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À ce titre, la politique de rémunération des mandataires sociaux de Groupe Flo, notamment ses
dirigeants, intègre les principes suivants :
▪ Exhaustivité et transparence : pour chacun des mandataires, l’ensemble des éléments de
rémunération dus à raison du mandat sont publiés et précisément décrits, accompagnés d’une
information sur tout autre élément de rémunération, le cas échéant, dû au mandataire à un autre
titre (contrat de travail ou autre mandat au sein du Groupe notamment).
▪ Comparabilité et cohérence : les rémunérations sont établies et appréciées selon plusieurs
éléments (contexte sectoriel, niveau de responsabilités, etc.) qui contribue à leur cohérence,
intrinsèque et par rapport à la rémunération des dirigeants du Groupe. La structure de
rémunération est par ailleurs conçue pour s’appliquer dans la durée (constance dans la structure
et les montants), sous réserve d’éléments conjoncturels pouvant nécessiter une adaptation
temporaire des composantes et/ou des montants. Elle fait, en toute hypothèse, l’objet d’un
réexamen annuel par le Comité des rémunérations et par le Conseil d’Administration afin
d’assurer le maintien de sa cohérence et de sa pertinence au regard des objectifs attachés à la
politique de rémunération et de l’évolution du contexte, du secteur et du Groupe (infra).
▪ Intelligibilité : les principes et la structure de la rémunération des mandataires sociaux reposent
sur la simplicité, la stabilité et la transparence, facilitant leur appréhension et compréhension par
l’ensemble des parties prenantes, notamment les actionnaires.
▪ Mesure : la détermination de la structure de rémunération et des éléments la composant
s’attachent à refléter et concilier à la fois l’intérêt social de la Société et du Groupe, le plan de
développement et les intérêts de l’ensemble des parties prenantes.
d) Révision de la politique de rémunération
La politique de rémunération des mandataires sociaux est revue chaque année par le Conseil
d’Administration, sur la base des travaux du Comité des rémunérations.
À cette occasion, le Conseil débat de l’opportunité d’une modification, le cas échéant temporaire, de la
politique de rémunération au regard notamment de l’évolution du contexte économique et des
spécificités du secteur du Groupe, de l’évolution de la stratégie, de l’évolution générale du Groupe et,
le cas échéant, de tous autres événements particuliers (nouvelles fonctions, acquisitions, intégrations,
nouveaux métiers, nouveaux pays…) ayant ou susceptible d’avoir un impact sur la Société, le Groupe,
leur organisation ou leur rentabilité.
Dans ce cadre, en sa séance du 2 avril 2020, le Conseil d’Administration, sur recommandation du Comité
des rémunérations, avait décidé, à titre exceptionnel compte-tenu des effets de la crise sanitaire liée à la
Covid-19 sur l’activité, de diminuer la rémunération des administrateurs au titre de l’exercice 2020. Cet
effort, qui devait initialement être limité à l’exercice 2020, visait à favoriser le redressement de l’activité,
impacté par cette crise conjoncturelle. Le Comité et le Conseil avaient donc révisé, pour l’exercice 2020,
la politique de rémunération des administrateurs, par rapport notamment à celle en vigueur au titre de
2019 en divisant notamment la rémunération des administrateurs par deux. Compte tenu de l’évolution
de la crise sanitaire, de la persistance des mesures gouvernementales prises en vue de lutter contre sa
propagation et de l’absence de visibilité quant à une reprise normale et pérenne de l’activité, le Conseil
d’Administration, en sa séance du 1
er
avril 2021, sur recommandation du Comité des rémunérations,
avait décidé de maintenir, pour l’exercice 2021, la politique de rémunération arrêtée pour l’exercice 2020
et ainsi maintenir, à titre exceptionnel pour 2021, une division par deux de la rémunération des
administratrices indépendantes par rapport à 2019.