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INTERPARFUMS
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL
2024
Incluant le rapport financier annuel
Interparfums SA
10, rue Solférino
75007 PARIS
Capital de 207 589 710 euros
N° RCS Paris 350 219 38
www.interparfums.fr
Informations financières historiques
En application de l’article 19 du Règlement Européen (UE) 2017/1129, les informations suivantes sont
incluses par référence dans le présent Document d’Enregistrement Universel :
Les comptes consolidés au 31 décembre 2023 et le rapport d’audit correspondant figurant respectivement
dans la partie 3 et la partie 11 du Document d'Enregistrement Universel numéro D.24-0152 déposé auprès
de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) le 22 mars 2024 (https://www.interparfums-finance.fr/pdf/
Les comptes consolidés au 31 décembre 2022 et le rapport d’audit correspondant figurant respectivement
dans la partie 3 et la partie 11 du Document d'Enregistrement Universel numéro D.23-0185 déposé auprès
de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) le 30 mars 2023 (https://www.interparfums-finance.fr/pdf/
rapports-annuels/Interparfums-RA2022.pdf)
Ce document est disponible sans frais au siège social de la Société, ainsi qu’en version électronique sur le
site Internet de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) (www.amf-france.org) et sur celui de la Société
(www.interparfums-finance.fr/rapports-annuels/).
Sommaire
image.png
Le Document d’Enregistrement Universel a été déposé le 26 mars 2025 auprès de l’AMF, en sa qualité
d’autorité compétente au titre du règlement (UE) 2017/1129, sans approbation préalable conformément à
l’article 9 dudit règlement.
Le Document d’Enregistrement Universel peut être utilisé aux fins d'une offre au public de titres financiers
ou de l’admission de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s'il est complété par une
note d’opération et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au Document
d’Enregistrement Universel. L’ensemble alors formé est approuvé par l’AMF conformément au règlement
(UE) 2017/1129.
Partie 1 : Rapport de gestion consolidé
1. Activité et stratégie du Groupe
1.1. Descriptif de l’activité
La principale mission du groupe composé par Interparfums SA et ses filiales ("Interparfums" ou le "Groupe")
est le développement de lignes de parfums de prestige.
Le Groupe pilote dans son intégralité le cycle d'un parfum, de sa création jusqu’à sa distribution en France et
à l’International. Il coordonne les différentes étapes depuis le marketing, la fabrication des composants et le
conditionnement des produits jusqu'au choix des outils promotionnels et des supports de communication, pour
les marques acquises en nom propre ou sous contrats de licence conclus avec de grandes maisons de haute
couture, de prêt-à-porter, de joaillerie ou d’accessoires. Le système de contrat de licence consiste pour une
marque à concéder le droit d’utilisation de son nom au Groupe Interparfums moyennant le versement d’une
redevance annuelle indexée sur le chiffre d’affaires (voir liste des licences en note 6.2 et marques en propres
en note 6.3 de l’annexe aux comptes consolidés en Partie 3 du présent Document d'Enregistrement
Universel).
Le Groupe a choisi de confier l’intégralité des processus de fabrication à des partenaires industriels offrant
chacun une expertise optimale dans leur domaine respectif : fabrication des jus, de la verrerie, des capots et
autres conditionnements.
Le Groupe commercialise ses produits dans le monde entier (voir note 5.2 de l’annexe aux comptes
consolidés en Partie 3 du présent Document d'Enregistrement Universel). La distribution est assurée par des
filiales de distribution détenues à 100 % ou en joint-venture, des sociétés indépendantes, des filiales de
grands groupes spécialisées dans les cosmétiques et des opérateurs duty free.
La promotion et la publicité des produits sont assurées par les services marketing du Groupe.
Par ailleurs, le Groupe est également propriétaire de la marque Rochas pour la mode et les accessoires qu’il
exploitait sous forme de contrats de licence signés avec des partenaires pour la création, la fabrication et la
distribution dans le monde entier de la mode femme, chaussures et maroquinerie, la mode homme, les
montres et bijoux et les lunettes sous la marque. Les revenus de licences basés sur un pourcentage des
ventes réalisées par les partenaires sont inclus dans le chiffre d’affaires du Groupe. En 2023, le Groupe
Interparfums a posé les bases d'un nouveau modèle d'affaires qui consiste à reprendre la main sur les
processus créatifs, de promotion et de publicité pour la mode femme, les chaussures et la maroquinerie. Le
Groupe a confié les processus de fabrication et de distribution à des partenaires industriels et commerciaux
offrant chacun une expertise optimale dans leur domaine respectif.
1.2. Stratégie
Par la création et le développement sur le long terme de lignes de parfums sur des marques de prestige, la
stratégie du Groupe est de devenir un acteur majeur du marché mondial de la parfumerie sélective.
Cette stratégie repose sur un portefeuille de marques de luxe sous licence exclusive ou en propre, dans
l’univers de la mode, de la maroquinerie, de la haute couture, de la haute joaillerie ou des accessoires.
Le choix des marques repose sur leur notoriété, leur environnement global ainsi que sur des codes précis et
identifiables, une histoire riche et une reconnaissance internationale.
Chaque marque est développée dans un réseau de distribution sélective, année après année, dans une
optique d’implantation à moyen et long terme grâce à des lancements réguliers permettant de bâtir une offre
produits variée.
1.2.1. Stratégie de développement
Par une collaboration étroite entre les services Marketing du Groupe et les Maisons, accrue au fil des ans, les
produits sont développés en fonction des désirs et des collections de chacune des marques afin de proposer
un parfum unique et représentatif de valeurs communes.
La relation privilégiée, développée au fil des années avec les marques, assortie de la compréhension de leur
univers font du Groupe un partenaire atypique dans l’industrie. Cette stratégie, construite avec le Comité
Exécutif et transmise aux talents en charge de ces sujets, permet au Groupe de bénéficier régulièrement de
nouvelles opportunités.
1.2.2. Stratégie marketing
Pour chacune des marques et chacune des lignes, le Groupe s’attèle à développer des concepts adaptés à
l’image et au positionnement de chaque maison, qui « racontent une histoire ».
Dotée d’une palette complète d’outils marketing adaptée à chaque ligne, le Groupe développe des moyens
publicitaires ciblés par ligne et par pays depuis les plans médias traditionnels jusqu’à la communication via les
réseaux sociaux.
1.2.3. Stratégie industrielle
La conception des produits, d’une durée de 12 à 18 mois, est assurée par les services marketing et
développement du Groupe en partenariat avec les concédants.
Le Groupe bénéficie d’une expertise industrielle de plus de quarante ans, reposant sur une collaboration à
long terme avec l’ensemble de ses partenaires (verrerie, cartonnage, fragrance, conditionnement…) ainsi que
sur la maîtrise des processus de création et de production.
Les relations de confiance, développées depuis plusieurs années avec ses partenaires industriels ainsi que le
fort niveau d’expertise de ces derniers permettent de mettre en place, ensemble, des processus industriels
innovants et d’optimisation des performances.
La stratégie de production repose également sur la multiplicité des partenaires industriels afin de bénéficier de
plusieurs sites de production pour le même produit. Les risques de défaillance de sous-traitants ainsi que
l’optimisation des plans de production sont ainsi hautement maîtrisés. Une attention particulière est portée au
Plan de Continuité d'Activité.
1.2.4. Stratégie en matière de distribution
Doté d’un entrepôt logistique dédié, de 36 000 m² situé en France, et d'entrepôts aux États-Unis et à
Singapour, le Groupe dispose d’une force logistique réactive grâce à des délais de préparation de
commandes très courts.
Les produits du Groupe sont distribués dans plus de 100 pays sur plus de 25 000 points de vente pour les
principales marques grâce à un ensemble de partenaires de longue date (filiales, agents, distributeurs). Le
Groupe s’appuie sur des partenaires performants, respectant les chartes de qualité de chacune des marques.
Des visites régulières chez les distributeurs, réalisées par une équipe de managers export pour l’étranger et
une équipe d’attachés commerciaux pour le territoire français sont organisées tout au long de l’année afin de
présenter les nouveaux produits, les plans marketing et les opérations d’animation et de Publicité sur le Lieu
de Vente. Elles permettent au Groupe d’avoir l’assurance de la parfaite connaissance de ses produits et la
complète adhésion de ses partenaires à l’histoire et l’univers des marques et des produits.
Tous les deux à trois ans, Interparfums organise un séminaire de trois jours dans lequel se réunit l’ensemble
de ses distributeurs du monde entier. Le dernier séminaire, organisé au printemps 2024 a été l’occasion de
présenter tous les projets 2025, de rencontrer tous les distributeurs et de les associer étroitement au
développement du Groupe. Ce fut également un moment privilégié pour les distributeurs afin qu’ils puissent
partager des moments conviviaux et inspirants avec les équipes d’Interparfums avec lesquelles ils travaillent
au quotidien, en étroite collaboration.
1.2.5. Stratégie organisationnelle
Le Groupe a la volonté de maintenir un esprit familial et une organisation souple avec des relations
hiérarchiques fonctionnelles permettant des processus courts et des prises de décisions rapides. Doté
d’équipes spécialisées et expérimentées, le Groupe s'efforce de maintenir un niveau d’expertise élevée dans
tous les domaines (marketing, production, distribution, finance, juridique, informatique, Ressource Humaines,
RSE…).
Les collaborateurs du Groupe constituant le principal moteur de création de valeur, la stratégie d'Interparfums
en la matière repose sur ses valeurs éthiques et le développement de leur motivation et de leur
épanouissement au travail ainsi que sur le partage de l’esprit « Interparfums » formalisé en 2022 dans la
Charte Employeur Responsable. Enfin, la direction attache une importance primordiale à la compréhension et
l’adhésion de chacun à la stratégie du Groupe. Des enquêtes d’engagement des collaborateurs sont
conduites régulièrement afin de s’assurer de l’alignement des équipes avec l’esprit du Groupe.
1.2.6. Stratégie en matière de Responsabilité Sociétale (RSE)
Le Groupe Interparfums s’inscrit dans une démarche globale de prise en compte de sa responsabilité
sociale, environnementale, sociétale et de transparence qui passe par l'évaluation de ses risques en la
matière, notamment ses risques physiques et en termes de transition vis à vis du changement climatique.
Afin de gérer les risques et opportunités au bon niveau sur ces sujets, le Groupe a identifié ses principaux
enjeux articulés autour d’axes ESG alignés sur les attentes de la CSRD (Corporate Sustainability Reporting
Directive) : Intérêts et points de vue des parties prenantes externes, environnement, social avec un volet
collaborateurs, collaborateurs de la chaîne de valeur et consommateurs et enfin gouvernance incluant les
sujets relatifs à l’éthique des affaires.  Pour y répondre, une politique RSE (Responsabilité Sociétale de
l’Entreprise), est mise en œuvre par ses directions opérationnelles et directions fonctionnelles, impliquant
l’ensemble du personnel. Cette politique s'accompagne d'un plan d'actions, d'indicateurs et d'objectifs pour un
pilotage opérationnel précis.
Depuis de nombreuses années, le Groupe a choisi d’intégrer un volet social et sociétal important dans son
développement, basé notamment sur une politique sociale attractive et sur des relations solides avec ses
partenaires.
Sur le plan environnemental, le Groupe, ne disposant pas d’outils industriels en propre, avait historiquement
choisi d’accompagner ses partenaires industriels en exprimant une exigence de qualité, d’utilisation des
bonnes pratiques de fabrication et de recours à l’innovation. Depuis quelques années, compte tenu des
enjeux en termes de changement climatique, de préservation de la biodiversité et d’économie circulaire,
Interparfums a pour ambition de devenir un contributeur actif sur ce volet environnemental de manière plus
globale.
Convaincu que la pérennité de son modèle économique passe par la prise en compte des sujets de
développement durable, le Groupe a choisi de structurer sa démarche et de créer, début 2021, à l’initiative de
la Direction Générale, un organe de gouvernance dédié, à savoir un Comité Exécutif RSE, composé des
Directions RSE, Supply Chain & Opérations, Ressources Humaines, Juridique et Communication, dont le rôle
a consisté à formaliser et à animer la stratégie RSE du Groupe définie selon la politique suivante :
De conforter son statut d’employeur responsable avec, la formalisation et le partage d’une « Charte
Employeur Responsable », le renforcement du plan de formation des collaborateurs et la mesure de
leur niveau de satisfaction ;
De réduire son empreinte écologique et d'associer les fournisseurs à la démarche grâce, notamment,
à la mise en place d’un « Cahier des charges éco-conception optimisé » incluant la réduction des
emballages et l'introduction de matières recyclées et recyclables sur chacun des produits
développés ;
De mesurer son empreinte carbone selon la méthodologie du GHG protocol (Scope 1, 2 et 3) afin
d'initier une trajectoire bas carbone compatible avec les Accords de Paris et validée par la SBTi
(Science Based Target initiative) ;
De renforcer sa démarche de développement durable en formalisant et diffusant une charte éthique
des affaires opposable aux parties prenantes opérationnelles et en cartographiant ses risques de
corruption.
Ce Comité Exécutif RSE se réunit en moyenne une fois tous les mois, et plus si les sujets le nécessitent. Il a
travaillé en 2024 sur l'ensemble des sujets listés ci-dessus. En complément, il a validé la matrice de
matérialité présentée dans la partie 2 du Document d'Enregistrement Universel et mis à jour la matrice des
facteurs de risques de la partie 1 du Document d'Enregistrement Universel. Après une session de formation, il
a abordé et finalisé la matrice de double matérialité en anticipant  ce nouveau référentiel de reporting
européen  (Corporate Reporting Sustainaibility Directive) pour lesquels, de la veille est faite régulièrement,
notamment dans le cadre de la loi omnibus en cours. Ses membres suivent la performance ESG
d'Interparfums, présentée régulièrement au Comité RSE du Conseil puis au Conseil d'administration. Ils
valident également les référentiels ESG suivis par Interparfums et les initiatives nécessaires à mener afin
d'améliorer la performance ESG d'Interparfums évaluée par les agences de notation extra-financière.
1.3. Faits marquants de l’exercice 2024
Janvier
Lacoste
Démarrage de la distribution des lignes existantes Lacoste.
Lancement de Karl Lagerfeld Rouge pour Femme
Cette nouvelle fragrance fait directement écho à l’une des nuances préférées du couturier et souligne
également la facette flamboyante de la nouvelle composition.
Lancement de Eau de Rochas Orange Horizon
Eau de Rochas Orange Horizon vous invite à une évasion parfumée sur la riviera méditerranéenne, autour
d’une orange pétillante, juteuse et solaire.
Lancement de l'eau de toilette Kate Spade New York Bloom
Le nouveau parfum Kate Spade New York Bloom est une joyeuse palette de couleurs pastel à la fraîcheur
moderne.
Février
Lancement de Montblanc Legend Blue
Montblanc Legend Blue souligne le charisme, la force tranquille et la sagesse de l'homme Legend à travers un
parfum boisé, aromatique et frais, à la fois élégant, moderne et intemporel.
Lancement d'Encens Précieux de la Collection Extraordinaire de Van Cleef & Arpels
Encens Précieux est un parfum boisé ambré riche et sophistiqué. Cette nouvelle fragrance empreinte de
mystère semble avoir capturé toute la chaleur des paysages désertiques dont elle s’inspire.
Avril
Lancement de Montblanc Collection
Cette collection exclusive, composée de 4 fragrances, offre une expérience sensorielle singulière, invitant les
amateurs de la marque à découvrir Montblanc sous un jour nouveau, à travers des créations olfactives
captivantes.
Lancement de Mademoiselle Rochas in Paris
Mademoiselle Rochas in Paris reflète la joyeuse impertinence parisienne. Une envolée féminine et florale
comme une invitation à croquer la ville et la vie à pleines dents.
Lancement de Coach Dreams Moonlight
Le nouveau parfum Coach tire son inspiration du pouvoir des rêves, de la complicité et de l’étincelle magique
de l’amitié.
Dividende
Interparfums SA a versé un dividende de 1,15 € par action (79,4 M€, soit +20 %) représentant 67 % du résultat
net consolidé de l’année 2023.
Juin
Lancement de Lacoste Original
Clin d’œil subtil au parfum Lacoste Original lancé en 1984, ce nouveau parfum incarne à la fois l’authenticité
et la nouveauté. Il révèle avec élégance tous les codes iconiques de la marque, et apporte une nouvelle
dimension à son univers olfactif.
Nouvelle attribution gratuite d’actions
Interparfums SA a procédé à sa 25ème attribution gratuite d’actions, à raison d’une action nouvelle pour dix
actions détenues.
Juillet
Lancement Jimmy Choo I Want Choo Le Parfum
Intense, vibrant et envoutant, Jimmy Choo I Want Choo Le Parfum célèbre l’assurance de la femme Jimmy
Choo.
Lancement de Karl Ikonik de Karl Lagerfeld
Avec le duo de parfums Karl Ikonik, la Maison Karl Lagerfeld perpétue l’héritage du célèbre couturier
allemand, tout en rendant hommage à son audace et sa créativité sans pareilles.
Lancement de Modern Princess in jeans de Lanvin
Avec Modern Princess in jeans, Lanvin nous dévoile une nouvelle facette, décalée et résolument ancrée dans
son époque.
Octobre
Nouvelle performance ESG
Interparfums s’est vu attribuer la certification Platine par l’agence Ethifinance.
Décembre
Développement de la marque Off-White®
Interparfums SA a obtenu les noms et enregistrements de marque Off-White® dans les parfums et produits en
classe 3, sous réserve d’une licence existante qui expire le 31 décembre 2025.
Distinction dans le classement « World’s Best Companies – Sustainable Growth » du magazine Time
Interparfums atteint le 44e rang mondial. Première édition du classement qui récompense les
500 entreprises les plus exemplaires en matière de croissance économique et engagement environnemental
sur la période 2021-2023.
Licence Van Cleef & Arpels
Les Sociétés Van Cleef & Arpels et Interparfums SA ont signé un nouveau contrat de licence d’une durée de 9
ans, jusqu’au 31 décembre 2033.
Off-White™ c/o Virgil Abloh™ Fondée en 2013, Off-White™ définit l’espace entre le noir et le blanc comme
une couleur à part entière. Sous la marque, les collections saisonnières de vêtements pour hommes et
femmes, ainsi que les objets, meubles et publications, articulent une vision culturelle actuelle. Les collections
suivent un récit cohérent/récurrent, mettant l’accent sur la création de pièces dotées d’une identité
conceptuelle forte.
Avec un studio de design basé à Milan, la marque puise dans l’héritage et le savoir-faire italiens, tout en
offrant une perspective globale du design et des tendances. Guidée par l’esprit visionnaire du regretté Virgil
Abloh, designer et directeur créatif, la marque continue de fusionner la réalité du vêtement quotidien et
l’expression artistique de la haute couture, tout en capturant l’essence de la nouvelle génération dans un
contexte culturel et contemporain.
Évolution de l'activité du Groupe en 2024
Avec un chiffre d’affaires trimestriel à nouveau supérieur à 200 M€ au quatrième trimestre 2024, le Groupe
Interparfums atteint ses objectifs sur l’ensemble de l’année : le chiffre d’affaires de l’exercice 2024 s’élève à
880,5 M€, en hausse de 10,3 % à devises courantes et constantes par rapport à l’exercice 2023. Cette
performance reflète une demande toujours aussi soutenue sur les marques phares du portefeuille et une
première année extrêmement positive sur les parfums Lacoste.
1.4. Évolution par marque
En millions d’euros
2020
2021
2022
2023
2024
Et en % du chiffre d’affaires
Jimmy Choo
73,8
131,0
181,6
209,9
224,3
20,1%
23,4%
25,7%
26,3%
25,5%
Montblanc
100,0
142,3
184,0
205,6
203,4
27,2%
25,4%
26,0%
25,7%
23,1%
Coach
81,1
115,6
153,8
187,4
182,0
22,1%
20,6%
21,8%
23,5%
20,7%
Lacoste (depuis 2024)
78,7
—%
—%
—%
—%
8,94%
Lanvin
32,9
52,4
50,3
48,3
45,5
9,0%
9,3%
7,1%
6,0%
5,2%
Rochas
29,7
35,3
37,7
41,0
41,9
8,1%
6,3%
5,3%
5,1%
4,8%
Karl Lagerfeld
11,4
16,9
21,0
25,5
26,9
3,1%
3,0%
3,0%
3,2%
3,1%
Van Cleef & Arpels
10,4
18,3
22,4
24,5
25,2
2,8%
3,3%
3,2%
3,1%
2,9%
Kate Spade (4 mois d’activité en 2020)
2,7
13,6
19,3
22,1
20,1
0,7%
2,4%
2,7%
2,8%
2,3%
Boucheron
12,0
15,4
17,7
17,4
16,9
3,3%
2,7%
2,5%
2,2%
1,9%
Moncler (3 mois d'activité en 2021)
4,9
14,0
12,0
12,2
—%
—%
2,0%
1,5%
1,4%
Principales marques
354,0
545,7
701,8
793,7
877,0
Autres marques
13,4
15,1
4,8
4,7
3,5
Total chiffre d'affaires
367,4
560,8
706,6
798,5
880,5
Après une croissance de 16 % en 2023, les parfums Jimmy Choo enregistrent une nouvelle hausse de leurs
ventes en 2024, de près de 7 %, et poursuivent leur développement grâce au lancement réussi de la ligne I
Want Choo Le Parfum notamment, amorcé en juin dernier.
Avec un chiffre d’affaires à nouveau supérieur à 200 M€ sur l’année, les parfums Montblanc consolident leurs
positions grâce à la solidité des lignes Montblanc Legend et Montblanc Explorer.
Après la très forte progression des ventes en 2023, la demande persistante sur la quasi-totalité des lignes
historiques féminines et masculines Coach permet, là encore, de consolider l’activité en 2024 avant le
lancement de deux nouvelles déclinaisons importantes en 2025.
Les parfums Lacoste affichent un chiffre d’affaires de près de 80 M€ sur l’année 2024, bien supérieur aux
anticipations de début d’année, et réalisent une première année d’exploitation très prometteuse, grâce à la
bonne tenue des lignes L.12.12 et au lancement réussi de la ligne Lacoste Original, en France comme à
l’international.
Une activité plus normative en Europe de l’Est et en Asie au second semestre permet aux parfums Lanvin de
limiter leur recul, dans une année sans lancement majeur.
Les parfums Rochas présentent une légère croissance, portée par les bons chiffres des lignes Eau de Rochas
Citron Soleil et Eau de Rochas Orange Horizon, premiers opus d’une collection dérivée de la ligne Eau de
Rochas.
1.5. Évolution par zone géographique
En millions d’euros
2023
2024
Afrique
4,8
6,1
Amérique du Nord
322,8
332,2
Amérique du Sud
66,2
74,9
Asie
116,0
125,2
Europe de l'Est
70,2
76,1
Europe de l'Ouest
124,5
155,4
France
43,2
55,5
Moyen Orient
50,7
55,2
Chiffre d’affaires
798,5
880,5
En Amérique du Nord, après la très forte accélération des ventes au cours des dernières années (+27 % en
2022 et +13 % en 2023), grâce à plusieurs lancements extrêmement réussis sur les marques Jimmy Choo et
Coach notamment, l’activité reste bien orientée en 2024 avec un chiffre d’affaires de 332 M€ dans un marché
de la parfumerie toujours actif, notamment aux États-Unis.
Après des ventes en hausse de 29 % en 2023, l’Amérique du Sud poursuit sa tendance positive avec une
croissance de 13 % en 2024, soutenue par la reprise de la distribution des parfums Lacoste et la solidité des
parfums Montblanc.
Si certains marchés consolident leur activité en Asie après trois années de très forte croissance (Australie) ou
semblent moins porteurs (Corée du Sud), la tendance globale reste positive à Singapour et au Japon mais
également en Chine (+18 %).
Après un premier semestre difficile, la reprise des expéditions sur certains marchés, la bonne tenue des
marques phares et la reprise de la distribution des parfums Lacoste permettent à l’Europe de l’Est de renouer
avec la croissance en 2024.
Grace à une hausse des ventes de 40 % au second semestre 2024, l’Europe de l’Ouest affiche une
croissance de près de 25 % sur l’ensemble de l’année 2024, portée par le lancement des lignes Jimmy Choo I
Want Choo Le Parfum et Lacoste Original.
La France affiche une très belle performance, supérieure aux anticipations, principalement grâce aux marques
Rochas et Jimmy Choo, évolution confortée par la reprise très positive de la distribution des parfums Lacoste
et le lancement de la ligne Lacoste Original en milieu d’année.
Enfin, si le Moyen Orient souffre toujours des répercussions des conflits existants dans la zone et d’une
réduction du nombre de points de vente sur de nombreux marchés, l’activité reste néanmoins positive grâce
aux parfums Montblanc, Jimmy Choo et Lacoste.
2. Évolution des données financières consolidées
2.1. Évolution des résultats
En millions d’euros
2021
2022
2023
2024
Chiffre d’affaires
560,8
706,6
798,5
880,5
% à l’international
93,6%
94,4%
94,6%
93.7%
Résultat opérationnel courant
100,9
138,3
160,4
178,3
% du chiffre d’affaires
18,0%
19,6%
20,1%
20,2%
Résultat opérationnel
98,9
131,8
165,6
178,0
% du chiffre d’affaires
17,6%
18,7%
20,7%
20,2%
Résultat net part du Groupe
71,1
99,5
118,7
129,9
% du chiffre d’affaires
12,7%
14,1%
14,9%
14,7%
Les hausses modérées de prix de facturation pratiquées en début d’année 2022 et 2023 ont permis de limiter
l’impact des augmentations de prix des matières premières et des coûts de conditionnement, et ainsi de
maintenir en 2024, comme en 2023, un taux de marge brute élevé.
En consacrant 187 M€, soit plus de 21% de son chiffre d’affaires, aux dépenses de marketing et publicité,
Interparfums a poursuivi ses investissements conformément à sa stratégie centrée sur le développement
régulier de ses marques. Grâce à la maitrise continue des coûts fixes, le résultat opérationnel courant atteint
178 M€, en progression de 11% par rapport à 2023. Pour la seconde année consécutive, la marge
opérationnelle courante dépasse ainsi les 20%.
Compte tenu d’un taux d’impôt plus normatif, le résultat net suit la même tendance avec une progression de
10% par rapport à 2023, pour atteindre 130 M€, représentant une marge nette de près de 15%, en ligne avec
l’exercice précédent.
2.2. Évolution des principaux postes du bilan
En millions d’euros
2023
2024
Stocks
202,4
229,7
Trésorerie et Actifs financiers courants
177,7
190,6
Capitaux propres part du Groupe
641,0
697,0
Emprunts et dettes financières
123,0
133,4
Si la baisse des délais d’approvisionnement de ces derniers mois tend à réduire les stocks depuis le plus haut
de l’été 2024, Interparfums entend conserver des niveaux élevés de produits finis pour répondre efficacement
et rapidement aux demandes des clients, notamment pour accompagner la reprise de la distribution des
parfums Lacoste.
La situation financière du Groupe est toujours très solide avec une trésorerie nette d’emprunts et de dettes
financières de 57 millions d’euros et des capitaux propres de près de 700 millions d’euros, soit 66% du total
du bilan au 31 décembre 2024.
3. Facteurs de risques
Conformément au règlement européen 2017/1129 article 16, le Groupe a limité la présentation aux risques qui
lui sont spécifiques, soit par la nature de son activité, soit par la particularité de certaines de ses opérations.
Les risques génériques du Groupe sont donc exclus de cette classification.
Le Groupe présente une cartographie des risques classés en fonction de leur importance et de leur probabilité
d’occurrence. Elle est schématisée ci-dessous afin de visualiser les enjeux, sans se substituer aux
développements explicatifs qui suivent. Plusieurs risques associés aux problématiques sociales,
environnementales et sociétales ont été spécifiquement identifiés et intégrés dans la matrice des risques. Ces
problématiques sont par ailleurs prises en compte dans la description et la gestion des autres risques.
L’élaboration de cette cartographie a permis d’aboutir, après prise en compte des mesures mises en place par
le Groupe pour gérer ces risques, à une classification des risques en 4 catégories : les risques liés à l’activité,
les risques industriels, les risques financiers et les risques juridiques et informatiques.
Les catégories de risques figurant ci-après ne sont pas présentées par ordre d’importance. En revanche, au
sein de chaque catégorie, les facteurs de risques sont présentés selon un ordre d’importance décroissant
déterminé par le Groupe à la date du présent Document d’Enregistrement Universel.
Concernant les risques liés à la guerre en Ukraine et afin d’en appréhender avec facilité la portée dans son
ensemble, le Groupe a choisi d’en proposer une synthèse reproduite ci-après.
Risques liés à la guerre en Ukraine
Depuis de très nombreuses années, la commercialisation des produits de la Société sur les marchés russe,
biélorusse et ukrainien s’effectue via un agent indépendant disposant d’une chaine de magasins. Le Groupe
Interparfums ne dispose d’aucune installation industrielle, commerciale et aucun salarié dans ces trois pays.
En 2022, le chiffre d'affaires de la Russie, de la Biélorussie et de l'Ukraine représentait moins de 4 % du
chiffre d'affaires du Groupe avec une absence d'encours client au 31 décembre. En 2024, le chiffre d'affaires
réalisé sur cette zone représente 3 % du chiffre d'affaires du Groupe avec une absence d'encours clients  
échus au 31 décembre.
Du fait des relations commerciales existantes depuis plus de 30 ans avec son partenaire sur la zone, le
Groupe a choisi de lui assurer son soutien en maintenant une activité minimale, assortie d'accords relatifs au
recouvrement des créances, garantissant ainsi une exposition aux risques des plus réduites, et ce, dans le
respect des sanctions adoptées par l'Union Européenne, notamment les règles d'exportations définies par le
règlement (UE) 2022/428 du conseil du 15 mars 2022.
La guerre en Ukraine a déclenché en 2022 une forte pression sur le marché des énergies et des matières
premières en engendrant une inflation mondiale qui s'est poursuivie en 2023 et 2024. Le Groupe a été exposé
notamment du fait de l'augmentation du coût de la verrerie et des autres composants, cependant les hausses
se sont stabilisées en 2024. La hausse des prix de facturation en 2023 et la maitrise des coûts fixes y compris
en 2024 ont permis au Groupe non seulement de compenser les effets de l’inflation mais aussi d’améliorer la
marge nette en 2024.
3.1. Synthèse des principaux risques identifiés
image.png
3.2. Les risques liés à l’activité
3.2.1. Risque lié à l'arrêt d'une licence majeure
Description du risque
Dans l’industrie des parfums et cosmétiques, le système
des licences consiste pour une marque de prêt à porter,
de joaillerie ou d’accessoires à concéder un droit
d’utilisation de son nom à un licencié (Interparfums)
moyennant le versement d’une redevance indexée sur
le chiffre d’affaires. Le risque réside dans le non-
renouvellement du contrat à son échéance.
Évaluation et gestion du risque
De nombreux facteurs tendent à limiter, voire annuler,
ce risque :
durée longue des contrats (dix ans et plus) ; 
possibilité de renouvellement anticipé ;
portefeuille diversifié de marques ;
caractéristiques propres de la Société
(marketing élaboré, réseau de distribution, organisation,
…) ;
faible nombre de licenciés potentiels au profil
similaire ;
recherche permanente de nouvelles licences et
d’opportunités d’acquisition de marques (en classe 3)
pour limiter le poids des marques existantes dans le
portefeuille.
De plus, Interparfums détient en propre la marque
Lanvin en classe 3 (parfums) ainsi que la marque
Rochas en classe 3 (parfums) et 25 (mode) réduisant
ainsi l’impact potentiel du risque de non-renouvellement
de contrats de licence. Dans le même esprit, fin 2024,
Interparfums a obtenu les noms et enregistrements de
marque Off-White® dans les parfums et produits
cosmétiques en classe 3, sous réserve d’une licence
existante qui expire le 31 décembre 2025, date à
laquelle interviendra le début de l’exploitation de la
marque en parfumerie. Cette stratégie contribue
également à la réduction de l’impact potentiel du risque
de non-renouvellement de contrats de licence.
3.2.2. Risques liés aux ressources humaines
Description du risque
Comme dans toute entreprise, la perte d’un homme clé
représente un risque pour Interparfums. Il est crucial de
maintenir la continuité des activités et d’assurer la
résilience organisationnelle face à ce type de perte.
Évaluation et gestion du risque
Compte tenu de la politique menée par le Groupe en
matière de recrutement et de gestion des talents avec à
la fois des formations et des parcours de
développement sur mesure, ce risque est maîtrisé par le
Groupe.
Les souhaits et demandes des collaborateurs sont
recueillis dans le cadre de leurs entretiens de
développement. Une cartographie des métiers existe
afin d’anticiper les besoins en matière de recrutement.
Afin de préparer au mieux une éventuelle transition, le
Comité Exécutif a été élargi en 2025 sur la base des
compétences professionnelles et relationnelles de ses
membres.
3.2.3. Risques liés à l'environnement sanitaire, politique et économique
Description du risque
Eu égard à une activité répartie sur plus de 100 pays, le
Groupe procède régulièrement à une évaluation de son
exposition au risque pays.
Le Groupe réalise une part importante de son chiffre
d’affaires hors de France et notamment 6,3 % au Moyen
Orient, 9 % en Amérique du Sud et moins de 3 % en
Russie, pays ou l’instabilité géopolitique est suivie par
les services chargés notamment du recouvrement des
créances.
D’une manière générale, le Groupe est en veille
permanente sur l’ensemble des marchés sur lesquels il
opère, notamment sur le marché américain.
Évaluation et gestion du risque
Compte tenu de la politique menée par le Groupe en
matière de recouvrement et de suivi des en-cours
clients, de la qualité des créances et de la solidité
financière de ses distributeurs, le Groupe n’a constitué
aucune provision dans les comptes arrêtés au
31 décembre 2024 concernant les pays dits à risques.
De plus, afin de limiter les risques d’insolvabilité et face
à une instabilité géopolitique croissante, le Groupe a
souscrit une assurance auprès d’Euler Hermes et de
Coface sur une partie importante des créances clients
export.
Le Groupe précise qu'il respecte les sanctions envers la
Russie adoptées par l'Union Européenne, notamment
les règles d'exportations définies par le règlement (UE)
2022/428 du conseil du 15 mars 2022.
3.2.4. Risque lié à l’image et la réputation du Groupe
Description du risque
La réputation du Groupe joue un rôle important dans la
relation qu’il entretient avec ses licenciés et autres
parties prenantes majeures (clients, fournisseurs,
collaborateurs et candidats).
Une atteinte à l’image et à la réputation du Groupe,
basée sur des faits avérés ou non, quelle que soit sa
nature ou son origine, interne ou externe (réseaux
sociaux, presse), de bonne ou de mauvaise foi, aurait
des impacts sur l’image du Groupe et donc à terme sur
ses ventes, ses relations avec ses licenciés, ses
activités et son développement.
Évaluation et gestion du risque
Le Groupe défend des valeurs fortes et entretient des
relations étroites tant avec ses concédants, ses parties
prenantes externes (clients et fournisseurs) et ses
collaborateurs.
Concernant ces derniers, la bonne réputation du Groupe
se traduit par un nombre important de candidatures
externes lors de la parution d’offres d’emploi.
Par des produits de qualité, le choix des fournisseurs et
de l’outil industriel, le choix d’un réseau de distribution
sélectif ainsi que la gestion de proximité des salariés, il
limite, de fait, le risque de diffusion d’une information
négative à son encontre. La mise en place d’une ligne
de remontée d’alerte, ouverte tant aux parties prenantes
internes qu’externes permet à chacun d’exprimer ses
préoccupations dans le cadre réglementaire. De plus,
une enquête d’engagement diligentée régulièrement
assure l’écoute de la voix des collaborateurs.
Par ailleurs, l’adhésion des partenaires par la signature
de la « Charte d’Éthique des Affaires » et des
collaborateurs par l’application de la « Charte
Employeur Responsable » mises en place par le
Groupe réduisent fortement les probabilités
d'occurrence de ce risque et limitent les impacts
négatifs en cas de risque avéré. Le Groupe a également
adhéré au Code de conduite Middlenext anticorruption.
Par ailleurs, le Groupe a élaboré sa cartographie des
risques de corruption et sensibilisé l’ensemble de ses
collaborateurs au sujet.
La mise en place d’une plate-forme de traçabilité des
fournisseurs en fonction des risques liés à leur activité
contribuera également à l’atténuation de ce risque.
3.2.5. Risque lié à l’image et la réputation des licenciés
Description du risque
La réputation d'Interparfums est aussi caractérisée par
l’image de ses marques qui font partie du capital
intellectuel du Groupe. Une atteinte majeure à l’image et
à la réputation d’un licencié retentirait sur l’image
d’Interparfums et pourrait nuire à sa capacité à
poursuivre ses activités et son développement.
Évaluation et gestion du risque
Le Groupe s’assure de l’existence d’une charte éthique
des affaires ou d’un code de bonne conduite chez ses
licenciés.
Le Groupe est par ailleurs en relations étroites avec ses
licenciés ce qui permettrait d’assurer une gestion
commune d’une éventuelle situation à risque.
Enfin, les licenciés du Groupe sont des acteurs majeurs
du monde de la joaillerie, du prêt-à-porter ou des
accessoires et ils sont soumis à des contraintes
règlementaires et légales en termes de devoir de
vigilance dans lequel s'inscrit Interparfums en tant que
maillon de leur chaîne de valeur.
3.3. Les risques industriels
3.3.1. Risque lié aux approvisionnements et à la production
Description du risque
L’approvisionnement des usines des partenaires en
matières premières est assuré par le Département
Production d’Interparfums. Le risque de production
réside dans le fait que les partenaires industriels se
retrouvent dans l’incapacité de fabriquer, dans les
délais, les produits à commercialiser.
Compte tenu des risques existant en matière de
changements climatiques et d'érosion de la biodiversité,
le Groupe précise qu'aucune des zones d'implantation
de ses conditionneurs, essentiellement situées en
France et en Europe, ne fait l'objet de risques
environnementaux identifiés.
Évaluation et gestion du risque
Pour réduire ce risque, le Groupe met en place, très en
amont, avec les industriels, des plans de production et
multiplie les moules et outillages ainsi que les sites de
production qu’il utilise.
Des plannings de mise en production révisés
régulièrement et suivis avec les fournisseurs de
composants ainsi que la multiplicité des fournisseurs
choisis permettent au Groupe de limiter le risque de
rupture dans la chaîne d’approvisionnement.
Le Groupe est en permanence à la recherche de
nouveaux fournisseurs et s'assure de l'existence
d'autres sources d'approvisionnement pour ne pas être
en situation de dépendance.
Par ailleurs, l'entreprise s'appuie sur les évaluations
RSE de ses fournisseurs réalisées par la plateforme
Ecovadis (IQ+, Vitals et Ratings). Leurs niveaux de
performance sont suivis attentivement par la Direction
Supply Chain & Opérations et des plans d'actions
correctifs sont proposés si besoin. La mise en place
d’une plate-forme de traçabilité des fournisseurs en
fonction des risques liées à leur activité contribuera
également à l’atténuation de ce risque.
Le Groupe a analysé à l'aide de l'outil Thinkhazard
l'exposition des sites de ses conditionneurs aux risques
d'inondation côtière, de raréfaction de l'eau et de
chaleur extrême. Le niveau de risque est qualifié de
faible à moyen. Par ailleurs, aucun de ces sites
stratégiques pour l'entreprise n'est situé en zone Natura
2000 ou sous la responsabilité de la Fédération des
Conservatoires d'Espaces Naturels.
3.3.2. Risque lié à la qualité et sécurité des produits
Description du risque
La sécurité des consommateurs utilisant les produits du
Groupe est un engagement prérequis dans le processus
de fabrication. Une non-conformité législative ou
réglementaire des produits tout au long du processus de
fabrication pourrait entrainer la destruction ou le rappel
des produits incriminés.
Évaluation et gestion du risque
Le Groupe respecte systématiquement et strictement
les réglementations et la loi des pays où il exerce son
activité. Le service réglementaire au sein du
Département Production et Supply Chain est chargé de
contrôler les formulations de nos produits. Le service
qualité, quant à lui, contrôle en permanence les défauts
et non-conformité pouvant apparaître chez les sous-
traitants sur toute la chaine de production. La
cosmétovigilance est assurée par le service
réglementaire.
Une procédure de veille réglementaire, avec l’aide du
syndicat professionnel des fabricants de produits
cosmétiques , permet à Interparfums de s’assurer du
strict respect de la réglementation, notamment en ce qui
concerne le suivi des molécules présentes dans les
formules lors d’une interdiction par exemple. Le Groupe
est en mesure de les exclure de ses produits en un
temps limité par rapport au cycle de développement
d’un parfum.
3.3.3. Érosion de la biodiversité
Description du risque
Le Groupe utilise des ingrédients d'origine naturelle
dans la composition de ses parfums et, à ce titre, se
pose la question de la durabilité de ces ingrédients dans
un contexte de réchauffement climatique et de
diminution d'accès à ces ressources.
Évaluation et gestion du risque
Le Groupe travaille de façon rapprochée sur ces
problématiques avec ses fournisseurs de jus qui sont
des acteurs majeurs du secteur de la parfumerie. Ces
derniers lui ont confirmé leur capacité à maintenir une
continuité d'approvisionnement en raison de leur
sélections variétales et de leur gestion agricole,
notamment en ce qui concerne leur approvisionnement
et leur usage de l'eau.
3.4. Les risques financiers
3.4.1. Risques de sensibilité des capitaux propres et des résultats
Description du risque
Une part significative des actifs du Groupe est
composée d’actifs incorporels représentant le droit
d’entrée des licences ou le prix d’achat des marques en
propre dont la valeur dépend en grande partie de
résultats opérationnels futurs.
L’évaluation des actifs incorporels suppose également
que le Groupe porte des jugements objectifs et
complexes concernant des éléments incertains par
nature.
Évaluation et gestion du risque
Si un changement intervenait dans les hypothèses
sous-tendant cette évaluation, une réduction des
capitaux propres par le résultat serait à enregistrer.
Toutefois, les 3 principales marques du portefeuille,
représentant 69 % du chiffre d’affaires, présentent un
droit d'entrée soit inexistant soit avec une valeur
comptable après amortissement négligeable au
31 décembre 2024.
Le risque de dépréciation existe donc uniquement sur
les autres marques et notamment sur les marques en
propre. Cependant, le modèle d'affaires du Groupe est
résilient et permet d'ajuster les coûts variables pour
préserver la marge nette en cas de hausse des coûts de
production ou de baisse du chiffre d'affaires. La
probabilité d'avoir à comptabiliser une dépréciation
significative sur nos marques parfums est donc limitée.
3.4.2. Risque de change
Description du risque
Le Groupe réalise une part importante de son chiffre
d’affaires en devises et supporte donc un risque de
change lié à l’évolution du cours de ces devises,
principalement sur le Dollar Américain (50,2 % des
ventes) et dans une moindre mesure sur la Livre
Sterling (4,2 % des ventes).
Évaluation et gestion du risque
La politique de risque de change du Groupe vise à
couvrir les créances commerciales de l’exercice en
Dollar Américain et en Livre Sterling. Pour ce faire, la
société utilise des contrats de ventes à terme, selon des
procédures interdisant toute opération spéculative.
3.4.3 Risques financiers liés aux effets du changement climatique
Description du risque
En raison de son secteur d’activité et de la diversité des
implantations géographiques de ses fournisseurs et de
ses clients, Interparfums ne prévoit pas de risques dus à
des changements physiques, associés aux
modifications climatiques susceptibles d’avoir des
conséquences financières significatives pour le Groupe
à moyen terme.
Il existe cependant des évolutions réglementaires en la
matière, tant au niveau national qu'européen, qui
pourraient nécessiter une adaptation de certaines
procédures du Groupe.
Évaluation et gestion du risque
Consciente de son impact lié aux émissions de gaz à
effet de serre, notamment par ses achats de biens et
son système logistique, le Groupe est soucieux de
limiter son empreinte carbone.
A cet effet, le Groupe a décidé de couvrir l'ensemble des
impacts associés à sa chaîne de valeur et d'initier une
trajectoire bas carbone qui intègrera les plans d’action
de ses fournisseurs majeurs.
Cette information comprenant la mesure des émissions
de gaz à effet de serre (scope 1, 2 et 3) est détaillée
dans la partie 2 du présent Document d’Enregistrement
Universel.
Le Groupe entend ainsi prendre en compte les
réglementations à venir notamment celles relatives à la
neutralité carbone. Il suit les recommandations de la
TCFD (Task Force on Climate-Related Financial
Disclosure ) et répond au CDP pour partager ses
données en matière de climat avec l'ensemble de ses
parties prenantes.
Afin de s’aligner avec les meilleures pratiques, le
Groupe travaille à la mise en place d’un plan de
transition conforme à la trajectoire définie par les
Accords de Paris, qui sera également soumise à SBTi
(Science- Based Target initiative).
3.5. Les risques juridiques et informatiques
3.5.1. Propriété intellectuelle
Description du risque
Les marques d'Interparfums sont des actifs incorporels
stratégiques pour le Groupe protégés dans les pays
dans lesquels les marques sont commercialisées.
La commercialisation d’un produit dont la marque serait
déjà utilisée par d’autres Sociétés ou le non-
renouvellement de la protection de marques importantes
dans le portefeuille pourraient entrainer des litiges puis
des demandes de destruction des stocks concernés.
Évaluation et gestion du risque
Les recherches d’antériorité et le suivi des
enregistrements et de renouvellement sur la durée de
vie de la marque sont des axes prioritaires pour le
Groupe et font l’objet d’une vigilance spécifique confiée
à un service dédié au sein du département juridique.
Ce service, doté d’outils performants, assure, pour le
monde entier, la gestion et la défense de ces droits de
propriété intellectuelle.
3.5.2. Risques informatiques - cybersécurité
Description du risque
Dans un environnement de transformation digitale et
d'évolution constante des technologies, les activités du
Groupe dépendent d'un fonctionnement de plus en plus
dématérialisé et numérique.
Le dysfonctionnement, l'arrêt des systèmes ou la perte
de données pourraient avoir un impact significatif sur
l'activité du Groupe.
Évaluation et gestion du risque
La Direction Informatique a instauré des règles strictes
en matière de sécurité sur les infrastructures, les
applications et les droits d'accès.
Elle a également mis en place des équipements et outils
de protection et de mise à jour de sécurité contre les
intrusions, les cyberattaques et l'obsolescence des
systèmes. Elle mène des campagnes de tests
d'intrusion régulières. Interparfums SA, a également
organisé en 2024 une série de formations sur la
prévention des risques de Cyber-attaques à destination
de tous les salariés. Les nouveaux salariés sont
systématiquement formés au sujet.
Par ailleurs, le Groupe a mis en place une charte
informatique définissant les droits et devoirs des
collaborateurs, utilisateurs du système d’informations
afin d’assurer une exploitation de l’outil informatique
dans un environnement sécurisé et conformément aux
procédures de contrôle interne. Une charte spécifique à
la protection des données personnelles reprend
l’ensemble des bonnes pratiques en la matière et la
démarche du Groupe s’appuie sur la formation de ses
collaborateurs au sujet.
4. Procédures de contrôle interne et de gestion des risques
4.1. Dispositif de gestion des risques
Le Groupe a mis en place des mesures de gestion des risques en s’appuyant sur le cadre de référence de
l’AMF de 2007 mis à jour en juillet 2010.
La gestion des risques a pour objectif de :
préserver la valeur, les actifs et la réputation du Groupe et de ses licences de marques ;
sécuriser la prise de décision et les processus du Groupe pour favoriser la réalisation des objectifs,
par une analyse des menaces et opportunités potentielles ;
mobiliser et motiver les collaborateurs du Groupe autour d’une vision commune des principaux
risques.
Le dispositif repose sur un processus composé de trois étapes :
identification des risques ;
analyse annuelle des risques afin d’examiner les conséquences potentielles ;
traitement du risque en vue de définir le plan d’actions le plus adapté à la Société, en arbitrant entre
les opportunités et le coût des mesures de traitement du risque.
La responsabilité en matière de gestion des risques est déclinée à tous les niveaux hiérarchiques au sein du
Groupe. De plus, le nombre réduit de niveaux de décisions et la contribution des opérationnels aux réflexions
stratégiques facilitent l’identification et le traitement des risques.
L’évaluation est mise en œuvre chaque année à partir d’une identification des actifs sensibles, d’une analyse
des risques potentiels, existants ou émergents, par type de tâches assignées à chaque service concerné et
d’entretiens avec les Directions Opérationnelles concernées.
Le Conseil d’administration est informé des éléments composant cette cartographie des risques ainsi que des
plans d’action correctifs qui lui sont associés.
4.2. Dispositif de contrôle interne
Le contrôle interne a été déployé par le Groupe sur la base du référentiel international COSO 2013 et
conformément aux dispositions de l'article 404 de la loi Sarbanes-Oxley auxquelles est soumise la Société
mère américaine en raison de sa cotation au Nasdaq. Il vise principalement à atteindre les objectifs suivants :
respect de la conformité aux lois et aux réglementations en vigueur ;
efficacité et optimisation des opérations ;
fiabilité des informations financières.
Le dispositif repose sur cinq composantes :
l’environnement de contrôle, c’est-à-dire l’ensemble des normes, des processus et des structures qui
constituent le socle de la mise en œuvre du contrôle interne dans toute Société ;
l’évaluation des risques ;
les activités de contrôle ;
la diffusion des informations pertinentes ;
un dispositif de pilotage et d’évaluation du contrôle interne.
Le contrôle interne ne peut fournir une garantie absolue quant à la réalisation des objectifs du Groupe. La
probabilité d’atteindre ceux-ci est soumise aux limites inhérentes à tout système de contrôle liées notamment
aux incertitudes du monde extérieur, à l’exercice de la faculté de jugement ou à des dysfonctionnements
pouvant survenir en raison d’une défaillance humaine ou d’une simple erreur ou à la nécessité d’étudier le
rapport coût/bénéfice préalablement à la mise en œuvre des contrôles.
Le dispositif de contrôle interne est déployé par une équipe de responsables et directeurs sous l’autorité de la
Direction Générale, qui en rend compte au Conseil d’administration.
4.2.1. Organisation de la Société
L’organisation de la Société s’articule autour de deux pôles :
le pôle opérationnel composé des Directions Commerciales Export et France, Direction Marketing et
Direction Production et Développement ;
le pôle fonctionnel composé des Directions Finance, Ressources Humaines, Informatique, Juridique et
Communication Corporate.
Les 3 filiales étrangères opérationnelles du Groupe appliquent les règles de procédure interne du Groupe
relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
4.2.2. Outils du dispositif de contrôle interne
Ces éléments reposent sur des outils documentaires et des actions de sensibilisation des organes dirigeants
et des collaborateurs aux principes de contrôle interne et gestion des risques mis en œuvre au sein du
Groupe. Ainsi, le Groupe a notamment mis en place les outils suivants :
Règlement Intérieur
Il décrit le comportement professionnel à adopter, notamment le respect de la loi et de la réglementation, la
prévention des conflits d’intérêts ou la transparence financière pour éviter des situations de fraudes.
Charte Informatique
Elle définit les droits et devoirs des collaborateurs, utilisateurs du système d’information afin d’assurer une
exploitation de l’outil informatique dans un environnement sécurisé et conformément aux procédures de
contrôle interne.
Procédure d'alerte et recueil de signalement interne
Interparfums met à la disposition de ses collaborateurs et de toutes ses parties prenantes, une plateforme de
signalement interne. Cette plateforme, sécurisée et garantissant la confidentialité et la sécurité des échanges,
permet à tous de remonter toute situation qui semblerait non conforme à l’éthique du Groupe.
La mise en place de cette plateforme a été accompagnée d'une communication précisant la procédure pour
déposer un signalement ainsi que la politique de confidentialité des données conformément au Règlement
général sur la protection des données (RGPD).
De manière plus générale, un Délégué à la protection des données (DPO) est garant de l'ensemble des
mesures relatives au RGPD.
En cas de remontée d'alerte, un Comité Éthique composé de la Directrice Juridique, de la Directrice
Ressources Humaines, et de la Responsable Corporate & Compliance & DPO, a la charge de traiter les
alertes en conduisant les enquêtes et en faisant appel, si besoin, à un cabinet extérieur spécialisé.
Liste d’initiés
En application de l’article 18 du Règlement européen n°596/2014 sur les abus de marché dit Règlement MAR
(Market Abuse Regulation), les collaborateurs ayant accès à une information privilégiée ainsi que l’ensemble
des administrateurs sont inscrits sur les listes d’initiés de l’entreprise. Ils s’engagent ainsi à respecter les
limites imposées par l’article 8 du même Règlement en matière de divulgation de l’information privilégiée,
d’acquisition et/ou de cession de titres de la Société, directement ou indirectement. Il a été également établi
une liste de personnes externes à l’entreprise ayant accès aux informations privilégiées dans le cadre de leurs
relations professionnelles avec l’émetteur.
4.2.3. Acteurs clés du pilotage du contrôle interne
La mise en place du dispositif de contrôle interne se décline à tous les niveaux de la Société. Le pilotage de
ce dispositif est quant à lui assuré par les acteurs suivants : le Conseil d’administration, la Direction Générale,
le Comité Exécutif, la Direction Financière et notamment le Département du Contrôle Interne rattaché à la
Direction Financière.
4.2.4. Procédures de contrôle interne
Les procédures de contrôle interne tendent à sécuriser les différents processus dans la réalisation des
objectifs fixés par le Groupe.
Ces procédures s’articulent autour des principaux axes identifiés comme étant des zones de risques : les
processus opérationnels, comptables et financiers clefs que sont les cycles ventes/clients, achats/
fournisseurs, gestion des stocks, trésorerie, immobilisations, taxes, dépenses de personnel, élaboration des
informations financières et gestion des systèmes d’informations.
La pertinence et la suffisance des procédures sont ré-évaluées de façon régulière et de nouvelles procédures
sont mises en place pour encadrer le déploiement de nouveaux outils intervenant dans la production de
l’information comptable et financière.
Le référentiel de contrôle interne s’appuie de manière significative sur le Progiciel de gestion intégré SAP.
Cette base de travail permet d’automatiser un grand nombre de contrôles, renforçant ainsi leur efficience.
4.2.5. Processus concourant à l’élaboration de l’information comptable et financière
4.2.5.1. Production comptable
Le processus de contrôle interne relatif à la production comptable est mis en œuvre à partir de dispositifs
basés sur une organisation planifiée de la clôture des comptes, une collaboration étroite entre les différents
responsables des Directions fonctionnelles et opérationnelles, une analyse de la pertinence des informations
reportées et un examen détaillé des comptes par la Direction Générale en vue de leur validation avant la
clôture finale.
Des réunions de coordination avec les services concernés sont réalisées afin de s’assurer de l’exhaustivité
des informations transmises en vue de l’élaboration des comptes.
4.2.5.2. Arrêté des comptes et production des comptes consolidés
Les procédures d’arrêté des comptes sont basées sur des instructions et un calendrier émanant de la
Direction Financière définissant les tâches précises de chaque intervenant dans ce processus. Ce calendrier
est diffusé à toutes les filiales du Groupe afin de veiller au respect des délais pour la production des comptes
consolidés.
L’élaboration des comptes consolidés semestriels et annuels s’insère dans le cadre référentiel des normes
internationales IFRS.
Les comptes consolidés produits par la direction de la consolidation sont analysés par la direction du contrôle
de gestion au regard de ses projections, puis validés par la Direction Financière. Les principales entités du
Groupe font par ailleurs l’objet d’un audit par un cabinet externe au moins une fois par an.
4.2.5.3. Communication financière
Le processus de communication financière est encadré par un calendrier précis de diffusion aux marchés
financiers et aux autorités de marché. Ce calendrier permet d’assurer une communication en conformité avec
les exigences des lois et règlements en vigueur portant tant sur la nature de l’information diffusée que sur les
délais requis et le principe d’égalité d’information entre les actionnaires. La Direction Juridique et la Direction
Financière veillent à ce que la communication soit conforme aux délais requis, aux lois et aux règlements.
4.3. Surveillance du dispositif de contrôle interne
Les tests de contrôle interne sont réalisés annuellement en conformité avec l’article 404 de la loi américaine
Sarbanes-Oxley.
Ces tests d’efficacité sont réalisés chez les deux principales entités du Groupe : Interparfums SA et sa filiale
américaine Interparfums Luxury Brands Inc. La couverture ainsi atteinte est jugée satisfaisante par la Direction
financière et la Direction du Groupe.
En cas d’absence ou d’insuffisance de formalisation du processus et des contrôles associés, un plan de
remédiation des faiblesses du contrôle interne est mis en œuvre et suivi auprès de chaque responsable
concerné.
Les résultats sont restitués conjointement à la Direction Financière et à la Direction Générale qui les portent à
la connaissance du Conseil d’administration.
Les auditeurs externes de la maison-mère Interparfums Inc., basée aux États-Unis, effectuent un audit de
l’évaluation du contrôle interne du groupe Interparfums Inc. dans le cadre de l’article 404 de la loi américaine
Sarbanes‑Oxley, intégrant les filiales Interparfums SA et Interparfums Luxury Brands.
5. Responsabilité sociétale des entreprises
La responsabilité sociétale des entreprises présentant les engagements du Groupe dans les domaines
sociaux, sociétaux et environnementaux est présentée dans la partie 2 du présent Document d'Enregistrement
Universel.
6. Dividendes
La politique de distribution de dividendes, mise en place depuis 1998, permet d’assurer une rémunération aux
actionnaires, tout en les associant à la croissance du Groupe.
En avril 2024, au titre de l'année 2023, la Société a versé un dividende de 1,15 € par action représentant  67
% du résultat de l'année écoulée (1,05 € pour l’année précédente).
En 2025, le Conseil d'administration proposera à l'Assemblée Générale de distribuer un dividende de 1,15 €
par action au titre de l'exercice clos au 31 décembre 2024.
Évolution du dividende au titre de :
2020
2021
2022
2023
Versé en :
2021
2022
2023
2024
Dividende par action historique
0,55 €
0,94 €
1,05 €
1,15 €
Dividende ajusté des attributions gratuites
0,38 €
0,71 €
0,95 €
1,05 €
Variation annuelle sur dividende ajusté
n/a
+87%
+34%
+11%
7. Achat par Interparfums SA de ses propres actions
En application des articles 241-1 et suivants du Règlement Général de l’AMF, le présent paragraphe constitue
le descriptif de programme de rachat qui sera soumis à l’autorisation de l’Assemblée Générale du
17 avril 2025.
7.1. Objectifs du nouveau programme de rachat d’actions
L’Assemblée Générale du 17 avril 2025 est appelée à renouveler, dans sa quinzième résolution, son
autorisation donnée au Conseil d’administration en vue de la mise en œuvre du programme de rachat des
actions pour la réalisation des objectifs suivants :
D’assurer l’animation du marché secondaire ou la liquidité de l’action Interparfums par l’intermédiaire d’un
prestataire de service d’investissement au travers d’un contrat de liquidité conforme à la pratique admise
par la réglementation, étant précisé que dans ce cadre, le nombre d’actions pris en compte pour le calcul
de la limite susvisée correspond au nombre d’actions achetées, déduction faite du nombre d’actions
revendues ;
De conserver les actions achetées et les remettre ultérieurement en échange ou en paiement dans le
cadre d’opérations éventuelles de fusion, de scission, d’apport ou de croissance externe ;
D’assurer la couverture de plans d’options d’achat d’actions et/ou de plans d’actions attribuées
gratuitement (ou plans assimilés) au bénéfice des salariés et/ou des mandataires sociaux du Groupe, en
ce compris les Groupements d’Intérêt Économique et Sociétés liées, ainsi que toutes allocations d’actions
au titre d’un plan d’épargne d’entreprise ou de groupe (ou plan assimilé), au titre de la participation aux
résultats de l’entreprise et/ou toutes autres formes d’allocation d’actions à des salariés et/ou des
mandataires sociaux du Groupe, en ce compris les Groupements d’Intérêt Économique et Sociétés liées ;
D’assurer la couverture de valeurs mobilières donnant droit à l’attribution d’actions de la Société dans le
cadre de la réglementation en vigueur ;
De procéder à l’annulation éventuelle des actions acquises, conformément à l’autorisation conférée ou à
conférer par l’Assemblée Générale Extraordinaire ;
De manière générale, mettre en œuvre toute pratique de marché qui viendrait à être admise par l’AMF, et
plus généralement, réaliser toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur.
7.2. Part maximale du capital – Prix maximal d’achat
Extrait de la quinzième résolution soumise à l’approbation de l’Assemblée Générale du 17 avril 2025 :
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’administration, autorise ce dernier, pour
une période de dix-huit mois, conformément aux articles L. 22-10-62 et suivants et L.225-210 et suivants du
Code de commerce, à procéder à l’achat, en une ou plusieurs fois aux époques qu’il déterminera, d’actions de
la Société dans la limite d'un nombre maximal d'actions ne pouvant représenter plus de 2,5 %, du nombre
d’actions composant le capital social au jour de la présente Assemblée, le cas échéant ajusté afin de tenir
compte des éventuelles opérations d’augmentation ou de réduction de capital pouvant intervenir pendant la
durée du programme.
Le prix maximum d’achat est fixé à 80 euros par action. En cas d’opération sur le capital, notamment de
division ou de regroupement des actions ou d’attribution gratuite d’actions aux actionnaires, le montant sus-
indiqué sera ajusté dans les mêmes proportions (coefficient multiplicateur égal au rapport entre le nombre
d’actions composant le capital avant l’opération et le nombre d’actions après l’opération).
Le montant maximal de l’opération est fixé à 152 232 400 euros.
7.3. Durée du programme de rachat
Conformément à la quinzième résolution soumise à l’Assemblée Générale du 17 avril 2025, ce programme de
rachat pourra être mis en œuvre pendant une période de 18 mois à compter de la date de ladite assemblée,
soit au plus tard le 16 octobre 2026.
7.4. Bilan du précédent programme de rachat d’achat
Les opérations de l’année 2024 relatives au programme de rachat d’actions sont décrites en note
3.10.3 « Actions propres » de l’annexe aux comptes consolidés.
8. Structure du Groupe
La répartition de l’actionnariat de la Société Interparfums Inc. se décompose de la manière suivante au
  31 décembre 2024 :
Philippe Benacin
Public
Jean Madar
44 %
56 %
Interparfums Inc.
Public
(Nasdaq - New-York)
72 %
28 %
Interparfums SA
(Euronext - Paris)
100 %
100 %
100 %
51 %
25 %
Interparfums
Interparfums
Interparfums
Parfums Rochas
Divabox
Asia-Pacific
Luxury
Suisse Sarl
Spain SL
SAS
Pte Ltd
Brands Inc.
Singapour
États-Unis
Suisse
Espagne
France
Les pourcentages de droits de vote sont donnés de façon détaillée dans le Chapitre 2.3 « Répartition du
capital et des droits de vote » de la Partie 6 « Information sur la Société et son capital ».
9. Parts de marché et concurrence
9.1. Les parts de marché
En France, sur le créneau de la distribution sélective des parfums de prestige, Interparfums atteint environ 5%
de part de marché. Sur certains pays étrangers tels que les États-Unis, le Royaume-Uni, le Mexique ou la
Chine, la part de marché du Groupe se situerait entre 2 % et 5 % des parts de marché de la parfumerie. Le
marché mondial du parfum sélectif est de l’ordre de 30 milliards de dollars américains (source interne).
9.2 . La concurrence
Interparfums évolue sur un secteur dominé par une dizaine de grands acteurs historiques du marché des
parfums et cosmétiques qui présentent des départements parfumerie affichant des chiffres d'affaires de l'ordre
de plusieurs milliards d'euros. Il existe une dizaine d'autres acteurs, de taille moyenne, comme Interparfums,
qui évoluent également sur ce segment et présentent des chiffres d'affaires compris entre 100 millions d'euros
et 1 à 2 milliards d'euros.
Les principaux groupes du secteur sont L’Oréal, Coty, Shiseido ou Euroitalia pour les marques principalement
sous licence et LVMH (Christian Dior, Guerlain, Givenchy, Kenzo, Bulgari), Estée Lauder, Chanel et Puig pour
les marques principalement en propre.
Si Interparfums a également construit un portefeuille de marques dans l'univers du luxe, l'approche diffère
fondamentalement. Le modèle d'affaires repose sur un développement méthodique à long terme, non
pas focalisé sur les quantités et la publicité, mais plutôt basé sur la création et la fidélisation des
consommateurs.
10. Événements postérieurs à la clôture et changements significatifs de
la situation financière
Néant.
11. Perspectives 2025
La société a, à nouveau, réalisé un excellent exercice. Notre croissance étant essentiellement portée par les
parfums Lacoste, dans une première année consacrée à la reprise de la distribution et au relancement de la
marque.
En 2025, nous comptons bien poursuivre notre croissance sur la base d’un objectif de chiffre d’affaires
désormais compris entre 930 et 935 M€, qui tient compte de l’appréciation récente du dollar américain.
Partie 2 : Responsabilité Sociétale des Entreprises
1. Création de valeur durable
Depuis sa création, le Groupe cherche à créer de la valeur pour l’ensemble de ses parties prenantes. En effet,
c’est en proposant aux consommateurs du monde entier des produits de qualité, répondant aux identités des
différentes licences que le succès d’Interparfums s’écrit. Formaliser une démarche RSE a donc été naturel
pour démontrer la performance extra-financière du Groupe et l’animer de manière pragmatique. Cette
stratégie s’appuie sur une matrice de matérialité et s’accompagne d’objectifs, s’alignant ainsi sur les
meilleures pratiques du secteur.
1.1 Modèle d'affaires
image.png
1.2. Démarche RSE
Dans un environnement en constante mutation, cartographier l’ensemble des parties prenantes d’Interparfums
permet de mieux identifier les enjeux et attentes RSE tout au long de la chaîne de valeur. Les principales
parties prenantes identifiées sont les donneurs de licence, les salariés, les fournisseurs et sous-traitants, les
distributeurs ainsi que la communauté financière au sens large. Cette démarche permet de créer des liens
solides avec chaque groupe de parties prenantes.
1. Interparfums s'engage avec ses parties prenantes externes (partenaires industriels et donneurs de
licence) grâce à ses liens étroits qui lui permettent de récolter régulièrement leurs retours.
2. Les collaborateurs expriment leurs souhaits lors des entretiens annuels et via l'enquête d'engagement
menée régulièrement. Le dialogue social, formalisé en France, conformément à la réglementation, est
également un canal de remontée des éventuelles évolutions attendues par les collaborateurs. Les
candidats, quant à eux, font part de leurs attentes lors des entretiens d’embauche avec les
opérationnels et l’équipe ressources humaines.
3. La communauté financière dispose de nombreux moments d'échange lors de réunions et par
l'intermédiaire de questionnaires qui sont transmis à Interparfums. De plus, la mise en place d'un
Comité Consultatif des Actionnaires Individuels renforce le dialogue régulier avec les actionnaires.
Cartographie des parties prenantes :
image.png
1.3. Matrice de matérialité
Interparfums a identifié ses enjeux RSE sur la base des attentes de ses parties prenantes et du marché. Une
analyse de simple matérialité a permis de les hiérarchiser afin de mettre en évidence les priorités à traiter
dans les prochaines années pour assurer la durabilité du modèle. Dans un objectif d'alignement avec les
pairs, la matrice de simple matérialité présente ci-dessous les ESRS (European Sustainibility Reporting
Standards).
image.png
La cotation des enjeux ESG a été effectuée en Comité Exécutif RSE, l'instance de gouvernance mise en place
pour animer la démarche RSE du Groupe. Le plan d'actions et les indicateurs présentés dans le rapport
annuel sont alignés avec cette matrice.
Avant la loi omnibus, dans le cadre de la réglementation  CSRD (Corporate Sustainibility Reporting Directive),
les travaux sur la matrice de double matérialité ont été réalisés en mode projet courant 2024 et ont été
présentés au Comex RSE puis au Comité RSE du conseil d'administration en novembre 2024, avant
validation par le Conseil en novembre 2024.
1.4. Stratégie RSE
Interparfums s'inscrit dans une démarche globale de prise en compte de la responsabilité sociale,
environnementale, sociétale et de transparence. Le Groupe développe, d'année en année, une politique RSE
(Responsabilité Sociétale de l'Entreprise), mise en œuvre par ses directions opérationnelles et directions
fonctionnelles en impliquant l'ensemble du personnel et identifie ses principaux enjeux articulés autour de
plusieurs axes : ses responsabilités envers les parties prenantes externes, l’environnement, les collaborateurs
et les consommateurs, le tout en ligne avec la CSRD.
Pour appuyer cette démarche, à l'initiative de la Direction Générale, un Comité Exécutif RSE a été créé début
2021. Composé des Directions Supply Chain & Opérations, Ressources Humaines, Financière, Juridique, et
Communication, ce comité s’est réuni à 6 reprises en 2024 et après avoir formalisé la stratégie RSE du
groupe sous l'impulsion de la Direction Générale, est en charge de son animation avec l'ambition :
De réduire son empreinte écologique et d'associer les fournisseurs à la démarche grâce, à la mise en
place d’un cahier des charges éco-conception optimisé, incluant notamment la réduction des
emballages et l’introduction de matières recyclées et recyclables sur chacun des produits développés.
De mesurer son empreinte carbone selon la méthodologie du GHG protocol (Scope 1, 2 et 3) afin
d’initier une trajectoire bas carbone compatible avec l’Accord de Paris du 12 décembre 2015 et
validée par la SBTi (Science-Based Target initiative).
De conforter son statut d'employeur responsable avec, notamment, la formalisation d'une « Charte
Employeur Responsable » et le renforcement du plan de formation des collaborateurs.
De renforcer sa démarche de développement durable en déployant une charte éthique des affaires
opposable aux parties prenantes opérationnelles.
Un Comité RSE a également été créé au sein du Conseil d’Administration. Madame Caroline Renoux (voir
son parcours dans la partie 5.2 - Gouvernance de la RSE) en qualité de nouvelle administratrice indépendante
préside ce comité RSE qui s’est réuni deux fois en 2024. Son rôle est de faire de la RSE un sujet majeur et
central en Conseil d’Administration afin de suivre notamment la trajectoire climat, les sujets liés à l’érosion de
la biodiversité et à la résilience de la chaîne d’approvisionnement. Ce Comité est également très attentif aux
enjeux sociaux tant chez Interparfums qu’au sein de la chaîne de valeur amont. Ses membres sont
régulièrement formés aux enjeux couverts par les ESRS, ainsi, en 2024, ils ont suivi deux sessions de
formation, l’une relative à la matrice de double matérialité et à l’autre à la biodiversité. En complément, une
fresque du climat leur a été dispensée.
1.5. Objectifs RSE
Conformément à la stratégie mise en place en termes de Responsabilité Sociale, le tableau ci-après présente
les principaux objectifs fixés par le Groupe et les met en regard du référentiel des Objectifs de Développement
Durable (ODD) de l’ONU et des ESRS.
ESRS
ODD
Nos objectifs 2025
Nos progrès en 2024
Proposer des produits et leurs emballages intégrant les enjeux environnementaux et sociétaux
ESRS E4, E5
ESRS S2, S3,
S4
Picto ODD 8
Travailler avec des partenaires
présentant une performance RSE selon
Ecovadis > 70/100
Objectif 2025 atteint : Note moyenne des
fournisseurs évalués selon Ecovadis : 70,6/100
ESRS E5
Picto ODD 12, 15
Proposer 85% d’emballages recyclables
83 % de nos emballages sont recyclables
ESRS E5
Picto ODD 12
Diffuser la charte écoconception à
l’ensemble des fournisseurs industriels
100 % depuis 2022
Initier une trajectoire bas carbone
ESRS E1
Picto ODD 13
Réduire de 3% / an1 les émissions
carbones des scopes 1 et 2
Atteindre la neutralité carbone des
scopes2 1,2 et 3 d’ici 2030
Réduction des émissions de -9 %  entre 2021 et
2024.
Réduction de l’intensité des émissions carbone de
-22,4 % entre 2021 et 2024
Poursuivre les projets de contribution
(séquestration du carbone)
Initiation d’un premier projet en 2023
Plus de 90 % du montant des achats
industriels réalisés auprès de
fournisseurs ayant une trajectoire bas
carbone
25 % des fournisseurs engagés CDP, couvrant 62
% du montant d’achats 2024
Attirer, accompagner et faire progresser tous les talents
ESRS S1
Picto ODD 8
Déployer la charte Employeur
Responsable
Fait en 2023
Picto ODD 4
Former 70% des collaborateurs par an
Objectif 2025 atteint : 91,8 % des collaborateurs
formés
Former les collaborateurs à la RSE
93 % des collaborateurs formés
Picto ODD 10
Sensibiliser les collaborateurs au sujet
du handicap
Intervention annuelle d’une association /
personnalité engagée et participation au Duoday
Agir avec éthique et conformité
ESRS G1
Picto ODD 16
Déployer la charte éthique des affaires
auprès de l’ensemble des parties
prenantes
61 % des partenaires ont signé la charte éthique
des affaires (fournisseurs industriels) sur Provigis,
couvrant 95% du montant d’achat de 2024.
Sensibiliser l’ensemble des
collaborateurs
93 % des collaborateurs ont été formés à la lutte
contre la corruption au sein d’IPSA.
____________________________________
1 Année de référence : 2021.
2 Le scope 1 concerne les émissions directes de gaz à effet de serre liées à l'énergie, ici la consommation de gaz pour le chauffage et le
carburant des véhicules de fonction. Le scope 2 concerne les émissions indirectes de gaz à effet de serre liées à l'énergie, soit celles
relatives à l'électricité et au réseau de chaleur sur lequel est branché le nouveau siège social rue de Solférino. Le scope 3 désigne les
émissions indirectes situées dans la chaîne d'approvisionnement d'une organisation, c'est-à-dire celles qui sont indirectement liées à son
activité, tant en amont qu'en aval.
F_INVERTED SDG goals_icons-individual-cmyk-03.jpg
image.png
F_INVERTED SDG goals_icons-individual-cmyk-05.jpg
image.png
image.png
image.png
image.png
image.png
image.png
2. Intérêts et points de vue des parties prenantes externes
Via l’exercice et le développement de ses activités, Interparfums identifie les enjeux suivants :
Maintenir un niveau élevé de relation avec ses donneurs de licence par la synergie, l’implication
mutuelle et le partage de valeurs communes ;
Développer, en amont de sa chaîne de valeur, des partenariats à long terme avec ses fournisseurs et
sous-traitants par une collaboration étroite dans les échanges d’informations, notamment sur leur
démarche RSE, leur empreinte carbone et leur trajectoire climat ;
Développer, en aval de sa chaîne de valeur, des relations durables et de confiance avec ses clients
distributeurs ;
Entretenir le confiance avec la communauté financière et les actionnaires.
2.1. Bâtir des relations de confiance avec les donneurs de licence et les distributeurs
image.png
Depuis son premier contrat signé en 1988, Interparfums a développé un portefeuille important de marques de
luxe sous licence. Le contact avec les Maisons est systématiquement initié par les dirigeants qui développent
puis entretiennent avec les équipes une relation étroite avec les donneurs de licence.
Par une collaboration étroite entre les services Marketing du Groupe et les Maisons, accrue au fil des ans, les
produits sont développés en fonction des désirs et des collections de chacune des marques afin de proposer
un parfum unique et représentatif de valeurs communes.
La taille humaine des équipes d’Interparfums et des interlocuteurs permanents et privilégiés permettent de
développer une parfaite connaissance de l’univers, entretenue au fil des ans, afin de proposer aux marques
des produits de qualité venant soutenir leur image de marque. C’est dans la compréhension de leurs univers
et les propositions de produits respectant les codes uniques de chacune des marques que la relation devient
unique et privilégiée.
Chaque continent, chaque région du monde ayant ses goûts propres, son identité et sa culture olfactive, mais
aussi sa sensibilité et son attachement à une marque, il n’est pas de destination unique pour un parfum.
Interparfums a développé des relations de longue date avec ses distributeurs, dans chacun des pays ou
zones dans lesquelles le Groupe est présent. Ce sont 132 collaborateurs qui déploient leur expertise en
France, aux États-Unis et à Singapour au service de la distribution de ses parfums dans plus de 100 pays.
Tous les deux à trois ans, Interparfums organise un séminaire de trois jours au cours duquel est réuni
l’ensemble de ses distributeurs du monde entier. Le dernier séminaire, organisé au printemps 2024 a été
l’occasion de présenter tous les projets 2025, de rencontrer tous les distributeurs et de les associer
étroitement au développement du Groupe. Ce fut également un moment privilégié pour les distributeurs afin
qu’ils puissent partager des moments conviviaux et inspirants avec les équipes d’Interparfums avec lesquelles
ils travaillent au quotidien, en étroite collaboration.
2.2. Tisser des partenariats industriels durables
Les cahiers des charges fournisseurs, le portail fournisseurs, la politique Achats responsables et la charte
éthique des affaires constituent le socle des engagements du Groupe pour une collaboration étroite et
constructive avec des fournisseurs et des partenaires. La politique Achats Responsables formalisée fin 2024
et disponible sur le site internet https://www.interparfums-finance.fr/ précise les attendus d’Interparfums
notamment en matière RSE afin de les engager dans une démarche de progrès conjointe.
2.2.1. Partager les informations avec les partenaires industriels
Les usines des sous-traitants ainsi que l’entrepôt de stockage des produits finis se situent, pour l’essentiel, en
Haute Normandie (France). L’activité générée par Interparfums contribue donc ainsi au développement du
tissu économique local.
Origine Géographique des achats réalisés par la Direction Supply Chain & Opérations
2022
2023
2024
France
58 %
54 %
63 %
Europe (hors France)
25 %
31 %
28 %
Asie
17 %
11 %
4 %
Amérique
— %
4 %
5 %
Typologie des fournisseurs selon la taille des entreprises (périmètre des fournisseurs évalués par
Ecovadis)
9345849122066
2.2.2. Animer un Système de Management de la Qualité en confiance
Le Groupe entretient des relations de qualité et de confiance de très long terme avec la majorité de ses
fournisseurs, sous-traitants et autres prestataires. Ils sont des partenaires essentiels pour le Groupe pour
assurer ses besoins en matières premières, en emballages, en conditionnement et en produits promotionnels.
Du fait des exigences de qualité et de performance, le choix puis la conduite des relations avec ses
partenaires dans le domaine de la production représentent un enjeu majeur pour le Groupe.
Outre la collaboration liée à la maîtrise des coûts, de la qualité et de l’innovation, le Groupe s’attache à
développer avec eux un partenariat durable et responsable dans le respect des enjeux sociaux et
environnementaux. Le Groupe a mis en place un cahier des charges sur les achats, la logistique et les
normes de Bonnes Pratiques de Fabrication « B.P.F. » chez ses sous-traitants.
De plus, le Groupe a mis en place une charte éthique des affaires qui est opposable à ses partenaires afin de
leur faire respecter les règles d’éthique, de morale et de droit que le Groupe s’engage à respecter. Cette
charte éthique leur a été transmise au second semestre 2023, à l’aide d’une plateforme de suivi et d’un
mécanisme de signature électronique. Son déploiement pourra être ainsi mesuré et des plans d’amélioration
pourront être demandés aux partenaires. A fin 2024, 62 % des fournisseurs, représentant 95 % du montant
des achats direct, avaient signé la charte éthique des affaires. Ils sont relancés systématiquement par la
plateforme de suivi.
Ainsi, le cadre établi par le Groupe pour ses actions menées en collaboration avec ses fournisseurs et sous-
traitants inclut des engagements visant à optimiser les performances, ainsi qu'une communication claire et
transparente, facilitée par l'utilisation de ce portail fournisseur. Il permet d’identifier les besoins du Groupe et
des fournisseurs et de décider des mesures appropriées pour en assurer la réalisation. Le Groupe
accompagne ses fournisseurs dans leurs efforts d’amélioration des prestations si leurs contributions ne
répondent pas aux attentes.
Par le biais des cahiers des charges et du portail, le Groupe et ses fournisseurs s’engagent dans la réalisation
d’un objectif commun, consistant notamment à :
Innover par l’augmentation de la qualité de service et de la valeur ajoutée ;
Accroître la solidité des produits, diminuer les défauts et réduire les besoins d’un service après-vente ;
Rechercher et développer de nouvelles techniques en vue de la réalisation de nouveaux produits ou
améliorer les produits existants.
2.3. Évaluer la performance RSE de ses fournisseurs
Dans le cadre de sa stratégie RSE, Interparfums s’est associée avec Ecovadis pour évaluer la performance
RSE de sa chaîne de valeur et de ses fournisseurs. Ecovadis opère une plateforme mondiale d’évaluation et
de mutualisation des performances RSE et leur méthode d’évaluation se base sur des normes RSE
internationales.
En 2024, 127 fournisseurs ont été évalués ou étaient en cours d’évaluation, représentant 91 % du montant
des achats d’Interparfums (stable par rapport à 2023). Dans une démarche d’amélioration continue, l’objectif
d’Interparfums est de suivre et d’animer la performance RSE de ses fournisseurs sur les 4 grandes
thématiques qui sont l’Environnement, le Social et Droits de l’Homme, l’Éthique et les Achats responsables.
En 2025, l’évaluation des fournisseurs va être élargie en utilisant la démarche suivante :
Utilisation du module IQ Plus pour avoir accès à une classification des risques  plus personnalisée et
robuste pour l'ensemble de la base d'approvisionnement ;
Envoi de questionnaires simples et gratuits aux fournisseurs présentant un profil de risques pays ou
secteur  identifié à l’étape précédente ;
Déploiement du module Ecovadis Ratings comme à l’heure actuelle notamment pour les fournisseurs
industriels.
Cette démarche par étapes permettra d’améliorer encore le taux de couverture des fournisseurs engagés
dans la démarche Achats responsables d’Interparfums et l’élargira à de nouvelles typologies de fournisseurs
(agences de communication, de marketing,...).
2.3.1. Résultats des évaluations Ecovadis
Note moyenne
Nombre de
fournisseurs
évalués
Note moyenne
Ecovadis (score
global)
Score
Environnement
Score Social et
Droits de l'Homme
Score Éthique des
affaires
Score Achats
responsables
127
70,6/100
73,2/100
71,2/100
64,3/100
68,3/100
L’objectif fixé pour 2025 par Interparfums en matière de moyenne de leur score Ecovadis a été atteint fin
2024. Il s’agit maintenant de le maintenir dans la durée, ce qui est en soi une nouvelle cible compte tenu du
renforcement de la notation et de l’apparition d’autres sous-sujets tels que ceux ayant trait au salaire décent.
2.3.2. Comparaison entre la performance RSE des fournisseurs d’Interparfums et celle de l’intégralité
des entreprises évaluées par Ecovadis
9345849122074
Les notes obtenues par les partenaires Interparfums présentent une excellente performance, et ce sur tous
les domaines couverts par l’évaluation Ecovadis. Ils se positionnent très au-delà de la performance moyenne
des fournisseurs évalués par Ecovadis dans le monde.
2.3.3. Répartition des achats (en % du montant des achats réalisés en 2024), en fonction de la note
Ecovadis des fournisseurs (note sur 100)
9345849122087
Il est important de noter que depuis fin 2024, 99,78 % du montant des achats réalisés par Interparfums auprès
de fournisseurs évalués par Ecovadis, le sont auprès de fournisseurs qui ont une note ≥ 45/100, illustrant la
pertinence de la démarche conduite en matière de sélection des fournisseurs. L’ensemble des fournisseurs
industriels est donc engagé en matière de RSE, soit de manière volontaire soit à la suite de discussions
initiées avec eux.
2.3.4. Progression des fournisseurs d’Interparfums en matière de score Ecovadis (entre deux
évaluations)
Part de fournisseurs réévalués sur
la période
Progression de
la note
moyenne
Ecovadis (score
global)
Progression de
la note
moyenne du
score
Environnement
Progression de
la note
moyenne du
score Social et
Droits de
l'Homme
Progression de
la note
moyenne du
score Éthique
des affaires
Progression de
la note
moyenne du
score Achats
responsables
97 %
+2,5 points
+1,7 points
+3,4 points
+2,9 points
+2,1 points
Sur tous les domaines évalués par Ecovadis, les partenaires présentent une progression notable de leurs
notes traduisant leur prise en compte de l’ensemble des sujets au bon niveau.
2.3.5. Focus sur les dix premiers fournisseurs d’Interparfums :
Les dix premiers fournisseurs du Groupe représentent 38% des achats réalisés en 2024. Il nous a semblé
pertinent de nous intéresser spécifiquement à leur performance RSE. 7 d’entre eux répondent au CDP climat
mais tous ne rendent pas publique leur performance. Le Groupe va donc spécifiquement les interroger sur
l’ensemble des sujets liés à la RSE et leur demander de partager leurs ambitions en termes de stratégie
climat. 6 se sont engagés auprès de l’initiative SBTi avec une trajectoire 1,5°C à horizon 2035 validée pour 4
d’entre eux.
En complément, compte tenu des liens de proximité établis avec notre prestataire de logistique à l’entrepôt de
Criquebeuf (France), nous l’avons interrogé sur le nombre d’accidents du travail avec arrêt ayant concerné
ses collaborateurs. Il en a déploré 2 en 2024.
2.4. Maintenir la confiance avec la communauté financière et les actionnaires
De nombreuses occasions permettent d’expliquer la stratégie ESG, la performance et la gestion des risques
ESG d’Interparfums à l’ensemble des parties prenantes de la communauté financière. Ce dialogue aide à
comprendre et à prendre en compte les attentes notamment des investisseurs et entretenir leur confiance.
La responsabilité du dialogue avec les investisseurs incombe, à la fonction nouvellement créée, de
Responsable des Relations Investisseurs & Analystes, assistée de l'équipe ESG. En effet, Interparfums
répond à de nombreuses sollicitations des investisseurs, qui devraient s’intensifier avec la couverture
annoncée de la société par de nouveaux brokers. Pour mémoire, le titre Interparfums est couvert depuis son
intégration dans les indices SBF 120 et CAC Mid 60, par des sociétés de bourse françaises, italiennes  et
anglo-saxonnes.
L’importance croissante des sujets Développement durable, portée tant par les investisseurs que par les
agences de notation financière et extra financière, et la mise en place prochaine de la réglementation CSRD,
va renforcer cette tendance. L’objectif d’Interparfums est de leur donner accès à une information de qualité, en
toute transparence, alignée avec les pratiques de la place et conforme aux nouvelles normes et aux nouveaux
cadres ESG (tels que la TCFD).
Depuis son introduction à la Bourse de Paris, Interparfums fait preuve de transparence, en expliquant
régulièrement sa stratégie, ses perspectives, ses préoccupations et en répondant le mieux possible aux
questions de l’ensemble de ses actionnaires. Cela lors de l’Assemblée générale mais également tout au long
de l’année avec la publication de la lettre aux actionnaires et des différentes présentations des résultats, qu’ils
soient annuels ou semestriels.
En complément, dans l’optique de renforcer les échanges, et de répondre toujours mieux aux attentes
légitimes des actionnaires, un Comité Consultatif des actionnaires Individuels a été  établi début 2022.
Composé de douze actionnaires dont deux collaborateurs, il s’est réuni une fois en 2022, une fois en 2023 et
deux fois en 2024.
3. Environnement
Le Groupe ne gère pas directement de site industriel, mais est impliqué dans le développement d’une
politique de respect de l’environnement en collaboration avec ses partenaires sous-traitants et fournisseurs,
tout au long de sa chaîne de valeur incluant en particulier la logistique et la distribution, notamment sur les
aspects suivants :
atténuation des changements climatiques ;
consommation et gestion de la ressource en eau ;
respect de la biodiversité et des écosystèmes ;
économie circulaire avec le choix des ingrédients, le choix des techniques et matériaux et des
mesures de recyclage et d’élimination des déchets.
3.1. Changement Climatique
3.1.1. Atténuation des changements climatiques
image.png
3.1.2. Mesure de l’empreinte carbone des activités
Depuis 2021, un bilan carbone complet scope 1, 2 et 3 est calculé selon la méthode du GHG protocol en
utilisant soit les facteurs d’émission disponibles dans les bases de données, soit des ratios monétaires avec
une grande incertitude, soit les données partagées par les fournisseurs. 2021 est donc l’année de référence
retenue par Interparfums pour sa trajectoire de décarbonation.
Interparfums s’est engagée fin 2023 auprès du SBTi (Science Based Target initiative ) afin de pouvoir, en
2025, faire reconnaitre par cet organisme sa trajectoire carbone.
Par ailleurs, pour la seconde fois, le questionnaire CDP Climate Change a été complété en 2024 et le niveau
de maturité d’Interparfums a été identifié comme prenant des mesures coordonnées sur les questions
climatiques avec une note C ce qui nous permet de fixer des axes de progrès, notamment en matière de
recherche d’opportunités et l’engagement de la chaîne de valeur.
Tel qu’indiqué plus bas (leviers de décarbonation du scope 3), les fournisseurs ont faits de gros efforts en
matière de calculs de leurs propres bilans carbone, il a donc été décidé de recalculer le scope 3 de 2023 en
utilisant la même méthodologie que pour l’année 2024. Cette dernière s’appuie sur les données carbone
disponibles auprès de 95 % des fournisseurs en nombre et représentant 98,3 % du montant des achats, dont
19 % sont calculées sur la base des émissions moyennes par secteur d’activité. Le taux d’incertitude en est
fortement amélioré.
2021
2023
2024
Variation 2023/2024
Bilan carbone (scope 1,2 et 3)
-en teqCO2
174 940
244 498
213 171
-12,8%
L’intensité carbone d’Interparfums par k€ de chiffre d’affaires reste dans la fourchette basse de son secteur
d’activité. Par ailleurs, compte tenu du métier d’Interparfums, il semble intéressant de regarder l’évolution de
l’intensité carbone par litre de parfum fabriqué dans l’année. Pour rappel l’année de référence est l’année
2021.
2021
2023
2024
Variation 2021/2024
Intensité carbone
-en kg de CO2
par k€ de CA
312
279
242
-22,4%
Intensité carbone
-en kg de CO2
par L de parfum
77
68
66
-14,6%
Interparfums souhaite inscrire sa trajectoire climat dans les référentiels les plus reconnus. Une première étape
consiste à aligner son reporting avec les principes de la TCFD (Task Force on Climate-Related Financial
Disclosures), tel que présenté dans le tableau en partie 3.1.5.
Scope 1 et 2
L’empreinte carbone est calculée par le Groupe sur les scopes 1 et 2 depuis 2020. Le Scope 1 concerne les
émissions directes de gaz à effet de serre (consommation de gaz de l’entrepôt et du nouveau site accolé au
siège social, carburant des véhicules de fonction), et le Scope 2, les émissions indirectes associées à
l’énergie (consommation d’électricité et réseau de chaleur du siège social). Les sites étudiés sont l’entrepôt de
Criquebeuf, les bureaux du siège social parisien et à partir de 2024 les bureaux situés dans un bâtiment
accolé au siège social. Le périmètre est donc différent entre 2024 et les années précédentes.
Par ailleurs, le Groupe dispose de 21 véhicules de fonction dédiés à la force de vente. Les nouveaux
véhicules sont équipés de motorisation essence ou hybrides. Des bornes de recharge sont également
installées dans le parking en complément d’emplacements destinés aux vélos.
en tonnes Equ CO2
2021
2023
2024
Variation 2021 / 2024
Scope 1
226
202
194
-14 %
Scope 2
29
38
39
34 %
Total
255
240
233
-9 %
Leviers de décarbonation des scopes 1 et 2
En 2022, le Groupe a déménagé son siège social dans des locaux certifiés BREEAM et HQE, qui permettent
une optimisation de sa consommation énergétique. Par ailleurs, le recours à des énergies renouvelables et au
réseau de chaleur de la ville de Paris améliore ce bilan. Les émissions des scopes 1 et 2 diminuent de 9 %
entre 2021 (année de référence, 255 tonnes équivalent CO2 ) et 2024 permettant au Groupe de tenir sa
trajectoire sur ce périmètre. Des travaux d’isolation complémentaires ont été effectués en juillet 2024 au
niveau du dernier étage permettant de consommer moins d’énergie et d’améliorer le bien-être des
collaborateurs. L’entrepôt a également fait des efforts en matière d’efficacité énergétique. Le nouveau site est
à ce jour chauffé au gaz de ville et la substitution de cette énergie fossile par une énergie moins carbonée telle
que  l’électricité est prévue à court terme.
Le Groupe a établi son entrepôt principal dans une région située au carrefour de ses sous-traitants en région
Normandie en France, afin de limiter les transports de produits finis. En 2018, un entrepôt situé à Singapour a
été mis en fonctionnement afin de favoriser les circuits courts sur la zone Asie - Océanie.
Scope 3
Sans surprise, le poste d’émission le plus important est celui relatif aux achats de biens et services compte
tenu du fait qu’Interparfums ne possède pas d’usine de production en propre et sous-traite toute sa fabrication
auprès de partenaires.
La préparation de lancements majeurs en 2025 contribue à la hausse des émissions Scope 3. Enfin,
l’évolution à la hausse du montant des royalties versées (traduites en ratios monétaires) impacte également le
bilan carbone. La hausse du poste des émissions «immobilisations» est liée aux opérations immobilières et
aux investissements techniques, notamment dans de nouveaux moules et outillages.
en tonnes Equ CO2
2021
2023
2024
Scope 3 Amont
Produits et services achetés
166 934
227 508
196 512
Biens immobilisés
2 668
3 965
5 379
Émissions liées aux combustibles et à l’énergie non
incluses dans le scope 1 ou 2
55
60
59
Transport de marchandise amont et distribution
729
1 911
1 890
Déchets générés
17
24
29
Déplacements professionnels
494
585
355
Déplacements domicile-travail
Négligeable
Négligeable
Négligeable
Actifs en leasing amont
Autres émissions indirectes amont
2
22
Scope 3 Aval
Transport de marchandise aval et distribution
129
4 842
5 211
Fin de vie des produits vendus
3659
5 360
3 481
Actifs en leasing aval
Total scope 3
174 685
244 258
212 938
Leviers de décarbonation du Scope 3
Achats de biens :
L’étape de mesure du bilan carbone ayant été effectuée, il s’avère que 38 % des achats directs liés à la
production sont effectués chez des fournisseurs engagés auprès de l’initiative SBTi. 63 % sont faits chez des
partenaires répondant au questionnaire CDP Climate Change.
Un focus particulier est fait au niveau des trajectoires des 10 plus gros fournisseurs du Groupe qui
représentent 38 % des achats directs de production. Il est à noter que 9 d’entre eux répondent au
questionnaire CDP Climate Change. 6 se sont engagés auprès de l’initiative SBTi avec une trajectoire 1,5°C à
horizon 2035 validée pour 4 d’entre eux. 9 font appel à des procédés innovants et des énergies
renouvelables.
Le Groupe est convaincu que c’est en associant ses fournisseurs à sa démarche qu’il pourra progresser sur
une trajectoire bas carbone. Dans ce cadre, il a engagé en 2024 ses fournisseurs présentant un léger
décalage de phase sur les sujets climat à le résorber rapidement en poursuivant ses efforts de dialogue avec
eux pour progresser ensemble sur cet enjeu crucial. 
100 % des fournisseurs évalués par Ecovadis en 2023 affirmaient mettre en place des actions en matière
d’économie d’énergie et 62 % d’entre eux avaient recours à une ou plusieurs sources d’énergies
renouvelables. 94 % des fournisseurs suivent leur empreinte carbone (en progression de 22 % par rapport à
l’année 2023) et 91% ont réalisé une étude sur l’intégralité des scopes (1, 2 et 3). Cet indicateur est en forte
progression.
En tout état de cause, 92 % des achats de biens destinés à la production sont réalisés auprès de fournisseurs
situés en Europe. Ces derniers étant soit soumis à la réglementation CSRD, soit dans la chaîne de valeur de
clients concernés par cette réglementation, vont donc de fait initier ces démarches de mesure de leur
empreinte carbone. S’ils le souhaitent, le Groupe les accompagnera en termes de méthodologie pour qu’ils
progressent sur ces sujets cruciaux.
Compte tenu de l’importance des émissions liées aux emballages qui se répartissent au niveau  de leur
fabrication et de leur fin de vie, il est important de déployer la charte éco conception optimisée qui donne les
lignes directrices en matière d’optimisation des poids de verre des flacons, d’intégration de verre PCR (Post
Consumer Recycled), de suppression de certaines matières moins recyclables…
En ce qui concerne le carton et la conception des étuis, le projet REDUCE conduit par les équipes Supply
Chain & Opérations travaille à la diminution de la taille et du poids des emballages. Après une phase de
diagnostic effectuée sur les anciennes références, il s’est avéré que certaines cales d’emballage étaient très
complexes et nécessitaient des opérations manuelles de pliage. En illustration, une étude a été conduite sur
les étuis d’un produit majeur qui s’est traduite par un réduction de 20 grammes par produit fini, du poids de
l’étui et de la cale, soit plus de 7 tonnes de carton par an sur cette référence. Un autre effet bénéfique a été
constaté sur la taille des caisses d’expédition, compte tenu de l’augmentation du nombre de produits finis par
caisse rendue possible avec l’étui optimisé. La nouvelle cale, requérant moins d’étapes manuelles, engendre
un bénéfice social ainsi qu’un gain de temps, ce qui se traduit par une diminution des coûts de
conditionnement. Ce sont plus de 6 tonnes équivalent CO2 par an par référence qui pourraient être évitées par
l’usage de ce nouvel étui. Cette réalisation va être étendue à d’autres références et devrait se traduire par une
nouvelle diminution de la quantité de carton utilisée en 2025 et 2026.
Les leviers de décarbonation activés par les fournisseurs d’Interparfums et les équipes vont donc bénéficier
aux produits commercialisés par le Groupe (électrification des fours chez les verriers par exemple).
8796093156372
Logistique :
Les actions entreprises en collaboration avec le gestionnaire de l’entrepôt et des expéditions des
marchandises dans le cadre de l’amélioration et de l’optimisation des transports inter-usines et la plateforme
logistique ont contribué à une réduction du nombre de rotation des camions.
En ce qui concerne les modes de transports vers les distributeurs, le Groupe utilise les transports routiers
pour les expéditions en France et en Europe, et les transports maritimes pour l’Amérique, l’Asie et le Moyen
Orient. Le Groupe fait appel au transport aérien de façon très limitée et le réserve aux situations d’urgences
incontournables. Certains produits promotionnels fabriqués en Asie sont directement adressés aux
distributeurs américains sans être importés et entreposés en France. Afin de sensibiliser les équipes au sujet
du report modal et de son impact en matière de changement climatique, une fresque du fret a été testée et
compte tenu de son intérêt va être déployée plus largement en 2025.
En ce qui concerne les coffrets promotionnels dont la taille a déjà été optimisée selon la méthode présentée
au paragraphe 3.4.3, une nouvelle étape a été franchie avec la rationalisation des caisses de regroupement.
En effet, il est maintenant possible d’augmenter le nombre de coffrets par caisse et dans la foulée d’optimiser
le nombre de caisses par palette. Les gains sont donc observés à plusieurs niveaux (matière et logistique) et
se matérialisent tant économiquement avec un gain de 50 % du coût de fabrication des caisses et du nombre
de palettes, qu’en termes d’empreinte carbone  avec une diminution de 50 % des émissions liées aux envois
par voie maritime ou routière.
3.1.3. Énergie
Hormis son siège social dont la rénovation a été reconnue HQE Bâtiment Durable (Hautes Qualités
Environnementales) niveau excellent et BREEAM Excellent, Interparfums utilise pour ses besoins logistiques
et de stockage un entrepôt certifié également HQE. Cette certification porte notamment sur une meilleure
isolation, un éclairage fonctionnant avec des détecteurs de présence, des matériaux de finition Ecolabel, une
gestion technique centralisée pour le contrôle des énergies, la récupération des eaux pluviales et un tri des
déchets performants.
Le Groupe suit en permanence des indicateurs de consommation d’énergie et s’appuie également sur la
réalisation des audits énergétiques réglementaires, le prochain ayant lieu en 2025 pour déterminer les
opportunités d’amélioration de l’efficacité énergétique. Ces opportunités portent sur l’éclairage, le chauffage et
la ventilation de l’ensemble du site logistique comme la modulation des débits de ventilation et une
programmation des ralentis de chauffage/ventilation de week-end.
Dans cette optique, il est prévu une extinction automatique de l’éclairage de l’entrepôt lorsque les
collaborateurs sont en pause à l’extérieur et le maintien d’une température de l’entrepôt à 11°C. Ce contrôle
d’énergie inclut par ailleurs des mesures de gestion des horaires de recharge des chariots élévateurs
électriques pendant les heures creuses de la nuit, nécessitant une consommation basse de 280 kWh
maximum au lieu d’une consommation de 600 kWh en journée. Des rapports mensuels de consommation
d’électricité sont établis, et en cas de pics importants relevés, le Groupe analyse les origines de cette
surconsommation afin d’y remédier le cas échéant. Enfin, dans un esprit de contribution au respect de
l’environnement, il a été installé sur le site logistique des emplacements dédiés aux parcs à vélos et des
bornes électriques pour les voitures.
En kWh
2022
2023
2024
Consommation énergétique
1 845 715
1 696 084
1 682 325
Consommation d'énergie fossile totale (et % de la consommation
totale)
680917 (37%)
578263 (34%)
465317 (28%)
Energie solaire produite et utilisée à Solférino
6 000
4 881
6 841
Part d’énergies renouvelables et de récupération consommée
nd
9 %
11 %
3.1.4. Programme de séquestration carbone
Fin 2022, Interparfums s’est associée à Agoterra, une jeune entreprise française à mission, qui a pour objectif
de connecter les agriculteurs engagés dans la transition écologique et les entreprises voulant contribuer à
l’objectif global de neutralité climatique d’ici 2050. Un premier projet d’agriculture régénérative a été
sélectionné, offrant un grand nombre de co-bénéfices environnementaux (augmentation de la qualité de l’eau
et de l’air, augmentation de la biodiversité, amélioration de la fertilité des sols… ) et sociaux (investissements
locaux, revenus supplémentaires pour les agriculteurs, chemin vers une alimentation plus saine… ).
La première exploitation soutenue est située dans le Loiret où l’agriculteur cultive notamment de la betterave
sucrière, du blé dur, du maïs grain, un mélange graminées et légumineuses. Le soutien à la culture de
betterave est cohérente avec l’utilisation faite par Interparfums d’alcool de betterave dans la totalité de ses
parfums. L’agriculteur, accompagné par Sysfarm, est également engagé dans une démarche bas carbone,
avec pour objectif de réduire et séquestrer du carbone à hauteur de 960 teqCO2 sur 5 années, avec une
labellisation nationale au travers du Label Bas carbone. Ce projet est suivi attentivement par Interparfums, qui
le considère comme un pilote dans sa stratégie climat. Ainsi, la première visite de Sysfarm a permis d’établir
que le bilan de la séquestration sur l’année 2023 était légèrement supérieur à la performance attendue en
raison d’importants bénéfices sur le volet stockage du carbone, grâce à la mise en place des couverts
végétaux. La seconde visite a permis de vérifier que l’exploitation était en phase avec la trajectoire de départ.
Les efforts de l’exploitant se poursuivent donc dans la durée et s’inscrivent dans une vision de moyen terme.
D’ici 2030, toutes les entreprises seront contraintes de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 40%.
Il est urgent d’agir. Cela passe par une stratégie de réduction, d’évitement, mais aussi de séquestration
carbone pour infléchir rapidement la courbe.
3.1.5. Reporting selon les principes de la TCFD (Task Force on Climate-related Financial Disclosures)
Thématiques
Recommandations de la TCFD
Actions 2024
Axes de travail pour
2025
Gouvernance
Décrire la gouvernance
de l’organisation
concernant les risques
et opportunités relatifs
au climat.
a) Décrire la supervision des risques et
opportunités relatifs au climat par le
conseil d’administration
b) Décrire le rôle du management dans
l’évaluation et la gestion des risques et
opportunités relatifs au climat
Le Conseil d’administration est
informé régulièrement par la Direction
RSE des risques et opportunités liés
au climat et à la biodiversité. Une
présentation des conséquences de la
mise en place de la CSRD (Corporate
Sustainability Directive) sur ces sujets
avec un focus sur la double
matérialité leur a été faite. Un Comité
RSE au sein du conseil a été créé et
a la charge de suivre notamment les
sujets climats. la présidente du
Comité RSE est responsable des
sujets relatifs au climat notamment
aux risques physique et de transition.
Le Comité Exécutif a été informé des
démarches engagées en termes de
formalisation de la stratégie RSE. Une
présentation des avancées en matière
de climat leur a été effectuée.
Les administrateurs et les membres
du Comité Exécutif ont suivi une
fresque du climat afin de les
sensibiliser au sujet.
Définition de la trajectoire
climat avant sa validation
par le SBTi.
Établissement d’un plan de
transition aligné sur les
accords de Paris
Information régulière du
Comité Exécutif en matière
des risques et opportunités
relatifs au climat et à la
biodiversité.
Renforcement des
compétences du Comité
Exécutif sur les sujets clés
relatifs au climat et la
biodiversité.
Décrire les impacts
existants et potentiels
des risques et
opportunités relatifs au
climat sur les activités
de l’organisation, sa
stratégie et sa
planification financière,
dans la mesure où
l’information est
pertinente.
a) Décrire les risques et opportunités
relatifs au climat que l’organisation a
identifiés pour le court, moyen et long
terme
b) Décrire les impacts des risques et
opportunités relatifs au climat sur les
activités de l’organisation, sa stratégie et
sa planification financière
c) Décrire la résilience de la stratégie de
l’organisation, en prenant en
considération différents scénarios
relatifs au climat, y compris un scénario
à 2°C ou moins
Interparfums a identifié un niveau de
vulnérabilité faible par rapport aux
risques liés au changement
climatiques et a répondu au CDP
Climat en 2024 avec l’obtention d’une
note C.
Interparfums s’est engagé auprès de
la Science Based Target Initiative
(SBTi)
Interparfums va poursuivre
le travail sur les risques et
opportunités relatifs au
climat et les partagera en
répondant à nouveau au
CDP en 2025 et en
soumettant sa trajectoire
climat au SBTi.
Gestion des risques
Décrire comment
l’organisation identifie,
évalue et gère les
risques relatifs au
climat.
a) Décrire les processus de
l’organisation pour identifier et évaluer
les risques relatifs au climat
b) Décrire les processus de
l’organisation pour gérer les risques
relatifs au climat
c) Décrire comment les processus pour
identifier, évaluer et gérer les risques
relatifs au climat sont intégrés dans le
management des risques de
l’organisation
Interparfums a identifié un niveau de
vulnérabilité faible par rapport aux
risques liés aux changements
climatiques.
Interparfums a interrogé les
parfumeurs avec lesquels le Groupe
travaille afin d’échanger sur les
risques et opportunités relatifs au
climat et à la biodiversité qui les
concernent conjointement.
Interparfums va poursuivre
le travail d’engagement de
ses fournisseurs les plus
en retrait par rapport à ces
sujets, notamment
quelques conditionneurs.
Indicateurs et objectifs
Décrire les indicateurs
et objectifs utilisés pour
évaluer et gérer les
risques et opportunités
relatifs au climat, dans
la mesure où
l’information est
pertinente.
a) Décrire les indicateurs utilisés par
l’organisation pour évaluer les risques et
opportunités relatifs au climat, en liaison
avec sa stratégie et son processus de
management des risques
b) Publier les émissions de gaz à effet
de serre (GES) des scopes 1, 2 et, si
c’est pertinent, du scope 3 et les risques
correspondants
c) Décrire les objectifs utilisés par
l’organisation pour gérer les risques et
opportunités relatifs au climat, et sa
performance par rapport aux objectifs
Interparfums publie son bilan carbone
complet depuis l’exercice 2021.
Dans la continuité de
l’exercice de mesure
réalisé, Interparfums va
travailler sur ses objectifs
en termes de trajectoire
carbone et les aligner
selon le référentiel de la
SBTi.
3.2. L’eau : Un enjeu suivi de près par Interparfums
Compte tenu du modèle économique d’Interparfums, l’eau n’est un sujet matériel que pour certains de ses
partenaires. En effet, la consommation d’eau pour les opérations directes de l’entreprise se réduit d’une part à
une utilisation sanitaire au sein des bureaux et de l’entrepôt et d’autre part à un usage de nettoyage au sein
de l’entrepôt. Ces deux sites ne sont pas situés dans des zones à stress hydrique.
image.png
Au niveau des opérations directes, en 2021 et 2022, deux fuites d’eau ont été responsables de la
surconsommation de la ressource en eau au niveau de l’entrepôt. Elles ont été résolues et la consommation a
retrouvé un niveau qualifié de raisonnable en 2023, qui a été encore réduite en 2024.
2022
2023
2024
Consommation d'eau en m3
3 949
1 301
1 014
Intensité hydrique -en m3 / k€
0,006
0,002
0,001
Prélèvements d’eau en m3
3 949
1 301
1 014
L’eau est un sujet matériel pour certains des partenaires d’Interparfums. Parmi eux, peuvent être mentionnés
les coopératives sucrières et les parfumeurs en amont dans la chaîne de valeur. Quelques produits rincés
sont distribués dans certains coffrets (gels douches) mais en nombre réduit donc sans impact majeur dans la
chaîne de valeur aval.
Le groupe a répondu en 2023 au questionnaire Water Security du CDP et a obtenu une note de C- traduisant
un niveau de prise de conscience du sujet de la part d’Interparfums. L’ensemble des parfumeurs avec
lesquels travaille Interparfums répond au questionnaire CDP Water Security avec une note de A- pour les 6
fournisseurs majeurs. Ils ont donc tous une démarche de maîtrise et d’évaluation des risques en matière de
gestion et d’anticipation des zones de stress hydrique dans lesquels ils opèrent. Leur plan d’action repose tant
sur la sélection variétale des plantes qu’ils cultivent ou font cultiver, qu’aux pratiques agricoles adaptées
notamment au niveau de l’irrigation.
Les coopératives sucrières fabriquent l’alcool utilisé dans nos parfums à partir essentiellement de betteraves.
Elles ont depuis longtemps intégré la préservation des ressources dans leurs stratégies RSE. Ainsi, de
bonnes pratiques ont été mises en places, telles que le recyclage de l’eau. Des sites industriels fournissent
aux agriculteurs à proximité, pour l’irrigation de leurs champs, l’eau issue des bassins des sucreries. Cette
activité, dite de ferritigation a également pour bénéfice d’apporter des éléments minéraux à la terre. Une autre
coopérative réutilise 100% de l’eau contenue dans les betteraves qu’elle transforme. Cette technique lui
permet d’éviter un prélèvement de 5 millions de m3 d’eau par an. Les pratiques agricoles évoluent en parallèle
et les adhérents agriculteurs des coopératives suivent le référentiel SAI Platform (Sustainable Agriculture
Initiative). Plus de 75% des cultures de betteraves de ces coopératives sont certifiées gold ou silver SAI au
niveau mondial. Les coopérateurs sont accompagnés pour des démarches progrès de leurs pratiques
agricoles, notamment en ce qui concerne la gestion de l’eau.
3.3. Biodiversité et écosystèmes
La conception d’un parfum se fait avec l’aide des propositions développées par nos partenaires parfumeurs
dont les objectifs partagés sont de diminuer la pression sur les ressources naturelles menacées, en
s’appuyant sur la biotechnologie et l’upcycling.
image.png
3.3.1. Analyse des risques en matière de biodiversité
Le siège social du Groupe se situe au centre de Paris dans une zone de secteur sauvegardé du VIIe
arrondissement, qui prend en compte les ambitions du Plan Climat Énergie de Paris et la promotion d’une
politique patrimoniale, intégrant l’architecture des XIXe et XXe siècles, développant une culture historique et
écologique des jardins de ville, tout en affinant les protections existantes. Dans ce cadre, le Groupe a installé
des ruches et des nichoirs en complément d’une végétation adaptée aux pollinisateurs. Le Groupe s’assure
qu’aucun des sites de conditionnement ne se situe dans une zone protégée en matière de biodiversité (que ce
soit en France ou en Italie). Ainsi, aucun partenaire n’est implanté dans une zone Natura 2000 ou géré par
une association rattachée à la Fédération des Conservatoires des Espaces Naturels. Cette cartographie a été
effectuée à partir des adresses précises des sites en question.
En 2023,  Rochas a présenté Citron Soleil, une collection qui revisite les ingrédients emblématiques de l'Eau
de Rochas aux parfums à la fois joyeux et sophistiqués. Fidèle aux paysages méditerranéens si chers à
1 UEBT est une norme de durabilité volontaire reconnue internationalement dont la mission est de régénérer la biodiversité et d'assurer
un avenir meilleur aux populations grâce à l'approvisionnement éthique d'ingrédients issus de la nature.
2 Le protocole d'audit SMETA (Members Ethical Trade Audit) de Sedex est la norme pour l'inclusion dans le Supplier Ethical Data
Exchange (Sedex).
Marcel Rochas, cette collection s’est désormais enrichie par une nouvelle création : Orange Horizon en 2024.
Ces Nouveaux Rendez-vous se composent d’ingrédients sourcés de manière responsable, qu’il s’agisse du
citron, de l’orange, du néroli, de la mandarine… Cette revendication par le parfumeur Sourced Responsibly
signifie que ce dernier s’approvisionne et achète en conscience une ressource naturelle après avoir évalué
ses risques sociaux et environnementaux grâce à des questionnaires de diligence raisonnable. En fonction du
niveau de risque identifié, des actions spécifiques ou une surveillance peuvent être mises en œuvre par ses
équipes directement en collaboration avec le fournisseur ou avec l'aide d'experts externes. En s’appuyant sur
les stratégies RSE de ses partenaires, Interparfums assume son devoir de vigilance, cherche à accroître la
transparence et à s’impliquer dans un processus d'amélioration continue le long de sa chaîne de valeur. En
illustration, l’huile essentielle de Néroli provient de deux principaux terroirs d'origine, la Tunisie et le Maroc.
Les orangers amers de Tunisie sont cultivés dans de petites plantations familiales, avec une moyenne de 40
arbres par famille autour de la région de Nabeul.  Au Maroc, la ceinture verte, entre Fès et Marrakech, abrite
les plus grandes plantations d'orangers amers, la plupart des usines qui produisent du néroli possèdent leurs
propres orangeraies. Les orangeraies partenaires au Maroc sont toutes certifiées en agriculture biologique. Le
parfumeur s’est engagé dans une démarche d'approvisionnement responsable avec une vérification UEBT 1
effectuée en 2023 et depuis lors, un travail d'amélioration continue avec le partenaire en local.
La mandarine de la qualité spécifique recherchée par le partenaire est approvisionnée auprès d'entreprises
familiales italiennes situées dans le sud de l'Italie. Forts de leur savoir-faire transmis de génération en
génération, elles produisent des huiles essentielles et des jus naturels d'agrumes de la plus haute qualité, à
partir de fruits cultivés dans cette partie de l'Italie (Calabre et Sicile), où se trouvent les meilleures plantations
d'agrumes italiennes. Les usines, auditées selon la norme SMETA 2, sont situées à proximité des terres où
poussent les fruits afin de minimiser la distance entre la ressource naturelle et son extraction
Plus d'un millier d'agriculteurs locaux sont engagés dans la culture de ces mandarines. Ces projets permettent
aux Nouveaux Rendez-vous de s’inscrire dans une démarche holistique.
Présent notamment dans les parfums suivants : Sunrise pour Homme de Moncler, Black Meisterstück de
Montblanc, Coach Dreams Moonlight de Coach et L.12.12 White de Lacoste, le patchouli est intimement lié à
l’Indonésie. La culture du patchouli est délicate en raison d’un phénomène d’autotoxicité, c’est-à-dire que la
plante libère des substances organiques qui nuisent et inhibent sa propre croissance. Ce phénomène
d’autotoxicité est d’ailleurs l’un des facteurs à l’origine de la migration de la culture d’île en île, observée
depuis plusieurs années en Indonésie, au fur et à mesure que les sols deviennent impropres à la culture du
patchouli. En Indonésie, les lieux de production se sont progressivement déplacés de l’île de Nias à Sumatra,
puis à Java, et aujourd’hui, à Sulawesi. La prise en compte de l’écosystème est donc au cœur de la stratégie
des parfumeurs pour garantir un approvisionnement durable du patchouli. Des informations complémentaires
sur le volet sociétal sont présents dans la partie 4.2 - Employés dans la chaîne de valeur.
Afin de garantir un approvisionnement limitant la déforestation, préservant les écosystèmes et la biodiversité,
le suivi de manière transparente des chaînes d’approvisionnement est une étape importante. C’est dans cette
optique, et en s’appuyant sur les contributions proposées par le groupe de travail Cosmétique de la Stratégie
Nationale Biodiversité 2030, qu’Interparfums a décidé de commencer à travailler sur la cartographie de sa
chaîne d’approvisionnement et de valeurs, via la plateforme Transparency-One. La mise en œuvre de cette
traçabilité facilitera in fine la mise mise en place de mesures visant à réduire l’impact socio-environnemental
de nos produits.
3.4. Économie circulaire
A chaque étape du processus d’achat, Interparfums s’interroge sur le juste besoin et sur la nécessité de limiter
les sources de coûts inutiles et le gaspillage des ressources afin de :
réduire les déchets à l’étape de fabrication, de consommation et de fin de vie du produit ;
recycler la production imparfaite, notamment à l’étape de la fabrication ;
réparer afin d’augmenter la durée de vie du matériau ou du produit, notamment les palettes ;
et surtout déployer la charte éco-conception.
Interparfums a rejoint en 2024 la coalition Circul’R dans le but d’expérimenter le réemploi de flacons de
parfums. Cette démarche sera testée chez deux enseignes en France dès l’été 2025, sur Eau de Rochas.
L’étape délicate est notamment celle du lavage après collecte chez les enseignes. Ce projet pionnier
permettra de tester l’appétence des consommateurs pour le réemploi dans le cas des parfums et s’inscrit dans
le cadre de la conformité vis-à-vis de la loi AGEC (Loi Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire)
française.
image.png
3.4.1. Proposer des emballages intégrant les enjeux environnementaux et sociétaux
Politique
Le Groupe n’exerce pas d’activité industrielle et confie le processus de fabrication à des partenaires offrant
chacun une expertise optimale et un engagement dans leurs domaines respectifs : fragrance, verrerie,
emballage et conditionnement. Le Groupe les interroge sur leurs stratégies RSE, en complément de
l’évaluation Ecovadis et tient compte avec eux des enjeux environnementaux identifiés à chacune des étapes,
notamment le choix des matériaux entrant dans les composants, le traitement des déchets et la réduction de
l’empreinte carbone.
Une charte éco-conception optimisée a été formalisée en 2022 et partagée tant en interne qu’en externe pour
que les options possibles en la matière soient bien claires pour l’ensemble des acteurs. Cette charte a pour
objectif de mettre en avant les bonnes pratiques du Groupe pour une éco-conception optimisée des produits
développés et a été déployée auprès de 100% des partenaires industriels du Groupe. Les objectifs par
catégorie de produits sont présentés : verre, décor, capots, cales, étuis. Les produits promotionnels ne sont
pas oubliés avec les coffrets, les tubes et la PLV (Publicité sur le Lieu de Vente). La démarche est ainsi
globale et permet au Groupe  de se conformer également aux obligations réglementaires de la loi AGEC 
française.
3.4.2. Améliorer l’impact environnemental des produits
Les actions en prévention des risques environnementaux et des pollutions consistent d’abord dans le choix de
techniques et matériaux qui se doivent d’être optimisés. Soucieux de concilier la qualité et l’esthétisme de ses
produits avec les impératifs environnementaux, le Groupe veille à réduire les volumes d’emballage et à
sélectionner des matériaux appropriés à chaque niveau d’élaboration de ses produits, de façon à assurer,
dans des conditions optimales, leur recyclage ou leur élimination.
Afin de réduire les incidences découlant de son activité, certains flacons produits par le Groupe sont colorés
par application d’une solution hydrosoluble, permettant ainsi d’obtenir une coloration en partie biodégradable
sans incidence néfaste sur les milieux naturels. Sur le reste des gammes, le Groupe poursuit son objectif de
suppression progressive de l’emploi de laques « solvantées » en vue d’une utilisation à terme de laque «
hydro », afin de limiter les rejets de Composants Organiques Volatiles dans l’air. De plus, certains sous-
traitants verriers disposent d’électro filtres afin de limiter les émissions de poussières et de fumées ainsi que
de systèmes de recyclage des eaux usées.
Le Groupe a, par ailleurs, supprimé les thermodurcissables sur ses lignes de bains au profit de plastiques
recyclables. Le noir de carbone est supprimé progressivement des tubes en plastique en raison de sa non
recyclabilité.
La fabrication des flacons en verre recyclable prévoit un système de récupération, broyage et refonte de la
gâche. La mise en place, depuis 2013, d’indicateurs de pilotage de la gâche a permis au Groupe de renforcer
le suivi des taux de gâche chez ses décorateurs de flacons verre. Son objectif premier est de s’inscrire dans
une démarche d’amélioration continue et de réduire ses taux de gâche dans la durée. Le second objectif est
de parvenir à retraiter cette gâche et à réintroduire les flacons dans le circuit de fabrication.
Par ailleurs, le Groupe a mis en place auprès des sous-traitants des mesures de récupération des déchets
provenant d’un excès de production ou des composants sur des produits dont la fabrication est arrêtée. Les
composants récupérés font ensuite l’objet de tri avant leur destruction. Des dons de produits finis sont
également effectués au bénéfice d’associations.
Résultats à fin décembre 2024
Part des lancements (en nombre) sur 2025 intégrant du verre PCR
74 %
Part des lancements (en nombre) sur 2025 intégrant du carton FSC dans les étuis et coffrets
100 %
3.4.3. Des produits promotionnels intégrés dans la démarche RSE
Un travail de fond a été conduit sur les produits promotionnels qui représentent un volume d’unités important :
plus de 4,7 millions de coffrets et plus de 3,2 millions de cadeaux avec achats. La réflexion a consisté à
remettre en question chacun des composants de ces segments sur tout leur cycle de vie. Il s’avère que
l’ensemble des composants sont produits et assemblés en France, Espagne et Italie. 46 % de nos cadeaux
avec achats sont labellisés Made in France (bougies, trousses...).
Premiers résultats : Les emballages des coffrets et étuis sont fabriqués depuis longtemps à partir de carton et
papier  certifiés  FSC. Les caisses de transport sont  elles aussi certifiées FSC depuis 2022.
Les produits promotionnels ne sont pas oubliés avec les coffrets, les tubes et la PLV. La démarche est ainsi
globale et permet au Groupe de se conformer aux obligations réglementaires de la loi AGEC (loi Anti-
gaspillage pour une économie circulaire) française mais qui aura un effet sur l’ensemble des productions.
La conception des coffrets intègre également les préoccupations environnementales avec une proposition en
deux formats avec pour chacun 3 hauteurs de cuvette en fonction des volumes de parfum. Par ailleurs en
raison de nouveaux cahiers des charges de certains distributeurs, les coffrets seront encore amenés à
évoluer. La nouvelle configuration nous permettrait de diminuer de plus de 200 tonnes l’utilisation de
polystyrène et de 40 tonnes celle de plastique APET 100% recyclé. Les cales présentes dans les coffrets
doivent être robustes pour des questions de transport et de résistance lors du stockage dans des conditions
chaudes et humides. Des propositions de cales en APET recyclables ont été faites pour certaines lignes
Rochas et des cales en carton sont dorénavant utilisées dans la majorité de nos coffrets. Concernant les
tubes en plastique destinés aux produits de bains parfumés des marques, une étude a été faite en fonction
des composants : jupe, tête et capsule, afin de réduire la quantité de plastique utilisée et de veiller à leur
éligibilité au recyclage. Le remplacement du plastique vierge dans les étuis a été amorcé avec les étapes
indispensables de tests de compatibilité avec les formules. En 2023, ce sont 60 % des tubes qui sont
fabriqués à partir de PE PCR soit un gain de 16 tonnes de plastique vierge PE. Enfin, plus de 50 % des tubes
sont recyclables et plus de 2 millions d’entre eux ne contiennent pas ou plus de noir de carbone (rendant
complexe voire impossible leur recyclage).
Autre action qui vise à diminuer la consommation d’emballage inutile : la chasse à leur utilisation (notamment
des polybags) et leur remplacement. En 2024, hormis pour les produits fragiles, les produits promotionnels
seront cerclés de papier Kraft et non plus emballés avec du plastique. De plus, ce sont 623 000 polybags qui
seront optimisés, soit une économie de 148 000 bouteilles plastique de 50 cl et de 10,6 tonnes de CO2.
Lorsque l’utilisation de bandeau en kraft recyclé n’est pas possible, les polybags biodégradables seront
privilégiés.
Cette volonté d’amélioration de notre offre produits se poursuit sans compromis sur leur qualité et s’appuie sur
les propositions des fournisseurs. Les cadeaux avec achats sont des leviers importants de décision des
consommateurs. La démarche RSE s’étend à leur sélection. Déjà, nos cinq fournisseurs de «cadeaux avec
achats» sont évalués par Ecovadis, et leur note moyenne est de 77,6/100 (4 sont Platinum et 1 Gold selon le
classement 2022), ce qui est très au-dessus de la moyenne des scores de leur secteur d’activité (qui est soit
de 39 soit de 47, en fonction des entreprises).
3.4.4. Les déchets
Les actions en prévention des risques environnementaux et des pollutions consistent d’abord dans le choix de
techniques et matériaux qui se doivent d’être optimisés.
Opérations en propre
Le Groupe suit attentivement sa production de déchets au niveau de l’entrepôt en France. En 2024, ce sont
56 tonnes de déchets qui ont été valorisées dans différentes filières (plastique, palettes, papiers et cartons,
alcools). En complément, 8 tonnes assimilées à des ordures ménagères (DIB, déchets non dangereux) ont
été incinérées avec récupération de chaleur. Aucun déchet dangereux n’a été éliminé en 2024.
En tonnes
2022
2023
2024
Quantité de déchets produits
42,3
30
64
Part des déchets valorisés dans les filières de recyclage
63 %
90 %
88 %
Quantité de déchets dangereux
10
0
0
PLV
Bien que la production de PLV plastique d’Interparfums soit sans aucune mesure celle d’un acteur du
maquillage, le Groupe participe au groupe de travail Parfumerie Sélective animé par l’Institut du Commerce
visant à mobiliser marques et distributeurs autour du sujet de leur collecte et de leur recyclage en France.
Cette démarche collective rassemble également les fabricants de PLV déjà engagés en termes d’éco-
conception et proposant des potentiels de démantèlement. Par ailleurs, le Groupe a initié un test de mise en
place de reverse logistique en partenariat avec une enseigne afin de récupérer des PLV devenues obsolètes
et de leur trouver une filière de valorisation matière. Ceci sera d’autant plus possible que les PLV seront mono
matière.
Dès lors que cela est possible, Interparfums envisage la réduction du poids des PLV, notamment sur les
présentoirs des testeurs en magasins. Par ailleurs, un travail de fond est conduit pour connaître l’origine des
matériaux utilisés par nos partenaires, sachant que le sourcing européen est privilégié. Les engagements
d’Interparfums en matière de conception de PLV sont présentés ci-dessous :
Étapes du cycle de vie
Thème
Réalisations 2024
Objectifs 2025
Production
Séparabilité des matériaux
En 2024, 91% des PLV sont
conçues en vue d'une
séparabilité des matériaux lors
de leur fin de vie
Objectifs 2025 : 80 % des PLV
devront permettre la séparabilité
des matériaux lors de leur fin de
vie (changement de périmètre
avec élargissement de la base
produits)
Mono Matière
Quelques réalisations
Augmenter le nombre de
références par rapport à 2025
Assemblage mécanique
78 % des PLV sont réalisées par
assemblage mécanique
(limitation de l'usage des colles,
vis et aimants)
80 % des PLV auront un
assemblage mécanique
Logistique
Livraison à plat
75 % des PLV sont livrées à plat
80 % des PLV seront livrées à
plat
Emballage
75% de nos PLV sont sans
emballages plastiques
Suppression de 100 % des
emballages plastiques (s'il reste
de l'emballage plastique, il sera
en plastique recyclé et
recyclable afin de protéger
certaines matières pendant le
transport).
Transport
98 % des PLV sont livrées par
bateau, train ou camion (du
fournisseur à l’entrepôt situé à
Criquebeuf)
98 % des livraisons des PLV
dans l'entrepôt de stockage
(Criquebeuf) effectuées par
bateau, train ou camion
Une étude a été conduite pour comparer à l’aide de la réalisation d’analyses de cycles de vie (ACV) les
impacts environnementaux de deux PFSU (colonnes stockeuses) d’une des marques. L’un est à usage
unique, l’autre intègre une structure réutilisable. L’habillage est commun aux deux PFSU.  Le PFSU
autoportant est composé d’une structure en MDF (panneau de fibres de bois à densité moyenne) et d’un
habillage en carton, les deux à usage unique. Le PFSU réutilisable est composé d’une structure en acier qui
peut être réutilisée et d’un habillage carton à usage unique. Les résultats montrent qu’à partir de deux
utilisations, le PFSU en acier est globalement préférable au PFSU jetable à l’exception de deux indicateurs
clés. A partir de 5 utilisations, il n’y a plus de transfert d’impact pour la solution réutilisable. Il s’agit maintenant
de voir avec les retailers les options qu’ils peuvent proposer en matière de stockage. Dorénavant, l’éco
conception de cet élément fait partie de son cahier des charges afin de réduire au maximum son impact
environnemental.
3 A la date de publication du rapport, les données 2024 n’étant pas rendues publiques, la mise à jour de ces éléments n’a pas pu être
effectuée.
3.4.5. Accompagner les consommateurs dans le tri des emballages
Les emballages en carton des parfums vendus par Interparfums sont recyclables dès lors que le geste de tri
est le bon. La charte écoconception optimisée recommande l’utilisation de verres traditionnels (i.e. sodo-
calciques) qui sont des verres recyclables et d’éviter les verres techniques (i.e. borosilicate) qui ne le sont pas.
Pour aider au geste de tri, depuis janvier 2022, la réglementation française impose l’apposition d’un logo
Triman accompagné d’instructions sur le geste de tri. C’est ce qui a été fait sur l’ensemble des produits
vendus par Interparfums. Interparfums a mis en place une page web (myproducts. interparfums.fr) permettant
de naviguer par produit et qui permet au consommateur d’adapter son geste de tri en fonction de la typologie
de l’emballage. Ce site est pour le moment disponible en français et en italien pour des raisons de législation
dans ces deux pays. Il va être traduit en anglais pour informer le plus grand nombre de consommateurs.
Certains distributeurs initient individuellement des démarches de collecte des emballages de produits
cosmétiques et de parfums qui récompensent les consommateurs qui les ramènent. Le suivi et la traçabilité
de ces filières sont effectués par les enseignes. Le Groupe encourage de telles initiatives vertueuses.
3.5. Environnement dans la chaîne de valeur
Politique
Dans le cadre de sa politique d’achats responsables, l’ensemble des fournisseurs directs d’Interparfums est
soumis à une évaluation RSE à l’aide de la plateforme Ecovadis.
Par ailleurs, en fonction de l’analyse des risques effectuée pour les fournisseurs directs, leur performance au
regard d’autres référentiels est également suivie. Ainsi, 100% des parfumeurs répondent au questionnaire
CDP Climate Change. Leurs notes 2023 3 sont supérieures à B, ce qui est une performance rassurante pour
Interparfums. Cela signifie qu’ils traitent au bon niveau les sujets des changements climatiques et de la
biodiversité. En effet, des notes de ce niveau témoignent d’une analyse mature des risques et des
opportunités en matière de climat. De plus, 75% des parfumeurs sollicités sont certifiés ISO 14 001, ces
derniers couvrant 95% du montant des achats réalisé chez des parfumeurs.
Le questionnaire Forests est également important pour Interparfums, qui est une entreprise attentive à la
gestion des espaces naturels et considère qu’il est fondamental de ne pas introduire des matières premières
responsables de déforestation dans un pays, où qu’il soit.
Nombre de fournisseurs avec
une évaluation terminée
Score Environnement
Part des fournisseurs évalués
par Ecovadis, certifiés ISO
14001
Progression de la note
moyenne du score
Environnement
98
73,2
43 %
+1,70
40
4. Social
La force du modèle organisationnel d’Interparfums réside dans la constitution d’équipes à taille humaine et la
répartition homogène des âges et des niveaux de responsabilités lui permettant de bénéficier d’une pluralité
d’expériences et d’une organisation extrêmement souple. Les collaborateurs constituant son principal moteur
de création de valeur, leur épanouissement au travail et leur motivation sont des leviers essentiels de son
développement.
4.1 Effectifs d’Interparfums
4.1.1. Le détail des effectifs
Effectifs par métier
Présents au
31/12/2022
31/12/2023
31/12/2024
Direction générale
5
5
4
Production & Opérations
58
60
64
Marketing
69
77
83
Export
78
88
94
Distribution France
38
38
38
Finances & Juridique
67
63
65
Rochas mode
2
3
5
Total
317
334
353
Effectifs par zone géographique 1
Présents au
31/12/2022
31/12/2023
31/12/2024
France
228
233
247
Amérique du Nord
70
77
82
Asie
19
24
24
Total
317
334
353
1 La totalité des collaborateurs du Groupe est employée dans des pays qui respectent les conventions Internationales du Travail (OIT).
Effectifs par âge
Présents au
31/12/2022
31/12/2023
31/12/2024
Moins de 25 ans
13
19
21
Entre 25 et 34 ans
92
98
106
Entre 35 et 44 ans
94
97
100
Entre 45 et 54 ans
77
79
80
55 ans et plus
41
41
46
Total
317
334
353
L'âge moyen des collaborateurs est de 41 ans.
L’ancienneté moyenne des collaborateurs est de 7,6 ans.
Le taux de turn-over est de 13 % pour l’année 2024 en forte baisse et retrouve des niveaux avant Covid. En
effet, de nombreux départs de seniors ont eu lieu en 2022 et 2023 en raison de reconversions
professionnelles ou de nouvelles trajectoires initiées pendant la crise sanitaire. Le Groupe étant en
croissance, il intègre aussi de nouveaux collaborateurs. Parmi les départs observés, un tiers est attribué à des
ruptures conventionnelles pour l’entité InterparfumsSA (France). Ces départs sont notamment liés à des projets
individuels ou professionnels.
Le taux d’absentéisme, toujours très faible, est un indicateur primordial permettant de mesurer l’implication et
la motivation des collaborateurs.
2022
2023
2024
Taux d'absentéisme total
2,34 %
2,29 %
2,01 %
Taux d'absentéisme (sans les congés maternité et paternité)
1,21 %
1,80 %
1,27 %
4.1.2. Conditions de travail : Un employeur attentif et engagé pour la réussite de tous
image.png
Principaux enjeux
Les principaux enjeux identifiés par le Groupe concernant les conditions de travail sont les suivants :
Le développement du sentiment d’appartenance ;
Le respect du dialogue social ;
La qualité des conditions de travail ;
Le souci de préserver la santé et la sécurité de chacun ;
L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
Politique
L’ensemble de ces enjeux a été formalisé en 2022, dans la charte « Employeur responsable », portée à la
connaissance de l’ensemble des collaborateurs et disponible sur le site internet www.interparfums-finance.fr.
Ce document a pour objectif de fixer un cadre de fonctionnement pour tous. En effet, attentif et engagé pour la
réussite de tous, Interparfums agit au quotidien, dès le process de recrutement et pendant toute la durée de
vie du contrat de travail, en s’attachant à :
préserver la qualité de vie de chacun au travail ;
donner les meilleures chances de succès à tous ses collaborateurs.
Interparfums s’attache à faire vivre au quotidien ses valeurs : respect et bienveillance, créativité, confiance,
engagement et loyauté.
Écoute des collaborateurs
En complément des campagnes d’entretiens annuels visant à recueillir les «feedback» de l’ensemble des
collaborateurs, des enquêtes d’engagement sont régulièrement conduites. En 2023, elle a été menée sur le
périmètre France. Le taux de participation a été de 81,9 % et le taux de recommandation de 80,4 %, ce qui est
très satisfaisant et a permis d’obtenir un label HappyIndex®At Work. Un plan d’actions a été initié pour
répondre aux attentes des collaborateurs. Dans ce cadre, des frigos connectés ont été installés afin de leur
donner accès à une offre de restauration saine, de saison et économiquement intéressante. La
communication interne a été également améliorée avec l’édition régulière d’informations. Cette enquête a été
reconduite début 2025 sur un périmètre Groupe. Elle s’est clôturée sur un taux de participation de 82, 5 % et
sur un taux de recommandation de 91,4 %. Tous les résultats sont en progression, quelle que soit la
thématique traitée.
Sécurité de l’emploi, temps de travail et salaires
Interparfums a mis en place des règles de rémunération ainsi que des systèmes de classification des emplois
et d’évaluation des performances appliqués à tous les collaborateurs, qui contribuent à garantir l’équité ainsi
que l’égalité Homme/Femme. Interparfums s’engage à verser à l’ensemble de ses collaborateurs un salaire
leur permettant de s’assurer ainsi qu’à leur famille, un niveau de vie meilleur que celui de la moyenne
nationale du pays dans lequel il travaille. Dans ce cadre, la rémunération des collaborateurs Interparfums
comprend une part fixe et une part variable, ainsi que des primes exceptionnelles versées en fonction du
résultat du Groupe.
Considérant qu’une rémunération bien conçue peut être un puissant levier de motivation et de performance,
Interparfums a conduit une étude de rémunération en 2024. Cette dernière a permis de s'assurer que les
politiques de rémunération sont alignées avec les objectifs stratégiques de l'entreprise, que l’équité salariale
est garantie au sein de l’organisation. Enfin, elle contribuera à maintenir un climat de travail positif et à éviter
les tensions internes liées aux éventuels ressentis en matière d’inégalités de traitement.
Niveau de salaire
2022
2023
2024
Part des collaborateurs rémunérés au-dessus du
salaire décent des pays dans lesquels ils travaillent
100 %
100 %
100 %
Rémunération moyenne des salariés (hors
mandataires sociaux)
81 126 €
85 273 €
88 607 €
Rémunération médiane des salariés (hors
mandataires sociaux)
60 190 €
61 071 €
63 580 €
Moyenne du salaire moyen national (France, États-
Unis, Singapour) d’après l’OCDE (https://
www.oecd.org/fr/data/indicators/average-annual-
wages.html)  et les données de Singapour (https://
stats.mom.gov.sg/Pages/Income-Summary-
Table.aspx)
55 532 €
59 497 €
60 178 €
Effectifs par type de contrat
2022
2023
2024
Permanents
307
323
336
Non permanents
10
11
17
Création de postes permanents
19
23
15
Mutuelle
En France, la mutuelle dite « socle » est à 100 % financée par Interparfums pour l’ensemble de l’effectif (CDI,
CDD, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation). Elle s’applique à chaque collaborateur dès son
entrée dans les effectifs sans observation de période préalable dite de « carence ». Une mutuelle « sur
complémentaire » est également proposée à tous les collaborateurs, dès leur entrée dans les effectifs, sans
période de carence. Le rapport sinistre/cotisations étant bénéficiaire depuis plusieurs années (respect des
obligations du contrat responsable décrites par la loi de financement de sécurité sociale ainsi que du cahier
des charges établi en 2019 avec la réforme 100 % santé entre autres), certains postes de consommations ont
été nettement améliorés en 2023 en faveur des collaborateurs. A Singapour et aux États-Unis des modalités
spécifiques en matière de santé sont mises en place. Il est donc proposé à 100 % des collaborateurs une
participation à leurs frais de santé.
Participation
Conformément à la loi française, un accord de participation aux résultats de l’entreprise a été signé en 2001.
Au titre de l’année 2024, comme pour les années précédentes, un montant brut significatif de plus de 4.3
millions d’euros a été redistribué aux collaborateurs début 2025, en augmentation de 10 % comparativement à
2023.
Plan d’Épargne Entreprise et Plan d’Épargne Retraite Collectif
Le Groupe fait bénéficier l’ensemble de ses collaborateurs travaillant en France (après 3 mois d’ancienneté)
d’un Plan d’Épargne Entreprise (PEE) permettant de favoriser l’épargne salariale en proposant plusieurs types
de fonds correspondants aux projets de chacun. Depuis 2017, Interparfums a fait évoluer son dispositif en
proposant un fonds « Interparfums Actionnariat » leur permettant ainsi de profiter de l’évolution de la valeur de
l’action Interparfums dans un cadre fiscal avantageux. Ces versements dans le fonds « Interparfums
Actionnariat » sont assortis d’un abondement significatif de la part de l’entreprise.
Par ailleurs, un Plan d’Épargne Retraite Collectif (PERCOL) permet à chacun des collaborateurs (périmètre
France) de préparer sa retraite et de bénéficier également d’un abondement important de la part de
l’entreprise. Les collaborateurs ont également la possibilité de transférer chaque année une partie de leurs
jours de congés non pris dans le PERCOL.
Les collaborateurs bénéficient également d’un contrat de retraite supplémentaire à cotisations définies et
adhésion obligatoire. Ce contrat individuel est alimenté par le prélèvement de cotisations salariales et
patronales mensuelles, la répartition de ces dernières étant libre. Le Groupe a choisi d’aider ses
collaborateurs dans la constitution de cette rente, complément de retraite, en prenant à sa charge une part
importante des cotisations. Dans le cadre de l’évolution de sa politique de rémunération et des avantages, ce
dispositif a été, depuis le 1er janvier 2024, étendu à l’ensemble des collaborateurs (cadres et non cadres)
avec l’ajout d’une cotisation employeur sur la tranche A des salaires pour tous les collaborateurs en
complément des cotisations tranche B et C déjà définies.
Des dispositifs spécifiques en matière de retraite sont proposés aux collaborateurs de Singapour et des États-
Unis.
De plus, et afin de développer l’actionnariat salarié, le Groupe a mis en décembre 2018 puis en mars 2022,
deux plans d’attribution d’actions de performance destinés à l’ensemble des collaborateurs.
Dialogue social
Concernant les collaborateurs travaillant en France et conformément à la loi, les élections relatives aux
institutions représentatives du personnel sont effectuées tous les quatre ans. A ce titre, le Comité Social et
Économique (CSE) a été renouvelé en juin 2023. Il est composé de 4 collaborateurs cadres dont un référent
harcèlement. Réuni ordinairement une fois par mois, le CSE est informé et consulté sur des questions
stratégiques et organisationnelles ayant un impact sur les collaborateurs.
Suite au renouvellement du CSE en juin 2023, la commission « Santé et Sécurité au Travail » a été maintenue
dans la continuité du précédent Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT). La
commission est constituée de deux collaborateurs non-cadres et est réunie ordinairement une fois par
semestre. Un salarié désigné compétent en matière de santé, sécurité et conditions de travail a été nommé en
interne. Plusieurs Sauveteurs Secouriste du Travail (SST) sont formés tous les deux ans et des référents
santé ont également été désignés depuis l’apparition de la crise sanitaire en 2020. La taille des structures à
Singapour et aux États-Unis permet de privilégier un dialogue social informel entre la direction et les équipes,
compte tenu de l’absence d’obligation réglementaire dans ces pays.
2022
2023
2024
Part des collaborateurs couverts par une convention
collective conformément à la réglementation
72 %
70 %
70 %
Part des collaborateurs couverts par un dialogue social
formalisé ou par un syndicat indépendant
72 %
70 %
70 %
Part des collaborateurs couverts par un dialogue social
(formalisé ou informel)
100 %
100 %
100 %
Santé et sécurité
En 2024, deux accidents du travail  ont été recensés sans prescription d’un arrêt de travail. Aucune maladie
professionnelle n’a été déclarée. Interparfums ne disposant pas de site de production, les risques d’accident
du travail sont minimes. En outre, l’activité du Groupe n’est pas génératrice de situations dangereuses.
Les collaborateurs, travaillant essentiellement dans les bureaux du siège parisien, bénéficient d’excellentes
conditions de travail. En 2022, les locaux ont été transférés sur un seul site, rue de Solférino, dans un
bâtiment rénové selon les dernières normes en termes de confort d’usage. La domotique permet à chacun de
gérer ses propres conditions d’éclairage et de ventilation. Le site est accessible par plusieurs transports en
commun et dispose dans son parking d’emplacements vélos et de deux bornes de recharge de véhicule
électrique.
De plus, le Groupe est particulièrement sensible au sujet des bonnes postures à adopter au travail et à la
prévention des risques musculosquelettiques y afférant. Les collaborateurs itinérants sont pourvus de voitures
de société de qualité et tous sont équipés d’un matériel informatique adapté à leur besoin. Interparfums a mis
également en œuvre de nombreuses mesures afin de maintenir de bonnes conditions de travail, à l’attention
des collaborateurs, de ses prestataires, et notamment des personnes travaillant de façon permanente dans
son entrepôt logistique telles que : entrepôt chauffé à 11°C avec fourniture de vêtements adaptés, vestiaires et
douches individuels, locaux bénéficiant de lumière naturelle, espace déjeuner dédié et entretenu… Suite à
l’établissement de la cartographie des postes destinés à mesurer la pénibilité au travail, aucun poste n’a été
identifié comme étant pénible.
Périmètre France (2022 et 2023) et périmètre Groupe pour 2024
2022
2023
2024
Nombre d'accidents du travail avec arrêt
1
1
0
Nombre d'accidents de trajet avec arrêt
0
0
2
Taux de fréquence (nombre d'accidents de travail avec arrêt par million
d'heures travaillées)
2,48
1,87
0,00
Taux de gravité (nombre de jours d'absence pour motif d'accidents
pour mille heures travaillées)
0,03
0,01
0,00
Nombre de maladies professionnelles
0
0
0
Par ailleurs, dans le cadre de la prévention des risques psychosociaux, un service d’écoute et
d’accompagnement psychologique est mis à disposition des collaborateurs via un numéro vert, spécialement
dédié, en partenariat avec l’Institut d’Accompagnement Permanent Psychologique et de Ressources (IAPR).
Le groupe suit attentivement les sujets liés à la prévention des risques psychosociaux et va initier en 2025 des
initiatives en termes d’information des collaborateurs sur des sujets tels que la qualité du sommeil, les
techniques de relaxation et de réduction de charge mentale.
4.1.3. Associer les collaborateurs à des actions philanthropiques à impact
Le Groupe développe également des actions à destination de la société civile sur les aspects suivants :
développement de l’économie locale ;
relations avec des établissements d’enseignements ;
financement de projets associatifs.
354 000 € ont été alloués au mécénat pour l’année 2024 sans compter les dons de produits effectués à des
associations telles que Dons Solidaires sans contrepartie ni valorisation. Par ailleurs, cette année les
employés d’Interparfums se sont mobilisés avec enthousiasme pour apporter un peu de réconfort à ceux qui
en ont le plus besoin. La collecte de Boîtes de Noël solidaires, a permis de rassembler de nombreux cadeaux
qui ont été remis à l’association La fabrique de la solidarité. Interparfums a également ajouté dans chaque
boîte des miniatures de parfums et des gels douche, apportant une touche d'élégance et de soin
supplémentaire.
Sur un autre registre, Interparfums a décidé de soutenir la Société des Amis des musées d’Orsay et de
l’Orangerie à partir de l’année 2024. Ces musées sont en effet idéalement situés à côté du siège social du
Groupe et leurs programmations devraient permettre d’étendre les connaissance des collaborateurs, d’éveiller
leur curiosité, voire de découvrir de nouvelles sources d’inspiration dans le cadre d’une respiration culturelle.
Grâce à ce partenariat, ils peuvent gratuitement découvrir les expositions et riches collections permanentes de
ces deux musées.
Toujours sur un plan culturel, Interparfums a souhaité participer au Prix du Cercle Montherlant - Académie des
beaux-arts qui récompense chaque année un ouvrage d’art de langue française. Il a été décerné en 2024 à
l’ouvrage « Jean Luce et le renouveau de la table française, 1910-1960 » de Sung Moon Cho publié aux
éditions Norma. Sung Moon Cho  est chercheuse en arts décoratifs contemporains, spécialisée en céramique
et verre du XXe siècle et en histoire des arts de la table.
Le Groupe se mobilise en faveur des associations ou institutions engagées dans les domaines de la solidarité,
de l’enfance, de la lutte contre l’exclusion et de la santé par des  aides financières pour les accompagner dans
la réalisation de leurs projets et initiatives. Depuis 2018, au travers de la Fondation Givaudan, Interparfums a
permis d’installer 10 infrastructures scolaires en Sulawesie, ile indonésienne d’où provient le patchouli 
spécifique au parfum Montblanc Explorer Eau de Parfum. Plus de 1200 enfants et  110 professeurs des écoles
ont bénéficié de cette  initiative. En 2024, Interparfums a renouvelé son partenariat avec la Fondation
Givaudan. Sa contribution a permis de mettre en œuvre un programme de bibliothèque numérique dans
quatre écoles, offrant un accès à des ressources éducatives de qualité par le biais d'appareils numériques, au
bénéfice de 386 écoliers et comprenant la formation de 45 enseignants.
En 2024, un soutien a de nouveau été apporté au CEW pour financer l’intervention de socio-esthéticiennes
auprès de femmes atteintes de cancer, et à EliseCare qui aide les populations civiles victimes des guerres.
En complément, soucieux de faire partager son expérience et de former les générations futures, le Groupe
participe régulièrement  à la formation à ses métiers en intervenant notamment sur des  sujets marketing et
finances dans différentes grandes écoles (Écoles  de commerce, SciencesPo, École supérieure de
parfumerie). Interparfums accueille également régulièrement des stagiaires au sein du Groupe ainsi que des
contrats en alternance. Depuis 2022,  Rochas a rejoint la Fondation Institut Français de la Mode pour l’aider 
dans sa politique d’ouverture sociale en finançant le fonds de bourses sociales mis en place.
Enfin, une initiative a été mise en place de sorte que 1% du chiffre d’affaires de Rochas Girl soit versé au
collectif international 1% For The Planet, qui aide différentes associations pour la sauvegarde de
l’environnement. Cette démarche va se poursuivre avec un transfert sur le chiffre d’affaires de Citron Soleil de
la Collection «Les Nouveaux Rendez-vous» chez Rochas.
Enfin, Interparfums s’était engagée pour les océans dès 2023 en finançant la construction d’un bateau destiné
à collecter des déchets plastiques flottants se trouvant en zones côtières, embouchures de fleuves,...Le 
Mobula 8.2 est arrivé sur zone en Malaisie et a été inauguré en février 2025 grâce aux efforts conjoints
d’entreprises partageant les mêmes objectifs.  Ce soutien  à l’association The SeaCleaners Swiss reflète une
volonté d'agir face aux défis environnementaux mondiaux, notamment la pollution plastique, qui menace non
seulement les écosystèmes marins, mais aussi la santé humaine.
4.1.4. Égalité de traitement égalité des chances pour tous : Attirer, accompagner et faire progresser
tous les talents
Principaux enjeux
Les principaux enjeux identifiés sur ce sujet sont les suivants :
Le maintien d’un niveau élevé de compétences ;
L’égalité des chances ;
L’égalité professionnelle.
image.png
Politique
Avec un management très familial et proche des collaborateurs, chacun est libre de partager ses idées dans le
respect des valeurs de l’entreprise. La Direction attache une importance primordiale à la compréhension et
l’adhésion de chacun à la stratégie du Groupe.
La souplesse de l’organisation, composée essentiellement de petites équipes, permet de s’adapter en
permanence à tout changement ou évolution du contexte extérieur.
Le partage de l’esprit « Interparfums » passe également par l’adhésion et la connaissance par chacun des
collaborateurs des valeurs éthiques mais également par l’épanouissement des collaborateurs au travail et le
respect des bonnes conditions de travail.
Cet engagement éthique a été formalisé dans une charte appelée « Charte Éthique des Affaires », à laquelle
chacun adhère, et qui met l’accent notamment sur l’hygiène, la sécurité, la discipline, la prévention des
risques, le harcèlement, le respect des libertés individuelles, les transactions sensibles, la fraude et la
confidentialité des affaires.
Depuis 2017, une charte relative au droit à la déconnexion a également été mise en place, et chacun des
collaborateurs y a adhéré.
Égalité de traitement et évolution des compétences
La Direction des Ressources Humaines est particulièrement vigilante dans chacun de ses recrutements.
Seules les compétences, l’expérience, les qualifications et la personnalité des candidats sont retenues pour la
sélection des nouveaux entrants. Cette diversité de profils, de cultures, d’âges ou encore de genres sont
autant de richesses qui font la force de ses équipes, premier atout de l’entreprise.
Depuis 2019, Interparfums organise annuellement une campagne de sensibilisation au handicap. En 2024,
durant la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées, le 21 novembre 2024, nous avons
eu la chance de participer pour la première fois au DuoDay, un événement national qui permet à des
personnes en situation de handicap de découvrir le monde de l’entreprise. Au sein d’Interparfums, 6 binômes
ont ainsi pu être formés avec des collaborateurs  à la découverte de nos métiers marketing, développement et
commerciaux. Cette journée riche en échanges a été l’occasion de partager nos savoir-faire, mais aussi de
changer de regard sur le handicap et de dépasser les préjugés. Au programme : une matinée de découvertes
avec la présentation de l’entreprise, des ateliers participatifs et une immersion dans nos environnements de
travail. L’après-midi a été rythmé par des activités créatives comme la gravure, le sertissage des flacons et
une découverte olfactive. Cette édition du DuoDay a été un véritable succès, incarnant nos valeurs d’inclusion
et de partage,tout en nous rappelant l’importance de la diversité et de la richesse de nos talents.
Grâce à ces campagnes de sensibilisation et à un accompagnement de proximité par les équipes Ressources
Humaines, 4 collaborateurs en  France sont reconnus travailleurs handicapés via une RQTH
(Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé).
Par ailleurs, le Groupe participe également indirectement à l’emploi de personnes en situation de handicap et
lutte contre l’exclusion et la discrimination. Il a notamment choisi de faire appel à une Entreprise Adaptée (EA)
pour le conditionnement de ses coffrets de parfums.
En 2024, le coût total de ces prestations de services confiées représente 1 121 474 Euros.
2022
2023
2024
Parité H/F sur l'effectif global
H 26 % - F 74 %
H 26 % - F 74 %
H 25 % - F 75 %
Parité H/F sur l'effectif des postes de Direction
H 35 % - F 65 %
H 39 % - F 61 %
H 37 % - F 63 %
Parité H/F sur l’effectif du comité exécutif
H 73% - F 27%
H 73% - F 27%
H 58% - F 42%
Parité H/F sur l’effectif du conseil d'administration
H 55% - F 45%
H 50% - F 50%
H 45% - F 55%
Score de l'index Égalité professionnelle (France)
84/100
84/100
85/100
Indicateurs de formation
La qualité du travail effectué par les équipes est renforcée tout au long de la carrière des collaborateurs par
des formations afin de conserver un niveau de compétence élevé, et ce, dans toutes les catégories de
métiers. Dans cet objectif, Interparfums propose à l’ensemble de ses collaborateurs des plans de
développement permettant à chacun d’élargir ses compétences techniques, managériales ou personnelles.
Tout en poursuivant ses efforts de formation sur les thématiques telles que la bureautique, le management,
l’apprentissage des langues, les formations métiers et le développement personnel, de nouveaux sujets ont
été abordés en 2024. Afin que chacun puisse intégrer dans son quotidien les enjeux relatifs au changement
climatique et à la biodiversité, les Fresques du Climat ont été déployées avec des ateliers réguliers. Des
formations à l’éthique des affaires ont été dispensées à l’ensemble des collaborateurs via un module de e-
learning et ce sur un périmètre Groupe. Dans le même objectif des modules dédiés à la cybersécurité ont
permis une sensibilisation des équipes à ce sujet fondamental. Elles seront amenées à être reconduites
régulièrement.
Ces formations à impact ont d’ores et déjà concerné 32 % des collaborateurs en France (participation à une
fresque du climat).
Périmètre France en 2022, 2023 et périmètre Groupe en 2024
2022
2023
2024
Part des collaborateurs formés au moins 1 fois dans l'année
50 %
55 %
92 %
Nombre d'heures de formation
1 591 h
2 635 h
2 347 h
Nombre moyen d'heures de formation par collaborateur
6,98 h
11,31 h
6,65 h
4.2. Employés dans la chaîne de valeur
4.2.1. Politique
image.png
Le modèle économique d’Interparfums s’appuie sur une chaîne de valeur dont il est attendu qu’elle soit
exemplaire. Dans le cadre du déploiement de notre charte éthique des affaires et notre politique achats
responsables, il n’est toléré aucun manquement de la part de nos fournisseurs en matière de respect des
droits humains. Il leur est donc demandé de veiller à ce qu’aucun travail des enfants n’ait lieu dans leur proche
chaîne de valeur, et à ce qu’ils s’engagent à verser un salaire décent aux adultes y prenant part. Une attention
particulière est portée aux activités des parfumeurs qui opèrent dans certaines régions du monde où ces
sujets sont prégnants.
Les donneurs de licence en amont sont également très concernés par ces enjeux et les consommateurs en
aval s’y intéressent de plus en plus.
2023
2024
Part des fournisseurs évalués par Ecovadis, certifiés ISO 45001/OHSAS 18001
28 %
27 %
Part des fournisseurs évalués par Ecovadis et certifiés ISO 45 001 / OHSAS 18 001
en % d’achats
36 %
39 %
4.2.2. Focus sur les plantes à fleurs
Ces dernières années, des articles et des reportages ont décrit des potentielles violations des droits humains
dans différentes chaînes d’approvisionnement en plantes destinées aux parfums. Interparfums travaille avec
ses partenaires sur ces enjeux en étant conscient de leur complexité et de la difficulté de les résoudre
rapidement.
Ainsi, Interparfums privilégie les sources d’approvisionnement verticalisées chez les parfumeurs en raison
d’une meilleure maîtrise des pratiques et soutient leurs initiatives en termes de traçabilité (comme par
exemple la mise en place par le secteur d’une coalition multi-marques dans le cas du jasmin en Égypte). Un
outil de traçabilité adapté a été choisi et va être déployé en 2025 afin de suivre les filières identifiées comme à
risques à l’issue du travail d’analyse  effectué.
Par ailleurs, la démarche présentée au § 2.3  permettra d’extraire des indicateurs alignés avec l’ESRS S2
(Employés de la chaîne de valeur) de la future CSRD.
4.3 Consommateurs
Le Groupe assure la mise sur le marché des produits cosmétiques qu’il commercialise et est donc
responsable de l’évaluation de leur sécurité pour la santé. Il s’appuie également sur les informations
transmises par les parfumeurs qui évaluent l’innocuité des matières premières qui composent les jus. La
politique qualité, sécurité et conformité des produits accessible via le site internet https://www.interparfums-
finance.fr/ décrit les engagements d’Interparfums en la matière.
image.png
4.3.1. Assurer la santé et la sécurité des consommateurs
Le Groupe fait pratiquer des tests d’innocuité cutanée des produits qu’il met sur le marché. Conformément au
règlement CE 1223/2009, aucun de ces tests n’est effectué sur des animaux. Les tests d’innocuité cutanée
sont effectués sur des adultes volontaires sains. Le Groupe a pris en compte le règlement REACH (Directive
CE N° 1907/2006 du 18 décembre 2006), relatif à l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des produits
chimiques auprès de tous ses fournisseurs. L’ensemble des mesures techniques et organisationnelles
consécutives à la mise en place de REACH sont mises en œuvre au sein du Groupe. Il n’est pas soumis à
l’enregistrement en tant qu’utilisateur en aval de substances. Il a cependant souhaité communiquer
proactivement avec ses fournisseurs afin de s’assurer du bon déroulement des enregistrements et de la
continuité d’approvisionnement des substances chimiques conformes présentes dans ses produits.
Les parfums sont composés d’alcool (taux > 78 %). Cet ingrédient n’est pas classé perturbateur endocrinien et
est toléré en cosmétique en raison d’une opinion favorable de la commission SCCS (Scientific Committee on
Consumer Safety), organisme d’étude indépendant mandaté par la commission européenne. Dans la liste des
substances réglementées utilisées par Interparfums (RSL), aucun ingrédient n’est classé perturbateur
endocrinien avéré1.
Le Groupe a pris l’initiative de contacter ses différents sous-traitants et fournisseurs afin qu’ils respectent
efficacement et fassent respecter par les acteurs en amont de leur chaîne d’approvisionnement, les
enregistrements, notifications ou demandes d’autorisations nécessaires. Interparfums a ainsi demandé à tous
ses fournisseurs de s’engager à fournir des articles ne contenant aucune substance listée à l’annexe XIV
(substances dites extrêmement préoccupantes). A ce jour, aucun fournisseur n’a déclaré la présence de
substances soumises à autorisation dans les articles fournis à Interparfums. L’utilisation de la plateforme
Ecovadis permet d’évaluer la performance des fournisseurs, notamment des parfumeurs, sur les questions
relatives à la santé sécurité des consommateurs et en particulier sur l’absence d’utilisation de substances
préoccupantes ou à controverse.
Une procédure de veille réglementaire, avec l’aide de la FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté),
permet à Interparfums de s’assurer du strict respect de la réglementation, notamment en ce qui concerne le
suivi des molécules présentes dans les formules lors d’une interdiction par exemple. Ainsi, l’interdiction de
l’utilisation du lilial depuis le 1er mars 2022 a nécessité de retravailler l’ensemble des jus contenant cette
molécule, en lien avec les parfumeurs. De nouveaux enregistrements ont été faits à l’issue de ce processus.
Ainsi, Interparfums est en train de substituer l’ensemble des substances présentes dans ses concentrés de
parfum dont la classification est susceptible d’évoluer en catégorie CMR 1B. Parmi ces substances se
trouvent l’héliotropine, la galaxolide, la tonalide, les substances de la famille des « lilial like », évoquées
précédemment.
Aucun PFAS (substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées) n’est présent dans les produits
commercialisés par Interparfums.
____________________________________________
1 Ces 16 familles de produits dont la liste est publiée par l’ECHA (Agence européenne des produits chimiques) sont interdits et bien
entendu, ne sont pas présents dans nos produits.
4.3.2. Procédure de cosmétovigilance
La cosmétovigilance est un système de surveillance et d’enregistrement des effets indésirables liés à
l’utilisation des cosmétiques chez l’Homme. Elle porte sur tout effet indésirable, grave ou non, qui s’est produit
dans des conditions d’emploi normales ou raisonnablement prévisibles d’un produit cosmétique ou qui est
susceptible de résulter d’un mésusage. Interparfums traite et analyse les cas de cosmétovigilance qui lui sont
rapportés. Une procédure visant à définir les étapes à suivre lors de la réception de la réclamation est
systématiquement appliquée et les mesures correctives sont systématiquement déployées.
4.3.3. Organisation mise en place
Le service réglementaire au sein de la Direction Supply Chain & Opérations, composé de deux personnes, est
chargé de contrôler les formulations de nos produits. Le service Qualité, avec huit personnes, contrôle en
permanence les défauts et non conformités pouvant apparaître chez les sous-traitants sur toute la chaîne de
production.
Cette équipe de scientifiques effectue un suivi continu des données en constante évolution concernant les
ingrédients et collabore avec les parfumeurs et ses pairs du secteur par l’intermédiaire de la FEBEA
(organisation professionnelle des entreprises de la beauté) afin d’évaluer la sécurité des ingrédients utilisés
dans nos produits.
La cosmétovigilance est assurée par le service réglementaire.
2023
2024
Nombre de réclamations par million de produits vendus
0,015
0,995
4.3.4. Informer les consommateurs
Interparfums a mis en place une page web (myproducts.interparfums. fr) permettant de naviguer par produit et
ainsi de vérifier la présence ou non de substances chimiques préoccupantes. Une attention particulière est
portée à la divulgation de la présence d’allergènes. En raison de la publication du règlement (UE) 2023/1545,
depuis le 26 juillet 2023, ce sont dorénavant 82 allergènes dont la présence doit être mentionnée sur les
emballages (et non plus 26 comme précédemment).
Mise en application depuis 2013, chez tous nos conditionneurs, de la norme internationale ISO 22716 des
Bonnes Pratiques de Fabrication qui donne des lignes directrices pour la production, le contrôle, le
conditionnement, le stockage et l’expédition des produits cosmétiques. Elle constitue le développement
pratique du concept d’assurance de la Qualité, à travers la description des activités de l’usine.
Dans ce contexte réglementaire, des campagnes d’audit régulières de toutes les usines de conditionnement
réalisées par le service Qualité selon la norme ISO 22716 ont été mises en place. La finalité de ces audits est
de s’assurer que les conditionneurs maintiennent un bon niveau de traçabilité et de qualité de leurs activités.
Toutes les activités des usines ont été revues : processus de réception des matières premières et articles de
conditionnement, fabrication, conditionnement et contrôles qualité. Ces rapports ont démontré que les sous-
traitants du Groupe sont en conformité avec les Bonnes Pratiques de Fabrication de la norme ISO 22716, et
notamment la traçabilité requise lors de toute production de parfums.
Interparfums est en mesure de concevoir des parfums respectant le cahier des charges de certains
distributeurs afin qu’ils puissent les promouvoir en points de vente à l’aide des logos qu’ils mettent en place.
De nombreuses attentes apparaissent dans différents pays du monde illustrant l’importance de ce sujet pour
les consommateurs.
4.3.5. Privilégier un taux de naturalité important
La nature, source d’inspiration
Interparfums utilise dans l’intégralité de ses lignes de parfums uniquement de l’alcool d’origine végétale,
essentiellement de l’alcool de betterave, naturel à 99,5 %. Le reste étant composé, selon les lignes, d’une part
variable d’ingrédients d’origine naturelle. Il convient de préciser que l’intégralité des parfumeurs avec lesquels
le Groupe travaille propose des concentrés avec une part d’ingrédients certifiés selon la norme ISO 9235 ou
ISO 16128. La part de naturalité des parfums est donc supérieure à 80 %.
Sur les baumes après-rasage, crèmes pour les mains, gels douche et lotions pour le corps, le Groupe utilise
dans leurs formulations une part d’ingrédients d’origine naturelle comprise entre 79 et 88 %.
Moonlight Rose de la Collection Extraordinaire de Van Cleef & Arpels est une eau de parfum possédant un
taux de matières d’origine naturelle de 62,8 % selon la norme ISO 16128 et de 8 ingrédients upcyclés. Les
principes de la chimie verte ont été également utilisés pour 3 autres ingrédients.
Le dernier lancement Coach Man Green comprend un jus composé à 31,3 % d’ingrédients d’origine naturelle
selon la norme ISO 16128. Par ailleurs, 34,2 % du jus, soit 10 ingrédients, provient de matières premières
upcyclées.
5. Gouvernance
Interparfums adhère au code de gouvernance d’entreprise Middlenext (association professionnelle française
indépendante représentative des valeurs moyennes cotées) et dans ce cadre fait évoluer sa gouvernance en
cohérence avec les enjeux ESG identifiés dans sa matrice de matérialité présentée en section 1.3.
Pour l’instant, le Groupe Interparfums n’est pas soumis à la réglementation relative à la taxonomie, règlement
(UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil de l’Union européenne du 18 juin 2020.
En matière de fiscalité et de paiement de taxes, le Groupe respecte la réglementation locale dans tous les
pays où il opère et ne pratique pas d’évasion fiscale. Le Comité d’audit présente annuellement la répartition
de la fiscalité au Conseil d’administration.
5.1. Une gouvernance mobilisée et engagée
En 2024, les membres du Conseil d’administration ont suivi des sessions de partage d’information visant à
leur faire anticiper au mieux les futures réglementations notamment en termes de changement climatique,
d’éthique des affaires, de lutte contre la corruption et le  travail forcé. Ils ont été formés spécifiquement à la
lutte contre la corruption. Ils ont été formés au processus d’établissement de la matrice de double matérialité
afin de pouvoir la valider avec suffisamment d’expertise sur le sujet. Une seconde session de formation sur la
biodiversité a été organisée compte tenu de la matérialité de ce thème pour Interparfums. Une fresque du
climat leur a été dispensée.
En 2024, a été créé le Comité de Gouvernance, Nominations et Rémunérations.
Par ailleurs, Interparfums ne procède à aucune activité de lobbying. Le Groupe est adhérent à Middlenext afin
que la direction soit informée et formée aux nouvelles règlementations notamment relatives à la CSRD1.
Interparfums est membre de la FEBEA et de l’UNIFAB afin que le Groupe soit accompagné dans le
développement de ses activités. Rochas participe aux activités du Comité Colbert et de la Fédération de la
Haute Couture et de la Mode.
4 Nombre d’administrateurs ayant la compétence concernée.
Les membres du Comité Exécutif d’Interparfums sont formés à la RSE en suivant un programme qui reprend
les enjeux principaux du Groupe : climat avec la Fresque du climat, CSRD et reporting, Éthique des affaires,
Devoir de vigilance, etc. 4
COMPOSITION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION (2024)
11544872091667
11544872091722
11544872091746
4
5.2. Gouvernance de la RSE
La Direction Développement Durable est rattachée à la Direction financière afin de prendre en compte les
enjeux ESG au meilleur niveau et de raisonner en termes de performance globale de l’entreprise.
Un Comité Exécutif RSE composé de l’ensemble des parties prenantes internes a été mis en place en 2021. Il
est composé de 9 membres dont 4 font partie du Comité Exécutif d’Interparfums : le Directeur Général
Délégué Finance, la Directrice des Ressources Humaines, la Directrice Juridique, Le Directeur Exécutif
Supply Chain & Opérations. Il comprend également la Direction Financière, la responsable Corporate &
compliance / DPO, la Direction de la Communication et le Service de Relations avec les actionnaires. Ce
Comité est animé par la Directrice Développement Durable.
Ce Comité Exécutif RSE rend régulièrement compte de ses travaux au Président-Directeur Général
d’Interparfums, Philippe Bénacin, ainsi qu’au Comité RSE du Conseil d’administration créé en 2024.
Portrait de Caroline RENOUX, présidente du Comité RSE :
Caroline a une expérience et une expertise forte en ESG. Diplômée de l’ESSCA d’Angers et du Collège des
Hautes Études de l’Environnement et du Développement Durable (CHEDD) Centrale Paris, elle a fondé
Birdeo en 2010, cabinet leader du recrutement et conseil RH spécialisé sur les métiers à impact positif et le
développement durable, labellisé B Corp depuis 2015 et bénéficiant du statut de Société à Mission depuis
2021. Portée par une réelle prise de conscience écologique et convaincue que les nouveaux enjeux
économiques, sociaux et environnementaux vont engendrer une révolution au moins équivalente à celle du
digital, elle décide en 2019, d’aller encore plus loin et crée alors People4Impact by Birdeo qu’elle dirige
dorénavant, la première communauté d’experts freelances et managers de transition spécialisés sur les
enjeux de développement durable. Caroline intervient également auprès des Comités de direction et Conseils
d’administration sur l’organisation des compétences et des métiers de la RSE au sein des entreprises.
Conférencière et auteure de plusieurs tribunes, elle publie également en 2024 un livre « 5 étapes pour se
reconvertir dans la RSE».
Elle est par ailleurs, Présidente du Comité de mission de l’edutech Ecolearn, membre du Comité de mission
du cabinet des « Enjeux et des hommes » et membre du Comité des Parties prenantes Havas France.
Comité RSE
Au sein du conseil
d’administration présidé par
Caroline Renoux
Se réunit 2 à 4 fois par an
COMEX RSE
Composé de 9 personnes dont
4 membres du Comité exécutif
Se réunit entre 8 et 10 fois par
an
Direction développement
durable
Comité Exécutif
Formé aux enjeux ESG et
informé régulièrement des
avancées de la stratégie
5.3. Politique de rémunération variable du Président-Directeur Général
Les éléments relatifs à la politique de rémunération du Président-Directeur Général  sont présentés plus en
détail à la section 2.1.1 de la partie 4 du présent document.  Pour plus de transparence, sont présentés dans
ce chapitre les éléments relatifs aux critères extra-financiers de la politique de rémunération variable du PDG,
soumise au vote de la prochaine Assemblée Générale. La rémunération variable cible reste inchangée par
rapport à l’année 2024. Le versement de cette rémunération variable sera conditionné à l’atteinte des mêmes
critères quantitatifs et qualitatifs qu’en 2024, auxquels s’ajoutera pour 2025 un critère environnemental lié à la
baisse des émissions de gaz à effet de serre, sur proposition du Comité de Gouvernance, Nominations et
Rémunérations (CGNR) et validée par le Conseil d’administration. Cette rémunération sera versée à l’issue de
l’Assemblée Générale 2026.
La rémunération variable annuelle du Président-Directeur Général est calculée selon des critères financiers et
extra-financiers. Ces derniers pesaient 40 %  en 2024  et pèseront 50 % en 2025. Ils sont décomposés de la
manière suivante :
2024
2025
Critères qualitatifs
Qualité et équilibre des relations avec les parties prenantes
(marques, clients, fournisseurs...)
10 %
10 %
Pilotage des filiales (États-Unis, Singapour)
10 %
10 %
Nouvelles initiatives liées au développement durable (CDP,
adhésion SBTi, notations extra-financières)
5 %
5 %
Critères quantitatifs
% de femmes dans le Comité Exécutif au 31/12 de l’année
5 %
5 %
% de collaborateurs ayant suivi une formation dans l'année
5 %
5 %
% de réduction de l’intensité carbone entre année N et N-1
-
10 %
% d’’administrateurs indépendants au 31/12 de l’année
5 %
5 %
5.4. Éthique et conformité
image.png
5.4.1. Charte éthique des affaires et code de conduite anticorruption Middlenext
Dans le cadre de sa démarche éthique et conformité, alignée avec sa stratégie RSE, le Groupe s’attache à
conduire ses activités tant internes qu’externes, avec intégrité et responsabilité. Il a donc décidé d’adopter le
Code de conduite anticorruption Middlenext afin d’exprimer ses convictions sur ce sujet et les partager avec
l’ensemble de ses collaborateurs ainsi qu’avec tous les tiers avec qui il est amené à travailler. Ce Code de
conduite précise les lignes directrices qui doivent être appliquées par tout collaborateur, qu’il soit en France ou
à l’étranger. L’objectif est que chaque collaborateur du Groupe adopte un comportement éthique dans le cadre
de ses activités au sein du Groupe. De plus, une charte éthique des affaires a été mise en place et est
opposable à ses partenaires afin de leur faire respecter les règles d’éthique, de morale et de droit sur lesquels
le Groupe s’engage. Cette charte éthique leur a été partagée, à l’aide de la plateforme de suivi Provigis lancée
en octobre 2023 et d’un mécanisme de signature électronique. Son déploiement est ainsi mesuré et des plans
d’amélioration pourront être demandés aux partenaires.
2023
2024
Nombre de fournisseurs enregistrés sur la plateforme Provigis
113
110
Part des fournisseurs qui ont signé la charte éthique
51 %
61 %
Part des fournisseurs qui ont signé la charte éthique en % d’achat
nd
95 %
En complément de la diffusion de la charte éthique, il a été décidé de former l’ensemble des collaborateurs à
l’anticorruption à l’aide d’un module e-learning. Les collaborateurs les plus exposés en matière de risque
bénéficieront d’une journée spécifique conçue sur mesure et animée par un expert. Une cartographie des
risques de corruption sera finalisée début 2025.
5.4.2. Mécanisme d’alerte et de recueil des signalements
Interparfums met à la disposition de ses collaborateurs et de toutes ses parties prenantes, une plateforme de
signalement d’EQS Group, prestataire indépendant, accessible via le lien https://
interparfums.integrityline.app/. Mise en place fin 2023, cette plateforme – sécurisée et garantissant la
confidentialité et la sécurité des échanges - permet à tous de remonter toute situation qui semblerait non
conforme à l’éthique du Groupe. Précédemment, un autre moyen permettait de remonter les alertes et aucun
signalement n’a été recueilli en 2023. La mise en place de cette plateforme a été accompagnée d’une
communication précisant la procédure pour déposer un signalement ainsi que la politique de confidentialité
des données conformément au Règlement Général sur la protection des données (RGPD, voir le paragraphe
5.4.5). De manière plus générale, un Délégué à la protection des données (DPO) est garant de l’ensemble
des mesures relatives au RGPD.
En cas de remontée d’alerte, un Comité Éthique composé de la Directrice Juridique, de la Directrice
Ressources Humaines, et de la Responsable Compliance & DPO, a la charge de traiter les alertes en
conduisant les enquêtes et en faisant appel, si besoin, à un cabinet extérieur spécialisé.
Aucune alerte n’a été remontée en 2024.
5.4.2. Formation
Fin 2023, le Conseil d’administration et le Comité Exécutif ont été formés à la lutte contre la corruption. Puis,
courant 2024, l’ensemble des collaborateurs a suivi un module en e-learning sur la lutte contre la corruption.
Enfin, les collaborateurs identifiés comme personnes exposées (sur le périmètre du Groupe) suivront un
module de formation en présentiel planifié en 2025.
2023
2024
Part de collaborateurs formés à la lutte contre la corruption
3 %
93 %
5.4.3. Devoir de vigilance
Dans le cadre des relations partenariales instaurées avec les fournisseurs, un plan d’actions en prévention
des situations de dépendance économique des partenaires du Groupe est exercé.
Cette vigilance s’exerce plus particulièrement vis-à-vis des partenaires pouvant être exposés en raison de leur
taille et de leur infrastructure. Le Groupe a mis en place une veille afin d’identifier les Sociétés qui pourraient,
à terme, évoluer vers un risque de dépendance économique mettant en péril leur relation.
La vigilance du Groupe se concrétise aussi par une communication transparente sur des éléments permettant
à ses partenaires de prévenir ce risque de dépendance en ayant une visibilité à moyen et long terme sur ses
niveaux prévisionnels d’activité, ses stratégies d’évolution, ses besoins en termes d’innovation afin de
permettre à ses fournisseurs de construire leur propre stratégie et de faire évoluer leurs capacités
d’adaptation pour atteindre les objectifs souhaités.
Par ailleurs, le Groupe a engagé, depuis quelques années, une sécurisation de ses achats sur un certain
nombre de composants critiques de ses lignes stratégiques. Cela s’est traduit par un dédoublement des
moules et outillages chez deux fournisseurs différents.
D’une manière générale, dans le cadre de sa politique de vigilance en matière de risque de dépendance
économique, le Groupe invite ses fournisseurs à régulièrement diversifier leur clientèle. De même, un
fournisseur ayant développé une technique novatrice lui conférant un monopole peut également mettre le
Groupe dans une situation à risque en termes d’approvisionnement, qui de ce fait pourra convenir avec celui-
ci d’un commun accord de la recherche d’une seconde source d’approvisionnement.
5.4.5. Protection des données personnelles
Interparfums s'engage à protéger les données personnelles et le droit à la vie privée de l’ensemble de ses
parties prenantes, clients, donneurs de licence, employés, candidats et partenaires de la chaîne de valeur
(fournisseurs et sous-traitants).
Dès 2019, Interparfums s'est doté d'un ensemble de règles de protection des données personnelles avec une
Charte sur la protection des données personnelles relatives au traitement des données personnelles de ses
salariés et une charte d'utilisation et de protection des données personnelles informant ses salariés  de
bonnes pratiques quant au traitement de données personnelles qu'ils pourraient faire dans le cadre de leurs
missions professionnelles.
La politique de confidentialité Interparfums disponible et accessible à tous sur le site internet https://
www.interparfums.fr/fr/politique-confidentialite/  définit les principes de protection des données et le cadre qui
régit la manière dont les données personnelles des individus sont traitées. Les individus comprennent
l’ensemble des parties prenantes d’Interparfums, à savoir, ses clients, les utilisateurs numériques, les
employés, le personnel, les sous-traitants et fournisseurs et les candidats à l'emploi. Les principes énoncés
dans la politique de confidentialité et dans la charte d’utilisation et de protection des données personnelles
doivent être respectés par tous les collaborateurs du Groupe. Sous la supervision du délégué à la protection
des données du Groupe (DPO),  une formation obligatoire a été dispensée en e-learning début 2025 afin de
garantir un niveau de sensibilisation approprié aux exigences applicables en matière de protection des
données au sein du Groupe et ainsi rappeler les principes édictés dans les politiques et chartes
susmentionnées. D’une façon générale, le délégué à la protection des données (DPO) a pour mission
d’informer et de conseiller le Groupe au regard de ses obligations légales et réglementaires en matière de
données personnelles et d’aider ainsi le Groupe à se conformer aux principes du RGPD.
5.4.6. Cybersécurité
Au-delà de la protection des données et des systèmes, les actions conduites  par Interparfums en termes de
cybersécurité reflètent sa maturité  dans la gestion des risques et sa capacité à assurer la continuité de ses
activités.
Les risques de cybersécurité sont en constante évolution et peuvent entraîner des conséquences majeures
pour les entreprises, que ce soit en termes d’atteintes à la réputation, de pertes financières, de perturbation
des opérations, de vols de données sensibles… Une gouvernance dédiée est mise en place animée par le
Directeur des Systèmes d’information qui reporte directement au Directeur Général Délégué et au Président-
Directeur Général en cas de soupçon de crise. Elle a la charge d’identifier les éventuelles vulnérabilités et les
menaces potentielles pour mettre en place des mesures de protection appropriées et des mesures de
sécurité: Cela inclut la mise en place d’outils de protection du réseau et des actifs, des systèmes de détection
d'intrusion...
Le facteur humain est un des vecteurs les plus exposés dans les vulnérabilités de la chaîne de la sécurité. Il
est donc essentiel de les former aux bonnes pratiques en matière de cybersécurité. Ce qui a été réalisé en
2024 sur un périmètre France.
La sécurité doit être un processus continu. Il est important de surveiller les systèmes pour détecter les
anomalies et de réaliser des tests d'intrusion pour identifier les vulnérabilités.
Enfin, un plan de réponse aux incidents est mis en place pour minimiser les dommages en cas d'attaque et
restaurer la situation initiale.
En mettant en place des mesures de sécurité appropriées, Interparfums réduit considérablement son
exposition aux cyberattaques, protège l'intégrité et la disponibilité des données et renforce  la confiance des
parties prenantes.
6. Tableau des indicateurs ESG
Périmètre de reporting : le contenu de ce rapport et les indicateurs présentés dans les pages suivantes, sauf
mention contraires, ont pour périmètre le Groupe (France, États-Unis et Singapour) et sont consolidés sur
l’année 2024 (soit du 1er janvier au 31 décembre 2024). Aucune filiale n’est exclue de ce périmètre de
reporting. Le périmètre extra-financier couvert par ce reporting est identique au périmètre financier. Toutes les
opérations d’Interparfums sont donc couvertes dans ce rapport.
Indicateurs
2022
2023
2024
ESRS
Référentiels
ODD
GRI
Environnement
Emissions
Total annuel des émissions de
gaz à effet de serre Scope 1 et
2 (en TeqCO2)
235
221
233
ESRS E1
13
305-1, 305-2
Total annuel des émissions de
gaz à effet de serre Scope 1, 2
et 3 (en TeqCO2)
152 937
191 252
213 171
ESRS E1
13
305-1, 305-2
Intensité carbone (en kg de
CO2 par milliers d'euros de
CA)
216
240
242
ESRS E1
13
305-1, 305-2
Nombre de projets de
contribution carbone
1
1
1
ESRS E1
13
305-1, 305-2
Consommation énergétique
totale (en MWh)
1 754
1 696
1 682
ESRS E1
7
305-1, 305-2
Consommation d'énergie
renouvelable auto-produite (en
MWh)
nd
4,88
6,84
ESRS E1
7
305-1, 305-2
Eau
Consommation d'eau
(entrepôt) (en m3)
3 949
1 301
1 014
ESRS E3
6
303-5
Biodiversité
Zones de production
(fournisseurs de rang 1) situés
à proximité d'un espace naturel
protégé en matière de
biodiversité
Aucune
Aucune
Aucune
ESRS E4
15
304-8
Packaging
Part de verre PCR (recyclée)
utilisée dans les emballages de
produits
37 %
78 %
78 %
ESRS E5
12
301-2
Intensité d'utilisation du verre
PCR (en tonnes / M€ de CA)
11,3
7,8
7,9
ESRS E5
12
301-2
Part de carton FSC utilisée
dans les emballages de
produits (coffrets et étuis)
10 %
88 %
100 %
ESRS E5
12
301-2
Intensité de carton FSC (en
tonnes / M€ de CA)
3,20
1,98
1,80
ESRS E5
12
301-2
Intensité de plastique utilisée
dans les emballages de
produits (en tonnes / M€ de
CA)
1,91
1,77
1,47
ESRS E5
12
301-1
Déchets
Quantité de déchets produits
(entrepôt) (en tonnes)
42,3
30
64
ESRS E5
12
306-3
Part des déchets valorisés
dans des filières de recyclage
0,83
0,9
0,88
ESRS E5
12
306-5
Quantité de déchets
dangereux produits (en
tonnes)
8,8
0
0
ESRS E5
12
306-4
Pollution
Montant des pénalités
financières et amendes
versées en cas de violations
des réglementations
environnementales en vigueur
0
0
0
ESRS E2
12
2-27
Social
Emploi
Effectif permanent groupe
317
334
353
ESRS S1
8
2-7
Effectif par
zone
géographique
France
228
233
247
ESRS S1
8
2-7
États-Unis
70
77
82
ESRS S1
8
2-7
Asie
19
24
24
ESRS S1
8
2-7
Effectif par type
de contrat
Permanent
307
323
336
ESRS S1
8
2-7
Non
Permanent
10
11
17
ESRS S1
8
2-7
Création de postes
permanents
19
23
15
ESRS S1
8
401-1
Part des salariés couverts par
une convention collective
72 %
70 %
70 %
ESRS S1
8
402-1
Fidélisation et
absentéisme
Répartition des collaborateurs
par âge
Moins de 18
ans : 0%
Entre 18 et 24
ans : 4%
Entre 25 et 34
ans: 29%
Entre 35 et 44
ans : 29,7%
Entre 45 et 54
ans : 24,3%
55 ans et plus :
13%
Moins de 18
ans : 0%
Entre 18 et 24
ans : 5,7%
Entre 25 et 34
ans: 29,3%
Entre 35 et 44
ans : 29%
Entre 45 et 54
ans : 23,6%
55 ans et plus :
12,4%
Moins de 18
ans : 0%
Entre 18 et 24
ans : 5,9%
Entre 25 et 34
ans: 30,0%
Entre 35 et 44
ans : 28,3%
Entre 45 et 54
ans : 22,7%
55 ans et plus :
13,0%
ESRS S1
10
405-1
Âge moyen des collaborateurs
nd
41,0
40,8
ESRS S1
10
405-1
Ancienneté moyenne
8,1
7,5
7,6
ESRS S1
8
Turnover
19 %
22 %
13 %
ESRS S1
8
Taux d'absentéisme total
2,34 %
2,29 %
2,01 %
ESRS S1
8
Taux d'absentéisme (sans les
congés maternité et paternité)
1,21 %
1,80 %
1,27 %
ESRS S1
8
Diversité et
inclusion
Parité sur
l'effectif
permanent
Femmes
74 %
74 %
75 %
ESRS S1
5
405-1
Hommes
26 %
26 %
25 %
ESRS S1
5
405-1
Parité sur
postes de
direction
Femmes
65 %
61 %
63 %
ESRS S1
5
405-1
Hommes
35 %
39 %
37 %
ESRS S1
10
405-1
Score de l'index Égalité
professionnelle (France)
84/100
84/100
85/100
ESRS S1
10
405-2
Nombre de collaborateurs en
situation de handicap
3
3
4
ESRS S1
4
405-1
Nombre de stagiaires
4
0
1
ESRS S1
4
405-1
Formation
Part des collaborateurs formés
au moins 1 fois dans l'année
32 %
55 %
92 %
ESRS S1
4
404
Nombre heures de formation
1 591
2 719
2 347
ESRS S1
3
404
Nombre moyen d'heures de
formation par collaborateur
5
8
7
ESRS S1
3
404-1
Sécurité
Nombre d'accidents du travail
avec arrêt
1
1
0
ESRS S1
3
403-9
Nombre d'accidents de trajet
avec arrêt
0
0
2
ESRS S1
3
403-9
Taux de fréquence (nombre
d'accidents de travail avec
arrêt par million d'heures
travaillées)
2,48
1,87
0
ESRS S1
3
403-9
Taux de gravité (nombre de
jours d'absence pour motif
d'accidents pour mille heures
travaillées)
0,03
0,01
0
ESRS S1
3
403-9
Nombre de maladies
professionnelles
0
0
0
ESRS S1
3
403-10
Nombre de décès de
collaborateurs survenus suite à
un accident du travail
0
0
0
ESRS S1
3
403-9
Nombre d'appel service
d'écoute et d'accompagnement
psychologique
0
1
1
ESRS S1
3
403-4
Part des collaborateurs
rémunérés au dessus du
salaire décent
100 %
100 %
100 %
ESRS S1
8
13.21.1
Sécurité des
consommateurs
Nombre de réclamations par
million de produits vendus
0,04
0,02
0,99
ESRS S4
3
416
Gouvernance
Part des administrateurs
indépendants
45 %
50 %
55 %
ESRS G1
2-9
Part des femmes au conseil
d'administration
45 %
50 %
55 %
ESRS G1
5
2-9
Comité Consultatif des
Actionnaires Individuels
Oui
Oui
Oui
ESRS G1
2-9
Comité RSE
Non
Non
Oui
ESRS G1
2-9
Taux de présence des
administrateurs
98 %
99 %
93 %
ESRS G1
8
2-9
Nombre de collaborateurs
identifiés à risque en matière
de corruption
nd
72
0
ESRS G1
8
205
Taux d'impôts réels
24,8 %
26,9 %
— %
ESRS G1
8
205
Part des collaborateurs formés
à la lutte contre la corruption
nd
3 %
93 %
ESRS G1
8
205
Nombre d'incidents rapportés
grâce à la procédure de
lanceur d'alerte
0
0
0
ESRS G1
8
205
Part des fournisseurs ayant
signé la charte éthique
— %
51 %
62 %
ESRS G1
8
414
Politique de protection des
données personnelles (DPO)
Oui
Oui
Oui
ESRS G1
8
418
nd : Non défini
Rapport conforme aux standards de la GRI (auto-déclaration)
Exigences 1, 2 et 7 : Interparfums aligne son processus de reporting sur les lignes directrices de la GRI. Ainsi, les indicateurs de
performance sont mis en regard de ce référentiel  afin de retrouver les critères recommandés par la GRI pour un reporting conforme
GRI.
Exigence 3 : Une analyse de matérialité a été effectuée.
Exigences 4 et 5 : Les sujets matériels : politiques, plans d’actions, indicateurs et objectifs sont détaillés tout au long de ce document.
Exigence 6 :  Interparfums divulgue l’ensemble des informations de manière exhaustive.
Exigence 8 :Précisée ci-dessus.
Exigence 9 : Le rapport d'Interparfums est transmis à la GRI depuis l’édition 2024.
Partie 3 : Comptes consolidés
États financiers consolidés
Compte de résultat consolidé
En milliers d’euros,
Notes
2023
2024
sauf résultats par action exprimés en unités
Chiffre d’affaires
4.1
798 481
880 493
Coût des ventes
4.2
(273 462)
(302 706)
Marge brute
525 019
577 787
% du chiffre d’affaires
65,8%
65,6%
Charges commerciales
4.3
(330 518)
(364 621)
Charges administratives
4.4
(34 054)
(34 886)
Résultat opérationnel courant
160 447
178 280
% du chiffre d’affaires
20,1%
20,2%
Autres charges d'exploitation
4.5
(3 700)
Autres produits d'exploitation
4.5
5 113
3 469
Résultat opérationnel
165 560
178 049
% du chiffre d’affaires
20,7 %
20,2 %
Produits financiers
7 437
6 970
Coût de l’endettement financier brut
(7 389)
(6 757)
Coût de l’endettement financier net
48
214
Autres produits financiers
11 274
9 123
Autres charges financières
(13 567)
(13 133)
Résultat financier
4.6
(2 245)
(3 796)
Résultat avant impôt
163 315
174 253
% du chiffre d’affaires
20,5%
19,8%
Impôt sur les bénéfices
4.7
(43 935)
(44 391)
Taux d’impôt réel
26,9%
25,5%
Quote-part dans les résultats des entreprises mises en équivalence
293
425
Résultat net
119 673
130 287
% du chiffre d’affaires
15,0%
14,8%
Part des intérêts minoritaires
931
419
Résultat net part du Groupe
118 742
129 868
% du chiffre d’affaires
14,9%
14,7%
Résultat net par action (1)
4.8
1,71
1,79
Résultat net dilué par action (1)
4.8
1,71
1,79
(1) retraité prorata temporis des attributions gratuites d’actions
État global des gains et pertes consolidés
En milliers d’euros
2023
2024
Résultat net
119 673
130 287
Actifs disponibles à la vente
Couvertures de change
110
(2 801)
Impôts différés sur les couvertures de change
(28)
723
Écarts de conversion
(3 268)
4 933
Éléments recyclables en résultat
(3 186)
2 855
Gains et pertes actuariels
(571)
1 562
Impôts différés sur éléments non recyclables
147
(403)
Éléments non recyclables en résultat
(424)
1 159
Total des autres éléments du résultat global
(3 610)
4 014
Résultat global de la période
116 063
134 301
Part des intérêts minoritaires
931
419
Résultat global part du Groupe
115 132
133 882
Bilan consolidé
ACTIF
Notes
2023
2024
En milliers d’euros
Actifs non courants
Marques et autres immobilisations incorporelles, nettes
3.1
235 215
240 397
Immobilisations corporelles, nettes
3.2
148 599
143 763
Immobilisations - Droits d'utilisation
3.3
14 370
13 226
Immobilisations financières
3.4
2 509
2 656
Actifs financiers non courants
3.4
4 726
2 654
Titres mis en équivalence
3.5
12 467
12 893
Actifs d’impôt différé
3.13
19 403
20 964
Total actifs non courants
437 289
436 553
Actifs courants
Stocks et en-cours
3.6
202 387
229 722
Clients et comptes rattachés
3.7
139 452
164 198
Autres créances
3.8
11 018
11 515
Impôt sur les sociétés
326
294
Actifs financiers courants
3.9
39 987
7 561
Trésorerie et équivalents de trésorerie
3.9
137 734
183 077
Total actifs courants
530 904
596 367
Total actifs
968 193
1 032 919
PASSIF
Notes
2023
2024
En milliers d’euros
Capitaux propres
Capital
207 590
228 349
Primes d’émission
Réserves
314 670
338 805
Résultat de l’exercice
118 742
129 868
Total capitaux propres part du Groupe
641 002
697 022
Intérêts minoritaires
2 672
1 536
Total capitaux propres
3.10
643 674
698 558
Passifs non courants
Provisions pour risques et charges à plus d’un an
3.11
8 781
4 791
Emprunts et dettes financières à plus d’un an
3.12
98 689
95 912
Dettes de location à plus d'un an
3.12
12 100
10 821
Passifs d’impôt différé
3.13
7 956
6 507
Total passifs non courants
127 526
118 031
Passifs courants
Fournisseurs et comptes rattachés
3.14
110 659
105 249
Emprunts et dettes financières à moins d’un an
3.12
24 306
37 518
Dettes de location à moins d'un an
3.12
3 014
3 219
Provisions pour risques et charges à moins d'un an
3.11
Impôts sur les sociétés
9 070
8 034
Autres dettes
3.14
49 944
62 311
Total passifs courants
196 993
216 331
Total capitaux propres et passifs
968 193
1 032 919
État de variation des capitaux propres consolidés
En milliers d’euros
Nombre
d'actions
Capital
Primes
Autres
Éléments
Résultat
global
Réserves
et résultats
Total des capitaux propres
Part du
Groupe
Intérêts
Minoritaires
Total
Au 31 décembre 2022 (1)
62 816 231
188 718
10 596
393 145
592 459
2 183
594 642
Attribution gratuite d’actions
6 290 597
18 872
(18 872)
Résultat net 2023
118 742
118 742
931
119 673
Variation écarts actuariels sur
provision de retraite
(424)
(424)
(424)
Variation juste valeur des
instruments financiers
82
82
82
Dividende 2022 versé en 2023
(65 944)
(65 944)
(442)
(66 386)
Variation de périmètre
Actions propres
(44 622)
(645)
(645)
(645)
Écarts de conversion
(3 268)
(3 268)
(3 268)
Au 31 décembre 2023 (1)
69 062 206
207 590
6 986
426 426
641 002
2 672
643 674
Attribution gratuite d’actions
6 919 657
20 759
(20 759)
Résultat net 2024
129 868
129 868
419
130 287
Variation écarts actuariels sur
provision de retraite
1 159
1 159
1 159
Variation juste valeur des
instruments financiers
(2 078)
(2 078)
(2 078)
Dividende 2023 versé en 2024
(79 402)
(79 402)
(931)
(80 333)
Variation de périmètre
Actions propres
(21 357)
1 192
1 192
1 192
Écarts de conversion
6 431
(1 498)
4 933
4 933
Autres
348
348
(625)
(277)
Au 31 décembre 2024 (1)
75 960 506
228 349
12 498
456 175
697 022
1 536
698 558
(1) Hors actions Interparfums détenues par la Société
Tableau de financement
En milliers d’euros
Notes
2023
2024
Opérations d’exploitation
Résultat net
119 673
130 287
Amortissements, provisions pour dépréciation et autres
22 409
22 460
Quote-part du résultat des entreprises mises en équivalence
3.5
(293)
(425)
Coût de l’endettement financier net
(48)
2 971
Charge d’impôt de la période
4.7
43 935
44 391
Capacité d’autofinancement générée par l’activité
185 676
199 683
Intérêts financiers décaissés et encaissés
(3 777)
(430)
Impôts payés
(39 201)
(47 854)
Capacité d’autofinancement après intérêts financiers et impôts
142 698
151 399
Variation des stocks et en-cours
3.6
(63 251)
(19 301)
Variation des créances clients et comptes rattachés
3.7
(146)
(20 734)
Variation des autres créances
3.8
21 566
(1 059)
Variation des fournisseurs et comptes rattachés
3.14
(2 576)
(10 094)
Variation des autres dettes
3.14
(13 783)
7 498
Variation du besoin en fonds de roulement d’exploitation
(58 190)
(43 690)
Flux net lié aux opérations d’exploitation
84 508
107 709
Opérations d’investissement
Acquisitions nettes d’immobilisations incorporelles
3.1
(41 562)
(16 173)
Acquisitions nettes d’immobilisations corporelles
3.2
(7 540)
(2 683)
Acquisitions nettes d'immobilisations - droit d'utilisation
3.3
(4 899)
(1 672)
Acquisition de titres de participation
Acquisitions nettes d’actifs financiers
3.9
87 218
2 998
Variation des immobilisations financières
3.4
807
(633)
Flux net lié aux opérations d’investissement
34 024
(18 162)
Opérations de financement
Émission d’emprunts et nouvelles dettes financières
3.12
113
40 000
Remboursement d’emprunts
3.12
(24 500)
(29 635)
(Émission)/ Remboursement de prêt accordé à des parties prenantes
3.12
(27 550)
27 972
Variation nette des dettes de location
3.12
2 182
(1 424)
Dividendes versés
(65 944)
(80 333)
Actions propres
3.10.3
(1 845)
213
Produits / (charges) financiers décaissés
(2 004)
Flux net lié aux opérations de financement
(117 544)
(45 211)
Incidence des taux de conversion
1 008
Variation nette de trésorerie
987
45 344
Trésorerie à l’ouverture de l’exercice
3.9
136 747
137 734
Trésorerie à la clôture de l’exercice
3.9
137 734
183 077
Le rapprochement de l'endettement net s’effectue comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Trésorerie et équivalents de trésorerie
137 734
183 077
Actifs financiers courants
39 987
7 561
Trésorerie et actifs financiers courants
177 721
190 638
Emprunt et dettes financières à moins d'un an
(24 306)
(37 518)
Emprunt et dettes financières à plus d'un an
(98 689)
(95 912)
Total endettement brut
(122 995)
(133 430)
Endettement net
54 726
57 208
Annexe aux comptes consolidés
Faits marquants de l’exercice 2024
Janvier
Lacoste
Démarrage de la distribution des lignes existantes Lacoste.
Lancement de Karl Lagerfeld Rouge pour Femme
Cette nouvelle fragrance fait directement écho à l’une des nuances préférées du couturier et souligne
également la facette flamboyante de la nouvelle composition.
Lancement de Eau de Rochas Orange Horizon
Eau de Rochas Orange Horizon vous invite à une évasion parfumée sur la riviera méditerranéenne, autour
d’une orange pétillante, juteuse et solaire.
Lancement de l'eau de toilette Kate Spade New York Bloom
Le nouveau parfum Kate Spade New York Bloom est une joyeuse palette de couleurs pastel à la fraîcheur
moderne.
Février
Lancement de Montblanc Legend Blue
Montblanc Legend Blue souligne le charisme, la force tranquille et la sagesse de l'homme Legend à travers un
parfum boisé, aromatique et frais, à la fois élégant, moderne et intemporel.
Lancement d'Encens Précieux de la Collection Extraordinaire de Van Cleef & Arpels
Encens Précieux est un parfum boisé ambré riche et sophistiqué. Cette nouvelle fragrance empreinte de
mystère semble avoir capturé toute la chaleur des paysages désertiques dont elle s’inspire.
Avril
Lancement de Montblanc Collection
Cette collection exclusive, composée de 4 fragrances, offre une expérience sensorielle singulière, invitant les
amateurs de la marque à découvrir Montblanc sous un jour nouveau, à travers des créations olfactives
captivantes.
Lancement de Mademoiselle Rochas in Paris
Mademoiselle Rochas in Paris reflète la joyeuse impertinence parisienne. Une envolée féminine et florale
comme une invitation à croquer la ville et la vie à pleines dents.
Lancement de Coach Dreams Moonlight
Le nouveau parfum Coach tire son inspiration du pouvoir des rêves, de la complicité et de l’étincelle magique
de l’amitié.
Dividende
Interparfums SA a versé un dividende de 1,15 € par action (79,4 M€, soit +20 %) représentant 67 % du résultat
net consolidé de l’année 2023.
Juin
Lancement de Lacoste Original
Clin d’œil subtil au parfum Lacoste Original lancé en 1984, ce nouveau parfum incarne à la fois l’authenticité
et la nouveauté. Il révèle avec élégance tous les codes iconiques de la marque, et apporte une nouvelle
dimension à son univers olfactif.
Nouvelle attribution gratuite d’actions
Interparfums SA a procédé à sa 25ème attribution gratuite d’actions, à raison d’une action nouvelle pour dix
actions détenues.
Juillet
Lancement Jimmy Choo I Want Choo Le Parfum
Intense, vibrant et envoutant, Jimmy Choo I Want Choo Le Parfum célèbre l’assurance de la femme Jimmy
Choo.
Lancement de Karl Ikonik de Karl Lagerfeld
Avec le duo de parfums Karl Ikonik, la Maison Karl Lagerfeld perpétue l’héritage du célèbre couturier
allemand, tout en rendant hommage à son audace et sa créativité sans pareilles.
Lancement de Modern Princess in jeans de Lanvin
Avec Modern Princess in jeans, Lanvin nous dévoile une nouvelle facette, décalée et résolument ancrée dans
son époque.
Octobre
Nouvelle performance ESG
Interparfums s’est vu attribuer la certification Platine par l’agence Ethifinance.
Décembre
Développement de la marque Off-White®
Interparfums SA a obtenu les noms et enregistrements de marque Off-White® dans les parfums et produits en
classe 3, sous réserve d’une licence existante qui expire le 31 décembre 2025.
Distinction dans le classement « World’s Best Companies – Sustainable Growth » du magazine Time
Interparfums atteint le 44e rang mondial. Première édition du classement qui récompense les
500 entreprises les plus exemplaires en matière de croissance économique et engagement environnemental
sur la période 2021-2023.
Licence Van Cleef & Arpels
Les Sociétés Van Cleef & Arpels et Interparfums SA ont signé un nouveau contrat de licence d’une durée de 9
ans, jusqu’au 31 décembre 2033.
Off-White™ c/o Virgil Abloh™ Fondée en 2013, Off-White™ définit l’espace entre le noir et le blanc comme
une couleur à part entière. Sous la marque, les collections saisonnières de vêtements pour hommes et
femmes, ainsi que les objets, meubles et publications, articulent une vision culturelle actuelle. Les collections
suivent un récit cohérent/récurrent, mettant l’accent sur la création de pièces dotées d’une identité
conceptuelle forte.
Avec un studio de design basé à Milan, la marque puise dans l’héritage et le savoir-faire italiens, tout en
offrant une perspective globale du design et des tendances. Guidée par l’esprit visionnaire du regretté Virgil
Abloh, designer et directeur créatif, la marque continue de fusionner la réalité du vêtement quotidien et
l’expression artistique de la haute couture, tout en capturant l’essence de la nouvelle génération dans un
contexte culturel et contemporain.
Exposition financière liée à la guerre en Ukraine
Au regard de la guerre entre la Russie et l'Ukraine, le Groupe précise son exposition économique et bilantielle
sur ces deux pays.
En 2024, le Groupe Interparfums a réalisé 3% de son chiffre d'affaires avec la Russie et la Biélorussie. Le
Groupe respecte les restrictions imposées par l'Union Européenne et a mis en place une politique spécifique
de facturation pour ces deux pays réduisant les risques de recouvrabilité des créances clients à un niveau
négligeable.
Le Groupe a pris en compte cette guerre et ses impacts potentiels dans son test de valeur de la marque
Lanvin, historiquement fortement implantée en Europe de l'Est.
1. Principes comptables
1.1. Général
En vertu des règlements européens 1606/2002 du 19 juillet 2002 sur les normes internationales, les comptes
consolidés de la Société Interparfums au titre de l’exercice 2024 sont établis selon les normes comptables
internationales IAS/IFRS applicables depuis 2005 telles qu’approuvées par l’Union Européenne.
La base de préparation de ces informations financières résulte :
des normes et interprétations IFRS applicables de manière obligatoire;
des options retenues et des exemptions utilisées qui sont celles que le Groupe a retenu pour
l’établissement de ses comptes consolidés IFRS.
Les comptes consolidés au 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du
25 février 2025. Ils seront définitifs lorsque l’Assemblée Générale Ordinaire du 17 avril 2025 les aura
approuvés.
1.2. Évolutions du référentiel comptable
Aucune norme, aucun amendement ni aucune interprétation publiés par l’IASB et l’IFRIC n’ont été appliqués
par anticipation dans les états financiers au 31 décembre 2024.
Les normes, amendements ou interprétations suivants, en vigueur à compter du 1er janvier 2024, sont
d'application obligatoire. Aucune opération en relation avec ces normes n'a été réalisée sur l'année 2024 . Ces
amendements n’ont pas d’impacts dans les comptes consolidés présentés au 31 décembre 2024.
Amendements IFRS 16 "Dette de location dans une transaction de cession-bail";
Amendements IAS 1 "Classement des passifs en courants ou non courants" & "Dettes non-courantes
avec covenants";
Amendements IAS 7 et IFRS 7 "Accords de financement des fournisseurs".
1.3. Principes et périmètre de consolidation
Interparfums S.A.
% d'intérêt
% de contrôle
Méthode d'intégration
Interparfums Suisse Sarl
Suisse
100%
Intégration globale
Parfums Rochas Spain S.L.
Espagne
51%
Intégration globale
Interparfums Luxury Brands
États-Unis
100%
Intégration globale
Interparfums Asia Pacific pte Ltd
Singapour
100%
Intégration globale
Divabox
France
25%
Mise en équivalence
Parfums Rochas Spain S.L. détenue à 51% par Interparfums SA est consolidée par intégration globale du fait
du contrôle exclusif exercé sur cette Société.
La filiale Italienne Interparfums Srl a été liquidée en février 2024.
Les états financiers des filiales sont établis sur la même période comptable que celle de la Société mère.
L’exercice comptable est de 12 mois et se termine le 31 décembre.
1.4. Prise en compte des risques relatifs au changement climatique
L'exposition actuelle du Groupe aux conséquences du changement climatique est limitée. Les impacts du
changement climatique sur les états financiers sont donc, à ce stade, peu significatifs.
Interparfums développe une politique de respect de l’environnement afin de proposer aux consommateurs une
offre de produits responsables tout au long de leur cycle de vie. Cette politique s'articule autour de 3 axes :
proposer des composants et des emballages intégrant les enjeux environnementaux et sociétaux, assurer la
santé et la sécurité des consommateurs, et augmenter les ingrédients et composants d'origine naturelle dans
nos parfums. Selon le Groupe, cette politique ne nécessite pas d'investissement significatif à court ou moyen
terme. Il s'agit plus d'ajuster nos procédés et façons de faire et d'accompagner nos fournisseurs dans cette
démarche.
En outre, le changement climatique et ses conséquences impacteront certainement le prix des matières
premières, les coûts de production, de distribution et de transport. Les effets à court terme sont jugés non
significatifs. Par ailleurs, le modèle d'affaires du Groupe est résilient et permet d'ajuster les coûts variables
pour préserver la marge nette en cas de hausse des coûts de production ou de baisse du chiffre d'affaires.
1.5. Méthodes de conversion
La monnaie de fonctionnement et de présentation des comptes est l’euro.
Les transactions réalisées en devises étrangères sont converties au cours des devises à la date des
transactions. Les dettes et créances en devises sont converties aux cours en vigueur au 31 décembre 2024.
Les pertes et profits résultant de la conversion des soldes concernés au cours du 31 décembre 2024 sont
portés au compte de résultat. Les transactions qui font l’objet de couvertures de change sont converties aux
cours négociés.
Les principaux cours retenus, pour la conversion des comptes des filiales, par rapport à l’euro, sont les
suivants :
Devises
Taux de clôture
Taux moyen
2023
2024
2023
2024
Dollar US (USD)
1,1050
1,0389
1,0813
1,0824
Dollar Singapour (SGD)
1,4591
1,4164
1,4523
1,4458
Franc Suisse (CHF)
0,9260
0,9412
0,9719
0,9526
1.6. Utilisation d’estimation
Dans le cadre du processus d’établissement des comptes consolidés, l’évaluation de certains soldes du bilan
ou du compte de résultat nécessite l’utilisation d’hypothèses, estimations ou appréciations. Il s'agit notamment
de la valorisation des actifs incorporels, et de la détermination du montant des provisions pour risques et
charges. Ces hypothèses, estimations ou appréciations sont établies sur la base d’informations ou situations
existantes à la date d’établissement des comptes, qui peuvent se révéler, dans le futur, différentes de la
réalité.
1.7. Chiffre d’affaires
Le chiffre d’affaires inclut principalement des ventes au départ de l’entrepôt vers les distributeurs et agents et
des ventes vers les détaillants pour la part d’activité réalisée par les filiales du Groupe.
Ces ventes de produits de parfums et cosmétiques sont présentées nettes de toute forme de remise et
ristourne.
La reconnaissance du chiffre d’affaires est effectuée sur la base des conditions de transfert à l’acheteur des
principaux risques et avantages inhérents à la propriété du bien. Les facturations de fin d’année dont le
transfert de propriété est effectif sur l’année suivante ne sont pas prises en compte dans le chiffre d’affaires de
l’année en cours.
1.8. Marques et autres immobilisations incorporelles
Les marques et autres immobilisations incorporelles sont comptabilisées à leur coût d’acquisition, qu’il
s’agisse de marques sous contrat de licence ou de marques acquises. Elles bénéficient d’une protection
juridique. Les marques acquises ont une durée d’utilité indéfinie et ne sont pas amorties.
Les immobilisations incorporelles à durée d’utilité finie, comme les droits d’entrée pour acquisition des
licences, sont amorties de façon linéaire sur la durée de la licence.
Le droit d’utilisation dont la Société bénéficie sur les moules et outillages verrerie est classé en
immobilisations incorporelles. Ces immobilisations sont à durée d’utilité finie et amorties sur une durée de trois
à cinq ans.
Les licences et les droits d’entrée de licences font l’objet d’une évaluation en cas d’indice de perte de valeur.
Leur valeur recouvrable est déterminée selon la méthode des flux de trésorerie prévisionnels actualisés sur la
durée de vie des licences réelle ou estimée qui seront générés par ces actifs. Les données utilisées dans ce
cadre proviennent des budgets annuels et plans pluriannuels établis sur la durée de vie des licences par la
Direction.
Les marques en nom propre font l’objet également l’objet d’un test de perte de valeur au minimum
annuellement. La valeur nette comptable est comparée à sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable est la
valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de la vente et sa valeur d'utilité estimée à partir
des flux prévisionnels issus des plans pluriannuels établis sur 5 ans actualisés à l’infini.
Une provision pour dépréciation est comptabilisée dès lors que la valeur ainsi déterminée est inférieure à la
valeur comptable.
Le taux d’actualisation avant impôt retenu pour ces évaluations est le coût moyen pondéré du capital (WACC)
de 9,47 % au 31 décembre 2024 contre 10,39 % au 31 décembre 2023. Ce taux a été déterminé à partir d’un
taux d’intérêt long terme positif de 3,26 % correspondant à la moyenne des OAT françaises échéance 10 ans
du dernier trimestre, du taux de rendement attendu par un investisseur dans ce secteur et de la prime de
risque propre à l’activité de ce secteur. Le taux de croissance à l’infini retenu est de 2 % au 31 décembre 2024
et de 2 % au 31 décembre 2023.
Les frais générés au moment de l’acquisition, analysés comme des frais accessoires directs, sont incorporés
au coût de l’actif acquis.
Les autres immobilisations incorporelles sont amorties sur leur durée d’utilité et sont soumises à des tests s’il
existe un indicateur de perte de valeur qui pourrait entraîner une dépréciation.
L’ensemble des contrats de licence stipule une utilisation internationale des droits. Les autres immobilisations
incorporelles, et notamment les moules verrerie sont essentiellement utilisés en France par nos sous-traitants.
1.9. Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires) et
sont amorties sur leur durée d’utilisation estimée de façon linéaire. Les immobilisations corporelles incluent les
moules relatifs aux capots.
En avril 2021, la filiale française a fait l’acquisition définitive de son siège social, composé de terrain,
constructions et installations. Le terrain n'est pas amorti, les constructions et les installations et agencements
sont amortis de façon linéaire sur une durée de 50 ans et de 7 à 25 ans, respectivement.
En 2022 et 2023, la filiale française a fait l'acquisition de locaux dans le but d'agrandir son siège social. A
compter de leur mise en service, la part allouée au terrain n'est pas amortie, et la part allouée aux façades,
installations et agencements est amortie de façon linéaire sur une durée de 25, 15 et 7 ans, respectivement.
Durée d'amortissement
Constructions
20 - 50 ans
Installations et agencement
5 - 15 ans
Moules capots, outillage
2 - 5 ans
Matériel de bureau, informatique
3 ans
La majorité des immobilisations corporelles est utilisée en France.
1.10. Stocks et en-cours
Les stocks sont valorisés au plus bas de leur coût de revient ou de leur valeur probable de réalisation. Une
provision pour dépréciation est constatée au cas par cas lorsque la valeur probable de réalisation est
inférieure à la valeur comptable.
Le coût de revient des matières premières et approvisionnements est déterminé sur la base des prix moyens
pondérés.
Le coût de revient des produits finis est déterminé en incorporant au coût des matières consommées les
dépenses de production ainsi qu’une quote-part de charges indirectes évaluées sur la base d’un taux
standard.
A la fin de chaque exercice, ces taux standard font l’objet d’une comparaison avec le taux effectivement
obtenu sur la base des données réelles de fin d’année.
1.11. Actifs financiers non courants
Le poste « actifs financiers non courants » est composé :
d’une avance sur redevances sur une licence, imputée sur les redevances futures chaque année.
Cette avance a été actualisée sur la durée de vie du contrat selon la méthode des coûts amortis, la
contrepartie est constatée en augmentation des amortissements du droit d’entrée ;
des swaps payeurs taux fixes positifs visant à couvrir les taux variables des emprunts.
1.12. Créances
Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Une provision pour perte de valeur est pratiquée, au cas
par cas, lorsque la valeur probable de réalisation est inférieure à la valeur comptable.
1.13. Impôts différés
Les impôts différés correspondant aux différences temporaires entre les bases fiscales et comptables des
actifs et passifs consolidés ainsi qu’aux impôts sur retraitements de consolidation sont calculés selon la
méthode du report variable en fonction des conditions d’imposition connues à la fin de l’exercice.
Les économies d’impôt résultant de déficits fiscaux reportables sont enregistrées en impôts différés actifs et
dépréciées le cas échéant, seuls les montants dont l’utilisation est probable étant maintenus à l’actif du bilan.
1.14. Titres mis en équivalence
Le poste « titres mis en équivalence » inclut la quote-part de capital acquise en juin 2020 dans la Société
Divabox à hauteur de 25% (cf note 3.5.).
1.15. Trésorerie, équivalents de trésorerie et actifs financiers courants
Le poste « Trésorerie et équivalents de trésorerie » inclut les disponibilités et les titres de placement
facilement convertibles en un montant connu de trésorerie et sans pénalités et dont la valeur présente un
risque de variation négligeable.
Le poste « Actifs financiers courants » inclut principalement des prêts accordés et des actions cotées de
Sociétés du secteur du luxe.
1.16. Actions propres
Les actions Interparfums détenues par le Groupe sont comptabilisées en déduction des capitaux propres
consolidés, à leur coût d’acquisition.
En cas de cession, les résultats de cession sont inscrits directement en capitaux propres pour leur montant
net d’impôt.
1.17. Provisions pour risques et charges
Pour indemnités de départ en retraite
Cette provision est destinée à faire face aux engagements correspondant à la valeur actuelle des droits acquis
par les salariés relatifs aux indemnités conventionnelles auxquelles ils seront en mesure de prétendre lors de
leur départ à la retraite.
Jusqu’au 30 décembre 2024, pour l’évaluation des indemnités de départ à la retraite, Interparfums retenait le
mode de rupture conventionnelle instauré par l’ordonnance 2017-1387 publiée au journal officiel du
23 septembre 2017 et du décret 2017-1398 publié au journal officiel du 26 septembre 2017. Cette rupture
résultait systématiquement d’une convention, signée entre l’employeur et le salarié, stipulant les conditions de
la rupture.
A compter du 31 décembre 2024, le mode de départ est désormais la mise à la retraite avec l’indemnité
prévue par le barème de la convention collective. L’impact lié à cette modification d’hypothèse a été traité en
coût des services passés. La méthode de calcul retenue est la méthode des unités de crédit projetées. Cette
méthode prend en compte les droits et les salaires projetés au terme, la probabilité de versement ainsi que le
prorata d’ancienneté permettant de ramener les engagements à hauteur des services déjà rendus par les
salariés. La prestation d'indemnité de départ en retraite est versée sous forme de capital.
Ainsi, le calcul des engagements au titre des indemnités de fin de carrière consiste à estimer la valeur actuelle
probable des prestations futures (VAP), c’est-à-dire les droits des salariés lors de leur départ en retraite en
tenant compte de la probabilité de départ et de décès de ces salariés avant l’échéance ainsi que des facteurs
de revalorisation et d’actualisation. Cette valeur actuelle probable est ensuite proratisée pour tenir compte de
l’ancienneté acquise au sein de la Société à la date de calcul.
Pour autres risques et charges
Une provision est comptabilisée lorsque l’entité a une obligation actuelle (juridique ou implicite) résultant d’un
événement passé lorsqu’il est probable qu’une sortie de ressources représentatives d’avantages
économiques sera nécessaire pour régler l’obligation et lorsque le montant de l’obligation peut être estimé de
manière fiable.
1.18. Instruments dérivés et de couverture
Les instruments dérivés et de couverture mis en place par le Groupe visent à limiter l’exposition aux risques
de taux ainsi qu’aux risques de change, sans vocation spéculative.
Couvertures de change
Des contrats de couvertures de change visant à couvrir des flux de trésorerie sont mis en place au moment de
l’enregistrement des créances ou des dettes. Il s’agit de contrats ayant une maturité de 3 à 9 mois en fonction
de l’échéance des créances et des dettes en devises (essentiellement le Dollar Américain et la Livre Sterling).
Les pertes et les gains de change liés à ces contrats sont comptabilisés en résultat au moment de
l’enregistrement des créances.
Par ailleurs, des contrats de couverture visant à couvrir les ventes prévisionnelles réalisées en Dollar
Américain, ont été mis en place. En application de la norme IFRS 9, ces couvertures ont été traitées comme
des couvertures de flux futurs (Cash Flow Hedge). La comptabilité de couverture est applicable si d’une part,
la couverture est clairement définie et documentée à la date de mise en place et d’autre part, l’efficacité de la
relation de couverture est démontrée dès son origine, et tant qu’elle perdure. A la clôture, les instruments de
couverture correspondant à ces contrats sont enregistrés au bilan à leur juste valeur. Les variations de valeurs
liées à ces contrats sont comptabilisées en résultat pour la partie non efficace de la couverture et en capitaux
propres pour la partie efficace. En 2024, le chiffre d’affaires a été corrigé de l’impact de ces couvertures.
Couvertures de taux
Un swap de taux visant à couvrir les risques de fluctuation des taux sur l’emprunt Solférino dont les intérêts
sont basés sur l’Euribor 1 mois a été mis en place en 2021 sur la base des 2/3 du nominal et 2/3 de la durée.
Cet instrument financier n’a pas été qualifié de couverture au regard de la norme IFRS 9, il est donc
comptabilisé à la juste valeur par résultat.
Un swap de taux visant à couvrir les risques de fluctuation des taux sur l’emprunt Lacoste dont les intérêts
sont basés sur l’Euribor 1 mois a été mis en place fin 2022 sur la totalité du nominal et de la durée. Cet
instrument financier a été qualifié de couverture au regard de la norme IFRS 9, il est donc comptabilisé à la
juste valeur en contrepartie des autres éléments du résultat global (capitaux propres).
1.19. Emprunts
Lors de la comptabilisation initiale, les emprunts sont comptabilisés à leur juste valeur sur laquelle sont
imputés les coûts de transaction directement attribuables à l’émission du passif.
A la clôture, les emprunts sont évalués au coût amorti, basé sur la méthode du taux d’intérêt effectif.
1.20. Autres dettes
Les autres dettes financières et d’exploitation sont initialement comptabilisées au bilan à la juste valeur.
Celles-ci correspondent généralement aux montants des factures lorsqu’il s’agit de dettes à court terme.
1.21. Attribution gratuite d’actions de performance
La norme IFRS 2 requiert l’enregistrement en résultat, en contrepartie des réserves, d’une charge
correspondante à la valeur de marché des actions gratuites à attribuer aux collaborateurs, estimée à la date
d’attribution. Cette valeur tient également compte d’hypothèses de départ des bénéficiaires et d’un taux de
probabilité de réalisation des performances à atteindre pour bénéficier de ces titres. Les évolutions de valeur
postérieures à la date d’octroi sont sans incidence sur cette évaluation initiale. Cette charge est étalée et
ajustée sur chaque exercice de l’évolution des hypothèses de présence des bénéficiaires sur la période
d’acquisition des droits.
1.22. Frais de dépôts des marques
Dans le cadre de la norme IAS38, les dépenses relatives aux dépôts des noms de chaque marque ne sont
pas immobilisables. Elles sont prises en charge en tant que « frais de recherches et conseils ».
1.23. Résultat par action
Le résultat par action est calculé sur la base du nombre moyen pondéré d’actions en circulation durant
l’exercice, après déduction des actions propres inscrites en diminution des capitaux propres.
Le résultat par action après dilution est établi sur la base du nombre moyen pondéré d’actions en circulation
durant l’exercice, après déduction des seules actions propres pour lesquelles il est envisagé une détention de
longue durée, et majoré du nombre moyen pondéré d’actions qui résulterait de la levée, durant l’exercice, des
options de souscription existantes.
Pour rendre la lecture de ces éléments comparable, le résultat par action et le résultat par action dilué de
l’année précédente sont systématiquement recalculés pour tenir compte de l’attribution d’actions gratuites de
l’année en cours.
2. Principes de présentation
2.1. Présentation du compte de résultat
Le compte de résultat consolidé du Groupe est présenté par destination. Cette présentation a pour effet de
ventiler les charges et les produits en fonction de leur destination (coût des ventes, charges commerciales,
charges administratives) et non pas en fonction de la nature d’origine des charges et produits.
2.2. Présentation du bilan
Le bilan consolidé est présenté en fonction du caractère courant, non courant des actifs et passifs.
2.3. Information sectorielle
L’information sectorielle présentée est élaborée à partir de celle utilisée par le management au titre du suivi de
l’activité du Groupe.
2.3.1. Les métiers
L’activité principale de la Société est l’activité « Parfums ». Les indices de performances financières de
chacune des marques composant cette activité étant similaires, le compte de résultat et le bilan du Groupe
représente donc, dans sa globalité, l’activité « Parfums ».
La Société gère également une petite activité « Mode » représentant les opérations générées par la partie
mode de la marque Rochas. Du fait du caractère non significatif de l’activité « Mode » (moins de 0,2 % du
chiffre d’affaires), le compte de résultat de cette activité n’est pas présenté de façon distincte.
Les éléments significatifs du bilan relatif à l’activité « Mode » sont présentés en note 5.1.
2.3.2. Les secteurs géographiques
Le Groupe a une activité internationale et analyse son chiffre d’affaires par zone géographique.
Les actifs nécessaires à l’activité sont principalement situés en France.
3. Notes annexes au bilan
3.1. Marques et autres immobilisations incorporelles
3.1.1. Nature des immobilisations incorporelles
En milliers d’euros
2023
+
-
Change
2024
Brut
Immobilisations incorporelles à durée d'utilité
indéterminée
Marque Lanvin
36 323
36 323
Marque Rochas Parfums
86 739
86 739
Marque Rochas Mode
19 086
19 086
Marque Off White
17 043
17 043
Immobilisations incorporelles à durée d'utilité déterminée
Droit d’entrée licence S.T. Dupont
1 219
(1 219)
Droit d’entrée licence Van Cleef & Arpels
18 250
18 250
Droit d’entrée licence Montblanc
1 000
1 000
Droit d’entrée licence Boucheron
15 000
15 000
Droit d’entrée licence Karl Lagerfeld
12 877
12 877
Droit d’entrée licence Lacoste
90 000
90 000
Autres immobilisations incorporelles
Droits sur moules et outillages verrerie
17 569
873
18 442
Dépôts de marques
570
570
Autres
4 084
151
(18)
22
4 239
Total brut
302 717
18 067
(1 237)
22
319 569
Amortissements et dépréciations
Immobilisations incorporelles à durée d'utilité
indéterminée
Marque Rochas Mode
(8 477)
(3 700)
(12 177)
Immobilisations incorporelles à durée d'utilité déterminée
Droit d’entrée licence S.T. Dupont
(1 219)
1 219
Droit d’entrée licence Van Cleef & Arpels
(18 250)
(18 250)
Droit d’entrée licence Montblanc
(1 000)
(1 000)
Droit d’entrée licence Boucheron
(13 000)
(1 000)
(14 000)
Droit d’entrée licence Karl Lagerfeld
(7 128)
(645)
(7 773)
Droit d’entrée licence Lacoste
(6 000)
(6 000)
Autres immobilisations incorporelles
Droits sur moules et outillages verrerie
(15 074)
(1 146)
(16 220)
Dépôts de marques
(500)
(500)
Autres
(2 854)
(407)
18
(9)
(3 251)
Total amortissements et dépréciations
(67 502)
(12 898)
1 237
(9)
(79 171)
Total net
235 215
5 169
13
240 397
Marques en propre
Marque Lanvin
La marque Lanvin ayant été acquise en classe 3 (parfums) en juillet 2007, aucun amortissement n’est
constaté dans les comptes.
Marque Rochas
La marque Rochas ayant été acquise en classe 3 (parfums) et en classe 25 (mode) en mai 2015, aucun
amortissement n’est constaté dans les comptes.
Marque Off-White
La marque Off-White ayant été acquise en classe 3 (parfums) en décembre 2024, aucun amortissement n’est
constaté dans les comptes.
Marques sous licence
Droit d’entrée licence S.T. Dupont
La licence S.T. Dupont ayant pris fin, ses droits d’entrée de 1,2 millions d’euros sont totalement amortis depuis
le 30 juin 2011 et ont été sortis des immobilisations.
Droit d’entrée licence Van Cleef & Arpels
Un droit d’entrée de 18 millions d’euros versé au 1er janvier 2007 est totalement amorti depuis le
31 décembre 2018.
Un avenant prolongeant le partenariat entre les Sociétés Van Cleef & Arpels et Interparfums a été signé en
mai 2018 pour 6 années supplémentaires à compter de janvier 2019. Cet avenant ne prévoit pas de droit
d’entrée additionnel.
Un avenant prolongeant le partenariat entre les Sociétés Van Cleef & Arpels et Interparfums a été signé en
décembre 2024 pour 9 années supplémentaires à compter de janvier 2026. Cet avenant ne prévoit pas de
droit d’entrée additionnel.
Droit d’entrée licence Montblanc
Un droit d’entrée de 1 million d’euros a été versé au 30 juin 2010 et est amorti sur la durée de vie de la licence
Montblanc d’origine soit 15,5 ans.
Un avenant prolongeant le partenariat entre les Sociétés Montblanc et Interparfums a été signé en
février 2023 pour 5 années supplémentaires à compter de janvier 2026. Cet avenant ne prévoit pas de droit
d’entrée additionnel.
Droit d’entrée licence Boucheron
Un droit d’entrée de 15 millions d’euros a été versé au 17 décembre 2010 et est amorti sur la durée de vie de
la licence Boucheron soit 15 ans.
Droit d’entrée licence Karl Lagerfeld
Un droit d’entrée de 13 millions d’euros a été constaté en 2012 et est amorti sur la durée de vie de la licence
Lagerfeld soit 20 ans à compter du 1er novembre 2012.
Le droit d’entrée inclut l’écart entre la valeur nominale et la valeur actualisée de l’avance sur redevances pour
3,3 millions d’euros (cf. note 3.4.2.1.).
Droit d'entrée licence Lacoste
Fin 2022, un droit d’entrée de 90 millions d'euros a été constaté pour la licence Lacoste, dont 50 millions
payés en décembre 2022 et 40 millions payés en décembre 2023. Ce droit d'entrée est amorti sur la durée de
vie de la licence soit 15 ans à compter du 1er janvier 2024.
Droits relatifs aux moules et outillages verrerie
Les droits relatifs aux moules et outillages verrerie sont amortis sur 5 ans. Les frais de design afférents sont
amortis sur 3 ans.
3.1.2. Tests de perte de valeur
Les tests de valeur sont réalisés au niveau de chacune des marques et au minimum une fois par an et plus s'il
existe des indicateurs de pertes de valeurs.
Pour l’ensemble des actualisations, le taux retenu est le coût moyen pondéré du capital (WACC) de 9,47 %.
Le Groupe s'est interrogé sur les risques climatiques physiques et de transition pouvant impacter les flux de
trésorerie et n'a pas identifié de risque significatif dans les cinq prochaines années. Le modèle d'affaires du
Groupe est résilient et permet d'ajuster les coûts variables pour préserver la marge nette en cas de hausse
des coûts de production ou de baisse du chiffre d'affaires.
Marques en propre
Une évaluation a été réalisée sur les marques Lanvin et Rochas Parfums, en date du 31 décembre 2024,
basée sur la méthode des cash-flows futurs actualisés à l’infini.
Aucune dépréciation n’a été constatée sur les marques Lanvin et Rochas Parfums.
Concernant Rochas Mode, une évaluation de la valeur de la marque au 31 décembre 2024 a été réalisée par
un expert externe indépendant. Cette évaluation fait ressortir une valeur de la marque de 6,9 millions d'euros
au 31 décembre 2024 en utilisant la méthode d’actualisation des flux de trésorerie disponibles et a conduit la
comptabilisation d’une dépréciation supplémentaire sur l’exercice pour 3,7 millions d’euros.
Droits d’entrée des licences
L’ensemble des droits d’entrée a fait l’objet d’une évaluation, en date du 31 décembre 2024, basée sur la
méthode des cash-flows futurs actualisés sur la durée des licences.
Analyse de sensibilité
Sur les tests de valeur des marques parfums détenues en propre, le Groupe a réalisé une analyse de
sensibilité sur les hypothèses de taux d'actualisation, de taux de marge nette opérationnelle à terminaison et
sur le taux de croissance à l'infini en appliquant une hausse du taux d'actualisation de 100 pb, une baisse du
taux de marge nette à terminaison de 500 pb ou encore une baisse du taux de croissance à l'infini de 100 pb.
Cette analyse ne présente pas de risque de perte de valeur au titre de l'exercice 2024.
En ce qui concerne Rochas mode, une hausse du taux d'actualisation de 50 bp aurait conduit à baisse de la
valeur estimée de 0,6 millions d'euros.
Pour les marques sous licences, des tests de sensibilité ont été réalisés et ne remettent pas en cause la
valeur comptable présentée à fin 2024.
3.2. Immobilisations corporelles
En milliers d’euros
2023
+
-
Reclassement
Change
2024
Installations générales
6 334
302
(47)
(855)
23
5 758
Matériel de bureau, informatique, mobilier
4 050
578
(166)
848
75
5 384
Moules et outillage capots
22 045
1 598
(54)
23 589
Immeuble (Terrain et construction)
142 133
120
142 253
Autres
752
85
59
7
903
Total brut
175 313
2 683
(213)
(2)
105
177 887
Amortissements et dépréciations
(26 714)
(7 561)
209
2
(59)
(34 124)
Total net
148 599
(4 878)
(4)
46
143 763
3.3. Immobilisations - droits d’utilisation
Les principaux contrats de locations identifiés comme devant être comptabilisés à l’actif du bilan, au regard de
l’application de la norme IFRS16, sont les locaux des bureaux de New-York et Singapour ainsi que l’entrepôt
de stockage près de Rouen.
Au 31 décembre 2024, le poste « immobilisations droit d’utilisation » s’analyse comme suit :
En milliers d'euros
2023
+
-
Reclassement
Change
2024
Brut
Locations immobilières
24 397
1 514
(437)
568
26 042
Locations véhicules
463
158
(133)
488
Total brut
24 860
1 672
(570)
568
26 530
Amortissements
Locations immobilières
(10 233)
(2 982)
437
(258)
(13 035)
Locations véhicules
(257)
(144)
133
(268)
Total amortissements
(10 490)
(3 126)
570
(258)
(13 303)
Total Net
14 370
(1 454)
310
13 226
3.4. Immobilisations financières et actifs financiers non courants
3.4.1. Immobilisations financières
Les immobilisations financières sont principalement composées de dépôts de garanties immobilières.
3.4.2. Actifs financiers non courants
3.4.2.1. Avances sur redevances
La signature du contrat de licence Karl Lagerfeld a donné lieu au versement d’une avance sur redevances, à
imputer sur les redevances futures, de 9,6 millions d’euros. Cette avance a une valeur nette comptable de 0,6
millions d’euros à fin décembre 2024.
3.4.2.2. Swaps de taux
En avril 2021, afin de financer l'acquisition de son futur siège social, InterparfumsSA a contracté un emprunt
d'une valeur nominale de 120 millions d'euros amortissable sur 10 ans.
L’emprunt à taux variable a été couvert par un swap payeur taux fixe à hauteur de 2/3 de son nominal et 2/3
de sa durée.
Au  31 décembre 2024, la valorisation du swap fait ressortir une position active à hauteur de 2,1 millions
d'euros.
En décembre 2022, afin de financer l'acquisition de la licence Lacoste, pour un montant de 90 millions
d'euros, Interparfums SA a contracté un emprunt d'une valeur nominale de 50 millions d'euros amortissable sur
4 ans.
L’emprunt à taux variable a été couvert par un swap payeur taux fixe sur la totalité de son nominal et de sa
durée.
Au  31 décembre 2024, la valorisation du swap fait ressortir une position passive à hauteur de 195 milliers
d'euros.
3.5. Titres mis en équivalence
A fin juin 2020, Interparfums a acquis 25 % du capital de la Société Divabox, spécialisée dans le E-commerce
beauté (site : my-origines.com).
Du fait de son influence notable sans contrôle, la Société Divabox est intégrée en équivalence dans les
comptes consolidés du Groupe.
Conformément à la norme IAS 28, la réconciliation des informations financières avec la valeur comptable des
intérêts du Groupe dans cette co-entreprise se décompose comme suit :
En milliers d’euros
Capitaux propres de la Société Divabox au 30 juin 2020
19 231
% d’intérêt du Groupe dans la Société Divabox
25 %
Quote-part de situation nette
4 808
Écart d’acquisition
7 692
Valeur comptable des intérêts du Groupe dans la co-entreprise au 30 juin 2020
12 500
Quote-part de résultats antérieurs
767
Distribution de dividendes antérieurs
(800)
Titres mis en équivalence au 31 décembre 2023
12 467
Distribution de dividendes de la période
Quote-part de résultats de la période
425
Titres mis en équivalence au 31 décembre 2024
12 893
L’écart d’acquisition a été figé de façon définitive au 31 décembre 2020.
3.6. Stocks et en-cours
En milliers d’euros
2023
2024
Matières premières et composants
99 319
84 418
Produits finis
118 905
156 464
Total brut
218 224
240 882
Dépréciations sur matières premières
(9 624)
(4 198)
Dépréciations sur produits finis
(6 213)
(6 963)
Total dépréciations
(15 837)
(11 160)
Total net
202 387
229 722
3.7. Créances clients et comptes rattachés
En milliers d’euros
2023
2024
Total brut
141 029
165 974
Dépréciations
(1 577)
(1 777)
Total net
139 452
164 198
Les échéances des créances clients s’analysent comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Non échues
114 860
114 677
De 0 à 90 jours
22 668
49 259
De 91 à 180 jours
2 067
676
De 181 à 360 jours
901
363
Plus de 360 jours
533
999
Total brut
141 029
165 974
3.8. Autres créances
En milliers d’euros
2023
2024
Charges constatées d’avance
4 229
5 559
Taxe sur la valeur ajoutée
4 051
2 946
Instruments de couvertures
1 729
207
Avances et acomptes
1 009
2 803
Total
11 018
11 515
Le poste "Avances et Acomptes" inclus les montants en séquestre relatifs aux achats immobiliers réalisés
pour le siège d'Interparfums SA.
3.9. Actifs financiers courants et Trésorerie & équivalents de trésorerie
En milliers d’euros
2023
2024
Actifs financiers courants
39 986
7 561
Trésorerie et équivalents de trésorerie
137 733
183 077
Actifs financiers courants et Trésorerie & équivalents de trésorerie
177 719
190 638
3.9.1. Actifs financiers courants
Les actifs financiers courants se décomposent comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Contrats de capitalisation
198
Actions
8 471
7 415
Autres actifs financiers courants
31 318
146
Actifs financiers courants
39 987
7 561
Les contrats de capitalisation avaient été analysés comme étant des instruments construits comme des
outils d’investissement à moyen ou long terme, ils avaient donc été classés dans les actifs financiers
courants. Toutefois, il est précisé que ces contrats étaient liquides et que le Groupe pouvait en disposer à
tout moment. Ces contrats de capitalisation ont été soldés en intégralité en 2024.
Au 31 décembre 2023, les autres actifs financiers courants comprenaient un prêt accordé à Interparfums,
Inc. la Société mère du Groupe, à hauteur de 27,4 millions d'euros et des placements financiers pour 3
millions d'euros. Le prêt accordé à la Société liée a été remboursé au premier semestre 2024, le placement
a pris fin sur l’exercice 2024.
Les actions représentent des investissements dans des Sociétés du secteur du luxe.
3.9.2. Trésorerie et équivalents de trésorerie
Les comptes bancaires et les équivalents de trésorerie se décomposent comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Comptes à terme
72 756
97 804
Comptes bancaires rémunérés
60 913
69 648
Comptes bancaires
4 065
15 625
Trésorerie et équivalents de trésorerie
137 734
183 077
Les comptes à terme supérieurs à trois mois sont analysés comme étant des placements dont la disponibilité
est de quelques jours, sans pénalités de sortie, et ce, quel que soit l’échéance à l'origine. Ils sont donc
présentés en "Trésorerie et équivalents de trésorerie".
3.10. Capitaux propres
3.10.1. Capital social
Au 31 décembre 2024, le capital social de la Société Interparfums SA est composé de 76 116 227 actions
entièrement libérées d’une valeur nominale de 3 euros, détenu à 72,50 % par la Société Interparfums Holding.
Les augmentations de capital de l’exercice 2024 sont dues à l’augmentation de capital par attribution gratuite
d’actions du 25 juin 2024 pour 6 919 657 titres à hauteur d’une action nouvelle pour dix actions détenues.
3.10.2. Attributions gratuites d’actions de performance
Plan 2022
Un  plan d'attribution d'actions gratuites de performance attribuées aux salariés a été mis en place le 16 mars
2022. Ce plan porte sur un nombre total de 88 400 titres.
Les actions, rachetées par Interparfums SA sur le marché, seront définitivement attribuées gratuitement à leurs
bénéficiaires, à l’issue d’une période d’acquisition de trois ans et trois mois soit le 16 juin 2025, sans période
de conservation.
La remise effective des titres est conditionnée par la présence du collaborateur au 16 juin 2025 et à la
réalisation de performances portant sur le chiffre d’affaires consolidé de l’exercice 2024 pour 50 % des actions
attribuées et sur le résultat opérationnel consolidé de l’exercice 2024 pour les autres 50 %.
Afin d’être en mesure de remettre les titres aux collaborateurs à échéance, Interparfums SA a acheté des
actions sur le marché à hauteur de 63 281 titres en 2022 et 18 000 actions en 2023 pour une valeur totale de
3 784 milliers d'euros. Ces titres sont présentés en moins des capitaux propres. Suite à l'attribution d'une
action nouvelle pour 10 actions détenues intervenue le 27 juin 2023 et le 25 juin 2024, le nombre d'actions
détenu en vue d'être livré dans le cadre de ce plan est de 96 371 au 31 décembre 2024.
Au 31 décembre 2024, et compte tenu des la distributions d'actions gratuites à hauteur d'une action nouvelle
pour 10 actions détenues intervenues les 20 juin 2022,  27 juin 2023 et 25 juin 2024, le nombre de titres
estimé à remettre s’élève à 104 418 titres.
Par application de la norme IFRS 2, le cours du titre Interparfums SA retenu pour estimer la valeur de ce plan
dans les comptes consolidés est le cours du dernier jour de cotation précédent la mise en place du plan soit
53,80 euros. La juste valeur retenue à la date d’attribution est de 49,89 euros en tenant compte des
dividendes futurs. La charge totale à étaler sur la durée du plan (3,25 ans) s’élève à 3,9 millions d’euros.
Au 31 décembre 2024, la charge cumulée depuis le début du plan s’élève à 3,4 millions d’euros.
3.10.3. Actions propres
3.10.3.1. Actions propres détenues dans le cadre du contrat de liquidité
Dans le cadre du programme de rachat d’actions visé par l’Assemblée Générale en date du 16 avril 2024, 75
277 actions Interparfums d’une valeur nominale de 3 euros sont détenues par la Société au
31 décembre 2024, soit 0,1 % du capital.
Les mouvements sur la période se décomposent comme suit :
En milliers d’euros
Cours moyen
Nombre de
titres
Valeur
Au 31 décembre 2023
49,47 €
62 681
3 101
Acquisition
44,53 €
619 795
27 602
Attribution gratuite du 25 juin 2024
6 263
Cession
45,06 €
(613 462)
(27 643)
Dépréciation
(38)
Au 31 décembre 2024
40,13 €
75 277
3 021
La gestion du programme de rachat est effectuée par un prestataire de services d’investissement, dans le
cadre d’un contrat de liquidité conformément à la charte de déontologie de l’AMAFI.
Les actions acquises dans ce cadre le sont dans les limites suivantes :
le prix maximum d’achat est fixé à 100 euros par action, hors frais d’acquisition ;
le total des actions détenues ne peut dépasser 2,5 % du nombre d’actions composant le capital
d'Interparfums SA.
3.10.3.2. Actions Propres détenues dans le cadre des plans d'actions gratuites
Le Groupe achète des actions propres en vue de les remettre à ses salariés dans le cadre des plans d'actions
gratuites. Sur l'exercice 2024, les mouvements ont été les suivants :
31/12/2023
Achats
Attribution
gratuite du 25
juin 2024
31/12/2024
Nombre de titres détenues
87 609
8 762
96 371
Valeur en milliers d'euros
3 784
3 784
3.10.4. Intérêts minoritaires
Les intérêts minoritaires sont relatifs à la part non détenue dans la filiale européenne Parfums Rochas Spain
S.L. (49 %). Ils se décomposent comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Part des réserves des minoritaires
1 741
1 116
Part de résultat des minoritaires
931
419
Intérêts minoritaires
2 672
1 536
Les minoritaires ont une obligation irrévocable de compenser les pertes par un investissement
complémentaire et ont la capacité de le faire.
3.10.5. Stratégie capitalistique
Conformément aux dispositions de l’article L.225-123 du Code de commerce, l’Assemblée Générale du
29 septembre 1995 a décidé de créer des actions ayant un droit de vote double. Ces actions doivent être
entièrement libérées et inscrites sur le Registre des actions d'Interparfums SA, sous la forme nominative,
depuis trois ans minimum.
La politique de distribution de dividendes, mise en place depuis 1998 permet d’assurer une rémunération aux
actionnaires, tout en les associant à la croissance du Groupe.
En mai 2024, au titre de l'année 2023, Interparfums SA a versé un dividende de 1,15 € par action représentant
plus de 67 % du résultat de l'année écoulée (1,05 € pour l'année précédente).
En matière de financement, compte tenu de sa structure financière, le Groupe a la capacité de faire appel à
des établissements de crédit par le biais d’emprunts à moyen terme en cas de financement d’opérations
importantes.
En avril 2021, un emprunt de 120 millions d’euros sur une durée de 10 ans a été contracté pour le
financement de l’acquisition du nouveau siège social de la Société Interparfums SA à Paris.
En décembre 2022, un emprunt de 50 millions d’euros sur une durée de 4 ans a été contracté pour le
financement de l’acquisition des droits d'exploitation de la licence Lacoste.
En juillet 2024, un emprunt de 40 millions d'euros sur une durée de 3 ans a été contracté pour le financement
du second paiement de l'acquisition des droits d'exploitation de la licence Lacoste.
Le niveau des capitaux propres consolidés est régulièrement suivi afin de s’assurer d’une flexibilité financière
suffisante permettant à la Société d’étudier toute opportunité en termes de croissance externe.
3.11. Provisions pour risques et charges
En milliers d’euros
2023
Dotations
résultat
Écarts
actuariels
réserves
Reprises
Utilisées
Reprises
non
Utilisées
2024
Provision indemnités de départ en retraite
8 332
782
(1 562)
(3 469)
4 084
Provision pour charges (1)
449
258
707
Total provisions pour risques et charges à +
d’un an
8 781
1 041
(1 562)
(3 469)
4 791
Provision pour charges
Provision pour litiges
Autres provisions pour risques à - d’un an
Total provisions pour risques et charges à -
d'un an
Total provisions pour risques et charges
8 781
1 041
(1 562)
(3 469)
4 791
(1) La provision pour charges concerne la contribution sociale à payer relative au plan d’attribution d’actions gratuites de 2022.
3.11.1. Provision pour indemnités de départ en retraite
Au 31 décembre 2024, un changement des modalités de calcul des prestations de retraite a été adopté,
conduisant à la comptabilisation d’une reprise de 3 469 milliers d’euros au compte de résultat.
Pour rappel, jusqu’au 30 décembre 2024, pour l’évaluation des indemnités de départ à la retraite, Interparfums
avait retenu le mode de rupture conventionnelle instauré par l’ordonnance 2017-1387 publiée au journal
officiel du 23 septembre 2017 et du décret 2017-1398 publié au journal officiel du 26 septembre 2017.
A compter du 31 décembre 2024, la provision des indemnités de départ à la retraite est comptabilisée pour
honorer l’obligation légale de la Société de payer l’indemnité prévue par la convention collective à tout
employé réalisant un départ à la retraite.
Pour l’année 2024, les hypothèses suivantes ont été retenues : un départ à la retraite à l’âge de 65 ans, un
taux de charges sociales patronales de 42,5 % pour les cadres et 46,8% pour les non-cadres, un taux de
revalorisation annuelle des salaires de 4 %, un taux de rotation des effectifs dépendant de l’âge des
collaborateurs, les tables de mortalité TH 00-02 pour les hommes et TF 00-02 pour les femmes et un taux
d’actualisation des obligations privées à 10 ans IBOXX de 3,38 %.
A partir de ces hypothèses, la charge annuelle de 782 milliers d’euros enregistrée en résultat courant se
décompose comme suit :
Coût des services rendus : 534 milliers d’euros ;
Coût financier : 248 milliers d’euros ;
Un produit de 3 469 milliers d’euros est enregistré en résultat non courant, reflétant l’impact du changement
de mode de calcul de l’indemnité.
La variation positive des écarts actuariels de l’année 2024, enregistrée en réserves pour 1 562 milliers d’euros
est constituée essentiellement des changements d’hypothèses (hausse du taux d'actualisation) et d’écarts
d’expérience.
Une augmentation de 0,5 points du taux d’actualisation entraînerait une réduction de 222 milliers d’euros de la
valeur actualisée des droits au 31 décembre 2024, une réduction de 0,5 points du taux d’actualisation
entraînerait une augmentation de 243 milliers d’euros.
3.12. Emprunts, dettes financières et dettes de location
Emprunts et dettes financières
Siège social d’Interparfums SA - Rue de Solférino
En avril 2021, afin de financer l'acquisition de son futur siège social, pour un montant de 125 millions d'euros,
la Société Interparfums SA a contracté un emprunt d'une valeur nominale de 120 millions d'euros amortissable
sur 10 ans.
Le remboursement de cet emprunt s'effectue à échéance mensuelle constante d'un montant d'un million
d'euros chacune en principal depuis mai 2021. Le taux d'intérêt est égal à la somme de l'Euribor 1 mois et de
la marge applicable.
L'emprunt a été comptabilisé à sa juste valeur sur laquelle ont été imputés les coûts de transaction
directement attribuables à l'opération pour une valeur totale de 1,1 millions d'euros, conformément à la norme
IFRS 9.
Le solde restant au 31 décembre 2024 s'élève à 75 millions d'euros.
Lacoste
En décembre 2022, la Société Interparfums SA a contracté un emprunt d'une valeur nominale de 50 millions
d'euros amortissable sur 4 ans afin de financer le droit d’entrée de la licence Lacoste pour un montant total de
90 millions d'euros.
Le remboursement de cet emprunt s'effectue, à échéance mensuelle constante d'un montant de 1,04 millions
d'euros chacune en principal depuis décembre 2022. Le taux d'intérêt est égal à la somme de l'Euribor 1 mois
et de la marge applicable.
L'emprunt a été comptabilisé à sa juste valeur sur laquelle ont été imputés les coûts de transaction
directement attribuables à l'opération pour une valeur totale de 160 milliers d'euros, conformément à la norme
IFRS 9.
Le solde restant au 31 décembre 2024 s'élève à 24 millions d'euros.
Cet emprunt à taux variable a été couvert par un swap payeur taux fixe sur la totalité de son nominal et de sa
durée.
Au 31 décembre 2024, la valorisation du swap fait ressortir une position passive à hauteur de 195 milliers
d'euros.
En juillet 2024, la Société Interparfums SA a contracté un emprunt d'une valeur nominale de 40 millions d'euros
amortissable sur 3 ans afin de financer le second paiement du droit d’entrée de la licence Lacoste, pour un
montant total de 90 millions d'euros.
Le remboursement de cet emprunt s'effectue depuis aout 2024 à échéance mensuelle, pour montant fixe de
1,2 millions d'euros pour le principal auquel s'ajoutent les intérêts mensuels. Le taux d'intérêt est fixe et intègre
la marge applicable.
L'emprunt a été comptabilisé à sa juste valeur conformément à la norme IFRS 9.
Le solde restant au 31 décembre 2024 s'élève à 35 millions d'euros.
Dettes de location
Le poste « dettes de location » comprend les dettes correspondant à la valeur actualisée des paiements futurs
des contrats de location reconnus à l’actif par application de la norme IFRS16. Les principaux contrats de
location pris en compte sont les baux relatifs aux bureaux de New-York et Singapour et l’entrepôt de stockage
en Normandie.
3.12.1. Évolution de l’endettement financier
En application de l’amendement IAS 7, les flux relatifs à l’évolution des emprunts et dettes financières se
présentent de la façon suivante :
En milliers d’euros
2023
Flux de
trésorerie
Flux non-cash
2024
Acquisitions
nettes
Variations de
juste valeur
Variations de
change
Amortiss
ements
Emprunt siège social
86 392
(12 000)
154
74 546
Emprunt Lacoste
36 369
(12 500)
49
23 918
Emprunt Lacoste 2
34 736
34 736
Comptes bancaires créditeurs
74
(74)
Intérêts courus
38
(3)
35
Swap - position passive
122
73
195
Total emprunts et dettes financières
122 995
10 159
73
203
133 430
Dettes de location
15 114
1 782
351
(3 207)
14 040
Total endettement financier
138 109
10 159
1 782
73
351
(3 004)
147 470
L’emprunt Solférino à taux variable a été couvert par un swap payeur taux fixe à hauteur de 2/3 de son
nominal et 2/3 de sa durée.
L’emprunt Lacoste à taux variable a été couvert par un swap payeur taux fixe sur la totalité de son nominal et
de sa durée.
La position nette de couverture de swap des emprunts se présente comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Emprunts et dettes financières
122 995
133 430
Swap de taux (position active)
(3 660)
2 088
Emprunts et dettes financières net de couvertures
119 335
135 518
3.12.2. Ventilation des emprunts, dettes financières et dettes de location par échéance
En milliers d’euros
Total
A - d’un an
De 1 à 5 ans
Plus de 5 ans
Emprunts et dettes financières
133 430
37 518
80 931
14 981
Dettes de location
14 040
3 219
10 821
Total au 31 décembre 2024
147 470
40 737
91 752
14 981
3.12.3. Covenants et dispositions particulières
Aucun covenant n'est associé à l'emprunt destiné à acquérir le nouveau siège social.
Aucune autre disposition particulière n'est attachée à cet emprunt.
Un ratio de levier (endettement consolidé net/EBITDA consolidé) est attaché à l'emprunt Lacoste contracté par
la Société mère, ce ratio doit être inférieur à 2,50x et il ressort à -0,2 sur l'exercice 2024.
Un avenant signé en  2022 vise à indexer la charge d'intérêts relative à l'emprunt Lacoste de façon marginale
sur cinq objectifs de développement durable, la première année d'évaluation étant 2023 avec quatre objectifs
concernés. Trois objectifs sur les quatre ont été atteints, permettant une amélioration du taux d’intérêt de
l’emprunt de 0,03%.
Le second emprunt Lacoste intègre également une indexation des charges d’intérêt en fonction de la note
Ecovadis d’Interparfums, permettant d’améliorer le taux jusqu’à 10 points à partir du deuxième anniversaire de
la date de début de l’emprunt.
3.13. Impôts différés
Les impôts différés représentés principalement par les différences temporaires entre comptabilité et fiscalité,
les impôts différés sur les retraitements de consolidation et les impôts différés enregistrés sur la base des
déficits reportables se présentent comme suit :
En milliers d’euros
2023
Variations par
réserves
Variations par
résultat
Change
Reclassification
2024
Impôts différés actif
Dettes de location - locations
immobilières et voitures
3 662
(644)
86
53
3 157
Marge interne sur stocks
9 320
(308)
899
394
10 305
Frais de publicité et promotion
1 297
531
1 828
Provision retraite
2 152
(403)
(694)
1 055
Participation
1 017
118
1 135
Déficits reportables
197
(197)
Provision pour retours
819
654
68
1 541
Provision clients douteux
385
23
28
436
Couvertures de change sur ventes
futures
269
142
411
Instruments dérivés
101
101
Autres
751
188
40
16
995
Total Impôts différés actif avant
dépréciation
19 600
(442)
1 121
616
69
20 964
Dépréciation des impôts différés
actifs
(197)
197
Total impôts différés actif nets
19 403
(442)
1 318
616
69
20 964
Impôts différés passif
Droits d'utilisation - locations
immobilières et voitures nettes
(3 510)
644
(78)
(53)
(2 997)
Frais acquisition
(1 460)
11
(1 449)
Activation des charges liées à
l'acquisition de marque
(1 032)
(1 032)
Swap
(945)
19
388
(538)
Taxes prélevées par une autorité
publique
(267)
(54)
(321)
Frais emprunts
(180)
53
(127)
Couvertures de change sur ventes
futures
(392)
435
(43)
Instruments dérivés
(116)
116
Autres
(55)
44
(16)
(16)
(43)
Total Passif
(7 956)
498
1 099
(78)
(69)
(6 507)
Total impôts différés nets
11 447
56
2 417
538
14 457
3.14. Dettes fournisseurs et autres dettes à moins d’un an
3.14.1. Fournisseurs et comptes rattachés
En milliers d’euros
2023
2024
Fournisseurs composants
36 380
33 279
Autres fournisseurs
74 279
71 970
Total
110 659
105 249
3.14.2. Autres dettes
En milliers d’euros
2023
2024
Avoirs à établir
4 279
4 574
Dettes fiscales et sociales
21 489
23 805
Redevances à payer
15 797
17 978
Compte courant
1 164
1 354
Produits constatés d'avance
431
728
Instruments de couverture
2 016
Provisions pour retour
5 455
10 119
Autres dettes
1 329
1 737
Total
49 944
62 311
Conformément à la norme IFRS 15, il est précisé que les autres dettes incluent des passifs sur contrat pour
des montants non significatifs (moins de 2% des autres dettes).
3.15. Instruments financiers
Les instruments financiers selon les catégories d’évaluation définies par la norme IFRS 9 se décomposent
comme suit :
2024
En milliers d’euros
Notes
Valeur au bilan
Juste valeur
par résultat
Juste valeur
par capitaux
propres
Coût amorti
Actifs financiers non courants
Immobilisations financières
3.4
2 656
2 656
Actifs financiers non courants
3.4
2 654
2 088
566
Actifs financiers courants
Clients et comptes rattachés
3.7
164 198
164 198
Autres créances
3.8
11 515
11 515
Actifs financiers courants
3.9
7 561
7 415
146
Trésorerie et équivalent
3.9
183 077
183 077
Passifs financiers non courants
Emprunts et dettes financières à plus d'un an
3.12
95 912
61
95 851
Passifs financiers courants
Fournisseurs et comptes rattachés
3.14
105 249
105 249
Emprunts et dettes financières à moins d'un an
3.12
37 518
134
37 384
Autres dettes
3.14
62 311
62 311
2023
En milliers d’euros
Notes
Valeur au bilan
Juste valeur par
résultat
Juste valeur par
capitaux propres
Coût amorti
Actifs financiers non courants
Immobilisations financières
3.4
2 509
2 509
Actifs financiers non courants
3.4
4 726
3 660
1 066
Actifs financiers courants
Clients et comptes rattachés
3.7
139 452
139 452
Autres créances
3.8
11 018
342
1 387
9 631
Actifs financiers courants
3.9
39 987
12 437
27 550
Trésorerie et équivalent
3.9
137 734
137 734
Passifs financiers non courants
Emprunts et dettes financières à
plus d'un an
3.12
98 689
224
98 465
Passifs financiers courants
Fournisseurs et comptes rattachés
3.14
110 659
110 659
Emprunts et dettes financières à
moins d'un an
3.12
24 306
(102)
24 408
Autres dettes
3.14
49 944
49 944
En application de la norme IFRS 13, la juste valeur des actifs et passifs financiers est de niveau 2 à
l'exception de la juste valeur des actions cotées, présentées en « actifs financiers courants » et évaluée par
résultat sur la base d'un prix côté sur un marché (niveau 1). La valeur comptable des éléments présentés ci-
dessus constitue une approximation satisfaisante de leur juste valeur.
3.16. Gestion des risques
Les principaux risques liés à l’activité et à la structure du Groupe portent sur l’exposition aux risques de taux
ainsi qu’aux risques de change pour lesquels le Groupe utilise des instruments dérivés. Les autres risques
auxquels le Groupe pourrait être exposé n’entraînent pas la détermination d’éléments chiffrés significatifs.
3.16.1. Exposition aux risques de taux
L’exposition du Groupe aux variations de taux d’intérêt est due principalement à son endettement. La politique
menée par le Groupe a pour but de sécuriser les frais financiers par la mise en place de couvertures, sous
forme de contrats d’échanges de taux d’intérêts par l’utilisation de swaps taux fixes. Le Groupe considère que
ces opérations ne présentent pas de caractère spéculatif et sont nécessaires à la gestion efficace de son
exposition au risque de taux d’intérêt.
3.16.2. Exposition aux risques de liquidité
La position nette des actifs et passifs financiers par échéance se décompose comme suit :
En milliers d’euros
A moins d’un an
De 1 à 5 ans
Plus de 5 ans
Total
Actifs et Passifs financiers avant gestion
Actifs financiers non courants
500
66
566
Actifs financiers courants
7 561
7 561
Trésorerie et équivalents
161 077
22 000
183 077
Total Actifs financiers
169 138
22 066
191 204
Emprunts et dettes financières
(37 384)
(80 870)
(14 981)
(133 235)
Total Passifs financiers
(37 384)
(80 870)
(14 981)
(133 235)
Position nette avant gestion
131 754
(58 804)
(14 981)
57 969
Gestion des actifs et passifs (swap)
722
1 171
1 893
Position nette après gestion
132 476
(57 633)
(14 981)
59 862
3.16.3. Exposition aux risques de change
Le Groupe réalise une part importante de son chiffre d’affaires en devises et supporte donc un risque de
change lié à l’évolution du cours de ces devises, principalement sur le Dollar Américain (50,2 % des ventes)
et dans une moindre mesure sur la Livre Sterling (4,2 % des ventes).
Seul Interparfums SA a une exposition significative au risque de change dans la mesure où les autres filiales
du Groupe opèrent dans leur devise locale.
Les positions nettes d'Interparfums SA dans les principales devises étrangères sont les suivantes :
En milliers d’euros
USD
GBP
Actifs
65 768
6 509
Passifs
(8 771)
(2 283)
Exposition nette avant couverture au cours de clôture
56 997
4 226
Positions nettes couvertes
(22 555)
Exposition nette après couvertures
34 442
4 226
Politique de risques de change
La politique de risque de change d'Interparfums SA vise à couvrir les expositions budgétaires hautement
probables, liées principalement aux flux monétaires résultant de l’activité réalisée en Dollar Américain, ainsi
que les créances commerciales de l’exercice en Dollar Américain et en Livre Sterling.
Pour ce faire, Interparfums SA utilise des contrats de ventes à terme, selon des procédures interdisant toute
opération spéculative :
Toute opération de couverture de change est adossée, en montant et en maturité, à un sous-jacent
économique identifié,
Toute exposition budgétaire identifiée.
Au 31 décembre 2024, Interparfums SA a couvert 34% de ses créances en Dollar Américain.
Sensibilité aux risques de change
Une variation de 10 % de la parité Dollar Américain et Livre Sterling contre Euro est un changement de
variable de risque pertinent et raisonnablement possible dans une année. Une hausse instantanée des cours
de change (Dollar Américain et Livre Sterling) de 10 % conduirait à constater une hausse maximale du chiffre
d’affaires de 48 millions d’euros et une hausse du résultat opérationnel de 16 millions d’euros. Une baisse de
10 % de ces mêmes parités aurait un impact symétrique opposé.
3.16.4. Exposition aux risques de contrepartie
Les instruments financiers et dépôts de trésorerie utilisés par le Groupe pour gérer ses risques de taux
d’intérêts et de change sont contractés avec des contreparties de premier ordre disposant d’une notation de
référence.
Le Groupe déploie un ensemble de procédures visant à limiter le risque de non-recouvrement de ses
créances clients. Il a souscrit une assurance auprès d'Euler Hermes et de Coface sur une partie importante
des créances clients export. Des limites de crédit sont fixées client par client en fonction de leur santé
financière. Quant aux ventes réalisées avec la Russie et la Biélorussie, le Groupe respecte les restrictions
imposées par l'Union Européenne.
4. Notes annexes au compte de résultat
4.1. Répartition du chiffre d’affaires consolidé par marque
En milliers d’euros
2023
2024
Jimmy Choo
209 929
224 253
Montblanc
205 618
203 414
Coach
187 399
181 977
Lacoste
78 690
Lanvin
48 294
45 451
Rochas
40 979
41 902
Karl Lagerfeld
25 488
26 916
Van Cleef & Arpels
24 545
25 225
Kate Spade
22 098
20 093
Boucheron
17 410
16 891
Moncler
11 972
12 221
Autres
4 748
3 458
Chiffre d’affaires
798 481
880 493
4.2. Coût des ventes
En milliers d’euros
2023
2024
Achats de matières premières, marchandises et emballages net de variations de stock
(245 441)
(285 289)
PLV (Publicité sur le Lieu de Vente)
(2 803)
(4 571)
Salaires
(8 473)
(8 849)
Dotations et reprises amortissement/dépréciations
(12 262)
429
Location immobilière
(215)
(417)
Transport sur achats
(2 026)
(1 716)
Autres charges liées au coût des ventes
(2 242)
(2 293)
Total coût des ventes
(273 462)
(302 706)
4.3. Charges commerciales
En milliers d’euros
2023
2024
Publicité
(176 966)
(187 245)
Redevances
(65 901)
(74 567)
Salaires
(37 863)
(43 611)
Service fees filiales
(10 180)
(10 922)
Sous-traitance
(7 866)
(10 459)
Transport
(10 421)
(8 251)
Voyages, déplacements & réception
(7 960)
(9 211)
Dotations et reprises amortissement et provisions
(3 799)
(11 215)
Impôts et taxes
(4 073)
(3 693)
Commissions
(1 642)
(1 940)
Autres charges liées à la fonction commerciale
(3 847)
(3 507)
Total charges commerciales
(330 518)
(364 621)
4.4. Charges administratives
En milliers d’euros
2023
2024
Honoraires administratifs
(6 724)
(7 669)
Autres achats et charges externes
(3 078)
(2 604)
Salaires
(14 612)
(14 808)
Locations immobilières et mobilières
(1 012)
(654)
Dotations et reprises amortissement / dépréciations
(5 153)
(5 534)
Voyages et déplacements
(1 042)
(1 431)
Autres charges liées à la fonction administrative
(2 433)
(2 187)
Total charges administratives
(34 054)
(34 886)
4.5. Autres produits et charges d'exploitation
Les autres charges d'exploitation sont relatives à la perte de valeur constatée sur la marque Rochas Mode sur
l'exercice 2024 (cf. note 3.1.1).
Les autres produits d’exploitation sont relatifs à la reprise de dépréciation du droit d'entrée de la licence Karl
Lagerfeld sur l'exercice 2023 et à la reprise sur la provision retraite en 2024 (cf. note 3.11.1.)
4.6. Résultat financier
En milliers d’euros
2023
2024
Produits financiers
7 438
6 970
Intérêts et charges assimilées
(6 204)
(6 530)
Charges d'intérêts sur dettes de locations
(225)
(226)
Coût de l’endettement financier net
1 009
214
Pertes de change
(13 554)
(8 612)
Gains de change
11 274
9 186
Total résultat de change
(2 280)
574
Produit / (Charge) financier sur swap de taux
(2 577)
(1 572)
(Dotations) / reprises provisions financières
2 563
(1 818)
Autres charges financières
(960)
(1 194)
Total résultat financier
(2 245)
(3 796)
L’augmentation du coût de l’endettement financier net est principalement due à la baisse de la rémunération
sur les placements sur le deuxième semestre 2024 ainsi qu’aux nouvelles charges d’intérêts sur l’emprunt
contracté en Juillet 2024.
Le résultat de change est principalement impacté par l’appréciation du Dollar Américain par rapport à l'euro
sur la période.
Les dotations/reprises de provisions financières représentent les variations de juste valeur des actions du
secteur du luxe (cotées) ainsi que les dépréciations réalisées sur les autres actifs financiers détenus.
Les autres charges financières sont principalement composées des escomptes accordés aux clients.
4.7. Impôts sur les bénéfices
4.7.1. Ventilation de l’impôt sur les bénéfices
En milliers d’euros
2023
2024
Impôt courant France
(33 518)
(38 485)
Impôt courant étranger
(9 735)
(8 324)
Total impôt courant
(43 253)
(46 809)
Impôt non courant
(2 841)
Impôts différés France
2 117
380
Impôts différés étranger
42
2 038
Total impôts différés
2 159
2 418
Total impôts sur les bénéfices
(43 935)
(44 391)
Pour rappel, un contrôle fiscal sur les années 2020 et 2021 sur la Société Interparfums SA a donné lieu à un
redressement de 2,8 millions d'euros passé en charges en 2023.
4.7.2. Rapprochement entre la charge d'impôt comptabilisée et la charge d'impôt théorique
Plusieurs éléments expliquent la différence entre la charge effective d’impôt et la charge théorique calculée
par application sur le résultat avant impôt du taux d’imposition en vigueur en France de 25,83 % pour les
années 2024 et 2023.
En milliers d’euros
2023
2024
Base d’imposition
163 315
174 253
Impôt théorique calculé au taux d’imposition de la maison mère
(42 184)
(45 010)
Effet des écarts de taux d’impôts
1 245
1 119
Comptabilisation des produits d’impôts non activés antérieurement
322
358
Ajustements fiscaux
(2 841)
Différences permanentes non déductibles
(477)
(858)
Impôt sur les bénéfices
(43 935)
(44 391)
4.8. Résultats par action
En milliers d’euros,
2023
2024
sauf nombre d’actions et résultats par action en euros
Résultat net consolidé
118 742
129 868
Nombre moyen d’actions
69 408 374
72 607 462
Résultat net par action (1)
1,71
1,79
Effet dilutif sur options de souscription d’actions :
Nombre d’actions complémentaires potentielles
71 976
93 288
Nombre moyen d’actions après effet des conversions potentielles
69 480 350
72 700 751
Résultat net par action dilué (1)
1,71
1,79
(1) Retraité prorata temporis des actions gratuites attribuées sur les exercices 2023 et 2024
5. Informations sectorielles
5.1. Les métiers
La Société est amenée à gérer distinctement deux activités : l’activité « Parfums » et l’activité « Mode »
représentant l’activité générée par la partie mode de la marque Rochas.
Toutefois, l’activité « Mode » étant non significative (moins de 0,18 % du chiffre d’affaires du Groupe), les
éléments du résultat ne sont pas distincts.
Les immobilisations incorporelles brutes relatives à la marque Rochas se composent de 86 739 milliers
d’euros pour le parfum et 19 086 milliers d’euros pour la mode soit un total de 105 825 milliers d’euros.
Les actifs d’exploitation sont principalement employés en France.
5.2. Les secteurs géographiques
Le chiffre d’affaires par secteur géographique se décompose comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Afrique
4 845
6 053
Amérique du Nord
322 814
332 177
Amérique du Sud
66 158
74 871
Asie
116 032
125 247
Europe de l'Est
70 226
76 056
Europe de l'Ouest
124 507
155 397
France
43 202
55 466
Moyen Orient
50 697
55 226
Chiffre d’affaires
798 481
880 493
6. Autres informations
6.1. Engagements hors bilan
La présentation des engagements hors bilan ci-dessous s’appuie sur la recommandation AMF N°2010-14 du
6 Décembre 2010.
6.1.1. Engagements hors bilan donnés liés aux activités opérationnelles de la Société
En milliers d’euros
Principales caractéristiques
2023
2024
Minima garantis sur redevances de
marque
Minima contractuels de redevances dus quel que soit le chiffre
d’affaires réalisé sur chacune des marques sur l’exercice.
302 493
295 980
Minima garantis sur entrepôts de
stockage et de logistique
Minima contractuels de rémunération des entrepôts, dues quel que
soit le volume d'affaires réalisé sur l'exercice.
4 663
22 602
Commandes fermes de composants
Stocks de composants à disposition des fournisseurs que la Société
s’est engagée à acheter au fur et à mesure des besoins de mise en
production et dont la société n’est pas propriétaire
14 408
7 777
Promesse d’achat
Promesse d’achat pour des biens immobiliers
11 867
Engagement de souscription
Engagement de souscription auprès d’un fonds non utilisé à la clôture
1 400
Total des engagements donnés liés aux activités opérationnelles
321 564
339 626
Les minima garantis sur les redevances de marque sont estimés sur la base des ventes réalisées jusqu'au 
31 décembre 2024 sans prendre en compte des projections sur les ventes futures.
6.1.2. Engagements hors bilan liés aux activités financières de la Société donnés et reçus
Le montant de l’engagement donné sur les ventes à terme couvrant les créances en devises au
31 décembre 2024 s’élève à 25 000 milliers de Dollar Américain. Le montant de l'engagement reçu sur les
achats à terme en devises au 31 décembre 2024 s’élève à 23 596 milliers d'euros pour les couvertures en
Dollar Américain.
Le montant de l’engagement donné sur les ventes à terme en devises au 31 décembre 2024 budgétées sur
les trois premiers mois 2025 s’élève à 75 000 milliers de Dollar Américain. Le montant de l'engagement reçu
sur les achats à terme en devises au 31 décembre 2024 budgétés sur les trois premiers mois 2025 s’élève à
70 022 milliers d’euros pour les couvertures en Dollar Américain.
6.1.3. Engagements hors bilan donnés, liés aux activités d’investissement de la Société
Au 31 décembre 2024 la Société a conclu des promesses d’achats pour un total de 11 867 milliers d’euros,
portant sur de l’immobilier.
Au 31 décembre 2024 la Société conserve un engagement de souscription auprès d’un fonds pour 1 400
milliers d’euros.
6.1.4. Engagements donnés par échéance au 31 décembre 2024
En milliers d’euros
Total
A - d’1 an
1 à 5 ans
5 ans et +
Minima garantis sur les redevances de marque
295 980
55 038
143 439
97 503
Minima garantis sur la gestion des entrepôts de stockage et de
logistique
22 602
7 484
7 575
7 543
Commandes fermes de composants
7 777
7 777
Promesses d’achats
11 867
11 867
Engagement de souscription
1 400
1 400
Total des engagements donnés
339 626
83 566
151 014
105 046
Lignes de crédit non tirées
Total des engagements reçus
6.2. Accords de licence
Contrat
Date de début de
concession
Durée
Date de fin
S.T. Dupont
Origine
Juillet 1997
11 ans
-
Renouvellement
Janvier 2006
5 ans et 6 mois
-
Renouvellement
Janvier 2011
6 ans
-
Renouvellement
Janvier 2017
3 ans
-
Renouvellement
Janvier 2020
3 ans
-
Renouvellement
Janvier 2023
1 an
Décembre 2023
Van Cleef & Arpels
Origine
Janvier 2007
12 ans
-
Renouvellement
Janvier 2019
6 ans
-
Renouvellement
Janvier 2025
9 ans
Décembre 2033
Jimmy Choo
Origine
Janvier 2010
12 ans
-
Renouvellement
Janvier 2018
13 ans
Décembre 2031
Montblanc
Origine
Juillet 2010
10 ans et 6 mois
-
Renouvellement
Janvier 2016
10 ans
-
Renouvellement
Janvier 2026
5 ans
Décembre 2030
Boucheron
Origine
Janvier 2011
15 ans
Décembre 2025
Karl Lagerfeld
Origine
Novembre 2012
20 ans
Octobre 2032
Coach
Origine
Juin 2016
10 ans
Juin 2026
Kate Spade
Origine
Janvier 2020
10 ans et 6 mois
Juin 2030
Moncler
Origine
Janvier 2021
6 ans
Décembre 2026
Lacoste
Origine
Janvier 2024
15 ans
Décembre 2038
En février 2023, les Sociétés Interparfums SA et Montblanc ont signé le renouvellement du contrat de licence
de parfums, mondial et exclusif d’une durée de cinq ans à compter du 1er janvier 2026 et jusqu'au 31
décembre 2030.
En décembre 2024, les Sociétés Van-Cleef & Arpels et Interparfums SA ont signé le renouvellement du contrat
de licence de parfums pour une durée de 9 ans jusqu’au 31 décembre 2033.
6.3. Marques en propre
Lanvin
Fin juillet 2007, la Société Interparfums SA a acquis la propriété des marques Lanvin pour les produits de
parfums et de maquillages auprès de la Société Jeanne Lanvin.
Les Sociétés Interparfums et Lanvin ont conclu un accord d’assistance technique et créative pour le
développement de nouveaux parfums, effectif jusqu’au 30 juin 2019 et fonction des niveaux de vente. La
Société Lanvin bénéficiait d’une option de rachat des marques, exerçable au 1er juillet 2025.
En septembre 2021, un accord a été signé, reportant cette option de rachat au 1er juillet 2027.
Rochas
Fin mai 2015, Interparfums SA a procédé à l’acquisition de la marque Rochas (parfums et mode).
Cette transaction a porté sur la totalité des noms et enregistrements de marques Rochas (Femme, Madame,
Eau de Rochas…), principalement dans les classes 3 (parfums) et 25 (mode).
Off-White
Début décembre 2024, Interparfums SA a procédé à l’acquisition de la marque Off-White  pour les produits de
parfums.
Cette transaction a porté sur la totalité des noms et enregistrements de marques de Off-White en classe 3
(parfums).
Cette marque fait l’objet d’un contrat de licence et de distribution avec une Société non liée au Groupe
Interparfums. Cette licence prendra fin le 31/12/2025.
6.4. Données sociales
6.4.1. Effectifs par département
Présents au
31/12/2023
31/12/2024
Direction générale
5
4
Production & Opérations
60
64
Marketing
77
83
Export
88
94
Distribution France
38
38
Finances & Juridique
63
65
Rochas mode
3
5
Total
334
353
6.4.2. Effectifs zone géographique
Présents au
31/12/2023
31/12/2024
France
233
247
Amérique du Nord
77
82
Asie
24
24
Total
334
353
6.4.3. Charges de personnel
En milliers d’euros
2023
2024
Salaires
39 624
43 071
Charges sociales
15 203
17 638
Participation
5 026
5 529
Attributions gratuites d'actions de performance
1 183
1 239
Total charges de personnel
61 036
67 477
Par ailleurs, pour l’année 2024, un montant de 971 milliers d’euros a été versé par la Société au titre de la
retraite complémentaire par capitalisation des cadres.
6.5. Informations relatives aux parties liées
Au cours de l’exercice, il n’a été conclu aucune convention nouvelle entre la Société mère et ses filiales d’un
montant significatif et à des conditions qui n’auraient pas été des conditions normales de marché.
En 2024, une nouvelle relation commerciale a été établie entre la Société Interparfums SA et la Société liée,
Interparfums Italia Srl, filiale d'Interparfums, Inc. qui distribue depuis le début de l'année les parfums du
Groupe en Italie. Ces transactions sont réalisées à des conditions de marché.
6.5.1. Comité exécutif
Les membres du comité exécutif ont des responsabilités en termes de stratégie, direction et contrôle. Ils sont
titulaires d’un contrat de travail et perçoivent à ce titre une rémunération se décomposant comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Salaires et charges sociales
8 083
10 961*
Coût des paiements en actions
470
507
*Incluant le paiement d’une indemnité forfaitaire de conciliation.
La rémunération totale brute des trois mandataires sociaux est constituée de :
En milliers d’euros
2023
2024
Salaires bruts
2 467
2 252
Avantages en nature
22
22
Cotisation retraite complémentaire
49
49
Total
2 538
2 323
M. Philippe Benacin, co-fondateur de la Société Interparfums SA est également actionnaire majoritaire de la
Société mère Interparfums Inc.
6.5.2. Conseil d’administration
Les membres du Conseil d’administration ont des responsabilités en termes de stratégie, conseil, croissance
externe et contrôle. Seuls les administrateurs externes perçoivent une rémunération se décomposant comme
suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Rémunération des administrateurs perçue (1)
201
201
(1) calculée en fonction de la présence effective à chacun des Conseils d’administration
6.5.3. Relations avec la Société mère
Les comptes de la Société Interparfums SA et de ses filiales, par l’intermédiaire de leur Société mère
Interparfums Holding, sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la Société Interparfums Inc.
- 551 Fifth Avenue - New York NY 10176, États-Unis.
A fin décembre 2023, la seule transaction significative existante entre Interparfums SA et ses filiales et
Interparfums Inc ou Interparfums Holding était l'existence d'un prêt de 30 millions de Dollar Américain entre
Interparfums Luxury Brands et Interparfums Inc. Ce prêt, qui était rémunéré au taux de marché, et a été
remboursé en mai 2024. Il était reporté en actifs financiers courants au 31 décembre 2023 tel que détaillé en
note 3.9.1 de la partie 3 ce document.
6.6. Honoraires des Commissaires aux comptes
Le montant total des honoraires de commissariat aux comptes porté au compte de résultat relatif au contrôle
légal des comptes se décompose comme suit :
En milliers d’euros
FORVIS MAZARS
SFECO & FIDUCIA AUDIT
2023
%
2024
%
2023
%
2024
%
Commissariat, certification des comptes et examen des comptes individuels et consolidés
Émetteur
390
67%
394
56%
120
100%
144
100%
Filiales intégrées globalement
182
31%
303
43%
— %
— %
Services autres que la certification des comptes
Émetteur
8
1%
8
1%
— %
— %
Filiales intégrées globalement
2
—%
— %
— %
— %
Total
582
100%
705
100%
120
100%
144
100%
Les Services Autres que la Certification des Comptes (SACC) sont relatifs à des attestations, établies à la
demande de la Société, sur les covenants pour les banques et le chiffre d’affaires pour nos concédants ou nos
fournisseurs.
Conformément à la réglementation en vigueur, ces missions ont été approuvées par le Comité d’audit.
6.7. Événements postérieurs à la clôture
Néant.
Partie 4 : Gouvernement d'entreprise
Cette Partie 4 “Gouvernement d’entreprise” intègre le rapport établi conformément aux dispositions de l’article
L 225-37 du Code de commerce et aux recommandations de l’Autorité des Marchés Financiers.
Il a été approuvé par le Conseil d’administration dans sa délibération du 25 février 2025.
1. Gouvernement d’entreprise (articles L. 225-37-4, L. 22-10-8 à L.
22-10-12 du Code de Commerce)
La société Interparfums est une société anonyme à Conseil d'administration.
1.1. Règles de gouvernance
1.1.1. Adoption du Code Middlenext
Interparfums se réfère, depuis 2010, au Code de gouvernement d’entreprise de Middlenext disponible sur le
site www.middlenext.com. Lors de chaque révision du Code Middlenext, le Conseil d’administration
d’Interparfums fait une analyse des recommandations nouvelles proposées afin de pouvoir adapter les
dispositifs en place et  les faire évoluer.
Sur les 22 recommandations qui composent le Code Middlenext depuis sa dernière actualisation en
septembre 2021, Interparfums n’en écarte aucune.
Conformément à la Recommandation n°22, les membres du Conseil ont également pris connaissance des
« points de vigilance » qui y sont listés et passent chaque année en revue les principales questions devant
être posées afin d’assurer le bon fonctionnement de la gouvernance.
Précisément, s'agissant de la Recommandation n°8 relative à la mise en place d'un Comité spécialisé sur la
Responsabilité sociale, sociétale et environnementale (RSE), le Conseil d’administration d’Interparfums a créé
un Comité RSE en juin 2024 suite à la nomination de Madame Caroline Renoux, spécialisée en RSE, en
qualité d’administratrice indépendante de la Société par l’Assemblée Générale annuelle du 16 avril 2024.
Madame Caroline Renoux en est la Présidente et s’appuie sur les administrateurs en place déjà sensibilisés
et formés à la RSE.
1.1.2. Règlement Intérieur du Conseil d’administration
Conformément à la Recommandation n°9 du Code Middlenext, le Conseil d’administration est doté d’un
Règlement Intérieur précisant les règles de son fonctionnement et les règles déontologiques des
administrateurs, en complément des dispositions légales et réglementaires applicables et des statuts de la
Société.
Ce Règlement Intérieur est disponible, dans son intégralité, sur le site internet de la Société
(www.interparfums-finance.fr).
Les principales dispositions portent sur les points suivants :
la composition, le rôle, l’organisation et le mode de fonctionnement du Conseil d’administration,
les règles de déontologie des membres du Conseil d’administration,
les critères d'indépendance des membres du Conseil d'administration,
les règles de détermination de la rémunération des membres du Conseil d'administration,
les opérations soumises à l'autorisation préalable du Conseil,
la définition du rôle des différents comités spécialisés mis en place,
les obligations liées à la détention d’informations privilégiées dans le cadre de la prévention des délits et
manquements d’initiés,
les règles applicables aux transactions sur les titres de la Société selon la réglementation européenne
relative aux abus de marché, les dispositions du code monétaire et financier et du Règlement Général de
l’AMF ;
Les modalités de protection des dirigeants sociaux : assurance responsabilité civile mandataire (RCMS) ;
La question du plan de succession du dirigeant et des personnes clés.
Ce Règlement Intérieur est appelé à évoluer régulièrement afin d’intégrer les nouvelles réglementations et
recommandations en matière de gouvernement d’entreprise et de répondre aux propositions des
administrateurs en vue d’un fonctionnement optimal du Conseil.
La dernière actualisation du Règlement Intérieur a été décidée par le Conseil du 25 février 2025, sous
conditions suspensives du vote des résolutions 18 et 19 prévoyant des modifications statutaires par
l’Assemblée générale du 17 avril 2025.
1.2. Les Organes de Direction
1.2.1. Mode d’exercice de la Direction Générale – Limitations aux pouvoirs du Directeur Général
Afin de tenir compte du modèle économique de la Société évoluant dans un environnement fortement
concurrentiel, le Conseil par délibération du 29 décembre 2002 a opté pour l’unicité des fonctions du Président
du Conseil d’administration et de Directeur Général : Philippe Benacin est Président-Directeur Général de la
Société Interparfums SA. Ayant une connaissance approfondie de la Société, qu’il a cofondée avec son
associé, Jean Madar, CEO de la société américaine Interparfums Inc, il a une vision claire des perspectives
futures de la Société. Son implication dans la conduite des affaires de la Société a ainsi déterminé le Conseil
dans ce choix. Cette option a contribué à une gouvernance efficiente en favorisant une cohésion entre
stratégie et fonction opérationnelle nécessaire à une plus grande réactivité et efficacité dans le processus
décisionnel.
Les limitations aux pouvoirs du Directeur Général sont précisées dans le Règlement Intérieur. Celui-ci prévoit
que sont soumises à autorisation préalable du Conseil les opérations suivantes :
Tout engagement financier (immédiat ou différé) d’un montant supérieur à 10 millions d’euros par opération
et ayant une incidence notable sur le périmètre de consolidation de la Société, à savoir les opérations
d’acquisition ou de cession, d’actifs ou de participations dans des sociétés ;
Toute décision, quel qu’en soit le montant, susceptible d’affecter substantiellement la stratégie de la
Société ou de modifier de façon significative le périmètre de son activité habituelle.
Toute opération significative qui se situerait hors de la stratégie annoncée ou qui serait de nature à modifier
son périmètre d'activité, notamment toutes opérations de croissance externe.
Au cours de l’exercice 2024, Philippe Benacin a été assisté de deux Directeurs Généraux Délégués, Philippe
Santi et Frédéric Garcia-Pelayo, tous deux désignés, pour la première fois, par délibération du Conseil du 15
juin 2004. Cependant, à la date du présent Document, seul Philippe Santi demeure Directeur Général
Délégué, Monsieur Frédéric Garcia-Pelayo ayant quitté ses fonctions de Directeur Général Délégué à compter
du 30 décembre 2024.
1.2.2. Comité Exécutif
Le Comité Exécutif, autour du Président-Directeur Général, débat du développement opérationnel et
stratégiques des affaires de la Société. Sa composition reflète la complémentarité des expertises au sein
d'Interparfums.
Monsieur Frédéric Garcia-Pélayo ayant quitté ses fonctions de Directeur Général Délégué à compter du 30
décembre 2024, et son contrat de travail ayant également pris fin à la même date, il n’est plus membre du
Comité Exécutif depuis cette date.
Au 31 décembre 2024, le Comité Exécutif est composé des 12 membres suivants dont 42 % de femmes :
Philippe BenacinPrésident-Directeur Général
Stanislas ArchambaultDirecteur Exécutif – Marketing Opérationnel & Digital
Renaud BoissonDirecteur Général Interparfums Asia Pacific
Pierre DesaullesDirecteur Général Interparfums Luxury Brands
Natacha Cennac-FinateuDirectrice Juridique
Axel MarotDirecteur Exécutif – Supply Chain & Opérations
Delphine PommierDirectrice Exécutive – Marketing Développement & Communication
Philippe SantiDirecteur Finances & Juridique - Directeur Général Délégué
Jérôme ThermozDirecteur Exécutif France
Véronique DuretzDirectrice des Ressources Humaines
Daphné Benacin *Directrice Export
Marie-Astrid Berruyer*Directrice Exécutive Marketing
*Nommées le 31 décembre 2024
La Société a choisi de mettre en place un Comité Exécutif étendu, regroupant l'ensemble des directions
opérationnelles et support du Siège ainsi que les Directeurs Généraux de ses filiales.
La Société s'assure que soit mise en œuvre une politique de non-discrimination et de diversité et est en
constante recherche d'un équilibre dans la représentation homme/femme au sein du Comité Exécutif, tout en
veillant à respecter également la représentation des expertises plus anciennes de la Société de certains de
ces membres.
Conformément aux dispositions de l’article L.22-10-10 du Code de commerce, la Société recherche une
représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein de ce Comité. Par la nomination de deux
nouveaux membres le 30 décembre 2024, le Comité Exécutif atteint un objectif de mixité globale du fait que la
proportion des membres de chaque sexe soit au moins égale à 40% (en 2023, la proportion de femmes était
de 27% de femmes contre 42% en 2024).
La Société se soucie de l'égalité, notamment salariale, entre les femmes et les hommes et tend à ce que les
femmes soient représentées à tous les niveaux de l'entreprise y compris au sein des fonctions à forte
responsabilité.
1.2.3. Comité Exécutif RSE
Le Comité Exécutif RSE, créé en 2020, par la diversité des personnes opérationnelles qui le composent, a
pour mission principale d’éclairer, par ses analyses, la stratégie de la Société dont les orientations en
matière de responsabilité sociale et environnementale sont soumises au Conseil et ainsi suivre la
réalisation et l’évolution des opérations significatives en cours.Au 31 décembre 2024, le Comité Exécutif
RSE est composé des 9 membres suivants dont 55 % de femmes et dont 4 font partie du Comité
Exécutif :
Muriel Buiatti  Directrice Développement Durable
Philippe Santi Directeur Général Délégué*
Véronique Duretz Directrice des Ressources Humaines*
Natacha Cennac-Finateu Directrice Juridique*
Axel MarotDirecteur Exécutif – Supply Chain & Opérations*
Alessandro Trotta Directeur Financier
Cyril Levy-PeyDirecteur Communication Corporate
Karine MartyChargée de communication Financière
Ingrid BileResponsable Droit Corporate & Compliance & DPO
*Membres du Comité Exécutif
1.3. Les organes d’administration
1.3.1. Données clés sur le conseil d’administration au 31/12/2024
CONSEIL D’ADMINISTRATION 2024
11
membres
7 réunions en 2024 / 92,95% d’assiduité
3 Comités
4
membres
4
membres
3
membres
Comité Gouvernance,
Nominations et Rémunérations
2 réunions en 2024
100% indépendance
75% de femmes dont sa présidente
100% d’assiduité
Comité  RSE (crée en juin 2024)
2 réunions en 2024
100% indépendance
66% de femmes dont sa présidente
100% d’assiduité
Comité d’Audit
4 réunions en 2024
100% indépendance
75% de femmes dont sa
présidente
93,75% d’assiduité
549755814582
549755814593
549755814604
549755814648
549755814659
1.3.2. Composition du Conseil d’administration et de ses Comités
La composition des organes d’administration à la clôture de l'exercice clos le 31 décembre 2024 est la
suivante :
le Conseil d'administration composé de 11 membres dont 6 indépendants
Le Conseil comprend à ce jour un membre ayant un statut de salarié au titre d’un contrat de travail antérieur à
sa nomination aux fonctions d’administrateur et de Directeur Général Délégué, à savoir Monsieur Philippe
Santi, étant précisé que le contrat de travail et le mandat de Directeur général délégué de Monsieur Frédéric
Garcia-Pelayo ont pris fin le 30 décembre 2024.
Compte tenu de la diversité des sujets abordés et de la différence de temporalité des sujets traités par le
Comité d'audit et des rémunérations, les Conseils d'administration du 11 septembre 2023 et du 10 juin 2024,
ont décidé d’organiser leur gouvernance en 3 comités:
le Comité d'audit composé de 4 membres
le Comité Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR) composé également de 4
membres
le Comité RSE composé de 3 membres
Les membres des Comités ont été nommés pour la durée de leur mandat d’administrateurs. Les Comités sont
composés d’administrateurs indépendants, dont leurs Présidentes (voir paragraphe 1.3.7. ci-après).
Les membres des Comités ont été nommés pour la durée de leur mandat d’administrateurs et leurs
compétences et leurs parcours (voir paragraphe 1.3.6. ci-après) permettent aux Comités de remplir leurs
missions avec l’expérience requise.
Tableau de synthèse de la composition du Conseil d’administration et de ses Comités au 31 décembre
2024
Nom et fonction
Administrateur
indépendant
Année 1ère
nomination
Dernier
renouvel
lement
Échéance
du mandat
Nombre
d'actions
détenues
Comité
d'audit
CGNR
Comité
RSE
Expériences et
expertises
Philippe Benacin
Président- Directeur
Général
Non
1989
2023
2027
16 485
_
_
Co-fondateur
Jean Madar -
Administrateur
CEO Interparfums Inc
Non
1993
2023
2027
300
_
_
Co-fondateur
Philippe Santi -
Administrateur
Directeur Général
Délégué
Non
2004
2023
2027
11 259
_
_
Financières et
comptables
Frédéric Garcia-Pelayo
- Administrateur
Non
2009
2023
2025*
25 204
_
_
Connaissances
du secteur et de
la distribution
Chantal Roos
Administratrice
Non
2009
2023
2025
643
_
_
Secteur du luxe
& Parfums
Dominique Cyrot
Administratrice
Oui
2012
2020
2025
5 050
Membre
Membre
_
Financières et
comptables
Marie-Ange Verdickt
Administratrice
Oui
2015
2023
2027
5 235
Présidente
_
Membre
Financières et
comptables/ESG
Constance Benqué
Administratrice
Oui
2022
2026
399
Membre
Préside
nte
_
Médias & Digital
Véronique Morali
Administratrice
Oui
2023
2026
363
Membre
_
Financières &
Médias & Digital
Olivier Mauny
Administrateur
Oui
2023
2026
935
Membre
Membre
Membre
Secteur du luxe
& Parfums/ESG
Caroline Renoux
Administratrice
Oui
2024
_
2028
300
_
_
Préside
nte
ESG
*Fin de mandat anticipée, suite à la démission de son mandat d’administrateur, à compter du 17 avril 2025,
pour raisons personnelles
Conformément aux dispositions de l’article 4.8 du Règlement Intérieur, tous les administrateurs détiennent au
moins 300 actions de la Société.
1.3.3. Principes applicables
1.3.3.1. Cumul et durée des mandats
Par l’acceptation du Règlement Intérieur, les administrateurs se sont engagés à respecter les règles de cumul
des mandats prévues par le Code de Commerce dans ses articles L225-21 et L 225-94.
Au 31 décembre 2024, le nombre de mandats de chacun des administrateurs est en adéquation avec les
dispositions légales en vigueur.
La durée du mandat est actuellement fixée à 4 ans. Cependant, par exception et afin de permettre la mise en
œuvre et le maintien de l’échelonnement des mandats d’administrateurs, l’Assemblée Générale peut nommer
un ou plusieurs administrateurs pour une durée plus courte de 2 ou 3 ans conformément à la
Recommandation n°11 du code Middlenext, qui préconise un échelonnement dans le renouvellement des
mandats.
En effet, la Société estime que compte tenu de sa taille et de la composition de son Conseil, la durée de
mandat de 4 ans favorise l’expérience des administrateurs sur la connaissance de la Société, ses marchés et
ses activités dans le cadre de leurs prises de décision, sans diminuer la qualité de la surveillance et que la
possibilité de nommer les administrateurs pour une durée de 2 et 3 ans dans le cadre d’un échelonnement
des mandats laisse une souplesse à la Société dans la gestion de sa gouvernance.
La Société suit la Recommandation n°10 du Code Middlenext en communiquant à l’Assemblée Générale les
informations portant sur l’expérience et la compétence de chaque administrateur à l’occasion de la nomination
et du renouvellement des mandats.
La nomination de chaque administrateur et le renouvellement des mandats font l’objet d’une résolution
distincte.
1.3.3.2. Règles de déontologie
Conformément à la Recommandation n°1 du Code Middlenext, chaque administrateur est sensibilisé aux
responsabilités qui lui incombent au moment de sa nomination et est encouragé à observer les règles en
vigueur relatives aux obligations résultant de son mandat qui sont détaillées dans le Règlement Intérieur du
Conseil d’administration.
Chaque membre du Conseil se conforme aux règles légales de cumul des mandats (le Code Middlenext
recommande que l’administrateur, lorsqu’il exerce un mandat de « dirigeant », n’accepte pas plus de deux
autres mandats d’administrateurs dans des sociétés cotées, y compris étrangères, extérieures à son groupe),
informe le Conseil en cas de conflit d’intérêts survenant après l’obtention de son mandat, fait preuve
d’assiduité aux réunions du Conseil et d’Assemblée Générale, s’assure qu’il possède toutes les informations
nécessaires sur l’ordre du jour des réunions du Conseil avant de prendre toute décision et respecter une
véritable obligation de confidentialité.
Plus particulièrement et conformément à la Recommandation n°2 du Code Middlenext renforçant la gestion
des conflits d'intérêts, chaque administrateur déclare avant chaque réunion les éventuels conflits d'intérêts et,
annuellement, les conflits d'intérêts tant avérés que potentiels entre ses obligations à l'égard de la Société et
de ses intérêts privés, notamment au regard de ses autres mandats et fonctions.
Conformément aux dispositions du règlement intérieur, dans une situation laissant apparaître ou pouvant
laisser apparaître un conflit d’intérêts entre l’intérêt social et son intérêt personnel direct ou indirect ou l’intérêt
de l’actionnaire ou du groupe d’actionnaires qu’il représente, l’administrateur concerné doit :
– En informer dès qu’il en a connaissance le Conseil,
– Et en tirer toute conséquence quant à l’exercice de son mandat. Ainsi, selon le cas, il devra :
- Soit s’abstenir de participer aux délibérations et au vote de la délibération correspondante,
- Soit ne pas assister à la réunion du Conseil d’administration pendant laquelle il se trouve en situation
de conflit d’intérêts,
- Soit, à l’extrême, démissionner de ses fonctions d’administrateur.
Une fois par an, le Conseil passe en revue les conflits d’intérêts connus. Chaque administrateur fait part, le
cas échéant, de l’évolution de sa situation.
Sur la base de ces déclarations, le Conseil d'administration n'a identifié aucun conflit d'intérêts à la date
d'établissement de ce document.
Concernant les règles de déontologie boursière, les membres du Conseil ont pris connaissance des règles
applicables en matière de prévention des opérations d'initiés, notamment celles issues du Règlement
Européen Abus de Marché n°596-2014 entré en application le 3 juillet 2016 et du Règlement Européen
“Listing Act“ n°2024/2809 du 23 octobre 2024, modifiant le Règlement Européen Abus de Marché, ainsi que
des recommandations de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) et plus précisément celles relatives aux
périodes d'abstention pendant lesquelles il est interdit de réaliser des opérations sur titres.
A ce titre, la Charte de Déontologie boursière établie par la Société, et dont les principales dispositions sont
reprises dans le Règlement Intérieur du Conseil d’administration, rappelle l’interdiction pour le détenteur d’une
information privilégiée de réaliser ou de faire réaliser des opérations financières sur les titres Interparfums.
Il est d’ailleurs demandé à chaque membre du Conseil de ne pas effectuer d’opérations sur les titres
Interparfums pendant certaines périodes et lorsqu’il dispose d’informations privilégiées. Enfin, les
administrateurs communiquent à l’AMF chaque transaction réalisée par eux même ou par les personnes qui
leur sont étroitement liées sur les titres Interparfums.
1.3.4. Liste des mandats et fonctions des membres du Conseil d’administration au 31 décembre 2024
Philippe BENACIN - Président-Directeur Général - Nationalité française -
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2027
Biographie : Philippe Benacin, 66 ans, diplômé de l’ESSEC et cofondateur de la Société avec son associé
Jean Madar, est Président-Directeur Général de la société Interparfums SA depuis sa création en 1989.
Philippe Benacin pilote les orientations stratégiques du Groupe Interparfums SA à Paris et le développement
des marques du portefeuille : Lanvin, Rochas, Jimmy Choo, Montblanc, Van Cleef & Arpels, Karl Lagerfeld,
Boucheron, Coach, Kate Spade, Moncler, Lacoste, Off White.
Autres mandats et fonctions en cours :
Vice -Président de la société Interparfums Inc.(Etats-Unis) (société du groupe)
Président de la société Interparfums Holding (SAS) (société du groupe)
Gérant et Président de la société Interparfums Suisse (Suisse) (SARL) (société du groupe)
Administrateur de la société Interparfums Asia Pacific Pte Ltd (Singapour) (société du groupe)
Président du Conseil d’administration Parfums Rochas Spain SL (Espagne) (société du groupe)
Administrateur unique de la société Interparfums Luxury Brands Inc. (États-Unis) (société du groupe)
Président de Philippe Benacin Holding (SAS)
Vice-Président du Conseil de Surveillance et Président du Comité de gouvernance, nomination et
rémunération de la société Vivendi (SA) (société cotée)
Membre du Conseil de Surveillance de Canal Plus (SA) (société cotée)
Mandats échus au cours des cinq derniers exercices :
Administrateur de la société Inter Espana Parfums et Cosmétiques sl (Espagne)
Président de la société Interparfums Srl (Italie)
Président du Conseil d’administration et administrateur de la société Interparfums Holding (SA)
Jean MADAR - Administrateur - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2027
Biographie : Jean Madar, 64 ans, diplômé de l’ESSEC est cofondateur de la Société avec son associé
Philippe Benacin. Jean Madar pilote les orientations stratégiques du Groupe Interparfums Inc. à New York et
le développement des marques du portefeuille : Anna Sui, Donna Karan, DKNY, Oscar de la Renta,
Abercrombie & Fitch, Hollister, MCM, Guess, Graff, Ferragamo, Emmanuel Ungaro et Roberto Cavalli.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums :
Président du Conseil d’administration et Directeur Général de la société Interparfums Inc. (États-Unis)
(société du groupe)
Autres mandats et fonctions en cours:
Président de la société JEAN MADAR HOLDING (SAS)
Mandats échus au cours des cinq derniers exercices :
Directeur Général et administrateur de la société Interparfums Holding (SA)
Philippe SANTI - Administrateur et Directeur Général Délégué - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2027
Biographie : Philippe Santi, 63 ans, diplômé de Neoma (École Supérieure de Commerce de Reims) et
diplômé d’expertise comptable est Directeur Finances et Juridique de la société Interparfums SA depuis 1995
et Directeur Général Délégué depuis 2004.
Autres mandats et fonctions en cours :
Administrateur de la société Interparfums Inc. (Etats-Unis) (société du groupe)
Mandats échus au cours des cinq dernières années :
Administrateur de Middlenext (Association professionnelle indépendante représentative des valeurs
moyennes)
Frédéric GARCIA-PELAYO - Administrateur - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2025 (suite à la démission de son mandat d’administrateur, à effet le 17 avril 2025)
Biographie : Frédéric Garcia Pelayo, 66 ans, diplômé de EPSCI du Groupe ESSEC est Directeur Export de la
société Interparfums SA depuis 1994 et Directeur Général Délégué depuis 2004.
Autres mandats et fonctions en cours :
Administrateur et Vice-Président Finance de l’Association TFWA
Mandats échus au cours des cinq dernières années :
Directeur Général Délégué de la société Interparfums SA
Administrateur de la société Inter España Parfums et Cosmetiques SL (Espagne)
Administrateur de la société Interparfums Srl (Italie)
Chantal ROOS - Administratrice - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2025
Biographie : Chantal Roos, 81 ans, a occupé les fonctions de Vice-Président Marketing International puis de
Directeur Général Adjoint au sein du groupe Yves Saint Laurent Parfums, puis de Président de la société
Beauté Prestige Internationale.
En 2000, elle est nommée Présidente de la division Yves Saint Laurent Beauté, puis devient en 2007,
Conseillère en stratégie du Président-Directeur Général. En 2008, elle crée sa propre société de création et
de développement de marques pour les parfums et cosmétiques, ROOS & ROOS.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums :
Gérante de la société ROOS & ROOS, créatrice de parfums
Autres mandats et fonctions en cours:
Gérante de la société CREA
Mandats échus au cours des cinq dernières années : Néant
Dominique CYROT - Administratrice indépendante, membre du Comité d'audit, membre du Comité
de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR)- Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2025
Biographie : Dominique Cyrot, 72 ans, est titulaire d’une maîtrise de gestion de l’université Paris IX
Dauphine. Elle a accompli sa carrière professionnelle aux AGF de 1973 à 2011 devenu aujourd’hui ALLIANZ
GI où elle a assuré la gestion des OPVCM du groupe sur les grandes capitalisations françaises puis sur
l’ensemble des valeurs moyennes françaises et européennes. Elle a notamment été administratrice de fonds
d’investissements ainsi que de nombreuses SICAV du groupe des AGF et de SICAV extérieures.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums : Aucune
Autres mandats et fonctions en cours:
Administratrice de FIME (SA) depuis le 16 avril 2015
Mandats échus au cours des cinq dernières années : Néant
Marie-Ange VERDICKT - Administratrice indépendante, Présidente du Comité d'audit,  Membre du
Comité RSE -Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2027
Biographie : Marie-Ange Verdickt, 62 ans, est diplômée de l’École Supérieure de Commerce de Bordeaux-
KEDGE (1984), et membre de la SFAF (Société Française des Analystes Financiers). Elle a commencé sa
carrière professionnelle comme auditeur chez Deloitte, puis comme contrôleur de gestion dans le groupe
informatique Wang.
Elle rejoint Euronext en 1990 en tant qu’Analyste Financier, puis devient Responsable du bureau d’analyse
financière. De 1998 à 2012, elle est gérante de Fonds, spécialisés sur les valeurs moyennes françaises et
européennes, chez la Financière de l’Echiquier. Elle y a également développé des pratiques d’investissement
socialement responsable. Depuis 2012, elle est administratrice indépendante dans différentes sociétés.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums : Aucune
Autres mandats et fonctions en cours:
Administratrice, membre du Comité d’audit, membre du Comité des Nominations de la société Wavestone
SA (société cotée)
Administratrice et présidente du Comité des Rémunérations de la société Bonduelle SA
Mandats échus au cours des cinq dernières années :
Administratrice de la société ABC Arbitrage (fin de mandat : avril 2021)
Membre du Conseil de surveillance de la société Cap Horn Invest (fin de mandat: novembre 2021)
Constance BENQUE - Administratrice indépendante, Membre du Comité d'audit, Présidente du Comité
de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR) - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2026
Biographie : Constance Benqué, 63 ans, après avoir été l’assistante parlementaire de François d’Aubert,
débute sa carrière au Groupe l’Expansion comme Directrice de la Publicité (1983-90). Elle devient ensuite
Directrice commerciale du magazine Capital dans le Groupe Prisma Presse (1990-94) puis Présidente de
Régie Obs qui regroupe alors les régies du Nouvel Observateur, de Challenges et de Sciences & Avenir
(1994-99).
Elle intègre le Groupe Lagardère en 1999 où elle est nommée Présidente de Lagardère Publicité, puis en
2014 CEO de ELLE France & International.
Depuis décembre 2018, elle est Présidente des activités médias du groupe Lagardère (Lagardère News), qui
regroupent Europe 1, Europe 2, RFM, Paris Match, Le Journal du Dimanche et le ELLE International.
Elle est diplômée de l’Université Paris II Panthéon Assas (Maîtrise en Droit public) et de l’Institut d’Etudes
Politiques de Paris.
Fonctions principales exercées en dehors de Interparfums :
Directrice générale de Lagardère Radio
Présidente de Lagardère News
CEO ELLE International
Autres mandats et fonctions en cours:
Lagardère News :
-Présidente Directrice Générale -Administrateur de Hachette Filipacchi Presse SA (avril 2014)
-Présidente de Lagardère Global Advertising SAS (juillet 2013)
-Présidente de Lagardère Active SASU (janvier 2019)
-Présidente de Lagardère Media News SASU(mars 2020)
-Présidente de Prince Prod SAS (ex Match Prod) (juin 2019)
Lagardère Radio:
-Présidente de Europe 1 Télécompagnie SAS (mars 2020)
-Gérante de Europe News SNC (juillet 2019)
-Gérante de Europe 1 Digital SARL (juillet 2019)
-Présidente déléguée et Administrateur de Lagardère Active Broadcast Société anonyme monégasque
(mars 2020)
-Présidente de Europe 2 Entreprises SAS (juillet 2019)
-Présidente de Europe 2 Régions SAS (juillet 2019)
-Présidente et membre de l'Association Europe 2 Ajaccio (juillet 2019)
-Gérante de RFM Ajaccio SARL (juillet 2019)
-Présidente de RFM Entreprises SAS (juillet 2019)
-Cogérante de RFM EST SARL (juillet 2019)
-Présidente de RFM Régions SAS (juillet 2019)
-Administrateur de OPENMUX SAS (janvier 2020)
Hors Lagardère News et Lagardère Radio:
-Administrateur indépendant de Voyageurs du Monde
-Administrateur indépendant et Membre du Conseil de Surveillance de OUTRE-MER R-PLANE (SAS),
-Administrateur indépendant et Membre du Conseil de Surveillance de CORSAIR (SAS)
-Administrateur de la Fondation Air France
Mandats échus au cours des cinq dernières années :
Présidente de Lagardère Publicité News (fin de mandat avril 2020
Présidente de Lagardère Active Corporate (fin de mandat avril 2022)
Présidente de Elle International (fin de mandat mai 2022)
Présidente de Lagardère Radio SAS (fin de mandat novembre 2023)
Gérante de Publi F.M.SARL (fin de mandat juin 2023)
Véronique MORALI - Administratrice indépendante, Membre du Comité de Gouvernance, Nominations
et Rémunérations (CNGR) - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2026
Biographie : Véronique Morali, 66 ans, après Sciences Po, l’ESCP et une maîtrise en droit des affaires,
intègre l’ENA et l’Inspection Générale des Finances qu’elle quitte en 1990 pour devenir Directrice générale de
Fimalac et ainsi participer, avec son fondateur, à l’ouverture internationale de ce groupe coté et au choix de
ses activités stratégiques. Elle est aujourd’hui Vice-Présidente du Comité exécutif de Fimalac et Présidente de
Fimalac Développement.
Depuis 2013, Véronique Morali est co-CEO de Webedia, premier groupe de divertissement digital européen.
De 2019 à 2022, elle œuvre au sein de Jellyfish, nouveau modèle d’agence-partenaire business, implanté au
sein de 30 bureaux internationaux et mêlant data, création et achat média programmatique sur l’ensemble des
plateformes (‘GAFA-service company’).
Véronique Morali est Présidente et fondatrice de l’association Force Femmes, qui a pour vocation d’aider les
femmes de plus de 45 ans à retrouver un emploi et co-fondatrice du Women Corporate Directors Paris
(réseau de femmes membres de Conseils d’administration). Elle a été Présidente du Women's forum.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums :
Président du Conseil d’administration de Webedia (SA)
Autres mandats et fonctions en cours:
Administratrice de Fimalac Développement (Luxembourg)
Administratrice de Fimalac (SE) (France)
Représentante de Fimalac, membre du Conseil d’administration de The Brandtech Group LLC (USA-
Delaware)
Administratrice, Présidente du Comité de nomination et rémunération de Edmond de Rothschild SA
(Suisse)
Administratrice et membre du Comité d’audit de Lagardère SA (France)
Administratrice de la Fondation Nationale des Sciences Politiques
Membre du Conseil de surveillance, membre du Comité d’audit et membre du Comité des risques et
membre du Comité de nominations et des rémunérations de Edmond de Rothschild SA (France)
Présidente de l’Association Forces Femmes (France)
Membre de l’Association Le siècle (France)
Mandats échus au cours des 5 dernières années :
Représentant permanent de la société Fimalac Développement de Groupe Lucien Barrière, fin en février
2020
Membre du conseil de surveillance de Tradematic (SA), fin en décembre 2020
Administratrice, et Président du Comité des rémunérations de Edmond de Rothschild Holding SA (Suisse)
Présidente de Clover SAS, fin en mars 2021
Membre du Comité stratégique de Pour de Bon, fin en avril 2021
Administratrice de Edmond de Rothschild SA, fin en mai 2021
Présidente de Clover MDB SAS, fin en mai 2021
Co-gérante de Clover Morel SARL, fin en mai 2021
Gérante de Webedia International Sarl (Luxembourg), fin en mai 2021
Présidente-administrateur de Quill France, fin en décembre 2021
Présidente du Directoire de Webedia (France), fin en février 2023
Présidente du Conseil d’administration de Fimalac Developpement SA (Luxembourg, fin en mai 2023
Administratrice de Jellyfish Digital Group Limited (fin en mai 2023)
Directeur général de Webco (SAS) (fin en juin 2023)
Olivier MAUNY - Administrateur indépendant, Membre du Comité d'audit, Membre du Comité de
Gouvernance, Nominations et Rémunérations, Membre du Comité RSE - Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2026
Biographie : Olivier Mauny, 66 ans, est diplômé de l’ESCP. Après une coopération au Caire au service
commercial de l’Ambassade de France, il rejoint la Seita où il est chef de secteur export Afrique du Nord,
Moyen-Orient puis Europe de l’Ouest pendant 4 ans.
Puis, il entame sa carrière dans l’industrie du luxe en 1988 chez Yves Saint Laurent Parfums au marketing
international. Il a ensuite occupé différents postes de Direction générale de Roger & Gallet en 1993, puis au
sein du Groupe LVMH de 1996 à 2004 (Directeur des filiales de Parfums Givenchy, PDG de Make Up For
Ever).
En 2005, il devient PDG de Lalique qu’il redresse en 4 ans.
De 2009 à 2023, il travaille au sein du Groupe CHANEL, d’abord comme Directeur Général de Eres puis
comme « Head of Global Eyewear » au sein de la division Mode où il gère la licence mondiale Luxottica pour
les lunettes.
Il est maintenant associé de la société FM7 Conseil.
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums : Aucune
Autres mandats et fonctions en cours: Aucun
Mandats échus au cours des 5 dernières années : Aucun
Caroline RENOUX- Administratrice indépendante, Présidente du Comité RSE- Nationalité française
Adresse professionnelle : 10 rue de Solférino 75007 Paris
Echéance du mandat: 2028
Biographie : Caroline Renoux, 49 ans, diplomée de l'ESSCA d'Angers et du Collège des Hautes Études de
l'Environnement et du Développement Durable (CHEDD) Centrale Paris, fonde Birdeo en 2010, cabinet leader du
recrutement et conseil RH spécialisé sur les métiers à impact positif et le développement durable, labellisé B Corp
depuis 2015 et bénéficiant du statut de Société à Mission depuis 2021.
Portée par une réelle prise de conscience écologique et convaincue que les nouveaux enjeux économiques,
sociaux et environnementaux vont engendrer une révolution au moins équivalente à celle du digital, elle
décide en 2019, d’aller encore plus loin et crée alors People4Impact by Birdeo, la première communauté
d’experts freelances et managers de transition spécialisés sur les enjeux de développement durable.
Caroline Renoux intervient également auprès des Comités de direction et Conseils d’administration sur
l’organisation des compétences et des métiers de la RSE au sein des entreprises.
Conférencière et auteure de plusieurs tribunes publiées dans la presse, elle publie également en 2018 un livre
« Comment faire carrière dans la RSE et le développement durable ».
Fonction principale exercée en dehors de Interparfums :
Présidente de BIRDEO
Autres mandats et fonctions en cours:
Directrice générale de Birdéo Recrutement
Directrice générale de People4impact
Directrice générale de Yourfuture4good
Gérante de Renoux VG
Présidente du Comité de mission de l'edutech Ecolearn
Mandats échus au cours des 5 dernières années :
Néant
1.3.5. Évolutions du Conseil d'administration en 2025 - Renseignements relatifs aux fins de mandats
Fin de mandat d’administratrice de  Madame Dominique Cyrot et de Madame Chantal Roos
Les mandats d’administratrice de Madame Dominique Cyrot et de Madame Chantal Roos arrivant à échéance
à l’issue de la prochaine Assemblée générale, sur recommandation du Comité de Gouvernance, Nominations
et Rémunérations, le Conseil n’ayant pas souhaité pourvoir à leur remplacement, il sera demandé à
l’Assemblée générale du 17 avril 2025 de prendre acte de leur non-renouvellement et de leur non
remplacement.
Le Conseil d’administration remercie chaleureusement Madame Dominique Cyrot (12 ans de mandat) et
Madame Chantal Roos (15 ans de mandat) pour leurs contributions respectives aux travaux du Conseil
pendant toutes ces années.
Départ de Monsieur Frédéric Garcia- Pélayo
Le Conseil d’administration du 26 novembre 2024 a pris acte de la démission de Monsieur Frédéric Garcia-
Pélayo de son mandat d’administrateur à l’issue de l’Assemblée Générale du 17 avril 2025, soit deux ans
avant le terme de celui-ci, pour des raisons personnelles.
Le Conseil d’administration a rendu hommage à Monsieur Frédéric Garcia-Pélayo pour la qualité de sa
contribution aux travaux du Conseil pendant ses 15 années de mandat, et plus généralement pour son travail
et son impact en tant que Directeur général délégué et Directeur Export au sein de la société depuis plus de
20 ans.
1.3.6. Politique de diversité du Conseil d’administration et de ses Comités
Comme chaque année, le Conseil s'est interrogé sur l'équilibre de la représentation homme/femme des
membres du Conseil ainsi que sur la diversité et la complémentarité des compétences et qualifications de ces
derniers.
Critères utilisés
Objectifs
Modalités de mise en œuvre et résultats obtenus au
cours de l’exercice 2024
Parité
hommes-femmes
Maintenir en 2025 la représentation équilibrée des
femmes et des hommes au sein du Conseil et de
ses Comités conformément à l’article L.225-18-1 du
Code de commerce et à un niveau similaire voire
supérieur à l’année 2024.                           
Évolution progressive de la représentation des femmes :
25% depuis l’Assemblée Générale 2012
33% depuis l’Assemblée Générale 2015
40% depuis l’Assemblée Générale 2017
45% depuis l’Assemblée Générale 2022
50% depuis l’Assemblée Générale 2023
55% depuis l’Assemblée Générale 2024
 
Le Comité d'audit et le Comité de Gouvernance,
Nominations et Rémunérations étaient composés de 75%
de femmes et de 25% d’hommes et  présidés par des
femmes en 2024. Le Comité RSE créé en juin 2024 est
composé de 66% de femmes et de 34 % d’hommes et est
présidé par une femme.
Nationalité,
Qualifications et
expériences
Maintenir l’équilibre déjà existant portant sur la
complémentarité des profils ayant une forte
expertise et expérience internationale  et renforcer
pour chaque administrateur la compétence en RSE
par le biais de formations régulières et spécifiques
au cours de l'année 2025.
Expériences / Compétences :
Finance, Stratégie, Économie :
nomination de Mme Dominique Cyrot en 2012, de Mme
Marie-Ange Verdickt en 2015 et de Mme Véronique Morali
en 2023
Marketing/comportement du consommateur/
parfumerie /luxe/International :nomination de Mme
Chantal Roos en 2009 et de Mr Olivier Mauny en 2023                 
Médias & digital/ International :nomination de
Mme Constance Benqué en 2022 et de Mme Véronique
Morali en 2023
RSE:nomination de Mme Caroline Renoux en
2024, Marie-Ange Verdickt et Olivier Mauny, membres du
Comité RSE       
Tous les administrateurs indiqués ci-dessus possèdent
une forte expérience internationale.
Indépendance des
administrateurs
Augmenter le niveau d'indépendance en 2025.
6 administrateurs indépendants (55%).
Age et ancienneté des
administrateurs
Pas plus d’un tiers d’administrateurs de plus de 80
ans conformément aux dispositions statutaires.
Outre l'âge des administrateurs, il est recherché un
équilibre en terme d'ancienneté dans le Conseil.
L'âge moyen des administrateurs est 65,2 ans. Sa
composition en outre reste équilibrée au regard de la
répartition entre les administrateurs ayant une
connaissance plus ancienne de la Société et les
administrateurs entrés plus récemment au Conseil.
Expertise et expériences professionnelles
Le Conseil d’administration porte une attention particulière à la sélection de ses membres. Outre leur
complémentarité et leurs compétences techniques respectives, les administrateurs sont aussi choisis pour
leur expérience à dimension internationale et leur maitrise des enjeux stratégiques des marchés sur lesquels
la Société intervient. Les membres du Conseil, complémentaires du fait de la diversité de leurs expériences
professionnelles, s'assurent que les mesures prises par la Société sont en lien avec sa stratégie.
Les administrateurs ont des profils divers et complémentaires grâce à une expérience large et diversifiée.
Ainsi, outre leurs expertises en matière de finances, de management et de stratégie d’entreprise, leurs
connaissances du secteur du luxe et des cosmétiques et désormais des médias & du digital, et de la RSE,
contribuent à la qualité et au professionnalisme des débats du Conseil (voir paragraphe 1.3.6).
1.3.7. Indépendance des administrateurs
Au regard des critères énumérés dans la Recommandation n°3 du code Middlenext, un administrateur est
qualifié d’indépendant par l’absence de relation financière contractuelle familiale ou de proximité significative
pouvant altérer l’indépendance de jugement. Le Code Middlenext recommande que le Conseil comporte au
moins 2 membres indépendants.
Dans cet esprit, le Conseil d’administration, au 31 décembre 2024, compte 6 membres indépendants, au
regard des critères suivants :
Critère d’indépendance n°1 : Ne pas être, ni avoir été au cours des cinq dernières années, salarié ou
mandataire social dirigeant de la Société ou d’une société du Groupe ;
Critère d’indépendance n°2 : Ne pas être, ni avoir été au cours des deux dernières années en relation
d’affaires significative avec la Société ou son Groupe (client, fournisseur, concurrent, prestataire, créancier,
banquier, etc.) ;
Critère d’indépendance n°3 : Ne pas être un actionnaire de référence de la Société ou détenir un
pourcentage de droit de vote significatif ;
Critère d’indépendance n°4 : Ne pas avoir de relation de proximité ou de lien familial proche avec un
mandataire social ou un actionnaire de référence ;
Critère d’indépendance n°5 : Ne pas avoir été commissaire aux comptes de l’entreprise au cours des six
dernières années.
Critères d’indépendance
Qualification
d’indépendance
n°1
n°2
n°3
n°4
n°5
Philippe Benacin
x
x
x
Non
Constance Benqué
x
x
x
x
x
Oui
Dominique Cyrot**
x
x
x
x
x
Oui
Frédéric Garcia-Pelayo
x
x
x
x
Non
Jean Madar
x
x
Non
Olivier Mauny
x
x
x
x
x
Oui
Véronique Morali
x
x
x
x
x
Oui
Chantal Roos *
x
x
x
x
x
Non
Philippe Santi
x
x
x
x
Non
Marie-Ange Verdickt
x
x
x
x
x
Oui
Caroline Renoux
x
x
x
x
x
Oui
X= critère d'indépendance satisfait
*Il est précisé que la Société considère que du fait de sa première nomination en qualité d'administratrice en
2009, la durée totale des mandats cumulés de Madame Chantal Roos en qualité d'administratrice, atteint 14
ans en 2023. Cette durée de 14 ans cumulée lui fait perdre la qualité d'administratrice indépendante malgré le
fait que Madame Chantal Roos remplisse tous les critères d'indépendance au regard du Code Middlenext.
**Il est en outre précisé que Madame Dominique Cyrot a été considérée comme indépendante au regard des
critères du Code Middlenext au cours de l’exercice 2024, bien que la durée totale de ses mandats en qualité
d’administratrice ait atteint 12 ans en 2024.
Au 31 décembre 2024, les administrateurs indépendants n’entretiennent aucune relation d'affaires de quelque
nature que ce soit ni avec la Société ni son Groupe qui puisse compromettre leur indépendance.
1.3.8. Formation des administrateurs
Lors de leur arrivée au sein du Conseil d'administration, et tout au long de leur mandat, tous les
administrateurs peuvent recevoir, s'ils le jugent nécessaire, une formation adaptée à leurs besoins spécifiques
au sein du Conseil. En particulier, à la prise de leurs fonctions, il leur est proposé une formation spécifique sur
le rôle, les fonctions et les responsabilités de l'administrateur.
Les membres du Conseil reçoivent les communiqués de presse et toute la documentation destinée aux
actionnaires ainsi que la revue de presse associée.
Ils reçoivent une information régulière relative aux enjeux en matière de RSE, en matière d’éthique et de
conformité, et sur les nouvelles réglementations applicables à la Société.
Au cours de l'exercice 2024, dans le cadre du plan de formation triennal préconisé par la Recommandation
N°5 du Code Middlenext et mis en place par la Société, les administrateurs ont bénéficié de formation sur:
la construction de la matrice de double matérialité afin d’analyser la chaine de valeur d’Interparfums et
son impact, ses risques et ses opportunités
la fresque du climat
les enjeux de la biodiversité pour Interparfums
Tout au long de l'exercice 2024, les administrateurs ont reçu une actualisation sur l’évolution réglementaire et 
l'organisation du reporting extra-financier à venir en 2025.
1.4. Préparation et organisation des travaux du Conseil d’administration et de ses
Comités
1.4.1. Assiduité des membres du Conseil d’administration et de ses Comités
2024
Assiduité au
Conseil
d’administration
Assiduité au Comité
d’audit
Assiduité au Comité
de Gouvernance,
Nominations et
Rémunérations
(CGNR)
Assiduité au Comité
RSE
Nombre total de réunions
7
4
2
2
Taux d’assiduité global
92,95 %
93,50 %
100,00 %
100,00 %
Philippe Bénacin
100 %
N/A
N/A
N/A
Philippe Santi
100 %
N/A
N/A
N/A
Frédéric Garcia-Pélayo
100 %
N/A
N/A
N/A
Jean Madar
72 %
N/A
N/A
N/A
Marie-Ange Verdickt
100 %
100 %
N/A
100 %
Chantal Roos
57 %
N/A
N/A
N/A
Dominique Cyrot
88 %
75 %
100 %
N/A
Véronique Morali
100 %
N/A
100 %
N/A
Constance Benqué
100 %
100 %
100 %
N/A
Olivier Mauny
100 %
100 %
100 %
100 %
Caroline Renoux
100 %
N/A
N/A
100 %
N/A : non applicable car non membre
Cette assiduité est calculée en établissant le rapport entre le nombre de présences effectives ou par voie de
télécommunication et le nombre de réunions applicables à chaque membre.
1.4.2. Réunions du Conseil d’administration
Le nombre de réunions tenues par le Conseil d'administration est conforme à la recommandation n° 6 du
Code Middlenext. Il se réunit aussi souvent que l’intérêt de la Société l’exige, et au moins quatre fois par an,
sur convocation de son Président et selon un calendrier décidé en commun, lequel calendrier peut être
modifié à la demande des administrateurs ou si des événements imprévus le justifient.
Le Président organise et dirige les travaux de ce dernier dont il rend compte à l’Assemblée Générale. Les
travaux sont menés dans un cadre collégial et dans le respect de la loi, des règlements et des
recommandations. Ainsi, le Président du Conseil d’administration veille à assurer une information préalable et
régulière des administrateurs, qui est une condition primordiale de l’exercice de leur mission.
Les Commissaires aux comptes assistent aux séances du Conseil d’administration à chaque fois que celui-ci
est appelé à délibérer sur les comptes de la Société ou sur tous sujets au regard desquels ils peuvent
apporter aux membres du Conseil d'administration, une opinion éclairée. Chacune des réunions du Conseil
appelée à se prononcer sur les comptes, annuels et semestriels, a été précédée d’une réunion du Comité
d’audit en présence des Commissaires aux comptes.
Au cours de l’année 2024, le Conseil d’administration s’est réuni 7 fois avec un taux d’assiduité de 92,95% et
a tenu des réunions d’une durée moyenne de 3 heures en délibérant notamment sur les points suivants :
Examen et arrêté des comptes sociaux et consolidés annuels clos au 31 décembre 2023 et convocation de
l’Assemblée Générale annuelle ;
Mise en œuvre du programme de rachat d’actions ;
Autorisation préalable de Conventions réglementées ;
Examen et arrêté des comptes semestriels 2024 ;
Examen du budget d’exercice 2024 et des perspectives et documents de gestion prévisionnelle ;
Augmentation de capital par incorporation de réserves et attribution d’actions gratuites aux actionnaires ;
Autorisation d’opérations de croissance externe (projet de contrat de licence, achat de marques...);
Politique de rémunération des dirigeants et des membres du Conseil d'administration ;
Répartition de la rémunération allouée aux membres du Conseil d'administration ;
Analyse de l’information financière diffusée par la Société aux actionnaires et au marché ;
Analyse et définition des grandes orientations stratégiques, économiques et financières de la Société ;
Points réguliers sur la stratégie RSE ;
Analyse des résultats de vote négatifs de la dernière Assemblée Générale;
Délibération sur la politique de la Société en matière d’égalité professionnelle et salariale ;
Examen de la question de la succession du dirigeant.
Conformément à la loi, les dirigeants ne prennent part ni aux délibérations ni au vote lors de séance du
Conseil statuant sur la détermination ou l'attribution des éléments de rémunération les concernant
respectivement.
Revue annuelle des conventions courantes conclues à des conditions normales
Par ailleurs, conformément à la loi n°2019-486 du 22 mai 2019 (Loi Pacte), le Conseil d’administration a mis
en place une procédure de revue annuelle des conventions courantes conclues à des conditions normales,
permettant leur évaluation, comme il s’y emploie pour l’examen des conventions règlementées.
Il est prévu que la Direction soit informée immédiatement et préalablement à toute opération susceptible de
constituer une convention réglementée au niveau de la Société, y compris lorsque la convention est
susceptible de constituer une convention libre, par la personne directement ou indirectement intéressée, par le
Président du Conseil ou par toute personne du Groupe ayant connaissance d’un tel projet de convention.
Il appartient aux Directions Financière et Juridique de se prononcer sur la qualification de la convention, étant
précisé que le Conseil d’administration peut, en toute hypothèse, procéder lui-même à cette qualification et, le
cas échéant, à l’autorisation préalable d’une convention portée à sa connaissance s’il estime que cette
convention est une convention réglementée.
Dans ce cadre, il est procédé à un examen pour évaluer, au cas par cas, si le projet de convention relève de
la procédure des conventions réglementées, s’il s’agit d’une convention conclue avec une filiale à 100% ou si
elle satisfait les critères des conventions courantes conclues à des conditions normales.
Si les Directions Financière et Juridique estiment que la convention concernée est une convention
réglementée, elles en informent le Conseil d’administration ou son Président pour mise en œuvre de la
procédure légale.
L’appréciation des critères est réexaminée à l’occasion de toute modification, renouvellement, reconduction ou
résiliation d’une convention précédemment conclue.
Analyse des votes de la dernière Assemblée Générale
Conformément à la Recommandation 14 du Code Middlenext, le Conseil d’administration a porté une attention
toute particulière aux votes négatifs en analysant, entre autres, comment s’était exprimée la majorité des
minoritaires.
Le Conseil d’administration a donc repris, une par une, les 20 résolutions soumises au vote des actionnaires à
l’Assemblée Générale du 16 avril 2024 et a établi que 17 résolutions sur les 20 résolutions susmentionnées
avaient reçu un vote favorable de la part de la majorité des votes minoritaires. 
Les 3 résolutions sur lesquelles les minoritaires ont majoritairement voté contre sont :
-l’augmentation de la somme fixe annuelle allouée aux membres du Conseil (résolution 6) (59% des
minoritaires ont voté contre)
-et corrélativement la politique de rémunérations des administrateurs (résolution 10) (62% des
minoritaires ont voté contre) qui n’était effectivement pas détaillée dans la documentation juridique,
-enfin, l’approbation de la politique de rémunération du PDG (résolution 9) (53 % des minoritaires ont
voté contre)
Suite à cette analyse, le Conseil d’administration, a pris en compte ces votes négatifs et a détaillé les
informations données au titre de la politique de rémunération du Président Directeur Général ainsi qu’au titre
de  la politique de rémunération des administrateurs aux paragraphes 2.1.1 et 2.1.2 du présent document, et
notamment la ventilation par administrateur et par type de réunions (Conseil d’administration et/ou Comité du
Conseil d’administration) de la somme fixe annuelle maximale allouée aux membres du Conseil
d’administration.
Dialogue avec les actionnaires et les investisseurs
La Société s’informe sur les positions des principales sociétés de conseil en vote (proxy advisors) et propose
un débat avec certaines d’entre elles, dans la mesure du possible, en amont de la préparation de son
Assemblée Générale.
En rencontrant régulièrement le Comité Consultatif des Actionnaires Individuels créé en 2022 et composé de
10 actionnaires minoritaires individuels et de 2 actionnaires minoritaires salariés, la Société entretient le
dialogue avec ses actionnaires en proposant des réunions préparatoires à l’Assemblée générale afin que ces
derniers puissent lui soumettre des propositions.
De plus, la Société à l’issue de chaque réunion de présentation de résultats débat sur l’évolution des attentes
et les points d’attention des investisseurs. Elle informe et débat également à cette occasion sur les sujets
RSE.
Enfin, la Société donne la possibilité à ses actionnaires de poser des questions écrites avant l’Assemblée
Générale, et y répond, si des questions lui sont posées.
A la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le Conseil d’administration s’est réuni 1 fois
depuis le début de l’année 2025 pour délibérer d’une part sur la politique de rémunération des dirigeants et
des membres du Conseil d'administration et d’autre part sur l’examen et l’arrêté des comptes sociaux et
consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2024 et sur la convocation de l’Assemblée Générale Mixte des
actionnaires de 2025.
1.4.3. Réunions des Comités du Conseil d’administration
Le Comité d’audit est principalement chargé des missions suivantes :
Suivre le processus d’élaboration de l’information financière et extra-financière et, le cas échéant, formule
des recommandations pour en garantir l’intégrité. Il examine les projets de comptes semestriels et annuels
consolidés du Groupe, les comptes annuels de la Société ainsi que la présentation faite par la Direction
décrivant l’exposition aux risques et les engagements hors bilan significatifs du Groupe ainsi que les
options comptables retenues. À travers cet examen, le comité se prononce sur la qualité des documents
financiers produits dans le cadre des arrêtés de comptes annuels et intermédiaires ou dans celui
d’opérations ponctuelles réalisées en cours d’exercice ; il veille au respect des obligations réglementaires
de l’entreprise en matière de communication financière.
Suivre l’efficacité de systèmes de contrôle interne et de gestion des risques : le Comité examine et
apprécie les procédures internes de collecte et de contrôle des informations nécessaires à l’élaboration de
l’information financière et extra-financière notamment en matière d’exhaustivité, de fiabilité et d’intégrité et
de régularité ; il examine également l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques.
Dans cette optique, il réalise un suivi de l’ensemble des travaux effectués par le service du contrôle interne
de l’entreprise ainsi que des recommandations émises par ce dernier ; à cette fin, les rapports d’audit
effectués par ce service lui sont régulièrement transmis ;
Suivre le contrôle légal des comptes consolidés annuels et semestriels du Groupe et des comptes annuels
de la Société et veiller au respect par les Commissaires aux comptes des conditions d’indépendance dans
les conditions et selon les modalités prévues par la réglementation et, plus généralement, suivre la
réalisation de leur mission et tenir compte, le cas échéant, des constatations et conclusions de la Haute
Autorité de l’Audit consécutives aux contrôles réalisés en application de la réglementation ;
Superviser dans le cadre du processus de sélection des Commissaires aux comptes, la définition du cahier
des charges, le processus d’appel d’offres et son suivi, examine les offres des différents cabinets
pressentis et les auditionne, donne son avis au Conseil sur le choix des commissaires au moment de la
nomination ou du renouvellement de leur mandat : il examine au moins deux candidatures et fait part de sa
préférence au Conseil et donne son opinion sur le montant des honoraires envisagés pour l’exécution des
missions de contrôle légal qui pourraient leur être confiées;
S'agissant des autres missions liées à la conformité et en fonction des seuils auquel la Société est ou sera
soumise, le Comité d’audit aura des missions relatives au RGPD, à l’abus de marché, l’Anticorruption, la
RSE à traiter ainsi que toute autre disposition particulière à laquelle la Société devrait se confirmer en
fonction des lois et règlements en vigueur;
Approuver la fourniture des Services Autres que la Certification des Comptes (SACC), dans le respect de
la réglementation applicable et conformément au Code Middlenext;
Rendre compte régulièrement au Conseil de l'exercice de ses missions. Il rend également compte des
résultats de la mission de certification des comptes, de la manière dont cette mission a contribué à
l'intégrité de l'information financière et extra-financière et du rôle qu'il a joué dans ce processus. Il l'informe
sans délai de toute difficulté rencontrée.
Au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024, le Comité d’audit s’est réuni 4 fois avec un taux de présence de
93,75 % et a revu les points suivants de l’audit des comptes consolidés annuels et semestriels :
L’appréciation des politiques comptables, de leur permanence et de leur conformité aux IFRS ;
La mise en œuvre des programmes d’audit des comptes et de l’information financière définis au regard des
risques identifiés dans le cadre de l’évaluation des systèmes comptables, du contrôle interne et
notamment, des dépréciations d’actifs (clients, stocks) et des provisions (risques juridiques et fiscaux) et
des impacts liés au change ;
la procédure d’appel d’offre pour la sélection des candidats aux fonctions de Commissaires aux comptes
en charge de la certification des comptes soumis à l’Assemblée Générale 2025 et des auditeurs de
durabilité;
La prise en compte de l'évolution des réglementations européennes, financières, comptables ;
La revue du contrôle interne ;
La production des états financiers au format XBRL ;
La validation et la revue de l’information financière ;
La revue des Services Autres que la Certification des Comptes (SACC) ;
Des points réguliers sur la démarche RSE ;
L’audit relatif à la sécurité informatique et à la cybersécurité ;
La revue des systèmes d'information ;
La revue des valeurs nettes comptables et des durées d’amortissement des actifs corporels et incorporels
en cohérence avec la prise en compte des risques climatiques et géopolitiques ;
L'impact et l'organisation à venir pour CSRD ;
La mise en place d'une politique de prévention de la corruption;
La revue d’indépendance des Commissaires aux comptes.
Le Comité a fait part au Conseil d’administration des résultats de l’audit, il a également expliqué au Conseil
d'administration comment l’audit légal contribuait à l’intégrité du reporting financier et a précisé quel rôle il
avait joué dans ce process.
Le Comité d’audit spécifiquement s’est doté d’une charte décrivant ainsi organisation, son fonctionnement,
ses compétences et ses attributions dont la dernière mise à jour a été élaborée par le Conseil d'administration
du 23 janvier 2024.
Le Comité de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR) a pour mission, en matière de
rémunérations, de déterminer principalement les différents constituants de la rémunération des dirigeants
mandataires sociaux de la Société. Il dispose également d’attributions concernant la rémunération des
administrateurs non exécutifs : leur enveloppe et leur répartition. Le Comité a pour mission de réaliser un
travail préparatoire, les décisions légales revenant au Conseil d’administration.
Au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024, le CGNR s’est réuni 2 fois avec un taux de présence de
100 % et a revu les points suivants :
la politique salariale globale de la Société et la politique de rémunération des mandataires sociaux ;
une réflexion sur la composition des organes de direction ainsi que la composition du Conseil
d’administration et de ses Comités;
l’établissement du calendrier des réunions au cours de l’exercice 2024 avec le Comité Consultatif des
actionnaires Individuels (CCAI).
Le Comité RSE, créé en juin 2024, qui sans préjudice des compétences du Conseil d'administration et sous
sa responsabilité, a pour mission principale le suivi du déploiement de la stratégie RSE de la Société.
Au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024, le Comité RSE s’est réuni 2 fois avec un taux de présence
de 100 % et a revu les points suivants :
l’établissement de la matrice de double matérialité prenant en compte les risques et opportunités
d’Interparfums, en analysant les impacts de sa chaine de valeurs,
l’évolution de la transposition de CSRD dans l’Union Européenne et l’impact pour Interparfums,
la mise en place d’un projet d’économie circulaire quant au réemploi des flacons,
la prise en considération des droits humains dans sa chaine de valeur,
l’établissement d’une Charte Achat Responsable et la rédaction d’une politique Qualité, Santé et
Sécurité des produits.
1.4.4. Auto-évaluation des travaux du Conseil d’administration et de ses Comités au cours de
l'exercice clos au 31 décembre 2024
Conformément à la Recommandation n°13 du Code Middlenext, les membres du Conseil procèdent chaque
année à une auto-évaluation du fonctionnement du Conseil d'administration et de ses Comités, et de la
préparation de leurs travaux, au moyen d’un questionnaire actualisé chaque année et adressé à chacun des
administrateurs, portant principalement sur :
Les missions dévolues au Conseil d’administration;
L’activité des Comités;
Le fonctionnement, la composition et l’organisation du Conseil d’administration et de ses Comités;
Le Conseil d’administration et la stratégie ;
La qualité et la pertinence des informations communiquées ;
Les réunions et la qualité des débats ;
Les principaux sujets de gouvernance.
Les objectifs principaux de cette auto-évaluation est :
de vérifier que les ordres du jour des réunions du Conseil prennent en compte l’étendue de ses
missions,
de s’assurer que les questions importantes ont bien été traitées en réunion,
de pouvoir formuler des axes d’amélioration quant à son fonctionnement.
Sur la base du retour d’informations recueillies, les membres du Conseil, au cours de la séance du 25
février 2025, ont passé en revue la composition du Conseil d’administration et de ses Comités et évalué, en
toute indépendance et avec toute liberté de jugement, l’efficience de leur organisation et leur fonctionnement.
Il en ressort une appréciation favorable du mode de fonctionnement du Conseil et des Comités et de la qualité
de l'information fournie avant les débats et ceci en conformité avec l’esprit des recommandations Middlenext.
Les administrateurs font également une analyse satisfaisante de l’environnement dans lequel ils exercent
effectivement leurs fonctions et responsabilités.
1.5. Pouvoirs et missions du Conseil d’administration
Le Conseil d’administration en tant qu’instance collégiale, représente collectivement l’ensemble des
actionnaires, et impose à chacun de ses membres l’obligation d’agir en toutes circonstances dans l’intérêt
social de l’entreprise.
Le rôle du Conseil d’administration repose sur deux éléments fondamentaux, la prise de décision et la
surveillance :
– La fonction de prise de décision comporte l’élaboration, de concert avec la direction de la Société, de
politiques fondamentales et d’objectifs stratégiques, ainsi que l’approbation de certaines actions importantes ;
– La fonction de surveillance a trait à l’examen des décisions de la direction, à la conformité des systèmes et
des contrôles, et à la mise en œuvre des politiques.
La mission du Conseil d’administration consiste à déterminer les orientations de l’activité de la Société, à
choisir la stratégie et à veiller au suivi de sa mise en œuvre, conformément à son intérêt social et en
considérant les enjeux sociaux et environnementaux de son activité. Il veille à choisir parmi les scénarios
possibles celui qui sert au mieux le projet, la pérennité de la Société et sa performance durable.
Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux Assemblées d’actionnaires et dans la limite de l'objet
social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société.
A ce titre, il se prononce notamment sur l’ensemble des décisions relatives aux grandes orientations
stratégiques, économiques, sociales, environnementales, financières ou technologiques de la Société et veille
à leur mise en œuvre, il étudie la question du plan de succession du “dirigeant” et des personnes clés, il
procède à la revue des points de vigilance du Code Middlenext et aux contrôles et vérifications qu’il juge
opportuns.
Il autorise préalablement certaines opérations visées au paragraphe 1.2.1. ci avant.
Le Règlement intérieur décrivant l'ensemble des pouvoirs et missions du Conseil d'administration est
disponible en ligne sur www.interparfums-finance.fr. 
1.5.1. Information des administrateurs
Les administrateurs reçoivent des informations ciblées et pertinentes, nécessaires au bon accomplissement
de leur mission. Préalablement à chaque séance du Conseil d'administration, les administrateurs reçoivent :
Un ordre du jour arrêté par le Président en concertation avec la Direction Générale et le cas échéant
avec les administrateurs proposant des points à discuter ;
Un dossier d’information portant sur certains thèmes abordés dans l’ordre du jour nécessitant une
analyse particulière afin d’assurer un débat éclairé, au cours duquel les administrateurs pourront poser
les questions appropriées en vue d’une bonne compréhension des sujets abordés ;
Et, lorsque cela est utile, les communiqués publics diffusés par la Société ainsi que les principaux articles
de presse et rapports d’analystes financiers.
Chaque membre du Conseil est autorisé à rencontrer les principaux dirigeants de la Société, à condition d’en
informer préalablement le Président.
Le Conseil est régulièrement informé par le Président de la situation financière, de la trésorerie, des
engagements financiers de la Société et de son Groupe.
Enfin, tout nouveau membre du Conseil peut demander à bénéficier d’une formation sur les spécificités de la
Société et de son Groupe, leurs métiers et leurs secteurs d’activité.
En conformité avec la recommandation n°4 du Code Middlenext, en dehors des séances du Conseil
d'administration et lorsque l’actualité de la Société le justifie, les administrateurs reçoivent régulièrement
toutes les informations importantes de la Société, susceptibles d’avoir un impact sur ses engagements et sa
situation financière notamment via un portail dédié. Ils peuvent solliciter toute explication ou la production
d’informations complémentaires, et plus généralement formuler toute demande d’accès à l’information qui leur
semblerait utile.
Les administrateurs membres du Comité d’audit organisent des travaux préparatoires en vue des réunions du
Conseil d’administration et peuvent parfois se réunir pour aborder des questions portant sur leurs missions et
leur fonctionnement.
1.5.2. Déclarations concernant les membres du Conseil d’administration et de la Direction Générale
Condamnations
A la connaissance de la Société et au jour de l’établissement du présent document, au cours des cinq
dernières années, aucun des membres du Conseil d’administration et de la Direction Générale de la Société :
N’a fait l’objet d’une condamnation pour fraude ou d’une mise en cause et/ou d’une sanction publique
officielle prononcée contre lui par les autorités statutaires ou réglementaires (y compris des organismes
professionnels désignés) ;
N’a été concerné par une faillite, mise sous séquestre, liquidation ou placement d’entreprises sous
administration judiciaire en ayant occupé des fonctions de membre d’un organe d’administration, de
direction ou de surveillance ;
N’a été déchu par un tribunal du droit d’exercer la fonction de membre d’un organe d’administration, de
Direction ou de Surveillance ou d’intervenir dans la gestion ou à la conduite des affaires d’un émetteur.
Conflits d’intérêts potentiels
A la connaissance de la Société, et au jour de l’établissement du présent document, aucun conflit d’intérêts
potentiel n’est identifié entre les devoirs, à l’égard de la Société, et les intérêts privés et/ou autres devoirs de
l’un des membres du Conseil et de la Direction Générale.
Conformément au Règlement Intérieur du Conseil d’administration, il est rappelé que dans l’exercice du
mandat qui lui est confié, chaque administrateur doit se déterminer conformément à l’intérêt social de
l’entreprise.
Chaque administrateur a l’obligation de faire part au Conseil d'administration de toute situation de conflit
d’intérêts même potentiel et doit s’abstenir de participer aux délibérations et au vote de la délibération
correspondante ou ne pas assister à la réunion du Conseil pendant laquelle il se trouve en conflit d’intérêts et,
le cas échéant, démissionner.
Les administrateurs sont sollicités chaque année pour actualiser les informations relatives à leurs fonctions,
mandats de direction, d’administration et de gestion, actuels et ceux exercés et échus au cours des cinq
dernières années. En outre, il leur est demandé de retourner une déclaration sur l’honneur, d’absence de
conflit d’intérêt et d’absence de condamnation.
Dans le cadre du renforcement de la Recommandation n°2 du Code Middlenext, les administrateurs
s'engagent désormais avant chaque réunion, à déclarer leurs éventuels conflits d'intérêts.
A la connaissance de la Société et au jour de l’établissement du présent document, il n’existe pas
d’arrangement ou d’accord conclu avec les principaux actionnaires ou avec des clients, des fournisseurs ou
autres, en vertu duquel l’un des membres du Conseil d’administration et de la Direction Générale a été
sélectionné en cette qualité.
A la connaissance de la Société et au jour de l’établissement du présent document, il n’existe aucune
restriction acceptée par les membres du Conseil d’administration et de la Direction Générale concernant la
cession, dans un certain laps de temps, des titres de la Société qu’ils détiennent, à l’exception de l’obligation
de conservation de 20 % des actions attribuées gratuitement au Président Directeur Général et aux Directeurs
Généraux Délégués jusqu’à la cessation de leurs fonctions.
Contrats de services avec les membres du Conseil d'administration et les membres des organes de
Direction
A la connaissance de la Société, il n’existe pas d’avantage octroyé au terme de contrats de service liant l’un
des membres du Conseil d'administration et des organes de Direction à la Société ou l’une de ses filiales.
Liens familiaux entre les mandataires sociaux
Aucun lien familial n’existe entre les mandataires sociaux.
2. Rémunération des organes d’administration et de Direction
2.1. Politique de rémunération des mandataires sociaux (13 & 14éme résolutions de
l’Assemblée Générale Mixte du 17 avril 2025)
Conformément aux dispositions des articles L.22-10-8 et R. 22-10-14 du Code de commerce, la politique de
rémunération des mandataires sociaux est conforme à l'intérêt social, contribuant ainsi à sa pérennité et
s’inscrivant dans sa stratégie commerciale telle que décrite dans la partie 1 « rapport de gestion consolidé »,
paragraphe 1 « Activité et stratégie du Groupe » du présent Document d’Enregistrement Universel.
La politique de rémunération des mandataires sociaux est établie par le Conseil d’administration, sur
proposition du Comité de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR) en prenant en compte les
principes et critères définis dans le Code Middlenext.
Le Conseil d’administration s’assure que ces principes et critères sont également directement alignés à la fois
sur la stratégie de la Société et sur les intérêts des actionnaires, afin de soutenir la performance et la
compétitivité de la Société. Il prend également en compte les enjeux sociaux et environnementaux liés à
l’activité de la Société.
Aucun élément de rémunération, de quelque nature que ce soit, ne pourra être déterminé, attribué ou versé
par la Société, ni aucun engagement pris par la Société s’il n’est pas conforme à la politique de rémunération
approuvée ou, en son absence, aux rémunérations ou aux pratiques existant au sein de la Société.
La détermination, la révision et la mise en œuvre de la politique de rémunération de chacun des mandataires
sociaux sont réalisées par le Conseil. Lorsque le Conseil d’administration se prononce sur un élément ou un
engagement au bénéfice de son Président Directeur Général ou d’un Directeur Général Délégué, les
personnes intéressées ne prennent part ni aux délibérations ni au vote sur l’élément ou l’engagement
concerné.
La détermination, la révision et la mise en œuvre de la politique de rémunération de chacun des mandataires
sociaux tiennent compte de l'évolution des conditions de rémunération et d’emploi des salariés de la Société
et notamment des ratios d'équités présentés dans le paragraphe 2.2.5. afin d'être en cohérence avec celle
des autres dirigeants et des salariés de la Société.
2.1.1. Politique de rémunération du Président Directeur-Général et de toute autre dirigeant mandataire
social (13ème résolution)
Principes généraux
La politique décrite ci-après est applicable au Président-Directeur Général ainsi qu’à tout autre dirigeant
mandataire social auquel une rémunération pourrait être allouée en raison de son mandat. Il est précisé que la
rémunération du Président Directeur Général présentée ci-dessous est à considérer à la fois au titre de son
rôle de Président du Conseil d'administration et de son rôle de Directeur Général.
A cet égard, il est précisé, à titre indicatif, que le Directeur Général Délégué ne perçoit pas de rémunération au
titre de son mandat social. Il est lié à la Société par un contrat de travail à durée indéterminée dont les
caractéristiques figurent au paragraphe 2.2.4. ci-dessous et perçoit une rémunération exclusivement à ce titre.
L'établissement de la politique de rémunération du Président-Directeur Général s'attache à la stricte
préservation des intérêts de la Société, et prend en compte, les éléments suivants :
la comparabilité avec les pratiques observées dans les groupes ou les entreprises de même taille et/
ou exerçant des activités comparables ;
la cohérence des rémunérations avec la politique salariale de la Société appliquée à l'ensemble des
salariés ;
l'évolution de performance de la Société basée sur des objectifs financiers réalisés par la Société au
cours de l'exercice écoulé.
Les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute
nature qui peuvent être accordés au Président Directeur Général en raison de son mandat, ainsi que leur
importance respective sont les suivants :
Processus de détermination de la rémunération du Président directeur général
Rémunération fixe
La rémunération fixe du Président Directeur Général rétribue les responsabilités attachées à ce type de
mandat social.
Elle est appréciée chaque année en corrélation avec les évolutions des responsabilités ou des événements
affectant la Société, le contexte du métier et du marché de référence, et doit être proportionnée à la situation
de la Société et sera versée par mensualités.
La rémunération fixe, qui ne fait pas l'objet d'une révision annuelle systématique, sert de référence pour
déterminer le pourcentage de la rémunération variable annuelle.
Sur proposition du Comité de Gouvernance, de Nomination et des Rémunérations (CGNR), le Conseil
d'administration du 25 février 2025 a décidé d'arrêter la rémunération fixe annuelle du Président Directeur
Général à 528 000 euros à compter de l'exercice 2025. Cette rémunération fixe annuelle reste inchangée par
rapport à l’exercice 2024.
Rémunération variable annuelle
Modalités de détermination
Le Conseil d'administration veille, chaque année, à ce que la part de rémunération variable du Président
Directeur Général fondée sur des critères de performance précis, soit suffisamment significative par rapport à
sa rémunération fixe.
Cette rémunération variable annuelle est établie sur la base d’objectifs clairs, précis, chiffrables et
opérationnels et elle est fonction de l’atteinte d’objectifs financiers d’une part, et d’objectifs non financiers,
d’autre part. Elle s'établit à un plafond de 100% de la rémunération fixe à objectifs atteints avec un maximum
de 120% si les objectifs sont dépassés. Ce plafond vise à permettre à la Société de s'aligner sur les standards
de marché des sociétés cotées SBF 120 et à privilégier l'importance de la rémunération variable annuelle en
lien avec les performances du Groupe.
Les critères de la rémunération variable annuelle du Président-Directeur général ont été revus et modifiés
cette année.
Pour l'exercice 2025, la rémunération variable annuelle du Président-Directeur Général sera fixée et calculée
selon les critères ci-dessous et détaillés dans le tableau ci-après :
A hauteur de 75% pour des critères quantitatifs incluant des objectifs financiers (50%) et non financiers
(25%),
A hauteur de 25% pour des critères qualitatifs incluant exclusivement des objectifs non financiers.
Critères de la rémunération variable annuelle
2024
2025
Critères quantitatifs
Poids
Poids
Financiers
Chiffre d’affaires
Chiffre d'affaires consolidé N-1
30 %
25 %
Résultat
Résultat opérationnel consolidé N-1
30 %
25 %
Non-financiers
Diversité et inclusion
% de femmes dans le Comité Exécutif
5 %
5 %
Social
% de collaborateurs ayant suivi une formation
dans l'année (France)
5 %
5 %
Gouvernance
Équilibre membres indépendants / non
indépendants dans le Conseil d'administration
5 %
5 %
Environnement
Réduction de l’intensité carbone
NA
10 %
Critères qualitatifs
Non-financiers
Equité des relations
Qualité et équilibre des relations avec les
parties prenantes (marques, clients,
fournisseurs,…)
10 %
10 %
Opérations
Pilotage des filiales (États-Unis, Singapour)
10 %
10 %
Environnement
Nouvelles initiatives liées au développement
durable (Adhésion SBTi, CDP, notation extra-
financière)
5 %
5 %
TOTAL
100 %
100 %
Les objectifs financiers annuels précités (chiffre d'affaires consolidé et résultat opérationnel consolidé)
comptant pour 50% de la rémunération variable annuelle (contre 60% en 2024) sont déterminés sur la base
du budget annuel approuvé par le Conseil d'administration. Chacun des critères financiers est évalué
séparément et compte à part égale dans la détermination de la rémunération variable annuelle.
Les objectifs non financiers comptant pour 50% (contre 40% en 2024) de la rémunération variable annuelle,
qu'ils soient issus de critères quantitatifs ou qualitatifs sont évalués par le Conseil d'administration sur avis du
Comité de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR).
A cet effet, le Conseil d'administration examine ces différents objectifs financiers et non financiers, leur
pondération et les niveaux de performance attendus et fixe pour chaque objectif :
Un niveau d'atteinte minimum pour déclencher le paiement de la part de la rémunération variable
annuelle relative à l'indicateur concerné ;
Un niveau cible déclenchant un paiement à 100% de la part de la rémunération variable concernée ;
Un paiement lié à chaque critère plafonné à 120% du niveau cible.
La rémunération variable annuelle est calculée et fixée par le Conseil d'administration à l'issue de la clôture de
l'exercice au titre duquel elle s'applique.
Le niveau de réalisation attendu sur les critères quantitatifs et qualitatifs a été validé par le Conseil
d’administration, sur proposition du Comité de Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR) mais
n’est pas rendu public pour des raisons de confidentialité et de sensibilité stratégique et concurrentielle.
Condition de versement
Conformément à la loi, le versement des éléments de rémunération variable annuelle est conditionné à
l'approbation de l'Assemblée Générale annuelle des éléments de rémunération versés au cours de l’exercice
écoulé ou attribués au titre du même exercice à l’intéressé.
Autres rémunérations
Rémunération variable pluriannuelle
Aucune rémunération variable pluriannuelle n'est prévue.
Rémunération exceptionnelle
Le Conseil d’administration peut décider d’octroyer une rémunération exceptionnelle au Président-Directeur
Général au regard de circonstances particulières. Le montant de la rémunération exceptionnelle ainsi décidée
ne pourra pas excéder un maximum de 20% de la rémunération fixe annuelle.
Conformément à la loi, le versement d’une telle rémunération exceptionnelle serait en toute hypothèse,
conditionné à l'approbation par l'Assemblée Générale annuelle des éléments de rémunération versés au cours
de l’exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à l’intéressé.
Attribution d’actions de performance
Dans le cadre de la politique de motivation à long terme, le Président Directeur Général pourrait se voir
attribuer des actions gratuites soumises à des conditions de performance et de conservation en relation avec
la durée de l’exercice de son mandat social.
Le Conseil d’administration n’a pas jugé opportun de soumettre à la prochaine Assemblée Générale le
renouvellement de l’autorisation à conférer au Conseil d’administration en vue de procéder à l’attribution de
stock options qui arrivera à échéance le 28 juin 2025, le Conseil n’envisageant pas de procéder à de telles
attributions. En conséquence, la politique de rémunération du Président Directeur Général a été adapté à
l’effet de supprimer la faculté de lui attribuer des stock options.
En matière d’attributions d’actions de performance, une nouvelle autorisation sera soumise à la prochaine
Assemblée générale pour une durée de 38 mois (17ème résolution). Cette nouvelle autorisation prévoit un
sous-plafond pour les dirigeants mandataires sociaux fixé à 0,10% du capital social au jour de la décision
d’attribution. Elle prévoit également une période d’acquisition d’une durée minimale de trois ans, permettant
ainsi d’apprécier les conditions de performance à moyen-long terme conformément aux recommandations du
Code Middlenext (Recommandation n°21).
L'attribution définitive de ces actions au Président Directeur Général, qui interviendrait à l’issue de la période
d’acquisition, sera obligatoirement conditionnée d'une part, à la présence au sein de la Société du Président
Directeur Général à cette date et d'autre part, à la réalisation de performance portant notamment sur le chiffre
d’affaires consolidé et sur le résultat opérationnel consolidé appréciées sur une période minimale de trois ans.
De plus, le Président Directeur Général est tenu de conserver au nominatif au moins 20% des actions de
performance qui lui seraient attribuées jusqu’à l’issue de son mandat.
Les attributions d’actions de performance constituent des outils de rémunération à long terme qui contribuent
aux objectifs de la politique de rémunération en permettant d’intéresser les dirigeants mandataires sociaux à
la création de valeur à long terme pour la Société, assurant ainsi sa pérennité. Les dirigeants sont également
intéressés de ce fait à l’évolution du cours de bourse permettant ainsi d’aligner leurs intérêts sur ceux des
actionnaires.
 
Régime de retraite complémentaire à cotisations définies
Le Président Directeur Général bénéficie d'un régime de retraite complémentaire à cotisations définies par
capitalisation sous la forme d’une rente viagère présenté au paragraphe 2.2.4.
Rémunération allouée au titre du mandat de membre du Conseil d'administration
Le Président Directeur Général et le Directeur Général Délégué ayant la fonction d’administrateur ne
perçoivent pas de rémunération au titre du mandat de membre du Conseil d'administration, pour y avoir
renoncé expressément.
Avantages de toute nature
Le Président Directeur Général bénéficie d’une mise à disposition d’un véhicule de fonction, représentant un
avantage en nature.
Aucun autre avantage en nature ne lui est alloué.
2.1.2. Politique de rémunération des membres du Conseil d'administration et des Comités (14ème
résolution)
La politique de rémunération des membres du Conseil d'administration repose sur une attribution réservée
exclusivement aux seuls administrateurs non dirigeants du Conseil d'administration. Les autres
administrateurs ayant la qualité de dirigeants mandataires sociaux, ont renoncé expressément au bénéfice de
leur rémunération.
L’administrateur reçoit une rémunération dont le montant maximum est voté par l’Assemblée Générale et dont
la répartition est décidée par le Conseil d’administration.
Suite à l’autorisation donnée par l’Assemblée Générale du 16 avril 2024, le montant maximum de l’enveloppe
annuelle de la rémunération des administrateurs a été porté à 450 000 euros.
La rémunération de chaque administrateur sera plafonnée annuellement quel que soit le nombre de réunions
de Conseil d’administration et de Comités. De plus, cette rémunération globale annuelle sera lié à un
pourcentage linéaire d’assiduité et de participation effective des administrateurs aux réunions du Conseil
d’administration et/ou de ses Comités, que ce soit en présentiel ou par voie de visioconférence.
Une part supplémentaire de rémunération de 500 euros par séance sera attribuée à chaque Présidente de
Comité.
Le Conseil d’administration propose les modalités de répartition suivantes dans le cadre de la politique de
rémunération soumise au vote de l’Assemblée Générale du 17 avril 2025 dans sa 14ème résolution:
-Pour la rémunération globale annuelle des membres du Conseil d’administration, un montant
global annuel maximum de 28 000 euros pour chaque administrateur,
-Pour la rémunération globale annuelle des membres du Comité d’audit, un montant global
annuel maximum de 10 000 euros pour chaque administrateur,
-Pour la rémunération globale annuelle des membres du Comité de Gouvernance, Nominations
et Rémunérations (CGNR), un montant global annuel maximum de 5 000 euros pour chaque administrateur,
-Pour la rémunération globale annuelle des membres du Comité RSE, un montant global annuel
maximum de 5 000 euros pour chaque administrateur,
Aucun autre type de rémunération n’est susceptible d’être versé aux administrateurs non dirigeants
mandataires sociaux.
2.2. Informations visées au I de l’article L.22-10-9 du Code de commerce pour
chaque mandataire social de la Société (12ème résolution de l’Assemblée Générale
Mixte  du 17 avril 2025)
Il est précisé que la rémunération totale du Président-Directeur Général et des administrateurs respecte la
politique de rémunération les concernant qui a été approuvée par l’Assemblée Générale du 16 avril 2024 dans
ses 9ème et 10ème résolutions. Il est rappelé que les rémunérations respectives des deux Directeurs
Généraux Délégués sont exclusivement dues au titre de leur contrat de travail.
Conformément à la recommandation 14 du Code Middlenext, le Conseil a porté une attention toute particulière
aux votes négatifs en analysant, entre autres, comment s’est exprimée la majorité des minoritaires lors de la
dernière Assemblée Générale. 
Le Conseil a donc acté que les votes des minoritaires pour 17 résolutions sur 20 proposées à l’Assemblée
Générale du 16 avril 2024, allaient dans le sens des résolutions qu’il propose.
Toutefois, les 3 résolutions sur lesquelles les minoritaires ont majoritairement voté contre sont relatives à la
rémunération des mandataires sociaux, à savoir:
-l’augmentation de la rémunération fixe annuelle allouée aux membres du Conseil (résolution 6) (59%
des minoritaires ont voté contre)
-et corrélativement la politique de rémunérations des administrateurs (résolution 10) (62% des
minoritaires ont voté contre),
-enfin, l’approbation de la politique de rémunération du PDG (résolution 9) (53 % des minoritaires ont
voté contre)
Le Conseil d’administration a pris en compte ces votes négatifs comme indiqué dans le paragraphe 1.4.2 du
présent document et a également détaillé dans les paragraphes 2.1.1. et 2.1.2., les politiques de rémunération
du Président-Directeur Général ainsi que celle des administrateurs espérant ainsi apporter plus de
transparence et de compréhension à ses actionnaires. 
2.2.1. Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant
mandataire social exécutif
Exercice 2023
Exercice 2024
M. Philippe Benacin – Président Directeur Général
Rémunérations attribuées au titre de l’exercice
894 800 €
958 800 €
Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice
(Plan Interparfums Inc)
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l'exercice
N/A
N/A
Valorisation des actions de performances attribuées au cours de l’exercice
— €
Valorisation des autres plans de rémunération de long terme
Total
894 800 €
958 800 €
Exercice 2023
Exercice 2024
M. Philippe Santi – Administrateur – Directeur Général Délégué
Rémunérations attribuées au titre de l’exercice
838 400 €
874 462 €
Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice
(Plan Interparfums Inc)
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l'exercice
N/A
N/A
Valorisation des actions de performances attribuées au cours de l’exercice
— €
— €
Valorisation des autres plans de rémunération de long terme
Total
838 400 €
874 462 €
M. Frédéric Garcia-Pelayo – Administrateur – Directeur Général Délégué (jusqu’au
30/12/2024)
Rémunérations attribuées au titre de l’exercice*
849 200 €
2 559 864 €
Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice
(Plan Interparfums Inc)
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l'exercice
N/A
N/A
Valorisation des actions de performances attribuées au cours de l’exercice
— €
— €
Valorisation des autres plans de rémunération de long terme
Total
849 200 €
2 559 864 €
A l'exception de la prime de partage de la valeur versée à hauteur de 2 000 euros uniquement pour Philippe
Santi,  Directeur Général Délégué, au titre de son contrat de travail, aucune autre rémunération et aucun autre
avantage de toute nature, n’ont été attribués au Président-Directeur Général et au Directeur Général Délégué
durant l’exercice 2024, de la part des sociétés contrôlées et de la société contrôlante.
*Incluant le paiement d’une indemnité forfaitaire de conciliation due au titre d’un procès verbal de conciliation
signé le 12 décembre 2024,  s’élevant à 1 581 900 euros dans le cadre de la cessation du contrat de travail et
de la fin du mandat de M. Frédéric Garcia-Pelayo, ainsi qu’un montant de 490 800 euros, au titre des
indemnités conventionnelles auxquelles donnent droit la rupture de son contrat de travail, M. Frédéric Garcia-
Pélayo ayant rejoint la société Interparfums le 19 septembre 1994.
Les informations relatives aux attributions gratuites d'actions consenties à chaque mandataire social sont
présentées dans la note 4.2.1. "Rapport spécial du Conseil d'administration sur les attributions gratuites
d'actions" de la présente partie "Gouvernement d'entreprise".
2.2.2. Tableau récapitulatif des rémunérations de chaque dirigeant mandataire social exécutif
Exercice 2023
Exercice 2024
Rémunération
attribuée au titre
de l’exercice
Rémunération
versée au cours
de l’exercice
Rémunération
attribuée au titre
de l’exercice
Rémunération
versée au cours
de l’exercice
M. Philippe Benacin - Président-Directeur Général
Rémunération fixe
504 000 €
504 000 €
528 000 €
528 000 €
Rémunération variable annuelle
380 000 €
200 000 €
420 000 €
380 000 €
Rémunération variable pluriannuelle
— €
— €
— €
— €
Rémunération exceptionnelle
— €
— €
— €
— €
Rémunération allouée en qualité de membre du conseil
— €
— €
— €
— €
Avantages en nature
10 800 €
10 800 €
10 800 €
10 800 €
Total
894 800 €
714 800 €
958 800 €
918 800 €
Exercice 2023
Exercice 2024
Rémunération
attribuée au
titre de
l’exercice
Rémunération
versée au
cours de
l’exercice
Rémunération
attribuée au
titre de
l’exercice
Rémunération
versée au
cours de
l’exercice
M. Philippe Santi - Administrateur - Directeur Général Délégué
Rémunération fixe
458 400 €
458 400 €
474 462 €
474 462 €
Rémunération variable annuelle
380 000 €
423 300 €
400 000 €
392 700 €
Rémunération variable pluriannuelle
— €
— €
— €
— €
Rémunération exceptionnelle
— €
— €
— €
— €
Rémunération allouée en qualité de membre du Conseil
— €
— €
— €
— €
Avantages en nature
— €
— €
— €
— €
Total
838 400 €
881 700 €
874 462 €
867 162 €
M. Frédéric Garcia-Pelayo – Administrateur - Directeur Général Délégué
(jusqu’au 30/12/2024)
Rémunération fixe
458 400 €
458 400 €
476 364 €
476 364 €
Rémunération variable annuelle
380 000 €
423 300 €
— €
— €
Rémunération variable pluriannuelle
— €
— €
— €
— €
Rémunération exceptionnelle
— €
— €
— €
— €
Rémunération allouée en qualité de membre du Conseil
— €
— €
— €
— €
Avantages en nature
10 800 €
10 800 €
10 800 €
10 800 €
Indemnité forfaitaire
N/A
N/A
2 072 700 €
2 072 700 €
Total
849 200 €
892 500 €
2 559 864 €
2 559 864 €
2.2.3. Tableau des rémunérations perçues par les mandataires sociaux non exécutifs
MANDATAIRES SOCIAUX NON EXECUTIFS
Rémunération de
membre du Conseil
d’Administration
Rémunération de
membre du Comité
d’Audit et des
Rémunérations
Total rémunérations
attribuées au titre de
2023 versées en
2024 (montant brut)
Mr. Maurice Alhadève (1)
10 400 €
3 600 €
14 000 €
Mr. Patrick Choël (1)
10 400 €
3 600 €
14 000 €
Mme Dominique Cyrot
26 000 €
9 000 €
35 000 €
Mme Chantal Roos
26 000 €
N/A
26 000 €
Mme Marie-Ange Verdickt
20 800 €
9 000 €
29 800 €
Mme Véronique Gabai-Pinsky (1)
10 400 €
N/A
10 400 €
Mme Constance Benqué
26 000 €
9 000 €
35 000 €
Mme Véronique Morali (2)
15 600 €
N/A
15 600 €
Mr Olivier Mauny (2)
15 600 €
5 400 €
21 000 €
Mme Caroline Renoux (3)
N/A
N/A
N/A
Mr Jean Madar(4)
N/A
N/A
N/A
Total
161 200 €
39 600 €
200 800 €
MANDATAIRES SOCIAUX NON
EXECUTIFS
Rémunération de
membre du
Conseil
d’Administration
Rémunération de
membre du
Comité d’Audit
Rémunération de
membre du
Comité de
Gouvernance,
Nominations et
Rémunérations
Rémunération de
membre du
Comité RSE
Total
rémunérations
attribuées au
titre de 2024
versées en 2025
(montant brut)
Mr. Maurice Alhadève (1)
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
Mr. Patrick Choël (1)
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
Mme Dominique Cyrot
24 000 €
7 500 €
5 000 €
N/A
36 500 €
Mme Chantal Roos
16 000 €
N/A
N/A
N/A
16 000 €
Mme Marie-Ange Verdickt
28 000 €
10 000 €
N/A
5 000 €
43 000 €
Mme Véronique Gabai-Pinsky (1)
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
Mme Constance Benqué
28 000 €
10 000 €
5 000 €
N/A
43 000 €
Mme Véronique Morali (2)
28 000 €
N/A
5 000 €
N/A
33 000 €
Mr Olivier Mauny (2)
28 000 €
10 000 €
5 000 €
5 000 €
48 000 €
Mme Caroline Renoux (3)
20 000 €
N/A
N/A
5 000 €
25 000 €
Mr Jean Madar (4)
N/A
N/A
N/A
N/A
N/A
Total
172 000 €
37 500 €
20 000 €
15 000 €
244 500 €
(1) Les mandats de Madame Véronique Gabaï-Pinsky, Messieurs Maurice Alhadève et Patrick Choël ont pris fin à l'issue de l'Assemblée
Générale du 21 avril 2023, leur rémunération est proratisée à leur temps de présence au sein de la Société.
(2) Madame Véronique Morali et Monsieur Olivier Mauny ayant été nommés administrateurs par l'Assemblée Générale du 21 avril 2023,
leur rémunération est proratisée à leur temps de présence au sein de la Société.
(3) Madame Caroline Renoux ayant été nommée administratrice par l’Assemblée Générale du 16 avril 2024, sa rémunération est
proratisée à son temps de présence au sein de la Société.
(4) Monsieur Jean Madar, étant Directeur Général de la société mère Interparfums Inc (USA) a renoncé depuis la création d’Interparfums
SA à percevoir une rémunération au titre de son mandat d’administrateur 
Il s’agit exclusivement de rémunérations perçues au titre de leur fonction d’administrateur.
2.2.4. Tableau récapitulatif des contrats de travail, retraites spécifiques, indemnités de départ et
clauses de non-concurrence des dirigeants mandataires sociaux
Conformément à la Recommandation n°18 du Code Middlenext, il est précisé que le maintien du contrat de
travail pour les Directeurs Généraux Délégués s'explique par la volonté de la Société de faire bénéficier les
Directeurs Généraux Délégués de la protection inhérente au contrat de travail, qui était antérieur à leurs
mandats respectifs.
Contrat de travail
Régime de retraite
complémentaire
Indemnités ou
avantages
susceptibles
d’être dus en cas
de cessation ou
changement de
fonctions
Indemnités
relatives à une
clause de non-
concurrence
M. Philippe Benacin - Président-Directeur Général
Dernier renouvellement du mandat : 21/04/2023
NON
OUI
NON
NON
Fin de mandat : AG 2027
M. Philippe Santi - Administrateur - Directeur Général Délégué
Dernier renouvellement du mandat : 21/04/2023
OUI
OUI
NON
NON
Fin de mandat : AG 2027
M. Frédéric Garcia-Pelayo - Administrateur
Dernier renouvellement du mandat : 21/04/2023
OUI
OUI
NON
NON
Fin de mandat d’administrateur:  AG 2025             
Fin de mandat de Directeur Général Délégué et du
contrat de travail: 30/12/2024
Il a été constitué au bénéfice des cadres dirigeants un complément de retraite par capitalisation sous la forme
d’une rente viagère.
Le bénéfice de ce régime à cotisations définies a été étendu à l’ensemble des collaborateurs de la Société en
2024 (cadres et non cadres). Cette cotisation, qui est versée à un organisme privé de gestion par
capitalisation, est prise en charge conjointement par les bénéficiaires et par l’employeur sur les tranches B et
C de rémunération avec l’ajout supplémentaire, en 2024, d’une cotisation employeur pour tous s’élevant à 1%
de la tranche A du salaire.
Aucun dirigeant ne bénéficie d’éléments de rémunération, d’indemnités ou d’avantages dus ou susceptibles
d’être dus à raison de la prise, de la cessation ou du changement des fonctions de mandataire social de la
Société ou postérieurement à celles-ci.
Informations sur les mandats et contrats de travail et/ou de prestations de services des mandataires
sociaux passés avec la Société
La durée du ou des mandats des mandataires sociaux de la Société est présentée au paragraphe 1 ci-avant.
Le tableau ci-dessous indique l'existence de contrats de travail ou de prestations de services passés avec la
Société, les périodes de préavis et les conditions de résiliation qui leurs sont applicables.
Mandataires de la Société
Frédéric GARCIA-PELAYO
Philippe SANTI
Mandat(s) exercé(s)
Directeur Général Délégué
Directeur Général Délégué
Contrat de travail conclu avec la Société (préciser sa durée)
Oui – contrat de travail à durée
indéterminée en qualité de
«Directeur Affaires
Internationales» ayant pris fin le
30 décembre 2024
Oui – contrat de travail à durée
indéterminée en qualité de
«Directeur Finance & Juridique»
Contrat de prestations de services passés avec la Société
Non
Non
Périodes de préavis
Préavis de 3 mois pour les fonctions salariées
Conditions de résiliation
Résiliation du contrat de travail conformément à la loi et à la
jurisprudence
2.2.5. Ratios d'équité et évolution des rémunérations et des performances
Ces ratios sont calculés conformément à l’article L. 22-10-9 du Code de commerce.
La synthèse, ci-après, présente le ratio entre le niveau de la rémunération du Président-Directeur Général et
des Directeurs Généraux Délégués de la Société (rémunération fixe et variable) et la rémunération moyenne
des salariés (hors mandataires sociaux), le ratio rapporté à la médiane de la rémunération des salariés (hors
mandataires sociaux) de la Société, le ratio rapporté au salaire minimum interprofessionnel de croissance
(Smic), ainsi que l’évolution annuelle de la rémunération, des performances de la Société et de la
rémunération moyenne sur une base équivalent temps plein des salariés de la Société, autres que les
dirigeants au cours des cinq exercices les plus récents.
2020
2021
2022
2023
2024
Evolution des performances du Groupe
Chiffre d'affaires (en millions d'euros)
367,4 €
560,8 €
706,6 €
798,5 €
880,5 €
Evolution N / N-1
(24,1 %)
52,6 %
26,0 %
13,0 %
10,3 %
Résultat opérationnel (en millions d'euros)
46,90 €
98,90 €
131,80 €
165,60 €
178,05 €
Evolution N / N-1
(35,8 %)
110,9 %
33,3 %
25,6 %
7,5 %
Evolution des rémunérations hors mandataires sociaux
Rémunération moyenne des salariés (hors mandataires sociaux)
81 982 €
86 007 €
81 126 €
85 273 €
88 607 €
Evolution N / N-1
(5,4 %)
4,9 %
(5,7 %)
5,1 %
3,9 %
Rémunération médiane des salariés (hors mandataires sociaux)
56 525 €
60 500 €
60 190 €
61 071 €
63 580 €
Evolution N / N-1
(10,1 %)
7,0 %
(0,5 %)
1,5 %
4,1 %
Salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC)
18 473 €
18 760 €
19 744 €
20 826 €
21 273 €
Evolution N / N-1
1,2 %
1,6 %
5,2 %
5,5 %
2,1 %
Evolution et ratios des rémunérations des mandataires sociaux
Philippe Benacin - Président Directeur Général
Rémunération brute
592 000 €
620 500 €
620 000 €
704 000 €
908 000 €
Evolution N / N-1
(1,7 %)
4,8 %
(0,1 %)
13,5 %
29,0 %
Ratios d'équité sur rémunération moyenne
7,22
7,21
7,64
8,26
10,25
Evolution N / N-1
+0,27 points
-0,01 points
+0,43 points
+0,62 points
+1,99 points
Ratios d'équité sur rémunération médiane
10,47
10,26
10,30
11,53
14,28
Evolution N / N-1
+0,90 points
-0,21 points
+0,04 points
+1,23 points
+2,75 points
Ratios d'équité sur SMIC
32,05
33,08
31,40
33,80
42,68
Evolution N / N-1
-0,93 points
+1,03 points
-1,68 points
+2,40 points
+8,88 points
Philippe Santi - Directeur Général Délégué
Rémunération brute
706 500 €
715 750 €
818 600 €
881 700 €
867 162 €
Evolution N / N-1
(2,9 %)
1,3 %
14,4 %
7,7 %
(1,6 %)
Ratios d'équité sur rémunération moyenne
8,62
8,32
10,09
10,34
9,79
Evolution N / N-1
+0,22 points
-0,30 points
+1,77 points
+0,25 points
-0,55 points
Ratios d'équité sur rémunération médiane
12,50
11,83
13,60
14,44
13,64
Evolution N / N-1
+0,93 points
-0,67 points
+1,77 points
+0,84 points
-0,80 points
Ratios d'équité sur SMIC
38,25
38,15
41,46
42,34
40,76
Evolution N / N-1
-1,60 points
-0,10 points
+3,31 points
+0,88 points
-1,58 points
Frédéric Garcia-Pelayo - Directeur Général Délégué
Rémunération brute
706 500 €
715 750 €
818 600 €
881 700 €
2 549 064 €
Evolution N / N-1
(2,9 %)
1,3 %
14,4 %
7,7 %
189,1 %
Ratios d'équité sur rémunération moyenne
8,62
8,32
10,09
10,34
28,77
Evolution N / N-1
+0,22 points
-0,30 points
+1,77 points
+0,25 points
+18,43 points
Ratios d'équité sur rémunération médiane
12,50
11,83
13,60
14,44
40,09
Evolution N / N-1
+0,93 points
-0,67 points
+1,77 points
+0,84 points
+25,65 points
Ratios d'équité sur SMIC
38,25
38,15
41,46
42,34
119,83
Evolution N / N-1
-1,60 points
-0,10 points
+3,31 points
+0,88 points
+77,49 points
2.3. Éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et
les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice écoulé ou attribués
au titre de l’exercice écoulé au Président-Directeur Général (11ème résolution de
l’Assemblée Générale Mixte du 17 avril 2025)
Il sera demandé à l’Assemblée Générale du 17 avril 2025 de statuer sur les éléments fixes, variables ou
exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de
l’exercice 2024 ou attribués au titre de l’exercice 2024 à Monsieur Philippe Benacin, Président-Directeur
Général.
Le Conseil d’administration du 25 février 2025 a mesuré l’atteinte des objectifs fixés à Monsieur Philippe
Benacin pour l’année 2024, qui s’élève à 112%, de la façon suivante :
Critères
Minimum
(80%)
Objectif
(100%)
Maximum
(120%)
Final
atteint
Montant
correspondant
(en euros)
Critères
quantitatifs -
75%
Financiers
Chiffre
d'affaires
Chiffre d'affaires consolidé
2024
850 M€
900 M€
950 M€
880 M€
147 840 €
Poids
25 %
30 %
35 %
28 %
Résultats
Résultat Opérationnel
consolidé 2024
144,5 M€
162 M€
180,5 M€
178 M€
182 160 €
Marge opérationnelle 2024
17 %
18 %
19 %
20,2 %
Poids
25 %
30 %
35 %
34,5 %
Non
financiers
Diversité et
inclusion
% de femmes dans le
Comité Exécutif
27 %
35 %
40 %
27 %
13 200 €
Poids
2,5 %
5 %
7,5 %
2,5 %
Social
% de collaborateurs ayant
suivi une formation dans
l'année (France)
40 %
50 %
70 %
72 %
39 600 €
Poids
2,5 %
5 %
7,5 %
7,5 %
Gouvernance
Equilibre membres
independants / non
independants  dans le
Conseil
< 50 %
50 %
> 50%
55 %
39 600 €
Poids
2,5 %
5 %
7,5 %
7,5 %
Critères
qualitatifs -
25%
Non
financiers
Equité des
relations
Qualité et équilibre des
relations avec les parties
prenantes (marques,
clients, fournisseurs,…)
52 800 €
Poids
7,5 %
10 %
12,5 %
10 %
Opérations
Pilotage des filiales (Etats-
Unis, Singapour)
52 800 €
Poids
7,5 %
10 %
12,5 %
10 %
Environneme
nt
Nouvelles initiatives liées
au developpement durable
(Adhésion SBTi, CDP,
notation extra-financière)
39 600 €
Poids
2,5 %
5 %
7,5 %
7,5 %
TOTAL
80 %
100 %
120 %
112 %
567 600 €*
*Il est précisé qu’au regard du niveau d’atteinte des conditions de performance susvisées, le montant de la
rémunération variable susceptible d’être attribuée à Monsieur Philippe Benacin au titre de 2024 s’élevait à 567
600 euros. Cependant, le Président - Directeur général a informé le Conseil d’administration du 25 février
2025 qu’il souhaitait que le montant de sa rémunération variable annuelle attribuée au titre de 2024 soit limité
à 420 000 euros. Le Conseil d’administration a donc décidé, en accord avec l’intéressé, de limiter le montant
de la rémunération variable attribuée au titre de 2024 de Monsieur Philippe Benacin, Président - Directeur
général, à 420 000 euros.
Les critères qualitatifs préétablis et définis de manière précise par le Comité de Gouvernance, Nominations et
Rémunérations ne sont pas publiés pour des raisons de confidentialité conformément à l'exception formulée
par l'AMF dans sa recommandation n°2012-02.
Tableau récapitulatif des éléments de la rémunération du Président-Directeur Général versés au cours
ou attribuées au titre de l’exercice 2024
Éléments de la rémunération versés au
cours ou attribués au titre de l'exercice
2024
Montants ou valorisations
comptables soumis au vote
Descriptif
Rémunération fixe
528 000 €
Montant versé et attribué
-
Rémunération variable annuelle versée au
cours de l'exercice 2024
380 000 €
Voir le tableau de la structure de la
rémunération variable annuelle attribuée
au titre de l'exercice 2023 (point 2.3)
Rémunération variable annuelle attribuée
au titre de l'exercice 2024
420 000 €*
Montant à verser après
approbation de l'Assemblée
Générale 2025
Voir le tableau de la structure de la
rémunération variable annuelle ci-
dessus
Rémunération exceptionnelle
-
-
Attribution d'actions de performance
Nouveau plan d’attribution d'actions de
performance envisagé en 2025 (voir
point 2.1.1)
Attribution de stock-options
-
-
Avantages de toute nature
10 800 €
Valorisation comptable
Mise à disposition
d'un véhicule de fonction
*Il est précisé qu’au regard du niveau d’atteinte des conditions de performance susvisées, le montant de la
rémunération variable susceptible d’être attribuée à Monsieur Philippe Benacin au titre de 2024 s’élevait à 567
600 euros. Cependant, le Président - Directeur général a informé le Conseil d’administration du 25 février
2025 qu’il souhaitait que le montant de sa rémunération variable annuelle attribuée au titre de 2024 soit limité
à 420 000 euros. Le Conseil d’administration a donc décidé, en accord avec l’intéressé, de limiter le montant
de la rémunération variable attribuée au titre de 2024 de Monsieur Philippe Benacin, Président - Directeur
général, à 420 000 euros.
3. Compléments d'informations
3.1. Accès des actionnaires à l’Assemblée Générale
Aux termes de l’article 19 des statuts de la Société, tout actionnaire a le droit de participer aux Assemblées
Générales, personnellement ou en ayant donné un mandat, quel que soit le nombre de ses actions. Le droit
de participer à l’Assemblée est subordonné à l’inscription en compte des titres au nom de l’actionnaire ou de
l’intermédiaire inscrit pour son compte, au deuxième jour ouvré précédent l’Assemblée à zéro heure, heure de
Paris.
3.2. Tableaux de synthèse des délégations et autorisations financières en vigueur
accordées par l’Assemblée Générale au bénéfice du Conseil d’administration (Art.
L-225-37-4 du Code de commerce)
Nature des délégations et
autorisations
Limites d’émission
Délégations et
autorisations
utilisées
Date
d’expiration
Autorisations données par l’Assemblée Générale du 29 avril 2022
Autorisation en vue d'octroyer des options de
souscription et/ou d'achat d'actions aux membres
du personnel salarié et/ou certains mandataires
sociaux (20éme résolution)
0,5% du capital social
au jour de l'attribution
Non utilisée
29/06/2025
Autorisation en vue d'attribuer gratuitement des
actions existantes et/ou à émettre aux membres du
personnel salarié et/ou certains mandataires
sociaux (21éme résolution)
0,5% du capital social
au jour de l'attribution
Non utilisée
29/06/2025
Autorisations données par l’Assemblée Générale du 21 avril 2023
Délégation en vue d’augmenter le capital par
incorporation de réserves, bénéfices ou primes
(20ème résolution)
75 000 000 euros
Conseil d’administration du 21
avril 2023 avec la création de
6 290 597 actions nouvelles
pour un montant de
18 871 791 euros / Conseil
d’administration du 11 juin
2024 avec la création de 6 919
657 actions nouvelles pour un
montant de 20 758 971 euros
22/06/2025
Délégations données par l’Assemblée Générale du 16 avril 2024
Délégation en vue d’émettre des actions ou des
valeurs mobilières avec maintien du droit
préférentiel de souscription des actionnaires
(13ème résolution)
30 000 000 euros
(actions) et 100 000 000
euros (titres de créance)
Non utilisée
15/06/2026
Délégation en vue d’émettre des actions ou des
valeurs mobilières avec suppression du droit
préférentiel de souscription des actionnaires par
offre au public (à l’exclusion des offres visées au 1
de l’article L.411-2 du Code monétaire et financier)
et/ou en rémunération de titres dans le cadre d’une
offre publique d’échange (14ème résolution)
10 000 000 euros*
(actions) et 50 000 000
euros (titres de créance)
Non utilisée
15/06/2026
Délégation en vue d’émettre des actions ou des
valeurs mobilières avec suppression du droit
préférentiel de souscription des actionnaires par
offre visée au 1 de l’article L.411-2 du Code
monétaire et financier) (15ème résolution)
Dans la limite de 10 000
000 euros* (actions) et
15 000 000 euros (titres
de créance)
Non utilisée
15/06/2026
Délégation en vue d’émettre des actions réservées
aux salariés du Groupe adhérent d’un PEE (18ème
résolution)
2% du capital au jour de
l’émission*
Non utilisée
15/06/2026
* Imputation sur le plafond global de 10% du capital au jour de l’émission (19ème résolution de l’AG 2024)
3.3 Informations relatives aux éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas
d’offre publique (article L.22-10-11 du code de commerce)
A la connaissance de la Société, les éléments décrits ci-après ne sont pas de nature à avoir une incidence en
cas d’offre publique.
Compte tenu du pourcentage élevé de détention des fondateurs via la société mère Interparfums Holding, la
Société n’a identifié aucun autre élément significatif susceptible d’avoir une incidence en cas d’offre publique
que les éléments décrits ci-dessous.
Structure du capital social de la Société au 31 décembre 2024
Actions
détenues
% du capital
Droits de vote
théoriques
% des votes
théoriques
Interparfums Holding SAS
55 058 943
72,3 %
106 331 375
83,0 %
Autres actionnaires
20 885 636
27,4 %
21 536 922
16,8 %
Actions auto détenues
171 648
0,2 %
171 648
0,1 %
Total
76 116 227
100,0 %
128 039 945
100,0 %
A la connaissance de la Société, il n’existe pas d’autres actionnaires détenant directement, indirectement ou
de concert un nombre d’actions de la Société représentant plus du vingtième ou plus du capital ou des droits
de vote.
Il n’existe aucun pacte d’actionnaires au niveau de la société Interparfums Holding.
Conformément aux dispositions de l’article L.22-10-46 du Code de commerce et à l’article 11 des statuts, un
droit de vote double est attribué à toutes les actions entièrement libérées et inscrites sur le registre des
actions de la Société, sous la forme nominative depuis trois ans minimum.
Pouvoirs du Conseil d'administration - Mise en œuvre du programme de rachat des actions propres
Les conditions de mise en œuvre du programme de rachat des actions propres sont décrites dans le
chapitre 7 de la partie 1 « rapport de gestion consolidé » du Document d’Enregistrement Universel.
Les délégations et autorisations financières dont disposent le Conseil d'administration figurent dans le tableau
au paragraphe 3.2. ci-dessus.
Restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote et aux transferts d’actions ou clauses des
conventions portées à la connaissance de la Société en application de l’article L. 233-11
Il n’existe pas de restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote et aux transferts d’actions ou clauses
des conventions portées à la connaissance de la Société en application de l’article L. 233-11.
Liste des détenteurs de tous titres comportant des droits de contrôle spéciaux et description de ceux-
ci
Il n’existe pas de détenteurs de titres comportant des droits de contrôle spéciaux. Il est toutefois précisé qu’en
application de l’article 11 des statuts, les actions nominatives et entièrement libérées inscrites depuis trois ans
au moins au nom du même actionnaire confèrent un droit de vote double.
Mécanismes de contrôle prévus dans un éventuel système d’actionnariat du personnel, quand les
droits de contrôle ne sont pas exercés par ce dernier
Il n’existe pas de mécanisme de contrôle prévu dans le système d’actionnariat du personnel.
Accords entre actionnaires dont la Société a connaissance pouvant entraîner des restrictions au
transfert d’actions et à l’exercice des droits de vote
Il n’existe pas d’accords entre actionnaires dont la Société a connaissance pouvant entraîner des restrictions
au transfert d’actions et à l’exercice des droits de vote.
Règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d’administration
ainsi qu’à la modification des statuts de la Société
La nomination et le remplacement des membres du Conseil d’administration ainsi que la modification des
statuts de la Société se font conformément à la réglementation en vigueur.
Accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de contrôle
de la Société
Il n’existe pas d’accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de
contrôle de la Société.
Accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’administration ou les salariés, s’ils
démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison
d’une offre publique d’achat ou d’échange
Il n’existe pas d’accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’administration ou les
salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en
raison d’une offre publique d’achat ou d’échange.
4. Rapports spéciaux du Conseil d’administration sur les options de
souscription d’actions et sur les attributions gratuites d’actions
4.1. Rapport spécial du Conseil d’administration sur les options de souscription
d’actions
Conformément à l’article L. 225-184 du code de commerce, le présent rapport spécial est établi par le Conseil
d’administration en vue d’informer l’Assemblée Générale Mixte du 17 avril 2025 des opérations réalisées, au
cours de l’exercice 2024 en vertu des dispositions prévues aux articles L.225-177 à L. 225-186 du Code de
Commerce.
Les règles d’attribution des options de souscription d’actions aux dirigeants mandataires sociaux sont établies
en fonction du niveau de responsabilité et la performance de la Société. La quantité d’options de souscription
d’actions attribuées aux dirigeants mandataires sociaux peut varier au regard de l’évolution des performances
de la Société sur cette période.
Le Conseil d’administration a décidé que ces mandataires devront conserver les actions issues de l'exercice
des options à hauteur de 10% pendant toute la durée du mandat, conformément aux dispositions de l'article
L.225-185 du Code de commerce.
Options de souscription d’actions consenties à l’origine par la Société Interparfums SA à chaque
mandataire social de la Société sur les plans en vigueur, à raison des fonctions opérationnelles
exercées dans la Société
Aucun plan d’options de souscription d’actions n’est en vigueur au sein d’Interparfums SA au
31 décembre 2024.
Options de souscription d’actions consenties à l’origine par la Société Interparfums Inc à chaque
mandataire social de la Société sur les plans en vigueur, à raison des fonctions opérationnelles
exercées dans la Société
Plan 2018-2
Plan 2019
Date d'attribution
31/12/18
31/12/19
Prix de souscription
65,25 $
73,09 $
Valorisation des options (1)
14,66 $
14,12 $
Options de souscription consenties à l'origine
Philippe Benacin
25 000
25 000
Jean Madar
25 000
25 000
Philippe Santi
10 000
10 000
Frédéric Garcia-Pelayo
10 000
10 000
Options de souscription restantes au 31 décembre 2024
Philippe Benacin
25 000
Jean Madar
25 000
Philippe Santi
2 000
Frédéric Garcia-Pelayo (2)
(1) Valorisation retenue dans les comptes consolidés d’Interparfums Inc. par application du modèle Black-Scholes
(2) 2 000 options du plan 2019, non exercées, qui avaient été consenties à Frédéric Garcia-Pelayo, ont expiré en 2024 lors de son départ
de la Société
Aucun plan de souscription d'actions n'a été consenti depuis 2020 aux mandataires sociaux d’Interparfums
SA.
Valorisation des options attribuées
Aucune option de la Société Interparfums Inc n’a été attribuée sur les exercices 2023 et 2024 aux
mandataires d'Interparfums SA.
Aucune option de la Société Interparfums SA n’a été attribuée sur les exercices 2023 et 2024.
Options de souscription d’actions levées par chaque mandataire social de la Société sur l’exercice
2024
Nombre
d’options
exercées
Prix de
souscription
Date
d’échéance
Options IP Inc levées durant l’exercice par les mandataires sociaux
Philippe Benacin
Plan du 30 décembre 2018
25 000
65,25 $
30/12/2024
Jean Madar
Plan du 30 décembre 2018
25 000
65,25 $
30/12/2024
Frédéric Garcia-Pelayo
Plan du 30 décembre 2018
2 000
65,25 $
30/12/2024
Plan du 30 décembre 2019 (1)
2 000
73,09 $
30/12/2025
(1) 2 000 options du plan 2019, non exercées, qui avaient été consenties à Frédéric Garcia-Pelayo, ont expiré en 2024 lors de son
départ de la Société
4.2. Rapport spécial du Conseil d’administration sur les attributions gratuites
d’actions
Conformément à l’article L. 225-197-4 du code de commerce, le présent rapport spécial est établi par le
Conseil d’administration en vue d’informer l’Assemblée Générale Mixte du 17 avril 2025 des opérations
réalisées en vertu des dispositions prévues aux articles L.225-197-1 à L. 225-197-3 du code de commerce.
Pour le plan 2022, les attributions gratuites d’actions de performance ont été consenties à l’ensemble des
salariés et des mandataires sociaux de la Société française ayant plus de six mois d’ancienneté à la date
d’attribution.
Aucun plan d’attribution d’actions gratuites n’a été émis sur les années 2020, 2021, 2023 et 2024.
4.2.1. Attribution gratuite d’actions de performance consenties par la société Interparfums SA à
chaque mandataire social de la Société sur les plans en vigueur, à raison des fonctions
opérationnelles exercées dans la Société
Plan 2022
Date d’attribution
16/03/22
Date d’attribution définitive
15/06/25
Cours à la date d’attribution
53,80 € (1)
Nombre d’actions attribués gratuitement à l’origine
Philippe Benacin
3 000
Jean Madar
3 000
Philippe Santi
6 000
Frédéric Garcia-Pelayo
6 000
Nombre d’actions remises durant l'exercice
Philippe Benacin
Jean Madar
Philippe Santi
Frédéric Garcia-Pelayo
Nombre d’actions restantes au 31 décembre 2024 (2)
Philippe Benacin
3 993
Jean Madar
3 993
Philippe Santi
7 986
Frédéric Garcia-Pelayo
7 986
(1) La valorisation des actions attribuées dans les comptes consolidés s’élève à 49,89 € pour le plan 2022.
(2) Le nombre d'actions restantes est recalculé pour tenir comptes des ajustements résultant des augmentations de capital par
incorporation de réserves et attributions gratuites d'actions réalisées en 2022, 2023 et 2024.
4.2.2. Attribution gratuite d’actions de performance consenties par la société Interparfums SA aux
salariés, non mandataires sociaux de la Société
Plan 2022
Date d’attribution
16/03/2022
Date d’attribution définitive
15/06/2025
Cours à la date d’attribution
53,80 € (1)
Nombre d’actions attribués gratuitement à l’origine
Dirigeants et managers (autres que mandataires sociaux)
56 701
Autres collaborateurs
25 554
Dont attribution aux dix salariés dont le nombre est le plus élevé
30 347
(1) La valorisation des actions attribuées dans les comptes consolidés s’élève à 49,89 € pour le plan 2022.
4.2.3. Évolution du nombre d’actions de performance du plan 2022 pour l’exercice 2024
Plan 2022
Dirigeants et
managers (1)
Autres
collaborateurs
Total
Existantes au 1er janvier 2024
51 546
25 410
76 956
Ajustement de l’attribution gratuite d’actions d’une action nouvelle pour
10 actions anciennes du 25 juin 2024
5 155
2 414
7 569
Annulées en 2024
(2 270)
(2 270)
Existantes au 31 décembre 2024
56 701
25 554
82 255
(1) Hors mandataires sociaux
4.2.4. Conditions d’attribution
Pour le plan 2022, les actions préalablement rachetées par la Société sur le marché, sont définitivement
attribuées à leurs bénéficiaires, à l’issue d’une période d’acquisition de trois ans et trois mois.
La remise effective des titres est conditionnée par la présence du salarié au 15 juin 2025 et à la réalisation de
performance portant sur le chiffre d’affaires consolidé de l’exercice 2024 pour 50% des actions gratuites
attribuées et sur le résultat opérationnel consolidé pour les 50% restants des actions gratuites attribuées sans
période de conservation.
Partie 5 : Comptes de la société mère
Les états financiers
Compte de résultat Interparfums SA
En milliers d’euros
Notes
2023
2024
Chiffre d’affaires
3.1
667 890
750 181
Production stockée
39 154
28 666
Reprises sur provisions et amortissements, transferts de charges
3.2
15 648
24 728
Autres produits
3.3
11 222
6 946
Total des produits d’exploitation
733 914
810 521
Achats de marchandises et matières premières
(228 406)
(253 550)
Autres achats et charges externes
3.4
(220 133)
(233 650)
Impôts, taxes et versements assimilés
(3 504)
(3 904)
Salaires et traitements
(27 043)
(28 594)
Charges sociales
(13 545)
(14 604)
Dotations aux amortissements et provisions
3.5
(28 292)
(34 269)
Autres charges
3.6
(81 101)
(85 114)
Total des charges d’exploitation
(602 024)
(653 685)
Résultat d’exploitation
131 890
156 836
Intérêts et autres produits financiers
30 702
30 979
Reprises sur provisions et transferts de charge
1 645
1 533
Différences positives de change
40
103
Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement
2 857
145
Total des produits financiers
3.7
35 244
32 760
Intérêts et autres charges financières
(7 584)
(7 918)
Dotations aux amortissements et provisions
(499)
(2 485)
Différences négatives de change
(1 104)
(1 100)
Charges nettes de cession de valeurs mobilières de placement
(1 511)
(316)
Total des charges financières
3.8
(10 698)
(11 819)
Résultat financier
24 546
20 941
Résultat courant avant impôts
156 436
177 777
Produits exceptionnels sur opérations en capital
357
Reprises sur provisions et transferts de charges
Total des produits exceptionnels
3.10
357
Charges exceptionnelles sur opérations en capital
(85)
(1 265)
Charges exceptionnelles sur opérations de gestion
(89)
1
Total des charges exceptionnelles
3.10
(174)
(1 264)
Résultat exceptionnel
(174)
(907)
Participation des salariés
(5 026)
(5 529)
Impôt sur les bénéfices
3.9
(36 359)
(38 485)
Bénéfice
114 877
132 856
Bilan Interparfums SA
ACTIF
2023
2024
En milliers d’euros
Notes
Net
Brut
Amort
& Prov
Net
Actif immobilisé
Immobilisations incorporelles
2.1
192 148
274 421
(76 895)
197 526
Immobilisations corporelles
2.2
143 806
171 217
(32 322)
138 895
Immobilisations financières
2.3
54 424
54 684
(237)
54 447
Total actif immobilisé
390 378
500 322
(109 454)
390 868
Actif circulant
Stocks et en-cours
2.4
178 084
206 371
(9 578)
196 793
Avances & acomptes versés /commandes
161
466
466
Clients et comptes rattachés
2.5
110 891
135 274
(22)
135 252
Autres créances
2.6
8 918
9 096
9 096
Valeurs mobilières de placement
2.7
88 928
111 094
(2 053)
109 041
Disponibilités
2.7
58 634
63 110
63 110
Charges constatées d’avance
3 506
4 619
4 619
Total actif circulant
449 122
530 030
(11 653)
518 377
Ecarts de conversion actif
1 951
1 274
1 274
Total actif
841 451
1 031 626
(121 107)
910 519
PASSIF
Notes
2023
2024
En milliers d’euros
Capitaux propres
Capital
207 590
228 349
Primes d’émission
Réserve légale
18 872
20 759
Autres réserves et report à nouveau
212 733
225 562
Résultat de l’exercice
114 877
132 856
Total capitaux propres
2.8
554 072
607 526
Provisions pour risques et charges
2.9
12 384
9 159
Dettes
Emprunts et dettes financières
2.10
125 156
134 103
Fournisseurs et comptes rattachés
2.11
75 866
66 377
Dettes fiscales et sociales
2.12
25 720
27 100
Dettes sur immobilisation et comptes rattachés
1 894
Autres dettes
2.13
39 143
42 497
Produits constatés d’avance
8 897
19 229
Total dettes
274 782
291 200
Ecart de conversion passif
213
2 634
Total passif
841 451
910 519
Faits marquants de l’exercice 2024
Janvier
Lacoste
Démarrage de la distribution des lignes existantes Lacoste.
Lancement de Karl Lagerfeld Rouge pour Femme
Cette nouvelle fragrance fait directement écho à l’une des nuances préférées du couturier et souligne
également la facette flamboyante de la nouvelle composition.
Lancement de Eau de Rochas Orange Horizon
Eau de Rochas Orange Horizon vous invite à une évasion parfumée sur la riviera méditerranéenne, autour
d’une orange pétillante, juteuse et solaire.
Lancement de l'eau de toilette Kate Spade New York Bloom
Le nouveau parfum Kate Spade New York Bloom est une joyeuse palette de couleurs pastel à la fraîcheur
moderne.
Février
Lancement de Montblanc Legend Blue
Montblanc Legend Blue souligne le charisme, la force tranquille et la sagesse de l'homme Legend à travers un
parfum boisé, aromatique et frais, à la fois élégant, moderne et intemporel.
Lancement d'Encens Précieux de la Collection Extraordinaire de Van Cleef & Arpels
Encens Précieux est un parfum boisé ambré riche et sophistiqué. Cette nouvelle fragrance empreinte de
mystère semble avoir capturé toute la chaleur des paysages désertiques dont elle s’inspire.
Avril
Lancement de Montblanc Collection
Cette collection exclusive, composée de 4 fragrances, offre une expérience sensorielle singulière, invitant les
amateurs de la marque à découvrir Montblanc sous un jour nouveau, à travers des créations olfactives
captivantes.
Lancement de Mademoiselle Rochas in Paris
Mademoiselle Rochas in Paris reflète la joyeuse impertinence parisienne. Une envolée féminine et florale
comme une invitation à croquer la ville et la vie à pleines dents.
Lancement de Coach Dreams Moonlight
Le nouveau parfum Coach tire son inspiration du pouvoir des rêves, de la complicité et de l’étincelle magique
de l’amitié.
Dividende
Interparfums SA a versé un dividende de 1,15 € par action (79,4 M€, soit +20 %) représentant 67 % du résultat
net consolidé de l’année 2023.
Juin
Lancement de Lacoste Original
Clin d’œil subtil au parfum Lacoste Original lancé en 1984, ce nouveau parfum incarne à la fois l’authenticité
et la nouveauté. Il révèle avec élégance tous les codes iconiques de la marque, et apporte une nouvelle
dimension à son univers olfactif.
Nouvelle attribution gratuite d’actions
Interparfums SA a procédé à sa 25ème attribution gratuite d’actions, à raison d’une action nouvelle pour dix
actions détenues.
Juillet
Lancement Jimmy Choo I Want Choo Le Parfum
Intense, vibrant et envoutant, Jimmy Choo I Want Choo Le Parfum célèbre l’assurance de la femme Jimmy
Choo.
Lancement de Karl Ikonik de Karl Lagerfeld
Avec le duo de parfums Karl Ikonik, la Maison Karl Lagerfeld perpétue l’héritage du célèbre couturier
allemand, tout en rendant hommage à son audace et sa créativité sans pareilles.
Lancement de Modern Princess in jeans de Lanvin
Avec Modern Princess in jeans, Lanvin nous dévoile une nouvelle facette, décalée et résolument ancrée dans
son époque.
Octobre
Nouvelle performance ESG
Interparfums s’est vu attribuer la certification Platine par l’agence Ethifinance.
Décembre
Développement de la marque Off-White®
Interparfums SA a obtenu les noms et enregistrements de marque Off-White® dans les parfums et produits en
classe 3, sous réserve d’une licence existante qui expire le 31 décembre 2025.
Distinction dans le classement « World’s Best Companies – Sustainable Growth » du magazine Time
Interparfums atteint le 44e rang mondial. Première édition du classement qui récompense les
500 entreprises les plus exemplaires en matière de croissance économique et engagement environnemental
sur la période 2021-2023.
Licence Van Cleef & Arpels
Les Sociétés Van Cleef & Arpels et Interparfums SA ont signé un nouveau contrat de licence d’une durée de 9
ans, jusqu’au 31 décembre 2033.
Off-White™ c/o Virgil Abloh™ Fondée en 2013, Off-White™ définit l’espace entre le noir et le blanc comme
une couleur à part entière. Sous la marque, les collections saisonnières de vêtements pour hommes et
femmes, ainsi que les objets, meubles et publications, articulent une vision culturelle actuelle. Les collections
suivent un récit cohérent/récurrent, mettant l’accent sur la création de pièces dotées d’une identité
conceptuelle forte.
Avec un studio de design basé à Milan, la marque puise dans l’héritage et le savoir-faire italiens, tout en
offrant une perspective globale du design et des tendances. Guidée par l’esprit visionnaire du regretté Virgil
Abloh, designer et directeur créatif, la marque continue de fusionner la réalité du vêtement quotidien et
l’expression artistique de la haute couture, tout en capturant l’essence de la nouvelle génération dans un
contexte culturel et contemporain.
1 - Principes comptables
1.1. Général
Les comptes au 31 décembre 2024 sont établis en conformité avec les dispositions du code de Commerce
(articles L123-12 à L123-28), du règlement ANC 2018-01 du 20 avril 2018, modifiant le règlement 2014-03 du
5 juin 2014 relatif au plan comptable général (PCG), homologué par arrêté du 8 octobre 2018 applicable aux
exercices clos à partir du 31 décembre 2018.
Les comptes de la Société sont établis conformément aux dispositions de la législation française et aux
pratiques généralement admises en France, dans le respect du principe de prudence et dans l’hypothèse de
continuité de l’exploitation, de permanence des méthodes comptables et d’indépendance des exercices.
Les comptes annuels 2024 ont également été établis conformément aux dispositions du règlement 2015-05
de l’Autorité des Normes comptables relatif aux instruments financiers à terme et aux opérations de
couverture homologué par arrêté du 28 décembre 2015 publié au Journal Officiel du 30 décembre 2015.
La Société n’a procédé à aucun changement de méthode comptable par rapport à l’exercice précédent.
1.2. Identité de la Société
Les comptes présentés concernent la société Interparfums SA, tête de groupe dont le siège social se situe au
10 rue de Solférino, 75007 PARIS, immatriculée sous le numéro de SIRET 350 219 382 00032.
La Société est cotée sur la Bourse de Paris et présente, dans ce cadre, des comptes consolidés disponibles
dans la partie 3 du Document d’Enregistrement Universel.
1.3. Méthodes de conversion
Les transactions réalisées en devises étrangères sont converties au cours des devises à la date des
transactions. Les dettes et créances en devises sont converties aux cours en vigueur au 31 décembre 2024.
Les gains et pertes non réalisés sont portés en écart de conversion. Les pertes de change latentes sur les
positions actives non couvertes (conformément au règlement ANC 2015-05) font l’objet de provisions.
1.4. Immobilisations incorporelles
Les immobilisations incorporelles sont constituées, principalement, de dépenses engagées dans le cadre de
l’acquisition de licences ou de marques (hors frais d’acquisition) et des droits sur l’utilisation des moules et
outillages verrerie.
Les immobilisations incorporelles à durée d’utilité finie, tels que les droits d’entrée pour acquisition des
licences sont amorties de façon linéaire sur la durée de vie réelle ou estimée de la licence.
Les droits sur les moules et outillages verrerie sont amortis linéairement sur une durée de 3 à 5 ans.
Les marques, les droits d’entrée de licences et les fonds de commerce font l’objet d’un test de perte au
minimum annuellement. Leur valeur recouvrable est déterminée selon la méthode des flux de trésorerie
prévisionnels actualisés qui seront générés par ces actifs. Les données utilisées dans ce cadre proviennent
des budgets annuels et plans pluriannuels établis par la Direction. Une provision pour dépréciation est
comptabilisée dès lors que la valeur ainsi déterminée est inférieure à la valeur comptable.
1.5. Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût d’acquisition (prix d’achat) et sont amorties sur leur
durée d’utilisation économique estimée de façon linéaire (2 à 5 ans). Les immobilisations corporelles incluent
les moules relatifs aux capots.
En avril 2021, la Société a fait l’acquisition définitive de son siège social, composé de terrain, constructions et
installations. Le terrain n'est pas amorti, les constructions et les installations et agencements sont amortis de
façon linéaire sur une durée de 50 ans et de 7 à 25 ans, respectivement.
En 2022 et 2023, la filiale française a fait l'acquisition de nouveaux locaux dans le but d'agrandir son siège
social. A compter de leur mise en service, la part allouée au terrain n'est pas amortie, et la part allouée aux
façades, installations et agencements est amortie de façon linéaire sur une durée de 25, 15 et 7 ans,
respectivement.
La majorité des immobilisations corporelles est utilisée en France.
1.6. Immobilisations financières
Les titres, prêts et avances sont comptabilisés à leur coût historique. Les titres de participation et autres titres
immobilisés font l’objet d’une provision en cas de dépréciation par rapport à la valeur d’usage (actif net, cours
de bourse, rentabilité...).
1.7. Stocks et en-cours
Les stocks sont valorisés au plus bas de leur coût de revient ou de leur valeur probable de réalisation. Une
provision pour dépréciation est constatée au cas par cas lorsque la valeur probable de réalisation est
inférieure à la valeur comptable.
Le coût de revient des matières premières et approvisionnements est déterminé sur la base des prix moyens
pondérés.
Le coût de revient des produits finis est déterminé en incorporant au coût des matières consommées les
dépenses de production ainsi qu’une quote-part de charges indirectes évaluées sur la base d’un taux réel.
1.8. Créances
Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Une provision pour dépréciation est pratiquée au cas par
cas lorsque la valeur probable de réalisation est inférieure à la valeur comptable.
1.9. Valeurs mobilières de placement
Les valeurs mobilières de placement sont comptabilisées à leur coût d’acquisition et font l’objet d’une
provision en cas de dépréciation par rapport à leur valeur d’inventaire.
1.10. Charges constatées d’avance
Les charges constatées d’avance sont essentiellement composées de droits à l’image étalés sur la durée
d’utilisation.
1.11. Provisions pour risques et charges
pour indemnités de départ en retraite
Cette provision est destinée à faire face aux engagements correspondant à la valeur actuelle des droits acquis
par les salariés relatifs aux indemnités conventionnelles auxquelles ils seront en mesure de prétendre lors de
leur départ à la retraite.
Jusqu’au 30 décembre 2024, pour l’évaluation des indemnités de départ à la retraite, Interparfums retenait le
mode de rupture conventionnelle instauré par l’ordonnance 2017-1387 publiée au journal officiel du
23 septembre 2017 et du décret 2017-1398 publié au journal officiel du 26 septembre 2017. Cette rupture
résultait systématiquement d’une convention, signée entre l’employeur et le salarié, stipulant les conditions de
la rupture.
A compter du 31 décembre 2024, le mode de départ est désormais la mise à la retraite avec l’indemnité
prévue par le barème de la convention collective. L’impact lié à cette modification d’hypothèse a été traité en
coût des services passés. La méthode de calcul retenue est la méthode des unités de crédit projetées. Cette
méthode prend en compte les droits et les salaires projetés au terme, la probabilité de versement ainsi que le
prorata d’ancienneté permettant de ramener les engagements à hauteur des services déjà rendus par les
salariés. La prestation d'indemnité de départ en retraite est versée sous forme de capital..
Ainsi, le calcul des engagements au titre des indemnités de fin de carrière consiste à estimer la valeur actuelle
probable des prestations futures (VAP), c’est-à-dire les droits des salariés lors de leur départ en retraite en
tenant compte de la probabilité de départ et de décès de ces salariés avant l’échéance ainsi que des facteurs
de revalorisation et d’actualisation. Cette valeur actuelle probable est ensuite proratisée pour tenir compte de
l’ancienneté acquise au sein de la Société à la date de calcul.
pour autres risques et charges
Les risques et charges nettement précisés quant à leur objet et que des événements survenus ou en cours
rendent probables, entraînent la constitution de provisions. Ces provisions sont ré-estimées à chaque clôture
en fonction de l’évolution de ces risques.
1.12. Instruments financiers et opérations de couverture
1.12.1. Stratégie de couverture
Les instruments dérivés mis en place par la Société visent à limiter l’exposition aux risques de change, sans
vocation spéculative.
Il s’agit de contrats d’achats et ventes à terme afin de couvrir les dettes et créances en devises ayant une
maturité de 3 à 6 mois en fonction de leurs échéances (essentiellement le Dollar Américain et la Livre
Sterling). Les pertes et les gains de change liés à ces dérivés sont comptabilisés en résultat d'exploitation de
façon symétrique aux éléments couverts.
Par ailleurs, des contrats de couverture visant à couvrir les ventes prévisionnelles réalisées en Dollar
Américain, ont été mis en place. En 2024, le chiffre d’affaires a été corrigé de l’impact de ces couvertures.
1.12.2. Comptabilisation des couvertures
L’entreprise a appliqué le règlement ANC 2015-05 sur les instruments financiers à terme et les opérations de
couverture. Les principes de la comptabilité de couverture sont appliqués de façon obligatoire dès lors qu’une
relation de couverture est identifiée en gestion et documentée. Les effets des instruments financiers utilisés
par Interparfums pour couvrir et gérer ses risques de change et de taux sont reconnus dans le compte de
résultat de manière symétrique à ceux de l’élément couvert.
Cette adoption s’est traduite concrètement pour Interparfums par :
Le rythme de reconnaissance en résultat des gains et pertes latents ou réalisés sur les instruments de
couverture est symétrique à la reconnaissance en résultat de l’élément couvert ;
Et en complément pour les dérivés de change :
Les résultats de change désormais comptabilisés en résultat d’exploitation de même que les instruments y
afférent (créances, dettes) ;
La réévaluation du chiffre d’affaires comptabilisé au taux de couverture pour les couvertures de flux
prévisionnels ;
L’étalement sur la durée de couverture du report/déport sur instruments dérivés (comptabilisé en produits
financiers) ;
Les pertes ou gains non réalisés portant sur des instruments affectés à des opérations futures sont
maintenus en engagements hors bilan.
1.13. Charges et produits exceptionnels
Les charges et les produits exceptionnels sont les charges et les produits résultant d’événements ou de
transactions clairement distincts des activités ordinaires de l’entreprise et dont on ne s’attend pas à ce qu’elles
se reproduisent de manière fréquente ou régulière.
1.14. Actions propres
Les actions propres détenues par la Société au titre du programme de rachat d’actions sont enregistrées en
«autres immobilisations financières». En fin d’exercice, les actions propres sont comparées à leur valeur
probable de négociation et dépréciées, si nécessaire. Les plus ou moins-values réalisées au cours de
l’exercice sont comptabilisées en résultat.
1.15. Attribution gratuite d’actions de performance
Les actions propres destinées à être remises aux salariés dans le cadre du plan d’attribution gratuite d’actions
sont enregistrées en « valeurs mobilières de placement ». Chaque année, une charge correspondant à la
valeur d’achat des titres est étalée sur la période d’acquisition des plans et enregistrée en « charges de
personnel ».
1.16. Informations relatives aux parties liées
Les comptes de la société Interparfums et de ses filiales, Parfums Rochas Spain SL, Interparfums Suisse
Sarl, Interparfums Luxury Brands, Interparfums Srl et Interparfums Asia Pacific Pte, par l’intermédiaire de leur
société mère Interparfums Holding, sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la société
Interparfums Inc. - 551 Fifth Avenue - New York NY 10176, Etats-Unis.
Il n’existe pas de transactions significatives entre Interparfums SA et Interparfums Inc.
Les dirigeants, M. Philippe Benacin et M. Jean Madar, co-fondateurs de la société Interparfums SA sont
également dirigeants et actionnaires majoritaires de la société mère Interparfums Inc.
Les membres du Conseil d’administration ont des responsabilités en matière de stratégie, conseil, croissance
externe et contrôle. Seuls les administrateurs externes perçoivent une rémunération au titre de leur mandat.
2 - Notes annexes au bilan
2.1. Immobilisations incorporelles
Les marques sous licence sont amorties linéairement à partir de la date de début de concession et jusqu’au
plus tôt entre la date de fin contractuelle et la date de fin estimée.
L’ensemble des droits d’entrée a fait l’objet d’une évaluation, en date du 31 décembre 2024, basée sur la
méthode des cash-flows futurs actualisés sur la durée des licences. Aucune dépréciation n’a été constatée sur
l’exercice.
Fin 2022, un droit d’entrée de 90 millions d'euros a été constaté pour la licence Lacoste, dont 50 millions
payés en décembre 2022 et 40 millions payés en décembre 2023. Ce droit d'entrée est amorti sur la durée de
vie de la licence soit 15 ans à compter du 1er janvier 2024.
Une évaluation a été réalisée sur la marque Rochas Parfums, en date du 31 décembre 2024, basée sur la
méthode des cash-flows futurs actualisés à l’infini.
Aucune dépréciation n’a été constatée sur la marque sur l’exercice 2024.
Concernant Rochas Mode, une évaluation de la valeur de la marque au 31 décembre 2024 a été réalisée par
un expert externe indépendant. Cette évaluation fait ressortir une valeur de la marque de 6,9 millions d'euros
au 31 décembre 2024 en utilisant la méthode d’actualisation des flux de trésorerie disponibles et a conduit la
comptabilisation d’une dépréciation supplémentaire sur l’exercice pour 3,7 millions d’euros.
La marque Off-White ayant été acquise en classe 3 (parfums) en décembre 2024, aucun amortissement n’est
constaté dans les comptes.
En milliers d’euros
2023
+
-
Reclassements
2024
Brut
Marque Rochas
100 956
100 956
Marque Off-White
17 043
17 043
Droit d’entrée licence S.T. Dupont
1 219
(1 219)
Droit d’entrée licence Van Cleef & Arpels
18 000
18 000
Droit d’entrée licence Montblanc
1 000
1 000
Droit d’entrée licence Boucheron
15 000
15 000
Droit d’entrée licence Karl Lagerfeld
9 590
9 590
Droit d'entrée licence Lacoste
90 000
90 000
Droits sur moules et outillages verrerie
17 355
488
284
18 127
Dépôts de marques
570
570
Logiciels
3 714
1
(18)
23
3 720
Fond de commerce
100
100
Immobilisations en cours
237
385
(307)
315
Total brut
257 741
17 917
(1 237)
274 421
Amortissements
(57 992)
(8 839)
1 237
(65 594)
Dépréciations
(7 601)
(3 700)
(11 301)
Total net
192 148
5 378
197 526
2.2. Immobilisations corporelles
En milliers d’euros
2023
+
-
Reclassements
2024
Brut
Moules et outillages
20 394
1 051
1 275
22 720
Terrain
61 624
(4 140)
57 484
Construction
66 323
120
4 140
70 583
Autres immobilisations corporelles
9 080
548
(208)
53
9 473
Immobilisation en cours
11 739
547
(1 329)
10 957
Total brut
169 160
2 266
(208)
(1)
171 217
Amortissements
(25 354)
(7 173)
204
1
(32 322)
Total net
143 806
(4 907)
(4)
138 895
En avril 2021, la Société a fait l’acquisition définitive de son siège social, composé de terrain, constructions et
installations pour un montant total de 125 millions d'euros. Conformément aux dispositions de l’article 213-8
du PCG, la Société a opté pour une comptabilisation en charges des frais accessoires (droits de mutation,
honoraires, commissions et frais d'actes) liés à ces acquisitions.
Ces 125 millions avaient été affectés en 2022 en terrain, aménagement et construction pour 122 millions et le
reliquat de 3,5 millions d'euros en dette.
En 2023, ces 3,5 millions ont été affectés en totalité et répartis en constructions et installations.
En 2022, la Société avait acquis pour 13 millions d'euros d'immobilisations dans le but d'agrandir son siège
social, 3 millions d'euros ont été activés en 2023 et ont été répartis entre terrain, constructions et installations.
2.3. Immobilisations financières
En milliers d’euros
2023
+
-
2024
Brut
Titres de participation Interparfums Suisse
34 712
34 712
Autres titres de participation
15 521
682
(1 073)
15 130
Autres créances immobilisées
1 667
27 511
(27 814)
1 364
Dépôts de garantie loyers
457
457
Actions propres
3 101
27 797
(27 877)
3 021
Total brut
55 458
55 990
(56 764)
54 684
Dépréciations
(1 034)
(237)
1 034
(237)
Total net
54 424
55 753
(55 730)
54 447
Dans le cadre du programme de rachat d’actions visé par l’Assemblée Générale en date du 16 avril 2024, 75
277 actions Interparfums d’une valeur nominale de 3 euros sont détenues par la Société au
31 décembre 2024, soit 0,1 % du capital.
Les mouvements sur la période se décomposent comme suit :
En milliers d’euros
Cours moyen
Nombre de
titres
Valeur
Au 31 décembre 2023
49,47
62 681
3 101
Acquisition
44,53
619 795
27 602
Attribution gratuite du 25 juin 2024
6 263
Cession
45,06
(613 462)
(27 643)
Dépréciation
(38)
Au 31 décembre 2024
40,13
75 277
3 021
2.4. Stocks et en-cours
En milliers d’euros
2023
2024
Matières premières et composants
99 319
84 147
Autres approvisionnements
272
Produits finis
93 039
121 952
Total brut
192 358
206 371
Dépréciations sur matières premières
(9 624)
(4 198)
Dépréciations sur produits finis
(4 650)
(5 380)
Total net
178 084
196 793
2.5. Clients et comptes rattachés
En milliers d’euros
2023
2024
Total brut
110 913
135 274
Dépréciations
(22)
(22)
Total net
110 891
135 252
Les échéances des créances clients s’analysent comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Non échues
105 729
117 597
De 0 à 90 jours
4 154
17 471
De 91 à 180 jours
833
86
De 181 à 360 jours
170
93
Plus de 360 jours
27
26
Total brut
110 913
135 274
2.6. Autres créances
En milliers d’euros
2023
2024
Taxe sur la valeur ajoutée
4 051
2 942
Etat - impôt sur les sociétés
Groupe et associés
148
438
Avance sur royalties Karl Lagerfeld
3 668
3 168
Avances et acomptes
765
2 086
Produit à recevoir des licences
Instruments financiers
122
267
Autres
312
195
Total brut
9 066
9 096
Dépréciations des comptes courants des filiales
(148)
Total net
8 918
9 096
Le poste "Avances et Acomptes" inclus les montants en séquestre  relatifs au complément d’achat du siège
social.
2.7. Valeurs mobilières de placement et disponibilités
En milliers d’euros
2023
2024
Valeurs mobilières de placement
88 928
109 041
Disponibilités
58 634
63 110
Total
147 562
172 151
En milliers d’euros
2023
2024
Comptes à terme
72 756
97 804
Contrats de capitalisation
198
Actions destinées à être attribuées aux salariés
3 784
3 784
Actions
8 784
8 784
Autres valeurs mobilières de placement
3 782
722
Total brut
89 304
111 094
Dépréciations
(376)
(2 053)
Total net
88 928
109 041
Les actions représentent des investissements dans des Sociétés du secteur du luxe.
Un plan d'attribution d'actions gratuites de performance attribuées aux salariés a été mis en place le 16 mars
2022. Au 31 décembre 2024, le nombre de titres estimé à remettre s’élève à 104 418 titres.
Afin d’être en mesure de remettre les titres aux collaborateurs à échéance, la Société a acheté des actions sur
le marché à hauteur de 96 371 titres au 31 décembre 2024 pour une valeur totale de 3,8 millions d’euros.
2.8. Capital social
Au 31 décembre 2024, le capital social de la Société Interparfums SA est composé de 76 116 227 actions
entièrement libérées d’une valeur nominale de 3 euros, détenu à 72,50 % par la Société Interparfums Holding.
Les augmentations de capital de l’exercice 2024 sont dues à l’augmentation de capital par attribution gratuite
d’actions du 25 juin 2024 pour 6 919 657 titres à hauteur d’une action nouvelle pour dix actions détenues.
La variation des capitaux propres sur l’année s’analyse comme suit :
En milliers d’euros
Capitaux propres au 31 décembre 2023
554 072
Distribution de dividendes
(79 402)
Résultat de l’exercice 2024
132 856
Capitaux propres au 31 décembre 2024
607 526
2.9. Provisions pour risques et charges
En milliers d’euros
2023
Dotations
Reprises
utilisées
Reprises non
utilisées
2024
Provision indemnités de départ en retraite
8 332
805
(5 053)
4 084
Provision pour litige
Provision pour charges
2 696
1 543
4 239
Provision pour perte de change
1 234
641
(1 234)
641
Provision sur swap
122
73
195
Total provisions pour risques et charges
12 384
3 062
(1 234)
(5 053)
9 159
2.9.1. Provision pour indemnités de départ en retraite
Au 31 décembre 2024, un changement des modalités de calcul des prestations de retraite a été adopté,
conduisant à la comptabilisation d’une reprise de 3 469 milliers d’euros au compte de résultat.
Pour rappel, jusqu’au 30 décembre 2024, pour l’évaluation des indemnités de départ à la retraite, Interparfums
avait retenu le mode de rupture conventionnelle instauré par l’ordonnance 2017-1387 publiée au journal
officiel du 23 septembre 2017 et du décret 2017-1398 publié au journal officiel du 26 septembre 2017.
A compter du 31 décembre 2024, la provision des indemnités de départ à la retraite est comptabilisée pour
honorer l’obligation légale de la Société de payer l’indemnité prévue par la convention collective à tout
employé réalisant un départ à la retraite.
Pour l’année 2024, les hypothèses suivantes ont été retenues : un départ à la retraite à l’âge de 65 ans, un
taux de charges sociales patronales de 42,5 % pour les cadres et 46,8% pour les non-cadres, un taux de
revalorisation annuelle des salaires de 4 %, un taux de rotation des effectifs dépendant de l’âge des
collaborateurs, les tables de mortalité TH 00-02 pour les hommes et TF 00-02 pour les femmes et un taux
d’actualisation des obligations privées à 10 ans IBOXX de 3,38 %.
A partir de ces hypothèses, la charge annuelle de 782 milliers d’euros enregistrée en charge d’exploitation
courant se décompose comme suit :
Coût des services rendus : 534 milliers d’euros ;
Coût financier : 248 milliers d’euros ;
La variation  des écarts actuariels de l’année 2024, enregistrée en résultat opérationnel pour 1 561 milliers
d’euros (produit) est constituée essentiellement des changements d’hypothèses et d’écarts d’expérience.
Le changement de modalités de calcul est enregistré en produit d’exploitation pour 3 469 milliers d’euros
La variation totale de la période fait ressortir un produit d’exploitation de 4 248 milliers d'euros.
2.9.2. Autres provisions ou litiges
La provision pour charges est relative principalement au plan d'attribution gratuite d'actions à destination des
salariés.
L'emprunt Lacoste, de 50 millions d'euros contracté en 2022, à taux variable a été couvert par un swap payeur
taux fixe sur la totalité de son nominal et de sa durée.
Au 31 décembre 2024, la valorisation du swap fait ressortir une position passive à hauteur de 195 milliers
d'euros. Cette juste valeur négative a fait l'objet d'une provision spécifique au 31 décembre 2024.
2.10. Emprunts et dettes financières
Siège social d’Interparfums SA - Rue de Solférino
En avril 2021, afin de financer l'acquisition de son futur siège social, pour un montant de 125 millions d'euros,
la Société Interparfums SA a contracté un emprunt d'une valeur nominale de 120 millions d'euros amortissable
sur 10 ans.
Le remboursement de cet emprunt s'effectue à échéance mensuelle constante d'un montant d'un million
d'euros chacune en principal depuis mai 2021. Le taux d'intérêt est égal à la somme de l'Euribor 1 mois et de
la marge applicable.
Le solde restant au 31 décembre 2024 s'élève à 75 millions d'euros.
Lacoste
En décembre 2022, la Société Interparfums SA a contracté un emprunt d'une valeur nominale de 50 millions
d'euros amortissable sur 4 ans afin de financer le droit d’entrée de la licence Lacoste pour un montant total de
90 millions d'euros.
Le remboursement de cet emprunt s'effectue, à échéance mensuelle constante d'un montant de 1,04 millions
d'euros chacune en principal depuis décembre 2022. Le taux d'intérêt est égal à la somme de l'Euribor 1 mois
et de la marge applicable.
Le solde restant au 31 décembre 2024 s'élève à 24 millions d'euros.
En juillet 2024, la Société Interparfums SA a contracté un emprunt d'une valeur nominale de 40 millions d'euros
amortissable sur 3 ans afin de financer le second paiement du droit d’entrée de la licence Lacoste, pour un
montant total de 90 millions d'euros.
Le remboursement de cet emprunt s'effectue depuis aout 2024 à échéance mensuelle, pour montant fixe de
1,2 millions d'euros pour le principal auquel s'ajoutent les intérêts mensuels. Le taux d'intérêt est fixe et intègre
la marge applicable.
Le solde restant au 31 décembre 2024 s'élève à 35 millions d'euros.
2.11. Fournisseurs et comptes rattachés
En milliers d’euros
2023
2024
Fournisseurs composants
28 124
28 851
Autres fournisseurs
47 742
37 526
Total
75 866
66 377
La variation des autres fournisseurs est expliquée dans la note 2.15.1.
2.12. Dettes fiscales et sociales
En milliers d’euros
2023
2024
Personnel et comptes rattachés
10 817
11 861
Sécurité sociale et autres organismes sociaux
5 844
7 069
Etat – autres taxes
9 059
8 170
Total
25 720
27 100
2.13. Autres dettes
En milliers d’euros
2023
2024
Comptes courants intragroupe
16 833
17 435
Clients, avoirs à établir
4 372
4 574
Clients créditeurs
557
926
Redevances à payer
15 797
17 978
Commissions sur agents à payer
714
1 220
Instruments financiers
606
Autres
264
364
Total
39 143
42 497
Le poste "Instruments financiers" correspond à la valorisation des couvertures de change.
2.14. Échéance des créances et des dettes (brut)
En milliers d’euros
- d’un an
+ d’un an
Total
Autres immobilisations financières
4 384
458
4 842
Clients et comptes rattachés
135 248
26
135 274
Autres créances
8 331
765
9 096
Charges constatées d’avance
4 619
4 619
Total créances
152 582
1 249
153 831
Emprunts et dettes financières
37 923
96 180
134 103
Fournisseurs et comptes rattachés
66 377
66 377
Dettes fiscales et sociales
27 100
27 100
Autres dettes
42 497
42 497
Produits constatés d’avance
19 229
19 229
Total dettes
193 126
96 180
289 306
2.15. Détail des charges à payer et produits à recevoir
2.15.1. Charges à payer
En milliers d’euros
2023
2024
Fournisseurs, factures non parvenues
32 383
23 931
Dettes fiscales et sociales, charges à payer
16 662
18 598
Clients, avoirs à établir
4 372
4 574
Autres
714
1 220
Total charges à payer
54 131
48 323
La baisse des fournisseurs, factures non parvenues, s'explique principalement par la réduction du volume des
achats dans le dernier trimestre 2024, comparé au dernier trimestre 2023.
2.15.2. Produits à recevoir
En milliers d’euros
2023
2024
Clients, factures à établir
58
81
Intérêts à recevoir
418
804
Produits à recevoir des licences
Total produits à recevoir
476
885
3. Notes annexes au compte de résultat
3.1. Ventilation du chiffre d’affaires net par marque et par zone géographique
3.1.1. Ventilation du chiffre d’affaires net par marque
En milliers d’euros
2023
2024
Montblanc
187 260
185 208
Jimmy Choo
159 211
169 075
Coach
138 231
137 391
Lacoste
78 326
Lanvin
48 067
45 237
Rochas
36 024
37 102
Karl Lagerfeld
25 419
26 789
Van Cleef & Arpels
23 982
24 357
Kate Spade
16 252
14 699
Boucheron
16 640
16 380
Moncler
12 461
11 894
Autres
4 343
3 723
Chiffre d’affaires
667 890
750 181
3.1.2. Ventilation du chiffre d’affaires net par zone géographique
En milliers d’euros
2023
2024
Amérique du nord
197 482
206 946
Amérique du sud
65 813
74 592
Asie
116 033
125 231
Europe de l'Est
70 226
76 056
Europe de l'Ouest
119 592
150 611
France
43 202
55 466
Moyen Orient
50 697
55 226
Afrique
4 845
6 053
Chiffre d’affaires
667 890
750 181
3.2. Reprises sur provisions et amortissements d’exploitation et transfert de charges
En milliers d’euros
2023
2024
Reprise de provisions pour dépréciation des stocks
6 324
16 229
Reprise de provisions des créances clients
2 613
37
Reprise de provisions filiales
148
Reprise de provisions pour risques et charges
2 598
6 287
Reprise de provisions immobilisations
2 511
Transferts de charges
1 602
2 027
Total
15 648
24 728
La reprise des provisions pour dépréciations des stocks est principalement du à la destruction des
composants et des produits finis.
La reprise de provisions pour risques et charges est du principalement à un changement de méthode du
calcul de l’ indemnité de départ à la retraite (voir 2.9.1).
3.3. Autres produits
En milliers d’euros
2023
2024
Revenus de licences Rochas
528
458
Gains de change d'exploitation
10 694
6 488
Total
11 222
6 946
3.4. Autres achats et charges externes
En milliers d’euros
2023
2024
Publicité, publications
(82 397)
(86 697)
Achats de conditionnements
(82 477)
(87 167)
Sous-traitance
(8 848)
(11 662)
Commissions sur ventes
(15 643)
(16 659)
Honoraires
(4 965)
(6 242)
Transports
(11 199)
(8 452)
Déplacements, missions, réceptions
(3 580)
(3 560)
Locations mobilières et immobilières
(2 964)
(2 812)
Primes d’assurance
(1 371)
(1 731)
Frais de séminaire
(2 266)
(4 482)
Autres achats et charges externes
(4 423)
(4 186)
Total
(220 133)
(233 650)
3.5. Dotations aux provisions et amortissements d’exploitation
En milliers d’euros
2023
2024
Dotations aux provisions et amortissements d’immobilisations
(9 732)
(19 710)
Dotations aux provisions pour dépréciation des stocks
(14 173)
(11 533)
Dotations aux provisions pour dépréciation des créances clients
(12)
(37)
Dotations aux provisions pour dépréciation des filiales
Dotations aux provisions pour dépréciation VMP
Dotations aux provisions pour risques et charges
(4 375)
(2 989)
Total
(28 292)
(34 269)
Les variations des dotations aux provisions et amortissements d’immobilisations correspondent principalement
à la dotation de la provision sur la Rochas Mode à hauteur de 3,7 millions d’euros et à l’amortissement sur la
nouvelle licence Lacoste à hauteur de 6 millions d’euros.
Les dotations aux provisions pour risques et charges correspondent à la dotation de la provision pour écarts
de conversion actif à hauteur de 641 milliers d'euros, à la dotation pour la provision pour le plan de distribution
d'actions gratuites à hauteur de 1,5 millions d'euros et enfin à la dotation pour la provision d'indemnités de
départ à la retraite pour 805 milliers d'euros.
3.6. Autres charges
En milliers d’euros
2023
2024
Redevances de licences
(67 804)
(78 026)
Jetons de présence
(140)
(171)
Pertes de change d'exploitation
(13 142)
(6 917)
Pertes sur créances irrécouvrables et autres charges
(15)
Total
(81 101)
(85 114)
3.7. Produits financiers
En milliers d’euros
2023
2024
Produits financiers de participations (dividendes reçus)
23 913
24 763
Intérêts et autres produits assimilés
6 789
6 215
Reprises sur provisions sur titres
1 645
1 534
Reprises de dépréciation d'avance sur royalties
Différences positives de change
40
103
Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement
2 857
145
Total
35 244
32 760
3.8. Charges financières
En milliers d’euros
2023
2024
Intérêts sur comptes courants
(869)
(783)
Autres intérêts et charges financières
(6 715)
(7 135)
Dotations aux provisions sur titres
(499)
(2 485)
Différences négatives de change
(1 104)
(1 100)
Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement
(1 511)
(316)
Total
(10 698)
(11 819)
3.9. Impôts sur les bénéfices
En milliers d’euros
Résultat
comptable
Assiette
fiscale
Impôt
Résultat
après impôt
Impôt sur résultat courant avant impôt et après participation des
salariés
172 248
149 931
(38 743)
133 505
Impôt sur résultat exceptionnel
(907)
(907)
(907)
Crédits d’impôts
258
258
Total net
171 341
149 024
(38 485)
132 856
Les différences entre le résultat comptable et l’assiette fiscale proviennent principalement des dividendes
reçus des filiales et de la provision pour indemnité de départ à la retraite.
La Société étant soumise à la contribution de solidarité de 3,3 % et réalisant un chiffre d'affaires supérieur à
250 millions d'euros, le taux théorique s’élève à 25,83 % pour l’année 2024.
3.10. Charges et produits exceptionnels
Les charges  exceptionnelles 2024 sont la conséquence de la fermeture définitive de la filiale Italienne à
hauteur de 1,2 millions d’euros. Cette charge était totalement provisionnée dans les comptes au 31/12/2023.
Le produit exceptionnel 2024 est la conséquence d’un litige fournisseur à hauteur de 357 milliers d’euros.
4. Autres informations
4.1. Engagements hors bilan
4.1.1. Synthèse des engagements donnés
Au 31 décembre 2024, la valeur brute des véhicules en crédit-bail est de 488 milliers d’euros. Le montant des
amortissements qui auraient été pratiqués sur l’exercice 2024 dans le cas où les biens en crédit-bail
(véhicules) auraient été acquis s’élèverait à -144  milliers d’euros. Le montant des amortissements cumulés à
la fin de cette même période s’élèverait à -268 milliers d’euros.
En milliers d’euros
2023
2024
Minima garantis sur les redevances de marque
306 347
297 868
Contrats de crédit bail
244
230
Loyers sur locaux
369
219
Entrepôts de stockage et de logistique (Minima garantis)
12 045
20 401
Commandes fermes de composants
14 408
7 777
Promesses d’achats
11 867
Engagement de souscription
1 400
Total des engagements donnés
333 413
339 762
4.1.2. Échéances des engagements donnés au 31 décembre 2024
En milliers d’euros
Total
A - d’1 an
1 à 5 ans
5 ans et +
Minima garantis sur les redevances de marque
297 868
55 038
145 327
97 503
Loyers sur locaux du siège
219
75
144
Entrepôt de stockage et de logistique
20 401
6 043
14 358
Total des obligations contractuelles
318 488
61 156
159 829
97 503
Contrats de crédit bail
230
132
98
Engagement de retraite
Commandes fermes de composants
7 777
7 777
Promesses d’achats
11 867
11 867
Engagement de souscription
1 400
1 400
Total des autres engagements
21 274
21 176
98
Total des engagements donnés
339 762
82 332
159 927
97 503
Les échéances sont définies en fonction de la durée des contrats (contrats de licences, de bail, de
logistique…).
4.1.3. Autres engagements donnés et reçus
4.1.3.1. Sur les opérations en devises
Le montant de l’engagement donné sur les ventes à terme couvrant les créances en devises au
31 décembre 2024 s’élève à 25 000 milliers de Dollar Américain. Le montant de l'engagement reçu sur les
achats à terme en devises au 31 décembre 2024 s’élève à 23 596 milliers d'euros pour les couvertures en
Dollar Américain.
Le montant de l’engagement donné sur les ventes à terme en devises au 31 décembre 2024 budgétées sur
les trois premiers mois 2025 s’élève à 75 000 milliers de Dollar Américain. Le montant de l'engagement reçu
sur les achats à terme en devises au 31 décembre 2024 budgétés sur les trois premiers mois 2025 s’élève à
70 022 milliers d’euros pour les couvertures en Dollar Américain.
4.2. Accords de licences
Contrat
Date de début de
concession
Durée
Date de fin
S.T. Dupont
Origine
Juillet 1997
11 ans
-
Renouvellement
Janvier 2006
5 ans et 6 mois
-
Renouvellement
Janvier 2011
6 ans
-
Renouvellement
Janvier 2017
3 ans
-
Renouvellement
Janvier 2020
3 ans
-
Renouvellement
Janvier 2023
1 an
Décembre 2023
Van Cleef & Arpels
Origine
Janvier 2007
12 ans
-
Renouvellement
Janvier 2019
6 ans
-
Renouvellement
Janvier 2025
9 ans
Décembre 2033
Jimmy Choo
Origine
Janvier 2010
12 ans
-
Renouvellement
Janvier 2018
13 ans
Décembre 2031
Montblanc
Origine
Juillet 2010
10 ans et 6 mois
-
Renouvellement
Janvier 2016
10 ans
-
Renouvellement
Janvier 2026
5 ans
Décembre 2030
Boucheron
Origine
Janvier 2011
15 ans
Décembre 2025
Karl Lagerfeld
Origine
Novembre 2012
20 ans
Octobre 2032
Coach
Origine
Juin 2016
10 ans
Juin 2026
Kate Spade
Origine
Janvier 2020
10 ans et 6 mois
Juin 2030
Moncler
Origine
Janvier 2021
6 ans
Décembre 2026
Lacoste
Origine
Janvier 2024
15 ans
Décembre 2038
En février 2023, les Sociétés Interparfums SA et Montblanc ont signé le renouvellement du contrat de licence
de parfums, mondial et exclusif d’une durée de cinq ans à compter du 1 er janvier 2026 et jusqu'au 31
décembre 2030.
En décembre 2024, les Sociétés Van-Cleef & Arpels et Interparfums SA ont signé le renouvellement du contrat
de licence de parfums pour une durée de 9 ans jusqu’au 31 décembre 2033.
4.3. Marques en propre
Lanvin
Fin juillet 2007, la Société Interparfums SA a acquis la propriété des marques Lanvin pour les produits de
parfums et de maquillages auprès de la Société Jeanne Lanvin.
Les Sociétés Interparfums et Lanvin ont conclu un accord d’assistance technique et créative pour le
développement de nouveaux parfums, effectif jusqu’au 30 juin 2019 et fonction des niveaux de vente. La
Société Lanvin bénéficiait d’une option de rachat des marques, exerçable au 1er juillet 2025.
En septembre 2021, un accord a été signé, reportant cette option de rachat au 1er juillet 2027.
Rochas
Fin mai 2015, Interparfums SA a procédé à l’acquisition de la marque Rochas (parfums et mode).
Cette transaction a porté sur la totalité des noms et enregistrements de marques Rochas (Femme, Madame,
Eau de Rochas…), principalement dans les classes 3 (parfums) et 25 (mode).
Off-White
Début décembre 2024, Interparfums SA a procédé à l’acquisition de la marque Off-White  pour les produits de
parfums.
Cette transaction a porté sur la totalité des noms et enregistrements de marques de Off-White en classe 3
(parfums).
Cette marque fait l’objet d’un contrat de licence et de distribution avec une Société non liée au Groupe
Interparfums. Cette licence prendra fin le 31/12/2025.
4.4. Exposition aux risques de change
Les positions nettes dans les principales devises étrangères sont les suivantes :
En milliers d’euros
USD
GBP
Actifs
65 768
6 509
Passifs
(8 771)
(2 283)
Exposition nette avant couverture au cours de clôture
56 997
4 226
Positions nettes couvertes
(22 555)
Exposition nette après couvertures
34 442
4 226
Interparfums SA réalise une part importante de son chiffre d’affaires en devises et supporte donc un risque de
change lié à l’évolution du cours de ces devises, principalement sur le Dollar Américain (43,51 % des ventes)
et dans une moindre mesure sur la Livre Sterling (4,90 % des ventes).
La politique de risque de change d'Interparfums SA vise à couvrir les expositions budgétaires hautement
probables, liées principalement aux flux monétaires résultant de l’activité réalisée en Dollar Américain, ainsi
que les créances commerciales de l’exercice en Dollar Américain et en Livre Sterling.
Pour ce faire, Interparfums SA utilise des contrats de ventes à terme, selon des procédures interdisant toute
opération spéculative :
Toute opération de couverture de change est adossée, en montant et en maturité, à un sous-jacent
économique identifié,
Toute exposition budgétaire identifiée.
Au 31 décembre 2024, Interparfums SA a couvert 34% de ses créances en Dollar Américain.
Les montants nominaux des couvertures en cours, basés sur les créances clients et les dettes fournisseurs,
valorisées aux cours de clôture, sont les suivants :
En milliers d’euros
2023
2024
Basés sur les créances clients et les dettes fournisseurs :
Ventes à terme en Dollar Américain
57 330
94 861
Ventes à terme en Livre Sterling
2 914
Ventes à terme en Yen Japonais
Achats à terme en Dollar Américain
Achats à terme en Livre Sterling
Écart valeur de marché / valeur comptable
4.5. Données sociales
4.5.1. Effectifs par département
Présents au
31/12/2023
31/12/2024
Direction générale
3
2
Production & Opérations
55
59
Marketing
58
63
Export
29
31
France
38
38
Finances & Juridique
47
49
Rochas mode
3
5
Total
233
247
4.5.2. Rémunération du Comité exécutif
En milliers d’euros
2023
2024
Salaires et charges sociales
6 529
9 274*
Coût des paiements en actions
470
506
*Incluant le paiement d’une indemnité forfaitaire de conciliation.
Deux membres du Comité de Direction étant salariés dans les principales filiales, leurs rémunérations ne sont
pas incluses dans le tableau ci-dessus.
4.6. Conseil d’administration
Seuls les administrateurs non exécutifs perçoivent une rémunération. Ils se décomposent comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Rémunération perçue (1)
201
201
(1) calculés en fonction de la présence effective à chacun des Conseils d’Administration
4.7. Liste des filiales et participations
En milliers d’euros
Interparfums Suisse SARL (Suisse)
Capital
34 712
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
4 185
Quote-part du capital détenue
100 %
Valeur comptable brute des titres
34 712
Valeur comptable nette des titres
34 712
Cautions et avances (1)
(5 225)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2024
2 006
Résultat net exercice 2024
1 870
En milliers d’euros
Interparfums Srl (Italie)
Capital
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
Quote-part du capital détenue
NA - Société liquidée au 31/12/24
Valeur comptable brute des titres
Valeur comptable nette des titres
Cautions et avances (1)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2024
Résultat net exercice 2024
148
Pour rappel, la filiale Italienne Interparfums Srl a été liquidée en février 2024.
En milliers d’euros
Parfums Rochas Spain SL (Espagne)
Capital
500
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
3 056
Quote-part du capital détenue
51 %
Valeur comptable brute des titres
255
Valeur comptable nette des titres
255
Cautions et avances (1)
(453)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2024
19 376
Résultat net exercice 2024
998
En milliers d’euros
Interparfums Luxury Brands Inc (États-Unis)
Capital
1 991
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
68 429
Quote-part du capital détenue
100 %
Valeur comptable brute des titres
1 549
Valeur comptable nette des titres
1 549
Cautions et avances (1)
(265)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2024
278 102
Résultat net exercice 2024
15 805
En milliers d’euros
Interparfums Asia Pacific Pte Ltd (Singapour)
Capital
34
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
95
Quote-part du capital détenue
100 %
Valeur comptable brute des titres
27
Valeur comptable nette des titres
27
Cautions et avances (1)
(9 726)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2024
14 729
Résultat net exercice 2024
8 802
En milliers d’euros
Divabox (France)
Capital
5 760
Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat
14 285
Quote-part du capital détenue
25 %
Valeur comptable brute des titres
12 500
Valeur comptable nette des titres
12 500
Cautions et avances (1)
Chiffre d’affaires hors taxes exercice 2024
92 098
Résultat net exercice 2024
1 701
(1) (Créances + ; Dettes -) présentées nettes de provision pour dépréciation
4.8. Entreprises liées
La société Interparfums SA consolide, par intégration globale, les comptes de ses filiales Parfums Rochas
Spain S.L, Interparfums Suisse Sarl, Interparfums Luxury Brands, Interparfums Asia Pacific Pte.Ltd et est
détenue par Interparfums Holding. Les principales transactions sont de nature commerciale et sont
constituées des ventes de produits de la société mère vers ses filiales qui se chargent de la commercialisation
de ces derniers sur les marchés concernés. Ces transactions génèrent également des opérations de
trésorerie entre les filiales et la société mère.
A fin juin 2020, Interparfums a acquis 25 % du capital de la société DIVABOX, spécialisée dans le E-
commerce beauté. Du fait de son influence notable sans contrôle, la société DIVABOX est intégrée en
équivalence dans les comptes consolidés du Groupe.
En 2024, une nouvelle relation commerciale a été établie entre la Société Interparfums SA et la Société liée,
Interparfums Italia Srl, filiale d'Interparfums, Inc. qui distribue depuis le début de l'année les parfums du
Groupe en Italie. Ces transactions sont réalisées à des conditions de marché.
4.9. Informations relatives aux délais de paiement des fournisseurs et des clients
Au 31 décembre 2024, les factures reçues et émises par la Société se répartissent comme suit :
image.png
Le montant des achats HT à fin 2024 était de 487 200 milliers d’euros. Cela correspond aux postes “achats de
marchandises et matières premières” pour 238 626 milliers d’euros, variations de stocks pour 14 923 milliers
d’euros et “autres achats et charges externes”pour 233 650 milliers d’euros.
4.10. Honoraires des Commissaires aux comptes
Le montant total des honoraires de commissariat aux comptes porté au compte de résultat relatif au contrôle
légal des comptes se décompose comme suit :
En milliers d’euros
2023
2024
Mazars
195
201
SFECO & Fiducia Audit
90
110
Honoraires de commissariat aux comptes
285
311
Mazars
8
8
SFECO & Fiducia Audit
Services autres que la certification des comptes
8
8
Total des honoraires
293
319
Les Services Autres que la Certification des Comptes (SACC) sont relatifs à des attestations, établies à la
demande de la Société, sur les covenants bancaires et le chiffre d’affaires pour nos concédants et nos
fournisseurs. Conformément à la réglementation en vigueur, ces missions ont été approuvées par le Comité
d’audit.
4.11. Événements postérieurs à la clôture
Néant.
Partie 6 : Informations sur la Société et son capital
1. Renseignements à caractère général de la Société
1.1. Renseignements concernant la Société
1.1.1. Informations générales
Dénomination sociale
Interparfums
Siège social
10, rue de Solférino 75007 Paris
Site Web
www.interparfums.fr et www.interparfums-finance.fr
Date de constitution
5 avril 1989
Durée de la Société
La durée est fixée à quatre-vingt-dix-neuf années à compter de la date de son
immatriculation au Registre du commerce et des sociétés, sauf dissolution
anticipée ou prorogation
Forme juridique
Société anonyme à Conseil d’administration
Exercice social
Chaque exercice social a une durée d'une année, du 1er janvier au
31 décembre.
N° Siret
N° 350 219 382 00081
N° d’enregistrement
1989 B 04913
Lieu d’enregistrement
Greffe du tribunal de commerce de Paris
Code d’activité
46.45 Z commerce de gros de parfumerie et produits de beauté
N° de LEI
969500SARWF33OPQED48
Objet social (article 2 des Statuts)
La Société a pour objet, aussi bien en France qu’en tout autre pays :
A titre principal, l’achat, la vente, la fabrication, l’importation, l’exportation, de tous produits se rattachant à la
parfumerie et à la cosmétologie,
A titre accessoire, l’achat, la vente, la fabrication, l’importation, l’exportation de tous produits se rattachant à
la mode,
L’exploitation de licences,
La fourniture de tous services relatifs aux activités visées ci-dessus,
La participation de la Société, par tout moyen, directement ou indirectement, dans toutes opérations pouvant
se rattacher à son objet par voie de création de sociétés nouvelles, d’apport, de souscription ou d’achat de
titres ou droits sociaux, de fusion ou autrement, de création, d’acquisition, de location, de prise en location-
gérance de tous fonds de commerce ou établissements, la prise, l’acquisition, l’exploitation ou la cession de
tous procédés et brevets concernant ces activités,
Et généralement, toutes opérations commerciales, industrielles, financières, civiles, mobilières ou
immobilières pouvant se rattacher directement ou indirectement à l’objet social ou à tous objets similaires ou
connexes.
1.1.2. Forme des actions et identification des actionnaires (article 9 des statuts)
Les actions sont, au choix de l’actionnaire, nominatives ou au porteur.
Jusqu’à leur entière libération, les actions sont obligatoirement nominatives et sont inscrites au nom de leur
titulaire à un compte tenu par la Société.
Conformément aux dispositions légales et réglementaires, les droits des titulaires seront représentés par une
inscription en compte à leur nom :
Chez l’intermédiaire de leur choix pour les titres au porteur,
Chez la Société, et s’ils le souhaitent, chez l’intermédiaire financier habilité de leur choix pour les titres
nominatifs.
La Société peut à tout moment, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur,
demander les informations concernant les propriétaires d’actions ou de titre conférant immédiatement ou à
terme le droit de vote aux Assemblées.
Sous les réserves et dans les conditions prévues par la loi et les règlements, tout intermédiaire peut être
inscrit pour le compte des propriétaires de titres de la Société visés à l'article L. 228-1 alinéa 7 de Code de
commerce (propriétaires n'ayant pas leur domicile sur le territoire français, au sens de l'article 102 du Code
civil) sous réserve notamment que l'intermédiaire ait déclaré au moment de l'ouverture de son compte auprès
de la Société ou de l'intermédiaire financier teneur de compte, conformément aux dispositions légales et
réglementaires, sa qualité de tiers détenteur de titres pour le compte d'autrui. L'intermédiaire inscrit comme
détenteur de titres est tenu sans préjudice des obligations des propriétaires des titres, d'effectuer les
déclarations de franchissement de seuils, pour l'ensemble des actions ou titres de la Société au titre desquels
il est inscrit en compte sous peine des sanctions prévues par la loi.
1.2. Principales dispositions légales et statutaires (Extraits)
1.2.1. Accès aux Assemblées Générales - Représentation (article 19 des statuts)
Tout actionnaire a le droit de participer aux Assemblées Générales et aux délibérations personnellement ou
par mandataire, quel que soit le nombre de ses actions, sur simple justification de son identité, dès lors que
ses titres sont libérés des versements exigibles et ont fait l’objet d’une inscription en compte à son nom ou au
nom de l’intermédiaire inscrit pour son compte en application du septième alinéa de l’article L.228-1 du Code
de Commerce au deuxième jour ouvré précédant l’Assemblée à zéro heure, heure de Paris, soit dans les
comptes de titres nominatifs tenus par la Société, soit dans les comptes de titres au porteur tenus par
l’intermédiaire habilité.
Tout actionnaire peut se faire représenter dans les conditions autorisées par la loi. Un actionnaire peut se faire
représenter par un autre actionnaire, par son conjoint ou par le partenaire avec lequel il a conclu un pacte civil
de solidarité. Il peut en outre se faire représenter par toute autre personne physique ou morale de son choix.
La notification de la désignation et de la révocation d’un mandataire peut être faite par voie électronique.
1.2.2. Franchissements de seuils (article 20 des statuts)
Conformément aux dispositions de l’article L.233-7 du Code de commerce, toute personne physique ou
morale, agissant seule ou de concert, qui vient à posséder un nombre d’actions de la Société représentant
plus du vingtième, du dixième, des trois vingtièmes, du cinquième, du quart, des trois dixièmes, du tiers, de la
moitié, des deux tiers, des dix-huit vingtièmes ou des dix-neuf vingtièmes du capital ou des droits de vote de
la Société, informe la Société, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, au plus tard avant
la clôture des négociations du quatrième jour de bourse suivant le jour du franchissement du seuil de
participation, du nombre total d’actions ou de droits de vote qu’elle possède. La déclaration doit également
être adressée à l’AMF avant la clôture des négociations, au plus tard le quatrième jour de négociation suivant
le franchissement du seuil de participation.
L'information mentionnée à l'alinéa précédent est également donnée dans les mêmes délais lorsque la
participation en capital ou en droits de vote devient inférieure aux seuils mentionnés par cet alinéa.
A l'occasion des franchissements de seuil du dixième, ou de plus des trois vingtièmes, ou de plus du
cinquième ou de plus du quart du capital ou des droits de vote, la personne tenue à l'obligation d'information
ci-dessus déclare également les objectifs qu'elle a l'intention de poursuivre au cours des six mois à venir,
conformément aux dispositions de l'article L.233-7 VII du Code de commerce. Cette déclaration doit être
adressée à la Société et parvenir à l’AMF au plus tard avant la clôture des négociations du cinquième jour de
bourse suivant le jour du franchissement du seuil en cause.
1.2.3. Affectation et répartition des bénéfices (article 24 des statuts)
Si les comptes de l’exercice approuvés par l’Assemblée Générale font apparaître un bénéfice distribuable tel
qu’il est défini par la loi, l’Assemblée Générale décide de l’inscrire à un ou plusieurs postes de réserves dont
elle règle l’affectation ou l’emploi, de le reporter à nouveau ou de le distribuer. L’Assemblée Générale peut
accorder aux actionnaires pour tout ou partie du dividende mis en paiement ou des acomptes sur dividende,
une option entre le paiement du dividende en numéraire ou en actions dans les conditions légales.
Les pertes, s’il en existe, sont après l’approbation des comptes par l’Assemblée Générale, reportées à
nouveau, pour être imputées sur les bénéfices des exercices ultérieurs jusqu’à extinction.
1.2.4. Consultation des documents sociaux
Les statuts, comptes, rapports et renseignements destinés aux actionnaires peuvent être consultés au siège
de la Société, sur rendez-vous.
1.2.5. Tribunaux compétents
Les tribunaux compétents en cas de litiges sont ceux du siège lorsque la Société est défenderesse et sont
désignés en fonction de la nature des litiges, sauf disposition contraire du nouveau Code de Procédure Civile.
2. Renseignements à caractère général concernant le capital
2.1. Chronologie des opérations sur titres sur 5 ans
Année
Type d’opération
Nombre
de titres
Actions créées
Actions totales
Capital
(en euros)
2020
Attribution gratuite d’actions
4 726 219
4 726 219
51 988 409
155 965 227
2021
Attribution gratuite d’actions
5 198 840
5 198 840
57 187 249
171 561 747
2022
Attribution gratuite d’actions
5 718 724
5 718 724
62 905 973
188 717 919
2023
Attribution gratuite d’actions
6 290 597
6 290 597
69 196 570
207 589 710
2024
Attribution gratuite d’actions
6 919 657
6 919 657
76 116 227
228 348 681
Au 31 décembre 2024, le capital de la société InterparfumsSA est composé de 76 116 227 actions d’une valeur
nominale de 3 euros.
2.2. Capital autorisé
L’Assemblée Générale des actionnaires du 21 avril 2023 a autorisé le Conseil d’administration à décider d’une
augmentation de capital par incorporation de réserves, bénéfices et/ou primes dans la limite d’un montant
maximal de 75 000 000 d’euros.
Le Conseil d’administration a fait usage de cette autorisation par délibération du 21 avril 2023,avec la création
de 6 290 597 actions nouvelles pour un montant de 18 871 791 euros et par délibération du 11 juin 2024, avec
la création de 6 919 657 actions nouvelles pour un montant de 20 758 971 euros.
Cette autorisation donnée par l’Assemblée Générale du 21 avril 2023 prendra fin à l’Assemblée Générale du
17 avril 2025, sous réserve de l’approbation par les actionnaires de la 16ème résolution relative au
renouvellement de cette autorisation. 
2.3. Répartition du capital et des droits de vote d’Interparfums
2.3.1. Situation au 31 décembre 2024
Actions
détenues
% du capital
Droits de vote
théoriques
% des votes
théoriques
Droits de vote
exerçables à
l’AG
% des votes
exerçables à
l’AG
Interparfums Holding SAS
55 058 943
72,3%
106 331 375
83,0%
106 331 375
83,6%
Investisseurs français
4 943 747
6,5%
4 974 913
3,9%
4 974 913
3,9%
Investisseurs étrangers
9 603 299
12,6%
9 603 335
7,5%
9 603 335
7,5%
Actionnaires individuels
5 775 689
7,6%
6 305 725
4,9%
6 305 725
5,0%
Actionnaires salariés
562 901
0,7%
652 949
0,5%
Actions auto détenues
171 648
0,2%
171 648
0,1%
Total
76 116 227
100 %
128 039 945
100 %
127 215 348
100 %
La Société a identifié environ 29 450 actionnaires au 31 décembre 2024.
Hors Interparfums Holding et actions auto détenues, le capital de la Société est réparti comme suit :
1 025 investisseurs français et OPCVM qui détiennent 6,5 % du capital social (contre 5,5 % du capital en
2023) ;
540 investisseurs étrangers qui détiennent 12,6 % du capital social (contre 14,7 % du capital en 2023) ;
27 900 personnes physiques (dont actionnariat salariés) qui détiennent 8,3 % du capital social (contre
7,2 % du capital en 2023).
A la connaissance de la Société, il n’existe pas d’autres actionnaires détenant directement, indirectement ou
de concert 5 % ou plus du capital ou des droits de vote.
La présence de six administrateurs indépendants siégeant au Conseil d’administration permet à la Société
d’éviter tout exercice du contrôle de la Société de manière abusive.
2.3.2. Évolution de la répartition du capital d’Interparfums SA
2022
2023
2024
Interparfums Holding
72,4%
72,3%
72,3%
Investisseurs français
5,1%
5,5%
6,5%
Investisseurs étrangers
15,8%
14,7%
12,6%
Actionnaires individuels
5,7%
6,4%
7,6%
Actionnaires salariés
0,9%
0,8%
0,7%
Actions auto-détenues
0,2%
0,2%
0,2%
Total
100,0%
100,0 %
100,0 %
2.4. Répartition du capital d’Interparfums Holding au 31 décembre 2024
La société Interparfums Holding, qui ne détient pas d’autre participation qu’Interparfums, est détenue à 100 %
par la société Interparfums Inc. cotée au Nasdaq de New-York, qui compte environ 57 700 actionnaires et dont
le capital se décompose de la manière suivante au 31 décembre 2024 :
Philippe Benacin et Jean Madar43,63 %
Public56,37 %
2.5. Dividende
La politique de distribution de dividendes, mise en place depuis 1998, permet d’assurer une rémunération aux
actionnaires, tout en les associant à la croissance du Groupe.
En avril 2024, au titre de l'année 2023, la Société a versé un dividende de 1,15 € par action représentant  67
% du résultat de l'année écoulée (1,05 € pour l’année précédente).
En 2025, le Conseil d'administration proposera à l'Assemblée Générale de distribuer un dividende de 1,15 €
par action au titre de l'exercice clos au 31 décembre 2024.
2.6. Pactes d’actionnaires
Il n’existe aucun pacte d’actionnaires au niveau de la société Interparfums Holding.
2.7. Droit de vote double
Conformément aux dispositions de l’article L 225-123 du Code de commerce, l’Assemblée Générale
Extraordinaire du 29 septembre 1995 a décidé de créer des actions ayant un droit de vote double. Ces actions
doivent être entièrement libérées et inscrites sur le Registre des actions de la Société, sous la forme
nominative, depuis trois ans minimum.
2.8. Franchissements de seuils
Au cours de l’année 2024, la Société n’a été avisée d’aucun franchissement de seuils de détention de ses
actions ou de ses droits de vote conformément à l'article 20 des statuts détaillé au point 1.2.2. de la présente
partie.
2.9. Principales données boursières
En nombre d’actions et en euros
2020
2021
2022
2023
2024
Nombre d’actions au 31/12
51 988 409
57 187 249
62 905 973
69 196 570
76 116 227
Capitalisation boursière au 31/12 (en millions d'€)
2 233
4 203
3 498
3 488
3 106
Cours plus haut (1)
44,95
74,10
74,10
74,90
48,64
Cours plus bas (1)
26,70
39,95
42,20
42,25
37,75
Cours moyen (1)
37,80
55,42
52,45
60,00
43,17
Dernier cours (1)
42,95
73,50
55,60
50,40
40,80
Volume moyen quotidien (1)
45 627
27 837
45 363
63 659
34 674
Résultat par action (1)
1,30
1,30
1,66
1,80
1,79
Dividende par action (1)
0,55
0,94
1,05
1,15
1,15
Nombre moyen d’actions sur l’exercice (2)
48 508 541
54 614 015
60 066 833
66 077 565
72 700 751
(1) Données historiques (non retraitées des attributions gratuites d’actions intervenues chaque année)
(2) Hors actions propres
2.10. Évolution du cours de bourse et des volumes depuis 2022
Cours le plus haut
(en euros)
Cours le plus bas
(en euros)
Transaction
en titres (1)
Transaction
en K€ (1)
2022
Janvier
74,50
63,50
817 382
54 952
Février
69,20
64,80
618 919
41 574
Mars
65,30
52,30
1 509 426
84 139
Avril
58,50
49,45
918 918
48 922
Mai
52,50
44,80
997 294
47 920
Juin
52,10
45,05
1 039 484
49 966
Juillet
49,75
44,65
856 266
40 747
Août
49,90
46,75
611 929
29 670
Septembre
47,00
42,20
1 067 066
47 745
Octobre
49,40
42,25
937 358
42 781
Novembre
54,00
46,95
1 151 198
58 291
Décembre
56,50
52,50
1 133 177
61 890
2023
Janvier
62,30
57,10
1 639 236
99 009
Février
63,10
60,20
887 504
54 805
Mars
69,30
62,40
1 345 734
88 669
Avril
74,90
67,70
1 417 248
100 205
Mai
71,20
65,10
1 632 062
112 386
Juin
71,60
61,30
1 284 875
88 186
Juillet
65,60
62,50
833 858
52 990
Août
64,40
59,80
668 259
43 062
Septembre
60,60
51,90
2 022 078
107 961
Octobre
52,00
42,25
1 610 853
76 260
Novembre
49,30
44,45
1 783 225
84 110
Décembre
50,70
49,15
1 108 048
55 502
2024
Janvier
49,55
45,70
1 081 555
51 018
Février
52,40
49,00
1 637 847
82 862
Mars
53,50
50,30
957 077
49 352
Avril
52,10
47,25
1 358 503
67 529
Mai
49,70
46,65
966 055
46 554
Juin
49,05
38,20
1 284 875
54 639
Juillet
47,50
37,75
1 864 616
79 924
Août
46,90
43,45
1 019 028
45 924
Septembre
46,35
40,05
1 622 307
69 069
Octobre
44,15
40,90
1 876 128
79 345
Novembre
41,60
38,65
1 570 606
62 566
Décembre
41,40
39,25
1 003 917
40 432
2025
Janvier
44,15
38,90
1 676 780
69 815
Février
44,70
41,20
1 212 750
51 977
Données historiques (non retraitées des attributions gratuites d’actions)
(1) Données du marché Euronext seulement
Une augmentation de capital par attribution d’actions gratuites d’une action nouvelle pour dix actions
anciennes a eu lieu en juin 2022. Le cours de Bourse a été mécaniquement divisé par 1,10 à compter de cette
date.
Une augmentation de capital par attribution d’actions gratuites d’une action nouvelle pour dix actions
anciennes a eu lieu en juin 2023. Le cours de Bourse a été mécaniquement divisé par 1,10 à compter de cette
date.
Une augmentation de capital par attribution d’actions gratuites d’une action nouvelle pour dix actions
anciennes a eu lieu en juin 2024. Le cours de Bourse a été mécaniquement divisé par 1,10 à compter de cette
date.
Partie 7 : Assemblée Générale Mixte du 17 avril 2025
Rapport du Conseil d’administration et projets de résolutions soumis à l’Assemblée
générale mixte
1. Rapport du Conseil d’administration et projets de résolutions soumis à
l’Assemblée générale mixte du 17 avril 2025
Résolution 1 et 2: Approbation des comptes sociaux et consolidés de l’exercice clos
le 31 décembre 2024 - Approbation des dépenses et charges non déductibles
fiscalement
Exposé des motifs
Par les 1re et 2e résolutions, nous vous demandons de bien vouloir approuver:
les comptes sociaux de l’exercice clos le 31 décembre 2024, se soldant par un bénéfice de
132 856 147,30 euros
les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2024 tels qu’ils ont été présentés, se
soldant par un bénéfice (part du Groupe) de 129 868 033 euros.
le montant global des dépenses et charges visées au 4 de l’article 39 du Code Général des Impôts,
soit la somme de 62 020 euros et l’impôt correspondant.
Vous trouverez:
les comptes sociaux dans le Document d’enregistrement universel 2024 (Partie 5)
les comptes consolidés dans le Document d’enregistrement universel 2024 (Partie 3)
les rapports des Commissaires aux comptes sur les comptes sociaux et consolidés dans le Document
d’enregistrement universel 2024 (Partie 9)
Première résolution – Approbation des comptes annuels de l’exercice clos le 31 décembre 2024 -
Approbation des dépenses et charges non déductibles fiscalement
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des rapports du Conseil d’Administration et des
commissaires aux comptes sur l’exercice clos le 31 décembre 2024, approuve, tels qu’ils ont été présentés,
les comptes annuels arrêtés à cette date se soldant par un bénéfice de 132 856 147,30 euros.
L’Assemblée Générale approuve spécialement le montant global, s’élevant à 62 020 euros, des dépenses et
charges visées au 4 de l’article 39 du Code Général des Impôts, ainsi que l’impôt correspondant.
Deuxième résolution - Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2024
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des rapports du Conseil d’Administration et des
commissaires aux comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2024, approuve ces comptes tels
qu’ils ont été présentés se soldant par un bénéfice (part du groupe) de 129 868 033 euros.
Résolution 3: Affectation du résultat de l’exercice et fixation du dividende
L’affectation du résultat de notre Société que nous vous proposons est conforme à la loi et à nos statuts.
Exposé des motifs
Au regard du bénéfice de l’exercice 2024 qui s’élève à 132 856 147,30 euros, nous vous proposons:
de fixer le montant du dividende brut à 1,15 euros par action au titre de l’exercice 2024 conduisant
ainsi à distribuer aux actionnaires un dividende total de 87 533 661,05 euros (sous réserve des
actions autodétenues),
de reporter à nouveau la somme de 43 246 589,15 euros,
et d’allouer à la réserve légale la somme de 2 075 897,10 euros.
Ce dividende serait payable le 30 avril 2025 et le détachement du coupon interviendrait le 28 avril 2025.
Le dividende s’entend avant tout prélèvement de nature fiscale et/ou sociale susceptible de s’appliquer à
l’actionnaire en fonction de sa situation propre.
Conformément aux dispositions de l’article 243 bis du Code Général des Impôts, nous vous signalons qu'au
titre des trois derniers exercices, les distributions de dividendes et revenus ont été les suivantes :
REVENUS ÉLIGIBLES À LA RÉFACTION
REVENUS NON
ÉLIGIBLES À LA
RÉFACTION
DIVIDENDES
AUTRES REVENUS
DISTRIBUÉS
Au titre de l’exercice 2021
Montant distribué
53 756 014,06 € (*)
Dividende par action
0,94 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
0,70 €
Au titre de l’exercice 2022
Montant distribué
66 051 271,65 € (*)
Dividende par action
1,05 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
0,87 €
Au titre de l’exercice 2023
Montant distribué
79 576 055,50 € (*)
Dividende par action
1,15 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
1,045 €
* Incluant le montant du dividende correspondant aux actions autodétenues non versé et affecté au compte report à nouveau
** Attributions gratuites d’actions aux actionnaires dans le cadre des augmentations de capital par incorporation des réserves réalisées
annuellement. Ce calcul a été effectué selon les modalités suivantes : montant distribué / nombre d’actions composant le capital social
après augmentation de capital suite à l’attribution gratuite d’actions
Troisième résolution - Affectation du résultat de l’exercice et fixation du dividende
L'Assemblée Générale, sur proposition du Conseil d’administration, décide de procéder à l’affectation du
résultat de l’exercice clos le 31 décembre 2024 suivante :
Origine
Bénéfice de l'exercice
132 856 147,30 €
Affectation
Réserve légale
2 075 897,10 €
Dividendes
87 533 661,05 €
Report à nouveau
43 246 589,15 €
L'Assemblée Générale constate que le dividende brut revenant à chaque action est fixé à 1,15 euro et que le
report à nouveau est ainsi porté de 225 393 657,07 euros à 268 640 246,22 euros.
Lorsqu’il est versé à des personnes physiques domiciliées fiscalement en France, le dividende est soumis,
soit, à un prélèvement forfaitaire unique sur le dividende brut au taux forfaitaire de 12,8 % (article 200 A du
Code général des impôts), soit, sur option expresse, irrévocable et globale du contribuable, à l’impôt sur le
revenu selon le barème progressif après notamment un abattement de 40 % (article 200 A, 13, et 158-du
Code général des impôts). Le dividende est par ailleurs soumis aux prélèvements sociaux au taux de 17,2 %.
Le détachement du coupon interviendra le 28 avril 2025 et le paiement des dividendes sera effectué le 30 avril
2025.
En cas de variation du nombre d’actions ouvrant droit à dividende par rapport aux 76 116 227 actions
composant le capital social au 31 décembre 2024, le montant global des dividendes serait ajusté en
conséquence et le montant affecté au compte de report à nouveau serait déterminé sur la base des
dividendes effectivement mis en paiement.
Conformément aux dispositions de l’article 243 bis du Code Général des Impôts, l'Assemblée constate qu'il lui
a été rappelé qu’au titre des trois derniers exercices les distributions de dividendes et revenus ont été les
suivantes :
REVENUS ÉLIGIBLES À LA RÉFACTION
REVENUS NON ÉLIGIBLES À
LA RÉFACTION
DIVIDENDES
AUTRES REVENUS
DISTRIBUÉS
Au titre de l’exercice 2021
Montant distribué
53 756 014,06 € (*)
Dividende par action
0,94 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
0,70 €
Au titre de l’exercice 2022
Montant distribué
66 051 271,65 € (*)
Dividende par action
1,05 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
0,87 €
Au titre de l’exercice 2023
Montant distribué
79 576 055,50 € (*)
Dividende par action
1,15 €
Dividende par action retraité des
attributions gratuites d’actions (**)
1,045 €
* Incluant le montant du dividende correspondant aux actions autodétenues non versé et affecté au compte report à nouveau
** Attributions gratuites d’actions aux actionnaires dans le cadre des augmentations de capital par incorporation des réserves réalisées
annuellement. Ce calcul a été effectué selon les modalités suivantes : montant distribué / nombre d’actions composant le capital social
après augmentation de capital suite à l’attribution gratuite d’actions
Résolution 4: Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions
réglementées : ratification d’une convention nouvelle
Exposé des motifs
A titre préalable, nous vous rappelons que seules les conventions nouvelles conclues au cours du dernier
exercice clos et au début de l’exercice en cours sont soumises à la présente Assemblée.
Nous vous demandons de bien vouloir ratifier l’accord conclu le 12 décembre 2024 formalisé par un procès
verbal de conciliation signé avec Monsieur Frédéric Garcia-Pélayo pour un montant indemnitaire forfaitaire
s’élevant à 1 581 900 euros dans le cadre de la cessation de son contrat de travail.
Cet accord a fait l’objet d’une ratification par le Conseil d’administration lors de sa réunion du 25 février 2025
conformément à la Recommandation 2012-05 de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) (Point 4.11) qui a
estimé, qu’au regard des conditions financières, cet accord était conforme aux intérêts de la Société, compte
tenu de l’ancienneté du salarié et de la référence à un barème fixé par décret en pareil cas. Il est précisé que,
conformément à l’article L.1235-1 du Code du travail, le procès verbal de conciliation constatant cet accord
vaut renonciation des parties à toutes réclamations et indemnités relatives à la rupture et du contrat de travail
de Monsieur Frédéric Garcia-Pélayo. 
Elle est également présentée dans le rapport spécial des Commissaires aux comptes y afférent qui vous sera
présenté en Assemblée et qui figure en Partie 9 dans le Document d'Enregistrement Universel 2024. Des
informations sur cette convention ont été publiées sur le site de la Société conformément à la réglementation.
Nous vous rappelons également que la convention de souscription entre (FCPI) ATEKO Capital (Label
Capital) et notre Société a été exécutée le 5 juillet 2024 constituant ainsi une convention réglementée sur une
partie de l’exercice 2024 mais qu’elle avait déjà été approuvée par l’Assemblée Générale du 16 avril 2024. 
Elle n'est donc pas soumise à l'approbation de l'Assemblée générale du 17 avril 2025 conformément à la loi.
Il est précisé enfin qu'aucune convention conclue et autorisée au cours d'exercices antérieurs n'a donné lieu à
exécution au cours du présent exercice.
Quatrième résolution - Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées –
Ratification d’une convention nouvelle
Statuant sur le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées qui lui a été
présenté, l’Assemblée Générale ratifie la convention nouvelle qui y est mentionnée.
Résolution 5 et 6: Mandats des commissaires aux comptes titulaires en charge de la
mission de certification des comptes
Exposé des motifs
Nous vous rappelons que les mandats de commissaire aux comptes titulaire en charge de la mission de
certification des comptes de SFECO & FIDUCIA AUDIT et FORVIS MAZARS SA arrivent à échéance à l’issue
de la prochaine Assemblée appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024.
Sur proposition du comité d’audit, le Conseil d’administration propose de renouveler le mandat de
commissaires aux comptes titulaire de FORVIS MAZARS SA pour une durée de six exercices.
Le Cabinet FORVIS MAZARS SA ne pouvant procéder à la certification des comptes pendant une période
supérieure à 24 ans conformément aux dispositions de l’article L.821-45 du Code de commerce, nous vous
demandons de bien vouloir prendre acte que le mandat de commissaire aux comptes titulaire du Cabinet
FORVIS MAZARS SA viendra à échéance à l’issue de l’assemblée générale ordinaire annuelle à tenir dans
l’année 2028 et appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2027.
Par ailleurs, compte tenu de la durée maximum de 24 ans du mandat de commissaire aux comptes en charge
de l’audit légal des comptes et conformément aux dispositions de l’article L.821-45 du Code de commerce et
du règlement (UE) n° 537/2014 du 16 avril 2014, le mandat de commissaire aux comptes titulaire de SFECO
& FIDUCIA AUDIT ne pouvait être renouvelé au regard de son ancienneté.
Une procédure d’appel d’offres a donc été mise en place à l’issue de laquelle le Comité d’audit a retenu le
Cabinet GRANT THORNTON et a fait état au Conseil d’administration de son choix en prenant en
considération d’une part, l’objectif d’assurer des contrôles solides de la donnée financière par un cabinet
d’audit international, et d’autre part, la prise en compte du niveau d’expertise de ses équipes en matière
financière.
Sur recommandation du Comité d’audit, le Conseil d’administration propose donc de nommer le cabinet
GRANT THORNTON en qualité de commissaire aux comptes titulaire en remplacement de SFECO &
FIDUCIA AUDIT pour une durée de six exercices, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale ordinaire
annuelle à tenir dans l’année 2031 et appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre
2030.
Le Comité d’audit a confirmé ne pas avoir été influencé par un tiers dans sa recommandation et qu’aucune
clause contractuelle n’ayant eu pour effet de restreindre son choix ne lui a été imposée.
Cinquième résolution - Renouvellement de FORVIS MAZARS SA, aux fonctions de commissaire aux
comptes titulaire en charge de la mission de certification des comptes
Sur proposition du Conseil d’administration, l’Assemblée Générale renouvelle FORVIS MAZARS SA, dont le
mandat arrive à échéance à l’issue de la présente Assemblée, aux fonctions de commissaire aux comptes
titulaire en charge de la mission de certification des comptes, pour une durée de six exercices, soit pour une
durée venant à expiration à l’issue de l’assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de
l’exercice clos le 31 décembre 2030.
FORVIS MAZARS SA ayant fait savoir par avance qu’il acceptait le renouvellement de son mandat, et étant
précisé qu’il a informé la Société que son mandat ne pourra pas se poursuivre jusqu’à son échéance compte
tenu des dispositions de l’article L.821-45 du Code de commerce relatives à la durée maximale de 24 ans du
mandat du commissaire aux comptes en charge de la mission de certification des comptes d’une entité
d’intérêt public, l’Assemblée Générale prend acte que le mandat de commissaire aux comptes titulaire de
FORVIS MAZARS SA viendra à échéance à l’issue de l’assemblée générale ordinaire annuelle à tenir dans
l’année 2028 et appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2027.
Sixième résolution - Nomination de GRANT THORNTON en remplacement de SFECO & FIDUCIA AUDIT,
aux fonctions de commissaire aux comptes titulaire en charge de la mission de certification des comptes
Sur proposition du Conseil d’administration, l’Assemblée Générale nomme GRANT THORNTON en
remplacement de SFECO & FIDUCIA AUDIT, dont le mandat arrive à échéance à l’issue de la présente
Assemblée, aux fonctions de commissaire aux comptes titulaire en charge de la mission de certification des
comptes, pour une durée de six exercices, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale ordinaire annuelle à
tenir dans l’année 2031 et appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030.
Résolution 7 et 8: Mandat de commissaires aux comptes en charge de la mission de
certification des informations en matière de durabilité
Exposé des motifs
Nous vous rappelons que conformément aux dispositions de l’article 33 de l’Ordonnance n° 2023-1142 du 6
décembre 2023, les sociétés qui sont des grandes entreprises ou les sociétés consolidantes ou combinantes
d'un grand groupe au sens des articles L. 230-1 et L. 230-2 et D. 230-1 et D. 230-2 du Code de commerce
devront publier dès le rapport afférent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025, des informations
en matière de durabilité et les faire certifier conformément à la réglementation CSRD.
Pour réaliser cette mission de certification des informations de durabilité, le Comité d’audit, a recommandé au
Conseil d’administration de proposer à la présente Assemblée générale la nomination de FORVIS MAZARS
SA, actuel Commissaire aux comptes et celle de GRANT THORNTON, dont le nomination en qualité de
Commissaire aux comptes en charge de la mission de certification des comptes est proposée à le présente
Assemblée générale, pour une durée de trois exercices, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale ordinaire
annuelle à tenir dans l’année 2028 et appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre
2027.
Conformément aux recommandations du code Middlenext, une procédure d’appel d’offres a été mise en place
dans le cadre de la sélection de ces auditeurs.
Septième résolution - Nomination de FORVIS MAZARS SA en qualité de commissaire aux comptes en
charge de la mission de certification des informations en matière de durabilité
Sur proposition du Conseil d’administration, l’Assemblée Générale nomme FORVIS MAZARS SA, en qualité
de commissaire aux comptes en charge de la mission de certification des informations en matière de
durabilité, pour une durée de trois exercices soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale ordinaire annuelle à
tenir dans l’année 2028 et appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2027.
Huitième résolution - Nomination de GRANT THORNTON en qualité de commissaire aux comptes en
charge de la mission de certification des informations en matière de durabilité
Sur proposition du Conseil d’administration, l’Assemblée Générale nomme GRANT THORNTON, en qualité
de commissaire aux comptes en charge de la mission de certification des informations en matière de
durabilité, pour une durée de trois exercices soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale ordinaire annuelle à
tenir dans l’année 2028 et appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2027.
Résolution 9 et 10: Mandat d'administrateurs
Exposé des motifs
Nous vous rappelons que les mandats de membres du Conseil d’administration de Madame Dominique
CYROT et de Madame Chantal ROOS arrivent à échéance à l’issue de la prochaine Assemblée Générale.
Sur recommandation du Comité de Gouvernance, Nominations et Rémunérations, nous vous proposons de
bien vouloir prendre acte de l’échéance des mandats d’administrateur de Madame Dominique CYROT et de
Madame Chantal ROOS, à l’issue de la prochaine Assemblée générale, ces dernières n’ayant pas sollicité
leur renouvellement et le Conseil d’administration n’ayant pas souhaité vous proposer de pourvoir à leur
remplacement.
Nous vous informons également que le Conseil d’administration du 26 novembre 2024 a pris acte de la
démission de Monsieur Frédéric Garcia-Pélayo de son mandat d’administrateur à l’issue de l’Assemblée
Générale du 17 avril 2025, soit deux ans avant le terme de celui-ci, pour des raisons personnelles.
De plus amples détails sont disponibles dans la Partie 4 du Document d’Enregistrement Universel 2024 sur le
Gouvernement d’entreprise paragraphe 1.3.5.
À l’issue de la présente Assemblée :
— le nombre de membres du Conseil d’administration serait ainsi ramené à 8 membres ;
— le Conseil comprendrait ainsi 5 membres indépendants (soit 62,5%) et continuerait ainsi à respecter les
recommandations du Code Middlenext en matière de proportion d’administrateurs indépendants ;
— en matière de parité, le Conseil comporterait 4 femmes et 4 hommes en son sein, en conformité avec les
règles légales.
Neuvième résolution - Non-renouvellement et non-remplacement de Madame Dominique CYROT, en qualité
d’administratrice
L’Assemblée Générale après avoir constaté que le mandat d’administratrice de Madame Dominique CYROT
arrivait à échéance à l’issue de la présente Assemblée, décide de ne pas procéder à son renouvellement ou à
son remplacement.
Dixième résolution - Non-renouvellement et non-remplacement de Madame Chantal ROOS, en qualité
d’administratrice
L’Assemblée Générale après avoir constaté que le mandat d’administratrice de Madame Chantal ROOS
arrivait à échéance à l’issue de la présente Assemblée, décide de ne pas procéder à son renouvellement ou à
son remplacement.
Résolution 11, 12, 13 et 14 : Say on Pay
Exposé des motifs
Approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les
avantages de toute nature versés au cours de l’exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice
à Monsieur Philippe BENACIN, Président Directeur Général
Par le vote de la 11ème résolution, conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-34 II du Code de
commerce, il vous est demandé d’approuver les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la
rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice 2024 ou attribués au titre
de 2024 à Monsieur Philippe Bénacin, Président Directeur Général.
Ces éléments sont présentés dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise, figurant en Partie 4 du
Document d’Enregistrement Universel 2024 au paragraphe 2.3.
Ces éléments de rémunération ont été déterminés conformément à la politique de rémunération des dirigeants
mandataires sociaux approuvée par l’Assemblée Générale du 16 avril 2024.
Approbation des informations visées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce
Conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-34 I du Code de commerce, il vous est demandé, par le
vote de la 12ème résolution, d’approuver les informations visées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de
commerce portant sur la rémunération des mandataires sociaux pour l’année 2024 et présentées dans le
rapport sur le gouvernement d’entreprise, figurant en Partie 4 du Document d’Enregistrement Universel 2024
au paragraphe 2.2.
Approbation de la politique de rémunération des mandataires sociaux
Conformément aux dispositions de l’article L.22-10-8 du Code de commerce, il est proposé à l’Assemblée :
-par la 13ème résolution, d’approuver la politique de rémunération du Président Directeur Général et/
ou de tout autre dirigeant mandataire social pour 2025,
-par la 14ème résolution, d’approuver la politique de rémunération des administrateurs pour 2025.
Les politiques de rémunération du Président Directeur Général et/ou de tout autre dirigeant mandataire social
et des administrateurs, sont présentées dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise, figurant en Partie 4
du Document d’Enregistrement Universel 2024 paragraphe 2.1. et notamment aux paragraphes 2.1.1. et
2.1.2.
Ces politiques ont été établies par le Conseil d'administration sur recommandation du Comité de
Gouvernance, Nominations et Rémunérations (CGNR).
Onzième résolution – Approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération
totale et les avantages de toute nature versés au cours de l’exercice écoulé ou attribués au titre du même
exercice à Monsieur Philippe Benacin, Président Directeur Général
L'Assemblée Générale, statuant en application de l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce, approuve les
éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature
versés au cours de l’exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à Monsieur Philippe Benacin,
Président Directeur Général, présentés dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise figurant dans le
document d’enregistrement universel 2024, en partie  4, paragraphe  2.3.
Douzième résolution – Approbation des informations visées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de
commerce
L’Assemblée Générale, statuant en application de l’article L. 22-10-34 I du Code de commerce, approuve les
informations visées au I de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce mentionnées dans le rapport sur le
gouvernement d’entreprise figurant dans le document d’enregistrement universel 2024, en partie 4,
paragraphe 2.2.
Treizième résolution – Approbation de la politique de rémunération du Président Directeur Général et/ou de
tout autre dirigeant mandataire social
L’Assemblée Générale, statuant en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, approuve la
politique de rémunération du Président Directeur Général et/ou de tout autre dirigeant mandataire social
présentée dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise figurant dans le document d’enregistrement
universel 2024, en partie 4, paragraphe 2.1. et notamment au paragraphe 2.1.1.
Quatorzième résolution – Approbation de la politique de rémunération des administrateurs
L’Assemblée Générale, statuant en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, approuve la
politique de rémunération des administrateurs présentée dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise
figurant dans le document d’enregistrement universel 2024, en partie 4, paragraphe 2.1. et notamment au
paragraphe 2.1.2.
Résolution 15: Proposition de renouveler l’autorisation concernant la mise en œuvre
du programme de rachat d’actions
Exposé des motifs
Il vous est demandé d’approuver le renouvellement pour une durée de 18 mois de l’autorisation donnée au
Conseil d’administration de procéder à l’achat, en une ou plusieurs fois aux époques qu’il déterminera,
d’actions de la Société dans la limite d'un nombre maximal d'actions ne pouvant représenter plus de 2,5% du
nombre d’actions composant le capital social au jour de la présente Assemblée, le cas échéant ajusté afin de
tenir compte des éventuelles opérations d’augmentation ou de réduction de capital pouvant intervenir pendant
la durée du programme.
Cette autorisation mettrait fin à l’autorisation donnée au Conseil d’administration par l’Assemblée Générale du
16 avril 2024 dans sa 11ème résolution à caractère ordinaire.
Les principales caractéristiques de cette nouvelle résolution proposée au vote sont les suivantes:
les rachat d’actions ne pourraient pas être effectués en période d’offre publique sur les actions de la
Société;
le prix maximum d’achat est fixé à 80 euros par action, représentant un montant maximal théorique de
152 232 400 euros. En cas d’opération sur le capital, notamment de division ou de regroupement des
actions ou d’attribution gratuite d’actions aux actionnaires, le montant sus-indiqué serait ajusté dans
les mêmes proportions (coefficient multiplicateur égal au rapport entre le nombre d’actions composant
le capital avant l’opération et le nombre d’actions après l’opération);
le nombre maximal d’actions ne pourra représenter plus de 2,5 % du nombre d’actions composant le
capital social au jour de l’Assemblée Générale;
La Société n’entend pas utiliser des mécanismes optionnels ou instruments dérivés.
Les objectifs, les cas d’acquisitions d’actions ainsi que le descriptif de l’autorisation sont détaillés dans le texte
de la 15ème résolution ci-dessous.
Quinzième résolution – Autorisation à donner au Conseil d'Administration à l'effet de faire racheter par la
société ses propres actions dans le cadre du dispositif de l'article L. 22-10-62 du Code de commerce
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration, autorise ce dernier, pour
une période de dix-huit mois, conformément aux articles L. 22-10-62 et suivants et L. 225-210 et suivants du
Code de commerce, à procéder à l’achat, en une ou plusieurs fois aux époques qu’il déterminera, d’actions de
la société dans la limite d’un nombre maximal d’actions ne pouvant représenter plus de 2,5 % du nombre
d’actions composant le capital social au jour de la présente assemblée, le cas échéant ajusté afin de tenir
compte des éventuelles opérations d’augmentation ou de réduction de capital pouvant intervenir pendant la
durée du programme.
Cette autorisation met fin à l’autorisation donnée au Conseil d’Administration par l’Assemblée Générale du 16
avril 2024 dans sa onzième résolution à caractère ordinaire.
Les acquisitions pourront être effectuées en vue :
-d’assurer l’animation du marché secondaire ou la liquidité de l’action Interparfums par l’intermédiaire
d’un prestataire de services d’investissement au travers d’un contrat de liquidité conforme à la pratique
admise par la réglementation, étant précisé que dans ce cadre, le nombre d’actions pris en compte pour le
calcul de la limite susvisée correspond au nombre d’actions achetées, déduction faite du nombre d’actions
revendues,
-de conserver les actions achetées et les remettre ultérieurement en échange ou en paiement dans le
cadre d’opérations éventuelles de fusion, de scission, d’apport ou de croissance externe,
-d’assurer la couverture de plans d’options d’achat d’actions et/ou de plans d’actions attribuées
gratuitement (ou plans assimilés) au bénéfice des salariés et/ou des mandataires sociaux du groupe, en ce
compris les Groupements d’Intérêt Economique et sociétés liées, ainsi que toutes allocations d’actions au titre
d’un plan d’épargne d’entreprise ou de groupe (ou plan assimilé), au titre de la participation aux résultats de
l’entreprise et/ou toutes autres formes d’allocation d’actions à des salariés et/ou des mandataires sociaux du
groupe, en ce compris les Groupements d’Intérêt Economique et sociétés liées,
-d’assurer la couverture de valeurs mobilières donnant droit à l’attribution d’actions de la société dans
le cadre de la réglementation en vigueur,
-de procéder à l’annulation éventuelle des actions acquises, conformément à l’autorisation conférée ou
à conférer par l’Assemblée Générale Extraordinaire,
-de manière générale, mettre en œuvre toute pratique de marché qui viendrait à être admise par l’AMF,
et plus généralement, réaliser toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur, étant précisé
que dans une telle hypothèse, la Société informera ses actionnaires par voie de communiqué.
Ces achats d'actions pourront être opérés par tous moyens, y compris par voie d'acquisition de blocs de titres,
et aux époques que le Conseil d'Administration appréciera, étant précisé que le Conseil ne pourra, sauf
autorisation préalable par l’Assemblée Générale, faire usage de la présente autorisation en période d’offre
publique initiée par un tiers visant les titres de la société et ce, jusqu’à la fin de la période d’offre.
La société n’entend pas utiliser des mécanismes optionnels ou instruments dérivés.
Le prix maximum d’achat est fixé à 80 euros par action. En cas d’opération sur le capital, notamment de
division ou de regroupement des actions ou d’attribution gratuite d’actions aux actionnaires, le montant sus-
indiqué sera ajusté dans les mêmes proportions (coefficient multiplicateur égal au rapport entre le nombre
d’actions composant le capital avant l’opération et le nombre d’actions après l’opération).
Le montant maximal de l’opération est fixé à 152 232 400 euros.
L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration à l’effet de procéder à ces
opérations, d’en arrêter les conditions et les modalités, de conclure tous accords et d’effectuer toutes
formalités.
Résolution 16 et 17: Délégations et autorisations financières
Exposé des motifs
Le Conseil d’administration souhaite pouvoir disposer des délégations nécessaires pour procéder, s’il le juge
utile, à toutes émissions qui pourraient s’avérer nécessaires dans le cadre du développement des activités de
la société.
C’est la raison pour laquelle il vous est demandé de renouveler les délégations et autorisations financières
arrivant à échéance. Sur l’état des délégations en cours, vous trouverez le tableau des délégations et
autorisations en cours consenties par l’Assemblée Générale au Conseil d’administration et l’état de leur
utilisation dans le rapport sur le gouvernement d’entreprise Partie 4 du Document d’Enregistrement Universel
2024 au paragraphe 3.2.
Délégation de compétence pour augmenter le capital social par incorporation de réserves, bénéfices
et/ou primes (Seizième résolution)
La délégation de compétence de cette nature arrive à échéance cette année et a été utilisée à hauteur de 39
630 762 euros, à deux reprises par la société en vue d’attribuer gratuitement des actions à ses actionnaires.
Nous vous demandons de bien vouloir conférer au Conseil d’administration, pour une nouvelle période de
vingt-six mois, la compétence à l’effet de décider d’augmenter le capital social, en une ou plusieurs fois, aux
époques et selon les modalités qu’il déterminerait, par incorporation au capital de réserves, bénéfices, primes
ou autres sommes dont la capitalisation serait admise, par l’émission et l’attribution gratuite d’actions ou par
l’élévation du nominal des actions ordinaires existantes, ou de la combinaison de ces deux modalités.
Le montant nominal d’augmentation de capital résultant de cette délégation ne pourrait pas excéder le
montant nominal de 75 000 000 euros (représentant environ 32,84 % du capital social existant au jour du
présent rapport). Ce montant n’inclurait pas le montant nominal de l’augmentation de capital nécessaire pour
préserver, conformément à la loi, et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles prévoyant d’autres
modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou valeurs mobilières donnant accès au capital de
la Société.
Ce plafond serait indépendant de l’ensemble des plafonds prévus par les autres résolutions de la présente
Assemblée.
Le Conseil d’administration aurait tous pouvoirs à l’effet de mettre en œuvre cette délégation, et,
généralement, de prendre toutes mesures et effectuer toutes les formalités requises pour la bonne fin de
chaque augmentation de capital, en constater la réalisation et procéder à la modification corrélative des
statuts.
Cette délégation priverait d’effet, au jour de l’Assemblée, à hauteur, le cas échéant, de la partie non utilisée,
toute délégation antérieure ayant le même objet.
Autorisation en vue d’attribuer gratuitement des actions existantes et/ou à émettre aux membres du
personnel salarié et/ou certains mandataires sociaux (dix-septième résolution)
Il vous est demandé de renouveler l’autorisation d’attribuer gratuitement des actions aux membres du
personnel salarié de la société et des sociétés ou groupements d’intérêt économique qui lui sont liés et/ou
certains mandataires sociaux.
Ainsi, nous vous proposons d’autoriser le Conseil d’administration, pour une durée de trente-huit mois à
procéder, en une ou plusieurs fois, conformément aux articles L. 225-197-1, L. 225-197-2, L. 22-10-59 et L.
22-10-60 du Code de commerce, à l’attribution gratuite d’actions nouvelles résultant d’une augmentation de
capital par incorporation de réserves, primes ou bénéfices, ou d’actions existantes.
Les bénéficiaires de ces attributions pourraient être :
-les membres du personnel salarié de la société ou des sociétés ou Groupements d’Intérêt
Economique qui lui sont liés directement ou indirectement au sens de l’article L. 225-197-2 du Code de
commerce ,
-et/ou les mandataires sociaux qui répondent aux conditions de l’article L. 225-197-1 du Code de
commerce.
Le nombre total d’actions ainsi attribuées gratuitement ne pourrait dépasser 0,5 % du capital social au jour de
la décision d’attribution étant précisé que pour les mandataires sociaux, ce nombre sera limité à 0,10% du
capital au jour de la décision d’attribution.
A ce plafond s’ajouterait, le cas échéant, le montant nominal de l’augmentation de capital nécessaire pour
préserver les droits des bénéficiaires d’attributions gratuites d’actions en cas d’opérations sur le capital de la
Société pendant la période d’acquisition.
L’attribution des actions aux bénéficiaires serait définitive au terme d’une période d’acquisition dont la durée
serait fixée par le Conseil d’administration, celle-ci ne pouvant être inférieure à trois ans. L’Assemblée
Générale autoriserait le Conseil d’administration à prévoir ou non une obligation de conservation à l’issue de
la période d’acquisition.
Par exception, l’attribution définitive interviendrait avant le terme de la période d’acquisition en cas d’invalidité
du bénéficiaire correspondant au classement dans la deuxième ou la troisième des catégories prévues à
l’article L. 341-4 du Code de la sécurité sociale.
La présente autorisation emporterait de plein droit renonciation à votre droit préférentiel de souscription aux
actions nouvelles émises par incorporation de réserves, primes et bénéfices.
Ainsi, le Conseil d’Administration disposerait de tous pouvoirs pour faire, dans le cadre de la législation en
vigueur, tout ce que la mise en œuvre de la présente autorisation rendra nécessaire.
Cette autorisation priverait d’effet, au jour de l’Assemblée, à hauteur, le cas échéant, de la partie non utilisée,
toute autorisation antérieure ayant le même objet.
Seizième résolution - Délégation de compétence à donner au Conseil d’Administration pour augmenter le
capital par incorporation de réserves, bénéfices et/ou primes
L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées
Générales Ordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration, et conformément aux
dispositions des articles L. 225-129-2, L. 225-130 et L. 22-10-50 du Code de commerce :
1)Délègue au Conseil d’Administration, sa compétence à l’effet de décider d’augmenter le capital social,
en une ou plusieurs fois, aux époques et selon les modalités qu’il déterminera, par incorporation au capital de
réserves, bénéfices, primes ou autres sommes dont la capitalisation serait admise, par l’émission et
l’attribution gratuite d’actions ou par l’élévation du nominal des actions ordinaires existantes, ou par la
combinaison de ces deux modalités.
2)Décide qu’en cas d’usage par le Conseil d’Administration de la présente délégation, conformément
aux dispositions des articles L. 225-130 et L. 22-10-50 du Code de commerce, en cas d’augmentation de
capital sous forme d’attribution gratuite d’actions, les droits formant rompus ne seront pas négociables, ni
cessibles et que les titres de capital correspondants seront vendus ; les sommes provenant de la vente seront
allouées aux titulaires des droits dans le délai prévu par la réglementation.
3)Fixe à vingt-six mois la durée de validité de la présente délégation, décomptée à compter du jour de la
présente Assemblée.
4)Décide que le montant d’augmentation de capital au titre de la présente résolution ne devra pas
excéder le montant nominal de 75 000 000 euros, compte non tenu du montant nominal de l’augmentation de
capital nécessaire pour préserver, conformément à la loi et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles
prévoyant d’autres modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou valeurs mobilières donnant
accès au capital de la Société.
Ce plafond est indépendant de l’ensemble des plafonds prévus par les autres résolutions de la présente
Assemblée.
5)Confère au Conseil d’Administration tous pouvoirs à l’effet de mettre en œuvre la présente résolution,
et, généralement, de prendre toutes mesures et effectuer toutes les formalités requises pour la bonne fin de
chaque augmentation de capital, en constater la réalisation et procéder à la modification corrélative des
statuts.
6)Prend acte que la présente délégation prive d’effet, à compter de ce jour, à hauteur, le cas échéant,
de la partie non utilisée, toute délégation antérieure ayant le même objet.
Dix-septième résolution - Autorisation à donner au Conseil d’Administration en vue d’attribuer gratuitement
des actions aux membres du personnel salarié et/ou certains mandataires sociaux
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des
commissaires aux comptes, autorise le Conseil d’Administration, à procéder, en une ou plusieurs fois,
conformément aux articles L. 225-197-1, L. 225-197-2, L. 22-10-59 et L. 22-10-60 du Code de commerce, à
l’attribution d’actions ordinaires de la société, existantes ou à émettre, au profit :
-des membres du personnel salarié de la société ou des sociétés ou groupements d’intérêt
économique qui lui sont liés directement ou indirectement au sens de l’article L. 225-197-2 du Code de
commerce,
-et/ou des mandataires sociaux qui répondent aux conditions fixées par l’article L. 225-197-1 du Code
de commerce.
Le nombre total d’actions attribuées gratuitement au titre de la présente autorisation ne pourra dépasser 0,5%
du capital social au jour de la décision d’attribution, étant précisé que pour les dirigeants mandataires sociaux,
ce nombre sera limité à 0,10 % du capital social au jour de la décision d’attribution.  A ce plafond s’ajoutera, le
cas échéant, le montant nominal de l’augmentation de capital nécessaire pour préserver les droits des
bénéficiaires d’attributions gratuites d’actions en cas d’opérations sur le capital de la Société pendant la
période d’acquisition.
L’attribution des actions aux bénéficiaires sera définitive au terme d’une période d’acquisition dont la durée
sera fixée par le Conseil d’administration, celle-ci ne pouvant être inférieure à trois ans.
L’Assemblée Générale autorise le Conseil d’administration à prévoir ou non une obligation de conservation à
l’issue de la période d’acquisition.
Par exception, l’attribution définitive interviendra avant le terme de la période d’acquisition en cas d’invalidité
du bénéficiaire correspondant au classement dans la deuxième ou la troisième des catégories prévues à
l’article L. 341-4 du Code de la sécurité sociale.
Tous pouvoirs sont conférés au Conseil d’Administration à l’effet de :
-fixer les conditions et, le cas échéant, les critères d’attribution définitive des actions ;
-déterminer l’identité des bénéficiaires ainsi que le nombre d’actions attribuées à chacun d’eux ;
-le cas échéant :
-constater l’existence de réserves suffisantes et procéder lors de chaque attribution au virement à un
compte de réserve indisponible des sommes nécessaires à la libération des actions nouvelles à attribuer,
-décider, le moment venu, la ou les augmentations de capital par incorporation de réserves, primes ou
bénéfices corrélative(s) à l’émission des actions nouvelles attribuées gratuitement,
-procéder aux acquisitions des actions nécessaires dans le cadre du programme de rachat d’actions et
les affecter au plan d’attribution,
-déterminer les incidences sur les droits des bénéficiaires, des opérations modifiant le capital ou
susceptibles d’affecter la valeur des actions attribuées et réalisées pendant la période d’acquisition et, en
conséquence, modifier ou ajuster, si nécessaire, le nombre des actions attribuées pour préserver les droits
des bénéficiaires ;
-décider de fixer ou non une obligation de conservation à l’issue de la période d’acquisition et le cas
échéant en déterminer la durée et prendre toutes mesures utiles pour assurer son respect par les
bénéficiaires ;
-et, généralement, faire dans le cadre de la législation en vigueur tout ce que la mise en œuvre de la
présente autorisation rendra nécessaire.
La présente autorisation emporte de plein droit renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de
souscription aux actions nouvelles émises par incorporation de réserves, primes et bénéfices.
Elle est donnée pour une durée de trente-huit mois à compter du jour de la présente Assemblée.
Elle prive d’effet, à compter de ce jour, à hauteur, le cas échéant, de la partie non utilisée, toute autorisation
antérieure ayant le même objet.
Résolution 18,19 et 20: Modifications statutaires
Exposé des motifs
Nous vous proposons d’apporter les modifications suivantes aux statuts :
-Modification des 5e et 6e alinéas de l’article 14 des statuts concernant l’utilisation d’un moyen
de télécommunication lors des réunions du Conseil d’administration
La loi n°2024-537 du 13 juin 2024 dite « loi Attractivité » a reformulé les moyens de participation à distance
des administrateurs aux réunions du conseil visés à l’article L.22-10-3-1 du Code de commerce pour ne viser
que les moyens de télécommunication. Cette loi a également supprimé la nécessité d’avoir une disposition
dans le règlement intérieur du conseil pour y avoir recours ainsi que l’exclusion du recours à ces moyens pour
l’arrêté ou l’examen des comptes annuels et du rapport de gestion.
Nous vous proposons d’adapter l’article 14 des statuts en conséquence.
-Modification de la dernière phrase de l’article 14 des statuts concernant la consultation écrite
des membres du Conseil d’administration
La loi Attractivité a élargi les modalités de recours à la consultation écrite prévues à l’article L. 225-37 du Code
de commerce qui dispose désormais que les statuts peuvent prévoir que les décisions du Conseil
d’administration ou certaines d’entre elles peuvent être prises par consultation écrite, sous réserve d’instituer
un droit d’opposition.
Nous vous proposons de modifier la dernière phrase de l’article 14 des statuts afin de préciser les modalités
de recours à la consultation écrite pour les membres du conseil d’administration et de prévoir un droit
d’opposition de chaque administrateur conformément aux dispositions applicables nouvelles.
-Modification du 3e alinéa de la partie « Accès aux Assemblées – Représentation » de l’article
19 des statuts, concernant le recours à un moyen de télécommunication en matière d’assemblée
d’actionnaires
Nous vous proposons de modifier le 3ème alinéa de la partie « Accès aux Assemblées – Représentation » de
l’article 19 des statuts, en vue d’harmoniser la terminologie avec les dispositions de l’article L. 225-103-1 du
Code de commerce telles que modifiées par la loi n°2024-537 du 13 juin 2024, concernant le recours à un
moyen de télécommunication en matière d’assemblée d’actionnaires.
Dix-huitième résolution - Modification des 5e et 6e alinéas de l’article 14 des statuts concernant
l’utilisation d’un moyen de télécommunication lors des réunions du Conseil d’administration
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, décide :
-De modifier les 5e et 6e alinéas de l’article 14 des statuts au regard des dispositions de l’article
L.22-10-3-1 du Code de commerce, créé par la loi n°2024-537 du 13 juin 2024, concernant l’utilisation d’un
moyen de télécommunication lors des réunions du Conseil d’administration,
-De modifier en conséquence et comme suit les 5e et 6e alinéas de l’article 14 des statuts :
Ancienne rédaction
Nouvelle rédaction
Le règlement intérieur peut prévoir que sont
réputés présents, pour le calcul du quorum et de
la majorité, les administrateurs qui participent à la
réunion du Conseil par des moyens de
visioconférence ou de télécommunication
conformément aux dispositions légales et
réglementaires.
Cette disposition n’est pas applicable pour
l’adoption des décisions concernant l’arrêté des
comptes annuels et consolidés, l’établissement
du rapport de gestion de la Société et/ou du
groupe.
Sont réputés présents, pour le calcul du quorum
et de la majorité, les administrateurs qui
participent à la réunion du Conseil par un moyen
de télécommunication conformément aux
dispositions légales et réglementaires.
Le règlement intérieur peut prévoir que certaines
décisions ne peuvent pas être prises lors d’une
réunion tenue dans ces conditions.
Dix-neuvième résolution - Modification de la dernière phrase de l’article 14 des statuts concernant la
consultation écrite des membres du Conseil d’administration
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, décide :
-De modifier l’article 14 des statuts au regard des dispositions de l’article L. 225-37 du Code de
commerce telles que modifiées par la loi n°2024-537 du 13 juin 2024, concernant la consultation écrite des
membres du Conseil,
-De modifier en conséquence et comme suit la dernière phrase de l’article 14 des statuts, le reste de
l’article demeurant inchangé :
Ancienne rédaction
Nouvelle rédaction
Le Conseil d’Administration pourra
également prendre des décisions
par consultation écrite des
administrateurs dans les
conditions prévues par la loi.
A l’initiative du Président du Conseil, le Conseil d’administration peut
également prendre des décisions par consultation écrite de ses
membres. Dans ce cas, les administrateurs sont appelés, à la demande
du Président du Conseil, à se prononcer par tout moyen écrit, y compris
par voie électronique, sur la ou les décisions qui leur ont été adressées
et ce, dans les 3 jours ouvrés suivant l’envoi de celle-ci. Tout
administrateur dispose de 2 jours ouvrés à compter de cet envoi pour
s’opposer au recours à la consultation écrite. En cas d’opposition, le
Président en informe sans délai les autres administrateurs et convoque
un Conseil d’administration. A défaut d’avoir répondu par écrit au
Président du Conseil, à la consultation écrite dans le délai susvisé et
conformément aux modalités prévues dans la demande, les
administrateurs seront réputés absents et ne pas avoir participé à la
décision. La décision ne peut être adoptée que si la moitié au moins des
administrateurs a participé à la consultation écrite, et qu’à la majorité
des administrateurs participant à cette consultation.
Le Président du Conseil est réputé présider la consultation écrite et a
donc voix prépondérante en cas de partage des voix. Le règlement
intérieur précise les autres modalités de la consultation écrite non
définies par les dispositions légales et réglementaires en vigueur ou par
les présents statuts.
Vingtième résolution - Modification du 3e alinéa de la partie « Accès aux Assemblées – Représentation
» de l’article 19 des statuts, concernant le recours à un moyen de télécommunication en matière
d’assemblée d’actionnaires
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, décide :
-De mettre en harmonie le 3e alinéa de la partie « Accès aux Assemblées – Représentation » de
l’article 19 des statuts, avec les dispositions de l’article L. 225-103-1 du Code de commerce telles que
modifiées par la loi n°2024-537 du 13 juin 2024, concernant le recours à un moyen de télécommunication en
matière d’assemblée d’actionnaires,
-De modifier en conséquence et comme suit le 3e alinéa de la partie « Accès aux Assemblées –
Représentation » de l’article 19 des statuts :
Ancienne rédaction
Nouvelle rédaction
Tout actionnaire pourra également, si le Conseil
d’Administration le décide au moment de la convocation
de l’Assemblée, participer à ladite Assemblée par
visioconférence ou par tous moyens de
télécommunication et télétransmission y compris Internet,
dans les conditions prévues par la réglementation
applicable au moment de son utilisation. Le cas échéant,
cette décision sera communiquée dans l’avis de réunion
publié au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires
(B.A.L.O).
Tout actionnaire pourra également, si le Conseil
d’Administration le décide au moment de la
convocation de l’Assemblée, participer à ladite
Assemblée par un moyen de télécommunication,
dans les conditions prévues par la réglementation
applicable au moment de son utilisation. Le cas
échéant, cette décision sera communiquée dans
l’avis de convocation.
Le Conseil d’administration vous invite à approuver par votre vote le texte des résolutions qu’il vous propose.
Résolution 21: Pouvoirs
Exposé des motifs
La 21ème résolution est une résolution usuelle permettant d’accomplir toutes les formalités légales requises
par la loi après l’Assemblée générale.
Vingt et unième résolution – Pouvoirs pour les formalités
L’Assemblée Générale donne tous pouvoirs au porteur d’un exemplaire, d’une copie ou d’un extrait du présent
procès-verbal à l’effet d’accomplir toutes les formalités de dépôt et de publicité requises par la loi.
Partie 8 : Organigramme du Groupe
Interparfums SA et ses filiales
L’essentiel de l’activité est réalisé par la société Interparfums SA. Dans le cadre de son développement
Interparfums a créé une filiale en Suisse, Interparfums Suisse Sarl, détenue à 100 %. Cette filiale est
propriétaire de la marque Lanvin en classe 3.
En 2010, Interparfums SA a continué à affirmer sa présence sur des marchés et zones majeurs en créant une
filiale à Singapour (Interparfums Asia Pacific) et une filiale aux États-Unis (Interparfums Luxury Brands) qu’elle
détient à 100 %.
Suite à l’acquisition de la marque Rochas en 2015, Interparfums SA a créé une filiale dédiée à la distribution
des parfums de cette nouvelle marque en Espagne (Parfums Rochas Spain SL). Cette entité est détenue à
51 %.
A fin juin 2020, Interparfums a acquis 25 % du capital de la société DIVABOX, spécialisée dans le E-
commerce beauté.
Philippe Benacin
Public
Jean Madar
44 %
56 %
Interparfums Inc.
Public
(Nasdaq - New-York)
72 %
28 %
Interparfums SA
(Euronext - Paris)
100 %
100 %
100 %
51 %
25 %
Interparfums
Interparfums
Interparfums
Parfums Rochas
Divabox
Asia-Pacific
Luxury
Suisse Sarl
Spain SL
SAS
Pte Ltd
Brands Inc.
Singapour
États-Unis
Suisse
Espagne
France
Les pourcentages de droits de vote sont donnés de façon détaillée dans le chapitre 2.3 « Répartition du
capital et des droits de vote » de la partie 6 « Information sur la Société et son capital ».
Partie 9 : Organes de contrôle, attestations et rapports
1. Commissaires aux comptes
Les comptes sociaux et consolidés font l’objet de rapports établis par les commissaires aux comptes de la
Société :
FORVIS MAZARS
SFECO & Fiducia Audit
61 rue Henri Regnault
50, rue de Picpus
92400 Courbevoie
75012 Paris
représenté par Francisco Sanchez
représenté par Gilbert Berdugo
nommé par l’AGO du 1er décembre 2004
nommé par l’AGO du 19 mai 1995
renouvelé par l’AGO du 26 avril 2019
renouvelé par l’AGO du 26 avril 2019
échéance : AGO de 2025
échéance : AGO de 2025
Les honoraires des commissaires aux comptes sont décrits dans la note 6.6 de l’annexe aux comptes
consolidés en partie 3 du présent Document d'Enregistrement Universel.
2. Responsable du Document d’Enregistrement Universel
J'atteste, que les informations contenues dans le présent Document d’Enregistrement Universel sont, à ma
connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d'omission de nature à en altérer la portée.
J’atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables
applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Société et
de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion figurant en partie
1 du présent Document d'Enregistrement Universel présente un tableau fidèle de l’évolution des affaires, des
résultats et de la situation financière de la Société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la
consolidation et qu’il décrit les principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Fait à Paris, le 26 mars 2025
Philippe Santi
Directeur Général Délégué
3. Responsable de l’information financière
Philippe Santi
Directeur Général Délégué
psanti@interparfums.fr
00 (33)1 53 77 00 00
4. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes
consolidés
À l’Assemblée Générale de la société Interparfums,
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par l'Assemblée Générale, nous avons effectué l’audit des
comptes consolidés de la société Interparfums relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont
joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union
européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé
ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les
personnes et entités comprises dans la consolidation.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au Comité d'audit.
Fondement de l’opinion
Référentiel d’audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous
estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie «
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent
rapport. 
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de
commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er
janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits
par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
Justification des appréciations - Points clés de l’audit
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la
justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux
risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour
l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces
risques.
Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur
ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des
éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
Évaluation des marques et autres immobilisations incorporelles
Risque identifié
Au 31 décembre 2024, les marques et les autres immobilisations incorporelles s’élèvent à 240,4 millions
d’euros. Ces actifs incorporels sont principalement constitués des dépenses engagées dans le cadre de
l’acquisition de licences ou de marques.
Les licences et les droits d’entrée de licences font l’objet d’une évaluation en cas d’indice de perte de valeur.
Leur valeur recouvrable est déterminée selon la méthode des flux de trésorerie prévisionnels actualisés sur la
durée de vie des licences réelle ou estimée qui seront générés par ces actifs. Les données utilisées dans ce
cadre proviennent des budgets annuels et plans pluriannuels établis sur la durée de vie des licences par la
Direction.
Les marques en nom propre font l’objet également l’objet d’un test de perte de valeur au minimum
annuellement. La valeur nette comptable est comparée à sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable est la
valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de la vente et sa valeur d'utilité estimée à partir
des flux prévisionnels issus des plans pluriannuels établis sur 5 ans actualisés à l’infini.
Une provision pour dépréciation est comptabilisée dès lors que la valeur ainsi déterminée est inférieure à la
valeur comptable.
Concernant Rochas Mode, une évaluation de la valeur de la marque au 31 décembre 2024 a été réalisée par
un expert externe indépendant. Cette évaluation fait ressortir une valeur de la marque de 6,9 millions d'euros
au 31 décembre 2024 et a conduit la comptabilisation d’une dépréciation supplémentaire sur l’exercice pour
3,7 millions d’euros.
Les notes 1.8 et 3.1.2 de l’annexe aux comptes consolidés décrivent les modalités de réalisation des tests de
perte de valeur.
Nous avons considéré que l’évaluation des marques et autres immobilisations incorporelles représente un
point clé de l’audit en raison de l’importance des actifs concernés dans les comptes consolidés, et parce que
la détermination de leur valeur recouvrable, basée sur des prévisions de flux de trésorerie futurs actualisés,
nécessite l’utilisation d’hypothèses, estimations ou jugements nécessaires à leur évaluation.
Notre réponse
Les diligences d’audit que nous avons mises en œuvre ont notamment consisté à :
Prendre connaissance et analyser les processus et analyses conduits par la société pour réaliser ces
évaluations ;
Evaluer la conformité de la méthodologie mise en œuvre pour effectuer les tests de pertes de valeur
avec la norme IAS 36 ;
Réconcilier avec les comptes les valeurs nettes comptables des actifs faisant l’objet des tests de perte
de valeur ;
Vérifier par sondages l’exactitude arithmétique du modèle utilisé pour déterminer les valeurs
recouvrables ;
Analyser le caractère raisonnable des principales hypothèses retenues pour déterminer les valeurs
recouvrables, notamment par l’analyse des performances historiques, la comparaison avec les données
utilisées dans les précédents tests de perte de valeur et par des entretiens avec la Direction ;
Evaluer le caractère raisonnable de la durée des tests de perte de valeur, du taux de croissance long
terme et du taux d’actualisation, notamment en recalculant le taux d’actualisation et le comparer aux calculs
effectués par la société ;
Analyser l’évaluation indépendante réalisée pour la marque Rochas Mode, et vérifier la dépréciation
comptabilisée sur l’exercice ;
Vérifier les analyses de sensibilité et le caractère approprié des informations fournies dans l’annexe
aux comptes consolidés.
Vérifications spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France,
aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au
groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du
commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format
d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement
européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés inclus
dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier, établis
sous la responsabilité du Directeur Général Délégué. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences
comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement
précité.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus
dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information
électronique unique européen.
Par ailleurs, il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus
par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels
nous avons réalisé nos travaux.
Désignation des Commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Interparfums par l'Assemblée Générale du
1er décembre 2004 pour le cabinet Forvis Mazars SA et du 19 mai 1995 pour le cabinet SFECO & FIDUCIA
AUDIT.
Au 31 décembre 2024, le cabinet Forvis Mazars SA était dans la 21ème année de sa mission sans
interruption et le cabinet SFECO & FIDUCIA AUDIT dans la 30ème.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement
d’entreprise relatives aux comptes consolidés
Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au
référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle
estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que
celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de l’entité à
poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires
relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf
s’il est prévu de liquider l’entité ou de cesser son activité.
Il incombe au Comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre
l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit
interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable
et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'Administration.
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes
consolidés
Objectif et démarche d’audit
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance
raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies
significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir
qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter
toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont
considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises
individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes
prennent en se fondant sur ceux-ci. 
Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne
consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre entité.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le
commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.
En outre :
il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives,
que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit
face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion.
Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une
anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les
omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit
appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;
il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des
estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les
comptes consolidés ;
il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de
continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à
des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de l’entité à poursuivre
son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant
toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité
d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son
rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces
informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un
refus de certifier ;
il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés
reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ;
concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de
consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les
comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des
comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes.
Rapport au comité d’audit
Nous remettons au Comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le
programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons
également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons
identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information
comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au Comité d'audit figurent les risques d’anomalies
significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice
et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au Comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n°
537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées
notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la
profession de commissaire aux comptes.
Les Commissaires aux comptes
Forvis Mazars SA
Paris La Défense, le 19 mars 2025
SFECO & FIDUCIA AUDIT
Paris, le 19 mars 2025
Francisco SANCHEZ
Associé
Gilbert BERDUGO
Associé
5. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels
À l’Assemblée Générale de la société Interparfums,
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par l'assemblée générale, nous avons effectué l’audit des
comptes annuels de la société Interparfums relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont
joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers
et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la
situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au Comité d'audit.
Fondement de l’opinion
Référentiel d’audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous
estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie «
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de
commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes, sur la période du 1er
janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits
par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n°537/2014.
Justification des appréciations - Points clés de l’audit
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la
justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux
risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour
l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces
risques.
Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur
ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des
éléments de ces comptes annuels pris isolément.
Évaluation des marques et autres immobilisations incorporelles
Risque identifié
Au 31 décembre 2024, les immobilisations incorporelles de la société s’élèvent à 197,5 millions d’euros. Ces
actifs incorporels sont principalement constitués des dépenses engagées dans le cadre de l’acquisition de
licences ou de marques.
Les licences et les droits d’entrée de licences font l’objet d’une évaluation en cas d’indice de perte de valeur.
Leur valeur recouvrable est déterminée selon la méthode des flux de trésorerie prévisionnels actualisés sur la
durée de vie des licences réelle ou estimée qui seront générés par ces actifs. Les données utilisées dans ce
cadre proviennent des budgets annuels et plans pluriannuels établis sur la durée de vie des licences par la
Direction.
Les marques en nom propre font l’objet également l’objet d’un test de perte de valeur au minimum
annuellement. La valeur nette comptable est comparée à sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable est la
valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de la vente et sa valeur d'utilité estimée à partir
des flux prévisionnels issus des plans pluriannuels établis sur 5 ans actualisés à l’infini.
Une provision pour dépréciation est comptabilisée dès lors que la valeur ainsi déterminée est inférieure à la
valeur comptable.
Concernant Rochas Mode, une évaluation de la valeur de la marque au 31 décembre 2024 a été réalisée par
un expert externe indépendant. Cette évaluation fait ressortir une valeur de la marque de 6,9 millions d'euros
au 31 décembre 2024 et a conduit la comptabilisation d’une dépréciation supplémentaire sur l’exercice pour
3,7 millions d’euros.
Les notes 1.4 et 2.1 de l’annexe aux comptes annuels décrivent les modalités de réalisation des tests de perte
de valeur.
Nous avons considéré que l’évaluation des marques et autres immobilisations incorporelles représente un
point clé de l’audit en raison de l’importance des actifs concernés dans les comptes annuels, et parce que la
détermination de leur valeur recouvrable, basée sur des prévisions de flux de trésorerie futurs actualisés,
nécessite l’utilisation d’hypothèses, estimations ou jugements nécessaires à leur évaluation.
Notre réponse
Les diligences d’audit que nous avons mises en œuvre ont notamment consisté à :
Prendre connaissance et analyser les processus et analyses conduits par la société pour réaliser ces
évaluations ;
Réconcilier avec les comptes les valeurs nettes comptables des actifs faisant l’objet des tests de perte
de valeur ;
Vérifier par sondages l’exactitude arithmétique du modèle utilisé pour déterminer les valeurs
recouvrables ;
Analyser le caractère raisonnable des principales hypothèses retenues pour déterminer les valeurs
recouvrables, notamment par l’analyse des performances historiques, la comparaison avec les données
utilisées dans les précédents tests de perte de valeur et par des entretiens avec la Direction ;
Evaluer le caractère raisonnable de la durée des tests de perte de valeur, du taux de croissance long
terme et du taux d’actualisation, notamment en recalculant le taux d’actualisation et le comparer aux calculs
effectués par la société ;
Analyser l’évaluation indépendante réalisée pour la marque Rochas Mode, et vérifier la dépréciation
comptabilisée sur l’exercice ;
Vérifier les analyses de sensibilité et le caractère approprié des informations fournies dans l’annexe
aux comptes annuels.
Vérifications spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France,
aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation
financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des
informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur
la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.
Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux
délais de paiement mentionnées à l'article D.441-6 du code de commerce.
Informations relatives au gouvernement d’entreprise
Nous attestons de l’existence, dans la section du rapport de gestion du conseil d'administration consacrée au
gouvernement d’entreprise, des informations requises par l’article L.225-37-4 du code de commerce et
L.22109 du code de commerce.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L.22-10-9 du code de
commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les
engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les
données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par
votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de
consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations.
Autres informations
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de
participation et de contrôle et à l’identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été
communiquées dans le rapport de gestion.
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du
commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format
d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement
européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à
être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et
financier, établis sous la responsabilité du Directeur Général Délégué. 
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus
dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information
électronique unique européen.
Par ailleurs, il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par
votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels
nous avons réalisé nos travaux.
Désignation des Commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Interparfums par votre Assemblée
Générale du 1er décembre 2004 pour le cabinet FORVIS MAZARS et du 19 mai 1995 pour le cabinet SFECO
& Fiducia Audit. 
Au 31 décembre 2024, le cabinet FORVIS MAZARS était dans la 21ème année de sa mission sans
interruption et le cabinet SFECO & Fiducia Audit dans la 30ème année.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives
aux comptes annuels
Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles
et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à
l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent
de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à
poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires
relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf
s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre
l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit
interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable
et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes
annuels
Objectif et démarche d’audit
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance
raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives.
L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé
conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie
significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme
significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou
en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur
ceux-ci.
Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne
consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le
commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.
En outre :
il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que
celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit
face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son
opinion.
Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que
celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la
falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit
appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle
interne ;
il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des
estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans
les comptes annuels ;
il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de
continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude
significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la
capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments
collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements
ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une
incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies
dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou
ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;
il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent
les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
Rapport au comité d’audit
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le
programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons
également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons
identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information
comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies
significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et
qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n°
537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées
notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la
profession de commissaire aux comptes.
Les Commissaires aux comptes,
Forvis Mazars SA
Paris La Défense, le 19 mars 2025
SFECO & FIDUCIA AUDIT
Paris, le 19 mars 2025
Francisco SANCHEZ
Associé
Gilbert BERDUGO
Associé
6. Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions
et engagements réglementés
Assemblée Générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024
À l'Assemblée Générale de la société Interparfums,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les
conventions réglementées.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les
caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des
conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans
avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d’autres conventions. Il
vous appartient, selon les termes de l’article R.225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui
s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article
R.225-31 du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà
approuvées par l’Assemblée Générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine
professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces
diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les
documents de base dont elles sont issues.
Convention soumise à l’approbation de l’Assemblée Générale
Convention non autorisée préalablement
En application des dispositions de l’article L.225-42 et L.823-12 du code de commerce, nous vous signalons
que la convention suivante n’a pas fait l’objet d’une autorisation préalable par votre Conseil d’administration.
Il nous appartient de vous communiquer les circonstances en raison desquelles la procédure d’autorisation n’a
pas été suivie.
Règlement à l’amiable les modalités de cessation du contrat de travail de M. Frédéric Garcia-Pelayo,
ayant pris fin le 30 décembre 2024
Personne concernée :
M. Frédéric Garcia-Pelayo, salarié et Directeur Général Délégué jusqu’au 30 décembre 2024 et administrateur
jusqu’au 17 avril 2025.
Contexte et modalités de l’opération envisagée
La société Interparfums et M. Frédéric Garcia-Pelayo, Directeur Affaires Internationales et Directeur Général
Délégué de la Société jusqu’au 30 décembre 2024 et administrateur de la Société jusqu’au 17 avril 2025, ont
entériné un accord lors d’une audience de conciliation dont le procès-verbal a été signé entre les parties le 12
décembre 2024 au Conseil de Prud’hommes de Paris. Cette audience de conciliation a eu pour objet de régler
à l’amiable les modalités de cessation du contrat de travail de M. Frédéric Garcia-Pelayo, ayant pris fin le 30
décembre 2024.
Conditions financières :
Le procès-verbal de conciliation prévoit le paiement par la Société d’une indemnité forfaitaire s’élevant à 1 581
900 euros dans le cadre de la cessation du contrat de travail et de la fin du mandat de M. Frédéric Garcia-
Pelayo.
Il est par ailleurs précisé que M. Frédéric Garcia-Pelayo, qui a rejoint la société Interparfums le 19 septembre
1994, percevra également un montant de 490 800 euros, au titre des indemnités conventionnelles auxquelles
donnent droit la rupture de son contrat de travail.
Motifs justifiant de l’intérêt de la convention pour Interparfums :
Le Conseil d’administration du 25 février 2025 a estimé, qu’au regard des conditions financières, cet accord
était conforme aux intérêts de la société Interparfums, compte tenu de l’ancienneté de plus de 30 ans du
salarié et du montant établi principalement en référence à un barème fixé par décret dans le cadre du
versement d’une indemnité forfaitaire de conciliation.
De plus, conformément à l’article L.1235-1 du code du travail, le procès-verbal de conciliation constatant cet
accord entre la société Interparfums et M. Frédéric Garcia-Pelayo vaut renonciation des parties à toutes
réclamations et indemnités relatives à la rupture du contrat de travail. M. Frédéric Garcia-Pelayo s’est
également désisté de toute demande au titre de l’exécution de son contrat de travail ainsi qu’au titre de ses
mandats d’administrateur et de Directeur Général Délégué.
Nous vous précisons que, lors de sa réunion du 25 février 2025, votre Conseil d’administration a décidé
d’autoriser a posteriori cette convention.
Convention déjà approuvée par l'Assemblée Générale
Convention approuvée au cours de l’exercice écoulé
Nous avons par ailleurs été informés de l’exécution, au cours de l’exercice écoulé de la convention suivante,
déjà approuvée par l’Assemblée Générale le 16 avril 2024, sur rapport spécial des commissaires aux comptes
du 11 mars 2024.
Projet d’investissement dans le capital du Fonds Professionnel de Capital Investissement (FCPI) de
ATEKO Capital (Nom commercial : Label Capital)
Personne concernée :
Madame Véronique Morali, administratrice de la société Interparfums ayant un intérêt indirect à l’opération en
application de l’article L.225-38 al. 3 du code de commerce.
Contexte et modalités de l’opération envisagée :
Le FCPI de ATEKO Capital (Nom commercial Label Capital) est un nouveau fonds d’investissement axé sur le
consommateur, en phase de démarrage, qui investit dans des concepts de vente au détail et des marques
réinventant l’expérience de style de vie dans les domaines notamment de la santé, de la beauté et des soins
personnels.
Conditions financières et calendrier de l’opération :
Interparfums s’est engagé à investir 2 millions d’euros dans le FCPI de ATEKO Capital. Un investissement de
600 000 euros a eu lieu le 5 juillet 2024, soit postérieurement à la tenue de l’Assemblée Générale du 16 avril
2024.
Motifs justifiant de l’intérêt de la convention pour Interparfums :
Ce fonds investit dans les nouveaux concepts de consommation en santé, beauté, soins personnels,
alimentation et loisirs. Cet investissement doit permettre à Interparfums de renforcer sa vision sur les
nouvelles tendances de consommation et notamment sur le segment de la beauté et du parfum de niche. Cet
investissement vise à contribuer à l’image de marque de la société Interparfums dans l’univers de l’innovation
dans le secteur actif et changeant de la beauté.
Les Commissaires aux comptes
Forvis Mazars SA
Paris La Défense, le 19 mars 2025
SFECO & FIDUCIA AUDIT
Paris, le 19 mars 2025
Francisco SANCHEZ
Associé
Gilbert BERDUGO
Associé
Partie 10 : Tables de concordances
Table de concordance du Document d’Enregistrement Universel
La table de concordance présentée ci-dessous permet d’identifier les informations requises par les annexes
1 et 2 du Règlement Délégué (CE) 2019/980 du 14 mars 2019 et renvoie aux parties et chapitres du
Document d’enregistrement universel où sont mentionnées les informations relatives à chacune de ces
rubriques.
Partie
Chapitre
1. Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts
et approbation de l’autorité compétente
1.1. Identité des personnes responsables
9
3
1.2. Déclaration des personnes responsables
9
2
1.3. Déclaration d’experts
n/a
1.4. Attestation relative aux informations provenant d’un tiers
n/a
1.5. Déclaration relative au dépôt du document
Sommaire DEU
2. Contrôleurs légaux des comptes
9
1
3. Facteurs de risques
1
3
4. Informations concernant l’émetteur
4.1. Raison sociale et nom commercial de l’émetteur
6
1.1.1
4.2. Lieu, numéro d’enregistrement et LEI de l’émetteur
6
1.1.1
4.3. Date de constitution et durée de vie de l’émetteur
6
1.1.1
4.4. Siège social, forme juridique, législation, coordonnées, site web
6
1.1.1
5. Aperçu des activités
5.1. Principales activités
1
1.1
5.2. Principaux marchés
1
1.5
5.3. Événements importants
1
1.3
5.4. Stratégie et objectifs
1
1.2
5.5. Degré de dépendance : brevets, licences, contrats et procédés de fabrication
3
6.2
5.6. Position concurrentielle
1
9.2
5.7. Investissements
3
3.1/3.2
6. Structure Organisationnelle
6.1. Description du Groupe et organigramme
1
8
6.2. Liste des filiales
5
4.7
7. Examen de la situation financière et du résultat
7.1. Situation financière
1
2
7.2. Résultat d’exploitation
3/5
8. Trésorerie et capitaux
8.1. Informations sur les capitaux
3
3.10
8.2. Source et montant des flux de trésorerie
3
8.3. Information sur les besoins de financement et la structure de financement
3
3.12
8.4. Restriction à l’utilisation de capitaux
6
2.2
8.5. Sources de financements attendues
n/a
9. Environnement réglementaire
3 / 5
1.1
10. Informations sur les tendances
10.1. Principales tendances et changement significatif de performance financière
1
11
10.2. Événements susceptibles d’influer sensiblement les perspectives
1
11
11. Prévisions et estimations du bénéfice
1
11
12. Conseil d’administration et direction générale
12.1. Informations sur les membres du Conseil d’administration et Direction Générale
4
1.2.2/1.3
12.2. Conflits d’intérêts
4
1.3.3.2 / 1.5.2
13. Rémunérations et avantages
13.1. Rémunérations versées et avantages en nature
4
2.2
13.2. Provisions pour retraites et autres avantages
3
3.11.1
14. Fonctionnement des organes d’administration et de direction
14.1. Date d’expiration des mandats
4
1.3.2
14.2. Contrats de services
4
1.5.2
14.3. Informations sur les comités
4
1.4
14.4. Déclaration de conformité au régime de gouvernement d’entreprise
4
1.1.1
14.5. Incidences significatives potentielles sur la gouvernance d’entreprise
n/a
15. Salariés
15.1. Nombre de salariés et répartition de l’effectif
3
6.4
15.2. Participation et stocks options des mandataires sociaux
4
4
15.3. Accord prévoyant une participation des salariés dans le capital
3
3.10.2
16. Principaux actionnaires
16.1. Identification des principaux actionnaires et répartition du capital
6
2.3.1
16.2. Existence de droits de vote différents
6
2.7
16.3. Contrôle de l’émetteur
9
1/4/5/6
16.4. Accords pouvant entrainer un changement de contrôle
n/a
17. Transactions avec les parties liées
3
6.5
18. Informations financières concernant l’actif, le passif, la situation financière et les résultats de l’émetteur
18.1. Informations financières historiques
1
2.1
18.2. Informations financières intermédiaires et autre
n/a
18.3. Audit des informations financières annuelles historiques
9
4/5
18.4. Informations financières pro forma
n/a
18.5. Politique en matière de dividendes
1
6
18.5.1. Politique de distribution de dividendes
1
6
18.5.2. Montant du dividende par action
1
6
18.6. Procédures administratives, judiciaires et d’arbitrage
3
3.11
18.7. Changement significatif de la situation financière
1
1.4
19. Informations supplémentaires
19.1. Capital social
19.1.1. Montant du capital souscrit, nombre d’actions émises et totalement libérées et
valeur nominal par action, nombre d’actions autorisées
6
2
19.1.2. Informations relatives aux actions non représentatives du capital
n/a
19.1.3. Nombre, valeur comptable et valeur nominale des actions détenues par
l’émetteur
3
3.10.3
19.1.4. Valeurs mobilières convertibles, échangeables ou assorties de bons de
souscription
n/a
19.1.5. Conditions régissant tout droit d’acquisition ou obligations attachées au capital
autorisé, mais non libéré, ou sur toute entreprise visant à augmenter le capital
n/a
19.1.6. Options ou accords sur le capital de tout membre du Groupe
n/a
19.1.7. Historique du capital social
6
2.1
19.2. Acte constitutif et statuts
19.2.1. Objet social de l’émetteur
6
1.1.1
19.2.2. Droits, privilèges et restrictions attachés à chaque catégorie d’actions
6
1.1.2 / 2.7
19.2.3. Dispositions ayant pour effet de retarder, différer ou empêcher un changement
de contrôle
n/a
20. Contrats importants
3
6.2
21. Documents disponibles
6
1.2.4
n/a : non applicable
Table de concordance du Rapport Financier Annuel
Le présent Document d’Enregistrement Universel comprend tous les éléments du Rapport Financier Annuel
visé aux articles L.451-1-2 du Code monétaire et financier et 222-3 du Règlement Général de l’AMF. La table
de concordance suivante renvoie aux extraits du Document d’Enregistrement Universel correspondant aux
différentes rubriques du Rapport Financier Annuel.
Partie
Chapitre
1. Comptes annuels de la Société
5
2. Comptes consolidés du Groupe
3
3. Rapport de gestion consolidé
1
4. Déclaration des personnes responsables du Rapport Financier Annuel
9
2
5. Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels
9
5
6. Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés
9
4
7. Honoraires des Commissaires aux comptes
3
6.6
8. Rapport sur le gouvernement d’entreprise
4
Demande d’informations
Toute demande d’informations ou d’inscription sur la liste de diffusion de l’ensemble des documents émanant
de la Société peut être transmise à Karine Marty - Relations avec les actionnaires :
Par téléphone :01 53 77 00 00
Sur le site Internet :www.interparfums.fr