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INTERPARFUMS
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL
2025
Incluant le rapport financier annuel
Interparfums SA
10, rue de Solférino
75007 PARIS
Capital de 207 589 710 euros
N° RCS Paris 350 219 38
www.interparfums.fr
Informations financières historiques
En application de l’article 19 du Règlement Européen (UE) 2017/1129, les informations suivantes sont
incluses par référence dans le présent Document d’Enregistrement Universel :
Les comptes consolidés au 31 décembre 2024 et le rapport d’audit correspondant figurant respectivement
dans la partie 3 et la partie 9 du Document d'Enregistrement Universel numéro D.25-0155 déposé auprès
de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) le 26 mars 2025 ( https://media.interparfums-finance.fr/pdf/
Les comptes consolidés au 31 décembre 2023 et le rapport d’audit correspondant figurant respectivement
dans la partie 3 et la partie 11 du Document d'Enregistrement Universel numéro D.24-0152 déposé auprès
de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) le 22 mars 2024 (https://www.interparfums-finance.fr/pdf/
Ce document est disponible sans frais au siège social de la Société, ainsi qu’en version électronique sur le
site Internet de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) (www.amf-france.org) et sur celui de la Société
(www.interparfums-finance.fr/rapports-annuels/).
Sommaire
image.png
Le document d’enregistrement universel a été déposé le 31 mars 2026 auprès de l’AMF, en sa qualité
d’autorité compétente au titre du règlement (UE) 2017/1129, sans approbation préalable conformément à
l’article 9 dudit règlement.
Le document d’enregistrement universel peut être utilisé aux fins d'une offre au public de titres financiers
ou de l’admission de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s'il est complété par une
note d’opération et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au Document
d’Enregistrement Universel. L’ensemble alors formé est approuvé par l’AMF conformément au règlement
(UE) 2017/1129.
Partie 1 : Rapport de gestion consolidé
1. Activité et stratégie du Groupe
1.1. Descriptif de l’activité
La principale mission du groupe composé par Interparfums SA et ses filiales ("Interparfums" ou le "Groupe")
est le développement de lignes de parfums de prestige.
Le Groupe pilote dans son intégralité le cycle d'un parfum, de sa création jusqu’à sa distribution en France et
à l’International. Il coordonne les différentes étapes depuis le marketing, la fabrication des composants et le
conditionnement des produits jusqu'au choix des outils promotionnels et des supports de communication, pour
les marques acquises en nom propre ou sous contrats de licence conclus avec de grandes maisons de haute
couture, de prêt-à-porter, de joaillerie ou d’accessoires. Le système de contrat de licence consiste pour une
marque à concéder le droit d’utilisation de son nom au Groupe Interparfums moyennant le versement d’une
redevance annuelle indexée sur le chiffre d’affaires (voir liste des licences en note 6.2 et marques en propres
en note 6.3 de l’annexe aux comptes consolidés en Partie 3 du présent Document d'Enregistrement
Universel).
Le Groupe a choisi de confier l’intégralité des processus de fabrication à des partenaires industriels offrant
chacun une expertise optimale dans leur domaine respectif : fabrication des jus, de la verrerie, des capots et
autres conditionnements.
Le Groupe commercialise ses produits dans le monde entier (voir note 5.2 de l’annexe aux comptes
consolidés en Partie 3 du présent Document d'Enregistrement Universel). La distribution est assurée par des
filiales de distribution détenues à 100 % ou en joint-venture, des sociétés indépendantes, des filiales de
grands groupes spécialisées dans les cosmétiques et des opérateurs duty free.
La promotion et la publicité des produits sont assurées par les services marketing du Groupe.
Interparfums est propriétaire de la marque Rochas pour l’ensemble de l’axe mode et accessoires, un univers
emblématique qui complète son portefeuille parfums. L’activité mode s’appuie sur un modèle hybride : une
partie est exploitée sous licence, permettant à des partenaires spécialisés de produire et distribuer certaines
catégories de produits, tandis qu’une autre partie reste opérée directement par Interparfums. Dans ce cadre,
la société perçoit des redevances issues des ventes réalisées par ses licenciés, modèle historique offrant
visibilité et maîtrise des investissements. Pour les activités non licenciées, Interparfums supervise la création
artistique, la production et la commercialisation via des partenaires industriels et distributeurs dédiés, assurant
la cohérence et la valorisation de l’héritage Rochas.
1.2. Stratégie
Par la création et le développement sur le long terme de lignes de parfums pour des marques de prestige,
Interparfums confirme sa position d’acteur majeur du marché mondial de la parfumerie sélective.
Cette stratégie repose sur un portefeuille de marques de luxe sous licence exclusive ou en propre, dans
l’univers de la mode, de la maroquinerie, de la haute couture, de la haute joaillerie ou des accessoires.
Le choix des marques repose sur leur notoriété, leur environnement global ainsi que sur des codes précis et
identifiables, une histoire riche et une reconnaissance internationale.
Chaque marque est développée dans un réseau de distribution sélective, année après année, dans une
optique d’implantation à moyen et long terme grâce à des lancements réguliers permettant de bâtir une offre
produits variée.
1.2.1. Stratégie de développement
Grâce à une collaboration étroite et renforcée au fil des années entre les équipes Marketing du Groupe et les
Maisons, chaque produit est conçu en cohérence avec l’univers, les aspirations et les collections de chaque
marque, afin d’offrir un parfum unique, fidèle à des valeurs partagées. La relation privilégiée développée avec
les Maisons, fondée sur une compréhension profonde de leur identité, fait d’Interparfums un partenaire
atypique dans l’industrie.
Cette démarche, définie avec le Comité Exécutif et pleinement intégrée par les talents en charge de ces
sujets, permet au Groupe d’identifier et de saisir régulièrement de nouvelles opportunités.
1.2.2. Stratégie marketing
Pour chacune des marques et chacune des lignes, le Groupe s’attèle à développer des concepts adaptés à
l’image et au positionnement de chaque maison, qui « racontent une histoire ».
Dotée d’une palette complète d’outils marketing adaptée à chaque ligne, le Groupe développe des moyens
publicitaires ciblés par ligne et par pays depuis les plans médias traditionnels jusqu’à la communication via les
réseaux sociaux.
1.2.3. Stratégie industrielle
La conception des produits, d’une durée de 12 à 18 mois, est assurée par les services marketing et
développement du Groupe en partenariat avec les concédants.
Le Groupe bénéficie d’une expertise industrielle de plus de quarante ans, reposant sur une collaboration à
long terme avec l’ensemble de ses partenaires (verrerie, cartonnage, jus, conditionnement…) ainsi que sur la
maîtrise des processus de création et de production.
Les relations de confiance, développées depuis plusieurs années avec ses partenaires industriels ainsi que le
fort niveau d’expertise de ces derniers permettent de mettre en place, ensemble, des processus industriels
innovants et d’optimisation des performances.
La stratégie industrielle repose également sur un réseau diversifié de partenaires de production, offrant
plusieurs sites capables de fabriquer un même produit. Cette organisation renforce la maîtrise des risques liés
à une éventuelle défaillance de sous‑traitants et permet d’optimiser en continu les plans de charge. Une
attention particulière est par ailleurs portée au Plan de Continuité d’Activité, afin de garantir la robustesse et la
résilience de la chaîne d’approvisionnement.
1.2.4. Stratégie en matière de distribution
Doté d’un entrepôt logistique dédié, de 36 000 m² situé en France, et d'entrepôts aux États-Unis, en Corée et
à Singapour, le Groupe dispose d’une force logistique réactive grâce à des délais de préparation de
commandes très courts.
Les produits du Groupe sont distribués dans plus de 100 pays sur plus de 25 000 points de vente pour les
principales marques grâce à un ensemble de partenaires de longue date (filiales, agents, distributeurs). Le
Groupe s’appuie sur des partenaires performants, respectant les chartes de qualité de chacune des marques.
Des visites régulières chez les distributeurs, réalisées par une équipe de managers export pour l’étranger et
une équipe d’attachés commerciaux pour le territoire français sont organisées tout au long de l’année afin de
présenter les nouveaux produits, les plans marketing et les opérations d’animation et de publicité sur le lieu de
vente. Elles permettent au Groupe d’avoir l’assurance de la parfaite connaissance de ses produits et la
complète adhésion de ses partenaires à l’histoire et l’univers des marques et des produits.
Tous les deux à trois ans, Interparfums organise un séminaire de trois jours dans lequel se réunit l’ensemble
de ses distributeurs du monde entier. Le dernier séminaire, organisé au printemps 2024 a été l’occasion de
présenter tous les projets 2025, de rencontrer tous les distributeurs et de les associer étroitement au
développement du Groupe. Ce fut également un moment privilégié pour les distributeurs afin qu’ils puissent
partager des moments conviviaux et inspirants avec les équipes d’Interparfums avec lesquelles ils travaillent
au quotidien, en étroite collaboration.
1.2.5. Stratégie organisationnelle
Le Groupe a la volonté de maintenir un esprit familial et une organisation souple avec des relations
hiérarchiques fonctionnelles permettant des processus courts et des prises de décisions rapides. Doté
d’équipes spécialisées et expérimentées, le Groupe s'efforce de maintenir un niveau d’expertise élevée dans
tous les domaines (marketing, production, distribution, finance, juridique, informatique, ressources humaines,
RSE…).
Les collaborateurs du Groupe, véritables moteurs de création de valeur, sont au cœur de la stratégie
d’Interparfums. Celle‑ci s’appuie sur des valeurs éthiques fortes, sur le développement de la motivation et de
l’épanouissement au travail, ainsi que sur la diffusion de l’esprit « Interparfums », formalisé en 2022 dans la
Charte Employeur Responsable. La direction accorde par ailleurs une importance essentielle à la
compréhension et à l’adhésion de chacun aux orientations stratégiques du Groupe. Des enquêtes
d’engagement sont régulièrement conduites afin de garantir l’alignement des équipes et de mesurer la
cohérence entre les pratiques internes et les principes qui fondent la culture d’Interparfums.
1.2.6. Stratégie en matière de Responsabilité Sociétale (RSE)
Le Groupe Interparfums s’inscrit dans une démarche globale de prise en compte de sa responsabilité
sociale, environnementale, sociétale et de transparence qui passe par l'évaluation de ses risques,
notamment ses risques physiques et en termes de transition vis-à-vis du changement climatique.
Afin de maîtriser ses risques et opportunités en matière de durabilité, le Groupe a identifié des enjeux
prioritaires autour d’axes ESG conformes à la CSRD. Une politique RSE structurée, déployée par l’ensemble
des directions et collaborateurs, s’appuie sur un plan d’actions, des indicateurs et des objectifs assurant un
pilotage opérationnel de la performance extra-financière.
Depuis de nombreuses années, le Groupe a choisi d’intégrer un volet social et sociétal important dans son
développement, basé notamment sur une politique sociale attractive et sur des relations solides avec ses
partenaires.
Sur le plan environnemental, le Groupe, ne disposant pas d’outils industriels en propre, avait historiquement
choisi d’accompagner ses partenaires industriels en exprimant une exigence de qualité, d’utilisation des
bonnes pratiques de fabrication et de recours à l’innovation. Depuis quelques années, compte tenu des
enjeux en termes de changement climatique, de préservation de la biodiversité et d’économie circulaire,
Interparfums a pour ambition de devenir un contributeur actif sur ce volet environnemental.
Convaincu que la pérennité de son modèle économique passe par la prise en compte des sujets de
développement durable, le Groupe a choisi de structurer sa démarche et de créer, début 2021, à l’initiative de
la Direction Générale, un organe de gouvernance dédié, à savoir un Comité Exécutif RSE, composé des
Directions RSE, Supply Chain & Opérations, Ressources Humaines, Juridique, Finance et Communication,
dont le rôle a consisté à formaliser et à animer la stratégie RSE du Groupe définie selon la politique suivante :
De conforter son statut d’employeur responsable avec, la formalisation et le partage d’une « Charte
Employeur Responsable », le renforcement du plan de formation des collaborateurs et la mesure de
leur niveau de satisfaction ;
De réduire son empreinte écologique et d'associer les fournisseurs à la démarche grâce, notamment,
à la mise en place d’un « Cahier des charges éco-conception optimisé » incluant la réduction des
emballages et l'introduction de matières recyclées et recyclables sur chacun des produits
développés ;
De mesurer son empreinte carbone selon la méthodologie du GHG protocol (Scope 1, 2 et 3) afin
d'initier une trajectoire bas carbone compatible avec les Accords de Paris et validée par la SBTi
(Science Based Target initiative) en août 2025 ;
De renforcer sa démarche de développement durable en formalisant et diffusant une charte éthique
des affaires opposable aux parties prenantes opérationnelles et en cartographiant ses risques de
corruption.
Ce Comité Exécutif RSE se réunit en moyenne une fois tous les mois, et plus si les sujets le nécessitent. Il a
travaillé en 2025 sur l'ensemble des sujets listés ci-dessus. En complément, il a validé la matrice de
matérialité présentée dans la partie 2 du Document d'Enregistrement Universel et mis à jour la matrice des
facteurs de risques de la partie 1 du Document d'Enregistrement Universel. Il a suivi de près les évolutions de
la réglementation liée à la directive européenne Omnibus et a soutenu la décision d’Interparfums de
poursuivre ses exercices de reporting volontaire basés sur le référentiel des ESRS. Ses membres suivent la
performance ESG d'Interparfums, présentée régulièrement au Comité RSE du Conseil puis au Conseil
d'administration. Ils valident également les référentiels ESG adoptés par Interparfums et les initiatives
nécessaires à mener afin d'améliorer la performance ESG d'Interparfums évaluée par les agences de notation
extra-financière.
1.3. Principaux faits marquants de l’exercice 2025
Janvier
Lancement de Jimmy Choo Man Extreme
Synonyme d’aventure et de liberté, cette nouvelle eau de parfum a été imaginée pour les hommes audacieux
qui écrivent leur destin à travers de nouvelles expériences, fortes en sensations.
Lancement de Coach For Men Eau de Parfum
Coach présente le nouveau parfum audacieux pour hommes, inspiré de toutes les facettes uniques qui
définissent leur personnalité.
Lancement de Rochas Audace
La femme Rochas Audace : Faire de son feu intérieur le carburant de ses ambitions. Oser occuper l’époque
comme elle l’entend et défier les conventions. Embrasser pleinement son identité et ne jamais renoncer à sa
place. Transformer sa détermination en force, et sa féminité en expression de sa liberté.
Février
Lancement de Moonlight Cherry de la Collection Extraordinaire de Van Cleef & Arpels
La cerise est au cœur d’une nouvelle création tout en contrastes. Van Cleef & Arpels dévoile ainsi Moonlight
Cherry, une eau de parfum aussi mystérieuse que captivante.
Mars
Lancement de Star Oud de la collection Montblanc
Star Oud incarne l’héritage de Montblanc. Ce parfum saisit l’essence même de Montblanc, son élégance et
son dévouement au luxe, couronnant à merveille la collection lancée en 2024.
Réalisation de l’enquête “Engagement des collaborateurs”
La seconde enquête réalisée, sur un périmètre Groupe, s’est clôturée sur un taux de participation de 82,5 %
et sur un taux de recommandation de 91,4 %. Tous les résultats sont en progression, quelle que soit la
thématique traitée.
Nouvelle progression de la notation MSCI
Interparfums améliore une fois de plus la reconnaissance de sa performance par MSCI avec l'obtention d'une
note A, illustrant la tenue de sa trajectoire de progrès en matière ESG.
Prolongation de la licence Coach
Les sociétés Coach et Interparfums ont décidé d’étendre leur partenariat pour une nouvelle période de 5 ans,
portant ainsi la licence jusqu’au 30 juin 2031.
Acquisition de la marque Annick Goutal
Le 18 mars, Interparfums a annoncé l’acquisition de la marque Annick Goutal. La société développera la
marque à partir de 2026. Cette acquisition s’inscrit dans notre stratégie d’élargissement de l’offre produits vers
la Haute Parfumerie.
Avril
Lancement de Lacoste L.12.12 Silver Grey
Grand classique olfactif, l’accord fougère est à la parfumerie masculine ce que le polo Lacoste est au vestiaire
sportif et citadin.
Lancement de Lacoste L.12.12 Silver Rose
Tout le pouvoir d’attraction d’un floral boisé fruité - incontournable de la parfumerie féminine - revisité dans
cette nouvelle fragrance siglée Lacoste.
Mai
Lancement de Montblanc Explorer Extreme
Hommage aux paysages grandioses des régions les plus isolées, le parfum Montblanc Explorer Extreme
capture avec une intensité inédite le frisson exaltant de l’exploration de nouveaux horizons.
Dividende
Interparfums a versé un dividende de 1,15 € par action (+10 %) représentant 67 % du résultat net consolidé
de l’année 2024.
Juin
Lancement de Coach Gold
Une nouvelle fragrance au design or et audacieux rejoint la ligne signature Coach Woman, comme une
invitation à faire rayonner la personnalité unique de chacune.
Lancement de Lacoste Original Parfum
La franchise Lacoste Original ouvre un nouveau chapitre avec Lacoste Original Parfum, une composition
olfactive plus intense et sensuelle portée par un design encore plus affirmé.
Nouvelle attribution gratuite d’actions
Interparfums a procédé à sa 26e attribution gratuite d’actions, à raison d’une action nouvelle pour dix actions
détenues.
Juillet
Signature d’un accord de licence avec la Maison Longchamp
Les sociétés Longchamp et Interparfums ont signé un accord de licence parfums jusqu’au 31 décembre 2036.
Un premier lancement est prévu en 2027.
Amélioration de la note Sustainalytics en matière ESG
Sustainalytics a attribué au groupe une note de 18,6, en amélioration de 6,3 points, avec un risque passé de
Moyen à Faible. Cette progression place Interparfums au 7e rang sur les 101 entreprises du secteur des
produits ménagers.
Lancement d’I Want Choo With Love
La ligne de parfums I Want Choo s’enrichit d’une nouvelle fragrance lumineuse et ultra féminine : I Want Choo
With Love, dont le sillage irrésistible diffuse une sensation de joie à chaque note.
Amélioration de la notation EcoVadis
Pour sa seconde évaluation, Interparfums a reçu la médaille Ecovadis Gold qui classe la Société dans les 5 %
des entreprises les mieux notées parmi les 150 000 entreprises évaluées par cet organisme de référence
dans le monde.
Août
Lancement de Lacoste Original Femme
La nouvelle Eau de Parfum, Lacoste Original pour Femme est l’expression d’une féminité chic, libre,
spontanée. Un savant mélange d’élégance et d’énergie, dans le plus pur héritage de la marque.
Trajectoire Climat
Interparfums obtient la validation de l’initiative Science Based Targets (SBTi) pour ses objectifs de réduction
des émissions de gaz à effet de serre.
Création de la filiale Interparfums Korea
La société InterparfumsSA a créé une filiale détenue à 100 % en Corée du Sud, Interparfums Korea.
Septembre
Solférino Paris : L'Excellence Olfactive au Cœur de Paris
La nouvelle signature de la parfumerie de luxe, puise son inspiration au cœur d’un lieu emblématique : l’hôtel
particulier du 10, rue de Solférino. C’est dans ce quartier chargé d’histoire que naît une Maison qui incarne
l’élégance contemporaine et le savoir-faire français.
Ouverture de la 1ère boutique Solférino Paris
La Maison de Haute Parfumerie Solférino Paris ouvre sa boutique au 310, rue Saint-Honoré à Paris
Décembre
Amélioration de la note CDP Climat
Pour sa troisième participation au questionnaire du CDP, Interparfums a obtenu un score B au questionnaire
Changement Climatique.
Amélioration de la notation Ethifinance ESG Ratings
Dans le cadre de la campagne 2025, Interparfums a atteint la note de 87/100 (niveau platine), en progression
de 8 points par rapport à l’année précédente , plaçant la société au 8e rang national (sur un total de 203
sociétés), au 1er rang sectoriel (sur un total de 45 sociétés) et au 4e rang des sociétés de plus de 500 millions
d’euros de chiffre d’affaires (sur un total de 141 sociétés).
Interparfums à nouveau distingué dans le classement World’s Best Companies - Sustainable Growth
du magazine Time
Dans la seconde édition de ce classement qui récompense les 500 entreprises les plus exemplaires en
matière de croissance économique et engagement environnemental sur la période 2022- 2024, Interparfums
est passée du 44e rang mondial en 2024 au 12e rang mondial en 2025 et se hisse au 1er rang national parmi
les 18 entreprises françaises sélectionnées.
Simplification du Groupe
Fusion statutaire d’Interparfums Suisse dans InterparfumsSA via une fusion transfrontalière sous régime de
faveur, incluant le transfert de la marque Lanvin à InterparfumsSA.
Fusion d’Interparfums Holding dans InterparfumsSA sous régime de faveur, approuvée par l’Assemblée
Générale Extraordinaire du 17 décembre 2025.
Évolution de l'activité du Groupe en 2025
Grâce à une fin d’année légèrement meilleure qu’anticipé, le chiffre d’affaires 2025 atteint près de 900 M€ à
devises courantes, soit une croissance de plus de 4 % à devises constantes par rapport à 2024. Cette
progression reflète la solidité des principales licences, Jimmy Choo, Coach et Montblanc, qui demeurent les
moteurs du portefeuille. L’intégration de Lacoste depuis 2024 renforce cette dynamique, en ligne avec la
stratégie du Groupe visant à développer durablement un portefeuille équilibré et performant.
1.4. Évolution par marque
(en millions d’euros)
2021
2022
2023
2024
2025
Et en % du chiffre d’affaires
Jimmy Choo
131,0
181,6
209,9
224,3
227,9
23,4%
25,7%
26,3%
25,5%
25,3%
Coach
115,6
153,8
187,4
182,0
200,0
20,6%
21,8%
23,5%
20,7%
22,2%
Montblanc
142,3
184,0
205,6
203,4
193,2
25,4%
26,0%
25,7%
23,1%
21,5%
Lacoste (depuis 2024)
78,7
95,4
—%
—%
—%
8,9%
10,6%
Rochas
35,3
37,7
41,0
41,9
41,0
6,3%
5,3%
5,1%
4,8%
4,6%
Lanvin
52,4
50,3
48,3
45,5
41,0
9,3%
7,1%
6,0%
5,2%
4,6%
Karl Lagerfeld
16,9
21,0
25,5
26,9
27,1
3,0%
3,0%
3,2%
3,1%
3,0%
Van Cleef & Arpels
18,3
22,4
24,5
25,2
25,0
3,3%
3,2%
3,1%
2,9%
2,8%
Boucheron
15,4
17,7
17,4
16,9
17,1
2,7%
2,5%
2,2%
1,9%
1,9%
Solférino Paris (depuis septembre 2025)
1,6
—%
—%
—%
—%
0,2%
Autres marques
33,6
38,1
38,9
35,7
30,1
6,0%
5,4%
4,9%
4,1%
3,3%
Total chiffre d'affaires
560,8
706,6
798,5
880,5
899,4
Le succès remarquable de la franchise féminine I Want Choo, qui se confirme de trimestre en trimestre depuis
son lancement en 2021, notamment aux États-Unis, conjugué aux bonnes performances de la franchise
masculine Jimmy Choo Man, permettent aux parfums Jimmy Choo de consolider leur trajectoire avec une
croissance de près de 2 %.
Avec un chiffre d’affaires qui atteint désormais 200 millions d’euros, en progression de près de 10 %, les
parfums Coach poursuivent leur développement grâce à la solidité de la quasi-totalité des lignes historiques
féminines et masculines Coach, confortées par deux nouveaux lancements au premier semestre 2025.
Le succès de la nouvelle ligne Montblanc Explorer Extreme au second semestre 2025 et la solidité de la ligne
historique Montblanc Legend ont contribué à un bon dernier trimestre et ainsi permis de compenser la baisse
des ventes de certaines extensions mises sur le marché en 2022 et 2024.
Pour leur deuxième année d’exploitation, les parfums Lacoste confirment leur trajectoire positive avec un
chiffre d’affaires de 95 millions d’euros en hausse de 21 %, performance parfaitement en ligne avec le plan de
redéploiement de la marque initié en 2024.
Les parfums Rochas consolident leur activité grâce aux lancements des lignes Rochas Audace et Eau de
Rochas Néroli Azur.
Alors que la ligne Éclat d’Arpège confirme sa bonne tenue, les parfums Lanvin marquent le pas en l’absence
de lancement et d’un contexte géopolitique défavorable sur certains pays où la marque est présente. De
nouvelles initiatives devraient voir le jour en 2026 et 2027.
Le chiffre d’affaires des parfums Boucheron a atteint 17 millions d’euros, stable par rapport à l’an passé. Les
sociétés Boucheron et Interparfums ont convenu d’étendre leur partenariat sur les principales lignes
existantes jusqu’au 31 décembre 2027.
1.5. Évolution par zone géographique
(en millions d’euros)
2024
2025
Afrique
6,1
6,8
Amérique du Nord
332,2
347,1
Amérique du Sud
74,9
78,7
Asie
125,2
115,0
Europe de l'Est
76,1
79,1
Europe de l'Ouest
155,4
162,7
France
55,5
57,9
Moyen-Orient
55,2
52,2
Chiffre d’affaires
880,5
899,4
Aux États-Unis, dans un marché de la parfumerie toujours dynamique, Interparfums a réalisé une très belle
année 2025 avec une croissance de ses ventes locales de plus de 9 %. La société a gagné de nouvelles parts
de marché grâce aux parfums Coach (+13 %) et Jimmy Choo (+11 %), avec notamment la remarquable
progression de la ligne Jimmy Choo I Want Choo, en hausse de 27 % en 2025.
L’Amérique du Sud réalise une bonne année portée par l’expansion de la distribution des parfums Lacoste et
la progression des parfums Coach.
Si certains marchés restent bien orientés, notamment la Chine, en très forte croissance (+27 %) ainsi que le
Japon (+10 %), des perturbations en matière de distribution sur deux marchés importants, la Corée et l’Inde,
ont pesé ponctuellement sur l’Asie, en recul de 8 %.
Alors que la dynamique demeure sur certains marchés, la situation géopolitique continue de limiter l’activité
sur l’Europe de l’Est, qui affiche toutefois une hausse de 4 %.
Après la forte progression des ventes (+25 %) en 2024, l’Europe de l’Ouest reste bien orientée (+5 %) en
2025, notamment au Royaume-Uni et en Espagne.
En France, dans un marché en recul tant en volume qu’en valeur, Interparfums a réalisé une belle année,
avec de bonnes performances en magasin qui se sont traduites par des niveaux de réassort élevés au second
semestre.
Enfin, le Moyen-Orient continue de souffrir des répercussions des conflits existants sur la zone et d’une
réduction du nombre de points de vente sur de nombreux marchés.
2. Évolution des données financières consolidées
2.1. Évolution des résultats
(en millions d’euros)
2022
2023
2024
2025
Chiffre d’affaires
706,6
798,5
880,5
899,4
% à l’international
94,4%
94,6%
93,7%
93,6%
Résultat opérationnel courant
138,3
160,4
178,3
175,2
% du chiffre d’affaires
19,6%
20,1%
20,2%
19,5%
Résultat opérationnel
131,8
165,6
178,0
175,2
% du chiffre d’affaires
18,7%
20,7%
20,2%
19,5%
Résultat net part du Groupe
99,5
118,7
129,9
126,6
% du chiffre d’affaires
14,1%
14,9%
14,7%
14,1%
Si le taux de marge brute de l’exercice 2025 recule de près d’un point par rapport à l’exercice 2024, il
s’explique intégralement par la mise en place des droits de douane aux États-Unis, les couvertures de change
mises en place en début d’année ayant permis de limiter l’effet devises sur la marge brute.
En 2025, Interparfums a poursuivi ses investissements centrés sur le développement régulier de ses marques
en consacrant près de 192 M€ à ses dépenses de marketing et publicité, soit plus de 21 % de son chiffre
d’affaires. Dans ce contexte, le résultat opérationnel de l’exercice 2025, qui intègre un montant total de droits
de douane de 7,6 M€, affiche un recul très limité grâce à la maitrise de l’ensemble des charges. Hors droits de
douane, le résultat opérationnel retraité atteint 182,8 M€, en hausse de près de 3 %, la marge opérationnelle
retraitée s’élevant ainsi à 20,3 %, stable par rapport à 2024.
Alors que le résultat financier est principalement impacté par le coût des couvertures de change et de
l’endettement financier, le résultat net suit la même tendance. Hors droits de douane, le résultat net retraité
atteint à 132,3 M€, en progression de 2 % par rapport à 2024, la marge nette s’élevant ainsi à 14,7 %, là
encore stable par rapport à 2024.
2.2. Évolution des principaux postes du bilan
(en millions d’euros)
2024
2025
Stocks
229,7
197,2
Trésorerie et Actifs financiers courants
190,6
204,5
Capitaux propres part du Groupe
697,0
730,0
Emprunts et dettes financières
133,4
141,2
Le retour à des délais d’approvisionnement plus réduits depuis plusieurs trimestres a permis de baisser
significativement les stocks qui retrouvent des niveaux plus normatifs au 31 décembre 2025, contribuant ainsi
à une variation positive du cash-flow d’exploitation. La situation financière du groupe est toujours très solide
avec une trésorerie nette d’emprunts et de dettes financières de 63 M€ et des capitaux propres de 730 M€,
soit près de 70 % du total du bilan au 31 décembre 2025..
3. Facteurs de risques
Conformément au règlement européen 2017/1129 article 16, le Groupe a limité la présentation aux risques qui
lui sont spécifiques, soit par la nature de son activité, soit par la particularité de certaines de ses opérations.
Les risques génériques du Groupe sont donc exclus de cette classification.
En 2025, le Groupe a mis à jour sa cartographie des risques avec l’aide d’un cabinet externe, qui, à partir des
processus et de la documentation existante a conduit une quinzaine d’entretiens avec les directeurs en charge
de chacune des catégories de risque identifiés.
Ainsi, le Groupe présente une cartographie des risques classés en fonction de leur importance et de leur
probabilité d’occurrence. Elle est schématisée ci-dessous afin de visualiser les enjeux, sans se substituer aux
développements explicatifs qui suivent. Plusieurs risques associés aux problématiques sociales,
environnementales et sociétales ont été spécifiquement identifiés et intégrés dans la matrice des risques. Ces
problématiques sont par ailleurs prises en compte dans la description et la gestion des autres risques.
L’élaboration de cette cartographie a permis d’aboutir, après prise en compte des mesures mises en place par
le Groupe pour gérer ces risques, à une classification des risques en 4 catégories : les risques liés à l’activité,
les risques industriels, les risques financiers et les risques juridiques et informatiques.
Les catégories de risques figurant ci-après ne sont pas présentées par ordre d’importance. En revanche, au
sein de chaque catégorie, les facteurs de risques sont présentés selon un ordre d’importance décroissant
déterminé par le Groupe à la date du présent Document d’Enregistrement Universel.
Risques liés à la guerre en Ukraine
Depuis de très nombreuses années, la commercialisation des produits de la Société sur les marchés russe,
biélorusse et ukrainien s’effectue via un agent indépendant disposant d’une chaine de magasins. Le Groupe
Interparfums ne dispose d’aucune installation industrielle, commerciale et aucun salarié dans ces trois pays.
En 2025, le chiffre d'affaires de la Russie, de la Biélorussie et de l'Ukraine  représente 3,41% du chiffre
d'affaires du Groupe. À la clôture de l’exercice 2025, l’encours correspondant à ces clients (7.4 M€) reflétait
des créances arrivant à échéance au 31 décembre, sans élément notable de risque identifié.
Fort de plus de trente années de relations commerciales avec son partenaire local, le Groupe a choisi de
maintenir une activité minimale sur la zone. Cette continuité s’accompagne d’accords spécifiques encadrant le
recouvrement des créances, assurant ainsi une exposition très limitée au risque. L’ensemble de ces
opérations est conduit dans le strict respect des sanctions adoptées par l’Union européenne, notamment
celles prévues par le règlement (UE) 2022/428 du 15 mars 2022.
Risque lié à l’évolution des droits de douane américains
Le Groupe demeure exposé aux évolutions de la politique commerciale américaine, notamment à
d’éventuelles modifications des droits de douane susceptibles d’affecter les coûts d’importation supportés par
sa filiale aux États‑Unis. Si l’impact observé en 2025 est resté limité, le cadre réglementaire demeure incertain
et pourrait évoluer de manière significative. Le Groupe suit de manière attentive et continue ces
développements, afin d’anticiper toute évolution substantielle du contexte tarifaire et d’en évaluer, le cas
échéant, les implications potentielles sur son activité.
3.1. Synthèse des principaux risques identifiés
image.png
3.2. Les risques liés à l’activité
3.2.1. Risque lié à l'arrêt d'une licence majeure
                 
Description du risque
Dans l’industrie des parfums et cosmétiques, le système
des licences consiste pour une marque de prêt à porter,
de joaillerie ou d’accessoires à concéder un droit
d’utilisation de son nom à un licencié (Interparfums)
moyennant le versement d’une redevance indexée sur
le chiffre d’affaires. Le risque réside dans le non-
renouvellement du contrat à son échéance.
Évaluation et gestion du risque
De nombreux facteurs tendent à limiter, voire annuler,
ce risque :
durée longue des contrats (dix ans et plus) ; 
possibilité de renouvellement anticipé ;
portefeuille diversifié de marques ;
caractéristiques propres de la Société
(marketing élaboré, réseau de distribution, organisation,
…) ;
faible nombre de licenciés potentiels au profil
similaire ;
recherche permanente de nouvelles licences et
d’opportunités d’acquisition de marques (en classe 3)
pour limiter le poids des marques existantes dans le
portefeuille.
De plus, Interparfums détient en propre la marque
Lanvin en classe 3 (parfums), la marque Rochas en
classe 3 (parfums) et 25 (mode), la marque Off-White®
en classe 3 (parfums et produits cosmétiques) réduisant
ainsi l’impact potentiel du risque de non-renouvellement
de contrats de licence. Dans le même esprit, en mars
2025, Interparfums  a obtenu les noms et
enregistrements de marque Annick Goutal dans les
parfums et produits cosmétiques en classe 3. Cette
stratégie contribue également à la réduction de l’impact
potentiel du risque de non-renouvellement de contrats
de licence. La marque Solférino®, lancée par
Interparfums en 2025 contribue également à
l’atténuation de ce risque.
3.2.2. Risques liés aux ressources humaines
Description du risque
Comme dans toute entreprise, la perte d’un homme clé
représente un risque pour Interparfums. Il est crucial de
maintenir la continuité des activités et d’assurer la
résilience organisationnelle face à ce type de perte.
Évaluation et gestion du risque
Compte tenu de la politique menée par le Groupe en
matière de recrutement et de gestion des talents avec à
la fois des formations et des parcours de
développement sur mesure, ce risque est maîtrisé par le
Groupe.
Les souhaits et demandes des collaborateurs sont
recueillis dans le cadre de leurs entretiens de
développement. Une cartographie des métiers existe
afin d’anticiper les besoins en matière de recrutement.
Afin de préparer au mieux une éventuelle transition, le
Comité Exécutif a été élargi en 2025 sur la base des
compétences professionnelles et relationnelles de ses
membres.
3.2.3. Risques liés à l'environnement sanitaire, politique et économique
Description du risque
Eu égard à une activité répartie sur plus de 100 pays, le
Groupe procède régulièrement à une évaluation de son
exposition au risque pays.
Le Groupe réalise une part importante de son chiffre
d’affaires hors de France et notamment 5,8 % au
Moyen-Orient, 8,8 % en Amérique du Sud et moins de 3
% en Russie, pays ou l’instabilité géopolitique est suivie
par les services chargés notamment du recouvrement
des créances.
D’une manière générale, le Groupe est en veille
permanente sur l’ensemble des marchés sur lesquels il
opère, notamment sur le marché américain.
Évaluation et gestion du risque
Compte tenu de la politique menée par le Groupe en
matière de recouvrement et de suivi des en-cours
clients, de la qualité des créances et de la solidité
financière de ses distributeurs, le Groupe n’a constitué
aucune provision dans les comptes arrêtés au
31 décembre 2025 concernant les pays dits à risques.
De plus, afin de limiter les risques d’insolvabilité et face
à une instabilité géopolitique croissante, le Groupe a
souscrit une assurance auprès d’Euler Hermes et de
Coface sur une partie importante des créances clients
export.
Le Groupe précise qu'il respecte les sanctions envers la
Russie adoptées par l'Union Européenne, notamment
les règles d'exportations définies par le règlement (UE)
2022/428 du conseil du 15 mars 2022.
Le Groupe suit attentivement l’évolution des situations
géopolitiques pouvant affecter ses marchés. Dans ce
cadre, le conflit survenu au Moyen-Orient après la
clôture, fin février 2026, ne devrait pas avoir d’impact
significatif pour le Groupe, qui ne détient, notamment, ni
actifs, ni effectifs, ni activités opérationnelles en directe
dans la zone concernée.
3.2.4. Risque lié à l’image et la réputation du Groupe
Description du risque
La réputation du Groupe joue un rôle important dans la
relation qu’il entretient avec ses licenciés et autres
parties prenantes majeures (clients, fournisseurs,
collaborateurs et candidats).
Une atteinte à l’image et à la réputation du Groupe,
basée sur des faits avérés ou non, quelle que soit sa
nature ou son origine, interne ou externe (réseaux
sociaux, presse), de bonne ou de mauvaise foi, aurait
des impacts sur l’image du Groupe et donc à terme sur
ses ventes, ses relations avec ses licenciés, ses
activités et son développement.
Évaluation et gestion du risque
Le Groupe défend des valeurs fortes et entretient des
relations étroites tant avec ses concédants, ses parties
prenantes externes (clients et fournisseurs) et ses
collaborateurs.
Concernant ces derniers, la bonne réputation du Groupe
se traduit par un nombre important de candidatures
externes lors de la parution d’offres d’emploi.
Par des produits de qualité, le choix des fournisseurs et
de l’outil industriel, le choix d’un réseau de distribution
sélectif ainsi que la gestion de proximité des salariés, il
limite, de fait, le risque de diffusion d’une information
négative à son encontre. La mise en place d’une ligne
de remontée d’alerte, ouverte tant aux parties prenantes
internes qu’externes permet à chacun d’exprimer ses
préoccupations dans le cadre réglementaire. De plus,
une enquête d’engagement diligentée régulièrement
assure l’écoute de la voix des collaborateurs.
Par ailleurs, l’adhésion des partenaires par la diffusion
de la politique Achats responsables et la signature de la
« Charte d’Éthique des Affaires » et celle des
collaborateurs par l’application de la « Charte
Employeur Responsable » mises en place par le
Groupe réduisent fortement les probabilités
d'occurrence de ce risque et limitent les impacts
négatifs en cas de risque avéré. Le Groupe a également
adhéré au Code de conduite Middlenext anti-corruption.
Par ailleurs, le Groupe a élaboré sa cartographie des
risques de corruption et sensibilisé l’ensemble de ses
collaborateurs au sujet.
La mise en place en 2025 d’une plate-forme de
traçabilité des fournisseurs en fonction des risques liés
à leur activité contribue également à l’atténuation de ce
risque.
3.2.5. Risque lié à l’image et la réputation des licenciés
Description du risque
La réputation d'Interparfums est aussi caractérisée par
l’image de ses marques qui font partie du capital
intellectuel du Groupe. Une atteinte majeure à l’image et
à la réputation d’un donneur de licence retentirait sur
l’image d’Interparfums et pourrait nuire à sa capacité à
poursuivre ses activités et son développement.
Évaluation et gestion du risque
Le Groupe s’assure de l’existence d’une charte éthique
des affaires ou d’un code de bonne conduite chez ses
licenciés.
Le Groupe est par ailleurs en relations étroites avec ses
donneurs d’ordre ce qui permettrait d’assurer une
gestion commune d’une éventuelle situation à risque.
Enfin, les licenciés du Groupe sont des acteurs majeurs
du monde de la joaillerie, du prêt-à-porter ou des
accessoires et ils sont soumis à des contraintes
règlementaires et légales en termes de devoir de
vigilance dans lequel s'inscrit Interparfums en tant que
maillon de leur chaîne de valeur.
3.3. Les risques industriels
3.3.1. Risque lié aux approvisionnements et à la production
Description du risque
L’approvisionnement des usines des partenaires en
matières premières est assuré par le Département
Production d’Interparfums. Le risque de production
réside dans le fait que les partenaires industriels se
retrouvent dans l’incapacité de fabriquer, dans les
délais, les produits à commercialiser.
Compte tenu des risques existant en matière de
changements climatiques et d'érosion de la biodiversité,
le Groupe précise qu'aucune des zones d'implantation
de ses conditionneurs, essentiellement situées en
France et en Europe, ne fait l'objet de risques
environnementaux identifiés.
Évaluation et gestion du risque
Pour réduire ce risque, le Groupe met en place, très en
amont, avec les industriels, des plans de production et
multiplie les moules et outillages ainsi que les sites de
production qu’il utilise.
Des plannings de mise en production révisés
régulièrement et suivis avec les fournisseurs de
composants ainsi que la multiplicité des fournisseurs
choisis permettent au Groupe de limiter le risque de
rupture dans la chaîne d’approvisionnement.
Le Groupe est en permanence à la recherche de
nouveaux fournisseurs et s'assure de l'existence
d'autres sources d'approvisionnement pour ne pas être
en situation de dépendance.
Par ailleurs, l'entreprise s'appuie sur les évaluations
RSE de ses fournisseurs réalisées par la plateforme
Ecovadis (IQ+, Vitals et Ratings). Leurs niveaux de
performance sont suivis attentivement par la Direction
Supply Chain & Opérations et des plans d'actions
correctifs sont proposés si besoin. La mise en place en
2025 d’une plate-forme de traçabilité des fournisseurs
en fonction des risques liées à leur activité contribue
également à l’atténuation de ce risque. Cette plate-
forme comprend des modules d’évaluation des
fournisseurs face au risque de stress hydrique,
d’esclavage moderne et de déforestation qui complète
les analyses existantes.
Le Groupe a analysé à l'aide de l'outil ThinkHazard
l'exposition des sites de ses conditionneurs aux risques
d'inondation côtière, de raréfaction de l'eau et de
chaleur extrême. Le niveau de risque est qualifié de
faible à moyen. Par ailleurs, aucun de ces sites
stratégiques pour l'entreprise n'est situé en zone Natura
2000 ou sous la responsabilité de la Fédération des
Conservatoires d'Espaces Naturels.
3.3.2. Risque lié à la qualité et sécurité des produits
Description du risque
La sécurité des consommateurs utilisant les produits du
Groupe est un engagement prérequis dans le processus
de fabrication. Une non-conformité législative ou
réglementaire des produits tout au long du processus de
fabrication pourrait entrainer la destruction ou le rappel
des produits incriminés.
Évaluation et gestion du risque
Conformément à sa politique Santé et sécurité des
produits et à sa politique de développement produit, le
Groupe respecte systématiquement et strictement les
réglementations et la loi des pays où il exerce son
activité. Il est important de souligner que la formule de
produits reste identique, quel que soit le pays de mise
sur le marché. Cette cohérence garantit non seulement
leur qualité et sécurité, mais également l’engagement
du Groupe envers la transparence et la conformité
réglementaire à l’échelle mondiale. Le service
réglementaire au sein du Département Production et
Supply Chain est chargé de contrôler les formulations
de nos produits. Le service qualité, quant à lui, contrôle
en permanence les défauts et non-conformité pouvant
apparaître chez les sous-traitants sur toute la chaine de
production. La cosmétovigilance est assurée par le
service réglementaire.
Une procédure de veille réglementaire, avec l’aide du
syndicat professionnel des fabricants de produits
cosmétiques, permet à Interparfums de s’assurer du
strict respect de la réglementation, notamment en ce qui
concerne le suivi des molécules présentes dans les
formules lors d’une interdiction par exemple. Le Groupe
est en mesure de les exclure de ses produits en un
temps limité par rapport au cycle de développement
d’un parfum.
3.3.3. Érosion de la biodiversité
Description du risque
Le Groupe utilise des ingrédients d'origine naturelle
dans la composition de ses parfums et, à ce titre, se
pose la question de la durabilité de ces ingrédients dans
un contexte de réchauffement climatique et de
diminution d'accès à ces ressources.
Évaluation et gestion du risque
Le Groupe travaille de façon rapprochée sur ces
problématiques avec ses fournisseurs de jus qui sont
des acteurs majeurs du secteur de la parfumerie. Ces
derniers lui ont confirmé leur capacité à maintenir une
continuité d'approvisionnement en raison de leur
sélections variétales et de leur gestion agricole,
notamment en ce qui concerne leur approvisionnement
et leur usage de l'eau.
Le Groupe fait par ailleurs partie d’un comité de pilotage
initié par son syndicat professionnel  ayant pour sujet
l’adaptation des filières végétales face aux
changements climatiques.
3.4. Les risques financiers
3.4.1. Risques de sensibilité des capitaux propres et des résultats
Description du risque
Une part significative des actifs du Groupe est
composée d’actifs incorporels représentant le droit
d’entrée des licences ou le prix d’achat des marques en
propre dont la valeur dépend en grande partie de
résultats opérationnels futurs.
L’évaluation des actifs incorporels suppose également
que le Groupe porte des jugements objectifs et
complexes concernant des éléments incertains par
nature.
Évaluation et gestion du risque
Si un changement intervenait dans les hypothèses
sous-tendant cette évaluation, une réduction des
capitaux propres par le résultat serait à enregistrer.
Toutefois, les 3 principales marques du portefeuille,
représentant 69 % du chiffre d’affaires, présentent un
droit d'entrée soit inexistant soit avec une valeur
comptable après amortissement négligeable au
31 décembre 2025.
Le risque de dépréciation existe donc uniquement sur
les autres marques et notamment sur les marques en
propre. Cependant, le modèle d'affaires du Groupe est
résilient et permet d'ajuster les coûts variables pour
préserver la marge nette en cas de hausse des coûts de
production ou de baisse du chiffre d'affaires. La
probabilité d'avoir à comptabiliser une dépréciation
significative sur nos marques parfums est donc limitée.
Dans le cadre de ses tests de valorisation des actifs, le
Groupe a pris en compte des hypothèses spécifiques
reflétant les risques macroéconomiques et géopolitiques
liés à la guerre en Ukraine, ainsi que l’exposition
potentielle aux mesures tarifaires appliquées aux États
Unis. Ces éléments, susceptibles d’affecter les
conditions de marché et les perspectives de rentabilité,
ont été intégrés afin d’assurer une évaluation prudente
et réaliste des valeurs recouvrables des actifs.
3.4.2. Risque de change
Description du risque
Le Groupe réalise une part importante de son chiffre
d’affaires en devises et supporte donc un risque de
change lié à l’évolution du cours de ces devises,
principalement sur le Dollar Américain (51,4 % des
ventes) et dans une moindre mesure sur la Livre
Sterling (4,4 % des ventes).
Évaluation et gestion du risque
La politique de risque de change du Groupe vise à
couvrir les créances commerciales de l’exercice en
Dollar Américain et, si nécessaire, en Livre Sterling.
Pour ce faire, la société utilise des contrats de ventes à
terme, selon des procédures interdisant toute opération
spéculative.
3.4.3 Risques financiers liés aux effets du changement climatique
Description du risque
En raison de son secteur d’activité et de la diversité des
implantations géographiques de ses fournisseurs et de
ses clients, Interparfums ne prévoit pas de risques dus à
des changements physiques, associés aux
modifications climatiques susceptibles d’avoir des
conséquences financières significatives pour le Groupe
à moyen terme.
Il existe cependant des évolutions réglementaires en la
matière, tant au niveau national qu'européen, qui
pourraient nécessiter une adaptation de certaines
procédures du Groupe.
Évaluation et gestion du risque
Consciente de son impact lié aux émissions de gaz à
effet de serre, notamment par ses achats de biens et
son système logistique, le Groupe est soucieux de
limiter son empreinte carbone.
A cet effet, le Groupe a décidé de couvrir l'ensemble des
impacts associés à sa chaîne de valeur et d'initier une
trajectoire bas carbone qui intègre les plans d’action de
ses fournisseurs majeurs. L’initiative SBTi (Science-
Based Target initiative) a d’ailleurs validé en 2025 les
objectifs d‘Interparfums en matière de réduction
d’émissions de gaz à effet de serre. Cette étape atteste
que ces cibles sont compatibles avec l’atteinte des
objectifs de l’Accord de Paris, décidés lors de la COP21
en décembre 2015, pour limiter le réchauffement
climatique à +1,5 degrés.
Le détail des cibles et  la mesure des émissions de gaz
à effet de serre (scope 1, 2 et 3) sont détaillées dans la
partie 2 du présent Document d’Enregistrement
Universel.
Le Groupe entend ainsi prendre en compte les
réglementations à venir notamment celles relatives à la
neutralité carbone. Il suit les recommandations de la
TCFD (Task Force on Climate-Related Financial
Disclosures) et répond au CDP pour partager ses
données en matière de climat avec l'ensemble de ses
parties prenantes.
3.5. Les risques juridiques et informatiques
3.5.1. Propriété intellectuelle
Description du risque
Les marques d'Interparfums sont des actifs incorporels
stratégiques pour le Groupe protégés dans les pays
dans lesquels les marques sont commercialisées.
La commercialisation d’un produit dont la marque serait
déjà utilisée par d’autres Sociétés ou le non-
renouvellement de la protection de marques importantes
dans le portefeuille pourraient entrainer des litiges puis
des demandes de destruction des stocks concernés.
Évaluation et gestion du risque
Les recherches d’antériorité et le suivi des
enregistrements et de renouvellement sur la durée de
vie de la marque sont des axes prioritaires pour le
Groupe et font l’objet d’une vigilance spécifique confiée
à un service dédié au sein du département juridique.
Ce service, doté d’outils performants, assure, pour le
monde entier, la gestion et la défense de ces droits de
propriété intellectuelle.
3.5.2. Risques informatiques - cybersécurité
Description du risque
Dans un environnement de transformation digitale et
d'évolution constante des technologies, les activités du
Groupe dépendent d'un fonctionnement de plus en plus
dématérialisé et numérique.
Le dysfonctionnement, l'arrêt des systèmes ou la perte
de données pourraient avoir un impact significatif sur
l'activité du Groupe.
Évaluation et gestion du risque
La Direction Informatique a instauré des règles strictes
en matière de sécurité sur les infrastructures, les
applications et les droits d'accès.
Elle a également mis en place des équipements et outils
de protection et de mise à jour de sécurité contre les
intrusions, les cyberattaques et l'obsolescence des
systèmes. Elle mène des campagnes de tests
d'intrusion régulières. Interparfums SA, a également
organisé en 2025 une série de formations sur la
prévention des risques de Cyber-attaques à destination
de tous les salariés. Les nouveaux salariés sont
systématiquement formés au sujet.
Par ailleurs, le Groupe a mis en place une charte
informatique définissant les droits et devoirs des
collaborateurs, utilisateurs du système d’informations
afin d’assurer une exploitation de l’outil informatique
dans un environnement sécurisé et conformément aux
procédures de contrôle interne. Une charte spécifique à
la protection des données personnelles reprend
l’ensemble des bonnes pratiques en la matière et la
démarche du Groupe s’appuie sur la formation de ses
collaborateurs au sujet.
Enfin, une charte dédiée à l'utilisation de l'intelligence
artificielle (IA) a été instaurée pour encadrer l'usage de
cette technologie au sein de l'entreprise. Cette charte
précise les bonnes pratiques et les obligations des
utilisateurs en matière d'IA. Des sessions de formation
spécifiques sont organisées pour les collaborateurs afin
de les familiariser avec les aspects éthiques et
techniques de l'IA.
4. Procédures de contrôle interne et de gestion des risques
4.1. Dispositif de gestion des risques
Le Groupe a mis en place des mesures de gestion des risques en s’appuyant sur le cadre de référence de
l’AMF de 2007 mis à jour en juillet 2010.
La gestion des risques a pour objectif de :
préserver la valeur, les actifs et la réputation du Groupe et de ses licences de marques ;
sécuriser la prise de décision et les processus du Groupe pour favoriser la réalisation des objectifs,
par une analyse des menaces et opportunités potentielles ;
mobiliser et motiver les collaborateurs du Groupe autour d’une vision commune des principaux
risques.
Le dispositif repose sur un processus composé de trois étapes :
identification des risques ;
analyse annuelle des risques afin d’examiner les conséquences potentielles ;
traitement du risque en vue de définir le plan d’actions le plus adapté au Groupe, en arbitrant entre les
opportunités et le coût des mesures de traitement du risque.
La responsabilité en matière de gestion des risques est déclinée à tous les niveaux hiérarchiques au sein du
Groupe. De plus, le nombre réduit de niveaux de décisions et la contribution des opérationnels aux réflexions
stratégiques facilitent l’identification et le traitement des risques.
L’évaluation est mise en œuvre chaque année à partir d’une identification des actifs sensibles, d’une analyse
des risques potentiels, existants ou émergents, par type de tâches assignées à chaque service concerné et
d’entretiens avec les Directions Opérationnelles concernées.
Le Conseil d’administration est informé des éléments composant cette cartographie des risques ainsi que des
plans d’action correctifs qui lui sont associés.
4.2. Dispositif de contrôle interne
Le contrôle interne a été déployé par le Groupe sur la base du référentiel international COSO 2013 et
conformément aux dispositions de l'article 404 de la loi Sarbanes-Oxley auxquelles est soumise la Société
mère américaine en raison de sa cotation au Nasdaq. Il vise principalement à atteindre les objectifs suivants :
respect de la conformité aux lois et aux réglementations en vigueur ;
efficacité et optimisation des opérations ;
fiabilité des informations financières.
Le dispositif repose sur cinq composantes :
l’environnement de contrôle, c’est-à-dire l’ensemble des normes, des processus et des structures qui
constituent le socle de la mise en œuvre du contrôle interne dans toute Société ;
l’évaluation des risques ;
les activités de contrôle ;
la diffusion des informations pertinentes ;
un dispositif de pilotage et d’évaluation du contrôle interne.
Le contrôle interne ne peut fournir une garantie absolue quant à la réalisation des objectifs du Groupe. La
probabilité d’atteindre ceux-ci est soumise aux limites inhérentes à tout système de contrôle liées notamment
aux incertitudes du monde extérieur, à l’exercice de la faculté de jugement ou à des dysfonctionnements
pouvant survenir en raison d’une défaillance humaine ou d’une simple erreur ou à la nécessité d’étudier le
rapport coût/bénéfice préalablement à la mise en œuvre des contrôles.
Le dispositif de contrôle interne est déployé par une équipe de responsables et directeurs sous l’autorité de la
Direction Générale, qui en rend compte au Conseil d’administration.
4.2.1. Organisation de la Société
L’organisation de la Société s’articule autour de deux pôles :
le pôle opérationnel composé des Directions Commerciales Export et France, Direction Marketing et
Direction Production et Développement ;
le pôle fonctionnel composé des Directions Finance, Ressources Humaines, Informatique, Juridique et
Communication Corporate.
Les 3 filiales étrangères opérationnelles du Groupe appliquent les règles de procédure interne du Groupe
relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
4.2.2. Outils du dispositif de contrôle interne
Ces éléments reposent sur des outils documentaires et des actions de sensibilisation des organes dirigeants
et des collaborateurs aux principes de contrôle interne et gestion des risques mis en œuvre au sein du
Groupe. Ainsi, le Groupe a notamment mis en place les outils suivants :
Règlement Intérieur
Il décrit le comportement professionnel à adopter, notamment le respect de la loi et de la réglementation, la
prévention des conflits d’intérêts ou la transparence financière pour éviter des situations de fraudes.
Charte Informatique
Elle définit les droits et devoirs des collaborateurs, utilisateurs du système d’information afin d’assurer une
exploitation de l’outil informatique dans un environnement sécurisé et conformément aux procédures de
contrôle interne.
Charte IA
Elle définit les droits, les responsabilités et les bonnes pratiques des collaborateurs dans l’usage des outils
d’intelligence artificielle. Elle a pour objectif d’encadrer l’utilisation de ces technologies afin de garantir un
usage sécurisé, éthique et conforme aux politiques de contrôle interne du Groupe. Elle veille également à
protéger les données, à prévenir les risques liés à l’IA et à assurer une exploitation responsable et maîtrisée
de ces outils par l’ensemble des utilisateurs.
Procédure d'alerte et recueil de signalement interne
Interparfums met à la disposition de ses collaborateurs et de toutes ses parties prenantes, une plateforme de
signalement interne. Cette plateforme, sécurisée et garantissant la confidentialité et la sécurité des échanges,
permet à tous de remonter toute situation qui semblerait non conforme à l’éthique du Groupe.
La mise en place de cette plateforme a été accompagnée d'une communication précisant la procédure pour
déposer un signalement ainsi que la politique de confidentialité des données conformément au Règlement
général sur la protection des données (RGPD).
De manière plus générale, un Délégué à la protection des données (DPO) est garant de l'ensemble des
mesures relatives au RGPD.
En cas de remontée d'alerte, un Comité Éthique composé de la Directrice Juridique, de la Directrice
Ressources Humaines, et de la Responsable Corporate & Compliance & DPO, a la charge de traiter les
alertes en conduisant les enquêtes et en faisant appel, si besoin, à un cabinet extérieur spécialisé.
Liste d’initiés
En application de l’article 18 du Règlement européen n°596/2014 sur les abus de marché dit Règlement MAR
(Market Abuse Regulation), les collaborateurs ayant accès à une information privilégiée ainsi que l’ensemble
des administrateurs sont inscrits sur les listes d’initiés de l’entreprise. Ils s’engagent ainsi à respecter les
limites imposées par l’article 8 du même Règlement en matière de divulgation de l’information privilégiée,
d’acquisition et/ou de cession de titres de la Société, directement ou indirectement. Il a été également établi
une liste de personnes externes à l’entreprise ayant accès aux informations privilégiées dans le cadre de leurs
relations professionnelles avec l’émetteur.
4.2.3. Acteurs clés du pilotage du contrôle interne
La mise en place du dispositif de contrôle interne se décline à tous les niveaux de la Société. Le pilotage de
ce dispositif est quant à lui assuré par les acteurs suivants : le Conseil d’administration, la Direction Générale,
le Comité Exécutif, la Direction Financière et notamment le Département du Contrôle Interne rattaché à la
Direction Financière.
4.2.4. Procédures de contrôle interne
Les procédures de contrôle interne tendent à sécuriser les différents processus dans la réalisation des
objectifs fixés par le Groupe.
Ces procédures s’articulent autour des principaux axes identifiés comme étant des zones de risques : les
processus opérationnels, comptables et financiers clefs que sont les cycles ventes/clients, achats/
fournisseurs, gestion des stocks, trésorerie, immobilisations, taxes, dépenses de personnel, élaboration des
informations financières et gestion des systèmes d’informations.
La pertinence et la suffisance des procédures sont ré-évaluées de façon régulière et de nouvelles procédures
sont mises en place pour encadrer le déploiement de nouveaux outils intervenant dans la production de
l’information comptable et financière.
Le référentiel de contrôle interne s’appuie de manière significative sur le Progiciel de gestion intégré SAP.
Cette base de travail permet d’automatiser un grand nombre de contrôles, renforçant ainsi leur efficience.
4.2.5. Processus concourant à l’élaboration de l’information comptable et financière
4.2.5.1. Production comptable
Le processus de contrôle interne relatif à la production comptable est mis en œuvre à partir de dispositifs
basés sur une organisation planifiée de la clôture des comptes, une collaboration étroite entre les différents
responsables des Directions fonctionnelles et opérationnelles, une analyse de la pertinence des informations
reportées et un examen détaillé des comptes par la Direction Générale en vue de leur validation avant la
clôture finale.
Des réunions de coordination avec les services concernés sont réalisées afin de s’assurer de l’exhaustivité
des informations transmises en vue de l’élaboration des comptes.
4.2.5.2. Arrêté des comptes et production des comptes consolidés
Les procédures d’arrêté des comptes sont basées sur des instructions et un calendrier émanant de la
Direction Financière définissant les tâches précises de chaque intervenant dans ce processus. Ce calendrier
est diffusé à toutes les filiales du Groupe afin de veiller au respect des délais pour la production des comptes
consolidés.
L’élaboration des comptes consolidés semestriels et annuels s’insère dans le cadre référentiel des normes
internationales IFRS.
Les comptes consolidés produits par la direction de la consolidation sont analysés par la direction du contrôle
de gestion au regard de ses projections, puis validés par la Direction Financière. Les principales entités du
Groupe font par ailleurs l’objet d’un audit par un cabinet externe au moins une fois par an.
4.2.5.3. Communication financière
Le processus de communication financière est encadré par un calendrier précis de diffusion aux marchés
financiers et aux autorités de marché. Ce calendrier permet d’assurer une communication en conformité avec
les exigences des lois et règlements en vigueur portant tant sur la nature de l’information diffusée que sur les
délais requis et le principe d’égalité d’information entre les actionnaires. La Direction Juridique et la Direction
Financière veillent à ce que la communication soit conforme aux délais requis, aux lois et aux règlements.
4.3. Surveillance du dispositif de contrôle interne
Les tests de contrôle interne sont réalisés annuellement en conformité avec l’article 404 de la loi américaine
Sarbanes-Oxley.
Ces tests d’efficacité sont réalisés chez les deux principales entités du Groupe : Interparfums SA et sa filiale
américaine Interparfums Luxury Brands Inc. La couverture ainsi atteinte est jugée satisfaisante par la Direction
financière et la Direction du Groupe.
En cas d’absence ou d’insuffisance de formalisation du processus et des contrôles associés, un plan de
remédiation des faiblesses du contrôle interne est mis en œuvre et suivi auprès de chaque responsable
concerné.
Les résultats sont restitués conjointement à la Direction Financière et à la Direction Générale qui les portent à
la connaissance du Conseil d’administration.
Les auditeurs externes de la maison-mère Interparfums Inc., basée aux États-Unis, effectuent un audit de
l’évaluation du contrôle interne du groupe Interparfums Inc. dans le cadre de l’article 404 de la loi américaine
Sarbanes‑Oxley, intégrant les filiales Interparfums SA et Interparfums Luxury Brands.
5. Responsabilité sociétale des entreprises
La responsabilité sociétale des entreprises présentant les engagements du Groupe dans les domaines
sociaux, sociétaux et environnementaux est présentée dans la partie 2 du présent Document d'Enregistrement
Universel.
6. Dividendes
La politique de distribution de dividendes, mise en place depuis 1998, permet d’assurer une rémunération aux
actionnaires, tout en les associant à la croissance du Groupe.
En avril 2025, au titre de l'année 2024, la Société a versé un dividende de 1,15 € par action représentant  67
% du résultat de l'année écoulée (1,15 € pour l’année précédente).
En 2026, le Conseil d'administration proposera à l'Assemblée Générale de distribuer un dividende de 1,05
par action au titre de l'exercice clos au 31 décembre 2025.
Évolution du dividende au titre de :
2021
2022
2023
2024
Versé en :
2022
2023
2024
2025
Dividende par action historique
0,94 €
1,05 €
1,15 €
1,15 €
Dividende ajusté des attributions gratuites
0,64 €
0,79 €
0,95 €
1,05 €
Variation annuelle sur dividende ajusté
n/a
+23%
+20%
+11%
7. Achat par InterparfumsSA de ses propres actions
En application des articles 241-1 et suivants du Règlement Général de l’AMF, le présent paragraphe constitue
le descriptif de programme de rachat qui sera soumis à l’autorisation de l’Assemblée Générale du 24 avril
2026.
7.1. Objectifs du nouveau programme de rachat d’actions
L’Assemblée Générale du 24 avril 2026 est appelée à renouveler, dans sa treizième résolution, son
autorisation donnée au Conseil d’administration en vue de la mise en œuvre du programme de rachat des
actions pour la réalisation des objectifs suivants :
D’assurer l’animation du marché secondaire ou la liquidité de l’action Interparfums par l’intermédiaire d’un
prestataire de service d’investissement au travers d’un contrat de liquidité conforme à la pratique admise
par la réglementation, étant précisé que dans ce cadre, le nombre d’actions pris en compte pour le calcul
de la limite susvisée correspond au nombre d’actions achetées, déduction faite du nombre d’actions
revendues ;
De conserver les actions achetées et les remettre ultérieurement en échange ou en paiement dans le
cadre d’opérations éventuelles de fusion, de scission, d’apport ou de croissance externe ;
D’assurer la couverture de plans d’options d’achat d’actions et/ou de plans d’actions attribuées
gratuitement (ou plans assimilés) au bénéfice des salariés et/ou des mandataires sociaux du Groupe, en
ce compris les Groupements d’Intérêt Économique et Sociétés liées, ainsi que toutes allocations d’actions
au titre d’un plan d’épargne d’entreprise ou de groupe (ou plan assimilé), au titre de la participation aux
résultats de l’entreprise et/ou toutes autres formes d’allocation d’actions à des salariés et/ou des
mandataires sociaux du Groupe, en ce compris les Groupements d’Intérêt Économique et Sociétés liées ;
D’assurer la couverture de valeurs mobilières donnant droit à l’attribution d’actions de la Société dans le
cadre de la réglementation en vigueur ;
De procéder à l’annulation éventuelle des actions acquises, conformément à l’autorisation conférée ou à
conférer par l’Assemblée Générale Extraordinaire ;
De manière générale, mettre en œuvre toute pratique de marché qui viendrait à être admise par l’AMF, et
plus généralement, réaliser toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur.
7.2. Part maximale du capital – Prix maximal d’achat
Extrait de la treizième résolution soumise à l’approbation de l’Assemblée Générale du 24 avril 2026 :
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’administration, autorise ce dernier, pour
une période de dix-huit mois, conformément aux articles L. 22-10-62 et suivants et L.225-210 et suivants du
Code de commerce, à procéder à l’achat, en une ou plusieurs fois aux époques qu’il déterminera, d’actions de
la Société dans la limite d'un nombre maximal d'actions ne pouvant représenter plus de 2,5 %, du nombre
d’actions composant le capital social au jour de la présente Assemblée, le cas échéant ajusté afin de tenir
compte des éventuelles opérations d’augmentation ou de réduction de capital pouvant intervenir pendant la
durée du programme.
Le prix maximum d’achat est fixé à 50 euros par action. En cas d’opération sur le capital, notamment de
division ou de regroupement des actions ou d’attribution gratuite d’actions aux actionnaires, le montant sus-
indiqué sera ajusté dans les mêmes proportions (coefficient multiplicateur égal au rapport entre le nombre
d’actions composant le capital avant l’opération et le nombre d’actions après l’opération).
Le montant maximal de l’opération est fixé à 104 743 850 euros.
7.3. Durée du programme de rachat
Conformément à la treizième résolution soumise à l’Assemblée Générale du 24 avril 2026, ce programme de
rachat pourra être mis en œuvre pendant une période de 18 mois à compter de la date de ladite assemblée,
soit au plus tard le 23 octobre 2027.
7.4. Bilan du précédent programme de rachat d’actions
Les opérations de l’année 2025 relatives au programme de rachat d’actions sont décrites en note
3.10.3 « Actions propres » de l’annexe aux comptes consolidés.
8. Structure du Groupe
La répartition de l’actionnariat de la Société Interparfums Inc. se décompose de la manière suivante au
  31 décembre 2025 :
Philippe Benacin
Public
Jean Madar
44 %
56 %
Interparfums Inc.
Public
(Nasdaq - New-York)
72 %
28 %
Interparfums SA
(Euronext - Paris)
100 %
100 %
100 %
51 %
25 %
Interparfums
Interparfums
Interparfums
Parfums Rochas
Divabox
Asia-Pacific
Korea
Luxury
Spain SL
SAS
Pte Ltd
Brands Inc.
Singapour
Corée du Sud
États-Unis
Espagne
France
Les pourcentages de droits de vote sont donnés de façon détaillée dans le Chapitre 2.3 « Répartition du
capital et des droits de vote » de la Partie 6 « Information sur la Société et son capital ».
9. Parts de marché et concurrence
9.1. Les parts de marché
En France, sur le créneau de la distribution sélective des parfums de prestige, Interparfums atteint environ 4%
de part de marché. Sur certains pays étrangers tels que les États-Unis, le Royaume-Uni, le Mexique ou la
Chine, la part de marché du Groupe se situerait entre 2 % et 5 % des parts de marché de la parfumerie. Le
marché mondial du parfum sélectif est de l’ordre de 40 milliards de dollars américains (source interne).
9.2 . La concurrence
Interparfums évolue sur un secteur dominé par une dizaine de grands acteurs historiques du marché des
parfums et cosmétiques qui présentent des départements parfumerie affichant des chiffres d'affaires de l'ordre
de plusieurs milliards d'euros. Il existe une dizaine d'autres acteurs, de taille moyenne, comme Interparfums,
qui évoluent également sur ce segment et présentent des chiffres d'affaires compris entre 100 millions d'euros
et 1 à 2 milliards d'euros.
Les principaux groupes du secteur sont L’Oréal, Coty, Shiseido ou Euroitalia pour les marques principalement
sous licence et LVMH (Christian Dior, Guerlain, Givenchy, Kenzo, Bulgari), Estée Lauder, Chanel et Puig pour
les marques principalement en propre.
Si Interparfums a également construit un portefeuille de marques dans l'univers du luxe, l'approche diffère
fondamentalement. Le modèle d'affaires repose sur un développement méthodique à long terme, non
pas focalisé sur les quantités et la publicité, mais plutôt basé sur la création et la fidélisation des
consommateurs.
10. Événements postérieurs à la clôture et changements significatifs de
la situation financière
Le 2 février 2026, les sociétés Boucheron et InterparfumsSA ont convenu d’étendre leur partenariat sur les
principales lignes existantes jusqu’au 31 décembre 2027.
11. Perspectives 2026
L’année 2026 verra la mise en place d’un programme de lancements riche d’une quinzaine d’extensions de
lignes de parfums actuelles. Mais elle sera également occupée par le développement des premiers projets sur
les marques signées ou acquises l’an passé, Annick Goutal, Off-White™ et Longchamp, pour des lancements
prévus en 2027 ainsi que par la préparation de nouvelles franchises sur les marques historiques, pour des
lancements répartis sur 2027 et 2028.
Partie 2 : Responsabilité Sociétale des Entreprises
1 Corporate Sustainability reporting Directive. La Directive Omnibus 1 adoptée le 16 décembre 2025 par le Parlement Européen a relevé à
1 000 collaborateurs le seuil  à atteindre pour être soumis à CSRD. Dans ce cadre, Interparfums SA n’est plus soumis à cette Directive.
1. Vue d’ensemble d’Interparfums, de sa gouvernance et de sa stratégie
Depuis sa création, le Groupe cherche à créer de la valeur pour l’ensemble de ses parties prenantes. En effet,
c’est en proposant aux consommateurs du monde entier des produits de qualité, répondant aux identités des
différentes licences que le succès d’Interparfums s’écrit. Formaliser une démarche RSE a donc été naturel
pour démontrer la performance extra-financière du Groupe et l’animer de manière pragmatique. Cette
stratégie s’appuie sur une matrice de double matérialité et s’accompagne d’objectifs, s’alignant ainsi sur les
meilleures pratiques du secteur dans un esprit de conformité à la CSRD 1.
1.1 Activités et modèle d’affaires
1.1.1 Description des produits, des services, des marchés et des clients
Créer et développer, sur le long terme, des lignes de parfums pour des marques de prestige est la mission
d’Interparfums. Cette stratégie repose sur un portefeuille de marques de grande qualité, à la notoriété
internationale, dans l’univers de la maroquinerie, de la mode, de la haute couture, de la haute joaillerie ou des
accessoires, et dotées d’une histoire riche. Interparfums emploie 378 collaborateurs. Voir la section « Effectifs
de l’entreprise (ESRS S1) ». Le Groupe ne dispose, dans le monde, d’aucun site de production et s’appuie sur
un réseau de partenaires de confiance. Voir la section « Intérêts et points de vue des parties prenantes
externes ». Interparfums possède une boutique à Paris au 310 rue Saint-Honoré pour distribuer sa marque en
propre Solférino Paris, ouverte en septembre 2025.
1.1.2 Tendances du secteur de la parfumerie
Chaque jour, les équipes d’Interparfums apprivoisent de nouvelles tendances et certaines d’entre elles ont
déjà un impact pour leurs activités. La difficulté est cependant de faire le tri entre les tendances de fond et les
variations incrémentielles liées à l’évolution naturelle du secteur, le tout dans une vision mondiale. Ces
tendances permettent à Interparfums de mieux appréhender les éventuels risques qui en découlent mais
surtout les opportunités qui restent nombreuses. Elles couvrent un grand nombre de dimensions, qu’elles
soient économiques, sociales, technologiques, juridiques ou environnementales. En comprenant ces
tendances et en s’y préparant, Interparfums peut anticiper les besoins de ses clients finaux, les attentes de
ses donneurs de licence et les contraintes éventuelles de ses partenaires.
Une attente croissante en matière de développement durable et la traçabilité
La durabilité s’impose désormais comme un pilier stratégique du secteur de la parfumerie. Les
consommateurs, tout comme les marques, exigent une transparence accrue sur l’origine des matières
premières, leurs conditions de culture et leur impact environnemental et social.
Le recours à des ingrédients naturels traçables, issus de filières responsables ou de la chimie verte, se
généralise. Parallèlement, les packagings évoluent vers des formats rechargeables, recyclables ou allégés,
intégrant l’éco-conception dès la phase de développement. La durabilité ne se limite plus au produit : elle
s’inscrit dans une narration de marque authentique, valorisant le terroir, le savoir-faire et l’histoire olfactive.
Une parfumerie immersive et multisensorielle
En 2025, le parfum devient une expérience globale. Il ne se contente plus d’être porté sur la peau mais
s’inscrit dans un univers sensoriel étendu, mêlant vue, toucher, son et parfois même goût.
Les brumes parfumées, sprays d’ambiance corporels, textures hybrides et expériences phygitales (en
boutique ou en ligne) illustrent cette évolution. Les marques développent des rituels olfactifs immersifs,
transformant le parfum en un vecteur d’émotion, de bien-être et d’évasion.
L’essor des créations sur mesure et de la personnalisation
La quête d’unicité atteint un niveau inédit. Les consommateurs souhaitent des fragrances qui reflètent leur
personnalité, leur humeur ou leur style de vie.
Les expériences de parfums sur mesure se multiplient, en boutique comme via des outils digitaux avancés. La
superposition s’impose également comme un moyen accessible de personnalisation, permettant à chacun de
créer sa signature olfactive en combinant plusieurs fragrances.
Des notes olfactives toujours plus innovantes et audacieuses
Les parfumeurs explorent de nouveaux territoires sensoriels en s’inspirant de la nature brute. Les accords
marins, salins, minéraux et métalliques gagnent en popularité, tout comme les notes végétales inattendues :
légumes, feuilles, racines ou herbes aromatiques.
Ces créations traduisent une volonté de rupture avec les codes traditionnels, offrant des compositions plus
conceptuelles, texturées et contemporaines.
Une parfumerie non genrée et inclusive
La parfumerie de 2025 s’affranchit définitivement des frontières genrées. Les fragrances se veulent
universelles, hybrides et modulables, mêlant notes boisées, florales, musquées ou fruitées sans assignation
de genre.
Cette approche inclusive permet à chacun de s’approprier un parfum selon son identité, ses émotions et ses
envies, renforçant la dimension personnelle et expressive du geste parfumé.
Un cadre réglementaire de plus en plus exigeant
L’évolution constante des réglementations, notamment en matière de profils toxicologiques et d’allergènes,
impose aux marques une vigilance accrue. De nombreux parfums doivent être reformulés afin de rester
conformes, tout en préservant leur identité olfactive d’origine, ce qui représente un véritable défi technique et
créatif.
Les obligations d’information se multiplient également : mentions réglementaires, consignes de tri,
transparence des formules, impact environnemental. Les packagings, étuis et supports digitaux sont repensés
pour répondre à ces exigences croissantes.
Une polarisation croissante entre accessibilité et ultra-exclusivité
Le marché de la parfumerie connaît en 2025 une polarisation marquée entre deux extrêmes : d’un côté,
l’essor des dupes, qui répondent à une demande croissante d’accessibilité, portés par des consommateurs
décomplexés qui privilégient l’expérience olfactive à la valeur statutaire de la marque ; de l’autre, l’affirmation
de la Haute Parfumerie, qui revendique une approche radicalement opposée fondée sur la rareté, l’excellence
artisanale, la créativité sans compromis et la valorisation de matières premières exceptionnelles. Cette
dichotomie reflète une évolution profonde des usages : le parfum n’est plus uniquement un marqueur de luxe,
mais devient soit un objet de consommation pragmatique et interchangeable, soit une œuvre olfactive
d’exception, émotionnelle et quasi patrimoniale. Pour autant, les consommateurs peuvent exprimer leurs choix
simultanément dans ces deux tendances.
1.1.3. Description du modèle d’affaires et de la chaîne de valeur
Le modèle d’affaires d’Interparfums est centré sur les relations avec les parties prenantes externes, donneurs
de licence, partenaires économiques (fournisseurs et sous-traitants), distributeurs et communauté financière
au sens large. Chaque collaborateur a une mission relative à l’une de ces parties prenantes.
Interparfums utilise les intrants d’un réseau mondial de fournisseurs partenaires et conditionne ses parfums à
l’aide de partenaires situés en France. Ces acteurs et leurs intrants sont sélectionnés selon un processus
qualité précis et dans le strict respect de la réglementation. Interparfums participe d’ailleurs activement à des
coalitions relatives à des projets transversaux visant à améliorer son offre produits.
image.png
1.1.4 Nos atouts
Humains :
378 salariés répartis dans plusieurs pays
Une diversité de compétences
Des équipes expérimentées
Une organisation agile
Une charte employeur responsable
Immatériels :
Un portefeuille de 15 marques emblématiques
Des savoir-faire dans la création, le développement et la distribution de parfums et cosmétiques de
prestige
Une culture entrepreneuriale
Industriels & commerciaux :
Une centaine de partenaires industriels
Un sourcing à 88 % en Europe de l’Ouest
Un suivi de proximité des partenaires industriels
Un réseau de distributeurs internationaux
Sociétaux :
Des relations partenariales de longue date avec l’ensemble des parties prenantes
Des engagements en matière de mécénat
Environnementaux :
Une prise en compte de l’empreinte environnementale dans la conception des produits
Un entrepôt HQE niveau Excellent de 36 000 m² à proximité des usines
Deux entrepôts à proximité des lieux de consommation (Amérique du Nord et Asie)
Une charte « Éco-conception optimisée »
Gouvernance :
Une éthique reconnue s’appuyant sur une charte « Éthique des affaires »
Adoption du Code de gouvernement d’entreprise et du Code anticorruption de Middlenext
Existence d’un COMEX RSE et d’un Comité RSE au niveau du Conseil d’administration
Financiers :
Un bilan très solide avec une trésorerie nette de dettes de 63 M€
Une société cotée sur Euronext compartiment A, contrôlée par les fondateurs
1.2 Dialogue avec les parties prenantes
Au sein de l’écosystème d’Interparfums, il est important d’identifier les enjeux et attentes RSE de l’ensemble
des parties prenantes tout au long de la chaîne de valeur. Cette démarche permet de créer des liens solides
avec chaque groupe de parties prenantes.
1.2.1 Cartographie des parties prenantes
image.png
1.2.2 Engagement des parties prenantes
Le tableau ci-dessous présente une liste des principaux groupes de parties prenantes avec lesquels
Interparfums entretient des relations. L’objectif global du processus d’engagement d’Interparfums consiste à
tisser des liens, à servir ses objectifs et ses engagements de développement durable et à obtenir des points
de vue extérieurs. Interparfums tient compte des résultats de ce dialogue dans sa stratégie RSE. Les
exemples présentés dans ce tableau ne sont pas exhaustifs.
Partie prenante
Méthode de dialogue et
d’engagement
Résultat et création de valeur
Contribution aux
Objectifs de
Développement Durable
Salariés
Politique salariale motivante avec des
salariés associés aux résultats de
l’entreprise
Plans d’actions de performance tous
les 2-3 ans
Enquête d’engagement des
collaborateurs tous les 2 ans
Dialogue social formel en France et de
proximité au niveau du Groupe
Entretiens annuels
4,36 M€ versés aux collaborateurs sous
forme de participation au titre de
l’exercice 2025
Un taux de recommandation au niveau
du groupe de 91,4 %
Existence d’un CSE en France
Entretiens réalisés pour 100 % des
collaborateurs
Picto ODD 3, 4, 5, 8
Futurs collaborateurs
Entretiens de recrutement
Bilans de fin de stage
Une note de 3,5/5 au classement
Humpact depuis 3 ans
Picto ODD 3, 8, 10
Donneurs de licence
Dialogue constant avec l’équipe
dirigeante
Renouvellement des contrats de licence
Coach et Van Cleef & Arpels, signature
d’ un contrat de licence avec
Longchamp
Picto ODD 3, 8, 9, 12, 13
Fournisseurs et sous-
traitants
Dialogue constant avec la Direction
Supply Chain & Opérations et les
équipes marketing, et engagement des
fournisseurs en matière ESG
78 % de relations de plus de 10 ans
242 M€ d’achats industriels en Europe
en 2025
Une note Ecovadis moyenne des
fournisseurs industriels de 73,8/100
Mise en place d’une plateforme de
traçabilité
Picto ODD 3, 8, 9, 12, 13
Distributeurs
Dialogue constant avec les directions
Export, France et des filiales (IPLB et
IPAP)
Séminaire organisé tous les 2-3 ans (le
dernier a été réalisé en 2024)
Picto ODD 8
Consommateurs
Direction des Affaires Réglementaires
et Direction Juridique
0,085 réclamations par million de
produits vendus en 2025
Picto ODD 3, 12
Actionnaires,
investisseurs,
communauté financière
et AMF
Points réguliers avec la Direction
Financière et Développement Durable
Réponses aux questionnaires des
agences de notation extra-financière
Existence d’un Comité Consultatif des
Actionnaires Individuels
Plus de 33 400 actionnaires individuels
Création d’une fonction de Responsable
investisseurs et Analystes
Amélioration des notes MSCI,
Sustainalytics, Ethifinance & CDP
2 réunions par an du Comité Consultatif
des Actionnaires Individuels
Edition de 2 lettres aux actionnaires par
an
Picto ODD 5, 8, 13, 16
Société civile
Une politique de mécénat et de
philanthropie
346 552 € de dépenses allouées au
mécénat et aux dons en 2025
Picto ODD 17
F_INVERTED SDG goals_icons-individual-cmyk-03.jpg
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F_INVERTED SDG goals_icons-individual-cmyk-05.jpg
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1.3 Matrice de double matérialité
La matrice de double matérialité est devenue un outil incontournable dans le cadre des stratégies de
développement durable des entreprises et permet de construire une approche reflétant une vision intégrée
des risques et opportunités liés aux enjeux ESG. Dans un contexte où les parties prenantes des entreprises
expriment des attentes croissantes en matière de transparence et durabilité, cette analyse se révèle
particulièrement pertinente.
Après la publication par Interparfums d’un premier rapport de développement durable en septembre 2023,
incluant une matrice de simple matérialité permettant d’identifier les principaux enjeux ESG, le projet
d’analyse de double matérialité a été introduit au sein de l’entreprise au cours de l’année 2024. Ce projet a fait
l’objet d’une présentation en Comex RSE, regroupant les directions Supply Chain & Opérations, Ressources
Humaines, Financière, Juridique, Communication puis au Comité RSE sous la présidence de Madame
Caroline Renoux (voir section Gouvernance). Ces étapes ont permis d’introduire les notions et de poser les
bases directionnelles de la démarche.
Cette présentation a été suivie par une phase de travail consacrée à la construction même de la matrice.
Celle-ci a été jalonnée par diverses étapes de réflexion sur les enjeux pertinents, de formalisation des risques
et des opportunités, ainsi que de leur cotation finale en COMEX RSE. Une fois la cotation réalisée, elle a été
validée par le Comité exécutif, le Comité RSE et le Conseil d’administration garantissant ainsi que les enjeux
matériels qui seront traités sont pertinents et adaptés à Interparfums. Cet exercice sera reconduit
périodiquement afin de s’assurer que le groupe reste aligné avec ses enjeux et l’analyse de double matérialité
sera présentée annuellement à l’ordre du jour du Comité RSE pour validation.
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1.4 Stratégie RSE
Les enjeux liés à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), prennent une part croissante dans la vie
des entreprises et de leurs collaborateurs, à la fois à titre professionnel mais aussi à titre personnel. Ainsi, la
définition d'une stratégie RSE d'entreprise afin de traiter ces enjeux était évidente pour Interparfums.
Pour appuyer cette démarche, à l'initiative de la Direction Générale, un Comité Exécutif RSE a été créé début
2021. Composé de l’ensemble des parties prenantes internes, à savoir la Direction Financière, la Direction
des Ressources Humaines pour le social, la Direction Juridique pour la gouvernance et l'éthique des affaires
et la Direction Supply Chain & Opérations pour l’environnement. Ainsi que la Direction de la Communication et
le Service des relations avec les actionnaires. Ce Comité est animé par Muriel Buiatti, en charge de la
Direction Développement Durable. Il s’est réuni à 6 reprises en 2025 et est en charge de l’animation de la
stratégie RSE d’Interparfums avec l'ambition :
De conforter son statut d'employeur responsable avec, notamment, la formalisation d'une « Charte
Employeur Responsable » et le renforcement du plan de formation des collaborateurs.
De réduire son empreinte écologique et d'associer les fournisseurs à la démarche grâce, à la mise en
place d’un cahier des charges éco-conception optimisé, incluant notamment la réduction des
emballages et l’introduction de matières recyclées et recyclables sur chacun des produits développés.
De mesurer son empreinte carbone selon la méthodologie du GHG protocol (Scope 1, 2 et 3) afin de
suivre une trajectoire bas carbone compatible avec l’Accord de Paris du 12 décembre 2015 et validée
par la SBTi (Science-Based Targets initiative).
De renforcer sa démarche de développement durable en déployant une charte éthique des affaires
opposable aux parties prenantes opérationnelles.
Ce qui veut dire, notamment pour la partie environnementale :
Utiliser de plus en plus de matériaux avec moins d’impacts sur l’environnement tout au long de leurs
cycles de vie,
Réduire le poids et les dimensions dans le verre, le carton et le plastique et remplacer certains
matériaux par des produits recyclés ou biosourcés.
Améliorer le potentiel de recyclage de nos produits, sous réserve du bon geste de tri des utilisateurs
et de la disponibilité des filières adéquates dans les pays concernés.
Cette stratégie RSE exhaustive et pragmatique a été construite en s'inscrivant dans le cadre du référentiel
reconnu et communément utilisé des Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU. Le reporting en
matière de climat suit les recommandations de la TCFD (Task Force on Climate-Related Financial Disclosure).
Cette stratégie et ce plan d’actions ont été soumis au Président-Directeur Général et à l’approbation du
Conseil d’administration.
Un Comité RSE a également été créé en 2024 au sein du Conseil d’Administration. Madame Caroline Renoux
(voir son parcours dans la partie Gouvernance de la RSE) en qualité de nouvelle administratrice indépendante
préside ce comité RSE qui s’est réuni deux fois en 2025. Son rôle est de faire de la RSE un sujet majeur et
central en Conseil d’Administration afin de suivre notamment la trajectoire climat, les sujets liés à l’érosion de
la biodiversité et à la résilience de la chaîne d’approvisionnement. Ce Comité est également très attentif aux
enjeux sociaux tant chez Interparfums qu’au sein de la chaîne de valeur amont. Ses membres sont
régulièrement formés aux enjeux couverts par les ESRS, ainsi, en 2024, ils avaient suivi deux sessions de
formation, l’une relative à la matrice de double matérialité et à l’autre à la biodiversité. En complément, une
fresque du climat leur a été dispensée.
1.5 Objectifs RSE
Conformément à la stratégie mise en place en termes de Responsabilité Sociale, le tableau ci-après présente
les principaux objectifs fixés par le Groupe et les met en regard du référentiel des Objectifs de Développement
Durable (ODD) de l’ONU et des ESRS.
ESRS
ODD
Nos objectifs 2030
Nos progrès en 2025
Proposer des produits et leurs emballages intégrant les enjeux environnementaux et sociétaux
ESRS E4, E5
ESRS S2, S3, S4
Picto ODD 8
Travailler avec des partenaires
présentant une performance RSE
selon Ecovadis >75/100
Objectif 2025 atteint : Note moyenne des
fournisseurs évalués selon Ecovadis :
73,8/100
ESRS E5
Picto ODD 12
Proposer 88 % d’ emballages
recyclables
85 % de nos emballages sont recyclables
ESRS E5
Picto ODD 12
Diffuser la charte écoconception à
l’ensemble des fournisseurs
industriels
100 % depuis 2022
ESRS S2
Picto ODD 8
Envoyer des demandes de visibilité
(visibility requests) à l’aide de la
plateforme Transparency-One aux
fournisseurs de Rang 1 représentant
50 % du montant des achats.
40,2 % (Lancement de la plateforme Q1
2025)
Initier une trajectoire bas carbone
ESRS E1
Picto ODD 13
Réduire en valeur absolue de 42 %
les émissions de gaz à effet de serre
des scopes 1 et 2 par rapport à 2021
(validée par la SBTi)
Réduction des émissions de 3,86 % entre
2021 et 2025
Réduire en intensité physique de
51,6 % les émissions de gaz à effet
de serre du scope 3 par rapport à
2021 (validée par la SBTi*)
Réduction de l’intensité physique (kgCO2 /
L de parfum) de -22 % entre 2021 et 2025
Poursuivre les projets de contribution
(séquestration du carbone) et de
restauration de la biodiversité
Initiation d’un premier projet Agoterra en
2023 avec pour objectif une séquestration
de  960 TeqCO2 d’ici  2027
Lancement fin 2025 d’un second projet
Agoterra visant à quantifier les co-
bénéfices en matière de biodiversité
50 % du montant des achats
industriels réalisés auprès de
fournisseurs ayant une
trajectoire bas carbone validée
38 % des fournisseurs engagés CDP,
couvrant 68 % du montant des achats
2025
21 % des fournisseurs engagés auprès de
SBTi couvrant 36 % du montant des
achats 2025
Attirer, accompagner et faire progresser tous les talents
ESRS S1
Picto ODD 3
Conduire l’enquête d’engagement
tous les deux ans
avec un taux de participation >85 %
Taux de participation de 82,5 % en 2025
Picto ODD 4
Former 70 % des collaborateurs par
an
Objectif 2025 atteint : 91 % des
collaborateurs formés
Picto ODD 4
Dispenser 10h de formation par
collaborateur en moyenne
Nombre d’heures de formation par
collaborateur = 8,47 h
Picto ODD 4
Former les collaborateurs à la RSE
71 % des collaborateurs formés
Picto ODD 10
Sensibiliser les collaborateurs au
sujet du handicap
Intervention annuelle d’une association /
personnalité engagée et participation au
Duoday
Agir avec éthique et conformité
ESRS G1
Picto ODD 16
Déployer la charte éthique des
affaires auprès de l’ensemble des
parties prenantes
73 % des partenaires ont signé la charte
éthique des affaires (fournisseurs
industriels) sur Provigis, couvrant 94 % du
montant des achats de 2025.
Sensibiliser l’ensemble des
collaborateurs
92 % des collaborateurs du Groupe ont
été formés à la lutte contre la corruption
1 Année de référence : 2021.
2 Le scope 1 concerne les émissions directes de gaz à effet de serre liées à l'énergie, ici la consommation de gaz pour le chauffage et le
carburant des véhicules de fonction. Le scope 2 concerne les émissions indirectes de gaz à effet de serre liées à l'énergie, soit celles
relatives à l'électricité et au réseau de chaleur sur lequel est branché le nouveau siège social rue de Solférino. Le scope 3 désigne les
émissions indirectes situées dans la chaîne d'approvisionnement d'une organisation, c'est-à-dire celles qui sont indirectement liées à son
activité, tant en amont qu'en aval.
2. Intérêts et points de vue des parties prenantes externes
Via l’exercice et le développement de ses activités, Interparfums identifie les enjeux suivants :
Maintenir un niveau élevé de relation avec ses donneurs de licence par la synergie, l’implication
mutuelle et le partage de valeurs communes ;
Développer, en amont de sa chaîne de valeur, des partenariats à long terme avec ses fournisseurs et
sous-traitants grâce à une collaboration étroite et de nombreux échanges d’informations, notamment
sur leur démarche RSE, leur empreinte carbone et leur trajectoire climat ;
Développer, en aval de sa chaîne de valeur, des relations durables et de confiance avec ses clients
distributeurs ;
Entretenir la confiance avec la communauté financière et les actionnaires.
2.1. Bâtir des relations de confiance avec l'ensemble des parties prenantes externes
2.1.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs)
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Depuis son premier contrat signé en 1988, Interparfums a développé un portefeuille important de marques de
luxe sous licence. Le contact avec les Maisons est systématiquement initié par l’équipe de Direction qui
développe puis entretient une relation étroite avec les donneurs de licence. Par une collaboration étroite entre
les services Marketing du Groupe et les Maisons, accrue au fil des ans, les produits sont développés en
fonction des désirs et des collections de chacune des marques afin de proposer un parfum unique et
représentatif de valeurs communes. 
La taille humaine des équipes d’Interparfums et des interlocuteurs permanents et privilégiés permettent de
développer une parfaite connaissance de l’univers, entretenue au fil des ans, afin de proposer aux marques
des produits de qualité venant soutenir leur image de marque.
Interparfums a développé des relations de longue date avec ses distributeurs, dans chacun des pays ou
zones dans lesquelles le Groupe est présent. Ce sont 141 collaborateurs qui déploient leur expertise en
France, aux États-Unis, à Singapour et plus récemment en Corée du Sud au service de la distribution de ses
parfums dans plus de 100 pays.
Tous les deux à trois ans, Interparfums organise un séminaire de trois jours au cours duquel est réuni
l’ensemble de ses distributeurs du monde entier. Le dernier séminaire, organisé au printemps 2024 a été
l’occasion de présenter tous les projets 2025, de rencontrer tous les distributeurs et de les associer
étroitement au développement du Groupe. Ce fut également un moment privilégié pour les distributeurs afin
qu’ils puissent partager des moments conviviaux et inspirants avec les équipes d’Interparfums avec lesquelles
ils travaillent au quotidien, en étroite collaboration. Le prochain séminaire est en cours de planification.
De nombreuses occasions permettent d’expliquer la stratégie ESG, la performance et la gestion des risques
ESG d’Interparfums à l’ensemble des parties prenantes de la communauté financière. Ce dialogue aide à
comprendre et à prendre en compte les attentes notamment des investisseurs et à entretenir leur confiance.
2.1.2 Politique : Tisser des partenariats industriels durables
Les cahiers des charges fournisseurs, le portail fournisseurs, la politique Achats responsables et la charte
éthique des affaires constituent le socle des engagements du Groupe pour une collaboration étroite et
constructive avec des fournisseurs et des partenaires. La politique Achats Responsables formalisée fin 2024
et disponible sur le site internet https://www.interparfums-finance.fr/engagements-rse/chartes-politiques/
précise les attendus d’Interparfums notamment en matière RSE afin de les engager dans une démarche de
progrès conjointe.
La responsabilité du déploiement et du suivi de ces politiques est portée par le Directeur Exécutif Supply
Chain & Opérations dont les équipes sont en charge de ces sujets.
2.1.3 Actions
Partager les informations avec les partenaires industriels
Les usines des sous-traitants ainsi que l’entrepôt de stockage des produits finis se situent, pour l’essentiel, en
Haute Normandie (France). L’activité générée par Interparfums contribue donc ainsi au développement du
tissu économique local.
Origine géographique des achats réalisés par la Direction Supply Chain & Opérations en 2025
2023
2024
2025
France
54 %
63 %
61 %
Europe (hors France)
31 %
28 %
28 %
Asie
11 %
4 %
11 %
Amérique
4 %
5 %
— %
Typologie des fournisseurs selon la taille des entreprises (périmètre des fournisseurs évalués par
Ecovadis)
4073
Animer un Système de Management de la Qualité en confiance
Le Groupe entretient des relations de qualité et de confiance de très long terme avec la majorité de ses
fournisseurs, sous-traitants et autres prestataires. Ils sont des partenaires essentiels pour le Groupe pour
assurer ses besoins en matières premières, en emballages, en conditionnement et en produits promotionnels.
Du fait des exigences de qualité et de performance, le choix puis la conduite des relations avec ses
partenaires dans le domaine de la production représentent un enjeu majeur pour le Groupe.
Outre la collaboration liée à la maîtrise des coûts, de la qualité et de l’innovation, le Groupe s’attache à
développer avec eux un partenariat durable et responsable dans le respect des enjeux sociaux et
environnementaux. Le Groupe a mis en place un cahier des charges sur les achats, la logistique et les
normes de Bonnes Pratiques de Fabrication « B.P.F. » chez ses sous-traitants.
De plus, le Groupe a mis en place une charte éthique des affaires qui est opposable à ses partenaires afin de
leur faire respecter les règles d’éthique, de morale et de droit que le Groupe s’engage à respecter. Cette
charte éthique leur a été transmise au second semestre 2023, à l’aide d’une plateforme de suivi et d’un
mécanisme de signature électronique. Son déploiement est ainsi mesuré et des plans d’amélioration peuvent
être demandés aux partenaires. A fin 2025, 73 % des fournisseurs, représentant 94 % du montant des achats
direct, avaient signé la charte éthique des affaires. Ils sont relancés systématiquement par la plateforme de
suivi.
Ainsi, le cadre établi par le Groupe pour ses actions menées en collaboration avec ses fournisseurs et sous-
traitants inclut des engagements visant à optimiser les performances, ainsi qu’une communication claire et
transparente, facilitée par l’utilisation de ce portail fournisseur. Il permet d’identifier les besoins du Groupe et
des fournisseurs et de décider des mesures appropriées pour en assurer la réalisation. Le Groupe
accompagne ses fournisseurs dans leurs efforts d’amélioration des prestations si leurs contributions ne
répondent pas aux attentes.
Par le biais des cahiers des charges et du portail, le Groupe et ses fournisseurs s’engagent dans la réalisation
d’un objectif commun, consistant notamment à :
Innover par l’augmentation de la qualité de service et de la valeur ajoutée ;
Accroître la solidité des produits, diminuer les défauts et réduire les besoins d’un service après-vente ;
Rechercher et développer de nouvelles techniques en vue de la réalisation de nouveaux produits ou
améliorer les produits existants.
Mise en application depuis 2013, chez tous nos conditionneurs, de la norme internationale ISO 22716 des
Bonnes Pratiques de Fabrication qui donne des lignes directrices pour la production, le contrôle, le
conditionnement, le stockage et l’expédition des produits cosmétiques. Elle constitue le développement
pratique du concept d’assurance de la Qualité, à travers la description des activités de l’usine.
Dans ce contexte réglementaire, des campagnes d’audit régulières de toutes les usines de conditionnement
réalisées par le service Qualité selon la norme ISO 22716 ont été mises en place. La finalité de ces audits est
de s’assurer que les conditionneurs maintiennent un bon niveau de traçabilité et de qualité de leurs activités.
Toutes les activités des usines ont été revues : processus de réception des matières premières et articles de
conditionnement, fabrication, conditionnement et contrôles qualité. Ces rapports ont démontré que les sous-
traitants du Groupe sont en conformité avec les Bonnes Pratiques de Fabrication de la norme ISO 22716, et
notamment la traçabilité requise lors de toute production de parfums.
2.1.4 Résultats de la performance RSE de nos fournisseurs
Dans le cadre de sa stratégie RSE, Interparfums s’est associé avec Ecovadis pour évaluer la performance
RSE de sa chaîne de valeur et de ses fournisseurs. Ecovadis opère une plateforme mondiale d’évaluation et
de mutualisation des performances RSE et leur méthode d’évaluation se base sur des normes RSE
internationales.
En 2025, 132 fournisseurs ont été évalués ou étaient en cours d’évaluation, représentant 89 % du montant
des achats d’Interparfums. Dans une démarche d’amélioration continue, l’objectif d’Interparfums est de suivre
et d’animer la performance RSE de ses fournisseurs sur les 4 grandes thématiques qui sont l’Environnement,
le Social et Droits de l’Homme, l’Éthique et les Achats responsables.
En 2025, l’évaluation des fournisseurs s’est élargie en utilisant la démarche suivante :
Utilisation du module IQ Plus pour avoir accès à une classification des risques plus personnalisée en
fonction du pays, du secteur d’activité ou encore des données d’achats. L’analyse de risque porte sur
différentes thématiques tel que l’environnement, le social et les droits humains, l’éthique et enfin les
achats responsables. Ce module permet de rendre la démarche plus robuste pour l’ensemble de la
base d’approvisionnement ;
Envoi de questionnaires simples et gratuits aux fournisseurs présentant un profil de risques pays ou
secteur identifié à l’étape précédente ;
Déploiement du module Ecovadis Ratings comme à l’heure actuelle notamment pour les fournisseurs
industriels.
Cette démarche par étapes permet d’améliorer encore le taux de couverture des fournisseurs engagés dans
la démarche Achats responsables d’Interparfums et l’élargit à de nouvelles typologies de fournisseurs
(agences de communication, de marketing, ...).
L’objectif fixé pour 2025 par Interparfums en matière de moyenne du score Ecovadis des partenaires
industriels a été atteint fin 2024. La nouvelle cible pour 2030 fixée en 2024, établie à 72/100,  était ambitieuse
compte tenu du renforcement de la notation et de l’apparition d’autres sous-sujets tels que ceux ayant trait au
salaire décent. Cependant cet objectif a d’ores et déjà été atteint illustrant la volonté des partenaires
d’Interparfums de se positionner à un niveau toujours plus exigeant en termes de RSE. Une nouvelle cible a
donc été fixée à 75/100.
ENCART PERFORMANCE
Travailler avec des partenaires présentant une performance RSE selon Ecovadis (note
moyenne du score globale)
Résultats 2025
Ambition 2030
73,8/100
75/100 (cible mise à
jour)
Résultats des évaluations Ecovadis dans le détail
Note moyenne
Nombre de
fournisseurs
évalués
Score moyen
Ecovadis
Score moyen
Environnement
Score moyen
Social et Droits de
l'Homme
Score moyen
Ethique des
affaires
Score moyen
Achats
responsables
132
73,8/100
75,8/100
74,5/100
68,1/100
71,1/100
Comparaison entre la performance RSE des fournisseurs d’Interparfums et celle de l’intégralité des
entreprises évaluées par Ecovadis
8807
Les notes obtenues par les partenaires Interparfums présentent une excellente performance, et ce sur tous
les domaines couverts par l’évaluation Ecovadis. Ils se positionnent très au-delà de la performance moyenne
des fournisseurs évalués par Ecovadis dans le monde.
Répartition des achats (en % du montant des achats réalisés en 2025), en fonction de la note Ecovadis
des fournisseurs (note sur 100)
9219
Il est important de noter que depuis fin 2025, 88,7 % du montant des achats réalisés par Interparfums auprès
de fournisseurs évalués par Ecovadis, le sont auprès de fournisseurs qui ont une note ≥ 56/100, représentant
la limite permettant d’obtenir la médaille bronze, ce qui illustre la pertinence de la démarche conduite en
matière de sélection des fournisseurs. L’ensemble des fournisseurs industriels est donc engagé en matière de
RSE, soit de manière volontaire soit à la suite de discussions initiées avec eux.
Progression des fournisseurs d’Interparfums en matière de score Ecovadis (entre deux évaluations)
% de fournisseurs réévalués au
cours de la période
Progression de
la note
moyenne
Ecovadis (Score
Global)
Progression de
la note
moyenne du
score
Environnement
Progression de
la note
moyenne du
score Social et
Droits de
l'Homme
Progression de
la note
moyenne du
score Ethique
des affaires
Progression de
la note
moyenne du
score Achats
responsables
99 %
+3,2 points
+2,6 points
+3,3 points
+3,8 points
+3,0 points
Sur tous les domaines évalués par Ecovadis, les partenaires présentent une progression notable de leurs
notes traduisant leur prise en compte de l’ensemble des sujets au bon niveau.
Focus sur les dix premiers fournisseurs d’Interparfums
Les dix premiers fournisseurs du Groupe représentent 37 % des achats réalisés en 2025. Il nous a semblé
pertinent de nous intéresser spécifiquement à leur performance RSE. 100 % d’entre eux répondent au CDP
climat mais tous ne rendent pas public leur performance. Le Groupe va donc spécifiquement les interroger sur
l’ensemble des sujets liés à la RSE et leur demander de partager leurs ambitions en termes de stratégie
climat. 5 se sont engagés auprès de l’initiative SBTi avec une trajectoire 1,5°C à horizon 2030 validée.
ENCART PERFORMANCE
Montant des achats industriels réalisés auprès de fournisseurs ayant une trajectoire bas
carbone validée
Résultats 2025
Ambition 2030
36 %
50 %
En complément, compte tenu des liens de proximité établis avec notre prestataire de logistique à l’entrepôt de
Criquebeuf (France), nous l’avons interrogé sur le nombre d’accidents du travail avec arrêt ayant concerné
ses collaborateurs. Il en a déploré 3 en 2025.
2.2 Maintenir la confiance avec la communauté financière et les actionnaires
La responsabilité du dialogue avec les investisseurs incombe, à la fonction nouvellement créée, de
Responsable des Relations Investisseurs & Analystes, assistée de l’équipe ESG. En effet, Interparfums
répond à de nombreuses sollicitations des investisseurs, qui devraient s’intensifier avec la couverture
annoncée de la société par de nouveaux brokers. Pour mémoire, le titre Interparfums est couvert depuis son
intégration dans les indices SBF 120 et CAC Mid 60, par des sociétés de bourse françaises, italiennes et
anglo-saxonnes.
L’objectif d’Interparfums est de leur donner accès à une information de qualité, en toute transparence, alignée
avec les pratiques de la place et s’appuyant sur les  normes et les cadres ESG (tels que la TCFD). Depuis son
introduction à la Bourse de Paris, Interparfums fait preuve de transparence, en expliquant régulièrement sa
stratégie, ses perspectives, ses préoccupations et en répondant le mieux possible aux questions de
l’ensemble de ses actionnaires. Cela lors de l’Assemblée générale mais également tout au long de l’année
avec la publication de la lettre aux actionnaires et des différentes présentations des résultats, qu’ils soient
annuels ou semestriels. En complément, dans l’optique de renforcer les échanges, et de répondre toujours
mieux aux attentes légitimes des actionnaires, un Comité Consultatif des Actionnaires Individuels a été établi
début 2022. Composé de douze actionnaires dont deux collaborateurs, il s’est réuni deux fois par an depuis
mars 2023. Fin 2025, et toujours afin d’être plus efficace dans sa communication financière, ses échanges
avec ses actionnaires et anticiper au mieux leurs attentes, la Société a lancé un renouvellement partiel de son
comité. Les candidatures ont été clôturées  au 31 décembre 2025 et sont en cours d’examen.
3. Environnement
Le Groupe ne gère pas directement de site industriel, mais est impliqué dans le développement d’une
politique de respect de l’environnement en collaboration avec ses partenaires sous-traitants et fournisseurs,
tout au long de sa chaîne de valeur incluant en particulier la logistique et la distribution, notamment sur les
aspects suivants :
atténuation des changements climatiques ;
consommation et gestion de la ressource en eau ;
respect de la biodiversité et des écosystèmes ;
économie circulaire avec le choix des ingrédients, le choix des techniques et matériaux et des
mesures de recyclage et d’élimination des déchets
3.1 Changement climatique
3.1.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs) (ESRS E1)
image.png
2 La cible de réduction de l’intensité physique du scope 3 validée par la SBTi porte sur les catégories d’achats
de biens et services, de transport et distribution amont ainsi que sur le traitement de fin de vie des produits
vendus.
3.1.2 Risques physiques pour les sites en propre et les conditionneurs
Interparfums a analysé l’exposition de son siège social, de l’entrepôt principal situé en France (géré par un
partenaire) et de ses conditionneurs aux différents risques physiques auxquels ils sont potentiellement
exposés. Cet exercice, réalisé avec Climadiag (outil de Météo France) et ThinkHazard permet, à partir des
adresses des sites d’estimer un niveau de risque à partir des données actuelles et sur la base de différents
scénarios. Le scénario moyen 2030 a été choisi. L’ensemble des risques disponibles a été étudié : inondation
côtière, tremblements de terre, feux, pénurie d’eau, crue, glissements de terrains, éruption volcanique, chaleur
extrême. Des recherches en matière de risques de transition (nombre de jours de vagues de chaleur,
variations des cumuls de précipitation…) ont été également initiées sur un horizon long terme (2050).
En conclusion, le siège social est couvert par le plan de prévention des risques d’inondation de Paris (PPRI)
et ne serait touché qu’en cas de crue majeure de la Seine (R=1.15) en raison des derniers aménagements
réalisés par les services de la Ville de Paris et de la Région Ile de France, notamment dans le cadre de
l’accueil des Jeux Olympiques 2024. Ce risque est pris en compte dans le cadre du plan de continuité
d’activités du Groupe. Les autres sites ne sont pas, dans l’état actuel des scénarios, considérés à risque. Il est
à noter qu’en matière de risques de transition, les verriers (non couverts pour le moment par cette étude) sont
très au fait de ces démarches et abordent déjà l’impact social des vagues de chaleurs amenées à se produire
de manière plus fréquente. Cette analyse sera étoffée en 2026 avec l’aide de la plateforme de transparence
qui propose notamment une cartographie en matière de risque de pénurie d’eau (water stress) basé sur le
modèle Aqueduct 4.0 du World Resources Institute.
3.1.3 Politique
Dans le cadre de son engagement à lutter contre le changement climatique, Interparfums a initié en 2023 une
démarche d’alignement sur les objectifs de l’Accord de Paris, visant à limiter le réchauffement climatique à
1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels. Cette ambition s’est traduite par un engagement en décembre
2023 à définir et faire valider des objectifs scientifiques de réduction des émissions, conformément au cadre
méthodologique de la Science Based Targets Initiative (SBTi).
Ainsi, Interparfums s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre sur deux périmètres :
Scope 1 et 2 (représentant 0,1% de notre bilan carbone) : Réduction absolue à hauteur de 42 % d’ici
2030 par rapport à 2021 (année de référence retenue)
Scope 3 (représentant 99,9 % de notre bilan carbone) : Réduction de l’intensité physique des
émissions (exprimées en kgCO2 eq par Litre de parfum) de 51,60 % d’ici 2030 par rapport à 2021 2.
Cet engagement s’inscrit dans une démarche progressive, structurée et cohérente avec la stratégie climat
d’Interparfums. Il repose notamment sur la mobilisation de notre chaîne de valeur, en particulier nos
fournisseurs, afin de réduire significativement l’empreinte carbone de nos achats de biens et services. Notre
trajectoire de décarbonation a été soumise officiellement auprès de la SBTi fin mai 2025 et a été validée en
août 2025.
La responsabilité du déploiement et du suivi de la trajectoire carbone est portée par le Comex RSE. L’atteinte
des objectifs s’exprime par ailleurs dans un critère quantitatif de la rémunération variable du Président
Directeur Général.
3.1.4 Actions
Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique
Interparfums s’est engagé dans une trajectoire de transition climatique alignée avec les objectifs de l’Accord
de Paris et a fait valider ses cibles par la SBTi en août 2025. Dans le cadre de cet engagement de
décarbonation, et conscient des enjeux, Interparfums a amorcé l’élaboration progressive et structurée d’un
plan de transition de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre couvrant l’ensemble de ses
périmètres d’émission (Scopes 1, 2 et 3). Ce plan s’appuie sur l’identification des leviers clés de
décarbonation tout au long de sa chaîne de valeur et vise à assurer la compatibilité de la stratégie du Groupe
avec une trajectoire de réchauffement à +1,5°C.
Les éléments déjà disponibles de ce plan de transition sont présentés ci-après, et la maîtrise des impacts
indirects, en particulier ceux liés aux achats, à la logistique et à la conception des produits ressortent comme
fondamentaux.
Interparfums s’engage à améliorer progressivement la précision et la complétude de ses données afin
d’aligner son reporting avec les meilleures pratiques du secteur, et à s’appuyer sur son plan de transition pour
contribuer à améliorer la résilience du modèle d’affaires face aux risques physiques et de transition identifiés
dans le cadre de l’analyse de double matérialité.
Leviers de décarbonation des scopes 1 & 2
En 2022, le Groupe a déménagé son siège social dans des locaux certifiés BREEAM et HQE niveau
excellent, qui permettent une optimisation de sa consommation énergétique. Par ailleurs, le recours à des
énergies renouvelables et au réseau de chaleur de la ville de Paris améliore ce bilan. Les émissions des
scopes 1 et 2 diminuent de 3,86 % entre 2021 (année de référence) et 2025 permettant au Groupe de tenir sa
trajectoire sur ce périmètre. Des travaux d’isolation complémentaires ont été effectués en juillet 2024 au
niveau du dernier étage permettant de consommer moins d’énergie et d’améliorer le bien-être des
collaborateurs.  Le siège social a été agrandi par l’acquisition d’un immeuble voisin qui est à ce jour chauffé au
gaz de ville et la substitution de cette énergie fossile par une énergie moins carbonée telle que l’électricité est
prévue à court terme. Le Groupe a établi son entrepôt principal dans une région située au carrefour de ses
sous-traitants en région Normandie en France, afin de limiter les transports de produits finis. L’entrepôt a
également fourni des efforts en matière d’efficacité énergétique. En 2018, un entrepôt situé à Singapour a été
mis en fonctionnement afin de favoriser les circuits courts sur la zone Asie - Océanie.
Leviers de décarbonation du Scope 3
Étant donné que les achats de biens représentent le principal poste d’émission du bilan carbone
d’Interparfums, il est très important de suivre la performance des 153  fournisseurs industriels, notamment via
les engagements qu’ils peuvent prendre ou les publications diverses auprès de différents tiers reconnus,
notamment sur le sujet de la décarbonation tels que la SBTi, le CDP Climate Change ou encore l’UN Global
Compact. Ces engagements sont présentés dans le tableau ci-dessous :
Thématique suivie
Résultats 2025
% de fournisseurs qui répondent au CDP Climate Change
38 %
% du montant des achats passés chez des fournisseurs répondant au CDP Climate Change
68 %
% de fournisseurs qui font partie de l'initiative SBTi
21 %
% du montant des achats passés chez des fournisseurs faisant partie de l'initiative SBTi 
36 %
% de fournisseurs qui  sont signataires de l'UN Global Compact
31 %
% du montant des achats passés chez des fournisseurs signataires de l'UN Global Compact
53 %
L’étape de mesure du bilan carbone ayant été effectuée, il s’avère que 36 % des achats directs liés à la
production sont effectués chez des fournisseurs engagés auprès de l’initiative SBTi et 68 % sont faits chez
des partenaires répondant au questionnaire CDP Climate Change. 
Le Groupe est convaincu que c’est en associant ses fournisseurs à sa démarche qu’il pourra progresser sur
une trajectoire bas carbone. Dans ce cadre, il a engagé depuis 2024 ses fournisseurs présentant un léger
décalage de phase sur les sujets climat à le résorber rapidement en poursuivant ses efforts de dialogue avec
eux pour progresser ensemble sur cet enjeu crucial. 97 % des fournisseurs évalués par Ecovadis en 2025
affirmaient mettre en place des actions en matière d’économie d’énergie et 67 % d’entre eux avaient recours à
une ou plusieurs sources d’énergies renouvelables. 82 % des fournisseurs suivent leur empreinte carbone (en
progression) et 78 % ont réalisé une étude sur l’intégralité des scopes (1, 2 et 3).
En tout état de cause, 88 % des achats de biens destinés à la production sont réalisés auprès de fournisseurs
situés en Europe. Ces derniers étant soit soumis à la réglementation CSRD, soit dans la chaîne de valeur de
clients concernés par cette réglementation, vont donc de fait initier ces démarches de mesure de leur
empreinte carbone. S’ils le souhaitent, le Groupe les accompagnera en termes de méthodologie pour qu’ils
progressent sur ces sujets cruciaux. Compte tenu de l’importance des émissions liées aux emballages qui se
répartissent au niveau de leur fabrication et de leur fin de vie, il est important de déployer la charte éco
conception optimisée qui donne les lignes directrices en matière d’optimisation des poids de verre des flacons,
d’intégration de verre PCR (Post Consumer Recycled), de suppression de certaines matières moins
recyclables…
En ce qui concerne le carton et la conception des étuis, le projet REDUCE conduit par les équipes Supply
Chain & Opérations travaille à la diminution de la taille et du poids des emballages. Après une phase de
diagnostic effectuée sur les anciennes références, il s’est avéré que certaines cales d’emballage étaient très
complexes et nécessitaient des opérations manuelles de pliage. En illustration, une étude a été conduite sur
les étuis d’un produit majeur qui s’est traduite par une réduction de 20 grammes par produit fini, du poids de
l’étui et de la cale, soit plus de 7 tonnes de carton par an sur cette référence. Un autre effet bénéfique a été
constaté sur la taille des caisses d’expédition, compte tenu de l’augmentation du nombre de produits finis par
caisse rendue possible avec l’étui optimisé. La nouvelle cale, requérant moins d’étapes manuelles, engendre
un bénéfice social ainsi qu’un gain de temps, ce qui se traduit par une diminution des coûts de
conditionnement. Ce sont plus de 6 tonnes équivalent CO2 par an par référence qui pourraient être évitées par
l’usage de ce nouvel étui. Cette réalisation et d’autres initiatives avec des cales serrantes par exemple se sont
traduites par une diminution  de 25 % de la quantité de carton utilisée en 2025 par rapport à 2024.
Le groupe anticipe par ailleurs la réglementation PPWR (Packaging, and Packaging Waste regulation) qui vise
à offrir un cadre harmonisé sur la gestion de la fin de vie de l’ensemble des emballages mis sur le marché en
Europe. Le règlement va introduire des objectifs de réemploi, d’utilisation de matières premières recyclées et
de potentiel de recyclage des emballages avec des trajectoires temporelles ambitieuses. Une mesure notable
concerne à réduire le taux de vide dans les emballages. Les modes de calcul et les détails de ce règlement ne
sont pas encore connus à la date de publication de ce document. Le Groupe suit de près les publications des
textes et participe à des groupes de travail animés par son organisation professionnelle, la FEBEA. Il a été
décidé que l’ensemble des nouveaux développements seraient avec des cols à vis et non plus sertis afin de
préparer la montée en puissance de l’utilisation des recharges qui devrait être une des premières
conséquences de ce règlement.
Ce sont donc simultanément les leviers de décarbonation activés par les fournisseurs d’Interparfums
(électrification des fours chez les verriers par exemple) et ceux activés par les équipes qui vont donc
bénéficier aux produits commercialisés par le Groupe.
3.1.5 Résultats
Depuis 2021, un bilan carbone complet scope 1, 2 et 3 est calculé selon la méthode du GHG protocol en
utilisant soit les facteurs d’émission disponibles dans les bases de données, soit des ratios monétaires avec
une grande incertitude, soit les données partagées par les fournisseurs. 2021 est donc l’année de référence
retenue par Interparfums pour sa trajectoire de décarbonation. Interparfums s’est engagé fin 2023 auprès du
SBTi (Science Based Target initiative) et a pu faire valider sa trajectoire de réduction des émissions de gaz à
effet de serre en août 2025, avec un objectif near-term à 2030. Par ailleurs, pour la troisième fois, le
questionnaire CDP Climate Change a été complété en 2025 et le niveau de maturité d’Interparfums a été
identifié comme prenant des mesures coordonnées sur les questions climatiques avec une note B, en
progression. Ces résultats permettent de fixer des axes de progrès, notamment en matière de recherche
d’opportunités et l’engagement de la chaîne de valeur.
Tel qu’indiqué précédemment dans les leviers de décarbonation du scope 3, les fournisseurs ont fait de gros
efforts en matière de calculs de leurs propres bilans carbones, avec de plus en plus de données rendues
disponibles. Notre méthodologie s’appuie ainsi sur les données carbones spécifique disponibles auprès de
fournisseurs représentant 74% du montant d’achats industriels passé chez nos partenaires. Ainsi, pour
seulement 26 % du montant des achats, les émissions de GES ont été calculées sur la base de facteurs
d’émissions moyens selon les secteurs d’activité. Le taux d’incertitude en est fortement amélioré.
2021 (Année de référence)
2024
2025
Variation 2025 / 2024
Total bilan carbone (scopes 1, 2 et 3)
- en teqCO2
170 428
224 961
161 861
-39,0 %
L’intensité carbone d’Interparfums par k€ de chiffre d’affaires reste dans la fourchette basse de son secteur
d’activité. Par ailleurs, compte tenu du métier d’Interparfums, c’est la variation de l’intensité carbone par litre
de parfum fabriqué dans l’année qui a été retenue par la SBTi pour la fixation de la cible scope 3. Pour rappel
l’année de référence est l’année 2021.
2021 (Année de référence)
2024
2025
Variation 2025 / 2021 (Année de référence)
Intensité carbone économique
(en teqCO2 / M€ de CA)
304
255
180
-40,8%
Intensité carbone physique (en
kgCO 2 du scope 3) / L de parfum)
57,2
53,0
44,5
-22,2%
Interparfums souhaite inscrire sa trajectoire climat dans les référentiels les plus reconnus. Une première étape
consiste à aligner son reporting avec les principes de la TCFD (Task Force on Climate-Related Financial
Disclosures), tel que présenté dans le tableau en partie 3.1.6, et d'avoir nos cibles de réduction des émissions
de gaz à effet de serre validées par la SBTi, ce qui a été obtenu en août 2025.
Émissions scopes 1 & 2
L’empreinte carbone est calculée par le Groupe sur les scopes 1 et 2 depuis 2020. Le Scope 1 concerne les
émissions directes de gaz à effet de serre (consommation de gaz de l’entrepôt et du nouveau site accolé au
siège social, carburant des véhicules de fonction), et le Scope 2, les émissions indirectes associées à
l’énergie (consommation d’électricité et réseau de chaleur du siège social). Les sites étudiés sont l’entrepôt de
Criquebeuf, les bureaux du siège social parisien et à partir de 2024 les bureaux situés dans un bâtiment
accolé au siège social. Le périmètre est donc différent entre 2024, 2025 et l’année de référence.
Par ailleurs, le Groupe dispose de 21 véhicules de fonction dédiés à la force de vente. Les nouveaux
véhicules sont équipés de motorisation essence ou hybrides. Des bornes de recharge sont également
installées dans le parking en complément d’emplacements destinés aux vélos.
en TeqCO2
2021 (Année de référence)
2024
2025
Variation 2025 / 2021 (Année de référence)
Emissions GES scope 1
226
194
217
-4 %
Emissions GES scope 2
(Location-based)
41
39
60
47 %
Emissions GES scope 2
(Market-based)
41
39
58,5
43 %
Total
267
233
277
3,9 %
En 2025, un contrat d’approvisionnement en énergie verte a été signé. Les émissions du scope 2 sont donc
dorénavant exprimées en approche location-based et en approche market-based.
ENCART PERFORMANCE
Réduction des émissions absolues du scope 1&2 (suivi de la trajectoire near-term SBTi)
Résultats 2025
Ambition 2030
3,9 %
-42 %
Émissions scope 3
Sans surprise, le poste d’émission le plus important est celui relatif aux achats de biens et services compte
tenu du fait qu’Interparfums ne possède pas d’usine de production en propre et sous-traite toute sa fabrication
auprès de partenaires. En 2025, la baisse du poste des émissions « immobilisations » est cohérente avec
l’augmentation observée en 2024, notamment en termes de nouvelles conceptions de moules. La baisse la
plus notable est cette relative au poste fret amont, compte tenu d’une meilleure fiabilisation des données
rendue possible grâce à un échange régulier pendant l’année avec les transporteurs au sujet de leurs
émissions carbone.
Afin d’améliorer son bilan carbone et dans le cadre de la validation de la trajectoire near-term SBTi,
Interparfums a évalué les émissions FLAG (Forest Land and Agriculture) associées à ses activités tout au
long de sa chaîne d’approvisionnement. Ainsi, sur la base des volumes de matières premières naturelles
utilisées dans les absolus de parfums, ainsi que des quantités de carton utilisées dans les emballages, les
émissions FLAG ont été estimées à 9,96 % des émissions globales de GES. Ce calcul inclut notamment les
impacts liés aux changements d’affectation des terres et/ou à la gestion des terres, en fonction des matières
premières.
Interparfums réévaluera ces émissions chaque année afin de s’assurer qu’elles restent inférieures au seuil de
20 % fixé par SBTi. En effet, si cet indicateur franchit ce seuil, le Groupe devra formaliser une trajectoire FLAG
avec des objectifs spécifiques et la soumettre auprès de la SBTi.
Emissions scope 3 (en teqCO2)
2021 (Année de référence)
2024
2025
Amont
Produits et services achetés
227 508
196 512
143 870
Biens immobilisés
2 211
6 322
2 144
Emissions liées à l'énergie et non incluses dans le scope 1
& 2
73
59
73
Transport de marchandise et distribution amont
857
7 101
2 815
Déchets générés
17
29
26
Déplacements professionnels
495
355
398
Déplacements domicile / travail
15
20
24
Actifs leasing amont
Autres émissions indirectes amont
22
Aval
Transport de marchandise et distribution aval
4875
4 876
4 876
Transformation des produits vendus
0
0
Fin de vie des produits vendus
3659
3481
2954
Actifs leasing aval
Investissements
2901
5950
4404
Total des émissions du scope 3
170 162
224 727
161 584
ENCART PERFORMANCE
Réduction de l’intensité physique (kgCO2eq/L parfum) du scope 3 (suivi de la trajectoire
near-term SBTi)
Résultats 2025
Ambition 2030
-22,2 %
-52,6 %
image.png
Les actions entreprises en collaboration avec le gestionnaire de l’entrepôt et des expéditions des
marchandises dans le cadre de l’amélioration et de l’optimisation des transports inter-usines et la plateforme
logistique ont contribué à une réduction du nombre de rotation des camions. En ce qui concerne les modes de
transports vers les distributeurs, le Groupe utilise les transports routiers pour les expéditions en France et en
Europe, et les transports maritimes pour l’Amérique, l’Asie et le Moyen-Orient. Le Groupe fait appel au
transport aérien de façon très limitée et le réserve aux situations d’urgences incontournables. Certains
produits promotionnels fabriqués en Asie sont directement adressés aux distributeurs américains sans être
importés et entreposés en France. Afin de sensibiliser les équipes au sujet du report modal et de son impact
en matière de changement climatique, une fresque du fret a été testée en 2024.
En ce qui concerne les coffrets promotionnels dont la taille a déjà été optimisée, une nouvelle étape a été
franchie avec la rationalisation des caisses de regroupement. En effet, il est maintenant possible d’augmenter
le nombre de coffrets par caisse et dans la foulée d’optimiser le nombre de caisses par palette. Les gains sont
donc observés à plusieurs niveaux (matière et logistique) et se matérialisent tant économiquement avec un
gain de 50 % du coût de fabrication des caisses et du nombre de palettes, qu’en termes d’empreinte carbone
avec une diminution de 50 % des émissions liées aux envois par voie maritime ou routière.
Programme de séquestration carbone
Fin 2022, Interparfums s’est associé à Agoterra, une entreprise française à mission labellisée BCorp, qui a
pour objectif de connecter les agriculteurs engagés dans la transition écologique et les entreprises voulant
contribuer à l’objectif global de neutralité climatique d’ici 2050. Un premier projet d’agriculture régénératrice a
été sélectionné, offrant un grand nombre de co-bénéfices environnementaux (augmentation de la qualité de
l’eau et de l’air, augmentation de la biodiversité, amélioration de la fertilité des sols…) et sociaux
(investissements locaux, revenus supplémentaires pour les agriculteurs, chemin vers une alimentation plus
saine…). La première exploitation soutenue est située dans le Loiret où l’agriculteur cultive notamment de la
betterave sucrière, du blé dur, du maïs grain, un mélange graminées et légumineuses. Le soutien à la culture
de betterave est cohérent avec l’utilisation faite par Interparfums d’alcool de betterave dans la totalité de ses
parfums. L’agriculteur, accompagné par Sysfarm, est également engagé dans une démarche bas carbone,
avec pour objectif de réduire et séquestrer du carbone à hauteur de 960 teqCO2 sur 5 années, avec une
labellisation nationale au travers du Label Bas carbone. Aucun co-financeur n’est associé à Interparfums sur
ce projet.
Ce projet est suivi attentivement par Interparfums, qui le considère comme un pilote dans sa stratégie climat.
Ainsi, la première visite de Sysfarm a permis d’établir que le bilan de la séquestration sur l’année 2023 était
légèrement supérieur à la performance attendue en raison d’importants bénéfices sur le volet stockage du
carbone, grâce à la mise en place des couverts végétaux. La seconde visite en 2024 a permis de vérifier que
l’exploitation était en phase avec la trajectoire de départ. Les efforts de l’exploitant se poursuivent donc dans
la durée et s’inscrivent dans une vision de moyen terme. La dynamique de stockage carbone par filière
agricole présente sur l’exploitation est également suivie sur la période.
En complément de la mesure du bilan carbone de l’exploitation réalisée annuellement, 5 indicateurs de
pression sur la biodiversité qui influencent la santé des sols, la qualité des écosystèmes et la diversité du
vivant ont été déterminées par Agoterra. Ces indicateurs dorénavant pilotés montrent que les changements de
pratiques agricoles peuvent contribuer à préserver et enrichir la biodiversité.
ENCART PERFORMANCE
Performance du programme quinquennal (2022-2027) de
séquestration carbone chez un agriculteur
Résultats 2024
Résultats 2025
Ambition 2030
396 Tonnes
Non disponible à la date de
publication du rapport
960 Tonnes
Énergie
Hormis son siège social dont la rénovation a été reconnue HQE Bâtiment Durable (Hautes Qualités
Environnementales) niveau excellent et BREEAM Excellent, Interparfums utilise pour ses besoins logistiques
et de stockage un entrepôt certifié également HQE. Cette certification porte notamment sur une meilleure
isolation, un éclairage fonctionnant avec des détecteurs de présence, des matériaux de finition Ecolabel, une
gestion technique centralisée pour le contrôle des énergies, la récupération des eaux pluviales et un tri des
déchets performants. Le Groupe suit en permanence des indicateurs de consommation d’énergie et s’appuie
également sur la réalisation des audits énergétiques réglementaires, le dernier ayant eu lieu en 2025 pour
déterminer les opportunités d’amélioration de l’efficacité énergétique.
Ces opportunités portent sur l’éclairage, le chauffage et la ventilation du site logistique et du siège social
comme la modulation des débits de ventilation et une programmation horaire des ralentis de chauffage/
ventilation.  A terme, une reprise de l’isolation sous combles du dernier étage du siège social sera nécessaire
en raison d'une trop grande déperdition de chaleur.
Dans le même esprit, il est prévu une extinction automatique de l’éclairage de l’entrepôt lorsque les
collaborateurs sont en pause à l’extérieur et le maintien d’une température de l’entrepôt à 11°C. Ce contrôle
d’énergie inclut par ailleurs des mesures de gestion des horaires de recharge des chariots élévateurs
électriques pendant les heures creuses de la nuit, nécessitant une consommation basse de 280 kWh
maximum au lieu d’une consommation de 600 kWh en journée. Des rapports mensuels de consommation
d’électricité sont établis, et en cas de pics importants relevés, le Groupe analyse les origines de cette
surconsommation afin d’y remédier le cas échéant. Enfin, dans un esprit de contribution au respect de
l’environnement, il a été installé sur le site logistique des emplacements dédiés aux parcs à vélos et des
bornes électriques pour les voitures.
En kWh
2023
2024
2025
Consommation d'énergie totale
1 696 084
1 682 325
1 988 735
Consommation d'énergie fossile
578 263
465 317
644 101
Part de la consommation d'énergie provenant d'énergie fossile
34 %
28 %
32 %
Énergie solaire produite et utilisée par le siège social
4 881
6 841
7 500
Part d'énergies renouvelables et de récupération consommée
9 %
11 %
13 %
3.1.5. Reporting selon les principes de la TCFD (Task Force on Climate-related Financial Disclosures)
Thématiques
Recommandations de la TCFD
Actions 2025
Axes de travail pour
2026
Gouvernance
Décrire la gouvernance de
l’organisation concernant
les risques et opportunités
relatifs au climat.
a) Décrire la supervision des risques et
opportunités relatifs au climat par le conseil
d’administration
b) Décrire le rôle du management dans
l’évaluation et la gestion des risques et
opportunités relatifs au climat
Le Conseil d’administration est informé
régulièrement par la Direction RSE des
risques et opportunités liés au climat et à la
biodiversité. Un Comité RSE est présent au
sein du conseil et a la charge de suivre
notamment les sujets climats. la présidente
du Comité RSE est responsable des sujets
relatifs au climat notamment aux risques
physiques et de transition. Le Comité
Exécutif a été informé des démarches
engagées en termes de formalisation de la
stratégie RSE. Une présentation des
avancées en matière de climat leur a été
effectuée, avec notamment la démarche de
validation des cibles par SBTi. Le Comité
RSE a validé le choix d’accompagner un
agriculteur dans le cadre du projet Agoterra
visant à restaurer la biodiversité sur une
exploitation et à en tirer des indicateurs de
performance. Les administrateurs et les
membres du Comité Exécutif et du Comex
RSE ont suivi une fresque du climat afin de
les sensibiliser au sujet
En 2026 le Comité Exécutif, le
Comex RSE et le Comité RSE
seront associés aux travaux
ayant pour thème “ la
parfumerie à l’heure des
changements climatiques” et à
ceux relatifs à l’affichage
environnemental.
Stratégie
Décrire les impacts
existants et potentiels des
risques et opportunités
relatifs au climat sur les
activités de l’organisation,
sa stratégie et sa
planification financière,
dans la mesure où
l’information est pertinente.
a) Décrire les risques et opportunités relatifs
au climat que l’organisation a identifiés pour le
court, moyen et long terme
b) Décrire les impacts des risques et
opportunités relatifs au climat sur les activités
de l’organisation, sa stratégie et sa
planification financière
c) Décrire la résilience de la stratégie de
l’organisation, en prenant en considération
différents scénarios relatifs au climat, y
compris un scénario à 2°C ou moins
Dans le cadre de l’identification de ses
IROs matériels, Interparfums considère un
niveau de vulnérabilité faible par rapport
aux risques liés au changement climatique
et a répondu au CDP Climat en 2025 avec
l’obtention d’une note B.
Interparfums s’est engagé auprès de la
Science Based Target initiative (SBTi) et les
cibles court terme de réduction des
émissions de gaz à effet de serre du
Groupe ont été validées en août 2025. Ce
travail de validation a  intégré les émissions
FLAG (Forests, Land and Agriculture) qui
sont dorénavant suivies, mais ne donnent
pas lieu à un cible dédiée, étant donné
qu’elles représentent moins de 20% des
émissions du groupe.
Interparfums va poursuivre le
travail sur les risques et
opportunités relatifs au climat
et les partagera en répondant
à nouveau au CDP en 2026 et
surtout en travaillant sur
l’impact des changements
climatiques sur
l’approvisionnement en
matières premières. Le suivi
de l’absence de déforestation
liée à l’approvisionnement
sera également effectué.
Gestion des risques
Décrire comment
l’organisation identifie,
évalue et gère les risques
relatifs au climat.
a) Décrire les processus de l’organisation
pour identifier et évaluer les risques relatifs au
climat
b) Décrire les processus de l’organisation
pour gérer les risques relatifs au climat
c) Décrire comment les processus pour
identifier, évaluer et gérer les risques relatifs
au climat sont intégrés dans le management
des risques de l’organisation
Interparfums a identifié un niveau de
vulnérabilité faible par rapport aux risques
liés au changement climatique.
Interparfums a interrogé les parfumeurs
avec lesquels le Groupe travaille afin
d’échanger sur les risques et opportunités
relatifs au climat et à la biodiversité qui les
concernent conjointement.
Interparfums va poursuivre le
travail d’engagement de ses
fournisseurs les plus en retrait
par rapport à ces sujets,
notamment quelques
conditionneurs.
Indicateurs et objectifs
Décrire les indicateurs et
objectifs utilisés pour
évaluer et gérer les risques
et opportunités relatifs au
climat, dans la mesure où
l’information est pertinente.
a) Décrire les indicateurs utilisés par
l’organisation pour évaluer les risques et
opportunités relatifs au climat, en liaison avec
sa stratégie et son processus de management
des risques
b) Publier les émissions de gaz à effet de
serre (GES) des scopes 1, 2 et, si c’est
pertinent, du scope 3 et les risques
correspondants
c) Décrire les objectifs utilisés par
l’organisation pour gérer les risques et
opportunités relatifs au climat, et sa
performance par rapport aux objectifs
Interparfums publie son bilan carbone
complet depuis l’exercice 2021 et s’est
engagé auprès de la Science Based Target
Initiative (SBTi) avec des cibles court terme
de réduction des émissions de gaz à effet
de serre du Groupe qui ont été validées en
août 2025.
Dans la continuité de
l’exercice de mesure réalisé,
Interparfums va poursuivre le
travail engagé avec ses
partenaires dans le cadre de
son plan de transition et dans
le but d’affiner ce dernier.
3.2 L’eau : Un enjeu suivi de près par Interparfums
Compte tenu du modèle économique d’Interparfums, l’eau n’est un sujet matériel que pour certains de ses
partenaires. En effet, la consommation d’eau pour les opérations directes de l’entreprise se réduit d’une part à
une utilisation sanitaire au sein des bureaux et de l’entrepôt et d’autre part à un usage de nettoyage au sein
de l’entrepôt. Ces deux sites ne sont pas situés dans des zones à stress hydrique.
3.2.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs) (ESRS E3)
image.png
3.2.2 Politique
Interparfums reconnaît l’importance du sujet de la ressource en eau mais compte tenu du fait que les impacts
en la matière sont localisés dans la chaîne de valeur amont (chez certains fournisseurs), le Groupe traite pour
le moment ce sujet via sa politique Achats responsables qui précise les attentes d’Interparfums vis-à-vis de
ses fournisseurs en termes de gestion de la ressource en eau. La responsabilité du déploiement et du suivi de
ces politiques est portée par le Directeur Exécutif Supply Chain & Opérations dont les équipes sont en charge
de ces sujets.
3.2.3 Actions
Le Groupe a répondu en 2025 au questionnaire Water Security du CDP et a obtenu une note de C (en
progression par rapport à la note de C- de 2023) traduisant un niveau de prise de conscience du sujet de la
part d’Interparfums. L’ensemble des parfumeurs avec lesquels travaille Interparfums répond au questionnaire
CDP Water Security avec une note de A, A- ou B pour les 6 fournisseurs majeurs qui représentent 89 % des
achats de cette catégorie. Ils ont donc tous une démarche de maîtrise et d’évaluation des risques en matière
de gestion et d’anticipation des zones de stress hydrique dans lesquels ils opèrent. Leur plan d’action repose
tant sur la sélection variétale des plantes qu’ils cultivent ou font cultiver, qu’aux pratiques agricoles adaptées
notamment au niveau de l’irrigation, et le Groupe Interparfums s’engage sur la thématique eau avec ses
partenaires afin d’encourager des pratiques plus durables.
Les coopératives sucrières fabriquent l’alcool utilisé dans nos parfums à partir essentiellement de betteraves.
Elles ont depuis longtemps intégré la préservation des ressources dans leurs stratégies RSE. Ainsi, de
bonnes pratiques ont été mises en place, telles que le recyclage de l’eau. Des sites industriels fournissent aux
agriculteurs à proximité, pour l’irrigation de leurs champs, l’eau issue des bassins des sucreries. Cette activité,
dite de ferritigation a également pour bénéfice d’apporter des éléments minéraux à la terre. Une autre
coopérative réutilise 100 % de l’eau contenue dans les betteraves qu’elle transforme. Cette technique lui
permet d’éviter un prélèvement de 5 millions de m3 d’eau par an. Les pratiques agricoles évoluent en parallèle
et les adhérents agriculteurs des coopératives suivent le référentiel SAI Platform (Sustainable Agriculture
Initiative). Plus de 75 % des cultures de betteraves de ces coopératives sont certifiées gold ou silver SAI au
niveau mondial. Les coopérateurs sont accompagnés pour des démarches progrès de leurs pratiques
agricoles, notamment en ce qui concerne la gestion de l’eau.
Une des coopératives sucrières auprès de laquelle s’approvisionnent les conditionneurs a obtenu la note de B-
au questionnaire Water security du CDP en 2026, l’autre a quant à elle 100 % de ses sucreries autonomes en
eau depuis 2025.
L’eau dans nos opérations
Au niveau des opérations directes, en 2025, la consommation d’eau a augmenté en raison d’une fuite sur le
réseau de sprinklers.
En 2025, les indicateurs du tableau ci-dessous intègrent la consommation d’eau des sites tertiaires
contrairement aux années précédentes.
2023
2024
2025
Consommation totale d'eau en m3
1 301
1 014
2 830
Intensité hydrique en m3/M€ de CA
1,629
1,152
3,147
Rejets d'eau
0
0
0
Prélèvements d'eau du réseau municipal en m 3
1 301
1 014
2 830
L’eau dans notre chaîne de valeur
Interparfums est conscient que l’eau est un sujet matériel pour certains de ses partenaires. Parmi eux,
peuvent être mentionnés les coopératives sucrières et les parfumeurs en amont dans la chaîne de valeur.
Quelques produits rincés sont distribués dans certains coffrets (gels douches) mais en nombre réduit donc
sans conséquence majeure dans la chaîne de valeur aval.
Afin d’avoir une vision sur la performance en matière d’impact sur la ressource en eau, les réponses des
partenaires parfumeurs au questionnaire CDP Water Security ont été analysées en 2026, sur les résultats
2025 rendus publics. Cette analyse permet de faire ressortir des notations homogènes et à un bon niveau
(notes variant entre A et B), montrant une prise en compte de ce sujet au bon niveau chez les partenaires
concernés.
2199023255606
3.3 Biodiversité et écosystèmes
La conception d’un parfum se fait avec l’aide des propositions développées par nos partenaires parfumeurs
dont les objectifs partagés sont de diminuer la pression sur les ressources naturelles menacées, en
s’appuyant sur la biotechnologie et l’upcycling.
3.3.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs) (ESRS E4)
image.png
3.3.2 Analyse des impacts potentiels d’Interparfums sur la biodiversité
Le Groupe a réalisé en 2025 une cartographie des impacts et dépendances potentiels à la nature, de ses
activités tout au long de sa chaîne de valeur et le niveau de priorité associé (voir la figure cartographie et
hiérarchisation des impacts potentiels de l’activité d’Interparfums sur la biodiversité et la figure cartographie et
hiérarchisation des dépendances potentielles de l’activité d’Interparfums en lien avec la biodiversité sur les
pages suivantes). La première cartographie illustre le lien entre les activités du Groupe et chacun des cinq
principaux facteurs de perte de biodiversité recensés par l’IPBES (Intergovernmental Science-Policy Platform
on Biodiversity and Ecosystem Services), à savoir : la dégradation des habitats, les pollutions, le changement
climatique, l’exploitation des ressources et les espèces invasives ou autres.
Il ressort de cette analyse que l’essentiel des impacts potentiels prioritaires ont lieu en amont, puis en aval et
que les impacts directs liés aux opérations propres d’Interparfums restent très limités.
image.png
3.3.2 Analyse des dépendances potentielles d’Interparfums à la biodiversité
La seconde cartographie fait le lien entre les activités d’Interparfums et leur dépendance potentielle à chacun
des trois types de services écosystémiques : les services d’approvisionnement, les services de support et les
services de régulation. Cette cartographie démontre encore une fois que l’amont est l’endroit de notre chaîne
de valeur portant le plus de dépendances potentielles prioritaires.
image.png
3 Le protocole d’audit SMETA (Members Ethical Trade Audit) de Sedex est la norme pour l’inclusion dans le Supplier Ethical Data
Exchange (Sedex).
4 UEBT (Union for Ethical BioTrade) est une norme de durabilité volontaire reconnue internationalement dont la mission est de régénérer
la biodiversité et d’assurer un avenir meilleur aux populations grâce à l’approvisionnement éthique d’ingrédients issus de la nature.
3.3.3 Politique
Interparfums a pour ambition de participer à la lutte contre le déclin de la biodiversité. Pour rappel, les impacts
du Groupe sur la biodiversité sont majoritairement indirects et concentrés en amont de sa chaîne de valeur,
principalement liés à la production à la fois des ingrédients présents dans les jus et de la betterave utilisée
pour l’alcool. Ainsi, le groupe Interparfums couvre ces sujets via, les politiques Achats responsables et Eco-
conception optimisée qui définissent les attentes d’Interparfums vis-à-vis de ses fournisseurs. La
responsabilité du déploiement et du suivi de ces politiques est portée par le Directeur Exécutif Supply Chain &
Opérations dont les équipes sont en charge de ces sujets.
3.3.4 Actions
Le siège social du Groupe se situe au centre de Paris dans une zone de secteur sauvegardé du VIIe
arrondissement, qui prend en compte les ambitions du Plan Climat Énergie de Paris et la promotion d’une
politique patrimoniale, intégrant l’architecture des XIXe et XXe siècles, développant une culture historique et
écologique des jardins de ville, tout en affinant les protections existantes. Dans ce cadre, le Groupe a installé
des ruches et des nichoirs en complément d’une végétation adaptée aux pollinisateurs. Le Groupe s’assure
qu’aucun des sites de conditionnement ne se situe dans une zone protégée en matière de biodiversité (que ce
soit en France ou en Italie). Ainsi, aucun partenaire n’est implanté dans une zone Natura 2000 ou géré par
une association rattachée à la Fédération des Conservatoires des Espaces Naturels. Cette cartographie a été
effectuée à partir des adresses précises des sites en question.
En 2023, Rochas a présenté Citron Soleil, le premier opus d’une collection qui revisite les ingrédients
emblématiques de l’Eau de Rochas aux parfums à la fois joyeux et sophistiqués. Fidèle aux paysages
méditerranéens si chers à Marcel Rochas, cette collection s’est désormais enrichie de deux nouvelles
créations : Orange Horizon en 2024 et Néroli Azur en 2025. Ces Nouveaux Rendez-vous se composent
d’ingrédients sourcés de manière responsable, qu’il s’agisse du citron, de l’orange, du néroli, de la mandarine,
de la bigarade… Cette revendication par le parfumeur Sourced Responsibly signifie que ce dernier
s’approvisionne et achète en conscience une ressource naturelle après avoir évalué ses risques sociaux et
environnementaux grâce à des questionnaires de diligence raisonnable. En fonction du niveau de risque
identifié, des actions spécifiques ou une surveillance peuvent être mises en œuvre par ses équipes
directement en collaboration avec le fournisseur ou avec l’aide d’experts externes. Pour aller plus loin,
Interparfums s’est engagé à verser 1 % du chiffre d’affaires généré par le lancement de l’année précédente de
cette collection au collectif 1% for the Planet. Ce don a été fléché vers une association de protection de la
nature située en Sicile, terre de culture de nombreux agrumes utilisés comme matières premières dans ces
parfums.
En s’appuyant sur les stratégies RSE de ses partenaires, Interparfums assume son devoir de vigilance,
cherche à accroître la transparence et à s’impliquer dans un processus d’amélioration continue le long de sa
chaîne de valeur. En illustration, l’huile essentielle de citron provient d’Italie et est extraite par un procédé
traditionnel de pression à froid appelé sfumatrice. En amont, les plantations sont gérées selon des pratiques
agricoles intégrant la maîtrise de la consommation d’eau. Les citrons sont cueillis à la main et sont sourcés
auprès d’entreprises familles italiennes situées principalement en Sicile et en Calabre. 
La mandarine de la qualité spécifique recherchée par le partenaire est approvisionnée auprès d’entreprises
familiales italiennes situées dans le sud de l’Italie. Fortes de leur savoir-faire transmis de génération en
génération, elles produisent des huiles essentielles et des jus naturels d’agrumes de la plus haute qualité, à
partir de fruits cultivés dans cette partie de l’Italie (Calabre et Sicile), où se trouvent les meilleures plantations
d’agrumes italiennes. Les usines, auditées selon la norme SMETA 3, sont situées à proximité des terres où
poussent les fruits afin de minimiser la distance entre la ressource naturelle et son extraction. Plus d’un millier
d’agriculteurs locaux sont engagés dans la culture de ces mandarines. Ces projets permettent aux Nouveaux
Rendez-vous de s’inscrire dans une démarche holistique.
En illustration complémentaire, les parfumeurs s’engagent majoritairement dans des certifications UEBT 4,
FairWild ou encore en agriculture biologique pour intégrer dans leur approvisionnement les enjeux liés à la
biodiversité. Le référentiel FairWild vise avant tout à garantir que la cueillette de plantes sauvages se fait sans
menacer les écosystèmes naturels ni les espèces concernées. Cette certification est particulièrement
pertinente pour l’oliban qui est une résine d’arbres sauvages principalement récoltée en Afrique du Nord. Ces
arbres sont très vulnérables, ce qui rend FairWild particulièrement stratégique pour cette filière afin d’éviter
une surexploitation chronique des arbres à encens. FairWild veille  à ce que la récolte ne dégrade pas les sols
et respecte la régénération naturelle. Les plans de gestion à long terme dans le cadre de la certification
améliorent la traçabilité de l’oliban et protègent les communautés qui en vivent tout en sécurisant l’avenir de la
ressource.
Présent notamment dans les parfums suivants : Sunrise pour Homme de Moncler, Black Meisterstück de
Montblanc, Coach Dreams Moonlight de Coach et L.12.12 White de Lacoste, le patchouli est intimement lié à
l’Indonésie. La culture du patchouli est délicate en raison d’un phénomène d’autotoxicité, c’est-à-dire que la
plante libère des substances organiques qui nuisent et inhibent sa propre croissance. Ce phénomène
d’autotoxicité est d’ailleurs l’un des facteurs à l’origine de la migration de la culture d’île en île, observée
depuis plusieurs années en Indonésie, au fur et à mesure que les sols deviennent impropres à la culture du
patchouli. En Indonésie, les lieux de production se sont progressivement déplacés de l’île de Nias à Sumatra,
puis à Java, et aujourd’hui, à Sulawesi. La prise en compte de l’écosystème est donc au cœur de la stratégie
des parfumeurs pour garantir un approvisionnement durable du patchouli. Des informations complémentaires
sur le volet sociétal sont présents dans la partie Employés dans la chaîne de valeur.
Afin de garantir un approvisionnement limitant la déforestation, préservant les écosystèmes et la biodiversité,
le suivi de manière transparente des chaînes d’approvisionnement est une étape importante. C’est dans cette
optique, et en s’appuyant sur les contributions proposées par le groupe de travail Cosmétique de la Stratégie
Nationale Biodiversité 2030, qu’Interparfums a décidé de commencer à travailler sur la cartographie de sa
chaîne d’approvisionnement et de valeurs, via la plateforme Transparency-One qui s’appuie sur le modèle
GFC2020 de l’Union Européenne. La mise en œuvre de cette traçabilité facilite la mise en place de mesures
visant à réduire l’impact socio-environnemental de nos produits. Par ailleurs, le recours à 100 % de carton
FSC pour les étuis permet également de lutter contre la déforestation.
Participation à un projet de restauration de la biodiversité
Dans le cadre de l’engagement d’Interparfums pour la préservation de la biodiversité, un projet ambitieux
visant à soutenir les agriculteurs français dans l’amélioration de leur performance biodiversité a été lancé. Ce
programme s’inscrit dans la continuité de l’initiative de séquestration carbone menée avec le même
partenaire, Agoterra, renforçant ainsi l’approche intégrée des enjeux environnementaux.
Le projet repose sur une méthodologie robuste, alignée sur des cadres reconnus tels que l’IAPB (Initiative
pour l’Agriculture et la Biodiversité) et l’OBC (Observatoire de la Biodiversité en Cultures). Un plan d’action
sera mis en oeuvre chez un agriculteur partenaire, avec à sa disposition des leviers permettant d’améliorer la
performance biodiversité globale de l’exploitation.  Ces derniers couvrent à la fois les infrastructures et
aménagements favorables à la biodiversité (prairies, haies, agroforesterie, plans d’eau etc.) et l’évolution des
systèmes de production (diversification, réduction des produits phytosanitaires, travail du sol etc.). Ce projet
vise également à définir une unité de référence qui permettra de mesurer les progrès tangibles en matière de
restauration de la biodiversité et de générer dans un second temps des certificats biodiversité.
Un suivi annuel rigoureux sera assuré pour évaluer la mise en œuvre des pratiques agricoles, tandis qu’un
comité scientifique indépendant sera chargé de quantifier les impacts réels sur la biodiversité. Ce projet
présente également des co-bénéfices significatifs, notamment l’amélioration de la performance carbone des
exploitations, contribuant ainsi à la lutte contre le changement climatique, en complément du projet déjà
détaillé dans la partie Changement climatique.
D’une durée de cinq ans, cette initiative illustre la volonté d’agir concrètement pour la préservation des
écosystèmes tout en accompagnant les acteurs du territoire dans la transition vers des modèles agricoles plus
durables.
3.3.5 Résultats
Interparfums est conscient que la biodiversité est un enjeu primordial pour certains de ses partenaires amont.
Dans une optique d’analyse de l’impact potentiel que le Groupe peut avoir, via les achats qu’il passe auprès
de ses partenaires, en s’inspirant du référentiel de la Fondation Ellen MacArthur, des indicateurs ont été mis
en place afin de suivre les ressources utilisées et les certifications associées lorsque cela est pertinent. Ces
indicateurs permettent de suivre les matériaux plastiques, ainsi que les ressources bois et papier utilisés dans
nos emballages et donc l’impact indirect que le Groupe peut avoir sur la déforestation.
Thématique
Thème
Unités
2024
2025
Cible 2030
Bois & papier
Part de carton FSC dans les emballages
produits (coffrets et étuis)
%
100 %
100 %
100 %
Bois & papier
Part des lancements sur l'année N+1 intégrant
du carton FSC dans les emballages (coffrets et
étuis)
%
100 %
100 %
100 %
Bois & papier
Intensité de carton FSC utilisé dans les
emballages produits
Tonnes / M€ de
CA
1,80
1,32
1,25
Plastique
Intensité de plastique utilisé dans les
emballages produits
Tonnes / M€ de
CA
1,47
1,25
1,25
Le questionnaire CDP Forests est également important pour Interparfums, qui est une entreprise attentive à la
gestion des espaces naturels et considère qu’il est fondamental de ne pas introduire des matières premières
responsables de déforestation dans un pays, où qu’il soit. Les réponses des partenaires parfumeurs au
questionnaire CDP Forests ont donc été analysées en 2025 et il en ressort des notations homogènes  pour la
moitié d’entre eux, montrant une prise en compte intéressante de ce sujet chez les partenaires concernés. Le
risque de déforestation sera en complément évalué grâce à la plate-forme Transparency-One.
2199023255618
3.4 Économie circulaire
3.4.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs) (ESRS E5)
image.png
3.4.2 Politique
A chaque étape du processus d’achat, Interparfums s’interroge sur le juste besoin et sur la nécessité de limiter
les sources de coûts inutiles et le gaspillage des ressources afin de :
Réduire les déchets à l’étape de fabrication, de consommation et de fin de vie du produit
Recycler la production imparfaite, notamment à l’étape de la fabrication
Réparer afin d’augmenter la durée de vie du matériau ou du produit, notamment les palettes
Et enfin déployer la charte éco-conception
La responsabilité du déploiement et du suivi de cette politique est portée par le Directeur Exécutif Supply
Chain & Opérations dont les équipes sont en charge de ces sujets.
3.4.3 Actions
Dans le cadre de son engagement en faveur d’une consommation plus responsable et circulaire, Interparfums
a rejoint en 2024 la coalition ReCosm financée par l’éco-organisme Citéo, dans le but d’expérimenter le
réemploi de flacons de parfums. Cette démarche a été testée chez deux enseignes de nos partenaires
retailers sur plus de 200 de leurs lieux de vente en France pendant l’été 2025, sur le parfum Eau de Rochas
dans ses différents formats. L’initiative repose sur la mise en place d’un processus rigoureux de collecte chez
les enseignes, une étape délicate de dessertissage suivi d’un lavage à l’aide de CO2 super critique puis une
remise en circulation des flacons réutilisés, tout en garantissant des conditions d’hygiène et de sécurité
conformes à nos standards qualité et aux exigences de la filière parfumerie. L’objectif de ce projet pionnier est
double :
Il permet de réduire la consommation de ressources vierges, notamment le verre, dont la fabrication
est énergivore ;
Et de favoriser l’allongement de la durée de vie de nos emballages en optant pour une logique de
réutilisation plutôt que de recyclage ou de fin de vie.
Ce projet s’inscrit également dans le cadre de la conformité vis-à-vis de la loi AGEC (Loi Anti-Gaspillage pour
une Économie Circulaire) française, qui vise à promouvoir des modèles de productions et de consommations
circulaires. Il s’agit notamment d’inciter les entreprises à développer des solutions et dispositifs de réemploi et
de réutilisation. Ce projet pourra par ailleurs potentiellement contribuer à la réduction de l’empreinte carbone
du Groupe si les analyses de cycle de vie mettent en avant des gains d’émissions de gaz à effet de serre en
lien avec les émissions évitées pour la fabrication de nouveaux flacons.
Cette expérimentation constitue une première étape vers un modèle circulaire. A date, plus de 1500
contenants des marques participant à l’initiative ont été récoltés et sont lavés chez le partenaire. En parallèle,
l’efficacité économique du dispositif est évaluée.
Ce dispositif était accompagné d’études qualitatives et quantitatives pour tester l’appétence des
consommateurs pour le réemploi dans le cas des parfums et évaluer si elle différait selon les marques et les
profils des consommateurs.
A terme, l’ambition des acteurs de la coalition est de déployer ce dispositif à plus grande échelle, en lien avec
nos fournisseurs et distributeurs, en cohérence avec les engagements environnementaux que nous portons.
3.4.4 Résultats
Proposer des emballages intégrant les enjeux environnementaux et sociétaux
Le Groupe n’exerce pas d’activité industrielle et confie le processus de fabrication à des partenaires offrant
chacun une expertise optimale et un engagement dans leurs domaines respectifs : fragrance, verrerie,
emballage et conditionnement. Le Groupe les interroge sur leurs stratégies RSE, en complément de
l’évaluation Ecovadis et tient compte avec eux des enjeux environnementaux identifiés à chacune des étapes,
notamment le choix des matériaux entrant dans les composants, le traitement des déchets et la réduction de
l’empreinte carbone.
Une charte éco-conception optimisée a été formalisée en 2022 et partagée tant en interne qu’en externe pour
que les options possibles en la matière soient bien claires pour l’ensemble des acteurs. Cette charte a pour
objectif de mettre en avant les bonnes pratiques du Groupe pour une éco-conception optimisée des produits
développés et a été déployée auprès de 100 % des partenaires industriels du Groupe. Les objectifs par
catégorie de produits sont présentés : verre, décor, capots, cales, étuis. Les produits promotionnels ne sont
pas oubliés avec les coffrets, les tubes et la PLV (Publicité sur le Lieu de Vente). La démarche est ainsi
globale et permet au Groupe de se conformer également aux obligations réglementaires de la loi AGEC
française.
ENCART PERFORMANCE
Diffusion de la charte éco-conception à l’ensemble de nos fournisseurs industriels
Résultats 2025
Ambition 2030
100 %
100 %
Améliorer l’impact environnemental des produits
Les actions en prévention des risques environnementaux et des pollutions consistent d’abord dans le choix de
techniques et matériaux qui se doivent d’être optimisés. Soucieux de concilier la qualité et l’esthétisme de ses
produits avec les impératifs environnementaux, le Groupe veille à réduire les volumes d’emballage et à
sélectionner des matériaux appropriés à chaque niveau d’élaboration de ses produits, de façon à assurer,
dans des conditions optimales, leur recyclage ou leur élimination. Afin de réduire les incidences éventuelles
découlant de son activité, le Groupe poursuit son objectif de suppression progressive de l’emploi de laques «
solvantées » en vue d’une utilisation à terme de laque « hydro », afin de limiter les rejets de Composants
Organiques Volatiles dans l’air. De plus, certains sous-traitants verriers disposent d’électro filtres afin de limiter
les émissions de poussières et de fumées ainsi que de systèmes de recyclage des eaux usées.
Le Groupe a, par ailleurs, supprimé les thermodurcissables sur ses lignes de bains au profit de plastiques
recyclables. Le noir de carbone est supprimé progressivement des tubes en plastique en raison de sa non
recyclabilité. La fabrication des flacons en verre recyclable prévoit un système de récupération, broyage et
refonte de la gâche. La mise en place, depuis 2013, d’indicateurs de pilotage de la gâche a permis au Groupe
de renforcer le suivi des taux de gâche chez ses décorateurs de flacons verre. Son objectif premier est de
s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue et de réduire ses taux de gâche dans la durée. Le
second objectif est de parvenir à retraiter cette gâche et à réintroduire les flacons dans le circuit de fabrication.
Par ailleurs, le Groupe a mis en place auprès des sous-traitants des mesures de récupération des déchets
provenant d’un excès de production ou des composants sur des produits dont la fabrication est arrêtée. Les
composants récupérés font ensuite l’objet de tri avant leur incinération avec récupération de chaleur. Des
dons de produits finis sont également effectués au bénéfice d’associations.
Résultats à fin décembre 2025
Part des lancements sur l'année N+1 intégrant du verre PCR
100 %
Part des lancements sur l'année N+1 intégrant du carton FSC dans les emballages (coffrets et
étuis)
100 %
Intensité de verre PCR utilisé dans les emballages en Tonnes / M€ de CA
0,96
Des produits promotionnels intégrés dans la démarche RSE
Un travail de fond a été conduit sur les produits promotionnels qui représentent un volume d’unités important
pour l’année 2025 : plus de 4,6 millions de coffrets et plus de 3,4 millions de cadeaux avec achats. La
réflexion a consisté à remettre en question chacun des composants de ces segments sur tout leur cycle de
vie. Il s’avère que l’ensemble des composants sont produits en Europe (France, Italie, Espagne, Allemagne), à
l’exception des articles en textile, puis formulés et assemblés en France. 50 % de nos cadeaux avec achats
sont labellisés Made in France (bougies parfumées, tailles découvertes de fragrances ou de bains parfumés).
Premiers résultats : Les emballages des coffrets et étuis sont fabriqués depuis longtemps à partir de carton et
papier certifiés FSC. Les caisses de transport sont elles aussi certifiées FSC depuis 2022. La démarche
conduite sur les produits promotionnels et la PLV est ainsi globale et permet au Groupe de se conformer aux
obligations réglementaires de la loi AGEC mais qui aura un effet sur l’ensemble des productions destinées au
monde entier.
En raison de cahiers des charges très strictes de certains distributeurs, les étuis et les coffrets promotionnels
ont beaucoup évolué. Leur conception, leur dimensionnel et le choix des matériaux de fabrication et
d’impression intègrent parfaitement désormais ces préoccupations environnementales. La présence
optionnelle de plastique de certains de ces étuis a été bannie. La nouvelle conception des coffrets et de leurs
cales, dorénavant réalisées à partir de papier carton, nous ont permis de diminuer de plus de 200 tonnes
l’utilisation de polystyrène et de 40 tonnes celle de plastique APET toutefois déjà en 100 % recyclé post
industriel. Une révision complète de la conception de nos tubes plastique destinés aux produits de bains
parfumés des marques, a permis de les fabriquer en très grande majorité en plastique recyclé et sans noir de
carbone pour favoriser leur éligibilité au recyclage. En 2023, ce sont 60 % des tubes qui sont fabriqués à partir
de PE PCR soit un gain de 16 tonnes de plastique vierge PE. Enfin, plus de 50 % des tubes sont recyclables.
La chasse permanente au plastique, et aux emballages inutiles nous ont conduit à supprimer notamment en
2024 plus de 600 000 polybag plastique. Ceci, en favorisant l’utilisation de papier kraft naturel pour nos
emballages. Une action qui se traduit par une économie de 148 000 bouteilles plastique de 50 cl et de 10,6
tonnes de CO2, se poursuivra en 2027 au travers de nouvelles actions. Lorsque l’utilisation de bandeau en
kraft n’est pas possible, les polybags en plastique recyclé et recyclables sont toujours privilégiés dans le souci
de toujours protéger et ne pas endommager la qualité de nos produits.
Cette volonté d’amélioration de notre offre produits se poursuit sans compromis sur leur qualité et s’appuie sur
les propositions des fournisseurs. Les cadeaux avec achats sont des leviers importants de décision des
consommateurs et notre démarche RSE s’étend évidemment à leur sélection. Sur l’ensemble de nos
partenaires de « cadeaux avec achats », 93% du montant des achats ont été effectués auprès de partenaires
référencés sur la plateforme Ecovadis, évoquée précédemment, ce qui nous permet de disposer d’une
visibilité sur leurs démarches RSE. Leur note moyenne sur le score global est de 86/100, et certains se
distinguent avec des médailles platinum ou gold sur le classement 2025, ce qui les situe très au-dessus de la
moyenne des scores de leur secteur d’activité.
La Publicité sur Lieu de Vente (PLV)
Bien que la production de PLV plastique d’Interparfums soit sans aucune mesure avec celle d’un acteur du
maquillage, le Groupe participe au groupe de travail Parfumerie Sélective animé par l’Institut du Commerce
visant à mobiliser marques et distributeurs autour du sujet de leur collecte et de leur recyclage en France.
Cette démarche collective rassemble également les fabricants de PLV déjà engagés en termes d’éco-
conception et proposant des potentiels de démantèlement. Par ailleurs, le Groupe a initié un test de mise en
place de reverse logistique en partenariat avec une enseigne afin de récupérer des PLV devenues obsolètes
et de leur trouver une filière de valorisation matière. Ceci sera d’autant plus réalisable que les PLV seront
mono matière.
Dès lors que cela est possible, Interparfums envisage la réduction du poids des PLV, notamment sur les
présentoirs des testeurs en magasins. Par ailleurs, un travail de fond est conduit pour connaître l’origine des
matériaux utilisés par nos partenaires, sachant que le sourcing européen est privilégié. Les engagements
d’Interparfums en matière de conception de PLV sont présentés ci-dessous :
Étapes du cycle de vie
Thème
Réalisations 2025
Objectifs 2026
Production
% de PLV conçues en vue d'une
séparabilité des matériaux lors
de leur fin de vie
83 %
>80 %
Nombre de réalisation de PLV
mono matières
33 %
Augmenter le nombre de
références par rapport à 2025
% de PLV réalisées par
assemblage mécanique (limite
l'usage des colles, vis et
aimants)
73 %
80 %
Logistique
% de PLV livrées à plat
71 %
80 %
% des PLV sans emballages
plastique vierge
100 %
100 %
% de PLV livrées par bateau,
train ou camion (du fournisseur
à l'entrepôt de Criquebeuf)
100 %
100 %
En collaboration avec un distributeur et un fabricant de PLV, l’entreprise a mené une expérimentation de
collecte de PLV monomatière en magasin, dans l’objectif de leur valorisation matière auprès d’un industriel
fabricant.
Premier enseignement : la réussite du dispositif repose fortement sur la sensibilisation et la formation des
équipes des enseignes, afin de garantir un geste de tri adapté.
Cette opération sera reconduite en 2026, en veillant notamment à renforcer l’accompagnement des équipes
en magasin.
Les déchets liés à nos opérations propres
Les actions en prévention des risques environnementaux et des pollutions consistent d’abord dans le choix de
techniques et matériaux qui se doivent d’être optimisés. Le Groupe suit attentivement sa production de
déchets au niveau de l’entrepôt en France. En 2025, ce sont 63 tonnes de déchets qui ont été valorisées dans
différentes filières (plastique, palettes, papiers et cartons, alcools). En complément, 6 tonnes assimilées à des
ordures ménagères (DIB, déchets non dangereux) ont été incinérées avec récupération de chaleur. Aucun
déchet dangereux n’a été éliminé en 2025.
(en Tonnes)
2023
2024
2025
Quantité de déchets produits en tonnes
30
64
69
Quantité de déchets incinérés avec récupération de chaleur en tonnes
3
8
6
Quantité de déchets recyclés en tonnes
27
56
63
% de déchets valorisés dans des filières de recyclage
90 %
88 %
91 %
Quantité de déchets dangereux en tonnes
0
0
0
Accompagner les consommateurs dans le tri des emballages
Les emballages en carton des parfums vendus par Interparfums sont recyclables dès lors que le geste de tri
est le bon. La charte écoconception optimisée recommande l’utilisation de verres traditionnels (i.e. sodo-
calciques) qui sont des verres recyclables et d’éviter les verres techniques (i.e. borosilicate) qui ne le sont pas.
Pour aider au geste de tri, depuis janvier 2022, la réglementation française impose l’apposition d’un logo
Triman accompagné d’instructions sur le geste de tri. C’est ce qui a été fait sur l’ensemble des produits
vendus par Interparfums. Interparfums a mis en place une page web (myproducts.interparfums.fr) permettant
de naviguer par produit et qui permet au consommateur d’adapter son geste de tri en fonction de la typologie
de l’emballage. Ce site est pour le moment disponible en français et en italien pour des raisons de législation
dans ces deux pays.
Certains distributeurs initient individuellement des démarches de collecte des emballages de produits
cosmétiques et de parfums qui récompensent les consommateurs qui les ramènent. Le suivi et la traçabilité
de ces filières sont effectués par les enseignes. Le Groupe encourage de telles initiatives vertueuses.
ENCART PERFORMANCE
Proposer des emballages recyclables
Résultats 2025
Ambition 2030
85 %
88 %
3.5 Environnement dans la chaîne de valeur
3.5.1 Politique
Dans le cadre de sa politique d’achats responsables, l’ensemble des fournisseurs directs d’Interparfums est
soumis à une évaluation RSE à l’aide de la plateforme Ecovadis. La responsabilité du déploiement et du suivi
de cette politique est portée par le Directeur Exécutif Supply Chain & Opérations dont les équipes sont en
charge de ces sujets.
3.5.2 Résultats
Il est attendu de la part des fournisseurs qu’ils respectent la réglementation de leur pays en matière
environnementale, comme ils s’y engagent en signant la charte éthique d’Interparfums.
De plus, en fonction de l’analyse des risques effectuée pour les fournisseurs directs, leur performance au
regard d’autres référentiels est également suivie. Ainsi, 100 % des parfumeurs répondent au questionnaire
CDP Climate Change. Les notes disponibles en  2026, couvrant 89 % des achats de cette catégorie, sont
supérieures à B. Cela signifie qu’ils traitent au bon niveau les sujets des changements climatiques et de la
biodiversité. En effet, des notes de ce niveau témoignent d’une analyse mature des risques et des
opportunités en matière de climat. De plus, 91 % des parfumeurs sollicités sont certifiés ISO 14 001, ces
derniers couvrant plus de 99 % du montant des achats réalisé chez des parfumeurs.
2023
2024
2025
Nombre de fournisseurs avec une évaluation
terminée
91
98
97
Score moyen environnement
71.5
73.2
75.8
% de fournisseurs évalués par Ecovadis et certifiés
ISO 14 001
41 %
43 %
43 %
Progression de la note moyenne du score
Environnement
+2,9
+1,7
+2,6
40
5 La totalité des collaborateurs du Groupe est employée dans des pays qui respectent les conventions Internationales du Travail (OIT).
4. Social
La force du modèle organisationnel d’Interparfums réside dans la constitution d’équipes à taille humaine et la
répartition homogène des âges et des niveaux de responsabilités lui permettant de bénéficier d’une pluralité
d’expériences et d’une organisation extrêmement souple. Les collaborateurs constituant son principal moteur
de création de valeur, leur épanouissement au travail et leur motivation sont des leviers essentiels de son
développement.
4.1 Les effectifs d’Interparfums
4.1.1 Les effectifs par métier
Présents au
31/12/2023
31/12/2024
31/12/2025
Direction générale
5
4
4
Production & Opérations
60
64
69
Marketing
77
83
93
Export
88
94
101
Distribution France
38
38
40
Finances & Juridique
63
65
68
Rochas mode
3
5
0
Solférino Paris
na
na
3
Total
334
353
378
4.1.2 Les effectifs par zone géographique 5
Présents au
31/12/2023
31/12/2024
31/12/2025
France
233
247
262
Amérique du Nord
77
82
82
Asie
24
24
34
Total
334
353
378
4.1.3 Les effectifs par âge
Présents au
31/12/2023
31/12/2024
31/12/2025
Moins de 25 ans
19
21
14
Entre 25 et 34 ans
98
106
119
Entre 35 et 44 ans
97
100
111
Entre 45 et 54 ans
79
80
81
55 ans et plus
41
46
53
Total
334
353
378
L'âge moyen des collaborateurs est de 41,1 ans.
L’ancienneté moyenne des collaborateurs est de 7,9 ans.
Le taux de turn-over est de 9,9 % pour l’année 2025, en baisse par rapport à 2024 et a retrouvé des niveaux
avant Covid. Le Groupe est en croissance avec l’intégration de nouvelles marques, se traduisant par l’arrivée
de nouveaux collaborateurs. Parmi les départs observés, 10 % sont liés à des ruptures conventionnelles pour
l’entité InterparfumsSA (France).
Le taux d’absentéisme, toujours très faible, est un indicateur primordial permettant de mesurer l’implication et
la motivation des collaborateurs.
2023
2024
2025
Taux d'absentéisme total
2,29 %
2,01 %
2,18 %
Taux d'absentéisme (sans les congés maternité et paternité)
1,80 %
1,27 %
1,57 %
4.2 Les conditions de travail chez Interparfums : Un employeur attentif et engagé
pour la réussite de tous
4.2.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs) (ESRS S1)
image.png
4.2.2 Politique
L’ensemble de ces enjeux a été formalisé en 2022, dans la charte « Employeur responsable », portée pro-
activement à la connaissance de l’ensemble des collaborateurs et disponible sur le site internet
www.interparfums-finance.fr. Ce document a pour objectif de fixer un cadre de fonctionnement pour tous. En
effet, attentif et engagé pour la réussite de tous, Interparfums agit au quotidien, dès le process de recrutement
et pendant toute la durée de vie du contrat de travail, en s’attachant à :
préserver la qualité de vie de chacun au travail ;
donner les meilleures chances de succès à tous ses collaborateurs.
Interparfums s’attache à faire vivre au quotidien ses valeurs : respect et bienveillance, créativité, confiance,
engagement et loyauté.
La responsabilité du déploiement et du suivi de cette politique est portée par la Directrice des Ressources
Humaines, membre du Comex, dont les équipes sont en charge de ces sujets.
4.2.3 Actions et résultats
Écoute des collaborateurs
En complément des campagnes d’entretiens annuels visant à recueillir les retours de l’ensemble des
collaborateurs, des enquêtes d’engagement sont conduites tous les deux ans. En 2023, une enquête a été
menée sur le périmètre France. Le taux de participation a été de 81,9 % et le taux de recommandation de
80,4 %, ce qui est très satisfaisant et a permis d’obtenir un label HappyIndex®At Work. Un plan d’actions a été
initié sur la base des retours des collaborateurs afin de répondre à leurs attentes. Dans ce cadre, des frigos
connectés ont été installés afin de leur donner accès à une offre de restauration saine, de saison et
économiquement intéressante.
La communication interne a été également améliorée avec l’édition régulière d’informations. Cette enquête a
été reconduite début 2025 sur un périmètre Groupe, conformément à l’objectif du Groupe de réaliser cette
enquête tous les deux ans. Elle s’est clôturée sur un taux de participation de 82,5 % et sur un taux de
recommandation de 91,4 %. Tous les résultats sont en progression, quelle que soit la thématique traitée. Ces
résultats ont permis à Interparfums de se hisser à la deuxième place du classement 2026 de Choose My
Company, parmi les entreprises françaises du secteur des biens de consommation, mettant ainsi en avant la
culture d’entreprise et l’engagement des collaborateurs d’Interparfums.
Résultat de l’enquête d’engagement 2025 auprès des collaborateurs
% de réponse à l’enquête d’engagement
France
81,0 %
Amérique du Nord
84,0 %
Asie
95,8 %
Taux de recommandation de l’enquête d’engagement
France
89,6 %
Amérique du Nord
97,1 %
Asie
91,3 %
ENCART PERFORMANCE
Reconduire l’enquête d’engagement tous les deux ans et viser un taux de participation
minimum
Résultats 2025
Ambition 2030
82,5 %
85 %
Sécurité de l’emploi, temps de travail et salaires
Interparfums a mis en place des règles de rémunération ainsi que des systèmes de classification des emplois
et d’évaluation des performances appliqués à tous les collaborateurs, qui contribuent à garantir l’équité ainsi
que l’égalité Homme/Femme. Interparfums s’engage à verser à tous ses collaborateurs une rémunération
suffisante pour leur permettre, ainsi qu’à leur famille, de bénéficier d’un niveau de vie supérieur à la moyenne
nationale du pays d’exercice. Dans ce cadre, la rémunération des collaborateurs Interparfums comprend une
part fixe et une part variable, ainsi que des primes exceptionnelles versées en fonction du résultat du Groupe.
Considérant qu’une rémunération bien conçue peut être un puissant levier de motivation et de performance,
Interparfums a conduit une étude de rémunération en 2024. Cette dernière a permis de s’assurer que les
politiques de rémunération sont alignées avec les objectifs stratégiques de l’entreprise, que l’équité salariale
est garantie au sein de l’organisation notamment entre les hommes et les femmes. Enfin, elle vise à contribuer
à maintenir un climat de travail positif et à éviter les tensions internes liées aux éventuels ressentis en matière
d’inégalités de traitement.
Niveau de salaire
2023
2024
2025
Part des collaborateurs rémunérés au-dessus du
salaire décent des pays dans lesquels ils travaillent
100 %
100 %
100 %
Rémunération moyenne des salariés (hors
mandataires sociaux)
85 273 €
88 607 €
85 888 €
Rémunération médiane des salariés (hors
mandataires sociaux)
61 071 €
63 580 €
64 450 €
Moyenne du salaire moyen national (France, Etats-
Unis, Singapour) d'après l'OCDE (https://
www.oecd.org/fr/data/indicators/averageannual-
wages.html) et pour les données de Singapour
(https://fr.tradingeconomics.com/singapore/wages#)
59 497 €
60 178 €
60 949 €
Effectifs par type de contrat
2023
2024
2025
Contrats permanents
323
336
359
Contrats non permanents
11
17
19
Création de poste permanents
22
14
25
Nombre de stagiaires
nd
17
23
Avantages sociaux
En France, la mutuelle dite « socle » est à 100 % financée par Interparfums pour l’ensemble de l’effectif (CDI,
CDD, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation). Elle s’applique à chaque collaborateur dès son
entrée dans les effectifs sans observation de période préalable dite de « carence ». Une mutuelle « sur
complémentaire » est également proposée à tous les collaborateurs, dans les mêmes conditions, sans
période de carence. Le rapport sinistre/cotisations étant bénéficiaire depuis plusieurs années (respect des
obligations du contrat responsable décrites par la loi de financement de sécurité sociale ainsi que du cahier
des charges établi en 2019 avec la réforme 100 % santé entre autres), certains postes de consommations ont
été nettement améliorés en 2023 en faveur des collaborateurs.
A Singapour, en Corée du Sud et aux États-Unis des modalités spécifiques en matière de santé sont mises en
place. Il est donc proposé à 100 % des collaborateurs une participation à leurs frais de santé.
Participation
Conformément à la loi française, un accord de participation aux résultats de l’entreprise a été signé en 2001.
Au titre de l’année 2025, comme pour les années précédentes, un montant brut significatif de 4,36 M€ sera
redistribué aux collaborateurs début 2026, niveau stable comparativement à 2024.
Plan d’Épargne Entreprise et Plan d’Épargne Retraite Collectif
Le Groupe fait bénéficier l’ensemble de ses collaborateurs travaillant en France (après 3 mois d’ancienneté)
d’un Plan d’Épargne Entreprise (PEE) permettant de favoriser l’épargne salariale en proposant plusieurs types
de fonds correspondants aux projets de chacun. Depuis 2017, Interparfums a fait évoluer son dispositif en
proposant un fonds « Interparfums Actionnariat » permettant ainsi aux collaborateurs de profiter de l’évolution
de la valeur de l’action Interparfums dans un cadre fiscal avantageux. Ces versements dans le fonds «
Interparfums Actionnariat » sont assortis d’un abondement significatif de la part de l’entreprise. Par ailleurs, un
Plan d’Épargne Retraite Collectif (PERCOL) permet à chacun des collaborateurs (périmètre France) de
préparer sa retraite et de bénéficier également d’un abondement important de la part de l’entreprise. Les
collaborateurs ont également la possibilité de transférer chaque année une partie de leurs jours de congés
non pris dans le PERCOL.
Les collaborateurs bénéficient également d’un contrat de retraite supplémentaire à cotisations définies et
adhésion obligatoire. Ce contrat individuel est alimenté par le prélèvement de cotisations salariales et
patronales mensuelles, la répartition de ces dernières étant libre. Le Groupe a choisi d’aider ses
collaborateurs dans la constitution de cette rente, complément de retraite, en prenant à sa charge une part
importante des cotisations. Dans le cadre de l’évolution de sa politique de rémunération et des avantages non
monétaires, ce dispositif a été, depuis le 1er janvier 2024, étendu à l’ensemble des collaborateurs (cadres et
non cadres) avec l’ajout d’une cotisation employeur sur la tranche A des salaires pour tous les collaborateurs
en complément des cotisations tranche B et C déjà définies.
Des dispositifs spécifiques en matière de retraite sont proposés aux collaborateurs de Singapour, de Corée du
Sud et des États-Unis. De plus, et afin de développer l’actionnariat salarié, le Groupe a mis en décembre
2018, en mars 2022 et en septembre 2025,  des plans d’attribution d’actions de performance destinés à
l’ensemble des collaborateurs. L’attribution du dernier plan d’actions de performance est partiellement
subordonnée à l’atteinte d’objectifs extra-financiers, notamment en matière de responsabilité sociale et
environnementale.
Dialogue social
Concernant les collaborateurs travaillant en France et conformément à la loi, les élections relatives aux
institutions représentatives du personnel sont effectuées tous les quatre ans. A ce titre, le Comité Social et
Économique (CSE) a été renouvelé en juin 2023. Il est composé de 3 collaborateurs cadres dont un référent
harcèlement. Réuni ordinairement une fois par mois, le CSE est informé et consulté sur des questions
stratégiques et organisationnelles ayant un impact sur les collaborateurs.
Suite au renouvellement du CSE en juin 2023, la commission « Santé et Sécurité au Travail » a été maintenue
dans la continuité du précédent Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT). La
commission est constituée de deux collaborateurs non cadres et est réunie ordinairement une fois par
semestre. Un salarié désigné compétent en matière de santé, sécurité et conditions de travail a été nommé en
interne. Plusieurs Sauveteurs Secouriste du Travail (SST) sont formés tous les deux ans et des référents
santé ont également été désignés depuis 2020. La taille des structures à Singapour, en Corée du sud et aux
États-Unis permet de privilégier un dialogue social informel entre la direction et les équipes, compte tenu de
l’absence d’obligation réglementaire dans ces pays.
2023
2024
2025
Part des collaborateurs couverts par une convention
collective conformément à la réglementation
70 %
70 %
69 %
Part des collaborateurs couverts par un dialogue social
formalisé ou par un syndicat indépendant
70 %
70 %
69 %
Part des collaborateurs couverts par un dialogue social
(formalisé ou informel)
100 %
100 %
100 %
Santé et sécurité
En 2025, 1 accident de travail avec arrêt a été recensé. Aucun accident de trajet avec arrêt n’a été observé.
Aucune maladie professionnelle n’a été déclarée. Interparfums ne disposant pas de site de production, les
risques d’accident du travail sont minimes. En outre, l’activité du Groupe n’est pas génératrice de situations
dangereuses. Les collaborateurs, travaillant essentiellement dans les bureaux du siège parisien, bénéficient
d’excellentes conditions de travail. En 2022, les locaux ont été transférés sur un seul site, rue de Solférino,
dans un bâtiment rénové selon les dernières normes en termes de confort d’usage. La domotique permet à
chacun de gérer ses propres conditions d’éclairage et de ventilation. Le site est accessible par plusieurs
transports en commun et dispose dans son parking d’emplacements vélos et de deux bornes de recharge de
véhicule électrique.
De plus, le Groupe est particulièrement sensible au sujet des bonnes postures à adopter au travail et à la
prévention des risques musculosquelettiques y afférant. Les collaborateurs itinérants sont pourvus de voitures
de société de qualité et tous sont équipés d’un matériel informatique adapté à leur besoin. Interparfums a mis
également en œuvre de nombreuses mesures afin de maintenir de bonnes conditions de travail, à l’attention
des collaborateurs, de ses prestataires, et notamment des personnes travaillant de façon permanente dans
son entrepôt logistique telles que : entrepôt chauffé à 11°C avec fourniture de vêtements adaptés, vestiaires et
douches individuels, locaux bénéficiant de lumière naturelle, espace déjeuner dédié et entretenu… Suite à
l’établissement de la cartographie des postes destinés à mesurer la pénibilité au travail, aucun poste n’a été
identifié comme étant pénible.
Par ailleurs, dans le cadre de la prévention des risques psychosociaux, un service d’écoute et
d’accompagnement psychologique est mis à disposition des collaborateurs via un numéro vert, spécialement
dédié, en partenariat avec l’Institut d’Accompagnement Permanent Psychologique et de Ressources (IAPR).
Le Groupe suit attentivement les sujets liés à la prévention des risques psychosociaux et a lancé en 2025 des
initiatives en termes d’information des collaborateurs sur des sujets tels que la qualité du sommeil, les
techniques de relaxation et de réduction de charge mentale.
Périmètre France en 2023 et périmètre Groupe à partir de 2024
2023
2024
2025
Nombre d'accidents du travail avec arrêt
1
0
1
Nombre d'accidents de trajets avec arrêt
0
2
0
Taux de fréquence (nombre d'accidents du travail avec arrêt par
millions d'heures travaillées)
1,87
0,00
1,62
Taux de gravité (nombre de jours d'absence pour motif d'accidents
pour mille heures travaillées)
0,010
0,000
0,013
Nombre de maladies professionnelles
0
0
0
En concertation avec le CSE, un nouveau service gratuit destiné à l’ensemble des collaborateurs a été mis en
place. Il s’agit d’une plateforme proposant plusieurs milliers de contenus en ligne dans divers domaines pour
toute la famille : bien-être, loisirs, jeunesse, livres, BD & Audio, presse. Les enfants des collaborateurs
peuvent également bénéficier du soutien scolaire “Profs en ligne”. Cette initiative vise à contribuer à alléger la
charge mentale des collaborateurs France.
Associer les collaborateurs à des actions philanthropiques à impact
Le Groupe développe également des actions à destination de la société civile sur les aspects suivants :
Développement de l’économie locale ;
Relations avec des établissements d’enseignements ;
Financement de projets associatifs.
346 552 € ont été alloués au mécénat pour l’année 2025 sans compter les dons de produits effectués à des
associations telles que Dons Solidaire et Cité Caritas sans contrepartie ni valorisation. Par ailleurs, pour la
deuxième année consécutive, les employés d’Interparfums se sont mobilisés pour apporter un peu de
réconfort à ceux qui en ont le plus besoin. La collecte de Boîtes de Noël solidaires, a permis de rassembler de
nombreux cadeaux qui ont été remis à l’association La Maison de la Vie Associative du 7ème arrondissement
de Paris où l’entreprise est située. Interparfums a également ajouté dans chaque boîte des miniatures de
parfums et des gels douche, apportant une touche d’élégance et de soin supplémentaire.
Sur un autre registre, Interparfums soutient la Société des Amis des musées d’Orsay et de l’Orangerie depuis
l’année 2024. Ces musées sont en effet idéalement situés à côté du siège social du Groupe et leurs
programmations permettent d’étendre les connaissances des collaborateurs, d’éveiller leur curiosité, voire de
découvrir de nouvelles sources d’inspiration dans le cadre d’une respiration culturelle. Grâce à ce partenariat,
ils peuvent gratuitement découvrir les expositions et riches collections permanentes de ces deux musées.
Toujours sur un plan culturel, Interparfums a souhaité participer au Prix du Cercle Montherlant - Académie des
beaux-arts qui récompense chaque année un ouvrage d’art de langue française. Il a été décerné en 2025 à
l’ouvrage d’Éric Pagliano, “L'art du dessin, les processus de création” publié aux éditions Citadelles &
Mazenod.
Le Groupe se mobilise en faveur des associations ou institutions engagées dans les domaines de la solidarité,
de l’enfance, de la lutte contre l’exclusion et de la santé par des aides financières pour les accompagner dans
la réalisation de leurs projets et initiatives. Depuis 2018, au travers de la Fondation Givaudan, Interparfums a
permis d’installer 13 bibliothèques scolaires à l’ouest et sud-est de Sulawesi, île indonésienne d’où provient le
patchouli spécifique au parfum Montblanc Explorer Eau de Parfum. Près de 1500 enfants et 160 professeurs
des écoles ont bénéficié de cette initiative. 7 bibliothèques numériques ont également été créées. En 2025,
Interparfums a souhaité étendre son partenariat avec la Fondation Givaudan en contribuant à un nouveau
projet permettant de soutenir les producteurs de vanille à Madagascar, ingrédient emblématique en
parfumerie. Ce projet vise dès 2026 à améliorer l’accès à l’eau, à renouveler le matériel médical dans les
centres de santé locaux et à former les communautés locales à des activités alternatives pour diversifier leurs
revenus.
En 2025, un soutien a de nouveau été apporté au CEW pour financer l’intervention de socioesthéticiennes
auprès de femmes atteintes de cancer, et à EliseCare qui aide les populations civiles victimes des guerres.
En complément, soucieux de faire partager son expérience et de former les générations futures, le Groupe
participe régulièrement à la formation à ses métiers en intervenant notamment sur des sujets marketing et
finances dans différentes grandes écoles (Écoles de commerce, SciencesPo, École supérieure de
parfumerie). Interparfums accueille également régulièrement des stagiaires au sein du Groupe ainsi que des
contrats en alternance.
De plus, une initiative avait été mise en place de sorte que 1 % du chiffre d’affaires de Rochas Girl soit versé
au collectif international 1 % For The Planet, qui aide différentes associations pour la sauvegarde de
l’environnement. Cette démarche va se poursuivre avec un transfert sur le chiffre d’affaires de Orange Horizon
de la Collection « Les Nouveaux Rendez-vous » chez Rochas. Le don a été fléché vers une association de
protection de l’environnement basée en Sicile,  d’où proviennent certains agrumes présents dans le parfum.
Enfin, Interparfums s’était engagé pour les océans dès 2023 en finançant la construction d’un bateau destiné
à collecter des déchets plastiques flottants se trouvant en zones côtières, embouchures de fleuves, etc. Le
Mobula 8.2 est arrivé sur zone en Malaisie et a été inauguré en février 2025 grâce aux efforts conjoints
d’entreprises partageant les mêmes objectifs. 1000 tonnes de déchets plastiques devraient être collectés, triés
et recyclés entre 2025 et 2028. Dans le même esprit, fin 2025,  Interparfums a décidé de soutenir la Fondation
Tara Océan sur une période de 3 ans. La goélette scientifique Tara est partie pendant 18 mois pour naviguer
dans le Triangle de Corail, véritable Amazonie de l’Océan, pour comprendre pourquoi et comment certains
coraux résistent au réchauffement climatique, et éclairer les futures stratégies de conservation.
4.3 Égalité de traitement, égalité des chances pour tous : Attirer, accompagner et
faire progresser tous les talents
4.3.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs) (ESRS S1)
image.png
4.3.2 Politique
Avec un management très familial et proche des collaborateurs, chacun est libre de partager ses idées dans le
respect des valeurs de l’entreprise. La Direction attache une importance primordiale à la compréhension et
l’adhésion de chacun à la stratégie du Groupe. La souplesse de l’organisation, composée essentiellement de
petites équipes, permet de s’adapter en permanence à tout changement ou évolution du contexte extérieur. Le
partage de l’esprit « Interparfums » passe également par l’adhésion et la connaissance par chacun des
collaborateurs des valeurs éthiques mais également par l’épanouissement des collaborateurs au travail et le
respect des bonnes conditions de travail.
Cet engagement éthique a été formalisé dans une charte appelée « Charte Éthique des Affaires », à laquelle
chacun adhère, et qui met l’accent notamment sur l’hygiène, la sécurité, la discipline, la prévention des
risques, le harcèlement, le respect des libertés individuelles, les transactions sensibles, la fraude et la
confidentialité des affaires. Depuis 2017, une charte relative au droit à la déconnexion a également été mise
en place, et chacun des collaborateurs y a adhéré.
La responsabilité du déploiement et du suivi de ces politiques sont portées par la Directrice des Ressources
Humaines et la Directrice Juridique, membres du Comex, dont les équipes sont en charge de ces sujets.
4.3.3 Actions
Égalité de traitement et évolution des compétences
La Direction des Ressources Humaines est particulièrement vigilante dans chacun de ses recrutements.
Seules les compétences, l’expérience, les qualifications et la personnalité des candidats sont retenues pour la
sélection des nouveaux entrants. Cette diversité de profils, de cultures, d’âges ou encore de genres sont
autant de richesses qui font la force de ses équipes, premier atout de l’entreprise.
Depuis 2019, Interparfums organise annuellement une campagne de sensibilisation au handicap. Durant la
Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapée de 2025,  pour la seconde année, nous avons
eu la chance de participer au DuoDay, un événement national qui permet à des personnes en situation de
handicap de découvrir le monde de l’entreprise. Au sein d’Interparfums, 6 binômes ont ainsi pu être formés
avec des collaborateurs à la découverte de nos métiers marketing, développement, relations publiques et
formation. Cette journée riche en échanges a été l’occasion de partager nos savoir-faire, mais aussi de
changer de regard sur le handicap et de dépasser les préjugés. Au programme : une journée de découvertes
avec la présentation de l’entreprise, des ateliers participatifs et une immersion dans nos environnements de
travail. Des ateliers d’initiation à la langue des signes ont été également organisés pour les collaborateurs.
Grâce à ces campagnes de sensibilisation et à un accompagnement de proximité par les équipes Ressources
Humaines, 4 collaborateurs en France sont reconnus travailleurs handicapés via une RQTH (Reconnaissance
de la Qualité de Travailleur Handicapé). Par ailleurs, le Groupe participe également indirectement à l’emploi
de personnes en situation de handicap et lutte contre l’exclusion et la discrimination. Il a notamment choisi de
faire appel à une Entreprise Adaptée (EA) pour le conditionnement de ses coffrets de parfums.
En 2025, le coût total de ces prestations de services confiées représente 863 220 €.
4.3.4 Résultats
Résultats sur la parité
2023
2024
2025
Parité H/F sur l'effectif global
H 26% - F 74%
H 25% - F 75%
H 23% - F 77%
Parité H/F sur l'effectif des postes de direction
H 39% - F 61%
H 37% - F 63%
H 34% - F 66%
Parité H/F sur l'effectif du comité exécutif
H 73% - F 27%
H 58% - F 42%
H 50% - F 50%
Parité H/F sur l'effectif du conseil d'administration
H 50% - F 50%
H 45% - F 55%
H 50% - F 50%
Score de l'index égalité professionnelle (périmètre France)
84/100
85/100
85/100
Résultats sur la formation
La qualité du travail effectué par les équipes est renforcée tout au long de la carrière des collaborateurs par
des formations afin de conserver un niveau de compétence élevé, et ce, dans toutes les catégories de
métiers. Dans cet objectif, Interparfums propose à l’ensemble de ses collaborateurs des plans de
développement permettant à chacun d’élargir ses compétences techniques, managériales ou personnelles.
Les promotions internes en seront facilitées.
Tout en poursuivant ses efforts de formation sur les thématiques telles que la bureautique, le management,
l’apprentissage des langues, les formations métiers et le développement personnel, de nouveaux sujets ont
été abordés en 2025. Afin que chacun puisse intégrer dans son quotidien les enjeux relatifs au changement
climatique et à la biodiversité, les Fresques du Climat ont été déployées avec des ateliers réguliers. Des
formations à l’éthique des affaires ont été dispensées à l’ensemble des collaborateurs via un module de e-
learning et ce sur un périmètre Groupe. Dans le même objectif, des modules dédiés à la cybersécurité ont
permis une sensibilisation des équipes à ce sujet fondamental. Elles seront amenées à être reconduites
régulièrement. Par ailleurs, des formations à l’utilisation des outils basés sur l’intelligence artificielle sont
déployées pour en permettre un usage en toute sécurité, notamment afin d'assurer la confidentialité des
données de l'entreprise.
Ces formations à impact ont d’ores et déjà concerné 71 % des collaborateurs du Groupe (participation à une
fresque du climat ou à d’autres formations sur l’éthique ou la lutte anti-corruption).
Périmètre France en 2023 et groupe en 2024 - 2025
2023
2024
2025
Part des collaborateurs formés au moins une fois dans l'année
55 %
97 %
91 %
Nombre d'heures de formation
2 635 h
2 347 h
3 201 h
Nombre moyen d'heures de formation par collaborateur
11,31 h
6,65 h
8,47 h
ENCART PERFORMANCE
Former les collaborateurs
Résultats 2025
Ambition 2030
91 % des collaborateurs
70% des collaborateurs / an
ENCART PERFORMANCE
Former les collaborateurs : dispenser 10h de formation par collaborateur en moyenne
Résultats 2025
Ambition 2030
8,47h
10h
4.4 Employés dans la chaîne de valeur
4.4.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs) (ESRS S2)
image.png
4.4.2 Politique
Le modèle économique d’Interparfums s’appuie sur une chaîne de valeur dont il est attendu qu’elle soit
exemplaire. Dans le cadre du déploiement de notre charte éthique des affaires de notre politique achats
responsables, il n’est toléré aucun manquement de la part de nos fournisseurs en matière de respect des
droits humains. Il leur est donc demandé de veiller à ce qu’aucun travail des enfants n’ait lieu dans leur proche
chaîne de valeur, et à ce qu’ils s’engagent à verser un salaire décent aux adultes y prenant part. Une attention
particulière est portée aux activités des parfumeurs qui opèrent dans certaines régions du monde où ces
sujets sont prégnants. La Direction Générale porte une attention particulière à ce sujet.
Les donneurs de licence en amont sont également très concernés par ces enjeux et les consommateurs en
aval s’y intéressent de plus en plus.
4.4.3 Actions et résultats
Focus sur les plantes à fleurs
Ces dernières années, des articles et des reportages ont décrit des potentielles violations des droits humains
dans différentes chaînes d’approvisionnement en plantes destinées aux parfums. Interparfums travaille avec
ses partenaires sur ces enjeux en étant conscient de leur complexité et de la difficulté de les résoudre
rapidement.
Ainsi, Interparfums privilégie les sources d’approvisionnement verticalisées chez les parfumeurs en raison
d’une meilleure maîtrise des pratiques et soutient leurs initiatives en termes de traçabilité (comme par
exemple la mise en place par le secteur d’une coalition multi-marques dans le cas du jasmin en Égypte).
Programme de transparence et traçabilité de la chaîne de valeur amont
Dans une logique d’amélioration continue de sa connaissance de la chaîne d’approvisionnement et de valeur,
Interparfums a engagé en 2025 le déploiement d’un outil de traçabilité et cartographie adapté sur lequel ont
été embarqués nos fournisseurs majeurs. Cette démarche va concerner nos références et filières clés et son
objectif est multiple :
Cartographier les différents rangs de la chaîne de valeur en amont, afin d’identifier les flux,
dépendances et acteurs impliqués ;
Mieux comprendre les enjeux sociaux, environnementaux et éthiques associés aux différentes
filières ;
Identifier les zones de vulnérabilité et d’exposition aux risques à l’aide d’analyses et de cartographies
(stress hydrique, couverture forestière, travail forcé), croisées avec la localisation des sites de
production de la chaîne de valeur. Cette démarche intègre également un volet droits humains, basé
sur le contrôle des sanctions applicables aux fournisseurs éventuellement concernés à partir de plus
de 230 sources internationales reconnues.
Renforcer de façon transverse la capacité de gestion des risques d’Interparfums grâce à une vision
plus précise.
Grâce à la mise en place de cette plateforme de traçabilité, le Groupe est en mesure d’adresser à ses
fournisseurs des demandes de visibilité spécifiques concernant des composants particuliers intégrés à ses
produits finis, tels que le flacon, le capot ou le concentré. Ces demandes permettent d’améliorer la
connaissance des matières premières utilisées pour chacun de ces composants, ainsi que de retracer leur
origine et les différentes étapes de transformation tout au long de la chaîne de valeur. 
A date, Interparfums a réussi à embarquer 75% des fournisseurs sollicités pour des demandes de visibilité,
permettant ainsi d’identifier près de 500 sites de production, allant jusqu’au troisième rang de sa chaîne
d’approvisionnement. Les fournisseurs engagés sur la plateforme atteignent en moyenne un score de
transparence de 56,34 %, qui est supérieur à la moyenne du secteur, reflétant ainsi l’engagement et la
confiance mutuelle entre Interparfums et ses fournisseurs.
A terme, cette plateforme doit permettre de construire des plans d’actions ciblés et adaptés à chaque
typologie de risque ou de filière, avec pour ambition d’améliorer la résilience globale de la chaîne
d’approvisionnement. Elle contribuera également à une plus grande transparence vis-à-vis de l’ensemble des
parties prenantes, présentant des attentes croissantes dans ce domaine.
ENCART PERFORMANCE
Envoyer des demandes de visibilité (visibiliy requests) à l’aide de la plateforme
Transparency-One aux fournisseurs de rang 1 représentant 50% du montant des achats
Résultats 2025
Ambition 2030
40,2 %
50 %
Suivi des certifications des fournisseurs
Afin de suivre la performance des fournisseurs sur différents enjeux, le suivi de leurs certifications, notamment
en matière de sécurité, constitue un premier niveau d’évaluation pertinent.
Les résultats sont présentés dans le tableau ci-dessous :
2023
2024
2025
Part des fournisseurs évalués par Ecovadis, certifiés ISO 45001/
OHSAS 18001
28 %
27 %
31 %
Part des fournisseurs évalués par Ecovadis, certifiés ISO 45001/
OHSAS 18001 en % du montant des achats
36 %
39 %
38 %
6 Ces 16 familles de produits dont la liste est publiée par l’ECHA (Agence européenne des produits chimiques) sont interdits et bien
entendu, ne sont pas présents dans nos produits.
4.5 Consommateurs et utilisateurs finaux
4.5.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs) (ESRS S4)
image.png
4.5.2 Politique
Le Groupe assure la mise sur le marché des produits cosmétiques qu’il commercialise et est donc
responsable de l’évaluation de leur sécurité pour la santé. Il s’appuie également sur les informations
transmises par les parfumeurs qui évaluent l’innocuité des matières premières qui composent les jus. La
politique qualité, sécurité et conformité des produits ainsi que la politique Développement produit, accessibles
via le site internet https://www.interparfums-finance.fr/engagements-rse/chartes-politiques/ décrivent les
engagements d’Interparfums en la matière. La responsabilité du déploiement et du suivi de cette politique est
portée par le Directeur Exécutif Supply Chain & Opérations dont les équipes sont en charge de ces sujets.
4.5.3 Actions
Informations relatives à la composition de nos parfums
Le Groupe fait pratiquer des tests d’innocuité cutanée des produits qu’il met sur le marché. Conformément au
règlement CE 1223/2009, aucun de ces tests n’est effectué sur des animaux. Les tests d’innocuité cutanée
sont effectués sur des adultes volontaires sains. Le Groupe a pris en compte le règlement REACH (Directive
CE N° 1907/2006 du 18 décembre 2006), relatif à l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des produits
chimiques auprès de tous ses fournisseurs. L’ensemble des mesures techniques et organisationnelles
consécutives à la mise en place de REACH sont mises en œuvre au sein du Groupe. Il n’est pas soumis à
l’enregistrement en tant qu’utilisateur en aval de substances. Il a cependant souhaité communiquer pro
activement avec ses fournisseurs afin de s’assurer du bon déroulement des enregistrements et de la
continuité d’approvisionnement des substances chimiques conformes présentes dans ses produits.
Les parfums sont composés d’alcool (taux > 78  %). Cet ingrédient n’est pas classé perturbateur endocrinien
et est toléré en cosmétique en raison d’une opinion favorable de la commission SCCS (Scientific Committee
on Consumer Safety), organisme d’étude indépendant mandaté par la commission européenne. Dans la liste
des substances réglementées utilisées par Interparfums (RSL), aucun ingrédient n’est classé perturbateur
endocrinien avéré 6.
Le Groupe a pris l’initiative de contacter ses différents sous-traitants et fournisseurs afin qu’ils respectent
efficacement et fassent respecter par les acteurs en amont de leur chaîne d’approvisionnement, les
enregistrements, notifications ou demandes d’autorisations nécessaires. Interparfums a ainsi demandé à tous
ses fournisseurs de s’engager à fournir des articles ne contenant aucune substance listée à l’annexe XIV
(substances dites extrêmement préoccupantes). A ce jour, aucun fournisseur n’a déclaré la présence de
substances soumises à autorisation dans les articles fournis à Interparfums. L’utilisation de la plateforme
Ecovadis permet d’évaluer la performance des fournisseurs, notamment des parfumeurs, sur les questions
relatives à la santé sécurité des consommateurs et en particulier sur l’absence d’utilisation de substances
préoccupantes ou à controverse.
Nos produits sont confectionnés avec soin par nos partenaires, notamment nos partenaires parfumeurs,
respectant avec attention la réglementation. Ces derniers sont membres actifs de l’IFRA (International
Fragrance Association) par le biais de leur adhésion à Prodarom (Membre du comité régional Européen de
l’IFRA pour la France). L’IFRA a établi des standards, pour des centaines d’ingrédients parfumants, sur la
base d’évaluations rigoureuses réalisées par le RFIM (Research Institute for Fragrance Materials). Cet institut
est une organisation scientifique mondiale à but non lucratif dédiée à l’évaluation des ingrédients des parfums
afin de garantir leur utilisation sûre dans nos produits de consommation. Ces standards IFRA comprennent
l’interdiction totale de l’utilisation de certains ingrédients, la limitation des quantités ou concentrations
maximales pouvant être utilisées dans les produits, ainsi que des spécifications en matière de pureté ou de
qualité. L’IFRA établit des exigences que l’industrie des parfums doit respecter et qui vont au-delà de celles
imposées par les entités gouvernementales et les organisations industrielles du monde entier.
Ainsi, pour chacun de nos produits, nos partenaires parfumeurs nous fournissent des certificats IFRA
permettant d’attester de leur respect aux standards de l’IFRA en matière de qualité et de sécurité des produits
finis. La liste des ingrédients que nous excluons de nos formulations est reprise dans notre politique de
développement produit disponible publiquement sur notre site internet pour plus de transparence sur le sujet.
Pour plus d’informations concernant la qualité et sécurité de nos produits, vous pouvez consulter le site de
The Fragrance Conservatory, qui décrit la façon dont les ingrédients sont évalués par les différentes
organisations.
Une procédure de veille réglementaire, avec l’aide de la FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté),
permet à Interparfums de s’assurer du strict respect de la réglementation, notamment en ce qui concerne le
suivi des molécules présentes dans les formules lors d’une interdiction par exemple. Ainsi, l’interdiction de
l’utilisation du lilial depuis le 1er mars 2022 a nécessité de retravailler l’ensemble des jus contenant cette
molécule, en lien avec les parfumeurs. De nouveaux enregistrements ont été faits à l’issue de ce processus.
Dans le cadre de notre engagement en faveur du développement durable et en anticipation des futures
réglementations européennes liées au Green Deal, Interparfums renforce sa démarche proactive en matière
de sécurité des produits et de respect de l’environnement. Conformément aux orientations fixées par les
instances européennes, et en particulier à l’évolution du cadre réglementaire REACH et des politiques
environnementales liées au Green Deal, nous avons décidé d’anticiper proactivement la substitution des
substances susceptibles d’être classées CMR 1B (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction
– catégorie 1B) dans nos formules. Cette initiative s’inscrit dans une logique de responsabilité sociétale, de
transparence, et de préservation de la santé des consommateurs et de l’environnement, et cela dès la phase
de reformulation. A ce titre, Interparfums a souhaité bannir de ces produits les substances suivantes :
héliotropine, galaxolide, tonalide, tea tree oil, les substances de la famille des « lilial like », acétophénone. Un
chantier de substitution de ces molécules (présentes dans les concentrés de parfum) a été initié à l’automne
2024 et s’est achevé en 2025.  Aucun PFAS (substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées) n’est présent
dans les produits commercialisés par Interparfums.
L’ensemble des produits développés par Interparfums est conçu dans le strict respect des réglementations en
vigueur dans chacun des pays où ils sont commercialisés. Il est important de souligner que la formule de nos
produits reste identique, quel que soit le pays de mise sur le marché. Cette cohérence garantit non seulement
la qualité et la sécurité de nos produits, mais également notre engagement envers la transparence et la
conformité réglementaire à l’échelle internationale.
Procédure de cosmétovigilance et organisation mise en place
La cosmétovigilance est un système de surveillance et d’enregistrement des effets indésirables liés à
l’utilisation des cosmétiques chez l’Homme. Elle porte sur tout effet indésirable, grave ou non, qui s’est produit
dans des conditions d’emploi normales ou raisonnablement prévisibles d’un produit cosmétique ou qui est
susceptible de résulter d’un mésusage. Interparfums traite et analyse les cas de cosmétovigilance qui lui sont
rapportés. Une procédure visant à définir les étapes à suivre lors de la réception de la réclamation est
systématiquement appliquée et les mesures correctives sont systématiquement déployées.
Le service réglementaire au sein de la Direction Supply Chain & Opérations, composé de deux personnes, est
chargé de contrôler les formulations de nos produits. Le service Qualité, avec huit personnes, contrôle en
permanence les défauts et non conformités pouvant apparaître chez les sous-traitants sur toute la chaîne de
production. Cette équipe de scientifiques effectue un suivi continu des données en constante évolution
concernant les ingrédients et collabore avec les parfumeurs et ses pairs du secteur par l’intermédiaire de la
FEBEA (organisation professionnelle des entreprises de la beauté) afin d’évaluer la sécurité des ingrédients
utilisés dans nos produits.
La cosmétovigilance est assurée par le service réglementaire et l’ensemble des produits est soumis à un
patch test permettant d’évaluer la compatibilité cutanée d’un produit cosmétique sous contrôle
dermatologique. Ce patch test est réalisé sur une population de volontaires sains adultes (entre 20 et 30
sujets) selon la méthodologie suivante :
Application : Application du produit (pur) sur une petite zone de peau (le haut du dos), utilisation d’une
chambre occlusive pour maintenir le contact pendant 48 heures.
Durée d’exposition : Le patch est maintenu 48 heures, puis retiré et la zone est observée à +30
minutes après retrait
Évaluation : L’évaluation dermatologique est faite par un professionnel qualifié (un dermatologue). Les
érythèmes et œdèmes sont notés selon une cotation de 0 à 3 (0 : pas de réaction ; 1 : Érythème
faible ; 2 : Érythème modéré + œdème ; 3 : réaction sévère, vésicules, desquamation)
Critères de tolérance : Un produit est jugé bien toléré s’il n’induit aucune réaction ou des réactions
légères et transitoires chez une majorité de sujets.
Une équipe de toxicologues (European Registered Toxicologist) réalise sur l’ensemble des produits une
évaluation de la sécurité et rédige un rapport sur la sécurité du produit cosmétique constitué de 2 parties : une
partie A reprenant les informations sur la sécurité du produit cosmétique et une partie B ayant pour objet
l’évaluation de la sécurité. Ces évaluations de la sécurité sont actualisées si la formule change ou si des effets
indésirables sont rapportés. L’évaluation complète est conservée dans le dossier d’Information Produit (DIP)
et reste disponible et consultable par les autorités.
2023
2024
2025
Nombre de réclamations par millions de produits vendus
0,015
0,995
0,085
Nombre de rappels de produits
0
0
0
Informer les consommateurs
Interparfums a mis en place une page web (myproducts.interparfums.fr) permettant de naviguer par produit et
ainsi de vérifier la présence ou non de substances chimiques préoccupantes. Une attention particulière est
portée à la divulgation de la présence d’allergènes. En raison de la publication du règlement (UE) 2023/1545,
depuis le 26 juillet 2023, ce sont dorénavant 82 allergènes dont la présence doit être mentionnée sur les
emballages (et non plus 26 comme précédemment).
Interparfums est en mesure de concevoir des parfums respectant le cahier des charges de certains
distributeurs afin qu’ils puissent les promouvoir en points de vente à l’aide des logos qu’ils mettent en place.
De nombreuses attentes apparaissent dans différents pays du monde illustrant l’importance de ce sujet pour
les consommateurs.
4.5.4 Résultats
La nature, source d’inspiration : Privilégier un taux de naturalité important
Interparfums utilise dans l’intégralité de ses lignes de parfums uniquement de l’alcool d’origine végétale,
essentiellement de l’alcool de betterave, naturel à 99,5 %. Le reste étant composé, selon les lignes, d’une part
variable d’ingrédients d’origine naturelle. Il convient de préciser que l’intégralité des parfumeurs avec lesquels
le Groupe travaille propose des concentrés avec une part d’ingrédients certifiés selon la norme ISO 9235 ou
ISO 16128. Sur les baumes après-rasage, crèmes pour les mains, gels douche et lotions pour le corps, le
Groupe utilise dans leurs formulations une part d’ingrédients d’origine naturelle comprise entre 79 et 88 %.
Moonlight Rose de la Collection Extraordinaire de Van Cleef & Arpels est une eau de parfum possédant un
taux de matières d’origine naturelle de 62,8 % selon la norme ISO 16128 et de 8 ingrédients upcyclés. Les
principes de la chimie verte ont été également utilisés pour 3 autres ingrédients. Le dernier lancement Coach
Man Green comprend un jus composé à 31,3 % d’ingrédients d’origine naturelle selon la norme ISO 16128.
Par ailleurs, 34,2 % du jus, soit 10 ingrédients, provient de matières premières upcyclées.
7 Corporate Sustainability Reporting Directive
5. Gouvernance
Interparfums adhère au code de gouvernance d’entreprise Middlenext (association professionnelle française
indépendante représentative des valeurs moyennes cotées) et dans ce cadre fait évoluer sa gouvernance en
cohérence avec les enjeux ESG identifiés dans sa matrice de double matérialité déjà présentée en partie 1.3.
Pour l’instant, le Groupe Interparfums n’est pas soumis à la réglementation relative à la taxonomie, règlement
(UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil de l’Union européenne du 18 juin 2020.
En matière de fiscalité et de paiement de taxes, le Groupe respecte la réglementation locale dans tous les
pays où il opère et ne pratique pas d’évasion fiscale.
5.1 Une gouvernance mobilisée et engagée
En 2025, les membres du Conseil d’administration ont suivi des sessions de partage d’information visant à
leur faire anticiper au mieux les futures réglementations notamment la réglementation Omnibus et CSRD, et
les réglementations internationales similaires. Les administrateurs, par le biais du reporting des sessions de
travail du Comité RSE, ont pu être informés des évolutions réglementaires relatives au changement
climatique, à l’éthique des affaires en général. En 2025, les administrateurs ont été formés à nouveau à la
prévention de la corruption ainsi qu’à la protection des données personnelles.
Par ailleurs, Interparfums ne procède à aucune activité de lobbying ni activités politiques.
Le Groupe est adhérent à Middlenext afin que la direction soit informée et formée aux nouvelles
règlementations notamment relatives à la CSRD 7 bien qu’après le règlement Omnibus, le Groupe n’y soit plus
soumis. Interparfums est membre de la FEBEA et de l’UNIFAB afin que le Groupe soit accompagné dans le
développement de ses activités.
A la suite de l’Assemblée Générale Mixte réalisée le 17 avril 2025, le Conseil d’Administration est désormais
composé de 8 membres, répartis tels que décrit ci-dessous. Les membres du Comité Exécutif d’Interparfums
sont formés à la RSE en suivant un programme qui reprend les enjeux principaux du Groupe : climat avec la
Fresque du climat, CSRD et reporting, Éthique des affaires, Devoir de vigilance...
COMPOSITION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION (au 31/12/2025)
2199023255807
25
37
5.2 Gouvernance de la RSE
La Direction Développement Durable est rattachée à la Direction générale afin de prendre en compte les
enjeux ESG au meilleur niveau et de raisonner en termes de performance globale de l’entreprise.
Un Comité Exécutif RSE composé de l’ensemble des parties prenantes internes est en place depuis 2021. Il
est composé de 9 membres dont 5 font partie du Comité Exécutif d’Interparfums : le Directeur Général
Délégué Philippe Santi, la Directrice des Ressources Humaines, la Directrice Juridique, le Directeur Exécutif
Supply Chain & Opérations, le Directeur Financier. Il comprend également la Responsable Corporate &
compliance / Déléguée à la Protection des Données personnelles (DPO), la Direction de la Communication et
le Service de Relations avec les actionnaires. Ce Comité est animé par la Directrice Développement Durable.
Ce Comité Exécutif RSE rend régulièrement compte de ses travaux au Président-Directeur Général
d’Interparfums, Philippe Bénacin, ainsi qu’au Comité RSE du Conseil d’administration créé en 2024.
5.2.1 Portrait de Caroline Renoux - Présidente du Comité RSE
Caroline Renoux a une expérience et une expertise forte en ESG. Diplômée de l’ESSCA d’Angers et du
Collège des Hautes Études de l’Environnement et du Développement Durable (CHEDD) Centrale Paris, elle a
fondé Birdeo en 2010, cabinet leader du recrutement et conseil RH spécialisé sur les métiers à impact positif
et du développement durable, labellisé B Corp depuis 2015 et bénéficiant du statut de Société à Mission
depuis 2021. Portée par une réelle prise de conscience écologique et convaincue que les nouveaux enjeux
économiques, sociaux et environnementaux vont engendrer une révolution au moins équivalente à celle du
digital, elle décide en 2019, d’aller encore plus loin et crée alors People4Impact by Birdeo qu’elle dirige
dorénavant, la première communauté d’experts freelances et managers de transition spécialisés sur les
enjeux de développement durable. Caroline intervient également auprès des Comités de direction et Conseils
d’administration sur l’organisation des compétences et des métiers de la RSE au sein des entreprises.
Conférencière et auteure de plusieurs tribunes, elle a publié en 2024 un livre « 5 étapes pour se reconvertir
dans la RSE ».
Elle est par ailleurs, Présidente du Comité de mission de l’edutech Ecolearn, membre du Comité de mission
du cabinet des « Enjeux et des hommes » et membre du Comité des Parties prenantes Havas France.
Comité RSE
Au sein du conseil
d’administration présidé par
Caroline Renoux
Valide la définition des cibles et suit les
trajectoires.
Comité Exécutif
Formé aux enjeux ESG et informé
régulièrement des avancées de la stratégie.
COMEX RSE
Composé de 9 personnes dont
5 membres du Comité exécutif.
Valide les politiques et les plans d’actions, suit
les indicateurs de performance.
Direction développement
durable
a la charge de piloter de manière
opérationnelle le plan d’actions développement
durable dans toutes ses dimensions.
5.3 Politique de rémunération du Président-Directeur Général
Les éléments relatifs à la politique de rémunération du Président-Directeur Général sont présentés plus en
détail à la section 2.1.1 de la partie 4 du présent Document.
Sont présentés, dans ce chapitre, uniquement les éléments relatifs aux critères extra-financiers de la politique
de rémunération variable annuelle 2026 du Président Directeur Général. .
La rémunération variable cible reste inchangée par rapport à l’année 2025. Le versement de cette
rémunération variable annuelle sera conditionné à l’atteinte des mêmes critères quantitatifs et qualitatifs qu’en
2025, un critère environnemental lié à la baisse des émissions de gaz à effet de serre, ayant été ajouté dans
la politique de rémunération du Président directeur général de 2025.
Cette rémunération variable sera versée à l’issue de l’Assemblée Générale 2027. Chaque année, le Conseil
d’administration, après analyse et recommandation du CGNR, revoit la structure et les critères de la
rémunération variable annuelle avec le souci d’assurer un alignement entre la rétribution versée et la
réalisation des objectifs stratégiques du Groupe, y compris environnementaux et sociaux.
La rémunération variable annuelle du Président-Directeur Général est calculée selon des critères financiers et
extra-financiers. Ces derniers pesaient 50 % en 2025 et pèseront encore 50 % en 2026. Ils sont décomposés
de la manière suivante :
2025
2026
Critères qualitatifs
Qualité et équilibre des relations avec les parties prenantes
(marques, clients, fournisseurs...
10 %
10 %
Pilotage des filiales (Etats-Unis, Singapour)
10 %
10 %
Nouvelles initiatives liées au développement durable (CDP,
adhésion SBTi, notations extra-financières)
5 %
5 %
Critères quantitatifs
% de femmes dans le Comité Exécutif au 31/12 de l'année
5 %
5 %
% de collaborateurs ayant suivi une formation dans l'année
5 %
5 %
% de réduction de l'intensité carbone entre année N et N-1*
10 %
10 %
% d'administrateurs indépendants au 31/12 de l'année
5 %
5 %
Pour rappel, la principale évolution concernant la politique de rémunération 2025 du Président-Directeur
général portait sur l’évolution de l’objectif « Climat » de la rémunération variable annuelle.
*En effet, en cohérence avec l’objectif de réduction "court terme” du Groupe à horizon 2030 validé et approuvé
par la Science Based Targets Initiative (SBTi) en 2025, il avait été  proposé de renforcer l’objectif de
performance fondé sur le Climat, qui était auparavant qualitatif avec un objectif quantitatif. Ainsi, pour 2025, la
rémunération variable annuelle comportait un objectif de réduction de 10 % de l’intensité physique des
émissions de gaz à effet de serre du Groupe sur les scopes 1, 2 et 3 du GHG Protocol.
Rémunération variable annuelle attribuée au titre de l’année 2025
Le Comité CGNR  a apprécié l’atteinte des sous critères extra-financiers applicable à 50 % de la rémunération
variable annuelle du Président-Directeur général lors de sa réunion du 20 janvier 2026 et a constaté que sur 
les sept indices la composant, cinq étaient atteints à 120 % et deux à 100 % (cf. tableau ci‑après).
Indices du critère extra-financier
Importance
Niveau d’atteinte et motivation
Critère qualifiable : Qualité et équilibre des relations
avec les parties prenantes (marques, clients,
fournisseurs...)
10 %
100 % : Prolongation de la licence Coach,
acquisition de la marque Goutal, signature
d’un accord de  licence Longchamp,
Ouverture de la 1ère boutique Solférino Paris
Critère qualifiable : Pilotage des filiales (États-Unis,
Singapour)
10 %
100 % : Les performances des filiales ont
globalement été en ligne avec les attentes et
ont contribué de manière significative aux
résultats consolidés du Groupe.
Critère qualifiable : Nouvelles initiatives liées au
développement durable (CDP, adhésion SBTi,
notations extra-financières)
5 %
120 % :
Validation des cibles “near-term” 2030 par
SBTi en 2025
Amélioration de la note CDP Climat en 2025
(atteinte du niveau B)
Amélioration des notes Ecovadis, MSCI et
Sustainalytics tel que décrit pages 15 et 16
Critère quantifiable : % de femmes dans le Comité
Exécutif au 31/12 de l'année
5 %
120 % :
Atteinte de la parité au niveau du Comité
Exécutif en 2025
Critère quantifiable : % de collaborateurs ayant suivi
une formation dans l'année
5 %
120 % :
91 % des collaborateurs formés en 2025 sur
un périmètre Groupe
Critère quantifiable : % de réduction de l'intensité
carbone entre année N et N-1
10 %
120% :
L’intensité carbone physique était de 53,00
en 2024 et et 44,54 en 2025, soit une baisse
de 15,9% entre l’année N et N-1
Critère quantifiable : % d'administrateurs indépendants
au 31/12 de l'année
5 %
120 % :
Maintien de 50 % d’administrateurs
indépendants en 2025
5.4 Éthique et conformité
5.4.1 Impacts, Risques et Opportunités (IROs) (ESRS G1)
image.png
5.4.2 Politique
Charte éthique des affaires et code de conduite anticorruption Middlenext
Dans le cadre de sa démarche éthique et conformité, alignée avec sa stratégie RSE, le Groupe s’attache à
conduire ses activités tant internes qu’externes, avec intégrité et responsabilité. Il a donc décidé d’adopter le
Code de conduite anticorruption Middlenext afin d’exprimer ses convictions sur ce sujet et les partager avec
l’ensemble de ses collaborateurs ainsi qu’avec tous les tiers avec qui il est amené à travailler. Ce Code de
conduite précise les lignes directrices qui doivent être appliquées par tout collaborateur, qu’il soit en France ou
à l’étranger. L’objectif est que chaque collaborateur du Groupe adopte un comportement éthique dans le cadre
de ses activités au sein du Groupe. De plus, une charte éthique des affaires a été mise en place et est
opposable à ses partenaires afin de leur faire respecter les règles d’éthique, de morale et de droit sur lesquels
le Groupe s’engage. Cette charte éthique leur a été partagée, à l’aide de la plateforme de suivi Provigis lancée
depuis octobre 2023 et d’un mécanisme de signature électronique.
En complément de la diffusion de la charte éthique, il a été décidé de former l’ensemble des collaborateurs à
l’anticorruption à l’aide d’un module e-learning. Les collaborateurs les plus exposés en matière de risque
bénéficieront d’une journée spécifique conçue sur mesure et animée par un expert. Une cartographie des
risques de corruption a été finalisée début 2025.
5.4.3 Actions et résultats
Déploiement de la charte éthique des affaires
Comme décrit précédemment le déploiement de la charte éthique des affaires est suivi via la plateforme
Provigis, permettant ainsi de mesurer son déploiement et selon les cas, des plans d’amélioration pourront être
demandés aux partenaires.
2023
2024
2025
Nombre de fournisseurs enregistrés sur la
plateforme Provigis
113
110
111
Part des fournisseurs qui ont signé la charte éthique
51 %
62 %
73 %
Part des fournisseurs qui ont signé la charte éthique
en % des achats passés
nd
95 %
94 %
ENCART PERFORMANCE
Déployer la charte éthique des affaires auprès de nos parties prenantes via Provigis
Résultats 2025
Ambition 2030
73 %
100 %
Mécanisme d’alerte et de recueil des signalements
Interparfums met à la disposition de ses collaborateurs et de toutes ses parties prenantes, une plateforme de
signalement d’EQS Group, prestataire indépendant, accessible via le lien https://nterparfums.integrityline.app/.
Mise en place fin 2023, cette plateforme - sécurisée et garantissant l’anonymat, la confidentialité et la sécurité
des échanges - permet à tous de remonter toute situation qui semblerait non conforme à l’éthique du Groupe. 
La mise en place de cette plateforme a été accompagnée d’une communication proactive auprès des
employés précisant la procédure pour déposer un signalement ainsi que la politique de confidentialité des
données conformément au Règlement Général sur la protection des données (RGPD, voir ci-après). De
manière plus générale, un Délégué à la protection des données (DPO) est garant de l’ensemble des mesures
relatives au RGPD.
En cas de remontée d’alerte, un Comité Éthique composé de la Directrice Juridique, de la Directrice
Ressources Humaines, et de la Responsable Corporate & Compliance & DPO, a la charge de traiter les
alertes en conduisant les enquêtes et en faisant appel, si besoin, à un cabinet extérieur spécialisé.
Conformément à la réglementation, aucune mesure de représailles, directe ou indirecte, ne peut être exercée
à l’encontre d’un lanceur d’alerte du fait du signalement effectué de bonne foi.
Aucune alerte d'aucun type n'a été remontée en 2025.
Répartition par catégorie des alertes reçues
Nombre d’alertes remontées
Corruption et pots-de-vin
0
Discrimination, harcèlement
0
Données confidentielles des clients
0
Conflits d’intérêts
0
Blanchiment d'argent et délit d'initié
0
Formation
Fin 2023, le Conseil d’administration et le Comité Exécutif ont été formés à la lutte contre la corruption. Puis,
courant 2024, l’ensemble des collaborateurs a suivi un module en e-learning sur la lutte contre la corruption.
Enfin, les nouveaux arrivants ainsi que les collaborateurs identifiés comme personnes exposées (sur le
périmètre du Groupe) ont suivi un module de formation en 2025.
2023
2024
2025
% d'employés formés à la lutte
contre la corruption
3 %
93 %
92 %
ENCART PERFORMANCE
Sensibiliser les collaborateurs à l’éthique et la conformité
Résultats 2025
Ambition 2030
92,3 %
100 %
En complément de la formation des collaborateurs à la lutte contre la corruption, 42% ont reçu une formation
sur la maîtrise des outils IA, dont le déploiement se poursuivra en 2026. Par ailleurs, les collaborateurs ont été
informés de l’impact environnemental de ces outils.
Devoir de vigilance
Dans le cadre des relations partenariales instaurées avec les fournisseurs, un plan d’actions en prévention
des situations de dépendance économique des partenaires du Groupe est exercé. Cette vigilance s’exerce
plus particulièrement vis-à-vis des partenaires pouvant être exposés en raison de leur taille et de leur
infrastructure. Le Groupe a mis en place une veille afin d’identifier les Sociétés qui pourraient, à terme,
évoluer vers un risque de dépendance économique mettant en péril leur relation. La vigilance du Groupe se
concrétise aussi par une communication transparente sur des éléments permettant à ses partenaires de
prévenir ce risque de dépendance en ayant une visibilité à moyen et long terme sur ses niveaux prévisionnels
d’activité, ses stratégies d’évolution, ses besoins en termes d’innovation afin de permettre à ses fournisseurs
de construire leur propre stratégie et de faire évoluer leurs capacités d’adaptation pour atteindre les objectifs
souhaités. Par ailleurs, le Groupe a engagé, depuis quelques années, une sécurisation de ses achats sur un
certain nombre de composants critiques de ses lignes stratégiques. Cela s’est traduit par un dédoublement
des moules et outillages chez deux fournisseurs différents.
D’une manière générale, dans le cadre de sa politique de vigilance en matière de risque de dépendance
économique, le Groupe invite ses fournisseurs à régulièrement diversifier leur clientèle. De même, un
fournisseur ayant développé une technique novatrice lui conférant un monopole peut également mettre le
Groupe dans une situation à risque en termes d’approvisionnement, qui de ce fait pourra convenir avec celui-
ci d’un commun accord de la recherche d’une seconde source d’approvisionnement.
Protection des données personnelles
Interparfums s’engage à protéger les données personnelles et le droit à la vie privée de l’ensemble de ses
parties prenantes, clients, donneurs de licence, employés, candidats et partenaires de la chaîne de valeur
(fournisseurs et sous-traitants).
La politique de confidentialité Interparfums disponible et accessible à tous sur le site internet https://
www.interparfums-finance.fr/politique-confidentialite/ définit les principes de protection des données et le
cadre qui régit la manière dont les données personnelles des individus sont traitées. Les individus
comprennent l’ensemble des parties prenantes d’Interparfums, à savoir, ses clients, les utilisateurs
numériques, les employés, le personnel, les sous-traitants et fournisseurs et les candidats à l’emploi. Les
principes énoncés dans la politique de confidentialité et dans la charte d’utilisation et de protection des
données personnelles doivent être respectés par tous les collaborateurs du Groupe.
Sous la supervision du délégué à la protection des données du Groupe (DPO), une formation obligatoire a été
dispensée en e-learning début 2025 afin de garantir un niveau de sensibilisation approprié aux exigences
applicables en matière de protection des données au sein du Groupe et ainsi rappeler les principes édictés
dans les politiques et chartes susmentionnées. Cette formation RGPD a été dispensée auprès de 98% des
employés en France. D’une façon générale, le délégué à la protection des données (DPO) a pour mission
d’informer et de conseiller le Groupe au regard de ses obligations légales et réglementaires en matière de
données personnelles et d’aider ainsi le Groupe à se conformer aux principes du RGPD.
Cybersécurité
Au-delà de la protection des données et des systèmes, les actions conduites par Interparfums en termes de
cybersécurité reflètent sa maturité dans la gestion des risques et sa capacité à assurer la continuité de ses
activités.
Les risques de cybersécurité sont en constante évolution et peuvent entraîner des conséquences majeures
pour les entreprises, que ce soit en termes d’atteintes à la réputation, de pertes financières, de perturbation
des opérations, de vols de données sensibles… Une gouvernance dédiée est mise en place animée par le
Directeur des Systèmes d’information qui reporte directement au Directeur Général Délégué et au Président-
Directeur Général en cas de soupçon de crise. Elle a la charge d’identifier les éventuelles vulnérabilités et les
menaces potentielles pour mettre en place des mesures de protection appropriées et des mesures de
sécurité : Cela inclut la mise en place d’outils de protection du réseau et des actifs, des systèmes de détection
d’intrusion...
Le facteur humain est un des vecteurs les plus exposés dans les vulnérabilités de la chaîne de la sécurité. Il
est donc essentiel de les former aux bonnes pratiques en matière de cybersécurité. Ce qui a été réalisé en
2024 et 2025 sur un périmètre France. La sécurité doit être un processus continu. Il est important de surveiller
les systèmes pour détecter les anomalies et de réaliser des tests d’intrusion pour identifier les vulnérabilités.
Enfin, un plan de réponse aux incidents est mis en place pour minimiser les dommages en cas d’attaque et
restaurer la situation initiale. En mettant en place des mesures de sécurité appropriées, Interparfums réduit
considérablement son exposition aux cyberattaques, protège l’intégrité et la disponibilité des données et
renforce la confiance des parties prenantes.
2023
2024
2025
% d'employés formés à la
cybersécurité
22 %
67 %
71 %
6. Tableau des indicateurs ESG
Périmètre de reporting : le contenu de ce rapport et les indicateurs présentés dans les pages suivantes, sauf
mention contraires, ont pour périmètre le Groupe (France, États-Unis, Singapour et Corée du Sud) et sont
consolidés sur l’année 2025 (soit du 1er janvier au 31 décembre 2025). Aucune filiale n’est exclue de ce
périmètre de reporting. Le périmètre extra-financier couvert par ce reporting est identique au périmètre
financier. Toutes les opérations d’Interparfums sont donc couvertes dans ce rapport.
Thématique
Indicateurs
2023
2024
2025
ESRS
Référentiels
ODD
GRI
Environnement
Emissions
Total annuel des émissions de
gaz à effet de serre Scope 1 et 2
(en TeqCO2)
240
233
277
ESRS E1
13
305-1,
305-2
Total annuel des émissions de
gaz à effet de serre Scope 1, 2 et
3 (en TeqCO2)
252 289
224 961
161 861
ESRS E1
13
305-1,
305-2
Intensité carbone (en kg de CO2
par milliers d'euros de CA)
53,3
53,0
44,5
ESRS E1
13
305-1,
305-2
Nombre de projets de
contribution carbone
1
1
2
ESRS E1
13
305-1,
305-2
Consommation énergétique
totale (en MWh)
1 696
1 682
1 989
ESRS E1
7
305-1,
305-2
Consommation d'énergie
renouvelable auto-produite (en
MWh)
5
6,84
7,50
ESRS E1
7
305-1,
305-2
Eau
Consommation d'eau (en m3)
1 301
1 014
2 830
ESRS E3
6
303-5
Biodiversité
Zones de production
(fournisseurs de rang 1) situés à
proximité d'un espace naturel
protégé en matière de
biodiversité
Aucune
Aucune
Aucune
ESRS E4
15
304-8
Packaging
Part des lancements sur l'année
N+1 intégrant du verre PCR
78 %
78 %
100 %
ESRS E5
12
301-2
Intensité d'utilisation du verre
PCR (en tonnes / M€ de CA)
1,00
1,02
0,96
ESRS E5
12
301-2
Part de carton FSC utilisée dans
les emballages de produits
(coffrets et étuis)
88 %
100 %
100 %
ESRS E5
12
301-2
Intensité de carton FSC (en
tonnes / M€ de CA)
1,98
1,80
1,32
ESRS E5
12
301-2
Intensité de plastique utilisée
dans les emballages de produits
(en tonnes / M€ de CA)
1,77
1,47
1,25
ESRS E5
12
301-1
Déchets
Quantité de déchets produits
(entrepôt) (en tonnes)
30
64
69
ESRS E5
12
306-3
Part des déchets valorisés dans
des filières de recyclage
90 %
88 %
91 %
ESRS E5
12
306-5
Quantité de déchets dangereux
produits (en tonnes)
0
0
0
ESRS E5
12
306-4
Pollution
Montant des pénalités
financières et amendes versées
en cas de violations des
réglementations
environnementales en vigueur
0€
0€
0€
ESRS E2
12
2-27
Social
Emploi
Effectif permanent groupe
334
353
378
ESRS S1
8
2-7
Effectif par
zone
géographiq
ue
France
233
247
262
ESRS S1
8
2-7
États-Unis
77
82
82
ESRS S1
8
2-7
Asie
24
24
34
ESRS S1
8
2-7
Effectif par
type de
contrat
Permanent
323
336
359
ESRS S1
8
2-7
Non Permanent
11
17
19
ESRS S1
8
2-7
Création de postes permanents
22
14
25
ESRS S1
8
401-1
Part des salariés couverts par
une convention collective
70 %
70 %
69 %
ESRS S1
8
402-1
Fidélisation et
absentéisme
Répartition
des
collaborate
urs par âge
Moins de 25 ans
6 %
6 %
4 %
ESRS S1
10
405-1
Entre 25 et 34 ans
29 %
30 %
31 %
Entre 35 et 44 ans
29 %
28 %
29 %
Entre 45 et 54 ans
24 %
23 %
21 %
55 ans et plus
12 %
13 %
14 %
Âge moyen des collaborateurs
41,6 ans
40,8 ans
41,1 ans
ESRS S1
10
405-1
Ancienneté moyenne
7,5 ans
7,6 ans
7,9 ans
ESRS S1
8
Turnover
22,0 %
12,8 %
9,9 %
ESRS S1
8
Taux d'absentéisme total
2,29 %
2,01 %
2,18 %
ESRS S1
8
Taux d'absentéisme (sans les
congés maternité et paternité)
1,80 %
1,27 %
1,57 %
ESRS S1
8
Diversité et
inclusion
Parité sur l'effectif permanent
H 26% - F
74%
H 25% - F
75%
H 23% - F
77%
ESRS S1
5
405-1
Parité sur les postes de direction
H 39% - F
61%
H 37% - F
63%
H 34% - F
66%
ESRS S1
5
405-1
Score de l'index Égalité
professionnelle (France)
84/100
85/100
85/100
ESRS S1
10
405-2
Nombre de collaborateurs en
situation de handicap
3
4
4
ESRS S1
4
405-1
Formation
Part des collaborateurs formés
au moins 1 fois dans l'année
55 %
97 %
91 %
ESRS S1
4
404
Nombre heures de formation
2 635 h
2 347 h
3 201 h
ESRS S1
3
404
Nombre moyen d'heures de
formation par collaborateur
11,31 h
6,65 h
8,47 h
ESRS S1
3
404-1
Sécurité
Nombre d'accidents du travail
avec arrêt
1
0
1
ESRS S1
3
403-9
Nombre d'accidents de trajet
avec arrêt
0
2
0
ESRS S1
3
403-9
Taux de fréquence (nombre
d'accidents de travail avec arrêt
par million d'heures travaillées)
1,87
0,00
1,62
ESRS S1
3
403-9
Taux de gravité (nombre de jours
d'absence pour motif d'accidents
pour mille heures travaillées)
0,01
0,00
0,01
ESRS S1
3
403-9
Nombre de maladies
professionnelles
0
0
0
ESRS S1
3
403-10
Nombre de décès de
collaborateurs survenus suite à
un accident du travail
0
0
0
ESRS S1
3
403-9
Nombre d'appel service d'écoute
et d'accompagnement
psychologique
1
1
0
ESRS S1
3
403-4
Part des collaborateurs
rémunérés au dessus du salaire
décent
100 %
100 %
100 %
ESRS S1
8
13.21.1
Sécurité des
consommate
urs
Nombre de réclamations par
million de produits vendus
0,015
0,995
0,085
ESRS S4
3
416
Gouvernance
Part des administrateurs
indépendants
50 %
55 %
63 %
ESRS G1
2-9
Part des femmes au conseil
d'administration
50 %
55 %
50 %
ESRS G1
5
2-9
Comité Consultatif des
Actionnaires Individuels
Oui
Oui
Oui
ESRS G1
2-9
Comité RSE
Non
Oui
Oui
ESRS G1
2-9
Taux de présence des
administrateurs
99 %
93 %
100 %
ESRS G1
8
2-9
Nombre de collaborateurs
identifiés à risque en matière de
corruption
72
0
0
ESRS G1
8
205
Taux d'impôts réels
24,8 %
26,9 %
23,98 %
ESRS G1
8
205
Part des collaborateurs formés à
la lutte contre la corruption
3 %
93 %
92 %
ESRS G1
8
205
Nombre d'incidents rapportés
grâce à la procédure de lanceur
d'alerte
0
0
0
ESRS G1
8
205
Part des fournisseurs ayant
signé la charte éthique
51 %
62 %
73 %
ESRS G1
8
414
Politique de protection des
données personnelles (DPO)
Oui
Oui
Oui
ESRS G1
8
418
nd : Non défini
Rapport conforme aux standards de la GRI (auto-déclaration)
Exigences 1, 2 et 7 : Interparfums aligne son processus de reporting sur les lignes directrices de la GRI. Ainsi, les indicateurs de
performance sont mis en regard de ce référentiel  afin de retrouver les critères recommandés par la GRI pour un reporting conforme
GRI.
Exigence 3 : Une analyse de matérialité a été effectuée.
Exigences 4 et 5 : Les sujets matériels : politiques, plans d’actions, indicateurs et objectifs sont détaillés tout au long de ce document.
Exigence 6 :  Interparfums divulgue l’ensemble des informations de manière exhaustive.
Exigence 8 :Précisée ci-dessus.
Exigence 9 : Le rapport d'Interparfums est transmis à la GRI depuis l’édition 2024.
Partie 3 : Comptes consolidés
États financiers consolidés
Compte de résultat consolidé
(en milliers d’euros)
Notes
2024
2025
Chiffre d’affaires
4.1
880 493
899 383
Coût des ventes
4.2
(302 706)
(317 250)
Marge brute
577 787
582 133
% du chiffre d’affaires
65,6%
64,7%
Charges commerciales
4.3
(364 621)
(371 402)
Charges administratives
4.4
(34 886)
(35 497)
Résultat opérationnel courant
178 280
175 234
% du chiffre d’affaires
20,2%
19,5%
Autres charges d'exploitation
4.5
(3 700)
Autres produits d'exploitation
4.5
3 469
Résultat opérationnel
178 049
175 234
% du chiffre d’affaires
20,2 %
19,5 %
Produits financiers
6 970
4 641
Coût de l’endettement financier brut
(6 757)
(5 801)
Coût de l’endettement financier net
214
(1 160)
Autres produits financiers
9 123
21 022
Autres charges financières
(13 133)
(29 085)
Résultat financier
4.6
(3 796)
(9 223)
Résultat avant impôt
174 253
166 011
% du chiffre d’affaires
19,8%
18,5%
Impôt sur les bénéfices
4.7
(44 391)
(39 816)
Taux d’impôt réel
25,5%
24,0%
Quote-part dans les résultats des entreprises mises en équivalence
425
831
Résultat net
130 287
127 027
% du chiffre d’affaires
14,8%
14,1%
Part des intérêts minoritaires
419
457
Résultat net part du Groupe
129 868
126 569
% du chiffre d’affaires
14,7%
14,1%
Résultat net par action en euros (1)
4.8
1,70
1,58
Résultat net dilué par action en euros (1)
4.8
1,70
1,58
(1)retraité prorata temporis des attributions gratuites d’actions et augmentation de capital.
État global des gains et pertes consolidés
(en milliers d’euros)
2024
2025
Résultat net consolidé de la période
130 287
127 027
Couvertures de change et de taux
(2 801)
1 498
Impôts différés sur les éléments recyclables
723
(386)
Variation des écarts de conversion
4 933
(9 227)
Éléments recyclables en résultat
2 855
(8 115)
Gains et pertes actuariels
1 562
232
Impôts différés sur éléments non recyclables
(403)
(60)
Éléments non recyclables en résultat
1 159
172
Total des autres éléments du résultat global
4 014
(7 943)
Résultat global de la période
134 301
119 084
Dont part des intérêts minoritaires
419
457
Dont résultat global part du Groupe
133 882
118 627
Bilan consolidé
ACTIF
Notes
2024
2025
(en milliers d’euros)
Actifs non courants
Marques et autres immobilisations incorporelles
3.1
240 397
251 377
Immobilisations corporelles
3.2
143 763
154 268
Droits d'utilisation
3.3
13 226
12 700
Immobilisations financières
3.4
2 656
2 830
Actifs financiers non courants
3.4
2 654
897
Titres mis en équivalence
3.5
12 893
13 213
Actifs d’impôt différé
3.13
20 964
17 903
Total actifs non courants
436 553
453 187
Actifs courants
Stocks et en-cours
3.6
229 722
197 222
Clients et comptes rattachés
3.7
164 198
168 507
Autres créances
3.8
11 515
16 430
Impôt sur les sociétés
294
9 541
Actifs financiers courants
3.9
7 561
3 285
Trésorerie et équivalents de trésorerie
3.9
183 077
201 210
Total actifs courants
596 367
596 195
Total actifs
1 032 919
1 049 382
PASSIF
Notes
2024
2025
(en milliers d’euros)
Capitaux propres
Capital
228 349
251 385
Primes d’émission et de fusion
1 919
Réserves
338 805
350 110
Résultat de l’exercice
129 868
126 569
Total capitaux propres part du Groupe
697 022
729 984
Intérêts minoritaires
1 536
1 700
Total capitaux propres
3.10
698 558
731 684
Passifs non courants
Provisions pour risques et charges à plus d’un an
3.11
4 791
4 263
Emprunts et dettes financières à plus d’un an
3.12
95 912
96 109
Dettes de location à plus d'un an
3.12
10 821
7 848
Passifs d’impôt différé
3.13
6 507
7 313
Total passifs non courants
118 031
115 534
Passifs courants
Fournisseurs et comptes rattachés
3.14
105 249
96 556
Emprunts et dettes financières à moins d’un an
3.12
37 518
45 116
Dettes de location à moins d'un an
3.12
3 219
3 215
Provisions pour risques et charges à moins d'un an
3.11
Impôts sur les sociétés
8 034
1 549
Autres dettes
3.14
62 311
55 728
Total passifs courants
216 331
202 164
Total capitaux propres et passifs
1 032 919
1 049 382
État de variation des capitaux propres consolidés
(en milliers d’euros)
Nombre
d'actions
Capital
Primes
Autres
Éléments
Résultat
global
Réserves
et résultats
Total des capitaux propres
Part du
Groupe
Intérêts
Minoritaires
Total
Au 31 décembre 2023
69 046 280
207 590
6 986
426 426
641 002
2 672
643 674
Attribution gratuite d’actions
6 919 657
20 759
(20 759)
Résultat net 2024
129 868
129 868
419
130 287
Variation écarts actuariels sur
provision de retraite
1 159
1 159
1 159
Variation juste valeur des
instruments financiers
(2 078)
(2 078)
(2 078)
Dividende 2023 versé en 2024
(79 402)
(79 402)
(931)
(80 333)
Variation de périmètre
Actions propres
(21 357)
1 192
1 192
1 192
Écarts de conversion
6 431
(1 498)
4 933
4 933
Autres
348
348
(625)
(277)
Au 31 décembre 2024
75 944 580
228 349
12 498
456 175
697 022
1 536
698 558
Attribution gratuite d’actions
7 611 622
22 835
(22 835)
Résultat net 2025
126 569
126 569
457
127 027
Variation écarts actuariels sur
provision de retraite
172
172
172
Variation juste valeur des
instruments financiers
1 112
1 112
1 112
Dividende 2024 versé en 2025
(87 327)
(87 327)
(294)
(87 620)
Variation de périmètre
67 243
202
1 919
2 121
2 121
Actions propres
55 401
(439)
(439)
(439)
Écarts de conversion
(9 227)
(9 227)
(9 227)
Autres
(20)
(20)
1
(19)
Au 31 décembre 2025
83 678 846
251 385
1 919
4 555
472 124
729 984
1 700
731 684
Tableau de financement
(en milliers d’euros)
Notes
2024
2025
Opérations d’exploitation
Résultat net
130 287
127 027
Amortissements, provisions pour dépréciation et autres
22 460
30 632
Quote-part du résultat des entreprises mises en équivalence
3.5
(425)
(831)
Coût de l’endettement financier net
2 971
4 561
Charge d’impôt de la période
4.7
44 391
39 816
Capacité d’autofinancement générée par l’activité
199 683
201 204
Intérêts financiers décaissés et encaissés
(430)
(1 184)
Impôts payés
(47 854)
(53 997)
Capacité d’autofinancement après intérêts financiers et impôts
151 399
146 023
Variation des stocks et en-cours
3.6
(19 301)
23 332
Variation des créances clients et comptes rattachés
3.7
(20 734)
(12 523)
Variation des autres créances
3.8
(1 059)
(10 254)
Variation des fournisseurs et comptes rattachés
3.14
(10 094)
(3 354)
Variation des autres dettes
3.14
7 498
6 794
Variation du besoin en fonds de roulement d’exploitation
(43 690)
3 995
Flux net lié aux opérations d’exploitation
107 709
150 017
Opérations d’investissement
Acquisitions nettes d’immobilisations incorporelles
3.1
(16 173)
(21 678)
Acquisitions nettes d’immobilisations corporelles
3.2
(2 683)
(18 540)
Acquisitions nettes  des droits d'utilisation
3.3
(1 672)
(324)
Acquisition de titres de participation
(1 988)
Acquisitions nettes d’actifs financiers
3.9
2 998
1 048
Variation des immobilisations financières
3.4
(633)
(116)
Flux net lié aux opérations d’investissement
(18 162)
(41 598)
Opérations de financement
Émission d’emprunts et nouvelles dettes financières
3.12
40 000
50 000
Remboursement d’emprunts
3.12
(29 635)
(42 244)
(Émission)/ Remboursement de prêt accordé à des parties prenantes
3.12
27 972
Variation nette des dettes de location
3.12
(1 424)
(2 874)
Dividendes versés
(80 333)
(87 620)
Actions propres
3.10.3
213
(372)
Produits / (charges) financiers décaissés
(2 004)
(4 603)
Flux net lié aux opérations de financement
(45 211)
(87 713)
Incidence des taux de conversion
1 008
(2 597)
Effet des variations de périmètres
23
Variation nette de trésorerie
45 344
18 133
Trésorerie à l’ouverture de l’exercice
3.9
137 734
183 077
Trésorerie à la clôture de l’exercice
3.9
183 077
201 210
Annexe aux comptes consolidés
Principaux faits marquants de l’exercice 2025
Janvier
Lancement de Jimmy Choo Man Extreme
Synonyme d’aventure et de liberté, cette nouvelle eau de parfum a été imaginée pour les hommes audacieux
qui écrivent leur destin à travers de nouvelles expériences, fortes en sensations.
Lancement de Coach For Men Eau de Parfum
Coach présente le nouveau parfum audacieux pour hommes, inspiré de toutes les facettes uniques qui
définissent leur personnalité.
Lancement de Rochas Audace
La femme Rochas Audace : Faire de son feu intérieur le carburant de ses ambitions. Oser occuper l’époque
comme elle l’entend et défier les conventions. Embrasser pleinement son identité et ne jamais renoncer à sa
place. Transformer sa détermination en force, et sa féminité en expression de sa liberté.
Février
Lancement de Moonlight Cherry de la Collection Extraordinaire de Van Cleef & Arpels
La cerise est au cœur d’une nouvelle création tout en contrastes. Van Cleef & Arpels dévoile ainsi Moonlight
Cherry, une eau de parfum aussi mystérieuse que captivante.
Mars
Lancement de Star Oud de la collection Montblanc
Star Oud incarne l’héritage de Montblanc. Ce parfum saisit l’essence même de Montblanc, son élégance et
son dévouement au luxe, couronnant à merveille la collection lancée en 2024.
Réalisation de l’enquête “Engagement des collaborateurs”
La seconde enquête réalisée, sur un périmètre Groupe, s’est clôturée sur un taux de participation de 82,5 %
et sur un taux de recommandation de 91,4 %. Tous les résultats sont en progression, quelle que soit la
thématique traitée.
Nouvelle progression de la notation MSCI
Interparfums améliore une fois de plus la reconnaissance de sa performance par MSCI avec l'obtention d'une
note A, illustrant la tenue de sa trajectoire de progrès en matière ESG.
Prolongation de la licence Coach
Les sociétés Coach et Interparfums ont décidé d’étendre leur partenariat pour une nouvelle période de 5 ans,
portant ainsi la licence jusqu’au 30 juin 2031.
Acquisition de la marque Annick Goutal
Le 18 mars, Interparfums a annoncé l’acquisition de la marque Annick Goutal. La société développera la
marque à partir de 2026. Cette acquisition s’inscrit dans notre stratégie d’élargissement de l’offre produits vers
la Haute Parfumerie.
Avril
Lancement de Lacoste L.12.12 Silver Grey
Grand classique olfactif, l’accord fougère est à la parfumerie masculine ce que le polo Lacoste est au vestiaire
sportif et citadin.
Lancement de Lacoste L.12.12 Silver Rose
Tout le pouvoir d’attraction d’un floral boisé fruité - incontournable de la parfumerie féminine - revisité dans
cette nouvelle fragrance siglée Lacoste.
Mai
Lancement de Montblanc Explorer Extreme
Hommage aux paysages grandioses des régions les plus isolées, le parfum Montblanc Explorer Extreme
capture avec une intensité inédite le frisson exaltant de l’exploration de nouveaux horizons.
Dividende
Interparfums a versé un dividende de 1,15 € par action (+10 %) représentant 67 % du résultat net consolidé
de l’année 2024.
Juin
Lancement de Coach Gold
Une nouvelle fragrance au design or et audacieux rejoint la ligne signature Coach Woman, comme une
invitation à faire rayonner la personnalité unique de chacune.
Lancement de Lacoste Original Parfum
La franchise Lacoste Original ouvre un nouveau chapitre avec Lacoste Original Parfum, une composition
olfactive plus intense et sensuelle portée par un design encore plus affirmé.
Nouvelle attribution gratuite d’actions
Interparfums a procédé à sa 26e attribution gratuite d’actions, à raison d’une action nouvelle pour dix actions
détenues.
Juillet
Signature d’un accord de licence avec la Maison Longchamp
Les sociétés Longchamp et Interparfums ont signé un accord de licence parfums jusqu’au 31 décembre 2036.
Un premier lancement est prévu en 2027.
Amélioration de la note Sustainalytics en matière ESG
Sustainalytics a attribué au groupe une note de 18,6, en amélioration de 6,3 points, avec un risque passé de
Moyen à Faible. Cette progression place Interparfums au 7e rang sur les 101 entreprises du secteur des
produits ménagers.
Lancement d’I Want Choo With Love
La ligne de parfums I Want Choo s’enrichit d’une nouvelle fragrance lumineuse et ultra féminine : I Want Choo
With Love, dont le sillage irrésistible diffuse une sensation de joie à chaque note.
Amélioration de la notation EcoVadis
Pour sa seconde évaluation, Interparfums a reçu la médaille Ecovadis Gold qui classe la Société dans les 5 %
des entreprises les mieux notées parmi les 150 000 entreprises évaluées par cet organisme de référence
dans le monde.
Août
Lancement de Lacoste Original Femme
La nouvelle Eau de Parfum, Lacoste Original pour Femme est l’expression d’une féminité chic, libre,
spontanée. Un savant mélange d’élégance et d’énergie, dans le plus pur héritage de la marque.
Trajectoire Climat
Interparfums obtient la validation de l’initiative Science Based Targets (SBTi) pour ses objectifs de réduction
des émissions de gaz à effet de serre.
Création de la filiale Interparfums Korea
La société InterparfumsSA a créé une filiale détenue à 100 % en Corée du Sud, Interparfums Korea.
Septembre
Solférino Paris : L'Excellence Olfactive au Cœur de Paris
La nouvelle signature de la parfumerie de luxe, puise son inspiration au cœur d’un lieu emblématique : l’hôtel
particulier du 10, rue de Solférino. C’est dans ce quartier chargé d’histoire que naît une Maison qui incarne
l’élégance contemporaine et le savoir-faire français.
Ouverture de la 1ère boutique Solférino Paris
La Maison de Haute Parfumerie Solférino Paris ouvre sa boutique au 310, rue Saint-Honoré à Paris
Décembre
Amélioration de la note CDP Climat
Pour sa troisième participation au questionnaire du CDP, Interparfums a obtenu un score B au questionnaire
Changement Climatique.
Amélioration de la notation Ethifinance ESG Ratings
Dans le cadre de la campagne 2025, Interparfums a atteint la note de 87/100 (niveau platine), en progression
de 8 points par rapport à l’année précédente , plaçant la société au 8e rang national (sur un total de 203
sociétés), au 1er rang sectoriel (sur un total de 45 sociétés) et au 4e rang des sociétés de plus de 500 millions
d’euros de chiffre d’affaires (sur un total de 141 sociétés).
Interparfums à nouveau distingué dans le classement World’s Best Companies - Sustainable Growth
du magazine Time
Dans la seconde édition de ce classement qui récompense les 500 entreprises les plus exemplaires en
matière de croissance économique et engagement environnemental sur la période 2022- 2024, Interparfums
est passée du 44e rang mondial en 2024 au 12e rang mondial en 2025 et se hisse au 1er rang national parmi
les 18 entreprises françaises sélectionnées.
Simplification du Groupe
Fusion statutaire d’Interparfums Suisse dans InterparfumsSA via une fusion transfrontalière sous régime de
faveur, incluant le transfert de la marque Lanvin à InterparfumsSA.
Fusion d’Interparfums Holding dans InterparfumsSA sous régime de faveur, approuvée par l’Assemblée
Générale Extraordinaire du 17 décembre 2025.
Risques liés à la guerre en Ukraine
Depuis de très nombreuses années, la commercialisation des produits de la Société sur les marchés russe,
biélorusse et ukrainien s’effectue via un agent indépendant disposant d’une chaine de magasins. Le Groupe
Interparfums ne dispose d’aucune installation industrielle, commerciale et aucun salarié dans ces trois pays.
En 2025, le chiffre d'affaires de la Russie, de la Biélorussie et de l'Ukraine  représente 3,41% du chiffre
d'affaires du Groupe. À la clôture de l’exercice 2025, l’encours correspondant à ces clients (7.4 M€) reflétait
des créances arrivant à échéance au 31 décembre, sans élément notable de risque identifié.
Fort de plus de trente années de relations commerciales avec son partenaire local, le Groupe a choisi de
maintenir une activité minimale sur la zone. Cette continuité s’accompagne d’accords spécifiques encadrant le
recouvrement des créances, assurant ainsi une exposition très limitée au risque. L’ensemble de ces
opérations est conduit dans le strict respect des sanctions adoptées par l’Union européenne, notamment
celles prévues par le règlement (UE) 2022/428 du 15 mars 2022.
Risque lié à l’évolution des droits de douane américains
Le Groupe demeure exposé aux évolutions de la politique commerciale américaine, notamment à
d’éventuelles modifications des droits de douane susceptibles d’affecter les coûts d’importation supportés par
sa filiale aux États‑Unis. Si l’impact observé en 2025 est resté limité, le cadre réglementaire demeure incertain
et pourrait évoluer de manière significative. Le Groupe suit de manière attentive et continue ces
développements, afin d’anticiper toute évolution substantielle du contexte tarifaire et d’en évaluer, le cas
échéant, les implications potentielles sur son activité.
1. Principes comptables
1.1. Général
En vertu des règlements européens 1606/2002 du 19 juillet 2002 sur les normes internationales, les comptes
consolidés de la Société Interparfums au titre de l’exercice 2025 sont établis selon les normes comptables
internationales IAS/IFRS applicables depuis 2005 telles qu’approuvées par l’Union Européenne.
La base de préparation de ces informations financières résulte :
des normes et interprétations IFRS applicables de manière obligatoire;
des options retenues et des exemptions utilisées qui sont celles que le Groupe a retenu pour
l’établissement de ses comptes consolidés IFRS.
Les comptes consolidés au 31 décembre 2025 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du
24 février 2026. Ils seront définitifs lorsque l’Assemblée Générale Ordinaire du 24 avril 2026 les aura
approuvés.
1.2. Évolutions du référentiel comptable
Aucune norme, aucun amendement ni aucune interprétation publiés par l’IASB et l’IFRIC n’ont été appliqués
par anticipation dans les états financiers au 31 décembre 2025 .
Les normes, amendements ou interprétations suivants, en vigueur à compter du 1er janvier 2025, sont
d'application obligatoire. Aucune opération en relation avec ces normes n'a été réalisée sur l'année 2025. Ces
amendements n’ont pas d’impacts dans les comptes consolidés présentés au 31 décembre 2025.
Amendements IAS 21 "Absence de convertibilité".
IFRS 18 – Présentation et informations à fournir dans les états financiers (applicable aux exercices
ouverts à compter du 1er janvier 2027). Le Groupe a initié ses travaux d’analyse de cette nouvelle
norme, qui modifiera principalement la présentation du compte de résultat et certaines informations à
fournir. À ce stade, les impacts attendus portent essentiellement sur la présentation et la structuration
des agrégats de performance, sans effet significatif anticipé sur le niveau de résultat net. Les travaux
se poursuivront au cours des prochains exercices.
1.3. Principes et périmètre de consolidation
Interparfums SA
% d'intérêt
% de contrôle
Méthode d'intégration
Parfums Rochas Spain S.L.
Espagne
51%
Intégration globale
Interparfums Luxury Brands Inc.
États-Unis
100%
Intégration globale
Interparfums Asia-Pacific Pte Ltd
Singapour
100%
Intégration globale
Interparfums Korea
Corée du Sud
100%
Intégration globale
Divabox SAS
France
25%
Mise en équivalence
Parfums Rochas Spain S.L. détenue à 51% par InterparfumsSA est consolidée par intégration globale du fait
du contrôle exclusif exercé sur cette Société.
Les titres de la société 310 Saint-HonoréSAS ont été achetés à 100% par InterparfumsSA le 27 mars 2025. La
dissolution sans liquidation le 27 décembre 2025 de la société 310 Saint-HonoréSAS a entrainé la transmission
universelle du patrimoine de cette dernière au profit d’InterparfumsSA.
La société Interparfums Suisse a été fusionnée dans la société InterparfumsSA le 31 décembre 2025.
La société Interparfums HoldingSAS a été fusionnée dans la société InterparfumsSA le 17 décembre 2025. Pour
rappel, la société Interparfums HoldingSAS détenait, au 31 décembre 2024, 72,3% du capital d’InterparfumsSA
et 83% des droits de votes théoriques. La structure du capital est présentée au 3.3 du chapitre 4 du présent
document.
La société Interparfums Korea a été créée en août 2025, suite à la fermeture du distributeur local.
Les états financiers des filiales sont établis sur la même période comptable que celle de la Société mère.
L’exercice comptable est de 12 mois et se termine le 31 décembre.
1.4. Prise en compte des risques relatifs au changement climatique
L'exposition à court terme du Groupe aux conséquences du changement climatique est limitée. Les impacts
du changement climatique sur les états financiers sont donc, à ce stade, peu significatifs.
Interparfums développe une politique de respect de l’environnement afin de proposer aux consommateurs une
offre de produits responsables tout au long de leur cycle de vie. Cette politique s'articule autour de plusieurs
axes : proposer des composants et des emballages intégrant les enjeux environnementaux et sociétaux,
assurer la santé et la sécurité des consommateurs, et améliorer la cartographie des filières
d’approvisionnement pour en évaluer la résilience. Selon le Groupe, cette politique ne nécessite pas
d'investissement significatif à court ou moyen terme. Il s'agit plus d'ajuster nos procédés et façons de faire et
d'accompagner nos fournisseurs dans ces démarches.
En outre, le changement climatique et ses conséquences impacteront certainement le prix des matières
premières, les coûts de production, de distribution et de transport. Les effets à court terme sont jugés non
significatifs.
Par ailleurs, le modèle d'affaires du Groupe est résilient et permet d'ajuster les coûts variables pour préserver
la marge nette en cas de hausse des coûts de production ou de baisse du chiffre d'affaires.
1.5. Méthodes de conversion
La monnaie de fonctionnement et de présentation des comptes est l’euro.
Méthodes de conversion des comptes en devises étrangères.
Les rubriques du bilan sont converties, pour chaque monnaie étrangère, au cours de change en
vigueur à la clôture de l’exercice.
Les rubriques du compte de résultat sont converties, pour chaque monnaie étrangère, au cours de
change moyen de l’exercice.
Les transactions qui font l’objet de couvertures de change sont converties aux cours négociés.
Les principaux cours retenus, pour la conversion des comptes des filiales, par rapport à l’euro, sont les
suivants :
Devises
Taux de clôture
Taux moyen
2024
2025
2024
2025
Dollar US (USD)
1,0389
1,1750
1,0824
1,1300
Dollar Singapour (SGD)
1,4164
1,5105
1,4458
1,4756
Franc Suisse (CHF)
0,9412
0,9314
0,9526
0,9370
Korean Won (KRW)
n.a.
1 696,94
n.a.
1 605,4523
1.6. Utilisation d’estimation
Dans le cadre du processus d’établissement des comptes consolidés, l’évaluation de certains soldes du bilan
ou du compte de résultat nécessite l’utilisation d’hypothèses, estimations ou appréciations. Il s'agit notamment
de la valorisation des actifs incorporels, et de la détermination du montant des provisions pour risques et
charges. Ces hypothèses, estimations ou appréciations sont établies sur la base d’informations ou situations
existantes à la date d’établissement des comptes, qui peuvent se révéler, dans le futur, différentes de la
réalité.
1.7. Chiffre d’affaires
Le chiffre d’affaires correspond principalement aux ventes de produits de parfums et cosmétiques réalisées au
départ des entrepôts du Groupe vers les distributeurs, agents et détaillants (directement ou via les filiales).
Conformément à IFRS 15, le chiffre d’affaires est comptabilisé lorsque le contrôle des biens est transféré au
client, c’est-à-dire lorsque la performance du Groupe est réalisée. Ce transfert intervient en général à la
livraison ou à l’expédition des produits, en fonction des conditions contractuelles (Incoterms) applicables.
Le chiffre d’affaires est présenté net de toutes remises, ristournes, rabais et autres réductions commerciales
accordés aux clients. Les facturations de fin d’année pour lesquelles le transfert de contrôle (et donc de
propriété) intervient sur l’exercice suivant ne sont pas comptabilisées en chiffre d’affaires de l’exercice en
cours.
1.8. Marques et autres immobilisations incorporelles
Les marques et autres immobilisations incorporelles sont comptabilisées à leur coût d’acquisition, qu’il
s’agisse de marques sous contrat de licence ou de marques acquises. Elles bénéficient d’une protection
juridique. Les marques acquises ont une durée d’utilité indéfinie et ne sont pas amorties.
Les immobilisations incorporelles à durée d’utilité finie, comme les droits d’entrée pour acquisition des
licences, sont amorties de façon linéaire sur la durée de la licence.
Le droit d’utilisation dont la Société bénéficie sur les moules et outillages verrerie est classé en
immobilisations incorporelles. Ces immobilisations sont à durée d’utilité finie et amorties sur une durée de trois
à cinq ans.
Les licences et les droits d’entrée de licences font l’objet d’une évaluation en cas d’indice de perte de valeur.
Leur valeur recouvrable est déterminée selon la méthode des flux de trésorerie prévisionnels actualisés sur la
durée de vie des licences réelle ou estimée qui seront générés par ces actifs. Les données utilisées dans ce
cadre proviennent des budgets annuels et plans pluriannuels établis sur la durée de vie des licences par la
Direction.
Les marques en nom propre font l’objet également d’un test de perte de valeur au minimum annuellement. La
valeur nette comptable est comparée à sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable est la valeur la plus
élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de la vente et sa valeur d'utilité estimée à partir des flux
prévisionnels issus des plans pluriannuels établis sur 5 ans actualisés à l’infini.
Une provision pour dépréciation est comptabilisée dès lors que la valeur ainsi déterminée est inférieure à la
valeur comptable.
Le taux d’actualisation avant impôt retenu pour ces évaluations est le coût moyen pondéré du capital (WACC)
de 8,34 % au 31 décembre 2025 contre 9,47 % au 31 décembre 2024. Le taux de croissance à l’infini retenu
est compris entre 0,5% et 2 % au 31 décembre 2025 et de 2 % au 31 décembre 2024.
Les frais générés au moment de l’acquisition, analysés comme des frais accessoires directs, sont incorporés
au coût de l’actif acquis.
Les autres immobilisations incorporelles sont amorties sur leur durée d’utilité et sont soumises à des tests s’il
existe un indicateur de perte de valeur qui pourrait entraîner une dépréciation.
L’ensemble des contrats de licence stipule une utilisation internationale des droits. Les autres immobilisations
incorporelles, et notamment les moules verrerie sont essentiellement utilisés en France par nos sous-traitants.
1.9. Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires) et
sont amorties sur leur durée d’utilisation estimée de façon linéaire. Les immobilisations corporelles incluent les
moules relatifs aux capots.
En avril 2021, la filiale française a fait l’acquisition définitive de son siège social, composé de terrain,
constructions et installations. Le terrain n'est pas amorti, les constructions et les installations et agencements
sont amortis de façon linéaire sur une durée de 50 ans et de 7 à 25 ans, respectivement.
De 2022 à 2025, la filiale française a fait l'acquisition de locaux dans le but d'agrandir son siège social. A
compter de leur mise en service, la part allouée au terrain n'est pas amortie, et la part allouée aux façades,
installations et agencements est amortie de façon linéaire sur une durée de 25, 15 et 7 ans, respectivement.
Durée d'amortissement
Constructions
20 - 50 ans
Installations et agencement
5 - 15 ans
Moules capots, outillage
2 - 5 ans
Matériel de bureau, informatique
3 ans
La majorité des immobilisations corporelles est utilisée en France.
1.10. Stocks et en-cours
Les stocks sont valorisés au plus bas de leur coût de revient ou de leur valeur probable de réalisation. Une
provision pour dépréciation est constatée au cas par cas lorsque la valeur probable de réalisation est
inférieure à la valeur comptable.
Le coût de revient des matières premières et approvisionnements est déterminé sur la base des prix moyens
pondérés.
Le coût de revient des produits finis est déterminé en incorporant au coût des matières consommées les
dépenses de production ainsi qu’une quote-part de charges indirectes évaluées sur la base d’un taux
standard.
A la fin de chaque exercice, ces taux standard font l’objet d’une comparaison avec le taux effectivement
obtenu sur la base des données réelles de fin d’année.
1.11. Créances
Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Une provision pour perte de valeur est pratiquée, au cas
par cas, lorsque la valeur probable de réalisation est inférieure à la valeur comptable.
1.12. Impôts différés
Les impôts différés correspondant aux différences temporaires entre les bases fiscales et comptables des
actifs et passifs consolidés ainsi qu’aux impôts sur retraitements de consolidation sont calculés selon la
méthode du report variable en fonction des conditions d’imposition connues à la fin de l’exercice.
Les économies d’impôt résultant de déficits fiscaux reportables sont enregistrées en impôts différés actifs et
dépréciées le cas échéant. Seuls les montants dont l’utilisation est probable étant maintenus à l’actif du bilan.
1.13. Titres mis en équivalence
Le poste « titres mis en équivalence » inclut la quote-part de capital acquise en juin 2020 dans la Société
Divabox (cf note 3.5.).
Conformément à IAS 28 et IAS 36, le Groupe vérifie à chaque clôture la recouvrabilité de ses participations
mises en équivalence et réalise un test de dépréciation lorsque cela est jugé nécessaire. Au 31 décembre
2025, un test de dépréciation a été réalisé sur la base du budget établi par la société mise en équivalence ; il
n’a pas conduit à la comptabilisation de dépréciation.
1.14. Trésorerie, équivalents de trésorerie et actifs financiers courants
Le poste « Trésorerie et équivalents de trésorerie » inclut les disponibilités et les titres de placement
facilement convertibles en un montant connu de trésorerie et sans pénalités et dont la valeur présente un
risque de variation négligeable.
Le poste « Actifs financiers courants » inclut principalement des actions cotées de sociétés du secteur du luxe.
1.15. Actions propres
Les actions Interparfums détenues par le Groupe sont comptabilisées en déduction des capitaux propres
consolidés, à leur coût d’acquisition.
En cas de cession, les résultats de cession sont inscrits directement en capitaux propres pour leur montant
net d’impôt.
1.16. Provisions pour risques et charges
Pour indemnités de départ en retraite
Cette provision est destinée à faire face aux engagements correspondant à la valeur actuelle des droits acquis
par les salariés relatifs aux indemnités conventionnelles auxquelles ils seront en mesure de prétendre lors de
leur départ à la retraite.
A compter du 31 décembre 2025, le mode de départ est la mise à la retraite avec l’indemnité prévue par le
barème de la convention collective. L’impact lié à cette modification d’hypothèse a été traité en coût des
services passés. La méthode de calcul retenue est la méthode des unités de crédit projetées. Cette méthode
prend en compte les droits et les salaires projetés au terme, la probabilité de versement ainsi que le prorata
d’ancienneté permettant de ramener les engagements à hauteur des services déjà rendus par les salariés. La
prestation d'indemnité de départ en retraite est versée sous forme de capital.
Ainsi, le calcul des engagements au titre des indemnités de fin de carrière consiste à estimer la valeur actuelle
probable des prestations futures (VAP), c’est-à-dire les droits des salariés lors de leur départ en retraite en
tenant compte de la probabilité de départ et de décès de ces salariés avant l’échéance ainsi que des facteurs
de revalorisation et d’actualisation. Cette valeur actuelle probable est ensuite proratisée pour tenir compte de
l’ancienneté acquise au sein de la Société à la date de calcul.
Pour autres risques et charges
Une provision est comptabilisée lorsque l’entité a une obligation actuelle (juridique ou implicite) résultant d’un
événement passé lorsqu’il est probable qu’une sortie de ressources représentatives d’avantages
économiques sera nécessaire pour régler l’obligation et lorsque le montant de l’obligation peut être estimé de
manière fiable.
1.17. Instruments dérivés et de couverture
Les instruments dérivés et de couverture mis en place par le Groupe visent à limiter l’exposition aux risques
de taux ainsi qu’aux risques de change, sans vocation spéculative.
Couvertures de change
Des contrats de couvertures de change visant à couvrir des flux de trésorerie sont mis en place au moment de
l’enregistrement des créances ou des dettes. Il s’agit de contrats ayant une maturité de 3 à 9 mois en fonction
de l’échéance des créances et des dettes en devises (essentiellement le Dollar Américain). Les pertes et les
gains de change liés à ces contrats sont comptabilisés en résultat au moment de l’enregistrement des
créances.
Par ailleurs, des contrats de couverture visant à couvrir les ventes prévisionnelles réalisées en Dollar
Américain, ont été mis en place. En application de la norme IFRS 9, ces couvertures ont été traitées comme
des couvertures de flux futurs (Cash Flow Hedge). La comptabilité de couverture est applicable si d’une part,
la couverture est clairement définie et documentée à la date de mise en place et d’autre part, l’efficacité de la
relation de couverture est démontrée dès son origine, et tant qu’elle perdure. A la clôture, les instruments de
couverture correspondant à ces contrats sont enregistrés au bilan à leur juste valeur. Les variations de valeurs
liées à ces contrats sont comptabilisées en résultat pour la partie non efficace de la couverture et en capitaux
propres pour la partie efficace. En 2025, le chiffre d’affaires a été corrigé de l’impact de ces couvertures.
Couvertures de taux
Un swap de taux visant à couvrir les risques de fluctuation des taux sur un emprunt dont les intérêts sont
basés sur l’Euribor 1 mois a été mis en place en 2021 sur la base des 2/3 du nominal et 2/3 de la durée. Cet
instrument financier n’a pas été qualifié de couverture au regard de la norme IFRS 9, il est donc comptabilisé
à la juste valeur par résultat.
Les swaps de taux visant à couvrir les risques de fluctuation des taux sur les emprunts mis en place depuis
2022 ont été qualifié de couverture au regard de la norme IFRS 9. Ils sont donc comptabilisés à la juste valeur
en contrepartie des autres éléments du résultat global (capitaux propres).
1.18. Emprunts
Lors de la comptabilisation initiale, les emprunts sont comptabilisés à leur juste valeur sur laquelle sont
imputés les coûts de transaction directement attribuables à l’émission du passif.
A la clôture, les emprunts sont évalués au coût amorti, basé sur la méthode du taux d’intérêt effectif.
1.19. Autres dettes
Les autres dettes financières et d’exploitation sont initialement comptabilisées au bilan à la juste valeur.
Celles-ci correspondent généralement aux montants des factures lorsqu’il s’agit de dettes à court terme.
1.20. Attribution gratuite d’actions de performance
La norme IFRS 2 requiert l’enregistrement en résultat, en contrepartie des réserves, d’une charge
correspondante à la valeur de marché des actions gratuites à attribuer aux collaborateurs, estimée à la date
d’attribution. Cette valeur tient également compte d’hypothèses de départ des bénéficiaires et d’un taux de
probabilité de réalisation des performances à atteindre pour bénéficier de ces titres. Les évolutions de valeur
postérieures à la date d’octroi sont sans incidence sur cette évaluation initiale. Cette charge est étalée et
ajustée sur chaque exercice de l’évolution des hypothèses de présence des bénéficiaires sur la période
d’acquisition des droits.
1.21. Frais de dépôts des marques
Dans le cadre de la norme IAS38, les dépenses relatives aux dépôts des noms de chaque marque ne sont
pas immobilisables. Elles sont prises en charge en tant que « frais de recherches et conseils ».
1.22. Résultat par action
Le résultat par action est calculé sur la base du nombre moyen pondéré d’actions en circulation durant
l’exercice, après déduction des actions propres inscrites en diminution des capitaux propres.
Le résultat par action après dilution est établi sur la base du nombre moyen pondéré d’actions en circulation
durant l’exercice, après déduction des seules actions propres pour lesquelles il est envisagé une détention de
longue durée, et majoré du nombre moyen pondéré d’actions qui résulterait de la levée, durant l’exercice, des
options de souscription existantes.
Pour rendre la lecture de ces éléments comparable, le résultat par action et le résultat par action dilué de
l’année précédente sont systématiquement recalculés pour tenir compte de l’attribution d’actions gratuites ou
augmentation de capital de l’année en cours.
2. Principes de présentation
2.1. Présentation du compte de résultat
Le compte de résultat consolidé du Groupe est présenté par destination. Cette présentation a pour effet de
ventiler les charges et les produits en fonction de leur destination (coût des ventes, charges commerciales,
charges administratives) et non pas en fonction de la nature d’origine des charges et produits.
2.2. Présentation du bilan
Le bilan consolidé est présenté en fonction du caractère courant, non courant des actifs et passifs.
2.3. Information sectorielle
L’information sectorielle présentée est élaborée à partir de celle utilisée par le management au titre du suivi de
l’activité du Groupe.
2.3.1. Les métiers
L’activité principale de la Société est l’activité « Parfums ». Les indices de performances financières de
chacune des marques composant cette activité étant similaires, le compte de résultat et le bilan du Groupe
représente donc, dans sa globalité, l’activité « Parfums ».
La Société gère également une petite activité « Mode » représentant les opérations générées par la partie
mode de la marque Rochas. Du fait du caractère non significatif de l’activité « Mode » (moins de 0,2 % du
chiffre d’affaires), le compte de résultat de cette activité n’est pas présenté de façon distincte.
2.3.2. Les secteurs géographiques
Le Groupe a une activité internationale et analyse son chiffre d’affaires par zone géographique.
Les actifs nécessaires à l’activité sont principalement situés en France.
2.3.3. Indicateurs alternatifs de performance
Les indicateurs de performance utilisés par le Groupe qui ne sont pas définis directement dans les états
financiers ont été préparés en conformité avec la position de l’AMF 2015-12 sur les indicateurs alternatifs de
performance.
Croissance du chiffre d’affaires à devises constantes
La facturation de chiffre d’affaires 2025 en devise est réévalué au taux de facturation moyen 2024 afin de
calculer un chiffre d’affaires à devises constantes.
(en million d’euros)
Chiffre d’affaires
Chiffre d’affaires 2025 - à devises courantes
899,4
Chiffre d’affaires 2025 - à devises constantes
918,3
Chiffre d’affaires 2024 publié
880,5
Variation à devises constantes
+37,8
Variation % à devises constantes
+4,3 %
3. Notes annexes au bilan
3.1. Marques et autres immobilisations incorporelles
3.1.1. Nature des immobilisations incorporelles
(en milliers d’euros)
2024
+
-
Change
2025
Brut
Marques
159 761
18 936
178 697
Droits d'entrée des licences
137 127
137 127
Droits sur moules et outillages verrerie
18 442
1 337
(383)
19 396
Autres
4 239
223
(143)
(59)
4 260
Total brut
319 569
20 496
(526)
(59)
339 480
Amortissements et dépréciations
Marques
(12 677)
(12 677)
Droits d'entrée des licences
(47 023)
(7 645)
(54 668)
Droits sur moules et outillages verrerie
(16 220)
(1 095)
167
(17 148)
Autres
(3 251)
(426)
43
24
(3 610)
Total amortissements et dépréciations
(79 171)
(9 166)
210
24
(88 103)
Total net
240 397
11 330
(316)
(35)
251 377
Marques en propre
Le Groupe détient des marques en propre (notamment Lanvin, Rochas, Off-White, et Annick Goutal)
couvrant principalement la classe 3 (parfums) et, pour Rochas, également la classe 25 (mode).
L’augmentation du poste en 2025 correspond principalement à la valeur comptable de l’acquisition de la
marque Annick Goutal par InterparfumsSA.
3.1.2. Tests de perte de valeur
Les tests de valeur sont réalisés au niveau de chacune des marques et au minimum une fois par an et plus
s'il existe des indicateurs de pertes de valeurs.
Pour l’ensemble des actualisations, le taux retenu est le coût moyen pondéré du capital (WACC) de 8,34 %.
Le Groupe s'est interrogé sur les risques climatiques physiques et de transition pouvant impacter les flux de
trésorerie et n'a pas identifié de risque significatif dans les cinq prochaines années. Le modèle d'affaires du
Groupe est résilient et permet d'ajuster les coûts variables pour préserver la marge nette en cas de hausse
des coûts de production ou de baisse du chiffre d'affaires.
Marques en propre
Au 31 décembre 2025, une évaluation des marques détenues en propre a été réalisée. Cette évaluation
s’appuie sur la méthode des « excess earnings », fondée sur l’estimation des flux économiques résiduels
attribuables à la marque, en remplacement de l’approche précédemment utilisée fondée sur la méthode des
flux de trésorerie actualisés.
Cette méthode, qui repose également sur l’actualisation de flux futurs, intègre la rémunération des autres
actifs contribuant à la génération des flux et permet ainsi d’isoler la contribution spécifique des marques. Le
Groupe considère que cette approche est plus appropriée pour refléter la valeur économique des marques,
conformément aux pratiques de marché.
Ce changement constitue un changement d’estimation comptable, appliqué de manière prospective.
Les résultats de cette évaluation ne conduisent pas à constater de dépréciation sur les marques en propre.
Par ailleurs, l’évaluation de la marque Rochas Mode a été mise à jour et ne fait pas apparaître de perte de
valeur.
Droits d’entrée des licences
Les droits d’entrée versés par le Groupe sont comptabilisés en immobilisations incorporelles lorsqu’ils
répondent aux critères d’IAS 38. Ces actifs sont considérés comme ayant une durée d’utilité finie et sont
amortis (le cas échéant selon le mode linéaire) sur la période au cours de laquelle le Groupe s’attend à
bénéficier des avantages économiques correspondants.
Conformément à IAS 36, le Groupe apprécie à chaque clôture l’existence d’indices de perte de valeur
concernant ces actifs amortissables et, le cas échéant, procède à une estimation de leur valeur recouvrable.
Les principaux indices de perte de valeur suivis par le Groupe incluent notamment :
une sous-performance significative des ventes ou de la marge générée par la licence par rapport
aux budgets et plans d’affaires approuvés,
une révision à la baisse des prévisions de chiffre d’affaires ou de rentabilité sur la durée résiduelle
du contrat,
des événements défavorables affectant la marque ou le marché concerné (évolution de la demande,
environnement concurrentiel, changement réglementaire, etc.),
des modifications significatives des conditions contractuelles (durée, conditions financières,
perspectives de renouvellement).
Au 31 décembre 2025, l’analyse de ces éléments n’a mis en évidence aucun indice de perte de valeur sur
les droits d’entrée ; en conséquence, aucune dépréciation n’a été constatée au titre de l’exercice.
Analyse de sensibilité
Dans le cadre des tests de valeur des marques de parfums détenues en propre ainsi que de Rochas Mode,
le Groupe a réalisé une analyse de sensibilité des principales hypothèses, portant sur le taux d’actualisation
et le taux de croissance à l’infini. Cette analyse a été effectuée en retenant une hausse de 50 points de base
du taux d’actualisation et une baisse de 50 points de base du taux de croissance à l’infini. Les résultats de
ces sensibilités ne font pas apparaître de risque de perte de valeur au titre de l’exercice 2025.
3.2. Immobilisations corporelles
(en milliers d’euros)
2024
+
-
Reclassement
Change
2025
Terrains
59 395
550
1 526
61 471
Constructions
72 771
1 345
1 505
75 620
Avances et acomptes sur immobilisations
corporelles
10 088
14 403
(3 030)
21 460
Installations générales
5 758
795
(184)
432
(27)
6 774
Matériel de bureau, informatique, mobilier
5 384
597
(92)
(179)
5 709
Moules et outillage capots
23 589
813
(147)
(432)
23 823
Autres
903
37
(59)
(19)
862
Total brut
177 888
18 540
(482)
1
(225)
195 720
Amortissements et dépréciations
(34 124)
(7 778)
306
(1)
144
(41 453)
Total net
143 763
10 762
(176)
(81)
154 268
La hausse du poste « Immeuble (terrain et construction) » s’explique par l’acquisition de différents étages
d’un immeuble adjacent par InterparfumsSA en vue de l’agrandissement de son siège social.
3.3. Immobilisations - droits d’utilisation
Les principaux contrats de locations identifiés comme devant être comptabilisés à l’actif du bilan, au regard
de l’application de la norme IFRS16, sont des bureaux, boutiques et entrepôts situés aux États-Unis, à
Singapour, en Corée du Sud et en France.
Au 31 décembre 2025, le poste « immobilisations droit d’utilisation » s’analyse comme suit :
(en milliers d'euros)
2024
+
-
Entrée de
périmètre
Change
2025
Brut
Locations immobilières
26 042
259
(635)
3 155
(1 142)
27 679
Locations véhicules
488
65
(129)
424
Total brut
26 530
324
(764)
3 155
(1 142)
28 103
Amortissements
Locations immobilières
(13 035)
(3 070)
424
(36)
591
(15 126)
Locations véhicules
(268)
(138)
129
(277)
Total amortissements
(13 303)
(3 208)
553
(36)
591
(15 403)
Total Net
13 226
(2 884)
(211)
3 119
(551)
12 700
3.4. Immobilisations financières et actifs financiers non courants
3.4.1. Immobilisations financières
Les immobilisations financières sont principalement composées de titres d’un FPCI (Fonds Professionnel de
Capital Investissement) et de dépôts de garanties immobilières.
3.4.2. Actifs financiers non courants
3.4.2.1. Avances sur redevances
La signature du contrat de licence Karl Lagerfeld a donné lieu au versement d’une avance sur redevances, à
imputer sur les redevances futures, de 9,6 millions d’euros. Cette avance a une valeur nette comptable de
0,1 millions d’euros à fin décembre 2025.
Pour rappel, cette avance sur redevances est imputée sur les redevances futures chaque année. Cette
avance a été actualisée sur la durée de vie du contrat selon la méthode des coûts amortis, la contrepartie
est constatée en augmentation des amortissements du droit d’entrée.
3.4.2.2. Swaps de taux
La société InterparfumsSA a contracté des swaps payeur taux fixe pour couvrir certains de ses emprunts à
taux variables.
Au  31 décembre 2025, la valorisation des swaps en position active à plus d’un an s’élève à 0,8 millions
d’euros.
3.5. Titres mis en équivalence
A fin juin 2020, Interparfums a acquis 25 % du capital de la société Divabox, spécialisée dans le e-
commerce beauté (site : my-origines.com). Au 31 décembre 2025, la participation est de 24,93%.
Du fait de son influence notable sans contrôle, la société Divabox est intégrée en équivalence dans les
comptes consolidés du Groupe.
Conformément à la norme IAS 28, la réconciliation des informations financières avec la valeur comptable
des intérêts du Groupe dans cette co-entreprise se décompose comme suit :
(en milliers d’euros)
Titres mis en équivalence au 31 décembre 2024
12 893
Impact de la modification de détention
(12)
Distribution de dividendes sur la période
(500)
Quote-part de résultat de la période
831
Titres mis en équivalence au 31 décembre 2025
13 213
3.6. Stocks et en-cours
(en milliers d’euros)
2024
2025
Matières premières et composants
84 418
78 025
Produits finis
156 464
135 123
Total brut
240 882
213 148
Dépréciations sur matières premières
(4 198)
(6 102)
Dépréciations sur produits finis
(6 963)
(9 824)
Total dépréciations
(11 160)
(15 926)
Total net
229 722
197 222
3.7. Créances clients et comptes rattachés
(en milliers d’euros)
2024
2025
Total brut
165 974
170 999
Dépréciations
(1 777)
(2 492)
Total net
164 198
168 507
Les échéances des créances clients s’analysent comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Brut
Dépréciations
Brut
Dépréciations
Non échues
114 677
127 580
(5)
De 0 à 90 jours
49 259
(75)
39 744
(414)
De 91 à 180 jours
676
(566)
2 045
(529)
De 181 à 360 jours
363
(244)
441
(369)
Plus de 360 jours
999
(891)
1 188
(1 175)
Total
165 974
(1 777)
170 999
(2 492)
3.8. Autres créances
(en milliers d’euros)
2024
2025
Charges constatées d’avance
5 559
5 147
Taxe sur la valeur ajoutée
2 946
4 880
Instruments de couvertures
207
569
Avances et acomptes
2 803
5 368
Autres
466
Total
11 515
16 430
Le poste "Avances et Acomptes" inclus principalement les montants en séquestre relatifs aux achats
immobiliers réalisés pour l’extension du siège d'Interparfums SA.
3.9. Actifs financiers courants et Trésorerie & équivalents de trésorerie
(en milliers d’euros)
2024
2025
Actifs financiers courants
7 561
3 285
Trésorerie et équivalents de trésorerie
183 077
201 210
Actifs financiers courants et Trésorerie & équivalents de trésorerie
190 638
204 495
3.9.1. Actifs financiers courants
Les actifs financiers courants se décomposent comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Actions
7 415
3 235
Autres actifs financiers courants
146
50
Actifs financiers courants
7 561
3 285
Les actions représentent des investissements dans des Sociétés du secteur du luxe.
3.9.2. Trésorerie et équivalents de trésorerie
Les comptes bancaires et les équivalents de trésorerie se décomposent comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Comptes à terme
97 804
113 441
Comptes bancaires rémunérés
69 648
83 715
Comptes bancaires
15 625
4 054
Trésorerie et équivalents de trésorerie
183 077
201 210
Les comptes à terme supérieurs à trois mois sont analysés comme étant des placements dont la
disponibilité est de quelques jours, sans pénalités de sortie, et ce, quel que soit l’échéance à l'origine. Ils
sont donc présentés en Trésorerie et équivalents de trésorerie.
Le rapprochement de l'endettement net s’effectue comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Trésorerie et équivalents de trésorerie
183 077
201 210
Actifs financiers courants
7 561
3 285
Trésorerie et actifs financiers courants
190 638
204 495
Emprunt et dettes financières à moins d'un an
(37 518)
(45 116)
Emprunt et dettes financières à plus d'un an
(95 912)
(96 109)
Total endettement brut
(133 430)
(141 225)
Endettement net
57 208
63 270
3.10. Capitaux propres
3.10.1. Capital social
Au 31 décembre 2025, le capital social de la société InterparfumsSA est composé de 83 795 092 actions
entièrement libérées d’une valeur nominale de 3 euros, détenu à 72,46 % par la société Interparfums Inc.
Les variations de capital de l’exercice 2025 sont dues à :
l’augmentation de capital par attribution gratuite d’actions du 25 juin 2025 pour 7 611 622 titres à
hauteur d’une action nouvelle pour dix actions détenues ;
l’annulation de 60 564 819 titres suite à la fusion de la société Interparfums HoldingSAS dans la
société InterparfumsSA
l’émission de 60 632 062 titres pour Interparfums Inc suite à la fusion de la société Interparfums
HoldingSAS (anciennement détenue à 100% par Interparfums Inc) dans la société InterparfumsSA.
3.10.2. Attributions gratuites d’actions de performance
Plan 2022
Un plan d'attribution d'actions gratuites de performance attribuées aux salariés a été mis en place le 16
mars 2022. Ce plan portait sur un nombre total de 88 400 titres.
La remise effective des titres a été conditionnée par la présence du collaborateur au 16 juin 2025 et à la
réalisation des performances liées au chiffre d'affaires consolidé de l’exercice 2024 pour 50% des actions
attribuées et sur le résultat opérationnel consolidé de l’exercice 2024 pour les autres 50%.
Les actions, rachetées par la Société sur le marché, ont été définitivement attribuées à leurs bénéficiaires le
16 juin 2025, à l’issue d’une période d’acquisition de trois ans et trois mois sans période de conservation.
Cette remise a porté sur 106 046 titres pour une valeur faciale de 4,2 millions d’euros. Cette remise des
titres tient compte des distributions d'actions gratuites successive à hauteur d'une action nouvelle pour dix
actions détenues, réalisées en 2022, 2023 et 2024. Au 31 décembre 2025, la charge cumulée au titre
d'IFRS 2 depuis le début du plan s’élève à 4,0 millions d’euros et reste inchangé depuis le débouclement du
plan.
Plan 2025
Un nouveau plan d'attribution d'actions gratuites de performance attribuées aux salariés a été mis en place
le 1er décembre 2025. Ce plan porte sur un nombre total de 137 900 titres.
Les actions, rachetées par la société sur le marché, seront définitivement attribuées gratuitement aux
bénéficiaires à l’issue d’une période d’acquisition de trois ans et trois mois, soit le 1er mars 2029, sans
période de conservation supplémentaire.
L’acquisition définitive des droits est conditionnée :
à la présence du collaborateur au 1er mars 2029 ;
à la réalisation de conditions de performance portant sur l’exercice 2028 :
le chiffre d’affaires consolidé (45 % des actions),
le résultat opérationnel consolidé (45 % des actions),
la note Ecovadis (10 % des actions).
Conformément à IFRS 2, ce plan est classé en règlement en instruments de capitaux propres. La juste
valeur à la date d’attribution a été déterminée en référence au cours de l’action InterparfumsSA à cette date,
ajustée des dividendes attendus sur la période d’acquisition et des conditions de performance, et s’élève à
21,53 € par action.
Sur la base des hypothèses retenues (taux de présence attendu et probabilité de réalisation des conditions
de performance), la charge totale estimée au titre du plan est d’environ 2 millions d’euros, comptabilisée
linéairement sur la durée de la période d’acquisition (3,25 ans).
Au 31 décembre 2025, la charge IFRS 2 cumulée depuis le début du plan s’élève à 51 milliers d’euros.
3.10.3. Actions propres
3.10.3.1. Actions propres détenues dans le cadre du contrat de liquidité
Dans le cadre du programme de rachat d’actions visé par l’Assemblée Générale en date du 17 avril 2025, 
116 246 actions Interparfums d’une valeur nominale de 3 euros sont détenues par la Société au
31 décembre 2025, soit 0,1 % du capital.
Les mouvements sur la période se décomposent comme suit :
(en milliers d’euros)
Cours moyen
Nombre de
titres
Valeur
Au 31 décembre 2024
40,13 €
75 277
3 021
Acquisition
33,96 €
628 571
21 348
Attribution gratuite du 25 juin 2025
9 622
Cession
35,80 €
(597 224)
(21 378)
Au 31 décembre 2025
25,73 €
116 246
2 991
La gestion du programme de rachat est effectuée par un prestataire de services d’investissement, dans le
cadre d’un contrat de liquidité conformément à la charte de déontologie de l’AMAFI.
Les actions acquises dans ce cadre le sont dans les limites suivantes :
le prix maximum d’achat est fixé à 80 euros par action, hors frais d’acquisition ;
le total des actions détenues ne peut dépasser 2,5 % du nombre d’actions composant le capital
d'Interparfums SA.
3.10.3.2. Actions Propres détenues dans le cadre des plans d'actions gratuites
Le Groupe achète des actions propres en vue de les remettre à ses salariés dans le cadre des plans
d'actions gratuites. Sur l'exercice 2025, les mouvements ont été les suivants :
31/12/2024
Achats
Actions remises
31/12/2025
Nombre de titres détenues
96 371
9 675
(106 046)
Valeur en milliers d'euros
3 784
373
(4 157)
3.10.4. Intérêts minoritaires
Les intérêts minoritaires sont relatifs à la part non détenue dans la filiale européenne Parfums Rochas Spain
S.L. (49 %). Ils se décomposent comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Part des réserves des minoritaires
1 116
1 243
Part de résultat des minoritaires
419
457
Intérêts minoritaires
1 536
1 700
Les minoritaires ont une obligation irrévocable de compenser les pertes par un investissement
complémentaire et ont la capacité de le faire.
3.10.5. Stratégie capitalistique
Conformément aux dispositions de l’article L.225-123 du Code de commerce, l’Assemblée Générale du
29 septembre 1995 a décidé de créer des actions ayant un droit de vote double. Ces actions doivent être
entièrement libérées et inscrites sur le Registre des actions d'InterparfumsSA, sous la forme nominative,
depuis trois ans minimum.
La politique de distribution de dividendes, mise en place depuis 1998 permet d’assurer une rémunération
aux actionnaires, tout en les associant à la croissance du Groupe.
En mai 2025, au titre de l'année 2024, Interparfums SA a versé un dividende de 1,15 € par action
représentant plus de 67 % du résultat net consolidé de l'année écoulée (1,15 € pour l'année précédente).
En matière de financement, compte tenu de sa structure financière, le Groupe a la capacité de faire appel à
des établissements de crédit par le biais d’emprunts à moyen terme en cas de financement d’opérations
importantes. Les emprunts sont détaillés au présent chapitre, partie 3.12.
Le niveau des capitaux propres consolidés est régulièrement suivi afin de s’assurer d’une flexibilité
financière suffisante permettant au Groupe d’étudier toute opportunité en termes de croissance externe.
3.11. Provisions pour risques et charges
(en milliers d’euros)
2024
Dotations
résultat
Écarts
actuariels
réserves
Reprises
Utilisées
Reprises
non
Utilisées
2025
Provision indemnités de départ en retraite
4 084
416
(232)
(22)
4 245
Provision pour charges (1)
707
18
(707)
18
Total provisions pour risques et charges à plus
d’un an
4 791
434
(232)
(729)
4 263
Total provisions pour risques et charges à
moins d'un an
Total provisions pour risques et charges
4 791
434
(232)
(729)
4 263
(1)La provision pour charges concerne la contribution sociale à payer relative au plan d’attribution d’actions gratuites de 2025.
3.11.1. Provision pour indemnités de départ en retraite
Au 31 décembre 2024, un changement des modalités de calcul des prestations de retraite a été adopté.
Pour rappel, jusqu’au 30 décembre 2024, pour l’évaluation des indemnités de départ à la retraite,
Interparfums avait retenu le mode de rupture conventionnelle instauré par l’ordonnance 2017‑1387 publiée
au journal officiel du 23 septembre 2017 et du décret 2017‑1398 publié au journal officiel du 26 septembre
2017.
A compter du 31 décembre 2024, la provision des indemnités de départ à la retraite est comptabilisée pour
honorer l’obligation légale de la société InterparfumsSA de payer l’indemnité prévue par la convention
collective à tout employé réalisant un départ à la retraite.
Pour l’année 2025, les hypothèses suivantes ont été retenues : un départ à la retraite à l’âge de 65 ans, un
taux de charges sociales patronales de 42,5 % pour les cadres et 46,8% pour les non-cadres, un taux de
revalorisation annuelle des salaires de 4 %, un taux de rotation des effectifs dépendant de l’âge des
collaborateurs, les tables de mortalité sont issues des dernières tables prospectives (par génération) et un
taux d’actualisation de 3,96 %.
A partir de ces hypothèses, la charge annuelle de 416 milliers d’euros enregistrée en résultat courant se
décompose comme suit :
Coût des services rendus : 277 milliers d’euros ;
Coût financier : 138 milliers d’euros ;
La variation positive des écarts actuariels de l’année 2025, enregistrée en réserves pour 232 milliers d’euros
est constituée essentiellement des changements d’hypothèses (hausse du taux d'actualisation) et d’écarts
d’expérience.
Une augmentation de 0,5 points du taux d’actualisation entraînerait une augmentation de 228 milliers
d’euros de la valeur actualisée des droits au 31 décembre 2025, une réduction de 0,5 points du taux
d’actualisation entraînerait une diminution de 209 milliers d’euros.
3.12. Emprunts, dettes financières et dettes de location
Emprunts et dettes financières
Au cours de l'exercice Interparfums a remboursé 42,2 millions d'euros d'emprunts financiers.
La société InterparfumsSA a contracté deux nouveaux emprunts d'une valeur nominale de 20 millions d'euros
et 30 millions d'euros, dont le remboursement s'effectue à mensualités constantes respectives de 0,3
millions d'euros et 0,4 millions d'euros. Le premier emprunt dispose d'un taux d'intérêt fixe et intègre la
marge applicable. Le second emprunt dispose d'un taux variable couvert par un swap payeur taux fixe sur la
totalité de son nominal et de sa durée.
Dettes de location
Le poste « dettes de location » comprend les dettes correspondant à la valeur actualisée des paiements
futurs des contrats de location reconnus à l’actif par application de la norme IFRS16. Les principaux contrats
de location pris en compte sont les baux relatifs aux bureaux, boutiques et entrepôts situés aux États-Unis,
à Singapour, en Corée du sud et en France.
3.12.1. Évolution de l’endettement financier
En application de l’amendement IAS 7, les flux relatifs à l’évolution des emprunts et dettes financières se
présentent de la façon suivante :
(en milliers d’euros)
2024
Flux de
trésorerie
Flux non-cash
2025
Entrée de
périmètre
Acquisiti-
ons
nettes
Variations
de
juste
valeur
Variations
de change
Amortiss-
ements
Emprunts
133 200
7 756
27
160
141 143
Comptes bancaires créditeurs
Intérêts courus
35
(10)
25
Swap - position passive
195
(137)
58
Total emprunts et dettes
financières
133 430
7 746
27
(137)
160
141 225
Dettes de location
14 040
747
323
(630)
(3 417)
11 063
Total endettement financier
147 470
7 746
774
323
(137)
(630)
(3 257)
152 288
Les emprunts à taux variables ont tous été couverts par des swaps payeurs taux fixe. La couverture varie de
2/3 à la totalité du nominal de l'emprunt et de 2/3 à la totalité de leur durée.
La position nette de couverture de swap des emprunts se présente comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Emprunts et dettes financières
133 430
141 225
Swap de taux (position active)
(2 088)
(1 417)
Emprunts et dettes financières net de couvertures
131 342
139 808
3.12.2. Ventilation des emprunts, dettes financières et dettes de location par échéance
(en milliers d’euros)
Total
A - d’un an
De 1 à 5 ans
Plus de 5 ans
Emprunts et dettes financières
141 225
45 116
88 267
7 842
Dettes de location
11 063
3 215
7 494
354
Total au 31 décembre 2025
152 288
48 331
95 761
8 196
3.12.3. Covenants et dispositions particulières
Sur certains emprunts contractés, Interparfums s'est engagé à respecter un ratio de levier (endettement
consolidé net/EBITDA consolidé). Ce ratio doit être inférieur à 2,50x et il ressort à -0,26 sur l'exercice 2025.
Au 31 décembre 2025, l'encours des emprunts soumis à ce ratio s'élève à 78,5 millions d'euros.
Certains emprunts intègrent également une indexation marginale (maximum +/- 10 points) sur des critères,
objectifs ou certifications RSE. Au 31 décembre 2025, l'encours des emprunts soumis à ce ratio s'élève à
78,5 millions d'euros.
3.13. Impôts différés
Les impôts différés représentés principalement par les différences temporaires entre comptabilité et fiscalité,
les impôts différés sur les retraitements de consolidation et les impôts différés enregistrés sur la base des
déficits reportables se présentent comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
Variations par
réserves
Variations par
résultat
Variations de
change
Reclassification
2025
Impôts différés actif
Marge interne sur stocks
10 305
(907)
(1 112)
8 286
Dettes de location - locations
immobilières et voitures
3 157
136
(636)
(313)
148
2 492
Frais de publicité et promotion
1 828
(327)
(51)
1 450
Provision pour retours
1 541
224
(187)
1 578
Provision retraite
1 055
(60)
102
1 097
Participation
1 135
(9)
1 126
Autres
1 943
(411)
481
(138)
1 874
Total impôts différés actif avant
dépréciation
20 964
(335)
(1 072)
(1 801)
148
17 903
Dépréciation des impôts différés
actifs
Total impôts différés actif nets
20 964
(335)
(1 072)
(1 801)
148
17 903
Impôts différés passif
Frais acquisition
(2 481)
(972)
(3 453)
Droits d'utilisation - locations
immobilières et voitures nettes
(2 997)
(378)
628
152
(148)
(2 743)
Instruments dérivés
(134)
(134)
Couvertures de change sur ventes
futures
90
(105)
(15)
Autres
(1 029)
201
(140)
(968)
Total impôts différés passif
(6 507)
(87)
(723)
152
(148)
(7 313)
Total impôts différés nets
14 457
(422)
(1 795)
(1 649)
10 590
Au 31 décembre 2025, le Groupe a procédé à une revue de la recouvrabilité de ses impôts différés actifs,
conformément à IAS 12. Compte tenu du caractère bénéficiaire de l’ensemble des sociétés du Groupe et
des résultats imposables attendus sur les prochains exercices, aucune réduction des impôts différés actifs
n’a été constatée au titre de l’exercice 2025. Par ailleurs, le Groupe ne dispose pas de déficits fiscaux
reportables à la clôture.
3.14. Dettes fournisseurs et autres dettes à moins d’un an
3.14.1. Fournisseurs et comptes rattachés
(en milliers d’euros)
2024
2025
Fournisseurs composants
33 279
29 452
Autres fournisseurs
71 970
67 104
Total
105 249
96 556
3.14.2. Autres dettes
(en milliers d’euros)
2024
2025
Avoirs à établir
4 574
3 582
Dettes fiscales et sociales
23 805
22 233
Redevances à payer
17 978
17 579
Compte courant
1 354
1
Produits constatés d'avance
728
122
Instruments de couverture
2 016
Provisions pour retour
10 119
10 354
Autres dettes
1 737
1 858
Total
62 311
55 728
Conformément à la norme IFRS 15, il est précisé que les autres dettes incluent des passifs sur contrat pour
des montants non significatifs qui représente 2,2% des autres dettes.
3.15. Instruments financiers
Les instruments financiers selon les catégories d’évaluation définies par la norme IFRS 9 se décomposent
comme suit :
2025
(en milliers d’euros)
Notes
Valeur au bilan
Juste valeur
par résultat
Juste valeur
par capitaux
propres
Coût amorti
Actifs financiers non courants
Immobilisations financières
3.4
2 830
1 624
1 206
Actifs financiers non courants
3.4
897
831
66
Actifs financiers courants
Clients et comptes rattachés
3.7
168 507
168 507
Autres créances
3.8
16 430
16 430
Actifs financiers courants
3.9
3 285
3 235
50
Trésorerie et équivalent
3.9
201 210
201 210
Passifs financiers non courants
Emprunts et dettes financières à plus d'un an
3.12
96 109
(61)
96 170
Passifs financiers courants
Fournisseurs et comptes rattachés
3.14
96 556
96 556
Emprunts et dettes financières à moins d'un an
3.12
45 116
(76)
45 192
Autres dettes
3.14
55 728
55 728
2024
(en milliers d’euros)
Notes
Valeur au bilan
Juste valeur par
résultat
Juste valeur par
capitaux propres
Coût amorti
Actifs financiers non courants
Immobilisations financières
3.4
2 656
2 656
Actifs financiers non courants
3.4
2 654
2 088
566
Actifs financiers courants
Clients et comptes rattachés
3.7
164 198
164 198
Autres créances
3.8
11 515
11 515
Actifs financiers courants
3.9
7 561
7 415
146
Trésorerie et équivalent
3.9
183 077
183 077
Passifs financiers non courants
Emprunts et dettes financières à
plus d'un an
3.12
95 912
61
95 851
Passifs financiers courants
Fournisseurs et comptes rattachés
3.14
105 249
105 249
Emprunts et dettes financières à
moins d'un an
3.12
37 518
134
37 384
Autres dettes
3.14
62 311
62 311
En application de la norme IFRS 13, la juste valeur des actifs et passifs financiers est de niveau 2 à
l'exception de la juste valeur des actions cotées, présentées en « actifs financiers courants » et évaluée par
résultat sur la base d'un prix côté sur un marché (niveau 1). La valeur comptable des éléments présentés ci-
dessus constitue une approximation satisfaisante de leur juste valeur.
3.16. Gestion des risques
Les principaux risques liés à l’activité et à la structure du Groupe portent sur l’exposition aux risques de taux
ainsi qu’aux risques de change pour lesquels le Groupe utilise des instruments dérivés. Les autres risques
auxquels le Groupe pourrait être exposé n’entraînent pas la détermination d’éléments chiffrés significatifs.
3.16.1. Exposition aux risques de taux
L’exposition du Groupe aux variations de taux d’intérêt est due principalement à son endettement. La
politique menée par le Groupe a pour but de sécuriser les frais financiers par la mise en place de
couvertures, sous forme de contrats d’échanges de taux d’intérêts par l’utilisation de swaps taux fixes. Le
Groupe considère que ces opérations ne présentent pas de caractère spéculatif et sont nécessaires à la
gestion efficace de son exposition au risque de taux d’intérêt.
3.16.2. Exposition aux risques de liquidité
La position nette des actifs et passifs financiers par échéance se décompose comme suit :
(en milliers d’euros)
A moins d’un an
De 1 à 5 ans
Plus de 5 ans
Total
Actifs et Passifs financiers avant gestion
Actifs financiers non courants
66
828
3
897
Actifs financiers courants
3 235
50
3 285
Trésorerie et équivalents
201 210
201 210
Total Actifs financiers
201 276
4 063
53
205 392
Emprunts et dettes financières
(45 116)
(88 267)
(7 842)
(141 225)
Total Passifs financiers
(45 116)
(88 267)
(7 842)
(141 225)
Position nette avant gestion
156 160
(84 204)
(7 789)
64 167
Gestion des actifs et passifs (swap)
527
828
4
1 359
Position nette après gestion
156 687
(83 376)
(7 785)
65 526
3.16.3. Exposition aux risques de change
Le Groupe réalise une part importante de son chiffre d’affaires en devises et supporte donc un risque de
change lié à l’évolution du cours de ces devises, principalement sur le Dollar Américain (51,4 % des
ventes) et dans une moindre mesure sur la Livre Sterling (4,4 % des ventes).
Seul InterparfumsSA a une exposition significative au risque de change dans la mesure où les autres filiales
du Groupe opèrent dans leur devise locale.
Les positions nettes d'Interparfums SA dans les principales devises étrangères sont les suivantes :
(en milliers d’euros)
USD
GBP
Actifs
47 213
5 789
Passifs
(3 688)
(1 606)
Exposition nette avant couverture au cours de clôture
43 525
4 183
Positions nettes couvertes
(35 306)
Exposition nette après couvertures au 31/12/2025
8 219
4 183
Politique de risques de change
La politique de risque de change d'InterparfumsSA vise à couvrir les expositions budgétaires hautement
probables, liées principalement aux flux monétaires résultant de l’activité réalisée en Dollar Américain, ainsi
que les créances commerciales de l’exercice en Dollar Américain et en Livre Sterling.
Pour ce faire, InterparfumsSA utilise des contrats de ventes à terme, selon des procédures interdisant toute
opération spéculative :
Toute opération de couverture de change est adossée, en montant et en maturité, à un sous-jacent
économique identifié,
Toute exposition budgétaire identifiée.
Au 31 décembre 2025, InterparfumsSA a couvert 75% de ses créances en Dollar Américain.
Sensibilité aux risques de change
Une variation de 10 % de la parité Dollar Américain et Livre Sterling contre Euro est un changement de
variable de risque pertinent et raisonnablement possible dans une année. Une hausse instantanée des
cours de change (Dollar Américain et Livre Sterling) de 10 % conduirait à constater une hausse maximale du
chiffre d’affaires de 50 millions d’euros et une hausse du résultat opérationnel de 19 millions d’euros. Une
baisse de 10 % de ces mêmes parités aurait un impact symétrique opposé.
3.16.4. Exposition aux risques de contrepartie
Les instruments financiers et dépôts de trésorerie utilisés par le Groupe pour gérer ses risques de taux
d’intérêts et de change sont contractés avec des contreparties de premier ordre disposant d’une notation de
référence.
Le Groupe déploie un ensemble de procédures visant à limiter le risque de non-recouvrement de ses
créances clients. Il a souscrit une assurance auprès d’ Allianz Trade sur une grande partie de ses créances
clients sur tout le périmètre, filiales inclues. Des limites de crédit sont fixées client par client en fonction de
leur santé financière et notation interne. Quant aux ventes réalisées avec la Russie et la Biélorussie, le
Groupe respecte les restrictions imposées par l'Union Européenne et par l’OFAC.
4. Notes annexes au compte de résultat
4.1. Répartition du chiffre d’affaires consolidé par marque
(en milliers d'euros)
2024
2025
Jimmy Choo
224 253
227 912
Coach
181 977
200 015
Montblanc
203 414
193 217
Lacoste
78 690
95 418
Rochas
41 902
41 008
Lanvin
45 451
40 978
Autres
104 806
100 835
Chiffre d’affaires
880 493
899 383
4.2. Coût des ventes
(en milliers d'euros)
2024
2025
Achats de matières premières, marchandises et emballages net de variations de stock
(285 289)
(292 332)
PLV (Publicité sur le Lieu de Vente)
(4 571)
(2 416)
Salaires
(8 849)
(9 140)
Dotations et reprises amortissement/dépréciations
429
(9 287)
Autres charges liées au coût des ventes
(4 425)
(4 074)
Total coût des ventes
(302 706)
(317 250)
4.3. Charges commerciales
(en milliers d'euros)
2024
2025
Publicité
(187 245)
(191 861)
Redevances
(74 567)
(75 984)
Salaires
(43 611)
(43 639)
Service fees, sous-traitance et transport
(29 632)
(31 388)
Voyages, déplacements & réception
(9 211)
(7 864)
Dotations et reprises amortissement et provisions
(11 215)
(11 389)
Impôts et taxes
(3 693)
(4 006)
Autres charges liées à la fonction commerciale
(5 448)
(5 272)
Total charges commerciales
(364 621)
(371 402)
4.4. Charges administratives
(en milliers d'euros)
2024
2025
Honoraires, achats et charges externes
(10 273)
(11 612)
Salaires
(14 808)
(14 711)
Dotations et reprises amortissement / dépréciations
(5 534)
(5 706)
Autres charges liées à la fonction administrative
(4 272)
(3 468)
Total charges administratives
(34 886)
(35 497)
4.5. Autres produits et charges d'exploitation
Au titre de l’exercice 2025, aucun autre produit ou charge d’exploitation n’a été comptabilisé dans les comptes
consolidés.
Pour rappel, sur l’exercice 2024 , les autres charges d'exploitation étaient relatives à la perte de valeur
constatée sur la marque Rochas Mode. Les autres produits d’exploitation étaient relatifs à la reprise sur la
provision retraite en 2024.
4.6. Résultat financier
(en milliers d'euros)
2024
2025
Produits financiers
6 970
4 641
Intérêts et charges assimilées
(6 530)
(5 455)
Charges d'intérêts sur dettes de locations
(226)
(346)
Coût de l’endettement financier net
214
(1 160)
Pertes de change
(8 612)
(24 261)
Gains de change
9 186
20 400
Total résultat de change
574
(3 861)
Produit / (charge) financier sur swap de taux
(1 572)
(790)
(Dotations) / reprises provisions financières
(1 818)
(2 156)
Autres charges financières
(1 194)
(1 256)
Total résultat financier
(3 796)
(9 223)
L’augmentation du coût de l’endettement financier net est principalement due à la baisse de la rémunération
sur les placements lié à la baisse des taux Euro sur la période.
Le résultat de change est principalement impacté par l’appréciation de l’Euro par rapport au Dollar Américain
sur la période
4.7. Impôts sur les bénéfices
4.7.1. Ventilation de l’impôt sur les bénéfices
(en milliers d'euros)
2024
2025
Impôt courant France
(38 485)
(32 817)
Impôt courant étranger
(8 324)
(5 204)
Total impôt courant
(46 809)
(38 021)
Impôts différés France
380
(1 477)
Impôts différés étranger
2 038
(318)
Total impôts différés
2 418
(1 795)
Total impôts sur les bénéfices
(44 391)
(39 816)
4.7.2. Rapprochement entre la charge d'impôt comptabilisée et la charge d'impôt théorique
La différence entre le taux théorique d’impôt, soit 25,83 % au 31 décembre 2025, et le taux effectif, tel qu’il
apparaît dans le compte de résultat, se présente ainsi :
(en milliers d'euros)
2024
2025
Base d’imposition
174 253
166 011
Taux légal d’imposition en France
25,83 %
25,83 %
Produit / (Charges) d'impôt théorique
(45 010)
(42 881)
Incidences :
Effet des écarts de taux d’impôts
1 119
1 264
Comptabilisation des produits d’impôts non activés antérieurement
358
Ajustements liés aux contrôles fiscaux (exercices antérieurs)
1 655
Différences permanentes non déductibles
(858)
145
Charges d’impôt
(44 391)
(39 816)
Taux effectif d'impôt
25,48 %
23,98 %
Un contrôle fiscal portant sur les exercices 2022 et 2023 de la société InterparfumsSA a conduit à un
redressement de 0,9 million d’euros, comptabilisé en charges au titre de l’exercice 2025.
Par ailleurs, en 2025, la filiale américaine Interparfums Luxury Brands a enregistré un crédit d’impôt de 3,0
millions de dollars, consécutif à l’aboutissement d’une procédure amiable relative à la double imposition liée
au redressement fiscal d’Interparfums SA sur les exercices 2020 et 2021.
4.8. Résultats par action
(en milliers d'euros)
2024
2025
sauf nombre d’actions et résultats par action en euros
Résultat net consolidé
129 868
126 569
Nombre moyen d’actions
76 331 501
79 886 424
Résultat net par action (1)
1,70
1,58
Effet dilutif sur options de souscription d’actions :
Nombre d’actions complémentaires potentielles
98 095
25 085
Nombre moyen d’actions après effet des conversions potentielles
76 429 596
79 911 509
Résultat net par action dilué (1)
1,70
1,58
(1)Retraité prorata temporis des actions gratuites attribuées et augmentations de capital sur les exercices 2024 et 2025
5. Informations sectorielles
5.1. Les métiers
La Société est amenée à gérer distinctement deux activités : l’activité « Parfums » et l’activité « Mode »
représentant l’activité générée par la partie mode de la marque Rochas.
Toutefois, l’activité « Mode » étant non significative (moins de 0,10 % du chiffre d’affaires du Groupe), les
éléments du résultat ne sont pas distincts.
Les actifs d’exploitation sont principalement employés en France.
5.2. Les secteurs géographiques
Le chiffre d’affaires par secteur géographique se décompose comme suit :
(en milliers d'euros)
2024
2025
Amérique du Nord
332 177
347 096
Europe de l'Ouest
155 397
162 660
Asie
125 247
114 996
Europe de l'Est
76 056
79 079
Amérique du Sud
74 871
78 702
France
55 466
57 861
Moyen-Orient
55 226
52 211
Afrique
6 053
6 778
Chiffre d’affaires
880 493
899 383
Conformément à IFRS 8, le Groupe identifie les pays dont la contribution au chiffre d’affaires consolidé réalisé
auprès de clients externes est significative. Au titre de l’exercice 2025, un seul pays dépasse le seuil de 10 %
du chiffre d’affaires consolidé : les États-Unis, qui représentent 38,6 % du chiffre d’affaires total du Groupe.
Aucun autre pays n’atteint individuellement ce seuil.
Conformément à IFRS 8, le Groupe a identifié un client représentant plus de 10 % du chiffre d’affaires
consolidé réalisé auprès de clients externes sur l’exercice 2025. Un client situé aux États-Unis a représenté
12,6 % du chiffre d’affaires total du Groupe. Aucun autre client n’atteint individuellement le seuil de 10 %.
6. Autres informations
6.1. Engagements hors bilan
La présentation des engagements hors bilan ci-dessous s’appuie sur la recommandation AMF N°2010-14 du
6 Décembre 2010.
6.1.1. Engagements hors bilan donnés liés aux activités opérationnelles de la Société
(en milliers d'euros)
Principales caractéristiques
2024
2025
Minima garantis sur redevances de
marque
Minima contractuels de redevances dus quel que soit le chiffre
d’affaires réalisé sur chacune des marques sur l’exercice.
295 980
308 672
Minima garantis sur entrepôts de
stockage et de logistique
Minima contractuels de rémunération des entrepôts, dues quel que
soit le volume d'affaires réalisé sur l'exercice.
22 602
22 687
Commandes fermes de composants
Stocks de composants à disposition des fournisseurs que la Société
s’est engagée à acheter au fur et à mesure des besoins de mise en
production et dont la société n’est pas propriétaire
7 777
7 521
Promesse d’achat
Promesse d’achat pour des biens immobiliers
11 867
Engagement de souscription
Engagement de souscription auprès d’un fonds non utilisé à la clôture
1 400
996
Total des engagements donnés liés aux activités opérationnelles
339 626
339 876
Les minima garantis sur les redevances de marque sont estimés sur la base des ventes réalisées jusqu'au 
31 décembre 2025 sans prendre en compte des projections sur les ventes futures.
6.1.3. Engagements hors bilan donnés, liés aux activités d’investissement de la Société
Au 31 décembre 2025 la Société conserve un engagement de souscription auprès d’un fonds pour 996
milliers d’euros.
6.1.4. Engagements donnés par échéance au 31 décembre 2025
(en milliers d'euros)
Total
A - d’1 an
1 à 5 ans
5 ans et +
Minima garantis sur les redevances de marque
308 672
57 601
160 267
90 804
Minima garantis sur la gestion des entrepôts de stockage et de
logistique
22 687
8 223
14 464
Commandes fermes de composants
7 521
7 521
Promesses d’achats
Engagement de souscription
996
996
Total des engagements donnés
339 876
74 341
174 731
90 804
Total des engagements reçus
6.2. Accords de licence
Contrat
Date de début de
concession
Durée
Date de fin
Van Cleef & Arpels
Origine
Janvier 2007
12 ans
-
Renouvellement
Janvier 2019
6 ans
-
Renouvellement
Janvier 2025
9 ans
Décembre 2033
Jimmy Choo
Origine
Janvier 2010
12 ans
-
Renouvellement
Janvier 2018
14 ans
Décembre 2031
Montblanc
Origine
Juillet 2010
10 ans et 6 mois
-
Renouvellement
Janvier 2016
10 ans
-
Renouvellement
Janvier 2026
5 ans
Décembre 2030
Boucheron
Origine
Janvier 2011
15 ans
Prolongation
Janvier 2026
2 ans
Décembre 2027
Karl Lagerfeld
Origine
Novembre 2012
20 ans
Octobre 2032
Coach
Origine
Juin 2016
10 ans
-
Renouvellement
Juin 2026
5 ans
Juin 2031
Kate Spade
Origine
Janvier 2020
10 ans et 6 mois
Juin 2030
Moncler
Origine
Janvier 2021
6 ans
Décembre 2026
Lacoste
Origine
Janvier 2024
15 ans
Décembre 2038
Longchamp
Origine
Janvier 2027
10 ans
Décembre 2036
6.3. Marques en propre
Lanvin
Fin juillet 2007, la société InterparfumsSA a acquis la propriété des marques Lanvin pour les produits de
parfums et de maquillages auprès de la société Jeanne Lanvin.
Les sociétés Interparfums et Lanvin ont conclu un accord d’assistance technique et créative pour le
développement de nouveaux parfums, effectif jusqu’au 30 juin 2019 et fonction des niveaux de vente. La
Société Lanvin bénéficiait d’une option de rachat des marques, exerçable au 1 er juillet 2025. En septembre
2021, un accord a été signé, reportant cette option de rachat au 1er juillet 2027.
Rochas
Fin mai 2015, InterparfumsSA a procédé à l’acquisition de la marque Rochas (parfums et mode).
Cette transaction a porté sur la totalité des noms et enregistrements de marques Rochas (Femme, Madame,
Eau de Rochas…), principalement dans les classes 3 (parfums) et 25 (mode).
Off-WhiteTM
Début décembre 2024, InterparfumsSA a procédé à l’acquisition de la marque Off-White  pour les produits de
parfums.
Cette transaction a porté sur la totalité des noms et enregistrements de marques de Off-White en classe 3
(parfums).
Cette marque fait l’objet d’un contrat de licence et de distribution avec une Société non liée au Groupe
Interparfums. Cette licence a pris fin en décembre 2025.
Annick Goutal
Mi-mars 2025, InterparfumsSA a réalisé l'acquisition de la marque Annick Goutal pour les produits en classe 3
(parfums). La Société développera la marque à partir de 2026.
Cette marque fait l’objet d’un contrat de licence et de distribution jusqu'en mars 2026 avec une société non
liée au groupe Interparfums.
6.4. Données sociales
6.4.1. Effectifs par département
Présents au
31/12/2024
31/12/2025
Direction générale
4
4
Production & Opérations
64
69
Marketing
83
93
Export
94
101
Distribution France
38
40
Finances & Juridique
65
68
Rochas mode
5
0
Solférino Paris
na
3
Total
353
378
6.4.2. Effectifs zone géographique
Présents au
31/12/2024
31/12/2025
France
247
262
Amérique du Nord
82
82
Asie
24
34
Total
353
378
6.4.3. Charges de personnel
(en milliers d’euros)
2024
2025
Salaires
43 071
41 485
Charges sociales
17 638
18 845
Participation
5 529
5 684
Attributions gratuites d'actions de performance
1 239
664
Total charges de personnel
67 477
66 678
Par ailleurs, pour l’année 2025, un montant de 1 015 milliers d’euros a été versé par le Groupe au titre de la
retraite complémentaire par capitalisation des cadres.
6.5. Informations relatives aux parties liées
Au cours de l’exercice, il n’a été conclu aucune convention nouvelle entre la Société mère et ses filiales d’un
montant significatif et à des conditions qui n’auraient pas été des conditions normales de marché.
6.5.1 Comité exécutif
Les membres du comité exécutif ont des responsabilités en termes de stratégie, direction et contrôle. Ils sont
titulaires d’un contrat de travail et perçoivent à ce titre une rémunération se décomposant comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Salaires et charges sociales
10 961*
9 861
Coût des paiements en actions
507
152
*Incluant le paiement d’une indemnité forfaitaire de conciliation.
La rémunération totale brute versée aux trois mandataires sociaux en 2024 et aux deux mandataires sociaux
en 2025 se décompose comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Salaires bruts
2 252
1 908
Avantages en nature
22
6
Cotisation retraite complémentaire
49
35
Total
2 323
1 949
M. Philippe Benacin, co-fondateur de la société InterparfumsSA est également actionnaire de la société mère
Interparfums Inc.
6.5.2 Conseil d’administration
Les membres du Conseil d’administration ont des responsabilités en termes de stratégie, conseil, croissance
externe et contrôle. Seuls les administrateurs externes perçoivent une rémunération se décomposant comme
suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Rémunération des administrateurs perçue (1)
201
245
(1)calculée en fonction de la présence effective à chacun des Conseils d’administration
6.5.3. Relations avec la Société mère
Les comptes de la société InterparfumsSA et de ses filiales sont consolidés par intégration globale dans les
comptes de la société Interparfums Inc. - 551 Fifth Avenue - New York NY 10176, États-Unis.
6.6. Honoraires des Commissaires aux comptes
Le montant total des honoraires de commissariat aux comptes porté au compte de résultat relatif au contrôle
légal des comptes se décompose comme suit :
(en milliers d’euros)
FORVIS MAZARS
SFECO & FIDUCIA
AUDIT
GRANT THORNTON
2024
%
2025
%
2024
%
2025
%
Commissariat, certification des comptes et examen des comptes individuels et consolidés
Émetteur
394
56%
312
50%
144
100%
292
98%
Filiales intégrées globalement
303
43%
305
49%
— %
— %
Services autres que la certification des comptes
Émetteur
8
1%
4
1%
— %
6
2 %
Filiales intégrées globalement
—%
— %
— %
— %
Total
705
100%
621
100%
144
100%
297
100%
Les Services Autres que la Certification des Comptes (SACC) sont relatifs à des attestations, établies à la
demande de la Société, sur les covenants pour les banques et le chiffre d’affaires pour nos concédants ou nos
fournisseurs.
Conformément à la réglementation en vigueur, ces missions ont été approuvées par le Comité d’audit.
6.7. Événements postérieurs à la clôture
Le 2 février 2026, les sociétés Boucheron et InterparfumsSA ont convenu d’étendre leur partenariat sur les
principales lignes existantes jusqu’au 31 décembre 2027.
Partie 4 : Gouvernement d'entreprise
Cette Partie 4 “Gouvernement d’entreprise” intègre le rapport établi conformément aux dispositions de l’article
L 225-37 du Code de commerce et aux recommandations de l’Autorité des Marchés Financiers.
Il a été approuvé par le Conseil d’administration dans sa délibération du 24 février 2026.
1. Gouvernement d’entreprise (articles L. 225-37-4, L. 22-10-8 à L.
22-10-12 du Code de Commerce)
La société Interparfums est une société anonyme à Conseil d'administration.
1.1. Règles de gouvernance
1.1.1. Adoption du Code Middlenext
Interparfums se réfère, depuis 2010, au Code de gouvernement d’entreprise de Middlenext disponible sur le
site www.middlenext.com. Lors de chaque révision du Code Middlenext, le Conseil d’administration
d’Interparfums fait une analyse des recommandations nouvelles proposées afin de pouvoir adapter les
dispositifs en place et les faire évoluer.
Sur les 22 recommandations qui composent le Code Middlenext, Interparfums n’en écarte aucune.
Conformément à la Recommandation n°22, les membres du Conseil ont également pris connaissance des
« points de vigilance » qui y sont listés et passent chaque année en revue les principales questions devant
être posées afin d’assurer le bon fonctionnement de la gouvernance.
1.1.2. Règlement Intérieur du Conseil d’administration
Conformément à la Recommandation n°9 du Code Middlenext, le Conseil d’administration est doté d’un
Règlement Intérieur précisant les règles de son fonctionnement et les règles déontologiques des
administrateurs, en complément des dispositions légales et réglementaires applicables et des statuts de la
Société.
Ce Règlement Intérieur est disponible, dans son intégralité, sur le site internet de la Société
(www.interparfums-finance.fr).
Les principales dispositions portent sur les points suivants :
la composition, le rôle, l’organisation et le mode de fonctionnement du Conseil d’administration,
les règles de déontologie des membres du Conseil d’administration,
les critères d'indépendance des membres du Conseil d'administration,
les règles de détermination de la rémunération des membres du Conseil d'administration,
les opérations soumises à l'autorisation préalable du Conseil,
la définition du rôle des différents comités spécialisés mis en place,
les obligations liées à la détention d’informations privilégiées dans le cadre de la prévention des délits et
manquements d’initiés,
les règles applicables aux transactions sur les titres de la Société selon la réglementation européenne
relative aux abus de marché, les dispositions du code monétaire et financier et du Règlement Général de
l’AMF ;
Les modalités de protection des dirigeants sociaux : assurance responsabilité civile mandataire (RCMS) ;
La question du plan de succession du dirigeant et des personnes clés.
Ce Règlement Intérieur est appelé à évoluer régulièrement afin d’intégrer les nouvelles réglementations et
recommandations en matière de gouvernement d’entreprise et de répondre aux propositions des
administrateurs en vue d’un fonctionnement optimal du Conseil.
La dernière actualisation du Règlement Intérieur a été décidée par le Conseil du 25 février 2025.
1.2. Les Organes de Direction
1.2.1. Mode d’exercice de la Direction Générale – Limitations aux pouvoirs du Directeur Général
Afin de tenir compte du modèle économique de la Société évoluant dans un environnement fortement
concurrentiel, le Conseil par délibération du 29 décembre 2002 a opté pour l’unicité des fonctions du Président
du Conseil d’administration et de Directeur Général : Philippe Benacin est Président-Directeur Général de la
Société Interparfums SA. Ayant une connaissance approfondie de la Société, qu’il a cofondée avec son
associé, Jean Madar, CEO de la société américaine Interparfums Inc, il a une vision claire des perspectives
futures de la Société. Son implication dans la conduite des affaires de la Société a ainsi déterminé le Conseil
dans ce choix. Cette option a contribué à une gouvernance efficiente en favorisant une cohésion entre
stratégie et fonction opérationnelle nécessaire à une plus grande réactivité et efficacité dans le processus
décisionnel.
Les limitations aux pouvoirs du Directeur Général sont précisées dans le Règlement Intérieur. Celui-ci prévoit
que sont soumises à autorisation préalable du Conseil les opérations suivantes :
Tout engagement financier (immédiat ou différé) d’un montant supérieur à 10 millions d’euros par opération
et ayant une incidence notable sur le périmètre de consolidation de la Société, à savoir les opérations
d’acquisition ou de cession, d’actifs ou de participations dans des sociétés ;
Toute décision, quel qu’en soit le montant, susceptible d’affecter substantiellement la stratégie de la
Société ou de modifier de façon significative le périmètre de son activité habituelle.
Toute opération significative qui se situerait hors de la stratégie annoncée ou qui serait de nature à modifier
son périmètre d'activité, notamment toutes opérations de croissance externe.
Au cours de l’exercice 2025, Philippe Benacin a été assisté par un Directeur Général Délégué, Philippe Santi,
désigné, pour la première fois, par délibération du Conseil du 15 juin 2004.
1.2.2. Comité Exécutif
Le Comité Exécutif, autour du Président-Directeur Général, débat du développement opérationnel et
stratégiques des affaires de la Société. Sa composition reflète la complémentarité des expertises au sein
d'Interparfums.
Au 31 décembre 2025, le Comité Exécutif est composé des 13 membres suivants dont 46 % de femmes :
Philippe BenacinPrésident-Directeur Général
Renaud BoissonDirecteur Général Interparfums Asia Pacific
Pierre DesaullesDirecteur Général Interparfums Luxury Brands
Natacha Cennac-FinateuDirectrice Juridique
Axel MarotDirecteur Exécutif – Supply Chain & Opérations
Delphine PommierDirectrice Exécutive – Marketing Développement & Communication
Philippe SantiDirecteur Général Délégué
Jérôme ThermozDirecteur Exécutif France
Véronique DuretzDirectrice des Ressources Humaines
Daphné Benacin Directrice Export
Marie-Astrid BerruyerDirectrice Exécutive Marketing
Emmanuelle Thellier*Directrice Exécutive Internationale des Ventes
Alessandro Trotta*Directeur Exécutif Fonctions Supports
*Nommés le 1er septembre 2025
La Société a choisi de mettre en place un Comité Exécutif étendu, regroupant l'ensemble des directions
opérationnelles et support du Siège ainsi que les Directeurs Généraux de ses filiales.
La Société s'assure que soit mise en œuvre une politique de non-discrimination et de diversité et est en
constante recherche d'un équilibre dans la représentation homme/femme au sein du Comité Exécutif, tout en
veillant à respecter également la représentation des expertises plus anciennes de la Société de certains de
ces membres.
Conformément aux dispositions de l’article L.22-10-10 du Code de commerce, la Société recherche une
représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein de ce Comité. Par la nomination de deux
nouveaux membres le 1er septembre 2025, le Comité Exécutif atteint un objectif de mixité globale du fait que
la proportion des membres de chaque sexe soit au moins égale à 40% (en 2024, la proportion de femmes
était de 42% de femmes contre 46% en 2025).
La Société se soucie de l'égalité, notamment salariale, entre les femmes et les hommes et tend à ce que les
femmes soient représentées à tous les niveaux de l'entreprise y compris au sein des fonctions à forte
responsabilité.
1.2.3. Comité Exécutif RSE
Le Comité Exécutif RSE, créé en 2020, par la diversité des personnes opérationnelles qui le composent, a
pour mission principale d’éclairer, par ses analyses, la stratégie de la Société dont les orientations en
matière de responsabilité sociale et environnementale sont soumises au Conseil et ainsi suivre la
réalisation et l’évolution des opérations significatives en cours.Au 31 décembre 2025, le Comité Exécutif
RSE est composé des 9 membres suivants dont 55 % de femmes et dont 5 font partie du Comité
Exécutif :
Muriel Buiatti  Directrice Développement Durable
Philippe Santi* Directeur Général Délégué
Véronique Duretz*Directrice des Ressources Humaines
Natacha Cennac-Finateu* Directrice Juridique
Axel Marot*Directeur Exécutif – Supply Chain & Opérations
Alessandro Trotta* Directeur Exécutif Fonctions Supports
Cyril Levy-PeyDirecteur Communication Corporate
Karine MartyChargée de communication Financière
Ingrid BileResponsable Droit Corporate & Compliance & DPO
*Membres du Comité Exécutif
1.3. Les organes d’administration
1.3.1. Données clés sur le conseil d’administration au 31/12/2025
CONSEIL D’ADMINISTRATION 2025
8 membres
7 réunions en 2025 / 100 % d’assiduité
3 Comités
3
membres
3
membres
3
membres
Comité Gouvernance,
Nominations et Rémunérations
2 réunions en 2025
100% indépendance
66% de femmes dont sa présidente
100% d’assiduité
Comité  RSE
2 réunions en 2025
100% indépendance
66% de femmes dont sa présidente
100% d’assiduité
Comité d’Audit
4 réunions en 2025
100% indépendance
66% de femmes dont sa
présidente
92,3% d’assiduité
246
258
270
294
282
1.3.2. Principes applicables
Nombre d’administrateurs
La Société est administrée par un Conseil d’administration composé de trois membres au moins et de dix-huit
membres au plus, sous réserve de la dérogation prévue par la loi en cas de fusion.
Cumul, durée et échelonnement des mandats
Par leur adhésion au Règlement Intérieur, les administrateurs se sont engagés à respecter les règles relatives
au cumul des mandats prévues par les articles L.225‑21 et L.225‑94 du Code de commerce. 
Au 31 décembre 2025, chacun des administrateurs respecte les limites légales applicables en matière de
nombre de mandats.
La durée actuelle d’un mandat d’administrateur est fixée à quatre ans. Toutefois, afin de permettre un
échelonnement des mandats de façon à éviter un renouvellement d’un trop grand nombre d’administrateurs la
même année, l’Assemblée Générale peut, à titre dérogatoire, désigner un ou plusieurs administrateurs pour
une durée réduite de deux ou trois ans. Cette faculté s’inscrit dans la Recommandation n°11 du code
Middlenext, qui encourage un renouvellement échelonné des mandats.
La Société considère que, compte tenu de sa taille et de la composition de son Conseil, une durée de quatre
ans permet aux administrateurs d’acquérir et de consolider une connaissance approfondie de la Société, de
ses marchés et de ses activités, tout en garantissant un niveau satisfaisant de contrôle. La possibilité de
prévoir des mandats de deux ou trois ans dans le cadre de l’échelonnement offre par ailleurs une flexibilité
utile pour la gestion de la gouvernance.
Conformément à la Recommandation n°10 du code Middlenext, la Société communique à l’Assemblée
Générale, lors de chaque nomination ou renouvellement, les informations relatives à l’expérience et aux
compétences de chaque administrateur. 
De plus, chaque nomination ou renouvellement de mandat fait l’objet d’une résolution distincte.
Règles de déontologie
Conformément à la Recommandation n°1 du Code Middlenext, chaque administrateur est sensibilisé aux
responsabilités qui lui incombent au moment de sa nomination et est encouragé à observer les règles en
vigueur relatives aux obligations résultant de son mandat qui sont détaillées dans le Règlement Intérieur du
Conseil d’administration.
Chaque membre du Conseil se conforme aux règles légales de cumul des mandats (le Code Middlenext
recommande que l’administrateur, lorsqu’il exerce un mandat de « dirigeant », n’accepte pas plus de deux
autres mandats d’administrateurs dans des sociétés cotées, y compris étrangères, extérieures à son groupe),
informe le Conseil en cas de conflit d’intérêts survenant après l’obtention de son mandat, fait preuve
d’assiduité aux réunions du Conseil et d’Assemblée Générale, s’assure qu’il possède toutes les informations
nécessaires sur l’ordre du jour des réunions du Conseil avant de prendre toute décision et respecter une
véritable obligation de confidentialité.
Plus particulièrement et conformément à la Recommandation n°2 du Code Middlenext renforçant la gestion
des conflits d'intérêts, chaque administrateur déclare avant chaque réunion les éventuels conflits d'intérêts et,
annuellement, les conflits d'intérêts tant avérés que potentiels entre ses obligations à l'égard de la Société et
de ses intérêts privés, notamment au regard de ses autres mandats et fonctions.
Conformément aux dispositions du règlement intérieur, dans une situation laissant apparaître ou pouvant
laisser apparaître un conflit d’intérêts entre l’intérêt social et son intérêt personnel direct ou indirect ou l’intérêt
de l’actionnaire ou du groupe d’actionnaires qu’il représente, l’administrateur concerné doit :
– En informer dès qu’il en a connaissance le Conseil,
– Et en tirer toute conséquence quant à l’exercice de son mandat. Ainsi, selon le cas, il devra :
- Soit s’abstenir de participer aux délibérations et au vote de la délibération correspondante,
- Soit ne pas assister à la réunion du Conseil d’administration pendant laquelle il se trouve en situation
de conflit d’intérêts,
- Soit, à l’extrême, démissionner de ses fonctions d’administrateur.
Une fois par an, le Conseil passe en revue les conflits d’intérêts connus. Chaque administrateur fait part, le
cas échéant, de l’évolution de sa situation.
Sur la base de ces déclarations, le Conseil d'administration n'a identifié aucun conflit d'intérêts à la date du
dépôt du présent document.
Concernant les règles de déontologie boursière, les membres du Conseil ont pris connaissance des règles
applicables en matière de prévention des opérations d'initiés, notamment celles issues du Règlement
Européen Abus de Marché n°596-2014 et du Règlement Européen «Listing Act » n°2024/2809 du 23 octobre
2024, modifiant le Règlement Européen Abus de Marché, ainsi que des recommandations de l'Autorité des
Marchés Financiers (AMF) et plus précisément celles relatives aux périodes d'abstention pendant lesquelles il
est interdit de réaliser des opérations sur titres.
A ce titre, la Charte de Déontologie boursière établie par la Société, et dont les principales dispositions sont
reprises dans le Règlement Intérieur du Conseil d’administration, rappelle l’interdiction pour le détenteur d’une
information privilégiée de réaliser ou de faire réaliser des opérations financières sur les titres Interparfums.
Il est d’ailleurs demandé à chaque membre du Conseil de ne pas effectuer d’opérations sur les titres
Interparfums pendant certaines périodes et lorsqu’il dispose d’informations privilégiées. Enfin, les
administrateurs communiquent à l’AMF chaque transaction réalisée par eux même ou par les personnes qui
leur sont étroitement liées sur les titres Interparfums.
Détention d’actions Interparfums
Conformément aux dispositions de l’article 4.8 du Règlement Intérieur, tous les administrateurs détiennent au
moins 300 actions de la Société.
Age limite des administrateurs
Les règles statutaires fixent l’âge maximal des administrateurs à quatre-vingts ans (80 ans); le nombre des
administrateurs ayant dépassé l’âge de quatre-vingts (80) ans ne pourra être supérieur au tiers des
administrateurs en fonction. Lorsque la limitation légale est dépassée, l’administrateur le plus âgé est réputé
démissionnaire d’office à la date de l’Assemblée Générale Ordinaire statuant sur les comptes de l’exercice au
cours duquel cet événement se sera produit.
1.3.3. Composition du Conseil d’administration et de ses Comités
La composition des organes d’administration à la clôture de l'exercice clos le 31 décembre 2025 est la
suivante :
le Conseil d'administration composé de 8 membres dont 5 indépendants
Le Conseil comprend à ce jour un membre ayant un statut de salarié au titre d’un contrat de travail antérieur à
sa nomination aux fonctions d’administrateur et de Directeur Général Délégué, à savoir Monsieur Philippe
Santi.
Compte tenu de la diversité des sujets abordés et de la différence de temporalité des sujets traités, la
Gouvernance d’Interparfums est organisé en  3 comités, composés de 3 membres chacun : le Comité
d'audit, le Comité Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR) et le Comité RSE.
Les membres des Comités ont été nommés pour la durée de leur mandat d’administrateurs. Les Comités sont
composés d’administrateurs indépendants, dont leurs Présidentes (voir paragraphe 1.3.7. ci-après). Leurs
compétences et leurs parcours (voir paragraphe 1.3.6. ci-après) permettent aux Comités de remplir leurs
missions avec l’expérience requise.
Tableau de synthèse de la composition du Conseil d’administration et de ses Comités au 31 décembre
2025
Nom et fonction
Administrateur
indépendant
Année 1ère
nomination
Dernier
renouvel
lement
Échéance
du mandat
Nombre
d'actions
détenues
Comité
d'audit
CGNR
Comité
RSE
Expériences et
expertises
Philippe Benacin
Président-Directeur
Général
Non
1989
2023
AG 2027
37 154
_
_
Co-fondateur
Jean Madar -
Administrateur
CEO Interparfums Inc
Non
1993
2023
AG 2027
4 722
_
_
Co-fondateur
Philippe Santi -
Administrateur
Directeur Général
Délégué
Non
2004
2023
AG 2027
20 069
_
_
Financières et
comptables/
Stratégie
Marie-Ange Verdickt
Administratrice
Oui
2015
2023
AG 2027
5 757
Présidente
_
Membre
Financières et
comptables/ESG
Constance Benqué
Administratrice
Oui
2022
AG 2026
438
Membre
Préside
nte
_
Médias & Digital
Natalie Bader Messian
*Administratrice
Oui
2025
AG 2026
400
Membre
_
Secteur du luxe/
Stratégie/
Marketing
Olivier Mauny
Administrateur
Oui
2023
AG 2026
1 028
Membre
Membre
Membre
Secteur du luxe
& Parfums/ESG
Caroline Renoux
Administratrice
Oui
2024
_
AG 2028
330
_
_
Préside
nte
ESG
* Madame Natalie Bader Messian a été nommée lors de la réunion du Conseil d’administration du 8
septembre 2025, en remplacement de Madame Véronique Morali
1.3.4. Liste des mandats et fonctions des membres du Conseil d’administration au 31 décembre 2025
Philippe BENACIN - Président-Directeur Général - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2027
Biographie : Philippe Benacin, 67 ans, diplômé de l’ESSEC et cofondateur de la Société avec son associé
Jean Madar, est Président-Directeur Général de la société Interparfums SA depuis sa création en 1989.
Philippe Benacin pilote les orientations stratégiques du Groupe Interparfums SA à Paris et le développement
des marques du portefeuille : Lanvin, Rochas, Jimmy Choo, Montblanc, Van Cleef & Arpels, Karl Lagerfeld,
Boucheron, Coach, Kate Spade, Moncler, Lacoste, Off White, Annick Goutal, Solférino Paris et Longchamp. 
Autres mandats et fonctions en cours :
Vice-Président de la société Interparfums Inc.(États-Unis) (société du groupe)
Administrateur de la société Interparfums Asia Pacific Pte Ltd (Singapour) (société du groupe)
Président du Conseil d’administration Parfums Rochas Spain SL (Espagne) (société du groupe)
Administrateur unique de la société Interparfums Luxury Brands Inc. (États-Unis) (société du groupe)
Administrateur de la société Interparfums Korea (Corée du Sud) (société du groupe)
Président de Philippe Benacin Holding (SAS)
Vice-Président du Conseil de Surveillance et Président du Comité de gouvernance, nomination et
rémunération de la société Vivendi (SA) (société cotée)
Membre du Conseil de Surveillance de Canal Plus (SA) (société cotée)
Mandats échus au cours des cinq derniers exercices :
Administrateur de la société Inter Espana Parfums et Cosmétiques sl (Espagne)
Président de la société Interparfums Srl (Italie)
Président du Conseil d’administration et administrateur de la société Interparfums Holding (SA)(2024)
Président de la société Interparfums Holding (SAS) (2025)
Gérant et Président de la société Interparfums Suisse (Suisse) (SARL) (2025)
Jean MADAR - Administrateur - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2027
Biographie : Jean Madar, 65 ans, diplômé de l’ESSEC est cofondateur de la Société avec son associé
Philippe Benacin. Jean Madar pilote les orientations stratégiques du Groupe Interparfums Inc. à New York et
le développement des marques du portefeuille : Anna Sui, Donna Karan, DKNY, Oscar de la Renta,
Abercrombie & Fitch, Hollister, MCM, Guess, Graff, Ferragamo, Emmanuel Ungaro, Roberto Cavalli, Nautica
et David Beckham.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums :
Président du Conseil d’administration et Directeur Général de la société Interparfums Inc. (États-Unis)
(société du groupe)
Autres mandats et fonctions en cours:
Président de la société JEAN MADAR HOLDING (SAS)
Mandats échus au cours des cinq derniers exercices :
Directeur Général et administrateur de la société Interparfums Holding (SA) (2024)
Philippe SANTI - Administrateur et Directeur Général Délégué - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2027
Biographie : Philippe Santi, 64 ans, diplômé de Neoma (École Supérieure de Commerce de Reims) et
diplômé d’expertise comptable a intégré la société comme Directeur Finances et Juridique en 1995. Depuis
2004, il est Directeur Général Délégué.
Autres mandats et fonctions en cours :
Administrateur de la société Interparfums Inc. (États-Unis) (société du groupe)
Mandats échus au cours des cinq dernières années :
Administrateur de Middlenext (Association professionnelle indépendante représentative des valeurs
moyennes)
Marie-Ange VERDICKT - Administratrice indépendante, Présidente du Comité d'audit,  Membre du
Comité RSE - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2027
Biographie : Marie-Ange Verdickt, 63 ans, est diplômée de l’École Supérieure de Commerce de Bordeaux-
KEDGE (1984), et membre de la SFAF (Société Française des Analystes Financiers). Elle a commencé sa
carrière professionnelle comme auditeur chez Deloitte, puis comme contrôleur de gestion dans le groupe
informatique Wang.
Elle rejoint Euronext en 1990 en tant qu’Analyste Financier, puis devient Responsable du bureau d’analyse
financière. De 1998 à 2012, elle est gérante de Fonds, spécialisés sur les valeurs moyennes françaises et
européennes, chez la Financière de l’Echiquier. Elle y a également développé des pratiques d’investissement
socialement responsable. Depuis 2012, elle est administratrice indépendante dans différentes sociétés.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums :
Auto-entrepreneur pour des prestations comptables et financières
Autres mandats et fonctions en cours:
Administratrice, membre du Comité d’audit, membre du Comité des Nominations de la société Wavestone
SA (société cotée)
Administratrice et présidente du Comité des Rémunérations de la société Bonduelle SA
Mandats échus au cours des cinq dernières années :
Administratrice de la société ABC Arbitrage (fin de mandat : avril 2021)
Membre du Conseil de surveillance de la société Cap Horn Invest (fin de mandat: novembre 2021)
Constance BENQUE - Administratrice indépendante, Membre du Comité d'audit, Présidente du Comité
de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR) - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Échéance du mandat: 2026
Biographie : Constance Benqué, 64 ans, après avoir été l’assistante parlementaire de François d’Aubert,
débute sa carrière au Groupe l’Expansion comme Directrice de la Publicité (1983-90). Elle devient ensuite
Directrice commerciale du magazine Capital dans le Groupe Prisma Presse (1990-94) puis Présidente de
Régie Obs qui regroupe alors les régies du Nouvel Observateur, de Challenges et de Sciences & Avenir
(1994-99).
Elle intègre le Groupe Lagardère en 1999 où elle est nommée Présidente de Lagardère Publicité, puis en
2014 CEO de ELLE France & International.
Depuis décembre 2018, elle est Présidente des activités médias du groupe Lagardère (Lagardère News), qui
regroupent Europe 1, Europe 2, RFM, Paris Match, Le Journal du Dimanche et le ELLE International.
Elle est diplômée de l’Université Paris II Panthéon Assas (Maîtrise en Droit public) et de l’Institut d’Etudes
Politiques de Paris.
Fonctions principales exercées en dehors de Interparfums :
Directrice générale de Lagardère Radio
Présidente de Lagardère News
CEO ELLE International
Autres mandats et fonctions en cours:
Lagardère News :
-Présidente Directrice Générale -Administrateur de Hachette Filipacchi Presse SA (avril 2014)
-Présidente de Lagardère Global Advertising SAS (juillet 2013)
-Présidente de Lagardère Active SASU (janvier 2019)
-Présidente de Lagardère Media News SASU(mars 2020)
-Présidente de Prince Prod SAS (ex Match Prod) (juin 2019)
Lagardère Radio:
-Présidente de Europe 1 Télécompagnie SAS (mars 2020)
-Gérante de Europe News SNC (juillet 2019)
-Gérante de Europe 1 Digital SARL (juillet 2019)
-Présidente déléguée et Administrateur de Lagardère Active Broadcast Société anonyme monégasque
(mars 2020)
-Présidente de Europe 2 Entreprises SAS (juillet 2019)
-Présidente de Europe 2 Régions SAS (juillet 2019)
-Présidente et membre de l'Association Europe 2 Ajaccio (juillet 2019)
-Gérante de RFM Ajaccio SARL (juillet 2019)
-Présidente de RFM Entreprises SAS (juillet 2019)
-Cogérante de RFM EST SARL (juillet 2019)
-Présidente de RFM Régions SAS (juillet 2019)
-Administrateur de OPENMUX SAS (janvier 2020)
Hors Lagardère News et Lagardère Radio:
-Administrateur indépendant de Voyageurs du Monde
-Administrateur indépendant et Membre du Conseil de Surveillance de OUTRE-MER R-PLANE (SAS),
-Administrateur indépendant et Membre du Conseil de Surveillance de CORSAIR (SAS)
-Administrateur de la Fondation Air France
Mandats échus au cours des cinq dernières années :
Présidente de Lagardère Active Corporate (fin de mandat avril 2022)
Présidente de Elle International (fin de mandat mai 2022)
Présidente de Lagardère Radio SAS (fin de mandat novembre 2023)
Gérante de Publi F.M.SARL (fin de mandat juin 2023)
Olivier MAUNY - Administrateur indépendant, Membre du Comité d'audit, Membre du Comité de
Gouvernance, Nominations et Rémunérations, Membre du Comité RSE - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Échéance du mandat: 2026
Biographie : Olivier Mauny, 67 ans, est diplômé de l’ESCP. Après une coopération au Caire au service
commercial de l’Ambassade de France, il rejoint la Seita où il est chef de secteur export Afrique du Nord,
Moyen-Orient puis Europe de l’Ouest pendant 4 ans.
Puis, il entame sa carrière dans l’industrie du luxe en 1988 chez Yves Saint Laurent Parfums au marketing
international. Il a ensuite occupé différents postes de Direction générale de Roger & Gallet en 1993, puis au
sein du Groupe LVMH de 1996 à 2004 (Directeur des filiales de Parfums Givenchy, PDG de Make Up For
Ever).
En 2005, il devient PDG de Lalique qu’il redresse en 4 ans.
De 2009 à 2023, il travaille au sein du Groupe CHANEL, d’abord comme Directeur Général de Eres puis
comme « Head of Global Eyewear » au sein de la division Mode où il gère la licence mondiale Luxottica pour
les lunettes.
Il est  associé de la société FM7 Conseil.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums : Aucune
Autres mandats et fonctions en cours: Administrateur Chapter Zero France
Mandats échus au cours des 5 dernières années : Aucun
Caroline RENOUX- Administratrice indépendante, Présidente du Comité RSE- Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2028
Biographie : Caroline Renoux, 49 ans, diplomée de l'ESSCA d'Angers et du Collège des Hautes Études de
l'Environnement et du Développement Durable (CHEDD) Centrale Paris, fonde Birdeo en 2010, cabinet leader du
recrutement et conseil RH spécialisé sur les métiers à impact positif et le développement durable, labellisé B Corp
depuis 2015 et bénéficiant du statut de Société à Mission depuis 2021.
Portée par une réelle prise de conscience écologique et convaincue que les nouveaux enjeux économiques,
sociaux et environnementaux vont engendrer une révolution au moins équivalente à celle du digital, elle
décide en 2019, d’aller encore plus loin et crée alors People4Impact by Birdeo, la première communauté
d’experts freelances et managers de transition spécialisés sur les enjeux de développement durable.
Caroline Renoux intervient également auprès des Comités de direction et Conseils d’administration sur
l’organisation des compétences et des métiers de la RSE au sein des entreprises.
Conférencière et auteure de plusieurs tribunes publiées dans la presse, elle publie également en 2018 un livre
« Comment faire carrière dans la RSE et le développement durable ».
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums en 2025 :
Présidente Directrice Générale de BIRDEO
Présidente Directrice Générale de People4impact
Autres mandats et fonctions en cours:
Directrice générale de Yourfuture4good
Gérante de Renoux VG
Mandats échus au cours des 5 dernières années :
Présidente du Comité de mission de l'edutech Ecolearn (2025)
Directrice générale de Birdéo Recrutement (2025)
Natalie Bader Messian : Administratrice indépendante et membre du Comité de la Gouvernance, des
Nominations et des Rémunérations (CNGR) - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Date de 1re nomination : 8 septembre 2025 (par voie de cooptation jusqu’à la fin du mandat restant à courir
de Véronique Morali, démissionnaire, soit l’Assemblée Générale 2026)
Échéance du mandat: 2026
Biographie:
Natalie Bader Messian, 61 ans, est un Business leader avec plus de 30 ans d’expérience dans le luxe et le
retail. Experte en stratégie de marques et de produits dans le domaine des cosmétiques, de la mode, de la
joaillerie, de l’hospitalité et du retail, elle a réalisé un parcours international à des postes clefs dans des
marques ou des groupes familiaux de grande exigence et à forte culture (Chanel, LVMH, Prada, Clarins, Ritz
Paris).
Aujourd’hui, elle se consacre à des missions de conseil en stratégie de marque pour des grandes marques de
luxe, à ses mandats d’administratrice, et pilote le développement d’une marque qu’elle a créée en 2025.
Manager orienté sur la performance, avec une grande capacité d’écoute et d’adaptation, elle possède une
personnalité dynamique, créative et engagée et apporte une vision moderne et internationale.
Elle est diplômée de l’Idrac business school et de lIFA Sciences Po.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums en 2025 :
Président Directeur Général de la société de conseil en marketing Veribad
Président Directeur Général de Maison Chandelier (marque de bougies parfumées)
Autres mandats et fonctions en cours:
Membre indépendant du conseil d’administration de Christofle (SA) (depuis octobre 2023)
Membre indépendant du conseil d’administration du groupe Printemps (depuis mai 2025)
Membre Indépendant du conseil d’administration de la société Inès de la Fressange (SA) (depuis juin
2015)
Mandats échus au cours des 5 dernières années :
Membre du Conseil d’administration de Ritz groupe (de janvier 2020 à avril 2023)
1.3.5. Évolution de la composition du Conseil d'administration en 2025 et en 2026: renseignements
relatifs aux échéances de mandats
Au cours de l’exercice 2025, les mandats d’administrateurs de Madame Dominique Cyrot et de Madame
Chantal Roos ont pris fin à l’issue de l’Assemblée générale du 17 avril 2025, ces dernières n’ayant pas
sollicité leur renouvellement, et sur recommandation du Comité de la Gouvernance, des Nominations et des
Rémunérations, le Conseil n’ayant pas souhaité pourvoir à leur remplacement.
Au cours de l’exercice 2025, Madame Chantal Roos, en dehors d’Interparfums, a exercé les fonctions de
gérante de la société ROOS & ROOS, créatrice de parfums et de gérante de de la société CREA.
Au cours de l’exercice 2025, Madame Dominique Cyrot, en dehors d’Interparfums, a exercé les fonctions
d’administratrice de la société FIME (SA).
Le Conseil d’administration du 26 novembre 2024 a pris acte de la démission de Monsieur Frédéric Garcia-
Pélayo de son mandat d’administrateur à l’issue de l’Assemblée générale du 17 avril 2025, soit deux ans
avant le terme de celui-ci, pour des raisons personnelles.
Le Conseil d’administration du 23 juin 2025 a pris acte de la démission de Madame Véronique Morali, pour
des raisons personnelles, celle-ci ayant été remplacée par Madame Natalie Bader Messian, nommée par voie
de cooptation, sur recommandation du CGNR, par le Conseil d’administration du 8 septembre 2025, pour la
durée de son mandat restant à courir, soit jusqu’à l’Assemblée générale de 2026.
Au cours de l’exercice 2025, Madame Véronique Morali, en dehors d’Interparfums, a exercé les fonctions
principales de Présidente du Conseil d’administration de la société Wébédia et administratrice de Fimalac et
Fimalac Développement. 
Évolution de la composition du Conseil d’administration en 2026 :
Le Conseil d’administration a ainsi décidé de proposer à l’Assemblée générale du 24 avril 2026, d’une part, de
procéder à la ratification de la cooptation en qualité d’administratrice de Natalie Bader Messian et d’autre part,
de procéder au renouvellement de son mandat pour une durée de 4 ans, soit jusqu’à l’Assemblée générale
appelée en 2030 à statuer sur les comptes 2029.
Au cours de ses séances, le Conseil d’administration a, sur recommandation du CGNR, examiné la situation
individuelle de Natalie Bader Messian et constaté qu’au regard des critères du Code Middlenext, Natalie
Bader Messian pouvait être qualifiée d’administratrice indépendante. Le Conseil d’administration s’est
également assuré qu’elle disposait du temps nécessaire à l’exercice de ses fonctions, son nombre de
mandats extérieurs à la Société étant conforme aux règles du Code de commerce.
Les mandats de Madame Constance Benqué et de Monsieur Olivier Mauny arrivent à échéance à l’issue de
l’Assemblée générale 2026. Le Conseil d’administration a également décidé de proposer à l’Assemblée
générale du 24 avril 2026 de procéder au renouvellement de leurs mandats d’administrateurs pour une durée
de 3 ans, soit jusqu’à l’Assemblée générale appelée en 2029 à statuer sur les comptes de l’exercice écoulé
conformément aux dispositions statutaires afin de maintenir l’échelonnement des mandats d’administrateurs.
Pour plus de détails, la Partie 7 du présent document présente le rapport du Conseil d’administration ainsi que
les projets de résolutions soumis au vote des actionnaires.
1.3.6. Politique de diversité du Conseil d’administration et de ses Comités
Le Conseil d’administration examine régulièrement l'équilibre de la représentation homme/femme de ses
membres et celles de ses comités ainsi que la diversité et la complémentarité des compétences et
qualifications de ces derniers.
Le tableau ci-dessous résume les modalités de mise en œuvre des différents objectifs, ainsi que les résultats
obtenus au cours de l’exercice 2025.
Critères utilisés
Objectifs
Modalités de mise en œuvre et résultats obtenus au
cours de l’exercice 2025
Parité
hommes-femmes
Promouvoir en 2026 la représentation équilibrée des
femmes et des hommes au sein du Conseil et de
ses Comités à un ratio supérieur au ratio minimum
de 40% du Code de commerce  et à un niveau
similaire voire supérieur à l’année 2025.                           
Évolution progressive de la représentation des femmes :
25% à l’issue de l’Assemblée Générale 2012
33% à l’issue de l’Assemblée Générale 2015
40% à l’issue de  l’Assemblée Générale 2017
45% à l’issue de  l’Assemblée Générale 2022
50% à l’issue de  l’Assemblée Générale 2023
55% à l’issue de  l’Assemblée Générale 2024
-  50 % à l’issue de l’Assemblée Générale 2025
En 2025, le Comité d'audit, le Comité de Gouvernance,
Nominations et Rémunérations (CGNR) et le Comité RSE
sont composés de 66% de femmes et de 34% d’hommes.
Ces 3 Comités sont présidés par des femmes en 2025.
Nationalité,
Qualifications et
expériences
Maintenir et renforcer l’équilibre déjà existant portant
sur la variété, la complémentarité des profils ayant
une forte expertise métiers et internationale.
Expériences / Compétences : Renforcement en 2025
d’une expérience internationale, marketing, luxe et
stratégie avec la nomination par voie de cooptation de
Natalie Bader Messian, en qualité d’administratrice
Indépendance des
administrateurs
Maintenir le niveau d'indépendance en 2026.
Au 31 décembre 2025, le Conseil d’administration est
composé de 5 administrateurs indépendants soit un ratio
de 62,5%, en hausse par rapport à 2024.
Age et ancienneté des
administrateurs
Pas plus d’un tiers d’administrateurs de plus de 80
ans conformément aux dispositions statutaires.
Outre l'âge des administrateurs, il est recherché un
équilibre en terme d'ancienneté dans le Conseil.
L'âge moyen des administrateurs est 62,5 ans. Sa
composition en outre reste équilibrée au regard de la
répartition entre les administrateurs ayant une
connaissance plus ancienne de la Société et les
administrateurs entrés plus récemment au Conseil.
Expertise et expériences professionnelles
Le Conseil d’administration accorde une attention particulière à la composition de ses membres. Au‑delà de la
complémentarité de leurs profils et de leurs compétences techniques, les administrateurs sont sélectionnés
pour leur expérience internationale ainsi que pour leur compréhension approfondie des enjeux stratégiques
des marchés sur lesquels la Société opère.
La diversité de leurs parcours professionnels contribue à la richesse des échanges et permet au Conseil de
veiller à ce que les décisions prises soient pleinement alignées avec la stratégie de la Société.
Au titre de 2025, le Conseil d’administration a estimé que les compétences des administrateurs étaient variées
et complémentaires. Certains administrateurs disposent de compétences en stratégie d’entreprise,
d’expérience de directions générales, et d’autres de compétences financières, de connaissance de la
distribution sélective ou d’expertise spécifique dans le secteur du  luxe, des cosmétiques, des médias, du
digital et de la RSE.
Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, Le Conseil d’administration considère que sa composition est
satisfaisante en 2025 et renforce la qualité de ses travaux ainsi que la pertinence de ses délibérations.
1.3.7. Indépendance des administrateurs
Au regard des critères énumérés dans la Recommandation n°3 du code Middlenext, un administrateur est
qualifié d’indépendant par l’absence de relation financière contractuelle familiale ou de proximité significative
pouvant altérer l’indépendance de jugement. Le Code Middlenext recommande que le Conseil comporte au
moins 2 membres indépendants.
Dans cet esprit, le Conseil d’administration, au 31 décembre 2025, compte 5 membres indépendants parmi
ses 8 membres au regard des critères suivants :
Critère d’indépendance n°1 : Ne pas être, ni avoir été au cours des cinq dernières années, salarié ou
mandataire social dirigeant de la Société ou d’une société du Groupe ;
Critère d’indépendance n°2 : Ne pas être, ni avoir été au cours des deux dernières années en relation
d’affaires significative avec la Société ou son Groupe (client, fournisseur, concurrent, prestataire, créancier,
banquier, etc.) ;
Critère d’indépendance n°3 : Ne pas être un actionnaire de référence de la Société ou détenir un
pourcentage de droit de vote significatif ;
Critère d’indépendance n°4 : Ne pas avoir de relation de proximité ou de lien familial proche avec un
mandataire social ou un actionnaire de référence ;
Critère d’indépendance n°5 : Ne pas avoir été commissaire aux comptes de l’entreprise au cours des six
dernières années.
Critères d’indépendance
Qualification
d’indépendance
n°1
n°2
n°3
n°4
n°5
Philippe Benacin
x
x
x
Non
Constance Benqué
x
x
x
x
x
Oui
Jean Madar
x
x
Non
Olivier Mauny
x
x
x
x
x
Oui
Natalie Bader-Messian
x
x
x
x
x
Oui
Philippe Santi
x
x
x
x
Non
Marie-Ange Verdickt
x
x
x
x
x
Oui
Caroline Renoux
x
x
x
x
x
Oui
Au 31 décembre 2025, les administrateurs indépendants n’entretiennent aucune relation d'affaires de quelque
nature que ce soit ni avec la Société ni avec son Groupe qui puisse compromettre leur indépendance.
1.3.8. Formation des administrateurs
Lors de leur arrivée au sein du Conseil d'administration, et tout au long de leur mandat, tous les
administrateurs peuvent recevoir, s'ils le jugent nécessaire, une formation adaptée à leurs besoins spécifiques
au sein du Conseil. En particulier, à la prise de leurs fonctions, il leur est proposé une formation spécifique sur
le rôle, les fonctions et les responsabilités de l'administrateur.
Les membres du Conseil reçoivent les communiqués de presse et toute la documentation destinée aux
actionnaires ainsi que la revue de presse associée.
Ils ont également accès sur une plateforme dédiée et sécurisée à l’ensemble de la documentation juridique
relative à la Société, à savoir :
le Règlement intérieur du Conseil d’administration présentant notamment le fonctionnement du
Conseil, ainsi que les règles de confidentialité et de prévention des conflits d’intérêts,
la Charte de déontologie boursière
les statuts de la Société
divers documents de présentation du Groupe
Ils reçoivent une information régulière relative aux enjeux en matière de RSE, en matière d’éthique et de
conformité, et sur les nouvelles réglementations applicables à la Société.
Enfin, des visites sont également proposées afin de permettre aux administrateurs d’appréhender de façon
opérationnelle l’activité du Groupe. En 2025, d’ailleurs, les administrateurs ont été invités à visiter un des 
conditionneurs du Groupe ainsi que l’ entrepôt de la Société situé à Criquebeuf, en Normandie.
Au cours de l'exercice 2025, dans le cadre du plan de formation triennal préconisé par la Recommandation
N°5 du Code Middlenext et mis en place par la Société, les administrateurs ont bénéficié de formation sur:
la protection des Données personnelles et les principes du Règlement Général à la Protection des
Données Personnelles (RGPD)
la prévention des risques de corruption
la fresque du climat
1.4. Préparation et organisation des travaux du Conseil d’administration et de ses
Comités
1.4.1. Assiduité des membres du Conseil d’administration et de ses Comités
2025
Assiduité au
Conseil
d’administration
Assiduité au Comité
d’audit
Assiduité au Comité
de Gouvernance,
Nominations et
Rémunérations
(CGNR)
Assiduité au Comité
RSE
Nombre total de réunions
7
4
2
2
Taux d’assiduité global
100,00 %
92,30 %
100,00 %
100,00 %
Philippe Bénacin
100 %
N/A
N/A
N/A
Philippe Santi
100 %
N/A
N/A
N/A
Frédéric Garcia-Pélayo (1)
100 %
N/A
N/A
N/A
Jean Madar
100 %
N/A
N/A
N/A
Marie-Ange Verdickt
100 %
100 %
N/A
100 %
Chantal Roos (1)
100 %
N/A
N/A
N/A
Dominique Cyrot (1)
100 %
100 %
100 %
N/A
Véronique Morali (2)
100 %
N/A
100 %
N/A
Constance Benqué
100 %
75 %
100 %
N/A
Olivier Mauny
100 %
100 %
100 %
100 %
Caroline Renoux
100 %
N/A
N/A
100 %
Natalie Bader Messian (3)
100 %
N/A
N/A
N/A
N/A : non applicable car non membre
(1) Membres du Conseil d’administration jusqu’à la date de l’Assemblée générale du 17 avril 2025
(2) Membre du Conseil d’administration jusqu’au 1er juillet 2025, date de sa démission pour raisons
personnelles
(3) Membre du Conseil d’administration à compter du 8 septembre 2025, date de sa nomination par voie de
cooptation, en remplacement de Madame Véronique Morali, démissionnaire. Elle n’était pas membre lors des
réunions des 2 CGNR en 2025
Cette assiduité est calculée en établissant le rapport entre le nombre de présences effectives ou par voie de
télécommunication et le nombre de réunions applicables à chaque membre.
1.4.2. Réunions du Conseil d’administration
Le nombre de réunions tenues par le Conseil d'administration est conforme à la recommandation n° 6 du
Code Middlenext. Il se réunit aussi souvent que l’intérêt de la Société l’exige, et au moins quatre fois par an,
sur convocation de son Président et selon un calendrier décidé en commun, lequel calendrier peut être
modifié à la demande des administrateurs ou si des événements imprévus le justifient.
Le Président organise et dirige les travaux de ce dernier dont il rend compte à l’Assemblée Générale. Les
travaux sont menés dans un cadre collégial et dans le respect de la loi, des règlements et des
recommandations. Ainsi, le Président du Conseil d’administration veille à assurer une information préalable et
régulière des administrateurs, qui est une condition primordiale de l’exercice de leur mission.
Les Commissaires aux comptes assistent aux séances du Conseil d’administration à chaque fois que celui-ci
est appelé à délibérer sur les comptes de la Société ou sur tous sujets au regard desquels ils peuvent
apporter aux membres du Conseil d'administration, une opinion éclairée. Chacune des réunions du Conseil
appelée à se prononcer sur les comptes, annuels et semestriels, a été précédée d’une réunion du Comité
d’audit en présence des Commissaires aux comptes.
Au cours de l’année 2025, le Conseil d’administration s’est réuni 7 fois avec un taux d’assiduité de 100 % et a
tenu des réunions d’une durée moyenne de 3 heures en délibérant notamment sur les points suivants :
Analyse et définition des grandes orientations stratégiques, économiques et financières de la Société ;
Analyse de l’information financière diffusée par la Société aux actionnaires et au marché ;
Examen et arrêté des comptes sociaux et consolidés annuels clos au 31 décembre 2024 et convocation de
l’Assemblée Générale annuelle ;
Mise en œuvre du programme de rachat d’actions ;
Autorisation d’une convention réglementée;
Examen et arrêté des comptes semestriels 2025 ;
Examen du budget d’exercice 2025 et des perspectives et documents de gestion prévisionnelle ;
Augmentation de capital par incorporation de réserves et attribution d’actions gratuites aux actionnaires ;
Appel d’offres pour la nomination d’un nouveau Commissaire aux comptes;
Autorisation d’opérations de fusion par voie d’absorption des sociétés Interparfums Holding et Interparfums
Suisse;
Décision de création d’une filiale détenue à 100 % en Corée;
Autorisation d’opérations de croissance externe (projet de contrat de licence avec la marque Longchamp,
achat de la marque Annick Goutal en classe 3 et 4...);
Nomination par voie de cooptation d’un nouvel administrateur;
Constatation de la réalisation définitive des conditions d’attribution des actions de performance attribuées
en 2022;
Politique de rémunération des dirigeants et des membres du Conseil d'administration ;
Répartition de la rémunération allouée aux membres du Conseil d'administration ;
Points réguliers sur la stratégie RSE ;
Analyse des résultats de vote négatifs de la dernière Assemblée Générale;
Délibération sur la politique de la Société en matière d’égalité professionnelle et salariale ;
Examen de la question de la succession du dirigeant.
Conformément à la loi, les dirigeants ne prennent part ni aux délibérations ni au vote lors de séance du
Conseil statuant sur la détermination ou l'attribution des éléments de rémunération les concernant
respectivement.
Revue annuelle des conventions courantes conclues à des conditions normales
Par ailleurs, conformément à l’article L.22-10-12 du Code de commerce, le Conseil d’administration a mis en
place une procédure de revue annuelle des conventions courantes conclues à des conditions normales,
permettant leur évaluation, comme il s’y emploie pour l’examen des conventions réglementées.
Il est prévu que la Direction soit informée immédiatement et préalablement à toute opération susceptible de
constituer une convention réglementée au niveau de la Société, y compris lorsque la convention est
susceptible de constituer une convention libre, par la personne directement ou indirectement intéressée, par le
Président du Conseil ou par toute personne du Groupe ayant connaissance d’un tel projet de convention.
Il appartient aux Directions Financière et Juridique de se prononcer sur la qualification de la convention, étant
précisé que le Conseil d’administration peut, en toute hypothèse, procéder lui-même à cette qualification et, le
cas échéant, à l’autorisation préalable d’une convention portée à sa connaissance s’il estime que cette
convention est une convention réglementée.
Dans ce cadre, il est procédé à un examen pour évaluer, au cas par cas, si le projet de convention relève de
la procédure des conventions réglementées, s’il s’agit d’une convention conclue avec une filiale à 100% ou si
elle satisfait les critères des conventions courantes conclues à des conditions normales.
Si les Directions Financière et Juridique estiment que la convention concernée est une convention
réglementée, elles en informent le Conseil d’administration ou son Président pour mise en œuvre de la
procédure légale.
L’appréciation des critères est réexaminée à l’occasion de toute modification, renouvellement, reconduction ou
résiliation d’une convention précédemment conclue.
Analyse des votes de la dernière Assemblée Générale annuelle
Conformément à la Recommandation 14 du Code Middlenext, le Conseil d’administration a porté une attention
toute particulière aux votes négatifs en analysant, entre autres, comment s’était exprimée la majorité des
minoritaires, à l’occasion de la dernière Assemblée générale annuelle tenue en 2025.
Le Conseil d’administration a donc repris, une par une, les 21 résolutions soumises au vote des actionnaires à
l’Assemblée Générale du 17 avril 2025 et a établi que 18 résolutions sur les 21 résolutions susmentionnées
avaient reçu un vote favorable de la part de la majorité des votes minoritaires. 
Les 3 résolutions sur lesquelles les minoritaires ont majoritairement voté contre concernent :
-la ratification de la convention réglementée portant sur l’indemnité conventionnelle de Monsieur
Frédéric Garcia-Pélayo, suite à la cessation de son contrat de travail (résolution 4) (61% des minoritaires ont
voté contre)
-l’approbation de la politique de rémunération 2025 du Président Directeur Général (résolution 13) (57
% des minoritaires ont voté contre)
-enfin, l’autorisation à donner au Conseil d’administration en vue d’attribuer gratuitement des actions
aux salariés et aux mandataires sociaux (résolution 17) (62 % des minoritaires ont voté contre)
Suite à cette analyse, s’agissant de la convention réglementée relative à une indemnité conventionnelle, la
Société précise qu’il s’agissait d’une convention ponctuelle dont les effets ne sont pas de nature à perdurer
dans le temps,
S’agissant de la politique de rémunération du Président Directeur Général, la Société indique que suite au
dialogue avec les proxys, elle avait souhaité limiter la quantité d’actions de performance attribuable au
Président directeur général en introduisant un sous-plafond de 0,1 % du capital social pour les mandataires
sociaux dans le cadre de l’autorisation donnée au Conseil d’administration d’attribuer gratuitement des actions
aux salariés et aux mandataires sociaux votée lors de l’Assemblée générale du 17 avril 2025.
Enfin, s’agissant de l’autorisation donnée au Conseil d’administration d’attribuer gratuitement des actions aux
salariés et aux mandataires sociaux, celle-ci est actuellement en cours pour une durée de 38 mois et n’a donc
pas vocation à être soumise de nouveau aux actionnaires dans l’immédiat.
Toutefois, à l’occasion de son prochain renouvellement, le Conseil d’administration réexaminera l’opportunité
de préciser le contenu de l’autorisation et notamment de mentionner expressément dans la résolution que
l’attribution définitive des actions gratuites devra obligatoirement être soumise à des conditions de
performance pour les mandataires sociaux.
Dialogue avec les actionnaires et les investisseurs
La Société s’informe sur les positions des principales sociétés de conseil en vote (proxy advisors) et propose
un débat avec certaines d’entre elles, dans la mesure du possible, en amont de la préparation de son
Assemblée Générale.
En rencontrant régulièrement le Comité Consultatif des Actionnaires Individuels créé en 2022 et composé de
10 actionnaires minoritaires individuels et de 2 actionnaires minoritaires salariés, la Société entretient le
dialogue avec ses actionnaires en proposant des réunions préparatoires à l’Assemblée générale afin que ces
derniers puissent lui soumettre des propositions.
De plus, la Société à l’issue de chaque réunion de présentation de résultats débat sur l’évolution des attentes
et les points d’attention des investisseurs. Elle informe et débat également à cette occasion sur les sujets
RSE.
Enfin, la Société donne la possibilité à ses actionnaires de poser des questions écrites avant l’Assemblée
Générale, et y répond, si des questions lui sont posées.
A la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le Conseil d’administration s’est réuni 1 fois
depuis le début de l’année 2026 pour délibérer d’une part sur la politique de rémunération des dirigeants et
des membres du Conseil d'administration et d’autre part sur l’examen et l’arrêté des comptes sociaux et
consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2025 et sur la convocation de l’Assemblée Générale Mixte des
actionnaires de 2026.
1.4.3. Réunions des Comités du Conseil d’administration
Afin de faciliter le travail du Conseil d’administration et la préparation des délibérations, le Conseil
d’administration s’appuie sur 3 comités:
le Comité d’audit
le Comité de la Gouvernance, des Nominations et des Rémunérations (CGNR)
le Comité RSE
Le Comité d’audit est principalement chargé des missions suivantes :
Suivre le processus d’élaboration de l’information financière et extra-financière et, le cas échéant, formule
des recommandations pour en garantir l’intégrité. Il examine les projets de comptes semestriels et annuels
consolidés du Groupe, les comptes annuels de la Société ainsi que la présentation faite par la Direction
décrivant l’exposition aux risques et les engagements hors bilan significatifs du Groupe ainsi que les
options comptables retenues. À travers cet examen, le comité se prononce sur la qualité des documents
financiers produits dans le cadre des arrêtés de comptes annuels et intermédiaires ou dans celui
d’opérations ponctuelles réalisées en cours d’exercice ; il veille au respect des obligations réglementaires
de l’entreprise en matière de communication financière.
Suivre l’efficacité de systèmes de contrôle interne et de gestion des risques : le Comité examine et
apprécie les procédures internes de collecte et de contrôle des informations nécessaires à l’élaboration de
l’information financière et extra-financière notamment en matière d’exhaustivité, de fiabilité et d’intégrité et
de régularité ; il examine également l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques.
Dans cette optique, il réalise un suivi de l’ensemble des travaux effectués par le service du contrôle interne
de l’entreprise ainsi que des recommandations émises par ce dernier ; à cette fin, les rapports d’audit
effectués par ce service lui sont régulièrement transmis ;
Suivre le contrôle légal des comptes consolidés annuels et semestriels du Groupe et des comptes annuels
de la Société et veiller au respect par les Commissaires aux comptes des conditions d’indépendance dans
les conditions et selon les modalités prévues par la réglementation et, plus généralement, suivre la
réalisation de leur mission et tenir compte, le cas échéant, des constatations et conclusions de la Haute
Autorité de l’Audit consécutives aux contrôles réalisés en application de la réglementation ;
Superviser dans le cadre du processus de sélection des Commissaires aux comptes, la définition du cahier
des charges, le processus d’appel d’offres et son suivi, examine les offres des différents cabinets
pressentis et les auditionne, donne son avis au Conseil sur le choix des commissaires au moment de la
nomination ou du renouvellement de leur mandat : il examine au moins deux candidatures et fait part de sa
préférence au Conseil et donne son opinion sur le montant des honoraires envisagés pour l’exécution des
missions de contrôle légal qui pourraient leur être confiées;
S'agissant des autres missions liées à la conformité et en fonction des seuils auquel la Société est ou sera
soumise, le Comité d’audit aura des missions relatives au RGPD, à l’abus de marché, l’Anticorruption, la
RSE à traiter ainsi que toute autre disposition particulière à laquelle la Société devrait se confirmer en
fonction des lois et règlements en vigueur;
Approuver la fourniture des Services Autres que la Certification des Comptes (SACC), dans le respect de
la réglementation applicable et conformément au Code Middlenext;
Rendre compte régulièrement au Conseil de l'exercice de ses missions. Il rend également compte des
résultats de la mission de certification des comptes, de la manière dont cette mission a contribué à
l'intégrité de l'information financière et extra-financière et du rôle qu'il a joué dans ce processus. Il l'informe
sans délai de toute difficulté rencontrée.
Le Comité d’audit se réunit autant de fois que nécessaire. Au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2025,
le Comité d’audit s’est réuni 4 fois avec un taux de présence de 92,3 % et a revu les points suivants de l’audit
des comptes consolidés annuels et semestriels :
L’appréciation des politiques comptables, de leur permanence et de leur conformité aux IFRS ;
La mise en œuvre des programmes d’audit des comptes et de l’information financière définis au regard des
risques identifiés dans le cadre de l’évaluation des systèmes comptables, du contrôle interne et
notamment, des dépréciations d’actifs (clients, stocks, marques) et des provisions (risques juridiques, 
fiscaux, sociaux et opérationnels) et des impacts liés au change ;
la procédure d’appel d’offre pour la sélection des candidats aux fonctions de Commissaires aux comptes
en charge de la certification des comptes soumis à l’Assemblée Générale 2025 et des auditeurs de
durabilité;
La prise en compte de l'évolution des réglementations européennes, financières, comptables ;
La revue du contrôle interne ;
La production des états financiers au format XBRL ;
La validation et la revue de l’information financière ;
La revue des Services Autres que la Certification des Comptes (SACC) ;
La revue annuelle des conventions courantes;
Des points réguliers sur la démarche RSE ;
L’audit relatif à la sécurité informatique et à la cybersécurité ;
La revue des systèmes d'information ;
Des points réguliers sur l’avancement des fusions par voie d’absorption des sociétés Interparfums Holding
et Interparfums Suisse;
Le suivi de la réglementation européenne Omnibus et l’impact sur l’application de CSRD ;
La revue d’indépendance des Commissaires aux comptes.
Le Comité a fait part au Conseil d’administration des résultats de l’audit, il a également expliqué au Conseil
d'administration comment l’audit légal contribuait à l’intégrité du reporting financier et a précisé quel rôle il
avait joué dans ce process.
Le Comité d’audit spécifiquement s’est doté d’une charte décrivant ainsi son organisation, son
fonctionnement, ses compétences et ses attributions dont la dernière mise à jour a été élaborée par le Conseil
d'administration du 23 janvier 2024.
Le Comité de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR) a pour mission de réaliser un travail
préparatoire, les décisions légales revenant au Conseil d’administration, et:
d’examiner et de donner des propositions au Conseil d’administration concernant les candidats aux
fonctions d’administrateur, de Directeur Général, de Directeur Général Délégué, de membres des
différents comités
d’évaluer les compétences et l’expérience requises de ces candidats
d’établir un plan de succession des dirigeants mandataires sociaux
d’examiner chaque année la situation de chaque administrateur au regard des critères
d’indépendance établis par le Code Middlenext
de déterminer les différents constituants de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux de la
Société y compris s’agissant des critères en lien avec la durabilité. Il dispose également d’attributions
concernant la rémunération des administrateurs non exécutifs : leur enveloppe et leur répartition.
de débattre de la politique générale des rémunérations au sein de la Société.
Au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2025, le CGNR s’est réuni 2 fois avec un taux de présence de
100 % et a revu les points suivants :
la politique salariale globale de la Société et la politique de rémunération des mandataires sociaux ;
une réflexion sur la composition des organes de direction ainsi que la composition du Conseil
d’administration et de ses Comités et des propositions de nominations;
Le projet d’un Plan d’attribution d’actions de performance en 2025 et l’attribution définitive des actions de
performance issues du Plan d’attribution de  2022;
l’établissement d’un calendrier des réunions au cours de l’exercice 2025 avec le Comité Consultatif des
Actionnaires Individuels (CCAI).
Le Comité RSE, qui sans préjudice des compétences du Conseil d'administration et sous sa responsabilité, a
pour mission principale le suivi du déploiement de la stratégie RSE de la Société.
Au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2025, le Comité RSE s’est réuni 2 fois avec un taux de présence
de 100 % et a revu les points suivants :
l’évolution de la transposition de CSRD et de la réglementation Omnibus dans l’Union Européenne et
l’impact pour Interparfums,
la poursuite d’un projet d’économie circulaire lié au réemploi des flacons et commencé en 2024,
la prise en considération des droits humains dans sa chaîne de valeur
la mise en place d’une plateforme de traçabilité ,
1.4.4. Auto-évaluation des travaux du Conseil d’administration et de ses Comités au cours de
l'exercice clos au 31 décembre 2025
Conformément à la Recommandation n°13 du Code Middlenext, les membres du Conseil procèdent chaque
année à une auto-évaluation du fonctionnement du Conseil d'administration et de ses Comités, et de la
préparation de leurs travaux, au moyen d’un questionnaire actualisé chaque année et adressé à chacun des
administrateurs, portant principalement sur :
Les missions dévolues au Conseil d’administration;
L’activité des Comités;
Le fonctionnement, la composition et l’organisation du Conseil d’administration et de ses Comités;
Le Conseil d’administration et la stratégie ;
La qualité et la pertinence des informations communiquées ;
Les réunions et la qualité des débats ;
Les principaux sujets de gouvernance.
Les objectifs principaux de cette auto-évaluation est :
de vérifier que les ordres du jour des réunions du Conseil prennent en compte l’étendue de ses
missions,
de s’assurer que les questions importantes ont bien été traitées en réunion,
de pouvoir formuler des axes d’amélioration quant à son fonctionnement.
Sur la base du retour d’informations recueillies, les membres du Conseil, au cours de la séance du 24
février 2026, ont passé en revue la composition du Conseil d’administration et de ses Comités et évalué, en
toute indépendance et avec toute liberté de jugement, l’efficience de leur organisation et leur fonctionnement.
Il en ressort une appréciation favorable du mode de fonctionnement du Conseil et des Comités et de la qualité
de l'information fournie avant les débats et ceci en conformité avec l’esprit des recommandations Middlenext.
Les administrateurs font également une analyse satisfaisante de l’environnement dans lequel ils exercent
effectivement leurs fonctions et responsabilités.
1.5. Pouvoirs et missions du Conseil d’administration
Le Conseil d’administration en tant qu’instance collégiale, représente collectivement l’intérêt de l’ensemble
des actionnaires, et impose à chacun de ses membres l’obligation d’agir en toutes circonstances dans l’intérêt
social de l’entreprise.
Le rôle du Conseil d’administration repose sur deux éléments fondamentaux, la prise de décision et la
surveillance :
La fonction de prise de décision comporte l’élaboration, de concert avec la direction de la Société, de
politiques fondamentales et d’objectifs stratégiques, ainsi que l’approbation de certaines actions
importantes ;
La fonction de surveillance a trait à l’examen des décisions de la direction, à la conformité des
systèmes et des contrôles, et à la mise en œuvre des politiques.
La mission du Conseil d’administration consiste à déterminer les orientations de l’activité de la Société, à
choisir la stratégie et à veiller au suivi de sa mise en œuvre, conformément à son intérêt social et en
considérant les enjeux sociaux et environnementaux de son activité. Il veille à choisir parmi les scénarios
possibles celui qui sert au mieux le projet, la pérennité de la Société et sa performance durable.
Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux Assemblées d’actionnaires et dans la limite de l'objet
social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société.
A ce titre, il se prononce notamment sur l’ensemble des décisions relatives aux grandes orientations
stratégiques, économiques, sociales, environnementales, financières ou technologiques de la Société et veille
à leur mise en œuvre, il étudie la question du plan de succession du “dirigeant” et des personnes clés, il
procède à la revue des points de vigilance du Code Middlenext et aux contrôles et vérifications qu’il juge
opportuns.
Il autorise préalablement certaines opérations visées au paragraphe 1.2.1. ci-avant.
Le Règlement intérieur décrivant l'ensemble des pouvoirs et missions du Conseil d'administration est
disponible en ligne sur www.interparfums-finance.fr. 
1.5.1. Information des administrateurs
Les administrateurs reçoivent des informations ciblées et pertinentes, nécessaires au bon accomplissement
de leur mission. Préalablement à chaque séance du Conseil d'administration, les administrateurs reçoivent :
Un ordre du jour arrêté par le Président en concertation avec la Direction Générale et le cas échéant
avec les administrateurs proposant des points à discuter ;
Un dossier d’information portant sur certains thèmes abordés dans l’ordre du jour nécessitant une
analyse particulière afin d’assurer un débat éclairé, au cours duquel les administrateurs pourront poser
les questions appropriées en vue d’une bonne compréhension des sujets abordés ;
Et, lorsque cela est utile, les communiqués publics diffusés par la Société ainsi que les principaux articles
de presse et rapports d’analystes financiers.
Chaque membre du Conseil est autorisé à rencontrer les principaux dirigeants de la Société, à condition d’en
informer préalablement le Président.
Le Conseil est régulièrement informé par le Président de la situation financière, de la trésorerie, des
engagements financiers de la Société et de son Groupe.
Enfin, tout nouveau membre du Conseil peut demander à bénéficier d’une formation sur les spécificités de la
Société et de son Groupe, leurs métiers et leurs secteurs d’activité.
En conformité avec la recommandation n°4 du Code Middlenext, en dehors des séances du Conseil
d'administration et lorsque l’actualité de la Société le justifie, les administrateurs reçoivent régulièrement
toutes les informations importantes de la Société, susceptibles d’avoir un impact sur ses engagements et sa
situation financière notamment via un portail dédié. Ils peuvent solliciter toute explication ou la production
d’informations complémentaires, et plus généralement formuler toute demande d’accès à l’information qui leur
semblerait utile.
Les administrateurs membres du Comité d’audit organisent des travaux préparatoires en vue des réunions du
Conseil d’administration et peuvent parfois se réunir pour aborder des questions portant sur leurs missions et
leur fonctionnement.
1.5.2. Déclarations concernant les membres du Conseil d’administration et de la Direction Générale
Condamnations
A la connaissance de la Société et au jour de l’établissement du présent document, au cours des cinq
dernières années, aucun des membres du Conseil d’administration et de la Direction Générale de la Société :
N’a fait l’objet d’une condamnation pour fraude ou d’une mise en cause et/ou d’une sanction publique
officielle prononcée contre lui par les autorités statutaires ou réglementaires (y compris des organismes
professionnels désignés) ;
N’a été concerné par une faillite, mise sous séquestre, liquidation ou placement d’entreprises sous
administration judiciaire en ayant occupé des fonctions de membre d’un organe d’administration, de
direction ou de surveillance (à l’exception de Madame Caroline Renoux dont l’une des sociétés dont elle
était mandataire social a fait l’objet d’une liquidation judiciaire le 11 décembre 2025);
N’a été déchu par un tribunal du droit d’exercer la fonction de membre d’un organe d’administration, de
Direction ou de Surveillance ou d’intervenir dans la gestion ou à la conduite des affaires d’un émetteur.
Conflits d’intérêts potentiels
A la connaissance de la Société, et au jour de l’établissement du présent document, aucun conflit d’intérêts
potentiel n’est identifié entre les devoirs, à l’égard de la Société, et les intérêts privés et/ou autres devoirs de
l’un des membres du Conseil et de la Direction Générale.
Conformément au Règlement Intérieur du Conseil d’administration, il est rappelé que dans l’exercice du
mandat qui lui est confié, chaque administrateur doit se déterminer conformément à l’intérêt social de
l’entreprise.
Chaque administrateur a l’obligation de faire part au Conseil d'administration de toute situation de conflit
d’intérêts même potentiel et doit s’abstenir de participer aux délibérations et au vote de la délibération
correspondante ou ne pas assister à la réunion du Conseil pendant laquelle il se trouve en conflit d’intérêts et,
le cas échéant, démissionner.
Les administrateurs sont sollicités chaque année pour actualiser les informations relatives à leurs fonctions,
mandats de direction, d’administration et de gestion, actuels et ceux exercés et échus au cours des cinq
dernières années. En outre, il leur est demandé de retourner une déclaration sur l’honneur, d’absence de
conflit d’intérêt et d’absence de condamnation.
Dans le cadre du renforcement de la Recommandation n°2 du Code Middlenext, les administrateurs
s'engagent désormais avant chaque réunion, à déclarer leurs éventuels conflits d'intérêts.
A la connaissance de la Société et au jour de l’établissement du présent document, il n’existe pas
d’arrangement ou d’accord conclu avec les principaux actionnaires ou avec des clients, des fournisseurs ou
autres, en vertu duquel l’un des membres du Conseil d’administration et de la Direction Générale a été
sélectionné en cette qualité.
A la connaissance de la Société et au jour de l’établissement du présent document, il n’existe aucune
restriction acceptée par les membres du Conseil d’administration et de la Direction Générale concernant la
cession, dans un certain laps de temps, des titres de la Société qu’ils détiennent, à l’exception de l’obligation
de conservation de 20 % des actions attribuées gratuitement au Président Directeur Général et aux Directeurs
Généraux Délégués jusqu’à la cessation de leurs fonctions.
Contrats de services avec les membres du Conseil d'administration et les membres des organes de
Direction
A la connaissance de la Société, il n’existe pas d’avantage octroyé au terme de contrats de service liant l’un
des membres du Conseil d'administration et des organes de Direction à la Société ou l’une de ses filiales.
Liens familiaux entre les mandataires sociaux
Aucun lien familial n’existe entre les mandataires sociaux.
2. Rémunération des organes d’administration et de Direction
2.1. Politique de rémunération des mandataires sociaux (11 & 12éme résolutions de
l’Assemblée Générale Mixte du 24 avril 2026)
Conformément aux dispositions des articles L.22-10-8 et R. 22-10-14 du Code de commerce, la politique de
rémunération des mandataires sociaux au titre de l’exercice 2026 a été établie par le Conseil d’administration,
sur recommandation du CGNR et en prenant en compte les principes et critères définis dans le Code
Middlenext.
La politique de rémunération des mandataires sociaux est conforme à l’intérêt social, contribuant ainsi à sa
pérennité et s’inscrivant dans sa stratégie commerciale telle que décrite dans la Partie 1 “Rapport de gestion
consolidé”, paragraphe 1 “Activité et stratégie du Groupe” du présent Document d’Enregistrement Universel.
En effet, le Conseil d’administration veille à ce que les principes et les critères de cette politique soient
directement alignés à la fois :
sur les pratiques du marché pour des sociétés comparables,
sur la stratégie et le contexte de la Société ainsi que les intérêts des actionnaires, afin de soutenir la
performance et la compétitivité de la Société en prenant également en compte les enjeux sociaux et
environnementaux liés à l’activité de la Société.
Aucun élément de rémunération, de quelque nature que ce soit, ne pourra être déterminé, attribué ou versé
par la Société, ni aucun engagement pris par la Société s’il n’est pas conforme à la politique de rémunération
approuvée ou, en son absence, aux rémunérations ou aux pratiques existant au sein de la Société.
La détermination, la révision et la mise en œuvre de la politique de rémunération de chacun des mandataires
sociaux sont réalisées par le Conseil d’administration sur proposition du Comité de Gouvernance, des
Nominations et des Rémunérations (CGNR). Lorsque le Conseil d’administration se prononce sur un élément
ou un engagement au bénéfice de son Président Directeur Général ou d’un Directeur Général Délégué, les
personnes intéressées ne prennent part ni aux délibérations ni au vote sur l’élément ou l’engagement
concerné.
La détermination, la révision et la mise en œuvre de la politique de rémunération de chacun des mandataires
sociaux tiennent compte de l'évolution des conditions de rémunération et d’emploi des salariés de la Société
et notamment des ratios d'équités présentés dans le paragraphe 2.2.5. afin d'être en cohérence avec celle
des autres dirigeants et des salariés de la Société.
2.1.1. Politique de rémunération du Président Directeur-Général et de toute autre dirigeant mandataire
social (11ème résolution)
Principes généraux
La politique décrite ci-après est applicable au Président-Directeur Général ainsi qu’à tout autre dirigeant
mandataire social auquel une rémunération pourrait être allouée en raison de son mandat. Il est précisé que la
rémunération du Président Directeur Général présentée ci-dessous est à considérer à la fois au titre de son
rôle de Président du Conseil d'administration et de son rôle de Directeur Général.
À cet égard, il est précisé, à titre indicatif, que le Directeur Général Délégué ne perçoit pas de rémunération
au titre de son mandat social. Il est lié à la Société par un contrat de travail à durée indéterminée dont les
caractéristiques figurent au paragraphe 2.2.4. ci-dessous et perçoit une rémunération exclusivement à ce titre.
L'établissement de la politique de rémunération du Président-Directeur Général s'attache à la stricte
préservation des intérêts de la Société, et prend en compte, les éléments suivants :
la comparabilité avec les pratiques observées dans les groupes ou les entreprises de même taille et/
ou exerçant des activités comparables ;
la cohérence des rémunérations avec la politique salariale de la Société appliquée à l'ensemble des
salariés ;
l'évolution de performance de la Société basée sur des objectifs financiers réalisés par la Société au
cours de l'exercice écoulé.
Les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute
nature qui peuvent être accordés au Président Directeur Général en raison de son mandat, ainsi que leur
importance respective sont les suivants :
Processus de détermination de la rémunération du Président Directeur Général
Rémunération fixe
La rémunération fixe du Président Directeur Général rétribue les responsabilités attachées à ce type de
mandat social.
Elle est appréciée chaque année en corrélation avec les évolutions des responsabilités ou des événements
affectant la Société, le contexte du métier et du marché de référence, et doit être proportionnée à la situation
de la Société et sera versée par mensualités.
La rémunération fixe, qui ne fait pas l'objet d'une révision annuelle systématique, sert de référence pour
déterminer le pourcentage de la rémunération variable annuelle.
Sur proposition du Comité de Gouvernance, de Nomination et des Rémunérations (CGNR), le Conseil
d'administration du 24 février 2026 a décidé d'arrêter la rémunération fixe annuelle brute du Président
Directeur Général à 528 000 euros pour  l'exercice 2026. Cette rémunération fixe annuelle reste inchangée
par rapport aux exercices 2024 et 2025.
Rémunération variable annuelle
Modalités de détermination
Le Conseil d'administration veille, chaque année, à ce que la part de rémunération variable du Président
Directeur Général fondée sur des critères de performance précis, soit suffisamment significative par rapport à
sa rémunération fixe.
Cette rémunération variable annuelle est établie sur la base d’objectifs clairs, précis, chiffrables et
opérationnels et elle est fonction de l’atteinte d’objectifs financiers d’une part, et d’objectifs non financiers,
d’autre part. Elle s'établit à un plafond de 100% de la rémunération fixe à objectifs atteints avec un maximum
de 120% si les objectifs sont dépassés. Ce plafond vise à permettre à la Société de s'aligner sur les standards
de marché des sociétés cotées SBF 120 et à privilégier l'importance de la rémunération variable annuelle en
lien avec les performances du Groupe.
Les critères de la rémunération variable annuelle du Président-Directeur général ont été revus lors du Conseil
d’administration du 24 février 2026 mais restent inchangés cette année.
Pour l'exercice 2026, la rémunération variable annuelle du Président-Directeur Général sera fixée et calculée
selon les critères ci-dessous définis en lien avec la stratégie de la Société et détaillés dans le tableau ci-
après :
A hauteur de 75% pour des critères quantitatifs incluant des critères financiers (50%) et non financiers
(25%),
A hauteur de 25% pour des critères qualitatifs incluant exclusivement des critères non financiers.
Les critères financiers permettent de s’assurer de l’atteinte d’un certain niveau de chiffre d’affaires et les
critères non financiers sont liés aux objectifs poursuivis par la Société.
Critères de la rémunération variable annuelle
2025
2026
Critères quantitatifs
Poids
Poids
Financiers
Chiffre d’affaires
Chiffre d'affaires consolidé N-1
25 %
25 %
Résultat
Résultat opérationnel consolidé N-1
25 %
25 %
Non-financiers
Diversité et inclusion
% de femmes dans le Comité Exécutif
5 %
5 %
Social
% de collaborateurs ayant suivi une formation
dans l'année (France)
5 %
5 %
Gouvernance
Équilibre membres indépendants / non
indépendants dans le Conseil d'administration
5 %
5 %
Environnement
Réduction de l’intensité carbone
10 %
10 %
Critères qualitatifs
Non-financiers
Equité des relations
Qualité et équilibre des relations avec les
parties prenantes (marques, clients,
fournisseurs,…)
10 %
10 %
Opérations
Pilotage des filiales (États-Unis, Singapour,
Corée*)
10 %
10 %
Environnement
Nouvelles initiatives liées au développement
durable ( CDP, notation extra-financière)
5 %
5 %
TOTAL
100 %
100 %
*Nouvelle filiale créée en 2025
Les objectifs financiers annuels précités (chiffre d'affaires consolidé et résultat opérationnel consolidé)
comptant pour 50% de la rémunération variable annuelle (inchangé par rapport à 2025) sont déterminés sur la
base du budget annuel approuvé par le Conseil d'administration. Chacun des critères financiers est évalué
séparément et compte à part égale dans la détermination de la rémunération variable annuelle. L’atteinte de
ces objectifs est appréciée au regard des comptes consolidés du dernier exercice clos tels qu’arrêtés par le
Conseil d’administration.
Les objectifs non financiers comptant pour 50% (inchangé par rapport à 2025) de la rémunération variable
annuelle, qu'ils soient issus de critères quantitatifs ou qualitatifs sont évalués par le Conseil d'administration
sur avis du Comité de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR) qui s’attache à fonder son
appréciation sur des éléments objectifs.  En particulier, les objectifs qualitatifs non financiers sont calculés sur
la base des données objectives décrites dans la Partie 2 Responsabilité sociétale du présent document.
À cet effet, le Conseil d'administration examine ces différents objectifs financiers et non financiers, leur
pondération et les niveaux de performance attendus et fixe pour chaque objectif :
Un niveau d'atteinte minimum pour déclencher le paiement de la part de la rémunération variable
annuelle relative à l'indicateur concerné ;
Un niveau cible déclenchant un paiement à 100% de la part de la rémunération variable concernée ;
Un paiement lié à chaque critère plafonné à 120% du niveau cible.
La rémunération variable annuelle est calculée et fixée par le Conseil d'administration à l'issue de la clôture de
l'exercice au titre duquel elle s'applique.
Le niveau de réalisation attendu sur les critères quantitatifs et qualitatifs a été validé par le Conseil
d’administration, sur proposition du Comité de Gouvernance,Nominations et Rémunérations (CGNR) mais
n’est pas rendu public pour des raisons de confidentialité et sensibilité stratégique et concurrentielle. 
Condition de versement
Conformément à la loi, le versement des éléments de rémunération variable annuelle est conditionné à
l'approbation de l'Assemblée Générale annuelle des éléments de rémunération versés au cours de l’exercice
écoulé ou attribués au titre du même exercice à l’intéressé.
Autres rémunérations
Rémunération variable pluriannuelle
Aucune rémunération variable pluriannuelle n'est prévue.
Rémunération exceptionnelle
Le Conseil d’administration peut décider d’octroyer une rémunération exceptionnelle au Président-Directeur
Général au regard de circonstances particulières. Le montant de la rémunération exceptionnelle ainsi décidée
ne pourra pas excéder un maximum de 20% de la rémunération fixe annuelle.
Conformément à la loi, le versement d’une telle rémunération exceptionnelle serait en toute hypothèse,
conditionné à l'approbation par l'Assemblée Générale annuelle des éléments de rémunération versés au cours
de l’exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à l’intéressé.
Attribution d’actions de performance
Dans le cadre de la politique de motivation à long terme, le Président-Directeur Général pourrait se voir
attribuer des actions gratuites soumises à des conditions de performance et de conservation en relation avec
la durée de l’exercice de son mandat social.
En matière d’attributions d’actions de performance, une nouvelle autorisation a été adoptée par l’Assemblée
Générale Mixte du 17 avril 2025 pour une durée de 38 mois (17ème résolution). Cette nouvelle autorisation
prévoit un sous-plafond pour les dirigeants mandataires sociaux fixé à 0,10% du capital social au jour de la
décision d’attribution. Elle prévoit également une période d’acquisition d’une durée minimale de trois ans,
permettant ainsi d’apprécier les conditions de performance à moyen-long terme conformément aux
recommandations du Code Middlenext (Recommandation n°21).
L'attribution définitive de ces actions interviendrait à l’issue de la période d’acquisition, et serait
obligatoirement conditionnée d'une part, à la présence au sein de la Société du Président-Directeur Général à
cette date et d'autre part, à la réalisation de conditions de performance comprenant a minima un critère
financier et un critère non financier.
De plus, le Président-Directeur Général est tenu de conserver au nominatif au moins 20% des actions de
performance qui lui seraient attribuées jusqu’à l’issue de son mandat.
Les attributions d’actions de performance constituent des outils de rémunération à long terme qui contribuent
aux objectifs de la politique de rémunération en permettant d’intéresser les dirigeants mandataires sociaux à
la création de valeur à long terme pour la Société, assurant ainsi sa pérennité. Les dirigeants sont également
intéressés de ce fait à l’évolution du cours de bourse permettant ainsi d’aligner leurs intérêts sur ceux des
actionnaires.
Régime de retraite complémentaire à cotisations définies
Le Président-Directeur Général bénéficie d'un régime de retraite complémentaire à cotisations définies par
capitalisation sous la forme d’une rente viagère présenté au paragraphe 2.2.4.
Rémunération allouée au titre du mandat de membre du Conseil d'administration
Le Président-Directeur Général et le Directeur Général Délégué ayant la fonction d’administrateur ne
perçoivent pas de rémunération au titre du mandat de membre du Conseil d'administration, pour y avoir
renoncé expressément.
Avantages de toute nature
Le Président-Directeur Général peut bénéficier d’une mise à disposition d’un véhicule de fonction,
représentant un avantage en nature.
Aucun autre avantage en nature ne peut lui être alloué.
2.1.2. Politique de rémunération des membres du Conseil d'administration et des Comités (12ème
résolution)
La politique de rémunération des membres du Conseil d'administration repose sur une attribution réservée
exclusivement aux seuls administrateurs non dirigeants du Conseil d'administration. Les autres
administrateurs ayant la qualité de dirigeants mandataires sociaux, ont renoncé expressément au bénéfice de
leur rémunération.
L’administrateur reçoit une rémunération dont le montant maximum est voté par l’Assemblée Générale et dont
la répartition est décidée par le Conseil d’administration.
Suite à l’autorisation donnée par l’Assemblée Générale du 16 avril 2024, le montant maximum de l’enveloppe
annuelle de la rémunération des administrateurs a été porté à 450 000 euros et reste inchangé.
La politique de rémunération des administrateurs reste inchangée par rapport à l’année dernière.
La rémunération de chaque administrateur sera donc plafonnée annuellement quel que soit le nombre de
réunions de Conseil d’administration et de Comités. De plus, cette rémunération globale annuelle sera liée à
un pourcentage linéaire d’assiduité et de participation effective des administrateurs aux réunions du Conseil
d’administration et/ou de ses Comités, que ce soit en présentiel ou par voie de visioconférence.
Une part supplémentaire de rémunération de 500 euros par séance sera attribuée à chaque Présidente de
Comité.
Le Conseil d’administration rappelle les modalités de répartition suivantes dans le cadre de la politique de
rémunération soumise au vote de l’Assemblée Générale du 24 avril 2026 dans sa 12 ème résolution:
-Pour la rémunération globale annuelle des membres du Conseil d’administration, un montant
global annuel maximum de 28 000 euros pour chaque administrateur,
-Pour la rémunération globale annuelle des membres du Comité d’audit, un montant global
annuel maximum de 10 000 euros pour chaque administrateur,
-Pour la rémunération globale annuelle des membres du Comité de Gouvernance, Nominations
et Rémunérations (CGNR), un montant global annuel maximum de 5 000 euros pour chaque administrateur,
-Pour la rémunération globale annuelle des membres du Comité RSE, un montant global annuel
maximum de 5 000 euros pour chaque administrateur,
Aucun autre type de rémunération n’est susceptible d’être versé aux administrateurs non dirigeants
mandataires sociaux.
2.2. Informations visées au I de l’article L.22-10-9 du Code de commerce pour
chaque mandataire social de la Société (10ème résolution de l’Assemblée Générale
Mixte  du 24 avril 2026)
Il est précisé que la rémunération totale du Président-Directeur Général et des administrateurs respecte la
politique de rémunération les concernant qui a été approuvée par l’Assemblée Générale du 17 avril 2025 dans
ses 13ème et 14ème résolutions. Il est rappelé que la rémunération du Directeur Général Délégué est
exclusivement due au titre de son contrat de travail.
2.2.1. Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant
mandataire social exécutif
Exercice 2024
Exercice 2025
M. Philippe Benacin – Président Directeur Général
Rémunérations attribuées au titre de l’exercice
958 800 €
964 300€
Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice
(Plan Interparfums Inc)
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l'exercice
N/A
N/A
Valorisation des actions de performances attribuées au cours de l’exercice
— €
57 174 €*
Valorisation des autres plans de rémunération de long terme
Total
958 800 €
1 021 474€
Exercice 2024
Exercice 2025
M. Philippe Santi – Administrateur – Directeur Général Délégué
Rémunérations attribuées au titre de l’exercice
874 462 €
914 000 €
Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice
(Plan Interparfums Inc)
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l'exercice
N/A
N/A
Valorisation des actions de performances attribuées au cours de l’exercice
— €
428 804€*
Valorisation des autres plans de rémunération de long terme
Total
874 462 €
1 342 804€
*Les informations relatives aux attributions gratuites d'actions consenties à chaque mandataire social sont
présentées dans le paragraphe 2.2.2 et 4.2.1. "Attributions gratuites d'actions" de la présente partie
"Gouvernement d'entreprise".
2.2.2. Tableau récapitulatif des rémunérations de chaque dirigeant mandataire social exécutif
Exercice 2024
Exercice 2025
Rémunération
attribuée au
titre de
l’exercice
Rémunération
versée au cours
de l’exercice
Rémunération
attribuée au
titre de
l’exercice
Rémunération
versée au cours
de l’exercice
M. Philippe Benacin - Président-Directeur Général
Rémunération fixe
528 000 €
528 000 €
528 000 €
528 000 €
Rémunération variable annuelle
420 000 €
380 000 €
430 000 €
420 000 €
Rémunération variable pluriannuelle
— €
— €
— €
— €
Rémunération exceptionnelle
— €
— €
— €
— €
Rémunération allouée en qualité de membre du conseil
— €
— €
— €
— €
Avantages en nature *
10 800 €
10 800 €
6300€*
6300€*
Total
958 800 €
918 800 €
964 300€
954 300€
* Exercice 2025 : montant de l'avantage en  nature proratisé du fait de la vente du véhicule de fonction à compter du 1er août 2025.
Exercice 2024
Exercice 2025
Rémunération
attribuée au
titre de
l’exercice
Rémunération
versée au
cours de
l’exercice
Rémunération
attribuée au
titre de
l’exercice
Rémunération
versée au
cours de
l’exercice
M. Philippe Santi - Administrateur - Directeur Général Délégué
Rémunération fixe
474 462 €
474 462 €
504 000 €
484 618 €*
Rémunération variable annuelle
400 000 €
392 700 €
410 000 €
400 000 €
Rémunération variable pluriannuelle
— €
— €
— €
— €
Rémunération exceptionnelle
— €
— €
— €
75 000 €**
Rémunération allouée en qualité de membre du Conseil
— €
— €
— €
— €
Avantages en nature
— €
— €
— €
— €
Total
874 462 €
867 162 €
914 000 €
959 618 €
*En baisse du fait de la prise de congés sans solde au cours de l’exercice 2025
** Rémunération exceptionnelle versée en 2025 au titre de l’exercice 2024 dans le cadre de l’application de son contrat de travail.
Tableau des actions de performance attribuées gratuitement à chaque dirigeant  mandataire social au
cours de l’exercice 2025
Actions attribuées gratuitement à chaque mandataire social
Actions attribuées
gratuitement par
l'Assemblée Générale
des actionnaires
durant l'exercice à
chaque mandataire
social
Date du
plan
Nombre d'actions
attribuées durant
l'exercice
Valorisation des
actions selon la
méthode retenue
pour les comptes
consolidés (1)
Date
d'acquisition
Date de
disponibilité
Conditions de
performance
Philippe Benacin
1/12/2025
4 000
57 174
1/3/2029
2/3/2029
a) Chiffre d’affaires
consolidé 2028 (45%
desactions)
b) Résultat Opérationnel
consolidé 2028 (45%
desactions)
c) Ecovadis (10%
desactions)
Jean Madar*
1/12/2025
4 000
57 174
1/3/2029
2/3/2029
Philippe Santi
1/12/2025
30 000
428 804
1/3/2029
2/3/2029
Total
38 000
543 152
(1) Valeur des actions lors de leur attribution telle que retenue dans le cadre de l'application d'IFRS2, après prise en compte notamment
d'une éventuelle décote liée à des critères de performance et à la probabilité de présence dans la société à l'issue de la période
d'acquisition, mais avant étalement au titre d'IFRS 2 de la charge sur la période d'acquisition
*Directeur général de la société mère Interparfums Inc.
Tableau des actions de performance attribuées gratuitement et devenues disponibles au cours de
l’exercice 2025 pour chaque mandataire social
Actions attribuées gratuitement et devenues disponibles durant l’exercice pour chaque dirigeant
mandataire social exécutif
Actions attribuées gratuitement
devenues disponibles pour
chaque mandataire social
Date du
plan
Nombre d'actions
devenues disponibles
durant l'exercice
Conditions d'acquisition (1)
Philippe Benacin
16/3/2022
3 993
a) 50 % des actions portant sur
la réalisation du chiffre d’affaires
consolidé 2024
b) 50% des actions portant sur
la réalisation d’un résultat
opérationnel consolidé 2024
Jean Madar
16/3/2022
3 993
Philippe Santi
16/3/2022
7 986
Total
15 972
(1) Préciser la quantité d'actions a acquérir lors de la disponibilité des actions, fixée par le Conseil lors de l'attribution gratuite des actions.
Pour plus d’informations sur les actions de performance attribuées par la Société, se référer au paragraphe 4
de la présente section “Gouvernement d’entreprise”. 
2.2.3. Tableau des rémunérations perçues par les mandataires sociaux non exécutifs
MANDATAIRES SOCIAUX NON
EXECUTIFS
Rémunération de
membre du
Conseil
d’Administration
Rémunération de
membre du
Comité d’Audit
Rémunération de
membre du
Comité de
Gouvernance,
Nominations et
Rémunérations
Rémunération de
membre du
Comité RSE
Total
rémunérations
attribuées au
titre de 2024
versées en 2025
(montant brut)
Mme Dominique Cyrot
24 000 €
7 500 €
5 000 €
N/A
36 500 €
Mme Chantal Roos
16 000 €
N/A
N/A
N/A
16 000 €
Mme Marie-Ange Verdickt
28 000 €
10 000 €
N/A
5 000 €
43 000 €
Mme Constance Benqué
28 000 €
10 000 €
5 000 €
N/A
43 000 €
Mme Véronique Morali
28 000 €
N/A
5 000 €
N/A
33 000 €
Mr Olivier Mauny
28 000 €
10 000 €
5 000 €
5 000 €
48 000 €
Mme Caroline Renoux
20 000 €
N/A
N/A
5 000 €
25 000 €
Mr Jean Madar (4)
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
Total
172 000 €
37 500 €
20 000 €
15 000 €
244 500 €
MANDATAIRES
SOCIAUX NON
EXECUTIFS
Rémunération de
membre du
Conseil
d’Administration
Rémunération de
membre du
Comité d’Audit
Rémunération de
membre du
Comité de
Gouvernance,
Nominations et
Rémunérations
Rémunération de
membre du
Comité RSE
Part
supplémentaire
Président de
Comités           
(500 €:séance)
Total
rémunérations
attribuées au
titre de 2025
versées en 2026
(montant brut)
Mme Dominique
Cyrot(1)
4 000 €
2 500 €
2 500 €
N/A
N/A
9 000 €
Mme Chantal Roos
(1)
4 000 €
N/A
N/A
N/A
N/A
4 000 €
Mme Marie-Ange
Verdickt
28 000 €
10 000 €
N/A
5 000 €
2 000 €
45 000 €
Mme Constance
Benqué
28 000 €
7 500 €
5 000 €
N/A
1 000 €
41 500 €
Mme Véronique
Morali (2)
12 000 €
N/A
5 000 €
N/A
N/A
17 000 €
Mr Olivier Mauny
28 000 €
10 000 €
5 000 €
5 000 €
N/A
48 000 €
Mme Caroline
Renoux
28 000 €
N/A
N/A
5 000 €
1 000 €
34 000 €
Mme Natalie Bader
Messian (3)
12 000 €
N/A
N/A
N/A
N/A
12 000 €
Mr Jean Madar (4)
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
Total
144 000 €
30 000 €
17 500 €
15 000 €
4 000 €
210 500 €
(1) Les mandats de Madame Dominique Cyrot et Madame Chantal Roos ont pris fin à l'issue de l'Assemblée Générale du 17 avril 2025,
leur rémunération est proratisée à leur temps de présence au sein de la Société.
(2) Le mandat de Madame Véronique Morali a pris fin le 1er juillet 2025, suite à sa démission pour raisons personnelles, sa rémunération
est proratisée à son temps de présence au sein de la Société.
(3) Madame Natalie Bader Messian a été nommée administratrice par le Conseil d’administration du 8 septembre 2025 par voie de
cooptation en remplacement de Madame Véronique Morali, démissionnaire, sa rémunération est proratisée à son temps de présence au
sein de la Société.
(4) Monsieur Jean Madar, étant Directeur Général de la société mère Interparfums Inc (USA) a renoncé depuis la création d’Interparfums
SA à percevoir une rémunération au titre de son mandat d’administrateur 
Il s’agit exclusivement de rémunérations perçues au titre de leur fonction d’administrateur.
2.2.4. Tableau récapitulatif des contrats de travail, retraites spécifiques, indemnités de départ et
clauses de non-concurrence des dirigeants mandataires sociaux
Conformément à la Recommandation n°18 du Code Middlenext, il est précisé que le maintien du contrat de
travail pour le Directeur Général Délégué s'explique par la volonté de la Société de le faire bénéficier de la
protection inhérente au contrat de travail, qui était antérieur à son mandat social. 
Contrat de travail
Régime de retraite
complémentaire
Indemnités ou
avantages
susceptibles
d’être dus en cas
de cessation ou
changement de
fonctions
Indemnités
relatives à une
clause de non-
concurrence
M. Philippe Benacin - Président-Directeur Général
Dernier renouvellement du mandat : 21/04/2023
NON
OUI
NON
NON
Fin de mandat : AG 2027
M. Philippe Santi - Administrateur - Directeur Général Délégué
Dernier renouvellement du mandat : 21/04/2023
OUI
OUI
NON
NON
Fin de mandat : AG 2027
Il a été constitué au bénéfice des cadres dirigeants un complément de retraite par capitalisation sous la forme
d’une rente viagère.
Le bénéfice de ce régime à cotisations définies a été étendu à l’ensemble des collaborateurs de la Société en
2024 (cadres et non cadres). Cette cotisation, qui est versée à un organisme privé de gestion par
capitalisation, est prise en charge conjointement par les bénéficiaires et par l’employeur sur les tranches B et
C de rémunération avec l’ajout supplémentaire, en 2024, d’une cotisation employeur pour tous s’élevant à 1%
de la tranche A du salaire.
Aucun dirigeant ne bénéficie d’éléments de rémunération, d’indemnités ou d’avantages dus ou susceptibles
d’être dus à raison de la prise, de la cessation ou du changement des fonctions de mandataire social de la
Société ou postérieurement à celles-ci.
Informations sur les mandats et contrat de travail et/ou de prestations de services des mandataires
sociaux passés avec la Société
La durée du ou des mandats des mandataires sociaux de la Société est présentée au paragraphe 1 ci-avant.
Le tableau ci-dessous indique l'existence d’un contrat de travail passé avec la Société, la période de préavis
et les conditions de résiliation qui lui sont applicables.
Mandataire de la Société
Philippe SANTI
Mandat(s) exercé(s)
Directeur Général Délégué
Contrat de travail conclu avec la Société (préciser sa durée)
Oui – contrat de travail à durée indéterminée en qualité de
«Directeur Finance & Juridique»
Contrat de prestations de services passés avec la Société
Non
Périodes de préavis
Préavis de 3 mois pour les fonctions salariées
Conditions de résiliation
Résiliation du contrat de travail conformément à la loi et à la
jurisprudence
2.2.5. Ratios d'équité et évolution des rémunérations et des performances
Ces ratios sont calculés conformément à l’article L. 22-10-9 du Code de commerce.Il est précisé que le calcul
de ces ratios a été effectué sur la base des rémunérations en numéraire versées au cours des exercices
mentionnés.
La synthèse, ci-après, présente le ratio entre le niveau de la rémunération du Président-Directeur Général et
du Directeur Général Délégué de la Société (rémunération fixe et variable) et la rémunération moyenne des
salariés (hors mandataires sociaux), le ratio rapporté à la médiane de la rémunération des salariés (hors
mandataires sociaux) de la Société, le ratio rapporté au salaire minimum interprofessionnel de croissance
(Smic), ainsi que l’évolution annuelle de la rémunération, des performances de la Société et de la
rémunération moyenne sur une base équivalent temps plein des salariés de la Société, autres que les
dirigeants au cours des cinq exercices les plus récents.
2021
2022
2023
2024
2025
Evolution des performances du Groupe
Chiffre d'affaires (en millions d'euros)
560,8 €
706,6 €
798,5 €
880,5 €
899,4 €
Evolution N / N-1
52,6 %
26,0 %
13,0 %
10,3 %
2,1 %
Résultat opérationnel (en millions d'euros)
98,90 €
131,80 €
165,60 €
178,05 €
175,23 €
Evolution N / N-1
110,9 %
33,3 %
25,6 %
7,5 %
(1,6 %)
Evolution des rémunérations hors mandataires sociaux
Rémunération moyenne des salariés (hors mandataires sociaux)
86 007 €
81 126 €
85 273 €
88 607 €
85 888 €
Evolution N / N-1
4,9 %
(5,7 %)
5,1 %
3,9 %
(3,1 %)
Rémunération médiane des salariés (hors mandataires sociaux)
60 500 €
60 190 €
61 071 €
63 580 €
64 450 €
Evolution N / N-1
7,0 %
(0,5 %)
1,5 %
4,1 %
1,4 %
Salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC)
18 760 €
19 744 €
20 826 €
21 273 €
21 622 €
Evolution N / N-1
1,6 %
5,2 %
5,5 %
2,1 %
1,6 %
Evolution et ratios des rémunérations des mandataires sociaux
Philippe Benacin - Président Directeur Général
Rémunération brute
620 500 €
620 000 €
704 000 €
908 000 €
948 000 €
Evolution N / N-1
4,8 %
(0,1 %)
13,5 %
29,0 %
4,4 %
Ratios d'équité sur rémunération moyenne
7,21
7,64
8,26
10,25
11,04
Evolution N / N-1
-0,01 points
+0,43 points
+0,62 points
+1,99 points
+0,79 points
Ratios d'équité sur rémunération médiane
10,26
10,30
11,53
14,28
14,71
Evolution N / N-1
-0,21 points
+0,04 points
+1,23 points
+2,75 points
+0,43 points
Ratios d'équité sur SMIC
33,08
31,40
33,80
42,68
43,84
Evolution N / N-1
+1,03 points
-1,68 points
+2,40 points
+8,88 points
+1,16 points
Philippe Santi - Directeur Général Délégué
Rémunération brute
715 750 €
818 600 €
881 700 €
867 162 €
959 618 €
Evolution N / N-1
1,3 %
14,4 %
7,7 %
(1,6 %)
10,7 %
Ratios d'équité sur rémunération moyenne
8,32
10,09
10,34
9,79
11,17
Evolution N / N-1
-0,30 points
+1,77 points
+0,25 points
-0,55 points
+1,38 points
Ratios d'équité sur rémunération médiane
11,83
13,60
14,44
13,64
14,89
Evolution N / N-1
-0,67 points
+1,77 points
+0,84 points
-0,80 points
+1,25 points
Ratios d'équité sur SMIC
38,15
41,46
42,34
40,76
44,38
Evolution N / N-1
-0,10 points
+3,31 points
+0,88 points
-1,58 points
+3,62 points
2.3. Éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et
les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice écoulé ou attribués
au titre de l’exercice écoulé, à Monsieur Philippe Benacin, Président-Directeur
Général (9ème résolution de l’Assemblée Générale Mixte du 24 avril 2026)
Il sera demandé à l’Assemblée Générale du 24 avril 2026 de statuer sur les éléments fixes, variables ou
exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de
l’exercice 2025 ou attribués au titre de l’exercice 2025 à Monsieur Philippe Benacin, Président-Directeur
Général.
Le Conseil d’administration du 24 février 2026 a mesuré l’atteinte des objectifs fixés à Monsieur Philippe
Benacin pour l’année 2025, qui s’élève à 107,9%, de la façon suivante :
Critères
Minimum
(80%)
Cible
(100%)
Maximum
(120%)
Final
atteint
Montant
correspondant
(en euros)
Critères
quantitatifs
- 75%
Financiers
Chiffre
d'affaires
Chiffre d'affaires consolidé
2025
880 M€
930 M€
980 M€
899 M€
122 500 €
Poids
22 %
25 %
28 %
23,2 %
Résultats
Résultat Opérationnel
consolidé 2025
158 M€
177 M€
196 M€
175 M€
130 400 €
Marge opérationnelle 2025
18 %
19 %
20 %
19,5 %
Poids
22 %
25 %
28 %
24,7 %
Non
financiers
Diversité et
inclusion
% de femmes dans le
Comité Exécutif
27 %
35 %
40 %
46 %
37 000 €
Poids
3,0 %
5 %
7,0 %
7,0 %
Social
% de collaborateurs ayant
suivi une formation dans
l'année (France)
50 %
60 %
70 %
95 %
37 000 €
Poids
3,0 %
5 %
7,0 %
7,0 %
Gouvernance
Equilibre membres
independants / non
independants  dans le
Conseil
< 50 %
50 %
> 50%
62,5 %
37 000 €
Poids
3,0 %
5 %
7,0 %
7,0 %
Environnement
Réduction de l’intensité
carbone
(3,0 %)
(5 %)
(7,0 %)
(19,0 %)
63 400 €
Poids
8,0 %
10 %
12,0 %
12,0 %
Critères
qualitatifs -
25%
Non
financiers
Equité des
relations
Qualité et équilibre des
relations avec les parties
prenantes (marques,
clients, fournisseurs,…)
52 800 €
Poids
8,0 %
10 %
12,0 %
10 %
Opérations
Pilotage des filiales (États-
Unis, Singapour)
52 800 €
Poids
8,0 %
10 %
12,0 %
10 %
Environnement
Nouvelles initiatives liées
au developpement durable
(Adhésion SBTi, CDP,
notation extra-financière)
37 000 €
Poids
3,0 %
5 %
7,0 %
7,0 %
TOTAL
80 %
100 %
120 %
107,9 %
569 900 €*
*Il est précisé qu’au regard du niveau d’atteinte des conditions de performance susvisées, le montant de la
rémunération variable susceptible d’être attribuée à Monsieur Philippe Benacin au titre de 2025 s’élevait à
569 900 euros. Cependant, le Président - Directeur général a informé le Conseil d’administration du 24 février
2026 qu’il souhaitait que le montant de sa rémunération variable annuelle attribuée au titre de 2025 soit limité
à 430 000 euros. Le Conseil d’administration a donc décidé, en accord avec l’intéressé, de limiter le montant
de la rémunération variable attribuée au titre de 2025 de Monsieur Philippe Benacin, Président - Directeur
général, à 430 000 euros.
Tableau récapitulatif des éléments de la rémunération du Président-Directeur Général versés au cours
ou attribuées au titre de l’exercice 2025
Éléments de la rémunération versés au
cours ou attribués au titre de l'exercice
2025
Montants ou valorisations
comptables soumis au vote
Descriptif
Rémunération fixe
528 000 €
Montant versé et attribué
-
Rémunération variable annuelle versée au
cours de l'exercice 2025
420 000 €
Voir le tableau de la structure de la
rémunération variable annuelle attribuée
au titre de l'exercice 2024 (point 2.3)
Rémunération variable annuelle attribuée
au titre de l'exercice 2025
430 000 €*
Montant à verser après
approbation de l'Assemblée
Générale 2026
Voir le tableau de la structure de la
rémunération variable annuelle ci-
dessus
Rémunération exceptionnelle
-
-
Attribution d'actions de performance
57 174 €
Plan d’attribution d'actions de
performance en date du 1er décembre
2025 (voir point 2.2.2 et 4.2)
Attribution de stock-options
-
-
Avantages de toute nature
6 300 €**
Valorisation comptable
Mise à disposition
d'un véhicule de fonction
**Exercice 2025 : montant de l'avantage en  nature proratisé du fait de la vente du véhicule de fonction à compter du 1er
août 2025.
*Il est précisé qu’au regard du niveau d’atteinte des conditions de performance susvisées, le montant de la
rémunération variable susceptible d’être attribuée à Monsieur Philippe Benacin au titre de 2025 s’élevait à
569 900 euros. Cependant, le Président - Directeur général a informé le Conseil d’administration du 24 février
2026 qu’il souhaitait que le montant de sa rémunération variable annuelle attribuée au titre de 2025 soit limité
à 430 000 euros. Le Conseil d’administration a donc décidé, en accord avec l’intéressé, de limiter le montant
de la rémunération variable attribuée au titre de 2025 de Monsieur Philippe Benacin, Président - Directeur
général, à 430 000 euros.
3. Compléments d'informations
3.1. Accès des actionnaires à l’Assemblée Générale
Conformément à la réglementation en vigueur, tout actionnaire a le droit de participer aux Assemblées
Générales, personnellement ou en ayant donné un mandat, quel que soit le nombre de ses actions. Le droit
de participer à l’Assemblée est subordonné à l’inscription en compte des titres au nom de l’actionnaire ou de
l’intermédiaire inscrit pour son compte, au cinquième jour ouvré précédent l’Assemblée à zéro heure, heure de
Paris.
Il est précisé que le décret n° 2026-94 du 13 février 2026 a modifié la record date (date d’inscription en
compte) mentionnée à l’article R. 22-10-28 du Code de commerce et l’a portée du deuxième au cinquième
jour ouvré précédant l’Assemblée à zéro heure. Il sera proposé à la prochaine Assemblée de mettre en
harmonie les dispositions de l’article 19 des statuts sur ce point.
3.2. Tableaux de synthèse des délégations et autorisations financières en vigueur
accordées par l’Assemblée Générale au bénéfice du Conseil d’administration (Art.
L-225-37-4 du Code de commerce)
Nature des délégations et
autorisations
Limites d’émission
Délégations et
autorisations
utilisées
Date
d’expiration
Délégations données par l’Assemblée Générale du 16 avril 2024
Délégation en vue d’émettre des actions ou des
valeurs mobilières avec maintien du droit
préférentiel de souscription des actionnaires
(13ème résolution)
30 000 000 euros
(actions) et 100 000 000
euros (titres de créance)
Non utilisée
15/06/2026
Délégation en vue d’émettre des actions ou des
valeurs mobilières avec suppression du droit
préférentiel de souscription des actionnaires par
offre au public (à l’exclusion des offres visées au 1
de l’article L.411-2 du Code monétaire et financier)
et/ou en rémunération de titres dans le cadre d’une
offre publique d’échange (14ème résolution)
10 000 000 euros*
(actions) et 50 000 000
euros (titres de créance)
Non utilisée
15/06/2026
Délégation en vue d’émettre des actions ou des
valeurs mobilières avec suppression du droit
préférentiel de souscription des actionnaires par
offre visée au 1 de l’article L.411-2 du Code
monétaire et financier) (15ème résolution)
Dans la limite de 10 000
000 euros* (actions) et
20% du capital par an*
et 30 000 000 euros
(titres de créance)
Non utilisée
15/06/2026
Délégation en vue d’émettre des actions réservées
aux salariés du Groupe adhérent d’un PEE (18ème
résolution)
2% du capital au jour de
l’émission*
Non utilisée
15/06/2026
Délégation et autorisations données par l’Assemblée Générale du 17 avril 2025
Délégation en vue d’augmenter le capital par
incorporation de réserves, bénéfices ou primes
(16ème résolution)
75 000 000 euros
Conseil d’administration du 10
juin 2025 avec la création de 7
611 622 actions nouvelles
pour un montant de 22 834
866 euros 
16/06/2027
Autorisation en vue d'attribuer gratuitement des
actions existantes et/ou à émettre aux membres du
personnel salarié et/ou certains mandataires
sociaux (17éme résolution)
0,5% du capital social
au jour de l'attribution
pour les salariés
plafonné à 0,1% du
capital social au jour de
l’attribution pour les
mandataires sociaux
Conseil d’administration du
1er décembre 2025 ayant
décidé l’attribution de 137 900
actions de performance
16/06/2028
* Imputation sur le plafond global de 10% du capital au jour de l’émission (19ème résolution de l’AG 2024)
3.3. Description des principales caractéristiques des systèmes de contrôle interne et
de gestion des risques de la Société dans le cadre du processus de l’établissement
de l’information financière (article L.22-10-10, 7° du code de commerce)
Cette description est disponible et détaillée dans la Partie 1 Rapport de gestion consolidé,
paragraphe 4 du présent Document d’Enregistrement Universel 2025.
3.4 Informations relatives aux éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas
d’offre publique (article L.22-10-11 du code de commerce)
A la connaissance de la Société, les éléments décrits ci-après ne sont pas de nature à avoir une incidence en
cas d’offre publique.
Compte tenu du pourcentage élevé de détention des fondateurs via la société mère Interparfums Inc, la
Société n’a identifié aucun autre élément significatif susceptible d’avoir une incidence en cas d’offre publique
que les éléments décrits ci-dessous.
Structure du capital social de la Société au 31 décembre 2025
Actions
détenues
% du capital
Droits de vote
théoriques
% des votes
théoriques
Interparfums Inc*
60 632 062
72,4 %
121 264 124
83,6 %
Autres actionnaires
23 046 784
27,5 %
23 605 656
16,3 %
Actions auto détenues
116 246
0,1 %
116 246
0,1 %
Total
83 795 092
100,0 %
144 986 026
100,0 %
*Société de droit américain, dont les titres sont cotés au NASDAQ, contrôlée par M.Philippe Benacin et
M.Jean Madar
A la connaissance de la Société, il n’existe pas d’autres actionnaires détenant directement, indirectement, seul 
ou de concert, un nombre d’actions de la Société représentant plus du vingtième du capital ou des droits de
vote.
Il n’existe aucun pacte d’actionnaires au niveau de la société Interparfums Inc.
Conformément aux dispositions de l’article L.22-10-46 du Code de commerce et à l’article 11 des statuts, un
droit de vote double est attribué à toutes les actions entièrement libérées et inscrites sur le registre des
actions de la Société, sous la forme nominative depuis trois ans minimum.
Concernant l’évolution de la répartition du capital au cours du dernier exercice, il est précisé que
conformément aux décisions de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 17 décembre 2025, la Société a
absorbé son actionnaire majoritaire : la société française Interparfums Holding SAS. Cette opération vise à
simplifier la structure actionnariale de la société française Interparfums SA en substituant à la société
française Interparfums Holding SAS, son actionnaire unique, la société américaine Interparfums Inc., société
dont les titres sont admis aux négociations sur le Nasdaq de New York.
En rémunération des apports reçus dans le cadre de la transmission universelle de patrimoine, la Société a
procédé à l’augmentation de son capital à hauteur d’un montant nominal de 181 896 186 euros, représentée
par 60 632 062 actions ordinaires nouvelles d’un montant nominal de 3 euros chacune, à répartir entre les
actionnaires de la société Interparfums Holding. Le capital social de la Société a ainsi été porté de 251 183
547 euros à 433 079 733 euros.
Par ailleurs, dans le cadre de cette opération, la Société ayant reçu 60 564 819 actions propres, il a été
procédé à leur annulation par réduction de capital à concurrence d’une somme de 181 694 457 euros
correspondant à la valeur nominale des actions annulées, le capital de la Société se trouvant ainsi ramené de
433 079 733 euros à 251 385 276 euros.
A l’issue de cette fusion :
le capital social de la Société est fixé à 251 385 276 € divisé en 83 795 092 actions de 3 euros de
valeur nominale représentant 144 988 664 droits de vote théoriques et 144 887 957 droits de vote
réels ;
Interparfums Holding SAS a été dissoute et n’est dons plus actionnaire de la Société ;
Interparfums Inc est directement actionnaire de la Société ;
INTERPARFUMS SA et Interparfums Holding SAS étant déjà contrôlées par Interparfums Inc, elle-
même contrôlée par M. Philippe Benacin et M. Jean Madar, le contrôle de la Société est inchangé à
l’issue de la fusion.
Pouvoirs du Conseil d'administration - Mise en œuvre du programme de rachat des actions propres
Les conditions de mise en œuvre du programme de rachat des actions propres sont décrites dans le
chapitre 7 de la partie 1 « rapport de gestion consolidé » du Document d’Enregistrement Universel.
Les délégations et autorisations financières dont disposent le Conseil d'administration figurent dans le tableau
au paragraphe 3.2. ci-dessus.
Restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote et aux transferts d’actions ou clauses des
conventions portées à la connaissance de la Société en application de l’article L. 233-11
Il n’existe pas de restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote et aux transferts d’actions ou clauses
des conventions portées à la connaissance de la Société en application de l’article L. 233-11.
Liste des détenteurs de tous titres comportant des droits de contrôle spéciaux et description de ceux-
ci
Il n’existe pas de détenteurs de titres comportant des droits de contrôle spéciaux. Il est toutefois précisé qu’en
application de l’article 11 des statuts, les actions nominatives et entièrement libérées inscrites depuis trois ans
au moins au nom du même actionnaire confèrent un droit de vote double.
Mécanismes de contrôle prévus dans un éventuel système d’actionnariat du personnel, quand les
droits de contrôle ne sont pas exercés par ce dernier
Il n’existe pas de mécanisme de contrôle prévu dans le système d’actionnariat du personnel.
Accords entre actionnaires dont la Société a connaissance pouvant entraîner des restrictions au
transfert d’actions et à l’exercice des droits de vote
Il n’existe pas d’accords entre actionnaires dont la Société a connaissance pouvant entraîner des restrictions
au transfert d’actions et à l’exercice des droits de vote.
Règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d’administration
ainsi qu’à la modification des statuts de la Société
La nomination et le remplacement des membres du Conseil d’administration ainsi que la modification des
statuts de la Société se font conformément à la réglementation en vigueur.
Accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de contrôle
de la Société
Il n’existe pas d’accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de
contrôle de la Société.
Accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’administration ou les salariés, s’ils
démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison
d’une offre publique d’achat ou d’échange
Il n’existe pas d’accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’administration ou les
salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en
raison d’une offre publique d’achat ou d’échange.
Conventions intervenues, directement ou par personnes interposées, entre, d’une part, l’un des
mandataires sociaux ou l’un des actionnaires disposant d’une fraction des droits de vote supérieure à
10% de la Société, et d’autre part, une autre société contrôlée par la première au sens de l’article
L.233-3 du Code de commerce, à l’exception des conventions portant sur des opérations courantes et
conclues à des conditions normales.
Il n’existe pas de conventions telles que décrites ci-dessus.
4. Informations sur les options de souscription d’actions et sur les
attributions gratuites d’actions
4.1. Options de souscription d’actions
Aucun plan de souscription d'actions n'a été consenti depuis 2020 aux mandataires sociaux d’Interparfums
SA. Aucun plan d’options de souscription d’actions n’est en vigueur au sein d’Interparfums SA au
31 décembre 2025.
Seules des options de souscription d’actions ont été consenties à l’origine par la Société Interparfums
Inc à chaque mandataire social de la Société, à raison des fonctions opérationnelles exercées dans la
Société et aucune option de la Société Interparfums Inc n’a été attribuée sur les exercices 2024 et 2025 aux
mandataires d'Interparfums SA.
Options de souscription d’actions consenties à l’origine par la société Interparfums Inc. à chaque
mandataire social de la société
Plan 2018-2
Plan 2019
Date d'attribution
31/12/18
31/12/19
Prix de souscription
65,25 $
73,09 $
Valorisation des options (1)
14,66 $
14,12 $
Options de souscription consenties à l'origine
Philippe Benacin
25 000
25 000
Jean Madar
25 000
25 000
Philippe Santi
10 000
10 000
Options de souscription restantes au 31 décembre 2025
Philippe Benacin
Jean Madar
Philippe Santi
(1)Valorisation retenue dans les comptes consolidés d’Interparfums Inc. par application du modèle Black-Scholes
Options de souscription d’actions levées par chaque mandataire social de la Société sur l’exercice
2025
Nombre
d’options
exercées
Prix de
souscription
Date
d’échéance
Options IP Inc levées durant l’exercice par les mandataires sociaux
Philippe Benacin
Plan du 31 décembre 2019
25 000
73,09 $
31/12/2025
Jean Madar
Plan du 31 décembre 2019
25 000
73,09 $
31/12/2025
Philippe Santi
Plan du 31 décembre 2019
2 000
73,09 $
31/12/2025
4.2. Attributions gratuites d’actions
Pour le plan 2022, les attributions gratuites d’actions de performance ont été consenties à l’ensemble des
salariés et des mandataires sociaux de la Société française ayant plus de six mois d’ancienneté à la date
d’attribution.
Pour le plan 2025, les attributions gratuites d’actions de performance ont été consenties à l’ensemble des
salariés et des mandataires sociaux de la Société française ayant plus de trois mois d’ancienneté à la date
d’attribution.
4.2.1. Attribution gratuite d’actions de performance consenties par la société Interparfums SA à
chaque mandataire social de la Société sur les plans en vigueur, à raison des fonctions
opérationnelles exercées dans la Société
Plan 2022
Plan 2025
Date d’autorisation de l’Assemblée Générale
26/04/2019
17/04/2025
Date d’attribution
16/03/2022
01/12/2025
Date d’attribution définitive
15/06/2025
01/03/2029
Date de fin de période de conservation
N/A
N/A
Cours à la date d’attribution
53,80 € (1)
24,46 € (1)
Nombre d’actions attribués gratuitement à l’origine
Philippe Benacin
3 000
4 000
Jean Madar
3 000
4 000
Philippe Santi
6 000
30 000
Nombre d’actions remises durant l'exercice
Philippe Benacin
3 993
Jean Madar
3 993
Philippe Santi
7 986
Nombre d’actions restantes au 31 décembre 2025 (2)
Philippe Benacin
4 000
Jean Madar
4 000
Philippe Santi
30 000
(1) La valorisation des actions attribuées dans les comptes consolidés s’élève à 49,89 € pour le plan 2022 et à 21,53 € pour le plan 2025.
(2) Le nombre d'actions restantes est recalculé pour tenir comptes des ajustements résultant des augmentations de capital par
incorporation de réserves et attributions gratuites d'actions réalisées en 2022, 2023, 2024 et 2025.
4.2.2. Attribution gratuite d’actions de performance consenties par la société InterparfumsSA aux
salariés, non mandataires sociaux de la Société
Plan 2022
Plan 2025
Date d’attribution
16/03/2022
01/12/2025
Date d’attribution définitive
15/06/2025
01/03/2029
Cours à la date d’attribution
53,80 € (1)
24,46 € (1)
Nombre d’actions attribués gratuitement à l’origine
Dirigeants et managers (autres que mandataires sociaux)
43 200
76 800
Autres collaborateurs
27 200
23 100
Dont attribution aux dix salariés dont le nombre est le plus élevé
22 800
37 500
(1) La valorisation des actions attribuées dans les comptes consolidés s’élève à 49,89 € pour le plan 2022 et 21,53 € pour le plan 2025.
4.2.3. Évolution du nombre d’actions de performance du plan 2022 pour l’exercice 2025
Plan 2022
Dirigeants et
managers (1)
Autres
collaborateurs
Total
Existantes au 1er janvier 2025
65 088
17 200
82 288
Annulées et ajustés en 2025
(200)
(200)
Remise des actions aux bénéficiaires en 2025
(65 088)
(17 000)
(82 088)
Existantes au 31 décembre 2025
(1) Hors mandataires sociaux
L’attribution définitive des actions aux bénéficiaires du plan 2022 a été effectuée le 15 juin 2025.
4.2.3. Évolution du nombre d’actions de performance du plan 2025 pour l’exercice 2025
Plan 2025
Dirigeants et
managers (1)
Autres
collaborateurs
Total
Attribution du 01 décembre 2025
76 800
23 100
99 900
Annulées en 2025
Existantes au 31 décembre 2025
76 800
23 100
99 900
(1) Hors mandataires sociaux
4.2.4. Conditions d’attribution
Plan 2022
Pour le plan 2022, les actions préalablement rachetées par la Société sur le marché, ont été définitivement
attribuées à leurs bénéficiaires, à l’issue d’une période d’acquisition de trois ans et trois mois.
La remise effective des titres a été conditionnée à la présence du salarié au 16 juin 2025 et à la réalisation de
performance portant sur le chiffre d’affaires consolidé de l’exercice 2024 pour 50% des actions gratuites
attribuées et sur le résultat opérationnel consolidé pour les 50% restants des actions gratuites attribuées sans
période de conservation.
Plan 2025
Les actions, rachetées par la société sur le marché, seront définitivement attribuées gratuitement aux
bénéficiaires à l’issue d’une période d’acquisition de trois ans et trois mois, soit le 1 er mars 2029, sans période
de conservation supplémentaire.
L’acquisition définitive des droits est conditionnée :
à la présence du collaborateur au 1 er mars 2029 ;
à la réalisation de conditions de performance portant sur l’exercice 2028 :
le chiffre d’affaires consolidé (45 % des actions),
le résultat opérationnel consolidé (45 % des actions),
la note Ecovadis (10 % des actions).
Conformément à IFRS 2, ce plan est classé en règlement en instruments de capitaux propres. La juste valeur
à la date d’attribution a été déterminée en référence au cours de l’action Interparfums SA à cette date, ajustée
des dividendes attendus sur la période d’acquisition et des conditions de performance, et s’élève à 21,53 €
par action.
Sur la base des hypothèses retenues (taux de présence attendu et probabilité de réalisation des conditions de
performance), la charge totale estimée au titre du plan est d’environ 2 millions d’euros, comptabilisée
linéairement sur la durée de la période d’acquisition (3,25 ans).
Au 31 décembre 2025, la charge IFRS 2 cumulée depuis le début du plan s’élève à 51 milliers d’euros.
Partie 5 : Comptes de la société mère
Les états financiers
Compte de résultat Interparfums SA
(en milliers d’euros)
Notes
2024
2025
Produits d'exploitation :
Production vendue
3.1
750 181
737 860
Production stockée
28 666
(23 074)
Reprises sur amortissements, dépréciations et provisions
3.2
22 790
16 006
Produits des cessions d’immobilisations incorporelles et corporelles
3.3
60
Autres produits
3.3
8 884
22 689
Total des produits d’exploitation (I)
810 521
753 541
Charges d'exploitation :
Achats de marchandises
(1 120)
(742)
Achats de matières premières et autres approvisionnements
(237 774)
(196 850)
Variation de stocks
(14 656)
(6 371)
Autres achats et charges externes
3.4
(233 650)
(223 160)
Impôts, taxes et versements assimilés
(3 904)
(6 580)
Salaires
(28 850)
(26 678)
Cotisations sociales
(14 348)
(14 382)
Dotations aux amortissements et aux dépréciations :
Sur immobilisations : dotations aux amortissements
3.5
(16 011)
(16 044)
Sur immobilisations : dotations aux dépréciations
3.5
(3 700)
Sur actif circulant : dotations aux dépréciations Dotations aux provisions
3.5
(11 570)
(15 679)
Dotations aux provisions
3.5
(2 988)
(886)
Valeurs comptables des immobilisations incorporelles et corporelles cédées
3.6
(1 201)
(376)
Autres charges
3.6
(85 114)
(102 491)
Total des charges d’exploitation (II)
(654 886)
(610 239)
1. RÉSULTAT D'EXPLOITATION (I + II)
155 635
143 302
Quote-part de résultat sur opérations faites en commun :
Bénéfice attribué ou perte transférée  (III)
Perte supportée ou bénéfice transféré (IV)
Produits financiers :
De participation
24 764
27 215
D'autres valeurs mobilières et créances de l'actif immobilisé
2 401
1 054
Autres intérêts et produits assimilés 
3 814
3 311
Reprises sur dépréciations et provisions
1 533
1 764
Différences positives de change
103
159
Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement et d’instruments de
trésorerie
145
185
Total des produits financiers (V)
3.7
32 760
33 688
Charges financières :
Dotations aux amortissements, aux dépréciations et aux provisions
(2 485)
(1 074)
Intérêts et charges assimilées
(7 918)
(10 980)
Différences négatives de change
(1 100)
(2 364)
Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement et d’instruments de
trésorerie
(316)
(4 567)
Total des charges financières (VI)
3.8
(11 819)
(18 985)
2. RÉSULTAT FINANCIER (V + VI)
20 941
14 703
3. RÉSULTAT COURANT avant impôts (I + II + III + IV  + V + VI)
176 576
158 005
Produits exceptionnels (VII)
3.10
357
Charges exceptionnelles (VIII)
3.10
(63)
(100)
4. RÉSULTAT EXCEPTIONNEL (VII – VIII)
294
(100)
Participation des salariés aux résultats (IX)
(5 529)
(5 684)
Impôts sur les bénéfices (X)
3.9
(38 485)
(32 816)
Total des produits  (I+III+V+VII)
843 638
787 229
Total des charges  (II+IV+VI+VIII+IX+X)
(710 782)
(667 824)
BÉNÉFICE
132 856
119 405
Bilan InterparfumsSA
ACTIF
Notes
2024
2025
(en milliers d’euros)
Net
Brut
Amort
& Prov
Net
Immobilisations incorporelles :
2.1
Concessions,    brevets,    licences,    marques,   
procédés, solutions informatiques, droits et
valeurs similaires
197 111
351 038
(85 464)
265 574
Fonds commercial
100
870
870
Autres immobilisations incorporelles
1 259
1 259
Immobilisations incorporelles en cours avances et
acomptes
315
138
138
Immobilisations corporelles :
2.2
Terrains
61 047
63 150
(784)
62 366
Constructions
57 161
67 948
(12 708)
55 240
Installations techniques matériel et outillage
industriels
4 922
23 382
(19 711)
3 671
Autres immobilisations corporelles
4 808
10 711
(6 116)
4 595
Immobilisations corporelles en cours avances et
acomptes
10 957
21 901
21 901
Immobilisations financières :
2.3
Participations
49 044
14 394
14 394
Autres titres immobilisés
3 582
3 995
(59)
3 936
Prêts
198
(180)
18
Autres immobilisations financières
1 821
862
(17)
845
Total actif immobilisé
390 868
559 846
(125 039)
434 807
Stocks et en-cours :
2.4
Matières premières et autres approvisionnements
80 220
78 025
(6 102)
71 923
Produits finis
116 573
98 902
(8 023)
90 879
Avances & acomptes versés /commandes
466
66
66
Créances  :
Créances clients et comptes rattachés
2.5
135 252
120 825
(354)
120 471
Autres créances
2.6
9 096
21 911
21 911
Charges constatées d’avance
2.7
4 619
4 098
4 098
Valeurs mobilières de placement :
2.8
Actions propres
3 784
Autres titres
105 257
118 089
(1 481)
116 608
Instruments financiers à terme et jetons détenus
432
432
Disponibilités
63 110
76 014
76 014
Total de l'actif circulant
518 377
518 362
(15 960)
502 402
Frais d'émissions des emprunts
Prime de remboursement des emprunts
Ecarts de conversion actif
1 274
891
891
TOTAL GÉNÉRAL DE L'ACTIF
910 519
1 079 099
(140 999)
938 100
PASSIF
Notes
2024
2025
(en milliers d’euros)
Capital (dont versé)
228 349
251 385
Primes d’émission
26 150
Ecarts de réévaluation
Ecarts d'équivalence
Réserves :
Réserve légale
20 759
22 835
Réserves statutaires ou contractuelles
169
169
Réserves réglementées
Autres réserves
Report à nouveau
225 393
246 012
Résultat de l’exercice
132 856
119 405
Subventions d'investissement
Provisions réglementées
Total des capitaux propres
2.8
607 526
665 956
Provisions pour risques
836
528
Provisions pour charges
8 323
4 322
Provisions pour risques et charges
2.9
9 159
4 850
Emprunts obligataires convertibles
Autres emprunts obligataires
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
2.10
134 103
141 502
Emprunts et dettes financières diverses
Instruments financiers à terme
Avances et acomptes reçus sur commandes en cours
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
2.11
66 377
62 239
Dettes fiscales et sociales
2.12
27 100
20 034
Dettes sur immobilisation et comptes rattachés
2.13
1 894
710
Autres dettes
2.14
42 497
33 364
Produits constatés d’avance
2.15
19 229
8 762
Total des dettes
291 200
266 611
Ecart de conversion et différences d'évaluation - Passif
2 634
683
TOTAL GÉNÉRAL DU PASSIF
910 519
938 100
Principaux faits marquants de l’exercice 2025
Janvier
Lancement de Jimmy Choo Man Extreme
Synonyme d’aventure et de liberté, cette nouvelle eau de parfum a été imaginée pour les hommes audacieux
qui écrivent leur destin à travers de nouvelles expériences, fortes en sensations.
Lancement de Coach For Men Eau de Parfum
Coach présente le nouveau parfum audacieux pour hommes, inspiré de toutes les facettes uniques qui
définissent leur personnalité.
Lancement de Rochas Audace
La femme Rochas Audace : Faire de son feu intérieur le carburant de ses ambitions. Oser occuper l’époque
comme elle l’entend et défier les conventions. Embrasser pleinement son identité et ne jamais renoncer à sa
place. Transformer sa détermination en force, et sa féminité en expression de sa liberté.
Février
Lancement de Moonlight Cherry de la Collection Extraordinaire de Van Cleef & Arpels
La cerise est au cœur d’une nouvelle création tout en contrastes. Van Cleef & Arpels dévoile ainsi Moonlight
Cherry, une eau de parfum aussi mystérieuse que captivante.
Mars
Lancement de Star Oud de la collection Montblanc
Star Oud incarne l’héritage de Montblanc. Ce parfum saisit l’essence même de Montblanc, son élégance et
son dévouement au luxe, couronnant à merveille la collection lancée en 2024.
Réalisation de l’enquête “Engagement des collaborateurs”
La seconde enquête réalisée, sur un périmètre Groupe, s’est clôturée sur un taux de participation de 82,5 %
et sur un taux de recommandation de 91,4 %. Tous les résultats sont en progression, quelle que soit la
thématique traitée.
Nouvelle progression de la notation MSCI
Interparfums améliore une fois de plus la reconnaissance de sa performance par MSCI avec l'obtention d'une
note A, illustrant la tenue de sa trajectoire de progrès en matière ESG.
Prolongation de la licence Coach
Les sociétés Coach et Interparfums ont décidé d’étendre leur partenariat pour une nouvelle période de 5 ans,
portant ainsi la licence jusqu’au 30 juin 2031.
Acquisition de la marque Annick Goutal
Le 18 mars, Interparfums a annoncé l’acquisition de la marque Annick Goutal. La société développera la
marque à partir de 2026. Cette acquisition s’inscrit dans notre stratégie d’élargissement de l’offre produits vers
la Haute Parfumerie.
Avril
Lancement de Lacoste L.12.12 Silver Grey
Grand classique olfactif, l’accord fougère est à la parfumerie masculine ce que le polo Lacoste est au vestiaire
sportif et citadin.
Lancement de Lacoste L.12.12 Silver Rose
Tout le pouvoir d’attraction d’un floral boisé fruité - incontournable de la parfumerie féminine - revisité dans
cette nouvelle fragrance siglée Lacoste.
Mai
Lancement de Montblanc Explorer Extreme
Hommage aux paysages grandioses des régions les plus isolées, le parfum Montblanc Explorer Extreme
capture avec une intensité inédite le frisson exaltant de l’exploration de nouveaux horizons.
Dividende
Interparfums a versé un dividende de 1,15 € par action (+10 %) représentant 67 % du résultat net consolidé
de l’année 2024.
Juin
Lancement de Coach Gold
Une nouvelle fragrance au design or et audacieux rejoint la ligne signature Coach Woman, comme une
invitation à faire rayonner la personnalité unique de chacune.
Lancement de Lacoste Original Parfum
La franchise Lacoste Original ouvre un nouveau chapitre avec Lacoste Original Parfum, une composition
olfactive plus intense et sensuelle portée par un design encore plus affirmé.
Nouvelle attribution gratuite d’actions
Interparfums a procédé à sa 26e attribution gratuite d’actions, à raison d’une action nouvelle pour dix actions
détenues.
Juillet
Signature d’un accord de licence avec la Maison Longchamp
Les sociétés Longchamp et Interparfums ont signé un accord de licence parfums jusqu’au 31 décembre 2036.
Un premier lancement est prévu en 2027.
Amélioration de la note Sustainalytics en matière ESG
Sustainalytics a attribué au groupe une note de 18,6, en amélioration de 6,3 points, avec un risque passé de
Moyen à Faible. Cette progression place Interparfums au 7e rang sur les 101 entreprises du secteur des
produits ménagers.
Lancement d’I Want Choo With Love
La ligne de parfums I Want Choo s’enrichit d’une nouvelle fragrance lumineuse et ultra féminine : I Want Choo
With Love, dont le sillage irrésistible diffuse une sensation de joie à chaque note.
Amélioration de la notation EcoVadis
Pour sa seconde évaluation, Interparfums a reçu la médaille Ecovadis Gold qui classe la Société dans les 5 %
des entreprises les mieux notées parmi les 150 000 entreprises évaluées par cet organisme de référence
dans le monde.
Août
Lancement de Lacoste Original Femme
La nouvelle Eau de Parfum, Lacoste Original pour Femme est l’expression d’une féminité chic, libre,
spontanée. Un savant mélange d’élégance et d’énergie, dans le plus pur héritage de la marque.
Trajectoire Climat
Interparfums obtient la validation de l’initiative Science Based Targets (SBTi) pour ses objectifs de réduction
des émissions de gaz à effet de serre.
Création de la filiale Interparfums Korea
La société InterparfumsSA a créé une filiale détenue à 100 % en Corée du Sud, Interparfums Korea.
Septembre
Solférino Paris : L'Excellence Olfactive au Cœur de Paris
La nouvelle signature de la parfumerie de luxe, puise son inspiration au cœur d’un lieu emblématique : l’hôtel
particulier du 10, rue de Solférino. C’est dans ce quartier chargé d’histoire que naît une Maison qui incarne
l’élégance contemporaine et le savoir-faire français.
Ouverture de la 1ère boutique Solférino Paris
La Maison de Haute Parfumerie Solférino Paris ouvre sa boutique au 310, rue Saint-Honoré à Paris
Décembre
Amélioration de la note CDP Climat
Pour sa troisième participation au questionnaire du CDP, Interparfums a obtenu un score B au questionnaire
Changement Climatique.
Amélioration de la notation Ethifinance ESG Ratings
Dans le cadre de la campagne 2025, Interparfums a atteint la note de 87/100 (niveau platine), en progression
de 8 points par rapport à l’année précédente , plaçant la société au 8e rang national (sur un total de 203
sociétés), au 1er rang sectoriel (sur un total de 45 sociétés) et au 4e rang des sociétés de plus de 500 millions
d’euros de chiffre d’affaires (sur un total de 141 sociétés).
Interparfums à nouveau distingué dans le classement World’s Best Companies - Sustainable Growth
du magazine Time
Dans la seconde édition de ce classement qui récompense les 500 entreprises les plus exemplaires en
matière de croissance économique et engagement environnemental sur la période 2022- 2024, Interparfums
est passée du 44e rang mondial en 2024 au 12e rang mondial en 2025 et se hisse au 1er rang national parmi
les 18 entreprises françaises sélectionnées.
Simplification du Groupe
Fusion statutaire d’Interparfums Suisse dans InterparfumsSA via une fusion transfrontalière sous régime de
faveur, incluant le transfert de la marque Lanvin à InterparfumsSA.
Fusion d’Interparfums Holding dans InterparfumsSA sous régime de faveur, approuvée par l’Assemblée
Générale Extraordinaire du 17 décembre 2025.
1 - Principes comptables
1.1. Général
Les comptes annuels au 31 décembre 2025 sont établis conformément aux dispositions du Code de
commerce (articles L.123-12 à L.123-28) et du règlement ANC n°2014-03 , tel que modifié par le règlement
ANC n°2022-06.
Les comptes de la Société sont établis conformément aux dispositions de la législation française et aux
pratiques généralement admises en France, dans le respect du principe de prudence et dans l’hypothèse de
continuité de l’exploitation, de permanence des méthodes comptables et d’indépendance des exercices.
La première application du règlement ANC n°2022-06 à compter du 1er janvier 2025 constitue un changement
de méthode comptable imposé ; elle conduit notamment à la suppression des transferts de charges et au
reclassement de certaines opérations auparavant présentées en résultat exceptionnel vers le résultat
opérationnel ou financier.
Les états de synthèse du bilan et du compte de résultat présentent de nouveaux libellés induits par le
nouveau règlement. Les principaux impacts de la première application du règlement ANC n°2022-06 sur la
présentation du compte de résultat et du bilan sont détaillés ci-dessous :
Cessions d’immobilisations
En 2024, le résultat net des cessions d’immobilisations, correspondant à une perte de 1,2 million d’euros, était
présenté dans la rubrique « Charges exceptionnelles sur opérations en capital ».
En 2025, le résultat net des cessions d’immobilisations, correspondant à une perte de 0,3 million d’euros, est
présenté en résultat d’exploitation :
pour 0,4 million d’euros dans la rubrique « Valeurs comptables des immobilisations incorporelles et
corporelles cédées »,
pour 0,1 million d’euros dans la rubrique « Produits des cessions d’immobilisations incorporelles et
corporelles ».
Transferts de charges
En 2024, les transferts de charges, pour un montant de 1,9 million d’euros, étaient présentés dans la rubrique
« reprises sur amortissements et provisions, transferts de charges ».
En 2025, les opérations ont été comptabilisées en « Autres produits ».
Immobilisations financières
En 2024, les actions propres étaient présentées dans la rubrique « Autres immobilisations financières » pour
un montant de 3 millions d’euros.
En 2025, les actions propres sont présentées dans la rubrique « Autres titres immobilisés » pour un montant
de 3 millions d’euros.
Instruments de trésorerie
En 2024, les instruments de trésorerie étaient inclus dans la rubrique « Emprunts et dettes auprès des
établissements de crédit » pour 0,4 million d'euros.
En 2025, les instruments de trésorerie, pour un montant de 0,4 million d’euros, sont présentés dans la
rubrique « Instruments de trésorerie » au passif du bilan.
Charges constatées d’avance
En 2024, les charges constatées d’avance étaient présentées dans les comptes de régularisation – actif pour
un montant de 4,6 millions d’euros.
En 2025, les charges constatées d’avance sont incluses dans les créances pour un montant de 4,1 millions
d’euros.
Produits constatés d’avance
En 2024, les produits constatés d’avance étaient présentés dans les comptes de régularisation – passif pour
un montant de 19,2 millions d’euros.
En 2025, les produits constatés d’avance sont inclus dans les dettes pour un montant de 8,8 millions d’euros.
1.2. Identité de la Société
Les comptes présentés concernent la société Interparfums SA, tête de groupe dont le siège social se situe au
10 rue de Solférino, 75007 PARIS, immatriculée sous le numéro de SIRET 350 219 382 00032.
La Société est cotée sur la Bourse de Paris et présente, dans ce cadre, des comptes consolidés disponibles
dans la partie 3 du Document d’Enregistrement Universel.
1.3. Méthodes de conversion
Les transactions réalisées en devises étrangères sont converties au cours des devises à la date des
transactions. Les dettes et créances en devises sont converties aux cours en vigueur au 31 décembre 2025 .
Les gains et pertes non réalisés sont portés en écart de conversion. Les pertes de change latentes sur les
positions actives non couvertes font l’objet de provisions.
1.4. Immobilisations incorporelles
Les marques et autres immobilisations incorporelles sont comptabilisées à leur coût d’acquisition, qu’il
s’agisse de marques sous contrat de licence ou de marques acquises. Elles bénéficient d’une protection
juridique. Les marques acquises ont une durée d’utilité indéfinie et ne sont pas amorties.
Les immobilisations incorporelles à durée d’utilité finie, comme les droits d’entrée pour acquisition des
licences, sont amorties de façon linéaire sur la durée de la licence.
Le droit d’utilisation dont la Société bénéficie sur les moules et outillages verrerie est classé en
immobilisations incorporelles. Ces immobilisations sont à durée d’utilité finie et amorties sur une durée de trois
à cinq ans.
Les licences, les droits d’entrée de licences et le fonds de commerce font l’objet d’une évaluation en cas
d’indice de perte de valeur. Leur valeur recouvrable est déterminée selon la méthode des flux de trésorerie
prévisionnels actualisés sur la durée de vie des licences réelle ou estimée qui seront générés par ces actifs.
Les données utilisées dans ce cadre proviennent des budgets annuels et plans pluriannuels établis sur la
durée de vie des licences par la Direction.
Les marques en nom propre font l’objet également d’un test de perte de valeur au minimum annuellement. La
valeur nette comptable est comparée à sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable est la valeur la plus
élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de la vente et sa valeur d'utilité estimée à partir des flux
prévisionnels issus des plans pluriannuels établis sur 5 ans actualisés à l’infini.
Les droits sur les moules et outillages verrerie sont amortis linéairement sur une durée de 3 à 5 ans.
Une provision pour dépréciation est comptabilisée dès lors que la valeur ainsi déterminée est inférieure à la
valeur comptable.
Le taux d’actualisation avant impôt retenu pour ces évaluations est le coût moyen pondéré du capital (WACC)
de 8,34 % au 31 décembre 2025 contre 9,47 % au 31 décembre 2024. Le taux de croissance à l’infini retenu
est compris entre 0,5% et 2 % au 31 décembre 2025 et de 2 % au 31 décembre 2024.
1.5. Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût d’acquisition (prix d’achat) et sont amorties sur leur
durée d’utilisation économique estimée de façon linéaire (2 à 5 ans). Les immobilisations corporelles incluent
les moules relatifs aux capots.
En avril 2021, la Société a fait l’acquisition définitive de son siège social, composé de terrain, constructions et
installations. Le terrain n'est pas amorti, les constructions et les installations et agencements sont amortis de
façon linéaire sur une durée de 50 ans et de 7 à 25 ans, respectivement.
En 2022, 2023 et 2025, la Société a fait l'acquisition de nouveaux locaux dans le but d'agrandir son siège
social. A compter de leur mise en service, la part allouée au terrain n'est pas amortie, et la part allouée aux
façades, installations et agencements est amortie de façon linéaire sur une durée de 25, 15 et 7 ans,
respectivement.
La majorité des immobilisations corporelles est utilisée en France.
1.6. Immobilisations financières
Les titres, prêts et avances sont comptabilisés à leur coût historique. Les titres de participation et autres titres
immobilisés font l’objet d’une provision en cas de dépréciation par rapport à la valeur d’usage (actif net, cours
de bourse, rentabilité...).
1.7. Stocks et en-cours
Les stocks sont valorisés au plus bas de leur coût de revient ou de leur valeur probable de réalisation. Une
provision pour dépréciation est constatée au cas par cas lorsque la valeur probable de réalisation est
inférieure à la valeur comptable.
Le coût de revient des matières premières et approvisionnements est déterminé sur la base des prix moyens
pondérés.
Le coût de revient des produits finis est déterminé en incorporant au coût des matières consommées les
dépenses de production ainsi qu’une quote-part de charges indirectes évaluées sur la base d’un taux réel.
1.8. Créances
Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Une provision pour dépréciation est pratiquée au cas par
cas lorsque la valeur probable de réalisation est inférieure à la valeur comptable.
1.9. Valeurs mobilières de placement
Les valeurs mobilières de placement sont comptabilisées à leur coût d’acquisition.
À chaque clôture, elles font l’objet d’une revue de valeur et une provision pour dépréciation est constituée
lorsque la valeur d’inventaire est inférieure au coût.
Pour les titres cotés, la valeur d’inventaire retenue correspond à la moyenne des cours de bourse constatés
sur le dernier mois de l’exercice.
1.10. Charges constatées d’avance
Les charges constatées d’avance sont essentiellement composées de droits à l’image étalés sur la durée
d’utilisation.
1.11. Provisions pour risques et charges
pour indemnités de départ en retraite
A compter du 31 décembre 2024, le mode de départ est désormais la mise à la retraite avec l’indemnité
prévue par le barème de la convention collective. L’impact lié à cette modification d’hypothèse a été traité en
coût des services passés. La méthode de calcul retenue est la méthode des unités de crédit projetées. Cette
méthode prend en compte les droits et les salaires projetés au terme, la probabilité de versement ainsi que le
prorata d’ancienneté permettant de ramener les engagements à hauteur des services déjà rendus par les
salariés. La prestation d'indemnité de départ en retraite est versée sous forme de capital.
Ainsi, le calcul des engagements au titre des indemnités de fin de carrière consiste à estimer la valeur actuelle
probable des prestations futures (VAP), c’est-à-dire les droits des salariés lors de leur départ en retraite en
tenant compte de la probabilité de départ et de décès de ces salariés avant l’échéance ainsi que des facteurs
de revalorisation et d’actualisation. Cette valeur actuelle probable est ensuite proratisée pour tenir compte de
l’ancienneté acquise au sein de la Société à la date de calcul.
pour autres risques et charges
Les risques et charges nettement précisés quant à leur objet et que des événements survenus ou en cours
rendent probables, entraînent la constitution de provisions. Ces provisions sont ré-estimées à chaque clôture
en fonction de l’évolution de ces risques.
1.12. Instruments financiers et opérations de couverture
1.12.1. Stratégie de couverture
Les instruments dérivés mis en place par la Société visent à limiter l’exposition aux risques de change, sans
vocation spéculative.
Il s’agit de contrats d’achats et ventes à terme afin de couvrir les dettes et créances en devises ayant une
maturité de 3 à 9 mois en fonction de leurs échéances (essentiellement le Dollar Américain et la Livre
Sterling). Les pertes et les gains de change liés à ces dérivés sont comptabilisés en résultat d'exploitation de
façon symétrique aux éléments couverts.
Par ailleurs, des contrats de couverture visant à couvrir les ventes prévisionnelles réalisées en Dollar
Américain, ont été mis en place. En 2025, le chiffre d’affaires a été corrigé de l’impact de ces couvertures.
1.12.2. Comptabilisation des couvertures
L’entreprise a appliqué le règlement ANC 2015-05 sur les instruments financiers à terme et les opérations de
couverture. Les principes de la comptabilité de couverture sont appliqués de façon obligatoire dès lors qu’une
relation de couverture est identifiée en gestion et documentée. Les effets des instruments financiers utilisés
par Interparfums pour couvrir et gérer ses risques de change et de taux sont reconnus dans le compte de
résultat de manière symétrique à ceux de l’élément couvert.
Cette adoption s’est traduite concrètement pour Interparfums par :
Le rythme de reconnaissance en résultat des gains et pertes latents ou réalisés sur les instruments de
couverture est symétrique à la reconnaissance en résultat de l’élément couvert ;
Et en complément pour les dérivés de change :
Les résultats de change désormais comptabilisés en résultat d’exploitation de même que les instruments y
afférent (créances, dettes) ;
La réévaluation du chiffre d’affaires comptabilisé au taux de couverture pour les couvertures de flux
prévisionnels ;
L’étalement sur la durée de couverture du report/déport sur instruments dérivés (comptabilisé en produits
financiers) ;
Les pertes ou gains non réalisés portant sur des instruments affectés à des opérations futures sont
maintenus en engagements hors bilan.
1.13. Charges et produits exceptionnels
Les charges et les produits exceptionnels sont les charges et les produits résultant d’événements ou de
transactions clairement distincts des activités ordinaires de l’entreprise et dont on ne s’attend pas à ce qu’elles
se reproduisent de manière fréquente ou régulière.
1.14. Actions propres
Les actions propres détenues par la Société au titre du programme de rachat d’actions sont enregistrées en
«autres immobilisations financières». En fin d’exercice, les actions propres sont comparées à leur valeur
probable de négociation et dépréciées, si nécessaire. Les plus ou moins-values réalisées au cours de
l’exercice sont comptabilisées en résultat.
1.15. Attribution gratuite d’actions de performance
Les actions propres destinées à être remises aux salariés dans le cadre du plan d’attribution gratuite d’actions
sont enregistrées en « valeurs mobilières de placement ». Chaque année, une charge correspondant à la
valeur d’achat des titres est étalée sur la période d’acquisition des plans et enregistrée en « charges de
personnel ».
1.16. Informations relatives aux parties liées
Les comptes de la société InterparfumsSA et de ses filiales, Parfums Rochas Spain SL, Interparfums Luxury
Brands, Interparfums Asia Pacific Pte, Interparfums Korea  sont consolidés par intégration globale dans les
comptes de la société Interparfums Inc. - 551 Fifth Avenue - New York NY 10176, États-Unis.
InterparfumsSA a procédé à l’acquisition de 100 % des parts de la société SAS 310 Saint-Honoré en mars
2025  pour l’exploitation d’un fonds de commerce et a fait l’objet d’une transmission universelle de patrimoine
au profit de la société Interparfums SA au 31 décembre 2025.
La société Interparfums Holding a été absorbée dans la société InterparfumsSA avec effet au 31 décembre
2025 avec un effet rétroactif fiscal au 1er octobre 2025.
La société Interparfums Suisse a fusionné au 31 décembre 2025 envers la société Interparfums SA sous le
régime de faveur de l’article 210 A. Un traité de fusion simplifié a été établi.
Il n’existe pas de transactions significatives entre InterparfumsSA et Interparfums Inc.
Les dirigeants, M. Philippe Benacin et M. Jean Madar, co-fondateurs de la société Interparfums SA sont
également dirigeants et actionnaires majoritaires de la société mère Interparfums Inc.
Les membres du Conseil d’administration ont des responsabilités en matière de stratégie, conseil, croissance
externe et contrôle. Seuls les administrateurs externes perçoivent une rémunération au titre de leur mandat.
2 - Notes annexes au bilan
2.1. Immobilisations incorporelles
Marques en propre
Au 31 décembre 2025, une évaluation des marques détenues en propre a été réalisée. Cette évaluation
s’appuie sur la méthode des « excess earnings », fondée sur l’estimation des flux économiques résiduels
attribuables à la marque, en remplacement de l’approche précédemment utilisée fondée sur la méthode des
flux de trésorerie actualisés.
Cette méthode, qui repose également sur l’actualisation de flux futurs, intègre la rémunération des autres
actifs contribuant à la génération des flux et permet ainsi d’isoler la contribution spécifique des marques. Le
Groupe considère que cette approche est plus appropriée pour refléter la valeur économique des marques,
conformément aux pratiques de marché.
Ce changement constitue un changement d’estimation comptable, appliqué de manière prospective.
Les résultats de cette évaluation ne conduisent pas à constater de dépréciation sur les marques en propre.
Par ailleurs, l’évaluation de la marque Rochas Mode a été mise à jour et ne fait pas apparaître de perte de
valeur.
Droits d’entrée des licences
Les marques sous licence sont amorties linéairement à partir de la date de début de concession et jusqu’au
plus tôt entre la date de fin contractuelle et la date de fin estimée.
La Société apprécie à chaque clôture l’existence d’indices de perte de valeur concernant ces actifs
amortissables et, le cas échéant, procède à une estimation de leur valeur recouvrable.
Les principaux indices de perte de valeur suivis incluent notamment :
une sous-performance significative des ventes ou de la marge générée par la licence par rapport aux
budgets et plans d’affaires approuvés,
une révision à la baisse des prévisions de chiffre d’affaires ou de rentabilité sur la durée résiduelle du
contrat,
des événements défavorables affectant la marque ou le marché concerné (évolution de la demande,
environnement concurrentiel, changement réglementaire, etc.),
des modifications significatives des conditions contractuelles (durée, conditions financières,
perspectives de renouvellement).
Au 31 décembre 2025, l’analyse de ces éléments n’a mis en évidence aucun indice de perte de valeur sur les
droits d’entrée ; en conséquence, aucune dépréciation n’a été constatée au titre de l’exercice.
(en milliers d’euros)
2024
+
-
Reclassements
2025
Marques
117 999
75 944
193 943
Droits d'entrée des licences
133 590
133 590
Droits sur moules et outillages verrerie
18 127
1 107
(383)
407
19 258
Dépôts de marques
570
570
Logiciels
3 720
(43)
3 677
Total marques, licences et logiciels
274 006
77 051
(426)
407
351 038
Fond de commerce
100
870
(100)
870
Immobilisations en cours
315
230
(407)
138
Autres immobilisations incorporelles
1 259
1 259
Total immobilisations en cours et autres
immobilisations
315
1 489
(407)
1 397
Total brut
274 421
79 410
(526)
353 305
Amortissements
(65 594)
(8 779)
210
(74 163)
Dépréciations
(11 301)
(11 301)
Total amortissements et dépréciations
(76 895)
(8 779)
210
(85 464)
Total net
197 526
70 631
(316)
267 841
L’augmentation du poste en 2025 correspond principalement à la comptabilisation, par InterparfumsSA, de la
valeur de l’acquisition de la marque Annick Goutal en classe 3 (parfums), ainsi qu’au transfert de la marque
Lanvin en classe 3 (parfums) consécutif à la fusion transfrontalière, sous le régime de faveur, de la société
Interparfums Suisse dans InterparfumsSA.
2.2. Immobilisations corporelles
(en milliers d’euros)
2024
+
-
Reclassements
2025
Terrain
61 624
1 526
63 150
Construction
66 443
1 505
67 948
Installations techniques matériel et outillage
industriel
22 720
292
(147)
517
23 382
Autres immobilisations corporelles
9 473
1 126
(320)
432
10 711
Immobilisation en cours
10 957
14 924
(3 980)
21 901
Total brut
171 217
16 342
(467)
187 092
Amortissements
(32 322)
(7 289)
292
(39 319)
Total net
138 895
9 053
(175)
147 773
En avril 2021, la Société a fait l’acquisition définitive de son siège social, composé de terrain, constructions et
installations. Conformément aux dispositions de l’article 213-8 du PCG, la Société a opté pour une
comptabilisation en charges des frais accessoires (droits de mutation, honoraires, commissions et frais
d'actes) liés à ces acquisitions.
En 2025, la Société a acquis pour 14,4 millions d'euros d'immobilisations dans le but d'agrandir son siège
social.
2.3. Immobilisations financières
(en milliers d’euros)
2024
+
-
2025
Titres de participation
49 044
62
(34 712)
14 394
Autres titres immobilisés
3 621
404
(30)
3 995
Prêts
198
198
Autres immobilisations financières
1 820
38
(996)
862
Total brut
54 684
504
(35 738)
19 449
Dépréciations
(237)
40
(59)
(256)
Total net
54 447
544
(35 797)
19 193
Sortie des titres Interparfums Suisse consécutive à la fusion transfrontalière, sous le régime de faveur, de la
société Interparfums Suisse dans InterparfumsSA.
Dans le cadre du programme de rachat d’actions visé par l’Assemblée Générale en date du 17 avril 2025, 
116 246 actions Interparfums d’une valeur nominale de 3 euros sont détenues par la Société au
31 décembre 2025, soit 0,1 % du capital.
Les mouvements sur la période se décomposent comme suit :
(en milliers d’euros)
Cours moyen
Nombre de
titres
Valeur
Au 31 décembre 2024
40,13 €
75 277
3 021
Au 31 décembre 2025
25,73 €
116 246
2 991
2.4. Stocks et en-cours
(en milliers d’euros)
2024
2025
Matières premières et autres approvisionnements
84 419
78 025
Produits finis
121 952
98 902
Avances & acomptes versés /commandes
466
66
Total brut
206 837
176 993
Dépréciations sur matières premières et autres approvisionnements
(4 198)
(6 102)
Dépréciations sur produits finis
(5 380)
(8 023)
Total net
197 259
162 868
2.5. Clients et comptes rattachés
(en milliers d’euros)
2024
2025
Total brut
135 274
120 825
Dépréciations
(22)
(354)
Total net
135 252
120 471
Les échéances des créances clients s’analysent comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Brut
Dépréciations
Brut
Dépréciations
Non échues
117 597
102 784
De 0 à 90 jours
17 471
16 172
De 91 à 180 jours
86
1 428
De 181 à 360 jours
93
72
Plus de 360 jours
26
(22)
368
(354)
Total brut
135 274
(22)
120 825
(354)
2.6. Autres créances
(en milliers d’euros)
2024
2025
Taxe sur la valeur ajoutée
2 942
4 643
Etat - impôt sur les sociétés
5 082
Groupe et associés
438
4 392
Avance sur royalties Karl Lagerfeld
3 168
2 668
Avances et acomptes
2 086
3 223
Instruments financiers
267
1 845
Autres
195
58
Total brut
9 096
21 911
Dépréciations des comptes courants des filiales
Total net
9 096
21 911
Le poste "Avances et Acomptes" inclus les montants en séquestre  relatifs au complément d’achat du siège
social.
2.7 Charges constatées d’avance
(en milliers d’euros)
2024
2025
Charges constatées d’avance
4 619
4 098
Total
4 619
4 098
2.8 Valeurs mobilières de placement et disponibilités
(en milliers d’euros)
2024
2025
Actions propres
3 784
Instruments financiers à terme et jetons détenus
432
Disponibilités
63 110
76 014
Total
66 894
76 446
(en milliers d’euros)
2024
2025
Comptes à terme
97 804
113 441
Actions destinées à être attribuées aux salariés
3 784
Actions
8 784
3 977
Autres valeurs mobilières de placement
722
671
Total brut
111 094
118 089
Dépréciations
(2 053)
(1 481)
Total net
109 041
116 608
Les actions représentent des investissements dans des Sociétés du secteur du luxe.
Plan 2022
Un plan d'attribution d'actions gratuites de performance attribuées aux salariés a été mis en place le 16 mars
2022. Ce plan portait sur un nombre total de 88 400 titres.
La remise effective des titres a été conditionnée par la présence du collaborateur au 16 juin 2025 et à la
réalisation des performances liées au chiffre d'affaires consolidé de l’exercice 2024 pour 50% des actions
attribuées et sur le résultat opérationnel consolidé de l’exercice 2024 pour les autres 50%.
Les actions, rachetées par la Société sur le marché, ont été définitivement attribuées à leurs bénéficiaires le
16 juin 2025, à l’issue d’une période d’acquisition de trois ans et trois mois sans période de conservation.
Cette remise a porté sur 106 046 titres pour une valeur faciale de 4,2 millions d’euros. Cette remise des titres
tient compte des distributions d'actions gratuites successive à hauteur d'une action nouvelle pour dix actions
détenues, réalisées en 2022, 2023 et 2024.
Plan 2025
Un nouveau plan d'attribution d'actions gratuites de performance attribuées aux salariés a été mis en place le
1er décembre 2025. Ce plan porte sur un nombre total de 137 900 titres.
Les actions, rachetées par la Société sur le marché, seront définitivement attribuées gratuitement aux
bénéficiaires à l’issue d’une période d’acquisition de trois ans et trois mois, soit le 1er mars 2029, sans
période de conservation supplémentaire.
L’acquisition définitive des droits est conditionnée :
à la présence du collaborateur au 1er mars 2029 ;
à la réalisation de conditions de performance portant sur l’exercice 2028 :
le chiffre d’affaires consolidé (45 % des actions),
le résultat opérationnel consolidé (45 % des actions),
la note EcoVadis (10 % des actions).
Sur la base des hypothèses retenues (taux de présence attendu et probabilité de réalisation des conditions de
performance), la charge totale estimée au titre du plan est d’environ 2 millions d’euros, comptabilisée
linéairement sur la durée de la période d’acquisition (3,25 ans).
Au 31 décembre 2025, la charge cumulée depuis le début du plan s’élève à 59 milliers d’euros.
2.9. Capital social
Au 31 décembre 2025, le capital social de la société InterparfumsSA est composé de 83 795 092 actions
entièrement libérées d’une valeur nominale de 3 euros, détenu à 72,46 % par la société Interparfums Inc.
Les variations de capital de l’exercice 2025 sont dues à :
l’augmentation de capital par attribution gratuite d’actions du 25 juin 2025 pour 7 611 622 titres à
hauteur d’une action nouvelle pour dix actions détenues ;
l’annulation de 60 564 819 titres suite à la fusion de la société Interparfums Holding SAS dans la société
Interparfums SA
l’émission de 60 632 062 titres pour Interparfums Inc suite à la fusion de la société Interparfums
Holding SAS (anciennement détenue à 100% par Interparfums Inc) dans la société Interparfums SA.
La variation des capitaux propres sur l’année s’analyse comme suit :
(en milliers d’euros)
Capitaux propres au 31 décembre 2024
607 526
Distribution de dividendes
(87 327)
Prime de fusion
26 352
Résultat de l’exercice 2025
119 405
Capitaux propres au 31 décembre 2025
665 956
La prime de fusion se décompose de 24,2 millions d'euros de la fusion Interparfums Suisse et de 1,9 millions
d'euros de la fusion Interparfums Holding.
2.10. Provisions pour risques et charges
(en milliers d’euros)
2024
Dotations
Reprises
utilisées
Reprises non
utilisées
2025
Provision indemnités de départ en retraite
4 084
415
(22)
(232)
4 245
Provision pour litige
Provision pour charges
4 239
490
(4 652)
77
Provision pour perte de change
641
470
(641)
470
Provision sur swap
195
58
(195)
58
Total provisions pour risques et charges
9 159
1 433
(5 510)
(232)
4 850
2.10.1. Provision pour indemnités de départ en retraite
Au 31 décembre 2024, un changement des modalités de calcul des prestations de retraite a été adopté. Pour
rappel, jusqu’au 30 décembre 2024, pour l’évaluation des indemnités de départ à la retraite, Interparfums avait
retenu le mode de rupture conventionnelle instauré par l’ordonnance 2017‑1387 publiée au journal officiel du
23 septembre 2017 et du décret 2017‑1398 publié au journal officiel du 26 septembre 2017.
A compter du 31 décembre 2024, la provision des indemnités de départ à la retraite est comptabilisée pour
honorer l’obligation légale de la société InterparfumsSA de payer l’indemnité prévue par la convention collective
à tout employé réalisant un départ à la retraite.
Pour l’année 2025, les hypothèses suivantes ont été retenues : un départ à la retraite à l’âge de 65 ans, un
taux de charges sociales patronales de 42,5 % pour les cadres et 46,8% pour les non-cadres, un taux de
revalorisation annuelle des salaires de 4 %, un taux de rotation des effectifs dépendant de l’âge des
collaborateurs, les tables de mortalité sont issues des dernières tables prospectives (par génération) et un
taux d’actualisation de 3,96 %.
A partir de ces hypothèses, la charge annuelle de 416 milliers d’euros enregistrée en charge d’exploitation
courant se décompose comme suit :
Coût des services rendus : 277 milliers d’euros ;
Coût financier : 138 milliers d’euros ;
2.10.2. Autres provisions ou litiges
La provision pour charges est relative principalement au plan d'attribution gratuite d'actions à destination des
salariés.
L'emprunt Lacoste, de 50 millions d'euros contracté en 2022, à taux variable a été couvert par un swap payeur
taux fixe sur la totalité de son nominal et de sa durée.
Au 31 décembre 2025, la valorisation du swap fait ressortir une position passive à hauteur de 58 milliers
d'euros. Cette juste valeur négative a fait l'objet d'une provision spécifique au 31 décembre 2025.
2.10. Emprunts et dettes financières
Au cours de l'exercice Interparfums a remboursé 42,2 millions d'euros d'emprunts financiers.
La société InterparfumsSA a contracté deux nouveaux emprunts d'une valeur nominale de 20 millions d'euros
et 30 millions d'euros, dont le remboursement s'effectue à mensualités constantes respectives de 0,3 millions
d'euros et 0,4 millions d'euros. Le premier emprunt dispose d'un taux d'intérêt fixe et intègre la marge
applicable. Le second emprunt dispose d'un taux variable couvert par un swap payeur taux fixe sur la totalité
de son nominal et de sa durée.
2.11. Fournisseurs et comptes rattachés
(en milliers d’euros)
2024
2025
Fournisseurs composants
28 851
20 765
Autres fournisseurs
37 526
41 474
Total
66 377
62 239
La variation des autres fournisseurs est expliquée dans la note 2.15.1.
2.12. Dettes fiscales et sociales
(en milliers d’euros)
2024
2025
Personnel et comptes rattachés
11 861
11 698
Sécurité sociale et autres organismes sociaux
7 069
6 452
Etat – autres taxes
8 170
1 884
Total
27 100
20 034
2.13. Dettes sur immobilisations et comptes rattachés
(en milliers d’euros)
2024
2025
Fournisseurs d’immobilisations
1 894
710
Total
1 894
710
2.14. Autres dettes
(en milliers d’euros)
2024
2025
Comptes courants intra-groupe
17 435
9 393
Clients, avoirs à établir
4 574
3 582
Clients créditeurs
926
1 211
Redevances à payer
17 978
17 579
Commissions sur agents à payer
1 220
869
Instruments financiers
445
Autres
364
285
Total
42 497
33 364
Le poste "Instruments financiers" correspond à la valorisation des couvertures de change.
2.15. Produits constatés d’avance
(en milliers d’euros)
2024
2025
Produits constatés d’avance
19 229
8 762
Total
19 229
8 762
2.16. Échéance des créances et des dettes (brut)
(en milliers d’euros)
- d’un an
A + 1 an 5 ans au plus
A  plus de  5  ans
Total
Participations
14 394
14 394
Autres  titres immobilisés
2 991
1 004
3 995
Prêts
198
198
Autres immobilisations
financières
367
495
862
Clients et comptes
rattachés
120 825
120 825
Autres créances
21 911
21 911
Charges constatées
d’avance
4 098
4 098
Total créances
147 201
495
166 283
Emprunts et dettes
financières
45 180
89 729
6 593
141 502
Fournisseurs et comptes
rattachés
62 239
62 239
Dettes fiscales et sociales
20 034
20 034
Dettes sur immobilisation
et comptes rattachés
710
710
Autres dettes
33 364
33 364
Produits constatés
d’avance
8 762
8 762
Total dettes
170 289
89 729
6 593
266 611
2.17. Détail des charges à payer et produits à recevoir
2.17.1. Charges à payer
(en milliers d’euros)
2024
2025
Fournisseurs, factures non parvenues
23 931
30 181
Dettes fiscales et sociales, charges à payer
18 598
18 150
Clients, avoirs à établir
4 574
3 582
Autres
1 220
868
Total charges à payer
48 323
52 781
L’augmentation du poste factures non parvenues s’explique principalement par des projets informatiques en
cours et par une hausse du volume de factures d’achats en fin d’exercice.
2.17.2. Produits à recevoir
(en milliers d’euros)
2024
2025
Clients, factures à établir
81
388
Intérêts à recevoir
804
1 404
Produits à recevoir des licences
Total produits à recevoir
885
1 792
3. Notes annexes au compte de résultat
3.1. Ventilation du chiffre d’affaires net par marque et par zone géographique
3.1.1. Ventilation du chiffre d’affaires net par marque
(en milliers d’euros)
2024
2025
Coach
137 391
144 392
Jimmy Choo
169 075
159 854
Montblanc
185 208
172 333
Lacoste
78 326
92 097
Rochas
37 102
35 086
Lanvin
45 237
41 722
Autres
97 842
92 376
Chiffre d’affaires
750 181
737 860
3.1.2. Ventilation du chiffre d’affaires net par zone géographique
(en milliers d’euros)
2024
2025
Amérique du Nord
206 946
189 822
Amérique du Sud
74 592
78 398
Asie
125 231
116 691
Europe de l'Est
76 056
79 079
Europe de l'Ouest
150 611
157 228
France
55 466
57 653
Moyen-Orient
55 226
52 211
Afrique
6 053
6 778
Chiffre d’affaires
750 181
737 860
3.2. Reprises sur provisions et amortissements d’exploitation
(en milliers d’euros)
2024
2025
Reprise de provisions pour dépréciation des stocks
16 229
10 798
Reprise de provisions des créances clients
37
2
Reprise de provisions filiales
148
Reprise de provisions pour risques et charges
6 287
5 135
Autre
89
71
Total
22 790
16 006
La reprise des provisions pour dépréciations des stocks est principalement du à la destruction des
composants et des produits finis.
La reprise de provisions pour risques et charges est du principalement à l’attribution  du plan d’action de
performance .
3.3. Autres produits
(en milliers d’euros)
2024
2025
Autres produits de gestion courantes
1 938
556
Revenus de licences Rochas
458
734
Gains de change d'exploitation
6 488
21 459
Total
8 884
22 749
3.4. Autres achats et charges externes
(en milliers d’euros)
2024
2025
Publicité, publications
(86 697)
(86 687)
Achats de conditionnements
(87 167)
(78 417)
Sous-traitance
(11 662)
(11 244)
Commissions sur ventes
(16 659)
(15 952)
Commissions sur achats
(1)
Honoraires
(6 242)
(8 531)
Transports
(8 452)
(7 531)
Déplacements, missions, réceptions
(3 560)
(3 588)
Locations mobilières et immobilières
(2 812)
(2 706)
Primes d’assurance
(1 731)
(1 796)
Frais de séminaire
(4 482)
(1 966)
Autres achats et charges externes
(4 186)
(4 741)
Total
(233 650)
(223 160)
3.5. Dotations aux provisions et amortissements d’exploitation
(en milliers d’euros)
2024
2025
Dotations aux provisions et amortissements d’immobilisations
(19 711)
(16 044)
Dotations aux provisions pour dépréciation des stocks
(11 533)
(15 345)
Dotations aux provisions pour dépréciation des créances clients
(37)
(334)
Dotations aux provisions pour risques et charges
(2 988)
(886)
Total
(34 269)
(32 609)
Les dotations aux provisions pour risques et charges correspondent à la dotation de la provision pour écarts
de conversion actif à hauteur de 470 milliers d'euros, à la dotation pour la provision pour le plan de distribution
d'actions gratuites à hauteur de 490 milliers d’euros  et enfin à la dotation pour la provision d'indemnités de
départ à la retraite pour 416 milliers d'euros.
3.6. Autres charges
(en milliers d’euros)
2024
2025
Redevances de licences
(78 026)
(79 775)
Jetons de présence
(171)
(147)
Pertes de change d'exploitation
(6 917)
(22 569)
Autres charges
(1 201)
(376)
Total
(86 315)
(102 867)
3.7. Produits financiers
(en milliers d’euros)
2024
2025
Produits financiers de participations (dividendes reçus)
24 764
27 215
D’autres valeurs mobilières et créances de l’actif immobilisé
2 401
1 054
Autres intérêts et  produits assimilés
3 814
3 311
Reprises sur provisions sur titres
1 533
1 764
Différences positives de change
103
159
Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement
145
185
Total
32 760
33 688
3.8. Charges financières
(en milliers d’euros)
2024
2025
Intérêts sur comptes courants
(783)
(434)
Autres intérêts et charges financières
(7 135)
(10 546)
Dotations aux provisions sur titres
(2 485)
(1 074)
Différences négatives de change
(1 100)
(2 364)
Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement
(316)
(4 567)
Total
(11 819)
(18 985)
3.9. Impôts sur les bénéfices
(en milliers d’euros)
Résultat
comptable
Assiette
fiscale
Impôt
Résultat
après impôt
Impôt sur résultat courant avant impôt et après participation des
salariés
152 321
124 245
(33 078)
119 243
Impôt sur résultat exceptionnel
(100)
(100)
(100)
Crédits d’impôts
262
262
Total net
152 221
124 145
(32 816)
119 405
Les différences entre le résultat comptable et l’assiette fiscale proviennent principalement des dividendes
reçus des filiales et du boni de fusion IP suisse.
La Société étant soumise à la contribution de solidarité de 3,3 % et réalisant un chiffre d'affaires supérieur à
250 millions d'euros, le taux théorique s’élève à 25,83 % pour l’année 2025.
3.10. Charges et produits exceptionnels
La charge exceptionnelle 2025 est une indemnité diverse.
4. Autres informations
4.1. Engagements hors bilan
4.1.1. Synthèse des engagements donnés
Au 31 décembre 2025, la valeur brute des véhicules en crédit-bail est de 424 milliers d’euros. Le montant des
amortissements qui auraient été pratiqués sur l’exercice 2025 dans le cas où les biens en crédit-bail
(véhicules) auraient été acquis s’élèverait à -138  milliers d’euros. Le montant des amortissements cumulés à
la fin de cette même période s’élèverait à -277 milliers d’euros.
(en milliers d’euros)
2024
2025
Minima garantis sur les redevances de marque
297 868
308 672
Contrats de crédit bail
230
186
Loyers sur locaux
219
988
Entrepôts de stockage et de logistique (Minima garantis)
20 401
14 358
Commandes fermes de composants
7 777
7 521
Promesses d’achats
11 867
Engagement de souscription
1 400
996
Total des engagements donnés
339 762
332 721
4.1.2. Échéances des engagements donnés au 31 décembre 2025
(en milliers d’euros)
Total
A - d’1 an
1 à 5 ans
5 ans et +
Minima garantis sur les redevances de marque
308 672
57 601
160 267
90 804
Loyers sur locaux du siège
988
123
492
373
Entrepôt de stockage et de logistique
14 358
6 043
8 315
Total des obligations contractuelles
324 019
63 767
169 074
91 177
Contrats de crédit bail
186
120
66
Commandes fermes de composants
7 521
7 521
Promesses d’achats
Engagement de souscription
996
996
Total des autres engagements
8 703
8 637
66
Total des engagements donnés
332 721
72 404
169 140
91 177
Les échéances sont définies en fonction de la durée des contrats (contrats de licences, de bail, de logistique).
4.2. Accords de licences
Contrat
Date de début de
concession
Durée
Date de fin
Van Cleef & Arpels
Origine
Janvier 2007
12 ans
-
Renouvellement
Janvier 2019
6 ans
-
Renouvellement
Janvier 2025
9 ans
Décembre 2033
Jimmy Choo
Origine
Janvier 2010
12 ans
-
Renouvellement
Janvier 2018
14 ans
Décembre 2031
Montblanc
Origine
Juillet 2010
10 ans et 6 mois
-
Renouvellement
Janvier 2016
10 ans
-
Renouvellement
Janvier 2026
5 ans
Décembre 2030
Boucheron
Origine
Janvier 2011
15 ans
Prolongation
Janvier 2026
2 ans
Décembre 2027
Karl Lagerfeld
Origine
Novembre 2012
20 ans
Octobre 2032
Coach
Origine
Juin 2016
10 ans
-
Renouvellement
Juin 2026
5 ans
Juin 2031
Kate Spade
Origine
Janvier 2020
10 ans et 6 mois
Juin 2030
Moncler
Origine
Janvier 2021
6 ans
Décembre 2026
Lacoste
Origine
Janvier 2024
15 ans
Décembre 2038
Longchamp
Origine
Janvier 2027
10 ans
Décembre 2036
4.3. Marques en propre
Lanvin
Fin juillet 2007, la société InterparfumsSA a acquis la propriété des marques Lanvin pour les produits de
parfums et de maquillages auprès de la société Jeanne Lanvin.
Les sociétés Interparfums et Lanvin ont conclu un accord d’assistance technique et créative pour le
développement de nouveaux parfums, effectif jusqu’au 30 juin 2019 et fonction des niveaux de vente. La
Société Lanvin bénéficiait d’une option de rachat des marques, exerçable au 1er juillet 2025. En septembre
2021, un accord a été signé, reportant cette option de rachat au 1er juillet 2027.
Rochas
Fin mai 2015, InterparfumsSA a procédé à l’acquisition de la marque Rochas (parfums et mode).
Cette transaction a porté sur la totalité des noms et enregistrements de marques Rochas (Femme, Madame,
Eau de Rochas…), principalement dans les classes 3 (parfums) et 25 (mode).
Off-WhiteTM
Début décembre 2024, InterparfumsSA a procédé à l’acquisition de la marque Off-White  pour les produits de
parfums.
Cette transaction a porté sur la totalité des noms et enregistrements de marques de Off-White en classe 3
(parfums).
Cette marque fait l’objet d’un contrat de licence et de distribution avec une Société non liée au Groupe
Interparfums. Cette licence a pris fin en décembre 2025.
Annick Goutal
Mi-mars 2025, InterparfumsSA a réalisé l'acquisition de la marque Annick Goutal pour les produits en classe 3
(parfums). La Société développera la marque à partir de 2026.
Cette marque fait l’objet d’un contrat de licence et de distribution jusqu'en mars 2026 avec une société non
liée au groupe Interparfums.
4.4. Exposition aux risques de change
Les positions nettes dans les principales devises étrangères sont les suivantes :
(en milliers d’euros)
USD
GBP
Actifs
47 213
5 789
Passifs
(3 688)
(1 606)
Exposition nette avant couverture au cours de clôture
43 525
4 183
Positions nettes couvertes
(35 306)
Exposition nette après couvertures
8 219
4 183
Interparfums SA réalise une part importante de son chiffre d’affaires en devises et supporte donc un risque de
change lié à l’évolution du cours de ces devises, principalement sur le Dollar Américain (51,37 % des ventes)
et dans une moindre mesure sur la Livre Sterling (4,37 % des ventes).
La politique de risque de change d'Interparfums SA vise à couvrir les expositions budgétaires hautement
probables, liées principalement aux flux monétaires résultant de l’activité réalisée en Dollar Américain, ainsi
que les créances commerciales de l’exercice en Dollar Américain et en Livre Sterling.
Pour ce faire, Interparfums SA utilise des contrats de ventes à terme, selon des procédures interdisant toute
opération spéculative :
Toute opération de couverture de change est adossée, en montant et en maturité, à un sous-jacent
économique identifié,
Toute exposition budgétaire identifiée.
Au 31 décembre 2025, Interparfums SA a couvert 75% de ses créances en Dollar Américain.
Les montants nominaux des couvertures en cours, basés sur les créances clients et les dettes fournisseurs,
valorisées aux cours de clôture, sont les suivants :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Basés sur les créances clients et les dettes fournisseurs :
Ventes à terme en Dollar Américain
94 861
55 198
Ventes à terme en Livre Sterling
Ventes à terme en Yen Japonais
Achats à terme en Dollar Américain
Achats à terme en Livre Sterling
Écart valeur de marché / valeur comptable
4.5. Données sociales
4.5.1. Effectifs par département
Présents au
31/12/2024
31/12/2025
Direction générale
2
2
Production & Opérations
59
64
Marketing
63
70
Export
31
32
Distribution France
38
40
Finances & Juridique
49
51
Rochas mode
5
Solférino Paris
n.a.
3
Total
247
262
4.5.2. Rémunération du Comité exécutif
(en milliers d’euros)
2024
2025
Salaires et charges sociales
9 274*
7 884
Coût des paiements en actions
506
152
*Incluant le paiement d’une indemnité forfaitaire de conciliation.
Deux membres du Comité Exécutif étant salariés dans les principales filiales étrangères, leurs rémunérations
ne sont pas incluses dans le tableau ci-dessus.
4.6. Conseil d’administration
Seuls les administrateurs non exécutifs perçoivent une rémunération. Ils se décomposent comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Rémunération des administrateurs perçue (1)
201
245
(1)calculés en fonction de la présence effective à chacun des Conseils d’Administration
4.7. Liste des filiales et participations
(en milliers d’euros)
Interparfums Suisse SARL (Suisse)
Capital
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
Quote-part du capital détenue
NA - Société fusionnée envers
Interparfums SA au 31/12/2025
Valeur comptable brute des titres
Valeur comptable nette des titres
Cautions et avances (1)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2025
Résultat net exercice 2025
1 799
(en milliers d’euros)
Parfums Rochas Spain SL (Espagne)
Capital
500
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
3 455
Quote-part du capital détenue
51 %
Valeur comptable brute des titres
255
Valeur comptable nette des titres
255
Cautions et avances (1)
(321)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2025
19 512
Résultat net exercice 2025
802
(en milliers d’euros)
Interparfums Luxury Brands Inc (États-Unis)
Capital
1 872
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
76 764
Quote-part du capital détenue
100 %
Valeur comptable brute des titres
1 549
Valeur comptable nette des titres
1 549
Cautions et avances (1)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2025
289 644
Résultat net exercice 2025
17 804
(en milliers d’euros)
Interparfums Asia Pacific Pte Ltd (Singapour)
Capital
33
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
5
Quote-part du capital détenue
100 %
Valeur comptable brute des titres
27
Valeur comptable nette des titres
27
Cautions et avances (1)
(9 004)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2025
14 431
Résultat net exercice 2025
8 236
(en milliers d’euros)
Interparfums Korea (Corée du Sud)
Capital
61
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
12
Quote-part du capital détenue
100 %
Valeur comptable brute des titres
63
Valeur comptable nette des titres
63
Cautions et avances (1)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2025
1 195
Résultat net exercice 2025
(250)
(en milliers d’euros)
Divabox (France)
Capital
5 812
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
14 183
Quote-part du capital détenue
25 %
Valeur comptable brute des titres
12 500
Valeur comptable nette des titres
12 500
Cautions et avances (1)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2025
114 213
Résultat net exercice 2025
3 335
(1) (Créances + ; Dettes -) présentées nettes de provision pour dépréciation
4.8. Entreprises liées
La société Interparfums SA est détenue par Interparfums Inc. (États-Unis) et établit des comptes consolidés
dans lesquels sont intégrées par intégration globale les filiales Parfums Rochas Spain S.L., Interparfums
Luxury Brands, Interparfums Asia Pacific Pte. Ltd. et, depuis 2025, Interparfums Korea.
Les principales opérations avec ces sociétés sont de nature commerciale et correspondent aux ventes de
produits réalisées par Interparfums SA, les filiales assurant la commercialisation sur leurs marchés respectifs.
Ces opérations génèrent également des flux de trésorerie entre la société mère et ses filiales.
Depuis 2024, Interparfums SA réalise également des opérations commerciales avec la société liée
Interparfums Italia Srl, filiale d’Interparfums Inc., qui distribue des parfums du Groupe en Italie. Ces
transactions sont conclues à des conditions de marché normales.
Par ailleurs, fin juin 2020, Interparfums SA a acquis 25 % du capital de la société DIVABOX, spécialisée dans
le e-commerce beauté. En raison de l’influence notable exercée par le Groupe, cette participation est mise en
équivalence dans les comptes consolidés.
4.9. Informations relatives aux délais de paiement des fournisseurs et des clients
Au 31 décembre 2025, les factures reçues et émises par la Société se répartissent comme suit
image.png
Le montant des achats HT à fin 2025 était de 427 122 milliers d’euros. Cela correspond aux postes “achats de
marchandises et matières premières” pour 197 393 milliers d’euros, variations de stocks pour 6 569 milliers
d’euros et “autres achats et charges externes”pour 223 160 milliers d’euros.
4.10. Honoraires des Commissaires aux comptes
Le montant total des honoraires de commissariat aux comptes porté au compte de résultat relatif au contrôle
légal des comptes se décompose comme suit :
(en milliers d’euros)
2024
2025
Forvis Mazars
201
312
Grant Thornton
na
292
SFECO & Fiducia Audit
110
na
Honoraires de commissariat aux comptes
311
603
Forvis Mazars
8
4
Grant Thornton
6
Services autres que la certification des comptes
8
10
Total des honoraires
319
613
Les Services Autres que la Certification des Comptes (SACC) sont relatifs à des attestations, établies à la
demande de la Société, sur les covenants bancaires et le chiffre d’affaires pour nos concédants et nos
fournisseurs. Conformément à la réglementation en vigueur, ces missions ont été approuvées par le Comité
d’audit.
4.11. Événements postérieurs à la clôture
Le 2 février 2026, les sociétés Boucheron et InterparfumsSA ont convenu d’étendre leur partenariat sur les
principales lignes existantes jusqu’au 31 décembre 2027.
Partie 6 : Informations sur la Société et son capital
1. Renseignements à caractère général de la Société
1.1. Renseignements concernant la Société
1.1.1. Informations générales
Dénomination sociale
Interparfums
Siège social
10, rue de Solférino 75007 Paris
Site Web
www.interparfums.fr et www.interparfums-finance.fr
Date de constitution
5 avril 1989
Durée de la Société
La durée est fixée à quatre-vingt-dix-neuf années à compter de la date de son
immatriculation au Registre du commerce et des sociétés, sauf dissolution
anticipée ou prorogation
Forme juridique
Société anonyme à Conseil d’administration
Exercice social
Chaque exercice social a une durée d'une année, du 1er janvier au
31 décembre.
N° Siret
N° 350 219 382 00081
N° d’enregistrement
1989 B 04913
Lieu d’enregistrement
Greffe du tribunal de commerce de Paris
Code d’activité
46.45 Z commerce de gros de parfumerie et produits de beauté
N° de LEI
969500SARWF33OPQED48
Objet social (article 2 des Statuts)
La Société a pour objet, aussi bien en France qu’en tout autre pays :
A titre principal, l’achat, la vente, la fabrication, l’importation, l’exportation, de tous produits se rattachant à la
parfumerie et à la cosmétologie,
A titre accessoire, l’achat, la vente, la fabrication, l’importation, l’exportation de tous produits se rattachant à
la mode,
L’exploitation de licences,
La fourniture de tous services relatifs aux activités visées ci-dessus,
La participation de la Société, par tout moyen, directement ou indirectement, dans toutes opérations pouvant
se rattacher à son objet par voie de création de sociétés nouvelles, d’apport, de souscription ou d’achat de
titres ou droits sociaux, de fusion ou autrement, de création, d’acquisition, de location, de prise en location-
gérance de tous fonds de commerce ou établissements, la prise, l’acquisition, l’exploitation ou la cession de
tous procédés et brevets concernant ces activités,
Et généralement, toutes opérations commerciales, industrielles, financières, civiles, mobilières ou
immobilières pouvant se rattacher directement ou indirectement à l’objet social ou à tous objets similaires ou
connexes.
1.1.2. Forme des actions et identification des actionnaires (article 9 des statuts)
Les actions sont, au choix de l’actionnaire, nominatives ou au porteur.
Jusqu’à leur entière libération, les actions sont obligatoirement nominatives et sont inscrites au nom de leur
titulaire à un compte tenu par la Société.
Conformément aux dispositions légales et réglementaires, les droits des titulaires seront représentés par une
inscription en compte à leur nom :
Chez l’intermédiaire de leur choix pour les titres au porteur,
Chez la Société, et s’ils le souhaitent, chez l’intermédiaire financier habilité de leur choix pour les titres
nominatifs.
La Société peut à tout moment, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur,
demander les informations concernant les propriétaires d’actions ou de titre conférant immédiatement ou à
terme le droit de vote aux Assemblées.
Sous les réserves et dans les conditions prévues par la loi et les règlements, tout intermédiaire peut être
inscrit pour le compte des propriétaires de titres de la Société visés à l'article L. 228-1 alinéa 7 de Code de
commerce (propriétaires n'ayant pas leur domicile sur le territoire français, au sens de l'article 102 du Code
civil) sous réserve notamment que l'intermédiaire ait déclaré au moment de l'ouverture de son compte auprès
de la Société ou de l'intermédiaire financier teneur de compte, conformément aux dispositions légales et
réglementaires, sa qualité de tiers détenteur de titres pour le compte d'autrui. L'intermédiaire inscrit comme
détenteur de titres est tenu sans préjudice des obligations des propriétaires des titres, d'effectuer les
déclarations de franchissement de seuils, pour l'ensemble des actions ou titres de la Société au titre desquels
il est inscrit en compte sous peine des sanctions prévues par la loi.
1.2. Principales dispositions légales et statutaires (Extraits)
1.2.1. Accès aux Assemblées Générales - Représentation (article 19 des statuts)
Tout actionnaire a le droit de participer aux Assemblées Générales et aux délibérations personnellement ou
par mandataire, quel que soit le nombre de ses actions, sur simple justification de son identité, dès lors que
ses titres sont libérés des versements exigibles et ont fait l’objet d’une inscription en compte à son nom ou au
nom de l’intermédiaire inscrit pour son compte en application du septième alinéa de l’article L.228-1 du Code
de Commerce au deuxième jour ouvré précédant l’Assemblée à zéro heure, heure de Paris, soit dans les
comptes de titres nominatifs tenus par la Société, soit dans les comptes de titres au porteur tenus par
l’intermédiaire habilité.
Tout actionnaire peut se faire représenter dans les conditions autorisées par la loi. Un actionnaire peut se faire
représenter par un autre actionnaire, par son conjoint ou par le partenaire avec lequel il a conclu un pacte civil
de solidarité. Il peut en outre se faire représenter par toute autre personne physique ou morale de son choix.
La notification de la désignation et de la révocation d’un mandataire peut être faite par voie électronique.
1.2.2. Franchissements de seuils (article 20 des statuts)
Conformément aux dispositions de l’article L.233-7 du Code de commerce, toute personne physique ou
morale, agissant seule ou de concert, qui vient à posséder un nombre d’actions de la Société représentant
plus du vingtième, du dixième, des trois vingtièmes, du cinquième, du quart, des trois dixièmes, du tiers, de la
moitié, des deux tiers, des dix-huit vingtièmes ou des dix-neuf vingtièmes du capital ou des droits de vote de
la Société, informe la Société, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, au plus tard avant
la clôture des négociations du quatrième jour de bourse suivant le jour du franchissement du seuil de
participation, du nombre total d’actions ou de droits de vote qu’elle possède. La déclaration doit également
être adressée à l’AMF avant la clôture des négociations, au plus tard le quatrième jour de négociation suivant
le franchissement du seuil de participation.
L'information mentionnée à l'alinéa précédent est également donnée dans les mêmes délais lorsque la
participation en capital ou en droits de vote devient inférieure aux seuils mentionnés par cet alinéa.
A l'occasion des franchissements de seuil du dixième, ou de plus des trois vingtièmes, ou de plus du
cinquième ou de plus du quart du capital ou des droits de vote, la personne tenue à l'obligation d'information
ci-dessus déclare également les objectifs qu'elle a l'intention de poursuivre au cours des six mois à venir,
conformément aux dispositions de l'article L.233-7 VII du Code de commerce. Cette déclaration doit être
adressée à la Société et parvenir à l’AMF au plus tard avant la clôture des négociations du cinquième jour de
bourse suivant le jour du franchissement du seuil en cause.
1.2.3. Affectation et répartition des bénéfices (article 24 des statuts)
Si les comptes de l’exercice approuvés par l’Assemblée Générale font apparaître un bénéfice distribuable tel
qu’il est défini par la loi, l’Assemblée Générale décide de l’inscrire à un ou plusieurs postes de réserves dont
elle règle l’affectation ou l’emploi, de le reporter à nouveau ou de le distribuer. L’Assemblée Générale peut
accorder aux actionnaires pour tout ou partie du dividende mis en paiement ou des acomptes sur dividende,
une option entre le paiement du dividende en numéraire ou en actions dans les conditions légales.
Les pertes, s’il en existe, sont après l’approbation des comptes par l’Assemblée Générale, reportées à
nouveau, pour être imputées sur les bénéfices des exercices ultérieurs jusqu’à extinction.
1.2.4. Consultation des documents sociaux
Les statuts, comptes, rapports et renseignements destinés aux actionnaires peuvent être consultés au siège
de la Société, sur rendez-vous.
1.2.5. Tribunaux compétents
Les tribunaux compétents en cas de litiges sont ceux du siège lorsque la Société est défenderesse et sont
désignés en fonction de la nature des litiges, sauf disposition contraire du nouveau Code de Procédure Civile.
2. Renseignements à caractère général concernant le capital
2.1. Chronologie des opérations sur titres sur 5 ans
Année
Type d’opération
Nombre
de titres
Actions créées
Actions totales
Capital
(en euros)
2021
Attribution gratuite d’actions
5 198 840
5 198 840
57 187 249
171 561 747
2022
Attribution gratuite d’actions
5 718 724
5 718 724
62 905 973
188 717 919
2023
Attribution gratuite d’actions
6 290 597
6 290 597
69 196 570
207 589 710
2024
Attribution gratuite d’actions
6 919 657
6 919 657
76 116 227
228 348 681
2025
Attribution gratuite d’actions et augmentation de
capital
7 678 865
7 678 865
83 795 092
251 385 276
Au 31 décembre 2025, le capital de la société Interparfums SA est composé de 83 795 092 actions d’une valeur
nominale de 3 euros.
2.2. Capital autorisé
L’Assemblée Générale des actionnaires du 17 avril 2025 a autorisé le Conseil d’administration à décider d’une
augmentation de capital par incorporation de réserves, bénéfices et/ou primes dans la limite d’un montant
maximal de 75 000 000 d’euros.
Le Conseil d’administration a fait usage de cette autorisation par délibération du 10 juin 2025,avec la création
de 7 611 622 actions nouvelles pour un montant de 22 834 866 euros.
Cette autorisation donnée par l’Assemblée Générale du 17 avril 2025 prendra fin à l’Assemblée Générale de
2027.
2.3. Répartition du capital et des droits de vote d’Interparfums
2.3.1. Situation au 31 décembre 2025
Actions
détenues
% du capital
Droits de vote
théoriques
% des votes
théoriques
Droits de vote
exerçables à
l’AG
% des votes
exerçables à
l’AG
Interparfums Inc.
60 632 062
72,4%
121 264 124
83,6%
121 264 124
83,9%
Investisseurs français
4 941 539
5,9%
4 980 534
3,4%
4 980 534
3,4%
Investisseurs étrangers
10 022 344
12,0%
10 022 344
6,9%
10 022 344
6,9%
Actionnaires individuels
7 371 028
8,8%
7 681 561
5,3%
7 681 561
5,3%
Actionnaires salariés
711 873
0,8%
921 217
0,6%
541 365
0,4%
Actions auto détenues
116 246
0,1%
116 246
0,1%
Total
83 795 092
100 %
144 986 026
100 %
144 489 928
100 %
La Société a identifié environ 34 800 actionnaires au 31 décembre 2025.
Hors Interparfums Inc. et actions auto détenues, le capital de la Société est réparti comme suit :
946 investisseurs français et OPCVM qui détiennent 5,9 % du capital social (contre 6,5 % du capital en
2024) ;
481 investisseurs étrangers qui détiennent 12,0 % du capital social (contre 12,6 % du capital en 2024) ;
33 414 personnes physiques (dont actionnariat salariés) qui détiennent 9,6 % du capital social (contre
8,3 % du capital en 2024).
A la connaissance de la Société, il n’existe pas d’autres actionnaires détenant directement, indirectement ou
de concert 5 % ou plus du capital ou des droits de vote.
La présence de 5 administrateurs indépendants siégeant au Conseil d’administration permet à la Société
d’éviter tout exercice du contrôle de la Société de manière abusive.
2.3.2. Évolution de la répartition du capital d’InterparfumsSA
2023
2024
2025
Interparfums Inc.
72,3%
72,3%
72,4%
Investisseurs français
5,5%
6,5%
5,9%
Investisseurs étrangers
14,7%
12,6%
12,0%
Actionnaires individuels
6,4%
7,6%
8,8%
Actionnaires salariés
0,8%
0,7%
0,8%
Actions auto détenues
0,2%
0,2%
0,1%
Total
100,0%
100,0 %
100,0 %
2.4. Répartition du capital d’Interparfums Inc. au 31 décembre 2025
Suite à la fusion par voie d’absorption de la société Interparfums Holding par la société Interparfums,
approuvée par l’Assemblée générale extraordinaire du 17 décembre 2025 de la Société, Interparfums Inc,
société de droit américain cotée au Nasdaq de New-York, est devenue actionnaire majoritaire de la Société
(pour plus d’informations sur l’opération de fusion, se référer au paragraphe 3.3 Partie  4 sur le Gouvernement
d’entreprise du présent Document).
Pour rappel, la société Interparfums Holding ne détenait aucune autre participation que celle détenue dans
Interparfums et était détenue à 100 % par la société Interparfums Inc.
Au 31 décembre 2025, Interparfums, Inc. compte environ 62 644 comptes d'actionnaires et son capital est
décomposé de la manière suivante:
Philippe Benacin et Jean Madar43,4 %
Public56,6 %
2.5. Dividende
La politique de distribution de dividendes, mise en place depuis 1998, permet d’assurer une rémunération aux
actionnaires, tout en les associant à la croissance du Groupe.
En avril 2025, au titre de l'année 2024, la Société a versé un dividende de 1,15 € par action représentant  67
% du résultat de l'année écoulée (1,15 € pour l’année précédente).
En 2026, le Conseil d'administration proposera à l'Assemblée Générale de distribuer un dividende de 1,05 €
par action au titre de l'exercice clos au 31 décembre 2025.
2.6. Pactes d’actionnaires
Il n’existe aucun pacte d’actionnaires au niveau de la société Interparfums.
2.7. Droit de vote double
Conformément aux dispositions de l’article L 225-123 du Code de commerce, l’Assemblée Générale
Extraordinaire du 29 septembre 1995 a décidé de créer des actions ayant un droit de vote double. Ces actions
doivent être entièrement libérées et inscrites sur le Registre des actions de la Société, sous la forme
nominative, depuis trois ans minimum.
2.8. Franchissements de seuils
Au cours de l’année 2025, la Société n’a été avisée d’aucun franchissement de seuils de détention de ses
actions ou de ses droits de vote conformément à l'article 20 des statuts détaillé au point 1.2.2. de la présente
partie.
2.9. Principales données boursières
(en nombre d’actions et en euros)
2021
2022
2023
2024
2025
Nombre d’actions au 31/12
57 187 249
62 905 973
69 196 570
76 116 227
83 795 092
Capitalisation boursière au 31/12
(en millions d'euros)
4 203
3 498
3 488
3 106
2 113
Cours plus haut (1)
74,10
74,10
74,90
48,64
40,64
Cours plus bas (1)
39,95
42,20
42,25
37,75
22,74
Cours moyen (1)
55,42
52,45
60,00
43,17
32,46
Dernier cours (1)
73,50
55,60
50,40
40,80
25,22
Volumes moyens quotidiens (2)
44 224
83 449
114 793
96 105
117 681
Résultat par action (3)
1,30
1,66
1,80
1,79
1,58
Dividende par action historique
0,94
1,05
1,15
1,15
1,05
Dividende ajusté des attributions gratuites
0,64
0,79
0,95
1,05
Nombre moyen d’actions sur l’exercice (4)
54 614 015
60 066 833
66 077 565
72 700 751
79 911 509
(1)2021 - 2024 : données historiques (non retraitées des attributions gratuites d’actions intervenues chaque année); 2025 : données
historiques retraitées.
(2)Liquidité moyenne multiplace - Source ODDO BHF
(3)Considérant le nombre moyen d’actions sur l’exercice
(4)Hors actions propres
2.10. Évolution du cours de bourse et des volumes depuis 2023
Cours le plus haut
(en euros)
Cours le plus bas
(en euros)
Transaction
en titres (1)
Transaction
en K€ (1)
2023
Janvier
62,30
57,10
1 639 236
99 009
Février
63,10
60,20
887 504
54 805
Mars
69,30
62,40
1 345 734
88 669
Avril
74,90
67,70
1 417 248
100 205
Mai
71,20
65,10
1 632 062
112 386
Juin
71,60
61,30
1 284 875
88 186
Juillet
65,60
62,50
833 858
52 990
Août
64,40
59,80
668 259
43 062
Septembre
60,60
51,90
2 022 078
107 961
Octobre
52,00
42,25
1 610 853
76 260
Novembre
49,30
44,45
1 783 225
84 110
Décembre
50,70
49,15
1 108 048
55 502
2024
Janvier
49,55
45,70
1 081 555
51 018
Février
52,40
49,00
1 637 847
82 862
Mars
53,50
50,30
957 077
49 352
Avril
52,10
47,25
1 358 503
67 529
Mai
49,70
46,65
966 055
46 554
Juin
49,05
38,20
1 284 875
54 639
Juillet
47,50
37,75
1 864 616
79 924
Août
46,90
43,45
1 019 028
45 924
Septembre
46,35
40,05
1 622 307
69 069
Octobre
44,15
40,90
1 876 128
79 345
Novembre
41,60
38,65
1 570 606
62 566
Décembre
41,40
39,25
1 003 917
40 432
2025
Janvier
44,15
38,90
1 676 780
69 815
Février
44,70
41,20
1 212 750
51 977
Mars
44,35
39,65
1 893 087
78 883
Avril
40,50
33,67
2 498 685
89 127
Mai
38,03
35,12
1 478 187
54 167
Juin
35,00
32,76
1 627 551
54 856
Juillet
35,08
31,92
1 633 041
54 713
Août
32,92
31,38
1 104 879
35 461
Septembre
31,30
28,08
1 790 430
52 761
Octobre
30,20
27,56
2 312 375
67 014
Novembre
28,46
22,74
2 095 097
52 069
Décembre
25,58
24,40
1 379 239
34 554
2026
Janvier
26,44
23,98
2 122 098
53 709
Février
25,70
24,30
2 209 966
55 394
Données historiques (non retraitées des attributions gratuites d’actions)
(1)Données Euronext
Une augmentation de capital par attribution d’actions gratuites d’une action nouvelle pour dix actions
anciennes a eu lieu en juin 2022. Le cours de Bourse a été mécaniquement divisé par 1,10 à compter de cette
date.
Une augmentation de capital par attribution d’actions gratuites d’une action nouvelle pour dix actions
anciennes a eu lieu en juin 2023. Le cours de Bourse a été mécaniquement divisé par 1,10 à compter de cette
date.
Une augmentation de capital par attribution d’actions gratuites d’une action nouvelle pour dix actions
anciennes a eu lieu en juin 2024. Le cours de Bourse a été mécaniquement divisé par 1,10 à compter de cette
date.
Une augmentation de capital par attribution d’actions gratuites d’une action nouvelle pour dix actions
anciennes a eu lieu en juin 2025. Le cours de Bourse a été mécaniquement divisé par 1,10 à compter de cette
date.
Partie 7 : Assemblée Générale Mixte du 24 avril 2026
Rapport du Conseil d’administration et projets de résolutions soumis à l’Assemblée
générale mixte
1. Rapport du Conseil d’administration et projets de résolutions soumis à
l’Assemblée générale mixte du 24 avril 2026
Résolution 1 et 2: Approbation des comptes sociaux et consolidés de l’exercice clos
le 31 décembre 2025 – APPROBATION DES DÉPENSES ET CHARGES NON
déductibles fiscalement
Exposé des motifs
Par les 1er et 2e résolutions, nous vous demandons de bien vouloir approuver :
les comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 2025, se soldant par un bénéfice de
119 405 262 euros ;
les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2025 tels qu’ils ont été présentés, se
soldant par un bénéfice (part du Groupe) de 126 569 469 euros ;
le montant global des dépenses et charges visées au 4 de l’article 39 du Code Général des Impôts,
soit la somme de 62 305 euros et l’impôt correspondant s’élevant à 16 093 euros.
Vous trouverez :
les comptes sociaux dans le Document d’Enregistrement Universel 2025 (Partie 5) ;
les comptes consolidés dans le Document d’Enregistrement Universel 2025 (Partie 3) ;
les rapports des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux et consolidés dans le Document
d’Enregistrement Universel 2025 (Partie 9).
Première résolution – Approbation des comptes annuels de l’exercice clos le 31 décembre 2025 -
Approbation des dépenses et charges non déductibles fiscalement
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des rapports du Conseil d’administration et des
commissaires aux comptes sur l’exercice clos le 31 décembre 2025, approuve, tels qu’ils ont été présentés,
les comptes annuels arrêtés à cette date se soldant par un bénéfice de 119 405 262 euros.
L’Assemblée Générale approuve spécialement le montant global, s’élevant à 62 305 euros, des dépenses et
charges visées au 4 de l’article 39 du Code Général des Impôts, ainsi que l’impôt correspondant s’élevant à
16 093 euros.
Deuxième résolution - Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2025
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des rapports du Conseil d’administration et des
commissaires aux comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2025, approuve ces comptes tels
qu’ils ont été présentés se soldant par un bénéfice (part du groupe) de 126 569 469 euros. 
Résolution 3: Affectation du résultat de l’exercice et fixation du dividende
Exposé des motifs
L’affectation du résultat de notre société que nous vous proposons est conforme à la loi et à nos statuts
Au regard du bénéfice de l’exercice 2025 qui s’élève à 119 405 262 euros, nous vous proposons :
de fixer le montant du dividende brut à 1,05 euros par action au titre de l’exercice 2025 conduisant
ainsi à distribuer aux actionnaires un dividende total de 87 984 847 euros (sous réserve des actions
autodétenues),
d’affecter au compte report à nouveau la somme de 29 116 755 euros pour le porter de 246 012 341
euros à 275 129 096 euros.
et d’allouer à la réserve légale la somme de 2 303 660 euros afin que cette dernière atteigne 10% du
montant du capital social.
Ce dividende serait payable le 7 mai 2026 et le détachement du coupon interviendrait le 5 mai 2026.
Le dividende s’entend avant tout prélèvement de nature fiscale et/ou sociale susceptible de s’appliquer à
l’actionnaire en fonction de sa situation propre.
En cas de variation du nombre d’actions ouvrant droit à dividende par rapport aux 83 795 092 actions
composant le capital social au 31 décembre 2025, le montant global des dividendes serait ajusté en
conséquence et le montant affecté au compte de report à nouveau serait déterminé sur la base des
dividendes effectivement mis en paiement.
Conformément aux dispositions de l’article 243 bis du Code Général des Impôts, nous vous signalons qu’au
titre des trois derniers exercices, les distributions de dividendes et revenus ont été les suivantes :
REVENUS ÉLIGIBLES À LA RÉFACTION
REVENUS NON
ÉLIGIBLES À LA
RÉFACTION
DIVIDENDES
AUTRES REVENUS
DISTRIBUÉS
Au titre de l’exercice 2022
Montant distribué
66 051 271,65 € (*)
Dividende par action
1,05 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
0,87 €
Au titre de l’exercice 2023
Montant distribué
79 576 055,50 € (*)
Dividende par action
1,15 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
1,045 €
Au titre de l’exercice 2024
Montant distribué
87 533 661,05 € (*)
Dividende par action
1,15 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
1,05 €
* Incluant le montant du dividende correspondant aux actions autodétenues non versé et affecté au compte report à nouveau
** Attributions gratuites d’actions aux actionnaires dans le cadre des augmentations de capital par incorporation des réserves réalisées
annuellement. Ce calcul a été effectué selon les modalités suivantes : montant distribué / nombre d’actions composant le capital social
après augmentation de capital suite à l’attribution gratuite d’actions.
Troisième résolution - Affectation du résultat de l’exercice et fixation du dividende
L'Assemblée Générale, sur proposition du Conseil d’administration, décide de procéder à l’affectation du
résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2025 suivante :
Origine
Bénéfice de l'exercice
119 405 262 €
Affectation
Réserve légale
2 303 660 €
Dividendes
87 984 847 €
Report à nouveau
29 116 755 €
L'Assemblée Générale constate que le dividende brut revenant à chaque action est fixé à 1,05 euros et que le
report à nouveau est ainsi porté de 246 012 341 euros à 275 129 096 euros.
Lorsqu’il est versé à des personnes physiques domiciliées fiscalement en France, le dividende est soumis,
soit, à un prélèvement forfaitaire unique sur le dividende brut au taux forfaitaire de 12,8 % (article 200 A du
Code général des impôts), soit, sur option expresse, irrévocable et globale du contribuable, à l’impôt sur le
revenu selon le barème progressif après notamment un abattement de 40 % (article 200 A, 13, et 158 du
Code général des impôts). Le dividende est par ailleurs soumis aux prélèvements sociaux au taux de 18,6 %.
Le détachement du coupon interviendra le 5 mai 2026 et le paiement des dividendes sera effectué le 7 mai
2026.
En cas de variation du nombre d’actions ouvrant droit à dividende par rapport aux 83 795 092 actions
composant le capital social au 31 décembre 2025, le montant global des dividendes serait ajusté en
conséquence et le montant affecté au compte de report à nouveau serait déterminé sur la base des
dividendes effectivement mis en paiement.
Conformément aux dispositions de l’article 243 bis du Code Général des Impôts, l’Assemblée constate qu’il lui
a été rappelé qu’au titre des trois derniers exercices, les distributions de dividendes et revenus ont été les
suivantes :
REVENUS ÉLIGIBLES À LA RÉFACTION
REVENUS NON ÉLIGIBLES À
LA RÉFACTION
DIVIDENDES
AUTRES REVENUS
DISTRIBUÉS
Au titre de l’exercice 2022
Montant distribué
66 051 271,65 € (*)
Dividende par action
1,05 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
0,79 €
Au titre de l’exercice 2023
Montant distribué
79 576 055,50 € (*)
Dividende par action
1,15 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
0,95 €
Au titre de l’exercice 2024
Montant distribué
87 533 661,05  € (*)
Dividende par action
1,15 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
1,05 €
Résolution 4: Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions
règlementées - constat de l’absence de convention nouvelle
Exposé des motifs
A titre préalable, nous vous rappelons que seules les conventions nouvelles conclues au cours du dernier
exercice clos et au début de l’exercice en cours sont soumises à la présente Assemblée.
Nous vous demandons de bien vouloir prendre acte de l’absence de convention nouvelle de la nature de
celles visées aux articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce.
Nous vous informons cependant que la convention conclue avec le Fonds Professionnel de Capital
Investissement (FCPI) de ATEKO Capital (Nom commercial : Label Capital), déjà approuvée par l’Assemblée
générale du 16 avril 2024, s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé (pour des informations
complémentaires, se référer au rapport sur les conventions réglementées des Commissaires aux comptes,
Partie 9 du Document d'Enregistrement Universel 2025).
Quatrième résolution - Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées -
Constat de l’absence de convention nouvelle
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes
mentionnant l’absence de nouvelle convention réglementée telle que visée à l’article L. 225-38 du Code de
commerce, en prend acte purement et simplement.
Résolution 5, 6, 7 et 8: Mandats d’administrateurs
Exposé des motifs
Nous vous rappelons que les mandats de membres du Conseil d’administration de Monsieur Olivier Mauny,
Madame Constance Benqué et Madame Natalie Bader Messian arrivent à échéance à l’issue de la prochaine
Assemblée Générale.
Sur recommandation du Comité de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR), nous vous
proposons de bien vouloir :
renouveler pour une durée de trois années, soit jusqu’à l’issue de l’Assemblée tenue dans l’année
2029 appelée à statuer sur les comptes de l’exercice écoulé, les mandats d’administrateurs de :
Monsieur Olivier Mauny
Madame Constance Benqué
ratifier la nomination, faite à titre provisoire par le Conseil d’administration lors de sa réunion du 8
septembre 2025, aux fonctions d’administratrice de Madame Natalie Bader Messian, en
remplacement de Madame Véronique Morali, démissionnaire. En conséquence, Madame Natalie
Bader Messian exercerait ses fonctions pour la durée du mandat de son prédécesseur restant à
courir, soit jusqu’à l’issue de la présente Assemblée.
renouveler pour une durée de quatre années, soit jusqu’à l’issue de l’Assemblée tenue dans l’année
2030 appelée à statuer sur les comptes de l’exercice écoulé, le mandat d’administratrice de Madame
Natalie Bader Messian
INDÉPENDANCE ET PARITÉ
Nous vous précisons que le Conseil d’administration, sur avis du Comité de Gouvernance, Nominations et
Rémunérations (CGNR), considère que Monsieur Olivier Mauny, Madame Constance Benqué et Madame
Natalie Bader Messian sont qualifiés de membres indépendants au regard des critères d’indépendance du
Code Middlenext, retenu par la Société comme code de référence en matière de gouvernement d’entreprise.
À cet égard, il est notamment précisé que Monsieur Olivier Mauny, Madame Constance Benqué et Madame
Natalie Bader Messian n’entretiennent aucune relation d’affaires avec le Groupe.
EXPERTISE, EXPÉRIENCE, COMPÉTENCE ET CONNAISSANCE DU GROUPE
Les informations concernant l’expertise et l’expérience des candidats sont détaillées dans le rapport sur le
gouvernement d’entreprise, Partie 4 du document d’enregistrement universel 2025.
À l’issue de la présente Assemblée :
le nombre de membres du Conseil d’administration resterait ainsi fixé à 8 membres ;
le Conseil comprendrait ainsi 5 membres indépendants (soit 62,5%) et continuerait ainsi à respecter
les recommandations du Code Middlenext en matière de proportion d’administrateurs indépendants ;
en matière de parité, le Conseil comporterait 4 femmes et 4 hommes en son sein, en conformité avec
les règles légales.
Cinquième résolution - Renouvellement de Monsieur Olivier Mauny, en qualité d’administrateur
L’Assemblée Générale décide de renouveler Monsieur Olivier Mauny, en qualité d’administrateur, pour une
durée de trois années, venant à expiration à l’issue de l’Assemblée tenue dans l’année 2029 appelée à statuer
sur les comptes de l’exercice écoulé.
Sixième résolution - Renouvellement de Madame Constance Benqué, en qualité d’administratrice
L’Assemblée Générale décide de renouveler Madame Constance Benqué, en qualité d’administratrice, pour
une durée de trois années, venant à expiration à l’issue de l’Assemblée tenue dans l’année 2029 appelée à
statuer sur les comptes de l’exercice écoulé.
Septième résolution - Ratification de la nomination provisoire de Madame Natalie Bader Messian en qualité
d’administratrice
L’Assemblée Générale ratifie la nomination, faite à titre provisoire par le Conseil d’Administration lors de sa
réunion du 8 septembre 2025, aux fonctions d’administratrice de Madame Natalie Bader Messian, en
remplacement de Madame Véronique Morali, démissionnaire.
En conséquence, Madame Natalie Bader Messian exercera ses fonctions pour la durée du mandat de son
prédécesseur restant à courir, soit jusqu’à l’issue de la présente Assemblée.
Huitième résolution - Renouvellement de Madame Natalie Bader Messian, en qualité d’administratrice
L’Assemblée Générale décide de renouveler Madame Natalie Bader Messian, en qualité d’administratrice,
pour une durée de quatre années, venant à expiration à l’issue de l’Assemblée tenue dans l’année 2030
appelée à statuer sur les comptes de l’exercice écoulé.
Résolution 9, 10, 11 et 12 : Say on Pay
Exposé des motifs
Approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les
avantages de toute nature versés au cours de l’exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice
à Monsieur Philippe BENACIN, Président Directeur Général (say on pay ex post individuel)
Par le vote de la 9ème résolution, conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-34 II du Code de
commerce, il vous est demandé d’approuver les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la
rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice 2025 ou attribués au titre
de l’exercice 2025 à Monsieur Philippe Bénacin, Président Directeur Général.
Ces éléments sont présentés dans le Rapport sur le Gouvernement d’Entreprise, figurant en Partie 4 du
Document d’enregistrement universel 2025 au paragraphe 2.3.
Ces éléments de rémunération ont été déterminés conformément à la politique de rémunération des dirigeants
mandataires sociaux approuvée par l’Assemblée générale du 17 avril 2025.
Approbation des informations visées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce (say on pay ex
post global)
Conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-34 I du Code de commerce, il vous est proposé, par le
vote de la 10ème résolution, d’approuver les informations visées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de
commerce portant notamment sur la rémunération des mandataires sociaux pour l’année 2025, présentées
dans le Rapport sur le Gouvernement d’Entreprise, Partie 4 du Document d’Enregistrement Universel 2025 au
paragraphe 2.2.
Approbation de la politique de rémunération des mandataires sociaux (say on pay ex ante)
Conformément aux dispositions de l’article L.22-10-8 du Code de commerce, il vous est demandé :
par la 11ème résolution, d’approuver la politique de rémunération du Président Directeur Général et/
ou de tout autre dirigeant mandataire social,
par la 12ème résolution, d’approuver la politique de rémunération des administrateurs.
Les politiques de rémunération du Président Directeur Général et/ou de tout autre dirigeant mandataire social
et des administrateurs, sont présentées dans le Rapport sur le Gouvernement d’Entreprise, figurant en Partie
4 du Document d’Enregistrement Universel 2025 paragraphe 2.1 et notamment aux paragraphes 2.1.1 et
2.1.2.
Ces politiques ont été établies par le Conseil d’administration sur recommandation du Comité de
Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR).
Neuvième résolution – Approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la
rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice écoulé ou attribués au titre
du même exercice à Monsieur Philippe Bénacin, Président Directeur Général
L'Assemblée Générale, statuant en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce, approuve les
éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature
versés au cours de l’exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à Monsieur Philippe Bénacin,
Président Directeur Général, présentés dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise figurant dans le
document d’enregistrement universel 2025, Partie 4 paragraphe 2.3.
Dixième résolution Approbation des informations visées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce
L’Assemblée Générale, statuant en application de l’article L. 22-10-34 I du Code de commerce, approuve les
informations visées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce mentionnées dans le rapport sur le
gouvernement d’entreprise figurant dans le document d’enregistrement universel 2025, Partie 4 paragraphe
2.2.
Onzième résolution – Approbation de la politique de rémunération du Président Directeur général et/ou de
tout autre dirigeant mandataire social
L’Assemblée Générale, statuant en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, approuve la
politique de rémunération du Président Directeur général et/ou de tout autre dirigeant mandataire social
présentée dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise figurant dans le document d’enregistrement
universel 2025, Partie 4, paragraphe 2.1 et notamment au paragraphe 2.1.1.
Douzième résolution – Approbation de la politique de rémunération des administrateurs
L’Assemblée Générale, statuant en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, approuve la
politique de rémunération des administrateurs présentée dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise
figurant dans le document d’enregistrement universel 2025, Partie 4, paragraphe 2.1 et notamment au
paragraphe 2.1.2.
Résolution 13 et 14 : Proposition de renouveler l’autorisation concernant la mise en
œuvre du programme de rachat d’actions (13ème résolution) et l’autorisation
concernant la réduction de capital par annulation d’actions propres détenues par la
société (14ème résolution)
Exposé des motifs
Il vous est demandé, aux termes de la treizième résolution, de renouveler l’autorisation conférée au Conseil
d’administration, avec faculté de subdélégation, pour une durée de 18 mois, de procéder à l’achat, en une ou
plusieurs fois aux époques qu’il déterminera, d’actions de la société dans la limite d’un nombre maximal
d’actions ne pouvant représenter plus de 2,5 % du nombre d’actions composant le capital social au jour de
l’Assemblée, le cas échéant ajusté afin de tenir compte des éventuelles opérations d’augmentation ou de
réduction de capital pouvant intervenir pendant la durée du programme.
Cette autorisation mettrait fin à l’autorisation donnée au Conseil d’administration par l’Assemblée Générale du
17 avril 2025 dans sa quinzième résolution à caractère ordinaire.
Les acquisitions pourraient être effectuées en vue :
d’assurer l’animation du marché secondaire ou la liquidité de l’action Interparfums par l’intermédiaire
d’un prestataire de service d’investissement au travers d’un contrat de liquidité,
de conserver les actions achetées et les remettre ultérieurement en échange ou en paiement dans le
cadre d’opérations éventuelles de fusion, de scission ou d’apport ou de croissance externe,
d’assurer la couverture de plans d’options d’achat d’actions et/ou de plans d’actions attribuées
gratuitement (ou plans assimilés) au bénéfice des salariés et/ou des mandataires sociaux du groupe, 
d’assurer la couverture de valeurs mobilières donnant droit à l’attribution d’actions de la société dans
le cadre de la réglementation en vigueur,
de procéder à l’annulation éventuelle des actions acquises, conformément à l’autorisation conférée ou
à conférer par l’Assemblée Générale Extraordinaire,
de manière plus générale, mettre en œuvre toute pratique de marché qui viendrait à être admise par
l’AMF, et plus généralement, réaliser toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur,
étant précisé que dans une telle hypothèse, la Société informera ses actionnaires par voie de
communiqué.
Les principales caractéristiques de cette nouvelle résolution proposée au vote sont les suivantes:
les rachat d’actions ne pourraient pas être effectués période d’offre publique initiée par un tiers visant
les titres de la société et ce, jusqu’à la fin de la période d’offre;
le prix maximum d’achat est fixé à 50 euros par action, représentant un montant maximal théorique de
104 743 850 euros. En cas d’opération sur le capital, notamment de division ou de regroupement des
actions ou d’attribution gratuite d’actions aux actionnaires, le montant sus-indiqué serait ajusté dans
les mêmes proportions (coefficient multiplicateur égal au rapport entre le nombre d’actions composant
le capital avant l’opération et le nombre d’actions après l’opération);
la Société n’entend pas utiliser des mécanismes optionnels ou instruments dérivés.
Le descriptif du programme de rachat d’actions figure dans le paragraphe 7 dans la Partie 1 du Document
d’Enregistrement Universel 2025 et dans la note 3.10.3; de l'annexe Comptes consolidés.
En conséquence de l’objectif d’annulation, il vous est également demandé de bien vouloir, au titre de la
quatorzième résolution, d’autoriser le Conseil d’administration, pour une durée de vingt-quatre mois, à
annuler, dans la limite de 10 % du capital, calculé au jour de la décision d’annulation, déduction faite des
éventuelles actions annulées au cours des 24 derniers mois précédents, les actions que la société détient ou
pourrait détenir notamment par suite des rachats réalisés dans le cadre de son programme de rachat
d’actions ainsi que de réduire le capital social à due concurrence conformément aux dispositions légales et
réglementaires en vigueur.
Le Conseil d’administration ne pourrait, sauf autorisation préalable par l’Assemblée Générale, faire usage de
la présente autorisation en période d’offre publique initiée par un tiers visant les titres de la société et ce,
jusqu’à la fin de la période d’offre.
Le Conseil d’administration disposerait donc des pouvoirs nécessaires pour faire le nécessaire en pareille
matière.
Treizième résolution - Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de faire racheter par la
société ses propres actions dans le cadre du dispositif de l'article L. 22-10-62 du Code de commerce
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’administration, autorise ce dernier, avec
faculté de subdélégation, pour une période de dix-huit mois, conformément aux articles L. 22-10-62 et
suivants et L. 225-210 et suivants du Code de commerce, à procéder à l’achat, en une ou plusieurs fois aux
époques qu’il déterminera, d’actions de la société dans la limite d’un nombre maximal d’actions ne pouvant
représenter plus de 2,5 % du nombre d’actions composant le capital social au jour de la présente assemblée,
le cas échéant ajusté afin de tenir compte des éventuelles opérations d’augmentation ou de réduction de
capital pouvant intervenir pendant la durée du programme.
Cette autorisation met fin à l’autorisation donnée au Conseil d’Administration par l’Assemblée Générale du 17
avril 2025 dans sa quinzième résolution à caractère ordinaire.
Les acquisitions pourront être effectuées en vue :
d’assurer l’animation du marché secondaire ou la liquidité de l’action Interparfums par l’intermédiaire
d’un prestataire de services d’investissement au travers d’un contrat de liquidité conforme à la
pratique admise par la réglementation, étant précisé que dans ce cadre, le nombre d’actions pris en
compte pour le calcul de la limite susvisée correspond au nombre d’actions achetées, déduction faite
du nombre d’actions revendues,
de conserver les actions achetées et les remettre ultérieurement en échange ou en paiement dans le
cadre d’opérations éventuelles de fusion, de scission, d’apport ou de croissance externe,
d’assurer la couverture de plans d’options d’achat d’actions et/ou de plans d’actions attribuées
gratuitement (ou plans assimilés) au bénéfice des salariés et/ou des mandataires sociaux du groupe,
en ce compris les Groupements d’Intérêt Economique et sociétés liées, ainsi que toutes allocations
d’actions au titre d’un plan d’épargne d’entreprise ou de groupe (ou plan assimilé), au titre de la
participation aux résultats de l’entreprise et/ou toutes autres formes d’allocation d’actions à des
salariés et/ou des mandataires sociaux du groupe, en ce compris les Groupements d’Intérêt
Economique et sociétés liées,
d’assurer la couverture de valeurs mobilières donnant droit à l’attribution d’actions de la société dans
le cadre de la réglementation en vigueur,
de procéder à l’annulation éventuelle des actions acquises, conformément à l’autorisation conférée ou
à conférer par l’Assemblée Générale Extraordinaire.
de manière générale, mettre en œuvre toute pratique de marché qui viendrait à être admise par l’AMF,
et plus généralement, réaliser toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur, étant
précisé que dans une telle hypothèse, la Société informera ses actionnaires par voie de communiqué.
Ces achats d'actions pourront être opérés par tous moyens, y compris par voie d'acquisition de blocs de titres,
et aux époques que le Conseil d'Administration appréciera.
Le Conseil ne pourra, sauf autorisation préalable par l’Assemblée Générale, faire usage de la présente
autorisation en période d’offre publique initiée par un tiers visant les titres de la société et ce, jusqu’à la fin de
la période d’offre.
La société n’entend pas utiliser des mécanismes optionnels ou instruments dérivés.
Le prix maximum d’achat est fixé à 50 euros par action. En cas d’opération sur le capital, notamment de
division ou de regroupement des actions ou d’attribution gratuite d’actions aux actionnaires, le montant sus-
indiqué sera ajusté dans les mêmes proportions (coefficient multiplicateur égal au rapport entre le nombre
d’actions composant le capital avant l’opération et le nombre d’actions après l’opération).
Le montant maximal de l’opération est fixé à 104 743 850 euros.
L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Conseil d’administration, avec faculté de subdélégation, à
l’effet de procéder à ces opérations, d’en arrêter les conditions et les modalités, de conclure tous accords et
d’effectuer toutes formalités.
À caractère extraordinaire :
Quatorzième résolution - Autorisation à donner au Conseil d'Administration en vue d'annuler les actions
propres détenues par la société notamment celles rachetées dans le cadre du dispositif de l'article L. 22-10-62
du Code de commerce
L’Assemblée Générale, en application des articles L. 225-204 et L. 22-10-62 du Code de commerce,
connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration et du rapport des commissaires aux comptes :
1) Donne au Conseil d’Administration l’autorisation d’annuler, sur ses seules décisions, en une ou
plusieurs fois, dans la limite de 10 % du capital calculé au jour de la décision d’annulation, déduction
faite des éventuelles actions annulées au cours des 24 derniers mois précédents, les actions que la
société détient ou pourra détenir notamment par suite des rachats réalisés dans le cadre de l’article L.
22-10-62 du Code de commerce ou par tout autre moyen ainsi que de réduire le capital social à due
concurrence conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur,
2) Fixe à vingt-quatre mois à compter de la présente Assemblée, la durée de validité de la présente
autorisation,
3) Décide que le Conseil d’administration ne pourra, sauf autorisation préalable de l’Assemblée
Générale, faire usage de la présente autorisation à compter du dépôt par un tiers d’un projet d’offre
publique visant les titres de la Société et ce, jusqu’à la fin de la période d’offre.
4) Donne tous pouvoirs au Conseil d’administration, avec faculté de subdélégation, pour réaliser les
opérations nécessaires à de telles annulations et aux réductions corrélatives du capital social,
modifier en conséquence les statuts de la société et accomplir toutes les formalités requises.
Résolution 15, 16, 17, 18, 19 et 20: Délégations et autorisations financières
Exposé des motifs
Le Conseil d’administration souhaite pouvoir disposer des délégations nécessaires pour procéder, s’il le juge
utile, à toutes émissions qui pourraient s’avérer nécessaires dans le cadre du développement des activités de
la société.
C’est la raison pour laquelle il vous est demandé de renouveler les délégations et autorisations financières
arrivant à échéance à savoir notamment les délégations avec maintien du droit préférentiel de souscription et
avec suppression du droit préférentiel de souscription par offre au public et placement privé. Ces nouvelles
délégations priveraient d’effet, au jour de l’Assemblée, à hauteur, le cas échéant, de la partie non utilisée,
toute délégation antérieure ayant le même objet.
Sur l’état des délégations en cours, vous trouverez le tableau des délégations et autorisations en cours
consenties par l’Assemblée Générale au Conseil d’administration et l’état de leur utilisation dans le rapport sur
le gouvernement d’entreprise au paragraphe 3.2, Partie 4 du Document d'Enregistrement Universel 2025.
Les délégations de compétence en vue d’émettre des actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant
accès au capital (de la société ou d’une société du groupe) et/ou à des titres de créance, avec maintien et
suppression du droit préférentiel de souscription en la matière arrivent à échéance cette année et n’ont pas
été utilisées.
Il vous est proposé de renouveler les délégations de compétence en vue de procéder à des augmentations de
capital par apport de numéraire avec maintien et suppression du droit préférentiel de souscription.
Ces délégations ont pour objet de conférer au Conseil d’administration, avec faculté de subdélégation, toute
latitude pour procéder aux époques de son choix, pendant une période de 26 mois, à l’émission :
d’actions ordinaires,
et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital et/ou à des titres de créance.
Conformément à l’article L. 228-93 du Code de commerce, les valeurs mobilières à émettre pourraient donner
accès à des actions ordinaires à émettre par toute société qui possède directement ou indirectement plus de
la moitié de son capital ou dont elle possède directement ou indirectement plus de la moitié du capital.
Le Conseil d’administration ne pourrait, sauf autorisation préalable de l’Assemblée Générale, faire usage de
ces délégations à compter du dépôt par un tiers d’un projet d’offre publique visant les titres de la Société et ce,
jusqu’à la fin de la période d’offre.
Résolution 15: Délégation de compétence pour procéder à des émissions avec maintien du droit
préférentiel de souscription
Exposé des motifs
Au titre de cette délégation, les émissions seraient réalisées avec maintien du droit préférentiel de
souscription des actionnaires.
Nous vous proposons de fixer le montant nominal global maximum des actions ordinaires susceptibles d'être
émises en vertu de la présente délégation à 100 000 000 euros (représentant moins de 40% du capital à ce
jour).
Nous vous proposons de fixer le montant nominal maximum des titres de créance sur la Société susceptibles
d'être émis en vertu de la présente délégation à 100 000 000 euros.
Ces plafonds seraient indépendants de l’ensemble des plafonds prévus par les autres résolutions de la
présente Assemblée.
La somme revenant ou devant revenir à la Société pour chacune des actions émises dans le cadre de la
présente délégation serait au moins égale à la valeur nominale des actions. 
Quinzième résolution - Délégation de compétence à donner au Conseil d’Administration pour émettre des
actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital (de la société ou d’une société du
groupe) et/ou à des titres de créance, avec maintien du droit préférentiel de souscription
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des
commissaires aux comptes et conformément aux dispositions du Code de commerce et, notamment, de ses
articles L. 225-129-2, L. 228-92 et L. 225-132 et suivants :
1) Délègue au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, sa compétence pour procéder à
l’émission, à titre gratuit ou onéreux, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques
qu’il appréciera, sur le marché français et/ou international, soit en euros, soit en monnaies étrangères
ou en toute autre unité de compte établie par référence à un ensemble de monnaies,
d’actions ordinaires,
et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital et/ou à des titres de créance.
Conformément à l’article L. 228-93 du Code de commerce, les valeurs mobilières à émettre pourront donner
accès à des actions ordinaires à émettre par toute société qui possède directement ou indirectement plus de
la moitié de son capital ou dont elle possède directement ou indirectement plus de la moitié du capital.
2) Fixe à vingt-six mois la durée de validité de la présente délégation, décomptée à compter du jour de la
présente Assemblée.
3) Décide de fixer, ainsi qu’il suit, les limites des montants des émissions autorisées :
Le montant nominal global des actions ordinaires susceptibles d'être émises en vertu de la présente
délégation ne pourra être supérieur à 100 000 000 euros.
A ce plafond s’ajoutera, le cas échéant, le montant nominal de l’augmentation de capital nécessaire
pour préserver, conformément à la loi et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles prévoyant
d’autres modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou valeurs mobilières donnant
accès au capital de la Société.
Le montant nominal des titres de créance sur la société susceptibles d'être émis en vertu de la
présente délégation ne pourra être supérieur à 100 000 000 euros.
Les plafonds visés ci-dessus sont indépendants de l’ensemble des plafonds prévus par les autres
résolutions de la présente Assemblée.
4) En cas d’usage de la présente délégation de compétence dans le cadre des émissions visées au 1)
ci-dessus :
a. décide que la ou les émissions d’actions ordinaires ou de valeurs mobilières donnant accès
au capital seront réservées par préférence aux actionnaires qui pourront souscrire à titre
irréductible,
b. décide que si les souscriptions à titre irréductible, et le cas échéant à titre réductible, n’ont pas
absorbé la totalité d’une émission visée au 1), le Conseil d’Administration avec faculté de
subdélégation, pourra utiliser les facultés suivantes :
limiter le montant de l’émission au montant des souscriptions, dans les limites
prévues par la réglementation,
répartir librement tout ou partie des titres non souscrits,
offrir au public tout ou partie des titres non souscrits,
5) Décide que les émissions de bons de souscription d’actions de la Société pourront être réalisées par
offre de souscription, mais également par attribution gratuite aux propriétaires des actions existantes,
étant précisé que le Conseil d’administration avec faculté de subdélégation aura la faculté de décider
que les droits d'attribution formant rompus ne seront pas négociables et que les titres correspondants
seront vendus.
6) Décide que la somme revenant ou devant revenir à la Société pour chacune des actions émises dans
le cadre de la présente délégation sera au moins égale à la valeur nominale des actions.
7) Décide que le Conseil d’administration, avec faculté de subdélégation, disposera, dans les limites
fixées ci-dessus, des pouvoirs nécessaires notamment pour fixer les conditions de la ou des
émissions et déterminer le prix d’émission, le cas échéant, constater la réalisation des augmentations
de capital qui en résultent, procéder à la modification corrélative des statuts, imputer, à sa seule
initiative, les frais des augmentations de capital sur le montant des primes qui y sont afférentes et
prélever sur ce montant les sommes nécessaires pour porter la réserve légale au dixième du nouveau
capital après chaque augmentation et, plus généralement, faire le nécessaire en pareille matière.
8) Décide que le Conseil d’administration ne pourra, sauf autorisation préalable de l’Assemblée
Générale, faire usage de la présente délégation à compter du dépôt par un tiers d’un projet d’offre
publique visant les titres de la Société et ce, jusqu’à la fin de la période d’offre.
9) Prend acte que cette délégation prive d’effet, à compter de ce jour, à hauteur, le cas échéant, de la
partie non utilisée, toute délégation antérieure ayant le même objet.
Résolution 16, 17, 18, 19 et 20 : Délégations avec suppression du droit préférentiel de souscription
A titre liminaire, nous vous précisons que les règles de prix proposées dans les seizième et dix-septième
résolutions permettraient au Conseil d’administration de disposer d’une certaine souplesse quant à la période
de référence pour la fixation du prix d’émission tout en limitant la décote à 5%. Elles visent à reproduire au
fond les règles de prix qui étaient jusqu’alors applicables au regard des délégations et autorisations
précédemment consenties au Conseil d’administration de la Société, en procédant aux adaptations formelles
rendues nécessaires suite à la réforme opérée par la loi n°2024-537 du 13 juin 2024. 
Résolution 16 : Délégation de compétence pour procéder à des émissions avec suppression du droit
préférentiel de souscription par offre au public et/ou en rémunération de titres dans le cadre d’une
offre publique d’échange
Exposé des motifs
Au titre de cette délégation, les émissions seraient réalisées par une offre au public (à l’exclusion des offres
visées au 1° de l’article L.411-2 du Code monétaire et financier) et/ou en rémunération de titres dans le cadre
d’une offre publique d’échange.
Le droit préférentiel de souscription des actionnaires aux actions ordinaires et aux valeurs mobilières donnant
accès au capital et/ou à des titres de créance, serait supprimé avec la faculté pour le Conseil d’administration,
avec faculté de subdélégation, de conférer aux actionnaires la possibilité de souscrire en priorité.
Le montant nominal global des actions ordinaires susceptibles d’être émises en vertu de cette délégation, ne
pourrait être supérieur à 20 000 000 euros représentant moins de 8 % du capital social à ce jour. Ce montant
s’imputerait sur le plafond global concernant le montant nominal maximum des actions ordinaires susceptibles
d’être émises fixé à 10 % du capital social au jour de l’émission (vingtième résolution).
Le montant nominal maximum des titres de créance sur la Société susceptibles d’être émis en vertu de la
présente délégation ne pourrait être supérieur à 50 000 000 euros. Ce plafond serait indépendant de
l’ensemble des plafonds prévus par les autres résolutions de la présente Assemblée.
La somme revenant, ou devant revenir, à la Société pour chacune des actions ordinaires émises dans le
cadre de la présente délégation de compétence, après prise en compte, en cas d’émission de bons
autonomes de souscription d’actions, du prix d’émission desdits bons, serait au moins égale au choix du
Conseil d’administration :
soit à la moyenne pondérée des cours des trois dernières séances de bourse sur le marché
réglementé d’Euronext Paris précédant la fixation du prix d’émission, après correction, s’il y a lieu, de
ce montant pour tenir compte de la différence de date de jouissance, éventuellement diminuée d’une
décote maximale de 5 %,
soit au cours moyen pondéré de l’action de la Société le jour précédant la fixation du prix d’émission,
éventuellement diminué d’une décote maximale de 5 %,
soit à la moyenne pondérée de 3 cours consécutifs cotés de l’action choisis parmi les trente dernières
séances de bourse précédant la fixation du prix d’émission, éventuellement diminué d’une décote
maximale de 5 %.
Seizième résolution - Délégation de compétence à donner au Conseil d’Administration pour émettre des
actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital (de la société ou d’une société du
groupe) et/ou à des titres de créance, avec suppression du droit préférentiel de souscription  par offre au
public (à l’exclusion des offres visées au 1 de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier) et/ou en
rémunération de titres dans le cadre d’une offre publique d’échange
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des
commissaires aux comptes et conformément aux dispositions du Code de Commerce et notamment ses
articles L. 225-129-2, L. 225-136, L. 22-10-51, L. 22-10-54 et L. 228-92 :
1) Délègue au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, sa compétence à l’effet de
procéder à l’émission, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques qu’il appréciera,
sur le marché français et/ou international, par une offre au public à l’exclusion des offres visées au 1
de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier, soit en euros, soit en monnaies étrangères ou en
toute autre unité de compte établie par référence à un ensemble de monnaies :
d’actions ordinaires,
et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital et/ou à des titres de créance.
Ces titres pourront être émis à l’effet de rémunérer des titres qui seraient apportés à la société dans le
cadre d’une offre publique d’échange sur titres répondant aux conditions fixées par l’article L.
22-10-54 du Code de commerce.
Conformément à l’article L. 228-93 du Code de commerce, les valeurs mobilières à émettre pourront
donner accès à des actions ordinaires à émettre par toute société qui possède directement ou
indirectement plus de la moitié de son capital ou dont elle possède directement ou indirectement plus
de la moitié du capital.
2) Fixe à vingt-six mois la durée de validité de la présente délégation, décomptée à compter du jour de la
présente Assemblée.
3) Le montant nominal global des actions ordinaires susceptibles d'être émises en vertu de la présente
délégation ne pourra être supérieur à 20 000 000 euros.
A ce plafond s’ajoutera, le cas échéant, le montant nominal de l’augmentation de capital nécessaire
pour préserver, conformément à la loi et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles prévoyant
d’autres modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou valeurs mobilières donnant
accès au capital de la Société.
Ce montant s’impute sur le plafond global concernant le montant nominal maximum des actions
ordinaires susceptibles d’être émises prévu à la vingtième résolution. 
Le montant nominal des titres de créance sur la société susceptibles d'être émis en vertu de la
présente délégation ne pourra être supérieur à 50 000 000 euros. 
Ce plafond est indépendant de l’ensemble des plafonds prévus en matière de montant nominal des
titres de créances par les autres résolutions de la présente Assemblée.
4) Décide de supprimer le droit préférentiel de souscription des actionnaires aux actions ordinaires et
aux valeurs mobilières donnant accès au capital et/ou à des titres de créance faisant l’objet de la
présente résolution, en laissant toutefois au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation,
la faculté de conférer aux actionnaires un droit de priorité, conformément à la loi. 
5) Décide que la somme revenant, ou devant revenir, à la société pour chacune des actions ordinaires
émises dans le cadre de la présente délégation de compétence, après prise en compte, en cas
d’émission de bons autonomes de souscription d’actions, du prix d’émission desdits bons, sera au
moins égale, au choix du Conseil d’administration à l’une des valeurs suivantes :   
i. soit à la moyenne pondérée des cours des trois dernières séances de bourse sur le marché
réglementé d’Euronext Paris précédant la fixation du prix d’émission, après correction, s’il y a
lieu, de ce montant pour tenir compte de la différence de date de jouissance, éventuellement
diminuée d’une décote maximale de 5 %,
ii. soit au cours moyen pondéré de l’action de la Société le jour précédant la fixation du prix
d’émission, éventuellement diminué d’une décote maximale de 5 %,
iii. soit à la moyenne pondérée de 3 cours consécutifs cotés de l’action choisis parmi les trente
dernières séances de bourse précédant la fixation du prix d’émission, éventuellement diminué
d’une décote maximale de 5 %.
6) Décide, en cas d’émission de titres appelés à rémunérer des titres apportés dans le cadre d’une offre
publique d’échange, que le Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, disposera, dans
les conditions fixées à l’article L. 22-10-54 du Code de commerce et dans les limites fixées ci-dessus,
des pouvoirs nécessaires pour arrêter la liste des titres apportés à l’échange, fixer les conditions
d’émission, la parité d’échange ainsi que, le cas échéant, le montant de la soulte en espèces à verser,
et déterminer les modalités d’émission.
7) Décide que si les souscriptions n’ont pas absorbé la totalité d’une émission visée au 1/, le Conseil
d’Administration, avec faculté de subdélégation, pourra utiliser les facultés suivantes :
limiter le montant de l’émission au montant des souscriptions, le cas échéant dans les limites
prévues par la réglementation,
répartir librement tout ou partie des titres non souscrits.
8) Décide que le Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, disposera, dans les limites
fixées ci-dessus, des pouvoirs nécessaires notamment pour fixer les conditions de la ou des
émissions, le cas échéant, constater la réalisation des augmentations de capital qui en résultent,
procéder à la modification corrélative des statuts, imputer, à sa seule initiative, les frais des
augmentations de capital sur le montant des primes qui y sont afférentes et prélever sur ce montant
les sommes nécessaires pour porter la réserve légale au dixième du nouveau capital après chaque
augmentation et, plus généralement, faire le nécessaire en pareille matière.
9) Décide que le Conseil d’Administration ne pourra, sauf autorisation préalable de l’Assemblée
Générale, faire usage de la présente délégation à compter du dépôt par un tiers d’un projet d’offre
publique visant les titres de la Société et ce, jusqu’à la fin de la période d’offre.
10) Prend acte que cette délégation prive d’effet, à compter de ce jour, à hauteur, le cas échéant, de la
partie non utilisée, toute délégation antérieure ayant le même objet. 
Résolution 17 : Délégation de compétence pour compétence pour procéder à des émissions, avec
suppression du droit préférentiel de souscription par placement privé
Exposé des motifs
Au titre de cette délégation, les émissions seraient réalisées avec suppression du droit préférentiel de
souscription par une offre visée au 1 de l’article L.411-2 du Code monétaire et financier.
Le droit préférentiel de souscription des actionnaires aux actions ordinaires et aux valeurs mobilières donnant
accès au capital et/ou à des titres de créance, serait supprimé.
Le montant nominal global des actions ordinaires susceptibles d’être émises, ne pourrait être supérieur à 20
000 000 euros représentant moins de 8 % du capital social à ce jour.
À ce plafond s’ajouterait, le cas échéant, le montant nominal de l’augmentation de capital nécessaire pour
préserver, conformément à la loi et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles prévoyant d’autres
modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou de valeurs mobilières donnant accès au capital
de la Société.
Ce montant s’imputerait sur le plafond global concernant le montant nominal maximum des actions ordinaires
susceptibles d’être émises fixé à 10 % du capital social au jour de l’émission (vingtième résolution).
Le montant nominal maximum des titres de créance sur la Société susceptibles d’être émis en vertu de la
présente délégation ne pourrait être supérieur à 30 000 000 euros.
Ce plafond serait indépendant de l’ensemble des plafonds prévus par les autres résolutions de la présente
Assemblée.
La somme revenant, ou devant revenir, à la Société pour chacune des actions ordinaires émises dans le
cadre de la présente délégation de compétence, après prise en compte, en cas d’émission de bons
autonomes de souscription d’actions, du prix d’émission desdits bons, serait au moins égale, au choix du
Conseil d’administration :
soit à la moyenne pondérée des cours des trois dernières séances de bourse sur le marché
réglementé d’Euronext Paris précédant la fixation du prix d’émission, après correction, s’il y a lieu, de
ce montant pour tenir compte de la différence de date de jouissance, éventuellement diminuée d’une
décote maximale de 5 %.
soit au cours moyen pondéré de l’action de la Société le jour précédant la fixation du prix d’émission,
éventuellement diminué d’une décote maximale de 5 %,
soit à la moyenne pondérée de 3 cours consécutifs cotés de l’action choisis parmi les trente dernières
séances de bourse précédant la fixation du prix d’émission, éventuellement diminué d’une décote
maximale de 5 %.
Dix-septième résolution - Délégation de compétence à donner au Conseil d’Administration pour émettre des
actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital (de la société ou d’une société du
groupe) et/ou à des titres de créance, avec suppression du droit préférentiel de souscription par une offre
visée au 1 de l’article L. 411-2 du Code monétaire et financier
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des
commissaires aux comptes et conformément aux dispositions du Code de Commerce et notamment ses
articles L. 225-129-2, L. 225-136, et L. 228-92 :
1) Délègue au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, sa compétence à l’effet de
procéder à l’émission, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques qu’il appréciera,
sur le marché français et/ou international, par une offre visée au 1 de l’article L. 411-2 du Code
monétaire et financier, soit en euros, soit en monnaies étrangères ou en toute autre unité de compte
établie par référence à un ensemble de monnaies :
d’actions ordinaires,
et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital et/ou à des titres de créance.
Conformément à l’article L. 228-93 du Code de commerce, les valeurs mobilières à émettre pourront
donner accès à des actions ordinaires à émettre par toute société qui possède directement ou
indirectement plus de la moitié de son capital ou dont elle possède directement ou indirectement plus
de la moitié du capital.
2) Fixe à vingt-six mois la durée de validité de la présente délégation, décomptée à compter du jour de la
présente Assemblée.
3) Le montant nominal global des actions ordinaires susceptibles d'être émises en vertu de la présente
délégation ne pourra être supérieur à 20 000 000 euros.
A ce plafond s’ajoutera, le cas échéant, le montant nominal de l’augmentation de capital nécessaire
pour préserver, conformément à la loi et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles prévoyant
d’autres modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou valeurs mobilières donnant
accès au capital de la Société.
Ce montant s’impute sur le plafond global concernant le montant nominal maximum des actions
ordinaires susceptibles d’être émises prévu à la vingtième résolution. 
Le montant nominal des titres de créance sur la société susceptible d’être émis en vertu de la
présente délégation ne pourra être supérieur à 30 000 000 euros. 
Ce plafond est indépendant de l’ensemble des plafonds prévus en matière de montant nominal des
titres de créance par les autres résolutions de la présente Assemblée.
4) Décide de supprimer le droit préférentiel de souscription des actionnaires aux actions ordinaires et
aux valeurs mobilières donnant accès au capital et/ou à des titres de créance faisant l’objet de la
présente résolution.
5) Décide que la somme revenant, ou devant revenir, à la société pour chacune des actions ordinaires
émises dans le cadre de la présente délégation de compétence, après prise en compte, en cas
d’émission de bons autonomes de souscription d’actions, du prix d’émission desdits bons, sera au
moins égale, au choix du Conseil d’administration à l’une des valeurs suivantes :   
i. soit à la moyenne pondérée des cours des trois dernières séances de bourse sur le marché
réglementé d’Euronext Paris précédant la fixation du prix d’émission, après correction, s’il y a
lieu, de ce montant pour tenir compte de la différence de date de jouissance, éventuellement
diminuée d’une décote maximale de 5 %,
ii. soit au cours moyen pondéré de l’action de la Société le jour précédant la fixation du prix
d’émission, éventuellement diminué d’une décote maximale de 5 %,
iii. soit à la moyenne pondérée de 3 cours consécutifs cotés de l’action choisis parmi les trente
dernières séances de bourse précédant la fixation du prix d’émission, éventuellement diminué
d’une décote maximale de 5 %.
6) Décide que si les souscriptions n’ont pas absorbé la totalité d’une émission visée au 1/, le Conseil
d’Administration, avec faculté de subdélégation, pourra utiliser les facultés suivantes :
limiter le montant de l’émission au montant des souscriptions, le cas échéant dans les limites
prévues par la réglementation,
répartir librement tout ou partie des titres non souscrits.
7) Décide que le Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, disposera, dans les limites
fixées ci-dessus, des pouvoirs nécessaires notamment pour fixer les conditions de la ou des
émissions, le cas échéant, constater la réalisation des augmentations de capital qui en résultent,
procéder à la modification corrélative des statuts, imputer, à sa seule initiative, les frais des
augmentations de capital sur le montant des primes qui y sont afférentes et prélever sur ce montant
les sommes nécessaires pour porter la réserve légale au dixième du nouveau capital après chaque
augmentation, et plus généralement faire le nécessaire en pareille matière.
8) Décide que le Conseil d’Administration ne pourra, sauf autorisation préalable de l’Assemblée
Générale, faire usage de la présente délégation à compter du dépôt par un tiers d’un projet d’offre
publique visant les titres de la Société et ce, jusqu’à la fin de la période d’offre.
9) Prend acte que cette délégation prive d’effet, à compter de ce jour, à hauteur, le cas échéant, de la
partie non utilisée, toute délégation antérieure ayant le même objet. 
Résolution 18 : Autorisation d’augmenter le montant des émissions
Exposé des motifs
Nous vous proposons, dans le cadre des délégations avec maintien et suppression du droit préférentiel de
souscription précitées (quinzième à dix-septième résolutions), de conférer au Conseil d’Administration la
faculté d’augmenter, le nombre de titres prévu dans l’émission initiale.
Ainsi, le nombre de titres pourrait être augmenté dans les 30 jours de la clôture de la souscription dans la
limite de 15% de l’émission initiale et au même prix que l’émission initiale, dans la limite des plafonds fixés par
l’Assemblée.
Dix-huitième résolution – Autorisation d’augmenter le montant des émissions
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport
spécial des commissaires aux comptes décide que, pour chacune des émissions d’actions ordinaires ou de
valeurs mobilières décidées en application des quinzième à dix-septième résolutions, le nombre de titres à
émettre pourra être augmenté dans les conditions prévues par les articles L. 225-135-1 et R. 225-118 du Code
de commerce et dans la limite des plafonds fixés par l’Assemblée.
Résolution 19 : Délégation de compétence à l’effet d’augmenter le capital par émission d’actions
ordinaires et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital avec suppression du droit préférentiel
de souscription au profit des adhérents d’un pee
Exposé des motifs
Nous soumettons à votre vote la présente résolution, afin d’être en conformité avec la réglementation
applicable.
Dans le cadre de cette délégation, il vous est proposé de déléguer au Conseil d’administration, avec faculté
de subdélégation, votre compétence à l’effet, d’augmenter le capital social par l’émission d’actions ordinaires
ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société, avec suppression du droit préférentiel de
souscription au profit des adhérents à un ou plusieurs plans d’épargne entreprise ou de groupe établis par la
Société et/ou les entreprises françaises ou étrangères qui lui sont liées.
Le montant nominal maximum de la ou des augmentations de capital qui pourraient être réalisées par
utilisation de la délégation serait de 2 % du montant du capital social atteint lors de la décision de réalisation
de cette augmentation, ce montant s’imputant sur le plafond global concernant le montant nominal maximum
des actions ordinaires susceptibles d’être émises prévu à la vingtième résolution.
Cette délégation aurait une durée de vingt-six mois.
Il est précisé que le prix des actions à émettre serait déterminé dans les conditions prévues par l'article
L.3332-19 du Code de travail et ne pourrait être ni inférieur de plus de 20 %, à la moyenne des cours cotés de
l’action lors des 20 séances de bourse sur le marché réglementé d’Euronext Paris précédant la décision fixant
la date d’ouverture de la souscription, ni supérieur à cette moyenne.
Le Conseil d’administration, avec faculté de subdélégation, pourrait ou non mettre en œuvre la présente
délégation, prendre toutes mesures et procéder à toutes formalités nécessaires.
Dix-neuvième résolution - Délégation de compétence à donner au Conseil d’administration pour augmenter
le capital par émission d’actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital avec
suppression du droit préférentiel de souscription au profit des adhérents d’un plan d’épargne d’entreprise en
application des articles L. 3332-18 et suivants du Code du travail
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport
spécial des commissaires aux comptes, statuant en application des articles L. 225-129-6, L. 225-138-1 et L.
228-92 du Code de commerce et L. 3332-18 et suivants du Code du travail :
1) Délègue sa compétence au Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, à l’effet, s’il le
juge opportun, sur ses seules décisions, d’augmenter le capital social en une ou plusieurs fois par
l’émission d’actions ordinaires ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société au
profit des adhérents à un ou plusieurs plans d’épargne entreprise ou de groupe établis par la Société
et/ou les entreprises françaises ou étrangères qui lui sont liées dans les conditions de l’article L.
225-180 du Code de commerce et de l’article L. 3344-1 du Code du travail.
2) Supprime en faveur de ces personnes le droit préférentiel de souscription aux actions et aux valeurs
mobilières qui pourront être émises en vertu de la présente délégation.
3) Fixe à vingt-six mois à compter de la présente Assemblée la durée de validité de cette délégation.
4) Limite le montant nominal maximum de la ou des augmentations pouvant être réalisées par utilisation
de la présente délégation à 2% du montant du capital social atteint lors de la décision de réalisation
de cette augmentation, ce montant s’imputant sur le plafond global concernant le montant nominal
maximum des actions ordinaires susceptibles d’être émises prévu à la vingtième résolution. A ce
montant s’ajoutera, le cas échéant, le montant nominal de l’augmentation de capital nécessaire pour
préserver, conformément à la loi et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles prévoyant d’autres
modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou valeurs mobilières donnant accès au
capital de la Société.
5) Décide que le prix des actions à émettre, en application du 1) de la présente délégation, ne pourra
être ni inférieur de plus de 20% à la moyenne des cours de l’action lors des 20 séances de bourse
précédant le jour de la décision fixant la date d’ouverture de la souscription, ni supérieur à cette
moyenne.
6) Décide, en application des dispositions de l’article L. 3332-21 du Code du travail, que le Conseil
d’Administration, avec faculté de subdélégation, pourra prévoir l’attribution aux bénéficiaires définis au
premier paragraphe ci-dessus, à titre gratuit, d’actions à émettre ou déjà émises ou d’autres titres
donnant accès au capital de la Société à émettre ou déjà émis, au titre (i) de l’abondement qui pourra
être versé en application des règlements de plans d’épargne entreprise ou de groupe, et/ou (ii), le cas
échéant, de la décote et pourra décider en cas d'émission d'actions nouvelles au titre de la décote et/
ou de l'abondement, d'incorporer au capital les réserves, bénéfices ou primes nécessaires à la
libération desdites actions.
7) Prend acte que cette délégation prive d’effet, à compter de ce jour, à hauteur, le cas échéant, de la
partie non utilisée, toute délégation antérieure ayant le même objet.
Le Conseil d’Administration, avec faculté de subdélégation, pourra ou non mettre en œuvre la présente
délégation, prendre toutes mesures et procéder à toutes formalités nécessaires.
Résolution 20 : Limitation globale des plafonds des délégations prévues aux seizième, dix-septième et
dix-neuvième résolutions de la présente Assemblée
Exposé des motifs
Nous vous proposons de fixer à 10% du montant du capital social au jour de l’émission, le montant nominal
global maximum des actions ordinaires susceptibles d’être émises, immédiatement ou à terme, en vertu des
délégations d’augmentation de capital avec suppression du droit préférentiel de souscriptions soumises à la
présente assemblée aux termes des seizième, dix-septième et dix-neuvième résolutions.
Vingtième résolution - Limitation globale des plafonds des délégations prévues aux seizième, dix-septième
et dix-neuvième résolutions de la présente Assemblée
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration, décide de fixer à 10% du
montant du capital social au jour de l’émission, le montant nominal global des actions susceptibles d'être
émises, immédiatement ou à terme, en vertu des seizième, dix-septième et dix-neuvième résolutions de la
présente Assemblée, étant précisé qu’à ce montant s’ajoutera, éventuellement, le montant nominal de
l’augmentation de capital nécessaire pour préserver, conformément à la loi et, le cas échéant, aux stipulations
contractuelles prévoyant d’autres modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou valeurs
mobilières donnant accès au capital de la Société.
Résolution 21 et 22 : Modifications statutaires
Exposé des motifs
Nous vous proposons de mettre à jour l’article 19 des statuts pour tenir compte du décret n° 2026-94 du 13
février 2026 et notamment :
De mentionner la faculté d’adresser les convocations aux actionnaires nominatifs à l’Assemblée par
voie électronique.
De mettre à jour la « record date » dans la mesure où l'inscription en compte des titres au nom de
l'actionnaire ou de l'intermédiaire inscrit doit désormais être justifiée au cinquième jour ouvré
précédant l'assemblée à zéro heure, heure de Paris.
Le Conseil d’administration vous invite à approuver par votre vote le texte des résolutions qu’il vous propose.
Vingt-et-unième résolution – Mise en harmonie de l’alinéa 6 de l’article 19 des statuts concernant la faculté
d’adresser les convocations par voie électronique
L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration, décide de
modifier l’article 19 des statuts pour tenir compte des dispositions des articles R.225-63 et R.225-68  du Code
de commerce, concernant la faculté de convoquer les actionnaires nominatifs par voie électronique ; et de
modifier en conséquence et comme suit le 6ème alinéa de l’article 19 des statuts :
Ancienne rédaction
Nouvelle rédaction
Les actionnaires titulaires d’actions
nominatives depuis un mois au moins à la
date d’insertion de l’avis de convocation,
seront en outre convoqués à toute
Assemblée par lettre ordinaire ou, sur leur
demande et à leurs frais, par lettre
recommandée.
Les actionnaires titulaires d’actions
nominatives depuis un mois au moins à la
date d’insertion de l’avis de convocation,
seront en outre convoqués à toute
Assemblée dans les conditions prévues
par la réglementation applicable.
Vingt-deuxième résolution - Modification des alinéas 8 et 11 de l’article 19 des statuts concernant la « record
date »
L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration, décide de
modifier l’article 19 des statuts pour tenir compte des dispositions de l’article R.22-10-28 du Code de
commerce, modifiés par le décret n° 2026-94 du 13 février 2026 concernant la « record date » ; et de modifier
en conséquence et comme suit les 8ème et 11ème alinéa de l’article 19 des statuts :
Ancienne rédaction
Nouvelle rédaction
Accès aux Assemblées - Représentation
Tout actionnaire a le droit de participer aux
Assemblées Générales et aux délibérations
personnellement ou par mandataire, quel que soit
le nombre de ses actions, sur simple justification
de son identité, dès lors que ses titres sont
libérés des versements exigibles et ont fait l’objet
d’une inscription en compte à son nom ou au nom
de l’intermédiaire inscrit pour son compte en
application du septième alinéa de l’article L.228–1
du Code de commerce, au deuxième jour ouvré
précédant l’Assemblée à zéro heure, heure de
Paris, soit dans les comptes de titres nominatifs
tenus par la Société, soit dans les comptes de
titres porteur tenus par l’intermédiaire habilité.
(…)
Ceux des actionnaires qui utilisent à cette fin,
dans les délais exigés, le formulaire électronique
de vote proposé sur le site Internet mis en place
par le centralisateur de l’Assemblée, sont
assimilés aux actionnaires présents ou
représentés. La saisie et la signature du
formulaire électronique peuvent être directement
effectuées dans les conditions définies à la
première phrase du deuxième alinéa de l’article
1367 du Code Civil, pouvant notamment consister
en un identifiant et un mot de passe. La
procuration ou le vote ainsi exprimé avant
l’Assemblée par ce moyen électronique, ainsi que
l’accusé de réception qui en est donné, seront
considérés comme des écrits non révocables et
opposables à tous, étant précisé qu’en cas de
transfert de propriété intervenant avant le
deuxième jour ouvré précédant l’Assemblée à
zéro heure, heure de Paris, la Société invalidera
ou modifiera en conséquence, selon le cas, la
procuration ou le vote exprimé avant cette date et
cette heure.
Accès aux Assemblées - Représentation
Tout actionnaire a le droit de participer aux
Assemblées Générales et aux délibérations
personnellement ou par mandataire, quel que soit
le nombre de ses actions, sur simple justification
de son identité, dès lors que ses titres sont
libérés des versements exigibles et ont fait l’objet
d’une inscription en compte à son nom ou au nom
de l’intermédiaire inscrit pour son compte en
application du septième alinéa de l’article L.228–1
du Code de commerce, au cinquième jour ouvré
précédant l’Assemblée à zéro heure, heure de
Paris, soit dans les comptes de titres nominatifs
tenus par la Société, soit dans les comptes de
titres porteur tenus par l’intermédiaire habilité.
(…)
Ceux des actionnaires qui utilisent à cette fin,
dans les délais exigés, le formulaire électronique
de vote proposé sur le site Internet mis en place
par le centralisateur de l’Assemblée, sont
assimilés aux actionnaires présents ou
représentés. La saisie et la signature du
formulaire électronique peuvent être directement
effectuées dans les conditions définies à la
première phrase du deuxième alinéa de l’article
1367 du Code Civil, pouvant notamment consister
en un identifiant et un mot de passe. La
procuration ou le vote ainsi exprimé avant
l’Assemblée par ce moyen électronique, ainsi que
l’accusé de réception qui en est donné, seront
considérés comme des écrits non révocables et
opposables à tous, étant précisé qu’en cas de
transfert de propriété intervenant avant le
cinquième jour ouvré précédant l’Assemblée à
zéro heure, heure de Paris, la Société invalidera
ou modifiera en conséquence, selon le cas, la
procuration ou le vote exprimé avant cette date et
cette heure.
Résolution 23: Pouvoirs
Exposé des motifs
La 23ème résolution est une résolution usuelle permettant d’accomplir toutes les formalités légales requises par
la loi après l’Assemblée générale.
À caractère ordinaire :
Vingt-troisième résolution – Pouvoirs pour les formalités
L’Assemblée Générale donne tous pouvoirs au porteur d’un exemplaire, d’une copie ou d’un extrait du présent
procès-verbal à l’effet d’accomplir toutes les formalités de dépôt et de publicité requises par la loi.
Partie 8 : Organigramme du Groupe
Interparfums SA et ses filiales
L’essentiel de l’activité est réalisé par la société Interparfums SA.
En 2010, InterparfumsSA a continué à affirmer sa présence sur des marchés et zones majeurs en créant une
filiale à Singapour (Interparfums Asia Pacific) et une filiale aux États-Unis (Interparfums Luxury Brands) qu’elle
détient à 100 %.
Suite à l’acquisition de la marque Rochas en 2015, Interparfums SA a créé une filiale dédiée à la distribution
des parfums de cette nouvelle marque en Espagne (Parfums Rochas Spain SL). Cette entité est détenue à
51 %.
A fin juin 2020, InterparfumsSA a acquis 25 % du capital de la société DIVABOX, spécialisée dans le                  
e-commerce beauté.
En 2025, InterparfumsSA a créé sa filiale en Corée du Sud (Interparfums Korea, qu’elle détient à 100%).
Philippe Benacin
Public
Jean Madar
44 %
56 %
Interparfums Inc.
Public
(Nasdaq - New-York)
72 %
28 %
Interparfums SA
(Euronext - Paris)
100 %
100 %
100 %
51 %
25 %
Interparfums
Interparfums
Interparfums
Parfums Rochas
Divabox
Asia-Pacific
Korea
Luxury
Spain SL
SAS
Pte Ltd
Brands Inc.
Singapour
Corée du Sud
États-Unis
Espagne
France
Les pourcentages de droits de vote sont donnés de façon détaillée dans le chapitre 2.3 « Répartition du
capital et des droits de vote » de la partie 6 « Information sur la Société et son capital ».
Partie 9 : Organes de contrôle, attestations et rapports
1. Commissaires aux comptes
Les comptes sociaux et consolidés font l’objet de rapports établis par les commissaires aux comptes de la
Société :
FORVIS MAZARS
GRANT THORNTON
61 rue Henri Regnault
29, rue du Pont
92400 Courbevoie
92600 Neuilly sur Seine
représenté par Francisco Sanchez
représenté par Vincent Frambourt
nommé par l’AGO du 1er décembre 2004
nommé par l’AGM du 17 avril 2025
renouvelé par l’AGM du 17 avril 2025
échéance : AGO de 2028
échéance : AGO de 2031
Les honoraires des commissaires aux comptes sont décrits dans la note 6.6 de l’annexe aux comptes
consolidés en partie 3 du présent Document d'Enregistrement Universel.
2. Responsable du Document d’Enregistrement Universel
J’atteste que les informations contenues dans le présent Document d’Enregistrement Universel sont, à ma
connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée.
J’atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels et les comptes consolidés, sont établis conformément
au corps de normes comptables applicables et donnent une image fidèle et honnête des éléments d’actif et de
passif, de la situation financière et des profits ou pertes de la Société et de l’ensemble des entreprises
comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion figurant en partie 1 du présent Document
d’Enregistrement Universel présente un tableau fidèle de l’évolution et des résultats de l’entreprise et de la
situation financière de la Société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi
qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés.
Fait à Paris, le 31 mars 2026
Philippe Santi
Directeur Général Délégué
3. Responsable de l’information financière
Philippe Santi
Directeur Général Délégué
psanti@interparfums.fr
00 (33)1 53 77 00 00
4. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes
consolidés
À l’Assemblée Générale de la société Interparfums,
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par l'assemblée générale, nous avons effectué l’audit des
comptes consolidés de la société INTERPARFUMS relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils
sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union
européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé
ainsi que de la situation financière et du patrimoine à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les
personnes et entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Fondement de l’opinion
Référentiel d’audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous
estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie «
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent
rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le code de
commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er
janvier 2025 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits
par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
Justification des appréciations - Points clés de l’audit
En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du code de commerce relatives à la
justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux
risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour
l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces
risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur
ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des
éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
Évaluation des marques et autres immobilisations incorporelles
Risque identifié
Au 31 décembre 2025, les marques et autres immobilisations incorporelles s'élèvent à 251,4 millions d'euros.
Ces actifs incorporels sont principalement constitués des dépenses engagées dans le cadre de l'acquisition
de licences ou de marques. 
Les licences et les droits d'entrée de licences font l'objet d'une évaluation en cas d'indice de perte de valeur.
Leur valeur recouvrable est déterminée selon la méthode des « excess earnings », fondée sur l'estimation des
flux économiques résiduels, en remplacement de l'approche précédemment utilisée fondée sur la méthode
des flux de trésorerie actualisés. 
Cette méthode, qui repose également sur l'actualisation de flux futurs, intègre la rémunération des autres
actifs contribuant à la génération des flux et permet ainsi d'isoler la contribution spécifique de l'actif. Les
données utilisées dans ce cadre proviennent des budgets annuels et plans pluriannuels établis sur la durée de
vie des licences par la Direction. 
Les marques en nom propre font également l'objet d'un test de perte de valeur au minimum annuellement. La
valeur nette comptable est comparée à sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable est la valeur la plus
élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de la vente et sa valeur d'utilité estimée à partir des flux
prévisionnels issus des plans pluriannuels établis sur 5 ans actualisés à l'infini.Une provision pour dépréciation
est comptabilisée dès lors que la valeur ainsi déterminée est inférieure à la valeur comptable.
Les notes 1.8 et 3.1 de l'annexe aux comptes consolidés décrivent les modalités de réalisation des tests de
perte de valeur. Nous avons considéré que l'évaluation des marques et autres immobilisations incorporelles
représente un point clé de l'audit en raison de l'importance des actifs concernés dans les comptes consolidés,
et parce que la détermination de leur valeur recouvrable, basée sur des prévisions de flux de trésorerie futurs
actualisés, nécessite l'utilisation d'hypothèses, estimations ou jugements nécessaires à leur évaluation.
Notre réponse
Les diligences d'audit que nous avons mises en œuvre ont notamment consisté à :
Prendre connaissance et analyser les processus et analyses conduits par la société pour réaliser ces
évaluations ;
Evaluer la conformité de la méthodologie mise en œuvre pour effectuer les tests de perte de valeur
avec la norme IAS 36 ;
Réconcilier avec les comptes les valeurs nettes comptables des actifs faisant l'objet des tests de perte
de valeur ;
Vérifier l'exactitude arithmétique du modèle utilisé pour déterminer les valeurs recouvrables ;
Analyser le caractère raisonnable des principales hypothèses retenues pour déterminer les valeurs
recouvrables, notamment par l'analyse des performances historiques, la comparaison avec les
données utilisées dans les précédents tests de perte de valeur et par des entretiens avec la
Direction ;
Evaluer le caractère raisonnable de la période au cours de laquelle la direction a projeté les flux de
trésorerie, du taux de croissance long terme et du taux d'actualisation, notamment en recalculant le
taux d'actualisation et le comparer aux calculs effectués par la société ;
Vérifier les analyses de sensibilité et le caractère approprié des informations fournies dans l'annexe
aux comptes consolidés.
Vérifications spécifiques
Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation
financière et les comptes consolidés adressés aux actionnaires
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France,
aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au
groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d'exercice professionnel sur les diligences du
commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d'information
électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen
délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés inclus dans le
rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la
responsabilité du Directeur Général Délégué. S'agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent
la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus
dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information
électronique unique européen.
Par ailleurs, il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus
par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels
nous avons réalisé nos travaux.
Désignation des Commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société INTERPARFUMS par l'assemblée générale
du 1er décembre 2004 pour le cabinet Forvis Mazars SA et du 17 avril 2025 pour le cabinet Grant Thornton.
Au 31 décembre 2025, le cabinet Forvis Mazars SA était dans la 22ème année de sa mission sans
interruption et le cabinet Grant Thornton dans la 1ère année.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement
d’entreprise relatives aux comptes consolidés
Il appartient à la direction d'établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au
référentiel IFRS tel qu'adopté par l'Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle
estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que
celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à
poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires
relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf
s'il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre
l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit
interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable
et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d’administration.
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes
consolidés
Objectif et démarche d’audit
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d'obtenir l'assurance
raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies
significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir
qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter
toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont
considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises
individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes
prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L. 821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne
consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le
commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives,
que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs, définit et met en œuvre des procédures
d'audit face à ces risques, et recueille des éléments qu'il estime suffisants et appropriés pour fonder
son opinion. Le risque de non-détection d'une anomalie significative provenant d'une fraude est plus
élevé que celui d'une anomalie significative résultant d'une erreur, car la fraude peut impliquer la
collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du
contrôle interne ;
il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l'audit afin de définir des procédures d'audit
appropriées en la circonstance, et non dans le but d'exprimer une opinion sur l'efficacité du contrôle
interne ;
il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des
estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans
les comptes consolidés ;
il apprécie le caractère approprié de l'application par la direction de la convention comptable de
continuité d'exploitation et, selon les éléments collectés, l'existence ou non d'une incertitude
significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la
capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s'appuie sur les éléments
collectés jusqu'à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements
ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d'exploitation. S'il conclut à l'existence d'une
incertitude significative, il attire l'attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies
dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies
ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;
il apprécie la présentation d'ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés
reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
concernant l'information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de
consolidation, il collecte des éléments qu'il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion
sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de
l'audit des comptes consolidés ainsi que de l'opinion exprimée sur ces comptes
Rapport au comité d’audit
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le
programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons
également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons
identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information
comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d'anomalies
significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice
et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n°
537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées
notamment par les articles L. 821-27 à L. 821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la
profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des
risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Le 23 mars 2026 à Neuilly-sur-Seine et Levallois-Perret,
Les Commissaires aux comptes
Grant Thornton SAS
Membre français de
Grant Thornton International
Forvis Mazars
Vincent Frambourt,
Associé
Francisco Sanchez,
Associé
5. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels
À l’Assemblée Générale de la société Interparfums,
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par l'assemblée générale, nous avons effectué l’audit des
comptes annuels de la société INTERPARFUMS relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont
joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers
et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la
situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Fondement de l’opinion sans réserve
Référentiel d’audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous
estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie «
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels » du présent rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le code de
commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er
janvier 2025 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits
par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
Observations
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 1.1 de l'annexe
des comptes annuels qui expose les incidences du changement de méthode comptable induit par la première
application du règlement ANC N°2022-06.
Justification des appréciations - Points clés de l’audit
En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du code de commerce relatives à la
justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux
risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour
l'audit des comptes annuels de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces
risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes annuels pris dans leur
ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des
éléments de ces comptes annuels pris isolément.
Évaluation des marques et autres immobilisations incorporelles
Risque identifié
Au 31 décembre 2025, les immobilisations incorporelles de la société s'élèvent à 267,8 millions d'euros. Ces
actifs incorporels sont principalement constitués des dépenses engagées dans le cadre de l'acquisition de
licences ou de marques.
Les licences et les droits d'entrée de licences font l'objet d'une évaluation en cas d'indice de perte de valeur.
Leur valeur recouvrable est déterminée selon la méthode des « excess earnings », fondée sur l'estimation des
flux économiques résiduels, en remplacement de l'approche précédemment utilisée fondée sur la méthode
des flux de trésorerie actualisés.
Cette méthode, qui repose également sur l'actualisation de flux futurs, intègre la rémunération des autres
actifs contribuant à la génération des flux et permet ainsi d'isoler la contribution spécifique de l'actif. Les
données utilisées dans ce cadre proviennent des budgets annuels et plans pluriannuels établis sur la durée de
vie des licences par la Direction.
Les marques en nom propre font également l'objet d'un test de perte de valeur au minimum annuellement. La
valeur nette comptable est comparée à sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable est la valeur la plus
élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de la vente et sa valeur d'utilité estimée à partir des flux
prévisionnels issus des plans pluriannuels établis sur 5 ans actualisés à l'infini.
Une provision pour dépréciation est comptabilisée dès lors que la valeur ainsi déterminée est inférieure à la
valeur comptable.
Les notes 1.4 et 2.1 de l'annexe aux comptes annuels décrivent les modalités de réalisation des tests de perte
de valeur. Nous avons considéré que l'évaluation des marques et autres immobilisations incorporelles
représente un point clé de l'audit en raison de l'importance des actifs concernés dans les comptes annuels, et
parce que la détermination de leur valeur recouvrable, basée sur des prévisions de flux de trésorerie futurs
actualisés, nécessite l'utilisation d'hypothèses, estimations ou jugements nécessaires à leur évaluation.
Notre réponse
Les diligences d'audit que nous avons mises en œuvre ont notamment consisté à :
Prendre connaissance et analyser les processus et analyses conduits par la société pour réaliser ces
évaluations ;
Réconcilier avec les comptes les valeurs nettes comptables des actifs faisant l'objet des tests de perte
de valeur ;
Vérifier l'exactitude arithmétique du modèle utilisé pour déterminer les valeurs recouvrables ;
Analyser le caractère raisonnable des principales hypothèses retenues pour déterminer les valeurs
recouvrables, notamment par l'analyse des performances historiques, la comparaison avec les
données utilisées dans les précédents tests de perte de valeur et par des entretiens avec la
Direction ;
Évaluer le caractère raisonnable de la période au cours de laquelle la direction a projeté les flux de
trésorerie, du taux de croissance long terme et du taux d'actualisation, notamment en recalculant le
taux d'actualisation et le comparer aux calculs effectués par la société ;
Vérifier les analyses de sensibilité et le caractère approprié des informations fournies dans l'annexe
aux comptes annuels.
Vérifications spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France,
aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation
financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des
informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur
la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.
Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux
délais de paiement mentionnées à l'article D.441-6 du code de commerce.
Rapport sur le gouvernement d’entreprise
Nous attestons de l'existence, dans le rapport du conseil d'administration sur le gouvernement d'entreprise,
des informations requises par les articles L.225-37-4, L.22-10-10 et L.22-10-9 du code de commerce.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L. 22-10-9 du code de
commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les
engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les
données ayant servi à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par
votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de
consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.
Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d’avoir une
incidence en cas d’offre publique d’achat ou d’échange, fournies en application des dispositions de l’article
L.22-10-11 du code de commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont
issues et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à
formuler sur ces informations.
Autres informations
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de
participation et de contrôle et à l'identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été
communiquées dans le rapport de gestion.
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du
commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format
d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement
européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à
être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et
financier, établis sous la responsabilité de la Gérance.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus
dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information
électronique unique européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société
dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons
réalisé nos travaux.
Désignation des Commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société INTERPARFUMS par l'assemblée générale
du 1er décembre 2004 pour le cabinet Forvis Mazars et du 17 avril 2025 pour le cabinet Grant Thornton. 
Au 31 décembre 2025, le cabinet Forvis Mazars était dans la 22ème année de sa mission sans interruption et
le cabinet Grant Thornton dans la 1ère année.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives
aux comptes annuels
Il appartient à la direction d'établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles
et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à
l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent
de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à
poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires
relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf
s'il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre
l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit
interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable
et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes
annuels
Objectif et démarche d’audit
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d'obtenir l'assurance
raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives.
L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé
conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie
significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme
significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en
cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur
ceux-ci.
Comme précisé par l'article L. 821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne
consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le
commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que
celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs, définit et met en œuvre des procédures d'audit
face à ces risques, et recueille des éléments qu'il estime suffisants et appropriés pour fonder son
opinion. Le risque de non-détection d'une anomalie significative provenant d'une fraude est plus élevé
que celui d'une anomalie significative résultant d'une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion,
la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle
interne ;
il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l'audit afin de définir des procédures d'audit
appropriées en la circonstance, et non dans le but d'exprimer une opinion sur l'efficacité du contrôle
interne ;
il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des
estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans
les comptes annuels ;
il apprécie le caractère approprié de l'application par la direction de la convention comptable de
continuité d'exploitation et, selon les éléments collectés, l'existence ou non d'une incertitude
significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la
capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s'appuie sur les éléments
collectés jusqu'à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements
ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d'exploitation. S'il conclut à l'existence d'une
incertitude significative, il attire l'attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies
dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou
ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;
il apprécie la présentation d'ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent
les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
Rapport au comité d’audit
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le
programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons
également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons
identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information
comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d'anomalies
significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice et
qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n°
537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées
notamment par les articles L. 821-27 à L. 821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la
profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des
risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Le 23 mars 2026 à Neuilly-sur-Seine et Levallois-Perret,
Les Commissaires aux comptes,
Grant Thornton SAS
Membre français de
Grant Thornton International
Forvis Mazars
Vincent Frambourt,
Associé
Francisco Sanchez,
Associé
6. Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions
réglementés
Assemblée Générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025
À l'Assemblée Générale de la société Interparfums,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les
conventions réglementées.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les
caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des
conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans
avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d’autres conventions. Il
vous appartient, selon les termes de l’article R.225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui
s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article
R.225-31 du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà
approuvées par l’Assemblée Générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine
professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces
diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les
documents de base dont elles sont issues.
Convention soumise à l’approbation de l’Assemblée Générale
Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention autorisée et conclue au cours de
l’exercice écoulé à soumettre à l’approbation de l’assemblée générale en application des dispositions de
l’article L.225-38 du code de commerce.
Convention déjà approuvée par l'Assemblée Générale
En application de l’article R.225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution de la
convention suivante, déjà approuvée par l’assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est
poursuivie au cours de l’exercice écoulé.
Investissement dans le capital du Fonds Professionnel de Capital Investissement (FCPI) de ATEKO
Capital (Nom commercial : Label Capital)
Personne concernée :
Madame Véronique Morali, administratrice de la société Interparfums jusqu’au 1er juillet 2025, ayant
un intérêt indirect à l’opération en application de l’article L.225-38 al. 3 du code de commerce.
Nature, objet :
Le FCPI de ATEKO Capital (Nom commercial Label Capital) est un fonds d’investissement axé sur le
consommateur, en phase de démarrage, qui investit dans des concepts de vente au détail et des
marques réinventant l’expérience de style de vie dans les domaines notamment de la santé, de la
beauté et des soins personnels. L’investissement dans ce fonds a été autorisé par le Conseil
d’administration du 23 janvier 2024.
Modalités :
Interparfums s’est engagé à investir 2 millions d’euros dans le FCPI de ATEKO Capital. Au cours de
l’exercice 2025, la société Interparfums a versé le 2ème appel de fonds pour un montant de 300 000
euros et le 3ème appel de fonds pour un montant de 104 000 euros.
Motifs justifiant de l’intérêt de la convention pour Interparfums :
Ce fonds investit dans les nouveaux concepts de consommation en santé, beauté, soins personnels,
alimentation et loisirs. Cet investissement doit permettre à Interparfums de renforcer sa vision sur les
nouvelles tendances de consommation et notamment sur le segment de la beauté et du parfum de
niche. Cet investissement vise à contribuer à l’image de marque de la société Interparfums dans
l’univers de l’innovation dans le secteur actif et changeant de la beauté.
Le 23 mars 2026 à Neuilly-sur-Seine et Levallois-Perret,
Les Commissaires aux comptes
Grant Thornton SAS
Membre français de
Grant Thornton International
Forvis Mazars
Vincent Frambourt,
Associé
Francisco Sanchez,
Associé
Partie 10 : Tables de concordances
Table de concordance du Document d’Enregistrement Universel
La table de concordance présentée ci-dessous permet d’identifier les informations requises par les annexes
1 et 2 du Règlement Délégué (CE) 2019/980 du 14 mars 2019 et renvoie aux parties et chapitres du
Document d’Enregistrement Universel où sont mentionnées les informations relatives à chacune de ces
rubriques.
Partie
Chapitre
1. Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts
et approbation de l’autorité compétente
1.1. Identité des personnes responsables
9
3
1.2. Déclaration des personnes responsables
9
2
1.3. Déclaration d’experts
n.a.
1.4. Attestation relative aux informations provenant d’un tiers
n.a.
1.5. Déclaration relative au dépôt du document
Sommaire DEU
2. Contrôleurs légaux des comptes
9
1
3. Facteurs de risques
1
3
4. Informations concernant l’émetteur
4.1. Raison sociale et nom commercial de l’émetteur
6
1.1.1
4.2. Lieu, numéro d’enregistrement et LEI de l’émetteur
6
1.1.1
4.3. Date de constitution et durée de vie de l’émetteur
6
1.1.1
4.4. Siège social, forme juridique, législation, coordonnées, site web
6
1.1.1
5. Aperçu des activités
5.1. Principales activités
1
1.1
5.2. Principaux marchés
1
1.5
5.3. Événements importants
1
1.3
5.4. Stratégie et objectifs
1
1.2
5.5. Degré de dépendance : brevets, licences, contrats et procédés de fabrication
3
6.2
5.6. Position concurrentielle
1
9.2
5.7. Investissements
3
3.1/3.2
6. Structure Organisationnelle
6.1. Description du Groupe et organigramme
1
8
6.2. Liste des filiales
5
4.7
7. Examen de la situation financière et du résultat
7.1. Situation financière
1
2
7.2. Résultat d’exploitation
3/5
8. Trésorerie et capitaux
8.1. Informations sur les capitaux
3
3.10
8.2. Source et montant des flux de trésorerie
3
8.3. Information sur les besoins de financement et la structure de financement
3
3.12
8.4. Restriction à l’utilisation de capitaux
6
2.2
8.5. Sources de financements attendues
n.a.
9. Environnement réglementaire
3 / 5
1.1
10. Informations sur les tendances
10.1. Principales tendances et changement significatif de performance financière
1
0
10.2. Événements susceptibles d’influer sensiblement les perspectives
1
11
11. Prévisions et estimations du bénéfice
1
0
12. Conseil d’administration et direction générale
12.1. Informations sur les membres du Conseil d’administration et Direction Générale
4
1.2.2/1.3
12.2. Conflits d’intérêts
4
1.5.2
13. Rémunérations et avantages
13.1. Rémunérations versées et avantages en nature
4
2.2
13.2. Provisions pour retraites et autres avantages
3
3.11.1
14. Fonctionnement des organes d’administration et de direction
14.1. Date d’expiration des mandats
4
1.3.2
14.2. Contrats de services
4
1.5.2
14.3. Informations sur les comités
4
1.4
14.4. Déclaration de conformité au régime de gouvernement d’entreprise
4
1.1.1
14.5. Incidences significatives potentielles sur la gouvernance d’entreprise
n.a.
15. Salariés
15.1. Nombre de salariés et répartition de l’effectif
3
6.4.1/6.4.2
15.2. Participation et stocks options des mandataires sociaux
4
4
15.3. Accord prévoyant une participation des salariés dans le capital
3
3.10.2
16. Principaux actionnaires
16.1. Identification des principaux actionnaires et répartition du capital
6
2.3.1
16.2. Existence de droits de vote différents
6
2.7
16.3. Contrôle de l’émetteur
9
1/4/5/6
16.4. Accords pouvant entrainer un changement de contrôle
n.a.
17. Transactions avec les parties liées
3
6.5
18. Informations financières concernant l’actif, le passif, la situation financière et les résultats de l’émetteur
18.1. Informations financières historiques
1
2.1/2.2
18.2. Informations financières intermédiaires et autre
n.a.
18.3. Audit des informations financières annuelles historiques
9
4/5
18.4. Informations financières pro forma
n.a.
18.5. Politique en matière de dividendes
1
6
18.5.1. Politique de distribution de dividendes
1
6
18.5.2. Montant du dividende par action
1
6
18.6. Procédures administratives, judiciaires et d’arbitrage
3
3.11
18.7. Changement significatif de la situation financière
1
2
19. Informations supplémentaires
19.1. Capital social
19.1.1. Montant du capital souscrit, nombre d’actions émises et totalement libérées
et valeur nominal par action, nombre d’actions autorisées
6
2
19.1.2. Informations relatives aux actions non représentatives du capital
n.a.
19.1.3. Nombre, valeur comptable et valeur nominale des actions détenues par
l’émetteur
3
3.10.3
19.1.4. Valeurs mobilières convertibles, échangeables ou assorties de bons de
souscription
n.a.
19.1.5. Conditions régissant tout droit d’acquisition ou obligations attachées au
capital autorisé, mais non libéré, ou sur toute entreprise visant à augmenter le
capital
n.a.
19.1.6. Options ou accords sur le capital de tout membre du Groupe
n.a.
19.1.7. Historique du capital social
6
2.1
19.2. Acte constitutif et statuts
19.2.1. Objet social de l’émetteur
6
1.1.1
19.2.2. Droits, privilèges et restrictions attachés à chaque catégorie d’actions
6
1.1.2 / 2.7
19.2.3. Dispositions ayant pour effet de retarder, différer ou empêcher un
changement de contrôle
n.a.
20. Contrats importants
3
6.2
21. Documents disponibles
6
1.2.4
n/a : non applicable
Table de concordance du Rapport Financier Annuel
Le présent Document d’Enregistrement Universel comprend tous les éléments du Rapport Financier Annuel
visé aux articles L.451-1-2 du Code monétaire et financier et 222-3 du Règlement Général de l’AMF. La table
de concordance suivante renvoie aux extraits du Document d’Enregistrement Universel correspondant aux
différentes rubriques du Rapport Financier Annuel.
Eléments requis
Partie
Chapitre
1. Comptes annuels de la société InterparfumsSA
5
2. Comptes consolidés du groupe Interparfums
3
3. Rapport de gestion consolidé
1
4. Déclaration des personnes responsables du Rapport Financier Annuel
9
2
5. Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels
9
5
6. Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés
9
4
7. Honoraires des Commissaires aux comptes
3
6.6
8. Rapport sur le gouvernement d’entreprise
4
Demande d’informations
Toute demande d’informations ou d’inscription sur la liste de diffusion de l’ensemble des documents émanant
de la Société peut être transmise à Karine Marty - Relations avec les actionnaires :
Par téléphone :01 53 77 00 00
Sur le site Internet :www.interparfums.fr