’échange de 37,50 % par rapport au cours de référence de l’action (prix de référence de 23,977 euros).

Dilution potentielle en cas d’émission de nouvelles actions

L’option choisie entre le remboursement en numéraire ou en actions en cas de demande de conversion des porteurs, reste une décision du groupe SPIE. Toutefois, en cas d’exercice du droit à l’attribution d’actions par tous les porteurs d’obligations et si le groupe SPIE décidait la remise, (i) d’un montant en numéraire correspondant au montant principal des obligations et (ii) en action de la différence entre la valeur de conversion/d’échange et le montant principal des obligations, l’impact de la dilution potentielle est présenté dans le tableau d’hypothèse ci-dessous :

Hypothèses

1

2

3

4

5

Hypothèse du cours de l’action sous-jacente (a)

32,97 €

37,92 €

42,86 €

47,81 €

52,75 €

Pourcentage du prix de conversion initial de l’obligation

100 %

115 %

130 %

145 %

160 %

Dilution (Sur une base pleinement diluée), en % du capital social (b)

0 %

0,93 %

1,65 %

2,21 %

2,67 %

(a)

Avant ajustement du ratio de conversion/échange.

(b)

Correspondant à une base de 170 175 397 actions SPIE au 31 décembre 2025, et avant application de l’ajustement du ratio de conversion/échange.

Conformément au Sustainability-linked financing framework daté du mois de novembre 2022, les obligations sont indexées sur les indicateurs clés de performance ESG du Groupe.

En cas de non atteinte d’un objectif de performance durable défini à fin 2025, SPIE paiera une prime de 0,25 % du montant principal de chaque obligation ; 0,375 % de prime pour deux objectifs non atteints ; et 0,50 % de prime pour trois objectifs non atteints.

Le groupe SPIE a opté pour une comptabilisation séparée (split accounting) de cette « ORNANE » émise en 2023, isolant d’une part une composante dette et d’autre part une composante instrument dérivé.

Principales caractéristiques

Obligation convertible « ORNANE »

Durée

5 ans

Date d’échéance

17 janvier 2028

Montant émission

400 000 000 €

Prix d’émission

100 000 €

Prime de conversion initiale

37,5 %

Cours de référence

23,977 €

Prix de conversion initial

32,97 €

Intérêt obligation (coupon)

2 % (paiement semi-annuel : 17 janvier & 17 juillet)

 

Impact sur les états financiers consolidés
Dans le compte de résultat consolidé

Plusieurs impacts sont visibles dans le compte de résultat à savoir :

  • le coupon de l’obligation pour (8,0) millions d’euros (dont (4,4) millions d’euros de charges d’intérêts et (3,6) millions d’euros d’intérêts courus) et le coût amorti des frais de financement de l’obligation convertible ((0,9) million d’euros) sont inclus dans les montants de la rubrique « Charges d’intérêts et pertes sur équivalents de trésorerie » avec ceux des autres emprunts ;
  • la variation de la juste valeur pour (166,4 millions d’euros) et le coût amorti de la composante dérivé ((9,5) millions d’euros) de l’ORNANE sont isolés sur une ligne dédiée dans la rubrique « Variation de la juste valeur et du coût amorti de la composante dérivée ORNANE ». Ces éléments résultent de l’application des normes IFRS et n’ont pas d’impact de trésorerie.

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Charges d’intérêts (coupon obligation)

(8,0)

(8,0)

Coût amorti (frais de financement)

(0,9)

(0,8)

Coût amorti (composante dérivée)

(9,5)

(9,1)

Var. de la juste valeur de la composante dérivée

(166,4)

(14,5)

Total avant impôts

(184,8)

(32,4)

Impôts (courant et impôts différés)

47,7

8,4

Total impact résultat net

(137,1)

(24,0)

 

Dans le bilan consolidé

À l’émission de l’ORNANE et en application de la méthode de comptabilisation séparée (split accounting), le montant en principal de 400,0 millions d’euros a été affecté comme suit : 47,8 millions d’euros de composante dérivée et 352,2 millions d’euros de composante dette (avant frais d’émission).

En millions d’euros

31 déc. 2025

Effets « ORNANE »

31 déc. 2024

Variation de la juste valeur de l’instrument dérivée

Passifs non courants

 

 

 

Composante dérivée « ORNANE »

220,9

166,4

54,5

 

Suivi de l’instrument dérivé

À l’émission, SPIE a évalué la valeur de l’instrument dérivé. Celui-ci fait l’objet d’une comptabilisation à sa juste valeur à chaque clôture périodique dont les caractéristiques sont présentées ci-dessous :

En millions d’euros

À l’émission

17 janvier 2023

31 déc. 2023

31 déc. 2024

31 déc. 2025

Juste valeur de l’instrument dérivé « ORNANE »

47,8

40,0

54,5

220,9

Au 31 décembre 2025, l’impact non-cash de la variation de juste valeur de la composante dérivée s’élève à (166,4) millions d’euros et a été comptabilisé dans la rubrique « Variation de la juste valeur et du coût amorti de la composante dérivée ORNANE » du compte de résultat.

Retraitement dans le résultat net ajusté

Au 31 décembre 2025, le montant du retraitement dans le résultat net ajusté du Groupe de l’impact de l’obligation convertible s’élève à (175,9) millions d’euros et se compose : du (i) coût amorti de l’instrument dérivé à hauteur de (9,5) millions d’euros et (ii) l’impact du retraitement de la variation de juste valeur de l’instrument dérivé comptabilisé en compte de résultat pour un montant de (166,4) millions d’euros.

  

20.5Dette nette

La réconciliation entre l’endettement financier consolidé et la dette nette publiée se détaille comme suit :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Endettement financier selon bilan consolidé

3 020,7

2 800,0

Dettes sur locations opérationnelles et financières – activités poursuivies

(632,6)

(583,7)

Capitalisation des frais d’emprunts

9,7

9,3

Coût amorti de la composante dérivée « ORNANE »

20,9

30,4

Instrument financier dérivé « ORNANE »

(220,9)

(54,5)

Dettes sur engagement de rachat accordé à des actionnaires minoritaires

(215,1)

(189,3)

Autres (a)

(40,5)

(36,6)

Dette financière brute (a) 

1 942,2

1 975,6

Disponibilités et équivalents de trésorerie

791,7

713,7

Intérêts courus

(0,9)

(1,0)

Trésorerie et équivalents de trésorerie (b)

790,8

712,7

Dette nette consolidée (a) - (b)

1 151,4

1 262,9

Dette nette dans sociétés non consolidées

(6,1)

(0,7)

Dette nette publiée (b)

1 145,3

1 262,2

Dettes sur locations opérationnelles et financières – activités poursuivies

632,6

583,7

Dette nette y compris impact IFRS 16

1 778,0

1 845,9

(a)

La ligne « autres » de la dette financière brute correspond essentiellement aux intérêts courus sur les emprunts obligataires pour 17,1 millions d’euros en 2025 (12,1 millions d’euros en 2024), à la juste valeur des instruments dérivés de couverture pour 8,4 millions d’euros ainsi qu’aux compléments de prix pour 13,7 millions d’euros.

(b)

Hors IFRS 16. 

20.6Réconciliation avec les postes du tableau de flux de trésorerie

La réconciliation entre l’endettement financier du Groupe (note 20.3) et les flux de trésorerie présentés au niveau du tableau de flux de trésorerie (Tableau 4) est détaillée ci-dessous :

En millions d’euros

31 déc. 2024

Mouvements cash

(correspondant au TFT)

Mouvements non cash

31 déc. 2025

Émission d’emprunts

Remboursement d’emprunts

Variations

Mouv. de périmètre

Autres

Écarts de conv. et justes valeurs

Emprunts obligataires

599,2

596,3

(600,0)

-

-

0,8

-

596,3

ORNANE

397,2

-

-

-

-

0,8

-

398,0

Crédit bancaire syndiqué

598,0

-

-

-

-

0,7

-

598,7

Revolving Credit Facility

(3,7)

220,0

(220,0)

-

-

1,0

-

(2,7)

Titrisation

300,0

-

-

-

-

-

-

300,0

Découverts bancaires

68,2

-

-

(28,3)

0,0

-

(0,0)

39,9

Locations financières – IFRS 16

583,8

-

(220,6)

-

3,9

265,5

-

632,6

Autres emprunts et dettes financières

22,6

0,4

(10,4)

-

40,1

(36,3)

(0,3)

16,1

Intérêts courus

13,1

-

(48,7)

-

-

53,9

-

18,3

Instruments financiers dérivés

221,7

-

-

-

20,6

12,4

168,8

423,5

Endettement financier

2 800,0

816,7

(1 099,7)

(28,3)

64,6

298,7

168,5

3 020,7

  

20.7Échéancier des passifs financiers

Les échéances des passifs financiers basées sur l’échéancier du remboursement du capital sont les suivantes :

En millions d’euros

< 1 an

2 à 5 ans

> 5 ans

31 déc. 2025

Emprunts obligataires

(0,8)

597,0

-

596,3

ORNANE

(0,9)

399,0

-

398,0

Crédit bancaire syndiqué

(0,7)

599,4

-

598,7

Revolving Credit Facility

(1,1)

(1,6)

-

(2,7)

Titrisation

300,0

-

-

300,0

Découverts bancaires

39,9

-

-

39,9

Locations financières – IFRS 16

204,9

360,7

67,0

632,6

Autres emprunts et dettes financières

7,3

8,7

0,1

16,1

Intérêts courus

18,3

-

-

18,3

Instruments financiers dérivés

12,2

411,3

-

423,5

Endettement financier

579,1

2 374,5

67,1

3 020,7

Dont :

 

 

 

 

  • Taux fixes

237,5

1 550,2

67,1

1 854,8

  • Taux variables

341,6

824,3

-

1 165,9

  

20.8Autres actifs financiers

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Titres non-consolidés et créances liées (a)

72,3

14,7

Prêts à long terme

33,4

31,2

Instruments dérivés

0,7

0,9

Créances long terme des contrats de partenariat public-privé (« PPP »)

3,4

4,5

Dépôts et garanties long terme

8,1

6,7

Autres

2,9

1,7

Autres actifs financiers

120,8

59,7

Dont :

 

 

  • Courant

3,7

4,5

  • Non courant

117,1

55,2

(a)

Cf. note 20.1 – Titres non-consolidés.

20.9Informations financières sur les sociétés mises en équivalence

Les sociétés du Groupe mises en équivalence figurent dans la note 27.

La valeur comptable des titres détenus par le Groupe est la suivante :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024 *

Valeur des titres en début d’exercice

14,9

13,8

Variation de périmètre

(0,3)

0,6

Augmentation de capital

-

-

Part du Groupe dans le résultat de l’exercice

0,5

0,5

Impact des écarts de conversion

(0,5)

0,1

Impact de la PIDR

0,0

(0,0)

Dividendes distribués

(1,1)

(0,1)

Valeur des titres en fin d’exercice

13,5

14,9

*

Sur la base des éléments disponibles de l’exercice 2023 pour l’entité Host GmbH.

 

Les données financières des sociétés du Groupe mises en équivalence sont les suivantes :

En millions d’euros

31 déc. 2025 *

31 déc. 2024 *

Actifs non courants

30,1

27,3

Actifs courants

96,4

85,2

Passifs non courants

(58,4)

(53,5)

Passifs courants

(57,0)

(40,2)

Actifs nets

11,1

18,8

Compte de résultat

 

 

Produit des activités ordinaires

93,3

78,3

Résultat net

(1,8)

(2,2)

*

Sur la base des éléments disponibles de l’exercice 2023 pour l’entité Host GmbH.

   

20.10Valeur comptable et juste valeur des instruments financiers par catégorie comptable

 

FV/CR

FV/CP

Niveau

Créances et prêts au coût amorti

Passifs financiers au coût amorti

31 déc. 2025

ACtifs

 

 

 

 

 

 

Titres non consolidés et prêts à long terme

73,7

-

2

43,3

-

117,1

Autres actifs financiers non courants

-

-

-

5,3

-

5,3

Autres actifs financiers courants (hors instruments dérivés)

-

-

-

3,0

-

3,0

Instruments financiers dérivés

0,7

0,0

2

-

-

0,7

Créances clients

-

-

-

2 314,2

-

2 314,2

Autres actifs courants

-

-

-

376,5

-

376,5

Trésorerie et équivalents de trésorerie 

-

-

-

791,8

-

791,8

Total - actifs financiers 

74,4

0,0

-

3 534,0

-

3 608,4

Passifs

 

 

 

 

 

 

Emprunts et dettes financières (hors instruments dérivés)

-

-

 

-

1 591,7

1 591,7

Composante dérivée « ORNANE »

220,9

-

2

-

-

220,9

Dettes IFRS 16 non courantes

-

-

-

-

427,7

427,7

Dettes sur engagements de rachat des intérêts minoritaires

-

215,1

2

-

-

215,1

Instruments dérivés de couverture

3,0

5,4

2

-

-

8,4

Autres passifs long terme

-

-

-

-

22,8

22,8

Emprunts et concours bancaires (part à moins d'1 an)

-

-

-

-

352,1

352,1

Dettes sur locations opérationnelles et financières

-

-

-

-

204,9

204,9

Dettes fournisseurs

-

-

-

-

1 108,6

1 108,6

Autres passifs courants

-

-

-

-

2 512,7

2 512,7

Total - passifs financiers 

223,9

220,5

-

-

6 220,5

6 664,9

FV/CR : juste valeur en compte de résultat, FV/CP : juste valeur par capitaux propres.

Niveau 1 correspondant aux prix observés sur des marchés cotés

Niveau 2 correspondant à la mise en œuvre de modèles internes basés sur des éléments externes observables

Niveau 3 correspondant à la mise en œuvre de modèles internes non basés sur des éléments externes observables.

 

 

Valeur comptable et juste valeur des instruments financiers

En millions d’euros

Valeur comptable

Juste valeur

31 déc. 2025

31 déc. 2024

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Actifs

 

 

 

 

Titres non consolidés et prêts à long terme

117,1

54,8

111,0

52,2

Autres actifs financiers non courants

5,3

4,8

5,3

4,8

Autres actifs financiers courants (hors instruments dérivés)

3,0

3,9

3,0

3,9

Instruments financiers dérivés

0,7

0,9

0,7

0,9

Créances clients

2 314,2

2 236,6

2 314,2

2 236,6

Autres actifs courants

376,5

429,4

376,5

429,4

Trésorerie et équivalents de trésorerie

791,8

713,7

791,8

713,7

Total – actifs financiers

3 608,4

3 444,2

3 602,5

3 441,6

Passifs

 

 

 

 

Emprunts et dettes financières (hors instruments dérivés)

1 591,7

1 582,9

1 591,7

1 582,9

Composante dérivée « ORNANE »

220,9

54,5

220,9

54,5

Dettes IFRS 16 non courantes

427,7

407,2

427,7

407,2

Dettes sur engagements de rachat des intérêts minoritaires

215,1

189,4

215,1

189,4

Instruments financiers dérivés

8,4

8,2

8,4

8,2

Autres passifs long terme

22,8

26,3

22,8

26,3

Emprunts et concours bancaires (part à moins d’1 an)

352,1

381,3

352,1

381,3

Dettes sur locations opérationnelles et financières

204,9

176,6

204,9

176,6

Dettes fournisseurs

1 108,6

1 181,0

1 108,6

1 181,0

Autres passifs courants

2 512,7

2 403,5

2 512,7

2 403,5

Total – passifs financiers

6 664,9

6 410,8

6 664,9

6 410,8

 

Classification par niveau des actifs et passifs valorisés à leur juste valeur :

En millions d’euros

31 déc. 2025

Juste valeur

Niveau 1

Niveau 2

Niveau 3

Actifs

 

 

 

 

Instruments dérivés

0,7

-

0,7

-

Total – actifs financiers

0,7

-

0,7

-

Passifs

 

 

 

 

Instruments dérivés

8,4

-

8,4

-

Instruments dérivés « ORNANE »

220,9

-

220,9

-

Total – passifs financiers

229,3

-

229,3

-

 

  • Niveau 1 correspondant aux prix observés sur des marchés cotés.
  • Niveau 2 correspondant à la mise en œuvre de modèles internes basés sur des éléments externes observables.
  • Niveau 3 correspondant à la mise en œuvre de modèles internes non basés sur des éléments externes observables.

   

Note 21Gestion des risques financiers

21.1Instruments financiers dérivés

Le Groupe est soumis à des risques de taux, de change et de contrepartie uniquement dans le cadre de certaines de ses activités. Dans le cadre de sa politique de gestion des risques, le Groupe peut être amené à utiliser des instruments financiers dérivés pour couvrir les risques liés à la fluctuation de taux d’intérêt et de cours de change.

(en millions d’euros)

Juste valeur

Notionnel – en devises

< 1 an

1-2 ans

2-3 ans

3-4 ans

4-5 ans

> 5 ans

Total

Instruments dérivés actifs qualifiés de couverture (a)

 

 

 

 

Achat à terme – USD

0,0

2,5

-

-

-

-

-

2,5

Vente à terme – USD

0,1

4,5

0,7

-

-

-

-

5,2

Achat & vente à terme – CHF

0,6

78,1

2,5

0,7

0,7

-

-

81,9

Swaps de taux – Euribor flooré

0,0

-

300,0

-

-

-

-

300,0

 

0,7

 

 

 

 

 

 

 

Instruments dérivés passifs qualifiés de couverture (b)

 

 

 

 

Achat à terme – USD

(0,7)

17,0

4,5

2,9

0,2

-

-

24,6

Vente à terme – USD

(0,0)

0,7

-

-

-

-

-

0,7

Vente à terme – PLN

(2,3)

265,0

-

-

-

-

-

265,0

Swaps de taux – fixe/Euribor

(5,4)

-

300,0

-

-

-

-

300,0

 

(8,4)

 

 

 

 

 

 

 

Total instruments dérivés nets qualifiés de couverture (a)+(b)

(7,7)

 

 

 

 

 

 

 

Instruments dérivés passifs non qualifiés de couverture

Composante dérivée « ORNANE »

(220,9)

-

-

400,0

-

-

-

400,0

Total instruments dérivés nets non qualifiés de couverture

(220,9)

 

 

 

 

 

 

 

Total instruments dérivés nets

(228,6)

 

 

 

 

 

 

 

 

Les instruments financiers concernent les achats, ventes à terme et swap de taux de change pour couvrir les opérations en dollars américains et en francs suisses, des swaps de taux permettant de couvrir 50 % de l’exposition du crédit bancaire syndiqué, ainsi que la composante dérivée « ORNANE ».

Ces instruments dérivés sont comptabilisés à la juste valeur. Leur valorisation est de niveau 2 selon la norme IFRS 13, car ils sont non cotés sur un marché organisé mais réalisés sur la base d’un modèle générique et de données observables sur des marchés actifs pour des transactions similaires.

 

21.2Risque de taux

Dans le cadre de l’application de la norme IFRS 13 relative à la prise en compte du risque de crédit dans la valorisation des actifs et passifs financiers, l’estimation réalisée pour les instruments dérivés est calculée à partir des probabilités de défaut issues des données de marché secondaire (notamment les spreads de crédit obligataire), auxquelles est appliqué un taux de recouvrement.

En octobre 2022, deux instruments de couverture de taux ont été mis en place, au travers de deux swaps cinq ans payeurs taux fixe contre Euribor 1 mois pour un montant global de 300,0 millions d’euros, permettant de couvrir une partie de l’emprunt à terme à taux variable.

Le calcul de sensibilité de la dette à taux variable et des couvertures de taux aux variations de taux d’intérêt est effectué sur la durée totale des engagements jusqu’à maturité, comme présenté ci-dessous :

En millions d’euros

31 déc. 2025

Emprunts auprès des établissements de crédit

Crédit bancaire syndiqué

Titrisation

Exposition

600,0

300,0

Couverture

300,0

n/a

Position nette

300,0

300,0

Sensibilité - 0,50 % sur les taux d’intérêt

Exposition – Impact Compte de résultat

5,4

2,2

Couverture – Impact Capitaux propres

(2,5)

n/a

Sensibilité + 0,50 % sur les taux d’intérêt

Exposition – Impact Compte de résultat

(5,4)

(2,2)

Couverture – Impact Capitaux propres

2,5

n/a

La sensibilité de la dette à taux variable non couverte, à une variation de taux de plus ou moins 0,50 % représenterait un impact en compte de résultat de plus ou moins 3,0 millions d’euros sur un exercice de 12 mois.

 

21.3Risque de change

Les risques de change de transactions des filiales sont gérés principalement par la holding intermédiaire SPIE Operations :

  • au travers d’une Convention de Garantie de Change Interne pour les flux en devises correspondant à des opérations 100 % groupe SPIE ;
  • en intermédiation pour les flux en devises correspondant à des opérations en participation.

Dans les deux cas, SPIE Operations se couvre sur le marché par la mise en place de contrats à terme. D’autre part, concernant les appels d’offres, les risques de change peuvent faire l’objet le cas échéant de couvertures à travers des polices COFACE.

L’exposition aux principaux risques de change du Groupe portant sur le dollar américain, le franc suisse et le zloty polonais est présentée ci-dessous :

En millions d’euros

 

 

 

Devises

USD

(dollar américain)

CHF

(franc suisse)

PLN

(zloty polonais)

Cours de clôture

1,1750

0,9314

4,2210

Exposition

(21,0)

81,3

278,6

Couverture

21,2

(81,7)

(265,0)

Position nette hors options

0,2

(0,3)

13,6

Sensibilité du cours de la devise de - 10 % par rapport à l’euro

 

 

 

Exposition – Impact Compte de résultat

(2,0)

9,7

7,3

Couverture – Impact Compte de résultat

2,0

(9,7)

(7,0)

Sensibilité du cours de la devise de + 10 % par rapport à l’euro

 

 

 

Exposition – Impact Compte de résultat

1,6

(7,9)

(6,0)

Couverture – Impact Compte de résultat

(1,6)

8,0

5,7

Impact réserves de la comptabilité de couverture (cash-flow hedge)

n/a

n/a

n/a

 

Le montant estimé au titre de l’impact du risque de crédit sur les dérivés de change au 31 décembre 2025 est non significatif.

 

21.4Risque de contrepartie

Le Groupe n’a pas de risque de contrepartie significatif. Les risques de contrepartie sont essentiellement liés aux :

  • placements de trésorerie ;
  • créances clients ;
  • prêts accordés ;
  • instruments dérivés.

Le Groupe réalise essentiellement ses placements de trésorerie dans des dépôts à terme et comptes courants rémunérés à vue auprès de ses principales banques.

Les dérivés existants dans le Groupe (cf. note 21.1) relatifs à :

  • des achats à terme pour 27,1 millions d’USD et ventes à terme pour 5,9 millions d’USD ;
  • des ventes à terme pour 81,8 millions de CHF et un achat à terme pour 0,1 million de CHF ;
  • des ventes à terme pour 265,0 millions de PLN ;

sont répartis de la façon suivante au 31 décembre 2025 (en contre-valeur Euro) :

  • CACIB : 80 % ;
  • BNP PARIBAS : 10 % ;
  • NATIXIS : 10 %.

 

21.5Risque de liquidité

La liquidité du Groupe au 31 décembre 2025 est de 1 791,0 millions d’euros, comprenant 791,0 millions d’euros de trésorerie nette disponible et 1 000,0 millions d’euros de ligne « Revolving Credit Facility (RCF) » non tirée.

Le Groupe possède un programme de titrisation de créances commerciales dont les caractéristiques sont les suivantes :

  • huit filiales du Groupe participent en qualité de cédantes au programme de cession à un fonds commun de titrisation dénommé « SPIE Titrisation » ;
  • SPIE Operations intervient dans ce programme de titrisation en qualité d’Agent centralisateur pour le compte du Groupe vis-à-vis de la banque dépositaire.

Ce programme de titrisation de créances prévoit pour les sociétés participantes de céder en pleine propriété au Fonds Commun de Créances « SPIE Titrisation » leurs créances commerciales permettant l’obtention d’un financement d’un montant total maximum de 300,0 millions d’euros.

Au 31 décembre 2025, les créances titrisées représentent un montant de 673,0 millions d’euros, pour un financement obtenu de 300,0 millions d’euros.

Le Groupe ne présente pas de risque de liquidité au 31 décembre 2025.

 

21.6Risque de crédit

Les principales politiques et procédures liées au risque de crédit sont définies au niveau Groupe. Elles sont pilotées par la direction financière du Groupe et contrôlées tant par elle que par les différentes directions financières au sein de chacune de ses filiales.

La gestion du risque de crédit reste décentralisée au niveau du Groupe. Au sein de chaque entité, le risque de crédit est animé par la fonction Crédit Management qui s’appuie tant sur la politique « Credit Management Groupe » que sur le Manuel des bonnes pratiques partagé par tous. Les délais de paiement sont quant à eux définis par les conditions générales de vente qui prévalent au sein du Groupe.

Dès lors, le service Crédit Management gère et contrôle l’activité de crédit, les risques, les résultats et assure le recouvrement des créances commerciales qu’elles soient cédées ou non.

Un suivi de tableaux de bord mensuel est déployé pour mesurer notamment le financement Clients au niveau opérationnel qui est un outil de mesure du crédit client qui prend en compte des données hors taxe de facturation et de production ainsi que des données clients (créances échues et avances) calculé en nombre de jours de facturation.

L’attention permanente de la direction générale portée sur le BFR constitue un élément essentiel de la génération de trésorerie, agissant en particulier sur le processus de facturation, l’amélioration dans ses systèmes d’information de la gestion du poste client et la réduction des retards de paiement.

 

Les dépréciations nettes des créances commerciales comptabilisées au Compte de Résultat sont détaillées ci-dessous :

En millions d’euros

31 déc. 2025

Dont France

Dont Allemagne

Dont autres

31 déc. 2024

Dépréciations sur créances commerciales

(21,6)

(4,9)

(6,9)

(9,7)

(18,1)

Reprise de dépréciations sur créances commerciales

17,0

5,6

2,8

8,5

27,3

Dépréciations nettes des créances commerciales

4,6

0,7

(4,1)

1,2

9,2

   

Notes sur le tableau des flux de trésorerie

Note 22Notes sur le tableau des flux de trésorerie

22.1Réconciliation avec les positions de trésorerie au bilan

Le tableau ci-dessous permet de réconcilier la position de trésorerie de Groupe situé au bilan (a) avec la position du tableau de flux de trésorerie (b).

En millions d’euros

Notes

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Trésorerie et équivalents de trésorerie

(a)

791,8

713,7

(-) Découverts bancaires et intérêts courus

 

(40,6)

(68,7)

Trésorerie nette et équivalents de trésorerie du bilan

 

751,2

645,0

(+) Trésorerie des activités abandonnées ou en cours de cession

 

0,0

-

(-) Intérêts courus non décaissés

 

(0,2)

(0,5)

Trésorerie de clôture du TFT

(b)

751,0

644,5

 

22.2Impact des changements de périmètre de consolidation

L’impact des changements de périmètre de consolidation est le suivant :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Prix d’acquisition payé (y compris frais d’acquisition)

(246,7)

(970,2)

Trésorerie apportée

20,0

57,5

Trésorerie cédée

-

(1,7)

Prix de cession des titres consolidés (y compris frais de cession)

1,5

-

Incidence des variations de périmètre sur la trésorerie

(225,2)

(914,4)

 

22.3Impact des activités en cours de cession

L’impact des activités classées en activités abandonnées sur les flux de trésorerie est le suivant :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Trésorerie générée par l’activité

0,1

0,2

Flux de trésorerie liés aux opérations d’investissement

0,0

(0,2)

Flux de trésorerie liés aux opérations de financement

(0,1)

-

Incidence des variations de taux de change

-

-

Incidence des changements de principes comptables

-

-

Variation de trésorerie

0,0

-

Réconciliation

 

 

Trésorerie à l’ouverture

0,0

0,0

Trésorerie à la clôture

0,0

0,0

  

Autres notes

Note 23Transactions avec les parties liées

23.1Définitions

Sont considérées comme transactions avec les parties liées les trois catégories suivantes :

  • les transactions réalisées entre une société intégrée globalement et ses minoritaires influents ;
  • la part non éliminée des transactions réalisées avec des sociétés mises en équivalence dans les comptes consolidés du Groupe ;
  • les transactions réalisées avec une personne clé du management et avec des sociétés détenues par ces personnes clés et sur lesquelles elles exercent un contrôle.

Il n’y a pas eu de modification significative des transactions entre parties liées telles que décrites ci-après.

 

23.2Rémunération des dirigeants – mandataires sociaux

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Salaires, charges et avantages à court terme

3,2

2,9

Autres avantages – plan d’actions de performance

1,3

1,1

Avantages postérieurs à l’emploi

0,9

0,8

Rémunération des dirigeants

5,4

4,8

 

23.3Rémunérations des administrateurs

Le conseil d’administration de la Société compte en 2025 huit administrateurs percevant une rémunération (les administrateurs ayant la qualité de salarié ou de dirigeant-mandataire social ne percevant pas de rémunérations). Les administrateurs percevant une rémunération sont membres d’au moins un des comités constitués par le conseil d’administration, à savoir : le comité d’audit, le comité des nominations et rémunérations, et le comité RSE et gouvernance.

 

Dans le cadre de leurs mandats et fonctions exercés au sein du Groupe, des jetons de présence ont été attribués aux administrateurs indépendants.

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Rémunérations

0,6

0,5

Autres rémunérations et avantages en nature

-

-

Rémunérations des administrateurs

0,6

0,5

 

La rémunération correspond à un montant brut avant retenue fiscale prélevée à la source par l’entreprise.

 

23.4Investissements dans les coentreprises (ou SEP)

Le Groupe a des participations dans des joint-ventures comptabilisées en intégration proportionnelle. Le tableau indiqué ci-dessous présente la quote-part du Groupe dans les actifs, les passifs et le résultat de ces entités :

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Actifs non courants

0,6

0,1

Actifs courants

93,7

87,4

Passifs non courants

(1,1)

(0,9)

Passifs courants

(78,1)

(74,6)

Actifs nets

15,1

12,0

Compte de résultat

 

 

Produits

157,9

134,2

Charges

(142,8)

(122,2)

 

23.5Conventions d’intégration fiscale

SPIE SA a constitué au 1er juillet 2011 un groupe d’intégration fiscale formé par elle-même et les filiales françaises (directes ou indirectes) détenues à 95 % et plus.

Selon les termes des conventions signées par SPIE SA et chacune des sociétés du périmètre d’intégration fiscale, SPIE SA peut utiliser les déficits générés pendant l’intégration par les filiales intégrées. Les parties se réservent le droit de négocier, lors de la sortie du périmètre d’intégration fiscale d’une société filiale, pour déterminer s’il convient d’indemniser la filiale sortante.

Le Groupe compte également un groupe d’intégration fiscale en Allemagne, constitué par SPIE GSA GmbH et ses filiales allemandes et aux Pays-Bas constitué de SPIE Nederland BV et ses filiales néerlandaises.

  

Note 24Obligations contractuelles et engagements hors bilan

24.1Garanties opérationnelles

Dans le cadre de ses activités, le groupe SPIE est amené à fournir un certain nombre d’engagements que ce soient des garanties d’exécution des travaux, de remboursement d’avances, de remboursement de retenues de garantie ou des garanties de maison mère.

En millions d’euros

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Engagements donnés

 

 

Garanties bancaires & assurances

1 781,4

1 580,7

Garanties maison mère

47,7

118,2

Total engagements donnés

1 829,1

1 698,9

Engagements reçus

 

 

Avals, cautions, garanties reçus

134,6

15,9

Total engagements reçus

134,6

15,9

 

24.2Autres engagements donnés et reçus

Nantissement des titres de participation

Il n’existe aucun nantissement de titres de participation à la date du 31 décembre 2025.

 

Promesses de vente détenues par le groupe SPIE

Dans le cadre de regroupement d’entreprises, le Groupe a bénéficié d’options d’achat (call) accordées par les actionnaires hors groupe (intérêts minoritaires), portant sur les actions détenues par ces derniers.

Au 31 décembre 2025, le Groupe détient des promesses de ventes de la part des intérêts minoritaires des sociétés suivantes :

  • BridgingIT ;
  • Stangl ;
  • Réseaux Environnement ;
  • ICG Group ;
  • Otto LSE ;
  • MBG energy GmbH ;
  • Correll Group ;
  • SPEFINOX ;
  • SD Fiber ;
  • PIK AG ;
  • Cyqueo.

Ces options, exerçables à l’initiative du groupe, sont assorties, symétriquement, d’options de vente (put) accordées aux intérêts minoritaires hors groupe.

Les options de vente (put) sont comptabilisées en dettes conformément au principe et au montant indiqué en note 17.5.

  

Note 25Honoraires des commissaires aux comptes

Conformément aux règlements ANC 2017-09 et ANC 2017-10, les montants des honoraires des commissaires aux comptes de SPIE SA figurant au compte de résultat consolidé s’établissent comme suit :

En millions d’euros

EY

PwC

Examen limité et audit des comptes individuels et consolidés

 

 

Honoraires de certification au niveau de SPIE SA

0,4

0,4

Honoraires de certification au niveau des filiales intégrées globalement

1,8

5,0

Total honoraires de certification des comptes

2,2

5,4

Certification des informations en matière de durabilité

 

 

SPIE SA

-

0,4

Filiales intégrées globalement

-

-

Total honoraires de certification des informations en matière de durabilité

-

0,4

Services autres que la certification des comptes

 

 

SPIE SA

0,1

0,1

Filiales intégrées globalement

0,0

0,0

Total honoraires services autres que la certification des comptes

0,1

0,1

Total honoraires des commissaires aux comptes

2,3

5,9

 

Note 26Évènements postérieurs à la clôture

26.1Croissance externe en France

Le 29 janvier 2026, SPIE a acquis 93 % de la société Artemys.

Artemys a été fondée en 1989 et basée à Paris. Artemys regroupe plusieurs entités spécialisées dans la conception, la gestion et la transformation des systèmes d’information de ses clients. Le Groupe dispose d’un portefeuille de clients diversifié notamment dans les secteurs des services financiers, de l’énergie, et du luxe.

Grâce à cette acquisition, SPIE renforce ses expertises dans les domaines stratégiques du cloud, du big data et de la cybersécurité à destination des grands comptes et des entreprises de taille intermédiaire (ETI) en France.

Artemys a généré un chiffre d’affaires de près de 82 millions d’euros en 2024 et emploie 420 collaborateurs répartis dans 7 agences.

La contrepartie transférée s’est élevée à près de 77,6 millions d’euros. Ce montant préliminaire, sous réserve de clause d’ajustement de prix et de dette nette, est en cours de finalisation.

26.2Croissance externe en Slovaquie

Le 11 février 2026, SPIE a acquis la société INVIZO s.r.o..

Fondée en 1997, INVIZO s.r.o. est un fournisseur reconnu de solutions techniques pour la sécurité des bâtiments et les installations intelligentes. La société est spécialisée dans la conception, la mise en œuvre, l’intégration et la maintenance de systèmes de sécurité, notamment les systèmes de protection incendie électroniques, le contrôle d’accès, la vidéosurveillance (CCTV), la détection d’intrusion et les installations électriques intelligentes. Par ailleurs, INVIZO propose des solutions logicielles et assure un service et un support technique 24h/24 et 7j/7 à ses clients.

INVIZO s.r.o. a généré un chiffre d’affaires de près de 7 millions d’euros en 2024 et emploie plus de 80 professionnels dotés d’une solide expertise en ingénierie et en techniques spécialisées.

La contrepartie transférée s’est élevée à près de 5,6 millions d’euros. Ce montant préliminaire, sous réserve de clause d’ajustement de prix et de dette nette, est en cours de finalisation.

26.3RISQUES GÉOPOLITIQUES

Conflit militaire au Moyen-Orient

Le Groupe SPIE n’exerce aucune activité en Iran et en Israël.

SPIE n’est donc pas directement exposé au conflit militaire mené par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran débuté le 28 février 2026.

Cependant le Groupe SPIE porte une attention particulière au développement de ce conflit, notamment pour ses activités du segment SPIE Global Services Energy au Qatar, Emirats Arabes Unis, Irak et Arabie Saoudite, représentant moins de 1% du chiffre d’affaires du Groupe.

 

 

 

 

Note 27Périmètre de consolidation

La société SPIE SA a pour objet, en France et à l’étranger, l’activité de société holding détenant des participations financières sous quelque forme que ce soit (minoritaires ou majoritaires) dans des sociétés et entreprises françaises et étrangères, et la fourniture de prestations de services de conseil et d’assistance en matière commerciale, financière, comptable, juridique, fiscale, technique, administrative, informatique, en matière de négociation de tout type de contrats et de gestion et la fourniture de toute autre prestation de services au profit de sociétés, entités ou groupements.

D’une manière générale, la Société est autorisée à effectuer toute opération commerciale, industrielle et financière qui pourrait se rattacher directement ou indirectement, en totalité ou en partie, à l’objet ci-dessus ou à toutes activités connexes ou complémentaires ou susceptibles de contribuer à son extension ou à son développement.

En l’absence de droits de vote spécifiques ou de prérogatives particulières conférant un pouvoir additionnel, le pourcentage de contrôle retenu est identique au pourcentage d’intérêt.

 

Société

Adresse

Devise de consolidation

Méthode de conso 2024 *

% Intérêt 31/12/2024

Méthode de conso 2025 *

% Intérêt 31/12/2025

Sous-groupe SPIE SA (siège)

SPIE SA

10, Av de l’entreprise

95863 CERGY-PONTOISE CEDEX

EUR

MERE

100,00

MERE

100,00

Financière SPIE

10, Av de l’entreprise

95863 CERGY-PONTOISE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Operations

10, Av de l’entreprise

95863 CERGY-PONTOISE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE INTERNATIONAL

10, Av de l’entreprise

95863 CERGY-PONTOISE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

S.G.T.E. INGÉNIERIE

10, Av de l’entreprise

95863 CERGY-PONTOISE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SBTP

10, Av de l’entreprise

95863 CERGY-PONTOISE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE INFRASTRUKTUR GmbH (EX S GmbH)

SIEMENSDAMM 62

13627 BERLIN – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE ENERTRANS

10, Av de l’entreprise

95863 CERGY-PONTOISE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE BATIGNOLLES TP HOCH UND TIEFBAU GmbH

SIEMENSDAMM 62

13627 BERLIN – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE RAIL (DE) GmbH

SIEMENSDAMM 62

13627 BERLIN – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE SPEZIALTIEFBAU GmbH

SIEMENSDAMM 62

13627 BERLIN – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

Sous-groupe SPIE France

 

 

 

 

 

 

SPIE France

10, Av de l’entreprise

95863 CERGY-PONTOISE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Support Services

10, Av de l’entreprise

95863 CERGY-PONTOISE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Industrie

 

 

 

 

 

 

SPIE Industrie

Zone Industrielle de Montaudran

70 Chemin de Payssat - 31400 TOULOUSE

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

CIMLEC INDUSTRIAL

Sat Argeselu, Comuna Maracineni

Hala 1 Platforma Europa 4

115300 JUDET ARGES – Roumanie

RON

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Energy Systems Iberica S.L.U

Paseo Sarasate 38, 1° planta

31001 Pamplona-Espagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE THEPAULT

10 avenue de l’Entreprise

95863 CERGY-PONTOISE cedex

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPEFINOX

BLANC MISSERON

59920 – QUIEVRECHAIN

EUR

-

-

I.G.

88,00

SPIE Building Solutions

 

 

 

 

 

 

SPIE Building Solutions

6, rue Fructidor – TSA 90026 - 93484 Saint-Ouen-sur-Seine Cedex

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Buchet SAS

40 Rue Auguste Gal - 06 300 NICE

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SIPECT

229, Rue du Docteur Guichard – BP-91004

49010 ANGERS Cedex 1

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

J.M. ÉLECTRICITÉ

1978 Chemin Badaffier Zac Sainte-Anne Est

84700 SORGUES

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ANQUETIL CLIMATICIENS

9 chemin de Saint-Thierry - 51055 Saint-Brice Courcelles

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ENELAT SUD-OUEST

7-9, AV DU PONT GRIS ZAC DU COURNEAU 33610 CANEJAN

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ENELAT OUEST

7 rue Julius & Ethel Rosenberg

BP-90263 44819 SAINT HERBLAIN cedex

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

THERMAT

Ilot A – Bâtiment A 48, rue du Goleron 74370 ANNECY

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ENTREPRISE VILLANOVA

ZAC de Chazaleix – Rue Emmanuel Chabrier

63 730 LES MARTRES DE VEYRE

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SOCIETE NOUVELLE HENRI CONRAUX

2 rue Michel Ménard, ZAC des

Escanotières – BP-19 - 51005 Chalons-en-Champagne cedex

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE CityNetworks

 

 

 

 

 

 

SPIE CityNetworks

6 rue Fructidor

TSA 20028

93484 SAINT-OUEN-SUR-SEINE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

GRAND POITIERS LUMIÈRE

1 rue des Entreprises

86440 MIGNE AUXANCES

EUR

M.E.E.

50,00

M.E.E.

50,00

VAL DE LUM

Parc d’activités de la Fringale – Voie de l’institut

27100 VAL DE REUIL

EUR

I.G.

85,00

I.G.

85,00

CINERGY SAS

27 Avenue du Gros Chêne

95614 ERAGNY SUR OISE

EUR

M.E.E.

50,00

M.E.E.

50,00

SAG FRANCE S.A.S.

6 rue Fructidor, TSA 20028 93484 SAINT-OUEN-SUR-SEINE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SOGETRALEC SAS

6 rue Fructidor, TSA 20028 93484 SAINT-OUEN-SUR-SEINE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

RÉSEAUX ENVIRONNEMENT

954 ROUTE DES SAPINS

76110 – BREAUTE

EUR

I.G.

85,00

I.G.

85,00

CITYFMET

6 rue Fructidor, TSA 20028 93484 SAINT-OUEN-SUR-SEINE CEDEX

EUR

M.E.E.

7,00

M.E.E.

7,00

SPIE Facilities

 

 

 

 

 

 

SPIE Facilities

1/3 place de la Berline

93287 SAINT DENIS Cedex

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

J.D. EUROCONFORT

13, rue de l’Oseraie/Zone industrielle

35510 – Cesson-Sévigné

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Nucléaire

 

 

 

 

 

 

SPIE Nucléaire

10, Av de l’entreprise

95 863 CERGY PONTOISE CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

MAINTENANCE MESURE CONTRÔLE – MMC

10 avenue de l’Entreprise

95863 CERGY-PONTOISE cedex

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

FLUIGETEC

1 allée Vasco de Gama

Zone Industrielle Daudel - 26700 PIERRELATTE

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Protection Incendie

148, av Pierre Brossolette

92247 MALKOFF CEDEX

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

HORUS

25 RUE CLAUDE BERNARD

78310 MAUREPAS

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ASSIT TECH & SURV IND ARIS

IMMEUBLE LE SESAME

8 RUE GERMAIN SOUFFLOT

78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX

EUR

M.E.E.

50,00

M.E.E.

50,00

SPIE HORUS

25 RUE CLAUDE BERNARD

78310 MAUREPAS

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

CENTRE DE CONTRÔLE APPLIQUE

CENTRE D’ACTIVITE DES BLETTRYS

15 RUE ANDRE MARIE AMPERE

71530 CHAMPFORGEUIL

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

EURO TECHNI CONTRÔLE

ZONE D’ACTIVITÉS DU GARD

62300 LENS

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

LUG FINANCES

11 RESIDENCE DU VIEUX MOULIN

62580 WILLERVAL

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE ICS

 

 

 

 

 

 

SPIE ICS

148 Avenue Pierre Brossolette

CS 20032 - 92247 MALAKOFF cedex

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

AVM INFORMATIQUE

IMMEUBLE LE RIVER SIDE

45 AVENUE LECLERC - 69007 LYON

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

AVM DEVELOPMENT

IMMEUBLE LE RIVER SIDE

45 AVENUE LECLERC

69007 LYON

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

CALLVALUE

IMMEUBLE LE RIVER SIDE

45 AVENUE LECLERC

69007 LYON

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

Sous-groupe SPIE Belgium

 

 

 

 

 

 

SPIE Belgium

Rue des deux gares 150

1070 BRUXELLES – Belgique

EUR

I.G

100,00

I.G

100,00

ELEREP

Lammerdries3

2440 GEEL – Belgique

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

Sous-groupe SPIE Nederland

 

 

 

 

 

SPIE NEDERLAND B.V.

HUIFAKKERSTRAAT, 15

4800 CG BREDA – Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE INFRATECHNIEK BV

NIEUWE PLEIN 1B

6811 KN ARNHEM -Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ZIUT INSTALLATIETECHNIEK B.V.

Nieuwe Plein 1B 6811 KN Arnhem -Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE CIVIEL B.V. (EX MER ICT B.V.)

Burgemeester Drijbersingel 25

NL 8021 DA Zwolle, Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE SERVICES B.V.

Science Park Eindhoven 5206

NL 5692 EG – Ultrecht, Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Building Solutions B.V.

Science Park Eindhoven 5206

NL 5692 EG – Ultrecht, Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Building Solutions BOUW B.V.

Science Park Eindhoven 5206

NL 5692 EG – Ultrecht, Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE BOUW B.V.

Science Park Eindhoven 5206

NL 5692 EG – Ultrecht, Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE REVITALISATIE EN ONTWIKKELING B.V.

Science Park Eindhoven 5206

NL 5692 EG – Ultrecht, Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

GIETWALSONDERHOUD
COMBINATIE

Staalstraat, 150 - 1951 JP Velsen-Nord

4815 PN BREDA – Pays-Bas

EUR

M.E.E.

50,00

M.E.E.

50,00

Achterhoek Antennebouw Aalten BV

Spinnerij 15 - 7122 – Aalten – Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

Aero-Dynamiek bvba (Belgium)

Databankweg 7

3821 AL – Amersfoort – Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

Liquidation

-

INFRASTRUCTURE SERVICES & PROJECTS B.V.

Kromme Schaft 3

NL 3991 AR HOUTEN – Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

AERO-DYNAMIEK B.V (NL)

Databankweg 7

3821 AL – Amersfoort Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE ENERGIES B.V

Huifakkerstraat 15

4815 PN – Breda – Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Data Solutions B.V.

Veemarktkade 8

5222AE – s-Hertogenbosch -Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Data Solutions Group B.V.

Veemarktkade 8

5222AE – s-Hertogenbosch -Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

R&H International B.V.

Nobelweg 8

5482NN – Schijndel – Pays-Bas

EUR

-

-

I.G.

100,00

R&H Services B.V.

Nobelweg 8

5482NN – Schijndel – Pays-Bas

EUR

-

-

I.G.

100,00

R&H Solutions B.V.

Nobelweg 8

5482NN – Schijndel – Pays-Bas

EUR

-

-

I.G.

100,00

Rovitech ICT B.V.

Lichtschip 69 - 3991 CP Houen – Pays-Bas

EUR

-

-

I.G.

100,00

Rovitech Projects B.V.

Lichtschip 69 - 3991 CP Houen – Pays-Bas

EUR

-

-

I.G.

100,00

Sous-groupe SPIE Germany Switzerland austria

 

 

 

 

SPIE GERMANY SWITZERLAND AUSTRIA GmbH

Balcke-Durr-Allee 7

40882 RATINGEN – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE LÜCK GmbH (Ex Lück Gebäudetechnik Gmbh)

Blumenstrasse 28

D-35423 Lich – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE BUCHMANN GmbH (Ex Elektro Buchmann Gmbh)

Niederlosheimer Strasse 85

D-66679 Losheim am See – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE NUHN GmbH (Ex Nuhn Gebäudetechnik Gmbh)

Speyerer Schlag 8

D-67547 Worms – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE BUILDING TECHNOLOGY & AUTOMATION GmbH

Leihgesterner Weg 37

D-35392 Giessen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE AUSTRIA GmbH

Lastenstraße 19

1230 Vienna – Autriche

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE SAG GmbH

Pittlerstraße 44 - 63225 Langen (Essen) – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE IMMOBILIEN GmbH (Ex Sag Immobilien Gmbh)

Pittlerstraße 44 - 63225 Langen (Essen) – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Industry Service GmbH

Ganghoferstraße 70 - 81373 – Munich – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Fluidserv GmbH

Kreuzholzstr. 7 - 67069 – Ludwigshafen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Energy Services GmbH

Coloradostraße 7 - 27580 – Bremerhaven – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR 6 GmbH

Dyckerhoffstraße 12 - 49176 – Hilter a.T.W.- Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR Wind Holding GmbH

Konsul-Smidt-Str. 71 - 28217 – Bremen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Schwan GmbH

Möllerstraße 31 - 45966 – Gladbeck – Allemagne

EUR

I.G.

91,69

Fusion

-

DPE Engineering GmbH

Römerberg 6 - 65183 – Wiesbaden

Allemagne

EUR

I.G.

91,69

Fusion

-

SPIE InfoGraph GISMobil GmbH

Am Stutzenwald 25

66877 Ramstein-Miesenbach- Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

ROBUR Industrials GmbH

Hamburger Str. 28 - 41540 – Dormagen

Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE ROBUR Digital GmbH

Ganghoferstraße 70 - 81373 – Munich

Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE ELMOBIS GmbH

Hansaring 18 - 63843 – Niedernberg

Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE Industrieumzüge GmbH

Industriestr. 17 - 97483 – Eltmann

Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE TEC GmbH

Hamburger Str. 28 - 41540 – Dormagen -Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE Excelsius Rental Services GmbH

Bürgermeister-Dr.-Nebel-Str. 14 - 97816 – Lohr am Rhein – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE Automation GmbH

Hansaring 18 - 63843 – Niedernberg – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

TIG Energiesysteme GmbH

Am Bohnenpfad 17 - 59494 – Soest – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

Pallas GmbH

Rosa-Luxemburg-Str. 18 - 6217 – Merseburg – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

ANTEC GmbH

Rosa-Luxemburg-Str. 18 - 6217 – Merseburg – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE KAT GmbH

Ottostraße 4 - 97437 – Haßfurt – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

Fusion

-

SPIE Energy Solutions Harburg GmbH

Fuhlsbüttler Strasse 399

22309 HAMBOURG – Allemagne

EUR

I.G.

65,00

Fusion

-

de Haagsche Fabriek B.V

Voorstraat 69 - 3231 – Brielle -Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

Liquidation

-

HOST GmbH Hospital Service + Technik

Theodor – Stern – Kai 7

60596 FRANCFORT SUR LE MAIN – Allemagne

EUR

M.E.E.

25,10

Cession

-

Robur Wind Greece Ltd

4, Zalogou Str. - 15343 Athens – Grece

EUR

-

-

I.G.

100,00

SPIE ISW Business Services GmbH

Max-Fischer-Str. 11 - 86399 – Munich – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR 14 GmbH

Ganghoferstraße 70 - 81373 – Munich – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR 15 GmbH

Ganghoferstraße 70 - 81373 – Munich – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR 16 GmbH

Ganghoferstraße 70 - 81373 – Munich – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Network Services GmbH

Ganghoferstraße 70 - 81373 – Munich – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR Renewable Management Engineers GmbH

Konsul-Smidt-Str. 71 - 28217 – Bremen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Spectades GmbH

Ganghoferstraße 70 - 81373 – Munich – Allemagne

EUR

-

-

I.G.

100,00

SPIE KOBAU GmbH

Coloradostraße 7 - 27580 – Bremerhaven – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE SAT GmbH

Am Guten Brunnen 10 - 67547 – Worms – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE GESA GmbH

Dyckerhoffstraße 12 - 49176 – Hilter a.T.W. – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Wind Germany GmbH

Konsul-Smidt-Str. 71 - 28217 – Bremen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Building Technology Automation & Traffic GmbH

Bielefelder Straße 10, 49124 Georgsmarienhütte – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR Group USA, Inc.

19972 Franz Rd - 77449 – Katy, Texas – USA

USD

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Hotwork-USA, LLC

223 Gold Rush Road - 40503 – Lexington – USA

USD

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR Group Iberia S.L.U.

Maria Tubau Nr. 5, 3ºB - 28050 – Madrid – Espagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR Chile SpA

Los Militares 5001 Piso 11, Las Condes - 7550000 – Santiago ChilI

CLP

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR Wind France SAS

6 rue Abraham de Moivre - 51300 – Vitry-le-Francois – France

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Excelsius Global Services GmbH

Bürgermeister-Dr.-Nebel-Str. 14 - 97816 – Lohr am Rhein Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE FIOS GmbH

Dresdner Str. 172 - 1705 – Freital – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE RODIAS GmbH

Eisleber Str. 4 - 69469 – Weinheim – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Automation GmbH

Escad-Straße 1 - 88630 – Pfullendorf – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE ESCAD Austria GmbH

Technoparkstr. 4 – A-5310 – Mondsee – Autriche

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE SNG GmbH

Breslauer Straße 16 - 85386 – Eching – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Spectades B.V.

Voorstraat 69 - 3231 – Brielle – Pays-Bas

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

HELSENBURG, S.L

Maria Tubau Nr. 5, 3ºB – Madrid – Espagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Ynfiniti Global Energy Services, S.L.U.

Maria Tubau Nr. 5, 3ºB - 28050 – Madrid – Espagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Ynfiniti Energy Services Dominicana S.R.L.

Pedro Ignacio Espaillat Nº252, Apartado E2, Sector Gazcue, Santo Domingo de Guzmán – Santo Domingo – République Dominicaine

DOP

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Weir-Yes Uruguay S.A.

Calle Constitución Nº1984 - 11800 – Montevideo – Uruguay

USD

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Ynfiniti Engineering Services International S.r.l.

Via dei Mille, 16 - 80132 – Neapel – Italie

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Servinfo Energias Renovables, S.L.

Maria Tubau Nr. 5, 3ºB - 28050 – Madrid – Espagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Renewable Energy Training Mexico

Darwin 301-74, Col. Anzures, Miguel Hidalgo - 11590 – Ciudad de Mexico – Mexique

MXN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Ynfinity Global Energy Services LLC

9816-B Whithorn Drive - 77095 – Houston – USA

USD

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE MLB GmbH

Max-Fischer-Str. 11 - 86399 – Bobingen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Industriemontagen GmbH

Seilerweg 6 - 4158 – Leipzig – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE IMO Anlagenmontagen GmbH

Rosa-Luxemburg-Str. 18 - 6217 – Merseburg – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE IMO Service GmbH

Rosa-Luxemburg-Str. 18 - 6217 – Merseburg – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ROBUR Wind Sp.z.o.o

Polna 15 F – PL-80-209 – Chwaszczyno – Pologne

PLN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Energias Renovables y Desarrollos Alternativous S.L.U

Paseo del Marqués de Monistrol 7 – Madrid – Espagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Prototyping GmbH

Aue 23-27 - 9112 – Chemitz – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Life Science Engineering GmbH

Forchheimer Str. 2 - 90425 – Nurnberg – Allemagne

EUR

I.G.

87,68

I.G.

87,68

LSE TopCo GmbH

Forchheimer Str. 2 - 90425 – Nurnberg – Allemagne

EUR

I.G.

87,68

I.G.

87,68

Otto LSE Holding GmbH

Forchheimer Str. 2 - 90425 – Nurnberg – Allemagne

EUR

I.G.

87,68

I.G.

87,68

SPIE MEP – Verwaltungs GmbH

Balcke-Durr-Allee 7

40882 RATINGEN – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE LSE Beteiligungs GmbH & Co. KG

Balcke-Durr-Allee 7

40882 RATINGEN – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

MBG Energy GmbH

« Wilhelm-Kabus-Straße 46

10829 – Berlin – Allemagne

EUR

I.G.

75,10

I.G.

75,10

SPIE TelCo Infrastructure GmbH

Hertichstraße 73/1 - 71229 – Leonberg – Allemagne

EUR

I.G.

91,69

I.G.

94,35

SPIE Infratech GmbH

Daimlerstraße 5-7 - 49716 – Meppen -Allemagne

EUR

I.G.

91,69

I.G.

94,35

SPIE Comcross GmbH

Hertichstraße 73/1 - 71229 – Leonberg – Allemagne

EUR

I.G.

91,69

I.G.

94,35

Comcross Croatia d.o.o.

Vukovarska cesta 243a - 31000 – Osijek – Croatie

EUR

I.G.

91,69

I.G.

94,35

DPE Bosnien d.o.o.

Petra Kočića 91 - 78000 – Banja Luka – Bosnie

EUR

I.G.

91,69

I.G.

94,35

SPIE EPH GmbH

Großmoorbogen 21

21079 Hamburg – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE SAG GROUP GmbH

Pittlerstraße 44

63225 Langen (Essen) – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE FLM GmbH (Ex FLM Freileitungsmontagen GmbH)

Leisach 138

9909 Leisach – Autriche

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE CEMA GmbH

Mulhenstrasse 3

4470 Enns Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE DÜRR Austria GmbH

Frank Stornach Straße 5

8200 Gleisdorf – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

DÜRR Traffic Systems FZ, LLC

Dubai Internet City, Office-13, Building-01

94066 Dubaï – UAE

AED

I.G.

100,00

I.G.

100,00

EVON Gmbh

Wolsdorf 154

8181 Sankt Ruprecht – Allemagne

EUR

I.G.

95,20

I.G.

95,20

DMS – Displays and Mobility Solutions Lda

Rua de Cidre 1444

4455-442 Perafita – Portugal

EUR

M.E.E.

50,00

M.E.E.

50,00

SPIE GSA Business Services GmbH

EUREF – Campus 1 - 40472 – Dusseldorf – Allemagne

EUR

-

-

I.G.

100,00

SPIE Data Center GmbH

Hanauer Landstraße 328-330

60314 – Francfort-sur-le-Main – Allemagne

EUR

-

-

I.G.

100,00

Fastahead GmbH & Co. KG

Friedrichstraße 68

10117 Berlin – Allemagne

EUR

I.G.

75,10

I.G.

75,10

CraftingIT GmbH

Erzbergerstraße 1-2,

39104 Magdeburg – Allemagne

EUR

I.G.

75,10

I.G.

75,10

Fastahead Management GmbH

Friedrichstraße 68 - 10117 Berlin – Allemagne

EUR

I.G.

75,10

I.G.

75,10

BridgingIT GmbH

N 7, 5-6 - 68161 Mannheim – Allemagne

EUR

I.G.

75,10

I.G.

75,10

SPIE HanseGas GmbH

Balcke-Dürr-Allle 7

D-40882 Ratingen -Allemagne

EUR

I.G.

75,10

I.G.

75,10

SPIE Grid Engineering doo

Zagreb – Croatie

EUR

-

-

I.G.

100,00

SPIE Immobilien Verwaltungsgesellschaft GmbH

Balcke-Duerr-Allee 7

40882 Ratingen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE WirliebenKabel GmbH

Hohe Str. 125a

07937 Zeulenroda-Triebes – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

FKE Kabelzug (und Entstörungsunterstützung) GmbH

Hohe Str. 125a

07937 Zeulenroda-Triebes – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE K.E.M. GmbH

Plescherken 112

9074 Keutschach – Austria

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Wiegel GmbH

Albert Ruckdeschel-Straße 11

95326 Kulmbach – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE IMMOBILIEN GmbH & CO. KG

Balcke-Duerr-Allee 7

40882 Ratingen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE GASTECHNISCHER SERVICE GmbH

Hauptstraße 248

26639 Wiesmoor – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE VERSORGUNGSTECHNIK GmbH (Ex BODO SHARED SERVICES GmbH)

Hauptstraße 248

26639 Wiesmoor – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE GFT GmbH (Ex Gft – Gesellschaft Fur Elektro)

Am Lichtbogen 40

45141 Essen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE INFORMATION & COMMUNICATION SERVICES GmbH

Alfredstrasse 236

45133 Essen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Planen & Bauen GmbH

Darmstädter Straße 172

64625 BENSHEIM – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Efficient Facilities GmbH

Balcke-Durr-Allee 7

40882 Ratingen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ADVAGO S.A., ATHEN/GRIECHENLAND

4 Zalogou Str & Mesogeion Ave

AGIA PARASKEVI – Grèce

EUR

I.G.

51,00

I.G.

51,00

FMGO ! GmbH

Gedonstrasse 8

80802 Munich – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE ENERGY SOLUTIONS GmbH

Alfredstrasse 236

45133 Essen – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE ICS Group GmbH

Oldenburger Allee 36

30659 Hanovre – Allemagne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE SCHWEIZ AG

Alte Winterthurerstrasse 14B

8304 Wallisellen – Suisse

CHF

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE ICS AG (EX CONNECTIS)

Sonnenplatz 6 - 6020 Emmenbruckee – Suisse

CHF

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Corporate Software AG

Route de Denges 28E - 1027 LONAY – Suisse

CHF

-

-

I.G.

100,00

SDF Beteiligungsgesellschaft AG

Moosmattstrasse 32 8953 Dietikon – Suisse

CHF

-

-

I.G.

96,71

Connecting 21 AG

Oberfeldstrasse 2 4665 Oftringen – Suisse

CHF

-

-

I.G.

96,71

SD Fiber AG

Moosmattstrasse 32 8953 Dietikon – Suisse

CHF

-

-

I.G.

96,71

SD Fiber Netzbau GmbH

Moosmattstrasse 32 8953 Dietikon – Suisse

CHF

-

-

I.G.

96,71

SD Fiber Connect GmbH

Moosmattstrasse 32 8953 Dietikon – Suisse

CHF

-

-

I.G.

96,71

SD Fiber Deutschland GmbH

Im Deboldsacker 1 74232 Abstatt –

Allemagne

EUR

-

-

I.G.

96,71

Globaltech-Servis d.o.o.

Kulina Bana b.b. 79280 Kljuc – Bosnie-Herzégovine

BAM

-

-

I.G.

96,71

VISTA CONCEPT AG

Alte Winterthurerstrasse 14B

8304 Wallisellen – Suisse

CHF

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE MTS SA (EX SPIE SUISSE SA)

Route de Denges 28E

1027 Lonay – Suisse

CHF

I.G.

100,00

I.G.

100,00

Sous-groupe SPIE Central Europe

 

 

 

 

 

SPIE NEXOTECH S.A.

ul. Magazynowa 6

62-030 Luboń – Pologne

PLN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Central Europe sp z.o.o.

« ul. Marynarki Polskiej 87

80-557 Gdansk – Pologne

PLN

I.G

100,00

I.G

100,00

SPIE Elbud Gdańsk S.A., Danzig/Polen

ul. Marynarke Polskej 87

80-557 Gdansk – Pologne

PLN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Hungaria Kft.

Mezökövesd út 5-7

01116 Budapest- Hongrie

HUF

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Elektrovod, a.s.

Prievozská 4C

821 09 Bratislava – Slovaquie

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Stangl Group Sp. z o.o

Gdynska 25

58-100 Swidnicia – Pologne

PLN

I.G.

87,83

I.G.

91,50

SPIE Stangl Technik Sp. z o.o.

Gdynska 25

58-100 Swidnicia – Pologne

PLN

I.G.

87,83

I.G.

91,50

SPIE Stangl Technik spol. s r.o.

Dobronicka 1256

1480 Praha 4 – Kunratice Prague – République Tchèque

CZK

I.G.

87,83

I.G.

91,50

SPIE STS a.s.

Dobronicka 1256

1480 Praha 4 – Kunratice Prague – République Tchèque

CZK

I.G.

87,83

I.G.

91,50

SPIE AGIS Fire & Security Kft.

Montevideo u. 3a

1037 Budapest – Hongrie

HUF

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Building Solutions Sp. z o.o.

UI. Palisadowa 20/22

01-940 Warsaw – Pologne

PLN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Energotest S.p.Z.o.o

Chorzowska 44b

44-100 GLIWICE – Pologne

PLN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Polska sp. z o.o.

Plac Trzech Krzyży 18

00-499 Warszawa Pologne

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Elektromontaż Poznań S.A.

ul. Wieruszowska 12/16

60-166 Poznan – Pologne

PLN

-

-

I.G.

100,00

SPIE Energy Hungary Kft.

Vegyész u. 19.25

1117 Budapest – Hongrie

HUF

-

-

I.G.

100,00

SPIE LTEC spółka z ograniczoną odpowiedzialnością

ul. Puławska 44D

05-500 – Piaseczno – Pologne

PLN

-

-

I.G.

100,00

LTEC Technologie Spółka z ograniczoną odpowiedzialnością

ul. Puławska 44D

05-500 – Piaseczno – Pologne

PLN

-

-

I.G.

100,00

SPIE BTS sp. z o.o.

Plac Trzech Krzyży 18

00-499 – Warszawa – Pologne

PLN

-

-

I.G.

100,00

Sous-groupe SPIE Global Energy Services

 

 

 

 

 

SPIE Global Services Energy

10, Av de l’entreprise

95863 – Cergy Pontoise Cedex- France

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Global Services Energy SENEGAL

29, Avenue Pasteur

Dakar, Sénégal

XOF

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE TURBOMACHINERY (Ex GEMCO INTERNATIONAL)

5, Avenue des frères Wright

ZI du Pont Long - 64140 Lons

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Global Services Energy Doha

Doha State of Qatar with PO Box

14670 – Qatar

QAR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ALMAZ SPIE OGS

P.O. Box 18123 SANA’ A

Yemen

USD

I.G.

80,00

I.G.

80,00

SPIE ENERGY SERVICES Ltd.

Part of, Floor 8, Al Maqam Tower, Adgm

Square, Al Maryah Island, Abu Dhabi, Émirats arabes unis

AED

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Global Services Energy Congo

Section H – Parcelle 47 bis

ZI de la Pointe noire

Pointe Noire Congo

CFA

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Global Services Energy Gabon

B.P. 579

Port Gentil – Gabon

CFA

I.G.

99,00

I.G.

99,00

PT SPIE OIL & GAS SERVICES INDONESIA (Ex IPEDEX INDONESIA)

Veteran Building 9th Floor

unit no. 05-06 Plaza Semanggi

10220 Jakarta – Indonésie

USD

I.G.

90,00

I.G.

90,00

SPIE OGS (MALAYSIA) SDN BHD

Level 8, Symphony House, Block D13

Pusat Dagangan Dana 1

47301 PETALING JAYA, SELANGOR DARUL EHSAN – Malaisie

MYR

I.G.

49,00

I.G.

49,00

SPIE OGS MIDDLE EAST LLC (ABU DHABI)

P.O. Box 4899

ABU DHABI – EAU

AED

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE OGS ASP SDN BHD (MALAISIE)

Level 8, Symphony House, Block D13

Pusat Dagangan Dana 1

47301 PETALING JAYA, SELANGOR DARUL EHSAN – Malaisie

MYR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Wind Connect

Millennium Building Wandhill Avenue Skelton Industrial Estate,

Saltburn-By-The-Sea Angleterre TS12 2LQ

GBP

I.G.

85,00

I.G.

85,00

Correll Electrical Engineering Gmbh

Millennium Building Wandhill Avenue Skelton Industrial Estate,

Saltburn-By-The-Sea Angleterre TS12 2LQ

EUR

I.G.

85,00

I.G.

85,00

Correll Services LLC

« Millennium Building Wandhill Avenue Skelton Industrial Estate,

Saltburn-By-The-Sea Angleterre TS12 2LQ »

USD

I.G.

85,00

I.G.

85,00

SPIE Global Services Energy CO. Ltd (Thailand)

1010, Shinawatra tower III

18th Floor, Unit 1801

Viphavadi Rangsit Road, Chatuchak

10900 Bangkok – Thailande

THB

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE ENERGY DANMARK APS

Kanalen 1

6700 Esbjerg – Danemark

DKK

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SONAID

Rua Amilcar Cabral n° 211

Edificio IRCA - 9° et 10° Andar

LUANDA Angola

USD

M.E.E.

55,00

M.E.E.

55,00

SPIE NIGERIA LTD

55 Trans Amadi Industrial Layaout

PORT HARCOURT – Nigéria

NGN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

ENERFOR

10, Av de l’entreprise

95863 – Cergy Pontoise Cedex- France

EUR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

GTMH NIGERIA

Plot 107 trans Amadi indus. Layout

PORT – HARCOURT – Nigeria

NGN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE OGS Mozambique

Andar, Office Tower, Marginial n° 141, Tores rani, 6. Bairro Da Costa do Sol, Avenida Ditrito Urbano 1, Maputo Cidade, Mozambique

MZN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE OIL AND GAS SERVICES GHANA LIMITED

P.O. Box LG 1204 Legon, Accra C374/26 Gilford Tetteh Ave. East Legon, Accra

Ghana

GHS

I.G.

80,00

I.G.

80,00

SPIE Global Services Energy Saudi Ltd

Al Mafleh Buildin,g, 2nd Floor

Labor City, King Abdulaziz Road – Cross 7, Building 7263 – Unit

1 PO Box 4695 - 34442 AL KHOBAR

Arabie Saoudite

SAR

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE LYBIA

Building n° 470 – Souk Algabib Street

ELSAIHYA GUERGUERCH TRIPOLI

Lybie

LYD

I.G.

65,00

I.G.

65,00

SPIE Global Services Energy TCHAD

Quartiers Chagoua, Av Mobutu, Immeuble SAWA

N’Djaména – Tchad

XAF

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE TECNICOS DE ANGOLA LIMITADA

Avenida Commante Kima Kyenda n° 309

no bairro da Boa Vista

LUANDA – Angola

USD

I.G.

75,00

I.G.

75,00

SPIE OGS JBL LIMITED

P.O. Box 74980 Emaar Square Building Level 7 Unit 702

702 Downtown DUBAI – EAU

AED

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE PLEXAL (THAILAND) LTD

Rasa Tower 1, Units 1401-1404, 14th Floor,

555 Paholyothin Road,

Chatuchak District – Bangkok – Thailande

THB

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE Global Services Energy PTY LTD

18th Floor, 140 St George’s Terrace

PERTH WA 6000 – Australie

AUD

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SERVICES PETROLEUM & INDUSTRIAL EMPLOYEMENT (SPIEM)

PO BOX 15

ABU DHABI – EAU

AED

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE SERVICES NIGERIA LIMITED

55 Trans Amadi Industrial Layout

Port harcourt – Nigeria

NGN

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE ETS SDN BHD

No. 9 Spg 231-6, Jalan Sungai Pandan, Kampong Pandan B,

KA2031 Kuala Belait – Brunei

BND

I.G.

100,00

I.G.

100,00

SPIE ENERGY AUSTRALIA PTY LTD

LEVEL 12 216 ST GEORGES TERRACE PERTH WA 6000 – Australie

AUD

-

-

I.G.

100,00

SPIE OGS LIMITED (UK)

2nd Floor

33 Gracechurch Street

EC3V OBT LONDON – Royaume-Uni

GBP

I.G.

100,00

Liquidation

-

(a)

Méthodes de consolidation : I.G. : Intégration Globale, M.E.E. : Mise En Equivalence.

     

4.4.2RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS

Exercice clos le 31 décembre 2025

A l’Assemblée Générale de la société SPIE SA,

Opinion

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société SPIE SA relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport.

Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l’ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.

L’opinion formulée cidessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.

Fondement de l’opinion

Référentiel d’audit

Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport.

Indépendance

Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2025 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.

Par ailleurs, les services autres que la certification des comptes que nous avons fournis au cours de l’exercice à votre société et aux entités qu’elle contrôle et qui ne sont pas mentionnés dans le rapport de gestion ou l’annexe des comptes consolidés sont les suivantes :

- Emission d’une lettre de confort dans le cadre l’emprunt obligataire émis par votre société et conformément au prospectus daté du 26 mai 2025,

- Emission de diverses attestations.

Justification des appréciations – Points clés de l’audit

En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.

Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ciavant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.

Reconnaissance du chiffre d’affaires et de la marge sur les contrats de services à long terme

Note 3.3 « Reconnaissance des produits des activités ordinaires tirés des contrats avec des clients » de l’annexe aux comptes consolidés

Risque identifié

Notre réponse

Les contrats de services à long terme sont à l’origine d’une part significative du chiffre d’affaires de votre groupe.

Comme indiqué dans la note 3.3 de l’annexe aux comptes consolidés, le chiffre d’affaires et la marge de ces contrats sont comptabilisés selon la méthode de l’avancement, qui consiste, pour un contrat donné, à estimer le résultat à terminaison et à le comptabiliser progressivement à mesure de l’avancement des coûts.

La reconnaissance du chiffre d’affaires et de la marge repose donc sur l’estimation des données à terminaison de chaque contrat. Celles-ci sont revues à chaque clôture par la direction.

Lorsque la prévision à fin d’affaires fait ressortir un résultat déficitaire, une provision pour perte à terminaison est comptabilisée.

Compte tenu du caractère significatif de ces estimations et de l’importance des jugements exercés par la direction pour déterminer les résultats à terminaison, nous avons considéré la reconnaissance du chiffre d’affaires et de la marge sur les contrats de services à long terme comme un point clé de l’audit.

Nous avons testé les procédures de contrôle interne que nous avons jugées clés concernant la comptabilisation des contrats de services à long terme, en particulier les procédures portant sur le contrôle budgétaire et l’engagement des dépenses.

Nos travaux ont également inclus l’analyse d’une sélection de contrats sur la base de critères quantitatifs et qualitatifs : montant de chiffre d’affaires et de résultat à terminaison, dégradation de marge, risque.

Ces travaux ont notamment compris :

  • des entretiens avec les responsables opérationnels et financiers, afin de prendre connaissance des jugements qu’ils ont exercés dans la détermination du résultat à terminaison ;
  • l’examen des documents servant au suivi et à la gestion des projets réalisés par les chargés d’affaires et les contrôleurs de gestion, afin d’apprécier l’estimation des charges à terminaison ;
  • le rapprochement du chiffre d’affaires et de la marge à terminaison estimés aux pièces contractuelles telles que les bons de commandes, contrats et avenants ;
  • le rapprochement entre les données comptables et les données de gestion utilisées pour reconnaître le chiffre d’affaires et la marge sur l’exercice ;
  • le test, par sondages, des coûts encourus ;
  • la comparaison des réalisations de l’exercice par rapport aux estimations antérieures, afin d’apprécier la fiabilité des estimations ;
  • la vérification de l’exactitude arithmétique du taux d’avancement, du chiffre d’affaires comptabilisé et de la marge en ressortant dans les comptes consolidés.

Pour les estimations les plus sensibles, notamment en cas de litiges, nous avons analysé les éléments d’appréciation complémentaires tels que les dossiers de réclamation, rapports d’experts, jugements, et en avons apprécié la cohérence au regard de l’historique de dénouement des situations similaires.

 

Evaluation des goodwill

Notes 3.2 « Regroupements d’entreprises et goodwill » et 13 « Goodwill » de l’annexe aux comptes consolidés

 

Risque identifié

Notre réponse

Au 31 décembre 2025, la valeur nette des goodwill de votre groupe s’élève à M€ 4 295 pour un total de bilan de M€ 10 295.

Les goodwill font l’objet de tests de perte de valeur selon les modalités et les hypothèses décrites dans les notes 3.2 et 13 de l’annexe aux comptes consolidés. Le cas échéant, une dépréciation est comptabilisée pour ramener la valeur nette comptable à hauteur de la valeur recouvrable, qui est la valeur la plus élevée entre la juste valeur diminuée des coûts de la vente et la valeur d’utilité déterminée à partir de prévisions de flux futurs de trésorerie nets, actualisés.

Nous avons considéré comme un point clé de l’audit l’évaluation de ces goodwill en raison de leur importance significative dans les comptes consolidés, et parce que la détermination de leur valeur recouvrable, nécessite l’utilisation d’hypothèses, d’estimations ou d’appréciations.

Nous avons pris connaissance des modalités de mise en œuvre des tests de perte de valeur et nous avons été plus particulièrement attentifs aux Unités Génératrices de Trésorerie pour lesquelles la valeur comptable du goodwill présentait la plus grande sensibilité aux variations des hypothèses retenues.

Nous avons analysé les principales estimations, notamment les prévisions de flux de trésorerie préparées par votre groupe, les taux de croissance à long terme et le taux d’actualisation retenus. Ainsi, nous avons notamment analysé la cohérence des prévisions avec les performances passées et les perspectives de marché, et avons réalisé des analyses de sensibilité sur les tests de perte de valeur. En outre, lorsque la valeur recouvrable est déterminée par référence à des transactions similaires récentes, nous avons comparé les analyses présentées avec les données de marché disponibles. L’ensemble de ces analyses a été mené avec des experts en évaluation intégrés à notre équipe d’audit.

Vérifications spécifiques

Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d’administration.

Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.

Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires

Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel

Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l’article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du président-directeur général. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité.

Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d’information électronique unique européen.

Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.

Désignation des commissaires aux comptes

Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société SPIE SA par votre assemblée générale du 15 novembre 2011 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et par les statuts constitutifs du 27 mai 2011 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres.

Au 31 décembre 2025, nos cabinets étaient dans la quinzième année de leur mission sans interruption, dont onze années depuis que les titres de la société ont été admis aux négociations sur un marché réglementé.

Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés

Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes consolidés ne comportant pas d’anomalies significatives, que cellesci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.

Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.

Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration.

Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés

Objectif et démarche d’audit

Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceuxci.

Comme précisé par l’article L. 821-55 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.

Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :

Rapport au comité d’audit

Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.

Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 82127 à L. 82134 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d’audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.

 

Neuilly-sur-Seine et Paris-La Défense, le 31 mars 2026

Les Commissaires aux Comptes

 

PricewaterhouseCoopers Audit

Bertrand Baloche

ERNST & YOUNG et Autres

Pierre Bourgeois

4.5Comptes sociaux /RFA/

4.5.1Comptes sociaux annuels de la Société au titre 
de l’exercice clos le 31 décembre 2025

Bilan actif

Bilan actif

Exercice N

Exercice N-1

Brut

Amortissements et dépréciations (à déduire)

Net

Net

Capital souscrit non appelé (I)

 

 

 

 

Frais d’établissement (II)

 

 

 

 

Immobilisations incorporelles

 

 

 

 

Frais de développement

 

 

 

 

Concessions, brevets, licences, marques, procédés, solutions informatiques, droits et valeurs similaires

 

 

 

 

Fonds commercial

148 164 574

 

148 164 574

148 164 574

Autres immobilisations incorporelles

 

 

 

 

Immobilisations incorporelles en cours, avances et acomptes

 

 

 

 

Immobilisations corporelles

 

 

 

 

Terrains

 

 

 

 

Constructions

 

 

 

 

Installations techniques, matériel et outillage industriels

 

 

 

 

Autres immobilisations corporelles

 

 

 

 

Immobilisations corporelles en cours, avances et acomptes

 

 

 

 

Immobilisations financières (a)

 

 

 

 

Participations

1 440 669 595

 

1 440 669 595

1 440 669 595

Créances rattachées à des participations

1 456 789 123

 

1 456 789 123

1 379 197 764

Titres immobilisés de l’activité de portefeuille

 

 

 

 

Autres titres immobilisés

 

 

 

 

Prêts

 

 

 

 

Autres immobilisations financières

 

 

 

 

Total de l’actif immobilisé (III)

3 045 623 292

 

3 045 623 292

2 968 031 933

Stocks et en-cours

 

 

 

 

Matières premières et autres approvisionnements

 

 

 

 

En-cours de production

 

 

 

 

Produits finis

 

 

 

 

Marchandises

 

 

 

 

Avances et acomptes versés sur commandes

 

 

 

 

Créances (b)

 

 

 

 

Créances clients et comptes rattachés

 

 

 

 

Autres créances

475 036 832

 

475 036 832

550 664 769

Charges constatées d’avance

305 449

 

305 449

298 001

Capital souscrit appelé, non versé

 

 

 

 

Valeurs mobilières de placement :

 

 

 

 

Actions propres

7 020

 

7 020

7 020

Autres titres

 

 

 

 

Instruments financiers à terme et jetons détenus

 

 

 

 

Disponibilités

28 973

 

28 973

23 619

Total de l’actif circulant (IV)

475 378 274

 

475 378 274

550 993 410

Frais d’émission des emprunts (V)

 

 

 

 

Primes de remboursement des emprunts (VI)

 

 

 

 

Écarts de conversion et différences d’évaluation – Actif (VII)

 

 

 

 

Total général de l’actif (I+II+III+IV+V+VI+VII)

3 521 001 566

 

3 521 001 566

3 519 025 343

  • Dont à moins d’un an
  • Dont à moins d’un an

81 706 355

475 378 274

 

  

 

 

Bilan passif

Bilan passif

Exercice N

Exercice N-1

Capital (dont versé 79 982 437 €)

79 982 437

79 383 263

Primes d’émission, de fusion, d’apport

1 383 484 264

1 361 966 667

Écart de réévaluation

 

 

Écart d’équivalence

 

 

Réserves

 

 

Réserve légale

7 998 244

7 938 326

Réserves statutaires ou contractuelles

 

 

Réserves réglementées

 

 

Autres réserves

 

 

Report à nouveau

173 526 385

194 967 099

bénéfice ou perte DE L’EXERCICE

148 912 573

155 036 067

Subventions d’investissement

 

 

Provisions réglementées

39 030 858

39 030 858

Total des capitaux propres (I)

1 832 934 760

1 838 322 280

Produits des émissions de titres participatifs

 

 

Avances conditionnées

 

 

Autres

 

 

Total autres fonds propres (I bis)

 

 

Provisions pour risques

 

 

Provisions pour charges

12 457 164

11 461 076

Total des provisions (II)

12 457 164

11 461 076

Emprunts obligataires convertibles

 

 

Autres emprunts obligataires

1 000 000 000

1 000 000 000

Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit

617 658 421

612 631 998

Emprunts et dettes financières diverses (b)

 

 

Instruments financiers à terme

 

 

Avances et acomptes reçus sur commandes en cours

 

 

Dettes fournisseurs et comptes rattachés

2 167 883

1 897 191

Dettes fiscales et sociales

7 661 278

3 788 119

Dettes sur immobilisations et comptes rattachés

 

 

Autres dettes

48 122 060

50 924 678

Produits constatés d’avance

 

 

Total des dettes (a) (III)

1 675 609 643

1 669 241 987

Écarts de conversion et différences d’évaluation – Passif (IV)

 

 

Total général du passif (I + I bis + II + III + IV)

3 521 001 566

3 519 025 343

  • Dont à moins d’un an (hors avances et acomptes reçus sur commandes en cours)
  • Dont emprunts participatifs

 

 

Compte de résultat

Compte de résultat

Exercice N

Exercice N-1

Produits d’exploitation

 

 

Ventes de marchandises

 

 

Production vendue

3 741 834

3 607 055

Montant net du chiffre d’affaires

3 741 834

3 607 055

Production stockée

 

 

Production immobilisée

 

 

Subventions

 

 

Reprises sur amortissements, dépréciations et provisions

 

47 843

Produits des cessions d’immobilisations incorporelles et corporelles

 

 

Autres produits

35

776

Total des produits d’exploitation (I)

3 741 868

3 655 673

Charges d’exploitation

 

 

Achats de marchandises

 

 

Variation de stocks

 

 

Achats de matières premières et autres approvisionnements

 

 

Variation de stocks

 

 

Autres achats et charges externes (a)

13 343 784

7 286 670

Impôts, taxes et versements assimilés

477 251

460 074

Salaires

4 942 217

5 028 604

Cotisations sociales

4 052 113

2 977 403

Dotation aux amortissements et aux dépréciations :

 

 

Sur immobilisations : dotations aux amortissements

 

 

Sur immobilisations : dotations aux dépréciations

 

 

Sur actif circulant : dotations aux dépréciations

 

 

Dotation aux provisions

606 876

535 403

Valeurs comptables des immobilisations incorporelles et corporelles cédées

 

 

Autres charges

1 235 075

712 057

Total des charges d’exploitation (II)

24 657 315

17 000 211

1. Résultat d’exploitation (I – II)

(20 915 447)

(13 344 538)

Quote-part de résultat sur opérations faites en commun :

 

 

Bénéfice attribué ou perte transférée (III)

 

 

Perte supportée ou bénéfice transféré (IV)

 

 

Produits financiers

 

 

De participation (b)

155 303 061

115 348 021

D’autres valeurs mobilières et créances de l’actif immobilisé (b)

57 208 380

77 469 470

Autres intérêts et produits assimilés (b)

13 211 814

22 108 618

Reprises sur dépréciations et provisions

 

 

Différences positives de change

 

 

Produits des cessions d’immobilisations financières

 

 

Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement et d’instruments de trésorerie

 

 

Total des produits financiers (V)

225 723 255

214 926 109

Charges financières

 

 

Dotations aux amortissements, aux dépréciations et aux provisions

389 212

343 928

Intérêts et charges assimilées (c)

53 473 587

59 564 993

Différences négatives de change

 

 

Valeurs comptables des immobilisations financières cédées

 

 

Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement et d’instruments de trésorerie

 

 

Total des charges financières (VI)

53 862 799

59 908 921

2. Résultat financier (V – VI)

171 860 456

155 017 188

3. Résultat courant avant impôts (I – II + III – IV + V – VI)

150 945 009

141 672 650

Produits exceptionnels (VII)

 

 

Charges exceptionnelles (VIII)

 

 

4. Résultat exceptionnel (VII – VIII)

 

 

Participation des salariés aux résultats (IX)

 

 

Impôts sur les bénéfices (X)

2 032 436

(13 363 417)

Total des produits (I + III + V + VII)

229 465 123

218 581 782

Total des charges (II + IV + VI + VIII + IX + X)

80 552 550

63 545 715

Bénéfice ou perte

148 912 573

155 036 067

  • Y compris :
    • Redevances de crédit-bail mobilier
    • Redevances de crédit-bail immobilier

 

 

  • Dont produits concernant les entités liées

225 720 327  

 

  • Dont intérêts concernant les entités liées

 

 

Annexes au bilan

Le total bilan de l’exercice clos le 31 décembre 2025 s’élève à 3 521 001 566,24 euros.

La Société dégage un résultat net de 148 912 572,54 euros sur l’exercice.

L’exercice a une durée de 12 mois, recouvrant la période du 1er Janvier 2025 au 31 décembre 2025.

1évènements significatifs

1.1Plan d’actionnariat salarié « Share For You 2025 » – Augmentation du capital social SPIE SA le 12 décembre 2025

Une offre de souscription au capital de la société SPIE SA réservée aux salariés (ORS), dans le cadre du plan d’épargne du groupe SPIE existant (« PEG »), a été réalisée du 25 septembre au 16 octobre 2025.

Cette souscription était réservée aux salariés, anciens salariés et mandataires sociaux éligibles de la Société et de ses filiales françaises et étrangères, détenues directement ou indirectement, adhérentes d’un plan d’épargne d’entreprise du groupe SPIE.

Pour cette nouvelle édition de « Share For You », les collaborateurs de SPIE ont bénéficié d’une décote de 20 % appliquée sur un prix de référence établi à 48,18 euros. Le prix de souscription d’une action SPIE s’est donc élevé à 38,55 euros.

Par ailleurs, chaque souscripteur a bénéficié d’un abondement sous forme d’un complément d’actions versé par SPIE, plafonné à 20 actions. Ainsi, une action complémentaire a été versée à chaque souscripteur pour chaque action souscrite, dans la limite de 20 actions.

Près de 25 000 salariés, issus de 17 pays différents, ont souscrit au plan, dont plus de 6 000 pour la première fois. Les souscriptions ont atteint un montant de 62 millions d’euros (après décote).

À l’issue de cette opération, le 12 décembre 2025, 2 101 883 actions ordinaires nouvelles ont été émises par la société SPIE SA.

1.2Actions de performance

L’Assemblée générale des actionnaires de SPIE en date du 11 mai 2022 dans sa 28e résolution, en date du 10 mai 2023 dans sa 16e résolution et en date du 3 mai 2024 dans sa 20e résolution a autorisé sous certaines conditions l’attribution d’actions existantes ou à émettre, au bénéfice des mandataires sociaux ou des membres du personnel salarié de la Société ou des sociétés qui lui sont liées dans les conditions prévues à l’article L. 225-197-2 du Code de commerce.

Trois plans d’attribution d’actions de performance sont en cours au 31 décembre 2025.

La liste des bénéficiaires de ces plans, ainsi que le nombre d’actions de performance attribuées à chacun d’eux, ont été arrêtés par le conseil d’administration, sur proposition du comité des rémunérations, en date du 9 mars 2023 pour le plan 2023-2025, du 6 mars 2024 pour le plan 2024-2026 et du 5 mars 2025 pour le plan 2025-2027.

L’attribution d’actions de performance représente un avantage consenti à leurs bénéficiaires et constitue à ce titre un complément de rémunération supporté par SPIE SA.

Plan 2023-2025

Le 30 juin 2023, SPIE a émis un nouveau plan d’attribution d’actions de performance dont les caractéristiques sont présentées ci-dessous :

 

À l’origine

30 juin 2023

31 déc. 2023

31 déc. 2024

31 déc. 2025

Nombre de bénéficiaires

251

246

233

212

Date d’acquisition définitive des actions attribuées

15/04/2026

15/04/2026

15/04/2026

15/04/2026

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

519 800

519 800

519 800

519 800

Nombre d’actions annulées

-

(9 025)

(36 775)

(85 662)

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

519 800

510 775

483 025

434 138

Plan 2024-2026

Le 31 juillet 2024, SPIE a émis un nouveau plan d’attribution d’actions de performance dont les caractéristiques sont présentées ci-dessous :

 

À l’origine

31 juil. 2024

31 déc. 2024

31 déc. 2025

Nombre de bénéficiaires

264

263

241

Date d’acquisition définitive des actions attribuées

15/04/2027

15/04/2027

15/04/2027

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

554 787

554 787

554 787

Nombre d’actions annulées

-

(1 000)

(53 800)

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

554 787

553 787

500 987

 

Plan 2025-2027

Le 11 juin 2025, SPIE a émis un nouveau plan d’attribution d’actions de performance dont les caractéristiques sont présentées ci-dessous :

 

À l’origine

11 juin 2025

31 déc. 2025

Nombre de bénéficiaires

291

289

Date d’acquisition définitive des actions attribuées

15/04/2028

15/04/2028

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

565 455

576 180

Nombre d’actions annulées

-

(13 575)

Nombre d’actions attribuées sous conditions de performance

565 455

562 605

 

Pour chacun de ces 3 plans, les modalités d’acquisition prévoient une condition de présence du bénéficiaire d’actions de performance jusqu’au terme de la période d’acquisition de trois ans.

1.3Programme de rachat d’actions

Le 9 janvier 2025, SPIE a confié à un prestataire de services d’investissement un mandat portant sur l’acquisition d’un nombre maximum de 1 250 000 actions SPIE, sur une période s’étendant du 9 janvier 2025 au 28 février 2025.

Le 4 février 2025, SPIE a annoncé le rachat de 1 250 000 actions propres. Ces actions ont été annulées le 17 février 2025 et compenseront partiellement l’impact dilutif de l’émission de nouvelles actions dans le cadre du plan d’actionnariat salarié Share For You et du plan d’action de performance à long terme du Groupe.

Ce programme de rachat d’actions est mis en œuvre dans le cadre de la délégation accordée par l’Assemblée générale des actionnaires du 3 mai 2024 au titre de sa 10e résolution.

1.4Refinancement partiel de la dette

Le 28 mai 2025, SPIE SA a procédé à l’émission d’un emprunt obligataire indexé sur des critères de développement durable d’un montant de 600 millions d’euros. Les obligations, d’une maturité de 5 ans et portant intérêt à 3,750 % l’an, ont été admises aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext Paris.

Le 28 mai 2025, avec un règlement en date du 27 juin 2025, le groupe SPIE a également exercé la clause de remboursement anticipé (Make whole redemption) de l’emprunt obligataire à maturité du 18 juin 2026.

Cette émission a ainsi permis à SPIE SA d’étendre la maturité moyenne de sa dette tout en conservant un coût moyen attractif.

1.5Distribution de dividendes

Dans le cadre de la politique de dividendes du Groupe, SPIE SA a reçu de la part de certaines de ces filiales françaises en capacité de distribution un montant total de 155 303 060,53 euros dont :

1.6Risques géopolitiques
Conflit militaire en Ukraine

Le groupe SPIE n’exerce aucune activité ni en Ukraine, ni en Russie.

SPIE n’est donc pas exposé directement aux conséquences du conflit militaire en Ukraine, toujours en cours à la clôture du 31 décembre 2025.

Nouveaux tarifs américains

SPIE n’exportant pas aux États-Unis, le Groupe n’est donc pas impacté directement par ces nouvelles mesures.

2Règles et méthodes comptables

Les comptes annuels de l’exercice clos au 31 décembre 2025 sont présentés conformément aux règles générales applicables en la matière et en suivant les prescriptions du Plan Comptable Général.

Depius le 1er janvier 2020, les entités concernées par un plan comptable professionnel n’ont plus la possibilité de s’y référer, l’ANC ayant prononcé la caducité de la quasi-totalité de ces plans. Les entités concernées doivent appliquer le PCG avec la possibilité d’adapter leur plan de comptes aux spécifictés de leur secteur d’activité.

Hypothèse de base :

La méthode de base retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques.

2.1Reconnaissance du chiffre d’affaires et du résultat

SPIE SA fournit des prestations de services qui sont refacturées à ses filiales conformément aux conventions de prestations de services signées le 1er juillet 2015.

2.2Entreprises liées

Les montants qui sont indiqués dans les différents tableaux concernant les entreprises liées se rapportent aux opérations réalisées avec SPIE Operations et ses filiales et la société Financière SPIE.

2.3Immobilisations incorporelles

Les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce, les malis de fusion.

En particulier, les immobilisations incorporelles intègrent un mali technique de fusion qui résulte de la fusion en 2015 de Clayax Acquisition 3 et Clayax Acquisition 4.

Conformément aux nouvelles règles comptables applicables du Plan Comptable Général depuis le 1er janvier 2016, le mali technique est affecté en totalité au fonds commercial (compte 207).

Les fonds de commerce ne sont pas amortis. Ils font l’objet d’un test de dépréciation systématique à la clôture, dès la présence d’un indice de perte de valeur, qui conduit à constater une dépréciation lorsque sa valeur actuelle est inférieure à sa valeur nette comptable.

Les malis techniques de fusion ou de confusion issus des opérations de fusion ou de transmissions universelles de patrimoine, sont inscrits à l’actif et ne sont pas amortis. Ils font l’objet d’un test de dépréciation, dès la présence d’un indice de perte de valeur.

2.4Immobilisations corporelles

Néant.

2.5Titres immobilisés

Les titres figurent au bilan à leur coût d’acquisition.

Les titres de participation font l’objet d’un test de dépréciation systématique à la clôture qui conduit à constater une dépréciation lorsque la valeur actuelle des titres possédés devient inférieure à sa valeur nette comptable.

Le test de dépréciation est basé sur la valeur d’Entreprise obtenue par les calculs de l’impairment test du groupe SPIE (méthode « DCF » : somme des flux de trésorerie actualisée), la dette nette (hors IFRS 16) publiée dans les états financiers consolidés du groupe SPIE et les comptes sociaux de la société SPIE SA au 31 décembre 2025.

Coût d’acquisition des titres de participation

Les frais engagés par la société liés à l’acquisition de titres de participations sont intégrés au coût de revient des titrres et son déduits fiscalement par voie d’amortissmeent sur une période de cinq ans, conformément aux modalités définies par le CGI art.209-VII. 

2.6Stocks et en-cours

Néant.

2.7Créances et dettes

Les créances et les dettes ont été comptabilisées à leur valeur nominale.

Le cas échéant, les créances et les dettes libellées en monnaies étrangères ont été réévaluées et comptabilisées au cours du 13 décembre 2025 au vu de l’accélération des processus de clôture. Les différences de cours des devises entre le 13 décembre 2025 et le 31 décembre 2025 n’entraînent pas d’impacts significatifs sur les valorisations des créances et dettes libellées en monnaies étrangères.

Les créances douteuses donnent lieu, le cas échéant, à l’enregistrement de provisions pour dépréciation déterminées, client par client, en fonction de l’appréciation du risque de non-recouvrement. Les créances échues depuis plus de 6 mois sont dépréciées à 50%, celles de plus d’un an sont dépréciées à 100 %.

Les comptes courants de trésorerie groupe sont régis par des conventions de trésorerie entre la société mère et ses filles pour une durée d’un an renouvelable par tacite reconduction sauf résiliation d’une des deux parties.

Les taux de rémunérations sont calculés suivant les critères suivants :

2.8Actions propres

À l’issue de l’introduction en Bourse du 10 juin 2015, la société SPIE SA détient 390 titres d’autocontrôle qui correspondent au solde de rompus non attribués consécutifs à :

La valeur comptable des 390 titres d’autocontrôle s’élève à 7 020,00 euros. Elle est inscrite au compte « 502000 – Actions propres » au 31 décembre 2025.

2.9Disponibilités & concours bancaires en devises

Le cas échéant, les disponibilités et concours bancaires en devises libellées en monnaies étrangères sont actualisés et comptabilisés au cours de clôture de l’exercice.

2.10Suivi ultérieur de la valeur des actifs

Par application du règlement CRC 2002-10, une recherche d’indice de perte de valeur durable est effectuée sur l’ensemble des actifs. Le cas échéant, la valeur recouvrable de ces actifs est appréciée et une provision pour dépréciation est comptabilisée si la valeur comptable est supérieure à la valeur recouvrable.

2.11Provisions pour risques et charges

Une provision est constituée lorsque la Société a une obligation légale, réglementaire ou contractuelle résultant d’évènements antérieurs, qu’il est probable qu’une sortie de ressources soit nécessaire pour éteindre l’obligation, et que le montant de l’obligation peut être évalué de façon fiable.

Les provisions constituées découlent de litiges sur affaires, de litiges commerciaux ou prud’homaux ou d’autres risques.

De manière générale, chacun des litiges connus fait l’objet d’un examen à la date d’arrêté des comptes et, après avis éventuels de conseils externes, les provisions jugées nécessaires sont constituées pour couvrir les risques estimés.

Les provisions pour risques comprennent également les pertes estimées à terminaison sur les affaires en cours qui sont provisionnées pour la partie non encore exécutée.

2.12Engagements du personnel
2.12.1Engagements de retraite et avantages similaires

La Société applique la recommandation ANC 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d’évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.

Les engagements de la Société résultant de régimes à prestations définies, ainsi que leur coût, sont évalués par un actuaire indépendant selon la méthode des unités de crédit projetées. Cette méthode consiste à évaluer l’engagement en fonction du salaire projeté en fin de carrière, et des droits déterminés selon les dispositions de la convention collective, des accords d’entreprise ou des droits légaux en vigueur.

Ces régimes sont soit partiellement financés, leurs actifs étant alors gérés séparément et indépendamment de ceux de la Société, soit non financés. La part non financée fait l’objet d’une provision pour retraite au bilan.

Pour les avantages postérieurs à l’emploi à prestations définies, les écarts actuariels représentant plus de 10 % du montant des engagements ou de la valeur de marché des placements sont amortis sur l’espérance de la durée résiduelle moyenne de présence des salariés au sein de la Société. Le coût des services passés est amorti, selon un mode linéaire, sur l’espérance de la durée moyenne restant à courir jusqu’à ce que les droits correspondants soient acquis au personnel.

La provision pour retraite est calculée au bénéfice du personnel actif Cadres et ETAM. Les indemnités de départ en retraite des ouvriers sont prises en charge par un régime interentreprises à prestations définies (régimes Caisse BTP/CNPRO). Ne disposant pas des informations permettant d’allouer la part des obligations et des actifs, ce régime est comptabilisé comme un régime à cotisations définies.

La charge annuelle comptabilisée sur l’exercice au titre des régimes à prestations définies est représentative des droits acquis pendant la période par chaque salarié correspondant au coût des services rendus, du coût financier lié à l’actualisation des engagements, du produit attendu des placements, de l’amortissement des écarts actuariels et des coûts des services passés résultant des éventuelles modifications de régimes, ainsi que des conséquences des réductions et des liquidations éventuelles de régimes.

S’agissant de l’évaluation des engagements de retraite, les hypothèses déterminées par la Société sur les modalités de départ de ses salariés (départ en retraite volontaire, âge de départ) correspondent au taux plein selon la loi Fillon à partir d’un âge de début de carrière par défaut et avec prise en compte de la réforme 2013 (augmentation progressive d’un trimestre tous les trois ans de la durée de cotisation requise pour bénéficier d’une retraite à taux plein ; cette durée sera portée à 43 annuités à partir de la génération 1973). Ces modalités prennent également en compte l’augmentation progressive de 60 à 62 ans de l’âge minimum légal de départ à la retraite (réforme 2010) et le décret de juillet 2012 qui a étendu le dispositif de retraite anticipée pour carrières longues aux assurés qui justifient d’un début d’activité avant 20 ans.

Suite à la réforme des retraites publiée au Journal Officiel du 14 avril 2023, le recul de l’âge de départ à la retraite a conduit à différer le paiement de l’indemnité de départ à la retraite.

Pour l’élaboration des comptes de l’exercice 2025, la Société a appliqué la recommandation de l’Autorité des Normes Comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 modifiée le 14 avril 2023, relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et a ainsi adopté la méthode imposée par l’IFRIC.

Selon cette nouvelle approche, à partir du moment où, d’une part, aucun droit n’est acquis en cas de départ avant l’âge de la retraite et, d’autre part, les droits plafonnent après un certain nombre d’années d’ancienneté (N), ce sont les N dernières années de carrière du salarié dans l’entreprise qui lui confèrent les droits au moment de son départ en retraite.

Cette méthode d’évaluation des engagements d’indemnités de départ en retraite consiste à linéariser l’acquisition des droits sur la période précédant la retraite et permettant d’obtenir les droits plafonnés.

Hypothèses France

31 déc. 2025

31 déc. 2024

Taux d’actualisation

3,50 %

3,25 %

Mode de départ en retraite

Départ volontaire

Départ volontaire

Âge de départ en retraite

Dès l’acquisition des droits nécessaires pour partir à taux plein (prise en compte de l’âge de premier emploi et la réforme des retraites 2023) + dispositif de carrière longue

Dès l’acquisition des droits nécessaires pour partir à taux plein (prise en compte de l’âge de premier emploi et la réforme des retraites 2023) + dispositif de carrière longue

Progression de salaire

3,00 % pour les cadres

2,50 % pour les non-cadres

3,50 % pour les cadres

3 % pour les non-cadres

Taux moyen de turnover généré

Tables 2025
Cadres : 5,17 %

Tables 2024
Cadres : 5,40 %

Taux de charges patronales

50 % Cadre
44 % Non-cadres

50 % Cadre
44 % Non-cadres

Taux de mortalité

TGH/TGF 05

TGH/TGF 05

Âge de début de carrière

Cadres : 23 ans

Non Cadres : 20 ans

Cadres : 23 ans

Non Cadres : 20 ans

 

2.12.2Autres avantages à long terme

Pour les autres avantages à long terme, les engagements sont évalués de la même façon par un actuaire indépendant en particulier les engagements relatifs aux médailles du travail. Les écarts actuariels générés ainsi que le coût des services passés sont immédiatement comptabilisés en charges ou en produits, l’exercice de leur constatation.

2.12.3Compte personnel de formation des salariés pour les sociétés françaises du Groupe

Depuis le 1er janvier 2015, le compte de personnel de formation (CPF) permet à chaque salarié tout au long de sa carrière de bénéficier d’un droit individuel à la formation dont le cumul est passé, pour son maximum, de 120 à 150 heures de formation sur 9 ans (20 heures par an les 6 premières années puis 10 heures par an pendant les 3 années suivantes).

Depuis le 1er janvier 2019, les heures figurant sur le CPF ont été converties en euros, à raison de 15 euros de l’heure. Le CPF augmente désormais chaque année de 500 euros par bénéficiaire, dans une limite de 5 000 euros cumulés. Cependant, le Groupe n’a pas d’engagement financier en matière d’abondement du CPF de ses salariés.

Le suivi du volume d’heures de formation cumulé correspondant aux droits acquis au titre du CPF ainsi que le suivi du volume d’heures de formation n’ayant pas donné lieu à demande sont désormais décentralisés et consultables par l’intermédiaire d’un portail Internet accessible par les seuls titulaires d’un compte CPF.

2.12.4Changement de méthodes comptables (PCG 122-1 à 122-2, 831-2 et 831-3)

Le réglement ANC n° 2022-06, homologué le 30 décembre 2023, modifie le Plan Comptable Général et s’applique à compter du 1er janvier 2025. Notamment, il modifie la définition du résultat exceptionnel, supprime la technique des transferts de charges et modifie les modèles d’états financiers. Les comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2025 sont établis et présentés conformément aux dispositions de ce règlement. Sur les incidences du nouveau règlement sur les principaux postes de 2025, voir ci-après 1.

Les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ne sont pas retraités rétrospectivement des nouvelles règles. En revanche, des reclassements et des regroupements ont été opérés dans la colonne comparative « 31 décembre 2024 », entre des lignes de bilan ou du compte de résultat, pour respecter le nouveau format des états financiers (voir ci-après 2.).

1. Incidences du changement de méthodes comptables sur les principaux postes de l’exercice 2025
Impacts de la nouvelle définition du résultat exceptionnel sur l’exercice 2025

À compter du 1er janvier 2025, conformément à l’article 513-5 du Plan Comptable Général, le résultat exceptionnel comprend :

Ce changement entraîne le classement en résultat courant d’opérations qui avant l’application du nouveau règlement étaient comptabilisées par nature en résultat exceptionnel. Les principales incidences sont détaillées ci-après :

Cessions et mises au rebut d’immobilisations incorporelles et corporelles

Au 31 décembre 2025, les cessions et mises au rebut d’immobilisations incorporelles et corporelles, lorsqu’elles ne sont pas directement liées à un événement majeur et inhabituel, sont comptabilisées dans le résultat d’exploitation. Les produits de ces cessions figurent au poste « Produits des cessions d’immobilisations incorporelles et corporelles » et les valeurs nettes comptables des immobilisations au poste « Valeurs comptables des immobilisations incorporelles et corporelles cédées ». Aucune transaction n’a été constatée au 31 décembre 2025.

Au 31 décembre 2024, les cessions et mises au rebut d’immobilisations étaient enregistrées dans le résultat exceptionnel. Les produits de cession figuraient en « Produits exceptionnels » et les valeurs nettes comptables des immobilisations en « Charges exceptionnelles ». Aucune transaction n’a été constatée au 31 décembre 2024.

Quotes-parts de subventions d’investissement virées au résultat

Au 31 décembre 2025, les quotes-parts de subventions d’investissement virées au résultat, ne concernant pas un événement majeur et inhabituel, sont comptabilisées dans le résultat d’exploitation, au poste « Subventions ». Aucun mouvement n’a été constaté en 2025.

Au 31 décembre 2024, elles figuraient en « Produits exceptionnels ». Aucun mouvement n’a été constaté en 2024.

Amendes et pénalités

Au 31 décembre 2025, les amendes et pénalités, ne concernant pas un événement majeur et inhabituel, sont comptabilisées dans le résultat d’exploitation, au poste « Autres charges » pour 159 660 euros.

Au 31 décembre 2024, elles figuraient en « Charges exceptionnelles » pour 173 974 euros.

Impacts de la suppression de la technique des transferts de charges sur l’exercice 2025

La suppression de la technique des transferts de charges entraîne le classement d’opérations qui avant l’application du nouveau règlement étaient comptabilisées dans le poste « Reprises sur amortissements, dépréciations et provisions et transferts de charges », dans d’autres postes de charges ou de produits. Les principales incidences sont détaillées ci-après :

Au 31 décembre 2024, les « transferts de charges » inscrits parmi les produits d’exploitation s’élevaient à 756 euros. Ce montant concernait des remboursements de formation.

Au 31 décembre 2025, les remboursements de formation, pour un montant total de 2 539 euros sont enregistrés au crédit du compte 649000 « Remboursement de charges de personnel ».

2. Présentation de la colonne comparative (exercice 2024)

Des reclassements et des regroupements ont été opérés dans la colonne comparative « 31 décembre 2024 », entre des lignes du bilan ou du compte de résultat, pour respecter le nouveau format des états financiers.

Dans la colonne comparative :

Bilan et compte de résultat de l’exercice clos au 31 décembre 2024 arrêtés et publiés

Actif

31/12/2024

Exercice N-1

Brut

Amort.

Net

Net

Capital souscrit non appelé (I)

 

 

 

 

Frais d’établissement

 

 

 

 

Frais de développement

 

 

 

 

Concessions,brevets et droits similaires

 

 

 

 

Fonds commercial

148 164 574

 

148 164 574

148 164 574

Autres immobilisations incorporelles

 

 

 

 

Avances sur immobilisations incorporelles

 

 

 

 

Total immobilisations incorporelles

148 164 574

 

148 164 574

148 164 574

Terrains

 

 

 

 

Constructions

 

 

 

 

Installations techniques, matériel

 

 

 

 

Autres immobilisations corporelles

 

 

 

 

Immobilisations en cours

 

 

 

 

Avances et acomptes

 

 

 

 

Total immobilisations corporelles

 

 

 

 

Participations selon la méthode de meq

 

 

 

 

Autres participations

1 440 669 595

 

1 440 669 595

1 440 669 595

Créances rattachées à des participations

1 379 197 764

 

1 379 197 764

1 085 082 768

Autres titres immobilisés

 

 

 

 

Prêts

 

 

 

 

Autres immobilisations financières

 

 

 

 

Total immobilisations financières

2 819 867 359

 

2 819 867 359

2 525 752 364

Total actif immobilisé (II)

2 968 031 933

 

2 968 031 933

2 673 916 938

Matières premières, approvisionnements

 

 

 

 

En cours de production de biens

 

 

 

 

En cours de production de services

 

 

 

 

Produits intermédiaires et finis

 

 

 

 

Marchandises

 

 

 

 

Total stock

 

 

 

 

Avances et acomptes versés sur commandes

 

 

 

2 285

Clients et comptes rattachés

 

 

 

1 788

Autres créances

550 664 769

 

550 664 769

787 833 299

Capital souscrit et appelé, non versé

 

 

 

 

Total créances

550 664 769

 

550 664 769

787 835 087

Valeurs mobilières de placement

7 020

 

7 020

7 020

dont actions propres :

 

 

 

 

Disponibilités

23 619

 

23 619

31 143

Total disponibilités

30 639

 

30 639

38 163

Charges constatées d’avance

298 001

 

298 001

311 375

Total actif circulant (III)

550 993 410

 

550 993 410

788 186 910

Frais d’émission d’emprunt à étaler (IV)

 

 

 

 

Prime de remboursement des obligations (V)

 

 

 

 

Écarts de conversion actif (VI)

 

 

 

 

Total général (I à VI)

3 519 025 343

 

3 519 025 343

3 462 103 848

Passif

31/12/2024

Exercice N-1

Capital social ou individuel dont versé : 79 383 263

79 383 263

78 240 013

Primes d’émission, de fusion, d’apport…

1 361 966 667

1 319 396 167

Écarts de réévaluation dont écart d’équivalence

 

 

Réserve légale

7 938 326

7 824 001

Réserves statutaires ou contractuelles

 

 

Réserves réglementées dont réserve des prov. fluctuation des cours :

 

 

Autres réserves dont réserve achat d’œuvres originales d’artistes :

 

 

Total réserves

7 938 326

7 824 001

Report à nouveau

194 967 099

(31 682 928)

Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte)

155 036 067

370 190 213

Subventions d’investissement

 

 

Provisions réglementées

39 030 858

39 030 858

Total capitaux propres (I)

1 838 322 280

1 782 998 324

Produit des émissions de titres participatifs

 

 

Avances conditionnées

 

 

Total autres fonds propres (II)

 

 

Provisions pour risques

 

 

Provisions pour charges

11 461 076

10 629 588

Total provisions pour risques et charges (III)

11 461 076

10 629 588

Emprunts obligataires convertibles

 

 

Autres emprunts obligataires

1 000 000 000

1 000 000 000

Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit

612 631 998

612 896 565

Emprunts et dettes financières divers dont emprunts participatifs :

 

 

Total dettes financières

1 612 631 998

1 612 896 565

Avances et acomptes reçus sur commandes en cours

 

 

Dettes fournisseurs et comptes rattachés

1 897 191

1 536 664

Dettes fiscales et sociales

3 788 119

6 604 773

Dettes sur immobilisations et comptes rattachés

 

 

Autres dettes

50 924 678

47 437 935

Total dettes d’exploitation

56 609 989

55 579 371

Produits constatés d’avance

 

 

Total dettes (IV)

1 669 241 987

1 668 475 936

Écart de conversion Passif (V)

 

 

Total général – passif (I à V)

3 519 025 343

3 462 103 848

Compte de résultat

31/12/2024

Exercice N-1

France

Exportation

31/12/2024

Ventes de marchandises

 

 

 

 

Production vendue biens

 

 

 

 

Production vendue services

3 607 055

 

3 607 055

3 356 327

Chiffres d’affaires nets

3 607 055

 

3 607 055

3 356 327

Production stockée

 

 

 

 

Production immobilisée

 

 

 

 

Subventions d’exploitation

 

 

 

 

Reprises sur amortissements et provisions, transferts de charges

 

 

48 599

5 076

Autres produits

 

 

20

10

Total des produits d’exploitation (I)

 

 

3 655 673

3 361 413

Achats de marchandises (y compris droits de douane)

 

 

 

 

Variation de stock (marchandises)

 

 

 

 

Achats de matières premières et autres approvisionnements (y compris droits de douane)

 

 

 

 

Variation de stock (matières premières et approvisionnements)

 

 

 

 

Autres achats et charges externes

 

 

7 266 670

9 897 198

Impôts, taxes et versements assimilés

 

 

460 074

415 684

Salaires et traitements

 

 

5 028 604

4 249 716

Charges sociales

 

 

2 977 403

2 700 153

  • Dotations d’exploitation

 

 

 

 

  • Sur immobilisations

 

 

 

 

• Dotations aux amortissements

 

 

 

 

• Dotations aux provisions

 

 

 

 

  • Sur actif circulant : dotations aux provisions

 

 

 

 

  • Pour risques et charges : dotations aux provisions

 

 

535 403

559 697

Autres charges

 

 

538 083

480 546

Total des charges d’exploitation (II)

 

 

16 806 237

18 302 994

Résultat d’exploitation

 

 

(13 150 564)

(14 941 581)

Bénéfice attribué ou perte transférée (III)

 

 

 

 

Perte supportée ou bénéfice transféré (IV)

 

 

 

 

Produits financiers de participations

 

 

115 348 021

356 900 347

Produits des autres valeurs mobilières et créances de l’actif immobilisé

 

 

77 469 470

49 600 883

Autres intérêts et produits assimilés

 

 

22 108 618

24 147 702

Reprises sur provisions et transferts de charges

 

 

 

 

Différences positives de change

 

 

 

 

Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement

 

 

 

 

Total des produits financiers (V)

 

 

214 926 109

430 648 932

Dotations financières aux amortissements et provisions

 

 

343 928

366 391

Intérêts et charges assimilées

 

 

59 564 993

52 662 360

Différences négatives de change

 

 

 

 

Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement

 

 

 

 

Total des charges financières (VI)

 

 

59 908 921

53 028 751

Résultat financier

 

 

155 017 188

377 620 181

Résultat courant avant impôts (I - II + III - IV + V - VI)

 

 

141 866 624

362 678 601

Produits exceptionnels sur opérations de gestion

 

 

 

12 843

Produits exceptionnels sur opérations en capital

 

 

 

 

Reprises sur provisions et transferts de charges

 

 

 

 

Total des produits exceptionnels (VII)

 

 

 

12 843

Charges exceptionnelles sur opérations de gestion

 

 

193 974

9 919

Charges exceptionnelles sur opérations en capital

 

 

 

 

Dotations exceptionnelles aux amortissements et provisions

 

 

 

 

Total des charges exceptionnelles (VIII)

 

 

193 974

9 919

Résultat exceptionnel (VII - VIII)

 

 

(193 974)

2 924

Participation des salariés aux résultats de l’entreprise (IX)

 

 

 

 

Impôts sur les bénéfices (X)

 

 

(13 363 417)

(7 508 688)

Total des produits (I + III + V + VII)

 

 

218 581 782

434 023 188

Total des charges (II + IV + VI + VIII + IX + X)

 

 

63 545 715

63 832 976

Bénéfice ou perte (total des produits – total des charges)

 

 

155 036 067

370 190 213

 

2.13Évènements postérieurs à la clôture

Néant.

Complément d’informations relatif au bilan

1Immobilisations

Cadre A

Immobilisations

Valeur brute au début de l’exercice

Augmentations

Réévaluation

Acqu. et apports

Frais d’établissement et de développement (I)

 

 

 

Autres postes d’immobilisations incorporelles (II)

148 164 574

 

 

Terrains

 

 

 

Constructions

 

 

 

  • Sur sol propre

 

 

 

  • Sur sol d’autrui

 

 

 

  • Installations générales, agencements et aménagements des constructions

 

 

 

Autres immobilisations corporelles

 

 

 

  • Installations générales, agencements, aménagements divers

 

 

 

  • Matériel de transport

 

 

 

  • Matériel de bureau et mobilier informatique

 

 

 

  • Emballages récupérables et divers

 

 

 

Immobilisations corporelles en cours

 

 

 

Avances et acomptes

 

 

 

Total (III)

 

 

 

Participations évaluées par mise en équivalence

 

 

 

Autres participations

2 819 867 359

 

354 729 380

Autres titres immobilisés

 

 

 

Prêts et autres immobilisations financières

 

 

 

Total (IV)

2 819 867 359

 

354 729 380

Total général (I + II + III + IV)

2 968 031 933

 

354 729 380

Cadre B

Immobilisations

Diminutions

Valeur brute à la fin de l’exercice

Réévaluation

Virement

Cession

Valeur d’origine

Frais d’établissement et de développement (I)

 

 

 

 

Autres postes d’immobilisations incorporelles (II)

 

 

148 164 574

 

Terrains

 

 

 

 

Constructions

 

 

 

 

  • Sur sol propre

 

 

 

 

  • Sur sol d’autrui

 

 

 

 

  • Installations générales, agencements et aménagements des constructions

 

 

 

 

Installations techniques, matériel et outillage industriels

 

 

 

 

Autres immobilisations corporelles

 

 

 

 

  • Installations générales, agencements, aménagements divers

 

 

 

 

  • Matériel de transport

 

 

 

 

  • Matériel de bureau et mobilier informatique

 

 

 

 

  • Emballages récupérables et divers

 

 

 

 

Immobilisations corporelles en cours

 

 

 

 

Avances et acomptes

 

 

 

 

Total (III)

 

 

 

 

Participations évaluées par mise en équivalence

 

 

 

 

Autres participations

 

277 138 021

2 897 458 719

 

Autres titres immobilisés

 

 

 

 

Prêts et autres immobilisations financières

 

 

 

 

Total (IV)

 

277 138 021

2 897 458 719

 

Total général (I + II + III + IV)

 

277 138 021

3 045 623 292

 

 

Commentaires sur les principales acquisitions, cessions et apports
Actifs incorporels

Néant.

Actifs corporels

Néant.

Actifs financiers

 

2Provisions

Nature des provisions

Montant à l’ouverture de l’exercice

Augmentations : dotations de l’exercice

Diminutions : reprises de l’exercice

Montant à la clôture de l’exercice

Provisions gisements miniers et pétroliers

 

 

 

 

Provisions investissements

 

 

 

 

Provisions pour hausse des prix

 

 

 

 

Amortissements dérogatoires

39 030 858

 

 

39 030 858

  • Dont majorations exceptionnelles de 30 %

 

 

 

 

Provisions implantation étranger avant 01/01/1992

 

 

 

 

Provisions implantation étranger après 01/01/1992

 

 

 

 

Provisions pour prêts d’installation

 

 

 

 

Autres provisions réglementées

 

 

 

 

Total (I)

39 030 858

 

 

39 030 858

Provisions pour litige

 

 

 

 

Provisions pour garanties

 

 

 

 

Provisions pour pertes sur marchés à terme

 

 

 

 

Provisions pour amendes et pénalités

 

 

 

 

Provisions pour pertes de change

 

 

 

 

Provisions pour pensions

11 461 076

996 088

 

12 457 164

Provisions pour impôts

 

 

 

 

Provisions pour renouvellement des immobilisations

 

 

 

 

Provisions pour gros entretien

 

 

 

 

Provisions pour charges soc et fisc sur congés à payer

 

 

 

 

Autres provisions pour risques et charges

 

 

 

 

Total (II)

11 461 076

996 088

 

12 457 164

Provisions sur immos incorporelles

 

 

 

 

Provisions sur immos corporelles

 

 

 

 

Provisions sur titres mis en équivalence

 

 

 

 

Provisions sur titres de participations

 

 

 

 

Provisions sur autres immos financières

 

 

 

 

Provisions sur stocks

 

 

 

 

Provisions sur comptes clients

 

 

 

 

Autres provisions pour dépréciations

 

 

 

 

Total (III)

 

 

 

 

Total général (I + II + III)

50 491 934

996 088

 

51 488 022

  • Dont dotations et reprises d’exploitation

 

606 876

 

 

  • Dont dotations et reprises financières

 

389 212

 

 

  • Dont dotations et reprises exceptionnelles

 

 

 

 

Dépréciations des titres mis en équivalence

 

 

 

 

 

Commentaires sur les principales provisions significatives par catégorie

3États des échéances des créances et des dettes

Cadre A

État des créances

Montant brut

À un an au plus

À plus d’un an et moins de cinq ans

À plus de cinq ans

Créances rattachées à des participations

1 456 789 123

81 706 355

1 375 082 768

 

Prêts

 

 

 

 

Autres immos financières

 

 

 

 

Total des créances liées à l’actif immobilisé

1 456 789 123

81 706 355

1 375 082 768

 

Clients douteux ou litigieux

 

 

 

 

Autres créances clients

 

 

 

 

Créances représentatives de titres prêtés

 

 

 

 

Personnel et comptes rattachés

 

 

 

 

Sécurité sociale et autres organismes sociaux

 

 

 

 

État et autres collectivités

 

 

 

 

  • Impôts sur les bénéfices

12 901 760

12 901 760

 

 

  • Taxe sur la valeur ajoutée

1 322 273

1 322 273

 

 

  • Autres impôts

 

 

 

 

  • État – divers

 

 

 

 

Groupes et associés

460 812 799

460 812 799

 

 

Débiteurs divers

 

 

 

 

Total créances liées à l’actif circulant

475 036 832

475 036 832

 

 

Charges constatées d’avance

305 449

305 449

 

 

Total des créances

1 932 131 404

557 048 636

1 375 082 768

 

Prêts accordés en cours d’exercice

 

 

 

 

Remboursements obtenus en cours d’exercice

 

 

 

 

Prêts et avances consentis aux associés

 

 

 

 

Cadre B

État des dettes

Montant brut

À un an au plus

À plus d’un an et 
moins de cinq ans

À plus de cinq ans

Emprunts obligataires convertibles

 

 

 

 

Autres emprunts obligataires

1 000 000 000

 

1 000 000 000

 

Emprunts auprès des établissements de crédits moins de 1 an à l’origine

 

 

 

 

Emprunts auprès des établissements de crédits plus de 1 an à l’origine

617 658 421

17 658 421

600 000 000

 

Emprunts et dettes financières divers

 

 

 

 

Fournisseurs et comptes rattachés

2 167 883

2 167 883

 

 

Personnel et comptes rattachés

3 919 041

3 919 041

 

 

Sécurité sociale et autres organismes sociaux

542 510

542 510

 

 

État et autres collectivités publiques

 

 

 

 

  • Impôts sur les bénéfices

 

 

 

 

  • Taxe sur la valeur ajoutée

 

 

 

 

  • Obligations cautionnées

 

 

 

 

  • Autres impôts

3 199 726

3 199 726

 

 

Dettes sur immobilisations et comptes rattachés

 

 

 

 

Groupes et associés

47 668 224

47 668 224

 

 

Autres dettes

453 836

453 836

 

 

Dette représentative de titres empruntés

 

 

 

 

Produits constatés d’avance

 

 

 

 

Total des dettes

1 675 609 643

75 609 643

1 600 000 000

 

Emprunts souscrits en cours d’exercice

600 000 000

 

 

 

Emprunts remboursés en cours d’exercice

600 000 000

 

 

 

 

Les créances sur participation sont liées aux prêts société mère faits aux filiales et aux intérêts courus rattachés à ces prêts

Les emprunts correspondent à :

La fraction de dettes représentées par des provisions de factures non parvenues s’élève au 31 décembre 2025 à 1 791 584 euros. Il s’agit essentiellement des honoraires de commissariat aux comptes et d’honoraires divers.

Les principales opérations avec les entreprises liées représentent un montant de :

Les autres créances correspondent au compte courant de trésorerie et d’intégration fiscale : 460 812 799 euros.

Les autres dettes correspondent aux comptes courants d’intégration fiscale avec ses filiales : 47 668 224 euros.

4Entreprises liées : éléments relevant de plusieurs postes du bilan

 

Montant concernant les entreprises

31/12/2025

liées

avec un lien de participation

Dettes/créances représ. par effets de commerce

Avances et acomptes versés sur immobilisations

 

 

 

Incorporelles

 

 

 

Corporelles

 

 

 

Immobilisations financières

 

 

 

Participations

1 440 669 595

 

 

Créances rattachées à des participations

567 805 238

 

 

Prêts

 

 

 

Autres titres immobilisés

 

 

 

Autres immobilisations financières

 

 

 

 

2 008 474 833

 

 

Créances

 

 

 

Fournisseurs : avances et acomptes versés

 

 

 

Créances clients et comptes rattachés

 

 

 

Autres créances

2 297 991

 

 

Capital souscrit appelé non versé

 

 

 

 

2 297 991

 

 

Disponibilités

 

 

 

Comptes courants financiers

458 514 808

 

 

 

458 514 808

 

 

Dettes financières diverses

 

 

 

Dettes rattachées à des participations

 

 

 

Emprunts et dettes financières divers

 

 

 

Comptes courants financiers

 

 

 

Dettes

 

 

 

Clients : avances et acomptes reçus

 

 

 

Dettes fournisseurs

 

 

 

Dettes sur immobilisations

 

 

 

Autres dettes

47 668 224

 

 

 

47 668 224

 

 

5Variation des capitaux propres

Capitaux propres

Ouverture

Augment.

Diminut.

Distribut. Dividendes

Affectation du résultat N-1

Apports et fusions

Clôture

Capital social ou individuel

79 383 263

1 186 673

587 500

 

 

 

79 982 436

Primes d’émission, de fusion, d’apport…

1 361 966 667

60 167 347

38 649 750

 

 

 

1 383 484 264

Écarts de réévaluation

 

 

 

 

 

 

 

Réserve légale

7 938 326

118 667

58 750

 

 

 

7 998 243

Réserves statutaires ou contractuelles

 

 

 

 

 

 

 

Réserves réglementées

 

 

 

 

 

 

 

Autres réserves

 

 

 

 

 

 

 

Report à nouveau

194 967 099

 

 

176 476 780

155 036 067

 

173 526 386

Résultat de l’exercice

155 036 067

148 912 573

 

 

(155 036 067)

 

148 912 573

Subventions d’investissement

 

 

 

 

 

 

 

Provisions réglementées

39 030 858

 

 

 

 

 

39 030 858

Total capitaux propres

1 838 322 280

210 385 260

39 296 000

176 476 780

 

 

1 832 934 759

 

Capital social
Programme de rachat d’actions propres 2025

Selon les décisions du Président directeur général en date du 17 février 2025 :

Constate que dans le cadre du mandat de rachat confié à la banque, un million deux cent cinquante mille (1 250 000) actions de la Société ont été rachetées au 4 février 2025.

Décide de procéder à une réduction du capital de la Société en date du 17 février 2025 par annulation d’un million deux cent cinquante mille actions ordinaires autodétenues, préalablement rachetées par la Société.

Constate la réalisation d’une réduction du capital d’un montant nominal total de 587 500 euros par annulation d’un nombre total 1 250 000 d’actions de la Société, le capital social étant ainsi réduit à 78 795 763,20 euros.

Le Capital est divisé en 167 650 560 actions toutes de même valeur nominale et entièrement libérées.

Plan d’attribution d’actions de performance 2022-2024

Les actions de performance du plan 2022-2024 ont été définitivement attribuées et livrées aux bénéficiaires au terme d’une période d’acquisition expirant le 15 mars 2025.

Selon la décision du Président-directeur général du 15 avril 2025, le conseil d’administration a constaté que 422 954 actions nouvelles doivent être émises par la Société au titre de la livraison du plan d’attribution d’actions de performance et

Share For You 2025

Une offre de souscription au capital de la société SPIE SA réservée aux salariés (ORS), dans le cadre du plan d’épargne du groupe SPIE existant (« PEG »), a été réalisée du 25 septembre au 16 octobre 2025.

Cette souscription était réservée aux salariés, anciens salariés et mandataires sociaux éligibles de la Société et de ses filiales françaises et étrangères, détenues directement ou indirectement, adhérentes d’un plan d’épargne d’entreprise du groupe SPIE.

Pour cette nouvelle édition de « Share For You », les collaborateurs de SPIE ont bénéficié d’une décote de 20 % appliquée sur un prix de référence établi à 48,18 euros. Le prix de souscription d’une action SPIE s’est donc élevé à 38,55 euros.

Par ailleurs, chaque souscripteur a bénéficié d’un abondement sous forme d’un complément d’actions versé par SPIE, plafonné à 20 actions. Ainsi, une action complémentaire a été versée à chaque souscripteur pour chaque action souscrite, dans la limite de 20 actions.

Augmentation de capital par émission d’un nombre total de 2 101 883 actions ordinaires nouvelles au prix unitaire de 38,55 euros, soit une augmentation du montant nominal total du capital social de SPIE SA de 987 885,01 euros et la comptabilisation d’une prime d’émission de 60 386 013,78 euros nette des montants prélevés au titre de l’abondement à hauteur de 18 853 031,70 euros, au titre de la décote de 20 % 20 256 897,41 euros, de la dotation d’un complément de réserve légale à hauteur de 98 788,50 euros et des frais de l’augmentation de capital pour un montant de 701 870,66 euros.

Au 31 décembre 2025, le capital social de SPIE SA s’élève à 79 982 436,59 euros divisé en 170 175 397 actions ordinaires, toutes de même catégorie, d’une valeur nominale de 0,47 euro.

Dividendes

Le conseil d’administration a proposé, le 30 avril 2025, le versement d’un dividende au titre de l’exercice 2024 à hauteur de 1,00 euro par action en numéraire. Compte tenu de l’acompte de 0,25 euro par action payé en septembre 2024, cette décision a conduit à verser un solde de 0,75 euro par action en mai 2025.

Un acompte sur dividende de l’exercice 2025 de 0,30 euro par action a été versé en septembre 2025.

6Nombre et valeur nominale des composants du capital social

 

Nombre au début de l’exercice

Créés au cours de l’exercice

Remboursés au cours de l’exercice

Nombre au 31/12/2025

Valeur nominale

Actions ordinaires

168 900 560

2 524 837

1 250 000

170 175 397

0,47

Actions amorties

 

 

 

 

 

Actions à dividendes prioritaires (sans droit de vote)

 

 

 

 

 

Actions préférentielles

 

 

 

 

 

Parts sociales

 

 

 

 

 

Certificats d’investissement

 

 

 

 

 

Total

168 900 560

2 524 837

1 250 000

170 175 397

 

 

7Informations relatives aux opérations de fusion et opérations assimilées

Néant.

8Charges à payer

Charges à payer

Montant

Emprunts obligataires convertibles

 

Autres emprunts obligataires

 

Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit

17 658 421

Emprunts et dettes financières divers

 

Avances et acomptes reçus sur commandes en cours

 

Dettes Fournisseurs et Comptes rattachés

1 791 584

Dettes fiscales et sociales

7 299 623

Dettes sur immobilisations et Comptes rattachés

 

Autres dettes

 

Total

26 749 628

 

9Produits à recevoir

Produits à recevoir

Montant

Créances rattachées à des participations

Néant

Autres immobilisations financières

 

Créances clients et comptes rattachés

 

Personnel et comptes rattachés

 

Sécurité sociale et autres organismes sociaux

 

État et autres collectivités publiques

 

Autres créances

 

Disponibilités

 

Total

 

10Charges constatées d’avance

Charges constatées d’avance

Exploitation

Financier

Exceptionnel

Primes d’assurance

134 458

 

 

Honoraires

147 793

 

 

Divers

23 198

 

 

Total

305 449

 

 

 

11Produits constatés d’avance

Produits constatées d’avance

Exploitation

Financier

Exceptionnel

Néant

 

 

 

Total

 

 

 

 

Complément d’informations relatif au compte de résultat

1Ventilation du chiffre d’affaires

Ventilation du chiffre d’affaires

Exercice N

Exercice N-1

Variation

Répartition par secteur d’activité

 

 

 

Ventes de marchandises

 

 

0 %

Production vendue biens

 

 

0 %

Production vendue services

3 741 834

3 607 055

4 %

Répartition par marché géographique

 

 

 

Chiffres d’affaires nets-France

3 741 834

3 607 055

4 %

Chiffres d’affaires nets-Export

 

 

0 %

Chiffres d’affaires nets

3 741 834

3 607 055

4 %

 

Il s’agit de la refacturation des prestations 2025 des cadres dirigeants.

2Charges et produits financiers

Libellé

Charges financières

Produits financiers

Dividendes reçus de Financière SPIE

 

155 303 061

Intérêts reçus des filiales au titre des prêts société mère

 

57 208 380

Intérêts sur compte courant de trésorerie avec Financière SPIE

 

13 208 886

Intérêts bancaires

 

2 928

Intérêts sur dettes bancaires

51 001 836

 

Swap de taux

2 471 542

 

Intérêts bancaires

209

 

Dotation financière liée aux coûts d’actualisation des provisions pour indemnités de départ à la retraite

389 212

 

Total

53 862 799

225 723 255

3Effectifs

Effectif

Effectif moyen salarié

Effectif réel au

2025

2024

31/12/2025

Ingénieurs et cadres

9

9

9

Agents de maîtrise

 

 

 

Employés et techniciens

 

 

 

Ouvriers

 

 

 

Autres

 

 

 

Total

9

9

9

 

L’effectif moyen du personnel est de : 9.

4Rémunérations allouées aux membres des organes de direction

Sous couvert de l’article 24-18 du décret n° 83-1020 du 29 novembre 1983, aucune information ne sera communiquée car cela permettrait d’identifier la situation d’un membre déterminé des organes de direction.

5Impôt sur les bénéfices

 

Total

Résultat 
courant

Contribution exceptionnelle

Produit 
d’intégration fiscale

Crédit 
d’impôts

Retenues 
à la source

Résultat avant impôts

150 945 009

150 945 009

0

0

 

 

Impôts

2 032 436

38 325 413

15 831 057

(52 123 112)

 

(922)

Résultat après impôts

148 912 573

112 619 596

(15 831 057)

52 123 112

 

922

 

Le taux d’impôt effectif au titre de l’année 2025 s’élève à : 25,00 %.

Méthode employée

Les corrections fiscales ont été reclassées selon leur nature en résultat courant, résultat exceptionnel et participation.

Intégration fiscale

La Société est placée sous le régime d’intégration fiscale du groupe SPIE SA depuis le 1er janvier 2012.

L’impôt comptabilisé correspond à l’impôt qui aurait été supporté en l’absence d’intégration fiscale.

Lors de la sortie du Groupe Intégré d’une filiale signataire de la convention d’intégration fiscale, et quelle que soit la nature de l’évènement motivant cette sortie, la filiale sortante se trouvera de nouveau placée sous le régime de droit commun.

Elle perdra, du fait de son intégration, certaines prérogatives fiscales, telles que la possibilité de report de ses déficits et moins-values à long terme générés pendant l’intégration par l’application des articles 209-1 alinéas 3 et 220 quinquies du CGI.

En conséquence, les parties signataires de la convention se réservent le droit de négocier, lors de la sortie de la filiale, le principe et le montant de l’indemnisation de la filiale sortante.

Compte tenu du bénéfice du Groupe Fiscal en 2025, SPIE SA a comptabilisé une charge d’impôt sur les sociétés de 53 970 469 euros et un produit d’intégration fiscale de 52 123 112 euros et n’a pas bénéficié de crédit d’impôt.

En l'absence d'intégration fiscale, la société aurait supporté un impôt sur les sociétés du fait de son bénéfice fiscal en 2025.

Engagements financiers et autres informations

1Engagements donnés

Cautions bancaires :

Avals, cautions et garanties :

Dépôt subordonné lié à la titrisation :

Autres engagements donnés :

2Engagements reçus

Créances titrisées :

Cautions des fournisseurs :

Effets escomptés non échus :

Subventions d’équilibre :

Actions des administrateurs :

3Gestion du risque de taux

Pour optimiser ses coûts et sources de financement, la Société peut souscrire auprès de sa société mère des contrats de garantie de taux.

Montant souscrit au 31 décembre 2025 : 0 euro.

Engagements hors bilan

Catégorie d’engagement

Total

< 1 an

de 1 à 5 ans

> 5 ans

Engagements donnés (à détailler)

 

 

 

 

 

0

 

 

 

Néant

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

A. Total engagements liés à l’exploitation

0

0

0

0

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

B. Total engagements liés au financement

0

0

0

0

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

C. Total autres engagements donnés

0

0

0

0

I. Total engagements donnés (A+B+C)

0

0

0

0

Engagements reçus (à détailler)

 

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

II. Total engagements reçus

0

0

0

0

Engagements réciproques (à détailler)

 

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

 

0

 

 

 

III. Total engagements réciproques

0

0

0

0

 

4Engagements en matière de location simple immobilière

Néant.

5Fiscalité différée

Libellé

31/12/2025

31/12/2024

Bases d’accroissement de la dette future d’impôt

 

 

Provisions réglementées

39 030 858

39 030 858

Subventions d’investissement

 

 

Écart d’évaluation négatif des titres d’OPVCM

 

 

Écart de conversion Actif

 

 

Autres charges déduites d’avance

 

 

Plus-values à long terme en sursis d’imposition

 

 

Total bases d’accroissement de la dette future d’impôt

39 030 858

39 030 858

Total passif d’impôt futur

10 081 671

10 081 671

Bases d’allègement de la dette future d’impôt

 

 

Amortissements des logiciels

 

 

Pertes potentielles sur contrat à long terme

 

 

Provisions pour retraites et obligations similaires

(12 457 164)

(11 461 076)

Autres risques et charges provisionnés

 

 

Charges à payer

 

 

Écart d’évaluation positif des titres d’OPVCM

 

 

Écart de conversion Passif

 

 

Autres produits taxés d’avance

 

 

Déficits reportables fiscalement

 

 

Total bases d’allègement de la dette future d’impôt

(12 457 164)

(11 461 076)

Total actif d’impôt futur

(3 217 685)

(2 960 396)

Situation nette

6 863 985

7 121 275

Taux d’impôt :

25,83 %

25,83 %

Dont taux normal d’impôt sur les sociétés :

25,00 %

25,00 %

Contribution sociale sur l’impôt :

3,30 %

3,30 %

6Liste des filiales et participations

Filiales et participations

Capital 

 

Réserves et report à nouveau avant affectations des résultats 

Quote-part du capital détenu (en %)

Valeurs comptables des titres détenus

Prêts et avances consentis non encore remboursés

Montant des cautions et avals donnés par la Société

Chiffre d’affaires hors taxe du dernier exercice écoulé

Résultat du dernier exercice clos

Dividendes encaissés par la Société en cours d’exercice

Brute

Nette

A. Renseignements détaillés (a) (b)

Filiales (+ de 50 % du capital détenu par la Société)

1 440 669 595

1 440 669 595

565 660 066

 

 

 

 

Financière SPIE

678 518

57 725 513

100 %

1 440 669 595

1 440 669 595

565 660 066

 

 

518 693 053

155 303 061

Participations (10 à 50 % du capital) – à détailler

 

 

 

 

 

 

 

B. Renseignements globaux concernant les autres filiales et participations non reprises au A.

Filiales françaises (ensemble)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Filiales étrangères (ensemble) (c)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Participations dans des sociétés françaises

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Participation dans des sociétés étrangères

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Total

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Dont la valeur d’inventaire excède un certain pourcentage (déterminé par la réglementation) du capital de la Société astreinte à la publication. Lorsque la Société a annexé à son bilan, un bilan des comptes consolidés conformément à la réglementation, cette société ne donne des renseignements que globalement (§ B) en distinguant (a) filiales françaises (ensemble) et (b) filiales étrangères (ensemble).
  • Pour chaque filiale et entité avec laquelle la Société a un lien de participation indiquer la dénomination et le siège social.
  • Les filiales et participations étrangères qui, par suite d’une dérogation, ne seraient pas inscrites au § A sont inscrites sous ces rubriques.

 

7Informations sur l’entité qui établit les états financiers consolidés

La société SPIE SA est la tête de consolidation de l’ensemble des sociétés du groupe SPIE.

Entité établissant les états financiers consolidés de l’ensemble 
le plus grand d’entités dont l’entité fait partie en tant 
qu’entité filiale

Nom : SPIE SA

Siège : 10 avenue de l’Entreprise 95863 Cergy-Pontoise Cedex

Numéro d’identification : 532 712 825 00027

Enregistrée au Tribunal de Commerce de Pontoise

 

8Autres opérations non inscrites au bilan

La Société n’a pas d’opération avec les parties liées à mentionner.

9Avantages au personnel

Annexe 1 : Engagements en matière de retraite – provision pour indemnités de départ à la retraite

Évaluation des engagements

 

Valeur actuelle totale des engagements au 31/12/2024

18 949 344

Transfert 1er janvier

 

Valeur actuelle totale des engagements au 01/01/2025

18 949 344

Charge normale de l’exercice

589 571

Charge d’intérêt

606 907

Cotisations versées par les salariés

 

Modifications de régime

 

Acquisitions d’activité

 

Cessions d’activité

 

Transfert de personnel

 

Liquidations/Réductions de régime/Licenciements

 

Pertes et (gains) actuariels

79 344

Prestations payées

(577 010)

Autres

 

Valeur actuelle totale des engagements au 31/12/2025

19 648 155

Couverture des engagements

 

Valeur de marché des fonds investis au 31/12/2024

6 698 313

Transfert 1er janvier

 

Valeur de marché des fonds investis au 01/01/2025

6 698 313

Rendement attendu des fonds

217 695

Gains/(pertes) actuariels

220 069

Contributions des salariés

 

Modifications de régime

 

Acquisitions d’activité

 

Cessions d’activité

 

Transfert de personnel

 

Réductions de régime

 

Liquidations de régime

 

Prestations payées

(577 010)

Autres

 

Valeur de marché des fonds investis au 31/12/2025

6 559 068

Charge N

 

Charge normale de l’exercice

589 571

Charge d’intérêt

606 907

Rendement attendu des fonds

(217 695)

Amortissement des modifications de régime

 

Amortissement des pertes et (gains) actuariels

17 306

Effet des réductions/liquidations/licenciements

 

Coût net sur la période

996 088

Couverture financière

13 089 087

(Pertes) et gains actuariels non reconnus

(631 923)

Coûts des services passés non reconnus

 

Montant provisionné – IAS 19/social

12 457 164

 

Le taux d’actualisation est de 3,50 % et le mode de départ à la retraite est évalué sur le départ volontaire.

10Honoraires des commissaires aux comptes certifiant les comptes

En millions d’euros

EY

PwC

Honoraires afférents à la certification des comptes

0,4

0,4

Honoraires afférents à la certification des informations en matière de durabilité (a)

 

0,4

Honoraires afférents aux services autres que la certification des comptes et la certification des informations en matière de durabilité

0,1

0,1

Total

0,5

0,9

  • Pour les missions prévues au II de l’article L. 821-54 du Code de commerce.

4.5.2Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes Annuels

Exercice clos le 31 décembre 2025

A l’Assemblée Générale de la société SPIE SA,

Opinion

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société SPIE SA relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport.

Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.

L’opinion formulée ci‑dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.

Fondement de l’opinion

Référentiel d’audit

Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport.

Indépendance

Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le Code de commerce et par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2025 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.

Par ailleurs, les services autres que la certification des comptes que nous avons fournis au cours de l’exercice à votre société et aux entités qu’elle contrôle et qui ne sont pas mentionnés dans le rapport de gestion ou l’annexe des comptes consolidés sont les suivantes :

- Emission d’une lettre de confort dans le cadre l’emprunt obligataire émis par votre société et conformément au prospectus daté du 26 mai 2025,

- Emission de diverses attestations.

OBSERVATION 

Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le paragraphe « Changement de méthodes comptables (PCG 122-1 à 122-2, 831-2 et 831-3) » de la note « Règles et méthodes comptables » de l'annexe des comptes annuels qui expose les incidences liées au changement de méthode comptable résultant de la première application du règlement ANC n° 2022-06.

Justification des appréciations – Points clés de l’audit

En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.

Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci‑avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.

Evaluation des titres de participation de la société Financière Spie

 

Risque identifié

Notre réponse

Les titres de participation détenus par votre société sont constitués exclusivement des titres de la société Financière Spie, sous-holding du groupe, et représentent, en valeur nette, 1,4 Md€ environ, soit plus de 40 % du total de son bilan.

Les titres de participation font l’objet d’un test de dépréciation systématique à la clôture selon les modalités décrites dans le paragraphe « Titres immobilisés » de la note « Règles et méthodes comptables » de l’annexe aux comptes annuels. Ainsi, le test de dépréciation est basé sur la valeur d’entreprise obtenue par les calculs de l’Impairment test du groupe SPIE (méthode « DCF »), la dette nette (hors IFRS16) publiée dans les états financiers consolidés du groupe Spie et les comptes sociaux de la société SPIE SA au 31 décembre 2025. Le cas échéant, une dépréciation serait comptabilisée si la valeur actuelle des titres possédés devenait inférieure à sa valeur nette comptable.

Le montant très significatif dans le bilan de votre société des titres de participation de la société Financière SPIE et le jugement requis dans l’estimation de leur valeur actuelle nous ont conduits à considérer l’évaluation des titres de participation comme un point clé de l’audit.

Nos travaux ont principalement consisté, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, à analyser la méthode d’évaluation et les éléments chiffrés utilisés pour l’estimation de la valeur actuelle des titres de participation.

Nous avons ainsi :

  • apprécié la cohérence des hypothèses et des principales estimations retenues par la direction avec celles examinées lors de nos travaux sur les tests de perte de valeur des goodwill des comptes consolidés de votre groupe  ;
  • contrôlé la prise en compte dans l’évaluation de l’endettement de l’entité considérée ;
  • apprécié la cohérence de l’évaluation obtenue avec la valeur boursière de votre société. 

 

 

 

Vérifications spécifiques

Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.

Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires

Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.

Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D. 441-6 du Code de commerce.

Rapport sur le gouvernement d’entreprise

Nous attestons de l’existence, dans le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L. 225-37-4, L. 22-10-10 et L. 22-10-9 du Code de commerce.

Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations.

Autres informations

En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l’identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.

Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires

Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel

Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du président-directeur général.

Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen.

Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.

Désignation des commissaires aux comptes

Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société SPIE SA par votre assemblée générale du 15 novembre 2011 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et par les statuts constitutifs du 27 mai 2011 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres.

Au 31 décembre 2025, nos cabinets étaient dans la quinzième année de leur mission sans interruption, dont onze années depuis que les titres de la société ont été admis aux négociations sur un marché réglementé.

Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels

Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes annuels ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles‑ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.

Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.

Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration.

Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes ANNUELS

Objectif et démarche d’audit

Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux‑ci.

Comme précisé par l’article L. 821‑55 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.

Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
  

Rapport au comité d’audit

Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.

Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537/2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 821‑27 à L. 821‑34 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d’audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.

 

Neuilly-sur-Seine et Paris-La Défense, le 31 mars 2026

Les Commissaires aux Comptes

 

PricewaterhouseCoopers Audit

Bertrand Baloche

ERNST & YOUNG et Autres

Pierre Bourgeois

4.6Résultats (et autres éléments caractéristiques) de la société SPIE SA au cours des cinq derniers exercices

 

Exercice 2021

Exercice 2022

Exercice 2023

Exercice 2024

Exercice 2025

1. Capital en fin d’exercice

 

 

 

 

 

Capital social

76 448 142

77 150 832

78 240 013

79 383 264

79 982 437

Nombre d’actions ordinaires existantes

162 655 622

164 150 706

166 468 112

168 900 560

170 175 397

Nombre d’actions à dividende prioritaire 
(sans droit de vote) existantes

-

-

-

-

-

Nombre d’action préférentielle (catégorie A)

-

-

-

-

-

Nombre d’action préférentielle (Catégorie B)

-

-

-

-

-

Nombre maximum d’actions futures à créer

 

 

 

 

 

Par conversion d’obligations

-

-

-

-

-

Par exercice de droits de souscription

-

-

-

-

-

2. Opérations et résultat de l’exercice

 

 

 

 

 

Facturation hors taxes

2 819 425

9 264 740

3 356 327

3 607 055

3 741 834

Résultat avant impôt, participation des salariés 
et dotations aux amortissements et provisions

1 778 787

52 331 140

363 607 613

142 551 981

151 941 097

Impôts sur les bénéfices (produit intégration fiscale)

19 907 954

16 559 822

7 508 688

13 363 417

- 2 032 436

Participation des salariés due au titre de l’exercice

 

 

 

 

 

Résultat après impôts, participation des salariés 
et dotations aux amortissements et provisions

20 995 236

68 339 038

370 190 213

155 036 067

148 912 573

Résultat distribué

97 338 551

119 829 731

138 168 209

168 900 170

183 789 008

3. Résultats par actions

 

 

 

 

 

Résultat après impôts, participation des salariés, mais avant dotations aux amortissements 
et provisions

0,13

0,42

2,23

0,92

0,88

Résultat après impôts, participation des salariés 
et dotations aux amortissements et provisions

0,13

0,42

2,22

0,92

0,88

Dividende attribué à chaque action

0,60

0,73

0,83

1,00

1,08

4. Personnel

 

 

 

 

 

Effectif moyen des salariés employé pendant l’exercice

9,0

9,0

9,0

9,0

9,0

Montant de la masse salariale de l’exercice

4 045 480

5 181 809

4 461 684

5 091 815

4 993 286

Montant des cotisations sociales et avantages sociaux de l’exercice

2 063 075

2 685 562

2 700 153

2 977 403

4 052 113

4.7Informations sur les délais de paiement des fournisseurs

Rapport de gestion délais de paiement fournisseurs

SPIE SA

Exercice au 31/12/2025

Échues

Non échues

2 mois

1-2 mois

0-1 mois

Total 
échues

0-1 mois

1-2 mois

+ 2 mois

Total non échues

Total

Fournisseurs divers

-

20,96

132 063,67

132 084,63

166 007,38

78 207,50

-

244 214,88

376 299,51

Fournisseurs divers étrangers

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Fournisseurs intra-Groupe

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Fournisseurs intra-Groupe étrangers

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Fournisseurs honoraires

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Fournisseurs honoraires étrangers

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Fournisseurs intérimaires

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Total dettes fournisseurs

-

20,96

132 063,67

132 084,63

166 007,38

78 207,50

-

244 214,88

376 299,51

 

Le montant renseigné dans l’annexe sociale de SPIE SA au 31 décembre 2025 sur la ligne « Dettes fournisseurs et comptes rattachés » du tableau « État des échéances des dettes à la clôture de l’exercice » est de 2 167 883,48 euros.

La différence avec le montant du tableau des dettes ci-dessus, soit 1 791 583,97 euros, correspond aux factures non parvenues au 31 décembre 2025.

SPIE SA

Exercice au 31/12/2024

Échues

Non échues

+ 2 mois

1-2 mois

0-1 mois

Total 
échues

0-1 mois

1-2 mois

+ 2 mois

Total non échues

Total

Fournisseurs divers

-

-

-

-

181,86

66 212,40

-

66 394,26

66 394,26

Fournisseurs divers étrangers

-

-

-

-

-

 

-

-

-

Fournisseurs intra-Groupe

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Fournisseurs intra-Groupe étrangers

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Fournisseurs honoraires

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Fournisseurs honoraires étrangers

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Fournisseurs intérimaires

-

-

-

-

-

-

-

-

-

Total dettes fournisseurs

-

-

-

-

181,86

66 212,40

-

66 394,26

66 394,26

 

Le montant renseigné dans l’annexe sociale de SPIE SA au 31 décembre 2024 sur la ligne « Dettes fournisseurs et comptes rattachés » du tableau « État des échéances des dettes à la clôture de l’exercice » est de 1 897 191,37 euros.

La différence avec le montant du tableau des dettes ci-dessus, soit 1 830 797,11 euros, correspond aux factures non parvenues au 31 décembre 2024.

 

(1)
Estimation de la Société sur la base de sa production 2025 et du chiffre d’affaires publié par les principaux concurrents du Groupe pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.
(2)
Les achats consommés comprennent les achats de matières premières, de fournitures et autres approvisionnements consommables, ainsi que les achats de matériels et fournitures incorporés à la production.
 

Gouvernement d’entreprise /RFA/

Déclaration relative au gouvernement d’entreprise

En matière de gouvernement d’entreprise, la Société se réfère aux recommandations relatives à la gouvernance d’entreprise énoncées dans le code de gouvernement d’entreprise des sociétés cotées publié par l’Afep et le Medef en décembre 2008, tel que mis à jour en décembre 2022 (le « code Afep-Medef »). Sous réserve de ce qui est indiqué dans le présent rapport, elle s’y est conformée au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025 (la « Période 2025 applicable ») et s’y conforme également à la date du présent rapport.

Le code Afep-Medef peut être consulté sur les sites Internet de l’Afep (www.afep.com) et du Medef (www.medef.com).

5.1Évolution de la structure de gouvernance

(A)STRUCTURE DE GOUVERNANCE ACTUELLE

M. Gauthier Louette exerce les fonctions de Président du conseil d’administration et de directeur général de la Société. Son mandat d’administrateur a été renouvelé lors de l’Assemblée Générale du 11 mai 2022 et prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale annuelle qui se tiendra le 30 avril 2026.

Les conditions d’exercice de son mandat, en particulier de rémunération, telles que fixées par le conseil d’administration, sont décrites ci-après ainsi qu’au paragraphe 5.3 « Rémunérations et avantages » du document d’enregistrement universel.

Jusqu’à présent, les fonctions de Président du Conseil d’administration et directeur général étaient cumulées. Ce regroupement a été décidé au moment de la transformation de la Société en une société anonyme à Conseil d’administration. Pour le Conseil d’administration, un tel regroupement constituait un choix d’organisation adapté à l’organisation, la stratégie et au stade de développement de la Société lors de son introduction en Bourse (PAPE) sur Euronext Paris en 2015. Sous cette direction unifiée, la Société a enregistré une croissance forte et soutenue, a généré une trésorerie et des marges parmi les meilleures de son secteur, tout en faisant preuve de résilience et d’agilité pendant les périodes de crise (y compris la crise du Covid) et de transformation. Après l’introduction en bourse, cette structure a assuré un leadership clair et cohérent, permettant à la Société de parler d’une seule voix aux actionnaires et aux autres parties prenantes, un modèle qui avait été explicitement reconnu par les investisseurs comme efficace, crédible et fédérateur de confiance. Les connaissances opérationnelles approfondies de l’actuel Président du Conseil d’administration et directeur général ont renforcé la qualité du dialogue avec le Conseil d’administration, permis de prendre des décisions stratégiques plus rapides et mieux éclairées et amélioré la capacité du Conseil à exercer une supervision efficace. La concentration des fonctions exécutives n’a pas remis en cause l’équilibre de la gouvernance, le pouvoir étant contrebalancé par un Conseil d’administration majoritairement indépendant, un administrateur référent aux prérogatives clairement définies, des limitations formelles du pouvoir exécutif et des évaluations régulières de la performance. Pris ensemble, ces éléments justifient le maintien de l’unification des deux rôles, dans l’intérêt de la Société et de ses parties prenantes.

Cette structure a permis de relever les défis passés de la Société. En tant que Président du Conseil d’administration et directeur général, M. Gauthier Louette a dirigé la Société pendant plus de 10 ans, période au cours de laquelle le chiffre d’affaires de la Société est passé d’environ 3,7 milliards d’euros à 10,3 milliards d’euros, et il a notamment mené à bien l’introduction en Bourse de la Société le 10 juin 2015, avec un cours de bourse qui a presque triplé entre l’introduction en Bourse et le 31 décembre 2025.

(B)Évolution vers une gouvernance séparant les fonctions de Président du Conseil d’administration et de directeur général

Justifications et objectifs de la séparation des fonctions

M. Gauthier Louette a informé le Conseil d’administration de sa décision de ne pas solliciter le renouvellement de ses fonctions exécutives à l’issue de son mandat actuel, prenant effet à l’issue de l’Assemblée Générale annuelle qui se tiendra le 30 avril 2026 et décidé de prendre sa retraite. Le Conseil d’administration a pris acte de cette décision personnelle et a exprimé sa vive gratitude à M. Gauthier Louette pour son dévouement et ses réalisations au cours de son mandat. M. Gauthier Louette a joué un rôle de pilotage central dans la gestion de la Société pendant plus de 20 ans et a dirigé la Société pendant plus de 15 ans à titre de Président du Conseil d’administration, avant sa transformation en société anonyme lors de son introduction en bourse, puis à titre de Président du Conseil et directeur général.

Par conséquent, le comité des nominations et des rémunérations a examiné la succession de M. Gauthier Louette conformément au processus convenu par le plan de succession. L’examen a porté sur la proposition de structure de gouvernance la plus appropriée et le choix des candidats susceptibles de succéder à M. Gauthier Louette. En particulier, conformément aux principes énoncés dans le plan de succession, le comité des nominations et des rémunérations a examiné si (i) la gouvernance devait être organisée avec des fonctions séparées ou unifiées de Président du Conseil d’administration et de directeur général et (ii) si, dans chaque cas, les successeurs proposés devaient être choisis parmi des candidats internes et externes.

Suite à la recommandation du comité des nominations et des rémunérations, le Conseil d’administration a annoncé le 6 mars 2026 sa décision de dissocier les fonctions de Président du Conseil d’administration et de directeur général. Ce choix reflète l’évaluation du Conseil d’administration selon laquelle, à la suite du départ de M. Gauthier Louette, une structure de gouvernance dissociée constitue le cadre le plus approprié pour assurer une répartition claire des responsabilités, renforcer la capacité du Conseil d’administration à exercer pleinement son rôle de supervision et soutenir les intérêts à long terme de la Société, conformément aux meilleures pratiques en matière de gouvernement d’entreprise. Ce modèle de gouvernance est également la pratique prédominante des sociétés du SBF 120 dont 70 % des sociétés anonymes ayant un Conseil d’administration ont adopté une dissociation des rôles de Président du Conseil d’administration et de directeur général. Le Conseil d’administration considère également qu’il est à la fois opportun et souhaitable de nommer un directeur général pleinement dédié à cette fonction. En effet, ce choix organisationnel vise à assurer une continuité optimale du leadership et à créer les meilleures conditions possibles pour la transmission et la pérennité de la stratégie et des valeurs de la Société, après plus de vingt ans de leadership exécutif de M. Gauthier Louette. En confiant la gestion quotidienne à un directeur général qui se consacre uniquement à l’exécution opérationnelle et stratégique, le Conseil d’administration cherche à assurer une transition harmonieuse et à soutenir la performance et la stabilité à long terme de la Société.

Processus de désignation des candidats aux postes de Président du Conseil d’administration et de directeur général

Suite au plan de succession, le comité des nominations et des rémunérations a procédé à un examen approfondi des options de succession pour les postes de Président du Conseil d’administration et de directeur général. Ces travaux ont été menés en cohérence avec les principes de gouvernance de la Société, sa stratégie à long terme et l’intérêt de ses actionnaires. Dans le cadre du processus de sélection, le comité des nominations et des rémunérations a engagé un expert externe de renommée internationale pour l’aider à identifier et évaluer les profils les plus appropriés pour chaque poste, garantissant ainsi une évaluation rigoureuse, objective et alignée sur le marché. Dans le cadre du processus de planification de la succession, le comité a évalué un éventail de profils en prenant en compte des candidats internes et externes, hommes et femmes, de nationalité française et non française. L’accent a été mis sur la continuité du leadership au regard des enjeux stratégiques et opérationnels précédemment identifiés, par rapport aux compétences, à l’expérience et aux qualités de leadership requises pour relever les défis futurs du Groupe. Une attention particulière a été portée au parcours professionnel, aux antécédents et aux réalisations managériales des candidats tout au long du processus. Sur la base de la qualité et de la pertinence des profils examinés, le comité des nominations et des rémunérations a déterminé l’approche la plus appropriée pour chaque fonction, en tenant compte de la continuité du leadership et des meilleures pratiques du marché. Le Conseil d’administration a été tenu régulièrement informé de l’avancement et des étapes clés du travail conduit par le comité des nominations et des rémunérations.

A l’issue de son processus de recherche, le comité des nominations et des rémunérations a recommandé au Conseil d’administration les nominations de M. Patrick Jeantet en qualité de Président du Conseil d’administration et de M. Markus Holzke en qualité de directeur général. Le Conseil d’administration a pleinement approuvé ces recommandations, considérant que cette nouvelle équipe de direction offre une combinaison optimale entre vision stratégique, expertise en gouvernance et expérience opérationnelle nécessaire pour conduire la prochaine phase de développement du Groupe. Cette nouvelle gouvernance prendra effet le 1er mai 2026.

La proposition de nomination de M. Patrick Jeantet en tant que Président du Conseil d’administration est un choix stratégique visant à assurer la continuité managériale et une transition harmonieuse pour la gouvernance du Groupe. Administrateur indépendant référent, M. Patrick Jeantet possède déjà une connaissance approfondie de SPIE, du fonctionnement interne de son conseil d’administration et de ses enjeux stratégiques. Ses responsabilités actuelles le placent déjà au cœur de la gouvernance du Groupe, lui permettant d’entretenir un dialogue régulier avec les actionnaires et de veiller au bon fonctionnement des comités du Conseil d’administration. Son passage à la présidence permet de préserver la culture et les valeurs du Groupe tout en offrant un environnement de supervision stable pour la nouvelle direction générale.

Patrick Jeantet est diplômé de l’École Polytechnique et de l’École Nationale des Ponts et Chaussées. Il a construit une longue carrière dans les infrastructures, l’ingénierie et les transports, alliant expérience internationale et excellente connaissance des grands groupes industriels. Après avoir débuté sa carrière en 1985 au sein des groupes Bouygues et Vinci, il a occupé des postes de direction opérationnelle et exécutive au sein d’International Water (Bechtel), de Keolis, du groupe Aéroports de Paris et du groupe SNCF, où il a notamment exercé les fonctions de Président-Directeur Général de SNCF Réseau. À travers ces fonctions, M. Patrick Jeantet a développé une expertise reconnue en matière de gouvernance d’organisations complexes et de supervision stratégique à long terme, ce qui lui permet d’assumer le rôle de Président du Conseil d’administration de SPIE.

La proposition de nomination de M. Markus Holzke en tant que directeur général de la Société s'inscrit pleinement dans le cadre de l'approche managériale actuelle de SPIE. Au cours de sa carrière au sein du Groupe, M. Markus Holzke a développé une connaissance approfondie du fonctionnement et du modèle économique de SPIE, notamment grâce à sa collaboration étroite et soutenue avec l’actuel président du Conseil d’administration et directeur général de la Société, M. Gauthier Louette. La connaissance intime et approfondie de SPIE de M. Markus Holzke découle également de ses fonctions de longue date à la tête de la deuxième plus importante filiale du Groupe. En effet, il est depuis 2014 directeur général de SPIE Allemagne Suisse Autriche (anciennement SPIE Deutschland & Zentraleuropa). Sous sa direction, le segment allemand a enregistré la plus forte rentabilité du Groupe, avec une marge d’EBITA de 7,5 %, et a représenté 33 % de la production consolidée du Groupe et 34 % de l’EBITA consolidé du Groupe en 2024. Son expérience avérée dans la gestion du premier marché du Groupe lui confère la vision stratégique et l’expérience opérationnelle nécessaires pour diriger le Groupe dans son ensemble. En outre, M. Markus Holzke a supervisé avec succès le déploiement de la stratégie de croissance externe de SPIE en Allemagne. L’Allemagne a toujours été la pierre angulaire de la croissance externe du Groupe, notamment avec l’acquisition du groupe SAG en 2017, une opération de plateforme historique qui a positionné SPIE comme le premier acteur des services de transport et de distribution en Allemagne. Depuis, le segment allemand est resté à l’avant-garde de la stratégie ciblée du Groupe sur des marchés très fragmentés, avec les récentes acquisitions de ROBUR Industry Service Group GmbH, ICG Group, MBG energy GmbH et Otto Life Science Engineering GmbH.

M. Markus Holzke a commencé sa carrière en 2006 chez TÜV Süd AG, où il a occupé différents postes, notamment celui de vice-président en charge des finances et du contrôle de gestion pour la région Asie-Pacifique. En 2010, il a rejoint Hochtief Solutions AG en tant que responsable du contrôle de gestion du segment des solutions de services. Il a rejoint le Groupe en 2013, suite à l’acquisition par SPIE de l’activité Service Solutions de Hochtief Solutions, devenue SPIE GmbH.

Par ailleurs, la nomination de M. Markus Holzke en qualité d’administrateur pour une durée de 4 ans sera également proposée lors de l’Assemblée générale annuelle de la société le 30 avril 2026.

(c)Tâches et pouvoirs du directeur général

Le directeur général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom et pour le compte de la Société qu’il représente à l’égard des tiers, sous réserve de certaines décisions à soumettre à l’autorisation préalable du Conseil d’administration dans les conditions fixées par le règlement intérieur du Conseil d’administration.

Conformément aux dispositions de l’article 4.2 du règlement intérieur du conseil d’administration, le directeur général doit obtenir l’autorisation préalable du conseil d’administration au titre des décisions stratégiques suivantes :

(d)TÂCHES ET POUVOIRS DU Président du Conseil d’administration

Le Président du Conseil d’administration serait investi des pouvoirs suivants :

Le Président du Conseil d’administration organise et dirige les travaux du Conseil, dont il rend compte à l’Assemblée générale. Il est chargé de convoquer les réunions du Conseil d’administration. Il fixe les dates et l’ordre du jour des réunions du Conseil, gère lui-même le déroulement des réunions et dirige leurs discussions.

Le Président du Conseil d’administration est chargé du bon fonctionnement des organes de la Société. Son rôle consiste notamment à s’assurer que les administrateurs sont en mesure d’accomplir leurs tâches. Dans ce cadre, il s’assure qu’ils disposent de toutes les informations disponibles nécessaires pour les accomplir efficacement.

Le Président rend compte au Conseil de l’exécution de ses missions.

(E)COMITÉ EXÉCUTIF

À la date du présent document d’enregistrement universel, le Comité exécutif est composé des 11 membres suivants : M. Gauthier Louette, Président-directeur général de SPIE SA et Président de SPIE Operations ; M. Jérôme Vanhove, Directeur administratif et financier Groupe ; M. Christophe Bernhart, Directeur général de SPIE Global Services Energy; M. Evert Lemman, Directeur général de SPIE Nederland ; M. Pascal Lekeu, Directeur général de SPIE Belgium ; M. Markus Holzke, Directeur général de SPIE Germany Switzerland Austria ; M. Pablo Ibanez, Directeur du développement et du support opérationnel du Groupe ; Mme. Isabelle Lambert, Directrice de la Responsabilité Sociale d’Entreprise du Groupe ; Mme. Séverine Walser, Directrice des ressources humaines du Groupe ; M. Lukasz Nowinski, Directeur général Central Europe et M. Arnaud Tirmarche, Directeur général de SPIE France. À la date du présent document d’enregistrement universel, la proportion de femmes au sein du comité exécutif représente environ 18 %.

 

5.2Conseil d’administration : composition, préparation et organisation des travaux

5.2.1Composition et diversité

5.2.1.1Composition

Les statuts de la Société prévoient que le conseil d’administration comprend entre 3 et 18 membres, ne devant pas être âgés de plus de 75 ans (étant précisé que le nombre d’administrateurs ayant dépassé l’âge de 70 ans ne peut être supérieur au tiers des administrateurs en fonction) et nommés pour une durée de quatre ans renouvelables.

Le mandat de chaque administrateur expire à l’issue de la réunion de l’Assemblée générale ordinaire annuelle ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat à l’exception des administrateurs représentant les salariés.

Les administrateurs sont nommés par l’Assemblée générale des actionnaires sur proposition du conseil d’administration, qui lui-même reçoit les propositions du comité des nominations et des rémunérations. Ils peuvent être révoqués à tout moment par l’Assemblée générale ordinaire à l’exception des administrateurs représentant les salariés.

Les statuts prévoient en outre que le conseil d’administration peut nommer un ou plusieurs censeurs, dans la limite d’un nombre maximum de trois, pour une durée de quatre ans renouvelables. À la date du présent document d’enregistrement universel, le conseil d’administration ne comporte pas de censeur.

Le conseil d’administration comprend également deux administrateurs représentant les salariés conformément à l’article L. 225-27-1 du code de commerce. Le premier administrateur salarié est désigné en application de l’article 225-27-1 III (3) et le deuxième administrateur en application de l’article 225-27-1 III (4).

Conformément aux dispositions de l’article L. 225-23 du code de commerce, le conseil d’administration comprend également un administrateur représentant les salariés actionnaires, nommé par l’Assemblée générale ordinaire parmi les membres du conseil de surveillance du fonds commun de placement d’entreprise (FCPE) détenant les actions de la Société pour le compte des salariés.

5.2.1.2Diversité

Sur proposition du comité RSE et de la gouvernance, le conseil d’administration a défini lors de sa réunion du 28 juillet 2022 les principes devant s’appliquer à sa composition et à sa diversité ainsi qu’aux comités.

Il s’appuie à ce titre sur les travaux du comité des nominations et des rémunérations et du comité RSE et de gouvernance.

Des revues sont régulièrement effectuées sur les évolutions pertinentes de la composition du conseil d’administration et de ses comités en fonction de la stratégie du Groupe.

Le conseil poursuit l’objectif de diversification du conseil d’administration dans le respect du principe légal d’une représentation équilibrée entre les hommes et les femmes au sein du conseil.

Sa composition reflète le caractère international des activités du Groupe en comptant un nombre significatif de membres de nationalité non française, notamment en provenance de pays où le Groupe exerce une part significative de ses activités.

Il nomme des personnes possédant les compétences nécessaires à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie du Groupe et au suivi de la gestion et des risques en tenant compte des objectifs de diversité en fonction de critères tels que l’âge, les compétences professionnelles et le parcours des membres du conseil d’administration.

Conformément à la loi française, le conseil d’administration assure la représentation des salariés et des salariés actionnaires.

 

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Les tableaux ci-dessous présentent la composition du conseil d’administration à la date du présent document d’enregistrement universel, ainsi que les mandats des membres du conseil d’administration de la Société au cours des cinq dernières années. Il est rappelé que M. Gauthier Louette quittera ses fonctions de Président du Conseil d'administration et de Directeur général de SPIE à compter du 30 avril 2026 et sera remplacé à ces postes respectivement par M. Patrick Jeantet et M. Markus Holzke (voir la section 5.1 du document d'enregistrement universel).

 

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Gauthier Louette

Président du conseil d’administration et directeur général

Âge : 64 ans

Sexe : M

Nationalité : française

Années de présence : 15

Taux de présence : 100 %

Date de première nomination : 30 août 2011

Renouvellement : 11 mai 2022

Date fin de mandat :

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025

Nombre d’actions détenues : 2 545 227

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Gauthier Louette est diplômé de l'École Polytechnique et de l'École Nationale Supérieure de Techniques Avancées. Entré dans le Groupe en 1986, il y a effectué toute sa carrière, d'abord comme ingénieur d'études, puis comme chef de projet, puis comme directeur des opérations, avant d'être nommé en 1998 directeur général de SPIE Capag, la division pipelines de SPIE.

En 2000, il a été nommé directeur de la branche pétrole et gaz de SPIE.

En 2003, il a été nommé Directeur général de SPIE et est devenu Président-directeur général en 2010.

Depuis 2010, Gauthier Louette mène avec détermination la transformation du groupe SPIE pour relever les défis d'un monde plus durable et en faire un acteur majeur de la transition énergétique. Pionnier de la mise en œuvre de la taxonomie européenne verte, il a très tôt engagé SPIE sur le chemin de la décarbonation des activités de ses clients et en a fait un élément central de la raison d’être du Groupe.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe :

  • Président de SPIE Operations
  • Président de SPIE France
  • Président de SPIE Oil & Gas Services
  • Président du conseil d’administration de SPIE Belgium
  • Président du conseil de surveillance de SPIE GmbH
  • Président du conseil de surveillance de SPIE SAG GmbH
  • Président du conseil de surveillance de SPIE DZE (ex SPIE Holding GmbH)
  • Président du conseil d’administration de SPIE ICS AG
  • Membre du conseil de surveillance de SPIE Nederland BV
  • Président du conseil d’administration de SPIE Schweiz AG

Hors Groupe : néant

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe :

  • Membre du conseil d’administration de SPIE International
  • Président-directeur général de SPIE Operations
  • Gérant de SPIE Management 2
  • Président de SPIE Nucléaire
  • Managing Director de SPIE Deutschland & Zentraleuropa
  • Membre du conseil d’administration de SPIE UK

Hors Groupe : néant

 

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REgine Stachelhaus

Administratrice indépendante

Âge : 70 ans

Sexe : F

Nationalité : allemande

Années de présence : 12

Taux de présence : 100 %

Date de première nomination : 7 juillet 2014

Renouvellement : 11 mai 2022

Date fin de mandat :

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025

Nombre d’actions détenues : 1 500

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Regine Stachelhaus est avocate diplômée de l'université Eberhard-Karls de Tübingen. Elle a commencé sa carrière chez Hewlett-Packard GmbH en 1984, où elle a occupé le poste de directrice générale de 2000 à 2009.

En mai 2002, elle a également été nommée vice-présidente du groupe Imaging and Printing (Hewlett-Packard GmbH).

Entre 2008 et 2009, elle a aidé l'organisation d'aide à l'enfance, l'UNICEF, à sortir d'une crise en tant que directrice.

Elle a ensuite été nommée Directrice des ressources humaines, de l’informatique et des achats, ainsi que membre du conseil d’administration d’E.ON SE.

Regine Stachelhaus a travaillé dans le secteur de l'énergie de 2010 à 2015. Elle a d’abord été membre du conseil d’administration d’E.ON SE, puis conseillère exécutive principale du PDG pendant deux ans. Elle a participé à l’élaboration de la nouvelle stratégie « Cleaner and better Energy » et à la transformation fondamentale de l’entreprise, au cours de laquelle EON a annoncé qu’elle cesserait de produire des combustibles fossiles à l’avenir.

Auparavant, en 2009 et 2010, Regine Stachelhaus a dirigé le comité allemand de l’UNICEF chargé de soutenir les enfants dans le besoin dans de nombreux pays pauvres gravement touchés par le changement climatique.

Depuis 2013, en tant que membre indépendante de plusieurs conseils de surveillance, elle soutient diverses entreprises dans le renforcement de leur orientation vers une stratégie de durabilité, comme Ceconomy AG dans le secteur du commerce de détail avec une gamme de produits CE durables, en tant que pionnier de l’économie circulaire en Europe. Ou comme Covestro AG dans le secteur des plastiques, qui a fait de la durabilité et de l’économie circulaire un élément central de sa stratégie d’entreprise.

De 2018 à 2021, Regine Stachelhaus a soutenu bénévolement un vaste projet du gouvernement du Land visant à transformer l'industrie automobile de niche du Bade-Wurtemberg en une mobilité respectueuse du climat et de l'environnement.

En tant que membre bénévole du Sénat de l'Institut Frauenhofer pour la promotion de la recherche appliquée de 2008 à 2014 et en tant que membre de divers conseils universitaires, elle a également pu promouvoir des projets visant à améliorer les conditions environnementales.

Pendant des décennies, Regine Stachelhaus a lancé et soutenu de nombreux programmes et initiatives dans les entreprises pour lesquelles elle travaillait, en promouvant les femmes dans le leadership.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe :

  • Membre du conseil de surveillance de SPIE Germany Switzerland Austria (ex SPIE DZE)

Hors Groupe :

  • Néant

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe :

  • Membre du conseil de surveillance de SPIE GmbH

Hors Groupe :

  • Membre du conseil de surveillance de Covestro AG Leverkusen Germany (société cotée)
  • Membre du conseil de surveillance de Covestro Deutschland AG Leverkusen Germany
  • Membre du conseil de surveillance de Ceconomy AG (société cotée)
  • Membre du conseil d’administration de Leoni AG (société cotée)
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Bertrand Finet

Âge : 60 ans

Sexe : M

Nationalité : française

Années de présence : 2

Taux de présence : 100 %

Date de première nomination : 27 mars 2025

Renouvellement : -

Date fin de mandat :

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025

Nombre d’actions détenues : 1 500

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Diplômé de l'ESSEC en 1988, Bertrand Finet débute sa carrière en 1991 au sein du groupe 3i, où il est nommé directeur de participation. Il passe deux ans à Londres avant de rejoindre la filiale française du groupe. Il est nommé managing director de CVC Capital Partners à Paris en 1996, avant de se voir confier la direction générale du bureau parisien de Candover en 2006.

En 2009, Bertrand Finet devient directeur exécutif et membre du comité exécutif du Fonds Stratégique Investissement (FSI), puis, en 2013, directeur exécutif de Bpifrance et administrateur du Fonds Propres PME, et enfin directeur exécutif du département mid & large cap de Bpifrance en 2015.

Il est nommé Directeur général de Peugeot Invest (anciennement dénommée FFP) en mai 2020 après avoir été Directeur général délégué à partir de janvier 2017. Il quitte Peugeot Invest en juillet 2024. En novembre 2025, il a été nommé Senior Client Partner chez Korn Ferry à Paris, en charge des pratiques liées à la fonction de directeur général et du Conseil en France.

Bertrand Finet a été membre du conseil d’administration de nombreuses entreprises internationales et possède une expérience considérable dans les domaines de la finance et des fusions-acquisitions. Il a traité des questions de ressources humaines en tant que Directeur exécutif de Bpifrance et Directeur général de Peugeot Invest. Il travaille maintenant pour Korn Ferry, en tant que consultant international en recrutement et gestion des ressources humaines. Son expérience en tant que membre du conseil d’administration de Technicolor ou de TDF lui a permis de se familiariser avec les sujets liés au numérique et aux télécommunications. Il a acquis une connaissance des services techniques et de l’énergie en tant que membre du conseil d’administration d’Assystem et de Vallourec.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe : néant

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Directeur général de Peugeot Invest
  • Représentant de Peugeot Invest Assets en tant que Président de Financière Guiraud SAS et membre du conseil de surveillance ;
  • Censeur au conseil d’Asia Emergency Assistance Holdings Pte Ltd
  • Représentant permanent de Peugeot Invest Assets au conseil d’administration de SEB SA (société cotée) ;
  • Représentant permanent de Peugeot Invest Assets au conseil de surveillance de Rothschild & Co
  • Représentant permanent de Peugeot Invest Assets au conseil d’administration d’Orpéa (société cotée) ;
  • Représentant permanent de Peugeot Invest Assets au conseil d’administration et membre du comité exécutif de LDAP

 

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Gabrielle Van Klaveren-Hessel

Administratrice représentant les salariés actionnaires

Âge : 64 ans

Sexe : F

Nationalité : néerlandaise

Années de présence : 10

Taux de présence : 92,8 %

Date de première nomination : 12 avril 2016

Renouvellement : 10 mai 2023

Date fin de mandat :

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026

Nombre d’actions détenues : 0 (détention de parts dans SPIE for You)

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Gabrielle van Klaveren-Hessel a fait partie de l'équipe financière du groupe néerlandais Electron Holding BV de 1999 à 2001.

En 2001, suite au rachat de ce groupe par le Groupe, elle devient responsable de la paie chez SPIE Nederland BV puis, en 2009, responsable de la paie. En septembre 2024, Gabrielle van Klaveren-Hessel a été nommée responsable des rémunérations et des avantages sociaux au sein de SPIE Nederland.

Gabrielle van Klaveren a suivi plusieurs cours de formation à l'Erasmus School of Economics de Rotterdam, spécialement destinés aux membres du comité d'audit.

Elle est la représentante de SPIE Actionnariat FCPE au conseil d'administration.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe : néant

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe : néant

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Michael Kessler

Administrateur représentant les salariés

Âge : 61 ans

Sexe : M

Nationalité : allemande

Années de présence : 6

Taux de présence : 100 %

Date de première nomination : 10 novembre 2020

Renouvellement : 21 novembre 2024

Date fin de mandat :

21 novembre 2028

Nombre d’actions détenues : 1 180

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Directeur représentant les salariés, Michael Kessler est titulaire d'un diplôme en administration des affaires et en technique FM.

Après avoir passé la première partie de sa carrière chez FUJITSU et le groupe Hochtief, Michael Kessler a rejoint SPIE en 2013 en tant que Chief Facility Manager de la filiale allemande du groupe.

Membre du comité d'entreprise de SPIE, il a occupé différentes fonctions au sein de la société allemande de cogestion SPIE GmbH. Il a été président du comité d'entreprise du groupe en 2018. Il a également été vice-président du conseil de surveillance de SPIE GmbH de 2018 à 2023.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe :

  • Vice-président du conseil de surveillance de SPIE Efficient Facilities GmbH

Hors Groupe : néant

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe : néant

 

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Jérôme Nier

Administrateur représentant les salariés

Âge : 53 ans

Sexe : M

Nationalité : française

Années de présence : 5

Taux de présence : 100 %

Date de première nomination : 4 janvier 2021

Renouvellement : 15 décembre 2022

Date fin de mandat : 14 décembre 2026

Nombre d’actions détenues : 0 (détention de parts dans SPIE For You)

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Jérôme Nier est diplômé de l'École Supérieure des Technologies de l'Électronique et de l'Informatique (ESTEI).

Après une expérience de près de dix ans dans un bureau d'études multitechnique (GECC-AICC), il a rejoint le groupe SPIE en octobre 2005 en tant que directeur commercial de la filiale SPIE Sud-Est.

Responsable du département smart building de la filiale ICS de SPIE depuis 2011, Jérôme Nier est devenu responsable du développement de l'activité IoT, consultant en Design Thinking et conseiller en innovation pour cette même filiale en 2015.

Depuis 2019, Jérôme Nier est responsable marketing des offres au sein de la direction marketing du groupe.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe : néant

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe : néant

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Sandrine Téran

Administratrice indépendante

Âge : 58 ans

Sexe : F

Nationalité : française

Années de présence : 5

Taux de présence : 100 %

Date de première nomination : 12 mars 2021

Renouvellement : 30 avril 2025

Date fin de mandat :

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028

Nombre d’actions détenues : 1 500

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Au cours des deux dernières décennies, Sandrine Téran a occupé des postes de direction au sein d'organisations internationales dans divers secteurs d'activité. Elle a développé son expertise dans les domaines de la finance, de la fiscalité, des fusions-acquisitions, de la gouvernance et du leadership transversal.

Elle est diplômée en économie, finance d’entreprise et fiscalité de l'Université de Paris Dauphine. Après avoir débuté sa carrière chez Ipsen en tant que Risk Manager en charge des impôts et des assurances, elle est devenue responsable du département fiscal chez Euro Disney.

En 2000, Sandrine Téran rejoint Eutelsat en tant que Directrice en charge de la Fiscalité, du Corporate Finance et de l'Audit interne. A ce titre, elle participe à la privatisation de la société en 2001 et à son introduction en bourse en 2005.

Sandrine Téran a rejoint le groupe Louis Dreyfus en 2008. Pendant 9 ans, elle a occupé plusieurs postes clés, notamment Responsable mondial de la fiscalité, Secrétaire générale, Directrice administrative et financière monde et membre du conseil d’administration de Louis Dreyfus Holding. Elle a également dirigé la Fondation Louis Dreyfus.

De 2017 à 2022, Sandrine Téran a occupé le poste de Directrice administrative et financière du groupe Eutelsat Communications (tout en ayant occupé le poste de Directrice des systèmes d’information jusqu’en 2020). Durant cette période, elle a participé en tant que membre fondateur au programme de mentorat européen NXT GEN Women in Finance.

Depuis le 1er janvier 2023, Sandrine Téran est membre du conseil d’administration d’Optiver Holding B.V. et occupe le poste de Directrice administrative et financière Groupe chez Optiver, supervisant les finances, la fiscalité, les affaires juridiques et les affaires actionnariales. Elle est membre du comité de durabilité et du conseil D&I, où elle intervient sur la diversité de genre dans les STIM et se concentre sur la conception et l’exécution d’une stratégie net zéro en émissions de CO2e dans le contexte d’une forte augmentation des besoins en puissance de calcul.

Sandrine Téran est également membre indépendante du conseil d’administration de Burelle S.A.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Administratrice de Burelle SA (société cotée)
  • Membre du conseil d’administration de Optiver Holding B.V.

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Membre du conseil d’administration d’Eutelsat Italia
  • Gérante d’Euro Broadband Infrastructure SARL
  • Gérante d’Euro Broadband Retail SARL
  • Membre du conseil d’administration d’Eutelsat Middle East
  • Membre du conseil d’administration d’Euro Broadband Services S.R.L.
  • Membre du conseil d’administration de OneWeb Holdings Limited
  • Membre du conseil d’administration d’Eutelsat International Ltd
  • Membre du conseil d’administration d’Eutelsat Inc
  • Membre du conseil d’administration de Fransat
  • Membre du conseil d’administration de Skylogic SpA
  • Membre du conseil d’administration de Satélites Mexicanos SA de CV
  • Membre du conseil d’administration d’Eutelsat Polska
  • Membre du conseil d’administration de Konnect Broadband Tanzania Ltd
  • Membre du conseil d’administration de Bigblu Operations Limited
  • Membre du conseil d’administration de Broadband4Africa
  • Membre du conseil d’administration d’Eutelsat UK Ltd
  • Membre du conseil d’administration d’Eutelsat Asia PTE
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Patrick Jeantet

Administrateur indépendant

Administrateur référent

Âge : 65 ans

Sexe : M

Nationalité : française

Années de présence : 5

Taux de présence : 100 %

Date de première nomination : 12 mai 2021

Renouvellement : 30 avril 2025

Date fin de mandat :

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028

Nombre d’actions détenues : 1 500

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Diplômé de l'École Polytechnique et de l'École Nationale des Ponts et Chaussées, Patrick Jeantet a débuté sa carrière en 1985 dans le secteur du génie civil et de la construction au sein des groupes Bouygues et Vinci, en occupant principalement des fonctions internationales. En 1997, il rejoint le secteur de l’eau chez International Water, filiale de Bechtel, d’abord à Manille puis à Londres, en tant que Directeur général délégué.

En 2005, Patrick Jeantet a rejoint Keolis, d’abord en tant que Directeur général adjoint en charge de l’international, puis en tant que Directeur général France, où il a supervisé d’importantes initiatives de croissance durable. Sous sa direction, Keolis a étendu ses activités, déployant des flottes de bus fonctionnant aux biocarburants et augmentant les options de transport public électrique. L'entreprise s'est également développée à l'international, en acquérant une grande société de bus en Belgique et en remportant des appels d'offres en Australie et aux États-Unis.

En 2013, il devient Directeur général adjoint du groupe Aéroports de Paris.

Il a été Président délégué du directoire de la SNCF et Président-directeur général de SNCF Réseau de 2016 à 2020. Au cours de cette période, il a supervisé d’importants projets d’infrastructures ferroviaires, notamment des initiatives d’électrification, des projets de transformation numérique tels que la maintenance préventive utilisant la science des données, le développement d’un réseau de télécommunications en fibre optique, ainsi que la numérisation des systèmes de signalisation et de supervision des trains. Patrick Jeantet a également été le fer de lance d'une stratégie verte ambitieuse, qui comprenait des obligations vertes, des initiatives d'économie circulaire et des principes d'écoconception.

Patrick Jeantet a été Président du directoire du groupe Keolis de février à juin 2020.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Président du conseil d’administration de Boreal Holding AS
  • Président de PJ Consulting SASU
  • Administrateur de la société OC’VIA
  • Président de Railway Industry Federation

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Président délégué du directoire de la SNCF
  • Président-directeur général, SNCF Réseau
  • Président du directoire, Groupe Keolis SAS
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Christopher Delbrück

Administrateur indépendant

Âge : 59 ans

Sexe : M

Nationalité : allemande

Années de présence : 4

Taux de présence : 100 %

Date de première nomination : 11 mai 2022

Renouvellement : -

Échéance du mandat

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025

Nombre d’actions détenues : 1 500

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Christopher Delbrück est titulaire d'une maîtrise de la Harvard Kennedy School of Government et de l’université de Kiel et parle couramment l'anglais et le suédois, en plus de l'allemand qui est sa langue maternelle.

Christopher Delbrück a commencé sa carrière au Boston Consulting Group.

Ayant rejoint E.ON SE en 2002, il est devenu Directeur financier (2007) de l’unité de marché suédoise, passant au total 5 ans et demi en Suède, Directeur financier (2010) et Directeur général (2013) de la division trading d’E.ON. De 2016 à 2019, il a occupé le poste de Directeur financier d’Uniper SE, après la scission d’E.ON.

De 2019 à 2020, il est directeur financier de Lilium GmbH, une start-up dans le domaine de la mobilité aérienne régionale. Au cours de ses mandats de Directeur financier et de Directeur général, il a participé à de nombreuses opérations de fusions-acquisitions.

Christopher Delbrück est actuellement président du conseil d'administration et administrateur non exécutif de Biogeen GmbH, de Green Flexibility GmbH et de Maschinenfabrik Reinhausen GmbH.

Christopher Delbrück s'intéresse au marché de l'énergie et à sa transition depuis 2002, date à laquelle il a rejoint E.ON. Il a participé à l'élaboration de la stratégie d'entrée d’E.ON dans le secteur des énergies renouvelables et de la manière dont celles-ci doivent être intégrées dans le système énergétique global pour garantir la sécurité de l'approvisionnement, des émissions de carbone faibles ou nulles et un prix abordable pour les consommateurs et l'industrie.

En tant que président du conseil d'administration de deux entreprises détenues par des fonds d'investissement privés, il guide la direction vers une croissance significative de l'exploitation de systèmes de stockage par batteries à grande échelle et de la production de biométhane,, accélérant ainsi la transition énergétique.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Président du conseil d’administration de green flexibility GmbH
  • Président du conseil d’administration de biogeen GmbH
  • Président du conseil d’administration de Maschinenfabrik Reinhausen GmbH

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Membre du conseil d’administration de VSB Group
  • Membre du conseil d’administration de Green DC AB
  • Membre du conseil d’administration de Bonrov Petchem, Ltd.
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Carole Le Gall

Administratrice indépendante

Âge : 56 ans

Sexe : F

Nationalité : française

Années de présence : 1

Taux de présence : 100 %

Date de première nomination : 30 avril 2025

Renouvellement : -

Date fin de mandat :

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2029

Nombre d’actions détenues : 1 500

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

Carole Le Gall est administratrice chez Gecina. Elle est présidente de Fit Energy Advisor.
Après avoir débuté sa carrière dans le développement économique local, d’abord pour l’État français puis pour une collectivité locale, elle a rejoint l’ADEME pour développer les marchés de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Elle a ensuite dirigé et développé pendant six ans le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment), organisme reconnu pour l’innovation dans le secteur du bâtiment, avant de rejoindre Engie en 2015, où elle a été en charge de la commercialisation des solutions de rénovation des bâtiments, puis a occupé les fonctions de directrice générale de France Réseaux, présidente de CPCU et de Climespace (aujourd’hui Fraîcheur de Paris), et directrice générale adjointe d’Engie Solutions. 
De 2021 à 2025, en tant que Directrice Climat et Développement Durable de TotalEnergies, elle a piloté et mis en œuvre les outils de gestion du développement durable et de réduction des émissions de gaz à effet de serre définis dans la stratégie de transition énergétique du Groupe à l’échelle mondiale.


Carole Le Gall est diplômée du Corps des Mines, Chevalier de l’Ordre du Mérite, titulaire d’un master du MIT (États-Unis) et administratrice certifiée par l’IFA/Sciences Po Paris.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Membre du conseil d’administration de GECINA
  • Présidente de Fit Energy Advisor
  • Membre du conseil d’administration de la fondation Alstom

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe : 

  • Membre du conseil d’administration d’ENGIE Solutions
  • Directrice générale adjointe d’ENGIE Solutions
  • Senior Vice President Sustainability & Climate TotalEnergies

 

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Mariel Von Schumann

Administratrice indépendante

Âge : 54 ans

Sexe : F

Nationalité : allemande / belge

Années de présence : 1

Taux de présence : 90 %

Date de première nomination : 30 avril 2025

Renouvellement : -

Date fin de mandat :

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2029

Nombre d’actions détenues : 1 500

Adresse professionnelle :

10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise, France

Biographie

De nationalité allemande et belge, Mariel von Schumann est titulaire d’un Bachelor en économie et gestion de l’ICHEC de Bruxelles et d’un Master en économie et management international de l’ESCP Paris, Oxford et Berlin.

 

Mariel von Schumann a plus de 25 ans d’expérience dans des postes de direction. Elle a débuté sa carrière dans la gestion de produits dans le secteur informatique chez Digital Equipment Corporation à Genève et à Boston. Entre 1999 et 2020, Mariel von Schumann a occupé différentes fonctions exécutives mondiales au sein du groupe industriel Siemens à Munich. En tant que directrice de la transformation, elle a joué un rôle déterminant à partir de 2013 dans la conception et l’exécution de la transformation stratégique du groupe Siemens et a été responsable d’un portefeuille diversifié de fonctions et d’initiatives d’entreprise (y compris les relations avec les investisseurs, les affaires gouvernementales et la structure de l’entreprise).

 

Au cours des 10 dernières années, Mariel von Schumann a également siégé à un certain nombre de conseils d’administration de sociétés cotées et non cotées en Allemagne, en Inde, en Espagne et à Singapour. Elle est actuellement membre du conseil de surveillance du groupe Agora Strategy à Munich et de Seatrium à Singapour, ainsi que Présidente du conseil de surveillance de Verti Versicherung AG à Berlin.

Mandats et fonctions exercés à la date du présent document d’enregistrement universel :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Membre du conseil de surveillance du groupe Agora Strategy
  • Membre du conseil de surveillance de Seatrium
  • Présidente du conseil de surveillance de Verti Versicherung AG

Mandats et fonctions exercés au cours des cinq dernières années et qui ne sont plus occupés :

Au sein du Groupe : néant

Hors Groupe :

  • Membre du conseil de surveillance de Siemens Gamesa
  • Membre du Conseil d’administration de la Fondation Siemens
  • Membre du Conseil de surveillance de Siemens India Ltd.

5.2.1.3Évolutions de la composition du conseil d’administration au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025

Le tableau suivant reflète la composition du conseil d’administration au cours de la Période 2025 applicable :

Nom

Âge

Sexe

Nationalité

Directeur indépen-
dant (a)

Actions détenues

Date de première nomination

Date de nomination/ renouvel-
lement

Échéance du mandat

Ancienneté au conseil d’adminis-
tration (années)

Participation 
aux comités

Mandats exercés hors de la Société dans des sociétés cotées

Fonction principale exercée au sein du Groupe

Gauthier Louette

64

M

Français

Non

2 545 227

30/08/2011

11/05/2022

2026

15

n/a

n/a

Président-directeur général

Jérôme Nier

53

M

Français

Non

0

04/01/2021

15/12/2022

2026

5

Membre du comité des nominations et rémunérations

n/a

Administrateur représentant les salariés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Responsable des services marketing au sein de la direction marketing Groupe

Michael Kessler

61

M

Allemand

Non

1 180

10/11/2020

21/11/2024

2028

6

Membre du comité RSE et gouvernance

n/a

Administrateur représentant les salariés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chief Facility Manager chez SPIE GmbH

Gabrielle van Klaveren-Hessel

64

F

Néerlandaise

Non

0

12/04/2016

10/05/2023

2027

10

Membre du comité d’audit

n/a

Administratrice représentant les salariés actionnaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Responsable paie chez SPIE Nederland

Regine Stachelhaus

70

F

Allemande

Oui

1 500

07/07/2014

11/05/2022

2026

12

Présidente du comité RSE et gouvernance, membre du comité des nominations et rémunérations

Membre du conseil de surveillance de Covestro AG

Néant

Peugeot Invest Assets (c)

 

-

Français

Oui

-

25/05/2018

11/05/2022

2026

7

Membre du comité d’audit, membre du comité des nominations et rémunérations

Directeur général de Peugeot Invest

Néant

Bertrand Finet

60

M

Français

Oui

1 500

30/04/2025

-

2026

2

Membre du comité d’audit, membre du comité des nominations et rémunérations

n/a

Néant

Sandrine Téran

58

F

Française

Oui

1 500

12/03/2021

30/04/2025

2029

5

Présidente du comité d’audit

Administratrice de Burelle SA

Néant

Patrick Jeantet

65

M

Français

Oui

1 500

12/05/2021

30/04/2025

2029

5

Président du comité des nominations et rémunérations

n/a

Néant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Administrateur référent (b)

Trudy Schoolenberg (d)

67

F

Néerlandaise

Oui

1 500

08/11/2021

11/05/2022

2026

4

Membre du comité RSE et gouvernance

Membre du conseil d’administration de Elementis Plc

Néant

Christopher Delbrück

58

M

Allemand

Oui

1 500

11/05/2022

11/05/2022

2026

4

Membre du comité d’audit

n/a

Néant

Carole Le Gall (e)

56

F

Française

Oui

1 000

30/04/2025

-

2029

1

Membre du comité d’audit, membre du comité RSE et gouvernance

Membre du conseil d’administration de GECINA

Néant

Mariel von Schumann

54

F

Allemande / Belge

Oui

1 500

30/04/2025

-

2029

1

Membre du comité RSE et gouvernance, membre du comité des nominations et rémunérations

Membre du conseil de surveillance de Seatrium

Néant

  • S’agissant de l’appréciation de l’indépendance des administrateurs, cf. infra.
  • S’agissant des missions de l’administrateur référent, cf. supra.
  • Suite à la cession d’environ 2,5 % de sa participation au sein de la Société, Peugeot Invest Assets, représentée par M. Bertrand Finet, a démissionné de son siège au Conseil d’administration avec effet au 18 mars 2025.
  • Mme. Trudy Schoolenberg a démissionné de son mandat de membre du conseil d’administration le 18 novembre 2025, avec effet au 31 décembre 2025.
  • Mme. Carole Le Gall a procédé à l’acquisition de 500 nouvelles actions de la Société en mars 2026, portant ainsi le nombre total d’actions qu’elle détient à 1 500 à la date du présent document d’enregistrement universel. 

 

La composition du conseil d’administration reflète en premier lieu les engagements conclus entre la Société et certains actionnaires (voir paragraphe 6.1.2.1 du présent document d’enregistrement universel).

5.2.1.4Obligations de détention d’actions de la Société

Conformément à l’article 7.4 du règlement intérieur du conseil d’administration, chaque membre du conseil qui perçoit une rémunération en tant qu’administrateur doit acquérir dans la première année de sa nomination au moins 1 500 actions de la Société et détenir ce nombre minimum d’actions pendant la durée de son mandat.

Cette obligation ne s’applique pas aux membres du conseil qui ne perçoivent pas de rémunération en qualité d’administrateur ou qui ont renoncé à la percevoir par notification écrite au Président du conseil. Toutefois, à la date d’enregistrement du présent document, l’ensemble des administrateurs détiennent directement ou indirectement (au travers de plans d’actionnariat salarié) des titres de la Société.

5.2.1.5Indépendance des membres du conseil d’administration

Les critères d’indépendance retenus par le conseil d’administration sont ceux énoncés au paragraphe 9 du code Afep-Medef.

Ces critères sont :

Numéro

Critères

1

Ne pas être ou ne pas avoir été au cours des cinq années précédentes (i) salarié ou dirigeant mandataire social exécutif de la Société, (ii) salarié, dirigeant mandataire social exécutif ou administrateur d’une société que la Société consolide ou (iii) salarié, dirigeant mandataire social exécutif ou administrateur de la société mère de la Société ou d’une société consolidée par cette société mère.

2

Ne pas être dirigeant mandataire social exécutif d’une société dans laquelle la Société détient directement ou indirectement un mandat d’administrateur ou dans laquelle un salarié désigné en tant que tel ou un dirigeant mandataire social exécutif de la Société (actuel ou l’ayant été depuis moins de cinq ans) détient un mandat d’administrateur.

3

Ne pas être client, fournisseur, banquier d’affaires, banquier de financement (i) significatif de la Société ou du Groupe, ou (ii) pour lequel la Société ou le Groupe représente une part significative de l’activité (ni être lié directement ou indirectement à une telle personne).

4

Ne pas avoir de lien familial proche avec un mandataire social.

5

Ne pas avoir été commissaire aux comptes de la Société au cours des cinq dernières années.

6

Ne pas être administrateur de la Société depuis plus de douze ans, la perte de la qualité d’administrateur indépendant intervenant à la date des douze ans.

7

Ne pas, pour un dirigeant mandataire social non exécutif, percevoir une rémunération variable en numéraire ou des titres ou toute rémunération liée à la performance de la Société ou du Groupe.

8

Ne pas détenir 10 % ou plus du capital ou des droits de vote de la Société, ou représentant une personne morale détenant une telle participation.

 

Le 28 novembre 2025, le comité RSE et de la gouvernance a procédé à l’évaluation annuelle de l’indépendance des administrateurs du conseil au regard des critères définis par le code Afep-Medef.

Les conclusions du comité RSE et de la gouvernance ont été présentées au conseil d’administration lors de sa réunion du 18 décembre 2025.

Le Président-directeur général, les représentants des salariés et le représentant des salariés actionnaires ont été exclus de cet examen car ils ne peuvent être qualifiés d’indépendants en application de l’article 10.5.1 du code.

Les administrateurs suivants ont été qualifiés d’indépendants par le conseil d’administration sur rapport du comité : M. Patrick Jeantet, Mme Regine Stachelhaus, Mme Trudy Schoolenberg, Mme Sandrine Téran, M. Bertrand Finet, M. Christopher Delbrück, Mme Carole Le Gall et Mme Mariel von Schumann.

Concernant Mme Regine Stachelhaus, sa position comme membre du conseil de surveillance de SPIE Germany Switzerland Austria (anciennement SPIE Deutschland et Zentraleuropa) depuis novembre 2017 (après avoir été membre du conseil de surveillance de SPIE GmbH) ne crée aucun conflit d’intérêts. Seules les questions locales sont examinées par le conseil de surveillance, qui n’a aucune influence sur les questions examinées ni sur les décisions à prendre par le conseil d’administration de SPIE SA. Dès lors, cette qualité de membre n’affecte pas son indépendance de jugement au sein du conseil de SPIE SA et justifie sa qualification d’administratrice indépendante.

Le comité a également noté que :

Au cours de l’exercice 2025, le conseil d’administration comptait 8 administrateurs indépendants.

 

 

Critère 1

Critère 2

Critère 3

Critère 4

Critère 5

Critère 6

Critère 7

Critère 8

Gauthier Louette (a)

X

Jérôme Nier (b)

X

Michael Kessler (b)

X

Gabrielle van Klaveren (b)

X

Regine Stachelhaus

Bertrand Finet

Sandrine Téran

Patrick Jeantet

Trudy Schoolenberg

Christopher Delbrück

Carole Le Gall

Mariel von Schumann

  • Critère 1 non rempli car dirigeant exécutif de la Société.
  • Critère 1 non rempli car salarié de la Société.

5.2.1.6Expertise des administrateurs

Le comité RSE et de la gouvernance a mis en place une matrice des compétences des membres du conseil qui est régulièrement communiquée au conseil d’administration pour examen.

Pour chaque administrateur, il a ainsi été évalué son expérience et niveau de compétences sur une série de critères pour apprécier l’expertise qu’il contribue à apporter au conseil.

En 2025, le comité a proposé au conseil d’administration quelques modifications dans la liste des compétences et de leurs définitions, que le conseil a validées. Les définitions indiquées n’ont pas vocation à être exhaustives.

À la date d’enregistrement du document d’enregistrement universel, le nombre d’administrateurs compétents par critère s’établit comme suit :

 

Compétence

Définition

Services Techniques

Expérience opérationnelle dans les services techniques tels que l’ingénierie, compétences professionnelles pour la conception, l’installation, la maintenance des sites et des équipements.

Énergie

Activité professionnelle dans des entreprises du secteur de l’énergie : pétrole et gaz, nucléaire, énergies renouvelables. S’applique aux producteurs/opérateurs d’énergie et aux entreprises de services/fournisseurs du secteur de l’énergie.

Digital

Responsabilités exercées au sein d’une entreprise ICT, Chief Digital Officer, rôle de management supérieur dans l’IT, gestion de projets digitaux significatifs.

International

Expérience au sein d’une entreprise internationale et exposition significative à un environnement de travail international, maîtrise de plusieurs langues.

Opérations

Expérience de directeur général ou directeur des opérations d’une entreprise ou d’une unité commerciale importante, ou gestionnaire d’un grand projet industriel/de construction.

Finance

Exercice de fonctions significatives dans la finance d’une entreprise ou d’un fonds d’investissement, associé au sein d’un cabinet d’audit. Implication significative dans les communications financières d’une société cotée.

RSE / Ressources Humaines

Expérience comme responsable RH dans une entreprise ou un cabinet de conseil en RH. Expérience comme dirigeant dans une société avec rattachement direct de la fonction RH. Expérience significative de comités d’entreprise ou organes similaires.

RSE / Environnement 

Exercice de responsabilités significatives dans des politiques de développement durable dans de grandes sociétés, expérience comme responsable senior/administrateur d’une société qui est un acteur significatif dans l’économie verte, membre d'associations ou de groupes de réflexion de premier plan dans le domaine de l'environnement.

Fusions-Acquisitions 

Rôle significatif dans la réalisation d’opérations d’acquisition ainsi que l’intégration de sociétés acquises. 

 

Nom

 

 

Services Techniques

Énergie

Digital

Interna-
tional

Opéra-
tions

Finance

RSE

Fusions-acquisitions

Âge

Première nomination

Fin du mandat

RH

Environ-
nement

LOUETTE Gauthier

 

 

++

++

+

++

++

+

+

++

++

64

30/08/2011

2026

FINET Bertrand

 

 

+

+

+

++

+

++

+

+

++

60

30/04/2025

2029

KLAVEREN-HESSEL Gabrielle

 

 

 

 

 

++

 

+

+

 

 

64

12/04/2016

2027

STACHELHAUS Regine

 

 

+

++

++

+

++

 

++

++

++

70

07/07/2014

2026

KESSLER Michael

 

 

+

 

+

 

 

 

+

 

 

61

10/11/2020

2028

NIER Jérôme

 

 

+

+

++

 

+

 

 

+

 

53

04/01/2021

2026

TERAN Sandrine

 

 

 

 

+

++

 

++

+

 

++

58

12/03/2021

2029

JEANTET Patrick

 

 

++

+

++

++

++

 

+

++

+

65

12/05/2021

2029

LE GALL Carole

 

 

++

++

+

+

+

+

++

++

++

56

30/04/2025

2029

VON SCHUMANN Mariel

 

 

 

+

+

++

+

+

++

+

++

54

30/04/2025

2029

DELBRÜCK Christopher

 

 

+

++

 

++

++

++

+

+

+

58

11/05/2022

2026

 

 

   Comité des nominations et des rémunérations

 

   Comité d’audit

 

   Comité RSE et gouvernance

5.2.1.7Administrateur référent

Le règlement intérieur prévoit que la nomination d’un administrateur référent est obligatoire lorsque les fonctions de Président du conseil d’administration et de directeur général sont réunies et facultative dans le cas contraire.

Le conseil d’administration, sur proposition du comité des nominations et des rémunérations, a nommé le 12 mai 2021 M. Patrick Jeantet en qualité d’administrateur référent. Son mandat a été renouvelé le 30 avril 2025 et arrivera à échéance en 2029.

Aux termes du règlement intérieur, l’administrateur référent remplit les fonctions suivantes :

5.2.1.8Procédure d’évaluation des conventions courantes et conclues à des conditions normales

Conformément aux dispositions du deuxième alinéa de l’article L. 22-10-12 du code de commerce, le conseil d’administration, au cours de sa réunion du 11 mars 2021, a mis en place une procédure pour l’évaluation annuelle des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales. Dans le cadre de cette évaluation, le conseil d’administration qui se réunit à l’occasion de l’examen des comptes annuels effectue une revue des critères de détermination des conventions courantes conclues à des conditions normales afin de s’assurer qu’ils sont toujours adaptés et sont conformes aux pratiques de marché et analyse plus particulièrement le caractère normal des conditions financières des conventions qu’il évalue. Les conventions ne répondant plus auxdits critères, reclassées par conséquent en conventions réglementées, sont alors soumises à l’autorisation du conseil d’administration. Le conseil du 5 mars 2026 a procédé à l’examen, néanmoins sans conclure qu’une modification de la procédure susvisée était nécessaire.

5.2.1.9Sélection des nouveaux administrateurs

Le conseil d’administration avait précisé en 2021 son processus de sélection de nouveaux administrateurs indépendants (hors représentants permanents des administrateurs-personnes morales) avec les contributions des comités RSE et de la gouvernance et du comité des nominations et des rémunérations.

Le comité RSE et de la gouvernance, en charge de tenir à jour la matrice des compétences du conseil, examine les compétences qui seraient impactées par les départs d’administrateurs et les éléments de diversité et les compétences qu’il conviendrait de renforcer par l’arrivée de nouveaux administrateurs. Il émet ses recommandations au comité des nominations et des rémunérations. Ce dernier complète ces éléments en définissant par exemple les qualités personnelles attendues des administrateurs et procède avec l’aide d’un consultant externe à une sélection de candidats pour émettre ses recommandations au conseil d’administration.

Ce processus de sélection a été intégré au règlement intérieur du conseil d’administration.

5.2.2Préparation et organisation des travaux

5.2.2.1Conditions de préparation et d’organisation des travaux du conseil d’administration

Règlement intérieur

Le conseil d’administration a adopté un règlement intérieur à l’occasion de l’introduction en bourse de la Société, dont la version en vigueur à la date du présent rapport a été adoptée par le conseil d’administration lors de sa réunion du 18 décembre 2025. Le règlement intérieur précise les règles et modalités de fonctionnement du conseil d’administration, en complément des dispositions législatives et réglementaires applicables et des statuts de la Société. Sont également prévus, en annexe au règlement intérieur du conseil d’administration, les règlements intérieurs respectifs des trois comités du conseil.

Conformément à l’article 2.2 du code Afep-Medef, le règlement intérieur du conseil d’administration est disponible sur le site de la Société (www.spie.com).

Missions du conseil d’administration

Le règlement intérieur du conseil d’administration prévoit que le conseil d’administration assume les missions et exerce les pouvoirs qui lui sont conférés par la loi, les statuts de la Société et le règlement intérieur du conseil d’administration. Il détermine les orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Il doit notamment donner son accord préalablement à la mise en œuvre de certaines décisions stratégiques spécifiques (cf. infra).

Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux Assemblées générales d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.

Le conseil d’administration procède également aux contrôles et vérifications qu’il juge opportuns et peut se faire communiquer les documents qu’il estime utiles à l’accomplissement de sa mission.

Le conseil d’administration veille au bon gouvernement d’entreprise de la Société et du Groupe, dans le respect des principes et pratiques de responsabilité sociétale du Groupe et de ses dirigeants et collaborateurs.

Fonctionnement du conseil d’administration

Le règlement intérieur du conseil d’administration prévoit les modalités de réunion du conseil. Ainsi, le conseil d’administration est convoqué par son Président, l’administrateur référent ou l’un de ses membres, par tout moyen, même verbalement. Les convocations peuvent être transmises par le secrétaire du conseil d’administration.

L’auteur de la convocation fixe l’ordre du jour de la réunion. L’administrateur référent peut, le cas échéant, après consultation des présidents de comités, demander que l’ordre du jour soit modifié ou que des points particuliers y soient automatiquement ajoutés.

Le conseil d’administration se réunit au moins huit (8) fois par an et, à tout autre moment, aussi souvent que l’intérêt de la Société l’exige. Les réunions du conseil d’administration sont présidées par le Président ; en cas d’absence du Président, elles sont présidées par l’administrateur référent ou, en l’absence de ce dernier, par un membre du conseil désigné par le conseil d’administration.

Le conseil d’administration ne délibère valablement que si la moitié au moins des administrateurs sont présents ou représentés. Sont réputés présents, pour les calculs du quorum et de la majorité, les membres participant aux réunions par des moyens de visioconférence ou de télécommunication permettant leur identification et garantissant leur participation effective, dans les conditions prévues par les dispositions législatives et réglementaires applicables.

Chaque réunion du conseil d’administration et des comités doit être d’une durée suffisante afin de débattre utilement et de manière approfondie de l’ordre du jour. Les décisions sont prises à la majorité des administrateurs présents ou représentés. En cas de partage des voix, la voix du Président de séance est prépondérante.

Le règlement intérieur du conseil d’administration rappelle également les obligations incombant aux membres du conseil d’administration, telles qu’elles sont décrites dans le code Afep-Medef.

Le règlement prévoit notamment que les membres du conseil d’administration peuvent bénéficier, lors de leur nomination, d’une formation complémentaire sur les spécificités de la Société et des sociétés qu’elle contrôle, leurs métiers et leur secteur d’activité et qu’ils peuvent ponctuellement entendre les principaux dirigeants de la Société, lesquels peuvent être appelés à assister aux réunions du conseil d’administration.

Il est prévu enfin que le conseil d’administration est régulièrement informé de la situation financière, de la situation de la trésorerie ainsi que des engagements de la Société et du Groupe et que le Président-directeur général communique de manière permanente aux administrateurs toute information concernant la Société dont il a connaissance et dont il juge la communication utile ou pertinente.

Dans ce cadre, le Groupe communique mensuellement aux membres du conseil d’administration un rapport sur l’activité et la situation financière du Groupe. Le conseil d’administration et les comités ont en outre la possibilité d’entendre des experts dans les domaines relevant de leur compétence respective.

Travaux du conseil d’administration

Au cours de la Période 2025 applicable, les principaux sujets pour lesquels le conseil d’administration a été convoqué concernaient :

Examen des comptes et gestion courante :
Sujets liés à la stratégie, la gouvernance et la RSE :
Sujets liés aux nominations au conseil, aux rémunérations et plan de succession :
Fréquence des réunions du conseil d’administration et taux moyen de participation des administrateurs aux réunions du conseil d’administration et des comités sur la Période 2025 applicable

Au cours de la Période 2025 applicable, le conseil d’administration s’est réuni 11 fois. 36 % des réunions se sont tenues en présentiel.

Le taux moyen de présence au conseil d’administration en personne ou par mandataire des administrateurs au cours de la Période 2025 applicable a été de 96,7 %. Ce taux moyen incluant le conseil et les comités s’élève à 97,5 %. Le tableau des participations individuelles aux réunions du conseil d’administration et des comités figure ci-dessous (en taux de présence) :

 

 

Conseil d’administration 

(11 réunions)

Comité d’audit 

(6 réunions)

Comité RSE et gouvernance 

(4 réunions)

Comité des nominations et des rémunérations 

(6 réunions)

Gauthier Louette

100 %

 

 

 

Gabrielle van Klaveren-Hessel

90,9 %

100 %

 

 

Jérôme Nier

100 %

 

 

100 %

Michael Kessler

100 %

 

100 %

 

Peugeot Invest Assets, représenté par Bertrand Finet *

100 %

100 %

 

100 %

Bertrand Finet

100 %

100 %

 

100 %

Regine Stachelhaus

100 %

 

100 %

100 %

Sandrine Téran

100 %

100 %

 

 

Patrick Jeantet

100 %

 

100 %

100 %

Trudy Schoolenberg **

81,8 %

 

100 %

 

Christopher Delbrück

100 %

100 %

 

 

Carole Le Gall

100 %

100 %

100 %

 

Mariel von Schumann

83,3 %

 

100 %

100 %

* Peugeot Invest Assets a démissionné de son mandat de membre du conseil d’administration le 18 mars 2025.

** Mme. Trudy Schoolenberg a démissionné de son mandat de membre du conseil d’administration le 18 novembre 2025, avec effet au 31 décembre 2025.

 

5.2.2.2Composition et fonctionnement des comités du conseil

Le conseil d’administration a mis en place trois comités, le comité d’audit, le comité des nominations et des rémunérations, et le comité RSE et de la gouvernance, en vue de l’assister dans certaines de ses missions et de concourir efficacement à la préparation de certains sujets spécifiques soumis à son approbation. Chacun de ces comités est doté d’un règlement intérieur (annexé au règlement intérieur du conseil d’administration) et présente au conseil d’administration ses rapports et recommandations. Les réunions des comités du conseil d’administration font l’objet de comptes rendus qui sont communiqués aux membres du conseil d’administration.

Comité d’audit
Composition

Le comité d’audit est composé d’au moins trois membres. À la date du présent document d’enregistrement universel, les membres du comité d’audit sont : Mme Sandrine Téran (Présidente, administratrice indépendante), Mme Gabrielle van Klaveren-Hessel (administratrice représentant les salariés actionnaires), M. Bertrand Finet (administrateur indépendant), M. Christopher Delbrück (administrateur indépendant) et Mme Carole Le Gall (administratrice indépendante).

Conformément à la recommandation 16.1 du code Afep-Medef, l’administrateur représentant les actionnaires salariés n’est pas pris en compte pour déterminer le pourcentage d’administrateurs indépendants.

La composition du comité d’audit est ainsi conforme aux recommandations du code Afep-Medef avec plus de deux tiers de membres indépendants.

La durée du mandat des membres du comité d’audit coïncide avec celle de leur mandat de membre du conseil d’administration (cf. supra). Il peut faire l’objet d’un renouvellement en même temps que ce dernier.

De par leur expérience professionnelle en tant que directeurs financiers dans de grandes entreprises, Mme Sandrine Téran et M. Christopher Delbrück peuvent être qualifiés d’experts pour leurs compétences financières et comptables.

M. Bertrand Finet dispose de telles compétences en raison de responsabilités importantes exercées au sein de fonds d’investissement de premier plan.

Mme. Gabrielle van Klaveren, qui a débuté sa carrière professionnelle au sein d’une direction financière d’une société et compte tenu de sa formation, dispose également de ces compétences. Elle a notamment suivi en 2023 une formation de deux journées de l’Erasmus School of Economics spécialement destinée aux membres de comités d’audit. En 2024, elle a suivi une formation de l’Erasmus School of Economics sur le reporting CSRD, notamment pour les membres de comités d’audit.

Concernant Mme Carole Le Gall, alors que le code Afep-Medef recommande que les membres des comités d’audit disposent de compétences financières, la Société note que (i) Mme Carole Le Gall a suivi une formation finance pour les cadres non financiers avec HEC, et (ii) le processus de rapport de durabilité est revu par le comité d’audit, Mme Carole Le Gall possède une grande expertise dans ce domaine. Compte tenu de ce qui précède, le conseil d’administration a nommé Mme Carole Le Gall en tant que membre du Comité d’audit le 30 juillet 2025.

Missions du comité d’audit

La mission du comité d’audit est d’assurer le suivi des questions relatives à l’élaboration et au contrôle des informations comptables et financières et de s’assurer de l’efficacité du dispositif de suivi des risques et de contrôle interne opérationnel, afin de faciliter l’exercice par le conseil d’administration de ses missions de contrôle et de vérification en la matière.

Dans ce cadre, le comité d’audit exerce notamment les missions principales suivantes :

Le comité d’audit rend compte régulièrement de l’exercice de ses missions au conseil d’administration et l’informe sans délai de toute difficulté rencontrée.

Le comité d’audit se réunit autant que de besoin et, en tout état de cause, au moins deux fois par an à l’occasion de la préparation des comptes annuels et des comptes semestriels.

Travaux du comité d’audit

Au cours de la Période 2025 applicable, le comité d’audit s’est réuni six fois pour discuter des principaux sujets suivants :

Dans le cadre de ses travaux, le comité d’audit auditionne régulièrement le directeur administratif et financier du Groupe, le directeur du contrôle des risques et de l’audit interne du Groupe, la directrice du développement durable du Groupe, les commissaires aux comptes, les auditeurs en durabilité et, plus ponctuellement, d’autres responsables de fonctions internes à la Société.

Le taux moyen de présence des membres du comité d’audit au cours de la Période 2025 applicable a été de 100 %.

Comité RSE et gouvernance
Composition

Le comité RSE et de la gouvernance est composé d’au moins trois membres. À la date du présent document d’enregistrement universel, les membres du comité RSE et de la gouvernance sont : Mme Regine Stachelhaus (Présidente et administratrice indépendante), M. Patrick Jeantet (administrateur indépendant), M. Michael Kessler (administrateur représentant des salariés), Mme Carole Le Gall (administratrice indépendante) et Mme Mariel von Schumann (administratrice indépendante).

Le comité RSE et de la gouvernance est ainsi composé de cinq membres, dont une majorité d’indépendants.

La présence au comité de M. Patrick Jeantet qui occupe également la fonction de Président du comité des nominations et des rémunérations contribue à la collaboration entre les deux comités sur des sujets communs tels que les critères de sélection de nouveaux administrateurs ou la définition d’objectifs liés à la RSE dans la rémunération du Président-directeur général.

La durée du mandat des membres du comité coïncide avec celle de leur mandat de membre du conseil d’administration (cf. supra). Il peut faire l’objet d’un renouvellement en même temps que ce dernier.

Missions du comité RSE et gouvernance

Le comité RSE et gouvernance est un comité spécialisé du conseil d’administration dont la mission principale est d’assister celui-ci dans les sujets de gouvernance et de RSE.

Dans ce cadre, il exerce notamment les missions suivantes :

Le comité se réunit autant que de besoin et, en tout état de cause, au moins trois fois par an, préalablement à la réunion du conseil d’administration.

Travaux du comité RSE et gouvernance

Au cours de la Période 2025 applicable, le comité RSE et gouvernance (anciennement comité des nominations et de la gouvernance) s’est réuni quatre fois pour discuter des principaux sujets suivants :

Le taux moyen de présence des membres du comité au cours de la Période 2025 applicable a été de 100 %.

Comité des nominations et des rémunérations
Composition

Le comité des nominations et des rémunérations est composé de cinq membres, dont quatre sont des membres indépendants du conseil d’administration. À la date du présent document d’enregistrement universel, les membres du comité étaient : M. Patrick Jeantet (Président et administrateur indépendant), Mme Regine Stachelhaus (administratrice indépendante), M. Jérôme Nier (administrateur représentant les salariés), M. Bertrand Finet (administrateur indépendant) et Mme Mariel von Schumann (administratrice indépendante).

La composition du comité des nominations et des rémunérations comprend une majorité d’administrateurs indépendants et un administrateur salarié. Elle est ainsi conforme aux recommandations du code Afep-Medef.

La présence au comité de Regine Stachelhaus, qui occupe également la fonction de Présidente du comité RSE et de la gouvernance, contribue à la collaboration entre les deux comités sur des sujets communs tels que les critères de sélection de nouveaux administrateurs ou la définition d’objectifs liés à la RSE dans la rémunération du Président-directeur général.

La durée du mandat des membres du comité des nominations et des rémunérations coïncide avec celle de leur mandat de membre du conseil d’administration (cf. supra). Il peut faire l’objet d’un renouvellement en même temps que ce dernier.

Missions du comité des nominations et des rémunérations

Le comité des nominations et des rémunérations est un comité spécialisé du conseil d’administration dont la mission principale est d’assister celui-ci dans la détermination et l’appréciation régulière de l’ensemble des rémunérations et avantages des dirigeants mandataires sociaux ou cadres dirigeants du Groupe, en ce compris tous avantages différés et/ou indemnités de départ volontaire ou forcé du Groupe.

Dans ce cadre, il exerce notamment les missions suivantes :

Travaux du comité des nominations et des rémunérations

Au cours de la Période 2025 applicable, le comité des nominations et des rémunérations s’est réuni six fois, pour discuter des principaux sujets suivants :

Le plan de succession prévoit pour chaque position au sein du comité exécutif une solution de remplacement court terme en cas de vacance immédiate du poste. Cette solution est d’une durée maximum d’un an et est dénommée « plan de continuité ». Le plan anticipe également les mouvements futurs des membres du comité exécutif en prévoyant des solutions de remplacement pérennes, ce qui constitue « le plan de succession ».

Le plan de continuité prévoit systématiquement une solution interne alors que le plan de succession comprend, selon les cas, des solutions internes ou des solutions par recrutements externes. Le plan précise l’estimation du temps requis pour avoir une succession interne ainsi que le degré de difficulté prévisible pour un recrutement externe.

Le Président-directeur général assiste à la réunion consacrée à l’examen du plan pour notamment fournir toute explication demandée par le comité.

Dans le cadre de son examen du plan en décembre 2025, le comité a revu chacune des positions mentionnées et a considéré que le contenu du plan et les explications fournies étaient satisfaisantes. Il a cependant considéré que des évaluations de la difficulté pour des recrutements externes pour certaines positions méritaient quelques ajustements dans l’évaluation.

Il a également observé que les nominations au comité exécutif au cours des dernières années étaient majoritairement issues de sources internes, ce qui témoigne de la bonne progression et la mise en valeur des ressources internes. Il est d’ailleurs de la responsabilité des membres du comité exécutif de contribuer à l’analyse et aux propositions pour leur propre succession.

Le rapport du comité des nominations et des rémunérations sur le plan de continuité et de succession a été présenté au conseil d’administration le 18 décembre 2025. Celui-ci, après des échanges y compris avec le Président-directeur général, a jugé l’ensemble des explications fournies comme satisfaisantes et a approuvé le plan de continuité et de succession.

En 2025, le comité a poursuivi ses travaux et discussions concernant la fin du mandat en cours du Président-directeur général en 2026 et a rendu compte régulièrement au conseil d’administration.

Le taux moyen de présence des membres du comité des nominations et des rémunérations au cours de la Période 2025 applicable a été de 100 %.

5.2.2.3Évaluation du fonctionnement du conseil d’administration et des comités du conseil

Le règlement intérieur du Conseil d’administration prévoit les modalités selon lesquelles le Conseil d’administration évalue sa capacité à répondre aux attentes des actionnaires en procédant à des examens périodiques de sa composition, de son organisation et de son fonctionnement. Ainsi, sur avis du comité RSE et de gouvernance, le Conseil d’administration doit inscrire l’évaluation de son fonctionnement à l’ordre du jour une fois par an.

L’évaluation du conseil d’administration en 2025 a été réalisée par un consultant externe, la dernière évaluation avec un consultant externe datant de 2022. Le consultant s’est basé sur des entretiens individuels avec les membres du conseil d’administration pour réaliser l’évaluation. Le consultant a également demandé à chaque administrateur son avis sur la contribution des autres administrateurs au conseil.

Le Comité RSE et gouvernance a examiné le rapport fourni par le consultant externe lors de sa réunion du 16 février 2026 et a communiqué ses recommandations par le biais du procès-verbal de la réunion adressé au conseil d’administration. Le rapport d’évaluation et les recommandations ont été commentés par l’administrateur référent lors de la réunion du conseil d’administration du 5 mars 2026.

Le rapport met en évidence un Conseil d’administration qui fonctionne de manière efficace et équilibrée, au service des intérêts de l’entreprise et de l’ensemble de ses parties prenantes. Les administrateurs expriment un niveau de satisfaction très élevé quant au fonctionnement global du Conseil, dans un contexte de performances commerciales solides et durables. La responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) est pleinement intégrée aux travaux du Conseil et constitue une priorité partagée.

Les réunions du Conseil se déroulent dans de bonnes conditions d’organisation, avec une information jugée de grande qualité, complète et transparente, permettant des temps de discussion adaptés et des échanges ouverts, collégiaux et constructifs. La qualité des documents transmis et des débats est unanimement reconnue.

Le leadership du Président du Conseil d’administration et Directeur général est largement salué. Son rôle dans l’animation des travaux du Conseil contribue à instaurer un climat de confiance et de liberté d’expression, propice à un dialogue ouvert et à une recherche de consensus.

S’agissant des comités du Conseil, l’évaluation souligne leur fonctionnement efficace, une composition appropriée, l’engagement des membres et la qualité des travaux conduits, qui contribuent utilement au processus de décision du Conseil.

Enfin, une majorité d’administrateurs souligne que la stratégie du Groupe, la RSE, ainsi que les sujets liés à l’innovation, notamment l’intelligence artificielle et la cybersécurité, constituent des domaines clés auxquels le Conseil doit continuer à consacrer une attention soutenue, en lien avec les enjeux de création de valeur et de maîtrise des risques à moyen et long terme.

5.2.2.4Session non exécutive

Une session non exécutive présidée par l’administrateur référent avec une participation réservée aux administrateurs indépendants a eu lieu en septembre 2025.

Lors de cette réunion, les participants ont souhaité pouvoir exprimer leurs avis sur les enjeux liés à l’arrivée à son terme du mandat actuel du Président-directeur général en 2026 et les options à prendre en considération lors de l’examen annuel du plan de succession par le Conseil d’administration.

5.3Rémunération et avantages

5.3.1Membres du conseil d’administration

Principes et règles arrêtés par le conseil d’administration pour les rémunérations et avantages de toute nature accordés aux mandataires sociaux au cours de l’exercice 2024

La politique de rémunération des mandataires sociaux de la Société a été adaptée aux pratiques habituelles des sociétés cotées et tient compte des recommandations du code Afep-Medef.

(a)Membres du conseil d’administration

Le comité des nominations et des rémunérations a procédé en 2023 à une étude sur la politique de rémunérations des mandataires sociaux. Dans le cadre de cette étude, le comité des nominations et des rémunérations a notamment fait appel à un cabinet indépendant. À l’issue de cette étude, le comité des nominations et des rémunérations a préconisé une révision de la politique de rémunération des administrateurs, y compris des présidents de comité. Le conseil d’administration a approuvé les propositions du comité des nominations et des rémunérations qui a redéfini les éléments de rémunération des mandataires sociaux, devenus effectifs au 1er janvier 2024.

Par conséquent, le conseil d’administration dispose d’une enveloppe d’un montant maximum de 750 000 euros, qui lui a été allouée en 2024 par une décision de l’Assemblée générale des actionnaires en date du 3 mai 2024. Ce montant maximum demeure valable pour les exercices ultérieurs, jusqu’à nouvelle décision de l’Assemblée générale des actionnaires de la Société. Aucune décision modifiant ce montant n’est intervenue à la date du présent document d’enregistrement universel.

Les règles de répartition des rémunérations entre les administrateurs ont été fixées par le conseil d’administration qui prévoit une rémunération de tous les administrateurs, à l’exception des administrateurs salariés ou dirigeants mandataires sociaux de la Société dont le temps passé pour accomplir leur mission d’administrateur est compris dans les salaires ou émoluments qui leur sont versés.

 

Les règles de rémunération des administrateurs éligibles sont les suivantes :

 

Éléments de rémunération

Critères de détermination

  • Montant fixe
  • 24 000 euros
  • Montant variable 
  • (en fonction de la participation 
  • effective aux réunions)
  • 4 000 euros par réunion du conseil avec un plafond annuel de 40 000 euros.
  • 2 000 euros par réunion d’un comité avec un plafond annuel de 12 000 euros pour le comité d’audit et 8 000 euros pour les autres comités.
  • Présidence d’un comité
  • 18 000 euros pour le comité d’audit et 12 000 euros pour les autres comités.
  • Administrateur référent
  • 20 000 euros pour les missions spécifiques de l’administrateur référent.
  • Avec la présidence d’un comité et sa présence à deux comités du conseil d’administration, la rémunération de l’administrateur référent pourrait ainsi atteindre un maximum de 112 000 euros sous réserve d’une assiduité à 100 % aux réunions du conseil et des comités.
  • Enveloppe annuelle
  • 750 000 €

 

(b)Rémunération des membres du conseil d’administration au cours de l’année 2024 et 2025

Outre le tableau ci-après, qui détaille le montant des rétributions versées aux administrateurs de la Société ou par toute société du Groupe au cours des exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025, aucune disposition relative à d’autres rémunérations ou avantages des administrateurs n’existe à la date du présent document d’enregistrement universel. Le montant des rétributions correspond à un montant brut avant retenue fiscale prélevée à la source par l’entreprise.

Tableau 3 (nomenclature AMF)

Ce tableau n’inclut pas le Président-directeur général, les administrateurs salariés et l’administrateur représentant les salariés actionnaires dans la mesure où ils ne perçoivent pas de rémunération provenant de l’enveloppe attribuée au conseil.

 

Tableau sur les rétributions et autres rémunérations perçues par les mandataires sociaux non dirigeants

Mandataires sociaux non dirigeants

Montants versés au cours de l’exercice 2024 (a)

Montants versés au cours de l’exercice 2025 (a)

Patrick Jeantet **

 

 

Rétributions

92 000

108 000

Autres rémunérations

0

0

Christopher Delbrück

 

 

Rétributions

60 000

76 000

Autres rémunérations

0

0

Peugeot Invest Assets, représenté par Bertrand Finet

 

 

Rétributions

52 522

0

Autres rémunérations

0

0

Bertrand Finet

 

 

Rétributions

0

81 419

Autres rémunérations

0

0

Regine Stachelhaus *

 

 

Rétributions

78 000

88 000

Autres rémunérations

0

0

Trudy Schoolenberg

 

 

Rétributions

60 000

70 000

Autres rémunérations

0

0

Sandrine Téran *

 

 

Rétributions

84 000

94 000

Autres rémunérations

0

0

Carole Le Gall

 

 

Rétributions

 

16 067

Autres rémunérations

 

0

Mariel von Schumann

 

 

Rétributions

 

16 067

Autres rémunérations

 

0

Bpifrance investissement, représentée par Adeline Lemaire ***

 

 

Rétributions

60 000

42 000

Autres rémunérations

0

0

(a) Les montants versés au cours d’une année correspondent à la part fixe de l’année considérée et de la part variable de l’année précédente.

* Présidence d’un comité.

** Administrateur référent et présidence d’un comité.

*** Calculé au pro rata temporis de la présence au conseil d’administration de Bpifrance Investissement, représentée par Mme Adeline Lemaire, qui a démissionné de son siège au conseil d’administration avec effet au 20 novembre 2024.

Lors de sa réunion du 5 mars 2026, le conseil d’administration a attribué les rémunérations variables suivantes (à verser après l’Assemblée générale statuant sur les comptes 2025) pour les administrateurs éligibles au titre de l’exercice 2025 :

5.3.2Rémunération des dirigeants mandataires sociaux

Le 5 mars 2026, le Conseil d’administration a annoncé son intention de dissocier les fonctions de Président du Conseil d’administration et de directeur général, à compter du 1er mai 2026. M. Gauthier Louette quittera ses fonctions de Président du Conseil d’administration et directeur général le 30 avril 2026. M. Patrick Jeantet passera du statut d’administrateur principal indépendant à celui de Président du Conseil d’administration, à compter du 1er mai 2026. M. Markus Holzke, actuellement directeur général de SPIE Allemagne Suisse Autriche, sera nommé directeur général du Groupe à compter du 1er mai 2026 (voir la section 5.1 du document d'enregistrement universel).

La politique de rémunération décrite ci-dessous a ainsi vocation à s’appliquer à :

éléments de la rémunération du Président et du directeur général, M. Gauthier Louette, pour la période du 1er janvier 2025 au 30 avril 2026

La politique de rémunération du Président-directeur général est déterminée par le conseil d’administration, sur recommandation du comité des nominations et des rémunérations.

Le conseil d’administration veille à ce que la politique de rémunération soit en ligne avec les pratiques de marché pour des sociétés comparables, adaptée à la stratégie et au contexte de la Société et ait pour objectif de promouvoir sa performance et sa compétitivité sur le moyen et long terme, en alignement avec les intérêts des actionnaires.

La rémunération du Président-directeur général comprend différents éléments ayant chacun un objet spécifique :

En outre, le Président-directeur général bénéficie de la mise à disposition d’un véhicule de fonction et est éligible aux dispositifs de prévoyance et de retraite à cotisation définies au même titre que les autres dirigeants et salariés du Groupe.

Conformément aux lois applicables, les éléments de la rémunération due ou attribuée au titre de l’exercice 2025 au Président-directeur général de la Société, tels qu’ils figurent ci-après, ainsi que la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux seront soumis à un vote des actionnaires de la Société lors de l’Assemblée générale annuelle prévue le 30 avril 2026.

Rémunération fixe et variable au titre de l’exercice 2025

Lors de sa réunion du 18 décembre 2024, le conseil d’administration a arrêté, sur proposition du comité des nominations et des rémunérations, la politique de rémunération du Président-directeur général applicable au titre de l’exercice 2025.

Rémunération fixe au titre de l’exercice 2025

Suite à l’augmentation de la rémunération fixe du Président-directeur général par le conseil d’administration lors de sa réunion du 19 décembre 2023, il a été décidé que cette rémunération fixe resterait inchangée jusqu’à la fin du mandat actuel en mai 2026, sauf modification significative des conditions économiques ou des modifications significatives de responsabilités comme lors d’opérations de croissance externe structurante.

Considérant qu’aucun changement significatif n’était intervenu en 2025, le conseil d’administration du 18 décembre 2025 a décidé de maintenir inchangée la partie fixe de la rémunération pour l’année 2025 à 900 000 euros.

Rémunération variable au titre de l’exercice 2025

Les principes de calcul de la rémunération variable au titre de l’exercice 2025 demeurent inchangés par rapport à 2024.

Les critères applicables figurant dans le tableau ci-dessous ont été approuvés par le conseil d’administration réuni le 18 décembre 2024 sur proposition du comité des nominations et des rémunérations.

 

Critères de la rémunération variable annuelle au titre de l’exercice 2025

Minimum

Cible

Maximum

Réel

Critères quantitatifs

(75 % de la rémunération annuelle fixe)

EBITA 2025 par rapport au Budget 2025

En % de la rémunération fixe

0 %

30 %

60 %

33,8 %

Cash-flow 2025 par rapport au Budget 2025

En % de la rémunération fixe

0 %

30 %

60 %

44,3 %

Croissance externe Acquisitions

En % de la rémunération fixe

0 %

10 %

15 %

5,1 %

Critère de la sécurité (TRCFR et LTIFR)

En % de la rémunération fixe

0 %

5 %

10 %

4,8 %

Total critères quantitatifs

0 %

75 %

145 %

88,0 %

Critères qualitatifs

(25 % de la rémunération annuelle fixe)

Objectifs individuels fixés par le conseil (développement durable, contrôle des risques et plan de successions key managers)

0 %

25 %

25 %

25,0 %

Total variable annuel en % de la rémunération fixe

0 %

100 %

170 %

113,0 %

 

Tableau de calcul des critères qualitatifs de la rémunération variable annuelle au titre de l’exercice 2025

Critères

Métriques

Pondération

% atteint

Développement durable

Réduction du CO2 (Scope 1 & 2) par rapport à l’année 2019 à périmètre constant

Augmentation de la part des achats auprès de fournisseurs ayant des objectifs de réduction de leur empreinte carbone (Scope 3)

Augmentation de la part de chiffre d’affaires considérée comme verte selon la taxonomie européenne

15 %

15 %

Gestion des risques

Appréciation par le conseil d’administration

5 %

5 %

Plan de successions key managers

Appréciation par le conseil d’administration

5 %

5 %

Total

 

25 %

25 %

 

Le conseil d’administration, qui s’est réuni le 5 mars 2026 sur proposition du comité des nominations et des rémunérations et après analyse du niveau d’atteinte des objectifs quantitatifs et qualitatifs de performance rappelés ci-dessus, a fixé le montant de la rémunération annuelle variable pour l’exercice 2025 du Président-directeur général à 1 017 000 euros, correspondant à l’application d’un pourcentage de 113,0 % % par rapport à la rémunération fixe de référence (900 000 euros).

Le conseil d’administration a salué la performance 2025 réalisée dans un contexte macro-économique instable :

Pour les critères qualitatifs, le conseil d’administration a considéré que :

Rémunération fixe et variable au titre de l’exercice 2026 (du 1er janvier 2026 au 30 avril 2026)

Lors de sa réunion du 18 décembre 2025, le conseil d’administration a arrêté, sur proposition du comité des nominations et des rémunérations, la politique de rémunération du Président du Conseil d’administration et du directeur général applicable au titre de l’exercice 2026.

Rémunération fixe du 1er janvier 2026 au 30 avril 2026

Suite à l’augmentation de la rémunération fixe du Président du Conseil d’administration et du directeur général par le Conseil d’administration lors de sa réunion le 19 décembre 2023, il a été décidé que cette rémunération fixe resterait inchangée jusqu’à la fin du mandat actuel en mai 2026 sauf modification significative des conditions économiques ou des responsabilités telles qu’une opération de croissance externe.

Considérant qu’aucun changement significatif n’est intervenu en 2025, le Conseil d’administration du 18 décembre 2025 a décidé de maintenir inchangée la part fixe de la rémunération au titre de 2026 à 900 000 euros, étant précisé que ce montant sera appliqué au prorata de la période concernée.

Rémunération variable du 1er janvier 2026 au 30 avril 2026

Les principes de calcul de la rémunération variable pour 2026 restent inchangés par rapport à 2025 et s’appliqueront au prorata de la période concernée.

Les critères applicables figurant dans le tableau ci-dessous ont été approuvés par le Conseil d’administration réuni le 18 décembre 2025, sur proposition du comité des nominations et des rémunérations.

 

Critères de la rémunération variable annuelle pour l’exercice 2026

Minimum

Cible

Maximum

Critères quantitatifs

(75 % de la rémunération annuelle fixe)

EBITA 2026 par rapport au budget 2026

En % de la rémunération fixe

0 %

30 %

60 %

Cash-flow 2026 par rapport au budget 2026

En % de la rémunération fixe

0 %

30 %

60 %

Croissance externe par des acquisitions

En % de la rémunération fixe

0 %

10 %

15 %

Critère de la sécurité (TRCFR et LTIFR)

En % de la rémunération fixe

0 %

5 %

10 %

Total critères quantitatifs

0 %

75 %

145 %

Critères qualitatifs

(25 % de la rémunération annuelle fixe)

Objectifs individuels fixés par le Conseil (développement durable, contrôle des risques et plan de successions des key managers)

0 %

25 %

25 %

Total de la rémunération variable annuelle en % de la rémunération fixe

0 %

100 %

170 %

Tableau de calcul des critères qualitatifs de la rémunération variable annuelle au titre de 2026

Critères

Métriques

Pondération

Développement Durable

Réduction de l’empreinte carbone scopes 1 et 2

Réduction de l’empreinte carbone dans la chaîne de valeur de scope 3

Sensibilisation des collaborateurs de SPIE aux enjeux climatiques

15 %

Gestion des risques

Appréciation par le conseil d’administration

5 %

Plan de successions key managers

Appréciation par le conseil d’administration

5 %

Total

 

25 %

 

Récapitulatif de critères liés à la responsabilité sociale et environnementale dans la rémunération du Président-directeur général prévus pour 2026

 

 

 

Rémunération variable annuelle - critères quantitatifs

Pourcentage cible de 5 % lié aux performances du Groupe en matière de sécurité

Détermination en fonction de l’évolution de deux critères de sécurité (TRCFR et LTIFR) avec application d’une borne basse, borne médiane, borne haute.

Rémunération variable annuelle - critères qualitatifs

Sur un total de 25 % appliqués pour les critères qualitatifs, 15 % sont alloués à des objectifs environnementaux

  • Réduction de l’empreinte carbone dans les scopes 1 et 2.
  • Réduction de l’empreinte carbone dans la chaîne de valeur de scope 3.
  • Sensibilisation des collaborateurs de SPIE au climat.

Rémunération long terme - actions de performance

Sur un total de 100 %, 20 % sont liés à des objectifs de réduction de CO2 et de diversité

  • Réduction des émissions moyennes de CO2 sur les scopes 1 et 2 en accord avec le scénario 1,5 °C du SBTI (Science-Based Targets Initiatives) sur une période de 3 ans.
  • Amélioration de la proportion de femmes occupant des positions managériales au sein du Groupe en lien avec la feuille de route RSE.

 

Options de souscription, actions de performance et autres attributions de titres

M. Gauthier Louette, Président-directeur général de la Société, se trouve parmi les bénéficiaires des plans suivants :

Plan

Date du conseil d’administration ayant approuvé le plan

Plan 2020

10 mars 2020

Plan 2021

11 mars 2021

Plan 2022

10 mars 2022

Plan 2023

9 mars 2023

Plan 2024

6 mars 2024

Plan 2025

5 mars 2025

 

M. Gauthier Louette, Président du Conseil et directeur général de la Société, n’est pas éligible au plan 2026 (date du conseil d’administration : 5 mars 2026).

Pour une description détaillée des plans d’actions de performance dont bénéficie M. Gauthier Louette, voir le paragraphe 6.1.3.2.

Par une lettre adressée au Président du comité des nominations et des rémunérations en 2020 dont le conseil d’administration a pris acte et qui est toujours en vigueur, le Président-directeur général a pris l’engagement de ne pas recourir à des opérations de couverture sur les actions de la Société lui étant attribuées dans le cadre des plans d’actions de performance mis en place par la Société et ce jusqu’à la fin de la période de conservation fixée par le conseil d’administration.

S’agissant des droits non acquis au titre des plans d’actions de performance 2024 et 2025, les politiques de rémunération applicables à ces exercices et approuvées par les assemblées générales statuant sur ces plans prévoient qu’en cas de départ en retraite, le Conseil d’administration peut décider de maintenir, au prorata temporis, le bénéfice potentiel des actions de performance à la fin de la période d’acquisition.

Compte tenu de la décision de M. Gauthier Louette de ne pas renouveler son mandat pour faire valoir ses droits à la retraite, ainsi que de l’ancienneté et de sa contribution exceptionnelle au développement et au succès de SPIE, y compris au cours des exercices 2024 et 2025 marqués par d’importantes acquisitions et de très bonnes performances financières, le Conseil d’administration confirme sa décision de lui permettre de bénéficier de l’acquisition des actions de performance à l’issue de la période d’acquisition, calculée au prorata temporis. L’attribution des actions de performance restera néanmoins soumise à la satisfaction des conditions de performance énoncées dans les plans concernés

Régime de retraite

M. Gauthier Louette bénéficie d’un régime de retraite supplémentaire à prestations définies mis en place le 1er janvier 2001 et d’un régime collectif de retraite supplémentaire à cotisations définies(1) mis en place en 2009.

Le contrat de retraite collective à prestations définies souscrit par SPIE SA, auprès de Cardiff (Groupe BNP Paribas) souscrit depuis 2001, conformément aux dispositions de l’article L. 137-11 du code de la sécurité sociale, a été mis en place pour les dirigeants de SPIE.

Depuis le 1er janvier 2010, M. Gauthier Louette est le dernier bénéficiaire en activité, sachant que par ailleurs des rentes au titre de ce régime sont servies par l’assureur à des anciens dirigeants de SPIE ou leurs ayants droit.

Les conditions pour bénéficier de ce régime sont les suivantes :

La rémunération de référence servant à calculer les droits des bénéficiaires sera égale à la moyenne des rémunérations des trois années précédant le départ de la Société. La rémunération s’entend comme la somme de la rémunération annuelle brute de base et de la rémunération annuelle brute variable.

Le rythme d’acquisition des droits est annuel, soit 2 % de la rémunération de référence, pour chaque année d’ancienneté dans le régime, pendant les cinq premières années, puis 3 % au-delà, sous réserve des deux plafonds suivants :

La Société a constitué une provision pour le financement des droits et la gestion a été externalisée auprès de Cardiff.

Au 31 décembre 2025, et sur le fondement d’une évaluation actualisée par l’actuaire, la rémunération de référence théorique est égale à 2 009 367 euros. Les droits acquis par M. Gauthier Louette ayant atteint le plafond de 20 %, le montant annuel théorique projeté de la rente serait égal à 406 722 euros.

Lors du service de la rente, la charge sociale supportée par l’employeur serait de 32 % du montant de la rente brute (taux actuel).

Indemnités de départ et de non-concurrence

Le Président-directeur général bénéficie d’une indemnité de rupture d’une année de rémunération (fixe plus variable hors prime exceptionnelle éventuelle) en cas de départ contraint.

Les conditions de performance applicables à cette indemnité de rupture sont fondées sur le taux d’atteinte des critères économiques et financiers de sa rémunération variable fixés par le conseil d’administration sur recommandation du comité des nominations et des rémunérations (cf. supra). Le taux moyen d’atteinte des objectifs relatifs à ces critères doit être considéré sur les trois dernières années et être supérieur ou égal à 70 %. En 2022, le conseil, sur proposition du comité des nominations et rémunérations, avait décidé de ramener cette période de 3 ans à 2 ans. Cette réduction de la période prenant en compte les préoccupations exprimées à la Société sur une durée de la période jugée trop longue en termes de risque d’une indemnisation versée en situation d’échec.

Enfin, le Président-directeur général est inscrit à la garantie sociale des chefs d’entreprise (GSC) prévoyant, en cas de perte d’emploi, le versement pendant 24 mois d’une indemnité annuelle plafonnée à 40 % x 6 PASS (plafond annuel de la sécurité sociale).

À ce titre, la Société a versé en 2025 une cotisation annuelle de 14 555 euros (60 % cotisation patronale, 40 % cotisation salariale).

Le Président-directeur général ne bénéficie pas d’indemnité qui serait due en contrepartie d’une clause de non-concurrence.

Autres avantages

Le Président-directeur général bénéficie d’un véhicule de fonction.

Les tableaux de synthèse présentant les rémunérations et avantages de toute nature du Président-directeur général au titre des exercices 2025 et 2024 figurent au présent chapitre du document d’enregistrement universel.

Projet de résolution établi par le conseil d’administration en application de l’article L. 22-10-8 du code de commerce soumis à l’Assemblée générale des actionnaires de la Société du 30 avril 2026
(8e résolution) – Approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés ou attribués au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025 au Président-directeur général

L’Assemblée générale, après avoir examiné le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise établi en application de l’article L. 225-37 du code de commerce et inclus dans le chapitre 5 du document d’enregistrement universel 2025 de la Société, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, approuve les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale, ainsi que les avantages de toute nature versés ou accordés à M. Gauthier Louette, Président-directeur général, au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels que présentés dans le rapport susvisé.

(9e résolution) – Approbation de la politique de rémunération du Président du Conseil et du directeur général pour la période du 1er janvier au 30 avril 2026

L’Assemblée générale, après avoir examiné le rapport du Conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise établi en application de l’article L.225-37 du Code de commerce et inclus dans le chapitre 5 du Document d’Enregistrement Universel 2025 de la Société, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, approuve la politique de rémunération du Président du Conseil et du directeur général, applicable pour la période du 1er janvier au 30 avril 2026, telle que présentée dans le rapport précité.

Montant des sommes provisionnées ou constatées par ailleurs par la Société ou ses filiales aux fins du versement de pensions, de retraites ou d’autres avantages

Pour le régime de retraite collectif à prestations définies dont bénéficie M. Gauthier Louette, Président-directeur général de la Société, le montant total des sommes provisionnées aux fins du versement de pensions, de retraites ou d’autres avantages s’élevait à 11 722 479 euros au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Rémunération des dirigeants mandataires sociaux pour les exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025

Les tableaux ci-après détaillent les rémunérations versées à M. Gauthier Louette, Président-directeur général de la Société, par la Société et par toute société du Groupe, au titre des exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025.

Tableau 1 (nomenclature AMF)

Tableau de synthèse des rémunérations et des options attribuées à chaque dirigeant mandataire social

(En euros)

Exercice 2024

Exercice 2025

Gauthier Louette, Président-directeur général

 

 

Rémunération due au titre de l’exercice * (détaillée au tableau 2)

2 050 304

2 131 219

Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l’exercice

0

0

Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice (détaillées au tableau 4)

Néant

Néant

Valorisation des actions attribuées gratuitement au cours de l’exercice (détaillées au tableau 6)

1 349 990

1 349 985

Total

3 400 294

3 481 204

* Sur une base brute (avant charges sociales et impôts).

Tableau 2 (nomenclature AMF)

Tableau de synthèse des rémunérations de chaque dirigeant mandataire social

(En euros)

Exercice 2024

Exercice 2025

Montants dus au titre de l’exercice

Montants versés au titre de l’exercice

Montants dus au titre de l’exercice

Montants versés au cours de l’exercice

Gauthier Louette, Président-directeur général

 

 

 

 

Rémunération fixe (a)

900 000

900 000

900 000

900 000

Rémunération variable annuelle (a)

1 227 600

1 146 650

1 017 000

1 227 600

Rémunération variable pluriannuelle (a)

0

0

0

0

Rémunération exceptionnelle (a)

0

0

0

0

Rémunération allouée dans le cadre du mandat d’administrateur

0

0

0

0

Avantages en nature (c)

3 654

3 654

3 619

3 619

Total

2 131 254

2 050 304

1 920 619

2 131 219

  • Sur une base brute (avant charges sociales et impôts).
  • La rémunération variable annuelle due au titre de l’exercice 2025 sera versée après l’Assemblée générale annuelle prévue le 30 avril 2026.
  • Les avantages en nature sont une voiture de fonction.

 

Tableau 11 (nomenclature AMF)

Dirigeants mandataires sociaux exécutifs

Contrat de travail

Régime de retraite supplémentaire

Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d’être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions

Indemnités relatives à une clause de non-concurrence

Oui

Non

Oui

Non

Oui

Non

Oui

Non

Gauthier Louette

 

x

x

 

x

 

 

x

Président-directeur général

 

 

 

 

 

 

 

 

Date début mandat :

30 août 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

Date fin de mandat :

Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025

 

 

 

 

 

 

 

 

 

éléments de la rémunération du directeur général, M. Markus Holzke, pour la période DÉBUTANT LE 1er mai 2026

La politique de rémunération du directeur général à compter du 1er mai 2026 est déterminée par le conseil d’administration, sur recommandation du comité des nominations et des rémunérations.

Le conseil d’administration veille à ce que la politique de rémunération soit en ligne avec les pratiques de marché pour des sociétés comparables, adaptée à la stratégie et au contexte de la Société et ait pour objectif de promouvoir sa performance et sa compétitivité sur le moyen et long terme, en alignement avec les intérêts des actionnaires. Le Conseil d’administration a pris en compte les résultats d’une évaluation comparative menée par rapport à un panel d’entreprises internationales comparables en termes de taille, de profil d’activité et de capitalisation boursière. Sur la base de cette analyse, le Conseil a considéré que le niveau global de la rémunération proposée pour le directeur général à compter du 1er mai 2026 est globalement conforme aux pratiques du marché pour des cadres ayant des responsabilités, une expérience et des profils comparables dans des secteurs similaires, et se situe autour du premier quartile du groupe de pairs concerné et de l’ancienneté dans un poste de directeur général d’une société cotée. Par ailleurs, le Conseil d’administration a également tenu compte du fait qu’à compter du 1er mai 2026, le directeur général ne cumulera plus les fonctions de Président du Conseil et de directeur général et exercera donc exclusivement ses fonctions de directeur général.

La rémunération du directeur général à compter du 1er mai 2026 comprend différents éléments ayant chacun un objet spécifique :

Par ailleurs, le directeur général bénéficie d’un véhicule de fonction et d’une indemnité logement.

Conformément aux recommandations du code Afep-Medef, les éléments de la rémunération due ou attribuée au titre de l’exercice 2026 au directeur général de la Société, tels qu’ils figurent ci-après, ainsi que la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux seront soumis à un vote des actionnaires de la Société lors de l’Assemblée générale annuelle prévue le 30 avril 2026.

Rémunération fixe et variable du 1er mai 2026 au 31 décembre 2026

Lors de sa réunion du 5 mars 2026, le conseil d’administration a arrêté, sur proposition du comité des nominations et des rémunérations, la politique de rémunération du directeur général au titre de l’exercice 2026 applicable au prorata de la période écoulée à compter du 1er mai 2026.

Rémunération fixe du 1er mai 2026 au 31 décembre 2026

Compte tenu de ce principe, le Conseil d’administration réuni le 5 mars 2026 a décidé de fixer la part fixe de la rémunération au titre de 2026 à 800 000 euros, étant précisé que ce montant sera appliqué au prorata de la période concernée.

M. Markus Holzke percevra ainsi une rémunération fixe de 553 334 euros pour la période du 1er mai 2026 au 31 décembre 2026.

Rémunération variable du 1er mai 2026 au 31 décembre 2026

Les principes de calcul de la rémunération variable pour 2026 de M. Markus Holzke, directeur général à partir du 1er mai 2026, reposent sur une structure similaire à celle de son prédécesseur (M. Gauthier Louette) pour l’exercice 2026.

Les critères applicables figurant dans le tableau ci-dessous ont été approuvés par le Conseil d’administration réuni le 5 mars 2026 sur proposition du comité des nominations et des rémunérations. 

Critères de la rémunération variable annuelle pour l’exercice 2026

Minimum

Cible

Maximum

Critères quantitatifs

(75 % de la rémunération annuelle fixe)

EBITA 2026 par rapport au budget 2026

En % de la rémunération fixe

0 %

30 %

50 %

Cash-flow 2026 par rapport au budget 2026

En % de la rémunération fixe

0 %

30 %

50 %

Croissance externe par des acquisitions

En % de la rémunération fixe

0 %

10 %

15 %

Critère de la sécurité (TRCFR et LTIFR)

En % de la rémunération fixe

0 %

5 %

10 %

Total critères quantitatifs

0 %

75 %

125 %

Critères qualitatifs

(25 % de la rémunération annuelle fixe)

Objectifs individuels fixés par le Conseil (durabilité, performance managériale et relation avec les parties prenantes)

0 %

25 %

25 %

Total de la rémunération variable annuelle en % de la rémunération fixe

0 %

100 %

150 %

Tableau de calcul des critères qualitatifs de la rémunération variable annuelle au titre de 2026

Critères

Métriques

Pondération

Développement Durable

Réduction de l’empreinte CO2 dans les scopes 1 et 2 

Réduction de l’empreinte carbone dans la chaîne de valeur de scope 3

Sensibilisation des collaborateurs de SPIE aux enjeux climatiques 

15 %

Performance managériale et relation avec les parties prenantes 

Appréciation par le conseil d’administration

10 %

Total

 

25 %

Récapitulatif des critères liés à la responsabilité sociale et environnementale dans la rémunération du directeur général pour 2026 à compter du 1er mai 2026

 

 

 

Rémunération variable annuelle Critères quantitatifs

Pourcentage cible de 5 % lié aux performances du Groupe en matière de sécurité

Détermination en fonction de l’évolution de deux critères de sécurité (TRCFR et LTIFR) avec application d’une borne basse, borne médiane, borne haute.

Rémunération variable annuelle - critères qualitatifs

Sur un total de 25 % appliqués pour les critères qualitatifs, 15 % sont alloués à des objectifs environnementaux

  • Réduction de l’empreinte carbone dans les scopes 1&2.
  • Réduction de l’empreinte carbone dans la chaîne de valeur scope 3.
  • Sensibilisation des collaborateurs de SPIE aux enjeux climatiques.

Rémunération à long terme - actions de performance

Sur un total de 100 %, 20 % sont liés à des objectifs de réduction de CO2 et de diversité

  • Réduction des émissions moyennes de CO2 sur les scopes 1 & 2 en accord avec le scénario 1,5 °C du SBTI (Science-Based Targets Initiatives) sur une période de 3 ans.
  • Amélioration de la proportion de femmes occupant des fonctions managériales au sein du Groupe en lien avec la feuille de route RSE

 

Options de souscription, actions de performance et autres attributions de titres

M. Markus Holzke, directeur général de la Société depuis le 1er mai 2026, est l’un des bénéficiaires des plans suivants :

Plan

Date du conseil d’administration ayant approuvé le plan

Plan 2026

5 mars 2026

 

En cas de cessation du mandat du directeur général avant expiration de la période d’acquisition de 3 ans des actions de performance, il n’est pas prévu de dérogation à l’acquisition des actions de performance sauf dans en cas de décès ou invalidité.

Pour une description détaillée des plans d’actions de performance dont bénéficie M. Markus Holzke, voir le paragraphe 6.1.3.2.

Indemnités de départ et de non-concurrence

Le directeur général bénéficie d’une indemnité de rupture de deux ans de rémunération (fixe plus variable hors prime exceptionnelle éventuelle) en cas de départ contraint.

Les conditions de performance applicables à cette indemnité de rupture sont fondées sur le taux d’atteinte des critères économiques et financiers de sa rémunération variable fixés par le conseil d’administration sur recommandation du comité des nominations et des rémunérations (cf. supra). Le taux moyen d’atteinte des objectifs relatifs à ces critères devait être considéré sur les deux dernières années et être supérieur ou égal à 70 %.

Le directeur général ne bénéficie pas d’indemnité qui serait due en contrepartie d’une clause de non-concurrence.

Autres avantages

Par ailleurs, le directeur général bénéficie d’un véhicule de fonction et d’une indemnité logement.

Projet de résolution établi par le Conseil d’administration en application de l’article L. 22-10-8 du code de commerce soumis à l’Assemblée générale des actionnaires de la Société du 30 avril 2026
(11e résolution) – Approbation de la politique de rémunération du directeur général pour la période du 1er mai au 31 décembre 2026

L'assemblée générale, après avoir examiné le rapport du Conseil d'administration sur le gouvernement d'entreprise établi en application de l'article L. 225-37 du Code de commerce et inclus dans le chapitre 5 du document d'enregistrement universel 2025 de la Société, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, approuve la politique de rémunération du directeur général, applicable pour la période du 1er mai au 31 décembre 2026, telle que présentée dans le rapport précité.

éléments de la rémunération du Président du Conseil, M. Patrick Jeantet, pour la période du 1er mai 2026 au 31 décembre 2026

Le Conseil d’administration, sur proposition du comité des nominations et des rémunérations et conformément aux recommandations du Code AFEP-MEDEF, a décidé que l’exercice du mandat de Président du Conseil d’administration n’agissant pas en qualité de directeur général ne serait rémunéré que par une rémunération fixe, à l’exclusion de toute rémunération variable, attribution d’actions de performance ou de toute indemnité de licenciement ou toute autre forme de contrepartie.

Le Conseil d’administration a également décidé que l’exercice du mandat d’administrateur par le Président du Conseil d’administration ne serait pas rémunéré.

Pour la détermination du montant de la rémunération du Président du Conseil d’administration, le Conseil d’administration a tenu compte de la contribution de M. Patrick Jeantet à la supervision stratégique et à la continuité de la gouvernance, de sa connaissance approfondie du Groupe et de ses activités, du niveau et de la complexité des responsabilités qui lui sont confiées, de l’engagement nécessaire pour accomplir sa mission en termes de temps, et des pratiques de marché observées pour des fonctions comparables, afin de s’assurer que la rémunération est appropriée et raisonnable.

Sur cette base, la rémunération fixe du Président du Conseil d’administration à compter du 1er mai 2026 a été fixée par le Conseil d’administration lors de sa réunion du 5 mars 2026 à 350 000 euros, qui sera appliquée au prorata de l’exercice clos le 31 décembre 2026.

Projet de résolution établi par le Conseil d’administration en application de l’article L. 22-10-8 du code de commerce soumis à l’Assemblée générale des actionnaires de la Société du 30 avril 2026
(12e résolution) – Approbation de la politique de rémunération du Président du Conseil d’administration pour la période du 1er mai au 31 décembre 2026

L'Assemblée générale, après avoir examiné le rapport du Conseil d'administration sur le gouvernement d'entreprise établi en application de l'article L. 225-37 du Code de commerce et inclus dans le chapitre 5 du document d'enregistrement universel 2025 de la Société, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, approuve la politique de rémunération du Président du Conseil d'administration, applicable pour la période du 1er mai au 31 décembre 2026, telle que présentée dans le rapport précité.

 

5.3.3Attribution d’options de souscription ou d’achat d’actions

Tableau 4 (nomenclature AMF)

Options de souscription ou d’achat d’actions attribuées durant l’exercice à chaque dirigeant mandataire social exécutif par l’émetteur et par toute société du Groupe

Nom du dirigeant mandataire social exécutif

N° et date du plan

Nature des options (achat ou souscription)

Valorisation des options selon la méthode retenue pour les comptes consolidés

Nombre d’options attribuées durant l’exercice

Prix d’exercice

Période d’exercice

Gauthier Louette

Néant

 

Tableau 5 (nomenclature AMF)

Options de souscription ou d’achat d’actions levées durant l’exercice par chaque dirigeant mandataire social exécutif

Nom du dirigeant mandataire social exécutif

N° et date du plan

Nombre d’options levées durant l’exercice

Prix d’exercice

Gauthier Louette

Néant

Tableau 8 (nomenclature AMF)

Historique des attributions d’options de souscription ou d’achat d’actions

Information sur les options de souscription ou d’achat

Date d’Assemblée

Plan nº 1

Plan nº 2

Plan nº 3

Etc.

Date du conseil d’administration

Néant

Nombre total d’actions pouvant être souscrites ou achetées, dont le nombre pouvant être souscrites ou achetées par :

Point de départ d’exercice des options

Date d’expiration

Prix de souscription ou d’achat

Modalités d’exercice (lorsque le plan comporte plusieurs tranches)

Nombre d’actions souscrites à la date du présent document d’enregistrement universel

Nombre cumulé d’options de souscription ou d’achat actions annulées ou caduques

Options de souscription ou d’achat d’actions restantes en fin d’exercice.

 

Attributions gratuites d’actions

Tableau 6 (nomenclature AMF)

Actions attribuées gratuitement à chaque mandataire social

Actions attribuées gratuitement par l’Assemblée générale des actionnaires durant l’exercice à chaque mandataire social par l’émetteur et par toute société du Groupe (liste nominative)

N° et date du plan

Nombre d’actions attribuées durant l’exercice

En % du nombre de titres en circulation

Valorisation des actions selon le cours du titre SPIE au moment du CA (en euros)

Date d’acquisition

Date de disponibilité

Conditions de performance

Gauthier Louette

Plan 2019 11/03/2019

36 750

0,02 %

514 500

15/03/2022

15/03/2022

EBITA

Cash Conversion

TSR *

Gauthier Louette

Plan 2020

10/03/2020

36 750

0,02 %

523 320

15/03/2023

15/03/2023

Gauthier Louette

Plan 2021

11/03/2021

42 767

0,03 %

839 089

15/03/2024

15/03/2024

Gauthier Louette

Plan 2022

10/03/2022

42 767

0,03 %

827 541

15/04/2025

15/04/2025

EBITA

Cash Conversion

RSE

TSR *

Gauthier Louette

Plan 2023

09/03/2023

41 732

0,03 %

1 105 898

15/04/2026

15/04/2026

Gauthier Louette

Plan 2024

06/03/2024

43 436

0,03 %

1 349 990

15/04/2027

15/04/2027

Gauthier Louette

Plan 2025

05/03/2025

39 130

0,02 %

1 349 985

15/04/2028

15/04/2028

Markus Holzke

Plan 2026

05/03/2025

31 067

0,02 %

1 599 951

15/04/2029

15/04/2029

* Valeur actionnariale totale.

 

Pour une description des plans, voir le paragraphe 6.1.3.2 du présent document d’enregistrement universel.

Tableau 7 (nomenclature AMF)

Actions attribuées gratuitement devenues 

disponibles pour chaque mandataire social exécutif

N° et date du plan

Nombre d’actions devenues 

disponibles durant l’exercice

Conditions d’acquisition

Gauthier Louette

Plan 2019

23 888

65 %

Gauthier Louette

Plan 2020

36 750

100 %

Gauthier Louette

Plan 2021

42 767

100 %

Gauthier Louette

Plan 2022

42 767

100 %

Gauthier Louette

Plan 2023

41 732

100 %

Tableau 9 (nomenclature AMF)

Date d’Assemblée

Plan 2019

Plan 2020

Plan 2021

Plan 2022

Plan 2023

Plan 2024

Plan 2025

Plan 2026

Date du conseil d’administration

11/03/2019

10/03/2020

11/03/2021

10/03/2022

09/03/2023

06/03/2024

05/03/2025

05/03/2026

Nombre total d’actions attribuées gratuitement, dont le nombre attribué :

544 171

543 644

534 583

549 158

521 650

566 837

576 180

526 287

Aux mandataires sociaux

 

 

 

 

 

 

 

 

Gauthier Louette

36 750

36 750

42 767

42 767

41 732

43 436

39 130

0

Markus Holzke

N/A

N/A

N/A

N/A

N/A

N/A

N/A

31 067

Date d’acquisition des actions

15/03/2022

15/03/2023

15/03/2024

15/04/2025

15/04/2026

15/04/2027

15/04/2028

15/04/2029

Date de fin de période de conservation

15/03/2022

15/03/2023

15/03/2024

15/04/2025

15/04/2026

15/04/2027

15/04/2028

15/04/2029

Nombre d’actions souscrites à la date du présent document d’enregistrement universel

36 750

36 750

42 767

42 767

41 732

43 436

39 130

31 067

Nombre cumulé d’actions annulées ou caduques

12 862

0

0

0

0

Non connu

Non connu

Non connu

Actions attribuées gratuitement restantes en fin d’exercice

23 888

36 750

42 767

42 767

41 732

Non connu

Non connu

Non connu

5.3.4Ratio d’équité entre le niveau de rémunération du dirigeant mandataire social et la rémunération moyenne et médiane des salariés de SPIE

Conformément au sixième alinéa de l’article L. 22-10-9 du code de commerce, les ratios ont été calculés au niveau de la société SPIE SA :

Afin d’avoir une représentativité de l’intégralité de l’effectif du Groupe, les ratios A et B (7) ont également été déterminés pour l’ensemble des salariés du Groupe présent en 2024, soit un effectif moyen pour le Groupe de 54 674 (8).

 

 

2017

2018

2019

2020

2021

2022

2023

2024

2025

Évolution (en %) de la rémunération du Président-directeur général

 

+13 %

-11 %

-3 %

+8 %

+42 %

0 %

+14 %

+15 %

Informations sur le périmètre de la société cotée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Évolution (en %) de la rémunération moyenne des salariés

 

-4 %

+1 %

0 %

+8 %

+4 %

+11 %

+12 %

12 %

Ratio A (SPIE SA)

5,2

6,2

5,4

5,3

5,2

7,2

6,5

6,6

6,7

Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent

 

+18 %

-12 %

-3 %

-1 %

+37 %

-10 %

+2 %

+3 %

Ratio B (SPIE SA)

5,3

6,3

5,2

5,3

5,5

7,7

6,3

7,0

6,8

Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent

 

+18 %

-17 %

+1 %

+4 %

+41 %

-18 %

+12 %

3 %

Informations complémentaires sur le périmètre élargi (ensemble des salariés du Groupe)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Évolution (en %) de la rémunération moyenne des salariés

 

+9 %

+5 %

2 %

3 %

4 %

+6 %

+9 %

+1 %

Ratio A (groupe SPIE)

50,4

52,6

37,6

45,2

46,5

61,6

59,3

61,6

65,4

Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent

 

+4 %

-29 %

+16 %

+6 %

+32 %

-4 %

+4 %

+6 %

Ratio B (groupe SPIE)

n/a

n/a

n/a

n/a

n/a

n/a

n/a

70,1

N/A

Performance de la Société

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CA

6 128,0

6 693,7

6 993,4

6 658,9

6 994,2

8 092,1

8 709,0

9 900,9

10 379,9

Évolution (en %) par rapport à l’exercice précédent

 

+9 %

+4 %

-5 %

+5 %

+16 %

+8 %

+14 %

+5 %

EBITA

388,0

400,0

418,4

339,4

426,7

511,2

584,2

712,1

793,5

Évolution (en %) par rapport à l’exercice précédent

 

+3 %

+5 %

-19 %

+26 %

+20 %

+14 %

+12 %

+11 %

(tableau établit en référence aux lignes directrices de l’Afep)

5.4Autres informations

5.4.1Déclarations relatives aux organes d’administration

À la date du présent document d’enregistrement universel, il n’existe, à la connaissance de la Société, aucun lien familial entre les membres du conseil d’administration et le Président-directeur général de la Société.

En outre, à la connaissance de la Société, au cours des cinq dernières années : (i) aucune condamnation pour fraude n’a été prononcée à l’encontre d’un membre du conseil d’administration, ou du Président-directeur général, (ii) aucun des membres du conseil d’administration ni le Président-directeur général n’a été associé à une faillite, mise sous séquestre, liquidation ou placement d’entreprises sous administration judiciaire, (iii) aucune incrimination et/ou sanction publique officielle n’a été prononcée à l’encontre d’un membre du conseil d’administration ou du Président-directeur général par des autorités judiciaires ou administratives (y compris des organismes professionnels désignés) et (iv) aucun des membres du conseil d’administration, ni le Président-directeur général n’a été empêché par un tribunal d’agir en qualité de membre d’un organe d’administration, de direction ou de surveillance d’un émetteur ni d’intervenir dans la gestion ou la conduite des affaires d’un émetteur.

5.4.2Conflits d’intérêts

À la connaissance de la Société, il n’existe pas, à la date du présent document d’enregistrement universel, de conflits d’intérêts potentiels entre les devoirs à l’égard de la Société des membres du conseil d’administration et du Président-directeur général et leurs intérêts privés.

5.4.3Informations sur les contrats de service liant les membres des organes d’administration et de direction et la Société ou l’une de ses filiales

À la connaissance de la Société, il n’existe pas, à la date du présent document d’enregistrement universel, de convention de prestations de services conclue entre les membres d’organes d’administration ou de direction et la Société ou ses filiales et prévoyant l’octroi d’avantages.

 

 

 

 

(1)
Le régime de retraite à cotisations définies (dit « article 83 »), mis en place en 2009, sous la forme d’un contrat d’épargne retraite collectif, bénéficiant aux salariés et mandataires sociaux dont la rémunération dépasse 4 PASS (plafond annuel de la sécurité sociale). La cotisation annuelle versée par la Société est de 16 % x (rémunération annuelle-4 PASS) plafonnée à 16 % x 4PASS (soit 30 144 euros en 2025) et est capitalisée chaque année dans un fonds de placements multisupports géré par BNP Paribas Épargne Retraite.
(2)
M. Gauthier Louette a 40 ans d’ancienneté au sein de la Société.
(3)
Ce plafond de 20 % a été atteint pour Gauthier Louette avant l’exercice 2015.
(4)
Cette rémunération comprend le fixe versé en année N, la partie variable court terme au titre de l’année N-1 versée en année N, la valeur IFRS 2 de l’allocation en actions liée à l’année N au titre de la partie long terme de la rémunération et les avantages en nature.
(5)
Cette rémunération moyenne correspond à la moyenne des rémunérations (fixe versé en année N + partie variable court terme au titre de l’année N-1 versée en année N + valeur IFRS 2 de l’allocation en actions liée à l’année N au titre de la partie long terme de la rémunération + avantages en nature) pour les salariés de la société SPIE SA à l’exclusion du Président-directeur général.
(6)
Cette rémunération médiane correspond à la médiane de (fixe versé en année N + partie variable court terme au titre de l’année N-1 versée en année N + valeur IFRS 2 de l’allocation en actions liée à l’année N au titre de la partie long terme de la rémunération + avantages en nature) pour les salariés de la société SPIE SA à l’exclusion du Président-directeur général.
(7)
Cette rémunération médiane correspond à la médiane des rémunérations théoriques en base temps plein (fixe versé en année N + partie variable court terme cible au titre de l’année N-1) pour les salariés de la société du Groupe à l’exclusion du Président-directeur général.
(8)
La rémunération moyenne retenue correspond à la somme des salaires et traitements versés en N, la participation des salariés versée en N, la charge comptable IFRS 2 liée aux rémunérations en actions au titre de l’année N pour la totalité des salariés du groupe SPIE (à l’exclusion du Président-directeur général) divisée par l’effectif moyen du Groupe.

Actionnariat /RFA/

6.1Actionnariat

6.1.1Évolution de la repartition du capital et des droits de vote au cours des trois derniers exercices

Le tableau ci-dessous présente la répartition du capital de la Société au 31 décembre 2025 :

Actionnaires

Détention

Nombre d’actions

En % du capital

Nombre de droits de vote

En % des droits de vote

M. Gauthier Louette et Managers

3 240 685

1,9 %

6 013 813

3,28 %

Actionnariat salarié (a)

13 696 053

8,0 %

23 421 685

12,76 %

Public

153 238 269

90,1 %

154 121 489

83,96 %

Autodétention

390

0

0

0

Total

170 175 397

100 %

183 556 987

100 %

  • Titres détenus par les salariés du Groupe, directement ou au travers du FCPE SPIE for you.

 

Le tableau ci-dessous présente la répartition du capital de la Société au 31 décembre 2024 :

Actionnaires

Détention

Nombre d’actions

En % du capital

Nombre de droits de vote

En % des droits de vote

Peugeot Invest Assets (a)

8 500 000

5,03 %

17 000 000

8,76 %

M. Gauthier Louette et Managers

3 133 887

1,8 %

5 809 999

3,00 %

Actionnariat salarié (b)

13 182 145

7,8 %

21 374 943

11,02 %

Public

144 084 138

85,37 %

149 800 296

77,22 %

Autodétention

390

0

0

0

Total

168 900 560

100 %

193 985 238

100 %

  • Anciennement FFP Invest, filiale à 100 % de Peugeot Invest, société cotée sur Euronext Paris détenue majoritairement par le groupe familial Peugeot.
  • Titres détenus par les salariés du Groupe, directement ou au travers du FCPE SPIE for you.

 

Le tableau ci-dessous présente la répartition du capital de la Société au 31 décembre 2023 :

Actionnaires

Détention

Nombre d’actions

En % du capital

Nombre de droits de vote

En % des droits de vote

Peugeot Invest Assets (a)

8 500 000

5,10 %

17 000 000

9,11 %

LAC 1 SLP (b)

9 116 194

5,48 %

9 116 194

4,88 %

M. Gauthier Louette et Managers

2 971 839

1,79 %

5 598 935

3,00 %

Actionnariat salarié (c)

12 368 682

7,43 %

20 096 367

10,77 %

Public

133 511 007

80,20 %

134 817 200

72,24 %

Autodétention

390

0

0

0

Total

166 468 112

100 %

186 628 696

100 %

  • Anciennement FFP Invest, filiale à 100 % de Peugeot Invest, société cotée sur Euronext Paris détenue majoritairement par le groupe familial Peugeot.
  • Gérée par la société Bpifrance Investissement.
  • Titres détenus par les salariés du Groupe, directement ou au travers du FCPE SPIE for you.

Évolutions de l’actionnariat au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025

Le 28 janvier 2025, Amundi Asset Management, agissant pour le compte du FCPE SPIE For You, dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi le seuil des 10 % des droits de vote de la Société et détenir 11 248 937 actions de la Société, représentant 6,74 % du capital social et 10,08 % des droits de vote.

Le 10 mars 2025, BlackRock Inc., agissant pour le compte de clients et de fonds qu’elle représente, a déclaré avoir franchi le seuil de 5 % du capital social et détenir, pour le compte desdits clients et fonds, 9 135 419 actions de la Société, représentant 5,45 % du capital social et 4,73 % des droits de vote de la Société.

Le 11 mars 2025, BlackRock Inc., agissant pour le compte de clients et de fonds qu’elle représente, a déclaré avoir franchi le seuil de 5 % du capital social de la Société et détenir, pour le compte desdits clients et fonds, 9 810 158 actions de la Société, représentant 5,85 % du capital social et 5,08 % des droits de vote de la Société.

Le 17 mars 2025, Amundi Asset Management, agissant pour le compte du FCPE SPIE For You, dont elle assure la gestion, a déclaré être passée en dessous du seuil de 10 % des droits de vote de la Société et détenir 11 065 123 actions de la Société, représentant 6,60 % du capital social et 9,89 % des droits de vote.

Le 20 mars 2025, Peugeot Invest Assets a déclaré être passée en dessous du seuil de 5 % du capital social et détenait 4 250 000 actions de la Société, représentant 2,54 % du capital social et 4,50 % des droits de vote.

Le 11 avril 2017, Amundi Asset Management, agissant pour le compte du FCPE SPIE For You, dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi le seuil des 10 % des droits de vote de la Société et détenir 10 908 781 actions de la Société, représentant 6,51 % du capital social et 10,27 % des droits de vote.

Au 2 avril 2026, la capitalisation boursière de SPIE s’établit à plus de 7,2 milliards d’euros.

6.1.2Autres informations sur le contrôle de la Société

6.1.2.1Déclaration relative au contrôle de la Société

La Société ne dispose pas d’un actionnaire de contrôle. 

6.1.2.2Accords susceptibles d’entraîner un changement de contrôle

À la date du présent document d’enregistrement universel, il n’existe pas d’accord dont la mise en œuvre pourrait entraîner un changement de contrôle de la Société.

6.1.3Participations ET OPTIONS DE SOUSCRIPTION D’ACTIONS DES membres du conseil d’administration et de la direction générale

6.1.3.1Participations et options de souscription d’actions des membres du conseil d’administration et de la direction générale

Administrateurs

Le tableau ci-après indique la participation de chacun des administrateurs dans le capital social de la Société au 31 décembre 2025 :

Administrateur de la Société

Nombre d’actions

En % du capital

En % des droits de vote

Rémunération au titre du mandat d’administrateur

Gauthier Louette (Président-directeur général)

2 545 227

1,49 %

2,73 %

Non

Jérôme Nier (a)

0

0 %

0 %

Non

Michael Kessler (a)

1 180

0 %

0 %

Non

Régine Stachelhaus

1 500

0 %

0 %

Oui

Gabrielle van Klaveren-Hessel (a)

0

0 %

0 %

Non

Sandrine Téran

1 500

0 %

0 %

Oui

Bertrand Finet

1 500

0 %

0 %

Oui

Patrick Jeantet

1 500

0 %

0 %

Oui

Trudy Schoolenberg

1 500

0 %

0 %

Oui

Christopher Delbrück

1 500

0 %

0 %

Oui

Carole Le Gall (b)

1 000

0 %

0 %

Oui

Mariel von Schumann

1 500

0 %

0 %

Oui

  • Les administrateurs salariés détiennent des actions ou parts du FCPE SFY au travers des opérations d’actionnariat salarié SHARE FOR YOU (voir le paragraphe 6.1.4 du présent document d’enregistrement universel).
  • Mme Carole Le Gall a procédé à l’acquisition de 500 nouvelles actions de la Société en mars 2026, portant ainsi le nombre total d’actions qu’elle détient à 1 500 à la date du présent document d’enregistrement universel. 

6.1.3.2Options de souscription ou d’achat d’actions et actions attribuées gratuitement

Les critères de performance des plans en cours d’attribution gratuite d’actions de performance (Plan 2020 et Plan 2021) et leur barème d’évaluation n’ont pas fait l’objet de modification en dépit de la crise sanitaire liée à la Covid-19.

Plan 2021

Le conseil d’administration du 11 mars 2021, sur la base de l’autorisation accordée par l’Assemblée générale, a mis en place un plan d’attribution gratuite d’actions de performance au bénéfice de mandataires sociaux et membres du personnel salarié de la Société et de ses filiales.

Le conseil d’administration a ainsi octroyé 534 583 actions dites « de performance » de la Société, représentant un maximum de 0,33 % du nombre total d’actions composant le capital de la Société au 11 mars 2021. Le nombre d’actions attribuées à chaque bénéficiaire sera égal au nombre d’actions de performance attribuées à la date susvisée à ce bénéficiaire multiplié par un taux d’allocation global qui sera déterminé en fonction (i) d’un taux d’allocation interne, lui-même déterminé en fonction du niveau (a) du taux de croissance annuelle moyen de l’EBITA et (b) du taux de conversion en cash annuel moyen, au titre de la période de trois (3) ans courant du 1er janvier 2021 au 30 décembre 2023 (la « Période de référence »), et (ii) d’un taux d’allocation externe lié à un objectif de rendement (TSR) des actions SPIE SA au titre de la Période de référence par rapport au TSR médian d’un panier de sociétés (le « Panel »), étant précisé que le taux d’allocation interne compte pour 70 % du taux d’allocation global et le taux d’allocation externe compte pour 30 % du taux d’allocation global.

La mesure de la performance liée au taux d’allocation interne sera détaillée lors de la livraison des plans. Concernant la mesure de la performance externe, le taux d’allocation externe est calculé de la façon suivante :

Le conseil d’administration a décidé d’octroyer à M. Gauthier Louette, Président-directeur général de la Société 42 767 actions représentant 8,0 % de la totalité des actions du plan et correspondant à 105 % de sa rémunération fixe à la date du plan. Il sera tenu de conserver au nominatif pur, jusqu’à la cessation de ses fonctions, 25 % des actions de performance définitivement acquises. Les membres du comité exécutif seront quant à eux tenus de conserver au nominatif pur, jusqu’à la cessation de leurs fonctions de salariés au sein du Groupe, 15 % des actions de performance définitivement acquises.

En cas de cessation du mandat du Président-directeur général avant l’expiration de la période d’acquisition de 3 ans des actions de performance, il n’est pas prévu de dérogation pour l’acquisition des actions de performance sauf en cas de décès ou d’invalidité.

Conformément aux règlements du plan, le conseil d’administration statuant sur les comptes 2023 a acté la performance du plan 2021, sur la base des critères ci-après :

Ainsi le taux d’allocation externe est égal à 30 % du taux d’allocation global.

Le conseil d’administration a donc acté que le taux d’allocation globale du plan 2021 s’élevait à 100 %.

Plan 2022

Le conseil d’administration du 10 mars 2022, sur la base de l’autorisation accordée par l’Assemblée générale, a mis en place un plan d’attribution gratuite d’actions de performance au bénéfice de mandataires sociaux et membres du personnel salarié de la Société et de ses filiales.

Le conseil d’administration a ainsi octroyé 549 158 actions dites « de performance » de la Société, représentant un maximum de 0,34 % du nombre total d’actions composant le capital de la Société au 10 mars 2022. Le nombre d’actions attribuées à chaque bénéficiaire sera égal au nombre d’actions de performance attribuées à la date susvisée à ce bénéficiaire multiplié par un taux d’allocation global qui sera déterminé en fonction :

Taux d’allocation

Critères

Poids

Appréciation

Interne

Taux de croissance annuelle moyen de l’EBITA

27,5 %

Au titre de la période de trois ans courant du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2024

Taux de conversion en cash annuel moyen

27,5 %

Réduction en intensité des émissions de CO2 sur les scopes 1 & 2 en accord avec les scénarios 1,5 °C et 2 °C de l’initiative Science-Based Targets

15,0 %

Situation au 31 décembre 2024

Amélioration de la proportion de femmes occupant des positions managériales clés au sein du Groupe en lien avec la feuille de route RSE

5,0 %

Externe

Rendement (TSR) des actions SPIE SA

25,0 %

Au titre de la période de trois ans courant du 1er janvier 2022 au 31 décembre 2024

 

Le conseil d’administration a décidé d’octroyer à M. Gauthier Louette, Président-directeur général de la Société 42 767 actions représentant 7,79 % de la totalité des actions du plan et correspondant à 103 % de sa rémunération fixe à la date du plan. Il sera tenu de conserver au nominatif pur, jusqu’à la cessation de ses fonctions, 25 % des actions de performance définitivement acquises. Les membres du comité exécutif seront quant à eux tenus de conserver au nominatif pur, jusqu’à la cessation de leurs fonctions de salariés au sein du Groupe, 15 % des actions de performance définitivement acquises.

Conformément aux règlements du plan, le conseil d’administration statuant sur les comptes 2024 a acté la performance du plan 2022, sur la base des critères ci-après :

Si ce taux était inférieur à 100 %, le critère était considéré comme non rempli et si supérieur ou égal à 100 %, le critère était considéré comme pleinement rempli.

Ainsi, le taux d’allocation externe est égal à 25 % du taux d’allocation global.

Le conseil d’administration a donc acté que le taux d’allocation globale du plan 2022 s’élevait à 100 %.

Plan 2023

Le conseil d’administration du 9 mars 2023, sur la base de l’autorisation accordée par l’Assemblée générale, a mis en place un plan d’attribution gratuite d’actions de performance au bénéfice de mandataires sociaux et membres du personnel salarié de la Société et de ses filiales.

Le conseil d’administration a ainsi octroyé 521 650 actions dites « de performance » de la Société, représentant un maximum de 0,32 % du nombre total d’actions composant le capital de la Société au 9 mars 2023. Le nombre d’actions attribuées à chaque bénéficiaire sera égal au nombre d’actions de performance attribuées à la date susvisée à ce bénéficiaire multiplié par un taux d’allocation global qui sera déterminé en fonction :

Taux d’allocation

Critères

Poids

Appréciation

Interne

Taux de croissance annuelle moyen de l’EBITA

27,5 %

Au titre de la période de trois ans courant 
du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2025

Taux de conversion en cash annuel moyen

27,5 %

Réduction en intensité des émissions de CO2 sur les scopes 1 & 2 en accord avec les scénarios 1,5 °C et 2 °C de l’initiative Science-Based Targets

15,0 %

Situation au 31 décembre 2025

Amélioration de la proportion de femmes occupant des positions managériales clés au sein du Groupe en lien avec la feuille de route RSE

5,0 %

Externe

Rendement (TSR) des actions SPIE SA

25,0 %

Au titre de la période de trois ans courant 
du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2025

 

Le conseil d’administration a décidé d’octroyer à M. Gauthier Louette, Président-directeur général de la Société, 41 732 actions représentant 8,00 % de la totalité des actions du plan et correspondant à 130 % de sa rémunération fixe à la date du plan. Il sera tenu de conserver au nominatif pur, jusqu’à la cessation de ses fonctions, 25 % des actions de performance définitivement acquises. Les membres du comité exécutif seront quant à eux tenus de conserver au nominatif pur, jusqu’à la cessation de leurs fonctions de salariés au sein du Groupe, 15 % des actions de performance définitivement acquises.

Conformément aux règlements du plan, le conseil d’administration statuant sur les comptes 2025 a acté la performance du plan 2023, sur la base des critères ci-après :

Si ce taux était inférieur à 100 %, le critère était considéré comme non rempli et si supérieur ou égal à 100 %, le critère était considéré comme pleinement rempli.

Ainsi, le taux d’allocation externe est égal à 25 % du taux d’allocation global.

Le conseil d’administration a donc acté que le taux d’allocation globale du plan 2023 s’élevait à 100 %.

Plan 2024

Le 10 mai 2023, l’Assemblée générale mixte des actionnaires de la Société, aux termes de sa 16e résolution, a autorisé le conseil d’administration, sous certaines conditions, à attribuer gratuitement des actions existantes ou à émettre, au bénéfice des mandataires sociaux ou des membres du personnel salarié de la Société ou des sociétés ou groupements qui lui sont liés, conformément à l’article L. 225-197-2 du code de commerce.

L’Assemblée générale a fixé à 15 mois la durée de validité de l’autorisation.

Le nombre d’actions ainsi attribué gratuitement ne pourra excéder un demi pour cent du nombre d’actions composant le capital social de la Société à la date de la décision de leur attribution par le conseil d’administration, et s’il s’agit d’actions à émettre, le montant nominal cumulé des augmentations de capital susceptibles d’en résulter s’imputera sur le plafond nominal de 36 000 000 euros prévu pour les augmentations de capital.

Les actions attribuées gratuitement aux mandataires sociaux de la Société ne pourront représenter plus de 10 % de l’ensemble des actions attribuées par le conseil d’administration.

L’attribution définitive des actions pourra être soumise, en partie ou en totalité, à l’atteinte de conditions de performance fixées par le conseil d’administration, étant entendu que pour les mandataires sociaux, le conseil d’administration conditionnera l’attribution des actions à des critères de performance et devra fixer la quantité des actions qu’ils seront tenus de conserver au nominatif jusqu’à la cessation de leurs fonctions.

L’Assemblée générale a également décidé que l’attribution des actions à leurs bénéficiaires deviendra définitive au terme (i) d’une période d’acquisition minimale de trois (3) ans et que ces actions ne seront alors assorties d’aucune obligation de conservation, à l’exception des actions attribuées aux mandataires sociaux et dirigeants exécutifs qui seront également assortis d’une obligation de conservation d’une durée minimum d’un (1) an.

L’attribution définitive des actions et la faculté de les céder librement seront néanmoins acquises au bénéficiaire si ce dernier venait à être frappé par l’un des cas d’invalidité visés par l’article L. 225-197-1 du code de commerce.

Le conseil d’administration du 6 mars 2024, sur la base de l’autorisation accordée par l’Assemblée générale, a mis en place un plan d’attribution gratuite d’actions de performance au bénéfice de mandataires sociaux et membres du personnel salarié de la Société et de ses filiales.

Le conseil d’administration a ainsi octroyé 566 837 actions dites « de performance » de la Société, représentant un maximum de 0,34 % du nombre total d’actions composant le capital de la Société au 6 mars 2024. Le nombre d’actions attribuées à chaque bénéficiaire sera égal au nombre d’actions de performance attribuées à la date susvisée à ce bénéficiaire multiplié par un taux d’allocation global qui sera déterminé en fonction :

 

Taux d’allocation

Critères

Poids

Appréciation

Interne

Taux de croissance annuelle moyen de l’EBITA

27,5 %

Au titre de la période de trois ans courant 
du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2026

Taux de conversion en cash annuel moyen

27,5 %

Réduction en intensité des émissions de CO2 sur les scopes 1 & 2 en accord avec les scénarios 1,5 °C de l’initiative Science-Based Targets

15,0 %

Situation au 31 décembre 2026

Amélioration de la proportion de femmes occupant des positions managériales clés au sein du Groupe en lien avec la feuille de route RSE

5,0 %

Externe

Rendement (TSR) des actions SPIE SA

25,0 %

Au titre de la période de trois ans courant 
du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2026

 

La mesure de la performance liée au taux d’allocation interne sera détaillée lors de la livraison des plans. Chaque critère participant à la détermination du taux d’allocation interne sera évalué individuellement en fonction d’une fourchette définie avec une borne haute et une borne basse :

Concernant la mesure de la performance externe, le taux d’allocation externe est calculé de la façon suivante en comparant le rendement (TSR) des actions SPIE SA au titre de la Période de référence par rapport au TSR médian d’un panier de sociétés (le « Panel ») :

Le conseil d’administration a décidé d’octroyer à M. Gauthier Louette, Président-directeur général de la Société, 43 436 actions représentant 7,66 % de la totalité des actions du plan et correspondant à 150 % de sa rémunération fixe à la date du plan. Il sera tenu de conserver au nominatif pur, jusqu’à la cessation de ses fonctions, 25 % des actions de performance définitivement acquises.

En cas de cessation du mandat du Président-directeur général pour motif d’invalidité ou de retraite avant expiration de la période d’acquisition des actions de performance, le conseil d’administration se donne la possibilité d’octroyer, au prorata temporis, l’acquisition d’actions de performance à l’expiration de la période d’acquisition de 3 ans.

Plan 2025

Le 3 mai 2024, l’Assemblée générale mixte des actionnaires de la Société, aux termes de sa 20e résolution, a autorisé le conseil d’administration, sous certaines conditions, à attribuer gratuitement des actions existantes ou à émettre, au bénéfice des mandataires sociaux ou des membres du personnel salarié de la Société ou des sociétés ou groupements qui lui sont liés, conformément à l’article L. 225-197-2 du code de commerce.

L’Assemblée générale a fixé à 15 mois la durée de validité de l’autorisation.

Le nombre d’actions ainsi attribué gratuitement ne pourra excéder un demi pour cent du nombre d’actions composant le capital social de la Société à la date de la décision de leur attribution par le conseil d’administration, et s’il s’agit d’actions à émettre, le montant nominal cumulé des augmentations de capital susceptibles d’en résulter s’imputera sur le plafond nominal de 39 000 000 euros prévu pour les augmentations de capital.

Les actions attribuées gratuitement aux mandataires sociaux de la Société ne pourront représenter plus de 8 % de l’ensemble des actions attribuées par le conseil d’administration.

L’attribution définitive des actions pourra être soumise, en partie ou en totalité, à l’atteinte de conditions de performance fixées par le conseil d’administration, étant entendu que pour les mandataires sociaux, le conseil d’administration conditionnera l’attribution des actions à des critères de performance et devra fixer la quantité des actions qu’ils seront tenus de conserver au nominatif jusqu’à la cessation de leurs fonctions.

L’Assemblée générale a également décidé que l’attribution des actions à leurs bénéficiaires deviendra définitive au terme (i) d’une période d’acquisition minimale de trois (3) ans et que ces actions ne seront alors assorties d’aucune obligation de conservation, à l’exception des actions attribuées aux mandataires sociaux et dirigeants exécutifs qui seront également assortis d’une obligation de conservation d’une durée minimum d’un (1) an.

L’attribution définitive des actions et la faculté de les céder librement seront néanmoins acquises au bénéficiaire si ce dernier venait à être frappé par l’un des cas d’invalidité visés par l’article L. 225-197-1 du code de commerce.

Le conseil d’administration du 5 mars 2025, sur la base de l’autorisation accordée par l’Assemblée générale, a mis en place un plan d’attribution gratuite d’actions de performance au bénéfice de mandataires sociaux et membres du personnel salarié de la Société et de ses filiales.

Le conseil d’administration a ainsi octroyé 576 180 actions dites « de performance » de la Société, représentant un maximum de 0,34 % du nombre total d’actions composant le capital de la Société au 4 mars 2025. Le nombre d’actions attribuées à chaque bénéficiaire sera égal au nombre d’actions de performance attribuées à la date susvisée à ce bénéficiaire multiplié par un taux d’allocation global qui sera déterminé en fonction :

 

Taux d’allocation

Critères

Poids

Appréciation

Interne

Taux de croissance annuelle moyen de l’EBITA

27,5 %

Au titre de la période de trois ans courant du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2027

Taux de conversion en cash annuel moyen

27,5 %

Réduction des émissions moyenne de CO2 sur les scopes 1 & 2 en accord avec le scénario 1,5 °C du SBTI (Science-Based Targets Initiatives) sur une période de 3 ans

15,0 %

Situation au 31 décembre 2027

Amélioration de la proportion de femmes occupant des positions managériales au sein du Groupe en lien avec la feuille de route RSE

5,0 %

Externe

Rendement (TSR) des actions SPIE SA

25,0 %

Au titre de la période de trois ans courant du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2027

 

La mesure de la performance liée au taux d’allocation interne sera détaillée lors de la livraison des plans. Chaque critère participant à la détermination du taux d’allocation interne sera évalué individuellement en fonction d’une fourchette définie avec une borne haute et une borne basse :

Concernant la mesure de la performance externe, le taux d’allocation externe est calculé de la façon suivante en comparant le rendement (TSR) des actions SPIE SA au titre de la Période de référence par rapport au TSR médian d’un panier de sociétés (le « Panel ») :

Le conseil d’administration a décidé d’octroyer à M. Gauthier Louette, Président-directeur général de la Société 39 130 actions représentant 6,79 % de la totalité des actions du plan et correspondant à 150 % de sa rémunération fixe à la date du plan. Il sera tenu de conserver au nominatif pur, jusqu’à la cessation de ses fonctions, 25 % des actions de performance définitivement acquises.

En cas de cessation du mandat du Président-directeur général pour motif d’invalidité ou de retraite avant expiration de la période d’acquisition des actions de performance, le conseil d’administration se donne la possibilité d’octroyer, au prorata temporis, l’acquisition d’actions de performance à l’expiration de la période d’acquisition de 3 ans.

Plan 2026

Le 30 avril 2025, l’Assemblée générale mixte des actionnaires de la Société, aux termes de sa 20e résolution, a autorisé le conseil d’administration, sous certaines conditions, à attribuer gratuitement des actions existantes ou à émettre, au bénéfice des mandataires sociaux ou des membres du personnel salarié de la Société ou des sociétés ou groupements qui lui sont liés, conformément à l’article L. 225-197-2 du code de commerce.

L’Assemblée générale a fixé à 15 mois la durée de validité de l’autorisation.

Le nombre d’actions ainsi attribué gratuitement ne pourra excéder un demi pour cent du nombre d’actions composant le capital social de la Société à la date de la décision de leur attribution par le conseil d’administration, et s’il s’agit d’actions à émettre, le montant nominal cumulé des augmentations de capital susceptibles d’en résulter s’imputera sur le plafond nominal de 39 000 000 euros prévu pour les augmentations de capital.

Les actions attribuées gratuitement aux mandataires sociaux de la Société ne pourront représenter plus de 8 % de l’ensemble des actions attribuées par le conseil d’administration.

L’attribution définitive des actions pourra être soumise, en partie ou en totalité, à l’atteinte de conditions de performance fixées par le conseil d’administration, étant entendu que pour les mandataires sociaux, le conseil d’administration conditionnera l’attribution des actions à des critères de performance et devra fixer la quantité des actions qu’ils seront tenus de conserver au nominatif jusqu’à la cessation de leurs fonctions.

L’Assemblée générale a également décidé que l’attribution des actions à leurs bénéficiaires deviendra définitive au terme (i) d’une période d’acquisition minimale de trois (3) ans et que ces actions ne seront alors assorties d’aucune obligation de conservation, à l’exception des actions attribuées aux mandataires sociaux et dirigeants exécutifs qui seront également assortis d’une obligation de conservation d’une durée minimum d’un (1) an.

L’attribution définitive des actions et la faculté de les céder librement seront néanmoins acquises au bénéficiaire si ce dernier venait à être frappé par l’un des cas d’invalidité visés par l’article L. 225-197-1 du code de commerce.

Le conseil d’administration du 5 mars 2026, sur la base de l’autorisation accordée par l’Assemblée générale, a mis en place un plan d’attribution gratuite d’actions de performance au bénéfice de mandataires sociaux et membres du personnel salarié de la Société et de ses filiales.

Le conseil d’administration a ainsi octroyé 526 287 actions dites « de performance » de la Société, représentant un maximum de 0,31 % du nombre total d’actions composant le capital de la Société au 5 mars 2026. Le nombre d’actions attribuées à chaque bénéficiaire sera égal au nombre d’actions de performance attribuées à la date susvisée à ce bénéficiaire multiplié par un taux d’allocation global qui sera déterminé en fonction :

 

Taux d’allocation

Critères

Poids

Appréciation

Interne

Taux de croissance annuelle moyen de l’EBITA

27,5 %

Au titre de la période de trois ans courant du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2028

Taux de conversion en cash annuel moyen

27,5 %

Réduction des émissions moyenne de CO2 sur les scopes 1 & 2 en accord avec le scénario 1,5 °C du SBTI (Science-Based Targets Initiatives) sur une période de 3 ans.

15,0 %

Situation au 31 décembre 2028

Amélioration de la proportion de femmes occupant des positions managériales au sein du Groupe en lien avec la feuille de route RSE

5,0 %

Externe

Rendement (TSR) des actions SPIE SA

25,0 %

Au titre de la période de trois ans courant du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2028

 

La mesure de la performance liée au taux d’allocation interne sera détaillée lors de la livraison des plans. Chaque critère participant à la détermination du taux d’allocation interne sera évalué individuellement en fonction d’une fourchette définie avec une borne haute et une borne basse : 

Concernant la mesure de la performance externe, le taux d’allocation externe est calculé de la façon suivante en comparant le rendement (TSR) des actions SPIE SA au titre de la Période de référence par rapport au TSR médian d’un panier de sociétés (le « Panel ») : 

Le conseil d’administration a décidé d’octroyer à M. Markus HOLZKE, au regard de ses futures fonctions de Directeur général de la Société 31 067 actions représentant 5,90 % de la totalité des actions du plan et correspondant à 200 % de sa rémunération fixe à la date du plan. Il sera tenu de conserver au nominatif pur, jusqu’à la cessation de ses fonctions, 25 % des actions de performance définitivement acquises.

Plans futurs

Dans le cadre de l’Assemblée générale du 30 avril 2026, une résolution sera présentée pour autoriser le conseil d’administration, sous certaines conditions, à attribuer gratuitement des actions existantes ou à émettre, au bénéfice des mandataires sociaux ou des membres du personnel salarié de la Société ou des sociétés ou groupements qui lui sont liés, conformément à l’article L. 225-197-2 du code de commerce.

La mise en place de ce nouveau plan, sur la base de cette nouvelle résolution, suivra les mêmes caractéristiques que le plan 2025 (décrit ci-dessus) tant sur les critères que sur la période d’acquisition.

6.1.4Actionnariat salarié

Fonds commun de placement d’entreprise (FCPE) SPIE for You

Les actionnaires de la Société, réunis le 30 avril 2025 en Assemblée générale mixte, ont délégué au conseil d’administration dans leur 18e résolution la compétence de décider d’augmenter le capital social de la Société en une ou plusieurs fois, à hauteur d’un montant nominal maximum de 2 000 000 euros, ou d’autres titres donnant accès au capital de la Société, réservée aux salariés de la Société et des entreprises françaises et étrangères qui lui sont liées dans les conditions des articles L. 225-180 du code de commerce et L. 3344-1 du code du travail, adhérents à un plan d’épargne d’entreprise du Groupe.

Le conseil d’administration a décidé le 30 juillet 2025 le principe d’une émission d’actions ordinaires au profit des salariés adhérents à un plan d’épargne d’entreprise du Groupe, en a arrêté les principales caractéristiques et a délégué au Président-directeur général de la Société les pouvoirs nécessaires à la mise en œuvre de l’opération.

Les bénéficiaires de l’offre étaient (i) les salariés et les mandataires sociaux dans les conditions prévues par l’article L. 3332-2 du code du travail, les sociétés du périmètre qui auront adhéré au plan d’épargne Groupe France ou international, selon le cas, quelle que soit la nature de leur contrat de travail (à durée déterminée ou indéterminée, à temps complet ou à temps partiel) et justifiant d’une ancienneté de trois mois à la clôture de la période de souscription et (ii) les préretraités et retraités des sociétés françaises du Groupe qui ont conservé des avoirs au sein du plan d’épargne Groupe France depuis leur départ du Groupe.

Cette offre a été proposée à l’ensemble des salariés du Groupe en Australie, Autriche, Allemagne, Belgique, Émirats arabes unis, Espagne, France, Hongrie, Luxembourg, Mexique, Pays-Bas, Pologne, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie et Suisse.

À l’issue de cette opération, 2 101 883 actions nouvelles, soit environ 1,2 % du capital, ont été émises par la Société. Ainsi, les salariés actionnaires détiennent 7,8 % du capital du Groupe.

Les salariés (à l’exception des salariés allemands) sont actionnaires au travers du FCPE « SPIE for you ». Ce FCPE a pour instance de direction un conseil de surveillance composé de cinq représentants de l’employeur et de neuf représentants des salariés (élus pour un mandat de six ans). Seuls les représentants des salariés prennent part au vote pour les résolutions présentées lors de l’Assemblée générale.

6.2Relations avec les actionnaires/calendrier indicatif de communication financière

Les dirigeants de SPIE et la direction des relations investisseurs assurent tout au long de l’année l’interface entre le Groupe et la communauté financière. Cette dernière est composée des investisseurs institutionnels, dont les investisseurs socialement responsables (ISR) et des analystes financiers. À tous ces acteurs du marché, SPIE entend fournir, en temps réel, une information claire, précise et transparente, visant à les tenir informés de la stratégie du Groupe, de son positionnement, de ses résultats et objectifs financiers. En plus des conférences téléphoniques organisées chaque trimestre à l’occasion de la publication de ses résultats, SPIE a consacré en 2025 une quarantaine de journées à des roadshows et conférences organisées par des institutions financières de premier plan, auprès d’investisseurs européens et nord-américains. À cela s’ajoutent également des rendez-vous et contacts téléphoniques réguliers. SPIE a par ailleurs renforcé sa communication sur les sujets sociaux et environnementaux avec une trentaine de meetings ISR réalisés.

Ces initiatives entretiennent un lien continu et étroit avec la communauté financière et sont l’occasion, pour les dirigeants de SPIE, de présenter l’actualité du Groupe, ses performances, sa stratégie et sa gouvernance.

Le calendrier indicatif de communication financière pour l’année 2026 est le suivant :

6.3Dividendes

Politique de paiement de dividendes

La politique du Groupe en matière de distribution de dividendes est décrite au paragraphe 4.3 du présent document d’enregistrement universel.

Dividendes versés au titre des exercices 2023, 2024 et 2025

Au titre des résultats de l’exercice clos le 31 décembre 2023, l’Assemblée générale des actionnaires du 3 mai 2024 a décidé le versement d’un dividende de 83 centimes d’euro par action, mis en paiement pour son solde le 16 mai 2024.

Le conseil d’administration du 6 mars 2024 a également approuvé le principe du versement d’un acompte de 25 centimes d’euro par action à fin septembre 2024 au titre des résultats de l’exercice clos le 31 décembre 2024.

Au titre des résultats de l’exercice clos le 31 décembre 2024, l’Assemblée générale des actionnaires du 30 avril 2025 a décidé le versement d’un dividende de 1 € par action, mis en paiement pour son solde le 16 mai 2025.

Le conseil d’administration du 5 mars 2025 a également approuvé le principe du versement d’un acompte de 0,30 € par action à fin septembre 2025 au titre des résultats de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Par ailleurs, au titre des résultats de l’exercice clos le 31 décembre 2025, le conseil d’administration proposera à l’Assemblée générale des actionnaires du 30 avril 2026 de verser en 2025 un dividende fixé à 1,08 € par action. Compte tenu de l’acompte de 0,30 € par action payé en septembre 2025, cette décision conduirait à verser un solde de 0,78 € par action en numéraire en mai 2026.

6.4Informations sur le capital

6.4.1Capital social souscrit et capital social autorisé mais non émis

À la date du présent document d’enregistrement universel, le capital social de la Société s’élève à 79 394 936,59 euros, divisé en 168 925 397 actions ordinaires, de 0,47 euro de valeur nominale, entièrement libérées.

L’Assemblée générale des actionnaires de la Société qui s’est réunie le 30 avril 2025 a adopté les délégations financières suivantes :

Résolution

Nature de la délégation

Durée de l’autorisation

Montant nominal maximal

16e

Délégation de compétence au Conseil d’administration en vue d’augmenter le capital social avec suppression du droit préférentiel de souscription par émission d’actions de la Société réservée aux adhérents d’un plan d’épargne d’entreprise

26 mois

Pour les augmentations de capital : 2 000 000 € (a) (b)

(soit environ 2,5 % du capital social actuel)

17e

Délégation de compétence au Conseil d’administration en vue d’augmenter le capital social par émission d’actions avec suppression du droit préférentiel de souscription en faveur d’une catégorie de bénéficiaires déterminée

18 mois

Pour les augmentations de capital : 2 000 000 € (a) (b)

(soit environ 2,5 % du capital social actuel)

18e

Autorisation accordée au Conseil d’administration d’émettre gratuitement de nouvelles actions ou des actions existantes à certains salariés et mandataires sociaux de la Société ainsi qu’aux sociétés qui lui sont affiliées

15 mois

0,5 % du nombre d’actions composant le capital social de la Société à la date de la décision (a)

  • Délégation s’imputant sur le plafond global des augmentations de capital fixé par la 13e résolution de l’assemblée générale du 3 mai 2024 à 39 000 000 € (soit environ 50 % du capital actuel).
  • Plafond commun aux 16e et 17e résolutions.

 

Il est proposé à l’Assemblée générale des actionnaires de la Société qui se réunira le 30 avril 2026 de renouveler les délégations financières présentées ci-dessous et dont le conseil d’administration ne pourra faire usage, sauf autorisation préalable de l’Assemblée générale des actionnaires de la Société, à compter du dépôt par un tiers d’un projet d’offre publique visant les titres de la Société, et ce jusqu’à la fin de la période d’offre :

Résolution

Nature de la délégation

Durée de l’autorisation

Montant nominal maximal

14e

Autorisation en vue d’opérer sur les actions de la Société (programme de rachat d’actions)

18 mois

Dans la limite de 10 % du nombre total des actions composant le capital social ou 5 % du nombre total des actions en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre d’opérations de croissance externe

Prix de rachat maximum : 70 €

15e

Autorisation au conseil d’administration en vue de réduire le capital social de la Société par annulation des actions auto-détenues

26 mois

Dans la limite de 10 % du capital social par 24 mois

16e

Délégation de compétence au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital social par incorporation de réserves, bénéfices ou primes ou toute autre somme dont la capitalisation serait admise

26 mois

15 000 000 €

(soit environ 20 % du capital social)

17e

Délégation de compétence au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital social par émission, avec maintien du droit préférentiel de souscription, d’actions et/ou de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital et/ou donnant droit à l’attribution de titres de créance et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre

26 mois

S’agissant des augmentations de capital : 39 000 000 €

(soit environ 50 % du capital social)

S’agissant des émissions de titres de créance : 1 000 000 000 € (d)

18e

Délégation de compétence au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital social par émission, sans droit préférentiel de souscription, d’actions et/ou de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital et/ou donnant droit à l’attribution de titres de créance et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre, dans le cadre d’offres au public autres que celles visées à l’article L. 411-2 du code monétaire et financier

26 mois

En ce qui concerne les augmentations de capital : 7 800 000 € (e)

(soit environ 10 % du capital social)

S’agissant des émissions de titres de créance : 1 000 000 000 € (d)

19e

Délégation de compétence au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital social par émission, avec suppression du droit préférentiel de souscription, d’actions et/ou de titres de capital donnant accès à d’autres titres de capital et/ou donnant droit à l’attribution de titres de créance et/ou de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre, dans le cadre d’offres au public visées au à l’article L. 411-2 du code monétaire et financier

26 mois

En ce qui concerne les augmentations de capital : 7 800 000 € (e)

(soit environ 10 % du capital social)

S’agissant des émissions de titres de créance : 1 000 000 000 € (d)

20e

Délégation de compétence au conseil d’administration en cas d’émission avec suppression du droit préférentiel de souscription, par offres au public, afin de fixer le prix d’émission selon les modalités fixées par l’Assemblée générale, dans la limite de 10 % du capital par an

26 mois

10 % du capital social par an (a) (b)

21e

Délégation de compétence consentie au Conseil d’administration pour décider de l’augmentation de capital, avec suppression du droit préférentiel de souscription, par émission d’actions et/ou d’autres valeurs mobilières donnant accès au capital et/ou de valeurs mobilières donnant droit à l’attribution de titres de créances et/ou de titres de capital à émettre au profit d’une ou plusieurs personnes

18 mois

En ce qui concerne les augmentations de capital : 
7 800 000 € (e) 
(soit environ 10 % du capital social)

S’agissant des émissions de titres de créance : 1 000 000 000 € (d)

22e

Délégation de compétence au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital social avec suppression du droit préférentiel de souscription par émission d’actions de la Société réservée aux adhérents d’un plan d’épargne d’entreprise

26 mois

En ce qui concerne les augmentations de capital : 2 000 000 € (a) (c)

(soit environ 2,6 % du capital social actuel)

23e

Délégation de compétence au conseil d’administration en vue d’augmenter le capital social par émission d’actions avec suppression du droit préférentiel de souscription en faveur d’une catégorie de bénéficiaires déterminée

18 mois

En ce qui concerne les augmentations de capital : 2 000 000 € (a) (c)

(soit environ 2,6 % du capital social actuel)

24e

Autorisation au conseil d’administration à l’effet d’attribuer gratuitement des actions existantes ou à émettre, en faveur de certains salariés et mandataires sociaux de la Société et des sociétés lui étant liées

15 mois

0,5 % du nombre d’actions composant le capital social de la Société à la date de la décision (a)

  • Délégation s’imputant sur le plafond global des augmentations de capital fixé par la 17e résolution à 39 000 000 € (soit environ 50 % du capital actuel).
  • Délégation s’imputant sur un plafond commun fixé à 7 800 000 € (soit environ 10 % du capital actuel).
  • Plafond commun aux 22e et 23e résolutions.
  • Délégation s’imputant sur le plafond global d’émission de titres de créance fixé par la 17e résolution à 1 000 000 000 €.

 

6.4.2Titres non représentatifs du capital

Le 28 mai 2025, la Société a procédé à l’émission d’un emprunt obligataire d’un montant de 600 millions d’euros, aux fins de refinancer l’emprunt obligataire émis le 18 juin 2019 de 600 millions d’euros arrivant à maturité en date du 18 juin 2026, et d’étendre ainsi la maturité moyenne de sa dette (voir le paragraphe 4.1.2.1.2.2 du présent document d’enregistrement universel). Les obligations ont été admises aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext Paris.

6.4.3Actions propres

À la date du présent document d’enregistrement universel, la Société détient 390 actions propres dont la valeur nette comptable s’élève à 7 020,00 euros.

L’Assemblée générale des actionnaires du 30 avril 2025 avait autorisé, pour une durée de 18 mois à compter de la date de tenue de l’assemblée, le conseil d’administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions légales et réglementaires, à mettre en œuvre un programme de rachat des actions de la Société, conformément aux dispositions des articles L. 22-10-62 et suivants et L. 225-210 et suivants du code de commerce.

Sur autorisation du conseil d’administration en date du 18 décembre 2025, la Société a initié son programme de rachat d’actions le 9 mars 2026, portant sur l’acquisition d’un nombre maximum de 1 250 000 actions SPIE. L'objectif de ce programme était de compenser partiellement les effets dilutifs du plan d'actionnariat salarié du Groupe.

Entre le 9 mars 2026 et le 19 mars 2026, la Société a ainsi racheté le nombre d’actions mentionné plus haut. Conformément aux pouvoirs accordés par le conseil d’administration dans sa décision du 18 décembre 2026, le Président-directeur général a procédé à l’annulation des 1 250 000 actions susmentionnées le 30 mars 2026.

Par conséquent, il sera proposé à l’Assemblée générale des actionnaires de la Société qui se réunira le 30 avril 2026 de renouveler cette autorisation et d’adopter la décision ci-après.

Le conseil d’administration sera autorisé, avec faculté de subdélégation dans les conditions législatives et réglementaires, conformément aux dispositions des articles L. 22-10-62 et suivants et L. 225-210 et suivants du code de commerce, à acheter, une ou plusieurs fois et lorsqu’il le jugera opportun, un nombre d’actions de la Société ne pouvant dépasser :

Ces pourcentages s’appliquent à un nombre d’actions ajusté, le cas échéant, en fonction des opérations pouvant affecter le capital social postérieurement à ladite Assemblée générale.

Les acquisitions réalisées par la Société ne pourront en aucun cas conduire la Société à détenir à quelque moment que ce soit plus de 10 % des actions composant son capital social.

Les actions pourront être acquises sur décision du conseil d’administration afin :

Le prix unitaire maximal d’achat ne pourra pas être supérieur, hors frais, à soixante-dix euros (70 €) par action.

Le conseil d’administration pourra toutefois, en cas d’opérations sur le capital de la Société, notamment de modification de la valeur nominale de l’action, d’augmentation de capital par incorporation de réserves suivie de la création et de l’attribution gratuite d’actions, de division ou de regroupement de titres, ajuster le prix maximal d’achat susvisé afin de tenir compte de l’incidence de ces opérations sur la valeur de l’action de la Société.

L’acquisition, la cession ou le transfert de ces actions pourront être effectués et payés par tous moyens autorisés par la réglementation en vigueur, sur un marché réglementé, sur un système multilatéral de négociation, auprès d’un internalisateur systématique ou de gré à gré, notamment par voie d’acquisition ou de cession de blocs, par le recours à des options ou autres instruments financiers dérivés, ou à des bons ou, plus généralement, à des valeurs mobilières donnant droit à des actions de la Société, aux moments que le conseil d’administration jugera appropriés.

Le conseil d’administration ne pourra, sauf autorisation préalable de l’Assemblée générale, faire usage de la présente autorisation à compter du dépôt par un tiers d’un projet d’offre publique visant les titres de la Société et ce, jusqu’à la fin de la période d’offre.

Le conseil d’administration aura tous pouvoirs, avec faculté de subdélégation dans les conditions législatives et réglementaires, afin, dans le respect des dispositions législatives et réglementaires concernées, de procéder aux allocations et, le cas échéant, aux réallocations permises des actions rachetées en vue de l’un des objectifs du programme à un ou plusieurs de ses autres objectifs, ou bien à leur cession, sur le marché ou hors marché.

Le conseil d’administration aura également tous pouvoirs, avec faculté de subdélégation dans les conditions législatives et réglementaires, pour mettre en œuvre la présente autorisation, en préciser, si nécessaire, les termes et arrêter les modalités dans les conditions législatives et de la présente autorisation, et notamment passer tout ordre de Bourse, conclure tout accord, notamment pour la tenue des registres d’achats et de ventes d’actions, effectuer toute déclaration auprès de l’AMF ou de toute autre autorité compétente, établir tout document d’information, remplir toutes formalités, et d’une manière générale, faire le nécessaire.

Le conseil d’administration informera, dans les conditions légales, l’Assemblée générale des opérations réalisées en vertu de la présente autorisation.

La présente autorisation annulera et remplacera celle consentie par la treizième résolution de l’Assemblée générale du 30 avril 2025 et serait consentie pour une durée de dix-huit (18) mois à compter de l’Assemblée générale du 30 avril 2026.

6.4.4Autres titres donnant accès au capital

Le 10 janvier 2023, la Société a procédé à l’émission, en date de règlement du 17 janvier 2023 et à échéance du 17 janvier 2028, d’obligations à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (« ORNANE ») pour un montant de 400 millions d’euros, indexées à des critères de développement durable (voir le paragraphe 4.1.2.1.2.3 du présent document d’enregistrement universel).

6.4.5Conditions régissant tout droit d’acquisition et/ou toute obligation attachée au capital souscrit mais non libéré

Néant.

6.4.6Capital de toute société du groupe faisant l’objet d’une option ou d’un accord visant à le placer sous option

Néant.

6.4.7Évolution du capital de la société au cours du dernier exercice

Date

Nature de l’opération

Capital avant opération 
(en euros)

Nombre d’actions avant opération

Nombre d’actions après opération

Valeur nominale 

(en euros)

Capital après opération 
(en euros)

3 février 2025

Rachat d’actions

79 383 263,20

168 900 560

167 650 560

0,47

78 795 763,20

15 avril 2025

Actions de performance

78 795 763,20

167 650 560

168 073 514

0,47

78 994 551,58

12 décembre 2025

Plan d’épargne salarial

79 994 551,58

168 073 514

170 175 397

0,47

79 982 436,59

6.5Facteurs susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique

Le tableau ci-dessous présente les informations concernant les éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique prévue par l’article L. 22-10-11 du code de commerce :

Référence législative ou réglementaire

Éléments requis

Chapitres/paragraphes du document d’enregistrement universel

L. 22-10-11, 1° du code de commerce

La structure du capital de la Société

6.1.1 Actionnariat

7.1.5.8 Réglementation applicable aux investissements étrangers en France

L. 2-10-11, 2° du code de commerce

Les restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote et aux transferts d’actions ou de clauses des conventions portées à la connaissance de la Société en application de l’article L. 233-11 du code de commerce

6.1.2 Déclaration relative au contrôle de la Société

7.1.5.3 Droits, privilèges et restrictions attachés aux actions (articles 10, 11, 12 et 13 des statuts)

7.1.5.7 Franchissement de seuils et identification des actionnaires

L. 22-10-11, 3° du code de commerce

Les participations directes ou indirectes dans le capital de la Société dont elle a connaissance en vertu des articles L. 233-7 et L. 233-12 du code de commerce

6.1.1 Actionnariat

L. 22-10-11, 4° du code de commerce

La liste des détenteurs de tout titre comportant des droits de contrôle spéciaux et la description de ceux-ci

n/a

L. 22-10-11, 5° du code de commerce

Les mécanismes de contrôle prévus dans un éventuel système d’actionnariat du personnel, quand les droits de contrôle ne sont pas exercés par ce dernier

6.1.4 Actionnariat salarié

L. 22-10-11, 6° du code de commerce

Les accords entre actionnaires dont la Société a connaissance et qui peuvent entraîner des restrictions au transfert d’actions et à l’exercice des droits de vote

6.1.2.1 Déclaration relative au contrôle de la Société

L. 22-10-11, 7° du code de commerce

Les règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du conseil d’administration ainsi qu’à la modification des statuts de la Société

6.1.2.1 Déclaration relative au contrôle de la Société

7.1.5.2 Stipulations statutaires relatives aux organes d’administration et de direction – règlement intérieur du conseil d’administration

7.1.5.5 Assemblées générales (article 19 des statuts)

L. 22-10-11, 8° du code de commerce

Les pouvoirs du conseil d’administration, en particulier l’émission ou le rachat d’actions

6.5.1 Capital social souscrit et capital social autorisé mais non émis

6.5.3 Actions détenues par la Société ou pour son compte propre

L. 22-10-11, 9° du code de commerce

Les accords conclus par la Société qui sont modifiés ou qui prennent fin en cas de changement de contrôle de la Société sauf si cette divulgation, hors cas d’obligation légale de divulgation, porterait gravement atteinte à ses intérêts

4.1.2.1.2.1 Contrat de crédit senior

4.1.2.1.2.2 Emprunt obligataire à échéance 2030

4.1.2.1.2.3 Emprunt obligataire à échéance 2028

L. 22-10-11, 10° du code de commerce

Les accords prévoyant des indemnités pour les membres du conseil d’administration ou les salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse, ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique d’achat ou d’échange

5.3.2 Rémunération des dirigeants mandataires sociaux

 

 

 

Informations complémentaires /RFA/

 

7.1Principales dispositions légales et statutaires

7.1.1Dénomination sociale

À la date du présent document d’enregistrement universel, la dénomination sociale de la Société est « SPIE SA ».

7.1.2Lieu, numéro d’immatriculation et LEI

La Société est immatriculée au Registre du commerce et des sociétés de Pontoise sous le numéro 532 712 825.

LEI : 969500TJNS5GSFWJ8X85.

7.1.3Date de constitution et durée

La Société a été constituée le 27 mai 2011 et immatriculée le 31 mai 2011. La durée de la Société est de 99 ans, sauf dissolution anticipée ou prorogation décidée par l’Assemblée générale extraordinaire des actionnaires conformément à la loi et aux statuts.

L’exercice social se clôture le 31 décembre de chaque année.

7.1.4Siège social, forme juridique et législation applicable

Le siège social de la Société est situé au 10, avenue de l’Entreprise, 95863 Cergy-Pontoise Cedex, France. Le numéro de téléphone du siège social est le +33 (0)1 34 41 81 81.

À la date du présent document d’enregistrement universel, la Société est une société anonyme de droit français.

7.1.5Actes constitutifs et statuts

7.1.5.1Objet social

La Société a pour objet, en France et à l’étranger, (i) l’activité de société holding détenant des participations financières sous quelque forme que ce soit (minoritaires ou majoritaires) dans des sociétés et entreprises françaises et étrangères, et (ii) la fourniture de prestations de services de conseil et d’assistance en matière commerciale, financière, comptable, juridique, fiscale, technique, administrative, informatique, en matière de négociation de tout type de contrats et de gestion et la fourniture de toute autre prestation de services au profit de sociétés, entités ou groupements.

D’une manière générale, la Société est autorisée à effectuer toute opération commerciale, industrielle et financière qui pourrait se rattacher directement ou indirectement, en totalité ou en partie, à l’objet ci-dessus ou à toutes activités connexes ou complémentaires ou susceptibles de contribuer à son extension ou à son développement.

7.1.5.2Stipulations statutaires relatives aux organes d’administration et de direction – règlement intérieur du conseil d’administration

Le descriptif ci-dessous résume les principales stipulations des statuts et du règlement intérieur relatives au conseil d’administration, en particulier à son mode de fonctionnement et à ses pouvoirs.

Le règlement intérieur précise les dispositions relatives au conseil d’administration mentionnées ci-après, le mode d’organisation et de fonctionnement, les compétences et les pouvoirs des comités que le conseil d’administration a institués en son sein (voir le paragraphe 5.2.2 du présent document d’enregistrement universel).

(a)Conseil d’administration (articles 15, 16 et 17 des statuts et 1, 2, 3, 4 et 7 du règlement intérieur)
Composition

La Société est administrée par un conseil d’administration de trois membres au moins et de dix-huit au plus, sous réserve des dérogations prévues par la loi.

Le conseil d’administration s’assure que la proportion de membres indépendants soit, dans la mesure du possible, d’au moins la moitié au sein du conseil d’administration, d’au moins deux tiers au sein du comité d’audit et de plus de la moitié au sein du comité des nominations et des rémunérations et du comité RSE et gouvernance.

Conformément au code Afep-Medef, est indépendant le membre du conseil d’administration qui n’entretient aucune relation de quelque nature que ce soit avec la Société, son Groupe ou sa direction, qui puisse compromettre l’exercice de sa liberté de jugement.

À l’occasion de chaque renouvellement ou nomination d’un membre du conseil et au moins une fois par an avant la publication du document d’enregistrement universel de la Société, le conseil procède à l’évaluation de l’indépendance de chacun de ses membres (ou candidats). Au cours de cette évaluation, le conseil, après avis du comité RSE et gouvernance, examine au cas par cas la qualification d’indépendant de chacun de ses membres (ou candidats) au regard des critères visés ci-dessous, des circonstances particulières et de la situation de l’intéressé par rapport à la Société. Les conclusions de cet examen sont portées à la connaissance des actionnaires dans le document d’enregistrement universel et, le cas échéant, à l’Assemblée générale lors de l’élection des membres du conseil d’administration.

Le conseil d’administration peut nommer un ou plusieurs censeurs, dans la limite d’un nombre maximum de trois. Les censeurs sont des personnes physiques ou morales, choisies parmi les actionnaires ou en dehors d’eux. La durée des fonctions des censeurs est de quatre années sauf démission ou cessation anticipée des fonctions décidée par le conseil d’administration. Les modalités d’exercice de la mission des censeurs, en ce compris leur éventuelle rémunération, sont arrêtées par le conseil d’administration. Les censeurs sont rééligibles. Ils sont convoqués aux réunions du conseil d’administration et prennent part aux délibérations avec voix consultative.

Désignation

En cours de vie sociale, les administrateurs sont nommés, renouvelés ou révoqués dans les conditions prévues par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur et les présents statuts.

Les statuts et le règlement intérieur du conseil d’administration prévoient que chaque administrateur doit acquérir au moins 1 500 actions pendant toute la durée de son mandat et en tout état de cause au plus tard dans la première année de sa nomination. Les prêts de consommation d’actions par la Société aux membres du conseil d’administration ne sont pas admis. Cette obligation ne s’applique pas aux administrateurs représentant les actionnaires salariés et les salariés du Groupe. Les administrateurs habilités à recevoir une rémunération, tel que déterminé par le conseil d’administration, devront être propriétaires du nombre d’actions recommandé par le conseil d’administration.

Au moment de l’accession à leurs fonctions, les membres du conseil d’administration doivent mettre les titres qu’ils détiennent au nominatif. Il en est de même de tout titre acquis ultérieurement.

Fonctions

La durée des fonctions d’administrateur est de quatre ans.

Les administrateurs sont rééligibles. Ils peuvent être révoqués à tout moment par l’Assemblée générale ordinaire.

Les administrateurs ne doivent pas être âgés de plus de 75 ans (étant précisé que le nombre d’administrateurs ayant dépassé l’âge de 70 ans ne pourra être supérieur au tiers des administrateurs en fonction) et sont soumis aux dispositions législatives et réglementaires applicables en matière de cumul des mandats.

Identité des administrateurs

Les administrateurs peuvent être des personnes physiques ou des personnes morales. Ces dernières doivent, lors de leur nomination, désigner un représentant permanent qui est soumis aux mêmes conditions et obligations et qui encourt les mêmes responsabilités que s’il était administrateur en son nom propre, sans préjudice de la responsabilité solidaire de la personne morale qu’il représente.

Le mandat du représentant permanent lui est donné pour la durée de celui de la personne morale qu’il représente.

Si la personne morale révoque le mandat de son représentant permanent, elle est tenue de notifier sans délai à la Société, par lettre recommandée, cette révocation ainsi que l’identité de son nouveau représentant permanent. Il en est de même en cas de décès, démission ou empêchement prolongé du représentant permanent.

Administrateurs représentant les salariés

Conformément aux dispositions de l’article L. 225-27-1 du code de commerce, le conseil d’administration comprend un administrateur représentant les salariés. Cet administrateur est désigné par le comité d’entreprise.

Lorsque le nombre de membres du conseil d’administration est supérieur au nombre d’administrateurs mentionné à l’alinéa 1 de l’article L. 225-27-1-II du code de commerce, et sous réserve que ce critère soit toujours rempli au jour de la désignation, un second administrateur représentant les salariés est désigné par le comité d’entreprise européen.

Les administrateurs représentant les salariés sont nommés pour une durée de quatre ans expirant à l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat. Le mandat des administrateurs représentant les salariés est renouvelable.

Président du conseil d’administration

Le conseil d’administration élit, parmi ses membres personnes physiques, un Président.

Le Président est nommé pour une durée qui ne peut excéder celle de son mandat d’administrateur. Il est rééligible.

Le Président du conseil d’administration organise et dirige les travaux de celui-ci, dont il rend compte à l’Assemblée générale. Il veille au bon fonctionnement des organes de la Société et s’assure, en particulier, que les administrateurs sont en mesure d’accomplir leur mission.

Administrateur référent

Le conseil d’administration peut, sur proposition du comité des nominations et des rémunérations, désigner parmi ses membres personnes physiques indépendants un administrateur référent pour une durée ne pouvant excéder celle de son mandat de membre du conseil. Cette désignation est obligatoire lorsque les fonctions de Président du conseil d’administration et de directeur général sont réunies et facultative dans le cas contraire. Les fonctions de l’administrateur référent sont détaillées au paragraphe 5.2.1 « administrateur référent » du présent document d’enregistrement universel.

Délibérations du conseil d’administration

Le conseil d’administration assume les missions et exerce les pouvoirs qui lui sont conférés par la loi, les statuts de la Société et le règlement intérieur du conseil d’administration. Le conseil d’administration détermine les orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux Assemblées d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent. Le conseil d’administration procède aux contrôles et vérifications qu’il juge opportuns.

Le conseil d’administration se réunit sur la convocation du Président, de l’administrateur référent ou de l’un de ses membres aussi souvent que l’intérêt de la Société l’exige, étant précisé que la périodicité et la durée des séances du conseil d’administration doivent être telles qu’elles permettent un examen et une discussion approfondis des matières relevant de la compétence du conseil d’administration.

Le conseil d’administration peut valablement délibérer, même en l’absence de convocation, si tous ses membres sont présents ou représentés.

Le conseil d’administration ne délibère valablement que si la moitié au moins de ses membres sont présents. Les décisions sont prises à la majorité simple des membres présents ou représentés. En cas de partage des voix, la voix du Président de séance est prépondérante.

Sont soumises à autorisation préalable du conseil d’administration, statuant à la majorité simple des membres présents ou représentés, les décisions suivantes :

Rémunération des membres du conseil d’administration

Sur recommandation du comité des nominations et des rémunérations, le conseil d’administration :

Le conseil d’administration examine la pertinence du niveau de la rémunération attribuée aux administrateurs au regard des charges et responsabilités incombant aux administrateurs.

 

(b)Direction générale (article 18 des statuts)
Modalité d’exercice

La direction générale de la Société est assumée, sous sa responsabilité, soit par le Président du conseil d’administration, soit par une autre personne physique, nommée par le conseil d’administration parmi ses membres ou en dehors de ceux-ci et portant le titre de directeur général.

Le conseil d’administration choisit entre ces deux modalités d’exercice de la direction générale à tout moment et, au moins, à chaque expiration du mandat du directeur général ou du mandat du Président du conseil d’administration lorsque celui-ci assume également la direction générale de la Société.

Les actionnaires et les tiers sont informés de ce choix dans les conditions réglementaires.

Lorsque la direction générale de la Société est assumée par le Président du conseil d’administration, les dispositions ci-après relatives au directeur général lui sont applicables. Il prend alors le titre de Président-directeur général.

Direction générale

Sur proposition du directeur général, le conseil d’administration peut nommer une ou plusieurs personnes physiques, chargées d’assister le directeur général, avec le titre de directeur général délégué.

Le nombre de directeurs généraux délégués ne peut excéder cinq.

Le directeur général et les directeurs généraux délégués ne peuvent pas être âgés de plus de 65 ans.

La durée du mandat du directeur général ou des directeurs généraux délégués est déterminée lors de la nomination, sans que cette durée puisse excéder, le cas échéant, celle de son mandat d’administrateur.

Le directeur général est révocable à tout moment par le conseil d’administration. Il en est de même, sur proposition du directeur général, des directeurs généraux délégués. Si la révocation est décidée sans juste motif, elle peut donner lieu à des dommages-intérêts, sauf lorsque le directeur général assume les fonctions de Président du conseil d’administration.

Lorsque le directeur général cesse ou est empêché d’exercer ses fonctions, les directeurs généraux délégués conservent, sauf décision contraire du conseil d’administration, leurs fonctions et leurs attributions jusqu’à la nomination du nouveau directeur général.

Le conseil d’administration détermine la rémunération du directeur général et des directeurs généraux délégués.

Pouvoirs du directeur général et des directeurs généraux délégués

Le directeur général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la Société. Il exerce ces pouvoirs dans la limite de l’objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux Assemblées d’actionnaires et au conseil d’administration.

Il représente la Société dans ses rapports avec les tiers. La Société est engagée même par les actes du directeur général qui ne relèvent pas de l’objet social, à moins qu’elle ne prouve que le tiers savait que l’acte dépassait cet objet ou qu’il ne pouvait l’ignorer compte tenu des circonstances, étant exclu que la seule publication des statuts suffise à constituer cette preuve.

Les décisions du conseil d’administration limitant les pouvoirs du directeur général sont inopposables aux tiers.

En accord avec le directeur général, le conseil d’administration détermine l’étendue et la durée des pouvoirs conférés aux directeurs généraux délégués. Les directeurs généraux délégués disposent, à l’égard des tiers, des mêmes pouvoirs que le directeur général.

Le directeur général ou les directeurs généraux délégués peuvent, dans les limites fixées par la législation en vigueur, déléguer les pouvoirs qu’ils jugent convenables, pour un ou plusieurs objets déterminés, à tous mandataires, même étrangers à la Société, pris individuellement ou réunis en comité ou commission, avec ou sans faculté de substitution, sous réserve des limitations prévues par la loi. Ces pouvoirs peuvent être permanents ou temporaires, et comporter ou non la faculté de substituer. Les délégations ainsi consenties conservent tous leurs effets malgré l’expiration des fonctions de celui qui les a conférées.

7.1.5.3Droits, privilèges et restrictions attachés aux actions (articles 10, 11, 12 et 13 des statuts)

Les actions entièrement libérées revêtent la forme nominative ou au porteur, au choix de l’actionnaire, dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.

Chaque action donne droit, dans les bénéfices et l’actif social, à une part proportionnelle à la quotité du capital qu’elle représente. En outre, elle donne droit au vote et à la représentation dans les Assemblées générales, dans les conditions légales et statutaires.

Il est institué un droit de vote double au profit des actions entièrement libérées ayant fait l’objet d’une détention continue au nominatif par un même titulaire pendant une durée minimale de deux (2) ans au moins. Pour le calcul de cette durée de détention, il n’est pas tenu compte de la durée de détention des actions de la Société précédant la date d’admission des actions de la Société aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext Paris.

Conformément à l’article L. 225-123 alinéa 2 du code de commerce, en cas d’augmentation de capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d’émission, le droit de vote double est accordé dès leur émission aux actions nouvelles attribuées gratuitement à un actionnaire à raison d’actions anciennes pour lesquelles il bénéficie déjà de ce droit.

Ce droit de vote double peut s’exercer à l’occasion de toute Assemblée.

Le droit de vote double cesse de plein droit lorsque l’action est convertie au porteur ou transférée en propriété.

Les actionnaires ne supportent les pertes qu’à concurrence de leurs apports.

Les droits et obligations attachés à l’action suivent le titre dans quelque main qu’il passe. La propriété d’une action emporte de plein droit adhésion aux statuts et aux décisions de l’Assemblée générale.

Chaque fois qu’il est nécessaire de posséder plusieurs actions pour exercer un droit quelconque, les actions isolées ou en nombre inférieur à celui requis ne donnent aucun droit à leurs propriétaires contre la Société, les actionnaires ayant à faire, dans ce cas, leur affaire personnelle du groupement du nombre d’actions nécessaires.

Les actions sont indivisibles à l’égard de la Société.

Les copropriétaires d’actions indivisibles sont représentés aux Assemblées générales par l’un d’eux ou par un mandataire unique. En cas de désaccord, le mandataire est désigné en justice à la demande du copropriétaire le plus diligent.

Si les actions sont grevées d’usufruit, leur inscription en compte doit faire ressortir l’existence de l’usufruit. Sauf convention contraire notifiée à la Société par lettre recommandée avec accusé de réception, le droit de vote appartient à l’usufruitier dans les Assemblées générales ordinaires et au nu-propriétaire dans les Assemblées générales extraordinaires.

Les actions, nominatives ou au porteur, sont librement négociables, sauf dispositions législatives ou réglementaires contraires. Elles font l’objet d’une inscription en compte et leur cession s’opère, à l’égard de la Société et des tiers, par virement de compte à compte, selon les modalités définies par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur.

7.1.5.4Modifications du capital et des droits attachés aux actions

Dans la mesure où les statuts ne prévoient pas de disposition spécifique, la modification des droits attachés aux actions est soumise aux dispositions légales.

7.1.5.5Assemblées générales (article 19 des statuts)

Convocation, lieu de réunion

Les Assemblées générales sont convoquées dans les conditions, formes et délais prévus par la loi.

Elles sont réunies au siège social ou en tout autre lieu indiqué dans la convocation.

Ordre du jour

L’ordre du jour de l’Assemblée figure sur les avis et lettres de convocation ; il est arrêté par l’auteur de la convocation.

L’Assemblée ne peut délibérer que sur les questions figurant à son ordre du jour ; néanmoins, elle peut, en toutes circonstances, révoquer un ou plusieurs administrateurs et procéder à leur remplacement.

Un ou plusieurs actionnaires représentant au moins la quotité du capital prévue par la loi, et agissant dans les conditions et délais légaux, ont la faculté de requérir l’inscription à l’ordre du jour de projets de résolutions.

Accès aux assemblées

Tout actionnaire a le droit d’assister aux Assemblées générales et de participer aux délibérations personnellement ou par mandataire.

Tout actionnaire peut participer, personnellement ou par mandataire, dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur, aux Assemblées sur justification de son identité et de la propriété de ses titres sous la forme de l’enregistrement comptable de ses titres dans les conditions prévues par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur.

Sur décision du conseil d’administration publiée dans l’avis de réunion ou dans l’avis de convocation de recourir à de tels moyens de télécommunications, sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité les actionnaires qui participent à l’Assemblée par visioconférence ou par des moyens de télécommunication ou télétransmission, y compris Internet, permettant leur identification dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.

Tout actionnaire peut voter à distance ou donner procuration conformément à la réglementation en vigueur, au moyen d’un formulaire établi par la Société et adressé à cette dernière dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur, y compris par voie électronique ou télétransmission, sur décision du conseil d’administration. Ce formulaire doit être reçu par la Société dans les conditions réglementaires pour qu’il en soit tenu compte.

Les Assemblées sont présidées par le Président du conseil d’administration ou, en son absence ou en cas de carence, par le membre du conseil d’administration spécialement délégué à cet effet par le conseil d’administration. À défaut, l’Assemblée élit elle-même son Président.

Les procès-verbaux d’Assemblée sont dressés et leurs copies sont certifiées et délivrées conformément à la réglementation en vigueur.

Les représentants légaux d’actionnaires juridiquement incapables et les personnes physiques représentant des personnes morales actionnaires prennent part aux Assemblées, qu’ils soient ou non personnellement actionnaires.

Feuille de présence, bureau, procès-verbaux

À chaque Assemblée est tenue une feuille de présence contenant les indications prescrites par la loi.

Les Assemblées sont présidées par le Président du conseil d’administration ou, en son absence, par un administrateur délégué à cet effet par le conseil d’administration. À défaut, l’Assemblée élit elle-même son Président.

Les fonctions de scrutateurs sont remplies par les deux membres de l’Assemblée, présents et acceptant ces fonctions, qui disposent par eux-mêmes ou comme mandataires, du plus grand nombre de voix.

Le bureau désigne le secrétaire, qui peut être choisi en dehors des actionnaires.

Les membres du bureau ont pour mission de vérifier, certifier et signer la feuille de présence, de veiller à la bonne tenue des débats, de régler les incidents de séance, de contrôler les votes émis, d’en assurer la régularité et de veiller à l’établissement du procès-verbal.

Les procès-verbaux sont dressés et les copies ou extraits des délibérations sont délivrés et certifiés conformément à la loi.

Assemblée générale ordinaire

L’Assemblée générale ordinaire est celle qui est appelée à prendre toutes décisions qui ne modifient pas les statuts. Elle est réunie au moins une fois par an, dans les six mois de la clôture de chaque exercice social, pour statuer sur les comptes de cet exercice et sur les comptes consolidés.

Elle ne délibère valablement, sur première convocation, que si les actionnaires présents ou représentés, ou ayant voté par correspondance ou à distance possèdent au moins le cinquième des actions ayant droit de vote. Sur deuxième convocation, aucun quorum n’est requis.

Elle statue à la majorité des voix dont disposent les actionnaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance ou à distance.

Assemblée générale extraordinaire

L’Assemblée générale extraordinaire est seule habilitée à modifier les statuts dans toutes leurs dispositions. Elle ne peut, toutefois, augmenter les engagements des actionnaires, sous réserve des opérations résultant d’un regroupement d’actions effectué en vertu de la loi.

Elle ne délibère valablement que si les actionnaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance ou à distance possèdent au moins, sur première convocation le quart des actions ayant droit de vote et, sur deuxième convocation, le cinquième des actions ayant droit de vote. À défaut de ce dernier quorum, la deuxième Assemblée peut être prorogée à une date postérieure de deux mois au plus à celle à laquelle elle avait été convoquée.

Elle statue à la majorité des deux tiers des voix des actionnaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance ou à distance.

L’Assemblée générale extraordinaire ne peut toutefois en aucun cas, si ce n’est à l’unanimité des actionnaires, augmenter les engagements de ceux-ci, ni porter atteinte à l’égalité de leurs droits.

7.1.5.6Stipulations permettant de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle de la Société

Les statuts de la Société ne contiennent pas de stipulations permettant de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle.

7.1.5.7Franchissement de seuils et identification des actionnaires (article 14 des statuts)

Tant que les actions de la Société sont admises aux négociations sur un marché réglementé, outre les déclarations de franchissement de seuils expressément prévues par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur, toute personne physique ou morale qui vient à posséder directement ou indirectement, seule ou de concert, une fraction de 1 % du capital de la Société ou des droits de vote (calculée conformément aux dispositions des articles L. 233-7 et L. 233-9 du code de commerce et aux dispositions du règlement général de l’AMF), ou tout multiple de ce pourcentage, doit notifier à la Société, le nombre total (i) des actions et des droits de vote qu’elle possède, directement ou indirectement, seule ou de concert, (ii) des titres donnant accès à terme au capital de la Société qu’elle possède, directement ou indirectement, seule ou de concert, et des droits de vote qui y sont potentiellement attachés, et (iii) des actions déjà émises que cette personne peut acquérir en vertu d’un accord ou d’un instrument financier mentionné à l’article L. 211-1 du code monétaire et financier. Cette notification doit intervenir, par lettre recommandée avec accusé de réception, dans un délai de quatre jours de Bourse à compter du franchissement de seuil concerné.

L’obligation d’informer la Société s’applique également, dans les mêmes délais et selon les mêmes conditions, lorsque la participation de l’actionnaire en capital, ou en droits de vote, devient inférieure à l’un des seuils susmentionnés.

En cas de non-respect de l’obligation de déclaration de franchissement de seuils susvisée et à la demande, consignée dans le procès-verbal de l’Assemblée générale, d’un ou plusieurs actionnaires représentant au moins 1 % du capital ou des droits de vote, les actions excédant la fraction qui aurait dû être déclarée sont privées du droit de vote jusqu’à l’expiration d’un délai de deux ans suivant la date de régularisation de la notification.

La Société se réserve la faculté de porter à la connaissance du public et des actionnaires soit les informations qui lui auront été notifiées, soit le non-respect de l’obligation susvisée par la personne concernée.

Tant que les actions de la Société sont admises aux négociations sur un marché réglementé, la Société est en droit de demander l’identification des détenteurs de titres conférant immédiatement ou à terme le droit de vote dans ses Assemblées d’actionnaires, ainsi que les quantités de titres détenus, dans les conditions prévues par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur.

7.1.5.8Réglementation applicable aux investissements étrangers en France

À la date du présent document d’enregistrement universel, le Groupe intervient dans certaines activités qui sont couvertes par la réglementation applicable aux investissements étrangers en France, notamment au titre de la défense nationale. Du fait de ces activités, la Société et le Groupe rentrent dans le champ d’application des dispositions légales et réglementaires applicables aux investissements étrangers en France prévues par les articles L. 151-3 et R. 151-2 et suivants du code monétaire et financier.

Dans le cadre de ces dispositions, l’acquisition par un investisseur étranger du contrôle, au sens de l’article L. 233-3 du code de commerce, de la Société ou d’une de ses filiales françaises exerçant des activités énumérées par les dispositions susvisées est soumise à l’autorisation préalable du ministre chargé de l’Économie. L’acquisition par un investisseur n’étant pas ressortissant d’un État membre de l’Union européenne ou d’un État partie à l’accord sur l’Espace économique européen ayant conclu une convention d’assistance administrative avec la France, de plus de 10 % du capital ou des droits de vote de la Société ou d’une de ses filiales françaises exerçant ces activités, est soumise à cette même procédure.

Dans le cadre de cette procédure d’autorisation préalable, le ministre de l’Économie est en charge de vérifier que les conditions de l’opération envisagée préservent les intérêts nationaux ; il peut à cet égard assortir l’autorisation d’une telle opération d’une ou plusieurs conditions afin d’assurer la pérennité des activités concernées, des capacités industrielles, des capacités de recherche et développement ou des savoir-faire associés, voire, sur décision motivée, refuser une telle autorisation, notamment si les intérêts nationaux ne pouvaient être préservés.

Toute opération effectuée en violation de ces dispositions est nulle ; elle est en outre susceptible d’une sanction pécuniaire dont le montant maximum s’élève au double du montant de l’investissement irrégulier et des sanctions pénales prévues à l’article 459 du code des douanes.

7.1.5.9Clauses particulières régissant les modifications du capital social

S’agissant des modifications du capital, les statuts de la Société ne contiennent pas de stipulations particulières plus strictes que les dispositions légales.

7.2Environnement législatif et réglementaire

7.2.1Services multi-techniques

(A) Réglementation relative aux marchés publics

Dans le cadre des prestations de services multi-techniques que le Groupe propose sur le territoire de l’Union européenne, il est soumis, dès lors que le client relève du secteur public, aux réglementations européennes et nationales applicables à la passation de marchés publics, qui imposent notamment des obligations de mise en concurrence et de transparence.

Le Groupe est ainsi notamment soumis aux directives suivantes : la directive européenne 2014/24/UE sur la passation des marchés publics et la directive européenne 2014/25/UE relative à la passation de marchés par des entités opérant dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des transports et des services postaux. Ces directives ont été transposées en droit interne dans les différents pays de l’Union européenne, notamment en France par l’ordonnance nº 2015-899 du 23 juillet 2015 relative aux marchés publics.

(B) Réglementation environnementale

Dans le cadre de ses activités dans les services multi-techniques et la communication, le Groupe est soumis dans ses différents pays d’implantation à diverses réglementations environnementales, notamment dans l’Union européenne en matière de traitement des déchets d’équipement électriques et électroniques. Le Groupe est ainsi soumis au respect des dispositions de la Directive 2012/19/UE du Parlement européen et du Conseil du 4 juillet 2012 relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques (« DEEE ») et aux dispositions de la Directive 2011/65/UE du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2011 relative à la limitation de l’utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques.

7.2.2Réglementation relative aux activités pétrole et gaz et nucléaire

Dans le cadre de ses activités dans le secteur Pétrole-Gaz, le Groupe opère dans certains pays dont les gouvernements encadrent strictement la protection des intérêts nationaux et où la réglementation est susceptible d’évolutions rapides et significatives. Dans ses pays d’implantation, le Groupe peut aussi être soumis à certaines réglementations particulières relatives à l’obligation de recourir à un partenaire local, à l’obligation d’utiliser une main-d’œuvre locale, au contrôle des changes ou encore à la protection de l’environnement.

En outre, les services que le Groupe offre dans le domaine de l’énergie nucléaire, essentiellement en France, s’inscrivent dans un environnement réglementaire très strict du fait des risques et des contraintes inhérents à cette industrie, en ce compris la réglementation applicable aux installations nucléaires de base (« INB ») et à l’exposition au rayonnement ionisant. Par ailleurs, le Groupe peut être soumis dans le cadre de ces activités aux dispositions de l’arrêté du 9 août 2021, visant à renforcer la sécurité juridique de la protection de la défense nationale.

7.2.3Réglementation en matière de sécurité et santé au travail

Dans la plupart des pays où il intervient, le Groupe est légalement tenu d’assurer la sécurité et de protéger la santé de ses salariés. Le Groupe doit veiller à la sécurité et à la protection de la santé physique et mentale de ses salariés. Il doit notamment adopter des mesures de prévention des risques professionnels nécessaires, évaluer les risques propres à l’entreprise, ainsi qu’informer et former ses salariés sur ces risques.

7.3Informations sur les participations

Les informations sur les participations figurent au paragraphe 4.4.1 du présent document d’enregistrement universel en note 27 aux comptes consolidés de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.

7.4Contrats importants

Voir le paragraphe 4.1.2.1.2 du présent document d’enregistrement universel.

7.5Opérations avec les apparentés /RFA/

7.5.1Principales opérations avec les apparentés

Les parties liées au Groupe comprennent notamment les actionnaires de la Société, ses filiales non consolidées, les entreprises sous contrôle conjoint (les sociétés consolidées en intégration proportionnelle), les entreprises associées (les sociétés mises en équivalence), et les entités sur lesquelles les différents dirigeants du Groupe exercent au moins une influence notable.

Les données chiffrées précisant les relations avec ces parties liées figurent dans la note 23 de l’annexe des comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, présentés au paragraphe 4.4.1 du présent document d’enregistrement universel.

Il n’y a pas eu de nouvelles transactions significatives entre parties liées au cours de la période du 1er janvier au 31 décembre 2025, ni de modification significative des transactions entre parties liées décrites dans la note 23 l’annexe des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

7.5.2Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées

(Assemblée générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025)

A l’assemblée générale de la société

En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées.

Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l’existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R.225-31 du code de commerce, d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.

Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article R.225-31 du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l’assemblée générale.

Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission.

CONVENTIONS SOUMISES A L’APPROBATION DE L’ASSEMBLEE GENERALE

Conventions autorisées et conclues au cours de l’exercice écoulé

Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention autorisée et conclue au cours de l’exercice écoulé à soumettre à l’approbation de l’assemblée générale en application des dispositions de l’article L.225-38 du code de commerce.

CONVENTIONS DEJA APPROUVEES PAR L’ASSEMBLEE GENERALE

Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention déjà approuvée par l’assemblée générale dont l’exécution se serait poursuivie au cours de l’exercice écoulé.

 

Fait à Neuilly-sur-Seine et Paris La Défense, le 26 mars 2026

Les commissaires aux comptes

 

PricewaterhouseCoopers Audit

Bertrand Baloche

ERNST & YOUNG ET AUTRES

Pierre Bourgeois

7.6Informations provenant de tiers, déclarations d’experts et déclarations d’intérêts

Néant.

7.7Documents accessibles au public

Les statuts, procès-verbaux des Assemblées générales et autres documents sociaux de la Société, ainsi que les informations financières historiques et toute évaluation ou déclaration établis par un expert à la demande de la Société devant être mis à la disposition des actionnaires, conformément à la législation applicable, peuvent être consultés au siège social de la Société.

L’information réglementée au sens des dispositions du règlement général de l’AMF est également disponible sur le site Internet de la Société.

7.8Personnes responsables du document d’enregistrement universel /RFA/

7.8.1Nom et fonction du responsable

M. Gauthier Louette, Président-directeur général de SPIE SA.

7.8.2Attestation de la personne responsable

« J’atteste que les informations contenues dans le présent document d’enregistrement universel sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée.

J’atteste que, à ma connaissance, les comptes sociaux et consolidés de SPIE SA (la « Société ») sont établis conformément au corps de normes comptables applicables et donnent une image fidèle et honnête des éléments d’actif et de passif, de la situation financière et des profits ou pertes de la Société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion du Conseil d’administration référencé dans la table de concordance figurant aux pages 365 à 371 du présent document d’enregistrement universel présente un tableau fidèle de l’évolution des résultats de la Société et de la situation financière de la Société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées et qu’il a été établi conformément aux normes d’information en matière de durabilité applicables. »

 

2 avril 2026

M. Gauthier Louette

Président-directeur général de SPIE SA

7.8.3Nom et fonction du responsable de l’information financière

M. Gauthier Louette, Président-directeur général de SPIE SA.

7.9Responsables du contrôle des comptes /RFA/

Commissaires aux comptes titulaires

Ernst & Young et Autres

1 place des Saisons

92400 Courbevoie – La Défense 1, France

Représenté par M. Pierre Bourgeois

Date de nomination : Ernst & Young et Autres a été nommé dans les statuts constitutifs de la Société en date du 27 mai 2011.

Dernier renouvellement : Assemblée générale mixte du 11 mai 2022 pour une durée de six exercices, soit jusqu’à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2027.

Ernst & Young et Autres est membre de la Compagnie régionale des commissaires aux comptes de Versailles.

PricewaterhouseCoopers Audit

63, rue de Villiers

92200 Neuilly-sur-Seine Cedex

Représenté par M. Édouard Sattler

Date de nomination : PricewaterhouseCoopers Audit a été nommé par l’Assemblée générale des actionnaires de la Société du 15 novembre 2011.

Dernier renouvellement : Assemblée générale mixte du 10 mai 2023 pour une durée de six exercices, soit jusqu’à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028.

PricewaterhouseCoopers Audit est membre de la Compagnie régionale des commissaires aux comptes de Versailles.

Tables de concordance

Afin de faciliter la lecture du présent document d’enregistrement universel, la table de concordance ci-après permet d’identifier les principales rubriques prévues par les Annexes 1 et 2 du règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 ayant complété les dispositions du règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017.

Table de concordance du document d’enregistrement universel – Annexes 1 et 2 du règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 complétant le règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017.

 

Pages

1. Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts et approbation de l’autorité compétente

363

2. Commissariat aux comptes

364

3. Facteurs de risques

33-52

4. Informations concernant SPIE

354-359

5. Aperçu des activités

 

5.1 Principales activités

29-30

5.2 Principaux marchés

26-28

5.3 Événements importants dans le développement des activités

19-23

5.4 Stratégie et objectifs

24-28

5.5 Dépendance éventuelle de brevets ou de licences, de contrats industriels, commerciaux ou financiers ou de nouveaux procédés de fabrication

212-213

5.6 Position concurrentielle

26-28

5.7 Investissements

183

6. Structure organisationnelle

 

6.1 Description sommaire du Groupe

31-32

6.2 Liste des filiales importantes

31-32

7. Examen de la situation financière et du résultat

 

7.1 Situation financière

166-183

7.2 Résultats d’exploitation

186-253; 258-287

8. Trésorerie et capitaux

 

8.1 Informations sur le capital

186-253

8.2 Source et montant des flux de trésorerie

186-253

8.3 Informations sur les besoins de financement et la structure de financement

186-253

8.4 Restrictions à l’utilisation des capitaux ayant influé ou pouvant influer sensiblement sur les activités du Groupe

186-253

8.5 Sources de financement attendues

186-253

9. Environnement réglementaire

360

10. Informations sur les tendances

185

11. Prévisions ou estimations du bénéfice

186-253

12. Organes d’administration et de direction

 

12.1 Renseignements relatifs aux membres du conseil d’administration et à la direction générale

297-320

12.2 Conflits d’intérêts au niveau des membres du conseil d’administration et de la direction générale

297-320

13. Rémunération et avantages

 

13.1 Montant de la rémunération des mandataires sociaux

321-334

13.2 Montant des sommes provisionnées ou constatées aux fins du versement aux mandataires sociaux de retraites ou autres avantages

321-334

14. Fonctionnement des organes d’administration et de direction

 

14.1 Date d’expiration des mandats actuels

311

14.2 Contrats de service liant les mandataires sociaux au Groupe prévoyant l’octroi d’avantages au terme d’un tel contrat

339

14.3 Informations sur le comité d’audit, le comité des nominations et des rémunérations et le comité RSE et gouvernance

317-320

14.4 Déclaration de conformité à un code de gouvernement d’entreprise

296

14.5 Incidences significatives potentielles sur la gouvernance

335

15. Salariés

 

15.1 Nombre de salariés et répartition des effectifs

101-132

15.2 Participations détenues par les membres du conseil d’administration et de la direction générale et options éventuelles sur ces participations

339-346

15.3 Actionnariat salarié

338

16. Principaux actionnaires

 

16.1 Actionnaires détenant plus de 5 % du capital social ou des droits de vote

338-339

16.2 Existence de droits de vote différents

338-339

16.3 Contrôle de SPIE

338-339

16.4 Accord connu de SPIE dont la mise en œuvre pourrait, à une date ultérieure, entraîner un changement de son contrôle

338-339

17. Transactions avec des parties liées

361

18. Informations financières concernant l’actif et le passif, la situation financière et les résultats

 

18.1 Informations financières historiques

186-253; 258-287

18.2 Informations financières intermédiaires et autres

186-253; 258-287

18.3 Audit des informations financières annuelles historiques

186-253; 258-287

18.4 Informations financières pro forma

186-253; 258-287

18.5 Politique en matière de dividendes

347

18.6 Procédures judiciaires et d’arbitrage

42-43

18.7 Changement significatif de la situation financière de SPIE

42-43

19. Informations supplémentaires

 

19.1 Capital social

351

19.2 Actes constitutifs et statuts

354-359

20. Contrats importants

361

21. Documents disponibles

363

Rapport de gestion du conseil d’administration

Le présent document d’enregistrement universel comprend tous les éléments du rapport de gestion du conseil d’administration de la Société, tels que requis par les articles L. 225-100-1 et suivants et L. 232-1 II du code de commerce. Sont présentés ci-après les références aux paragraphes du présent document d’enregistrement universel correspondant aux différentes parties du rapport de gestion tel qu’arrêté par le conseil d’administration de la Société.

 

Paragraphes du document d’enregistrement universel

Pages

1 – Entreprise

 

 

Situation et activité de la Société et, le cas échéant, des filiales et des sociétés qu’elle contrôle par branche d’activité au cours de l’exercice écoulé, et de l’ensemble constitué par les entreprises comprises dans le périmètre de consolidation.

1 et 4.1

17-32

166-183

Résultat de l’activité de la Société, de ses filiales, des sociétés contrôlées par branche d’activité (analyse succincte des documents comptables, tout au moins pour les postes les plus significatifs : chiffre d’affaires, charges d’exploitation, résultat courant, résultat net).

4.1 et 4.4.1

166-183

186-253

Analyse objective et exhaustive de l’évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Société, et plus particulièrement de sa situation d’endettement par rapport au volume d’affaires.

1, 4.1 et 4.4.1

17-32

166-183

186-253

Analyse des indicateurs clefs de performance de nature non financière ayant trait à l’activité spécifique de la Société et notamment les Informations relatives aux questions d’environnement ou de personnel.

3

53-164

Description des principaux risques et incertitudes auxquels la Société est confrontée ainsi que les indications sur l’utilisation des instruments financiers lorsque cela est pertinent pour l’évaluation de l’actif et du passif, de la situation financière et des pertes et profits de la Société.

2.1

34-43

Risques de prix, de crédit, de liquidité, de trésorerie, risque de variation du cours, risques encourus en cas de variation des taux d’intérêt, taux de change au cours de baisse : indication des motivations qui ont conduit à intervenir sur tel marché.

2.1

34-43

Évolution prévisible de la situation de la Société, de l’ensemble des entreprises constituant le périmètre de consolidation et les perspectives d’avenir.

4.3

185

Événements importants survenus entre la date de clôture de l’exercice et la date d’établissement du rapport, et la date de clôture de l’exercice et la date à laquelle les comptes consolidés sont établis.

4.2

184

Indications sur les risques financiers liés aux effets du changement climatique et la présentation des mesures que prend l’entreprise pour les réduire en mettant en œuvre une stratégie bas carbone dans toutes les composantes de son activité.

3.2

73-100

Principales caractéristiques des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la Société relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

2.3.4

51

2 – Informations comptables et financières

 

 

Modifications apportées dans la présentation des comptes annuels ou dans les méthodes d’évaluation retenues.

4.4.1 et 4.5.1

186-253

258-287

Montant des charges non fiscalement déductibles.

4.4.1

186-253

Montant global des dépenses somptuaires et celui de l’impôt correspondant (article 223 quater du CGI).

4.4.1

186-253

Réintégration dans le bénéfice imposable de certains frais généraux par chiffres globaux et par catégorie de dépenses.

4.4.1

186-253

Résultat de l’exercice et proposition d’affectation du résultat.

6.3

347

Rappel du montant des dividendes distribués au cours des trois derniers exercices.

6.3

347

3 – Information concernant les filiales et participations

État des prises de participations dans les sociétés ayant leur siège social sur le territoire de la République Française et représentant plus de 1/20, 1/10, 1/5, 1/3, 1/2, 1/3 du capital social ou des droits de vote de ces sociétés.

4.4.1

186-253

État des prises de contrôle dans des sociétés ayant leur siège social sur le territoire de la République Française.

4.1.1, 4.1.3, 4.4.1 note 6

166-174

183

198-200

4 – Informations concernant le capital social, les participations croisées et l’autocontrôle

 

 

Nom des sociétés contrôlées et la part du capital social que celles-ci détiennent dans la Société (autocontrôle).

4.4.1, note 27

244-253

Identité des personnes physiques ou morales possédant plus du 20e, du 10e, du 3/20e, du 5e, du quart, du tiers, de la moitié, des 2/3, des 18/20e ou des 19/20e du capital social ou des droits de vote aux Assemblées générales.

6.1.1 et 6.1.2

338-339

339

5 – Participation des salariés au capital social au dernier jour de l’exercice

 

 

Pourcentage de détention du capital social de la Société par les salariés.

6.1.1 et 6.1.4

338-339

346

 

État de la participation des salariés au capital social au dernier jour de l’exercice.

6.1.1

338-339

Mention de la proportion du capital social que représentent les actions détenues par le personnel de la Société et par le personnel des sociétés qui lui sont liées.

6.1.1

338-339

Accords entre actionnaires qui peuvent entraîner une restriction au transfert d’action et à l’exercice des droits de vote.

6.1.2

339

6 – Stock-options et attribution gratuite d’actions.

 

 

Stock-options et attribution gratuite d’actions.

5.3.3 et 6.1.3

331

339-346

7 – Informations concernant les mandataires sociaux

 

 

Liste des mandats et fonctions exercés dans toute société par chacun des mandataires sociaux.

5.2

300-320

Choix sur les modalités d’exercice de la direction générale.

5.1

297-299

Situation des mandataires sociaux : nomination, renouvellement et notification de cooptation.

5.2

300-320

Opérations réalisées par les dirigeants sur les titres de la Société.

6.1.3

339-346

Obligation de conservation par les mandataires sociaux des actions gratuites et/ou stock-options qui leur ont été attribuées.

6.1.3

339-346

Rémunérations des mandataires sociaux :

5.3

321-334

Rémunération totale et avantages de toute nature versés aux mandataires sociaux ;

5.3

321-334

Description des éléments fixes, variables et exceptionnels composant ces rémunérations et avantages, ainsi que les critères en application desquels ils ont été calculés ou les circonstances en vertu desquelles ils ont été établis ;

5.3

321-334

Détail des engagements de toute nature pris par la Société au bénéfice de ses mandataires sociaux et notamment, tout élément de rémunération, des indemnités ou avantages dus ou susceptibles d’être dû à raison de la prise, de la cession ou du changement de ces fonctions ou postérieurement à celles-ci ;

5.3

321-334

Précision sur les modalités de détermination desdits engagements ainsi que leurs montants s’ils figurent dans les accords.

5.3

321-334

Montant des rémunérations perçues par les membres du conseil d’administration au titre de l’exercice écoulé.

5.3

321-334

8 – Informations diverses

 

 

Conventions conclues entre un mandataire ou un actionnaire détenant plus de 10 % des droits de vote et une filiale (hors conventions courantes).

7.5, 4.4.1 note 23

361

241-242

Présentation succincte des résolutions soumises à l’Assemblée générale.

6.4.1

348-349

Éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique.

6.5

352

Informations sur les installations classées à risques :

  • politique de prévention du risque d’accident technologique menée par la Société ;
  • capacité de la Société à couvrir sa responsabilité civile vis-à-vis des biens et des personnes du fait de l’exploitation desdites installations ;
  • moyens mis en place par la Société pour assurer la gestion de l’indemnisation des victimes en cas d’accident technologique engageant la responsabilité de la Société.

2.1, 2.2 et 2.3

34-43

44

44-51

9 – Commissaires aux comptes

 

 

Mandats des commissaires aux comptes.

7.9

364

10 – Documents à joindre en annexe au rapport de gestion et/ou à communiquer aux actionnaires

 

 

Tableau des résultats au cours des cinq derniers exercices.

4.6

292

Informations sur les délais de paiement des fournisseurs

4.7

293

  • Rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise en application de l’article L. 225-37 du code de commerce.

5

295-336

  • Rapport des commissaires aux comptes sur le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise
  • Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels incluant l’attestation des commissaires aux comptes sur l’exactitude et la sincérité des informations contenues dans le rapport de gestion sur la rémunération des mandataires sociaux
  • Rapports complémentaires sur les opérations réalisées par la Société au titre des stock-options et des attributions gratuites d’actions.

4.5.2

288-291

  • Inventaire des valeurs mobilières détenues en portefeuille à la clôture de l’exercice.

4.4.1, note 27

244-253

Tableau récapitulatif :

  • de l’état des délégations de compétences et de pouvoir en cours de validité accordée par l’Assemblée générale des actionnaires au conseil d’administration ou au directoire, en matière d’augmentation du capital social ;
  • de l’utilisation faite de ces délégations au cours de l’exercice écoulé.

6.4.1

348-349

Rapport sur la réalisation des opérations d’achat d’actions préalablement autorisées par l’Assemblée générale dans le cadre d’un programme de rachat.

6.4.3

349-350

Rapport financier annuel

Le présent document d’enregistrement universel constitue également le rapport financier annuel de la Société. Afin de faciliter la lecture du présent document d’enregistrement universel, la table de concordance ci-après permet d’identifier les informations qui constituent le rapport financier annuel devant être publié par les sociétés cotées conformément aux articles L. 451-1-2 du code monétaire et financier et 222-3 du règlement général de l’Autorité des marchés financiers.

 

Chapitres/paragraphes du document d’enregistrement universel

Pages

1 – Comptes consolidés

4.4.1

186-253

2 – Comptes sociaux

4.5.1

258-287

3 – Rapport de gestion

Cf. table de concordance ci-dessus

365-371

4 – Déclaration de la personne physique qui assume la responsabilité du rapport financier annuel

7.8

364

5 – Rapport des commissaires aux comptes sur :

  • les comptes consolidés ;
  • les comptes sociaux.

4.4.2, 4.5.2

254-257

288-291

6 – Communication relative aux honoraires des contrôleurs légaux des comptes

4.1.1, note 25

243

7 – Rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise (article L. 225-37 du code de commerce)

5

295-335

8 – Rapport des commissaires aux comptes sur le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise (article L. 225-37 du code de commerce)

4.5.2

288-291

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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