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Sommaire

⇪

image

Le Document d’enregistrement universel a été déposé auprès de l’AMF en date du 2 avril 2025, en sa qualité d’autorité compétente au titre du règlement (UE) 2017/1129, sans approbation préalable conformément à l’article 9 dudit règlement. Le Document d’enregistrement universel peut être utilisé aux fins d’une offre au public de titres financiers ou de l’admission de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s’il est complété par une note d’opération et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au Document d’enregistrement universel. L’ensemble alors formé est approuvé par l’AMF conformément au règlement (UE) 2017/1129. Des exemplaires du Document d’enregistrement universel sont disponibles sans frais au siège social de la Société.

Document d’enregistrement universel

2024

image

1

Présentation des activités de Voltalia

1.1Événements marquants dans le développement du groupe Voltalia

Fondé en 2005, Voltalia connaît depuis 19 ans une expansion qui continue de s’accélérer. Acteur international reconnu du secteur des énergies renouvelables, Voltalia est aujourd’hui présent dans 20 pays.

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1.2Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia

Depuis 2016 et le développement accéléré dans les services, Voltalia propose un modèle économique différenciant, qui associe production d’électricité et fourniture de services. Le savoir-faire développé à la fois sur les actifs détenus en propre et au profit de clients tiers permet de réaliser des économies d’échelle et concourt à l’optimisation de la création de valeur durable des centrales, dans l’intérêt commun de Voltalia, de ses clients et partenaires, et des actionnaires du Groupe.

1.2.1Les métiers de Voltalia : producteur d’électricité renouvelable et prestataire de services

L’activité principale de Voltalia est la production et la vente de l’électricité issue des installations éoliennes, solaires, hydrauliques, biomasses et de stockage qu’il détient et exploite. La production d’électricité est vendue soit à des opérateurs publics à des prix fixés réglementairement ou définis par des appels d’offres, soit à des clients publics ou à des clients privés sur le marché libre. En 2024, Voltalia a ainsi vendu 4,7 TWh d’électricité renouvelable, en hausse de 9 % par rapport à 2023.

Voltalia fournit également des prestations de services : développement de nouvelles centrales, ingénierie et construction, exploitation-maintenance de centrales mises en opération et gestion d’actifs. Voltalia réalise ces prestations pour son propre compte comme pour le compte de tiers (investisseurs, propriétaires de centrales...). Voltalia est donc présent sur tout le cycle de vie des centrales.

Pionnier sur le marché des services aux entreprises industrielles et tertiaires, Voltalia propose une offre globale, incluant l’approvisionnement direct en électricité verte mais également les services d’efficacité énergétique et la production décentralisée sur site grâce à sa filiale Helexia.

Au 31 décembre 2024, Voltalia a une puissance installée de 2,51 GW auxquels s’ajoutent 742 MW en construction, soit un total de 3,3 GW (contre 2,85 GW à fin 2023). En plus de ses propres centrales, il exploite 6,5 GW pour compte de tiers (en croissance de 41 % par rapport à 2023).

Le Groupe dispose enfin d’un portefeuille de projets en développement représentant une capacité totale de 17,4 GW, dont 1,2 GW sécurisés par des contrats long terme de vente d’électricité.

Répartition du chiffre d’affaires de la société par activité et par zone géographique sur les trois derniers exercices

En millions d’euros

2024

2023

2022

Ventes d’énergie

359,4

299,4

242,4

Services

419,9

602,0

351,3

Éliminations et Corporate

(232,7)

(406,2)

(127,6)

Total

546,6

495,2

465,9

En millions d’euros

2024

2023

2022

Amérique latine

196,8

173,8

147,8

Europe

322,5

289,8

283,8

Asie, Afrique

27,3

31,5

34,3

Total

546,6

495,2

465,9

1.2.2Modèle d’affaires

Le savoir-faire et les synergies générés par la complémentarité des deux métiers de Voltalia lui permettent de concevoir un projet renouvelable de A à Z, de proposer une électricité compétitive et d’apporter à ses clients une palette de solutions sur mesure quel que soit le stade du projet (efficacité énergétique, projets prêts-à-construire, services d’exploitation-maintenance de centrales, gestion d’actifs...). Ce positionnement, unique sur le marché, constitue un avantage concurrentiel déterminant pour maximiser la création de valeur interne et pour les clients du Groupe.

image

image

*SFI : Société Financière Internationale. Dans les pays non-désignés tels que définis par l’association des principes de l’Équateur.

1.2.3La production d’électricité renouvelable

1.2.3.1Un portefeuille d’actifs en croissance

En 2024, la puissance installée du groupe Voltalia a augmenté de + 6 % passant de 2 370 MW au 31 décembre 2023 à 2 514 MW au 31 décembre 2024.

Puissance installée consolidée au 31 décembre 2024

Capacité installée par zone et par filière

(En MW)

Éolien

Solaire

Biomasse

Hydro

Hybride

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Albanie

140

140

140

Belgique

32

32

17

Brésil

773

742

12

1 528

1 484

Égypte

32

32

32

Espagne

28

28

23

France

81

248

5

334

294

Guyane française

14

7

5

23

48

49

Grèce

17

17

17

Hongrie

24

24

14

Italie

23

23

18

Jordanie

57

57

57

Pays-Bas

60

60

60

Portugal

88

88

74

Roumanie

14

14

3

Royaume-Uni

57

32

89

89

Total

854

1 577

7

9

67

2 514

2 370

Capacité en construction au 31 décembre 2024

Nom du projet

Capacité

Technologie

Pays

Bolobedu

148

Solaire

Afrique du Sud

Cafesoca

8

Hydro

Brésil

Clifton

45

Solaire

Royaume-Uni

East Gate

34

Solaire

Royaume-Uni

Helexia

123

Solaire

Brésil

Helexia

5

Solaire

Espagne

Helexia

26

Solaire

France

Helexia

1

Solaire

Hongrie

Helexia

9

Solaire

Pologne

Helexia

1

Solaire

Roumanie

Higher Stockbridge

45

Solaire

Royaume-Uni

Le Deffend

6

Solaire

France

Sarimay Solar

126

Solaire

Ouzbékistan

Seranon

8

Solaire

France

Sinnamary (batteries)

1

Stockage

Guyane française

Sinnamary (SBE)

10

Biomasse

Guyane française

Spitalla Solar

100

Solaire

Albanie

Terres Salées

11

Solaire

France

Voltalia Mobility - Yusco

36

Solaire

France

Total (en MW)

742

1.2.3.2Production annuelle d’électricité au 31 décembre 2024

En 2024, Voltalia a produit 4 706 TWh d’électricité renouvelable, en hausse de 9 % par rapport à 2023. La production se décompose comme suit :

Production d’énergie par zone et par filière

(En GWh)

Éolien

Solaire

Biomasse

Hydro

Hybride

Total 2024

Total 2023

Albanie

258

258

1

Brésil

2 321

950

51

3 322

3 432

Égypte

74

74

74

France

176

86

9

271

315

Grèce

29

29

25

Guyane française

16

34

51

55

Helexia Brésil

139

139

21

Helexia Europe

296

296

193

Jordanie

130

130

122

Portugal

79

79

40

Royaume-Uni

56

56

60

Total

2 497

2 114

34

9

51

4 706

4 336

Production d’électricité en France

Voltalia est implanté en France métropolitaine depuis 2006. Au 31 décembre 2024, la capacité en exploitation en France s’élevait à 334 MW.

Centrales en exploitation

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

3VD

Éolien

10,2

Cabanon

Solaire (Agri)

3,0

Canadel

Solaire

10,4

Carrières des Plaines

Solaire

8,2

Castellet 1

Solaire

4,5

Castellet 2

Solaire

3,8

Échauffour

Éolien

10,0

Jonquières

Solaire (ombrière)

3,9

Laspeyres

Solaire

5,0

Logelbach

Solaire

12,1

Pagap

Solaire

5,0

Parroc

Solaire

5,0

Poisy

Solaire (Agri)

0,3

Rives Charentaises

Éolien

37,4

Sud Vannier

Éolien

23,6

Taconnaz

Hydro

4,5

Talagard

Solaire

5,0

Tresques

Solaire

3,0

Montclar

Solaire

3,7

Helexia

Toitures solaires

50,4

Helexia Cardamon

Toitures solaires

64,7

Helexia Agri

Solaire

60,3

Total

334,0

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction en France métropolitaine représentaient 87,2 MW.

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

Le Deffend

Solaire

6,2

Seranon

Solaire

8,2

Terres Salées

Solaire (Agri)

10,7

Helexia

Toitures solaires

13,9

Helexia AGRI

Solaire

12,2

Voltalia Mobility - Yusco

Solaire

36,0

Total

87,2

Production d’électricité en Guyane française

Voltalia est présent en Guyane depuis 2005. La holding principale qui porte l’activité de Voltalia en Guyane est Voltalia Guyane SAS, filiale à 80 % de Voltalia et à 20 % de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

Centrales en exploitation

Au 31 décembre 2024, la capacité en exploitation en Guyane française s’élevait à 48,2 MW.

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

Cacao

Biomasse

5,1

Kourou

Biomasse

1,7

Kourou Solar

Toitures solaires

0,2

Saut Maman Valentin

Hydro

4,5

Mana Stockage

Stockage

10,0

Cacao Stockage

Stockage

0,5

Savane des Pères

Solaire

3,8

Savane des Pères

Stockage

2,6

Coco Banane

Solaire

4,3

Sable Blanc

Solaire

5,0

Sable Blanc

Stockage

10,0

Helexia

Solaire

0,5

Total

48,2

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction en Guyane française représentaient 11,0 MW.

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

Sinnamary (battery)

Biomasse

10,0

Sinnamary (SBE)

Stockage

1,0

Total

11,0

Production d’électricité dans le reste de l’Europe

Centrales en exploitation

Dans le reste de l’Europe, Voltalia exploite principalement des centrales solaires pour une puissance installée de 603,7 MW au 31 décembre 2024 contre 454,1 MW au 31 décembre 2023.

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

Albanie

Solaire

140,0

Belgique

Toitures solaires

31,8

Egypte

Solaire

32,0

Espagne

Toitures solaires

28,2

Grèce

Solaire

16,7

Hongrie

Toitures solaires

24,0

Italie

Solaire

23,0

Jordanie

Solaire

57,0

Pays-Bas

Solaire

60,0

Portugal

Solaire + Toitures solaires

88,0

Roumanie

Solaire

13,6

Royaume-Uni

Solaire + Stockage

89,3

Total

603,7

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction en Europe représentaient à 240,0 MW contre 152,6 MW au 31 décembre 2023.

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

Albanie

Solaire

100,0

Hongrie

Toitures solaires

1,1

Espagne

Toitures solaires

5,4

Pologne

Toitures solaires

9,0

Roumanie

Toitures solaires

0,5

Royaume-Uni

Solaire

124,0

Total

240,0

Production d’électricité au Brésil

Centrales en exploitation

L’activité de Voltalia au Brésil est représentée par Voltalia Do Brasil, détenue à 100 % par Voltalia SA. Au 31 décembre 2024, la capacité en exploitation au Brésil s’élevait à 1 527,6 MW.

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

Areia Branca – Carcara 1

Éolien

30,0

Areia Branca – Carcara 2

Éolien

30,0

Areia Branca – Terral

Éolien

30,0

Oiapoque 1

Hybrique (thermique)

12,0

Oiapoque solar

Hybride (solaire)

4,0

SMG-Carnaubas

Éolien

27,0

SMG-Reduto

Éolien

27,0

SMG-Santo Cristo

Éolien

27,0

SMG-Sao Joao

Éolien

27,0

Vamcruz-Caicara 1

Éolien

27,0

Vamcruz-Caicara 2

Éolien

18,0

Vamcruz-Junco 1

Éolien

24,0

Vamcruz-Junco 2

Éolien

24,0

Vila Para

Éolien

99,0

VSM 1

Éolien

131,8

VSM 3

Éolien

152,0

SSM 1&2

Solaire

320,0

SSM3&6

Solaire

260,0

Canudos

Éolien

99,4

Helexia

Toitures solaires

158,4

Total

1 527,6

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction au Brésil représentaient 130,1 MW.

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

Cafesoca

Hydro

7,5

Helexia

Toitures solaires

122,6

Total

130,1

Production d’électricité en Afrique et dans le reste du monde

Centrales en exploitation

En Afrique et Moyen-Orient, Voltalia exploite des centrales solaires pour une puissance installée de 89 MW au 31 décembre 2024.

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

Égypte

Solaire

32,0

Jordanie

Solaire

57,0

Total

89,0

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction en Afrique et dans le reste du monde représentaient 274,0 MW.

Site

Énergie

Puissance installée

(en MW)

Afrique du Sud (Bolobedu)

Solaire

148, 0

Ouzbékistan (Sarimay solar)

Solaire

126,0

Total

274,0

1.2.4Activité de Services

Voltalia développe et propose des Services sur l’ensemble de la chaîne de valeur d’un projet d’énergie renouvelable, du Développement à l’Exploitation-maintenance, en passant par la Fourniture d’Équipements et la Construction. Ces services sont réalisés par Voltalia pour son compte propre et pour le compte de clients tiers tels que des compagnies d’électricité, des entreprises de tous secteurs ou des fonds d’infrastructure.

L’activité pour clients tiers permet également à Voltalia de sonder et de prospecter de nouveaux territoires avant de s’y établir durablement en tant que producteur d’électricité. Cette stratégie diminue considérablement le risque. L’activité de Services a servi de tremplin dans des pays comme l’Albanie.

Concernant plus particulièrement les prestations d’Exploitation-maintenance et de gestion d’actifs, Voltalia exploitait à fin 2024, 6,5 GW pour le compte de clients tiers, principalement en Europe et en Amérique Latine. En incluant 2,5 GW détenus en propre par le Groupe, la puissance totale sous gestion atteint 9,0 GW.

1.2.4.1Des compétences clés sur l’ensemble de la chaîne de valeur

Voltalia intervient sur tout le cycle de vie de la centrale et prend en compte à chaque étape du projet les enjeux sociaux et environnementaux associés. La responsabilité sociale et environnementale est au cœur de la raison d’être de Voltalia et souligne l’importance accordée par chacun des collaborateurs du Groupe à son impact positif sur l’environnement et les communautés locales.

Développement

Les équipes de Voltalia interviennent à chaque étape du Développement de projets, de l’évaluation du potentiel et de la sécurisation des meilleurs terrains ainsi que la connexion au réseau, au lancement de la construction après avoir obtenu tous les permis, autorisations nécessaires et vérifié la viabilité financière du projet.

Ingénierie, Fourniture d’équipement et Construction

Les équipes Ingénierie, Fourniture d’équipement et Construction sont en charge de la conception de la centrale, de la sélection des fournisseurs et sous-traitants ainsi que de la construction des infrastructures de production d’électricité (centrales et lignes de transmission si nécessaire). Elles supervisent les chantiers ainsi que les tests de raccordement jusqu’à la mise en service de la centrale.

Exploitation-maintenance

Les équipes d’Exploitation-maintenance optimisent la performance des centrales et réalisent les interventions de maintenance préventive, corrective et prédictive. Elles peuvent assurer également la gestion administrative et financière des centrales (adaptation aux changements réglementaires, facturation de l’électricité...).

Développement (de 2 à 8 ans)

Construction (de 1 à 2 ans)

Exploitation-maintenance (de 15 à 40 ans)

▪Négociation foncière, conception des centrales, obtention des connexions au réseau et permis

▪Négociation de PPA ou participation à des enchères

▪Financement de projets

▪Ingénierie

▪Fourniture d’équipements

▪Gestion de la construction

▪Exploitation de centrales

▪Maintenance des équipements

▪Ventes d’énergie

▪Gestion administrative et financière (asset management)

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391 collaborateurs,
17,4 GW de portefeuille projets en développement

image

352 collaborateurs
> 500 MW en construction pour compte de tiers

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403 collaborateurs
9,0 GW en exploitation (pour compte propre et compte de tiers)

▪Dialogue avec les parties prenantes locales

▪Identification des besoins locaux pour un développement humain positif

▪Études d’impact environnemental et intégration des mesures de prévention

▪Réduction des impacts environnementaux grâce à la mise en place d’un système solide de gestion des pratiques environnementales

▪Alignement de la performance HSE des sous-traitants et sous‐contractants avec les exigences du groupe Voltalia

▪Impact humain et économique positif des projets de Voltalia pour les communautés et entreprises locales

▪Optimisation de l’usage des ressources naturelles

▪Suivi et prévention des problématiques environnementales

▪Soutien long terme aux projets initiés avec les communautés locales

1.2.5Stratégie

1.2.5.1Le développement, pierre angulaire de la stratégie de Voltalia

D’importants montants sont investis en prospection et en développement et renforcent le portefeuille de projets. Ce dernier atteignait 17,4 GW à fin 2024, en croissance de + 5 % par rapport à 2023.

En développant à un faible coût marginal un nombre important de projets, Voltalia est en mesure d’opérer une sélection pour conserver ceux qui correspondent le mieux à sa stratégie et vend les autres à des clients tiers, associés à des contrats de Fournitures d’équipement, de Construction et/ou d’Exploitation-maintenance. Les projets peuvent être cédés quel que soit leur stade de développement (projets prêt-à-construire, centrales en construction ou en exploitation).

En 2024, Voltalia a poursuivi sa stratégie de vente de projets à différents stades de développement. Voltalia a ainsi cédé un parc éolien en exploitation de 12 MW situé en Nord Charente dont le contrat arrivait à échéance. Voltalia, via sa filiale Greensolver, assurera la gestion technique de la centrale. Cette opération permet à Voltalia de maintenir ses services d’exploitation et de maintenance. En Angleterre, Voltalia a vendu le parc solaire en construction de Paddock d’une capacité de 50 MW. Au Brésil, Voltalia a cédé un projet éolien en développement de 500 MW situé au sein du complexe de Macururé, dans la région de Bahia.

Dans le domaine de la construction, Voltalia a été choisi par Green Arrow en Espagne pour assurer l’ingénierie, l’approvisionnement et la contruction d’une centrale solaire de 135 MW à Sanlucar la Mayor, en Andalousie. En Irlande, Orsted a choisi Voltalia pour assurer la contruction de sa première centrale solaire d’une capacité de 128 MW.

Dans le domaine de la maintenance, Voltalia a été sélectionné au Brésil par COPEL Get, fililale de COPEL, l’une des principales Utilities brésiliennes, pour les services de maintenance de six parcs éoliens situés dans le Rio Grande do Norte. Le contrat de maintenance porte sur 940 MW.

Pour mémoire :

▪En 2023, Voltalia a vendu des projets à différents stades de développement en particulier au Brésil : vente d’un projet solaire prêt à construire de 420 MW à Newave Energia, d’un projet éolien prêt à construire de 90 MW à TODA (un conglomérat japonais) et des projets éoliens en exploitation Vila Acre 1 et Vila Acre 2 pour 59 MW. En France, Voltalia a cédé les centrales éoliennes de Sarry et Molinons, en exploitation, pour 33 MW.

▪En 2022, au sein d’Arinos, un complexe solaire situé dans le sud-est du Brésil représentant un potentiel de plus de 1,5 GW, Voltalia a cédé 360 MW à CTG Brasil, une référence en matière d’énergie propre dans le pays.

1.2.5.2Une stratégie centrée sur les marchés non subventionnés

Voltalia offre un profil unique avec 95 % de son portefeuille produisant de l’électricité à un prix compétitif. Fort de cette stratégie différenciante centrée sur les marchés non subventionnés, Voltalia est en mesure de saisir de nombreuses opportunités de créer de la valeur ajoutée supplémentaire à toutes les étapes du cycle de vie d’une centrale :

▪avant le début du contrat long terme de vente d’électricité, Voltalia peut anticiper la construction de centrales et vendre de l’électricité à des prix attractifs via des contrats privés sur le marché libre ;

▪pendant le contrat long terme de vente d’électricité, certaines opportunités temporaires peuvent se présenter dans les marchés non subventionnés. Ainsi, en 2017 et 2018, une stratégie de suspension de contrats a été mise en place au Brésil permettant de vendre de l’électricité à un prix plus élevé via des contrats privés court terme sur le marché libre avant de reprendre le cours normal du contrat long terme en 2019 ;

▪après le contrat long terme de vente d’électricité : le fait de proposer l’électricité la moins chère du marché donnera un avantage compétitif aux centrales de Voltalia, tandis que les centrales subventionnées pourraient connaître une baisse drastique de leurs revenus.

1.2.5.3Un modèle caractérisé par la visibilité des revenus

Le modèle économique développé par Voltalia privilégie des contrats long terme de vente d’électricité (durée résiduelle moyenne des contrats de 16,4 années à fin 2024), indexés sur l’inflation, offrant une visibilité exceptionnelle sur les flux de trésorerie dans la durée : avec les contrats de vente d’électricité signés en 2024, Voltalia dispose au 31 décembre 2024 d’un portefeuille dont le total atteint 8,1 milliards d’euros de revenus futurs contractés. 71 % du chiffre d’affaires généré par les contrats d’achat d’électricité était indexé sur l’inflation.

Les centrales de Voltalia sont par ailleurs financées en grande majorité par de la dette long terme dans la même devise que celle du contrat de vente d’électricité ; cette dette projet a aujourd’hui une maturité résiduelle de 14,5 ans. On peut également noter que cette dette est généralement swappée en taux fixe dès le financement et n’est donc pas sensible à la hausse des taux d’intérêt.

Fort de ses atouts opérationnels tels que la sélection rigoureuse des sites, les synergies entre services et production d’électricité, les économies d’échelles liées au développement en cluster ou la capacité à exploiter des marchés de niche, Voltalia conserve ses objectifs de taux de rentabilité interne (supérieurs à 10 % dans les pays développés et à 15 % dans les pays émergents).

1.2.5.4Corporate PPA : les entreprises, nouveau relais de croissance

En 2024, les contrats liant directement un producteur d’énergie renouvelable à son client, une entreprise, ou Corporate PPA, ont continué à se développer à la fois dans les pays où les énergies renouvelables ne sont pas subventionnées et dans des pays où des mécanismes de soutien sont toujours en cours. La France a vu l’apparition de ce type de contrats de gré à gré dès 2019 malgré l’existence de Feed-In Tariff (Tarif Règlement d’Achat) et de Feed-In Premium (Complément de Rémunération). Voltalia a signé plus de 1,34 GW de CPPA depuis 2018.

Cette tendance s’est accélérée dans certaines régions, grâce à des entreprises qui s’engagent, de manière obligatoire ou volontaire, à atteindre un objectif de consommation d’énergie renouvelable ambitieux. Dans les zones où le réseau électrique est inexistant ou défaillant (principalement les pays en développement), l’approvisionnement en énergie renouvelable est également synonyme d’accès à une source d’électricité moins chère et plus fiable que la seule production générée via des groupes électrogènes conventionnels.

Alors que beaucoup d’entreprises qui ont des besoins en électricité réfléchissent à des stratégies d’approvisionnement en énergie renouvelable, les Corporate PPA sont appréciés pour leur simplicité et leur efficacité. Dans le cadre d’un Corporate PPA, un producteur et un consommateur définissent des conditions de vente d’électricité, à moyen ou long terme, depuis un (ou des) projet(s) ciblé(s) jusqu’aux infrastructures du client. Ils permettent aux producteurs d’apporter une nouvelle source d’énergie renouvelable sur le réseau et constituent ainsi une source « additionnelle » pour le réseau.

Depuis 2008, les entreprises ont signé des accords à long terme pour plus de 210 GW d’énergie propre dans le monde. En 2021, un nouveau record est établi avec 31,1 GW, en hausse de 24 % par rapport à 2020, et ce malgré la crise sanitaire. Les États-Unis continuent de dominer ce marché, mais cette tendance aux accords à long terme s’est aussi accélérée en Amérique latine et en Europe en 2022. Sur ces marchés, les PPA sont des instruments négociés au prix de gros, et la plupart d’entre eux sont des contrats « hors site » (l’électricité est acheminée de l’usine aux installations via le réseau).

En 2024, 67 % des contrats de vente d’énergie signés par Voltalia l’ont été avec des Etats et Utilities contre 33 % avec des Corporates. Sur l'ensemble des contrats signés, (y compris Corporate), 62 % l'ont été en Afrique et en Ouzbékistan, 31 % en Europe et le reste en Amérique latine.

Brésil

Déjà actif auprès des entreprises depuis plusieurs années au Brésil, Voltalia a signé, dès 2018 un premier contrat long terme avec BRF, l’une des plus grandes entreprises agroalimentaires au monde. En 2020, Voltalia, via sa filiale Helexia, a remporté un contrat de fourniture d’électricité renouvelable aux réseaux de téléphonie mobile de Vivo (une marque de Telefonica) pour une capacité totale de 60 MW. Le lancement de la construction a eu lieu en août 2021 avec la construction de 17 unités photovoltaïques.

En décembre 2021, Voltalia a signé une capacité additionnelle 27 MW avec ce même client. En 2023, Voltalia, via sa filiale Helexia a poursuivi son expansion au Brésil avec la signature d’un contrat de 90 MW avec Comerc Energia, un leader des solutions de gestion énergétiques au Brésil et avec Prime Energy, l’un des plus grands traders d’électricité au Brésil, pour une capacité de 46 MW sur une période de 20 ans. Toujours dans cette dynamique en 2024, Helexia a signé des contrats pour un total de 44 MW.

Afrique

En Afrique du Sud, Voltalia a signé en octobre 2022 un contrat d'achat d'électricité d'origine solaire de 148 MW avec Richards Bay Minerals (RBM), leader international de l’extraction de sables minéraux, filiale de Rio Tinto.

En 2024, Voltalia a signé deux contrats en Tunisie pour un total de 269 MW. Il s’agit de deux projets situés à Sagdoud et à Menzel Habib, distants de 125 kilomètres, ce qui permet une mutualisation de certains coûts de construction, de transport et de maintenance.

Développement des positions en Europe

Voltalia, dont l’ambition est de développer le marché des entreprises en Europe, a remporté en 2020 un premier succès au Royaume-Uni en signant un Corporate PPA de 15 ans avec City of London. Ce contrat qui lie directement un producteur d’énergies renouvelables à une autorité publique est une première au Royaume-Uni. Pour fournir l’électricité verte au prestigieux quartier des affaires de Londres, Voltalia a construit une nouvelle centrale solaire de 49,9 MW dans le Dorset en juillet 2021. Celle-ci est entrée en service fin 2022 et fournit désormais de l’électricité à la City of London Corporation. En novembre 2023, Voltalia a signé un nouveau Corporate PPA d’une durée de 15 ans avec Co-op, l’une des plus grandes coopératives de consommateurs au monde. La production du parc solaire Eastgate de 34 MW, situé dans le Yorkshire du Nord, approvisionnera en électricité verte les établissements de Co-op.

En 2023, au Portugal, Voltalia a débuté la production d’un nouveau complexe de projet, le complexe de Garrido de 50,6 MW de capacité. L’ensemble de la capacité est sécurisé par des Corporate PPA. Le premier contrat a été signé en mars 2023 avec BA Glass Group (un leader européen de la production de verre creux pour le secteur des boissons et de l’agroalimentaire) pour une durée de 15 ans représentant une capacité de 12,4 MW. Le reste de la capacité a été signé avec le groupe Auchan.

En 2024, Helexia, filiale de Voltalia, a signé des contrats long terme en Europe pour un total de 60 MW.

Développement en Albanie

En 2024, Voltalia a lancé la construction de la centrale solaire de Spitalla d’une capacité de 100 MW. La production d’électricité sera vendue aux termes de deux contrats à long terme : 70 MW seront dédiés au contrat public remporté en 2021 et le solde de 30 MW sera dédié à un contrat avec des acheteurs du secteur privé. En décembre 2023, Voltalia a mis en service sa centrale solaire de Karavasta, d'une capacité de 140 MW, adossée à un contrat de concession de 30 ans.

Développement en Ouzbékistan

En 2024, Voltalia a lancé la construction de la centrale solaire de Sarimay, d’une capacité de 126 MW. Le contrat de vente d’électricité, d’une durée d’au moins 25 ans, a été remportée en 2022 dans le cadre d’un appel d’offres géré par la SFI, filiale de la Banque mondiale.

Voltalia, leader des Corporate PPA en France

En novembre 2022, Voltalia a signé un contrat d’approvisionnement en électricité solaire de 350 MW avec Renault Group pour l’accompagner dans sa transition énergétique. D’une durée de 15 ans, il s’agit d’un engagement inédit en France en termes de puissance.

En 2023, Voltalia et Leroy Merlin ont signé le premier Corporate PPA éolien pour une centrale neuve en France. L’enseigne achètera pendant 23 ans la production d’une centrale éolienne d’une capacité de 23,6 MW. Un second contrat a été signé avec SNCF Énergie portant sur l’ensemble de la production d’une ferme éolienne de 37,4 MW.

En France, au 31 décembre 2023, Voltalia a signé des Corporate PPA avec les entreprises suivantes :

▪SNCF (143 MW en 2019) ;

▪Decathlon (16 MW en 2020) ;

▪Renault Group (350 MW en 2022) ;

▪SNCF Énergie (37 MW au 2023).

En 2024, Voltalia et le CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) ont signé deux Corporate PPA. portant sur la production de deux parcs solaires en développement. Aux termes des Corporate PPA, le CERN achètera pendant 15 ans la production de deux centrales solaires d’une capacité cumulée de 26,8 MW.

1.2.6Un plan de développement ambitieux

1.2.6.1Vers une diversification du portefeuille

En tant que producteur d’électricité, le développement international de Voltalia repose sur un ensemble de critères visant à identifier les prochains pays dans lesquels établir des installations sur le long terme. Parmi ces critères figurent :

▪le potentiel multi-énergies ;

▪la compétitivité des énergies renouvelables ;

▪une croissance de la consommation énergétique (ou le remplacement d’un parc de production devenu obsolète) ;

▪le financement par de la dette long terme, en devise locale ; et

▪l’indexation des contrats sur l’inflation.

Historiquement, cette stratégie a conduit Voltalia à se développer en priorité sur l’éolien qui était la technologie la plus compétitive au cours de sa première décennie d’existence. Grâce aux succès rencontrés lors des enchères, une part importante du portefeuille de centrales de Voltalia est aujourd’hui située au Brésil. Mais la diversification des actifs est en cours tant d’un point de vue technologique que géographique. Voltalia a en effet développé l’énergie solaire et compte poursuivre le développement de cette technologie dans ses trois principales régions.

Depuis 2016, cette diversification se traduit par une montée en puissance du solaire dans la capacité installée totale de Voltalia et par une baisse de l’Amérique latine au profit de l’Europe et du continent africain.

Répartition de la capacité installée par zone géographique et par technologie

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Le portefeuille de projets en développement de Voltalia pointe vers une plus grande diversification géographique.

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Ces projets satisfont tous aux critères suivants :

▪visibilité sur l’accès au foncier (obtention d’une promesse de bail et études d’impacts environnementaux favorables) ;

▪visibilité sur les autorisations (dépôts des dossiers administratifs et haute probabilité d’obtention des autorisations) ;

▪faisabilité du raccordement au réseau ; et

▪rentabilité du projet.

Le portefeuille de projets en développement représente un vivier d’opportunités important tant pour le développement à long terme de l’activité de production d’électricité renouvelable que pour celle de prestation de services.

1.2.6.2Objectifs 2024 atteints, objectif 2024 d’EBITDA après écrêtement atteint, objectifs opérationnels 2025 et lancement d’un plan de transformation de l’entreprise

À fin d’année 2024, Voltalia a atteint ses objectifs de capacité totale (en exploitation et en construction), conforme à l’objectif fixé. À fin 2024 avec 3,3 GW, la capacité totale a été multipliée par 3,2 depuis juin 2019. La capacité est en croissance de + 14 % par rapport à 2023.

L’EBITDA atteint 215 millions d’euros, après les impacts de l’écrêtement (40 millions d’euros), conformément aux annonces du groupe. Hors cet impact, l’EBITDA aurait été en croissance de + 6 %.

Quant à la capacité en exploitation, elle atteint 2,51 GW (+ 6 % par rapport à 2023), conforme à l’objectif annoncé, grâce à la mise en service de 157 MW. Depuis juin 2019, la capacité en exploitation a été multipliée par 4,6. La capacité en construction atteint 742 MW.

L’écrêtement de la production au Brésil au quatrième trimestre 2024 a été en ligne avec les estimations initiales. Au cours du troisième trimestre 2024, 510 GWh (39 % de la production brésilienne) ont été écrêtés. Une baisse de l’écrêtement a été observée sur le quatrième trimestre pour atteindre 876 GWh sur l’année 2024 (soit 21 % de la production brésilienne et 16 % de la production totale), notamment grâce à de nouvelles mesures mises en place par l’opérateur du réseau brésilien (répartition de l’écrêtement sur les différentes sous stations) ainsi que la mise en service d’une nouvelle ligne de transmission, permettant de renforcer le réseau. Voltalia est confiant que les actions légales et contentieuses visant à obtenir une compensation aboutiront sur une issue favorable à court et moyen terme.

Objectifs opérationnels 2025

Voltalia annonce pour 2025 ses objectifs opérationnels qui anticipent une nouvelle augmentation de sa capacité et de son activité de Ventes d'énergie :

▪capacité en exploitation et en construction d’environ 3,6 gigawatts (+ 10 % par rapport à 2024) dont environ 3 gigawatts en exploitation (+ 20 %) avec une majorité des mises en service à la fin 2025 ;

▪Production d’environ 5,2 TWh (+ 10 % par rapport à 2024) intégrant une hypothèse d’écrêtement de 10 % au Brésil (comparé à 21 % en 2024).

L’entreprise confirme ses objectifs de Mission pour 2027 et 2030 :

▪en 2027 : objectif de 100 % des capacités détenues en cours de construction présentant un plan d’engagement des parties prenantes (SEP) aligné sur les normes de la SFI (groupe Banque mondiale), contre 44 % à fin 2023 ;

▪en 2027 : objectif de 50 % des MW solaires détenus en exploitation situés sur des sols co-utilisés ou revalorisés (contre 39 % à fin 2023), c’est-à-dire des terrains combinant solaire et une autre activité humaine (telle que les bâtiments, les parkings, l’agriculture et le pâturage) ou situés sur des sols sans valeur de biodiversité ni potentiel agricole ou économique (tels que déserts, friches industrielles et carrières désaffectées) ;

▪en 2030 : objectif de baisse de - 35 % de l’intensité carbone en kgC02/MW (Scope 3) des centrales solaires détenues par rapport à 2022 (contre - 4 % en 2023), notamment en priorisant l’acquisition de panneaux solaires bas carbone.

Les objectifs et certaines des hypothèses qui les sous- tendent sont détaillés au chapitre 5.12 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Lancement d’un plan de transformation et perspectives 2027

À la suite de la nomination de Robert Klein, comme Directeur général, Voltalia a initié une revue stratégique de ses activités afin de définir et déployer dès 2025 un plan de transformation nommé SPRING visant à créer les conditions durables d’une croissance rentable et alignée sur sa mission. Ce plan se déroulera en deux phases, une première phase de diagnostic, qui devrait s’achever au 1er premier semestre 2025, suivi d’une deuxième phase de mise en œuvre dès le deuxième semestre 2025. Voltalia étudie dans ce cadre différents scénarios qui ne remettent pas en cause la précédente trajectoire moyen-terme.

Voltalia rappelle que les différents scénarios étudiés dans le cadre de ce plan ne remettent pas en cause la précédente trajectoire moyen-terme (1).

1.3Organisation opérationnelle du groupe Voltalia

Les activités de développement de projets et de gestion du portefeuille de centrales détenues en propre par Voltalia ont été pilotées en 2024 via deux grands pôles régionaux avec le support de l’équipe d’ingénierie financière et de fusions‐acquisitions, pilotée centralement mais disposant de relais locaux.

Les autres activités de Services (Construction, Exploitation-maintenance...) et les fonctions support (Finance, Informatique, RH...) fonctionnent sur ce même schéma d’un pilotage en central, avec des relais locaux.

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Organisation géographique

Dans les pays ayant des équipes permanentes et structurées, les équipes locales ont pour mission de gérer les centrales électriques existantes et de développer de nouveaux projets.

Pour les autres pays sans équipe permanente, une équipe dédiée et centralisée est chargée d’identifier et de développer les nouveaux projets.

Les Divisions et Directions transverses ont été les suivantes en 2024 :

▪La Division de l’Ingénierie Financière (ASIF), qui couvre principalement la levée des financements de projets et les cessions/acquisitions de projets.

▪La Division Opérations & Services (O&S), qui a été créée en 2022, et qui regroupe les business lines suivantes :

•la Division Fourniture d’Équipements et Construction (EPC) ;

•la Division de l’Exploitation-maintenance (O&M) ;

•le Centre d’Expertise et d’Ingénierie du Groupe (CoE) ;

•la Division de Distribution & de Trading d’Équipement (ETD).

▪Les fonctions support : Direction Santé et Sécurité, Direction Administration et Finance, Direction juridique, Direction des Ressources Humaines, Direction Marketing & Communications, Direction des Systèmes d’Information, Direction du Développement Durable, Secrétariat Général.

Helexia

Acquise en 2019, Helexia conserve une gestion opérationnelle indépendante, avec une coordination régulière et une supervision par un conseil en lien avec la Direction de Voltalia. Helexia est un spécialiste de la performance énergétique des bâtiments et de la production d’énergie photovoltaïque sur site (en toiture et ombrière solaire). Cette société s’appuie sur les ressources de Voltalia pour son développement commercial, notamment à l’international, et la structuration de ses fonctions support. Helexia a, à la fois, une activité de Ventes d’énergies et une activité de Services (efficacité énergétique).

Greensolver

Greensolver a rejoint le groupe Voltalia début 2020. Il intervient en tant que gestionnaire indépendant d’actifs opérationnels, consultant expert sur les technologies solaire, éolien et stockage, et sur les activités Opérations et Maintenance de Voltalia.

Triton

Fondée en 2000 en Colombie-Britannique, au Canada, et rachetée par Voltalia fin 2019, Triton est le pionnier dans le développement de l’industrie de l’exploitation forestière subaquatique. Avec ses systèmes de récolte sous-marine brevetés SHARCTM et SAWFISHTM, Triton récupère les arbres submergés sur pied en toute sécurité dans le respect des écosystèmes environnants, fournissant au marché local et international des produits de bois de grande qualité et de la biomasse.

Yusco

En décembre 2024, Voltalia a conclu un partenariat avec trois grandes enseignes : Auchan, DECATHLON et Leroy Merlin. Cette collaboration prévoit l’installation et l’exploitation de points de recharge pour véhicules électriques sur plus de 350 parkings en France, contribuant à accompagner leurs clients vers une mobilité plus durable. Ces infrastructures seront installées et exploitées par la filiale mobilité électrique de Voltalia, opérant sous le nom de Yusco. Le service sera notamment commercialisé par Le Plein, une entreprise créée par Auchan, DECATHLON et Leroy Merlin, dont la stratégie est centrée sur l’expérience et l’accessibilité pour les clients. Le partenariat porte sur plus de 350 parkings répartis sur tout le territoire français et représente un potentiel d’environ 5 000 points de recharge. La première phase de déploiement débutera dès 2025 et se poursuivra jusqu’à fin 2028. Dix sites pilotes ont déjà été déployés ou sont en cours de déploiement sur des parkings Auchan, DECATHLON et Leroy Merlin. Auchan, DECATHLON et Leroy Merlin, veulent accueillir tous les utilisateurs de véhicules électriques avec une offre composée d’un mix de recharge lente à ultra-rapide en fonction des sites. Le service s’adapte ainsi aux besoins des utilisateurs en fonction de leur budget et du temps qu’ils souhaitent passer au sein des enseignes.

1.4Environnement de marché

1.4.1Les énergies renouvelables : une croissance régulière en dépit d’une concurrence accrue

1.4.1.1Évolution des capacités

L’année 2024 a de nouveau battu des records mondiaux avec le volume le plus élevé jamais atteint de nouvelles capacités d’énergie renouvelable. Malgré un environnement plus concurrentiel, quelque 666 GW ont été ajoutés l’année dernière, contre 565 GW en 2023, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

La double combinaison d’un soutien politique continu aux énergies renouvelables - dans plus de 130 pays - et d’une baisse des coûts, en particulier pour l’énergie solaire, a joué un rôle clé dans cette dynamique. L’année 2024 a été une année de déploiement record dans 40 pays, avec le plus grand volume annuel d’énergies renouvelables ajouté au cours des dix dernières années.

Selon l’AIE, la capacité mondiale des énergies renouvelables devrait être multipliée par 2,7 d’ici à 2030, même si cela reste en deçà de l’engagement pris lors de la COP28 de tripler la capacité des énergies renouvelables d’ici à cette même année. Les ajouts annuels continueront de croître d’année en année, pour atteindre près de 940 GW en 2030. Cela représente une augmentation de 70 % par rapport aux installations de 2023.

Dans l’ensemble, ces prévisions tablent sur l’ajout de plus de 5,5 térawatts de nouvelles capacités renouvelables entre 2024 et 2030, soit plus de deux fois et demie le déploiement réalisé au cours des six dernières années (2017-2023). La majorité de cette croissance - 80 % des nouveaux ajouts - provient de l’énergie solaire photovoltaïque, dont l’installation a plus que triplé. La croissance de l’éolien terrestre est également significative, doublant presque entre 2024 et 2030 par rapport à 2017-23, et ce malgré les difficultés sur la chaîne d’approvisionnement et l'obtention de permis, l’inflation qui ont affecté le secteur ces dernières années.

Ajout de nouvelles capacités renouvelables par technologie -scénario principal 2019-2030

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Source : IEA, CC by 4.0

Production d’électricité par technologie, 2000-2030

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Source : AIE, décembre 2023

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Source : AIE, décembre 2023

1.4.1.2Évolution de la production d’électricité dans le monde

En 2024, un tiers de la production mondiale d’électricité provenait des énergies renouvelables. Cette année, la production d’énergie renouvelable devrait dépasser celle du charbon, tandis que l’éolien et le solaire combinés ont déjà dépassé l’hydroélectricité. D’ici à 2030, les énergies renouvelables devraient représenter près de la moitié de la production mondiale d’électricité, l’éolien et le solaire atteignant ensemble 30 % du total mondial, selon l’AIE. D’ici à 2030 également, l’énergie solaire photovoltaïque dépassera à la fois l’énergie éolienne et l’énergie hydraulique en tant que source la plus importante de production d’électricité renouvelable, grâce à l’expansion continue de la capacité dans le monde entier.

Selon l’AIE, la production d’électricité renouvelable dans le monde devrait atteindre plus de 17 000 térawattheures (TWh) d’ici la fin de la décennie, soit une augmentation de près de 90 % par rapport à 2023.

1.4.2Les moteurs de l’expansion du marché

Les coûts des énergies renouvelables poursuivent leur trajectoire descendante, ce qui a entraîné et continuera d’entraîner une expansion continue dans le monde entier, car le coût de la production d’énergie propre est aujourd’hui plus bas qu’il ne l’a jamais été, et le coût du capital est également retombé à des niveaux observés pour la dernière fois en 2022. Le coût moyen pondéré de l’électricité (coût nivelé de l’électricité - LCOE) pour les nouveaux projets construits en 2024 a baissé à la fois pour l’éolien et le solaire - la référence mondiale pour un projet solaire à axe fixe a baissé de 21 %, et la référence mondiale pour l’éolien terrestre a baissé de 12 %, selon BloombergNEF.

Pour l’énergie solaire photovoltaïque, cette réduction est principalement due à la chute spectaculaire des prix des modules. Selon BloombergNEF, les dépenses totales en capital des nouvelles centrales solaires ont diminué sur presque tous les marchés du monde l’année dernière, de 14 % en moyenne. Dans le secteur éolien, la situation est plus compliquée car la fabrication des éoliennes est plus localisée et les coûts ne baissent pas de manière généralisée comme c’est le cas dans le secteur solaire. Le LCOE de référence mondial pour l’éolien terrestre a chuté de 12 % en 2024, mais principalement en raison de la baisse des coûts en Chine continentale - les coûts d’investissement pour l’éolien terrestre par mégawatt ont en fait légèrement augmenté en termes réels depuis 2024, selon les données de BloombergNEF sur les prix. Le secteur éolien en particulier nécessitera également des investissements supplémentaires dans les capacités de production afin d’éviter les goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement d’ici 2030 - à la fois pour l’éolien terrestre, mais surtout pour l’éolien en mer.

Également essentiels à la transition énergétique et à la poursuite de l’intégration de l’énergie éolienne et solaire, les prix des batteries ont chuté de 92 % entre 2010 et 2024, avec une baisse de 20 % entre 2023 et 2024, grâce à la surcapacité de production, aux économies d’échelle et à la baisse des prix des métaux et des composants. Les autres technologies, y compris les centrales hydroélectriques et les centrales à biomasse, mais surtout les actifs de stockage en batterie, offrent une grande flexibilité aux systèmes électriques. Cependant, sur de nombreux marchés, cette valeur n’est pas encore pleinement reconnue par des mécanismes de compensation adéquats qui permettent à des modèles commerciaux solides de générer des investissements - ce qui a empêché une adoption plus rapide, malgré l’amélioration des coûts et la nécessité évidente de ces technologies.

Le soutien politique reste également un moteur essentiel de la croissance du secteur des énergies renouvelables, tant en termes de capacité que de compétitivité des prix. Les ventes aux enchères sont l’un des principaux instruments que les gouvernements peuvent utiliser pour encourager l’investissement, avec quelque 1 280 GW de capacité cumulée d’énergie propre attribuée dans le monde en janvier 2025. Sur les marchés plus matures, les gouvernements utilisent de plus en plus des critères autres que le prix dans les ventes aux enchères pour tenter de favoriser l’optimisation des systèmes. Si les technologies renouvelables restent vulnérables aux chocs de la chaîne d’approvisionnement, notamment en raison de l’introduction de tarifs, qui pourraient inverser la baisse des coûts, les courbes d’expérience de ces technologies suggèrent que les prix à long terme continueront à être orientés à la baisse.

La compétitivité relative de l’électricité renouvelable et la volatilité croissante des marchés de l’électricité incitent également les entreprises à signer des contrats d’achat d’électricité à long terme (Corporate PPA), à la fois pour atteindre les objectifs de durabilité et pour se prémunir contre la volatilité des prix. L’année 2024 a été une année record pour les volumes de Corporate PPA, avec 62 GW d’accords conclus au niveau mondial selon BloombergNEF. L’année dernière a été la huitième année consécutive de croissance du marché des Corporate PPA, avec quelque 269 GW d’accords conclus depuis 2008 - un volume équivalent à la capacité installée totale de l’Allemagne.

Volume des contrats d’achat d’électricité des entreprises dans le monde, par région

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Source : BloombergNEF

La demande d’électricité est également un facteur qui incite à développer davantage les énergies renouvelables, car la demande dans les économies matures augmente à nouveau, contrairement à la tendance à la baisse des 15 dernières années. La demande en 2024 est restée relativement stable par rapport à 2021, mais les économies avancées devraient représenter 15 % de la croissance de la demande mondiale entre 2025 et 2027. Cette croissance est due à l’adoption accrue des véhicules électriques, à l’électrification du chauffage et de la climatisation, et à l’augmentation de la consommation d’électricité des centres de données, contrairement à la consommation industrielle qui continue de stagner dans une économie mondiale de plus en plus compétitive.

Sur certains marchés, la production d’hydrogène commence à stimuler la mise en place de nouvelles capacités d’énergies renouvelables, mais cette croissance n’en est encore qu’à ses débuts. Dans la région MENA, par exemple, la capacité de production d’énergie renouvelable dédiée à la production d’hydrogène devrait représenter 10 % du total des ajouts d’énergie renouvelable de la région d’ici à 2030, selon l’AIE.

La Chine reste le moteur de croissance le plus important pour les énergies renouvelables, en termes de volume absolu - elle a plus que triplé la capacité ajoutée entre 2017 et 2023. Toutefois, l’Union européenne reste le deuxième marché en termes de croissance, grâce à des politiques ambitieuses à l’horizon 2030. Les États-Unis devraient également connaître une croissance accélérée grâce à la loi sur la réduction de l’inflation, bien qu’il reste à voir comment l’industrie se comportera sous la nouvelle administration.

1.4.3Environnement concurrentiel

▪Les investissements dans les énergies renouvelables ont atteint 728 milliards de dollars en 2024, un nouveau record d’une année sur l’autre, mais seulement une augmentation de 8 % par rapport à l’année précédente, contre une croissance moyenne de 21 % sur la période 2020-23. L’investissement solaire a attiré de loin la plus grande part, avec 521 milliards de dollars en 2024, tandis que l’investissement éolien a ralenti, chutant de 16 % par rapport à 2023. Alors que le marché continue de se développer, les types d’acteurs peuvent varier considérablement en fonction de la région, de la technologie, de la taille des actifs ou du modèle d’entreprise.

▪L’expertise locale requise pour le développement des projets signifie que de nombreux développeurs sont souvent nationaux, et donc le marché a eu tendance à être assez fragmenté. Dans le même temps, à mesure que les marchés arrivent à maturité, on assiste à une consolidation croissante, les développeurs internationaux et les producteurs indépendants d’électricité (IPP) cherchant à développer leurs portefeuilles sur les marchés à forte activité. Les producteurs d’électricité indépendants locaux sont confrontés à une forte concurrence de la part d’un ensemble d’acteurs différents.

▪Les producteurs d’électricité indépendants ont l’habitude de proposer des projets compétitifs sur différents marchés. Par exemple, un grand nombre des entreprises françaises (comme Neoen, Akuo, Total Eren, Qair, Sonnedix) sont actifs en Europe, en Afrique et en Amérique latine, bien que souvent dans des technologies ou des pays différents. Les producteurs indépendants d'électricité sont également de plus en plus actifs en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, avec des acteurs locaux et des sociétés asiatiques, en particulier chinoises, qui jouent un rôle croissant sur les marchés émergents.

▪Les Utilities (entreprises de services publics) sont également actives dans le secteur des énergies renouvelables, principalement par l’acquisition de projets, de portefeuilles ou même d’entreprises plus petites. Les entreprises européennes, telles que EDF, Engie, Enel, EDP et Orsted, ont suivi ce modèle, tout comme les entreprises publiques asiatiques, notamment China Three Gorges et KEPCO.

▪À mesure que les marchés arrivent à maturité et que la volatilité augmente, les agrégateurs, négociants et intégrateurs d’électricité ont également commencé à étendre leur stratégie à la propriété et à la gestion d’actifs, afin de garantir au mieux des volumes d’électricité à des prix compétitifs pour leurs clients.

▪Les fonds d’investissement sont des acteurs clés avec une tendance à acquérir des projets ou des portefeuilles prêts à être construits ou déjà opérationnels, considérés comme des actifs financiers avec des rendements potentiels attrayants. Nombre d’entre eux sont des acteurs européens ou américains, bien que des acteurs asiatiques soient également présents.

▪Les compagnies pétrolières et gazières (telles que Total Energies, Equinor, Shell, BP, etc.) sont également des acteurs clés qui sont entrés relativement plus récemment sur le marché et qui ont tendance à développer des projets sur site vierge ainsi qu’à acquérir des projets prêts à être construits ou opérationnels afin d’étoffer et de diversifier leurs portefeuilles.

Le marché des Opérations & Services (EPC/OM) est principalement composé d’acteurs spécialisés, locaux ou internationaux. Les structures du marché diffèrent considérablement en fonction de la technologie (éolienne, solaire, hydraulique).

1.4.4Les marchés de Voltalia

1.4.4.1Europe – Contexte de marché

Position de Voltalia sur ce marché

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Selon l’AIE, les nouvelles additions solaires en 2024 font preuve d un ralentissement pour l’UE après quatre années de croissance consécutive. Alors que près de 66 GW de nouvelles capacités solaires ont été ajoutées en 2024, contre 63 GW en 2023, le taux de croissance de seulement 4 % représente un changement significatif par rapport à la croissance de 53 % en 2023, selon les données de SolarPower Europe.

Ce ralentissement intervient dans un contexte de baisse des prix de l’électricité qui réduit l’impératif économique d’ajouter rapidement de nouvelles capacités d’énergies renouvelables, la pression sur les prix de l’électricité résultant de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022 s’étant atténuée. En 2024, les prix de l’électricité pour les industries à forte consommation d’énergie étaient bien inférieurs aux records atteints en 2022, et même légèrement inférieurs à ceux de 2023.

L’AIE s’attend à ce que le rythme de croissance de la capacité des énergies renouvelables double entre 2024 et 2030, grâce à des ventes aux enchères toujours compétitives et à un marché des contrats d’achat d’électricité parvenu à maturité. Le soutien politique par le biais des ventes aux enchères a été l’un des principaux moteurs de la croissance des énergies renouvelables en Europe, avec 274 GW de capacité attribuée depuis 2003. La réserve annoncée pour les futures ventes aux enchères dépasse 125 GW en janvier 2025.

L'’augmentation de la pénétration des énergies renouvelables en Europe ne peut aller de pair qu’avec le renforcement du réseau et l’accroissement de la flexibilité. La croissance de la production de l'’énergie éolienne et photovoltaïque devient un véritable défi sur les marchés où les investissements dans les réseaux et les améliorations de l’intégration des systèmes ne suivent pas le rythme du déploiement. Il existe des goulets d’étranglement en matière d’autorisations qui ont limité l’efficacité des programmes de vente aux enchères dans toute l’Europe, créant des retards dans les projets ainsi que des cycles de vente aux enchères sous-souscrits. Les gouvernements ne réagissent pas tous de la même manière à ces défis, bien que l’UE ait tenté d’imposer des réformes, des autorisations et une simplification de la réglementation afin d’accélérer le déploiement.

Le marché européen des Corporate PPA est le deuxième pilier qui soutient l’augmentation du déploiement des énergies renouvelables. Le volume de capacité acquis par ce biais a augmenté en moyenne de 64 % par an entre 2014 et 2023 (bien qu’il ne représente encore qu’un cinquième de la taille du marché d’enchères européen). En 2024, 12 GW d’énergie solaire et 5 GW d’énergie éolienne ont été achetés par le biais de Corporate PPA en Europe, un volume record, car l’appétit pour l’énergie propre continue de croître. De plus en plus, les gouvernements encouragent l’adoption d’accords d’achat d’électricité par les entreprises et les petits marchés voient également leur appétit croître alors que les grands marchés deviennent de plus en plus compétitifs.

1.4.4.2Amérique latine – Contexte de marché

Position de Voltalia sur ce marché

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Au Brésil, l’année 2024 a été marquée par une offre excédentaire d’hydroélectricité, ainsi que par des écrêtements de production et des contraintes sur le réseau de transport. Toutefois, des ventes aux enchères pour le stockage en batterie et le réseau de transport doivent avoir lieu en 2025, ce qui devrait contribuer à réduire la pression, tandis que la volatilité des prix de l’électricité pourrait également susciter un intérêt accru pour les Corporate PPA.

L’Amérique latine a connu une croissance rapide de l’énergie éolienne et solaire et devrait continuer à se développer dans les années à venir. D’ici 2030, l’AIE s’attend à ce que plus de 190 GW de nouvelles capacités d’énergies renouvelables soient ajoutées, dont 72 % de solaire photovoltaïque et 19 % d’éolien, les 5 % restants étant de l’hydroélectricité. Le Brésil représente près de 60 % de ces ajouts, suivi du Chili (14 %), du Mexique (10 %) et de la Colombie (6 %). L’augmentation des prix de détail de l’électricité a encouragé la mise en place de systèmes distribués. Par ailleurs, les politiques d'appels d'offre pour l’éolien et le photovoltaïque à grande échelle, en particulier au Brésil, ont stimulé l’adoption de ces systèmes. Cinq autres ventes aux enchères devraient avoir lieu cette année dans le secteur de l’électricité en Amérique latine.

La demande d’électricité repart également à la hausse, augmentant de 2,2 % en 2024 après une baisse de 0,4 % en 2023, et les entreprises clientes des contrats d’achat d’électricité sont également à la recherche d’énergie supplémentaire. Les entreprises de matériaux ont constitué le plus grand groupe d’acheteurs d’énergie propre en Amérique latine, bien qu’au Brésil le volume des contrats conclus en 2024 ait diminué par rapport aux 2,5 GW de 2023, car les entreprises se tournent de plus en plus vers la production sur site, encouragée par la législation sur le comptage net.

Le Mexique devrait également connaître une année faste, BloombergNEF estimant que 2,5 GW de nouvelles capacités éoliennes et solaires y seront installées cette année et que les ajouts annuels seront presque triplés d’ici à 2030. Un nouveau plan énergétique publié l’année dernière définit un cadre pour l’investissement privé qui devrait stimuler cette croissance.

1.4.4.3Afrique – Contexte de marché

Position de Voltalia sur ce marché

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En Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne, le potentiel des énergies renouvelables reste en grande partie inexploité, ce qui représente un potentiel important pour les économies émergentes et en développement. Les incitations politiques stimulent la croissance, notamment en tant qu’outils permettant de réduire les coûts de financement et d’exploiter la compétitivité des coûts de l’énergie solaire photovoltaïque. Cependant, l’amélioration et l’expansion des infrastructures de réseau pourraient débloquer une croissance importante, tandis que les coûts de financement élevés continuent de limiter la bancabilité des nouveaux projets d’énergies renouvelables.

De nombreux gouvernements ont tenté de relever ces défis en organisant des programmes d’enchères ou des appels d’offres publics pour des projets, bien que les résultats de ces projets aient été quelque peu inégaux.

En 2024, l’Afrique du Sud était le plus grand marché d’accords de partenariat public-privé du continent, bien que les volumes signés l’année dernière (911 MW) représentent une baisse par rapport aux 1,2 GW signés en 2023. La libéralisation du marché de l’électricité, attendue depuis longtemps, devrait ouvrir la concurrence aux vendeurs et pourrait apporter un dynamisme accru au secteur.

1.5Contrats importants

1.5.1Contrats de vente d’électricité

1.5.1.1Brésil

Contrats de vente long terme

Voltalia a conclu plusieurs contrats de vente d’électricité, obtenus lors d’enchères publiques, de trois types distincts :

▪contrats d’énergie de réserve (CER) ;

▪contrats d’achat d’électricité dans un environnement réglementé (CCEAR) ;

▪contrats d’électricité long-terme souscrits sur le marché libre.

Les sites concernés par les contrats CER sont :

▪Carcara I (Areia Branca) ;

▪Reduto, Carnauba, Santo Cristo et São João (São Miguel do Gostoso et Touros (SMG)) ; et

▪Vila Acre I.

Les sites concernés par les contrats CCEAR sont :

▪Carcara II et Terral (Areia Branca) ;

▪les sites suivants, situés à Serra do Mel :

•Caiçara I, Caiçara II, Junco I, Junco II (Vamcruz),

•Vila Para I, Vila Para II, Vila Para III, Vila Amazonas V (Vila Para),

•VSM 1 (Serra do Mel).

Les sites concernés par les contrats long-terme souscrits sur le marché libre sont :

▪centrale hydroélectrique de Cabui (Minas Gerais) ;

▪Solar SSM 1&2 (Serra do Mel).

La nature des contrats de vente et les contreparties

Ces contrats CER et CCEAR incluent un engagement irrévocable d’achat d’électricité pour un volume défini pendant une durée de 20 ans pour les projets éoliens et solaires.

Ces types de contrats possèdent des mécanismes de tolérance et d’ajustement des volumes vendus et de prix d’électricité bien définis de manière à tenir compte du caractère intermittent de la production d’énergie éolienne et solaire.

Particularités des Contrats CER

L’objectif de ces contrats est de sécuriser la fourniture d’électricité aux usagers en prévoyant un volume d’énergie dédié à cette réserve. Le contrat est signé avec la Chambre de Commerce d’Énergie Électrique brésilienne (CCEE) qui gère un fonds de réserve dédié au règlement de l’électricité de réserve.

Particularités des Contrats CCEAR

L’objectif de ces contrats est de fournir l’électricité à un groupe de distributeurs ayant consolidé leurs besoins pour la réalisation des enchères concernées. En fonction des enchères, le nombre de distributeurs peut varier mais est généralement compris entre huit et 35 distributeurs de diverses régions. Pour chaque site, plusieurs contrats bilatéraux sont donc signés avec les distributeurs et la gestion des contrats est réalisée par la CCEE.

Contrats de vente long terme sur le marché libre

Couramment appelé Corporate PPA, les contrats d’achat direct d’électricité renouvelable sont des accords privés d’achat d’électricité conclus entre des producteurs d’électricité renouvelable et des entreprises. Lorsqu’ils portent sur des actifs de production en développement, ces contrats sont de longue durée et permettent le financement des actifs.

En 2019, Voltalia a également signé un contrat de vente d’électricité de 20 ans qui a débuté en 2021. Ce contrat a permis la construction de la centrale VSM III (90 MW).

En 2020 et 2021, Voltalia, via sa filiale Helexia, a signé un contrat de fourniture d’électricité renouvelable aux réseaux de téléphonie mobile de Vivo (une marque de Telefonica) pour une capacité totale de 87 MW. Après le lancement le 31 août 2021 de la construction de 17 unités solaires photovoltaïques pour alimenter pendant 20 ans les installations de Vivo, Helexia ajoute huit unités. Initialement prévue pour 60 MW, la capacité est désormais portée à 87 MW, faisant d’Helexia un leader du marché brésilien des fournisseurs de ressources énergétiques distribuées (DER). Enfin, en 2021, Voltalia a signé un contrat d’une capacité supplémentaire de 50 MW pour le projet SSM1&2 (320 MW au total).

En 2023, Voltalia, via sa filiale Helexia a poursuivi son expansion au Brésil avec la signature d’un contrat de 90 MW avec Comerc, un leader des solutions de gestion énergétiques au Brésil et avec Prime Energy, l’un des plus grands traders d’électricité au Brésil, pour une capacité de 46 MW sur une période de 20 ans.

Contrats de vente court terme

Les contrats de vente court terme au Brésil sont conçus pour permettre de vendre l’électricité produite par les centrales en cas de mise en service anticipée de ces centrales.

1.5.1.2France

Obligation d’achat

Jusqu’à la promulgation de la loi sur la transition énergétique en 2015, les projets développés par Voltalia en France entraient uniquement dans le cadre de l’obligation d’achat des énergies renouvelables (dit Feed-in-Tariff – FiTs). Le Groupe a ainsi conclu avec EDF un contrat pour chacun de ses projets en exploitation en France.

Dans ce dispositif, EDF OA (Obligation d’Achat) et Voltalia signent un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 15 à 20 ans selon la source d’énergie exploitée. Voltalia s’engage ainsi à vendre à EDF la totalité de la production de l’installation à un prix de vente indexé sur l’inflation.

EDF peut résilier le contrat d’achat d’électricité (i) en cas d’annulation par une décision de justice de l’autorisation d’exploiter, (ii) en cas d’annulation par une décision de justice du certificat ouvrant droit à l’obligation d’achat, (iii) en cas d’abandon du projet ou (iv) en cas d’arrêt définitif de l’activité ou de démantèlement de l’installation de production.

Ces contrats ne comportent pas de clause de renouvellement (excepté pour les contrats relatifs aux centrales de production hydrauliques, pour lesquels le contrat de vente d’électricité peut être renouvelé en cas de franchissement d’un certain seuil de CAPEX). À l’échéance du contrat, l’électricité pourra être vendue à des agrégateurs sur le marché libre.

Les centrales en service et en construction concernées par les Obligations d’Achat sont :

▪Castellet 1 et 2, Pagap, Canadel, Coco-Banane, Kourou, Kourou solar, Mana, Carrières des Plaines, Cacao, Taconnaz, Savane des Pères.

Complément de rémunération

L’article 104 de la loi 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte stipule un nouveau mécanisme nommé « Complément de rémunération » en vigueur depuis le 1er janvier 2017. Dans ce mécanisme, le producteur bénéficie pour l’intégralité de sa production d’un tarif de référence pour une durée comprise entre 15 et 25 ans. Ce tarif peut être soit défini par arrêté soit fixé lors des appels d’offres et est composé comme suit :

▪un prix de marché de référence défini comme M0, moyenne des prix spot mensuels tels que publiés sur la plateforme de Bourse EPEX. Les valeurs M0 sont publiées mensuellement par la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) sous l’intitulé d’Indices mensuels pour valorisation de la production PV et éolienne (https:/ / www.cre.fr/Pages-annexes/open-data) ;

▪un complément de rémunération correspondant à la différence entre le tarif de référence et le prix de marché M0. Ce Complément de Rémunération est versé au producteur par EDF OA.

Dans ce nouveau cadre, Voltalia signe un contrat de complément de rémunération avec EDF OA et vend l’électricité produite sur le marché de gros de l’électricité soit (i) par lui-même soit (ii) via un tiers généralement appelé « agrégateur ».

Les centrales en service et en construction concernées par les contrats de complément de rémunérations sont :

▪Cabanon, Laspeyres, Échauffour, Tresques, Parroc, Jonquières, Talagard et Le Deffend.

Contrat d’achat direct d’électricité

Couramment appelé Corporate PPA, les contrats d’achat direct d’électricité renouvelable sont des accords privés d’achat d’électricité conclus entre des producteurs d’électricité renouvelable et des entreprises. Lorsqu’ils portent sur des actifs de production en développement, ces contrats sont de longue durée et permettent le financement des actifs.

Les structures de prix sont diverses mais permettent généralement à l’acheteur d’avoir de la visibilité sur son prix pour toute la durée du contrat. Le prix inclut généralement les garanties d’origine associées à la production ainsi que les garanties de capacité. Cependant ces deux éléments peuvent être détachés et valorisés séparément.

Voltalia dispose.de nombreux PPAs en France avec des clients de secteurs variés (distribution, banques, transports, organisation internationales, entités publiques...) pour une puissance installée totale de 825,5 MW.

1.5.1.3Royaume-Uni

En 2020, Voltalia a signé un Corporate PPA de 15 ans avec City of London (49,9 MW). Pour fournir l’électricité renouvelable, Voltalia a construit une nouvelle centrale solaire dans le Dorset, au Royaume-Uni.

En 2023, Voltalia a signé un nouveau Corporate PPA d’une durée de 15 ans avec Co-op, l’une des plus grandes coopératives de consommateurs au monde. La production du parc solaire Eastgate de 34 MW, situé dans le Yorkshire du Nord, approvisionnera en électricité verte les établissements de Co-op, notamment les magasins d’alimentation, les centres de distribution et les maisons funéraires dans tout le Royaume-Uni.

1.5.1.4Portugal

En 2023, Voltalia a débuté la production d’un nouveau complexe de projet, le complexe de Garrido de 50,6 MW de capacité. L’ensemble de la capacité est sécurisé par des Corporate PPA à long terme. Le premier contrat, représentant une capacité de 12,4 MW, a été signé en mars 2023 avec BA Glass Group, un leader européen de la production de verre creux pour le secteur des boissons et de l’agroalimentaire. Le reste de la capacité (38,2 MW) a été contractualisé avec Auchan.

1.5.1.5Afrique du Sud

En 2022, Voltalia a signé un Corporate PPA, d’une durée de 20 ans, avec Richards Bay Minerals (RBM), le plus grand producteur de sables minéraux d’Afrique du Sud et une filiale du groupe anglo-australien de métaux et de mines, Rio Tinto. Pour fournir l’électricité renouvelable, Voltalia construit la centrale solaire de Bolobedu (148 MW).

1.5.1.6Tunisie

En 2024, Voltalia a remporté deux contrats de vente d’électricité avec l’Etat tunisien pour une durée de 25 ans pour l’un et de 30 ans pour le second. Le premier contrat porte sur un projet de 139 MW situé à Menzel Habib, qui devrait être mis en service en 2027. Le second contrat porte sur projet de 130 MW situé à Sagdoud, dont la mise en service est prévue au second semestre 2027.

1.5.1.7Égypte

En octobre 2017, Voltalia a conclu avec l’Egyptian Electricity Transmission Company (EETC) un accord de type Feed-in-Tariff qui assure, pour une durée de 25 ans à compter de la date de commercialisation fin 2019, le rachat à un prix fixé contractuellement de l’électricité produite par la centrale solaire Râ Solar (32 MW) située dans le complexe solaire de Benban.

Le tarif est payé en livres égyptiennes et est partiellement indexé au cours relatif dollar/livre égyptienne annoncé par la Banque centrale d’Égypte au début de chaque mois.

1.5.1.8Albanie

Voltalia a remporté en 2020 une concession de 30 ans pour la centrale photovoltaïque de Karavasta. Le projet de 140 MW a été attribué à Voltalia sur décision du conseil des ministres albanais le 21 janvier 2020, à la suite de la procédure de concours lancée par le ministère des Infrastructures et de l’Énergie avec le soutien de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement – BERD. Selon les termes de l’appel d’offres, le projet est adossé à des contrats de vente à long terme : 50 % de l’électricité au travers d’un contrat de vente de 15 ans à l’opérateur public albanais, tandis que le solde de la production est vendu au travers de contrats long terme à des opérateurs privés. La centrale a été mise en service en décembre 2023.

1.5.1.9Grèce

Voltalia a remporté en 2020 des contrats de vente d’électricité pour une durée de 15 ans pour cinq projets photovoltaïques, totalisant 12 MW, situés sur un site de 25,3 hectares. Voltalia possède et exploite 36 centrales solaires en Grèce pour un total de 16,7 MW.

1.5.2Contrats de prestation de services

1.5.2.1Contrats de construction

Les services proposés à ses clients par Voltalia incluent notamment des services de construction pour compte de tiers de centrales solaires. La construction intervient lorsque le projet est prêt à construire, une fois l’étape de développement achevée.

D’une durée moyenne d’un an, la construction de centrales solaires engage Voltalia, en sa qualité de prestataire de services, à livrer la centrale clé en main à une date définie dans le contrat de prestation de services. La construction comprend généralement les étapes suivantes : études générales et détaillées, achat du matériel, gestion des sous-traitants, montage des équipements, mise en service, et de façon générale la gestion de l’ensemble des activités nécessaires à la construction de la centrale solaire.

En sa qualité de constructeur, Voltalia s’engage sur les performances de la centrale solaire, qui sont évaluées lors de tests de fonctionnement. La centrale est considérée comme livrée dès lors que ces tests ont été réalisés avec succès. Elle peut ensuite être exploitée selon les conditions de production et de sécurité spécifiées dans le contrat. Voltalia est également tenu d’assurer pendant une période de garantie d’une durée moyenne de deux ans, le remplacement des matériels défectueux. Ce remplacement est généralement pris en charge par le fournisseur de matériel en question. En cas de non-respect par Voltalia d’une de ses obligations contractuelles, le contrat prévoit des pénalités permettant de dédommager le client. Le client bénéficie en outre d’une garantie bancaire (« performance bond ») garantissant l’exécution des obligations contractuelles ou le paiement des pénalités. Les contrats de construction de centrales solaires sont signés soit avec des clients ayant acquis des projets développés par Voltalia, soit avec des clients ayant développé leurs propres projets et ayant sollicité une offre pour la seule prestation de construction de la centrale solaire.

1.5.2.2Contrats d’exploitation-maintenance

Voltalia fournit également des prestations d’exploitation et de maintenance (O&M) de centrales pour son propre compte sur l’ensemble de ses technologies comme pour le compte de clients tiers sur les technologies solaires et éoliennes.

Dans ce cadre, Voltalia a conclu des contrats d’exploitation et de maintenance de centrales photovoltaïques et éoliennes, pour une durée allant jusqu’à 25 ans. Au titre de ces contrats, le Groupe fournit des prestations pouvant couvrir l’ensemble des besoins en exploitation et maintenance : contrôle et supervision, définition des plans de maintenance, opération de maintenance préventive et corrective, inspections et mise en place de la maintenance prédictive rendue possible par l’exploitation des données (intelligence artificielle, machine learning, etc.), mise à disposition de services spécialisés relatifs aux principaux composants et systèmes : onduleurs, multiplicateurs, approvisionnement en pièces de rechanges, management des réparations, audits, extension de durée de vie, repowering, etc. Pour les contrats O&M éolien, Voltalia n’assure pas la maintenance et la disponibilité des turbines.

Voltalia propose aussi à ses clients d’assurer la gestion d’actifs (gestion administrative, comptable et fiscale des centrales de toutes technologies).

Dans la majorité des contrats, Voltalia est tenu d’assurer au client un taux de disponibilité minimum de la centrale sur la base de l’Énergie produite.

1.6Informations provenant de tiers, déclarations d’experts et déclarations d’intérêts

Néant.

2

Facteurs de risques et gestion des risques

Dans l’exercice de ses activités, Voltalia est exposé à un ensemble de risques qui peuvent affecter le bon déroulement de ses opérations et la réalisation de ses objectifs.

Une revue et analyse de ces risques sont réalisées annuellement en fonction de l’évolution de ses activités et de leur expansion. Cette analyse permet d’actualiser et d’amender le dispositif de contrôle interne de sorte à maintenir ses adéquations et concordance avec la nature et l’importance des risques identifiés.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, les risques majeurs décrits ci-après sont ceux que Voltalia a identifiés comme susceptibles d’être encourus et qui pourraient avoir un effet défavorable significatif sur son activité, sa situation financière, ses résultats ou sur sa capacité à réaliser ses objectifs. À la date de rédaction de ce document, Voltalia estime qu’il n’y a pas d’autres risques significatifs hormis ceux présentés ci-dessous.

L’attention des investisseurs est néanmoins attirée sur le fait que d’autres risques, dont le Groupe n’a actuellement pas connaissance ou dont la réalisation n’est pas considérée, à la date du présent Document d’Enregistrement Universel, comme susceptible d’avoir un impact défavorable significatif sur le Groupe, ses activités, sa situation financière, ses résultats ou ses perspectives, peuvent exister ou survenir. L’évaluation des facteurs de risques et de leur importance peut être modifiée à tout moment, et notamment si de nouveaux faits internes ou externes venaient à se matérialiser.

2.1Procédure de gestion des risques et de contrôle interne

2.1.1Définition et objectifs du contrôle interne pour la gestion des risques

Le système de contrôle interne est un dispositif s’appliquant à la Société et à l’ensemble de ses filiales contrôlées, comportant l’ensemble des moyens, des comportements, des procédures et des actions adoptés dans le but de détecter, en temps voulu, tout dérapage par rapport aux objectifs de rentabilité visés par l’entreprise, ainsi que contribuer à la maîtrise de ses activités et à l’efficacité de ses opérations. Le système de contrôle interne contribue d’ailleurs à promouvoir une assurance raisonnable quant à la réalisation des objectifs suivants :

▪le respect des lois et de la réglementation applicables à l’ensemble du Groupe ;

▪le respect des objectifs environnementaux et sociaux de la Mission de Voltalia telle que décrite dans ses statuts ;

▪la sauvegarde du patrimoine de Voltalia, de son résultat et la préservation de ses capacités de croissance ;

▪la fiabilité et la sincérité des informations financières et des comptes communiqués aux organes sociaux et publiés ;

▪la prévention et la maîtrise des risques identifiés résultant de l’activité de Voltalia ; et la réalisation et l’optimisation de l’activité opérationnelle.

En effet, le dispositif de contrôle interne intègre la démarche en amont de gestion des risques identifiés et caractérisés comme susceptibles d’impacter défavorablement les objectifs fixés par la Direction Générale de la Société et approuvés par son Conseil d’Administration, à savoir :

▪disposer d’une capacité en exploitation et en construction détenue en propre supérieure à 5 GW fin 2027, avec environ 4,2 GW en exploitation ;

▪disposer d’une capacité exploitée pour compte de clients tiers supérieure à 8 gigawatts fin 2027 ;

▪atteindre en 2027 un EBITDA normatif d’environ 475 (2) millions d’euros, dont environ 430 millions d’euros provenant des Ventes d’énergie.

Voltalia confirme l’objectif ESG suivant :

▪4 millions de tonnes de CO2 équivalent évités.

En tant qu’Entreprise à Mission, Voltalia s’efforce constamment de renforcer ses engagements et son impact positif sur l’environnement et la société. Aujourd’hui, l’entreprise franchit une nouvelle étape en se fixant de nouveaux objectifs ESG à atteindre en 2027 et 2030 :

▪en 2027 : objectif de 100 % des capacités détenues en cours de construction présentant un plan d’engagement des parties prenantes aligné sur les normes de la SFI (groupe Banque mondiale), contre 44 % fin 2023 ;

▪en 2027 : objectif de 50 % des MW solaires détenus en exploitation situés sur des sols co-utilisés ou revalorisés (contre 39 % à fin 2023), c’est-à-dire des terrains combinant solaire et une autre activité humaine (telle que les bâtiments, les parkings, l’agriculture et le pâturage) ou situés sur des sols à faible potentiel, agricole ou économique (tels que déserts, friches industrielles et carrières désaffectées) ;

▪en 2030 : objectif de réduction de 35 % de l’intensité carbone en kgCO2/MW (Scope 3) des centrales solaires détenues par rapport à 2022 (contre - 4 % en 2023), notamment en priorisant l’acquisition de panneaux solaires bas carbone.

2.1.2Organisation du contrôle interne

Voltalia a mis en place un dispositif de contrôle interne structuré, conçu pour garantir la fiabilité des informations financières, assurer la conformité aux exigences réglementaires et renforcer la maîtrise des risques opérationnels. Ce dispositif est piloté par un département dédié, rattaché à la Direction Administration et Finance, qui veille à l’application des meilleures pratiques et à l’adaptation continue des contrôles aux enjeux du Groupe.

Le cadre de contrôle interne s’appuie sur les principes du référentiel COSO (2013) et sur les recommandations de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) pour les valeurs moyennes et petites. Il intégre pleinement la gestion des risques au sein des processus et de la gouvernance.

Dans une logique d’amélioration continue, Voltalia évalue et ajuste régulièrement son dispositif de contrôle interne pour garantir son efficacité, sa conformité réglementaire et son alignement avec la stratégie du Groupe.

Cette démarche repose sur :

▪Une gouvernance des contrôles comptables et financiers, en accord avec les recommandations de l’Agence Française Anticorruption (AFA), afin d’assurer la fiabilité des données et le respect des obligations légales. L’harmonisation et la formalisation des politiques et procédures internes, permettant d’instaurer des règles claires et cohérentes à travers l’ensemble des activités. Un accompagnement des équipes opérationnelles et fonctionnelles, visant à sécuriser les flux financiers et anticiper les évolutions réglementaires. Une revue périodique des processus de contrôle, pour fluidifier la prise de décision, renforcer la traçabilité des transactions et prévenir les risques liés à la fraude ou à la gouvernance des engagements financiers.

Voltalia veille à ce que son cadre de contrôle interne reste agile et évolutif, lui permettant de s’adapter aux défis de son secteur tout en sécurisant ses opérations et renforçant la confiance des investisseurs.

2.1.3Organisation de l’audit interne et risques

En collaboration avec l’ensemble des acteurs de contrôle, la direction Audit interne et Risques contribue activement à l’animation du dispositif de gestion des risques. Les missions sont déterminées en fonction d’un plan d’audit présenté annuellement au Comité d’Audit. Ce plan d’audit est élaboré en tenant compte des risques identifiés et des priorités du Groupe. L’audit peut également intervenir de manière ponctuelle sur des sujets ou des événements nécessitant une analyse particulière. À l’issue de chaque mission d’audit, des recommandations sont formulées et font l’objet d’un suivi trimestriel. Un bilan de la réalisation des audits et du suivi des recommandations est présenté au Comité d’Audit de manière annuelle.

2.1.4Acteurs de contrôle

Outre les directions du contrôle interne et de l’audit interne et de gestion des risques, le dispositif de contrôle interne repose sur un certain nombre d’acteurs identifiés, qui ont pour mission de participer à la démarche de veille des dispositifs de contrôle interne et de prévention des risques pouvant avoir un impact majeur sur la réalisation de la stratégie de Voltalia, l’atteinte de ses objectifs ou plus généralement sur sa pérennité.

Ainsi, le dispositif de contrôle interne fait intervenir :

▪le Conseil d’Administration et le Comité d’Audit ;

▪le Comité de Mission ;

▪le Directeur Général et le Comité Exécutif ;

▪la Direction Administration et Finance et chacune des directions fonctionnelles dans son domaine d’expertise.

Néanmoins, le dispositif de contrôle interne reste l’affaire de tous au sein du Groupe. La sensibilisation de l’ensemble du personnel aux valeurs de Voltalia constitue ainsi le premier maillon du dispositif de contrôle interne, permettant la création et le développement d’un environnement de Contrôle conformément aux principes du COSO (3). Cette transmission verticale des valeurs est assurée à la fois dans le cadre de séminaires (séminaires du Comité Exécutif, séminaires annuels des équipes...), de réunions d’équipe régulières et par le biais de communications sur l’actualité du Groupe et sa stratégie. Cette communication est également menée à travers les actions de sensibilisation aux risques de fraude et de corruption, incitant les équipes à un renforcement continu des activités de contrôle interne en favorisant la maîtrise de ces risques. Chacun est ainsi à même, quel que soit son poste, de veiller à ce que ses actions soient conformes aux valeurs et à la stratégie de Voltalia.

2.1.4.1Le Conseil d’Administration et le Comité d’Audit

Le Conseil d’Administration définit la direction stratégique sur proposition du Directeur Général et vérifie périodiquement, en conseil ou sur la base des travaux de ses Comités spécialisés, le déploiement de cette stratégie par le Directeur Général et son Comité Exécutif. Il vérifie également que la mise en œuvre de la stratégie s’inscrit dans les niveaux de risque et de rentabilité qu’il a, avec la Direction Générale, considérés comme acceptables. Le Conseil d’Administration fait un suivi régulier des performances opérationnelles, de la situation financière de la Société et de l’état d’avancement des projets.

Le Conseil d’Administration joue également, à travers le Comité d’Audit, un rôle important dans le suivi du dispositif de gestion des risques.

Le Comité d’Audit est chargé du suivi du processus d’élaboration de l’information financière et comptable, mais également de la revue et du suivi périodique de l’efficacité des systèmes de contrôle interne et du dispositif de gestion des risques ainsi que du dispositif de conformité éthique déployé au sein de la Société et ses filiales.

Le Comité d’Audit procède à toute vérification qu’il juge opportune et se fait communiquer par le Directeur Général et/ou le Directeur Financier tout document nécessaire au suivi de l’exécution par la Société de sa mission.

Le conseil et le comité d’audit revoient au moins une fois par an, la matrice des risques de l’entreprise.

2.1.4.2Le Directeur Général

Le Directeur Général déploie la stratégie approuvée par le Conseil d’Administration et, dans ce cadre, est responsable du bon fonctionnement du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques qui sont en place en tenant compte des objectifs de Voltalia. À court terme, il est garant de la performance des opérations, met en oeuvre les moyens nécessaires à la réalisation des objectifs, prescrit les actions correctrices nécessaires et contrôle leur mise en place dans le cadre de plans d’actions. À plus long terme, le Directeur Général joue également un rôle déterminant dans la proposition des axes stratégiques de Voltalia.

2.1.4.3Le Comité Exécutif

Le Comité Exécutif se réunit régulièrement afin de suivre les événements importants de la vie de Voltalia. Grâce aux nouveaux outils informatiques de la Société, il peut aussi être réuni sans délai si des sujets le requièrent.

Il constitue également un organe d’analyse, de réflexion et de décision sur les sujets transverses en vue de l’alignement et de l’implémentation de la stratégie.

Le Comité Exécutif se réunit cinq fois par an sur plusieurs jours, en présentiel ou en distanciel pour travailler sur le déploiement du plan opérationnel.

2.1.4.4La Direction Administration et Finance

La Direction Administration et Finance est chargée de piloter les systèmes de contrôle. À cette Direction sont également rattachées les responsables financiers régionaux et les contrôleurs par activité, les services comptabilités, la gestion de la trésorerie et le service consolidation et reporting. Afin de prendre en considération les évolutions juridiques, fiscales et financières ou dans le cadre d’opérations particulières, la Direction Administration et Finance s’appuie sur des cabinets externes.

La Direction Administration et Finance assume par ailleurs la production et consolidation de l’information financière et comptable du Groupe, y compris la production d’un reporting partagé périodiquement avec le Comité Exécutif et le Conseil d’Administration, lequel constitue la base de l’analyse et du suivi permanent des activités.

Dans le cadre de l’activité de production et de consolidation de l’information financière et comptable, le département de contrôle interne, au sein de la Direction Administration et Finance joue un rôle décisif.

Il est chargé de veiller à la fiabilité, la sincérité et la fidélité de ceux-ci, par le biais de la mise en place et du pilotage des dispositifs de contrôle interne des différentes procédures liées à l’activité de la Direction Administration et Finance, ainsi qu’auprès des autres directions fonctionnelles.

La Direction Administration et Finance assure la communication institutionnelle et les relations investisseurs. À ce titre, elle s’assure que l’ensemble des informations financières et stratégiques sont mises à disposition de l’ensemble des actionnaires de Voltalia et du public, conformément à ses obligations légales et réglementaires. Elle tient à jour la liste des initiés, et les informe régulièrement de leurs devoirs et obligations tels qu’indiqués dans la charte de déontologie boursière signée par chaque initié.

2.1.4.5Le Comité de Mission

Le Comité de Mission se réunit régulièrement, et présente son rapport sur l’exécution de la Mission au Conseil d’Administration au moins une fois par an. Ce rapport est joint au rapport de gestion à l’Assemblée Générale.

Le Comité de Mission est chargé du suivi de l’exécution des objectifs de la Mission inscrite dans les statuts de Voltalia :

▪agir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre ;

▪contribuer avec les habitants au développement durable des territoires ;

▪œuvrer pour la préservation des ressources de la planète. Le Comité de Mission procède à toute vérification qu’il juge opportune et se fait communiquer par le Directeur Général tout document nécessaire au suivi de l’exécution par la Société de sa mission.

2.1.4.6Les autres directions fonctionnelles

Les autres directions fonctionnelles interviennent toutes dans la mise en œuvre du dispositif de contrôle interne. Les Directions suivantes, par leurs actions quotidiennes, sont plus particulièrement impliquées dans la démarche de contrôle interne :

I.la Direction des Opérations et Services : en veillant tous les jours à la préservation de la valeur des actifs du Groupe et à la sécurité des personnes et des biens. Elle vérifie également périodiquement la conformité environnementale des opérations et le déploiement des plans d’action de mise en conformité ;

II.la Direction des Fonctions Supports : en soutenant les Directions et activités opérationnelles de Voltalia. Elle inclut :

•la Direction de la Conformité : en s’assurant de la conception et du déploiement du programme de conformité anti-corruption (Sapin 2) et éthique de la Société et de sa politique de protection des données personnelles,

•la Direction Juridique : sur la gestion des contrats ou tout autre sujet juridique tels que les contentieux de toute nature, la mise en œuvre et le suivi de la gouvernance des filiales de la Société,

•la Direction Développement Durable : en s’assurant de la conformité des activités de Voltalia aux enjeux environnementaux, sociaux, économiques et à la réglementation sur le reporting de durabilité (en application de la CSRD : Corporate Sustainability Reporting Directive) et Devoir de Vigilance,

•la Direction des Ressources Humaines : en définissant la stratégie RH, en termes de recrutement, formation, gestion de carrière, rémunération, etc., conformément à la stratégie définie pour l’ensemble du Groupe tout en respectant la conformité avec les dispositions législatives, réglementaires et statutaires,

•la Direction Informatique : en s’assurant que les systèmes d’information du Groupe offrent un niveau de sécurité de nature à garantir l’intégrité, la confidentialité et la conservation des données ainsi que l’accès à ces données ;

III.la Direction Financement et Cessions/Acquisitions, en charge du financement corporate et des projets, du respect des covenants bancaires et plus généralement du respect des conditions contractuelles des financements. Cette direction pilote et gère le process d’identification, d’analyse et de négociation des acquisitions et des cessions.

2.2Facteurs de risques

2.2.1Méthodologie d’évaluation des risques

Les risques identifiés sont classés selon les catégories qui reflètent la nature des facteurs de risques :

▪risques opérationnels ;

▪risques stratégiques et financiers ;

▪risques de conformité et réputationnel.

Chaque risque est ainsi intégré dans une des catégories décrites ci-dessus et est évalué sous forme matricielle avec une échelle allant de 1 à 4 (4 représentant le niveau le plus important) par la combinaison de son impact avec la probabilité d’occurrence.

De ce fait, les actions de contrôle appropriées sont mises en place afin d’atténuer l’incidence ou la probabilité des risques sur l’activité du Groupe. Ces derniers sont, par la suite, réévalués après prise en compte des éléments de contrôle donnant lieu à une évaluation nette du risque.

2.2.2Synthèse des risques

Le tableau ci-dessous présente les risques suivant leur classification par catégorie et par ordre décroissant suite à l’évaluation de leur risque net (après prise en compte des éléments de contrôle) :

Catégorie

Risque

Focus Risques de Durabilité

Risque net (a)

Risque Opérationnel

Faible performance de l’activité Construction

2

Risque Opérationnel

Faible performance de l’activité Développement de projets

3

Risque Opérationnel

Faible performance de l’activité de vente d’énergie

2

Risque Opérationnel

Perte d’application IT ou de l’infrastructure

2

Risque Opérationnel

Santé et sécurité

l

3

Risque Opérationnel

Faible performance de l’activité d’équipement, de commerce et de distribution

3

Risque Stratégique et Financier

Absence de croissance et d’expansion

2

Risque Stratégique et Financier

Faiblesse de la structure financière

1

Risque Stratégique et Financier

Aléas naturels

l

3

Risque Stratégique et Financier

Risque de contrepartie financière sur les activités de Service

1

Risque Stratégique et Financier

Risque Souverain

3

Risque de Conformité et Réputationnel

Fraude

l

2

Risque de Conformité et Réputationnel

Réputation

l

2

Risque de Conformité et Réputationnel

Non-conformité à l’éthique des affaires et engagements en matière de durabilité

l

2

(a)Le risque net est évalué après prise en compte des éléments de contrôle, sur une échelle de 1 à 4 (4 étant le plus élevé).

2.2.3Détails des risques

Les risques sont présentés suivant leur classification par catégorie, par ordre décroissant et qui restent en termes d’évaluation nette (après mise en place des éléments de contrôle) d’un niveau égal ou supérieur à 2. Les risques de niveau 1 sont présentés sous forme synthétique.

2.2.3.1Risques Opérationnels

Risques liés à la faible performance de l’activité construction

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

La construction des projets court sur une période de 12 à 24 mois en moyenne et est conditionnée à l’obtention d’autorisations d’exploiter et de permis de construire. La construction peut, de ce fait, faire l’objet de décalages plus ou moins significatifs.

Toujours dans ses activités de Construction, le Groupe peut également être exposé à des risques de différentes natures :

▪De nature réglementaire (voir la section Risque Souverain).

▪à la météorologie pendant la phase de construction compte tenu, notamment, des incertitudes liées à la géologie des terrains ainsi qu’à l’isolement de certains sites et à la complexité des équipements et des composants utilisés (voir la section Risques liés aux aléas naturels).

▪Toute augmentation des prix des équipements essentiels (notamment des turbines, panneaux solaires ou autres) principalement due à l’augmentation du prix des matières premières.

▪Les éventuels retards des principaux fournisseurs ou contractants du Groupe dans l’exécution de leurs obligations ou toute autre incapacité en général à faire face à leurs engagements.

▪Le manque de ressources qualifiées au bon moment, pouvant impacter le respect des calendriers de construction et la qualité des ouvrages réalisés.

▪L’extension des activités du Groupe à de nouvelles géographies, impliquant une exposition accrue aux risques opérationnels et réglementaires spécifiques à ces marchés.

▪Les problèmes contractuels susceptibles d’entraîner des litiges ou des surcoûts significatifs liés à la gestion des engagements contractuels des différentes parties prenantes.

▪Les défauts d’ingénierie pouvant affecter la performance et la fiabilité des infrastructures construites, nécessitant des corrections postérieures à la mise en service.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪Dégradation de la marge pour les contrats pour tiers ou du taux de rentabilité interne (TRI) pour les projets internes, en raison des surcoûts liés aux retards, aux hausses de prix des équipements et aux éventuelles corrections techniques nécessaires après construction.

▪Incapacité à obtenir de nouveaux contrats pour tiers, notamment en raison d’un manque de ressources techniques et financières ou d’incidents ayant impacté la réputation du Groupe.

▪Difficultés dans la réalisation et l’exploitation des projets, pouvant résulter de retards dans la livraison des composants, d’aléas géographiques ou climatiques, ou encore d’une mauvaise gestion des risques contractuels et réglementaires dans les nouvelles géographies. Ces difficultés peuvent également conduire à :

•une mobilisation excessive de ressources techniques et financières pour résoudre les dysfonctionnements des centrales après leur mise en service, au détriment du développement de nouveaux projets,

•un impact négatif sur la qualité et la performance des infrastructures, pouvant affecter la rentabilité à long terme et nécessiter des ajustements postérieurs à la construction ;

▪Recours à l’arbitrage en cas de différends avec les fournisseurs, contractants ou partenaires financiers, pouvant entraîner des coûts juridiques significatifs et affecter la continuité des projets.

Contrôle et atténuation du risque

La politique de Voltalia est de s’assurer, dans la mesure du possible, contre les risques extracontractuels au stade de la construction des centrales. Le niveau d’assurance est négocié au cas par cas en fonction des spécificités de chaque projet. Par ailleurs, la construction des contrats prévoit des indemnités en cas de retard occasionnel par les fournisseurs et des garanties de leur part.

Afin de garantir une gestion rigoureuse des projets, Voltalia applique un processus structuré pour la validation des offres et des approbations à chaque phase clé du projet. Le suivi des projets inclut des revues régulières permettant d’évaluer l’avancement, d’identifier les risques émergents et d’ajuster les stratégies en conséquence. Un contrôle rigoureux des coûts est également mis en place pour assurer le respect des budgets et anticiper les éventuels dépassements financiers. Le suivi des plannings est réalisé de manière systématique afin d’optimiser l’exécution des projets et d’éviter tout retard préjudiciable.

Le Groupe s’efforce de contractualiser avec des fournisseurs de premier rang, et la négociation de ces contrats est menée par une équipe dédiée, experte en gestion contractuelle pour l’activité de construction. Cette équipe est accompagnée et assistée, si nécessaire, par le département juridique de la Société. De plus, une revue systématique des risques contractuels est effectuée afin d’identifier les clauses sensibles et de sécuriser les engagements des parties prenantes. En parallèle, des dispositions spécifiques sont systématiquement intégrées dans les contrats pour garantir le respect des engagements en matière d’éthique, de responsabilité environnementale et sociale, ainsi que de santé et de sécurité, conformément aux bonnes pratiques du secteur.

Enfin, à l’issue de chaque projet, la base de données Retour d’Expérience (REX) est mise à jour de manière systématique afin de capitaliser sur les enseignements tirés et d’assurer la diffusion des meilleures pratiques au sein de Voltalia.

Risques liés à la faible performance de l’activité développement de projets

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Le développement d’un projet de centrale s’étend généralement sur une période de deux à huit ans, couvrant les premières démarches de prospection, les études d’impact, les procédures administratives et la mise en service industrielle. Durant cette phase, Voltalia engage des dépenses significatives en amont du lancement des constructions et/ou de la mise en service des centrales. Ces dépenses, comptabilisées en actif incorporel, font l’objet d’une analyse annuelle de perte de valeur (voir la Note 08 de l’annexe des comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 2024.).

Le succès de la phase de développement repose sur la satisfaction d’un certain nombre de conditions essentielles. Si ces conditions ne sont pas remplies, la viabilité du projet – et donc sa capacité à générer des revenus futurs – est compromise. Parmi ces conditions figurent :

▪L’accès au foncier : Voltalia ne peut garantir que les contraintes d’implantation ne seront pas renforcées et/ou qu’il sera en mesure de sécuriser les terrains nécessaires au développement de son parc de centrales électriques.

▪La capacité de raccordement : il n’est pas assuré que des solutions de raccordement adaptées puissent toujours être mises en œuvre, ce qui peut impacter directement la faisabilité des projets.

▪L’obtention des autorisations : la délivrance des permis de construire et des autorisations d’exploiter reste incertaine, et tout retard ou refus pourrait remettre en cause la concrétisation du projet.

▪La rentabilité du projet : celle-ci repose sur un engagement d’achat de l’électricité à long terme. Voltalia ne peut garantir que ses efforts de développement aboutiront systématiquement à un contrat d’achat à long terme assurant la viabilité financière du projet.

▪Des changements dans l’environnement politique ou réglementaire, peuvent rendre difficile la réalisation du projet.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪Allocation inefficace des ressources (financières et humaines) : une prolongation excessive de la phase de développement, peut entraîner une mobilisation prolongée des équipes et des capitaux sur des projets incertains (et donc des coûts non récupérables), au détriment d’autres opportunités stratégiques.

▪Opportunités manquées : l’incapacité à obtenir les autorisations nécessaires, à garantir la rentabilité d’un projet ou l’incapacité à se raccorder peut limiter le portefeuille de projets viables, réduisant ainsi les perspectives de développement. De plus, des conditions de marché défavorables ou une inadéquation entre les attentes des investisseurs et les standards de Voltalia peuvent compromettre la cession de certains projets.

▪Ralentissement de la croissance de l’entreprise : une gestion inefficace des risques liés au développement peut freiner la mise en œuvre de nouveaux projets, affecter la rentabilité et peser sur la capacité de Voltalia à se positionner sur de nouveaux marchés. L’incertitude sur la valorisation des projets peut impacter la visibilité financière et stratégique du Groupe.

▪Impact financier significatif : l’engagement de dépenses importantes en phase de développement, combiné à une potentielle perte de valeur des actifs incorporels si un projet est abandonné, peut avoir un effet direct sur la rentabilité et la performance financière du Groupe.

Contrôle et atténuation du risque

Afin de limiter les risques liés aux activités de développement, Voltalia met en place un processus rigoureux d’évaluation de la faisabilité et de la rentabilité de ses projets. Une politique Go/No-Go est appliquée dès les premières phases du développement afin d’éviter l’engagement de ressources sur des projets dont la viabilité est incertaine. De plus, le portefeuille de projets en cours fait l’objet de revues régulières afin d’optimiser les efforts et d’allouer efficacement les ressources aux projets les plus prometteurs.

Les projets qui ne remplissent plus les critères d’activation (voir chapitre 6 Note 7). ou qui sont abandonnés font l’objet d’une dépréciation à hauteur des dépenses activées. Pour assurer une gestion efficace et stratégique du développement, Voltalia s’appuie sur une équipe dédiée, à la fois locale et internationale, spécialisée dans la négociation et la sécurisation des contrats d’achat d’électricité (PPA), garantissant ainsi une approche structurée pour maximiser les opportunités commerciales.

En complément, Voltalia a mis en place un outil spécifique dédié aux activités de développement, permettant un suivi détaillé des différentes phases de chaque projet, l’anticipation des risques et une prise de décision éclairée tout au long du cycle de vie du développement.

Risques liés à la faible Performance de l’activité de vente d’énergie

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Voltalia a construit son modèle économique sur la vente d’électricité à long terme, via la signature de Power Purchase Agreements (PPA) avec des opérateurs publics, à des prix réglementés ou définis par des appels d’offres, ainsi qu’avec des clients privés sur le marché libre. En complément ou en attente de l’activation d’un contrat à long terme, le Groupe peut également vendre l’électricité produite sur le marché spot.

Toutefois, la performance de l’activité de Producteur d’énergie Indépendant (IPP) est soumise à plusieurs facteurs pouvant générer des écarts par rapport aux attentes initiales, notamment :

▪Une disponibilité énergétique réduite, due à des contraintes techniques, des opérations de maintenance ou des pannes imprévues.

▪L’écrêtement de la production (réduction imposée de la production), résultant de limitations demandées par le gestionnaire du réseau ou d’une baisse de la demande.

▪Des problèmes techniques liés aux équipements ou aux infrastructures de raccordement, notamment dans les clusters où plusieurs centrales partagent une même ligne électrique ou sous-station, augmentant le risque d’une déconnexion simultanée.

▪Une volatilité des prix de l’électricité sur le marché spot, exposant Voltalia à une baisse de revenus lorsque les prix de l’énergie diminuent significativement.

▪Un risque de résiliation anticipée ou de non-renouvellement des PPA, pouvant remettre en cause la rentabilité des projets concernés.

▪Une instabilité réglementaire et fiscale, qui pourrait modifier les conditions des contrats d’achat d’électricité ou impacter la rentabilité des centrales (voir aussi le risque « Souverain »).

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪Revenus en dessous des objectifs du Business Plan : une disponibilité énergétique réduite, des interruptions techniques ou une déconnexion partielle ou totale des centrales (notamment dans les clusters) peuvent affecter les volumes d’électricité vendus et donc impacter directement le chiffre d’affaires.

▪Revenus nets inférieurs aux prévisions : la baisse des prix de l’électricité sur le marché spot, la résiliation ou la renégociation défavorable des PPA ainsi que l’instabilité réglementaire et fiscale peuvent réduire les revenus attendus et fragiliser la rentabilité des actifs.

▪Diminution de la rentabilité : une baisse prolongée des revenus combinée à une érosion des marges peut impacter la valorisation des centrales concernées, réduire leur contribution aux résultats financiers du Groupe et freiner les capacités d’investissement pour de nouveaux projets.

Contrôle et atténuation du risque

Le Groupe assure une veille réglementaire constante et entretient des échanges réguliers avec les autorités de gestion de l’électricité dans les pays où il est implanté, afin d’anticiper les évolutions de la demande d’électricité, des capacités du réseau ainsi que les modifications de politiques publiques sur le prix de l’electricité. Par ailleurs, le Groupe met en place des plans d’accélération tout en diversifiant ses activités tant sur le plan technologique que géographique pour limiter l’impact de ces risques.

Pour limiter les risques, Voltalia suit de manière régulière les tendances des prix, des évolutions réglementaires et des risques de restriction de production. Le Groupe participe activement aux discussions réglementaires et privilégie la signature de contrats PPA à long terme pour réduire l’exposition aux fluctuations du marché. De plus, une surveillance accrue est appliquée aux infrastructures de connexion au réseau électrique pour prévenir les risques liés à la transmission et l’entreprise privilégie les pays à cadre réglementaire stable qui assure un dédommagement en cas de restriction de la production (Obligation d’achat ou de paiement). Les projets présentant un risque plus élevé font l’objet de revues.

Risques liés à la perte d’application IT ou de l’infrastructure

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Le Groupe est exposé à des risques liés à la perte d’information ou à l’indisponibilité prolongée de son système d’information. En effet, l’ensemble des processus critiques de l’entreprise repose sur des applications et services informatiques, principalement gérés sous un modèle de services en ligne, créant ainsi une dépendance vis-à-vis d’une infrastructure de plus en plus complexe. Cette infrastructure est souvent fournie et gérée par des partenaires externes, ce qui expose le Groupe à des risques de continuité de service, de performance, ainsi qu’à la perte d’environnement Microsoft, et des connexions d’informations liées au réseau haute tension, en particulier au Brésil.

Les risques potentiels incluent des cyberattaques, des interruptions de services cloud, des défauts de configuration ou des bugs, ainsi que des erreurs humaines, pouvant entraîner des incidents d’exploitation ou l’exploitation de failles de sécurité.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪Impossibilité d’accéder aux applications ou aux données : en raison d’une interruption des services informatiques ou d’une cyberattaque, l’accès aux applications et aux données essentielles pourrait être bloqué, affectant les processus critiques.

▪Impossibilité de récupérer les applications ou les données : une perte de service prolongée ou une défaillance d’infrastructure pourrait entraîner la perte de données ou empêcher la récupération des applications nécessaires pour le fonctionnement de l’entreprise.

▪Perte de production ou de connexion des centrales électriques : l’indisponibilité du système d’information ou la perte de connexion avec les réseaux électriques, notamment dans des régions spécifiques comme le Brésil, pourrait entraîner des interruptions de la production ou des dysfonctionnements dans les centrales.

▪Rançon contre prise de contrôle par un acteur malveillant
des systèmes d’opération type SCADA (notamment éolien).

Contrôle et atténuation du risque

Une équipe spécialisée veille à la sécurité des systèmes d’information en déployant des actions de sensibilisation, de formation et de surveillance, avec une attention particulière portée à la protection des centrales électriques. À cet effet, des procédures spécifiques sont mises en place pour mobiliser les techniciens et assurer l’exploitation des centrales sous le contrôle de nos opérateurs. L’accès aux systèmes et aux données sensibles est strictement contrôlé et sécurisé par une authentification renforcée. Les logiciels et infrastructures font l’objet de mises à jour régulières afin de garantir leur protection.

Les applications critiques sont hébergées sur des plateformes sécurisées et bénéficient de sauvegardes automatiques. De plus, des copies régulières des données sont réalisées pour assurer leur récupération en cas d’incident.

Pour renforcer la protection des informations, toutes les données stockées sur les ordinateurs sont chiffrées, et une cyberassurance a été souscrite pour couvrir les risques majeurs.

Risques Santé Sécurité (durabilité)

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Dans ses activités de construction et d’exploitation-maintenance d’infrastructures de production d’électricité, Voltalia est exposée à divers risques liés à la santé et à la sécurité. Ces risques incluent des accidents de travail, des incidents techniques et des conditions dangereuses pouvant entraîner des dommages matériels ou humains.

Avec la croissance rapide de ses activités, Voltalia fait face à une augmentation du volume de chantiers et de sites d’exploitation, ce qui accroît les enjeux en matière de prévention des accidents.

Les risques sont notamment liés aux travaux en hauteur, aux interventions sur des équipements sous tension, aux conditions climatiques extrêmes ou encore à l’utilisation de machines lourdes.

Les accidents peuvent être causés par des erreurs humaines ou de la négligence, notamment un manque de formation, le non‐respect des procédures ou une mauvaise évaluation des dangers. Enfin, des lacunes dans l’organisation, comme des processus de sécurité insuffisants, un suivi inadapté des chantiers ou un manque de coordination entre les équipes, peuvent aggraver ces risques.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪Perte humaine : un accident peut entraîner des blessures graves, une invalidité permanente, voire un décès, impactant directement les employés, les sous-traitants et les communautés locales.

▪Baisse de performance : un accident majeur peut entraîner un arrêt et un retard important des travaux de construction, impactant directement la performance opérationnelle.

▪Conséquences juridiques et réglementaires : le non-respect des normes de sécurité peut exposer Voltalia à des poursuites judiciaires, des amendes et des sanctions, affectant son activité et sa capacité à opérer dans certaines régions.

▪Atteinte à la réputation : un accident majeur peut nuire à l’image de Voltalia, affectant sa crédibilité auprès des clients, investisseurs et partenaires.

▪Impact sur les employés : un environnement de travail perçu comme dangereux peut affecter le moral des équipes, entraîner une baisse de motivation et compliquer le recrutement et la rétention des talents.

Contrôle et atténuation du risque

Pour limiter les risques liés à la santé et à la sécurité, Voltalia met en place une organisation HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement) à l’échelle du groupe et dans chaque pays d’implantation. Le système de gestion HSE, déployé au niveau du groupe, intègre des processus clés visant à assurer la sécurité sur tous les projets et sites d’exploitation. Parmi ces processus, on retrouve la gestion des sous-traitants HSE, la gestion des incidents de sécurité, ainsi que les programmes de formation pour renforcer la compétence et la vigilance des équipes.

Voltalia établit des indicateurs de performance HSE et effectue des inspections et audits réguliers pour mesurer l’efficacité de ses actions. Des plans d’urgence et de réponse en cas d’incident sont également mis en place pour chaque projet, garantissant une préparation optimale face à toute situation critique. De plus, l’entreprise veille à une conformité rigoureuse avec les réglementations locales et internationales, et déploie des programmes de surveillance médicale pour assurer la santé et la sécurité de ses collaborateurs. Cette approche proactive permet à Voltalia de maintenir un environnement de travail sécurisé et d’améliorer continuellement ses protocoles de prévention et de gestion des incidents.

Risques liés à la faible performance de l’activité d’équipement, de commerce et de distribution

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

L’activité ETD (Equipment, Trading, and Distribution) repose sur l’approvisionnement, la vente et la distribution d’équipements. Elle implique la gestion de flux financiers et logistiques complexes, nécessitant un suivi rigoureux des achats, des ventes et des stocks.

Dans ce contexte, le Groupe est exposé au risque de défaillance partielle ou totale de ses contreparties, pouvant impacter sa rentabilité et sa trésorerie. De plus, un décalage de trois mois entre les prix d’achat et de vente peut entraîner un désalignement des prix, affectant les marges et la rentabilité. Enfin, la gestion des stocks représente un défi majeur, nécessitant des stratégies d’optimisation pour éviter des coûts excessifs ou des ruptures d’approvisionnement.

Parmi les principaux impacts on relève :

▪L’annulation des commandes, entraînant une perte directe de chiffre d’affaires, ce qui affecte non seulement la rentabilité à court terme mais aussi la stabilité financière du Groupe. Cette situation peut découler de défaillances dans la gestion des relations avec les clients ou de fluctuations imprévues dans la demande du marché.

▪Une rotation lente des stocks et un surstockage, entraînant une perte de valeur des stocks en raison de l’obsolescence ou de la détérioration des produits, ainsi qu’une diminution de la marge bénéficiaire. Cette situation conduit à la nécessité de réduire les stocks à tout prix, souvent en vendant à des prix plus bas, ce qui impacte négativement les marges et la rentabilité de Voltalia. Ce phénomène peut résulter d’une mauvaise prévision de la demande, d’un mauvais suivi des prix de marché, de ruptures d’approvisionnement ou d’un suivi insuffisant des niveaux de stock.

Contrôle et atténuation du risque

Le Groupe a renforcé la couverture du risque avec plusieurs actions clés. Une analyse mensuelle des stocks à faible rotation permet d’ajuster les niveaux d’inventaire et d’optimiser la gestion des actifs stockés. Le recours systématique à l’assurance des stocks en dépôt, ainsi que l’externalisation de leur gestion, permettent de mieux protéger ces actifs et d’optimiser les coûts logistiques. Par ailleurs, un suivi strict des créances (acomptes, politique de crédit) limite le risque d’impayés. En parallèle, le groupe a entamé une démarche de rationalisation de son périmètre géographique.

2.2.3.2Risques Stratégiques et Financiers

Risques liés à l’absence de croissance et d’expansion

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Sur les nouvelles géographies, le Groupe peut avoir une analyse erronée qui peut le conduire à sous-estimer les difficultés ou au contraire à ne pas porter ses efforts sur les géographies qui s’avéreront les plus prometteuses.

Le Groupe peut, par exemple, sous-estimer les difficultés réglementaires ou les capacités du réseau ou du foncier disponible. Ainsi, il pourra être plus compliqué de négocier l’accès au foncier ou d’obtenir des autorisations de raccordement, entraînant un retard dans le développement (voir Risques liés à la faible performance de l’activité développement de projets).

Les aspects sociétaux et environnementaux pourraient s’avérer plus complexes qu’anticipés pouvant amener un retard dans le développement, des aménagements complexes sur le projet ou son montage, voir à l’abandon d’un prospect ou d’un projet.

Les activités de Service dans un nouveau pays peuvent s’avérer non profitables du fait de réglementations locales non anticipées.

Ainsi des ressources et du temps pourraient avoir été investis sans que cela ne débouche sur des développements finalisés ou des activités de Services profitables.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪Perte d’opportunités : une analyse erronée des marchés ou une sélection inadéquate des géographies peut conduire à manquer des opportunités stratégiques pour le développement, freinant ainsi la croissance du Groupe.

▪Mauvaise allocation des ressources : les ressources financières et humaines peuvent être mal réparties, ce qui entraîne une gestion inefficace des projets et un retard dans l’atteinte des objectifs.

▪Croissance dans des conditions dégradées : lorsque des difficultés inattendues, telles que des obstacles réglementaires ou des problèmes d’accès au foncier, surgissent, cela ralentit la croissance et la rend moins rentable que prévu.

▪Structure de développement plus coûteuse : un processus de développement trop complexe ou mal planifié peut entraîner des coûts supplémentaires, des retards et des inefficacités qui réduisent la rentabilité des projets.

Contrôle et atténuation du risque

Les régions font l’objet d’analyses systématiques et détaillées pour chacun des pays et sont revues périodiquement.

Avant toute implantation dans un nouveau pays, une analyse approfondie est réalisée et revue lors du Comex. Cette analyse est suivie d’un suivi spécifique tout au long de l’implantation. Les activités de Service, en particulier la Construction, dans un nouveau pays font l’objet d’études détaillées, couvrant l’existence de sous-traitants répondant aux critères de qualité, sécurité, éthique, ainsi qu’une analyse fiscale, des normes et règlements locaux, et des modalités d’importation. Un niveau de provision adapté est mis en place pour chaque projet.

Le Comité Executif est régulièrement informé des opportunités d’expansion dans de nouveaux pays pour faciliter la pénétration de marchés lorsque cela est nécessaire. Le Groupe suit de près les appels d’offres dans ses régions mais aussi au-delà, en limitant le nombre de nouveaux pays ciblés par an pour concentrer ses efforts et ses ressources.

Risques liés aux aléas naturels (durabilité)

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Le Groupe est exposé à divers risques associés aux aléas naturels et aux effets du changement climatique, qui peuvent affecter ses activités, en particulier celles de production d’électricité. Les variations des vitesses de vent et des schémas de radiation solaire représentent des risques directs pour les centrales éoliennes et solaires. En effet, toute modification dans ces facteurs peut entraîner une baisse de la production d’énergie, affectant l’efficacité de ces installations.

L’augmentation des événements climatiques extrêmes, tels que des vitesses de vent plus fortes ou des périodes prolongées de sécheresse ou d’humidité, constitue également une menace pour l’intégrité des infrastructures.

De plus, en raison de l’implantation géographique variée de ses sites, le Groupe est également exposé à des risques naturels tels que les séismes, les glissements de terrain ou les tsunamis, qui peuvent affecter la continuité des opérations.

Enfin, l’intensification du risque d’incendies de forêt représente un autre facteur de vulnérabilité pour le Groupe.

Les risques climatiques, peuvent avoir des conséquences significatives sur les installations et les coûts d’exploitation. Ces impacts peuvent être multiples et affecter différentes dimensions des opérations de Voltalia.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪Production inférieure aux prévisions du Business Plan : les fluctuations des ressources naturelles (vent, ensoleillement), les contraintes techniques ou les périodes de restriction
de production peuvent entraîner une production énergétique en deçà des attentes initiales.

▪Augmentation des coûts d’exploitation et de maintenance (O&M) : l’intensification des événements climatiques extrêmes, tels que les périodes de sécheresse ou les vents violents, augmente la fréquence des nettoyages nécessaires pour maintenir les installations en bon état, générant des coûts supplémentaires pour l’entreprise.

▪Modification de la production mensuelle : les changements dans la vitesse du vent ou la radiation solaire peuvent entraîner des fluctuations imprévues de la production d’énergie.

▪Révision des estimations des ressources à long terme : l’instabilité des conditions climatiques modifie les projections de ressources disponibles pour la production d’électricité, obligeant l’entreprise à ajuster ses prévisions à long terme.

▪Risque accru de dégradation ou perte d’actifs : les événements climatiques, comme les incendies de forêt ou des systèmes de drainage insuffisants, exposent l’infrastructure à des risques de sur-conception et de dommages potentiels, nécessitant des réparations coûteuses ou des modifications d’installations pour répondre à des conditions extrêmes.

Contrôle et atténuation du risque

La lutte contre le changement climatique constitue une priorité stratégique pour Voltalia. En produisant de l’énergie renouvelable, le Groupe contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à un usage responsable des ressources naturelles de la planète. Cette approche fait partie intégrante de la stratégie d’atténuation du changement climatique, détaillée dans le chapitre 3.2 du présent document.

Dans le cadre de cette stratégie, Voltalia met en place des mesures pour anticiper et adapter ses infrastructures aux impacts du changement climatique. Voltalia met en place des mesures de haute qualité pour estimer les ressources éoliennes et solaires avant les investissements. Le Groupe réalise des évaluations de production mensuelles et annuelles pour identifier les risques potentiels, tout en surveillant les risques de catastrophes naturelles telles que les incendies de forêt et les inondations, qui pourraient affecter le bon fonctionnement des opérations. L’adaptation passe également par le respect des normes rigoureuses pour les systèmes de drainage et la conception des équipements, en tenant compte de conditions climatiques extrêmes, notamment des vents forts. Une attention particulière est accordée à la pérennité des installations, avec des aménagements hydrauliques supplémentaires, même lorsque ceux-ci ne sont pas imposés par la réglementation.

Le Centre d’ingénierie interne de Voltalia analyse dès la phase de développement les risques physiques liés au changement climatique, notamment ceux associés aux variations de température, aux vitesses de vent et à la disponibilité de l’eau. Ces analyses sont basées sur des études sur la ressources et des des projections climatiques à très long terme (20 ans et plus) et permettent de s’assurer que les équipements résisteront aux conditions climatiques plus difficiles.

Dans le cadre de sa diversification géographique, Voltalia continue d’étendre ses activités tout en restant néanmoins fortement exposé à la production d’énergie éolienne au Brésil. Les événements climatiques sur cette zone pourraient donc avoir des répercussions sur la performance financière du Groupe.

Risque Souverain

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Voltalia exerce son activité dans un environnement hautement réglementé et opère dans plus de 20 pays à travers le monde. Cette implantation internationale expose l’entreprise aux risques macroéconomiques, politiques et réglementaires propres à chaque pays. En effet, les gouvernements peuvent modifier unilatéralement leurs réglementations, ce qui peut affecter tant les projets en développement que les centrales déjà en exploitation.

Les principaux risques réglementaires concernent :

▪Les autorisations de construction et d’exploitation, notamment en matière de protection environnementale (réglementation paysagère, réglementation sur le bruit, conservation de la biodiversité, etc.).

▪Les conditions d’accès au réseau électrique, déterminant la capacité des centrales à injecter et vendre leur production.

▪Les réglementations fiscales et douanières, où des divergences d’interprétation des traités et réglementations (nationaux, bilatéraux et internationaux) peuvent entraîner des litiges avec les administrations fiscales locales.

▪L’évolution des politiques commerciales mondiales et la montée de mesures protectionnistes dans certains pays créent un risque d’approvisionnement susceptible d’impacter les capacités de construction de Voltalia, et donc les plannings et la rentabilité des projets. Ce risque est d’autant plus important que l’entreprise dépend de la Chine pour l’approvisionnement en équipements critiques tels que les panneaux solaires et les onduleurs.

▪Les fluctuations macroéconomiques dans chaque pays peuvent influencer la demande en électricité et les contrats de vente d’énergie (PPA). Ces variations peuvent impacter les prix de l’électricité, les conditions de financement et le risque de contrepartie.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪Risque d’arrêt ou de réduction de l’activité dans un pays en raison de modifications réglementaires, de décisions politiques ou de crises économiques.

▪Réduction ou perte de la valeur financière des actifs, notamment en cas de nationalisation, de restrictions sur l’exploitation, de non accès au réseau ou de changements fiscaux défavorables.

▪Retards de mise en oeuvre des projets et/ou coûts supplémentaires dus à des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, en particulier pour les équipements critiques comme les panneaux solaires et onduleurs, accentuées par des politiques protectionnistes ou des tensions géopolitiques.

▪Modification ou annulation de contrats, entraînant une réduction de l’EBITDA, notamment en raison de fluctuations économiques, d’une baisse de la demande en électricité, ou d’une remise en question des engagements financiers des contreparties.

▪Impact sur les conditions de financement, avec un accès au crédit plus difficile et un coût de financement accru en cas d’instabilité macroéconomique ou de dévaluation monétaire.

▪Le risque Souverain peut limiter le rapatriement des liquidités, affectant la trésorerie et la flexibilité financière du groupe.

Contrôle et atténuation du risque

Voltalia renforce sa vigilance face aux risques politiques et macroéconomiques dans les pays où il est implanté et accorde une attention particulière à ces enjeux dans les zones en prospection. Afin de se prémunir contre l’inflation et la volatilité économique, la majorité des contrats de vente d’électricité incluent des clauses d’indexation sur l’inflation, couplé à des prêts à taux fixe dans la même devise que les revenus générés. Ainsi il y a une couverture naturelle contre les risques de dévaluation de la monnaie locale.

Une veille réglementaire rigoureuse et continue est assurée selon les pays, les régions et les technologies afin de garantir la conformité aux législations locales et d’anticiper les modifications réglementaires susceptibles d’affecter la construction et l’exploitation des centrales. Le Groupe limite son exposition en veillant à diversifier ses investissements.

Voltalia s’appuie sur une équipe dédiée aux achats pour surveiller les équipements critiques et sécuriser les approvisionnements face aux mesures protectionnistes. Il collabore également avec des Market Intelligences pour anticiper les évolutions des réglementations commerciales internationales et identifier des solutions alternatives. Enfin, le Groupe développe des partenariats avec des institutions financières internationales telle que la Banque mondiale pour sécuriser les financements liés aux initiatives de développement et investissements minoritaires, contribuant ainsi à une meilleure résilience face aux risques économiques et politiques.

2.2.3.3Risques de Conformité et Réputationnels

Risque de Fraude

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Voltalia pourrait être confrontée à des risques de fraude, d’escroquerie ou de détournement de fonds, aussi bien d’origine interne qu’externe. Ces risques peuvent être accentués par des faiblesses dans le contrôle interne, des situations de pression financière ou sociale pesant sur certains employés, ou encore par la complexité de certaines transactions, notamment en matière de gestion des dépenses et de paie. Par ailleurs, l’existence de pratiques non conformes ou d’opportunités de favoritisme peut également constituer un facteur de vulnérabilité.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪Des conséquences juridiques et réglementaires, pouvant entraîner des sanctions ou des obligations de mise en conformité.

▪Un risque pour la pérennité de l’entreprise, en raison d’une fragilisation des processus internes et de la gouvernance.

▪Une perte de confiance des parties prenantes, affectant la réputation et les relations avec investisseurs, clients et partenaires.

▪Des pertes financières significatives, résultant de détournements de fonds, d’escroqueries ou de fraudes internes et externes.

Contrôle et atténuation du risque

Les engagements et les autorisations de paiement font l’objet de procédures d’approbation strictes afin de prévenir les fraudes. À cet effet, des audits réguliers, des campagnes de sensibilisation et un contrôle rigoureux des accès aux outils sont mis en place.

En complément des formations en cybersécurité, des sessions spécifiques sont organisées pour les équipes finances et trésorerie afin de les sensibiliser aux différentes méthodes de fraude, telles que la fraude au président, la fraude aux coordonnées bancaires ou l’usurpation d’identité par de faux intervenants informatiques.

Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de notre programme d’éthique et de conformité, qui comprend le guide d’éthique et le code de conduite, l’intégration de clauses de conformité éthique dans les contrats de travail et des formations dédiées. Ce programme inclut également la procédure d’évaluation des tiers (KYTP), ainsi que des politiques spécifiques relatives aux cadeaux et à l’hospitalité, et à la prévention des conflits d’intérêts.

Enfin, des standards comptables stricts sont appliqués afin de garantir l’intégrité des opérations financières et d’assurer une transparence accrue dans la gestion des engagements et paiements.

Risque de Réputation

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Ce risque inclut tout risque de controverse susceptible d’avoir un impact négatif sur l’image de Voltalia, que cela soit directement lié aux employés ou aux activités de l’entreprise, ou indirectement dû à des manquements potentiels de ses partenaires (clients, sous-traitants et fournisseurs, par exemple). Cela peut provenir de la non gestion de risques cités par ailleurs (par exemple mauvaise gestion du risque manquement à l’éthique des affaires ou mauvaise gestion du risque social et environnemental).

Parmi les principaux impacts, on observe notamment :

▪Un impact négatif sur le marché boursier.

▪Des difficultés à financer nos activités, tant en fonds propres qu’en dette, pouvant découler de controverses liées à la mauvaise gestion environnementale et sociale au niveau des projets, à l’impact sur la biodiversité locale, ou à un manque de transparence concernant la chaîne d’approvisionnement ou les sous-traitants.

▪Un risque de détérioration du moral des salariés, avec des départs potentiels et des difficultés à recruter de nouveaux talents.

Contrôle et atténuation du risque

Le Groupe poursuit le renforcement de son équipe Développement Durable afin de s’aligner pleinement avec les directives et normes des Institutions de Financement du Développement (IFD), tout en favorisant l’acceptabilité sociale de ses projets. Voltalia met en place un dialogue régulier et transparent avec les parties prenantes dès la phase initiale de développement, conformément à sa feuille de route et à son Système de Gestion Environnementale et Sociale aligné sur les standards de la Banque mondiale (IFC).

Le Groupe dispose également d’une procédure de veille et de gestion de crise en cas de controverse avérée, permettant une réaction rapide et efficace via un système d’alerte interne qui relaie les signalements en temps réel à l’unité de crise. Par ailleurs, le programme de conformité et la procédure « Know Your Third Party » (KYTP) sont mis en place pour évaluer le niveau de risque des fournisseurs et/ou des clients et définir des mesures d’atténuation appropriées.

Enfin, un mécanisme de consultation publique et un système de gestion des plaintes (Engage), ainsi qu’un système de signalement (whistleblowing), ouvert aussi bien aux parties internes qu’externes, permettent de renforcer la transparence et la gestion des risques. L’ensemble des risques liés à une non-conformité à l’éthique des affaires et aux engagements en matière de durabilité, tant de la part de Voltalia que de ses tiers, représente un risque de réputation. Les mesures d’atténuation correspondantes sont détaillées dans le chapitre 3 du présent document.

Risque de non-conformité à l’éthique des affaires et engagements en matière de durabilité

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Les activités et implantations de Voltalia exposent l’entreprise à divers risques de durabilité, notamment :

▪Les violations de l’éthique des affaires, la corruption et la fraude, y compris celles impliquant des tiers.

▪Le non-respect des exigences environnementales et des ressources naturelles de Voltalia, telles que la dégradation de la biodiversité, la pollution de l’air et des sols, ainsi que la gestion des déchets.

▪L’incapacité d’attirer et de retenir des talents, ainsi que la perte de compétences et d’expertise au sein des équipes.

▪La non-acceptabilité sociale des projets : manque d’information et/ou de consultation en amont du projet.

Ces risques de durabilité, ainsi que la gestion des Ressources Humaines liée à l’attraction des talents et à la rétention des compétences, sont détaillés dans le chapitre 3 du présent document.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

▪La capacité à financer nos projets.

▪Des conflits avec les communautés locales.

▪Des retards dans le développement et la mise en œuvre des projets, en raison de la non-conformité des sous-traitants ou de l’incapacité à respecter les exigences environnementales et sociales.

▪Des coûts supplémentaires liés à la mise en place de mesures correctives pour résoudre les violations des normes environnementales ou éthiques.

▪Une atteinte à la réputation, particulièrement en cas de violations éthiques, de corruption ou de fraude, tant au sein de Voltalia que par l’intermédiaire de ses partenaires et sous-traitants.

Contrôle et atténuation du risque

Dans le cadre de sa mission en tant qu’Entreprise à Mission et de sa stratégie de durabilité, Voltalia met en œuvre des mesures visant à contrôler et atténuer les risques, conformément à ses objectifs et à son programme de conformité. Ces mesures incluent :

▪Un programme de conformité, comprenant la Charte Éthique et le Code de conduite, l’analyse « Know Your Third Party » des tiers, une procédure d’alerte, des formations éthiques, etc.

▪Un Système de Gestion Environnementale et Sociale (SGES) qui intègre la gestion des risques sociaux et environnementaux tout au long du cycle de vie des projets, en appliquant de manière systématique les normes de la banque mondiale pour tous les nouveaux projets (mesures de consultation, études d’impact social et environnemental, plan de gestion de la biodiversité, etc.).

▪Une politique RH Groupe qui place en priorité l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la rémunération et les avantages sociaux, ainsi que la formation, le développement de carrière et le dialogue social.

▪Voltalia veille particulièrement au respect des droits humains et des libertés fondamentales des communautés locales, de ses employés et de ceux de ses sous-traitants et fournisseurs. L’entreprise interdit formellement toute forme d’esclavage, de traitements inhumains ou dégradants, ainsi que le travail forcé dans le cadre de ses activités.

Ces mesures sont détaillées dans le chapitre 3 du présent document et visent à prévenir les comportements susceptibles d’engager la responsabilité civile ou pénale du Groupe, d’entraîner une sanction administrative, de nuire à sa réputation, ou de mettre en péril ses activités.

Synthèse des autres risques

Identification et description du risque

Contrôle et atténuation du risque

Risque de contrepartie

Le risque de contrepartie fait référence aux risques associés à l’incapacité d’une partie à honorer ses engagements contractuels, ce qui peut entraîner plusieurs conséquences négatives pour l’entreprise. Ce risque inclut :

▪Le non-respect des engagements, qui peut entraîner des défaillances dans l’exécution des contrats, affectant la continuité des opérations et la réalisation des objectifs financiers et stratégiques.

▪La perte des garanties fournisseurs, compromettant la qualité et la sécurité des produits ou services fournis, et pouvant entraîner des coûts supplémentaires pour remédier aux défauts ou aux manquements.

▪Les différends, la violation des accords signés et la saisie de biens ou d’actifs en raison de manquements contractuels, ce qui peut entraîner des frais juridiques et une détérioration des relations commerciales.

▪L’exposition potentielle à un défaut partiel ou total des contreparties, pouvant affecter la trésorerie, compromettre les délais de livraison et entraîner des perturbations opérationnelles.

Ainsi, ce risque englobe à la fois la défaillance des partenaires commerciaux à respecter leurs obligations et les conséquences que cela peut avoir sur la stabilité financière, les relations commerciales et la réputation de l’entreprise.

La procédure de détection et de suivi des différends est mise en place pour identifier rapidement les litiges potentiels, permettant une gestion proactive afin d’éviter des impacts négatifs. Un examen des risques régulier est effectué pour évaluer l’exposition à des défauts partiels ou totaux des contreparties, en incluant une gestion des assurances et garanties afin de se prémunir contre les pertes financières potentielles. Un suivi rapproché des créances est réalisé, minimisant le risque de défaut de paiement.

Le processus inclut également un programme « Know Your Third Party » (KYTP), incluant spécifiquement la section financière, pour évaluer en continu la solvabilité et la stabilité financière des fournisseurs et des partenaires. Ce suivi permet de réduire les risques lié à la défaillance des contreparties. Un suivi périodique des principaux fournisseurs est également effectué pour s’assurer de leur capacité à honorer leurs engagements à long terme. Enfin, la couverture d’assurance-crédit est mise en place pour l’activité ETD (Equipment, Trading, and Distribution), offrant une protection supplémentaire contre les défauts de paiement et les risques associés aux contreparties commerciales.

Risque de faiblesse de la structure financière

Le modèle de croissance de Voltalia repose sur le développement de centrales nécessitant des financements spécifiques, complétés par des fonds propres. En cas de tensions sur la trésorerie, le Groupe pourrait devoir reporter ou abandonner certains projets, ou encore renforcer ses fonds propres. Cela pourrait limiter l’accès aux financements, réduire la trésorerie disponible et créer un déséquilibre entre les financements à court et long terme.

Par ailleurs, le développement international de Voltalia implique la gestion de nombreuses devises, exposant ainsi le Groupe aux variations de taux de change. Même si l’indexation des revenus sur l’inflation permet de limiter cet impact, des fluctuations monétaires restent possibles (voir chapitre 6, Note 5.2).

Ces risques peuvent être accentués par divers facteurs, comme des difficultés opérationnelles, une crise économique dans un pays clé, une forte variation des taux de change, l’augmentation des taux d’intérêt ou des retards dans l’obtention des financements nécessaires aux projets.

Le Groupe suit de près sa trésorerie et ses engagements afin d’anticiper d’éventuelles difficultés financières. Toutefois, certaines situations économiques peuvent compliquer l’obtention de financements (voir chapitre 6, Note 2.2). Le Groupe souscrit à des instruments de couverture pour gérer le risque de change lorsque les devises ne sont pas symétriques entre les coûts et les revenus. De même, pour le risque de taux où le Groupe s’exonère du risque de taux de change variable.

Enfin, une bonne planification financière, une croissance adaptée aux capacités de financement et une attention particulière aux évolutions économiques dans les pays où il est présent permettent de renforcer sa stabilité.

2.3Principaux litiges

À la date de rédaction de ce document, le Groupe n’est engagé dans aucun contentieux de nature à remettre en cause la continuité d’exploitation de l’entreprise.

2.4Assurances

Le Groupe met en place des polices d’assurance dans chacun des pays où il exerce ses activités. Il couvre la responsabilité civile de ses mandataires sociaux incluant ses filiales. Pour chacune des sociétés, des assurances responsabilité civile sont souscrites ainsi que des polices plus spécifiques en fonction de l’activité de la société concernée et de la réglementation locale (principalement : assurances des locaux, assurances dommages aux biens et pertes d’exploitation, assurances des véhicules, assurance déplacements professionnels...). Une assurance Cyber est notamment souscrite pour des garanties usuellement délivrées sur le marché.

Pour les sociétés qui portent des projets de centrales, Voltalia identifie les risques spécifiques liés à la technologie (parc éolien, centrale photovoltaïque, usine biomasse ou autre), aux conditions d’implantation (régions aux conditions climatiques difficiles) ou encore aux pays d’installation (contexte réglementaire particulier).

Pour les activités de Construction, la société titulaire du projet souscrit une police d’assurance « Tous Risques Chantier » ou bénéficie d’une telle police souscrite par le constructeur. Cette police couvre les dommages matériels pour la période de construction de la centrale jusqu’à sa réception et inclut dans la majorité des cas un volet spécifique sur les pertes d’exploitation. Ce volet est généralement exigé par les établissements financiers intervenant dans le projet ; il couvre notamment les pertes d’exploitation qui pourraient être subies en cas de retards pris dans les travaux de réalisation de la centrale liés à la survenance d’un sinistre.

La société titulaire du projet souscrit également une assurance Responsabilité Civile du maître d’ouvrage, lorsqu’elle n’est pas couverte par la police Groupe.

En fonction de l’incoterm négocié, elle peut également avoir à souscrire une assurance transport pour l’acheminement du matériel sur le site de construction soit directement, soit par l’intermédiaire du transporteur. Dans ces hypothèses, une garantie des pertes de recettes anticipées peut également être exigée par les établissements financiers.

Dès la mise en exploitation de la centrale, la société titulaire du projet souscrit une police générale de responsabilité civile lorsqu’elle n’est pas couverte par la police Groupe. Elle souscrit en outre une police couvrant habituellement les bris de machine, les incendies et risques annexes, les catastrophes naturelles et, dans la majorité des cas, les pertes d’exploitation. Par ailleurs, le Groupe bénéficie généralement de garanties contractuelles données par les fabricants des composants et équipements techniques de ses centrales électriques, couvrant le préjudice subi en cas de fonctionnement défectueux de ces éléments (pendant la période de garantie).

Cependant, Voltalia ne peut pas garantir que ces polices sont ou seront suffisantes pour couvrir les pertes qui résulteraient d’un sinistre. La situation financière et les résultats du Groupe pourraient être significativement affectés s’il devait subir un grave sinistre non ou insuffisamment assuré ou avec des niveaux de franchises élevés ou excédant notablement les plafonds de garantie institués ou s’il devait subir un retard dans le paiement des indemnités d’assurance.

3

Rapport de durabilité

Préambule

À l'heure où la transparence et la responsabilité des entreprises sont au cœur des préoccupations, la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) représente une avancée majeure. Pour une entreprise à Mission déjà fortement engagée sur les sujets de durabilité, cette nouvelle réglementation constitue une véritable opportunité de renforcer sa stratégie et sa gouvernance à long terme, démontrant la pérennité de son modèle d’affaires.

Ce rapport relatif aux informations en matière de durabilité faisant partie intégrante du rapport sur la gestion du groupe, tel que requis par l’article L.233-28-4 du Code de commerce (ci-après le « rapport de durabilité ») a été préparé et rédigé conformément aux exigences normatives fixées par les ESRS (European Sustainability Reporting Directive) d’une part, et l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 pour les informations taxonomies d’autre part, qui sont applicables à la date d’ établissement de ce premier rapport de durabilité.

Ce rapport a été construit en tenant compte des informations et des connaissances disponibles à la date de son établissement et dans un contexte de première année d’application des dispositions relatives à la directive (UE) dite CSRD.

En particulier, ce premier rapport de durabilité est caractérisé par des spécificités contextuelles liées à la première année d’application des exigences CSRD :

▪le recours à des limitations de périmètre ou des estimations opérées au cas par cas sur certaines données telles que précisées en regard des valeurs communiquées dans les sections thématiques du rapport de durabilité (cas n°1) ;

▪certaines informations requises par les normes ESRS qui ne sont pas disponibles à la clôture au 31 décembre 2024 en raison de l’absence de lignes directrices communes et partagées au sein du secteur ou d’une maturité insuffisante des outils de reporting pour isoler et traiter l’information (cas n°2).

Ci-dessous sont présentées les principales sources d’incertitudes ou d’interprétation des textes, de jugements de la direction du Groupe ou de limitations par point d’entrée (datapoint) :

Nature

Disclosure requirement concernés

Datapoint concernés

Cas n° 1

E1-5

E1-5

E1-6

S1-6

S1-8

S1-9

S1-13

S1-14

G1-3

37 a &c

38 b, d & e

44

50 c

60 a

66 a

Tous

88 d

21 b

3.4.8 Consommation d’énergie et mix énergétique (ESRS E1-5)

3.4.8 Consommation d’énergie et mix énergétique (ESRS E1-5)

3.4.9 Émissions brutes de GES des scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES (ESRS E1‐6)

3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise (ESRS S1-6)

3.5.9 Couverture des négociations collectives et dialogue social (ESRS S1-8)

3.5.10 Indicateurs de diversité (ESRS S1-9)

3.5.11 Indicateurs de formation et de développement des compétences (ESRS S1‐13)

3.5.12 Indicateurs de santé et de sécurité (ESRS S1-14)

3.8.5 Prévention et détection de la corruption et des pots-de-vin (ESRS G1-3)

Cas n° 2

E1 - 4

E4.SBM -3

E4 - 3

E4 - 4

E4 - 5

E4 - 5

E5 - 3

E5 - 4

E5 - 4

E5 - 5

E5 - 5

S1-13

S1-17

34 a

16 a

28 b i) ii)

32 a & b

35

38

24

31

32

36 b & c

40

83 b

103 a

3.2.7 Objectifs liés à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique (ESRS E1-4)

3.3.1 Impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité (ESRS E4 - SBM 3)

3.5.5 Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes (ESRS E4-3)

3.3.6 Objectifs en matière de biodiversité et d'écosystèmes (E4-4)

3.3.7 Indicateurs d'impact de la biodiversité et de l'altération des écosystèmes (E4-5)

3.3.7 Indicateurs d'impact de la biodiversité et de l'altération des écosystèmes (E4-5)

3.4.5 Objectifs liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire (E5-3)

3.4.6 Flux de ressources entrantes (E5-4)

3.4.6 Flux de ressources entrantes (E5-4)

3.4.7 Flux de ressources sortantes (E5-5)

3.4.7 Flux de ressources sortantes (E5-5)

3.5.11 Indicateurs de formation et de développement des compétences (ESRS S1‐13)

3.8.6 Cas, plaintes et impacts graves sur les droits de l’homme (ESRS S1-17)

MDR - A

69

3.4.6 Actions et ressources en rapport avec les politiques en matière de changement climatique (ESRS E1-3)

3.5.5 Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes (ESRS E4-3)

3.6.4 Actions et ressources liées à l'utilisation des ressources et à l'économie circulaire (ESRS E5-2)

3.7.6 Actions liées au personnel de l’entreprise (ESRS S1-4)

3.8.7 Actions liées aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-4)

3.9.6 Actions concernant les impacts matériels sur les communautés affectées (ESRS S3-4)

Dans ce contexte basé sur des pratiques et recommandations de place évolutives ainsi qu’une meilleure connaissance de ces nouvelles dispositions réglementaires et normatives, le Groupe pourra être amené à revoir certaines pratiques de reporting et de communication dans les prochaines versions de son rapport de durabilité au cours des exercices à venir.

De même, certaines estimations pourront être affinées au cours des périodes de reporting futures lorsque des informations plus pertinentes seront disponibles. Certaines méthodes d’estimation pourront également être modifiées ou adaptées en fonction de l’évolution des pratiques habituellement reconnues.

Par ailleurs, le niveau de robustesse du processus de collecte des informations continuera à se renforcer au fur et à mesure des exercices et de la montée en puissance des outils de collecte et d’analyse des données.

Les dispositifs de contrôle interne du Groupe liés à l’élaboration de l’information en matière de durabilité [en particulier les informations qui font nouvellement l’objet d’une production et d’une publication] seront progressivement renforcés sur la base de l’expérience acquise au titre des premières périodes de reporting.

Le Groupe prévoit également de revoir périodiquement son processus d’évaluation de la matérialité des impacts, risques et opportunités liés à ses activités, pour l’affiner.

Ainsi, le Groupe s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue dans cet exercice de reporting et de communication en tenant compte des bonnes pratiques de publication des pairs, la publication de nouveaux guides EFRAG (European Financial Reporting Advisory Group) ou la mise en œuvre de normes supplémentaires (notamment des normes sectorielles).

Une note méthodologique est consacrée aux méthodes d’obtention, de collecte, d’estimation (le cas échéant) et de reporting des données (voir section 3.9.2 Note méthodologique). Toutes les données quantitatives et qualitatives contenues mentionnées dans ce chapitre doivent s’interpréter à la lumière de cette note et sous réserve des explications et des descriptions qui y figurent.

SOMMAIRE détaillé

3.1Norme ESRS 2 – Informations générales à publier

3.1.1Base de préparation

3.1.1.1Base générale pour la préparation des états de durabilité (ESRS 2 BP-1)

Cadres et sélection des données

Ce rapport de durabilité a été préparé conformément aux ESRS publiés par l’EFRAG. Tous les éléments inclus ont été évalués comme matériels selon l’analyse de double matérialité (pour plus d’informations sur l’approche méthodologique et les limites du champ d’application, voir section 3.1.6 Description des procédures d’identification et d’évaluations des impacts, risques et opportunités matériels). Toutes les données relatives aux émissions de gaz à effet de serre sont rapportées sur la base du Greenhouse Gas (GHG) Protocol.

Périmètre du rapport de durabilité

Le rapport de durabilité a été préparé sur une base consolidée et intègre l’activité de Voltalia dans son ensemble. Les informations présentées dans le rapport de durabilité couvrent le périmètre consolidé de Voltalia, sauf mention contraire explicite, couvrant les pays où le Groupe opère : Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Colombie, Chypre, Égypte, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Ouzbékistan, Pays‐Bas, Portugal, Roumanie, Sénégal, Slovaquie et Royaume-Uni.

Les données sont consolidées selon les mêmes principes que les états financiers. Ainsi, les données quantitatives de durabilité consolidées comprennent la société mère Voltalia et ses filiales, sauf lorsque cela est précisé.

Les règles détaillées par indicateur sont présentées dans la section 3.9.2 Note méthodologique et comportent les informations suivante :

Définition

Hypothèse(s)

Formule

Unité

Périmètre

Pays considérés en 2024

Filiales considérées en 2024

Exclusions pour l’année 2024

Certification

Les indicateurs chiffrés sont calculés sur une période allant du 1er janvier au 31 décembre 2024 (12 mois).

Méthodologie de reporting

Les indicateurs présentés dans le rapport de durabilité sont exprimés en valeur absolue ou sous forme de ratio afin de faciliter les comparaisons entre plusieurs indicateurs.

Pour établir son reporting, Voltalia s’est appuyé sur ses outils de reporting opérationnels, ses systèmes d’information RH, des applications développées par son Centre d’expertise ainsi que sur ses systèmes de reporting financier.

Le Groupe améliore en permanence ses outils et processus de reporting pour optimiser la qualité et la précision de ses données consolidées. Cela lui permet de gérer plus efficacement la collecte des données, de suivre et d’analyser régulièrement les performances à tous les niveaux (site, région et Groupe), de comparer les résultats aux objectifs et de prendre les mesures correctives nécessaires. L’intégration d’un nouvel outil de reporting ESG (Environnement, Social, Gouvernance) en 2025 viendra renforcer ce processus et améliorer l’efficacité et la fiabilité du reporting.

Chaîne de valeur dans le rapport de durabilité

Ce rapport de durabilité couvre la chaîne de valeur amont et aval de Voltalia, qui regroupe l’ensemble des activités, ressources et relations essentielles à son modèle d’affaires et à son environnement opérationnel.

La chaîne de valeur de Voltalia comprend les :

▪activités en amont : impacts, risques et opportunités liés aux fournisseurs de biens et services, notamment l’extraction des matières premières et le processus de fabrication des équipements nécessaires aux opérations de Voltalia ;

▪activités en aval : impacts, risques et opportunités liés à la construction, l’exploitation et la fin de vie des produits et services de Voltalia, en tenant compte des aspects tels que la gestion sociale et environnementale au niveau des projet et la durabilité des infrastructures mises en place ;

En 2024, Voltalia a mené une analyse de double matérialité afin d’évaluer les impacts, risques et opportunités des enjeux de durabilité sur sa chaîne de valeur et d’adapter ses stratégies en conséquence.

La chaîne de valeur de Voltalia prend en compte l’impact de ses activités sur les communautés locales et les parties prenantes clés. L’engagement avec les communautés et les relations avec les fournisseurs et partenaires sont intégrés à pour maximiser la valeur sociale et environnementale de ses opérations.

Les politiques de Voltalia s’adressent à l’ensemble de ses parties prenantes et définissent son cadre d’action en matière de responsabilité et de durabilité. La Charte éthique et le Code de conduite, la Politique des Droits Humains ainsi que la Politique HSES (Health, Safety, Environment, Social) formalisent les engagements de l’entreprise et précisent les principes guidant ses activités. En intégrant ces référentiels dans son rapport de durabilité, Voltalia réaffirme sa volonté de promouvoir des pratiques commerciales responsables et de maintenir un dialogue continu avec ses parties prenantes.

3.1.1.2Publication d’informations relatives à des circonstances particulières (ESRS 2 BP-2)

Horizons temporels

Voltalia aligne les horizons temporels utilisés pour son repoting financier et de durabilité à savoir :

▪le court terme correspond à l’exercice fiscal ;

▪le moyen terme correspond à une période de deux à cinq ans ;

▪le long terme correspond à une période de cinq ans et plus.

Cette approche vise à assurer un alignement cohérent avec les objectifs stratégiques et opérationnels des autres équipes de l’entreprise, favorisant ainsi une gestion coordonnée et efficace des projets.

Estimations concernant la chaîne de valeur

Les indicateurs de Voltalia liés à la chaîne de valeur en amont et en aval sont établis sur la base de données précises, sans recours à des estimations ou des moyennes sectorielles, garantissant ainsi une information fiable et reflétant au mieux la réalité de nos activités. Toutefois, une exception concerne le bilan carbone, notamment pour le scope 3 « Achat de biens et de services et immobilisations », qui couvre les émissions liées à la construction des centrales. L’intensité carbone de ces infrastructures est calculée à partir des données fournisseurs et de facteurs moyens.

Les données fournisseurs, notamment l’intensité carbone des équipements, sont récupérées via la plateforme interne de pré-sélection des fournisseurs. Cela permet d’obtenir une estimation cohérente, bien que sujette aux limites des moyennes sectorielles et aux méthodes d’approximation employées.

Afin de renforcer la précision de ses données, Voltalia intègre systématiquement les Analyses de Cycle de Vie (ACV) des produits dans son processus de sélection des fournisseurs. Grâce à sa plateforme interne de pré-sélection, l’entreprise collecte ces données dès la phase d’appel d’offres, ce qui permet d’évaluer plus finement l’intensité carbone des principaux équipements et d’améliorer la fiabilité de son bilan carbone.

Afin de faciliter la compréhension de la représentation de la chaîne de valeur de Voltalia présentée en section 3.1.3.7, tous les impacts, risques et opportunités identifiés comme matériels dans l’analyse de double matérialité n’ont pas été intégralement détaillés. L’ensemble des éléments est toutefois disponible dans la section 3.1.5 Impacts, risques et opportunités matériels et leurs interaction avec la stratégie et le modèle d’affaire.

Principales estimations et jugements comptables

Voltalia a recours à des évaluations et à des estimations pour la présentation de certains points de données, par exemple les indicateurs clés de performance de la taxonomie et les émissions scope 3. Ces estimations sont précisées pour chaque indicateur le cas échéant. Une partie des données internes utilisées dans le bilan carbone (3 % des données totales) concerne des aspects monétaires, ce qui les soumet à un haut niveau d'incertitude.

Informations incorporées par référence

Les informations suivantes sont incorporées au moyen de renvois à d’autres parties du DEU (Document d’Enregistrement Universel) :

Datapoint

Document de référence

Section du document de référence

ESRS 2 - SBM 1 - §38

DEU

1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia

ESRS 2 - SBM 1 - §40 a. i)

DEU

1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia

ESRS 2 - SBM 1 - §40 a. ii)

DEU

1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia

ESRS 2 - SBM 1 - §40 a. iii)

DEU

3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise

ESRS 2 - SBM 1 - §40 b

DEU

3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise

ESRS 2 - SBM 1 - §42 b

DEU

1.2.1 Les métiers de Voltalia : producteur d’électricité renouvelable
et prestataire de services

ESRS 2 GOV-1 - §20

DEU

4.1.2 Organisation de la gouvernance chez Voltalia

ESRS 2 GOV -1 - §22

DEU

2.2 Facteurs de risques

ESRS S1 -16 - §95

DEU

4.4.3 Ratio d’équité

3.1.2Gouvernance

3.1.2.1Rôle des organes d’administration, de direction et de surveillance (ESRS 2 GOV-1)

3.1.2.1.1Composition des organes d’administration, de direction et de surveillance et leur accès à l’expertise et aux compétences en matière de développement durable

La composition, la diversité et l’expertise en matière de durabilité des membres du Conseil d’Administration sont présentées en section 4.1.2 Organisation de la gouvernance chez Voltalia.

Comité Exécutif

Le Comité Exécutif de Voltalia est composé de huit membres, dont deux femmes, soit un taux de féminisation de 25 %.

Membres

Fonction

Expertise en matière de durabilité

Enjeux matériels couverts

Sébastien Clerc

Directeur Général

▪Connaissance du marché des énergies renouvelables

▪Financement de projet renouvelables et/ou financement corporate

▪Analyse et gestion de matrice des risques

▪Décarbonation de l’énergie

▪Accès à l’énergie

▪Émissions des activités

Michel Crémieux

Directeur Général Adjoint
et Président
d’Helexia

▪Connaissance du marché des énergies renouvelables

▪Devoir de vigilance

▪Décarbonation de l’énergie

▪Efficacité environnementale
des clients

▪Conditions de travail sur la chaîne d’approvisionnement

Yoni Ammar

Directeur Développement Europe, Afrique et International

▪Expérience de développement
de projets d’énergie renouvelable à l’international

▪Financement de projet renouvelables et/ou financement corporate

▪Connaissance du marché des énergies renouvelables

▪Attentes des investisseurs
et actionnaires

▪Décarbonation de l’énergie

▪Accès à l’énergie

▪Émissions des activités

Céline Blachère

Directrice des Ressources Humaines et des Fonctions Supports

▪Ressources Humaines et Responsabilité Sociétale
des Entreprises (RSE)

▪Analyse et gestion de matrice des risques

▪Attentes des investisseurs
et actionnaires

▪Développement des compétences et engagement des collaborateurs

▪Conditions de travail
des employés

Robert Klein

Directeur des pays d’Amérique latine et d’Afrique du Nord

▪Expérience de développement
de projets d’énergie renouvelable
à l’international

▪Financement de projet renouvelables et/ou financement corporate

▪Connaissance du marché des Énergies renouvelables

▪Décarbonation de l’énergie

▪Accès à l’énergie

▪Adaptation au changement climatique

▪Développement humain local

▪Dialogue parties prenantes

Sylvine Bouan

Directrice administrative
et financière

▪Financement corporate

▪Analyse et gestion de matrice des risques

▪Attentes des investisseurs
et actionnaires

▪Éthique des affaires

Henri-François Prat

Directeur des Opérations
et Services

▪Construction de projets d’énergie renouvelable

▪Relations avec les sous-traitants

▪Achats et gestion de la chaîne logistiqueAchats et gestion de
la chaîne logistique

▪Réduction des émissions

▪Conditions de travail
des sous‐traitants

▪Développement humain local

Laurent Pillot

Directeur France et territoires Outre-mer

▪Connaissance du marché des énergies renouvelables

▪Financement de projet renouvelables et contrat d’achats d’énergie (CPPA)

▪Attentes des investisseurs
et actionnaires

▪Décarbonation de l’énergie

▪Accès à l’énergie

▪Efficacité environnementale
des clients

Comité de Mission

En tant qu’entreprise à Mission, Voltalia dispose depuis 2021 d’un Comité de Mission constitué de quatre membres internes et externes. Il se réunit en moyenne deux fois par an afin de suivre l’exécution de la Mission et des actions définies en lien avec les objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans les statuts de Voltalia.

Le Comité publie annuellement un Rapport de Mission, revu et approuvé par le Conseil d’Administration, lors de l’Assemblée Générale des actionnaires. Ce rapport est disponible sur le site internet de Voltalia.

Les membres du Comité de Mission contribuent également, par leur regard critique et constructif et par leurs domaines d’expertise variés et complémentaires, à enrichir la réflexion interne menée par les équipes de Voltalia dans l’élaboration et l’exécution de la feuille de route de Mission, en lien avec ses enjeux matériels.

Membres

Fonction

Expertise en matière de durabilité

Enjeux matériels couverts

Robert Klein

Directeur des pays d’Amérique latine et d’Afrique du Nord

▪Expérience de développement
de projets d’énergie renouvelable
à l’international

▪Financement de projet renouvelables et/ou financement corporate

▪Connaissance du marché des énergies renouvelables

▪Décarbonation de l’énergie

▪Accès à l’énergie

▪Développement humain local

▪Dialogue parties prenantes

Alexis Goybet

Directeur Pays pour la Grèce

▪Expérience de développement de projets d’énergie renouvelable à l’international, notamment sur sites isolés

▪Connaissance du marché des énergies renouvelables

▪Décarbonation de l’énergie

▪Accès à l’énergie

▪Développement humain local

Marine Jacquier

Directrice Développement Durable

▪Responsabilité Sociétale
des Entreprises (RSE)

▪Reporting de durabilité

▪Devoir de vigilance

▪Attentes des investisseurs
et actionnaires

▪Biodiversité

▪Développement humain local

▪Conditions de travail sur la chaîne d’approvisionnement

Pierre Ducret (externe)

Expert Climat indépendant

▪Connaissances des enjeux climatiques

▪Transition énergétique des pays

▪Décarbonation de l’énergie

▪Réduction des émissions

▪Adaptation au changement climatique

▪Efficacité environnementale
des clients

3.1.2.1.2Rôles et responsabilités des organes d’administration, de direction et de surveillance en matière de développement durable

En 2024, Voltalia a restructuré sa gouvernance interne en matière de durabilité afin de :

1.Identifier les impacts, les risques et les opportunités les plus matériels ;

2.Contrôler la définition et la mise en œuvre des politiques, des plans d’actions et des objectifs associés ;

3.Évaluer les résultats et les progrès et les intégrer dans les décisions stratégiques.

Les rôles et responsabilités des organes de gouvernance dans la gestion des impacts, risques et opportunités matériels sont synthétisés dans le tableau ci-dessous :

Instances

Rôles

Responsabilités

Équipe Développement Durable

▪Définition et intégration de la Mission dans la stratégie

▪Définir une stratégie de durabilité et une feuille de route opérationnelle (politiques, plans d’actions et objectifs associés) en lien avec la Mission de Voltalia

▪Suivre et piloter l’exécution de la feuille de route à tous les niveaux
de l’entreprise et l’atteinte des objectifs fixés

Comité Exécutif

▪Suivi de l’exécution
de la stratégie

▪Leadership et culture

▪Mobilisation des ressources

▪Valider la stratégie de durabilité et la feuille de route opérationnelle

▪Garantir le déploiement des moyens nécessaires à la mise en œuvre
de la stratégie

Conseil d’Administration

▪Orientation stratégique

▪Surveillance

▪Valider les objectifs de Mission et les cibles à long terme

▪S’assurer que les impacts, risques et opportunités (IRO) matériels
sont adressés

▪Approuver le rapport du Comité de Mission

Comité d’Audit

▪Surveillance

▪S’assurer que les impacts, risques et opportunités (IRO) matériels
sont correctement identifiés et signalés

Comité de Mission

▪Suivi de la feuille de route
de Mission

▪Revue critique

▪Examiner la feuille de route de la Mission et les indicateurs associés

▪Publier un rapport annuel de la Mission

▪Donner un avis consultatif dans une démarche d’amélioration continue

L’expertise en matière de durabilité des instances de gouvernance est présentée en Chapitre 4. L’expertise des membres du Comité de Mission est présentées en section 3.1.2.1.1.

Identification des enjeux matériels

Voltalia réalise régulièrement une analyse de double matérialité et une cartographie des risques extra‐financiers, incluant les risques Devoir de vigilance (voir section 2.2 Facteurs de risques). L’objectif est d’identifier les impacts, risques et opportunités les plus critiques et matériels pour l’entreprise (voir section 3.1.5 Impacts, risques et opportunités matériels et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires où sont présentées les conclusions de cette analyse).

Le processus d’identification des impatcs, risques et opportunités est intégré au processus global de gestion des risques et de Devoir de vigilance de Voltalia, tant dans la méthodologie d’évaluation du niveau de risques ou d’impacts que dans leurs processus de gestion.

Ces cartographies et matrices sont élaborées par l’équipe Développement Durable et présentées en Comité Exécutif et Comité de Mission pour consultation. Elles sont également évaluées au sein du Conseil d’Administration à travers son Comité d’Audit, et plus particulièrement la gestion des risques extra-financiers et l’application des réglementations Sapin II et Devoir de vigilance.

Les conclusions d’analyse de double matérialité et une cartographie des risques extra-financiers sont intégrées dans la définition de la feuille de route de Mission et dans la stratégie de Voltalia.

Gestion des impacts, risques et opportunités (IRO)

Les conclusions d’analyse de double matérialité et une cartographie des risques extra-financiers sont intégrées dans la stratégie de Voltalia, la définition de la feuille de route de Mission et des objectifs associés.

Cette stratégie de durabilité ou « Mission » permet à Voltalia de gérer l’ensemble de ses impatcs, risques et opportunités matériels. Des objectifs annuels spécifiques par business line et départements sont définis annuellement afin d’assurer une déclinaison opérationnelle et concrète de cette Mission à tous les niveaux de l’entreprise.

La Mission de Voltalia et les objectifs associés sont définis par l’équipe Développement Durable avec les équipes opérationnelles concernées. Cette stratégie est présentée tous les semestres au Comité Exécutif et Comité de Mission pour consultation, et validée annuellement par le Conseil d’Administration.

Évaluation des progrès

Un tableau de bord de Mission ou « Mission Dashboard », composé des indicateurs clés de performance les plus importants, permet d’évaluer les résultats et l’efficacité des politiques et mesures adoptées et des objectifs fixés. Il est défini, suivi et piloté par l’équipe Développement Durable et présenté tous les semestres au Comité Exécutif et au Comité de Mission pour consultation. Il est validé annuellement par le Conseil d’Administration (voir section 3.1.3.5 Feuille de route de Mission).

3.1.2.2Informations transmises aux organes d’administration, de direction et de surveillance de l’entreprise et questions de durabilité traitées par ces organes (GOV-2)

L’analyse de double matérialité, la feuille de route de Mission et le Mission Dashboard sont revus et validés annuellement par le Conseil d’Administration, après avis du Comité de Mission.

Ces éléments permettent aux instances de gouvernance d’identifier les impacts, risques et opportunités matériels et de les intégrer dans les processus de gestion des risques du Groupe. Le Conseil d’Administration s’assure également que les politiques et actions adoptées permettent d’adresser efficacement ces enjeux, notamment à travers des indicateurs clés de performance et des objectifs précis. Il s’assure enfin de l’alignement de la mise en œuvre de la Mission avec la stratégie de croissance de Voltalia.

Pour plus d’information sur le fonctionnement et la fréquence des réunions de chaque organe de gouvernance, voir le chapitre 4 Gouvernance.

3.1.2.2.1Activités du Conseil d’Administration et du Comité d’Audit en matière de développement durable en 2024

Le suivi de la Mission est un sujet régulièrement abordé au sein du Conseil d’Administration et du Comité d’Audit.

En 2024, le Conseil d’Administration a revu et validé :

▪l’analyse et la matrice de double matérialité ;

▪la stratégie de décarbonation et les objectifs de réduction scope 1, 2 et 3 pour 2030 ;

▪les indicateurs clés de performance 2023 du Mission Dashboard en vue de leur publication dans le DEU ;

▪l’objectif de part de la capacité solaire en exploitation sur sols co-utilisés ou valorisés à 2027 et le plan d’action associé ;

▪le rapport du Comité de Mission avant présentation en Assemblée Générale des actionnaires ;

▪l’ajout d’un objectif stratégique de durabilité portant sur le développement de la culture de l’engagement, de la sécurité et de l’éthique avec nos collaborateurs et nos partenaires.

Le Comité d’Audit a revu et validé :

▪l’analyse et la matrice de double matérialité ;

▪la cartographie des risques extra-financiers, incluant les risques devoir de vigilance ;

▪la mise en conformité avec la CSRD et le planning d’audit du reporting du rapport de durabilité.

3.1.2.2.2Activités du Comité Exécutif en matière de développement durable en 2024

Le Comité Exécutif valide la stratégie de durabilité et la feuille de route opérationnelle et s’assure que les moyens nécessaires à sa mise en œuvre sont déployés.

En 2024, le Comité Exécutif a revu :

▪l’analyse et la matrice de double matérialité ;

▪la stratégie de décarbonation et les objectifs de réduction scope 1, 2 et 3 pour 2030 ;

▪l’ajout d’un objectif stratégique de durabilité portant sur le développement de la culture de l’engagement, de la sécurité et de l’éthique avec nos collaborateurs et nos partenaires.

3.1.2.2.3Activités du Comité de Mission

Le Comité de Mission assure le suivi de l’exécution de la Mission et publie annuellement un rapport présenté lors de l’Assemblée Générale des actionnaires. Pour cela, le Comité peut procéder à toute vérification qu’il juge opportune et se faire communiquer tout document nécessaire au suivi de l’exécution de la Mission.

En 2024, le Comité de Mission s’est réuni trois fois afin de :

▪revoir la stratégie de décarbonation et les objectifs de réduction scope 1, 2 et 3 pour 2030 ;

▪revoir les indicateurs clés de performance 2023 du Mission Dashboard en vue de leur publication dans le DEU;

▪préparer la rédaction du rapport du Comité de Mission ;

▪proposer l’ajout d’un quatrième objectif de Mission dans les statuts de l’entreprise portant sur le développement de la culture de l’engagement, de la sécurité et de l’éthique avec nos collaborateurs et nos partenaires.

3.1.2.3Intégration des résultats en matière de durabilité dans les systèmes d’incitation (GOV‐3)

Voltalia propose des systèmes de rémunération variable court terme (bonus, intéressement pour l’Unité Economique et Sociale (UES) France uniquement), et long terme (plan d’attribution d’actions gratuites) pour certains collaborateurs. Chacun de ces plans repose sur des critères de performance dont certains sont liés à la performance de Voltalia en matière de durabilité.

3.1.2.3.1Système de rémunération variable court terme
Rémunération variable du Directeur Général

Voltalia propose un système de rémunération variable court terme du Directeur Général reposant sur des critères de performance financiers et de durabilité quantitatifs et qualitatifs déclinés dans le tableau suivant.

La politique de rémunération du Directeur Général au titre de l’année 2024 a été approuvée par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2024.

Les critères de durabilité représentent 15 % du poids total du bonus du Directeur Général, avec :

▪50 % pour l’objectif relatif aux émissions évitées (climat) (4)

▪50 % pour l’objectif Santé et Sécurité relatif au taux de fréquence des accidents (TF) (5)

Indicateurs de performance liés à la rémunération variable du Directeur Général

Critère d’EBITDA consolidé

20 %

Critère de MW installés

20 %

Critères de durabilité

15 %

Critères quantitatifs des objectifs en ressources humaines

15 %

Autres critères qualitatifs sur les nouvelles technologies et le modèle d’affaires

30 %

Total

100 %

Bonus et intéressement

Voltalia propose également un système de rémunération variable court terme reposant sur des critères de performance financiers et de durabilité à l’ensemble des collaborateurs (hors France), quel que soit le niveau de poste.

En 2024, les critères de durabilité représentaient 13,5 % du poids total du bonus, se décomposant en :

▪5 % pour l’objectif des émissions évitées (climat) (1) ;

▪3,5 % pour l’objectif spécifique par équipe en matière de durabilité lié à la feuille de route de Mission (6) ;

▪5 % pour l’objectif HSE (Health, Safety, Environment) spécifique à chaque pays comprenant à parts égales le « Taux de clôture des actions HSE » et l’indicateur relatif au « 0 accident grave ou fatal » (2).

L’UES France est une exception, avec un système de rémunération variable court terme incluant à la fois un bonus et un intéressement (7) comprenant des critères de performance financiers et de durabilité.

En 2024, les critères de durabilité représentaient 46,5 % du poids total de l’intéressement, se décomposant en :

▪16,5 % pour l’objectif d’émissions évitées (climat) (1).

▪20 % pour l’objectif Ressources Humaines relatif au taux de présence aux formations obligatoires ;

▪10 % pour l’objectif Santé et Sécurité relatif au taux de clôture des actions HSE (2).

En 2024, les critères de durabilité représentaient 9 % du poids total du bonus, se décomposant en :

▪4 % pour l’objectif spécifique par équipe en matière de durabilité, lié à la feuille de route de Mission (3) ;

▪5 % pour l’objectif Santé et Sécurité spécifique à chaque pays comprenant à parts égales le « Taux de clôture des actions HSE » et l’indicateur relatif au « 0 accident grave ou fatal » (2).

3.1.2.3.2Plan d’Attribution Gratuite d’actions

Voltalia propose également un système de rémunération variable long terme d’« Attribution Gratuite d’actions » reposant sur des critères de performance financiers et de durabilité. Il s’applique au Directeur Général et par exception à la Présidente du Conseil d’Administation (8), au Top Management, Senior Management, ainsi qu’à des collaborateurs identifiés comme « haut potentiel ». Pour un même plan (même attribution), les critères de performance sont les mêmes quelle que soit la population concernée.

D’une manière générale, le périmètre d’attribution couvre l’ensemble des pays Voltalia, ainsi que ses filiales indépendantes (Greensolver, Helexia et Triton). En 2024, le périmètre était limité aux pays Voltalia et Voltalia Mobilité.

Les critères de performance reposant sur un critère composite de durabilité représentent 20 % dans le poids total de l’attribution. Ce critère composite est composé de cinq indicateurs non-financiers, dont deux critères liés au climat, ayant chacun la même pondération :

Indicateurs

Pondération

Taux de fréquence des accidents (TF)

1/5

Émissions de CO2 évitées (climat)

1/5

Part de la capacité solaire en exploitation sur sols co-utilisés ou valorisés

1/5

Réduction de l’intensité carbone des centrales solaires en construction
par rapport à 2022 (climat)

1/5

Part de la capacité en construction avec un Plan d’engagement des parties prenantes aligné aux standards de performance de la SFI

1/5

3.1.2.4Déclaration sur la diligence raisonnable (GOV-4)

Voltalia n’est pas soumis à la loi n° 2017-399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre et ne publie donc pas de plan de vigilance. L’entreprise se prépare à se conformer à la future directive européenne sur le devoir de vigilance en matière de développement durable des entreprises (CS3D) qui vise à encourager un comportement durable et responsable des entreprises et à intégrer les droits de l’homme et les considérations environnementales dans les activités et la gouvernance des entreprises.

La diligence raisonnable est intégrée dans la stratégie de gouvernance et le modèle d’affaires de Voltalia à travers le programme de Conformité. Cet ensemble de mesures et politiques internes permet de s’assurer de la conduite éthique des activités et du respect de la Charte Éthique et du Code de conduite (pour plus d’informations, voir section 3.8 Conduite des affaires). Des formations à l’éthique des affaires obligatoires pour tous les salariés, y compris les nouveaux arrivants, comprennent un module spécifique sur la Charte Éthique, le Code de conduite et la procédure KYTP.

Le système d’alerte permet à Voltalia de s’engager avec les parties prenantes concernées dans toutes les étapes clés de la diligence raisonnable, qui peuvent ainsi faire remonter un crime ou délit, une violation grave et manifeste de la loi ou du règlement, une conduite ou des situations contraires à la Charte Éthique et au Code de conduite du Groupe, une menace ou un préjudice grave pour l’intérêt général (voir section 3.8.4.3 Système d’alerte professionnel).

Une procédure interne d’évaluation des tiers ou Know Your Third Party (KYTP) permet de s’assurer que les tiers (fournisseurs, sous-traitants, partenaires clients) ne présentent pas de risque de manquement à l’intégrité pour Voltalia et de mettre en place toutes les mesures nécessaires afin de s’en assurer (voir section 3.8.4.1 Procédure d’évaluation des tiers).

La gestion des risques d’entreprise du Groupe inclut les risques liés aux aléas naturels, à la santé et sécurité et au manquement de changements climatiques et au manquement à l’éthique des affaires et aux engagements de durabilité. Ces risques sont identifiés parmi les principaux facteurs de risque et sont intégrés au programme de gestion des risques (voir le chapitre 2).

3.1.2.5Gestion des risques et contrôles internes de l’information en matière de durabilité (GOV-5)

Voltalia ne dispose pas de procédure formalisée de contrôle interne pour les informations en matière de durabilité. Toutefois, l'entreprise a mis en place des contrôles internes pour renforcer la fiabilité et l’exactitude des indicateurs de durabilité. Les données clés sont extraites périodiquement à partir des bases de données internes et mises à disposition sous un format exploitable par les équipes en charge du reporting.

Afin d’assurer leur exactitude et leur exhaustivité, plusieurs contrôles sont réalisés, notamment la vérification que toutes les unités pertinentes sont bien incluses et la comparaison avec les périodes précédentes pour identifier d’éventuelles anomalies. Ce processus permet de limiter les risques d’erreur (production, collecte ou saisie de la donnée), les incohérences dans l’évolution des performances ou encore les défauts d’intégration des fichiers. Grâce à ces mécanismes de contrôle, Voltalia renforce la robustesse de son reporting garantissant ainsi la transparence et la fiabilité des informations communiquées aux parties prenantes.

3.1.3Stratégie, modèle d’affaires et chaîne de valeur (SBM-1)

En tant qu’acteur international des énergies renouvelables, la stratégie et le modèle d’affaires de Voltalia sont directement contributifs à l’atténuation du changement climatique et au développement humain local.

3.1.3.1Description des produits, des services, des marchés et des clients

Ces informations sont présentées en section 1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires.

Voltalia ne commercialise aucun produit ou service interdit sur certains marchés. L’entreprise opère en conformité avec les réglementations locales et internationales applicables à ses activités dans le secteur des énergies renouvelables.

Une évaluation des produits et services importants de Voltalia, ainsi que des marchés et groupes de clients stratégiques au regard de ses objectifs en matière de durabilité, sont également présentés en section 1.2.

Voltalia n’exerce aucune activité dans les secteurs suivants, conformément aux critères définis par la norme ESRS 2 SBM-1 (paragraphe 40, point d) :

▪Combustibles fossiles

▪Produits chimiques

▪Armes controversées

▪Culture et production de tabac

3.1.3.2Les effectifs mondiaux de Voltalia

L'effectif du Groupe au 31 décembre 2024 est de 2 055 collaborateurs, pour un effectif mensuel moyen de 2 002, 6 collaborateurs en 2024 (dont 34 % de femmes et 66 % d’hommes dans l’effectif moyen). Plus de 55 nationalités sont représentées dans le Groupe (voir section 3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise).

3.1.3.3Description du modèle d’affaires et de la chaîne de valeur

Le modèle d’affaire de Voltalia est présenté en section 1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia.

La chaîne de valeur de Voltalia est présentée en section 3.1.3.7 Chaîne de valeur.

3.1.3.4Objectifs statutaires de Mission

Voltalia a toujours été une entreprise animée par sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local. Le Groupe a inscrit en 2021 trois objectifs sociaux et environnementaux (9) dans ses statuts et est ainsi devenu la première « Entreprise à Mission » de son secteur et la deuxième société cotée sur le marché régulé d’Euronext.

Voltalia engage volontairement toutes ses équipes et ses activités sur un long chemin de transformation vers un modèle d’affaires et de croissance durable.

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Accélérer la transition énergétique

Les activités de Voltalia sont contributives à l’atténuation du changement climatique par l’accélération de la décarbonation du secteur énergétique. Chaque MWh produit ou service fourni permet d’éviter l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

L’entreprise œuvre à renforcer l’accès à une énergie compétitive et fiable, en s’appuyant sur son ancrage géographique et son leadership en matière de Corporate PPA pour garantir une énergie plus accessible et durable.

Réduire les émissions des activités

Voltalia s’engage également à réduire les émissions de ses activités sur l’ensemble de sa chaîne de valeur afin de limiter ses impacts négatifs et maximiser ses émissions évitées. Un plan de décarbonation scope 1, 2 et 3 identifie des leviers concrets à mettre en œuvre sur ses opérations propres et en collaboration avec ses fournisseurs.

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Nourrir le dialogue avec les parties prenantes

Voltalia s’engage à établir des relations durables avec ses parties prenantes afin de contribuer au développement humain local. Grâce à un dialogue continu, des mécanismes de consultation renforcés et un système de gestion des plaintes aligné sur les standards de performance internationaux les plus élevés de la Société Financière Internationale (SFI) (10), l’entreprise veille à une intégration harmonieuse de ses projets dans les territoires.

Favoriser le développement humain local

Les activités de Voltalia contribuent au développement des territoires par la création d’emplois et d’infrastructures durables lorsque cela est nécessaire et le développement de projets sociaux et environnementaux au bénéfice des communautés locales.

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Soutenir l’efficacité environnementale

Voltalia agit afin de limiter l’impact négatif de ses activités sur l’environnement, notamment en coordonnant la collecte et le stockage des équipements en fin de vie, en particulier les modules et turbines, dans tous les pays où l’entreprise opère.

S’engager pour la préservation de la biodiversité

L’entreprise s’engage pour la préservation de la biodiversité en s’alignant volontairement sur les standards de performance internationaux les plus élevés de la SFI (2), tant pour les études environnementales que pour les mesures d’atténuation préconisées tout au long de la vie du projet. Voltalia favorise par ailleurs la coutilisation des sols sur ses centrales solaires, en faveur de l’agriculture locale.

Dans le cadre de sa Mission, Voltalia prend des engagements sociaux et environnementaux ambitieux à horizon 2027 et 2030 (11) :

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3.1.3.5Feuille de route de Mission

Une feuille de route de Mission concrète et ambitieuse est définie annuellement afin d’en assurer la déclinaison opérationnelle à tous les niveaux de l’entreprise. Elle est déclinée annuellement en objectif et plan d’action par Business Line ou département. Cette feuille de route a été mise à jour sur la base des résultats de l’analyse de double matérialité réalisée en 2024.

Le détail de chaque politique, plan d’action et indicateur clé de performance est présenté dans les chapitres associés, en lien avec les normes ESRS.

Feuille de route

Performance 2024

Performance 2023

Chapitre de référence

Accélérer la transition énergétique

4,7 TWh d’énergie renouvelable produite, permettant d’éviter 1 379 kilotonnes d’équivalent CO2

4,3 TWh / 1 643 kt eqCO2

E1 – Changement climatique

Réduire les émissions des activités

Réduction de 10 % de l’intensité carbone de nos centrales solaires par rapport à 2022

- 4 %

E1 – Changement climatique

Nourrir le dialogue avec les parties prenantes

53 % de la capacité en construction avec un Plan d’engagement des parties prenantes aligné aux standards de performance de la SFI (a)

44 %

S3 – Communautés affectées

Favoriser le développement humain local

45 % en moyenne d’effectifs locaux en phase de construction

36 %

S3 – Communautés affectées

S’engager pour la préservation de la biodiversité

53 % de la capacité en construction accompagnée d’études d’impact social et environnemental alignées aux standards de performance de la SFI (a)

44 %

E4 – Biodiversité

41 % de la capacité solaire en exploitation située sur des sols co-utilisés ou valorisés

39 %

Voltalia rend compte régulièrement de ses progrès et défis à son Comité de Mission. Leur revue critique et vision stratégique à long terme permet à Voltalia de poursuivre sa démarche d’amélioration continue et la pleine intégration des attentes de ses parties prenantes externes (voir section 3.1.2.2.3 Activités du Comité de Mission).

3.1.3.6Performance extra-financière

Convaincu que la performance extra-financière est un levier d’attraction des investissements responsables, Voltalia participe activement aux évaluations des agences de notation ESG les plus exigeantes qui attestent de sa performance globale en matière de développement durable mais également de la transparence et maturité de ses politiques et indicateurs associés.

Agence

Sustainalytics

MSCI

Ecovadis

CDP

Résultat

15/100

AA

50/100

C

image

image

image

image

Méthodologie

Plus la note s’approche de 0, plus cela signifie que l’entreprise est peu exposée aux risques ESG et que leur gestion est correctement mise en œuvre.

Les notations vont de AAA à CCC.

L’évaluation repose sur 21 critères, organisés en quatre thèmes principaux : environnement, social et droits humains, éthique, et achats responsables.

Les notations vont de A à D-.

Classement

Voltalia a reçu la distinction « top rated » et fait partie des 6,7 % d’entreprises ayant le score de risque ESG le plus bas au sein du Groupe de pairs défini (Utilities).

Voltalia est considéré comme « leader » dans la gestion des risques et opportunités ESG les plus significatifs et se place ainsi dans les 34 % des entreprises les plus performantes du secteur « Utilities ».

Voltalia a reçu la distinction « Committed » soit une bonne performance ESG selon les standards de la méthodologie d’Ecovadis.

La note C correspond à une « Connaissance des impacts et des questions climatiques » de la part de l’entreprise.

3.1.3.7Chaîne de valeur

La chaîne de valeur ci-dessous permet de comprendre où se situent les impacts négatifs et positifs et les risques de durabilité matériels :

3.1.4Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2)

Voltalia s’engage à instaurer un dialogue continu et constructif avec l’ensemble de ses parties prenantes pour comprendre leurs positions, leurs préoccupations et leurs attentes. Des modalités d’engagement spécifiques sont définies et permettent à l’entreprise de renforcer la pertinence et l’impact de sa Mission en assurant son alignement sur les intérêts et les points de vue exprimés par les parties prenantes. Ces derniers sont remontés et intégrés aux cartographies des risques et analyse de double matérialité.

Catégorie

Attentes des parties prenantes

Modalités
d’engagement

Objectifs poursuivis par les modalités d’engagement

Résultats clés
de l’engagement

Section du rapport
de durabilité liée

image

Communauté financière

▪Performance économique

▪Performance ESG

▪Contribution à l’atténuation du changement climatique

▪Investissements socialement responsables

▪Questionnaires des agences de notation ESG

▪Communication publique
des résultats financiers

▪Transparence et fiabilité des données

▪Attraction de capitaux et d’investissements

▪Réputation

▪Crédit syndiqué
à impact de
324 millions d’euros
avec critères
de durabilité

▪Distinction top rated industry attribuée
par Sustainalytics

▪3.1.3.3 Performance extra-financière

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Société civile (communautés locales, ONG, associations)

▪Prise en compte
des besoins locaux dans les projets
en développement

▪Information régulière sur la conduite
du projet et des impacts attendus

▪Respect des réglementations, de la faune, de la flore

▪Mesures de
concertations locales

▪Plan d’engagement des parties prenantes

▪Outil dédié de gestion des doléances

▪Financement participatif

▪Conduite d’études d’impact social et environnemental de nos projets

▪Acceptabilité sociale
des projets

▪Ancrage territorial
à long terme

▪53 % de la capacité en construction avec
un Plan d’engagement des parties prenantes aligné aux standards de performance de la SFI
(objectif de 100 % en 2027)

▪Équipes dédiées à la gestion des relations avec les communautés locales

▪3.7.6 Actions liées
aux communautés affectées

image

Salariés

▪Engagement et fierté d’appartenance

▪Rémunération
et association
aux bénéfices de l’entreprise

▪Equilibre entre vie professionnelle et personnelle

▪Perspectives d’évolution de carrière

▪Formation et information

▪Instances de représentation du personnel

▪Plan de formation

▪Entretiens annuels

▪Sondage sur l’engagement des collaborateurs

▪Rétention des équipes

▪Développement
des compétences
et des expertises clés

▪Plan de qualité
de vie au travail

▪Évolution des politiques internes

▪100 % des salariés formés
chaque année

▪3.5.6 Actions liées
au personnel de l’entreprise

image

Partenaires commerciaux (fournisseurs, sous-traitants)

▪Relation pérenne et de confiance, transparence

▪Accès à de futurs marchés

▪Respect
des droits humains
et du travail

▪Santé et sécurité
au travail

▪Rémunération équitable

▪Processus de contractualisation standardisé et transparent

▪Formations HSE
et inspections sur sites

▪Visite de sites de fabrication des équipements

▪Pérennité
de la chaîne
de valeur

▪Compétitivité

▪Maîtrise des risques
de la manquement
à l’éthique des affaires par les tiers

▪Décarbonisation
des activités

▪Équipe Conformité dédiée à la gestion du risque
de manquement
à l’éthique des affaires,
y compris par les tiers.

▪Engagement
des partenaires à respecter les politiques et procédures HSE
en place au sein de Voltalia

▪Engagement des fournisseurs
à réduire l’empreinte carbone de leurs produits

▪ 3.6.6.3 Développer une culture de santé et de sécurité,
et de protection
de l’environnement

▪3.8.4 Gestion
des relations avec
les fournisseurs

image

Clients

▪Accès fiable
et constant
à une énergie renouvelable

▪Compétitivité de l’énergie renouvelable

▪Qualité des services proposés (construction, maintenance, etc.)

▪Appels d’offre (distributeurs)

▪Corporate power purchase agreement (entreprises privées)

▪Contrats de prestation de service

▪Fidélisation des clients actuels et attraction de clients potentiels

▪Contribution
à l’atténuation
du changement climatique et
à la réduction
des émissions scope 2

▪Accès à une énergie renouvelable compétitive à 95 ktCO2 é%

▪Nouveaux contrats

▪Emissions évitées

▪3.2.2.1 Les émissions évitées

image

Groupements et syndicats professionnels

▪Échanges de bonnes pratiques (apport de compétences, d’expertise)

▪Développement responsable
de la filière

▪Promotion et défense des énergies renouvelables

▪Groupes de travail multi‐entreprises

▪Adhésion aux syndicats professionnels

▪Participation à des événements

▪Veille réglementaire
et sectorielle

▪Développement et promotion des énergies renouvelables

▪Mise en place de normes de durabilité

▪Alignement
sur les meilleures pratiques du secteur

image

Autorités

▪Respect des réglementations environnementales et de consultation

▪Atteinte des objectifs de part d’énergie renouvelable dans
le mix électrique

▪Développement des territoires

▪Fiscalité

▪Relations publiques

▪Conduite d’études d’impact social et environnemental de nos projets

▪Veille règlementaire

▪Développement
des projets et
obtention des permis

▪Acceptabilité
sociale des projets

▪Ancrage territorial
à long terme

▪Adaptation des stratégies

▪Application des résultats des études menées mesures ERC (éviter, réduire, compenser)

▪Programme de conformité dédié

▪3.3.5 Actions
et ressources liées
à la biodiversité
et aux écosystèmes

▪3.7.6 Identifier
et atténuer les impacts sociaux

image


Terre

▪Préservation de la biodiversité

▪Respect des limites planétaires

▪Études d’impact environnemental

▪Développement de centrales de production d’énergies renouvelables

▪Développement
des projets et obtention
des permis

▪Acceptabilité sociale des projets

▪Ancrage territorial
à long terme

▪Respect des conclusions des études d’impact environnemental : mesures ERC

▪Interdiction de développement de projets dans des zones clés pour la biodiversité

▪3.2.2 Plan
de transition
pour l’atténuation
du changement climatique

▪3.3.5 Actions
et ressources liées
à la biodiversité
et aux écosystèmes

image

Conseil d’administration

▪Rentabilité de l’entreprise

▪Attraction de capitaux et d’investissements

▪Développement des activités

▪Réunions du Conseil

▪Audition des différents comités composant le Conseil

▪Expertise et décisions stratégiques

▪Publication officielle
des résultats de l’entreprise

▪Assemblée Générale des actionnaires

▪3.1.2.2 Informations transmises
aux organes d’administration,
de direction et
de surveillance
de l’entreprise
et questions de durabilité traitées
par ces organes

image

Concurrents

▪Suivi des innovations technologiques

▪Différenciation concurrentielle

▪Adaptation des stratégies

▪Benchmarks

▪Echanges au sein des réseaux professionnels

▪Meilleure connaissance de l’environnement de marché

▪Adaptation ou différenciation de la stratégie d’entreprise

▪1.4.3 Environnement concurrentiel

Voltalia prend en compte les intérêt des parties prenantes dans la détermination du modèle d’affaire et de sa stratégie, comme par exemple :

▪la définition d’un objectif de décarbonation à 2030 et d’un plan de transition contributif aux Accords de Paris la pour répondre aux attentes de la communauté financière (investisseurs, actionnaires), des clients, des pouvoirs publics et la société civile ;

▪l’intégration d’objectifs relatif à la réalisation de Plan d’engagement des parties prenantes et d’études d’impact social et environnemental alignés aux standards de performance internationaux les plus élevés de la SFI pour répondre aux attentes de la communauté financière (investisseurs, actionnaires), des clients et de la société civile ;

▪l’intégration d’objectifs relatif à la co-utilisation et la valorisation des sols en solaire pour répondre aux attentes de la société civile et des autorités locales

3.1.5Impacts, risques et opportunités matériels et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (SBM-3)

Voltalia a réalisé en 2023 une première analyse de double matérialité mise à jour au cours de l’année 2024 dont les résultats sont présentés sur la matrice ci-dessous (voir section 3.1.6 pour plus de précisions sur la méthodologie).

image

Voltalia intègre les impacts, risques et opportunité (IRO) matériels identifiés dans la gestion des risques Groupe et dans la feuille de route de Mission de l’entreprise. Les conclusions sont présentées et validés annuellement en Conseil d’Administration. Tous les impacts, risques et opportunités présentés sont couverts par les exigences de publication des ESRS (European Sustainability Reporting Directive).

Voltalia a identifié 14 enjeux matériels, détaillés ci-dessous :

3.1.5.1Environnement

ESRS E1 - Changement climatique

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Décarbonation de l’énergie

Impact positif

(Potentiel)

Les énergies renouvelables sont l’une des technologies clés nécessaires
à la décarbonation du mix électrique et à la limitation du réchauffement climatique à 1,5°C, en évitant l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Les activités de Voltalia permettent également l’amélioration de l’impact environnemental des entreprises, des autorités locales et des particuliers,
par la la réduction des émissions scope 2.

Court terme

Opportunité

Le développement des énergies renouvelables aligné sur les trajectoires
de décarbonation des pays et des entreprises est au cœur du modèle d’affaires de Voltalia : production d’électricité verte, vente de contrats d’achat d’électricité
à long terme
Corporate Power Purchase Agreements (CPPA) et de prestation
de services pour le développement, la construction et la maintenance de projets d’énergie renouvelable (Voltalia, Greensolver) et d’installations solaires en toiture pour l’autoconsommation (ETD (
Equipment, Trading, Distribution), Helexia).

Court terme

Accès à l’énergie

Impact positif

(Potentiel)

La compétitivité des énergies renouvelables est un élément clé de l’accélération de la transition énergétique et contribue au développement humain local.

Long terme

Opportunité

Voltalia produit une électricité verte compétitive et des contrats d’achat d’électricité à long terme (CPPA) pour les entreprises.

Court terme

Émissions
des activités

Impact positif / négatif

(Potentiel)

Les activités de Voltalia génèrent des émissions de gaz à effet de serre
et particulièrement les achats d’équipements (scope 3). Une stratégie
de décarbonation est mise en œuvre pour réduire l’intensité carbone
des centrales et maximiser les émissions évitées.

Long terme

Risque

Une évolution de la réglementation environnementale en matière d’impact carbone peut augmenter les coûts des équipements.

Moyen terme

Opportunité

En accompagnant les fournisseurs et partenaires dans la réduction des leurs émissions, Voltalia renforce la pérennité de sa chaîne d’approvisionnement.

Long terme

Adaptation
au changement climatique

Impact positf (Potentiel)

Une stratégie de décarbonation est mise en œuvre pour réduire l’intensité carbone des centrales et maximiser les émissions évitées.

Long terme

Risque

Les événements climatiques extrêmes et/ou chroniques peuvent entraîner
une dégradation ou une perte des actifs ou des capacités de production.

Long terme

ESRS E4 - Biodiversité et écosystèmes

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Biodiversité

Impact négatif

(Actuel)

La construction ou l’exploitation de centrales d’énergie renouvelable peut entraîner une perte d’habitats ou de surface au sol utilisable et/ou impacter la faune
et la flore locales, y compris les espèces sensibles. Des mesures d’atténuation
et de conservation sont mises en œuvre pour préserver la biodiversité locale.

Court terme

Risque

Un renforcement de la réglementation environnementale en matière de gestion
de la biodiversité peut impacter l’obtention des permis.

Long terme

Changement d’usage des sols

Impact positif / négatif

(Actuel)

La question de l’empreinte foncière et la modification de l’usage des sols
des centrales solaires sont un enjeu sectoriel (défrichement, sécheresse des sols etc.). Voltalia développe des projets solaires sur toitures et ombrières et en soutien à l’agriculture locale (agrivoltaïsme, éco-pâtuage) afin de favoriser la co‐utilisation et la valorisation de sols inutilisés ou sans potentiel agricole ou économique (déserts, carrières, friches industrielles, etc.).

Moyen terme

ESRS E5 - Utilisation des ressources et économie circulaire

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Économie circulaire

Impact positif

(Potentiel)

Une bonne gestion de la fin de vie des équipements permet d’adopter progressivement une démarche sectorielle d’économie circulaire et de renforcer
la pérennité de la chaîne d’approvisionnement en limitant l’extraction de matériaux.

Long terme

Risque

La recyclabilité et la valorisation au niveau local des équipements en fin de vie est critique afin de respecter la réglementation en vigueur, limiter l’augmentation des coûts des matières premières, ainsi que le risque réputationnel et de sécurisation de l’approvisionnement à long terme.

Court terme

3.1.5.2Social

ESRS S1 -Personnel de l’entreprise

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Développement
des compétences
et engagement
des collaborateurs

Impact positif

(Actuel)

Voltalia soutient la mobilité interne et la formation de ses équipes, essentielles pour accompagner leur développement et la croissance de l’entreprise.

Long terme

Risque

La forte rotation du personnel, la perte des talents et la mise à niveau insuffisante des compétences pour répondre aux besoins de l’entreprise peuvent avoir un impact significatif sur le développement de l’activité de Voltalia.

Long terme

Conditions
de travail des employés

Impact positif / négatif

(Potentiel)

Certains employés sont exposés au risque d’accidents lors des activités
de construction et de maintenance des installations à haute tension.
La mise en œuvre de mesures favorisant les conditions de travail
des employés limite leur exposition à des risques d’accidents, renforce
le dialogue social, la productivité et la fidélisation des équipes.

Court terme

ESRS S2 - Travailleurs dans la chaîne de valeur

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Conditions
de travail des sous‐traitants

Impact positif / négatif

(Potentiel)

La mise en œuvre de mesures favorisant les conditions de travail des sous-traitants limite leur exposition à des risques d’accidents en termes de santé et sécurité.

Court terme

Risque

Les risques liés à la santé et sécurité des travailleurs peuvent entraîner
des arrêts et retards dans la construction des centrales et une perte
de performance due à une baisse de productivité.

Court terme

Conditions de
travail sur la chaîne d’approvisionnement

Impact négatif

Dans des zones géographiques où la garantie des droits des travailleurs
est faible, les allégations de travail forcé notamment pour la fabrication
des équipements sont un enjeu pour l’ensemble du secteur.

Moyen terme

ESRS S3 - Communautés affectées

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Dialogue
avec les parties prenantes locales

Impact négatif

(Actuel)

Le développement de projets d’énergie renouvelable nécessite l’acquisition
de terrains et pouvant dans de très rares occasions entraîner la relocalisation des populations locales.

Court terme

Impact positif

(Actuel)

Les mesures de concertation publique et d’engagement avec les populations locales dès la phase de prospection permet de prendre en compte leurs besoins dans le développement du projet.

Moyen terme

Risque

La non consultation des parties prenantes et la non prise en compte des besoins spécifiques des communautés autochtones peut générer des conflits et une défiance croissante à l’égard des entreprises d’énergie renouvelable.

Moyen terme

Opportunité

Un dialogue ouvert et transparent avec les populations locales permet
une meilleure intégration des projets dans le territoire et renforce leur acceptabilité sociale sur le long terme.

Long terme

Développement socio-économique local

Impact positif

(Actuel)

Voltalia soutient le développement humain local par la formation et
la création d’emplois locaux et le développement de projets sociaux
et d’infrastructures (routes, accès à l’eau, etc.).

Court terme

Opportunité

Contribuer au développement humain local permet une meilleure intégration des projets dans le territoire et renforce leur acceptabilité sociale sur le long terme.

Long terme

3.1.5.3Gouvernance

ESRS G1 - Conduite des affaires

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Éthique
des affaires

Risque

Le manquement à l’éthique des affaires afin d’influencer des décisions affectant les opérations, les relations contractuelles ou l’obtention de financements publics et de permis, particulièrement sur les marchés émergents, présente un risque
de corruption, réputationnel et juridique pour Voltalia.

Court terme

3.1.6Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels (IRO-1)

En tant qu’élément clé pour la préparation du reporting CSRD, Voltalia a identifié ses enjeux dits « matériels » au moyen d’une analyse de double matérialité. Cet exercice dépasse celui de la matrice de matérialité simple qui était jusqu’ici présentée dans nos précédents rapports.

L’analyse de double matérialité vise à identifier les impacts, risques et opportunités (IRO) auxquels une entreprise est confrontée sur deux dimensions :

▪la matérialité financière évalue comment les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance influencent la performance financière de l’entreprise.

▪la matérialité d’impact examine comment les activités de l’entreprise affectent la société et l’environnement.

Les sept étapes clés de la méthodologie adoptée pour cette analyse sont présentées ci-après :

Identification de la liste des enjeux

Voltalia a identifié à 25 enjeux de durabilité répartis en quatre catégories (environnement, social, sectoriel, gouvernance) sur la base d’une large analyse documentaire interne et externe. Chacun de ces enjeux a ensuite été traduit en impacts, risques et opportunités spécifiques à Voltalia.

Réalisation d’une analyse quantitative prospective

Sur certains enjeux, une analyse quantitative plus approfondie des impacts, risques et opportunités a été réalisée afin d’apporter des premiers éléments d’évaluation et enrichir les consultations internes et externes.

Cette analyse comprenait une revue complète de :

▪la stratégie de croissance et de diversification de l’entreprise à moyen-terme ;

▪la capacité installée par pays, technologie et activités présentes et en développement ;

▪le bilan carbone complet de l’entreprise ;

▪une étude de résilience face aux risques physiques climatiques ;

▪des sources de données externes (études et outils) (12).

Cette analyse s’est par ailleurs concentrée sur des activités, des relations d’affaires, des zones géographiques ou d’autres facteurs spécifiques qui donnent lieu à un risque accru d’incidences négatives, notamment :

Incidences négatives analysées

Zone / secteur spécifique étudié

Faible garantie de respect des droits
du travail et des droits humains
par les fournisseurs, en particulier
dans la fabrication des équipements

Zones géographiques où la garantie des droits des travailleurs est faible

Exposition des sous-traitants pendant
les activités de construction, en particulier ceux qui travaillent sur des installations transmettant de l’électricité à haute tension

Activité de construction

Corruption

Pays émergents

Sélection et consultation des parties prenantes

Les parties prenantes consultées pour la cotation des enjeux ont été sélectionnées afin de représenter différentes catégories de parties prenantes de Voltalia mais également pour leur expertise sur les enjeux identifiés. Au total, 18 parties prenantes internes et 22 parties prenantes externes de Voltalia ont été interrogées lors d’ ateliers et d’entretiens individuels.

Notation de la matérialité

Par souci de cohérence avec l’échelle de cotation des risques Groupe, Voltalia a choisi une échelle de 1 à 4 pour la notation de la matérialité financière et la matérialité d’impact de ses enjeux avec pour formule :

(Sévérité * Probabilité) / 4.

MATÉRIALITÉ D’IMPACT

Notation

Sévérité

Probabilité

Ampleur

Portée

Irrémédiabilité

1

Impact faible ou nul

Impact sur aucune
ou très peu de parties prenantes

Impact facilement réversible

Impact très improbable, ne devrait
se produire qu’exceptionnellement
(sous réserve d’une conjonction
de conditions très particulières).

2

Impact modéré

Impact sur
un périmètre limité
des parties prenantes

Impact réversible
sous 6 mois

Impact possible sous des conditions
qui ne sont pas réunies aujourd’hui, mais
qui sont susceptibles de l’être dans le futur (une fois par an).

3

Impact majeur

Impact sur une majorité des parties prenantes

Impact réversible
entre 6 et 24 mois

Impact probable, les conditions principales
de sa concrétisation sont aujourd’hui réunies pour qu’il se manifeste à moyen terme.
Une apparition à plus court terme est cependant possible (1 à 4 fois par mois).

4

Impact extrêmement fort

Impact sur la quasi totalité des parties prenantes

Impact irréversible

Impact très probable, les conditions principales de sa concrétisation sont aujourd’hui réunies pour qu’il se manifeste
à brève échéance (plus de 4 fois par mois).

La cotation est majorée lorsque l’impact est lié aux droits humains car la sévérité prime sur la probabilité.

MATÉRIALITÉ FINANCIÈRE

Notation

Sévérité

Probabilité

1

Impact P&L (impact sur l’Ebit annuel < 5 M€ et retour à la normale < 2 ans)

Faible

2

Actif (Impact sur les actifs du Groupe, remise à niveau < 3 ans, impact annuel entre 5 et 10 M€)

Modérée

3

Croissance

Forte

4

Combinaison des 3 (impact sur le résultat annuel, les actifs et la croissance du Groupe, avec une remise à niveau complexe, et montant > 10 M€)

Certaine

Approche adoptée

L’approche adoptée pour identifier, évaluer, classer par ordre de priorité et surveiller les impacts, réels et potentiels, de l’entreprise sur la population et l’environnement est appliquée de manière uniforme à tous les impacts identifiés, qu’ils concernent des projets spécifiques, des chaînes d’approvisionnement ou des zones sensibles sur le plan environnemental ou social, afin de garantir une gestion proactive et cohérente des risques et minimiser les effets négatifs.

Formalisation du système de consolidation et de pondération

Les notes finales de matérialité d’impact et financière ont été établies sur la base des notes d’importance et de probabilité de chaque répondant sur la matérialité d’impact ou financière, et ce pour chaque enjeu. Ces notes d’importance et de probabilité ont été multipliées pour obtenir le résultat final. Pour chaque enjeu, chaque sous-groupe et donc chaque répondant a le même poids dans le calcul de la moyenne de la matérialité financière et d’impact.

Analyse et présentation des résultats

Les résultats des notations ont été consolidés dans une matrice de double matérialité (voir section 3.1.5).

Le seuil de matérialité a été établi à 2,5 sur 4 sur la matérialité d’impact et financière, ainsi les 15 enjeux au‐dessus de ce seuil ont donc été considérés comme matériels :

▪Décarbonation de l’énergie

▪Accès à l’énergie

▪Adaptation au changement climatique

▪Émissions des activités

▪Biodiversité

▪Économie circulaire

▪Changement d’usage des sols

▪Développement des compétences et engagement des employés

▪Conditions de travail des employés

▪Conditions de travail des sous-traitants

▪Conditions de travail sur la chaîne d’approvisionnement

▪Dialogue avec les parties prenantes locales

▪Développement socio-économique local

▪Éthique des affaires

Les résultats de l’analyse de double matérialité ont été présentés et approuvés par le Conseil d’administration. Une mise à jour de cet exercice sera réalisée en 2025.

Voltalia intègre les impacts, risques et opportunités matériels identifiés dans la gestion des risques Groupe et dans la feuille de route de Mission de l’entreprise. Les conclusions sont présentées et validées annuellement en Conseil d’Administration (voir. section 3.1.5).

3.1.7Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par la déclaration relative à la durabilité de l’entreprise (ESRS 2 IRO-2)

Pour toutes les publications visées par cette section, veuillez consulter la section 3.9.1 Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par la déclaration relative à la durabilité de l’entreprise située en annexe du Rapport de durabilité.

3.2Norme ESRS E1 - Changement climatique

La lutte contre le changement climatique est au cœur du modèle d’affaires et de la stratégie de Voltalia. En tant qu’entreprise à Mission, Voltalia s’est donné en 2021 pour objectif d’agir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre.

3.2.1Intégration des performances en matière de durabilité dans les mécanismes incitatifs (ESRS E1. GOV-3)

Voltalia propose des systèmes incitatifs de rémunération variable court terme (bonus, intéressement), et long terme (plan d’attribution d’actions gratuites) pour le top management. Chacun repose sur des critères de performance dont certains sont liés à la performance de Voltalia en matière de durabilité :

▪le système de rémunération variable court terme inclut un objectif climatique relatif aux émissions évitées (13). Il concerne également le Directeur Général ;

▪le Plan d’Attribution Gratuite d’actions intègre un critère de durabilité composite (un objectif d’émissions évitées et un objectif de réduction de l’intensité carbone des centrales solaires (14)). Il concerne également le Directeur Général et la Présidente du Conseil d’Administration.

Pour plus d’information, voir section 3.1.2.3 Intégration des résultats en matière de durabilité dans les systèmes d’incitation, le détail des systèmes, critères et pondération y sont présentés.

3.2.2Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique (ESRS E1-1)

Les activités de Voltalia sont contributives à l’atténuation du changement climatique. En tant que producteur indépendant et prestataire de services pour la production d’énergie renouvelable, Voltalia participe activement à l’accélération de la transition énergétique des pays et des entreprises et permet d’éviter l’émission de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

En plus de ses centrales en propre ou pour tiers, Voltalia diversifie ses activités afin de compléter ses services et d’accompagner ses clients dans leur démarche de réduction de leur impact environnemental. Le modèle d’affaires et l’ensemble des activités du Groupe sont détaillés dans le chapitre 1 du présent document.

Voltalia mène une stratégie centrée sur les marchés non subventionnés (appels d’offres et contrats d’achats sans subventions).

L’entreprise développe notamment depuis 2019 des Corporate PPA (Power Purchase Agreement), des contrats à long terme permettant aux entreprises de sécuriser leurs coûts énergétiques sur quinze à vingt-cinq ans, indépendamment de la volatilité des prix de marché.

95 % de l’énergie renouvelable produite par les centrales développées, construites ou exploitées par ou pour Voltalia, en propre est compétitive par rapport à des sources traditionnelles (charbon, gaz, fioul, nucléaire).

Voltalia s’engage également à réduire les émissions de ses activités sur l’ensemble de sa chaîne de valeur afin de limiter ses impacts négatifs et maximiser ses émissions évitées. Un plan de décarbonation scope 1, 2 et 3 identifie des leviers concrets à mettre en œuvre sur ses opérations propres et en collaboration avec ses fournisseurs (voir section 3.2.2.3 Plan de décarbonation).

L’atténuation du changement climatique, par le déploiement et l’accessibilité des énergies renouvelables et l’optimisation du bilan carbone des centrales, est au centre de la stratégie et de la feuille de route de Mission de Voltalia (voir section 3.1.3.5). Composée de plan d’action et d’objectifs annuels précis, cette dernière est validée en Conseil d’Administration et revue par le Comité de Mission de Voltalia tous les semestres. Une gouvernance est mise en place sur les sujets climatiques (voir section 3.1.2. Gouvernance).

Voltalia a nommé en 2024 une ressource dédiée à la mesure, au pilotage et à la réduction du bilan carbone de Voltalia et de ses centrales. Cet Expert Carbone apporte un soutien technique aux équipes opérationnelles, notamment Achats et Centre d’Expertise interne afin d’analyser les Analyses de Cycle de Vie (ACV), développer les outils et processus internes de collecte et d’évaluation et définir les plans d’action de décarbonation.

3.2.2.1Les émissions évitées

Les centrales de production d’électricité renouvelable permettent de réduire l’utilisation de ressources fossiles (charbon, gaz, fioul) et donc d’éviter des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale. Les émissions évitées sont égales à la différence entre les émissions générées par la production d’électricité renouvelable de ses centrales en opération et les émissions d’un scénario de référence qui auraient eu lieu en l’absence de cette production.

En 2027, la production d’énergie renouvelable des centrales développées, construites ou opérées par ou pour Voltalia devrait permettre d’éviter 4 millions de tonnes de CO2.

image

image

Voltalia a produit 4,7 térawattheures d’énergie verte en 2024, soit 8 % de plus qu’en 2023. Cette production a permis d’éviter 1 379 kilotonnes de CO2eq (contre 1 643 kilotonnes de CO2 équivalent évitées en 2023). Cette baisse des émissions évitées est expliquée par une forte décarbonation du réseau électrique brésilien en 2024 (15).

Pays

Facteurs d’émissions 2023 de la situation de référence (en tCO2/MWh)

Facteurs d’émissions 2024 de la situation de référence (en tCO2/MWh)

Différence

Albanie

0,145

0,184

27 %

Belgique

0,223

0,226

1 %

Brésil

0,418

0,341

- 19 %

Egypte

0,405

0,396

- 2 %

Espagne

0,359

0,338

- 6 %

France

0,223

0,131

41 %

Grèce

0,586

0,548

- 7 %

Guyane française

0,958

0,957

0 %

Hongrie

0,395

0,362

- 8 %

Italie

0,534

0,459

- 1 %

Jordanie

0,388

0,385

- 1 %

Portugal

0,316

0,253

- 20 %

Roumanie

0,606

0,474

- 22 %

Royaume-uni

0,401

0,407

2 %

3.2.2.2Alignement à la taxonomie européenne

Conformément au Règlement européen 2020/852 du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables au sein de l’Union européenne (UE), Voltalia est soumis au titre de l’exercice 2024 à l’obligation de publier la part de son chiffre d’affaires et de ses dépenses d’investissement et d’exploitation provenant de produits ou de services associés à des activités économiques les plus contributives aux objectifs de développement durable de l’UE.

3.2.2.2.1Activités éligibles

Les activités éligibles à la Taxonomie européennes sont définies et décrites par l’Acte Délégué « Climat » publié par la Commission européenne en juin 2021. Les activités considérées comme « durables » doivent contribuer substantiellement à un ou plusieurs des objectifs environnementaux suivants :

▪atténuation du changement climatique ;

▪adaptation au changement climatique ;

▪utilisation durable et protection des ressources aquatiques et marines ;

▪transition vers une économie circulaire ;

▪prévention et contrôle de la pollution ;

▪protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes.

Voltalia a conduit une analyse détaillée de l’ensemble des activités au sein de ses différentes entités consolidées au regard de l’Acte Délégué Climat au-delà de la simple analyse des codes NACE (Nomenclature statistique des Activités économiques dans la Communauté Européenne). Cette analyse a été menée conjointement par la Direction Développement Durable et la Direction Financière (Contrôle de Gestion). Elle a permis d’identifier les activités contributrices à l’objectif d’atténuation au changement climatique, à savoir :

Activité

Définition de l’activité

4.1. Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

Construction et exploitation d’installations de production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque.

4.3. Production d’électricité par l’énergie éolienne

Construction et exploitation d’installations de production d’électricité à partir d’énergie éolienne.

4.5. Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

Construction et exploitation d’installations de production d’électricité par une centrale hydroélectrique.

4.8. Production d’électricité par bioénergie

Construction et exploitation d’installations de production d’électricité à partir de la biomasse, de biogaz ou de bioliquides (hors production mixte).

4.10. Stockage de l’électricité

Construction et exploitation d’installations stockant de l’électricité et la restituant ensuite sous forme d’électricité.

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et dispositifs de mesure, régulation et contrôle de la performance énergétique des bâtiments

Installation, maintenance et réparation de ces dispositifs.

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables, sur site.

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments.

Pour les activités 7.5 et 9.3, Voltalia a retenu les services et solutions d’efficacité énergétique d’Helexia (gestion du froid, solution CVC, audits, relamping, plan de comptage). L’installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, régulation et contrôle de la performance énergétique des bâtiments (ou compteurs intelligents) est une activité encore en développement chez Helexia. Pour l’activité 7.6, Voltalia a retenu les services d’installation de ses activités ETD (Equipment, Trading, Distribution). Cette activité est encore en développement. Conformément à l’Acte Délégué, les activités liées à la construction et l’exploitation d’installations de production hybrides sont exclues, ainsi que la vente d’équipements solaires des activités ETD.

3.2.2.2.2Calcul de la part d’éligibilité et d’alignement

Le chiffre d’affaires, les dépenses d’investissements et dépenses d’exploitation considérées couvrent l’ensemble des activités du Groupe correspondant au périmètre des sociétés sous son contrôle. Les données financières sont issues des comptes au 31 décembre 2024 et peuvent donc être réconciliées avec les états financiers. Les différents calculs ont été réalisés et consolidés par les équipes Finance de Voltalia et Helexia, en associant chaque flux financier à une catégorie d’activité identifiée et listée ci-dessus et en vérifiant l’absence de double-comptages. Voltalia ne différencie pas à date le chiffre d’affaires de ses activités solaires et de stockage. L’activité 4.10 est donc reprise dans la 4.3.

Part du chiffre d’affaires éligible et aligné

91 % du chiffre d’affaires 2024 sur un total de chiffre d’affaires de 574 249 751 euros, incluant la vente de projets en développement (total Revenus).

Cet alignement élevé avec la trajectoire climatique européenne traduit la forte contribution de Voltalia à la lutte contre le changement climatique et une approche intégrée de la gestion des risques sociaux, environnementaux et éthiques du Groupe sur l’ensemble de sa chaîne de valeur. Il permet à Voltalia d’orienter les investissements durables pour financer ses activités à travers le monde et poursuivre la réalisation de sa Mission.

Activité économique

Codes

Chiffre d’affaires (CA) absolu

Part du Chiffre d’affaires (CA)

Critères de contribution substantielle

Critères d’absence de préjudice important

Garanties minimales

Part du CA alignée sur la Taxonomie année N

Part du CA alignée sur la Taxonomie année N-1

Atténuation du changement climatique

Adaptation du changement climatique

Ressources aquatiques et marines

Pollution

Économie circulaire

Biodiversité et écosystèmes

Atténuation du changement climatique

Adaptation du changement climatique

Ressources aquatiques et marines

Économie circulaire

Pollution

Biodiversité et écosystèmes

Milliers €

%

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

%

%

A. Activités éligibles à la taxonomie

A.1. Activités alignées sur la Taxonomie

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

CCM 4.1

328 567

57 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

57 %

43 %

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3

171 381

30 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

30 %

40 %

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 4.5

725

0,1 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0,1 %

0,1 %

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 4.8

15 905

3 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

3 %

3 %

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5

1 249

0,2 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0,2 %

0,4 %

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

-

0%

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0 %

0 %

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

4 866

0,8 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0,8 %

1,1 %

Chiffres d'affaires des activités alignées sur la Taxonomie (A.1.)

522 691

91 %

100 %

0 %

0 %

0 %

0 %

0 %

91 %

87 %

A.2. Activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

CCM 4.1

-

0 %

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3

-

0 %

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 5

-

0 %

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 4.8

-

0 %

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5

-

0 %

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

-

0 %

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

-

0 %

Chiffre d’affaires des activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées (A.2.)

-

0 %

Total A (A.1. + A.2.)

522 691

91 %

B. Activités non éligibles à la taxonomie

Chiffres d’affaires des activités non éligibles à la Taxonomie (B)

51 558

9 %

Total A + B

574 250

100 %

Le numérateur de l’indicateur a été déterminé par analogie après identification des activités éligibles et alignées à la Taxonomie européennes définies et décrites par l’Acte Délégué « Climat ». Le dénominateur correspond au chiffre d’affaires consolidé du Groupe, incluant la vente des projets en développement (total Revenus).

Part des dépenses d’investissements (CAPEX) éligible et alignée

83 % des dépenses d’investissements (CAPEX) sur un total de 561 214 591 euros.

Activité économique

Codes

CAPEX absolu

Part du CAPEX alignée sur la Taxonomie

Critères de contribution substantielle

Critères d’absence de préjudice important

Garanties minimales

Part du CAPEX alignée sur la Taxonomie année N

Part du CAPEX alignée sur la Taxonomie année N-1

Atténuation du changement climatique

Adaptation du changement climatique

Ressources aquatiques et marines

Pollution

Économie circulaire

Biodiversité et écosystèmes

Atténuation du changement climatique

Adaptation du changement climatique

Ressources aquatiques et marines

Économie circulaire

Pollution

Biodiversité et écosystèmes

Milliers €

%

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

%

%

A. Activités éligibles à la taxonomie

A.1. Activités alignées sur la Taxonomie

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

CCM 4.1

369 135

66 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

66 %

69 %

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3

35 029

6 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

6 %

15 %

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 4.5

1 740

0,3 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0,3 %

0,3 %

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 4.8

57 331

10 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

10 %

8 %

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5

-

0 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0 %

0 %

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

-

0 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0 %

0 %

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

-

0 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0 %

0 %

CAPEX des activités alignées sur la Taxonomie (A.1.)

463235

83 %

100 %

0 %

0 %

0 %

0 %

0 %

83 %

92 %

A.2. Activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

CCM 4.1

-

0 %

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3

-

0 %

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 4.5

-

0 %

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 4.8

-

0 %

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5

-

0 %

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

-

0 %

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

-

0 %

CAPEX des activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées (A.2.)

-

0 %

Total A (A.1. + A.2.)

463 235

83 %

B. Activités non éligibles à la taxonomie

Capex des activités
non éligibles à la Taxonomie (B)

97 979

17 %

Total A + B

561 215

100 %

Les dépenses d’investissements éligibles de Voltalia concernent principalement les dépenses liées au développement et à la construction des centrales éoliennes, solaires, biomasses, hydrauliques et de stockage. Le numérateur de l’indicateur a été déterminé par analogie après identification des activités éligibles et alignées à la Taxonomie européennes définies et décrites par l’Acte Délégué « Climat ». Le dénominateur correspond au montant total des investissements du Groupe.

Part des dépenses d’exploitation (OPEX) éligible et alignée

25 % des dépenses d’exploitation (OPEX) sur un total de 207 367 063 euros.

Activité économique

Codes

OPEX absolu

Part de l’OPEX alignée sur la Taxonomie

Critères de contribution substantielle

Critères d’absence de préjudice important

Garanties minimales

Part de l’OPEX alignée sur la Taxonomie année N

Part de l’OPEXX alignée sur la Taxonomie année N-1

Atténuation du changement climatique

Adaptation du changement climatique

Ressources aquatiques et marines

Pollution

Économie circulaire

Biodiversité et écosystèmes

Atténuation du changement climatique

Adaptation du changement climatique

Ressources aquatiques et marines

Économie circulaire

Pollution

Biodiversité et écosystèmes

Milliers €

%

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

%

%

A. Activités éligibles à la taxonomie

A.1. Activités alignées sur la Taxonomie

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

CCM 4.1

20 896

10 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

10 %

5 %

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3

27 745

13 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

13 %

8 %

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 4.5

253

0,1 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0,1 %

0,2 %

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 4.8

2 773

1 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

1 %

1 %

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5

-

0 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0 %

0 %

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

-

0 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0 %

0 %

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

-

0 %

Y

N/E

N/E

N/E

N/E

N/E

Y

Y

Y

Y

Y

Y

Y

0 %

0 %

OPEX des activités alignées sur la Taxonomie (A.1.)

51 667

25 %

100 %

0 %

0 %

0 %

0 %

0 %

25 %

15 %

A.2. Activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

CCM 4.1

-

0 %

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3

-

0 %

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 4.5

-

0 %

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 4.8

-

0 %

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5

-

0 %

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

-

0 %

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

-

0 %

OPEX des activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées (A.2.)

-

0 %

Total A (A.1. + A.2.)

51 667

25 %

B. Activités non éligibles à la taxonomie

Opex des activités
non éligibles à la Taxonomie (B)

155 700

75 %

Total A + B

207 367

100 %

Les dépenses d’exploitation concernent les coûts directs non capitalisés liés à la maintenance, à l’entretien et à la réparation des centrales éoliennes, solaires, biomasses, hydrauliques et de stockage. Le numérateur de l’indicateur a été déterminé par analogie après identification des activités éligibles et alignées à la Taxonomie européennes définies et décrites par l’Acte délégué « Climat ». Le dénominateur de l’indicateur correspond à l’ensemble de ces couts pour le groupe, avant capitalisation.

Activités liées à l’énergie nucléaire et au gaz fossile

Pays

Activités liées à l’énergie nucléaire

1.

L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de recherche,
de développement, de démonstration et de déploiement d’installations innovantes de production d’électricité à partir de processus nucléaires
avec un minimum de déchets issus du cycle du combustible.

Non

2.

L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction et d’exploitation sûre de nouvelles installations nucléaires de production d’électricité ou de chaleur industrielle, notamment à des fins de chauffage urbain ou aux fins de procédés industriels tels que la production d’hydrogène, y compris leurs mises à niveau de sûreté, utilisant les meilleures technologies disponibles.

Non

3.

L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités d’exploitation sûre d’installations nucléaires existantes de production d’électricité ou de chaleur industrielle, notamment à des fins de chauffage urbain ou aux fins de procédés industriels tels que la production d’hydrogène, à partir d’énergie nucléaire,
y compris leurs mises à niveau de sûreté.

Non

Pays

Activités liées au gaz fossile

1.

L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction
ou d’exploitation d’installations de production d’électricité à partir de combustibles
fossiles gazeux.

Non

2.

L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction,
de remise en état et d’exploitation d’installations de production combinée
de chaleur/froid et d’électricité à partir de combustibles fossiles gazeux.

Non

3.

L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction,
de remise en état ou d’exploitation d’installations de production de chaleur
qui produisent de la chaleur/du froid à partir de combustibles fossiles gazeux.

Non

3.2.2.2.3Analyse de l’alignement

Toutes les activités de Voltalia identifiées comme éligibles à la Taxonomie sont également alignées car respectant les critères énoncés par l’Acte délégué Climat. Il n’y a donc pas d’écart entre le taux d’éligibilité et d’alignement à la taxonomie des activités de Voltalia en 2024.

Critères d’examen technique

Les activités de Voltalia sont conformes aux critères d’examen technique (fixant des seuils de performance environnementale) établis par la Commission européenne. Les critères d’alignement ont été vérifiés sur la base de l’Acte délégué.

Activités de Voltalia

4.1. Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

Voltalia a produit 2 113 829 MWh et construit et opéré 1 576,6 MW d’énergie solaire en 2024, en propre ou pour des tiers. L’ensemble des centrales solaires de Voltalia sont intégrées dans le calcul, sans seuil d’intensité carbone.

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

Voltalia a produit 2 497 319 MWh et construit et opéré 854,4 MW d’énergie éolienne en 2024. L’ensemble des centrales éoliennes de Voltalia sont intégrées dans le calcul, sans seuil d’intensité carbone.

4.5. Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

Voltalia a produit 9 076 MWh d’énergie hydrauliques en 2024. La centrale ayant produit cette année satisfait le critère a
et est intégrée dans le calcul.

4.8. Production d’électricité par bioénergie

Voltalia a produit 34 465,6 MWh d’énergie biomasse en 2024. L’ensemble des centrales biomasses sont intégrée dans le calcul car conformes aux seuils d’émissions fixées par la directive (UE) 2015/2193.

4.10. Stockage de l’électricité

Voltalia a construit et opéré 55,1 MW d’installation de stockage en 2024. L’ensemble des centrales de stockage de Voltalia sont intégrées dans le calcul, sans seuil d’intensité carbone.

7.3. Installation, maintenance et réparation d’équipements favorisant l’efficacité énergétique

Helexia, filiale de Voltalia, développe et propose aux entreprises des services d’accompagnement à la transition énergétique (trajectoire énergétique, bilan carbone, audit énergétique, etc.) et d’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments
(gestion du froid, solution CVC, relamping, GTB/plan de comptage, etc.).

7.4. Installation, maintenance et réparation de stations de recharge pour véhicules électriques à l’intérieur de bâtiments (et dans des parcs de stationnement annexés à des bâtiments)

Yusco, nouvelle filiale de Voltalia et opérateur de recharge (CPO), déploie et exploite des stations de recharge pour véhicules électriques sur des sites ouverts et des parkings privés.

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

Helexia, filiale de Voltalia, développe et propose aux entreprises des services d’accompagnement à la transition énergétique (trajectoire énergétique, bilan carbone, audit énergétique, etc.) et d’amélioration de l’efficacité énergétiques des bâtiments
(gestion du froid, solution CVC,
relamping, GTB/plan de comptage, etc.).

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

Maison Solaire, filiale de Voltalia, développe et propose aux particuliers des services d’installation de panneaux solaires pour les particuliers et les professionnels sur toiture.

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

Helexia, filiale de Voltalia, développe et propose aux entreprises des services d’accompagnement à la transition énergétique (trajectoire énergétique, bilan carbone, audit énergétique, etc.) et d’amélioration de l’efficacité énergétiques des bâtiments
(gestion du froid, solution CVC, relamping, GTB/plan de comptage, etc.).

Respect des droits humains

Les activités de Voltalia sont exercées dans le respect des principes directeurs de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’Organisation des Nations Unies (ONU) et l’Organisation internationale du travail (OIT) relatifs aux droits humains.

À travers sa politique de droits humains, sa Charte Éthique et son Code de conduite, Voltalia, ses collaborateurs et ses partenaires s’engagent à respecter en toutes circonstances les droits humains internationalement reconnus (16), protégeant ainsi les travailleurs et les communautés locales à proximité de ses installations, y compris les groupes vulnérables. L’entreprise interdit strictement le travail des enfants, le travail forcé, la discrimination, le harcèlement et la violence, tout en garantissant des conditions de travail équitables et sûres (voir section 3.8.3.1 Charte éthique et Code de conduite).

Des mesures sont mises en œuvre en matière de conduite des affaires (procédure d’évaluation de tiers, clauses contractuelles mécanismes d’alerte, etc.) afin d’adresser le risque de corruption (voir section 3.8.4 Gestion des relations avec les fournisseurs).

Préjudice aux objectifs environnementaux

Les activités de Voltalia ne cause de préjudice important à aucun des objectifs environnementaux (Do No Significant Harm).

Adaptation au changement climatique

Pour faire face aux risques physiques associés aux changements climatiques, Voltalia s’assure que les équipements installés résistent à de fortes variations de températures ou de fortes vitesses de vent. Le Groupe suit les normes Eurocodes pour les structures métalliques et les bâtiments ainsi que les DTU pour la partie génie civil. Ces normes sont basées sur des aléas climatiques existants avec des coefficients de sécurité que Voltalia veille à respecter. Une attention particulière est portée également à la pérennité des centrales via des aménagements hydrauliques même s’ils ne sont pas exigés par l’administration.

Dès la phase de conception et de prédimensionnement des actifs par son Centre d’Expertise interne, Voltalia commence à effectuer des analyses des évolutions météorologiques aiguës et chroniques (température, vitesse du vent, variabilité de l’eau et dégradation des sols) pouvant affecter physiquement la centrale pour en évaluer le niveau et la nature des risques et les spécifications techniques à adopter pour les atténuer. Voltalia accroît la résilience de ses activités face aux risques liés au climatiques (voir section 3.2.6.5 Accroître la résilience des activités face aux risques liés au climat).

Ressources hydriques et marines

Voltalia réalise une analyse des risques liés à la qualité de l’eau et au stress hydrique en phase de développement afin d’identifier les mesures de gestion préventives et réactives adaptées pour mitiger les impacts sur la ressource en eau (17).

Ces mesures sont généralement présentées dans le plan HSES du projet, mais lorsque des mesures spécifiques sont nécessaires, Voltalia élabore un Plan de gestion de l’eau adapté au site pour prévenir ou minimiser les impacts négatifs sur les ressources en eau en termes de qualité, quantité et disponibilité. Certaines mesures préventives sont également développées pour protéger les plans d’eau de surface et les systèmes d’eaux souterraines, particulièrement sur les sites des centrales hydrauliques et biomasses de Voltalia en France et au Brésil, et conformément à la législation en vigueur. L’objectif est d’éviter la construction de puits d’approvisionnement en eau et de structures de prise d’eau dans les écosystèmes sensibles et de réduire les conflits réels et potentiels d’utilisation de l’eau.

Économie circulaire

Voltalia veille à ce que les déchets et les équipements électroniques en fin de vie (modules, onduleurs, turbines, etc.) soient triés, collectés et stockés temporairement avant traitement par des prestataires ou éco-organismes partenaires, conformément aux exigences définies dans la procédure de gestion des déchets du Groupe et adapté à chaque projet. Des actions sont adoptées pour favoriser la gestion des déchets et l’économie circulaire (voir section 3.4 Norme ESRS E5 - Economie circulaire).

Pollution

Voltalia prévient tous les risques de pollutions et met en œuvre toutes les mesures nécessaires pour éviter ou minimiser les incidents environnementaux lors de la construction et l’exploitation des centrales.

Biodiversité et écosystèmes

Voltalia adopte une approche intégrée de la gestion des risques environnementaux adoptée à chaque étape du développement, de la construction et de l’opération des projets, afin d’éviter, réduire et compenser les potentiels impacts négatifs associés à ses activités, à la fois pour l’entreprise mais aussi l’ensemble de ses parties prenantes.

Une procédure interne détaillée encadre l’identification, l’évaluation et la gestion des risques environnementaux et sociaux (E&S) sur l’ensemble des activités et zones géographiques de Voltalia, tout au long du cycle de vie des projets. Des études environnementales spécifiques sur les milieux naturels, incluant un diagnostic de biodiversité, sont réalisées selon les standards internationaux les plus élevés (SFI).

Pour plus d’informations sur la gestion de Voltalia en matière de biodiversité, voir section 3.3 Normes ESRS E4 - Biodiversité et écosystèmes.

3.2.2.3Plan de décarbonation

Voltalia a défini en 2024 avec le soutien de la Société Financière Internationale une stratégie de décarbonation à 2030, validée par le Conseil d’Administration.

Contribution aux Accords de Paris

En tant que producteur et prestataire de services dans les énergies renouvelables, le modèle d’affaires de Voltalia est considéré comme durable au sens des activités alignées à la taxonomie européenne et directement contributif à l’atténuation du changement climatique et aux Accords de Paris.

Afin d’accompagner la transition énergétique des pays et des entreprises dans les pays où elle opère, Voltalia doit poursuivre sa croissance et continuer d’augmenter sa capacité d’énergie installée chaque année. L’entreprise prévoit notamment d’intensifier son rythme annuel de construction et de multiplier sa capacité installée par 220 % d’ici 2027.

Les émissions totales de Voltalia étant approximativement proportionnelles à la quantité de capacité énergétique installée ou achetée par an, il est estimé que les émissions de gaz à effet de serre de l’entreprise devraient augmenter de 40 % en 2030 en valeur absolue, passant de 723 à 1 113 ktCO2e. (18)

Voltalia s’engage à réduire les émissions de gaz à effet de serre émises par MW installé en diminuant de 35 % par rapport à 2022 l’intensité carbone de ses centrales solaires installées en 2030. Le levier principal de décarbonation repose sur l’achat et l’installation d’équipements bas carbone, et plus particulièrement les modules solaires.

Le Groupe se fixe deux objectifs additionnels alignés sur une trajectoire 1,5 °C :

▪Réduction des émissions : scope 1 et 2 de 42 % en 2030 (par rapport à 2022).

▪82 % de fournisseurs principaux ayant pris des engagements alignés sur les critères Sciences Based Targets Initiative (SBTi).

Les efforts d’atténuation détaillés dans le plan de décarbonation de Voltalia ne sont pas alignés avec un scénario de limitation du réchauffement climatique à 1,5°C. Un tel alignement demanderait une réduction des émissions en valeur absolue d’au moins 42 % sur scope 1, 2 et 3, ou en intensité carbone (tCO2e MWh) d’au moins 51,6 % sur un ou plusieurs scopes (principalement scope 3 complet), incompatibles avec la mission et contribution de Voltalia à l’atténuation du changement climatique et avec ses objectifs de croissance à 2030.

image

Année de référence

Voltalia a défini l’année 2022 comme année de référence. Le bilan carbone de Voltalia en 2022 était de 723 ktCO2e (scope 1, 2 et 3). Il n’y a pas eu d’événements particuliers durant cette année représentative de l’activité de Voltalia.

Objectif de réduction scope 1 et 2

Voltalia a pour objectif de réduire de 42 % ses émissions scope 1 et 2 par rapport à l’année 2022 (en tCO2e).

Les principales émissions scope 1 proviennent de la combustion du diesel sur l’unique centrale fossile de Voltalia située à Oiapoque au Brésil. Cette centrale de 12 MW produit 100 % de l’électricité d’une ville isolée et déconnectée du réseau de plus de 28 000 habitants à très forte croissance démographique. Afin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre scope 1, Voltalia augmente progressivement la part d’énergie renouvelable produite sur le total du mix énergétique de Oiapoque, pour en diminuer la part de fossile. Voltalia réduit également la consommation de carburant pour la production d’un MWh grâce à des générateurs plus performants, et augmente la part de biodiesel dans le total du carburant utilisé.

Malgré les efforts déployés pour réduire les émissions de cette centrale, une part incompressible d’émissions résiduelles subsistera. En effet, bien que la contribution de la centrale fossile soit amenée à diminuer (voir section 3.2.6.3 Augmenter la part d’énergie renouvelable à Oiapoque), le maintien d’une capacité de production d’énergie pilotable demeure indispensable, la ville n’étant pas connectée au réseau électrique brésilien. Ces émissions locked-in ont ainsi été intégrées dans la trajectoire des émissions de Voltalia.

Les émissions scope 1 restantes sont générées par la consommation de carburant des véhicules. Voltalia remplace progressivement sa flotte de véhicules existants par des véhicules électriques ou hybrides et utilise au Brésil du biocarburant comme l’éthanol.

Voltalia augmente également progressivement la part d’énergie renouvelable pour sa consommation d’électricité.

Objectif de réduction scope 3

Voltalia a pour objectif de réduire de 35 % l’intensité carbone de ses projets solaires construits pour son propre compte d’ici 2030 par rapport à l’année 2022 (en kgCO2/kW) (19) grâce à l’installation de modules bas carbone.

83 % des émissions de Voltalia proviennent de l’installation de panneaux solaires en moyenne. L’acquisition de modules solaires représente 76 % dans l’analyse de cycle de vie d’une centrale solaire. L’intensité carbone de l’énergie solaire est également supérieure à celle de l’éolien (868 kgCO2/kW contre 635 kgCO2/kW) (20). Par conséquent, la réduction de l’intensité carbone de l’achat de modules solaires pour les centrales en propre (Voltalia et Helexia) devrait permettre de considérablement diminuer les émissions de gaz à effet de serre de Voltalia.

Voltalia engage désormais activement ses fournisseurs afin de collecter, piloter et réduire en continu les facteurs d’émissions des modules achetés, et atteindre 40 % de réduction entre 2022 et 2030. Pour cela, l’entreprise s’est fixée pour objectif d’atteindre 82 % de fournisseurs principaux ayant pris des engagements alignés sur les critères SBTi.

Un objectif de réduction de l’intensité carbone spécifique à l’éolien sera prochainement défini sur la base de la même méthodologie.

3.2.3Impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique (ESRS E1. SBM-3)

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5) Les impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique sont les suivants :

Enjeux matériels – Décarbonation de l’énergie, Accessibilité de l’énergie, Adaptation au changement climatique, Émissions des activités

Impacts négatifs

Impacts positifs

Risques

Opportunités

▪Émissions liées à l’extraction des matériaux et à la fabrication des équipements (scope 3)

▪Développement des énergies renouvelables et réduction de l’intensité carbone des mix électriques

▪Maximisation des émissions évitées

▪Accès à une énergie compétitive grâce à la réduction des coûts des énergies renouvelables

▪Amélioration de l’impact environnemental par la réduction des émissions scope 2 des entreprises,
des autorités locales

▪Augmentation des coûts
en cas de non-respect
des réglementations ou d’adaptation à de nouvelles réglementations environnementales (transition)

▪Dégradation ou perte d’actifs ou de capacité
de production causée
par des événements climatiques extrêmes (physiques)

▪Changements climatiques chroniques (vent, ensoleillement, température élevée, stress hydrique) entraînant une baisse de la production (physiques)

▪Développement des énergies renouvelables aligné sur les trajectoires de décarbonation des pays, y compris dans les pays en développement et les sites isolés

▪Production d’électricité verte et vente de Corporate Power Purchase Agreements (PPAs)

▪Prestation de services pour le développement, la construction et la maintenance de projets d’énergie renouvelable (Voltalia, Greensolver) et d’installations solaires en toiture pour l’autoconsommation (ETD, Helexia) pour les entreprises, les collectivités locales et les particuliers.

▪Pérennité de la chaîne d’approvisionnement

Voltalia se prépare aux défis climatiques à venir afin d’assurer la continuité de ses activités mais aussi de saisir les opportunités offertes par la transition vers une économie bas carbone.

L’entreprise a mené en 2024 une première évaluation des risques physiques et de transition et des opportunités à court, moyen et long terme. sur l’ensemble du portefeuille de Voltalia et Helexia en propre et pour tiers, ainsi que la chaîne de valeur.

Une analyse de résilience sera formalisée en 2025, comprenant des scénarios climatiques à court, moyen et long terme.

Modèle d’affaires

Voltalia s’appuie sur une stratégie business différenciante qui associe production d’électricité et fourniture de services pour développer l’ensemble de ses activités et contribuer activement à la décarbonation du mix électrique partout où l’entreprise opère.

La double combinaison d’un soutien politique continu aux énergies renouvelables et d’une baisse des coûts, en particulier pour l’énergie solaire, soutient la croissance régulière et stable du secteur.

Son portefeuille de projets en prospection, développement ou construction complète ses centrales déjà existantes. Pour plus d’informations sur les activités, le modèle d’affaires, la stratégie et l’environnement de marché de Voltalia, voir section 1.

Risques physiques

Voltalia a mené une première étude des risques physiques chroniques et aigus, à moyen et long terme, sur la base de quatre principaux aléas climatiques : augmentation des températures, vitesse des vents, inondation et stress hydrique.

Cette analyse préliminaire a permis à Voltalia d’identifier les régions et pays les plus à risque et d’intégrer la prise en compte des risques physiques pour chaque nouveau projet en phase de développement. Une analyse de risques physiques sur les actifs prioritaires sera menée en 2025 en fonction de la criticité du pays et de la capacité installée.

Les risques climatiques les plus importants sont la modification de la configuration des vents et, dans une moindre mesure, la variation de la température de l’air.

Des mesures concrètes d’atténuation ont été définies en 2024 et seront déployées systématiquement en 2025 afin d’atténuer l’impact et la probabilité de ces risques (voir section 3.2.6.5 Accroître la résilience des activités face aux risques liés au climat).

Risques de transition

Voltalia a effectué une analyse préliminaire des risques de transition considérés comme matériels. Une analyse approfondie du bilan carbone du Groupe a permis notamment de mesurer la part hautement significative des achats des équipements pour les centrales solaires (voir section 3.2.9 Émissions brutes de GES scope 1, 2, 3 et émissions totales de GES).

Cette étude préliminaire a également confirmé la nécessité pour Voltalia de définir et mettre en oeuvre un plan de décarbonation scope 1, 2 et 3 qui identifie des leviers concrets sur ses opérations propres et en collaboration avec ses fournisseurs (voir section 3.2.2.3 Plan de décarbonation).

Un travail complémentaire sera effectué en 2025 afin de qualifier plus précisémentb v; les risques d’évolutions réglementaires, d’augmentation des coûts des matières premières et de substitution des équipements par des innovations bas-carbone.

3.2.4Processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique (IRO-1)

En amont de la consultation des parties prenantes dans le cadre de son analyse de double matérialité, une étude préliminaire des enjeux liés au changement climatique a permis de mieux comprendre leur impact potentiel sur l’activité de Voltalia et les impacts de Voltalia sur ces enjeux. Cette analyse comprenait une revue complète de :

▪la stratégie de croissance et de diversification de l’entreprise à moyen-terme ;

▪la capacité installée par pays, technologie et activités présentes et en développement ;

▪le bilan carbone complet de l’entreprise ;

▪des sources de données externes (études et outils) (21).

Les résultats de cette étude préliminaire sont présentés dans la section 3.2.3 Impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique. Ces éléments ont permis d’identifier la liste des enjeux et impacts, risques et opportunités associés pour l’analyse de double matérialité Une analyse de résilience et de risques physiques et transition seront réalisées en 2025.

La méthodologie de cotation des impacts, risques et opportunités est présentée dans la section 3.1.6. Les risques physiques et de transition considérés comme matériels sont présentés dans la section 3.2.3.

3.2.5Politiques liées à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique (ESRS E1-2)

En lien avec sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local – Voltalia a défini trois objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans ses statuts que l’entreprise s’est donnée pour Mission de poursuivre dans la conduite de ses activités (22).

Le premier objectif de Mission inscrit dans les statuts de Voltalia est d’gir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre. Cette Mission est déclinée dans une feuille de route qui formalise ses engagements, priorise les actions et définit les indicateurs clés de performance suivis pour le pilotage des progrès.

Voltalia s’est notamment fixé pour objectif d’atteindre 4 millions de tonnes de CO2 équivalent évitées par la production d’énergie renouvelable des centrales développées, construites et opérées par et pour l’entreprise en 2027.

L’entreprise s’engage également à réduire les émissions de ses activités et ambitionne de réduire de 35 % l’intensité carbone des projets solaires construits pour son compte propre d’ici 2030 par rapport à l’année 2022 (en kgCO2/kW).

En 2022, Voltalia s’est également doté d’une politique Développement Durable en lien avec ses objectifs statutaires de Mission. Cette politique formalise les engagements pris par le Groupe dans le cadre de ses activités pour contribuer activement à l’atténuation du changement climatique et accélérer la transition énergétique. Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par la Direction Qualité de Voltalia, cette politique doit être mise à jour au moins tous les trois ans.

Portée de
la politique ou exclusions

Niveau le plus élevé de l’organisation
responsable de la mise
en œuvre de la politique

Normes ou initiatives
de tiers respectées dans le cadre de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principales parties prenantes dans l’élaboration de la politique

Mise à la
disposition des parties prenantes concernées

Impacts, risques et opportunités matériels adressés

Périmètre Groupe

Directeur HSES, membre
du Comex après validation
par le Conseil d’Administration et
révision par le Comité de Mission

Règlement lié au statut de Société à Mission

▪Analyse de double matérialité

▪Veille réglementaire et sectorielle

▪Sur le site internet et intranet de l'entreprise

▪Objectifs de Mission Groupe et spécifiques par
Business Line

Voir section 3.2.3

3.2.6Actions et ressources liées au changement climatique (E1-3)

3.2.6.1Réduire l’intensité carbone des équipements

Plus de 80 % des émissions de Voltalia proviennent de l’achat d’équipements pour la construction des centrales, en particulier les gros équipements (modules, câbles, structures, batteries). Engager les fournisseurs et réduire progressivement l’intensité carbone de ces équipements, et avant tout les panneaux solaires, est donc la priorité.

Voltalia a mis à jour en 2024 sa procédure d’achats au niveau Groupe afin de renforcer les processus d’achats et de contrats sur des critères environnementaux et de réduction de l’intensité carbone des équipements achetés, particulièrement pour ses centrales solaires (modules, onduleurs, câbles et structures).

Cette procédure liste les catégories d’équipements prioritaires et détaille les actions à mettre en œuvre pour réduire les émissions scope 3, à savoir :

1.Collecter systématiquement les Analyses de Cycle de Vie (ACV) certifiées des gros équipements afin de piloter plus efficacement les facteurs d’émissions associés et mesurer plus précisément le bilan carbone des centrales ;

2.Renforcer les relations avec les fournisseurs clés et identifier les partenaires déjà engagés dans une trajectoire de décarbonation alignée SBTi ;

3.Augmenter progressivement la proportion d’équipements bas carbone achetés pour les projets.

Ces actionss devraient permettre une réduction en valeur absolue des émissions scope 3 de 69,8 ktCO2 équivalent d’ici 2030 (23) (voir section 3.2.2.3 Plan de décarbonation).

Scope et horizon de temps

Cette action implique l’ensemble des achats du Groupe, y compris pour son activité ETD et sa filiale Helexia. Elle s’applique pour la période 2024-2030.

Avancées

Voltalia a intégré directement dans sa plateforme de présélection des fournisseurs la nécessité de renseigner les ACV de l’équipement proposé ainsi que le certificat associé. L’ensemble des équipes Achat a été sensibilisé sur le sujet et l’expert Carbone a été formé afin de comprendre ces ACV et accompagné les fournisseurs dans une démarche de transparence et d’amélioration continue de la performance environnementale de leurs produits.

Ressources

L’ensemble des équipes Achats est mobilisé sur cette action, avec le support technique de l’équipe Développement Durable.

La capacité de Voltalia à mettre en œuvre ses actions dépend de l’engagement et de la performance de ses fournisseurs d’équipements, notamment de leurs investissements importants en R&D (recherche et développement) afin de développer des équipements bas carbone.

3.2.6.2Mesurer et piloter le bilan carbone des centrales

Le Centre d’Expertise interne de Voltalia en charge de l’ingénierie des projets a pour objectif d’optimiser l’intensité carbone des centrales en développement. Pour cela, un outil interne du calcul du bilan carbone des centrales a été développé et adapté à la spécificité de chaque technologie (solaire et éolien) et pays. Toutes les phases de la vie des équipements sont prises en compte : extraction des ressources, fabrication, transport, installation, exploitation et fin de vie.

Cet outil couvre l’ensemble du Groupe et permet au COE de mesurer et piloter les facteurs d’émissions des centrales des actifs en exploitation, afin d’identifier des pistes de réduction et d’orienter les décisions internes sur le choix de certains équipements.

Scope et horizon de temps

Ces actions impliquent l’ensemble du COE sur tous les actifs du Groupe. Elles seront désormais intégrées dans le fonctionnement interne de développement des centrales (pas d’horizon de temps spécifique).

Avancées

L’outil bilan carbone du COE a été mis à jour pour les centrales solaires et éoliennes en 2024, en partenariat avec TAEP, la junior entreprise de l’ENSTA. L’objectif étant d’améliorer son automatisation et sa couverture internationale sur l’ensemble des géographies de Voltalia, et d’aligner sa méthodologie aux normes ISO 14040 et 14044 et au GHG Protocol. Un facteur d’émissions spécifique à chaque centrale est donc désormais calculé avec le COE en phase de développement et à la fin de la construction.

Ressources

Les équipes du Centre d’Expertise sont mobilisées sur cette action avec le support technique de l’équipe Développement Durable.

3.2.6.3Augmenter la part d’énergie renouvelable à Oiapoque

Les principales émissions scope 1 proviennent de la combustion du diesel sur l’unique centrale fossile de Voltalia située à Oiapoque au Brésil. Cette centrale de 12 MW produit 100 % de l’électricité d’une ville isolée et déconnectée du réseau de plus de 28 000 habitants à très forte croissance démographique. La centrale thermique d’Oiapoque est combinée depuis 2021 à une unité solaire de 4 MW. L’énergie produite est ainsi moins polluante et moins chère que celle produite par les générateurs diesel.

Afin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre scope 1, Voltalia augmente progressivement la part d’énergie renouvelable produite sur le total du mix électrique de Oiapoque, pour en diminuer la part du fossile. Voltalia réduit également la consommation de carburant pour la production d’un MWh grâce à des générateurs plus performants, et augmente la part de biodiesel dans le total du carburant utilisé.

Cette action devrait permettre une réduction en valeur absolue des émissions scope 1 de 21,5 ktCO équivalent d’ici 2030 (1) (voir section 3.2.2.3 Plan de décarbonation).

Scope et horizon de temps

Ces actions concernent les centrales de Voltalia située dans la ville d’Oiapoque au Brésil, sans horizon de temps.

Avancées

En 2024, Voltalia a finalisé la construction d’une centrale hydroélectrique de 7,5 MW à proximité de sa centrale hybride d’Oiapoque, au Brésil. Cette nouvelle centrale de Cafesoca augmentera la part des énergies renouvelables de 25 % à 75 % pour cet ensemble multi-énergies et réduira la production de l’unité fossile de 90 %, réduisant ainsi drastiquement les émissions de gaz à effet de serre scope 1 de Voltalia.

Ressources

Les budgets nécessaires à la construction de la centrale hydroélectrique de Cafesoca sont inclus dans les modèles financiers du projet. Ces ressources sont déjà allouées.

3.2.6.4Réduire les consommations de carburant et d’électricité

Les émissions restantes scope 1 sont générées par la consommation de carburant par les véhicules. Voltalia remplace progressivement sa flotte de véhicules existants par des véhicules électriques ou hybrides et utilise au Brésil du biocarburant comme l’éthanol.

Pour diminuer les émissions scope 2, Voltalia augmente également la part d’énergie renouvelable pour sa consommation d’électricité.

Cette action devrait permettre une réduction en valeur absolue des émissions scope 1 et 2 de 10,5 ktCO2 équivalent (24) (voir section 3.2.2.3 Plan de décarbonation).

Scope et horizon temps

Ces actions concernent l’ensemble des activités de Voltalia et de ses filiales, sans horizon de temps.

Avancées

Voltalia a poursuivi ses efforts pour augmenter la part de véhicules électriques, hybrides ou fonctionnant à l’éthanol dans le total de sa flotte, et particulièrement dans ses pays principaux (Brésil, France et Portugal).

Pays

Brésil

73 %

France (métropolitaine et Guyane française)

71 %

Portugal

58 %

Ressources

La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend de ressoures internes allouées à l’achat ou la location de véhicules électriques ou hybrides et de biocarburant au Brésil.

3.2.6.5Accroître la résilience des activités face aux risques liés au climat

Afin de mener à bien sa Mission et de contribuer au maximum à l’atténuation du changement climatique, Voltalia améliore en continu l’évaluation des risques physiques liés au changement climatique et la résilience de ses actifs et identifie des mesures d’atténuation efficaces.

Dès la phase de conception et de prédimensionnement des projets par son Centre d’Expertise interne, Voltalia commence à effectuer des analyses des évolutions météorologiques aiguës et chroniques pouvant affecter physiquement la centrale sur la base de quatre principaux aléas climatiques : augmentation des températures, vitesse des vents, inondation et stress hydrique. Ces analyses permettent d’évaluer le niveau et la nature des risques et les spécifications techniques à adopter pour les mitiger : élévation des structures solaires, système de nettoyage sans eau, système de drainage et bassins de rétention, etc.

Voltalia intègre également progressivement des projections climatiques dans l’évaluation du productible et du taux de dégradation des projets en développement, sur la base du scénario de réchauffement climatique.

Scope et horizon de temps

Ces actions sont pour le moment déployées sur les activités de Voltalia uniquement (hors filiales), sans horizon de temps.

Avancées

Voltalia a mené en 2024 une première étude des risques physiques chroniques et aigus, à moyen et long terme, sur l’ensemble du portefeuille de Voltalia et Helexia en propre et pour tiers, ainsi que la chaîne de valeur. Cette analyse préliminaire a permis à Voltalia d’identifier les régions et pays les plus à risque et d’intégrer progressivement la prise en compte des risques physiques pour chaque nouveau projet en phase de développement.

Ressources

L’ensemble des équipes du COE est mobilisé sur cette action, avec le support technique de l’équipe Développement Durable.

La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend de ressoures internes allouées au développement, au déploiement et à la mise à jour des outils d’analyse de risques physiques et de production.

3.2.7Objectifs liés à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique (ESRS E1-4)

Dans le cadre de la définition des objectifs présentés ci‐après, les parties prenantes de Voltalia n’ont pas été associées à la définition des cibles pour les enjeux de durabilité matériel.

Depuis l’annonce publique des objectifs en 2024, il n’y a eu aucun changement dans les cibles, les indicateurs correspondants, les méthodes de mesure, les principales hypothèses, les limites, les sources, ni dans le processus de collecte des données, ce qui assure la comparabilité des informations.

En ce qui concerne les performances par rapport aux cibles annoncées, la poursuite et l’atteinte de ces objectifs suivent leur cours, avec un suivi continu et un réexamen des indicateurs utilisés pour garantir que les progrès sont en ligne avec les attentes initiales.

3.2.7.1Émissions évitées

Voltalia s’est fixé pour objectif d’atteindre 4 millions de tonnes de CO2 équivalentes évitées par la production d’énergie renouvelable des centrales développées, construites et opérées par et pour l’entreprise en 2027.

Unité

2022

2023

2024

Évolution
en 2024
par rapport
à 2023

Objectif 2027

Emissions évitées

ktCO2e

1 421

1 643

1 379

- 16 %

4 000

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.2.6 Actions et ressources liées au changement climatique.

Les impacts risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

Impacts positifs :

▪Maximisation des émissions évitées.

▪Développement des énergies renouvelables et réduction de l’intensité carbone des mix électriques.

▪Accès à une énergie compétitive grâce à la réduction des coûts des énergies renouvelables.

▪Amélioration de l’impact environnemental par la réduction des émissions scope 2 des entreprises, des autorités locales.

Opportunités :

▪Développement des énergies renouvelables aligné sur les trajectoires de décarbonation des pays, y compris dans les pays en développement et les sites isolés.

▪Production d’électricité verte et vente de Corporate Power Purchase Agreements (PPAs).

▪Prestation de services pour le développement, la construction et la maintenance de projets d’énergie renouvelable (Voltalia, Greensolver) et d’installations solaires en toiture pour l’autoconsommation (ETD, Helexia) pour les entreprises, les collectivités locales et les particuliers.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir la section 3.9.1 Indicateurs liés au changement climatique.

3.2.7.2Réduction de l’intensité carbone des centrales solaires

Voltalia s’est fixé pour objectif de réduire de 35 % l’intensité carbone des projets solaires construits pour son compte propre d’ici 2030 par rapport à l’année 2022 (en kgCO2/kW).

Market-based

Unité

2022
Année de référence

2023

2024

Évolution
en 2024
par rapport à 2023

Objectif
2030

Évolution en 2023 par rapport à l’année de référence

Intensité carbone (gaz à effet de serre scope 3 – poste 3.2 – solaire)

kgCO2e/kWp

930

869

830

- 4,5 %

- 35 %

- 10,7 %

Pour cet objectif, l’année de référence est 2022.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.2.6 Actions et ressources liées au changement climatique.

Les impacts risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

▪Impacts négatifs : émissions liées à l’extraction des matériaux et à la fabrication des équipements (scope 3).

▪Impacts positifs : maximisation des émissions évitées.

▪Risques : augmentation des coûts en cas de non-respect des réglementations ou d’adaptation à de nouvelles réglementations environnementales.

▪Opportunités : pérennité de la chaîne d’approvisionnement.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir la section 3.9.1 Indicateurs liés au changement climatique.

3.2.7.3Réduction des émissions scope 1 et 2

Voltalia s’est fixé pour objectif de réduire de 42 % ses émissions scope 1 et 2 en valeur absolue d’ici 2030 (par rapport à 2022).

Market-based

Unité

2022 Année de référence

2023

2024

Évolution en 2024 par rapport à 2023

Objectif 2030

Évolution en 2023 par rapport à l’année de référence

Valeur absolue de la réduction des émissions de gaz à effet de serre scope 1 et 2

tCO2e

31 659

34 177

35 846

5 %

- 42 %

13 %

Cet objectif est aligné sur les normes de la Sciences-Bases Target Initiative (SBTi) et une trajectoire 1,5°C.

Pour cet objectif, l’année de référence est 2022.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.2.6 Actions et ressources liées au changement climatique.

Les impacts risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

▪Impacts positifs : maximisation des émissions évitées.

▪Risques : augmentation des coûts en cas de non-respect des réglementations ou d’adaptation à de nouvelles réglementations environnementales.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir la section 3.9.1 Indicateurs liés au changement climatique.

3.2.8Consommation d’énergie et mix énergétique (ESRS E1-5)

Unité

2022

2023

2024

Consommation de combustibles provenant du charbon et des produits du charbon

MWh

0

0

0

Consommation de combustibles provenant du pétrole brut et des produits pétroliers

MWh

108 391

141 896

126 619

Consommation de combustibles provenant du gaz naturel

MWh

0

0

0

Consommation de combustibles provenant d’autres sources fossiles

MWh

0

0

0

Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur ou de froid achetés ou acquis auprès de sources fossiles

MWh

6 250

409

7 710

Consommation totale d’énergie provenant de sources fossiles

MWh

114 641

142 305

134 329

Pourcentage de sources fossiles dans la consommation totale d’énergie

%

90 %

92 %

35 %

Consommation totale d’énergie d’origine nucléaire

MWh

0

0

0

Pourcentage de la consommation d’énergie d’origine nucléaire dans la consommation totale d’énergie

%

0 %

0 %

0 %

Consommation de combustibles provenant de sources renouvelables

Biodiesel

MWh

12 043

10 579

9 426

Biomasse

MWh

0

0

227 244

Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur et de froid achetés
ou acquis à partir de sources renouvelables

Électricité

MWh

123

0

1 845

Consommation d’énergie renouvelable non combustible autoproduite

MWh

1 147

1 409

11 297

Consommation totale d’énergie provenant de sources renouvelables

13 313

11 988

249 812

Pourcentage de sources renouvelables dans la consommation totale d’énergie

%

10 %

8 %

65 %

Consommation totale d’énergie

MWh

127 954

154 293

384 141

Production d’énergie non renouvelable

MWh

44 515

47 027

51 232

Production d’énergie renouvelable

MWh

3 628 339

4 328 613

4 654 690

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe des données relatives à la consommation d’énergie, voir section 3.9.1 Indicateurs liés au changement climatique.

3.2.9Émissions brutes de GES des scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES (ESRS E1-6)

En 2024, Voltalia a émis 573 kilotonnes de CO2 équivalent (scope 1, 2 et 3, market-based).

image

3.2.9.1Empreinte carbone du Groupe en 2022, 2023 et 2024 selon les méthodes location‐based et market‐based

Location-based

Unité

2022
Année de référence

2023

2024

Évolution en 2024 par rapport à 2023

Émissions totales de GES, location-based

tCO2e

723 262

896 955

573 581

- 36 %

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 1

tCO2e

30 821

32 531

33 826

4 %

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 2, location-based

tCO2e

838

1 646

2 124

54 %

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 3

tCO2e

691 602

862 778

537 631

- 38 %

Intensité des émissions de GES, basée sur la localisation
(émissions totales de GES par chiffre d’affaires net)

tCO2e/€

0,0016

0,0018

0,0010

- 42 %

Market-based

Unité

2022
Année de référence

2023

2024

Évolution en 2024 par rapport à 2023

Émissions totales de GES, market-based

tCO2e

723 262

896 955

573 433

- 36 %

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 1

tCO2e

30 821

32 531

33 826

4 %

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 2, market-based

tCO2e

838

1 646

2 021

48 %

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 3

tCO2e

691 602

862 778

537 586

- 38 %

Intensité des émissions de GES, basée sur le marché (émissions totales de GES par chiffre d’affaires net)

tCO2e/€

0,0013

0,0016

0,0010

- 36 %

2022
Année de référence

2023

2024

AR 55

Chiffre d’affaires net

€

465 900 000

495 200 000

546 600 000

AR 55

Chiffre d’affaires net utilisé pour calculer l’intensité des émissions de GES

€

465 900 000

495 200 000

546 600 000

AR 55

Chiffre d’affaires net autre que celui utilisé pour calculer l’intensité des émissions de GES

€

465 900 000

495 200 000

546 600 000

Détail des scopes du GHG Protocol

Unité

2022
Année de référence

2023

2024

Évolution en 2024 par rapport à 2023

Émissions brutes scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES

tCO2e

723 262

896 955

573 433

- 36 %

AR 46 d

Émissions brutes scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES – émissions de GES scope 3 (GHG Protocol)

tCO2e

723 262

896 955

573 433

- 36 %

44

Émissions brutes scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES – Émissions de GES par scope

48 a

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 1

tCO2e

30 821

32 531

33 826

4 %

44

1.1 Combustion stationnaire

tCO2e

26 938

30 113

31 708

5 %

44

1.2 Combustion mobile

tCO2e

3 643

2 104

1 757

- 18 %

44

1.4 Fuites fugitives

tCO2e

240

314

361

15 %

49 b, 52 b

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 2,
market-based

tCO2e

838

1 646

2 021

23 %

51

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 3

tCO2e

691 602

862 778

537 586

- 38 %

AR 46 g

Pourcentage des émissions de GES scope 3 calculées
à l’aide de données primaires

NA

NA

60 %

NA

44

3.1 Achat de biens et services

tCO2e

241 908

172 629

313 415

82 %

44

3.2 Immobilisations

tCO2e

367 684

615 936

137 640

- 78 %

44

3.3 Activités liées au carburant et à l’énergie

tCO2e

12 706

18 523

27 722

50 %

44

3.4 Transport et distribution amont

tCO2e

7 618

11 996

17 203

43 %

44

3.5 Déchets générés par les activités

tCO2e

11 142

4 328

57

- 99 %

44

3.6 Déplacements professionnels

tCO2e

1 424

1 823

18 847

934 %

44

3.7 Déplacements domicile-travail des employés

tCO2e

2 609

3 380

3 885

15 %

44

3.9 Transport et distribution aval

tCO2e

-

-

191

NA

44

3.11 Utilisation des produits vendus

tCO2e

17 247

12 800

13 946

9 %

44

3.12 Fin de vie des produits vendus

tCO2e

29 264

21 364

4 682

- 78 %

Désagrégation des émissions de GES – par pays, segments opérationnels, activité économique, filiale, catégorie de GES ou type de source

2024 – par entité

Unité

Voltalia

Helexia

Triton

Émissions brutes totales de GES

tCO2e

443 379

119 239

10 815

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 1

tCO2e

33 042

227

558

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 2, market-based

tCO2e

1 412

589

19

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 3

tCO2e

408 924

118 423

10 238

2024 – par activité

Unité

Construction

Opération/Assets

ETD

Autres (corporate, développement)

Émissions brutes totales de GES

tCO2e

358 911

147 621

40 106

26 796

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 1

tCO2e

-

32 582

-

1 245

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 2, market-based

tCO2e

-

1 308

-

712

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 3

tCO2e

358 911

113 731

40 106

24 838

2024 – par zone géographique

Unité

Europe

Amérique centrale et sud

Afrique

Moyen-Orient/Asie

Émissions brutes totales de GES

tCO2e

443 953

128 004

1 256

219

Émissions brutes de gaz à effet de serre du scope 1

tCO2e

1 037

32 702

79

8

Émissions brutes de gaz à effet de serre du scope 2, market-based

tCO2e

1 191

520

196

113

Émissions brutes de gaz à effet de serre du scope 3

tCO2e

441 724

94 783

981

98

3.2.9.2Note méthodologique du bilan carbone de Voltalia

3.2.9.2.1Standards et protocoles

Le reporting des émissions de gaz à effet de serre (GES) de Voltalia est basé sur le GHG Protocol et conforme aux normes ISO 14064-1. Le GHG Protocol guide l’identification et le calcul des émissions scope 1, 2 et 3, tandis que l’ISO 14064-1 garantit une quantification et un reporting transparents et précis. Cette approche combinée permet de maintenir des frontières cohérentes, des sources de données claires et une documentation prête pour la vérification, en alignement avec les meilleures pratiques mondiales en matière de reporting.

Voltalia ne signale aucun événement ou changement significatif en 2024 ayant un impact sur ses émissions de GES entre les dates de reporting de sa chaîne de valeur et la publication de ses états financiers généraux.

3.2.9.2.2Périmètre du bilan carbone
Périmètre organisationnel

Pour le calcul de l’empreinte carbone de Voltalia, les limites organisationnelles sont définies selon l’approche du contrôle opérationnel. Conformément au GHG Protocol et aux normes ISO 14064-1, cette approche inclut toutes les entités sur lesquelles Voltalia exerce un contrôle opérationnel, c’est-à-dire celles dont l’entreprise assure la gestion quotidienne, indépendamment de la détention financière.

L’empreinte carbone inclura donc les opérations directes de Voltalia ainsi que ses filiales Helexia et Triton, sur lesquelles Voltalia exerce un contrôle direct des opérations. En revanche, les entités ou coentreprises ne relevant pas du contrôle opérationnel de Voltalia ne seront pas prises en compte dans les limites organisationnelles de ce rapport.

Le périmètre organisationnel demeure identique à celui de 2022, à l’exception de l’intégration de la filiale Triton. Cela n’entraîne pas de changements significatifs au niveau des émissions finales, à l’exception d’une légère augmentation scope 1.

Périmètre opérationnel

Les limites opérationnelles de l’empreinte carbone sont déterminées par les émissions générées par les activités sous le contrôle opérationnel de Voltalia.

Cela inclut toutes les émissions scope 1, qui correspondent aux émissions directes provenant de sources détenues ou contrôlées, telles que la combustion de carburant dans les véhicules, les équipements et les processus industriels.

Les émissions scope 2, représentant les émissions indirectes liées à la consommation d’électricité, de chauffage et de vapeur achetés, sont également prises en compte dans les limites opérationnelles de Voltalia.

En outre, les émissions scope 3 issues de la chaîne de valeur élargie, notamment celles liées aux biens d’investissement, au transport, aux achats de biens et services, ainsi qu’à l’utilisation des produits vendus, sont intégrées dans le calcul global.

Exclusions

Certaines sources et catégories d’émissions ont été exclues du calcul de l’empreinte carbone de Voltalia, soit en raison d’un contrôle opérationnel limité, d’un manque de données, soit parce que leur contribution est considérée comme négligeable par rapport aux activités principales de l’entreprise.

D’un point de vue du contrôle organisationnel, Greensolver (spécialiste européen des services de gestion d’actifs pour les centrales d’énergies renouvelables) est exclu, ses activités étant principalement axées sur le conseil en bureau et la gestion d’actifs pour des projets solaires et éoliens, générant ainsi des émissions minimes par rapport à l’empreinte opérationnelle de Voltalia.

De même, les filiales Terravene, foncière Agricole, et Yusco, opérateur de recharge, sont exclues en raison de leurs types d’activité (activité de bureau en 2024) et de leur taille (négligeable par rapport à celle de Voltalia).

De même, l’activité myWindPart, qui propose des services de conseil en gestion des stocks, en assistance technique et en réparation de pièces, et le service d’efficacité énergétique d’Helexia sont exclus en raison d’un manque de données opérationnelles et de l’échelle limitée de ses activités par rapport à Voltalia.

Des exclusions sur les catégorie scope 3 ont été faites pour garantir la pertinence de l’empreinte carbone de Voltalia, en se concentrant sur les sources matérielles et les catégories qui reflètent l’impact environnemental réel de l’organisation. Toutes les exclusions significatives sont indiquées ici dans un souci de transparence. Ces catégories sont exclues car elles ne sont pas applicables ou ne disposent pas de données suffisantes.

Catégories omises car elles ne s’appliquent pas aux activités de Voltalia en 2024 :

▪3.8 Actifs loués en aval ;

▪3.14 Franchises ;

▪3.15 Investissements.

En outre, les catégories 3.13 Actifs loués en amont et 3.10 Transformation des produits vendus ne sont pas prises en compte. La première en raison de la disponibilité limitée des données et parce que la contribution est négligeable. En outre, pour la catégorie 3.10, les opérations ne devraient commencer qu’en 2025 et seront intégrées dans l’empreinte carbone de 2025.

3.2.9.2.3Calculs

Pour toutes les catégories pertinentes du GHG Protocol (scopes 1, 2 et 3) :

Émissions de carbone = Données d’activité × Facteur d’émission associé

58 % des données d’activité proviennent des données opérationnelles. Le reste des données sont des extrapolations grâce à la capacité installée ou alors grâce au nombre de collaborateurs.

Pour les facteurs d’émission, les principales bases de données utilisées sont :

▪Base carbone ADEME ;

▪IEA facteurs d’émissions 2024 ;

▪Brazilian GHG Protocol program ;

▪UK greenhouse gas emissions statistics ;

▪Ecoinvent.

Voltalia a développé un outil interne, conforme à la norme ISO 14067 et au GHG Protocol, afin de réaliser l’analyse du cycle de vie carbone de ses centrales électriques. Cet outil prend en compte toutes les phases du cycle de vie des équipements et des installations, y compris l’extraction des ressources, la fabrication, le transport, l’installation, l’exploitation, le recyclage et l’élimination en fin de vie. Les résultats obtenus sont rapportés selon les scopes du GHG Protocol, avec une prise en compte spécifique des émissions scopes 3.1 et 3.2 pour le calcul du facteur d’émission de la centrale dans cette catégorie.

3.2.10Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone (ESRS E1-7)

À ce jour, Voltalia n’achète pas de crédits carbone pour absorber ou atténuer ses émissions de gaz à effet de serre.

3.2.11Tarification interne du carbone (ESRS E1-8)

À ce jour, Voltalia n’applique aucun système interne de tarification du carbone.

3.3Norme ESRS E4 - Biodiversité et écosystèmes

Voltalia s’engage pour la préservation de la biodiversité en s’alignant volontairement sur les standards internationaux les plus élevés de la Société Financière Internationale (SFI), tant pour les études environnementales que pour les mesures d’atténuation préconisées tout au long de la vie du projet. Voltalia favorise par ailleurs la co-utilisation des sols sur ses centrales solaires en faveur de l’agriculture locale.

3.3.1Impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité et leur lien avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS E4 - SBM 3)

Les activités de Voltalia s’opèrent sur des cycles longs et ont un impact direct sur les milieux naturels. Les énergies renouvelables, et en particulier l’énergie solaire, nécessitent une empreinte foncière importante et un changement d’usage des sols, avec un impact matériel sur la biodiversité. Les pressions comprennent la perturbation directe des espèces (habitats, abondance, etc.), l’enlèvement de la végétation et l’érosion des sols (25).

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5). Les impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité sont les suivants :

enjeux matériels – Biodiversité, changement d’USAGE des sols

Impacts négatifs

Impacts positifs

Risques

▪Dégradation ou perte d’habitat faunique pendant la construction ou l’exploitation de la centrale (défrichage, nivellement, modification de la végétation, drainage), y compris les milieux humides.

▪Diminution de l’abondance de la flore et de la faune, y compris sensibles (espèces menacées ou endémiques).

▪Érosion des sols et perte de surface utilisable.

▪Changement d’affectation des sols (défrichement), augmentation de la sécheresse des sols, stabilité des sols contrariée (érosion des sols, risques d’inondation plus élevés).

▪Valorisation des sols inutilisés ou pauvres en biodiversité (déserts, carrières, friches industrielles, etc.).

▪Modifications réglementaires impactant l’obtention des permis.

Voltalia dispose de quelques sites situés dans ou à proximité de zones clés de biodiversité, couvrant une superficie de 9 140 hectares (26) (sites en construction ou en exploitation). La présence de Voltalia dans ces zones peut causer des dommages limités à la biodiversité, tels que la détérioration des habitats naturels et des habitats des espèces. Dans ce cas, et conformément à l’étude d’impact environnemental réalisée, l’entreprise met en œuvre des mesures ERC (Eviter, Réduire, Compenser) pour minimiser au maximum son impact.

3.3.2Processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité (ESRS E4 - IRO-1)

En amont de la consultation des parties prenantes dans le cadre de son analyse de double matérialité, une étude préliminaire des enjeux liés à la biodiversité a permis de mieux comprendre leur impact potentiel sur l’activité de Voltalia et les impacts de Voltalia sur ces enjeux. Cette analyse comprenait une revue complète de :

▪la stratégie de croissance et de diversification de l’entreprise à moyen-terme ;

▪la capacité installée par pays, technologie et activités présentes et en développement ;

▪le bilan carbone complet de l’entreprise ;

▪des sources de données externes (études et outils) (27).

Ces éléments ont permis d’identifier la liste des enjeux et impacts, risques et opportunités associés pour l’analyse de double matérialité Une analyse de résilience et de risques physiques et transition seront réalisées en 2025.

La méthodologie de cotation des impacts, risques et opportunités est présentée dans la section 3.1.6.1 Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels. Les risques physiques et de transition considérés comme matériels sont présentés dans la section 3.2.3 Impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique.

Voltalia n’a pas pour le moment identifié et évalué les dépendances et les risques de transition, physiques et systémiques liés à la biodiversité et aux écosystèmes au niveau de ses propres sites et dans sa chaîne de valeur.

Pendant la phase de développement, Voltalia réalise des études d’impact social et environnemental auprès des communautés affectées afin d’identifier et d’atténuer les risques et les impacts négatifs du projet, y compris sur les ressources biologiques et les écosystèmes communs. Pour plus d’informations sur les mesures de concertations locales, voir section 3.7.6 Actions liées aux communautés affectées. Pour plus d’informations sur les mesures d’évitement, de réduction et de compensation des impacts négatifs sur la biodiversité et les écosystèmes, voir section 3.3.5 Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes.

3.3.3Plan de transition et prise en considération de la biodiversité et des écosystèmes dans la stratégie et le modèle d’affaires (E4-1)

Les activités de Voltalia s’opèrent sur des cycles longs et ont un impact direct sur les milieux naturels. Les énergies renouvelables, et en particulier l’énergie solaire, nécessitent une empreinte foncière importante et un changement d’usage des sols, avec un impact matériel sur la biodiversité. Les pressions comprennent la perturbation directe des espèces (habitats, abondance, etc.), l’enlèvement de la végétation et l’érosion des sols (28).

La gestion de la biodiversité et l’utilisation des sols font partie intégrante du développement des projets d’énergie renouvelable et sont une condition préalable à l’obtention des permis. Partout dans le monde, les réglementations environnementales sont de plus en plus strictes, imposant une plus grande anticipation des impacts négatifs et des risques associés afin de mieux les atténuer.

Renforcer l’identification et la gestion des impacts sur la biodiversité dès la phase de prospection et limiter l’empreinte foncière des projets par la co-utilisation et la valorisation des terres est une condition essentielle à l’intégration des projets dans les territoires à long terme.

L’entreprise anticipe et atténue ces effets dès la phase de conception de ses projets et met en place des mesures d’atténuation écologiques pour préserver les écosystèmes affectés. Elle privilégie l’implantation de centrales sur des terrains à faible biodiversité et encourage l’agrivoltaïsme pour concilier production d’énergie solaire et activité agricole durable. Cette approche permet de limiter les risques réglementaires et de contribuer à un développement énergétique respectueux des ressources naturelles.

L’entreprise a mené en 2024 une première évaluation des impacts, risques et opportunités à court, moyen et long terme. sur l’ensemble du portefeuille de Voltalia et Helexia en MW, en propre et pour tiers, ainsi que la chaîne de valeur. Une analyse de résilience sera formalisée en 2025.

Les activités de Voltalia sont conformes aux critères énoncés dans l’Acte Délégué Climat sur la Taxonomie Européenne et ne causent pas de dommages significatifs à la biodiversité et aux écosystèmes (voir section 3.2.2.2 Alignement à la taxonomie européenne).

3.3.4Politiques liées à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes (E4-2)

3.3.4.1Politique Développement Durable et objectifs statutaires de Mission

En lien avec sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local – Voltalia a défini trois objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans ses statuts que l’entreprise s’est donnée pour Mission de poursuivre dans la conduite de ses activités (29).

Le troisième objectif de Mission inscrit dans les statuts de Voltalia est d’oeuvrer pour la préservation des ressources de la planète. Cette Mission est déclinée dans une feuille de route précise qui formalise ses engagements, priorise les actions et défini les indicateurs clés de performance suivis pour le pilotage des progrès.

Dans ce cadre, Voltalia s'est fixé comme objectif d’atteindre 100 % des MW en construction avec des études d’impact environnemental et social alignées sur les normes de la SFI (30) d’ici 2027, garantissant ainsi une surveillance rigoureuse de l’état de la biodiversité et des éventuelles pertes ou gains associés. L'application des mesures d’atténuation préconisées tout au long du cycle de vie des projets permet d’intégrer la gestion des écosystèmes de manière durable et d’assurer des bénéfices pour la biodiversité.

Voltalia favorise également la co-utilisation des sols sur ses centrales solaires en soutien à l’agriculture locale. L’entreprise ambitionne que 50 % des MW solaires en fonctionnement soient situés sur des terrains utilisés ou valorisés. Cette approche contribue à une gestion des écosystèmes conciliant production d’énergie et préservation des milieux naturels.

En 2022, Voltalia a adopté une politique de Développement Durable en lien avec ses objectifs statutaires de Mission. Cette politique encadre les engagements du Groupe pour la préservation de l’environnement, de la biodiversité et des milieux naturels, notamment sur les sites situés dans ou à proximité de zones sensibles. De plus, les plans d’engagement des parties prenantes, qui accompagnent un grand nombre de projets (100 % d’ici 2027), permettent de traiter, le cas échéant et en fonction des retours des parties prenantes, les conséquences sociales des impacts liés à la biodiversité et aux écosystèmes.

Portée
de la politique

ou exclusions

Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique

Normes ou initiatives
de tiers respectées dans le cadre de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principales parties prenantes dans l’élaboration de la politique

Mise à la disposition des parties prenantes concernées

Impacts, risques et opportunités matériels adressés

Périmètre Groupe

Directeur HSES, membre du Comex, après validation par le Conseil d’Administration et révision par le Comité de Mission

Règlement lié au statut de Société à Mission

▪Analyse de double matérialité

▪Veille réglementaire et sectorielle

▪Sur le site internet et intranet de l'entreprise

▪Objectifs de Mission Groupe et spécifiques par Business Line

Voir section 3.3.1

Voltalia ne dispose pas d’une politique spécifique de protection de la biodiversité et des écosystèmes pour ses sites situés à l’intérieur ou à proximité de zones sensibles, ni d’une politique formalisée sur les pratiques foncières et agricoles durables. Toutefois, ces enjeux sont intégrés dans sa politique Développement Durable et dans les pratiques de l'entreprise. Lors du développement des projets, des études d’impact environnemental sont systématiquement réalisées. Si ces études identifient des incidences négatives sur des zones sensibles, des mesures adaptées sont mises en place selon la séquence Éviter-Réduire-Compenser (ERC).

Par ailleurs, Voltalia adopte une approche proactive en matière de co-utilisation des sols, en ligne avec l’objectif 2027 visant à ce que 50 % de la capacité solaire en exploitation soit située sur un sol co-utilisé ou valorisé. Dès la phase de développement, des opportunités d’agrivoltaïsme ou d’éco‐pâturage sont recherchées, contribuant ainsi à une gestion durable des terres utilisées pour les projets.

3.3.4.2Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (31)

La politique HSES (Health, Safety, Environment, Social) de Voltalia a évolué en 2022 afin d’intégrer la gestion des impacts sociaux et environnementaux au niveau des projets. La politique engage notamment le Groupe à s’aligner sur les normes internationales les plus élevés (SFI) en matière d’impact social et environnemental, tant pour les études environnementales que pour les mesures d’atténuation préconisées tout au long de la vie du projet. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social.

3.3.5Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes (E4-3)

Les actions présentées dans cette section sont systématiquement mises en œuvre en respectant la hiérarchie ERC (Éviter, Réduire, Compenser). Dans ce cadre, Voltalia intègre, lorsque cela est possible, les savoirs locaux et autochtones ainsi que les solutions fondées sur la nature dans ses initiatives en faveur de la biodiversité et des écosystèmes. Ces intégrations sont réalisées à la suite des conclusions des études d’impact environnemental menées pour chaque projet.

3.3.5.1Identifier et atténuer les impacts négatifs sur le biodiversité

Afin d’assurer la préservation des milieux naturels, Voltalia applique avec vigilance et dès la phase de conception des projets les procédures réglementaires et/ou préconisées par les normes internationales applicables imposant la prise en compte de la biodiversité.

Une procédure interne détaillée encadre l’identification, l’évaluation et la gestion des risques environnementaux et sociaux (E&S) sur l’ensemble des activités et zones géographiques de Voltalia, tout au long du cycle de vie des projets. Cette procédure permet d’identifier les principales zones de risques environnementaux et sociaux et d’orienter les équipes vers des recommandations adaptées pour l’évaluation et la gestion de ces risques. Elle garantit que les impacts des activités de Voltalia sont maîtrisés en cohérence avec les attentes des communautés, des régulateurs et des autres parties prenantes, contribuant ainsi à son acceptabilité sociale.

Des études environnementales spécifiques sur les milieux naturels, incluant un diagnostic de biodiversité, sont réalisées afin de valider les projets. Alignées sur les standards de performance les plus stricts du secteur (SFI) dans les pays non désignés (tels que définis par l’Association des Principes de l’Équateur), ces études comprennent notamment :

▪Études de la flore et de l’habitat (incluant les milieux humides) ;

▪Études sur l’avifaune (oiseaux) ;

▪Études sur les mammifères (chauves-souris et autres mammifères) ;

▪Études de l’herpéto-batrachofaune (amphibiens et reptiles) ;

▪Études sur l’entomofaune (insectes) ;

▪Évaluations de l’habitat essentiel ;

▪Décalages (si nécessaire).

Ces analyses permettent ensuite de mettre en œuvre les principes de la doctrine « Éviter, Réduire, Compenser » (ERC), en collaboration avec les parties prenantes, et d’adapter les mesures aux spécificités de chaque projet, site et écosystème. Ces mesures, appliquées dès la conception et tout au long des phases de construction et d’exploitation, incluent la protection des zones sensibles, les périodes d’interdiction de construire, la création de corridors écologiques et le suivi scientifique de la biodiversité. La priorité est donnée à la prévention des dommages causés aux écosystèmes, garantissant une approche responsable et durable du développement des projets de Voltalia.

Portée et horizon temporel

Les efforts visant à identifier et à atténuer les impacts négatifs le plus tôt possible se poursuivent et concernent toutes nos zones géographiques.

Avancées

En 2024, 53 % de la capacité en construction dans les pays non désignés sont accompagnés d’une étude d’impact social et environnemental alignée aux standards de performance de la Société Financière Internationale (SFI). En 2023, cet indicateur était de 44 %.

Ressources

Dans les pays où le développement de projets, la construction et l’exploitation d’installations sont avancés, les ressources locales E&S soutiennent les différentes équipes. Elles sont chargées d’examiner les rapports d’impact environnemental et les rapports spécialisés associés, de fournir des informations aux équipes de développement, de construction et d’exploitation sur la mise en œuvre des mesures d’atténuation, de soutenir la nomination d’experts et la collecte de données de surveillance, et de compiler les rapports périodiques de surveillance environnementale et sociale. Là où Voltalia n’est pas présent localement, les équipes font appel à des consultants reconnus.

Les budgets nécessaires à la réalisation des évaluations appropriées de la biodiversité et des mesures de mitigation associées sont inclus dans les modèles financiers du projet. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressoures internes allouées.

3.3.5.2Appliquer le Plan Santé, Sécurité, Environnement et Social (SSES) à tous les projets

Afin de s’assurer que le projet est conforme aux diverses politiques, permis, mesures d’atténuation de l’étude d’impact environnemental ou exigences des banques de développement, Voltalia a développé un système de gestion intégré qui combine la santé et la sécurité au travail (SST) et la gestion environnementale et sociale (E&S). Au niveau du projet, un plan de gestion de la santé, de la sécurité, de l’environnement et du social garantit que toutes les phases du projet respectent les obligations, y compris (mais sans s’y limiter) :

▪prévention de la pollution des eaux de surface et souterraines à la suite de déversements ;

▪la mise en place d’atténuations pour réduire tout impact sur les espèces sensibles et/ou les habitats suite au défrichement et/ou aux travaux de terrassement ;

▪une utilisation discrète et appropriée des sols, en particulier des zones sensibles à la sédimentation ou aux inondations ; et

▪restauration du sol perturbé dans ses conditions d’avant la construction.

Le plan de gestion HSES contient, au minimum, les normes de Voltalia pour la construction et l’exploitation du projet. Il s’agit d’un document vivant, rédigé en amont de la construction, mis à jour régulièrement pendant la phase de construction et adapté pour la phase d’exploitation et de maintenance du projet.

Le plan lui-même crée des indicateurs clés de performance qui sont suivis et signalés au niveau du projet, aux banques de développement et aux autorités locales/parties prenantes si nécessaire.

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par le service qualité de Voltalia, ce plan doit être mis à jour au moins tous les cinq ans.

Portée et horizon temporel

Les efforts relatifs à la santé, la sécurité ainsi qu’aux aspects sociaux et environnementaux de nos projets sont constants et concernent toutes nos zones géographiques.

Avancées

Le Plan de Gestion Santé, Sécurité, Environnement et Social, élaboré en 2024, a été communiqué en interne et doit désormais être appliqué à l’ensemble des futurs projets de Voltalia.

Ressources

Le plan est élaboré par les équipes HSES, tandis que les équipes en charge du développement sont responsables de le compléter, de l’adapter aux spécificités de chaque projet et d’en assurer la mise en œuvre.

La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressoures internes allouées.

3.3.5.3Compenser les impacts négatifs sur la biodiversité

Lorsqu’un projet a un impact négatif sur la biodiversité locale qui ne peut être évité ou réduit, Voltalia prépare et met en œuvre des mesures de compensation appropriées, avec des spécialistes externes locaux et internationaux en fonction de l’espèce/de l’habitat. En plus de la compensation, un programme de surveillance complet est établi pour s’assurer que les mesures d’atténuation fonctionnent de manière satisfaisante.

Portée et horizon temporel

Ce domaine reste relativement nouveau pour Voltalia. À ce stade, une gestion ad hoc de la compensation est jugée appropriée et suffisante, d’autant que le processus d’étude d’impact environnemental soutient la prise de décision en matière d’autorisation. À ce jour, un seul projet a fait l’objet d’une recommandation de compensation. Il n’y a pas d’horizon de temps spécifique.

Avancées

En 2024, Voltalia a compensé 1 hectare d’habitat de zone humide associé au projet solaire photovoltaïque Karavasta en albanais, qui soutenait une espèce répertoriée par l’UICN (grenouille d’eau albanaise). Le plan de compensation a été préparé et mis en œuvre par Voltalia avec la contribution d’experts locaux. La surveillance de l’habitat et de l’espèce est continue (trimestriellement) par des experts locaux. Les rapports de suivi ultérieurs ont été examinés par le conseiller des prêteurs dans le cadre de leur programme de surveillance environnementale et sociale.

Voltalia a également été impliqué dans d’autres actions de conservation au Brésil à travers un certain nombre d’initiatives impliquant des espèces inscrites à l’UICN. Voltalia a préparé l’approche en collaboration avec des experts locaux et internationaux. Les mesures de conservation comprenaient l’élevage en captivité, le développement des ressources alimentaires et la gestion de l’habitat. Le suivi est continu et soumis à l’examen des autorités locales et des parties prenantes concernées.

Ressources

Les budgets nécessaires à la mise en oeuvre des mesures de compensation sont inclus dans les modèles financiers du projet. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressoures internes allouées.

3.3.5.4Promouvoir la co-utilisation et la valorisation des sols sur les projets solaires

Voltalia s’engage à limiter l’empreinte foncière de ses centrales solaires en favorisant la co-activité et la valorisation des sols. Les surfaces utilisées par les centrales ont ainsi une double affectation : toitures, parking, bâtiments agricoles, agrivoltaïsme et éco-pâturage. Voltalia participe également à la réouverture des milieux et à la réhabilitation des sites dégradés en favorisant la prospection et le développement de projets sur des terres sans potentiel agricole ou économique (déserts, carrières, friches industrielles, etc.).

Enfin, depuis 2019, le Groupe bénéficie de l’expertise de sa filiale Helexia. En plus d’accompagner les entreprises dans leurs projets de transition énergétique, Helexia est spécialisée dans l’installation de toitures solaires photovoltaïques, transformant des bâtiments industriels ou tertiaires en sources d’énergie durables. Ces installations permettent de produire de l’énergie renouvelable tout en limitant l’utilisation de nouveaux espaces et en évitant l’anthropisation des sols. En exploitant les toitures déjà disponibles, Helexia réduit la nécessité de construire de nouvelles infrastructures énergétiques au sol, préservant ainsi les écosystèmes et limitant l’impact environnemental de la transition énergétique des entreprises.

Portée et horizon temporel

Les efforts visant à promouvoir la co-utilisation et la récupération des sols dans les projets solaires sont en cours et concernent toutes les zones géographiques, sans horizon de temps.

Avancées

En 2024, 41 % de la capacité solaire en exploitation est située sur des sols co-utilisés ou valorisés, contre 39 % en 2023.

Total des sols co-utilisés ou valorisés

41 %

Dont sols co-utilisés

63 %

Dont sols valorisés

27 %

Ressources

L’ensemble des équipes Développement, Construction et Opération & Maintenance de Voltalia et Helexia est mobilisé sur cette action. Une équipe dédiée à l’agrivoltaïsme est mobilisée en France.

Les budgets nécessaires à la réalisation d’un projet sur un sol co-utilisé ou valorisé sont inclus dans les modèles financiers du projet. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressoures internes allouées.

3.3.5.5Soutenir l’agriculture locale

Depuis maintenant huit ans, Voltalia s’engage pour le maintien et le développement de l’agriculture de proximité et participe à la conservation et au renforcement de l’économie agricole des territoires. Voltalia développe des projets énergétiques pour l’agriculture : l’agrivoltaïsme.

Un système agrivoltaïque est un système solaire situé sur une parcelle agricole qui apporte une contribution durable à l’installation, à l’entretien ou à l’expansion de la production agricole. Une installation agrivoltaïque est définie comme une installation qui fournit au moins l’un des services suivants directement à la parcelle agricole, assurant à un agriculteur actif une production agricole significative et un revenu durable à partir des produits suivants :

▪l’amélioration du potentiel et de l’impact agronomiques ;

▪l’adaptation au changement climatique ;

▪protection contre les dangers ;

▪améliorer le bien-être animal.

Un parc agrivoltaïque est conçu différemment d’une centrale photovoltaïque classique : l’espacement, la hauteur et la configuration des structures sont adaptés pour ne pas interférer avec la pratique agricole ; l’ombrage est calculé pour optimiser le partage de la lumière, créer un microclimat favorable et fournir une protection contre les dangers. Des zones sont également réservées aux besoins de l’exploitation (alimentation, gestion du troupeau, conduite des machines) et certains équipements agricoles peuvent être intégrés dans l’aménagement du parc : clôtures, abreuvoirs, dispositifs d’irrigation.

Depuis plusieurs années, Voltalia étudie et met en œuvre des accords d’écopastoralisme à long terme en partenariat avec les agriculteurs sur ses parcs solaires compatibles avec une activité agricole. L’écopastoralisme est une pratique vertueuse qui permet de mettre à disposition gratuitement des zones équipées de parcs photovoltaïques à destination des agriculteurs (généralement ovins), et de bénéficier de l’entretien naturel de la végétation par les animaux. Cette pratique respectueuse de l’environnement est doublement bénéfique pour les éleveurs, qui bénéficient de pâturages supplémentaires clôturés et sécurisés et bénéficient d’une rémunération supplémentaire pour le service rendu. Voltalia dispose de 65 MW d’énergie solaire en fonctionnement pour l’éco-pâturage, pour la majorité pour l’éco-pâturage ovin.

Créée en 2022, Terravene, filiale de Voltalia, acquiert des exploitations agricoles en France pour maintenir l’activité agricole et propose aux agriculteurs une solution de portage foncier sur le long terme, à titre gracieux. Voltalia développe des fermes agrivoltaïques, permettant une transition énergétique sans conflits d’usage des terres tout en facilitant la transmission des exploitations sans acheteurs.

Portée et horizon temporel

Les efforts de soutien à l’agriculture locale se poursuivent et concernent toutes les géographies, sans horizon de temps.

Avancées

En 2024 Terravene a poursuivi le déploiement de son modèle de portage foncier mettant l’agrivoltaïsme au service du renouvellement des générations en agriculture. En partenariat avec les SAFER et les acteurs des territoires, Terravene a pu engager trois nouvelles transmissions d’exploitations qui se trouvaient sans solution, en acquérant des fermes dans le Cantal, le Tarn et Garonne et la Vienne. Terravene y accompagne l’installation de jeunes agriculteurs, rendue possible par le développement de parcs agrivoltaïques sur une partie de la surface agricole. Grâce à l’offre 1,2,3 Soleil, les agriculteurs peuvent également bénéficier de la mise à disposition par Helexia Agri de hangars solaires pour les besoins de leur exploitation.

Fin 2024, Terravene est propriétaire de 5 fermes pour une surface totale de 676ha, supports de projets agrivoltaïques d’une puissance cumulée de 90 MWc.

Ressources

Les ressources allouées dépendent du type d’activité agricole avec laquelle cohabitent les centrales de Voltalia. Les centrales agrivoltaïques nécessitent des coûts de développement supplémentaires en raison des dimensions spéciales des installations pour accueillir les machines agricoles. Les budgets nécessaires sont inclus dans les modèles financiers. du projet. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressoures internes allouées.

3.3.6Objectifs en matière de biodiversité et d’écosystèmes (E4-4)

Dans le cadre de la définition des deux objectifs présentés ci-après, les parties prenantes de Voltalia n’ont pas été associées à la définition des cibles pour les enjeux de durabilité matériel.

Depuis l’annonce publique des objectifs en 2024, il n’y a eu aucun changement dans les cibles, les indicateurs correspondants, les méthodes de mesure, les principales hypothèses, les limites, les sources, ni dans le processus de collecte des données, ce qui assure la comparabilité des informations.

En ce qui concerne les performances par rapport aux cibles annoncées, la poursuite et l’atteinte de ces objectifs suivent leur cours, avec un suivi continu et un réexamen des indicateurs utilisés pour garantir que les progrès sont en ligne avec les attentes initiales.

Voltalia n’a pas utilisé les compensations de biodiversité pour fixer tous ses objectifs.

3.3.6.1Études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de performance de la SFI (32)

Voltalia s’est fixé comme objectif d’atteindre 100 % de capacité en construction avec des études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de la SFI d’ici 2027.

Objectif

Unité

Périmètre

2022

2023

2024

Cible 2027

Études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de performance de la SFI

Pourcentage

Ensemble des zones d’activité de Voltalia

35 %

44 %

53 %

100 %

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.3.5.1 Identifier et atténuer les impacts négatifs sur le biodiversité.

La couche de la hiérarchie d’atténuation liée à cet objectif ne peut pas être définie à ce stade, car les études d’impact permettront à Voltalia de déterminer, au cas par cas, les couches pertinentes de la hiérarchie d’atténuation, qui seront abordées par les mesures recommandées à l’issue de ces études.

Les impacts, risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

Impacts négatifs

▪Dégradation ou perte d’habitat faunique pendant la construction ou l’exploitation de la centrale (défrichage, nivellement, modification de la végétation, drainage), y compris les milieux humides ;

▪Diminution de l’abondance de la flore et de la faune, y compris sensibles (espèces menacées ou endémiques);

▪Érosion des sols et perte de surface utilisable ;

▪Changement d’affectation des sols (défrichement), augmentation de la sécheresse des sols, stabilité des sols contrariée (érosion des sols, risques d’inondation plus élevés).

Risques

▪Modifications réglementaires ayant une incidence sur l’obtention des permis.

3.3.6.2Co-utilisation ou valorisation des sols en solaire

Voltalia s’est fixé comme objectif d’atteindre 50 % de capacité solaire en exploitation située sur des sols co-utilisés ou valorisés d’ici 2027.

Objectif

Unité

Périmètre

2022

2023

2024

Cible 2027

Co-utilisation ou valorisation des sols en solaire

Pourcentage

Ensemble des zones d’activité de Voltalia

33 %

39 %

41 %

50 %

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.3.5.4 Promouvoir la co-utilisation et la valorisation des sols sur les projets solaires.

La couche de la hiérarchie d’atténuation liée à cet objectif est celle de la minimisation.

Les impacts risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

Impacts négatifs :

▪Dégradation ou perte d’habitat faunique pendant la construction ou l’exploitation de la centrale (défrichage, nivellement, modification de lavégétation, drainage), y compris les milieux humides ;

▪Diminution de l’abondance de la flore et de la faune, y compris sensibles (espèces menacées ou endémiques);

▪Érosion des sols et perte de surface utilisable ;

▪Changement d’affectation des sols (défrichement), augmentation de la sécheresse des sols, stabilité des sols contrariée (érosion des sols, risques d’inondation plus élevés).

Impacts positifs :

▪Valorisation des sols inutilisés ou pauvres en biodiversité (déserts, carrières, friches industrielles, etc.).

3.3.7Indicateurs d’impact de la biodiversité et de l’altération des écosystèmes (E4-5)

3.3.7.1Nombre et superficie en hectares de sites situés à l’intérieur ou à proximité de zones sensibles sur le plan de la biodiversité

En 2024, Voltalia détenait ou exploitait 9 140 hectares de terrains situés à l’intérieur ou à proximité d’aires protégées ou des zones sensibles sur le plan de la biodiversité (33).

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir section 3.9.2 Indicateurs liés à la biodiversité et aux écoystèmes.

3.3.7.2Part de la capacité en construction avec des études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de la SFI (34)

En 2024, 53 % de la capacité en construction de Voltalia dans les pays non désignés tels que définis par les principes de l’Équateur étaient accompagnés d’étude d’impact environnemental et social alignés aux standards de performance de la SFI.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir section 3.9.2 Indicateurs liés à la biodiversité et aux écoystèmes.

3.3.7.3Part de la capacité solaire en situation de co-utilisation ou de valorisation des sols

En 2024, 41 % de la capacité solaire en exploitation est située sur des sols co-utilisés ou valorisés dont 63 % en situation de co-utilisation et 27 % en situation de valorisation.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir section 3.9.2 Indicateurs liés à la biodiversité et aux écoystèmes.

3.4Norme ESRS E5 - Économie circulaire

Voltalia œuvre également à limiter l’impact négatif de ses activités sur l’environnement, notamment en matière de gestion et valorisation des déchets et équipements en fin de vie, en faveur d’une économie circulaire à l’échelle du secteur.

3.4.1Impacts, risques et opportunités matériels liés à l’économie circulaire et leur interaction avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS E5 - SBM-3)

Malgré le fait que les sites en exploitation de Voltalia soient récents et donc encore éloignés de la phase de démantèlement, la question de la fin de vie de centrales à moyen et long terme est un enjeu critique pour le secteur. Favoriser le recyclage et la valorisation des équipements pour permettre la circularité et la réutilisation des ressources est essentiel pour garantir la pérennité de la chaîne de valeur.

Voltalia coordonne la collecte et le stockage des équipements en fin de vie. Pour anticiper les risques liés à l’adoption de nouvelles réglementations sur le recyclage, Voltalia renforce la collaboration avec des éco-organismes partenaires, facilitant ainsi l’accès aux ressources nécessaires au recyclage des matières premières. Enfin, en prolongeant la durée de vie des équipements et des installations, Voltalia répond à la nécessité de minimiser l’utilisation de minéraux et de terres rares, contribuant ainsi à une chaîne d’approvisionnement plus durable et résiliente.

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5) Les impacts, risques et opportunités matériels liés à l’économie circulaire sont les suivants :

Enjeu matériel – Économie circulaire

Impacts positifs

Risques

Circularité et durabilité de la chaîne d’approvisionnement

Adoption de nouvelles réglementations sur le recyclage et/ou l’importation et l’utilisation de matières premières (minéraux et terres rares en particulier)

3.4.2Processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés à l’économie circulaire (ESRS 2 IRO-1)

En amont de la consultation des parties prenantes dans le cadre de son analyse de double matérialité, une étude préliminaire des enjeux liés au changement climatique a permis de mieux comprendre leur impact potentiel sur l’activité de Voltalia et les impacts de Voltalia sur ces enjeux. Cette analyse comprenait une revue complète de :

▪la stratégie de croissance et de diversification de l’entreprise à moyen-terme ;

▪la capacité installée par pays, technologie et activités présentes et en développement ;

▪le bilan carbone complet de l’entreprise ;

▪des sources de données externes (études et outils) (35).

Un état des lieux complet des réglementations locales et des pratiques de collecte et valorisation des équipements en fin de vie sur les centrales solaires a notamment été réalisé en 2023 afin d’identifier les sites et pays prioritaires (pour plus d’information, voir 3.4.4.3 Renforcer la collaboration avec les éco-organismes partenaires).

3.4.3Politiques liées à l’économie circulaire (E5-1)

3.4.3.1Politique Développement Durable et objectifs statutaires de Mission

En lien avec sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local – Voltalia a défini trois objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans ses statuts que l’entreprise s’est donnée pour Mission de poursuivre dans la conduite de ses activités (36).

Le troisième objectif de Mission inscrit dans les statuts de Voltalia est d’oeuvrer pour la préservation des ressources de la planète. Cette Mission est déclinée dans une feuille de route précise qui formalise ses engagements, priorise les actions et défini les indicateurs clés de performance suivis pour le pilotage des progrès.

Voltalia oeuvre notamment à coordonner la collecte et le stockage des équipements en fin de vie, en particulier les modules et turbines, dans tous les pays où l’entreprise opère.

En 2022, Voltalia s’est également doté d’une politique de Développement Durable en lien avec ses objectifs statutaires de Mission. Cette politique formalise les engagements pris par le Groupe dans le cadre de ses activités pour assurer la gestion et la valorisation des déchets et la mitigation des impacts négatifs sur l’environnement.

Portée de la politique ou exclusions

Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique

Normes ou initiatives de tiers respectées dans le cadre de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principales parties prenantes dans l’élaboration de la politique

Mise à la disposition des parties prenantes concernées

Impacts, risques et opportunités matériels adressés

Périmètre Groupe

Directeur HSES, membre du Comex, après validation par le Conseil d’Administration et révision par le Comité de Mission

Règlement lié au statut de Société à Mission

▪Analyse de double matérialité

▪Veille réglementaire et sectorielle

▪Objectifs de Mission Groupe et spécifiques par Business Line

Voir section 3.4.1

3.4.3.2Politique de gestion des déchets

À ce jour, Voltalia ne dispose pas d’une politique formelle de gestion des déchets. Toutefois, ces enjeux sont pris en compte grâce à l’application de la procédure de gestion des déchets qui décrit les exigences et les meilleures pratiques en matière de minimisation et de valorisation des déchets mises en œuvre conformément à la hiérarchie des déchets.

Le Groupe prévoit d’engager prochainement des travaux pour modifier la politique HSES et y intégrer le sujet de la gestion des déchets.

3.4.4Actions et ressources liées à l’économie circulaire (E5-2)

3.4.4.1 Appliquer la procédure de gestion des déchets

Voltalia dispose d’une procédure de gestion des déchets détaillant une hiérarchie des déchets, avec par ordre de préférence les mesures à mettre en œuvre :

1.Prévention (réduction) – mesures proactives visant à éviter la production de déchets en prolongeant la durée de vie des produits et en réduisant les substances dangereuses. Cela implique une gestion consciente des ressources, l’alignement des achats sur les besoins réels et l’optimisation des processus afin d’éliminer la création de déchets, en particulier de déchets dangereux, protégeant ainsi l’environnement et la santé humaine. D’une manière générale, la quantité de déchets sur les sites en exploitation est marginale ;

2.Minimisation (réutilisation) – la réutilisation des produits ou leur bonne gestion afin de prolonger leur durée de conservation est encouragée. Ce processus comprend des opérations telles que la préparation en vue du réemploi pour donner une seconde vie à l’équipement ;

3.Recyclage – le recyclage consomme de l’énergie et des ressources, il est préférable à l’élimination car il réduit le besoin de matières premières ;

4.Élimination – le processus le moins préféré et doit toujours être effectué à l’aide de méthodes de traitement et d’élimination approuvées, qui peuvent inclure l’enfouissement, l’incinération (avec ou sans récupération d’énergie) ou d’autres techniques d’élimination sans récupération ;

5.Les entités productrices de déchets (Voltalia ou Entrepreneurs) sont tenues d’aligner leur gestion des déchets sur la hiérarchie des déchets dans le cadre de la prévention et de l’atténuation des impacts.

Portée et horizon temporel

Les efforts gestion des déchets poursuivent et concernent l’ensemble de nos géographies, sans horizon de temps.

Avancées

La procédure de gestion des déchets, élaborée en 2024, a été communiquée en interne et doit désormais être appliqué à l’ensemble des futurs projets de Voltalia.

Ressources

La procédure a été élaborée par les équipes HSES, tandis que les équipes opérationnelles ont la charge d’en assurer la mise en œuvre et peuvent bénéficier de l’appui des équipes HSES. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressoures internes allouées.

3.4.4.2Coordonner la collecte et le stockage des équipements en fin de vie

Voltalia veille à ce que les équipements électroniques en fin de vie (modules, onduleurs, turbines, etc.) soient triés, collectés et stockés temporairement avant traitement par des éco-organismes partenaires, conformément aux exigences définies dans la procédure de gestion des déchets du projet. Que la responsabilité de la gestion des déchets incombe à Voltalia ou à ses sous-traitants, un inventaire précis du type et de la quantité de déchets est tenu et mis à jour en permanence.

Portée et horizon temporel

Les efforts de coordination de la collecte et du stockage des équipements en fin de vie, de la qualité de vie au travail des collaborateurs de Voltalia se poursuivent et concernent l’ensemble de nos géographies.

En 2025, Voltalia intensifiera ses efforts pour structurer une approche globale de la collecte et du stockage des équipements en fin de vie. L’objectif de ce projet, qui s’étalera sur plusieurs exercices, est de mettre en place une procédure unique applicable sur l’ensemble des géographies du Groupe.

Avancées

Une procédure de gestion des déchets a été réalisée en 2024.

Ressources

L’ensemble des équipes du HSE est mobilisé sur cette action, avec le support technique de l’équipe Développement Durable. Les équipes HSE opérationnelles sont responsables de la mise en œuvre sur site, y compris de l’identification et du stockage des équipements en fin de vie dans les zones désignées, avant leur transfert aux éco-organismes. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressoures internes allouées.

3.4.4.3Renforcer la collaboration avec les éco-organismes partenaires

Une éolienne terrestre est recyclable à 90 % (37) (acier, béton et cuivre) et à 94 % de la masse des panneaux solaires (38) (verre, plastique et aluminium).

Voltalia identifie des filières de recyclage et des éco-organismes privés ou publics existants ou en développement dans tous les pays où elle opère, tels que Soren en France, ERP (Entidade Gestora de Resíduos) et Ambigroup au Portugal, Fotokiklosi et Anakiklosi Syskeyon en Grèce, Recyclia, ECOASIMELEC et Ecopilas en Espagne, Re Open en Italie et Recycle Solar Technologies au Royaume-Uni. Ces éco‐organismes sont responsables de la collecte, de la récupération et du recyclage des panneaux photovoltaïques en fin de vie.

Bien que la majorité des matériaux éoliens soient recyclables, Voltalia n’a pas encore identifié de partenaires éco-organismes spécifiques pour leur recyclage. À l’heure actuelle, aucun de nos parcs éoliens n’approche de la fin de sa durée de vie, ce qui nous donne le temps d’évaluer les meilleures options et de préparer les procédures nécessaires. En attendant, Voltalia s’assure de respecter ses obligations légales, notamment en France, où l’article L. 541-10-1 du Code de l’environnement encadre la gestion des déchets d’équipements en fin de vie. Une attention particulière est portée à l’évolution de la situation dans ce domaine afin d’assurer une gestion responsable et conforme.

Portée et horizon temporel

Les efforts de renforcement de la collaboration avec les éco-organismes partenaires sont en cours et concernent l’ensemble de nos géographies, sans horizon de temps. Les sites d’exploitation de Voltalia sont récents et donc encore loin de la phase de démantèlement. Cependant, les efforts dans ce domaine sont appelés à s’intensifier à mesure que les parcs éoliens de Voltalia approchent de leur phase de démantèlement.

Avancées

En 2024, un inventaire de l’ensemble du patrimoine solaire de Voltalia a été réalisé afin d’identifier le nombre de panneaux déjà endommagés et stockés sur site en attente de recyclage. Cet inventaire renseigne également sur le nombre de panneaux présents sur chaque site, ainsi que sur la date estimée de démantèlement, afin d’anticiper les moyens nécessaires à cette phase. Enfin, cet exercice a permis d’identifier les pays dans lesquels Voltalia est déjà associé à une éco-organisation de recyclage de panneaux solaires, ainsi que ceux pour lesquels un travail d’identification et d’association reste à mener.

Cet inventaire servira de base à la mise en place d’un programme de recyclage à l’échelle du Groupe à partir de 2025.

Ressources

En Europe, Voltalia bénéficie d’un cadre réglementaire qui lui permet de ne pas avoir à mobiliser directement des ressources financières pour ce processus. En effet, la législation européenne impose aux producteurs de financer le recyclage des équipements mis sur le marché, par le biais de la responsabilité élargie des producteurs (REP). Ce financement est assuré par des éco-organismes agréés, qui collectent et recyclent les équipements en fin de vie conformément à la réglementation européenne.

La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend du développement des filières de collecte et de recyclage des équipements dans les pays où l’entreprise opère.

3.4.4.4Prolonger la durée de vie des équipements et des installations

L’objectif de Voltalia est d’allonger au maximum la durée de vie de ses installations, notamment grâce à l’innovation technologique et à une collaboration active avec les fournisseurs. Aujourd’hui, la durée de vie moyenne d’un panneau photovoltaïque ou d’une éolienne est d’environ 25 ans.

Les activités de Mywindparts, filiale de Voltalia, s’inscrivent pleinement dans une démarche d’économie circulaire dans l’éolien. En tant qu’expert de la logistique éolienne, Mywindparts fournit des pièces détachées neuves ou reconditionnées et répare les pièces endommagées (composants majeurs, mécaniques, électriques, électroniques et hydrauliques) pour leur donner une seconde vie avec les garanties associées. De cette façon, l’entreprise réduit la production de déchets et de nouveaux composants dont la production génère des gaz à effet de serre.

Portée et horizon temporel

Les efforts visant à prolonger la durée de vie des équipements et des installations sont en cours et concernent l’ensemble de nos zones géographiques. Les sites d’exploitation de Voltalia sont récents et donc encore loin de la phase de démantèlement. Cependant, les efforts dans ce domaine sont appelés à s’intensifier à mesure que les parcs éoliens de Voltalia approchent de leur phase de démantèlement.

Avancées

Mywindparts poursuit sa croissance avec le démantèlement de deux nouvelles éoliennes Gamesa G80 en 2024 et le développement prochain d’une marketplace pour faciliter la mise en relation entre les propriétaires de parcs éoliens souhaitant démonter leurs éoliennes et les futurs acquéreurs.

Ressources

Voltalia mobilise des ressources humaines, techniques et financières pour prolonger la durée de vie de ses équipements. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressoures internes allouées.

3.4.5Objectifs liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire (E5-3)

À ce jour, Voltalia n’a pas défini de cibles spécifiques en matière d’utilisation des ressources et d’économie circulaire. Ce sujet, bien qu’important, manque encore de maturité et est en cours de structuration. Conscient de son importance croissante, un travail progressif est engagé pour renforcer le suivi et le pilotage sur ces enjeux.

Les prochaines étapes consisteront à développer des indicateurs pertinents et à mettre en place un suivi robuste afin d’établir, à terme, des objectifs adaptés à l’activité de Voltalia.

3.4.6Flux de ressources entrantes (E5-4)

Voltalia ne dispose pas d’informations quantitatives et détaillées sur les flux,de ressources entrantes associés à ses activités de construction et d’exploitation de centrales d’énergies renouvelables. Le groupe reconnaît l’importance des équipements achetés pour la construction de ses centrales, qui peuvent contenir des minéraux et des terres rares, considérés comme des matières premières critiques.

3.4.7Flux de ressources sortantes (E5-5)

Voltalia ne dispose pas à ce jour d’une connaissance exacte des flux de ressources sortantes. Toutefois, un inventaire de l’ensemble du patrimoine solaire de Voltalia a été réalisé afin d’identifier le nombre de panneaux déjà endommagés et stockés sur site en attente de recyclage. Pour plus d’informations relatives à la destinastion des ressources sortantes, veuillez consulter la section 3.4.4.3 Renforcer la collaboration avec les éco-organismes partenaires.

3.5Norme ESRS S1 – Personnel de l'entreprise

La croissance et la diversification des activités de Voltalia nécessitent un large éventail de compétences et de nouvelles expertises pour accompagner ce développement. Voltalia oeuvre à offrir un environnement de travail propice à la diversité, au développement des compétences et aux bonnes relations de travail.

3.5.1Intérêts et points de vue des parties prenantes (ESRS 2 SBM-2)

Voltalia prend en compte les intérêts et les points de vue de ses collaborateurs par le biais d’entretiens réguliers, de son sondage sur l’engagement des collaborateurs et d’un dialogue social constructif et continu avec les instances représentatives du personnel (voir section 3.1.4 Intérêts et points de vue des parties prenantes).

3.5.2Impacts, risques et opportunités matériels liés au personnel de l’entreprise et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS 2 SBM-3)

Les collaborateurs de Voltalia sont une partie prenante clé de l’entreprise et la source de son succès. Pour atteindre ses objectifs de croissance d’ici 2027, il est essentiel pour l’entreprise d’attirer, de développer et de retenir les talents. Il est de la responsabilité de Voltalia de fédérer les collaborateurs autour de son projet d’entreprise et de leur offrir un environnement de travail propice à la diversité, au bien-être, au développement des compétences et au dialogue social.

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5) Les impacts, risques et opportunités matériels liés au personnel de l’entreprise sont les suivants :

Enjeux matériels – CONDITIONS DE TRAVAIL, Développement des compétences et engagement des collaborateurs

Impacts négatifs

Impacts positifs

Risques

▪Exposition des employés pendant les activités de construction,
en particulier ceux qui travaillent
sur des installations de transport d’énergie à haute tension

▪Acquisition de compétences et contribution
au développement des employés

▪Taux de rotation élevé du personnel et perte de talents et de compétences clés

▪Compétences insuffisantes pour répondre aux besoins de l’entreprise

Certains des impacts négatifs présentés dans le tableau sont systémiques dans le contexte du secteur d’activité dans lequel Voltalia opère, notamment ceux relatifs aux risques pour la santé et la sécurité des salariés impliqués dans la construction et la maintenance des installations à haute tension. Les impacts positifs présentés dans le tableau sont liés à la politique Ressources Humaines mis en œuvre par Voltalia et concernent l’ensemble des collaborateurs de Voltalia.

Les collaborateurs de Voltalia peuvent être classés selon les grandes phases de la vie d’un projet :

▪Prospection : géologues, prospecteurs et ingénieurs en environnement ;

▪Développement : chefs de projet, ingénieurs d’études, experts réglementaires, spécialistes du financement, acheteurs spécialisés dans les équipements et services nécessaires au développement, gestionnaires de contrats d’achat d’électricité ;

▪Construction : chefs de chantier, ingénieurs construction.

▪Exploitation et maintenance : techniciens de maintenance, ingénieurs de performance, gestionnaire d’actifs ;

▪Fonctions supports : Ressources Humaines, comptabilité, informatique, juridique, communication, qualité, développement durable.

Les risques et opportunités identifiés à l’égard des effectifs de Voltalia concernent principalement les collaborateurs de Voltalia qui travaillent dans les bureaux de l’entreprise.

Pour plus d’informations sur les effectifs du Groupe, veuillez consulter la section 3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise.

3.5.3Politiques liées au personnel de l’entreprise (ESRS S1-1)

3.5.3.1Politique des Ressources Humaines (RH)

La politique Ressources Humaines de Voltalia vise à partager la vision du Groupe en matière de Ressources Humaines. Cette politique présente la culture d’entreprise et les valeurs de Voltalia, à savoir l’intégrité, l’ingéniosité, l’esprit d’entreprise et l’esprit d’équipe. La politique reflète également l’approche de Voltalia en matière de recrutement, de respect des droits de l’homme, d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, de diversité, de rémunération et d’avantages sociaux, de dialogue social, de formation et de carrière et de développement. La présente politique est d’application générale et ne s’applique à aucun groupe particulier d’employés, ce qui reflète une approche inclusive et équitable.

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par le Service Qualité de Voltalia, cette politique doit être mise à jour au moins tous les trois ans.

Champ d’application ou exclusions de la politique

Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique

Normes ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration de la politique

Disponibilité pour les parties prenantes concernées

Impacts risques et opportunités matériels adressés

Groupe

Directeur des Ressources Humaines
et des Fonctions Support Groupe, membre
du Comité Exécutif

Principes et conventions internationaux sur les droits des travailleurs, l’interdiction du travail des enfants, le dialogue social

▪Équipes
des Ressources Humaines

▪Instances de représentationdu personnel

▪Entretiens annuels

▪Sondage
sur l’engagement des collaborateurs

▪Sur le site internet
et intranet
de l’entreprise

▪Formations
à destination des managers

Voir section 3.5.2

Afin de déployer cette politique, Voltalia a mis en place une nouvelle organisation en 2024, centrée sur les priorités stratégiques : recherche et identification des talents, développement des collaborateurs, digitalisation et automatisation des processus RH, tout en proposant un accompagnement local et transversal aux Métiers sur les problématiques opérationnelles.

La nouvelle organisation RH s’articule autour de trois divisions, chacune ayant des rôles spécifiques afin d’assurer une cohérence et une efficacité optimales dans l’exécution des priorités RH :

1.HR Talent Management & Acquisition : cette division joue un rôle central dans la conduite de la stratégie globale d’acquisition de talents. Il coordonne également l’ensemble des processus et projets liés au développement et à la gestion des talents au sein du Groupe.

2.Expertises RH : ce pôle est en charge des outils RH et de leur automatisation, du reporting et de l’analyse des données, de la gestion des rémunérations et des avantages sociaux, ainsi que de la politique de mobilité internationale.

3.Opérations RH : cette division anime les équipes RH locales, en gérant les opérations RH spécifiques à chaque région, tout en soutenant les besoins locaux et transverses des Métiers.

Ces divisions sont directement rattachées au Directeur des Ressources Humaines et des Fonctions Supports de Voltalia.

3.5.3.2Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (39)

La politique et le système HSES développés par Voltalia depuis 2015 visent à offrir à tous les collaborateurs du Groupe un environnement de travail sans risque d’accident qui minimise l’impact environnemental de ses activités tout en favorisant le développement local. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social.

3.5.3.3Politique diversité et inclusion

La politique de diversité, d’équité et d’inclusion de Voltalia vise à promouvoir une culture qui valorise les différentes perspectives, origines et talents de ses employés. L’entreprise s’engage à créer un environnement de travail où chaque individu, indépendamment de sa race, sexe, orientation sexuelle ou toute autre caractéristique, se sent respecté et valorisé.

Des formations sont proposées pour sensibiliser les employés aux enjeux de diversité et aux comportements inclusifs, et une politique de tolérance zéro est appliquée contre toute forme de discrimination ou de harcèlement.

En matière de recrutement et de développement des employés, Voltalia met en œuvre des pratiques visant à garantir l’égalité des opportunités, notamment en attirant des candidats issus de groupes sous-représentés. En plus d’assurer une rémunération équitable, Voltalia s’engage à évaluer régulièrement ses indicateurs de diversité et d’inclusion pour suivre les progrès réalisés.

Champ d’application ou exclusions de la politique

Niveau
le plus élevé de l’organisation responsable
de la mise
en œuvre de la politique

Normes ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en
œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration
de la politique

Mise à la disposition
des parties prenantes concernées

Impact risques et opportunités matériels adressés

Groupe

Directeur
des Ressources Humaines et
des Fonctions Support Groupe, membre du Comité Exécutif

▪Convention n° 111
de l’OIT

▪Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme

▪Équipes
des Ressources Humaines

▪Instances de représentation du personnel

▪Entretiens annuels

▪Sondage
sur l’engagement des collaborateurs

▪Sur le site internet
et intranet de l’entreprise

▪Formations
à destination des managers

Taux de rotation élevé
du personnel et perte de talents
et de compétences clés

3.5.3.4Charte éthique et Code de conduite

Voltalia s’est dotée d’une Charte éthique et d’un Code de conduite auxquels tous les collaborateurs et parties prenantes (clients, partenaires, sous-traitants, fournisseurs, etc.) doivent adhérer afin de se conformer aux règles, politiques et procédures internes qui en découlent. Cette politique est détaillée dans la section 3.8.3.1.

3.5.4Processus de dialogue avec le personnel de l’entreprise et ses représentants au sujet des impacts (ESRS S1-2)

Voltalia entretient des relations sociales respectueuses et constructives avec l’ensemble de ses collaborateurs et s’engage à promouvoir le dialogue social, afin d’impliquer ses collaborateurs dans les décisions et les activités visant à gérer l’impact sur ses collaborateurs. C’est pourquoi Voltalia garantit à tous ses employés la liberté d’association et reconnaît formellement le droit de chacun à la négociation collective (voir section 3.5.6.2 Renforcer l’engagement et le bien-être des équipes au travail).

3.5.5Processus de réparation des impacts négatifs et canaux permettant au personnel de l’entreprise de faire part de ses préoccupations (ESRS S1-3)

Voltalia met en place des initiatives pour comprendre les points de vue de ses collaborateurs à travers son enquête de satisfaction et de motivation. L’entretien annuel d’évaluation auquel chaque collaborateur participe est également l’occasion pour eux de faire part de leurs préoccupations à leurs managers (voir section 3.5.6.2 Renforcer l’engagement et le bien-être des équipes au travail).

Les informations recueillies lors de toutes ces étapes permettent à Voltalia de prendre en compte les préoccupations de ses collaborateurs et de mettre en place des actions correctives adaptées.

Le Groupe met à disposition de l’ensemble de ses collaborateurs, et plus largement, de l’ensemble de ses parties prenantes, un système d’alerte accessible sur Internet 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 (voir section 3.8.3.2 Système d’alerte). Les collaborateurs de Voltalia sont sensibilisés à l’existence et à l’utilisation de ce dispositif lors de leur séminaire d’intégration et lors de leur formation à l’éthique et à la conformité, qu’ils doivent suivre tous les deux ans.

Nombre
d’alertes reçues
via la plateforme

2022

2023

2024

Alertes reçues

Alertes reçues

Cas confirmés

Alertes reçues

Cas confirmés

Sujet RH (a)

11

NA

22

27

6

Total

11

NA

22

27

6

Le Groupe met à disposition de l’ensemble de ses collaborateurs, et plus largement, de l’ensemble de ses parties prenantes, un système d’alerte accessible sur Internet 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 (voir section 3.8.4.3 Système d’alerte professionnel).

Les collaborateurs de Voltalia sont sensibilisés à l’existence et à l’utilisation de ce dispositif lors de leur séminaire d’intégration et lors de leur formation à l’éthique et à la conformité, qu’ils doivent suivre tous les deux ans.

3.5.6Actions liées au personnel de l’entreprise (ESRS S1-4)

3.5.6.1Soutenir le développement des compétences des collaborateurs

La formation est l’une des priorités de la politique de Ressources Humaines de l’entreprise, notamment à travers la Voltalia Academy. Cette large gamme de formations internes propose des formations adaptées aux besoins des collaborateurs, identifiées lors des entretiens annuels et des campagnes de plans de formation internes, autour de trois axes de développement :

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Portée et horizon temporel

Le programme de formation de Voltalia s’adresse uniquement aux employés de Voltalia (hors filiales), sans horizon de temps.

Avancées

En 2024, 167 nouvelles formations ont été ajoutées au catalogue de Voltalia pour accompagner nos collaborateurs dans leur montée en compétences. Ces formations couvrent six thèmes principaux : la gestion et l’analyse financières, les Ressources Humaines et le leadership, les outils informatiques, la santé et la sécurité au travail, les langues, ainsi que des études approfondies du secteur des énergies renouvelables.

Pour plus d’informations sur les progrès de Voltalia en 2024 sur la formation de ses collaborateurs, veuillez consulter la section 3.5.11 Indicateurs de formation et de développement des compétences.

Ressources

Au sein du département Ressources Humaines, une équipe est entièrement dédiée à la mise en place et au suivi des programmes de formation des collaborateurs. La formation peut être dispensée par du personnel interne ou des prestataires de services externes. Un budget spécifique est alloué aux initiatives de formation.

3.5.6.2Renforcer l’engagement et le bien-être des équipes au travail

Afin de renforcer la rétention des talents, Voltalia porte une attention particulière au bien-être et à l’engagement de ses équipes. Le sondage sur l’engagement des collaborateurs permet d’évaluer ces éléments et d’identifier les actions les plus pertinentes pour les renforcer.

3.5.6.2.1Qualité de vie au travail

Voltalia est attentive à l’équilibre entre la vie personnelle et professionnelle de ses équipes. En France, un plan triennal d’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail (QVT) a été élaboré, s’articulant autour de trois volets : la sensibilisation et la prévention des salariés aux risques professionnels, les actions en faveur d’un climat de travail serein et stimulant et la fidélisation des salariés.

En parallèle, tous les deux ans, Voltalia réalise une enquête sur la satisfaction et la motivation des collaborateurs au niveau du Groupe, en les interrogeant sur leur perception de leur environnement de travail, leurs expériences quotidiennes, leurs interactions avec les responsables des Ressources Humaines et la Direction Générale. Ce sondage est également l’occasion pour les employés de faire part de leurs préoccupations. Les résultats de ce sondage servent de base à l’engagement de discussions et à la définition des actions à poser afin de continuer à améliorer notre milieu de travail.

Depuis 2023, une plateforme de suivi de la santé mentale est accessible aux employés portugais de Voltalia.

Portée et horizon temporel

Les efforts d’amélioration de la qualité de vie au travail des collaborateurs de Voltalia sont en cours et concernent l’ensemble de nos géographies.

Avancées

En 2024, une plateforme de santé mentale a été mise en place en France afin que les salariés puissent avoir accès à des contenus sur les risques psychosociaux et également bénéficier de séances avec des psychologues agréés en visioconférence pour des problématiques professionnelles comme personnelles.

En 2024, la fréquence de l’enquête de satisfaction auprès des collaborateurs a été ajustée d’un format biennal à un format annuel, afin de mieux répondre aux attentes et d’assurer un suivi plus régulier de leur engagement.

Pour plus d’informations sur les progrès de Voltalia en 2024, veuillez consulter les indicateurs présentés à la section 3.5.13 Indicateurs sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Ressources

Le département Ressources Humaines est responsable de la mise en œuvre du plan QVT mentionné ci-dessus. En outre, des prestataires extérieurs sont parfois mobilisés pour assurer la formation et les activités prévues dans le plan.

3.5.6.2.2Dialogue social et révision des conventions collectives

Voltalia entretient des relations sociales respectueuses et constructives avec l’ensemble de ses collaborateurs et s’engage à promouvoir le dialogue social. Chez Voltalia, 84 % des salariés travaillent sous une convention collective (40) ou une convention collective. Le respect du dialogue social est de la responsabilité des gestionnaires locaux qui doivent l’assurer dans le respect des lois et des pratiques locales.

Conformément aux obligations réglementaires prévues en France, Voltalia SA dispose d’un Comité Social et Économique (CSE) composé de représentants du personnel élus par leurs pairs. En France, les entreprises de plus de onze salariés sont soumises à l’obligation d’avoir des organes de représentation. Ce CSE est composé de seize élus (dix membres titulaires et six suppléants) issus des bureaux d’Aix-en-Provence, Nantes, Rémire-Montjoly et Paris, et renforce la communication avec la Direction et entre les équipes. Dans le cadre de ce CSE, Voltalia a signé une convention d’Unité Économique et Sociale (UES) qui permet à l’ensemble des salariés de Voltalia SA, Voltalia Guyane et Voltalia Kourou d’être représentés, sans prise en compte du seuil minimum d’effectifs pour chaque société. Cet accord a été étendu en 2021 à Distribution Voltalia SAS, Maison Solaire SAS et Mywindparts SAS.

Parmi ces cadres, l’employeur est tenu de fournir des informations relatives à la santé et à la sécurité, y compris les mesures prises pour prévenir les risques professionnels, telles que les modifications de l’aménagement des locaux ou l’introduction de nouveaux équipements. De même, des informations sur les conditions de travail doivent être communiquées, telles que les horaires de travail, les changements d’équipes ou l’organisation des heures supplémentaires. Enfin, l’employeur doit informer le CSE des actions liées au bien-être au travail, telles que les mesures antistress, la lutte contre le harcèlement et les initiatives de prévention des risques psychosociaux.

Portée et horizon temporel

Les efforts de Voltalia en faveur du dialogue social sont en cours et concernent toutes les géographies du Groupe, sans horizon de temps.

Avancées

En 2025, Voltalia élargira son engagement en faveur du dialogue social en mettant en place un Comité d’entreprise en Espagne. Cette initiative garantira aux employés en Espagne une plate-forme structurée de dialogue et de représentation, en s’alignant sur les efforts mondiaux de Voltalia pour promouvoir des relations sociales constructives dans toutes les zones géographiques (voir section 3.5.6.2.2 Dialogue social et révision des conventions collectives).

Ressources

La gestion du dialogue social est assurée par les équipes des Ressources Humaines au niveau national. Les référents RH assurent un suivi individuel, gage de proximité et d’écoute, et restent les interlocuteurs privilégiés des collaborateurs en cas de difficultés liées au dialogue social.

3.5.7Objectifs liés au personnel de l’entreprise (ESRS S1-5)

Dans le cadre de la définition des objectifs présentés ci‐après, les parties prenantes de Voltalia n’ont pas été associées à la définition des cibles pour les enjeux de durabilité matériel.

Depuis l’annonce des objectifs il n’y a eu aucun changement dans les cibles, les indicateurs correspondants, les méthodes de mesure, les principales hypothèses, les limites, les sources, ni dans le processus de collecte des données, ce qui assure la comparabilité des informations.

En ce qui concerne les performances par rapport aux cibles annoncées, la poursuite et l’atteinte de ces objectifs suivent leur cours, avec un suivi continu et un réexamen des indicateurs utilisés pour garantir que les progrès sont en ligne avec les attentes initiales.

Voltalia met en place un système de suivi de l’évolution des incidents de santé et de sécurité dans le cadre de la poursuite de l’objectif « Zéro Blessure » pour ses employés et sous-traitants. Les objectifs définis ci-dessous s’appliquent tant à la performance consolidée de Voltalia qu’à celle de ses sous-traitants.

Année

2025

2024

2023

Taux de fréquence des accidents avec arrêt

1,92

1,92

1,92

Taux de gravité des accidents

0,02

0.02

0,02

La stabilité de cet objectif au cours des trois dernières années s’explique par leur processus de définition. Si l’objectif de l’année précédente est atteint, un objectif plus ambitieux est fixé pour l’année suivante ; sinon, l’objectif reste inchangé. C’est pourquoi les objectifs de 1,92 et 0,02 ont été maintenus L’année 2023 est donc l’année de référence.

Cet objectif est défini par le Comité Exécutif en fonction de l’évolution du taux de fréquence et du taux de gravité au cours de l’année écoulée. Les collaborateurs ont été pris en compte dans l’élaboration de ses cibles mais n’ont pas été intégrées à leur définition. Les collaborateurs sont informés de manière trimestrielle de l’évolution de ces deux indicateurs lors de présentations animées par le directeur HSES Groupe.

En 2024, les taux de fréquence et de gravité consolidés des accidents se sont respectivement établis à 2,79 et 0,04.

L’impact négatif adressé par cet objectif est l’exposition des employés pendant les activités de construction, en particulier ceux qui travaillent sur des installations de transport d’énergie à haute tension

3.5.8Caractéristiques des salariés de l’entreprise (ESRS S1-6)

L'effectif du Groupe au 31 décembre 2024 est de 2 055 collaborateurs, pour un effectif mensuel moyen de 2 002,6 collaborateurs en 2024 (dont 34 % de femmes et 66 % d'hommes dans l’effectif moyen). Plus de 55 nationalités sont représentées dans le Groupe.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur les données relatives aux salariés de Voltalia, voir section 3.9.2.4 Indicateurs liés au personnel de l’entreprise.

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Nombre total de salariés par effectif, et répartition par sexe et par pays pour les pays où l’entreprise compte 50 salariés ou plus représentant au moins 10 % de ses effectifs totaux

Pays

Femmes

Hommes

Nombre total d’employés

Nombre moyen de salariés

France

238

458

696

672,4

Brésil

173

335

508

501

Portugal

132

226

358

355

Salariés répartis par type de contrat et par sexe

Femmes

Hommes

Total

Nombre d’employés

695

1 360

2 055

Nombre d’employés permanents

660

1 284

1 944

Nombre d’employés temporaires

35

76

111

Nombre d’employés bénéficiant d’horaires non garantis

0

0

0

L’entreprise collecte et analyse actuellement ses statistiques en fonction des catégories de genre masculin et féminin. Elle offre également aux salariés la possibilité de s’identifier comme « autre », mais aucun employé ne s’est manifesté comme tel à ce jour.

Mouvements au sein de voltalia (hors acquisitions) (41)

Entrées

394

Sorties

270

Taux d’attrition des effectifs (a)

18,6 %

type de Contrats de travail (entity-specific)

Année

2022

2023

2024

CDI

1 442

1 765

1 944

CDD (a)

110

115

111

Contrats de travail (heures travaillées)

Année

2022

2023

2024

Plein-temps

1 531

1 852

2 030

À temps partiel

21

28

25

3.5.9Couverture des négociations collectives et dialogue social (ESRS S1-8)

Part de salariés de voltalia couverts par une convention collective (hors acquisitions)

Taux de couverture 2024

Couverture de la négociation collective

Dialogue social

Salariés – EEE (pour les pays de plus de 50 salariés représentant plus de 10 % de la main-d’œuvre totale)

Salariés – hors EEE (estimé pour les régions de plus de 50 employés représentant plus de 10 % de l’ensemble des employés)

Représentation sur le lieu de travail (EEE uniquement) (pour les pays de plus de 50 employés représentant plus de 10 % du total des employés)

0-19 %

Portugal

Portugal

20-39 %

40-59 %

60-79 %

80-100 %

France

Brésil

France

Part de salariés couverts par des représentants du personnel dans les pays de l’espace économique européen où L’ENTREPRISE COMPTE 50 SALARIÉS OU PLUS REPRÉSENTANT AU MOINS 10 % DE SES EFFECTIFS TOTAUX

France

100 %

Portugal

0 %

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur cet indicateur, voir section 3.9.2.4 Indicateurs liés au personnel de l’entreprise.

3.5.10Indicateurs de diversité (ESRS S1-9)

Répartition de l’effectif par âge

2024

2023

2022

< 30 ans

394 (19,2 %)

377 (20,1 %)

339 (21,8 %)

30-50 ans

1451 (70,6 %)

1330 (70,7 %)

1063 (68,5 %)

> 50 ans

210 (10,2 %)

173 (9,2 %)

150 (9,7 %)

Répartition de l’effectif par genre

Sexe

2024

2023

2022

Hommes

1 360 (66,2 %)

1 256 (66,8 %)

1 039 (66,9 %)

Femmes

695 (33,8 %)

624 (33,2 %)

513 (33,1 %)

Répartition de l’effectif de voltalia par genre au sein de l’encadrement supérieur (hors acquisitions)

Sexe

2024

2023

2022

Hommes

50 (59,6 %)

53 (59,6 %)

44 (61,1 %)

Femmes

34 (40,4 %)

36 (40,4 %)

28 (38,9 %)

Les membres de l’encadrement supérieur correspondent au directeur général de Voltalia ainsi que ses N-1 et N-2.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur les données relatives à la diversité, voir section 3.9.2.4 Indicateurs liés au personnel de l’entreprise.

3.5.11Indicateurs de formation et de développement des compétences (ESRS S1‐13)

2024

Part d’employés ayant participé à un examen annuel (examen du rendement et du développement de carrière)

85 %

Dont femmes

84 %

Dont hommes

84 %

% de salariés ayant suivi au moins une formation dans l’année (a)

100 %

Nombre total d’heures de formation (b) (entity specific)

61 024,5

Dont formations internes (intégration, Voltalia Academy)

13 150,8

Dont formations externes

47 873,7

Nombre moyen d’heures de formation par employé

40,8

Dont femmes

41,3

Dont hommes

40,5

(a)Nombre d’employés ayant reçu au moins une formation, rapporté à l’effectif au 31 décembre 2024.

(b)Le nombre d’heures présenté correspond aux heures proposées et planifiées de formation pour les collaborateurs de Voltalia.

Ces indicateurs couvrent le périmètre de Voltalia uniquement (hors acquisitions). Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur les données relatives à la formation, voir section 3.9.2.4 Indicateurs liés au personnel de l’entreprise.

3.5.12Indicateurs de santé et de sécurité (ESRS S1-14)

Pour les sujets relatifs à la santé et à la sécurité des salariés, les actions à mettre en œuvre sont identifiées grâce au suivi des différents indicateurs HSE. Voltalia adopte une approche proactive de l’analyse des causes d’accidents et utilise des indicateurs avancés pour piloter et mesurer les activités HSE critiques.

Ces indicateurs (42) et actions permettent de suivre les progrès en matière de santé et de sécurité et permettent à Voltalia de s’assurer que ses propres pratiques n’entraînent pas ou ne contribuent pas à des impacts négatifs significatifs sur son propre personnel.

2022

2023

2024

Salariés couverts par le système de management de la santé et de la sécurité (%)

100 %

100 %

100 %

Salariés couverts par un système de management de la santé et de la sécurité certifié ISO 45001 (%)

35 %

35 %

33 %

Nombre de victimes de Voltalia (sous-traitants inclus)

0

0

0

Taux de fréquence des accidents du travail avec arrêt (entity specific)

Voltalia (acquisitions incluses)

1,50

3,56

2,71

Sous-traitants

1,21

5,16

2,84

Consolidé

1,29

4,63

2,79

Taux de fréquence des accidents enregistrables

Voltalia (acquisitions incluses)

NA

NA

8,41

Sous-traitants

NA

NA

12,70

Consolidé

NA

NA

11,07

Taux de gravité des accidents du travail (entity-specific)

Voltalia (acquisitions incluses)

0,05

0,04

0,03

Sous-traitants

0,01

0,06

0,04

Consolidé

0,02

0,05

0,04

Taux de gravité total (jours calendaires)

Voltalia (acquisitions incluses)

NA

NA

0,04

Sous-traitants

NA

NA

0,05

Consolidé

NA

NA

0,05

Nombre d’accidents avec arrêt de travail ouvrés

Voltalia (acquisitions incluses)

4

12

10

Sous-traitants

8

35

17

Consolidé

12

47

27

Nombre de jours d’arrêt de travail

Voltalia (acquisitions incluses)

127

128

114

Sous-traitants

106

390

252

Consolidé

233

518

366

Nombre de jours d’arrêt de travail (jours calendaires)

Voltalia (acquisitions incluses)

NA

NA

161

Sous-traitants

NA

NA

327

Consolidé

NA

NA

488

Nombre de maladies professionnelles (hors acquisitions)

0

0

0

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur les données relatives à la santé et sécurité, voir section 3.9.2.4 Indicateurs liés au personnel de l’entreprise.

3.5.13Indicateurs d'équilibre entre vie professionnelle et vie privée (ESRS S1-15)

Voltalia promeut activement les congés familiaux pour aider les employés à concilier leurs responsabilités professionnelles et familiales.

En France, comme le prévoit le Code du travail, le salarié a droit à un congé spécifique pour les événements familiaux suivants : mariage, partenariat civil, congé de maternité, congé de paternité, congé de naissance ou d’adoption, décès, proche handicapé ou de dépendance, congé parental, congé de solidarité familiale.

De même, dans les pays suivants de Voltalia, la législation en vigueur prévoit un congé pour événements familiaux : Albanie, Afrique du Sud, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie.

Ainsi, 100 % des salariés de Voltalia, acquisitions incluses, bénéficient de droits à congés pour événements familiaux. Des dispositifs volontaires sont prévus au Brésil, en Colombie, en Egypte ainsi qu’en Jordanie.

Par ailleurs, Voltalia propose de manière volontaire une assurance maladie en Egypte, Irlande, Jordanie et Ouzbékistan.

3.5.14Cas, plaintes et impacts graves sur les droits de l’homme (ESRS S1-17)

Indicateurs

2024

Cas identifiés d’incidents graves en matière de droits de l’homme (par exemple, travail forcé, traite des êtres humains ou travail des enfants)

0

Nombre d’amendes, de pénalités ou d’indemnités associées

0

Les informations relatives au nombre d’incidents en matière de discrimination sont intégrées dans la norme ESRS G1, qui regroupe l’ensemble des indicateurs liés à l’éthique et à la conduite des affaires.

3.6Norme ESRS S2 – Travailleurs dans la chaîne de valeur

Dans le cadre de ses activités, Voltalia travaille en collaboration avec des sous-traitants et des fournisseurs locaux et internationaux, avec qui l’entreprise entretient des relations durables de partenariat de confiance.

3.6.1Intérêts et points de vue des parties prenantes (ESRS 2 SBM-2)

Voltalia prend en compte les intérêts et les points de vue des travailleurs de la chaîne de valeur par le biais de systèmes d’alerte et de mécanismes de gestion des doléances, ainsi que des formations et inspections Santé et sécurité (HSE) sur ses sites (voir section 3.1.4 Intérêts et points de vue des parties prenantes).

3.6.2Impacts, risques et opportunités matériels et interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS 2 SBM-3)

Avec l’augmentation du nombre de chantiers et d’opérations, Voltalia fait face à un risque accru d’accidents corporels ou techniques pour les sous-traitants, et particulièrement sur les installations à haute tension.

Voltalia identifie également un risque important de non-respect des garanties relatives au travail et aux droits humains dans sa chaîne d’approvisionnement pour certains équipements clés. Une attention particulière est portée à l’extraction et à la transformation des matières premières utilisées dans la fabrication des modules solaires, en raison de leur exposition accrue aux risques de travail forcé.

Cette évaluation repose sur des études sectorielles (43) ou des rapports d’ONG, ainsi que sur des analyses internes menées par l’équipe Conformité. En particulier, des préoccupations ont été soulevées concernant l’implication potentielle du travail forcé des Ouïghours dans certaines régions dont le Xinjiang.

L’approche de Voltalia vis-à-vis des travailleurs dans sa chaîne de valeur repose sur un ensemble cohérent de politiques couvrant les droits de l’homme, l’esclavage moderne, l’approvisionnement responsable, la santé et la sécurité, reflétant son engagement à respecter les normes les plus élevées dans ces domaines.

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5) Les impacts, risques et opportunités matériels liés au personnel de l’entreprise sont les suivants :

Enjeux matériels – Conditions de travail dans la chaîne de valeur , Conditions de travail, santé et sécurité des sous‐traitants

Impacts négatifs

Risques

▪Atteinte à l’intégrité physique et psychologique des sous-traitants

▪Exposition des sous-traitants lors des travaux de construction,
en particulier ceux travaillant sur des installations transportant de l’électricité à haute tension

▪Faible garantie du respect du travail et des droits de l’homme par les fournisseurs, notamment dans la fabrication des équipements

▪ Arrêts et retards dans la construction des centrales et une perte de performance due à une baisse de productivité.

Dans le cadre de la conduite de ses activités, Voltalia mobilise les travailleurs tout au long de sa chaîne de valeur. Ils peuvent être classés comme suit :

▪Les acteurs amont de la chaîne de valeur Voltalia :

•Toutes les catégories de travailleurs impliqués dans l’extraction et la transformation des matières premières et la fabrication des équipements électroniques nécessaires à la construction et à l’exploitation des installations de production d’énergie renouvelable de Voltalia (modules, turbines, onduleurs, etc.).

•Toutes catégories de sous-traitants intervenant dans la construction des usines de production d’énergie renouvelable de Voltalia

▪Les travailleurs de la chaîne de valeur aval de Voltalia : tous les travailleurs qui travaillent au sein des partenaires existants pour la collecte, le recyclage et la valorisation des équipements en fin de vie.

3.6.3Politiques liées aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-1)

3.6.3.1Politique en matière de droits humains

En 2024, Voltalia s’est dotée d’une politique des droits humains qui engage le Groupe, ses fournisseurs et ses sous-traitants à respecter et protéger les droits fondamentaux définis par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Déclaration de l’Organisation internationale du travail. Cet engagement s’applique aux employés, aux partenaires commerciaux et aux communautés locales, y compris les groupes vulnérables. L’entreprise interdit strictement le travail des enfants, le travail forcé, la discrimination, le harcèlement et la violence, tout en garantissant des conditions de travail équitables et sûres.

Les mesures mises en œuvre comprennent :

▪La Charte éthique et Code de conduite : obligatoire pour tous les employés et partenaires, avec des formations et des sensibilisations régulières ;

▪La politique politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (HSES) : amélioration continue des normes sanitaires, de sécurité, environnementales et sociales ;

▪La procédure de diligence des tiers : évaluation des risques en matière de droits de l’homme avant tout partenariat ou renouvellement ;

▪Les audits et évaluation des risques : identification et réduction des impacts négatifs sur les communautés, l’environnement et les employés ;

▪Le mécanisme d’alerte : permet le signalement anonyme d’un comportement contraire à l’éthique, avec protection contre les représailles.

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par la Direction Qualité de Voltalia, cette politique doit être mise à jour au moins tous les trois ans.

Champ d’application ou exclusions de la politique

Niveau le plus élevé de l’organisation responsable
de la mise en œuvre de la politique

Normes
ou initiatives de tiers respectées lors
de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration de la politique

Disponibilité des parties prenantes concernées

Impacts, risques
et opportunités matériels adressés

Groupe

Directeur de la Conformité Groupe

Charte internationale des droits de l’homme et Déclaration de l’Organisation internationale
du Travail relative aux principes et droits fondamentaux au travail.

▪Équipes de conformité et de développement durable

▪Visite de sites de fabrication des équipements

▪Sur le site internet et intranet de l’entreprise

▪Faible garantie
du respect
du travail et des droits de l’homme par les fournisseurs, notamment
dans la fabrication des équipements

▪Atteinte à l’intégrité physique et psychologique des sous-traitants

En 2024, Voltalia n’a pas eu de cas signalé de non-respect des principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, de la déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail ou des principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales impliquant des travailleurs de sa chaîne de valeur en amont et en aval.

3.6.3.2Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (44)

La politique et le dispositif HSES développés par Voltalia depuis 2015 visent à offrir à l’ensemble des sous-traitants du Groupe un environnement de travail sans risque d’accident qui minimise l’impact environnemental de ses activités tout en favorisant le développement local. Un manuel de gestion HSES détaille les procédures et les actions à mener pour atteindre l’objectif « Zéro accident avec blessure ».

La politique Santé, Sécurité, Environnement et Social de Voltalia s’articule autour des points suivants :

1.Engagement global : La santé, la sécurité et l’environnement sont intégrés dans l’ensemble des activités de Voltalia.

2.Conformité légale : Respect des lois et engagements volontaires.

3.Prévention des risques : Des normes rigoureuses pour éviter les accidents et les maladies.

4.Impacts environnementaux : Réduire les impacts, prévenir les pollutions, soutenir les énergies renouvelables.

5.Développement des compétences : Formation des collaborateurs aux normes HSE.

6.Responsabilité partagée : Respect des règles et procédures par les employés et les sous-traitants pour maintenir les conditions de sécurité conformément aux normes HSE de Voltalia.

7.Engagement collectif : Implication des collaborateurs et des parties prenantes, avec une communication régulière.

8.Normes internationales : Adoption des standards de performance environnementale et sociale de la SFI

Cette politique s’applique aussi bien aux collaborateurs de Voltalia qu’au personnel des sous-traitants, en particulier des sous-traitants affectés aux chantiers de Voltalia, leurs activités étant par nature les plus exposées aux risques HSE.

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par la Direction Qualité de Voltalia, cette politique doit être mise à jour au moins tous les trois ans.

Champ d’application ou exclusions de la politique

Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique

Normes
ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration de la politique

Disponibilité des parties prenantes concernées

Impacts, risques et opportunités matériels adressés

Le groupe Voltalia et ses sous-traitants fournissant des services sur les sites propres de Voltalia ou, sous la direction de Voltalia, sur des sites clients ou tiers.

Responsable HSES Groupe (membre du Comex)

Standards de performance SFI, ISO 14001:2015 (management environnemental), ISO 45001:2018 (santé et sécurité
au travail), conformité

aux réglementations locales, ajustements adaptés aux exigences régionales (par exemple, adaptations spécifiques
à la France).

▪Equipes HSES
et EPC

▪Inspections
sur sites

▪Sur le site internet et intranet
de l’entreprise

▪Formations internes et
à destination
des sous-traitants

▪Atteinte à l’intégrité physique et psychologique des sous-traitants

▪Exposition des sous-traitants lors des travaux de construction, en particulier
ceux travaillant
sur des installations transportant de l’électricité à haute tension

▪Arrêts et retards dans la construction
des centrales
et une perte
de performance due à une baisse de productivité.

La mise en œuvre de la politique HSES de Voltalia se fait de la manière suivante :

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▪Au niveau du Groupe : Voltalia établit des normes mondiales comprenant des politiques, un manuel HSE, des directives et des procédures, qui servent de cadre de référence pour l’ensemble de l’organisation.

▪Niveau régional : ces normes sont adaptées aux réalités régionales, en tenant compte des spécificités locales, des conditions contractuelles et des obligations réglementaires.

▪Au niveau local/projet : les sites et projets traduisent et complètent ces standards pour les adapter à leurs besoins opérationnels, tout en respectant les orientations générales du Groupe.

La politique HSES de Voltalia est mise en œuvre à travers un système pyramidal, où la politique définit les principes généraux et les engagements qui guident l’organisation. Cette politique est détaillée dans le manuel HSE, qui décrit l’organisation, les comportements et 12 engagements clés à adopter.

Le manuel est ensuite transformé en lignes directrices, qui traduisent les engagements en mesures concrètes. Ces directives servent d’exigences minimales pour les employés et les sous-traitants, en se concentrant sur la gestion des activités les plus risquées. Ils comprennent des procédures et des instructions spécifiques pour aider le personnel opérationnel à comprendre ce qui doit être appliqué sur le lieu de travail, en particulier sur les chantiers de construction, et comment le faire.

En résumé la politique fournit l’orientation stratégique, le manuel offre des instructions détaillées et les lignes directrices fournissent des conseils pratiques pour la mise en œuvre.

Un système de feedback structuré favorise la communication entre les niveaux local, régional et du Groupe. Cette interaction assure l’amélioration continue, l’alignement des pratiques et l’alignement avec les priorités stratégiques.

3.6.3.3Charte Éthique et Code de conduite

Voltalia exige de ses fournisseurs et partenaires qu’ils respectent strictement les principes de sa Charte éthique et de son Code de conduite, avec une attention particulière aux droits de l’homme et à la santé et à la sécurité au travail.

Ces engagements comprennent la prévention du travail forcé, du travail des enfants, de la discrimination et du harcèlement, ainsi que la garantie de conditions de travail sûres et saines pour tous les employés de la chaîne de valeur. Ces règles s’inscrivent dans une démarche globale visant à aligner les pratiques des sous-traitants et fournisseurs sur des normes sociales et éthiques élevées, tout en assurant la protection et le bien-être des travailleurs.

Cette politique est détaillée dans la section 3.8.3.1 Charte éthique et code de conduite.

3.6.4Processus d’interaction sur les impacts avec les travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-2)

Voltalia met en œuvre un processus standardisé de préqualification et de contractualisation avec ses fournisseurs et sous-traitants qui intègre les aspects relatifs à la protection des droits de l’homme conformément à la Charte internationale des droits de l’homme et à la Déclaration de l’Organisation internationale du travail relative aux principes et droits fondamentaux au travail. Pour en savoir plus, consultez la section 3.8.4 Gestion des relations avec les fournisseurs.

Tous les partenaires de Voltalia ont accès et peuvent se familiariser avec la politique HSE,S les règles d’or et les exigences minimales de Voltalia à tout moment en visitant le site Web de Voltalia. Une fois les sous-traitants sélectionnés, Voltalia s’assure du respect de ces documents en intégrant des clauses HSES dédiées dans ses contrats.

Lors de la phase de mobilisation du site, les sous-traitants ont la responsabilité de s’assurer que l’ensemble de leur personnel et toutes les entités de leur chaîne de sous-traitance (le cas échéant) sont informés et respectent les politiques HSE de Voltalia.

En intégrant systématiquement son Code d’éthique et son Code de conduite dans ses contrats, Voltalia exige de ses partenaires et fournisseurs qu’ils s’engagent à lutter contre toute forme d’esclavage moderne, de violations des droits humains ou de défaillances en matière de santé et de sécurité susceptibles d’affecter les travailleurs de la chaîne de valeur ou leurs communautés.

Un engagement régulier avec les sous-traitants est mis en place par les équipes HSES pendant la phase de construction, sous la supervision du Directeur HSES. Grâce à des mécanismes de gestion des doléances, à des audits sur site et à un dialogue continu avec les équipes sur site, les entrepreneurs peuvent faire remonter les préoccupations et les impacts négatifs rencontrés. Les mesures d’atténuation sont définies et intégrées dans la politique et les plans d’actions HSES.

3.6.5Procédures de traitement des impacts négatifs et canaux permettant aux travailleurs de la chaîne de valeur d’exprimer leurs préoccupations (ESRS S2-3)

Pour en savoir plus sur le processus d’évaluation par un tiers afin de cerner et d’atténuer les effets négatifs, veuillez consulter la section 3.6.6.1 Évaluer et sélectionner les fournisseurs, sous-traitants et partenaires.

Enfin, les travailleurs de la chaîne de valeur peuvent entrer en contact avec les équipes de Voltalia grâce au système d’alerte accessible publiquement depuis le site internet de l’entreprise, voir section 3.8.3.2 Système d’alerte).

3.6.6Actions liées aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-4)

3.6.6.1Évaluer et sélectionner les fournisseurs, sous-traitants et partenaires

Voltalia agit de manière proactive pour mitiger les risques et impacts négatifs sur les travailleurs de sa chaîne de valeur, y compris les risques pour la santé et la sécurité, les droits sociaux et les violations des droits humains, par le biais de sa procédure Know Your Third Party (KYTP). Pour en savoir plus, consultez la section 3.8.4 Gestion des relations avec les fournisseurs.

Portée et horizon temporel

La procédure KYTP s’applique à l’ensemble de Voltalia, y compris les filiales, sans horizon temporel.

Avancées

En 2024, 341 fournisseurs et sous-traitants (479 tiers y compris clients et partenaires) de Voltalia ont été évalués par une analyse KYTP par l’équipe de conformité. 100 % (45) des fournisseurs de modules solaires de Voltalia ont été évalués par la procédure KYTP avant la passation du contrat afin d’identifier les mesures d’atténuation les plus appropriées.

Ressources

L’équipe Conformité est mobilisée afin de réaliser les analyses KYTP.

3.6.6.2Intégrer des clauses contractuelles renforcées

Des clauses contractuelles spécifiques sont systématiquement incluses dans les projets de contrats pour assurer le respect des droits humains internationalement reconnus, mais aussi la transparence des informations sur l’origine des matériaux utilisés dans les panneaux solaires et la possibilité de réaliser des audits sur les sites de fabrication des équipements. Le Charte Ethique et le Code de conduite, mis à jour en 2021 pour renforcer ces engagements en matière de respect des droits de l’homme, sont annexés à chaque contrat avec l’obligation de respecter les engagements

Portée et horizon temporel

Ces actions s’appliquent à l’ensemble de Voltalia, y compris les filiales, sans horizon temporel.

Avancées

En 2024, des nouvelles clauses contractuelles renforcées sur les aspects sociaux, environnementaux et droits humains ont été définies par les équipes HSES, comprenant l’intégration de la Charte Éthique Voltalia dans les contrats avec les fournisseurs et sous-traitants, notamment sur les chantiers.

Ressources

Les équipes HSES sont chargées d’initier et de valider le processus, d’assurer le respect des normes d’hygiène, de sécurité et d’environnement, tandis que l’équipe juridique supervise les aspects techniques, tels que la rédaction et la révision des clauses contractuelles spécifiques.

3.6.6.3Développer une culture de santé et de sécurité, et de protection de l’environnement

Avec l’augmentation du nombre de chantiers et d’opérations, Voltalia fait face à un risque accru d’accidents corporels ou techniques. L’entreprise adhère aux normes les plus élevées et met en œuvre une politique et des procédures HSES intégrées du Groupe, adaptées à chaque scénario de travail, afin de préserver la santé et la sécurité de ses employés et sous-traitants, tout en assurant la protection de l’environnement.

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3.6.6.3.1Culture et organisation HSE

La formation interne et des sous-traitants est un levier essentiel du renforcement de la culture HSE chez Voltalia. Voltalia dispose à ce titre d’une plateforme d’apprentissage HSE interne, disponible en treize langues, a été lancée pour permettre à tous les collaborateurs de Voltalia d’accéder à des formations HSE transverses à travers plusieurs modules.

Depuis 2022, l’entreprise a établi une norme interne dédiée qui établit les exigences et les objectifs de performance pour les procédures, les techniques, les conceptions et les méthodes visant à développer les compétences clés et protéger le personnel contre les accidents. La priorité a été donnée en 2024 au risque de blessures causées par la libération inattendue d’énergie dangereuse.

Portée et horizon temporel

Les formations HSE couvrent l’ensemble des activités de Voltalia, ses filiales et ses sous-traitants, sans horizon de temps.

Avancées

En 2024, Voltalia a mis en place un programme de formation dédié à l’isolation thermique dénommé LOTO (Lock Out – Tag Out) comprenant un volet de formation de formateurs internes pour renforcer le développement d’une expertise locale et soutenir l’auto-mise en œuvre au sein de toutes les fonctions (Train the Trainer and Authorized Individual). Ce programme a permis de former plus de 200 employés dans toutes les régions où Voltalia a des opérations permanentes, couvrant un total de 15 pays.

Ressources

Les équipes HSE sont mobilisées afin de concevoir, mettre en œuvre et suivre le programme de formation, avec le soutien de formateurs locaux responsables et l’implication des équipes d’exploitation et de maintenance, de construction et d’ingénierie afin de contextualiser la formation en fonction des différents besoins opérationnels.

3.6.6.3.2Gestion des sous-traitants

Le niveau de profil de risque HSE des activités contractées ainsi que la pré-qualification HSE sont définis avant toute sélection de sous-traitant et signature du contrat. Avant de commencer l’activité, les sous-traitants doivent signer un formulaire attestant qu’ils s’engagent à se conformer à toutes les politiques et procédures en place. En contrepartie, Voltalia s’engage à assurer leur sécurité et leur performance environnementale à travers un Plan HSE dédié qui comprend l’ensemble des documents à mettre en œuvre conjointement par Voltalia et ses sous-traitants : politiques, procédures, instructions opérationnelles, plans de circulation et d’urgence, listes de vérification, inspections et rapports. Un référent HSE est désigné pour coordonner ces actions.

Il convient de s’assurer que les sous-traitants définissent et mettent en œuvre leurs contrôles opérationnels conformément à leurs évaluations des risques. Les sous-traitants doivent se conformer à la procédure de gestion des incidents de Voltalia afin d’identifier, de signaler et d’enquêter, de manière cohérente et efficace, tout incident, y compris les quasi-incidents et les non-conformités, sur tout site détenu ou géré par Voltalia.

L’évaluation de la performance HSE des sous-traitants est effectuée périodiquement. Ces données sont partagées avec les parties prenantes internes concernées et présentées aux entrepreneurs pour les aider à comprendre les résultats et à s’améliorer lors de la prochaine évaluation. De plus, et en fonction du niveau du Profil de Risque HSE, les processus d’inspection et d’audit de Voltalia sont également mis en place.

Portée et horizon temporel

Ces actions couvrent l’ensemble des activités de Voltalia, ses filiales et ses sous-traitants, sans horizon de temps.

Avancées

En 2024, Voltalia a mise à jour ses processus et procédures HSE afin de clarifier l’organisation interne et les rôles et responsabilités notamment avec les sous-traitants, mais aussi afin d’optimiser les méthodes de préqualification, de sélection et d’évaluation des performances des sous-traitants.

En 2024, aucun problème ou incident grave en matière de droits de l’homme lié à la chaîne de valeur en amont et en aval de Voltalia n’a été signalé. L’entreprise reste néanmoins vigilante et maintient ses mécanismes de surveillance et de diligence raisonnable afin d’identifier et prévenir tout risque potentiel.

Ressources

L’équipe HSE est mobilisée afin de développer et mettre en œuvre le processus de gestion des sous-traitants, publier des rapports de préqualification et effectuer régulièrement des inspections, des audits et des évaluations de site pour assurer la conformité et identifier les points à améliorer.

Des référents HSE sont nommés sur site pour coordonner la gestion HSE des sous-traitants à des endroits spécifiques, en veillant à l’alignement avec les politiques de l’entreprise et les besoins opérationnels locaux. Par ailleurs, les chefs de projet et de site, les équipes achats ainsi que les gestionnaires de contrats, s’assurent que les processus de préqualification, de sélection et d’évaluation des performances répondent aux exigences opérationnelles et HSE.

3.6.6.3.3Réglementation et conformité

Depuis 2022, Voltalia a mis en place un manuel de système de management HSE (HSMS) aligné sur les exigences des normes ISO 14001:2015 et ISO 45001:2018, qui s’applique à la fois aux équipes internes de Voltalia et aux sous-traitants. L’objectif principal de ce manuel est de définir les exigences du Groupe en matière de santé, de sécurité, de gestion de l’impact environnemental et social afin d’accompagner les objectifs stratégiques du Groupe.

Un plan détaillé de préparation aux situations d’urgence fait partie de tous les plans d’action relatifs aux projets de construction ou d’exploitation. Il décrit en détail les procédures et les équipes d’intervention d’urgence en place à l’échelle régionale, du site ou de l’unité, les protocoles de communication avec les intervenants externes, la formation sur les situations d’urgence pour les employés ou les collectivités et le mécanisme permettant aux intervenants de signaler les urgences.

Portée et horizon temporel

Ces actions couvrent l’ensemble des activités de Voltalia, ses filiales et ses sous-traitants, sans horizon de temps.

Avancées

Le manuel de gestion HSE de Voltalia a évolué en 2024 vers une approche HSES, intégrant la gestion des impacts sociaux et environnementaux au niveau des projets. Cette évolution garantit une gestion plus efficace grâce à un document unique couvrant tous les aspects essentiels. Le Plan de Gestion HSES formalise les exigences en matière de sécurité, durabilité et responsabilité sociale dès la contractualisation et avant le début des travaux. Conçu pour répondre aux projets les plus exigeants, il reste flexible afin de s’adapter aux spécificités de chaque projet.

Ressources

Les équipes HSE sont mobilisées afin d’élaborer, mettre en œuvre et à jour le manuel du système de management HSE (HSMS) pour garantir une conformité continue avec les normes ISO 14001:2015 et ISO 45001:2018. Les équipes organisent également des séances de formation pour les employés, les entrepreneurs et les communautés, en mettant l’accent sur les procédures d’intervention d’urgence et les exigences de conformité. Les chefs de site et de projet, ainsi que les responsables HSE pays sont impliqués dans l’intégration des référentiels HSE dans les opérations quotidiennes et les processus de décision.

3.6.7Objectifs liés aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-5)

Voltalia met en place un système de suivi de l’évolution des incidents de santé et de sécurité dans le cadre de la poursuite de l’objectif « Zéro Blessure » pour Voltalia et ses sous-traitants.

Les objectifs définis ci-dessous s’appliquent tant à la performance consolidée de Voltalia qu’à celle de ses sous-traitants.

Objectif

Année de référence

Performance 2023

Performance 2024

Périmètre géographique

Impacts risques
et opportunités adressés

Taux de fréquence
des accidents avec arrêt

2023

Taux de fréquence : 4,63

Taux de fréquence : 2,79

Ensemble des zones d’activité de Voltalia

Ensemble des impacts risques et opportunités liés à la norme S2

Taux de gravité des accidents

Taux de gravité : 0,05

Taux de gravité : 0,04

L’objectif poursuivi par les équipes de Voltalia sont les suivants :

•Taux de fréquence : 1,92

•Taux de gravité : 0,02

La stabilité de ces objectifs au cours des dernières années s’explique par leur processus de définition. Si l’objectif de l’année précédente est atteint, un objectif plus ambitieux est fixé pour l’année suivante ; Sinon, l’objectif reste inchangé. C’est pourquoi les objectifs de 1,92 et 0,02 ont été maintenus pour l’année 2025.

Cet objectif est défini par le Comité Exécutif en fonction de l’évolution du taux de fréquence et du taux de gravité au cours de l’année écoulée.

Les fournisseurs ainsi que les travailleurs le long de la chaîne de valeur de Voltalia n’ont pas été directement associés à la définition, la validation et le suivi de ces objectifs.

3.7Norme ESRS S3 – Communautés affectées

Voltalia s’engage à établir des relations durables avec ses parties prenantes afin de contribuer au développement humain local. À travers un dialogue continu, des mécanismes de consultation renforcés et un système de gestion des plaintes aligné sur les standards internationaux les plus élevés, l’entreprise veille à une intégration harmonieuse de ses projets dans les territoires.

3.7.1Intérêts et points de vue des parties prenantes (ESRS 2 SBM-2)

Voltalia prend en compte les intérêts et les points de vue des communautés locales impactées par ses projets par la biais de mesures de concertations locales, des Plans d’engagement des parties prenantes, un outil dédié de gestion des doléances et la conduite d’études d’impact social et environnemental (voir section 3.1.4 Intérêts et points de vue des parties prenantes).

Voltalia utilise des plans d’engagement des parties prenantes pour identifier les principales parties prenantes, identifier les mécanismes d’engagement appropriés et les mettre en place. Le processus de gestion des doléances de Voltalia garantit que les travailleurs et les membres de la communauté ont la possibilité de faire part de leurs préoccupations concernant les projets directement à Voltalia (voir section 3.7.6 Actions liées aux communautés affectées).

Alors que l’engagement communautaire est la responsabilité de l’ensemble de l’équipe environnementale et sociale, l’exécution des plans et des procédures au niveau du projet relève de la responsabilité des conseillers sociaux et des agents de liaison communautaire de Voltalia.

3.7.2Impacts, risques et opportunités matériels liés aux communautés affectées et interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS S3 SBM-3)

Les phases de développement et de construction d’un projet sont celles qui concentrent les risques et impacts les plus matériels, mais aussi les opportunités les plus décisives pour une intégration durable sur les territoires. Prendre en compte les attentes et besoins des parties prenantes fait partie intégrante du développement des projets d’énergie renouvelable et est indispensable à l’acceptabilités sociale des projets sur le long-terme.

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5) Les impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité sont les suivants :

Enjeux matériels – Dialogue avec les parties prenantes locales et Développement socio-économique local

Impacts négatifs

Impacts positifs

Risques

Opportunités

▪Acquisition de terrains
et relocalisation des populations locales

▪Prise en compte des besoins des populations locales dans
la prise de décision par le biais de la consultation publique

▪Création d’emplois locaux
et développement des compétences

▪Développement
des infrastructures
(routes, accès à l’eau, etc.)

▪Conflit local et non-acceptation du projet par les communautés locales

▪Mauvaise gestion des doléances des projets

▪Meilleure compréhension
du contexte social local et intégration dans le territoire

Les types de communautés soumises à des impacts matériels du fait des opérations de Voltalia ou de sa chaîne de valeur en amont et en aval sont les suivants :

Résidents locaux ou propriétaires fonciers

▪Les résidents vivant à proximité des centrales d’énergie renouvelable de Voltalia pourraient connaître des changements en cas de déménagement.

▪Les résidents qui utilisent ou sont propriétaires d’un terrain peuvent être touchés par l’indisponibilité de leur terrain dans le cas d’un développement de projet ainsi que par la valeur de leurs propriétés, réduisant parfois l’attrait extérieur si les projets perturbent les paysages naturels ou augmentent les niveaux de bruit.

Peuples autochtones

▪Si un projet d’énergie renouvelable est situé sur des terres autochtones ou à proximité, où l’utilisation des terres et les ressources environnementales sont importantes sur les plans culturel et historique, il est essentiel de veiller à ce que ces droits soient respectés pour un développement équitable et éthique.

▪Les projets d’énergie renouvelable qui nécessitent de vastes superficies peuvent perturber les écosystèmes locaux dont les communautés autochtones dépendent pour leur subsistance, et peuvent également affecter des sites d’importance culturelle ou spirituelle.

Communautés agricoles et rurales

▪Les projets d’énergie renouvelable peuvent parfois chevaucher des terres agricoles, ce qui peut affecter les rendements des cultures, le bétail ou les ressources en eau.

▪Dans les zones rurales, les projets d’énergie renouvelable peuvent constituer une source de revenus supplémentaire pour les agriculteurs ou les éleveurs qui louent des terres à des fins d’utilisation d’énergie renouvelable.

▪Certains projets peuvent entraîner des changements dans l’utilisation locale de l’eau ou des terres, ce qui pourrait avoir un impact sur les agriculteurs et les éleveurs.

3.7.3Politiques liées aux communautés affectées (S3-1)

3.7.3.1Politique Développement Durable et objectifs statutaires de Mission

En lien avec sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local – Voltalia a défini trois objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans ses statuts que l’entreprise s’est donnée pour Mission de poursuivre dans la conduite de ses activités.

Le deuxième objectif de Mission inscrit dans les statuts de Voltalia est de contribuer avec les habitants au développement durable des territoires. Cette Mission est déclinée dans une feuille de route précise qui formalise ses engagements, priorise les actions et défini les indicateurs clés de performance suivis pour le pilotage des progrès.

Le Groupe s’est notamment fixé comme objectif d’atteindre 100 % de la capacité en construction avec des Plans d’engagement des parties prenantes alignés aux standards de performance de la SFI (46) d’ici 2027.

En 2022, Voltalia s’est également doté d’une politique de Développement Durable en lien avec ses objectifs statutaires de Mission. Cette politique formalise les engagements pris par le Groupe dans le cadre de ses activités pour nourrir un dialogue continu avec les parties prenantes et favoriser le développement humain local.

3.7.3.2Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (47)

La politique HSES de Voltalia a évolué en 2022 afin d’intégrer la gestion des impacts sociaux et environnementaux au niveau des projets. La politique engage notamment le Groupe à s’aligner sur les normes internationales les plus élevés (SFI) en matière de concerations publiques et d’engagement des parties prenantes. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social.

3.7.3.3Politique en matière de droits humains

En 2024, Voltalia s’est dotée d’une politique des droits humains qui engage le Groupe, ses fournisseurs et ses sous-traitants à respecter et protéger les droits fondamentaux définis par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Déclaration de l’Organisation internationale du travail, y compris les droits des peuples autochtones. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.1 Politique en matière de droits humains.

En 2024, Voltalia n’a identifié aucun cas de non-respect des Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail ou des Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales impliquant des communautés affectées, que ce soit dans ses propres activités ou dans sa chaîne de valeur en amont et en aval.

3.7.4Processus de dialogue avec les communautés affectées au sujet des impacts (S3-2)

Un dialogue régulier avec les parties prenantes permet de connaître précisément les besoins et les attentes locales afin d’apporter des solutions adaptées et innovantes. L’alignement des intérêts de toutes les parties prenantes, y compris les communautés locales, les régulateurs et les autorités publiques, est un facteur clé de succès.

Voltalia mène des consultations publiques et définit des plans d’engagement des parties prenantes dès la phase de prospection (voir section 3.7.6.1 Renforcer l’engagement des parties prenantes). Un mécanisme harmonisé de gestion des réclamations est également progressivement déployé sur l’ensemble des projets de Voltalia (voir section 3.7.6.2 Harmoniser et faciliter la gestion des doléances).

Bien que Voltalia évite la relocalisation physique, il y a des occasions où le déplacement d’habitants ne peut être évité. Dans ces cas, Voltalia suit les standards de performance de la SFI (en particulier PS 5 : Acquisition de terres et réinstallation involontaire) pour déterminer les mesures d’atténuation et de compensation appropriées.

3.7.5Processus visant à remédier aux impacts négatifs et canaux permettant aux communautés affectées de faire part de leurs préoccupations (S3-3)

Pendant la phase de développement, Voltalia réalise des études d’impact social afin d’identifier et d’atténuer les risques et les impacts sociaux négatifs du projet (voir section 6.3 Identifier et atténuer les impacts sociaux).

Les canaux par lesquels les communautés touchées peuvent exprimer leurs préoccupations sont détaillés dans les sections 3.7.6.1 Renforcer l’engagement des parties prenantes et 3.7.6.2 Harmoniser et faciliter la gestion des doléances.

3.7.6Actions liées aux communautés affectées (S3-4)

3.7.6.1Renforcer l’engagement des parties prenantes

Dès la phase de prospection, Voltalia met en place un dialogue régulier et ouvert avec les acteurs locaux afin de les identifier, de les rencontrer et de les impliquer dans la conception et la mise en œuvre du projet, en tenant compte de leurs attentes et de leurs besoins (création d’emplois, contribution aux initiatives locales, formation). Il s’agit notamment de réunions publiques, de campagnes de consultation, de séances d’information, de distribution de bulletins d’information et d’affiches, d’ateliers thématiques de partage des connaissances, etc.

Voltalia s’engage à appliquer les meilleures pratiques internationales en matière de dialogue et de relations avec les parties prenantes locales. L’entreprise s’appuie sur les normes de la Société financière internationale (SFI) comme cadre de référence pour structurer son engagement avec ces parties prenantes, à travers des Plans d’engagement des parties prenantes. Dès la phase de prospection, ces plans sont élaborés pour chaque projet et adaptés à chaque étape (développement, construction, exploitation).

Ces plans visent à assurer une approche cohérente et coordonnée permettant d’impliquer toutes les parties prenantes concernées et de mieux anticiper les risques sociaux potentiels du projet et les mesures d’atténuation associées qui seront mises en œuvre tout au long de la vie du projet. Cette approche de consultation permet de respecter les droits des communautés autochtones lorsqu’elles sont impliquées dans le développement de nos projets (48).

Voltalia s’appuie également sur des agents de liaison communautaires et des conseillers sociaux. Grâce à leur connaissance des caractéristiques et des enjeux propres à chaque territoire et projet, ils ont pour mission de suivre et d’orienter le processus de consultation locale à travers des mécanismes de gestion des doléances, d’informer les communautés sur les principes que Voltalia s’engage à respecter et d’ancrer Voltalia comme un acteur incontournable sur le territoire.

Portée et horizon temporel

Les plans d’engagement des parties prenantes sont définis uniquement sur les projets de Voltalia (hors filiales), sans horizon de temps.

L’entreprise s’est fixé un objectif pour 2027 : 100 % de la capacité en construction accompagnée d’un Plan d’engagement des parties prenantes aligné aux standards de Performance de la SFI, dans toutes ses géographies.

Avancées

En 2024, 53 % de la capacité en construction de Voltalia dans les pays non désignés (49) ont un Plan d’engagement des parties prenantes aligné sur les Standards de Performance de la Société Financière Internationale (SFI). En 2023, cet indicateur était de 44 %.

Ressources

L’ensemble de l’équipe E&S est mobilisée, assistée d’agents de liaison communautaire en local, et de l’outil Engage. 2024, neuf Social Advisors étaient présents dans huit pays : Afrique du Sud, Albanie, Espagne, France, Grèce, Ouzbékistan, Roumanie et Royaume-Uni.

3.7.6.2Harmoniser et faciliter la gestion des doléances

En 2024, Voltalia s’est doté d’un nouvel outil de relation avec les parties prenantes et de gestion des doléances des communautés locales : Engage. Cet outil permet d’établir une cartographie complète des principales parties prenantes et des communautés touchées par le projet, tout en ayant la capacité de gérer les doléances avec les parties prenantes concernées. Il facilite également la collecte, la gestion et la consolidation de toutes les informations relatives aux mesures de dialogue et de consultation mises en œuvre avec ces parties prenantes identifiées.

Ce portail permet aux parties prenantes de créer des tickets pour soumettre des plaintes, des rapports ou des questions, de manière anonyme ou non. Les questions et commentaires soulevés sont ensuite gérés en interne par les agents de liaison communautaires ou les équipes projets, et les personnes concernées sont tenues informées des actions menées en réponse à leurs demandes.

Les agents de liaison communautaires servent de point de contact entre les équipes E&S et les communautés affectées par nos projets. Ils sont notamment chargés d’informer ces communautés de l’existence de l’outil Engage.

Pour les communautés qui n’ont pas accès à Internet, des mesures spécifiques sont mises en place, comme l’organisation de rencontres et la distribution de formulaires de plainte papier, qui sont ensuite saisis dans l’outil Engage.

Cette plateforme répond aux exigences des standards de performance de la Société financière internationale (50), notamment la nécessité de mettre en place un canal de communication transparent, confidentiel et accessible à toutes les communautés locales (site internet, WhatsApp, formulaires papier, contact physique, etc.).

Portée et horizon temporel

L’outil Engage est déployé sur les projets Voltalia uniquement (hors filiales), sans horizon de temps.

Avancées

En 2024, et pour son lancement, l’outil Engage a été déployé dans 11 pays considérés comme prioritaires (projets en construction dans des pays non désignés tels que définis par les Principes de l’Équateur).

Ressources

Voltalia alloue les ressources nécessaires à l’accès, la configuration et aux formations des équipes à la plateforme Engage. Une ressource humaine à temps plein est également mobilisée afin d’assurer la configuration, la gestion et l’animation de cet outil en interne sur toutes les géographies.

3.7.6.3Identifier et atténuer les impacts sociaux

Voltalia utilise les standards de performance de la Société financière internationale (SFI) comme référence et va donc au-delà des réglementations nationales sur l’identification et la gestion des impacts sociaux.

Lors de la phase de développement, l’entreprise réalise des études d’impact social menées par des bureaux d’étude indépendants reconnus dans leur domaine. Cela garantit la qualité des études aux autorités administratives et aux parties prenantes de Voltalia. L’identification des impacts sociaux repose notamment sur la consultation des parties prenantes du projet. Ainsi, dès les premières étapes du développement, les centrales de Voltalia intègrent des mesures d’atténuation et un plan de gestion des impacts.

Une procédure interne décrit les processus d’identification, d’évaluation et de gestion des risques environnementaux et sociaux (E&S) dans l’ensemble des activités et des zones géographiques de Voltalia, tout au long de la vie du projet. Les risques identifiés et les mesures d’atténuation prévues pour réduire l’importance du risque sont transférés au plan de gestion HSES, au Plan d’engagement des parties prenantes et à toute documentation liée au déplacement économique. Cela permet de s’assurer que les engagements sont respectés, qu’ils font l’objet de rapports et qu’ils font l’objet d’un suivi.

Voltalia adapte sa gestion des risques sociaux en fonction du pays dans lequel un projet est développé, en distinguant les pays désignés et non désignés selon les Principes de l’Équateur. Dans les pays désignés, où les cadres législatifs intègrent déjà des réglementations strictes, le respect du cadre réglementaire garantit une gestion optimale des impacts sociaux.

En revanche, dans les pays non désignés, où la réglementation sociale et environnementale peut être moins stricte ou son application limitée, Voltalia applique volontairement les standards de performance de la SFI pour l’élaboration de ses plans d’engagement des parties prenantes.

Portée et horizon temporel

Des études d’impact social sont réalisées sur l’ensemble des projets Voltalia et Triton, sans horizon temporel.

Avancées

En 2024, 53 % de la capacité en construction de Voltalia dans les pays non désignés (51) sont accompagnées d’une étude d’impact social et environnemental alignées aux standards de performance de la SFI (Société Financière Internationale). En 2023, ce pourcentage était de 44 %.

Ressources

L’ensemble de l’équipe E&S est mobilisée, assistée d’agents de liaison communautaires en local, et de l’outil Engage.

3.7.6.4Contribuer au développement humain local

Les activités de Voltalia contribuent au développement des territoires par la création d’emplois et d’infrastructures durables et le développement de projets sociaux et environnementaux au bénéfice des communautés locales.

Voltalia s’efforce d’employer des personnes locales lors de la construction et de l’exploitation et de la maintenance de ses projets, afin de favoriser l’employabilité des travailleurs locaux au-delà des projets développés par Voltalia. En moyenne, 45 % des travailleurs recrutés pendant la phase de construction dans les pays non désignés sont des travailleurs locaux (52).

En développant des projets d’énergies renouvelables dans des pays non-membres de l’OCDE, Voltalia contribue de manière significative au développement socio-économique de ces régions. Les énergies renouvelables sont souvent plus abordables et plus durables que les combustibles fossiles, ce qui contribue à réduire les coûts énergétiques et à améliorer l’accès à l’énergie pour les populations locales. En soutenant la transition vers une énergie plus propre, Voltalia favorise la croissance économique, réduit la dépendance aux combustibles importés et promeut la durabilité environnementale.

En 2024, 62 % des MW développés par Voltalia étaient situés dans des pays non-membres de l’OCDE, soulignant l’engagement du Groupe en faveur de la transition énergétique et du développement mondial.

Le Groupe co-construit également des projets pour et avec des communautés locales dans les pays en développement afin d’apporter de la valeur ajoutée à son activité de développement des énergies renouvelables. Ces programmes s’appuient sur notre nouvel outil de mesure de l’impact social et sont alignés sur les objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU avec des objectifs stratégiques durables à moyen et long terme et des indicateurs dédiés.

En 2024, l’équipe sociale brésilienne a mené 83 projets sociaux dans 5 villes au bénéfice direct de plus de 13 000 personnes. En 2025, les efforts se concentreront sur la structuration d’une politique d’investissement social au niveau de l’entreprise.

Portée et horizon temporel

Des activités sociales sont menées sur certains projets de Voltalia et ses filiales en fonction des besoins et des opportunités des communautés locales, sans horizon temporel.

Avancées

Voltalia a développé au Brésil un outil de mesure de l’impact social positif généré par ses projets. Basé sur les conclusions du diagnostic social réalisé lors de l’enquête, cet outil permet de cibler les investissements sociaux et les programmes de développement en réponse aux besoins des communautés locales. Il sert également à suivre l’efficacité des mesures de développement humain à l’aide d’indicateurs clés alignés sur les standards internationaux. Actuellement utilisé au Brésil, il a vocation à être déployé dans d’autres pays en développement où Voltalia est présent, puis à l’échelle du Groupe.

Ressources

Le total des Investissements sociaux au Brésil est présenté ci-dessous (en réal brésilien) : Cet indicateur est entity specific.

2022

2023

2024

268 085

629 790

1 260 230 (a)

Les investissements sociaux sont ceux dirigés vers des projets sociaux menées par les équipes de Voltalia en lien direct avec un projet ou ayant pour but d’améliorer les conditions de vie des parties prenantes locales des projets menés par Voltalia.

Une équipe dédiée est également mobilisée au Brésil afin d’identifier les partenaires associatifs et coordonner la mise en œuvre des projets.

3.7.7Objectifs liés aux communautés affectées (S3-5)

Dans le cadre de la définition des deux objectifs présentés ci-après, les parties prenantes de Voltalia n’ont pas été associées à la définition des cibles pour les enjeux de durabilité matériel.

Depuis l’annonce des objectifs il n’y a eu aucun changement dans les cibles, les indicateurs correspondants, les méthodes de mesure, les principales hypothèses, les limites, les sources, ni dans le processus de collecte des données, ce qui assure la comparabilité des informations.

En ce qui concerne les performances par rapport aux cibles annoncées, la poursuite et l’atteinte de ces objectifs suivent leur cours, avec un suivi continu et un réexamen des indicateurs utilisés pour garantir que les progrès sont en ligne avec les attentes initiales.

Les communautés affectées n’ont pas été associées à l’élaboration de ces cibles. Bien qu’elles ne soient pas informées directement de leur progression, elles peuvent suivre leur avancement en consultant les documents publics de Voltalia, tels que le présent Rapport de durabilité ou le Rapport de Mission.

3.7.7.1Études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de performance SFI (53)

Voltalia s’est fixé comme objectif d’atteindre 100 % de capacité en construction avec des études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de performance de la SFI d’ici 2027.

Objectif

Unité

Périmètre

2022

2023

2024

Cible 2027

Études d’impact environnemental et social alignées
sur les standards de performance de la SFI (entity specific)

Pourcentage

Ensemble des zones d’activité de Voltalia

35 %

44 %

53 %

100 %

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.7.6.3 Identifier et atténuer les impacts sociaux.

Les impacts, risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

Impacts positifs :

▪Prise en compte des besoins des populations locales dans la prise de décision par le biais de la consultation publique.

Risques :

▪Conflit local et non-acceptation du projet par les communautés locales.

▪Mauvaise gestion des doléances des projets.

Opportunités :

▪Meilleure compréhension du contexte social local et intégration dans le territoire.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur les données relatives à cet indicateur voir section 3.9.2.6 Indicateurs liés aux communautés affectées.

3.7.7.2Part de capacité solaire en construction avec un Plan d’engagement des parties prenantes aligné aux standards de performance de la SFI (54)

Voltalia s’est fixé comme objectif d’atteindre 100 % de la capacité en construction avec des Plans d’engagement des parties prenantes alignés sur les standards de performance de la Société financière internationale (SFI) d’ici 2027.

Objectif

Unité

Périmètre

2022

2023

2024

Part de capacité solaire en construction avec un Plan d’engagement des parties prenantes aligné sur les standards de performance
de la SFI (entity specific)

Pourcentage

Ensemble des zones d’activité de Voltalia

35 %

44 %

53 %

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.7.6.3 Identifier et atténuer les impacts sociaux.

Les impacts, risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

Impacts négatifs :

▪Acquisition de terrains et relocalisation des populations locales.

Impacts positifs :

▪Prise en compte des besoins des populations locales dans la prise de décision par le biais de la consultation publique.

Risques :

▪Conflit local et non-acceptation du projet par les communautés locales.

▪Mauvaise gestion des doléances des projets.

Opportunités :

▪Meilleure compréhension du contexte social local et intégration dans le territoire.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur les données relatives à cet indicateur voir section 3.9.2.6 Indicateurs liés aux communautés affectées.

3.8Norme ESRS G1 - Conduite des affaires

La Mission de Voltalia repose sur l’engagement de chaque employé à agir avec éthique et responsabilité. C’est une condition essentielle pour instaurer une confiance durable avec ses partenaires et les acteurs locaux, tout en constituant un avantage concurrentiel sur le long terme.

3.8.1Rôle des organes d'administration, de direction et de surveillance (ESRS 2 GOV-1)

Le Comité d’Audit, émanation du Conseil d’Administration de Voltalia, s’assure deux fois par an, dans le cadre de sa mission de suivi des activités du Groupe, de l’existence, de la pertinence et de l’efficacité des mesures prises par le management dans le cadre de la mise en œuvre du programme de Conformité, et présente l’état d’avancement du programme de Conformité, y compris la cartographie des risques de corruption.

Le Directrice des fonctions support assume la responsabilité juridique, tandis que la responsabilité fonctionnelle incombe à la Directrice Conformité du Groupe qui est également responsable de la bonne application du présent programme de conformité, ainsi que de toutes les politiques et procédures liées à l’éthique des affaires.

3.8.2Description des processus d’identification et d’analyse des impacts, risques et opportunités matériels (ESRS 2 IRO-1)

Voltalia s’engage en faveur de la transparence et de l’éthique des affaires en se soumettant aux exigences des deux principales lois françaises de prévention de la corruption et de protection des lanceurs d’alerte, respectivement la loi « Sapin 2 » (2016) et la loi « Waserman » (2022).

Voltalia a examiné ses activités et sa cartographie des risques de corruption afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5), les impacts, risques et opportunités matériels liés à l’éthique des affaires sont les suivants :

Enjeux matériels – Conduite des affaires

Risques

Corruption

3.8.3Politiques en matière de conduite des affaires et culture d’entreprise (ESRS G1-1)

3.8.3.1Charte éthique et Code de conduite

Voltalia s’est doté d’une Charte éthique et d’un Code de conduite, auxquels tous les collaborateurs et les parties prenantes concernées (clients, partenaires, sous‐traitants, fournisseurs, etc.) doivent adhérer et strictement se conformer. Ces principes et règles sont respectés sans faille ni compromis, formalisant un engagement partagé à agir de manière éthique et en alignement avec les valeurs de Voltalia.

À travers la Charte éthique, Voltalia s’engage à :

▪respecter la loi et lutter activement contre la corruption ;

▪le respect des droits de l’Homme ;

▪respecter et améliorer l’environnement.

Le Code de conduite détaille les actions menées par Voltalia en termes de :

▪lutte contre la corruption, le trafic d’influence et la fraude ;

▪lutte contre la concurrence déloyale ;

▪protéger la santé et la sécurité des travailleurs ;

▪lutte contre les discriminations et le harcèlement ;

▪promotion du dialogue social ;

▪protection des données personnelles.

Champ d’application ou exclusions de la politique

Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre
de la politique

Normes ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration
de la politique

Disponibilité des parties prenantes concernées

Impact matériel, risques et opportunités abordés

Les employés
de toutes les sociétés du groupe Voltalia et de leurs filiales respectives (Triton, groupe Helexia, Greensolver, Yusco),
sans exclusion.
Le guide d’éthique
et le Code
de conduite s’appliquent également
aux tiers.

La responsabilité juridique incombe au Directeur des Fonctions Corporate, tandis que la responsabilité fonctionnelle incombe au Directeur de la Conformité du Groupe.

Les lois, réglementations
et normes internationales et locales applicables
en matière de lutte contre la corruption et la lutte contre la corruption,
y compris, mais sans
s’y limiter, la loi française anticorruption n° 2016-1691 (loi Sapin II), ainsi que
la protection des droits
de l’homme et de l’environnement, les droits fondamentaux du travail, de la santé et de la sécurité, et la protection
des données personnelles.

Équipes de conformité et de développement durable

Ce document est disponible sur le
système de gestion
des documents (DMS)
de l’entreprise, sur la page intranet Compliance, ainsi que sur le site internet de l’entreprise. Il est systématiquement communiqué aux nouveaux collaborateurs lors de séminaires d’intégration.
Dans certains pays,
le Code de conduite
est joint au contrat
de travail.

Corruption

La mise en œuvre de la Charte éthique et du Code de conduite suit une hiérarchie clairement définie afin d’assurer son efficacité et son application cohérente à tous les niveaux. Au niveau du Groupe, le Directeur de la Conformité supervise l’élaboration et le déploiement de cette politique, en collaboration avec l’équipe Conformité, qui a la charge de sa gestion opérationnelle.

Tout signalement d’un comportement potentiellement contraire au Code de conduite est intégré dans un indicateur de performance présenté au Conseil d’administration. Cet indicateur inclut le nombre de cas signalés, les thématiques concernées et l’état d’avancement des enquêtes. Afin de garantir la confidentialité, ni l’identité des personnes impliquées ni les détails des faits rapportés ne sont communiqués au Conseil d’administration ou à toute personne non impliquée dans l’enquête.

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par la Direction Qualité de Voltalia, cette politique doit être mise à jour au moins tous les trois ans. Une révision en profondeur de ce document est prévue pour 2025.

3.8.3.2Système d'alerte

Le groupe Voltalia a mis en place un système d’alerte conforme aux lois « Sapin 2 » et « Waserman ». Ce dispositif permet à toutes les parties prenantes – collaborateurs, stagiaires, prestataires externes, ainsi que les tiers (fournisseurs, clients, etc.) – de signaler, de manière confidentielle et avec une option d’anonymat, tout manquement aux règles éthiques ou légales :

▪un crime ou un délit ;

▪une violation grave et manifeste des lois et/ou règlements ;

▪un comportement ou des situations contraires au Guide de déontologie et au Code de conduite ;

▪une menace ou un préjudice sérieux pour l’intérêt public.

Ce dispositif est disponible sur l’Intranet et sur Internet en plusieurs langues (55) et complète le dispositif d’alerte existant mis en œuvre par le droit du travail français (dénonciation par l’intermédiaire des représentants du personnel ou alerte de l’employeur au sens de l’article L. 4131-1 du Code du travail) et autres pays du Groupe. Les nouveaux collaborateurs sont systématiquement informés de l’existence de ce dispositif d’alerte, ainsi que d’autres moyens de signaler une faute ou un comportement contraire à la Charte éthique et au Code de conduite (à savoir le signalement à leur manager, à la Direction des Ressources Humaines ou directement à la Direction de la Conformité), lors de l’intégration, des séminaires et des campagnes de communication à ce sujet sont menés périodiquement.

La Charte éthique et le Code de conduite prévoient une politique de tolérance zéro en matière de représailles à l’encontre des employés lanceurs d’alerte. Toute personne responsable d’une conduite inappropriée ou de représailles fera l’objet de mesures disciplinaires conformément aux lois et règlements applicables.

Le Comité d’éthique, composé du Référent Éthique, du Directeur des Fonctions Corporate et du Directeur de la Conformité Groupe, est chargé de recevoir et de traiter les alertes et de mener des enquêtes lorsque nécessaire, conformément à la Procédure d’alerte. Le Comité est habilité à prendre toutes les mesures nécessaires pour enquêter sur une alerte, y compris la nomination d’un Comité d’enquête composé d’employés ayant une expertise pertinente en fonction du ou des sujets de l’alerte, dont les membres sont également liés par des règles strictes de confidentialité et d’indépendance.

Les données collectées lors de l’enquête sont traitées conformément aux lois et réglementations applicables en matière de protection des données personnelles ainsi qu’à la procédure d’alerte de Voltalia.

Champ d’application ou exclusions

Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique

Normes ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration
des politiques

Disponibilité des parties prenantes concernées

Impact matériel, risques et opportunités abordés

Le dispositif d’alerte est accessible aux parties prenantes internes et externes de
toutes les sociétés du groupe Voltalia et de leurs filiales respectives
(Triton, groupe Helexia, Greensolver, Yusco).

La responsabilité juridique incombe au Directeur
des Fonctions Corporate,
tandis que la responsabilité fonctionnelle incombe
au Directeur
de la Conformité du Groupe.

Les lois, réglementations et normes internationales
et locales applicables régissent la lutte contre la corruption et la lutte contre la corruption, y compris, mais sans s’y limiter, la loi française anticorruption n° 2016-1691 (loi Sapin II) et la loi Waserman. Ils abordent également les droits de l’homme, la protection de l’environnement, les droits du travail, les droits fondamentaux à la santé et à la sécurité et la protection des données personnelles.

▪Équipes de conformité et de développement durable

▪Veille réglementaire

Le dispositif d’alerte est accessible sur les sites internet
des sociétés Voltalia, sur la page intranet Éthique & Conformité.
Le système et la procédure sont communiqués aux nouveaux employés
lors de séminaires d’intégration et de sessions de sensibilisation ont lieu sans fréquence spécifique.

Corruption

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire mise en place par la Direction Qualité de Voltalia, cette procédure doit être mise à jour au moins tous les trois ans.

3.8.3.3Politique en matière de droits humains

En 2024, Voltalia s’est dotée d’une politique des droits humains qui engage le Groupe, ses fournisseurs et ses sous-traitants à respecter et protéger les droits fondamentaux définis par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Déclaration de l’Organisation internationale du travail, y compris les droits des peuples autochtones. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.1 Politique en matière de droits humains.

3.8.4Gestion des relations avec les fournisseurs (ESRS G1-2)

Voltalia ne dispose pas actuellement d’une politique spécifique visant à empêcher les retards de paiement, en particulier envers les PME. Toutefois, l’entreprise s’engage à respecter les bonnes pratiques en matière de gestion des paiements et à maintenir des relations équitables avec ses fournisseurs.

Les actions décrites dans cette section s’appliquent à l’ensemble du Groupe et sont destinées à être mises à jour en permanence.

3.8.4.1Procédure d'évaluation des tiers

La procédure d’évaluation de Voltalia, appelée Know Your Third Party (« KYTP » ou « Integrity KYTP »), vise à identifier les risques d’intégrité des tiers. Elle permet de s’assurer que les tiers ne présentent pas de risque de manquement à l’intégrité pour Voltalia et de mettre en place toutes les mesures nécessaires afin de s’en assurer. Elle décrit la marche à suivre par les collaborateurs avant de pouvoir contracter avec un fournisseur, un soustraitant, un partenaire ou un client.

Cette procédure garantit le respect de la Charte éthique, du Code de conduite de Voltalia, de ses politiques internes et des lois anti-corruption applicables. Elle est obligatoire pour toutes les entités et collaborateurs du Groupe. Son non-respect constitue une violation des règles internes et des dispositions légales, pouvant entraîner des sanctions disciplinaires et une responsabilité juridique.

Lorsqu’une demande interne d’évaluation de l’intégrité d’un tiers est formulée, le directeur du Groupe Compliance valide le rapport KYTP ainsi que les mesures d’atténuation recommandées, quel que soit le niveau de risque. En fonction de la gravité des signaux d’alarme relevés et du niveau de risque global lié au contrat avec ce tiers, l’agent de conformité proposera des mesures d’atténuation adaptées. Celles-ci peuvent inclure l’approbation formelle de la relation contractuelle par la haute direction, l’insertion obligatoire d’une clause d’engagement dans le contrat, un entretien avec le tiers, ou encore une formation spécifique. La mise en œuvre de ces mesures dépendra du niveau de risque identifié.

Les critères de détermination du niveau de risque d’une entreprise comprennent, sans s’y limiter, la catégorie de tiers, le type et la valeur de la transaction, le secteur d’activité, la géographie, la réputation, les relations avec les agents publics, ainsi que les tiers comportements pendant le processus de due diligence.

En 2024, 341 fournisseurs et sous-traitants (479 tiers dont clients et partenaires) de Voltalia ont été évalués par une analyse KYTP par la Direction de la Conformité (indicateur entity specific).

2022

2023

2024

577

302

341

Pour les contrats présentant un risque intrinsèquement plus élevé (en fonction de la valeur, du type de tiers et de la zone géographique), la procédure KYTP intègre des critères sociaux et environnementaux dans son processus de sélection et d’évaluation, via un questionnaire et une analyse dédiés. L’évaluation couvre les pratiques en matière de santé et sécurité (politiques, certifications, indicateurs de performance), ainsi que la gestion environnementale (certifications, gestion des déchets, procédures spécifiques). La responsabilité sociale est également examinée, incluant les politiques RH, les engagements en droits de l’homme et les mécanismes de signalement. Enfin, l’entreprise analyse d’éventuelles sanctions ou controverses passées liées à la santé, la sécurité, l’environnement, les normes sociales et les droits de l’homme.

En 2025, une nouvelle version de la procédure KYTP sera publiée et partagée en interne avec les collaborateurs de Voltalia, et des formations dédiées auront lieu. De plus, les critères de catégorisation et la matrice d’évaluation KYTP seront mis à jour dans le cadre de la révision de la procédure KYTP pour l’intégrité

3.8.4.2Clauses contractuelles renforcées

D clauses contractuelles spécifiques sont systématiquement incluses dans les contrats afin d’assurer le respect des droits humains internationalement reconnus, mais aussi la transparence et la traçabilité des informations sur l’origine des matériaux et composants utilisés dans la fabrication des panneaux solaires et la possibilité de réaliser des audits sur les sites de fabrication des équipements.

La Charte éthique et le Code de conduite ont été mis à jour en 2021 pour renforcer ces engagements en matière de respect des droits humains, et sont joints à chacun de ces contrats.

3.8.4.3Système d’alerte professionnel

Le groupe Voltalia a mis en place un système d’alerte conforme aux lois « Sapin 2 » et « Waserman ». Ce dispositif permet à toutes les parties prenantes – collaborateurs, stagiaires, prestataires externes, ainsi que les tiers (fournisseurs, clients, etc.) – de signaler, de manière confidentielle et avec une option d’anonymat, tout manquement aux règles éthiques ou légales :

▪un crime ou un délit ;

▪une violation grave et manifeste des lois et/ou règlements ;

▪un comportement ou des situations contraires au Guide de déontologie et au Code de conduite ;

▪une menace ou un préjudice sérieux pour l’intérêt public.

Ce dispositif est disponible sur l’Intranet et sur Internet en plusieurs langues (56) et complète le dispositif d’alerte existant mis en œuvre par le droit du travail français (dénonciation par l’intermédiaire des représentants du personnel ou alerte de l’employeur au sens de l’article L. 4131-1 du Code du travail) et autres pays du Groupe. Les nouveaux collaborateurs sont systématiquement informés de l’existence de ce dispositif d’alerte, ainsi que d’autres moyens de signaler une faute ou un comportement contraire à la Charte éthique et au Code de conduite (à savoir le signalement à leur manager, à la Direction des Ressources Humaines ou directement à la Direction de la Conformité), lors de l’intégration, des séminaires et des campagnes de communication à ce sujet sont menés périodiquement.

La Charte éthique et le Code de conduite prévoient une politique de tolérance zéro en matière de représailles à l’encontre des employés lanceurs d’alerte. Toute personne responsable d’une conduite inappropriée ou de représailles fera l’objet de mesures disciplinaires conformément aux lois et règlements applicables.

Le Comité d’éthique, composé du Référent Éthique, du Directeur des Fonctions Corporate et du Directeur de la Conformité Groupe, est chargé de recevoir et de traiter les alertes et de mener des enquêtes lorsque nécessaire, conformément à la Procédure d’alerte. Le Comité est habilité à prendre toutes les mesures nécessaires pour enquêter sur une alerte, y compris la nomination d’un Comité d’enquête composé d’employés ayant une expertise pertinente en fonction du ou des sujets de l’alerte, dont les membres sont également liés par des règles strictes de confidentialité et d’indépendance.

3.8.5Prévention et détection de la corruption et des pots-de-vin (ESRS G1-3)

Le Groupe applique une politique de tolérance zéro envers la corruption et la fraude. Il a mis en place des mécanismes internes efficaces pour prévenir, détecter et remédier à ces pratiques, notamment à travers sa Charte éthique, son Code de conduite. Pour plus d’informations, voir section 3.8.3 Politiques de conduite des affaires et culture d’entreprise.

Un cours obligatoire d’e-learning en éthique et conformité porte principalement sur la lutte contre la corruption, y compris le système de signalement, les cadeaux et les contributions politiques. Tous les collaborateurs du Groupe, y compris ceux de Triton, Greensolver, Helexia et autres filiales, doivent suivre cette formation tous les deux ans.

En complément, des sessions d’intégration régulières sont organisées dans tous les pays où Voltalia est présent. Des formations spécifiques sur la procédure KYTP et des sessions de sensibilisation à l’éthique et à la conformité sont également proposées sur demande ou selon un planning défini par l’équipe Conformité. Les formations KYTP, dispensées à distance, sont obligatoires pour les départements les plus concernés, comme la gestion des contrats, les achats et ETD (Equipment, Trading, Distribution), selon la localisation ou les besoins spécifiques.

Enfin, en 2024, 97 % des collaborateurs les plus exposés aux risques de corruption ont réalisé l’e-learning et ont réussi son test. Le personnel exposé est défini dans la cartographie des risques de corruption (2022) et inclut les catégories d’emplois du groupe Voltalia qui sont plus exposés aux contacts ou aux relations avec les agents publics, qui disposent d’un pouvoir discrétionnaire de décision, d’un pouvoir d’appréciation des transactions financières, etc. Ce chiffre est obtenu en prenant en compte les formations réalisées sur les 3 dernières années (2022-2024).

Au 31 décembre 2024, le « personnel exposé » représentait 19 % des effectifs de Voltalia (hors filiales). À noter que la cartographie des risques de corruption est en cours de révision et devrait être finalisée à la fin du premier semestre 2025.

Les organes de gouvernance ne bénéficient pas de formation spécifique sur les sujets liés à la lutte contre la corruption.

Au delà des sujets de formation, les résultats et indicateurs éthiques sont communiqués annuellement au Conseil d’administration en formation plénière par la Directrice Conformité du groupe. De plus, ces éléments sont partagés régulièrement avec le Comité d’audit, une émanation du Conseil d’administration, assurant ainsi un suivi rapproché des enjeux liés à l’éthique et à l’intégrité.

Formation réalisées sur les sujets éthiques

Voltalia

Greensolver

Triton

Helexia

Formation en e-learning (part de collaborateurs formés)

93,6 %

100 %

78 %

94,2 %

Séminaire d’intégration (nombre de collaborate formée)

262

69

0

324

Personnel qualifié de Voltalia ayant reçu une formation sur la lutte contre la corruption (apprentissage en ligne, hors acquisition)

97 %

N/A

N/A

N/A

Portée et horizon temporel

Les actions présentées dans cette section s’appliquent à l’ensemble du Groupe, sans horizon de temps.

D’autres mesures de détection et d’atténuation sont prévues pour 2025, telles que la mise en place d’un processus général de parrainage et de dons et d’un système d’enregistrement, ainsi que la mise en place d’un plan de contrôle interne, incluant des contrôles comptables anticorruption spécifiques au sein de l’entreprise.

3.8.6Cas de corruption ou de pots-de-vin (ESRS G1-4)

Cas avérés de corruption ou de pots-de-vin

Nombre de condamnations pour non-respect des lois relatives à la corruption ou au paiement de pots-de-vin

0

Amendes en cas de non-respect des lois anticorruption ou de pots-de-vin

0

En 2024, Voltalia n’a pas fait l’objet d’une condamnation judiciaire pour des raisons liées à l’éthique des affaires.

Nombre d’alertes reçues via la plateforme

2022

2023

2024

Alertes reçues

Alertes reçues

Cas confirmés

Alertes reçues

Cas confirmés

Sujet RH (a)

11

NA

22

27

6

Corruption – fraude (b)

2

NA

7

14

7

Autres

7

1

Total

13

37

29

48

14

3.9Annexe

3.9.1Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par la déclaration relative à la durabilité de l’entreprise (ESRS 2 IRO-2)

Le tableau ci-dessous présente les exigences de publication ESRS auxquelles l’entreprise a répondu, ainsi que celles jugées non matérielles après évaluation, accompagnées de leur statut et de leur emplacement dans le rapport de durabilité.

Norme ESRS

Exigence de publication

Page(s) dans le rapport
de durabilité

Statut (Matériel/Non matériel)

ESRS E1

Changement climatique

93 -115

Matériel

ESRS E4

Biodiversité et écosystèmes

116 - 123

Matériel

ESRS E5

Utilisation des ressources et économie circulaire

124 - 127

Matériel

ESRS S1

Personnel de l’entreprise

128 - 138

Matériel

ESRS S2

Travailleurs de la chaîne de valeur

139 - 146

Matériel

ESRS S3

Communautés affectées

146 - 152

Matériel

ESRS G1

Conduite des affaires

152 - 157

Matériel

ESRS E2

Pollution

Non applicable

Non matériel

ESRS E3

Ressources hydriques et marines

Non applicable

Non matériel

ESRS S4

Consommateurs et utilisateurs finaux

Non applicable

Non matériel

Voltalia répond à l’ensemble des exigences de publications afférentes aux normes ESRS excepté les suivantes :

Disclosure requirements ou Datapoint

Raison de l’absence de communication

E1-7 — Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone

Non-applicable : Voltalia n’a pas recours aux crédits carbones.

E1-8 — Tarification interne du carbone

Non-applicable : Voltalia n’a pas mis de tarification interne
du carbone en place.

E1-9 — Effets financiers attendus des risques physiques
et de transition matériels et opportunités potentielles liées au climat

Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Nous nous engageons à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant nos processus de collecte et de publication des données.

E4-6 — Effets financiers attendus des risques
et opportunités liés à la biodiversité et aux écosystèmes

Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Nous nous engageons à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant nos processus de collecte et de publication des données.

E5-4 — Flux de ressources entrants

En raison de la première année d’application de la CSRD, Voltalia n’a pas été en mesure de répondre à cette exigence de divulgation en raison de difficultés dans la collecte
des informations nécessaires. Les processus internes évoluent pour s’adapter aux nouvelles exigences de reporting, et des actions sont mises en place afin d’améliorer la disponibilité
et la fiabilité des données. L’objectif est de renforcer
les capacités de suivi et de fournir ces informations dans
les années à venir.

E5-5 — Flux de ressources sortants

En raison de la première année d’application de la CSRD,
Voltalia
n’a pas été en mesure de répondre à cette exigence
de divulgation en raison de difficultés dans la collecte
des informations nécessaires. Les processus internes évoluent
pour s’adapter aux nouvelles exigences de reporting, et des actions
sont mises en place afin d’améliorer la disponibilité et la fiabilité des données. L’objectif est de renforcer les capacités de suivi
et de fournir ces informations dans les années à venir.

E5-6 — Effets financiers attendus des impacts,
risques et opportunités liés à l’utilisation des ressources
et à l’économie circulaire

Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Voltalia s’engage à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant ses processus de collecte et de publication des données.

S1-7 — Caractéristiques des non-salariés assimilés
au personnel de l’entreprise

Non-applicable : Voltalia ne recourt pas à des collaborateurs non-salariés assimilés au personnel de l’entreprise, mais travaille avec des sous-traitants.

S1-11 — Protection sociale

Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Voltalia s’engage à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant ses processus de collecte et de publication des données.

S1-15 — Indicateurs d’équilibre entre vie professionnelle
et vie privée (93 b)

Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Voltalia s’engage à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant ses processus de collecte et de publication des données.

S1-17 - Cas, pl aintes et impacts graves sur les droits
de l’homme (103 a)

En raison de la première année d’application de la CSRD, Voltalia n’a pas été en mesure de répondre à cette exigence de divulgation au regard des difficultés dans la collecte
des informations nécessaires. Les processus internes
évoluent
pour s’adapter aux nouvelles exigences de reporting,
et des actions sont mises en place afin d’améliorer la disponibilité
et la fiabilité des données. L’objectif est de renforcer les capacités de suivi et de fournir ces informations dans les années à venir.

Liste des Datapoints dans les normes transverses et thématiques dérivées d’autres textes législatifs de l’UE en application de la norme ESRS 2, appendice B.

Exigence de publication et Datapoint correspondant

Référence SFDR

Référence au pillier 3

Référence au règlement sur les incidences de référence

Référence à la legislation européenne sur le climat

ESRS 2 GOV-1 Mixité au sein des organes
de gouvernance (21 d)

Indicateur n° 13, tableau 1, annexe I

Annexe II
du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

ESRS 2 GOV-1 Pourcentage d’administrateurs indépendants (21 e)

Annexe II
du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

ESRS 2 GOV-4 Déclaration sur la vigilance raisonnable (30)

Indicateur n° 10, tableau 3, annexe I

ESRS E1-1 Plan de transition pour attein dre la neutralité climatique d’ici à 2050 (14)

Article 2,
paragraphe 1,
du règlement
(UE) 2021/1119

ESRS E1-4 Cibles de réduction des émis sions de GES (34)

Indicateur n° 4, tableau 2, annexe I

Article 449 bis Règlement (UE)
n° 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, modèle 3 : Portefeuille bancaire — Risque de transition lié au changement climatique : indicateurs d’alignement

Article 6
du règlement délégué (UE) 2020/1818

ESRS E1-5 Consommation d’énergie et mix énergétique (37)

Indicateur n° 5, tableau 1, annexe I

ESRS E1-6 Émissions brutes de GES des scopes 1, 2 ou 3
et émissions totales de GES (44)

Indicateurs n° 1 et n° 2, tableau 1, annexe I

Article 449 bis
du règlement (UE)
n° 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, modèle 1 :
Portefeuille
bancaire — Risque de transition lié au changement climatique :
Qualité de crédit
des expositions
par secteur, émissions
et échéance résiduelle

Article 5,
paragraphe 1, article 6
et article 8,
paragraphe 1,
du règlement délégué (UE) 2020/1818

ESRS E1-6 Intensité des émissions de GES brutes (53-55)

Indicateur n° 3, tableau 1, annexe I

Article 449 bis
du règlement (UE)
n° 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 de la Commission, modèle 3 : Portefeuille bancaire — Risque de transition lié au changement climatique : indicateurs d’alignement

Article 8,
paragraphe 1,
du règlement délégué (UE) 2020/1818

ESRS 2- SBM 3 - E4Impacts, risques et opportunités matériels et leur lien avec la stratégie et le modèle économique (16 a)

Indicateur n° 7, tableau 1, annexe I

ESRS E4-2 Pratiques ou politiques foncières/agricoles durables (24 b)

Indicateur n° 11, tableau 2, annexe I

ESRS S1-1 Politique de prévention ou système
de gestion des accidents du travail (23)

Indicateur n° 1, tableau 3, annexe I

ESRS S1-3 Mécanismes de traitement des différends
ou des plaintes (32 c)

Indicateur n° 5, tableau 3, annexe I

ESRS S1-14 Nombre de décès et nombre
et taux d’accidents liés au travail (88 b et c)

Indicateur n° 2, tableau 3, annexe I

Annexe II
du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

ESRS S1-14 Nombre de jours perdus pour cause
de blessures, d’accidents, de décès ou de maladies (88 e)

Indicateur n° 3, tableau 3, annexe I

ESRS S1-16 Écart de rémunération entre hommes
et femmes non cor rigé (97 a)

Indicateur n° 12, tableau 1, annexe I

Annexe II
du règlément délégué (UE) 2020/1816

ESRS 2- SBM3 — S2 Risque important d’exploita tion d’enfants par le travail ou de travail forcé dans la chaîne de valeur (11 b)

Indicateurs n° 12 et n° 13, tableau 3, annexe I

ESRS S2-1 Engagements à mener une politique
en matière des droits de l’homme (17)

Indicateur n° 9, tableau 3,
et indicateur n° 11, tableau 1, annexe I

ESRS S2-1 Politiques relatives aux travailleurs
de la chaîne de valeur (18)

Indicateurs n° 11 et n° 4, tableau 3, annexe I

ESRS S2-1 Non-respect des principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme et des principes directeurs de l’OCDE (19)

Indicateur n° 10, tableau 1, annexe I

Annexe II
du règlement délégué (UE) 2020/1816, article 12, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818

ESRS S2-1 Politiques de vigilance raison nable sur les questions visées par les conventions fonda mentales
1 à 8 de l’Organisation internationale du travail (19)

Annexe II du règle ment délégué (UE) 2020/1816

ESRS G1-4 Normes de lutte contre la corruption
et les actes de corruption (24 b)

Indicateur n° 16, tableau 3, annexe I

3.9.2Note méthodologique

Dans le cadre de la publication du rapport de durabilité conforme à la directive CSRD, cette note méthodologique détaille les principes et référentiels appliqués pour l’élaboration des indicateurs ESG de Voltalia. Chaque indicateur est présenté selon une structure homogène, incluant sa définition, les hypothèses retenues, la formule de calcul, l’unité de mesure, ainsi que le périmètre couvert.

Afin de garantir la transparence et la comparabilité des données, la note précise également les pays et entités considérés pour l’année 2024, ainsi que les éventuelles exclusions. Lorsque applicable, les certifications associées aux indicateurs sont également mentionnées.

Les indicateurs sont présentés par normes.

3.9.2.1Indicateurs liés au changement climatique

Énergie compétitive

Définition

Part de l’électricité compétitive produite au cours de l’année.

Hypothèse(s)

L’électricité compétitive est définie comme l’électricité produite par une centrale compétitive.

Une centrale est compétitive si son LCOE (Levelized Cost Of Energy) est inférieur à celui de la technologie traditionnelle (fioul, gaz, charbon, nucléaire) qui a produit le plus d’électricité au cours de l’année sur le même réseau électrique.

Formule

Σ centrales compétitives production/ Σ centrales production * 100

Unité

Pourcentage

Périmètre

Centrales en opération

Pays considérés en 2024

Albanie, Belgique, Brésil, Égypte, France (dont Guyane), Grèce, Hongrie, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni.

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiales : NA

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Production d’énergie renouvelable et non renouvelable

Définition

Production annuelle d’électricité à partir de centrales d’énergie renouvelable et non-renouvelable appartenant à Voltalia.

Hypothèse(s)

Une production d’électricité est considérée comme « renouvelable » lorsqu’elle provient d’une centrale éolienne, solaire, hydroélectrique et biomasse appartenant au Groupe.

Une production d’électricité est considérée comme « non-renouvelable » lorsqu’elle provient d’une centrale hybride appartenant au Groupe.

Formule

image

Unité

TWh

Périmètre

Centrales en opération

Pays considérés en 2024

Albanie, Belgique, Brésil, Égypte, France (dont Guyane), Grèce, Hongrie, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni.

Filiales considérés en 2024

Voltalia, Helexia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiales : NA

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Émissions évitées

Définition

Les émissions de CO2 évitées de moindre augmentation de Voltalia et Helexia, sont égales à la différence entre les émissions générées par la production d’électricité renouvelable des centrales existantes et en opération et les émissions d’un scénario de référence qui aurait eu lieu en l’absence de cette production.

Hypothèse(s)

Émissions de la situation de référence

Voltalia utilise les facteurs d’émissions Operating Margin (OM) calculés grâce à la méthodologie Clean Development Mechanism (CDM) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC) pour le calcul des émissions de la situation de référence des pays.

Ne disposant pas de données fiables sur la production d’électricité pour chaque source afin de calculer le facteur d’émission OM en Jordanie, Guyane, et Égypte, Voltalia utilise le facteur d’émission moyen du mix électrique (average grid) du pays comme référence.

Les importations d’électricité par pays ont été ajoutées dans le calcul de la situation de référence, l’améliorant en précision.

Émissions des centrales du Groupe

Pour le calcul des émissions de ses centrales, Voltalia utilise les facteurs d’émissions médians du GIEC de la technologie utilisée. Ces facteurs sont affinés pour la France et la Guyane française et proviennent de la Base Carbone de l’ADEME.

Pour certaines centrales, le Centre d’Expertise interne a calculé un facteur d’émission plus précis.

Pour plus d’information, veuillez vous référer à la note métrologique :
https://www.voltalia.com/static-files/da6a5e9c-3d23-47bb-9dc3-8fd1de5cf9bc

Formule

Σ production * (facteur d’émissions situation de référence – facteurs d’émissions centrale)

Unité

ktCO2eq

Périmètre

Centrales en opération

Pays considérés en 2024

Albanie, Belgique, Brésil, Égypte, France (dont Guyane), Grèce, Hongrie, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni.

Filiales considérés en 2024

Voltalia, Helexia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiales : NA

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Facteurs d’émissions de la situation de référence

Pays

Méthodologie

Facteurs d’émissions de la situation de référence (en tCO2/MWh)

Albanie

Average Grid

0,184

Belgique

Operating Margin

0,226

Brésil

Operating Margin

0,341

Égypte

Average Grid

0,396

Espagne

Operating Margin

0,338

France

Operating Margin

0,131

Grèce

Operating Margin

0,548

Guyane

Average Grid

0,957

Hongrie

Operating Margin

0,362

Italie

Operating Margin

0,459

Jordanie

Average Grid

0,385

Portugal

Operating Margin

0,253

Roumanie

Operating Margin

0,474

Royaume-Uni

Operating Margin

0,407

Facteurs d’émissions des centrales du Groupe (en tCO2/MWh)

Technologies

France

Autres

Solaire

0,0439

0,048

Éolien

0,0141

0,011

Hydro

0,006

0,024

Part de la flotte de véhicules électriques, hybrides ou consommant de l’éthanol

Définition

Part des véhicules fonctionnant avec des énergies alternatives par rapport à l’ensemble des véhicules du parc automobile de Voltalia.

Hypothèse(s)

Énergies alternatives : électricité, motorisation hybride ou carburant éthanol

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Parc automobile

Pays considérés en 2024

Brésil, France (dont Guyane), Portugal.

Filiales considérés en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : Albanie, Belgique, Canada, Colombie, Chypre, Égypte, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Roumanie, Sénégal, Slovaquie, Afrique du Sud, Espagne, Royaume-Uni, Ouzbékistan.

Filiales : Helexia, Triton, Greensolver, Yusco

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Consommation d’énergie

Définition

Total des consommations d’énergie par source.

Hypothèse(s)

Pour la conversion en MWh des données internes en litres, les facteurs du document CDP Technical Note: Conversion of fuel data to MWh ont été utilisés.

Formule

image

Unité

MWh

Périmètre

Bureaux, centrales et installations

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Canada, Colombie, Égypte, Espagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Roumanie, Slovaquie, Royaume-Uni, Ouzbékistan.

Filiales considérés en 2024

Voltalia, Helexia, Triton

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiales : Greensolver, Yusco, Mywindparts

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de réduction des émissions de scopes 1 et 2 du Groupe

Définition

Part de la réduction des émissions scope 1 et 2 par rapport aux émissions scope 1 et 2 de l’année de référence (2022).

Hypothèse(s)

Émissions scope 1 : Émissions directes provenant d’installations fixes ou mobiles appartenant à l’organisation ou contrôlées par elle, telles que : la combustion de sources fixes et mobiles, les processus industriels sans combustion, les émissions des ruminants, le biogaz des centres d’enfouissement technique, les fuites de réfrigérants, la fertilisation azotée, la biomasse, etc.

Pour le Groupe, les émissions scope 1 proviennent de tous les combustibles consommés pendant la construction pour les projets de tiers et les projets propres, et pendant l’exploitation pour les projets propres, lorsque les données sont disponibles.

Émissions scope 2 : Émissions indirectes associées à la production d’électricité, de chaleur ou de vapeur importée pour les activités de l’organisation.

Pour le Groupe, les émissions scope 2 proviennent de toute l’électricité consommée sur le réseau
et de l’autoconsommation pendant la construction et l’exploitation des projets dont elle est propriétaire.

Deux méthodes sont nécessaires pour calculer les émissions scope 2 :

▪Location-based : méthode de quantification des émissions de GES scope 2 basée sur les facteurs d’émission moyens de la production d’énergie pour des emplacements géographiques définis, y compris les frontières locales, infranationales ou nationales ;

▪Market-based : méthode permettant de quantifier les émissions de GES scope 2 d’un déclarant
sur la base des émissions de GES émises par les producteurs auprès desquels le déclarant achète contractuellement de l’électricité groupée avec des instruments contractuels, ou des instruments contractuels en tant que tels.

La méthode Market-based est utilisée pour le calcul de cet indicateur.

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Scope 1 et 2

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Canada, Colombie, Égypte, Espagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Roumanie, Slovaquie, Royaume-Uni, Ouzbékistan.

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia, Triton

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiales : Greensolver, Yusco, Mywindparts

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de réduction de l’intensité de carbone des centrales solaires construite dans l’année (scope 3)

Définition

Part de réduction de l’intensité de carbone moyenne des centrales solaire IPP Groupe construites dans l’année par rapport à l’intensité de carbone moyenne des centrales solaire IPP Groupe construites dans l’année 2022 (année de référence).

Hypothèse(s)

L’intensité carbone d’une centrale est calculée en additionnant les facteurs d’émissions (en tCO2/MW) de :

▪ses composants (modules, onduleurs...) ;

▪du transport des équipements ;

▪des combustibles et de l’électricité utilisés pendant la construction.

Afin de calculer l’intensité carbone moyenne de toutes les centrales, le Groupe calcule une moyenne pondérée entre l’intensité carbone de toutes les centrales et les MW des centrales.

Une centrale est considérée comme construite dans l’année si sa date de fin de construction (PAC) est cette année et si un communiqué de presse a été publié à son sujet (alignement sur la communication).

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Centrales solaire construite dans l’année

Pays considérés en 2024

Belgique, Brésil, Espagne, France (dont Guyane), Grèce, Italie, Portugal, Roumanie, Slovaquie.

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiales : NA

Autres : NA

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Bilan carbone

Se référer à la section E1.9.2 et aux ESRS.

3.9.2.2Indicateurs liés à la biodiversité et aux écoystèmes

Co-utilisation des sols

Définition

Part de la capacité (MW) solaire en exploitation située sur des sols co-utilisé ou valorisés.

Hypothèse(s)

Une centrale solaire est sur un sol co-utilisé lorsque :

▪elle est située sur le toit d’un bâtiment ou d’un parking (ombrière) ;

▪une activité agrivoltaïque ou d’éco-pâturage est menée sur la surface au sol occupée par la centrale.

Une centrale solaire est sur un sol valorisé lorsqu’elle est située sur un terrain à faible valeur environnementale (friche industrielle, désert, ancienne décharge).

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Centrales en opération

Pays considérés en 2024

Albanie, Belgique, Brésil, Égypte, France (dont Guyane), Grèce, Hongrie, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni.

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiales : NA

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de MW en construction accompagnés d’étude d’impact environnemental et social alignés aux standards de performance de la SFI

Définition

Part de la capacité installée en MW des projets doté d’une étude d’impact environnemental et social (EIES) conforme aux normes de la SFI (Société financière internationale) sur le total des MW des projets construits au cours de l’année pour le compte du Groupe, dans des pays non désignés tels que définis par les principes de l’Équateur.

Hypothèse(s)

Capacité en construction : Un projet est considéré comme « en construction » lorsque sa date de lancement (NTP) est inférieure ou égale à l’année de reporting et que sa date de fin de construction (PAC) est supérieure ou égale à l’année de reporting.

Étude d’impact environnemental et social (EIES) : Une étude d’impact environnemental et social conforme aux critères de performance 1 à 8 de la SFI doit avoir été réalisée pour le projet avant le début de la construction.

L’EIES doit être réalisée par des consultants indépendants compétents en matière d’E&S et disposant d’une expérience pertinente en fonction du projet et des sensibilités du site. Elle doit être réalisée conformément aux normes de la SFI, à la procédure d’évaluation des risques E&S de Voltalia et aux termes de référence de l’EIES.

L’EIES doit être révisée conformément à la liste de contrôle de l’EIES de conformité de la SFI pour les projets de catégorie A et B. L’équipe E&S est disponible pour aider les équipes à déterminer l’adéquation de l’EIES et son alignement avec les normes de la SFI.

Normes de la SFI : Voltalia utilise les standards de performance de la Société Financière Internationale (SFI) comme cadre de référence pour évaluer l’impact des projets et s’engager avec nos parties prenantes dans les activités de développement, de construction et d’exploitation de nos centrales électriques.

Pays non désignés : Pour le calcul de cet indicateur, seuls les projets en cours de construction pour le compte propre du Groupe situés dans des pays non désignés tels que définis par l’association des Principes de l’Équateur sont pris en compte.

La législation en vigueur dans les pays désignés par l’association des Principes de l’Équateur est considérée comme suffisante pour respecter les principes de la SFI ; ces pays ne sont donc pas inclus dans le périmètre de calcul des présents indicateurs.

La liste décrivant les pays désignés et non désignés est disponible ici
https://equator-principles.com/about-the-equator-principles/

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Centrales en construction dans des pays non désignés au sens des Principes de l’Équateur au cours de l’année.

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil et Ouzbékistan.

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiale : Helexia

Autres : Centrales sur toitures et ombrières. Sous-station et lignes de transmission

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre et superficie en hectares de sites situés à l’intérieur ou à proximité de zones sensibles sur le plan de la biodiversité

En raison de difficultés de collecte pour la première année de reporting, cet indicateur est issu de la combinaison de deux méthodologies différentes qui varient selon le périmètre géographique.

Périmètre France

Demande adressée à l’équipe SIG locale, qui fournit en retour la liste des projets situés dans une zone clé pour la biodiversité (KBA), accompagnée de leur surface en hectares.

Autres pays

Définition

Surface totale des centrales de Voltalia située à l’intérieur ou à proximité de zones sensibles sur le plan de la biodiversité.

Hypothèse(s)

Des zones sensibles sur le plan de la biodiversité ont été identifiées à l’aide de ce site :
https://www.keybiodiversityareas.org/ et recoupées par le site : Integrated Biodiversity Assessment Tool (IBAT)

Le logiciel QGIS a été utilisé pour la découpe zones clés pour la biodiversité ainsi que pour le calcul des aires.

Formule

▪Solaire

Somme des aires de zones sensibles sur le plan de la biodiversité découpées par la surface des sites solaires.

▪Éolien

Aucun site éolien concerné pour 2024.

Unité

Hectares

Périmètre

Centrales en exploitation ou pour lesquelles une autorisation d’urbanisme a été délivrée

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, Eswatini, France, Gambie, Grèce, Guyane française, Hongrie, Italie, Jordanie, Kenya, Malawi, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Portugal, Royaume-Uni, Roumanie, Slovaquie, Tunisie

Filiales considérés en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Helexia, Greensolver, Triton

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

3.9.2.3Indicateurs liés à l’économie circulaire

Voltalia ne dispose pas en 2024 d’indicateurs.

3.9.2.4Indicateurs liés au personnel de l’entreprise

Collaborateurs couverts par une convention collective

Définition

Part des collaborateurs couverts par une convention collective.

Hypothèse(s)

Lorsqu’un pays de Voltalia a signé une convention collective, l’ensemble des collaborateurs travaillant dans ce périmètre sont considérés comme couverts par la convention

Formule

image

Unité

Pourcentage

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Entités : Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre total de salariés par effectif, et répartition par sexe et par pays pour les pays où l’entreprise compte 50 salariés ou plus représentant au moins 10 % de ses effectifs totaux

Définition

Nombre total des employés au 31/12 dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par pays

Formule

Somme des effectifs par filiales ou pays

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Salariés répartis par type de contrat et par sexe

Définition

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par contrat et par genre

Formule

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par type de contrat (à durée déterminée ou indéterminée)

Définition

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par type de contrat

Formule

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par type d’activité (temps plein ou temps partiel)

Définition

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par type d’activité

Formule

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par âge

Définition

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par tranche d’âge

Formule

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par genre

Définition

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par genre

Formule

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par genre au sein de l’encadrement supérieur

Définition

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini identifié comme CEO ou N‐1 du CEO ou N-2 du CEO.

Hypothèse(s)

Ventilation par genre

Formule

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de collaborateurs d’employés ayant participé à un examen annuel (examen du rendement et du développement de carrière)

Définition

Proportion d’employés ayant participé à au moins une revue de performance.

Hypothèse(s)

Total général

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD) ayant eu un formulaire validé, tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Triton

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de collaborateurs ayant suivi au moins une formation dans l’année

Définition

Proportion d’employés ayant eu une formation sur l’année civile.

Hypothèse(s)

Quel que soit le nombre de formation réalisée, un employé compte une seule fois

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Employés ayant assisté à une formation

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Triton

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre total d’heures de formation

Définition

Nombre total d’heures des formations planifiées

Hypothèse(s)

Total général + Ventilation par type de formation (interne et externe)

Formule

Somme du nombre d’heures

Unité

Nombre d’heures de formation

Périmètre

Employés (présents ou non au 31/12) ayant un contrat Headcount (présents ou non au 31/12)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Triton

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre moyen d’heures de formation par employé

Définition

Nombre moyen d’heures de formation par salarié

Hypothèse(s)

Total général + Ventilation par genre

Formule

Nombre total d’heures de formation / Effectif au 31/12

Unité

Nombre d’heures

Périmètre

Employés (présents ou non au 31/12) ayant un contrat Headcount (présents ou non au 31/12)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Triton

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Écart salarial entre le salaire mensuel moyen des hommes et des femmes

Définition

L’écart salarial entre le salaire mensuel moyen des hommes et celui des femmes correspond à la différence de rémunération moyenne entre les deux sexes, exprimée en pourcentage du salaire moyen des hommes.

Il mesure l’écart salarial entre les femmes et les hommes en comparant leurs salaires mensuels moyens, indépendamment des différences de postes, d’ancienneté ou de temps de travail.

Hypothèses

La base de calcul de cet indicateur varie selon le périmètre géographique :

En France

La méthodologie appliquée répond aux exigences de l’Index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, conformément aux dispositions de l’article D. 1142-2-1 du Code du travail. La base de rémunération utilisée correspond à celle du calcul de l’Index égalité professionnelle (BDES 2024) pour l’UES Voltalia, incluant les entités suivantes : Voltalia SA, Voltalia Guyane SAS, Distribution Voltalia SA, Maison Solaire Voltalia et Mywindparts.

▪Périmètre des salariés pris en compte : CDI ou CDD ayant une présence d’au moins six mois sur l’année de référence, qu’ils soient présents ou non en fin d’année.

▪Éléments de rémunération inclus : Salaire annuel brut, prime N-1 versée en N, prime exceptionnelle versée en N, indemnité de congés payés (hors départ), avantages en nature (voiture, logement, autres).

▪Éléments exclus : Prime d’ancienneté, indemnité de situation géographique, intéressement non obligatoire.

En France, la rémunération moyenne intègre également celle du Président et du Directeur Général.

Dans les autres pays

▪Périmètre des salariés pris en compte : Salariés ayant au moins six mois de présence et étant encore en poste en fin d’année.

▪Éléments de rémunération inclus : Salaire de base brut théorique mensuel (y compris les 13e et 14e mois) + primes et commissions brutes reflétant N-1 et versées en N (ETP recalculé pour les salariés recrutés en N-1)

Pour les deux bases de calcul : conversion en euros selon le taux de change interbancaire moyen de 2024.

L’écart salarial F/H est calculé sur base des rémunérations moyennes brutes des Femmes et des rémunérations moyennes brutes des Hommes au niveau global Voltalia.

Il résulte du rapport entre la rémunération moyenne des femmes (global) par rapport à la rémunération moyenne des hommes (global) -1, calculés comme suit :

Rémunération moyenne femmes de tous les pays (global) = somme des rémunérations brutes des femmes dans tous les pays, divisé par nombre total des femmes dans tous les pays

Rémunération moyenne hommes de tous les pays (global) = somme des rémunérations brutes des hommes dans tous les pays, divisé par nombre total de hommes dans tous les pays

Les rémunérations moyennes prises en compte pour ce calcul sont donc pondérées selon le poids des effectifs globaux Voltalia et par genre.

Formule

image

Unité

Pourcentage

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts.

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Triton

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Salariés couverts par le système de management de la santé et de la sécurité (%)

Définition

Ratio d’employés couverts par le système de gestion de la santé et de la sécurité de l’entreprise par rapport au nombre total d’employés

Hypothèse(s)

Un taux de couverture élevé témoigne d’une mise en œuvre rigoureuse et d’un contrôle efficace du système de gestion de la santé et de la sécurité. Cela reflète l’allocation de ressources dédiées et la définition claire des responsabilités. Sont considérés comme couverts les salariés qui travaillent au sein d'une entité couverte par la politique HSES telle que décrite dans la présentation des politiques RH.

Il assure également une application cohérente des exigences et des procédures sur l’ensemble des installations et opérations, renforçant ainsi la culture de la sécurité et réduisant les risques sur le lieu de travail.

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Entreprise

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre de fatalités

Définition

Nombre total de décès dus à des blessures ou à des maladies liées au travail parmi les employés internes et les sous-traitants

Hypothèse(s)

Un nombre plus élevé de décès suggère des déficiences ou des non-conformités observées dans la gestion des risques, les protocoles de sécurité ou la conformité réglementaire

Formule

Total des pertes = Pertes (Voltalia) + Pertes (sous-traitants)

Unité

Nombre

Périmètre

Entreprise

Les sous-traitants sont considérés pour le calcul de cet indicateur

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia, Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco

Sous-traitants de Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre d’accidents enregistrables

Définition

Nombre total d’accidents du travail qui répondent aux critères d’incidents enregistrables, y compris ceux impliquant des sous-traitants

Hypothèse(s)

L’augmentation du nombre d’accidents enregistrables reflète des lacunes dans l’identification des dangers, la formation des employés ou la conformité à la sécurité vérifiée au niveau de l’entreprise (y compris les acquisitions) et/ou des sous-traitants

Formule

Total des accidents enregistrables = Σ (Morts + Accidents corporels)

Unité

Nombre

Périmètre

Organisation

Les sous-traitants sont considérés pour le calcul de cet indicateur

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Helexia, Greensolver, Mywindparts, Triton, Yusco

Sous-traitants de Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Taux de fréquence des accidents du travail

Définition

Indicateur de l’état de santé et de sécurité sur un lieu de travail, mesurant le nombre d’accidents avec jours perdus, y compris les accidents du travail mortels, par million d’heures travaillées.

Hypothèse(s)

Un taux de fréquence élevé indique des problèmes de sécurité récurrents, des défaillances du système et une mise en œuvre inefficace de mesures préventives vérifiées au niveau de l’entreprise (y compris l’acquisition) et/ou des sous-traitants.

Formule

image

Unité

Accidents par million d’heures travaillées

Périmètre

Organisation

Les sous-traitants sont considérés pour le calcul de cet indicateur

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia, Greensolver, Mywindparts, Triton, Yusco

Sous-traitants de Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

▪Accidents avec jours perdus survenus lors de déplacements professionnels. si, au moment de l’accident, le travailleur n’exerçait pas d’activités professionnelles.

▪Accidents avec jours perdus survenus pendant la période de travail à domicile s’ils ne sont pas liés au travail (les blessures ou les problèmes de santé sont directement liés à l’environnement général de la maison plutôt qu’à l’exécution du travail)

▪Les accidents entraînant une absence de moins d’une journée ne sont pas pris en compte.

▪Les rechutes liées à un seul accident ne doivent pas être prises en compte.

▪Accidents « in itinere », survenus pendant le trajet entre le domicile ou la résidence désignée et le lieu de travail habituel.

▪L’accident s’est produit dans une condition de travail restreint.

▪Accidents qui ont été mal qualifiés en raison de l’absence de preuves médicales ou en raison d’une négligence prouvée (causée intentionnellement ou sous l’influence de l’alcool ou de drogues) de la part de la victime.

▪Accidents impliquant des salariés de sous-traitants en dehors des locaux de Voltalia
(sites, entrepôts ou bureaux).

▪Cas liés à la Covid-19.

▪Les accidents se sont produits au cours d’activités bénévoles des travailleurs, telles que des activités sportives, des activités de consolidation d’équipe et des activités de travail communautaire,
sans que l’employeur ne l’assume et le contrôle direct.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Taux de gravité des accidents de travail

Définition

Indique le rapport entre le nombre de jours perdus par accident du travail et le millier d’heures travaillées par l’homme.

Hypothèse(s)

Un taux de gravité élevé suggère que les accidents du travail entraînent des blessures importantes, de longs délais de convalescence ou des invalidités permanentes vérifiées au niveau de l’entreprise (y compris l’acquisition) et/ou des sous-traitants.

Formule

image

Unité

Jours perdus par millier d’heures travaillées

Périmètre

Organisation

Les sous-traitants sont considérés pour le calcul de cet indicateur

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

▪Nombre de jours perdus à la suite d’accidents survenus lors de déplacements professionnels
si, au moment de l’accident, le travailleur n’exerçait pas d’activités professionnelles.

▪Les accidents avec jours perdus se sont produits pendant la période de travail à domicile s’ils ne sont pas liés au travail (les blessures ou la mauvaise santé sont directement liées à l’environnement général de la maison plutôt qu’à l’exécution du travail).

▪Nombre de jours perdus à cause d’accidents « in Itinere » (sur le trajet aller/retour du travail).

▪Accidents mortels.

▪Nombre de jours perdus dus à des accidents en dehors de la période de référence
(et continuant au cours de la période de référence).

▪Nombre de jours perdus en raison d’accidents qui dépasse les 90 jours après la résiliation du contrat de Voltalia avec le sous-traitant.

▪Le premier jour de la blessure et le jour où l’employé retourne au travail.

▪Les jours où l’employé devait se rendre dans des établissements médicaux pour une évaluation.

▪Congés planifiés, week-ends, jours de vacances prévus et jours fériés.

▪Accidents impliquant des salariés de Sous-traitants en dehors des locaux de Voltalia (sites, entrepôts ou bureaux).

▪Cas liés à la Covid-19.

▪Nombre de jours perdus résultant d’accidents survenus lors d’activités bénévoles des travailleurs, telles que les activités sportives, les activités de consolidation d’équipe et les activités de travail communautaire, sans l’assumation et le contrôle directs de l’employeur.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre d’accidents avec arrêts de travail

Définition

Nombre total d’accidents ou de maladies liés au travail qui permettent d’éviter
la personne blessée d’effectuer tout travail au cours de la prochaine journée de travail prévue,
à l’exclusion du jour où l’accident s’est produit.

Hypothèse(s)

Un plus grand nombre d’accidents avec arrêt de travail indiquent une mauvaise maîtrise des risques et des inefficacités en matière de sécurité au travail vérifiées au niveau de l’entreprise
(y compris les acquisitions) et/ou des sous-traitants

Formule

Total des accidents avec arrêt de travail = Σ (Accidents avec arrêt de travail)

Unité

Nombre

Périmètre

Organisation et sous-traitants de Voltalia

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre de jours d’arrêt de travail

Définition

Nombre total de jours d’absence du travail à la suite d’une blessure ou d’une maladie liée au travail due à un accident ou à une maladie.

Hypothèse(s)

Un nombre élevé de jours d’arrêt de travail peut être lié à des accidents graves du travail ou à des problèmes de santé à long terme vérifiés au niveau de l’entreprise (y compris l’acquisition) et/ ou des sous-traitants.

Les jours sont comptabilisés en calendaires.

Formule

Nombre total de jours d’arrêt de travail = Σ (jours d’arrêt)

Unité

Nombre

Périmètre

Organisation et sous-traitants de Voltalia

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

▪Ne comprend pas le premier jour de la blessure et le jour où l’employé retourne au travail.

▪Nombre de jours perdus à la suite d’accidents survenus lors de déplacements professionnels
si, au moment de l’accident, le travailleur n’exerçait pas d’activités professionnelles.

▪Les accidents avec jours perdus se sont produits pendant la période de travail à domicile s’ils ne sont pas liés au travail (les blessures ou la mauvaise santé sont directement liées à l’environnement général de la maison plutôt qu’à l’exécution du travail).

▪Nombre de jours perdus à cause d’accidents « in Itinere » (sur le trajet aller/retour du travail).

▪Accidents mortels.

▪Nombre de jours perdus dus à des accidents en dehors de la période de référence
(et continuant au cours de la période de référence).

▪Nombre de jours perdus en raison d’accidents qui dépasse les 90 jours après la résiliation du contrat de Voltalia avec le Sous-traitant.

▪Le premier jour de la blessure et le jour où l’employé retourne au travail.

▪Les jours où l’employé devait se rendre dans des établissements médicaux pour une évaluation.

▪Congés planifiés, week-ends, jours de vacances prévus et jours fériés.

▪Accidents impliquant des salariés de Sous-traitants en dehors des locaux de Voltalia
(sites, entrepôts ou bureaux).

▪Cas liés à la COVID-19.

▪Nombre de jours perdus résultant d’accidents survenus lors d’activités bénévoles des travailleurs, telles que les activités sportives, les activités de consolidation d’équipe et les activités de travail communautaire, sans l’assumation et le contrôle directs de l’employeur.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre de maladies professionnelles

Définition

Nombre total de cas résultant de conditions physiques ou mentales défavorables identifiables résultant d’une activité de travail et/ou d’une situation liée au travail et/ou aggravées par celle-ci.[TM1]

[TM1]Nombre total de cas médicalement confirmés où des affections physiques ou mentales sont causées ou aggravées par l’activité professionnelle, l’environnement de travail ou l’exposition à des risques professionnels.

Hypothèse(s)

Le faible nombre de cas de santé liés au travail témoigne d’une exposition limitée aux conditions dangereuses, aux risques ergonomiques ou aux lacunes en matière de gestion de la santé au travail, reflétant ainsi l’efficacité des mesures de prévention et de sécurité en entreprise.

Formule

Nombre total de problèmes de santé liés au travail = Σ (Événements de mauvaise santé)

Unité

Nombre

Périmètre

Organisation

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie.

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Sous-traitants.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Employés couverts par un système de gestion de la santé et de la sécurité certifié ISO 45001

Définition

Ratio d’employés couverts par un système de management de la santé et de la sécurité certifié ISO 45001 par rapport au nombre total d’employés.

Hypothèse(s)

Un pourcentage plus élevé d’employés certifiés ISO 45001 est corrélé à une amélioration des performances en matière de sécurité et de la conformité réglementaire

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Organisation

Pays considérés en 2024

À l’échelle mondiale, tous les pays (hors acquisitions)

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

3.9.2.5Indicateurs liés aux travailleurs dans la chaîne de valeur

Pas d’indicateurs.

3.9.2.6Indicateurs liés aux communautés affectées

Part de la cAPACITé INSTALLée situéE dans des pays non-membres de l’OCDE

Définition

Part de la capacité totale des projets en développement dans les pays non-membres de l’OCDE.

Hypothèse(s)

Pays non-membres de l’OCDE : pour le calcul de cet indicateur, seuls les projets en développement pour le compte propre du Groupe situés dans des pays non-membres définis par l’Organisation de coopération et de développement économiques sont pris en compte.

Pays non-membres de l’OCDE dans lesquels Voltalia est présent : Albanie, Brésil, Égypte, Gambie, Kenya, Malawi, Maroc, Roumanie, Slovaquie, Swaziland, Afrique du Sud, Tunisie, Ouzbékistan.

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Centrales en développement dans les pays non-membres de l’OCDE.

Pays considérés en 2024

Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Gambie, Grèce, Hongrie, Italie, Kenya, Malawi, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Swaziland, Afrique du Sud, Tunisie.

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiale : Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton

Autres : NA

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de LA CAPACITé en construction avec Plan d’engagement des Parties Prenantes aux standards de performance de lA SFI

Définition

Part de la capacité installée en MW des projets dotés d’un plan d’engagement des parties prenantes conforme aux normes de la SFI (Société Financière Internationale) sur le total des MW des projets construits au cours de l’année pour le compte du Groupe, dans des pays non désignés tels que définis par les principes de l’Équateur.

Hypothèse(s)

Capacité en construction : Un projet est considéré comme « en construction » lorsque sa date de lancement (NTP) est inférieure ou égale à l’année de reporting et que sa date de fin de construction (PAC) est supérieure ou égale à l’année de reporting.

Plan d’engagement des parties prenantes : Le plan d’engagement des parties prenantes est élaboré dans le cadre du processus d’étude d’impact environnemental et social (EIES), conformément aux standards de performance de la SFI. Ce plan est censé être un document évolutif et doit être complet avant le début de la construction, contenant toutes les preuves de l’engagement.

Afin de respecter les exigences de la norme de performance 1 de la SFI, il est nécessaire de définir un plan d’action spécifique au projet, comprenant l’analyse et la planification des parties prenantes, la divulgation et la diffusion des informations, les mesures de consultation et de participation, le mécanisme de règlement des doléances, etc.

Le critère de performance 1 de la SFI comprend :

▪plusieurs séries de consultations publiques (trois séries pour les projets de catégorie A, une à deux séries pour les projets de catégorie B) ciblées sur les personnes affectées par les projets, en tenant compte des vulnérabilités et des spécificités culturelles des parties prenantes ;

▪des informations pertinentes et accessibles sont divulguées publiquement tout au long des activités d’engagement ;

▪un mécanisme efficace de règlement des doléances ; et

▪les activités des parties prenantes sont documentées dans un plan spécifique présentant les informations partagées avec les parties prenantes et le retour d’information reçu.

Normes de la SFI : Voltalia utilise les standards de performance de la Société Financière Internationale (SFI) comme cadre de référence pour évaluer l’impact des projets et s’engager avec nos parties prenantes dans les activités de développement, de construction et d’exploitation de nos centrales électriques.

Pays non désignés : Pour le calcul de cet indicateur, seuls les projets en cours de construction pour le compte propre du Groupe situés dans des pays non désignés tels que définis par l’association des principes de l’Équateur sont pris en compte.

La législation en vigueur dans les pays désignés par l’association des Principes de l’Équateur est considérée comme suffisante pour respecter les principes de la SFI ; ces pays ne sont donc pas inclus dans le périmètre de calcul des présents indicateurs.

La liste décrivant les pays désignés et non désignés est disponible ici
https://equator-principles.com/about-the-equator-principles/

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Centrales en construction dans des pays non désignés au sens des Principes de l’Équateur au cours de l’année.

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil et Ouzbékistan.

Filiales considérés en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiale : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Autres : Centrales sur toitures et ombrières. Sous-station et lignes de transmission

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de la main-d’œuvre locale recrutée durant la phase de construction des centrales

Définition

Part de la main-d’œuvre considérée comme locale sur le total de la main-d’œuvre recrutée pour des projets construits au cours de l’année pour le compte du Groupe, dans des pays non désignés tels que définis par les Principes de l’Équateur.

Hypothèse(s)

Un travailleur est considéré comme « local » lorsque son lieu de résidence est situé :

▪de manière limitrophe au projet ;

▪dans la même région administrative que le projet ;

▪dans la zone d’attraction du projet.

Pays non désignés : Pour le calcul de cet indicateur, seuls les projets en cours de construction pour le compte propre du Groupe situés dans des pays non désignés tels que définis par l’association des Principes de l’Équateur sont pris en compte.

La législation en vigueur dans les pays désignés par l’association des Principes de l’Équateur est considérée comme suffisante pour respecter les principes de la SFI ; ces pays ne sont donc pas inclus dans le périmètre de calcul des présents indicateurs.

La liste décrivant les pays désignés et non désignés est disponible ici
https://equator-principles.com/about-the-equator-principles/

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Centrales en construction dans des pays non désignés au sens des principes de l’Équateur au cours de l’année.

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil et Ouzbékistan.

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiale : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Autres : Centrales sur toitures et ombrières. Sous-station et lignes de transmission

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Investissements dans des projets sociaux au Brésil

Définition

Montant investi dans des projets sociaux au Brésil.

Hypothèse(s)

Le montant est exprimé en réais brésiliens et est converti en euros sur le site xe.com

Les investissements sociaux sont ceux dirigés vers des projets sociaux menées par les équipes
de Voltalia en lien direct avec un projet ou ayant pour but d’améliorer les conditions de vie des parties prenantes locales des projets menés par Voltalia.

Formule

Un membre de l’équipe sociale chargé des paiements enregistre dans un fichier Excel toutes les factures relatives aux projets sociaux qui sont liés aux projets de Voltalia.

Le montant total des investissements est calculé en additionnant toutes les valeurs enregistrées.

Unité

Euros

Périmètre

Projets sociaux réalisés au Brésil

Pays considérés en 2024

Brésil

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : Albanie, Colombie, Égypte, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Sénégal, Slovaquie, Afrique du Sud, Espagne, Royaume-Uni, Ouzbékistan

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco

Certification

Non

Nombre de bénéficiaires des projets sociaux menés au Brésil

Définition

Bénéficiaires des projets sociaux de Voltalia au Brésil.

Hypothèse(s)

Les projets sociaux sont répartis par territoire (Serra Branca, Canudos et Oiapoque) en fonction
de leur localisation.

Les investissements sociaux sont ceux dirigés vers des projets sociaux menées par les équipes
de Voltalia en lien direct avec un projet ou ayant pour but d’améliorer les conditions de vie des parties prenantes locales des projets menés par Voltalia.

Sont considérées comme bénéficiaires les parties prenantes locales des projets qui bénéficient
des actions déployées dans le cadre des projets sociaux mis en place.

Formule

Les chefs de projet sociaux saisissent les données des projets sociaux, rattachés au territoire,
dans un fichier Excel.

Un membre de l’équipe sociale consolide ces données dans l’outil de gestion Monday.

Le nombre total de bénéficiaires des projets menés au Brésil est ensuite calculé.

Unité

Personnes

Périmètre

Projets sociaux réalisés au Brésil

Pays considérés en 2024

Brésil

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : Albanie, Colombie, Égypte, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Sénégal, Slovaquie, Afrique du Sud, Espagne, Royaume-Uni, Ouzbékistan

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco

Certification

Non

3.9.2.7Indicateurs liés à la Conduite des affaires

Fournisseurs et sous-traitants de Voltalia évalués par une analyse KYTP

Définition

Nombre d’analyses « Know Your Third Party » réalisées.

Hypothèse(s)

L’indicateur est divisé en deux catégories de tiers sont pris en compte :

▪Fournisseurs et sous-traitants

▪Ensemble des tiers de Voltalia (y compris les tiers et les sous-traitants)

Formule

Addition

Unité

Nombre

Périmètre

Sont pris en compte les tiers de Voltalia qui répondent à certains critères selon la procédure interne du Groupe (confidentiel)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Greensolver, Helexia, MyWindParts, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Formation en e-learning

Définition

Taux de participation à l’e-learning éthique et conformité : obtention d’un score d’au moins 80 % au test final.

Hypothèse(s)

Les salariés doivent réaliser ce test tous les deux ans

Formule

Nombre d’employés ayant atteint avec succès le score de 80 % ou plus au 31/12/2024, depuis 2022, par rapport à l’effectif total

Unité

Pourcentage

Périmètre

Groupe

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Triton, Greensolver, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Formation en séminaire d’intégration

Définition

Intégration de l’éthique et de la conformité pour les nouveaux arrivants.

Hypothèse(s)

Intégration obligatoire réalisée en présentiel ou distanciel

Tous les types de contrats sont concernés

Formule

Addition des collaborateurs ayant le statut de « participants » sur le logiciel RH de l’entreprise

Unité

Nombre

Périmètre

Voltalia, Mywindparts, Helexia et Greensolver

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia et Greensolver

Exclusions pour l’année 2024

Filiale : Triton et Yusco

Pays : Canada

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Personnel exposé ayant reçu une formation sur la lutte contre la corruption

Définition

Personnel exposé selon la cartographie des risques de corruption, catégories d’emplois identifiées les plus exposées au risque de corruption au sein du Groupe Voltalia ayant suivi avec succès une formation en e-learning sur l’éthique et la conformité sur les trois dernières années.

Hypothèse(s)

Le personnel exposé est déterminé en fonction de la cartographie des risques de corruption de Voltalia qui identifie les catégories d’emplois les plus exposées à la corruption

Formule

image

Unité

Pourcentage

Périmètre

Voltalia

Pays considérés en 2024

Afrique Du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Mywindparts, Greensolver, Helexia, Triton

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre d’alertes reçues via la plateforme

Définition

Le nombre d’alertes faites par des employés et des tiers en 2024 et le nombre de dénonciations dont les allégations ont été confirmées après enquête.

Hypothèse(s)

Les alertes peuvent être reçues de plusieurs manières :

▪Alerte auprès du référent RH du collaborateur

▪Site internet accessible en permanence à tous, y compris externes à l’entreprise :
https://secure.ethicspoint.eu/domain/media/en/gui/106905/index.html

Formule

Addition de l’ensemble des alertes reçues

Unité

Nombre

Périmètre

Organisation

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

3.10Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852

Exercice clos le 31 décembre 2024

À l’assemblée générale de la société Voltalia,

Le présent rapport est émis en notre qualité de commissaires aux comptes de Voltalia. Il porte sur les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2024 et incluses dans le chapitre 3 « Rapport de durabilité » du rapport sur la gestion du groupe (ci-après le « Rapport de durabilité »).

En application de l’article L.233-28-4 du code de commerce, Voltalia est tenue d’inclure les informations précitées au sein d’une section distincte du rapport sur la gestion du groupe. Ces informations ont été établies dans un contexte de première application des articles précités caractérisé par des incertitudes sur l’interprétation des textes, le recours à des estimations significatives, l’absence de pratiques et de cadre établis notamment pour l’analyse de double matérialité ainsi que par un dispositif de contrôle interne évolutif. Elles permettent de comprendre les impacts de l'activité du groupe sur les enjeux de durabilité, ainsi que la manière dont ces enjeux influent sur l'évolution des affaires du groupe, de ses résultats et de sa situation. Les enjeux de durabilité comprennent les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement d'entreprise.

En application du II de l’article L.821-54 du code précité notre mission consiste à mettre en œuvre les travaux nécessaires à l’émission d’un avis, exprimant une assurance limitée, portant sur :

▪la conformité aux normes d'information en matière de durabilité adoptées en vertu de l'article 29 ter de la directive (UE) 2013/34 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 (ci-après ESRS pour European Sustainability Reporting Standards) du processus mis en œuvre par Voltalia pour déterminer les informations publiées, et le respect de l'obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail ;

▪la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité avec les exigences de l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS ; et

▪le respect des exigences de publication des informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852.

L’exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris d’indépendance, et les règles de qualité prescrites par le code de commerce.

Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l’Audit « Mission de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 ».

Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre mission, la nature des vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées, et, à l’appui de ces conclusions, les éléments qui ont fait l’objet, de notre part, d’une attention particulière et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces éléments. Nous attirons votre attention sur le fait que nous n’exprimons pas de conclusion sur ces éléments pris isolément et qu’il convient de considérer que les diligences explicitées s’inscrivent dans le contexte global de la formation des conclusions émises sur chacun des trois axes de notre mission.

Enfin, lorsqu’il nous semble nécessaire d’attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en matière de durabilité fournies par Voltalia dans le rapport sur la gestion du groupe, nous formulons un paragraphe d’observations.

Limites de notre mission

Notre mission ayant pour objectif d’exprimer une assurance limitée, la nature (choix des techniques de contrôle) des travaux, leur étendue (amplitude), et leur durée, sont moindres que ceux nécessaires à l’obtention d’une assurance raisonnable.

En outre, cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de Voltalia, notamment à porter une appréciation, qui dépasserait la conformité aux prescriptions d’information des ESRS sur la pertinence des choix opérés par Voltalia en termes de plans d’action, de cibles, de politiques, d’analyses de scénarios et de plans de transition.

Elle permet cependant d’exprimer des conclusions concernant le processus de détermination des informations en matière de durabilité publiées, les informations elles-mêmes, et les informations publiées en application de l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, quant à l’absence d’identification ou, au contraire, l’identification, d’erreurs, omissions ou incohérences d’une importance telle qu’elles seraient susceptibles d’influencer les décisions que pourraient prendre les lecteurs des informations objet de nos vérifications.

Notre mission ne porte pas sur les éventuelles données comparatives.

Conformité aux ESRS du processus mis en œuvre par Voltalia pour déterminer les informations publiées, et respect de l'obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail

Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier que :

▪le processus défini et mis en œuvre par Voltalia lui a permis, conformément aux ESRS, d’identifier et d’évaluer ses impacts, risques et opportunités liés aux enjeux de durabilité, et d’identifier ceux de ces impacts, risques et opportunités matériels qui ont conduit à la publication des informations en matière de durabilité dans le Rapport de durabilité, et

▪les informations fournies sur ce processus sont également conformes aux ESRS.

En outre, nous avons contrôlé le respect de l’obligation de consultation du comité social et économique.

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant la conformité du processus mis en œuvre par Voltalia avec les ESRS.

Concernant la consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail, nous vous informons que à la date du présent rapport, celle-ci n’a pas encore eu lieu.

Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Concernant l’identification des parties prenantes

Les informations relatives à l’identification des parties prenantes sont mentionnées dans la section 3.1.4 « Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2) » du Rapport de durabilité.

Nous avons pris connaissance de l’analyse réalisée par l’entité pour identifier :

▪les parties prenantes, qui peuvent affecter les entités du périmètre des informations ou peuvent être affectées par elles, par leurs activités et relations d’affaires directes ou indirectes dans la chaîne de valeur ;

▪les principaux utilisateurs des états de durabilité (y compris les principaux utilisateurs des états financiers).

Nous nous sommes entretenus avec la direction du Groupe du développement durable et les personnes que nous avons jugé appropriées et avons inspecté la documentation disponible. Nos diligences ont notamment consisté à apprécier la cohérence des principales parties prenantes identifiées par Voltalia avec la nature de ses activités et son implantation géographique, en tenant compte de ses relations d’affaires et de sa chaîne de valeur.

Concernant l’identification des impacts, risques et opportunités

Les informations relatives à l’identification des impacts, risques et opportunités sont mentionnées dans la section 3.1.6 « Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels (IRO-1) » dans le rapport sur la gestion du groupe.

Nous avons pris connaissance du processus mis en œuvre par le Groupe concernant l’identification des impacts (négatifs ou positifs), risques et opportunités (« IRO »), réels ou potentiels, en lien avec les enjeux de durabilité mentionnés dans le paragraphe AR 16 des « Exigences d’application » de la norme ESRS 1 et ceux qui sont spécifiques au Groupe, tel que présenté dans la section 3.1.6 du Rapport de durabilité.

En particulier, nous avons apprécié la démarche mise en place par le Groupe pour déterminer ses impacts et ses dépendances, qui peuvent être source de risques ou d’opportunités, notamment concernant le dialogue mis en œuvre, le cas échéant, avec les parties prenantes. Nous avons également apprécié l’exhaustivité des activités comprises dans le périmètre retenu pour l’identification des IRO.

Nous avons pris connaissance de la liste des IRO identifiés présenté dans la section 3.1.5 « Impacts, risques et opportunités matériels et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires » du Rapport de durabilité, incluant notamment la description de leur répartition dans les activités propres et la chaîne de valeur, ainsi que de leur horizon temporel (court, moyen ou long terme), et apprécié la cohérence de ce tableau avec notre connaissance de l’entité et, le cas échéant, avec les analyses de risques menées par les entités du Groupe.

Nous avons apprécié :

▪l’approche utilisée par l’entité pour recueillir les informations au titre des filiales ;

▪la manière dont l'entité a considéré la liste des sujets de durabilité énumérés par la norme ESRS 1 (AR 16) dans son analyse ;

▪la cohérence des impacts, risques et opportunités réels et potentiels identifiés par l’entité avec les analyses sectorielles disponibles ;

▪la cohérence des impacts, risques et opportunités actuels et potentiels identifiés par l’entité, notamment ceux qui lui sont spécifiques, car non couverts ou insuffisamment couverts par les normes ESRS avec notre connaissance de l’entité ;

▪comment l’entité a pris en considération les différents horizons temporels notamment s’agissant des enjeux climatiques ;

▪si l’entité a pris en compte les risques et opportunités pouvant découler d’événements à la fois passés et futurs du fait de ses activités propres ou de ses relations d’affaires, y compris les actions entreprises pour gérer certains impacts ou risques ;

▪si l’entité a tenu compte de ses dépendances aux ressources naturelles, humaines et/ou sociales dans l’identification des risques et opportunités.

Concernant l’évaluation de la matérialité d’impact et de la matérialité financière

Les informations relatives à l’évaluation de la matérialité d’impact et de la matérialité financière sont mentionnées dans la section 3.1.6 « Description des procédures d’identification de d’évaluation des impacts risques et opportunités matériels (IRO-1) » dans le rapport sur la gestion du groupe.

Nous avons pris connaissance, par entretien avec la direction et par inspection de la documentation disponible, du processus d’évaluation de la matérialité d’impact et de la matérialité financière mis en œuvre par le Groupe Voltalia, et apprécié sa conformité au regard des critères définis par ESRS 1.

Nous avons notamment apprécié la façon dont le Groupe a établi et appliqué les critères de matérialité de l’information définis par la norme ESRS 1, y compris ceux relatifs à la fixation de seuils, pour déterminer les informations matérielles publiées au titre des indicateurs relatifs aux IRO matériels identifiés conformément aux normes ESRS thématiques concernées et au titre des informations spécifiques à l’entité.

Conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité avec les exigences de l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS

Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier que, conformément aux prescriptions légales et règlementaires, y compris aux ESRS :

▪les renseignements fournis permettent de comprendre les modalités de préparation et de gouvernance des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité, y compris les modalités de détermination des informations relatives à la chaîne de valeur et les exemptions de divulgation retenues ;

▪la présentation de ces informations en garantit la lisibilité et la compréhensibilité ;

▪le périmètre retenu par Voltalia relativement à ces informations est approprié ; et

▪sur la base d’une sélection, fondée sur notre analyse des risques de non-conformité des informations fournies et des attentes de leurs utilisateurs, que ces informations ne présentent pas d’erreurs, omissions, incohérences importantes, c’est-à-dire susceptibles d’influencer le jugement ou les décisions des utilisateurs de ces informations.

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité, avec les exigences de l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS.

Observation :

Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les informations figurant dans la note « Préambule » du Rapport de durabilité, qui décrit les principales sources d’incertitudes et limites inhérentes au contexte de première application de la Directive CSRD et notamment le recours à des estimations ou à des limitations de périmètre ainsi que l’absence de publication ou de manière partielle de certains indicateurs, tel qu’ils sont identifiés au sein de ce même paragraphe, en raison des difficultés dans la collecte des informations nécessaires à leur publication.

Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Informations fournies en application des normes environnementales (ESRS E1 à E5)

Les informations au titre du changement climatique sont mentionnées dans la section 3.2 « Normes ESRS E1 – Changement climatique » du Rapport de durabilité.

Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité aux ESRS de ces informations.

S’agissant du plan de transition pour l’atténuation du changement climatique, nos travaux ont consisté à :

▪apprécier si les informations publiées au titre du plan de transition répondent aux prescriptions d’ESRS E1, décrivent de manière appropriée les hypothèses structurantes qui sous-tendent ce plan, étant précisé que nous n’avons pas à nous prononcer sur le caractère approprié ou le niveau d’ambition des objectifs de ce plan de transition ;

▪apprécier, avec l’aide de nos experts climat, la cohérence de la trajectoire de réduction avec les données prospectives internes (prévisions de croissance, investissements planifiés, etc.) et externes (scénarios de l'Agence Internationale de l'Énergie) utilisées ;

▪apprécier la cohérence entre elles des principales informations fournies au titre du plan de transition et des leviers de décarbonation ;

▪vérifier que Voltalia a réalisé une évaluation des émissions de gaz à effet de serre verrouillées et qu’elle en a tenu compte dans son plan de transition.

Informations fournies en application des normes sociales (ESRS S1 à S3)

Les informations publiées au titre du personnel de l’entreprise (ESRS S1) figurent à la section « 3.5 Norme ESRS S1 – personnel de l'entreprise » du Rapport de durabilité.

Nos principales diligences sur ces informations ont consisté à :

▪sur la base des entretiens menés avec la direction ou les personnes que nous avons jugé appropriées (direction des ressources humaines, direction santé-sécurité),:

•prendre connaissance du processus de collecte et de compilation pour le traitement des informations qualitatives et quantitatives visant à la publication des informations matérielles dans le Rapport de durabilité,

•examiner la documentation sous-jacente disponible ;

•mettre en œuvre des procédures consistant à vérifier la correcte consolidation de ces données ;

•apprécier si la description des politiques, actions et cibles mises en place par l’entité couvre les domaines suivants : développement des compétences et engagement des collaborateurs, conditions de travail des employés

▪apprécier le caractère approprié de l'information présentée dans les sections 3.5.1 à 3.5.15 de la section Sociale des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité et sa cohérence d’ensemble avec notre connaissance de l’entité.

Nous avons par ailleurs :

▪examiné le périmètre juridique sur lequel les informations ont été établies ;

▪apprécié si les méthodes et hypothèses utilisées par la Société pour déterminer les informations publiées sont appropriées au regard de ESRS S1 ;

▪examiné, sur la base de sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les justificatifs avec les informations correspondantes.

Nous avons vérifié l’exactitude arithmétique des calculs servant à établir ces informations le cas échéant, après application de règles d’arrondis.

Respect des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/85

Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier le processus mis en œuvre par Voltalia pour déterminer le caractère éligible et aligné des activités des entités comprises dans la consolidation.

Ils ont également consisté à vérifier les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, ce qui implique la vérification :

▪de la conformité aux règles de présentation de ces informations qui en garantissent la lisibilité et la compréhensibilité ;

▪sur la base d’une sélection, de l’absence d’erreurs, omissions, incohérences importantes dans les informations fournies, c’est-à-dire susceptibles d’influencer le jugement ou les décisions des utilisateurs de ces informations.

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant le respect des exigences de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852

Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Nous avons déterminé qu’il n’y avait pas de tels éléments à communiquer dans notre rapport.

Fait à Paris-La Défense et Neuilly-sur-Seine, le 1er avril 2025.

Les Commissaires aux comptes

Forvis Mazars SA

Grant Thornton

Blandine Rolland

Associée

Arnaud Dekeister

Associé

4

Gouvernance

4.1Gouvernement d’entreprise

Voltalia est une société anonyme à Conseil d’Administration.

Madame Laurence Mulliez assume les fonctions de Président non exécutif de la Société depuis le 5 mai 2014. Son mandat a été renouvelé pour une durée de trois années lors de l’Assemblée Générale des actionnaires du 19 mai 2021 et pour une durée de trois années lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2024. Sébastien Clerc assume les fonctions de Directeur Général depuis le 10 novembre 2011, son mandat a été renouvelé le 12 mai 2016 puis le 13 mai 2020 pour une durée de quatre années, et enfin le 16 mai 2024 pour une durée de deux années. Son mandat a finalement pris fin le 31 décembre 2024. A compter du 1er janvier 2025, Robert Klein est nommé Directeur Général de Voltalia.

4.1.1Règles de gouvernement

Dans un souci de transparence et d’information du public, en particulier depuis l’admission de ses actions aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext à Paris, la Société a engagé une réflexion d’ensemble relative aux pratiques du gouvernement d’Entreprise.

Afin de se conformer aux exigences de l’article L. 22-10‐10 du Code de commerce, la Société a désigné le Code Middlenext révisé en septembre 2021 comme code auquel elle entend se référer.

La Société a pour objectif de se conformer à l’ensemble des recommandations du Code MiddleNext. Le tableau ci‐dessous dresse la liste des différentes recommandations du Code MiddleNext et précise celles auxquelles la Société se conforme ou non.

Recommandations du Code MiddleNext

Conformité

Non-conformité

Pouvoir de « surveillance »

R1 – Déontologie des membres du Conseil

√

R2 – Conflits d’intérêts

√

R3 – Composition du Conseil – Présence de membres indépendants

√

R4 – Information des membres du Conseil

√

R5 – Formation des membres du Conseil

√

R6 – Organisation des réunions du Conseil et des Comités

√

R7 – Mise en place de Comités

√

R8 – Mise en place d’un comité spécialisé sur la RSE

√ (a)

R9 – Mise en place d’un règlement intérieur du Conseil

√

R10 – Choix de chaque membre du Conseil

√

R11 – Durée des mandats des membres du Conseil

√

R12 – Rémunération de « membre du Conseil » au titre de son mandat

√

R13 – Mise en place d’une évaluation des travaux du Conseil

√

R14 – Relation avec les « actionnaires »

√

Pouvoir exécutif

R15 – Politique de diversité et d’équité au sein de l’entreprise

√

R16 – Définition et transparence de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux

√

R17 – Préparation de la succession des « dirigeants »

√

R18 – Cumul contrat de travail et mandat social

√

R19 – Indemnités de départ

√

R20 – Régimes de retraite supplémentaires

√

R21 – Stock-options et attributions gratuites d’actions

√

R22 – Revue des points de vigilance

√

4.1.2Organisation de la gouvernance chez Voltalia

Directeur Général

La Direction Générale de la Société est assurée par Monsieur Sébastien Clerc en qualité de Directeur Général jusqu'au 31 décembre 2024. Cette organisation a évolué depuis le 1er janvier 2025.

Nom

Âge

Nationalité

Fonction dans la Société

Date de nomination (a)

Date de renouvellement

Année du prochain renouvellement

Nombre d’actions détenues (b)

Sébastien Clerc

60

Française

Directeur Général

10/11/2011

12/05/2016

13/05/2020

16/05/2024

Mandat revoqué avec effet au
31/12/2024 au soir

160 814

L’expertise et l’expérience en matière de gestion de Monsieur Sébastien Clerc résultent des différentes fonctions salariées et de direction qu’il a précédemment exercées. La biographie de M. Sébastien Clerc figure à la section 4.1.3 Dirigeants et des Administrateurs du présent Document d’Enregistrement Universel.

Pour assurer la gestion de Voltalia, Sébastien Clerc est assisté du Comité Exécutif, instance collégiale qu’il préside. Le Comité Exécutif met en œuvre la stratégie définie par le Conseil d’Administration.

Comité Exécutif

Composition

Le Comité Exécutif (précédemment appelé Groupe de Coordination) est composé de huit membres :

▪Sébastien Clerc (57), Directeur Général ;

▪Michel Crémieux (1), Directeur Général Adjoint et Président d’Helexia ;

▪Yoni Ammar (1), Directeur Développement Europe, Afrique et International ;

▪Céline Blachère (1), Directrice des Ressources Humaines et des Fonctions Supports ;

▪Robert Klein (1), Directeur des pays d’Amérique latine et d’Afrique du Nord ;

▪Sylvine Bouan (1), Directrice des Finances ;

▪Henri-François Prat (1), Directeur des Opérations et Services ;

▪Laurent Pillot (1), Directeur France et territoires Outre-mer ;

Attribution – Fonctionnement

Les huit membres du Comité Exécutif se réunissent toutes les deux semaines afin de suivre les événements importants de la vie du Groupe et d’y réagir sans délai si nécessaire. Il constitue également un organe d’analyse, de réflexion et d’échange sur des sujets transverses en vue de la détermination des plans d’action déployés auprès des Directions fonctionnelles.

Le Comité Exécutif tient également quatre à cinq fois par an des réunions physiques de plusieurs jours pour discuter de manière approfondie de la mise en œuvre de la stratégie de Voltalia.

En parallèle du Comité Exécutif, il existe un Comité Exécutif élargi (Group Management Committee), qui se réunit quatre à cinq fois par an pour des réunions physiques de plusieurs jours pour discuter de manière approfondie de la mise en œuvre de la stratégie de Voltalia

Il est composé des membres suivants, en plus des membres du Comité Exécutif :

▪Gustavo Fernandes, Directeur Développement International ;

▪Alexis Goybet, Directeur pays pour la Grèce ;

▪Marie-Odile Lavenant, Directrice de l’audit interne et gouvernance filiales ;

▪Benjamin Simonis, Directeur Général d’Helexia ;

▪Eduardo Nigro, Co-Directeur Groupe HSES et Développement durable ;

▪Rui Martins, Co-Directeur Groupe HSES et Développement durable ;

▪Loan Duong, Directrice Communication, Marketing et Relations Investisseurs ;

▪Alessandra Brioschi, Directrice pays pour l’Italie ;

▪Nicolas Thouverez, Directeur pays pour le Brésil ;

▪Sébastien Robert, Directeur pays pour la France métropolitaine ;

▪João Amaral, Directeur de la Technologie et Directeur pays pour le Portugal ;

▪Amaury Neto, Directeur des Actifs d’Amérique latine ;

▪Yann Geffriaud, Directeur des Opérations et Maintenance ;

▪Eduardo Porras, Directeur Ingénierie, Approvisionnement, et Construction.

Comité de Mission

Composition

Les membres du Comité de mission, désignés par le Conseil d’Administration sont :

▪Alexis Goybet, Directeur Pays pour la Grèce ;

▪Robert Klein, Directeur des pays d’Amérique latine et d’Afrique du Nord ;

▪Marine Jacquier, Directrice du Développement Durable ;

▪Pierre Ducret, Expert climat, Indépendant.

Le Comité de Mission est chargé du suivi de l’exécution des objectifs de la Mission inscrite dans les statuts de Voltalia :

▪agir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre ;

▪contribuer avec les habitants au développement durable des territoires ;

▪œuvrer pour la préservation des ressources de la planète.

Le Comité de Mission procède à toute vérification qu’il juge opportune et se fait communiquer par le Directeur Général tout document nécessaire au suivi de l’exécution par la société de sa mission.

Le Comité de Mission, se réunit quatre fois par an, et présente annuellement un rapport sur l’exécution de la mission au Conseil d’Administration. Ce rapport une fois approuvé par le Conseil d’Administration est joint au rapport de gestion à l’Assemblée Générale.

Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration définit la stratégie du groupe Voltalia et contrôle l’action de la Direction Générale. À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le Conseil d’Administration de la Société est composé de sept membres et d’un censeur :

Nom

Âge

Nationalité

Administrateur exécutif/non‐exécutif

Date de première nomination

Date de fin de mandat

Nombre d’actions détenues (a)

Fonction au sein des Comités du Conseil

Président

Laurence Mulliez

59

Française

Non-exécutif

En qualité d’Administrateur

CA du 08/12/2009

En qualité de Président du Conseil d’Administration

CA du 05/05/2014

AG 2027

18 190 (b)

Membre du Comité des Nominations et des Rémunérations

Administrateurs

AlterBiz représentée par Benoît Legrand

56

Belge

Non-exécutif

11/06/2015

AG 2027

-

Membre du Comité d’Audit

Céline Leclercq

51

Française

Non-exécutif

13/05/2020

AG 2026

-

Membre du Comité d’Audit

Sarah Caulliez

41

Française

Non-exécutif

17/05/2022

AG 2025

-

Membre du Comité des Nominations et des Rémunérations

The Green Option représentée par Philippe Joubert (c)

70

Française

Non-exécutif

13/06/2014

AG 2027

15 301 (d)

Membre du Comité d’Audit

Alain Papiasse (c)

69

Française

Non-exécutif

13/05/2020

AG 2026

-

Président du Comité d’Audit

Administrateur référent conformité

Luc Poyer

58

Française

Non-exécutif

26/06/2023

AG 2027

300

Président du Comité des Nominations et des Rémunérations

CENSEUR

Alexis Grolin

44

Français

Non-exécutif

En qualité de censeur

31/07/2024

AG 2027

-

Diversité et Indépendance au sein du Conseil d’Administration

La composition du Conseil est :

▪trois femmes et quatre hommes, soit un taux de féminisation du Conseil d’Administration de 43 % ;

▪et trois membres indépendants sur sept, soit un taux de 43 % d’administrateurs indépendants.

La Société est ainsi conforme aux exigences légales en matière de mixité et au Code Middlenext en matière d’indépendance.

Expérience et expertise représentées au Conseil d’Administration

L’expertise et l’expérience des Administrateurs résultent de différentes fonctions salariées et de direction qu’elles ont précédemment exercées (voir la section 4.1.3 du présent Document d’Enregistrement Universel).

Laurence Mulliez

Philippe Joubert, représentant de The Green Option

Luc Poyer

Alain Papiasse

Céline Leclercq

Sarah Caulliez

Benoît Legrand, représentant de AlterBiz

Alexis Grolin, censeur

Financement de projet et/ou financement corporate

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√

Expérience de développement à l’international

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Connaissance du marché des Énergies renouvelables

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√

Mise en place de critères et actions RSE, mise en place d’évaluation des parties prenantes

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Gestion d’équipes de plus de 200 personnes

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√

Gouvernance des sociétés cotées et/ou des sociétés familiales et/ou mixte

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Analyse et gestion de matrice des risques

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Construction de projets EPC de plus de 100 millions d’euros

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Gestion d’actifs industriels opérationnels

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Développement et gestion de projet

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Structuration d’entreprise (contrôle interne, RH, juridique, règles éthiques)

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Achats et gestion de la chaîne logistique

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4.1.3Dirigeants et Administrateurs

Biographies et principaux mandats et fonctions exercés par les Administrateurs en 2024 et exercés au cours des cinq dernières années et ayant cessé à ce jour

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Laurence Mulliez

Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez est titulaire d’un diplôme de l’ESC Rouen en économie et en finance et un MBA de l’Université de Chicago Booth (États-Unis) avec une majeure en finance et stratégie. Son parcours professionnel a commencé chez BNP Paribas et après son MBA, elle a rejoint M&M Mars à Chicago (États-Unis), puis a tenu différents rôles de direction générale pendant 16 ans chez Amoco puis BP aux États-Unis, en Suisse puis en Angleterre. Ses compétences sont en stratégie, fusions-acquisitions, mais surtout dans la gestion des hommes et l’amélioration des performances économiques en tant que Directeur Général dans la chimie, le gaz, l’électricité, les énergies renouvelables et les lubrifiants industriels. Son dernier rôle chez BP était CEO Monde pour les lubrifiants industriels Castrol. De janvier 2010 à novembre 2013, elle était Directeur Général d’Eoxis, un producteur indépendant d’électricité dans le domaine des énergies renouvelables (éolien et solaire) en Espagne, en Italie et en Inde, qui était détenu par Platina Partners. Depuis 2011, elle est administrateur dans plusieurs sociétés cotées qui ont des activités industrielles et/ou dans le secteur de l’Énergie. Laurence Mulliez a été élue Président du Conseil d’Administration de Voltalia le 5 mai 2014 et a été renouvelée dans cette fonction le 11 juin 2015, le 24 mai 2018, le 19 mai 2021, et enfin le 16 mai 2024.

Autres mandats sociaux en cours

Présidente du Conseil d’Administration :

Voltalia Investissement SAS

Globeleq Ltd

Administrateur indépendant non exécutif :

Siemens Energy * – également Présidente du Comité Audit et risques

Membre Advisory Council :

NTR Fund ICAV

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur indépendant non exécutif :

SBM offshore

Arcus Infrastructure Partners LLP – Fonds 1 & Fonds 2

Morgan Advanced Materials *

*Sociétés cotées.

ALTERBIZ

Administrateurs

Société d’investissement de la famille Mulliez fondée en 2002

Autres mandats sociaux en cours

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur :

Voltalia Investissement SAS

Groupe Maisons de Famille SA

Foundever Group SA

Président de société :

Neocreadev SAS

Gérant :

Crea-Five SC

Sopar-GMDF SC

Vice-Président du Conseil d’Administration :

Foundever Group

Administrateur :

Helexia Développement SA

Helexia SA

Yes Holding SAS

Actility SA

Innovafeed SAS

Melchior Investissements et

Industries SA

Abilways SA

Membre du Conseil de Surveillance :

Foundever Group

Abilways SAD

Recommerce Solutions SAD

La Boîte à Encas SAS

Digischool SAS

Ceprodi SA

Membre du Comité de Surveillance :

Easyence SAS

Membre du Comité Stratégique :

Agorize SAS

Nutri & Co. SAS

Toopi Organics SAS

Groupe Maison de Famille SA

Membre du Comité de Gouvernance :

École W SAS

Membre du Conseil :

NxtFood SAS

Membre du Conseil Stratégique & Gouvernance :

Téléophtalmo SAS

Président de société :

NxtFood SAS

Creadev Mezzanine SAS

Membre du Comité Industriel de la Stratégie :

Actility SA

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Benoît Legrand

Représentant de la société AlterBiz

Benoît Legrand est titulaire d’un diplôme en Relations Internationales de la London School of Economics et d’un diplôme en Économie de la Katholieke Universiteit de Leuven en Belgique. Il a débuté sa carrière dans la banque d’investissement à Banque Bruxelles Lambert. Après avoir dirigé la Banque Privée et les activités Marketing de ING en Pologne, en 2007, il est nommé au Comité Exécutif de ING Pays-Bas, jouant un rôle actif dans la fusion de ING Bank et de Postbank.

Il devient Directeur Général de ING Direct France en 2010 puis Directeur Général de ING Bank France en 2013 et en prend la Présidence en 2015.

En 2015, Benoît est nommé Global Head of FinTech et prend la responsabilité du fonds de venture capital de EUR 300 millions qu’il fonde (ING Ventures) et des activités globales d’innovation du groupe ING en tant que Chief Innovation Officer. Dans ce cadre, il exerce divers mandats d’administrateur au Luxembourg, en Belgique et en Espagne.

Benoît a quitté ING en 2021. Aujourd’hui, il accompagne les entreprises dans les domaines de l’Innovation et de la Transformation mais également les dirigeants dans le développement de leur leadership.

Fort d’un riche parcours international, Benoît parle cinq langues. Au cours des 25 dernières années, il a assumé des responsabilités de Direction Générale en France, aux Pays-Bas, en Pologne, en Belgique et à Singapour.

Autres mandats sociaux en cours

Représentant permanent de AlterBiz SAS, Administrateur :

Voltalia Investissement SAS

Membre du Comité de Surveillance et Membre du Comité d’Investissement :

Creadev International SAS

Président :

Auxodeas SAS

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Membre du Conseil d’Administration :

Fintonic Servicios Financieros

Payconiq International

Membre du Comité Stratégique :

Seawind Ocean Technology

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Sarah Caulliez

Administrateurs

Sarah Caulliez est titulaire du Master Management et Administration des Entreprises de l’IAE Clermont Auvergne – School of Management en France et est diplômée de l’Institute for Sustainability Leadership à l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Elle a 19 ans d’expérience dans les achats, la supply chain et la RSE.

Après un début en 2006 en tant que consultante pour SynerTrade, fournisseur mondial de solutions logicielles de e-Procurement, elle rejoint en 2011 SLB dans le secteur de l’énergie, où elle complète avec succès différentes missions basées au Moyen-Orient, en Roumanie et en France. Elle y pilote un programme de transformation de l’organisation et des processus achats, puis dirige successivement un pôle Achats en Business Unit, une centrale d’achats stratégiques et un centre de services partagés Procure to Pay couvrant les activités Europe-Afrique. De 2022 à 2024, elle prend la direction du programme global de décarbonation de la chaîne de valeur amont (Scope 3).

En octobre 2024, Sarah a rejoint Leroy Merlin France en tant que Directrice Climat et Environnement.

Autres mandats sociaux en cours

Néant

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Président du Comité Éthique :

FashionCube

Membre du Conseil de Surveillance :

Orsay

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Philippe Joubert

The Green Option ou son représentant

Philippe Joubert a travaillé près de 25 ans au Brésil, principalement au sein du groupe Alstom. Il est ensuite revenu en France en 2000 pour prendre la direction d’Alstom T&D puis d’Alstom Power. Il a été Directeur Général Délégué du groupe Alstom jusqu’en 2012. Philippe Joubert est aujourd’hui Président et fondateur de Earth on Board, Senior Advisor auprès du World Business Council of Sustainable Development, Senior Advisor International Development auprès du Conseil mondial de l’énergie et Fellow au Cambridge Institute for Sustainability Leadership de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Philippe Joubert est diplômé de l’ESSEC.

Autres mandats sociaux en cours

Membre du Comité Sustainability :

Suzano Papel e Celulose

Membre du Conseil Consultatif :

Cambridge Institute for Sustainability Leadership

A4S (Accounting for Sustainability)

Client Earth Belgique

Client Earth Japan

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur :

Eneo Electricity of Cameroon

Nexans SA

Fondation Nexans

Trustee :

Client Earth

Membre du Comité Sustainability

Braskem

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Alain Papiasse

Administrateurs

Alain Papiasse bénéficie d’une expérience financière, commerciale et managériale de plus de 40 ans au sein du Crédit Lyonnais, du Crédit Agricole et de BNP Paribas. Il dispose d’une large expérience qui couvre notamment les trois continents où Voltalia est actif et le secteur de l’électricité. Alain Papiasse est actuellement Président de la Division Corporate and Institutional Banking (CIB) de BNP Paribas qui exerce des activités de développement auprès des entreprises. En 2021, Alain Papiasse est nommé Conseiller Exécutif à la Direction Générale, tout en conservant ses attributions de Chairman de CIB. Alain Papiasse est diplômé de l’Institut Technique de Banque, du Centre d’Études Supérieures de Banque (CESB) et de l’école des Hautes Études Commerciales (HEC).

Autres mandats sociaux en cours

Président :

BNP Paribas USA Inc

Administrateur et Vice-Président du CA :

BGL BNP Paribas

Administrateur :

Europlace

ICC France

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Président du Conseil de Surveillance :

BNP Paribas Securities Services

Président et Président du Comité des Rémunérations :

Exane SA

Président :

French American Foundation

BNP Paris India Foundation

CIB de BNP Paribas

Président Comité de Pilotage :

Europlace

Administrateur :

BNPP US Wholesale

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Luc Poyer

Administrateurs

Diplômé de l’ESSEC, de l’IEP de Paris et ancien élève de l’ENA, Luc Poyer a fait l’essentiel de sa carrière dans le secteur énergétique. Luc Poyer débute son parcours professionnel à la Cour des Comptes où il conduit des missions de contrôle d’entreprises industrielles entre 1994 et 1998. Puis il entre chez Elf Aquitaine à la Direction Raffinage avant d’occuper plusieurs fonctions au sein du groupe Total, en particulier celle de Directeur Général de Gas Andes au Chili (2001-2003) et celle de Directeur du Projet de GNL intégré Qatargas II (2004-2005). De 2006 à 2008, il exerce la responsabilité de Directeur Général Délégué de Poweo et crée la filiale Poweo Production, dédiée aux activités de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables et de gaz naturel. De 2009 à 2019, il dirige les activités du groupe E.ON – devenu UNIPER - en France, producteur d’électricité et commercialisateur d’électricité et de gaz. En 2020, il reprend les activités de la société France Nouvelles Energies et, en 2023, crée Hylae Campus, start-up dédiée à la formation à la RSE par le micro-learning. Il est membre du bureau de l’association professionnelle France Hydrogène, du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie franco-allemande (AHK Frankreich), senior advisor auprès d’Energy Impact Partners (EIP), Président du Conseil d’Administration de McPhy et administrateur du groupe Coriance.

Autres mandats sociaux en cours

Président du Conseil d’Administration :

MCPHY ENERGY SA

Président :

HYLAE SAS

FNE FRANCE NOUVELLES ENERGIES SAS

Administrateur et Président du Comité des Nominations et Rémunérations :

Voltalia SA

Administrateur :

Groupe Coriance

Membre du Coseil de Surveilance HSL Technologies

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Néant

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Céline Leclercq

Administrateurs

Diplômée de l’École supérieure de commerce de Compiègne, Céline Leclercq a commencé sa carrière comme consultante pour Cap Gemini avant d’exercer différentes fonctions au sein d’Holcim-Lafarge dont principalement celle de Responsable administrative et financière pour une des filiales. Elle travaille actuellement pour le groupe Adeo comme chef de projet et exerce parallèlement des responsabilités de Gouvernance au sein de l’association Familiale Mulliez.

Autres mandats sociaux en cours

Membre du Conseil de Surveillance :

Valorest SCA

Acanthe SCA

Cimofat SCA

Soliance SCA

Administrateur :

Voltalia Investissement SAS

Banque Populaire du Nord

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Néant

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Alexis Grolin

Censeur

Alexis Grolin possède plus de 20 ans d’expérience en finance et immobilier. Après un début en audit chez Ernst & Young, il rejoint Bouygues Construction où il structure des financements de projets en France et à l’international. Il prend ensuite la tête des activités chinoises de Creadev. Depuis 2019, il dirige la gestion d’actifs de Nhood France et Luxembourg, supervisant 260 collaborateurs. Il a rejoint le conseil d’administration de Voltalia en septembre 2024 en qualité de censeur.

Il est diplômé de NEOMA Business School et de la Telfer School of Management.

Autres mandats sociaux en cours

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur :

Décathlon Chine

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Sébastien Clerc

Directeur Général jusqu'au 31 décembre 2024

Sébastien Clerc est spécialisé dans le secteur des infrastructures, en particulier les énergies renouvelables depuis plus de 25 ans. Il dispose également d’une expérience avérée dans la conduite du changement, et dans la création et le développement d’entreprises. Après 10 ans passés en financements de projets au sein du Crédit Lyonnais au Canada puis à New York, il rentre en France en 1999 pour intégrer Ixis, alors filiale de la Caisse des dépôts, où il crée et développe trois activités : le conseil en financements de projets, la gestion de fonds d’investissement d’infrastructures, puis les financements de projets. En 2007, il participe activement au rapprochement entre Ixis et Natexis, en conduisant notamment la fusion des équipes de financements de projets des deux banques, en France comme à l’international. Sébastien Clerc a été Président de Natixis Environnement & Infrastructures (renommé ensuite Mirova) de 2000 à 2011. Depuis septembre 2009, il dirigeait également Natixis Alternative Assets. Il est diplômé de l’IEP de Paris et de l’Université de Paris-X.

Autres mandats sociaux en cours

Directeur Général Délégué :

Voltalia Investissement SAS

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur :

Ceetrus SA

Événements survenus postérieurement à la clôture :

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Robert Klein

Directeur Général à compter du 1er janvier 2025

Robert Klein a rejoint l’entreprise en 2006 avec le défi de lancer les opérations du groupe au Brésil. Il a dirigé par la suite Voltalia Brésil en étant l’un des principaux artisans de la croissance de l’entreprise, parmi les dix premiers acteurs du secteur des énergies renouvelables dans le pays. À ce jour, Voltalia Brésil emploie environ 400 collaborateurs et représente 52 % de la capacité en exploitation et en construction de l’entreprise.

Avec 18 ans d’expérience à la tête de l’entreprise au Brésil, Robert Klein est également membre du Comité Exécutif du groupe. Son expertise couvre l’ensemble de la chaîne de valeur des énergies renouvelables, et son expérience internationale – acquise en Amérique du Nord, Europe, Asie, Afrique et dans le Golfe Persique – l’a conduit à occuper ses fonctions actuelles. Il contribue aujourd’hui activement au développement de Voltalia en supervisant les activités du groupe en Amérique latine et en Afrique du Nord.

Né en France et diplômé en Mathématiques de l’Université Aix-Marseille et en Ingénierie de Centrale Marseille, Robert Klein est également titulaire d’un MBA de l’IAE. Il a débuté sa carrière dans le secteur pétrolier et gazier en occupant un rôle clé dans le développement international d ́une filiale du groupe Fives spécialisée dans l ́énergie, en prospectant et remportant des contrats dans des régions telles que le Moyen-Orient et en Asie.

Autres mandats sociaux en cours

Membre du Conseil d’administration de :

la Chambre de Commerce France-Brésil, Conseiller du Commerce Extérieur de la France (depuis 2017)

l’ABIHV (Associação Brasileira da Indústria de Hidrogênio Verde), association en faveur du secteur de l’hydrogène vert au Brésil (depuis 2023)

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Membre du Conseil d’Administration :

Leroy Merlin Brésil, de 2018 jusqu’en 2020.

La Société n’étant pas contrôlée par une société dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé, les informations au titre de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce ne figurent pas dans le Document d’Enregistrement Universel.

Déclarations relatives aux membres de la Direction et aux Administrateurs

Quatre Administrateurs ont des liens familiaux :

▪Laurence Mulliez (par alliance) ;

▪Céline Leclercq (par alliance) ;

▪Sarah Caulliez (par alliance) ; et

▪Benoît Legrand (par alliance).

En dehors de ce qui précède, il n’existe aucun autre lien de parenté entre les mandataires sociaux.

À la connaissance de la Société, aucun des dirigeants et des Administrateurs figurant aux sections 4.4.1 et 4.4.2 du Document d’Enregistrement Universel, au cours des cinq dernières années :

▪n’a fait l’objet de condamnation pour fraude ;

▪n’a été associé en sa qualité de dirigeant, Administrateur ou membre du Conseil de Surveillance à une faillite, mise sous séquestre ou liquidation ;

▪n’a fait l’objet d’incriminations ou de sanctions publiques officielles prononcées par des autorités statutaires ou réglementaires ; et

▪n’a été empêché par un tribunal d’agir en qualité de membre d’un organe d’administration, de direction ou de surveillance d’un émetteur ou d’intervenir dans la gestion ou la conduite des affaires d’un émetteur.

4.1.4Délégations et limitations des pouvoirs du Directeur Général

Lors de sa réunion du 24 mars 2021, le Conseil d’Administration a décidé que le Directeur Général ne peut accomplir les actes suivants sans avoir au préalable reçu l’autorisation du Conseil :

I.arrêter le plan stratégique consolidé de la Société ;

II.arrêter le budget annuel de la Société et le budget annuel consolidé du groupe Voltalia comprenant : un compte d’exploitation, un plan d’investissement et de désinvestissement, un plan de financement ;

III.accomplir tout engagement d’investissement individuel par la Société ou une de ses filiales dans une centrale électrique de production ou de stockage représentant un engagement, à terme, en fonds propres en part du groupe Voltalia sans avoir au préalable reçu l’autorisation du Conseil d’Administration : si le montant de cet engagement est supérieur à 20 000 000 euros ; ou si la centrale électrique se situe dans un pays où le groupe Voltalia n’est pas encore présent ; ou si le TRI visé est inférieur aux normes générales approuvées par le Conseil d’Administration ;

IV.accomplir tout engagement d’investissement individuel par la Société ou une de ses filiales ou engagement de dépenses non prévues au budget annuel consolidé et dont la valeur cumulée annuelle excède de 10 % l’un ou l’autre de ces budgets, à l’exception de dépenses liées à des mesures d’urgence en matière d’hygiène et sécurité ;

V.la conclusion de tout emprunt ou la négociation de tout moyen de financement par la Société non prévu au plan de financement approuvé et dont le montant cumulé annuel excède 30 000 000 euros ;

VI.toute modification des méthodes comptables sociales ou consolidées appliquées par la Société ;

VII.tout changement significatif dans les activités (nouveau secteur d’activité, nouveau pays dans le cas de la production d’électricité...) de la Société et de ses filiales non prévu dans le plan stratégique adopté ;

VIII.toute constitution de sûretés ou garanties consentie par la Société sur ses actifs en faveur de tiers ;

IX.tout partenariat stratégique envisagé par la Société ou l’une de ses filiales avec implication capitalistique, étant entendu que des joint-ventures au niveau de projets de centrales électriques ne sont pas considérées comme ayant une nature stratégique ;

X.toute mise en place de plan d’intéressement au capital de la Société et/ou de ses filiales en faveur des salariés de la Société et/ou de ses filiales ;

XI.toute acquisition par la Société et ses filiales auprès de tiers de droits sociaux, d’autorisation d’exploiter, de fonds de commerce, d’immeuble de toute nature, d’élément corporel ou incorporel dont la valeur et/ou les engagements fermes induits seraient supérieurs à 20 000 000 euros (acquisition de centrales électriques en développement, en construction ou en exploitation) ou 7 000 000 euros (autres acquisitions) pour le groupe Voltalia ainsi que toute prise ou mise en location-gérance d’un fonds de commerce auprès d’un tiers ;

XII.toute cession (ou apport d’actifs par la Société ou ses filiales à des tiers, ainsi que toutes opérations sur le capital des filiales avec un tiers, tels que fusion, scission, apports partiels d’actifs) si son montant dépasse 30 000 000 euros (cessions de centrales électriques en développement, construction ou exploitation) ou 5 000 000 euros (autres cessions) ;

XIII.toute prise de participation par la Société dans une personne morale, dans un groupement ou dans une société dotée ou non de la personnalité morale dont les associés ou membres encourent une responsabilité indéfinie et/ou solidaire ou sont tenus responsables de tout ou partie des dettes sociales ;

XIV.tout contrat de construction d’une centrale électrique pour le compte d’un client tiers d’un montant supérieur à 150 millions d’euros qui n’ait pas été présenté au Président du Conseil d’Administration préalablement à sa signature ;

XV.tout projet d’augmentation de capital de la Société, ou toute augmentation de capital par une de ses filiales ne portant pas de centrale électrique susceptible d’avoir un effet dilutif pour la Société, ou toute augmentation de capital par une de ses filiales portant une centrale électrique en développement susceptible d’avoir un effet dilutif pour la Société d’au moins 30 000 000 euros ;

XVI.toute convention ou engagement de quelque nature que ce soit (autre qu’un contrat de travail) entre la Société et l’un de ses dirigeants ou salariés agissant directement ou indirectement notamment par personne interposée ;

XVII.tout recrutement par la Société ou une de ses filiales de personnes ayant un package de rémunération supérieur à 350 000 euros dont le Comité des Nominations et des Rémunérations n’a pas été informé ;

XVIII.toute caution, aval et garantie au nom de la Société dépassant 30 000 000 euros ; par ailleurs, le Directeur Général devra obtenir l’accord préalable du Président du Conseil d’Administration pour l’émission de toute caution, aval et garantie au nom de la Société d’un montant dépassant 10 000 000 euros et inférieur à 30 000 000 euros.

Comités spécialisés

Le détail du fonctionnement du Comité d’Audit et du Comité des Nominations et des Rémunérations est disponible à la section 4.2.2 du Document d’Enregistrement Universel.

4.2Conseil d’Administration et comités spécialisés

4.2.1Conseil d’Administration

La composition et les informations relatives aux membres des organes d’administration et de direction font l’objet des développements présentés aux sections 4.1 « Gouvernement d’Entreprise » et 8.16 « Acte constitutif et statuts » du présent Document d’Enregistrement Universel.

Les Administrateurs sont nommés pour une durée comprise entre un et trois ans.

Les Administrateurs sont rémunérés pour leur participation aux séances du Conseil d’Administration et aux comités spécialisés, ainsi qu’en fonction du temps qu’ils consacrent à leur fonction (voir en ce sens la section 4.4.4 du présent Document d’Enregistrement Universel).

Le règlement intérieur du Conseil d’Administration mis à jour lors de la séance du 23 juillet 2020 est disponible sur le site internet de la Société.

Ce règlement intérieur regroupe, notamment, les principes de conduite et les obligations des membres du Conseil d’Administration du Groupe. Le nouveau règlement intègre les évolutions prévues par la loi dont notamment la consultation écrite. Ainsi, le Conseil détermine les orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent. Dans cette perspective, il défend les intérêts long terme du Groupe dans le respect de toutes les parties prenantes. Chaque membre du Conseil d’Administration s’engage à maintenir son indépendance d’analyse, de jugement et d’action et à participer activement aux travaux du Conseil. Il informe le Conseil des situations de conflit d’intérêts auxquelles il pourrait se trouver confronté et en tire toute conséquence quant à l’exercice de son mandat. Par ailleurs, chaque membre du Conseil d’Administration est tenu à une obligation de diligence et d’assiduité. Enfin, ce règlement intérieur rappelle la réglementation relative à la diffusion et à l’utilisation d’informations privilégiées en vigueur et précise que ses membres doivent s’abstenir d’effectuer des opérations sur les titres de Voltalia lorsqu’ils disposent d’informations privilégiées. Chaque membre du Conseil d’Administration est tenu de déclarer à la Société et à l’AMF les opérations sur les titres de Voltalia qu’il effectue directement ou indirectement.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le Conseil d’Administration reconnaît que la société The Green Option et son représentant permanent, Monsieur Philippe Joubert, Monsieur Luc Poyer et Monsieur Alain Papiasse sont des membres indépendants au sens des dispositions du Code MiddleNext.

En effet, ni la société The Green Option ni son représentant permanent, Monsieur Philippe Joubert, ni Monsieur Luc Poyer et ni Monsieur Alain Papiasse :

▪n’ont été, au cours des cinq dernières années, et ne sont ni salariés ni mandataires sociaux dirigeants du Groupe ou d’une société du Groupe ;

▪n’ont été, au cours des deux dernières années, et ne sont pas en relation d’affaires significative avec le Groupe (client, fournisseur, concurrent, prestataire, créancier, banquier, etc.) ;

▪ne sont actionnaires de référence et ne détiennent pas un pourcentage de droit de vote significatif de la Société ;

▪n’ont de relation de proximité ou de liens familiaux proches avec un mandataire social ou un actionnaire de référence ; et

▪n’ont été, au cours des six dernières années, Commissaires aux comptes de la Société.

Le nombre de réunions du Conseil d’Administration tient compte des différents événements qui ponctuent la vie de la Société. Ainsi, le Conseil d’Administration se réunit d’autant plus fréquemment que l’actualité de la Société le justifie.

Conformément à son règlement intérieur, le Conseil d’Administration fait une auto-évaluation des modalités de son fonctionnement et de ses travaux une fois par an au minimum, et établit des axes d’amélioration pour l’année suivante. De temps à autre il procède à une évaluation formalisée avec l’aide d’un consultant extérieur. De plus, une fois par an, le Conseil d’Administration passe en revue les conflits d’intérêts connus. À cette occasion, chaque Administrateur fait part de l’évolution de sa situation. Si des conflits d’intérêts apparaissaient pendant l’année sur des décisions ou projets précis, les mesures adéquates sont prises (non-diffusion des documents, la personne concernée ne participe pas aux débats, etc.).

Censeurs

Un censeur a été désigné lors du Conseil d’Administration du 31 juillet 2024 en la personne de Alexis Grolin pour une durée de 3 ans, prenant fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires de la Société ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé le 31 décembre 2026 et tenu au cours de l’année 2027. Il a participé à son premier conseil d’administration le 4 septembre 2024.

Réunions du Conseil d’Administration et des Comités spécialisés

Conformément au règlement intérieur du Conseil, les Administrateurs s’engagent à consacrer à leur mission le temps et l’attention nécessaire. Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, le Conseil d’Administration de la Société s’est réuni 12 fois et le taux de présence des membres du Conseil d’Administration s’est élevé à 92 %. Le tableau qui suit fait état du taux de présence individuel des Administrateurs aux réunions du Conseil d’Administration et de ses Comités spécialisés au cours de l’exercice 2024 :

Administrateurs en fonction au 31/12/2024

Conseil d’Administration

Comité d’Audit

Comité des Nominations et des Rémunérations

Laurence Mulliez

100 %

100 %

100 %

The Green Option

95 %

100 %

n/a

AlterBiz

100 %

84 %

n/a

Alain Papiasse

51 %

100 %

n/a

Céline Leclercq

98 %

100 %

n/a

Sarah Caulliez

98 %

n/a

100 %

Luc Poyer (b)

99 %

n/a

100 %

Total (a)

92 %

97 %

100 %

(a)Moyenne des taux de présence annuels de chaque Administrateur, résultant du rapport du nombre de réunions auxquelles l’Administrateur a participé au cours de l’exercice au nombre total de réunions tenues au cours de l’exercice, et dont le mandat était en cours.

(b)Monsieur Luc Poyer : sa nomination a été ratifiée par l’Assemblée Générale des actionnaires du 16 mai 2024.

4.2.2Comités spécialisés

Le Conseil d’Administration du 13 juin 2014 a mis en place un Comité d’Audit et un Comité des Nominations et des Rémunérations. Ce même Conseil a approuvé le règlement intérieur de chacun des Comités. La mise à jour du règlement intérieur du Comité des Nominations et des Rémunérations a été approuvée par le Conseil d’Administration le 27 septembre 2022.

Comité d’Audit

Les principaux termes du règlement intérieur du Comité d’Audit sont décrits ci-dessous.

Composition

Les membres du Comité d’Audit sont choisis parmi les membres du Conseil d’Administration, dont au moins un Administrateur indépendant selon les critères définis par le Code MiddleNext auquel se réfère la Société.

Le Comité est, si possible, composé d’au moins deux membres désignés par le Conseil d’Administration après avis du Comité des Nominations.

Dans le choix des membres du Comité, le Conseil d’Administration veille à leur indépendance et à ce qu’au moins un membre du Comité présente des compétences particulières en matière financière et comptable.

Le Président du Comité est nommé par le Conseil d’Administration parmi ses membres pour la durée de son mandat de membre du Conseil d’Administration.

Il est précisé en tant que de besoin qu’aucun Administrateur exerçant des fonctions de direction au sein de la Société et des sociétés de son Groupe ne peut être membre du Comité.

Les membres du Comité d’Audit ne peuvent recevoir de la Société et de ses filiales, outre d’éventuels remboursements de frais, que la rémunération due au titre de leur mandat d’Administrateur et de membre du Comité. Toute autre rémunération doit être exceptionnelle et avoir été préalablement autorisée par le Conseil d’Administration.

La durée du mandat des membres du Comité d’Audit coïncide généralement avec celle de leur mandat d’Administrateur. Le mandat de membres du Comité peut faire l’objet d’un renouvellement en même temps que leur mandat d’administrateur.

Le Conseil d’Administration peut modifier à tout moment la composition du Comité.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, les membres du Comité d’Audit sont :

▪Monsieur Alain Papiasse, membre indépendant, nommé par décision du Conseil d’Administration du 23 juillet 2020 et nommé Président du Comité par décision du Conseil d’Administration du 24 mars 2021. Monsieur Alain Papiasse dispose de compétences particulières en matière financière et bancaire ;

▪la société AlterBiz, représentée par Monsieur Benoît Legrand, nommée par décision du Conseil d’Administration du 22 juillet 2015. Monsieur Benoît Legrand dispose de compétences particulières en finance ;

▪Madame Céline Leclercq, nommée par décision du Conseil d’Administration du 23 juillet 2020. Madame Céline Leclercq dispose de compétences particulières en finance ;

▪la société The Green Option, représentée par Monsieur Philippe Joubert, membre indépendant, nommé par décision du Conseil d’Administration du 22 juillet 2015. Monsieur Philippe Joubert dispose de compétences particulières en gestion RSE des entreprises.

Le pourcentage d’Administrateurs indépendants au sein du Comité d’Audit est de 50 %.

Les compétences des membres du Comité d’Audit sont détaillées à la section 4.1.3.

Attributions

Sous la responsabilité exclusive et collective des membres du Conseil d’Administration de la Société, le Comité d’Audit est chargé d’assurer le suivi des questions relatives à l’élaboration et au contrôle des informations comptables, financières et extra-financières. À cet effet, il est chargé notamment :

▪de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et extra-financière et, le cas échéant, de formuler des recommandations ou des propositions pour en garantir l’intégrité ;

▪d’assurer le suivi de l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière incluant notamment une revue périodique des contentieux importants ;

▪de s’assurer que les principaux risques sont identifiés, gérés et portés à sa connaissance dans le cadre de la revue annuelle de la cartographie des risques (incluant les risques environnementaux) ;

▪d’assurer le suivi du contrôle légal des comptes annuels et des comptes consolidés par les Commissaires aux comptes incluant un suivi des produits dérivés et de leurs utilisations. Le Comité d’Audit prend en considération les observations éventuelles de la haute autorité de l’audit (H2A), et du contrôle des informations extra-financières ;

▪de s’assurer du respect de la procédure de sélection des Commissaires aux comptes ainsi que des règles de rotation des firmes et des principaux signataires, conformément aux dispositions légales ;

▪d’émettre une recommandation sur les Commissaires aux comptes proposés à la désignation par l’Assemblée Générale et de revoir les conditions de leur rémunération ;

▪d’assurer le suivi de l’indépendance des Commissaires aux comptes en particulier pour ce qui concerne le bien-fondé de la prestation de services autres que l’audit à l’entité, ses sociétés-mères et les filiales contrôlées. Depuis 2019, le Comité d’Audit a délégué au Directeur Financier l’autorisation préalable de tout service autre que la certification des comptes (SACC) par les Commissaires aux comptes et les membres de leurs réseaux à Voltalia SA et aux entités qui sont contrôlées par la société. La liste des SACC figure en annexe du règlement du Comité d’Audit. Cette délégation concerne les services contractés en surcroît de la certification des comptes et dont les honoraires n’excédent pas 70 % du montant de la moyenne des trois dernières années des honoraires totaux de certification des comptes de Voltalia. L’utilisation de cette délégation fait l’objet d’une présentation au Comité d’Audit au minimum une fois par an. Les autres services, autres que les services interdits devront faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable sur la base d’une analyse faite par le Commissaire aux comptes de la compatibilité de la mission ;

▪d’évaluer la gestion des risques extra-financiers et l’application des réglementations Sapin 2 et Devoir de vigilance ;

▪de recevoir une fois par an le responsable de l’audit interne qui présente le plan annuel d’audit et les résultats des contrôles menés.

Fonctionnement

Le Comité se réunit au moins quatre fois par an, selon un calendrier fixé par son Président, pour examiner les comptes annuels, semestriels et, le cas échéant, trimestriels (dans chaque cas consolidés), sur un ordre du jour arrêté par son Président et adressé aux membres du Comité. Le Comité d’Audit peut également demander à revoir les comptes de la Société en dehors des arrêtés semestriels et annuels. Il se réunit aussi à la demande de son Président, de deux de ses membres, ou du Président du Conseil d’Administration de la Société.

Le Comité peut entendre tout Administrateur de la Société et procéder à la réalisation de tout audit interne ou externe sur tout sujet qu’il estime relever de sa mission. Le Président du Comité en informe au préalable le Conseil d’Administration. En particulier, le Comité a la faculté de procéder à l’audition des personnes qui participent à l’élaboration des comptes ou à leur contrôle, y compris le Directeur Administratif et Financier et les principaux responsables de la Direction Financière.

Le Comité procède à l’audition des Commissaires aux comptes en dehors de tout représentant de la Société au moins deux fois par an.

S’ils le jugent nécessaire pour l’accomplissement de leur mission, les membres du Comité peuvent demander que leur soit communiqué tout document comptable, juridique ou financier.

Les propositions du Comité sont présentées au Conseil d’Administration.

Au cours de l’exercice 2024, le Comité d’Audit de Voltalia s’est réuni sept fois avec un taux de participation de 97 % de l’ensemble de ses membres.

Rapports

Le Président du Comité fait en sorte que les comptes rendus d’activité du Comité au Conseil d’Administration permettent à celui-ci d’être pleinement informé, facilitant ainsi ses délibérations.

Si, au cours de ses travaux, le Comité détecte un risque significatif qui ne lui paraît pas être traité de façon adéquate, le Président en alerte sans délai le Président du Conseil d’Administration.

Comité des Nominations et des Rémunérations

Les principaux éléments du fonctionnement du Comité des Nominations et des Rémunérations sont décrits ci‐dessous :

Composition

Le Comité est composé d’au moins deux administrateurs désignés par le Conseil d’Administration. Le Président du Comité est désigné par le Conseil d’Administration.

Les membres du Comité s’abstiennent de voter lorsque le vote les concerne et dans ce cas, ils ne participent pas à la discussion.

Les membres du Comité ne peuvent recevoir de la Société et de ses filiales, outre d’éventuels remboursements de frais, qu’une rémunération due au titre de leur mandat d’administrateur et de membre du Comité.

La durée du mandat des membres du Comité coïncide généralement avec celle de leur mandat d’administrateur. Le mandat de membres du Comité peut faire l’objet d’un renouvellement en même temps que leur mandat d’administrateur.

Le Conseil d’Administration peut à tout moment modifier la composition du Comité.

En matière de Nominations, le Comité peut décider de nommer une commission ad hoc, composée de tout administrateur dont les compétences pourraient faciliter le traitement du dossier de nomination, qu’il soit ou non membre du Comité des Nominations et des Rémunérations.

Le Comité peut se faire accompagner d’invités ponctuels ou permanents qui peuvent apporter un éclairage aux débats, notamment pour la partie rémunérations.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, les membres du Comité des Nominations et des Rémunérations sont :

▪Monsieur Luc Poyer, nommé membre et Président du Comité par décision du Conseil du 26 juin 2023 ; et dont le mandat a été renouvelé le 16 mai 2024 ;

▪Madame Laurence Mulliez, nommée par décision du Conseil d’Administration du 20 mars 2020 ; et dont le mandat é été renouvelé le 16 mai 2024;

▪Madame Sarah Caulliez, nommée par décision du Conseil d’Administration du 26 juillet 2022.

Attributions

Le Comité des Nominations et des Rémunérations est notamment chargé :

▪en matière de nominations :

•de présenter au Conseil d’Administration des recommandations sur la composition du Conseil d’Administration et de ses Comités ; dans le cadre de cette mission, le Comité veille en particulier à l’équilibre général des compétences individuelles réunies au sein du Conseil d’Administration au regard des intérêts long terme de la Société,

•de revoir annuellement un plan de succession des dirigeants de la Société préparé par le Directeur Général,

•d’examiner, à titre consultatif, les recommandations du Directeur Général en matière de nomination ad hoc d’un dirigeant non-mandataire,

•de préparer la liste des personnes dont la désignation comme membre du Conseil d’Administration peut être recommandée ;

▪en matière de rémunérations :

•d’examiner les principaux objectifs proposés par la Direction en matière de rémunération des dirigeants non-mandataires sociaux de la Société, y compris les plans d’actions gratuites et d’options de souscription ou d’achat d’actions ;

•d’examiner la rémunération des dirigeants non-mandataires sociaux, y compris les plans d’actions gratuites et d’options de souscription ou d’achat d’actions, les régimes de retraite et de prévoyance et les avantages en nature ;

•de formuler, auprès du Conseil d’Administration, des recommandations et propositions concernant :

-la rémunération, le régime de retraite et de prévoyance, les avantages en nature, les autres droits pécuniaires, y compris en cas de cessation d’activité, des mandataires sociaux. Le Comité propose des montants ainsi qu’une politique de rémunération et, notamment, des règles de fixation de la part variable prenant en compte la stratégie, les objectifs et les résultats de la Société ainsi que les pratiques du marché,

-les plans d’actions gratuites, d’options de souscription ou d’achat d’actions et tout autre mécanisme similaire d’intéressement et, en particulier, les attributions nominatives aux mandataires sociaux éligibles à ce type de mécanisme,

•d’examiner le montant total de la rémunération des Administrateurs et la répartition entre les Administrateurs, et

•de préparer toute autre recommandation qui pourrait lui être demandée par le Conseil d’Administration en matière de rémunération.

De manière générale, le Comité apportera tout conseil et formulera toute recommandation appropriée dans les domaines ci-dessus.

Fonctionnement

Le Comité délibère en présence d’au moins la moitié de ses membres.

Les membres du Comité ne peuvent pas se faire représenter.

Le Comité se réunit au moins quatre fois par an, selon un calendrier fixé par son Président sur un ordre du jour arrêté par son Président et adressé aux membres du Comité avant la date de la réunion. Il se réunit aussi chaque fois qu’il le juge nécessaire sur convocation de son Président, de deux de ses membres ou du Président du Conseil d’Administration.

La convocation aux réunions peut être faite par tous moyens, y compris verbalement.

Le Président du Comité établit l’ordre du jour de chaque réunion et dirige les débats.

Le Comité peut demander au Président du Conseil d’Administration à bénéficier de l’assistance de tout cadre dirigeant de la Société dont les compétences pourraient faciliter le traitement d’un point à l’ordre du jour, notamment la Direction des Ressources Humaines. Le Président du Comité attire l’attention de toute personne participant aux débats sur les obligations de confidentialité qui lui incombent.

Les membres du Comité peuvent valablement délibérer par vidéoconférence, par conférence téléphonique ou par écrit, y compris par courriel, dès lors que tous ses membres acceptent cette procédure.

Les propositions du Comité sont présentées au Conseil d’Administration.

Pour ses travaux, le Comité peut s’appuyer sur les travaux réalisés par la Direction des Ressources Humaines de la société Voltalia et également demander tout rapport ou information qui lui semble utile.

Au cours de l’exercice 2024, le Comité des Rémunérations s’est réuni neuf fois avec un taux de participation moyen de 100 % de ses membres.

Rapports

Le Président du Comité fait en sorte que les comptes-rendus d’activité du Comité au Conseil d’Administration permettent à celui-ci d’être pleinement informé, facilitant ainsi ses délibérations.

Le rapport annuel comportera un exposé sur l’activité du Comité au cours de l’exercice écoulé.

4.3Conflits d’intérêt au niveau des organes de direction

Certains Administrateurs sont actionnaires, directement ou indirectement, de la Société (voir section 4.1.2).

Il existe des conventions entre apparentés décrites à la section 4.7 du présent Document d’Enregistrement Universel notamment :

▪une assurance chômage contractée au profit de Monsieur Sébastien Clerc dont la charge en 2024 a été de 14 412 euros.

À l’exception de ce qui est décrit ci-dessus, à la connaissance de la Société, il n’existe aucun conflit d’intérêts actuel entre les devoirs à l’égard du Groupe et les intérêts privés et/ou autres devoirs des Administrateurs et de la Direction Générale de la Société, tels que visés à la section 4.3 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Il n’existe, à la connaissance de la Société, aucun arrangement ou accord quelconque conclu avec des actionnaires, clients, fournisseurs ou autres aux termes duquel l’une des personnes visées à la section 4.3 du présent Document d’Enregistrement Universel ait été nommée.

À la connaissance de la Société, il n’existe, à la date du présent Document d’Enregistrement Universel, aucune restriction acceptée par les personnes visées à la section 4.3 du présent Document d’Enregistrement Universel concernant la cession, dans un certain laps de temps, de leur participation dans le capital de la Société.

4.4Rémunération des administrateurs et dirigeants

4.4.1Politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration et du Directeur Général pour l’exercice 2025

Les paragraphes qui suivent constituent la politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration et du Directeur Général de Voltalia établie en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce. Cette politique présente les principes et les critères de détermination, de répartition et d’attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature attribuable au Président du Conseil d’Administration et au Directeur Général de Voltalia. Il est précisé que le versement, en 2025, des éléments de rémunération variables et exceptionnels composant la rémunération au titre de l’exercice 2024 qui sont exposés ci‐après est conditionné à l’approbation par l’Assemblée Générale Ordinaire des éléments de rémunération du mandataire social concerné dans les conditions prévues à l’article L. 225-100 et à l’article L. 22‐10-34 du Code de commerce.

La politique de rémunération des mandataires sociaux est élaborée au sein du Comité des Rémunérations qui fait une proposition approuvée par le Conseil d’Administration. Celui-ci se réfère au Code Middlenext pour la détermination des rémunérations et avantages consentis aux mandataires sociaux et aux dirigeants mandataires sociaux.

Le Conseil d‘Administration du 2 décembre 2024 a nommé Robert Klein en tant que Directeur Général à partir du 1 er janvier 2025.

La politique de rémunération du Directeur Général pour l‘exercice 2025 a été arrêtée par le Conseil d‘Administration sur proposition du Comité des Rémunérations et sera soumise à l’approbation de l‘Assemblée Générale du 15 mai 2025.

Les conditions de départ de Sébastien Clerc ont été validées par le Conseil du 28 mars 2025 et seront soumises à l’approbation de L’Assemblée Générale du 15 mai 2025. Ces conditions de départ comprennent le maintien des droits relatifs aux Plans d’AGA en cours d’acquisition, le versement d’une indemnité de non-concurrence à compter du 1er janvier 2025 et jusqu’à l’Assemblée Générale du 15 mai 2025, qui validera son bonus 2024, et une indemnité de départ.

Politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration pour l’exercice 2025

Principes généraux

La rémunération du Président du Conseil d’Administration se compose de deux seuls éléments suivants : une rémunération fixe versée mensuellement et ponctuellement, une rémunération à moyen terme conditionnée à l’atteinte de critères de performance, détaillée ci‐dessous. Le Président du Conseil d’Administration ne reçoit pas de rémunération autre au titre de son mandat d’administrateur.

Le Président du Conseil d’Administration ne bénéficie ni du régime de retraite de Voltalia ni d’une éventuelle indemnité de départ. Il n’est pas non plus soumis à un engagement de non-concurrence.

Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 avait fixé la rémunération fixe du Président à 140 000 euros annuels avec effet au 1er juillet 2022 pour mieux refléter le temps effectif consacré à la mission de présidence du conseil d’administration d’une société plus grosse et tenir compte des évolutions du marché. Le Conseil d'Administration va étudier la possibilité de procéder à une augmentation de la rémunération du Président en 2025, du fait d'une augmentation significative du temps passé pour l’exercice de son mandat.

Rémunération à moyen terme

La rémunération à moyen terme repose à ce jour uniquement sur l’attribution très occasionnelle d’actions gratuites sous conditions de présence et de performance décrites ci-après, afin d’aligner le Président avec les actionnaires.

Aucune attribution n’est prévue pour le Président en 2025. Les principes décrits ci-dessous s’appliqueront dans l’hypothèse d’attributions ultérieures.

Cette rémunération en actions est conditionnée à l’atteinte de critères de performance en ligne avec les objectifs annoncés par le Groupe au marché et en ligne avec les critères de performance des collaborateurs pour les attributions d’actions gratuites conditionnées. Ainsi, les critères sont retenus trois ou quatre années avant l’acquisition définitive des actions gratuites et portent sur les projections annoncées au marché d’EBITDA, la création de valeur par le Groupe (TRI) et des critères RSE sur la période, en ligne avec nos engagements extérieurs.

À partir de 2025, la pondération des critères de performance retenus trois ou quatre ans en avance est comprise dans les fourchettes suivantes :

▪entre 30 et 50 % : les EBITDA des années N-1 et N-2 précédant l’acquisition définitive en année N ;

▪entre 30 et 50 % : la création de valeur (TRI) par le Groupe sur la période ;

▪entre 0 et 20 % : les MW atteints dans l’année précédant l’acquisition définitive ;

▪entre 20 et 30 % : des critères environnementaux et sociaux.

Chacun de ces critères a un seuil minimum de déclenchement avec une borne minimum comprise entre 50 et 70 % de la cible, et un plafond avec une borne maximum comprise entre 130 et 150 % de la cible. L’atteinte des bornes maximum sur tous les critères créerait une opportunité de surperformance a 150 % de la cible d’attribution. Et l’atteinte des bornes minimum sur tous les critères résulterait en une atteinte de 50 % de l’attribution cible.

Chaque attribution consentie au Président prend en compte ses précédentes attributions et sa rémunération globale. La valorisation des actions attribuées gratuitement est calculée à leur date d’attribution.

Les attributions, une fois révolue la période d’acquisition, sont également suivies d’obligations exigeantes de conservation pour le Président.

Rémunération exceptionnelle

Le Conseil d’Administration peut de façon discrétionnaire faire usage de sa faculté de jugement dans la détermination des éléments composants la rémunération du Président, si des circonstances imprévisibles et ou des actions exceptionnelles ont pour effet d’augmenter de façon significative le temps passé à la réalisation de son mandat

Politique de rémunération du Directeur Général pour l’exercice 2025

Principes généraux

La politique de rémunération de Voltalia vise une cohérence entre les pratiques de marché et du secteur pour assurer des niveaux de rémunération compétitifs, un lien fort avec la performance du Groupe et le maintien de l’équilibre entre performance court terme et moyen/long terme. Elle a pour objectif, tant sur le court terme qu’à plus longue échéance, l’alignement de la rémunération du Directeur Général avec les intérêts des actionnaires.

Cette politique est destinée à motiver et à récompenser la performance en s’assurant qu’une part significative des rémunérations est conditionnée à la réalisation de critères financiers, opérationnels, environnementaux et sociaux reflétant l’intérêt social et la création de valeur actionnariale. Les deux principaux leviers d’action sont la rémunération variable annuelle en numéraire et la rémunération moyen terme.

La rémunération du Directeur Général est fixée par le Conseil d’Administration sur recommandation du Comité des Nominations et des Rémunérations en cohérence avec les pratiques de marché.

Structure de la rémunération

Voltalia a pour objectif de mettre en place et maintenir une structure de rémunération équilibrée entre la partie fixe, les avantages en nature, la partie variable court terme en numéraire et la partie variable moyen-terme en actions.

Rémunération fixe

Les montants de la rémunération fixe et de la rémunération variable annuelle font l’objet d’une revue annuelle par le Comité des Rémunérations, qui procède à des revues régulières de cette rémunération avec l’appui d’études sur les rémunérations des dirigeants du secteur, menées par des cabinets externes.

Le Conseil d’Administration du 2 décembre 2024 décide de fixer la rémunération fixe annuelle brute totale du Directeur Général, à 420 000€ (composée d’une rémunération annuelle brute de base forfaitaire de 260 000€ et d’une prime d’impatriation de 160 000 €) avec effet au 1er janvier 2025. Cette rémunération devra être autorisée par l’Assemblée Générale du 15 mai 2025, ainsi que les autres éléments de rémunération décidés ci-après.

Rémunération variable annuelle

Le conseil d’Administration du 2 décembre 2024 a décidé d’une rémunération variable annuelle brute totale pouvant représenter jusqu’à 60 % de la rémunération fixe annuelle brute totale, calculée comme suit :

▪à hauteur de 55 % sur la rémunération annuelle brute de base forfaitaire et ;

▪à hauteur de 67 % sur la prime d’impatriation ; et

étant précisé qu’en cas de versement d’une rémunération variable inférieure à l’enjeu, celle-ci sera ventilée à due concurrence des pourcentages précités.

Conditions de performance de la rémunération variable annuelle

Le Conseil d’Administration du 2 décembre 2024 a précisé que les conditions de performance attachées à la rémunération variable du directeur général seront fixées au début de l’année 2025 conformément à la politique de rémunération approuvée par les actionnaires, et que le versement de la composante variable de sa rémunération sera conditionné à l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires conformément aux dispositions légales ;

Sur recommandation du Comité des Rémunérations, le Conseil d’Administration fixe chaque début d’année et en fonction du budget de l’année les conditions de performance attachées à la rémunération variable annuelle qui sera versée l’année suivante.

Les critères de performance retenus pour la rémunération variable reposent sur :

▪un critère d’EBITDA – jusqu’à 20 % ;

▪un critère de MW jusqu’à 20 % ;

▪des critères Santé et sécurité et RSE jusqu’à 30 % ;

▪des critères sur des objectifs liés aux ressources humaines et à l’organisation jusqu’à 30 % ;

▪des critères ayant trait à la stratégie et fixés en amont jusqu’à 30 %.

Pour les critères quantitatifs, le Conseil approuve chaque année des bornes Minimum (20 % moins bien que la cible) et Maximum (20 % de mieux que la cible) au moment de la fixation des objectifs, à l’exception d’EBITDA dont les bornes sont différentes.

Clause de restitution

Le Conseil d’Administration rappelle que, dans le cas où l’Assemblée Générale du 15 mai 2025 n’approuverait pas ces nouvelles conditions de rémunération, le nouveau Directeur Général s’engage à rembourser la différence entre la rémunération ci-dessus et celle approuvée en mai 2024 par l’Assemblée Générale du 16 mai 2024 pour le Directeur Général de la Société

Rémunération à moyen terme

La rémunération à moyen terme du Directeur Général est un élément important visant à la fois à faire converger les intérêts du Directeur Général avec ceux des actionnaires et à renforcer l’attachement au Groupe. La rémunération à moyen terme repose à ce jour essentiellement sur l’attribution d’actions gratuites. Cependant le Conseil se réserve la possibilité d’utiliser d’autres instruments de rémunération à moyen et long terme. Elle peut aller jusqu’à représenter, en annualisé, l’équivalent de plus d’une année de la rémunération fixe du Directeur Général au moment de l’attribution et elle est composée à 100 % d’actions Voltalia SA.

En cas d’événement particulier le justifiant, le Conseil d’Administration se réserve la possibilité de décider une attribution complémentaire. Cette attribution éventuelle au dirigeant mandataire social, serait dument motivée par le Conseil d’Administration. En 2025, le Comité de Rémunérations et le Conseil d’Administration proposent de faire une attribution classique avec conditions de performance équivalent à un an de salaire et une attribution exceptionnelle sans conditions de performance équivalente à un an de salaire pour motiver le nouveau Directeur General dans sa prise de poste.

Conditions de performance de la rémunération à moyen terme

Sur recommandation du Comité des Rémunérations, le Conseil d’Administration fixe les conditions de performance qui conditionnent la rémunération à moyen terme.

Les critères de performance sont retenus trois ou quatre années avant l’acquisition définitive des actions et, pour 2025, ils reposent sur :

▪entre 30 et 50 % : les EBITDA des années N-1 et N-2 du plan à moyen terme précédant l’acquisition définitive en année N ;

▪entre 30 et 50 % : la création de valeur (TRI) par le Groupe sur la période ;

▪entre 0 et 20 % : les MW atteints dans l’année précédant l’acquisition définitive ;

▪entre 20 et 30 % : des critères environnementaux et sociaux.

Chacun de ces critères a un seuil minimum de déclenchement avec une borne minimum comprise entre 50 et 70 % de la cible, et un plafond avec une borne maximum comprise entre 130 et 150 % de la cible. L’atteinte des bornes maximum sur tous les critères créerait une opportunité de surperformance à 150 % de la cible d’attribution. Et l’atteinte des bornes minimum sur tous les critères résulterait en une atteinte de 50 % de l’attribution cible.

Chaque attribution consentie au Directeur Général prend en compte ses précédentes attributions et sa rémunération globale.

Les attributions, une fois révolue la période d’acquisition, sont également suivies d’obligations exigeantes de conservation pour le Directeur Général.

Rémunération exceptionnelle

Le Conseil d’Administration peut de façon discrétionnaire faire usage de sa faculté de jugement dans la détermination des éléments composants la rémunération variable du Directeur Général, si des circonstances imprévisibles et ou des actions exceptionnelles non reflétées dans les objectifs ont un effet favorable ou défavorable significatif sur le niveau d’atteinte de l’un ou plusieurs critères de performance, et ou sur la pérennité de l’entreprise.

Avantage en nature

Le Directeur Général bénéficie du même régime de retraite que les salariés français de Voltalia SA ainsi que d’une assurance GSC (Garantie Sociale du Chef et dirigeant d’Entreprise).

Le Conseil d’Administration du 2 décembre 2024 a décidé que le Directeur Général bénéficiera d’une prise en charge des frais liés à sa mobilité, et notamment : les frais de déménagement, l’aide à la déclaration des revenus la première année en ligne avec la politique de mobilité internationale de Voltalia. Additionnellement, la prise en charge des frais de scolarité d’un enfant jusqu’à la fin du cycle secondaire, et le remboursement de huit (8) mois de loyers payés à hauteur de 5000 €/mois.

Engagement de non-concurrence

En cas de départ de la Société, le Directeur Général s’engage après son départ à ne pas rejoindre comme salarié ou mandataire social de, ni à effectuer de prestation pour, ni coopérer avec, une société concurrente de la Société. Le Conseil d’Administration fixe la durée de cet engagement ainsi que le montant et les modalités de versement de l’indemnité que le Directeur Général perçoit en contrepartie.

En cas de départ du Directeur Général de la Société, le Conseil d’Administration peut décider de le décharger de l’engagement de non-concurrence, pour tout ou partie de la période couverte par l’engagement. Dans cette hypothèse, l’indemnité compensatrice de non-concurrence n’est pas due pour la période à laquelle la Société renonce.

Départ du Directeur Général

Si le Directeur Général quitte Voltalia avant la fin de la période d’acquisition des actions, il perd irrévocablement ses actions en cours d’acquisition indépendamment d’une éventuelle décharge partielle ou totale de son engagement de non-concurrence au titre de son mandat de Directeur Général qui peut être décidée par le Conseil d’Administration.

Cependant, depuis 2021, pour les plans attribués à l’ensemble des bénéficiaires des plans d’actions gratuites du Groupe, le Conseil d’Administration, sur recommandation du Comité des Rémunérations, pourra décider, en cas de circonstance exceptionnelle, le maintien exceptionnel de ces droits pour tout ou partie.

Principes et règles de versement

Le versement de la rémunération variable annuelle du Directeur Général est soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des actionnaires.

4.4.2Éléments de rémunération versés ou attribués aux dirigeants mandataires sociaux

4.4.2.1Rémunération du Président du Conseil d’Administration au titre de l’année 2024

Le détail de la rémunération versée au Président du Conseil d’Administration au cours de l’exercice 2024 figure dans les tableaux présentés ci-après.

Cette rémunération a été établie en conformité avec la politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration approuvée par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale annuelle du 16 mai 2024. Cette politique se compose d’une rémunération fixe. Aucune rémunération à moyen terme n’a été octroyée en 2024.

L’Assemblée Générale Mixte annuelle du 15 mai 2025 sera appelée à se prononcer sur la rémunération totale versée ou attribuée au Président du Conseil d’Administration au titre de l’année 2024.

Tableau 1 : Synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées au Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez – Président du Conseil d’Administration

(en euros)

Exercice 2023

Exercice 2024

Rémunération due au titre de l’exercice (a) – (détaillées au tableau 2)

140 000

140 000

Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice (b) – (détaillée au tableau 7)

-

59 405

Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l’exercice

Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice

-

-

Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice (c)

140 000

Total

280 000

199 405

Tableau 2 : Récapitulatif des rémunérations du Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez – Président du Conseil d’Administration

Exercice 2023

Exercice 2024

Montants dus

(en euros)

Montants versés

(en euros)

Montants dus

(en euros)

Montants versés

(en euros)

Rémunération fixe

140 000 (a)

155 000 (a)

140 000 (a)

140 000 (a)

Rémunération variable annuelle

-

-

Rémunération exceptionnelle

-

-

Rémunération allouée en raison du mandat d’Administrateur

-

-

Avantages en nature

-

-

Total

140 000

155 000

140 000

140 000

Tableau 4 : Options de souscription ou d’achat d’actions attribuées durant l’exercice au président du Conseil d’Administration par Voltalia SA et par toute société du Groupe

Néant.

Tableau 5 : Options de souscription ou d’achat d’actions levées durant l’exercice par le président du Conseil d’Administration

Néant.

Tableau 7 : Actions attribuées gratuitement et devenues disponibles au cours de l’exercice

▪Concernant Voltalia SA :

Laurence Mulliez – Voltalia

Date de l’Assemblée Générale ayant autorisé l’attribution

Date d’attribution du plan

Date d’acquisition définitive

Actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice

Plan d’attribution de Voltalia SA 2020-2024 (a)(b)

19/05/2021

21/07/2021

01/08/2024

5 723 (a)(b)

La rémunération variable pluriannuelle devenue disponible au cours de l’exercice 2024 repose sur l’atteinte d’objectifs quantitatifs déclinés dans le tableau suivant :

Plan d’AGA 2020-2024 – Voltalia SA

Pondération

(en % du montant cible)

Objectif maximum

(en % du montant cible)

Réalisé

(en % de l’objectif)

Réalisé en nombre d’actions gratuites 2020-2024

Indicateurs de performance

EBITDA 2022

15 %

150 %

0 %

0

EBITDA 2023

15 %

150 %

70 %

2 320

Création de valeur (TRI)

40 %

150 %

0 %

0

ROCE 2022

10 %

150 %

0 %

0

ROCE 2023

10 %

150 %

54 %

1 193

RSE Composite 2022

5 %

150 %

150 %

1 657

RSE Composite 2023

5 %

150 %

50 %

553

Total

100 %

150 %

25,9 %

5 723

Avec une performance globale de 25,9 % du plan 2020-2024, 5 723 actions gratuites de Voltalia ont été définitivement acquises par le Président.

▪Concernant Voltalia Investissement, société contrôlant la Société au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce :

Néant.

Tableau 8 : Historique des attributions d’options de souscription ou d’achat d’actions du président du Conseil d’Administration

Néant.

Tableau 10 : Historique des actions gratuites attribuées au Président du Conseil d’Administration

▪Concernant Voltalia SA :

Attribution Gratuite d’Actions Voltalia (VSA)

Plan 2018-2022

Plan 2020-2024

Plan 2022-2026

Date de l’Assemblée Générale de Voltalia ayant autorisé l’attribution

12/05/2016

19/05/2021

19/05/2021

Date d’attribution par le Conseil d’Administration

26/09/2018

21/07/2021

22/03/2023

Nombre maximum de droits à actions gratuites attribués

8 442

33 144 (a)

11 120 (d)

Nombre d’actions devenues disponibles à la date du présent Document d’Enregistrement Universel

3 886

5 723

-

Date d’acquisition

31/07/2022

01/08/2024

31/07/2026

Modalités d’acquisition

(b)

(b)

(b)

Durée de la période de conservation

(c)

(c)

(c)

▪Concernant Voltalia Investissement, société contrôlant la Société au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce :

Attribution Gratuite d’actions (Voltalia Investissement)

Plan 2016-2020

Plan 2018-2022

Date de l’Assemblée Générale de Voltalia ayant autorisé l’attribution

16/12/2016

16/12/2016

Date d’attribution par le Conseil d’Administration

16/12/2016

26/09/2018

Nombre maximum de droits à actions gratuites attribués

301 830

3 125 (a)

Nombre d’actions devenues disponibles à la date du présent DEU

131 950

1 439

Date d’acquisition

31/07/2020

31/07/2022

Modalités d’acquisition

(b)

(b)

Durée de la période de conservation

2 ans (c)

2 ans (c)

Tableau 11 : Synthèse des avantages du Président du Conseil d’Administration

Précisions quant aux conditions de rémunération et autres avantages consentis aux mandataires sociaux dirigeants :

Contrat de travail

Régime de retraite supplémentaire

Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d’être dus à raison de la cessation ou du changement de fonction

Indemnités relatives à une clause de non‐concurrence

Laurence Mulliez

Non

Non

Non

Non

Président du Conseil d’Administration

Date de début de mandat

05/05/2014

Date de renouvellement

16/05/2024

Date de fin de mandat

À l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire statuant
sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026

4.4.2.2Rémunération du Directeur Général au titre de l’année 2024

Le détail des rémunérations perçues ou attribuées au Directeur Général au cours de l’exercice 2024 figure dans les tableaux présentés ci-après.

Cette rémunération a été établie en conformité avec la politique de rémunération du Directeur Général décrite au paragraphe 4.4.1 du présent document.

Cette politique se compose d’une rémunération fixe, d’une rémunération variable annuelle et d’une rémunération à moyen terme.

L’Assemblée Générale Mixte annuelle du 15 mai 2025 sera appelée à se prononcer sur la rémunération totale versée ou attribuée au Directeur Général au titre de l’année 2024, et sur les conditions financières de départ.

Tableau 1 : Synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées au Directeur Général

Sébastien Clerc – Directeur Général

Exercice 2023

(en euros)

Exercice 2024

(en euros)

Rémunération attribuée au titre de l’exercice (détaillée au tableau 2)

587 532

606 612

Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice (détaillée au tableau 7)

1 162 129 (a)

395 966 (b)

Valorisation des options, des BSPCE et des BSA attribués au cours de l’exercice

-

-

Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice

360 016 (c)

Total

2 109 677

1 002 578

Tableau 2 : Récapitulatif des rémunérations du Directeur Général

Sébastien Clerc – Directeur Général

Exercice 2023

Exercice 2024

Montants dus *

(en euros)

Montants versés

(en euros)

Montants dus *

(en euros)

Montants versés

(en euros)

Rémunération fixe (a)

360 000

360 000

360 000

360 000

Rémunération variable annuelle

213 120

315 000

232 200

213 120

Rémunération variable pluriannuelle

-

-

-

-

Rémunération exceptionnelle

-

-

-

-

Avantages en nature (b)

14 412

14 412

14 412

14 412

Total

587 532

689 412

606 612

587 532

Détail de la rémunération variable attribuée au titre de l’exercice 2024

La politique de rémunération du Directeur Général au titre de l’année 2024, a été approuvée par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2024. La rémunération variable 2024 repose sur l’atteinte d’objectifs quantitatifs et qualitatifs déclinés dans le tableau suivant :

Résultat de la performance 2024

Pondération

(en % du montant cible)

Maximum

(en % du montant cible)

Réalisé

(en % du montant cible pour l’année 2024)

Critères indicateurs de performance

EBITDA normatif 2024

20 %

26 %

0 %

MW installés et en construction

20 %

26 %

18,4 %

HSE (accidents) et RSE

15 %

19,5 %

6,5 %

Critères quantitatifs portant sur les objectifs en ressources humaines

15 %

19,5 %

16,8 %

Autres critères portant sur la stratégie, la mise en conformité CSRD et le financement de l’entreprise

30 %

39 %

38,9 %

Total

100 %

130 % (a)

80,6 %

Au total, le Directeur Général a atteint 80,6 % de ses objectifs 2024. Le Conseil d’Administration du 12 mars 2025, sur recommandation du Comité des Rémunérations a établi la rémunération variable 2024 du Directeur Général à 64,5 % de son salaire fixe, soit 232 200 euros.

Tableau 4 : Options de souscription ou d’achat d’actions attribuées durant l’exercice au Directeur Général par Voltalia SA et par toute société du Groupe

Néant.

Tableau 5 : Options de souscription ou d’achat d’actions levées durant l’exercice par le Directeur Général

▪Concernant Voltalia SA :

Néant.

▪Concernant Voltalia Investissement, société contrôlant la Société au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce :

Néant.

Tableau 7 : Actions attribuées gratuitement devenues disponibles au cours de l’exercice

▪Concernant Voltalia SA :

Sébastien Clerc – Directeur Général

Date de l’Assemblée Générale ayant autorisé l’attribution

Date d’attribution du plan

Date d’acquisition définitive

Nombre d’actions gratuites devenues disponibles durant l’exercice

Plan d’attribution de Voltalia 2020-2024

19/05/2021

21/07/2021

01/08/2024

38 147 (a)(b)

La rémunération variable pluriannuelle devenue disponible au cours de l’exercice 2024 repose sur l’atteinte d’objectifs quantitatifs déclinés dans le tableau suivant :

Plan d’AGA 2020-2024 – Voltalia SA

Pondération

(en % du montant cible)

Objectif maximum

(en % du montant cible)

Réalisé


(en % de l’objectif)

Réalisé en nombre d’actions gratuites 2020-2024

Indicateurs de performance

EBITDA 2022

15 %

150 %

0 %

0

EBITDA 2023

15 %

150 %

70 %

15 465

Création de valeur (TRI)

40 %

150 %

0 %

0

ROCE 2022

10 %

150 %

0 %

0

ROCE 2023

10 %

150 %

54 %

7 954

RSE Composite 2022

5 %

150 %

150 %

11 046

RSE Composite 2023

5 %

150 %

50 %

3682

Total

100 %

150 %

25,9 %

38 147

Avec une performance globale de 25,9 % du plan 2020-2024, 38 147 actions gratuites de Voltalia ont été définitivement acquises par le Directeur Général.

Tableau 8 : Historique des attributions de bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, de bons de souscription d’actions et d’options de souscription d’actions aux dirigeants mandataires sociaux

▪Concernant Voltalia SA :

La Société n’a jamais attribué de bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, de bons de souscription d’actions et d’options de souscription d’actions au Directeur Général.

▪Concernant Voltalia Investissement, société contrôlant la Société au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce, il n’y a plus eu d’attribution de BSA, ni d’Options depuis le 30 juin 2016.

Tableau 10 : Historique des actions gratuites attribuées au Directeur Général

▪Concernant Voltalia SA :

Attribution Gratuite d’Actions – Sébastien Clerc

Plan
2018-2022

Plan
2019-2023

Plan
2020-2024

Plan
2021-2025

Plan
2023-2027

Date de l’Assemblée Générale de Voltalia ayant autorisé l’attribution

12/05/2016

20/05/2019

19/05/2021

19/05/2021

19/05/2021

Date d’attribution par le Conseil d’Administration

26/09/2018

25/10/2019

21/07/2021

21/07/2021

25/07/2023

Nombre d’actions gratuites attribuées en cours d’acquisition

148 044 (a)

220 927 (a)

70 483 (a)

34 397

Date d’acquisition

31/07/2022

31/07/2023

01/08/2024

01/08/2025

31/07/2027

Nombre d’actions définitivement attribuées à la date du présent Document d’Enregistrement Universel

18 369

74 021

38 147

(d)

(d)

Modalités d’acquisition

(b)

(b)

(b)

(b)

(b)

Durée de la période de conservation

(c)

(c)

(c)

(c)

(c)

▪Concernant Voltalia Investissement, société contrôlant la Société au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce :

Attribution Gratuite d’Actions (Voltalia Investissement)

Plan
2016-2020

Plan
2017-2021

Plan
2018-2022

Plan
2020-2023

Date de l’Assemblée Générale de Voltalia ayant autorisé l’attribution

16/12/2016

16/12/2016

16/12/2016

10/02/2020

Date d’attribution par le Conseil d’Administration

16/12/2016

22/09/2017

26/09/2018

10/02/2020

Nombre maximum de droits à actions gratuites attribués

3 018 270

900 000

14 773

42 500

Nombre d’actions définitivement acquises à la date du présent Document d’Enregistrement Universel

1 319 487

393 450

6 800

20 800

Date d’acquisition

31/07/2020

31/07/2020

31/07/2022

01/07/2023

Modalités d’acquisition (b)

(a)

(a)

(a)

(a)

Durée de la période de conservation (c)

2 ans

2 ans

2 ans

2 ans

Tableau 11 : Précisions quant aux conditions de rémunération et autres avantages consentis au Directeur Général

Dirigeants mandataires sociaux

Contrat de travail

Régime de retraite supplémentaire

Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d’être dus à raison de la cessation ou du changement de fonction

Indemnités relatives à une clause de non‐concurrence

Sébastien Clerc

Directeur Général

Non

Non

Oui

Oui (a)

Date de début de mandat

10/11/2011

Dates de renouvellement de mandat

12/05/2016, 13/05/2020, 16/05/2024

Date de fin de mandat (b)

à la fin de l’’exercice clos le 31 décembre 2024

Conditions financières de départ

A la suite du départ de Monsieur Sébastien Clerc, un protocole transactionnel a été signé avec ce dernier. Ce protocole prévoit le versement d’une indemnité transactionnelle de 1 146 214 euros, sous réserve de l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2024, conformément aux dispositions légales.

En outre, Monsieur Sébastien Clerc est soumis, jusqu’à l’assemblée générale des actionnaires appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2024, à une clause de non–concurrence en contrepartie de laquelle il perçoit une indemnité mensuelle d’un montant équivalent à 100 % de sa rémunération mensuelle fixe brute à la date de son départ, soit pour la période du 1er janvier au 15 mai 2025 (date de l’assemblée générale), un montant de 165 000 euros bruts.

Enfin, le conseil d’administration du 2 décembre 2024 a décidé de lever la condition de présence dans le groupe Voltalia de Monsieur Sébastien Clerc pour la totalité de ses actions gratuites en cours d’acquisition au titre des plans d’actions gratuites 2021-2025 et 2023-2027, tout en maintenant les conditions de performances prévues par lesdits plans. »

4.4.3Ratio d’équité

Au titre des cinq derniers exercices, le rapport de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux à la médiane, à la moyenne de la rémunération des salariés et au SMIC annuel 35 heures s’établit comme présenté ci-après :

À partir de 2024, la base des rémunérations prise en compte pour le calcul ratio d’équité change. Elle intègre désormais les rémunérations France des salariés des filiales autonomes, à savoir Helexia, Greensolver, Triton. Précédemment seule la rémunération de l’UES Voltalia * était prise en compte. L’objectif étant d’avoir une meilleure représentativité des rémunérations en France prises en compte pour le calcul du ratio d’équité.

2024 Versus rémunération France des salariés du groupe Voltalia en France (UES Voltalia, Helexia, Greensolver et Triton) :

2024

Président du Conseil d’Administration

Directeur Général

Rémunération annuelle (a) du dirigeant mandataire social

140 000

587 532

Rémunération moyenne salariés (b) hors mandataires sociaux

64 427

64 427

Rémunération médiane salariés (b) hors mandataires sociaux

52 059

52 059

SMIC annuel 35 heures

21 622

21 622

Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c)

2,2

9,1

Ratio avec rémunération médiane des salariés (d)

2,7

11,3

Ratio avec SMIC annuel 35 heures (e)

6,5

27,2

2020 à 2023 Versus rémunération France des salariés de l’UES Voltalia :

2023

Président du Conseil d’Administration

Directeur Général

Rémunération annuelle (a) du dirigeant mandataire social

140 000

689 412

Rémunération moyenne salariés (b) hors mandataires sociaux

71 697

71 697

Rémunération médiane salariés (b) hors mandataires sociaux

56 162

56 162

SMIC annuel 35 heures

20 966

20 966

Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c)

2,0

9,6

Ratio avec rémunération médiane des salariés (d)

2,5

12,3

Ratio avec SMIC annuel 35 heures (e)

6,7

32,9

2022

Président du Conseil d’Administration

Directeur Général

Rémunération annuelle (a) du dirigeant mandataire social

125 000

580 476

Rémunération moyenne salariés (b) hors mandataires sociaux

66 287

66 287

Rémunération médiane salariés (b) hors mandataires sociaux

53 687

53 687

SMIC annuel 35 heures

20 147

20 147

Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c)

1,9

8,8

Ratio avec rémunération médiane des salariés (d)

2,3

10,8

Ratio avec SMIC annuel 35 heures (e)

6,2

28,8

2021

Président du Conseil d’Administration

Directeur Général

Rémunération annuelle (a) du dirigeant mandataire social

110 000

477 726

Rémunération moyenne salariés (b) hors mandataires sociaux

69 675

69 675

Rémunération médiane salariés (b) hors mandataires sociaux

55 512

55 512

SMIC annuel 35 heures

19 074

19 074

Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c)

1,6

6,9

Ratio avec rémunération médiane des salariés (d)

2,0

8,6

Ratio avec SMIC annuel 35 heures (e)

5,8

25,0

2020

Président du Conseil d’Administration

Directeur Général

Rémunération annuelle (a) du dirigeant mandataire social

110 000

511 476

Rémunération moyenne salariés (b) hors mandataires sociaux

65 105

65 105

Rémunération médiane salariés (b) hors mandataires sociaux

52 058

52 058

SMIC annuel 35 heures

18 473

18 473

Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c)

1,7

7,9

Ratio avec rémunération médiane des salariés (d)

2,1

9,8

Ratio avec SMIC annuel 35 heures (e)

6,0

27,7

(a)La rémunération annuelle du dirigeant regroupe la rémunération fixe, variable annuelle et avantages en natures annuels versés au cours de l’année.

(b)Les rémunérations moyennes et médianes retenues pour le calcul du ratio d’équité sont celles des salariés de l’UES Voltalia, et les filiales autonomes (Helexia, Greensolver et Triton) pour les salariés présents depuis au moins six mois en France. L’effectif moyen des salariés en France représentent 33,6 % des effectifs de l’ensemble du groupe y compris les filiales autonomes, et 46,4 % de la masse salariale de l’ensemble du Groupe Voltalia (source : Base rémunération CSRD 2024). Les rémunérations retenues tiennent compte des rémunérations fixes, variables. Pour Voltalia et Helexia France, les rémunérations retenues sont celle utilisées comme base de calcul de l’index égalité professionnelle (BDES 2024).

(c)Le ratio correspond au rapport entre le montant de la rémunération du dirigeant et la rémunération moyenne des salariés de l’UES Voltalia SA.

(d)Le ratio correspond au rapport entre le montant de la rémunération du dirigeant et la rémunération médiane des salariés de l’UES Voltalia SA.

(e)Le ratio correspond au rapport entre le montant de la rémunération du dirigeant et le SMIC annuel 35 heures.

*UES Voltalia : Unité Économique et Sociale Voltalia regroupant Voltalia SA, Voltalia Guyane SAS, Distribution Voltalia SA, Maison Solaire Voltalia, Mywindparts, qui représentent près de 20 % de l’effectif du Groupe au 31 décembre 2024, et 31 % de la masse salariale du Groupe (source : Base rémunération CSRD 2024). L’UES Voltalia pour les années 2017 à 2020, comprenait uniquement Voltalia SA et Voltalia Guyane. À compter de 2021, trois nouvelles entités ont rejoint l’UES Voltalia : Distribution Voltalia SA, Maison Solaire Voltalia, et Mywindparts.

4.4.4Principes et règles de versement de la rémunération des Administrateurs

Politique de rémunération des Administrateurs

Le Comité Rémunérations avait défini lors de sa séance du 6 mars 2020, la politique de rémunération à appliquer aux Administrateurs de Voltalia pour l’année 2021 et pour les exercices ultérieurs. Cette politique, approuvée lors de l’Assemblée Générale du 19 mai 2021, prévoyait que tous les Administrateurs indépendants reçoivent une rémunération forfaitaire annuelle sensiblement équivalente, pour leur participation active à tous les Conseils d’Administration de l’année. Les Administrateurs non indépendants sont rémunérés selon un barème lié à leur séniorité et à leur présence aux réunions, un tel barème étant sensiblement équivalent à celui des indépendants.

Dans le cas où le nombre de réunions réalisées au cours de l’année serait plus important que le nombre estimé forfaitairement, un complément de rémunération serait calculé pour les Administrateurs rémunérés au forfait, afin de maintenir un niveau de rémunération équivalent entre les Administrateurs rémunérés au forfait et ceux rémunérés selon un barème journalier.

Évolution de la politique de rémunération des Administrateurs à partir de 2023

Lors de sa séance du 22 mars 2023, le Conseil d’Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations, a approuvé la politique de rémunération des Administrateurs, applicable à compter du 1er janvier 2023 et qui a été soumise et approuvée par l’Assemblée Générale du 17 mai 2023 (vote ex-ante).

Cette politique prévoit que tous les administrateurs, indépendants et non indépendants, soient rémunérés selon un tarif journalier lié à leur séniorité et à leur présence aux réunions. En outre, certains administrateurs pourront recevoir une rémunération additionnelle, selon le même tarif journalier, pour les journées passées pour le compte de Voltalia en dehors des réunions du Conseil.

Les autres éléments de la politique antérieurement approuvée, sont inchangés :

▪Pour les Administrateurs qui participent à des Comités du Conseil, le tarif journalier s’ajoute à la rémunération due au titre du Conseil d’Administration. Ce complément est d’un niveau différent en fonction du rôle de l’Administrateur, à savoir Président ou membre.

▪Le Président du Conseil d’Administration reçoit une rémunération en sa qualité de Président mais ne perçoit pas de rémunération au titre de son mandat d’Administrateur.

Principes et règles de versement

Conformément à la quinzième résolution de l’Assemblée Générale Mixte du 16 mai 2024, l’enveloppe annuelle de la rémunération des Administrateurs a été fixée à 400 000 euros pour l’exercice 2024 et pour chaque exercice ultérieur, et cela jusqu’à décision contraire de l’Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires.

Le Comité des Rémunérations est notamment chargé d’examiner le montant total des rémunérations des Administrateurs et leur système de répartition entre les Administrateurs.

Le versement de la rémunération des Administrateurs est soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des actionnaires.

Tableau 3 : Rémunérations des administrateurs au cours des deux derniers exercices

Les rémunérations versées ou attribuées aux Administrateurs de la Société ont été les suivantes :

Mandataire social

Exercice 2023

Exercice 2024

Montants dus *

(en euros)

Montants versés *

(en euros)

Montants dus *

(en euros)

Montants versés *

(en euros)

The Green Option (a)(b) – Administrateur

Rémunérations

55 575

35 000

52 251

55 575

Autres rémunérations

-

20 000

-

AlterBiz (c) – Administrateur

Rémunérations

44 415

23 220

59 206

44 415

Autres rémunérations

-

35 000

-

Céline Leclercq – Administrateur

Rémunérations

38 775

16 800

43 829

38 775

Autres rémunérations

Luc Poyer – Administrateur

Rémunérations

31 525

-

81 977

31 525

Autres rémunérations

Alain Papiasse – Administrateur

Rémunérations

45 988

37 500

35 486

45 988

Autres rémunérations

-

-

-

Sarah Caulliez (d) – Administrateur

Rémunérations

16 830

11 600

23 211

16 830

Autres rémunérations

-

-

Total des rémunérations des administrateurs

233 108

124 120

295 960

233 108

Total des autres rémunérations

-

55 000

4.5Retraites et autres avantages

Il n’existe aucun contrat liant des membres du Conseil d’Administration à la Société ou à ses filiales prévoyant l’octroi d’avantages ou indemnités dus ou susceptibles d’être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions au sein de la Société ou de ses filiales autres que l’assurance chômage du Directeur Général et les régimes collectifs de retraite supplémentaire.

Dans le cadre de la convention de mandataire social qui le lie à la Société, Monsieur Sébastien Clerc s’est engagé à ne pas concurrencer la Société à l’issue de son mandat. Il bénéficierait dans ce cas d’une indemnité mensuelle correspondant à sa rémunération pendant la période de non-concurrence d’une durée maximale de six mois. Toutefois Voltalia s’est réservé la possibilité de renoncer à cette clause.

4.6État récapitulatif des opérations des dirigeants et des personnes mentionnées à l’article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier

Personne concernée

Nature de l’opération

Date de l’opération

Montant de l’opération

(en euros)

Nombre de titres

AlterBiz (anciennement dénommée Creadev) – actionnaire de Voltalia Investissement

Souscription à l’augmentation de capital de Voltalia (a) au prix d’émission de 13,70 € par action

07/12/2022

338 173 691

24 684 211

AlterBiz (anciennement dénommée Creadev) – actionnaire de Voltalia Investissement

Prêt-emprunt

07/12/2022

(b)

814 983

The Green Option

Souscription à l’augmentation de capital (a)

07/12/2022

87 050

6 354

Henri-François Prat – membre du Comex

Souscription à l’augmentation de capital (a)

07/12/2022

19 440

1 419

Sébastien Clerc – Directeur Général

Souscription à l’augmentation de capital (a)

07/12/2022

188 772

13 779

Laurence Mulliez – Présidente du Conseil d’Administration

Souscription à l’augmentation de capital (a)

07/12/2022

56 595

4 131

4.7Contrats de service liant les membres des organes d’administration et de direction de Voltalia

Nouvelles conventions ou conventions existantes dont le renouvellement a été préalablement autorisé par le Conseil d’Administration

Néant.

Conventions approuvées lors d’exercices antérieurs dont l’exécution s’est poursuivie durant l’exercice écoulé

Couverture d’assurance chômage pour M. S. Clerc

La société VOLTALIA SA a souscrit une couverture d’assurance chômage pour M. Sébastien Clerc, Directeur Général pour l’année 2024.

Le Conseil d’Administration a approuvé cette couverture d’assurance chômage pour le dirigeant lors du renouvellement de son mandat approuvé par le Conseil d’Administration du 2 juin 2017, renouvelé le 13 mai 2020, et le 16 mai 2024.

Au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024, le montant versé pour la garantie chômage s’élève à 14 412 euros.

4.8Ressources humaines

4.8.1Organigramme opérationnel au 31 décembre 2024

L’organisation opérationnelle de Voltalia est décrite à la section 1.3 du présent Document d’Enregistrement Universel.

4.8.2Nombre et répartition des effectifs

Le détail sur la répartition des effectifs du Groupe ainsi que leur évolution est disponible à la section 3.5.8 du présent Document d’Enregistrement Universel.

À la connaissance de la Société il n’existe pas d’accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’Administration ou les salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique d’achat ou d’échange.

4.9Participations et stock-options des administrateurs et dirigeants

Au 31 décembre 2024, la participation directe et indirecte des membres du Conseil d’Administration et du Directeur Général est mentionnée à la section 4.6 du présent Document d’Enregistrement Universel.

4.10Information sur le renouvellement des Commissaires aux comptes

Les fins de mandat des Commissaires aux comptes sont échelonnées afin d’assurer une continuité au sein du Collège des Commissaires aux comptes. Ainsi, le mandat du cabinet Forvis Mazars arrive à échéance lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes du 31 décembre 2028, et le mandat du cabinet Grant Thornton expirera lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes du 31 décembre 2025.

Pour chaque renouvellement, Voltalia estime l’intérêt ou non, pour l’entreprise, de réaliser un appel d’offres dont les critères sont définis par la Direction Financière et revus par le Comité d’Audit.

Cette décision est soumise à l’approbation du Conseil.

Lorsqu’un processus d’appel d’offres est mené, le Comité d’Audit fait sa recommandation auprès du Conseil d’Administration.

4.11Participation des salariés dans le capital de la Société

Le troisième plan d’actionnariat salarié autorisé par le Conseil d’Administration du 13 décembre 2023, a eu lieu en mai 2024. Il était ouvert aux salariés de sept pays adhérents au plan d’épargne Groupe : la France, le Brésil, le Portugal, la Grèce, l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni. La particularité en 2024 était la mise en place d’un Fonds Commun de Placement Entreprise (FCPE) pour quatre des pays participants (Brésil, France, Portugal, Royaume-Uni).

Avec un taux de participation de près de 54 %, les salariés ont confirmé leur engagement et leur confiance dans le projet de l’entreprise. À l’issue de l’opération, 226 477 actions ont été allouées aux employés actionnaires.

Au 31 décembre 2024 les salariés de la Société et des sociétés qui lui sont liées au sens de l’article L. 225-102 et de l’article L. 22-10-36 du Code de commerce, détenaient, dans le cadre du plan d’épargne Groupe, 0,33 % du capital social.

4.12Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées

Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2024

À l'assemblée générale de la société Voltalia,

En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées.

Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R.225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.

Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article R.225-31 du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l’assemblée générale.

Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.

Conventions soumises à l’approbation de l'assemblée générale

Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention autorisée et conclue au cours de l’exercice écoulé à soumettre à l’approbation de l’assemblée générale en application des dispositions de l’article L.225-38 du code de commerce.

Conventions déjà approuvées par l'assemblée générale

Conventions approuvées au cours d’exercices antérieurs dont l’exécution s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé

En application de l’article R.225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l’assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé.

Couverture d’assurance chômage dans le cadre du mandat de directeur général

Personne intéressée : Sébastien Clerc, directeur général de VOLTALIA SA.

Nature, objet et modalités : la couverture d’assurance chômage souscrite par votre Société pour M. Sébastien Clerc, Directeur Général s’est poursuivie pour l’année 2024.

Le conseil d’administration a approuvé cette couverture d’assurance chômage pour le dirigeant lors du renouvellement de son mandat approuvé par le conseil d’administration du 2 juin 2017, renouvelé le 13 mai 2020 puis le 16 mai 2024.

Montant : Au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024, le montant versé pour la garantie chômage s’élève à 14 412 euros.

Courbevoie et Neuilly-sur-Seine, le 1er avril 2025

Les Commissaires aux comptes

Forvis Mazars SA

Grant Thornton

Membre français de Grant Thornton International

Blandine Rolland

Arnaud Dekeister

Associée

Associé

5

Rapport du management

5.1Présentation générale du résultat et de la situation financière

Chiffres clés

En millions d’euros

2024

2023

Var. à taux courants

Var. à taux constants

Chiffre d’affaires

546,6

495,2

+ 10 %

+ 14 %

EBITDA

215,1

241,1

- 11 %

- 8 %

Résultat net part du Groupe

- 20,9

29,6

N/A

N/A

Le chiffre d’affaires s’établit à 546,6 millions d’euros, en hausse de + 10 % (+ 14 % à taux de change constants). Les Ventes d’énergie et les Services contribuent respectivement à hauteur de 66 % et 34 % du chiffre d’affaires 2024.

▪Le chiffre d’affaires issu des Ventes d’énergie atteint 359,4 millions d’euros, en hausse de + 20 % (+ 25 % à taux de change constants).

▪Le chiffre d’affaires issu des Services aux clients tiers atteint 187,2 millions d’euros, en baisse de – 4 % à taux de change courants et constants.

L’EBITDA s’élève à 215,1 millions d’euros, en baisse de - 11 %. Il bénéficie de la croissance des Ventes d’énergie de + 12 % (+ 15 % à taux de change constants), malgré l’écrêtement. En revanche, la forte diminution du volume de projets cédés en 2024 par rapport à 2023 (plus de 800 MW cédés) entraîne une baisse des services de – 75 % (– 74 % à taux de change constants).

Le résultat net part du Groupe ressort en perte de 20,9 millions d’euros, contre un gain de 29,6 millions d’euros en 2023, sous l’effet principalement des impacts de l’écrêtement au Brésil et de l’impact de la perte de valeur liée au stock de panneaux solaires de l’activité Fourniture d’équipement.

Revue des activités

Ventes d’énergie

En millions d’euros

2024

2023

Var. à taux courants

Var. à taux constants

Chiffre d’affaires

359,4

299,3

+ 20 %

+ 25 %

EBITDA

217,6

194,6

+ 12 %

+ 15 %

Marge d’EBITDA

61 %

65 %

– 4 pts

– 5 pts

Indicateurs opérationnels

2024

2023

Var.

Moyenne long terme Voltalia

Moyenne long terme nationale

Production (en GWh)

4 706

4 336

+ 9 %

Écrêtements de la production (en GWh)

876

340

x 2,6

Puissance en exploitation (en MW)

2 514

2 370

+ 6 %

Puissance en exploitation et construction (en MW)

3 256

2 851

+ 14 %

Facteur de charge éolien au Brésil

34 %

40 %

- 6 pts

51 %

44 %

Facteur de charge éolien au Brésil hors écrêtements

44 %

45 %

- 1 pt

51 %

44 %

Facteur de charge solaire au Brésil

24 %

26 %

- 2 pts

30 %

28 %

Facteur de charge solaire au Brésil hors écrêtements

30 %

28 %

+ 2 pts

30 %

28 %

Facteur de charge éolien en France

22 %

23 %

- 1 pt

25 %

Facteur de charge solaire en France

14 %

16 %

- 2 pts

17 %

Facteur de charge solaire en Jordanie et en Égypte

25 %

24 %

+ 1 pt

17 %

Facteur de charge solaire en Albanie

21 %

n/a

n/a

21 %

La production atteint 4,7 TWh, contre 4,3 TWh sur 2023 en hausse de + 9 %, ce qui correspond à la consommation en électricité d’un équivalent de 5,4 millions de personnes. L’augmentation de la production malgré l’écrêtement subi au Brésil traduit l’accroissement de la capacité en exploitation, qui a augmenté de + 6 % depuis 2023, passant de 2 370 MW à 2 514 MW, et de l’effet année pleine des centrales mises en service en 2023.

Par ailleurs, la capacité en construction progresse de 262 MW (+ 55 %) pour atteindre 742 MW, dont 469 MW mis en chantier sur l’année (+ 81 %).

Ainsi au total, à fin 2024, la capacité totale en exploitation et construction progresse de 406 MW (+ 14 %) en 2024 pour atteindre 3 256 MW. Elle se caractérise par un rééquilibrage géographique : 51 % en Amérique latine (57 % en 2023), 38 % en Europe (35 %) et 11 % dans le reste du monde (8 %).

Le chiffre d’affaires issu des Ventes d’énergie atteint 359,4 millions d’euros en 2024, en forte hausse de + 20 % (+ 25 % à taux de change constants) grâce à l’accroissement de la production électrique et à l’indexation contractuelle des prix de vente sur l’inflation. Le chiffre d’affaires provient essentiellement des contrats de vente d’électricité sur le long terme auxquels 98 % de la puissance installée est adossée.

▪La durée résiduelle moyenne pondérée de l’ensemble de ces contrats est de 16,4 années, représentant 8,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires futur sous contrat.

▪71 % du chiffre d’affaires 2024 issu des contrats de vente d’électricité à long terme est contractuellement indexé sur l’inflation.

Ces données illustrent la stratégie de l’entreprise. Voltalia privilégie la sécurisation d’un portefeuille adossé à des contrats long terme avec des clauses d’indexation, plutôt que de s’exposer au risque des prix spot à moyen terme et à l’inflation. Après avoir développé les projets répondant aux critères mentionnés, Voltalia continue d’arbitrer entre la conservation ou la cession à des tiers des projets, y ajoutant des services de construction et de maintenance, et en ne conservant que les projets présentant des critères de rentabilité stricts, permettant ainsi de bonifier le portefeuille de Voltalia.

L’EBITDA généré par les Ventes d’énergie est en croissance de + 12 % (+ 15 % à taux de change constants) à 217,6 millions d’euros, principalement soutenue par les clauses d’indexation à l’inflation et grâce à la contribution des nouvelles centrales dont certaines bénéficient de prix élevés pendant les premiers mois d’exploitation (Karavasta en Albanie).

La marge d’EBITDA de 61 % en baisse de – 4 points reflète, comme annoncé (58), l’impact ponctuel de l’écrêtement sur l’année 2024.

Services (59)

En millions d’euros

2024

2023

Var. à taux courants

Var. à taux constants

Chiffre d’affaires

187,2

195,5

- 4 %

- 4 %

EBITDA

15,6

62,1

- 75 %

- 74 %

Marge d’EBITDA

8 %

32 %

- 24 pts

- 23 pts

Le chiffre d’affaires issu des Services aux clients tiers s’établit à 187,2 millions d’euros, en baisse de – 4 % à taux de change courants et constants.

L’EBITDA généré par l’activité Services, après élimination des marges internes, atteint 15,6 millions d’euros.

▪Le segment Développement, Construction et Fourniture d’équipements pour clients tiers affiche un EBITDA en baisse de – 77 % à 13,8 millions d’euros. Si l’EBITDA issu de la Construction affiche une forte croissance de + 28 %, grâce à de nouveaux contrats, notamment en Irlande, l’EBITDA du segment est en baisse du fait principalement de (i) la diminution des cessions de projets à des clients tiers, après plus de 800 MW de projets cédés en 2023, (ii) la forte baisse d’activité de la Fourniture d’équipements provenant de la baisse des prix des panneaux solaires qui continue de peser sur le volume des contrats depuis deux ans.

▪Le segment Exploitation-maintenance pour clients tiers affiche un EBITDA en baisse de – 27 % à 1,8 million d’euros du fait principalement de la baisse en 2024 des prestations additionnelles aux contrats long terme (filiale Greensolver). En revanche, de nombreux contrats ont été signés cette année notamment en Espagne et au Brésil, portant la capacité opérée pour compte de tiers à 6,5 GW (en croissance de + 41 %).

Autres postes du compte de résultat

En millions d’euros

2024

2023

Var. à taux courants

Var. à taux constants

EBITDA avant frais corporate

233,2

256,7

- 9 %

- 6 %

Frais corporate

- 18,1

- 15,6

+ 14 %

+ 15 %

EBITDA

215,1

241,1

- 11 %

- 8 %

Dépréciation, amortissements et provisions

- 125,6

- 103,7

+ 21 %

+ 24 %

Autres produits et charges opérationnels

- 21,1

- 18,2

+ 16 %

+ 18 %

Résultat opérationnel

68,4

119,3

- 43 %

- 40 %

Résultat financier

- 74,8

- 57,9

+ 29 %

+ 37 %

Impôts et résultats des sociétés mises en équivalence

- 12,9

- 36,3

- 64 %

- 65 %

Intérêts minoritaires

- 1,7

4,5

N/A

N/A

Résultat net (part du Groupe)

- 20,9

29,6

N/A

N/A

Les frais corporate sont en hausse + 14 % à - 18,1 millions d’euros (+ 15 % à taux de change constants) en raison d’investissements informatiques.

L’EBITDA consolidé s’établit à 215,1 millions d’euros, en baisse de – 11 % (– 8 % à taux de change constants), représentant une marge d’EBITDA de 39 %, contre 49 % en 2023.

Les dotations aux amortissements et provisions s’élèvent à 125,6 millions d’euros, en hausse de + 21 % (+ 24 % à taux de change constants). La hausse provient essentiellement de la perte de valeur liée au stock de panneaux solaires de l’activité Fourniture d’équipement (+ 13,1 millions d’euros) ainsi qu’à l’impact des centrales mises en service en 2024 et de l’effet année pleine des centrales mises en service en 2023 (+ 8,8 millions d’euros).

Les autres charges et produits opérationnels s’élèvent à - 21,1 millions d’euros. La hausse de + 2,9 millions d’euros provient de la revue et rationalisation des projets en développement.

Le résultat financier affiche une charge de 74,8 millions d’euros, en hausse de + 29 % (+ 37 % à taux de change constants) qui se compose d’un coût de l’endettement financier de 128 millions d’euros, en augmentation de + 31 millions d’euros du fait principalement de la croissance du portefeuille de centrales en exploitation (+ 144 MW) et des actifs en construction (+ 742 MW). Le coût de financement moyen global de la dette consolidée s’élève à 6,1 % contre 5,9 % en fin 2023, principalement en raison (i) de l’augmentation des taux de base sur les tirages court‐terme des facilités revolving et (ii) de l’augmentation des taux de swap sur les nouveaux financements de projet supérieurs à la moyenne historique. Cette dernière hausse est cependant absorbée par les négociations à la hausse des prix de vente d’électricité pour les actifs correspondants. Les marges sur les crédits restent quant à elles globalement stables.

La charge d’impôts est divisée par trois par rapport à 2023, du fait principalement de (i) la baisse de la fiscalité liée aux projets cédés comparé à l’année dernière (plus de 800 MW cédés) ; et (ii) de la reconnaissance par l’administration fiscale jordanienne d’un produit d’impôt différé généré par un amortissement accéléré, en 2023.

Le résultat net part du Groupe ressort en perte de 20,9 millions d’euros, contre un gain de 29,6 millions d’euros en 2023, sous l’effet principalement des impacts de l’écrêtement au Brésil et de l’impact de la perte de valeur liée au stock de panneaux solaires de l’activité Fourniture d’équipement.

Bilan consolidé simplifié

Le bilan à fin 2024 atteint près de 4 milliards d’euros, en croissance de + 4 %.

En millions d’euros

2024

2023

Immobilisations corporelles et incorporelles

3 063

2 850

Trésorerie et équivalents de trésorerie

360

319

Autres actifs courants et non courants

538

649

Total actifs

3 961

3 818

Capitaux propres

1 063

1 265

Minoritaires

106

118

Dette financière

2 303

1 909

Autres passifs courants et non courants

489

526

Total passif

3 961

3 818

Les immobilisations corporelles et incorporelles s’élèvent à 3 063 millions d’euros. La hausse de + 213 millions d’euros (+ 7 %) reflète essentiellement la progression du portefeuille des centrales en cours de construction, en France (y compris en Guyane française) au Royaume-Uni, en Afrique du Sud en Albanie, en Ouzbékistan, au Brésil ainsi que les toitures solaires d’Helexia en Europe et Amérique latine.

La trésorerie affiche une position solide de 360 millions d’euros, en augmentation de + 41 millions d’euros.

Les autres actifs courants et non courants se montent à 538 millions d’euros, en diminution de - 111 millions d’euros du fait principalement des créances clients lié au volume élevé de cessions, réalisées par l’activité Développement fin 2023 et encaissées début 2024, ainsi que par la baisse des stocks.

Les capitaux propres s’élèvent à 1,1 milliard d’euros, en baisse de - 202 millions d’euros, principalement du fait de d’actifs nets au Brésil valorisés à un taux de clôture brésilien inférieur à 2023, et la prise en compte du résultat net part du Groupe.

La dette financière s’élève à 2,3 milliards d’euros, en hausse de + 21 % reflétant la croissance du portefeuille de centrales (dette projet adossée sur chacun des projets grâce aux contrats de ventes d’énergie long terme sécurisés) entraînant un ratio d’endettement (60) à 62 %. En 2024, l’entreprise a finalisé la syndication d’un nouveau crédit à hauteur de 324 millions d’euros. La dette financière bénéfice à hauteur de 89 % de son encours de taux fixes, couverts ou indexés sur l’inflation. Elle est à 67 % libellée en euros et à 26 % en réaux brésiliens.

Les autres passifs courants et non courants s’élèvent à 489 millions d’euros, en baisse de - 7 %, du fait principalement de la diminution des dettes fournisseurs, notamment des fournisseurs d’équipements et de services impliqués dans la construction des centrales mises en service en 2024.

Évolution d’indicateurs clés

Durée résiduelle des contrats de vente d’électricité de 16,4 ans

Voltalia annonce aujourd’hui que sa visibilité à long terme demeure très élevée avec une durée résiduelle moyenne de ses contrats de vente d’électricité qui atteint 16,4 ans à fin 2024, avec 8,1 milliards d’euros de revenus futurs sous contrat.

Portefeuille de projets en développement à 17,4 GW

Voltalia annonce aujourd’hui que son portefeuille de projets en développement, destinés à être conservés ou vendus avec des services de construction et de maintenance, se montait fin décembre 2024 à 17,4 GW, en hausse de + 5 % par rapport à 2023. Illustrant la stratégie de rééquilibrage géographique, ce portefeuille est réparti à hauteur de 40 % en Europe, 37 % en Amérique latine et 23 % en Afrique. Sur le plan technologique, le solaire est majoritaire à 63 %, l’éolien à 27 % et les autres technologies dont le stockage pour 10 %.

Des objectifs 2024 atteints conformément aux annoncés

La capacité en construction et en exploitation atteint 3,3 gigawatts dont 2,5 GW en exploitation fin 2024, conformément aux objectifs annoncés.

L’EBITDA atteint 215 millions d’euros, après impact de l’écrêtement (40 millions d’euros), conformément aux dernières annonces du Groupe (61). Hors cet impact, l’EBITDA aurait été en croissance de + 6 %.

5.2Faits marquants et événements post‐clôture

Les faits marquants de la période et les événements post-clôture sont présentés à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

5.3Information sur les capitaux, liquidités et sources de financement

Capital et liquidités

Au 31 décembre 2024, le capital de la Société s’élève à 748,5 millions euros. Le montant de la trésorerie et équivalents de l’Entreprise s’élève à 360 millions d’euros, contre 319 millions d’euros au 31 décembre 2023.

Financement

L’Entreprise finance ses activités de Services auprès des établissements bancaires par des emprunts souscrits par Voltalia SA et les constructions des centrales construites pour son propre compte par des emprunts souscrits par la société de projet propriétaire de la centrale.

Le détail des financements est présenté à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Flux de trésorerie

Sur l’année 2024, la trésorerie a augmenté de 41,0 millions d’euros, le flux de trésorerie opérationnelle étant de + 179 millions d’euros, le flux d’investissement de (440) millions d’euros et le flux de financement de 329 millions d’euros.

Le détail est présenté à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Informations sur les conditions d’emprunt et structure de financement

Le détail est présenté à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Restriction à l’utilisation de capitaux

Les emprunts souscrits par les sociétés de projet du Groupe pour financer la construction intègrent généralement des clauses de respect de ratio (notamment couverture du service de la dette et structure financière) ainsi que la constitution d’un compte de réserves pour le service de la dette. Ces clauses peuvent restreindre les versements de dividendes.

Sources de financement nécessaires à l’avenir

Afin de disposer des moyens financiers nécessaires à sa croissance, Voltalia s’est doté des sources de financements suivants :

▪en juillet 2022, Voltalia a lancé une émission additionnelle d’obligations convertibles vertes (OCEANEs Vertes) à échéance 2025 pour un montant nominal d’environ 50 millions d’euros, entièrement assimilables aux OCEANEs Vertes émises en janvier 2021 ;

▪en novembre 2022, Voltalia a mené avec succès une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription d’un montant de 490 millions d’euros. Ces fonds vont permettre de contribuer au financement des nouveaux objectifs 2027 ;

▪en février 2023, Voltalia a signé un nouveau contrat de crédit syndiqué d’un montant de 250 millions d’euros. Ce montant a été porté dès le mois suivant à 280 millions d’euros grâce à l’entrée Mizuho Bank au sein de la syndication bancaire. La mise à disposition de cette facilité prend la forme pour les deux tiers d’une tranche de type revolving et pour le complément d’un prêt remboursable in fine que l’emprunteur a la faculté de tirer en une seule fois pendant les deux premières années. Une clause d’extension permettra au Groupe s’il le souhaite et dans certaines conditions d’étendre la durée de ce contrat de cinq à sept ans. Ce nouveau crédit vient s’ajouter aux autres lignes de crédit confirmés. Il a pour objectif de renforcer la flexibilité financière du Groupe dans le cadre de la poursuite de sa croissance. Il servira, par exemple, à préfinancer des travaux de construction de nouvelles centrales en amont du tirage des financements de projets ;

▪le 29 juillet 2024, Voltalia a annoncé la signature d’un nouveau crédit bancaire syndiqué de 294 millions d’euros assurant le refinancement de ses lignes jusqu’à 2026. Le financement syndiqué de 294 millions d’euros, d’une maturité de cinq ans, extensible à sept ans, est composé d’un crédit renouvelable de 176,4 millions d’euros et d’un prêt à terme de 117,6 millions d’euros. Le crédit renouvelable bénéficie d’une swingline et le prêt à terme est déboursable pendant une durée maximale de deux ans, rendant leur utilisation plus flexible. Ce nouveau financement consolide la flexibilité financière du Groupe, en permettant par exemple d’accélérer des mises en chantier de nouvelles centrales sans attendre la finalisation des financements de projets à très long terme. Par ailleurs, il contribuera autant que nécessaire au remboursement des obligations convertibles émises en 2021 et 2022 à leur échéance en 2025, pour un total de 250 millions d’euros. Ce financement finance des activités contribuant à l’atténuation du changement climatique, conformément à la taxonomie européenne et alignées sur les objectifs de décarbonation. Le taux d’intérêt de ce financement « à impact » est bonifié si les objectifs de performance extra-financière suivants sont atteints : performance santé et sécurité au travail, réduction des émissions de CO2 et co-utilisation des sols. En tant qu’Enterprise à Mission, Voltalia souhaite que ses parties prenantes, notamment bancaires, accompagnent ses objectifs extra-financiers.

Au 31 décembre 2024, Voltalia disposait ainsi d’une trésorerie de 360 millions d’euros et de 320 millions d’euros de lignes bancaires corporate non utilisées.

5.4Tendances

Les objectifs et les tendances présentés ci-dessous sont fondés sur des données, des hypothèses et des estimations considérées comme raisonnables par la Société à la date du Document d’Enregistrement Universel. Ces objectifs, qui résultent des orientations stratégiques de Voltalia, ne constituent pas des données prévisionnelles ou des estimations de bénéfice de l’Entreprise. Les données et hypothèses sur lesquelles sont fondés ces objectifs sont susceptibles d’évoluer ou d’être modifiées en fonction notamment de l’évolution de l’environnement économique, financier, concurrentiel, réglementaire et fiscal ou en fonction d’autres facteurs dont la Société n’aurait pas connaissance à la date du Document d’Enregistrement Universel. En outre, la matérialisation de certains risques décrits au chapitre 2 « Facteurs de risques » du Document d’Enregistrement Universel pourrait avoir un impact sur les activités, la situation financière, les résultats ou les perspectives de l’Entreprise et donc remettre en cause sa capacité à réaliser les objectifs présentés ci-dessous. Par ailleurs, la réalisation des objectifs suppose le succès de la stratégie de l’Entreprise ; il ne prend donc aucun engagement ni ne donne aucune garantie quant à la réalisation des objectifs figurant à la présente section.

Objectifs opérationnels 2025

Voltalia annonce pour 2025 ses objectifs opérationnels qui anticipent une nouvelle augmentation de sa capacité et de son activité de Ventes d’énergie.

▪Capacité en exploitation ou en construction d’environ 3,6 GW en exploitation (+ 10 % par rapport à 2024) dont environ 3 GW en exploitation (+ 20 %) avec une majorité des mises en service à la fin 2025.

▪Production d’environ 5,2 TWh (+ 10 % par rapport à 2024) intégrant une hypothèse d’écrêtement de 10 % au Brésil (comparé à 21 % en 2024).

Plan de transformation SPRING

Sous l’impulsion de Robert Klein, Directeur général de Voltalia depuis le 1er janvier 2025, le Groupe a initié une revue stratégique de ses activités afin de définir et déployer dès 2025 un plan de transformation nommé SPRING (62) visant à créer les conditions durables d’une croissance rentable et alignée sur sa mission.

Les travaux préliminaires dans le cadre de la première phase de diagnostic ont démarré avec l’accompagnement d’un cabinet de conseil spécialisé, Kearney, expert dans les transformations d’entreprise. De même le planning a été précisé.

▪L’évaluation et la synthèse d’un diagnostic se poursuivront tout au long du premier semestre 2025.

▪Les conclusions de cette première phase seront dévoilées lors de lors de la présentation des résultats semestriels, accompagnées d’une feuille de route détaillée pour déployer les recommandations issues du diagnostic. Cette feuille de route, dont les premières retombées sont attendues dès 2025, servira de guide pour assurer une mise en œuvre efficace et structurée des actions préconisées.

Voltalia rappelle que les différents scénarios étudiés dans le cadre de ce plan ne remettent pas en cause la précédente trajectoire moyen-terme (63).

Objectifs de Mission pour 2027 et 2030

Voltalia confirme les objectifs de Mission suivants :

▪CO2 évité de plus de 4 millions de tonnes (confirmation) ;

▪en 2027 : objectif de 100 % des capacités détenues en cours de construction présentant un plan d’engagement des parties prenantes (SEP) aligné sur les normes de la SFI (groupe Banque mondiale), contre 53 % à fin 2024 ;

▪en 2027 : objectif de 50 % des MW solaires détenus en exploitation situés sur des sols co-utilisés ou revalorisés (contre 41 % à fin 2024), c’est-à-dire des terrains combinant solaire et une autre activité humaine (telle que les bâtiments, les parkings, l’agriculture et le pâturage) ou situés sur des sols à faible potentiel de biodiversité, agricole ou économique (tels que déserts, friches industrielles et carrières désaffectées) ;

▪en 2030 : objectif de baisse de - 35 % de l’intensité carbone en kgC02/MW (Scope 3) des centrales solaires détenues par rapport à 2022 (contre - 10 % en 2024), notamment en priorisant l’acquisition de panneaux solaires bas carbone.

5.5Prévisions ou estimations du bénéfice

L’Entreprise n’entend pas faire de prévisions ou estimations de bénéfice.

5.6Tendance connue, incertitude, demande d’engagement ou événement raisonnablement susceptible d’influer sur les perspectives de la Société

Voltalia précise que les activités du Groupe ne sont pas directement exposées à la Russie ou à l’Ukraine.

5.7Changement significatif de la situation financière ou commerciale

Il n’y a pas eu de modifications de la situation financière ou commerciale de Voltalia depuis la clôture de l’exercice 2024.

5.8Indicateurs non strictement comptable (« non GAAP »)

L’indicateur EBITDA consiste en la somme de l’ensemble des produits et des charges opérationnels encaissées et décaissées (à l’exception des « Autres produits et charges opérationnels » qui sont principalement constitués des plus ou moins-values de cession sans lien avec l’activité courante du groupe, des pertes de valeur d’actifs corporels ou incorporels et de certaines charges de restructuration et l’incidence de certains litiges).

6

Comptes consolidés

6.1États financiers

6.1.1Compte de résultat consolidé de l’exercice

En milliers d’euros

Notes

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Chiffre d’affaires

4

546 681

495 179

Achats et sous-traitance

4

(56 844)

(70 858)

Autres charges d’exploitation

4

(237 582)

(212 937)

Charges de personnel

5

(80 040)

(70 571)

Autres produits et charges opérationnels courants

4

42 785

99 535

Quote-part de résultat des sociétés MEE dans le prolongement de l’activité de Voltalia

2

116

801

(Dotations)/reprises d’amortissements, provisions et dépréciations

(125 563)

(103 663)

Résultat opérationnel courant

89 553

137 486

Autres produits et charges opérationnels

4

(21 113)

(18 209)

Résultat opérationnel

68 440

119 277

Coût de l’endettement financier brut

11

(128 446)

(97 543)

Produits financiers des placements de trésorerie

11

12 874

15 161

Coût de l’endettement financier net

(115 572)

(82 382)

Autres produits et charges financiers

11

40 809

24 521

Impôts sur les bénéfices

6

(11 525)

(35 824)

Quote-part de résultat des sociétés MEE en dehors de l’activité de Voltalia

2

(1 396)

(486)

Résultat net

(19 244)

25 106

▪Attribuable aux actionnaires de Voltalia

(20 943)

29 632

▪Attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle

1 699

(4 526)

Résultat net par action – Part du Groupe (en euro)

9

(0,16)

0,23

Résultat net dilué par action – Part du Groupe (en euro)

9

(0,16)

0,21

6.1.2État du résultat global consolidé de l’exercice

En milliers d’euros

Notes

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Résultat net

(19 244)

25 106

Écarts de change résultant de la conversion des filiales en devise (a)

(143 274)

35 931

Variation de juste valeur des prêts ne portant pas intérêts

10

(562)

(1 679)

Variation de juste valeur des instruments de couverture (après effet d’impôt)

10

(46 808)

(38 134)

Autres éléments du résultat global recyclables

(190 644)

(3 882)

Écarts actuariels relatifs aux régimes de retraite à prestations définies

5

(56)

(124)

Autres éléments du résultat global non recyclables

(56)

(124)

Résultat global

(209 944)

21 100

▪Attribuable aux actionnaires de Voltalia

(193 051)

23 006

▪Attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle

(16 893)

(1 906)

(a)Correspond principalement à l’impact de la variation du taux de change entre le BRL et l’Euro. Pour rappel les taux de changes retenus sont présentés à la Note 2.2.

6.1.3Bilan consolidé

En milliers d’euros

Notes

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Goodwill

7

79 491

79 491

Droits d’utilisation

7

70 742

64 315

Immobilisations incorporelles

7

528 406

434 731

Immobilisations corporelles

7

2 383 990

2 271 803

Participations dans des entreprises associées

2

17 549

19 799

Autres actifs financiers non courants

10

30 323

24 558

Instruments dérivés actifs non courants

11

21 877

40 316

Actifs d’impôts différés

6

6 156

5 330

Actifs non courants

3 138 534

2 940 343

Stocks et encours

13

31 152

65 303

Clients et autres débiteurs

13

226 047

236 655

Autres actifs courants

13

172 665

179 989

Autres actifs financiers courants

10

30 869

76 034

Instruments dérivés actifs courants

11

1 548

1 244

Trésorerie et équivalents de trésorerie

8

360 192

318 552

Actifs courants

822 473

877 777

Total Actif

3 961 006

3 818 120

En milliers d’euros

Notes

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Capitaux propres – part du Groupe

1 063 155

1 264 843

Part attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle

105 915

118 482

Total capitaux propres

9

1 169 070

1 383 325

Provisions non courantes

12

27 788

27 993

Passifs d’impôts différés

6

20 397

28 421

Financements non courants

11

1 792 406

1 579 329

Autres passifs financiers non courants

10

39 944

40 789

Instruments dérivés passifs non courants

11

61 876

30 949

Passifs non courants

1 942 411

1 707 481

Provisions courantes

12

1 499

6 779

Financements courants

11

510 328

329 694

Dettes fournisseurs et autres créditeurs

13

225 526

285 136

Autres passifs financiers courants

10

8 135

8 121

Instruments dérivés passifs courants

11

1 352

2 801

Autres passifs courants

13

102 685

94 783

Passifs courants

849 525

727 314

Total Passif

3 961 006

3 818 120

6.1.4Tableau des flux de trésorerie consolidés de l’exercice

En milliers d’euros

Note

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Résultat opérationnel

68 440

119 277

Neutralisation des amortissements, provisions et pertes de valeur

125 566

103 663

Neutralisation des autres produits et charges sans incidence sur les flux de trésorerie opérationnels

8

(24 532)

(55 168)

Variation du besoin en fonds de roulement d’exploitation

23 862

(25 609)

Charge d’impôt payée

(14 047)

(26 660)

Flux de trésorerie net généré par l’activité

179 289

115 503

Flux net d’investissements financiers

76 350

11 468

Flux net d’investissements corporels

(375 762)

(576 524)

Flux net d’investissements incorporels

(140 615)

(117 663)

Autres incidences des activités d’investissement

30

614

Flux net de trésorerie lié aux opérations d’investissement

(439 997)

(682 105)

Augmentations de capital souscrites par des actionnaires minoritaires de sociétés contrôlées

23

14 988

Intérêts payés aux banques et obligataires

11

(117 703)

(72 797)

Remboursement des dettes de loyer et intérêts payés associés

11

(11 659)

(12 699)

Encaissements liés aux emprunts et obligations

11

639 981

688 781

Remboursements d’emprunts et d’obligations

11

(175 855)

(125 370)

Autres incidences des activités de financement

(6 098)

2 726

Flux net de trésorerie lié aux opérations de financements

328 689

495 629

(Diminution)/Augmentation nette de la trésorerie

67 981

(70 973)

Trésorerie et équivalents de trésorerie d’ouverture

318 552

383 557

Incidence des variations de change et autres mouvements

(26 341)

5 968

Trésorerie et équivalents de trésorerie de clôture

360 192

318 552

6.1.5Tableau de variation des capitaux propres consolidés

En milliers d’euros

Capital social

Primes sur opérations en capital

Réserves de conversion

Réserves consolidées

Résultat net de l’exercice

Capitaux propres
–
Part du Groupe

Total Participations ne donnant pas le contrôle

Capitaux propres

Au 31 décembre 2022

747 504

516 121

(118 213)

94 174

(7 174)

1 232 412

106 776

1 339 188

Affectation du résultat

-

-

-

(7 174)

7 174

-

-

-

Résultat net

-

-

-

-

29 632

29 632

(4 526)

25 106

Autres éléments du résultat global

-

-

30 675

(37 301)

-

(6 626)

2 620

(4 006)

Résultat global

-

-

30 675

(37 301)

29 632

23 006

(1 906)

21 100

Variation de capital

1 013

(1 013)

-

-

-

-

-

-

Dividendes

-

-

-

-

-

-

(237)

(237)

Variations de périmètre

-

-

9 663

(1 368)

-

8 295

12 198

20 493

Autres mouvements

-

-

-

1 130

-

1 130

1 651

2 781

Au 31 décembre 2023

748 517

515 108

(77 875)

49 461

29 632

1 264 843

118 482

1 383 325

Affectation du résultat

-

-

-

29 632

(29 632)

-

-

-

Résultat net

-

-

-

-

(20 943)

(20 943)

1 699

(19 244)

Autres éléments du résultat global

-

-

(125 195)

(46 913)

-

(172 108)

(18 592)

(190 700)

Résultat global

-

-

(125 192)

(46 913)

(20 943)

(193 051)

(16 893)

(209 944)

Variation de capital

-

-

-

-

-

-

-

-

Dividendes

-

-

-

30

-

30

(73)

(43)

Variations de périmètre

-

-

-

(2 352)

-

(2 352)

2 220

(132)

Autres mouvements

-

-

-

(6 314)

-

(6 314)

2 179

(4 135)

Au 31 décembre 2024

748 517

515 108

(203 070)

23 544

(20 943)

1 063 156

105 915

1 169 071

6.2Notes aux comptes consolidés

NOTE 1Principes comptables

1.1Base de préparation des comptes

Voltalia, la maison-mère du Groupe, est une société anonyme de droit français (SA) dont le siège social est situé 84, boulevard de Sébastopol à Paris (France) ; ses titres sont admis aux négociations sur le marché Euronext Paris.

En application du règlement européen, les principes comptables retenus pour la préparation et la présentation des comptes consolidés du Groupe sont conformes aux normes et interprétations IFRS telles qu’adoptées par l’Union européenne au 31 décembre 2024 (disponibles en anglais sur le site de l’UE).

Les principes comptables retenus au 31 décembre 2024 sont les mêmes que ceux retenus pour établir les états financiers consolidés au 31 décembre 2023.

Les états financiers consolidés du Groupe sont présentés en milliers d’euros, sans décimale. Les arrondis au millier d’euros le plus proche peuvent, dans certains cas de figure, conduire à des écarts non matériels au niveau des totaux et des sous-totaux figurant dans les tableaux.

Les informations relatives à l’exercice 2022, présentées dans le Document d’enregistrement universel 2023, sont incorporées par référence.

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d’Administration de Voltalia du 12 mars 2025 et seront soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des actionnaires du 15 mai 2025.

Nouvelles normes, amendements et interprétations d’application obligatoire au 1er janvier 2024

L’application des normes et amendements ci-dessous, applicables, de façon obligatoire à compter du 1er janvier 2024, n’a pas eu d’incidence notable sur les comptes semestriels consolidés résumés 2024 du Groupe :

▪les amendements à IAS 1 « Passifs non courants assortis de clauses restrictives » ;

▪les amendements à IFRS 16 « Passifs de location dans le cadre d’une cession-bail » ;

▪les amendements à IAS 7 et IFRS 7 « Accords de financements fournisseurs ».

Principales normes, amendements et interprétations publiés par l’IASB applicables au-delà du 1er janvier 2024

▪IFRS 18 « Présentation et informations à fournir dans les états financiers » ;

▪IFRS 19 « Filiales n’ayant pas d’obligation d’information du public : Informations à fournir » ;

▪amendements relatifs aux normes IAS 21 : absence de convertibilité ; IFRS 9 et IFRS 7 : classification et évaluation des instruments financiers.

Le Groupe est actuellement en cours d’appréciation des éventuels effets induits par la première application de ces textes.

1.2Recours aux jugements et à des utilisations d’estimations

L’établissement des états financiers selon le référentiel IFRS nécessite d’effectuer des estimations et de formuler des hypothèses pouvant affecter les montants figurant dans ces états financiers.

Ces estimations reposent notamment sur une hypothèse de continuité d’exploitation et sont établies en fonction des informations disponibles lors de la préparation du présent document. Elles peuvent être révisées si les circonstances sur lesquelles elles étaient fondées évoluent ou si de nouvelles informations deviennent disponibles. Les résultats réels peuvent être différents de ces estimations.

Il est rappelé que l’exercice 2024 est resté marqué par un environnement macro-économique et géopolitique perturbé, source d’incertitude sur certains marchés avec des conséquences sur l’inflation, les taux d’intérêts ainsi que les prix de l’énergie ou des matières premières.

Les comptes consolidés de l’exercice ont été établis par référence à l’environnement immédiat, notamment pour les estimations présentées ci-après.

Évaluation du chiffre d’affaires des contrats de construction et de services

Pour les revenus et les résultats relatifs aux contrats de construction et de services, le Groupe applique les principes généraux de reconnaissance du chiffre d’affaires basée sur la mesure de l’avancement.

La détermination du pourcentage d’avancement et du chiffre d’affaires à comptabiliser repose sur de nombreuses estimations fondées sur le suivi des projets. Des ajustements des estimations initiales peuvent intervenir tout au long de la vie des contrats et avoir des incidences sur les résultats futurs.

Pour un projet donné, les coûts engagés qui ne contribuent pas à son avancement ne sont pas inclus dans la mesure de l’avancement et ne génèrent donc pas de chiffre d’affaires.

Évaluation de la juste valeur des actifs et passifs identifiables acquis lors de regroupements d’entreprises

Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon les normes IFRS 3 « Regroupements d’entreprise » et IFRS 10 « États financiers consolidés ». Lorsque le Groupe acquiert le contrôle d’une entreprise, les impacts du regroupement sont évalués et comptabilisés selon la méthode de l’acquisition.

Les actifs et les passifs sont évalués à la juste valeur à la date d’acquisition à l’exception de ceux entrant dans le champ d’IAS 12 « Impôts sur le résultat » et le cas échéant d’IAS 19 « Avantages du personnel ». L’évaluation de la juste valeur des actifs et des passifs identifiables requiert la formulation d’hypothèses et d’estimations.

Évaluations retenues pour les tests de perte de valeur

Les hypothèses et les estimations faites pour déterminer la valeur recouvrable des goodwill et des immobilisations portent en particulier sur les perspectives de marché nécessaires à l’évaluation des flux de trésorerie et les taux d’actualisation retenus. Toute modification de ces hypothèses pourrait avoir un impact significatif sur le montant de la valeur recouvrable. Les principales hypothèses retenues par le Groupe sont décrites en Note 7.

Évaluation des provisions

Les paramètres susceptibles de faire évoluer le montant des provisions sont :

▪les estimations effectuées de manière statistique en fonction des dépenses constatées lors des années précédentes pour déterminer les provisions pour service après-vente ;

▪les estimations des résultats prévisionnels des projets qui servent de base à la détermination des pertes à terminaison ;

▪les taux d’actualisation retenus.

Évaluation à la juste valeur

La juste valeur correspond au prix qui serait reçu pour la vente d’un actif ou payé pour le transfert d’un passif lors d’une transaction normale.

Elle est constatée sur le marché principal de l’actif ou du passif (ou le plus avantageux en cas d’absence de marché principal), c’est-à-dire celui qui offre le plus grand volume et le meilleur niveau d’activité. La juste valeur des instruments financiers dérivés intègre une évaluation du « risque de contrepartie » pour les instruments dérivés actifs et du « risque de crédit propre » pour les instruments dérivés. Le Groupe a principalement recours à la juste valeur pour l’évaluation, sur une base récurrente au bilan, des instruments dérivés, de la trésorerie, des équivalents de trésorerie, des titres de participation non consolidés, des actifs financiers de gestion de trésorerie et des actifs et passifs identifiables acquis lors de regroupements d’entreprises. La juste valeur des autres instruments financiers (notamment instruments de dette et actifs évalués au coût amorti) est détaillée à la Note 11.

Valeur comptable et juste valeur des actifs et passifs financiers par catégorie comptable

Pour déterminer ces justes valeurs, le Groupe utilise plusieurs méthodes d’évaluation :

▪approches de marché, fondées sur des prix ou transactions de marché observables ;

▪approches par le revenu, qui convertissent la somme de flux de trésorerie futurs en un montant actualisé.

Les justes valeurs sont hiérarchisées selon trois niveaux :

▪niveau 1 : prix cotés sur un marché actif. Les valeurs mobilières de placement, certains titres de participation non consolidés et les emprunts obligataires cotés sont ainsi valorisés ;

▪niveau 2 : modèle utilisant des paramètres observables. Ces valorisations font appel aux méthodes de calcul mathématique usuelles intégrant des données observables sur les marchés (cours à terme, courbe de taux, etc.). Le calcul de la juste valeur de la plupart des instruments financiers dérivés (swaps, caps, floors, etc.) négociés de gré à gré est effectué sur la base de modèles communément utilisés pour évaluer ces instruments financiers ;

▪niveau 3 : modèle utilisant des paramètres non observables : ce modèle s’applique notamment à certains contrats de dérivés, aux relations clients et aux contrats acquis lors de regroupements d’entreprises ainsi qu’aux titres de participation non cotés, lesquels sont valorisés à leur coût d’acquisition majoré des coûts de transaction, en l’absence de marché actif.

Évaluation des engagements de retraite

Le Groupe participe à des régimes de retraite à cotisations et à prestations définies. Pour les régimes à prestations définies, les engagements sont calculés selon la méthode actuarielle des unités de crédit projetées reposant sur des hypothèses telles que le taux d’actualisation, les augmentations futures de salaires, le taux de rotation du personnel, les tables de mortalité et le taux de croissance des dépenses de santé.

Ces engagements sont susceptibles d’évoluer en cas de changement d’hypothèses, la plupart étant mises à jour annuellement. Les hypothèses retenues et leurs modalités de détermination sont détaillées en Note 5 : « Provisions pour avantages du personnel ». Le Groupe estime que les hypothèses actuarielles retenues sont appropriées et justifiées dans les conditions actuelles.

Valorisation des paiements en actions

Le Groupe comptabilise une charge de paiements en actions relative à l’attribution à ses salariés ou certains de ses salariés, de plans d’attribution d’actions de performance. Cette charge est évaluée sur le fondement de calculs actuariels. Les principales hypothèses actuarielles (volatilité, rendement de l’action) retenues par le Groupe sont décrites par plan en Note 9.5 « Paiements en actions ».

Risques climatiques

Le Groupe prend en compte, au mieux de sa connaissance, les risques climatiques dans ses hypothèses de clôture et leur incidence potentielle sur les états financiers.

Outre les enjeux opérationnels et financiers pris en compte dans la projection des flux de trésorerie futurs et la détermination des hypothèses y afférentes, le Groupe a également exercé son jugement pour refléter ces risques et extrapoler leurs conséquences éventuelles sur les états financiers consolidés. En particulier, le Groupe a vérifié s’il existait des indications selon lesquelles des actifs non financiers pourraient faire l’objet de pertes de valeur du fait notamment d’événements climatiques (inondations, incendies, évolution de la ressource).

Le Centre d’ingénierie interne de Voltalia analyse dès la phase de développement et au cours de la vie de l’actif les risques physiques liés au changement climatique, notamment ceux associés aux variations de température, aux vitesses de vent et à la disponibilité de l’eau. Ces analyses sont basées sur des études sur la ressource et des projections climatiques à très long terme et couvrant la durée de vie résiduelle de nos actifs. Elles permettent de s’assurer que les équipements résisteront aux conditions climatiques plus difficiles et de mesurer les éventuels impacts sur la production.

Une mise à jour de l’analyse de risques physiques sera effectuée pour les sites prioritaires en 2025. Le plan d’adaptation au changement climatique, initié en 2024, sera publié en 2025 sur la base des résultats de cette analyse.

Par ailleurs, les engagements pris par la France, l’Union européenne et les différents États dans lequel Voltalia exerce ses activités, en particulier en matière de neutralité carbone à long terme, sont pris en compte (i) dans l’évaluation de la valeur des actifs du Groupe notamment au travers des scénarios de prix long terme utilisés dans les tests de dépréciation, ainsi que (ii) dans l’évaluation des provisions pour démantèlement, notamment en appréciant la durée d’utilisation des infrastructures de production.

NOTE 2Périmètre de consolidation

2.1Règles et méthodes comptables

Méthode de consolidation

Intégration globale

Conformément à IFRS 10 « États financiers consolidés », les états financiers consolidés du Groupe comprennent les comptes de toutes les entités que le Groupe contrôle directement ou indirectement, quel que soit son niveau de participation dans le capital de ces entités. Une entité est contrôlée dès lors que le Groupe détient le pouvoir sur cette entité, est exposé à ou a droit à des rendements variables du fait de son implication dans cette entité, et lorsqu’il a la capacité d’utiliser son pouvoir sur l’entité pour influer sur le montant de ces rendements. La détermination du contrôle prend en compte l’existence de droits de vote potentiels s’ils sont substantifs, c’est-à-dire s’ils peuvent être exercés en temps utile lorsque les décisions sur les activités pertinentes de l’entité doivent être prises.

Les entités consolidées du Groupe sont qualifiées de « filiales ».

Les créances et les dettes réciproques, ainsi que les produits et les charges réciproques relatives à des sociétés consolidées par intégration globale, sont éliminés dans leur totalité. Les marges internes réalisées entre ces sociétés sont éliminées.

Participations dans des entreprises associées

En application de la norme IAS 28, la méthode de la mise en équivalence est appliquée aux entreprises associées dans lesquelles le Groupe a une influence notable (généralement plus de 20 %), c’est-à-dire lorsqu’il détient le pouvoir de participer aux décisions de politiques financière et opérationnelle, sans toutefois pouvoir contrôler ou exercer un contrôle exclusif ou conjoint sur ces politiques.

Cette méthode de consolidation consiste à retenir l’actif net et le résultat net d’une société au prorata de la participation détenue par la société mère dans le capital, ainsi que le goodwill y afférant le cas échéant.

Les créances et les dettes envers les entreprises associées ne sont pas éliminées.

Regroupements d’entreprises

Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés par application de la méthode de l’acquisition à la date à laquelle le contrôle est transféré au Groupe.

Le Groupe évalue le goodwill à la date d’acquisition selon la méthode du goodwill partiel. Il correspond donc à la différence entre :

▪la contrepartie transférée en acquisition du regroupement ; et

▪la quote-part obtenue dans la juste valeur de l’actif net identifiable acquis.

Le goodwill n’inclut donc pas la part afférente aux participations ne donnant pas le contrôle.

Quand la différence est négative, un profit au titre de l’acquisition à des conditions avantageuses est comptabilisé immédiatement en résultat.

Les coûts liés à l’acquisition, autres que ceux liés à l’émission d’une dette ou de titres de capital, que le Groupe supporte du fait d’un regroupement d’entreprises, sont comptabilisés en charges lorsqu’ils sont encourus.

Toute contrepartie éventuelle à payer est évaluée à la juste valeur à la date d’acquisition. Le cas échéant, la contrepartie classée en capitaux propres n’est pas réévaluée, et son règlement sera comptabilisé en capitaux propres. En revanche, les variations ultérieures de la juste valeur de cette contrepartie seront comptabilisées en résultat.

Opérations d’acquisition en dehors du champ d’application d’IFRS 3

Pour déterminer si l’activité ou les actifs portés par des sociétés acquises permettent de qualifier la transaction au sens comptable de regroupement d’entreprise ou d’acquisition d’actifs isolés, le Groupe évalue si ces dernières incluent au minimum un intrant (input) et un processus substantiel, qui ensemble contribuent de manière significative à générer des revenus. Pour les entités projet (véhicules ad hoc ou SPV), le Groupe réalise par ailleurs un test de concentration des actifs. Il est considéré en général que la SPV remplit le test de concentration avec l’essentiel de la juste valeur des actifs acquis qui est concentrée sur l’actif de production d’électricité. Les acquisitions concernées sont donc comptabilisées comme celles de groupes d’actifs isolés, en dehors du champ d’application d’IFRS 3.

Le Groupe procède en pareil cas à l’allocation intégrale du prix d’acquisition (incluant les frais) aux actifs et passifs individuels identifiables d’après leurs justes valeurs relatives à la date de changement de contrôle ; aucun goodwill ni aucun impôt différé n’est alors comptabilisé.

Investissements dans des sociétés non consolidées

Les investissements dans des sociétés non consolidées sont par défaut comptabilisés à leur juste valeur, par le compte de résultat.

Toutefois, lors de leur comptabilisation initiale, le Groupe pourra opter, pour les entités non détenues à des fins de transaction, pour l’application irrévocable de la méthode alternative de la comptabilisation à la juste valeur par capitaux propres.

Si le Groupe opte pour la méthode alternative, les autres gains et pertes enregistrés en autres éléments au compte de résultat ne pourront être recyclés au compte de résultat, et ce y compris lors d’une cession.

Le choix et l’application de ces méthodes s’effectue participation par participation.

Au 31 décembre 2024, le Groupe a opté pour toutes ses participations pour la méthode alternative.

Conversion des devises étrangères

Transactions libellées en devises

Les transactions en devises étrangères sont converties en euros en appliquant le taux de change en vigueur à la date de transaction. Les éléments monétaires et, le cas échéant, les éléments non monétaires, évalués à la juste valeur en monnaie étrangère sont convertis en utilisant le taux de change à la date de clôture.

États financiers libellés en devises

La monnaie fonctionnelle des filiales étrangères du Groupe correspond à la monnaie locale ou à la monnaie prépondérante dans les transactions de ces mêmes entités. Sur cette base, les actifs et les passifs des sociétés intégrées au périmètre et exprimés en devises étrangères sont convertis en euros en utilisant le cours de change à la date de clôture. Les produits et les charges de ces sociétés sont convertis en euros en utilisant le taux de change moyen de la période.

L’ensemble des écarts de change résultant de la conversion des états financiers sont constatés parmi les autres éléments du résultat global. L’ensemble des écarts de change issus des transactions libellées en devises, sont enregistrés en résultat sur la période.

Investissements nets dans une activité à l’étranger

Les écarts de change portant sur les actifs et les passifs intragroupe sont également enregistrés en résultat. Par exception, ces écarts de change sont temporairement comptabilisés parmi les autres éléments du résultat global lorsque l’actif ou le passif monétaire concerné fait partie intégrante de l’investissement net dans une entreprise étrangère. Tel est effectivement le cas de certains prêts et créances en devises étrangères dont le règlement n’est ni planifié ni probable dans un avenir prévisible.

2.2Taux des principales devises utilisées au sein de Voltalia

Code

Devise

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Taux de clôture

Taux moyen

Taux de clôture

Taux moyen

BRL

Réal brésilien

6,42

5,83

5,36

5,40

EGP

Livre égyptienne

52,81

49,04

34,14

33,18

GBP

Livre sterling

0,83

0,85

0,87

0,87

JOD

Dinar jordanien

0,74

0,77

0,78

0,77

USD

Dollar américain

1,04

1,08

1,10

1,08

2.3Périmètre de consolidation

Au 31 décembre 2024, près de 425 sociétés sont consolidées par Voltalia dont 7 en tant qu’entreprises associées sur lesquelles le Groupe exerce une influence notable, et qu’il consolide par mise en équivalence.

Acquisitions de centrales solaires en service en France

Voltalia a acquis en 2024 au travers de sa filiale Helexia une vingtaine de sociétés de projet qui exploitent des installations solaires de toiture. Ces acquisitions de filiales pour un montant global d'environ 1,4 million d’euros ont également été qualifiées d’acquisitions d’actifs en application d’IFRS 3 révisée « Regroupement d’entreprise ».

Cession de projets et de centrales en exploitation

Conformément à sa stratégie de monétiser la valeur de certains de ses actifs au travers de transactions externes, Voltalia a cédé au cours de l’exercice tout ou partie des parts qu’elle détient dans plusieurs sociétés portant des projets de centrales à divers stades de développement, voire déjà mises en service. Ces transactions ont entrainé une perte de contrôle de quatre sociétés au profit d’autres acteurs du secteur.

Les plus-values de cession comptabilisées à ce titre au sein du résultat opérationnel courant de l’exercice s’élèvent à près de 28 millions d’euros.

Participations dans des entreprises associées

L’évolution de la valeur au bilan consolidé des participations dans des entreprises associées se présente comme suit :

En milliers d’euros

Participations dans des entreprises associées

Au 31 décembre 2022

2 132

Entrées de périmètre

18 697

Dividendes versés

(634)

Quote-part de résultats des sociétés mises en équivalence dans le prolongement de l’activité de Voltalia

801

Quote-part de résultats des sociétés mises en équivalence en dehors de l’activité de Voltalia

(486)

Autres mouvements nets

(711)

Au 31 décembre 2023

19 799

Variation de périmètre

(540)

Dividendes versés

(40)

Quote-part de résultats des sociétés mises en équivalence dans le prolongement de l’activité de Voltalia

116

Quote-part de résultats des sociétés mises en équivalence en dehors de l’activité de Voltalia

(1 396)

Autres mouvements nets

(391)

Au 31 décembre 2024

17 549

Présentation au compte de résultat de la quote-part de résultat net des entreprises associées

Le Groupe présente au sein du Résultat opérationnel courant sa quote-part dans le résultat net des entreprises associées dont l’activité fait partie intégrante des métiers principaux exercés par le Groupe. Cela traduit la volonté de Voltalia de fournir une information plus pertinente pour la lecture de sa performance opérationnelle en incluant dans les indicateurs qui permettent de la mesurer le résultat attribuable à ses filiales consolidées par mise en équivalence répondant à ce critère.

Les entreprises associées s’analysent comme suit :

En milliers d’euros

Quote-part des capitaux propres

Quote-part des résultats

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Terneuzen

8 738

9 015

164

70

Autre core business

1 614

2 225

(50)

730

Total core bussiness

10 352

11 240

116

801

Non core business

7 197

8 559

(1 396)

(486)

Total

17 549

19 799

(1 280)

315

2.4Informations sur les participations ne donnant pas le contrôle

Les filiales du Groupe dans le capital desquelles il existe une participation minoritaire significative (de 20 % à 49 %) sont détaillées ci-après.

Les actionnaires n’ayant pas le contrôle n’interviennent pas dans la gestion opérationnelle des SPV. Des pactes d’actionnaires ont été signés pour Voltalia Guyane (avec la Caisse des Dépôts et Consignations), pour la société Ewen LDA au Portugal, ainsi qu’au Brésil pour certaines centrales.

Voltalia Guyane

Voltalia Guyane est détenue par le Groupe à 80 % et par la Caisse des Dépôts et Consignations à 20 %. Voltalia Guyane a des activités de Services en Guyane et détient à 100 % les centrales de Saut Maman Valentin, Kourou, Voltalia Biomasse Investissement et Voltalia Organabo Investissement, ainsi que des SPV en phase de développement.

Voltalia Sao Miguel do Gostoso I Participacoes SA

Voltalia Sao Miguel do Gostoso I Participacoes SA est détenue par le Groupe à 51 % et par COPEL à 49 %. Voltalia Sao Miguel do Gostoso I Participacoes SA a pour seule activité la détention des titres de Voltalia Sao Miguel do Gostoso Participacoes SA, holding détenant 100 % des titres des filiales en charge de l’exploitation des parcs éoliens de Sao Miguel do Gostoso.

VamCruz 1 Partcipaçoes SA

VamCruz 1 Partcipaçoes SA est détenue par le Groupe à 51 % et par Companhia Hidreletrica do São Francisco (la société de génie civil de l’État de São Paulo). Cette holding détient 100 % des titres des filiales en charge de l’exploitation des parcs éoliens de Vamcruz.

Ventos de Serra do Mel III SA

Ventos de Serra do Mel III est détenue par le Groupe à 60 % et pour le complément par STOA Power Brazil S.A.S (31,8 %) et Altos Dos Ventos Energia Eolica S.A. Cette holding détient 100 % des titres des filiales en charge de l’exploitation des parcs éoliens de Ventos de Serra do Mel III.

Taconnaz

La centrale hydroélectrique de Taconnaz est détenue par le Groupe à 67 %, par la mairie des Houches à 16,5 % et par la mairie de Chamonix à 16,5 %.

Miroir du Soleil

Miroir du Soleil est détenue par le Groupe à 67 % et par Auchan Retail à 33 %. Cette filiale opère des centrales solaires installées sur des magasins (toiture ou parking) de l’enseigne Auchan.

Soleil Immo

Soleil Immo est détenue par le Groupe à 67 % et par Ceetrus France (Filiale immobilière du groupe Auchan) à 33 %. Cette filiale opère des centrales solaires installées sur des galeries commerciales (toiture ou parking) de Ceetrus ou des contrats de performance énergétique.

Jordanie

Les quatre centrales photovoltaïques Jordaniennes, Jordan Solar One (Cayman) / (Jordan) PSC, Al Ward Al Joury for Energy Generation PSC, Al Zanbaq For Energy Generation PSC, et Zahrat Al Salam For Energy Generation PSC, sont détenues par le Groupe à 70 %, par Kingdom Electricity for Energy Investments à 30 %.

Ewen LDA

Ewen LDA est détenue par le Groupe à 60 % et par quatre personnes physiques. Cette société portugaise est spécialisée dans les services énergétiques.

NOTE 3Secteurs opérationnels

3.1Règles et méthodes comptables

L’information par secteur d’activité est présentée en conformité avec le système de reporting interne du Groupe utilisé par la Direction Générale pour mesurer la performance financière et allouer les ressources.

La segmentation des informations par secteur d’activité est privilégiée par le Groupe, les risques et rentabilités dépendant majoritairement des différentes natures des activités plutôt que du type d’énergie auquel elles se rapportent.

Une segmentation en deux secteurs opérationnels a ainsi été retenue par le Groupe :

▪le secteur opérationnel « Ventes d’énergie », qui représente la production et les charges attachées de l’ensemble des centrales en exploitation détenues par le Groupe ;

▪le secteur opérationnel « Services », composé des activités :

•Développement : activité de développement et la vente de projets,

•Construction et fourniture d’équipements, regroupant : construction de centrales et fourniture d’équipements pour centrales solaires,

•Exploitation-maintenance et gestion d’actifs, Services Helexia : construction et prestations de services d’efficacité énergétique.

Ces activités de Services sont exercées pour le compte des propres centrales du Groupe ou pour le compte de clients tiers ;

▪Éliminations et Corporate qui correspondent aux éliminations des activités produites pour compte propre et aux frais de siège.

D’un point de vue géographique l’entreprise présente ses résultats sur les trois continents Europe, Amérique Latine et Afrique avec le détail des pays représentant plus de 10 % de l’activité du Groupe.

En effet, les secteurs d’activités décrits précédemment sont présentés par le Groupe dans une vision « stand-alone », c’est-à-dire en considérant le secteur d’activité comme un ensemble véritablement autonome et comme l’un des composants contributifs à l’ensemble consolidé Voltalia. Une telle présentation conduit à identifier et à isoler l’élimination des revenus et coûts des prestations réalisées en interne, sous la dénomination « Éliminations et Corporate ».

Cette présentation conforme aux besoins définis par la Direction Générale permet au Groupe (a) de mesurer la performance individuelle des secteurs opérationnels qu’il a identifiés, (b) de comparer le niveau des services rendus en interne pour son compte propre aux coûts de prestations identiques disponibles à l’extérieur du Groupe, et enfin, (c) dans le cadre du financement de ses activités, de présenter une performance de l’ensemble financé cohérente avec l’activité dudit ensemble.

3.2Information sectorielle par activité

En milliers d’euros

Ventes d’énergie

Services

Éliminations et Corporate

31 décembre 2024

Chiffre d’affaires

359 373

419 494

(232 186)

546 681

Chiffre d’affaires externe

359 373

187 225

83

546 681

Chiffre d’affaires interne

-

232 269

(232 269)

-

EBITDA

217 627

28 331

(30 838)

215 120

Marge d’EBITDA

61 %

7 %

13 %

39 %

En milliers d’euros

Ventes d’énergie

Services

Éliminations et Corporate

31 décembre 2023

Chiffre d’affaires

299 292

601 886

(405 999)

495 179

Chiffre d’affaires externe

299 292

195 493

394

495 179

Chiffre d’affaires interne

-

406 393

(406 393)

-

EBITDA

194 642

124 473

(77 966)

241 149

Marge d’EBITDA

65 %

21 %

19 %

49 %

Le chiffre d’affaires interne porte principalement sur la réalisation de prestations d’opération et de maintenance ainsi que de construction réalisées pour le compte de l’activité ventes d’énergie du Groupe. À noter que l’année 2023 avait été marquée par un niveau exceptionnel activité de construction de centrale pour le compte du Groupe.

3.3Information sectorielle par zone géographique

En milliers d’euros

Europe

dont France

dont Irlande

dont Portugal

Amérique latine

dont Brésil

Reste du monde

31 décembre 2024

Chiffre d’affaires

322 394

119 819

67 840

49 048

196 638

196 632

27 649

546 681

EBITDA

107 455

36 247

646

21 570

87 427

88 050

20 238

215 120

Marge d’EBITDA

33 %

30 %

1 %

44 %

44 %

45 %

73 %

39 %

Immobilisations

1 576 655

918 975

581

138 760

1 243 264

1 234 602

242 709

3 062 628

En milliers d’euros

Europe

dont France

dont Irlande

dont Portugal

Amérique latine

dont Brésil

Reste du monde

31 décembre 2023

Chiffre d’affaires

289 827

113 312

50 482

69 440

173 810

173 810

31 541

495 179

EBITDA

136 695

100 732

4 857

11 595

84 479

84 339

19 975

241 149

Marge d’EBITDA

47 %

89 %

10 %

17 %

49 %

49 %

63 %

49 %

Immobilisations

1 317 543

766 029

-

133 825

1 365 966

1 359 972

166 830

2 850 339

NOTE 4Résultat opérationnel

4.1Chiffre d’affaires

Conformément à IFRS 15, le chiffre d’affaires est comptabilisé lorsque chaque obligation de performance est satisfaite, à savoir lorsque le contrôle du bien ou du service est transféré au client. Il correspond à la juste valeur de la contrepartie reçue ou à recevoir au titre des biens et des services vendus, nette des rabais et remises, dans le cadre habituel des activités du Groupe.

Le chiffre d’affaires est composé des :

▪« Ventes d’énergie » provenant des unités de production du Groupe ;

▪« Ventes de services » provenant de :

•la réalisation de contrats de construction de centrales,

•la fourniture d’équipements,

•la fourniture de prestations de services d’exploitation et de maintenance de centrales, et de prestations de services de développement complémentaires (qui peuvent être négociées concomitamment à la signature d’un contrat de cession d’un projet et qui dans ce cas font l’objet d’une reconnaissance de « Produits » indépendante de la cession du projet).

Concernant les « Ventes d’énergie », le chiffre d’affaires enregistré par chaque centrale correspond à la vente de l’électricité produite et cédée aux clients conformément aux différents contrats, garantissant notamment les prix de vente en fonction des volumes produits et cédés. Le chiffre d’affaires est calculé sur la base des MWh effectivement livrés, ce qui constitue l’obligation de prestation, sur la période concernée.

Certains contrats de vente d’énergie d’une durée de 15 à 20 ans peuvent intégrer des mécanismes d’ajustement entre le volume d’électricité livré et l’engagement contractuel. Dans ce cas, les ajustements sont estimés sur la base de la production réelle et en tenant compte des prévisions de production (période contractuelle pouvant aller jusqu’à quatre ans dans certains contrats brésiliens) et comptabilisés au fur et à mesure de la production.

De manière temporaire (par exemple dans le cadre de mise en service anticipée) ou de manière ponctuelle en cas de surproduction par rapport à son engagement contractuel, le Groupe est amené à vendre sur le marché libre ou dans le cadre de marchés court terme.

Dans le cadre de la stratégie commerciale du Groupe, les contrats « Corporate Power Purchase Agreement » (« CPPA ») font l’objet d’une négociation distincte avec chaque client. Il est procédé à une analyse comptable de chaque contrat afin de déterminer la nature de contrôle exercé par le Groupe sur les structures juridiques et les actifs sous-jacents, ainsi que l’existence d’un contrat de location au sein du contrat de fourniture d’électricité.

Certains de ces PPA, qualifiés de « virtuels » ou de « financiers », conduisent Voltalia à vendre de l’électricité sans livraison physique directe au client final, cette dernière étant alors facturée au prix du marché et non à prix fixe comme dans les PPA « physiques ». Afin de réduire voire de supprimer l’exposition à cette variabilité des prix, ces contrats peuvent être assortis selon les cas d’un mécanisme de compensation entre Voltalia et le client sur la base d’un prix contractuel, ou d’un contrat de couverture au sens propre. Ces mécanismes de compensation répondent à la définition d’un dérivé incorporé tandis que les contrats de couverture constituent des dérivés à part entière. Pour la plupart des PPA de ce type, le Groupe comptabilise donc un dérivé incorporé ou séparé, valorisé sur la base des prix de l’électricité dans les pays concernés (voir Note 11.6). Les flux financiers relatifs à ces contrats sont comptabilisés au compte de résultat, au même endroit que l’élément couvert pour la part efficace.

Les « Ventes de services » correspondent principalement à la construction de centrales pour lesquelles Voltalia réalise la maîtrise d’ouvrage (conception, supervision des chantiers, sélection des fournisseurs et sous-traitants) ou l’ensemble de la construction de la centrale (contrats « clés en main »), aux activités de maintenance et d’exploitation, à la vente d’équipements ainsi qu’à des prestations de service et d’accompagnement pour le développement de projets :

▪le chiffre d’affaires de construction repose sur le contrat qui peut prendre la forme d’un contrat clés en main ou de service (assistance, maîtrise d’ouvrage). Dans le cadre des contrats clefs en main le chiffre d’affaires est reconnu à l’avancement par les coûts ;

▪le chiffre d’affaires des activités de maintenance repose sur des contrats pluriannuels dont la durée est comprise en général entre deux et 15 ans pouvant aller jusqu’à 25 ans ; le chiffre d’affaires de cette activité est reconnu à la livraison du service ;

▪le chiffre d’affaires des ventes d’équipements repose sur des contrats de vente, et celui-ci est reconnu à la livraison des équipements ; et

▪le chiffre d’affaires des prestations de service et d’accompagnement pour le développement de projets correspond à une obligation distincte de la cession de l’actif. Il est reconnu au fur et à mesure de la réalisation du service sur la base du prix contractuel spécifique à cette prestation.

Plafonnement des capacités de production au Brésil consécutif à un blackout

En raison d’une panne de courant généralisée survenue le 15 août 2023 et ayant touché la quasi-totalité du pays, la production de nombreuses centrales au Brésil, dont plusieurs opérées par Voltalia, a été arrêtée pendant quelques heures. L’origine exacte de cette coupure du réseau national étant alors inconnue, le gestionnaire de réseau a adopté à titre exceptionnel des mesures temporaires de restriction pour les centrales en fonctionnement (réduction de la production) et les nouvelles centrales prêtes à produire (report des raccordements au réseau). Ce plafonnement significatif de la production de certaines centrales électriques s’est poursuivi tout au long du quatrième trimestre 2023 et sur 2024.

Voltalia s’est jointe à la procédure contentieuse introduite par les principaux acteurs du secteur afin d’obtenir une compensation du préjudice subi de la part du régulateur. Aucun actif n’a été reconnu à ce titre dans les comptes du Groupe.

Carnet de commandes

Le carnet de commandes représente le chiffre d’affaires « Ventes de services » à reconnaître sur les exercices futurs sur des contrats déjà entrés en vigueur, dont les obligations de performances sont non satisfaites ou partiellement, à la date de clôture des comptes.

Au 31 décembre 2024, le carnet de commandes s’établit à 301 millions d’euros, en hausse de 58 % sur l’exercice (189 millions d’euros au 31 décembre 2023) correspond principalement aux prestations restant à réaliser sur les contrats de construction (EPC) et d’opération et maintenance (O&M).

Pour les contrats d’O&M cela représente 156,7 millions d’euros. Les engagements contractuels résiduels s’étalent selon les contrats sur des périodes allant de 1 à 18 ans.

Le carnet de commandes pour les contrats EPC est de 144,6 millions d’euros au 31 décembre 2024 (67,7 millions d’euros au 31 décembre 2023). Le chiffre d’affaires correspondant sera reconnu à hauteur de 80 % (115,8 millions d’euros) lors de l’exercice 2025 et à hauteur de 20 % (28,9 millions d’euros) au cours de l’exercice 2026.

Détail du carnet de commandes pour les contrats EPC

En milliers d’euros

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Espagne

38 975

-

France

752

2 733

Grande-Bretagne

16 407

-

Grèce

334

561

Irlande

77 060

36 418

Kenya

48

-

Mauritanie

349

1 444

Portugal

10 756

26 535

Total

144 681

67 691

Les contrats d’O&M remplissent les conditions de l’exemption prévue IFRS 15 §120 sur la publication du carnet de commande. Néanmoins, le groupe souhaite communiquer sur le volume du carnet de commande pour donner une information sur la sécurisation des revenus futurs; Ainsi, le carnet de commande de l’O&M représente, au 31 décembre 2024, 156,7 millions d’euros. Les engagements contractuels résiduels s’étalent selon les contrats sur des périodes allant de 1 à 18 ans.

4.2Charges d’exploitation

En milliers d’euros

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Achats et sous-traitance

(56 844)

(70 858)

Loyers

(34 161)

(28 989)

Entretien et réparations

(27 313)

(26 014)

Coût des services externes

(110 877)

(88 814)

Charges opérationnelles

(45 232)

(53 889)

Impôts et taxes non assises sur le chiffre d’affaires

(19 999)

(15 231)

Charges d’exploitation

(294 426)

(283 795)

Les charges d’exploitation au compte de résultat sont nettes des coûts activés au sein de nos projets en développement et en construction.

4.3Autres produits et charges opérationnels courants

Les « Autres produits et charges courants » sont majoritairement constitués du montant avant impôt des plus-values de cessions de projets ou de centrales en exploitation mentionnées à la Note 2.3. Ces plus-values représentent un montant d’environ 28 millions d’euros en 2024 portant sur 4 principaux projets au Brésil, au Royaume-Unis et en France. En 2023, les ventes de projets représentaient une plus-value d’environ 75 millions d’euros.

Ils incluent également des compensations contractuelles principalement consécutives aux pertes de revenus résultant de retards dans la mise en service de certaines centrales, ou dans le démarrage de contrats de vente d’électricité conclus par le Groupe.

4.4Autres produits et charges opérationnels

Les autres produits et charges opérationnels correspondent à des évènements inhabituels, anormaux ou peu fréquents dont l’importance du montant peut affecter la lisibilité de la performance opérationnelle courante du Groupe. Ils peuvent inclure notamment, lorsqu’elles répondent à ces derniers critères :

▪les plus ou moins-values de cession sans lien avec l’activité courante du Groupe ;

▪des pertes de valeur d’actifs corporels ou incorporels ;

▪certaines charges de restructuration et l’incidence de certains litiges.

En 2024, comme en 2023, le Groupe a classé au sein des autres charges opérationnelles l’incidence des mesures de la loi de finance 2023 sur le plafonnement des recettes issues de la production d’électricité au moyen de technologies inframarginales. Il est rappelé à cet égard qu’en octobre 2022, l’Union européenne avait adopté un règlement d’urgence visant à remédier à la hausse des prix de l’énergie, que cette loi de finance avait transposé dans le droit français. Le montant comptabilisé à ce titre en 2024 s’élève à 0,9 million d’euros, à comparer à 5 millions d’euros pour l’exercice 2023.

NOTE 5Charges et avantages aux personnels

5.1Règles et méthodes comptables

Charges de personnel

Les charges de personnel allouées au développement et à la construction des projets pour le compte du Groupe sont enregistrées à l’actif lorsque les projets remplissent les critères d’activation. Les autres charges de personnel figurent en charges au compte de résultat.

Avantages du personnel

Des avantages sont offerts à travers soit des régimes à cotisations définies, soit des régimes à prestations définies. Dans le cadre des régimes à cotisations définies, le Groupe n’a pas d’autre obligation que le paiement de cotisations ; la charge qui correspond aux cotisations versées est constatée au compte de résultat.

Avantages postérieurs à l’emploi

Les régimes à prestations définies font l’objet d’une évaluation actuarielle suivant la méthode des unités de crédits projetées. Selon cette méthode, chaque période de service donne lieu à une unité supplémentaire de droits à prestations, et chacune de ces unités est évaluée séparément pour valoriser l’obligation finale. Cette obligation finale est ensuite actualisée.

Ces calculs actuariels intègrent des hypothèses démographiques et financières définies pour chacune des entités concernées et en considérant leur contexte macroéconomique local. Tous les écarts actuariels sont comptabilisés en autres éléments du résultat global.

Indemnités de fin de contrat de travail

Le cas échéant, les indemnités de rupture de contrat de travail sont susceptibles de faire l’objet d’une évaluation et sont provisionnées à hauteur de l’engagement qui en résulte. Si ces indemnités sont dues plus de 12 mois après la date de la clôture, elles sont actualisées.

Paiements fondés sur des actions

Les options de souscription accordées aux dirigeants et à certains cadres clés donnent lieu à une évaluation à leur juste valeur dès leur attribution par le Conseil d’Administration. Cette évaluation n’est pas par la suite révisée. Sur la base d’une estimation du nombre d’options qui seront définitivement acquises à l’issue de la période d’acquisition des droits, le Groupe enregistre la charge globale de manière étalée sur cette période. Ces charges ont pour contrepartie des imputations dans les capitaux propres au poste réserves.

5.2Charges de personnel

En 2024, les charges de personnel s’élèvent à 80,0 millions d’euros contre 70,5 millions d’euros en 2023. Ces charges sont nettes des montants d’activation de coût de développement et de construction.

5.3Effectifs

Effectif moyen

France et Guyane

Brésil

Portugal

Autres pays

2024

2023

Comité Exécutif

13

3

4

2

22

16

Cadres

476

205

304

303

1 287

1 102

Employés

184

292

47

170

694

626

Total

673

500

355

475

2 003

1 744

Effectif au 31 décembre

France et Guyane

Brésil

Portugal

Autres pays

2024

2023

Comité Exécutif

13

3

4

2

22

16

Cadres

481

206

316

325

1 328

1 212

Employés

202

299

38

166

705

652

Total

696

508

358

493

2 055

1 880

5.4Avantages au personnel

Variations des engagements de retraites et autres avantages au personnel

Les régimes à prestations définies du Groupe (retraites et autres avantages au personnel) concernent la France, la Grèce, l’Italie, la Slovaquie et le Mexique.

Au 31 décembre 2024, aucun de ces régimes n’est financé par des actifs de couverture. La variation de l’exercice des engagements comptabilisés au sein des provisions non-courantes s’analyse comme suit :

En milliers d’euros

Provisions pour départs en retraite & pensions

Au 31 décembre 2023

1 264

Coût net de la période

542

Coût des services rendus

350

Effet de l’actualisation

42

Autres éléments

147

Acquisition/cession

-

Montant net reconnu en résultat global

57

Effets d’expérience

72

Changements d’hypothèses démographiques

1

Changements d’hypothèses économiques

(16)

Contribution nette de l’employeur

(45)

Changement de méthode

-

Au 31 décembre 2024

1 815

Sensibilité aux hypothèses au 31 décembre 2024

Principales hypothèses actuarielles

France et Guyane

Grèce

Italie

Mexique

Slovaquie

Taux d’actualisation

3,40 %

3,40 %

3,10 %

10,00 %

3,40 %

Taux d’augmentation des salaires

2,20 %

3,00 %

4,10 %

4,40 %

2,00 %

Analyse de sensibilité

Baisse de 50 bp

Var. en %

Provision réelle

Hausse de 50 bp

Var. en %

Taux d’actualisation

1 794

6,71 %

1 682

1 579

- 6,08 %

Taux d’augmentation des salaires

1 590

- 5,40 %

1 682

1 780

5,85 %

Sensibilité aux hypothèses au 31 décembre 2023

Principales hypothèses actuarielles

France et Guyane

Grèce

Italie

Mexique

Slovaquie

Taux d’actualisation

3,40 %

3,40 %

3,30 %

10,30 %

3,40 %

Taux d’augmentation des salaires

2,30 %

3,00 %

4,37 %

4,40 %

2,00 %

Analyse de sensibilité

Baisse de 50 bp

Var. en %

Provision réelle

Hausse de 50 bp

Var. en %

Taux d’actualisation

1 354

7,20 %

1 264

1 181

- 6,49 %

Taux d’augmentation des salaires

1 194

- 5,51 %

1 264

1 340

6,06 %

NOTE 6Impôts sur les résultats

6.1Règles et méthodes comptables

Impôts sur les résultats et assimilés

L’impôt sur les résultats comprend la charge (ou le produit) d’impôt exigible et la charge (ou le produit) d’impôt différé. L’impôt est enregistré en compte de résultat sauf s’il se rattache à des éléments ayant leur variation enregistrée en capitaux propres, auquel cas il est lui-même compris dans les autres éléments du résultat global.

L’impôt exigible est (i) le montant estimé de l’impôt dû au titre du bénéfice imposable d’une période, déterminé en utilisant les taux d’impôt qui ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture, et (ii) tout ajustement du montant de l’impôt exigible au titre des périodes précédentes.

Des périmètres d’intégration fiscale sont constitués au sein du Groupe. Chacun des périmètres est considéré comme une entité fiscale au sens IAS 12 et fait l’objet en conséquence d’une compensation de la fiscalité différée y afférent.

Impôts différés

Les impôts différés sont constatés au bilan pour tenir compte des différences temporelles entre les valeurs comptables et les valeurs fiscales des actifs et des passifs.

Les impôts différés sont comptabilisés selon l’approche bilancielle de la méthode du report variable. Les impôts différés sont évalués en tenant compte de l’évolution connue des taux d’impôt (et des réglementations fiscales) qui ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture. L’effet des éventuelles variations du taux d’imposition sur les impôts différés antérieurement constatés en compte de résultat ou en capitaux propres, est respectivement enregistré en compte de résultat ou en capitaux propres au cours de l’exercice où ces changements de taux deviennent effectifs.

Les impôts différés sont comptabilisés respectivement en compte de résultat ou en autres éléments du résultat global, ou en capitaux propres au cours de l’exercice, selon qu’ils se rapportent à des éléments eux-mêmes enregistrés en compte de résultat ou en capitaux propres.

Les actifs d’impôts différés sont comptabilisés si et seulement s’il est probable que des bénéfices imposables seront réalisés permettant à l’actif d’impôt différé d’être utilisé. En l’absence d’un taux de probabilité élevé, de tels actifs ne sont pas reconnus. La valeur comptable des actifs d’impôts différés est revue à chaque clôture, afin de déterminer si cette valeur doit être réduite dans la mesure où il n’est plus probable qu’un bénéfice imposable suffisant sera disponible pour permettre d’utiliser l’avantage de tout ou partie de ces actifs d’impôts différés. Inversement, une telle réduction sera reprise dans la mesure où il devient probable que des bénéfices imposables suffisants seront disponibles.

Les actifs et passifs d’impôts différés ne font pas l’objet d’une actualisation.

Réforme fiscale internationale – Modèle de règles du Pilier 2

Depuis le 1er janvier 2024 sont entrées en vigueur, en France, les « Règles Globales de Lutte contre l’Érosion de la Base d’Imposition » (communément appelées « Règles GloBE » ou « Pilier 2 ») entendant assurer une imposition effective d’au moins 15 %, par juridiction, des groupes d’entreprises multinationales ayant un chiffre d’affaires d’au moins 790 millions d’euros.

Pour rappel, par application de ces règles issues des travaux de l'OCDE, un impôt complémentaire (ou « top‐up‐tax ») est dû lorsqu’au cours d’un exercice fiscal le taux effectif d’imposition d’un groupe d’entreprises multinational ou d’un groupe national est inférieur, dans un État ou territoire, au taux minimum d’imposition de 15 %.

Si Voltalia n’entre pas à proprement parler dans le champ d’application de ces nouvelles règles, son actionnaire de contrôle calcule l’éventuelle « top-up-tax » dont elle sera redevable en qualité « d’entité mère partiellement détenue » (ou « POPE »). Au titre de l’exercice 2024, Voltalia ne sera redevable d’aucun impôt complémentaire dans aucune des juridictions où elle réalise ses opérations.


6.2Impôts sur les résultats et assimilés

En milliers d’euros

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Impôts exigibles

(15 070)

(31 230)

Impôts différés

3 545

(4 594)

Impôt sur les résultats et assimilés

(11 525)

(35 824)

6.3Rationalisation de l’impôt

En milliers d’euros

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Résultat net des entreprises intégrées

(19 244)

25 590

Résultat net des sociétés mise en équivalence

(1 280)

801

Résultat net des entreprises intégrées hors sociétés mise en équivalence

(17 964)

24 789

Charges d’impôts sur les résultats

(2 117)

(25 192)

Charge d’impôts des entités hors champ d’application d’IAS 12

(9 408)

(10 634)

Résultat avant impôt des sociétés intégrées

(6 439)

60 615

Taux d’imposition normal applicable à la société mère (%)

25 %

25 %

(Charge) produit d’impôt théorique

1 609

(15 154)

Différentiel de taux sur résultat étranger

353

117

Incidence des déficits reportables et autres différences temporelles déductibles non activées

(22 016)

(20 054)

Économie d’impôt liée à l’utilisation de déficits reportables non activés ou ayant fait l’objet d’une limitation antérieure

20 158

5 610

Incidence des différences permanentes

(4 694)

8 534

Autres impôts non assis directement sur le résultat avant impôts

(7 005)

(7 145)

Retenues à la source

(541)

(9 990)

Produits non taxables et crédits d’impôt

609

2 256

(Charge) produit d’impôt comptabilisé

(11 525)

(35 824)

6.4Impôts différés

Au 31 décembre 2024, les principales sources d’imposition différée sont les différences entre la valeur fiscale des actifs de projets en cours de développement ou en exploitation et leur valeur dans les comptes du Groupe, ainsi que la juste valeur des instruments de couvertures.

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Immobilisations et droits d’utilisation

(27 505)

(18 659)

Instruments financiers

6 473

95

Autres différences temporaires

(4 936)

(1 091)

Déficits reportables activés

34 660

23 406

Limitation des impôts différés actifs

(22 932)

(26 848)

Impôts différés actifs/(passifs) nets

(14 241)

(23 098)

La variation des impôts différés enregistrée en Capitaux propres au cours de l’exercice 2024 a porté essentiellement sur les produits et charges comptabilisés en « Autres éléments du résultat global » relatifs aux variations de valeur d’instruments financiers de couverture.

Les impôts différés actifs reconnus à hauteur des passifs comptabilisés dans la même entité fiscale afin d’égaliser les deux montants s’élèvent à 115 millions.

Le stock de déficits reportables disponibles s’élève à 452 millions d’euros au 31 décembre 2024, dont 136 millions d’euros ont été activés (avant compensation des actifs et passifs d’impôts différés).

NOTE 7Goodwill, droits d’utilisation, immobilisations incorporelles et corporelles

7.1Règles et méthodes comptables

Regroupements d’entreprises – Goodwill

Dans le cadre d’un regroupement d’entreprise au sens d’IFRS 3, le goodwill correspond à l’écart constaté à la date d’entrée d’une société dans le périmètre de consolidation entre, d’une part, le coût d’acquisition de ses titres et, d’autre part, la part du Groupe dans la juste valeur, à la date d’acquisition, des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables relatifs à cette société.

Les goodwill relatifs aux filiales intégrées globalement sont enregistrés à l’actif du bilan consolidé dans le poste « Goodwill ». Les goodwill relatifs aux sociétés consolidées selon la méthode de la mise en équivalence sont inclus dans le poste « Participations dans les sociétés mises en équivalence ».

Les goodwill ne sont pas amortis mais font l’objet d’un test de valeur (impairment test) au minimum une fois par an ou lorsqu’apparaît un indice de perte de valeur. Si une perte de valeur est ainsi constatée, l’écart entre la valeur comptable de l’actif et sa valeur recouvrable est comptabilisé en charge dans l’exercice en résultat opérationnel de manière définitive.

Les écarts d’acquisition négatifs (badwill) sont comptabilisés en résultat opérationnel lors de leur constatation.

Selon IFRS 3 révisée, une option existe pour l’évaluation des intérêts minoritaires à la date d’acquisition : soit pour leur juste valeur (méthode du goodwill complet), soit pour la quote-part qu’ils représentent dans l’actif net acquis (méthode du goodwill partiel).

L’option est exerçable, au cas par cas, lors de chaque regroupement d’entreprises.

Acquisition d’actifs

Les acquisitions d’actifs n’entrant pas dans le champ d’IFRS 3 au sens de l’amendement 2020 à cette dernière sont comptabilisées selon les normes s’appliquant aux catégories d’actifs et de passifs associés correspondant. Les prix d’acquisition (incluant les frais associés) sont alloués aux actifs et passifs acquis en fonction de leurs justes valeurs relatives à la date d’acquisition.

Immobilisations incorporelles

Les immobilisations incorporelles sont initialement comptabilisées à leur coût ou à leur juste valeur si elles sont acquises dans le cadre de regroupements d’entreprises.

Les immobilisations incorporelles en cours correspondent aux coûts activés sur les projets en cours de développement.

L’activation des dépenses par projet est réalisée dès lors que tous les critères suivants sont vérifiés :

▪visibilité sur l’accès au foncier, par exemple obtention d’une promesse de bail et études d’impacts environnementaux favorables ;

▪visibilité sur les autorisations, par exemple dépôt des dossiers administratifs et haute probabilité d’obtention des autorisations ;

▪faisabilité du raccordement au réseau ; et

▪rentabilité du projet.

Les coûts ainsi activés intègrent les coûts externes (correspondant aux engagements pris envers des fournisseurs ou prestataires extérieurs – factures, factures à recevoir, relevés de situation, etc.) – et internes (valorisés sur la base des temps de travail imputés sur ces projets).

Tous les projets font l’objet d’une revue à chaque arrêté. Les projets en développement qui ne remplissent plus les critères d’activation ou qui sont abandonnés font l’objet d’une dépréciation à hauteur des dépenses activées.

L’amortissement est comptabilisé en charges selon le mode linéaire, sur la durée d’utilité des immobilisations incorporelles, sauf si elle est indéterminée. Les immobilisations incorporelles à durée de vie définie sont amorties dès qu’elles sont mises en service. Les immobilisations incorporelles dont la durée d’utilité est indéterminée et les immobilisations incorporelles non encore mises en service font l’objet d’un test de dépréciation annuel ou/et dès qu’un indice de perte de valeur est identifié.

En cas d’acquisition d’actif de développement à travers l’achat de titres comportant une clause de complément de prix, le complément de prix et ses variations éventuelles ultérieures sont enregistrés en immobilisations incorporelles en cours en contrepartie de la dette.

Immobilisations – Contrat de location

Un « droit d’utilisation » et une « dette de loyer » sont comptabilisés pour les contrats de location (a) dont la durée est supérieure à 12 mois, (b) dont la valeur d’achat à neuf de l’actif loué est supérieure à 5 milliers euros (c) et si le Groupe dispose du contrôle et du droit d’utilisation de l’actif considéré.

Les droits d’utilisation relatifs aux contrats de location pour lesquels le Groupe est preneur sont présentés en « Droits d’utilisation ».

La première valorisation établie en début de contrat correspond à la valeur actualisée des paiements futurs de loyers et est présentée comme une « acquisition » de la période.

Les loyers considérés ne retiennent que la partie fixe des contrats ; l’éventuelle composante variable, telle qu’une indexation sur les « Total produits » de vente d’électricité, est traitée comme une charge d’exploitation de la période.

Pour les baux fonciers, la durée considérée est la plus longue des durées entre le bail ou le contrat de vente d’électricité attaché à la centrale du site. Lorsque le contrat prévoit une clause de résiliation anticipée, le Groupe définit un scénario probable compatible avec les clauses contractuelles.

Pour déterminer les taux d’actualisation, le Groupe utilise la méthode du taux marginal d’endettement du preneur.

Immobilisations corporelles

Les immobilisations corporelles sont constituées principalement des installations de production d’électricité. Elles sont comptabilisées à leur coût de revient (prix d’achat augmenté des frais accessoires).

Les immobilisations corporelles en cours correspondent aux coûts activés sur les projets en cours de construction.

Lorsque les composants d’un actif ont des durées d’utilité différentes, ils sont comptabilisés séparément et amortis sur leur durée d’utilité propre. Les pièces de rechange significatives sont ainsi immobilisées et amorties sur la durée d’utilité des centrales.

Le mode d’amortissement linéaire qui conduit à une charge constante sur la durée d’utilité de l’actif est habituellement retenu par le Groupe.

Le Groupe peut opter pour le mode d’amortissement selon les unités de production dans le cas spécifique où les centrales en état de produire rencontrent des contraintes techniques opérationnelles ou réglementaires. Il est notamment établi que l’absence de raccordement au réseau électrique et donc de production conduit à une charge d’amortissement nulle.

Les durées d’utilité retenues pour les principaux composants dépendent du type de centrales et d’autres paramètres technologiques ou géographiques ; elles sont généralement comprises dans les fourchettes suivantes :

▪pour les centrales éoliennes : 25 à 35 ans ;

▪pour les centrales solaires : 25 à 30 ans ;

▪pour les centrales hydrauliques : infrastructure de 5 à 40 ans ; matériel de 8 à 20 ans ; et

▪pour les centrales biomasses : infrastructure 15 à 30 ans ; matériel de 5 à 30 ans.

Les autres immobilisations corporelles sont amorties linéairement sur des durées comprises entre 2 et 10 ans.

Les installations de production sont amorties linéairement sur leur durée d’utilité estimée (ou d’utilisation si un contrat prévoit un transfert de propriété) à compter de la date à laquelle l’actif est mis en service, c’est-à-dire dès qu’il se trouve à l’endroit et dans l’état nécessaire pour pouvoir l’exploiter de la manière prévue par la Direction.

Le Groupe procède chaque année à la revue des durées d’utilité. En 2024, le groupe a ainsi revisité la durée d'utilité de certaines de ces centrales solaires et éoliennes. Les nouvelles durées d'utilités, tout en restant dans une fourchette identique à celle de 2023 se traduisent par un allongement d'environ 5 ans pour les centrales concernées. L'impact en 2024 est une diminution d'environ 5 millions d'euros de la charge d'amortissement. L'impact attendu en 2025 est une diminution des charges d'amortissement d'environ 6,5 millions d'euros.

Les obligations de démantèlement ont été enregistrées en tant que composant actif, en contrepartie d’une provision de même montant. Les obligations de démantèlement sont amorties selon la durée de vie des biens sous-jacents concernés.

En l’absence de dépenses d’entretien pluriannuel, les dépenses d’entretien courant des centrales visant à les maintenir en bon état d’utilisation sont enregistrées en charges lorsqu’elles surviennent.

La valeur comptable d’un actif est immédiatement dépréciée pour le ramener à sa valeur recouvrable lorsque la valeur comptable de l’actif est supérieure à sa valeur recouvrable estimée.

Pertes de valeur sur les goodwill, immobilisations corporelles et incorporelles

Le Groupe a recours à des estimations et utilise certaines hypothèses visant à (i) évaluer la durée d’utilisation attendue des actifs afin de déterminer leur durée d’amortissement et (ii) constater, le cas échéant, une dépréciation sur la valeur au bilan de toute immobilisation.

Dans le but de s’assurer de la correcte valorisation au bilan de ses actifs, le Groupe revoit de manière régulière certains indicateurs qui conduiraient, le cas échéant, à réaliser un test de dépréciation.

Pertes de valeur des actifs à durée de vie déterminée

Les actifs à durée de vie déterminée font l’objet d’un test de dépréciation en cas d’identification d’un indice de perte de valeur. L’indice principal utilisé est le chiffre d’affaires, réalisé et prévisionnel, et l’analyse des causes de sa variation possible telles que des incidents ou évènements climatiques, réglementaires, opérationnels compromettant la continuité et/ou la profitabilité de l’exploitation.

Pertes de valeur des actifs à durée de vie indéterminée

La valeur résiduelle des goodwill et des immobilisations en cours fait l’objet d’une revue au minimum une fois par an ou en présence d’un indice de perte de valeur. Pour cette catégorie les indices utilisés sont les évènements affectant les chantiers de construction (et leurs conséquences en termes de retards et coûts) ou les projets en développement au regard de leur faisabilité, d’obtention des autorisations nécessaires ou des réévaluations de coûts.

Pour tester leur éventuelle perte de valeur, les goodwill sont affectés à une UGT (unité génératrice de trésorerie) susceptible de bénéficier des synergies du regroupement d’entreprises.

Les UGT définies par le Groupe correspondent à des ensembles homogènes d’actifs appartenant à un même pôle générateur de flux de trésorerie, largement indépendants de ceux générés par d’autres UGT. Les UGT sont les suivantes :

▪les centrales électriques ;

▪l’activité de développement ;

▪la construction et revente d’équipements ;

▪l’exploitation-maintenance ;

▪Greensolver ;

▪Helexia Services.

Les UGT « centrales électriques » correspondent à autant de centrales ou groupes de centrales (y compris les groupes de centrales détenus par Helexia) individuellement identifiées. Les goodwill y étant associés sont regroupés sous une ligne intitulée « Centrales électriques », pour les besoins de la communication financière, sans que cela n’affecte la revue de leur valorisation individuelle.

L’UGT « activité de développement » intègre la prospection et le développement. Cette activité se conclut (i) soit par la vente de l’ensemble des droits et des études à la société de projet (SPV) afin qu’elle finalise la construction, puis opère la centrale ; (ii) soit par l’abandon du projet. Les projets de développement peuvent être cédés (i) en interne, à des SPV détenues par le Groupe, ou (ii) cédées à des clients tiers. Au sein de cette UGT, les projets de Développement sont identifiés par technologie afin de pouvoir réaliser les tests de perte de valeur.

L’UGT « construction et revente d’équipements » correspond à l’activité EPC (Engineering, Procurement, and Construction) pour compte propre ou pour le compte de clients tiers.

Y sont associés l’achat et la revente d’équipements, celle-ci étant un complément à l’activité de Procurement.

L’UGT « Exploitation-maintenance » correspond à la maintenance, la fourniture de pièces détachées, à l’exploitation et au monitoring de centrales en exploitation, pour compte propre, ou pour le compte de clients tiers.

L’UGT « Greensolver » correspond à l’activité de gestion d’actifs (Asset Management), pour compte propre ou pour le compte de clients tiers.

L’UGT « Helexia Services » correspond à un portefeuille de services dédiés développés par le sous-ensemble de sociétés « Helexia ». Ces services sont la construction de centrales solaires en toiture, des audits et des prestations d’accompagnement d’efficacité énergétique, ainsi que des contrats de supervision de la consommation énergétique.

Les tests de perte de valeur sont réalisés sur l’ensemble des actifs corporels et incorporels, ainsi que des actifs et passifs concourant au Besoin en Fonds de Roulement, des UGT. Lorsque la valeur nette comptable de l’ensemble de ces éléments devient supérieure à leur valeur recouvrable, une perte de valeur est constatée et affectée en priorité au goodwill.

La valeur recouvrable est le montant le plus élevé entre la juste valeur de l’actif (ou du groupe d’actifs) nette des coûts de cession et de sa valeur d’utilité. La valeur d’utilité est ainsi exclusivement déterminée à partir des flux de trésorerie futurs actualisés attendus de l’utilisation de l’actif (ou du groupe d’actifs) et implique des jugements de la Direction notamment sur des éléments tels que les conditions climatiques, l’inflation, les coûts d’exploitation, les dépenses d’investissement des projets en développement.

Les flux de trésorerie servant de base au calcul des valeurs d’utilité des UGT sont issus du Plan à Moyen Terme (PMT) et des budgets établis par le management du Groupe et couvrant les cinq prochains exercices.

Pour les UGT « centrales électriques » une hypothèse d’inflation est appliquée sur la durée de vie résiduelle. Pour les autres UGT des hypothèses de croissance et d’inflation sont appliquées dans la détermination du flux normatif qui est extrapolé à l’infini.

Le taux d’actualisation appliqué est le coût moyen pondéré du capital. Ceux-ci sont établis sur la base de taux par zone géographique et par activité.

7.2Acquisitions de filiales en 2024

Comme indiqué à la Note 2.3, les transactions conclues par le Groupe au cours de l’exercice ont été qualifiées d’acquisition d’actifs, en application de la norme IFRS 3 révisée ; l’entrée dans le périmètre de consolidation des filiales acquises en France a été comptabilisée conformément aux principes applicables en pareil cas, s’agissant notamment de l’inclusion des frais dans le coût d’acquisition.

L’évaluation des actifs et passifs acquis a conduit à constater un écart de 5,2 millions d’euros entre le prix d’acquisition et la valeur comptable des actifs et passifs acquis. Cet écart a été comptabilisé en diminution de la valeur des actifs acquis.

7.3Goodwill, droits d’utilisation, immobilisations incorporelles et corporelles

En milliers d’euros

Valeur brute

Amort. & dépré.

Au 31 décembre 2024

Valeur brute

Amort. & dépré.

Au 31 décembre 2023

Goodwill

79 937

(446)

79 491

80 532

(1 041)

79 491

Droits d’utilisation

99 160

(28 418)

70 742

88 703

(24 388)

64 315

Immobilisations incorporelles en cours

393 884

(11 266)

382 618

325 338

(15 580)

309 758

Immobilisations incorporelles

174 117

(42 283)

131 834

147 793

(35 816)

111 977

Autres immobilisations incorporelles

20 070

(6 116)

13 954

17 405

(4 406)

12 999

Immobilisations incorporelles

588 071

(59 665)

528 406

490 536

(55 802)

434 734

Terrains

8 044

(2 037)

6 007

8 243

(2 090)

6 153

Constructions

1 593 118

(340 825)

1 252 293

1 299 801

(307 450)

992 351

Matériels, équipements et outillages

639 158

(76 978)

562 180

415 094

(56 924)

358 170

Immobilisations corporelles en cours

563 533

(23)

563 510

915 156

(23)

915 133

Immobilisations corporelles

2 803 853

(419 863)

2 383 990

2 638 294

(366 487)

2 271 807

7.4Goodwill

Ce poste a évolué comme suit au cours des deux derniers exercices :

En milliers d’euros

Goodwill

Au 31 décembre 2022

86 923

Ajustement de goodwill

(7 431)

Au 31 décembre 2023

79 491

Au 31 décembre 2024

79 491

L’ajustement de goodwill de 7,4 millions d’euros en 2023 était relatif aux acquisitions de Ewen LDA et Cap Sud effectuées en 2022.

Au 31 décembre 2024, la valeur nette comptable des goodwill constatée est liée principalement à Martifer Solar, acquis en 2016, et Helexia, acquis en 2019.

Ce goodwill n’a fait l’objet d’aucune dépréciation ni de variation de périmètre pendant l’exercice 2024.

A la date d’arrêté des comptes, aucun indice de perte de valeur des actifs corporels et incorporels ainsi que des actifs et passifs concourant au besoin en fonds de roulement des UGT auxquelles sont affectés les goodwill n’a été relevé.

Évolution du goodwill et allocation aux UGT

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Développement

25 104

25 104

Helexia Services

26 412

26 412

Construction et revente d’équipements

17 484

17 484

Centrales électriques

6 180

6 180

Exploitation-maintenance

3 479

3 479

Greensolver

832

832

Goodwill

79 491

79 491

Taux d’actualisation et analyse de sensibilité

Les taux d’actualisation utilisés pour tester les actifs en exploitation s’inscrivent dans une fourchette allant de 4,8 % à 11,3 % en fonction des pays.

Centrales spécifiques Helexia (valeur du goodwill alloué : 6,2 millions d’euros)

Le taux d’actualisation moyen utilisé est 7,50 %.

Développement (valeur du goodwill alloué : 25,1 millions d’euros)

Construction et revente d’équipements (valeur du goodwill alloué : 17,5 millions d’euros)

Le taux d’actualisation utilisé dans cette analyse est 10,66 %. En maintenant un taux de croissance perpétuel de 1,5 %, l’augmentation du taux d’actualisation nécessaire pour égaliser valeur comptable et valeur d’utilité est telle qu’elle ne peut être considérée comme réaliste.

Exploitation-maintenance (valeur du goodwill alloué : 3,5 millions d’euros)

Le taux d’actualisation utilisé dans cette analyse est 10,24 %. En maintenant un taux de croissance perpétuel de 1,5 %, l’augmentation du taux d’actualisation nécessaire pour égaliser valeur comptable et valeur d’utilité est telle qu’elle ne peut être considérée comme réaliste.

Helexia Services (valeur du goodwill alloué : 26,4 millions d’euros)

Le taux d’actualisation utilisé dans cette analyse est compris entre 7,3 % et 13,1 % pour la zone euro. Le taux de croissance perpétuel de 1,5 % a été conservé. La marge de manœuvre du test est supérieure à 20 millions d’euros.

7.5Droits d’utilisation

En milliers d’euros

Valeur nette au bilan

Au 31 décembre 2022

41 389

Nouveaux contrats

23 090

Sorties de contrats

(255)

Variations de périmètre

(3 456)

Amortissements

(8 345)

Écarts de conversion

813

Autres

11 079

Au 31 décembre 2023

64 315

Nouveaux contrats

18 060

Sorties de contrats

(597)

Variations de périmètre

(864)

Amortissements

(9 911)

Écarts de conversion

(3 793)

Autres

3 532

Au 31 décembre 2024

70 742

La charge de loyer hors champs d’application IFRS 16, ainsi que la part variable des loyers retraités sous IFRS 16, sont présentées en Note 4.2 et les dettes locatives en Note 11.2.

Les droits d’utilisation sont composés pour les trois quarts des terrains des centrales opérées en propre par le Groupe. Les « augmentations » de l’année correspondent principalement à de nouveaux locaux. Les « variations de périmètre » correspondent aux cessions de l’exercice décrites à la Note 16.1.

7.6Immobilisations incorporelles

En milliers d’euros

Immobilisations incorporelles en cours

Immobilisations incorporelles

Autres immobilisations incorporelles

Total

Au 31 décembre 2022

204 971

91 528

11 035

307 534

Augmentation

134 580

2 456

287

137 323

Diminution

(4 697)

(64)

-

(4 761)

Mises en service

(38 712)

35 595

3 118

1

Variations de périmètre

20 940

(9 241)

-

11 699

Amortissements

-

(9 837)

(1 902)

(11 739)

Dépréciations

(1 089)

-

-

(1 089)

Écarts de conversion

3 535

807

5

4 347

Autres

(9 770)

733

456

(8 581)

Au 31 décembre 2023

309 758

111 977

12 999

434 734

Augmentation

136 677

11 413

188

148 278

Diminution

(8 440)

(17)

-

(8 457)

Mises en service

(35 716)

33 101

2 613

(2)

Variations de périmètre

(6 210)

(3 854)

-

(10 064)

Amortissements

-

(9 753)

(1 640)

(11 393)

Dépréciations

(1 541)

-

-

(1 541)

Écarts de conversion

(11 553)

(3 026)

(89)

(14 668)

Autres

(357)

(8 007)

(117)

(8 481)

Au 31 décembre 2024

382 618

131 834

13 954

528 406

Les « immobilisations incorporelles en cours » correspondent principalement aux coûts activés sur les projets en développement ou en cours de construction.

Les « immobilisations incorporelles » correspondent aux coûts de développement des centrales en exploitation.

Les diminutions « d’immobilisations incorporelles en cours » correspondent à des abandons de projets ainsi qu'aux valeurs nettes comptables de projets cédés dans le cadre d'asset deal.

Les « Variations de périmètre » correspondent principalement à l’incidence nette des transactions décrites à la Note 16.1 (cessions de projets, y compris des centrales en exploitation et / ou en construction dans le cadre de sharedeal).

Les « autres » mouvements correspondent principalement à des reclassements entre catégories d’immobilisations.

7.7Immobilisations corporelles

En milliers d’euros

Terrains

Constructions

Matériels, équipements et outillages

Constructions en cours

Total

Au 31 décembre 2022

5 191

875 960

340 545

502 949

1 724 645

Augmentation

901

11 544

5 872

587 295

605 612

Diminution

(26)

(1 893)

(365)

(213)

(2 497)

Mises en service

-

119 335

47 537

(166 872)

-

Variations de périmètre

167

(14 064)

(27 815)

(12 135)

(53 847)

Amortissements

(88)

(53 445)

(19 245)

-

(72 778)

Pertes de valeur nettes

-

(105)

-

(62)

(167)

Écarts de conversion

8

24 474

11 178

20 897

56 557

Autres

-

30 545

463

(16 726)

14 282

Au 31 décembre 2023

6 153

992 351

358 170

915 133

2 271 807

Augmentation

14

44 567

16 363

352 234

413 178

Diminution

-

(1 633)

(179)

(784)

(2 596)

Mises en service

-

320 767

264 474

(585 241)

-

Variations de périmètre

(148)

23 673

(5 005)

(20 110)

(1 590)

Amortissements

-

(53 189)

(26 166)

-

(79 355)

Pertes de valeur nettes

-

-

-

-

-

Écarts de conversion

(91)

(93 652)

(50 554)

(58 159)

(202 456)

Autres

79

19 409

5 077

(39 563)

(14 998)

Au 31 décembre 2024

6 007

1 252 293

562 180

563 510

2 383 990

Les « augmentations » « d’immobilisations corporelles en cours » correspondent aux coûts activés sur les projets de construction des centrales opérées en propre par le Groupe.

Les « Variations de périmètre » de l’exercice correspondent comme pour les immobilisations incorporelles à l’incidence nette des transactions décrites à la Note 2.3, essentiellement dans ce cas les cessions de centrales en exploitation.

NOTE 8Trésorerie et flux de trésorerie

8.1Règles et méthodes comptables

La « trésorerie et les équivalents de trésorerie » peuvent être composés de comptes bancaires, découverts bancaires, de fonds en caisse, de dépôts à vue et d’OPCVM monétaires.

Les OPCVM monétaires classés en « équivalence de trésorerie » répondent aux critères d’IAS 7 et recommandations de l’AMF et de l’ANC Novembre 2018 : placements à court terme ;

très liquides et facilement convertibles en un montant connu de trésorerie ; soumis à un risque négligeable de changement de valeur.

Les OPCVM ne répondant pas aux critères précédents sont classés en « Autres actifs financiers » courants.

8.2Trésorerie

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Disponibilités

270 399

236 199

Placements monétaires

89 793

82 353

Trésorerie et équivalents de trésorerie

360 192

318 552

Au 31 décembre 2024, les « disponibilités » sont exclusivement composées de comptes bancaires.

Les « Placements monétaires » correspondent à des OPCVM monétaires et des comptes à terme, respectant les critères d’IAS 7.6 sur la liquidité (placement à court terme, très liquide et soumis à un risque négligeable de changement de valeur).

Ces placements ont rapporté 12,9 millions d’euros en 2024 (contre 15,2 millions d’euros en 2023).

La trésorerie et équivalent de trésorerie, de 360,2 millions au 31 décembre 2024 est soumise à des restrictions d’utilisation à hauteur de 130,2 millions d’euros (138,8 millions d’euros au 31 décembre 2023).

La trésorerie et équivalent de trésorerie soumise à des restrictions correspond à des suretés usuelles dans le financement de projets d’infrastructure telles que nos centrales de production d’électricité. La trésorerie en question reste disponible pour assurer la liquidité des sociétés qui les hébergent.

8.3Détail des produits et charges neutralisés dans les flux de trésorerie de l’activité opérationnelle

En milliers d’euros

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Produits de cessions de projets

(31 949)

(134 875)

Impact en trésorerie présenté en « Flux net d’investissements financiers »

(31 949)

(134 875)

Valeur nette comptable des actifs cédés

10 341

58 036

Ajustement du revenu des contrats comptabilisés à l’avancement

16 441

18 708

Charge relative aux paiements en actions

2 703

3 764

Quote-part de résultat des sociétés MEE dans le prolongement de l’activité de Voltalia

(116)

(801)

Autres produits et charges non courants sans impact sur les flux de trésorerie (a)

(21 952)

-

Produits et charges sans impact sur les flux de trésorerie

7 417

79 707

Neutralisation des autres produits et charges sans incidence sur les flux de trésorerie opérationnels

(24 532)

(55 168)

(a)Les autres produits et charges non courants sans impact sur les flux de trésorerie, correspondent pour 22 millions d’euros à des reprises de provisions et de dépréciations utilisées.

NOTE 9Capitaux propres et résultats par action

9.1Règles et méthodes comptables

Capital social

Les actions ordinaires sont classées en tant qu’instruments de capitaux propres. Les coûts complémentaires directement attribuables à l’émission d’actions ou d’options nouvelles sont comptabilisés dans les capitaux propres en déduction des produits de l’émission.

Résultat net par action

Le résultat de la période (part du Groupe) est rapporté au nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation au cours de la période après déduction des actions propres détenues au cours de la période. Le nombre moyen d’actions ordinaires en circulation est une moyenne annuelle pondérée ajustée du nombre d’actions ordinaires remboursées ou émises au cours de la période et calculée en fonction de la date d’émission des actions au cours de l’exercice.

Résultat dilué par action

Le résultat de la période (part du Groupe) ainsi que le nombre moyen pondéré d’actions en circulation, pris en compte pour le calcul du résultat net par action, sont ajustés des effets de toutes les actions ordinaires potentiellement dilutives : options de souscription d’actions, actions gratuites et autres instruments dilutifs (BSPCE).

9.2Capital social et distributions

Exercice 2024

Le capital social de la Société n’a pas été modifié sur l’exercice 2024.

Exercice 2023

En date du 25 juillet, une augmentation du capital social de la Société a été enregistrée pour un montant de 1,0 million d’euros, portant son total à 748,5 millions d’euros. Elle a pour origine l’acquisition définitive de 177 772 actions au titre des plans d’AGA de 2019 (Voltalia et Helexia).

Il est par ailleurs rappelé qu’aucun dividende n’a été distribué depuis la constitution de la Société.

9.3Variation des capitaux propres

Les variations détaillées ci-après sont relatives au « tableau de variation des capitaux propres », présenté en 6.1.5.

En 2024, les « Variations de périmètre » sont principalement attribuables à la cession de participations minoritaires au Brésil de sociétés consolidées en intégration globale dans les comptes du Groupe qui sont traitées comme des transactions entre actionnaires.

En 2023, les « Autres mouvements » sont principalement expliqués par les variations d’actions propres, les paiements en actions ainsi que par la comptabilisation de la composante « option » de dettes obligataires « OCEANE » (voir Note 11).

9.4Résultat net par action

En milliers d’euros

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Résultat net attribuable à la société mère pour la période

(20 943)

29 632

Résultat net pris en compte pour la détermination du résultat par action

(20 943)

29 632

Moyenne pondérée du nombre d’actions en circulation

130 879 636

130 842 492

Résultat net de base par action – Part du Groupe (en euro)

(0,16)

0,23

Nombre d’actions provenant de la conversion d’instruments dilutifs

-

9 715 635

Moyenne pondérée du nombre d’actions en circulation retenue pour la détermination du résultat dilué par action

130 879 636

140 558 127

Résultat net dilué par action – Part du Groupe (en euro)

(0,16)

0,21

Au 31 décembre 2024, les instruments ayant un caractère dilutif regroupent 1,3 million d’actions gratuites (attribution des plans 2021, 2022, 2023 et 2024) et 8,2 millions d’actions dans le cadre des émissions obligataires 2021 et 2022. Le nombre d’actions potentielles provenant de ces instruments est de 9,5 millions d’actions.

Toutefois, le calcul du « Résultat net dilué par action », ne prend en compte que les actions potentielles qui ont un effet dilutif sur le « Résultat net de base par action » (i.e. qui réduisent le bénéfice par action ou qui augmentent la perte par action). Le résultat net au 31 décembre 2024 étant négatif, les instruments dilutifs ne sont pas pris en compte. Par ailleurs, en l’absence d’instrument ayant un effet anti-dilutif, le « Résultat net dilué par action » au 31 décembre 2024 est égal au « Résultat net par action », soit (0,16) euro.

9.5Instruments dilutifs – Plans d’attribution gratuite d’actions

AGA 2021 Voltalia #1

AGA 2021 Voltalia #2

AGA 2021 Helexia #2

AGA 2022 Voltalia

AGA 2022 Helexia

AGA 2023 Voltalia

AGA 2023 Helexia

AGA 2024 Voltalia

Date de l’Assemblée ayant autorisé l’attribution

19 mai 2021

19 mai 2021

19 mai 2021

19 mai 2021

19 mai 2021

19 mai 2021

19 mai 2021

16 mai 2024

Date d’attribution par le Conseil d’Administration

21 juillet 2021

15 décembre 2021

15 décembre 2021

26 juillet 2022

22 mars 2023

26 juillet 2022

25 juillet 2023

25 juillet 2023

31 juillet 2024

Nombre d’actions pouvant être attribuées

3 129 971 (f)

2 941 567 (f)

2 841 650 (f)

2 831 075 (f)

2 651 107 (f)

2 640 766 (f)

2 373 656 (f)

3 500 000

Nombre total d’actions attribuées

175 469 (f)

99 917 (f)

10 575 (f)

179 968 (f)

10 341 (f)

267 110

103 020

582 862

dont nombre total d’actions attribuées aux mandataires sociaux

70 483 (f)

-

-

11 120 (f)

-

34 397 (f

-

-

▪Laurence Mulliez

-

-

-

11 120 (f)

-

-

-

-

▪Sébastien Clerc

70 483 (f)

-

-

-

-

34 397 (f)

-

-

Nombre de bénéficiaires non-mandataires

5

25

1

35

3

31

15

62

Nombre d’actions en cours d’acquisition

134 904 (f)

84 718 (f)

10 575 (f)

172 634 (f)

10 341 (f)

203 091

95 660

582 862

Date d’acquisition

2 août 2025

2 août 2025

2 août 2025

1er août 2026

1er août 2026

1er août 2027

1er août 2027

1er août 2028

Modalités d’acquisition (d)

(b)

(b)

(b)

(b)

(b)

(b)

(b)

(b)

Nombre d’actions acquises au 31 décembre 2024

-

-

-

-

-

-

-

-

Nombre d’actions annulées ou caduques

40 565 (f)

11 947 (f)

-

7 334 (f)

-

64 019

7 360

-

Durée de la période de conservation (e)

Valeur unitaire à la date d’attribution initial (en euros)

19,60 (f)

17,34 (f)

17,34 (f)

20,11 (f)

20,11 (f)

16,04

16,04

10,28

(b)En tenant compte de l’ajustement du nombre d’actions attribuées gratuitement décidé à la suite de l’augmentation de capital de la Société de juillet 2019, conformément aux dispositions de l’article L. 228-99 du Code de commerce.

(c)Les actions seront définitivement acquises par leurs bénéficiaires à l’issue d’une période de quatre années.

(d)Période de trois ans au lieu de quatre ans ; ces attributions auraient dû avoir lieu respectivement en 2017, 2019 et 2020.

(e)Les actions seront définitivement attribuées sous réserve du respect d’une condition de présence et de l’atteinte des conditions de performance. Les conditions de performance concernent les critères suivants pour les plans Voltalia : TRI, EBITDA, ROCE et RSE ; et les critères suivants pour Helexia : MWp en construction et/ou mise en service, coûts de développement, revenus hors IPP, EBITDA Energy Management, taux de financement externe des projets, RSE.

(f)Pour les mandataires sociaux : 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation des actions au Nominatif, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant. Pour les bénéficiaires non-mandataires, la durée de la période de conservation est nulle.

(g)En tenant compte de l’ajustement (Coefficient de 1,084) du nombre d’actions attribuées gratuitement décidé à la suite de l’augmentation de capital de la Société de décembre 2023, conformément aux dispositions de l’article L. 228-99 du Code de commerce.

NOTE 10Actifs et passifs financiers

Autres actifs et passifs financiers

Les autres actifs financiers sont constitués de dépôts à terme, prêts, titres non consolidés, placements ainsi que des dettes relatives à des options de vente concédées à des actionnaires n’ayant pas le contrôle.

Les titres de participations non consolidés et actifs financiers évalués à la juste valeur par capitaux propres sont enregistrés en juste valeur, la contrepartie de ces variations figurant en autres éléments du résultat global.

Les dépôts de garantie et les dépôts à terme sont comptabilisés selon la méthode du coût amorti au taux d’intérêt effectif. Cette méthode n’aboutit pas à des différences importantes avec la valeur nominale des créances qui est retenue. En cas de difficulté de recouvrement des créances, des dépréciations sont constatées sur la base des prévisions d’encaissement.

Les prêts sont comptabilisés selon la méthode du coût amorti, sur la base du taux d’intérêt effectif.

En milliers d’euros

Courant

Non Courant

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Actifs financiers évalués à la juste valeur par capitaux propres

-

4 488

4 488

3 529

Actifs financiers évalués à la juste valeur par compte de résultat

6 549

4 924

11 473

70 503

Prêts et comptes courants

16 557

10 368

26 925

18 034

Dépôts et cautionnements

826

5 231

6 057

7 698

Autres éléments

6 937

5 312

12 249

829

Autres actifs financiers

30 869

30 323

61 192

100 593

En milliers d’euros

Courant

Non Courant

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Prêts et comptes courants passifs

7 707

11 710

19 417

13 023

Dettes relatives à des acquisitions de participations

99

23 639

23 738

28 607

Autres éléments

322

4 595

4 917

7 280

Autres passifs financiers

8 128

39 944

48 072

48 910

En 2023, les actifs financiers évalués à la juste valeur par compte de résultat incluaient notamment des créances sur cession de projets et de centrales encaissées au cours du 1er semestre 2024.

NOTE 11Financement et instruments dérivés

11.1Règles et méthodes comptables

Comptabilisation des actifs et passifs financiers

Un instrument est classé en tant que placement à la juste valeur par résultat s’il est détenu à des fins de transactions ou désigné comme tel lors de sa comptabilisation initiale. Les instruments financiers sont désignés à la juste valeur par résultat si le Groupe gère de tels placements et prend les décisions d’achat et de vente sur la base de leur juste valeur. Lors de leur comptabilisation initiale, les coûts de transaction directement attribuables sont comptabilisés en compte de résultat lorsqu’ils sont encourus. Les instruments financiers à la juste valeur par résultat sont évalués à la juste valeur, et toute variation en résultant est comptabilisée en compte de résultat.

Instruments dérivés

Les instruments dérivés sont reconnus à leur juste valeur et comptabilisés en instruments dérivés actifs ou passifs.

Si l’instrument est désigné comme instrument de couverture de juste valeur d’actifs ou passifs comptabilisés au bilan, ses variations de valeur, comme celle du sous-jacent couvert sont enregistrées en compte de résultat sur la même période, en « Autres produits et charges financiers ».

Si l’instrument dérivé est désigné comme couverture de flux de trésorerie futurs, les variations de juste valeur de sa part efficace sont comptabilisées en autres éléments du résultat global et seront recyclées au compte de résultat lorsque le sous-jacent couvert sera lui-même comptabilisé au compte de résultat.

Les variations de juste valeur de la part inefficace des instruments de couverture, ainsi que les variations de juste valeur des instruments dérivés non éligible à la comptabilité de couverture sont comptabilisées au compte de résultat en « Autres produits et charges financiers ».

Dans le cas où le sous-jacent est activé au titre des coûts de construction, les impacts de variation des instruments dérivés enregistrés au compte de résultat, lui étant associés, sont eux aussi activés au titre des coûts de construction.

Dette de location

Les règles et méthodes comptables relatives aux dettes de location sont présentées en Note 7.

Dette obligataire convertible

Les « OCEANE » émises par le Groupe en 2021 et 2022 ont été comptabilisées en distinguant :

▪une composante « dette » évaluée au coût amorti, qui a été déterminée par utilisation d’un taux d’intérêt marché pour une obligation non-convertible ayant des caractéristiques similaires. La valeur comptable de cette dette est nette de la quote-part y afférente dans les coûts d’émission totaux ; et

▪une composante « option » comptabilisée en capitaux propres pour un montant égal à la différence entre le prix d’émission total de l’obligation et la valeur de la composante « dette ». La valeur de cette option tient compte également de la quote-part de coûts d’émission y afférentes, ainsi que de l’effet d’impôt. Elle n’est pas réévaluée hormis en cas de conversion. Ces Océane ont été intégralement remboursées au 15 janvier 2025.

11.2Financements courants et non courants

Afin de financer ses activités de développement et de construction ainsi que pour assurer sa liquidité, le Groupe dispose notamment de lignes bancaires confirmées à moyen et long terme. Parmi ces financements contractés avec des établissements de crédit, Voltalia distingue les dettes dédiées mises en place pour le compte des sociétés de projet (SPV) de celles à caractère général qui sont portées par la maison-mère (qualifiées de dettes « Corporate »).

Le montant des dettes bancaires du Groupe s’élève à 2 224 millions d’euros au 31 décembre 2024, dont 875 millions d’euros correspondent à des dettes « Corporate » et 1 349 millions d’euros correspondent à des financements de projets.

En milliers d’euros

Emprunts auprès d’établissements de crédit

Dettes de loyer

Dettes obligataires

Billets de trésorerie

Intérêts courus

Total

Au 31 décembre 2022

915 621

49 532

309 942

5 000

33 345

1 313 440

Diminution

(59 737)

(9 581)

(61 056)

-

(36 026)

(166 400)

Augmentation

631 073

23 096

5 000

43 000

51 846

754 015

Variations de périmètre

(24 448)

(3 783)

-

-

(400)

(28 631)

Écarts de conversion

21 924

869

2 796

-

1 252

26 841

Autres

(1 937)

11 209

458

-

28

9 758

Au 31 décembre 2023

1 482 496

71 342

257 140

48 000

50 045

1 909 023

Diminution

(159 378)

(11 617)

(18 374)

-

(69 567)

(258 936)

Augmentation

619 831

21 109

4 079

7 000

67 901

719 920

Variations de périmètre

16 826

(934)

-

-

53

15 945

Écarts de conversion

(88 472)

(4 067)

(1 588)

-

(3 925)

(98 052)

Autres

9 032

2 286

416

-

3 097

14 831

Au 31 décembre 2024

1 880 336

78 118

241 675

55 000

47 605

2 302 734

Voltalia a annoncé le 29 juillet 2024 la signature d’un nouveau contrat de crédit syndiqué d’un montant de 294 millions d’euros. Ce montant a été porté dès le mois d’octobre à 324 millions d’euros grâce à l’entrée de Standard Bank et Itau au sein de la syndication bancaire. La mise à disposition de cette facilité prend la forme pour 54 % d’une tranche de type revolving et pour le complément d’un prêt remboursable in fine que l’emprunteur a la faculté de tirer en une seule fois pendant les deux premières années. Une clause d’extension permettra au Groupe s’il le souhaite, et dans certaines conditions, d’étendre la durée de ce contrat de cinq à sept ans.

Incidence sur les flux de trésorerie de l’exercice 2024

En milliers d’euros

Emprunts auprès d’établissements de crédit

Dettes de loyer

Dettes obligataires

Billets de trésorerie

Intérêts courus

Total

Au 31 décembre 2023

1 482 497

71 341

257 141

48 000

50 045

1 909 024

Diminution (monétaire)

(157 481)

(11 617)

(18 374)

-

(69 567)

(257 039)

Augmentation (monétaire)

628 902

-

4 079

7 000

-

639 981

Autres flux (non monétaire) (a)

(73 582)

18 394

(1 171)

-

67 127

10 768

Au 31 décembre 2024

1 880 336

78 118

241 675

55 000

47 605

2 302 734

(a)Les 10,8 millions d’euros des autres flux non monétaire correspondent :
- aux écarts de conversion sur les emprunts auprès d’établissements de crédit à hauteur de -71,8 millions d’euros ;
- aux intérêts courus pour 56,5 millions d’euros.

Analyse par échéance au 31 décembre 2024

En milliers d’euros

Valeur au bilan au 31 décembre 2024

Juste valeur au 31 décembre 2024

Moins d’un an

De 1 à 5 ans

Supérieur à 5 ans

Emprunts auprès d’établissements de crédit

1 880 336

1 923 391

180 843

995 133

747 415

Dettes obligataires

241 675

252 399

236 279

16 120

-

Billets de trésorerie

55 000

55 000

55 000

-

-

Intérêts courus

47 434

47 434

47 434

-

-

Total dettes bancaires & obligataires

2 224 445

2 278 224

519 556

1 011 253

747 415

Dettes de loyer

78 118

78 118

4 851

73 268

-

Intérêts courus sur dette de loyer

171

171

171

-

-

Total dettes de loyer

78 289

78 289

5 022

73 268

-

Total dettes financières

2 302 734

2 356 513

524 578

1 084 521

747 415

Analyse par échéance au 31 décembre 2023

En milliers d’euros

Valeur au bilan au 31 décembre 2023

Juste valeur au 31 décembre 2023

Moins d’un an

De 1 à 5 ans

Supérieur à 5 ans

Emprunts auprès d’établissements de crédit

1 482 496

1 522 428

219 192

650 985

652 251

Dettes obligataires

257 140

267 863

10 177

257 688

-

Billets de trésorerie

48 000

48 000

48 000

-

-

Intérêts courus

49 867

49 867

49 867

-

-

Total dettes bancaires & obligataires

1 837 503

1 888 158

327 236

908 673

652 251

Dettes de loyer

71 342

71 342

7 295

64 046

-

Intérêts courus sur dette de loyer

178

178

178

-

-

Total dettes de loyer

71 520

71 520

7 473

64 046

-

Total dettes financières

1 909 023

1 959 678

334 709

972 719

652 251

Analyse par type de taux et devise

En milliers d’euros

Valeur au bilan au 31 décembre 2024

Juste valeur au 31 décembre 2024

Moins d’un an

De 1 à 5 ans

Supérieur à 5 ans

Fixe

294 968

295 888

237 855

22 576

35 457

Variable

1 327 957

1 358 888

157 314

765 648

435 926

Révisable

554 087

576 015

93 074

206 909

276 032

Dettes bancaires & obligataires

2 177 012

2 230 791

488 243

995 133

747 415

Fixe

20 475

20 475

20 475

-

-

Variable

9 717

9 717

9 717

-

-

Révisable

17 242

17 242

17 242

-

-

Intérêts courus

47 434

47 434

47 434

-

-

Total dettes bancaires & obligataires

2 224 446

2 278 225

535 677

995 133

747 415

Les dettes à taux révisables sont portées principalement par des sociétés brésiliennes ; leur rémunération est ajustée périodiquement en fonction des indices de mesure de l’inflation dans ce pays, à savoir la TJLP (Taxa de Juro de Longo Prazo) et/ou l’ICPA (Índice de Preços ao Consumidor Amplo).

L’exposition du Groupe au risque de taux résultant de la structure de son endettement est décrite en détail dans la Note 11.8.

En milliers d’euros

Valeur au bilan au 31 décembre 2024

Juste valeur au 31 décembre 2024

Moins d’un an

De 1 à 5 ans

Supérieur à 5 ans

EUR

1 478 644

1 506 834

379 891

737 415

389 527

GBP

62 897

62 897

5 416

9 826

47 654

USD

74 851

78 256

9 017

39 165

30 074

BRL

560 620

582 804

93 918

208 727

280 159

Dettes bancaires & obligataires

2 177 012

2 230 791

488 242

995 133

747 414

EUR

28 120

28 120

28 120

-

-

GBP

-

-

-

-

-

USD

2 072

2 072

2 072

-

-

BRL

17 242

17 242

17 242

-

-

Intérêts courus

47 434

47 434

47 434

-

-

Total dettes bancaires & obligataires

2 224 446

2 278 225

535 676

995 133

747 414

11.3Hiérarchie de justes valeurs des actifs et passifs financiers

Hiérarchie de juste valeur des actifs et passifs financiers

Les tableaux ci-dessous présentent les actifs et passifs financiers tels qu’enregistrés au bilan (« valeur au bilan »), décomposés selon leur classification IFRS, ainsi que leurs « justes valeurs ». Les modes de valorisation sont :

▪pour les « instruments dérivés actifs et passifs », qui sont des instruments de couverture de taux et de change : des prix basés sur des données observables (niveau 2) ;

▪pour la « trésorerie et équivalents de trésorerie » : des prix cotés sur un marché actif pour des actifs identiques (niveau 1) ;

▪pour les autres actifs et passifs financiers : des prix basés sur des données non observables (niveau 3).

La principale différence entre la juste valeur et la valeur au bilan est liée au traitement des frais sur les emprunts.

Catégories d’actifs et de passifs financiers au 31 décembre 2024

En milliers d’euros

Juste valeur par résultat

Juste valeur par capitaux propres

Actifs et passifs au coût amorti

Valeur au bilan

Juste valeur

Instruments dérivés actifs non courants

2 029

19 848

-

21 877

21 877

Autres actifs financiers non courants

1 047

4 352

19 613

25 012

25 012

Autres actifs non courants

-

-

5 311

5 311

5 311

Actifs non courants

3 076

24 200

24 924

52 200

52 200

Clients et autres débiteurs

-

-

226 047

226 047

226 047

Autres actifs financiers courants

-

-

30 869

30 869

30 869

Instruments dérivés actifs courants

1 095

453

-

1 548

1 548

Trésorerie et équivalents de trésorerie

360 192

-

-

360 192

360 192

Actifs courants

361 287

453

256 916

618 656

618 656

Total Actif

364 363

24 653

281 840

670 856

670 856

Instruments dérivés passifs non courants

37 959

23 917

-

61 876

61 876

Emprunts à long terme

-

-

1 792 406

1 792 406

1 833 514

Autres passifs financiers non courants

-

-

39 920

39 920

39 920

Passifs non courants

37 959

23 917

1 832 326

1 894 202

1 989 089

Emprunts à court terme

-

-

510 328

510 328

515 130

Dettes fournisseurs et autres créditeurs

-

-

225 526

225 526

225 526

Autres passifs financiers courants

-

-

8 128

8 128

7 990

Instruments dérivés passifs courants

548

804

-

1 352

1 352

Passifs courants

548

804

743 982

745 334

749 998

Total Passif

38 507

24 721

2 576 308

2 639 536

2 739 087

Les autres actifs financiers évalués à la juste valeur par le résultat correspondent à des fonds de placements, ainsi qu’à des obligations convertibles en action souscrites par le Groupe auprès de filiales consolidées en mise en équivalence.

Les autres actifs financiers évalués à la juste valeur par capitaux propres correspondent à des titres non consolidés.

Catégories d’actifs et de passifs financiers au 31 décembre 2023

En milliers d’euros

Juste valeur par résultat

Juste valeur par capitaux propres

Actifs et passifs au coût amorti

Valeur au bilan

Juste valeur

Instruments dérivés actifs non courants

11 266

29 050

40 316

40 316

Autres actifs financiers non courants

4 677

3 507

16 372

24 556

24 556

Autres actifs non courants

-

-

3

3

3

Actifs non courants

15 943

32 557

16 375

64 875

64 875

Clients et autres débiteurs

-

-

236 655

236 655

236 655

Autres actifs financiers courants

-

-

76 034

76 034

76 034

Instruments dérivés actifs courants

340

904

-

1 244

1 244

Trésorerie et équivalents de trésorerie

318 552

-

-

318 552

318 552

Actifs courants

318 892

904

312 689

632 485

632 485

Total Actif

334 835

33 461

329 064

697 360

697 360

Instruments dérivés passifs non courants

10 680

20 269

-

30 949

30 949

Emprunts à long terme

-

-

1 579 329

1 579 329

1 579 329

Autres passifs financiers non courants

-

-

40 789

40 789

40 789

Passifs non courants

10 680

20 269

1 620 118

1 651 067

1 701 722

Emprunts à court terme

-

-

329 694

329 694

331 026

Dettes fournisseurs et autres créditeurs

-

-

285 130

285 130

285 130

Autres passifs financiers courants

-

-

8 121

8 121

8 121

Instruments dérivés passifs courants

2 801

-

-

2 801

2 801

Passifs courants

2 801

-

622 945

625 746

627 078

Total Passif

13 481

20 269

2 243 063

2 276 813

2 328 800

11.4Coût de l’endettement financier net

Le coût de l’endettement financier net comprend :

▪le coût de l’endettement brut incluant les charges d’intérêts (calculées au taux d’intérêt effectif), le résultat des produits dérivés de taux affectés à la dette brute qu’ils soient ou non qualifiés comptablement d’instruments de couverture et les coûts de couverture ;

▪les produits financiers des placements qui comprennent les revenus issus des placements de trésorerie et des équivalents de trésorerie évalués à la juste valeur par résultat.

En milliers d’euros

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Intérêts sur emprunts auprès d’établissements de crédit

(118 052)

(84 890)

Intérêts sur emprunts obligataires

(10 394)

(12 653)

Coût de l’endettement financier brut

(128 446)

(97 543)

Produits financiers des placements de trésorerie

12 874

15 161

Coût de l’endettement financier net

(115 572)

(82 382)

11.5Autres produits et charges financiers

Les autres produits et charges financiers comprennent principalement les effets d’actualisation, l’incidence des coûts d’emprunts immobilisés, le résultat de change relatif aux éléments financiers et les charges d’intérêt sur dettes de loyer.

Le groupe a mis à jour en 2023 la méthode et le périmètre d’application de la norme IAS 23 sur l’activation des coûts d’emprunt. Cette méthode a été appliquée de manière identique en 2024.

Cette mise à jour a consisté à étendre le périmètre des actifs qualifiés éligibles à certaines immobilisations incorporelles : limité auparavant aux seuls coûts de construction de l’actif relatifs aux projets de centrales, il inclut désormais les coûts de développement immobilisés encourus dans le cadre de la réalisation de ces projets. Ces coûts de développement constituent par nature une phase nécessaire de ces derniers et font ainsi partie intégrante des dépenses ayant vocation à déboucher sur la mise en service de centrales de production d’énergie. En l’absence d’affectation spécifique des emprunts, le montant des intérêts incorporables au coût des immobilisations a été déterminé en appliquant au montant des encours cumulés reconnus au titre de ces projets un taux de capitalisation égal à la moyenne pondérée des coûts d’emprunts du Groupe.

Le montant des intérêts immobilisés au cours de l’exercice 2024 s’est élevé à 54,1 millions d’euros contre 44,3 millions en 2023.

En milliers d’euros

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Gains/(pertes) de change nets des effets de couverture

(5 009)

(10 746)

Coûts d’emprunts immobilisés (a)

54 072

44 297

Intérêts sur dettes de loyer

(3 081)

(3 112)

Autres éléments nets

(5 173)

(5 918)

Autres produits et charges financiers

40 809

24 521

(a)L’augmentation observable de ce poste d’une année sur l’autre est principalement la conséquence des niveaux d’activité de développement et de construction plus importants, et dans une moindre mesure d’un coût de financement moyen plus élevé qu’en 2023.

11.6Instruments financiers dérivés

La juste valeur des instruments de couverture comptabilisés au bilan se présente comme suit :

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Couvertures de taux d’intérêt

20 870

25 119

Couvertures du prix de l’électricité

1 460

16 101

Couvertures de change

1 095

340

Instruments dérivés actifs

23 425

41 560

Couvertures de taux d’intérêt

23 917

20 269

Couvertures du prix de l’électricité

38 763

10 680

Couvertures de change

548

2 801

Instruments dérivés passifs

63 228

33 750

Couverture de taux d’intérêt

Afin de se couvrir contre une exposition à la hausse des taux d’intérêt relatifs aux financements à taux variable souscrits, les filiales du Groupe ont conclu des swaps de taux, parfois assortis de floor, dont les caractéristiques (nominal, maturité et périodes d’intérêts) s’adossent exactement aux caractéristiques de l’élément couvert. Par conséquent, ces instruments financiers participant à la stratégie de couverture de flux de trésorerie du Groupe, sont considérés comme totalement efficaces.

Au 31 décembre 2024, leur juste valeur cumulée représente un passif net avant impôt de 3 millions d’euros, contre un actif net avant impôt de 4,8 millions d’euros.

Sur l’exercice, le Groupe a enregistré au sein des autres éléments du résultat global une perte de l’ordre de 8 millions d’euros avant impôts du fait de la mise à jour de son portefeuille de dérivés de taux d’intérêt qualifiés d’instruments de couverture.

Couverture des prix de l’électricité

Afin de se couvrir contre la variation des prix de marché de l’électricité auxquels est vendue la production de certains actifs du Groupe, Voltalia a été amené à signer progressivement des contrats de vente d’électricité de moyen à long terme avec des contreparties commerciales, dits « Corporate Power Purchase Agreements » (« CPPA »). Parmi ceux‐ci, certains, mis en œuvre récemment, prévoient un règlement financier entre les parties (calculé par différence entre un prix fixe et le prix spot de l’électricité, et ayant pour sous‐jacent la production de l’actif physique associé) ainsi que, généralement, la remise par le Groupe des certificats verts. Ces contrats avec des contreparties commerciales ou financières sont des instruments financiers dérivés au sens de la norme IFRS 9, que le Group a qualifiés d’instruments de couverture de flux de trésorerie des ventes à prix variable hautement probables d’électricité.

Au 31 décembre 2024, la juste valeur de ces dérivés représente un passif net avant impôt de 37,3 millions d’euros contre un actif net de 5,4 millions d’euros en 2023.

Les autres contrats, prévoyant la livraison physique d’électricité et répondant à l’exemption d’utilisation propre (« own use ») dans IFRS 9 § 2.4 sont traités en tant que contrats de vente d’électricité et non en tant que dérivés.

Couverture de change

Le Groupe est également lié par des contrats d’achats ou de ventes à terme de devise mis en place afin de se couvrir contre une évolution défavorable des taux de change. Une dégradation en particulier de la parité EUR/BRL pourrait se traduire par la dépréciation de certains actifs monétaires détenus dans la zone Euro et libellés en BRL, incluant des créances au titre de financements intragroupe.

Les instruments destinés à couvrir ces positions de bilan ne sont généralement pas qualifiés d’instruments de couverture et ils sont donc évalués à la juste valeur par résultat. Il en est de même pour les couvertures de la plupart des achats du Groupe libellés en USD, comme les panneaux solaires.

Au 31 décembre 2024, le montant total reconnu au titre des dérivés de change est un actif net avant impôt de 0,5 millions d’euros (2,5 millions d’euros de passif net avant impôt au 31 décembre 2023).

11.7Risque de change

Hormis le type d’exposition mentionnée au paragraphe précédent, en grande partie couverte par des instruments dérivés, la sensibilité du Groupe à la volatilité des devises réside surtout dans l’effet de conversion en Euro dans les comptes consolidés des états financiers de filiales en devise (particulièrement le réal brésilien). Les transactions en devise non domestique sont en effet peu fréquentes et souvent limitées à des flux intragroupes, dans la mesure où le chiffre d’affaires de chaque centrale est systématiquement libellé dans la même devise que les dettes bancaires contractées au titre de chaque projet, (soit la devise du pays où se situe l'actif ou à défaut l'euro ou l'USD) si bien qu’il existe souvent une couverture naturelle des flux de trésorerie dans chaque société de projet.

11.8Risque de taux

Rémunération des dettes bancaires et obligataires

Au 31 décembre 2024, 87 % des emprunts tirés du Groupe, avant couverture, sont à taux variable ou révisable. Les dettes « Corporate » représentent quant à elles 28 % de cet endettement.

Les financements à taux variable faisant l’objet de couvertures de taux représentent 77 % de l’endettement total à taux variable du Groupe.

Le tableau ci-dessous synthétise l’exposition nette au risque de taux, avant et après opérations de couverture au 31 décembre 2024 :

En milliers d’euros

Passifs financiers avant couverture

Passifs financiers après couverture

Fixe

Variable

Révisable

Fixe

Variable

Révisable

Moins d’un an

237 855

157 314

93 074

312 822

82 801

92 619

De 1 an à 5 ans

22 576

765 648

206 909

578 581

211 460

205 092

Plus de 5 ans

35 457

435 926

276 032

457 891

17 619

271 904

TOTAL

295 888

1 358 888

576 015

1 349 294

311 881

569 615

11.9Risque de liquidité

Le risque de liquidité désigne l’incapacité dans laquelle pourrait se trouver le Groupe à faire face à ses engagements financiers courants. Pour prévenir ce risque, Voltalia procède régulièrement à une analyse des ressources dont elle dispose pour assurer ses besoins et ceux de ses filiales au cours des 12 mois à venir.

À la date d’arrêté de ses comptes pour l’exercice 2024, le Groupe dispose des liquidités nécessaires pour financer son activité courante et son développement.

Ces ressources proviennent de ses flux de trésorerie opérationnels, de la trésorerie disponible et des financements dont le Groupe bénéficie de la part de ses partenaires bancaires.

Il est rappelé que les contrats de crédits correspondants sont soumis à un certain nombre d’engagements de type « covenants », dont le respect conditionne la mise à disposition des sommes prêtées.

Les ratios financiers les plus couramment utilisés dans le Groupe sont le Ratio DSCR (Debt Service Coverage Ratio ou Ratio de Couverture du Service de la Dette) et le Loan to Value.

Au 31 décembre 2024, 2 filiales du Groupe en France ne respectaient pas leur ratio minimum de couverture du service de la dette, comme cela était déjà le cas au 31 décembre 2023, en raison notamment de problématiques opérationnelles. En conséquence, le Groupe a maintenu l’accélération dans ses comptes de la dette de financement de projet sans recours afférente, présentée en endettement financier courant pour un montant de 22 millions d’euros au 31 décembre 2024. Le Groupe est toujours en négociation en vue d’une résolution de ces cas de défauts avec les établissements prêteurs, qui ont continué, au cours de l’année, à assurer le financement des actifs correspondants.

Les autres sociétés financées par des dettes projets, ainsi que Voltalia S.A. dans le cadre de ses crédits syndiqués, respectaient en revanche leurs covenants de ratios financiers de Debt Service Coverage Ratio (DSCR) minimum, ou de LTV.

À la date d’arrêté des présents comptes, une partie significative des financements « Corporate » dont dispose Voltalia a une échéance inférieure à 12 mois : il s’agit en particulier des obligations convertibles émises en 2021 et 2022 à échéance en janvier 2025 pour un montant total de 250 millions d’euros. Le remboursement intégral a eu lieu au 13 janvier 2025.

Il s’agit également des deux lignes de crédit syndiqués venant à échéance en décembre 2024, pour un montant total de 90 millions d’euros.

Le Groupe a entrepris des démarches pour refinancer ces obligations et ces contrats de crédit au cours de l’exercice 2024.

NOTE 12Provisions courantes et non courantes

12.1Règles et méthodes comptables

Des provisions sont comptabilisées lorsque le Groupe :

▪a une obligation actuelle résultant d’un événement passé ;

▪considère qu’il est probable qu’une sortie de ressources représentative d’avantages économiques sera nécessaire pour éteindre l’obligation ; et

▪peut estimer de manière fiable le montant de l’obligation.

Le montant comptabilisé en provisions est évalué en application de la norme IAS 37 « Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels » sur la base de l’estimation la plus probable de la dépense nécessaire pour éteindre l’obligation actuelle à la date de clôture. Lorsque l’effet de la valeur temps est significatif, le montant de la provision comptabilisée correspond à la valeur actualisée des dépenses attendues jugées nécessaires pour éteindre l’obligation correspondante. L’augmentation des provisions enregistrée pour refléter l’écoulement du temps et relative à l’actualisation est comptabilisée en autres charges financières.

Pour les centrales éoliennes, Voltalia a une obligation de démantèlement et de remise en état à l’issue de la période de production. Cette obligation inclut le démantèlement des installations de production, l’excavation d’une partie des fondations, la remise en état des terrains sauf si leur propriétaire souhaite leur maintien en l’état, la valorisation ou l’élimination des déchets de démolition ou de démantèlement, qui par exemple en France relève du décret n° 2011-652.

Une provision pour démantèlement du parc est constatée en contrepartie d’un actif de démantèlement, dont le coût fait l’objet d’une estimation chaque année et qui est amorti linéairement sur la durée d’utilité de la centrale. En cas de changement significatif de l’estimation, la variation de la provision est ajoutée ou déduite du coût de l’actif lié.

Dans de rares cas, les obligations d’entretien souscrites par le Groupe constituent un passif qui est comptabilisé.

L’activité de construction enfin est assortie d’obligations au titre des garanties accordées au client, et les risques de surcoût ou de pénalités font l’objet de provisions dédiées.

12.2État des provisions (hors régimes de retraite à prestation définies)

En milliers d’euros

Provision pour litiges et contentieux sur affaires

Provisions pour garanties

Provisions pour risques sociaux et fiscaux

Provisions pour charges

Total

Au 31 décembre 2022

11 604

3 840

5 805

4 364

25 613

Dotations en compte de résultat

-

7 711

341

2 106

10 158

Dotations en actif de démantèlement

-

-

-

3 284

3 284

Reprises utilisées

(683)

(3)

(10)

(1 121)

(1 817)

Reprises non utilisées

(3 125)

(634)

(971)

(233)

(4 963)

Variations de périmètre

-

-

(107)

(1 107)

(1 214)

Écarts de conversion

-

(8)

31

(10)

13

Autres

(1 468)

3 851

(64)

114

2 433

Au 31 décembre 2023

6 328

14 758

5 025

7 397

33 508

Dotations en compte de résultat

628

1 373

930

1 540

4 471

Dotations en actif de démantèlement

-

-

-

1 998

1 998

Reprises utilisées

(9 405)

(1 477)

(631)

1 285

(10 228)

Reprises non utilisées

(133)

-

(1 379)

-

(1 512)

Variations de périmètre

75

(10)

-

(650)

(585)

Écarts de conversion

(3)

7

(170)

(346)

(512)

Autres

12 238

(10 097)

2

(1 810)

333

Au 31 décembre 2024

9 727

4 552

3 777

9 416

27 472

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Provisions non courantes

25 973

26 729

Provisions courantes

1 499

6 779

Total provisions

27 472

33 508

NOTE 13Actifs et passifs non financiers

13.1Règles et méthodes comptables

Stocks et encours

Les stocks de pièces détachées sont évalués à leur coût historique et avec l’application de la méthode FIFO (« First In, First Out »). Une perte de valeur est constatée lorsque la valeur nette de réalisation est inférieure au coût d’achat.

Créances clients

Les créances clients sont reconnues à leur juste valeur et font l’objet d’un test de dépréciation conformément aux dispositions de la norme IFRS 9 sur les pertes de crédit attendues.

L’évolution du risque de crédit est suivie sur une base de portefeuille à l’exception de celle des clients les plus significatifs dont l’évolution du risque de crédit est suivie sur une base individuelle.

13.2Actifs et passifs non financiers

Ils sont présentés en détail ci-dessous. L’évolution d’une année sur l’autre du montant des pertes de valeur sur stocks comptabilisés en 2023 pour 3,6 millions d’euros. Le Groupe a également mené en 2023 un test de perte de valeur de ses stocks de panneaux solaires, dont la rotation s’est fortement ralentie en raison de l’évolution des conditions de marché. Ces tests ont eu pour conséquence des dépréciations complémentaires.

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Stocks et encours

46 421

73 683

Stocks et encours – Pertes de valeur

(15 269)

(8 378)

Stocks et encours (nets)

31 152

65 305

Créances clients

179 518

180 195

Créances clients – Pertes de valeur

(9 400)

(18 481)

Avances, acomptes versés

55 929

74 941

Clients et autres débiteurs (nets)

226 047

236 655

Actifs de contrat

20 986

36 408

Crédits d’impôts sur les résultats

4 562

7 166

Créances sur personnel et organismes sociaux

345

9 061

Autres actifs courants

150 929

128 254

Autres actifs courants – Pertes de valeur

(4 168)

(900)

Autres actifs courants (nets)

172 654

179 989

Actifs courants non financiers

429 853

481 949

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Avances, acomptes reçues

61 005

77 166

Dettes fournisseurs

164 521

207 964

Dettes fournisseurs et autres créditeurs

225 526

285 130

Passifs de contrat

7 883

2 828

Dettes d’impôts société sur les résultats

9 912

11 535

Dettes sur personnel et organismes sociaux

31 398

34 921

Autres passifs

53 654

45 499

Autres passifs courants

102 847

94 783

Passifs courants non financiers

328 373

379 913

Maturité des créances clients

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Créances clients brutes

179 518

180 195

Dont non échues

106 186

91 815

Dont échues

73 332

88 380

Inférieur à 1 mois

32 563

12 884

1 à 3 mois

13 496

10 051

3 à 6 mois

2 284

606

6 à 12 mois

8 704

45 023

Supérieur à 12 mois

16 285

19 816

Pertes de valeur

(9 400)

(18 481)

Créances clients nettes

170 118

161 714

Avances et acomptes versés

55 929

74 941

Clients et autres débiteurs

226 047

236 655

En 2024, comme en 2023, les dépréciations constatées concernent principalement des créances échues de plus de 12 mois.

Les créances supérieures à 12 mois non dépréciées ne présentent pas de risque de recouvrement.

Les créances échues à échéance entre 6 à 12 mois en 2023 incluent pour 39 millions d’euros, une créance liée à une opération spécifique qui a été encaissée en avril 2024.

Les avances et acomptes versés concernent principalement des avances et acomptes versés dans le cadre de constructions de centrales en cours. Ils ne présentent pas d’antériorité significative et ni de risque de recouvrement particulier.

NOTE 14Engagement hors bilan

14.1Engagements donnés

Engagements donnés liés aux activités opérationnelles

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024

Au 31 décembre 2023

Engagements donnés par le Groupe au bénéfice de fournisseurs

42 256

23 086

Engagements donnés par le Groupe au bénéfice de clients

142 907

177 357

Engagements donnés par le Groupe au bénéfice d’entités gouvernementales et administrations (dont ICPE)

126 095

41 081

Garanties relatives au décret de mise en sécurité des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

6 226

4 451

Engagements donnés liés aux activités opérationnelles

311 258

241 524

Les engagements donnés par le Groupe au bénéfice de fournisseurs sont des garanties à première demande de type SBLC (lettres de crédit) accordées principalement aux équipementiers dans le cadre des contrats de constructions. L’augmentation de 19 millions d’euros en 2024 est directement liée aux nouveaux engagements pris dans le cadre des projets de construction interne et externe et notamment les projets permettant d’assurer le carnet de commande mentionné à la Note 4.1.

Les engagements donnés par le Groupe à ses clients sont majoritairement ceux aux termes desquelles Voltalia SA se porte garant et solidaire de la bonne exécution des engagements contractuels pris sur des contrats d’étude, conception, développement, construction, exploitation et maintenance. Ces garanties sont en général consenties pour la durée totale du contrat concerné avec un montant plafonné. Ces engagements ont diminué de 34 millions d’euros en 2024.

Dans le cadre de la mise en sécurité des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), les sociétés du Groupe concernées par cette obligation bénéficient d’un arrêté d’antériorité et ont souscrit des assurances caution auprès d’un assureur de premier plan en juillet 2016. L’obligation de démantèlement est comptabilisée comme un actif de démantèlement (voir note sur les provisions).

Engagements donnés liés aux activités de financement

Dans le cadre de la mise en place des financements de projets, le Groupe est amené à souscrire des garanties financières au profit de ses partenaires bancaires. Au 31 décembre 2024, ces engagements s’élèvent à 56,2 millions d’euros.

Sûretés

Les dettes contractées par le Groupe dans le cadre de financements de projets sont la plupart du temps assorties de sûretés réelles (hypothèques, gage sur les équipements, nantissement de titres et de créances et comptes de réserve) ; ces dernières sont données en garantie du remboursement du capital restant dû au titre des lignes bancaires consenties aux sociétés porteuses des projets correspondants. Le solde des dettes « projets » à rembourser s’élevait à 1 349 millions d’euros au 31 décembre 2024.

14.2Engagements reçus

Engagements reçus liés aux activités opérationnelles

Les engagements reçus de la part de fournisseurs sont principalement des garanties de bonne exécution/bonne fin ou de restitution d’acompte accordées à des sociétés du Groupe dans le cadre de contrats d’approvisionnement.

Ces derniers s’élèvent à 48,1 millions d’euros au 31 décembre 2024.

Engagements de financement

Le Groupe bénéficie des engagements de financement suivants au 31 décembre 2024 :

▪une ligne de crédit syndiquée de 25 millions d’euros à échéance décembre 2025 (totalement utilisée à fin décembre 2024) ;

▪une obligation convertible émise pour un montant total de 250 millions d’euros à échéance janvier 2025 ;

▪une ligne de crédit syndiquée de 90 millions d’euros à échéance mai 2026 (totalement utilisée à fin décembre 2024) ;

▪une ligne de crédit syndiquée de 170 millions d’euros à échéance juin 2026 (totalement utilisée à fin décembre 2024) ;

▪une ligne de crédit syndiqué de 280 millions d’euros à échéance novembre 2027 (Term loan) et novembre 2029 (RCF). Cette ligne est utilisée à hauteur de 113,2 millions d’euros à fin décembre 2024 ;

▪une ligne de crédit syndiqué de 324 millions d’euros à échéance juillet 2029. Cette ligne est utilisée à hauteur de 170,6 millions d’euros à fin décembre 2024.

NOTE 15Informations relatives aux parties liées

Prêts consentis aux associés et dirigeants

Au 31 décembre 2024, le Groupe n’avait accordé aucun prêt aux dirigeants ou aux associés du Groupe.

Transactions avec les parties liées

Les opérations effectuées par le Groupe avec ses participations non consolidées ou participations dans des entreprises associées sont intégrés dans les comptes consolidés présentés par le Groupe.

Rémunération des dirigeants

Rémunération du Président du Conseil d’Administration

Laurence MULLIEZ – Président du Conseil d’Administration

En euros

Exercice 2024

Rémunération due au titre de l’exercice (a)

140 000

Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice (b)

59 405

Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l’exercice

-

Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice

-

Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice

-

Total

199 405

Rémunération du Directeur Général

Sébastien CLERC – Directeur Général

En euros

Exercice 2024

Rémunération due au titre de l’exercice (a)

606 612

Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice (b)

395 966

Valorisation des options, des BSPCE et des BSA attribués au cours de l’exercice

-

Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice

-

Total

1 002 578

NOTE 16Liste des sociétés – Périmètre de consolidation

Les pourcentages présentés dans les tableaux ci-dessous, correspondent au pourcentage d’intérêt du Groupe, à la date de clôture des exercices.

16.1 Identité de la société mère

Au 31 décembre 2024, Voltalia est détenue à hauteur de 71,20 % par la société Voltalia Investissement.

16.2Liste des sociétés consolidées en intégration globale

En 2024, le Groupe a consolidé dans ses comptes 418 sociétés en intégration globale. Les principales sociétés sont reprises ci-dessous :

Pays

Entités

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Société Mère

Voltalia SA

100 %

100 %

Albanie

Karavasta Solar

100 %

100 %

Belgique

HELEXIA FLANDERS

60 %

60 %

Brésil

Voltalia Do Brazil

100 %

100 %

Junco 2

51 %

51 %

Caiçara 1

51 %

51 %

Terral

100 %

100 %

Carcara 1

100 %

100 %

Carcara 2

100 %

100 %

Usina de Energia Eolica Reduto S.A.

51 %

51 %

Usina de Energia Eolica Santo Cristo S.A.

51 %

51 %

Usina de Energia Eolica Carnauba S.A.

51 %

51 %

Usina de Energia Eolica Sao João S.A.

51 %

51 %

Vila Para I

100 %

100 %

Vila Para II

100 %

100 %

Vila Para III

100 %

100 %

Vila Amazonas V

100 %

100 %

Oiapoque Energia

100 %

100 %

Voltalia do Brasil Comercializadora de Energia Ltda

100 %

100 %

Voltalia Serviços do Brasil LTDA

100 %

100 %

EOL Potiguar B31 SPE S.A.

57,94 %

57,94 %

EOL Potiguar B32 SPE S.A.

57,94 %

57,94 %

EOL Potiguar B33 SPE S.A.

57,94 %

57,94 %

SOL SERRA DO MEL I SPE S.A.

66,89 %

66,89 %

SOL SERRA DO MEL II SPE S.A.

66,89 %

66,89 %

EÓLICA CANUDOS II SPE S.A.

100 %

100 %

EÓLICA CANUDOS III SPE S.A.

100 %

100 %

SOL SERRA DO MEL III SPE S.A.

100 %

100 %

SOL SERRA DO MEL IV SPE S.A.

100 %

100 %

SOL SERRA DO MEL V SPE S.A.

100 %

100 %

SOL SERRA DO MEL VI SPE S.A.

100 %

100 %

HELEXIA IMPORTAÇÕES LTDA

100 %

100 %

RA SOLAR S.A.E.

100 %

100 %

Espagne

Voltalia Renovables España S.A.U.

100 %

100 %

France

Voltalia Distribution SAS

100 %

100 %

SVNC Énergie France

100 %

100 %

HELEXIA DEVELOPPEMENT

100 %

100 %

MyWindParts

90 %

90 %

Greensolver

100 %

100 %

Maison Solaire Voltalia

98 %

98 %

Énergies du Sud Vannier

100 %

100 %

Guyane

Cacao Biomasse Énergie

80 %

80 %

Irlande

Voltalia Ireland Ltd

100 %

100 %

VPT IE Branch

100 %

100 %

Italie

Voltalia Italia SRL

100 %

100 %

Jordanie

Hawshah for Energy Generation PSC (ex-JSO)

70 %

70 %

Al Ward Al Joury for Energy Generation PSC

70 %

70 %

Al-Zanbaq For Energy Generation PSC

70 %

70 %

Zahrat Al Salam For Energy Generation PSC

70 %

70 %

Portugal

Voltalia Portugal, S.A.

100 %

100 %

MPrime Solar Solutions, S.A.

100 %

100 %

HELEXIA II ENERGY SERVICES LDA

99,80 %

99,80 %

Voltalia Energia

100 %

100 %

Royaume-Uni

Voltalia UK Ltd

100 %

100 %

16.3Liste des participations dans des entreprises associées

Pays

Entités

Nature
de l’activité

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Espagne

Parque Solar Sesena I, S.L.

Solaire

37,48 %

37,48 %

États-Unis

Chargepoly America Corp.

recharge

43,20 %

43,20 %

France

3LE

Solaire

40 %

40 %

Greensolver Finance

Conseil

49,24 %

49,24 %

Chargepoly

Recharge

43,20 %

43,20 %

Échauffour Énergies (a)

Eolien

80 %

-

Pays-Bas

Zonnepark Mosselbanken Terneuzen B.V. (b)

Solaire

55 %

55 %

NOTE 17Honoraires des Commissaires aux comptes

En milliers d’euros

Forvis Mazars

Grant Thornton

Au 31 décembre 2024

Forvis Mazars

Grant Thornton

Au 31 décembre 2023

Audit légal

231,3

231,3

462,7

208

208

416

SACC

34,5

21,9

56,4

13

2

15

Voltalia SA

265,8

253,2

519,1

221

210

431

Audit légal

516,6

545,8

1 062,3

478

384

862

SACC

2,4

19

21,4

5

19

24

Filiales

519

564,8

1 083,7

483

403

886

Audit durabilité

62,0

62,0

124

Total honoraires

846,8

880

1 726,8

704

613

1 317

NOTE 18Événements postérieurs à la clôture de l’exercice

Aucun autre événement significatif n’est intervenu entre la date de clôture et la date d’arrêté des comptes consolidés par le Conseil d’Administration.

6.3Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés

Exercice clos le 31 décembre 2024

À l'assemblée générale de la société Voltalia,

Opinion

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société Voltalia relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport.

Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.

L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.

Fondement de l’opinion

Référentiel d’audit

Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport.

Indépendance

Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.

Justification des appréciations - Points clés de l’audit

En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.

Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.

Comptabilisation et évaluation des projets en développement et des centrales en construction

Risque identifié

(Notes 7.1, 7.6 et 7.7 de l’annexe aux comptes consolidés)

Au 31 décembre 2024, la valeur nette des centrales en construction s’élève à 563 millions d’euros (915 millions d’euros au 31 décembre 2023) et la valeur nette des projets en développement, c’est-à-dire les immobilisations incorporelles non amortissables qui correspondent aux coûts engagés ayant respecté les critères de comptabilisation à l’actif du bilan, s’élève à 383 millions d’euros. Au 31 décembre 2024, leur valeur nette cumulée représente 24 % du total actif consolidé.

Conformément aux modalités décrites dans la note 7.1 – Règles et méthodes comptables – « Immobilisations incorporelles » et « Immobilisations corporelles » de l’annexe aux comptes consolidés, l’activation des coûts de développement par projet doit respecter les critères suivants: visibilité sur l’accès au foncier, visibilité sur les autorisations administratives, faisabilité du raccordement au réseau et rentabilité du projet. Une fois l’étape de développement achevée, les centrales passent en phase de construction si les projets de développement ne sont pas vendus.

La Direction s’assure lors de chaque clôture, ou en cas d’indice de perte de valeur, que la valeur nette comptable de ces actifs n’est pas supérieure à leur valeur recouvrable. La Direction met en œuvre des tests de perte de valeur effectués au niveau de l’unité génératrice de trésorerie (UGT) qui correspond aux parcs ou clusters de parcs.

La valeur recouvrable d’un projet en développement ou d’une centrale en construction est la valeur la plus élevée entre la juste valeur de cet actif et sa valeur d’utilité. Cette valeur d’utilité est déterminée à partir des flux de trésorerie opérationnels futurs actualisés et implique des jugements de la Direction notamment les conditions climatiques, l’inflation, les coûts d’exploitation, les dépenses d’investissement des projets en développement ou en construction et les taux d’actualisation retenus.

Nous avons considéré la comptabilisation et l’évaluation des projets en développement et des centrales en construction comme un point clé de notre audit compte tenu :

▪des jugements de la Direction concernant l’évaluation des coûts à engager durant la phase de développement et le respect des critères d’activation de ces coûts, et

▪de leur sensibilité aux données et hypothèses retenues par la Direction sur lesquelles se fondent les estimations.

Réponses apportées lors de notre audit

Nos travaux ont notamment consisté, sur la base des documents de suivi transmis par la société, à :

▪examiner la conformité de la méthodologie appliquée par la société pour la détermination des valeurs recouvrables des projets en développement et des centrales en construction avec les normes comptables en vigueur ;

▪analyser la conformité des critères d’activation des charges relatives aux projets en développement avec les règles d’activation définies par le groupe, notamment par entretien avec la direction et en corroborant le fichier de suivi des encours établi par le groupe avec des pièces justificatives (business plan, autorisations administratives, permis de construire).

Evaluation du chiffre d’affaires lié aux ventes d’énergie

Risque identifié

(Notes 3.2 et 4.1 de l’annexe aux comptes consolidés)

Le chiffre d’affaires lié aux ventes d’énergie s’élève à 359 millions d’euros au 31 décembre 2024 et correspond à la vente de l’électricité produite et cédée aux clients conformément aux différents contrats, garantissant notamment les prix de vente en fonction des volumes produits et cédés.

Certains contrats de vente d’énergie d’une durée de 15 à 20 ans peuvent intégrer des mécanismes d’ajustement entre le volume d’électricité livré et l’engagement contractuel. Dans ce cas, les ajustements sont estimés sur la base de la production réelle et en tenant compte des prévisions de production (période contractuelle pouvant aller jusqu’à quatre ans dans certains contrats brésiliens) et comptabilisés au fur et à mesure de la production.

Dans le cadre de la mise en service anticipée de centrales ou en cas de surproduction des contrats long terme, le Groupe peut signer des contrats de courte durée avec un distributeur privé ou vendre sur le marché libre.

Nous avons considéré la reconnaissance du chiffre d’affaires lié aux ventes d’énergie comme un point clé de l’audit compte tenu :

▪de la diversité des contrats ;

▪des jugements devant être émis par la Direction du groupe pour estimer la production d’énergie et les pénalités et ajustements de prix, notamment pour les contrats pluriannuels de vente d’énergie au Brésil.

Réponses apportées lors de notre audit

Afin d’apprécier la comptabilisation du chiffre d’affaires lié aux ventes d’énergie, nous avons réalisé des tests en :

▪analysant les contrats de ventes d’énergie ;

▪obtenant la justification des quantités produites ;

▪comparant les prix de vente appliqués aux dispositions contractuelles et en vérifiant la correcte évaluation et comptabilisation des ajustements contractuels.

Vérifications spécifiques

Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.

Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires

Format de présentation des comptes consolidés inclus dans le rapport financier annuel

Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité.

Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen.

Désignation des commissaires aux comptes

Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Voltalia par l’Assemblée générale du 9 novembre 2011 pour Forvis Mazars et par celle du 13 mai 2020 pour Grant Thornton.

Au 31 décembre 2024, le cabinet Forvis Mazars SA était dans la quatorzième année de sa mission sans interruption et le cabinet Grant Thornton dans la cinquième année, dont respectivement onzièmes et cinquièmes années depuis que les titres de l'entité ont été admis aux négociations sur un marché réglementé.

Responsabilités de la Direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés

Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.

Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.

Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration.

Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés

Objectif et démarche d’audit

Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.

Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.

Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.

En outre :

▪il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion.

▪Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;

▪il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;

▪il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ;

▪il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;

▪il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ;

▪concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes.

Rapport au comité d'audit

Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.

Nous fournissons également au comité d'Audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.

Fait à Paris-La Défense et Neuilly-sur-Seine, le 1er avril 2025


Les Commissaires aux comptes

Forvis Mazars SA

Grant Thornton


Membre français de Grant Thornton International

Blandine Rolland


Associée

Arnaud Dekeister


Associé

7

Comptes annuels de Voltalia SA

7.1Bilan au 31 décembre 2024

7.1.1Bilan actif

Rubrique

En euros

Montant brut

Amortissements et provisions

Net 31/12/2024

Net 31/12/2023

Capital souscrit non appelé

Immobilisations incorporelles

Frais d’établissement

Frais de développement

1 350 255

1 350 255

66 510

Concessions, brevets et droits similaires

8 913 823

5 802 506

3 111 316

1 181 973

Fonds commercial

Autres immobilisations incorporelles

912 710

912 710

1 067 363

Avances, acomptes sur immobilisations incorporelles

Immobilisations corporelles

Terrains

1 011 000

1 011 000

1 011 000

Constructions

4 710

596

4 112

4 584

Installations techniques, mat. et outillage

1 008 687

297 094

711 592

394 205

Autres immobilisations corporelles

3 214 152

2 314 643

899 508

831 150

Immobilisations en cours

240 468

240 468

617 068

Avances et acomptes

581 205

581 205

14 244

Immobilisations financières

Participations par mise en équivalence

Autres participations

817 504 394

52 195 884

765 308 510

625 309 075

Créances rattachées à des participations

902 289 367

3 531 050

898 758 317

859 796 710

Autres titres immobilisés

3 453 421

198 018

3 255 403

2 418 971

Prêts

24 163

24 163

24 333

Autres immobilisations financières

5 041 798

5 041 798

5 629 126

Actif immobilisé

1 745 550 159

65 690 048

1 679 860 110

1 498 366 312

Stocks et en-cours

Matières premières, approvisionnements

En-cours de production de biens

90 950 529

5 384 768

85 565 761

71 358 134

En-cours de production de services

Produits intermédiaires et finis

Marchandises

Avances, acomptes versés sur commandes

4 543 767

4 543 767

5 931 746

Créances

Créances clients et comptes rattachés

118 983 989

118 983 989

200 055 410

Autres créances

328 976 045

9 452 796

319 523 249

370 149 777

Capital souscrit et appelé, non versé

Divers

Valeurs mobilières de placement

7 903 988

7 903 988

(Dont actions propres) :

Disponibilités

82 113 115

82 113 115

14 425 566

Comptes de régularisation

Charges constatées d’avance

2 325 124

2 325 124

1 627 282

Actif circulant

635 796 559

14 837 565

620 958 995

663 547 915

Frais d’émission d’emprunts à étaler

6 687 976

6 6687 976

5 269 286

Primes de remboursement des obligations

236 327

236 327

3 072 251

Écarts de conversion actif

1 261 353

1 261 353

192 105

Total général

2 389 532 376

80 527 614

2 309 004 763

2 170 447 869

7.1.2Bilan passif

Rubrique

En euros

Exercice 2024

Exercice 2023

Capital social ou individuel (dont versé : 748 516 681)

748 516 681

748 516 681

Primes d’émission, de fusion, d’apport

515 108 032

515 108 032

Écarts de réévaluation (dont écart d’équivalence)

Réserve légale

8 010 326

6 207 600

Réserves statutaires ou contractuelles

Réserves réglementées (dont rés. Prov. Fluct. cours)

Autres réserves (dont achat œuvres orig. artistes)

34 251 818

Report à nouveau

311 853

311 853

Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte)

1 294 280

36 054 545

Subventions d’investissement

10 641

10 641

Provisions réglementées

2 555 702

2 325 219

Capitaux propres

1 310 059 336

1 308 534 571

Produits des émissions de titres participatifs

Avances conditionnées

Autres fonds propres

Provisions pour risques

10 887 946

6 597 945

Provisions pour charges

539 031

415 162

Provisions

11 426 977

7 013 107

Dettes financières

Emprunts obligataires convertibles

252 433 819

252 466 647

Autres emprunts obligataires

Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit

628 556 607

523 745 842

Emprunts et dettes financières divers (dont emprunt Partic.)

467 987

Avances et acomptes reçus sur commandes en cours

6 173

Dettes d’exploitation

Dettes fournisseurs et comptes rattachés

25 095 891

30 502 418

Dettes fiscales et sociales

22 387 434

16 399 123

Dettes diverses

Dettes sur immobilisations et comptes rattachés

788 339

167 352

Autres dettes

49 240 323

13 814 098

Comptes de régularisation

Produits constatés d’avance

4 042 720

17 303 447

Dettes

983 013 123

853 340 020

Écarts de conversion passif

4 505 326

495 091

Total général

2 309 004 763

2 170 447 869

7.2Compte de résultat au 31 décembre 2024

En euros

Exercice 2024

Exercice 2023

France

Exportation

Total

Ventes de marchandises

Production vendue de biens

Production vendue de services

21 819 069

91 105 459

112 924 528

238 392 367

Chiffres d’affaires nets

21 819 069

91 105 459

112 924 528

238 392 367

Production stockée

17 705 687

7 907 936

Production immobilisée

1 577 454

183 585

Subventions d’exploitation

Reprises sur dépréciations, provisions (et amortissements), transferts de charges

4 410 561

2 180 728

Autres produits

1 081 277

4 289 558

Produits d’exploitation

137 699 509

252 954 174

Achats de marchandises (y compris droits de douane)

Variation de stock (marchandises)

Achats de matières premières et autres approvisionnements

783 423

3 901 439

Variation de stock (matières premières et approvisionnements)

Autres achats et charges externes

104 848 593

200 427 693

Impôts, taxes et versements assimilés

1 197 142

1 011 776

Salaires et traitements

26 312 571

24 215 530

Charges sociales

11 970 475

11 651 004

Dotations d’exploitation :

▪Sur immobilisations : dotations aux amortissements

3 852 916

3 348 037

▪Sur immobilisations : dotations aux dépréciations

▪Sur actif circulant : dotations aux dépréciations

243 956

▪Dotations aux provisions

160 477

103 521

▪Autres charges

7 589 495

3 607 195

Charges d’exploitation

156 715 095

248 510 151

Résultat d’exploitation

(19 015 586)

4 444 023

Opérations en commun

Bénéfice attribué ou perte transférée

Perte supportée ou bénéfice transféré

Produits financiers

132 577 466

50 420 968

Produits financiers de participations

105 022 693

28 845 460

Produits des autres valeurs mobilières et créances de l’actif immobilisé

134

Autres intérêts et produits assimilés

342 671

363 475

Reprises sur provisions et transferts de charges

4 543 937

14 052 794

Différences positives de change

2 017 786

7 159 239

Produits des cessions d’immobilisations financières

20 650 242

Charges financières

104 515 965

46 205 867

Dotations financières aux amortissements et provisions

41 665 012

14 358 560

Intérêts et charges assimilées

44 041 453

25 209 364

Différences négatives de change

6 548 053

6 637 943

Valeur comptable des immobilisations financières

16 204 881

Résultat financier

24 118 066

4 215 102

Résultat courant avant impôts

5 102 479

8 659 124

Produits exceptionnels

468 919

63 475 844

Produits exceptionnels sur opérations de gestion

468 768

Produits exceptionnels sur opérations en capital

151

63 438 411

Reprises sur provisions et transferts de charges

37 433

Charges exceptionnelles

3 163 472

27 874 294

Charges exceptionnelles sur opérations de gestion

2 920 419

-52 361

Charges exceptionnelles sur opérations en capital

2

27 814 493

Dotations exceptionnelles aux amortissements et provisions

243 051

112 162

Résultat exceptionnel

(2 694 552)

35 601 550

Participation des salariés aux résultats de l’entreprise

1 113 646

841 871

Impôts sur les bénéfices

7 364 258

Total des produits

270 745 895

366 850 986

Total des charges

269 451 616

330 796 440

Bénéfice ou perte

1 294 280

36 054 545

7.3Annexes

NOTE 1Faits marquants de l’exercice

La période arrêtée a une durée de 12 mois, débutant le 1er janvier 2024 et se finissant le 31 décembre 2024.

Les notes indiquées ci-après, font partie intégrante des comptes annuels.

Ces comptes ont été arrêtés par le Conseil d’Administration de la Société le 12 mars 2025.

1.1Faits caractéristiques de l’exercice

Mise en service et lancement de constructions

Mise en service de la centrale solaire de Logelbach en France – Janvier 2024

D’une puissance de 12,1 MW, le parc solaire de Logelbach s’étend sur 12 hectares et dispose de 21 384 panneaux solaires. La production annuelle représente l’équivalent de la consommation en électricité d’environ 6 000 habitants.

Mise en service d’un démonstrateur agrivoltaïque en France – Septembre 2024

Après avoir étudié et mis en œuvre des projets combinant production photovoltaïque et activités agricoles maraîchères ou d’élevage ovin, Voltalia a étendu son champ d’action à l’élevage bovin. Le démonstrateur de Poisy s’inscrit dans cette dynamique, visant à optimiser l’intégration de panneaux solaires et de pâturages bovins en harmonie avec les meilleures pratiques agricoles existantes.

Le démonstrateur de Poisy, d’une capacité de 250 KW, s’étend sur une superficie de 7 820 m2, dont 1 152 m2 couverts par des panneaux solaires. Ce dispositif unique en France est conçu pour mesurer et analyser précisément l’impact des installations photovoltaïques sur l’élevage bovin, notamment en termes de bien-être animal, de comportement animal au quotidien et de qualité et de quantité des productions fourragères. L’installation comprend six rangées de panneaux solaires disposées à différentes hauteurs permettant de comparer les effets sur le comportement des animaux, notamment leur accès à l’ombre, et sur le microclimat. Une zone témoin, non équipée de panneaux solaires, sert de référence pour les études comparatives.

Lancement de la construction de trois projets photovoltaïques en France (PACA) – Décembre 2024

Le premier projet concerne la construction d’un parc photovoltaïque, d’une puissance totale de 10,7 MW. Ce projet est situé sur une friche agricole d’une surface de 15 hectares. Le choix d’une technologie spécifique de structures porteuses de panneaux solaires avec trackers et la mise en œuvre d’un système d’irrigation adapté permettent le retour d’activités agricoles.

Les deux autres projets d’une capacité respective de 8,2 MW et 6,2 MW sont des parcs solaires avec structures fixes.

Cessions

Voltalia cède 12 mégawatts en France – Décembre 2024

D’une capacité de 12 mégawatts, le parc est situé dans les communes de La Faye et Chèvrerie, en Nord Charente (région Nouvelle-Aquitaine). Les six turbines (de deux MW chacune) ont été mises en service en juillet 2010 et le contrat de vente d'électricité attaché approche de son terme.

Voltalia fournira les services de gestion technique de cette centrale à travers sa filiale Greensolver, qui intègre la liste des gestionnaires d’actifs qualifiés par la CNR.

Succès

Nouveau crédit bancaire syndiqué de 324 millions

Le financement syndiqué de 324 millions d’euros, d’une maturité de 5 ans, extensible à 7 ans, est composé d’un crédit renouvelable de 176,4 millions d’euros et d’un prêt à terme de 147,6 millions d’euros. Le crédit renouvelable bénéficie d’une swingline et le prêt à terme est déboursable pendant une durée maximale de deux ans, rendant leur utilisation plus flexible.

Ce nouveau financement consolide la flexibilité financière du Groupe, en permettant par exemple d’accélérer des mises en chantier de nouvelles centrales sans attendre la finalisation des financements de projets à très long terme. Par ailleurs, il contribuera autant que nécessaire au remboursement des obligations convertibles émises en 2021 et 2022 à leur échéance en 2025, pour un total de 250 millions d’euros.

Conflit en Ukraine

Les opérations militaires en Ukraine qui ont commencé le 24 février 2022 et les sanctions prises contre la Russie par de nombreux États n’ont pas eu d’incidence directe à ce jour sur l’activité de la Société ni sur la continuité de son activité.

1.2Événements significatifs survenus depuis la clôture de l’exercice

Remboursement des obligations convertibles vertes (OCEANEs Vertes)

D’un montant initial de 200 millions d’euros en janvier 2021, puis augmentées à 250 millions d’euros en juillet 2022, ces obligations ont été intégralement remboursées, en numéraire, le 13 janvier 2025.

NOTE 2Règles et méthodes comptables

Les comptes annuels ont été établis en conformité avec les principes comptables généralement admis en France et notamment avec les dispositions de la dernière version du Plan comptable et le Règlement 2018-01 du 20 avril 2018, modifiant le Règlement 2014-03.

2.1Base d’établissement des états financiers

La Société a appliqué dans ses états financiers individuels clos au 31 décembre 2024 les règles suivantes :

▪continuité d’exploitation ;

▪permanence des méthodes ;

▪indépendance des exercices.

2.2Recours à des estimations

L’établissement des états financiers nécessite la prise en compte par la Direction d’hypothèses et d’estimations ayant une incidence sur les états financiers. Les principales estimations faites par la Société portent notamment sur les hypothèses retenues pour :

▪l’évaluation et la dépréciation des actifs corporels, incorporels, et des stocks ;

▪l’évaluation des titres de participation ;

▪l’évaluation des provisions.

Ces estimations sont fondées sur les meilleures informations dont la Direction dispose à la date d’arrêté des comptes. Elles incluent par exemple l’appréciation, à cette même date, de l’état des marchés sur lesquels la Société intervient. Compte tenu des incertitudes inhérentes au secteur, aux pays et à la conjoncture économique et financière qui ont des effets sur le cours des affaires de Voltalia SA et de ses filiales, ces estimations peuvent devoir être révisées si les circonstances sur lesquelles elles étaient fondées évoluent ou par suite de nouvelles informations. Les résultats réels peuvent ainsi différer de ces hypothèses et estimations.

2.3Immobilisations incorporelles

Les logiciels acquis sont comptabilisés en immobilisations incorporelles et sont amortis linéairement sur leur durée d’utilité qui varie entre trois et cinq ans. Les mesures fiscales dérogatoires permettant un amortissement accéléré de ces logiciels peuvent également être appliquées et sont comptabilisées en provisions réglementées.

Dans le cas particulier des opérations de fusion, le coût d’entrée comptable des éléments reçus par voie de fusion est la valeur de l’apport.

2.4Immobilisations corporelles

La valeur brute des immobilisations corporelles correspond à leur coût historique d’acquisition. Ce coût comprend les frais directement attribuables au transfert de l’actif jusqu’à son lieu d’exploitation et à sa mise en état pour permettre son exploitation de la manière prévue par la Direction. L’amortissement des immobilisations est calculé linéairement sur les durées d’utilité estimées.

Tableau des durées d’utilité estimée

Types d’immobilisations

Mode

Durée

Agencements et installations

L

8 à 10 ans

Matériel de transport

L

4 ans

Matériel de bureau et informatique

L

3 ans

Mobilier de bureau

L

10 ans

2.5Titres de participation et autres immobilisations financières

La valeur brute des immobilisations financières est constituée par leur coût d’achat hors frais accessoires. Les titres acquis en devises sont enregistrés au prix d’acquisition converti en euros au cours du jour de l’opération.

Lorsque la valeur d’utilité est inférieure à la valeur comptable, une dépréciation est constituée. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte de la quote-part de la situation nette ou des perspectives de rentabilité (valeur actuelle des flux futurs de trésorerie) au regard de la situation et de la nature de la Société.

Les perspectives de rentabilité reposent sur les flux de trésorerie relatifs aux perspectives de rentabilité au regard des conditions de marché historiques, actuelles et prévisionnelles issues des données réelles et des plans stratégiques des filiales.

2.6Stocks et encours

Les encours de production correspondent aux coûts activés sur les projets de centrales en cours de développement. L’activation des dépenses par projet de centrale est réalisée dès lors que les critères suivants sont vérifiés exhaustivement :

▪visibilité sur l’accès au foncier, par exemple obtention d’une promesse de bail et études d’impacts environnementaux favorables ;

▪visibilité sur les autorisations, par exemple dépôt des dossiers administratifs et haute probabilité d’obtention des autorisations ;

▪faisabilité du raccordement au réseau ;

▪rentabilité du projet.

Les encours de production sont refacturés à la filiale porteuse du projet, au moment de la mise en construction du projet.

Les coûts ainsi capitalisés intègrent les coûts externes et internes enregistrés sur chacun des projets de centrales :

▪les coûts externes correspondent aux engagements pris envers des fournisseurs ou prestataires extérieurs (factures, factures à recevoir, de relevés de situation, etc.) ; et

▪les coûts internes sont valorisés sur la base des frais généraux imputables aux projets et des temps imputés sur ces projets.

Tous les projets font l’objet d’une revue à chaque arrêté, avec la mise en œuvre de tests de dépréciation individuels. La valeur nette comptable de l’actif immobilisé est alors comparée à sa valeur actuelle. La valeur actuelle est la valeur la plus élevée de la valeur vénale ou de la valeur d’usage. Cette valeur d’usage est déterminée à partir des calculs de flux de trésorerie opérationnels futurs actualisés et implique des jugements importants de la Direction notamment sur des éléments tels que les conditions climatiques, l’inflation, les coûts d’exploitation, les dépenses d’investissement des projets en développement. Si la valeur actuelle est inférieure à la valeur nette comptable, les projets en développement concernés font l’objet d’une dépréciation à hauteur de l’écart.

À noter que les projets en cours de cession dont la valeur recouvrable est inférieure à la valeur comptable sont dépréciés à hauteur du prix défini dans les accords de cession.

Les coûts relatifs aux projets ne remplissant pas les critères d’activation demeurent en charges.

Les projets abandonnés font l’objet de passages en perte.

2.7Créances

Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Elles sont dépréciées en fonction du risque de non-recouvrement apprécié au cas par cas.

2.8Frais d’émission d’emprunts à étaler

Les frais d’émission d’emprunt sont étalés sur la durée de l’emprunt souscrit.

2.9Valeurs mobilières de placement

Les valeurs mobilières de placement sont évaluées au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur de marché.

2.10Provisions réglementées

Les provisions réglementées sont constituées des amortissements dérogatoires, et sont dotées et reprises en conformité avec les règles fiscales en vigueur.

2.11Opérations en devises

Les comptes sont établis en euros. Les charges et produits en devises sont enregistrés pour leur contre-valeur en euros à la date de l’opération. Les dettes, créances, disponibilités en devises sont enregistrées aux cours des devises à la date des transactions.

Les créances, dettes, prêts et emprunts en devises sont convertis au bilan sur la base des cours de change en vigueur à la date de clôture en contrepartie des postes « Écarts de conversion – Actif/Passif » au bilan. Les gains de change latents n’entrent pas dans la formation du résultat comptable Les pertes latentes non couvertes font l’objet d’une provision pour risques. En cas de couverture, la provision n’est constituée qu’à hauteur du risque non couvert.

Voltalia SA, en tant que société mère, met en place des financements pour accompagner le développement et la construction de centrales jusqu’à l’obtention et la mise en place d’un financement bancaire long terme local. Ces financements court ou long terme peuvent s’effectuer sur la trésorerie de la Société ou par la mise en place d’emprunts inter-compagnies en devises portés par la Société, l’exposant ainsi à un risque de change.

La Société est amenée à utiliser des dérivés de change sur les prêts accordés aux sociétés du Groupe. Les pertes et gains de change réalisés liés à ces dérivés sont comptabilisés de façon symétrique aux éléments couverts. Lorsque la maturité des dérivés n’est pas alignée avec le calendrier des flux couverts, les résultats réalisés sur les dérivés, basés sur le cours comptant, sont stockés dans un compte d’attente au bilan, et recyclés symétriquement au risque couvert.

Au bilan, les écarts de conversion générés par la revalorisation des dérivés en couverture sont constatés symétriquement aux écarts de conversion nés de la réévaluation des créances et dettes en devises au cours de clôture.

2.12Litiges et provisions

Tous les litiges connus dans lesquels la Société est impliquée ont fait l’objet d’un examen à la date d’arrêté des comptes par la Direction, et après avis des conseils externes, le cas échéant, les provisions jugées nécessaires ont été constituées pour couvrir les risques estimés.

2.13Indemnités de départ à la retraite

En application de la loi française, Voltalia SA a l’obligation de verser aux salariés partant en retraite une indemnité de fin de carrière. Les engagements correspondants sont calculés annuellement selon la méthode des unités de crédit projetées avec les salaires de fin de carrière. Ce calcul est réalisé en application de la convention collective applicable.

Les engagements éventuels ainsi calculés sont comptabilisés en provisions. Les écarts résultant des changements d’hypothèses actuarielles sont comptabilisés en résultat dès qu’ils sont constatés. Les indemnités de départ à la retraite sont comptabilisées en charges lorsqu’elles sont effectivement supportées.

En mai 2021, le Comité d’Interprétation des normes IFRS (IFRIC IC) a publié une décision relative à la répartition du coût des services associés à un régime à prestations définies ayant les caractéristiques suivantes :

▪l’acquisition définitive des avantages est conditionnée à la présence dans l’entreprise au moment du départ à la retraite ;

▪le montant des avantages dépend de l’ancienneté ; et

▪ce montant est plafonné à un nombre déterminé d’années de services consécutives.

L’application de cette décision conduit à répartir les droits projetés, non pas sur la durée de présence des salariés dans l’entreprise, mais sur les dernières années d’acquisition des droits, en tenant compte le cas échéant des paliers d’acquisition.

Voltalia applique cette méthode conformément à la possibilité ouverte par l’Autorité des Normes Comptables qui a modifié la recommandation ANC n° 2013-02 afin d’y introduire cette méthode comptable.

2.14Chiffre d’affaires

Le chiffre d’affaires de Voltalia SA est principalement constitué :

▪de prestations de développement et de suivi de projets en phase de développement pour le compte de ses différentes filiales : les prestations de services sont comptabilisées en chiffre d’affaires au fur et à mesure de leur réalisation, c’est-à-dire au moment de la vente ;

▪de prestations liées à la construction de centrales pour le compte de ses différentes filiales : un chiffre d’affaires à l’avancement est constaté et correspond à l’avancement technique du chantier de construction, de même que les prestations de suivi de la construction sont comptabilisées en chiffre d’affaires en fonction de l’avancement du chantier ;

▪de prestations liées à l’exploitation de centrales pour le compte de ses différentes filiales : les prestations de services sont comptabilisées en chiffre d’affaires au fur et à mesure de leur réalisation ;

▪de prestations diverses (prestations administratives, etc.) pour le compte de ses différentes filiales : les prestations de services sont comptabilisées en chiffre d’affaires au fur et à mesure de leur réalisation.

NOTE 3Notes sur le bilan

3.1Immobilisations incorporelles et corporelles

En euros

Au 31/12/2023

Acquisitions

Cessions/mise en service

Au 31/12/2024

Logiciels

7 249 912

3 014 166

10 264 078

Autres postes d’immobilisation incorporelles

90009

90009

Immobilisations incorporelles en cours

977 356

(154 654)

822 702

Total immobilisations incorporelles brutes

8 317 276

3 014 166

(154 654)

11 176 789

Terrains

1 011 000

1011000

Installations générales et agencements

777 182

107 458

884 641

Matériel de transport

765

765

Installations techniques, matériels et outillages

590 212

418 475

1 008 688

Matériel de bureau et informatique, mobilier

2 035 039

323 156

(24 738)

2 333 456

Total immobilisations corporelles brutes

4 414 199

849 089

(24 738)

5 238 550

Immobilisations corporelles en cours

617 068

(376 599)

240 469

Total immobilisations en cours corporelles brutes

617 068

(376 599)

240 469

Acomptes

14 244

566 962

581 205

Total

13 362 786

4 430 217

(555 991)

17 237 013

3.2Amortissements et dépréciations

En euros

Au 31/12/2023

Dotations

Diminutions ou reprises

Au 31/12/2024

Immobilisations incorporelles

6 001 429

1 151 331

7 152 760

Total amortissements et dépréciations incorporelles

6 001 429

1 151 331

-

7 152 760

Terrains

Installations générales et agencements

434 749

89 409

524 157

Installations techniques, matériels et outillages

196 007

101 087

297 094

Matériel de transport

106

255

362

Matériel de bureau informatique, mobilier

1 542 397

260 493

12 170

1 790 719

Emballages récupérables et divers

Total amortissements et dépréciations corporelles

2 173 259

451 246

12 170

2 612 334

Total amortissements et dépréciations

8 174

1 602 578

12 170

9 765 095

3.3Immobilisations financières

En euros

Valeur brute au 31/12/2023

Acquisitions et virements de poste à poste

Cessions et virements de poste à poste

Valeur brute au 31/12/2024

Provision

Valeur nette au 31/12/2024

Titres de participation

656 352 366

176 230 277

15 078 248

817 504 395

52 195 885

765 308 510

Prêts et créances rattachées à des participations

861 501 877

40 786 248

902 288 125

3 531 050

898 757 074

Autres titres immobilisés

2 418 971

1 034 450

3 453 421

-

3 453 421

Autres immobilisations financières

7 510 866

2 444 905

5 065 961

198 018

4 867 944

Total

1 527 784 080

218 050 975

17 523 153

1 728 311 903

55 924 953

1 672 386 950

Au cours de l’exercice 2024, Voltalia SA a réalisé les opérations suivantes sur ses immobilisations financières :

Titres de participation

▪Création de 13 filiales en France, pour un investissement de 65 milliers d’euros ;

▪Création de 4 filiales en Guyane, pour un investissement de 20 milliers d’euros ;

▪Création d’une filiale au Sénégal ;

▪Voltalia SA a soutenu certaines de ses filiales par des recapitalisations. Le montant de l’investissement s’élève à 176 097 milliers d’euros ;

▪Cession de 2 sociétés françaises à des externes, la valeur nette comptable de ces cessions s’élève à 457 milliers d’euros ;

▪Le montant de la provision sur titres de participation s’élève à 52 196 milliers, contre 31 043 milliers à la clôture de l’exercice précèdent ;

▪Remboursement d’une partie du capital investi dans 3 filiales brésiliennes, montant des remboursements 14 534 milliers d’euros.

Prêts et créances rattachées à des participations

Au cours de l’exercice 2024, Voltalia SA a continué à soutenir ses filiales dans leurs développements en participant activement à leurs financements.

Autres titres immobilisés

Prise de participation minoritaire dans la société Acts & facts.

Autres immobilisations financières

Le solde se décompose de la manière suivante :

▪Actions auto-détenues pour 3 130 milliers d’euros. À la clôture, Voltalia SA possède 439 080 de ses propres titres. Ces titres ont été comptabilisé pour 3 328 milliers d’euros, soit un prix unitaire d’acquisition de 7,58 euros. Au 31 décembre le cours de l’action VSA est de 7,13 euros, une provision a été constaté pour un montant de 198 milliers d’euros ;

▪Liquidité disponible pour animation des actions Voltalia SA sur le marché boursier pour 542 milliers d’euros ;

Dépôts et cautionnements pour 1 171 milliers d’euros.

Filiales et participations

Informations financières filiales et participations au 31/ 12/2024
En euros

Capital

Capitaux propres autres que le capital

Quote-part du capital détenu en
pourcentage

Frais d’acquisition

Valeur comptable des titres + frais d’acquisition

Prêts consentis par la société au 31/12/2024

Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024

Chiffre d’affaires
HT – Hors Groupe au 31/12/2024

Dividendes reçus en 2024

Résultats (bénéfice
ou perte)
au
31/12/2024

Égypte

Eshu

10 491

(7 623 097)

99 %

9 901

7 049 540

980 955

(4 084)

France

Distribution Voltalia SAS

10 000

(9 777 334)

100 %

244 452

24 620 023

6 467

(2 012 226)

Anelia

40 000

9 521 300

100 %

1 089 010

94 333

11 143 873

21 945 954

Parc éolien d’Argenteuil

37 000

(250 280)

0,05 %

20

1 003 210

(16 998)

La Faye Energies

59 000

6 906 232

100 %

3 247

1 396 064

1 396 064

Echauffour Energies

37 000

(1 727 127)

80 %

29 600

5 388 958

1 528

(677 018)

Parc éolien de Coulmier

37 000

(468 044)

0,05 %

20

437 508

(8 596)

3V Développement

39 000

4 106 326

100 %

11 550

1 061 550

2 424

(98 130)

3L Energies

3 000

1 265 846

40 %

113 400

1 270 177

65 947

Taconnaz Energie

37 000

(1 921 728)

67 %

24 790

2 029 765

725

(479 220)

Parc Solaire du Castellet

37 000

199 251

100 %

37 000

1 838 645

1 098

243 202

243 202

Ombrières Solaires de Biltzheim

5 000

(58 210)

100 %

5 000

97 410

(1 728)

Parc Solaire de Carrière des plaines

10 000

(6 568 588)

100 %

10 000

12 585 925

1 261

(1 226 230)

Parc Solaire Castellet 2

10 000

141 776

100 %

10 000

1 485 918

558

(37 166)

Mana Energie Service

10 000

1 794 242

100 %

65 190

3 706 119

825

9 463

Parc Solaire Le Fangas 1

5 000

(385 050)

100 %

(6 415)

Parc Solaire Le Fangas 2

5 000

(387 070)

100 %

(6 438)

Parc Solaire Les 4 Termes 1

5 000

(390 900)

100 %

(6 742)

Parc Solaire Les 4 Termes 2

5 000

(388 610)

100 %

(6 696)

Parc Solaire du Canadel

10 000

(829 445)

100 %

10 000

4 579 783

1 314

(311 873)

PEP Energie France

10 000

658 700

100 %

10 000

2 165 464

182 575

GEP Energie France

10 000

2 121 956

100 %

10 000

4 600 107

(38 341)

Voltalia Energie

10 000

(674 900)

100 %

10 000

728 380

181

48 334

Parc éolien de Marly

1 000

1 699 803

100 %

328 215

51 563

(676)

Parc Solaire du Seranon

5 000

(15 400)

100 %

5 000

483 153

(531)

Parc Solaire de Laspeyres

5 000

578 215

100 %

5 000

1 796 061

468

(50 789)

Croix et Jorasse Energie

5 000

(17 490)

100 %

5 000

18 571

(499)

Jalandre Energie

5 000

(17 430)

100 %

5 000

15 453

(512)

Champs Agrivoltaique du Cabanon

5 000

604 926

100 %

5 000

963 374

462

12 120

Merderel Energie

5 000

(17 470)

100 %

5 000

17 552

(541)

Ferme Eolienne de Pouligny St Pierre

5 000

(24 330)

100 %

5 000

173 261

(768)

Le Guil Energie

5 000

(17 450)

100 %

5 000

15 453

(992)

Parc Solaire du Domaine de Selves

5 000

(15 970)

100 %

5 000

17 437

(511)

Parc Solaire de Bayol

5 000

(22 720)

100 %

5 000

38 815

(2 235)

Parc Solaire Clos de la Blaque

5 000

(15 490)

100 %

5 000

23 941

(2 111)

Southeast Africa Energy Invest 1

5 000

(21 020)

100 %

5 000

37 763

(2 470)

Southeast Africa Energy Invest 2

5 000

(20 550)

100 %

5 000

36 489

(2 602)

Champs Agrivoltaique de Lamanon

5 000

(15 420)

100 %

5 000

13 249

(2 236)

Ombrières Solaires du Castellet S

5 000

(17 290)

100 %

5 000

15 472

(2 267)

Parc Solaire du Clap

5 000

(15 220)

100 %

5 000

14 293

(2 130)

Kopere Energy Investment

5 000

(28 490)

100 %

5 000

109 955

(3 376)

AvEnergie

5 000

(3 620)

100 %

17 280

965

(2 094)

Parc Solaire du Mattas

5 000

(15 580)

100 %

5 000

69 371

(2 664)

Parc Solaire de Terres salées

5 000

(14 760)

100 %

5 000

203 515

(2 721)

Parc Eolien La Faye 2

5 000

(36 560)

100 %

(3 277)

Parc Eolien des Groies

5 000

(25 290)

100 %

5 000

29 724

(2 493)

Parc Eolien des Grands Buissons

5 000

(21 020)

100 %

5 000

21 636

(2 347)

Parc Eolien de Beddes Saint Jeanvrin

5 000

(14 470)

100 %

5 000

10 748

(2 194)

Ombrières Solaires d’Epinouze

5 000

(14 840)

100 %

5 000

10 785

(2 211)

Champ Agrivoltaïque de Salon

5 000

(16 530)

100 %

5 000

27 880

(2 442)

VLT Investissement III

5 000

5 398 944

100 %

852 000

2 178 067

2 253 415

183 728

Triton Timber S.A.S

5 000

(2 894 256)

100 %

5 000

59 012 979

(102 854)

VLT Investissement V

5 000

(7 740)

100 %

(2 130)

Parc Eolien de Seraumont

5 000

(10 390)

100 %

5 000

11 154

(2 236)

Helexia

267 261 410

(13 538 068)

94,90 %

269 096 350

92 347 679

147 010 954

(2 161 364)

Parc éolien de Pioussay

5 000

(9 550)

100 %

5 000

4 174

(2 002)

Parc Solaire de Château Raymond

5 000

(10 890)

100 %

5 000

15 176

(2 515)

Poste Electrique du Mattas

5 000

(81 920)

100 %

5 000

780 224

(13 585)

Parc Solaire du coin du four

5 000

(9 610)

100 %

5 000

7 236

(2 004)

Champ Agrivoltaïque de Marmorières

5 000

(510)

100 %

5 000

(28)

Parc Solaire de Sulauze

5 000

(540)

100 %

5 000

(28)

MyWindParts

50 000

(2 241 375)

90 %

27 680

161 737

3 392 494

2 833

Greensolver Holding

2 050 000

1 554 994

100 %

250 000

848 847

3 058 970

Champs Agrivoltaïque de Montélimar

5 000

(510)

100 %

5 000

(28)

Maison Solaire Voltalia

5 000

(9 178 925)

98 %

140 000

1 324 133

3 589

Parc Solaire de la Molière

5 000

(550)

100 %

5 000

(118)

La Chevallerais Eolien Energie

5 000

(1 240)

100 %

5 000

(118)

Bournand Eolien Energie

5 000

(1 240)

100 %

5 000

(118)

Thalis Eolien Energie

5 000

(520)

100 %

5 000

305

Thivolet Solaire Energie

5 000

(740)

100 %

5 000

305

Beaune d’Allier Eolien Energie

5 000

100 %

5 000

Poste Electrique de villemain echorigne

5 000

(2 680)

100 %

5 000

60 565

(1 177)

Sens de Bretagne Eolien Energie

5 000

(1 180)

100 %

5 000

11 792

(583)

Poste Electrique de laignes

5 000

(15 130)

100 %

(5 814)

Laignes Solaire Energie

5 000

(390)

100 %

(28)

Le Deffend Solaire Energie

5 000

(1 930)

100 %

5 000

169 312

(841)

La Croix Solaire Energie

5 000

(1 150)

100 %

5 000

6 213

(30)

Montaren Solaire Energie

5 000

(830)

100 %

5 000

7 264

335

Poste Electrique de marly

5 000

(25 660)

100 %

5 000

334 086

(4 530)

Treban Eolien Energie

5 000

(620)

100 %

5 000

245

Marly Solaire Energie

5 000

(570)

100 %

5 000

335

Marly 2 Eolien Energie

5 000

(570)

100 %

5 000

335

La Gelinee Solaire Energie

5 000

(570)

100 %

5 000

335

Poste Electrique vlt

5 000

(67 920)

100 %

5 000

7 079 018

(63 072)

Vlt prod eol 1

5 000

100 %

5 000

Vlt prod eol 2

5 000

100 %

5 000

Vlt prod sol 1

5 000

3 890

100 %

5 000

353 794

5

(14)

Vlt prod sol 2

5 000

100 %

5 000

Courcité Eolien Energie

5 000

(1 790)

100 %

5 000

Labastidette Solaire Energie

5 000

(1 360)

100 %

5 000

1 052

(1)

Le Rocher Solaire Energie

5 000

(1 800)

100 %

5 000

2 500

Plourac’h Eolien Energie

5 000

(1 870)

100 %

5 000

1 052

(1)

Montagnet Solaire Énergie

5 000

(2 020)

100 %

5 000

(968)

Collines Du Nord Toulousain Eolien Energie

5 000

(2 280)

100 %

5 000

La Fumade Solaire Energie

5 000

(2 280)

100 %

5 000

Redon Solaire Energie

5 000

(2 500)

100 %

5 000

(1 449)

Camps la Source Solaire Energie

5 000

(1 060)

100 %

5 000

Arpettaz Hydro Energie

5 000

(1 060)

100 %

5 000

Treban Agri Solaire Energie

5 000

(1 360)

100 %

5 000

1 052

(1)

Beddes Agri Solaire Energie

5 000

(1 130)

100 %

5 000

2 070

Barbe Solaire Energie

5 000

(1 810)

100 %

5 000

1 023

La Chappele Janson Eolien Energie

5 000

(240)

100 %

5 000

(164)

Grand Fragne Solaire Energie

5 000

(210)

100 %

5 000

(129)

Premilhat Solaire Energie

5 000

(240)

100 %

5 000

(162)

Poste Electrique Tuffalun

5 000

(7 900)

100 %

5 000

183 435

(1 375)

La Graviere Solaire Energie

5 000

(220)

100 %

5 000

(127)

La Jarrie-Coivert Solaire Energie

5 000

(220)

100 %

5 000

(125)

Le Plantis Solaire Energie

5 000

(220)

100 %

5 000

(125)

Canadel Stockage Energie

5 000

(150)

100 %

5 000

(57)

Tuffalun Solaire Energie

5 000

(150)

100 %

5 000

(45)

Carrousel Investment

60 000

(997 388)

100 %

255 045

6 375 449

25 793 971

(331 051)

Energies Sud Vannier

10 000

14 843 611

100 %

13 848

2 875 177

Le Mariage Solaire Energie

5 000

(130)

100 %

5 000

(43)

Javon Solaire Energie

5 000

(120)

100 %

5 000

(43)

Aussano Solaire Energie

5 000

(160)

100 %

5 000

5 033

(43)

Les Petits Patureaux Solaire

5 000

(120)

100 %

5 000

(43)

Terrene

5 000

(237 780)

100 %

5 000

6 443 826

(276 500)

Vignol Solaire Energie

5 000

(210)

100 %

5 000

(88)

Acampesi Solaire Énergie

5 000

(140)

100 %

5 000

5 058

(37)

Saint Romain Solaire Énergie

5 000

(220)

100 %

5 000

(75)

Chatel Solaire Énergie

5 000

(140)

100 %

5 000

(37)

Sarry Solaire Énergie

5 000

(140)

100 %

5 000

(37)

Grimault Jouancy Solaire Energie

5 000

(130)

100 %

5 000

(37)

Poste Électrique Sarry Chatel

5 000

(210)

100 %

5 000

(92)

Quatre Vents Solaire Énergie

5 000

(160)

100 %

5 000

(37)

Paradis Solaire Énergie

5 000

(130)

100 %

5 000

(37)

Poste Electrique d’Issel–DEV

5 000

(820)

100 %

5 000

Villemain Stockage

5 000

(820)

100 %

5 000

Bonneuil Matours Solaire Energ

5 000

(400)

100 %

5 000

624

La Millaserie Solaire Energie

5 000

(400)

100 %

5 000

624

Le Grand Chiron Solaire Energie

5 000

(400)

100 %

5 000

624

Sommières du Clain Solair Énergie

5 000

(410)

100 %

5 000

1 235

Fox Solaire Energie

100 %

5 000

La Rouquette Solaire Énergie

5 000

(390)

100 %

5 000

Canteloup Solaire Energie

5 000

(390)

100 %

5 000

Marie Solaire Énergie

5 000

(390)

100 %

5 000

Roumanis Solaire Énergie

5 000

(390)

100 %

5 000

Chargepoly

43 %

390 751

9 038 728

Voltalia Mobility

37 000

(239 000)

99,97 %

36 990

2 178 003

5

Cercoux Solaire Energie

5 000

100 %

5 000

Givernais Solaire Energie

5 000

100 %

5 000

Ferriere Solaire Energie

5 000

100 %

5 000

Poste Electrique de Cercoux

5 000

100 %

5 000

Poste Electrique de Prefontaines

5 000

100 %

5 000

Vallons Erdre Solaire Energie

5 000

100 %

5 000

AmpillyleSec Solaire Energie

5 000

100 %

5 000

Aurélienne Solaire Energie

5 000

100 %

5 000

Poste Electrique de Morannes

5 000

100 %

5 000

Champ Garibetou Solaire Energie

5 000

100 %

5 000

Touort Solaire Energie

5 000

100 %

5 000

Cambezard Solaire Energie

5 000

100 %

5 000

Poste Electrique d Ignol

5 000

100 %

5 000

Guyane

Voltalia Guyane

1 043 840

(19 374 180)

80 %

835 051

32 659 690

10 139 285

(2 083 804)

SIG Cacao

1 000

(925 076)

100 %

1 000

169 037

(2 656)

Voltalia Kourou

300 000

(4 526 771)

0,33 %

1 000

2 702

(904 050)

Voltalia Caraïbes

37 000

(63 840)

100 %

37 000

27 769

(1 824)

Cr’Eole

174 000

(159 556)

100 %

200 100

28 237

(644)

Iracoubo Biomasse Energie

5 000

(87 710)

100 %

5 000

104 956

(96 515)

Sinnamary Biomasse Energie

95 000

(1 481 252)

100 %

95 000

31 359 928

(2 290)

Petit Matoury Solaire Énergie

5 000

(14 520)

100 %

5 000

9 006

(1 346)

Centrale hybride de Sainte Anne

95 000

(53 600)

100 %

95 000

226 723

(2 231)

Parc Solaire Macouria

5 000

(15 920)

100 %

5 000

11 068

(1 387)

Parc Solaire Flottant de petit saut

5 000

(15 300)

100 %

5 000

10 892

(1 359)

Soleil de Grand Santi

5 000

(16 870)

100 %

5 000

21 954

(1 493)

Soleil de Montsinery

5 000

(17 980)

100 %

5 000

13 777

(1 394)

Laussat Solaire Energie

5 000

(21 080)

100 %

5 000

14 528

(1 386)

Saut Mankaba Hydro

5 000

(2 450)

100 %

5 000

Alizes de Corossony Eolien Energie

5 000

(19 610)

100 %

5 000

18 180

(407)

Voltappro

5 000

100 190

100 %

5 000

869 450

977

Degrad des Cannes Stockages

5 000

100 %

5 000

Malouin Stockage

5 000

100 %

5 000

Petit Pérou Stockage

5 000

100 %

5 000

Grèce

Voltalia Greece

21 280 274

(19 135 105)

100 %

77 407

31 363 441

22 943 625

1 673

(4 725)

Voltalia Solar Hellas

1 130 000

(1 845 260)

100 %

1 130

(8)

Brésil

Voltalia Do Brazil

42 636 212

37 403 418

100 %

55 988 317

2 518 165

3 583 739

4 387

(3 779)

Envolver Participações S.A.

51 020 122

(30 763 236)

100 %

31 817 347

105

Voltalia Areia Branca I Participações Ltda

45 464 959

(26 481 612)

98,76 %

47 220 249

11 062 201

836

Voltalia SMG I

62 615 444

(24 362 738)

26 %

2 929

16 859 727

53

Serra Pará I Paticipações S.A

72 265 738

(36 377 095)

97,73 %

57 268

61 114 760

9 883 377

(16)

Voltalia Energia do Brasil Consultoria

0,02 %

1,28

VDB Commercializadora de Energia

2 179 467

653 084

100 %

2 262 063

28 248

56

Ventos De Serra Do Mel A S.A

42 292 260

(12 124 592)

57,31 %

23 885 335

23 885 335

(166)

Usina Eólica Canudos H Ltda

792 688

(534 606)

100 %

499 511

Usina Eólica Canudos I Ltda

792 688

(534 606)

100 %

499 511

Usina Eólica Canudos J Ltda

792 688

(534 637)

100 %

499 511

(0)

Usina Eólica Canudos K Ltda

95 620

(46 207)

100 %

95 620

Usina Eólica Canudos L Ltda

95 620

(46 207)

100 %

95 620

Usina Eólica Canudos M Ltda

95 620

(46 207)

100 %

95 620

Usina Eólica Canudos N Ltda

95 620

(46 207)

100 %

95 620

Usina Eólica Canudos O Ltda

95 620

(46 207)

100 %

95 620

Usina Eólica Canudos A Ltda

95 620

(46 207)

100 %

95 620

Usina Eólica Canudos B Ltda

95 620

(46 207)

100 %

95 620

Usina Eólica Canudos C Ltda

792 688

(534 606)

100 %

499 511

Usina Eólica Canudos D Ltda

95 620

(46 207)

100 %

95 620

Usina Eólica Canudos F Ltda

792 688

(534 637)

100 %

499 511

(0)

Usina Eólica Canudos G Ltda

95 620

(46 240)

100 %

95 620

Usina Eólica Canudos P Ltda

792 688

(534 606)

100 %

499 511

Usina de Ener. Fotov. Janaúba A Ltda

162 578

(78 569)

100 %

162 578

Usina Fotovoltaica Jaguaruana A

74 092

(35 803)

1 %

74 093

Usina Fotovoltaica Jaguaruana B

74 092

(35 815)

1 %

74 093

Usina Fotovoltaica Jaguaruana C

74 092

(35 803)

1 %

74 093

Usina Fotovoltaica Jaguaruana D

74 092

(35 803)

1 %

74 093

Usina Fotovoltaica Jaguaruana E

74 092

(35 815)

1 %

74 093

Usina Fotovoltaica Jaguaruana F

74 092

(35 803)

1 %

74 093

Usina Eólica Juramento A Ltda.

104 900

(50 693)

100 %

104 900

Usina Eólica Juramento B Ltda

104 900

(50 693)

100 %

104 900

Usina Eólica Juramento C Ltda

104 900

(50 693)

100 %

104 900

Usina Eólica Juramento D Ltda.

104 900

(50 693)

100 %

104 900

Usina Eólica Juramento E Ltda

104 900

(50 693)

100 %

104 900

Usina Eólica Juramento F Ltda

104 900

(50 693)

100 %

104 900

Usina Eólica Juramento G Ltda

104 900

(50 693)

100 %

104 900

Usina Fotovoltaica Janaúba B Ltda.

162 578

(78 569)

100 %

162 578

Usina Fotovoltaica Janaúba C Ltda.

162 578

(78 569)

100 %

162 578

Usina Fotovoltaica Janaúba D Ltda.

162 578

(78 569)

100 %

162 578

Sol Serra do Mel VII SPE S.A

18

(10 358)

99 %

18

(11)

Solar Presid. Juscelino I SPE

18

(3)

1 %

18

Solar Presid. Juscelino II SPE

18

(3)

1 %

18

Usina Eól. Juramento H Ltda

18

(37)

1 %

18

Usina Eól. Juramento I Ltda

18

(3)

1 %

18

Usina Eól. Juramento J Ltda

18

(3)

1 %

18

Usina Fotovolt Jaguaru G SPE SA

18

(3)

1 %

18

EOL Paripiranga I SPE S.A

18

(3)

1 %

18

EOL Paripiranga II SPE S.A

18

(3)

1 %

18

EOL Paripiranga III SPE S.A

18

(3)

1 %

18

EOL Paripiranga IV SPE S.A

18

(3)

1 %

18

EOL Paripiranga V SPE S.A

18

(3)

1 %

18

EOL Paripiranga VI SPE S.A

18

(3)

1 %

18

Sol Serra do Mel XI SPE S.A

18

(3)

1 %

18

Sol Serra do Mel XII SPE S.A

18

(3)

1 %

18

Sol Serra do Mel XIII SPE S.A

21 648

(21 648)

100 %

18

Sol Serra do Mel XIV SPE S.A

18

(3)

100 %

18

Sol Serra do Mel XV SPE S.A

18

(3)

100 %

18

Sol Serra do Mel XVI SPE S.A

18

(3)

100 %

18

Sol Serra do Mel XVII SPE S.A

18

(3)

100 %

18

Sol Serra do Mel XVIII SPE S.A

18

(3)

100 %

18

Maroc

Voltalia Maroc

577 121

(4 334 849)

100 %

2 541 688

9 659 819

2

(3 228)

Alterrya Maroc

125 937

(152 539)

100 %

40 737

313 453

(12 447)

Mexique

Voltalia Mexico Renovables

4 082

(3 827 466)

51 %

2 609

6 826 028

(1 035)

Pays-Bas

Voltalia Management International B.V.

400 000

145 252 765

95 %

113 685 970

404 822 472

19 290 832

75

(39)

VMI-TN1 BV

10

(383 710)

100 %

754 170

315 606

(4)

(390)

Portugal

Voltalia Portugal

5 000 000

31 345 716

100 %

1 866 712

113 238 822

88 674 071

4 233 647

29 382

5 787

Slovaquie

Voltalia Central & Eastern Europe

213 780

(546 026)

92,50 %

95 455

1 402 362

1

(193)

Tunisie

Voltalia Tunisie

2 331

(2 331)

99,90 %

73 089

200 902

Ouzbékistan

Voltalia Tachkent

263 350

(417 403)

100 %

312 367

2 277 141

(297)

Roumanie

Voltalia Romania SRL

106 151

(868 819)

100 %

100 000

1 775 326

3

(322)

Grande-Bretagne

Voltalia UK Ltd

(190 641)

5 030 240

100 %

18 921 134

45 743 744

3 521

(4 762)

Sénégal

Voltalia Senegal

(1 524 490)

(74 441 892)

100 %

3 247

74 571

Kenya

Voltalia Kenya Services

865

(2 355 524)

100 %

866

5 248 482

710

(905)

TOTAL

625 652 598

(60 085 563)

2 939 343

817 504 392

809 127 133

318 109 728

1 382 693

36 255 482

15 822 754

3.4Encours de production

En euros

Solde au
31/12/2023

Montant brut

Dépréciation

Solde au
31/12/2024

En-cours de production

71 358 134

90 950 529

5 384 769

85 565 760

Total

71 358 134

90 950 529

5 384 769

85 565 760

À la date de clôture, les projets en développement sont revus et font, le cas échéant, l’objet d’une dépréciation. Le cumul des dépréciations s’élève à 5 384 milliers d’euros.

3.5Créances courantes

En euros

Montant brut

À un an au plus

À plus d’un an

Créances courantes

450 283 154

450 283 154

-

Clients

118 981 989

118 981 989

Personnel et comptes rattachés

10 388

10 388

Organismes sociaux

87 518

87 518

État : impôts et taxes diverses

6 945 899

9 458

Groupe et associés

318 656 012

318 656 012

Débiteurs divers

3 276 224

3 276 224

Charges constatées d’avance

2 325 124

2 325 124

Créances clients : les créances clients sont principalement composées des facturations internes des frais de développement, de construction, et de maintenance aux filiales porteuses de projets.

Groupe et associés : le montant des comptes courants regroupe les apports de trésorerie effectués par Voltalia SA à ses filiales. Ces comptes courants ont été dépréciés à hauteur de 9 453 milliers d’euros afin de refléter les situations nettes négatives des filiales.

Débiteurs divers : le poste « Débiteurs divers » est composé essentiellement de la créance faisant suite à la cession des « clusters » brésiliens.

Charges constatées d’avance : les charges constatées d’avance concernent pour l’essentiel des facturations sur les projets de construction.

3.6Trésorerie

En euros

Solde au
31/12/2023

Solde au
31/12/2024

Disponibilités

14 423 890

82 113 115

Total

14 423 890

82 113 115

3.7Variation des capitaux propres

En euros

Au 31/12/2023

Affectation du résultat

+

-

Net 31/12/2024

Capital

748 516 681

748 516 681

Prime d’émission

514 845 805

514 845 805

Prime d’apport

261 727

261 727

Bons de souscription d’actions

500

500

Réserve légale

6 207 600

1 802 727

8 010 326

Autres Réserves

34 251 818

34 251 818

Report à nouveau débiteur

311 853

311 853

Résultat de l’exercice

36 054 545

(36 054 545)

5 237 714

5 237 714

Total

1 308 534 571

5 237 714

1 314 002 770

3.8Provisions

Les provisions pour risques se décomposent de la manière suivante :

En euros

Au 31/12/2023

Dotations

Reprises

Au 31/12/2024

Provisions pour litiges

133 000

11 982

144 982

Provisions pour garantie

3 099 407

1 024 886

2 074 519

Provision pour perte à terminaison

21 298

21 298

0

Provisions pour pertes de change

192 105

1 261 353

192 105

1 261 353

Autres provisions pour risques et charges

3 152 135

5 344 368

1 089 412

7 407 090

Total

6 597 945

6 617 703

2 327 701

10 887 944

La provision pour litige s’élève à 145 milliers, elle traduit des litiges prud’hommaux.

La provision pour garantie de 2 075 milliers d’euros est relative aux contrats de construction.

La provision pour perte de change de 1 261 milliers d’euros se constitue sur les avances, prêts, créances aux filiales de Voltalia SA.

Les autres provisions pour risques et charges sont composées d’une provision de 7 407 milliers d’euros représentant le risque sur les situations nettes négatives des filiales de Voltalia SA.

Les provisions pour charges se décomposent de la manière suivante :

En euros

Au 31/12/2023

Dotations

Reprises

Au 31/12/2024

Provisions pour pensions et obligations similaires

415 162

123 869

539 031

Total

415 162

123 859

539 031

3.9Dettes financières et d’exploitation

En euros

Montant brut fin exercice

Moins d’1 an

1 à 5 ans

Plus de 5 ans

Emprunts obligataires convertibles

252 433 818

252 433 818

Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit :

628 556 607

84 712 873

373 243 733

170 600 000

▪à 1 an maximum à l’origine

225 600 000

▪à plus d’1 an à l’origine

402 956 607

Emprunts et dettes financières divers

467 987

467 987

Fournisseurs et comptes rattachés

25 095 891

25 095 891

Avances et acomptes reçus

Personnel et comptes rattachés

8 554 610

8 554 610

Sécurité sociale et autres organismes sociaux

5 326 363

5 326 363

Impôts sur les bénéfices

Taxe sur la valeur ajoutée

8 169 337

8 169 337

Autres impôts et comptes rattachés

337 124

337 124

Dettes sur immobilisations et comptes rattachés

788 339

788 339

Groupe et associés

47 956 600

47 956 600

Autres dettes

1 283 722

1 283 722

Produits constatés d’avance

4 042 720

4 042 720

Total

983 013 123

983 013 123

-

Emprunts souscrits en cours d’exercice

4 963 933 344

Emprunts remboursés en cours d’exercice

4 861 512 542

Au 31 décembre 2024, l’emprunt convertible dit « OCEANE » s’élève à 250 millions d’euros. Les intérêts courus correspondant à ce dernier s’élèvent à 2 433 milliers d’euros. Le terme de cet emprunt est janvier 2025.

Au 31 décembre 2024, la situation des emprunts auprès des établissements de crédit est la suivante :

▪une ligne de crédit syndiquée de 100 000 milliers d’euros à échéance mai 2026. Cette ligne est utilisée à hauteur de 90 000 milliers d’euros ;

▪une ligne de crédit syndiquée de 170 000 milliers d’euros à échéance juin 2026. Cette ligne est utilisée à hauteur de 141 667 milliers d’euros ;

▪une ligne de crédit syndiqué de 280 000 milliers d’euros à échéance novembre 2027 (Term loan) et novembre 2028 (RCF). Cette ligne est utilisée à hauteur de 136 756 milliers d’euros ;

▪une ligne de crédit bilatéral confirmée de 100 milliers d’euros, utilisée à hauteur de 25 000 milliers d’euros au 31 décembre 2024 ;

▪une ligne de credit syndiquée de 324 000 milliers d’euros à échéance juillet 2029. Cette ligne est utilisée à hauteur de 170 600 milliers d’euros.

Voltalia SA a par ailleurs renouvelé son programme de NeuCP de 200 000 milliers d’euros auprès de la Banque de France. Au 31 décembre 2024, l’encours de NeuCP émis par Voltalia SA s’élevait à 55 000 milliers d’euros.

3.10Impôts et périmètre d’intégration fiscale

Le groupe d’intégration fiscale présente un résultat déficitaire pour l’exercice 2024 de 4 502 milliers d’euros.

Après imputation sur l’exercice fiscal 2024, le déficit reportable du groupe d’intégration au 31/12/2024 s’élève à 50 183 milliers d’euros.

L’intégration fiscale a généré sur l’exercice 2024 une économie d’impôt sur les sociétés pour les membres du Groupe de 3 348 milliers d’euros.

Le tableau ci-dessous détaille les entités membres du groupe d’intégration ayant bénéficié de cette économie d’impôts :

En euros

Date de début de l’option

Économie d’impôt

ANELIA

01/01/2017

40 310 €

3V DEVELOPPEMENT

01/01/2012

265 545 €

PARC SOLAIRE DU CASTELLET

01/01/2013

84 579 €

SVNC ÉNERGIE

01/01/2019

751 021 €

PARC SOLAIRE DU TALAGARD

01/01/2019

9 538 €

PARC SOLAIRE DE LASPEYRES

01/01/2019

7 860 €

CHAMP AGRIVOLTAÏQUE DU CABANON

01/01/2019

9 151 €

Vlt Prod Sol 1

01/01/2024

974 €

ÉNERGIES SUD VANNIER

01/01/2023

2 178 702 €

TOTAL

3 347 679 €

NOTE 4Notes sur le compte de résultat

4.1Ventilation du chiffre d’affaires par zone géographique

Voltalia SA facture à différentes filiales des sommes correspondant à des ventes de biens et services relatifs au développement, à la construction, et à l’exploitation de centrales ainsi que des prestations diverses. Voltalia peut aussi facturer des tiers, par exemple à l’occasion de cessions de droits relatifs à des projets de centrale en phase de développement ou en exploitation.

En euros

Variation (en %)

Variation

2023

2024

Europe

- 59 %

(138 699 672)

235 420 791

96 721 119

Amérique latine

51 %

1 005 304

1 973 950

2 979 254

Asie-Afrique

1 226 %

12 226 530

997 626

13 224 156

Total

- 53 %

(125 467 838)

238 392 367

112 924 529

4.2Autres produits d’exploitation

En euros

Au 31/12/2023

Au 31/12/2024

Production stockée

7 907 936

17 705 687

Production immobilisée

183 585

1 577 454

Autres produits divers de gestion et subventions d’exploitation

4 289 558

1 081 277

Reprises sur amortissement et provisions

2 180 728

4 410 561

Total

14 561 807

24 774 979

La production stockée d’un montant de 17 706 milliers d’euros reflète l’activation des frais de développement des projets.

La production immobilisée d’un montant de 1 577 milliers d’euros représente les projets IT immobilisés.

Les autres produits divers de gestion sont essentiellement relatifs aux gains de change sur les opérations d’exploitation pour un montant de 824 milliers d’euros, et des produits de gestion courante pour 247 milliers d’euros.

Les reprises sur provisions et transfert de charges d’un montant de 4 410 milliers d’euros se présentent comme suit :

▪les reprises de provision pour garantie pour un montant de 3 145 milliers d’euros ;

▪les reprises de provision pour dépréciation sociale et fiscale pour un montant de 1 009 milliers d’euros ;

▪les reprises de provision pour perte à terminaison d’un montant de 58 milliers d’euros ;

▪les reprises de provisions pour litiges commerciaux pour un montant de 197 milliers d’euros.

4.3Achats et charges externes

Les autres achats et charges externes correspondent principalement aux coûts de sous-traitance liés au développement des projets, frais de publicité, aux honoraires d’experts-comptables, de Commissaires aux comptes et d’avocats ainsi qu’aux dépenses relatives aux frais de personnel.

En euros

Au 31/12/2024

Au 31/12/2023

Achats de marchandises

Achats de matières premières et autres approvisionnements

783 423

3 901 439

Autres achats et charges externes

104 848 593

200 427 693

Total

105 632 016

204 329 132

4.4Autres charges d’exploitation

En euros

Au 31/12/2023

Au 31/12/2022

Impôts et taxes

1 197 142

1 011 775

Salaires + charges sociales

38 283 046

35 866 535

Dotations aux amortissements des immobilisations

3 852 916

3 348 036

Dotations aux provisions d’exploitation

160 477

347 476

Autres charges

7 589 495

3 607 195

Total

51 083 076

44 181 017

4.5Résultat financier

Le résultat financier de l’exercice s’élève à 28 061 milliers d’euros et s’analyse de la façon suivante :

En euros

Exercice 2024

Exercice 2023

Produits financiers

132 577 466

50 420 968

Produits de participations

36 255 483

2 484 871

Intérêts comptes courants

68 767 210

26 360 589

Autres intérêts et produits assimilés

342 671

363 475

Reprises sur provisions et transferts de charges

4 543 937

14 052 794

Différences positives de change

2 017 786

7 159 968

Produits sur cessions

20 650 242

Charges financières

132 577 466

46 205 867

Dotations financières aux amortissements et provisions

37 721 577

14 358 560

Intérêts et charges assimilées

44 041 453

25 209 364

Différences négatives de change

6 548 053

6 637 943

Charges sur cessions

16 204 880

Résultat financier

28 061 500

4 215 102

4.6Résultat exceptionnel

Le résultat exceptionnel de l’exercice de (2 964 552) € euros s’analyse de la façon suivante :

En euros

Exercice 2024

Exercice 2023

Produits exceptionnels

468 919

63 475 844

Produits exceptionnels sur opérations de gestion

468 768

-

Produits de cession d’éléments d’actif

150

36 560

Produits de cession d’actif financier

-

63 254 167

Boni provenant du rachat d’actions propres

-

146 436

Autres produits exceptionnels

1

38 680

Charges exceptionnelles

3 163 472

27 874 294

Charges exceptionnelles sur opérations de gestion

2 920 419

2 000

VNC immobilisations corporelles

-

41 835

VNC immobilisations financières

-

24 523 223

Autres charges exceptionnelles

2

2 521 816

Mali provenant du rachat d’actions propres

-

673 258

Dotations aux amortissements dérogatoires, et excep.

243 051

112 162

Résultat exceptionnel

(2 694 552)

35 601 550

La perte exceptionnelle de 2 694 milliers d’euros résulte principalement des coûts liés au départ du Directeur Général et au paiement de la taxe sur les salaires des années 2019 à 2023.

NOTE 5Autres informations

Effectif réel

Au 31/12/2023

Au 31/12/2024

Cadres dirigeants

5

7

Cadres

260

281

Employés

40

51

Intérimaires

-

-

Total

305

339

Effectif moyen

Au 31/12/2023

Au 31/12/2024

Cadres dirigeants

2,90

7

Cadres

247,70

273,50

Employés

38,00

44,80

Intérimaires

-

-

Total

288,60

325,30

NOTE 6Entreprises liées

En euros

Actif (valeurs brutes)

Passif

Compte de résultat

Produits d’exploitation et exceptionnels

104 726 558

Créances clients et comptes rattachés

109 767 342

Charges d’exploitation et exceptionnelles

(10 842 674)

Dettes fournisseurs et comptes rattachés

8 495 972

Produits constatés d’avance

3 802 744

NOTE 7Engagements hors bilan

7.1Engagements donnés liés aux activités opérationnelles

En milliers d’euros

Au 31/12/2024

Au 31/12/2023

Engagements donnés par Voltalia en faveur de ses filiales vis-à-vis de fournisseurs

42 251

22 613

Engagements donnés par Voltalia en faveur de ses filiales vis-à-vis de clients

125 489

127 101

Engagements donnés par le Groupe au bénéfice d’entités gouvernementales et administrations (dont ICPE)

55 678

38 332

Garanties relatives au décret de mise en sécurité des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

6 226

4 451

Engagements donnés liés aux activités opérationnelles

223 418

188 046

Il s’agit principalement de garanties de soumission, de restitution d’acompte, de bonne exécution/bonne fin ou de garanties de paiement.

Les engagements donnés par Voltalia à ses fournisseurs, dans le cadre de ses activités, sont principalement des garanties de paiement accordés au titre de contrats d’approvisionnement conclus par les filiales.

Les engagements donnés par Voltalia à ses clients sont majoritairement constitués de garanties, dans lesquelles Voltalia se porte garant et solidaire de la bonne exécution des engagements contractuels du Groupe, pris sur des contrats d’étude, conception, développement, construction, exploitation et maintenance. Ces garanties sont en général consenties pour la durée du contrat concerné, avec un montant d’engagement plafonné. Ils constituent la majorité des engagements du Groupe envers ses clients.

Cautions et engagements donnés liés aux activités de financement

Dans le cadre de la mise en place des financements de projets, Voltalia est amené à souscrire des garanties financières aux profits de ses partenaires bancaires. Au 31 décembre 2024, ces engagements s’élèvent à 57 434 milliers d’euros.

Nantissements

Nantissement de 100 % des actions détenues dans ses filiales françaises au profit d’une banque ou d’un pool bancaire jusqu’au remboursement complet des financements reçus.

Nantissement de deux prêts, dans le cadre de financement de projet de 3 424 milliers d’euros.

7.2Engagements reçus liés aux activités opérationnelles

En milliers d’euros

Au 31/12/2024

Au 31/12/2023

Engagements reçus par Voltalia de fournisseurs

-

-

Engagements reçus par Voltalia de clients

-

-

Subventions reçues par Voltalia d’entités publiques (gouvernement et administration)

-

-

Engagements reçus liés aux activités opérationnelles

-

-

Les engagements reçus de fournisseurs sont principalement des garanties de bonne exécution/bonne fin ou de restitution d’acompte accordées en faveur de Voltalia dans le cadre de contrats d’approvisionnement conclus par les filiales auprès de fournisseurs. Aucun engagement reçu de la part de Voltalia SA sur l’année 2024.

NOTE 8Rémunérations des mandataires sociaux

Le détail des rémunérations perçues ou attribuées aux dirigeants mandataires sociaux au cours de l’exercice 2024 figure dans les tableaux présentés ci-après.

Ces rémunérations ont été établies en conformité avec la politique de rémunération du Directeur Général et la politique de rémunération du Président, approuvées par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale annuelle du 16 mai 2024.

L’Assemblée Générale Mixte annuelle du 15 mai 2025 sera appelée à se prononcer sur la rémunération totale versée ou attribuée au Président du Conseil d’Administration au titre de l’année 2024.

Tableau n° 1 : Synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées

Au Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez – Président du Conseil d’Administration

En euros

Exercice 2023

Exercice 2024

Rémunération due au titre de l’exercice (a) – (détaillées au tableau 2)

140 000

140 000

Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice (b)

-

59 405

Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l’exercice

Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice

-

-

Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice (c)

140 000

Total

280 000

199 405

Au Directeur Général

Sébastien Clerc – Directeur Général

En euros

Exercice 2023

Exercice 2024

Rémunération attribuée au titre de l’exercice (détaillée au tableau 2)

587 532

606 612

Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice

1 162 129 (a)

395 956 (b)

Valorisation des options, des BSPCE et des BSA attribués au cours de l’exercice

-

-

Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice

360 016 (c)

Total

2 109 677

1 002 578

Tableau n° 2 : Récapitulatif des rémunérations de chaque dirigeant mandataire social

Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez – Président du Conseil d’Administration

En euros

Exercice 2023

Exercice 2024

Montants dus

Montants versés

Montants dus

Montants versés

Rémunération fixe

140 000 (a)

155 000 (a)

140 000 (a)

140 000 (a)

Rémunération variable annuelle

-

-

Rémunération exceptionnelle

-

-

Rémunération allouée en raison du mandat d’Administrateur

-

-

Avantages en nature

-

-

Total

140 000

155 000

140 000

140 000

Directeur Général

Sébastien Clerc – Directeur Général

En euros

Exercice 2023

Exercice 2024

Montants dus *

Montants versés

Montants dus *

Montants versés

Rémunération fixe (a)

360 000

360 000

360 000

360 000

Rémunération variable annuelle

213 120

315 000

232 200

213 120

Rémunération variable pluriannuelle

Rémunération exceptionnelle (c)

Avantages en nature (b)

14 412

14 412

14 412

14 412

Total

587 532

689 412

598 188

587 532

Tableau n° 3 : Rémunérations des Administrateurs au cours des deux derniers exercices

Les rémunérations versées ou attribuées aux Administrateurs de la Société ont été les suivantes :

Mandataire social

En euros

Exercice 2023

Exercice 2024

Montants dus *

Montants versés *

Montants dus *

Montants versés *

The Green Option (a) (b) – Administrateur

Rémunérations

55 575

35 000

52 251

55 575

Autres rémunérations

-

20 000

-

AlterBiz (c) – Administrateur

Rémunérations

44 415

23 220

59 206

44 415

Autres rémunérations

-

35 000

-

Céline Leclercq – Administrateur

Rémunérations

38 775

16 800

43 829

38 775

Autres rémunérations

Luc Poyer – Administrateur

Rémunérations

31 525

-

81 977

31 525

Autres rémunérations

Alain Papiasse – Administrateur

Rémunérations

45 988

37 500

35 486

45 988

Autres rémunérations

-

-

-

Sarah Caulliez (d) – Administrateur

Rémunérations

16 830

11 600

23 211

16 830

Autres rémunérations

-

-

Total des rémunérations des Administrateurs

233 108

124 120

295 960

233 108

Total des autres rémunérations

-

55 000

7.4Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels

Exercice clos le 31 décembre 2024

À l’assemblée générale de la société Voltalia,

Opinion

En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société Voltalia relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport.

Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.

L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.

Fondement de l’opinion

Référentiel d’audit

Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport.

Indépendance

Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.

Justification des appréciations – Points clés de l’audit

En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.

Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.

Titres de participation et créances rattachées à des participations – notes 2.5 et 3.3 de l’annexe aux comptes annuels.

Risque identifié

Au 31 décembre 2024, les titres de participation sont inscrits au bilan pour une valeur nette comptable de 765 309 milliers d’euros. Les créances rattachées à ces participations s’élèvent, en valeur nette, à 898 758 milliers d’euros. Ainsi, les titres de participations et les créances qui y sont rattachées représentent près de 72 % du total du bilan actif de Voltalia.

La valeur brute des titres de participation correspond à leur coût d’achat hors frais accessoires. Les titres de participation sont dépréciés dès lors que leur valeur d’utilité est inférieure à leur valeur comptable.

Comme indiqué dans les notes 2.5 et 3.3 de l’annexe aux comptes annuels, la valeur d’inventaire est appréciée sur la base de la situation nette ou des perspectives des entités concernées.

Nous avons considéré l’évaluation des titres de participation et des créances qui y sont rattachées comme un point clé de l’audit compte tenu de leur importance et du recours au jugement de la direction pour estimer la valeur d’inventaire compte tenu des hypothèses et estimations inhérentes à la détermination de celle-ci.

Réponses apportées lors de notre audit

Nos travaux ont principalement consisté, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, à :

▪vérifier que les critères de détermination de la valeur d’inventaire des titres de participation et créances rattachées retenus par la direction de la société étaient appropriés et que les calculs des dépréciations découlant de celles-ci étaient corrects ;

▪vérifier que les capitaux propres retenus concordent avec les comptes annuels des entités concernées, notamment pour les évaluations reposant sur des éléments comptables ;

▪vérifier la cohérence et l’actualisation des prévisions des flux futurs de trésorerie pour les évaluations reposant sur un modèle de type Discounted Cash Flows ; et

▪apprécier le caractère recouvrable des créances rattachées à des participations au regard des analyses effectuées sur les titres de participation.

Enfin, nous avons vérifié que les notes « Titres de participation et autres immobilisations financières » et « Immobilisations financières » de l’annexe aux comptes annuels fournissent une information appropriée.

Stocks et encours - notes 2.6 et 3.4 de l’annexe aux comptes annuels

Risque identifié

Au 31 décembre 2024, les stocks et encours sont inscrits au bilan pour une valeur nette comptable de 85 566 milliers d’euros. Les encours de production correspondent aux coûts activés sur les projets de centrales en cours de développement. Comme indiqué en note 2.6 de l’annexe aux comptes annuels, l’activation des dépenses par projet est réalisée dès lors qu’une liste de critères exhaustive est vérifiée. Les coûts relatifs aux projets ne remplissant pas les critères d’activation demeurent en charges.

Nous avons considéré la valeur des stocks et encours comme un point clé de notre audit compte tenu de la complexité des modèles utilisés pour l’activation des projets de centrales en développement et de leurs sensibilités aux données et hypothèses retenues par la Direction sur lesquelles se fondent les estimations.

Réponses apportées lors de notre audit

Nos travaux ont principalement consisté, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, à :

▪apprécier le respect des critères d’activation relatifs aux stocks et encours, notamment par entretiens avec la direction et les principaux responsables de l’activité développement ;

▪revoir la documentation des principales activations de l’exercice, sur la base du fichier de suivi des encours établi par la société ; et

▪revoir les hypothèses de rentabilité des principaux nouveaux projets de l’exercice.

Enfin, nous avons vérifié que l’annexe aux comptes annuels fournit une information appropriée.

Vérifications spécifiques

Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.

Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.

En application de la loi, nous vous signalons que les informations relatives aux délais de paiement prévues à l’article D. 441-6 du code de commerce ne sont pas mentionnées dans le rapport de gestion. En conséquence, nous ne pouvons attester de leur sincérité et de leur concordance avec les comptes annuels.

Rapport sur le gouvernement d’entreprise

Nous attestons de l’existence, dans le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L.225-37-4, L.22-10-10 et L.22-10-9 du code de commerce.

Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L.22-10-9 du code de commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations.

Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique d’achat ou d’échange, fournies en application des dispositions de l’article L. 22-10-11 du code de commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur ces informations.

Autres informations

En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l’identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.

Autres vérifications ou informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires

Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel

Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général.

Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen.

Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.

Désignation des commissaires aux comptes

Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Voltalia par l’assemblée générale du 13 mai 2020 pour Grant Thornton et celle du 9 novembre 2011 pour Forvis Mazars.

Au 31 décembre 2024, Grant Thornton était dans la cinquième année de sa mission sans interruption et Forvis Mazars dans la quatorzième année de sa mission sans interruption, soit respectivement la cinquième et la onzième année depuis que les titres de la société ont été admis aux négociations sur un marché réglementé.

Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels

Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.

Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.

Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.

Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration.

Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels

Objectif et démarche d’audit

Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.

Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.

Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :

▪il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;

▪il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;

▪il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ;

▪il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;

▪il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.

Rapport au comité d’audit

Nous remettons un rapport au comité d’audit qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.

Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.

Neuilly-sur-Seine et à Paris La Défense, le 1er avril 2025

Les commissaires aux comptes

Grant Thornton

Membre français de Grant Thornton International

Forvis Mazars

Arnaud Dekeister

Blandine Rolland

Associé

Associée

8

Informations sur la Société et le capital

8.1Renseignements de caractère général sur Voltalia

8.1.1Dénomination sociale

La Société a pour dénomination sociale : Voltalia.

Le nom de la Société mère est Voltalia.

Le nom de la tête de groupe est Voltalia Investissement.

8.1.2Lieu et numéro d’enregistrement de la Société

La Société est immatriculée au Registre du commerce et des sociétés de Paris depuis le 24 septembre 2014 sous le numéro 485 182 448.

Son LEI est 969500KE938Z79ZH1N44.

8.1.3Date de constitution et durée

La Société a été constituée le 28 novembre 2005 pour une durée de 99 ans s’achevant le 28 novembre 2104, sauf dissolution anticipée ou prorogation.

8.1.4Siège social de la Société, forme juridique, législation régissant ses activités

Le siège social de la Société est situé 84, boulevard de Sébastopol, 75003 Paris, France. La Société est une société anonyme de droit français à Conseil d’Administration, régie notamment par les dispositions du Code de commerce.

Voltalia est un acteur indépendant des énergies renouvelables.

Acteur industriel intégré, Voltalia développe, construit et exploite des centrales électriques renouvelables, pour compte propre et pour compte de tiers.

Les coordonnées complètes de la Société (établissement principal) sont :

Voltalia SA

84, boulevard de Sébastopol

75003 Paris, France

Tél. : +33 01 81 70 37 00

Site internet : https://www.voltalia.com/fr

8.2Capital social

Au 31 décembre 2024, le capital de la Société s’élève à 748 516 681,20 euros. Il est divisé en 131 318 716 actions d’une valeur nominale de 5,70 euros par action, entièrement libérées.

8.3Principaux actionnaires

Le tableau ci-dessous détaille l’actionnariat de Voltalia SA à la date du présent Document d’Enregistrement Universel :

Actionnaires

Nombre d’actions

% du capital

Nombre de droits de vote théoriques (a)

% de droits de vote théoriques

Nombre de droits de vote exerçable en Assemblée Générale (b)

% de droits
de vote exerçable
en Assemblée Générale

Voltalia Investissement (c)

93 497 068

71,20 %

181 936 221

82,55 %

181 936 221

82,71 %

Actions auto-détenues

426 055

0,32 %

426 055

0,19 %

0

0,00 %

Flottant

37 395 593

28,48 %

38 041 367

17,26 %

38 041 367

17,29 %

Total

131 318 716

100 %

220 403 643

100 %

219 977 588

100 %

À la connaissance de la Société, il n’existe pas d’action de concert entre actionnaires.

À la connaissance de la Société, il n’existe pas d’actionnaire autre que Voltalia Investissement détenant directement ou indirectement, seul ou de concert plus de 5 % du capital et des droits de vote.

8.4Historique du capital social

La Société a été immatriculée au registre du commerce et des sociétés le 28 novembre 2005, avec un capital initial de 37 000 euros.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel le capital social de la Société s’élève à 748 516 681,20 euros. Il est divisé en 131 318 716 actions d’une valeur nominale de 5,70 euros.

Le tableau ci-après présente sous forme synthétique l’évolution du capital au cours des trois derniers exercices :

Date

Nature des opérations

Montant de l’augmentation du capital social

Montant de l’augmentation de la prime d’émission

Nombre d’actions créées

Nombre d’actions composant le capital

Valeur nominale

Capital social

Du 01/01/2020 au 30/06/2020

Augmentation de capital issue d’exercice d’options

132 707,40 €

51 918,86 €

23 282

95 301 056

5,70 €

543 216 019,20 €

23/09/2020

Augmentation de capital résultant de l’acquisition définitive d’actions gratuites

86 959,20 €

-

15 256

95 316 312

5,70 €

543 302 978,40 €

Du 01/07/2020 au 31/12/2020

Augmentation de capital résultant d’exercice d’options (entre juillet et décembre 2020)

174 135 €

68 126,50 €

30 550

95 346 862

5,70 €

543 477 113,40 €

Du 01/01/2021 au 31/12/2021

Augmentation de capital résultant d’exercice d’options

161 709 €

63 265,10 €

28 370

95 375 232

5,70 €

543 638 822,40 €

07/12/2022

Augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription

203 864 558,40 €

286 125 696 €

35 765 712

131 140 944

5,70 €

747 503 380,80 €

31/07/2023

Augmentation de capital résultant de l’acquisition définitive d’actions gratuites

1 013 300,40 €

-

177 712

131 318 716

5,70 €

748 516 681,20 €

8.5Évolution de la répartition du capital et des droits sur les trois derniers exercices

Les tableaux ci-dessous détaillent l’évolution du capital social et des droits de vote de la Société au cours des trois derniers exercices :

Évolution de la répartition du capital

Actionnaires

31/12/2022

31/12/2023

31/12/2024

Voltalia Investissement (a)(b)

69,02 %

69,52 %

69,52 %

Sous-total autres actionnaires détenant plus de 5 % du capital

0,00 %

5,03 %

0,00 %

Sous-total autres actionnaires détenant moins de 5 % du capital

30,98 %

25,45 %

30,48 %

Total

100 %

100 %

100 %

Évolution de la répartition des droits de vote théoriques

Actionnaires

31/12/2022

31/12/2023

31/12/2024

Voltalia Investissement (a)(b)

79,17 %

79,49 %

82,33 %

Sous-total autres actionnaires détenant plus de 5 % du capital

0,00 %

3,34 %

0,00 %

Sous-total autres actionnaires détenant moins de 5 % du capital

20,83 %

17,17 %

17,67 %

Total

100 %

100 %

100 %

Déclarations de franchissement de seuil (article L. 233-7 du Code de commerce)

Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, la Société a reçu les déclarations de franchissement de seuil suivantes :

La société Mirova, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi à la baisse, le 16 janvier 2024, le seuil de détentions d’actions de 5 % du capital de la société Voltalia s’établissant à 4,988 %.

8.6Actionnaires significatifs non représentés au conseil d’administration

À la date du Document d’Enregistrement Universel, la société Voltalia Investissement détient plus de 5 % du capital de Voltalia SA. Voltalia Investissement n’est pas directement représentée au Conseil d’Administration, étant toutefois précisé que trois administrateurs de Voltalia Investissement siègent au Conseil d’Administration de Voltalia SA. La société AlterBiz, Administrateur, contrôle la société Voltalia Investissement.

8.7Contrôle de la société

Au 31 décembre 2024, Voltalia Investissement (société par actions simplifiées de droit français détenue à hauteur de 99,97 % par des holdings d’investissement de l’Association Familiale Mulliez) détient 69,52 % du capital et 82,33 % des droits de vote théoriques de Voltalia SA.

Évolution de la répartition du capital de Voltalia Investissement

Actionnaires de Voltalia Investissement

31/12/2022

31/12/2023

31/12/2024

AlterBiz (anciennement Creadev SAS)

98,94 %

99,05 %

99,05 %

CREA-FIVE SC

0,38 %

0,29 %

0,29 %

Sous-total Famille Mulliez

99,32 %

99,34 %

99,34 %

SOPARVOLTALIA

0,35 %

0,27 %

0,27 %

Sébastien Clerc

0,285 %

0,283 %

0,283 %

Laurence Mulliez

0,01 %

0,01 %

0,01 %

Salariés Voltalia SA

0,030 %

0,026 %

0 %

Voltalia Investissement

0,005 %

0,078 %

0,10 %

Total

100 %

100 %

100 %

Les mesures suivantes ont été mises en place chez Voltalia SA afin de suivre les pratiques de bonne gouvernance du Code Middlenext :

▪la dissociation des fonctions de Président du Conseil d’Administration et de Directeur Général ; et

▪la présence de trois Administrateurs indépendants au sein du Conseil d’Administration, dont deux au Comité d’Audit et un au Comité des Nominations et des Rémunérations.

Le Président du Comité d’Audit et le Président du Comité des Nominations et des Rémunérations sont tous les deux des administrateurs indépendants.

8.8Accord pouvant entraîner un changement de contrôle

À la connaissance de la Société, il n’existe ni accord dont la mise en œuvre pourrait entraîner un changement de contrôle de la Société ni action de concert entre les actionnaires de la Société.

8.9Éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique

8.9.1Structure du capital de la Société

Voir la section 8.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.9.2Restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote et aux transferts d’actions ou clauses portées à la connaissance de la Société en application de l’article L. 233-11 du Code de commerce

Néant.

8.9.3Participations directes ou indirectes dans le capital de la Société dont elle a connaissance en vertu des articles L. 233‐7 et L. 233‐12 du Code de commerce

Voir les sections 8.2 et 8.5 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.9.4Liste des détenteurs de tous titres comportant des droits de contrôle spéciaux et la description de ceux-ci

La Société n’a pas connaissance de l’existence de droits de contrôle spéciaux.

8.9.5Mécanismes de contrôle prévus dans un éventuel système d’actionnariat du personnel, quand les droits de contrôle ne sont pas exercés par ce dernier

Néant.

8.9.6Accords entre actionnaires dont la Société a connaissance et qui peuvent entraîner des restrictions aux transferts d’actions et à l’exercice des droits de vote

Néant.

8.9.7Règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d’Administration ainsi qu’à la modification des statuts

Les règles applicables en cette matière sont statutaires et sont conformes à la loi.

8.9.8Pouvoirs du Conseil d’Administration, en particulier l’émission ou le rachat d’actions

L’Assemblée Générale Mixte de la Société, réunie le 16 mai 2024, a autorisé le Conseil d’Administration, pour une durée de dix-huit mois à compter du 16 mai 2024, à mettre en œuvre un programme de rachat des actions de la Société dans le cadre des dispositions de l’article L. 225-209 du Code de commerce et conformément au Règlement général de l’AMF (voir en ce sens la section 8.9 du présent Document d’Enregistrement Universel).

8.9.9Accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de contrôle de la Société

Voltalia a conclu plusieurs contrats de financement afin de financer son activité, dont l’un prévoit une exigibilité anticipée en cas de changement de contrôle de la Société.

8.9.10Accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’Administration ou les salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle ou sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique

À la connaissance de la Société, il n’existe pas d’accord prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’Administration ou les salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique d’achat ou d’échange.

8.10Titres non représentatifs du capital

Néant.

8.11Acquisition par la société de ses propres actions

L’Assemblée Générale Mixte de la Société, réunie le 16 mai 2024, a autorisé dans sa seizième résolution, pour une durée de dix-huit mois à compter de l’Assemblée Générale, le Conseil d’Administration à mettre en œuvre un programme de rachat des actions de la Société dans le cadre des dispositions prévues aux articles L. 22-10-62 et suivants du Code de commerce et par le Règlement (UE) n° 596/2014 du Parlement Européen et du Conseil du 16 avril 2014 sur les abus de marché, dans les conditions décrites ci-dessous.

Nombre maximum d’actions pouvant être achetées : 10 % du capital social à la date du rachat des actions. Lorsque les actions sont acquises dans le but de favoriser l’animation et la liquidité des titres, le nombre d’actions pris en compte pour le calcul de la limite de 10 % prévue ci‐dessus correspond au nombre d’actions achetées, déduction faite du nombre d’actions revendues pendant la durée de l’autorisation.

Objectifs des rachats d’actions :

▪assurer la liquidité des actions de la Société dans le cadre d’un contrat de liquidité conclu avec un prestataire de services d’investissement, conforme à la pratique de marché admise par l’Autorité des Marchés Financiers en matière de contrat de liquidité sur actions ;

▪honorer des obligations liées à des programmes d’options d’achat d’actions, d’attributions gratuites d’actions, d’épargne salariale ou autres allocations d’actions aux salariés et dirigeants de la Société ou des sociétés qui lui sont liées ;

▪remettre des actions à l’occasion de l’exercice de droits attachés à des valeurs mobilières donnant accès au capital ;

▪acheter des actions pour conservation et remise ultérieure à l’échange ou en paiement dans le cadre d’opérations éventuelles de croissance externe, dans le respect des pratiques de marché admises par l’autorité des marchés financiers ; ou

▪annuler tout ou partie des actions ainsi rachetées ; ou

▪plus, généralement, d’opérer dans tout but qui viendrait à être autorisé par la loi ou toute pratique de marché qui viendrait à être admise par les autorités de marché, étant précisé que, dans une telle hypothèse, la Société informerait ses actionnaires par voie de communiqué.

Prix d’achat maximum : 25 euros par action, hors frais et commissions et ajustements éventuels afin de tenir compte d’opérations sur le capital.

Il est précisé que le nombre d’actions acquises par la Société en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange dans le cadre d’une opération de fusion, de scission ou d’apport ne peut excéder 5 % de son capital.

Montant maximum des fonds pouvant être consacrés au rachat d’actions : 15 millions d’euros.

Les actions ainsi rachetées pourront être annulées.

Dans le cadre du programme de rachat d’actions susvisé, la Société a confié le 16 décembre 2022 à Oddo BHF SCA et Natixis, la mise en œuvre d’un contrat de liquidité et de surveillance de marché portant sur ses actions ordinaires pour une durée d’un an renouvelable par tacite reconduction.

Ce contrat a pour objet l’animation par Oddo BHF SCA de l’action Voltalia sur le marché réglementé d’Euronext.

Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, 1 538 527 actions ont été achetées et 1 466 747 actions ont été vendues dans le cadre des contrats de liquidités. Le cours moyen d’achat était de 8,23 euros et le cours moyen de vente 8,46 euros. Ces actions n’ont fait l’objet d’aucune réallocation pour d’autres finalités.

Par ailleurs, dans le cadre du programme de rachat d’actions, Voltalia a confié à Natixis un mandat de rachat d’actions devant permettre de couvrir en grande partie les plans d’attribution d’actions gratuites ainsi que les plans d’actionnariat salariés.

Le nombre d’actions auto-détenues au 31 décembre 2024 s’élève à 439 080 représentant une valeur comptable de 3 328 658 euros.

8.12Valeurs mobilières ouvrant droit à une quote‐part de capital

Une synthèse des valeurs mobilières ouvrant droit à une quote-part de capital est disponible à la Note 13.5 « Instruments dilutifs » du chapitre 6 « Comptes consolidés du Groupe » du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.13Synthèse des instruments dilutifs

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le nombre total d’actions ordinaires susceptibles d’être créées par exercice intégral de l’ensemble des droits donnant accès au capital de la Société s’élève à 1 294 785 actions gratuites (attribution des plans 2021, 2022, 2023 et 2024).

Sur la base du capital existant, la dilution maximale est de 0,99 % tandis que la dilution en droits de vote s’établit à 0,59 % sur la base des droits de vote théoriques et à 0,59 % sur la base des droits de vote exerçables.

8.14Capital autorisé

Les résolutions approuvées par l’Assemblée Générale du 16 mai 2024 sont synthétisées ci-dessous :

Objet des résolutions adoptées par l’Assemblée Générale des actionnaires de la Société du 16 mai 2024

Numéro de
la résolution

Durée de l’autorisation et expiration

Montant nominal maximum
(en euros)

Modalités de détermination du prix

Date et modalités d’utilisation par le Conseil d’Administration au cours de l’exercice écoulé

Autorisation au Conseil d’Administration en vue de l’achat par la Société de ses propres actions

Seizième résolution

16/11/2025

(18 mois)

15 000 000

(i)

Le Conseil d’Administration a procédé au rachat d’actions dans le cadre du contrat de liquidité et de surveillance conclu avec Oddi BHF SCA et Natixis ainsi qu’un contrat de rachat d’actions conclu avec Natixis (voir en ce sens la section 8.11 du présent Document d’Enregistrement Universel)

Autorisation au Conseil d’Administration en vue de réduire le capital social
par voie d’annulation d’actions
dans le cadre de l’autorisation
de rachat de ses propres actions

Dix-neuvième résolution

16/11/2025

(18 mois)

10 % du montant du capital social par période de vingt-quatre (24) mois

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette autorisation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital par émission d’actions ordinaires et/ou de toutes valeurs mobilières
avec suppression du droit préférentiel
de souscription des actionnaires au profit d’une catégorie de personnes répondant à des caractéristiques déterminées
dans le cadre de la mise en place d’une ligne
de financement en fonds propres ou obligataire

Vingtième résolution

16/11/2025

(18 mois)

150 000 000 (a)

(b)

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette autorisation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence à consentir au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital par émission d’actions ordinaires et/ou de toutes
valeurs mobilières avec suppression du droit préférentiel de souscription
des actionnaires au profit d’une catégorie de personnes (banques ou institutions participant au financement
et à l’accompagnement de sociétés
dans le cadre de la promotion
du développement durable
en matière économique,
sociale et/ ou environnementale)

Vingt-et-unième résolution

16/11/2025

(18 mois)

150 000 000 (a)

(b)

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital par incorporation de primes, réserves, bénéfices ou autres

Vingt-troisième résolution

16/07/2026

(26 mois)

2 000 000

N/A

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Autorisation au Conseil d’Administration
à l’effet d'attribuer des options de souscription ou d’achat d’actions

Vingt-quatrième résolution

16/07/2027


(38 mois)

3 500 000 options donnant droit à l’émission de 3 500 000 actions d’une valeur nominale de 5,70 euros chacune (c)

(d)

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette autorisation au cours de l’exercice écoulé

Autorisation au Conseil d’Administration de procéder à l’attribution gratuite d’actions existantes ou à émettre

Vingt-cinquième résolution

16/07/2027

(38 mois)

3 500 000 actions d’une valeur nominale de 5,70 euros chacune (c)

N/A

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette autorisation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence à consentir
au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital social par émission d’actions et de valeurs mobilières
donnant accès au capital de la Société
au profit des salariés adhérant au plan d’épargne groupe

Vingt-septième résolution

16/11/2025

(18 mois)

20.000.000

(e)

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Résolutions adoptées par l’Assemblée Générale des actionnaires du 17 mai 2023 et toujours en vigueur

Numéro de
la résolution

Durée de l’autorisation et expiration

Montant nominal maximum
(en euros)

Modalités de détermination du prix

Date et modalités d’utilisation par le Conseil d’Administration au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital immédiatement ou à terme par émission d’actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières, avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires

Dix-huitième résolution

19/07/2025

(26 mois)

600 000 000 (a)

N/A

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital immédiatement ou à terme
par émission d’actions ordinaires et/ ou
de valeurs mobilières, avec suppression
du droit préférentiel de souscription
des actionnaires par voie d'offre au public
(en dehors des offres visées au paragraphe 1 de l’article L. 411-2
du code monétaire et financier)

Dix-neuvième résolution

19/07/2025

(26 mois)

500 000 000 (a)

(f)

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration, en vue d'augmenter
l
e capital par émissions d’actions ordinaires et/ ou de valeurs mobilières, avec suppression du droit préférentiel
de souscription des actionnaires,
à émettre dans le cadre d’une offre visée au paragraphe 1° de l’article L. 411-2 du code monétaire et financier (investisseurs qualifiés et cercle restreint d’investisseurs)

Vingtième résolution

19/07/2025

(26 mois)

600 000 000 dans la limite prévue par la réglementation applicable au jour de l’émission (à ce jour 30 % du capital social par période
de 12 mois)

(f)

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration à l’effet d’augmenter le nombre de titres à émettre en cas d’augmentation de capital avec
ou sans droit préférentiel de souscription

Vingt-deuxième résolution

19/07/2025

(26 mois)

Dans la limite de 15 % de l’émission initiale (a)

Conformé-ment aux modalités fixées par l’assemblée pour la délégation concernée

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration à l’effet d’émettre des actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société, en cas d’offre publique comportant une composante d’échange initiée par la Société

Vingt-troisième résolution

19/07/2025

(26 mois)

600 000 000 (a)

N/A

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital social par émission d’actions ordinaires et/ou de toutes valeurs mobilières pour rémunérer des apports en nature de titres de capital ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de sociétés tierces en dehors d’une offre publique d’échange

Vingt-quatrième résolution

19/07/2025

(26 mois)

400 000 000 dans la limite de 10 % du capital social tel qu’existant à la date de l’opération considérée (a)

N/A

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

8.15Informations sur le capital de tout membre de l’entreprise faisant l’objet d’une option ou d’un accord conditionnel ou inconditionnel prévoyant de le placer sous option

À la connaissance de la Société, il n’existe pas d’option d’achat ou de vente ou d’autres engagements au profit des actionnaires de la Société ou consentis par ces derniers portant sur des actions de la Société.

8.16Acte constitutif et statuts

8.16.1Nature de la Société

Conformément à l’article 1 de ses statuts, la Société présente les caractéristiques suivantes :

Forme sociale

La Société est une société anonyme régie par le livre II du Code de commerce et par les présents statuts.

Raison d’être

La raison d’être de la Société est d’améliorer l’environnement global en favorisant le développement local.

Mission

En lien avec sa raison d’être, la Société a défini les objectifs sociaux et environnementaux suivants, qu’elle se donne pour mission de poursuivre dans le cadre de son activité, au sens du 2° de l’article L. 210-10 du Code de commerce :

▪agir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre ;

▪contribuer avec les habitants au développement durable des territoires ;

▪œuvrer pour la préservation des ressources de la planète.

8.16.2Objet social

Conformément à l’article 3 de ses statuts, la Société a pour objet en France et dans tous pays :

▪toutes opérations se rapportant à l’énergie au sens large et comprenant, sans que la liste ne soit limitative ou exhaustive, l’acquisition et la vente ainsi que la promotion – construction – exploitation de centrales éoliennes, biomasse, hydroélectriques et de toutes centrales mettant en œuvre des énergies renouvelables ;

▪toutes opérations d’acquisition et de vente, de promotion – construction – exploitation d’usines de gestion, de traitement, de valorisation et d’élimination de déchets, associées ou non à de la production d’énergie ;

▪la production, le négoce ou toutes transactions de toutes natures se rapportant à l’énergie au sens le plus large du terme, aux traitements des déchets et de manière plus générale tout ce qui se rapporte aux activités liées à l’environnement ;

▪toutes opérations d’étude, de conception, de développement, de conduite de chantier, de réalisation et d’exécution, d’exploitation directe ou indirecte, de maintenance, de formation des hommes, ainsi que tous conseils et expertises pour le compte de tiers ;

▪toutes opérations se rapportant à la prise de participation directe ou indirecte sous quelque forme que ce soit dans toutes sociétés françaises ou étrangères ainsi que l’administration, la gestion, la mise en valeur de ces participations et les interventions s’y rapportant ;

▪tous emplois de fonds à la création, la gestion, la mise en valeur d’un portefeuille pouvant se composer de titres de participation de toute société, de brevets, de licences de toutes origines et de valeurs mobilières dont la Société pourra disposer par voies de vente ou de cession, d’apports ou de prise d’option et toutes autres interventions légalement admissibles ;

▪le tout directement ou indirectement pour son propre compte ou pour le compte de tiers, et plus généralement toutes opérations de quelque nature qu’elles soient, économiques, juridiques, financières, civiles ou commerciales, pouvant se rattacher directement ou indirectement à cet objet social ou à tous objets similaires, connexes ou complémentaires.

8.16.3Dispositions statutaires ou autres relatives aux membres des organes d’administration et de direction

Conseil d’Administration (articles 11, 12 et 13 des Statuts)

Composition

La Société est administrée par un Conseil d’Administration composé de personnes physiques ou morales dont le nombre est fixé dans les limites de la loi.

Toute personne morale doit, lors de sa nomination, désigner une personne physique en qualité de représentant permanent au Conseil d’Administration. La durée du mandat du représentant permanent est la même que celle de l’administrateur personne morale qu’il représente. Lorsque la personne morale révoque son représentant permanent, elle doit aussitôt pourvoir à son remplacement. Les mêmes dispositions s’appliquent en cas de décès ou démission du représentant permanent.

La durée des fonctions des administrateurs est de trois années. Le mandat d’un administrateur prend fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat dudit administrateur.

Les administrateurs sont toujours rééligibles ; ils peuvent être révoqués à tout moment par décision de l’Assemblée Générale des actionnaires.

En cas de vacance par décès ou par démission d’un ou plusieurs sièges d’administrateurs, le Conseil d’Administration peut, entre deux assemblées générales, procéder à des nominations à titre provisoire.

Les nominations effectuées par le Conseil d’Administration, en vertu de l’alinéa ci-dessus, sont soumises à la ratification de la plus prochaine Assemblée Générale Ordinaire.

À défaut de ratification, les délibérations prises et les actes accomplis antérieurement par le Conseil d’Administration n’en demeurent pas moins valables.

Lorsque le nombre des administrateurs est devenu inférieur au minimum légal, les administrateurs restants doivent convoquer immédiatement l’Assemblée Générale Ordinaire, en vue de compléter l’effectif du Conseil d’Administration.

Un salarié de la Société peut être nommé administrateur. Son contrat de travail doit toutefois correspondre à un emploi effectif. Il ne perd pas, dans ce cas, le bénéfice de son contrat de travail.

Le nombre des administrateurs qui sont liés à la Société par un contrat de travail ne peut excéder le tiers des administrateurs en fonction.

Le nombre des administrateurs qui sont âgés de plus de 70 ans ne peut excéder le tiers des administrateurs en fonction. Lorsque cette limite vient à être dépassée en cours de mandat, l’administrateur le plus âgé est d’office réputé démissionnaire à l’issue de l’Assemblée Générale des actionnaires la plus proche.

Présidence

Le Conseil d’Administration élit parmi ses membres un Président qui doit être une personne physique. Il détermine la durée de ses fonctions, qui ne peut excéder celle de son mandat d’administrateur, et peut le révoquer à tout moment. Le Conseil d’Administration fixe sa rémunération éventuelle.

Le Président organise et dirige les travaux de celui-ci, dont il rend compte à l’Assemblée Générale. Il veille au bon fonctionnement des organes de la Société et s’assure, en particulier, que les Administrateurs sont en mesure de remplir leur mission.

Le Président du Conseil d’Administration ne peut être âgé de plus de 70 ans. Si le Président atteint cette limite d’âge au cours de son mandat de Président, il est réputé démissionnaire d’office. Son mandat se prolonge cependant jusqu’à la réunion la plus prochaine du Conseil d’Administration au cours de laquelle son successeur sera nommé. Sous réserve de cette disposition, le Président du Conseil d’Administration est toujours rééligible.

Censeurs

Le Conseil d’Administration peut à tout moment désigner un ou plusieurs Censeurs, dans la limite d’un nombre maximum de trois, personne physique ou morale, choisis en dehors des membres du Conseil d’Administration.

Les Censeurs sont nommés pour une durée de trois années. Leurs fonctions prennent fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire annuelle qui statue sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat du Censeur intéressé. Ils sont rééligibles et peuvent être révoqués, à tout moment, par décision du Conseil d’Administration.

Les Censeurs n’ont pas la qualité de mandataire social. Ils peuvent formuler toutes observations qu’ils jugent nécessaires, à l’occasion des réunions du Conseil d’Administration. Ils sont à la disposition du Conseil d’Administration et de son Président pour fournir leur avis sur les questions de tous ordres qui leur sont soumises, notamment en matière technique, commerciale, administrative ou financière.

Les Censeurs ne disposent que d’une voix consultative et non délibérative aux séances du Conseil d’Administration, auxquelles ils sont invités à assister, en se conformant à la réglementation applicable et, le cas échéant, au règlement intérieur de fonctionnement du Conseil d’Administration et/ou tout autre accord adopté par ses membres. Les interventions se limitent à un rôle purement consultatif. Ils ne peuvent s’immiscer dans la gestion de la Société. Leurs avis n’engagent pas les administrateurs, ni la Direction Générale qui restent toujours libres d’apprécier la suite à y donner. Ils ne peuvent, en conséquence, se voir confier des attributions de gestion, de surveillance ou de contrôle et ne peuvent, en aucun cas, se substituer aux organes légaux de celle-ci (Conseil d’Administration, Président, Directeurs Généraux, Commissaires aux comptes). Les Censeurs peuvent être chargés d’étudier les questions que le Conseil d’Administration ou le Président du Conseil d’Administration soumet, pour avis, à leur examen.

Les Administrateurs ont la possibilité de prendre à leur charge la rémunération des Censeurs en reversant à ces derniers une partie de l’enveloppe de rémunération qui leur est attribuée par l’Assemblée Générale. Les Censeurs peuvent obtenir auprès de la Société le remboursement des frais exposés pour les besoins de leur mission sur justificatifs.

Réunion du Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration se réunit aussi souvent que l’intérêt de la Société l’exige.

Les Administrateurs sont convoqués aux séances du Conseil d’Administration par le Président. La convocation peut être faite par tous moyens, par écrit ou oralement.

Le Directeur Général peut également demander au Président de convoquer le Conseil d’Administration sur un ordre du jour déterminé.

Lorsqu’il a été constitué un Comité d’Entreprise, les représentants de ce Comité, désignés conformément aux dispositions du Code du travail, devront être convoqués à toutes les réunions du Conseil d’Administration.

Les réunions du Conseil d’Administration ont lieu soit au siège social soit en tout autre endroit en France ou hors de France.

Pour la validité des délibérations du Conseil d’Administration, le nombre des membres présents doit être au moins égal à la moitié des membres.

Les décisions du Conseil d’Administration seront prises à la majorité des voix ; en cas de partage des voix, celle du Président de séance est prépondérante.

Un règlement intérieur adopté par le Conseil d’Administration pouura prévoir, notamment, que seront réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion du Conseil par des moyens de visioconférence ou de télécommunication conformes à la réglementation en vigueur. Cette disposition n’est pas applicable pour l’adoption des décisions visées aux articles L. 232‐1 et L. 233-16 du Code de commerce.

Chaque Administrateur reçoit les informations nécessaires à l’accomplissement de sa mission et de son mandat et peut se faire communiquer tous les documents qu’il estime utiles.

Tout Administrateur peut donner, même par lettre, télégramme, télex ou télécopie, pouvoir à un autre administrateur de le représenter à une séance du Conseil d’Administration, mais chaque administrateur ne peut disposer au cours d’une séance que d’une seule procuration.

Les copies ou extraits des délibérations du Conseil d’Administration sont valablement certifiés par le Président du Conseil d’Administration, le Directeur Général, ou l’Administrateur délégué temporairement dans les fonctions de Président.

Pouvoir du Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration détermine les orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.

Dans les rapports avec les tiers, la Société est engagée même par les actes du Conseil d’Administration qui ne relèvent pas de l’objet social, à moins qu’elle ne prouve que le tiers savait que l’acte dépassait cet objet ou qu’il ne pouvait l’ignorer compte tenu des circonstances, étant exclu que la seule publication des statuts suffise à constituer cette preuve.

Le Conseil d’Administration procède aux contrôles et vérifications qu’il juge opportuns.

En outre, le Conseil d’Administration exerce les pouvoirs spéciaux qui lui sont conférés par la loi.

Direction Générale (extraits de l’article 14 des statuts)

Modalités d’exercice

La Direction Générale de la Société est assumée, sous sa responsabilité, soit par le Président du Conseil d’Administration, soit par une autre personne physique nommée par le Conseil d’Administration et portant le titre de Directeur Général.

Le Directeur Général ne peut être âgé de plus de 70 ans. Si le Directeur Général atteignait cette limite d’âge, il serait réputé démissionnaire d’office. Son mandat se prolongerait cependant jusqu’à la réunion la plus prochaine du Conseil d’Administration au cours de laquelle le nouveau Directeur Général serait nommé.

Lorsque le Directeur Général a la qualité d’administrateur, la durée de ses fonctions ne peut excéder celle de son mandat d’Administrateur.

Le Conseil d’Administration peut le révoquer à tout moment. Si la révocation est décidée sans juste motif, elle peut donner lieu à dommage intérêts, sauf lorsque le Directeur Général assume les fonctions de Président du Conseil d’Administration.

Sur simple délibération prise à la majorité des voix des administrateurs présents ou représentés, le Conseil d’Administration choisit entre les deux modalités d’exercice de la Direction Générale. Les actionnaires et les tiers sont informés de ce choix dans les conditions légales et réglementaires.

Le choix du Conseil d’Administration ainsi effectué reste en vigueur jusqu’à une décision contraire du Conseil ou, au choix du Conseil, pour la durée du mandat du Directeur Général.

Lorsque la Direction Générale de la Société est assumée par le Président du Conseil d’Administration, les dispositions applicables au Directeur Général lui sont applicables.

Conformément aux dispositions de l’article 706-43 du Code de procédure pénale, le Directeur Général peut valablement déléguer à toute personne de son choix le pouvoir de représenter la Société dans le cadre des poursuites pénales qui pourraient être engagées à l’encontre de celle-ci.

Pouvoir du Directeur Général

Le Directeur Général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la Société. Il exerce ses pouvoirs dans la limite de l’objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux assemblées d’actionnaires et au Conseil d’Administration.

Il représente la Société dans ses rapports avec les tiers. La Société est engagée même par les actes du Directeur Général qui ne relèvent pas de l’objet social, à moins qu’elle ne prouve que le tiers savait que l’acte dépassait cet objet ou qu’il ne pouvait l’ignorer compte tenu des circonstances, étant exclu que la seule publication des statuts suffise à constituer cette preuve.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, Monsieur Robert Klein est Directeur Général de la Société. Le Conseil d’Administration du 2 décembre 2024 a approuvé, sur proposition du Comité de rémunération, la nomination de Robert Klein au poste de Directeur général, à compter du 1er janvier 2025.

Directeurs Généraux Délégués (extraits de l’article 14 des statuts)

Sur la proposition du Directeur Général, le Conseil d’Administration peut donner mandat à une ou plusieurs personnes physiques d’assister le Directeur Général en qualité de Directeur Général Délégué.

En accord avec le Directeur Général, le Conseil d’Administration détermine l’étendue et la durée des pouvoirs conférés aux Directeurs Généraux Délégués. Le Conseil d’Administration fixe leur rémunération éventuelle. Lorsqu’un Directeur Général délégué à la qualité d’Administrateur, la durée de ses fonctions ne peut excéder celle de son mandat d’administrateur.

À l’égard des tiers, les Directeurs Généraux Délégués disposent des mêmes pouvoirs que le Directeur Général ; les Directeurs Généraux Délégués ont notamment le pouvoir d’ester en justice.

Le nombre de Directeurs Généraux Délégués ne peut être supérieur à cinq.

Le ou les Directeurs Généraux Délégués sont révocables à tout moment par le Conseil d’Administration, sur proposition du Directeur Général. Si la révocation est décidée sans juste motif, elle peut donner lieu à dommages-intérêts.

Un Directeur Général Délégué ne peut être âgé de plus de 70 ans. Si un Directeur Général Délégué en fonction atteignait cette limite d’âge, il serait réputé démissionnaire d’office. Son mandat se prolongerait cependant jusqu’à la réunion la plus prochaine du Conseil d’Administration au cours de laquelle un nouveau Directeur Général Délégué pourrait éventuellement être nommé.

Lorsque le Directeur Général cesse ou est empêché d’exercer ses fonctions, le ou les Directeurs Généraux Délégués conservent, sauf décision contraire du Conseil d’Administration, leurs fonctions et leurs attributions jusqu’à la nomination du nouveau Directeur Général.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, la Société n’a pas de Directeur Général Délégué.

8.16.4Droits, privilèges et restrictions attachés aux actions de la Société

Droits de vote

Sous réserve de l’application des dispositions légales et réglementaires et sauf le droit de vote double prévu dans l’article 9 des statuts de la Société, le droit de vote attaché aux actions est proportionnel à la quotité du capital qu’elles représentent et chaque action donne droit à une voix au moins.

Un droit de vote double a été mis en place par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 20 février 2006. L’article 9 des statuts prévoit qu’un droit de vote double de celui conféré aux autres actions, eu égard à la quotité du capital social qu’elles représentent, est attribué à toutes les actions entièrement libérées pour lesquelles il sera justifié d’une inscription nominative depuis deux ans au moins au nom du même actionnaire.

Ce droit est également conféré dès leur émission en cas d’augmentation du capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d’émission, aux actions nominatives attribuées gratuitement à un actionnaire à raison d’actions anciennes pour lesquelles il bénéficie déjà de ce droit.

Le droit de vote double cesse pour toute action ayant fait l’objet d’une conversion au porteur ou d’un transfert, hormis tout transfert du nominatif au nominatif par suite de succession ou de donation familiale ou de liquidation de communauté de bien entre époux.

Enfin, le droit de vote double peut être supprimé par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire et après ratification de l’Assemblée spéciale des actionnaires bénéficiaires.

Droits aux dividendes et profits

Chaque action donne droit dans la propriété de l’actif social, dans la répartition des bénéfices à une quotité proportionnelle au nombre des actions existantes, compte tenu du montant nominal des actions.

Délai de prescription de dividendes

Les dividendes non réclamés dans un délai de cinq ans à compter de la date de mise en paiement seront prescrits au profit de l’État (article L. 1126-1 du Code général de la propriété des personnes publiques).

Droit au boni de liquidation

Chaque action donne droit dans le boni de liquidation à une quotité proportionnelle au nombre des actions existantes, compte tenu du montant nominal des actions et des droits des actions de catégories différentes.

Droit préférentiel de souscription

Les actions de la Société comportent toutes un droit préférentiel de souscription aux augmentations de capital.

Limitation des droits de vote

Néant.

Titres au porteur identifiable

Les actions sont nominatives ou au porteur, au choix de l’actionnaire. Lorsque les actions sont nominatives, elles donnent lieu à une inscription en compte individuel dans les conditions et selon les modalités prévues par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur.

La Société peut notamment demander à tout moment, dans les conditions légales et réglementaires en vigueur, au dépositaire central qui assure la tenue du compte émission de ses titres, contre rémunération à sa charge, des renseignements relatifs aux détenteurs de titres conférant immédiatement ou à terme le droit de vote dans ses assemblées d’actionnaires, ainsi que la quantité de titres détenus par chacun d’eux et, le cas échéant, les restrictions dont lesdits titres peuvent être frappés.

Rachat par la Société de ses propres actions

Voir la section 8.11 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.16.5Modalités de modification des droits des actionnaires

Les droits des actionnaires tels que figurant dans les statuts de la Société ne peuvent être modifiés que par l’Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires de la Société.

8.16.6Modalités relatives à la participation des actionnaires à l’Assemblée Générale

L’Assemblée Générale se compose de tous les actionnaires, quel que soit le nombre des actions qu’ils possèdent.

Des assemblées générales, soit ordinaires ou extraordinaires, soit spéciales selon l’objet des résolutions proposées, peuvent en outre être réunies à toute époque de l’année.

Les assemblées générales sont convoquées dans les conditions de forme et délais fixées par la loi.

Les réunions ont lieu au siège social ou en tout autre lieu désigné dans l’avis de convocation.

Tout actionnaire a le droit d’obtenir communication des documents nécessaires pour lui permettre de se prononcer en connaissance de cause et de porter un jugement informé sur la gestion et la marche de la Société.

Tout actionnaire, quel que soit le nombre de titres qu’il possède, peut participer aux assemblées générales, personnellement ou par mandataire en donnant procuration à un autre actionnaire ou à son conjoint ou à la Société sans indication de mandat, ou en votant par correspondance, selon les modalités légales et réglementaires en vigueur.

L’Assemblée Générale Ordinaire est celle qui est appelée à prendre toutes décisions qui ne modifient pas les Statuts.

L’Assemblée Générale Extraordinaire est seule habilitée à modifier les Statuts dans toutes leurs stipulations. Elle ne peut toutefois, si ce n’est à l’unanimité des actionnaires, augmenter les engagements des actionnaires, sous réserve des opérations résultant d’un échange ou d’un regroupement d’actions régulièrement décidé et effectué.

Les assemblées spéciales ratifient les décisions de l’Assemblée Générale modifiant les droits relatifs à une catégorie d’actions.

Les assemblées générales ordinaires, extraordinaires et spéciales délibèrent dans les conditions de quorum et de majorité prescrites par les dispositions légales qui les régissent respectivement.

8.16.7Dispositifs permettant de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle

Les statuts de la Société ne contiennent pas de dispositifs permettant de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle.

8.16.8Stipulations particulières régissant les modifications du capital

Il n’existe aucune stipulation particulière dans les statuts de la Société régissant les modifications de son capital.

8.17Droits de vote des principaux actionnaires

Voir la section 8.3 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.18État des nantissements d’actions composant le capital de la société

Néant.

8.19Aliénations d’actions (article R. 233‐19 al. 2)

Il n’y a pas eu d’aliénation d’action effectuée par une société en application des articles L. 233-29 et L. 233-30 au cours de l’exercice.

8.20Opérations intra-groupe

Les opérations intra-groupes sont décrites à la section 6.2 Note 2 du présent Document d’Enregistrement Universel. Le rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées est disponible à la section 4.12 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.21Opérations avec les apparentés

Les opérations avec les apparentées sont décrites à la Note 17.3 de l’annexe des comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 figurant à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Par ailleurs, il n’existe plus de conventions réglementées à la date du Document d’Enregistrement Universel tel qu’il est fait mention à la section 4.12 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Par ailleurs, en application des dispositions de l’article L. 22-10-2 du Code de commerce, il est précisé qu’au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, aucune convention n’est intervenue, directement ou par personne interposée, entre, d’une part, l’un des mandataires sociaux ou l’un des actionnaires disposant d’une fraction des droits de vote supérieure à 10 % de la Société et, d’autre part, une autre société du Groupe.

9

Informations complémentaires

9.1Responsables du Document d’Enregistrement Universel et du contrôle des comptes

9.1.1Attestation de la personne responsable

Personne responsable des informations contenues dans le Document d’Enregistrement Universel : M. Robert Klein, Directeur Général de Voltalia S.A.

J’atteste que les informations contenues dans le présent Document d’enregistrement universel sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omissions de nature à en altérer la portée.

J’atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels et les comptes consolidés sont établis conformément au corps de normes comptables applicable et donnent une image fidèle et honnête des éléments d’actif et de passif, de la situation financière et des profits ou pertes de l’émetteur et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion du groupe figurant en page 221 présente un tableau fidèle de l’évolution et des résultats de l’entreprise et de la situation financière de l’émetteur et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés, et qu’il a été établi conformément aux normes d’information en matière de durabilité applicables.

Fait à Paris, le 2 avril 2025

Robert KLEIN, Directeur Général

9.1.2Responsable de l’information financière

Sylvine BOUAN

Directrice Administration et Finance

84, boulevard de Sébastopol

75003 Paris

France

Tél. : +33 01 81 70 37 00

invest@voltalia.com

9.1.3Responsables du contrôle des comptes

Commissaires aux comptes titulaires

Date de première nomination

Durée du mandat

Expiration du mandat

Cabinet Forvis Mazars

Membre de la compagnie des Commissaires aux comptes de Paris

Tour Exaltis

61, rue Henri Regnault

92075 Paris-La Défense Cedex

Représenté par Monsieur Marc Biasibetti

9 novembre 2011

6 exercices

Assemblée Générale Ordinaire annuelle des actionnaires statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028.

Grant Thornton

29, rue du Pont

92200 Neuilly-sur-Seine

Représenté par Monsieur Arnaud Dekeister

13 mai 2020

6 exercices

Assemblée Générale Ordinaire annuelle des actionnaires statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

9.1.4Informations sur les contrôleurs légaux ayant démissionné, ayant été écartés ou n’ayant pas été renouvelés

L’Assemblée Générale Ordinaire du 13 mai 2020, dans sa dix-neuvième résolution, a décidé de ne pas renouveler le mandat de Commissaire aux comptes titulaire de la société H3P Audit & Conseil et de Commissaire aux comptes suppléant de la société Auditeurs et Conseils Associés.

9.1.5Attestation d’honoraires versés aux contrôleurs légaux

Le tableau des honoraires des Commissaires aux comptes de la Société figure à la Note 9 des annexes aux comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 (section 6.2 – Note 9 du présent Document d’Enregistrement Universel).

9.2Documents accessibles au public

Les communiqués de la Société, les documents annuels comprenant notamment les informations financières historiques sur la Société déposés auprès de l’AMF ainsi que leurs actualisations sont accessibles sur le site internet de la Société à l’adresse suivante : www.voltalia.com, et une copie peut en être obtenue au siège de la Société, 84, boulevard de Sébastopol, 75003 Paris.

Toutes les informations publiées et rendues publiques par la Société au cours des douze derniers mois en France sont disponibles sur le site internet de la Société à l’adresse indiquée ci-dessus et sur le site de l’AMF à l’adresse suivante : www.amf-france.org.

Enfin, les statuts de la Société ainsi que les procès-verbaux d’assemblées générales, les rapports des Commissaires aux comptes et tous autres documents sociaux peuvent être consultés au siège social de la Société.

9.3Tables de concordance

Afin de faciliter la lecture du présent Document d’Enregistrement Universel, les tables de concordance ci‐après permettent d’identifier :

▪les principales rubriques prévues par les Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 ayant complété les dispositions du Règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017 ;

▪les informations qui constituent le rapport financier annuel prévu par les articles L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et 222-3 du Règlement général de l’AMF ;

▪les informations qui constituent le rapport de gestion du Conseil d’Administration prévu par les articles L. 22‐10-34 et suivants du Code de commerce ;

▪les informations qui constituent le rapport de Gouvernement d’entreprise prévu par les articles L. 22‐10-10 et suivants du Code de commerce ;

▪les informations qui constituent la Déclaration de performance extra-financière (DPEF) prévue par le Code de commerce.

9.3.1Document d’Enregistrement Universel

Table de concordance du Document d’Enregistrement Universel : Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 ayant complété les dispositions du Règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017 :

Rubriques des Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) n° 2019/980

Section

1.

Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts et approbation de l’autorité compétente

9.1

2.

Contrôleurs légaux des comptes

9.1

3.

Facteurs de risques

2.2

Risques propres au Groupe et à son secteur d’activité

2.2

Risques financiers et de marché

2.2

Assurances et couverture des risques

2.4

Procédures judiciaires et d’arbitrage

2.3

4.

Informations concernant Voltalia

8.1

5.

Aperçu des activités

1

Principales activités et nature des opérations

1.2

Nouveaux produits

NA

Environnement de marchés

1.4.3

Stratégie et objectifs

1.2

Degré de dépendance à l’égard de brevets ou de licences, contrats industriels ou procédés de fabrication

NA

Position concurrentielle

1.4.3

Investissements

6.2 Notes 7.6 et 7.7

Informations sur les participations et les coentreprises

6.2 Note 2.4

Questions environnementales

3

Position concurrentielle

1.4.3

6.

Structure organisationnelle

Description sommaire du Groupe (organigramme juridique)

1.3

Liste des filiales importantes

6.2 Note 16.1

7.

Examen de la situation financière et du résultat

5

Situation financière

5.1

Résultats d’exploitation

5.1

Analyse du bilan

5.1

8.

Trésorerie et capitaux

5

Informations sur les capitaux

5.3

Sources et montants des flux de trésorerie

5.3

Informations sur les besoins de financement et structure de financement

5.3

Restriction à l’utilisation des capitaux ayant influé ou pouvant influer sensiblement sur les activités du Groupe

5.3

Sources de financement attendues (nécessaires à l’avenir)

5.3

9.

Environnement réglementaire

1.4

10.

Informations sur les tendances

5.4

11.

Prévisions ou estimations du bénéfice

5.5

12.

Organes d’administration et de direction

4

Composition et information sur les membres du Conseil d’Administration et des organes de gestion

4.1

Conflits d’intérêts au niveau du Conseil d’Administration et de la Direction Générale

4.3

13.

Rémunérations et avantages

4.4

Rémunérations des mandataires sociaux

4.4

Sommes provisionnées par la Société aux fins de versement de pensions, retraites et autres avantages au profit de mandataires sociaux

4.4

Valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société attribuées aux mandataires sociaux

4.4 et 4.9

14.

Fonctionnement des organes d’administration et de direction

Date d’expiration des mandats actuels

4.1

Contrats de services liant les membres des organes d’Administration et de Direction à Voltalia ou à l’une de ses filiales

4.7

Informations sur les comités du Conseil d’Administration

4.2

Déclaration de conformité à un Code de Gouvernement d’entreprise

4.1

Incidences significatives potentielles sur la gouvernance

NA

15.

Salariés

Nombre et répartition des salariés

3.4, 6.2 Note 6.3

Participation et stock-options des mandataires sociaux

NA

Participation des salariés dans le capital

4.11

16.

Principaux actionnaires

8

Actionnaires détenant plus de 5 % du capital social ou des droits de vote

8.3

Existence de droits de vote différents

8.3

Actionnariat de contrôle

8.7

Changement de contrôle

8.8

État des nantissements d’actions de la Société

8.18

17.

Informations financières concernant l’actif et le passif, la situation financière et les résultats de Voltalia

Informations financières historiques

6.1

Changement de date de référence comptable

NA

Normes comptables

6.2 Notes 1 et 2

Changement de référentiel comptable

6.2 Note 2

États financiers consolidés établis

6.1

Audit des informations financières annuelles historiques

6.3, 7.4

Autres informations vérifiées par les contrôleurs légaux

6.2 Note 17

Politique en matière de dividendes

6.2 Note 9.2

Procédures judiciaires et d’arbitrage

2.3

Changement significatif de la situation financière

5.7

18.

Informations supplémentaires

Montant du capital social émis

8.2

Titres non représentatifs du capital

8.10

Actions auto-détenues

8.11

Valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société

8.12

Synthèse des instruments dilutifs

8.13, 6.2 Note 9.5

Informations sur le capital de tout membre du Groupe faisant l’objet d’une option ou d’un accord conditionnel ou inconditionnel prévoyant de le placer sous option

8.15

Historique du capital social

8.4

Capital autorisé

8.14

Acte constitutif et statuts

8.16

Changement de contrôle

8.8

20.

Contrats importants

1.5

21.

Documents disponibles

9.2

9.3.2Rapport financier annuel

Table de concordance du Rapport financier annuel prévu par les articles L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et 222‐3 du Règlement général de l’AMF :

Rapport financier annuel

Section

Attestation de la personne responsable

9.1

Comptes annuels – normes françaises

7

Comptes consolidés – normes IFRS

6

Rapport de gestion (informations minimales au sens de l’article 222-3 du Règlement général de l’AMF)

Table 9.3.3

Rapport sur le Gouvernement d’entreprise

Table 9.3.4

Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels aux normes françaises et normes IFRS

6.3, 7.4

9.3.3Rapport de gestion

Table de concordance du Rapport de gestion du Conseil d’Administration prévu par les articles L. 225-100 et suivants du Code de commerce :

Rapport de gestion annuel

Section

Activité de Voltalia

Exposé de la situation de la Société durant l’exercice écoulé

5.1

Événements importants survenus entre la date de clôture de l’exercice et la date d’établissement du rapport de gestion

5.2, 6.2 Note 1

Évolution prévisible de la situation de la Société

5.4, 5.5 et 5.6

Analyse objective et exhaustive de l’évolution des affaires

5.1

Indicateurs clés de performance financière et extra-financière

5.1 et 3

Principaux risques et incertitudes

2

Indication sur l’utilisation des instruments financiers

6.2 Note 11

Procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière

2.1

Mention des succursales existantes

6.2 Note 16

Activités en matière de recherche et de développement

NA

Pratiques anticoncurrentielles

NA

Filiales et participations

Activité et résultats des filiales et des sociétés contrôlées par branche d’activité

6.2 Note 3

Prises de participation ou de contrôle

6.2 Notes 2

Informations concernant le capital social

8

Identité des principaux actionnaires et détenteurs des droits de vote aux assemblées générales,
et modifications intervenues au cours de l’exercice

8.3

Autocontrôle

8.11

Ajustements en cas d’émission de valeurs mobilières donnant accès au capital

8.13

Aliénations d’actions (participations réciproques)

8.19

Attributions d’actions gratuites

6.2 Note 9.5, 8.13

Attributions de stock-options

NA

Opérations de rachat d’actions

NA

Opérations sur titres réalisées par les dirigeants (article 223-26 du Règlement général de l’Autorité des Marchés Financiers)

4.6

Participation des salariés au capital de la Société

4.11

Impact social et environnemental de l’activité

Informations sur la manière dont la Société prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son activité

3

Informations liées à l’exercice d’une activité dangereuse

NA

Indications sur les risques financiers liés aux effets du changement climatique et présentation des mesures prises pour les réduire en mettant en œuvre une stratégie bas carbone

2.2 et 3.1.3

Autres informations

Dividendes (article 243 bis du Code général des impôts)

6.2 Note 9.2

Délais de paiement clients et fournisseurs

6.2 Note 13

Montant des prêts inter-entreprises consentis dans le cadre de l’article L. 511-6 3 bis du Code monétaire et financier

7.3 Note 3

Avis du Comité d’Entreprise sur les modifications de l’organisation économique ou juridique

NA en 2024

Charges fiscalement non déductibles et charges réintégrées à la suite d’un redressement fiscal (articles 223 quater et 223 quinquies du Code général des impôts)

NA en 2024

9.3.4Rapport sur le Gouvernement d’entreprise

Table de concordance du rapport de Gouvernement d’entreprise prévu par les articles L. 225-37-4 et suivants du Code de commerce :

Rapport sur le Gouvernement d’entreprise

Section

Modalités d’exercice de la Direction Générale

4.1.2

Référence à un Code de Gouvernement d’entreprise

4.1

Composition du Conseil d’Administration, représentation équilibrée des femmes et des hommes

4.1.2, 4.2

Examen de l’indépendance des membres du Conseil d’Administration et des éventuels conflits d’intérêts

4.1.2, 4.3

Missions du Conseil d’Administration

4.2.1

Conditions de préparation et d’organisation des travaux du Conseil d’Administration

4.2

Conventions conclues entre un dirigeant ou un actionnaire significatif de la Société et une filiale

4.7

Principes et critères applicables à la détermination, à la répartition et à l’attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature attribuable au Président du Conseil d’Administration et au Directeur Général

4.4

Politique de rémunération des mandataires sociaux

4.4.1

Rémunérations versées aux mandataires sociaux

4.4.2

Ratios entre le niveau de rémunération de chaque dirigeant mandataire social et les rémunérations moyenne et médiane des salariés de la société

4.4.3

Modalités particulières relatives à la participation des actionnaires à l’Assemblée Générale

8.16.6

Éléments susceptibles d’exercer une influence en cas d’offre publique

8.9

Tableau récapitulatif des délégations en cours de validité consenties par l’Assemblée Générale des actionnaires au Conseil d’Administration en matière d’augmentation du capital

8.14

Rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés

4.12

9.3.5Déclaration de performance extra‐financière (DPEF)

Table de concordance de la Déclaration de performance extra-financière (DPEF) prévue par les articles L 22‐10‐36 et R. 225‐105 du Code de commerce :

Déclaration de performance extra-financière

Section

Modèle d’affaires

1.2.2

Principaux risques extra-financiers

3.1.3.1

Politiques et procédures de diligences raisonnables

3

Publication des indicateurs clés de performance

3.1.3.1

Thématiques obligatoires citées dans l’article L. 225-102-1

Les conséquences sociales de l’activité

3.2.2 et 3.3.1

Les conséquences environnementales de l’activité

3.2.1 et 3.2.3

Le respect des droits de l’homme

3.3.3.3

La lutte contre la corruption

3.3.3

La lutte contre l’évasion fiscale

3.3.3.3

Les conséquences sur le changement climatique de l’activité de la Société et de l’usage des biens et services qu’elle produit

3.2.1.1

Les engagements sociétaux en faveur de l’économie circulaire

3.2.3.1

Les accords collectifs conclus dans l’entreprise et leurs impacts sur la performance économique de l’entreprise ainsi que sur les conditions de travail des salariés

3.3.1.4

Les actions visant à lutter contre les discriminations et à promouvoir les diversités

3.3.1.3

Les engagements sociétaux en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire

NA

Les mesures prises en faveur des personnes handicapées

3.3.1.3

Les engagements sociétaux en faveur de la lutte contre la précarité alimentaire

NA

Les engagements sociétaux en faveur du respect du bien-être animal

NA

Les engagements sociétaux en faveur d’une et d’une alimentation responsable, équitable et durable

NA

Les engagements sociétaux en faveur de développement durable

3.2.2

Attestation de l’organisme tiers indépendant sur les informations présentes dans la DPEF

3.6

En tant que « Entreprise à Mission » au sens de la loi française PACTE (64), Voltalia présente également un rapport de Mission en lien avec son statut. Ce rapport est disponible sur le site internet de la Société www.voltalia.com. Pour plus d’information, voir également le chapitre 3 / Rapport de Durabilité du présent document.

Remarques générales

Définitions

Dans le présent Document d’Enregistrement Universel (le « Document d’Enregistrement Universel »), et sauf indication contraire :

▪la « Société » désigne la société Voltalia SA ;

▪« le Groupe » ou « Voltalia » désigne le groupe de sociétés constitué par la société Voltalia SA et ses filiales (voir en ce sens la section 6.2 du Document d’Enregistrement Universel).

En application de l’article 28 du Règlement (CE) n° 809/2004 de la Commission européenne, les informations suivantes sont incluses par référence dans le présent Document d’Enregistrement Universel :

▪les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2020 et le rapport des Commissaires aux comptes correspondant, figurant au chapitre 6 du Document d’Enregistrement Universel enregistré auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 19 avril 2021 sous le numéro D21-0327 (le « Document d’Enregistrement Universel 2020 ») ;

▪les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2021 et le rapport des Commissaires aux comptes correspondant, figurant au chapitre 6 du Document d’Enregistrement Universel enregistré auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 2 mai 2022 sous le numéro D22-0410 (le « Document d’Enregistrement Universel 2021 ») ;

▪les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2022 et le rapport des Commissaires aux comptes correspondant, figurant au chapitre 6 du Document d’Enregistrement Universel enregistré auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 14 avril 2023 sous le numéro D23-0267 (le « Document d’Enregistrement Universel 2022 ») ;

▪les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2023 et le rapport des Commissaires aux comptes correspondant, figurant au chapitre 6 du Document d’Enregistrement Universel enregistré auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 12 avril 2024 sous le numéro D24-0282 (le « Document d’Enregistrement Universel 2023 ») ;

▪les éléments du rapport de gestion portant sur les comptes des exercices clos les 31 décembre 2020, 2021, 2022 et 2023 figurant au chapitre 5 du Document d’Enregistrement Universel 2020, 2021, 2022 et 2023.

Les comptes sociaux annuels pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 figurent au chapitre 7 du présent Document d’Enregistrement Universel. Le rapport des Commissaires aux comptes relatif aux comptes sociaux annuels pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 figure à la section 7.4 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Information sur le marché

Le présent Document d’Enregistrement Universel contient des informations relatives aux marchés de Voltalia et de ses concurrents, en particulier au chapitre 1 « Présentation des activités de Voltalia ». Ces informations proviennent notamment d’études réalisées par des sources extérieures. Toutefois, les informations publiquement disponibles, que Voltalia considère comme fiables, n’ont pas été vérifiées par un expert indépendant et Voltalia ne peut garantir qu’un tiers utilisant des méthodes différentes pour réunir, analyser ou calculer des données sur les marchés obtiendrait les mêmes résultats. Voltalia et ses actionnaires directs et indirects ne prennent aucun engagement ni ne donnent aucune garantie quant à l’exactitude de ces informations.

Facteurs de risques

Les investisseurs sont invités à prendre attentivement en considération les facteurs de risques décrits au chapitre 2 « Facteurs de risques et gestion des risques » avant de prendre leur décision d’investissement. La réalisation de tout ou partie de ces risques est susceptible d’avoir un effet négatif sur les activités, la situation, les résultats financiers du Groupe ou ses objectifs. Par ailleurs, d’autres risques, non encore identifiés ou considérés comme non significatifs par la Société à la date du présent Document d’Enregistrement Universel, pourraient avoir le même effet négatif et les investisseurs pourraient perdre tout ou partie de leur investissement.

Informations prospectives

Le présent Document d’Enregistrement Universel contient des déclarations prospectives et des informations sur les objectifs du Groupe, notamment au chapitre 1 « Présentation des activités de Voltalia » et à la section 5.4 « Tendances », qui sont parfois identifiées par l’utilisation du futur, du conditionnel et de termes à caractère prospectif tels que « estimer », « considérer », « avoir pour objectif », « s’attendre à », « entend », « devrait », « souhaite », « pourrait », dans leur forme affirmative ou dans leur forme négative, ou toute autre terminologie similaire. Ces informations sont fondées sur des données, hypothèses et estimations considérées comme raisonnables par la Société. Les déclarations prospectives et les objectifs figurant dans le présent Document d’Enregistrement Universel peuvent être affectés par des risques connus et inconnus, des incertitudes liées notamment à l’environnement réglementaire, économique, financier et concurrentiel, et d’autres facteurs qui pourraient faire en sorte que les résultats futurs, les performances et les réalisations de la Société soient significativement différents des objectifs formulés ou suggérés. Ces facteurs peuvent notamment inclure les facteurs exposés au chapitre 2 « Facteurs de risques et gestion des risques » du présent Document d’Enregistrement Universel.

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Conception graphique de ce document par PricewaterhouseCoopers Advisory

Contact : fr_content_and_design@pwc.com

Crédits photos : Voltalia, Laurent Lamour - Voltalia, Le Plein.

(1)Objectifs 2027 : communiqué des résultats annuels 2023, le 2 avril 2024.

(2)« EBITDA normatif » estimé au 31 décembre 2027 calculé avec un taux de change EUR/BRL moyen annuel de 5,5 et une ressource éolienne, solaire et hydraulique correspondant à la moyenne long terme.

(3)Le référentiel COSO (Committee of Sponsoring Organizations of the Treadway Commission) définit cinq principes fondamentaux pour le bon développement d’un environnement de contrôles internes au sein d’une organisation : (i) l’organisation démontre un engagement envers l’intégrité et les valeurs éthiques ; (ii) le Conseil d’Administration fait preuve d’indépendance vis-à-vis de la Direction et exerce une surveillance sur le développement et la performance du contrôle interne ; (iii) la Direction établit, sous la supervision du Conseil d’Administration, des structures, des lignes hiérarchiques et des autorités et responsabilités appropriées dans la poursuite des objectifs ; (iv) l’organisation démontre son engagement à attirer, développer et retenir des personnes compétentes conformément aux objectifs ; (v) l’organisation tient les individus responsables de leurs responsabilités de contrôle interne dans la poursuite des objectifs.

(4)Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.2.7.1 Emissions évitées

(5)Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.5.1.2 Indicateurs de santé et de sécurité.

(6)Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.1.3.4 Feuille de route de Mission.

(7)Ces deux types de rémunérations variables sont applicables à l’ensemble des collaborateurs, à l’exception du Directeur Général qui n’est pas éligible à l’intéressement.

(8)Voir section 4.4.1 Politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration et du Directeur Général pour l’exercice 2025.

(9)Le 19 mai 2021, l’Assemblée Générale des actionnaires de Voltalia a très largement adopté (99,98 %) la résolution permettant de modifier les statuts de la Société et de faire de Voltalia une « Entreprise à Mission » au sens de la loi française PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), promulguée le 22 mai 2019.

(10)La Société financière internationale (SFI, en anglais International Finance Corporation - IFC), institution du Groupe de la Banque mondiale, dispose d’un cadre de référence reconnu en matière de gestion environnementale et sociale, basé sur des standards de performance (Performance Standards).

(11)Ces ambitions pourraient être ajustées en fonction des conclusions de la revue stratégique en cours et du plan d’action qui sera défini.

(2)Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(3)C’est-à-dire des terres combinant l’énergie solaire et d’autres activités humaines (telles que des bâtiments, des parkings, l’agriculture et le pâturage) ou situées sur des sols à faible valeur de biodiversité ou à faible potentiel agricole ou économique (tels que les déserts, les friches industrielles et les carrières désaffectées).

(12)International Energy Agency (IEA), Sciences Based Targets Initiative (SBTi), Organisation de coopération et de développement économiques (OECD), Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Coordinated Regional Climate Downscaling Experiment (CORDEX), World Wildlife Fund (WWF), World Resource Institute, Ethifiance, Axylia.

(13)Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.2.7.1 Émissions évitées.

(14)Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.2.7.2 Réduction de l’intensité carbone des centrales solaires.

(15)Les émissions évitées dépendent des émissions du réseau électrique auquel la centrale est reliée, des émissions de la centrale et de sa production. Veuillez consulter la méthodologie de calcul des émissions évitées disponible sur le site internet de Voltalia : https://www.voltalia.com/static-files/da6a5e9c-3d23-47bb-9dc3-8fd1de5cf9bc.

(16)Figurant dans la Charte internationale des droits de l’homme et les Conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail.

(17)Conformément aux dispositions des directives 2000/60/CE et 2011/92/UE pour la France et la Guyane française, et la loi no 9.433/1997 au Brésil.

(18)Ce calcul a pris en compte des facteurs exogènes tels que la décarbonation du mix électrique mondial et l’effort au niveau mondial pour la fabrication de panneaux photovoltaïques conduisant à une diminution des émissions totales par MW installé. Sans prise en compte des facteurs exogènes, la valeur des émissions de gaz à effet de serre de l’entreprise en 2030 seraient égales à 1 367 ktCO2e.

(19)Cet objectif en intensité carbone est défini par kW (capacité) et non kWh (production). Voltalia est également prestataire de service pour tiers, activité en forte croissance pour laquelle aucune production d’électricité n’est associée.

(20)Intensité carbone moyenne des centrales de Voltalia en 2023.

(21)International Energy Agency (IEA), Sciences Based Targets Initiative (SBTi), Organisation de coopération et de développement économiques (OECD), Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Coordinated Regional Climate Downscaling Experiment (CORDEX), World Wildlife Fund (WWF), World Resource Institute, Ethifiance, Axylia.

(22)Pour plus d’informations sur la Mission de Voltalia, voir section 3.1.3.4 Objectifs statutaires de Mission.

(23)Voir graphique Trajectoire des émissions de Voltalia (scope 1, 2 et 3), section 2.3.

(24)Voir graphique Trajectoire des émissions de Voltalia (scope 1, 2 et 3), section 2.3.

(25)Sources : outil de dépistage de la matérialité SBTN, Global Forest Watch.

(26)Cet indicateur ne couvre que 70 % des MW de Voltalia, certaines zones géographiques étant exclues du calcul en raison de difficultés de collecte de données. Un objectif de couverture de 100 % a été fixé pour 2026.

(27)International Energy Agency (IEA), Sciences Based Targets Initiative (SBTi), Organisation de coopération et de développement économiques (OECD), Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Coordinated Regional Climate Downscaling Experiment (CORDEX), World Wildlife Fund (WWF), World Resource Institute, Ethifiance, Axylia.

(28)Sources : Outil de dépistage de la matérialité SBTN, Global Forest Watch.

(29)Pour plus d’informations sur la Mission de Voltalia, voir section 3.1.3.4 Objectifs statutaires de Mission.

(30)Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(31)Health, Safety, Environment and Social (HSES) policy.

(32)Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(33)Cet indicateur est calculé en prenant en compte les projets disposant d’une autorisation d’urbanisme (par extension, les projets en construction et en exploitation). Il couvre 70 % des MW de Voltalia, certaines zones géographiques étant exclues en raison de contraintes liées à la collecte des données.

(34)Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(35)International Energy Agency (IEA), Sciences Based Targets Initiative (SBTi), Organisation de coopération et de développement économiques (OECD), Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Coordinated Regional Climate Downscaling Experiment (CORDEX), World Wildlife Fund (WWF), World Resource Institute, Ethifiance, Axylia.

(36)Pour plus d’information sur la Mission de Voltalia, voir section 3.1.3.4 Objectifs statutaires de Mission.

(37) Source : ADEME.

(38) Source : SOREN.

(39)Health, Safety, Environment and Social (HSES) policy.

(40)Voltalia hors acquisitions.

(41)Sorties, soit tout type de mouvements : démission, licenciement, rupture conventionnelle, fin de période d’essai, départ en retraite, mutations internes.

(42)Le périmètre de calcul des indicateurs de santé et de sécurité repose sur une approche opérationnelle, au niveau des projets. Les incidents sont comptabilisés sur la base des activités réalisées sur site et excluent les événements survenus hors du cadre opérationnel, tels que les incidents administratifs (basés sur le pays d’origine du contrat du travailleur), les incidents survenant en télétravail, ainsi que les trajets domicile-travail.

(43)World Energy Outlook 2024 publié par l’Agence internationale de l’énergie (AIE)

(44)Health, Safety, Environment and Social (HSES) policy.

(45)Cet indicateur concerne 3,75 % du total des fournisseurs de Voltalia (10 sur 266). Cette proportion limitée s’explique par la stratégie de Voltalia, qui privilégie un nombre restreint de fournisseurs de modules pour ses relations commerciales. Cet indicateur est entity specific.

(46)Société Financière Internationale ou International Finance Corporation (IFC), Groupe Banque Mondiale.

(47)Health, Safety, Environment and Social (HSES) policy.

(48)Le droit au consentement libre, préalable et éclairé en ce qui concerne leurs biens culturels, intellectuels, religieux et spirituels, les activités affectant leurs terres et territoires, et les mesures législatives ou administratives les concernant.

(49)Tels que définis par les Principes de l ’Équateur. Indicateur entity specific.

(50)Et plus précisément aux standards 1, 2, 4 et 7.

(51)Tels que définis par l’Association des Principes de l’Équateur.

(52)Un travailleur est considéré comme « local » lorsque son lieu de résidence se situe soit à proximité immédiate du projet, soit dans la même région administrative, soit dans sa zone d’attraction. Pour plus d’informations sur le calcul de cet indicateur, veuillez consulter la note méthodologique.

(53)Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(54)Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(55)Le système est disponible dans au moins une langue officielle de 21 pays sur les 24 où le Groupe opère.

(56)Le système est disponible dans au moins une langue officielle de 21 pays sur les 24 où le Groupe opère.

(57)Membre du Comité Exécutif.

(58)Communiqué du 19 août 2024.

(59)Services : Services aux clients tiers.

(60)Dette nette / (dette nette + capitaux propres).

(61)Communiqués du 19 août 2024, des résultats semestriels 2024, et des communiqués du 3e et 4e trimestre.

(62)Communiqué du 29 janvier 2025.

(63)Objectifs 2027 : communiqué des résultats annuels 2023, le 2 avril 2024.

(64)La loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), promulguée le 22 mai 2019, permet aux entreprises de droit français qui le souhaitent de se doter d’une « Raison d’Être » et d’inscrire des objectifs sociaux et environnementaux dans ses statuts afin de devenir une « Entreprise à Mission ».