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1 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
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DOCUMENT
D’ENREGISTREMENT
UNIVERSEL 2026
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Le présent Document d’Enregistrement Universel a été déposé le 23 mars 2026 auprès de l’AMF en sa qualité d’autorité compétente au titre du règlement (UE) n
° 2017/1129, sans approbation préalable conformément à l’article 9 dudit règlement.
Le Document d’Enregistrement Universel peut être utilisé aux fins d’une offre au public de titres financiers ou de l’admission de titres financiers à la négociation sur
un marché réglementé s’il est complété par une note relative aux titres financiers et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au Document
d’Enregistrement Universel. L’ensemble alors formé est approuvé par l’AMF conformément au règlement (UE) n° 2017/1129.
En application de l’article 19 du règlement (UE) n° 2017/1129, les informations suivantes sont incluses par référence dans le présent Document d’Enregistrement Universel :
- Pour l'exercice 2024, le Document d'Enregistrement Universel déposé auprès de l'AMF le 24 mars 2025 sous le numéro D.25-0141  contient les comptes sociaux historiques, les
Rapports des commissaires aux comptes, le Rapport de gestion, ainsi que les chiffres clés d’Abivax ; et
- Pour l’exercice 2023, le Document d’Enregistrement Universel d’Abivax déposé auprès de l’AMF le 5 avril 2024 sous le numéro D.24-0261 contient les comptes sociaux historiques,
les Rapports des commissaires aux comptes, le Rapport de gestion, ainsi que les chiffres clés d’Abivax.
Des copies de ce Document d’Enregistrement Universel sont disponibles sans frais auprès de la Société au 7-11 boulevard Haussmann, 75009 Paris, France, ainsi que par voie
électronique sur le site Internet de la Société (www.abivax.com) et sur le site Internet de l’AMF (www.amf-france.org).
1 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
1.Présentation du groupe et des activités ....................................................
2. Facteurs de risques et controle interne ...........................................................
3. Gouvernement d’entreprise ................................................................................
4. Examen de la situation financière ......................................................................
7. Informations complémentaires ...........................................................................
2 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
REMARQUES GÉNÉRALES
Définitions
Dans le présent Document d’Enregistrement Universel, et sauf mention contraire:
les termes « Abivax » ou « Société » désignent la société Abivax, société anonyme dont le siège social est
situé au 7-11 boulevard Haussmann, 75009 Paris, France, immatriculée au Registre du Commerce et des
Sociétés de Paris sous le numéro 799 363 718, et
le terme « Groupe » désigne la Société et sa filiale, Abivax LLC, une société américaine à responsabilité
limitée (Limited Liability Company) constituée le 20 mars 2023 et dont elle détient 100 % du capital social et
des droits de vote.
3 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Avertissement
Le présent Document d’Enregistrement Universel contient des informations relatives à l’activité de la Société ainsi
qu’aux marchés sur lesquels celle-ci opère. Ces informations proviennent d’études réalisées soit par des sources
internes soit par des sources externes (par exemple : publications du secteur, études spécialisées, informations
publiées par des sociétés d’études de marché, rapports d’analystes). La Société estime que ces informations donnent
à ce jour une image fidèle de ses marchés de référence et de son positionnement concurrentiel sur ces marchés.
Toutefois, ces informations n’ont pas été vérifiées par un expert indépendant et la Société ne peut pas garantir qu’un
tiers utilisant des méthodes différentes pour réunir, analyser ou calculer des données sur les marchés obtiendrait les
mêmes résultats.
Le présent Document d’Enregistrement Universel contient des indications sur les perspectives et axes de
développement de la Société. Ces indications sont parfois identifiées par l’utilisation du futur, du conditionnel ou de
termes à caractère prospectif tels que « estimer », « considérer », « envisager », « penser », « avoir pour objectif »,
« s’attendre à », « entendre », « devoir », « ambitionner », « croire », « souhaiter », « pouvoir » ou, le cas échéant, la
forme négative de ces mêmes termes, ou toute autre variante ou terminologie similaire.
Ces informations ne sont pas des données historiques et ne doivent pas être interprétées comme des garanties que
les faits et données énoncés se produiront. Ces informations sont fondées sur des données, hypothèses et estimations
considérées comme raisonnables par la Société. Elles sont susceptibles d’évoluer ou d’être modifiées en raison des
incertitudes liées notamment à l’environnement économique, financier, concurrentiel et réglementaire.
Ces informations sont mentionnées dans différents paragraphes du présent Document d’Enregistrement Universel et
contiennent des données relatives aux intentions, estimations et objectifs de la Société concernant, notamment, les
marchés dans lesquels elle évolue, sa stratégie, sa croissance, ses résultats, sa situation financière, sa trésorerie et ses
prévisions. Les informations prospectives mentionnées dans le présent Document d’Enregistrement Universel sont
données uniquement à la date du présent Document d’Enregistrement Universel. La Société opère dans un
environnement concurrentiel et en constante évolution. Elle ne peut donc anticiper tous les risques, incertitudes ou
autres facteurs susceptibles d’affecter son activité, leur impact potentiel sur son activité ou encore dans quelle
mesure la matérialisation d’un risque ou d’une combinaison de risques pourrait avoir des résultats significativement
différents de ceux mentionnés dans toute information prospective, étant rappelé qu’aucune de ces informations
prospectives ne constitue une garantie de résultats réels.
Les investisseurs sont invités à lire attentivement les facteurs de risques décrits au Chapitre 2 « Facteurs de risques »
du présent Document d’Enregistrement Universel avant de prendre toute décision d’investissement. La réalisation de
tout ou partie de ces risques est susceptible d’avoir un effet défavorable significatif sur les activités, la situation
financière, les résultats ou les perspectives de la Société. En outre, d’autres risques, non encore identifiés ou
considérés comme non significatifs par la Société, à la date d’enregistrement du présent Document d’Enregistrement
Universel, pourraient également avoir un effet défavorable significatif.
4 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
1. Présentation du groupe et des activités
1.1 Présentation générale
La dénomination juridique et commerciale de la Société est Abivax SA. Elle a été constituée en société anonyme de droit
français le 4 décembre 2013 pour une durée de 99 ans (jusqu’au 22 décembre 2112), sous réserve de prolongation ou de
dissolution anticipée, et a été immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris le 27 décembre 2013 sous
le numéro 799-363-718. Le siège social de la Société se situe au 7-11 boulevard Haussmann, 75009 Paris, France, et son
numéro de téléphone est +33 (0) 1 53 83 09 63. La Société détient à 100 % une filiale, Abivax LLC, une société à
responsabilité limitée constituée le 20 mars 2023 en vertu des lois de l’État du Delaware aux États-Unis. L’agent du
Groupe aux fins de signification des actes de procédure aux États-Unis est CT Corporation System, 1015 15th Street N.W.,
Suite 1000, Washington, D.C. 20005.
Abivax est cotée sur Euronext Paris depuis juin 2015. En octobre 2023, le Groupe a réalisé l’introduction en bourse de ses
actions ordinaires sous forme d’ADS sur le Nasdaq Global Market, levant un produit brut total d’environ 235,8 millions
USD (équivalent à environ 223,3 millions d'euros sur la base du taux de change alors en vigueur), y compris le produit du
placement privé réalisé simultanément dans certaines juridictions hors États-Unis.
Le Groupe n'a engagé aucune dépenses d’investissement significative au cours des exercices clos les 31 décembre 2025,
2024 et 2023, autres que celles réalisées dans le cadre normal de ses activités.
1.1.1 Introduction
Abivax est une société de biotechnologie qui a atteint le stade des essais cliniques et qui est axée sur le développement
de thérapeutiques exploitant les mécanismes naturels de régulation de l’organisme pour stabiliser la réponse immunitaire
chez les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. Le Groupe se concentre sur des indications
pour lesquelles les traitements existants laissent subsister d’importants besoins médicaux non couverts chez les patients,
et pour lesquelles il estime que ses candidats-médicaments en développement présentent un potentiel de différenciation
significatif par rapport aux thérapies actuellement disponibles. Son axe initial porte sur les maladies inflammatoires
chroniques de l’intestin (« MICI »), des affections chroniques caractérisées par une inflammation du tractus gastro-
intestinal, dont les deux formes les plus fréquentes sont la rectocolite hémorragique (« RCH ») et la maladie de Crohn     
(« MC »).
Le Groupe estime que son principal candidat-médicament, obefazimod, se distingue des approches concurrentes dans le
traitement des MICI par son mécanisme d’action novateur. Il a été démontré qu'obefazimod augmente spécifiquement
l’expression d’un seul micro-ARN, le miR-124, qui joue un rôle essentiel dans la régulation de la réponse inflammatoire.
Dans un contexte d’inflammation, le miR-124 est un régulateur naturel de la réponse inflammatoire, contrôlant la
progression de l’inflammation et restaurant l’homéostasie du système immunitaire, sans entraîner d’immunosuppression
plus large. Contrairement aux thérapies avancées actuellement disponibles, prescrites après les traitements
conventionnels, dont certaines ciblent uniquement une cytokine ou une voie spécifique, le miR-124 module l’expression
de plusieurs cytokines et voies clés. La modulation simultanée de multiples voies inflammatoires pourrait conduire à une
plus grande durabilité de l’efficacité à long terme, ce qui est essentiel dans des maladies chroniques à vie telles que les
MICI, et pourrait ainsi différencier obefazimod des traitements actuellement disponibles contre les MICI.
1.1.2 Le pipeline du Groupe
Le candidat-médicament phare du Groupe, obefazimod, est en cours de développement clinique pour le traitement de la
Rectocolite hémorragique (RCH) active modérée à sévère. Le Groupe poursuit le développement clinique de obefazimod
dans le traitement de la maladie de Crohn et évalue des stratégies potentielles d’association thérapeutique dans les MICI.
En parallèle, le Groupe renforce son portefeuille de développement en concevant des composés de nouvelle génération
issus de sa plateforme miR-124 et en évaluant des candidats-médicaments précoces, d’origine externe, dans le domaine
des MICI.
Le graphique ci-dessous présente des informations détaillées sur le stade actuel de développement du principal candidat-
médicament du Groupe :
5 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
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(1) En cours d’évaluation sur la base des essais cliniques de phase 3 sur le traitement d’induction et de maintenance.
1.1.2.1 Le candidat-médicament phare du Groupe pour le traitement des maladies inflammatoires : obefazimod
Obefazimod est une petite molécule à prendre par voie orale qui est en cours de développement clinique pour le
traitement de la RCH active modérée à sévère et de la MC. Le Groupe estime qu’obefazimod est le seul candidat-
médicament sous forme de petite molécule actuellement en phase de développement clinique dont le mécanisme
d’action consiste à renforcer spécifiquement l’expression d’un seul microARN, le miR-124, qui joue un rôle essentiel dans
la régulation de la réponse inflammatoire.
1.1.2.2 L'opportunité de marché : la RCH et la MC
La RCH représentait une opportunité de marché estimée à environ 9,2 milliards USD à l’échelle mondiale en 2025 et,
selon les prévisions, les ventes mondiales devraient atteindre 21,8 milliards USD en 2032. Aux États-Unis, les ventes de
médicaments pour la RCH se sont élevées à environ 6,0 milliards USD en 2025 et devraient atteindre 14,9 milliards USD
d’ici 2032. Le marché de la RCH a littéralement explosé et cette tendance devrait se poursuivre. Entre 2020 et 2025,
l'utilisation des thérapies avancées aux États-Unis a progressé d’environ 96 %, le nombre de patients sous thérapie
avancée passant de 138 000 en 2020 à 271 000 en 2025. L’essor récent du marché et sa croissance future attendue
s’expliquent par le lancement récent de nouveaux médicaments pour la RCH, par l’utilisation accrue des thérapies
avancées et par le développement en cours de médicaments dotés de mécanismes d’action novateurs. Le Groupe estime
qu’environ 300 000 patients américains souffrant de RCH modérée à sévère sont actuellement limités à un traitement
conventionnel ou à une corticothérapie. Dans ce contexte, une thérapie orale alliant sécurité et efficacité disposerait d'un
avantage concurrentiel majeur pour pénétrer ce segment de marché. Parmi les facteurs qui font que les médicaments
oraux peuvent gagner d’importantes parts de marché il convient de citer la préférence des médecins et des patients pour
la commodité de l’administration orale par rapport aux médicaments injectables, la demande croissante de thérapies
efficaces à long terme et l’opportunité, grâce à des médicaments oraux puissants et bien tolérés, d’élargir le segment de
la population souffrant de RCH active modérée à sévère qui suit un traitement.
La MC représentait une opportunité de marché estimée à environ 15,2 milliards USD à l’échelle mondiale en 2025 et,
selon les prévisions, les ventes mondiales devraient atteindre 19,4 milliards USD en 2032. En 2025, le marché américain
représentait à lui seul environ 10,5 milliards USD. Comme pour le marché de la RCH, le Groupe considère que les
médicaments oraux représentent une opportunité commerciale considérable, en particulier si ces produits
thérapeutiques peuvent offrir des profils de sécurité et d’efficacité à long terme comparables à ceux des médicaments
injectables.
1.1.2.3 Résumé du mécanisme d'action d'obefazimod
Le Groupe estime que son candidat-médicament phare, obefazimod, se différencie des approches concurrentes pour le
traitement des MICI grâce à son mécanisme d’action innovant. Il a ainsi été démontré qu’obefazimod augmente
spécifiquement la production d’un produit d’épissage microARN unique, appelé miR-124, qui joue un rôle essentiel dans
6 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
la régulation de la réponse inflammatoire. Dans une situation d’inflammation, le miR-124 agit comme un régulateur
naturel de la réponse inflammatoire qui contrôle la progression de l'inflammation et rétablit l’homéostasie du système
immunitaire, sans provoquer d’immunosuppression plus large. Une fois produits, les micro-ARN ciblent des ARNm
spécifiques avec lesquels ils interagissent en réduisant leur traduction en protéines capables de réguler des voies
spécifiques. Le miR-124 est connu pour agir sur deux types de cellules immunitaires clés – les lymphocytes Th17 et les
macrophages – entraînant une réduction de ces deux populations cellulaires dans l’intestin, ainsi qu'une diminution des
principales cytokines associées, à savoir, l’IL-17, l’IL-6, l’IL-23 et le TNFα. De plus, des données précliniques montrant
qu’obefazimod exerce également un effet sur les fibroblastes et d’autres types de cellules liées à la fibrose sont désormais
disponibles. Le miR-124 étant capable de cibler à la fois les voies de signalisation TGFβ et les métalloprotéases matricielles
(MMP), il possède donc un effet antifibrotique potentiel, comme le montrent les diapositives ci-dessous.
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image.png
Les deux essais cliniques de phase 3 ABTECT sur le traitement d’induction ont permis de mieux comprendre le mécanisme
d’action d’obefazimod en montrant que celui-ci réduit de manière significative les taux sériques d’IL-17A et d’IL-6 des
patients à la semaine 8 par rapport au placebo (voir l’illustration ci-dessous). L’IL-17 et l’IL-6 reflètent les effets du
médicament sur les populations de lymphocytes TH17 et de macrophages inflammatoires, qui sont des moteurs de
l'inflammation muqueuse dans la RCH et la MC.
7 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
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1.1.2.4 Essais cliniques de phase 3 d'obefazimod ABTECT
En octobre 2022, le Groupe a lancé ses essais cliniques pivots de phase 3 d’obefazimod dans le traitement de la
rectocolite hémorragique (RCH) active modérée à sévère. Il s’agit de deux essais sur le traitement d’induction (ABTECT-1
et ABTECT-2) et d’un essai sur le traitement de maintenance (ABTECT).  En juillet 2025, le Groupe a annoncé les résultats
préliminaires des deux essais cliniques ABTECT sur le traitement d’induction. Au total, 1 272 patients ont été randomisés
et traités dans le cadre des essais ABTECT-1 (N = 636) et ABTECT-2 (N = 636).
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Dans ces deux essais, les caractéristiques démographiques et cliniques étaient similaires entre les groupes au moment de
l’inclusion dans l’étude ; 45 % et 49 % des patients, respectivement, avaient présenté une réponse insuffisante à une ou
plusieurs thérapies avancées. Les patients randomisés dans le groupe « 25 mg » de l’essai ABTECT-2 souffraient de RCH
légèrement plus sévère et étaient légèrement plus réfractaires que ceux de l’essai ABTECT-1. Dans son ensemble, la
population de l’étude présentait un profil hautement réfractaire ; en effet, environ 21 % des patients n'avaient pas
répondu de manière satisfaisante aux thérapies avancées, après avoir notamment connu un échec thérapeutique sous un
inhibiteur de JAK.
Dans l’analyse groupée des essais ABTECT, une proportion significativement plus élevée de patients recevant obefazimod
50 mg (20,8 %) ou obefazimod 25 mg (17,6 %) par rapport au placebo (4,4 %) a atteint une rémission clinique (différence
obefazimod 50 mg–placebo : 16,4 %, p<0,0001 ; différence obefazimod 25 mg–placebo : 13,2 %, p<0,0001) et a satisfait à
tous les critères d’évaluation secondaires principaux dans les deux essais. Une proportion significativement plus élevée de
8 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
patients recevant obefazimod 50 mg (ABTECT-1 : 21,7 % ; ABTECT-2 : 19,8 %) par rapport au placebo (2,5 % et 6,3 %) a
atteint une rémission clinique (différence obefazimod 50 mg–placebo : ABTECT-1 : 19,3 %, p<0,0001 ; ABTECT-2 : 13,4 %,
p=0,0001) et a satisfait à tous les critères d’évaluation secondaires principaux dans les deux essais. Dans l’essai ABTECT-1,
une proportion significativement plus élevée de patients recevant obefazimod 25 mg par rapport au placebo a atteint une
rémission clinique (différence obefazimod 25 mg–placebo : 21,4 %, p<0,0001) et a satisfait à tous les critères d’évaluation
secondaires principaux. Ces résultats sont présentés dans les images ci-dessous.
image.png
image.png
Données disponibles sur demande ABX464-105 et 106
[a] Le pourcentage indiqué correspond à la différence « ABX464 moins placebo » et est basée sur la différence de risque commune estimée à l’aide de la
pondération de Mantel-Haenszel corrigée en fonction des facteurs de stratification de la randomisation, à savoir,  réponse insuffisante aux thérapies
avancées (oui/non), utilisation de corticoïdes oraux au moment de l’inclusion dans l’étude (oui/non). Les valeurs de p indiquées sont des valeurs
bilatérales. La méthode NRI (imputation des non répondeurs) est appliquée aux sujets dont les résultats sont manquants à la semaine 8 ainsi qu’à ceux
ayant signalé un évènement intercurrent (IE) avant la semaine 8.
[b] La rémission clinique est définie comme SFS (score de fréquence des selles) = 0 ou 1, et RBS (score de saignement rectal) = 0 et MES (sous-score
endoscopique de Mayo) = 0 ou 1 (le score MES de 1 a été modifié afin d’exclure la friabilité).
L’amélioration endoscopique est définie comme MES = 0 ou 1 (le score MES de 1 a été modifié pour exclure la friabilité).
La réponse clinique est définie comme une réduction du score Mayo modifié (MMS) >= 2 points et une réduction relative du MMS >= 30 % par rapport à
la valeur initiale, ainsi qu'une réduction du RBS >= 1 point par rapport à la valeur initiale et/ou RBS = 0 ou 1. L’amélioration histo-endoscopique de la
muqueuse (HEMI) est définie comme MES = 0 ou 1 et un score de Geboes < 3,1.
Le taux global d’événements indésirables graves et d’événements indésirables apparus sous traitement (TEAE) ayant
conduit à l’arrêt du traitement à l’étude chez les patients traités par obefazimod était similaire à celui observé avec le
placebo. Les proportions de patients ayant rapporté au moins un TEAE dans ABTECT-1 étaient de 59,4 %, 46,9 % et 53,2 %
pour obefazimod 50 mg, obefazimod 25 mg et le placebo, respectivement. Pour ABTECT-2, des TEAE sont survenus chez
61,0 %, 50,9 % et 48,4 % des patients traités par obefazimod 50 mg, obefazimod 25 mg et placebo, respectivement.
L’événement indésirable apparu sous traitement le plus fréquent était la céphalée (obefazimod 50 mg : 20,8–25,8 % ;
obefazimod 25 mg : 14,5–15,6 % ; placebo : 5,7 %). Les céphalées étaient légères, transitoires, de courte durée et ne
constituaient pas un obstacle au traitement, comme en témoigne un faible taux d’arrêt du traitement de 0 à 1,6 %. Aucun
signe d’infections graves, sévères ou opportunistes ni de tumeurs malignes n'a été observé.
9 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le profil de tolérance d’obefazimod indique qu’il pourrait offrir une différenciation clinique importante. À la date limite de
prise en compte des données (30 septembre 2025), 1 372 patients avaient reçu obefazimod dans l’ensemble des essais
cliniques terminés et en cours, toutes indications confondues, dont 324 patients pendant plus d’un an. De surcroît, 1 163
patients ont reçu uniquement obefazimod ou un placebo en aveugle dans le cadre du programme ABTECT ou de l'essai
clinique de phase 2b sur la MC.
Des analyses en sous-groupes des critères d’efficacité à la semaine 8 ont également été réalisées chez les patients avec et
sans réponse inadéquate préalable aux thérapies avancées (AT-IR-Yes, AT-IR-No). Dans une analyse groupée des essais
ABTECT-1 et ABTECT-2, une proportion plus élevée de patients du sous-groupe AT-IR-Yes recevant obefazimod 50 mg a
atteint l’ensemble des critères d’efficacité par rapport au placebo, y compris la rémission clinique (différence obefazimod
50 mg – placebo : 10,1 %). Dans le sous-groupe AT-IR-Yes, la différence par rapport au placebo pour l’ensemble des
critères d’efficacité était plus faible chez les patients recevant obefazimod 25 mg comparativement à obefazimod 50 mg.
Dans le sous-groupe AT-IR-No, des proportions plus élevées de patients ont atteint l’ensemble des critères d’efficacité par
rapport au placebo, y compris la rémission clinique (différence obefazimod 50 mg – placebo : 22,4 %). Dans ce sous-
groupe AT-IR-No, obefazimod 50 mg et obefazimod 25 mg ont montré des performances similaires dans l’analyse groupée
pour l’ensemble des critères d’efficacité. Dans le sous-groupe de patients en échec de traitement par inhibiteurs de JAK
(JAKi), une proportion plus élevée de patients recevant obefazimod 50 mg ou obefazimod 25 mg a atteint une réponse
clinique par rapport au placebo. La différence par rapport au placebo en termes de réponse clinique pour obefazimod 50
mg était supérieure à 25 % toutes lignes de traitement confondues, du sous-groupe AT-IR-No jusqu’à ≥4 AT-IR, comme
illustré ci-dessous.
image.png
Data on File ABX464-105 & ABX464-106; toutes les valeurs de p indiquées sont des valeurs nominales.
[a] Le pourcentage indiqué correspond à la différence « ABX464 moins placebo » et est basée sur la différence de risque commune estimée à l’aide de la
pondération de Mantel-Haenszel corrigée en fonction des facteurs de stratification de la randomisation, à savoir, réponse insuffisante aux thérapies
avancées (oui/non), utilisation de corticoïdes oraux au moment de l’inclusion dans l’étude (oui/non). Les valeurs de p indiquées sont des valeurs
bilatérales. La méthode NRI est appliquée aux sujets dont les résultats sont manquants à la semaine 8 ainsi qu’à ceux ayant signalé un IE avant la
semaine 8.
[b] La réponse clinique est définie comme une réduction du MMS >= 2 points et une réduction relative du MMS >= 30 % par rapport à la valeur initiale,
ainsi qu'une réduction du RBS >= 1 point par rapport à la valeur initiale et/ou RBS = 0 ou 1
Les résultats préliminaires de l’essai clinique de phase 3 ABTECT sur le traitement de maintenance seront annoncés au
deuxième trimestre 2026.
1.1.2.5 Présentation de l'essai clinique de phase 2b sur obefazimod pour le traitement de maintenance de la RCH
Sur les 222 patients qui ont terminé l’essai de phase 2b de 16 semaines sur le traitement d’induction, 217 (98 %) ont
participé à l’essai en ouvert qui a suivi sur le traitement de maintenance afin d’évaluer le profil de sécurité et d’efficacité à
long terme d’obefazimod sur une période d’au maximum deux ans, indépendamment des traitements administrés ou des
résultats obtenus au cours de la phase d'induction.
À la semaine 48, sur les 217 patients ayant reçu 50 mg d’obefazimod par voie orale une fois par jour, 178 (82 %) ont
présenté une réponse clinique, 119 patients (55 %) une rémission clinique, 133 patients (61 %) une amélioration
endoscopique et 72 patients (33 %) une rémission endoscopique. De plus, 38 patients étaient en rémission clinique
durable et 107 présentaient une réponse clinique durable. Au total, 71 patients ont présenté une réponse clinique de
novo et 81 patients une rémission clinique de novo. Parmi les 98 patients réfractaires aux traitements biologiques, 66 (67
%) ont présenté une réponse clinique, 38 (39 %) une rémission clinique, 46 (47 %) une amélioration endoscopique et 20
(20 %) une rémission endoscopique à la semaine 96. Ces résultats montrent qu’obefazimod produit une réponse clinique
10 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
à long terme chez des patients réfractaires aux traitements conventionnels, ainsi que chez des patients ayant déjà été
traités par des médicaments biologiques et/ou des inhibiteurs de JAK.
Parmi les patients participant à l'essai sur le traitement de maintenance, 164 (75 %) ont terminé les deux années
d’administration orale d’obefazimod à 50 mg une fois par jour. Trente patients ont abandonné l’essai au cours de la
première année de traitement. Six patients n'ont pas été retenus pour la deuxième année en raison de l'absence de
réponse après la première année de traitement, et 17 patients ont abandonné l’essai au cours de la deuxième année. Ces
patients ont tous été considérés comme des échecs thérapeutiques dans l’analyse en intention-de-traiter.
Sur l’ensemble des 217 patients ayant participé à l’essai en ouvert de phase 2b sur le traitement de maintenance, quelle
que soit leur situation à la fin de la période d’induction de 8 semaines, 119 (55 %) ont obtenu une rémission clinique à la
semaine 48 et 114 (53 %) une rémission clinique à la semaine 96. Parmi les 124 patients ayant obtenu une réponse
clinique à la fin de la période d’induction de 8 semaines de l’essai en double aveugle, 82 (66 %) ont obtenu une rémission
clinique à la semaine 48, en appliquant la méthode basée sur une nouvelle randomisation des répondeurs (re-
randomization) dont l’emploi est classique dans les essais cliniques de phase 3 sur le traitement de maintenance, et 74
(60%) ont obtenu une rémission clinique à la semaine 96. Cette comparaison est présentée ci-dessous :
image.png
Source : Data on File, Abivax.
1. 217/222 patients éligibles ont été recrutés dans l’étude en ouvert sur le traitement de maintenance 2. Indépendamment du résultat obtenu à la fin de
la phase d'induction de 8 semaines. 3. n = nombre de patients ayant atteint le critère d'évaluation respectif. 4. N = nombre de patients de la population
de l’analyse concernée. 5. 124 patients ont obtenu une réponse clinique à la fin de la phase d'induction de 8 semaines. 6. 93 patients n’ont pas obtenu
de réponse clinique à la fin de la phase d'induction de 8 semaines. 7. Entre la semaine 48 et la semaine 96, 19 patients ont recommencé à présenter des
symptômes de RCH (ce qui signifie qu'ils n'étaient plus en rémission clinique) et 14 ont obtenu une rémission clinique.
Rémission clinique aux semaines 64 et 112 (phase d’induction de 16 semaines + phase de maintenance de 48 ou 96 semaines)
1.1.2.6 Présentation de l'essai en ouvert de phase 2 visant à évaluer la sécurité et l'efficacité à long terme d'obefazimod
à 25 mg dans la RCH
Dans cet essai en ouvert sur le traitement de maintenance, les patients ayant terminé les essais de maintenance en
ouvert de phase 2a (d’une durée de 4 ans) ou de phase 2b (d’une durée de 2 ans), au cours desquels ils avaient reçu
obefazimod à 50 mg une fois par jour, ont eu la possibilité de continuer à recevoir obefazimod à dose réduite de 25 mg
par jour pendant cinq années supplémentaires (à condition de satisfaire au critère d’éligibilité consistant en un sous-score
endoscopique de Mayo = 0 ou 1). Au total, 130 patients ont été admis dans l’essai et, au 11 septembre 2024 (date limite
de prise en compte des données), 113 ont été évalués jusqu’à la semaine 48 tandis que 74 ont été inclus dans l’analyse
couvrant la période complète de 96 semaines.
Au début de l’essai, 89 % des patients (116/130) se trouvaient en rémission clinique. Au bout de 48 et 96 semaines de
traitement, 84 % (95/113) et 87 % (64/74) des patients évalués, respectivement, se trouvaient en état de rémission
clinique. De même, 92 % des patients (119/130) étaient en rémission symptomatique au début de l’essai. Au bout de 48
et 96 semaines, 91% (103/113) et 92% (68/74) des patients évalués, respectivement, se trouvaient en état de rémission
symptomatique. Les autres analyses de l’efficacité ont mis en évidence des tendances similaires.
Les résultats en matière de sécurité sont conformes à ceux des études précédentes et aucun nouveau signal d’alerte n'a
été détecté. Les taux de rétention de patients sont élevés, puisque seulement 12 % (16/130) des patients ont arrêté le
traitement au cours de la première année et 5 % (6/114) au cours de la deuxième année (33 patients n'avaient pas encore
atteint la semaine 96 à la date limite de prise en compte des données, soit le 11 septembre 2024).
11 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
1.1.2.7 Présentation de l'essai clinique de phase 2b sur le traitement de la maladie de Crohn (ENHANCE-CD)
Le Groupe a également lancé un essai clinique de phase 2b d’obefazimod pour le traitement de la maladie de Crohn («
MC »). Au quatrième trimestre 2023, la FDA avait donné son feu vert à la demande d’autorisation d’un nouveau
médicament expérimental (« IND », Investigational New Drug) pour un essai clinique de phase 2b mené sur des patients
atteints de la maladie de Crohn (MC) (voir le schéma de l’étude ci-dessous). Le recrutement des patients a débuté en
octobre 2024. Le Groupe a l’intention d’annoncer les résultats préliminaires de l’essai de phase 2b sur le traitement
d’induction fin 2026, l’objectif étant de démontrer que la réponse clinique et le profil de tolérance sont cohérents avec
ceux qui ont déjà été observés lors des essais cliniques sur la RCH active modérée à sévère. Si les résultats de cet essai
clinique de phase 2b sont positifs, le Groupe entend poursuivre le développement de son médicament avec un essai
clinique de phase 3.
image.png
1.1.3 Les thérapies existantes dans la RCH et leurs limitations
L’approche actuelle du traitement de la RCH est influencée par de multiples facteurs, notamment la sévérité de la
maladie, la réponse passée au traitement, les effets indésirables et les comorbidités. Aussi bien les thérapies
conventionnelles existantes que les thérapies avancées, y compris les produits autorisés et les candidats-médicaments en
cours de développement, offrent une marge d’amélioration importante en termes d’efficacité, de sécurité et de
tolérance, ainsi qu’en termes de commodité et de voie d’administration, comme expliqué ci-dessous.
Les thérapies conventionnelles pour la RCH
Les aminosalicylates (5-ASA) sont utilisés comme traitement de première ligne pour les cas de RCH active légère à
modérée. Les corticoïdes sont utilisés principalement pendant le traitement d’induction et réduisent efficacement les
symptômes, mais ils n’ont aucun effet sur la cicatrisation des muqueuses, ce qui limite leur capacité à modifier et à
améliorer la cause sous-jacente de la maladie. De plus, l’utilisation prolongée de corticoïdes soulève des questions de
sécurité, notamment en ce qui concerne la qualité de vie, la perte osseuse, la prise de poids et les complications
cardiovasculaires. Par conséquent, les corticoïdes sont essentiellement utilisés pour contrôler les symptômes jusqu’à ce
que les immunomodulateurs ou les médicaments biologiques deviennent efficaces et permettent la cicatrisation de la
muqueuse. Les immunosuppresseurs oraux (par exemple l’azathioprine, la 6-mercaptopurine et le méthotrexate) ne sont
pas efficaces pour le traitement d’induction et sont généralement utilisés à titre d’épargneurs de corticoïdes ou comme
traitement d’appoint pour réduire l’immunogénicité contre les médicaments biologiques. Les immunosuppresseurs oraux
sont également associés à des toxicités connues telles que la leucopénie (diminution du nombre de globules blancs) et
l’augmentation du risque d’infection.
Compte tenu des insuffisances de ces thérapies conventionnelles, les patients souffrant d’une RCH légère peuvent évoluer
vers des formes modérées et sévères qui nécessitent le recours à des thérapies avancées.
Les thérapies avancées pour la RCH
12 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Les thérapies avancées pour la RCH comprennent des médicaments biologiques et des molécules émergentes
administrées par voie orale. Des médicaments biologiques comme les inhibiteurs du TNF-alpha (notamment infliximab,
adalimumab et golimumab), les inhibiteurs des IL-12/23 (ustekinumab) ou les inhibiteurs de l’IL-23 (mirikizumab,
guselkumab, risankizumab), bloquent spécifiquement certains facteurs inflammatoires impliqués dans la RCH. Parmi les
médicaments biologiques il convient d’ajouter les anticorps anti-intégrine ciblant spécifiquement l’intestin (comme le
vedolizumab et le natalizumab). Les nouvelles molécules orales agissent sur certaines voies inflammatoires comme les
inhibiteurs des Janus kinases (JAK) (notamment le tofacitinib et l’upadacitinib) ou sur le déplacement des cellules
inflammatoires comme les agonistes des récepteurs de la S1P (par exemple, ozanimod et étrasimod).
Cependant, ces thérapies n’ont souvent qu’une efficacité modérée qui s’estompe avec le temps, les patients ne
répondant plus ou pas du tout à ces traitements et ayant donc besoin de nouvelles options de prise en charge
thérapeutique. Pour les patients qui ne répondent pas ou plus au traitement, ou qui présentent des complications, une
intervention chirurgicale peut s’avérer nécessaire. Environ 10 à 30 % des patients atteints de RCH doivent subir une
opération chirurgicale au cours de leur vie.
En outre, si les inhibiteurs du TNF-alpha et les inhibiteurs de JAK, ainsi que les nouveaux médicaments biologiques,
notamment les anticorps anti-intégrine, les inhibiteurs des IL-12/23 et les inhibiteurs de l’IL-23, ont généralement
amélioré le traitement des MICI actives modérées à sévères, ce sont tous des agents anti-inflammatoires qui posent des
problèmes de sécurité et de tolérance. Il s’agit notamment de risques accrus de cancers, d’infections et de thromboses en
raison de leur impact systémique et des effets qu’ils produisent sur le système immunitaire en dehors de l’appareil
digestif. De surcroît, un traitement prolongé par des thérapies biologiques peut entraîner le développement d’anticorps
anti-médicament sous l’action du système immunitaire des patients, ce qui peut conduire à une diminution progressive
de l’efficacité thérapeutique et à la nécessité pour les patients de passer à d’autres médicaments biologiques. Qui plus
est, les médicaments biologiques impliquent des injections ou des perfusions intraveineuses qui sont inconfortables et
contraignantes pour le patient, et qui ont souvent un impact négatif sur son observance du traitement. Les produits
injectables peuvent également entraîner des effets indésirables propres à l’injection du type sciatique, névralgie, douleur
neuropathique et neuropathie périphérique.
En septembre 2021, la FDA a publié des mises en garde strictes concernant le risque accru d’événements cardiaques
graves, de cancers, de thromboses et de décès avec les inhibiteurs de JAK utilisés pour traiter certaines maladies
inflammatoires chroniques (dont la RCH). En janvier 2023, l’EMA a émis des recommandations (lesquelles ont été
adoptées par la Commission européenne en mars 2023) visant à minimiser le risque d’effets indésirables graves avec les
inhibiteurs de JAK utilisés pour traiter plusieurs troubles inflammatoires chroniques, en précisant que ces effets
indésirables pouvaient inclure des maladies cardiovasculaires, des thromboses, des cancers et des infections graves.
Récemment, des efforts ont été déployés pour développer des candidats-médicaments ciblant de nouveaux mécanismes,
comme les agonistes des récepteurs de la S1P et les inhibiteurs de TL1A. Les agonistes des récepteurs de la S1P, bien que
permettant une administration orale plutôt pratique, ne sont pas parvenus à être largement adoptés sur le plan
commercial. L’ozanimod et l’étrasimod agissent en bloquant la capacité des lymphocytes à sortir des ganglions
lymphatiques, réduisant ainsi le nombre de lymphocytes dans le sang périphérique, ce qui peut entraîner une sensibilité
accrue aux infections. Qui plus est, dans l’étude 1 sur l’ozanimod pour la RCH, qui a évalué son efficacité au cours de la
période d’induction, ce médicament a permis d’obtenir un taux de rémission clinique de 18 % dans l’ensemble des
patients à la semaine 10, contre 6 % avec un placebo.  Chez les patients ayant déjà été exposés à des inhibiteurs du TNF,
le taux de rémission clinique a atteint seulement 10 % contre 5 % avec un placebo. Les inhibiteurs de TL1A suscitent
l’intérêt de ceux qui recherchent de nouvelles cibles et des médicaments capables de se différencier par leur profil
clinique. Merck-Prometheus et Pfizer-Roivant ont obtenu des résultats prometteurs de début de phase 2 chez des
patients ayant déjà reçu des médicaments biologiques et des patients n’en ayant jamais reçus, et ont tous deux lancé
récemment des essais cliniques de phase 3.
En résumé, le Groupe estime qu’il existe d’importants besoins médicaux non satisfaits dans le modèle de traitement
actuel de la RCH. En effet, les thérapies existantes sont imparfaites en raison de leurs caractéristiques cliniques
défavorables et de leur efficacité limitée et souvent éphémère.
Obefazimod est en cours de développement en tant que médicament oral à prise quotidienne unique, ce qui, associé à sa
tolérance observée jusqu’à ce jour, constituerait un profil clinique clairement différencié de celui des thérapies existantes.
S’il est autorisé, cela pourrait positionner obefazimod comme une option thérapeutique avancée de première ligne pour
les médecins et les patients.
Essais cliniques de phase 3 et parcours réglementaire dans la RCH
Après avoir consulté les agences de régulation, notamment la FDA, l’EMA, le CDE et la PMDA, le Groupe travaille avec
IQVIA, un organisme de recherche sous contrat (CRO) de premier plan au niveau mondial, pour mener les essais cliniques
de phase 3 sur obefazimod dans le traitement de la RCH active modérée à sévère.
13 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Ces essais cliniques pivots de phase 3 consistent en deux essais sur le traitement d’induction (ABTECT-1 et ABTECT-2) et
un essai postérieur sur le traitement de maintenance (ABTECT) avec des doses d’obefazimod de 25 mg et de 50 mg dans
36 pays d’Amérique du Nord, d’Amérique latine, d’Europe et de la région Asie-Pacifique. Ils regroupent 1 275 patients
atteints de RCH active modérée à sévère dans plus de 600 centres d’investigation. Chaque essai était randomisé, en
double aveugle et contrôlé par placebo, et incluait un examen indépendant et centralisé des endoscopies enregistrées sur
vidéo, le critère principal étant la rémission clinique selon le score Mayo modifié (MMS), évaluée à la semaine 8
(induction) et à la fin de l’essai de maintenance de 44 semaines (52 semaines au total), conformément aux
recommandations de la FDA.
Le score Mayo modifié évalue l'activité de la RCH en fonction de trois paramètres : la fréquence des selles, les
saignements rectaux et l’évaluation endoscopique. Chaque paramètre du score est noté de zéro (normal ou maladie
inactive) à trois (maladie active sévère). Le patient évalue quotidiennement le score de fréquence des selles (« SFS ») et le
score de saignement rectal (« RBS »). Le sous-score endoscopique est évalué par un lecteur central (qui ne dispose
d’aucune information clinique concernant le patient) à partir d’une endoscopie réalisée au centre d’investigation clinique.
Les critères d'inclusion dérivés des directives de la FDA pour la RCH active modérée à sévère correspondent à une maladie
active définie par un score Mayo modifié ≥ 5 avec RBS ≥ 1 et un sous-score endoscopique de 2 ou 3 (confirmé par le
lecteur central). Le critère d'évaluation principal pour l’induction et la maintenance est la rémission clinique définie par
une valeur de SFS de 0 ou 1 et pas plus élevée que la valeur de départ, RBS égal à 0 et un sous-score endoscopique de 0
ou 1. À la semaine 8, les critères d'évaluation secondaires sont l’amélioration endoscopique, la réponse clinique, la
rémission symptomatique et l’amélioration histo-endoscopique de la muqueuse (« HEMI »). À la semaine 44 de l’essai de
maintenance, les critères d’évaluation secondaires sont l'amélioration endoscopique, la rémission symptomatique, la
rémission clinique sans corticoïdes, la rémission clinique durable, l’amélioration histo-endoscopique de la muqueuse et la
rémission endoscopique. Après la semaine 44, une extension à long terme permettra d’assurer le suivi des sujets éligibles
et volontaires pendant une période supplémentaire d’une durée maximale de quatre ans ou jusqu'à la mise sur le marché
d’obefazimod, selon ce qui se produira en premier.
Le recrutement aux États-Unis du premier patient dans le cadre de ce programme a eu lieu le 11 octobre 2022. L’annonce
des résultats préliminaires des essais ABTECT-1 et ABTECT-2 sur le traitement d’induction a eu lieu en juillet 2025 , et celle
des résultats préliminaires de l’essai ABTECT sur le traitement de maintenance est attendue pour le deuxième trimestre
2026.
Autres essais cliniques réalisés avec obefazimod
En outre, trois essais cliniques de phase 1 ont été menés à bien en 2025 afin d’évaluer la tolérance et le profil de sécurité
de l’obefazimod : (i) deux études d’interactions médicamenteuses ont été menées afin de fournir des informations
supplémentaires sur d’éventuelles interactions entre obefazimod et d’autres médicaments, dans lesquelles 24 et 36
volontaires sains ont été inclus respectivement ; (ii) une étude a été conduite chez des participants présentant une
insuffisance hépatique légère à modérée, comparés à des participants témoins appariés ayant une fonction hépatique
normale, afin d’évaluer la pharmacocinétique, la sécurité et la tolérance dans cette population, dans laquelle 30
participants ont été inclus.
Les résultats de ces essais cliniques de phase 1 fournissent des données de soutien à la poursuite du développement
clinique et au dépôt de la demande d’autorisation de mise sur le marché (« NDA », New Drug Application). Par ailleurs,
d’autres essais cliniques de phase 1 destinés à soutenir le dépôt de la NDA sont en cours.
Bien que le Groupe ait décidé de ne pas poursuivre ses travaux cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde (PR) à ce stade, un
essai clinique de phase 2a a été mené chez des patients atteints de PR, dans lequel des données encourageantes de
preuve de concept ont été observées, soutenant le rôle potentiel d’obefazimod dans la prise en charge de maladies
inflammatoires au-delà des MICI.
1.1.3.1 Association thérapeutique potentielle pour le traitement des MICI en utilisant obefazimod comme élément
principal
Malgré le développement de diverses thérapies avancées pour les MICI au cours des 20 dernières années, il n’existe
toujours pas de médicament offrant une efficacité de rupture en monothérapie. Bien que les comparaisons de l’efficacité
entre essais cliniques doivent être interprétées avec prudence, les taux d’induction de la rémission clinique ont
actuellement atteint un plafond thérapeutique de 30 % après correction de l’effet placebo. L’amélioration de l’efficacité
grâce à l’association thérapeutique avec des thiopurines et des inhibiteurs du TNF-alpha a été bien décrite (dans les essais
SONIC et UC-SUCCESS) mais cette efficacité n’a pas réussi à dépasser le plafond susmentionné. Des données émergentes
concernant une bithérapie avancée ciblée reposant sur des mécanismes d’action complémentaires semblent indiquer une
voie possible vers des taux d’efficacité plus élevés. Le premier essai clinique reposant sur cette stratégie (VEGA) est basé
14 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
sur la randomisation des patients entre trois groupes de traitement parallèles : (1) bithérapie associant le guselkumab
(inhibiteur de l’IL-23) au golimumab (inhibiteur du TNF-alpha) ; (2) guselkumab en monothérapie ; ou (3) golimumab en
monothérapie. À la fin de la période d’induction de 12 semaines, un pourcentage plus élevé de patients (environ 47 %)
dans le groupe de la bithérapie ont obtenu une rémission clinique par rapport aux deux groupes de monothérapie
(guselkumab : environ 25 % ; golimumab : environ 24 %). Il est important de préciser que les taux d’évènements
indésirables, d’événements indésirables graves et d’infections ont été comparables entre les groupes de traitement. J&J
poursuit ses recherches et a lancé un essai clinique de phase 2 sur l‘association à dose fixe de guselkumab et de
golimumab (JNJ-4804) pour le traitement de la RCH/MC.
Le Groupe estime que les améliorations synergiques qui peuvent être obtenues grâce à une association thérapeutique
avancée doivent être mis en balance avec l’observance du patient confronté à de multiples injections de médicaments
biologiques et avec les considérations de sécurité inhérentes à la suppression immunitaire. Plusieurs propriétés
d’obefazimod en font un candidat-médicament potentiellement intéressant à associer à d’autres thérapies avancées.
D’abord, la majorité des patients préfère l’administration orale, ce qui peut se traduire par une meilleure observance du
traitement. Ensuite, le mode d’action proposé par obefazimod exploite les mécanismes naturels de régulation de
l’organisme afin de stabiliser la réponse immunitaire chez les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques. Le
mécanisme d’action innovant d’obefazimod peut se prêter à une complémentarité avec d’autres médicaments oraux ou
injectables, ce qui pourrait permettre d’améliorer l’efficacité de l’induction et la rémission par rapport à la monothérapie.
Le Groupe estime que les résultats cliniques actuels obtenus avec obefazimod, y compris l’absence de signaux de sécurité
jusqu'à 96 semaines de traitement, justifient son développement dans le cadre d'une éventuelle association
thérapeutique.
Le Groupe a entamé un processus formel d’évaluation de plusieurs candidats-médicaments oraux ou injectables destinés
à former une association thérapeutique avec obefazimod pour le traitement de la RCH. En septembre 2024, le Groupe a
annoncé les résultats précliniques préliminaires de l’association d’obefazimod et étrasimod dans un modèle murin de
MICI. Ceux-ci montrent que le traitement par l’association améliore la réponse en matière de protection du poids
corporel ainsi que l’indice d’activité de la maladie, et qu’il induit une réduction synergique et statistiquement significative
de plusieurs cytokines (TNFα, IL-17, IL-6, IFN-γ) dans le sang par rapport à chacun des deux médicaments évalué
séparément. Les résultats précliniques complémentaires attendus fin 2026 aideront le Groupe à prendre une décision
concernant le médicament à associer à obefazimod.
1.1.3.2  Programme de recherche de molécules destinées à prendre la suite d'obefazimod
En prenant comme point de départ le mécanisme d’action d’obefazimod, un programme de recherche et développement
est actuellement en cours pour générer de nouveaux candidats-médicaments potentiels afin de renforcer le portefeuille
de propriété intellectuelle du Groupe sur la plateforme miR-124. La sélection du premier candidat-médicament destiné à
prendre la suite d’obefazimod devrait avoir lieu en 2026.
1.1.3.3 Recherche précliniques complémentaires en cours
La fibrose représente une complication majeure de l’inflammation chronique dans les maladies inflammatoires
chroniques de l'intestin (MICI), en particulier dans la maladie de Crohn (MC).  À ce jour, il n’existe aucun traitement
antifibrotique efficace pour les patients atteints de MICI.  Compte tenu de la diminution du miR-124 dans les tissus
fibrotiques et de sa capacité à supprimer le TGF-β, un élément central de la fibrogénèse, le Groupe a étudié si l’induction
du miR-124 par obefazimod affecte le dépôt de collagène et les marqueurs fibrotiques dans des modèles précliniques.
Deux séries d'expériences ont été réalisées afin d’évaluer les effets anti-fibrotiques d'obefazimod : (1) La fibrose in vitro a
été évaluée dans le modèle Scar-in-a-Jar (SiaJ) à l'aide de fibroblastes de l'intestin grêle humain stimulés par un cocktail
de cytokines fibrosantes propre de la MICI (IBD-FC). Le nintedanib, l’omipalisib et l’upadacitinib ont été utilisés comme
comparateurs. Les paramètres évalués comprenaient la cytotoxicité, le PRO-C3 et l'α-SMA. (2) Les effets in vivo ont été
évalués dans le modèle murin de colite chronique induite par le TNBS, dans lequel obefazimod (100 mg/kg) ou un
contrôle (véhicule ou thalidomide) ont été administrés par voie orale soit à partir du jour 5 (effet anti-inflammatoire +
effet préventif contre la fibrose), soit à partir du jour 20 (effet anti-fibrotique précoce). L’activité de la maladie, le poids
corporel, les paramètres coliques, l'histologie et le dépôt de collagène ont été analysés.
Les résultats suivants ont été obtenus : In vitro, obefazimod a induit une réduction significative de 50 % du PRO-C3 au jour
12, par rapport à l'état obtenu avec le cocktail IBD-FC et à l’upadacitinib (corrigé en fonction des cellules vivantes, p <
0,0001 par rapport à l’état IBD-FC ; comme illustré ci-dessous). Il convient de noter que le test SiaJ avec stimulation par le
cocktail IBD-FC a montré une spécificité de voie. En effet, le nintedanib n'a montré aucune activité, contrairement à
l’omipalisib (comme illustré ci-dessous). De plus, l’analyse ajustée en fonction du nombre de cellules a montré une
réduction significative de l'α-SMA par obefazimod, indiquant une forte inhibition de l’activation des fibroblastes (p <
15 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
0,0001 par rapport à l'état IBD-FC, comme illustré ci-dessous). In vivo, les effets anti-inflammatoires connus d'obefazimod
ont été confirmés dans le modèle de colite chronique en utilisant les deux schémas posologiques (comme illustré ci-
dessous). De surcroît, les résultats de cette expérience initiale ont montré une baisse du score de fibrose (comme illustré
ci-dessous) et une réduction d’environ 52 % du dépôt de collagène avec une administration au jour 5 et d'environ 42 %
avec une administration au jour 20 selon la coloration au rouge Sirius, tandis que la thalidomide, utilisée comme contrôle
positif, a atteint une réduction d’environ 24 % (comme illustré ci-dessous). Ces données viennent confirmer, dans deux
modèles éprouvés, l’effet antifibrotique d'obefazimod par le biais de l’inhibition du dépôt de collagène et de l’activation
des fibroblastes. Les premières données in vivo obtenues chez la souris sont conformes aux résultats in vitro et indiquent
qu’obefazimod pourrait présenter un profil d'activité inédit, ciblant à la fois l'inflammation intestinale et la fibrose. Ces
résultats prometteurs fournissent une justification solide pour poursuivre l'étude du potentiel antifibrotique
d'obefazimod dans le cadre de l’essai clinique de phase 2b en cours sur la maladie de Crohn (NCT06456593). Ces résultats
ci-dessous ont été présentés lors du congrès ECCO 2026.
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Traitement par obefazimod initié soit au jour 5 (effet anti-inflammatoire et préventif de la fibrose), soit à partir du jour 20 (effet anti-fibrotique
d’apparition précoce).
Source : Résumé ECCO 2026 « Obefazimod montre les premières preuves d’une activité anti-fibrotique dans des modèles précliniques de maladies
inflammatoires chroniques de l’intestin », Danese et al. ; ***p<0,001, ****p<0,0001, ANOVA à un facteur avec test de comparaisons multiples de Tukey.
1.1.4 Fabrication et approvisionnement
1.1.4.1 Obefazimod
16 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
La molécule phare du Groupe, obefazimod, est fabriquée à partir de matières premières largement utilisées et disponibles
dans le commerce, selon des procédés de synthèse et de génie chimique classiques. La volatilité historique des prix de ces
matières premières n’a pas eu d’incidence significative sur les résultats opérationnels. Obefazimod se présente sous la
forme d’une gélule solide à prendre par voie orale. Le Groupe a réussi à augmenter l’échelle de fabrication des principes
actifs pharmaceutiques et du produit pharmaceutique, et dispose d’un approvisionnement abondant de principes actifs et
de gélules pour les essais cliniques.
Toutes les opérations de fabrication sont externalisées et le Groupe confie en sous-traitance à des organisation de
fabrication sous contrat (CMO) européennes et nord-américaines l’approvisionnement en obefazimod pour les essais
cliniques et la finalisation du développement du médicament. Ces opérations sont conçues en conformité avec les normes
imposées par les bonnes pratiques de fabrication (« BPF »). Le Groupe estime que sa stratégie d’externalisation et son
organisation interne lui permettent de concentrer ses ressources sur le développement de différents candidats-
médicaments et sur la gestion des tiers, sans investir dans des usines et des équipements de fabrication coûteux. Tous les
tiers impliqués sont évalués dans le cadre du système de qualité du Groupe, et des contrats sont mis en place pour
garantir la conformité. Les contrats signés avec les fabricants comportent des dispositions relatives à la confidentialité et
à la propriété intellectuelle, afin de protéger les droits de propriété du Groupe.
Actuellement, le Groupe optimise et renforce sa chaîne d’approvisionnement d’obefazimod afin de garantir une capacité
de production suffisante pour répondre à la demande commerciale attendue, à condition d’obtenir l’autorisation de la
FDA ou de l’autorité de régulation d’un autre pays. En outre, le Groupe met en place un deuxième fabricant d’obefazimod
afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement du produit.
1.2 Événements importants dans le développement des activités de la Société
Janvier 2021
Abivax publie un article dans « Drug Discovery Today » sur le mécanisme d’action d’ABX464
et son potentiel à apporter une amélioration majeure dans le traitement des maladies
inflammatoires.
Mars 2021
Abivax nomme le Dr Sophie Biguenet, M.D., au poste de Chief Medical Officer
Abivax publie les résultats de l’étude de Phase 2a d’induction et de maintenance évaluant
ABX464 dans la RCH dans « Gastroenterology »
Abivax suit la recommandation du DSMB d’arrêter l’étude clinique de Phase 2b/3 miR-AGE
COVID-19 en raison d’un manque d’efficacité
Avril 2021
Abivax achève le traitement du dernier patient de l’étude d’induction de Phase 2b dans la
rectocolite hémorragique
Abivax organise une présentation par webcast sur ABX464 en tant que traitement potentiel
de la RCH
Abivax publie son Document d’Enregistrement Universel en 2021
Mai 2021
Abivax annonce la suspension de la cotation de ses titres dans l’attente de la publication des
résultats de l’étude de Phase 2b d’ABX464 dans la rectocolite hémorragique
Abivax annonce les excellents résultats d’efficacité et d’innocuité d’ABX464 dans l’étude
clinique de Phase 2b pour le traitement de la rectocolite hémorragique
Juin 2021
Abivax annonce les résultats de son Assemblée générale ordinaire et extraordinaire du 4
juin 2021
Abivax annonce d’excellents résultats d’efficacité et de sécurité avec 50 mg d’ABX464 dans
l’étude clinique de Phase 2a pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde.
Juillet 2021
Abivax annonce le succès de son augmentation de capital, sursouscrite à hauteur de 60
millions d’euros, et l’émission d’obligations convertibles pour un montant de 25 millions
d’euros, soit un financement total de 85 millions d’euros.
Abivax annonce la publication d’un prospectus dans le cadre de son augmentation de
capital et de son émission d’obligations
Août 2021
Abivax est autorisé à mener une étude de Phase 1 sur des volontaires japonais en bonne
santé afin d’inclure le Japon dans son programme mondial de Phase 3 sur la rectocolite
hémorragique.
17 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Septembre 2021
Abivax fournit des données et des rapports supplémentaires sur sa stratégie de
développement d’ABX464 dans la rectocolite hémorragique
Abivax présente ses résultats semestriels 2021 et fait le point sur ses activités
Abivax présente un résumé de dernière minute et organise un symposium en direct
pendant le Congrès virtuel de la Semaine de l’UEG 2021.
Abivax annonce la publication de son Rapport financier semestriel 2021
Octobre 2021
Abivax rapporte d’excellents résultats d’efficacité à long terme dans l’étude de maintenance
de Phase 2b d’ABX464 dans la rectocolite hémorragique.
Novembre 2021
Les résultats de l’étude de Phase 1/2 ABX196 menée par Abivax dans le cancer du foie
montrent une bonne sécurité et des signes prometteurs de bénéfices cliniques. Ils ont été
sélectionnés pour une présentation au Symposium 2022 de l’ASCO sur les cancers gastro-
intestinaux.
Décembre 2021
Abivax reçoit une réponse de la FDA pour faire avancer le programme clinique de Phase 3
pour ABX464 dans la rectocolite hémorragique
Abivax est sélectionné pour faire une présentation à la 40e conférence annuelle J.P. Morgan
sur les soins de santé.
Janvier 2022
Abivax reçoit l’avis scientifique de l’EMA soutenant l’avancement du programme clinique de
Phase 3 pour ABX464 dans la rectocolite hémorragique
Les résultats de l’étude de Phase 1/2 d’ABX196 dans le cancer du foie seront présentés le 21
janvier lors du Symposium 2022 de l’ASCO sur les cancers gastro-intestinaux.
Février 2022
Abivax organise un symposium lors du 17e congrès de l’ECCO le 17 février 2022
Mars 2022
Abivax annonce les résultats prometteurs de l’étude de maintenance de Phase 2a d’ABX464
dans la polyarthrite rhumatoïde après un an de traitement.
Avril 2022
Abivax annonce d’excellents résultats d’efficacité et de sécurité après un an de traitement
dans l’étude de maintenance de Phase 2b d’ABX464 dans la rectocolite hémorragique
Avril 2022
Abivax publie le Document d’Enregistrement Universel 2022
Mai 2022
Abivax annonce l’Assemblée générale ordinaire et extraordinaire du 9 juin 2022 et la mise à
disposition des documents préparatoires
Juin 2022
Les résultats de l’étude de Phase 2a d’Abivax sur obefazimod (ABX464) dans la polyarthrite
rhumatoïde publiés dans la revue « Annals of the Rheumatic Diseases » et sélectionnés pour
être présentés à EULAR 2022
Juin 2022
Abivax publie les résultats de son Assemblée générale ordinaire annuelle et extraordinaire du
9 juin 2022
Août 2022
Le programme de Phase 3 d’Abivax avec obefazimod dans la rectocolite hémorragique
progresse avec l’approbation de l’IRB aux États-Unis
Août 2022
Abivax annonce un changement de gouvernance
Septembre 2022
Abivax annonce un financement croisé de 49,2 millions d’euros sursouscrit avec des
investisseurs américains et européens de premier plan dans le domaine de la biotechnologie.
Septembre 2022
Abivax publie un prospectus dans le cadre de son augmentation de capital
Septembre 2022
Les résultats de l’étude de Phase 2b d’Abivax sur obefazimod (ABX464) dans la rectocolite
hémorragique publiés dans le Lancet Gastroenterology & Hepatology
Septembre 2022
Abivax présente ses résultats financiers du premier semestre 2022 et une mise à jour de ses
activités
Septembre 2022
Le résumé d’Abivax sur les résultats de la Phase 2b d’obefazimod a été sélectionné pour une
présentation modérée lors de la Semaine de l’UEG 2022
Septembre 2022
Abivax annonce la publication de son Rapport financier semestriel 2022
Octobre 2022
Abivax annonce une Assemblée générale ordinaire et extraordinaire ad hoc le 9 novembre
2022
Octobre 2022
Abivax : premier patient américain recruté dans le programme mondial de Phase 3 avec
obefazimod dans la rectocolite hémorragique
Novembre 2022
Abivax publie les résultats de son Assemblée générale ordinaire et extraordinaire ad hoc du 9
novembre 2022
Décembre 2022
Abivax participera à la conférence annuelle sur les soins de santé de J.P. Morgan 41 st
18 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Décembre 2022
Abivax reçoit l’accord de la FDA sur le plan de développement pédiatrique d’obefazimod dans
les MICI
Janvier 2023
Abivax publie de nouvelles données concernant le mécanisme d’action anti-inflammatoire
d’obefazimod
Février 2023
Abivax présentera des données sur le sang et le tissu rectal de patients atteints de RCH et
traités par obefazimod lors du 18e congrès de l’ECCO (th ).
Février 2023
Abivax nomme le Dr Sheldon Sloan, M.D., au poste de directeur médical
Février 2023
Abivax annonce le succès d’un financement croisé de 130 millions d’euros sursouscrit au prix
du marché auprès d’investisseurs américains et européens de premier plan dans le domaine
de la biotechnologie.
Février 2023
Abivax publie un prospectus dans le cadre de son augmentation de capital
Mars 2023
Abivax ne détient pas de liquidités ni de dépôts auprès de la SVB ou de toute autre institution
financière américaine.
Mars 2023
Abivax ajuste son calendrier de communication financière 2023
Avril 2023
Abivax nomme Marc de Garidel directeur général et président intérimaire du Conseil
d’administration
Avril 2023
Abivax s’est engagé à fournir un accès au médicament de l’étude aux patients qui continuent
à bénéficier d’un avantage clinique après la fin de l’étude de maintenance.
Avril 2023
Abivax nomme Michael Ferguson au poste de directeur commercial
Avril 2023
Abivax publie ses résultats financiers pour 2022 et fait le point sur ses activités
Avril 2023
Abivax repousse la publication de son Document d’Enregistrement Universel 2023
Mai 2023
Abivax publie une opinion d’expert dans la revue JCC sur obefazimod en tant qu’option
thérapeutique pour le traitement des patients atteints de RCH
Mai 2023
Abivax met à disposition son Document d’Enregistrement Universel 2023
Mai 2023
Abivax annonce la tenue de son assemblée générale ordinaire annuelle et extraordinaire le 5
juin 2023 et la mise à disposition des documents préparatoires
Juin 2023
Abivax nomme Ida Hatoum au poste de Directrice des Ressources Humaines
Juin 2023
Abivax annonce les résultats de son assemblée générale ordinaire annuelle et extraordinaire
du 5 juin 2023
Juin 2023
Abivax annonce l'intégration de son action dans les indices MSCI
Juin 2023
Abivax annonce la réception du "Capital Market Transaction of the Year Award" aux
European Mediscience Awards 2023
Juillet 2023
Abivax nomme Dr June Lee et Tory Ignelzi membres de son Conseil d'administration
Août 2023
Abivax annonce son intention de procéder à une offre au public aux Etats-Unis
Août 2023
Abivax annonce l'obtention un financement maximum de 150 millions d'euros dans le cadre
de deux opérations de financement structurées
Août 2023
Abivax nomme Patrick Malloy au poste de Vice-Président Relations Investisseurs
Septembre 2023
Abivax publie un point d'avancement sur son activité opérationnelle et commerciale
Septembre 2023
Abivax présente ses résultats financiers semestriels 2023
Septembre 2023
Abivax annonce la publication de son rapport financier semestriel 2023
Septembre 2023
Abivax annonce le dépôt d'un document d'enregistrement ("Form F-1") en vue de son
introduction en bourse envisagée aux Etats-Unis et le dépôt d'un amendement à son
document d'enregistrement universel
Octobre 2023
Abivax met en avant son programme de développement clinique d'obefazimod dans la
rectocolite hémorragique avec de nouvelles données présentées lors de la conférence UEG
Week 2023
Octobre 2023
Abivax annonce le début des roadshows dans le cadre de son projet d'offre globale et de
cotation au Nasdaq Global Market
Octobre 2023
Abivax annonce le dépôt d'un "Amendment" au document d'enregistrement ("Form F-1")
incluant une fourchette de prix indicative
Octobre 2023
Abivax annonce la suspension temporaire du cours de ses actions ordinaires sur Euronext
Paris
Octobre 2023
Abivax annonce la fixation du prix de son introduction en bourse sur le Nasdaq Global Market
19 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Octobre 2023
Abivax annonce la reprise des négociations de ses actions ordinaires sur Euronext Paris
Octobre 2023
Abivax annonce la mise à disposition d'un prospectus dans le cadre de son offre au public
d'actions ordinaires sous la forme d'ADS à l'occasion de son introduction en bourse sur le
Nasdaq Global Market
Octobre 2023
Abivax annonce la réalisation de son introduction en bourse sur le Nasdaq Global Market
Novembre 2023
Abivax annonce participer à la 35e "Annual Healthcare Conference" organisée par Piper
Sandler
Novembre 2023
Abivax annonce répondre aux conditions d'éligibilité du dispositif PEA-PME
Novembre 2023
Abivax annonce la reprise de son contrat de liquidité
Janvier 2024
Abivax publie son calendrier de communication financière pour l'année 2024
Janvier 2024
Abivax annonce ses perspectives stratégiques et les étapes clés pour l'année 2024
Janvier 2024
Abivax annonce organiser le 6 février 2024 un évènement investisseurs avec des experts qui
aborderont les résultats de son étude de phase 2 et le design de la phase 3 chez les patients
atteints de RCH
Février 2024
Abivax annonce une mise à jour de son programme de développement clinique de phase 2b
avec obefazimod dans la maladie de Crohn modérément à sévèrement active
Février 2024
Abivax nomme Ana Sharma Vice-Présidente, Global Head of Quality
Février 2024
Abivax annonce la présentation de quatre abstracts sur obefazimod dans la rectocolite
hémorragique et l'organisation d'un symposium scientifique au 19e congrès de la European
Crohn's and Colitis Organisation (ECCO)
Avril 2024
Abivax publie ses résultats annuels 2023 et présente un point d’avancement sur l’activité.
Mai 2024
Abivax assemblée générale ordinaire annuelle et extraordinaire du 30 mai 2024 Mise à
disposition des documents préparatoires
Mai 2024
Abivax annonce la présentation de quatre abstracts sur obefazimod dans la rectocolite
hémorragique et dans un modèle préclinique de cancer du côlon lors du congrès Digestive
Disease Week 2024
Juillet 2024
Abivax fournit une mise à jour opérationnelle et fait le point sur son programme clinique clé.
Juillet 2024
Abivax nomme Sylvie Grégoire présidente du Conseil d'administration
Août 2024
Abivax franchit une étape clé avec le recrutement de 600 patients pour l'essai de phase 3
ABTECT
Septembre 2024
Abivax présente ses résultats financiers du premier semestre 2024
Septembre 2024
Abivax fait le point sur la stratégie du programme de traitement combiné dans la rectocolite
hémorragique (RCH)
Septembre 2024
Abivax annonce la présentation de trois abstracts sur Obefazimod dans la rectocolite
hémorragique lors du congrès UEG Week 2024
Octobre 2024
Abivax annonce des résultats positifs d'une analyse intermédiaire portant sur l'efficacité et la
tolérance d’obefazimod 25 mg chez des patients atteints de RCH modérée à sévère après
deux ans de maintenance en ouvert
Octobre 2024
Abivax annonce le recrutement d'un premier patient dans Enhance-CD, l'essai clinique de
phase 2b avec obefazimod dans la maladie de Crohn
Octobre 2024
Abivax félicite Victor Ambros et Gary Ruvkun pour leur prix Nobel, récompensant leur
découverte du microARN et son rôle dans la régulation post transcriptionnelle des gènes
Novembre 2024
Abivax annonce la nomination de l’ancien COO de Prometheus, Mark Stenhouse, en tant
qu’Observateur du Conseil d’administration et Conseiller auprès d’Abivax
Novembre 2024
Abivax présente les principales informations financières du troisième trimestre 2024.
Novembre 2024
Abivax met en place un programme « At-the-Market (ATM) » sur le Nasdaq
Décembre 2024
Abivax annonce une modification de la composition de son Conseil d'administration
Janvier 2025
Abivax franchit une étape clé dans le recrutement de l’essai de phase 3 ABTECT.
Janvier 2025
Abivax a recruté 1000 patients pour tester son produit contre la rectocolite hémorragique
Janvier 2025
Abivax annonce la présentation de sept abstracts sur l'utilisation d’Obefazimod dans le
traitement de la rectocolite hémorragique lors de l’édition 2025 du 20e congrès annuel de la
European Crohn’s and Colitis Organization
20 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Janvier 2025
Abivax publie son calendrier financier 2025
Février 2025
Abivax organisera un webcast animé par un leader d’opinion de renom le 17 mars 2025
Mars 2025
Abivax Annonce ses Résultats Financiers pour l’Exercice 2024
Mars 2025
Abivax publie ses rapports financiers auprès des autorités françaises et américaines de
régulation des marchés financiers
Avril 2025
Abivax annonce la nomination du Dr Dominik Höchli au sein de son Conseil d’administration
Avril 2025
Abivax annonce les modalités de son Assemblée Générale Annuelle alors que la Société se
rapproche d’étapes clés créatrices de valeur en 2025
Avril 2025
Abivax annonce la fin du recrutement des patients dans le cadre de ses essais de phase 3
ABTECT dans le traitement de la rectocolite hémorragique (RCH) modérément à sévèrement
active
Juin 2025
Abivax présente ses résultats financiers du premier trimestre 2025
Juin 2025
Abivax annonce les résultats de son Assemblée Générale du 6 juin 2025
Juillet 2025
Abivax annonce des résultats positifs de phase 3 pour les 2 essais d'induction ABTECT de 8
semaines, évaluant obefazimod, son modulateur de l’expression du miR-124, oral et 1er de sa
classe, dans le traitement de la RCH modérément à sévèrement active
Juillet 2025
Abivax annonce le lancement d’une offre au public
Juillet 2025
Abivax annonce la suspension temporaire du cours de ses actions ordinaires sur Euronext
Paris
Juillet 2025
Abivax annonce la reprise des négociations de ses actions ordinaires sur Euronext Paris
Juillet 2025
Abivax annonce les modalités définitives de l’offre au public de 650M$ (554M€) d’American
Depositary Shares
Juillet 2025
Abivax annonce l’exercice intégral de l’option de souscription d’ADS supplémentaires des
teneurs de livre associés, portant le produit brut de l'Offre à 747,5 M$ (637,5 M€)
Juillet 2025
Abivax annonce la réalisation de son offre au public de 747,5 millions de dollars
Septembre 2025
Abivax présente ses résultats financiers du premier semestre 2025
Septembre 2025
Abivax intègrera les indices CAC Mid 60 et SBF 120 suite à la révision annuelle d'Euronext
Paris
Septembre 2025
Abivax annonce la présentation des dernières données sur obefazimod issues des essais
d'induction ABTECT de phase 3 à l'occasion du congrès 2025 de l’Union européenne de
gastroentérologie (United European Gastroenterology)
Septembre 2025
Abivax annonce l’acceptation d’un « late-breaking » abstract supplémentaire sur les essais
d'induction ABTECT de phase 3, qui sera présenté à l'occasion de la semaine UEG (United
European Gastroenterology)
Octobre 2025
Abivax annonce la présentation des derniers résultats de l'essai ABTECT de 8 semaines avec
des données de tolérance actualisées
Octobre 2025
Abivax annonce la présentation des derniers résultats des essais d'induction ABTECT de 8
semaines dans la population de patients avec et sans réponse inadéquate antérieure aux
thérapies avancées
Novembre 2025
Abivax annonce les résultats rapportés par les patients issus des essais d'induction ABTECT de
phase 3 évaluant Obefazimod, qui démontrent une amélioration significative de la qualité de
vie chez les patients atteints de rectocolite hémorragique modérément à sévèrement active
Décembre 2025
Abivax présente ses résultats financiers du troisième trimestre 2025
Décembre 2025
Abivax annonce l’acceptation de 22 abstracts évaluant obefazimod dans les maladies
inflammatoires chroniques de l’intestin au Congrès de l’ECCO 2026, dont une présentation
orale portant sur des résultats précliniques antifibrotiques
Décembre 2025
Abivax fait son entrée au sein de l'indice Nasdaq Biotechnology
Janvier 2026
Abivax présente ses perspectives pour 2026
Février 2026
Abivax présente, au Congrès de l’ECCO 2026, les premières preuves d’une activité
antifibrotique d’obefazimod, ainsi que de nouvelles analyses de son efficacité clinique et de
sa tolérance dans le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin
21 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
1.3 Stratégie du Groupe
L’objectif principal du Groupe consiste à développer et commercialiser obefazimod pour le traitement des maladies
inflammatoires chroniques de l'intestin, en ciblant dans un premier temps la RCH actives modérées à sévères et la MC. Le
Groupe concentre ses efforts sur des indications caractérisées par d’importants besoins médicaux non satisfaits et
présentant un potentiel commercial significatif. Pour atteindre son objectif, le Groupe suit une stratégie reposant sur les
principaux éléments suivants :
Faire avancer obefazimod dans les essais cliniques pivots et positionner obefazimod comme une thérapie
avancée de première ligne potentielle pour les MICI.
Le Groupe estime que la solidité des données d’induction générées en juillet 2025 dans le cadre des essais
cliniques de Phase 3, avec un taux de rémission clinique ajusté du placebo combiné de 16,4 % après huit
semaines de traitement, ainsi qu’un taux de réponse clinique ajusté du placebo hautement différencié, observé
dans l’ensemble des lignes de traitement chez des patients naïfs de biothérapies et réfractaires aux biothérapies,
y compris des patients résistants aux inhibiteurs de JAK, et en l’absence de signal de sécurité majeur, positionne
de manière unique obefazimod comme une option de thérapie avancée potentiellement hautement compétitive
dans la rectocolite hémorragique active modérée à sévère, sous réserve d’approbation.
Le Groupe estime également que la solidité des données de maintenance issues de l’étude de Phase 2b — mises
en évidence par un taux de rémission clinique de 53 %, un taux de réponse clinique de 73 % et l’absence de
nouveau signal de sécurité observé au cours de l’étude de maintenance en ouvert sur deux ans —, si elles sont
confirmées dans l’étude de Phase 3 en cours prévue pour la fin du deuxième trimestre 2026, pourrait renforcer le
positionnement d'obefazimod comme un traitement de référence potentiel dans l’ensemble des lignes de
traitement de la rectocolite hémorragique.
Sur la base des données cliniques positives générées dans les essais menés dans la rectocolite hémorragique, des
études précliniques réalisées dans le modèle murin à la dextran sulfate sodium (« DSS »), qui soutiennent la
poursuite du développement dans la maladie de Crohn, ainsi que des fondements biologiques et mécanistiques
sous-jacents, le Groupe a également initié, au quatrième trimestre 2024, une étude clinique de Phase 2b chez
des patients atteints de maladie de Crohn. Les résultats principaux (top-line) de la phase d’induction sont
attendus fin 2026, afin de potentiellement démontrer des résultats cohérents avec ceux observés dans les essais
cliniques de Phase 2 menés dans la rectocolite hémorragique active modérée à sévère. La maladie de Crohn se
caractérise par une inflammation chronique et des ulcérations du tube digestif, associées à des phénomènes de
fibrose et de sténose, qui jouent un rôle clé dans la progression de la maladie. Elle se distingue de la rectocolite
hémorragique en ce qu’elle affecte l’ensemble de l’épaisseur de la paroi intestinale et peut toucher toutes les
parties du tractus digestif, de la bouche à l’anus. Toutefois, la maladie de Crohn partage de nombreux
mécanismes physiopathologiques sous-jacents et manifestations cliniques avec la rectocolite hémorragique ; en
conséquence, le paradigme thérapeutique actuel de la maladie de Crohn est similaire à celui de la rectocolite
hémorragique, comme décrit plus haut. En outre, le Groupe estime que le profil clinique d'obefazimod observé à
ce jour se prête à des associations potentielles avec des thérapies existantes ou nouvelles, actuellement à
l’étude.
Association thérapeutique potentielle avec obefazimod pour le traitement des MICI.
Les thérapies actuellement disponibles offrent une efficacité limitée qui s’estompe au fil du temps, elles sont
soumises à des conditions préalables contraignantes, elles posent d’importants problèmes de sécurité et de
tolérance (voir les mises en garde de sécurité « dans la boîte noire » de l’USPI) et beaucoup d’entre elles sont des
médicaments biologiques injectables. Plusieurs propriétés d’obefazimod en font un candidat-médicament
potentiellement intéressant à associer à d’autres thérapies avancées. D’abord, la majorité des patients préfère
l’administration orale, ce qui peut se traduire par une meilleure observance du traitement. Ensuite, le mode
d’action proposé par obefazimod exploite les mécanismes naturels de régulation de l’organisme afin de stabiliser
la réponse immunitaire chez les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques. Le mécanisme d’action
innovant d’obefazimod peut se prêter à une complémentarité avec d’autres médicaments oraux ou injectables,
ce qui pourrait permettre d’améliorer l’efficacité de l’induction et la rémission par rapport à la monothérapie. Le
Groupe a entamé un processus formel d’évaluation de plusieurs candidats-médicaments oraux ou injectables
destinés à former une association thérapeutique avec obefazimod pour le traitement de la RCH. En septembre
2024, le Groupe a annoncé les premiers résultats précliniques préliminaires de l'association d’obefazimod et
étrasimod dans un modèle murin de MICI. Ceux-ci montrent que le traitement par l’association améliore la
réponse en matière de protection du poids corporel ainsi que l’indice d’activité de la maladie, et qu’il induit une
réduction synergique et statistiquement significative de plusieurs cytokines (TNFa, IL-17, IL-6, IFNg) dans le sang
par rapport à chacun des deux médicaments évalué séparément. Au-delà de cette opportunité actuelle ciblant la
voie des modulateurs du récepteur S1P, le Groupe étudie également des synergies potentielles avec des agents
22 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
reposant sur différents mécanismes d’action (α4β7, IL-23, PDE-4 et AhR). Les résultats précliniques
complémentaires qui sont attendus fin 2026 aideront le Groupe à prendre une décision concernant le
médicament à associer à obefazimod.
Exploitation de la bibliothèque des amplificateurs de miR-124 pour développer le pipeline du Groupe pour le
traitement des maladies inflammatoires chroniques.
Sur la base du mécanisme d’action d’obefazimod, le Groupe a lancé un programme de recherche et
développement dont le but est de générer de nouveaux candidats-médicaments potentiels afin de renforcer son
portefeuille de propriété intellectuelle sur la plateforme miR-124 et d’identifier de nouveaux candidats-
médicaments à partir de la bibliothèque exclusive de petites molécules qui comprend d’autres amplificateurs de
miR-124. Le Groupe prévoit d’annoncer au fin 2026 le choix du candidat-médicament qui prendra la suite
d’obefazimod.
Le Groupe pourrait également envisager, à tout moment, l’enrichissement de son portefeuille de R&D par
l’intégration de composés issus de partenariats scientifiques et médicaux externes dans le domaine des maladies
inflammatoires chroniques, à des stades précliniques ou cliniques.
•      Évaluation opportuniste des partenariats stratégiques afin de maximiser la valeur d’obefazimod et du pipeline
thérapeutique du Groupe.
Abivax a découvert obefazimod, le développe en tant que médicament innovant et en détient actuellement les
droits au niveau mondial. Le Groupe entend conserver les droits de développement et de commercialisation
d’obefazimod dans le monde entier. Dans certaines régions, le Groupe pourrait saisir des opportunités pour
conclure des partenariats stratégiques afin d’accélérer le travail de développement et tirer le meilleur parti
commercial possible d’obefazimod et d’autres produits de son pipeline. Dans le cadre d’un éventuel partenariat
stratégique, le Groupe prévoit de rechercher et d’obtenir un financement initial, des paiements d’étapes
(milestones) et, par la suite, des royalties.
1.4 Concurrence
Le Groupe est en concurrence avec d’autres entreprises qui commercialisent des médicaments ou qui développent des
candidats-médicaments pour les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. Les industries biotechnologique et
pharmaceutique sont des secteurs très concurrentiels soumis à des évolutions technologiques spectaculaires et rapides
au fur et à mesure de l’acquisition par les chercheurs de nouvelles connaissances sur les maladies inflammatoires
chroniques de l'intestin et du développement de nouvelles technologies et de nouveaux traitements.
Au sein du secteur d’activité du Groupe, les principaux facteurs de compétitivité sont les suivants : (i) l’efficacité et la
sécurité des produits ; (ii) la qualité et l’étendue de la technologie de l’entreprise ; (iii) les compétences des salariés de
l’entreprise et sa capacité à recruter et à retenir les salariés essentiels ; (iv) le calendrier et le champ d’application des
autorisations réglementaires ; (v) les taux de remboursement des systèmes de santé publics et le prix de vente moyen des
produits pharmaceutiques ; (vi) la disponibilité des matières premières et des capacités de fabrication validées ; (vii) les
coûts de fabrication, la propriété intellectuelle, les droits de brevet et leur protection ; et (viii) les capacités de
commercialisation et de marketing. Dans le domaine des maladie inflammatoires chroniques de l'intestin, les concurrents
du Groupe sont principalement de grands laboratoires pharmaceutiques comme AbbVie, Johnson & Johnson, Takeda,
Pfizer et Eli Lilly, pour n’en citer que quelques-uns. Merck, Roche et Teva/Sanofi sont tous des concurrents potentiels
futurs à la suite d’acquisitions récentes de molécules inhibant la TL1A. Plusieurs lignes de recherche sont en cours de
développement pour améliorer le traitement des MICI. De nombreuses entreprises travaillent à la mise au point de
nouveaux traitements plus efficaces et mieux tolérés, avec des formulations plus pratiques, notamment des petites
molécules administrées par voie orale, mieux acceptées que les anticorps monoclonaux qui nécessitent une
administration par injection ou par perfusion intraveineuse.
Les molécules commercialisées et en développement ont des mécanismes d’action variés et sont principalement : (i) des
inhibiteurs du TNF-alpha ; (ii) des inhibiteurs des IL-12/23 ; (iii) des anticorps anti-intégrine ; (iv) des inhibiteurs de l’IL-23 ;
(v) des inhibiteurs de JAK ; (vi) des agonistes des récepteurs de la S1P ; ou (vii) des inhibiteurs de TL1A.
Dans la classe des inhibiteurs du TNF-alpha, Remicade® (Janssen) a été le premier à être autorisé par la FDA en 1998. En
2012, la Commission européenne a autorisé Humira® (AbbVie) pour le traitement des enfants de 6 à 17 ans souffrant de
MC active sévère et ayant une réponse insuffisante, une intolérance ou des contre-indications aux thérapies
conventionnelles.
23 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Les inhibiteurs des IL-12/23 sont arrivés sur le marché de la RCH en 2019 avec l’ustekinumab (Stelara® de Johnson &
Johnson). En 2021, AbbVie a déposé auprès de la FDA et de l’EMA une demande d’autorisation du risankizumab (anti-
IL-23, Skyrizi®) pour le traitement de la MC active modérée à sévère, et le médicament a obtenu l’autorisation de mise sur
le marché pour le traitement de la RCH en 2024.
La classe des anti-intégrines est actuellement représentée par le vedolizumab (Entyvio®) et le natalizumab (Tysabri®). Le
Groupe a également connaissance du MORF-057 de Morphic Therapeutic et du PN-943 de Protagonist Therapeutics/
Johnson & Johnson, tous deux actuellement en développement. Les médicaments anti-intégrine agissent en empêchant
les leucocytes de se déplacer des vaisseaux sanguins vers les sites d’inflammation. Ils bloquent l’action de l’intégrine à la
surface des cellules immunitaires circulantes et des molécules d’adhésion des cellules endothéliales, inhibant ainsi les
interactions entre les leucocytes et les vaisseaux sanguins intestinaux. Le natalizumab et le vedolizumab bloquent
respectivement l’intégrine alpha-4 et l’intégrine alpha-4/bêta-7. Tous deux sont des médicaments injectables (anticorps
monoclonaux humanisés).
En 2021, Eli Lilly a annoncé que les résultats obtenus avec le mirikizumab (anti-IL-23) dans un essai clinique de phase 3 sur
le traitement de maintenance de patients atteints de RCH avaient débouché sur la délivrance par la Commission
européenne et la FDA d’autorisations de mise sur le marché pour le traitement de la RCH. Des dossiers de demande
d’autorisation de mise sur le marché ont également été présentés pour le traitement de la MC. Tous ces médicaments
sont injectables (anticorps monoclonaux humanisés). AbbVie a reçu en juin 2024 l’autorisation de la FDA pour Skyrizi dans
la RCH active modérée à sévère et J&J l’a obtenue pour Tremfya en septembre 2024. L’IL-23 est un régulateur des
lymphocytes T auxiliaires (helper) Th17. Elle bloque la réponse des lymphocytes T régulateurs dans l’intestin et y
augmente donc l’inflammation. Les anti-interleukines ciblant l’IL-23 se sont révélées efficaces pour l’induction et le
maintien de la rémission chez les patients atteints de RCH modérée à sévère.
La cible Janus kinase (JAK) correspond à quatre tyrosine-kinases intracellulaires : JAK1, JAK2, JAK3 et la tyrosine-kinase 2.
L'inhibition de la voie de signalisation JAK-STAT permet de bloquer la production de cytokines pro-inflammatoires, dont le
TNF-alpha, de bloquer d’autres voies inflammatoires et de réguler l’immunité innée et adaptative. Ainsi, les inhibiteurs de
JAK bloquent simultanément plusieurs cytokines et plusieurs voies inflammatoires, contrairement aux inhibiteurs du TNF-
alpha, qui n'ont qu’une seule cible. En septembre 2021, la FDA a publié une mise en garde « dans la boîte noire »,
obligeant les laboratoires pharmaceutiques à mettre en garde contre le risque accru d’événements cardiaques graves, de
cancers, de thromboses et de décès lié aux traitements par inhibiteurs de JAK utilisés pour certaines MICI, notamment la
RCH. Par conséquent, ces traitements ne sont accessibles qu’aux patients qui ne répondent à aucun autre traitement
disponible et qui présentent certaines affections bien définies. Dans la classe des inhibiteurs de JAK, à la connaissance du
Groupe, les produits suivants sont autorisés à ce jour ou se trouvent à un stade avancé de développement :
Le tofacitinib (Xeljanz®) de Pfizer est un inhibiteur de JAK non sélectif. Il a obtenu une autorisation de mise sur le
marché pour la RCH en juin 2018. En septembre 2021, à la suite d’un essai clinique randomisé mené pour évaluer
la sécurité du tofacitinib, la FDA a conclu qu’il existait un risque élevé d'effets indésirables graves. Par
conséquent, cette molécule sera employée comme traitement de troisième ligne chez des patients remplissant
un certain nombre de critères bien précis.
Le filgotinib (Jyseleca®) de Gilead et Galapagos est un inhibiteur sélectif de JAK1. Depuis novembre 2021, le
filgotinib est autorisé pour le traitement de la RCH dans l’Union européenne (« l’UE »). Des demandes
d’autorisation ont également été déposées auprès de l’Agence de Régulation des Médicaments et des Produits
de Santé du Royaume-Uni (« MHRA ») et auprès de la PMDA japonaise pour le traitement de la RCH active
modérée à sévère. En janvier 2024, Alfasigma a racheté les droits sur le filgotinib à Galapagos.
L’upadacitinib (Rinvoq®) d'AbbVie, qui est également un inhibiteur sélectif de JAK1, a été autorisé par la FDA en
mars 2022 pour le traitement de la RCH active modérée à sévère. L’autorisation de la Commission européenne
pour le traitement de la RCH active modérée à sévère active a été accordée en juillet 2022. Rinvoq a ensuite été
autorisé en 2023 pour le traitement de la MC active modérée à sévère.
Les agonistes des récepteurs de la S1P permettent la séquestration de lymphocytes activés dans les ganglions
lymphatiques et réduisent ainsi leur circulation dans l’appareil digestif. L’ozanimod (Zeposia®) est un modulateur sélectif
des récepteurs S1P1 et S1P5. Il a été autorisé en 2021 par la FDA et la Commission européenne pour le traitement de la
RCH active modérée à sévère. En mars 2024, BMS a annoncé l’échec de l’ozanimod lors de son premier essai clinique de
phase 3 sur le traitement d’induction de la MC. En octobre 2023, Pfizer a annoncé avoir obtenu l’autorisation de Velsipity
pour le traitement de la RCH active modérée à sévère. Des essais cliniques de phase 2/3 sont en cours sur Velsipity pour
le traitement de la MC. Par ailleurs, en octobre 2023, Ventyx Biosciences a annoncé les résultats de son essai clinique de
phase 2 du VTX002 pour le traitement de la RCH. La poursuite du développement dépendra toutefois de la recherche d’un
partenaire stratégique permettant de faire avancer le VTX002 vers les essais cliniques de phase 3.
Le Groupe a également connaissance d’autres types de traitements qui en sont actuellement à différents stades de
développement, comme l’omilancor de NImmune Biopharma (un activateur de la protéine 2 de type lanthionine
24 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
synthétase C) ainsi que des inhibiteurs de la tyrosine-kinase 2 comme Sotyktu de Bristol Myers Squibb (deucravacitinib,
autorisé dans l’UE) et le VTX 958 de Ventyx Biosciences.
D’autre part, les inhibiteurs de TL1A suscitent l’intérêt de ceux qui recherchent de nouvelles cibles et de nouveaux
médicaments capables de se différencier par leur profil clinique. Merck-Prometheus et Pfizer-Roivant ont obtenu des
résultats prometteurs de début de phase 2 chez des patients ayant déjà reçu des médicaments biologiques et des patients
n’en ayant jamais reçus, et ont tous deux lancé récemment des essais cliniques de phase 3.
L’autorisation de mise sur le marché des candidats-médicaments du Groupe dépendra de plusieurs facteurs, notamment :
(i) des avantages potentiels par rapport aux thérapies ou tests existants ou alternatifs ; (ii) de la sécurité réelle ou perçue
de classes de produits similaires ; (iii) de l'efficacité des capacités de commercialisation, de marketing et de distribution du
Groupe ; et (iv) de la portée de toute autorisation accordée par la FDA ou par les autorités de régulation d’autres pays.
Le Groupe prévoit d'être confronté à une concurrence intense et croissante au fur et à mesure de l’arrivée sur le marché
de nouveaux médicaments et de nouvelles thérapies et de la disponibilité de technologies avancées.
1.5 Propriété intellectuelle
Le succès du Groupe dépendra de sa capacité à obtenir et à maintenir des brevets et autres droits de propriété
intellectuelle pour ses candidats médicaments aux États-Unis et à l’international, y compris des brevets portant sur la
composition de la matière, la composition pharmaceutique, le procédé de synthèse, la méthode de fabrication et la
méthode de traitement dans le cadre de la protection de la propriété intellectuelle d’obefazimod aux États-Unis jusqu’en
2039, ainsi que des brevets et autres protections de propriété intellectuelle et droits exclusifs relatifs à ses nouvelles
découvertes et à d’autres inventions technologiques et savoir-faire importants.
L’une des stratégies du Groupe consiste également à générer de nouveaux droits de propriété intellectuelle par la
protection de composés de suivi potentiels.
Outre les brevets, le Groupe s’appuie sur des secrets commerciaux non brevetés, un savoir-faire et une innovation
technologique continue pour développer et maintenir sa position concurrentielle. Le Groupe protège ses informations
exclusives, en partie, en concluant des accords de confidentialité avec ses partenaires commerciaux, ses collaborateurs,
ses salariés et ses consultants, ainsi que des accords de cession d'invention avec ses salariés. Le Groupe a également
conclu des accords de confidentialité ou des accords de cession d'invention avec ses partenaires commerciaux et certains
de ses consultants. Malgré ces mesures, les droits de propriété intellectuelle et les droits de propriété du Groupe
pourraient être contestés, invalidés, contournés, violés ou détournés, ou ils pourraient ne pas être suffisants pour lui
permettre de tirer parti des tendances actuelles du marché ou de bénéficier d'avantages concurrentiels. En outre, ces
accords de confidentialité et de cession d'invention peuvent être violés et il se pourrait que le Groupe ne dispose pas de
recours adéquats face à de telles situations. Pour plus d'informations, se reporter à « Facteurs de risque - Risques liés à la
propriété intellectuelle ».
La durée des brevets individuels dépend de la durée légale des brevets dans les pays où ils sont obtenus. Dans la plupart
des pays dans lesquels le Groupe cherche à obtenir une protection par brevet pour ses candidats-médicaments, la durée
du brevet est de 20 ans à compter de la première date de dépôt d’une demande de brevet non provisoire. Aux États-Unis,
la durée d’un brevet peut être prolongée par un ajustement, qui prévoit une prolongation de la durée en cas de retards
administratifs dans la délivrance d’un brevet par le Bureau américain des brevets et des marques (« USPTO »), ou peut
être raccourcie si un brevet fait l’objet d’une renonciation définitive par rapport à un autre brevet dont la date
d’expiration est antérieure. D’autre part, aux États-Unis, la durée d’un brevet couvrant un médicament autorisé par la
FDA peut faire l’objet d’une prolongation en vertu des amendements Hatch-Waxman, en compensation de la durée du
brevet perdue au cours de la procédure d’examen réglementaire de la FDA. La période de prolongation peut aller jusqu’à
cinq ans après l’expiration du brevet, mais ne peut pas prolonger la durée d’un brevet au-delà d’un total de 14 ans à
compter de la date d’autorisation du produit. Parmi les brevets éligibles à une prolongation couvrant un produit autorisé
par la FDA, seul l’un d’entre eux peut être effectivement prolongé. À l’avenir, si l’un des candidats-médicaments du
Groupe reçoit l’approbation de la FDA, il est prévu de demander une prolongation de la durée du brevet couvrant ce
candidat-médicament autorisé, si cette possibilité existe. Le Groupe compte également demander des prolongations de la
durée des brevets dans toutes les juridictions où elles sont disponibles, mais il n’y a aucune garantie que les autorités
compétentes, y compris la FDA, seront d’accord avec l’analyse du Groupe quant à la nécessité d’accorder une telle
prolongation, et en supposant qu’elle soit accordée, qu’elle aura la durée demandée. Cf. Chapitre « 3.D. Facteurs de
risque - Risques liés à la propriété intellectuelle. La capacité du Groupe à commercialiser ses candidats-médicaments peut
diminuer s’il n’est pas en mesure de protéger ses droits de propriété intellectuelle ou si ces droits sont insuffisants pour
ses objectifs ».
25 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
1.5.1 Brevets
Tous les brevets et demandes de brevet couvrant obefazimod sont codétenus avec le Centre national de la recherche
scientifique (« CNRS »), l’Université de Montpellier et l’Institut Curie, à l’exception du brevet américain 10 464 903, du
brevet américain 10 745 357, des demandes de brevets américains 18/729 018, 18/893 339, 18/832 670 et 19/149 308,
telles que décrites ci-dessous.
Obefazimod
Au 31 décembre 2025, les principaux droits de brevet liés à obefazimod sont les suivants :
Le brevet américain 10 017 498, qui porte sur la composition de la matière d’obefazimod de manière générique
et spécifique et sur une composition pharmaceutique le contenant. Ce brevet est également accordé en Europe
et dans plusieurs autres pays (Australie, Brésil, Canada, Chine, Hong Kong, Cuba, Inde, Japon, Corée du Sud,
Mexique, Russie, Afrique du Sud) et expire en 2030, sauf ajustement ou prolongation de la durée du brevet.
Le brevet américain 10 975 063, qui porte spécifiquement sur obefazimod (composition de la matière), la base
libre et les sels d’obefazimod, une composition pharmaceutique le contenant, un procédé de préparation et une
méthode de traitement de l’infection par le VIH. Il expire en 2030, sauf ajustement ou prolongation de la durée
du brevet.
Le brevet américain 10 435 370, qui porte sur des méthodes de traitement des maladies inflammatoires, y
compris la RCH et la MC, par obefazimod de manière générique et spécifique. Ce brevet est également accordé
en Europe et dans plusieurs autres pays (Australie, Brésil, Canada, Chine, Hong Kong, Inde, Japon, Corée du Sud,
Mexique, Russie, Afrique du Sud).
Le brevet américain de continuation 11 649 211, qui porte sur la méthode de traitement des maladies
inflammatoires, y compris la RCH et la MC, par obefazimod de manière spécifique. Des brevets divisionnaires
américains, qui couvrent des méthodes de traitement d’autres maladies inflammatoires (brevets américains 10
981 874 et 11 649 210). Ils expirent en 2035, sauf ajustement ou prolongation de la durée du brevet.
Les brevets américains 10 464 903 et 10 745 357, qui portent sur un procédé de synthèse pour la fabrication
d’obefazimod et de ses dérivés, une forme polymorphe de la base libre d’obefazimod et des formes cristallines
de différents sels d’obefazimod. Ils expirent en 2037, sauf ajustement ou prolongation de la durée du brevet. Un
brevet européen correspondant a également été délivré. Le Groupe est le propriétaire exclusif de ces brevets.
D’autres indications sont également protégées par d’autres brevets : le brevet américain 9 145 367, qui porte sur
la méthode de traitement du SIDA par obefazimod, de manière générale et spécifique. Ce brevet est également
délivré en Europe et dans plusieurs autres pays et expire en 2030. Le brevet américain 9 108 919 porte sur la
méthode de traitement du cancer par obefazimod, de manière générale et spécifique. Ce brevet est également
délivré en Europe et dans plusieurs autres pays et expire en 2030. Une autre demande de brevet, publiée sous le
numéro US2019/17416679 et portant sur une méthode de traitement du cancer, a été déposée au niveau
mondial en 2019, avec des brevets délivrés ou des demandes de brevet en instance dans d’autres pays. Le brevet
américain 10 806 729 porte sur la méthode de traitement des patients atteints du VIH résistants aux traitements
par obefazimod, de manière générale et spécifique. Ce brevet est également délivré dans certains pays
européens et expire en 2036.
La demande de brevet américain n° 17/416 856, désormais délivrée sous le brevet américain 11 992 499, ainsi
que la demande de continuation 18/635 542 et la demande divisionnaire 18/635 693, portant respectivement
sur la méthode de traitement d’autres maladies inflammatoires par obefazimod, de manière spécifique et
générique, ou par son métabolite N-glucuronide, ont été déposées en 2019, ainsi que des demandes
correspondantes et des brevets délivrés dans d’autres pays.
La demande de brevet américain 17/796 834, qui porte sur la dispersion solide amorphe (DSA) d’obefazimod, sa
méthode de préparation, sa composition pharmaceutique et la méthode de traitement des maladies
inflammatoires, du cancer et des infections virales, a été déposée en 2021, ainsi que des demandes équivalentes
dans d'autres pays.
La demande de brevet américain 17/793 133, qui porte sur les co-cristaux et les sels d’obefazimod, leur méthode
de préparation, leur composition pharmaceutique et la méthode de traitement des maladies inflammatoires, du
cancer et des infections virales, a été déposée en 2021, ainsi que des demandes équivalentes dans d’autres pays.
La demande de brevet américain 18/284 253, qui porte sur un procédé de synthèse d’obefazimod et de ses
dérivés, a été déposée en 2022, ainsi que des demandes équivalentes dans d’autres pays.
26 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
La demandes de brevet américain n° 18/729 018 et la demande de continuation-partielle n° 18/893 339, portant
sur des produits en association comprenant obefazimod et étrasimod ou ozanimod, ont été déposées
respectivement en 2023 et 2024, ainsi que des demandes correspondantes dans d’autres pays.
La demande de brevet américain 18/832 670, qui porte sur des associations thérapeutiques d’obefazimod et
Rinvoq, a été déposée en 2023, ainsi que des demandes équivalentes dans d'autres pays.
La demande brevet américain n° 19/149 308, portant sur l’utilisation d’obefazimod pour le traitement de la
rectocolite hémorragique, a été déposée en 2024, ainsi que des demandes correspondantes dans d’autres pays.
1.5.2 Marques et noms de domaine
Le Groupe possède un certain nombre de marques déposées et en cours de dépôt, ainsi que des noms de domaine
enregistrés, dont l’URL de son site web, ainsi qu'un certain nombre de noms de domaine comprenant les termes               
« abivax » ou « obefazimod ». « Abivax » est une marque déposée du Groupe en Australie, au Brésil, au Canada, à Cuba,
dans l’UE, en France, en Inde, en Afrique du Sud, au Royaume-Uni et aux États-Unis. La marque « Abivax » se trouve
également en instance de dépôt au Canada, en Chine, en Inde, au Japon, au Mexique, en Afrique du Sud, en Corée du Sud
et aux États-Unis.
1.5.3 Contrats de collaboration, de recherche, de prestation de services et de licence accordés par ou à la Société
Contrats de collaboration, de recherche et développement, de licence et options de licence liés à la  « Modulation de la
biogenèse de l’ARN »
Contrat de licence exclusif avec le CNRS, l’Université de Montpellier et l’Institut Curie
Le 4 décembre 2008, le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), l’Université de Montpellier et l’Institut Curie
ont accordé au groupe quatre licences exclusives. Ces licences couvrent l’utilisation par le Groupe de leur technologie et
de leurs produits dans le domaine de la santé humaine et animale en ce qui concerne l’utilisation de produits
synthétiques modifiant l’épissage de l’ARNm, à des fins de recherche, de diagnostic, de prévention et de traitement pour
toutes les indications possibles. L’accord de licence comprend des royalties dans le bas de la fourchette à un chiffre à
payer par le Groupe, calculées sur la base des ventes nettes futures.
Contrat de recherche et développement avec option de licence avec le CNRS, l’Université de Montpellier et Theradiag
Le CNRS, l’Université de Montpellier, le Groupe et Theradiag menaient depuis 2013 un projet collaboratif appelé CARENA,
notamment dans les domaines du VIH et du virus lymphotrope T humain (HTLV-1), en lien avec un financement de
Bpifrance. Le projet global prévoyait la copropriété et des licences croisées sur les résultats du projet par le biais de divers
instruments. Le Groupe a rempli toutes ses obligations et le projet a été clôturé en décembre 2024.
Contrat de licence exclusif avec « The Scripps Research Institute, University of Chicago and Brigham Young University »
pour la plateforme « Stimulation immunitaire » (produit ABX196).
Le 11 novembre 2006, The Scripps Research Institute (La Jolla, Californie, USA), en accord avec l’Université de Chicago
(Chicago, Illinois, USA) et l’Université Brigham Young (Provo, Utah, USA), a accordé au Groupe une licence exclusive dans
le domaine de la santé humaine et animale sur sa technologie et ses produits relatifs à l’utilisation d’agonistes des
lymphocytes iNKT pour la recherche, le diagnostic, la prévention et le traitement de toutes les indications possibles.
En contrepartie des droits de licence qui lui étaient accordés en vertu du contrat, le Groupe devait :
procéder à des paiements d’étape au profit de The Scripps Research Institute à différentes étapes du
développement clinique et réglementaire du premier produit (les paiements d’étape s’élèvent à 50 000 dollars
au dépôt de la demande d’IND, payés en septembre 2019 et capitalisés, 300 000 dollars à la Phase 3 et 500 000 
dollars à l’approbation de l’IND) et des redevances à un chiffre faible pour les vaccins, les tests de diagnostic et
les produits thérapeutiques, en fonction du montant des ventes nettes et
donner à The Scripps Research Institute, University of Chicago et à Brigham Young University une participation
équitable dans la Société (à la date du présent Document d’Enregistrement Universel, ces trois institutions
universitaires détiennent 0,06 % du capital non dilué du Groupe).
Au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2022, le Groupe a pris la décision de geler le programme de développement
d'ABX196 dans le traitement du cancer hépatocellulaire. Le contrat a pris fin en 2024.
27 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
1.5.4 Organisation du Groupe
Abivax SA est la société mère d’Abivax, LLC (Limited Liability Company), une filiale à 100 % constituée dans l’État du
Delaware aux États-Unis.
Installations et équipements
Le siège social du Groupe est situé à Paris, où il occupe environ 850 m² de bureaux qui sont sous-loués. Le Groupe loue
également 150 m² de bureaux dans le sud de la France, à Jacou, dans la région Occitanie. Il loue 279 m² supplémentaires
de bureaux à Boston, Massachusetts (États-Unis). Le Groupe estime que ses locaux existants répondent à ses besoins
actuels.
1.6 Environnement réglementaire
Les acteurs de l’industrie pharmaceutique sont soumis à une surveillance accrue de la part des autorités compétentes et
doivent faire face à un environnement juridique et réglementaire en constante évolution et de plus en plus contraignant.
Le développement des médicaments comporte plusieurs étapes : recherche et développement, études précliniques,
essais cliniques, autorisation, fabrication, commercialisation et surveillance post-commercialisation.
Toutes ces étapes sont soumises à des exigences spécifiques qui imposent des contraintes considérables et coûteuses,
dont le respect est contrôlé par diverses autorités nationales (l’ANSM en France), régionales (dans l'Union européenne,
l’EMA et les autorités nationales compétentes compétentes des États membres de l'UE) ou fédérales (la FDA aux États-
Unis).
Le non-respect de ces réglementations peut être sanctionné par des amendes, par la suspension, la modification ou le
retrait des autorisations et certifications nécessaires à l’exercice des activités pharmaceutiques, par la saisie ou le retrait
des produits du marché ou par la suspension partielle ou totale de leur fabrication. Les autorités de régulation peuvent
également retirer des autorisations de mise sur le marché (« AMM ») précédemment accordées ou rejeter des demandes
d’AMM et engager des procédures judiciaires, dont l’issue reste incertaine.
Bien que les contraintes réglementaires puissent différer d’un pays à l'autre, le développement de produits
thérapeutiques à usage humain doit répondre à des exigences communes à tous les pays développés. Les démarches à
accomplir avant d’obtenir une AMM dans l’UE et aux États-Unis sont généralement les suivantes  :
réalisation de tests en laboratoire et d’études précliniques sur des animaux, conformément aux bonnes
pratiques de laboratoire (« BPL ») ;
réalisation d’essais cliniques chez l’homme permettant de démontrer la sécurité et l'efficacité du produit pour
chaque indication considérée, conformément aux bonnes pratiques cliniques (« BPC »),  après autorisation d’une
autorité compétente et avis favorable d’un comité d’éthique ;
si les résultats des essais sont positifs, préparation et dépôt d'une demande d’AMM auprès de l’autorité
compétente, afin de commercialiser le produit ;
28 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
inspection par l’autorité compétente des sites de production où le produit et/ou ses composants sont fabriqués
afin de s’assurer du respect des bonnes pratiques de fabrication (« BPF ») ;
inspection par l’autorité compétente des établissements distribuant des médicaments afin d’évaluer leur
conformité aux bonnes pratiques de distribution (« BPD ») ; et 
si nécessaire, engagement du demandeur à respecter ses obligations post-AMM.
En raison de ces contraintes réglementaires, le processus de développement et d’obtention de l’autorisation de mise sur
le marché d’un candidat-médicament varie en fonction de sa nature, de sa complexité et de sa nouveauté, et s’étend en
général sur plusieurs années.
1.6.1 Réglementation de l'UE
Études précliniques
Dans tous les États membres de l’UE, les études précliniques comprennent l’évaluation en laboratoire de la composition,
de la pureté et de la stabilité du principe actif pharmaceutique et du produit formulé, ainsi que des études visant à
évaluer la tolérance (études toxicologiques), l’activité et le comportement du candidat-médicament in vitro et chez
l’animal (in vivo).
La réalisation d’études précliniques est soumise à des dispositions légales et réglementaires. Des études précliniques sont
effectuées pour démontrer la sécurité sanitaire ou environnementale des nouvelles substances chimiques ou biologiques.
Les études précliniques (pharmaco-toxicologiques) doivent être conduites conformément aux BPL, comme le prévoit la
directive européenne 2004/10/CE (sauf justification contraire pour certains produits thérapeutiques spécifiques, par
exemple, les précurseurs radiopharmaceutiques destinés au radiomarquage). Plus particulièrement, les études
précliniques, tant in vitro qu’in vivo, doivent être planifiées, réalisées, contrôlées, enregistrées, rapportées et archivées
conformément aux principes des BPL, qui définissent un ensemble de règles et de critères applicables au système de
qualité concernant le processus organisationnel et les conditions d’exécution des études précliniques. Ces normes de BPL
traduisent les exigences de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE). 
Les études précliniques sont un préalable au démarrage d’essais cliniques chez l’homme : tous les résultats de ces essais
sont soumis aux autorités de régulation en même temps que la demande de lancement des essais cliniques. Toutefois, si
des essais précliniques doivent être réalisés avant de procéder à des essais cliniques sur l’homme, certains essais
précliniques à long terme, comme ceux concernant la reprotoxicité et la cancérogénicité, peuvent se poursuivre après le
dépôt d’une demande d’autorisation de lancement d’essais cliniques.
Essais cliniques chez l’homme
Dans l’UE, les différentes phases des essais cliniques sont soumises à d’importants contrôles réglementaires qui doivent
être menés conformément aux réglementations européennes et nationales, aux normes adoptées par le Conseil
International d’Harmonisation (« ICH ») et aux BPC.
La directive n° 2001/20/CE relative à la conduite d’essais cliniques visait à harmoniser le cadre réglementaire des essais
cliniques au sein de l’Union européenne, en fixant des règles communes pour la surveillance et l’autorisation des essais
cliniques dans l’UE. Afin de réduire les disparités entre les transpositions de cette directive par les États membres, le
règlement 536/2014 relatif aux essais cliniques de médicaments à usage humain et abrogeant la directive 2001/20/CE, a
été adopté le 16 avril 2014. Ce règlement vise à harmoniser et à rationaliser la procédure d’autorisation des essais
cliniques, à améliorer leur supervision, à simplifier les procédures de notification des effets indésirables, et à accroître la
transparence de ces essais. Ce règlement est entré en vigueur le 31 janvier 2022. A l’issue d’une période transitoire de
trois ans, tous les essais cliniques (y compris les essais en cours dont la réalisation a été autorisée conformément à la
directive n° 2001/20/CE) sont soumis de plein droit aux dispositions du règlement n° 536/2014 depuis le 31 janvier 2025
et doivent avoir été mis en conformité avec le cadre juridique prévu par ledit règlement. À défaut, l'essai clinique perd
son autorisation et doit être interrompu.
En vertu du règlement sur les essais cliniques, le promoteur peut soumettre sa demande d’autorisation d’essai clinique à
un ou plusieurs États membres, auquel cas l’évaluation de la partie I du dossier (la partie scientifique) est effectuée selon
une procédure coordonnée. Dans ce cadre, le promoteur doit déposer une demande d’autorisation unique via le portail
associé à la base de données de l’UE (le Clinical Trial Information System ou « CTIS »), comprenant une partie scientifique
commune évaluée conjointement par tous les États membres de l’UE dans lesquels l’essai sera réalisé (l’un des États
membres concernés agissant en qualité d’État membre rapporteur) et une partie nationale couvrant les aspects éthiques
de l’essai et évaluée de manière indépendante par chaque État membre.
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La conclusion de l’État membre rapporteur concernant la partie I du rapport d’évaluation est réputée être la conclusion
de l’ensemble des États membres concernés. Toutefois, les États membres concernés peuvent ne pas être d’accord avec
cette conclusion pour un certain nombre de raisons limitées, par exemple lorsqu'ils considèrent que la participation à
l'essai clinique entraînerait l’administration d’un traitement inférieur à celui de la pratique clinique normale appliquée sur
leur territoire. L’État membre concerné peut alors refuser que l’essai clinique soit mené sur son territoire.
Une décision « unique » reprenant les conclusions des évaluations des parties I et II est émise par chacun des États
membres concernés et est notifiée au promoteur sur le portail européen dédié.
Le promoteur d’un essai clinique mené dans l’UE notifie, par l’intermédiaire de la base de données EudraVigilance,
immédiatement et au plus tard dans les délais fixés par le règlement sur les essais cliniques, toutes les informations
pertinentes sur les effets indésirables graves et inattendus présumés du médicament expérimental. Si les organes
compétents concernés estiment que les effets indésirables l’emportent sur les bénéfices pour les participants, ils peuvent,
à tout moment, exiger la suspension immédiate ou l’arrêt anticipé de l’essai.
De plus, une fois par an pendant toute la durée de l’essai clinique, le promoteur doit remettre par l’intermédiaire du CTIS
un rapport annuel de sécurité pour chaque médicament expérimental utilisé dans le cadre de l'essai clinique.
Enfin, le cadre européen applicable aux essais cliniques a été nettement renforcé par le règlement (UE) 2016/679 du
Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques concernant le
traitement des données à caractère personnel et la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (le
règlement général sur la protection des données ou « RGPD »), à compter du 25 mai 2018. Ce règlement a
considérablement renforcé les droits des citoyens de l’Union européenne en leur donnant davantage de contrôle sur leurs
données à caractère personnel. Ainsi, en fonction du type de traitement de données à caractère personnel effectué au
cours des essais cliniques et de la nature de ces essais, certaines formalités peuvent être nécessaires auprès de l’autorité
locale de protection des données, en plus d’obtenir le consentement éclairé formel de chaque participant à l’essai
clinique.
Responsabilité et obligation d’assurance du promoteur
Au sein de l’UE, le promoteur indemnise les participants à l’essai en cas de préjudice résultant de leur participation à
l'étude, sauf s’il apporte la preuve que ni lui ni aucune autre personne intervenant dans l’étude n’est responsable. Dans
l’UE, les États membres exigent généralement du promoteur qu’il souscrive une assurance couvrant sa responsabilité
civile et celle de toute personne intervenant dans l’étude. Par ailleurs, toute infraction aux dispositions relatives aux
essais cliniques peut entraîner de graves sanctions administratives, pénales et/ou des sanctions susceptibles d’entacher la
réputation de l’entreprise.
Autorisation de mise sur le marché
Au sein de l’UE, la commercialisation des médicaments est régie par la réglementation européenne (y compris, entre
autres, par la directive 2001/83/CE et par le règlement 726/2004/UE).
Le 26 avril 2023, la Commission européenne a émis une proposition de révision du cadre légal actuel (le « paquet pharma
») visant notamment à garantir aux patients un accès rapide à des médicaments sûrs, efficaces et abordables et à
améliorer l'offre de médicaments.  Le Parlement et le Conseil européens sont parvenus à un accord politique sur cette
réforme le 11 décembre 2025. Le nouveau cadre légal, qui va considérablement modifier les principes généraux exposés
ci-dessus, notamment les calendriers et les durées d’exclusivité commerciale, entrera en vigueur en 2026 et sera
applicable en 2028 après une phase de transition.
Dans l’Union européenne, les candidats-médicaments ne peuvent être commercialisés qu’après avoir obtenu une AMM.
Pour obtenir l'autorisation de mise sur le marché d’un candidat-médicament dans le cadre des systèmes de
réglementation de l'UE, le Groupe doit déposer une demande d’AMM. La procédure à suivre dépend, entre autres choses,
de la nature du médicament. En effet, il existe deux types d’AMM :
Les « AMM centralisées » sont accordées par la Commission européenne dans le cadre de la procédure
centralisée, sur la base de l’avis du Comité des médicaments à usage humain (« CHMP ») de l’EMA. Une AMM
émise conformément à cette procédure est valable dans tous les États membres de l’UE.
La procédure centralisée est obligatoire pour certains types de médicaments, comme les produits
biotechnologiques, les médicaments désignés « orphelins », les produits contenant un nouveau principe actif
indiqués pour le traitement du SIDA, du cancer, des troubles neurodégénératifs, du diabète ou des maladies
auto-immunes et virales, et les médicaments de thérapies avancées (comme la thérapie génique, la thérapie
cellulaire somatique et les produits issus de l’ingénierie tissulaire). La procédure centralisée est facultative pour
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les autres produits contenant un nouveau principe actif n’ayant pas encore été autorisé dans l'UE, ou pour les
produits présentant une innovation thérapeutique, scientifique ou technique importante ou un intérêt pour la
santé publique dans l’UE.
Les « AMM nationales » sont délivrées au niveau de chaque pays par les autorités compétentes des États
membres concernés. Elles sont valables uniquement sur leur territoire. Des AMM nationales peuvent être
délivrées pour des produits qui ne relèvent pas obligatoirement de la procédure centralisée. Des médicaments
n’ayant obtenu d’AMM nationale dans aucun des États membres peuvent être autorisés par le biais de la
procédure décentralisée. Cette procédure permet la délivrance simultanée d’AMM nationales dans plusieurs
pays de l'UE. Dans le cadre de la procédure décentralisée, un même dossier est soumis aux autorités
compétentes de chacun des États membres dans lesquels une AMM est demandée. L’un de ces États membres
est désigné par le demandeur comme l’État membre de référence (« EMR »). L'autorité compétente de l’EMR
rédige un rapport d’évaluation et prépare un résumé des caractéristiques du produit (« RCP »), une notice et un
projet d'étiquetage, qui sont envoyés aux autres États membres impliqués dans la procédure, appelés États
membres concernés (« EMC »), pour approbation. Si aucun EMC n’émet d'objection en lien avec un risque 
potentiel grave pour la santé publique, une AMM nationale est accordée au produit dans tous les États membres
impliqués dans la procédure (donc dans l’EMR et dans le ou les EMC). Lorsque la mise sur le marché d’un produit
a déjà été autorisée dans un État membre de l'UE, cette AMM nationale peut être reconnue dans un autre État
membre par le biais de la procédure de reconnaissance mutuelle. Selon cette procédure, l'État membre qui a
délivré l’AMM initiale, appelé l’EMR, doit préparer un rapport d’évaluation sur le médicament ou mettre à jour
tout rapport existant. Ce rapport est envoyé à l’/ aux EMC, accompagné du RCP, de l’étiquetage et de la notice
approuvés. Sauf objection fondée sur un risque potentiel grave pour la santé publique, le ou les EMC délivre(nt)
une AMM nationale pour le produit, dont les conditions sont identiques à celles de l’AMM accordée par l’EMR.
Selon la procédure utilisée, l’EMA ou les autorités nationales compétentes doivent, avant d'accorder une AMM, effectuer
une évaluation du rapport bénéfice/risque du produit sur la base de critères scientifiques de qualité, de sécurité
d'utilisation et d'efficacité. Dans le cadre de la procédure centralisée, le délai maximum pour l'évaluation d'une demande
d’AMM par l’EMA est de 210 jours, hors interruptions momentanées de la procédure (clock stops). Dans des cas
exceptionnels, le CHMP peut effectuer un examen accéléré d'une demande d’AMM dans un délai maximum de 150 jours
(hors interruptions momentanées). Les produits innovants qui ciblent un besoin médical non satisfait et qui sont
susceptibles de présenter un intérêt majeur pour la santé publique peuvent être éligibles à un certain nombre de
programmes de développement et d'examen accélérés, par exemple le programme de médicaments prioritaires (PRIority
MEdicines ou « PRIME »), qui offre des avantages similaires à l’appellation « breakthrough therapy » aux États-Unis. Ce
programme a été lancé en mars 2016 par l’EMA et vise à renforcer le soutien de l’EMA au développement de
médicaments ciblant des besoins médicaux non satisfaits. Il permet une interaction accrue par un dialogue engagé dès la
phase de développement avec les entreprises qui développent des médicaments prometteurs, afin d’optimiser leurs plans
de développement et d’accélérer leur évaluation, de telle sorte que les médicaments soient mis à la disposition des
patients aussi rapidement que possible. Plus spécifiquement, les promoteurs de candidats-médicaments ayant obtenu
l’accès au PRIME bénéficient d’un dialogue réglementaire précoce et proactif avec l’EMA et de discussions fréquentes sur
la conception des essais cliniques et d’autres éléments du programme de développement. Il convient de noter qu'un
interlocuteur et un rapporteur du CHMP sont nommés dès le début du programme PRIME afin de faciliter la
compréhension du produit au niveau du comité de l’EMA. Une équipe d'experts pluridisciplinaires de l’EMA est également
composée aux fins de fournir des conseils sur le développement général et sur les stratégies réglementaires. Le PRIME
vise ainsi à permettre une évaluation accélérée des demandes d’AMM.
En outre, dans l’UE, une AMM conditionnelle peut être accordée par la Commission européenne pour une période d’un
an renouvelable chaque année.
Une AMM conditionnelle est accordée en l’absence de données cliniques suffisantes pour obtenir une AMM ordinaire si
les conditions suivantes sont remplies : (i) le médicament est destiné à traiter, prévenir ou diagnostiquer une maladie
mortelle ou gravement invalidante, (ii) il répond à un besoin médical non satisfait, (iii) son rapport bénéfice/risque est, sur
la base des données disponibles, positif, (iv) le demandeur sera probablement en mesure de fournir les données cliniques
complètes requises après l'AMM et (v) en termes de santé publique, les bénéfices de la mise à disposition immédiate du
produit pour les patients l’emportent sur les risques inhérents à l’absence de données cliniques suffisantes.
L'octroi d'une AMM conditionnelle est assorti d’obligations spécifiques, notamment en ce qui concerne l’achèvement des
essais cliniques, la réalisation de nouvelles études et la collecte de données de pharmacovigilance afin de confirmer le
rapport bénéfice/risque du produit. Une fois que les résultats des études manquantes sont fournis, l’AMM conditionnelle
peut se transformer en une AMM standard.
Des AMM peuvent également être accordées dans des circonstances exceptionnelles à des médicaments pour lesquels un
dossier d’évaluation complet ne peut être fourni pour les raisons suivantes : l’indication du produit est trop rarement
rencontrée et empêche de fournir des preuves complètes, l’état actuel des connaissances scientifiques empêche de
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fournir de telles données ou la collecte des données nécessaires serait contraire à l’éthique. Ce type d’AMM est proche de
l’AMM conditionnelle car elle est réservée aux médicaments destinés à soigner des maladies graves ou à répondre à des
besoins médicaux non satisfaits, lorsque le demandeur n’a pas en sa possession l’ensemble des données légalement
requises pour l’octroi d'une AMM ordinaire. Cependant, contrairement à l’AMM conditionnelle, le demandeur n’aura pas
à fournir les données manquantes ultérieurement. Toutefois, même si l’AMM accordée « dans des circonstances
exceptionnelles » est octroyée pour la durée de droit commun de cinq ans, la relation risque-bénéfice du médicament est
réexaminée chaque année et l’AMM est retirée si celle-ci n’est plus favorable.
En dépit de l’octroi d’une AMM, aussi bien le titulaire de l’AMM que les autorités compétentes peuvent décider à tout
moment du retrait (volontaire ou obligatoire) d’une AMM ou d’un produit du marché, quand il s’avère que celui-ci
présente plus de risques que de bénéfices pour les patients.
Exclusivité commerciale et des données
Au sein de l’Union européenne, les nouveaux produits dont la mise sur le marché est autorisée sur la base d’un dossier
complet (c’est-à-dire les produits de référence) jouissent en général de huit années d’exclusivité protégeant les données
du dossier d’AMM et de deux années supplémentaires d’exclusivité commerciale à compter de l’octroi de l’AMM. La
période d’exclusivité des données empêche les demandeurs d’AMM de médicaments génériques ou biosimilaires de
s’appuyer sur les données précliniques et cliniques contenues dans le dossier du produit de référence lorsqu’ils déposent
une demande d’AMM dans l’UE, pour une durée de huit ans à compter de la date à laquelle le produit de référence a été
autorisé pour la première fois dans l’UE. La période d’exclusivité commerciale interdit de commercialiser un médicament
générique ou biosimilaire dans l’UE avant que dix années ne se soient écoulées depuis l’octroi de la première AMM au
produit de référence dans l’UE. La période d’exclusivité commerciale de dix ans peut être prolongée jusqu’à un maximum
de onze ans si, au cours des huit premières années de cette période de dix ans, le titulaire de l’AMM obtient une
autorisation pour une ou plusieurs nouvelles indications thérapeutiques dont l’évaluation scientifique précédant
l’autorisation montre que le médicament apporte un bénéfice clinique important par rapport aux thérapies existantes. Le
paquet pharma va procéder à la modification de ces règles : la protection des données sera accordée pour huit ans et
pourra être augmentée d’une année supplémentaire si le produit répond, au moment de l’octroi de son AMM, à un
besoin médical non rempli, ou, sous certaines circonstances, si le médicament contient une nouvelle substance active, et
pour une autre année additionnelle si, au cours de la période d’exclusivité des données, le titulaire de l’AMM obtient une
autorisation pour une ou plusieurs nouvelles indications thérapeutiques dont l’évaluation scientifique précédant
l’autorisation montre que le médicament apporte un bénéfice clinique important par rapport aux thérapies existantes.
Sauf exceptions, la période d’exclusivité commerciale sera également réduite à un an à compter de l’expiration de la
période de protection des données, et pourra également être réduite si le laboratoire ne commercialise pas le produit
dans les États membres qui en font la demande.
Développement pédiatrique
Au sein de l’UE, les demandes d’AMM de nouveaux médicaments doivent inclure les résultats d’études menées auprès de
la population pédiatrique, conformément à un Plan d’investigation pédiatrique (« PIP ») validé par le Comité pédiatrique
(« PDCO ») de l’EMA. Le PIP expose le calendrier et les mesures proposés pour générer des données destinées à justifier
une indication pédiatrique du médicament pour lequel une AMM est demandée. Le PDCO peut accorder un report de
l’obligation d’appliquer tout ou partie des mesures du PIP jusqu’à ce qu’il y ait suffisamment de données disponibles pour
démontrer l’efficacité et la sécurité du produit chez les adultes. Par ailleurs, le PDCO peut concéder une dérogation à
l’obligation de fournir des données d’essais cliniques pédiatriques lorsque ces données ne sont pas nécessaires ou
appropriées parce que le produit est probablement inefficace ou dangereux pour les enfants, parce que la maladie ou
l’affection à laquelle le produit est destiné ne survient que chez des populations adultes ou parce que le produit n’offre
pas de bénéfice thérapeutique important par rapport aux traitements existants pour les patients pédiatriques. Une fois
que l’AMM a été obtenue dans tous les États membres de l’UE et que les résultats des études ont été intégrés aux
informations sur le produit, même quand ils sont négatifs, le produit est éligible à une prolongation supplémentaire de six
mois du certificat de protection (s’il en existe un au moment de l’autorisation) ou, dans le cas de médicaments orphelins,
une prolongation de deux ans de l’exclusivité commerciale est accordée. Le paquet pharmaceutique supprime la
possibilité d’obtenir une prolongation de deux ans de l’exclusivité de marché des médicaments orphelins pour la
réalisation de recherches conformes à un PIP.
Exigences relatives à la fabrication et à la distribution
Afin de garantir la sécurité des patients, la fabrication, la distribution et l’importation de principes actifs pharmaceutiques
et de produits pharmaceutiques finis dans l’UE sont également soumises à des exigences strictes, et les titulaires d’une
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AMM tout comme les fabricants et distributeurs de médicaments font l’objet d’une surveillance réglementaire stricte de
la part de l’EMA, de la Commission européenne et/ou des autorités de régulation compétentes des États membres.
Les médicaments (y compris leurs principes actifs) doivent être fabriqués conformément aux bonnes pratiques de
fabrication (BPF). Ces réglementations régissent les procédures et les procédés de fabrication, et établissent notamment
des exigences relatives à la mise en place de systèmes de qualité afin de contrôler et garantir la qualité des matériaux et
des produits. La fabrication doit être assurée uniquement par des entreprises disposant d'autorisations en cours de
validité délivrées par les autorités de régulation compétentes des États membres à la suite d’une inspection des sites de
fabrication concernés. De plus, des inspections de routine sont menées régulièrement pour s'assurer du maintien de la
conformité.
Les distributeurs doivent aussi respecter des exigences très strictes, notamment les bonnes pratiques de distribution («
BPD »). Ces réglementations établissent des exigences strictes, comme la mise en place d’un système qualité efficace et
de procédures appropriées permettant de garantir la qualité des produits sur l’ensemble de la chaîne de distribution et de
répondre efficacement aux réclamations, aux rappels de produits et aux risques de contrefaçon, ou le recours à des
installations, des équipements et du personnel appropriés. Comme la fabrication, la distribution est soumise à
l’approbation préalable des autorités de régulation compétentes des États membres, accordée à la suite d’une inspection
de l’établissement concerné et visant à garantir que celui-ci respecte la réglementation en vigueur. Des inspections de
routine sont également menées régulièrement.
Pour finir, l’importation de principes actifs pharmaceutiques et de médicaments dans l’UE doit également être autorisée
au préalable afin de garantir que les produits sont fabriqués et distribués selon des normes au moins équivalentes à celles
qui existent pour le marché de l’Union européenne.
Tout manquement au respect des obligations susmentionnées pourra être sanctionné par la suspension ou le retrait de
l’autorisation de fabrication, de distribution ou d’importation, par des sanctions civiles, pénales ou administratives, ou par
le retrait du marché des principes actifs et des produits pharmaceutiques finis concernés.
Exigences post-autorisation
Exigences de pharmacovigilance
Le titulaire d’une AMM est tenu de mettre en place et maintenir un système de pharmacovigilance et de nommer une
personne de référence responsable de la pharmacovigilance (« RPV »), chargée de la création et de la maintenance de ce
système, et de superviser les profils de sécurité des médicaments et les éventuels problèmes de sécurité qui pourraient
apparaître. Les principales obligations du RPV sont notamment de signaler rapidement aux autorités compétentes les
suspicions d’effets indésirables graves et de remettre des rapports périodiques de pharmacovigilance (Periodic Safety
Update Reports ou « PSUR »).
Toutes les nouvelles demandes d’AMM doivent comporter un plan de gestion des risques (« PGR ») décrivant le système
de gestion des risques que la société a l’intention de mettre en place et décrivant les mesures destinées à prévenir ou à
minimiser les risques associés au médicament. Les autorités de régulation peuvent également délivrer une AMM sous
réserve que certaines obligations spécifiques soient remplies. Ces mesures de réduction des risques ou ces obligations
post-autorisation peuvent consister, en particulier, en des contrôles de sécurité renforcés, la présentation plus fréquente
de PSUR, la conduite d’essais cliniques supplémentaires ou la réalisation d’études de sécurité post-autorisation. Le paquet
pharma va limiter l’exigence tenant au PGR pour les médicaments génériques et biosimilaires, ainsi que pour les hybrides
et les médicaments bio-hybrides.
Exigences en matière de publicité
Au sein de l’UE, la publicité et la promotion des médicaments sont également soumises aux lois relatives à la promotion
des médicaments, aux interactions avec les professionnels de santé, à la publicité mensongère et comparative et aux
pratiques commerciales déloyales. Les principes généraux applicables à la publicité pour les médicaments, laquelle est
définie de manière large comme toute forme d'information, de démarchage, de prospection ou d’incitation destinée à
promouvoir la prescription, la fourniture, la vente ou la consommation de médicaments, sont établis par la directive
européenne.
Toute promotion ou publicité pour un médicament doit être conforme au RCP autorisé. Par conséquent, toute promotion
d’indications ne figurant pas dans le RCP est interdite. En effet, la publicité doit encourager le bon usage des médicaments
en les présentant avec objectivité, sans exagération, et ne doit donc pas être trompeuse. La publicité à destination des
patients pour des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance est également interdite dans l’UE. Même si les
exigences générales en matière de publicité et de promotion de médicaments sont établies conformément au droit
européen, les détails sont régis par la réglementation de chaque État membre et peuvent donc différer d’un pays à
l’autre.
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Selon chaque État membre, le non-respect des exigences réglementaires relatives à la publicité peut être notamment
sanctionné par la suspension ou le retrait des autorisations réglementaires, par des rappels ou des saisies de
médicaments, des restrictions de fonctionnement, voire des poursuites pénales et/ou civiles et de lourdes sanctions
financières.
Les règles européennes susmentionnées sont généralement applicables dans l’Espace économique européen (« EEE »)
composé des 27 États membres de l’UE plus la Norvège, le Liechtenstein et l’Islande.
Couverture et remboursement
Au sein de l’UE, les systèmes de tarification et de remboursement varient énormément d’un pays à l’autre et relèvent
exclusivement de la responsabilité des États membres.
Ainsi, les États membres peuvent restreindre l’éventail des médicaments pour lesquels leur système national d’assurance
maladie prévoit un remboursement et contrôler leur prix, à condition que les délais d’examen d’une demande de
remboursement prévus par la directive 89/105/CEE du 21 décembre 1988 soient respectés.
Certains États membres utilisent un système de listes positives et négatives, selon lequel les médicaments ne peuvent
être commercialisés qu’après la fixation du prix de remboursement. D’autres États membres peuvent exiger des études
supplémentaires comparant le rapport coût-efficacité d’un médicament à celui de thérapies existantes afin d’obtenir
l’autorisation de remboursement ou de fixation du prix. Enfin, les États membres peuvent convenir d’un prix fixe ou, au
contraire, autoriser les entreprises à fixer leurs propres prix tout en surveillant et en contrôlant leurs bénéfices (par
exemple, en contrôlant le nombre d’ordonnances).
Au cours des dernières années, de nombreux États membres de l’UE ont augmenté le montant des remises appliquées
aux médicaments, et ces efforts pourraient se poursuivre car les États membres exercent un contrôle accru sur leurs
dépenses de santé en raison d’un endettement souvent important. La pression à la baisse sur les coûts des soins de santé
en général, y compris sur les médicaments délivrés sur ordonnance, est devenue considérable. L’évolution de
l’environnement politique, économique et réglementaire peut compliquer les négociations de prix. Ces négociations
peuvent se poursuivre après l’obtention du remboursement et font généralement l’objet de révisions périodiques. Enfin,
les prix de référence utilisés par les différents États membres de l’UE et le commerce parallèle, c’est-à-dire l’arbitrage par
les distributeurs entre les États membres où les prix sont bas et ceux où ils sont élevés, peuvent également conduire à de
nouvelles réductions de prix.
Le 13 décembre 2021, le règlement 2021/2282 sur l’évaluation des technologies de la santé (« ETS ») modifiant la
directive 2011/24/UE, a été adopté. Bien que ce règlement soit entré en vigueur en janvier 2022, il n’a commencé à
s’appliquer qu’à compter du 12 janvier 2025 et fait l’objet d’une mise en place progressive. À ce jour, il ne s'applique
qu'aux médicaments contenant de nouveaux principes actifs pour le traitement du cancer ainsi qu’aux médicaments de
thérapie avancée. Ce règlement est destiné à dynamiser la coopération entre États membres de l’UE dans l’évaluation des
technologies de santé afin d’accélérer la mise à disposition de produits innovants sur le marché de l’UE.  Ce règlement
permet aux États membres de l’UE d’utiliser des outils, des méthodologies, et des procédures d’évaluation des
technologies de la santé communs à toute l’UE. Il facilite également l’évaluation clinique conjointe des technologies de 
santé innovantes au niveau de l’UE, les consultations scientifiques conjointes où les développeurs pourront prendre
conseil auprès des autorités d’ETS, ainsi que l’identification des technologies de santé émergentes afin d’identifier sans
retard celles qui sont prometteuses. Néanmoins, chaque État membre de l’UE restera individuellement responsable
d’évaluer les aspects non cliniques (par exemple, économiques, sociaux, éthiques) des technologies de santé et de
prendre les décisions en matière de fixation des prix et de remboursement, à condition toutefois de tenir compte de
l’évaluation clinique conjointe réalisée au niveau de l'UE.
Autres lois sur les soins de santé
Les relations entre l’industrie pharmaceutique et les professionnels de la santé sont soumises à des restrictions et
réglementations nationales afin d’éviter toute incitation à utiliser ou à prescrire des produits de santé qui ne serait pas
justifiée exclusivement par l’état de santé et le profil du patient.
En France par exemple, les relations entre l’industrie pharmaceutique et les professionnels de santé exerçant en France
sont régies par les lois « anti-cadeaux » et « transparence ».
Par principe, la loi anti-cadeaux française interdit aux personnes fournissant des prestations de santé, ainsi qu’aux
personnes fabriquant ou commercialisant des produits de santé, quelle que soit leur nationalité et indépendamment de la
commercialisation effective de leurs produits sur le marché français, de promettre ou d'offrir des avantages de quelque
sorte que ce soit, en espèces ou en nature, directement ou indirectement, aux professionnels de santé exerçant en
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France, aux étudiants se destinant à ces professions ou aux associations de professionnels de santé, y compris aux
sociétés savantes et aux conseils de l'ordre nationaux.
La liste des « avantages » qui ne sont pas considérés comme tels au sens de la réglementation anti-cadeaux est très
restreinte et concerne, par exemple, les avantages liés à l'exercice de la profession du bénéficiaire et ayant une valeur
négligeable qui ne peut pas dépasser les montants prévus par arrêté ministériel.
À titre exceptionnel, les acteurs de la santé susmentionnés peuvent accorder des avantages aux professionnels, étudiants
et associations précédemment cités, sous réserve de la conclusion d'un accord écrit et, en fonction du montant de
l’avantage accordé, de la réalisation d'une déclaration ou de l’obtention d'une approbation préalable délivrée par
l'autorité ou l’ordre dont le bénéficiaire concerné relève.
Cette exception se limite toutefois à des situations bien précises concernant pour l’essentiel :
les rémunérations, indemnisations et défraiements liés aux activités de recherche, de promotion de la recherche,
d'évaluation scientifique, de conseil, de prestation de services ou de promotion commerciale, à condition que ces
rémunérations soient proportionnés aux services fournis et que ces indemnisations ou défraiements n'excèdent
pas les coûts réellement supportés par les personnes concernées ;
les dons et les cadeaux, en espèces ou en nature, exclusivement destinés à financer des activités de recherche,
de promotion de la recherche ou d'évaluation scientifique ; ou
les frais de représentation correspondant à des événements de nature exclusivement professionnelle ou
scientifique, ou à des événements destinés à la promotion de produits ou de prestations de santé, à condition
que ces frais soient d'un niveau raisonnable, qu’ils se limitent strictement à l’objectif principal de l'événement et
soient réservés aux professionnels de santé (à l’exclusion des étudiants).
En cas de non-respect de cette réglementation, outre le fait d’exposer leur réputation à un risque considérable, les
entreprises et les professionnels concernés peuvent faire l'objet de sanctions pénales importantes, et dans le cas des
professionnels, de sanctions disciplinaires.
En France, les mécanismes de transparence permettent, quant à eux, aux citoyens d’accéder à un certain nombre
d’informations publiées sur une base de données publiques et de pouvoir évaluer plus objectivement les relations
directes et indirectes entre les professionnels de la santé (dont la liste est très large : professionnels de santé, associations
de professionnels de santé, étudiants, associations d'usagers du système de santé, établissements de santé, institutions
académiques, fondations, sociétés savantes et sociétés ou organismes consultatifs intervenant dans le domaine des
produits de santé ou des prestations de santé, etc.) et des entreprises produisant ou commercialisant des produits de
santé ou fournissant des prestations en rapport avec ces produits. En vertu de cette règlementation, les entreprises
concernées doivent divulguer les informations essentielles sur leurs relations avec les professionnels de santé, incluant
par exemple les rémunérations ou les avantages versés et les accords conclus. Les entreprises qui omettraient sciemment
de divulguer ces informations peuvent faire l'objet de sanctions pénales.
1.6.2 Réglementation du Royaume-Uni
Depuis la fin de la période de transition du Brexit le 1er janvier 2021, la Grande-Bretagne (« GB ») (Angleterre, Écosse et
Pays de Galles) n’est plus directement soumise aux lois de l’UE. En revanche, selon les termes du protocole Irlande/
Irlande du Nord, les lois de l’UE s’appliquent généralement à l’Irlande du Nord. Le 27 février 2023, le gouvernement
britannique et la Commission Européenne sont parvenus à un accord politique appelé « cadre de Windsor » qui vise à
réviser le protocole Irlande/Irlande du Nord afin de remédier à certaines des lacunes perçues dans son fonctionnement.
L’accord a été adopté le 24 mars 2023 par le Comité Mixte de l’Accord de Retrait. Si les modifications sont adoptées dans
la forme proposée, les médicaments mis sur le marché au Royaume-Uni ne seront autorisés que conformément aux lois
britanniques. Pour tous les médicaments, l’Irlande du Nord serait réintégrée dans un environnement réglementaire
exclusivement britannique sous l’autorité de la MHRA. La mise en œuvre du cadre de Windsor se fera en plusieurs étapes,
les nouvelles dispositions relatives à la fourniture de médicaments en Irlande du Nord devant entrer en vigueur en 2025.
Les lois de l’UE qui ont été transposées dans le droit du Royaume-Uni (« RU ») par le biais de la législation secondaire
restent applicables en Grande-Bretagne. Cependant, la nouvelle législation de l’UE qui a été adoptée ou est entrée en
application après le Brexit, telle que le RTC de l’UE, n’est pas applicable en Grande-Bretagne. Le cadre réglementaire
britannique applicable aux essais cliniques est dérivé de la législation européenne existante (telle qu'elle a été transposée
dans le droit britannique par le biais de la législation secondaire). Le 17 janvier 2022, la MHRA britannique a lancé une
consultation de 8 semaines sur la refonte de la législation britannique concernant les essais cliniques. Cette consultation
s’est achevée le 14 mars 2022 et vise à agiliser l’autorisation des essais cliniques, à favoriser l’innovation, à améliorer la
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transparence des essais cliniques, à permettre une plus grande proportionnalité des risques et à promouvoir l’implication
des patients et du public dans les essais cliniques. Le résultat de la consultation est suivi de près et déterminera si le
Royaume-Uni choisit de s’aligner sur le RCT de l’UE ou de s’en écarter. En vertu du protocole Irlande/Irlande du Nord, les
dispositions du RTC de l’UE relatives à la fabrication et à l’importation de médicaments expérimentaux et de médicaments
auxiliaires s’appliquent actuellement en Irlande du Nord.
Depuis le 1er janvier 2021, la MHRA est le seul organisme de réglementation des médicaments et des dispositifs médicaux
en Grande-Bretagne et, pour les médicaments qui ne sont pas autorisés par le biais de la procédure centralisée, en Irlande
du Nord. La MHRA a introduit des modifications dans les procédures nationales d’autorisation, y compris des procédures
visant à donner la priorité à l’accès aux nouveaux médicaments qui bénéficieront aux patients, notamment une
évaluation au bout de 150 jours et une procédure d’examen continu. Toutes les AMM existantes de l’UE pour des
produits autorisés par la procédure centralisée ont été converties automatiquement et gratuitement en AMM
britanniques le 1er janvier 2021, avec effet en Grande-Bretagne (uniquement), à moins que le titulaire de l’AMM n’ait
choisi d’y renoncer. Pour pouvoir utiliser la procédure centralisée d’obtention d’une AMM qui sera valable dans
l’ensemble de l’EEE, les entreprises doivent être établies dans l’EEE. Par conséquent, depuis le Brexit, les entreprises
établies au Royaume-Uni ne peuvent plus avoir recours à la procédure centralisée de l’UE pour obtenir l’autorisation de
mise sur le marché de médicaments destinés à être commercialisés au Royaume-Uni. Pour obtenir une AMM britannique
permettant de commercialiser des produits au Royaume-Uni, le demandeur doit être établi dans ce pays et suivre l’une
des procédures d’autorisation nationale du Royaume-Uni ou l’une des procédures de coopération internationale post-
Brexit restantes. Jusqu’au 31 décembre 2023, la MHRA pouvait s’appuyer sur une décision prise par la Commission
européenne concernant une nouvelle demande d’AMM (procédure centralisée) lors de l’examen de la demande
d’autorisation correspondant à un médicament destiné à approvisionner le marché britannique. En fonction de la nature
et de la finalité thérapeutique du médicament, la MHRA dispose également de la possibilité d’utiliser ses propres
procédures décentralisées ou de reconnaissance mutuelle qui lui permettent de tenir compte des demandes d’AMM
approuvées dans les États membres de l’UE, en Islande, au Liechtenstein et en Norvège pour l’octroi d’une AMM au
Royaume-Uni ou en Grande-Bretagne. À partir du premier trimestre 2024, un nouveau cadre de reconnaissance
internationale devrait être mis en place dans le but d’augmenter le nombre de pays dont la MHRA prendra en compte les
évaluations. Le gouvernement britannique devra adopter une nouvelle législation pour introduire cette voie.
Il n’existe pas de procédure de désignation de médicaments orphelins avant l’AMM. Les demandes de désignation de
médicaments orphelins sont introduites en même temps qu’une demande d’AMM et la MHRA les examinera
parallèlement à la demande d’AMM correspondante. Les critères sont essentiellement les mêmes, mais ils ont été
adaptés au marché (par exemple, la prévalence de l’affection en Grande-Bretagne, plutôt que dans l'UE, ne doit pas être
supérieure à 5 sur 10 000). Si la désignation de médicament orphelin est accordée, la période d’exclusivité commerciale
sera fixée à partir de la date de la première autorisation du produit en Grande-Bretagne.
1.6.3 Réglementation américaine
Aux États-Unis, c’est la FDA qui est chargée de la régulation des médicaments en vertu de la loi fédérale sur les aliments,
les médicaments et les cosmétiques (Federal Food, Drug, and Cosmetic Act, « FDCA ») et de ses règlements d’application.
Le processus d’obtention des autorisations réglementaires et la conformité ultérieure avec les lois et réglementations
fédérales, des États et locales applicables exigent d’y consacrer beaucoup de temps et de ressources financières. Le non-
respect des exigences américaines à tout moment au cours du développement d’un produit, au cours du processus
d’autorisation ou après celui-ci peut exposer le demandeur à diverses sanctions administratives ou judiciaires, telles que
le refus de la FDA d’approuver des NDA en cours, le retrait d’une autorisation, la mise en attente d’une étude clinique,
l’émission de lettres d’avertissement, le rappel de produits, la saisie de produits, la suspension totale ou partielle de la
production ou de la distribution, des injonctions, des amendes, l’exclusion des marchés publics, le remboursement, la
restitution (disgorgement) ou des sanctions civiles ou pénales.
Pour qu’un médicament puisse être commercialisé aux États-Unis, le processus exigé par la FDA implique généralement
ce qui suit :
Réalisation d’études précliniques en laboratoire, d’études sur les animaux et d’études de formulation qui doivent
être menés conformément aux normes de BPL de la FDA et aux autres réglementations applicables ; 
Présentation à la FDA d’une IND (Investigational New Drug) qui doit entrer en vigueur avant que les essais
cliniques sur l’homme ne puissent commencer ;
Approbation par le comité d’examen institutionnel (Institutional Review Board, « IRB ») ou le comité d’éthique de
chaque centre d’investigation clinique avant le début de chaque essai ;
Réalisation d’essais cliniques appropriés et bien contrôlés chez l’homme, conformément aux BPC, afin d’établir la
sécurité et l’efficacité du médicament proposé pour chaque indication ;
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Présentation à la FDA d’une demande d’autorisation de mise sur le marché (NDA) ;
Résultats satisfaisants de l’examen par un comité consultatif de la FDA, le cas échéant ;
Résultats satisfaisants d’une inspection par la FDA du ou des sites de fabrication où le produit est élaboré, afin
d’évaluer leur conformité aux bonnes pratiques de fabrication (« BPF ») en vigueur et de s’assurer que les
installations, les méthodes et les contrôles sont appropriés pour préserver l’identité, le dosage, la qualité et la
pureté du médicament, ainsi que d’une inspection éventuelle de certains centres d’investigation clinique afin de
vérifier le respect des BPF ;
Examen et approbation de la NDA par la FDA.
Études précliniques et IND
Les études précliniques comprennent l’évaluation en laboratoire des propriétés chimiques, de la toxicité et de la
formulation du produit, ainsi que des études sur les animaux visant à évaluer sa sécurité et son efficacité potentielles. Le
promoteur d’une IND doit soumettre à la FDA les résultats des études précliniques, ainsi que les informations relatives à
la fabrication, les résultats des analyses et toute donnée disponible ou tout article publié dans la littérature scientifique,
entre autres, dans le cadre d’une IND. Certaines études précliniques peuvent se poursuivre même après la présentation
de l’IND. Une IND entre automatiquement en vigueur 30 jours après sa réception par la FDA, à moins qu’avant cette date,
la FDA ne fasse part de certaines préoccupations ou ne soulève des questions concernant un ou plusieurs essais cliniques
proposés et ne mette l’essai clinique en attente. Dans ce cas, le promoteur de l’IND et la FDA doivent résoudre les
problèmes en suspens avant que l’essai clinique ne puisse commencer. Par conséquent, il se peut que la FDA n’autorise
pas le début des essais cliniques malgré la présentation d’une IND.
Essais cliniques
Les essais cliniques impliquent l’administration du médicament expérimental à des patients sous la supervision de
médecins chercheurs qualifiés, conformément aux BPC, qui prévoient notamment que tous les sujets inclus dans un essai
clinique doivent donner leur consentement éclairé par écrit pour y participer. Les essais cliniques sont menés dans le
cadre de protocoles qui précisent, entre autres, les objectifs de l’essai, les paramètres à utiliser pour contrôler la sécurité
et les critères d’efficacité à évaluer. Pour chaque essai clinique, le protocole et toutes les modifications ultérieures de
celui-ci doivent être soumis à la FDA dans le cadre de l’IND. En outre, le ou les IRB compétents de l’institution ou des
institutions participant à l’essai clinique doivent examiner et approuver le plan de l’essai avant qu’il ne commence. Les
informations relatives à certains essais cliniques doivent être soumises dans des délais précis aux National Institutes of
Health pour diffusion publique sur leur site web www.clinicaltrials.gov.
Tant que l’IND est active, des rapports d’avancement détaillant les résultats des essais cliniques et des études précliniques
réalisés depuis le dernier rapport, entre autres informations, doivent être soumis au moins une fois par an à la FDA. Des
rapports écrits sur la sécurité du médicament faisant l’objet de l’IND doivent être soumis à la FDA et aux investigateurs si
des effets indésirables graves et inattendus sont observés, si les résultats d’autres études indiquent un risque important
pour les personnes exposées à des médicaments identiques ou similaires, si les résultats d’études sur les animaux ou in
vitro suggèrent qu’il existe un risque important pour l’homme, et si une augmentation cliniquement importante de
l’incidence d'un effet indésirable grave suspecté est observée par rapport à ce qui est indiqué dans le protocole ou la
brochure de l’investigateur. En outre, la FDA ou le promoteur peuvent suspendre ou mettre fin à un essai clinique à tout
moment pour divers motifs, parmi lesquels figure la constatation que les patients participant à l’étude sont exposés à un
risque inacceptable pour leur santé. De même, un IRB peut suspendre ou retirer l’autorisation d’un essai clinique si celui-
ci n’est pas mené conformément à ses exigences ou si le médicament a été associé à des lésions graves et inattendues
pour les patients. Par ailleurs, certains essais cliniques sont supervisés par un groupe indépendant d’experts qualifiés mis
en place par le promoteur, connu sous le nom de « comité de surveillance et de suivi ». En fonction du contenu de sa
charte, ce comité peut avoir accès à certaines données de l’essai clinique et déterminer si un essai clinique peut continuer
à des points de contrôle désignés.
Aux fins de l’approbation par la FDA, les essais cliniques sur l’homme sont généralement menés en trois phases
successives qui peuvent se chevaucher ou être combinées  :
Phase 1 : le candidat-médicament est d’abord introduit chez des volontaires sains afin d’en tester l’innocuité, la
tolérance à l’administration, l’absorption, le métabolisme, la distribution et l’excrétion et, dans la mesure du
possible, obtenir une première indication de son efficacité.
Phase 2 : le candidat-médicament est administré à une population limitée de patients atteints d’une maladie ou
d’une affection précise afin d’identifier d’éventuels effets indésirables et risques pour la sécurité, de procéder à
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une évaluation préliminaire de son efficacité pour les maladies spécifiques ciblées et de déterminer la tolérance
à l’administration ainsi que la posologie appropriée.
Phase 3 : le candidat-médicament est administré à une population de patients plus large, généralement dans
plusieurs centres d’investigation clinique dispersés géographiquement, afin d’évaluer plus précisément la
posologie, d’obtenir des preuves substantielles de son efficacité et de tester plus avant son innocuité. Ces essais
cliniques ont pour but d’établir le rapport risque-bénéfice global du candidat-médicament et de fournir une base
suffisante pour l’étiquetage du produit. 
Des essais post-approbation, parfois appelés études de phase 4, peuvent être menés après l’autorisation initiale de mise
sur le marché. Ces essais ont pour fonction, entre autres, d’acquérir plus d’expérience sur le traitement des patients dans
l’indication thérapeutique proposée. Dans certains cas, la FDA peut exiger la réalisation d’essais cliniques de phase 4
comme condition à l’autorisation de mise sur le marché.
Parallèlement aux essais cliniques, les entreprises réalisent généralement des études supplémentaires sur les animaux et
doivent également fournir des informations complémentaires sur les propriétés chimiques et physiques du médicament,
et mettre au point un procédé de fabrication du produit à l’échelle commerciale conformément aux BPF. Le procédé de
fabrication doit permettre de produire systématiquement des lots du candidat-médicament de qualité et le fabricant doit,
entre autres, mettre au point des méthodes permettant de tester l’identité, le dosage, la qualité et la pureté du
médicament final. En outre, un conditionnement approprié doit être sélectionné et testé, et des études de stabilité
doivent être menées pour démontrer que le candidat-médicament ne subit pas de détérioration inacceptable au cours de
sa durée de conservation.
Autorisation de mise sur le marché
En supposant que les essais cliniques exigés produisent des conclusions positives, les résultats des études précliniques et
des essais cliniques, ainsi que les informations détaillées relatives à la chimie, à la fabrication et au contrôle qualité (CMC)
du produit et à l’étiquetage proposé, entre autres, sont soumis à la FDA dans le cadre d’une demande d’autorisation de
mise sur le marché (NDA) pour une ou plusieurs indications. Dans la plupart des cas, la présentation d’une NDA est
soumise à des frais de dossier conséquents. Dans le cadre des recommandations de la Loi sur les frais de dossier
applicables aux médicaments vendus sur ordonnance (Prescription Drug User Fee Act) actuellement en vigueur, la FDA
dispose d’un délai de dix mois à compter de la date de dépôt du dossier pour examiner une NDA standard pour une
nouvelle molécule et y apporter une réponse. Cet examen prend typiquement douze mois à compter de la date de
présentation de la NDA à la FDA car celle-ci dispose d’environ deux mois pour rendre sa décision sur l’enregistrement du
dossier.
De plus, en vertu de la Loi de 2003 sur l’équité des recherches pédiatriques (Pediatric Research Equity Act ou PREA), telle
que modifiée et réautorisée, certaines NDA ou certains suppléments à une NDA doivent contenir des données suffisantes
pour évaluer la sécurité et l’efficacité du médicament pour les indications revendiquées dans toutes les sous-populations
pédiatriques pertinentes, et pour justifier la posologie et le mode d’administration dans chaque sous-population
pédiatrique pour laquelle le produit est sûr et efficace. La FDA peut, de sa propre initiative ou à la requête du demandeur,
accorder des reports pour la présentation de tout ou partie des données pédiatriques jusqu’à une date postérieure à
l’autorisation du produit chez l’adulte, ou des dérogations totales ou partielles aux exigences de données pédiatriques.
La FDA peut également exiger la présentation d’un plan d’évaluation et d’atténuation des risques (Risk Evaluation and
Mitigation Strategy ou « REMS ») afin de s’assurer que les bénéfices du médicament l’emportent sur les risques. Le plan
REMS peut inclure un guide du médicament (étiquetage approuvé par la FDA à fournir aux patients lors de la délivrance
du médicament), des plans de communication avec les médecins, des plans d’évaluation ou des éléments permettant de
garantir une utilisation sûre (Elements to Assure Safe Use ou ETASU), tels que des méthodes de distribution restreinte, des
registres de patients ou d’autres outils de minimisation des risques.
La FDA procède à un examen préliminaire de toutes les NDA dans un délai de 60 jours suivant leur présentation, avant de
les accepter pour dépôt, afin de déterminer si elles sont suffisamment complètes pour permettre un examen approfondi.
La FDA peut demander des informations complémentaires plutôt que d’accepter le dépôt d’une NDA. Dans ce cas, la
demande doit être présentée à nouveau avec les informations supplémentaires. La nouvelle demande est également
soumise à un examen avant que la FDA n’en accepte le dépôt. Une fois la demande acceptée, la FDA entame un examen
approfondi sur le fond. La FDA examine la NDA afin de déterminer, entre autres, si le médicament est sûr et efficace pour
l’usage auquel il est destiné et si le site où il sera fabriqué, traité, conditionné ou conservé répond aux normes conçues
pour garantir la sécurité, la qualité et la pureté ininterrompues du produit.
La FDA peut soumettre la demande d’autorisation d’un nouveau médicament à un Comité consultatif. Il s’agit d’un groupe
d’experts indépendants, comprenant des médecins et d’autres experts scientifiques, qui examine et évalue la demande
avant d’émettre une recommandation sur l’opportunité de l’approuver et les conditions de cette éventuelle approbation.
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Les recommandations du Comité consultatif ne sont pas contraignantes pour la FDA, mais elle les prend en compte
généralement au moment de prendre ses décisions.
Avant d’approuver une NDA, la FDA inspecte généralement le ou les sites où le produit commercial sera fabriqué. La FDA
n’approuvera une demande que si elle détermine que le site et les procédés de fabrication sont conformes aux exigences
des BPF en vigueur et qu’ils permettent de fabriquer systématiquement un produit qui respecte les spécifications. De
plus, avant d’approuver une NDA, la FDA peut inspecter un ou plusieurs centres d’investigation clinique afin de vérifier les
données présentées dans la NDA et de s’assurer de leur conformité aux BPC.
Après avoir analysé la NDA et toutes les informations associées, y compris la recommandation du Comité consultatif, le
cas échéant, ainsi que les rapports d’inspection concernant les sites de fabrication et les centres d’investigation clinique,
la FDA peut émettre une lettre d’approbation ou, dans certains cas, une lettre de réponse complète (Complete Response
Letter ou CRL). Une lettre d’approbation autorise la mise sur le marché du médicament avec les informations de
prescription spécifiques correspondant aux indications autorisées. Une lettre de réponse complète indique que le cycle
d’examen de la demande est terminé et que la demande ne sera pas approuvée sous sa forme actuelle. Elle décrit les
lacunes spécifiques de la NDA identifiées par la FDA et peut exiger des données cliniques supplémentaires, telles qu’un
essai clinique supplémentaire ou d’autres exigences conséquentes et chronophages en rapport avec les essais cliniques,
les études précliniques ou la fabrication. Si une CRL est émise, le promoteur devra présenter à nouveau la NDA après
avoir corrigé toutes les lacunes identifiées dans la lettre, ou retirer sa demande. Même si le promoteur présente ces
données et informations, la FDA peut décider que la NDA ne remplit pas les critères d’approbation.
Même si la FDA approuve un produit, elle peut en limiter les indications autorisées, exiger que des contre-indications, des
mises en garde ou des précautions soient inclus dans l’étiquetage du produit, exiger que des études post-approbation, y
compris des essais cliniques de phase 4, soient menées pour évaluer en profondeur la sécurité d’un médicament après
son approbation, exiger des programmes de test et de surveillance afin de contrôler le produit après sa mise sur le
marché, ou imposer d’autres conditions, y compris des restrictions de distribution et d’utilisation ou d’autres mécanismes
de gestion des risques dans le cadre d’un plan REMS, ce qui peut affecter considérablement le marché potentiel du
produit et sa rentabilité. La FDA peut à tout moment empêcher ou limiter la commercialisation d’un produit sur la base
des résultats d’études post-commercialisation ou de programmes de surveillance. Après l’approbation initiale, certains
types de modifications apportées au produit autorisé, telles que l’ajout de nouvelles indications, des modifications du
procédé de fabrication et l’ajout de mentions dans l’étiquetage, sont soumis à des exigences de test supplémentaires et à
l’examen et à l’approbation de la FDA.
Exigences post-approbation
Les médicaments fabriqués ou distribués conformément aux autorisations concédées par la FDA sont soumis à une
réglementation extensive et permanente de la part de la FDA qui comprend, entre autres, des exigences relatives à la
tenue des dossiers, au reporting périodique, au prélèvement d’échantillons du produit et à sa distribution, à la
présentation de la publicité et de la promotion, et à la déclaration des effets indésirables du produit. Après approbation,
la plupart des modifications apportées au produit autorisé, telles que l’ajout de nouvelles indications ou d’autres
mentions dans l’étiquetage, sont soumises à l’examen et à l’approbation préalables de la FDA. Il existe également des
exigences permanentes de frais de dossier selon un programme annuel pour tous les produits commercialisés, ainsi que
de nouveaux frais de dossier pour certaines demandes supplémentaires.
La FDA peut imposer un certain nombre d’exigences post-approbation comme condition à l’autorisation d’une NDA. Par
exemple, la FDA peut exiger des tests post-commercialisation, y compris des essais cliniques de phase 4, ainsi que la mise
en place d’une surveillance pour évaluer et suivre la sécurité et l’efficacité du produit après sa commercialisation.
En outre, les fabricants de médicaments et les autres entités impliquées dans la fabrication et la distribution de
médicaments autorisés sont tenus d’enregistrer leurs établissements auprès de la FDA et des agences des différents États
américains, et sont soumis à des inspections périodiques inopinées de la FDA et des agences susmentionnées visant à
s’assurer qu’ils respectent les exigences des BPF en vigueur. Les modifications apportées au procédé de fabrication sont
strictement réglementées et nécessitent souvent l’autorisation de la FDA préalablement à leur introduction. Les
réglementations de la FDA exigent également des fabricants qu’ils ouvrent une enquête sur tout écart par rapport aux
BPF et qu’ils prennent les mesures correctives correspondantes. Elles imposent des exigences en matière de reporting et
de documentation au promoteur et à tout fabricant extérieur auquel le promoteur pourrait décider de faire appel. En
conséquence, les fabricants doivent continuer à consacrer du temps, de l’argent et des efforts dans le domaine de la
production et du contrôle qualité pour se conformer en permanence aux BPF.
Une fois l’autorisation accordée, la FDA peut la retirer si la conformité aux exigences réglementaires et aux normes n’est
pas maintenue ou si des problèmes surviennent après la mise sur le marché du produit. La découverte ultérieure de
problèmes précédemment inconnus concernant un produit, y compris des évènements indésirables d’une intensité ou
d’une fréquence imprévue, ou concernant les procédés de fabrication, ou encore le non-respect des exigences
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réglementaires, peut donner lieu à des révisions obligatoires de l’étiquetage approuvé afin d’y ajouter de nouvelles
informations sur la sécurité, à l’obligation de mener des études post-commercialisation ou des essais cliniques afin
d’évaluer les nouveaux risques de sécurité, ou à l’imposition de restrictions de distribution ou autres dans le cadre d’un
plan REMS.
Parmi les conséquences éventuelles, il convient de citer :
des restrictions à la commercialisation ou à la fabrication du produit, le retrait total du produit du marché ou des
rappels de produits ;
des amendes, des lettres d’avertissement ou la mise en attente d’essais cliniques post-approbation ;
le refus de la FDA d’approuver des NDA en suspens ou des suppléments à des NDA approuvées, ou encore la
suspension ou la révocation des autorisations de produits ;
la saisie ou la détention de produits, ou le refus de l'autorisation d’importation ou d’exportation de produits ;
des injonctions ou l’imposition de sanctions civiles ou pénales.
La FDA réglemente strictement le marketing, l’étiquetage, la publicité et la promotion des produits mis sur le marché. La
promotion des médicaments est limitée aux indications autorisées et doit se conformer aux mentions incluses dans
l’étiquetage approuvé. La FDA et les autres agences veillent activement à l’application des lois et réglementations
interdisant la promotion d’utilisations non autorisées (« off-label »), et une entreprise qui ferait une promotion
inappropriée d’utilisations off-label pourrait voir sa responsabilité gravement engagée. En revanche, les médecins
peuvent prescrire des produits légalement disponibles pour des usages qui ne sont pas décrits dans l’étiquetage du
produit et qui diffèrent de ceux que le Groupe a testés et qui ont été autorisés par la FDA. La FDA ne réglemente pas le
comportement des médecins dans leur choix des traitements, mais elle limite les communications des fabricants sur
l’utilisation off-label de leurs produits.
Exclusivité commerciale
Les dispositions de la loi FDCA relatives à l’exclusivité commerciale peuvent retarder la présentation ou l’approbation de
certaines demandes de mise sur le marché. En effet, la FDCA prévoit une période de cinq ans d’exclusivité des données
non brevetées aux États-Unis pour le premier demandeur obtenant l’approbation d'une NDA pour une nouvelle entité
chimique. Un médicament est une nouvelle entité chimique si la FDA n’a pas approuvé auparavant un autre nouveau
médicament contenant le même principe actif, c'est-à-dire la molécule ou l’ion responsable de l’action de la substance
médicamenteuse. Au cours de la période d’exclusivité, la FDA ne peut accepter d’examiner une demande abrégée
d’autorisation de mise sur le marché d’un nouveau médicament (« ANDA ») ou une NDA soumise au titre de l'article
505(b)(2) (« 505(b)(2) NDA ») par une autre société pour un autre médicament basé sur le même principe actif, que le
médicament soit destiné à la même indication que le médicament innovant original ou à une autre indication, lorsque le
demandeur ne possède pas ou n’a pas un droit légal de consultation de toutes les données requises pour obtenir
l’approbation. Toutefois, une demande peut être déposée après quatre ans si elle contient un certificat d’invalidité ou de
non-contrefaçon de l’un des brevets déposés auprès de la FDA par le titulaire de la NDA du médicament innovant.
La FDCA prévoit également une exclusivité de commercialisation de trois ans pour une NDA ou pour un supplément à une
NDA existante si de nouvelles études cliniques, autres que des études de biodisponibilité, menées ou sponsorisées par le
demandeur sont considérées par la FDA comme essentielles à l’approbation de la demande, par exemple de nouvelles
indications, de nouvelles posologies ou de nouveaux dosages d'un médicament existant. Cette exclusivité de trois ans ne
couvre que la modification pour laquelle le médicament a été approuvé sur la base des nouveaux essais cliniques et
n'interdit pas à la FDA d'approuver des ANDA ou des 505(b)(2) NDA pour des médicaments contenant le principe actif
pour l'indication ou la maladie d'origine. Les exclusivités de cinq et trois ans ne retarderont pas la présentation ou
l'approbation d'une NDA complète. Toutefois, un demandeur qui soumet une NDA complète devra mener toutes les
études précliniques et tous les essais cliniques appropriés et bien contrôlés nécessaires pour démontrer la sécurité et
l'efficacité, ou obtenir le droit d’y faire référence.
L'exclusivité pédiatrique est un autre type d'exclusivité commerciale disponible aux États-Unis. L'exclusivité pédiatrique
prévoit une exclusivité de commercialisation supplémentaire de six mois rattachée à une autre période d'exclusivité si un
promoteur mène des essais cliniques sur des enfants en réponse à une demande écrite de la FDA. L'émission d'une
demande écrite n'oblige pas le promoteur à entreprendre les essais cliniques décrits.
Couverture et remboursement
Les ventes de candidats-médicaments du Groupe, s’ils sont approuvés, dépendront en partie de la mesure dans laquelle
ces produits seront couverts par des tiers payeurs, tels que les programmes publics de soins de santé, les assurances
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privées et les organismes de gestion des soins de santé. Ces tiers payeurs déterminent les médicaments qu’ils prendront
en charge et fixent les niveaux de remboursement. En outre, ces tiers payeurs limitent de plus en plus la couverture ou
réduisent les remboursements des produits et services médicaux. Aux États-Unis, il n’existe pas de politique uniforme de
couverture et de remboursement des produits parmi les tiers payeurs. Par conséquent, la couverture et le
remboursement des produits peuvent varier considérablement d’un payeur à l’autre. En outre, le gouvernement
américain et les assemblées législatives des États ont continué à mettre en œuvre des programmes de maîtrise des coûts,
y compris des contrôles de prix, des restrictions de remboursement et des exigences de substitution par des produits
génériques. A titre d’exemple, le Department of Health and Human Services des États-Unis (« HHS ») impose des remises
sur les produits couverts par Medicare Part B et Medicare Part D afin de pénaliser les augmentations de prix qui
dépassent l’inflation sur une base annuelle. Le HHS a également été habilité à négocier le prix de certains médicaments à
source unique commercialisés depuis au moins sept (7) ans dans le cadre de Medicare, au titre du programme de
négociation des prix des médicaments de Medicare (Medicare Drug Price Negotiation Program). Chaque année, jusqu’à
vingt (20) produits seront sélectionnés par le HHS dans le cadre de ce programme. Les produits soumis au Medicare Drug
Price Negotiation Program devraient subir une réduction significative du niveau de remboursement par le programme
Medicare, sur une base unitaire. Les patients qui se voient prescrire des médicaments pour le traitement de leur maladie,
et leurs médecins traitants, comptent généralement sur les tiers payeurs pour rembourser tout ou partie des coûts
associés à leurs médicaments sur ordonnance. Il est peu probable que les patients utilisent les produits du Groupe s’ils ne
bénéficient pas d’une couverture et d’un remboursement suffisant pour la totalité ou une partie importante du coût des
produits. Par conséquent, l’adoption de mesures de contrôle des prix et de maîtrise des coûts, ainsi que l’adoption de
politiques plus restrictives dans les juridictions où des contrôles et des mesures sont déjà en place, pourraient limiter
davantage le chiffre d’affaires net et les résultats du Groupe. La diminution du remboursement des médicaments du
Groupe par des tiers ou la décision d’un tiers payeur de ne pas les couvrir, une fois autorisés, pourrait réduire l’utilisation
des candidats-médicaments du Groupe par les médecins et exercer un effet négatif important sur son chiffre d’affaires,
ses résultats opérationnels et sa situation financière. Qui plus est, le Groupe lui-même ou ses partenaires peuvent
développer des tests de diagnostic associés à utiliser avec ses candidats-médicaments. Le Groupe lui-même ou ses
partenaires devront obtenir la couverture et le remboursement de ces tests séparément de la couverture et du
remboursement qu’il cherche à obtenir pour ses candidats-médicaments, une fois qu’ils auront été autorisés. Des
problèmes similaires à l’obtention d’une couverture et d’un remboursement, applicables aux produits pharmaceutiques
ou biologiques, s’appliqueront aux diagnostics associés.
Autres lois sur les soins de santé
Le Groupe sera également soumis à d’autres réglementations en matière de santé et à leur application par le
gouvernement fédéral et les États américains dans lesquels il exercera ses activités une fois que ses candidats-
médicaments auront été approuvés. Le non-respect de ces lois, le cas échéant, peut entraîner l’imposition d’importantes
sanctions administratives, civiles et pénales. Les lois susceptibles d’affecter la capacité du Groupe à opérer aux États-Unis
sont les suivantes  :
la loi anti-corruption des programmes fédéraux de soins de santé qui interdit, entre autres de solliciter, de
recevoir, d’offrir ou de verser sciemment et en toute connaissance de cause une rémunération, directement ou
indirectement, en échange d’une recommandation ou pour inciter à recommander un individu ou à acheter,
commander ou recommander un bien ou un service pour lequel un paiement peut être effectué dans le cadre
des programmes fédéraux de soins de santé, tels que les programmes Medicare et Medicaid ;
les lois fédérales américaines civiles et pénales sur les fausses demandes d’indemnisation et les sanctions
pécuniaires civiles, y compris la loi civile sur les fausses demandes d’indemnisation (False Claims Act, « FCA »),
qui interdisent, entre autres, aux personnes physiques ou morales de présenter ou de faire présenter sciemment
des demandes de paiement fausses ou frauduleuses auprès de Medicare, Medicaid ou d'autres tiers payeurs ;
les lois fédérales américaines sur la fraude en matière de soins de santé, qui ont créé des lois pénales fédérales
supplémentaires imposant une responsabilité pénale et civile pour, entre autres, l’exécution ou la tentative
d’exécution d’un plan visant à frauder tout programme de prestations de soins de santé ou la falsification, la
dissimulation ou la couverture, sciemment et en toute connaissance de cause, d’un fait important ou de fausses
déclarations relatives à des questions de soins de santé ;
la Physician Payments Sunshine Act, qui oblige les fabricants de médicaments, de dispositifs médicaux, de
produits biologiques et de fournitures médicales à communiquer chaque année aux Centers for Medicare &
Medicaid Services les informations relatives aux versements et autres transferts de valeur aux médecins (définis
comme les médecins, les dentistes, les optométristes, les podologues et les chiropracteurs), aux autres
professionnels de la santé (tels que les assistants médicaux et les infirmières praticiennes) et aux CHU, ainsi que
les participations et les investissements détenus par les médecins et les membres de leur famille immédiate ;
41 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
la loi fédérale américaine Health Insurance Portability and Accountability Act de 1996 (« HIPAA »), qui a créé des
lois pénales fédérales supplémentaires imposant une responsabilité pénale et civile pour, entre autres,
l’exécution ou la tentative d’exécution d’un stratagème visant à frauder tout programme de prestations de soins
de santé ou la falsification, la dissimulation ou la couverture, sciemment et en toute connaissance de cause, d’un
fait important ou de fausses déclarations relatives à des questions de soins de santé ; et
la HIPAA, tel que modifiée par la Health Information Technology for Economic and Clinical Health Act (« HITECH
»), qui régit la conduite d'entités couvertes, partenaires commerciaux et leurs sous-traitants couverts concernant
certaines transactions électroniques en matière de soins de santé et protège la sécurité et la confidentialité des
informations de santé protégées.
En outre, de nombreux États américains disposent de lois et de réglementations similaires, telles que les lois anti-
corruption et les lois sur les fausses demandes d’indemnisation, qui peuvent avoir une portée plus large et s’appliquer
quel que soit le payeur, en plus des articles et des services remboursés dans le cadre de Medicaid et d’autres programmes
publics. Par ailleurs, Certains États exigent l’obtention d’autorisations réglementaires spécifiques pour fabriquer ou
distribuer des produits à des fins commerciales et/ou l’enregistrement des visiteurs médicaux dans leur juridiction. Les
législations de certains États imposent également aux entreprises pharmaceutiques de se conformer aux codes de
conduite volontaires de l’industrie pharmaceutique ainsi qu’aux lignes directrices de conformité pertinentes édictées par
le gouvernement fédéral. Les fabricants de médicaments peuvent en outre être tenus de déclarer les informations
relatives aux paiements et autres transferts de valeur effectués au bénéfice des médecins et autres professionnels de
santé, ou encore les dépenses de marketing, et celle de communiquer les informations relatives au prix des médicaments.
De surcroît, certains États américains ont également adopté des lois régissant la confidentialité et la sécurité des
informations sur la santé, dont beaucoup diffèrent considérablement et ne sont souvent pas supplantées par l’HIPAA, ce
qui complique les efforts de mise en conformité. Qui plus est, dans la mesure où le produit du Groupe est commercialisé
dans un pays étranger, il peut être soumis à des lois similaires de ce pays. La violation de l’une quelconque de ces lois ou
de toute autre réglementation publique pourrait conduire à de graves sanctions civiles, pénales et administratives, à des
dommages-intérêts, à des amendes, à des obligations de restitution, à des peines d’emprisonnements, à une éventuelle
exclusion des programmes de soins de santé financés par l’État tels que Medicare et Medicaid, à des dommages
contractuels, à une atteinte à la réputation, ainsi qu’à une diminution des bénéfices et des revenus futurs.
Réforme du système de santé
L’adoption du Patient Protection and Affordable Care Act, tel que modifié par le Health Care and Education Reconciliation
Act (ensemble, l’« ACA »), a profondément modifié le financement et la prestation des soins de santé, tant par les
assureurs publics que privés, et a eu un impact significatif sur l’industrie pharmaceutique.
Depuis son adoption, certaines dispositions de l’ACA ont fait l’objet de contestations judiciaires et législatives au Congrès.
Par exemple, le 4 juillet 2025, le One Big Beautiful Bill Act (« OBBBA ») a été promulgué. Cette loi a restreint l’accès à
l’inscription sur les places de marché de l’ACA et n’a pas prolongé les crédits d’impôt majorés pour primes d’assurance qui
ont expiré fin 2025, ce qui, parmi d’autres dispositions, devrait réduire le nombre d’Américains disposant d’une assurance
santé. L’OBBBA devrait également réduire les dépenses et les inscriptions à Medicaid en instaurant des obligations
d’activité professionnelle pour certains bénéficiaires, en plafonnant les paiements dirigés par les États, en réduisant le
financement fédéral et en limitant les taxes des prestataires utilisées pour financer le programme. Le Congrès examine
par ailleurs des propositions législatives visant à réduire davantage les coûts de santé et à mettre en place des
alternatives pour remplacer les subventions de l’ACA arrivées à expiration.
D’autres évolutions législatives ont été proposées et adoptées depuis l’entrée en vigueur de l’ACA. Par exemple, le 2 août
2011, le Budget Control Act of 2011 a été promulgué, ce qui a notamment conduit à des réductions globales des
paiements de Medicare aux prestataires. Ces réductions sont entrées en vigueur le 1er avril 2013 et resteront applicables
jusqu’en 2032, sauf nouvelle intervention du Congrès.
En outre, la fixation des prix des médicaments commercialisés par les fabricants fait l’objet d’un contrôle accru des
pouvoirs publics. Par exemple, plusieurs décrets présidentiels américains, enquêtes du Congrès et textes législatifs
proposés ou adoptés au niveau fédéral et des États visent notamment à accroître la transparence des prix des
médicaments, à examiner la relation entre la politique tarifaire et les programmes d’assistance aux patients des
fabricants, et à réformer les méthodologies de remboursement des programmes publics pour les médicaments.
L’administration présidentielle américaine actuelle met en œuvre des politiques visant à réduire la réglementation et les
dépenses publiques. Ces mesures, actuellement prises par décrets exécutifs ou mémorandums de l’Office of Management
and Budget, peuvent proposer des changements de politique susceptibles de créer une incertitude supplémentaire pour
l’activité du Groupe. Par exemple, l’administration actuelle a annoncé des accords avec des entreprises pharmaceutiques
exigeant que les fabricants proposent, via une plateforme directe aux consommateurs (« TrumpRx »), aux patients
américains et aux programmes Medicaid des prix dits de « nation la plus favorisée » (Most-Favored Nation) égaux ou
inférieurs à ceux pratiqués dans d’autres pays développés, avec des obligations supplémentaires de remises directes aux
patients et de rapatriement de revenus étrangers. Parmi les autres actions et propositions récentes figurent notamment :
42 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(1) la réduction des effectifs des agences et la suppression de programmes ; (2) l’instruction donnée au HHS et à d’autres
agences de réduire les coûts des médicaments sur ordonnance par diverses initiatives ; (3) l’imposition de droits de
douane sur les produits pharmaceutiques importés ; et (4) dans le cadre du rapport stratégique de la Make America
Healthy Again Commission publié en septembre 2025, la coordination entre agences fédérales afin de renforcer
l’application des règles relatives à la publicité directe au consommateur pour les médicaments. En outre, l’administration
actuelle a récemment appelé le Congrès à adopter « The Great Healthcare Plan », visant notamment à inscrire dans la loi
et à étendre la tarification fondée sur la nation la plus favorisée, à réduire les subventions publiques versées aux
compagnies d’assurance privées, à accroître la transparence des prix des soins de santé, à élargir la liste des médicaments
disponibles sans ordonnance et à encadrer les méthodes de rémunération des gestionnaires de prestations
pharmaceutiques (pharmacy benefit managers). Ces actions et politiques pourraient entraîner une baisse significative des
prix des médicaments aux États-Unis, avec des conséquences potentielles sur les stratégies mondiales de tarification et la
rentabilité des fabricants, tout en augmentant leurs coûts opérationnels et leurs risques de conformité. En juin 2024, dans
l’affaire Loper Bright Enterprises v. Raimondo, la Cour suprême des États-Unis a fortement réduit la déférence judiciaire
accordée aux agences de régulation, ce qui pourrait accroître les contestations judiciaires des réglementations fédérales
affectant les activités du Groupe.
Au niveau des États, les législateurs adoptent de plus en plus de lois et de règlements visant à contrôler les prix des
produits pharmaceutiques et biologiques, notamment par des contraintes sur les prix ou les remboursements aux
patients, l’imposition de remises, des restrictions d’accès à certains produits, des obligations de transparence et de
divulgation des coûts de marketing, et, dans certains cas, des mesures destinées à encourager l’importation depuis
d’autres pays ou les achats groupés.
Il est anticipé que d’autres mesures de réforme du système de santé aux États-Unis seront adoptées à l’avenir, lesquelles
pourraient limiter les montants que le gouvernement fédéral américain est disposé à payer pour les produits et services
de santé, ce qui pourrait entraîner une baisse de la demande pour les candidats médicaments du Groupe ou accentuer la
pression sur les prix.
Par ailleurs, le 11 décembre 2025, la Commission européenne, le Parlement européen et le Conseil européen sont
parvenus à un accord politique sur une refonte complète de la législation pharmaceutique de l'UE (le « paquet
pharmaceutique »). Cette réforme fait l'objet de négociations depuis que la Commission européenne a présenté sa
proposition en avril 2023. Ce paquet, qui comprend une nouvelle directive et un nouveau règlement destinés à remplacer
la législation existante, vise à moderniser le cadre réglementaire de l'UE. L'accord politique doit encore être approuvé
formellement par le Parlement européen et le Conseil. S'il est approuvé sous la forme proposée, le paquet
pharmaceutique aura notamment pour effet de réduire d'un an la durée de base de la protection commerciale, avec des
possibilités limitées de prolongation ; de remodeler le régime d'incitations pour les médicaments orphelins ; et d'étendre
l'exemption Bolar. Une diminution des possibilités d’exclusivité commerciale pour nos produits candidats dans l’UE,
combinée à l’extension de l’exemption Bolar, pourrait les exposer à la concurrence des génériques ou des biosimilaires
plus tôt que sous le régime actuel, ce qui pourrait avoir un impact sur le statut de remboursement et les perspectives
commerciales de nos produits candidats.
1.6.4 Réglementation relative aux investissements directs étrangers
En droit français, l’acquisition, directe ou indirecte, du contrôle, de tout ou partie d’une branche d’activité, ou, seul ou de
concert, de plus de 25% (10% pour les investissements réalisés par des investisseurs non-UE/EEE dans des sociétés dont
les actions sont admises aux négociations sur un marché réglementé français ou de l’Union européenne) des droits de
vote d’une société réputée active dans un secteur stratégique, par des investisseurs étrangers, est soumise à une
autorisation préalable du ministère de l'économie en application des articles L. 151-1 et suivants et R. 151-1 et suivants du
code monétaire et financier. Les industries essentielles à la protection de la santé publique et les activités de recherche et
de développement dans le domaine des biotechnologies font partie des catégories qui entrent dans le champ
d'application de ce règlement.
Si cela s'avère nécessaire pour protéger les actifs stratégiques, le ministère peut s'opposer à la transaction ou
conditionner son autorisation à l'engagement de l'investisseur à certaines mesures correctives structurelles et
comportementales visant à maintenir les activités stratégiques, les connaissances, les AMM et la propriété intellectuelle
en France.
Si un investissement nécessitant l'autorisation préalable du ministre de l'économie est réalisé sans que cette autorisation
ait été accordée, le ministre de l'économie enjoindre l'investisseur concerné (i) de déposer une demande d'autorisation,
(ii) de faire rétablir à ses frais la situation antérieure à la réalisation de l'investissement ou (iii) de modifier
l'investissement. Le non-respect de l'obligation d'autorisation ou des conditions imposées peut exposer l'investisseur
concerné à une amende pénale qui ne peut excéder le plus élevé des deux montants suivants : (i) deux fois le montant de
l'investissement concerné, (ii) 10 % du chiffre d'affaires annuel hors taxes de la société cible et (iii) 5 millions d'euros (pour
43 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
une entité) ou 1 million d'euros (pour une personne physique). Le ministre de l'économie peut également adopter les
mesures conservatoires qu'il estime nécessaires à la protection des actifs stratégiques souverains, notamment la
suspension des droits de vote ou l'interdiction ou la limitation de la distribution des dividendes et rémunérations attachés
aux actions dont la détention par l'investisseur aurait dû faire l'objet d'une autorisation préalable.
Les investissements réalisés par des investisseurs non-UE/EEE dans des sociétés françaises dont les actions sont admises
aux négociations sur un marché réglementé français ou de l’Union européenne atteignant le seuil de 10 % des droits de
vote bénéficient d'une « procédure accélérée » qui dispense l'investisseur de procéder à la demande d'autorisation
prévue à l'article R. 151-5 du code monétaire et financier, à condition que le projet d'investissement ait fait l'objet d'une
notification simplifiée préalable au ministre de l'économie, et que celui-ci ne se soit pas opposé à la transaction ou n’ait
pas demandé à ce que la procédure d’autorisation classique soit suivie. A défaut d’opposition, la transaction peut être
réalisée à partir de dix jours ouvrables suivant la notification.
1.7 Questions environnementales
Hormis les risques décrits au Chapitre 2 du présent Document d’Enregistrement Universel, la nature des activités du
Groupe ne comporte pas de risque environnemental significatif. Par ailleurs, aucun facteur environnemental n’a d’impact
significatif ou d’influence notable sur l’utilisation par la Société de ses immobilisations corporelles.
1.8 Filiales et participations
1.8.1 Liste des filiales importantes
Abivax détient 100 % du capital social et des droits de vote d’Abivax LLC, une société américaine à responsabilité limitée
(Limited Liability Company) constituée le 20 mars 2023 dans l’État du Delaware aux États-Unis.
1.8.2 Liste des filiales, succursales et établissements secondaires, Marques, demandes de marques et noms de domaine
La Société dispose d’un établissement secondaire à Montpellier depuis le 5 juin 2014, immatriculé au registre du
commerce et des sociétés de Montpellier sous le numéro SIRET 799 363 718 00021. Il est situé au 1919 route de Mende -
Campus CNRS Languedoc Roussillon - 34293 Montpellier Cedex 5, France.
La Société dispose également depuis le 1er janvier 2025 d'un établissement secondaire à Jacou, immatriculé au registre
du commerce et des sociétés de Montpellier sous le numéro SIRET 799 363 718 00054. Il est situé au 2 rue Louis Breguet -
34830 Jacou, France.
Abivax LLC est la seule filiale de la Société.
44 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
2. Facteurs de risques et controle interne
L' activité du Groupe implique un degré élevé de risque. Les investisseurs doivent examiner attentivement les incertitudes
et risques décrits ci-dessous, ainsi que toutes les informations contenues dans le présent Document d’Enregistrement
Universel, y compris les états financiers du Groupe et les notes y afférentes, avant de prendre une décision
d’investissement concernant les actions ordinaires. Si l’un des risques suivants se réalise, les activités, la situation
financière, les résultats opérationnels ou les perspectives du Groupe pourraient être affectés de manière significative et
défavorable. Dans ce cas, le cours de marché des titres du Groupe pourrait baisser et les investisseurs pourraient perdre
tout ou partie de leur investissement. Les risques évoqués ci-dessous comprennent également des déclarations
prospectives, et les résultats réels de la Société peuvent différer substantiellement de ceux évoqués dans ces déclarations
prospectives.
Conformément à la réglementation applicable, seuls les risques significatifs et spécifiques au Groupe sont présentés dans
ce chapitre. À la date de dépôt du présent Document d’Enregistrement Universel, les risques décrits ci-dessous sont ceux
identifiés par le Groupe comme étant susceptibles d’avoir un impact significatif sur son activité, son image, sa situation
financière, ses résultats, sa capacité à atteindre ses objectifs, ainsi que ses actionnaires.
Tous les risques et menaces identifiés sont régulièrement analysés dans le cadre de l’approche de gestion des risques du
Groupe.
Le tableau ci-dessous résume les principaux risques organisés en quatre catégories. Dans chaque catégorie, les risques
résiduels après la mise en œuvre des mesures de gestion sont classés en fonction de leur criticité, évaluée en multipliant
la probabilité d’occurrence par l’impact du risque.
Abivax n’anticipe pas d’évolution significative des facteurs de risque du Groupe tels que décrits dans le Chapitre 2 du
Document d’Enregistrement Universel.
Intitulé du risque
Probabilité d’occurrence
                                               
Élevée                     
Moyenne                     
Faible
Impact du risque
                                     
Significatif     
Modéré   
Négligeable
Niveau de criticité
                                           
Élevé : ***                     
Moyen : **             
Faible : *
1. Risques liés à l’activité du Groupe
Risques liés au développement clinique des candidats-médicaments
du Groupe
Élevée
Significatif
***
Risques liés à l’obtention d'une autorisation de mise sur le marché et
d'autres certifications préalables à la mise sur le marché
Élevée
Significatif
***
Risques liés au développement commercial et stratégique du Groupe
Élevée
Significatif
***
Risques liés à la concurrence du Groupe
Élevée
Significatif
***
Risques liés aux technologies appartenant au Groupe et aux
partenaires avec lesquels il a conclu des contrats de licence
Moyenne
Modéré
*
Risques liés au remboursement et au déremboursement de
médicaments et de traitements
Moyenne
Modéré
*
Risques liés aux prix, à la couverture d'assurance, et à la situation
concernant le remboursement
Moyenne
Modéré
*
Risques liés au conflit armé entre l’Ukraine et la Russie
Moyenne
Modéré
*
2. Risques financiers et de marché du Groupe
Incertitudes quant aux ressources en capital et au risque de liquidité
Élevée
Significatif
***
Risques liés aux fluctuations des taux de change
Élevée
Significatif
***
Risques liés aux engagements du Groupe dans le cadre de son
financement par la dette et de ses avances remboursables
Élevée
Significatif
***
Risques liés aux pertes passées et futures
Élevée
Significatif
***
Risques de dilution
Élevée
Significatif
***
Risques liés au crédit d’impôt recherche (CIR) en France
Moyenne
Modéré
*
Risques liés à l’utilisation future des déficits reportables
Moyenne
Modéré
*
Risques liés à la dépréciation du goodwill
Moyenne
Modéré
*
Risques liés au contrôle interne
Faible
Modéré
*
3. Risques réglementaires et juridiques du Groupe
Risques liés à un cadre réglementaire restrictif et changeant
Élevée
Significatif
***
Risques spécifiques liés aux études précliniques et aux essais
cliniques nécessaires à l’obtention des autorisations de mise sur le
marché des produits du Groupe
Élevée
Significatif
***
Risques liés aux portefeuilles de brevets et de licences
Élevée
Significatif
***
45 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Risques liés aux actions en responsabilité du fait des produits
Moyenne
Significatif
**
Risques liés aux réglementations restrictives régissant la collecte,
l’utilisation, le traitement et le transfert transfrontaliers
d’informations personnelles
Moyenne
Modéré
*
Risques liés aux investissements directs étrangers
Moyenne
Modéré
*
4. Risques liés à l’organisation du Groupe
Risques liés à la gestion de la croissance du Groupe
Élevée
Significatif
***
Risques de dépendance à l’égard de tiers
Élevée
Significatif
***
Risques liés à la perte d'employés clés par le Groupe et à l’incapacité
d’attirer de nouvelles personnes qualifiées
Élevée
Significatif
***
2.1 Présentation des facteurs de risques
2.1.1 Risques liés à l’activité du Groupe
Risques liés au développement clinique des candidats médicaments du Groupe
Dans le cadre de leur développement, les candidats-médicaments doivent faire l’objet d’études précliniques et d’essais
cliniques coûteux, qui doivent suivre une méthodologie scientifique rigoureuse, et très réglementés, dont la date
d’achèvement, le nombre et les résultats sont incertains.
Le développement d’un candidat-médicament est un processus long, coûteux et à l’issue incertaine, se composant de
plusieurs phases, dont l’objectif est d’établir et de démontrer la sécurité et le bénéfice thérapeutique du candidat-
médicament dans une ou plusieurs indications chez des populations de patients déterminées. Tout échec ou résultat
insuffisant ou négatif au cours des différentes phases de recherche et développement, précliniques et cliniques, pour une
indication donnée, pourrait retarder le développement, la production et la commercialisation du médicament concerné,
voire conduire à l’arrêt de son développement. L’identification et le développement de candidats-médicaments potentiels
est un processus long, coûteux et incertain, et le Groupe pourrait ne jamais générer et obtenir les données ou les résultats
requis pour obtenir l’autorisation de commercialisation de ses candidats-médicaments.
Dans le cadre de la phase clinique, le Groupe peut rencontrer des difficultés pour recruter des participants remplissant les
critères d’inclusion. Ces critères pourraient également varier en fonction des différentes phases de ces essais cliniques.
Les patients pourraient alors ne pas être recrutés selon un calendrier compatible avec les ressources financières du
Groupe, ce qui pourrait nuire à ses résultats opérationnels.
À chaque phase de développement clinique, le Groupe doit obtenir l’autorisation ou l’absence d’opposition d’initier les
essais des autorités et comités compétents des États dans lesquels les essais sont conduits. Des avis négatifs peuvent être
donnés et les autorisations nécessaires à la conduite des essais cliniques peuvent être refusées ou accompagnées
d’exigences supplémentaires (par exemple, la fourniture de résultats d’études supplémentaires ou des exigences
concernant les protocoles d’étude, les caractéristiques des patients, les durées de traitement, le suivi post-traitement,
certaines différences d’interprétation des résultats entre les agences réglementaires locales). Tout avis négatif, toute
opposition des autorités à la conduite d’essais cliniques ou toute décision portant des exigences supplémentaires serait
susceptible d’entraîner l’arrêt ou le retard du développement des produits concernés. L’absence ou le retard d’obtention
d’une réponse thérapeutique au médicament expérimental pourrait également entraîner le retard, voire l’arrêt du
développement des candidats-médicaments du Groupe.
Le Groupe ne peut garantir que le développement de ses candidats-médicaments aboutira dans des délais compatibles
avec ses ressources financières ou les besoins du marché. Tout échec ou retard dans le développement des candidats-
médicaments du Groupe est susceptible d’avoir des conséquences négatives importantes sur les activités, les revenus, la
situation financière et les perspectives du Groupe.
La Groupe développe des candidats-médicaments pour les maladies inflammatoires. Il n’existe actuellement pas de
traitement immunologique similaire bénéficiant d’une AMM. Par conséquent, les perspectives sont incertaines quant au
développement et à la rentabilité d’obefazimod dans le domaine des maladies inflammatoires, ainsi qu’à son efficacité et
à son acceptation par les patients, les médecins et les organismes payeurs. Les résultats obtenus dans le cadre des études
conduites sur l’animal ne permettent pas de conclure avec certitude ni de prédire les résultats qui seront obtenus chez
l’homme dans le cadre des différentes phases cliniques. En outre, les résultats positifs obtenus sur obefazimod lors des
essais cliniques de Phase 1 ou de Phase 2b ou 3, de même que ceux obtenus pour tous les produits du portefeuille du
Groupe au cours de leurs phases de développement clinique ou préclinique, pourraient ne pas être confirmés lors des
46 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
phases ultérieures. Des résultats négatifs ou insuffisants pour soutenir une demande d’AMM pourraient avoir des
conséquences négatives significatives sur les activités, les revenus, la situation financière et la croissance du Groupe.
Même lorsqu’ils se trouvent aux stades cliniques les plus avancés, les candidats-médicaments peuvent ne pas présenter
les caractéristiques de sécurité et d’efficacité souhaitées ou suffisants pour permettre leur commercialisation, bien qu’ils
aient franchi avec succès les phases de développement préclinique et clinique précédentes. Outre le profil de sécurité et
d’efficacité du candidat-médicament, les échecs des essais cliniques peuvent résulter d’une multitude de facteurs,
notamment de biais dans leur conception et leur conduite, dans la sélection des doses et les critères de recrutement des
patients. Un certain nombre de sociétés de l’industrie pharmaceutique ont subi des revers importants lors d’essais
cliniques en phase avancée en raison d’un manque d’efficacité ou d’un profil de sécurité défavorable de leur candidat-
médicament, malgré des résultats prometteurs lors d’essais cliniques antérieurs, et il est possible qu’il en soit de même
pour le Groupe. Sur la base de résultats négatifs ou non concluants, le Groupe ou ses collaborateurs peuvent décider, ou
les autorités de régulation peuvent exiger du Groupe qu’il mène des essais cliniques ou des études précliniques
supplémentaires. En outre, les données obtenues à partir des essais cliniques et autres études sont susceptibles de faire
l’objet de différentes appréciations par les autorités de régulation, et celles-ci peuvent également avoir une interprétation
et une appréciation des données du Groupe moins positive que celui-ci, ce qui peut retarder, limiter ou empêcher
l’approbation par les autorités de régulation.
Le Groupe peut éprouver des difficultés à recruter des participants pour ses essais cliniques. Si tel était le cas, ses
activités de développement clinique pourraient être retardées ou entravées.
Le recrutement des patients est un facteur important dans l’établissement et le respect du calendrier des essais cliniques,
et celui du Groupe dépendra, en partie, de la vitesse à laquelle il parvient à recruter des participants remplissant les
critères d’inclusion fixés et acceptant de participer à ses essais. Le Groupe pourrait ne pas être en mesure d’initier ou de
poursuivre des essais cliniques pour ses candidats-médicaments s'il ne parvient pas à trouver et à recruter un nombre
suffisant de patients éligibles pour participer à ces études jusqu’à leur terme, comme l’exigent les autorités de régulation
compétentes. Les critères d’inclusion dans ses essais cliniques, une fois fixés, peuvent limiter encore davantage le nombre
de participants potentiels.
Le recrutement des patients dans les essais cliniques peut être affecté par d’autres facteurs, notamment par :
la taille et la nature de la population de patients ciblée ;
la gravité de la maladie ou de l’affection considérée ;
la disponibilité et l’efficacité des thérapies autorisées pour la maladie ou l’affection considérée ;
les critères d’éligibilité des patients pour l’étude concernée, tels qu’ils sont définis dans le protocole ;
les risques et les bénéfices perçus du candidat-médicament à l’étude ;
la perception des praticiens et des patients quant aux bénéfices et risques potentiels du candidat-médicament
étudié par rapport aux autres thérapies disponibles, incluant tout produit autorisé pour les indications faisant
l’objet de l’étude conduite par la Société, ou tout autre candidat-médicament en cours d’étude pour ces mêmes
indications ;
les efforts fournis pour faciliter l’inclusion en temps voulu dans les essais cliniques ;
les pratiques des médecins en matière d’orientation des patients ;
la capacité à assurer le suivi des patients de manière appropriée pendant et après l’administration du traitement
à l’étude ;
la disponibilité et la proximité des centres d’investigation clinique pour les patients potentiels ;
toute instabilité dans les régions géographiques où se trouvent nos sites d'essais cliniques ;
le recrutement régulier de patients potentiels par les centres d’investigation clinique ; et
le risque que les patients inclus dans les essais cliniques décident d’en sortir ou décèdent avant leur achèvement. 
En outre, d’autres laboratoires pharmaceutiques ciblant les mêmes maladies que celles pour lesquelles le Groupe
développe des candidats-médicaments recrutent des patients pour leurs propres essais cliniques, ce qui peut rendre plus
difficile le recrutement d’un nombre de patients suffisant pour les essais cliniques du Groupe.
Le Groupe s’appuie également, et continuera de s’appuyer, sur des CRO et des centres d’investigation clinique pour
assurer le bon déroulement, dans les délais impartis, de ses essais cliniques. Bien que le Groupe et ces prestataires aient
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conclu des accords régissant et encadrant la réalisation de leurs services, le Groupe n’aura qu’une influence limitée sur
leur performance réelle.
L’incapacité du Groupe à recruter un nombre suffisant de patients remplissant les critères d’inclusion pour ses essais
cliniques entraînerait des retards importants et pourrait même l’obliger à abandonner complètement un ou plusieurs
essais cliniques. Ces retards peuvent entraîner une augmentation des coûts de développement de ses candidats-
médicaments et compromettre sa capacité à obtenir l’autorisation des autorités de régulation pour la commercialisation
de ses médicaments. En outre, même si le Groupe parvient à recruter un nombre suffisant de patients pour ses essais
cliniques, il pourrait avoir des difficultés à maintenir ces inclusions jusqu’à la fin de l’essai clinique.
Le Groupe peut mener des essais cliniques pour ses candidats-médicaments en dehors des États-Unis, et la FDA peut ne
pas accepter les données issues de telles études, auquel cas les plans de développement du Groupe peuvent être
retardés, ce qui pourrait nuire considérablement à ses activités.
Le Groupe a, par le passé, mené des essais cliniques ou une partie de ses essais cliniques pour ses candidats-médicaments
en dehors des États-Unis. Les données d’essais cliniques menés en dehors du territoire pour lequel l’AMM est recherchée
peuvent être soumises à certaines conditions d’acceptation ou ne pas être acceptées par l’autorité procédant à l’examen
de la demande d’AMM. Par exemple, la FDA n’approuvera généralement pas la commercialisation d’un médicament aux
Etats-Unis dans les cas où les données cliniques fournies à l’appui de la demande sont exclusivement issues d’essais
cliniques conduits dans d’autres pays, à moins que (i) les données ne soient transposables à la population et aux pratiques
médicales américaines ; (ii) les essais cliniques n’aient été réalisés par des investigateurs dont les compétences sont
reconnues et conformément aux BPC ; et (iii) les données puissent être considérées comme valides sans qu’une
inspection sur site par la FDA ne soit nécessaire, ou, si elle considère qu’une telle inspection est nécessaire, qu’elle soit en
mesure de valider les données par le biais d’une inspection sur site ou d’autres moyens appropriés. De manière générale,
la conception et la conduite d’une étude en conformité avec les exigences des BPC, et la vérification de cette conformité,
constituent des critères d’acceptation des résultats de cette étude par la FDA.
De manière générale, de nombreuses autorités de régulation imposent des exigences similaires pour la prise en compte
des données cliniques recueillies en dehors de leurs juridictions respectives.
En tout état de cause, rien ne garantit que la FDA ou toute autre autorité de régulation accepte les données provenant
d’études menées en dehors de leur juridiction. Si la FDA ou toute autre autorité de régulation refuse de telles données,
des études supplémentaires pourraient s’avérer nécessaires, ce qui pourrait s’avérer long et coûteux, et retarder voire
empêcher la commercialisation des candidats-médicaments actuels ou futurs du Groupe dans la juridiction concernée.
Les données précliniques et cliniques initiales, préliminaires et intermédiaires publiées par le Groupe peuvent changer
à mesure que d’autres données deviennent disponibles 
Le Groupe procède parfois à la publication de résultats et données intermédiaires, initiaux ou préliminaires provenant des
études précliniques et des essais cliniques qu'il conduit. Ces résultats et données, ainsi que l’interprétation qui en est
faite, sont susceptibles d’évoluer à la suite d’un examen plus complet ou de l’obtention de résultats plus avancés, que
ceux-ci proviennent de l’étude ou de l’essai en question ou d’une autre source. Par conséquent, les résultats
intermédiaires, initiaux ou préliminaires que le Groupe publie peuvent différer des résultats futurs et/ou finaux de ces
mêmes études ou essais ou évoluer au regard de conclusions et considérations additionnelles. Les données initiales et
préliminaires restent également soumises à des procédures d’audit et de vérification qui peuvent aboutir à ce que les
données finales soient significativement différentes des données initiales ou préliminaires que la Société a précédemment
publiées. Par conséquent, les données initiales et préliminaires doivent être considérées avec prudence jusqu’à la
publication des données définitives. De plus, il convient d'être prudent avant de tirer des conclusions d'une comparaison
de données qui ne proviennent pas d'une analyse comparative.
Les données intermédiaires issues des essais cliniques que le Groupe pourrait mener à bien sont en outre soumises au
risque qu’un ou plusieurs résultats cliniques changent de manière significative au fur et à mesure du recrutement des
patients et de la disponibilité de davantage de données. Des différences défavorables au candidat-médicament étudié,
entre les données intermédiaires, initiales ou préliminaires et les données finales pourraient nuire de manière
significative aux perspectives commerciales du Groupe. En outre, la divulgation de ces données par le Groupe ou par ses
concurrents pourrait entraîner une volatilité du cours des titres du Groupe.
Par ailleurs, les autorités de régulation peuvent refuser d’approuver ou émettre des réserves à l’égard des hypothèses,
estimations, calculs, conclusions ou analyses du Groupe, ou encore procéder à une interprétation ou à une évaluation
différente de celle réalisée par le Groupe de l’importance des données obtenues, ce qui pourrait avoir un impact sur la
valeur de l’étude et plus largement du programme de développement concernés, sur l’autorisation ou la
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commercialisation du candidat-médicament ou du produit en question, et plus largement sur le Groupe et sa viabilité
économique.
Enfin, il peut exister des désaccords sur l’importance et le caractère statistiquement significatif des informations que le
Groupe choisit de rendre publiques. A l’inverse, les informations que le Groupe décide de ne pas divulguer peuvent
revêtir une certaine importance et influencer de futures décisions, conclusions, activités ou stratégies concernant un
candidat-médicament. Si les données provisoires, initiales ou préliminaires communiquées par le Groupe diffèrent des
résultats définitifs, ou si d’autres personnes sont en désaccord avec les conclusions qui en sont tirées, la capacité du
Groupe à obtenir une autorisation pour ses candidats-médicaments et à les commercialiser pourrait être compromise, ce
qui pourrait nuire à ses activités, à ses résultats opérationnels, à ses perspectives ainsi qu’à sa situation financière futures.
Risques liés à l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché et d’autres certifications préalables à la mise sur le
marché
Le Groupe est fortement dépendant du succès de ses candidats-médicaments, en particulier d’obefazimod, et il ne peut
être certain qu’obefazimod ou l’un de ses autres candidats-médicaments actuels ou futurs recevront une autorisation
de commercialisation de la part des autorités de régulation, ce qui ferait obstacle à leur commercialisation.
Le Groupe ne dispose actuellement d’aucun médicament dont la vente soit autorisée et ne peut garantir qu’il disposera
un jour de médicaments commercialisables. La capacité du Groupe à générer des revenus liés aux ventes de ses produits
dépendra entièrement de la réussite du développement et de l’autorisation d’obefazimod en vue de sa
commercialisation. En Europe et aux États-Unis, ainsi que dans de nombreux autres pays, l’accès au marché des
médicaments est strictement encadré et contrôlé, et la mise sur le marché doit être autorisée par une autorité de
régulation. La plupart du temps, cette demande d’enregistrement est déposée auprès d’une autorité nationale de santé,
sauf dans le cas de l’Union européenne, où une procédure centralisée d’examen des demandes d’AMM est gérée par
l’EMA pour les spécialités répondant à certaines caractéristiques.
Le développement et la recherche, les études et essais, la fabrication, la sécurité, l’efficacité, l’étiquetage, l’approbation,
la vente, la promotion et la distribution des candidats-médicaments du Groupe sont et resteront soumis à une
réglementation stricte dont le respect est notamment assuré par l’EMA au niveau de l’UE, par la FDA aux États-Unis, et
par la PMDA au Japon. Sous réserve d’exceptions limitées, le Groupe n’est pas autorisé à commercialiser ses candidats-
médicaments en Europe, aux États-Unis ou au Japon tant qu’il n’a pas obtenu l’autorisation de commercialiser son
produit sur le marché par l’EMA ou les autorités nationales d’un ou plusieurs États membres, la FDA ou la PMDA. Le
Groupe n’a jusqu’à présent soumis aucune demande de mise sur le marché pour aucun de ses candidats-médicaments.
L'impossibilité d'obtenir l'autorisation réglementaire pour nos candidats-médicaments dans une juridiction donnée
empêchera le Groupe de commercialiser et de mettre sur le marché ses candidats-médicaments dans ces juridictions. Les
autorisations de mise sur le marché peuvent également être accordées pour des indications restreintes, ce qui peut
réduire considérablement la portée du marché de ces candidats-médicaments.
L'obtention et le maintien de l'AMM, selon le pays ou la zone géographique dans le cas de l'Union européenne ,
supposent le respect des normes obligatoires imposées par les autorités réglementaires concernées et la soumission aux
autorités d'un grand nombre d'informations sur le candidat-médicament concernant sa toxicité, son dosage, sa qualité,
son efficacité et sa sécurité tout au long de son cycle de vie. Le processus d’obtention d’une autorisation est long et
coûteux. En outre, son résultat reste incertain dès lors qu’il peut dépendre de nombreux facteurs, y compris des
changements dans la politique et la législation réglementaire du pays concerné. Le Groupe veille donc à respecter en
permanence les bonnes pratiques afin de ne pas compromettre ses chances d’obtenir, à terme, directement ou par
l’intermédiaire de ses partenaires commerciaux, une autorisation de mise sur le marché pour les produits qu’il développe.
En outre, l'obtention d'une autorisation de mise sur le marché d'un produit dans un pays ou une zone géographique
déterminé(e) ne garantit pas automatiquement ou n'entraîne pas immédiatement l'obtention d'une autorisation de mise
sur le marché dans d'autres pays pour le même produit.
Afin d’obtenir une autorisation de mise sur le marché pour ses produits, le Groupe est amené à réaliser des études
précliniques sur les animaux et des essais cliniques sur l’homme afin de démontrer l’innocuité et l’efficacité de ses
candidats-médicaments. Les demandes d’AMM et d’autres autorisations nécessaires à la mise sur le marché d’un
médicament (dont les « NDA » aux Etats-Unis) doivent inclure des données précliniques et cliniques détaillées et des
informations complémentaires pour établir la sécurité et l'efficacité du candidat médicament pour chaque indication pour
laquelle la demande est déposée. Si les patients sont exposés à des risques imprévus et graves, le Groupe ou les autorités
de régulation peuvent décider de suspendre ou de mettre fin de manière prématurée à ces essais cliniques.
Les NDA, les demandes d’AMM et autres demandes d’autorisation similaires doivent également inclure des informations
significatives concernant la qualité du médicament (chimie, fabrication et contrôle de qualité). L’obtention d’une AMM et
l’approbation d’une NDA sont des processus longs, coûteux et incertains, et il se peut que le Groupe ne réussisse pas à les
obtenir. Cette incertitude est encore renforcée par le fait que chaque autorité de régulation a ses propres exigences et
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procédures pour l'évaluation scientifique ou l'approbation des candidats-médicaments. Les procédures d'examen de
l'EMA, des autorités nationales des États membres de l'Union européenne, de la FDA et de la PMDA peuvent donc durer
des années et l'approbation n'est jamais garantie. En outre, les retards d’approbations ou les rejets des demandes de
commercialisation en Europe, aux États-Unis ou dans d’autres pays peuvent reposer sur de nombreux facteurs, y compris
liés à des demandes réglementaires d’analyses, de rapports, de données, d’études précliniques et d’essais cliniques
supplémentaires, des questions réglementaires concernant les différentes interprétations des données et des résultats,
des changements dans la politique réglementaire au cours de la période de développement du médicament et
l’émergence de nouvelles informations concernant les candidats-médicaments du Groupe ou d’autres candidats-
médicaments.  Même si un médicament est approuvé, la FDA, l'EMA ou la PMDA, selon le cas, peuvent limiter les
indications pour lesquelles le médicament peut être commercialisé, exiger des avertissements importants sur l'étiquetage
du médicament ou exiger des études post-commercialisation ou des rapports coûteux et chronophages comme
conditions à leur approbation. 
Même si le Groupe reçoit l'approbation réglementaire pour un candidat-médicament, il sera soumis à des obligations
réglementaires permanentes et à un examen réglementaire continu, ce qui pourrait entraîner des dépenses
supplémentaires importantes
Même si le Groupe reçoit l'approbation pour l'un de ses candidats-médicaments, cette approbation réglementaire peut
être retirée, ou ces approbations peuvent être subordonnées à des obligations permanentes et à un examen
réglementaire continu, ce qui peut entraîner des dépenses supplémentaires importantes. D'une manière générale, toute
approbation réglementaire que le Groupe pourrait recevoir pour ses candidats-médicaments, les processus de
fabrication, l'étiquetage, l'emballage, la distribution, le signalement des effets indésirables, le stockage, la publicité, la
promotion, l'importation, l'exportation et la tenue de registres pour ses candidats-médicaments seront soumis à des
exigences réglementaires étendues et continues. Ces exigences comprennent la soumission d'informations et de rapports
sur la sécurité et l'efficacité ainsi que d'autres informations et rapports post-commercialisation, l'enregistrement, ainsi
que le respect permanent des bonnes pratiques de fabrication (« BPF ») et des bonnes pratiques cliniques (« BPC ») pour
tout essai clinique que le groupe pourrait être tenu de mener après la commercialisation. En outre, les fabricants de
produits pharmaceutiques et leurs installations font l'objet d'un examen continu et d'inspections périodiques inopinées
de la part de la FDA et d'autres autorités réglementaires, afin de s'assurer qu'ils respectent les réglementations et les
normes en matière de BPF.
En outre, ses candidats médicaments, même s'ils sont approuvés, peuvent faire l'objet de restrictions ou d'interdictions
en matière de publicité, inclure des limitations liées aux prescriptions par des spécialistes, des restrictions d'utilisation
pour des groupes d'âge spécifiques, des avertissements, des précautions ou des contre-indications, et peuvent inclure des
exigences lourdes en matière d'études post-approbation ou de gestion des risques. Par exemple, la FDA peut exiger une
stratégie d'évaluation et d'atténuation des risques (« REMS ») comme condition d'approbation de nos médicaments
candidats, qui pourrait inclure des exigences pour un guide de médication, une formation des médecins et des plans de
communication ou des éléments supplémentaires pour assurer une utilisation sûre, tels que des méthodes de distribution
restreintes, des registres de patients et d'autres outils de minimisation des risques.
L'obtention et le maintien d'un certificat de BPF seront nécessaires pour produire les immunothérapies que le Groupe
développe (à des fins d'essais cliniques et pendant la phase de commercialisation). Le Groupe ne peut garantir qu'il
obtiendra ou pourra maintenir ce certificat, ni que certaines contraintes supplémentaires liées à ce certificat ne lui seront
pas imposées à l'avenir. Tout manquement à ces BPF ou à d'autres exigences réglementaires et à l'obligation de les
documenter peut entraîner des retards importants dans la disponibilité des produits pour la vente commerciale ou les
essais cliniques, peut entraîner l'arrêt ou la suspension d'un essai clinique, ou peut retarder ou empêcher le dépôt ou
l'approbation des demandes de mise sur le marché de nos produits. Le non-respect des réglementations applicables
pourrait également conduire la FDA ou d'autres autorités réglementaires compétentes à prendre diverses mesures, y
compris :
l’imposition d’amendes et d’autres sanctions civiles ;
le prononcé d’injonctions ;
l’obligation pour le Groupe de suspendre ou d’interrompre la conduite d'un ou plusieurs de ses essais cliniques ;
la suspension, la modification ou le retrait des autorisations réglementaires ;
le report ou le refus d’approuver des demandes en cours ou des compléments à des demandes déjà
approuvées ;
l’obligation pour le Groupe ou les fabricants du Groupe de suspendre les activités de fabrication ou les ventes,
importations ou exportations de produits ;
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l’obligation pour le Groupe de communiquer aux médecins, aux patients et à tout autre tiers les préoccupations
liées à la sécurité réelle ou potentielle, à l’efficacité et à d’autres questions concernant les produits du Groupe ;
l’obligation de rappel de produits ou la saisie de produits ;
l’imposition de restrictions opérationnelles ; et
l'engagement de poursuites pénales.
L’impossibilité d’obtenir ou de maintenir l’autorisation des candidats-médicaments du Groupe dans une ou plusieurs
juridictions, notamment de son principal candidat-médicament, obefazimod, aurait un effet négatif important sur ses
activités, ses perspectives, sa situation financière, ses résultats et son développement.
Les candidats-médicaments du Groupe peuvent provoquer des effets secondaires indésirables ou présenter d’autres
propriétés susceptibles de retarder ou d’empêcher leur approbation par les autorités de régulation ou, en cas
d’approbation, de contraindre le Groupe à les retirer du marché, à les accompagner d'avertissements de sécurité ou de
limiter leurs ventes de toute autre manière.
Les effets secondaires indésirables provoqués par les candidats-médicaments du Groupe pourraient amener le Groupe ou
les autorités réglementaires compétentes à interrompre, retarder ou suspendre les essais cliniques, voire à y mettre fin
de manière définitive, et pourraient se traduire par des restrictions en termes d’étiquetage ou par une délivrance tardive
ou le refus de l’EMA, la FDA, la PDMA ou d’autres autorités équivalentes dans d’autres juridictions de délivrer une
autorisation de commercialisation. Si des effets secondaires graves se produisaient ou si l’un des candidats-médicaments
du Groupe présentait d’autres caractéristiques imprévues, le Groupe pourrait être amené à restreindre l’utilisation de ce
produit à une population plus réduite ou à abandonner le développement de ces candidats-médicaments.
Si un ou plusieurs des candidats-médicaments du Groupe recevaient une autorisation de mise sur le marché et que le
Groupe ou des tiers identifiaient ultérieurement des effets secondaires indésirables causés par ces médicaments ou des
interactions négatives avec d’autres produits ou traitements (y compris, par exemple, des interactions avec d’autres
produits après la mise sur le marché), il pourrait en résulter un certain nombre de conséquences négatives
potentiellement importantes, notamment :
les autorités de régulation pourraient retirer ou réduire l'étendue de l'autorisation de commercialisation délivrée
à ce produit ;
les autorités de régulation pourraient exiger que des avertissements supplémentaires soit insérés sur
l’étiquetage du produit ;
le Groupe pourrait être tenu de concevoir une notice décrivant les risques de ces effets secondaires et de la
distribuer aux patients ;
le Groupe pourrait être poursuivi et tenu pour responsable des dommages causés aux patients ;
les médecins, les tiers-payeurs de soins de santé, les patients ou la communauté médicale en général pourraient
ne pas recommander, prescrire/utiliser les produits du Groupe ;
les ventes du produit pourraient diminuer de manière significative ; et
la réputation du Groupe pourrait en souffrir.
L’un quelconque de ces événements pourrait empêcher le Groupe d’obtenir ou de conserver l’autorisation de mise sur le
marché du candidat-médicament en question, et pourrait avoir un effet négatif important sur ses activités, ses
perspectives, sa situation financière, ses flux de trésorerie ou ses résultats opérationnels.
Le Groupe développe certains de ses candidats-médicaments en association avec d’autres thérapies, et les problèmes
de sécurité ou d’approvisionnement des produits associés à ses candidats-médicaments peuvent en retarder ou en
empêcher le développement et l’autorisation.
Le Groupe développe certains de ses candidats-médicaments en association avec une ou plusieurs thérapies autorisées
ou expérimentales, développées par d’autres laboratoires pharmaceutiques. Même si un candidat-médicament
développé par le Groupe devait recevoir une autorisation de mise sur le marché ou être commercialisé en vue d’être
utilisé en association avec d’autres thérapies existantes, le Groupe resterait soumis au risque que les autorités
réglementaires refusent d’autoriser ou révoquent l’autorisation de la thérapie utilisée en association avec son produit ou
que des problèmes de sécurité, d’efficacité, de fabrication ou d’approvisionnement relatifs à cette thérapie ne
surviennent. Si les thérapies que le Groupe utilise en association avec ses candidats-médicaments sont remplacées, en
tant que standards de traitement, pour les indications choisies par le Groupe pour l’un de ses candidats-médicaments,
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l’EMA, la FDA, la PDMA ou des autorités de régulation équivalentes d’autres pays peuvent exiger du Groupe qu’il mène
des essais cliniques supplémentaires avec ces nouveaux traitements. La matérialisation de l’un de ces risques pourrait le
cas échéant faire obstacle à la commercialisation ou entraîner le retrait du marché des propres produits du Groupe
utilisés en association, ou affecter leur succès commercial et la situation financière du Groupe.
Le Groupe peut également évaluer ses candidats-médicaments en association avec une ou plusieurs thérapies dont la
mise sur le marché n’a pas encore été approuvée par la FDA, l’EMA, la PDMA ou les autorités réglementaires équivalentes
d’autres pays. Le Groupe ne sera pas en mesure de commercialiser et de vendre un candidat-médicament qu’il développe
en association avec une thérapie non approuvée si cette dernière n’obtient pas l’autorisation de mise sur le marché. En
outre, les thérapies non approuvées sont exposées aux mêmes risques que ceux décrits pour les candidats-médicaments
en cours de développement, y compris le risque d’effets indésirables graves, de retards des essais cliniques et de refus
d’autorisation de la FDA, de l’EMA ou de la PDMA.
Si la FDA, l’EMA ou les autorités réglementaires équivalentes d’autres pays n'autorisent pas ces autres thérapies ou
révoquent leur approbation, ou si des problèmes de sécurité, d’efficacité, de fabrication ou d’approvisionnement
surviennent avec les thérapies que le Groupe choisit d’évaluer en association avec ses candidats-médicaments, celui-ci
pourrait ne pas être en mesure d’obtenir l’autorisation de l’un de ses candidats-médicaments ou de le commercialiser.
Le Groupe pourrait ne pas être en mesure d’effectuer ou de confier à d’autres des études sur les animaux à l’avenir, ce
qui pourrait nuire à ses activités de recherche et de développement.
Certaines lois et réglementations relatives au développement de médicaments obligent le Groupe à tester ses candidats-
médicaments sur des animaux avant d’entamer des essais cliniques impliquant des êtres humains. L’expérimentation
animale fait l’objet de controverses et d’une publicité négative. Les groupes de défense des animaux et d’autres
organisations et individus ont tenté de mettre un terme à l’expérimentation animale en militant en faveur de l’adoption
d’une législation et d’une réglementation dans ces domaines, ainsi qu’en perturbant ces activités par des manifestations
et d’autres moyens. Dans le cas où les activités de ces groupes seraient couronnées de succès, les activités de recherche
et de développement du Groupe pourraient être interrompues ou retardées.
Risques liés au développement commercial et stratégique du Groupe
Le Groupe ne peut garantir le succès commercial, la tarification et le remboursement des candidats-médicaments qu'il
développe
Si le Groupe et/ou un ou plusieurs de ses partenaires commerciaux parviennent à obtenir une autorisation de mise sur le
marché leur permettant de commercialiser les médicaments développés par le Groupe, l’obtention du soutien de la
communauté médicale, des professionnels de santé et des tiers payeurs peut néanmoins prendre du temps et demeure
incertain.
Le niveau d’acceptation par le marché de chacun des produits du Groupe dépendra de plusieurs facteurs, notamment des
suivants :
la perception par les prescripteurs du bénéfice thérapeutique du produit ;
les politiques de santé suivies dans chacun des pays dans lesquels la Société envisage de commercialiser ses
produits ;
l’apparition éventuelle d’effets indésirables après l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché ;
la facilité d’utilisation du produit, notamment en ce qui concerne son mode d’administration ;
le coût du traitement ;
les politiques de remboursement et de prise en charge ;
l’efficacité des efforts commerciaux et de marketing ;
l'efficacité de la stratégie de publication scientifique mise en oeuvre ;
la volonté de la population cible d’essayer de nouvelles thérapies et des médecins de prescrire ces thérapies ;
la prévalence et la gravité des éventuels effets secondaires ;
le développement et/ou la commercialisation de produits concurrents pour la même indication ; et
les contre-indications et restrictions relatives à l’utilisation du produit en association avec d’autres médicaments.
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Bien que les produits développés par le Groupe soient susceptibles d’apporter une réponse thérapeutique à un besoin
actuellement non entièrement ou suffisamment satisfait, une mauvaise pénétration du marché résultant d’un ou
plusieurs des facteurs décrits ci-dessus aurait un impact négatif sur leur commercialisation et sur la capacité du Groupe à
générer des profits, ce qui pourrait affecter de manière significative son activité, ses perspectives, sa situation financière,
ses revenus et sa croissance.
Le niveau d'acceptation par le marché et la vente de ses candidats-médicaments, s'ils sont approuvés, dépendront
fortement de la disponibilité d'une couverture et d'un remboursement adéquat de la part des tiers payeurs. Les
conditions de fixation du prix de vente et du taux de remboursement des médicaments échappent au contrôle des
sociétés pharmaceutiques. Elles sont décidées par des commissions et des organismes publics compétents et par la
sécurité sociale ou les compagnies d'assurance privées et dépendent d'un certain nombre de facteurs. Les systèmes de
prix et de remboursement varient considérablement d'un pays à l'autre. Dans l'Union européenne, les prix et les
remboursements sont déterminés individuellement par les États membres de l'Union européenne. Par exemple, certains
pays peuvent approuver un prix spécifique pour un produit, tandis que d'autres autorisent les entreprises à fixer leurs
propres prix pour les produits, tout en surveillant et en contrôlant les bénéfices des entreprises. Aux États-Unis, les
entreprises pharmaceutiques fixent en principe leurs propres prix de liste, qui peuvent ensuite être réduits par le biais de
négociations avec les payeurs. Cependant, le ministère américain de la santé et des services sociaux (« HHS ») a été
habilité à négocier le prix de certains médicaments à source unique commercialisés depuis au moins sept (7) ans dans le
cadre de Medicare, au titre du programme de négociation des prix des médicaments de Medicare. Chaque année, jusqu’à
vingt (20) produits seront sélectionnés par le HHS pour ce programme. Les produits concernés par le programme de
négociation des prix des médicaments de Medicare devraient voir leur remboursement par unité par le programme
Medicare diminuer de manière significative. En outre, le HHS impose des remises sur les produits relevant des parties B et
D de Medicare afin de sanctionner les hausses de prix qui dépassent l'inflation sur une base annuelle.
D'une manière générale, la pression à la baisse sur les coûts des soins de santé est devenue intense. En conséquence, des
barrières de plus en plus élevées sont érigées à l'entrée de nouveaux produits. Des retards dans la procédure de
négociation des prix peuvent entraîner un retard important dans la commercialisation, le produit du Groupe peut ne pas
obtenir un niveau de remboursement approprié, ou le niveau de prix accepté et le taux de remboursement des
traitements qu'il commercialise peuvent être modifiés. Le Groupe n'est pas non plus en mesure de garantir qu'il
parviendra à maintenir dans le temps le niveau de prix de ses produits ou le taux de remboursement accepté
L’avenir du Groupe peut dépendre de son programme de développement clinique le plus avancé, obefazimod, car ses
autres produits se trouvent à un stade de développement moins avancé.
Obefazimod est le candidat-médicament le plus avancé du Groupe. Obefazimod a nécessité, et peut continuer à
nécessiter, des investissements importants en temps et en ressources financières, ainsi que l'attention particulière d'un
personnel hautement qualifié. Par conséquent, si le Groupe n'est pas en mesure d'obtenir des résultats concluants dans
les essais de maintenance en cours, la phase 3 d'obefazimod dans la RCH ou la phase 2 d'obefazimod dans la MC, cela
pourrait avoir un effet négatif important sur ses activités, ses perspectives, sa situation financière, ses résultats et son
développement.
Le Groupe peut rencontrer des difficultés susceptibles de retarder ou d’empêcher l’autorisation de ses candidats-
médicaments ou sa capacité à commercialiser des produits, notamment :
l’obtention de résultats négatifs ou non concluants dans le cadre de ses études précliniques ou de ses essais
cliniques, ou des essais cliniques d’autres sociétés pour des candidats-médicaments similaires aux siens,
conduisant à la décision ou à l’obligation de mener des études précliniques ou des essais cliniques
supplémentaires ou d’abandonner un programme de recherche ;
les effets secondaires dus aux produits et subis par les sujets participant à ses essais cliniques ou par les
personnes utilisant des médicaments ou des thérapies comparables à ses candidats-médicaments ;
des retards dans la présentation de demandes d’autorisation de nouveaux médicaments expérimentaux aux
États-Unis ou de demandes équivalentes dans d’autres pays, des retards ou des échecs dans l’obtention des
autorisations ou avis positifs nécessaires à l’initiation d’un essai clinique, ou la suspension ou l’arrêt prématuré
d’un essai clinique ;
si la FDA ou toute autre autorité de régulation considère que les résultats des études précliniques et essais
cliniques du Groupe ne sont pas satisfaisants ou suffisants, le Groupe pourrait devoir mener des études
précliniques ou des essais cliniques supplémentaires à ceux dont il a actuellement prévu la conduite, et des
retards importants dans la conduite des études précliniques ou des essais cliniques pourraient diminuer la durée
des périodes d'exclusivité du Groupe ou permettre à ses concurrents de mettre des produits concurrents sur le
53 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
marché avant le Groupe, ce qui nuirait à sa capacité de commercialiser avec succès ses candidats-médicaments
et pourrait pénaliser ses activités ;
des conditions et restrictions imposées par la FDA ou toute autre autorité réglementaire concernant la portée ou
la conception de ses essais cliniques ;
des retards et difficultés dans la conclusion de contrats avec des centres d’investigation clinique, des sous-
traitants, ou dans le recrutement de participants pour des essais cliniques, notamment en raison de pandémie 
et/ou d’autres facteurs macroéconomiques ;
des retards ou des interruptions dans la fourniture des produits nécessaires à la conduite de ses essais cliniques ;
des refus ou objections, de la part des autorités réglementaires ou des IRB, d’autoriser le Groupe ou ses
investigateurs à initier un essai clinique ou à mener un essai clinique dans un centre d’investigation clinique
potentiel, ou les comités d'éthique pourraient ne pas rendre les avis favorables requis  ;
la FDA ou d’autres autorités réglementaires équivalentes peuvent être en désaccord avec la conception de ses
essais cliniques, y compris en ce qui concerne les doses administrées dans les essais cliniques prévus, ce qui peut
retarder ou empêcher la conduite des essais cliniques selon la conception initialement prévue ;
des retards dans la conclusion ou l’échec d’un accord sur des conditions acceptables avec des centres
d’investigation clinique potentiels, des investigateurs et des sociétés de recherche (« CRO ») potentiels, qui
peuvent faire l’objet de négociations poussées et varier considérablement d’un CRO à l’autre et d’un centre
d’investigation clinique à l’autre ;
le nombre de participants requis pour les essais cliniques avec les candidats-médicaments ou la proportion de
participants abandonnant ces essais cliniques ou ne revenant pas pour le suivi post-traitement peuvent être plus
élevées que ce que le Groupe prévoit ;
les CRO auxquelles le Groupe a recours pour les études précliniques ou les essais cliniques peuvent ne pas se
conformer aux exigences réglementaires ou ne pas remplir leurs obligations contractuelles envers le Groupe en
temps voulu, ou ne pas les remplir du tout, s’écarter du protocole de l’essai clinique ou prendre des mesures qui
pourraient entraîner l’abandon de l’essai par les centres d’investigation clinique ou les investigateurs cliniques,
ce qui pourrait obliger le Groupe à recourir à de nouveaux centres d’investigation clinique ou de nouveaux
investigateurs ;
des coûts d’essais cliniques plus élevés que prévu, notamment en raison de retards ou d’interruptions qui
pourraient augmenter les coûts totaux pour mener à leur terme ses essais cliniques, étant donné que ses coûts
fixes ne diminuent pas de manière substantielle pendant les retards ;
le Groupe peut décider, ou les autorités réglementaires, les IRB, les comités d'éthique ou les comités de contrôle
de la sécurité des données (« DSMB ») ou les comités d’éthique peuvent exiger de suspendre ou de mettre fin à
la recherche ou aux essais cliniques pour diverses raisons, y compris le non-respect des exigences réglementaires
ou la constatation que les participants sont exposés à des risques inacceptables pour la santé ;
le Groupe pourrait ne pas disposer des ressources financières nécessaires pour commencer et mener les essais à
leur terme, ou le coût des essais cliniques de tout candidat-médicament pourrait être plus élevé que ce que le
Groupe prévoit ;
l’approvisionnement ou la qualité de ses candidats-médicaments ou d’autres produits nécessaires à la conduite
des essais cliniques conduits avec ses candidats-médicaments peuvent être insuffisants ou inadéquats pour
lancer ou achever un essai clinique donné ;
la FDA ou toute autre autorité réglementaire peuvent exiger du Groupe qu’il soumette des données
supplémentaires avant de l’autoriser à initier un essai clinique, notamment parce que la FDA n’a pas encore
examiné les données précliniques ou cliniques obtenues par le Groupe en dehors des États-Unis ;
l’incapacité à concurrencer d’autres thérapies ;
la faible efficacité de ses candidats-médicaments au cours des essais cliniques ;
des inspections et des évaluations défavorables de la FDA ou d’autres organismes réglementaire sur les centres
d’investigation clinique ou les sites de fabrication ;
un étiquetage négatif des produits associé à des exigences tenant à la stratégie d’évaluation et d’atténuation des
risques (« REMS ») qui pourraient être requises par la FDA ou des exigences comparables dans d’autres
juridictions afin de s’assurer que les bénéfices générés par un produit l’emportent sur les risques qu’il présente ;
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l’accueil défavorable des données de ses essais cliniques par les patients, les communautés médicales ou les tiers
payeurs ;
les retards et les modifications des exigences réglementaires, des politiques et des recommandations, y compris
l’imposition d’une surveillance réglementaire supplémentaire des essais cliniques en général ou de sa
technologie en particulier ; ou
les interprétations variables des données par la FDA et les agences réglementaires  d’autres pays.
Le Groupe n’a pas un contrôle total sur nombre de ces facteurs, y compris certains aspects du développement clinique et
du processus de soumission réglementaire, les menaces potentielles sur ses droits de propriété intellectuelle et ses
efforts de fabrication, de marketing, de distribution et de vente ou ceux de tout collaborateur futur.
Les opportunités de marché pour les candidats-médicaments du Groupe peuvent être limitées aux patients qui ne sont
pas éligibles pour des traitements antérieurs ou chez qui ces traitements ont échoué, et peuvent être faibles ou
différentes de ses estimations.
L’approche actuelle du traitement des MICI est influencée par de multiples facteurs, notamment la sévérité de la maladie,
la réponse antérieure au traitement, les effets secondaires et les comorbidités. Le standard de traitement actuel pour le
traitement des patients atteints de MICI légères implique l’utilisation de thérapies anti-inflammatoires conventionnelles.
Celles-ci comprennent : les aminosalicylates (par exemple, 5-ASA), les immunosuppresseurs ou immunomodulateurs (par
exemple, 6-mercaptopurine (« 6-MP »), méthotrexate (« MTX »)) et les corticostéroïdes qui sont généralement prescrits
pour un traitement à court terme afin de contrôler les crises. Malgré ces thérapies conventionnelles, les patients
souffrant de MICI légères peuvent évoluer vers des formes modérées et sévères nécessitant l’utilisation de thérapies
avancées. Cependant, les thérapies disponibles n’ont souvent qu’une efficacité modérée et variable ou pouvant
s’estomper avec le temps, car les patients peuvent cesser de répondre ou ne pas répondre du tout à ces traitements et
nécessitent donc de nouvelles options de prise en charge thérapeutique.
Bien que le Groupe espère positionner obefazimod comme thérapie de première ligne après l’échec des traitements
conventionnels, il n’y a aucune garantie que, même approuvé, celui-ci le soit en tant que thérapie de première ligne. Cela
pourrait limiter les débouchés potentiels pour le Groupe. En outre, le Groupe pourrait devoir mener des essais cliniques
supplémentaires avant d’obtenir l’autorisation d’obefazimod en tant que traitement de première ligne.
Les estimations des opportunités de marché et les prévisions de croissance du marché incluses dans le présent
Document d’Enregistrement Universel peuvent s’avérer inexactes, et même si les marchés sur lesquels le Groupe
évolue atteignent la croissance prévue, les activités du Groupe peuvent ne pas croître à des taux similaires, ou ne pas
croître du tout.
Les estimations des opportunités de marché et les prévisions de croissance incluses dans le présent Document
d’Enregistrement Universel sont sujettes à des incertitudes significatives, et reposent sur des hypothèses et des
estimations qui peuvent s’avérer inexactes. Les estimations et prévisions incluses dans le présent Document
d’Enregistrement Universel concernant la taille et la croissance attendue du marché cible du Groupe peuvent s’avérer
inexactes. Même si les marchés sur lesquels le Groupe est en concurrence atteignent les estimations de taille et les
prévisions de croissance incluses dans le présent Document d’Enregistrement Universel, les activités du Groupe peuvent
ne pas se développer à des taux similaires, voire ne pas se développer du tout. La croissance du Groupe est soumise à de
nombreux facteurs, y compris le succès de la mise en œuvre de sa stratégie commerciale, qui est soumise à de nombreux
risques et incertitudes.
Les ventes des candidats-médicaments du Groupe, si autorisés, pourraient être affectées par la réticence des médecins,
des organismes payeurs, des patients ou de la communauté médicale en général à les adopter ainsi que par la
disponibilité de médicaments concurrents.
Même si le Groupe obtient des autorisations de commercialisation pour un ou plusieurs de ses candidats-médicaments,
les médecins et les organismes payeurs de soins de santé, ainsi que les patients ou la communauté médicale en général,
peuvent être réticents à essayer un nouveau médicament en raison de l’absence de données en vie réelles et
d’expérience associée à son utilisation. Le Groupe devra dépenser des sommes importantes pour faire connaître ses
produits et, le cas échéant, sensibiliser le public, sous réserve des nombreuses réglementations applicables à la promotion
des médicaments. Si les produits du Groupe n’atteignent pas un niveau de connaissance et d’acceptation adéquats, le
Groupe pourrait ne pas générer suffisamment de revenus pour devenir rentable ou le seuil de rentabilité pourrait être
atteint avec un retard considérable.
55 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Des candidats-médicaments concurrents dans le domaine des maladies inflammatoires chroniques sont fabriqués et
commercialisés par d’autres sociétés, notamment AbbVie, Eli Lilly, Johnson & Johnson, Pfizer et Takeda. Merck, Roche et
Teva/Sanofi sont tous des concurrents potentiels en raison de leurs récentes acquisitions de molécules TL1A. Pour
concurrencer d’autres médicaments, en particulier ceux qui sont vendus à des prix inférieurs, les candidats-médicaments
du Groupe devront présenter des avantages et améliorations thérapeutiques significatifs ou offrir un meilleur ratio
medico-économique. Même si elle parvient à surmonter les réticences des médecins et à concurrencer les produits
actuellement sur le marché, ses concurrents peuvent réussir à développer de nouveaux traitements ou indications
thérapeutiques plus sûrs, plus ciblés ou plus rentables, qui pourraient rendre ses candidats-médicaments obsolètes ou
non compétitifs.
Le Groupe dispose d’infrastructures limitées en matière d'accès au marché, de vente, de marketing et de distribution.
Le Groupe manque d’infrastructures et de ressources dans les domaines de la vente, du marketing et de la distribution. La
Société doit développer ses propres capacités de marketing et de vente, soit de manière interne, soit par le recours à des
partenaires externes, une fois les autorisations de mise sur le marché obtenues. Dans le cadre de la mise en place de son
infrastructure de vente et de marketing, le Groupe devra engager des dépenses supplémentaires, mobiliser des
ressources de gestion, mettre en œuvre de nouvelles compétences et prendre le temps nécessaire pour mettre en place
l’organisation et la structure à même de soutenir les produits conformément à la législation en vigueur et, plus
généralement, optimiser les efforts de commercialisation. Le Groupe est en concurrence avec de nombreuses sociétés qui
disposent actuellement de mécanismes d’accès au marché et d’équipes de marketing et de vente de grande taille,
expérimentées et bien financées pour recruter, embaucher, former et retenir leur personnel de marketing et de vente, et
devra rivaliser avec ces sociétés pour recruter, embaucher, former et retenir son propre personnel d’accès au marché, de
marketing et de vente. Si le Groupe n’est pas en mesure d’élargir son équipe de vente et de marketing, elle pourrait ne
pas être en mesure de concurrencer avec succès ces sociétés mieux établies. Par ailleurs, si le Groupe choisit de
collaborer avec des tiers qui disposent de forces de vente directes et de systèmes de distribution établis, soit pour
renforcer sa propre force de vente et ses systèmes de distribution, soit pour les remplacer, le Groupe sera tenu de
négocier et de conclure des accords avec ces tiers concernant la collaboration proposée. Si le Groupe n’est pas capable de
conclure de tels accords en temps voulu et à des conditions acceptables, elle pourrait ne pas être en mesure de
commercialiser avec succès l’un de ses candidats-médicaments autorisés, ou une telle commercialisation pourrait subir
des retards ou se trouver limitée. Les facteurs susceptibles d’entraver ses efforts pour mettre en place une organisation
de vente, de marketing et de distribution sont les suivants :
son incapacité à recruter, former et retenir un personnel de vente et de marketing compétent, efficace et en
quantité suffisante ;
l’incapacité du personnel de vente à avoir accès aux médecins, à les informer sur les médicaments et les patients
pour lesquels les médicaments peuvent constituer des options thérapeutiques appropriées et à atteindre un
nombre suffisant de médecins pour prescrire les médicaments ;
l’incapacité de négocier des accords pour l’accès remboursement et à d’autres formes de prise en charge par les
organismes payeurs ;
des canaux de distribution restreints ou fermés rendant difficile la distribution de ses produits à certains
segments de la population de patients ;
le manque de médicaments complémentaires à proposer par le personnel de vente, ce qui peut placer la Société
dans une situation de désavantage concurrentiel par rapport aux sociétés disposant de gammes de produits plus
larges ; et
les coûts et dépenses imprévus liés à la création d’une organisation indépendante de vente et de marketing.
Les activités internationales du Groupe l’exposent à divers risques, et son incapacité à gérer ces risques pourrait avoir
une incidence négative sur ses résultats opérationnels.
Le Groupe est confrontée à des risques opérationnels importants du fait de ses activités internationales, tels que :
les fluctuations des taux de change ;
les différents régimes de remboursement des organismes payeurs privés ou publics, ou encore les systèmes de
paiement par les patients eux-mêmes et le contrôle des prix ;
les modifications potentielles des normes comptables, qui peuvent influencer sa situation financière et ses
résultats ;
56 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
l’assujettissement à des lois, réglementations et systèmes judiciaires différents, complexes et changeants de
plusieurs juridictions et la conformité à une grande variété de lois, traités et réglementations d’autres pays ;
une protection réduite des droits de propriété intellectuelle ou des difficultés importantes à les faire respecter
dans certains pays ;
des difficultés à attirer et retenir du personnel qualifié ;
les restrictions imposées par les pratiques et les règlementations locales en matière de travail sur ses activités et
ses opérations, y compris l’annulation ou la modification unilatérale de contrats ;
l’évolution rapide des conditions publiques, économiques et politiques mondiales, l’instabilité ou les troubles
politiques ou civils, le terrorisme ou les épidémies et autres événements similaires, et la perte de confiance
potentielle de ses fournisseurs ou de ses clients en raison de ces changements ou événements ; et
les droits de douane, les mesures protectionnistes, les exigences en matière de licences d’importation ou
d’exportation, les embargos commerciaux et autres barrières commerciales.
Risques liés à la concurrence du Groupe
Il existe de nombreux concurrents sur le marché des traitements thérapeutiques des maladies inflammatoires
Les industries biotechnologiques et pharmaceutiques sont très compétitives, et soumises à des changements
technologiques importants et rapides à mesure que les chercheurs en apprennent davantage sur les maladies et
développent de nouvelles technologies et de nouveaux traitements. De nombreuses sociétés pharmaceutiques, sociétés
de biotechnologie, institutions, universités et autres organismes de recherche sont activement engagés dans la recherche,
la découverte, le développement et la commercialisation de réponses thérapeutiques pour le traitement des maladies
ciblées par Abivax. Les facteurs concurrentiels importants dans le secteur d’activité du Groupe sont notamment (i)
l’efficacité et la sécurité des produits ; (ii) la qualité et l’étendue de la technologie d’une organisation ; (iii) les
compétences des salariés d’une organisation et sa capacité à recruter et retenir des salariés clés ; (iv) le calendrier
d’obtention et la portée des autorisations réglementaires ; (v) l’accès, les conditions et les taux de remboursement par les
systèmes d’assurance maladie et de prise en charge privée, et le prix de vente moyen des produits pharmaceutiques ; (vi)
la disponibilité des matières premières et de capacités de fabrication qualifiées ; (vii) les coûts de fabrication ; (viii) la
propriété intellectuelle et les droits de brevet et leur protection ; et (ix) les capacités de vente et de marketing.
Compte tenu de la forte concurrence dans son secteur d’activité, le Groupe ne peut pas garantir que les produits qu’il
développe seront cliniquement supérieurs ou scientifiquement préférables aux produits développés ou commercialisés
par ses concurrents. En outre, des retards importants dans le développement des candidats-médicaments du Groupe
pourraient permettre à ses concurrents d’obtenir des autorisations de commercialisation de leurs candidats-médicaments
plus rapidement que le Groupe, ce qui pourrait la placer dans une position concurrentielle désavantageuse ou faire
obstacle à l’obtention de droits d’exclusivité de commercialisation.
Les concurrents du Groupe dans le domaine des maladies inflammatoires chroniques sont principalement de grandes
sociétés pharmaceutiques, notamment AbbVie, Eli Lilly, Johnson & Johnson, Pfizer et Takeda. Plusieurs axes de recherche
sont en cours de développement pour améliorer le traitement des MICI. De nombreuses sociétés travaillent au
développement de nouveaux traitements plus efficaces et mieux tolérés, avec des formulations d’administration plus
pratiques, en particulier des petites molécules administrées par voie orale, mieux acceptées que les anticorps
monoclonaux qui nécessitent une administration par injection.
En outre, les concurrents du Groupe peuvent être plus efficaces dans l’utilisation de leurs technologies pour développer
des produits commerciaux. De nombreuses entreprises concurrentes du Groupe disposent de ressources financières et
d’une expertise nettement supérieures en matière de recherche et de développement, de fabrication, d’études
précliniques, de conduite d’essais cliniques, d’obtention d’autorisations réglementaires et de commercialisation et
promotion. Les fusions et acquisitions dans les secteurs pharmaceutique et biotechnologique peuvent avoir pour effet de
concentrer encore plus de ressources sur un nombre restreint de concurrents du Groupe. Des sociétés plus petites ou en
phase de démarrage peuvent également s’avérer être des concurrents importants, en particulier par le biais d’accords de
partenariat avec des grandes entreprises bien établies. Ces entreprises sont également en concurrence avec le Groupe en
ce qui concerne le recrutement et la fidélisation de personnel scientifique et de gestion qualifié, de centres
d’investigation clinique et le recrutement des patients en vue de leur participation aux essais cliniques, ainsi que
l’acquisition de technologies complémentaires à ses programmes ou nécessaires à ceux-ci.
Le potentiel de développement des marchés sur lesquels le Groupe évolue est tel que l’arrivée de nouveaux concurrents
est probable. L’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché, l’augmentation de la concurrence dans des domaines
spécifiques ou plus généralement, auraient un effet négatif important sur les activités, les revenus, la situation financière
et les perspectives de croissance du Groupe.
57 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Risques liés aux technologies appartenant au Groupe et aux partenaires avec lesquels elle a conclu des contrats de
licence
Les différents candidats-médicaments développés par le Groupe sont issus de technologies propres ou sous licence avec
des partenaires académiques de premier plan, dont le Scripps Research Institute, l’Université de Chicago, l’Université
Brigham Young, l’Institut de génétique moléculaire de Montpellier du Centre national de la recherche scientifique
(« CNRS ») et l’Institut Curie. Si les essais cliniques menés par le Groupe devaient révéler des problèmes de sécurité et/ou
d’efficacité thérapeutique des candidats-médicaments ou si l’utilisation d’une des plateformes devait entraîner la
violation d’un droit de propriété intellectuelle détenu par un tiers, cela pourrait menacer l’utilisation et l’exploitation de
certaines des plateformes technologiques du Groupe et nécessiter des efforts de recherche et de développement ainsi
que du temps et des dépenses supplémentaires pour résoudre ces difficultés, sans que le succès ne soit garanti. Le
développement d’une partie du portefeuille de produits du Groupe serait affecté, ce qui aurait un effet négatif important
sur les activités, les perspectives, la croissance, la situation financière et les revenus du Groupe.
Risques liés au remboursement et au déremboursement de médicaments et de traitement
Une fois l’autorisation de mise sur le marché obtenue, le processus de fixation du prix de vente des médicaments, de leur
admission au remboursement et la fixation de leur taux de remboursement peut débuter. Les conditions de fixation du
prix de vente et du taux de remboursement des médicaments échappent au contrôle des entreprises pharmaceutiques et
diffèrent significativement selon les pays. Elles sont décidées par les commissions et organismes publics compétents et
par la sécurité sociale ou les compagnies d’assurance privées. Dans ce contexte, le Groupe ou ses partenaires pourraient
être amenés à réaliser des études économiques ou comparatives complémentaires sur leurs produits. Ces études
pourraient générer des coûts supplémentaires pour le Groupe et/ou ses partenaires et entraîner des retards dans la
commercialisation du médicament, ce qui pourrait avoir un impact sur la situation financière du Groupe.
Il existe de grandes incertitudes quant au remboursement des médicaments nouvellement autorisés. Le niveau de
remboursement aura un impact sur l’acceptation du marché et la vente des candidats-médicaments du Groupe. Le
remboursement par un tiers dépend d’un certain nombre de facteurs, y compris, mais sans s’y limiter, la détermination
par le tiers payeur que l’utilisation d’un produit :
est susceptible d'être  couverte par son régime d’assurance maladie ;
est sûre, efficace et nécessaire du point de vue médical ;
est appropriée pour le patient en question ;
est économiquement justifiée ; et
n’est pas expérimentale et ne relève pas de la recherche.
La possibilité pour le Groupe de recevoir des royalties de son ou ses partenaires industriels sur la vente de certains de ses
produits, ainsi que sa capacité à réaliser des profits suffisants sur la commercialisation de ses traitements ou de ceux pour
lesquels le Groupe a conclu des contrats de distribution dépendront de ces conditions de remboursement. Si des retards
dans la procédure de négociation des prix entraînent un retard significatif dans la commercialisation, si un produit du
Groupe n’obtient pas un niveau de remboursement suffisant ou si le niveau de prix accepté et le taux de remboursement
des traitements que le Groupe commercialise sont modifiés, sa rentabilité sera réduite.
Le Groupe n’est pas non plus en mesure de garantir qu’il parviendra à maintenir dans le temps le niveau de prix de ses
produits ou de ceux pour lesquels des licences ont été accordées, ou le taux de remboursement accepté. Dans ces
conditions, il pourrait y avoir un effet négatif important sur ses activités, sa situation financière et ses résultats
opérationnels.
Risques liés aux prix, à la couverture d'assurance, et à la situation concernant le remboursement
Le succès des ventes des candidats-médicaments du Groupe, s’ils sont approuvés, dépend de la disponibilité d’une
couverture et d’un remboursement adéquat de la part de tiers payeurs, y compris les programmes publics de couverture
médicale tels que Medicare et Medicaid aux États-Unis, les réseaux de soins intégrés et les tiers payeurs privés, entre
autres. Il existe une incertitude significative quant à l’admission, à la couverture et au remboursement de tout candidat-
médicament pour lequel le Groupe espère obtenir une autorisation de commercialisation.
Aux États-Unis, les tiers payeurs, qu’ils soient privés ou publics, tels que les programmes Medicare et Medicaid, jouent un
rôle important dans la détermination du degré de couverture et de remboursement des nouveaux médicaments. La
couverture et le remboursement des médicaments peuvent varier considérablement d’un payeur à un autre. La décision
d’un payeur de couvrir un médicament ne garantit pas que les autres payeurs le couvriront également. Par conséquent, le
58 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
processus de d’obtention et de détermination de la couverture est souvent un processus long et coûteux qui obligera le
Groupe à fournir et apporter, de manière individuelle, un appui scientifique et clinique pour l’utilisation de ses produits à
chaque payeur, sans aucune garantie que la couverture et le remboursement adéquat seront appliqués de manière
cohérente ou même simplement obtenus. En outre, les politiques de couverture et les taux de remboursement par des
tiers peuvent changer à tout moment. Même si une couverture et un remboursement favorables sont obtenus pour un ou
plusieurs produits pour lesquels le Groupe a obtenu une autorisation de commercialisation, des politiques de couverture
et des taux de remboursement moins favorables peuvent être mis en œuvre à l’avenir.
Le remboursement peut avoir un impact sur la demande et/ou le prix de tout produit pour lequel le Groupe obtient une
autorisation de mise sur le marché. En supposant que le Groupe obtienne la prise en charge d’un produit donné par un
tiers payeur, les taux de remboursement qui en résultent peuvent ne pas être adéquats ou impliquer des restes à charge
que les patients jugent inacceptables. Les patients qui se voient prescrire des médicaments pour le traitement de leur
maladie, et leurs médecins prescripteurs, comptent généralement sur les tiers payeurs pour rembourser tout ou partie
des coûts associés à leur traitement. Il est en conséquence peu probable que les patients utilisent les produits du Groupe
s’ils ne bénéficient pas d’une couverture et d’un remboursement adéquat, portant sur la totalité ou une partie
importante du coût de ses produits. Par conséquent, une couverture et un remboursement adéquat sont essentiels à
l’acceptation des nouveaux produits et à leur succès commercial.
En outre, le Groupe ou ses collaborateurs peuvent développer des tests de diagnostic complémentaires à utiliser avec ses
candidats-médicaments. Le Groupe ou ses partenaires devront obtenir la couverture et le remboursement de ces tests
séparément de la couverture et du remboursement que le Groupe cherche à obtenir pour ses candidats-médicaments,
une fois qu’ils auront été approuvés. Des problèmes similaires à l’obtention d’une couverture et d’un remboursement,
applicables aux produits pharmaceutiques ou biologiques, s’appliqueront aux diagnostics associés. L’incapacité du Groupe
à obtenir rapidement une couverture et un remboursement adéquat de la part des tiers payeurs pour les candidats-
médicaments et les tests diagnostiques associés que le Groupe ou ses partenaires développent et pour lesquels le Groupe
obtient une autorisation de commercialisation pourrait avoir un effet négatif important sur ses activités, sa situation
financière, ses résultats opérationnels et ses perspectives.
Au sein de l’UE, les systèmes de fixation des prix et de remboursement varient considérablement d’un pays à un autre.
Certains pays prévoient que les produits ne peuvent être commercialisés qu’après qu’un prix de remboursement a été
convenu. Certains pays peuvent exiger la réalisation d’études supplémentaires comparant le rapport coût-efficacité d’un
candidat-médicament à celui des traitements comparables actuellement disponibles. Les États membres de l’UE peuvent
approuver un prix spécifique pour un produit ou adopter un système de contrôle direct ou indirect de la rentabilité du
Groupe qui met le produit sur le marché. D’autres États membres autorisent les entreprises à fixer elles-mêmes le prix de
leurs produits, mais surveillent et contrôlent leur chiffre d’affaires et leurs bénéfices. La pression à la baisse sur les coûts
des soins de santé s’est intensifiée.
En outre, les États membres de l'UE peuvent exiger la réalisation d'évaluations supplémentaires des technologies de santé
visant à comparer le rapport coût-efficacité d'un produit candidat donné à celui des traitements actuellement disponibles.
Ce processus d'évaluation des technologies de santé (HTA) est la procédure selon laquelle sont évalués l'impact sur la
santé publique, l'impact thérapeutique ainsi que l'impact économique et sociétal de l'utilisation d'un médicament donné
au sein des systèmes de santé nationaux de chaque pays. Les conclusions de l'HTA concernant des médicaments
spécifiques influenceront souvent la tarification et le statut de remboursement accordés à ces médicaments par les
autorités compétentes des différents États membres de l'UE. Au niveau de l'UE, le règlement n° 2021/2282 relatif à
l'évaluation des technologies de santé (« règlement HTA »), modifiant la directive 2011/24/UE, a été adopté le 13
décembre 2021 et est entré en vigueur le 12 janvier 2025 selon un calendrier de mise en œuvre progressif. Le règlement
HTA s’applique initialement aux nouvelles substances actives en oncologie et aux médicaments de thérapie innovante
avancée (ATMP). Son champ d’application sera étendu aux médicaments orphelins en janvier 2028, puis à tous les
médicaments autorisés selon la procédure centralisée à partir de 2030. Certains dispositifs médicaux à haut risque ont
également été inclus dans son champ d’application en 2026. Le règlement HTA vise à renforcer la coopération entre les
États membres dans l’évaluation des technologies de la santé, y compris les nouveaux médicaments. Le règlement HTA
établit un cadre pour les évaluations cliniques conjointes au niveau de l'UE, les consultations scientifiques conjointes et
l'identification précoce des technologies de santé émergentes, afin d'accélérer la mise à disposition de produits innovants
sur le marché de l'UE. Le règlement HTA permet aux États membres de l'UE d'utiliser des outils, des méthodologies et des
procédures communs et leur impose de s'appuyer sur les rapports d'évaluation clinique conjoints au niveau de l'UE et
d'en tenir compte pour les composantes cliniques de leurs évaluations HTA nationales. Les États membres de l'UE
resteront responsables de l'évaluation des aspects non cliniques (par exemple, économiques, sociaux, éthiques) des
technologies de la santé, ainsi que de la prise de décisions en matière de tarification et de remboursement.
En conséquence, des barrières de plus en plus élevées sont érigées à l’accès de nouveaux produits au remboursement. En
outre, les importations transfrontalières en provenance de marchés où les prix sont inférieurs exercent une pression
59 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
concurrentielle qui peut faire baisser les prix à l’intérieur des pays bénéficiant de l’importation. Tout pays qui applique un
système de contrôle des prix ou de limitation au remboursement peut refuser d’accorder des conditions tarifaires
favorables. En outre, les prix y sont généralement révisés périodiquement, de sorte qu’un prix donné peut diminuer à
plusieurs reprises.
En outre, la maîtrise des coûts des soins de santé est devenue une priorité pour de nombreux États, dont le
gouvernement fédéral américain, et la baisse des prix des médicaments a été au centre de ces efforts. Le gouvernement
américain ainsi que les gouvernements d’autres pays ont procédé à la mise en œuvre de programmes de maîtrise des
coûts, incluant le contrôle des prix des produits de santé, l’adoption de restrictions d’admission au remboursement et des
exigences en matière de substitution des produits de référence par des produits génériques ou biosimilaires. L’adoption
de contrôles des prix et de mesures de maîtrise des coûts, ainsi que l’adoption de politiques plus restrictives dans les
juridictions où des contrôles et des mesures existent déjà, pourraient limiter davantage les revenus nets et les résultats
du Groupe.
Risques liés au conflit armé entre l’Ukraine et la Russie
La guerre entre la Russie et l’Ukraine se poursuit. Ce conflit a déjà eu des répercussions majeures sur l’économie mondiale
et sur le niveau de l’inflation, notamment en ce qui concerne l’approvisionnement en énergie, en matières premières et
en produits alimentaires. Il a également provoqué une forte volatilité sur les marchés financiers, qui persiste à la date du
présent rapport et a entraîné une baisse des cours boursiers dans le monde entier.
Compte tenu de ces évolutions, le Groupe a décidé de ne pas inclure la Russie et la Biélorussie dans son programme
mondial de Phase 3 portant sur l’obefazimod dans la RCH (rectocolite hémorragique). Toutefois, l’ampleur mondiale de ce
conflit demeure incertaine. Un impact défavorable de ce conflit sur l’activité du Groupe ne peut donc être exclu,
notamment en ce qui concerne l’accès aux matières premières, la logistique, le déroulement des essais cliniques ou tout
financement futur susceptible d’être recherché.
Les essais cliniques mondiaux de Phase 3 du Groupe comprennent actuellement des sites cliniques en Ukraine. Aucun de
ces sites n’est situé dans la région de Crimée, dans la «République populaire de Donetsk» autoproclamée ou la
«République populaire de Louhansk» autoproclamée. L’évolution de la situation dans la région continue d’être suivie,
mais toute instabilité résultant de la guerre pourrait avoir des effets défavorables significatifs sur ces sites cliniques, ce qui
pourrait avoir un impact négatif sur les essais cliniques de Phase 3.
2.1.2 Risques financiers et de marché du Groupe
Incertitude quant aux ressources en capital et au risque de liquidité
Les activités du Groupe ont consommé des quantités conséquentes de liquidités depuis sa création. Le Groupe pousse
actuellement obefazimod par les différentes étapes de développement clinique et mène des études précliniques dans le
cadre d’autres programmes. Le développement de candidats-médicaments est coûteux, long et risqué, et le Groupe
s’attend à ce que ses dépenses de recherche et de développement augmentent considérablement dans le cadre de ses
activités en cours, notamment au fur et à mesure des avancées accomplies pour mener obefazimod vers la
commercialisation, si les résultats des essais cliniques de Phase 3 sont positifs. Si ses essais cliniques sont couronnés de
succès et que le Groupe obtient l’approbation des autorités de régulation pour les candidats-médicaments qu’il
développe, il devra engager des dépenses de commercialisation avant que ces candidats-médicaments ne soient mis sur
le marché et vendus.
Au regard de la trésorerie et des équivalents de trésorerie existants ainsi que des placements à court terme pour un
montant total de 530,4 millions d’euros au 31 décembre 2025, le Groupe compte être en mesure de financer ses besoins
estimés en trésorerie jusqu’au quatrième trimestre 2027, ce qui lui permet d’atteindre une autonomie financière prévue
de 12 mois après la présentation de la demande d’autorisation de mise sur le marché (NDA) pour le traitement de la RCH,
en supposant que les résultats de son essai de maintenance de phase 3 soient positifs. Cette estimation tient compte de
l’hypothèse du Groupe concernant la poursuite des dépenses de R&D liées aux essais cliniques de phase 3 d'obefazimod
dans le traitement de la RCH et à l’avancement des essais cliniques de phase 2b dans le traitement de la MC, ainsi qu'aux
premières étapes de la montée en puissance de l’organisation commerciale du Groupe, en préparation du possible
lancement commercial d'obefazimod pour le traitement de la RCH. En conséquence, la Direction a conclu que la trésorerie
et les équivalents de trésorerie existants du Groupe sont suffisants pour financer ses dépenses d'exploitation et
d'investissement pendant une période supérieure à 12 mois à compter de la date de publication des états financiers
inclus dans le présent rapport annuel.
60 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Cependant, ses plans opérationnels peuvent changer en raison de divers facteurs, et le Groupe peut avoir besoin de
rechercher des fonds supplémentaires plus tôt que prévu.
De surcroît, le développement d’obefazimod dans d’autres indications que la RCH, en particulier la MC avec la poursuite
de la phase 2b en 2026, et, plus généralement, l’augmentation de la taille de l’équipe et de l’organisation du Groupe,
peuvent entraîner des coûts supplémentaires pour celui-ci.
Le tableau ci-dessous illustre le risque de liquidité uniquement sur les engagements de remboursement des certificats de
royalties pris par le Groupe, les emprunts Kreos/Claret, Heights et le Prêt Garanti par l’État de la Société Générale ayant
été intégralement remboursés au 31 décembre 2025 : 
en milliers d’euros
Solde au 31
décembre 2025
2026
2027
2028
2029
2030
2031
2032
Certificats de royalties
102 001
129
4 548
10 675
18 171
28 587
39 891
Total
102 001
129
4 548
10 675
18 171
28 587
39 891
Par ailleurs, depuis le début de son activité, le Groupe a engagé des dépenses de recherche et développement liées aux
essais cliniques qui ont généré à ce jour des flux de trésorerie négatifs. Il convient également de noter que le Groupe n’a
pas d’engagements hors bilan dont l’échéance est inférieure à un an.
Jusqu’à ce que les revenus du Groupe générés par ses produits ou par les royalties soient suffisants pour financer ses
besoins de trésorerie, ce qui pourrait ne jamais se produire, il peut rechercher des financements publics ou privés par
l’émission d’actions ou d’obligations, la vente d'ADS dans le cadre du programme existant At-the-Market avec un prix
d'offre global pouvant atteindre 150 millions de dollars, de financements de l’État ou d’autres financements de tiers, de
contrats et de collaborations de marketing et de distribution, d’alliances stratégiques et de contrats de licence, ou d’une
combinaison de ces différentes sources.
Le montant et le calendrier de ses besoins de financement dépendront de facteurs qui échappent en grande partie à son
contrôle, tels que :
des coûts plus élevés et des progrès plus lents que prévu dans ses programmes de recherche et de
développement et ses essais cliniques ;
les coûts liés à la préparation, au dépôt, à l’application et au maintien de ses brevets et autres droits de propriété
intellectuelle ;
l’ampleur de la recherche requise et le temps nécessaire pour conclure des contrats de licence avec des
partenaires industriels ;
les dépenses nécessaires pour répondre à l’évolution des technologies et des marchés ;
des coûts plus élevés et des délais plus longs que prévu pour l’obtention des autorisations réglementaires, y
compris le temps nécessaire à la préparation des dossiers de demande destinés aux autorités compétentes ; et
de nouvelles opportunités de développement de nouveaux produits ou d’acquisition de technologies, de
produits ou d’entreprises.
Tout effort supplémentaire de collecte de fonds peut détourner la direction du Groupe de ses activités quotidiennes, ce
qui peut nuire à sa capacité à développer et, en cas d’approbation, à commercialiser ses candidats-médicaments. En
outre, le Groupe ne peut pas garantir que des financements futurs, s’ils existent, seront disponibles en quantité suffisante
ou à des conditions acceptables pour le Groupe. En vertu du droit français, son capital social ne peut être augmenté
qu’avec l’approbation des actionnaires lors d’une Assemblée générale extraordinaire sur la base d’un rapport du Conseil
d’administration. De plus, le Code de commerce français impose certaines limitations à sa capacité à fixer le prix de
certaines offres de son capital social sans droit préférentiel de souscription, ce qui pourrait empêcher le Groupe de mener
à bien une telle offre. Dans la mesure où le Groupe lève des capitaux supplémentaires, les conditions de tout financement
peuvent avoir un effet négatif sur les participations ou les droits de ses actionnaires. De même, l’émission de titres
supplémentaires, qu’il s’agisse d’actions ou d’obligations, par le Groupe, ou la possibilité d’une telle émission, peut
entraîner une baisse du cours de marché de ses actions ordinaires (qui pourront prendre la forme d'ADS, « American
Depositary Shares »). La vente d’actions ou de titres convertibles supplémentaires diluera la participation de ses
actionnaires. L’endettement entraînerait une augmentation des obligations de paiement fixe et le Groupe pourrait être
tenu d’accepter certaines clauses restrictives, telles que des limitations sur sa capacité à contracter des dettes
supplémentaires, des limitations sur sa capacité à acquérir, vendre ou concéder des droits de propriété intellectuelle et
d’autres restrictions opérationnelles qui pourraient avoir un impact négatif sur sa capacité à mener à bien ses activités.
Dans la mesure où le Groupe lève des fonds supplémentaires par le biais de contrats avec des partenaires de recherche et
de développement ou autrement, le Groupe peut être tenu de renoncer à certaines de ses technologies, à certains de ses
candidats-médicaments ou à certaines de ses sources de revenus, de concéder des licences sur ses technologies ou ses
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candidats-médicaments à des conditions défavorables, ou d’accepter d’autres conditions défavorables. Si le Groupe n’est
pas en mesure d’obtenir un financement adéquat, il peut être obligé de retarder, de réduire ou d’éliminer le nombre ou la
portée de ses projets et de ses candidats-médicaments (y compris ses programmes d’études précliniques et d’essais
cliniques). Afin d’obtenir des financements, le Groupe pourrait se voir contraint de renoncer aux droits sur certaines de
ses technologies ou certains de ses candidats-médicaments ou d’accepter des conditions qui lui sont défavorables. Si le
Groupe n’est pas en mesure d’obtenir un financement en temps voulu, il pourrait être obligé de réduire, de retarder ou
d’interrompre de manière significative un ou plusieurs de ses programmes de recherche ou de développement ou la
commercialisation de tout candidat-médicament, ou ne pas être en mesure d’étendre ses activités ou de tirer parti de ses
opportunités commerciales, comme il le souhaite, ce qui pourrait nuire à ses perspectives.
Risques liés aux fluctuations des taux de change
Les fluctuations des taux de change peuvent avoir un impact significatif sur les résultats opérationnels du Groupe.
Le Groupe est installée et mène ses activités en Europe. Par conséquent, il est exposée à un risque de change entre le
dollar américain et l’euro. Ces dernières années, les taux de change entre ces monnaies ont fluctué de manière
significative et pourraient continuer à le faire à l’avenir. Une appréciation de l’euro par rapport au dollar américain
pourrait augmenter le coût relatif de nos candidats-médicaments en dehors de l’Europe, ce qui pourrait avoir un effet
négatif sur les ventes. Inversement, dans la mesure où le Groupe doit payer des biens ou des services en dollars
américains, la dépréciation de l’euro par rapport au dollar américain augmenterait le coût de ces biens et services.
Le Groupe ne couvre pas son exposition au risque de change et, par conséquent, il encourt un risque de transaction de
change chaque fois qu’il conclut une opération d’achat ou de vente dans une devise autre que l’euro. Compte tenu de la
volatilité des taux de change, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de gérer efficacement ses risques de transaction
en devises, et la volatilité des taux de change pourrait avoir un effet négatif important sur ses activités, sa situation
financière ou ses résultats opérationnels.
Risques liés aux pertes passées et futures
Depuis sa création, le Groupe subit des pertes nettes. Pour les exercices clos les 31 décembre 2025, 2024 et 2023, le
Groupe a subi des pertes nettes de 336,1 millions d'euros, 176,2 millions d’euros et 147,7 millions d’euros,
respectivement. Au 31 décembre 2025, le Groupe  a reporté des pertes cumulées de 912,9 millions d’euros.
le Groupe  a consacré la majeure partie de ses ressources financières à la recherche et au développement, notamment à
ses activités de développement clinique et préclinique. Même si le Groupe obtient l’autorisation réglementaire de
commercialiser un candidat-médicament, ses revenus futurs dépendront de la taille des marchés sur lesquels ses
candidats-médicaments ont été approuvés et de sa capacité à obtenir une acceptation suffisante du marché, un
remboursement par des tiers payeurs et une part de marché suffisante pour ses candidats-médicaments sur ces marchés.
Rien ne garantit que le Groupe puisse un jour réaliser des bénéfices ou des bénéfices suffisants pour compenser les pertes
passées, présentes et futures ou pour atteindre le seuil de rentabilité, ce qui nuirait à sa capacité à poursuivre ses
activités. En outre, même si le Groupe atteint le seuil de rentabilité, cette situation pourrait ne pas être durable. Toute
incapacité à générer des bénéfices durables pourrait avoir un effet négatif important sur ses activités, ses perspectives, sa
situation financière, ses flux de trésorerie et ses résultats opérationnels.
Le Groupe prévoit de continuer à encourir des dépenses importantes et des pertes opérationnelles dans un avenir
prévisible. La Société ne prévoit pas d’atteindre un seuil de rentabilité à l’avenir, à moins d’obtenir les autorisations
réglementaires nécessaires pour commercialiser obefazimod et tout autre candidat-médicament qu’il pourrait développer
à l’avenir. Le Groupe prévoit que ses dépenses augmenteront considérablement si, et au fur et à mesure que, le Groupe  :
achève dans les délais et avec succès le développement clinique d’obefazimod, son candidat-médicament
actuellement en phase d’études cliniques ;
obtient et conserve les autorisations réglementaires et de mise sur le marché d’obefazimod et de tout autre
candidat-médicament pour lequel les essais cliniques du Groupe auront été menés à bien ;
poursuit le développement préclinique et clinique de ses candidats-médicaments ;
étend la portée de ses essais cliniques actuels pour ses candidats-médicaments ;
commence de nouveaux essais cliniques pour ses candidats-médicaments ;
développe, augmente et valide ses capacités de fabrication commerciale de ses candidats-médicaments ;
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met en place une infrastructure de vente, de marketing et de distribution pour commercialiser tout médicament
pour lequel elle pourrait obtenir une autorisation de mise sur le marché et pour lequel elle n’a pas conclu
d’accord de collaboration avec un tiers ;
cherche à découvrir, identifier et valider de nouveaux candidats-médicaments ;
acquiert d’autres candidats-médicaments et d’autres technologies ou acquiert les licences correspondantes ;
verse des paiements d’étape, des royalties ou d’autres paiements dans le cadre de contrats de licence ou de
collaboration ;
obtient, maintient, protège, fait respecter et développe son portefeuille de propriété intellectuelle ;
attire de nouvelles personnes qualifiées et conserve celles qui existent déjà ; et
continuer ses activités en tant qu’entreprise américaine cotée en bourse.
En outre, suite à l’émission de certificats de royalties en septembre 2022 et d’autres royalties qui pourraient devenir
payables en vertu des accords de royalties correspondants, le paiement de royalties en cas de commercialisation
d’obefazimod entraînera une diminution des flux de trésorerie générés par les ventes du produit, ce qui pourrait avoir un
impact défavorable sur sa situation financière, en particulier au début de la phase de commercialisation.
Les pertes nettes subies par le Groupe peuvent fluctuer de manière significative d’un trimestre à un autre et d’une année
sur l’autre, de sorte qu’une comparaison de ses résultats opérationnels d’une période à une autre pourrait ne pas
constituer une bonne indication de ses performances futures. Au cours d’une ou plusieurs périodes données, ses résultats
opérationnels pourraient être inférieurs aux attentes des analystes financiers ou des investisseurs, ce qui pourrait
entraîner une chute du cours des actions ordinaires. Une augmentation des pertes opérationnelles aurait un effet négatif
important sur ses activités, sa situation financière, ses revenus, sa croissance et ses perspectives.
Risques de dilution
Les accords actuels de financement par émission d’actions et d’obligations convertibles peuvent diluer les capitaux
propres du Groupe, ce qui entraînerait une dilution pour ses actionnaires.
Depuis sa constitution, le Groupe a émis et attribué des bons de souscription de parts de créateur (BCE) et des bons de
souscription d’actions (BSA), et a attribué des actions gratuites (AGA) à des personnes liées au Groupe et à des
établissements de financement. Le Groupe a également émis des obligations convertibles.
L’exercice et/ou l’acquisition théorique de toutes les actions gratuites et tous les BCE et BSA donnant accès au capital du
Groupe émis et en circulation au 31 décembre 2025 permettrait la souscription de 8 857 084 nouvelles actions ordinaires
potentielles, entraînant une dilution hypothétique égale à 11,3 % sur la base du capital social non dilué du Groupe.
Par ailleurs, l’Assemblée générale du Groupe du 6 juin 2025 a délégué au Conseil d’administration la compétence de
procéder à une ou plusieurs augmentations de capital et/ou émissions de titres donnant accès à son capital dans les
limites suivantes :
un montant nominal maximal total des augmentations de capital fixé à 250 000 euros (ou la contre-valeur de ce
montant en cas d’émission dans une autre devise) avec un montant nominal maximal total des titres de créance
pouvant être émis fixé à 150 000 000 d’euros (ou la contre-valeur de ce montant en cas d’émission dans une
autre devise) ; et
les actions pouvant être émises ou attribuées dans le cadre de plans d’intéressement en actions (BSA, stock-
options et/ou AGA) ne peuvent excéder 10 % du capital social sur une base entièrement diluée constatée au 6
juin 2025. Au 31 décembre 2025, les plans d'intéressement en actions représentaient 9,3 % du capital social sur
une base entièrement diluée.
Ces délégations ont été partiellement utilisées. Pour plus d’informations sur l'utilisation des délégations, veuillez vous
reporter à la Section 6.3.1.5 « Capital autorisé non émis ».
Risques liés au crédit d’impôt recherche (CIR) en France
En tant que société bio pharmaceutique française, le Groupe a bénéficié de certains avantages fiscaux, y compris, par
exemple, le Crédit d’impôt recherche français qui vise à stimuler la recherche et le développement. Le crédit d’impôt
recherche peut être imputé sur l’impôt français sur les sociétés et l’excédent éventuel peut être remboursé. Le crédit
d’impôt recherche est calculé sur la base du montant déclaré des dépenses de recherche et développement éligibles en
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France et représente, en ce qui concerne le Groupe, 3,1 millions d’euros pour l’exercice 2025. Les autorités fiscales
françaises, avec l’assistance du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, peuvent contrôler chaque
programme de recherche et développement au titre duquel un bénéfice de crédit d’impôt recherche a été demandé et
évaluer si ce programme est éligible, selon elles, au bénéfice du crédit d’impôt recherche. Les autorités fiscales françaises
peuvent contester l’éligibilité de chacun des programmes à certaines réductions ou déductions fiscales au titre des
activités de recherche et développement du Groupe, ou le calcul de ces réductions ou déductions et, si les autorités
fiscales françaises obtiennent gain de cause, ces crédits d’impôt peuvent être réduits, ce qui aurait un impact négatif sur
les résultats opérationnels et les flux de trésorerie futurs du Groupe. En outre, le Parlement français peut décider, à tout
moment, de supprimer le crédit d’impôt recherche ou d’en réduire la portée ou le taux. Si le Groupe ne reçoit pas les
montants futurs du crédit d’impôt recherche, son activité, ses perspectives, sa situation financière, ses flux de trésorerie
ou ses résultats opérationnels pourraient en être affectés de manière négative.
Risques liés à l’utilisation future des déficits reportables
Au 31 décembre 2025, les déficits fiscaux reportables du Groupe s’élevaient à 912,9 millions d’euros. En 2014, la Société a
absorbé les sociétés Splicos, Wittycell et Zophis dans le cadre de Transmissions Universelles de Patrimoines (TUP). Les
déficits fiscaux reportables des trois sociétés confondues réunies (Splicos, Wittycell et Zophis) s’élevaient à 26,0 millions
d’euros à la date des TUP. Le transfert à la Société de ces déficits fiscaux a fait l’objet d’une demande d’agrément
préalable auprès des autorités fiscales françaises après les TUP, qui ont approuvé le transfert à hauteur d’un montant
total de 22,5 millions d’euros. Dans la mesure où la Société a continué à exercer les activités qui ont conduit à la
constatation de ces déficits fiscaux pendant une période minimale de trois ans, sans apporter de changement significatif
au cours de cette période, le transfert de ces déficits fiscaux devrait être définitif. En France, le montant maximum des
déficits fiscaux reportables qui peuvent être imputés sur les bénéfices fiscaux d’un exercice donné est limité à 1 million
d’euros plus 50 % du montant des bénéfices imposables de l’exercice excédant 1 million d’euros. Les déficits fiscaux
reportables qui excèdent cette limite au titre d’un exercice restent valables et peuvent être reportés par la Société pour
être imputés sur les bénéfices fiscaux des exercices suivants, dans la même limite, pour une durée illimitée (sous réserve
notamment de tout « changement d’activité » de la Société). Il n’est pas exclu que des modifications réglementaires ou
législatives en matière de fiscalité des entreprises suppriment ou limitent, en tout ou en partie, la possibilité pour la
Société d’utiliser les déficits fiscaux reportables, ou en limitent la durée d’utilisation, pour compenser des bénéfices
futurs. Des changements dans la fiscalité des entreprises concernant l’utilisation de déficits fiscaux reportables pour
compenser des bénéfices fiscaux futurs pourraient avoir un effet négatif important sur la situation financière de la Société
et ses résultats opérationnels.
Risques liés à la dépréciation du goodwill
Une dépréciation significative du goodwill pourrait avoir un impact défavorable significatif sur la situation financière et les
résultats des opérations du Groupe.
Un montant de goodwill de 18,4 millions d’euros figure au bilan du Groupe, résultant d’acquisitions passées liées à
obefazimod. Le goodwill doit faire l’objet d’un test de dépréciation annuel, ou plus fréquemment en cas d’événements ou
de changements de circonstances indiquant une possible dépréciation.
Aucune perte de valeur du goodwill n’a été comptabilisée au titre des exercices clos les 31 décembre 2025, 2024 et 2023,
aucune raison de dépréciation du goodwill lié à obefazimod n’ayant été identifiée. Toutefois, il ne peut être garanti que,
sur la base des résultats des tests annuels de dépréciation du goodwill, il ne sera pas nécessaire de constater de nouvelles
pertes de valeur, ce qui pourrait avoir un effet défavorable significatif sur les résultats des opérations du Groupe.
Risques liés au contrôle interne
Il existe des faiblesses significatives dans les contrôles internes du Groupe relatifs à l’information financière et, si des
contrôles internes efficaces ne peuvent être maintenus en matière d’information financière, l’exactitude et le respect des
délais de l’information financière pourraient en être affectés, ce qui pourrait avoir un effet défavorable sur les activités du
Groupe, la confiance des investisseurs et le cours de ses titres.
Le contrôle interne relatif à l’information financière est un processus conçu par, ou sous la supervision, du principal
dirigeant exécutif et du principal dirigeant financier de la société, ou de personnes exerçant des fonctions similaires, et
mis en œuvre par le conseil d’administration, la direction et les collaborateurs de la société, afin de fournir une assurance
raisonnable quant à la fiabilité de l’information financière et à l’établissement des états financiers à des fins externes
conformément aux principes comptables généralement admis. Le contrôle interne relatif à l’information financière
comprend les politiques et procédures visant à (i) assurer la tenue de registres qui reflètent de manière raisonnablement
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détaillée, fidèle et exacte, les opérations et les cessions d’actifs de la société ; (ii) fournir une assurance raisonnable que
les opérations sont enregistrées de manière à permettre l’établissement des états financiers conformément aux principes
comptables généralement admis, et que les encaissements et décaissements de la société sont effectués uniquement
conformément aux autorisations de la direction et du conseil d’administration ; et (iii) fournir une assurance raisonnable
quant à la prévention ou à la détection en temps utile de toute acquisition, utilisation ou cession non autorisée des actifs
de la société susceptible d’avoir une incidence significative sur les états financiers. En raison de ses limites inhérentes, le
contrôle interne relatif à l’information financière n’a pas pour objet de fournir une assurance absolue qu’une anomalie
significative dans les états financiers serait évitée ou détectée
Les cabinets d’experts comptables indépendants du Groupe n’ont pas effectué d’audit de ses contrôles internes sur
l’information financière. Comme indiqué précédemment pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, la direction a identifié
des faiblesses significatives dans les contrôles internes relatifs à l’information financière. Ces faiblesses significatives
persistent au 31 décembre 2025. Ces faiblesses significatives étaient liées à une absence d’évaluation des risques ainsi
qu’à l’insuffisance de processus, de contrôles et de procédures de revue formalisés, documentés et mis en œuvre,
notamment en raison d’un nombre insuffisant de professionnels disposant d’un niveau adéquat de connaissances, de
formation et d’expérience en matière de contrôle interne. La faiblesse significative identifiée en 2025 concernait certaines
déficiences dans les processus, contrôles et procédures de revue formalisés, documentés et mis en œuvre dans certains
domaines. Ces faiblesses significatives n’ont pas entraîné d’anomalie significative dans les états financiers présentés dans
le présent document ; toutefois, elles pourraient conduire à des inexactitudes significatives dans les états financiers et
compromettre la capacité du Groupe à se conformer, dans les délais requis, aux obligations applicables en matière
d’information financière ainsi qu’aux dépôts réglementaires associés.
Un plan de remédiation a été élaboré afin de traiter ces faiblesses significatives et de renforcer les contrôles dans ces
domaines. À cet égard, la fonction finance et comptable a été réorganisée, notamment par le recrutement de
collaborateurs expérimentés supplémentaires afin de renforcer les procédures de revue et de supervision des processus
financiers. Bien que des travaux soient en cours pour corriger ces faiblesses significatives aussi rapidement et
efficacement que possible, il n’est pas possible à ce stade de préciser le calendrier prévisionnel de mise en œuvre de ce
plan. Au 31 décembre 2025, la correction de ces faiblesses significatives n’était pas entièrement achevée. Ces mesures
peuvent s’avérer longues et coûteuses et pourraient mobiliser de manière importante les ressources financières et
opérationnelles du Groupe. Aucune garantie ne peut être donnée quant au fait que les actions qui pourraient être mises
en œuvre à l’avenir seront suffisantes pour corriger les déficiences de contrôle à l’origine de ces faiblesses significatives
dans le contrôle interne relatif à l’information financière, ni qu’elles permettront de prévenir ou d’éviter l’apparition de
nouvelles faiblesses significatives
En outre, des faiblesses significatives non détectées dans le contrôle interne du Groupe relatifs à l’information financière
pourraient conduire à des retraitements des états financiers et entraîner des coûts supplémentaires. De tels
développements pourraient altérer la perception des investisseurs à l’égard du Groupe, ce qui pourrait entraîner une
baisse du cours de ses titres.
La direction du Groupe est responsable de la mise en place et du maintien d'un contrôle interne adéquat relatif à
l’information financière. La croissance du Groupe exercera une pression supplémentaire importante sur son dispositif de
contrôle interne relatif à l’information financière. Toute défaillance dans le maintien d’un dispositif de contrôle interne
efficace pourrait limiter la capacité du Groupe à publier ses résultats financiers de manière exacte et dans les délais
requis, ou à détecter et prévenir les fraudes.
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2.1.3 Risques réglementaires et juridiques
Risques liés à un cadre réglementaire restrictif et changeant
L’un des enjeux majeurs pour un Groupe en croissance comme Abivax consiste à réussir à développer, seul ou avec
l’aide de partenaires, des produits intégrant ses technologies dans un environnement réglementaire de plus en
plus contraignant. L’industrie pharmaceutique est confrontée à une évolution constante de son environnement
légal et réglementaire et à des contraintes et à une surveillance accrues de la part des autorités compétentes,
telles que l'ANSM en France, ainsi que d'autres autorités compétentes nationales des États membres de l'UE et
l’EMA en Europe, la FDA aux États-Unis, ou encore la PMDA au Japon et d’autres autorités de régulation dans le
reste du monde. Dans le même temps, le public exige davantage de garanties et de transparence quant à la
sécurité et à l’efficacité des médicaments. Cela peut à tout moment conduire à de nouvelles restrictions dans
l’environnement réglementaire des candidats-médicaments de la Société, ce qui peut avoir un effet négatif
important sur ses activités, sa situation financière, ses revenus, sa croissance et ses perspectives.
Les autorités sanitaires supervisent les études précliniques et les essais cliniques, les opérations pharmaceutiques
des entreprises, ainsi que la fabrication, la commercialisation et la distribution des médicaments. Ce renforcement
du cadre législatif et réglementaire se retrouve à l’échelle mondiale, même si les exigences varient d’un pays à
l’autre. En particulier, les autorités de santé, notamment l’ANSM, l’EMA, la FDA et la PMDA, ont imposé des
exigences de plus en plus lourdes en termes de volume et qualité de données nécessaires pour démontrer
l’efficacité et la sécurité d’un produit. Ces exigences accrues ont ainsi réduit le nombre de produits autorisés par
rapport au nombre de demandes déposées. Le rapport bénéfice/risque des produits mis sur le marché est
également soumis à une réévaluation périodique après leur autorisation. La découverte tardive de problèmes non
identifiés au stade de la recherche et du développement ou de l'évaluation initiale peut conduire à tout moment à
des restrictions ou à la suspension de mise sur le marché, au retrait des produits du marché, ainsi qu’à un risque
accru de contentieux.
Par conséquent, le processus d’autorisation est long et coûteux ; il peut prendre plusieurs années et le résultat est 
imprévisible et susceptible d'évoluer en permanence. Dans la mesure où de nouvelles dispositions légales ou
réglementaires entraîneraient une augmentation des exigences et des coûts associés pour l’obtention et le
maintien des autorisations de mise sur le marché des produits ou limiteraient les indications ciblées d’un produit
ou la valeur économique d’un nouveau produit pour son développeur, les perspectives de croissance de l’industrie
pharmaceutique et de la Société pourraient être réduites. Si la Société subit des retards dans la réalisation de l’un
de ses essais cliniques ou y met fin prématurément, ou si la Société est tenue de mener des essais cliniques
supplémentaires, les perspectives commerciales de ses candidats-médicaments peuvent être compromises et la
capacité de ses produits à générer des revenus sera retardée. La survenance d’un ou de plusieurs de ces risques
pourrait avoir un effet négatif important sur les activités, les perspectives, la situation financière, les revenus et la
croissance de la Société.
Le Groupe est soumis à des réglementations sanitaires qui peuvent nécessiter des efforts considérables de mise
en conformité et qui pourraient notamment, en cas de non-respect, exposer le Groupe à des sanctions pénales,
civiles et administratives, à l’obligation de payer des dommages-intérêts, ou encore porter atteinte à sa
réputation et conduire à une diminution de ses bénéfices et revenus futurs.
Les professionnels de santé et la communauté médicale joueront un rôle primordial dans l’acceptation, la
recommandation et la prescription des produits du Groupe, s’ils sont approuvés. Les contrats conclus par le
Groupe avec ces personnes et les tiers payeurs, ainsi que, plus généralement, ses activités commerciales, sont
susceptibles de l’exposer à des risques de fraude et d’abus. Le Groupe est aussi soumis à d’autres réglementations
qui encadrent les contrats et relations commerciales ou financières dans lesquels le Groupe est susceptible de
s'engager aux fins de commercialiser, vendre et distribuer ses médicaments, s'il obtient une AMM.
La loi américaine anticorruption et conformité à l’étranger de 1977, telle que modifiée (« FCPA »), qui interdit à
toute personne ou entreprise américaine ou cotée en bourse sur le territoire américain, de payer, d’offrir ou
d’autoriser le paiement ou l’offre de toute chose de valeur, directement ou indirectement, à tout fonctionnaire,
parti politique ou candidat d’un autre pays dans le but d’influencer tout acte ou toute décision de l’entité du pays
en question afin d’aider la personne ou la société à obtenir ou à conserver un avantage commerciale. Les activités
qui enfreignent la FCPA, même si elles se déroulent entièrement en dehors des États-Unis, peuvent donner lieu à
des amendes pénales et civiles, à des peines d’emprisonnement, à une restitution (disgorgement), à une
surveillance accrue et à une exclusion des marchés publics. La portée et l’application de ces lois sont vastes et
sujettes à des changements rapides. Répondre aux enquêtes peut exiger beaucoup de ressources et de temps, et
attirer une attention négative sur la Société. Toute enquête ou tout accord de ce type pourrait augmenter les coûts
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de la Société ou avoir un effet négatif important sur ses activités, ses perspectives, sa situation financière, ses
revenus et sa croissance. Récemment, le Président des Etats-Unis a adopté un décret demandant que les enquêtes
et actions visant au respect de la FCPA soient suspendues pendant une période de 180 jours au motif que
l’application imprévisible et excessive de la FCPA placeraient les entreprises américaines dans une situation
désavantageuse qui menacerait la sécurité nationale. Durant cette période, le ministère de la Justice doit
notamment revoir sa politique d’enquêtes et de poursuites en la matière, afin de rétablir des limites d’application
de la FCPA jugées appropriées.
Il sera probablement coûteux de veiller à ce que les contrats commerciaux avec des tiers soient conformes aux lois
et réglementations applicables en matière de soins de santé. Il ne peut être exclu que les autorités
gouvernementales concluent que les pratiques commerciales de la Société ne sont pas conformes aux lois,
réglementations ou décisions actuelles ou futures relatives à la fraude et à l’abus ou à d’autres lois et
réglementations en matière de soins de santé. Si ses activités étaient jugées contraires à l’une de ces lois ou à
toute autre réglementation susceptible de s’appliquer à la Société, cette dernière pourrait faire l’objet
d’importantes sanctions civiles, pénales et administratives, condamnations à verser des dommages-intérêts,
d’amendes, de restitutions, d’emprisonnements, d’une éventuelle exclusion des programmes de soins de santé
financés par le gouvernement, tels que Medicare et Medicaid, d’une atteinte à sa réputation, d’une diminution de
ses bénéfices et de ses revenus futurs et d’une réduction de ses activités, ce qui pourrait considérablement
perturber ses activités. S’il s’avère que les médecins ou autres prestataires ou entités avec lesquels la Société
prévoit d’entrer en relation ne respectent pas les lois applicables, ils peuvent faire l’objet de sanctions pénales,
civiles ou administratives, y compris être exclus des programmes de soins de santé financés par le gouvernement.
La Société peut encourir des coûts importants pour atteindre et maintenir sa conformité avec les lois fédérales et
des États américains applicables en matière de protection de la vie privée, de sécurité et de lutte contre la fraude.
Toute action intentée contre la Société pour violation de ces lois, même si la Société réussit à s’en défendre,
pourrait l’obliger à engager des frais juridiques importants et détourner l’attention de sa direction de la conduite
de ses activités.
Risques spécifiques liés aux études précliniques et aux essais cliniques nécessaires à l’obtention des
autorisations de mise sur le marché des produits de la Société
L’organisation et la conduite d’études précliniques chez l’animal et d’essais cliniques chez l’homme est
indispensable pour générer des données et preuves nécessaires à l’obtention de l’autorisation de mise sur le
marché des produits développés par le Groupe. Leur réalisation prend généralement plusieurs années et est très
coûteuse, et les résultats sont incertains.
Ces études et essais devant être menés par des centres d’investigation préclinique et clinique, leur qualité et leur
utilité dépendront largement de la capacité du Groupe et de ses partenaires à sélectionner des centres
d’investigation préclinique et clinique qualifiés et compétents et, pour les essais sur l’homme, de leur capacité à
recruter le nombre nécessaire de patients dans un délai relativement court afin de pouvoir obtenir et publier
rapidement les résultats, et à sélectionner, le cas échéant, les bons prestataires pour la mise en œuvre du
protocole d’étude défini par la Société ou ses partenaires. L’éloignement géographique ou la dispersion des
centres d’investigation clinique ou préclinique peut également entraîner des difficultés opérationnelles et
logistiques susceptibles d’engendrer des coûts et des délais supplémentaires pour le développement des produits.
Dans le cas où le Groupe ou ses partenaires ne parviendraient pas à recruter le nombre de patients prévu dans le
protocole de recherche, cela pourrait entraîner des retards dans la conduite des essais cliniques et la publication
de leurs résultats, ainsi que dans l’obtention d’une autorisation de commercialisation et du soutien et l’adhérence
de la communauté médicale, et la commercialisation des produits du Groupe en serait affectée, ce qui pourrait
avoir des conséquences défavorables significatives sur le Groupe, son activité, sa situation financière, ses revenus,
son développement et ses perspectives.
Risques liés aux portefeuilles de brevets et de licences
La protection des brevets et autres droits de propriété intellectuelle de la Société n’est pas certaine
Le succès commercial du Groupe dépend en particulier de sa capacité et de celle de ses partenaires à obtenir,
maintenir et assurer, à l’égard des tiers, la protection de ses brevets, marques et applications connexes et autres
droits de propriété intellectuelle ou droits similaires (tels que les secrets commerciaux, les secrets d’affaires et le
savoir-faire) ou de ceux que le Groupe est autorisé à utiliser dans le cadre de ses activités. Il est également
important, pour le succès de ses activités, que le Groupe puisse bénéficier d’une protection similaire pour tous ses
autres droits de propriété intellectuelle en Europe, aux États-Unis, en Asie et dans d’autres pays clés. Le Groupe y
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consacre d’importantes ressources financières et humaines et entend poursuivre sa politique de protection par de
nouvelles demandes de brevets dès qu’elle le jugera opportun. La technologie de le Groupe est actuellement
protégée par des brevets et des demandes de brevets que la Société a déposées ou pour lesquels elle dispose
d’une licence exclusive. Cependant, le Groupe ou ses partenaires pourraient ne pas être en mesure de maintenir la
protection de ses droits de propriété intellectuelle et la Société pourrait, de ce fait, perdre son avantage
technologique et concurrentiel.
Tout d’abord, les droits de propriété intellectuelle du Groupe et de ses partenaires offrent une protection pour une
période qui peut varier d’un territoire à un autre. La durée des brevets individuels dépend de la durée légale des
brevets dans les pays où ils sont obtenus. Dans la plupart des pays dans lesquels le Groupe cherche à obtenir une
protection par brevet pour ses candidats-médicaments, la durée du brevet est de 20 ans à compter de la première
date de dépôt d’une demande de brevet non provisoire. Aux États-Unis, la durée d’un brevet peut être prolongée
par un ajustement qui prévoit une prolongation de la durée en cas de retards administratifs à l’Office américain
des brevets et des marques (« USPTO ») dans la délivrance d’un brevet, ou peut être raccourcie si un brevet fait
l’objet d’une renonciation définitive au profit d’un autre brevet dont la date d’expiration est antérieure. En outre,
aux États-Unis, la durée d’un brevet couvrant un médicament approuvé par la FDA peut faire l’objet d’une
prolongation en vertu des amendements Hatch-Waxman, en compensation de la durée perdue au cours de la
procédure d’examen réglementaire de la FDA. La période de prolongation peut aller jusqu’à cinq ans après
l’expiration du brevet, mais ne peut pas prolonger la durée restante d’un brevet au-delà d’un total de 14 ans à
compter de la date d’approbation du produit. Seul un brevet éligible à une prolongation peut être effectivement
prolongé. À l’avenir, si l’un de ses candidats-médicaments reçoit l’approbation de la FDA, le Groupe prévoit de
demander une prolongation de la durée du brevet couvrant ce candidat-médicament approuvé, si cette possibilité
existe. Le Groupe prévoit également de demander des prolongations de la durée des brevets dans toutes les
juridictions où elles sont disponibles, mais il n’y a aucune garantie que les autorités compétentes, y compris la FDA,
seront d’accord avec l’évaluation du Groupe quant à la nécessité d’accorder une telle prolongation, et en
supposant qu’elle soit accordée, avec la durée demandée. En France et en Europe, la durée du brevet est de 20 ans
à compter de la date de dépôt de la demande de brevet, étant entendu que cette période peut être prolongée de
cinq ans si un certificat complémentaire de protection est déposé et de six mois si un plan d’investigation
pédiatrique est appliqué.
Ensuite, le Groupe et ses partenaires pourraient rencontrer des difficultés dans le dépôt et l’examen de certaines
de ses demandes de brevet, de marque ou d’autres droits de propriété intellectuelle en cours d’examen ou
d’enregistrement. Au moment où une demande de brevet est déposée, d’autres brevets qui n’ont pas encore été
publiés pourraient présenter une antériorité opposable. Malgré les recherches d’antériorité et la surveillance, le
Groupe ne peut être certaine d’être la première à concevoir une invention et à déposer une demande de brevet s’y
rapportant ; en particulier, il convient de noter que dans la plupart des pays, la publication des demandes de
brevet a lieu 18 mois après le dépôt des demandes elles-mêmes et que les découvertes ne font parfois l’objet
d’une publication ou d’une demande de brevet que des mois, voire des années plus tard. De même, lors du dépôt
d’une de ses marques dans un pays où elle n’est pas couverte, le Groupe pourrait constater que la marque en
question n’est pas disponible dans ce pays. Il faudrait alors rechercher une nouvelle marque pour le pays en
question ou négocier un accord avec le titulaire de droits de marque antérieurs. Il n’est donc pas certain que les
demandes actuelles et futures de brevets, de marques et d’autres droits de propriété intellectuelle du Groupe
aboutissent à des enregistrements.
Enfin, la simple délivrance d’un brevet, d’une marque ou d’autres droits de propriété intellectuelle n’en garantit
pas la validité ou l’opposabilité. Les concurrents du Groupe peuvent à tout moment contester la validité ou
l’opposabilité des brevets, marques ou demandes y afférentes du Groupe ou de ses partenaires devant un tribunal
ou dans le cadre d’autres procédures spécifiques qui, en fonction de leur issue, pourraient réduire leur portée,
entraîner leur invalidation ou permettre leur contournement par des concurrents. En outre, des évolutions, des
changements ou des divergences dans l’interprétation du cadre juridique régissant la propriété intellectuelle en
Europe, aux États-Unis ou dans d’autres pays pourraient permettre à des concurrents d’utiliser les inventions ou
les droits de propriété intellectuelle du Groupe ou des partenaires du Groupe pour développer ou commercialiser
les produits ou technologies du Groupe sans compensation financière. De plus, il existe encore certains pays qui ne
protègent pas les droits de propriété intellectuelle de la même manière qu’en Europe et aux États-Unis. Il se peut
que les procédures et règles efficaces nécessaires pour assurer la défense des droits du Groupe n’existent pas dans
ces pays. Il n’y a donc aucune certitude que les brevets, marques et autres droits de propriété intellectuelle
existants et futurs du Groupe ne seront pas contestés, invalidés ou contournés, ou qu’ils fourniront une protection
efficace contre la concurrence et les brevets de tiers couvrant des inventions similaires.
Par conséquent, les droits du Groupe sur les brevets, les marques et les demandes connexes et autres droits de
propriété intellectuelle qu’elle détient ou dont elle s’est vue concéder la licence peuvent ne pas lui conférer la
protection escomptée contre la concurrence. Le Groupe ne peut donc pas garantir avec certitude que :
68 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
il sera en mesure de développer de nouvelles inventions pour lesquelles un brevet pourrait être déposé
ou délivré ;
les demandes de brevets et autres droits de propriété en cours d’examen aboutiront effectivement à
l’octroi de brevets, de marques ou d’autres droits de propriété intellectuelle enregistrés ;
les brevets ou autres droits de propriété intellectuelle accordés au Groupe ou à ses partenaires ne seront
pas contestés, invalidés ou contournés ; ou
l’étendue de la protection conférée par les brevets, marques et autres droits de propriété intellectuelle de
la Société ou de ses partenaires est et restera suffisante pour la protéger contre la concurrence et les
brevets, marques et autres droits de propriété intellectuelle de tiers couvrant des dispositifs, produits,
technologies ou développements similaires.
Si ces éventualités se produisaient, elles pourraient avoir un effet négatif sur les activités et la croissance du
Groupe.
La capacité du Groupe à poursuivre le développement de certains de ses candidats-médicaments dépend en partie
du maintien en vigueur des contrats de licence conclus avec différents instituts. Le Groupe dispose de licences
accordées par le CNRS, l’Université de Montpellier et/ou l’Institut Curie pour certains brevets ou droits de
copropriété de brevets résultant de la coopération avec ces trois institutions, qui a permis le développement
d’obefazimod.
Ces contrats de licence prévoient la possibilité pour le concédant de mettre fin à une exclusivité convenue ou de
résilier les contrats en cas de non-paiement des redevances, de litige sur la validité des brevets concédés ou de
violation par le Groupe de ses obligations.
Le Groupe peut être poursuivi pour avoir contrefait ou détourné les droits de propriété intellectuelle de tiers.
Dans ce cas, le litige pourrait être coûteux et chronophage et pourrait empêcher ou retarder le Groupe dans le
développement ou la commercialisation de ses candidats-médicaments.
Le succès commercial du Groupe dépendra également de sa capacité à développer des produits et des
technologies ne contrefaisant pas les brevets ou autres droits de tiers. Il est important pour le succès de ses
activités que le Groupe puisse utiliser librement ses produits sans contrefaire les brevets ou autres droits de tiers,
en particulier les efforts de recherche et de développement dans ce domaine et la propriété intellectuelle, et
réciproquement, sans que des tiers ne contrefassent les droits de propriété intellectuelle du Groupe.
Le Groupe continue à réaliser, comme elle l’a fait jusqu’à présent, les études préliminaires qu’elle estime
nécessaires au regard des risques précités, avant d’investir dans le développement de ses différents produits et
technologies. Avec l’aide de cabinets de conseil en propriété industrielle, elle met en place une veille
concurrentielle (notamment en ce qui concerne les dépôts de brevets).
D’autre part, la surveillance de l’utilisation non autorisée des produits et de la technologie du Groupe et de la
violation de ses propres droits de propriété intellectuelle est une tâche difficile. Le Groupe ne peut donc pas
garantir avec certitude que :
il pourra prévenir l’appropriation illicite ou l’utilisation non autorisée de ses produits et technologies,
engager les poursuites nécessaires et obtenir réparation, notamment dans les pays étrangers où ses droits
sont moins bien protégés en raison de la portée territoriale des droits de propriété industrielle ;
qu’il n’existe pas de brevets antérieurs ou d’autres droits de propriété intellectuelle de tiers couvrant
certains des produits, méthodes, technologies, résultats ou activités du Groupe et que, par conséquent,
des tiers pourraient intenter une action en contrefaçon ou en violation de leurs droits contre le Groupe en
vue d’obtenir des dommages et intérêts et/ou la cessation des activités de fabrication et/ou
commercialisation des produits, méthodes et autres du Groupe ainsi contestés ;
il n’existe pas de droits de marque ou d’autres droits antérieurs de tiers qui pourraient servir de base à
une action en contrefaçon ou en responsabilité contre le Groupe ; et
les noms de domaine du Groupe ne font pas l’objet, de la part de tiers titulaires de droits antérieurs (par
exemple des droits de marque), d’une procédure de règlement des litiges relatifs aux noms de domaine
(UDRP) ou d’une procédure similaire, ou d’une action en contrefaçon.
En cas de litige en matière de propriété intellectuelle, le Groupe peut être amené à :
cesser de développer, de vendre ou d’utiliser le ou les produits qui dépendent de la propriété
intellectuelle contestée ;
69 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
obtenir une licence du détenteur des droits de propriété intellectuelle. Une telle licence peut être
impossible à obtenir ou seulement dans des conditions économiques défavorables pour la Société ; ou
revoir la conception de certains de ses produits/technologies ou, dans le cas de demandes
d’enregistrement de marques, renommer ses produits pour éviter de contrefaire les droits de propriété
intellectuelle de tiers, ce qui pourrait s’avérer impossible ou long et coûteux, et pourrait avoir un impact
sur ses efforts de commercialisation.
Un litige peut également déboucher sur une condamnation à verser des dommages-intérêts (y compris des
dommages-intérêts triplés) et faire l’objet d’interdictions.
De surcroît, des tiers (ou même des salariés du Groupe) pourraient utiliser ou tenter d’utiliser des éléments des
technologies du Groupe protégés par des droits de propriété intellectuelle, ce qui créerait une situation
préjudiciable pour celle-ci. Le Groupe pourrait donc être contrainte d’engager des procédures judiciaires ou
administratives à l’encontre de ces tiers afin de faire valoir ses droits de propriété intellectuelle (brevets, marques,
dessins et modèles ou noms de domaine).
Tout litige ou différend, quelle qu’en soit l’issue, pourrait entraîner des coûts conséquents, nuire à la réputation du
Groupe, affecter ses revenus et sa situation financière et, éventuellement, ne pas aboutir à la protection ou à la
sanction souhaitée. Certains concurrents disposant de ressources plus importantes que celles du Groupe peuvent
être en mesure de supporter plus facilement les coûts d’un litige.
Le Groupe pourrait ne pas être en mesure d’empêcher la divulgation à des tiers d’informations pouvant avoir un
impact sur ses futurs droits de propriété intellectuelle.
Il est également important pour le Groupe de se protéger contre l’utilisation et la divulgation non autorisées de ses
informations confidentielles, de son savoir-faire et de ses secrets commerciaux. Les technologies, processus,
méthodes, savoir-faire, secrets de fabrique et données non brevetés et/ou non brevetables sont considérés
comme des secrets commerciaux que la Société tente en partie de protéger par des contrats de confidentialité.
Dans le cadre de contrats de collaboration, de partenariat ou de recherche, ou d’autres types de coopération entre
le Groupe et des chercheurs d’institutions académiques, ainsi qu’avec d’autres entités publiques ou privées, des
sous-traitants, ou tout tiers cocontractant, diverses informations et/ou produits peuvent leur être confiés en vue
de la réalisation de certains tests et essais cliniques. Dans ce cas, le Groupe exige en principe la signature de
contrats de confidentialité. Par ailleurs, en règle générale, le Groupe veille à ce que les contrats de collaboration ou
de recherche qu’elle signe donnent accès à la pleine propriété ou à la copropriété des résultats et/ou des
inventions issus de cette collaboration, ou à une licence exclusive basée sur ces résultats et/ou inventions issus de
cette collaboration.
Malgré ces efforts, ces contreparties peuvent violer les contrats et divulguer les informations confidentielles de la
Société, y compris ses secrets commerciaux, et la Société peut ne pas être en mesure d’obtenir des réparations
suffisantes pour de telles violations. Des tiers peuvent également s’emparer de ses secrets commerciaux par
d’autres moyens, tels que des violations de ses systèmes de sécurité physiques ou informatiques. Il est difficile,
long et coûteux de faire valoir une réclamation selon laquelle une partie a divulgué illégalement ou détourné un
secret commercial, et l’issue en est imprévisible. En outre, certains tribunaux à l’intérieur et à l’extérieur des États-
Unis sont moins disposés ou peu disposés à protéger les secrets commerciaux. Par ailleurs, si l’un de ses secrets
commerciaux était obtenu légalement ou développé indépendamment par un concurrent, la Société n’aurait
aucun droit de l’empêcher, ou d’empêcher ceux à qui ce tiers le communique, d’utiliser cette technologie ou ces
informations pour concurrencer le Groupe. Si l’un de ses secrets commerciaux était divulgué à un concurrent ou
développé indépendamment par celui-ci, la position concurrentielle de la Société s’en trouverait affectée et ses
activités pourraient en pâtir.
Rien ne garantit que les contrats mis en place pour protéger sa technologie et ses secrets commerciaux et/ou son
savoir-faire fournissent la protection recherchée ou ne seront pas violés, que le Groupe dispose de solutions
appropriées pour faire face à de telles violations, ou que ses secrets commerciaux ne soient pas divulgués à ses
concurrents ou développés indépendamment par eux. Dans le cadre des contrats qu’elle conclut avec des tiers, le
Groupe  prend parfois la précaution d’inclure une clause selon laquelle les tiers en question ne sont pas autorisés à
faire appel à leur tour aux services de tiers ou qu’ils ne peuvent le faire qu’avec son accord préalable. Il n’est
cependant pas exclu que certains de ces cocontractants fassent néanmoins appel à des tiers. Dans ce cas, le
Groupe n’a aucun contrôle sur les conditions dans lesquelles les tiers en question protègent les informations
confidentielles, même si le Groupe prévoit dans ses contrats avec ses cocontractants que ceux-ci s’engagent à
répercuter les obligations de confidentialité sur leurs propres cocontractants.
70 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Ces contrats exposent donc la Société au risque de voir les tiers concernés (i) revendiquer le bénéfice des droits de
propriété intellectuelle sur les inventions ou autres droits de propriété intellectuelle de la Société, (ii) ne pas
assurer la confidentialité des innovations non brevetées ou des améliorations des informations confidentielles et
du savoir-faire de la Société, (iii) divulguer les secrets commerciaux du Groupe à ses concurrents ou développer ces
secrets commerciaux de manière indépendante et/ou (iv) enfreindre les stipulations de ces contrats, sans que le
Groupe n’ait de solution appropriée pour y remédier.
Par conséquent, les droits du Groupe sur ses informations confidentielles, ses secrets commerciaux et son savoir-
faire peuvent ne pas lui conférer la protection attendue contre la concurrence et le Groupe ne peut pas garantir
avec certitude que :
ses connaissances et ses secrets commerciaux ne seront pas obtenus, volés, contournés, transmis sans
son autorisation ou utilisés ;
les concurrents du Groupe n’ont pas déjà développé des technologies ou des produits similaires, ou de
nature ou d’objectif similaires à ceux du Groupe ;
aucun cocontractant ne revendiquera le bénéfice de tout ou partie des droits de propriété intellectuelle
relatifs aux inventions, connaissances ou résultats que le Groupe détient en propre ou en copropriété, ou
pour lesquels elle se serait vue concéder une licence ;
les salariés du Groupe ne revendiqueront pas de droits ou de paiement d’une rémunération
supplémentaire ou d’un prix équitable pour les inventions auxquelles ils ont participé.
La matérialisation d’un ou de plusieurs de ces risques pourrait avoir un effet négatif significatif sur les activités, les
perspectives, la situation financière, les revenus et la croissance du Groupe.
Le Groupe est soumis à des risques cybernétiques.
Le Groupe dépend de la disponibilité, de la capacité, de la fiabilité et de la sécurité de son infrastructure
informatique pour mener à bien ses activités quotidiennes. Le Groupe dépend de divers systèmes informatiques
pour traiter et enregistrer les données financières, les données de recherche et les informations confidentielles,
traiter les données cliniques, gérer les ressources financières et communiquer avec ses salariés et des tiers. En
particulier, le Groupe stocke sur ses systèmes informatiques des informations sur les candidats-médicaments, qui
sont essentielles à ses travaux de recherche et développement.
Des tiers sur lesquels le Groupe s’appuie ont par le passé été touchés par des cyberattaques et pourraient à
l’avenir ne pas maintenir, ou être perçus comme n’ayant pas maintenu, des mesures de protection suffisantes en
matière de cybersécurité, ce qui pourrait compromettre les données qu’ils détiennent pour le compte du Groupe.
Si ses fournisseurs ou d’autres tiers avec lesquels le Groupe collabore sont victimes de cyberattaques ou de
violations de la cybersécurité, le Groupe pourrait être confrontée à de graves conséquences, y compris, mais sans
s’y limiter : des mesures coercitives de l’État (par exemple, des enquêtes, des amendes, des pénalités, des audits,
des inspections et autres mesures similaires) ; des litiges (y compris des recours collectifs) ; des exigences
supplémentaires en matière de déclaration et/ou de surveillance ; des interdictions de traiter des données à
caractère personnel ; et des injonctions de détruire ou de ne pas utiliser des données à caractère personnel.
Le Groupe applique des sauvegardes et des procédures conformes aux normes industrielles, mais elle est exposée
à un risque de perte financière, d’atteinte à sa réputation et de perturbation générale en cas de défaillance de son
infrastructure informatique ou d’attaque à des fins d’espionnage, d’extorsion, de terrorisme ou d’intimidation.
Toute défaillance ou attaque de son infrastructure informatique peut être difficile à prévenir ou à détecter, et ses
politiques internes visant à atténuer ces risques peuvent être insuffisantes ou inefficaces. Le Groupe pourrait ne
pas être en mesure de récupérer les pertes résultant d’une telle défaillance ou attaque, ce qui pourrait avoir un
effet négatif important sur ses activités, ses perspectives, sa situation financière, ses revenus et sa croissance.
Les droits de propriété intellectuelle ne répondent pas à toutes les menaces potentielles qui pèsent sur son
avantage concurrentiel.
Le degré de protection future offert par ses droits de propriété intellectuelle est incertain, car ceux-ci ont des
limites et peuvent ne pas protéger suffisamment ses activités ou ne pas permettre au Groupe de maintenir son
avantage concurrentiel. Les exemples suivants sont donnés à titre d’illustration.
Les concurrents peuvent être en mesure de formuler des compositions similaires à celles du Groupe, mais
qui ne sont pas couvertes par ses droits de propriété intellectuelle.
71 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Les concurrents peuvent développer indépendamment des compositions similaires ou alternatives ou
contourner de quelque manière que ce soit l’une de ses applications sans enfreindre ses droits de
propriété intellectuelle.
Le Groupe ou l’un de ses partenaires pourrait ne pas avoir été le premier à concevoir et à mettre en
pratique les inventions couvertes par les brevets ou les demandes de brevet qu’il possède ou possèdera,
ou dont il concède ou concèdera la licence.
Le Groupe ou l’un de ses partenaires de collaboration pourrait ne pas avoir été le premier à déposer des
demandes de brevet couvrant certaines des inventions du Groupe ou de ses partenaires détiennent ou se
sont vus concédé en licence, ou détiendront ou se seront vus concédé en licence.
Il est possible que les demandes de brevet en cours d’examen que le Groupe a déposées ou déposera ne
soient pas délivrés.
Les brevets délivrés dont le Groupe est propriétaire peuvent ne pas lui procurer d’avantage concurrentiel,
ou peuvent être déclarés invalides ou inopposables à la suite de contestations de la part de ses
concurrents.
Ses concurrents pourraient mener des activités de recherche et de développement dans des pays où le
Groupe ne possède pas de droits de brevet, ou dans des pays où il existe des lois sur la sphère de sécurité
(Safe Harbor) en matière de recherche et de développement, et utiliser ensuite les informations tirées de
ces activités pour développer des produits concurrentiels destinés à être vendus sur ses principaux
marchés commerciaux.
La propriété de ses brevets ou de ses demandes de brevet peut être contestée par des tiers.
Les brevets de tiers ou les demandes en cours ou futures de tiers, s’ils sont délivrés, peuvent avoir un
effet négatif sur ses activités.
Risques liés aux actions en responsabilité du fait des produits
Le risque que le Groupe fasse l’objet d’une action en responsabilité du fait des produits est inhérent au
développement et à la commercialisation de ses candidats-médicaments.
Les effets secondaires ou les défauts de fabrication des médicaments développés par le Groupe peuvent entraîner
une détérioration de l’état de santé d’un patient, des blessures ou même la mort. Par exemple, la responsabilité du
Groupe pourrait être recherchée par des patients participant aux essais cliniques dans le cadre du développement
des candidats-médicaments victimes d’effets secondaires inattendus résultant de l’administration des
médicaments.
En outre, le Groupe pourrait voir sa responsabilité engagée en raison d’effets secondaires non détectés lors de la
phase de développement, causés par l’interaction de ses médicaments avec d’autres médicaments, après la mise
sur le marché de ses médicaments. La commercialisation d’un médicament augmente les risques de survenance
d’un dommage lié à un défaut du produit et, ainsi, la probabilité que la responsabilité du Groupe du fait des
produits défectueux soit recherchée.
Des poursuites pénales ou civiles peuvent également être engagées contre le Groupe par des patients, associations
de patients, des autorités de régulation, et plus largement par tout tiers utilisant ou commercialisant ses
médicaments. Les médecins et les patients peuvent ne pas se conformer aux avertissements qui identifient les
effets indésirables potentiels connus et les patients qui ne devraient pas utiliser ses candidats-médicaments.
Ces actions pourraient également inclure des réclamations résultant d’actions de ses partenaires, licenciés et sous-
traitants, sur lesquels le Groupe n’a que peu ou pas de contrôle.
Ces actions en justice pourraient détourner la direction du Groupe de la poursuite de sa stratégie commerciale et
la défense pourrait s’avérer coûteuse. En outre, si le Groupe est déclaré responsable, il peut être condamné au
versement de dommages-intérêts et d’autres réparations d’un montant substantiel, être contraint de limiter ou de
renoncer à la commercialisation des produits concernés et subir une importante atteinte à sa réputation.
Le Groupe souscrit une assurance responsabilité civile produit pour ses essais cliniques à des niveaux de garantie
qu’il estime appropriés pour couvrir ses risques. Néanmoins, il ne peut pas garantir que la garantie souscrite ou
72 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
l’indemnisation accordée (et contractuellement limitée, le cas échéant) par ses sous-traitants et cocontractants
seront suffisantes pour couvrir les réclamations qui pourraient être intentées contre le Groupe ou les pertes qu’il
pourrait subir à ce titre.
Si sa responsabilité, ou celle de ses partenaires, licenciés et sous-traitants, était ainsi engagée et si le Groupe ou ses
partenaires, licenciés et sous-traitants n’étaient pas en mesure d’obtenir et de maintenir une couverture
d’assurance appropriée à un coût acceptable ou de se garantir de quelque manière que ce soit contre des actions
en responsabilité, cela serait susceptible de gravement impacter la commercialisation de ses produits et aurait,
plus généralement, un effet négatif important sur son activité, ses revenus, sa situation financière et ses
perspectives de croissance.
Risques liés aux réglementations restrictives régissant la collecte, l’utilisation, le traitement et le transfert
transfrontaliers d’informations personnelles
Le Groupe, et les tiers avec qui elle travaille, sont soumises à des lois, réglementations, règles, obligations
contractuelles, standards industriels, politiques et autres obligations strictes et en constante évolution, tant aux
États-Unis que dans d’autres pays, en matière de confidentialité et de sécurité des données. Le non-respect réel ou
perçu de ces obligations pourrait entraîner des enquêtes ou des actions réglementaires, des litiges (en ce inclus des
recours collectifs) et des demandes d'arbitrage de masse, des amendes et des pénalités, des perturbations de ses
activités commerciales, des atteintes à sa réputation, des pertes de revenus ou des manques à gagner et d’autres
conséquences négatives pour la Société.
Dans le cours normal de ses activités, le Groupe (et d'autres pour son compte) collecte, reçoit, stocke, traite,
génère, utilise, transfère, divulgue, rend accessible, protège, sécurise, élimine, transmet et partage
(collectivement, le traitement) des données à caractère personnel et d’autres informations sensibles, y compris
des données commerciales exclusives et confidentielles, des secrets commerciaux, de la propriété intellectuelle,
des données sensibles de tiers (y compris les données que nous avons recueillies sur les participants aux essais
cliniques), des business plans, des transactions et des informations financières (collectivement, les données
sensibles).
Ses activités de traitement des données soumettent le Groupe à de nombreuses obligations en matière de
confidentialité et de sécurité des données, telles que diverses lois, réglementations, orientations, normes
industrielles, politiques externes et internes en matière de confidentialité et de sécurité, exigences contractuelles
et autres obligations relatives à la confidentialité et à la sécurité des données. De nouvelles lois sur la
confidentialité et la sécurité des données peuvent être proposées ou adoptées.
Aux États-Unis, les autorités fédérales, des États et locales ont adopté de nombreuses lois sur la confidentialité et
la sécurité des données, notamment des lois sur la notification des violations de données, des lois sur la
confidentialité des données à caractère personnel, des lois sur la protection des consommateurs (par exemple,
l’article 5 de la loi sur la Commission fédérale du commerce) et d’autres lois similaires (par exemple, des lois sur les
écoutes téléphoniques). Par exemple, la loi californienne de 2018 sur la protection de la vie privée des
consommateurs (« CCPA ») exige des entreprises qu’elles fournissent des informations spécifiques dans les avis de
confidentialité et qu’elles honorent les demandes des résidents californiens d’exercer certains droits en matière de
protection de la vie privée. La CCPA prévoit des amendes et permet aux plaideurs privés affectés par certaines
violations de données de percevoir d’importants dommages-intérêts légaux.
De nombreux autres États ont également adopté des lois détaillées sur la protection de la vie privée, et des lois
similaires sont envisagées dans plusieurs autres États, ainsi qu’au niveau fédéral et local. Bien que la CCPA et
d'autres lois complètes sur la protection de la vie privée des États américains exemptent certaines données
traitées dans le cadre d'essais cliniques, ces évolutions peuvent compliquer davantage les efforts de mise en
conformité et augmenter les risques juridiques et les coûts de mise en conformité pour la Société et les tiers sur
lesquels la Société s’appuie.
En dehors des États-Unis, un nombre croissant de lois, de réglementations et de normes industrielles peuvent régir
la confidentialité et la sécurité des données. Par exemple, entre autres lois, le règlement (UE) 2016/679 de l’Union
européenne du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à
caractère personnel et à la libre circulation de ces données, tel que modifié (« RGPD de l’UE »), le RGPD du
Royaume-Uni (« RGPD du Royaume-Uni ») (ensemble, le "RGPD"), la loi générale sur la protection des données du
Brésil (Lei Geral de Proteção de Dados Pessoais, ou « LGPD », loi nº 13.709/2018), la loi sur la protection des
renseignements personnels et des documents électroniques du Canada ("PIPEDA"), et la loi chinoise sur la
protection des informations personnelles (« PIPL ») imposent des exigences strictes en matière de traitement des
données. En Europe, la directive sur la sécurité des réseaux et de l'information (« NIS2 ») réglemente la résilience
et les capacités de réaction aux incidents des entités opérant dans plusieurs secteurs, dont celui de la santé. Le
73 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
non-respect de la directive NIS2 peut entraîner des amendes administratives pouvant atteindre 10 millions d'euros
ou 2 % du chiffre d'affaires mondial total de l'exercice fiscal précédent.
La collecte et l’utilisation des données personnelles de santé dans l’Union européenne et au Royaume-Uni sont
régies par les dispositions du RGPD. En vertu du RGPD, les entreprises peuvent être confrontées à des interdictions
temporaires ou définitives de traitement des données et à d’autres mesures correctives ; à des amendes pouvant
atteindre 20 millions d’euros en vertu du RGPD de l'UE, 17,5 millions de livres sterling en vertu du RGPD du
Royaume-Uni ou, dans chaque cas, 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial (le montant le plus élevé étant
retenu) ; ou à des litiges privés liés au traitement des données personnelles intentés par des catégories de
personnes concernées ou des organisations de protection des consommateurs autorisées par la loi à représenter
leurs intérêts.  La Société mène également des activités d'essais cliniques dans d'autres juridictions étrangères. 
En outre, le Groupe peut être dans l’incapacité de transférer des données personnelles de l’Europe et d’autres
juridictions vers les États-Unis ou d’autres pays en raison d’exigences de localisation des données ou de limitations
sur les flux de données transfrontaliers. L’Europe et d’autres juridictions ont adopté des lois exigeant la localisation
des données ou limitant le transfert de données personnelles vers d’autres pays. En particulier, l’Espace
Économique Européen ("EEE") et le Royaume-Uni ont considérablement restreint le transfert de données à
caractère personnel vers les États-Unis et d’autres pays dont ils estiment que les lois sur la protection de la vie
privée sont insuffisantes. D’autres juridictions peuvent adopter ou ont adopté des lois sur la localisation des
données et le transfert transfrontalier de données. Bien qu’il existe actuellement divers mécanismes pouvant être
utilisés pour transférer des données à caractère personnel de l’EEE et du Royaume-Uni vers les États-Unis en
conformité avec la loi, tels que les clauses contractuelles types de l’EEE et du Royaume-Uni, ces mécanismes font
l’objet de contestations juridiques, et rien ne garantit que la Société puisse satisfaire ces exigences ou s’appuyer
sur ces mesures pour transférer légalement des données à caractère personnel vers les États-Unis. S’il n’existe pas
de moyen légal pour la Société de transférer des données personnelles de l’EEE, du Royaume-Uni ou d’autres
juridictions vers les États-Unis, ou si les exigences d’un transfert conforme à la loi sont trop onéreuses, le Groupe
pourrait subir des conséquences négatives importantes, y compris l’interruption ou la dégradation de ses activités,
la nécessité de transférer tout ou partie de ses activités commerciales ou de traitement des données vers d’autres
juridictions à grands frais, une exposition accrue aux actions réglementaires, des amendes et pénalités
substantielles, l’incapacité de transférer des données et de travailler avec des partenaires, des vendeurs et
d’autres tiers, et des injonctions contre le traitement ou le transfert de données à caractère personnel nécessaires
à l’exercice de ses activités. Certains régulateurs européens ont empêché des entreprises de transférer des
données personnelles hors d’Europe pour avoir prétendument violé les limitations du RGPD de l’UE en matière de
transfert transfrontalier de données.
Par ailleurs, le ministère américain de la Justice a publié une règle intitulée « Prévention de l'accès aux données
personnelles sensibles et aux données liées au gouvernement américain par des pays préoccupants ou des
personnes visées », qui impose des restrictions supplémentaires à certaines transactions de données impliquant
des pays préoccupants (par exemple, la Chine, la Russie, l'Iran) et des personnes visées, ce qui pourrait avoir des
répercussions sur certaines activités commerciales telles que les relations avec les fournisseurs, la vente ou le
partage de données, l'embauche de certaines personnes et les accords avec les investisseurs.Toute violation de
cette règle pourrait entraîner des amendes et des sanctions civiles et pénales importantes. La règle s'applique
indépendamment du fait que les données soient anonymisées, codées par clé, pseudonymisées, dépersonnalisées
ou cryptées, ce qui pose des défis particuliers à des entreprises comme Abivax et peut avoir un impact sur sa
capacité à transférer des données dans le cadre de certaines transactions ou de certains accords.
Outre les lois sur la confidentialité et la sécurité des données, le Groupe est soumis contractuellement à des
normes industrielles adoptées par des groupes industriels et peut être soumise à de telles obligations à l’avenir.
Selon le contexte, le Groupe peut également être lié par d’autres obligations contractuelles relatives à la
confidentialité et à la sécurité des données, et ses efforts pour se conformer à ces obligations peuvent ne pas être
couronnés de succès.
Le Groupe publie et peut publier des politiques de confidentialité, des documents de marketing, des livres blancs
et d’autres déclarations, telles que le respect de certaines certifications ou de principes d’auto-réglementation,
concernant la confidentialité et la sécurité des données. Les régulateurs américains examinent de plus en plus ces
déclarations, et si  ces politiques, documents ou déclarations s’avèrent déficients, manquent de transparence, sont
trompeurs, déloyaux ou représentent mal ses pratiques, le Groupe peut faire l’objet d’une enquête, de mesures
coercitives de la part des autorités de régulation ou d’autres conséquences négatives.
Les salariés du Groupe et son personnel utilisent l'intelligence artificielle (notamment l'IA générative, l'IA agentique
ou l'apprentissage automatique – collectivement dénommées « IA ») et/ou des technologies de prise de décision
automatisée dans le cadre de leurs activités professionnelles ; la divulgation et l'utilisation de données à caractère
personnel dans le cadre des technologies d'IA sont soumises à diverses lois sur la protection de la vie privée et à
74 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
d'autres obligations en la matière. Les gouvernements ont adopté et sont susceptibles d'adopter des lois et
réglementations supplémentaires régissant l'IA et/ou les technologies de prise de décision automatisée.
L'utilisation par le Groupe de cette technologie pourrait entraîner des coûts de mise en conformité
supplémentaires, des enquêtes et des mesures réglementaires, ainsi que des poursuites judiciaires.
Les obligations liées à la confidentialité et à la sécurité des données évoluent rapidement, deviennent de plus en
plus strictes et créent une incertitude réglementaire. En outre, ces obligations peuvent faire l’objet d’applications
et d’interprétations différentes, qui peuvent être incohérentes ou contradictoires d’une juridiction à une autre.
Pour se préparer et se conformer à ces obligations, le Groupe doit consacrer des ressources importantes et peut
être amenée à modifier ses services, ses technologies de l’information, ses systèmes et ses pratiques, ainsi que
ceux des tiers qui traitent des données à caractère personnel en son nom.
Le Groupe peut parfois échouer (ou être perçue comme ayant échoué) dans ses efforts pour se conformer à ses
obligations en matière de confidentialité et de sécurité des données. De plus, malgré ses efforts, son personnel ou
les tiers avec lesquels elle travaille peuvent ne pas respecter ces obligations, ce qui pourrait avoir un impact négatif
sur ses activités commerciales. Si le Groupe ou les tiers avec lesquelles il travaille ne parviennent pas, ou sont
perçus comme n’ayant pas réussi, à traiter ou à respecter les obligations applicables en matière de confidentialité
et de sécurité des données, le Groupe pourrait être confronté à des conséquences importantes, y compris, mais
sans s’y limiter : des mesures coercitives de l’État (par exemple, des enquêtes, des amendes, des pénalités, des
audits, des inspections et autres ; des litiges (y compris des recours collectifs) ; et des demandes d'arbitrage de
masse;  des exigences supplémentaires en matière de déclaration et/ou de surveillance ; des interdictions de
traiter des données à caractère personnel ; et des injonctions de détruire ou de ne pas utiliser des données à
caractère personnel. Chacun de ces événements pourrait avoir un effet négatif important sur la réputation, les
activités ou la situation financière du Groupe, y compris, mais sans s’y limiter, la perte de clients, l’incapacité de
traiter des données personnelles ou d’opérer dans certaines juridictions, une capacité limitée de développer ou de
commercialiser les produits du Groupe, la dépense de temps et de ressources pour se défendre face à des
réclamations ou des enquêtes, la publicité négative ou des changements substantiels de son modèle d’entreprise
ou de ses activités.
Si ses systèmes de technologie de l’information ou ses données, ou ceux de tiers sur lesquels le Groupe s’appuie,
sont compromis ou si elle est compromise, elle pourrait subir des conséquences négatives, y compris, mais sans s’y
limiter, des enquêtes ou des actions réglementaires, des litiges, des amendes et des pénalités, des perturbations
de ses opérations commerciales, une atteinte à sa réputation, une perte de revenus ou un manque à gagner et
d’autres conséquences négatives.
Dans le cours normal de ses activités, le Groupe et les tiers sur lesquels il s’appuie peuvent traiter des données
sensibles et, par conséquent, le Groupe et les tiers sur lesquels il s’appuie sont confrontés à une variété de
menaces qui évoluent dans le temps, y compris, mais sans s’y limiter, les attaques de rançongiciel, qui pourraient
provoquer des incidents de sécurité. Les cyberattaques, les activités malveillantes sur Internet, la fraude en ligne et
hors-ligne et d’autres activités similaires menacent la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité de ses données
sensibles et de ses systèmes informatiques, ainsi que de ceux des tiers sur lesquels le Groupe s’appuie. Ces
menaces sont répandues et continuent d’augmenter, sont de plus en plus difficiles à détecter et proviennent de
diverses sources, notamment des « pirates » informatiques traditionnels, des cybercriminels, des « hacktivistes »,
des groupes cybercriminels organisés, du personnel (par exemple par le biais d’un vol ou d’une mauvaise
utilisation), des États-nations sophistiqués et des acteurs soutenus par des États-nations.
Certains acteurs se livrent actuellement à des cyberattaques et devraient continuer à le faire, y compris, mais sans
s’y limiter, des acteurs nationaux pour des raisons géopolitiques et dans le cadre de conflits militaires et d’activités
de défense. En temps de guerre ou d’autres conflits majeurs, la Société et les tiers sur lesquels elle s’appuie
peuvent être exposés à un risque accru de ces attaques, y compris des cyberattaques de représailles, qui
pourraient perturber considérablement ses systèmes et ses opérations, sa chaîne d’approvisionnement et sa
capacité à produire, à vendre et à distribuer ses services.
Le Groupe et les tiers sur lesquels il s’appuie traitent des données à caractère personnel (y compris les données
recueillies sur les participants aux essais cliniques) et d'autres informations sensibles, y compris des données
commerciales exclusives et confidentielles, des secrets de fabrication, des éléments de propriété intellectuelle, des
données sensibles de tiers, des plans d'entreprise, des transactions et des informations financières (collectivement,
les données sensibles). Le Groupe et les tiers sur lesquels il s’appuie peuvent être soumis à diverses menaces en
constante évolution aux systèmes informatiques et aux données.
Les cyber-attaques, les activités malveillantes sur Internet, la fraude en ligne et hors ligne et d'autres activités
similaires menacent la confidentialité, l'intégrité et la disponibilité des données sensibles du Groupe et de ses
systèmes de technologie de l'information, ainsi que ceux des tiers dont il dépend. Ces menaces sont répandues et
de plus en plus fréquentes, sont de plus en plus difficiles à détecter et proviennent de diverses sources, y compris
75 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
des "pirates" informatiques traditionnels, des acteurs de la menace, des "hacktivistes", des acteurs de la menace
criminelle organisée, du personnel (par exemple par erreur, vol ou utilisation abusive), des États-nations
sophistiqués et des acteurs soutenus par des États-nations. Pour des raisons géopolitiques et dans le cadre de
conflits militaires et d'activités de défense, certains acteurs se sont livrés dans le passé et devraient se livrer à
l'avenir à des actes malveillants. En temps de guerre et d'autres conflits majeurs, la Société et les tiers sur lesquels
elle s’appuie peuvent être vulnérables à un risque accru de ces attaques, y compris des cyber-attaques de
représailles, qui pourraient perturber matériellement ses systèmes et ses opérations, sa chaîne
d'approvisionnement et sa capacité à produire, vendre et distribuer ses services. 
Le Groupe et les tiers sur lesquels il s’appuie sont soumis et ont fait l'expérience d'une variété de menaces
évolutives, y compris, mais sans s’y limiter, le piratage psychologique (y compris les attaques par hameçonnage),
les codes malveillants (tels que les virus et les vers), les logiciels malveillants (y compris à la suite d’intrusions par
des menaces persistantes avancées), les attaques par déni de service (telles que le bourrage d’informations
d’identification), la collecte d’informations d’identification, les fautes ou erreurs du personnel, les attaques par
rançongiciel, les attaques de la chaîne d’approvisionnement, les bogues logiciels, les dysfonctionnements des
serveurs, les défaillances logicielles ou matérielles, la perte de données ou d’autres actifs informatiques, les
logiciels publicitaires, les défaillances des télécommunications, les tremblements de terre, les incendies, les
inondations et d’autres menaces similaires.
En particulier, les attaques graves de rançongiciel sont de plus en plus fréquentes et peuvent entraîner des
interruptions importantes de ses activités, la perte de données sensibles et de revenus, une atteinte à sa
réputation et le détournement de fonds. Les paiements d’extorsion peuvent atténuer l’impact négatif d’une
attaque de rançongiciel, mais le Groupe peut ne pas vouloir ou ne pas pouvoir effectuer de tels paiements en
raison, par exemple, de lois ou de réglementations applicables interdisant de tels paiements.
Par ailleurs, certains clients du Groupe peuvent être soumis à la loi européenne sur la résilience opérationnelle
numérique (DORA) ainsi qu’à des exigences réglementaires britanniques similaires en matière de résilience
opérationnelle. Ces législations peuvent obliger nos clients à nous imposer des clauses contractuelles, notamment
certaines dispositions obligatoires relatives à la gestion des risques liés aux tiers. Si le Groupe ne respecte pas de
manière substantielle ces exigences contractuelles, il pourrait faire l’objet d’enquêtes, d’audits ou subir d’autres
conséquences négatives.
Le télétravail est devenu plus courant et a augmenté les risques pour les systèmes informatiques et les données du
Groupe, étant donné qu’un plus grand nombre de ses salariés utilisent des connexions réseau, des ordinateurs et
des appareils en dehors de ses locaux ou de son réseau, y compris le travail à domicile, en transit et dans des lieux
publics. En outre, les transactions commerciales futures ou passées (telles que les acquisitions ou les intégrations)
pourraient exposer le Groupe à des risques et à des vulnérabilités supplémentaires en matière de cybersécurité,
car ses systèmes pourraient être affectés par des vulnérabilités présentes dans les systèmes et les technologies des
entités acquises ou intégrées.
En outre, le Groupe pourrait découvrir des problèmes de sécurité qui n'ont pas été décelés lors de l'audit préalable
des entités acquises ou intégrées, et il pourrait être difficile d'intégrer les entreprises dans son environnement
informatique et son programme de sécurité.
En outre, la dépendance du Groupe à l’égard de fournisseurs de services tiers pourrait introduire de nouveaux
risques et vulnérabilités en matière de cybersécurité, y compris des attaques de la chaîne d’approvisionnement, et
d’autres menaces pour les opérations commerciales du Groupe. Le Groupe peut s’appuyer sur des fournisseurs de
services et des technologies tiers pour exploiter des systèmes commerciaux essentiels afin de traiter des données
sensibles dans divers contextes, y compris, sans s’y limiter, l’infrastructure basée sur le Cloud, les installations des
centres de données, les courriels des salariés et d’autres fonctions. Le Groupe peut également s’appuyer sur des
fournisseurs de services tiers pour fournir d’autres produits, services, pièces ou autres pour mener ses activités. La
capacité du Groupe à contrôler les pratiques de ces tiers en matière de sécurité de l’information est limitée, et ces
tiers peuvent ne pas avoir mis en place des mesures de sécurité de l’information adéquates. Si les fournisseurs de
services tiers du Groupe subissent un incident de sécurité ou une autre interruption, le Groupe pourrait en subir
les conséquences négatives. Bien que le Groupe puisse avoir droit à des dommages-intérêts si les fournisseurs de
services tiers du Groupe ne respectent pas leurs obligations en matière de protection de la vie privée ou de
sécurité envers le Groupe, toute indemnisation peut être insuffisante pour couvrir ses dommages, ou le Groupe
peut ne pas être en mesure de recouvrer une telle indemnisation. En outre, les attaques de la chaîne
d’approvisionnement ont augmenté en fréquence et en gravité, et le Groupe ne peut pas garantir que
l’infrastructure de tiers dans sa chaîne d’approvisionnement ou celle de ses partenaires tiers n’a pas été
compromise.
Bien que le Groupe ait mis en œuvre des mesures de sécurité destinées à la protéger contre les incidents de
sécurité, rien ne garantit que ces mesures soient efficaces. Le Groupe prend des mesures pour détecter, atténuer
76 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
et remédier aux vulnérabilités de ses systèmes d'information (tels que son matériel et/ou ses logiciels, y compris
ceux des tiers dont elle dépend). Toutefois, il se peut que le Groupe n'ait pas et ne puisse pas à l'avenir détecter et
remédier à toutes ces vulnérabilités, notamment en temps opportun et de manière efficace. En outre, le Groupe a
pu et pourrait subir à l'avenir des retards dans l'élaboration et le déploiement de mesures correctives et de
correctifs destinés à remédier aux vulnérabilités identifiées. Ces vulnérabilités pourraient être exploitées et donner
lieu à un incident de sécurité.
La détection, l'enquête, l'atténuation, le confinement et la résolution d'un incident de sécurité peuvent s'avérer
difficiles et/ou coûteux. Les efforts du Groupe en ce sens pourraient ne pas aboutir. Les mesures prises par le
Groupe ou par les tiers avec lesquels le Groupe collabore pour détecter, enquêter, atténuer, confiner et résoudre
un incident de sécurité pourraient entraîner des pannes, des pertes de données et des perturbations de ses
activités. Les acteurs malveillants pourraient également accéder à d'autres réseaux et systèmes après avoir
compromis ceux du Groupe. Par exemple, ils pourraient utiliser une compromission initiale d'une partie de notre
environnement pour accéder à d'autres parties de celui-ci, ou tirer parti d'une compromission des réseaux ou
systèmes du Groupe pour accéder aux réseaux ou systèmes des tiers avec lesquels le Groupe travaille, par exemple
par le biais d'attaques par hameçonnage ou d'attaques de la chaîne d'approvisionnement.
L’une des menaces identifiées précédemment ou des menaces similaires ont causé par le passé et pourraient
provoquer à l'avenir un incident de sécurité ou une autre interruption qui ont entrainé par le passé ou susceptibles
d’entraîner à l'avenir l’acquisition, la modification, la destruction, la perte, l’altération, le cryptage, la divulgation
ou l’accès non autorisé, illégal ou accidentel à ses données sensibles ou à ses systèmes de technologie de
l’information, ou à ceux des tiers sur lesquels le Groupe s’appuie, ou toute autre compromission de ces données
ou de ces systèmes. Un incident de sécurité ou une autre interruption pourrait perturber la capacité du Groupe (et
celle des tiers sur lesquels le Groupe s’appuie) à fournir ses services.
Le Groupe peut consacrer des ressources importantes ou modifier ses activités commerciales (y compris ses
activités d'essais cliniques) pour tenter de se protéger contre les incidents de sécurité. En outre, certaines
obligations en matière de confidentialité et de sécurité des données peuvent obliger le Groupe à mettre en œuvre
et à maintenir des mesures de sécurité spécifiques, ou des mesures de sécurité standard ou raisonnables pour
protéger ses systèmes de technologie de l’information et ses données sensibles.
Les obligations applicables en matière de confidentialité et de sécurité des données peuvent obliger le Groupe à
notifier les incidents de sécurité aux parties prenantes concernées, y compris les personnes affectées, les
régulateurs, les investisseurs et autres. Ces divulgations sont coûteuses et la divulgation ou le non-respect de ces
exigences pourrait avoir des conséquences négatives.
Si le Groupe (ou un tiers sur lequel le Groupe s’appuie) subit un incident de sécurité ou est perçue comme ayant
subi un incident de sécurité, le Groupe peut souffrir des conséquences négatives pouvant inclure : des mesures
coercitives de l’État (par exemple, des enquêtes, des amendes, des pénalités, des audits et des inspections) ; des
exigences supplémentaires en matière de déclaration ou de surveillance ; des restrictions sur le traitement des
données sensibles (y compris les données à caractère personnel) ; des litiges (y compris des recours collectifs) ; des
obligations d’indemnisation ; une publicité négative ; une atteinte à la réputation ; des détournements de fonds ;
des interruptions dans ses opérations (y compris la disponibilité des données) ; des pertes financières ; et d’autres
préjudices similaires. Les incidents de sécurité et leurs conséquences peuvent amener les clients à cesser d’utiliser
ses services, en dissuader de nouveaux clients et avoir un impact négatif sur sa capacité à se développer et à
exercer ses activités.
Les contrats du Groupe peuvent ne pas contenir de limitations de responsabilité et, même si c’est le cas, rien ne
garantit que les limitations de responsabilité prévues dans les contrats soient suffisantes pour protéger la Société
contre les responsabilités, les dommages ou les réclamations liés à ses obligations en matière de protection de la
vie privée et de sécurité des données. Le Groupe ne peut être certaine que sa couverture d’assurance sera
adéquate ou suffisante pour la protéger ou atténuer les responsabilités découlant de ses pratiques en matière de
confidentialité et de sécurité, que cette couverture continuera d’être disponible à des conditions
commercialement raisonnables ou d’être disponible tout simplement, ou que cette couverture couvrira les
réclamations futures.
En outre, des informations sensibles du Groupe pourraient fuiter, être divulguées ou révélées à la suite ou en
relation avec l'utilisation des technologies d'IA générative par son personnel ou ses fournisseurs.
À titre d'exemple de son exposition aux diverses menaces de cybersécurité évoquées ci-dessus, en 2023, le Groupe
a appris que deux sites sur lesquels elle mène des essais cliniques ont connu des incidents de cybersécurité. En
réponse à chaque incident, le Groupe a mené une enquête qui s'est largement appuyée sur les investigations des
sites. Il a déterminé qu'aucun de ces incidents n'était significatif. Ces incidents illustrent toutefois les types de
77 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
menaces auxquelles le Groupe est confrontée, notamment en raison de sa dépendance à l'égard des prestataires
de services.
Risques liés au contrôle des investissements directs étrangers
Les investisseurs existants et potentiels au capital du Groupe peuvent être amenés à devoir obtenir l’autorisation
préalable du ministère français de l’Économie avant d’acquérir une participation dans le Groupe.
En droit français, l’acquisition, directe ou indirecte, du contrôle, de tout ou partie d’une branche d’activité, ou, seul
ou de concert, de plus de 25% (10% pour les investissements réalisés par des investisseurs non-UE/EEE dans des
sociétés dont les actions sont admises aux négociations sur un marché réglementé français ou de l’Union
européenne) des droits de vote d’une société française exerçant des activités considérées comme stratégiques, par
des personnes physiques ou morales étrangères, est soumise à un contrôle préalable du ministère de l'économie.
Les industries et activités essentielles à la protection de la santé publique ainsi que les activités de recherche et
développement dans les biotechnologies figurent parmi les activités stratégiques tombant dans le champ
d'application de cette réglementation.
Si la protection des actifs stratégiques le nécessite, le ministère peut interdire ou assortir l’autorisation de
réalisation d’un investissement à des conditions que l'investisseur s’engage à respecter et visant à assurer le
maintien des activités stratégiques, des connaissances et de la propriété intellectuelle de la société objet de
l’investissement en France.
Les investissements réalisés par des investisseurs non-UE/EEE dans des sociétés françaises dont les actions sont
admises aux négociations sur un marché réglementé français ou de l’Union européenne (comme c'est le cas du
Groupe) atteignant le seuil de 10 % des droits de vote bénéficient d'une procédure accélérée qui dispense
l'investisseur de procéder à la demande d'autorisation prévue à l'article R. 151-5 du code monétaire et financier, à
condition que le projet d'investissement ait fait l'objet d'une notification simplifiée préalable au ministre de
l'économie, et que celui-ci ne se soit pas opposé à l’investissement ni n’ait demandé à ce que la procédure
d’autorisation classique soit suivie. Dans ce cas, la transaction peut être réalisée à l'expiration d'un délai de dix
jours ouvrables suivant la notification.
Si un investissement nécessitant l'autorisation préalable du ministre de l'économie est réalisé sans que cette
autorisation ait été accordée, le ministre de l'économie peut enjoindre l'investisseur concerné (i) de déposer une
demande d'autorisation, (ii) de rétablir à ses frais la situation antérieure à la réalisation de l'investissement ou (iii)
de modifier l'investissement. Le non-respect de l'obligation d'autorisation ou des conditions imposées peut en
outre exposer l'investisseur concerné à une amende dont le montant ne peut excéder le plus élevé des montants
suivants : (i) deux fois le montant de l'investissement concerné, (ii) 10 % du chiffre d'affaires annuel hors taxes de
la société cible et (iii) 5 millions d'euros (pour une entité) ou 1 million d'euros (pour une personne physique). Le
ministre de l'économie peut également adopter les mesures conservatoires qu'il juge nécessaires pour protéger les
actifs stratégiques, y compris prononcer la suspension des droits de vote ou interdire ou limiter la distribution des
dividendes et rémunérations attachés aux actions dont la détention par l'investisseur aurait dû faire l'objet d'une
autorisation préalable.
Le non-respect de cette réglementation pourrait avoir des conséquences importantes sur l'investissement
concerné. En outre, cette réglementation pourrait retarder ou décourager une prise de contrôle ou, plus
généralement, une tentative d'investissement étranger.
Pour plus d’informations sur le régime français de contrôle des investissements étrangers, veuillez vous reporter à
la Section 1.6.4 « Réglementation relative aux investissements directs étrangers ».
78 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
2.1.4 Risques liés à l’organisation du Groupe
Risques liés à la gestion de la croissance du Groupe
Afin de gérer le développement et l’expansion prévus du Groupe, y compris la commercialisation potentielle des
candidats-médicaments du Groupe en Europe et aux États-Unis, le Groupe doit continuer à mettre en œuvre et à
améliorer ses systèmes managériaux, opérationnels et financiers, à agrandir ses installations et à continuer à recruter et à
former du personnel qualifié supplémentaire. En raison des ressources financières limitées du Groupe et de l’expérience
limitée de son équipe de direction dans la gestion d’un groupe avec une telle croissance attendue, le Groupe pourrait ne
pas être en mesure de gérer efficacement l’expansion des opérations du Groupe ou de recruter et de former du
personnel qualifié supplémentaire. L’expansion des activités du Groupe peut entraîner des coûts importants et est
susceptible de détourner l’attention de sa direction et ses ressources de développement commercial de leurs activités
quotidiennes, les amenant à consacrer beaucoup de temps à la gestion de la croissance interne ou externe. L’incapacité
du Groupe à gérer la croissance ou les difficultés inattendues rencontrées au cours de l’expansion pourraient avoir un
effet négatif important sur les activités, les revenus, la situation financière, la croissance et les perspectives du Groupe.
Risques de dépendance à l’égard de tiers
Le Groupe dépend d’un petit nombre de fournisseurs et de fabricants tiers, et dans certains cas d’un fournisseur
unique, et le Groupe peut se trouver dans une position de dépendance à leur égard.
Le Groupe ne possède pas et n’exploite pas de sites de fabrication. Il n’a actuellement aucun projet de développement de
ses propres capacités de fabrication de produits expérimentaux pour les besoins d’essais cliniques ou de produits finis à
l’échelle industrielle. Le Groupe dépend actuellement, et prévoit de continuer à dépendre, d’un petit nombre de
fournisseurs tiers, et dans certains cas d’un fournisseur unique, pour la fourniture de diverses matières premières et
produits chimiques et des lots cliniques nécessaires à ses études précliniques et à ses essais cliniques, tels que Acobiom,
Eurofins, Cerba, Evotec, Delpharm, Seqens, Creapharm, Charles River ou Histalim. Dans le cas de certains produits
fabriqués destinés aux essais cliniques, le Groupe fait appel à des fournisseurs uniques. L’approvisionnement en matières
premières et produits spécifiques qui peuvent à peine être remplacés et sont nécessaires à la conduite des essais
cliniques et à la fabrication des candidats-médicaments du Groupe ne peut être garanti.
Le Groupe dépend également de tiers pour la fourniture de divers produits, dont des produits chimiques ou biologiques
nécessaires à la production de candidats-médicaments pour ses essais cliniques et, à terme, pour l’approvisionnement
commercial de l’un de ses candidats-médicaments susceptibles d’être approuvés.
Les installations et sites utilisés par les fabricants tiers de Groupe doivent être approuvés pour la fabrication des
candidats-médicaments du Groupe par la FDA et les autorités nationales compétentes des États membres de l'UE, ainsi
que par les autres autorités de régulation. Cette certification peut être accordée à la suite d’inspections menées par les
autorités compétentes lors de l’examen de la demande d’autorisation de commercialisation du médicament concerné
("MAA").
Le Groupe ne contrôle pas le processus de fabrication et dépend entièrement de fabricants tiers en ce qui concerne la
conformité aux exigences des BPF requise pour la fabrication de ses candidats-médicaments. Si ces fabricants tiers ne
parviennent pas à fabriquer des produits conformes aux spécifications et aux exigences réglementaires applicables, ils ne
seront pas en mesure d’obtenir et/ou de conserver la certification de leurs installations et sites de fabrication, pourtant
indispensables à la fabrication de médicaments expérimentaux et de lots commerciaux.
En outre, le Groupe n’a aucun contrôle sur la capacité des fabricants tiers à maintenir un contrôle et une assurance
qualité adéquats et à disposer d’un personnel qualifié. Dans le cas où une autorité de régulation n’approuverait pas ces
installations et sites pour la fabrication des médicaments du Groupe, ou si cette certification leur était retirée à l’avenir, le
Groupe pourrait être contrainte de trouver des installations et sites de fabrication alternatifs, ce qui aurait un impact
significatif sur sa capacité à développer et/ou à commercialiser ses candidats-médicaments. Le non-respect par le Groupe
ou par ses fabricants tiers des réglementations applicables pourrait obliger le Groupe à suspendre ou mettre fin de
manière prématurée à ses essais cliniques, la soumettre à des amendes, injonctions, sanctions civiles, ou encore entrainer
des retards, suspensions ou des retraits d’autorisation, des saisies ou rappels de produits et des poursuites pénales, qui
pourraient avoir des conséquences négatives significatives sur la situation financière de la Société.
L’incapacité du Groupe ou d’un tiers à répondre à ses besoins de fabrication à des conditions commercialement
raisonnables et dans le respect des BPF et des autres exigences réglementaires applicables, pourrait avoir un impact
négatif sur ses activités de différentes manières, notamment :
une incapacité à engager ou à mener à bien les essais cliniques de ses candidats-médicaments dans les délais
impartis ;
79 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
des retards dans la soumission des demandes réglementaires ou dans l’obtention des approbations
réglementaires pour ses candidats-médicaments ;
l’exposition des installations et sites de fabrication de tiers à des inspections supplémentaires de la part des
autorités de régulation ;
l’obligation d’arrêter le développement ou de rappeler des lots de ses candidats-médicaments ; et
en cas d’autorisation de mise sur le marché et de commercialisation d’un candidat-médicament, une incapacité à
répondre à la demande commerciale.
En outre, le Groupe n’a pas conclu d’engagements ni d’accords d’approvisionnement à long terme avec des fabricants
tiers et pourrait ne pas être en mesure de le faire ou de le faire à des conditions acceptables, ce qui augmente le risque de
ne pas obtenir des quantités suffisantes de ses candidats-médicaments en temps voulu ou de les obtenir à un coût
important.
Tout défaut d’exécution de la part de ses fabricants ou fournisseurs actuels ou futurs pourrait retarder le développement
clinique ou la mise sur le marché des produits de la Société, et la mise en œuvre des mesures correctives correspondantes
pourrait s’avérer coûteuse et chronophage.
Actuellement, le Groupe ne dispose pas d’une source alternative d’approvisionnement pour les matières premières
nécessaires à la fabrication de ses candidats-médicaments. Si ses fabricants tiers actuels ou futurs ne peuvent pas fournir
les prestations convenues, le Groupe peut être amenée à les remplacer et il risque de ne pas pouvoir le faire en temps
voulu, voire de ne pas pouvoir le faire du tout, ce qui aurait un impact négatif important sur sa situation financière.
Le Groupe fait appel à des tiers pour mener ses études précliniques et ses essais cliniques. Si ces tiers ne remplissent
pas avec succès leurs obligations contractuelles ou ne respectent pas les délais prévus, la Société pourrait ne pas être
en mesure d’obtenir l’autorisation de ses candidats-médicaments ou de les commercialiser, ce qui pourrait nuire
considérablement à ses activités.
Le Groupe dépend de tiers pour mener ses essais cliniques et ses études précliniques. Plus précisément, le Groupe
s’appuie, et continuera de s’appuyer, sur des institutions médicales, des investigateurs cliniques, des CRO tels qu’IQVIA
(en charge de la conduite du programme de Phase 3 ABTECT) ou Simbec Orion, et des consultants. Ces tiers jouent un rôle
primordial dans la conduite et le respect du calendrier de ces essais, ainsi que dans la collecte et l’analyse des données qui
en résultent. Bien que le Groupe gère attentivement ses relations avec ces tiers, rien ne garantit qu’il ne rencontre pas de
difficultés ou de retards à l’avenir, ou que ces retards ou difficultés n’aient pas un impact négatif important sur ses
activités, sa situation financière et ses perspectives. En outre, même si le Groupe a conclu et conclura des accords
encadrant les conditions d’intervention et les obligations de ses contractants tiers, il n’a qu’une influence limitée sur leurs
performances réelles. Néanmoins, le Groupe est tenu de s’assurer que chacun de ses essais cliniques est mené
conformément au protocole applicable et aux normes et exigences légales, réglementaires et scientifiques, et sa
dépendance à l’égard des tiers ne l’exonère pas de ses responsabilités en qualité de promoteur.
En outre, le Groupe et ses cocontractants sont tenus de respecter des normes strictes régissant la conduite des études
précliniques et des essais cliniques, dont les bonnes pratiques de laboratoire (« BPL ») et les BPC. Les autorités de
régulation s’assurent du respect des BPL et des BPC dans le cadre d’inspections périodiques des promoteurs des études,
des CRO, des investigateurs principaux et des centres d’investigation clinique. Si le Groupe ou l’un de ses CRO ou centres
d’investigation clinique ne respectent pas les BPL, BPC ou autres réglementations applicables, les données générées par
les études et essais peuvent être considérées comme douteuses, et la FDA ou toute autre autorité de régulation peuvent
exiger que des études et essais supplémentaires soient réalisés avant toute approbation d’une demande d’essai clinique
ou de mise sur le marché. En outre, les essais cliniques doivent être réalisés avec des produits fabriqués conformément
aux BPF. Le non-respect de ces réglementations peut obliger le Groupe à répéter et compléter ses essais cliniques, ce qui
retarderait le processus d’approbation de ses produits.
Rien ne garantit que les CRO, les investigateurs ou les autres tiers auxquels le Groupe fait appel consacrent suffisamment
de temps et de ressources aux essais ou études du Groupe ou qu’ils s’acquittent de leurs tâches et obligations
conformément aux exigences contractuelles. Si l’un de ces tiers ne respecte pas les délais prévus, n’adhère pas aux
protocoles cliniques ou ne satisfait pas aux exigences réglementaires, ou si ses prestations ne sont pas conformes, les
essais cliniques du Groupe peuvent être prolongés, retardés ou interrompus. En outre, bon nombre des tiers avec
lesquels le Groupe passe des contrats peuvent également avoir des relations avec d’autres entreprises, dont ses
concurrents, pour lesquels ils peuvent également mener des essais cliniques ou d’autres activités qui pourraient nuire à sa
position concurrentielle.
Les investigateurs principaux des essais cliniques du Groupe peuvent également être invités à exercer des fonctions de
consultants auprès du Groupe et à ce titre recevoir une rémunération en numéraire ou en actions. Si ces relations
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donnent lieu à des conflits d’intérêts ou si une autorité de régulation conclut que la relation financière entre la Société et
ses consultants est susceptible d’avoir influencé l’interprétation de résultats d’études, l’intégrité des données générées
sur le centre d’investigation clinique concerné peut être remise en question, ce qui pourrait entraîner le retard ou le rejet
par l’autorité de régulation de toute demande d’autorisation soumise par le Groupe et empêcher le Groupe de
commercialiser ses candidats-médicaments.
Si l’une des relations du Groupe avec ces tiers prend fin, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de conclure des
accords avec d’autres tiers à des conditions commercialement raisonnables. Le changement ou le recrutement de
cocontractants demanderait du temps et entraînerait des coûts supplémentaires pour le Groupe. En outre, une période
de transition est nécessaire lorsqu’un nouveau CRO commence à travailler. En conséquence, ces retards pourraient avoir
un impact matériel sur la capacité du Groupe à respecter les délais et le calendrier de développement souhaités. Bien que
le Groupe s’efforce de gérer avec soin ses relations avec ses CRO, investigateurs et autres tiers, rien ne garantit qu’il ne
rencontre pas de difficultés ou de retards à l’avenir, ou que ces retards ou difficultés n’aient pas un impact négatif
important sur ses activités, sa situation financière et ses perspectives.
Si l’une de ses relations avec ces tiers prend fin, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de conclure des accords avec
d’autres tiers à des conditions commercialement raisonnables, voire pas du tout. Le changement ou le recrutement de
CRO, d’investigateurs et d’autres tiers entraîne des coûts supplémentaires et exige du temps et de l’attention de la part
de la direction du Groupe. En outre, une période de transition naturelle est nécessaire lorsqu’un nouveau CRO commence
à travailler. En conséquence, des retards se produisent, ce qui peut avoir un impact matériel sur la capacité de la Société à
respecter les délais de développement clinique souhaités. Bien que le Groupe s’efforce de gérer avec soin ses relations
avec ses CRO, investigateurs et autres tiers, rien ne garantit qu’elle ne rencontre pas de difficultés ou de retards à l’avenir,
ou que ces retards ou difficultés n’aient pas un impact négatif important sur ses activités, sa situation financière et ses
perspectives.
Risques liés à la perte d'employés clés par le Groupe et à l'incapacité d'attirer de nouvelles personnes qualifiées
Le Groupe est très dépendant de sa direction et de son personnel scientifique et médical, dont les services sont essentiels
à son succès. Le succès du Groupe dépend fortement de l'implication et de l'expertise de ses cadres supérieurs et de son
personnel scientifique qualifié. Le Groupe n'a pas souscrit d'assurance pour les personnes clés. L'indisponibilité
temporaire ou permanente de son personnel de direction et de son personnel scientifique pourrait entraîner :
la perte de savoir-faire et l'affaiblissement de certaines activités, notamment en cas de transfert à la
concurrence ; et
des déficiences en termes de compétences techniques qui pourraient ralentir l'activité et, à terme, nuire à sa
capacité d'atteindre ses objectifs.
Le recrutement et la fidélisation d'une direction qualifiée supplémentaire et de personnel scientifique, clinique, de
fabrication, de vente et de marketing seront également essentiels à la réussite du Groupe, en particulier au fur et à
mesure que le Groupe se développe afin d'acquérir des compétences supplémentaires, telles que la fabrication,
l'assurance qualité et les affaires réglementaires et médicales. La perte des services de l'équipe de direction du Groupe ou
d'autres employés clés pourrait entraver la réalisation des objectifs de recherche, de développement et de
commercialisation du Groupe et nuire gravement à la capacité du Groupe à mettre en œuvre avec succès sa stratégie
commerciale. En outre, le remplacement des cadres dirigeants et des employés clés peut s'avérer difficile et prendre
beaucoup de temps en raison du nombre limité de personnes dans le secteur d'activité du Groupe qui possèdent les
compétences et l'expérience requises pour développer, obtenir l'approbation réglementaire et commercialiser avec
succès des candidats médicaments. La concurrence pour recruter à partir de ce bassin limité est intense, et le Groupe
pourrait ne pas être en mesure d'embaucher, de former, de retenir ou de motiver ce personnel clé à des conditions
acceptables, étant donné la concurrence entre de nombreuses sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques pour un
personnel similaire.
Le Groupe est également confrontée à une forte concurrence pour le recrutement de personnel scientifique et clinique de
la part d'autres sociétés, universités et instituts de recherche. Le Groupe pourrait ne pas être en mesure d'attirer ou de
retenir du personnel scientifique et de gestion qualifié à l'avenir en raison de la concurrence intense pour un nombre
limité de personnel qualifié. Nombre de ceux qui rivalisent avec le Groupe pour attirer du personnel qualifié disposent de
ressources financières et autres plus importantes, de profils de risque différents et d'une plus longue histoire dans
l'industrie que le Groupe. Les concurrents du Groupe peuvent également offrir des opportunités plus diversifiées et de
meilleures chances d'avancement. L'incapacité d'attirer et de retenir un personnel de qualité aura un effet négatif
important sur les activités, les perspectives, la situation financière, les flux de trésorerie ou les résultats d'exploitation du
Groupe.
81 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En outre, le Groupe fait appel à des consultants et des conseillers, y compris des conseillers scientifiques et cliniques, pour
l'aider à formuler sa stratégie de recherche, de développement et de commercialisation. Les consultants et conseillers du
Groupe peuvent être employés par d'autres employeurs que le Groupe et peuvent avoir des engagements dans le cadre
de contrats de consultation ou de conseil avec d'autres entités qui peuvent limiter leur disponibilité pour le Groupe. Si le
Groupe n'est pas en mesure de continuer à attirer et à retenir un personnel de qualité, la commercialisation et la
production des médicaments du Groupe pourraient être retardées ou empêchées, ce qui pourrait, à son tour, avoir un
effet négatif important sur les activités, les perspectives, la situation financière, les flux de trésorerie ou les résultats
d'exploitation du Groupe.
2.2 Dispositif de contrôle interne et gestion des risques
2.2.1 Objectifs, organisation, dispositif
Contrôles et procédures de reporting financier
Après avoir évalué l’efficacité des « contrôles et procédures de reporting financier » du Groupe, tels que définis dans les
règles 13a-15(e) et 15d-15(e) de l’Exchange Act au 31 décembre 2025, le directeur général (CEO) et le directeur financier
(CFO) sont parvenus à la conclusion qu’à cette date, ceux-ci étaient inefficaces en raison des graves lacunes décrites ci-
dessous. Les mesures correctives qui s’imposent pour combler ces lacunes sont en cours d’adoption, comme indiqué ci-
dessous.
Rapport annuel de la direction sur le contrôle interne du reporting financier
La direction est responsable de l'établissement et du maintien d'un contrôle interne adéquat sur l'information financière
(tel que défini dans l'Exchange Act) et de l'évaluation de l'efficacité du contrôle interne sur l'information financière. Le
contrôle interne sur l'information financière est conçu pour fournir une assurance raisonnable quant à la fiabilité de
l'information financière et à la préparation des états financiers consolidés à des fins externes conformément aux Normes
Internationales d'Information Financière et aux Normes Internationales d'Information Financière telles qu’adoptées par
l’Union européenne.
En raison de ses propres limites, le contrôle interne sur l'information financière peut ne pas prévenir ou détecter les
inexactitudes, y compris la possibilité d'erreur humaine, de détournement ou de contournement des contrôles, ou la
fraude. En outre, les projections de toute évaluation de l'efficacité sur des périodes futures sont soumises au risque que
les contrôles deviennent inadéquats en raison de changements dans les conditions, ou que le degré de conformité avec
les politiques ou les procédures se détériore. Des contrôles internes efficaces ne peuvent fournir qu'une assurance
raisonnable quant à la préparation et à la présentation fidèle des états financiers.
La direction, avec la contribution du Directeur Général et du directeur financier, a évalué la conception et l'efficacité du
contrôle interne du Groupe sur l'information financière au 31 décembre 2025, en utilisant les critères établis dans le
document Internal Control - Integrated Framework (2013) publié par le Committee of Sponsoring Organizations of the
Treadway Commission (« COSO »). Sur la base de cette évaluation, la direction a conclu que le contrôle interne du Groupe
relatif à l’information financière n’était pas efficace au 31 décembre 2025 en raison des faiblesses significatives décrites
ci-dessous.
Une faiblesse significative correspond à une déficience, ou à une combinaison de déficiences, du contrôle interne relatif à
l’information financière, telle qu’il existe une possibilité raisonnable qu’une anomalie significative dans les états financiers
ne soit ni prévenue ni détectée en temps utile.
Ces faiblesses significatives sont liées à (i) une insuffisance dans la conception et la mise en œuvre d’un processus efficace
d’évaluation des risques (Risk Assessment), (ii) l’absence de processus, de contrôles et de procédures de revue formalisés,
documentés et effectivement mis en œuvre (Control Activities), (iii) des processus insuffisants permettant d’identifier, de
collecter et de communiquer les informations nécessaires au bon fonctionnement du contrôle interne relatif à
l’information financière (Information and Communication), et (iv) l’absence de processus permettant d’identifier, de
maintenir et de faire évoluer l’ensemble des activités de contrôle (Monitoring Activities). Ces faiblesses significatives
résultent notamment d’un nombre insuffisant de professionnels disposant d’un niveau adéquat de connaissances, de
82 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
formation et d’expérience en matière de contrôle interne, ainsi que de la nécessité de poursuivre le renforcement de la
gouvernance du contrôle interne (Control Environment).
Efforts correctifs
En réponse aux importantes lacunes identifiées, la direction a pris un certain nombre de mesures afin d’améliorer le
contrôle interne du reporting financier au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025.
Ces mesures comprennent, sans s'y limiter, les actions suivantes :
le renforcement des ressources financières et comptables par :
Recrutement d'une SVP Finance basée aux États-Unis,  avec une expérience dans l'industrie des sciences de la vie
et des sociétés américaines cotées en bourse, y compris SOX ;
l'embauche de personnel financier qualifié supplémentaire, en mettant l'accent sur les compétences, les
diplômes et une expérience pertinente dans le secteur ; et
la mise en place un programme d'intégration structuré pour les nouveaux arrivants, comprenant une
introduction aux systèmes financiers actuels, aux procédures de l'entreprise et aux contrôles internes
Avec le soutien de nos consultants externes, nous sommes en cours de conception et de mise en œuvre de mesures
visant à améliorer notre contrôle interne en matière d'information financière :
Le Groupe procède actuellement à une évaluation complète des risques dans tous les domaines, y compris la
gestion de la trésorerie, l'information financière, la conformité aux réglementations, la prévention de la fraude et
les risques opérationnels. L'évaluation des risques sera mise en œuvre sous la forme d'un cadre, avec des
objectifs spécifiques visant à identifier de nouveaux risques et à mettre régulièrement à jour nos processus en
fonction des risques émergents et/ou des modifications des exigences réglementaires.
Le Groupe a commencé à élaborer et à mettre en œuvre des processus et des contrôles, y compris la séparation
des tâches, les flux d'approbation et les procédures de réconciliation. En particulier, le Groupe met en place des
activités de revue supplémentaires au sein du département financier et introduit de nouvelles procédures
opérationnelles standard pour la préparation des états financiers.
Le Groupe est en phase d'amélioration de ses technologies et le dispositif de contrôle des systèmes
d'information afin de créer un environnement de contrôle plus efficace, ce qui inclut la formation du personnel
financier et comptable aux systèmes mis à jour, en mettant l'accent sur les nouvelles fonctionnalités, les
contrôles et les capacités de reporting.
Le Groupe déploiera un dispositif de gouvernance du contrôle interne plus structuré, avec une communication
renforcée portée par la direction afin d’instaurer un environnement de contrôle solide à l’échelle de
l’organisation, ainsi qu’un plan annuel de tests incluant le suivi du fonctionnement des contrôles internes et le
traitement des déficiences identifiées.
Au 31 décembre 2025, bien que des progrès importants aient été accomplis pour remédier aux graves lacunes
susmentionnées, celles-ci n’ont pas été totalement corrigées selon les conclusions de la direction. Sous la supervision de
la direction générale et du comité d’audit, le Groupe continue de renforcer son contrôle interne sur l'information
financière et prend plusieurs mesures correctives pour remédier aux faiblesses matérielles qui ont été identifiées.
Après avoir dûment pris en compte ces faiblesses significatives, ainsi que les analyses complémentaires et autres
procédures que le Groupe a mis en œuvre pour s'assurer que ses états financiers consolidés figurant dans le présent
rapport annuel ont été établis conformément aux Normes Internationales d'Information Financière (IFRS), la direction a
conclu que ses états financiers consolidés donnent, à tous égards significatifs, une image fidèle de la situation financière
du Groupe, de ses résultats d'exploitation et de ses flux de trésorerie pour les périodes présentées, conformément aux
normes IFRS.
Rapport du cabinet d’experts-comptables agréé
Le présent rapport annuel ne comprend pas de rapport du cabinet d’experts-comptables agréé en raison de la période
transitoire prévue dans les règles de la Securities and Exchange Commission applicables aux sociétés nouvellement cotées
en bourse.
Évolution du contrôle du reporting financier
83 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Hormis ce qui est décrit ci-dessus, au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025, aucune modification ayant ou étant
raisonnablement susceptible d’avoir un impact significatif sur le contrôle interne du reporting financier du Groupe n’a été
apportée.
3. Gouvernement d’entreprise
3.1 Composition et fonctionnement du Conseil d’administration
3.1.1 Composition du Conseil d’administration
Administrateurs et censeurs
La Société est constituée sous forme de société anonyme à conseil d’administration de droit français.
Le chapitre 6.3.2 « Acte constitutif et statuts » et le chapitre 3.1.4 « Les comités du Conseil d'administration » du présent
Document d’Enregistrement Universel contiennent, respectivement, un résumé des principales stipulations des statuts de
la Société et le règlement intérieur du Conseil d’administration, qui inclut des stipulations relatives aux comités
spécialisés.
Composition du Conseil d’administration
A la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le Conseil d’administration de la Société est composé des
sept membres suivants :
84 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Nom
Mandat
Indépendants
Date de début et de fin du mandat
Comités
Sylvie Grégoire
Présidente du
Conseil
d’administration
Oui
Cooptée en tant qu’administratrice par le Conseil
d’administration du 11 juillet 2024 en remplacement de
Carol L. Brosgart, qui a démissionné de ses fonctions
d’administratrice le 11 juillet 2024.
Mandat expirant à l’issue de l’Assemblée générale des
actionnaires appelée à statuer sur les états financiers
de l’exercice clos le 31 décembre 2025.
Présidente du Comité de
la gouvernance et des
nominations
Membre du Comité
d’audit
Marc de Garidel
Administrateur
Non
Cooptée en tant qu’administrateur par le Conseil
d’administration le 18 avril 2023 en remplacement de
Monsieur Philippe Pouletty.
Mandat renouvelé par l’Assemblée générale mixte du 6
juin 2025 pour une période de quatre ans expirant à
l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires
appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice
clos le 31 décembre 2028.
Sans objet
Corinna zur Bonsen-Thomas
Administrateur
Oui
Nommée administratrice par l’Assemblée générale des
actionnaires du 23 juin 2017.
Mandat renouvelé par l’Assemblée générale mixte du 6
juin 2025 pour une période de quatre ans expirant à
l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires
appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice
clos le 31 décembre 2028.
Membre du Comité
d’audit
Membre du Comité de
la gouvernance et des
nominations
Troy Ignelzi
Administrateur
Oui
Coopté en tant qu’administrateur par le Conseil
d’administration du 11 juillet 2023 en remplacement
de M. Jean-Jacques Bertrand qui a démissionné de ses
fonctions d’administrateur le 5 juillet 2023.
Mandat expirant à l’issue de l’Assemblée générale des
actionnaires appelée à statuer sur les états financiers
de l’exercice clos le 31 décembre 2025.
Président du Comité
d’audit
Membre du Comité des
rémunérations
June Lee
Administrateur
Oui
Cooptée en tant qu’administratrice par le Conseil
d’administration du 11 juillet 2023 en remplacement
de Joy Amundson, qui a démissionné de ses fonctions
d’administratrice le 4 juillet 2023.
Mandat expirant à l’issue de l’Assemblée générale des
actionnaires appelée à statuer sur les états financiers
de l’exercice clos le 31 décembre 2025.
Présidente du Comité
des rémunérations
Présidente du Comité
scientifique et clinique
Camilla Soenderby
Administrateur
Oui
Cooptée en tant qu’administrateur par le Conseil
d’administration le 28 mars 2024 en remplacement de
Santé Holdings SRL.
Mandat renouvelé par l’Assemblée générale mixte du
6 juin 2025 pour une période de quatre ans expirant à
l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires
appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice
clos le 31 décembre 2028.
Présidente du Comité
commercial
Membre du Comité des
rémunérations
Membre du Comité
scientifique et clinique
Membre du Comité de
la gouvernance et des
nominations
Dominik Höchli
Administrateur
Oui
Coopté en tant qu’administrateur par le Conseil
d’administration le 22 avril 2025 en remplacement de
la société Truffle Capital.
Mandat renouvelé par l’Assemblée générale mixte du 6
juin 2025 pour une période de quatre ans expirant à
l’issue de l’Assemblée générale des actionnaires
appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice
clos le 31 décembre 2028.
Membre du Comité
scientifique et clinique
Membre du Comité
commercial
Le mandat des administrateurs a une durée de quatre ans et expire à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire des
actionnaires appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle
expire le mandat de l’administrateur en question. Les administrateurs sont rééligibles et leur mandat peut être révoqué à
tout moment.
L’expérience et l’expertise en management de ces personnes résultent des différentes fonctions qu’elles ont
précédemment exercées en tant que salariés et managers (se reporter au paragraphe « Curriculum vitae des
administrateurs »).
À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le Conseil d’administration compte huit membres, dont
quatre femmes. La Société se conforme aux dispositions des articles L. 225-18-1 et L. 22-10-3 du Code de commerce
relatif à la politique de diversité appliquée aux membres du Conseil d’administration au regard de critères tels que l’âge,
le sexe, ou encore les qualifications et l’expérience professionnelle.
Les adresses professionnelles des administrateurs sont les suivantes :
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Sylvie Grégoire : 3 Commonwealth Avenue, Boston, MA 02116, États-Unis
Marc de Garidel : Baarerstrasse 52, 6300 Zug, Suisse
Corinna zur Bonsen-Thomas : Alte Holzgasse 6, 83666 Waakirchen, Allemagne
June Lee : 4047 25th Street, SF CA 94114, États-Unis
Troy Ignelzi : 7702 Finnagen Drive, Mattawan, MI 49071, États-Unis
Camilla Soenderby: Stotzenackerweg 1, 6343 Risch, Suisse
Dominik Höchli : Ious 20, 16675 Glyfada, Grèce
L’indépendance des administrateurs actuellement membres du Conseil d’administration est évaluée sur la base des
critères du Code Middlenext.
Déclaration concernant les membres du Conseil d’administration et le directeur général
Il n’existe aucun lien familial entre les personnes énumérées ci-dessus.
À la connaissance de la Société et à la date de dépôt du Document d’Enregistrement Universel, aucune de ces personnes,
au cours des 5 dernières années :
n’a été condamnée pour fraude ;
n’a été associée en sa qualité de dirigeant ou administrateur à une faillite, mise sous séquestre ou liquidation ;
n’a fait l’objet d’une interdiction de gérance ;
n’a été inculpée ou sanctionnée publiquement par des autorités judiciaires ou réglementaires.
Autres mandats sociaux et fonctions exercés
Autres mandats en cours des administrateurs et fonctions exercées
A la date du présent Document d’Enregistrement Universel, les autres mandats en cours et fonctions exercés par les
administrateurs sont :
Nom
Mandat
Société
Sylvie Grégoire
Administrateur
F2G Ltd
Administrateur
CervoMed (anciennement EIP
Pharma)
Marc De Garidel
Président du Conseil d'administration
Ipsen
Gérant
MDG Health Consulting GmbH
Corinna zur
Bonsen-Thomas
Directrice générale
RetInSight GmbH
June Lee
Administrateur
Eledon Pharmaceuticals Inc.
Administrateur
Tenaya Therapeutics Inc
Administrateur
ElevAAte Biotech
Administrateur
GenEdit
Troy Ignelzi
Administrateur
Patients Capital Management
Administrateur
Contineum Therapeutics, Inc.
Camilla Soenderby
Administrateur
BB Biotech
Administrateur
F2G
Administrateur
Affibody AB
Dominik Hochli
Administrateur
Molecular Partners
Dirigeant
Abinode AG
86 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Autres mandats sociaux exercés par les administrateurs au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour
A la date du présent Document d’Enregistrement Universel, les autres mandats sociaux exercés par les administrateurs au
cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour sont :
Nom
Nature du mandat
Société
Sylvie Grégoire
Administrateur
Revvity
Marc de Garidel
Directeur général
CinCor Pharma
Directeur général
AZTherapies
Directeur général
Corvidia Theurapeutics
June Lee
Administrateur
CinCor Pharma
Administrateur
Renasant Bio
Troy Ignelzi
Administrateur
CinCor Pharma
Administrateur
Vedanta Biosciences
Corinna zur Bonsen-Thomas
  Néant
Néant
Camilla Soenderby
Mandataire social
Takeda
Administrateur
Takeda Pharmaceuticals International
AG
Administrateur
Abbott, ABBVIE AUSTRALASIA
HOLDINGS LTD, ABBVIE INVESTMENTS 
LTD, ABBOTT IBERIAN INVESTMENTS 
LTD, ABBOTT LABORATORIES LTD,
ABBOTT ASIA HOLDINGS  LTD, ABBOTT
VASCULAR DEVICES LTD, ABBOTT
VASCULAR DEVICES (2) LTD, ABBOTT
(UK) HOLDINGS  LTD, EXPERIMENTAL
AND APPLIED SCIENCES UK  LTD,     
KNOLL UK INVESTMENTS UNLIMITED, 
ABBOTT ASIA INVESTMENTS LTD, 
ABBOTT EQUITY HOLDINGS UNLIMITED,
ABBOTT KNOLL INVESTMENTS B.V.,
ABBOTT CAPITAL INDIA LTD,  ABBOTT
(UK) FINANCE LTD, ABBOTT IBERIAN
INVESTMENTS (2) LTD, ABBVIE LTD,
ABBOTT AUSTRALASIA HOLDINGS LTD, 
ABBVIE UK HOLDCO LTD 
Administrateur
VYSIS
Dominik Hochli
Managing Director
Catapult Therapeutics
Administrateur
Hopes for Health
Curriculum vitae des administrateurs
Sylvie Grégoire occupe les fonctions de Présidente du Conseil d’administration et d’administratrice indépendante du
Groupe depuis juillet 2024. Le Dr Grégoire est une dirigeante reconnue des secteurs pharmaceutique et biotechnologique,
disposant de plus de 30 ans d’expérience à des postes de direction à l’international. Son expertise couvre notamment le
développement clinique avancé, les levées de fonds et l’expansion commerciale. Elle est cofondatrice et a exercé les
fonctions de Présidente exécutive du Conseil d’administration d’EIP Pharma Inc., société basée à Boston (Massachusetts).
Sous sa direction, EIP Pharma a évolué pour devenir CervoMed, société cotée au NASDAQ (CRVO), développant le premier
traitement modificateur de la maladie dans la démence à corps de Lewy. Le Dr Grégoire a précédemment siégé aux
conseils d’administration de Cubist, Glycofi, Vifor Pharma et Revvity, et a présidé les conseils d’administration d’IDM
Pharma, de Corvidia et de CervoMed. Elle est actuellement membre des conseils d’administration de Novo Nordisk,
CervoMed et F2G Ltd. Elle est titulaire d’un diplôme collégial en sciences du Séminaire de Sherbrooke (Canada), d’un
baccalauréat en pharmacie de l’Université Laval (Canada) et d’un doctorat en pharmacie de la State University of New
York à Buffalo. Abivax considère que le Dr Grégoire dispose des compétences et de l’expérience requises pour siéger au
Conseil d’administration, au regard de son parcours en tant que dirigeante et administratrice de sociétés du secteur des
sciences de la vie .
87 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Marc de Garidel occupe les fonctions de Directeur Général du Groupe depuis le 5 mai 2023 et a exercé celles de Président
du Conseil d’administration par intérim du 5 mai 2023 à juillet 2024. Il est actuellement Directeur Général et membre du
Conseil d’administration du Groupe et dispose de plus de 40 ans d’expérience dans le secteur pharmaceutique et
biotechnologique, dont 12 années en qualité de Directeur Général de sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques.
Entre juillet 2021 et avril 2023, il a exercé les fonctions de Directeur Général de CinCor Pharma et a conduit sa vente
réussie à AstraZeneca en février 2023 pour un montant pouvant atteindre 1,8 milliard de dollars, sous réserve de
l’atteinte de certains jalons. Entre septembre 2020 et mai 2021, M. de Garidel a occupé le poste de Directeur Général
d’AZTherapies. D’avril 2018 à août 2020, il a été Directeur Général de Corvidia Therapeutics et a mené sa vente à Novo
Nordisk pour un montant total de 2,1 milliards de dollars. M. de Garidel a exercé les fonctions de Directeur Général
d’Ipsen entre novembre 2010 et juillet 2016, supervisant le développement de sa présence aux États-Unis. Auparavant, il
a travaillé pour Amgen et Eli Lilly, où il a occupé des postes à responsabilités croissantes sur différents marchés,
notamment aux États-Unis et en Europe. M. de Garidel est président du Conseil d’administration d’Ipsen depuis 2010 et
membre du Conseil d’administration de Claris Bio depuis 2020. Il est diplômé de l’École des Travaux Publics de Paris en
génie civil, titulaire d’un Master en management international de la Thunderbird Global School of Management et d’un
Executive MBA de la Harvard Business School. La Société estime que M. de Garidel est qualifié pour siéger au Conseil
d’administration en raison de son expérience comme manager et membre des conseils d’administration de différentes
sociétés du secteur des sciences de la vie.
June Lee est administratrice indépendante du Groupe depuis juillet 2023. Le Dr Lee est associée chez 5AM Venture
Management, LLC depuis juillet 2022. Elle a récemment été fondatrice et Directrice Générale d’Esker Therapeutics
jusqu’en septembre 2021. Elle a précédemment occupé les fonctions de Vice-présidente exécutive et Directrice du
développement de MyoKardia, Inc. de janvier 2019 à juin 2020. Elle en a également été Directrice des opérations de
février 2017 à janvier 2019, ainsi que Directrice du développement d’octobre 2017 à janvier 2019. D’avril 2011 à février
2017, le Dr Lee a exercé au sein de l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), où elle était directrice du programme
Catalyst au sein du Clinical and Translational Science Institute et professeure à la faculté de médecine. Elle y était
responsable de la stratégie globale et des opérations visant à permettre et soutenir la recherche translationnelle au sein
de l’université. Catalyst constitue un accélérateur interne de l’UCSF dédié aux thérapies, dispositifs médicaux, diagnostics
et technologies de santé numérique. Avant de rejoindre l’UCSF, le Dr Lee a été responsable d’aire thérapeutique en
développement clinique précoce chez Genentech, Inc. de 2006 à 2011, où elle supervisait la stratégie et l’ensemble des
activités, ainsi que la gestion des équipes, des budgets et de l’allocation des ressources dans plusieurs domaines
thérapeutiques. Elle a également exercé en qualité de Directeur Médical au sein du département de développement
clinique de Genentech, Inc. de 2004 à 2006,  où elle était responsable des activités cliniques pour les produits sous licence
de l'entreprise. Elle est actuellement membre de l’Advisory Board du Johns Hopkins University Center for Therapeutic
Translation, administratrice de Tenaya Therapeutics Inc., d’Eledon Pharmaceuticals Inc. et de GenEdit, ainsi que membre
du Scientific Advisory Board de Foresite Labs. Elle a précédemment siégé au Conseil d’administration de CinCor Pharma,
Inc. Le Dr Lee est titulaire d’une licence de chimie chimie de la Johns Hopkins University et d’un doctorat en médecine
(M.D.) de l’Université de Californie à Davis. Abivax pense que le Dr Lee est qualifiée pour siéger à son conseil
d'administration en raison de son expérience en tant qu'investisseur et membre du Conseil d'Administration d'entreprises
du secteur des sciences de la vie.
Troy Ignelzi est administrateur indépendant du Groupe depuis juillet 2023. M. Ignelzi exerce les fonctions de Directeur
Financier de Rapport Therapeutics, Inc. depuis octobre 2023. Auparavant, il a été Directeur Financier de Karuna
Therapeutics, Inc. de mars 2019 à octobre 2023, jusqu’à sa vente à Bristol Myers Squibb. Avant de rejoindre Karuna
Therapeutics, il a occupé le poste de Directeur Financier de scPharmaceuticals Inc. de mars 2016 à février 2019, après
avoir fourni des services de conseil à cette société en février et mars 2016. Il a précédemment exercé les fonctions de
Directeur Financier et a été membre de l’équipe de direction exécutive de Juventas Therapeutics Inc., société
biotechnologique non cotée, d’octobre 2014 à février 2016. D’octobre 2013 à octobre 2014, il a été Vice-Président –
Opérations et Développement Commercial de Pharmalex GmbH. Avant cela, il a occupé les fonctions de Vice-Président –
Développement Commercial chez Esperion Therapeutics, Inc., société pharmaceutique cotée, de janvier 2009 à
septembre 2013. Il a également été Vice-Président, Développement Commercial et Planification Stratégique chez Insys
Therapeutics, Inc., société pharmaceutique spécialisée, de février 2007 à février 2009. Antérieurement, il a exercé en
qualité de Délégué Senior Spécialisé aux Ventes chez Eli Lilly de février 2002 à août 2005. M. Ignelzi est actuellement
membre du Conseil d’administration de Vedanta Biosciences, Inc. et a précédemment siégé au Conseil d’administration
de CinCor Pharma, Inc. Il est titulaire d'une licence en comptabilité de la Ferris State University. Abivax estime que M.
Ignelzi est qualifié pour siéger à son Conseil d'Administration en raison de son expérience en tant que dirigeant et
membre du Conseil d'Administration d'entreprises du secteur des sciences de la vie.
Corinna zur Bonsen-Thomas a exercé les fonctions de Présidente du Conseil d’administration du Groupe entre août 2022
et mai 2023 et est administratrice indépendante depuis juin 2017. Depuis avril 2020, Mme zur Bonsen-Thomas occupe les
fonctions de Directrice Générale et de Présidente Directrice Générale de RetInSight GmbH, société qu’elle a cofondée en
avril 2020 et spécialisée dans l’imagerie ophtalmologique. Elle a également exercé les fonctions de Directrice Juridique de
Smart Reporting GmbH de février 2017 à décembre 2022. De 1999 à 2015, elle a été membre du Conseil de Surveillance
88 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
de Baxter AG, société autrichienne. Elle dispose de plus de trente ans d’expérience professionnelle internationale dans les
secteurs pharmaceutique, biopharmaceutique, médical et des biotechnologies. Mme zur Bonsen-Thomas a obtenu son
premier examen d'État en droit à la Ludwig Maximilian Universitaet et son deuxième examen d'État en droit au ministère
bavarois de la justice. Abivax pense que Mme zur Bonsen-Thomas est qualifiée pour siéger à son conseil d'administration
en raison de sa vaste expérience professionnelle dans le secteur des sciences de la vie.
Camilla Soenderby est administratice de la Société depuis mars 2024. Actuellement, Mme Soenderby est membre du
conseil d'administration de la société d'investissement BB Biotech et des deux sociétés de biotechnologie F2G et Affibody.
En outre, elle est membre du groupe consultatif de Novo Holdings et conseillère industrielle pour le groupe de capital-
investissement EQT. Plus récemment, Mme Soenderby a occupé le poste de responsable de la valeur pour le patient et de
la stratégie produit chez Takeda Pharmaceutical Co Ltd. Mme Soenderby a dirigé et supervisé la stratégie produit
mondiale chez Shire de mars 2018 jusqu'à son acquisition par Takeda. Avant de rejoindre Shire, Mme Soenderby était
Responsable de région pour Roche Pharma, avec la responsabilité du compte d'exploitation pour 11 pays d'Europe
centrale, du Sud et de l'Est. Avant cela, elle a travaillé comme Directrice Générale pour Abbott (aujourd'hui AbbVie),
d'abord en Suède, puis au Royaume-Uni. Elle a également occupé plusieurs postes opérationnels et stratégiques à
responsabilité croissante chez Schering Plough en Asie-Pacifique, dont celui de Directrice Générale pour Taïwan. Mme
Soenderby a commencé sa carrière en tant que consultante en gestion chez McKinsey & Company, en se concentrant sur
les industries biopharmaceutiques et les dispositifs médicaux. Mme Soenderby est titulaire d'une maîtrise en sciences
politiques de l'Université de Copenhague. Abivax estime que Mme Soenderby est qualifiée pour siéger à son Conseil
d'administration en raison de sa grande expérience en tant que cadre et membre de conseils d'administration
d'entreprises du secteur des sciences de la vie.
Dominik Höchli est administrateur indépendant du Groupe depuis avril 2025. Il est membre du Comité Clinique et
Scientifique ainsi que du Comité Commercial. Le Dr Höchli dispose de plus de vingt ans d’expérience à des postes de
direction dans l’industrie biopharmaceutique mondiale, notamment au cours d’une carrière de 20 ans au sein d’AbbVie/
Abbott, où il a exercé les fonctions de Vice-Président Marketing Global pour l’Immunologie, puis de Directeur des Affaires
Médicales Globales. Outre son expérience chez AbbVie, le Dr Höchli a occupé les fonctions de Directeur Général par
intérim de Catapult Therapeutics, société spécialisée en hématologie-oncologie, de 2021 à 2024. Il est également
fondateur d’Abinode, cabinet de conseil en stratégie pharmaceutique. Il siège actuellement au Conseil d’administration
de Molecular Partners AG, où il est membre du Comité d’Audit ainsi que du Comité Recherche & Développement. Le Dr
Höchli est titulaire d’un doctorat en médecine (M.D.) de l’Université de Berne, en Suisse. Abivax estime que M. Höchli est
qualifiée pour siéger à son Conseil d'administration en raison de son expérience significative en tant que dirigeant et
administrateur de sociétés du secteur des sciences de la vie.
Censeurs
Aux termes des statuts de la Société, l’Assemblée générale ou le Conseil d’administration peuvent procéder à la
nomination de censeurs, choisis ou non parmi les actionnaires. À la date de dépôt du présent Document d’Enregistrement
Universel, aucun censeur n'est actuellement designé.
Incidences significatives potentielles sur la gouvernance d'entreprise
Néant.
3.1.2 Conflits d'intérêts
Le président, le directeur général et la majorité des administrateurs sont actionnaires, directement ou indirectement, de
la Société et/ou titulaires de valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société (cf. chapitre 3.3.1 “Politique de
rémunération des mandataires sociaux” et chapitre 6.2.1 “Principaux actionnaires” du présent Document
d’Enregistrement Universel).
À la date de dépôt du présent Document d’Enregistrement Universel et hormis les conventions réglementées énumérées
au chapitre 4.7 du présent document qui ont fait soit l’objet d’une autorisation préalable par le Conseil d’administration
avec le vote favorable d’un ou plusieurs administrateurs indépendants, soit d’une ratification en Assemblée générale, il
n’existe pas, à la connaissance de la Société, de conflit actuel ou potentiel entre les intérêts privés des membres du
Conseil d’administration et ceux de la Société.
Le Règlement Intérieur de la Société dicte une ligne de conduite pour la divulgation et la prévention des conflits d’intérêts
existants ou potentiels. Chaque administrateur est tenu (i) d’informer le Conseil d’administration de toute situation de
89 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
conflit d’intérêts dès qu’il en a connaissance, même si elle n’est que potentielle, et (ii) de s’abstenir de participer aux
débats et au vote sur les sujets correspondants.
Il n’existe pas, à la connaissance de la Société, d’autre pacte ou accord de quelque nature que ce soit conclu avec des
actionnaires, des fournisseurs, des clients ou autres, engageant l’un des administrateurs de la Société.
3.1.3 Informations susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique
Les informations concernant les éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique, prévues par
l’article L. 22-10-11 du Code de commerce concernent les éléments énumérés au chapitre 6.3.1.8 et suivants du présent
Document d’Enregistrement Universel.
3.1.4 Fonctionnement du Conseil d'administration
Dates d'expiration des mandats
Voir le chapitre 3.1.1 du présent Document d’Enregistrement Universel.
Informations sur les contrats liant les dirigeants et/ou les administrateurs et la Société
La Société n’a pas conclu de contrats avec ses administrateurs ni avec son directeur général au cours de l’exercice 2025.
Déclaration relative à la gouvernance d’entreprise
Afin de se conformer aux exigences de l’article L. 22-10-10 du Code de commerce, la Société a retenu le Code de
gouvernement d’entreprise pour les valeurs moyennes et petites publié en décembre 2009 et mis à jour en septembre
2021 par Middlenext comme code de référence auquel elle entend se référer.
L’objectif de la Société est de se conformer à toutes les recommandations du Code de gouvernance d’entreprise
Middlenext pour les valeurs moyennes et petites. Toutefois, ces règles et règlements doivent être adaptés à la taille et
aux ressources de la Société.
Pouvoirs du Conseil d'administration, en particulier en ce qui concerne l'émission ou le rachat d'actions
Voir le chapitre 6.3.1.5 du présent Document d’Enregistrement Universel.
90 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Recommandations du code Middlenext
Adoptée
Sera
adoptée
En cours
d'examen
Ne sera pas
adoptée
I. Le pouvoir de surveillance
 
 
 
 
R 1 : Déontologie des membres du Conseil
X
 
 
R 2 : Conflits d’intérêts
X
 
 
 
R 3 : Composition du Conseil – Présence de membres
indépendants au sein du Conseil
X
 
 
 
R 4 : Information des membres du Conseil
d'administration
X
 
 
 
R 5 : Formation des membres du Conseil
d'administration
X
 
 
R 6 : Organisation des réunions du Conseil
d'administration et des comités
X
 
 
R 7 : Mise en place des comités
X
 
 
 
R 8 : Mise en place d’un Comité spécialisé sur la
Responsabilité sociale/sociétale et environnementale
des Entreprises (RSE)
X
 
 
 
R 9 : Mise en place d’un règlement intérieur du
Conseil d'administration
X
 
 
 
R 10 : Choix de chaque membre du Conseil
d'administration
X
 
 
 
R 11 : Durée des mandats des membres du Conseil
d'administration
X
 
 
 
R 12 : Rémunération des membres du Conseil
d'administration
X
 
 
 
R 13 : Mise en place d’une évaluation des travaux du
Conseil d'administration
X
 
 
 
R 14 : Relation avec les « actionnaires »
X
 
 
 
II. Le pouvoir exécutif
 
 
 
 
R 15 : Politique de diversité et d’équité au sein de la
Société
X
 
 
 
R 16 : Définition et transparence de la rémunération
des dirigeants mandataires sociaux
X
 
 
 
R 17 : Préparation de la succession des « dirigeants »
X
 
 
R 18 : Cumul contrat de travail et mandat social
X
 
 
 
R 19 : Indemnités de départ
X
 
 
 
R 20 : Régimes de retraite complémentaire
X
 
 
 
R 21 : Stock-options et attribution gratuite d’actions
X
 
 
 
R 22 : Revue des principaux  points de vigilance
X
 
 
 
En ce qui concerne la recommandation R6, le Comité des recrutements et des rémunérations est actuellement présidé
par Madame June Lee, qui est  une administratrice indépendante.
En ce qui concerne la recommandation R8, le Conseil d’administration a décidé, lors de sa réunion du 18 avril 2023, de se
réunir en tant que comité RSE plutôt que de procéder à la création d’un comité dédié.
En ce qui concerne la recommandation R13, la Société procède annuellement à une auto-évaluation du Conseil
d’administration. Cette année, cette auto-évaluation sera traitée lors d'une réunion du Conseil d'administration à tenir
courant mai 2026. Les membres du Conseil d’administration seront notamment invités à s’exprimer sur les points
suivants :
modalités de fonctionnement du Conseil d’administration
vérification de la qualité de la préparation et de la discussion des questions importantes
mesure de la contribution effective de chaque administrateur aux travaux du Conseil d'administration compte
tenu de sa compétence et de son implication dans les délibérations.
En ce qui concerne la recommandation R15, le Conseil d’administration débat annuellement de la politique de diversité et
d’équité au sein de la Société. Ce débat a été mis à l'ordre du jour de la réunion du Conseil d'administration du 19 mars
91 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
2026. Le Conseil d’administration a constaté que la politique de diversité et d’équité de la Société était conforme aux
standards de l’industrie et, en particulier, que cette politique se reflétait dans la composition de l’équipe de direction, et
de manière plus générale dans le personnel de la Société.
En ce qui concerne la recommandation R17, la Société a, lors de la réunion du Conseil d’administration du 21 avril 2022,
adopté un plan de succession des dirigeants. Le Conseil d’administration a l’intention de réexaminer ce plan de succession
et de le mettre à jour après l’arrivée de la présidente du Conseil d’administration Sylvie Grégoire qui a remplacé Marc de
Garidel qui occupait ces fonctions par intérim.
Procédures d'évaluation des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales
Conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-29 du Code de commerce, le Conseil d’administration, au cours de sa
réunion du 28 avril 2020, a mis en place une procédure d’évaluation des conventions portant sur des opérations
courantes et conclues à des conditions normales.
Cette procédure prévoit une identification des conventions pouvant être qualifiées de réglementées, leur présentation au
Conseil d’administration pour analyse avant signature, une évaluation des conditions d’établissement des conventions
visées, le réexamen du caractère courant et des conditions normales de ces conventions et, au moins une fois par an, la
présentation par le Comité d’audit de la mise en œuvre de la procédure.
3.1.4 Les comités du Conseil d’administration
À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le Conseil d’administration a mis en place cinq comités : un
Comité d’audit, un Comité des rémunérations, un Comité de la gouvernance et des nominations, un Comité clinique et
scientifique et un Comité commercial.
Le Comité d’audit
Mission et responsabilités
Le Comité d’audit assure le suivi des questions relatives à l’élaboration et au contrôle des informations comptables et
financières conformément à la législation française, à ses statuts et au règlement intérieur du Conseil d’administration. Il
formule ensuite des recommandations au Conseil d’administration dans le cadre de sa mission de contrôle permanent de
la gestion de la Société. Il émet également des recommandations concernant les commissaires aux comptes proposés.
Le Comité d’audit est chargé :
de contrôler l’élaboration et le développement de l’information comptable et financière et, le cas échéant,
formuler des recommandations à cet égard afin d’en assurer l’exactitude ;
d’examiner l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques  (se référer au chapitre 2.2 -
Dispositif de contrôle interne et gestion des risques du présent Document d'Enregistrement Universel) ;
d’assurer un contrôle juridique adéquat de la préparation des états financiers annuels et des états financiers par
les commissaires aux comptes ; et
de sélectionner les commissaires aux comptes et d'en assurer l'indépendance.
Le Comité d’audit est également responsable de l’approbation :
des prestations autres que celles d’audit fournies par les commissaires aux comptes (y compris le niveau
d'honoraires autorisé) ; et
de tous les budgets des audits statutaires et autres missions remplies par les commissaires aux comptes.
Le Comité d’audit vérifie également que les prestations fournies par les auditeurs sont conformes à ce qui est autorisé par
la loi ou la réglementation.
Le Comité d’audit est chargé de formuler des recommandations concernant les commissaires aux comptes proposés à la
nomination par l’Assemblée générale des actionnaires et/ou lors du renouvellement de leur mandat.
Dans ce contexte, le Comité d’audit peut examiner les états financiers annuels tels qu’ils sont présentés au Conseil
d’administration, entendre les avis des commissaires aux comptes et du directeur financier et recevoir des
communications concernant leur travail d’analyse et leurs conclusions.
92 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le Comité d’audit peut faire appel à des experts externes à ses frais, après approbation du président du Conseil
d’administration, du président du Comité d’audit ou du directeur général, et remettre tous rapports d’expertise au
Conseil d’administration.
Le Comité d’audit peut entendre tout administrateur et procéder à tout audit interne ou externe sur tout sujet qu’il juge
pertinent dans le cadre de sa mission. Le président du Comité d’audit en informe préalablement le Conseil
d’administration. En particulier, le Comité d’audit a le pouvoir d’auditionner les personnes impliquées dans l’élaboration
des comptes ou dans leur contrôle (directeur administratif et financier et principaux responsables du service financier).
Composition et rémunération
Le Comité d’audit et son président sont nommés par le Conseil d’administration parmi ses membres ayant des
compétences financières ou comptables, à l’exclusion des administrateurs dirigeants. En outre, au moins un membre doit
être indépendant conformément aux dispositions du code Middlenext. Les membres du Comité d’audit sont nommés
pour une période déterminée, qui ne peut excéder la durée de leur mandat d’administrateur, et peuvent être révoqués
par le Conseil d’administration à tout moment et sans motif. Les nominations sont renouvelables sans limitation. Le
Comité d’audit est actuellement composé de trois membres et ceux-ci ne reçoivent aucune rémunération autre que les
jetons de présence. Leurs fonctions au sein du Comité d’audit peuvent être prises en compte pour déterminer
l’attribution de ces jetons de présence.
Les membres actuels du Comité d’audit sont Troy Ignelzi, Corinna zur Bonsen-Thomas et Sylvie Grégoire. Le président
actuel du Comité d’audit est M. Ignelzi.
Le Comité peut inviter toute personne, interne ou externe à la Société, à participer à ses réunions et à ses travaux.
Conditions de fonctionnement
Le Comité d’audit se réunit lorsque son président, au moins deux de ses membres, le président du Conseil
d’administration ou le directeur général le jugent utile et au moins deux fois par an, notamment avant la publication des
états financiers. Le comité peut être convoqué par tout moyen 24 heures avant la réunion par le président du Comité
d’audit ou du Conseil d’administration ou par toute personne à qui l’un d’eux aurait délégué les pouvoirs nécessaires. Le
comité se réunit au siège social ou en tout autre lieu précisé dans la convocation. Il peut également se réunir par
vidéoconférence ou par tout moyen de télécommunication spécifié dans le règlement intérieur du Conseil
d’administration.
Pour que le comité puisse délibérer valablement, au moins la moitié de ses membres doivent être présents. Lors des
réunions, un membre du Comité d’audit peut se faire représenter par un autre membre du Comité d’audit et les
recommandations du Comité d’audit sont adoptées à la majorité simple. À l’issue de chaque réunion, si les membres le
jugent nécessaire, un procès-verbal peut être établi. Le président du Comité d’audit rend compte régulièrement des
travaux du comité au Conseil d’administration et signale immédiatement toute difficulté rencontrée.
Le Comité des rémunérations
Mission et responsabilités
Le Comité des rémunérations est chargé de présenter des recommandations au Conseil d’administration concernant la
rémunération des administrateurs exécutifs et de la direction opérationnelle et fonctionnelle, ainsi que la politique de
rémunération et la participation interne aux bénéfices. En particulier, le Comité des rémunérations :
formule des recommandations et des propositions au Conseil d’administration concernant la rémunération, le
régime de retraite et de prévoyance, la retraite complémentaire, les avantages en nature, les droits financiers
divers de ses dirigeants et mandataires sociaux, l’attribution de bons de souscription de parts de créateur
d’entreprise, d’actions gratuites, de bons de souscription d’actions, d’options de souscription ou d’achat
d’actions, au bénéfice de ses salariés, dirigeants ou consultants et, le cas échéant, de ses filiales, dans le respect
des dispositions légales ;
définit les modalités de détermination de la part variable de la rémunération des mandataires sociaux et en
contrôle l’application ;
propose une politique générale d’attribution de bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, d’actions
gratuites ou de performance, d’options de souscription ou d’achat d’actions, et en détermine la fréquence en
fonction des catégories de bénéficiaires ;
examine le système de répartition des jetons de présence entre les membres du Conseil d’administration,
notamment en fonction de leur participation à ses Comités ; et
exprime son avis à la direction générale sur la rémunération des principaux dirigeants.
93 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Composition et rémunération
Le Comité des rémunérations est actuellement composé de trois membres. Le président du Comité des rémunérations et
ses membres sont nommés par le Conseil d’administration parmi ses membres. Les membres sont nommés pour une
période déterminée, qui ne peut excéder, le cas échéant, la durée de leur mandat d’administrateur et peuvent être
révoqués par le Conseil d’administration à tout moment et sans motif. Leur mandat est renouvelable sans limitation.
Le président du Conseil d’administration, peut être invité à participer aux réunions du Comité des rémunérations, s’il n’en
est pas membre. Le Comité des rémunérations l’invite à lui présenter ses propositions. Il n’a pas de droit de vote et
n’assiste pas aux délibérations concernant sa propre situation.
Les membres actuels du Comité des rémunérations sont : June Lee, Camilla Soenderby et Troy Ignelzi. Le président actuel
du Comité des rémunérations est le Dr June Lee.
Le Comité des rémunérations peut inviter toute personne, interne ou externe, à participer à ses réunions et à ses travaux
Les membres du Comité des rémunérations ne perçoivent pas d’autre rémunération que leurs jetons de présence. Leurs
fonctions au sein du Comité des rémunérations peuvent être prises en considération pour déterminer l’attribution de ces
jetons de présence.
Conditions de fonctionnement
Le Comité des rémunérations se réunit lorsque son président, au moins deux de ses membres, le président du Conseil
d’administration ou le directeur général le jugent utile et au moins une fois par an. Le Comité des rémunérations peut
être convoqué par tout moyen, 24 heures avant la réunion, par le président du Comité des rémunérations ou celui du
Conseil d’administration, ou par toute personne à qui l’un d’eux aurait délégué les pouvoirs de convocation nécessaires.
Le Comité des rémunérations se réunit au siège social ou en tout autre lieu précisé dans la convocation. Il peut également
se réunir par vidéoconférence ou par tout moyen de télécommunication, tel que spécifié dans le règlement intérieur du
Conseil d’administration.
Pour que le Comité des rémunérations puisse délibérer valablement, au moins la moitié de ses membres doit être
présente. Un membre du Comité des rémunérations peut se faire représenter par un autre membre de ce Comité des
rémunérations et les recommandations du Comité des rémunérations sont adoptées à la majorité simple. À l’issue de
chaque réunion, si les membres le jugent nécessaire, un procès-verbal peut être établi.
Le président du Comité des rémunérations rend compte régulièrement des travaux du comité au Conseil d’administration
et signale immédiatement toute difficulté rencontrée.
Le Comité de la gouvernance et des nominations
Mission et responsabilités
Le Comité de la gouvernance et des nominations formule des recommandations au Conseil d’administration concernant la
nomination des administrateurs exécutifs ainsi que les questions de gouvernance. En particulier, le Comité de la
gouvernance et des nominations :
formule des recommandations et des propositions au Conseil d’administration concernant les nominations,
notamment en veillant à une représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein du Conseil, ainsi que
la nomination des dirigeants et mandataires sociaux du Groupe, conformément aux dispositions légales ;
examine les qualifications de chaque administrateur indépendant lors de sa nomination et, le cas échéant, tout
au long de l’exercice de son mandat ; et
supervise les politiques et pratiques de gouvernance du Conseil d’administration.
Composition et rémunération
Le Comité de la gouvernance et des nominations est actuellement composé de trois membres. Le président du Comité de
la gouvernance et des nominations ainsi que ses membres sont désignés par le Conseil d’administration parmi ses
membres. Les membres sont nommés pour une durée déterminée, qui ne peut excéder, le cas échéant, la durée de leur
mandat d’administrateur, et peuvent être révoqués à tout moment et sans motif par le Conseil d’administration. Leur
mandat est renouvelable sans limitation.
Le président du Conseil d’administration, s’il n’est pas membre du Comité de la gouvernance et des nominations, peut
être invité à participer aux réunions de ce comité. Le Comité de la gouvernance et des nominations l’invite à présenter ses
94 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
propositions. Il ne dispose pas du droit de vote et n’est pas présent lors des délibérations relatives à sa situation
personnelle.
Les membres actuels du Comité de la gouvernance et des nominations sont Sylvie Grégoire, Camilla Soenderby et Corinna
Thomas. La présidente actuelle du Comité de la gouvernance et des nominations est le Dr Grégoire.
Le Comité de la gouvernance et des nominations peut inviter toute personne, interne ou externe au Groupe, à participer à
ses réunions et à ses travaux.
Les membres du Comité de la gouvernance et des nominations ne perçoivent aucune rémunération autre que des jetons
de présence. L’exercice de leurs fonctions au sein du Comité de la gouvernance et des nominations peut être pris en
compte dans la répartition de ces jetons de présence.
Conditions de fonctionnement
Le Comité de la gouvernance et des nominations se réunit chaque fois que le président du Comité de la gouvernance et
des nominations, au moins deux de ses membres, le président du Conseil d’administration ou le Directeur général le
jugent utile, et au moins une fois par an. Le Comité de la gouvernance et des nominations peut être convoqué par tout
moyen, 24 heures avant la réunion, par le président du Comité de la gouvernance et des nominations ou par le président
du Conseil d’administration, ou par toute personne à laquelle l’un d’eux a délégué les pouvoirs nécessaires à cet effet.
Le Comité se réunit au siège social ou en tout autre lieu indiqué dans l’avis de convocation. Il peut également se réunir
par visioconférence ou par tout moyen de télécommunication, conformément au règlement intérieur du Conseil.
Pour délibérer valablement, au moins la moitié des membres du Comité de la gouvernance et des nominations doivent
être présents. Un membre du Comité de la gouvernance et des nominations peut se faire représenter par un autre
membre du Comité de la gouvernance et des nominations, et les recommandations du Comité de la gouvernance et des
nominations sont adoptées à la majorité simple. À l’issue de chaque réunion, si les membres le jugent nécessaire, un
procès-verbal peut être établi.
Le président du Comité de la gouvernance et des nominations rend compte régulièrement au Conseil d’administration des
travaux du Comité de la gouvernance et des nominations et l’informe sans délai de toute difficulté rencontrée.
Le Comité scientifique et clinique
Mission et responsabilités
Le Comité scientifique et clinique a été créé par une décision du Conseil d’administration du 27 septembre 2018.
Le Comité scientifique et clinique a pour mission :
d’examiner des questions scientifiques particulières qui lui sont soumises ;
de formuler des recommandations pour la détermination des grandes orientations à adopter dans le domaine
scientifique ; et
de formuler des recommandations pour la définition des priorités dans le domaine de la recherche et du
développement, et des moyens permettant d’atteindre ces objectifs.
Le Comité scientifique et clinique se réunit au moins une fois par an.
Il travaille en collaboration avec le directeur général, qui peut lui demander son avis sur des sujets liés à sa mission. À la
demande du Conseil d’administration, le président du Comité scientifique et clinique rend compte des travaux du comité
scientifique et clinique  au Conseil d’administration.
Composition
Le Comité scientifique et clinique est composé d’au moins quatre membres nommés par le Conseil d’administration sur
proposition du directeur général. Les membres du Comité scientifique et clinique ne doivent pas nécessairement être
membres du Conseil d’administration.
Les membres actuels du Comité scientifique et clinique sont June Lee, Camilla Soenderby et Dominik Höchli. Le Dr Lee est
la présidente actuelle du Comité scientifique et clinique.
Comité commercial
Mission et responsabilités
Le Comité commercial a été créé par une décision du Conseil d’administration en date du 11 décembre 2025.
95 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le rôle du Comité commercial est de :
fournir des conseils stratégiques sur la stratégie globale de commercialisation d’obefazimod, principal candidat
médicament du Groupe, ainsi que des produits futurs potentiels, depuis la phase de pré-lancement jusqu’au
lancement et aux phases ultérieures du cycle de vie ;
examiner et émettre des recommandations sur l’état de préparation au lancement et les plans d’exécution, y
compris le positionnement sur le marché, l’accès au marché, la tarification et le remboursement, la distribution
et la stratégie de canaux, les services aux patients, l’infrastructure commerciale ainsi que les activités de vente et
de marketing ;
examiner les capacités de l’organisation commerciale ainsi que l’adéquation des ressources, des systèmes et de
l’infrastructure nécessaires au succès du lancement et de la commercialisation des produits ;
examiner et émettre des recommandations sur la stratégie de commercialisation en coordination avec les
affaires médicales, les affaires réglementaires, la fabrication et la chaîne d’approvisionnement, et veiller à la
cohérence de l’approche de commercialisation avec le cadre juridique, médical, réglementaire et de conformité
du Groupe ;
examiner les principales hypothèses, opportunités et risques liés à la commercialisation, y compris le paysage
concurrentiel et la dynamique du marché, et fournir des orientations stratégiques ;
conseiller le Conseil d’administration sur les questions commerciales stratégiques et les décisions nécessitant son
approbation.
Le Comité commercial se réunit chaque fois que le président du Comité commercial, le Conseil d’administration ou le
Directeur général le jugent utile, et au moins deux fois par an.
Il travaille en collaboration avec le Directeur général, qui peut solliciter son avis sur les sujets relevant de sa mission. À la
demande du Conseil d’administration, le président du Comité commercial rend compte de ses travaux au Conseil
d'administration. Le Comité commercial a un rôle consultatif uniquement, sauf délégation spécifique de pouvoirs par le
Conseil d'administration, la direction demeurant responsable de l’exécution.
Composition
Le Comité commercial est composé d’au moins deux membres nommés par le Conseil d’administration sur proposition du
Directeur général. Les membres du Comité commercial ne sont pas nécessairement membres du Conseil d’administration.
Les membres actuels du Comité commercial sont Camilla Soenderby et Dominik Höchli. Le Dr Soenderby est la présidente
actuelle du Comité commercial.
3.2 Modalités et fonctionnement de la Direction Générale
Directeur général
Marc de Garidel est le directeur général de la Société depuis le 5 mai 2023. Il possède une expérience exceptionnelle dans
le secteur pharmaceutique et biotechnologique et en tant que directeur général au cours des 12 dernières années. Après
avoir rejoint CinCor Pharma en juillet 2021, Marc de Garidel a mené à bien la cession de l’entreprise à AstraZeneca en
février 2023 pour un montant pouvant atteindre 1,8 milliard USD, sous réserve que certains objectifs intermédiaires
soient atteints. Marc de Garidel a également réalisé la cession de Corvidia Therapeutics à Novo Nordisk en août 2020 pour
un montant total de 2,1 milliards USD, après avoir rejoint l’entreprise en avril 2018. Il a été directeur général d’Ipsen entre
novembre 2010 et juillet 2016, où il a supervisé le développement de la présence de l’entreprise aux États-Unis.
Auparavant, Marc de Garidel avait travaillé pour Amgen et Eli Lilly à des postes à responsabilités croissantes sur différents
marchés, comme les États-Unis et l’Europe. Il est président du Conseil d’administration d’Ipsen depuis 2010 et membre du
Conseil d’administration de Claris Bio depuis 2020. Marc de Garidel est titulaire d’un diplôme d’ingénieur civil de l’École
des Travaux Publics de Paris, d’un Master en management international (MIM) de la Thunderbird School of Global
Management et d’un Executive MBA de la Harvard Business School.
Déclaration concernant le directeur général
Il n’existe aucun lien familial entre les personnes énumérées ci-dessus.
96 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
À la connaissance de la Société et à la date de dépôt du Document d’Enregistrement Universel, aucune de ces personnes,
au cours des 5 dernières années :
n’a été condamnée pour fraude ;
n’a été associée en sa qualité de dirigeant ou administrateur à une faillite, mise sous séquestre ou liquidation ;
n’a fait l’objet d’une interdiction de gérance ;
n’a été inculpée ou sanctionnée publiquement par des autorités judiciaires ou réglementaires.
3.3 Rémunération des mandataires sociaux
3.3.1 Politique de rémunération des mandataires sociaux (vote ex-ante)
Politique de rémunération des mandataires sociaux
Conformément à l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, la politique de rémunération des mandataires sociaux
exécutifs et non exécutifs est présentée ci-dessous et sera soumise à l’approbation des actionnaires.
Pour l'exercice 2025, la politique de rémunération appliquée a été celle approuvée par l'Assemblée Générale de 2025,
laquelle n'a pas fait l'objet de modification.
Principes généraux de la politique de rémunération des mandataires sociaux
La politique de rémunération des mandataires sociaux définit les principes et les critères de détermination, de révision et
de mise en œuvre des éléments de rémunération alloués aux mandataires sociaux de la Société au titre de leur fonction.
Sur recommandation du Comité des recrutements et des rémunérations et en tenant compte des recommandations du
Code Middlenext, le Conseil d’administration a établi, pour chacun des mandataires sociaux, une politique de
rémunération conforme à l’intérêt de la Société qui contribue à sa pérennité et s’inscrit dans sa stratégie commerciale
telle que décrite dans le présent Document d’Enregistrement Universel.
Aucun élément de rémunération, quelle que soit sa nature, ne peut être déterminé, attribué ou versé par la Société, et
aucun engagement ne peut être pris par celle-ci s’il ne respecte pas la politique de rémunération approuvée par
l’Assemblée générale de 2025 ou, à défaut, les rémunérations ou pratiques en vigueur précédemment dans la Société.
Toutefois, dans certaines circonstances extraordinaires, le Conseil d’administration peut exceptionnellement déroger à
l’application de la politique de rémunération à condition que cette dérogation soit temporaire, conforme à l’intérêt de la
Société et indispensable pour assurer sa pérennité ou sa viabilité. Conformément à la décision du 27 novembre 2019,
c’est le Conseil d’administration qui décide d’adapter la politique de rémunération face à des circonstances
exceptionnelles, sur recommandation du Comité des recrutements et des rémunérations.
La politique de rémunération de chaque mandataire social est déterminée, revue et mise en œuvre par le Conseil
d’administration sur recommandation du Comité des recrutements et des rémunérations.
La politique de rémunération repose sur les principes suivants, conformément aux règles énoncées dans le Code
Middlenext, auquel la Société adhère :
exhaustivité de la rémunération présentée : tous les éléments de la rémunération sont inclus dans son
évaluation globale et sont clairement justifiés ;
principe d’équilibre et de cohérence : le Comité des recrutements et des rémunérations veille à l’équilibre et à la
cohérence des rémunérations afin qu’elles soient conformes à l’intérêt de la Société ;
clarté des règles : les règles doivent être simples et transparentes ; les critères de performance appliqués pour
déterminer la partie variable de la rémunération, ou le cas échéant, pour attribuer des actions gratuites ou des
stock-options doivent être alignées sur la performance et les objectifs de la Société, et doivent être stricts,
compréhensibles et, dans la mesure du possible, immuables ;
mesure : la méthode de détermination de la rémunération doit être équilibrée et prendre en compte l’intérêt
général de la Société, les pratiques du marché et les performances des dirigeants ;
97 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
transparence : l’information annuelle fournie aux actionnaires sur l’ensemble des rémunérations et prestations
perçues par les dirigeants doit être transparente, conformément aux réglementations applicables ;
le Conseil d'administration et le Comité des recrutements et des rémunérations respectent le principe de
comparabilité (benchmark) ; les rémunérations sont appréciées dans le contexte du marché de référence en
fonction de la spécificité des missions, des responsabilités assumées, des résultats obtenus et du travail effectué
par les dirigeants mandataires de la Société.
Dans le cadre du processus de prise de décision concernant la définition et la révision de la politique de rémunération, le
Comité des rémunérations et le Conseil d’administration prennent en compte la rémunération et les conditions de travail
des salariés de la Société. À cette fin, le directeur général présente régulièrement les principes de la politique de l’emploi
de la Société. Les administrateurs sont ainsi en mesure de vérifier la cohérence entre la rémunération des mandataires
sociaux et les conditions de rémunération et de travail des salariés d’Abivax.
Pour l’exercice 2025, la composition de l’équipe dirigeante de la Société était donc la suivante :
Marc de Garidel, directeur général, et
Sylvie Grégoire, présidente du Conseil d'administration.
Le Conseil d'administration du 19 mars 2026 a décidé, sur proposition du Comité des Rémunérations, d'arrêter les termes
d'une politique de rémunération du Président, du Directeur Général et du Directeur Général Délégué dans des termes
sensiblement similaires à ceux du précédent exercice, dans leur version adoptée par l’Assemblée générale du 6 juin 2025
en raison de la dissociation des fonctions de Président et de Directeur Général.
Politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux
Le Conseil d’administration revoit chaque année la structure de rémunération des dirigeants mandataires sociaux et en
définit les différents éléments sur recommandation du Comité des recrutements et des rémunérations.
Rémunération fixe
Présidente du Conseil d'administration - Sylvie Grégoire
La rémunération annuelle fixe du Président est déterminée une fois par an par le Conseil d’administration sur la base des
recommandations du Comité des recrutements et des rémunérations.
Le Conseil d’administration a décidé, lors de sa réunion du 11 juillet 2024, de fixer la rémunération annuelle fixe de Mme
Sylvie Grégoire en qualité de Présidente du Conseil d’administration à la somme de 140.000 euros. Le Conseil
d’administration a également approuvé les conditions du contrat de mandat de Mme Sylvie Grégoire. Pour l'exercice
2025, le Conseil d'administration du 20 mars 2025 a décidé d'augmenter sa rémunération à 145.000 euros à partir du
second trimestre 2025, les 5.000 euros additionnels étant directement liés à son rôle de présidente du Comité de la
gouvernance et des nominations.
Directeur général - Marc de Garidel
La rémunération annuelle fixe de M. Marc de Garidel au titre de ses fonctions de directeur général en 2025 a été
déterminée par le Conseil d’administration sur la base des recommandations du Comité des recrutements et des
rémunérations.
Pour l’exercice 2025, M. Marc de Garidel a reçu une rémunération fixe de 600.600 euros.
Pour l’exercice 2026, le Conseil d’administration a décidé, lors de sa réunion du 19 mars 2026, d'augmenter la
rémunération fixe de M. Marc de Garidel à 624.624 euros. La rémunération fixe versée à M. Marc de Garidel sera
réévaluée périodiquement, notamment en fonction de l’évolution de l’activité de la Société.
Nouveaux dirigeants
En cas de nomination d’un nouveau président, d’un nouveau directeur général ou d’un ou plusieurs nouveaux directeurs
généraux adjoints, le montant de leur rémunération fixe sera déterminé par le Conseil d’administration en fonction du
profil, de l’expérience et/ou du niveau de responsabilité du dirigeant nouvellement nommé.
Rémunération variable
La rémunération variable vise à associer les dirigeants mandataires sociaux aux performances à court terme de la Société.
Le processus applicable à la rémunération variable est conforme aux bonnes pratiques en matière de systèmes de gestion
des performances. Les principales étapes de ce processus sont les suivantes :
98 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(1) les objectifs à atteindre pour chaque exercice pour bénéficier de la rémunération variable sont déterminés par le
Conseil d’administration au début de l’exercice ;
(2) ces objectifs, qui peuvent être individuels ou collectifs, sont fixés sur recommandation du Comité des
recrutements et des rémunérations ;
(3) ils sont liés à des objectifs stratégiques et opérationnels clés nécessaires au développement de la Société
conformément à la stratégie et aux orientations financières qu’elle a publiées ;
(4) Ces objectifs sont «SMART» (c'est à dire spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes et temporellement
définis) ;
(5) Les résultats obtenus sont évalués par rapport aux objectifs fixés tout au long de l’année ;
(6) les objectifs peuvent être adaptés en cours d’année en cas de changements majeurs dans la conjoncture
économique ou les priorités de la Société ;
(7) le Conseil d'administration, sur recommandation du Comité des recrutements et des rémunérations, évalue à la
fin de l'exercice les résultats obtenus par rapport aux objectifs fixés ;.
(8) Le versement de la rémunération variable est lié à l’évaluation de la réalisation des objectifs.
Les objectifs utilisés pour déterminer la rémunération variable sont établis selon un plan d’objectifs personnels et
communs spécifiques sur la base de critères quantitatifs et qualitatifs.
Lorsque la direction obtient des résultats exceptionnels dépassant les objectifs fixés, le Conseil d’administration, sur
recommandation du Comité des recrutements et des rémunérations, peut décider d’accorder une prime exceptionnelle
en plus de la rémunération variable.
Le versement de toute rémunération variable à des dirigeants mandataires sociaux ne peut être effectué que sous réserve
de l’approbation des actionnaires conformément à l’article L. 22-10-34 du Code de commerce.
La Société a également adopté une politique de restitution de la rémunération variable en conformité avec les Règles du
Nasdaq (Incentive Compensation Recoupment Policy). Cette politique de restitution est mise en place pour se conformer à
la section 10D de l'Exchange Act, Rule 10D-1 et à la Nasdaq Listing Rule 5608. En effet, le Nasdaq a adopté des règles en
matière de restitution de la rémunération incitative des dirigeants attribuée par erreur du fait d’une erreur comptable.
Ces règles sont entrées en vigueur le 28 septembre 2023.
Le président du Conseil d’administration peut bénéficier ou non d’une rémunération variable déterminée périodiquement
par le Conseil d’administration.
Présidente du Conseil d'administration - Sylvie Grégoire
Mme Sylvie Grégoire ne recevra pas de rémunération variable pour l'exercice 2025 au titre de ses fonctions de présidente
du Conseil d’administration.
Directeur général - Marc de Garidel
La rémunération variable annuelle cible de Monsieur Marc de Garidel est soumise à des critères de performance dont
l’objectif est fixé chaque année. Elle correspond à un pourcentage maximum du montant de sa rémunération fixe
déterminé annuellement par le Conseil d’administration sur les recommandations du comité des recrutements et des
rémunérations (soit 48,0% de sa rémunération fixe pour l’année 2024, ce pourcentage a été proposé par le comité des
rémunérations du 30 janvier 2026 et validé par le conseil d’administration du 6 février 2025).
Pour l'exercice 2025, le Conseil d'administration a décidé que la rémunération variable de Monsieur Marc de Garidel
serait égal au maximum à 50% de sa rémunération fixe suivants des critères de performance comme proposé par le
comité des rémunérations et validé par le conseil d’administration du 20 mars 2025. Ces critères portent principalement
sur la recherche et le développement de l’obefazimod, notamment en termes d’avancement des études cliniques dans le
domaine de la rectocolite hémorragique, sur le développement de partenariats externes et sur des objectifs financiers.
L’objectif fixé pour chaque critère constitue une information stratégique et économiquement sensible qui ne peut être
rendue publique. 
Pour l'exercice 2026, le Conseil d'administration a décidé de maintenir la rémunération variable de Monsieur Marc de
Garidel à hauteur d'un maximum à 50% de sa rémunération fixe suivants des critères de performance comme proposé par
le comité des rémunérations et validé par le Conseil d’administration du 19 mars 2026, étant précisé qu’en cas de
dépassement des objectifs cette proportion peut être augmentée à 75%.
99 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Nouveaux dirigeants
En cas de nomination d’un nouveau dirigeant mandataire social, les principes énoncés ci-dessus s’appliqueront à sa
rémunération variable. Si une nomination intervient au cours du second semestre d’un exercice, la performance sera
évaluée de manière discrétionnaire par le Conseil d’administration.
Rémunérations à long terme et exceptionnelles
Rémunération à long terme
La rémunération à long terme sous forme d’incitatifs en actions vise à associer les dirigeants mandataires sociaux aux
performances à long terme de la Société. À ce titre, le Conseil d’administration évalue régulièrement la nécessité
d’attribuer de tels incitatifs aux dirigeants mandataires sociaux afin de s’assurer que leurs intérêts à long terme restent
alignés sur ceux de la Société.
Au cours de l'exercice 2025, une nouvelle attribution d'actions gratuites a été réalisée au bénéfice de Sylvie Grégoire et
deux nouvelles attributions d'actions gratuites au bénéfice de Marc de Garidel.
Au cours de l'exercice 2026, une nouvelle attribution d'actions gratuites a été réalisée au bénéfice de Sylvie Grégoire et
Marc de Garidel le 19 mars 2026. De nouvelles attributions de valeurs mobilières donnant accès au capital pourraient être
envisagées pour l’exercice 2026.
Rémunération exceptionnelle
Le Conseil d’administration peut, de manière discrétionnaire, accorder aux dirigeants mandataires sociaux en fonction ou
nommés au cours de l’exercice, une rémunération exceptionnelle dans certaines circonstances particulières et dans le
respect des principes prévus par le code Middlenext ; ce versement ne peut être effectué que sous réserve de
l’approbation des actionnaires en application de l’article L. 22-10-34 du Code de commerce.
Rémunération des administrateurs (anciennement « jetons de présence »)
Pour l’exercice 2025, Sylvie Grégoire a perçu une rémunération de 143 750 euros au titre de ses fonctions
d’administratrice (et en qualité de Présidente du Conseil d’administration et présidente du Comité de la gouvernance et
des nominations).
Rémunérations ou avantages dus à la cessation de fonctions des dirigeants mandataires sociaux
En vertu du contrat de mandat conclu entre la Société et Mme Sylvie Grégoire, cette dernière ne percevra aucun montant
en contrepartie de la clause de non-concurrence prévue audit contrat.
En vertu de la convention de management conclue entre la Société et M. Marc de Garidel, en contrepartie de la clause de
non-concurrence pour la durée de son contrat et une période de douze (12) mois maximum à compter de la date effective
de la cessation de ses fonctions de directeur général, la Société versera à M. Marc de Garidel au cours de cette période un
montant mensuel égal à 33 % de son salaire net mensuel moyen au sein de la Société au cours des douze (12) derniers
mois, sauf si le Conseil d’administration le libère de cet engagement avant l’expiration du premier mois suivant la fin de
son mandat.
Contrat de travail
Aucun des dirigeants mandataires sociaux n’a de contrat de travail.
Avantages en nature
Sylvie Grégoire ne bénéficie pas d’avantages en nature.
Marc de Garidel bénéficie d’une assurance maladie privée internationale.
Régime de retraite complémentaire
Aucun des mandataires sociaux ne bénéficie d’un régime de retraite complémentaire au titre de son mandat.
100 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Assurance responsabilité civile des dirigeants d’entreprise
Sylvie Grégoire bénéficie d’une assurance responsabilité civile des mandataires sociaux.
Marc de Garidel bénéficie d’une assurance responsabilité civile des mandataires sociaux.
Plus généralement, l'ensemble des administrateurs bénéficient d'une assurance responsabilité civile des mandataires
sociaux.
Politique de rémunération des mandataires sociaux non dirigeants
La politique de rémunération mentionnée ci-dessous est applicable aux membres du Conseil d’administration.
La durée du mandat des administrateurs est fixée au chapitre 3.1.1 du présent Document d’Enregistrement Universel.
Les éléments de la rémunération totale et des prestations de toute nature pouvant être attribués aux mandataires
sociaux non dirigeants sont les suivants :
Rémunération allouée pour le mandat d’un membre du Conseil d’administration
Le montant global de la rémunération allouée annuellement aux administrateurs de la Société (anciennement appelé «
jetons de présence ») est réparti et versé conformément au règlement intérieur du Conseil d’administration. Cette
allocation tient compte, entre autres, de la contribution aux travaux du Conseil d’administration et de ses Comités.
À cette fin, il est proposé à l’Assemblée générale des actionnaires d'augmenter le montant global de la rémunération
allouée annuellement aux administrateurs de la Société (anciennement appelé « jetons de présence ») à 1 000 000 euros,
jusqu’à nouvel ordre.
Autres prestations
Les mandataires sociaux non exécutifs peuvent être remboursés des frais encourus dans l’exercice de leurs fonctions.
Ils peuvent également bénéficier d’une rémunération exceptionnelle pour une mission spéciale et ponctuelle.
Éléments de rémunération versés ou attribués aux dirigeants mandataires sociaux au cours de l’exercice 2025
Conformément à l’article L. 22-10-34 du Code de commerce, l’Assemblée générale se prononce sur les éléments fixes,
variables et exceptionnels de la rémunération totale et les prestations de toute nature versées ou attribuées au titre de
l’exercice précédent par des résolutions distinctes pour le président du Conseil d’administration et pour le directeur
général. L’Assemblée générale doit approuver explicitement le versement des éléments de rémunération variable ou
exceptionnelle.
Il sera donc proposé à l’Assemblée générale de 2026 de statuer sur les éléments de rémunération variable versés ou
attribués au directeur général au titre de l’exercice 2025.
Pour l’exercice 2025, Marc de Garidel, directeur général, s’est vu attribuer une rémunération fixe totale de 600 600 euros,
qui sera soumise à l’approbation de l’Assemblée générale de 2026. Le Conseil d’administration lui a également attribué
983 052 actions gratuites par décision du 6 février 2025 (sous réserve de condition de présence), ainsi que 100 000
actions gratuites par décision du 1er août 2025 (sous réserve de condition de présence). Marc de Garidel a également
bénéficié d’avantages en nature pour un montant total de 97 264 € (au titre de couverture d'assurances). Il n’a pas signé
de contrat de travail avec la Société.
Au cours de l’exercice 2025, Sylvie Grégoire a perçu une rémunération de 143 750 euros au titre de ses fonctions
d’administratrice. Le Conseil d’administration lui a également attribué 30 500 actions gratuites par décision du 6 février
2025 (sous réserve de condition de présence).
Rémunérations et prestations versés ou attribués aux mandataires sociaux
Les tableaux de ce chapitre se réfèrent à la position-recommandation de l’AMF DOC-2021-02 « Guide d’élaboration des
documents de référence universels ».
Les informations ont été préparées en référence au Code Middlenext, mis à jour en septembre 2021 et approuvé en tant
que code de référence par l’AMF.
101 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Tableau 1 : Synthèse des rémunérations, options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social
Marc de Garidel - Président du Conseil
d’administration à partir du  5 mai 2023
jusqu'au 11 juillet 2024
Exercice 2024
Exercice 2025
 
Rémunération due au titre de l’exercice
(voir détails dans le Tableau 2)
 
0 €
Néant
Montant de la rémunération variable
pluriannuelle attribuée au cours de l'exercice
(voir détails dans le Tableau 2)
 
Néant
Néant
Valeur des options attribuées au cours de
l’exercice
(voir détails dans le Tableau 4)
 
Néant
Néant
Valeur des actions gratuites attribuées au cours
de l’exercice
(voir détails dans le Tableau 6)
 
Néant
Néant
Évaluation des autres plans de rémunération à
long terme
Néant
Néant
Total
0 €
Néant
Note : Marc de Garidel n’a reçu aucune rémunération pour ses services en tant que président du Conseil d’administration
de la Société.
Sylvie Grégoire - Présidente du Conseil
d’administration à partir du 11 juillet 2024
Exercice 2024
Exercice 2025
 
Rémunération due au titre de l’exercice
(voir détails dans le Tableau 2)
 
57 758 €
125 350 €
Montant de la rémunération variable
pluriannuelle attribuée au cours de l'exercice
(voir détails dans le Tableau 2)
 
Néant
Néant
Valeur des options attribuées au cours de
l’exercice
(voir détails dans le Tableau 4)
 
Néant
Néant
Valeur des actions gratuites attribuées au cours
de l’exercice
(voir détails dans le Tableau 6)
 
313 500 €
177 510 €
Évaluation des autres plans de rémunération à
long terme
Néant
Néant
Total
371 258 €
302 860 €
102 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Marc de Garidel - Directeur général à partir du 5
mai 2023
Exercice 2024
Exercice 2025
 
Rémunérations dues au titre de l’exercice
(voir détails dans le Tableau 2)
 
630 942 €
1 148 314 €
Valorisation des rémunérations variables
pluriannuelles attribuées au cours de l’exercice
(voir détails dans le Tableau 2)
 
Aucune
Aucune
Valorisation des options attribuées au cours de
l’exercice
(voir détails dans le Tableau 4)
 
Aucune
Aucune
Valorisation des actions attribuées gratuitement
au titre de l’exercice
(voir détails dans le Tableau 6)
 
4 904 000 €
11 841 363 €
Valorisation des autres plans de rémunération de
long terme
Aucune
Aucune
Total
5 534 942 €
12 989 677 €
Tableau 2 : Synthèse des rémunérations accordées à chaque dirigeant mandataire social
Les tableaux suivants présentent les rémunérations dues aux dirigeants mandataires sociaux de la Société au titre des
exercices clos les 31 décembre 2025 et 2024 ainsi que les rémunérations perçues par ces personnes au cours des mêmes
périodes.
 En euros
Exercice 2024
Exercice 2025
Sylvie Grégoire - Présidente du Conseil
d’administration à partir du 11 juillet 2024
Montant
(1)
Montant
payé (2)
Montant
(1)
Montant
payé (2)
Rémunération fixe
Néant
Néant
Néant
Néant
Rémunération annuelle variable
Néant
Néant
Néant
Néant
Rémunération variable pluriannuelle
Néant
Néant
Néant
Néant
Rémunération variable exceptionnelle
Néant
Néant
Néant
Néant
Rémunération allouée à raison du mandat de
président
57 758 €
57 758 €
125 350 €
125 350 €
Avantages en nature
Néant
Néant
Néant
Néant
Total
57 758 €
57 758 €
125 350 €
125 350 €
  (1) pour l’exercice
  (2) au cours de l’exercice
 En euros
Exercice 2024
Exercice 2025
Marc de Garidel - Président du Conseil
d’administration du 5 mai 2023 au 11 juillet
2024 et Directeur général à partir du  5 mai
2023
Montant
(1)
Montant
payé (2)
Montant
(1)
Montant
payé (2)
Rémunération fixe
577 500 €
577 500 €
600 600 €
600 600 €
Rémunération annuelle variable (3)
0 €
217 582 €
300 300 €
0 €
Rémunération variable pluriannuelle
Néant
Néant
Néant
Néant
Rémunération variable exceptionnelle
Néant
Néant
150 150 €
Néant
Rémunération allouée à raison du mandat
d’administrateur
Néant
Néant
Néant
Néant
Avantages en nature
53 442 €
53 442 €
97 264 €
97 264 €
Total
630 942 €
848 524 €
1 148 314 €
697 864 €
    (1) pour l’exercice
    (2) au cours de l’exercice
    (3) La rémunération variable annuelle au titre de 2024 a été accordée sous forme d'un plan d'actions gratuites
103 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Tableau 3 : Rémunérations et autres éléments perçus par les mandataires sociaux non dirigeants
Mandataires sociaux non dirigeants
 
Montants
accordés au
cours de
l’exercice 2024
Montants
versés au cours
de l’exercice
2024
Montants
accordés au
cours de
l’exercice 2025
Montants
versés au cours
de l’exercice
2025
Madame Carol L. Brosgart
 
 
 
Rémunération
 
48 487 €
48 487 €
Sans objet
Sans objet
Autres éléments
 
0 €
0 €
Sans objet
Sans objet
Madame Corinna zur Bonsen-Thomas
 
 
 
Rémunération
 
100 280 €
100 280 €
100 280 €
100 280 €
Autres éléments (1)
 
7 857 €
7 857 €
0 €
0 €
Truffle Capital (Monsieur Philippe Pouletty)
 
 
Rémunération
0 €
0 €
Sans objet
Sans objet
Autres éléments
0 €
0 €
Sans objet
Sans objet
Sofinnova Partners (représentant : Monsieur
Kinam Hong)
 
 
Rémunération
 
0 €
0 €
0 €
0 €
Autres éléments (1)
21 454 €
21 454 €
0 €
0 €
Monsieur Troy Ignelzi
Rémunération
109 000 €
109 000 €
112 270 €
112 270 €
Autres éléments (1)
0 €
0 €
7 631 €
7 631 €
Madame June Lee
Rémunération
104 640 €
104 640 €
111 180 €
111 180 €
Autres éléments (1)
4 953 €
4 953 €
3 963 €
3 963 €
Madame Camilla Soenderby
Rémunération
75 210 €
75 210 €
103 550 €
103 550 €
Autres éléments (1)
34 310 €
34 310 €
33 393 €
33 393 €
Monsieur Dominik Höchli
Rémunération
Sans objet
Sans objet
75 210 €
75 210 €
Autres éléments (1)
Sans objet
Sans objet
0 €
0 €
Total
 
506 191 €
506 191 €
547 477 €
547 477 €
(1) Au titre de remboursement de frais de déplacements dans le cadre de leur rôle d'administrateur
L’Assemblée générale mixte du 6 juin 2025 a décidé d’allouer aux administrateurs un montant annuel maximum net
global de 1 000 000 € hors forfait social pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.
L’Assemblée générale mixte du 30 mai 2024 a décidé d’allouer aux administrateurs un montant annuel maximum net
global de 700 000 € hors forfait social pour l’exercice clos le 31 décembre 2024. Le Conseil d'administration du 20 mars
2025 a décidé de la répartition de la rémunération due aux administrateurs au titre de l’exercice 2024.
Tableau 4 : Options de souscription ou d’achat d’actions (stock-options) attribuées au cours de l’exercice à chaque
dirigeant mandataire social par l’émetteur et par l’ensemble des sociétés du Groupe
Mandataire social
Date d’émission
Catégorie
Nombre de bons
attribués
Prix de souscription
Prix d’exercice
Période d’exercice
Corinna Zur
Bonsen-Thomas
13/01/2025
BSA-2025-1
25000
2,00 €
6,63 €
A compter du 1er janvier 2026 au
minimum. Note (1)
June Lee
13/01/2025
BSA-2025-1
25000
2,00 €
6,63 €
A compter du 1er janvier 2026 au
minimum. Note (1)
Troy Ignlezi
13/01/2025
BSA-2025-1
25000
2,00 €
6,63 €
A compter du 1er janvier 2026 au
minimum. Note (1)
Camilla
Soenderby
13/01/2025
BSA-2025-1
25000
2,00 €
6,63 €
A compter du 1er janvier 2026 au
minimum. Note (1)
Dominik Hochli
1/5/2025
BSA-2025-3
39370
1,27 €
6,40 €
A compter du 1er mai 2026 au
minimum. Note (2)
104 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Note (1) :
Jusqu'à 1/4 BSA-2025-1 seront exerçables à compter du 1er janvier 2026,
Jusqu'à 1/4 BSA-2025-1 seront exerçables à compter du 1er janvier 2027,
Jusqu'à 1/4 BSA-2025-1 seront exerçables à compter du 1er janvier 2028,
Le solde des BSA-2025-1 seront exerçables à compter du 1er janvier 2029. 
Note (2) :
Jusqu'à 1/4 BSA-2025-3 seront exerçables à compter du 1er mai 2026,
Jusqu'à 1/4 BSA-2025-3 seront exerçables à compter du 1er mai 2027,
Jusqu'à 1/4 BSA-2025-3 seront exerçables à compter du 1er mai 2028,
Le solde des BSA-2025-3 seront exerçables à compter du 1er mai 2029. 
Tableau 5 : Options de souscription ou d’achat d’actions (stock-options) levées au cours de l’exercice par chaque
dirigeant mandataire social
Néant.
Tableau 6 : Actions attribuées gratuitement au cours de l’exercice à chaque mandataire social
Mandataire social
Date d'attribution
Catégorie
Nombre d'action gratuites attribuées
Période d'acquisition
Marc de Garidel
06/02/2025
AGA-2025-1
936 000
Deux ans au minimum. Note
(1)
Marc de Garidel
06/02/2025
AGA-2025-2
47 052
Deux ans.
Sylvie Grégoire
06/02/2025
AGA-2025-4
30 500
Deux ans au minimum. Note
(2)
Marc de Garidel
01/08/2025
AGA-2025-7
100 000
Deux ans au minimum. Note
(3)
Note (1) :
Jusqu'à 468 000 AGA-2025-1 seront acquises le 6 février 2027 ;
Jusqu'à 234 000 AGA-2025-1 seront acquises le 6 février 2028 ;
Jusqu'à 234 000 AGA-2025-1 seront acquises le 6 février 2029.
Les AGA-2025-1 ne seront pas soumises à une période de conservation.
Note (2) :
Jusqu'à 15 250 AGA-2025-4 seront acquises le 6 février 2027 ;
Jusqu'à 7 625 AGA-2025-4 seront acquises le 6 février 2028 ;
Jusqu'à 7 625 AGA-2025-4 seront acquises le 6 février 2029.
Les AGA-2025-4 ne seront pas soumises à une période de conservation.
Note (3) :
Jusqu'à 50 000 AGA-2025-7 seront acquises le 1er aout 2027 ;
Jusqu'à 25 000 AGA-2025-7 seront acquises le 1er aout 2028 ;
Jusqu'à 25 000 AGA-2025-7 seront acquises le 1er aout 2029.
Les AGA-2025-7 ne seront pas soumises à une période de conservation.
Tableau 7 : Actions attribuées gratuitement et mises à disposition de chaque mandataire social
Néant.
Tableau 8 : Historique des attributions d’options de souscriptions ou d’achat d’actions (stock-options) – Informations
sur les bons de souscription d’actions (BSA) et les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BCE) attribués
aux mandataires sociaux
Voir les tableaux du paragraphe 6.3.1.4 « Valeurs mobilières ouvrant droit à une quote-part du capital ».
Tableau 9 : Options de souscription ou d’achat d’actions (stock-options) attribuées aux dix salariés non-mandataires
sociaux auxquels il en a été attribué le plus, et options levées par ces derniers au cours de l’exercice 
105 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Options de souscription ou
d’achat d’actions, BCE et
BSA consentis aux dix
premiers salariés non
mandataires sociaux et
bénéficiaires et options,
BCE et BSA levés par ces
derniers
Nombre total
d’options, de
BCE et de BSA
attribués /
Actions
souscrites ou
achetées
Prix
moyen
pondéré
BCE-2016-1
BCE-2017-1
BCE-2017-4
BCE-2017-5
BCE-2018-1
BCE-2018-4
BCE-2018-5
Options consenties durant
l’exercice par l’émetteur et
toute société comprise dans
le périmètre d’attribution
des options aux dix salariés
de l’émetteur et de toute
société comprise dans ce
périmètre dont le nombre
d’options ainsi achetées ou
souscrites est le plus élevé.
-
-
-
-
-
-
-
-
-
Options détenues sur
l’émetteur et les sociétés
visées ci-dessus levées,
durant l’exercice, par les dix
premiers salariés de
l’émetteur et de ces
sociétés dont le nombre
d’options ainsi achetées ou
souscrites est le plus élevé
122 500
8,79 €
18 796
33 313
33 686
16 843
9 440
8 422
2 000
Tableau 10 : Historique des attributions d'actions gratuites
Voir les tableaux du Paragraphe 6.3.1.4 « Valeurs mobilières ouvrant droit à une quote-part du capital ».
Tableau 11 : Détail des conditions de rémunération et autres prestations accordées aux dirigeants mandataires sociaux
106 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Dirigeants
mandataires
sociaux
Contrat de travail
Régime de retraite
supplémentaire
Indemnités ou
prestations dues ou
susceptibles d’être
dues à raison de la
cessation ou du
changement de
fonction
Indemnité liée à une
clause de non-
concurrence
 
Oui
Non
Oui
Non
Oui
Non
Oui
Non
Sylvie Grégoire -
Présidente du
Conseil
d’administration
 
X
 
X
 
X
 
X
Date de début du
mandat :
Nommée par le Conseil d’administration du 11 juillet 2024.
Date de fin du
mandat :
Assemblée générale ordinaire des actionnaires appelée à statuer sur les états financiers de
l’exercice clos le 31 décembre 2025.
 
Oui
Non
Oui
Non
Oui
Non
Oui
Non
Marc de Garidel -
Président du
Conseil
d’administration
 
X
 
X
 
X
X
Date de début du
mandat :
Nommé par le Conseil d'administration en date du 18 avril 2023 à effet au 5 mai 2023.
Date de fin du
mandat :
Jusqu'à l'issue de l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31
décembre 2024. À noter que M. Marc de Garidel a démissionné de ses fonctions de président du
Conseil d’administration avec effet au 11 juillet 2024.
Oui
Non
Oui
Non
Oui
Non
Oui
Non
Marc de Garidel -
Directeur Général
X
X
X
X
Date de début du
mandat :
Nommé par le Conseil d'administration en date du 18 avril 2023 à effet au 5 mai 2023.
Date de fin du
mandat :
Jusqu'à la fin de la réunion du Conseil d'administration qui se tiendra après l'Assemblée Générale
appelée à statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2026.
Actions attribuées gratuitement, bons de souscription d’actions et options de souscription d’actions attribuées aux
mandataires sociaux
Une description détaillée des conditions de chacun des plans mentionnés ci-dessus figure au paragraphe 6.3.1.4 « Valeurs
mobilières ouvrant droit à une quote-part de capital » du présent Document d’Enregistrement Universel. Les chiffres
indiqués correspondent au nombre d’actions pouvant être souscrites en exerçant chacun des droits ou des valeurs
mobilières donnant accès au capital. 
Éléments de rémunération et prestations dus ou susceptibles d’être dus à raison de la cessation des fonctions des
dirigeants de la Société ou postérieurement à celle-ci
Néant.
Prêts et garanties accordés aux dirigeants
Néant.
Ratios d’équité
107 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
La présentation qui suit a été réalisée conformément aux termes de la loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la
croissance et à la transformation des entreprises, dite loi PACTE, afin d’assurer une mise en conformité immédiate avec
les nouvelles exigences de transparence en matière de rémunération des dirigeants. Les tableaux suivants présentent des
comparaisons entre la rémunération moyenne et médiane des salariés du Groupe et la rémunération des dirigeants
mandataires sociaux au cours des cinq derniers exercices.
Les ratios ci-dessous ont été calculés sur la base des rémunérations fixes et variables versées au cours des périodes
indiquées ainsi que les paiements fondés sur des actions valorisés à la valeur IFRS à partir de l'exercice 2023.
Les rémunérations moyenne et médiane sont établies de la manière suivante:
les rémunérations versées des salariés contractuellement à temps plein et présents toute l'année sont prises en
compte à 100%,
les rémunérations versées des salariés à temps partiel contractuellement sont ramenés à une base annuelle à
temps plein, ainsi que les salariés arrivés en cours d'année,
les rémunérations versées aux salariés partis en cours d’exercice ne sont pas prises en compte.
Marc de Garidel (Président du Conseil d'administration depuis le 5 mai 2023 et jusqu'au 11 juillet 2024 et Directeur
général depuis le 5 mai 2023)
Exercice 2025 (1)
Exercice 2024 (2)
Exercice 2023 (3)
Exercice 2022
Exercice 2021
Ratio avec la rémunération
moyenne
18
30,7
24,7
Sans objet
Sans objet
Ratio avec la rémunération
médiane
33,6
51,3
30,1
Sans objet
Sans objet
(1) la rémunération de M. De Garidel pour l'exercice 2025 comprend 7 643 milliers d'euros de paiements fondées sur des actions
valorisés à la valeur IFRS. Sans les paiements fondées sur des actions à la valeur IFRS, le ratio avec la rémunération moyenne est de 3,4
et le ratio avec la rémunération médiane est de 4,2
(2) la rémunération de M. De Garidel pour l'exercice 2024 comprend 10 246 milliers d'euros de paiements fondées sur des actions
valorisés à la valeur IFRS. Sans les paiements fondées sur des actions à la valeur IFRS, le ratio avec la rémunération moyenne est de 3,8
et le ratio avec la rémunération médiane est de 6,5.
(3) la rémunération de M. De Garidel pour l'exercice 2023 comprend 5 396 milliers d'euros de paiements fondées sur des actions
valorisés à la valeur IFRS. Sans les paiements fondées sur des actions à la valeur IFRS, le ratio avec la rémunération moyenne est de 1,9
et le ratio avec la rémunération médiane est de 2,2.
Sylvie Grégoire (Présidente du Conseil d'administration depuis le 11 juillet 2024)
Exercice 2025
Exercice 2024
Exercice 2023
Exercice 2022
Exercice 2021
Ratio avec la rémunération
moyenne
0,4
0,3
Sans objet
Sans objet
Sans objet
Ratio avec la rémunération
médiane
0,7
0,6
Sans objet
Sans objet
Sans objet
Les salaires sont exprimés en milliers d’euros et ont été évalués sur la base des données internes de la Société.
La comparaison de l’évolution annuelle des rémunérations avec les performances de la Société n’a volontairement pas
été présentée. Cet indicateur ne paraît pas pertinent au stade actuel de développement d’Abivax. Néanmoins, les
activités de recherche d’Abivax et la poursuite du développement de candidats médicaments sont détaillées au chapitre
1.1 « Présentation générale ».
108 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
3.3.2 Rémunération des mandataires sociaux
Sommes provisionnées par la Société aux fins de versement de pensions, retraites et autres prestations au profit des
mandataires sociaux
Néant.
109 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
4. Examen de la situation financière
Abivax est un groupe de biotechnologie au stade clinique, axée sur le développement de thérapies exploitant les
mécanismes naturels de régulation de l’organisme afin de stabiliser la réponse immunitaire chez les patients atteints de
maladies inflammatoires chroniques.
Le Groupe concentre ses activités sur des indications pour lesquelles les traitements existants laissent subsister
d’importants besoins médicaux non satisfaits chez les patients et pour lesquelles il estime que ses candidats en
développement présentent un potentiel de différenciation significatif par rapport aux thérapies actuellement disponibles.
L’accent initial est mis sur les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (« MICI »), des affections caractérisées par
une inflammation du tractus gastro-intestinal, dont les deux formes les plus courantes sont la rectocolite hémorragique («
RCH ») et la maladie de Crohn (« MC »).
Le Groupe estime que son principal candidat médicament, obefazimod, se distingue des approches concurrentes dans le
traitement des MICI grâce à son mécanisme d’action novateur. Il a été démontré qu’obefazimod augmente
spécifiquement l’expression d’un micro-ARN unique, miR-124, qui joue un rôle essentiel dans la régulation de la réponse
inflammatoire. Dans un contexte inflammatoire, miR-124 agit comme un régulateur naturel de la réponse inflammatoire,
en contrôlant la progression de l’inflammation et en restaurant l’homéostasie du système immunitaire, sans induire
d’immunosuppression généralisée. Contrairement aux thérapies avancées actuellement disponibles, prescrites après les
traitements conventionnels, dont certaines ciblent un seul cytokine ou une seule voie, miR-124 module l’expression de
plusieurs cytokines et voies clés. La modulation simultanée de multiples voies inflammatoires pourrait conduire à une plus
grande durabilité des résultats d’efficacité à long terme, ce qui est essentiel dans des pathologies chroniques à vie telles
que les MICI, et pourrait ainsi différencier obefazimod des traitements actuellement disponibles.
Obefazimod est actuellement en développement clinique de phase 3 pour le traitement de la RCH modérée à sévère. Le
développement d’obefazimod se poursuit également dans le traitement de la maladie de Crohn, et d’autres indications
inflammatoires potentielles sont en cours d’évaluation, sous réserve de la disponibilité des ressources et financements
nécessaires. Parallèlement, des composés de suivi fondés sur la plateforme miR-124 sont en cours de génération.
La Société a été constituée sous la forme d’une société anonyme le 4 décembre 2013 et, en 2014, elle a acquis Splicos,
Wittycell et Zophis par voie de transmission universelle de patrimoine (« TUP »). Elle est cotée sur Euronext Paris depuis le
26 juin 2015 et sur le Nasdaq Global Market depuis le 24 octobre 2023.
Le 20 mars 2023, la filiale américaine Abivax LLC (la « Filiale ») a été constituée en tant que limited liability company régie
par le droit de l’État du Delaware. La Filiale héberge les activités du Groupe aux États-Unis. Des états financiers consolidés
audités de la Société et de la Filiale ont été établis au 31 décembre 2025, 2024 et 2023, ainsi que les états consolidés du
résultat net, du résultat global, des variations des capitaux propres et des flux de trésorerie pour chacun des trois
exercices clos le 31 décembre 2025, y compris les notes annexes (ensemble, les « états financiers consolidés »). Au 31
décembre 2025, la contribution de la Filiale aux résultats consolidés du Groupe correspondait à une perte opérationnelle
nette de 246,1 millions d’euros.
Depuis sa création en 2013, le Groupe a consacré la quasi-totalité de ses efforts à l’organisation et au recrutement, à la
planification stratégique, à la levée de capitaux, à la constitution de son portefeuille de propriété intellectuelle, à
l’acquisition ou à la découverte de candidats médicaments, aux activités de recherche et développement relatives à
obefazimod et à d’autres composés, à la mise en place d’accords avec des tiers pour la fabrication de ses candidats
médicaments et des matières premières associées, ainsi qu’au soutien administratif et général de ces activités. Aucun
produit n’est actuellement approuvé à la vente et aucun chiffre d’affaires n’a été généré au titre de ventes de produits ou
d’autres activités. Il n’est pas attendu de revenus significatifs issus de la commercialisation de produits ou de redevances
tant que les candidats médicaments n’auront pas obtenu une autorisation de mise sur le marché et n’auront pas été
commercialisés avec succès.
Le Groupe subit d’importantes pertes opérationnelles depuis sa création et prévoit de continuer à engager des dépenses
importantes et à subir des pertes opérationnelles dans un avenir prévisible. Sa capacité à générer des revenus suffisants
pour atteindre le seuil de rentabilité dépendra fortement de la réussite du développement et de la commercialisation
ultérieure d’obefazimod et de tout autre candidat-médicament que le Groupe pourrait être amené à développer à
l’avenir. Pour les exercices clos les 31 décembre 2025, 2024 et 2023, le Groupe a déclaré des pertes nettes respectives de
336,1 millions d’euros, 176,2 millions d’euros et 147,7 millions d’euros. Au 31 décembre 2025, le Groupe a reporté des
pertes fiscales cumulées de 912,9 millions d’euros. Le Groupe prévoit de continuer à subir des pertes opérationnelles
nettes au moins pendant plusieurs années et ne pense atteindre le seuil de rentabilité dans le futur que s’il obtient les
autorisations réglementaires nécessaires à la commercialisation d’obefazimod et de tout autre candidat-médicament qu’il
pourrait chercher à développer à l’avenir. Le Groupe s’attend à une augmentation considérable de ses dépenses de
recherche et de développement, de ses frais généraux et administratifs et de ses dépenses d’investissement dans le cadre
de ses activités courantes, notamment si et dans la mesure où  :
110 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
le développement clinique de ses candidats-médicaments continue à progresser ;
il mène à son terme en temps utile et avec succès le développement clinique d’obefazimod, son candidat-
médicament qui a atteint le stade des essais cliniques ;
il obtient et conserve les autorisations réglementaires et de mise sur le marché d’obefazimod et de tout autre
candidat-médicament pour lequel les essais cliniques auront produit des résultats positifs ;
il poursuit le développement préclinique et clinique de ses candidats-médicaments ;
il élargit le champ d’application des essais cliniques actuels pour ses candidats-médicaments ;
il lance de nouveaux essais cliniques pour ses candidats-médicaments ;
il développe, passe à l’échelle industrielle et valide ses capacités de production commerciale de ses candidats-
médicaments ;
il met en place une infrastructure de vente, de marketing et de distribution permettant de commercialiser tout
médicament pour lequel il pourrait obtenir une autorisation de mise sur le marché et pour lequel il n’a pas
conclu d’accord de collaboration avec un tiers ;
il cherche à découvrir, identifier et valider de nouveaux candidats-médicaments ;
il rachète d’autres candidats-médicaments et d’autres technologies ou en obtient la licence ;
il effectue des paiements d’étape (milestones), verse des royalties ou effectue d’autres paiements dans le cadre
d’accords de licence ou de collaboration ;
il obtient, maintient, protège, fait respecter et développe son portefeuille de propriété intellectuelle ;
il fabrique, ou fait fabriquer, des lots d’obefazimod et de tout futur candidat-médicament destinés aux études
précliniques, aux essais cliniques et, le cas échéant, à la commercialisation ;
il recrute de nouveaux salariés et réussit à retenir le personnel clinique, scientifique, opérationnel, financier et de
gestion actuellement en place ; et
il supporte les frais supplémentaires de nature juridique, comptable et autre liés à l’exploitation d’une société à
double cotation en France et aux États-Unis.
Les pertes nettes du Groupe peuvent fluctuer de manière significative d’un exercice à l’autre, en fonction du calendrier
des dépenses liées à ses activités de recherche et de développement.
Le Groupe ne génèrera pas de revenus provenant de la vente de produits tant qu’il n’aura pas achevé avec succès le
développement clinique d’un candidat-médicament et obtenu l’autorisation réglementaire correspondante. En
particulier, à la suite de l’émission de certificats de royalties en septembre 2022 et d’autres royalties que le Groupe
pourrait devoir verser en vertu des accords conclus, ce versement de royalties en cas de commercialisation d’obefazimod
entraînera une diminution des flux de trésorerie générés par les ventes du produit, ce qui pourrait avoir un impact
défavorable sur la situation financière, notamment au début de la phase de commercialisation. En outre, si le Groupe
obtient une autorisation réglementaire pour un candidat-médicament et ne conclut pas de partenariat de
commercialisation avec un tiers, il faut s’attendre à devoir faire face à des dépenses importantes liées au développement
de la capacité de commercialisation afin de soutenir les activités de vente, marketing, fabrication et distribution du
produit.
Par conséquent, le Groupe aura besoin de financements supplémentaires importants pour maintenir la continuité de ses
activités et poursuivre sa stratégie de croissance. En attendant de pouvoir générer des revenus significatifs à partir de la
vente de produits, si tant est que cela se produise un jour, le Groupe prévoit de financer ses activités par le biais d’offres
d’actions, de financement par emprunt ou d’autres sources de capitaux, parmi lesquels des accords de collaboration, des
alliances stratégiques ou des accords de licence supplémentaires. Le Groupe pourrait ne pas être en mesure de lever des
fonds supplémentaires ou de conclure de tels accords en temps voulu et à des conditions favorables, voire pas du tout.
Une telle incapacité à lever des fonds ou à conclure de tels accords, selon ses besoins et en temps voulu, pourrait avoir un
effet défavorable significatif sur ses activités, ses résultats opérationnels et sa situation financière, ce qui pourrait l’obliger
à retarder, réduire ou supprimer certains efforts de développement ou de commercialisation future des produits. Le
montant et le timing des futurs besoins en financement du Groupe dépendront de nombreux facteurs, notamment de la
réussite du développement d’obefazimod ou d’autres candidats-médicaments à venir. La capacité du Groupe à lever des
fonds supplémentaires peut également être affectée par une éventuelle détérioration de la conjoncture économique
mondiale ainsi que par les perturbations et la volatilité des marchés du crédit et des marchés financiers aux États-Unis et
dans le monde, par exemple, celles provoquées par la guerre en cours en Ukraine.
111 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En raison des nombreux risques et incertitudes liés au développement de thérapies pour les maladies inflammatoires
chroniques, le Groupe n’est pas en mesure de prédire ni le moment ni l’ampleur de l’augmentation des dépenses, ni de
prévoir si ou quand il sera en mesure d’atteindre le seuil de rentabilité et de s’y maintenir. Même si le Groupe parvenait à
générer du chiffre d’affaires par la vente de produits, il pourrait ne pas atteindre le seuil de rentabilité. S’il ne parvient pas
à devenir rentable ou à maintenir sa rentabilité de façon pérenne, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de
poursuivre ses activités aux niveaux prévus et être contraint de les réduire ou d’y mettre fin.
4.1 Faits marquants de l’exercice 2025
Plans de rémunération fondés sur des actions – de janvier à novembre 2025
En janvier 2025, le Groupe a attribué aux membres indépendants de son Conseil d’administration, ainsi qu’à l’un de ses
observateurs au Conseil d'administration et conseiller, le droit de souscrire un nombre maximum de 125 000 bons de
souscription d’actions (« BSA ») au total, dont l’acquisition des droits est soumise à une condition de service de quatre
ans, par tranches de 25 % chacune, acquises le 1er janvier de chaque année.
En février, mars, mai, août et novembre 2025, le Groupe a émis huit plans d’attribution gratuite d’actions (AGA) en
faveur de certains de ses dirigeants et salariés, représentant au total un maximum de 6 280 727 actions, dont l’acquisition
des droits est soumise à la condition de service suivante : Acquisition de 50 % des AGA à la fin d'une période de deux ans à
compter de la date d'attribution, 25 % à la fin d'une période de trois ans à compter de la date d'attribution et 25 % à la fin
d'une période de quatre ans à compter de la date d'attribution (à l'exception des 123 102 actions du plan 2025-2, qui
seront acquises à la fin d'une période de deux ans à compter de la date d'attribution, et des 50 000 actions du plan
2025-5, qui ne seront acquises qu’après franchissement de certaines étapes liées aux essais cliniques). De plus,
l’acquisition de près de la moitié des 4 319 500 actions du plan 2025-1 est soumise à la condition de réalisation d'une
offre publique d'achat sur les titres émis par le Groupe entraînant un changement de contrôle du Groupe avant une
certaine date.
En avril 2025, le Groupe a accordé à l'un des membres de son Conseil d'administration le droit de souscrire jusqu'à 39 370
bons de souscription d'actions (BSA), dont l'acquisition des droits est soumise à une condition de service de quatre ans,
par tranches de 25 % chacune, acquises le 1er mai de chaque année. Les BSA ont été souscrits en mai 2025.
Les conditions détaillées et le traitement comptable de ces plans sont présentés dans la note 14 des États financiers.
Changements au sein de la direction – avril 2025
Le 22 avril 2025, le Groupe a annoncé la nomination du docteur Dominik Höchli, MD, au Conseil d’administration
d’Abivax, avec effet immédiat.
Fin du recrutement pour les essais de phase 3 ABTECT chez des patients atteints de RCH active modérée à sévère - avril
2025
Le 29 avril 2025, le Groupe a annoncé la fin du recrutement pour les essais de phase 3 ABTECT chez des patients atteints
de RCH active modérée à sévère.
Publication de résultats positifs de phase 3 des deux essais cliniques d’induction ABTECT d’une durée de 8 semaines
évaluant obefazimod dans le traitement de la RCH active modérée à sévère – juillet 2025
Le 22 juillet 2025, le Groupe a annoncé les résultats des essais cliniques ABTECT-1 et ABTECT-2 menés chez des patients
atteints de RCH active modérée à sévère. ABTECT-1 et 2 sont des essais cliniques d’envergure mondiale, multicentriques,
randomisés, en double aveugle et contrôlés par placebo, évaluant l’administration orale d’obefazimod à des doses de 25
mg ou 50 mg une fois par jour chez des patients adultes atteints de RCH active modérée à sévère. Les participants
éligibles présentaient une réponse insuffisante, une perte de réponse ou une intolérance aux traitements conventionnels
ou avancés.  Les essais cliniques ABTECT-1 et ABTECT-2 ont été menés simultanément et ont recruté 1 275 patients
provenant de plus de 600 centres d’investigation clinique participants dans 36 pays, dans le but de satisfaire aux
exigences réglementaires internationales. Le programme ABTECT est l’un des plus grands essais cliniques de phase 3
jamais réalisés sur la rectocolite hémorragique et inclut la plus vaste population de patients présentant une réponse
insuffisante au traitement par inhibiteurs de JAK.
Les résultats des essais cliniques ABTECT-1 et ABTECT-2 ont démontré qu’obefazimod a rempli le critère d'évaluation
principal défini par la FDA, à savoir la rémission clinique à la semaine 8, dans les deux essais avec une posologie de 50 mg
une fois par jour. Individuellement, l'étude ABTECT-1 a montré un taux de rémission clinique corrigé de l’effet placebo de
19,3 % (p < 0,0001) tandis que l’étude ABTECT-2 a montré un taux de 13,4 % (p = 0,0001), chacun à la dose de 50 mg une
fois par jour, tous les principaux critères d'évaluation secondaires de l’efficacité ayant été atteints.
112 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Obefazimod à la dose de 25 mg une fois par jour a rempli le critère d'évaluation principal de la FDA, à savoir la rémission
clinique à la semaine 8 dans l'essai ABTECT-1, atteignant un taux de rémission corrigé de l’effet placebo de 21,4 %. Bien
que la dose de 25 mg n'ait pas atteint le seuil de signification statistique pour ce critère d'évaluation dans l'étude
ABTECT-2, elle a permis d'obtenir un taux de réponse clinique global corrigé de l'effet placebo de 28,6 %. Ce résultat
constitue un signal robuste, suggérant que ces patients pourraient atteindre une rémission clinique complète avec un
traitement prolongé lors de l'essai de maintenance.
Le profil de sécurité d'obefazimod est resté conforme à l'expérience clinique passée. Aucun nouveau signal d’alerte n'a
été observé dans les deux essais cliniques et le traitement a été généralement bien toléré dans les deux groupes de dose.
L'essai de maintenance ABTECT (ABX464-107) est en cours et les premiers résultats devraient être publiés au cours du
deuxième trimestre 2026. Parmi les 1 275 patients randomisés dans les essais cliniques d'induction, 678 ont obtenu une
réponse clinique et ont été inclus dans la première partie de l'essai de maintenance. Le programme ABTECT est l’un des
plus grands essais cliniques de phase 3 jamais menés sur la rectocolite hémorragique.
À la suite de cette annonce et de celle de son Offre réalisée le 28 juillet 2025 (cf. Réalisation d'une offre publique d’achat
– juillet 2025 dans cette section), le cours de l'action du Groupe a considérablement augmenté, passant de 6,64 € au 30
juin 2025 à 57,00 € au 28 juillet 2025.
Dans le même temps, le Groupe a réévalué la probabilité (« POS ») de réussir à obtenir une future autorisation de mise
sur le marché pour obefazimod dans le traitement de la RCH, afin de prendre en compte la baisse du niveau d'incertitude
à la suite des résultats positifs de phase 3.
Les principaux effets de cet événement sur les états financiers du Groupe sont les suivants :
Une augmentation significative de la valeur comptable des certificats de royalties, évalués au coût amorti,
traduisant une augmentation des flux de trésorerie prévisionnels de l'instrument pondérés en fonction de la
probabilité, à la suite de la réévaluation de la POS (cf. note 15.9 des États financiers) ;
Des variations significatives de la valeur comptable des passifs financiers du Groupe évalués à la juste valeur par
le compte de résultat, à savoir les BSA Kreos / Claret, l’indemnité de rendement minimum (MRI) Kreos / Claret et
l’emprunt obligataire convertible Heights (ce dernier, ainsi que les BSA Kreos / Claret, ayant été convertis en
actions ordinaires à la demande des porteurs en juillet et août 2025, cf. Conversion de l’emprunt obligataire
convertible Heights, des OCABSA Kreos / Claret et des BSA Kreos / Claret – juillet-août 2025 ci-dessous et notes
15.1 et 15.2 des États financiers) ;
Des variations significatives des informations fournies sur les justes valeurs des autres instruments financiers
évalués au coût amorti (à savoir les certificats de royalties, les composantes “dette” (i) des OCABSA Kreos / Claret
(Tranche A, converties en actions en août 2025) et (ii) des emprunts obligataires des tranches B et C ; ces
variations de juste valeur ne devraient pas avoir d'impact direct sur la situation financière future et les pertes
nettes du Groupe, cf. note 15 des États financiers) ;
Une augmentation significative des provisions liées aux cotisations patronales sur les AGA (ces charges étant
calculées sur la base du cours de l’action à la date d’acquisition définitive, cf. note 14 des États financiers).
Réalisation d’une offre publique d’achat – juillet 2025
Le 28 juillet 2025, le Groupe a annoncé la finalisation d'une offre publique souscrite de 11 679 400 ADS (l'« Offre »), au
prix de 64,00 USD par ADS (correspondant à 54,58 euros par action ordinaire, sur la base du taux de change de 1,00 euro
= 1,1726 USD publié par la Banque centrale européenne le 23 juillet 2025). Le produit brut total s'élève à environ 747,5
millions USD, soit environ 637,5 millions d'euros, avant déduction des commissions de souscription et des frais estimés, et
le produit net, après déduction des commissions de souscription et des frais d'offre estimés, s'élève à environ 700,3
millions USD, soit environ 597,2 millions d'euros. Le produit net de l’Offre, d’un montant de 607,2 millions d'euros,
présenté dans les états consolidés des flux de trésorerie, comprend également l’effet du gain de change net résultant de
l'évolution favorable du taux de change EUR-USD entre la clôture de l'Offre et la date de réception des fonds.
Le Groupe estime que le produit net de l'Offre, qui s’ajoute à sa trésorerie et à ses équivalents de trésorerie actuels, lui
permettra de financer ses activités jusqu'au quatrième trimestre 2027, et ainsi d'atteindre une autonomie de trésorerie
(cash runway) de 12 mois après le dépôt prévu de la demande d'autorisation de mise sur le marché (NDA) pour le
traitement de la RCH, en supposant que son essai de maintenance de phase 3 produise des résultats positifs (cf. note 2
des États financiers - Continuité d'exploitation).
Conversion de l’emprunt obligataire convertible Heights, des OCABSA Kreos et des BSA Kreos / Claret et remboursement
anticipé des emprunts obligataires Kreos / Claret tranches B et C – juillet-décembre 2025
Les 23 et 30 juillet 2025, le Groupe a reçu de la part de sociétés affiliées de Heights Capital Management détenant des
obligations convertibles de premier rang amortissables du Groupe émises en août 2023 (« l’emprunt obligataire
113 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
convertible Heights »), des avis de conversion immédiate de respectivement 150 et 200 obligations convertibles
(correspondant à la totalité du montant en principal restant dû de 21,9 millions d'euros) en 920 377 nouvelles actions
ordinaires du Groupe à un prix de conversion de 23,7674 euros par action ordinaire, conformément aux conditions
générales applicables aux obligations convertibles.
Le 8 août 2025, Kreos Capital VII (UK) Limited a converti sa part de la tranche A du financement Kreos / Claret (les
OCABSA Kreos), ce qui a donné lieu à l'émission de 785 389 actions ordinaires. En outre, le 30 juillet 2025, Kreos Capital
VII Aggregator SCSp a exercé ses bons de souscription d'actions (les BSA des tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a
donné lieu à l'émission de 319 251 actions ordinaires du Groupe. 
Le 28 août 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a exercé ses bons de souscription d’actions (les BSA des
tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a donné lieu à l’émission de 206 662 actions ordinaires du Groupe.
Le 25 novembre 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a converti sa part de la tranche A du financement
Kreos / Claret (les OCABSA Claret), ce qui a donné lieu à l'émission de 392 695 actions ordinaires du Groupe.
Le 23 décembre 2025, le Groupe a procédé au remboursement anticipé intégral des soldes restant dûs au titre des
Tranches B et C du financement Kreos / Claret. Le montant remboursé, y compris les frais de sortie pour fin de prêt et les
frais de remboursement anticipé, s'élève à 33 823 milliers d’euros.
À la suite de ce remboursement, le Groupe ne détient plus aucune dette liée aux financements Kreos / Claret et Heights.
Les impacts respectifs de ces opérations sur la situation financière du Groupe sont décrits dans les notes 15.1 et 15.2 des
États financiers.
Intégration dans les indices CAC Mid 60 et SBF 120 – septembre 2025
À l’issue de la révision annuelle des indices Euronext Paris qui a eu lieu le 11 septembre 2025, le Conseil scientifique des
indices a décidé d'intégrer Abivax dans les indices CAC Mid 60 et SBF 120. Cette décision a pris effet le vendredi 19
septembre 2025, après la clôture du marché. Le CAC Mid 60 et le SBF 120 sont des indices clés de la bourse Euronext
Paris, qui représentent respectivement les sociétés cotées de taille moyenne et une large sélection de 120 titres majeurs.
4.2 Principaux facteurs affectant les résultats opérationnels du Groupe
Les facteurs suivants ont une incidence sur les résultats opérationnels du Groupe et devraient continuer à les affecter à
l’avenir.
Activités de recherche et développement
Les activités de recherche et développement constituent le cœur de l’activité du Groupe. Depuis la création d’Abivax, la
plupart des ressources ont été allouées à la recherche et au développement, et cette activité représente la majeure partie
des charges opérationnelles du Groupe. Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les dépenses de recherche et de
développement ont atteint 71 % du total des charges opérationnelles, contre 79 % et 78 % pour les exercices clos
respectivement les 31 décembre 2024 et 2023. Les coûts de développement des candidats-médicaments qui arrivent à
des stades avancés de développement clinique sont généralement plus élevés que ceux des candidats-médicaments se
trouvant à un stade précoce, principalement en raison de l’augmentation de l’ampleur et de la durée des essais cliniques
à des stades plus avancés. Par conséquent, les dépenses de recherche et développement du Groupe devraient rester
globalement conformes au niveau actuel des dépenses dans un avenir prévisible, à mesure que le développement de ses
candidats médicaments se poursuit. Le succès du développement de ces candidats médicaments demeure hautement
incertain.
À l’heure actuelle, le Groupe n’est pas en mesure de déterminer ni d’estimer avec précision la nature, le calendrier et les
coûts des activités de recherche et développement qui seront nécessaires pour mener à bien le développement
d’obefazimod, et il se pourrait qu’il ne réussisse jamais à obtenir une autorisation réglementaire pour obefazimod ou tout
autre candidat-médicament qu’il pourrait être amené à développer. La durée, les coûts et le calendrier des essais
cliniques et du développement des candidats-médicaments dépendront de nombreux facteurs, risques et incertitudes
propres au développement clinique, notamment ceux liés :
à la portée, à l’avancement, aux résultats et aux coûts des essais cliniques et d’autres activités de recherche et
développement ;
114 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
au temps nécessaire au recrutement satisfaisant de patients remplissant les critères d'inclusion exigés pour les
essais cliniques, ainsi qu’au lancement et à l’achèvement de ces essais ;
aux résultats des essais cliniques ;
au calendrier, à l’obtention et aux conditions des autorisations de mise sur le marché délivrées par les autorités de
régulation compétentes ;
à la mise en place de capacités de production commerciale ou à la conclusion d’accords avec des fabricants
extérieurs ;
aux dépenses liées aux éventuels litiges pour violation de brevets et d’autres droits de propriété intellectuelle, aux
poursuites judiciaires, ainsi qu’aux dépenses encourues pour conserver, défendre et faire respecter ces droits ;
à l’évolution de la réglementation ;
au lancement de la commercialisation des candidats-médicaments une fois qu’ils sont approuvés – s’ils le sont –
que ce soit par le Groupe lui-même ou en collaboration avec des tiers ;
au maintien par les candidats-médicaments d’un profil de sécurité acceptable après l’obtention de l’autorisation
réglementaire ;
à la capacité de mettre sur le marché, de commercialiser et de faire accepter par le marché obefazimod ou tout
autre candidat-médicament que le Groupe pourrait être amené à développer ; et
à une concurrence importante et à l’évolution rapide de la technologie au sein du secteur biopharmaceutique.
Toute évolution de l’une de ces variables en relation avec le développement de l’un des candidats-médicaments pourrait
modifier de manière significative les coûts et le calendrier de développement. La probabilité réelle de succès des
candidats-médicaments du Groupe sera affectée par différents facteurs, notamment leur innocuité et leur efficacité,
l’investissement dans les programmes cliniques, la capacité de production et la concurrence avec d’autres produits et
candidats-médicaments. En raison de ces facteurs, le Groupe n’est pas en mesure de déterminer la durée et les coûts
d’achèvement de ses projets de recherche et de développement, ni à partir de quand et dans quelle mesure il pourra
générer des revenus à partir de la commercialisation et de la vente de ses candidats-médicaments.
Autorisation de commercialisation et acceptation par le marché des candidats-médicaments du Groupe
Il est possible que le Groupe ne parvienne jamais à obtenir une autorisation de mise sur le marché pour aucun de ses
candidats-médicaments. Les essais cliniques pourraient déboucher sur des résultats inattendus ou défavorables. Le
Groupe pourrait choisir d’interrompre, de retarder ou de modifier le plan de développement et les essais cliniques de
certains candidats-médicaments ou de se concentrer sur d’autres. Toute variation de l’un de ces facteurs en relation avec
le développement des candidats-médicaments pourrait entraîner une modification importante des coûts et du calendrier
associés à leur développement. Par exemple, si l’EMA, la FDA ou toute autre autorité de régulation venait à exiger la
réalisation d’études précliniques et d’essais cliniques plus approfondis que ceux que le Groupe prévoit actuellement
d’effectuer au cours du développement clinique, ou en cas de retards importants dans le recrutement de patients pour
les essais cliniques, le Groupe pourrait être contraint de consacrer du temps et des ressources financières
supplémentaires importantes pour mener à bien le développement clinique de ses candidats-médicaments.
Financement par capitaux propres et par l’emprunt
À ce stade, le Groupe n’a généré aucun revenu provenant de la vente de produits ou autres, et ne prévoit pas de le faire
tant qu’il n’aura pas achevé de manière satisfaisante le développement d’un ou plusieurs candidats-médicaments, obtenu
l’autorisation de mise sur le marché correspondante et lancé la commercialisation avec succès. En attendant de pouvoir
générer des revenus substantiels à partir de la vente de produits, si tant est que cela se produise un jour, le Groupe
prévoit de financer ses activités opérationnelles par une combinaison d’émissions d’actions, de financements par
l’emprunt et de financements publics ou d’autres financements externes. Il est néanmoins possible que le Groupe ne soit
pas en mesure de lever des fonds supplémentaires ou de conclure de tels accords au moment voulu et à des conditions
favorables, voire pas du tout, ce qui aurait un impact négatif sur sa situation financière et pourrait le contraindre à
retarder, limiter, réduire ou mettre fin à ses programmes de développement ou à ses efforts de commercialisation, ou
encore à accorder à des tiers les droits de développer ou de commercialiser des candidats-médicaments que le Groupe
aurait préféré développer et commercialiser lui-même. Faute de recevoir des fonds supplémentaires, le Groupe pourrait
être contraint de cesser ses activités, en partie ou en totalité.
115 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Impact du conflit entre l’Ukraine et la Russie sur nos activités
La guerre continue entre la Russie et l’Ukraine. Ce conflit a déjà eu des conséquences importantes sur l’économie
mondiale et l’inflation, notamment en ce qui concerne l’approvisionnement en énergie, en matières premières et en
denrées alimentaires. Il a également provoqué une intense volatilité sur les marchés financiers.
Compte tenu de cette évolution, le Groupe a décidé de ne pas inclure la Russie ni la Biélorussie dans son programme
mondial d’essais cliniques de phase 3 d’obefazimod pour le traitement de la RCH. Toutefois, l’ampleur mondiale de ce
conflit ne peut être prédite à ce stade. Le Groupe ne peut donc pas exclure un impact négatif de ce conflit sur ses
activités, notamment en termes d’accès aux matières premières, de logistique, de réalisation d’essais cliniques, et en ce
qui concerne tout financement futur qu’il pourrait rechercher.
L’extension de l’essai clinique de phase 2b sur le traitement de maintenance de la RCH active modérée à sévère, destinée
à évaluer la sécurité et l’efficacité à long terme d’obefazimod, constitue le seul essai clinique du Groupe conduit sur des
patients recrutés actuellement en Ukraine. L’évaluation à 12 mois de l’essai clinique de phase 2b a été réalisée chez tous
les patients ukrainiens avant que la guerre n’éclate et ces patients sont donc inclus dans les résultats obtenus après un an
de traitement de maintenance qui ont été communiqués le 6 avril 2022. Les patients ukrainiens qui ont terminé l’étude
de phase 2b sur le traitement de maintenance de deux ans ont été transférés dans l’étude de sécurité et d’efficacité à
long terme qui est toujours en cours. Aucun de ces centres d’investigation n’est situé dans la région ukrainienne de
Crimée, ni dans les républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Louhansk. Le Groupe dispose de quelques
centres d’investigation dans la partie occidentale de l’Ukraine qui participent aux essais cliniques de phase 3 du
programme ABTECT.
En collaboration avec ses CRO, le Groupe déploie des efforts considérables pour assurer le suivi des patients qui ne
peuvent pas se rendre dans les centres d’investigation clinique. Le suivi est assuré par un système de contrôle à distance
qui a été mis en place et utilisé avec succès lors de la pandémie de COVID-19.
4.3 Analyse des résultats du Groupe
4.3.1 résultats opérationnels
Comparaison entre les exercices clos les 31 décembre 2023, 2024 et 2025
Le tableau suivant présente les résultats opérationnels du Groupe pour les exercices clos les 31 décembre 2023, 2024 et
2025.
En milliers d'euros
Exercice clos le
31 décembre
2023
Exercice clos le
31 décembre
2024
Exercice clos le
31 décembre
2025
Évolution
2024 (%)
Évolution
2025 (%)
Autres produits opérationnels
4 621
12 449
4 570
169 %
(63 %)
Total des produits opérationnels
4 621
12 449
4 570
169 %
(63 %)
Frais de commercialisation et marketing
(6 431)
(5 954)
(5 194)
(7 %)
(13 %)
Frais de recherche et développement
(103 176)
(146 532)
(177 761)
42 %
21 %
Frais généraux et administratifs
(22 390)
(32 946)
(67 670)
47 %
105 %
Total des charges opérationnelles
(131 997)
(185 433)
(250 626)
40 %
35 %
Résultat opérationnel
(127 376)
(172 984)
(246 056)
36 %
42 %
Charges financières
(27 875)
(16 991)
(112 307)
(39 %)
561 %
Produits financiers
7 511
13 732
28 110
83 %
105 %
Résultat financier
(20 364)
(3 258)
(84 198)
(84 %)
2484 %
Résultat net avant impôt
(147 740)
(176 242)
(330 254)
19 %
87 %
Charge d'impôt sur le résultat
0
0
(5 848)
— %
— %
Résultat net de la période (perte)
(147 740)
(176 242)
(336 102)
19 %
91 %
Total des produits opérationnels
116 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le total des produits opérationnels s’est élevé à 4,6 millions d’euros, contre 12,4
millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, soit une diminution de 7,9 millions d’euros, ou 63 %, comme
détaillé ci-dessous.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, le total des produits opérationnels du Groupe s’est élevé à 12,4 millions
d’euros, contre 4,6 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, soit une augmentation de 7,8 millions
d’euros, ou 169 %, comme détaillé ci-dessous.
Autres produits opérationnels
Le tableau suivant présente les autres produits opérationnels du Groupe pour les exercices clos les 31 décembre 2023,
2024 et 2025 :
En milliers d'euros
Exercice clos le
31 décembre
2023
Exercice clos le
31 décembre
2024
Exercice clos le
31 décembre
2025
Évolution
2024 (%)
Évolution
2025 (%)
CIR (Crédit d'impôt recherche))
4 493
6 651
3 061
48 %
(54 %)
Subventions
81
4 140
0
5017 %
(100 %)
Commissions de service de dépositaire
0
1 634
1 509
— %
(8 %)
Autres
47
23
0
(52 %)
(100 %)
Total des autres produits opérationnels
4 621
12 449
4 570
169 %
(63 %)
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les autres produits opérationnels se sont élevés à 4,6 millions d’euros, contre
12,4 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, soit une diminution de 7,9 millions d’euros ou 63 %. Cette
variation s’explique par une baisse des subventions de 4,1 millions d’euros et par une diminution du Crédit d’impôt
recherche de 3,6 millions d’euros, soit 54 %.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, les autres produits opérationnels du Groupe se sont élevés à 12,4 millions
d’euros, contre 4,6 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, soit une augmentation de 7,8 millions
d’euros ou 169 %. Cette variation est imputable à une augmentation de 4,1 millions d’euros des subventions ou 5 017%, à
une augmentation de 2,2 millions d’euros du crédit d’impôt recherche ou 48%, et à une augmentation de 1,63 millions
d'euros de commissions de service de dépositaire.
Crédit d'impôt recherche (« CIR »)
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le Groupe a comptabilisé des crédits d’impôt recherche pour ses projets de
recherche et développement à hauteur de 3,1 millions d’euros, contre 6,7 millions d’euros pour l’exercice clos le 31
décembre 2024, soit une baisse de 3,6 millions d’euros ou 54 %. Bien que les dépenses de recherche et développement
aient augmenté de 21 % au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025 par rapport à l’exercice précédent, la baisse de
3,6 millions d'euros du crédit d’impôt recherche s'explique principalement par (i) le plafonnement du montant des
dépenses de recherche et développement externalisées éligibles au CIR, (ii) la baisse des coûts internes de recherche et
développement (pour un montant de 2,6 millions d’euros), (iii) le remboursement des avances conditionnées CARENA et
RNP-VIR, déduites du calcul du CIR de l’exercice 2024 (pour un montant de 0,6 million d'euros) et (iv) une modification de
la réglementation relative aux dépenses éligibles au CIR (pour un montant de 0,4 million d'euros).
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, le Groupe a comptabilisé des crédits d’impôt recherche pour ses projets de
recherche et développement à hauteur de 6,7 millions d’euros, contre 4,5 millions d’euros pour l’exercice clos le 31
décembre 2023, soit une hausse de 2,2 million d’euros ou 48 %. Cette augmentation correspond à un versement
supplémentaire de CIR reçu en 2024 au titre de l’exercice fiscal 2021, pour un montant de 1,0 million d’euros, et à une
hausse du CIR de 1,1 million d’euros pour l’exercice fiscal 2024 par rapport à l’exercice fiscal 2023, soit 26 %. Cette
augmentation est principalement imputable à des remboursements d’avances conditionnées et à un trop-payé d’avances
conditionnées effectué à Bpifrance dans le cadre des projets RNP-VIR et CARENA, à la suite de l’arrêt de ces deux projets
(cf. Bpifrance - Avances remboursables et subventions dans la section 4.3.2 « Sources de liquidité et de capitaux »).
Subventions
117 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le Groupe n’a perçu aucune subvention, contre 4,1 millions d’euros pour
l’exercice clos le 31 décembre 2024. Les subventions reconnues en 2024 étaient liées aux avances remboursables RNP-VIR
et CARENA accordées par Bpifrance entre 2013 et 2019. Après qu’il a été mis fin à ces projets en juin 2024, Bpifrance a
accepté de renoncer à 60 % des avances remboursables restantes et des intérêts courus. Il en résulte donc la
comptabilisation de  subventions perçues de 4,1 millions d’euros, sans incidence sur la trésorerie (cf. Bpifrance - Avances
remboursables et subventions dans la section « Sources de liquidités et de capitaux »).
Commissions de service de dépositaire
Dans le cadre du contrat de dépositaire conclu entre Citibank (qui agit en tant que dépositaire exclusif des ADS cotés en
bourse) et le Groupe, ce dernier est en droit de recevoir une partie des commissions prélevées par Citibank sur les
transactions d’ADS (commissions d’émission, d’annulation et de service de dépositaire).
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les revenus du Groupe liés aux commissions de service de dépositaire s’élèvent
à 1,5 million d’euros, contre 1,6 million d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024. Les commissions perçues en
2025 reflètent le grand nombre de transactions survenues au cours du deuxième semestre de l’année à la suite de
l'annonce des résultats de la phase 3 et de la réalisation de l’offre d’actions ordinaires sous la forme d’ADS sur le Nasdaq
Global Market en juillet 2025 (« l’Offre Nasdaq de juillet 2025 », tandis que les commissions perçues en 2024 étaient liées
à l’augmentation du nombre de transactions ayant suivi l’introduction en Bourse aux États-Unis réalisée en octobre 2023
sur le Nasdaq Global Market.
Le Groupe n’a touché aucune commission au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2023.
Total des charges opérationnelles
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le total des charges opérationnelles s’élève à 250,6 millions d’euros, contre
185,4 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, soit une hausse de 65,2 millions d’euros ou 35 %. Cette
augmentation s’explique principalement par une hausse des dépenses de recherche et développement de 31,2 millions
d’euros, soit 21,3 %, et par une augmentation des frais généraux et administratifs de 34,7 millions, soit 105,4 %, chacun
de ces postes étant décrit ci-dessous.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, le total des charges opérationnelles du Groupe s’est élevé à 185,4 millions
d’euros, contre 132,0 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, soit une hausse de 53,4 millions d’euros
ou 40 %. Cette augmentation s’explique principalement par une hausse des dépenses de recherche et développement de
43,4 millions d’euros ou 42 % et par une augmentation des frais généraux et administratifs de 11 millions d’euros ou     
47 %, comme décrit ci-dessous.
Frais de commercialisation et marketing
Les frais de commercialisation et de marketing sont principalement constituées de charges de personnel, y compris des
charges de rémunération fondées sur des actions, afférentes aux salariés impliqués dans les activités de vente et de
marketing, ainsi que de coûts de conseil liés à des études de marché réalisées en préparation de potentielles activités
futures de vente et de commercialisation aux États-Unis
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, le total des frais de commercialisation et de marketing s’élève à 5,2 millions
d’euros contre 6,0 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, soit une baisse de 0,8 million d’euros ou   
13 %. Cette baisse s'explique par des coûts ponctuels de 1,8 million d'euros engagés en 2024 pour la refonte de l’image de
marque du Groupe, y compris son nouveau site web, compensés en grande partie par une augmentation des frais de
personnel de 1,0 million d'euros, dont 0,3 million d’euros de charges patronales et de cotisations sociales liées aux AGA,
résultant de la hausse du cours de l’action au cours du deuxième semestre 2025.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, le total des frais de commercialisation et de marketing s’est élevé à 6,0 millions
d’euros contre 6,4 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, soit une baisse de 0,5 million d’euros ou 7 %.
Cette baisse était principalement imputable à la réduction des effectifs du service commercial et marketing du Groupe au
cours de l’année 2024.
Frais de recherche et développement
Le tableau suivant fait état des frais de recherche et développement du Groupe par candidat-médicament et par
indication thérapeutique pour les exercices clos les 31 décembre 2025, 2024 et 2023.
118 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En milliers d'euros
Exercice clos le
31 décembre
2023
Exercice clos le
31 décembre
2024
Exercice clos le
31 décembre
2025
Évolution 
2024 (%)
Évolution 
2025 (%)
OBEFAZIMOD
97 490
142 678
171 574
46 %
20 %
Rectocolite hémorragique
83 788
115 818
117 405
38 %
1 %
Maladie de Crohn
2 735
7 354
17 554
139 %
Obefazimod, autres indications
169
474
4 596
181 %
870 %
Activités transversales
10 798
19 032
32 018
76 %
68 %
Autres
5 686
3 854
6 187
(32 %)
61 %
Frais de recherche et développement
103 176
146 532
177 761
42 %
21 %
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les frais de recherche et développement s’élèvent à 177,8 millions d’euros,
contre 146,5 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, soit une hausse de 31,2 millions d’euros ou 21 %.
Cette augmentation s’explique principalement par une hausse de 13,0 millions d’euros, soit 68 %, des activités
transversales, liée à l’accroissement des coûts de chimie, fabrication et contrôle (« CMC ») ainsi que des coûts de chaîne
d’approvisionnement, en lien avec l'avancement des essais cliniques et l’anticipation du futur lancement commercial, par
une augmentation de 10,2 millions d’euros, soit 139 %, des dépenses relatives au programme clinique sur la MCen raison
de l’avancement de l’essai clinique de phase 2b, par une hausse de 1,6 million d’euros, soit 1 %, des dépenses liées au
programme clinique dans la RCH en raison de la poursuite de l’avancement de ce programme et de la présentation des
résultats des essais d'induction de phase 3 au cours du deuxième semestre 2025, ainsi que par une augmentation de 4,1
millions d’euros, soit 870 %, des dépenses liées aux nouvelles indications (y compris la thérapie combinée) d’obefazimod.
En outre, la hausse importante des cotisations patronales liées à la rémunération fondée sur des actions (attribution
gratuite d’actions ou « AGA »), qui s'explique à son tour par la hausse du cours de l’action du Groupe au cours du
deuxième semestre 2025, a contribué à l'augmentation globale de 20,1 millions d'euros des frais de recherche et
développement sur tous les postes pour l'exercice clos le 31 décembre 2025 par rapport à l’exercice clos le 31 décembre
2024, à hauteur de 20,1 millions d’euros.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, les frais de recherche et développement se sont élevés à 146,5 millions d’euros,
contre 103,2 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, soit une hausse de 43,4 millions d’euros ou 42 %.
Cette hausse est principalement imputable à une augmentation de 32,0 millions d’euros, soit 38 %, des frais liés au
programme clinique sur la RCH en raison de l’avancement des essais de phase 3 d’obefazimod (car les coûts des essais
cliniques de phase 3 sont nettement plus élevés que ceux des essais de phase 2), à une augmentation de 8,2 millions
d’euros, soit 76 %, du coût des activités transversales liée au renforcement général des effectifs de recherche et
développement afin de soutenir la croissance de l’organisation, à l’émission de nouveaux plans d’attribution gratuite
d’actions aux dirigeants et aux salariés engagés dans la recherche et le développement, ainsi qu’à une augmentation de
4,6 millions d’euros des frais liés au programme clinique sur la MC, notamment en raison des coûts de planification de
l’essai clinique de phase 2b.
Frais généraux et administratifs
En milliers d'euros
Exercice clos le
31 décembre
2023
Exercice clos le
31 décembre
2024
Exercice clos le
31 décembre
2025
Évolution 
2024 (%)
Évolution 
2025 (%)
Frais de personnel
13 104
19 434
52 817
48 %
172 %
Frais de conseil et honoraires
professionnels
6 393
7 990
9 984
25 %
25 %
Autres frais généraux et administratifs
2 893
5 522
4 870
91 %
(12 %)
Frais généraux et administratifs
22 390
32 946
67 670
47 %
105 %
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les frais généraux et administratifs s’élèvent à 67,7 millions d’euros, contre 32,9
millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, soit une hausse de 34,7 millions d’euros ou 105 %. Cette
augmentation est principalement imputable à une hausse de 33,4 millions d'euros, soit 172 %, des frais de personnel, qui
s'explique par la hausse de 27,3 millions d'euros des cotisations patronales liés aux AGA, elle-même due à la montée du
cours de l’action du Groupe au cours du deuxième semestre 2025, et, dans une moindre mesure, à une augmentation des
frais de conseil et honoraires professionnels de 2,0 million d'euros, soit 25 %, résultant d'une augmentation des frais
juridiques, professionnels, ainsi qu'aux coûts associés à la mise en place d’infrastructures destinées à soutenir la
croissance future des activités.
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Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, les frais généraux et administratifs se sont élevés à 32,9 millions d’euros, contre
22,4 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, soit une hausse de 10,6 millions d’euros ou 47 %. Celle-ci
est principalement imputable à une augmentation de 6,3 millions d'euros, soit 48 %, des frais de personnel. Cette hausse
des frais de personnel reflète l’impact sur l'ensemble de l'exercice de la mise en place de l’organisation des services
généraux et administratifs (augmentation des effectifs et des frais liés à la rémunération fondée sur des actions) qui a
débuté fin 2023 afin de soutenir l'expansion du Groupe, ainsi que l'augmentation des frais juridiques, professionnels et
autres frais liés à l’exploitation d’une société à double cotation.
Résultat opérationnel
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, la perte opérationnelle nette s’élève à 246,1 millions d’euros, contre une perte
opérationnelle nette de 173,0 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, soit une augmentation de 73,1
millions d’euros ou 42 %. Cette augmentation est principalement imputable à une hausse de 31,2 millions d’euros des
frais de recherche et développement et à une hausse de 34,7 millions d’euros des frais généraux et administratifs. Ces
charges ont été partiellement compensées, dans une moindre mesure, par une diminution de 0,8 million d’euros des frais
de commercialisation et de marketing.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, la perte opérationnelle nette s'élevait à 173,0 millions d’euros, contre une perte
opérationnelle nette de 127,4 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, soit une augmentation de 45,6
millions d’euros ou 36 %. Cette augmentation était principalement imputable à une hausse de 43,4 millions d’euros des
frais de recherche et développement et à une hausse de 10,6 millions d’euros des frais généraux et administratifs. Ces
charges ont été partiellement compensées, dans une moindre mesure, par une diminution de 0,8 million d’euros des frais
de commercialisation et de marketing.
Résultat financier
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, la perte financière nette s’élève à 84,2 millions d’euros, contre des pertes
financières nettes de 3,3 millions d’euros et 20,4 millions d’euros pour les exercices clos respectivement le 31 décembre
2024 et le 31 décembre 2023.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, la perte financière nette s’explique principalement par (i) aux augmentations de
la juste valeur des obligations convertibles seniors (les « Heights Convertible Notes ») émises conformément au contrat
de souscription conclu en août 2023 avec des entités affiliées à Heights Capital Management (le « Heights Financing »)
ainsi que des bons de souscription d’actions émis en août 2023 au profit de Kreos Capital et Claret European Growth
Capital (les « BSA Kreos / Claret »), à hauteur respectivement de 36,0 millions d’euros et 29,9 millions d’euros (ces
hausses étant principalement imputables à la montée du cours de l’action du Groupe et à la réévaluation de ces
instruments avant leur conversion en actions ordinaires), (ii) des pertes de change pour un montant de 13,4 millions
d’euros (y compris l'impact de 9,6 millions d’euros, sans incidence sur la trésorerie, de la réévaluation de la trésorerie et
des équivalents de trésorerie libellés en dollars américains au 31 décembre 2025), (iii) 17,2 millions d’euros liés aux
certificats de royalties, (iv) des charges d’intérêts pour un montant de 11,1 millions d'euros liées à la première tranche des
obligations convertibles senior garanties assorties de bons de souscription du Financement Kreos / Claret (les « OCABSA
Kreos / Claret »), aux deuxième et troisième tranches des obligations senior garanties du Financement Kreos / Claret et
aux obligations convertibles senior du Financement Heights (« l’Emprunt Obligataire Convertible Heights»), et (v) une
perte de 3,8 millions d’euros due à la décomptabilisation des tranches B et C du Financement Kreos / Claret.
Ces coûts ont en partie été compensés par (i) des gains de change de 11,9 millions d’euros (dont un gain de 10,7 millions
d’euros lié à l’Offre sur le Nasdaq de juillet 2025), (ii) des intérêts perçus pour un montant de 5,6 millions d’euros et des
variations de juste valeur de 4,7 millions d’euros liées au placement du produit de l’introduction en Bourse aux États-Unis
et de la cotation sur le Nasdaq et (iii) une diminution de 3,6 millions d’euros de la juste valeur des dérivés.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, la perte financière nette était principalement due (i)des charges d’intérêts de
11,5 millions d’euros liées à la première tranche d’obligations convertibles senior garanties assorties de bons de
souscription dans le cadre du financement Kreos / Claret (les « OCABSA Kreos / Claret »), aux deuxième et troisième
tranches d’obligations senior garanties dans le cadre du financement Kreos / Claret (tirées respectivement les 28 mars
2024 et 21 juin 2024), ainsi qu’aux obligations convertibles senior dans le cadre du financement Heights (les « Obligations
Convertibles Heights »), (ii) une augmentation de 1,5 million d’euros de la juste valeur des indemnités de rendement
minimum Kreos / Claret, et (iii) des coûts de transaction s’élevant à 1,6 million d’euros.
Ces coûts ont été partiellement compensés principalement par (i) des produits d’intérêts de 8,2 millions d’euros liés au
placement des produits issus de l’introduction en bourse aux États-Unis et de la cotation au Nasdaq, et (ii) des gains de
change de 2,7 millions d’euros (incluant un impact sans incidence sur la trésorerie de 1,7 million d’euros résultant de la
réévaluation des disponibilités et équivalents de trésorerie libellés en dollars américains au 31 décembre 2024).
120 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, la perte financière nette était principalement imputable (i) à des charges
d’intérêts de 3,9 millions d’euros liées aux OCABSA Kreos / Claret et à l’Emprunt obligataire convertible Heights, (ii) ainsi
qu’à 8,9 millions d’euros liés aux certificats de royalties, (iii) à une hausse de 3,0 millions d’euros de la juste valeur des
dérivés, à des frais de transaction s’élevant à 1,9 million d’euros, (iv) à une perte nette de 3,2 millions d’euros sur la
décomptabilisation des OCEANE et la comptabilisation de l’Emprunt obligataire convertible Heights, (v) ainsi qu’à des
pertes de change de 5,6 millions d’euros (y compris l’impact de 3,2 millions d’euros, sans incidence sur la trésorerie, de la
réévaluation en fin d’exercice de la trésorerie et des équivalents de trésorerie libellés en dollars américains).
Ces charges ont été partiellement compensées par (i) des intérêts perçus d’un montant de 2,4 millions d’euros liés au
placement du produit de l’introduction en bourse aux États-Unis et de la cotation sur le Nasdaq, (ii) par une baisse de 3,2
millions d’euros de la juste valeur de l’Emprunt obligataire convertible Heights et (iii) par une diminution de 1,0 million
d’euros de la juste valeur des dérivés.
Impôts sur le résultat
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, la charge d’impôt sur le résultat était de 5,8 millions d’euros, contre une charge
nulle pour les exercices clos le 31 décembre 2024 et 2023.
Cette augmentation s’explique par le passif d’impôt différé de 5,8 millions d’euros enregistré dans les états financiers
consolidés au 31 décembre 2025. Le passif d’impôt différé résulte d’une différence temporaire imposable significative liée
aux certificats de redevances au 31 décembre 2025, elle-même découlant de l’écart entre (i) le montant déjà déduit du
résultat imposable au 31 décembre 2025 (fondé sur la juste valeur des certificats diminuée de leur prix de souscription) et
(ii) le montant du passif financier correspondant comptabilisé dans les états financiers à cette date (évalué au coût amorti
selon le taux d’intérêt effectif d’origine).
Des informations complémentaires sur le calcul du passif d’impôt différé figurent dans la Note 22 des états financiers au
31 décembre 2025 pour l’exercice clos à cette date.
La charge d’impôt différé est sans effet sur la trésorerie au 31 décembre 2025.
Perte nette
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, la perte nette s’est élevée à 336,1 millions d’euros, contre 176,2 millions
d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, soit une augmentation de 159,9 millions d’euros ou 91 %.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, la perte nette s’est élevée à 176,2 millions d’euros, contre 147,7 millions
d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, soit une augmentation de 28,5 millions d’euros ou 19 %.
4.3.2 Sources de liquidité et de capitaux
Sources de liquidités
Depuis sa création, le Groupe subit des pertes opérationnelles conséquentes et prévoit de continuer à en subir dans un
avenir prévisible. Il se pourrait même qu’il n’atteigne jamais le seuil de rentabilité. Pour les exercices clos les 31 décembre
2025, 2024 et 2023, le Groupe a déclaré des pertes nettes respectives de 336,1 millions d’euros, 176,2 millions d’euros et
147,7 millions d’euros. Au 31 décembre 2025, le Groupe a reporté des pertes fiscales cumulées de 912,9 millions d’euros.
Depuis sa création, le Groupe a financé ses opérations par l’émission d’actions ordinaires pour un produit brut total de 1
194,7 millions d’euros, dont 130,0 millions provenant de l’introduction en bourse sur Euronext Paris en février 2023,
223,3 millions de l’introduction sur le Nasdaq Global Market sous forme d’American Depositary Shares (« ADS »), ainsi
que par l’émission d’actions ordinaires en Europe (y compris en France) et dans d’autres pays hors États-Unis dans le
cadre d’un placement privé en octobre 2023 et 637,5 millions d’euros de l’offre au public d’actions ordinaires du Groupe
sous la forme d’ADS sur le Nasdaq Global Market en juillet 2025, par des emprunts bancaires et des prêts structurés pour
un montant de 175,0 millions d’euros, par des remboursements de Crédit d’Impôt Recherche (« CIR ») pour un montant
de 41,2 millions d’euros, par des aides reçues de la Banque Publique d’Investissement (« Bpifrance ») (dont 21,3 millions
d’euros de subventions et 1,8 millions d’euros d’avances remboursables) et par des certificats de royalties pour un
montant de 2,9 millions d’euros.
Par ailleurs, le 19 novembre 2024, le Groupe a conclu avec Piper Sandler & Co. (« Piper Sandler ») un accord de
distribution d’actions lui permettant d'émettre et de vendre ponctuellement, en une ou plusieurs offres « au marché » et
par l'intermédiaire de Piper Sandler agissant en tant qu’agent commercial, des actions ordinaires sous la forme d'ADS,
chaque ADS représentant une action ordinaire d'une valeur nominale de 0,01 euro par action, le produit brut total de la
121 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
vente pouvant atteindre au maximum 150,0 millions de dollars (le « Programme ATM »). À ce jour, le Groupe n'a vendu
aucune ADS dans le cadre du programme ATM.
Au regard de la trésorerie et des équivalents de trésorerie existants de 530,4 millions d’euros au 31 décembre 2025, le
Groupe, à la date de publication des présents états financiers consolidés inclus dans le présent rapport financier, compte
être en mesure de financer ses besoins estimés en trésorerie jusqu’au quatrième trimestre 2027, ce qui lui permet
d’atteindre une autonomie financière (cash runway) prévue de 12 mois après la présentation de la demande
d’autorisation de mise sur le marché (NDA) pour le traitement de la RCH, en supposant que les résultats de son essai de
maintenance de phase 3 soient positifs. Cette estimation tient compte de l’hypothèse du Groupe concernant la poursuite
des dépenses de R&D liées aux essais cliniques de phase 3 d'obefazimod dans le traitement de la RCH et à l’avancement
des essais cliniques de phase 2b dans le traitement de la MC, ainsi qu'aux premières étapes de la montée en puissance de
l’organisation commerciale du Groupe, en préparation du possible lancement commercial d'obefazimod pour le
traitement de la RCH.
Sur la base de ce qui précède, la Direction a conclu que la trésorerie et les équivalents de trésorerie existants du Groupe
sont suffisants pour financer ses dépenses d'exploitation et d'investissement pendant une période supérieure à 12 mois à
compter de la date de publication des états financiers accompagnant le présent rapport trimestriel, si bien que les états
financiers ci-joints ont été préparés selon le principe de la continuité d'exploitation.
Augmentations du capital
Les opérations du Groupe ont été essentiellement financées par des augmentations de capital de ses fondateurs et
investisseurs, par le produit net de l’introduction en bourse sur Euronext Paris en France en 2015 et par d’autres
augmentations de capital ayant eu lieu par la suite, y compris l’introduction sur le Nasdaq Global Market sous forme
d’ADS en 2023 et l’Offre sur le Nasdaq en juillet 2025. Le Groupe n’a encore commercialisé aucun de ses candidats-
médicaments, qui en sont à différentes phases de développement clinique, et ne prévoit pas de générer des revenus par
la vente de produits en 2026, si tant est que cela se produise un jour. En attendant de pouvoir générer des revenus
significatifs à partir de la vente de ses produits, si tant est que cela se produise un jour, le Groupe prévoit de financer ses
activités par la vente d’actions, par des financements par emprunts ou d’autres sources de capitaux, y compris des
partenariats éventuels avec d’autres sociétés ou d’autres opérations stratégiques.
Le tableau suivant présente les principales augmentations de capital du Groupe pour les exercices clos les 31 décembre
2023, 2024 et 2025  :
En milliers d'euros
Montant du produit brut
Augmentation de capital par l'émission d'actions ordinaires - 23 février 2023
130 000 €
Introduction sur le Nasdaq - 24 octobre 2023
223 300 €
Augmentation de capital par l'émission d'actions ordinaires - 24 juillet 2025
637 500 €
Le 1er mars 2023, le Groupe a reçu un produit brut de 130,0 millions d’euros provenant de l’émission de 20 millions
d’actions ordinaires à un prix de souscription de 6,50 euros par action. Ce produit a été utilisé essentiellement pour
financer l’avancement des essais cliniques d’obefazimod dans les maladies inflammatoires chroniques et pour les besoins
généraux de l’entreprise (frais de recherche et développement et remboursements d’échéances de prêts).
Le 24 octobre 2023, le Groupe a reçu un produit brut de 223,3 millions d’euros provenant de l’émission de 20 325 500
actions ordinaires (y compris des actions ordinaires sous forme d’ADS) au prix de 10,99 euros par action dans le cadre de
l’introduction en bourse aux États-Unis. Ce produit a été utilisé essentiellement pour financer l’avancement des essais
cliniques d’obefazimod dans les maladies inflammatoires chroniques et pour les besoins généraux de l’entreprise (frais de
recherche et développement et remboursements d’échéances de prêts).
Le 28 juillet 2025, le Groupe a reçu un produit brut de 637,5 millions d’euros provenant de l’émission de 11 679 400 ADS
au prix de 64,00 USD par ADS (correspondant à 54,58 euros par action ordinaire, sur la base du taux de change de 1,00
euro = 1,1726 USD publié par la Banque centrale européenne le 23 juillet 2025) dans le cadre de l’Offre sur le Nasdaq de
juillet 2025. Ce produit a été utilisé essentiellement pour financer l’avancement des essais cliniques d’obefazimod dans
les maladies inflammatoires chroniques et pour les besoins généraux de l’entreprise (frais de recherche et
développement et remboursements d’échéances de prêts).
Crédit d’impôt recherche
Depuis sa création jusqu’au 31 décembre 2025, le Groupe a bénéficié d’un total de 41,2 millions d’euros de
remboursements au titre du CIR. En novembre 2024, le Groupe a reçu un remboursement du CIR de 4,5 millions d'euros
122 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023. En juin 2025, le Groupe a reçu le remboursement du CIR pour un montant
de 5,7 millions d’euros au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024.
Bpifrance - Avances remboursables et subventions
Depuis sa création, Abivax a reçu plusieurs avances remboursables et subventions de Bpifrance. Les fonds reçus de
Bpifrance sous forme d’avances remboursables sont comptabilisés en tant que passifs financiers car il existe une
obligation contractuelle de rembourser ces avances à Bpifrance en numéraire sur la base d’un échéancier de
remboursement. Chaque avance accordée a pour but de contribuer au financement d’une étape de développement
spécifique. Les subventions sont des aides non remboursables, qui sont comptabilisées dans les états financiers lorsqu’il
existe une garantie raisonnable que le Groupe respectera les conditions liées à ces subventions et que celles-ci seront
effectivement reçues.
Le tableau suivant présente les montants reçus de Bpifrance au 31 décembre 2025 au titre des contrats en vigueur ou
résiliés au cours des exercices clos les 31 décembre 2023 et 2024 :
En milliers d'euros
Etat du contrat
Au 31 décembre 2025
Montants collectés
Avances remboursables
1 802
    Carena (1)
Arrêté
234
    RNP-VIR (2)
Arrêté
1 178
    Ebola
Arrêté
390
Subventions
5 875
    Carena (1)
Arrêté
3 140
    RNP-VIR (2)
Arrêté
2 735
    Ebola
Arrêté
Total
7 677
(1) À la suite de l’arrêt du projet en raison d'un échec technique en juin 2024, Bpifrance a renoncé au remboursement d’avances conditionnées d'un
montant de 2,0 millions d'euros (hors intérêts courus), lesquelles ont donc été reclassées en subventions. 
(2) À la suite de l’arrêt du projet en raison d'un échec technique en juin 2024, Bpifrance a renoncé au remboursement d’avances conditionnées d'un
montant de 1,8 millions d'euros (hors intérêts courus), lesquelles ont donc été reclassées en subventions.
Bpifrance - Contrat CARENA
Dans le cadre du développement de solutions thérapeutiques et diagnostiques ciblant l’épissage alternatif et
l’interférence ARN dans les domaines de la virologie (VIH-SIDA, HTLV-1) et du métabolisme (obésité), la société SPLICOS,
rachetée en octobre 2014, avait conclu avec Bpifrance en décembre 2013 un contrat-cadre d’accompagnement et un
contrat d’avance remboursable en lien avec le Projet Stratégique d’Innovation Industrielle « CARENA » (« projet CARENA
»). En vertu de ce contrat, le Groupe était éligible à recevoir jusqu’à 3,8 millions d’euros d’avances remboursables pour
développer un programme thérapeutique contre le VIH avec obefazimod. Au 31 décembre 2024, Abivax avait reçu 3,4
millions d'euros d’aides sous forme d’avances remboursables et de subventions.
En juin 2024, le Groupe et Bpifrance sont convenus de mettre un terme au projet en raison d’un échec technique.
Bpifrance a accordé un montant supplémentaire de 1,1 million d’euros payable à la Société afin de rembourser les
charges supplémentaires engagées dans le cadre du projet, et a accepté de renoncer à 60 % des avances remboursables
restantes, soit 3,3 millions d’euros plus les intérêts courus, au titre desquels le Groupe a comptabilisé 2,3 millions d’euros
de subventions reçues au total. Le solde a été remboursé au cours du deuxième semestre 2024.
Bpifrance – Contrat RNP-VIR
Dans le cadre du projet CARENA, axé sur le développement clinique d’une molécule médicament et la démonstration de
la validité d’une approche thérapeutique innovante ciblant les ribonucléoprotéines (RNP) virales, Abivax a conclu avec
Bpifrance un contrat-cadre d’accompagnement, ainsi qu’un contrat bénéficiaire avec avances remboursables en date du
21 mars 2017, pour le projet structurant de recherche et développement pour la compétitivité « RNP-VIR ». En vertu du
contrat RNP-VIR, le Groupe est éligible à recevoir jusqu’à 6,3 millions d’euros d’avances remboursables pour développer
des méthodes de découverte de nouvelles molécules pour le traitement des maladies infectieuses virales par le biais du
développement de la plateforme « Modulation de la biogenèse de l’ARN ». Au 31 décembre 2024, 3,9 millions d’euros
avaient été reçus sous forme d’avances remboursables et de subventions.
123 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En juin 2024, le Groupe et Bpifrance sont convenus de mettre un terme au projet en raison d’un échec technique.
Bpifrance a réclamé le remboursement de 1,2 millions d’euros correspondant aux versements excédentaires des avances
remboursables et des subventions (pour lesquelles le Groupe n’avait pas engagé les dépenses de R&D correspondantes)
et a accepté de renoncer à 60 % des avances restantes, soit 3,0 millions d’euros plus les intérêts courus, au titre desquels
1,9 millions d’euros de subventions reçues ont été comptabilisés au total. Le solde a été remboursé au cours du deuxième
semestre 2024.
Bpifrance – Ebola
Dans le cadre du programme Ébola, la convention d’accompagnement conjoint de Bpifrance et de la Région Occitanie a
été conclue le 2 juin 2017 et consiste en des avances remboursables pour un montant total de 0,4 million d’euros (0,1
million d’euros de la Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et 0,3 million d’euros de Bpifrance). Tous les fonds
prévus dans le cadre de ce contrat ont été reçus. En septembre 2019, il a été mis fin à ce programme en raison de
l’homologation imminente d’un vaccin concurrent pour cette indication, ainsi que de l’évolution du contexte
macroéconomique des financements publics. Le remboursement de l’avance conditionnée s’est étalé sur la période allant
de septembre 2019 à juin 2024.
Endettement
Pour une description des accords de financement les plus importants, veuillez vous reporter au « Chapitre 4.9 Contrats
importants ».
Évolution historique des flux de trésorerie
Le tableau suivant présente les entrées et sorties de trésorerie du Groupe pour les exercices clos les 31 décembre 2022,
2023 et 2024.
En milliers d'euros
Exercice clos le
31 décembre
2023
Exercice clos le
31 décembre
2024
Exercice clos le
31 décembre
2025
Évolution 
2024
Évolution 
2025
Flux net de trésorerie lié aux activités opérationnelles
(97 130)
(154 072)
(161 129)
59 %
5 %
Flux net de trésorerie lié aux activité d'investissement
(8 095)
15 762
(8 193)
(295 %)
(152 %)
Flux net de trésorerie lié aux activités de financement
335 290
28 207
547 307
(92 %)
1840 %
Effets des variations des taux de change sur la
trésorerie détenue
(5 072)
2 382
(10 251)
(147 %)
(530 %)
Réévaluation des équivalents de trésorerie évalués à
la juste valeur
4 730
— %
— %
Variation nette de la trésorerie et équivalents de
trésorerie
224 992
(107 720)
372 464
(148 %)
(446 %)
Trésorerie et équivalents de trésorerie au début de
l'exercice
26 950
251 942
144 221
835 %
(43 %)
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la fin de
l'exercice
251 942
144 221
516 685
(43 %)
258 %
Activités opérationnelles
Pour l'exercice clos le 31 décembre 2025, la trésorerie utilisée pour les activités opérationnelles s'élève à 161,6 millions
d'euros, contre 154,1 millions d'euros pour l'exercice clos le 31 décembre 2024, soit une diminution de 7,5 millions
d'euros, ou 5 %.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, la trésorerie utilisée pour les activités opérationnelles s’est élevée à 154,1
millions d’euros, contre 97,1 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, soit une augmentation de 56,9
millions d’euros ou 59 %.
Pour l'exercice clos le 31 décembre 2025, la trésorerie utilisée pour les activités opérationnelles est principalement liée à
l’avancement des essais cliniques sur la RCH et la MC, aux frais de personnel, juridiques et professionnels, ainsi qu’à
d’autres coûts d’infrastructure liés à l’exploitation d’une société à double cotation. L’augmentation s’explique
principalement par la hausse des pertes opérationnelles (comme expliqué ci-dessus), en partie compensée par une
124 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
variation des besoins en fonds de roulement, qui sont passés de 0,5 million d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre
2024 à 4,1 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, la trésorerie utilisée pour les activités opérationnelles était imputable à
l’augmentation des dépenses de R&D liée à l’avancement de l’essai clinique de phase 3 sur la RCH et au lancement de
l’essai clinique de phase 2b sur la MC, à l’impact sur l’ensemble de l’exercice de la hausse des frais juridiques et
professionnels et d’autres coûts d’infrastructure liés à l’exploitation d’une société à double cotation, ainsi qu’aux
variations du fonds de roulement.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, la trésorerie utilisée pour les activités opérationnelles était imputable à
l’augmentation des dépenses de R&D liée à l’avancement de l’essai clinique de phase 3 sur la RCH, à l’augmentation des
effectifs pour soutenir la croissance de l’ensemble de l’organisation, y compris le nouveau département de
commercialisation et marketing, à la hausse des frais juridiques et professionnels et à d’autres coûts d’infrastructure liés à
l’exploitation d’une société à double cotation, ainsi qu’aux variations du fonds de roulement.
Activités d’investissement
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, la trésorerie utilisée pour les activités d’investissement s’élève à 8,2 millions
d’euros et est principalement due à un placement  dans des dépôts à terme de 9 et 12 mois, en partie compensé par les
intérêts perçus sur les placements de trésorerie et équivalents de trésorerie et sur les investissements à court terme pour
un montant de 5,5 millions d’euros.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, la trésorerie issue des activités d’investissement s’est élevée à 15,8 millions
d’euros et était principalement due au paiement d’un dépôt à terme de 6 mois du Groupe pour un montant de 9,0
millions d’euros et aux intérêts perçus sur les placements de trésorerie et équivalents de trésorerie et sur les
investissements à court terme pour un montant de 8,2 millions d’euros.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, la trésorerie utilisée pour les activités d’investissement s’est élevée à 8,1
millions d’euros et était principalement due à un placement de 9,0 millions d’euros dans un dépôt à terme de 6 mois et au
paiement d’avances supplémentaires à long terme aux CRO pour un montant de 1,6 millions d'euros, en partie
compensés par des intérêts perçus pour un montant de 2,4 millions d’euros.
Activités de financement
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, la trésorerie issue des activités de financement s’élève à 547,3 million d’euros
et est principalement le résultat du produit net de l’Offre de juillet 2025 sur le Nasdaq pour un montant de 607,2 millions
d’euros ainsi que de la trésorerie générée par l’exercice de BSA à hauteur de 5,8 millions d’euros, le tout partiellement
compensé par des remboursements de dette de 59,6 millions d’euros (dont 2,1 millions d’euros au titre de la tranche A
du Financement Kreos / Claret, 53,9 millions d’euros au titre des tranches B et C (y compris 33,8 millions d’euros
correspondant au remboursement anticipé du solde restant dû et aux commissions y afférentes au 23 décembre 2025),
2,2 millions d’euros au titre de l’Emprunt obligataire convertible Heights et 2,5 millions d’euros au titre du prêt garanti par
l’État (PGE)), ainsi que par des versements d’intérêts de 6,5 millions d’euros.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, la trésorerie issue des activités de financement s’est élevé à 28,2 millions
d’euros et était composée principalement de tirages de la tranche B (pour un montant de 25 millions d’euros) et de la
tranche C (pour un montant de 25 millions d’euros) des obligations non convertibles garanties senior du Financement
Kreos / Claret, nette des frais de transaction déboursés et des dépôts (pour un montant total de 2,6 millions d'euros),
compensés partiellement par des remboursements de 13,2 millions d’euros (dont 8,8 millions d’euros au titre de
l'Emprunt obligataire convertible Heights et 2,7 millions d’euros d’avances remboursables) et par des versements
d’intérêts de 7,7 millions d’euros.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, la trésorerie issue des activités de financement s’est élevé à 335,3 millions
d’euros, et se composait du produit net d’une levée de fonds sur Euronext Paris de 123,3 millions d’euros (net des frais de
transaction de 6,7 millions d’euros), du produit net d’une levée de fonds de 202,0 millions d’euros (net des frais de
transaction de 21,3 millions d’euros) provenant de l’introduction en bourse aux États-Unis et de la cotation sur le Nasdaq
ainsi que d’un placement privé simultané (net des frais de transaction et des commissions de souscription de 28,1 millions
d’euros), du produit net du tirage en août 2023 des premières tranches du Financement Kreos / Claret et du Financement
Heights, s’élevant conjointement à 27,2 millions d’euros (net des remboursements de tous les montants restant dus au
titre du Premier Contrat KC, du Second Contrat KC et des OCEANE), le tout partiellement compensé par des
remboursements des Obligations du Premier Contrat KC et des Obligations du Second Contrat KC (pour un montant de 5,0
millions d’euros), du prêt garanti par l’État (PGE) (pour un montant de 1,3 million d’euros) et par des intérêts versés (pour
un montant de 5,3 millions d’euros).
125 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Besoins significatifs en liquidités
Engagements contractuels et financiers
Le tableau suivant présente des informations agrégées sur les engagements contractuels significatifs au 31 décembre
2025.
Les montants des engagements figurant dans le tableau ci-dessous sont liés à des contrats exécutoires et juridiquement
contraignants qui précisent toutes les conditions importantes, y compris les prestations fixes ou minimales, les
dispositions relatives aux prix (fixes, minimum ou variables) et le calendrier approximatif des actions prévues
contractuellement. Du fait d’événements futurs, les paiements réels pourraient différer de ces estimations. Tous les
montants indiqués dans le tableau ci-dessous, à l’exception des prestations de retraite, sont présentés en valeur brute et
ne sont pas actualisés.
(en milliers d'euros)
Au 31 décembre 2025
Moins de 1 an
Plus de 1 an
Total
Engagements de location
1 340
566
1 906
Engagements de retraite
627
627
Engagements hors bilan
205 131
205 131
Total
206 471
1 193
207 664
Dans le cours normal de ses activités, le Groupe fait régulièrement appel aux services de sous-traitants et conclut des
accords de recherche et de partenariat avec différents CRO ainsi qu’avec des partenaires ou sous-traitants du secteur
public, qui mènent des essais cliniques et des études en rapport avec les candidats-médicaments. Les engagements hors
bilan figurant dans le tableau ci-dessus sont des engagements liés à ces accords de recherche et de partenariat. En
l’absence d’un calendrier fixe, les contrats pluriannuels, tels que les contrats de CRO, sont classés à moins d’un an. Les
contrats de CRO comprennent des paiements conditionnés à la réalisation d’étapes de développement futures. La
majorité des engagements envers les CRO sont résiliables dans certaines circonstances telles que l'insolvabilité, la
suspension d'une étude par les autorités compétentes, le manquement à la règlementation ou des négligences dans les
prestations.
Les besoins de trésorerie significatifs indiqués dans le tableau ci-dessus ne comprennent pas les futurs paiements
éventuels liés aux certificats de royalties, qui s’élèvent à 2 % des ventes nettes futures d’obefazimod (dans le monde
entier et pour toutes les indications). Le montant des redevances pouvant être payées au titre des certificats de royalties
est plafonné à 172,0 millions d’euros au total. Les paiements de royalties devraient avoir lieu avant la date d’expiration
des certificats, soit 15 ans après leur date d’émission (2 septembre 2037).
Au 31 décembre 2025, les engagements contractuels et les prêts du Groupe s’élèvent à 207,7 millions d’euros, dont 205,1
millions d’euros d’engagements hors bilan au titre des obligations d’achat, 1,9 million d’euros d’engagements locatifs et
0,6 million d’euros d’engagements de retraite.
Besoins en capitaux opérationnels et en dépenses d’investissement
Depuis sa création, le Groupe subit des pertes opérationnelles considérables et prévoit de continuer à en subir dans un
avenir prévisible. Il se pourrait même qu’il n’atteigne jamais le seuil de rentabilité. Pour l’exercice clos le 31 décembre
2025, le Groupe enregistre une perte nette de 336,1 millions d’euros. Jusqu’à ce que le Groupe dégage, le cas échéant,
des revenus significatifs issus des ventes de produits, le financement de ses activités devrait continuer d’être assuré par le
recours à des émissions complémentaires de capitaux propres ou d’instruments de dette, ainsi que par d’autres sources
de financement, notamment sous forme de partenariats stratégiques, d’accords de licence ou d'autres dispositifs.
Les besoins de financement actuels et futurs du Groupe dépendront de nombreux facteurs, notamment :
la taille, l'avancement, le calendrier et l’achèvement des études précliniques et des essais cliniques ;
le nombre de nouveaux candidats-médicaments potentiels qui seront identifiés et que le Groupe décidera de
développer ;
les coûts liés au dépôt de demandes de brevet, à leur maintien, les coûts encourus pour les faire respecter ou
pour se défendre contre les réclamations de tiers ou les violations de brevets commises par des tiers ;
le temps et les coûts nécessaires pour obtenir l’autorisation réglementaire des candidats-médicaments, ainsi que
tout retard auquel le Groupe pourrait faire face en raison de l’évolution des exigences réglementaires ou de
résultats défavorables concernant l’un de ces  candidats-médicaments ;
126 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
les activités de vente et de marketing entreprises dans le cadre de la commercialisation prévue d’obefazimod et
de tout autre candidat-médicament actuel ou futur, ainsi que les coûts liés à la création d’une organisation de
vente et de marketing performante ;
le montant des revenus que le Groupe pourrait éventuellement tirer de ses accords de partenariat ou de
collaboration existants ou futurs, soit directement, soit sous la forme de paiements d’étapes (milestones) ou de
royalties; et
la gravité, la durée et les répercussions du conflit entre la Russie et l’Ukraine, qui peut continuer à exercer un
impact négatif sur les activités et les essais cliniques du Groupe.
Pour les risques supplémentaires liés aux besoins significatifs en capitaux du Groupe, cf. Chapitre 2 « Facteurs de risques »
section 2.1.2 Risques financier et risques de marché du Groupe.
4.4 Investissements
Principaux investissements réalisés au cours des trois derniers exercices
Investissements incorporels
Les investissements incorporels consistent principalement en l’acquisition de Prosynergia.
Le 1er avril 2022, le Groupe a acquis 100 % du capital social de Prosynergia SARL (ou « Prosynergia »), une société de
biotechnologie luxembourgeoise, afin de renforcer son portefeuille.
Les termes du contrat d’acquisition d’actions (ou « SPA Prosynergia ») conclu le 15 novembre 2021 comprenaient un
paiement anticipé de 325 milliers d’euros effectué le 25 novembre 2021 et un paiement supplémentaire de 2 925 milliers
d’euros effectué le 1er avril 2022. Les paiements supplémentaires potentiels étaient basés sur des conditions à remplir
avant le 31 mars 2023. Les conditions n’ayant pas été remplies, aucun paiement supplémentaire n’a été effectué. Par
ailleurs, le Groupe a accordé un prêt de 1 400 milliers d’euros  à Prosynergia le 1er décembre 2021.
Le 12 décembre 2022, le Groupe a réalisé la fusion avec Prosynergia, l’ensemble des actifs et passifs de Prosynergia ont
été transmis à Abivax et Prosynergia a été dissoute. Les apports en nature de Prosynergia à Abivax ont donc eu lieu en
décembre 2022 par voie de transmission universelle de patrimoine et ont donné lieu à une comptabilisation en
immobilisations incorporelles de 3 918 milliers d’euros au titre de la Perte sur TUP Wittycell et de 1 109 milliers d’euros
au titre du brevet. Ces montants tiennent compte du prix d’acquisition de Prosynergia ainsi que du prêt de 1 400 milliers
d’euros accordé à Prosynergia, considéré comme un prépaiement pour l’acquisition du groupe d’actifs et des frais
d’acquisition et autres charges connexes non significatives.
Investissements corporels
Les investissements corporels sont principalement constitués de matériel et d’équipements techniques pour les
laboratoires, les installations informatiques et les bureaux, sans changement significatif en 2025.
Investissements financiers
En 2021, les investissements financiers comprenaient le prêt accordé à Prosynergia pour refinancer sa dette existante (1
400 milliers d’euros). En 2022, Prosynergia ayant été acquise par le Groupe, le prêt a été retiré des investissements
financiers et considéré comme un paiement anticipé pour l’acquisition, comme expliqué ci-dessus.
En 2023, le Groupe a placé 9 050 milliers d'euros sur un compte à terme 6 mois dont le renouvellement n'a pas été
effectué au terme des 6 mois.
En 2025, le Groupe a placé un total de 13 698 milliers d'euros sur deux dépôts à terme de 9 mois et 12 mois pour
respectivement pour des montants respectifs de 8 561 milliers d'euros et de 5 137 milliers d'euros.
Les autres investissements financiers comprennent principalement les dépôts de garantie.
Investissements clés en cours ou pour lesquels des engagements fermes ont été pris
Aucun.
127 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Informations sur les coentreprises et les entreprises dans lesquelles la Société détient une part du capital
Aucune.
4.5 Perspectives et tendances
Principales tendances depuis le début de l’exercice en cours
Janvier 2026
Abivax présente ses perspectives pour 2026
Février 2026
Abivax présente, au Congrès de l’ECCO 2026, les premières preuves d’une activité
antifibrotique d’obefazimod, ainsi que de nouvelles analyses de son efficacité clinique et de
sa tolérance dans le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin
Le Groupe estime que son candidat-médicament phare, obefazimod, se différencie des approches concurrentes pour le
traitement des MICI grâce à son mécanisme d’action innovant. Il a ainsi été démontré qu’obefazimod augmente
spécifiquement la production d’un produit d’épissage microARN unique, appelé miR-124, qui joue un rôle essentiel dans
la régulation de la réponse inflammatoire. Dans une situation d’inflammation, le miR-124 agit comme un régulateur
naturel de la réponse inflammatoire qui contrôle la progression de l'inflammation et rétablit l’homéostasie du système
immunitaire, sans provoquer d’immunosuppression plus large.  Contrairement aux thérapies avancées disponibles
actuellement, prescrites après les thérapies conventionnelles, dont certaines ne ciblent qu’une seule cytokine ou une
seule voie inflammatoire, le miR-124 module l’expression de plusieurs cytokines et voies inflammatoires clés. La
modulation simultanée de plusieurs voies inflammatoires peut se traduire par une efficacité plus durable sur le long
terme, ce qui est essentiel dans le cas des maladies chroniques comme les MICI et pourrait permettre à obefazimod de se
différencier des traitements actuellement disponibles pour ces maladies.
En octobre 2022, le Groupe a lancé ses essais cliniques pivots de phase 3 d’obefazimod pour le traitement de la RCH
active modérée à sévère. Il s’agit de deux essais sur le traitement d’induction (ABTECT-1 et ABTECT-2) et un essai sur le
traitement de maintenance (ABTECT).
En juillet 2025, le Groupe a annoncé les résultats préliminaires des deux essais cliniques ABTECT sur le traitement
d’induction. Au total, 1 272 patients ont été randomisés et traités dans le cadre des essais ABTECT-1 (N = 636) et
ABTECT-2 (N = 636).
Dans ces deux essais, les caractéristiques démographiques et cliniques des patients étaient globalement comparables
entre les groupes de traitement à l’inclusion. Une proportion importante de patients présentait une maladie réfractaire,
avec respectivement 45 % et 49 % des patients ayant présenté une réponse insuffisante à une ou plusieurs thérapies
avancées. Par ailleurs, environ 21 % des patients avaient notamment connu un échec thérapeutique sous inhibiteurs de
JAK, traduisant un profil globalement hautement réfractaire. Il convient également de noter que les patients randomisés
dans le groupe obefazimod 25 mg de l’essai ABTECT-2 présentaient, à l’inclusion, une maladie légèrement plus sévère et
un profil de réfractarité plus marqué que ceux inclus dans l’essai ABTECT-1.
Dans l’analyse groupée des essais ABTECT-1 et ABTECT-2, une proportion significativement plus élevée de patients traités
par obefazimod 50 mg (20,8 %) ou 25 mg (17,6 %) a atteint une rémission clinique à la semaine 8, comparativement au
placebo (4,4 %), soit des différences respectives de 16,4 % et 13,2 % (p<0,0001 pour les deux comparaisons). L’ensemble
des critères d’évaluation secondaires principaux a également été atteint dans les deux études. Dans les analyses
individuelles, une proportion significativement plus élevée de patients traités par obefazimod 50 mg a atteint une
rémission clinique par rapport au placebo dans les deux essais (ABTECT-1 : 21,7 % vs 2,5 %, soit une différence de 19,3 %,
p<0,0001 ; ABTECT-2 : 19,8 % vs 6,3 %, soit une différence de 13,4 %, p=0,0001), avec une cohérence globale des
résultats. Concernant la dose de 25 mg, un effet statistiquement significatif a été observé dans l’essai ABTECT-1
(différence de 21,4 %, p<0,0001), mais pas dans ABTECT-2, dans un contexte de population initialement plus sévère. Les
analyses des critères secondaires, incluant notamment la réponse clinique, l’amélioration endoscopique et l’amélioration
histo-endoscopique de la muqueuse (HEMI), confirment un effet du traitement, en particulier à la dose de 50 mg, selon
des méthodes statistiques ajustées avec imputation des non-répondeurs. Le profil de sécurité observé dans les deux
essais apparaît globalement cohérent avec celui identifié dans les phases antérieures de développement. Les taux
128 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
d’événements indésirables apparus sous traitement, d’événements indésirables graves et d’arrêts de traitement liés à ces
événements étaient comparables entre les groupes obefazimod et placebo. L’événement indésirable le plus fréquemment
rapporté était la céphalée, généralement de sévérité légère à modérée, transitoire et associée à un faible taux d’arrêt du
traitement. Aucun signal d’infections graves ou opportunistes ni de tumeurs malignes n’a été observé à ce stade.
Les résultats préliminaires de l’essai de phase 3 ABTECT évaluant le traitement de maintenance sont attendus au
deuxième trimestre 2026 et seront déterminants pour l’évaluation de la durabilité de la réponse ainsi que du profil
bénéfice/risque à long terme
Au quatrième trimestre 2023, la FDA avait donné son feu vert à la demande d’autorisation d’un nouveau médicament
expérimental (« IND », Investigational New Drug) pour un essai clinique de phase 2b mené sur des patients atteints de la
maladie de Crohn (MC). Le recrutement des patients a donc débuté en octobre 2024. Le Groupe compte annoncer les
premiers résultats de l’essai de phase 2b sur le traitement d’induction fin 2026, l’objectif étant de démontrer que la
réponse clinique et le profil de tolérance sont cohérents avec ceux qui ont déjà été observés lors des essais cliniques sur la
RCH active modérée à sévère. Si les résultats de cet essai clinique de phase 2b sont positifs, le Groupe entend poursuivre
le développement de son médicament avec un essai clinique de phase 3.
À la date du 30 septembre 2025, un total de 1 372 patients avait été exposé à obefazimod dans l’ensemble des essais
cliniques, toutes indications confondues, dont 324 patients pendant plus d’un an. Par ailleurs, 1 163 patients ont reçu
obefazimod ou un placebo en aveugle dans le cadre du programme ABTECT ou de l’essai de phase 2b dans la maladie de
Crohn. Ces données contribuent à la caractérisation du profil de tolérance, qui devra être confirmé à plus long terme
Tendances, incertitudes, contraintes, engagements ou événements susceptibles d’influer sensiblement sur
les perspectives de la Société
L’objectif principal du Groupe consiste à développer et commercialiser obefazimod pour le traitement des maladies
inflammatoires chroniques de l'intestin, en ciblant dans un premier temps la RCH actives modérées à sévères et la MC. Le
Groupe concentre ses efforts sur des indications caractérisées par d’importants besoins médicaux non satisfaits et
présentant un potentiel commercial significatif. Pour atteindre son objectif, le Groupe suit une stratégie reposant sur les
principaux éléments suivants :
Faire avancer obefazimod dans les essais cliniques pivots et positionner obefazimod comme une thérapie
avancée de première ligne potentielle pour les MICI.
Le Groupe estime que la solidité des données d’induction générées en juillet 2025 dans le cadre des essais
cliniques de Phase 3, avec un taux de rémission clinique ajusté du placebo combiné de 16,4 % après huit
semaines de traitement, ainsi qu’un taux de réponse clinique ajusté du placebo hautement différencié, observé
dans l’ensemble des lignes de traitement chez des patients naïfs de biothérapies et réfractaires aux biothérapies,
y compris des patients résistants aux inhibiteurs de JAK, et en l’absence de signal de sécurité majeur, positionne
de manière unique obefazimod comme une option de thérapie avancée potentiellement hautement compétitive
dans la rectocolite hémorragique active modérée à sévère, sous réserve d’approbation.
Le Groupe estime également que la solidité des données de maintenance issues de l’étude de Phase 2b — mises
en évidence par un taux de rémission clinique de 53 %, un taux de réponse clinique de 73 % et l’absence de
nouveau signal de sécurité observé au cours de l’étude de maintenance en ouvert sur deux ans —, si elles sont
confirmées dans l’étude de Phase 3 en cours prévue pour la fin du deuxième trimestre 2026, pourrait renforcer le
positionnement d'obefazimod comme un traitement de référence potentiel dans l’ensemble des lignes de
traitement de la rectocolite hémorragique.
Sur la base des données cliniques positives générées dans les essais menés dans la rectocolite hémorragique, des
études précliniques réalisées dans le modèle murin à la dextran sulfate sodium (« DSS »), qui soutiennent la
poursuite du développement dans la maladie de Crohn, ainsi que des fondements biologiques et mécanistiques
sous-jacents, le Groupe a également initié, au quatrième trimestre 2024, une étude clinique de Phase 2b chez
des patients atteints de maladie de Crohn. Les résultats principaux (top-line) de la phase d’induction sont
attendus fin 2026, afin de potentiellement démontrer des résultats cohérents avec ceux observés dans les essais
cliniques de Phase 2 menés dans la rectocolite hémorragique active modérée à sévère. La maladie de Crohn se
caractérise par une inflammation chronique et des ulcérations du tube digestif, associées à des phénomènes de
fibrose et de sténose, qui jouent un rôle clé dans la progression de la maladie. Elle se distingue de la rectocolite
hémorragique en ce qu’elle affecte l’ensemble de l’épaisseur de la paroi intestinale et peut toucher toutes les
parties du tractus digestif, de la bouche à l’anus. Toutefois, la maladie de Crohn partage de nombreux
mécanismes physiopathologiques sous-jacents et manifestations cliniques avec la rectocolite hémorragique ; en
conséquence, le paradigme thérapeutique actuel de la maladie de Crohn est similaire à celui de la rectocolite
hémorragique, comme décrit plus haut. En outre, le Groupe estime que le profil clinique d'obefazimod observé à
129 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
ce jour se prête à des associations potentielles avec des thérapies existantes ou nouvelles, actuellement à
l’étude.
Association thérapeutique potentielle avec obefazimod pour le traitement des MICI.
Les thérapies actuellement disponibles offrent une efficacité limitée qui s’estompe au fil du temps, elles sont
soumises à des conditions préalables contraignantes, elles posent d’importants problèmes de sécurité et de
tolérance (voir les mises en garde de sécurité « dans la boîte noire » de l’USPI) et beaucoup d’entre elles sont des
médicaments biologiques injectables. Plusieurs propriétés d’obefazimod en font un candidat-médicament
potentiellement intéressant à associer à d’autres thérapies avancées. D’abord, la majorité des patients préfère
l’administration orale, ce qui peut se traduire par une meilleure observance du traitement. Ensuite, le mode
d’action proposé par obefazimod exploite les mécanismes naturels de régulation de l’organisme afin de stabiliser
la réponse immunitaire chez les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques. Le mécanisme d’action
innovant d’obefazimod peut se prêter à une complémentarité avec d’autres médicaments oraux ou injectables,
ce qui pourrait permettre d’améliorer l’efficacité de l’induction et la rémission par rapport à la monothérapie. Le
Groupe a entamé un processus formel d’évaluation de plusieurs candidats-médicaments oraux ou injectables
destinés à former une association thérapeutique avec obefazimod pour le traitement de la RCH. En septembre
2024, le Groupe a annoncé les premiers résultats précliniques préliminaires de l'association d’obefazimod et
étrasimod dans un modèle murin de MICI. Ceux-ci montrent que le traitement par l’association améliore la
réponse en matière de protection du poids corporel ainsi que l’indice d’activité de la maladie, et qu’il induit une
réduction synergique et statistiquement significative de plusieurs cytokines (TNFa, IL-17, IL-6, IFNg) dans le sang
par rapport à chacun des deux médicaments évalué séparément. Au-delà de cette opportunité actuelle ciblant la
voie des modulateurs du récepteur S1P, le Groupe étudie également des synergies potentielles avec des agents
reposant sur différents mécanismes d’action (α4β7, IL-23, PDE-4 et AhR). Les résultats précliniques
complémentaires qui sont attendus fin 2026 aideront le Groupe à prendre une décision concernant le
médicament à associer à obefazimod.
Exploitation de la bibliothèque des amplificateurs de miR-124 pour développer le pipeline du Groupe pour le
traitement des maladies inflammatoires chroniques.
Sur la base du mécanisme d’action d’obefazimod, le Groupe a lancé un programme de recherche et
développement dont le but est de générer de nouveaux candidats-médicaments potentiels afin de renforcer son
portefeuille de propriété intellectuelle sur la plateforme miR-124 et d’identifier de nouveaux candidats-
médicaments à partir de la bibliothèque exclusive de petites molécules qui comprend d’autres amplificateurs de
miR-124. Le Groupe prévoit d’annoncer au fin 2026 le choix du candidat-médicament qui prendra la suite
d’obefazimod.
Le Groupe pourrait également envisager, à tout moment, l’enrichissement de son portefeuille de R&D par
l’intégration de composés issus de partenariats scientifiques et médicaux externes dans le domaine des maladies
inflammatoires chroniques, à des stades précliniques ou cliniques.
•    Évaluation opportuniste des partenariats stratégiques afin de maximiser la valeur d’obefazimod et du pipeline
thérapeutique du Groupe.
Abivax a découvert obefazimod, le développe en tant que médicament innovant et en détient actuellement les
droits au niveau mondial. Le Groupe entend conserver les droits de développement et de commercialisation
d’obefazimod dans le monde entier. Dans certaines régions, le Groupe pourrait saisir des opportunités pour
conclure des partenariats stratégiques afin d’accélérer le travail de développement et tirer le meilleur parti
commercial possible d’obefazimod et d’autres produits de son pipeline. Dans le cadre d’un éventuel partenariat
stratégique, le Groupe prévoit de rechercher et d’obtenir un financement initial, des paiements d’étapes
(milestones) et, par la suite, des royalties.
PRÉVISIONS OU ESTIMATIONS DU BÉNÉFICE
La Société n’entend pas faire de prévisions ou d’estimations de bénéfices.
Changements significatifs dans la situation financière ou commerciale
Aucun événement significatif susceptible d'affecter la situation financière ou commerciale de l'entreprise n'est intervenu
entre la date de clôture des comptes et la date du présent document.
130 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
4.6 Dividendes
Description de la politique de distribution des dividendes et des éventuelles restrictions applicables
La Société ne prévoit pas de verser des dividendes en espèces sur ses titres de participation dans un avenir prévisible et a
l'intention de conserver tous les fonds disponibles et tous les bénéfices futurs pour les utiliser dans l'exploitation et
l'expansion des activités de la Société, compte tenu de l'état de développement de cette dernière.
Montant du dividende par action
Aucun.
4.7 Conventions et engagements réglementés et opérations avec les parties liées
Conventions intra-groupe
La Société a conclu un prêt intra-groupe avec sa filiale Prosynergia pour un montant de 1 400 milliers d’euros. Le 12
décembre 2022, la Société a réalisé une fusion avec Prosynergia. Tous les actifs et passifs de Prosynergia ont été
transférés à la Société dans le cadre de la fusion, le contrat de prêt intra-groupe a été résilié et Prosynergia a été dissoute.
Transactions avec des parties liées
Accords signés au cours de l’exercice 2025
Néant.
Accords en cours à la date de dépôt du Document d’Enregistrement Universel
En avril 2023, la Société a conclu une convention de management avec M. Marc de Garidel. En vertu de cette convention
de management, en cas de cessation de ses fonctions de directeur général à la suite (i) du non-renouvellement de son
mandat, (ii) d’une révocation sauf pour négligence grave ou faute intentionnelle et/ou (iii) d’une démission justifiée par
une invalidité, des problèmes de santé ou son départ à la retraite définitif (un « départ remplissant les conditions requises
»), M. Marc de Garidel a droit à une indemnité de départ égale à 12 fois le plus élevé des deux montants suivants : (i) la
moyenne mensuelle de la rémunération fixe et de la rémunération variable perçues par M. de Garidel au cours des 12
mois précédant la date effective du départ remplissant les conditions requises, ou (ii) la moyenne mensuelle de la
rémunération fixe perçue par M. de Garidel au cours de la période de 12 mois précédant la date effective du départ
remplissant les conditions requises, majorée de 1/12ème de la rémunération variable de l’exercice précédant
immédiatement la date du départ remplissant les conditions requises, quelle que soit la date de versement de cette
rémunération variable.
Les principales conditions financières de la convention de management conclue avec M. Marc de Garidel sont décrites
plus en détail au chapitre 3.3.1 du Document d’Enregistrement Universel 2026.
En juillet 2024, la Société a conclu un contrat de management avec Mme Sylvie Grégoire afin de définir les conditions de
son mandat de Présidente du Conseil d’administration de la Société. Pendant la durée du contrat et pendant une période
de douze (12) mois maximum à compter de la date effective de la cessation de ses fonctions de Présidente, Mme Grégoire
est tenue par des engagements de non-concurrence et de non-sollicitation. Il est précisé que la contrepartie des
engagements ci-dessus est incluse dans la rémunération versée à Mme Grégoire pendant la durée de son mandat de
Présidente du Conseil d’Administration et qu'aucune rémunération supplémentaire ne sera versée à Mme Grégoire à ce
titre (y compris après la fin de son mandat de Présidente du Conseil d’Administration). Le mandat social de Mme Grégoire
prend fin conformément à la loi applicable et aux stipulations des statuts de la Société.
131 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Rapport spécial des commissaire aux comptes sur les conventions et engagements réglementés pour l’exercice clos le
31 décembre 2025
PricewaterhouseCoopers                                  AuditAgili(3f)   
63, rue de Villiers69, Boulevards des Canuts
92208 Neuilly
                         
ABIVAX
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées
(Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2025)
À l’assemblée générale de la société
ABIVAX
7/11 Boulevard Haussmann
75009 Paris
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions
réglementées.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les
modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des conventions dont nous avons été
avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur
bien-fondé ni à rechercher l’existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R.225-31 du
code de commerce, d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article R.225-31 du code
de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l’assemblée
générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la
Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la
concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
CONVENTIONS SOUMISES A L’APPROBATION DE L’ASSEMBLEE GENERALE
Conventions autorisées et conclues au cours de l’exercice écoulé
Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention autorisée et conclue au cours de l’exercice
écoulé à soumettre à l’approbation de l’assemblée générale en application des dispositions de l’article L.225-38 du code
de commerce.
CONVENTIONS DEJA APPROUVEES PAR L’ASSEMBLEE GENERALE
Conventions approuvées au cours d’exercices antérieurs dont l’exécution s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé
En application de l’article R.225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions
suivantes, déjà approuvées par l’assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours de
l’exercice écoulé.
Convention de management avec Monsieur Marc de Garidel
Personne concernée :
Monsieur Marc de Garidel, Président du Conseil d’administration et Directeur Général de votre société
Nature et objet :
Le contrat de management entre la Société et Monsieur Marc de Garidel, approuvé par l’Assemblée Générale ordinaire en
date du 5 juin 2023,
132 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le Conseil d’administration a autorisé en date du 18 avril 2023, la signature d’un contrat de management visant à énoncer
les termes et conditions de son mandat de Président du Conseil d’administration et Directeur Général à compter du 5 mai
2023.
Agissant en qualité de mandataire social, Monsieur de Garidel n’est pas soumis au Code du Travail.
En qualité de Directeur Général, Monsieur de Garidel est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de la
société.
En qualité de Président du Conseil d’administration, Monsieur de Garidel est chargé de la direction des travaux du Conseil
ainsi que du bon fonctionnement des organes sociaux de la société.
Modalité :
La rémunération en tant que Directeur Général, qui comprend une partie fixe d’un montant de 550 000 euros annuel ainsi
qu’une partie variable dont le montant sera fonction de la réalisation des objectifs de performance déterminés par le
Conseil d’administration (dont le paiement est soumis à la procédure « say on pay »).
Les éléments de rémunération ont été revus par le Conseil d’administration en date du 1er février 2024, portant sa
rémunération fixe annuelle à 577 500 euros pour l’exercice 2024 et statuant sur la partie variable au titre de 2023 pour un
montant de 217 582 euros, ces éléments ayant été approuvés par l’Assemblée générale annuelle du 30 mai 2024.
Les éléments de rémunération ont été revus par le Conseil d’administration en date du 6 février 2025, portant sa
rémunération fixe annuelle à 606 600 € pour l’exercice 2025 et statuant sur la partie variable au titre de 2024 sous la
forme d’une attribution de 47 052 actions gratuites, ces éléments ayant été approuvés par l’Assemblée générale annuelle
du 6 juin 2025.
Monsieur de Garidel ne percevra pas de rémunération au titre de ses fonctions Président du Conseil d’administration
(étant précisé que Monsieur de Garidel a démissionné de ses fonctions de Président du Conseil d’administration le 11
juillet 2024).
Monsieur de Garidel a bénéficié d’une attribution de 2 865 848 actions gratuites, dont 1 382 796 en 2023, 400 000 en
2024 et 1 083 052 en 2025 (incluant la rémunération variable au titre de 2024) sous réserve de la réalisation de certains
objectifs pour partie conformément audit contrat de management. Il est précisé qu’au 31 décembre 2025, 620 483
actions gratuites ont été définitivement acquises et 212 737 actions gratuites sont caduques.
Monsieur de Garidel et son épouse bénéficient d’une assurance maladie privée internationale.
Des clauses d’exclusivité et d’obligations en matière de conflits d’intérêts, de non-concurrence et non-sollicitation
(rémunérée), de confidentialité, de loyauté sont stipulées dans le contrat. 
Motifs justifiant l’intérêt de la convention pour la société :
La conclusion de cette convention de management s’explique par les décisions relatives à la direction générale ainsi que
la présidence de votre société en adéquation avec la stratégie de développement de la société.
Convention de présidence du conseil d'administration avec Madame Sylvie Grégoire.
Personne concernée :
Madame Sylvie Grégoire, Présidente du Conseil d’administration.
Nature et objet :
Le contrat de mandat social entre la Société et Madame Sylvie Grégoire énonce les termes et condition de son mandat de
Présidente du Conseil d’Administration à compter du 11 juillet 2024.
Il n’est pas soumis au Code du travail, Madame Grégoire agissant en qualité de mandataire social. En qualité de
Présidente du Conseil d’administration, Madame Grégoire sera chargée de la direction des travaux du conseil ainsi que du
bon fonctionnement des organes sociaux de la Société. Elle rend compte à l’Assemblée Générale des actionnaires de ses
fonctions de Président du Conseil d’administration.
Modalité :
Madame Grégoire perçoit une rémunération annuelle de 140 000 euros au titre de ses fonctions de Présidente. Ces
éléments ont été approuvés par l’Assemblée générale annuelle du 6 juin 2025. Madame Grégoire perçoit également une
rémunération additionnelle de 5 000 euros au titre de ses fonctions de membre du comité des nomination et de la
gouvernance et du comité d’audit.
Madame Grégoire a bénéficié d’une attribution de 55 500 actions gratuites, dont 25 000 en 2024 et 30 500 en 2025.
133 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Des clauses d’exclusivité et d’obligations en matière de conflits d’intérêts, de non-concurrence et non-sollicitation (sans
rémunération complémentaire (y compris après la fin du mandat de Président)), de confidentialité, de loyauté sont
stipulées dans le contrat.
Motifs justifiant l’intérêt de la convention pour la société :
La conclusion de cette convention de management s’explique par les décisions relatives à la direction générale ainsi que
la présidence de votre société en adéquation avec la stratégie de développement de la société. 
Fait à Neuilly-sur-Seine et Lyon, le 23 mars 2025,
les commissaires aux comptes
Pricewaterhousecoopers Audit                                                              Agili(3f)
représenté par                                                                représenté par     
                          Renaud Roguinsky                                    Sylvain Boccon-Gibod
4.8 Procédures judiciaires et arbitrages
Jusqu'à la date de dépôt du présent document, la Société n'a été impliquée dans aucune procédure gouvernementale,
judiciaire ou d'arbitrage (y compris toute procédure dont la Société a connaissance, qui est en cours ou imminente) qui
pourrait avoir ou a eu récemment des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de la Société.
4.9 Contrats importants
Résumé des contrats importants pour les deux années précédant la publication du Document d’Enregistrement Universel.
Accord ATM
Le 19 novembre 2024, le Groupe a conclu un accord de distribution d'actions (l'« accord ATM ») avec Piper Sandler
&amp ; Co. (« Piper Sandler ») concernant un programme permettant au Groupe d’émettre et de vendre ponctuellement
des actions ordinaires sous forme d'ADS, par l'intermédiaire de Piper Sandler en qualité d'agent commercial, avec un prix
d'offre global pouvant atteindre 150,0 millions de dollars (sous réserve des limites imposées par la réglementation
française). Les ventes d'ADS, le cas échéant, peuvent être effectuées dans le cadre de ventes réputées être une « offre au
marché » telle que définie dans la règle 415(a)(4) promulguée en vertu de la loi sur les valeurs mobilières (Securities Act).
L'accord ATM prendra fin à la première des deux dates suivantes : (i) la vente de tous les ADS soumis à l'accord ATM et (ii)
la résiliation de l'accord ATM comme le permet cet accord. Piper Sandler peut résilier l'accord à tout moment, ainsi que le
Groupe moyennant un préavis de dix jours.
Accords de financement Kreos / Claret
Le 20 août 2023, le Groupe a conclu le Contrat-cadre de souscription avec Kreos et Claret, en tant que prêteurs garantis.
Aux termes de ce Contrat-cadre de souscription, le Groupe peut tirer jusqu'à 75 millions d'euros de financement par
emprunt structuré en trois tranches de 25 millions d'euros de montant en principal total chacune, comme décrit plus en
détail ci-dessous.
La première tranche, d'un montant principal global de 25 millions d'euros, prend la forme d'obligations convertibles
senior garanties avec des bons de souscription attachés, appelés Kreos / Claret OCABSA. La première tranche a été tirée le
21 août 2023. À cette même date, tous les montants restant dus au titre du premier contrat Kreos (tel que défini ci-
dessous) et du second contrat Kreos (tel que défini ci-dessous) ont été remboursés. Les Kreos / Claret OCABSA sont
convertibles en actions ordinaires à tout moment dès leur émission à la demande de leurs titulaires au prix de conversion
fixe de 21,2209 euros, sous réserve d'ajustements usuels, notamment anti-dilution et protection des dividendes.
134 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
La deuxième tranche, d'un montant principal global de 25 millions d'euros, prend la forme d'obligations senior garanties
non convertibles. La deuxième tranche a été tirée le 28 mars 2024.
La troisième tranche, d'un montant principal global de 25 millions d'euros, prend la forme d'obligations senior garanties
non convertibles. La troisième tranche a été tirée le 21 juin 2024.
Les intérêts sur l'OCABSA Kreos/Claret courent annuellement au taux de 9 %, payables en versements trimestriels. La date
d’échéance du Kreos/Claret OCABSA est le 31 mars 2027 et la date de remboursement final est le 1er janvier 2027.
Un taux d'intérêt variable de 7,5 % majoré du taux de base de la Banque centrale européenne (sous réserve d'un taux
d'intérêt minimum de 2,5 % et d'un taux d'intérêt maximum de 4 %) s'applique à chacune des deuxième et troisième
tranches. Ces deux tranches seront remboursées mensuellement jusqu'au 31 mars 2027, après un remboursement différé
du principal (i) jusqu'au 1er octobre 2024 pour la deuxième tranche, ou jusqu'au 1er février 2025 si les conditions de
tirage de la troisième tranche sont remplies. , et (ii) jusqu'au 1er février 2025, pour la troisième tranche.
Le Financement Kreos/Claret prévoit certaines clauses restrictives (sous réserve des exceptions habituelles), qui
comprennent, entre autres, des restrictions sur le surendettement, les défauts croisés, la distribution de dividendes et
l'octroi de sûretés. En garantie du Financement Kreos / Claret, les Prêteurs Garantis bénéficient de l'octroi de garanties de
premier rang sur les principaux actifs corporels et incorporels de la société, y compris des nantissements sur le fonds de
commerce et des droits de propriété intellectuelle de son candidat-médicament, ainsi que des gages sur les comptes
bancaires et créances de la société. Ces garanties s'appliquent à toutes les tranches du Financement Kreos/Claret.
Dans le cadre du Financement Kreos / Claret, la société a émis des bons de souscription aux Prêteurs Garantis pour un
prix de souscription global de 1,00 €, leur donnant le droit de souscrire jusqu'à 214 198 nouvelles actions ordinaires au
prix d'exercice de 18,6744 €.
Dans le cadre de la réalisation d'une des conditions de tirage de la troisième tranche du financement Kreos/Claret (levée
d'un minimum de 125 millions de dollars de produit brut via une cotation au Nasdaq avant le 30 juin 2024), la Société  a
émis, le 2 novembre 2023, 405 832 bons de souscription supplémentaires à Kreos et Claret pour un prix global de
souscription de 1,00 € leur donnant le droit de souscrire jusqu'à 405 832 actions ordinaires nouvelles au prix d'exercice de
9,8563 €.
Les bons de souscription émis aux prêteurs garantis peuvent être exercés sur une période de sept ans à compter de leur
date d'émission ou jusqu'à la date de clôture réussie d'une offre publique d'achat visant les actions ordinaires de la
société, selon la date la plus rapprochée. Au moment de l'exercice des bons de souscription, les détenteurs des bons de
souscription ont le droit de vendre à la société une partie de leurs bons de souscription conformément à un accord
d'option de vente afin de permettre un exercice sans numéraire des bons de souscription.
Les Kreos / Claret OCABSA, les obligations non convertibles et les bons de souscription émis dans le cadre du Financement
Kreos / Claret ne seront cotés sur aucun marché. Les conventions relatives au Financement Kreos/Claret sont régies par le
droit français.
Le 8 août 2025, Kreos Capital VII (UK) Limited a converti sa part de la tranche A du financement Kreos / Claret (les OCABSA
Kreos), ce qui a donné lieu à l'émission de 785 389 actions ordinaires. En outre, le 30 juillet 2025, Kreos Capital VII
Aggregator SCSp a exercé ses bons de souscription d'actions (les BSA des tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a
donné lieu à l'émission de 319 251 actions ordinaires du Groupe. 
Le 28 août 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a exercé ses bons de souscription d’actions (les BSA des
tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a donné lieu à l’émission de 206 662 actions ordinaires du Groupe.
Le 25 novembre 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a converti sa part de la tranche A du financement
Kreos / Claret (les OCABSA Claret), ce qui a donné lieu à l'émission de 392 695 actions ordinaires du Groupe.
Le 23 décembre 2025, le Groupe a procédé au remboursement anticipé intégral des soldes restant dûs au titre des
Tranches B et C du financement Kreos / Claret. Le montant remboursé, y compris les frais de sortie pour fin de prêt et les
frais de remboursement anticipé, s'élève à 33 823 milliers d’euros.
À la suite de ce remboursement, le Groupe ne détient plus aucune dette liée aux financements Kreos / Claret.
Obligations convertibles Heights
Le 20 août 2023, le Groupe a conclu le Contrat de Souscription Heights avec Heights. Aux termes du Contrat de
Souscription Heights, le Groupe peut tirer jusqu'à 75 millions d'euros d'Obligations Convertibles Heights en deux tranches
de 35 millions d'euros et 40 millions d'euros respectivement.
La première tranche d'un montant en principal global de 35 millions d'euros a été tirée le 24 août 2023. A cette même
date, la totalité des sommes dues au titre des OCEANE a été remboursée. Les Obligations Convertibles Heights sont
135 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
convertibles en actions ordinaires à tout moment à compter de leur émission à la demande du porteur à un prix de
conversion fixe fixé à 23,7674 euros, sous réserve d'ajustements standards, y compris des protections anti-dilution et de
dividende.
Le Groupe renoncé à son droit de tirage de la deuxième tranche du financement Heights le 4 août 2024, qui était la date
limite pour le tirage.
Les intérêts sur les Obligations Convertibles Heights courent annuellement au taux de 6 %, payables en versements
trimestriels en espèces ou, au choix de la société, en actions ordinaires.
Les Obligations Convertibles Heights seront remboursées au moyen de seize échéances trimestrielles, débutant trois mois
après leur date d'émission (correspondant, pour la première tranche, à une date de remboursement final le 24 août
2027). Les versements sont payables en espèces ou, à au choix du Groupe, en actions ordinaires.
Tout paiement d'intérêts ou d'acomptes sur les actions sera effectué sur la base d'un cours de bourse égal à 90 % du prix
de marché des actions ordinaires au moment du paiement. « Prix de Marché » désigne la moyenne arithmétique du
VWAP quotidien des actions ordinaires sur les deux (2) jours présentant les VWAP quotidiens les plus bas parmi les cinq
(5) jours de bourse précédant immédiatement la date applicable, mais en aucun cas supérieur au VWAP des actions
ordinaires à la date applicable. Le Prix du Marché ne peut pas être supérieur au prix de conversion applicable. Les
émissions d'actions ordinaires ne pourront être réalisées à un prix inférieur à une décote de 15 % par rapport au VWAP à
15 jours au moment de la décision d'émission des Obligations Convertibles Heights (soit 14,4303 euros par action
ordinaire pour la première tranche).
Lors de la survenance de certains événements (notamment un changement de contrôle d'Abivax, un flottant ou une
radiation de ses actions ordinaires sur Euronext Paris), tout porteur d'obligations aura la possibilité d' exiger le rachat de
la totalité de ses Obligations Convertibles Heights au pair majoré des intérêts courus. Dans l'hypothèse où les actions
ordinaires feraient l'objet d'une offre publique (en numéraire ou en titres, en numéraire et en titres, etc.) pouvant
entraîner un changement de contrôle ou déposée à la suite d'un changement de contrôle, lors de la conversion des
Obligations Convertibles Heights , le Groupe (i) livrera de nouvelles actions ordinaires au prix de conversion, et (ii) paiera
un montant en espèces égal à la somme des coupons restants prévus jusqu'à la date d'échéance, et des intérêts courus
éventuels.
Les modalités et conditions des Obligations Convertibles Heights comprennent un nantissement négatif standard
prévoyant que toute garantie accordée en faveur d'autres dettes ou instruments de dette empruntés devrait également
être accordée en faveur des Obligations Convertibles Heights sur une base égale (à l'exception des titres émis dans le
cadre du Financement Kreos/Claret, tel que décrit ci-dessus).
Le financement Heights est un financement de premier rang non garanti. Les Obligations Convertibles du financement
Heights ne seront cotées sur aucun marché. Les conventions relatives au financement Heights sont régies par le droit
français.
Les 23 et 30 juillet 2025, le Groupe a reçu de la part de sociétés affiliées de Heights Capital Management détenant des
obligations convertibles de premier rang amortissables du Groupe émises en août 2023 (« l’emprunt obligataire
convertible Heights »), des avis de conversion immédiate de respectivement 150 et 200 obligations convertibles
(correspondant à la totalité du montant en principal restant dû de 21,9 millions d'euros) en 920 377 nouvelles actions
ordinaires du Groupe à un prix de conversion de 23,7674 euros par action ordinaire, conformément aux conditions
générales applicables aux obligations convertibles.
À la suite de cette conversion, le Groupe ne détient plus aucune dette liée au financement Heights.
Certificats de royalties
Le 31 août 2022, le Groupe a émis 2,9 millions d’euros de Certificats de royalties (les « Certificats de royalties »).
Les termes et conditions des Certificats de royalties donnent aux détenteurs le droit à des royalties égales à 2 % des
ventes nettes futures d’obefazimod (dans le monde entier et pour toutes les indications) à la suite de sa
commercialisation.
Le montant des royalties qui peuvent être payées au titre des certificats de royalties est plafonné à 172 millions d’euros
(le « plafond des royalties »). Les Certificats de royalties ne prévoient pas de droits de dividendes, de paiements de
coupons ou d’autres droits financiers supplémentaires autres que le droit aux royalties. En particulier, les Certificats de
royalties n’accordent aucun droit financier concernant tout autre produit que nous pourrions développer en plus
d’obefazimod.
Les Certificats de royalties ont une durée de 15 ans et ne prévoient pas de remboursement anticipé en cas de
changement de contrôle. Le Groupe peut à tout moment rembourser intégralement les Certificats de royalties en payant
136 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
un montant égal au plafond de royalties moins les royalties payées avant ce remboursement. Les Certificats de royalties
sont soumis à une période de blocage d’un an, à l’issue de laquelle ils deviendront librement cessibles par chaque
détenteur, en totalité et non en partie. Les Certificats de royalties ne sont pas cotés et n’ont pas d’ISIN.
Contrat-cadre de services d’IQVIA
Le 17 décembre 2018, Abivax a conclu un contrat-cadre de services avec IQVIA Ltd (« IQVIA ») pour la fourniture de
services d’’études cliniques, de recherche et d’autres services pour des études cliniques individuelles sur des êtres
humains (le « contrat-cadre de services d’IQVIA »), tel qu’amendé le 9 septembre 2022.
Conformément au contrat-cadre de services d’IQVIA et à l’ordre de travail sous-jacent, IQVIA a accepté de fournir certains
services pour le compte du Groupe à sa demande, sous réserve de l’acceptation par IQVIA des services et du budget
correspondant dans l’ordre de travail applicable, y compris, mais sans s’y limiter, la planification stratégique, la
consultation d’experts, les services d’études cliniques, la programmation et l’analyse statistiques, le traitement des
données, la gestion des données, la réglementation, la gestion de projet, la pharmacovigilance, les services de laboratoire
central, les services de pharmacologie clinique, les services d’électrocardiogramme et les services d’appareils. En
contrepartie, le Groupe a accepté de payer à IQVIA un ensemble convenu d’honoraires basés sur ses demandes, comme
indiqué dans l’ordre de travail applicable. Le Groupe a le droit de résilier le contrat-cadre de services IQVIA ou le travail
demandé sans motif et à tout moment, moyennant un préavis écrit de 45 jours. Le Groupe et IQVIA ont chacun le droit de
résilier le contrat-cadre de services d’IQVIA en cas de violation par l’autre partie, si cette violation n’a pas été
substantiellement corrigée dans une période de 30 jours.
Conformément au contrat-cadre de services d’IQVIA et à un ordre de travail spécifique à l’étude exécuté avec IQVIA,
IQVIA est responsable de la coordination de l’étude clinique de Phase 3 du Groupe pour obefazimod dans la RCH.
Contrat-cadre de services Evotec
Le 1er septembre 2017, le Groupe a conclu un accord-cadre de services avec Evotec International GmbH (« Evotec »), en
vertu duquel Evotec fournit des services de découverte de médicaments à Abivax, afin que des pistes optimisées soient
obtenues pour diverses indications virales en vue de développements ultérieurs dans le cadre d’un programme
collaboratif mondial et de tout autre programme de développement dans le cadre duquel le Groupe aurait besoin de
l’assistance d’Evotec pour la fourniture de services (le « contrat de services de découverte de médicaments d’Evotec »).
En vertu du contrat-cadre de services d’Evotec, Evotec doit fournir ses services conformément aux normes communes de
l’industrie et aux pratiques courantes établies, par un personnel dûment qualifié, en utilisant l’équipement dans des
locaux convenus, dans des délais convenus entre les parties et dans le respect de toute la législation pertinente. Evotec ne
peut pas sous-traiter ses obligations envers Abivax, sauf à une société affiliée, sans l'accord préalablement écrit du
Groupe.
En contrepartie des services fournis, le Groupe est tenu de verser à Evotec un ensemble convenu d’honoraires. Abivax
détient, et Evotec cède à Abivax dans la mesure permise par la législation applicable, tous les droits de propriété
intellectuelle conçus, découverts, inventés ou fabriqués par Evotec dans le cadre de la fourniture de services de
découverte de médicaments.
Le Groupe a le droit de résilier le contrat-cadre de services Evotec ou tout projet sans motif, à tout moment, moyennant
un préavis écrit de 60 jours. Le Groupe et Evotec ont chacun le droit de résilier le contrat-cadre de services Evotec ou tout
projet en cours moyennant un préavis écrit de 20 jours en cas de manquement de l’autre partie, si ce manquement n’a
pas été corrigé de manière substantielle dans un délai de 20 jours.
Contrat Delpharm
Le 24 novembre 2016, le Groupe a conclu un contrat de fabrication avec Delpharm Lille SAS (« Delpharm »), en vertu
duquel Delpharm produit des lots de gélules contenant obefazimod nécessaires à la réalisation d’études cliniques. Le
contrat Delpharm se renouvelle automatiquement pour des périodes successives d’un an jusqu’à ce que l’une des parties
notifie à l’autre son intention de ne pas renouveler le contrat. Le contrat est toujours en vigueur à la date du présent
document. Chaque partie peut mettre fin au contrat en cas de violation grave ou d’inexécution grave du contrat par
l’autre partie.
Contrat Seqens
Le 16 mars 2016, le Groupe a conclu un contrat de développement et de production de lots cliniques avec « Produits
Chimiques Auxiliaires et de Synthèse (« Seqens »), en vertu duquel Seqens fournit des services relatifs au développement
137 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
et à la production de principes actifs, y compris obefazimod (le « Contrat Seqens »). Le contrat Seqens a été modifié le 2
mars 2021 dans le cadre du programme de Phase 3 de RCH du Groupe. Conformément au contrat Seqens, en contrepartie
des Services fournis, le Groupe est tenu de payer à Seqens un ensemble d’honoraires convenu dans l’ordre de travail
concerné.
Le contrat Seqens reste pleinement en vigueur jusqu’à la première des éventualités suivantes : (i) la signature d’un
contrat pour la fabrication commerciale par Seqens d’obefazimod dans le cadre de la Phase IV, ce contrat devant être
négocié de bonne foi entre Seqens et le Groupe, (ii) l’absence de contrat pour la Phase IV ou (iii) l’absence d’autorisation
de mise sur le marché par la FDA et d’autres organismes de réglementation compétents en Europe.
Selon la convention Seqens, chaque partie peut résilier la convention en cas d’inexécution par l’autre partie d’une ou
plusieurs de ses obligations. Cette résiliation ne prend effet qu’un mois après l’envoi par la partie plaignante d’une lettre
recommandée avec accusé de réception exposant les motifs de la plainte, à moins que, dans ce délai, la partie défaillante
n’ait rempli ses obligations ou n’ait apporté la preuve d’un empêchement dû à un cas de force majeure.
Selon le contrat Seqens, le Groupe a le droit de reporter les travaux demandés ou de résilier unilatéralement le contrat ou
une demande de travaux à tout moment par simple notification, moyennant le paiement à Seqens des sommes dues au
prorata de l’avancement réel des travaux au jour de la réception par Seqens de sa notification, ainsi que des coûts
encourus avant cette réception par Seqens qui seraient irrévocables et non susceptibles d’être réaffectés dans un délai
raisonnable.
Prêt Garanti par l'État
Le 11 juin 2020, Abivax a obtenu un financement non dilutif auprès de la Société Générale sous la forme d'un prêt garanti
par l'État de 5 millions d'euros (le « Prêt garanti par l'État »). Le prêt garanti par l'État avait une durée initiale de 12 mois
(sous réserve d'une option de prolongation de cinq ans) et porte intérêt au taux de 0,25 % avec un remboursement du
principal arrivant à échéance en juin 2021. Le prêt garanti par l'État a été immédiatement mis à disposition en juin 2020.
En mars 2021, un avenant au prêt garanti par l'État a été conclu, qui prolonge de cinq ans la date de remboursement du
prêt garanti par l'État, jusqu'en juin 2026, avec un report d'un an du remboursement du principal, avec les conditions
suivantes : (i) un taux d'intérêt révisé de 0,58% par an, hors assurance et prime garantie par l'État ; et (ii) une prime
garantie par l'État de 0,1 million d'euros à payer par tranches sur la durée du contrat débutant en juin 2021. Le prêt
garanti par l'État comprend certains engagements et dispositions de remboursement anticipé usuels, ainsi qu'un
engagement négatif restreignant la cession de actifs représentant plus de 50% de la valeur brute des immobilisations de
la société.
Au 31 décembre 2025, le Groupe a procédé au remboursement anticipé du soldes restant dû,  le Groupe ne détient plus
de dette liée au prêt garanti par l'État.
Contrat de redevances
Le 18 décembre 2008, Abivax  conclu une convention avec (i) le CNRS, (ii) l'Université de Montpellier et (iii) l'Institut Curie,
qui fixe les conditions financières dans lesquelles le Groupe peut utiliser les éventuels droits de propriété intellectuelle et
de recherche, les résultats issus de certains programmes de collaboration de recherche avec le CNRS, l'Université de
Montpellier et l'Institut Curie et qui sont désormais résiliés (le « Contrat de Redevances »).
En vertu du contrat de redevances, le CNRS et l'Institut Curie ont droit à des paiements d'étapes, ainsi qu'à des
redevances sur les ventes nettes mondiales de produits utilisant les droits de propriété intellectuelle et les résultats de
recherche développés conjointement avec eux (y compris obefazimod) (chacun, un « Produit éligible »). Les montants des
paiements d'étape pour chaque Produit éligible sont limités et non significatifs par rapport au montant des redevances
attendues.
Dans le cas où le Groupe commercialise directement un produit éligible (soit (i) en mettant en œuvre les brevets
développés conjointement et le savoir-faire développé conjointement, soit (ii) en mettant uniquement en œuvre le
savoir-faire développé conjointement), les redevances dues au titre de l'accord de redevances se situent dans des
pourcentages faibles à un chiffre, et soumises à un minimum annuel.
Dans le cas où le Groupe commercialise un Produit éligible au moyen d'une licence accordée à un tiers, le Groupe peut
choisir (i) de payer des redevances calculées de la même manière que s'il commercialise directement le Produit éligible,
ou (ii) de payer des redevances (pourcentage élevés à un chiffre ou faible à deux chiffres) calculées sur la base des
revenus reçus dans le cadre de la licence accordée au tiers. Le Groupe doit informer le CNRS du montant de la redevance
qu'il choisit de payer au moment même où le tiers accorde la licence.
Afin d'éviter toute ambiguïté, l'accord de redevances n'inclut aucun plafond sur le total des paiements qui peuvent être
dus en vertu de cet accord de redevances.
138 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
L'accord de redevances survit jusqu'à l'expiration des droits de propriété intellectuelle sous-jacents (sans aucun droit de
résiliation pour l'une ou l'autre des parties).
139 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
5. Etats financiers de l’exercice clos le 31 décembre 2025
140 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
5.1 Sommaire des Comptes consolidés IFRS de la Société pour l'exercice clos le 31 décembre 2025
Page
États consolidés de la situation financière ..............................................................................
Comptes de résultat consolidés ...............................................................................................
États consolidés des autres éléments du résultat global .........................................................
États consolidés des variations des capitaux propres ..............................................................
États consolidés des flux de trésorerie .....................................................................................
Notes aux états financiers consolidés ......................................................................................
141 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Etats consolidés de la situation financière
(Montants en milliers d'euros)
Notes
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
AU
31 DÉCEMBRE
2025
ACTIFS
Actifs non courants
Goodwill
6
18 419
18 419
18 419
Immobilisations incorporelles
7
6 604
6 606
6 605
Immobilisations corporelles
8
878
2 666
2 090
Autres actifs financiers non courants
9
12 870
5 919
5 358
Autres actifs non courants
10
2 320
948
625
Total actifs non courants
41 090
34 558
33 097
Actif courant
Autres actifs financiers courants
9
9 186
7 554
21 415
Autres créances et actifs courants
10
24 845
18 896
13 144
Trésorerie et équivalents de trésorerie
11
251 942
144 221
516 685
Total actifs courants
285 972
170 671
551 244
TOTAL ACTIFS
327 062
205 228
584 341
PASSIFS ET CAPITAUX PROPRES
Capitaux propres
Capital social
629
633
785
Primes d’émission
478 218
478 905
1 190 593
Réserves de conversion
112
(75)
2 309
Réserves
(135 209)
(262 637)
(402 380)
Résultat net de la période
(147 740)
(176 242)
(336 102)
Total capitaux propres
13
196 010
40 584
455 205
Passifs non courants
Passif au titre des prestations définies
16
629
756
627
Provisions
14
30
819
28 849
Emprunts
15
2 563
29 056
554
Emprunts obligataires convertibles
15
21 643
23 370
Passifs financiers dérivés
15
3 620
Passif au titre des certificats de royalties
15
12 229
13 023
30 237
Autres passifs financiers
15
3 262
Impôts différés passifs
22
5 848
Total passifs non courants
40 356
70 645
66 114
Passifs courants
Emprunts
15
1 655
22 195
1 302
Emprunts obligataires convertibles
15
29 605
21 574
Passifs financiers dérivés
15
2 579
1 166
Autres passifs financiers
15
3 509
Provisions
14
532
17 030
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
17.1
47 221
43 824
37 552
Dettes fiscales et sociales
17.2
6 073
4 709
7 137
Produits constatés d’avance
52
Total passifs courants
90 695
93 999
63 021
TOTAL CAPITAUX PROPRES ET PASSIFS
327 062
205 228
584 341
142 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Comptes de résultat consolidés
(Montants en milliers d'euros, sauf le résultat par
action)
Notes
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2023
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2024
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2025
Autres produits opérationnels
18
4 621
12 449
4 570
Total des produits opérationnels
4 621
12 449
4 570
Frais de commercialisation et marketing
19.1
(6 431)
(5 954)
(5 194)
Frais de recherche et développement
19.2
(103 176)
(146 532)
(177 761)
Frais généraux et administratifs
19.3
(22 390)
(32 946)
(67 670)
Total des charges opérationnelles
(131 997)
(185 433)
(250 626)
Résultat opérationnel
(127 376)
(172 984)
(246 056)
Charges financières
(27 875)
(16 991)
(111 743)
Produits financiers
7 511
13 732
27 545
Résultat financier
21
(20 364)
(3 258)
(84 198)
Résultat net avant impôt
(147 740)
(176 242)
(330 254)
Charge d’impôt sur le résultat
22
(5 848)
Résultat net de la période
(147 740)
(176 242)
(336 102)
Résultat par action (euros/action)
Nombre moyen pondéré d'actions en circulation pour le
calcul du résultat par action de base/dilué
43 066 012
63 046 350
69 527 315
Résultat par action de base / dilué (€/action)
23
(3,43)
(2,80)
(4,83)
143 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Etats consolidés des autres éléments du résultat global
(Montants en milliers d'euros)
Notes
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2023
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2024
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2025
Résultat net de la période
(147 740)
(176 242)
(336 102)
Éléments qui ne sont pas susceptibles d’être
reclassés ultérieurement en résultat
112
(31)
93
Gains et pertes actuariels lié au passif au titre des
prestations définies
16
112
(31)
93
Éléments susceptibles d’être reclassés en résultat
112
(187)
2 384
Ecarts de conversion en monnaies étrangères
112
(187)
2 384
Autres éléments du résultat global de la période
225
(219)
2 477
Total du résultat global de la période
(147 516)
(176 461)
(333 625)
144 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Etats consolidés des variations des capitaux propres
(En milliers d'euros, sauf le nombre
d'actions)
Notes
NOMBRE
D'ACTIONS
ÉMISES
CAPITAL
SOCIAL
PRIMES
D’EMISSION
RÉSERVE DE
CONVERSION
RÉSULTATS
NON
DISTRIBUÉS
RÉSULTAT
NET DE LA
PERIODE
CAPITAUX
PROPRES
AU 1 JANVIER 2023
22 313 185
223
150 476
(82 770)
(60 740)
7 189
Résultat net de la période
(147 740)
(147 740)
Autres éléments du résultat global
16
112
112
225
Total du résultat global de la période
112
112
(147 740)
(147 516)
Affectation du résultat net de la période
précédente
(60 740)
60 740
Augmentation de capital par émission
d'actions ordinaires
13.2
40 325 500
403
352 974
353 377
Frais de transaction liés à l'augmentation de
capital
13.2
(28 111)
(28 111)
Emission d'obligations convertibles
15
1 030
1 030
Exercices des bons de souscription d'actions
Kreos
13.2, 15
99 583
1
1 849
1 850
Exercices d'autres bons de souscription
d'actions
13.2, 14
190 550
2
2
Charges liées aux rémunérations fondées sur
des actions
14
8 179
8 179
Transactions sur les actions propres
13.1
10
10
AU 31 DÉCEMBRE 2023
62 928 818
629
478 218
112
(135 210)
(147 740)
196 010
AU 1 JANVIER 2024
62 928 818
629
478 218
112
(135 210)
(147 740)
196 010
Résultat net de la période
(176 242)
(176 242)
Autres éléments du résultat global
16
(187)
(31)
(219)
Total du résultat global de la période
(187)
(31)
(176 242)
(176 461)
Affectation du résultat net de la période
précédente
(147 740)
147 740
Frais de transaction liés à l'augmentation de
capital
13.2
446
446
Émission de bons de souscription d'actions
14
200
200
Exercices de bons de souscription d'actions
13.2, 14
4 000
45
45
Émission d'actions gratuites
14
415 019
4
(4)
1
Charges liées aux rémunérations fondées sur
des actions
14
20 224
20 224
Transactions sur les actions propres
13.1
120
120
AU  31 DÉCEMBRE 2024
13.1
63 347 837
633
478 905
(75)
(262 638)
(176 242)
40 584
AU 1 JANVIER 2025
63 347 837
633
478 905
(75)
(262 638)
(176 242)
40 584
Résultat net de la période
(336 102)
(336 102)
Autres éléments du résultat global
16
2 384
93
2 477
Total du résultat global de la période
2 384
93
(336 102)
(333 625)
Affectation du résultat net de la période
précédente
(176 242)
176 242
Augmentation de capital par émission
d'actions ordinaires
13.2
11 679 400
117
637 345
637 462
Frais de transaction liés à l'augmentation de
capital
13.2
(40 306)
(40 306)
Émission de bons de souscription d'actions
14
300
300
Exercices des bons de souscription d'actions
Kreos/Claret
13.2,
15.1
525 913
5
33 763
33 768
Exercices d'autres bons de souscription
d'actions
13.2, 14
257 087
3
3 343
3 346
Conversion des OCABSA Kreos Claret
15.1
1 178 084
12
23 338
1 009
24 359
Conversion de l'emprunt obligataire Heights
15.2
920 377
9
53 912
53 921
Émission d'actions gratuites
14
627 714
6
(6)
Charges liées aux rémunérations fondées sur
des actions
14
35 397
35 397
AU 31 DÉCEMBRE 2025
13.1
78 536 412
785
1 190 593
2 309
(402 380)
(336 102)
455 205
145 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Etats consolidés des flux de trésorerie
(Montants en milliers d'euros)
Notes
EXERCICE CLOS LE 31
DÉCEMBRE 2023
EXERCICE CLOS LE 31
DÉCEMBRE 2024
EXERCICE CLOS LE 31
DÉCEMBRE 2025
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles
Résultat net de la période
(147 740)
(176 242)
(336 102)
Ajustements pour :
Amortissement des immobilisations incorporelles et corporelles
707
1 100
1 072
Obligations en matière d'indemnités de départ à la retraite
16
109
74
(65)
Charges liées aux rémunérations fondées sur des actions
14
8 179
20 224
35 397
Gain net sur la vente d'actions propres
(34)
(16)
Charges d'intérêts et autres charges financières
21
24 827
14 203
45 697
Produits financiers
21
(2 953)
(11 609)
(23 782)
Effet de la désactualisation des avances
21
(355)
(710)
(153)
Augmentation/(diminution) de la juste valeur des passifs
financiers dérivés et autres passifs évalués à la juste valeur
15
(1 158)
1 416
62 330
Produit d'annulation des avances remboursables
18
(4 140)
Variation des provisions
14
44 706
Charge d'impôts courants et différés
22
5 848
Autres
22
204
270
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles avant
variation du besoin en fonds de roulement
(118 395)
(155 495)
(164 780)
Diminution / (augmentation) des autres créances et actifs
(14 231)
4 591
7 042
Augmentation / (diminution) des dettes fournisseurs
31 757
(3 444)
(6 210)
Augmentation / (diminution) des dettes fiscales et sociales
3 821
(1 487)
2 110
Variation des produits constatés d’avance et autres passifs
(81)
1 763
710
Variation du besoin en fonds de roulement
21 265
1 423
3 651
Impôts sur le résultat payés
Flux de trésorerie lié aux activités opérationnelles
(97 130)
(154 072)
(161 129)
Flux de trésorerie liés aux activités d'investissement
Acquisitions d'immobilisations incorporelles
(3)
Acquisitions d'immobilisations corporelles
(265)
(640)
(142)
Avances remboursées par (versées à) des CROs
10
(1 620)
(231)
71
Augmentation des dépôts et autres actifs financiers
9
(9 351)
(591)
(14 152)
Diminution des dépôts
9
741
9 050
500
Intérêts perçus
2 400
8 178
5 530
Flux de trésorerie lié aux opérations d'investissement
(8 095)
15 762
(8 193)
Flux de trésorerie liés aux activités de financement
Augmentations de capital
13
353 377
648 124
Frais de transaction liés à l'augmentation de capital
13
(28 111)
446
(40 914)
Produit net de l'émission d'emprunts obligataires non
convertibles
15
47 944
Remboursement des emprunts obligataires non convertibles
15
(11 635)
(53 920)
Produit net de l'émission d'emprunts obligataires convertibles
15
55 841
Remboursement des emprunts obligataires convertibles
15
(27 188)
(8 750)
(2 188)
Remboursement du PGE
15
(1 250)
(1 250)
(2 514)
Remboursements d'avances remboursables
15
(110)
(2 708)
Paiements des dettes de location
15
(529)
(458)
(911)
Produit net de la vente d'actions propres
10
434
Intérêts payés
15
(5 279)
(7 696)
(6 490)
Exercice de bons de souscription d’actions
15.1
5 820
Autres
163
245
300
Flux de trésorerie lié aux opérations de financement
335 290
28 207
547 307
Effets des variations des taux de change sur la trésorerie
détenue
11
(5 072)
2 382
(10 251)
Réévaluation des équivalents de trésorerie évalués à la juste
valeur
11 & 21
4 730
Augmentation (diminution) de la trésorerie et équivalents de
trésorerie
224 992
(107 720)
372 464
Trésorerie et équivalents de trésorerie au début de la période
11
26 950
251 942
144 221
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la fin de la période
11
251 942
144 221
516 685
Augmentation (diminution) de la trésorerie et équivalents de
trésorerie
224 992
(107 720)
372 464
146 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Notes aux comptes financiers consolidés
Note 1 - Le Groupe
Note 1.1. Informations sur le Groupe et ses activités
ABIVAX SA (la "Société") est une société anonyme de droit français constituée le 4 décembre 2013. Son siège social est
situé au 7-11 Boulevard Haussmann, 75009 Paris, France. La Société développe des produits thérapeutiques qui
exploitent les mécanismes naturels de régulation de l'organisme afin de stabiliser la réponse immunitaire chez les
patients atteints de maladies inflammatoires chroniques.
Les présents états financiers consolidés au 31 décembre 2025 de l’exercice clos à cette même date comprennent la
Société et ABIVAX LLC (la « Filiale »), qui est la filiale américaine d’ABIVAX SA constituée le 20 mars 2023 en vertu des
lois de l’État du Delaware (l’ensemble étant désigné comme le « Groupe »).
Le Groupe subit des pertes depuis sa création et ses capitaux propres s’élevaient à 455 205 milliers d’euros au 31
décembre 2025. Le Groupe prévoit de subir des pertes supplémentaires jusqu’à ce que ses candidats-médicaments
actuellement en cours de développement soient capables, le cas échéant, de générer des revenus significatifs. Le
Groupe aura besoin de fonds supplémentaires conséquents pour le financement de ses activités et le développement
commercial de ses candidats-médicaments.
Les activités futures du Groupe sont fortement dépendantes d’une combinaison de facteurs, notamment : (i) le succès
de ses activités de recherche et de développement ; (ii) l’autorisation réglementaire et l’acceptation par le marché des
produits proposés dans le futur ; (iii) le succès de la recherche de financements supplémentaires et leur obtention en
temps voulu ; et (iv) le développement de thérapies concurrentes par d’autres sociétés biotechnologiques et
pharmaceutiques. Par conséquent, le financement du Groupe est assuré, à court et à moyen terme, par l’émission de
nouveaux instruments de capitaux propres ou de dettes et le Groupe prévoit de continuer à se financer de la même
façon.
Le Groupe concentre ses efforts sur les points suivants :
Finalisation du programme d’essais cliniques de phase 3 (ABTECT) d’obefazimod pour le traitement de la
rectocolite hémorragique (« RCH ») active modérée à sévère.
Poursuite de l’essai clinique de phase 2b (ENHANCE-CD) d’obefazimod pour le traitement de la maladie de
Crohn (« MC »).
Évaluation des candidats à une association thérapeutique orale ou injectable avec obefazimod pour le
traitement de la RCH.
Sélection d’un candidat-médicament destiné à prendre la suite d’obefazimod.
Note 1.2. Date d'autorisation de la publication
Les états financiers et les notes y afférentes (les « états financiers ») ont été préparés sous la responsabilité de la
direction du Groupe. Le Conseil d’administration du Groupe les a approuvés et en a autorisé la publication le 19 mars
2026.
Note 2 - Bases de préparation
À l’exception des données relatives aux actions et des montants par action, les états financiers sont présentés en
milliers d’euros. Pour le calcul de certaines données financières et d’autres informations contenues dans ces comptes,
les montants sont arrondis au nombre entier supérieur ou inférieur. Par conséquent, les montants totaux présentés
dans certains tableaux peuvent ne pas correspondre exactement à la somme des chiffres précédents.
Déclaration de conformité
Les états financiers consolidés du Groupe aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025 pour les exercices clos à ces mêmes
dates ont été préparés conformément aux normes internationales d’information financière (« IFRS ») publiées par
l’International Accounting Standard Board (« IASB ») et aux IFRS telles qu’adoptées par le règlement nº 1606/2002 de
147 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
l’Union Européenne (« UE ») du 19 juillet 2002. Le terme « IFRS » désigne collectivement les normes comptables
internationales (« IAS ») et les IFRS, ainsi que les interprétations publiées par le Standing Interpretations Committee («
SIC ») et par l’International Financial Reporting Standards Interpretations Committee (« IFRS IC »), dont l’application
est obligatoire pour l’exercice clos le 31 décembre 2025. 
Préparation des états financiers
Les états financiers consolidés du Groupe ont été préparés sur la base du coût historique, à l’exception de certaines
catégories d’actifs et de passifs conformément aux dispositions des normes IFRS, telles que les avantages du
personnel, qui sont évalués selon la méthode des unités de crédit projetées, l’emprunt obligataire convertible Heights,
qui est évalué à la juste valeur et les instruments financiers dérivés, qui sont évalués à la juste valeur.
Continuité d'exploitation
Le Groupe subit des pertes opérationnelles conséquentes depuis sa création et devrait continuer à en subir dans un
futur prévisible. Il se pourrait même qu’il n’atteigne jamais le seuil de rentabilité. Pour l’exercice clos le 31 décembre
2025, le Groupe affiche une perte nette de 336 102 milliers d'euros.
Au regard de la trésorerie et des équivalents de trésorerie existants ainsi que des placements à court terme pour un
montant total de 530,4 millions d’euros au 31 décembre 2025, le Groupe, à la date de publication des présents états
financiers, compte être en mesure de financer ses besoins estimés en trésorerie jusqu’au quatrième trimestre 2027.
Cette estimation intègre l’hypothèse de la Direction selon laquelle les dépenses de R&D continueront afin de soutenir
la poursuite des essais cliniques de phase 3 d'obefazimod pour le traitement de la RCH, l’avancement des essais
cliniques de phase 2b pour le traitement de la MC et les premières étapes de la montée en puissance de l’organisation
commerciale en prévision d’un lancement potentiel d'obefazimod pour le traitement de la RCH. 
Compte tenu de ce qui précède, les présents états financiers ont été préparés sur la base de la continuité
d’exploitation.
Impact du conflit entre l’Ukraine et la Russie sur le Groupe
En février 2022, la Russie a envahi l’Ukraine. Ce conflit a déjà eu des conséquences importantes sur l’économie
mondiale et l’inflation, notamment en ce qui concerne l’approvisionnement en énergie, en matières premières et en
denrées alimentaires. Il a également provoqué une forte volatilité sur les marchés financiers, qui se poursuit toujours
à la date de clôture des comptes et a fait chuter les cours des marchés boursiers dans le monde entier.
Compte tenu de cette évolution, le Groupe a décidé de ne pas inclure la Russie ni la Biélorussie dans son programme
mondial de phase 3 d’obefazimod pour le traitement de la RCH. Toutefois, l’ampleur mondiale de ce conflit ne peut
être prédite à ce stade. Le Groupe ne peut donc pas exclure un impact négatif de ce conflit sur ses activités,
notamment en termes d’accès aux matières premières, de logistique, de réalisation d’essais cliniques et en ce qui
concerne tout financement futur que le Groupe pourrait rechercher.
L’extension de l’essai clinique de phase 2b sur le traitement de maintenance de la RCH active modérée à sévère,
destinée à évaluer la sécurité et l’efficacité à long terme d’obefazimod, constitue le seul essai clinique du Groupe
conduit sur des patients recrutés actuellement en Ukraine.  L’évaluation à 12 mois de l’essai clinique de phase 2b a été
réalisée chez tous les patients ukrainiens avant que la guerre n’éclate et ces patients sont donc inclus dans les
résultats obtenus après un an de traitement de maintenance qui ont été communiqués le 6 avril 2022. Les patients
ukrainiens qui ont terminé l’étude de phase 2b sur le traitement de maintenance de deux ans ont été transférés dans
l’étude de sécurité et d’efficacité à long terme qui est toujours en cours. Le Groupe a quelques centres d’investigation
actifs dans la partie occidentale de l’Ukraine qui participent aux essais cliniques de phase 3 du programme ABTECT.
Aucun de ces centres d’investigation n’est situé dans la région ukrainienne de Crimée, ni dans les républiques
populaires autoproclamées de Donetsk et de Louhansk. Le Groupe continue de surveiller l'évolution de la situation
dans la région, mais toute instabilité résultant de la guerre pourrait avoir des répercussions négatives importantes sur
ces sites cliniques, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur les essais cliniques de phase 3.
En collaboration avec ses CRO, le Groupe déploie des efforts considérables pour assurer le suivi des patients qui ne
peuvent pas se rendre dans les centres d’investigation clinique Le suivi est assuré par un système de contrôle à
distance qui a été conçu et utilisé avec succès lors de la pandémie de COVID-19. 
Nouvelles normes, amendements et interprétations
148 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le Groupe a appliqué l’amendement à la norme IAS 21 « Effets des variations des cours des monnaies étrangères -
Absence de convertibilité » qui est entré en vigueur au 31 décembre 2025. L’analyse par le Groupe de l’impact de
l’application de ces normes comptables publiées a permis de conclure que celui-ci est négligeable.
Nouvelles normes, amendements et interprétations publiés par l’IASB mais non encore obligatoires pour les exercices
commençant à compter du 1er janvier 2025
Le Groupe n’a pas opté pour une application anticipée des nouvelles normes, amendements et interprétations
suivants, qui ont été publiés mais dont l’application n’est pas obligatoire au 31 décembre 2025 :
Amendements à la norme IFRS 9 Instruments financiers et à la norme IFRS 7 Instruments financiers :
informations à fournir – Amendements au classement et à l’évaluation des instruments financiers, dont
l’application est prévue pour les exercices ouverts à partir du 1er janvier 2026 (tels qu’approuvés par l’UE le
27 mai 2025) ;
Amendements à la norme IFRS 9 Instruments financiers et à la norme IFRS 7 Instruments financiers :
informations à fournir – Contrats d’électricité renouvelable, dont l’application est prévue pour les exercices
ouverts à partir du 1er janvier 2026, tels qu’approuvés par l’UE le 30 juin 2025 ;
IFRS 18 Présentation des états financiers et informations à fournir, dont l’application est prévue pour les
exercices ouverts à partir du 1er janvier 2027 inclus, tels qu'approuvée par l'UE le 16 février 2026 ;
IFRS 19 Filiales n’ayant pas d’obligation d’information du public : informations à fournir, dont l’application est
prévue pour les exercices ouverts à partir du 1er janvier 2027 (non encore approuvée par l’UE).
Améliorations annuelles Volume 11, dont l’application est prévue pour les exercices ouverts à compter du 1er
janvier 2026 inclus, telles qu’approuvées par l’UE le 9 juillet 2025.
Ces textes n’ont pas fait l’objet d’une adoption anticipée. L'application des normes ou interprétations publiées
respectivement par l'IASB et l'IFRS IC non encore en vigueur au 31 décembre 2025 a un impact attendu non significatif.
A noter que la norme IFRS 18, publiée en avril 2024 et applicable à compter du 1er janvier 2027 modifiera la
présentation des Comptes de résultat consolidés et des Etats consolidés des flux de trésorerie.
Note 3 - Faits marquants des exercices clos les 31 décembre 2023, 2024 et 2025 et
événements postérieurs
Note 3.1. Exercice clos le 31 décembre 2023
Annonce par la Société du succès d’un financement cross-over sursouscrit de 130,0 millions d’euros au prix du marché
par des investisseurs américains et européens de premier plan du secteur de la biotechnologie – février 2023
Le 22 février 2023, la Société a annoncé le succès d’un financement sursouscrit de 130,0 millions d’euros auprès
d’investisseurs américains et européens de premier plan spécialisés dans le secteur de la biotechnologie, mené par
TCGX avec la participation d’investisseurs existants comme Invus, Deep Track Capital, Sofinnova Partners, Venrock
Healthcare Capital Partners, ainsi que de nouveaux investisseurs tels que Great Point Partners, LLC, Deerfield
Management Company, Commodore Capital, Samsara BioCapital, Boxer Capital, entre autres, consistant en une
augmentation de capital réservée de 130 millions d’euros par l’émission de 20 millions de nouvelles actions ordinaires
d’une valeur nominale de 0,01 euro par action, représentant 89,6 % du capital social actuel, à un prix de souscription
de 6,50 euros par action.
Les coûts de transaction associés se sont élevés à 6,7 millions d’euros et ont été déduits des primes d’émission.
Évolution de la gouvernance et de la direction – de février à août 2023
Le 5 avril 2023, la Société a annoncé la nomination de Marc de Garidel au poste de Directeur général et président par
intérim du Conseil d’administration, avec effet au 5 mai 2023. Corinna zur Bonsen-Thomas a quitté les fonctions de
présidente par intérim qu’elle occupait depuis août 2022, mais reste membre du Conseil d’administration. Le
professeur Hartmut J. Ehrlich, M.D., a abandonné ses fonctions de Directeur général qu’il exerçait depuis la création
de la Société en 2013, mais demeura conseiller stratégique pendant la période de transition, qui prit fin le 31
décembre 2023.
149 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le 17 février 2023 et le 18 avril 2023, la Société a annoncé les nominations respectives du Dr Sheldon Sloan, M.D, M.
Bioethics, en tant que nouveau directeur médical, et de Michael Ferguson en tant que nouveau directeur commercial.
Le 11 juillet 2023, le Groupe a annoncé les nominations de June Lee, M.D. et de Troy Ignelzi en tant que nouveaux
membres indépendants du Conseil d’administration du Groupe, en remplacement de Joy Amundson et de Jean-
Jacques Bertrand.
Le 23 août 2023, le Groupe a annoncé la nomination de Patrick Malloy en tant que nouveau vice-président senior
responsable des relations avec les investisseurs.
Création d’Abivax LLC – mars 2023
Le 20 mars 2023, Abivax LLC (« la Filiale ») a été constituée en tant que société à responsabilité limitée (« Limited
Liability Company ») en vertu des lois de l’État du Delaware. À la date de publication des états financiers, la Société
détient la totalité du capital de la Filiale. Celle-ci abritera les opérations du Groupe aux États-Unis.
Exercice sans versement en numéraire des BSA Kreos A et B – mai 2023
Le 24 mai 2023, Kreos Capital V UK Ltd (« Kreos ») a décidé d’exercer son option sans versement en numéraire sur les
BSA qu’il détenait (tels que définis dans la note 15.3). Cette opération a été mise en œuvre par le biais du rachat par le
Groupe de 43 070 bons de souscription d’actions tranche A (« BSA Kreos A ») et 43 070 bons de souscription d’actions
tranche B (« BSA Kreos B ») et par l’émission respective de 67 887 et 31 696 actions ordinaires à la suite de l’exercice
par Kreos des BSA Kreos A et B restants. Le traitement comptable de l’opération est présenté dans la note 15.3.
Plans d’attribution gratuite d’actions  – de juillet à décembre 2023
En juillet, septembre et décembre 2023, le Groupe a émis cinq plans d’attribution gratuite d’actions (AGA) à l’adresse
de certains de ses dirigeants et salariés, représentant un maximum de 2 601 296 actions au total. Les conditions
détaillées et le traitement comptable de ces plans sont présentés dans la note 14.
Obtention par le Groupe d’une somme pouvant aller jusqu’à 150 millions d’euros dans le cadre de deux opérations de
financement par emprunt structuré – août 2023
Le 20 août 2023, le Groupe a signé simultanément deux opérations de financement par emprunt structuré pour un
montant total pouvant aller jusqu’à 150 millions d’euros et comprenant (i) jusqu’à 75 millions d’euros provenant de
Kreos Capital et Claret European Growth Capital (le « Financement Kreos / Claret ») ainsi que l’émission de bons de
souscription d’actions (« les BSA Kreos / Claret ») pouvant être exercés afin de recevoir des actions ordinaires de la
Société, pour un prix d’exercice total de 8 millions d’euros et (ii) jusqu’à 75 millions d’euros provenant d’un fonds
conseillé par Heights Capital Management, Inc. (le « Financement Heights » et, conjointement avec le Financement
Kreos / Claret, la « Transaction »). La structure et les caractéristiques détaillées de la Transaction sont présentées dans
les notes 15.1 et 15.2.
Les premières tranches du Financement Kreos / Claret et du Financement Heights, pour des montants respectifs de 25
millions d’euros et 35 millions d’euros, ont été tirées le 22 août 2023 et le 24 août 2023. Par ailleurs, le Groupe a
accordé simultanément à Kreos et à Claret, sans contrepartie supplémentaire, des bons de souscription d’actions
ordinaires de la Société pour un prix d’exercice total de 4 millions d’euros.
Dans le cadre de la Transaction, le Groupe rembourse également en totalité un montant global de 33 millions d’euros
au titre (i) des contrats de dette préexistants avec Kreos pour un montant total de 8 millions d’euros et (ii) des
OCEANE préexistantes pour un montant total de 25 millions d’euros par le biais d’une compensation avec le
Financement Heights, remboursant ainsi intégralement ces dettes préexistantes.
Le produit net du tirage de la première tranche du Financement Kreos / Claret et du Financement Heights qui, net du
refinancement de la dette existante, s’élève à 27 millions d’euros au total, devrait être affecté principalement au
développement d’obefazimod pour le traitement de la RCH active modérée à sévère et d’autres maladies
inflammatoires chroniques potentielles chez l’adulte, ainsi qu’au fonds de roulement et aux besoins généraux du
Groupe.
Le 2 novembre 2023, le Groupe a accordé des BSA supplémentaires à Kreos et Claret, pour un prix d’exercice global
pouvant aller jusqu’à 4 millions d’euros afin de sécuriser le tirage futur de la troisième tranche du financement Kreos /
Claret. Les caractéristiques détaillées de l’émission sont présentées dans la note 15.1.
Annonce par le Groupe de la clôture de son introduction en bourse sur le Nasdaq Global Market – octobre 2023 
150 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le 24 octobre 2023, le Groupe a annoncé la clôture de son introduction en bourse précédemment annoncée sur le
Nasdaq Global Market, au moyen d’une augmentation de capital par émission de 20 325 500 nouvelles actions
ordinaires, consistant en une offre publique de 18 699 460 actions ordinaires sous la forme d’American Depositary
Shares (« ADS »), chacune représentant le droit de recevoir une action ordinaire aux États-Unis (« l’Offre américaine
»), et une offre simultanée de 1 626 040 actions ordinaires dans certaines juridictions hors États-Unis destinée à
certains investisseurs (le « Placement privé européen », et conjointement avec l’Offre américaine, « l’Offre globale »).
Le prix d’offre a été fixé à 11,60 USD par ADS pour l’Offre américaine et à 10,9864 euros par action ordinaire pour le
Placement privé européen. Tous les ADS et toutes les actions ordinaires de l’Offre globale ont été offerts par le
Groupe. La négociation des ADS sur le Nasdaq Global Market a commencé le 20 octobre 2023. Le produit brut total
s’élève à environ 235,8 millions USD, soit environ 223,3 millions d’euros sur la base du taux de change en vigueur à
cette date, avant déduction des commissions de souscription et des frais à la charge du Groupe.
Le produit net de l’Offre globale s’élève à 212,2 millions USD (202,0 millions d’euros), après déduction de 23,6 millions
USD (21,3 millions d’euros) de frais de transaction, lesquels ont été déduits des primes d’émission.
Note 3.2. Exercice clos le 31 décembre 2024
Changements dans la gouvernance – de février à décembre 2024
Le 7 février 2024, le Groupe a annoncé la nomination d’Ana Sharma au poste de vice-présidente responsable
mondiale de la qualité.
Le 2 avril 2024, le Groupe a annoncé la nomination de Camilla Soenderby en tant que membre indépendant du
Conseil d’administration et membre du Comité de nomination et de rémunération. Mme Soenderby remplace Santé
Holdings S.R.L., représentée par M. Paolo Rampulla, qui continuera à participer au Conseil d’administration en tant
qu’observateur aux côtés de M. Maurizio Petitbon de Kreos Capital / Blackrock.
En juillet 2024, le Groupe a annoncé la nomination de Sylvie Grégoire en tant qu’administratrice indépendante,
Présidente du Conseil d’administration et membre du Comité d'audit. Mme Grégoire remplace Mme Brosgart en tant
qu'Administratrice, M. de Garidel à la Présidence du Conseil d’administration et M. Hong en tant que membre du
Comité d'audit.
Le 13 novembre 2024, le Groupe a annoncé la nomination de Mark Stenhouse en tant que censeur au Conseil
d’administration et conseiller du Groupe.
Le 23 décembre 2024, le Groupe a annoncé la démission du docteur Philippe Pouletty, représentant de Truffle Capital,
de son mandat d’administrateur du Groupe, avec effet au 31 décembre 2024.
Plans de rémunération fondée sur des actions – de février à septembre 2024
Aux mois de février, mars, mai, juillet et septembre 2024, le Groupe a émis sept plans d’attribution gratuite d’actions
en faveur de certains de ses dirigeants et salariés, représentant au total un maximum de 1 946 125 actions, dont
l’acquisition des droits est soumise à la condition de service suivante : acquisition de 50 % des actions à l’issue d'une
période de deux ans à compter de la date d’attribution, 25 % à l'issue d’une période de trois ans à compter de la date
d’attribution et 25 % à l’issue d'une période de quatre ans à compter de la date d’attribution (à l'exception des 20 000
actions du plan AGA 2024-6, dont les conditions d’acquisition des droits sont exposées dans la note 14). 
En mars 2024, le Groupe a attribué aux membres indépendants de son Conseil d’administration le droit de souscrire
un nombre maximum de 77 820 bons de souscription d’actions (« BSA ») au total, dont l’acquisition des droits (en cas
de souscription) est soumise à une condition de service de quatre ans, par tranches de 25 % chacune, acquises à
chaque date anniversaire. Tous les BSA ont été souscrits.
Tirage des Tranches B et C du Financement Kreos / Claret – de mars à juin 2024
Le 28 mars 2024 et le 21 juin 2024 le Groupe a tiré 25 millions d’euros de la tranche B et 25 millions d’euros de la
tranche C correspondant aux obligations non convertibles senior garanties du Financement Kreos / Claret.  Cette
seconde et cette troisième tranches consistent chacune en 25 millions d’obligations non convertibles senior garanties
d’une valeur nominale de 1,00 euro chacune, qui ne seront cotées sur aucun marché.
Les caractéristiques détaillées de ces emprunts obligataires et leur traitement comptable sont exposés dans la note
15.1.
Avances remboursables RNP-VIR et Carena de Bpifrance – Juin 2024
151 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En juin 2024, le Groupe et Bpifrance ont renégocié les avances remboursables RNP-VIR et CARENA :
Entre septembre 2017 et novembre 2019, le Groupe a reçu des avances remboursables pour un montant de 4
032 milliers d’euros et des subventions pour un montant de 1 123 milliers d’euros dans le cadre du projet
RNP-VIR, qui visait à découvrir de nouvelles molécules pour le traitement des maladies infectieuses virales
par le biais du développement de la plateforme « Modulation de la biogenèse des ARN ». En juin 2024, le
Groupe et Bpifrance ont convenu de mettre un terme au projet en raison d’un échec technique et Bpifrance a
accepté de renoncer à 60 % des avances remboursables restantes. Cf. note 15.7 -Avances remboursables.
Entre décembre 2013 et juin 2016, le Groupe a reçu des avances remboursables pour un montant de 2 187
milliers d’euros dans le cadre du projet CARENA, qui visait à développer un programme thérapeutique contre
le VIH et le SIDA avec la molécule ABX464 jusqu’à l'étude de phase 2b. En juin 2024, le Groupe et Bpifrance
ont convenu de mettre un terme au projet en raison d'un échec technique et Bpifrance a accepté de
renoncer à 60 % des avances remboursables restantes. Cf. note 15.7 - Avances remboursables.
Au cours du dernier trimestre 2024, le Groupe a intégralement remboursé les avances conditionnées restantes
correspondant aux deux programmes. Les subventions reçues et comptabilisées sur la période, correspondant aux
montants auxquels Bpifrance a renoncé et aux intérêts courus, s’élèvent à 4 123 milliers d’euros au total (cf. note 18).
Mise en place d’un programme At-the-Market (« ATM ») sur le Nasdaq - novembre 2024
Le 19 novembre 2024, le Groupe a annoncé la mise en place d’un programme de financement en fonds propres dit «
At-The-Market » (« Programme ATM ») permettant au Groupe d’émettre et de vendre ponctuellement, y compris
auprès d’investisseurs non sollicités ayant manifesté leur intérêt, des actions ordinaires sous forme d’ADS, chaque ADS
représentant une action ordinaire du Groupe d’une valeur nominale de 0,01 euro par action. Le produit brut total de
la vente peut atteindre 150 000 milliers USD (sous réserve des contraintes réglementaires françaises et dans la limite
des demandes des investisseurs exprimées dans le cadre du programme), en vertu d’un accord de distribution
d’actions conclu avec Piper Sandler & Co. (« Piper Sandler ») en qualité d’agent commercial. Le calendrier des
émissions sous forme d’ADS dépendra d’un certain nombre de facteurs. Le programme ATM sera effectif jusqu’à ce
qu’il soit résilié conformément à l’accord de distribution d’actions ou que le produit brut maximum de la vente d’ADS
prévu dans ce programme soit atteint. Dans la mesure où des ADS sont vendus dans le cadre du programme ATM, le
Groupe a actuellement l’intention d’utiliser, le cas échéant, le produit net de cette vente (après déduction des frais et
dépenses) principalement pour financer les dépenses de recherche et développement des candidats-médicaments du
Groupe, ainsi que pour le fonds de roulement et les besoins généraux du Groupe, à sa discrétion.
Une déclaration d’enregistrement sur formulaire F-3, comprenant un prospectus de base relatif aux titres du Groupe
ainsi que le prospectus de l’accord de distribution d’actions relatif au programme ATM, a été déposée auprès de
l’autorité des marchés financiers américaine (SEC), et est entrée en vigueur en 2024. Le prospectus de base prévoit la
vente éventuelle d’ADS du Groupe (y compris hors programme ATM) pour un produit brut total pouvant aller jusqu’à
350 000 milliers USD (y compris les 150 000 milliers de dollars couverts par le prospectus de l'accord de distribution
d'actions) afin de donner davantage de souplesse à la stratégie de financement du Groupe. Les conditions spécifiques
de tout titre devant être proposé conformément au prospectus de base seront précisées dans un ou plusieurs
suppléments à ce dernier. Le programme ATM n'a pas encore été utilisé par le Groupe à la date de publication de ces
états financiers.
Note 3.3. Exercice clos le 31 décembre 2025
Plans de rémunération fondés sur des actions – de janvier à novembre 2025
En janvier 2025, le Groupe a attribué aux membres indépendants de son Conseil d’administration, ainsi qu’à l’un de
ses observateurs au Conseil d'administration et conseiller, le droit de souscrire un nombre maximum de 125 000 bons
de souscription d’actions (« BSA ») au total, dont l’acquisition des droits est soumise à une condition de service de
quatre ans, par tranches de 25 % chacune, acquises le 1er janvier de chaque année.
En février, mars, mai, août et novembre 2025, le Groupe a émis huit plans d’attribution gratuite d’actions (AGA) en
faveur de certains de ses dirigeants et salariés, représentant au total un maximum de 6 280 727 actions, dont
l’acquisition des droits est soumise à la condition de service suivante : Acquisition de 50 % des AGA à la fin d'une
période de deux ans à compter de la date d'attribution, 25 % à la fin d'une période de trois ans à compter de la date
d'attribution et 25 % à la fin d'une période de quatre ans à compter de la date d'attribution (à l'exception des 123 102
actions du plan 2025-2, qui seront acquises à la fin d'une période de deux ans à compter de la date d'attribution, et
des 50 000 actions du plan 2025-5, qui ne seront acquises qu’après franchissement de certaines étapes liées aux essais
cliniques). De plus, l’acquisition de près de la moitié des 4 319 500 actions du plan 2025-1 est soumise à la condition
152 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
de réalisation d'une offre publique d'achat sur les titres émis par le Groupe entraînant un changement de contrôle du
Groupe avant une certaine date.
En avril 2025, le Groupe a accordé à l'un des membres de son Conseil d'administration le droit de souscrire jusqu'à 39
370 bons de souscription d'actions (BSA), dont l'acquisition des droits est soumise à une condition de service de
quatre ans, par tranches de 25 % chacune, acquises le 1er mai de chaque année. Les BSA ont été souscrits en mai 2025.
Les conditions détaillées et le traitement comptable de ces plans sont présentés dans la note 14.
Changements au sein de la direction – avril 2025
Le 22 avril 2025, le Groupe a annoncé la nomination du docteur Dominik Höchli, MD, au Conseil d’administration
d’Abivax, avec effet immédiat.
Fin du recrutement pour les essais de phase 3 ABTECT chez des patients atteints de RCH active modérée à sévère - avril
2025
Le 29 avril 2025, le Groupe a annoncé la fin du recrutement pour les essais de phase 3 ABTECT chez des patients
atteints de RCH active modérée à sévère.
Publication de résultats positifs de phase 3 des deux essais cliniques d’induction ABTECT d’une durée de 8 semaines
évaluant obefazimod dans le traitement de la RCH active modérée à sévère – juillet 2025
Le 22 juillet 2025, le Groupe a annoncé les résultats positifs des essais cliniques ABTECT-1 et ABTECT-2 menés chez
des patients atteints de RCH active modérée à sévère. ABTECT-1 et 2 sont des essais cliniques d’envergure mondiale,
multicentriques, randomisés, en double aveugle et contrôlés par placebo, évaluant l’administration orale
d’obefazimod à des doses de 25 mg ou 50 mg une fois par jour chez des patients adultes atteints de RCH active
modérée à sévère. Les participants éligibles présentaient une réponse insuffisante, une perte de réponse ou une
intolérance aux traitements conventionnels ou avancés. 
À la suite de cette annonce et de celle de son Offre réalisée le 28 juillet 2025 (cf. Réalisation d'une offre publique
d’achat – juillet 2025 dans cette section), le cours de l'action du Groupe a considérablement augmenté, passant de
6,64 € au 30 juin 2025 à 57,00 € au 28 juillet 2025.
Dans le même temps, le Groupe a réévalué la probabilité (« POS ») de réussir à obtenir une future autorisation de
mise sur le marché pour obefazimod dans le traitement de la RCH, afin de prendre en compte la baisse du niveau
d'incertitude à la suite des résultats positifs de phase 3.
Les principaux effets de cet événement sur les états financiers du Groupe sont les suivants :
Une augmentation significative de la valeur comptable des certificats de royalties, évalués au coût amorti,
traduisant une augmentation des flux de trésorerie prévisionnels de l'instrument pondérés en fonction de la
probabilité, à la suite de la réévaluation de la POS (cf. note 15.9) ;
Des variations significatives de la valeur comptable des passifs financiers du Groupe évalués à la juste valeur
par le compte de résultat, à savoir les BSA Kreos / Claret, l’indemnité de rendement minimum (MRI) Kreos /
Claret et l’emprunt obligataire convertible Heights (ce dernier, ainsi que les BSA Kreos / Claret, ayant été
convertis en actions ordinaires à la demande des porteurs en juillet et août 2025, cf. Conversion de l’emprunt
obligataire convertible Heights, des OCABSA Kreos / Claret et des BSA Kreos / Claret – juillet-août 2025 ci-
dessous et notes 15.1 et 15.2) ;
Des variations significatives des informations fournies sur les justes valeurs des autres instruments financiers
évalués au coût amorti (à savoir les certificats de royalties, les composantes “dette” (i) des OCABSA Kreos /
Claret (Tranche A, converties en actions en août 2025) et (ii) des emprunts obligataires des tranches B et C ;
ces variations de juste valeur ne devraient pas avoir d'impact direct sur la situation financière future et les
pertes nettes du Groupe, cf. note 15) ;
Une augmentation significative des provisions liées aux cotisations patronales sur les AGA (ces charges étant
calculées sur la base du cours de l’action à la date d’acquisition définitive, cf. note 14).
Réalisation d’une offre publique d’achat – juillet 2025
Le 28 juillet 2025, le Groupe a annoncé la finalisation d'une offre publique souscrite de 11 679 400 ADS (l'« Offre »),
au prix de 64,00 USD par ADS (correspondant à 54,58 euros par action ordinaire, sur la base du taux de change de 1,00
153 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
euro = 1,1726 USD publié par la Banque centrale européenne le 23 juillet 2025). Le produit brut total s'élève à environ
747,5 millions USD, soit environ 637,5 millions d'euros, avant déduction des commissions de souscription et des frais
estimés, et le produit net, après déduction des commissions de souscription et des frais d'offre estimés, s'élève à
environ 700,3 millions USD, soit environ 597,2 millions d'euros. Le produit net de l’Offre, d’un montant de 607,2
millions d'euros, présenté dans les états consolidés des flux de trésorerie, comprend également l’effet du gain de
change net résultant de l'évolution favorable du taux de change EUR-USD entre la clôture de l'Offre et la date de
réception des fonds.
Le Groupe estime que le produit net de l'Offre, qui s’ajoute à sa trésorerie et à ses équivalents de trésorerie actuels,
lui permettra de financer ses activités jusqu'au quatrième trimestre 2027, et ainsi d'atteindre une autonomie de
trésorerie (cash runway) de 12 mois après le dépôt prévu de la demande d'autorisation de mise sur le marché (NDA)
pour le traitement de la RCH, en supposant que son essai de maintenance de phase 3 produise des résultats positifs
(cf. note 2 ci-dessus - Continuité d'exploitation).
Conversion de l’emprunt obligataire convertible Heights, des OCABSA Kreos et des BSA Kreos / Claret et
remboursement anticipé des emprunts obligataires Kreos / Claret tranches B et C – juillet-décembre 2025
Les 23 et 30 juillet 2025, le Groupe a reçu de la part de sociétés affiliées de Heights Capital Management détenant des
obligations convertibles de premier rang amortissables du Groupe émises en août 2023 (« l’emprunt obligataire
convertible Heights »), des avis de conversion immédiate de respectivement 150 et 200 obligations convertibles
(correspondant à la totalité du montant en principal restant dû de 21,9 millions d'euros) en 920 377 nouvelles actions
ordinaires du Groupe à un prix de conversion de 23,7674 euros par action ordinaire, conformément aux conditions
générales applicables aux obligations convertibles.
Le 8 août 2025, Kreos Capital VII (UK) Limited a converti sa part de la tranche A du financement Kreos / Claret (les
OCABSA Kreos), ce qui a donné lieu à l'émission de 785 389 actions ordinaires. En outre, le 30 juillet 2025, Kreos
Capital VII Aggregator SCSp a exercé ses bons de souscription d'actions (les BSA des tranches A-B et ceux de la tranche
C), ce qui a donné lieu à l'émission de 319 251 actions ordinaires du Groupe. 
Le 28 août 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a exercé ses bons de souscription d’actions (les BSA des
tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a donné lieu à l’émission de 206 662 actions ordinaires du Groupe.
Le 25 novembre 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a converti sa part de la tranche A du financement
Kreos / Claret (les OCABSA Claret), ce qui a donné lieu à l'émission de 392 695 actions ordinaires du Groupe.
Le 23 décembre 2025, le Groupe a procédé au remboursement anticipé intégral des soldes restant dûs au titre des
Tranches B et C du financement Kreos / Claret. Le montant remboursé, y compris les frais de sortie pour fin de prêt et
les frais de remboursement anticipé, s'élève à 33 823 milliers d’euros.
À la suite de ce remboursement, le Groupe ne détient plus aucune dette liée aux financements Kreos / Claret et
Heights.
Les impacts respectifs de ces opérations sur la situation financière du Groupe sont décrits dans les notes 15.1 et 15.2.
Intégration dans les indices CAC Mid 60 et SBF 120 – septembre 2025
À l’issue de la révision annuelle des indices Euronext Paris qui a eu lieu le 11 septembre 2025, le Conseil scientifique
des indices a décidé d'intégrer Abivax dans les indices CAC Mid 60 et SBF 120. Cette décision a pris effet le vendredi 19
septembre 2025, après la clôture du marché. Le CAC Mid 60 et le SBF 120 sont des indices clés de la bourse Euronext
Paris, qui représentent respectivement les sociétés cotées de taille moyenne et une large sélection de 120 titres
majeurs.
Note 3.4. Événements postérieurs à la clôture
Plan de rémunération fondés sur des actions – février 2026
En février 2026, le Groupe a émis un plan d’attribution gratuite d’actions en faveur de certains de ses dirigeants et
salariés, représentant au total un maximum de 47 500 actions, dont l’acquisition des droits est soumise à la condition
de service suivante : acquisition de 50 % des actions à l’issue d'une période de deux ans à compter de la date
d’attribution, 25 % à l'issue d’une période de trois ans à compter de la date d’attribution et 25 % à l’issue d'une
période de quatre ans à compter de la date d’attribution.
154 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En février 2026, le Groupe a attribué aux membres indépendants de son Conseil d'administration, ainsi qu’à l’un de
ses observateurs au Conseil d'administration et conseiller, le droit de souscrire à un total de 23 477 bons de
souscription d’actions (« BSA »), dont l'acquisition (en cas de souscription) est soumise à une condition de service de
quatre ans, par tranches de 25 %, acquises à chaque date anniversaire.
Changements au sein de la direction – mars 2026
En mars 2026, le Groupe a nommé Michael Nesrallah, MBA, au poste de Directeur commercial, Keith Fournier, PhD,
au poste de Vice‑Président senior des affaires réglementaires mondiales, et Maurus de la Rosa, PhD, au poste de
Vice‑Président senior de la Recherche.
En mars 2026, le Groupe a annoncé la démission de M. Kinam Hong, représentant de Sofinnova Partners, de son
mandat d’administrateur du Groupe, avec effet au 19 mars 2026.
Suite au départ de M. Didier Scherrer de ses fonctions de Directeur scientifique, le Groupe a conclu avec M. Didier
Scherrer un protocole d’accord transactionnel en vertu duquel :
M. Scherrer a reçu un solde d’indemnité de préavis pour un montant brut total de 278 milliers d'euros, ainsi
qu’une indemnité contractuelle de licenciement de 240 milliers d'euros (nets) ;
le Groupe a renoncé à la condition de présence attachée à 77 050 actions gratuites précédemment attribuées
à M. Scherrer ;
le Groupe a renoncé à la condition de présence attachée à 40 200 actions gratuites supplémentaires, sous
réserve de conditions de performance spécifiques ;
les 217 750 actions gratuites restantes, précédemment attribuées à M. Scherrer, sont caduques ;
M. Scherrer a irrévocablement renoncé à toute réclamation et à toute action en justice à l’encontre du
Groupe. 
Note 4 - Principes comptables
Note 4.1. Goodwill
Après sa comptabilisation initiale, le goodwill est déclaré à son coût diminué des éventuelles dépréciations
accumulées pour perte de valeur (cf. note 4.4).
En ce qui concerne les regroupements d’entreprises antérieurs au 1er janvier 2020, conformément à l’exemption
prévue par la norme IFRS 1, le goodwill est inclus sur la base de son coût présumé, qui représente le montant
comptabilisé selon le référentiel comptable antérieur, à savoir, le Plan Comptable Général français (« PCG antérieur»).
Note 4.2. Immobilisations incorporelles
Conformément à la norme IAS 38 — Immobilisations incorporelles, les actifs incorporels acquis sont comptabilisés à
l’actif des états de la situation financière pour leur coût d’acquisition.
Licences, brevets et frais de développement
Les paiements de travaux de recherche et développement acquis séparément sont comptabilisés dans « Autres
immobilisations incorporelles » à condition qu’ils répondent à la définition d’une immobilisation incorporelle, à savoir,
une ressource (i) contrôlée par le Groupe, (ii) dont on attend des avantages économiques futurs pour le Groupe et (iii)
identifiable (c’est-à-dire soit séparable, soit issue de droits contractuels ou juridiques). Conformément au paragraphe
25 de la norme IAS 38— Immobilisations incorporelles, le critère de comptabilisation relatif à la probabilité d’obtenir
des avantages économiques futurs générés par l’immobilisation incorporelle est réputé satisfait pour les activités de
recherche et de développement lorsqu’elles sont acquises séparément. Dans ce contexte, les montants versés à des
tiers sous forme de paiements initiaux ou de paiements d’étape (milestones) relatifs à des spécialités
pharmaceutiques n’ayant pas encore obtenu d’autorisation de mise sur le marché sont comptabilisés en tant
qu’immobilisations incorporelles. Ces droits seront amortis linéairement sur leur durée d’utilité après l’obtention de
l’autorisation de mise sur le marché. Les droits non amortis (avant l’autorisation de mise sur le marché) font l’objet de
tests de dépréciation selon la méthode définie dans la note 4.4.
155 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Frais de recherche et développement
Conformément à la norme IAS 38Immobilisations incorporelles, les frais de recherche sont comptabilisés en charges
sur la période au cours de laquelle ils sont encourus. Les frais de développement ne sont comptabilisés en tant
qu’immobilisations incorporelles que si les critères suivants sont satisfaits :
•      il est techniquement viable de mener jusqu’à son terme le développement du projet ;
•      le Groupe a l’intention de mener à bien le projet et de l’utiliser ;
•      il a la capacité d’utiliser l’immobilisation incorporelle ;
•      il existe une preuve de la probabilité d’obtenir des avantages économiques futurs associés à l’actif
•      les ressources techniques, financières et autres nécessaires à la réalisation du projet sont disponibles ; et
•      il existe une évaluation fiable des frais de développement.
La valorisation initiale de l’actif est la somme des dépenses encourues à partir de la date à laquelle le projet de
développement répond aux critères susmentionnés. En raison des risques et des incertitudes liés aux autorisations
réglementaires et au processus de recherche et développement, le Groupe estime que les six critères stipulés par la
norme IAS 38 n’ont pas été satisfaits à ce jour. En application de ce principe, tous les frais de développement ont été
comptabilisés au fur et à mesure en charges au cours de toutes les périodes présentées.
Autres immobilisations incorporelles
Les autres immobilisations incorporelles sont principalement constituées de logiciels acquis. Les coûts liés à
l’acquisition de licences de logiciels sont comptabilisés en tant qu’actifs sur la base des coûts encourus pour
l’acquisition et la mise en route des logiciels correspondants. Les autres immobilisations incorporelles sont amorties
linéairement sur une période d’un an.
Note 4.3. Immobilisations corporelles
Conformément à la norme IAS 16 – Immobilisations corporelles, les immobilisations corporelles sont comptabilisées à
leur coût d’acquisition (prix d’achat et coûts pouvant être attribués directement) ou à leur coût de production par le
Groupe, selon le cas.
Les immobilisations corporelles sont amorties selon la méthode linéaire sur la durée d’utilité estimée de chaque actif
immobilisé. Les principales durées d’utilité appliquées sont les suivantes :
PÉRIODE D'AMORTISSEMENT
Bâtiments
Agencements de bureau3 ans (1)
Équipement
Matériaux et équipements industriels 5 à 10 ans
Installations techniques5 à 10 ans
Mobilier et matériel informatique :
Matériel de bureau5 à 10 ans
Matériel informatique3 ans
Mobilier 10 ans
(1) Les durées d'utilité estimées des aménagements de bureau correspondent aux durées résiduelles estimées des baux du siège
de Paris et des bureaux de Boston.
Les durées d’utilité des immobilisations corporelles ainsi que les valeurs résiduelles éventuelles sont revues à la fin de
chaque exercice et, en cas de variation significative, le plan d’amortissement fait l’objet d’une révision prospective.
Note 4.4. Dépréciation du goodwill, des immobilisations incorporelles et des immobilisations corporelles
Le goodwill et les immobilisations incorporelles qui ne sont pas encore utilisables ne sont pas amortis et font l’objet
d’un test de dépréciation chaque année.
156 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En outre, le Groupe détermine à la fin de chaque exercice s’il existe des indices de perte de valeur des immobilisations
incorporelles et corporelles. Conformément à la norme IAS 36 — Dépréciation d’actifs, les critères d’évaluation des
indices de perte de valeur peuvent notamment inclure des niveaux de performance inférieurs aux prévisions, un
changement significatif des données du marché ou de l’environnement réglementaire, ou encore l’obsolescence de
l’actif ou des dommages physiques non pris en compte dans le plan d’amortissement ou de dépréciation.
Aux fins des tests de dépréciation, le goodwill et les immobilisations incorporelles qui ne sont pas encore utilisables
sont attribués à chacune des UGT du Groupe censées bénéficier des synergies résultant du regroupement
d’entreprises ou de l’utilisation des immobilisations incorporelles.
Une perte de valeur est comptabilisée lorsque la valeur comptable d’une UGT, y compris le goodwill, est supérieure à
sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable d’une UGT est la valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des
coûts de cession et la valeur d’utilité. La perte de valeur totale d’une UGT est imputée d’abord à la réduction de la
valeur comptable du goodwill qui lui est attribué, puis aux autres actifs de l’UGT au prorata de la valeur comptable de
chacun d’entre eux.
Une perte de valeur du goodwill ne peut en aucun cas faire l’objet d’une reprise au cours d’une période ultérieure. Les
pertes de valeur sur les immobilisations incorporelles et corporelles seront reprises ultérieurement si la perte de
valeur a disparu ou a diminué.
Note 4.5. Actifs financiers
Actifs financiers au coût amorti
Les autres actifs financiers (avances, emprunts et dépôts accordés à des tiers et autres placements à court terme) et
les autres créances sont des actifs financiers non dérivés à paiements fixes ou déterminables qui ne sont pas cotés sur
un marché actif. Ils sont initialement comptabilisés à leur juste valeur majorée des coûts de transaction pouvant être
attribués directement à l’acquisition ou à l’émission de l’actif financier.
La norme IFRS 9 – Instruments financiers exige la comptabilisation d’une provision pour pertes de crédit attendues sur
un actif financier au coût amorti à chaque date de présentation des états de la situation financière. Le montant de la
provision pour pertes de crédit attendues est égal : (i) aux pertes de crédit attendues sur 12 mois ou (ii) aux pertes de
crédit attendues sur toute la durée de vie de l’actif. Cette dernière disposition s’applique si le risque de crédit a
augmenté de manière significative depuis la comptabilisation initiale de l’instrument financier.
Trésorerie et équivalents de trésorerie
Le Groupe classe les investissements en tant qu’équivalents de trésorerie dans les états de la situation financière, et
dans les états des flux de trésorerie lorsqu’ils remplissent les conditions de la norme IAS 7 — État des flux de
trésorerie, c’est-à-dire :
•      lorsqu’ils sont détenus pour faire face à des engagements de trésorerie à court terme ; et
•      lorsque ce sont des actifs à court terme et très liquides à la date d’acquisition, facilement convertibles en un
montant connu de liquidités et non exposés à un risque appréciable de variation de valeur.
Note 4.6. Capital social
Les actions ordinaires sont classées dans les capitaux propres. Les coûts liés à l'émission de nouvelles actions sont
directement comptabilisés dans les capitaux propres en diminution de la prime d'émission.
Les actions propres du Groupe acquises dans le cadre d’un contrat de courtage/liquidité conclu avec un courtier
indépendant sont présentées en diminution des capitaux propres jusqu’à leur annulation, leur réémission ou leur
cession.
Note 4.7. Paiements fondés sur des actions
Depuis sa création, le Groupe a mis en place plusieurs plans de rémunération réglés en instruments de capitaux
propres sous forme de bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BCE), de bons de souscription d’actions
(BSA) et d’attributions gratuites d’actions (AGA), à l’adresse de ses salariés, mandataires sociaux et consultants
scientifiques.
Conformément à la norme IFRS 2 — Paiements fondés sur des actions, ces rémunérations sont évaluées à leur juste
valeur à la date d’attribution. Les valeurs des instruments de capitaux propres sont déterminées à l’aide du modèle de
157 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
valorisation des options (en particulier, un modèle de Black et Scholes pour les plans d’attribution de BCE et BSA et
une simulation de Monte Carlo pour les plans d’AGA) sur la base de la valeur de l’instrument de capitaux propres sous-
jacent à la date d’attribution, de la volatilité observée dans un échantillon de sociétés cotées comparables et de la
durée de vie estimée des instruments de capitaux propres concernés.
Le Groupe comptabilise la juste valeur de ces plans incitatifs comme une charge de rémunération fondée sur des
actions sur la période au cours de laquelle les prestations correspondantes sont reçues, c’est- à-dire sur la période
d’acquisition des droits, accompagnée d’une augmentation correspondante des capitaux propres. Les rémunérations
fondées sur des actions sont comptabilisées par tranches, conformément au calendrier d’acquisition graduelle des
droits, le cas échéant.
Le montant comptabilisé en charges est ajusté afin de refléter le nombre de plans incitatifs pour lesquels les
conditions de service et les conditions non liées à la performance boursière sont censées être remplies, de sorte que le
montant finalement comptabilisé repose sur le nombre de plans incitatifs remplissant ces conditions à la date
d’acquisition des droits.
Pour les rémunérations fondées sur des actions assorties de conditions d’acquisition et non-acquisition des droits liées
à la performance boursière, la juste valeur de la rémunération fondée sur des actions à la date d’attribution est
calculée de telle sorte qu’elle prenne en compte ces conditions, et aucun ajustement des différences entre le résultat
attendu et le résultat réel n’est effectué. La juste valeur des BSA, BCE et AGA intègre les conditions d’acquisition et de
non-acquisition des droits liées à la performance boursière, comme indiqué dans la note 4.15 « Recours à des
jugements et à des estimations ». 
Note 4.8. Passifs financiers
Note 4.8.1. Passifs financiers au coût amorti
Conformément à la norme IFRS 9 – Instruments financiers, les emprunts, la composante « dette » des OCABSA Kreos /
Claret (classés comme des emprunts obligataires convertibles – cf. ci-dessous Instruments composés), les certificats de
royalties et les autres passifs financiers (avances remboursables), à l’exclusion des dérivés financiers, sont valorisés au
coût amorti. Ils ont été comptabilisés à l’origine à leur juste valeur et ensuite évalués au coût amorti calculé par la
méthode du taux d’intérêt effectif (« TIE »). Les coûts de transaction pouvant être directement attribués à l’émission
du passif financier viennent en réduction de ce dernier. Ces frais sont ensuite amortis sur la durée de vie du passif, sur
la base du TIE. Le TIE est le taux qui permet d’actualiser exactement les sorties de trésorerie futures estimées sur la
durée de vie prévue du passif financier afin de calculer son coût amorti. Les passifs financiers dont l’échéance est
inférieure à un an sont présentés dans les états de la situation financière comme des passifs financiers courants.
Certificats de royalties
Les certificats de royalties répondent à la définition des passifs financiers. Le Groupe a conclu qu’ils n’incluaient pas de
dérivés incorporés liés à la variabilité des royalties calculées sur la base du chiffre d’affaires net futur. En outre, il a
conclu que les options de remboursement anticipé constituaient des instruments dérivés distincts car leur prix de
rachat ne remboursait pas les détenteurs d’un montant à hauteur de la valeur actuelle approximative des intérêts
perdus pour la durée restante des contrats hôtes. Toutefois, leur valeur à l’origine et aux dates ultérieures est nulle et
n’a pas d’impact sur les états financiers.
Les certificats de royalties sont initialement évalués à leur juste valeur (cf. note 15.9 pour le modèle de valorisation
appliqué). Ils sont ensuite évalués au coût amorti calculé selon la méthode du TIE. Le TIE est calculé sur la base des flux
de trésorerie futurs, lesquels sont estimés à partir des plans et des budgets de développement et de
commercialisation approuvés par le Conseil d’administration du Groupe et pondérés par les probabilités afin de
prendre en compte la probabilité de succès des essais cliniques et toute autre incertitude susceptible de les affecter.
En cas de modification du calendrier ou du montant des flux de trésorerie estimés, la valeur comptable brute du coût
amorti du passif financier est ajustée au cours de la période de modification afin de refléter les flux de trésorerie réels
et estimés révisés, un produit ou une charge correspondant(e) étant alors porté(e) au compte de résultat. La valeur
comptable brute révisée du coût amorti du passif financier est calculée en actualisant au TIE d’origine les flux de
trésorerie futurs estimés révisés.
Avances remboursables et prêt garanti par l'État – « PGE »
Le traitement comptable des avances remboursables et du PGE est présenté dans la note 4.9.
Contrats de location
158 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le traitement comptable des passifs locatifs est présenté dans la note 4.12.
Note 4.8.2. Passifs financiers évalués à la juste valeur par le compte de résultat
Passifs financiers dérivés
Les BSA attachés aux obligations Kreos 1, l’option de conversion des OCEANE, certaines options de remboursement
anticipé d’obligations et les indemnités de rendement minimum Kreos / Claret sont des instruments dérivés. Ceux-ci
sont comptabilisés initialement à leur juste valeur à la date de conclusion du contrat dérivé et sont ensuite réévalués à
leur juste valeur à chaque date de présentation des états financiers. Le gain ou la perte résultant de la variation de la
juste valeur est comptabilisé immédiatement en résultat, en tant que charge ou produit financier.
Instruments hybrides
Les OCEANE et l’emprunt obligataire convertible Heights (dont les caractéristiques sont décrites dans les notes 15.2 et
15.5) sont des instruments hybrides. Un « contrat hybride » comprend à la fois un contrat hôte non dérivé et un ou
plusieurs dérivés incorporés. Les dérivés incorporés doivent être séparés du contrat hôte (« bifurqués ») si : les
caractéristiques économiques et les risques du dérivé incorporé ne sont pas étroitement liés à ceux du contrat hôte, si
un instrument séparé ayant les mêmes conditions que le dérivé incorporé répondrait à la définition d’un dérivé, et si
le contrat hybride n’est pas évalué à la juste valeur par le compte de résultat.
Les dérivés incorporés séparables doivent être évalués à la juste valeur à chaque clôture, les variations de la juste
valeur étant comptabilisées en résultat. La séparation initiale d’un dérivé incorporé n’entraîne pas la comptabilisation
d’un gain ou d’une perte. Lors de la comptabilisation initiale, la composante dérivée incorporée étant évaluée à la
juste valeur, la valeur comptable du contrat hôte est la différence entre la valeur comptable de l’instrument hybride et
la juste valeur du dérivé incorporé. Si les justes valeurs de l’instrument hybride et du contrat hôte peuvent être
déterminées avec une plus grande fiabilité que celle de la composante dérivée – par exemple, en raison de la
disponibilité de cotes boursières –, il peut alors être acceptable d’utiliser ces valeurs pour déterminer la juste valeur
du dérivé lors de la comptabilisation initiale de manière indirecte, c’est-à-dire en tant que montant résiduel.
L’emprunt obligataire convertible Heights émis le 24 août 2023 comprenait des dérivés incorporés, comme indiqué
dans la note 15. Le Groupe a conclu que ces dérivés incorporés modifieraient les flux de trésorerie exigés en vertu du
contrat et qu’il fallait donc les séparer du contrat hôte. Le Groupe n’ayant pas été en mesure de valoriser de manière
fiable chaque dérivé incorporé à la date d’émission et aux dates de clôture ultérieures, il a évalué l’instrument hybride
dans son ensemble à la juste valeur par le compte de résultat (« JVCR »), comme le permet la norme IFRS 9. Les
instruments évalués à la JVCR dans ces conditions sont évalués à leur juste valeur à l’émission et aux clôtures
ultérieures, les variations de la juste valeur étant portées au compte de résultat.
Instruments composés
Les OCABSA Kreos / Claret sont des instruments composés (dont les caractéristiques sont décrites dans la note 15.1).
Un « contrat composé » inclut à la fois une composante « dette » et une composante « capitaux propres ».  La
composante « dette » (à l’exclusion de l’option de conversion et des OCABSA attachés) est initialement comptabilisée
à la juste valeur et ultérieurement évaluée au coût amorti calculé par la méthode du TIE. La composante « capitaux
propres » correspondant à l’option de conversion et aux OCABSA attachés est comptabilisée en capitaux propres, pour
la différence entre la juste valeur de l’instrument entier (sa valeur nominale) et la juste valeur de la composante «
dette » considérée séparément.
Détermination de la juste valeur
Pour déterminer la juste valeur d’un actif ou d’un passif, la Société a recours, autant que possible, à des données de
marché observables. Les justes valeurs sont classées en différents niveaux de la manière suivante, selon une
hiérarchie reposant sur les données utilisées dans les techniques de valorisation :
•      niveau 1 : la juste valeur est calculée à partir des cours d’actifs et de passifs identiques cotés sur un marché actif ;
•      niveau 2 : la juste valeur est calculée à l’aide de techniques de valorisation fondées sur des données de marché
observables, telles que les cours des actifs et des passifs, ou des paramètres similaires, cotés sur un marché actif ; 
•      niveau 3 : la juste valeur est calculée à l’aide de techniques de valorisation reposant totalement ou en partie sur
des données non observables telles que les cours sur un marché inactif ou une évaluation fondée sur des multiples de
titres non cotés.
159 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Cf. note 12 - Actifs et passifs financiers et note 15 - Passifs financiers.
Note 4.9. Crédit d'impôt recherche, subventions et avances remboursables
Crédit d’impôt recherche
Le Groupe bénéficie des dispositions de l’article 244 quater B du Code général des impôts relatives au Crédit d’Impôt
Recherche ou CIR. Le CIR est accordé aux entreprises afin de les encourager à mener des recherches techniques et
scientifiques. Les entreprises qui justifient de dépenses répondant aux critères exigés (dépenses de recherche
localisées en France ou, depuis le 1er janvier 2005, dans l’Union européenne ou tout autre État partie à l’accord sur
l’Espace économique européen ayant conclu avec la France une convention fiscale qui contient une clause
d’assistance administrative) bénéficient d’un crédit d’impôt qui peut être appliqué au paiement de l’impôt sur les
sociétés dû au titre de l’exercice au cours duquel les dépenses ont été réalisées et des trois exercices suivants, ou le
cas échéant, les entreprises peuvent recevoir un remboursement en numéraire pour toute partie excédentaire sur la
période de trois ans suivant l’exercice au cours duquel les dépenses ont été effectuées. Seules les entreprises
répondant à la définition de l’UE d’une petite ou moyenne entreprise (« PME ») peuvent prétendre au paiement en
numéraire de leur crédit d’impôt recherche (dans la mesure où il n’a pas été utilisé pour compenser l’impôt sur les
sociétés dû) au cours de l’année suivant la demande de remboursement. Seules les dépenses de recherche sont prises
en compte pour le calcul du CIR.
Le CIR est présenté sous la rubrique « Autres produits opérationnels » du compte de résultat car il est comptabilisé
comme une aide publique telle que définie dans la norme IAS 20 – Comptabilisation des subventions publiques et
informations à fournir sur l’aide publique et sous la rubrique « Autres créances et actifs » dans les états de la situation
financière jusqu’à réception du paiement correspondant.
Subventions
Les subventions sont des aides non remboursables reçues par le Groupe et comptabilisées dans les états financiers
lorsqu’il existe une garantie raisonnable que l’entreprise respectera les conditions exigées pour obtenir les
subventions et que celles-ci seront bien reçues.
Les subventions payées d’avance sont présentées comme des produits différés et comptabilisées dans les « Autres
produits opérationnels » pour le montant des dépenses encourues dans le cadre du programme de recherche auquel
la subvention se rapporte.
Une subvention qui doit être reçue soit en compensation de dépenses ou de pertes déjà encourues, soit pour un
soutien financier immédiat du Groupe sans qu’il existe de coûts futurs associés, est comptabilisée au compte de
résultat sous la rubrique « Autres produits opérationnels » lorsqu’il existe une garantie raisonnable que les
subventions seront reçues.
Avances remboursables et PGE
Le Groupe reçoit des avances remboursables pour financer des projets de recherche et développement à des taux
d’intérêt inférieurs à ceux du marché. En raison de la nature innovante de ses programmes de développement de
candidats-médicaments, le Groupe a bénéficié d’un certain nombre d’aides financières de la part de Bpifrance.
Bpifrance fournit une assistance financière et un soutien aux entreprises françaises émergentes afin de leur faciliter le
développement et la commercialisation de technologies innovantes.
Les fonds reçus de Bpifrance sous forme d’avances remboursables sont comptabilisés en tant que passifs financiers
car le Groupe a une obligation contractuelle de rembourser ces avances remboursables à Bpifrance en numéraire
selon un calendrier de remboursement. Chaque avance accordée a pour but de contribuer au financement d’une
étape de développement spécifique. La note 15.7 contient des informations plus détaillées sur les avances
remboursables. Les encaissements ou les remboursements d’avances conditionnées sont comptabilisés comme des
opérations de financement dans l’état des flux de trésorerie.
La différence entre la valeur actuelle de l’avance au taux du marché (c’est-à-dire la valeur actuelle des flux de
trésorerie contractuels comprenant le principal et les intérêts, actualisés en appliquant un taux de marché comme
taux d’intérêt effectif conformément à la norme IFRS 9) et le montant reçu en numéraire de Bpifrance constitue une
subvention au sens de la norme IAS 20. Étant donné que ces subventions ne servent pas à financer des
immobilisations, elles sont présentées comme des « Produits différés » dans les états de la situation financière et
comptabilisées systématiquement dans le compte de résultat comme « Autres produits opérationnels » sur les
périodes au cours desquelles le Groupe comptabilise en charges les coûts que les subventions sont censées
compenser.
160 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
La charge d’intérêt supplémentaire résultant de la différence entre (a) le taux d’intérêt du marché et (b) le taux
inférieur au marché est répartie sur la période contractuelle jusqu’au dernier remboursement et portée au compte de
résultat en conséquence, en appliquant la méthode du TIE. En cas de modification de l’estimation des flux de
trésorerie contractuels dus au titre des avances remboursables, le Groupe recalcule la valeur comptable de la dette
résultant de l’actualisation au TIE initial des nouveaux flux de trésorerie futurs anticipés. L’ajustement est porté au
compte de résultat de la période au cours de laquelle la modification est constatée.
Dans les états de la situation financière, ces avances remboursables sont comptabilisées dans les « Autres passifs
financiers » en tant que passif courant ou non courant en fonction de leur échéance respective. Si Bpifrance renonce
au remboursement de l’avance, le passif correspondant est décomptabilisé et traité comme une subvention dans le
compte de résultat.
Le bénéfice résultant du faible taux d’intérêt des PGE est également comptabilisé comme une subvention égale à la
différence entre la valeur actuelle du PGE au taux du marché et le montant reçu en numéraire. Le traitement
comptable est donc similaire à celui mentionné ci-dessus pour les avances remboursables. Les PGE sont comptabilisés
dans les « Emprunts » en tant que passif courant ou non courant en fonction de leur échéance.
Note 4.10. Avantages du personnel
Les salariés du Groupe en France bénéficient des prestations de retraite suivantes, prévues par la législation française :
•      les indemnités versées par le Groupe aux salariés lors de leur départ à la retraite (régime à prestations définies) ;
et
•      le versement de pensions de retraite par les organismes de sécurité sociale, qui sont financées par les cotisations
versées par le Groupe et les salariés. Comme ils répondent à la définition d’un régime à cotisations définies, les passifs
sont présentés dans les états de la situation financière comme des dettes fiscales et sociales.
Conformément à la norme IAS 19 – Avantages du personnel, le passif relatif aux régimes à prestations définies est
estimé par la méthode des unités de crédit projetées. Selon cette méthode, le coût de la prestation de retraite est
comptabilisé dans le compte de résultat. Les engagements en matière de prestations de retraite sont évalués à la
valeur actuelle des paiements futurs estimés, actualisés en appliquant le taux du marché pour les obligations
d’entreprises de haute qualité dont l’échéance et la devise correspondent à celles estimées pour le paiement des
prestations. Le Groupe a appliqué la décision du Comité d’interprétation des IFRS publiée le 24 mai 2021, selon
laquelle si aucun droit n’est acquis en cas de départ avant l’âge de la retraite et si les droits sont plafonnés après un
certain nombre d’années d’ancienneté (« 30 ans »), l’engagement n’est comptabilisé que pour les 30 dernières années
de la carrière du salarié au sein du Groupe.
La différence entre le montant de la provision au début d’une période et à la clôture de cette période est
comptabilisée en charges opérationnelles pour la partie représentant les coûts des services rendus et en charges
financières pour les coûts d’intérêts nets, et dans les autres éléments du résultat global pour la partie représentant les
gains et pertes actuariels dus aux changements d’hypothèses et aux ajustements liés à l’expérience.
Note 4.11. Provisions
Les provisions correspondent à des engagements résultant de litiges et de risques divers auxquels le Groupe peut être
confronté dans l’exercice de ses activités, ainsi qu’aux impôts et cotisations patronales liés aux AGA qui deviennent
exigibles au moment de l’acquisition des droits. Conformément à la norme IAS 37 – Provisions, passifs éventuels et
actifs éventuels, une provision est comptabilisée lorsque le Groupe a une obligation à l’égard d’un tiers résultant d’un
événement passé dont il est probable qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers et pour
laquelle les sorties futures de trésorerie peuvent être estimées de manière fiable. Le montant comptabilisé en tant
que provision est une estimation de la dépense nécessaire à l’extinction de l’obligation, actualisée si nécessaire à la fin
de l’exercice. En ce qui concerne les impôts sur les AGA, qui sont calculés en fonction du cours de l'action à la date
d'acquisition des droits, la provision est estimée sur la base du cours de clôture à la fin de l'exercice, multiplié par le
nombre d'actions attribuées gratuitement dont les droits devraient être acquis. Les passifs éventuels ne sont pas
comptabilisés, mais sont mentionnés dans les notes des états financiers, sauf si la probabilité d'une sortie de
ressources économiques est hautement improbable.
Note 4.12. Contrats de location
En tant que preneur, le Groupe évalue si un contrat contient un bail à l’entrée en vigueur du contrat et lors de sa
modification. Le Groupe a choisi de répartir la contrepartie prévue au contrat entre les composantes locatives et non
locatives sur la base de leur prix séparé relatif. Le Groupe comptabilise un actif au titre du droit d’utilisation et un
161 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
passif locatif correspondant pour tous les contrats dans lesquels il est preneur, à l’exception des baux d’une durée
inférieure ou égale à 12 mois (baux à court terme) et des baux de faible valeur (valeur de l’actif sous-jacent inférieure
à 5000 euros). Pour ces baux à court terme et de faible valeur, le Groupe comptabilise les loyers payés comme une
charge opérationnelle sur une base linéaire pendant la durée du bail.
Le passif locatif est initialement évalué à la valeur actualisée des loyers futurs à partir de la date de début du bail
jusqu’à la fin de celui-ci. Les durées de location utilisées par le Groupe reflètent les conditions non résiliables de
chaque contrat, plus toute option de prolongation ou de résiliation que le Groupe est raisonnablement certain
d’exercer ou de ne pas exercer pour toutes les périodes de location couvertes par les options de prolongation. Les
loyers sont actualisés en appliquant le taux d’intérêt implicite du bail ou, s’il ne peut être déterminé facilement, le
taux d’emprunt marginal du Groupe pour l’actif faisant l’objet du bail sur les marchés respectifs.
Le Groupe réévalue le passif locatif (et procède à un ajustement correspondant de l’actif lié au droit d’utilisation)
chaque fois que se produit une modification des conditions du bail ou des paiements attendus en vertu de celui-ci, ou
toute modification qui n’est pas comptabilisée comme un bail distinct. La partie des loyers imputable au
remboursement des dettes locatives et la partie imputable au paiement des intérêts sont comptabilisées dans les flux
de trésorerie utilisés dans les activités de financement.
Les actifs liés au droit d’utilisation sont initialement comptabilisés au bilan à leur coût, qui comprend le montant de
l’évaluation initiale du passif correspondant, ajusté des loyers payés à la date d’entrée en vigueur du bail ou avant, des
incitations à la location reçues et des coûts directs initiaux encourus par le Groupe, ainsi que les coûts attendus des
obligations de démantèlement et d’enlèvement des actifs liés au droit d’utilisation lorsqu’ils ne sont plus utilisés.
Les droits d’utilisation sont amortis linéairement à partir de la date de début du bail sur la période la plus courte entre
la durée de vie utile de l’actif lié au droit d’utilisation et la durée restante du bail.
Les actifs liés aux droits d’utilisation font l’objet d’un test de dépréciation lorsqu’il existe des indices selon lesquels la
valeur comptable inscrite au bilan pourrait ne pas être recouvrable sur la base de projections de flux de trésorerie.
Note 4.13. Conversion des transactions libellées en devises étrangères
Conformément à la norme IAS 21 – Effets des variations des cours des monnaies étrangères, les opérations effectuées
par la Société et sa Filiale dans des devises autres que leurs monnaies fonctionnelles, à savoir respectivement l’euro et
le dollar américain, sont converties au taux de change en vigueur à la date de l’opération.
Les créances et dettes commerciales et les dettes libellées dans une devise autre que la monnaie fonctionnelle sont
converties au taux de change en vigueur à la fin de la période. Les gains et pertes non réalisés résultant de la
conversion sont constatés dans le compte de résultat net.
Note 4.14. Impôts courants et différés
Les actifs et passifs d’impôt pour la période en cours et les périodes précédentes sont évalués au montant censé être
recouvré auprès des autorités fiscales françaises ou payé à celles-ci, en appliquant les taux d’imposition et la
législation fiscale en vigueur ou pratiquement en vigueur à la fin de la période de présentation, conformément à la
norme IAS 12 – Impôt sur le résultat.
La charge d’impôt sur le résultat pour la période comprend l’impôt exigible et la charge d’impôt différé. La charge
d’impôt est constatée au compte de résultat, sauf si elle se rapporte à des éléments comptabilisés dans les autres
éléments du résultat global ou directement dans les capitaux propres, auquel cas l’impôt est également comptabilisé
dans les autres éléments du résultat global ou directement dans les capitaux propres.
Impôts courants
La charge d’impôt exigible (ou courant) est calculée sur la base du bénéfice imposable de la période, en appliquant les
taux d’imposition en vigueur ou pratiquement en vigueur à la date des états de la situation financière. Compte tenu
du niveau des pertes fiscales du Groupe, aucune charge d’impôt exigible n’est comptabilisée.
Impôts différés
Des impôts différés sont comptabilisés lorsqu’il existe des différences temporelles entre la valeur comptable des actifs
et des passifs indiquée dans les états financiers du Groupe et l’assiette fiscale correspondante utilisée pour calculer le
bénéfice imposable. Les impôts différés ne sont pas comptabilisés s’ils résultent de la comptabilisation initiale d’un
actif ou d’un passif dans une opération autre qu’un regroupement d’entreprises qui, au moment de l’opération,
n’affecte ni le résultat comptable ni le résultat imposable.  Le Groupe applique les amendements à la norme IAS 12 –
Impôt différé lié aux actifs et aux passifs découlant d’une transaction unique, publiés le 7 mai 2021, et présente
162 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
séparément les actifs et passifs d’impôts différés découlant de ces transactions dans la note 22 - Impôts sur le résultat,
plutôt que sur une base nette. Les amendements n’ont aucune incidence sur l’état de la situation financière et le
compte de résultat global pour les périodes présentées.
Actifs d’impôts différés
Des actifs d’impôts différés sont comptabilisés pour toutes les différences temporelles déductibles, les pertes fiscales
non utilisées et les crédits d’impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que la différence temporelle
s’inversera dans un avenir prévisible et qu’un bénéfice imposable sera généré sur lequel la différence temporaire
déductible, les pertes fiscales non utilisées ou les crédits d’impôt non utilisés pourront être imputés. À cet égard, le
Groupe applique la décision du Comité d’interprétation des IFRS, publiée le 29 janvier 2021, concernant le montant
des actifs d’impôts différés comptabilisés pour les pertes fiscales non utilisées résultant de différences temporelles
imposables appropriées, dans le cas où l'utilisation de ces pertes est restreinte ou limitée par la législation fiscale. Cf.
note 4.15. - Recours à des jugements et à des estimations et note 22 - Impôt sur le résultat.
Note 4.15.  Recours à des jugements et à des estimations
Afin de préparer les états financiers conformément aux normes IFRS, la direction de l’entreprise a procédé à des
estimations, des jugements et des hypothèses susceptibles d’avoir une incidence sur les montants déclarés des actifs,
des passifs, des passifs éventuels, des produits et des charges.
Ces estimations sont fondées sur l’hypothèse de la continuité d’exploitation et sont établies en fonction des
informations disponibles à la date de préparation des états financiers. Elles sont revues en permanence à la lumière
de l’expérience accumulée et de différents autres facteurs considérés comme une base raisonnable pour évaluer la
valeur comptable des actifs et des passifs. Les estimations peuvent être révisées à la suite de l’évolution des
circonstances sous-jacentes ou de nouvelles informations. Les résultats réels peuvent différer sensiblement de ces
estimations en fonction des hypothèses ou si les conditions sont différentes.
La présente note donne un aperçu des domaines qui exigent un degré de jugement élevé ou qui sont plus complexes,
ainsi que des postes plus susceptibles d’ajustements importants en cas de modifications des estimations et des
hypothèses. D’autres notes contiennent des informations détaillées sur chacune de ces estimations et chacun de ces
jugements, ainsi que des informations sur la base de calcul de chaque poste concerné dans les états financiers.
•      Comptabilisation et évaluation de la dépréciation des UGT. Les principales hypothèses utilisées pour le test de
dépréciation sont les suivantes : (a) le montant des flux de trésorerie qui sont définis sur la base des plans et
des budgets de développement et de commercialisation approuvés par le Conseil d’administration, (b) les
hypothèses relatives à la réalisation des essais cliniques et au lancement de la commercialisation, (c) le taux
d’actualisation, (d) les hypothèses sur les risques liés au développement et (e) pour la commercialisation, le
prix de vente et le volume des ventes. L’analyse de sensibilité relative à la valeur recouvrable des UGT est
présentée dans la note 6.
•      Évaluation des rémunérations fondées sur des actions accordées aux salariés, aux mandataires sociaux et aux
consultants scientifiques, tels que BCE, BSA et AGA, qui repose sur des modèles actuariels ; ces modèles
requièrent l’utilisation par le Groupe de certaines hypothèses de calcul telles que les dates estimées
d’acquisition des droits, les dates de survenance d’un changement de contrôle ou d’une opération de fusion-
acquisition, la volatilité attendue et l’échéance de l’instrument de capitaux propres sous-jacent (cf. notes 4.7
et 14).
•      Évaluation de la juste valeur, à l’origine et ultérieurement, des instruments financiers dérivés résultant (i) des
bons de souscription d’actions émis simultanément avec les obligations simples et convertibles à Kreos le 24
juillet 2018 (« Kreos 1 »), (ii) les BSA Kreos / Claret émis le 21 août 2023 et le 2 novembre 2023, liés aux
tranches A-B et à la tranche C, respectivement, et (iii) les Indemnités de Rendement Minimum Kreos / Claret
liées aux tranches B et C, émises en mars 2024 et juin 2024, respectivement.
•      Évaluation du coût amorti et de la juste valeur des certificats de royalties, reposant sur les hypothèses
suivantes : (a) les flux de trésorerie futurs, estimés sur la base des plans et budgets de développement et de
commercialisation approuvés par le Conseil d’administration, (b) le taux d’intérêt effectif (pour l’évaluation
du coût amorti) et (c) le taux d’actualisation (pour le calcul de la juste valeur). L’analyse de sensibilité relative
à l’évaluation du coût amorti et de la juste valeur des certificats de royalties est présentée dans la note 15. 
•      Évaluation à la juste valeur des autres passifs financiers à l’origine et à chaque période de déclaration dans le
cas de l’emprunt obligataire convertible Heights, avec comptabilisation des variations de la juste valeur au
compte de résultat, ainsi qu’à des fins d’information (cf. note 15).
163 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
•      Estimation du CIR fondée sur les dépenses internes et externes répondant aux critères exigés et encourues
chaque année par le Groupe (cf. note 4.9).
•      Comptabilisation des actifs d’impôts différés : disponibilité et horizon de réalisation de bénéfices imposables
futurs sur lesquels les différences temporelles déductibles et les pertes fiscales reportées peuvent être
imputées et existence de preuves suffisantes (cf. note 22).
Comptabilisation des actifs d’impôts différés : déductibilité fiscale des versements futurs de royalties liés aux
certificats de royalties émis en septembre 2022 (cf. notes 15 et 22).
Détermination des durées des baux, y compris si le Groupe est raisonnablement certain d’exercer les options
de prolongation et/ou de résiliation (voir note 15.8).
Les principaux jugements critiques formulés par la direction du Groupe ont une incidence sur les éléments suivants :
Traitement comptable des conditions spécifiques des plans de rémunération fondés sur des actions (cf. notes
4.7 et 14).
Traitement comptable des certificats de royalties et des financements Kreos / Claret et Heights d’août 2023
(cf. notes 4.8 et 15).
Note 5 - Information sectorielle
L’évaluation des performances du Groupe et les décisions concernant les ressources à allouer sont prises par le
responsable des décisions opérationnelles sur la base du système d’information de gestion du Groupe. Le Groupe a
désigné son Directeur général comme « responsable des décisions opérationnelles ». Celui-ci examine, sur une base
globale, les dépenses engagées pour l’allocation des ressources et l’évaluation des performances du Groupe.
Le Groupe exerce ses activités dans un seul secteur, à savoir, la R&D de produits pharmaceutiques en vue de leur
commercialisation future.
Aux 31 décembre 2023 et 2024, la quasi-totalité des activités, des actifs, des passifs et des pertes du Groupe était
située en France. Au 31 décembre 2025, la contribution de la filiale américaine au passif et au résultat net du Groupe
est inférieure à 10 %, tandis que sa contribution à l’actif du Groupe s'élève à 29 % (principalement sous forme de
trésorerie et d'équivalents de trésorerie).
Note 6. Goodwill et test de dépréciation
Le goodwill est lié à l’acquisition de Splicos SAS et de Wittycel SAS en 2014 (c’est-à-dire avant la date de passage aux
normes IFRS), qui ont été absorbées par le Groupe la même année.
Le goodwill issu de l’acquisition de Splicos SAS et de Wittycell SAS correspond à la plateforme technologique «
Modulation de la biogenèse / épissage des ARN » et à la plateforme technologique « Agonistes des lymphocytes iNKT
», dont sont issus respectivement les candidats-médicaments phares du Groupe, ABX464 et ABX196.
La norme IFRS 3 n’a pas été appliquée aux acquisitions de filiales considérées comme des entreprises au sens des
normes IFRS, réalisées avant le 1er janvier 2020, date de passage aux normes IFRS. En raison de l’application de cette
exemption, la comptabilisation antérieure des regroupements d’entreprises conformément au PCG français reste
inchangée (aucun actif identifié de propriété intellectuelle, recherche et développement (« IPR&D ») n’est
comptabilisé dans les états de la situation financière).
Le test de dépréciation réalisé au 31 décembre 2022 a conduit à la dépréciation totale du goodwill résultant de
l’acquisition de Wittycell SAS et d’autres actifs inclus dans l’UGT ABX196, soit une perte de valeur de 13 632 milliers
d’euros au 31 décembre 2022 (13 586 milliers d’euros liés au goodwill et 45 milliers d’euros liés aux autres actifs).
Par conséquent, la valeur comptable du goodwill du Groupe de 18 419 milliers d’euros aux 31 décembre 2022, 2023 et
2024 est liée exclusivement à l’acquisition de Splicos SAS.
Conformément à la norme IAS 36, le goodwill est alloué aux UGT à un niveau correspondant aux candidats-
médicaments phares. Ainsi, le goodwill de Splicos SAS est affecté à l’UGT ABX464.
164 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Des tests de dépréciation du goodwill sont effectués chaque année ou plus fréquemment si des événements ou des
changements de circonstances indiquent une dépréciation potentielle, conformément à la norme IAS 36. La valeur
comptable du goodwill est comparée à la valeur recouvrable, c’est-à-dire la plus élevée entre la valeur d’utilité et la
juste valeur diminuée des coûts de cession.
Au 31 décembre 2025, le Groupe n’a pas décelé d’indice de perte de valeur en lien avec le goodwill et les
immobilisations corporelles et incorporelles. 
Aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, la valeur recouvrable utilisée pour le test de dépréciation de chaque UGT était
la valeur d’utilité. Cette valeur d’utilité a été calculée sur la base de la valeur actuelle nette, en appliquant les
hypothèses suivantes aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025 :
•      Les flux de trésorerie sont fixés en fonction des plans et des budgets de développement et de commercialisation
approuvés par le Conseil d’administration.
•      Un taux d’actualisation (ou « CMPC ») de 15 % au 31 décembre 2023, de 11,5 % au 31 décembre 2024 et  10,0 %
au 31 décembre 2025 ;
•  Un risque de développement est pris en compte en appliquant aux flux de trésorerie liés à la phase de
commercialisation les probabilités de réussir (« POS ») à atteindre les phases futures de développement. Ces
probabilités moyennes de réussite des projets de R&D reposent sur des sources publiques.
•      Pour la phase de commercialisation, le prix de vente et le volume des ventes sont estimés sur la base du marché
potentiel et des performances observées de médicaments comparables actuellement sur le marché.
Les tests de dépréciation n’ont donné lieu à aucune charge pour perte de valeur aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025.
Tests de sensibilité aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025 :
Le produit étant actuellement en cours de développement, un échec des essais cliniques ou le refus de l’autorisation
de mise sur le marché pourrait entraîner une perte de valeur du goodwill attribué à l’UGT ABX464. Les résultats du
test de dépréciation indiquent qu’il existe une marge suffisante pour qu’aucune modification raisonnablement
prévisible de l’une des hypothèses clés (à l’exception de l’échec des essais cliniques) n’entraîne de dépréciation.
Note 7. Immobilisations incorporelles
Les immobilisations incorporelles sont principalement constituées de la propriété intellectuelle sous-jacente :
(i)  du contrat de licence exclusive conclu avec le Scripps Research Institute, l’Université de Chicago et l’Université
Brigham-Young, au titre duquel lequel le Groupe a effectué un versement partiel de 45 milliers d’euros en
septembre 2019 à la suite de la présentation d’une demande d’IND (Investigational New Drug) pour l’ABX196. La
valeur d’utilité et la juste valeur diminuée des coûts de cession de l’UGT ABX196 étant nulles au 31 décembre
2022, une dépréciation de 45 milliers d’euros a été constatée au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2022 (cf.
note 6).
(ii) du contrat de collaboration et de licence avec le CNRS, l’Université Montpellier 2 et l’Institut Curie pour lequel le
Groupe a effectué un versement partiel de 40 milliers d’euros en septembre 2019 à la suite de l’entrée en phase 2
de l’ABX464.
(iii) des brevets acquis dans le cadre du rachat de Prosynergia SARL (ou « Prosynergia ») le 1er avril 2022, pour un
montant de 6 529 milliers d'euros. Étant donné que Prosynergia ne détenait que des droits de brevet et n’avait
conclu aucun contrat de travail, accord de recherche ou accord de licence, elle ne répondait pas à la définition
d’une entreprise au sens de la norme IFRS 3. Par conséquent, le coût d'acquisition de ce groupe d’actifs a été
principalement affecté aux brevets acquis, qui couvrent un procédé de synthèse alternatif pour obefazimod et une
famille d’analogues chimiques proches. Ils couvrent également d’autres formes d’obefazimod (ses sels et les
formes cristallines de ces sels), ainsi que la composition pharmaceutique les comprenant, dont le développement
futur pourrait intéresser la Société. Les brevets ne sont pas encore amortis, tout comme les licences, et sont inclus
dans l’UGT ABX464 aux fins des tests de dépréciation. Tous les brevets expireront en 2037.
Les licences et les brevets comptabilisés en tant qu’immobilisations incorporelles ne sont pas amortis car ils ne sont
pas exploités de la manière prévue par la direction. Par conséquent, et conformément à la norme IAS 36, ces actifs ont
165 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
été soumis à des tests de dépréciation annuel aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, qui n’ont donné lieu à la
comptabilisation d’aucune perte de valeur.
(montants en milliers d'euros)
LICENCES
LOGICIELS
BREVETS
TOTAL
VALEURS BRUTES
AU
1 JANVIER 2023
120
24
6 529
6 673
AU
31 DÉCEMBRE 2023
120
24
6 529
6 673
Acquisition
3
3
AU
31 DÉCEMBRE 2024
120
27
6 529
6 677
AU
31 DÉCEMBRE 2025
120
27
6 529
6 677
(montants en milliers d'euros)
LICENCES
LOGICIELS
BREVETS
TOTAL
AMORTISSEMENT
AU
1 JANVIER 2023
-45
-21
0
-66
Augmentation
(3)
(3)
AU
31 DÉCEMBRE 2023
-45
-24
0
-70
Augmentation
(1)
(1)
AU
31 DÉCEMBRE 2024
-45
-25
0
-70
Augmentation
(1)
(1)
AU
31 DÉCEMBRE 2025
-45
-26
0
-71
(montants en milliers d'euros)
LICENCES
LOGICIELS
BREVETS
TOTAL
VALEURS COMPTABLES NETTES
AU
1 JANVIER 2023
75
3
6 529
6 607
AU
31 DÉCEMBRE 2023
75
0
6 529
6 604
AU
31 DÉCEMBRE 2024
75
3
6 529
6 606
AU
31 DÉCEMBRE 2025
75
2
6 529
6 605
166 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Note 8. Immobilisations corporelles
Les tableaux suivants présentent les variations des immobilisations corporelles, y compris le droit d’utilisation des
actifs (ou "DU") aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025 :
(montants en milliers d'euros)
BÂTIMENTS
ÉQUIPEMENTS
MOBILIER ET
MATÉRIEL
INFORMATIQUE
TOTAL
DONT DU
VALEURS BRUTES
AU
1 JANVIER 2023
1 618
436
346
2 400
1 561
Acquisitions
350
103
161
614
350
Cessions
(622)
(27)
(649)
(649)
AU
31 DÉCEMBRE 2023
1 346
513
507
2 366
1 262
Acquisitions
2 578
292
2 870
2 217
Cessions
(1 110)
(119)
(1 229)
(975)
Effet des variations des taux de
conversion en devises étrangères
4
17
22
22
AU
31 DÉCEMBRE 2024
2 818
513
698
4 029
2 526
Acquisitions
436
123
559
424
Cessions
(49)
(203)
(252)
(34)
Effet des variations des taux de
conversion en devises étrangères
(50)
(12)
(62)
(50)
AU
31 DÉCEMBRE 2025
3 204
463
607
4 274
2 865
(montants en milliers d'euros)
BÂTIMENTS
ÉQUIPEMENTS
MOBILIER ET
MATÉRIEL
INFORMATIQUE
TOTAL
DONT DU
AMORTISSEMENT
AU
1 JANVIER 2023
(259)
(378)
(171)
(808)
(290)
Augmentation
(578)
(36)
(94)
(707)
(498)
Cession
27
27
27
AU
31 DÉCEMBRE 2023
(837)
(387)
(265)
(1 488)
(761)
Augmentation
(886)
(32)
(171)
(1 089)
(788)
Cession
1 111
104
1 215
975
AU
31 DÉCEMBRE 2024
(613)
(419)
(332)
(1 363)
(575)
Augmentation
(903)
(35)
(158)
(1 095)
(797)
Cession
49
203
252
53
Effet des variations des taux de
conversion en devises étrangères
17
5
22
17
AU
31 DÉCEMBRE 2025
(1 498)
(404)
(281)
(2 184)
(1 302)
167 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(montants en milliers d'euros)
BÂTIMENTS
ÉQUIPEMENTS
MOBILIER ET
MATÉRIEL
INFORMATIQUE
TOTAL
DONT DU
VALEURS COMPTABLES NETTES
AU
1 JANVIER 2023
1 359
59
175
1 592
1 270
AU
31 DECEMBRE 2023
509
126
242
878
501
AU
31 DECEMBRE 2024
2 205
94
366
2 666
1 950
AU
31 DECEMBRE 2025
1 706
59
325
2 090
1 563
Les actifs liés au droit d’utilisation concernent des bâtiments, des véhicules et du mobilier. La valeur nette comptable
des actifs liés au droit d’utilisation des bâtiments s’élevait respectivement à 453 milliers d’euros, 1 846 milliers d’euros
et 1 473 milliers d’euros aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025.
Les acquisitions réalisées au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2023 comprennent principalement l’actif lié au
droit d’utilisation des nouveaux bureaux de Boston occupés depuis novembre 2023. Les diminutions comprennent
principalement la revalorisation de l’actif lié au droit d’utilisation du siège social de Paris à la suite de la ré-estimation
de la durée du bail, pour un montant de 622 milliers d’euros (cf. note 15.8).
Les acquisitions réalisées au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 comprennent principalement l’actif lié au
droit d’utilisation du nouveau siège de Paris et des nouveaux bureaux de Montpellier occupés respectivement depuis
mai et avril 2024, ainsi que la reconduction pour 1 an du bail des bureaux de Boston (cf. note 15.8). Les cessions
réalisées au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 comprennent principalement l’actif lié au droit d’utilisation
correspondant à l’ancien bail du siège de Paris, qui a pris fin en juin 2024.
Les acquisitions réalisées au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025 comprennent principalement l’actif lié au
droit d'utilisation correspondant au renouvellement du contrat d'hébergement signé avec les laboratoires de
recherche du CNRS (Centre national de la recherche scientifique) basés à Montpellier (qui relevaient auparavant de
l'exemption des baux à court terme selon la norme IFRS 16), ainsi que de nouveaux contrats de location d’équipement
de bureau.
Les cessions au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025 concernent principalement la mise hors service
d'équipements informatiques obsolètes.
Note 9. Autres actifs financiers
Les autres actifs financiers se décomposent comme suit :
(montants en milliers d'euros)
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
AU
31 DÉCEMBRE
2025
AUTRES ACTIFS FINANCIERS
Avances liées aux contrats avec les CRO
12 172
4 929
4 665
Dépôts
574
863
693
Autres
124
126
Total autres actifs financiers non courants
12 870
5 919
5 358
Avances liées aux contrats avec les CRO
7 418
7 717
Autres dépôts
136
136
Autres placements à court terme
9 050
13 698
Total autres actifs financiers courants
9 186
7 554
21 415
Autres actifs financiers
22 055
13 473
26 772
168 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Avances liées aux contrats avec les CRO
Ces avances accordées en 2022 pour des études cliniques, d’un montant non actualisé de 12 187 milliers d’euros,
doivent être recouvrées à la fin des études après leur rapprochement final avec les coûts répercutés (« pass-through
costs »), qui sont facturés et payés au fur et à mesure de la réalisation des études. Ces avances à long terme ont été
évaluées à leur juste valeur lors de leur comptabilisation initiale, en appliquant des taux d’actualisation allant de 0,19
% à 7,16 %, et sont ensuite évaluées au coût amorti.
Au cours du premier semestre 2023, des avances supplémentaires liées à des contrats avec des CRO s’élevant à 1 620
milliers d’euros (montant non actualisé) ont été versées. Ces avances à long terme ont été évaluées à leur juste valeur
lors de leur comptabilisation initiale, en appliquant des taux d’actualisation allant de 7,09 % à 7,59 %, et sont ensuite
évaluées au coût amorti.
À la date de comptabilisation initiale, un actif de charges constatées d’avance a été comptabilisé pour la différence
entre la valeur nominale et la juste valeur des avances, puis étalé sur la durée des avances, au rythme de la
comptabilisation des dépenses de R&D correspondantes (cf. note 10).
En mars 2024, un ordre de modification a été conclu avec le CRO afin d’étendre la portée de l’une des études (ajout
d’études sur le traitement de maintenance) et d’en repousser la date de fin à 2029, reportant ainsi de juin 2026 à juin
2029 le recouvrement de l’avance correspondante de 5 538 milliers d’euros (montant non actualisé). Le Groupe a
estimé que cette modification d’actif répondait au critère de décomptabilisation, et a comptabilisé un nouvel actif
financier à la juste valeur à cette date, en appliquant un taux d’actualisation de 6,83 %. Dans la mesure où le Groupe
considère que ces avances ont été accordées en échange de prix favorables pour les services futurs à recevoir de ses
CRO, un actif de charges constatées d’avance a également été comptabilisé pour la différence entre la valeur
comptable de l’actif décomptabilisé et la nouvelle juste valeur de l’actif, et réparti sur la durée de l’avance de la même
manière.
Au 31 décembre 2025, les dates de recouvrement de ces avances sont étalées sur la période de 2026 à 2030.
Le risque de crédit lié à ces avances est considéré comme négligeable en raison des notations de crédit des CRO.
Autres placements
Au 31 décembre 2023, les autres placements comprenaient des dépôts à terme de 6 mois ne répondant pas aux
critères de classement en trésorerie et équivalents de trésorerie.
Au 31 décembre 2025, les autres placements comprennent des dépôts à terme de 9 mois et 12 mois ne répondant pas
aux critères de classement en trésorerie et équivalents de trésorerie.
Dépôts
Les dépôts comprennent les contrats de location des bureaux de Paris et de Boston, le Programme ATM, ainsi que
d’autres dépôts de garantie.
Note 10. Autres créances et autres actifs
Les autres créances et actifs se décomposent comme suit :
169 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(montants en milliers d'euros)
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
AU
31 DÉCEMBRE
2025
AUTRES CRÉANCES ET ACTIFS
Charges constatées d'avance - non courantes
2 320
948
 
625
Total des autres actifs non courants
2 320
948
625
Crédit d'impôt recherche ("CIR")
4 600
5 774
 
3 196
Créances de TVA
14 439
9 841
 
6 870
Charges constatées d'avance - courantes
5 746
3 233
 
2 649
Créances sociales
429
Avoirs à recevoir
60
48
Total des autres créances et actifs courants
24 845
18 896
13 144
Total des autres créances et actifs
27 164
19 843
13 769
Crédit d’impôt recherche (« CIR »)
Le CIR est comptabilisé en Autres produits opérationnels (cf. note 4.9) au cours de l’exercice auquel se rapportent les
dépenses de recherche éligibles. Le Groupe a reçu en 2024 et 2025 les paiements du CIR correspondant
respectivement aux exercices 2023 et 2024 pour des montants respectifs de 4 493 milliers d’euros et 5 640 milliers
d’euros et s’attend à recevoir en 2026 le CIR correspondant à l’exercice 2025, pour un montant de 3 196 milliers
d'euros.
Créances de TVA
Les créances de TVA concernent principalement la TVA déductible et les remboursements de TVA réclamés.
Charges constatées d’avance
Les charges constatées d’avance au 31 décembre 2023 comprennent celles qui sont liées aux contrats conclus avec
des CRO pour un montant de 1 347 milliers d’euros (cf. note 9) et les coûts de transaction différés liés aux tranches B
et C des financements Kreos / Claret pour un montant de 3 152 milliers d’euros (dont la majeure partie représente la
juste valeur à la date d’émission des BSA Kreos / Claret tranches A-B et C, c’est-à-dire les frais d’origination pour les
futurs tirages des tranches B et C du Financement Kreos / Claret, cf. note 15.1) ainsi que d’autres charges liées à divers
fournisseurs pour un montant de 3 567 milliers d’euros.
Les charges constatées d’avance au 31 décembre 2024 comprennent celles qui sont liées aux contrats conclus avec
des CRO pour un montant de 1 577 milliers d’euros (cf. note 9), ainsi que d’autres charges liées à différents
fournisseurs pour un montant de 2 604 milliers d’euros.
La diminution des charges constatées d’avance au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024 s’explique
principalement par le reclassement des coûts de transaction différés de la tranche B du Financement Kreos / Claret,
qui ont été comptabilisés en réduction de la valeur comptable initiale de la composante « dette » de la tranche B
suivant la méthode du taux d’intérêt effectif pour un montant de 1 546 milliers d’euros, et par l’amortissement des
coûts de transaction différés de la tranche C (déjà entièrement amortis à la date du tirage).
Les charges constatées d'avance au 31 décembre 2025 comprennent celles liées aux contrats conclus avec des CRO
pour un montant de 1 068 milliers d'euros (cf. note 9) ainsi que d'autres charges correspondant à divers fournisseurs
pour un montant de 20 207 milliers d'euros.
Note 11. Trésorerie et équivalents de trésorerie
La trésorerie et les équivalents de trésorerie se décomposent comme suit :
170 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(montants en milliers d'euros)
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
AU
31 DÉCEMBRE
2025
TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE
Équivalents de trésorerie
18 105
87 265
 
478 541
Trésorerie
233 837
56 956
 
38 144
Trésorerie et équivalents de trésorerie
251 942
144 221
 
516 685
Les équivalents de trésorerie comprennent principalement des dépôts à court terme (évalués au coût amorti) ainsi
que des placements hautement liquides dans des fonds communs de placement et des obligations structurées
(évalués à la juste valeur par le compte de résultat) libellés en euros et en dollars américains.
Aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, outre les comptes bancaires du Groupe, la trésorerie comprend des comptes à
préavis pour des montants respectifs de 231 562 milliers d’euros, 44 239 milliers d’euros et 5 744 milliers d’euros. Ces
fonds sont disponibles sur demande dans les 24 heures et sans pénalité.
L’augmentation de la trésorerie et des équivalents de trésorerie au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2025
s’explique principalement par le produit de l'Offre sur le Nasdaq réalisée le 28 juillet 2025 (cf. note 3.3 - Réalisation
d'une offre publique d’achat – juillet 2025).
Aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, l’impact de la réévaluation dans la monnaie fonctionnelle de la Société (euro)
de la trésorerie et des équivalents de trésorerie qu'elle détenait en dollars américains se traduit respectivement par
une perte financière nette de 3 196 milliers d’euros, un bénéfice financier net de 2 035 milliers d’euros et un bénéfice
financier net de 8 639 milliers d’euros.
Note 12. Actifs et passifs financiers
Le tableau suivant présente les valeurs comptables et les justes valeurs des actifs et des passifs financiers, ainsi que
leur niveau dans la hiérarchie des justes valeurs.
Les dettes fiscales et sociales étant des passifs non financiers, elles sont exclues des tableaux ci-dessous. Elles sont
présentées dans la note 17.2.
AU
31 DÉCEMBRE 2023
(montants en milliers d'euros)
MONTANT
COMPTABILISÉ DANS
L'ÉTAT DE LA SITUATION
FINANCIÈRE
JUSTE VALEUR
ACTIFS/PASSIFS À
LA JUSTE VALEUR
PAR LE COMPTE DE
RÉSULTAT
ACTIFS AU COÛT
AMORTI
PASSIFS AU
COÛT AMORTI
Autres actifs financiers (2)
22 055
22 394
22 394
Autres créances et actifs (2)
27 164
27 164
27 164
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(1)
251 942
251 942
251 942
Total des actifs financiers
301 161
301 500
301 500
Passifs financiers - part non courante
(4, note 15)
39 697
40 622
18 506
42 768
Passifs financiers - part à court terme
(3, Note 15)
37 348
37 348
11 531
5 165
Dettes fournisseurs et autres passifs à
court terme (3)
47 221
47 221
47 221
Total des passifs financiers
124 266
125 191
30 037
95 154
171 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
AU
31 DÉCEMBRE 2024
(montants en milliers d'euros)
MONTANT
COMPTABILISÉ DANS
L'ÉTAT DE LA SITUATION
FINANCIÈRE
JUSTE VALEUR
ACTIFS/PASSIFS À
LA JUSTE VALEUR
PAR LE COMPTE DE
RÉSULTAT
ACTIFS AU COÛT
AMORTI
PASSIFS AU
COÛT AMORTI
Autres actifs financiers (2)
13 473
12 690
12 690
Autres créances et actifs (2)
19 843
19 843
19 843
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(1)
144 221
144 221
144 221
Total des actifs financiers
177 537
176 754
176 754
Passifs financiers - part non courante
(4, note 15)
69 069
73 497
3 620
69 877
Passifs financiers - part à court terme
(3, Note 15)
44 935
44 935
21 183
23 752
Dettes fournisseurs et autres passifs à
court terme (3)
43 824
43 824
43 824
Total des passifs financiers
157 828
162 256
24 803
137 453
AU
31 DÉCEMBRE 2025
(montants en milliers d'euros)
MONTANT
COMPTABILISÉ DANS
L'ÉTAT DE LA SITUATION
FINANCIÈRE
JUSTE VALEUR
ACTIFS/PASSIFS À
LA JUSTE VALEUR
PAR LE COMPTE DE
RÉSULTAT
ACTIFS AU COÛT
AMORTI
PASSIFS AU
COÛT AMORTI
Autres actifs financiers (2)
26 772
27 141
27 141
Autres créances et actifs (2)
13 769
13 769
13 769
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(1)
516 685
516 685
437 031
79 654
Total des actifs financiers
557 226
557 595
437 031
120 565
Passifs financiers - part non courante
(4, note 15)
30 790
102 555
102 555
Passifs financiers - part à court terme
(3, Note 15)
1 302
1 302
1 302
Dettes fournisseurs et autres passifs à
court terme (3)
37 552
37 552
37 552
Total des passifs financiers
69 644
141 409
141 409
(1) La juste valeur de la trésorerie et des équivalents de trésorerie est déterminée sur la base d’évaluations de niveau
1 et correspond à la valeur de marché des actifs.
(2) La valeur comptable des actifs financiers évalués au coût amorti est considérée comme une estimation raisonnable
de leur juste valeur, à l’exception des avances à long terme versées aux CRO, dont la juste valeur est déterminée sur la
base d’une évaluation de niveau 3. Elle est estimée sur la base des flux de trésorerie futurs actualisés aux taux du
marché, en utilisant des spreads de crédit allant de 104 pb à 218 pb au 31 décembre 2023, de 131 pb à 271 pb au 31
décembre 2024 et de 34 pb à 131 pb au 31 décembre 2025. Aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, un élargissement
du spread de crédit de +100 pb entraînerait des diminutions respectives de la juste valeur des avances de 23 milliers
d’euros, 235 milliers d’euros et 231 milliers d’euros.
(3) La valeur comptable des passifs financiers à court terme évalués au coût amorti est considérée comme une
estimation raisonnable de la juste valeur.
(4) La juste valeur des certificats de royalties, de l’emprunt obligataire convertible Heights, des BSA Kreos / Claret, et
des Indemnités de rendement minimum est déterminée sur la base d’évaluations de niveau 3 et est estimée sur la
base des modèles et des hypothèses décrits dans la note 15. La juste valeur des autres passifs financiers à long terme
est déterminée sur la base d’évaluations de niveau 3 et est estimée sur la base des flux de trésorerie futurs actualisés
aux taux du marché, en appliquant les hypothèses suivantes :
Pour les composantes « dette » des OCABSA Kreos / Claret (tranche A) et les tranches B et C des emprunts
obligataires simples Kreos / Claret, un spread de crédit de 960 pb au 22 août 2023, de 900 pb au 31 décembre
2023 et de 750 pb au 31 décembre 2024.  Au 22 août 2023, au 31 décembre 2023 (tranche A) et au 31
décembre 2024 (les trois tranches), un élargissement du spread de crédit de +100 pb entraînerait des
diminutions respectives de la juste valeur de la composante « dette » des OCABSA Kreos / Claret de 624
milliers d’euros, 538 milliers d’euros et 958 milliers d’euros.
172 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Pour les avances remboursables et le PGE, un spread de crédit de 900 pb au 31 décembre 2023 et de 730 pb
au 31 décembre 2024. Un élargissement du spread de crédit de +100 pb aurait les conséquences suivantes :
Aux 31 décembre 2023 et 2024, une diminution de la juste valeur du PGE de respectivement 39 milliers
d’euros et 21 milliers d’euros.
Au 31 décembre 2023, une diminution de la juste valeur de l’avance remboursable RNP-VIR de 15 milliers
d’euros.
Au 31 décembre 2023, une diminution de la juste valeur de l’avance remboursable CARENA de 37 milliers
d’euros.
Au 31 décembre 2023, une diminution de la juste valeur de l’avance remboursable Ebola de 1 millier d’euros.
Note 13. Capitaux propres
Note 13.1. Capital social émis
Le Groupe gère son capital de manière à assurer la continuité d’exploitation tout en maximisant le rendement pour
ses actionnaires en recherchant l’équilibre optimal entre dette et capitaux propres.
Au 31 décembre 2023, le capital social du Groupe s'élevait à 629 milliers d’euros divisés en 62 928 818 actions
ordinaires d’une valeur nominale de 0,01 euro chacune, entièrement libérées, après prise en compte des différentes
augmentations de capital intervenues depuis sa création (voir note 13.2).
Au 31 décembre 2024, le capital social du Groupe s’élevait à 633 milliers d’euros, divisé en 63 347 837 actions
ordinaires d’une valeur nominale de 0,01 euro chacune, entièrement libérées, après prise en compte des différentes
augmentations de capital intervenues depuis sa création (cf. note 13.2).
Au 31 décembre 2025, le capital social du Groupe s'élève à 785 milliers d’euros divisés en 78 536 412 actions
ordinaires d’une valeur nominale de 0,01 euro chacune, entièrement libérées, après prise en compte des différentes
augmentations de capital intervenues depuis sa création (cf. note 13.2).
Le capital social ne comprend pas les bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BCE), les bons de
souscription d’actions (BSA) et les attributions gratuites d’actions (AGA) qui ont été accordés à certains investisseurs
ou personnes physiques, salariés ou non du Groupe, mais qui n’ont pas encore été exercés.
Actions auto-détenues
Le Groupe ne détenait aucune de ses propres actions au 31 décembre 2023. Le Groupe ne détenait aucune de ses
propres actions au 31 décembre 2024 ni au 31 décembre 2025.
Le nombre d’actions ordinaires en circulation (hors actions auto-détenues par le Groupe) était de 62 928 818, 63 347
837 et 78 536 412 aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, respectivement.
Note 13.2. Variation du capital social
Les augmentations du capital social pour l’exercice clos le 31 décembre 2023 concernent :
une augmentation de capital de 130 000 milliers d’euros réalisée le 22 février 2023 par l’émission de 20
millions de nouvelles actions ordinaires d’une valeur nominale de 0,01 euro par action à un prix de
souscription de 6,50 euros par action ;
l’exercice sans versement en numéraire de 67 887 BSA Kreos A et de 31 696 BSA Kreos B le 24 mai 2023,
entraînant une augmentation de capital de 1 850 milliers d’euros par l’émission de 99 583 actions ordinaires
d’une valeur nominale de 0,01 euro par action à un prix de souscription moyen de 18,57 euros par action, qui
inclut l’impact de la décomptabilisation du passif financier dérivé des BSA ; et
l’Offre globale du Groupe sur le Nasdaq Global Market réalisée le 24 octobre 2023, par le biais d’une
augmentation de capital de 20 325 500 nouvelles actions ordinaires, comprenant l’Offre américaine de 18
699 460 actions ordinaires sous forme d’ADS et le Placement Privé Européen de 1 626 040 actions ordinaires,
173 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
avec une valeur nominale de 0,01 euro par action et un prix d’offre fixé à 11,60 USD par ADS aux États-Unis et
un prix d’offre correspondant de 10,9864 euros par action ordinaire pour le Placement Privé Européen.
l’exercice de 1 906 autres bons de souscription d’actions, par l’émission de 190 550 actions ordinaires d’une
valeur nominale de 0,01 euro par action à un prix de souscription moyen de 0,01 euro par action (cf. note 14).
Les coûts marginaux pouvant être attribués directement à l’émission de nouvelles actions, y compris les commissions
de souscription et les frais d’introduction en bourse liés à l’Offre globale, ont été classés en déduction des capitaux
propres et se sont élevés à 28 111 milliers d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023.
Les augmentations du capital social pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 concernent :
l’émission et la souscription par les membres du Conseil d’administration de 77 820 bons de souscription
d’actions à un prix de souscription moyen de 2,57 euros par action (cf. note 14) ;
une note de crédit reçue au titre des frais de transaction liés à l’Offre globale, pour un montant de 446
milliers d’euros et classée dans les primes d’émission ; et
l’exercice de 4 000 autres bons de souscription d’actions, par l’émission de 4 000 actions ordinaires d’une
valeur nominale de 0,01 euro par action à un prix de souscription moyen de 11,14 euros par action (cf. note
14). 
l’émission de 415 019 actions attribuées gratuitement et dont les droits sont acquis, dans le cadre des plans
d’AGA mis en place par le Groupe au profit de certains de ses dirigeants et salariés. 
Les augmentations du capital social pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 concernent :
la réalisation de l’Offre du 28 juillet 2025, par le biais de l’émission de 11 679 400 ADS (« l’Offre »), au prix de
64,00 USD par ADS (correspondant à 54,58 euros par action ordinaire, sur la base du taux de change de 1,00
euro = 1,1726 USD publié par la Banque centrale européenne le 23 juillet 2025) ;
la conversion de 150 et 200 obligations Heights, respectivement, le 23 juillet et le 30 juillet 2025
(correspondant à la totalité du montant en principal restant dû de 21,9 millions d'euros). Cette conversion a
donné lieu à l'émission de 920 377 nouvelles actions ordinaires du Groupe à un prix de conversion de 23,7674
euros par action ordinaire, conformément aux conditions générales applicables aux obligations convertibles ;
la conversion par Kreos Capital VII (UK) Limited, le 8 août 2025, de sa part de la tranche A du financement
Kreos / Claret (les OCABSA Kreos), à un prix de conversion de 21,2209 euros par action ordinaire, ce qui a
donné lieu à l'émission de 785 389 actions ordinaires du Groupe ;
l’exercice, le 30 juillet 2025, par Kreos Capital VII Aggregator SCSp, de ses bons de souscription d'actions (les
BSA des tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a donné lieu à l'émission de 319 251 actions ordinaires
du Groupe ;
l’exercice, par Claret European Growth Capital Fund III SCSp, le 28 août 2025, de ses bons de souscription
d’actions (les BSA Claret tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a donné lieu à l’émission de 206 662
actions ordinaires du Groupe ;
la conversion par Claret European Growth Capital Fund III SCSp, le 25 novembre 2025, de sa part de la
tranche A du financement Kreos / Claret (les OCABSA Claret), à un prix de conversion de 21,2209 euros par
action ordinaire, ce qui a donné lieu à l'émission de 392 695 actions ordinaires du Groupe ;
l’émission de 627 714 actions attribuées gratuitement et dont les droits sont acquis, dans le cadre des plans
d’AGA mis en place par le Groupe au profit de certains de ses dirigeants et salariés ;
l’exercice de 257 087 autres bons de souscription d’actions, par l’émission de 257 087 actions ordinaires
d’une valeur nominale de 0,01 euro par action à un prix de souscription moyen de 13,02 euros par action (cf.
note 14).
Distribution de dividendes
Le Groupe n’a distribué de dividendes au titre d’aucune des périodes présentées, ne prévoit pas de verser des
dividendes en numéraire sur ses titres de participation dans un avenir prévisible et a l'intention de conserver tous les
fonds disponibles et tous les bénéfices futurs afin de les utiliser pour l'exploitation et l'expansion de ses activités.--
174 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Note 14. Paiements fondés sur des actions
Le Groupe accorde des BCE, des BSA et des actions gratuites (attributions gratuites d’actions ou AGA). Ces plans
remplissent les critères permettant de les définir comme « réglés en instruments de capitaux propres » selon la norme
IFRS 2. Le Groupe n’a aucune obligation de racheter ces instruments en cas de départ ou si un événement spécifique
ne se produit pas.
Méthodes d’évaluation des BCE, BSA et AGA
La juste valeur des plans incitatifs fondés sur des actions a été déterminée à la date d’attribution en appliquant le
modèle Black Scholes pour les BCE et les BSA et la simulation Monte Carlo pour les plans d’AGA.
Les hypothèses utilisées pour estimer la juste valeur des instruments sont présentées ci-dessous et comprennent :
l’échéance prévue des options ;
la volatilité attendue sur la base du cours historique de l’action sur le marché ;
les dividendes attendus sur la base de la meilleure estimation de la direction ;
le taux d’intérêt sans risque basé sur les taux des OAT françaises évalués à la date d’attribution ;
le prix de l’action offert en cas de changement de contrôle (uniquement dans les conditions de marché applicables au
plan AGA 2023-1) est fondé sur des simulations de Monte Carlo et prend en compte une prime de changement de
contrôle reposant sur la meilleure estimation de la direction.
BCE
Les tableaux suivants résument les données relatives aux BCE ainsi que les hypothèses utilisées pour leur évaluation
conformément à la norme IFRS 2 – Paiements fondés sur des actions :
DATE
D’ATTRIBU-
TION
TYPE
NOMBRE
TOTAL DE
BCE ÉMIS
NOMBRE DE
BCE EN
CIRCULA-
TION AU 1ER
JANVIER 2025
NOMBRE
DE BCE
ÉMIS
NOMBRE
DE BCE
CADUCS
NOMBRE
DE BCE
EXERCÉS
NOMBRE DE
BCE EN
CIRCULA-
TION
NOMBRE DE
BCE
EXERÇABLES
NOMBRE
MAXIMUM
D'ACTIONS
À ÉMETTRE
SI TOUTES
LES
CONDITIONS
SONT
REMPLIES
EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2025
AU
31 DÉCEMBRE 2025
2016-11-07
BCE-2016-1
84 000
18 796
(18 796)
2017-01-23
BCE-2017-1
67 374
67 000
(33 313)
33 687
33 687
33 687
2017-11-20
BCE-2017-2
150 000
112 500
112 500
112 500
112 500
2017-11-20
BCE-2017-4
67 374
67 373
(33 686)
33 687
33 687
2017-11-20
BCE-2017-5
67 374
33 687
(16 843)
16 844
16 844
2018-03-15
BCE-2018-1
22 000
11 980
(9 440)
2 540
2 540
2 540
2018-05-14
BCE-2018-4
16 843
16 843
(8 422)
8 421
8 421
8 421
2018-05-14
BCE-2018-5
22 000
2 000
(2 000)
Total BCEs
496 965
330 179
(122 500)
207 679
157 148
207 679
Les BCE comportent une condition de service selon laquelle le bénéficiaire doit toujours être salarié, mandataire social
ou consultant scientifique du Groupe au moment de l’acquisition des droits.
Les droits d’exercice de la plupart des BCE sont acquis annuellement et sont assortis des conditions d’acquisition
suivantes :
25 % sont acquis au premier anniversaire de la date d’attribution pour tous les BCE émis actuellement ; et
pour les 75 % restants, les droits d’exercice des BCE sont acquis à raison de 1/48ème par mois sur une période
de quatre ans à compter de la date anniversaire de l’attribution.
175 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
La plupart des plans de BCE incluent, au moins partiellement, des conditions non liées à la performance boursière
(obtention d’un financement de 100 millions d’euros, résultats positifs des études cliniques, signature du
consentement éclairé dans une phase clinique, signature d’un contrat de licence, autorisation de la FDA). Le niveau de
satisfaction des conditions non liées à la performance boursière est pris en compte dans la détermination du nombre
de BCE attribuées initialement et est réévalué à chaque date de clôture.
En cas de changement de contrôle ou de fusion-acquisition, tous les BCE deviendront immédiatement exerçables. Un
changement de contrôle est défini comme la détention directe ou indirecte par un nouvel investisseur ou une
nouvelle société de plus de 50 % du capital social ou des droits de vote. La date probable d’acquisition des droits de
chaque plan correspond donc à la moyenne pondérée des dates probables de changement de contrôle.
BSA
Les tableaux suivants résument les données relatives aux BSA ainsi que les hypothèses utilisées pour leur évaluation
conformément à la norme IFRS 2—Paiements fondées sur des actions :
DATE
D’ATTRIBU-
TION
TYPE
NOMBRE
TOTAL DE
BSA ÉMIS
NOMBRE
DE BSA EN
CIRCULA-
TION AU
1ER
JANVIER
2025
NOMBRE
DE BSA
ÉMIS
NOMBRE
DE BSA
CADUCS
NOMBRE
DE BSA
EXERCÉS
NOMBRE
DE BSA EN
CIRCULA-
TION
NOMBRE
DE BSA
EXERÇABLE
S
NOMBRE
MAXIMUM
D'ACTIONS
À ÉMETTRE
SI TOUTES
LES
CONDITION
S SONT
REMPLIES
EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2025
AU
31 DÉCEMBRE 2025
2015-12-04
BSA-2015-11
96 924
96 924
(96 924)
2015-12-04
BSA-2015-12
82 000
16 400
(16 400)
2017-09-18
BSA-2017-1
16 400
16 400
(16 400)
2018-01-22
BSA-2018-1
49 200
16 400
16 400
16 400
16 400
2024-04-04
BSA-2024-1
58 365
58 365
(4 863)
53 502
9 726
53 502
2024-04-04
BSA-2024-2
19 455
19 455
19 455
4 863
19 455
2025-01-13
BSA-2025-1
100 000
100 000
100 000
100 000
2025-01-13
BSA-2025-2
25 000
25 000
25 000
25 000
2025-04-22
BSA-2025-3
39 370
39 370
39 370
3
9
 
3
7
0
39 370
Total BSAs
486 714
223 944
164 370
(134 587)
253 727
30 989
253 727
BSA émis avant le 1er janvier 2024
Ces BSA comportent une condition de service selon laquelle le bénéficiaire doit toujours être salarié, mandataire social
ou consultant scientifique du Groupe au moment de l’acquisition des droits.
Les droits d’exercice de la plupart de ces BSA sont acquis annuellement et sont assortis des conditions d’acquisition
suivantes :
25 % sont acquis au premier anniversaire de la date d’attribution pour tous les BSA émis actuellement ; et
pour les 75 % restants, les droits d’exercice des BSA sont acquis à raison de 1/48ème par mois sur une période
de quatre ans à compter de la date anniversaire de l’attribution.
Tous ces plans de BSA incluent, au moins partiellement, des conditions non liées à la performance boursière (résultats
positifs des essais cliniques, signature du consentement éclairé dans une phase clinique, signature d’un contrat de
licence, autorisation de la FDA). Le niveau de satisfaction des conditions non liées à la performance boursière est pris
en compte dans la détermination du nombre de BSA alloués initialement et est réévalué à chaque date de clôture.
En cas de changement de contrôle ou de fusion-acquisition, tous ces BSA deviendront immédiatement exerçables. Un
changement de contrôle est défini comme la détention directe ou indirecte par un nouvel investisseur ou une
nouvelle société de plus de 50 % du capital social ou des droits de vote. La date probable d’acquisition des droits de
chaque plan correspond donc à la moyenne pondérée des dates probables de changement de contrôle. 
BSA attribués en mars 2024
En mars 2024, le Groupe a attribué aux membres indépendants de son Conseil d’administration le droit de souscrire
un nombre maximum de 77 820 bons de souscription d’actions (« BSA ») au total, dont l’acquisition des droits est
176 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
soumise à une condition de service de quatre ans, par tranches de 25 % chacune acquises à chaque date anniversaire.
En outre, les BSA sont soumis à une condition d’accélération de l’acquisition des droits en cas d'offre publique d’achat
des titres émis par le Groupe donnant lieu à un changement de contrôle du Groupe. Tous les BSA attribués ont été
souscrits par les bénéficiaires en avril 2024.
BSA attribués en janvier et avril 2025
En janvier 2025, le Groupe a attribué aux membres indépendants de son Conseil d’administration, ainsi qu’à l’un de
ses observateurs au Conseil d'administration et conseiller, le droit de souscrire un nombre maximum de 125 000 bons
de souscription d’actions (« BSA ») au total, dont l’acquisition des droits est soumise à une condition de service de
quatre ans, par tranches de 25 % chacune, acquises le 1er janvier de chaque année. Tous les BSA attribués ont été
souscrits par les bénéficiaires en février 2025.
En avril 2025, le Groupe a attribué à l’un des membres de son Conseil d’administration le droit de souscrire un nombre
maximum de 39 370 BSA, dont l’acquisition des droits est soumise à une condition de service de quatre ans, par
tranches de 25 % chacune, acquises le 1er mai de chaque année. Les BSA ont été souscrits en mai 2025.
En outre, les BSA sont soumis à une condition d’accélération de l’acquisition des droits en cas d'offre publique d’achat
des titres émis par le Groupe donnant lieu à un changement de contrôle du Groupe.
La juste valeur des BSA a été déterminée à la date d’attribution par application du modèle Black Scholes, avec les
hypothèses suivantes :
TYPE
JUSTE VALEUR
DE L'ACTION
SOUS-
JACENTE
JUSTE VALEUR
DE l'AGA
NOMBRE DE
BSA
PRIX DE
SOUSCRIPTION
PRIX
D'EXERCICE
PAR ACTION
TAUX SANS
RISQUE
MATURITE
ESTIMEE
VOLATILITE
BSA 2024-1
14,06 €
[€5,7-€6,5]
58 365
2,57 €
13,10 €
4,30 %
[5,4-6,9 années]
60,4 %
BSA 2024-2
14,06 €
[€5,8-€6,6]
19 455
2,57 €
13,10 €
4,30 %
[5,5-7,0 années]
60,4 %
BSA-2025-1
6,13 €
[ €3,5-€3,9 ]
100 000
2,00 €
6,63 €
4,65 %
[5,5-7,0 années]
60,9 %
BSA-2025-2
6,13 €
[ €3,5-€3,9 ]
25 000
2,00 €
6,63 €
4,65 %
[5,5-7,0 années]
60,9 %
BSA-2025-3
6,48 €
[€3,7-€4,1 ]
39370
1,27 €
6,41 €
3,92 %
[5,5-7,0 années]
60,7 %
AGA
Les tableaux suivants résument les données relatives aux AGA ainsi que les hypothèses utilisées pour leur évaluation
conformément à la norme IFRS 2 — Paiements fondés sur des actions :
177 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
DATE
D’ATTRIBU-
TION
TYPE
NOMBRE TOTAL
D’AGAs ÉMISES
NOMBRE D'AGAs
EN CIRCULATION
AU 1ER JANVIER
2025
NOMBRE
D’AGAs ÉMISES
NOMBRE
D'AGAs
CADUQUES
NOMBRE
D’AGAs
ACQUISES
NOMBRE
D'AGAs EN
CIRCULATION
EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2025
AU
31 DÉCEMBRE
2025
2023-07-11
AGA-2023-1
1 382 796
780 040
(230 464)
549 576
2023-07-11
AGA-2023-2
100 000
75 000
(75 000)
2023-09-28
AGA-2023-3
731 500
485 875
(34 750)
(251 125)
200 000
2023-09-28
AGA-2023-4
254 250
213 250
(15 000)
(108 500)
89 750
2023-12-01
AGA-2023-5
132 750
81 250
(26 000)
(27 625)
27 625
2024-02-01
AGA-2024-1
1 549 125
1 355 625
(134 125)
1 221 500
2024-03-28
AGA-2024-2
22 500
22 500
22 500
2024-05-23
AGA-2024-3
38 500
38 500
(13 000)
25 500
2024-07-11
AGA-2024-4
93 000
93 000
93 000
2024-07-11
AGA-2024-5
25 000
25 000
25 000
2024-07-11
AGA-2024-6
20 000
20 000
(10 000)
10 000
2024-09-05
AGA-2024-7
198 000
198 000
198 000
2025-02-06
AGA-2025-1
4 319 500
4 319 500
(217 500)
4 102 000
2025-02-06
AGA-2025-2
123 102
123 102
123 102
2025-02-06
AGA-2025-3
17 625
17 625
17 625
2025-02-06
AGA-2025-4
30 500
30 500
30 500
2025-03-20
AGA-2025-5
50 000
50 000
(50 000)
2025-05-30
AGA-2025-6
25 000
25 000
25 000
2025-08-01
AGA-2025-7
1 711 000
1 711 000
(80 000)
1 631 000
2025-11-13
AGA-2025-8
4 000
4 000
4 000
Total AGAs
10 828 148
3 388 040
6 280 727
(645 375)
(627 714)
8 395 678
178 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
TYPE
JUSTE VALEUR
DE L'ACTION
SOUS-JACENTE
JUSTE VALEUR
DE l'AGA
PRIX DE L'AGA
MATURITE
VOLATILITE
TAUX SANS RISQUE
AGA 2023-1 (Tranches 1-4)
15,98 €
15,98 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA 2023-1 (Tranche 5)
15,98 €
3,62 €
— €
2024-12-31
67,20 %
3,20 %
AGA 2023-1 (Tranche 6)
15,98 €
0,74 €
— €
2024-07-11
67,20 %
3,20 %
AGA 2023-2 (Tranche 1)
15,98 €
15,98 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA 2023-2 (Tranche 2)
15,98 €
9,59 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA 2023-3
14,92 €
14,92 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA 2023-4
14,92 €
14,92 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA 2023-5
9,16 €
9,16 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA 2024-1
12,26 €
12,26 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA 2024-2
13,40 €
13,40 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2024-3
12,76 €
12,76 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2024-4
12,54 €
12,54 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2024-5
12,54 €
12,54 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2024-6
12,54 €
12,54 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2024-7
10,80 €
10,80 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2025-1
5,82 €
5,82 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2025-2
5,82 €
5,82 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2025-3
5,82 €
5,82 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2025-4
5,82 €
5,82 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2025-5
6,17 €
6,17 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2025-6
5,17 €
5,17 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2025-7
61,20 €
61,20 €
— €
N/A
N/A
N/A
AGA-2025-8
89,40 €
89,40 €
— €
N/A
N/A
N/A
Attribution gratuite d’actions en juillet 2023
(a) En vertu d’une décision du Conseil d’administration du 11 juillet 2023, le Groupe a attribué gratuitement à M. Marc
de Garidel en sa qualité de Directeur général du Groupe, un nombre total de 1 382 796 actions auxquelles
s’appliquent des conditions de performance et des conditions de service (plan AGA 2023-1) :
Pour 212 738 actions du plan AGA 2023-1 (tranche 1) : la période d’acquisition prendra fin au premier
anniversaire de la date d’attribution ;
Pour 638 214 actions du plan AGA 2023-1 (tranche 2) : les actions du plan AGA 2023-1 seront acquises
mensuellement de manière progressive au cours d’une période de trois ans à compter du premier
anniversaire de la date d’attribution ;
Pour 212 738 actions du plan AGA 2023-1 (tranche 3) : la période d’acquisition prendra fin à la date la plus
tardive entre (i) le premier anniversaire de la date d’attribution et (ii) la date à laquelle une condition de
performance spécifique liée à l’autorisation réglementaire est remplie ;
Pour 106 369 actions du plan AGA 2023-1 (tranche 4) : la période d’acquisition prendra fin à la date la plus
tardive entre (i) le premier anniversaire de la date d’attribution et (ii) la date à laquelle le groupe réussit une
introduction en bourse permettant de lever un produit net d’au moins 100 millions USD (cette condition a été
remplie le 24 octobre 2023) ;
Pour 106 369 actions du plan AGA 2023-1 (tranche 5) : la période d’acquisition prendra fin à la date la plus
tardive entre (i) le premier anniversaire de la date d’attribution et (ii) la date à laquelle une condition de
performance spécifique liée à la capitalisation boursière du Groupe est remplie ;
Pour 106 368 actions du plan AGA 2023-1 (tranche 6) : la période d’acquisition prendra fin au premier
anniversaire de la date d’attribution sous réserve de la réalisation avant cette date d’une offre publique
179 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
d’achat des titres émis par le Groupe à un prix minimum prédéterminé et donnant lieu à un changement de
contrôle du Groupe ;
En outre, les AGA des tranches 1 à 5 sont soumises à une condition d’accélération de l’acquisition des droits
dans le cas d’une offre publique d’achat des titres émis par le Groupe donnant lieu à un changement de
contrôle du Groupe.
Le Groupe a qualifié ces conditions de la manière suivante, conformément aux principes de la norme IFRS 2 :
Les conditions relatives aux tranches 1 et 2 sont des conditions de service selon la norme IFRS 2.
Les conditions relatives aux tranches 3 et 4 sont des conditions de service non liées à la performance
boursière. Les niveaux de satisfaction de ces conditions déterminent le nombre d’instruments qui devraient
être acquis et ont été estimés par la Direction sur la base de données sectorielles observables.
Les conditions relatives aux tranches 5 et 6 sont des conditions de service liées à la performance boursière.
Les niveaux de satisfaction des conditions de performance boursière déterminent la juste valeur unitaire des
actions attribuées gratuitement et ont été estimés par la direction à l’aide des méthodes d’évaluation et des
hypothèses décrites ci-dessus. L’évaluation de la tranche 6 intègre également l’estimation par la direction de
la probabilité d’une opération de fusion ou d’acquisition avant la date limite.
La condition d’accélération de l’acquisition des droits en cas d’offre publique d’achat des titres émis par le
Groupe donnant lieu à un changement de contrôle du Groupe est une condition non liée à la performance
boursière.
(b) Conformément à une décision du Conseil d’administration du 11 juillet 2023, le Groupe a attribué gratuitement à
M. Hartmut Ehrlich, en qualité d’ancien Directeur général du Groupe, un nombre total de 100 000 actions auxquelles
les conditions suivantes s’appliquent (plan AGA 2023-2) :
Pour 25 000 actions du plan AGA 2023-2 (tranche 1) : la période d’acquisition prendra fin au premier
anniversaire de la date d’attribution et ne sera soumise à aucune condition de service future ;
Pour 75 000 actions du plan AGA 2023-2 (tranche 2) : la période d’acquisition prendra fin à la date la plus
tardive entre (i) le premier anniversaire de la date d’attribution et (ii) la date à laquelle une condition
spécifique liée à l’obtention de résultats positifs dans les essais cliniques est remplie. L’acquisition n’est
soumise à aucune condition de service future. En outre, la tranche est soumise à une condition d’accélération
de l’acquisition des droits en cas d’offre publique d’achat des titres émis par le Groupe donnant lieu à un
changement de contrôle du Groupe.  Le Groupe considère que cette tranche est soumise à une condition de
non-acquisition des droits. Le niveau de satisfaction de cette condition détermine la juste valeur unitaire des
actions attribuées gratuitement et a été estimé par la direction sur la base de données sectorielles
observables.
Attributions gratuites d’actions en septembre et décembre 2023
Le 28 septembre 2023 et le 1er décembre 2023, certains dirigeants et salariés du Groupe se sont vu attribuer
gratuitement 985 750 actions (plans AGA 2023-3 et 2023-4) et 132 750 actions (plan AGA 2023-5) au total, dont
l’acquisition des droits est soumise à certaines conditions :
Sous réserve de rester salarié du Groupe, l’acquisition des actions attribuées gratuitement à chacun de ces
dirigeants ou salariés se déroulera de la manière suivante : (i) 50 % à l’issue d’une période de deux ans à
compter de la date d’attribution, (ii) 25 % à l’issue d’une période de trois ans à compter de la date
d’attribution et (iii) 25 % à l’issue d’une période de quatre ans à compter de la date d’attribution (condition
de service).
Sur les 1 118 500 actions attribuées gratuitement, 254 250 sont soumises à une condition supplémentaire
non liée à la performance boursière, à savoir, le succès d’une introduction en bourse permettant de lever un
produit brut d’au moins 200 millions USD. Cette condition a été remplie le 24 octobre 2023.
En outre, toutes les actions attribuées gratuitement des plans 2023-3, 2023-4 et 2023-5 sont soumises à une condition
d’accélération de l’acquisition des droits en cas d’offre publique d’achat des titres émis par le Groupe donnant lieu à
un changement de contrôle du Groupe.
180 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Attributions gratuites d’actions en février, mars, mai, juillet et septembre 2024
Le 1er février 2024, le 28 mars 2024, le 23 mai 2024, le 11 juillet 2024 et le 5 septembre 2024, certains dirigeants et
salariés du Groupe se sont vu respectivement attribuer gratuitement 1 549 125 actions (plans AGA 2024-1), 22 500
actions (plans AGA 2024-2), 38 500 actions (plans AGA 2024-3), 138 000 actions (plans AGA 2024-4, 5 et 6) et 198 000
actions (plans AGA 2024-7) au total, dont l’acquisition des droits est soumise à certaines conditions :
Sous réserve de rester salarié du Groupe, l’acquisition des actions attribuées gratuitement à chacun de ces
dirigeants ou salariés (à l’exception du plan AGA 2024-6) se déroulera de la manière suivante : (i) 50 % à
l’issue d’une période de deux ans à compter de la date d’attribution, (ii) 25 % à l’issue d’une période de trois
ans à compter de la date d’attribution et (iii) 25 % à l’issue d’une période de quatre ans à compter de la date
d’attribution (condition de service). 
Les 20 000 actions du plan AGA 2024-6 attribuées gratuitement à un salarié se composent (i) d’une première
tranche de 10 000 actions n’étant soumises à aucune condition de performance et (ii) d’une seconde tranche
de 10 000 actions soumises à une condition de non-acquisition des droits dont la réalisation était considérée
comme certaine à la date d'attribution.
En outre, toutes les actions attribuées gratuitement des plans 2024-1 à 2024-7 sont soumises à une condition
d’accélération de l’acquisition des droits en cas d’offre publique d’achat des titres émis par le Groupe
donnant lieu à un changement de contrôle du Groupe.
Attributions gratuites d’actions en février, mars, mai, août et novembre 2025
De février à novembre 2025, certains dirigeants et salariés du Groupe se sont vu attribuer gratuitement 4 319 500
actions (plan AGA 2025-1), 123 102 actions (plan AGA 2025-2), 17 625 actions (plan AGA 2025-3), 30 500 actions (plan
AGA 2025-4), 25 000 actions (plan AGA 2025-6), 1 711 000 actions (plan AGA 2025-7) et 4 000 actions (plan AGA
2025-8) au total, dont l’acquisition des droits est soumise à certaines conditions :
Sous réserve de rester salarié du Groupe, l’acquisition des actions attribuées gratuitement à chacun de ces
dirigeants ou salariés se déroulera de la manière suivante : (i) 50 % à l’issue d’une période de deux ans à
compter de la date d’attribution, (ii) 25 % à l’issue d’une période de trois ans à compter de la date
d’attribution et (iii) 25 % à l’issue d’une période de quatre ans à compter de la date d’attribution (condition
de service).
Par exception à ce qui précède, l'acquisition de près de la moitié des 4 319 500 actions attribuées
gratuitement dans le cadre du plan 2025-1 est soumise à la réalisation d'une offre publique d'achat sur les
titres émis par le Groupe entraînant un changement de contrôle du Groupe avant une certaine date, tandis
que les 123 102 actions du plan 2025-2 seront acquises dans leur intégralité à l’issue d'une période de deux
ans à compter de la date d'attribution, sous réserve de remplir une condition de service future.
En outre, toutes les actions attribuées gratuitement en 2025 sont soumises à une condition d’accélération de
l’acquisition des droits en cas d'offre publique d'achat des titres émis par le Groupe donnant lieu à un
changement de contrôle du Groupe.
En mars 2025, un salarié du Groupe s’est vu attribuer gratuitement 50 000 actions (plan AGA 2025-5), dont
l’acquisition des droits est soumise à la réalisation de certaines étapes liées aux essais cliniques et à l’autorisation de
mise sur le marché de l’ABX464 pour le traitement de la RCH et de la MC, ainsi qu’à une condition de service future.
Ces actions attribuées gratuitement sont soumises à une condition d'accélération de l'acquisition des droits en cas
d'offre publique d'achat des titres émis par le Groupe donnant lieu à un changement de contrôle du Groupe. À la suite
du départ du bénéficiaire au cours de l’exercice, les charges liées à ce plan ont fait l’objet d’une reprise.
Charges sociales liées aux AGA
Les actions attribuées gratuitement aux dirigeants et aux salariés du Groupe sont soumises à des cotisations
patronales évaluées selon les mêmes principes que les plans d’AGA. Ces charges sont réglées à la date d’acquisition
des droits sur les AGA et leur montant est basé sur la juste valeur de l'action sous-jacente à cette date. Elles sont donc
réévaluées à chaque date de clôture, en appliquant le cours de bourse de l’action à cette date. Ces charges sont
classées en provisions avant leur exigibilité.
Ventilation des charges de rémunération comptabilisées pour les exercices clos les 31 décembre 2023, 2024 et 2025
181 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
TYPE (En milliers d'euros)
EXERCICE CLOS LE 31
DÉCEMBRE 2023
EXERCICE CLOS LE 31
DÉCEMBRE 2024
EXERCICE CLOS LE 31
DÉCEMBRE 2025
BCE
(112)
(112)
BSA
(211)
(289)
AGA
(8 067)
(19 900)
(35 108)
Charges sociales liées aux AGA
(426)
(717)
(48 990)
Total
(8 605)
(20 941)
(84 387)
Le montant conséquent des charges sociales liées aux AGA (et des provisions associées) pour l’exercice clos le 31
décembre 2025 s'explique majoritairement par la hausse du cours des actions sous-jacentes sur la période.
Les provisions pour charges sociales liées aux attributions gratuites d’actions sont classées dans les postes « Provisions
courantes » et « Provisions non courantes » du bilan, qui s'élèvent respectivement à 16 467 milliers d'euros et 28 718
milliers d'euros au 31 décembre 2025.
Note 15. Passifs financiers
Les passifs financiers se décomposent de la manière suivante :
(montants en milliers d'euros)
PASSIFS FINANCIERS
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
AU
31 DÉCEMBRE
2025
Emprunts obligataires Kreos / Claret
26 373
Dettes de location
160
1 431
554
PGE
2 402
1 252
Emprunts
2 563
29 056
554
Emprunt obligataire convertible Kreos / Claret (OCABSA)
21 643
23 370
Emprunts obligataires convertibles
21 643
23 370
Indemnités de rendement minimum Kreos / Claret
3 620
Passifs financiers dérivés
3 620
Avances remboursables Bpifrance
3 262
Certificats de royalties
12 229
13 023
30 237
Autres passifs financiers
15 491
13 023
30 237
Total des passifs financiers non courants
39 697
69 069
30 790
Emprunts obligataires Kreos / Claret
20 028
Dettes de location
379
932
1 302
PGE
1 276
1 235
Emprunts
1 655
22 195
1 302
Emprunt obligataire convertible Heights
29 605
21 574
Emprunts obligataires convertibles
29 605
21 574
Avances remboursables Bpifrance
3 509
Autres passifs financiers
3 509
BSA Kreos / Claret
2 579
1 166
Passifs financiers dérivés
2 579
1 166
Total des passifs financiers courants
37 348
44 935
1 302
Total des passifs financiers
77 045
114 004
32 093
182 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Note 15.1. Financement par emprunt structuré auprès de Kreos / Claret souscrit en août 2023 – «
Financement Kreos / Claret »
Le 20 août 2023, le Groupe a conclu un contrat d’emprunt structuré avec Kreos et Claret (le Financement Kreos /
Claret) pour un montant pouvant aller jusqu’à 75 000 milliers d’euros.
Le 22 août 2023, le Groupe a remboursé intégralement les accords de dette préexistants avec Kreos pour un montant
total de 7 661 milliers d’euros. Le traitement comptable de l’opération est présenté dans la note 15.3.
Le Financement Kreos / Claret consiste en trois tranches d’un montant total en principal de 25 000 milliers d’euros
chacune :
La première tranche (« tranche A ») d’un montant total en principal de 25 000 milliers d’euros prend la forme
d’obligations convertibles garanties de premier rang assorties de bons de souscription d’actions (les «
OCABSA Kreos / Claret ») et a été tirée le 22 août 2023. Les OCABSA Kreos / Claret sont convertibles en
actions ordinaires à tout moment à partir de leur émission, à la demande de leurs détenteurs, à un prix de
conversion fixe de 21,2209 euros, sous réserve des ajustements standards, y compris les protections anti-
dilution et de distribution de dividendes.
Les intérêts sur les OCABSA Kreos / Claret sont calculés au taux fixe annuel de 9,00 % et payables en versements
trimestriels. La date d’échéance des OCABSA Kreos / Claret est le 31 mars 2027, étant entendu que le remboursement
final est programmé le 1er janvier 2027.
Le Groupe est autorisé à rembourser par anticipation à tout moment les montants dus au titre des OCABSA Kreos /
Claret. Dans ce cas, le Groupe devra payer une somme égale (i) au principal restant dû au moment du remboursement
anticipé (majoré des intérêts courus), plus (ii) le total de tous les paiements d’intérêts restants qui auraient été
effectués pendant le reste de la durée de la tranche, actualisés en appliquant un taux d’actualisation de 4 %, plus (iii)
des frais de sortie pour fin de prêt égaux à 8,0 % des tirages effectués au titre de ce prêt. En cas de remboursement
anticipé, les détenteurs des OCABSA Kreos / Claret auront la possibilité de demander la conversion de leurs OCABSA
Kreos / Claret au lieu d’un remboursement en numéraire, auquel cas le Groupe sera exempté du paiement des frais de
sortie pour fin de prêt.
Les bons de souscription inclus dans les OCABSA Kreos / Claret ne pourront être exercés qu’en cas de remboursement
anticipé en numéraire des obligations convertibles Kreos / Claret par le Groupe. Lors de l’exercice des bons de
souscription, leurs détenteurs pourront souscrire le même nombre d’actions ordinaires (et aux mêmes conditions de
prix) qu’ils auraient pu souscrire s’ils avaient converti les OCABSA Kreos / Claret remboursés par anticipation en
numéraire. Les bons de souscription non exercés au plus tard le 1er janvier 2027 deviendront automatiquement
caducs. Afin de lever toute ambiguïté, si le Groupe ne rembourse pas les OCABSA Kreos / Claret en numéraire avant
les dates de remboursement prévues, aucun des bons de souscription ne pourra être exercé.
La deuxième tranche (« tranche B ») d’un montant total de 25 000 milliers d’euros prend la forme
d’obligations non convertibles garanties de premier rang et a été tirée le 28 mars 2024. Le tirage de la
deuxième tranche était soumis à la condition suivante à la date du tirage : ratio dette / capitalisation
boursière inférieur ou égal à 10 %. Le « ratio dette / capitalisation boursière » est calculé, à une date donnée,
en divisant (i) l’endettement du Groupe (y compris les montants dus au titre du Financement Kreos / Claret
mais à l’exclusion des montants dus au titre du Financement Heights) par (ii) la capitalisation boursière du
Groupe, elle-même calculée en multipliant le nombre d’actions ordinaires en circulation par le cours de
clôture des actions ordinaires à la date en question.
La troisième tranche (« tranche C ») d’un montant total de 25 000 milliers d’euros prend la forme
d’obligations non convertibles garanties de premier rang et a été tirée le 21 juin 2024. Le tirage de la
troisième tranche était soumis à la condition suivante à la date du tirage : ratio dette / capitalisation
boursière inférieur ou égal à 10 % (à l’exclusion du Financement Heights) et à la condition que le Groupe lève
un minimum de 125 000 milliers USD bruts lors d’une introduction de ses titres sur le NASDAQ avant le 30
juin 2024. Cette condition a été remplie le 24 octobre 2023 (cf. note 3.3 - Conversion de l’emprunt obligataire
convertible Heights, des OCABSA Kreos et des BSA Kreos / Claret et remboursement anticipé des emprunts
obligataires Kreos / Claret tranches B et C – juillet-décembre 2025).
Un taux d’intérêt variable de 7,5 % + taux de base de la Banque Centrale Européenne (MRO) (avec un plancher à 2,5 %
et un plafond à 4 %) s’applique à la deuxième et à la troisième tranches. Ces deux tranches seront remboursées
mensuellement jusqu’au 31 mars 2027, après une période de différé de remboursement du principal jusqu’au 1er
février 2025.
183 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le Groupe est autorisé à rembourser par anticipation à tout moment les montants dus au titre des deuxième et
troisième tranches du Financement Kreos / Claret. Dans ce cas, le Groupe devra payer une somme égale (i) au
principal restant dû au moment du remboursement anticipé (majoré des intérêts courus), plus (ii) le total de tous les
paiements d’intérêts restants qui auraient été effectués pendant le reste de la durée de la tranche en question,
actualisés en appliquant un taux d’actualisation de 4 %, plus (iii) des frais de sortie pour fin de prêt égaux à 6,0 % des
tirages effectués au titre de la tranche en question.
Le financement Kreos / Claret prévoit également une « Indemnité de rendement minimum » au profit des détenteurs
d’obligations. Le montant du rendement minimum en numéraire est défini comme suit :
(i) pour les tranches A et B, 1,4 fois le montant du principal cumulé tiré au titre de l'instrument concerné ; et
(ii) pour la tranche C, 1,3 fois le montant du principal cumulé tiré au titre de l’instrument concerné. 
Dans le cas où le montant des liquidités générées par les emprunts obligataires de la tranche A (OCABSA Kreos /
Claret), de la tranche B ou de la tranche C, y compris les paiements de principal et d'intérêts, les frais de transaction et
les frais de sortie pour fin de prêt (le « Rendement effectif » calculé à la première des dates suivantes (i) le 31 mars
2027 ou (ii) la date de tout remboursement anticipé ou d'accélération des emprunts obligataires des tranches B et C
ou, plus généralement, la première date à laquelle ceux-ci deviennent remboursables (« la Date de Remboursement
»)), serait inférieur au rendement minimum en numéraire, le Groupe indemnisera les détenteurs d'obligations pour la
différence entre le Rendement minimum en numéraire et le Rendement effectif (« l’Indemnité de rendement
minimum »).
Si, au moment du paiement de l’Indemnité de rendement minimum, les BSA relatifs aux OCABSA et aux obligations
amorties de la tranche B (les « BSA Kreos / Claret A-B ») ou les BSA Kreos / Claret Tranche C sont toujours en
circulation, le prix d’exercice de ces BSA sera majoré du montant de l’Indemnité de rendement minimum divisé par le
nombre de BSA en circulation. Pour les BSA Kreos / Claret tranches A-B ou C exercés avant la dernière Date de
remboursement, toute plus-value réalisée lors de l’exercice de ces BSA sera ajoutée au montant du Rendement
minimum en numéraire.
Sous réserve que le remboursement des emprunts obligataires des tranches A et B ne résulte pas d’un changement de
contrôle (auquel cas le calcul du Rendement effectif n’inclura que (i) les intérêts courus avant la conversion de toute
OCABSA de la tranche A, (ii) les frais de transaction et de sortie pour fin de prêt, et (iii) la plus-value nette dérivée de la
vente des actions sous-jacentes aux OCABSA de la tranche A dans le cadre du changement de contrôle), ni le capital
souscrit dans la tranche A ni le Rendement effectif généré par la tranche A ne seront inclus dans le calcul de
l’Indemnité de rendement minimum (c’est-à-dire que le Rendement minimum en numéraire et le Rendement effectif
ne seront calculés que pour les tranches B et C et l’Indemnité de rendement minimum ne s’appliquera qu’aux tranches
B et C).
Le Financement Kreos / Claret prévoit certaines clauses restrictives (sous réserve des exceptions usuelles) qui
comprennent, entre autres, des restrictions sur l’endettement, les défauts croisés, la distribution de dividendes et
l’octroi de sûretés. En garantie du financement Kreos / Claret, les prêteurs bénéficient de l’octroi de sûretés de
premier rang sur les principaux actifs corporels et incorporels du Groupe, y compris des gages sur le fonds de
commerce du Groupe en continuité d’exploitation et les droits de propriété intellectuelle sur le principal candidat-
médicament du Groupe, ainsi qu’un nantissement sur les comptes bancaires et les créances du Groupe. Ces sûretés
s’appliquent à toutes les tranches du Financement Kreos / Claret.
En plus des OCABSA Kreos / Claret, le Groupe a émis des bons de souscription d’actions (les « BSA des tranches A et B
») pour un prix de souscription global de 1,00 euro, donnant à Kreos et Claret le droit de souscrire jusqu’à 214 198
nouvelles actions ordinaires à un prix d’exercice de 18,6744 euros (soit une prime de 10 % par rapport au CMPV-15
[cours moyen pondéré par les volumes échangés au cours des 15 derniers jours] avant la date à laquelle l’émission a
été décidée). Le 2 novembre 2023, une deuxième tranche de 405 832 bons de souscription d’actions Kreos / Claret (les
BSA de la tranche C ») a été émise. Le prix d’exercice de ces bons de souscription d’actions supplémentaires est égal à
9,86 euros (soit 110 % du CMPV-15 avant la date à laquelle l’émission a été décidée). Le nombre de bons de
souscription d’actions émis correspond à 4 millions d’euros divisé par le prix d’exercice susmentionné (soit 405 832
bons de souscription). 50% de ces bons de souscription d’actions supplémentaires pourront être exercés
immédiatement et les 50 % restants (« les bons de souscription d’actions conditionnés ») ne pourront être exercés
que si le Groupe tire la troisième tranche du Financement Kreos / Claret.  Les bons de souscription d’actions Kreos /
Claret pourront être exercés jusqu’à la plus proche des deux dates suivantes : l’expiration d’une période de 7 ans à
compter de leur émission ou la date de clôture d’une offre publique d’achat réussie portant sur les actions ordinaires.
Lors de l’exercice des bons de souscription d’actions Kreos / Claret, les porteurs de ces bons auront la possibilité de les
céder partiellement au Groupe, conformément à une convention d’option de vente, afin de leur permettre de les
exercer sans versement en numéraire.
184 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Règlement des passifs
Le 8 août 2025, Kreos Capital VII (UK) Limited a converti sa part de la tranche A du financement Kreos / Claret (les
OCABSA Kreos / Claret), ce qui a donné lieu à l'émission de 785 389 actions ordinaires et à une augmentation de
capital de 16 058 milliers d’euros.
Le 30 juillet 2025, Kreos Capital VII Aggregator SCSp a décidé d’exercer son option sur les bons de souscription
d’actions en sa possession, sans versement en numéraire (les BSA des tranches A-B et ceux de la tranche C). Cette
opération a été mise en œuvre par le biais du rachat par le Groupe de 94 117 BSA des tranches A-B et C, de l'émission
de 319 251 actions ordinaires du Groupe et d’une augmentation de capital de 19 570 milliers d’euros.
Le 28 août 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a exercé ses bons de souscription d’actions (les BSA des
tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a donné lieu à l’émission de 206 662 actions ordinaires du Groupe et à
une augmentation de capital de 14 198 milliers d’euros.
En août 2025, à la suite (i) des remboursements du principal et des intérêts effectués jusqu’à cette date dans le cadre
du financement Kreos / Claret, (ii) de l'exercice des BSA des tranches A-B et C et (iii) de la conversion des OCABSA
Kreos, les liquidités ainsi générées ont permis de remplir le critère de rendement minimum dû aux détenteurs
d'obligations Kreos / Claret. Par conséquent, aucun paiement supplémentaire n'étant dû par le Groupe au titre de
l'Indemnité de rendement minimum Kreos / Claret, les dérivés comptabilisés au titre de cette indemnité ont été
décomptabilisés, donnant lieu à un produit financier s’élevant à 3 620 milliers d’euros pour l'exercice clos au 31
décembre 2025.
Le 25 novembre 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a converti sa part de la tranche A du financement
Kreos / Claret (les OCABSA Claret), ce qui a donné lieu à l'émission de 392 695 actions ordinaires et à une
augmentation de capital de 8 296 milliers d’euros.
Le 28 novembre 2025, le Groupe a informé les détenteurs d’obligations de son intention de procéder par anticipation
au remboursement intégral des soldes restant dus au titre des Tranches B et C du financement Kreos / Claret.
L’opération a été réalisée le 23 décembre 2025. Le montant total versé par le Groupe à cette date s'élevait à 33 823
milliers d'euros et était composé des éléments suivants :
le principal restant dû de 29 903 milliers d'euros, dont a été déduit le montant du dépôt de 1 081 milliers
d'euros initialement versé par le Groupe à Kreos et Claret,
les intérêts futurs actualisés à un taux d'actualisation de 4 % conformément aux conditions de l'option de
remboursement anticipé, pour un montant de 2 001 milliers d'euros, et
les frais de sortie pour fin de prêt de 3 000 milliers d'euros.
A la suite de ces opérations, le Groupe ne détient plus aucune dette liée au Financement Kreos / Claret.
Traitement comptable
OCABSA Kreos / Claret
Les OCABSA Kreos / Claret sont émises aux conditions du marché : le produit net de l’émission reflète la juste valeur
des instruments au moment de leur création.
Les OCABSA sont des instruments composés, répartis entre (i) une composante « dette » (évaluée par la suite au coût
amorti) et (ii) une composante « capitaux propres » correspondant à l’option de conversion et aux OCABSA attachées.
Comme les dispositions d’ajustement du ratio de conversion des OCABSA visent à préserver les droits des détenteurs
d’obligations et tendent à protéger contre la dilution plutôt que contre les baisses, le Groupe a déterminé que l’option
de conversion des OCABSA donne lieu à la remise d’un nombre fixe d’actions, et qu’il s’agit donc d’un instrument de
capitaux propres (la composante « capitaux propres » des obligations).
Les OCABSA étaient attachés à chaque obligation émise lors de la clôture de la tranche A et ne sont transférables
qu’après un remboursement anticipé. Les OCABSA deviennent exerçables (i) lorsque le Groupe choisit de rembourser
les obligations par anticipation et (ii) en cas d’absence d’avis de conversion de la part des détenteurs d’obligations
pour le montant total du remboursement anticipé. Les bons de souscription d’actions ne sont donc pas librement
transférables tant que le remboursement anticipé n’a pas été effectué. Ainsi, les OCABSA sont considérés comme une
composante intégrée des obligations plutôt que comme un instrument financier distinct et séparé. Dans tous les
scénarios où les conditions d’exercice sont remplies et où l’option de conversion des obligations par leurs détenteurs a
été prise en compte, le nombre total d’actions ordinaires pouvant être émises lors de l’exercice des bons de
souscription d’actions à la suite du remboursement anticipé et/ou de l’exercice de l’option de conversion reste fixe.
185 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Les bons de souscription d’actions représentent donc une composante des obligations classée dans la catégorie des
instruments de capitaux propres.
L’option de remboursement anticipé de l’émetteur a été jugée étroitement liée à l’instrument de dette hôte et ne
répond donc pas à la définition d’un instrument dérivé devant être séparé.
À leurs dates de conversion, les valeurs comptables des composantes « dette » des OCABSA Kreos et Claret, s'élevant
respectivement à 16 058 milliers d'euros et 8 296 milliers d'euros, ont été reclassées en capitaux propres.
Tranches B et C du financement Kreos / Claret
Le droit accordé initialement au Groupe d’émettre les obligations amorties des tranches B et C, sous réserve du
respect de certaines conditions, ne répondait pas à la définition d’un passif et a été considéré comme un engagement
de prêt hors bilan reçu de l’émetteur au 31 décembre 2023.
Les tunnels de taux d’intérêt liés aux tranches B et C ont été considérés comme étroitement liés aux instruments de
dette hôtes et ne répondent donc pas à la définition d’un instrument dérivé devant être séparé.
Les options de remboursement anticipé liées aux tranches B et C n'ont pas été considérées comme étroitement liées
aux instruments de dette hôtes et répondent donc à la définition d’un instrument dérivé devant être séparé («
bifurqué »). Le Groupe considère que leur juste valeur est négligeable à l'émission et au 31 décembre 2024.
Les Indemnités de rendement minimum sont des instruments dérivés incorporés qui ne sont pas étroitement liés à
l’instrument de dette hôte et qui répondent donc à la définition d’un instrument dérivé devant être séparé. Elles sont
classées comme des passifs financiers dérivés et évaluées à la juste valeur par le compte de résultat.
Les deuxième et troisième tranches du Financement Kreos / Claret sont donc des instruments hybrides, répartis entre
(i) des contrats de dette hôtes comptabilisés au coût amorti et (ii) des dérivés incorporés séparés, comptabilisés à la
juste valeur par le compte de résultat, correspondant aux Indemnités de rendement minimum et aux options de
remboursement anticipé (la juste valeur de ces dernières étant jugée négligeable à l'émission et au 31 décembre
2024).
Le 23 décembre 2025, le Groupe a constaté une perte de 3 838 milliers d'euros sur la décomptabilisation des
obligations des tranches B et C à la suite de leur remboursement, correspondant à la différence entre leur valeur
comptable de 29 985 milliers d'euros à la date de remboursement et la contrepartie en numéraire de 33 823 milliers
d'euros. Cette différence s’explique principalement par (i) le paiement des intérêts futurs conformément aux
conditions de l’option de remboursement anticipé et (ii) des frais de sortie pour fin de prêt et des frais d’émission non
amortis réduisant la valeur comptable des passifs.
BSA Kreos / Claret
Comme les bons de souscription d’actions A-B et C (les BSA Kreos / Claret) sont contractuellement transférables
séparément des obligations et sont remboursables en un nombre variable d’actions ordinaires du Groupe, ils sont
classés comme des passifs financiers dérivés autonomes.
Comme les bons de souscription d’action A-B et C (les BSA Kreos / Claret) représentent une compensation pour les
émissions d’obligations réalisées et futures des tranches A-B et C, respectivement, et comme ils font partie intégrante
de ces émissions d’obligations, le Groupe a déterminé qu’ils sont par nature des frais d’origination.
Comme les bons de souscription d’actions A-B sont associés à la fois aux OCABSA émis dans la tranche A et aux
obligations amorties émises dans la tranche B, le Groupe a déterminé la juste valeur initiale des bons de souscription
d’actions A-B au prorata de la valeur des produits à recevoir dans chaque tranche. Lors de la création, les justes
valeurs initiales respectives des bons de souscription A-B attribués aux tranches A et B ont été différées et
comptabilisées par la suite comme un ajustement au TIE des composantes « dette » concernées au moment de leur
tirage (le 20 août 2023 pour la tranche A et le 28 mars 2024 pour la tranche B). Les variations ultérieures de la juste
valeur seront comptabilisées en résultat.
Le 2 novembre 2023 (date d’émission des BSA Kreos / Claret de la tranche C), un passif financier dérivé a été
comptabilisé pour leur juste valeur initiale avec une contrepartie dans les charges constatées d’avance. À cette date,
le Groupe, sur la base des dernières projections de la direction, ne considérait plus comme probable le tirage de la
tranche C. Par conséquent, le montant des charges constatées d’avance alloué aux BSA tranche C a fait l’objet d’un
amortissement linéaire jusqu’au tirage de la tranche C.
186 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Aux dates d’exercice des BSA détenus par Kreos et Claret (respectivement le 30 juillet 2025 et le 28 août 2025), les
justes valeurs respectives des BSA exercés de 15 143 milliers d’euros et 11 531 milliers d’euros aux dates d’exercice
ont été reclassées des passifs financiers dérivés vers les capitaux propres.
Évaluation des composantes « dette » et « capitaux propres » des OCABSA
À l’origine, la juste valeur de la composante « dette » des OCABSA s’élève à 23 995 milliers d’euros, en appliquant un
taux de marché hypothétique de 12,60 %. La composante « capitaux propres » représente la différence entre la juste
valeur de l’instrument entier à l’origine (sa valeur nominale de 25 000 milliers d’euros) et la juste valeur séparée de la
composante « dette ». Par conséquent, la composante « capitaux propres » s’élève à 1 005 milliers d’euros. Elle n’est
pas réévaluée par la suite.
À la même date, si l’on appliquait les mêmes hypothèses ainsi qu’une augmentation du taux du marché de 100 pb, la
juste valeur de la composante « dette » diminuerait de 624 milliers d’euros et celle de la composante « capitaux
propres » augmenterait d’autant.
Évaluation des instruments hybrides correspondant à la deuxième et troisième tranches du Financement Kreos / Claret
À l’origine, le produit net en numéraire est égal à la juste valeur initiale des tranches. Les justes valeurs des Indemnités
de rendement minimum sont venues en déduction des valeurs comptables initiales des composantes « dette » de
chaque tranche, qui ont été ensuite déterminées au coût amorti par la méthode du TIE.
La détermination de la juste valeur des Indemnités de rendement minimum repose sur les hypothèses suivantes :
Indemnité de Rendement Minimum Tranche B - émise en mars
2024
AU
28 MARS 2024
AU
31 DÉCEMBRE 2024
Probabilité du scénario de Remboursement à maturité
95 %
95 %
Rendement minimum
1.40x
1.40x
Taux d'actualisation
13 %
8 %
(a) Valeur actuelle du paiement complémentaire (en milliers d'€,
pondérée par la probabilité d'occurence du scenario)
1,959 (Remboursement à maturité)
68 (Offre de rachat)
2,635 (Remboursement à maturité)
136 (Offre de rachat)
(a) Juste valeur des BSA tranche A-B avec l'IRM (en milliers d'€,
pondérée par la probabilité d'occurence du scenario)
1,066 (Remboursement à maturité)
104 (Remboursement à maturité)
(a) Juste valeur des BSA tranche A-B sans l'IRM (en milliers d'€,
pondérée par la probabilité d'occurence du scenario)
1,410 (Remboursement à maturité)
241 (Remboursement à maturité)
Juste valeur totale de l'IRM (en milliers d'€)
1,615 (Remboursement à maturité,
i.e. a+b-c)
68 (Offre de rachat)
2,499 (Remboursement à maturité,
i.e. a+b-c)
136 (Offre de rachat)
Juste valeur de l'Indemnité de Rendement Minimum (en milliers
d'€)
1 683
2 636
Indemnité de Rendement Minimum Tranche C - émise en juin 2024
AU
21 JUIN 2024
AU
31 DÉCEMBRE 2024
Probabilité du scénario de Remboursement à maturité
95 %
95 %
Rendement minimum
1.30x
1.30x
Taux d'actualisation
15 %
8 %
(a) Valeur actuelle du paiement complémentaire (en milliers d'€,
pondérée par la probabilité d'occurence du scenario)
741 (Remboursement à maturité)
0 (Offre de rachat)
1,160 (Remboursement à maturité)
43 (Offre de rachat)
(a) Juste valeur des BSA tranche C avec l'IRM (en milliers d'€,
pondérée par la probabilité d'occurence du scenario)
2,948 (Remboursement à maturité)
684 (Remboursement à maturité)
(a) Juste valeur des BSA tranche C sans l'IRM (en milliers d'€,
pondérée par la probabilité d'occurence du scenario)
3,250 (Remboursement à maturité)
903 (Remboursement à maturité)
Juste valeur totale de l'IRM (en milliers d'€)
475 (Remboursement à maturité, i.e.
a+b-c)
0 (Offre de rachat)
941 (Remboursement à maturité,
i.e. a+b-c)
43 (Offre de rachat)
Juste valeur de l'Indemnité de Rendement Minimum (en milliers
d'€)
475
984
Afin de déterminer la juste valeur de l’Indemnité de rendement minimum (versement compensatoire pour
insuffisance de rendement), la juste valeur des BSA tranches A-B et C a été évaluée à l’aide d’un modèle Black Scholes
187 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
pour le scénario de Remboursement final et d’un modèle Monte Carlo pour le scénario d’Offre publique d’achat. Au
28 mars 2024, les hypothèses utilisées sont les suivantes : un cours de l’action de 13,40 euros, une volatilité de 60,3 %
(Black Scholes) ou 61,9 % (Monte Carlo), et un taux sans risque de 2,6 % (Black Scholes) ou 2,8 % (Monte Carlo).
Au 21 juin 2024, les hypothèses utilisées sont les suivantes : un cours de l’action de 12,94 euros, une volatilité de 60,1
% (Black Scholes) ou 59,9 % (Monte Carlo), et un taux sans risque de 3,0 % (Black Scholes) ou 3,1 % (Monte Carlo).
Les hypothèses utilisées pour les évaluations au 31 décembre 2024 sont décrites ci-dessous.
Au 28 mars 2024, l’utilisation de la même hypothèse avec une augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro du
cours de l’action, de +1 % du taux sans risque, de +5 % de la probabilité de réalisation du scénario de Remboursement
final et de +1 % du taux d’actualisation entraînerait des variations respectives de la juste valeur de l’Indemnité de
rendement minimum B de +4 milliers d’euros, -30 milliers d’euros, -3 milliers d’euros, +35 milliers d’euros et -53
milliers d’euros.
Au 21 juin 2024, l’utilisation de la même hypothèse avec une augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro du
cours de l’action, de +1 % du taux sans risque, de +5 % de la probabilité de réalisation du scénario de Remboursement
final et de +1 % du taux d’actualisation entraînerait des variations respectives de la juste valeur de l’Indemnité de
rendement minimum C de +4 milliers d’euros, -16 milliers d’euros, +8 milliers d’euros, +46 milliers d’euros et -13
milliers d’euros.
Au 31 décembre 2024, l’utilisation de la même hypothèse avec une augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro
du cours de l’action, de +1 % du taux sans risque, de +10% de la probabilité de réalisation du scénario de
Remboursement final et de +1 % du taux d’actualisation entraînerait des variations respectives de la juste valeur de
l’Indemnité de rendement minimum B et C de -1 millier d’euros, -3 milliers d’euros, -3 milliers d’euros, +3 milliers
d’euros et -82 milliers d’euros.
Évaluation des BSA Kreos / Claret, tranches A-B-C
Les BSA Kreos / Claret tranches A-B et tranche C sont évalués à leur juste valeur à l’aide du modèle Black-Scholes qui
prend en compte deux scénarios pondérés par des probabilités, à savoir (i) l’expiration des BSA au bout de 7 ans et (ii)
un exercice anticipé dans le cadre d’une offre publique d’achat. Les principales données et hypothèses sont les
suivantes :
BSA Kreos / Claret - Tranche A-B - août 2023
AU
22 AOÛT
2023
(Tranche A-B)
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
Nombre de BSA en circulation
214 198
214 198
214 198
Prix d'exercice par action
18,67 €
18,67 €
18,67 €
Prix de l'action ordinaire
17,10 €
9,82 €
6,76 €
Date d'exercice
19/08/2030 (expiration)
18/02/2027 (offre d'achat)
19/08/2030 (expiration)
18/02/2027 (offre d'achat)
19/08/2030 (expiration)
18/02/2027 (offre d'achat)
Probabilité du scénario d'expiration au bout de 7 ans
50 %
95 %
95 %
Volatilité
71,9% (expiration)
65,2% (offre d'achat)
59,5% (expiration)
64,9% (offre d'achat)
44,3% (expiration)
44,3% (offre d'achat)
Dividende
— %
— %
— %
Taux sans risque
3,0 %
2,3 %
2.9% (expiration)
2.9% (offre d'achat)
Juste valeur des BSA Kreos / Claret  - Tranche A-B
2 092
920
243
188 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
BSA Kreos / Claret - Tranche C - novembre 2023
AU
2 NOVEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
Nombre de BSA en circulation
405 832
405 832
405 832
dont BSA conditionnels
202 915
202 916
0
Prix d'exercice par action
9,86 €
9,86 €
9,86 €
Prix de l'action ordinaire
8,89 €
9,82 €
6,67 €
Date d'exercice
01/11/2030 (expiration)
18/02/2027 (offre d'achat)
01/11/2030 (expiration)
18/02/2027 (offre d'achat)
01/11/2030 (expiration)
18/02/2027 (offre d'achat)
Probabilité du scénario d'expiration au bout de 7 ans
95 %
95 %
95 %
Probabilité de tirage de la tranche C
30 %
30 %
Tirée le 21 juin 2024
Volatilité
67,3% (expiration)
64,3% (offre d'achat)
67,4% (expiration)
64,9% (offre d'achat)
44,3% (expiration)
44,3% (offre d'achat)
Dividende
— %
— %
— %
Taux sans risque
3,0 %
2,3 %
2.9% (expiration)
2.9% (offre d'achat)
Juste valeur des BSA Kreos / Claret  - Tranche A-B
1 493
1 659
923
Au 20 août 2023 (date d’émission des BSA des tranches A-B), l’utilisation de la même hypothèse avec une
augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro du cours de l’action, de +1 % du taux sans risque ou de +5 % de la
probabilité de réalisation du scénario d’expiration au bout de 7 ans se traduirait par des augmentations respectives de
la juste valeur des BSA des tranches A-B de 48 milliers d’euros, 197 milliers d’euros, 64 milliers d’euros et 64 milliers
d’euros.
Au 2 novembre 2023 (date d’émission des BSA de la tranche C), l’utilisation de la même hypothèse avec une
augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro du cours de l’action, de +1 % du taux sans risque ou de +5 % de la
probabilité de réalisation du scénario d’expiration au bout de 7 ans se traduirait par des augmentations respectives de
la juste valeur des BSA des tranches A-B de 28 milliers d’euros, 232 milliers d’euros, 42 milliers d’euros et 36 milliers
d’euros.
Au 31 décembre 2023, l’utilisation de la même hypothèse avec une augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro
du cours de l’action, de +1 % du taux sans risque ou de +5 % de la probabilité de réalisation du scénario d’expiration
au bout de 7 ans se traduirait par des augmentations respectives de la juste valeur des BSA Kreos / Claret des tranches
A-B et C de 96 milliers d’euros, 401 milliers d’euros, 95 milliers d’euros et 76 milliers d’euros.
Au 31 décembre 2024, l’utilisation de la même hypothèse avec une augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro
du cours de l’action, de +1 % du taux sans risque et de +10% de la probabilité de réalisation du scénario d’expiration
au bout de 7 ans se traduirait par des augmentations respectives de la juste valeur des BSA Kreos / Claret tranches A-B
et C de 37 milliers d’euros, 350 milliers d’euros, 61 milliers d’euros et 75 milliers d’euros.
Aux dates d’exercice des BSA Kreos / Claret (30 juillet 2025 et 28 août 2025), du fait de la levée de l’option de vente
par les détenteurs (sans versement en numéraire), la juste valeur des BSA est réputée égale à leur valeur intrinsèque,
qui à son tour est égale à la différence entre le cours de l’action aux dates d’exercice et leur prix d’exercice.
Note 15.2. Emprunt obligataire convertible Heights
Le 20 août 2023, le Groupe a conclu un accord de souscription d’un emprunt obligataire convertible avec Heights, qui
prévoyait un financement d’un montant maximum de 75 000 milliers d’euros, composé de deux tranches :
La première tranche (« tranche A ») d’un montant total en principal de 35 000 milliers d’euros a été tirée le
24 août 2023 et est composée de 350 obligations convertibles de premier rang amortissables d’une valeur
nominale de 100 000 euros chacune et d’un prix de conversion fixe de 23,7674 euros (soit une prime de 40 %
par rapport au CMPV-15 précédant la date à laquelle l’émission est décidée, sous réserve des ajustements
d’usage, en ce inclus des ajustements anti-dilution et de protection en cas de versement de dividendes).
La deuxième tranche (« tranche B »), d’un montant total en principal de 40 000 milliers d’euros, est
composée de 400 obligations convertibles de premier rang amortissables d’une valeur nominale de 100 000
euros chacune, dont le prix de conversion (le cas échéant) est égal à 130 % du CMPV-15 précédant
immédiatement la date à laquelle leur émission sera décidée.
189 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Elle peut être tirée au cours de la période allant de la date suivant immédiatement le jour correspondant à trois mois
après l’émission de la première tranche jusqu’au premier anniversaire de l’émission de la première tranche (c’est-à-
dire le 24 août 2024), en deux clôtures distinctes au maximum afin de donner au Groupe davantage de souplesse pour
demander un tirage partiel.
À la date limite de tirage de la seconde tranche du Financement Heights (à savoir, le 4 août 2024), le Groupe n’avait
pas tiré cette tranche et a donc renoncé à son droit à le faire à l’avenir.
Les intérêts de l’emprunt obligataire convertible Heights s’accumulent à un taux fixe annuel de 6,00 % et sont
payables en versements trimestriels en numéraire ou, au choix du Groupe, en actions ordinaires.
L’emprunt obligataire convertible Heights sera remboursé en seize versements trimestriels, commençant trois mois
après leur date d’émission (ce qui correspond, pour la première tranche, à une date de remboursement final le 24
août 2027). Les versements se font en numéraire ou, au choix du Groupe, en actions ordinaires.
Tout paiement d’intérêt ou paiement échelonné en actions sera effectué sur la base d’un prix de l’action égal à 90 %
du prix du marché des actions ordinaires au moment du paiement, le terme « prix du marché » étant défini comme la
moyenne arithmétique du cours moyen pondéré par le volume quotidien (« CMPV ») des actions ordinaires au cours
des deux (2) jours ayant les CMPV quotidiens les plus faibles parmi les cinq (5) jours de bourse précédant
immédiatement la date applicable, mais ne pouvant en aucun cas être supérieur au CMPV des actions ordinaires à la
date applicable. Le prix du marché ne peut être supérieur au prix de conversion applicable. Les émissions d’actions
ordinaires ne peuvent être effectuées à un prix inférieur à une décote de 15 % par rapport au CMPV-15 au moment de
la décision d’émettre l’emprunt obligataire convertible Heights (c’est-à-dire 14,4303 euros par action ordinaire).
L’emprunt obligataire convertible Heights comprend les options de conversion et de règlement suivantes :
Conversion au choix des porteurs : les obligations sont convertibles en actions ordinaires du Groupe au choix
des porteurs à tout moment au cours de la période allant de la clôture des obligations de la tranche A
jusqu’au cinquième jour ouvrable précédant la date d’échéance. Les actions ordinaires émises seraient égales
au produit des trois facteurs suivants : (i) le ratio de conversion en vigueur à la date d’exercice, (ii) une
fraction dont le numérateur est le montant du principal restant dû par obligation et le dénominateur le
montant du principal initial, soit 100 000 euros par obligation, et (iii) le nombre d’obligations pour lesquelles
le droit de conversion a été exercé.
Règlement en actions au choix du Groupe : le Groupe a la possibilité de régler tout intérêt ou principal dû
avec ses propres actions ordinaires (pour les obligations en circulation dans leur totalité, mais pas
partiellement), sous réserve d’une limite de prix. Les actions ordinaires à émettre correspondront à la plus
faible des deux valeurs suivantes : le ratio de conversion ou 90 % de la juste valeur de marché des actions
ordinaires du Groupe.
Règlement en actions au choix des porteurs de titres (« SSO Investor Price Limit Option ») : les porteurs
d’obligations peuvent exiger qu’un paiement en principal soit effectué en actions dans le cas où le prix de
règlement des actions à une date donnée de paiement du principal serait inférieur à la limite de prix en
vigueur (initialement 14,4303 euros, sous réserve des ajustements décrits dans les conditions clés ci-dessous)
et à condition que le détourage (Cash Carve-Out) (c’est-à-dire 13,125 millions d’euros, montant en numéraire
pouvant être versé à Heights pour les paiements en principal) ait été utilisé et ne permette pas le paiement
intégral du principal. Le porteur majoritaire peut accepter de renoncer au versement en numéraire (lequel,
dans le cas contraire, serait différé jusqu’à la date d’échéance initiale) et exiger du Groupe qu’il exerce
l’option de règlement en actions pour le paiement du principal exigé. Le nombre d’actions ordinaires à
émettre dépend de la limite de prix en vigueur.
Remboursement des obligations en cas de défaut (tel que défini ci-dessous) : le porteur d’obligations peut
notifier au Groupe sa décision d’exiger, en cas de défaut, le remboursement des obligations à un prix égal au
montant du remboursement anticipé (tel que défini ci-dessous). Le montant du remboursement anticipé est
égal au plus élevé des deux montants suivants : (a) 120 % du principal restant dû de l’obligation et (b) le prix
du marché des actions qui auraient pu être émises par obligation si le droit de conversion avait été exercé.
Les cas de défaut sont les suivants : défaut de paiement de toute somme due au titre des obligations, défaut
de livraison d’actions lors de l’exercice d’un droit de conversion ou d’une option de règlement en actions,
défaut du Groupe de s’acquitter de toute obligation au titre de l’accord, et autres cas.
Remboursement ou achat des obligations en cas de changement de contrôle, de retrait de la cote ou
d’événement lié au flottant (chacun étant un « Événement de vente ») : en cas d’Évènement de vente, le
porteur de l’obligation a la possibilité d’exiger du Groupe qu’il rembourse ou, au choix du Groupe, qu’il
190 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
rachète toutes les obligations pour un montant total égal au principal restant dû plus les intérêts courus
jusqu’à la date de l’Évènement de vente.
Le Financement Heights est un financement de premier rang, non garanti. Les termes et conditions de l’emprunt
obligataire convertible Heights comprennent une clause négative de sûreté standard prévoyant que toute sûreté
accordée à d’autres dettes ou instruments de dette doit également être accordée à l’emprunt obligataire convertible
Heights sur une base égale (à l’exception des titres émis dans le cadre du Financement Kreos / Claret, tel que détaillé
ci-dessus).
Le 24 août 2023, le Groupe a remboursé en totalité un solde de 25 102 milliers d’euros, correspondant aux OCEANE en
circulation, par compensation avec le Financement Heights. Le traitement comptable de l’opération est présenté dans
la note 15.5.
Les 23 et 30 juillet 2025, les détenteurs d'obligations ont demandé la conversion de respectivement 150 et 200
obligations convertibles (correspondant à la totalité du montant en principal restant dû d'environ 21,9 millions
d'euros) en 920 377 nouvelles actions ordinaires du Groupe à un prix de conversion de 23,7674 euros par action
ordinaire (cf. note 3.3 Conversion de l’emprunt obligataire convertible Heights, des OCABSA Kreos et des BSA Kreos /
Claret et remboursement anticipé des emprunts obligataires Kreos / Claret tranches B et C – juillet-décembre 2025).
Traitement comptable et évaluation
En application des amendements de la norme IAS 1 Présentation des états financiers – Classement des passifs en tant
que passifs courants ou passifs non courants et Passifs non courants assortis de clauses restrictives, la part non
courante a été reclassée en passif financier courant aux 31 décembre 2023 et 2024.
Le Groupe est arrivé à la conclusion selon laquelle, à l’exception de l’option de remboursement ou de rachat des
obligations en cas d’Évènement de vente, les options de conversion et de règlement susmentionnées constituent des
dérivés incorporés qui doivent être séparés de leur contrat hôte. Le Groupe n’étant pas en mesure d’effectuer une
évaluation fiable de chaque dérivé incorporé à la date d’émission et aux clôtures ultérieures, il a évalué l’instrument
dans son ensemble à la juste valeur par le compte de résultat (« JVCR »), comme le permet la norme IFRS 9. Les
instruments évalués à la JVCR dans ces conditions sont valorisés à leur juste valeur au moment de leur émission et aux
clôtures ultérieures, et le montant de la variation de la juste valeur du passif financier est constaté au compte de
résultat.
À l’origine, l’emprunt obligataire convertible Heights a été évalué à sa juste valeur qui diffère pour un montant de 2
359 milliers d’euros du produit de l’émission. Dans la mesure où la méthode d'évaluation de l'instrument ne repose
pas uniquement sur des données de marché observables, la valeur nette comptable a été ajustée de manière à
différer la reconnaissance au compte de résultat de l'écart entre l'évaluation à la juste valeur et le prix de la
transaction. Le gain du premier jour est donc comptabilisé dans les produits financiers de façon linéaire sur la durée
de l'instrument.  Aux 31 décembre 2023 et 2024, la valeur comptable des obligations a été ajustée respectivement de
2 147 milliers d'euros et 1 557 milliers d’euros afin de tenir compte de la part non comptabilisée du gain du premier
jour.
La juste valeur de l’emprunt obligataire convertible Heights (y compris les dérivés incorporés) a été déterminée à
l’aide d’un modèle de Monte Carlo, en considérant deux scénarios pondérés par des probabilités : (i) un scénario de
vente ou de défaut/dissolution et (ii) un scénario de conversion volontaire à l’échéance. Les principales données et
hypothèses sont les suivantes :
191 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Emprunt obligataire convertible Heights - août 2023
AU
24 AOÛT
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
Nombre d'obligations en circulation
350
350
350
Montant de principal à l'origine (en milliers d'€)
35 000
35 000
35 000
Taux d'intérêt
6 %
6 %
6 %
Prix de conversion par action
23,77 €
23,77 €
23,77 €
Prix de l'action ordinaire
16,74 €
9,82 €
6,76 €
Date de maturité
24/08/2025 (événement
de put)
24/08/2027 (détention
jusqu'à maturité /
conversion volontaire)
24/08/2025 (événement
de put)
24/08/2027 (détention
jusqu'à maturité /
conversion volontaire)
24/08/2025 (événement
de put)
24/08/2027 (détention
jusqu'à maturité /
conversion volontaire)
Probabilité du scenario de détention jusqu'à maturité
75 %
75 %
75 %
Limite de prix initiale
14,43 €
14,43 €
14,43 €
Montant de remboursement anticipé (événement de put)
120 %
120 %
120 %
Volatilité
50 %
50 %
50 %
Spread de crédit
20 %
20 %
25 %
Taux sans risque
2,90 %
2,30 %
2,90 %
Juste valeur des obligations Heights (en milliers d'€)
32 641
27 456
20 017
Au 24 août 2023, l’utilisation des mêmes hypothèses avec une augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro du
cours de l’action, de +1 % du taux sans risque et de +1 % de la probabilité de réalisation du scénario de détention
jusqu’à l’échéance entraînerait des variations respectives de la juste valeur de l’emprunt obligataire convertible
Heights de +239 milliers d’euros, +1 069 milliers d’euros, -239 milliers d’euros et -80 milliers d’euros.
Au 31 décembre 2023, l’utilisation des mêmes hypothèses avec une augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro
du cours de l’action, de +1 % du taux sans risque et de +1 % de la probabilité de réalisation du scénario de détention
jusqu’à l’échéance entraînerait des variations respectives de la juste valeur de l’emprunt obligataire convertible
Heights de +18 milliers d’euros, +352 milliers d’euros, -366 milliers d’euros et -364 milliers d’euros.
Au 31 décembre 2024, l’utilisation des mêmes hypothèses avec une augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro
du cours de l’action, de +1 % du taux sans risque et de +10 % de la probabilité de réalisation du scénario de détention
jusqu’à l’échéance entraînerait des variations respectives de la juste valeur de l’emprunt obligataire convertible
Heights de +2 milliers d’euros, +39 milliers d’euros, -219 milliers d’euros et -631 milliers d’euros.
Aux dates de conversion de l’emprunt obligataire Heights, la juste valeur des obligations converties de 53 921 milliers
d’euros a été reclassée des passifs financiers vers les capitaux propres. Aux dates de conversion, du fait de la levée de
l’option de vente par les détenteurs, les justes valeurs des obligations Heights sont réputées égales aux cours de
marché des actions émises.
À la suite de la décomptabilisation des obligations Heights, le gain du premier jour a été entièrement amorti, ce qui
s'est traduit par un produit financier de 1 262 milliers d’euros.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les variations de la juste valeur des obligations Heights (y compris leur
réévaluation à la date de conversion) ont donné lieu à la comptabilisation d'une charge financière de 36 015 milliers
d'euros.
Note 15.3. Financement par emprunt structuré souscrit auprès de Kreos en juillet 2018 – « Kreos 1 »
Emprunt obligataire Kreos 1
Le 24 juillet 2018, le Groupe a conclu un contrat de financement par emprunt structuré, un accord d’émission
d’obligations simples et un accord d’émission d’obligations convertibles avec Kreos Capital V (UK) Ltd, (ou « Kreos »),
qui prévoyaient un financement pouvant atteindre 20 000 milliers d’euros.
Selon les termes de ces contrats, Kreos acceptait de souscrire des obligations non convertibles pour 16 000 milliers
d’euros et des obligations convertibles pour 4 000 milliers d’euros, à émettre par le Groupe en deux tranches de 10
192 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
000 milliers d’euros chacune. Les tranches ont été émises respectivement en juillet 2018 et en mai 2019.  Les
obligations convertibles pouvaient être converties en nouvelles actions ordinaires du Groupe à tout moment à partir
de leur émission et à la discrétion de leurs détenteurs. En octobre 2020, Kreos a demandé la conversion de toutes les
obligations convertibles en sa possession et 464 309 actions ont été émises.
Les tranches d’obligations simples sont divisées entre i) une composante « dette » (évaluée par la suite au coût
amorti) et ii) une prime correspondant à la juste valeur initiale des BSA attachés (réévaluée par la suite à la juste
valeur par le compte de résultat).
Au 31 décembre 2022, la tranche A de l’emprunt obligataire Kreos 1 est arrivée à échéance et a été intégralement
remboursée.
Le 21 août 2023, la tranche B de l’emprunt obligataire Kreos 1 ainsi que les tranches A et B de l’emprunt obligataire
Kreos 2 ont été intégralement remboursées pour un montant de 7 661 milliers d’euros, en utilisant le produit du
nouveau Financement Kreos / Claret (cf. note 3.1).
Les différences identifiées entre les conditions des emprunts obligataires Kreos 1 et 2 et le nouveau Financement
Kreos / Claret étant considérées comme conséquentes, l’opération de remboursement du 21 août 2023 a été
comptabilisée comme une extinction de dette. Le remboursement des emprunts obligataires Kreos 1 et 2 a conduit à
la comptabilisation d’une perte sur extinction s’élevant à 170 milliers d’euros, principalement en raison (i) du
paiement des intérêts futurs conformément aux conditions de l’option de remboursement anticipé et (ii) des frais de
sortie et d’émission non amortis réduisant la valeur comptable des passifs.
BSA Kreos A et B
Dans le cadre de chaque tranche, le groupe a émis 110 957 bons de souscription d’actions de la tranche A (ou « BSA
Kreos A ») et 74 766 bons de souscription d’actions de la tranche B (ou « BSA Kreos B »), chacun pour un prix de
souscription global de 1 euro. Chaque BSA Kreos A et BSA Kreos B donne droit à une nouvelle action ordinaire à un
prix d’exercice de 7,21 euros moins une décote et de 10,70 euros moins une décote, respectivement. En outre, le
Groupe a accordé aux détenteurs des BSA Kreos A et des BSA Kreos B l’option de vendre au Groupe, lors de chaque
exercice de tout ou partie des BSA Kreos A et au prix de vente défini au contrat, une partie des bons de souscription
d’actions, dans le seul but d’exercer les BSA Kreos A et les BSA Kreos B sans versement en numéraire.
Les BSA attachés à toutes les tranches (simples et convertibles) ne remplissent pas le critère « taux fixe pour taux fixe
» (option de règlement sans versement en numéraire pouvant entraîner l’échange d’un nombre variable d’actions à
un prix variable) et sont donc comptabilisés comme des instruments dérivés séparés.
Le 24 mai 2023, les détenteurs ont décidé d’exercer sans versement en numéraire leur option sur les bons de
souscription d’actions en leur possession, par le biais du rachat par le Groupe de 43 070 BSA Kreos A et 43 070 BSA
Kreos B et par l’émission respective de 67 887 et 31 696 actions ordinaires à la suite de l’exercice par Kreos des BSA A
et B en circulation sans versement en numéraire.
À cette date, la juste valeur des BSA exercés de 1 850 milliers d’euros a été reclassée des passifs financiers dérivés vers
les capitaux propres. À cette date, du fait de la levée de l’option de vente par les détenteurs, la juste valeur des BSA
est réputée égale à leur valeur intrinsèque, qui est égale à la différence entre le cours de l’action au 24 mai 2023 et
leur prix d’exercice.
Note 15.4 Financement par emprunt structuré souscrit auprès de Kreos en octobre 2020 – « Kreos 2 »
Le 13 octobre 2020, le Groupe a souscrit un emprunt obligataire simple de 15 000 milliers d’euros auprès de Kreos
correspondant à une tranche de 10 000 milliers d’euros (« Tranche A ») et une tranche de 5 000 milliers d’euros («
Tranche B »), avec une option sur une tranche supplémentaire de 5 000 milliers d’euros.
Les obligations simples Kreos 2 ont été initialement évaluées à leur juste valeur, qui correspond au produit net en
numéraire, et ensuite au coût amorti.
Le 21 août 2023, la tranche B de l’emprunt obligataire Kreos 1 ainsi que les tranches A et B de l’emprunt obligataire
Kreos 2 ont été intégralement remboursées pour un montant de 7 661 milliers d’euros, en utilisant le produit du
nouveau Financement Kreos / Claret (cf. notes 3.1 et 15.1). Le traitement comptable de l’opération est présenté dans
la note 15.3.
193 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Note 15.5. OCEANE
Le 30 juillet 2021, le Groupe a reçu un produit brut de 85 000 milliers d’euros par le biais de (i) l’émission de 1 964 031
actions à un prix de souscription de 30,55 euros par action (cf. note 13.2 Variations du capital social) pour un montant
brut de 60 000 milliers d’euros, et (ii) l’émission d’OCEANE pour 25 000 milliers d’euros à échéance du 30 juillet 2026.
Le produit de l’opération sert principalement à financer l’avancement des essais cliniques de l’ABX464 pour le
traitement des maladies inflammatoires chroniques.
Les OCEANE pouvaient être converties en actions ordinaires nouvelles et/ou échangées contre des actions ordinaires
existantes du Groupe à tout moment à compter de leur émission et au gré de leurs porteurs.
Le ratio de conversion étant ajusté 18 mois, 24 mois et 36 mois après la date d’émission des OCEANE en fonction du
cours moyen pondéré des actions et étant soumis à un plancher et à un plafond, la conversion n’a pas donné lieu à la
remise d’un nombre fixe d’actions. Par conséquent, les OCEANE ont été comptabilisées comme un instrument hybride
qui comprend i) un contrat de dette hôte comptabilisé au coût amorti, et ii) une option de conversion qui est un dérivé
incorporé comptabilisé à la juste valeur par le compte de résultat.
À l’origine, le produit net en numéraire reflétait la juste valeur initiale des OCEANE. La juste valeur de l’option de
conversion séparée à l’origine a été déterminée à l’aide d’un modèle de Monte Carlo en appliquant un algorithme de
Longstaff Schwartz, avec une volatilité du cours de l’action de 53 %, une hypothèse de spread de crédit de 1 400 pb et
un cours de l’action de 31,50 euros.
Au 24 août 2023, date à laquelle les OCEANE ont été remboursées, la juste valeur de l’option de conversion s’élevait à
1 762 milliers d’euros, sur la base du même modèle d’évaluation, d’un taux sans risque de 3,22 %, d’une hypothèse de
spread de crédit de 1 398 pb, d’un cours de l’action de 16,74 euros et d’une volatilité du cours de 37 %. Au 24 août
2023, en utilisant les mêmes hypothèses, une augmentation de +1 % de la volatilité, de +1 euro du cours de l’action et
de +1 % du taux sans risque entraînerait des augmentations respectives de la juste valeur de l’option de conversion
des OCEANE de 80 milliers d’euros, 364 milliers d’euros et 121 milliers d’euros.
Le 24 août 2023, les OCEANE en circulation ont été remboursées en totalité, y compris les intérêts courus, pour un
montant de 25 102 milliers d’euros en utilisant le produit des nouveaux Financements Heights (cf. note 3.1.).
Les différences identifiées entre les conditions des OCEANE et celles du nouvel emprunt obligataire convertible
Heights étant considérées comme conséquentes, l’opération a été comptabilisée comme une extinction de dette. Le
remboursement des OCEANE a conduit à la comptabilisation d’une perte d’extinction s’élevant à 3 069 milliers
d’euros.
Note 15.6. Prêt garanti par l'État – « PGE »
En juin 2020, le Groupe a souscrit un PGE auprès de la Société Générale d’une durée initiale de 12 mois au taux de
0,25 % avec une option de prolongation de cinq ans. En mars 2021, le Groupe a exercé l’option de prolongation de
cinq ans avec un report d’un an du remboursement du capital, aux conditions suivantes :
• taux : 0,58 % par an hors assurance et prime garantie par l’État ;
• prime garantie par l’État de 138 milliers d’euros à verser par tranches sur la durée du contrat à partir de juin 2021 ;
et
•  remboursement par annuités de juin 2021 à juin 2026.
L’avantage résultant du faible taux d’intérêt de cette aide publique a été comptabilisé dans les autres revenus au
cours de la période close le 31 décembre 2020 pour un montant de 377 milliers d’euros.
La variation du PGE au cours des exercices clos les 31 décembre 2023 et 2024 était principalement liée au
remboursement du capital et des intérêts.
Au cours du quatrième trimestre 2025, le Groupe a remboursé intégralement le principal restant dû du PGE, soit 1 264
milliers d’euros.
Note 15.7. Avances remboursables
Les avances remboursables au 31 décembre 2023, 2024 et 2025 sont les suivantes :
194 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(montants en milliers d'euros)
AVANCES REMBOURSABLES
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
AU
31 DÉCEMBRE
2025
RNP VIR - Bpifrance
4 232
CARENA - Bpifrance
2 485
EBOLA - Bpifrance
55
Total des avances remboursables
6 771
RNP-VIR – Bpifrance
Dans le cadre du contrat RNP-VIR, le Groupe était éligible à recevoir jusqu’à 6,3 millions d’euros d’avances
remboursables afin de développer des méthodes de découverte de nouvelles molécules pour le traitement des
maladies infectieuses virales par le biais du développement de la plateforme « Modulation de la biogenèse des ARN ».
Au 31 décembre 2022, le Groupe avait reçu 4 032 milliers d’euros, dont 1 756 milliers d’euros en septembre 2017, 346
milliers d’euros en août 2018 et 1 930 milliers d’euros en novembre 2019. Le remboursement de ces fonds est étalé à
compter de la date d’appel des remboursements par la BPI.
En juin 2024, le Groupe et Bpifrance ont convenu de mettre un terme au projet en raison d’un échec technique.
Bpifrance a réclamé le remboursement de 1 241 milliers d’euros correspondant aux versements excédentaires des
avances remboursables et des subventions (pour lesquelles le Groupe n’avait pas engagé les dépenses de R&D
correspondantes) et a accepté de renoncer à 60 % des avances restantes, soit 2 945 milliers d’euros plus les intérêts
courus, au titre desquels le Groupe a comptabilisé 1 872 milliers d’euros de subventions reçues au total (cf. note 18).
Le solde a été entièrement remboursé par le Groupe au cours du second semestre 2024.
Cf. note 25.2. Engagements au titre des avances remboursables de la BPI.
CARENA – Bpifrance
Dans le cadre du contrat CARENA, le Groupe était éligible à recevoir jusqu’à 3 840 milliers d’euros afin de développer
avec son produit ABX464 un programme thérapeutique contre le VIH. Au 31 décembre 2022, le Groupe avait reçu 2
187 milliers d’euros, dont 1 150 milliers d’euros en décembre 2013, 1 008 milliers d’euros en septembre 2014 et 29
milliers d’euros en juin 2016.
Le remboursement de l’avance est étalé à partir de la date à laquelle les remboursements sont appelés par Bpifrance.
Un remboursement complémentaire est prévu en fonction des revenus générés par le Groupe grâce à ce programme
de recherche et développement.
En juin 2024, le Groupe et Bpifrance ont convenu de mettre un terme au projet en raison d’un échec technique.
Bpifrance a accordé au Groupe un montant supplémentaire de 1 068 milliers d’euros afin de rembourser les charges
supplémentaires engagées dans le cadre du projet, et a accepté de renoncer à 60 % des avances remboursables
restantes, soit 3 255 milliers d’euros plus les intérêts courus, au titre desquels le Groupe a comptabilisé 2 251 milliers
d’euros de subventions reçues au total (cf. note 18). Le solde a été entièrement remboursé par le Groupe au cours du
second semestre 2024.
ÉBOLA – Bpifrance
Dans le cadre de la convention d’aide conjointe de BPI France et de la région Occitanie, le Groupe a reçu un montant
total de 390 milliers d’euros (300 milliers d’euros au 31 décembre 2017 et 90 milliers d’euros au 31 décembre 2019),
dont le remboursement a été étalé de 2019 à juin 2024.
Note 15.8. Dettes de location
Les variations des dettes de location sont présentées ci-dessous :
195 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(montants en milliers d'euros)
DETTES DE LOCATION
AU
1 JANVIER 2023
1 384
(+) Augmentation
350
(-) Diminution
(1 194)
AU
31 DÉCEMBRE 2023
540
(+) Augmentation
2 221
(-) Diminution
(398)
AU
31 DÉCEMBRE 2024
2 363
(+) Augmentation
444
(-) Diminution
(950)
AU
31 DÉCEMBRE 2025
1 856
Les dettes de location concernent principalement le siège du Groupe à Paris, les bureaux de Boston occupés depuis
novembre 2023, les bureaux de Montpellier occupés depuis avril 2024, le nouveau siège de Paris occupé depuis mai
2024 et, dans une moindre mesure, des véhicules, des places de stationnement et des imprimantes (cf. note 8).
Le bail du siège social du Groupe situé au 7-11 Boulevard Haussmann, 75009 Paris, a débuté en juillet 2022. Il avait
une durée de trois ans, avec une option de reconduction tacite d’environ deux ans et la possibilité de rompre le
contrat un an avant la fin. En septembre 2023, le Groupe a été informé par le bailleur de son intention d’exercer son
option de résiliation du contrat au 30 juin 2024. Par conséquent, le Groupe a réévalué la durée du contrat de location
et a enregistré une diminution de la dette locative correspondante de 622 milliers d’euros et une diminution
correspondante du droit à l’actif pour le même montant.  Un nouveau bail portant sur d’autres locaux au sein du
même bâtiment a été conclu le 2 mai 2024. Ce bail a une durée de trois ans, sans option de reconduction. Le Groupe
bénéficie également d’une période initiale de huit mois de gratuité de loyer.
En novembre 2023, la Filiale a conclu un contrat de location pour ses nouveaux bureaux de Boston. Il a une durée de
deux ans, avec une option de reconduction pour une période supplémentaire d’un ou deux ans. En décembre 2024, le
Groupe a exercé son option de reconduction du bail jusqu’en décembre 2026. Selon la Direction, l’exercice d’options
de reconduction supplémentaires n’est pas raisonnablement certain en raison du développement prévu de la Filiale,
qui pourrait la conduire à déménager à la fin de la période en cours.
En avril 2024, la Société a signé un bail pour ses nouveaux bureaux de Montpellier. Ce bail a une durée initiale de six
ans, avec la possibilité pour la Société de le résilier à tout moment moyennant un préavis de six mois, et une option de
tacite reconduction pour une période supplémentaire de six ans. Selon les estimations de la direction, la durée initiale
du bail de six ans est considérée comme raisonnablement certaine et est donc utilisée pour l’évaluation de la dette
locative. 
En décembre 2025, la Société a renouvelé jusqu’au 31 décembre 2026 son contrat de location avec les laboratoires de
recherche du CNRS basés à Montpellier. Une dette locative a été comptabilisée au 31 décembre 2025.
Aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, la dette de location du siège de Paris et des bureaux de Boston représentait
respectivement 93 %, 93 % et 70 % de la dette locative totale.
Les charges de location liées aux contrats pour lesquels une dette locative est comptabilisée au passif et un droit
d’utilisation à l’actif, conformément à la norme IFRS 16, se sont élevées respectivement à 548 milliers d’euros, 730
milliers d’euros et 808 milliers d’euros pour les exercices clos les 31 décembre 2023, 2024 et 2025. Elles ont été
comptabilisées pour (i) 498 milliers d’euros, 788 milliers d’euros et 744 milliers d’euros en tant que charges
d’amortissement et pour (ii) 13 milliers d’euros, 61 milliers d’euros et 64 milliers d’euros en tant que charges
d’intérêts, pour les exercices clos les 31 décembre 2023, 2024 et 2025, respectivement.
Les charges liées aux contrats de location à court terme et aux actifs de faible valeur ne sont pas incluses dans
l’évaluation de la dette locative et s’élèvent à 334 milliers d’euros, 352 milliers d’euros et 349 milliers d’euros pour les
exercices clos les 31 décembre 2023, 2024 et 2025, respectivement.
196 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Note 15.9. Certificats de royalties
Le 2 septembre 2022, le Groupe a conclu un financement de 49 162 milliers d’euros, composé de deux opérations :
une augmentation de capital réservée d’un montant brut de 46 231 milliers d’euros par l’émission de 5 530
000 actions nouvelles d’une valeur nominale de 0,01 euro par action à un prix de souscription de 8,36 euros
par action ; et
une émission de certificats de royalties à un prix de souscription s’élevant à 2 931 milliers d’euros. Les
certificats de royalties donnent droit à leurs détenteurs à des royalties égales à 2 % des ventes nettes futures
d’obefazimod (dans le monde entier et pour toutes les indications) à compter de la mise sur le marché de ce
produit. Le montant des royalties pouvant être payées au titre des certificats de royalties est plafonné à 172
000 milliers d’euros.
Les coûts de transaction associés s’élèvent à 3 280 milliers d’euros et sont comptabilisés dans les capitaux propres
puisqu’ils sont entièrement liés à l’augmentation de capital réservée.
En avril 2023, le Groupe a effectué une réestimation de la probabilité des flux de trésorerie futurs liés aux certificats
de royalties. Cette modification prend en compte la probabilité jugée plus élevée d’atteindre les objectifs des plans de
développement et de commercialisation à la suite de l’évolution récente de la Direction et de la gouvernance, ainsi
que des résultats de l’étude de phase 2b en ouvert sur le traitement de maintenance de la RCH, publiés en avril 2023.
Par la suite, en juin 2023 et décembre 2023, le Groupe a mis à jour les plans de développement et de
commercialisation d’obefazimod et a réévalué en conséquence son estimation des flux de trésorerie futurs liés aux
royalties. Ces changements d’estimations ont entraîné une réévaluation du coût amorti des certificats, en utilisant le
TIE d’origine de 34 % calculé à la date d’émission, ce qui a conduit à une augmentation de 6 421 milliers d’euros du
passif lié aux certificats de royalties. La dépense a été portée en charges d’intérêt au compte de résultat.
Par conséquent, la charge d’intérêt totale (y compris l’effet de la désactualisation) liée aux certificats de royalties
s’élève à 8 942 milliers d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2023.
En décembre 2024, le Groupe a mis à jour les plans de développement et de commercialisation d’obefazimod afin de
tenir compte de l’avancement des essais cliniques en cours et de sa réestimation du calendrier et des prévisions
commerciales. Il a réévalué en conséquence son estimation des flux de trésorerie futurs liés aux royalties. Cette
modification de l’estimation a entraîné une réévaluation du coût amorti des certificats en appliquant le TIE d’origine
de 34 % calculé à la date d’émission, ce qui a conduit à une augmentation de 3 404 milliers d’euros du passif lié aux
certificats de royalties. La dépense a été portée en charges d’intérêt au compte de résultat.
Par conséquent, la charge d’intérêt totale liée aux certificats de royalties (y compris l’effet de la désactualisation, d'un
montant de 4 198 milliers d'euros) s’élève à 794 milliers d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2024.
Au cours du troisième trimestre 2025, le Groupe a révisé la probabilité de succès (« POS ») des études cliniques
d’obefazimod afin de tenir compte des résultats de phase 3 annoncés en juillet 2025 et a réévalué en conséquence
son estimation des flux de trésorerie futurs liés aux certificats de royalties. Ce changement d’estimation a entraîné
une réévaluation du coût amorti des certificats, en appliquant le TIE d’origine de 34 % calculé à la date d’émission, ce
qui a conduit à une augmentation de 11 286 milliers d’euros du passif lié aux certificats de royalties. Cette charge a été
portée en charges financières au compte de résultat.
Au 31 décembre 2025, l’utilisation des mêmes hypothèses de flux de trésorerie futurs liés aux certificats de royalties,
avec une augmentation de +5 % de la POS et de +5 % du taux de pénétration maximal (scénario le plus favorable)
entraînerait des augmentations respectives de la valeur comptable des certificats de royalties de +809 milliers d’euros
et +2 616 milliers d’euros. L’utilisation des mêmes hypothèses, avec une diminution de -5 % de la POS et de -5 % du
taux de pénétration maximal (scénario le moins favorable) entraînerait des diminutions respectives de la valeur
comptable des certificats de royalties de -1 712 milliers d’euros et -4 154 milliers d’euros.
Juste valeur
La juste valeur des certificats de royalties s’élevait à 12 395 milliers d’euros au 31 décembre 2023, à 7 313 milliers
d’euros au 31 décembre 2024 et à 102 001 milliers d’euros au 31 décembre 2025.
La juste valeur des certificats de royalties est basée sur la valeur actuelle nette des royalties, qui dépend des
hypothèses retenues par le Groupe concernant la probabilité de succès de ses essais cliniques (« POS »), le budget de
commercialisation d’obefazimod (« pénétration maximale ») et le taux d’actualisation. En outre, aux 31 décembre
2023 et 2024, les prévisions de royalties ont été ajustées afin de prendre en compte toute différence significative
entre la valeur du Groupe calculée à partir des prévisions de la Direction et sa capitalisation boursière.
197 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Au 31 décembre 2025, à la suite de la hausse du cours de l'action du Groupe et à la mise à jour des prévisions de la
Direction, un tel ajustement n'était plus nécessaire. La Direction s’est assurée que le taux d’actualisation de 7,5 %
utilisé est raisonnable au regard du profil de risque spécifique des certificats de royalties.
La diminution de la juste valeur des certificats de royalties au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2024 s'explique
principalement par la baisse du cours de bourse du Groupe sur la période, tandis que la hausse enregistrée au cours
de l’exercice clos le 31 décembre 2025 est imputable principalement (i) à la révision de la POS afin de prendre en
compte les résultats des essais cliniques de phase 3 ayant provoqué la hausse du cours de bourse du Groupe au cours
du deuxième semestre 2025 et (ii) à la baisse du taux d'actualisation cohérente avec l'augmentation de la
capitalisation boursière du Groupe  (cf. note 3.3 - Publication de résultats positifs de phase 3 des deux essais cliniques
d’induction ABTECT d’une durée de 8 semaines évaluant obefazimod dans le traitement de la RCH active modérée à
sévère – juillet 2025).
Au 31 décembre 2023, en utilisant les mêmes hypothèses, une augmentation de +5 % de la POS, de +5 % du taux de
pénétration maximal (scénario le plus favorable), de +1 % du CMPC et de + 1 euro du cours de l’action entraînerait des
variations respectives de la juste valeur des certificats de royalties de +1 104 milliers d’euros, +1 757 milliers d’euros,
-577 milliers d’euros et +1 325 milliers d’euros. L’utilisation des mêmes hypothèses, avec une diminution de -5 % de la
POS, de -5 % du taux de pénétration maximal (scénario le moins favorable), de -1 % du CMPC et de -1 euro du cours de
l’action, entraînerait des variations respectives de la juste valeur des certificats de royalties de -1 104 milliers d’euros,
-2 311 milliers d’euros, +612 milliers d’euros et -1 325 milliers d’euros.
Au 31 décembre 2024, l’utilisation des mêmes hypothèses, avec une augmentation de +5 % de la POS, de +5 % du taux
de pénétration maximal (scénario le plus favorable), de +1 % du CMPC et de + 1 euro du cours de l’action, entraînerait
des variations respectives de la juste valeur des certificats de royalties de +572 milliers d’euros, +1 735 milliers
d’euros, -314 milliers d’euros et +1 160 milliers d’euros. L’utilisation des mêmes hypothèses, avec une diminution de
-5 % de la POS, de -5 % du taux de pénétration maximal (scénario le moins favorable), de -1 % du CMPC et de -1 euro
du cours de l’action, entraînerait des variations respectives de la juste valeur des certificats de royalties de -572
milliers d’euros, -2 527 milliers d’euros, +332 milliers d’euros et -1 160 milliers d’euros.
Au 31 décembre 2025, en utilisant les mêmes hypothèses, une augmentation de +5 % de la POS, de +5 % du taux de
pénétration maximal (scénario le plus favorable) et de +1 % du CMPC entraînerait des variations respectives de la
juste valeur des certificats de royalties de +5 810 milliers d’euros, +2 830 milliers d’euros et -4 940 milliers d’euros. En
utilisant les mêmes hypothèses, une diminution de -5 % de la POS, de -5 % du taux de pénétration maximal (scénario
le moins favorable) et de -1 % du CMPC entraînerait des variations respectives de la juste valeur des certificats de
royalties de -5 810 milliers d’euros, -5 590 milliers d’euros et +5 251 milliers d’euros.
Note 15.10. Variation des passifs financiers
Les variations des passifs financiers, à l’exclusion des instruments dérivés, sont présentées ci-dessous aux 31
décembre 2023, 2024 et 2025 :
(Montants en
milliers d'euros)
PASSIFS FINANCIERS
(hors instruments
dérivés)
Emprunts
obligataires
Kreos 1&2
Oceane
Emprunt
obligataire
convertible
Kreos/Claret
(OCABSA )
Emprunts
obligataires
Kreos /
Claret
Emprunt
obligataire
convertible
Heights
PGE
Avances
remboursabl
es Bpifrance
Dettes de
location
Passif lié au
complément
de prix de
Prosynergia
Certificats de
royalties
Total
AU
1 JANVIER 2023
12 982
19 957
4 838
6 783
1 384
3 287
49 231
Produits
23 119
35 000
58 119
Remboursements
(11 635)
(23 238)
(2 188)
(1 250)
(110)
(573)
(38 993)
Intérêts payés
(2 278)
(1 602)
(818)
(525)
(43)
(12)
(5 278)
Variations sans effet
de trésorerie :
classement des
dérivés incorporés
en tant
qu'instruments
dérivés
(1 046)
(1 046)
Variations sans effets
de trésorerie : (gain)/
perte lors de la
comptabilisation ou
de la
décomptabilisation
170
3 069
(212)
3 027
198 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(Montants en
milliers d'euros)
PASSIFS FINANCIERS
(hors instruments
dérivés)
Emprunts
obligataires
Kreos 1&2
Oceane
Emprunt
obligataire
convertible
Kreos/Claret
(OCABSA )
Emprunts
obligataires
Kreos /
Claret
Emprunt
obligataire
convertible
Heights
PGE
Avances
remboursabl
es Bpifrance
Dettes de
location
Passif lié au
complément
de prix de
Prosynergia
Certificats de
royalties
Total
Variations sans effet
de trésorerie :
charges d'intérêts et
autres
760
1 814
1 393
727
133
98
12
2 521
7 459
Variations sans
incidence sur la
trésorerie :
reconnaissance du
passif lié au
complément de prix
(1 005)
(1 005)
Variations sans effet
de trésorerie :
réévaluation du coût
amorti
(543)
6 421
5 878
Variations sans effet
de trésorerie : autres
réévaluations de la
juste valeur
(3 198)
(3 198)
Variations sans effet
de trésorerie : baux
supplémentaires
272
272
AU
31 DECEMBRE 2023
21 643
29 605
3 678
6 771
540
12 229
74 466
Produits
47 444
47 444
Remboursements
(8 750)
(1 250)
(2 708)
(459)
(13 167)
Intérêts payés
(2 250)
(3 639)
(1 772)
(18)
(17)
(7 696)
Variations sans effet
de trésorerie :
classement des
dérivés incorporés
en tant
qu'instruments
dérivés
(3 204)
(3 204)
Variations sans effets
de trésorerie : (gain)/
perte lors de la
comptabilisation ou
de la
décomptabilisation
(590)
(590)
Variations sans effet
de trésorerie :
charges d'intérêts et
autres
3 977
5 800
1 714
77
7
61
4 198
15 834
Variations sans effet
de trésorerie :
réévaluation du coût
amorti
(3 404)
(3 404)
Variations sans effet
de trésorerie : autres
réévaluations de la
juste valeur
1 367
1 367
Variations sans effets
de trésorerie :
subventions
(4 070)
(4 070)
Variations sans effet
de trésorerie : baux
supplémentaires
2 221
2 221
Variations sans effet
de trésorerie : effet
de la variation des
taux de change
17
17
AU
31 DECEMBRE 2024
23 370
46 401
21 574
2 488
2 363
13 023
109 218
Produits
Remboursements
(53 920)
(2 188)
(2 514)
(910)
(59 532)
Intérêts payés
(1 875)
(3 791)
(689)
(72)
(64)
(6 491)
199 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(Montants en
milliers d'euros)
PASSIFS FINANCIERS
(hors instruments
dérivés)
Emprunts
obligataires
Kreos 1&2
Oceane
Emprunt
obligataire
convertible
Kreos/Claret
(OCABSA )
Emprunts
obligataires
Kreos /
Claret
Emprunt
obligataire
convertible
Heights
PGE
Avances
remboursabl
es Bpifrance
Dettes de
location
Passif lié au
complément
de prix de
Prosynergia
Certificats de
royalties
Total
Variations sans effets
de trésorerie : (gain)/
perte lors de la
comptabilisation ou
de la
décomptabilisation
3 838
(1 557)
2 281
Variations sans effet
de trésorerie :
charges d'intérêts et
autres
2 860
7 472
778
99
64
5 927
17 200
Variations sans effet
de trésorerie :
réévaluation du coût
amorti
(7)
11 286
11 278
Variations sans effet
de trésorerie : autres
variations de juste
valeur
36 002
36 002
Variations sans effet
de trésorerie :
conversion en
actions
(24 354)
(53 921)
(78 275)
Variations sans effet
de trésorerie : baux
supplémentaires
444
444
Variations sans effet
de trésorerie : effet
de la variation des
taux de change
(33)
(33)
AU
31 DECEMBRE 2025
1 856
30 237
32 093
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, le produit de l’émission des OCABSA Kreos / Claret est présenté net des frais
de transaction, qui s’élèvent à 1 881 milliers d’euros. Le produit net de l'émission des emprunts obligataires
convertibles présenté dans les États consolidés des flux de trésorerie, d’un montant de 55 841 milliers d'euros, inclut
également (i) les frais de transaction liés aux tranches B et C de l’emprunt Kreos / Claret, d'un montant de 750 milliers
d'euros et comptabilisés en charges constatées d’avance (cf. note 10) et (ii) les frais de transaction liés à l’emprunt
obligataire convertible Heights pour un montant de 1 528 milliers d'euros.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, les remboursements des OCEANE sont présentés nets du rachat de l’option
de conversion, valorisée à 1 762 milliers d’euros à la date du remboursement (cf. note 15.11). Le montant total des
remboursements s’élève à 25 000 milliers d’euros.
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2024, le produit de l’émission des emprunts obligataires Kreos / Claret tranches B
et C sont présentés nets des coûts de transaction et des dépôts (correspondant aux remboursements anticipés de la
moitié des derniers versements à la date d’émission) déduits comptablement du montant de la dette à l’émission et
inclus dans le taux d’intérêt selon la méthode du TIE, et s’élèvent respectivement à 1 475 milliers d’euros et 1 081
milliers d’euros. Le produit net des emprunts obligataires non convertibles de 48 544 milliers d’euros indiqué dans les
États consolidés résumés non audités des flux de trésorerie ne comprend pas les frais de transaction de (i) 500 milliers
d’euros liés aux BSA Kreos / Claret tranches A-B classés en charges constatées d’avance au 31 décembre 2023.
Pour l'exercice clos le 31 décembre 2025, les remboursements des tranches B et C de l’emprunt obligataire Kreos /
Claret comprennent les frais de sortie pour fin de prêt et les intérêts futurs actualisés à un taux de 4 %, conformément
aux conditions de l’option de remboursement anticipé (voir note 15.1).
Note 15.11. Variation des instruments dérivés
Les variations des instruments dérivés sont présentées ci-dessous aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025 :
200 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(En milliers d'euros)
BSA Kreos A
BSA Kreos B
Option de
conversion
OCEANE
Kreos/Claret
BSA
Indemnités
de
rendement
minimum
Kreos /
Claret
Total
PASSIFS FINANCIERS DERIVES
AU
1 JANVIER 2023
275
149
142
566
(+) Emission
3 585
0
3 585
(+) Augmentation de la juste valeur
986
440
1 620
3 046
(-) Diminution de la juste valeur
(1 006)
(1 006)
(-) Rachats
(489)
(339)
(1 762)
(2 591)
(-) Exercices
(771)
(250)
(1 021)
AU
31 DÉCEMBRE 2023
2 579
2 579
(+) Emission
2 158
2 158
(+) Augmentation de la juste valeur
1 462
1 462
(-) Diminution de la juste valeur
(1 413)
(1 413)
AU
31 DÉCEMBRE 2024
1 166
3 620
4 786
(+) Augmentation de la juste valeur
29 935
29 935
(-) Diminution de la juste valeur
(3 620)
(3 620)
(-) Rachats
(4 427)
(4 427)
(-) Exercices
(26 674)
(26 674)
AU
31 DÉCEMBRE 2025
Les détails du traitement comptable et des conditions générales de ces instruments sont présentés dans les notes 15.1
à 15.5.
Les rachats des BSA Kreos tranches A et B (2023) et des BSA Kreos (2025) ont été réalisés dans le cadre de la levée de
ces bons de souscription d'actions sans versement en numéraire et n'ont donc entraîné aucun décaissement.
Note 15.12. Ventilation des passifs financiers par échéance
Les tableaux ci-après présentent les maturités contractuelles résiduelles des passifs financiers aux 31 décembre 2023,
2024 et 2025. Les montants sont bruts, non actualisés et incluent les paiements d'intérêts contractuels.
(en milliers d'euros)
AU
31 DÉCEMBRE 2023
PASSIFS FINANCIERS COURANTS ET NON COURANTS
MONTANT
BRUT
FLUX DE
TRÉSORERI
E
CONTRACT
UELS
MOINS DE
1 AN
DE 1 À 2
ANS
DE 2 À 5
ANS
PLUS DE 5
ANS
Emprunt obligataire convertible Heights
29 605
36 750
10 522
9 997
16 231
Emprunt obligataire convertible Kreos / Claret (OCABSA)
21 643
30 903
2 250
2 250
26 403
PGE
3 678
3 880
1 293
1 293
1 293
Avances remboursables
6 771
6 813
3 697
1 490
1 626
Certificats de royalties
12 229
Dettes de location
540
575
406
162
7
Passifs financiers dérivés
2 579
2 579
2 579
Total des passifs financiers
77 045
81 500
20 747
15 192
45 561
201 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(en milliers d'euros)
AU
31 DÉCEMBRE 2024
PASSIFS FINANCIERS COURANTS ET NON COURANTS
MONTANT
BRUT
FLUX DE
TRÉSORERIE
CONTRACTUELS
MOINS DE
1 AN
DE 1 À 2
ANS
DE 2 À 5
ANS
PLUS DE 5
ANS
Emprunt obligataire convertible Heights
21 574
24 063
8 750
8 750
6 563
Emprunt obligataire convertible Kreos / Claret (OCABSA)
23 370
30 653
2 250
19 943
8 460
Emprunts obligataires Kreos / Claret
46 401
58 080
24 016
25 715
8 348
PGE
2 488
2 586
1 293
1 293
Certificats de royalties (1)
13 023
Dettes de location
2 363
2 512
993
996
516
7
Passifs financiers dérivés
4 786
4 786
1 166
3 620
Total des passifs financiers
114 004
122 680
38 468
56 698
27 507
7
(en milliers d'euros)
AU
31 DÉCEMBRE 2025
PASSIFS FINANCIERS COURANTS ET NON COURANTS
MONTANT
BRUT
FLUX DE
TRÉSORERIE
CONTRACTUELS
MOINS DE
1 AN
DE 1 À 2
ANS
DE 2 À 5
ANS
PLUS DE 5
ANS
Certificats de royalties (1)
30 237
Dettes de location
1 856
1 906
1 340
450
116
Total des passifs financiers
32 093
1 906
1 340
450
116
Les flux de trésorerie contractuels indiqués dans les tableaux ci-dessus ne comprennent pas les futurs paiements
éventuels liés aux certificats de royalties, qui s’élèvent à 2 % des ventes nettes futures d’obefazimod (dans le monde
entier et pour toutes les indications). Le montant pouvant être payé au titre des certificats de royalties est plafonné à
172,0 millions d’euros au total. Les paiements de royalties devraient avoir lieu avant la date d’expiration des
certificats, soit 15 ans après leur date d’émission (2 septembre 2037), et seraient inclus dans les catégories « de 2 à 5
ans » et « plus de 5 ans » selon les prévisions de la Direction.
Note 16. Engagements de retraite
Les engagements de retraite correspondent au passif au titre des régimes à prestations définies, évalué sur la base des
dispositions prévues par la convention collective applicable, à savoir la convention collective de l’industrie
pharmaceutique française. Cet engagement ne s’applique qu’aux salariés soumis au droit français. Les principales
hypothèses actuarielles utilisées pour évaluer les engagements de retraite au titre des régimes à prestations définies
sont les suivantes :
HYPOTHÈSES ACTUARIELLES
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE 2023
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE 2024
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE 2025
Âge de la retraite
Cadres : 65 ans
Non-cadres : 63 ans
Cadres : 65 ans
Non-cadres : 63 ans
Cadres : 65 ans
Non-cadres : 64 ans
Convention collective
Industrie
pharmaceutique
Industrie
pharmaceutique
Industrie
pharmaceutique
Taux d'actualisation (IBoxx Corporates AA)
0,9 %
3,3 %
3,7 %
Table des taux de mortalité
INSEE 2016-2018
INSEE 2016-2018
INSEE 2016-2018
Taux d'augmentation des salaires
Cadres : 3%
Non-cadres : 2,55%
Cadres : 3%
Non-cadres : 2,55%
Cadres : 3%
Non-cadres : 2,55%
Taux de turnover
Diminution de 5,80 % à
20 ans à 0,05 % à
partir de 55 ans
Diminution de 5,80 % à
20 ans à 0,05 % à
partir de 55 ans
Taux décroissants avec
l'âge jusqu'à 0% à
partir de 55 ans,
générant un taux de
turnover moyen de
2,05% en 2025.
Taux de cotisations sociales des salariés
45 %
45 %
45 %
Les variations des engagements de retraite projetés pour les périodes présentées sont les suivantes :
202 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(en milliers d'euros)
OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE
PRESTATIONS DE RETRAITE
AU
1 JANVIER 2023
610
Coût des services rendus
109
Charges financières
23
Gains et pertes actuariels
(112)
AU
31 DÉCEMBRE 2023
629
Coût des services rendus
115
Charges financières
22
Prestations versées
(41)
Gains et pertes actuariels
31
AU
31 DÉCEMBRE 2024
756
Coût des services de la période
141
Coût des services passés
(205)
Charges financières
29
Gains et pertes actuariels
(93)
AU
31 DÉCEMBRE 2025
627
Les salariés aux États-Unis bénéficient de régimes à cotisations définies (401(k)).
Note 17. Dettes et autres passifs courants
Note 17.1. Dettes fournisseurs et autres passifs courants
Les dettes fournisseurs et les autres passifs courants se décomposent comme suit :
(En milliers d'euros)
DETTES FOURNISSEURS ET AUTRES PASSIFS COURANTS
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
AU
31 DÉCEMBRE
2025
Dettes fournisseurs
21 953
 
30 748
 
23 388
Factures à recevoir
25 268
 
13 049
 
14 159
Autres
 
26
 
4
Dettes fournisseurs et autres passifs courants
47 221
43 824
37 552
Aucune décote n’a été appliquée aux dettes et comptes rattachés dont l’échéance n’excède pas un an. Par
conséquent, leur juste valeur est proche de leur valeur comptable.
Note 17.2. Dettes fiscales et sociales
Les dettes fiscales et sociales sont présentées ci-dessous :
203 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(En milliers d'euros)
DETTES FISCALES ET SOCIALES
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE 2023
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE 2024
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE 2025
Dettes liées au personnel
3 694
2 742
4 816
Charges sociales et autres
2 251
1 783
2 304
Autres impôts et paiements connexes
127
184
17
DETTES FISCALES ET SOCIALES
6 073
4 709
7 137
L'augmentation des dettes liées au personnel, aux charges sociales et autres au cours de l'exercice clos le 31
décembre 2025 est principalement imputable aux provisions pour primes de fin d'année.
Note 18. Autre produits opérationnels
Les autres produits opérationnels se décomposent comme suit :
(En milliers d'euros)
PRODUITS OPERATIONNELS
EXERCICE CLOS LE 31
DÉCEMBRE 2023
EXERCICE CLOS LE 31
DÉCEMBRE 2024
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2025
Crédit d'impôt recherche ("CIR")
4 493
6 651
3 061
Subventions
81
4 140
Commissions de dépositaire
1 634
1 509
Autres
47
23
Total des produits opérationnels
4 621
12 449
4 570
Les produits opérationnels se décomposent comme suit :
Crédit d’impôt recherche (« CIR »)
Le Groupe mène des projets de recherche et développement. Il a donc bénéficié d’un CIR au titre des exercices clos les
31 décembre 2023, 2024 et 2025 pour des montants respectifs de 4 493 milliers d’euros, 5 668 milliers d’euros et 3
197 milliers d’euros (cf. note 4.9).  Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, le Groupe a également reçu un
paiement de crédit d’impôt supplémentaire au titre de l’exercice 2021 pour un montant de 984 milliers d’euros suite à
une réclamation corrective effectuée par le Groupe après une clarification de la définition de « subvention publique ».
La diminution du montant du CIR comptabilisé en 2025 s'explique principalement par (i) le plafonnement des frais de
recherche et développement externalisés éligibles au CIR, (ii) la baisse des coûts internes de recherche et
développement, (iii) le remboursement des avances conditionnées CARENA et RNP-VIR, déduites du calcul du CIR de
l’exercice 2024, et (iv) une modification de la réglementation concernant les dépenses éligibles au CIR.
Subventions
Les subventions concernent essentiellement les avances remboursables RNP-VIR et CARENA de Bpifrance, dont
Bpifrance a partiellement renoncé à réclamer le remboursement en juin 2024, à hauteur de 1 872 milliers d’euros et 2
251 milliers d’euros, respectivement (cf. notes 3.3 et 15.7).
Commissions de service de dépositaire
Pour les exercices clos le 31 décembre 2024 et le 31 décembre 2025, ce poste comprend les commissions d’émission,
d’annulation et de service de dépositaire prélevées auprès des détenteurs d’ADS par Citibank, qui agit en tant que
dépositaire exclusif du Groupe pour ses ADS cotés en bourse. Dans le cadre du contrat de dépositaire conclu entre
Citibank et le Groupe, ce dernier est en droit de recevoir une partie des commissions susmentionnées prélevées par
Citibank. Les montants comptabilisés pour les exercices clos les 31 décembre 2024 et 2025 reflètent les volumes
élevés de transactions sur les ADS, consécutifs respectivement (i) à l’introduction en bourse du Groupe sur le Nasdaq
204 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Global Market en octobre 2023 et (ii) à l'annonce des résultats des essais cliniques de phase 3 ainsi qu’à l’Offre du
Groupe en juillet 2025.
Note 19. Charges opérationnelles
Note 19.1. Commercialisation et marketing
(En milliers d'euros)
FRAIS DE  COMMERCIALISATION ET DE
MARKETING
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2023
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2024
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2025
Frais de personnel
1 710
2 323
3 347
Frais de conseil et honoraires professionnels
4 012
2 699
1 623
Autres frais de commercialisation et marketing
709
932
224
Frais de commercialisation et marketing
6 431
5 954
5 194
Ces frais comprennent principalement les frais de personnel liés aux activités commerciales et de marketing — y
compris les salaires, les avantages sociaux et les charges de rémunération fondée sur des actions — ainsi que les frais
de conseil pour les études de marché préparatoires aux activités futures éventuelles de commercialisation et de
marketing du Groupe aux États-Unis.
La baisse observée pour l’exercice clos était principalement imputable à la réduction des effectifs du service
commercial et marketing du Groupe au cours de l’année 2024.
L’augmentation des frais de personnel pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 est imputable principalement aux
impôts et aux charges sociales liés aux AGA (cf. note 14), tandis que la diminution des frais de conseil et honoraires
professionnels s’explique principalement par les dépenses ponctuelles engagées en 2024 pour la refonte de l’image de
marque du Groupe, y compris son nouveau site web.
Note 19.2. Recherche et développement
Les frais de recherche et développement se décomposent de la manière suivante :
(En milliers d'euros)
FRAIS DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2023
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2024
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2025
Sous-traitance, études et recherche
85 726
110 993
112 033
Frais de personnel
8 048
18 455
49 616
Frais de conseil et honoraires professionnels
6 561
12 581
12 791
Frais de propriété intellectuelle
1 645
1 741
1 025
Autres frais de recherche et développement
1 196
2 761
2 297
Frais de recherche et développement
103 176
146 532
177 761
Les frais de recherche et de développement se composent principalement des éléments suivants :
• Les charges de personnel, y compris les salaires, les prestations sociales et les rémunérations fondées sur des
actions, pour les salariés engagés dans des activités de recherche et de développement ;
• Les dépenses liées à la sous-traitance, à la collaboration et aux consultants, qui comprennent principalement le coût
des sous-traitants extérieurs, tels que les CRO qui mènent les études précliniques et les essais cliniques du Groupe, et
la recherche liée aux plateformes propriétaires, ainsi que les centres de recherche et les consultants qui réalisent les
études précliniques et les essais cliniques ;
• Les dépenses encourues dans le cadre d’accords avec des organisations de fabrication sous contrat (« CMO »), y
compris les dépenses de passage à l’échelle industrielle et le coût d’acquisition et de fabrication du matériel
nécessaire pour les études précliniques et les essais cliniques ;
205 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
• Les dépenses liées aux études précliniques et aux essais cliniques ;
• Les dépenses liées aux affaires réglementaires ;
• Les dépenses encourues pour les installations, y compris le loyer, l’eau, l’électricité, etc., et l’entretien ; et
• Les dépenses liées à la mise en œuvre du système d’assurance qualité.
L’augmentation des frais de recherche et développement pour les exercices clos le 31 décembre 2024 et le 31
décembre 2025 est principalement imputable (i) à la hausse des dépenses liées à la RCH (respectivement de 32 030 et
1 587 milliers d’euros) en raison de l’avancement des essais cliniques de phase 3 d’obefazimod pour cette indication,
(ii) à la hausse des dépenses liées à la MC (respectivement de 4 620 et 10 200 milliers d’euros) en raison des coûts
engagés pour la planification et l’avancement de l’essai clinique de phase 2b, (iii) à la hausse du coût des activités
transversales (respectivement de 8 233 et 12 987 milliers d’euros) liée à (a) l’augmentation globale des effectifs de
recherche et développement afin de soutenir la croissance de l’organisation du Groupe et à l’émission de nouvelles
actions attribuées gratuitement aux dirigeants et aux salariés engagés dans la recherche et le développement pour
l'exercice clos le 31 décembre 2024 et (b) l'augmentation des coûts de CMC (chemistry, manufacturing and control) et
de la chaîne d'approvisionnement, en lien avec la progression des essais cliniques et la préparation du futur lancement
commercial pour l'exercice clos le 31 décembre 2025, et (iv) au développement de nouvelles indications
d’obefazimod, dont l'association thérapeutique (en augmentation de 4 122 milliers d'euros pour l'exercice clos le 31
décembre 2025)
Ces augmentations sont également dues à l'augmentation des frais de personnel, qui s'expliquent principalement par
une forte hausse des cotisations patronales liées aux paiements fondés sur des actions (AGA), d'un montant de 20 131
milliers d'euros, résultant majoritairement de (i) la hausse du cours de l'action du Groupe au cours du second
semestre 2025 (cf.  note 14) et dans une moindre mesure de (ii) l'augmentation du taux de contribution patronale sur
les AGA en France au cours de l'année.
Note 19.3. Frais généraux et administratifs
(En milliers d'euros)
FRAIS GÉNÉRAUX ET ADMINISTRATIFS
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2023
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2024
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2025
Frais de personnel
13 105
19 434
52 817
Frais de conseil et honoraires professionnels
6 393
7 990
9 984
Autres frais généraux et administratifs
2 893
5 522
4 870
Frais généraux et administratifs
22 391
32 946
67 670
Les frais généraux et administratifs comprennent principalement les dépenses liées au personnel, y compris les
salaires, les prestations sociales et les rémunérations fondées sur des actions pour le personnel autre que les salariés
engagés dans des activités de recherche et de développement. Les frais généraux et administratifs comprennent
également les honoraires de services professionnels, principalement liés à l’audit et aux services juridiques, les frais de
conseil, de communication et de déplacement, les dépenses encourues pour les installations, telles que le loyer, l’eau
et l’électricité, etc., l’entretien, la rémunération des administrateurs et les frais d’assurance.
Cette hausse des frais généraux et administratifs pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 était imputable
principalement à l’augmentation des frais de personnel reflétant l’impact sur l'ensemble de l'exercice de la mise en
place de l’organisation des services généraux et administratifs (augmentation des effectifs et des charges liées à la
rémunération fondée sur des actions) qui a débuté fin 2023 afin de soutenir la croissance du Groupe, ainsi qu’à
l'augmentation des frais juridiques, professionnels et autres liés à l’exploitation d’une société à double cotation.
La hausse constatée pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 s’explique principalement par une augmentation des
frais de personnel, imputable en grande partie à l’augmentation de  milliers d'euros des impôts et des charges sociales
patronales liés aux AGA résultant majoritairement de (i) la hausse du cours de l'action du Groupe au cours du second
semestre 2025 (cf.  note 14) et dans une moindre mesure de (ii) l'augmentation du taux de contribution patronale sur
les AGA en France au cours de l'année, ainsi que par la hausse des frais juridiques et de conseil engagés dans le cadre
du développement de l’infrastructure du Groupe, destinée à accompagner la croissance future de ses opérations.
Les principaux honoraires d'audit versés par le Groupe à ses co-commissaires aux comptes PricewaterhouseCoopers
Audit et Agili3f sont présentés ci-dessous :
206 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(en milliers d'euros)
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE 2023
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE 2024
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE 2025
Honoraires d'audit
1 848
1 144
1 255
Autres honoraires liés à l'audit
82
129
Honoraires fiscaux
Autres honoraires
492
7
34
Total
2 340
1 233
1 418
Note 20. Effectif
L’effectif moyen du Groupe au cours des exercices clos les 31 décembre 2023, 2024 et 2025 était le suivant :
EFFECTIF
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2023
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2024
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2025
France
28
38
41
États-Unis
12
29
27
Total
40
67
68
Note 21. Résultat financier
Le résultat financier se décompose comme suit :
207 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(En milliers d'euros)
RESULTAT FINANCIER
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2023
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2024
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2025
Intérêts sur les emprunts obligataires
(760)
(5 800)
 
(7 472)
Intérêts sur les emprunts obligataires convertibles
(3 935)
(5 691)
 
(3 638)
Intérêts sur les avances remboursables
(176)
(85)
 
(95)
Intérêts sur les certificats de royalties
(8 942)
(794)
(17 213)
Intérêts sur les dettes de location
(13)
(61)
(64)
(Augmentation) / diminution de la juste valeur des passifs
financiers dérivés
(3 046)
(1 462)
(29 935)
Augmentation / (diminution) des autres passifs / (actifs)
financiers évalués à la juste valeur par le compte de résultat
(1 367)
(36 015)
Perte sur décomptabilisation de passifs financiers
(3 431)
(3 838)
Coûts de transaction
(1 924)
(1 615)
Pertes de change sur devise étrangère
(5 573)
(51)
(13 444)
Autres
(73)
(64)
(29)
Charges financières
(27 875)
(16 991)
 
(111 743)
Produits d'intérêts
2 418
8 246
5 600
(Augmentation) / diminution de la juste valeur des passifs
financiers dérivés
1 006
1 413
3 620
(Augmentation) / diminution des autres passifs / (actifs) évalués à
la juste valeur par le compte de résultat
3 198
4 730
Effet de la désactualisation des avances versées aux CRO
355
710
153
Gain sur comptabilisation de passifs financiers
212
590
1 557
Gain sur décomptabilisation de passifs financiers
192
Gains de change sur devise étrangère
2 774
11 886
Autres produits financiers
130
Produits financiers
7 511
13 732
27 545
Résultat financier
(20 364)
(3 258)
(84 198)
Charges financières
Les intérêts sur les emprunts obligataires comprennent les intérêts sur les emprunts obligataires Kreos 1 et 2
remboursés en août 2023 (cf. notes 15.3 et 15.4), ainsi que sur les tranches B et C du financement Kreos / Claret
(obligations non convertibles) tirées respectivement en mars et juin 2024 et remboursées en décembre 2025 (cf. note
15.1).
Les intérêts sur les emprunts obligataires convertibles correspondent aux intérêts des OCEANE (cf. note 15.5)
converties en août 2023, ainsi qu’à ceux des OCABSA Kreos / Claret (tranche A) et de l’emprunt obligataire Heights
convertis en août 2025 (cf. notes 15.1 et 15.2).
Les intérêts sur les certificats de royalties sont détaillés dans la note 15.9. Ils incluent les impacts des réévaluations des
certificats de royalties à la suite de modifications des estimations des flux de trésorerie futurs du Groupe au cours des
exercices clos le 31 décembre 2023, 2024 et 2025 (cf. note 15.9).
Les augmentations et diminutions de la juste valeur des dérivés sont détaillées dans les notes 15.1, 15.3, 15.5 et 15.11.
Au 31 décembre 2025, la charge de 29 935 milliers d'euros correspond à l'augmentation de la juste valeur des BSA
Kreos / Claret consécutive à la hausse du cours de bourse du Groupe au troisième trimestre 2025.
Les augmentations des autres passifs évalués à la JVCR concernent l’emprunt obligataire Heights pour les exercices
clos les 31 décembre 2024 et 2025 (cf. note 15.2). Les obligations ont été converties par les porteurs en juillet 2025.
Les pertes liées à la décomptabilisation des passifs financiers sont détaillées dans les notes 15.1 à 15.5 et concernent
le refinancement d'août 2023 pour l'exercice clos le 31 décembre 2023 et le remboursement des tranches B et C de
l’emprunt obligataire Kreos / Claret pour l'exercice clos le 31 décembre 2025.
208 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, les coûts de transaction concernaient principalement l’emprunt obligataire
Heights, tandis que pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 ils comprenaient principalement l’amortissement des
charges constatées d’avance liées aux frais de transaction de la tranche C de l’emprunt obligataire Kreos / Claret (cf.
note 15.1).
Les pertes de change pour l’exercice clos le 31 décembre 2023 étaient principalement liées à la conversion dans la
monnaie fonctionnelle de la Société de la trésorerie et des équivalents de trésorerie détenus en dollars américains au
31 décembre 2023 (cf. note 11), ayant pour conséquence une charge financière de 3 196 milliers d’euros, ainsi qu’à
une perte de 1 488 milliers d’euros résultant d’opérations de change.
Les pertes de change pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 sont liées à la conversion dans la monnaie fonctionnelle
de la Société de la trésorerie et des équivalents de trésorerie détenus en dollars américains au 31 décembre 2025,
ayant pour conséquence une charge financière nette de 8 639 milliers d’euros, et à d’autres pertes réalisées et non
réalisées résultant d’opérations de change (cf. note 11).
Produits financiers
Les produits d’intérêts sont principalement liés à l’investissement des fonds issus (i) de l’introduction en bourse du
Groupe sur le Nasdaq Global Market et du placement privé européen concomitant en octobre 2023, (ii) des
Financements Kreos / Claret et Heights et (iii) de l’Offre publique du Groupe en juillet 2025.
Les augmentations et diminutions de la juste valeur des dérivés sont détaillées dans les notes 15.1, 15.3, 15.5 et 15.11.
Le produit de 3 620 milliers d'euros pour l'exercice clos le 31 décembre 2025 est lié à l'extinction de l’Indemnité de
rendement minimum (MRI) Kreos / Claret consécutive à la conversion de la tranche A de l’emprunt obligataire Kreos
et à l'exercice des BSA Kreos / Claret en août 2025.
La diminution des autres passifs évalués à la JVCR concernait l’emprunt obligataire Heights pour l’exercice clos le 31
décembre 2023.
L'augmentation des actifs évalués à la JVCR pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 est liée à la revalorisation des
équivalents de trésorerie évalués à la JVCR.
Le gain du premier jour sur la comptabilisation des passifs financiers est lié à l’emprunt obligataire Heights. Le
montant comptabilisé pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 comprend l'amortissement du gain du premier jour
restant au moment de la conversion des obligations (cf. note 15.2).
Les gains de change pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 étaient principalement liés à la conversion dans la
monnaie de présentation du Groupe de la trésorerie et des équivalents de trésorerie détenus en dollars américains au
31 décembre 2024 (cf. note 11), ayant pour conséquence un produit financier de 2 035 milliers d’euros, ainsi qu’à un
gain de 714 milliers d’euros résultant d’opérations de change.
Les gains de change pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 concernent principalement le produit de 10 663 milliers
d'euros résultant de l'évolution favorable du taux de change EUR-USD entre la clôture de l'Offre du Groupe de juillet
2025 (date de comptabilisation de l’augmentation de capital) et la date de réception des fonds.
Note 22. Impôt sur le résultat
Le taux d’imposition applicable à la Société est le taux français de l’impôt sur les sociétés, soit 25 % pour les exercices
clos les 31 décembre 2023, 2024 et 2025.
Les taux de l’impôt sur les bénéfices applicables à la Filiale sont le taux fédéral de 21 % et le taux de l’État de 4,35 %,
5,36 %, et 8,06 %, soit un total de 25,35 %, 26,36 % et 29,06 % pour les exercices clos le 31 décembre 2023, 31
décembre 2024 et 31 décembre 2025, respectivement.
209 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
(en milliers d'euros, sauf pourcentage)
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2023
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2024
EXERCICE CLOS
LE 31
DÉCEMBRE
2025
Perte avant impôt
(147 740)
(176 242)
(330 254)
Taux d'imposition légal en France
25,00 %
25,00 %
25,00 %
Impôt nominal su le revenu en utilisant le taux d'imposition
légal en France
36 935
44 061
82 563
Effet d'impôt
Taux d'imposition dans les juridictions étrangères
(153)
Paiement fondé sur des actions
(2 045)
(5 056)
(8 849)
CIR
1 123
1 663
765
Coûts de transaction liés à l'augmentation de capital
3 073
(112)
10 077
Diminution / (augmentation) de la juste valeur des dérivés et
autres
748
(207)
(17 087)
Non-comptabilisation des actifs d'impôts différés liés aux
pertes fiscales et aux différences temporaires
(39 612)
(40 399)
(61 320)
Autres
(222)
49
(148)
Impôt sur le revenu effectif (perte)
(5 848)
(En milliers d'euros)
ACTIFS ET PASSIFS D'IMPÔTS DIFFÉRÉS PAR NATURE
AU
31 DÉCEMBRE
2023
AU
31 DÉCEMBRE
2024
AU
31 DÉCEMBRE
2025
Obligations en matière de prestations de retraite
157
189
157
Contrats de location
135
591
476
Autres passifs financiers
351
1 678
Provisions pour taxes sur AGA
83
142
11 454
Pertes fiscales reportées
114 946
152 372
228 239
Autres
335
744
1 568
Actifs d'impôts différés
116 006
155 715
241 894
Subventions
24
12
0
Contrats de location
124
485
396
Certificats de royalties
17 208
Autres passifs financiers
285
1 075
0
Autres
10
12
11
Passifs d'impôts différés
444
1 584
17 616
Actifs d'impôts différés, nets
115 562
154 131
224 279
Actif d'impôts différés non comptabilisés
(115 562)
(154 131)
(230 127)
Total des impôts différés, nets, comptabilisés dans l'état de
la situation financière
(5 848)
Le Groupe a subi des pertes fiscales au cours des exercices clos les 31 décembre 2023, 2024 et 2025. Étant donné que
le recouvrement de ces pertes fiscales n’est pas considéré comme probable au cours des exercices ultérieurs en raison
des incertitudes inhérentes aux activités du Groupe, ce dernier n’a pas comptabilisé d’actifs d’impôts différés au-delà
des passifs d’impôts différés résultant de la même entité imposable, du même régime fiscal et d’un calendrier de
reprise cohérent, après avoir pris en compte, le cas échéant, les limitations du report des pertes fiscales déductibles
des périodes antérieures applicables en vertu de la législation fiscale française et américaine.
Au 31 décembre 2025, le passif d'impôt différé de 17 208 milliers d’euros sur les certificats de royalties est le résultat
de la différence entre (i) le montant déjà déduit du résultat imposable de la Société au 31 décembre 2025 (sur la base
210 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
de la juste valeur des certificats diminuée du prix de souscription) et (ii) le montant du passif financier correspondant,
comptabilisé dans les états financiers du Groupe à cette date (évalué au coût amorti en appliquant le TIR d’origine).
Aux 31 décembre 2024 et 2023, cette différence a donné lieu à un actif d'impôt différé s’élevant respectivement à 1
427 milliers d'euros et 0 euro.
Au 31 décembre 2025, le Groupe a évalué le retournement des différences temporaires imposables et déductibles
existant à la date de clôture. L’estimation du calendrier de retournement de la différence imposable sur les certificats
de royalties repose sur le même calendrier de flux de trésorerie et sur les mêmes hypothèses de taux d'actualisation
que pour le calcul de la juste valeur des certificats au 31 décembre 2025 (cf. note 15.9).
Sur la base de cette évaluation, selon l'hypothèse de recouvrabilité exposée ci-dessus et après prise en compte des
limitations à l'utilisation des déficits fiscaux reportables en France, le Groupe a déterminé qu'il convenait de
comptabiliser un actif d'impôt différé de 11 720 milliers d’euros, car les différences temporelles déductibles et les
déficits reportables correspondants seront reprises et utilisés pour compenser des différences temporelles imposables
futures au cours des mêmes périodes en France.
Par conséquent, la position nette du Groupe au 31 décembre 2025 est un passif d'impôts différés de 5 848 milliers
d’euros, lié aux certificats de royalties.
Le montant cumulé des reports de déficits fiscaux du Groupe s’élevait à 459 752 milliers d’euros, 609 390 milliers
d’euros et 911 776 milliers d’euros aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, respectivement. En France, les déficits
fiscaux non utilisés n'ont pas de date d'expiration ; en revanche, leur utilisation annuelle est limitée à 1 million d'euros
plus 50 % du bénéfice imposable dépassant ce montant.
Les pertes fiscales accumulées et reportées de la Filiale américaine correspondent à la perte opérationnelle nette
fédérale reportée et s’élèvent respectivement à 38 milliers d’euros, 112 milliers d’euros et 1 083 milliers d’euros aux
31 décembre 2023, 2024 et 2025. Elles n’ont pas de date d’expiration.
Note 23. Résultat par action
Le résultat par action de base est calculé en divisant le résultat attribuable aux actionnaires du Groupe par la moyenne
pondérée du nombre d’actions ordinaires en circulation sur l’exercice.
Le résultat par action dilué est calculé en ajustant la moyenne pondérée du nombre d’actions ordinaires en circulation
afin de tenir compte de la conversion de toutes les actions ordinaires dilutives potentielles.
(En milliers d'euros, sauf les données relatives aux
actions)
RESULTAT PAR ACTION DE BASE ET DILUÉ
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE 2023
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE 2024
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE 2025
Nombre moyen pondéré d'actions en circulation
43 066 012
63 046 350
69 527 315
Perte nette de la période
(147 740)
(176 242)
(336 102)
Perte par action de base et diluée (€/action)
(3,43)
(2,80)
(4,83)
Les instruments dilutifs potentiels (BCE, BSA, AGA, BSA Kreos 1, OCEANE, BSA Kreos/Claret, OCABSA Kreos/Claret et
emprunt obligataire Heights) ont été exclus du calcul du nombre moyen pondéré dilué d’actions en circulation car ces
instruments ont eu un impact antidilutif en raison des pertes déclarées. Aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, le
nombre d’instruments dilutifs potentiels était respectivement de 28 754 280, 29 570 132 et 9 192 084, donnant droit à
des nombres maximaux respectifs d’actions à émettre de 6 510 658, 6 760 392 et 9 192 084.
211 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Note 24. Parties liées
La rémunération globale des membres du Conseil d’administration du Groupe et du Directeur général comprend les
éléments suivants :
(en milliers d'euros)
COMPENSATION
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2023
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2024
EXERCICE CLOS LE
31 DÉCEMBRE
2025
Rémunération fixe due
471
578
601
Rémunération variable due
282
450
Contribution en nature
32
68
111
Coût des services liés aux régimes à prestations
définies postérieurs à l'emploi
Jetons de présence - conseil d'administration
375
495
608
Paiements fondés sur des actions
6 561
10 517
8 098
Indemnités de départ
1 210
Total
8 930
11 657
9 869
Aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, il n’y avait pas de passif lié à des obligations postérieures à l’emploi à
prestations définies pour les membres du Conseil d’administration et le directeur général du Groupe. Aucune autre
prestation postérieure à l’emploi n’est accordée.
Autres contrats avec les administrateurs et dirigeants du groupe
Le 7 juillet 2021, le Groupe a conclu un contrat de cession de propriété intellectuelle avec Hartmut Ehrlich, alors
directeur général. Ce contrat a pour objet de transférer au Groupe l’ensemble des droits de propriété intellectuelle
détenus par Hartmut Ehrlich sur certains brevets dont il est co-inventeur. Aucune indemnité n’a été versée au titre de
ce transfert.
En lien avec le départ à la retraite du docteur Hartmut Ehrlich en tant que directeur général, le Groupe a conclu avec
lui en avril 2023 un protocole de transition en vertu duquel le docteur Ehrlich est resté salarié du Groupe à temps
partiel jusqu’au 31 décembre 2023 en qualité de conseiller du nouveau Directeur général, contre le paiement d’une
rémunération forfaitaire totale de 100 000 euros. Une indemnité de départ égale à 1 210 milliers d’euros a été
déclarée.
Le 18 avril 2023, le Groupe a conclu un contrat de management avec le Directeur général Marc de Garidel. En 2023,
2024 et 2025, le Groupe a également attribué gratuitement des actions à son directeur général (voir les conditions
dans la note 14).
En juillet 2024, le Groupe a conclu un contrat de management avec Sylvie Grégoire, alors Présidente du Conseil
d'Administration. En 2024 et 2025, le Groupe a également attribué des BSA au (à la) Président(e) de son Conseil
d'Administration (voir les conditions dans la note 14).
Note 25. Engagements hors bilan donnés
Note 25.1. Engagements au titre des accords de collaboration, de recherche, de prestation de services et
de licence conclus par le Groupe
Accords de collaboration, de recherche et développement, de licence et options de licence liés à la plateforme «
Modulation de la biogenèse des ARN ».
Accord de licence exclusif avec le CNRS, l’Université de Montpellier et l’Institut Curie
Le 4 décembre 2008, le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), l’Université de Montpellier et
l’Institut Curie ont accordé au groupe quatre licences exclusives. Ces licences couvrent l’utilisation par le
Groupe de leur technologie et de leurs produits dans le domaine de la santé humaine et animale en ce qui
concerne l’utilisation de produits synthétiques modifiant l’épissage de l’ARNm, à des fins de recherche, de
212 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
diagnostic, de prévention et de traitement pour toutes les indications possibles. L’accord de licence
comprend des royalties dans le bas de la fourchette à un chiffre à payer par le Groupe, calculées sur la base
des ventes nettes futures.
Contrat de recherche et développement avec option de licence avec le CNRS, l’Université de Montpellier et
Theradiag
Le CNRS, l’Université de Montpellier, le Groupe et Theradiag menaient depuis 2013 un projet collaboratif
appelé CARENA, notamment dans les domaines du VIH et du virus lymphotrope T humain (HTLV-1), en lien
avec un financement de Bpifrance. Le projet global prévoyait la copropriété et des licences croisées sur les
résultats du projet par le biais de divers instruments. Le Groupe a rempli toutes ses obligations et le projet a
été clôturé en décembre 2024.
Contrat de licence exclusif avec « The Scripps Research Institute, l’Université de Chicago et l’Université Brigham Young
» pour la plateforme « Stimulation du système immunitaire » (produit ABX196).
Le 11 novembre 2006, The Scripps Research Institute (La Jolla, Californie, USA), en accord avec l’Université de Chicago
(Chicago, Illinois, USA) et l’Université Brigham Young (Provo, Utah, USA), a accordé au Groupe une licence exclusive
dans le domaine de la santé humaine et animale sur sa technologie et ses produits relatifs à l’utilisation d’agonistes
des lymphocytes iNKT pour la recherche, le diagnostic, la prévention et le traitement de toutes les indications
possibles. En contrepartie des droits de licence qui lui sont accordés en vertu de l’accord, le Groupe devait :
•      payer au The Scripps Research Institute des « milestones » à différentes étapes du développement
clinique et réglementaire du premier produit (les « milestones » s’élèvent à 50 milliers USD au dépôt de l’IND,
payés en septembre 2019 et immobilisés, 300 milliers USD à la phase 3 et 500 milliers USD à l’approbation de
l’IND) ainsi que des royalties dans la fourchette basse à un chiffre pour les vaccins, les tests de diagnostic et
les produits thérapeutiques, en fonction du montant des ventes nettes, et 
•      donner au The Scripps Research Institute, à l’Université de Chicago et à l’Université Brigham Young une
participation au capital du Groupe (à la date des présents états financiers, ces trois institutions académiques
détiennent 0,41 % du capital non dilué du Groupe).
Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2022, le Groupe a pris la décision de geler le programme de
développement d'ABX196 dans le traitement du cancer hépatocellulaire. Le contrat a pris fin en 2024.
Note 25.2. Engagements au titre des avances remboursables de la BPI
Bpifrance - Contrat CARENA
Dans le cadre du développement de solutions thérapeutiques et diagnostiques ciblant l’épissage alternatif et
l’interférence ARN dans les domaines de la virologie (VIH-SIDA, HTLV-1) et du métabolisme (obésité), SPLICOS
(absorbée par le Groupe le 31 octobre 2014) a conclu avec Bpifrance un contrat-cadre d’accompagnement au projet
ainsi qu’un contrat d’avance remboursable en lien avec le Projet d’innovation industrielle stratégique « CARENA » en
date du 16 décembre 2013. Le Groupe, en tant que porteur du projet CARENA, est associé dans le cadre d’un contrat
de consortium à Theradiag, un groupe spécialisé dans le diagnostic in vitro et le développement de tests
théranostiques pour le suivi des biothérapies, ainsi qu’au CNRS et à l’Université de Montpellier.
Le projet CARENA vise à développer le programme thérapeutique anti-VIH-SIDA reposant sur la molécule ABX464
jusqu’à l’étude de phase 2b, ainsi qu’un test compagnon mis en place par Theradiag parallèlement au développement
clinique. Au-delà du programme anti-VIH-SIDA, le projet CARENA devrait étendre ses recherches pharmacologiques à
un autre rétrovirus qui pourrait être combattu par la même approche : HTLV-1.
Le Groupe s’est engagé à rembourser les avances conditionnées reçues à hauteur de 3 840 milliers d’euros. Le Groupe
devra également verser une rente de 50 % du produit de la vente des droits de propriété intellectuelle issus du projet,
ainsi que de la vente des prototypes, préproductions et modèles produits dans le cadre du projet ; la somme due à la
BPI au titre de cette disposition sera déduite du remboursement des avances conditionnées. En outre, en cas de
remboursement de l’avance dans les conditions décrites ci-dessus, le Groupe versera à Bpifrance, pendant une
période de cinq années consécutives à compter de la date de fin de l’échéancier de remboursement et sous réserve
que le Groupe ait atteint un chiffre d’affaires avant impôts cumulé supérieur ou égal à 50 millions d’euros, un montant
égal à 1,20 % du chiffre d’affaires annuel généré par la vente des produits développés dans le cadre du projet. Le
montant de ce paiement complémentaire est plafonné à 6 800 milliers d’euros. La durée totale, comprenant les
paiements fixes et les paiements incitatifs, est limitée à 15 ans.
213 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En juin 2024, le Groupe et Bpifrance ont convenu de mettre un terme au projet en raison d’un échec technique. La fin
du projet est devenue effective en décembre 2024 après que le Groupe a remboursé 234 milliers d'euros
correspondant à une partie du financement reçu. Le Groupe est donc libéré de ses obligations de payer des annuités
sur les produits de la vente des droits de propriété intellectuelle résultant du projet.
Bpifrance - Contrat RNP-VIR
Dans la continuité du projet CARENA, axé sur le développement clinique d’une molécule-médicament et la
démonstration de la validité d’une approche thérapeutique innovante ciblant les ribonucléoprotéines (RNP) virales, le
Groupe a conclu une convention-cadre d’accompagnement avec Bpifrance ainsi qu’un contrat bénéficiaire avec
avance remboursable pour le projet structurant de recherche et développement pour la compétitivité (PSPC) « RNP-
VIR » en date du 16 décembre 2016.
Le projet RNP-VIR visait à découvrir de nouvelles molécules destinées au traitement de multiples maladies infectieuses
grâce au développement de la plateforme technologique antivirale. Le Groupe, en tant que chef de file du projet RNP-
VIR, était associé dans un contrat de consortium avec le CNRS et l’Université de Montpellier.
Le Groupe s’est engagé à rembourser les avances conditionnées reçues à hauteur de 6 576 milliers d’euros. Le cas
échéant, le Groupe devra également verser une rente de 50 % du produit de la vente des droits de propriété
intellectuelle résultant du projet, ainsi que de la vente des prototypes, préproductions et modèles produits dans le
cadre du projet. La somme due à Bpifrance au titre de cette disposition sera déduite du dernier versement (et, si
nécessaire, des versements précédents).
En cas de remboursement de l’avance dans les conditions décrites ci-dessus, le Groupe versera à Bpifrance, sur une
période de cinq années consécutives suivant la date de fin de l’échéancier de remboursement et sous réserve que le
Groupe ait atteint un chiffre d’affaires cumulé avant impôts supérieur ou égal à 25 millions d’euros, un montant égal à
3 % du chiffre d’affaires annuel généré par la vente des produits développés dans le cadre du projet. Le montant des
paiements complémentaires est plafonné à 5 500 milliers d’euros. La durée totale, comprenant les paiements fixes et
les paiements incitatifs, est limitée à 15 ans.
En juin 2024, le Groupe et Bpifrance ont convenu de mettre un terme au projet en raison d’un échec technique. La fin
du projet est devenue effective en décembre 2024. Le Groupe est donc libéré de ses obligations de payer des annuités
sur les produits de la vente des droits de propriété intellectuelle résultant du projet.
Bpifrance - Ebola
La convention de soutien conjoint de Bpifrance et de la Région Occitanie conclue le 2 juin 2017 consiste en des
avances remboursables faites au Groupe pour un montant total pouvant aller jusqu’à 390 milliers d’euros, en fonction
du succès du programme (respectivement 130 milliers d’euros de la Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées et
260 milliers d’euros de Bpifrance). En septembre 2019, le Groupe a décidé de mettre fin à ce programme en raison de
l’existence d’un vaccin en cours d’homologation pour cette indication ainsi que de l’évolution du contexte
macroéconomique des financements publics.
Le remboursement de l’avance conditionnée a été étalé jusqu’en juin 2024.
Note 25.3. Mise en gage d'actifs au profit de Kreos, Claret et Heights
Dans le cadre des emprunts obligataires KREOS 1 et 2, Kreos bénéficie d’une garantie de premier ordre sur les
principaux actifs corporels et incorporels du Groupe, notamment son fonds de commerce, les droits de propriété
intellectuelle de ses principaux candidats-médicaments, ainsi qu’un nantissement sur les comptes bancaires et les
créances du Groupe.
Le 21 août 2023, les emprunts obligataires Kreos 1 et 2 en cours ont été remboursés en totalité en utilisant le produit
du nouveau Financement Kreos / Claret (cf. note 3.1).
Le Financement Kreos / Claret prévoit certaines clauses restrictives (sous réserve des exceptions habituelles) qui
comprennent, entre autres, des restrictions sur l’endettement, les défauts croisés, la distribution de dividendes et
l’octroi de sûretés. Le non-respect de ces clauses restrictives aurait pour conséquence de rendre les emprunts
obligataires exigibles sur demande. Au 31 décembre 2024, le Groupe respectait ces clauses restrictives.
En garantie du financement Kreos / Claret, les prêteurs bénéficient de l’octroi de sûretés de premier rang sur les
principaux actifs corporels et incorporels du Groupe, y compris des gages sur le fonds de commerce du Groupe en
continuité d’exploitation et les droits de propriété intellectuelle sur le principal candidat-médicament du Groupe, ainsi
214 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
qu’un nantissement sur les comptes bancaires et les créances du Groupe. Ces sûretés s’appliquent à toutes les
tranches du Financement Kreos / Claret.
À la suite de la conversion de la tranche A en août et novembre 2025, de la levée des BSA Kreos / Claret en août 2025
et du remboursement des tranches B et C en décembre 2025, le Groupe ne détient plus aucune dette liée au
financement Kreos / Claret et est donc libéré des engagements susmentionnés. 
Le Financement Heights est un financement de premier rang, non garanti. Les termes et conditions de l’emprunt
obligataire convertible Heights comprennent une clause négative de sûreté standard prévoyant que toute sûreté
accordée à d’autres dettes ou instruments de dette doit également être accordée à l’emprunt obligataire convertible
Heights sur une base égale (à l’exception des titres émis dans le cadre du Financement Kreos / Claret,
comme indiqué ci-dessus).
À la suite de la conversion de la tranche A en juillet 2025, le Groupe ne détient plus aucune dette liée au Financement
Heights et est donc libéré de l’engagement susmentionné.
Note 25.4. Autres engagements liés aux accords de recherche et de partenariat
Dans le cours normal de ses activités, le Groupe fait régulièrement appel à des sous-traitants et conclut des accords de
recherche et de partenariat avec divers organismes de recherche sous contrat, ou « CRO », et avec des partenaires ou
sous-traitants du secteur public, qui mènent des essais cliniques et des études en rapport avec les candidats-
médicaments.
Aux 31 décembre 2023, 2024 et 2025, les engagements du Groupe s'élevaient respectivement à 201 777 milliers
d’euros, 234 908 milliers d’euros et 205 131 milliers d’euros. Les coûts des services fournis par les CRO sont
comptabilisés comme une charge opérationnelle au fur et à mesure qu’ils sont encourus.
Note 25.5. Contrats de location
L’accord-cadre de collaboration de recherche pour la création d’un laboratoire coopératif conclu avec le CNRS et
l’Université de Montpellier ayant pris fin le 31 décembre 2021, une convention d’hébergement a été signée avec le
CNRS en 2022 afin que le Groupe puisse poursuivre son programme de recherche au sein du centre du CNRS pour
l’année 2023, et a ensuite été renouvelée pour 2024, 2025 et 2026. Le contrat de location relevait de l'exemption des
baux à court terme selon la norme IFRS 16 jusqu’à son renouvellement en 2025. Au 31 décembre 2025, le Groupe a
comptabilisé un droit d'utilisation à l’actif et une dette locative au passif.
Le Contrat de collaboration de recherche avec le CNRS, l’Université de Montpellier et l’Institut Curie ayant pris fin en
décembre 2022, la Société et l’Institut Curie ont conclu une nouvelle convention d’une durée d’un an, renouvelable
par avenant, donnant accès à la Société à certains équipements et consommables de l’Institut. Le contrat a ensuite été
renouvelé pour 2024, 2025 et 2026 à des conditions similaires. Dans la mesure où le droit du Groupe d'utiliser les
équipements n'est pas exclusif, la convention susmentionnée ne remplit pas les critères de définition d’un contrat de
location selon la norme IFRS 16, et les charges locatives correspondantes sont donc comptabilisées en charges
opérationnelles au fur et à mesure qu’elles sont encourues.
Les engagements du Groupe liés au contrat de location susmentionné sont négligeables. Les informations relatives aux
autres contrats de location en cours comptabilisés au bilan sont présentées dans les notes 15.8 et 15.12.
Note 26. Engagements hors bilan reçus et actifs éventuels
Les montants maximaux à recevoir par le Groupe après le 31 décembre 2023 au titre des conventions d’innovation «
RNP-VIR » et « CARENA » conclues avec Bpifrance, sous réserve de la fourniture de preuves à l’appui des dépenses
prévisionnelles et du franchissement de jalons scientifiques, sont respectivement de 3 255 milliers d’euros et 1 853
milliers d’euros. En juin 2024, le Groupe et Bpifrance ont convenu de mettre un terme aux 2 projets en raison d’échecs
techniques (cf. note 15.7).
Dans le cadre de l’accord de financement Kreos / Claret, le Groupe a reçu des engagements de prêt de Kreos et de
Claret pour les tranches B et C, d’un montant total en principal de 25 000 milliers d’euros chacune (sous réserve des
conditions énoncées dans la note 15.1). Les tranches B et C ont été tirées respectivement en mars 2024 et en juin
215 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
2024. Le Groupe a remboursé toutes les tranches tirées dans le cadre de l'accord de financement Kreos / Claret au
cours de l'exercice clos le 31 décembre 2025.
Dans le cadre de l’accord de financement Heights, le Groupe a reçu un engagement de prêt de Heights pour la tranche
B d’un montant total en principal de 40 000 milliers d’euros (sous réserve des conditions énoncées dans la note 15.2).
À la date limite de tirage de la deuxième tranche du Financement Heights (à savoir, le 4 août 2024), le Groupe n’avait
pas tiré cette tranche et a donc renoncé à son droit à le faire à l’avenir. La tranche A a été convertie par les porteurs
en juillet 2025.
Le Groupe n’a pas reçu d’engagement hors bilan supplémentaire significatif et ne possède pas d’actifs éventuels
significatifs au 31 décembre 2025.
Note 27. Gestion et évaluation des risques financiers
Les principaux instruments financiers détenus par le Groupe sont la trésorerie et les équivalents de trésorerie.
L’objectif de la détention de ces instruments est de financer les activités courantes du Groupe. Le Groupe n’a pas pour
politique d’investir dans des instruments financiers à des fins spéculatives. Le Groupe n’utilise pas d’instruments
financiers dérivés à des fins de couverture.
Les principaux risques auxquels le Groupe est exposé sont le risque de liquidité, le risque de change, le risque de crédit
et le risque de juste valeur.
Risque de liquidité
La gestion du risque de liquidité vise à garantir que le Groupe dispose de liquidités et de ressources financières
suffisantes pour faire face à ses obligations présentes et futures.
Dans le cadre de ses procédures budgétaires, le Groupe prépare des prévisions de trésorerie à court terme et des
prévisions annuelles de flux de trésorerie opérationnels.
Une gestion prudente du risque de liquidité implique de maintenir des liquidités suffisantes, d’avoir accès à des
ressources financières par le biais de facilités de crédit appropriées et d’être en mesure de dénouer ses positions sur
le marché.
Les activités du Groupe ont consommé des quantités importantes de liquidités depuis sa création. Le développement
de candidats-médicaments, y compris la réalisation d’essais cliniques, est coûteux, long et risqué, et le Groupe
s’attend à ce que ses dépenses de recherche et de développement augmentent considérablement en lien avec ses
activités en cours. Par conséquent, le Groupe continuera à avoir besoin de capitaux supplémentaires substantiels pour
poursuivre ses activités de développement clinique et éventuellement s’engager dans des activités de
commercialisation.
L’autonomie de trésorerie (cash runway) à la date d’approbation des présents états financiers, selon les estimations
du Groupe, est présentée dans la note 2 - Continuité d’exploitation.
Risque de taux d'intérêt
Au 31 décembre 2023, à la suite du remboursement intégral des obligations Kreos 1, tous les passifs financiers non
dérivés du Groupe comptabilisés au coût amorti portaient des taux d’intérêt fixes. L’exposition du Groupe était donc
limitée.
Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, le Groupe a tiré la deuxième et la troisième tranches du Financement
Kreos / Claret, portant des taux d'intérêt variables (composés d’une marge fixe de 7,5 % + taux de base de la Banque
centrale européenne (MRO), avec un plancher à 2,5 % et un plafond à 4 %) et a donc procédé à une réévaluation de
son exposition au risque de taux d'intérêt. Compte tenu de la largeur de 150 pb du tunnel de taux d’intérêt, le Groupe
a conclu que son exposition restait limitée.
Au 31 décembre 2025, le Groupe avait remboursé l’intégralité de ses dettes portant intérêt.
Risque de change
216 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le Groupe est exposé au risque de fluctuation des taux de change sur les transactions commerciales effectuées dans
des monnaies différentes de la monnaie fonctionnelle de l’entité du Groupe qui comptabilise les transactions.
Au 31 décembre 2025, les actifs et passifs monétaires libellés en dollars U.S. détenus par le Groupe s’élevaient
respectivement à 327 222 milliers d’euros (dont 143 180 milliers d’euros correspondant à la trésorerie et aux
équivalents de trésorerie et 194 712 milliers d’euros à des créances intragroupe) et à 24 368 milliers d’euros (dont 22
726 millers d'euros correspondant à des dettes intragroupe).
Par conséquent, une variation défavorable de 10 % du taux de change de clôture EUR-USD aurait entraîné une perte
de change de 29 747 milliers d’euros, tandis qu’une variation favorable de 10 % aurait entraîné un gain de change de
36 358 milliers d’euros. La Filiale américaine ne détient aucun actif ou passif monétaire libellé dans une devise
différente de sa monnaie fonctionnelle (à savoir, le dollar américain).
À ce stade, le Groupe n’a pas adopté de mécanisme récurrent de couverture pour protéger son activité contre les
fluctuations de change. Ponctuellement, le Groupe peut néanmoins souscrire des comptes à terme en devises afin de
couvrir un engagement en devises tel que décrit ci-dessus. Le Groupe pourrait envisager à l’avenir d’appliquer une
politique appropriée pour mieux couvrir les risques de change, si nécessaire.
Risque de crédit
Le risque de crédit lié à la trésorerie et aux équivalents de trésorerie du Groupe est négligeable compte tenu de la
qualité des institutions financières cocontractantes. Au 31 décembre 2025, la quasi-totalité de la trésorerie et des
équivalents de trésorerie du Groupe était conservée auprès de cinq institutions financières établies en France et aux
États-Unis. Bien que les comptes de dépôt du Groupe soient assurés à hauteur du plafond légal, les soldes maintenus
peuvent, à certains moments, dépasser ce plafond assuré. Au 31 décembre 2025, le Groupe conserve 92 482 milliers
d’euros sur des comptes de dépôt bancaires dépassant le plafond légal assuré auprès de cinq institutions financières
légalement assurées, qui viennent s’ajouter aux 437 032 milliers d’euros placés dans des fonds communs de
placement et des obligations structurées, tous investis auprès d’institutions financières de premier plan. Le Groupe n’a
subi aucune perte sur ces comptes et ne pense pas être exposé à un risque de crédit significatif lié à ces instruments.
Le risque de crédit lié aux autres créances du Groupe et aux comptes associés est minime. En particulier, le risque de
crédit lié aux avances faites aux CRO (cf. note 9) est considéré comme négligeable en raison des notations de crédit de
ces CRO.
217 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
5.2 Rapport des commissaires aux comptes sur les états financiers consolidés IFRS du Groupe
Rapport du commissaire aux comptes sur les états financiers d'Abivax préparés selon les normes IFRS pour l'exercice
clos le 31 décembre 2025.
PricewaterhouseCoopers Audit
63, rue de Villiers
92208 Neuilly-sur-Seine Cedex
Agili(3f)
69 boulevard des Canuts 
69004 Lyon 
Rapport des commissaires aux comptes
sur les comptes consolidés
(Exercice clos le 31 décembre 2024)
A l'Assemblée Générale
ABIVAX SA
7/11, BOULEVARD HAUSSMANN
75009 PARIS
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes
consolidés de la société ABIVAX relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne,
réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation
financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la
consolidation.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Fondement de l’opinion
Référentiel d’audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les
éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des
commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et
par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1ᵉʳ janvier 2025 à la date
d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du
règlement (UE) n° 537/2014.
Justification des appréciations - Points clés de l’audit
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos
appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives
qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice,
ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
218 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et
de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes
consolidés pris isolément. 
Traitement comptable de la conversion en actions ordinaires de l’emprunt convertible Heights Capital Management (le
« financement Heights »)
Notes 3.3 et 15.2 des annexes aux comptes consolidés
Risque identifié
Le 20 août 2023, la société Abivax SA “la société” a conclu un accord de souscription d’un emprunt obligataire convertible
avec  Heights, qui prévoyait un financement d’un montant maximum de 75 000 milliers d’euros, composé de deux
tranches. La première tranche (« tranche A ») d’un montant total en principal de 35 000 milliers d’euros a été tirée le 24
août 2023 et est composée de 350 obligations convertibles de premier rang amortissables d’une valeur nominale de   
100 000 euros chacune et d’un prix de conversion fixe de 23,7674 euros. La deuxième tranche (« tranche B »), d’un
montant total en principal de 40 000 milliers d’euros n’a pas été tirée.
Les obligations du financement Heights sont convertibles en actions ordinaires de la société au choix des porteurs à tout
moment au cours de la période allant de la clôture des obligations de la tranche A jusqu’au cinquième jour ouvrable
précédant la date d’échéance.
Les 23 et 30 juillet 2025, les détenteurs d’obligation ont demandé la conversion de respectivement 150 et 200 obligations
convertibles (correspondant à la totalité du montant principal restant dû d’environ 21,9 millions d’euros) en 920 377
nouvelles actions ordinaires de la société Groupe à un prix de conversion de 23,7674 euros par action ordinaire.
L’analyse documentée par la société a conclu que les caractéristiques du financement Heights conduisent à reconnaître
les obligations Heights en passif financier, sans séparer le dérivé incorporé (option de conversion) au contrat hôte par
application de la norme IFRS 9 « Instruments financiers ».
La société a opté pour la valorisation des obligations Heights à la Juste Valeur Par Résultat. A la date d’émission de la
première tranche de l’emprunt, la juste valeur des obligations Heights différait du produit de l’émission d’un montant de
2,359 millions d’euros. Dans la mesure où la méthode d'évaluation de l'instrument ne repose pas uniquement sur des
données de marché observables, la valeur nette comptable des obligations Heights a été ajustée de manière à différer la
reconnaissance au compte de résultat de l’écart entre l’évaluation à la juste valeur et le prix de transaction. Le gain du
premier jour est donc comptabilisé dans les produits financiers de façon linéaire sur la durée de l’instrument.
Aux dates de conversion de l’emprunt obligataire Heights, la juste valeur des obligations converties de 53 921 millions
d’euros a été reclassée des passifs financiers vers les capitaux propres. Aux dates de conversion, du fait de la levée de
l’option de vente par les détenteurs, les justes valeurs des obligations Heights sont réputées égales aux cours de marché
des actions émises.
À la suite de la décomptabilisation des obligations Heights, le gain du premier jour a été entièrement amorti, ce qui s’est
traduit un produit financier de 1 262 milliers d’euros. Pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, les variations de la juste
valeur des obligations Heights (y compris leur réévaluation à la date de conversion) ont donné lieu à la comptabilisation
d'une charge financière de 36 015 milliers d'euros.
Nous avons identifié le traitement comptable de la conversion en actions ordinaires du financement Heights comme un
point clé de l'audit car l'application de la norme IFRS 9 à cette transaction a nécessité une attention particulière lors de
l’audit des états financiers consolidés.
Procédures d’audit mises en œuvre en réponse à ce risque
Nous avons pris connaissance du processus mis en place par votre société pour répondre au risque d’anomalies
significatives spécifiques à cette opération de financement pour la préparation de l’information financière consolidée.
Les procédures que nous avons réalisées sont les suivantes :
Nous avons pris connaissance du contrat « Heights Subscription Agreement » du 20 août 2023.
Nous avons obtenu et pris connaissance des notifications de conversion des 23 et 30 juillet 2025 et vérifié la
conformité des modalités de conversion aux dispositions contractuelles.
Nous avons confirmé avec le prêteur le nombre d’obligations converties et l’absence de créance sur la société à
l’issue des conversions.
Nous avons obtenu et pris connaissance de la documentation de l’analyse préparée par votre société, concluant
sur le traitement comptable de la conversion du financement Heights.
219 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
À l’aide de nos experts, nous avons apprécié la conformité du traitement comptable aux normes comptables
IFRS.
Nous avons apprécié le caractère approprié et suffisant des informations présentées dans les notes aux états
financiers consolidés en lien avec cette conversion.
Traitement comptable du règlement des passifs liés au financement par emprunt structuré Kreos / Claret (le «
financement Kreos / Claret »)
Notes 3.3 et 15.1 des annexes aux comptes consolidés
Risque identifié
Le 20 août 2023, la société Abivax SA a conclu un contrat d’emprunt structuré avec Kreos et Claret, pour un montant
maximum de 75 000 milliers d’euros. Le financement Kreos/Claret est constitué de trois tranches (Tranches A, B et C) de
25 000 milliers d’euros chacune.
La Tranche A a été tirée le 22 août 2023 et prend la forme d'obligations convertibles assorties de bons de souscription (les
« OCABSA Kreos / Claret »). Les OCABSA Kreos / Claret sont convertibles en actions ordinaires à tout moment à compter
de leur émission, à la demande de leurs porteurs et à un prix de conversion fixe de 21,2209 euros.
En plus des OCABSA Kreos / Claret, la société a émis des bons de souscription d’action (« Tranches A-B BSA » et « Tranche
C BSA » ou « BSA A-B et C »). Les BSA porront être exercés jusqu’à la plus proche des deux dates suivantes : l’expiration
d’une période de 7 ans à compter de leur émission ou la date de clôture d'une offre publique d'achat réussie portant sur
les actions ordinaires. Lors de l'exercice des bons de souscription d’actions Kreos / Claret, les porteurs de ces bons auront
la possibilité de les céder partiellement à la société, conformément à une convention d'option de vente, afin de leur
permettre de les exercer sans versement en numéraire.
Les Tranches B et C, tirées respectivement le 28 mars 2024 et le 21 juin 2024, prennent quant à elles la forme
d’obligations non convertibles garanties de premier rang. Elles sont remboursables par anticipation à tout moment.
Le financement Kreos / Claret prévoit également une « indemnité de rendement minimum » au profit des détenteurs
d’obligations. Le montant du rendement minimum en numéraire est défini comme suit :
Pour les tranches A et B, 1,4 fois le montant du principal cumulé tiré au titre de l’instrument concerné ; et
Pour la tranche C, 1,3 fois le montant du capital cumulé tiré au titre de l’instrument concerné.
Le 8 août 2025, Kreos a converti sa part de la Tranche A du financement Kreos / Claret (OCABSA), ce qui a donné lieu à
l’émission de 785 389 actions ordinaires et à une augmentation de capital de 16 058 milliers d’euros. A la même date,
Kreos a exercé son option sur les bons de souscription d’actions en sa possession, sans versement en numéraire (les BSA
A‑B et C). Cette opération a été mise en œuvre par le biais du rachat par la société de 94 117 BSA des tranches A-B et C,
de l'émission de 319 251 actions ordinaires de la société et d’une augmentation de capital de 19 570 milliers d’euros.
Le 28 août 2025, Claret a exercé ses bons de souscription d’actions (les BSA A‑B et C), ce qui a donné lieu à l’émission de
206 662 actions ordinaires de la société et à une augmentation de capital de 14 198 milliers d’euros.
En août 2025, à la suite (i) des remboursements du principal et des intérêts effectués jusqu’à cette date dans le cadre du
financement Kreos / Claret, (ii) de l'exercice des BSA A-B et C et (iii) de la conversion des OCABSA Kreos, les liquidités ainsi
générées ont permis de remplir le critère de rendement minimum dû aux détenteurs d'obligations Kreos / Claret. Par
conséquent, aucun paiement supplémentaire n'étant dû par la société au titre de l'Indemnité de rendement minimum
Kreos / Claret, les dérivés comptabilisés au titre de cette indemnité ont été décomptabilisés, donnant lieu à un produit
financier s’élevant à 3 620 milliers d’euros pour l'exercice clos au 31 décembre 2025.
Le 25 novembre 2025, Claret a converti sa part de la Tranche A du financement Kreos / Claret (OCABSA), ce qui a donné
lieu à l’émission de 392 695 actions ordinaires et à une augmentation de capital de 8 296 milliers d’euros.
Le 28 novembre 2025, la société a informé les détenteurs d’obligations de son intention de procéder par anticipation au
remboursement intégral des soldes restant dus au titre des Tranches B et C du financement Kreos / Claret. L’opération a
été réalisée le 31 décembre 2025. Le montant total versé par la société à cette date s'élevait à 33 823 milliers d'euros.
L’analyse documentée par la société a conclu que :
les OCABSA Kreos / Claret sont des instruments composés répartis entre (i) une composante « dette » (évaluée
par la suite au coût amorti) et (ii) une composante « capitaux propres » correspondant à l’option de conversion
et aux OCABSA attachées. À leurs dates de conversion, les valeurs comptables des composantes « dette » des
220 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
OCABSA Kreos / Claret, s'élevant respectivement à 16 058 milliers d'euros et 8 296 milliers d'euros, ont été
reclassées en capitaux propres.
Les BSA “A‑B” et “C” sont des passifs financiers dérivés comptabilisés à la juste valeur. Aux dates d'exercice des
BSA détenus par Kreos et Claret, les justes valeurs respectives des BSA exercés de 15 143 milliers d’euros et 11
531 milliers d’euros aux dates d'exercice ont été reclassées des passifs financiers dérivés vers les capitaux
propres.
Les Tranches B et C sont des instruments hybrides, répartis entre (i) des contrats de dette hôtes comptabilisés au
coût amorti et (ii) des dérivés incorporés séparés, comptabilisés à la juste valeur par le compte de résultat,
correspondant aux indemnités de rendement minimum et aux options de remboursement anticipé. Le 31
décembre 2025, le Groupe a constaté une perte de 3 838 milliers d'euros sur la décomptabilisation des
obligations des tranches B et C à la suite de leur remboursement, correspondant à la différence entre leur valeur
comptable de 29 985 milliers d'euros à la date de remboursement et la contrepartie en numéraire de 33 823
milliers d'euros.
Nous avons identifié le traitement comptable de la conversion de la Tranche A des OCABSA Kreos/Claret, de l’exercice des
BSA A-B et C et du remboursement par anticipation des Tranches B et C comme un point clé de l'audit car l'application des
normes IFRS 9 et IAS 32 à ces transactions a nécessité une attention particulière lors de l’audit des états financiers
consolidés.
Procédures d’audit mises en œuvre en réponse à ce risque
Les procédures que nous avons réalisées sont les suivantes :
Nous avons pris connaissance des contrats (accord de financement du 20 août 2023).
Nous avons obtenu et pris connaissance de la documentation transactionnelle notamment : (i) Les notifications
de conversion (« Conversion Notices ») émises par Kreos et Claret, (ii) les formulaires d’exercice de bons de
souscription d’actions (« Exercise forms ») et (iii) la lettre de remboursement (« pay-off letter »)
A l’aide de nos experts, nous apprécié la conformité du traitement comptable aux normes comptables IFRS et le
caractère approprié et suffisant des informations présentées dans les notes aux états financiers consolidés.
Nous avons confirmé avec les prêteurs que la société ne détient plus aucune dette liée au financement Kreos /
Claret.
Vérifications spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux
vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données
dans le rapport de gestion du conseil d'administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux
comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique
européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17
décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général.
S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes
au format défini par le règlement précité.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le
rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique
européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le
rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.
221 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Désignation des commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société ABIVAX par vos statuts constitutifs du 4 décembre 2013
pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et par votre assemblée générale du 5 juin 2023 pour le cabinet Agili(3f).
Au 31 décembre 2025, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la 13ème année de sa mission sans
interruption dont 11 années depuis que les titres de la société ont été admis aux négociations sur un marché réglementé
et le cabinet Agili(3f) dans la 3ème année de sa mission.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes
consolidés
Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel
IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à
l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes
ou résultent d'erreurs.
Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre
son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité
d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société
ou de cesser son activité.       
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des
systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les
procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. 
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration. 
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés
Objectif et démarche d’audit
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que
les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable
correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes
d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent
provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement
s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les
utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. 
Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à
garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le
commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.
En outre :
il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci
proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques,
et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-
détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie
significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions
volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit
appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;
il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations
comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes
consolidés ;
222 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité
d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des
événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son
exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant
toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité
d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son
rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces
informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un
refus de certifier ;
il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les
opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ;
concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il
collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriéspour exprimer une opinion sur les comptes consolidés.
Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que
de l’opinion exprimée sur ces comptes.
Rapport au comité d'audit
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de
travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le
cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les
procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que
nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait
les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014
confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les
articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux
comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des
mesures de sauvegarde appliquées.
Fait à Neuilly-sur-Seine et Lyon, le 23 mars 2026
Les commissaires aux compte
PricewaterhouseCoopers Audit                                                        AGILI(3F)
                            Renaud Roguinsky                                                        Sylvain BOCCON-GIBOD   
223 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
5.3 États financiers sociaux pour l’exercice clos le 31 décembre 2025
Comptes sociaux d’Abivax établis selon les normes comptables françaises pour l’exercice clos le 31 décembre 2025
224 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
ACTIF en milliers d’euros
31/12/2025
31/12/2024
Variation
Brut
Amortissements
et Dépréciations
Net
Net
Capital souscrit non appelé (I)
Frais d'établissement (II)
Actif immobilisé
Immobilisations incorporelles :
37 920
14 397
23 523
23 524
(1)
Frais de développement
Concessions, brevets, droits et valeurs similaires
1 257
71
1 186
1 187
(1)
Fonds commercial
36 663
14 326
22 337
22 337
0
Autres immobilisations incorporelles
Immobilisations incorporelles en cours, avances et acomptes
Immobilisations corporelles :
1 295
815
479
661
(182)
Terrains
Constructions
445
212
233
356
(123)
Installations techniques, matériel et outillages industriels
463
404
59
91
(32)
Autres immobilisations corporelles
386
200
187
214
(27)
Immobilisations corporelles en cours, avances et acomptes
0
0
0
0
Immobilisations financières (1) :
13 990
0
13 990
1 867
12 123
Participations
0
0
Créances rattachées à des participations
0
0
Titres immobilisés de l'activité de portefeuille
Autres titres immobilisés
0
0
0
0
0
Prêts
0
0
0
0
0
Autres immobilisations financières
13 990
0
13 990
1 867
12 123
Total de l'actif immobilisé (III)
53 204
15 213
37 991
26 051
11 940
Actif circulant
Stocks et en cours :
0
0
0
0
0
Matières premières et autres approvisionnements
En cours de production
Produits finis
Marchandises
Avances et acomptes versés sur commande
13 948
13 948
14 066
(118)
Créances (2) :
184 796
0
184 796
31 621
153 175
Créances clients et comptes rattachés
0
0
7
(6)
Autres créances
182 602
182 602
29 023
153 578
Charges constatées d'avance
2 194
2 194
2 591
(397)
Capital souscrit et appelé, non versé
0
0
0
0
Valeurs mobilières de placement
341 340
0
341 340
87 265
254 075
Actions propres
0
0
0
0
Autres titres
341 340
341 340
87 265
254 075
Instruments financiers à terme et jetons détenus
0
0
0
Disponibilités
6 490
6 490
44 781
(38 291)
Total de l'actif circulant (IV)
546 574
0
546 574
177 733
368 841
Frais d'émission des emprunts (V)
0
0
2 647
(2 647)
Primes de remboursement des emprunts (VI)
0
0
4 290
(4 290)
Ecarts de conversion et différences d'évaluation - Actif (VII)
103 068
103 068
4 392
98 676
TOTAL GENERAL DE L'ACTIF (I+II+III+IV+V+VI+VII)
702 846
15 213
687 633
215 113
472 520
(1) Dont à moins d'un an
13 713
136
(2) Dont à moins d'un an
184 670
31 495
225 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
PASSIF en milliers d’euros
31/12/2025
31/12/2024
Variation
Capitaux propres
Capital (dont versé)
785
633
152
Primes d’émission, de fusion, d’apport
1 126 153
475 962
650 191
Ecarts de réévaluation
0
0
0
Ecarts d'équivalence
0
0
0
Réserves :
Réserves légales
0
0
0
Réserves statutaires ou contractuelles
0
0
0
Réserves réglementées
0
0
0
Autres réserves
0
0
0
Report à nouveau
(428 376)
(283 518)
(144 858)
Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte)
(301 307)
(144 858)
(156 448)
Subventions d'investissement
0
0
0
Provisions réglementées
0
0
0
Total des Capitaux propres (I)
397 256
48 220
349 036
Autres fonds propres
Produits des émissions de titres participatifs
0
0
0
Avances conditionnées
0
0
0
Autres
0
0
0
Total Autres fonds propres (Ibis)
0
0
0
Provisions pour risques et charges
Provisions pour risques
103 762
4 590
99 172
Provisions pour charges
41 290
897
40 393
Total des Provisions (II)
145 052
5 486
139 565
Emprunts et dettes (1)
Emprunts obligataires convertibles
0
24 207
(24 207)
Autres emprunts obligataires
0
80 000
(80 000)
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
0
2 543
(2 543)
Emprunts et dettes financières diverses (2)
0
0
0
Instruments financiers à terme
102 001
7 313
94 688
Avances et acomptes reçus sur commande en cours
0
0
0
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
37 239
43 442
(6 203)
Dettes fiscales et sociales
4 519
3 084
1 434
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés
2
8
(6)
Autres dettes
203
358
(155)
Produits constatés d'avance
0
0
0
Total des Dettes (1) (III)
143 964
160 955
(16 990)
Ecarts de conversion et différences d'évaluation - Passif (IV)
1 361
452
909
Total Général du Passif (I+Ibis+II+III+IV)
687 633
215 113
472 520
(1) Dont à moins d'un an (hors avances et acomptes reçus
sur commandes en cours)
41 963
77 096
(2) Dont emprunts participatifs
0
0
226 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Compte de Résultat
31/12/2025
31/12/2024
Variation
en milliers d’euros
Produits d’exploitation :
Ventes de marchandises
Production vendue
6
(6)
Montant net du chiffre d'affaires
6
(6)
Production stockée
Production immobilisée
Subventions
3 566
(3 566)
Reprises sur amortissements, dépréciations et provisions
1 075
1 045
30
Produits des cessions d'immobilisations incorporelles et corporelles
2
1
1
Autres produits
1 752
1 660
92
Total des produits d'exploitation (I)
2 829
6 276
(3 448)
Charges d’exploitation :
Achats de marchandises
Variation de stocks
Achats de matières premières et autres approvisionnements
296
218
78
Variation de stocks
Autres achats et charges externes (1)
147 631
151 846
(4 215)
Impôts, taxes et versements assimilés
139
143
(5)
Salaires
7 196
6 213
983
Cotisations sociales
7 587
2 279
5 307
Dotations aux amortissements et aux dépréciations :
Sur immobilisations : dotations aux amortissements
293
279
15
Sur immobilisations : dotations aux dépréciations
0
0
0
Sur actif circulant : dotations aux dépréciations
0
0
0
Dotation aux provisions
41 964
1 075
40 890
Valeurs comptables des immobilisations incorporelles et corporelles cédées
0
0
0
Autres charges
2 232
1 668
563
Total des charges d'exploitation (II)
207 337
163 721
43 617
Résultat d’exploitation (I-II)
(204 509)
(157 444)
(47 065)
Quote-part de résultat sur opérations faites en commun :
Bénéfice attribué ou perte transférée (III)
0
0
0
Perte supportée ou bénéfice transféré (IV)
0
0
0
Produits financiers :
Produit financier de participation (2)
0
0
0
Produits des autres valeurs mobilières et créances de l'actif immobilisé (2)
0
0
0
Autres intérêts et produits assimilés (2)
8 702
8 228
474
Reprises sur dépréciations et provisions
9
5 369
(5 359)
Différences positives de change
11 643
2 137
9 507
Produits des cessions d'immobilisations financières
0
0
0
Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement et
d'instruments de trésorerie
2 129
0
2 129
Total des produits financiers (V)
22 484
15 734
6 750
Charges financières :
Dotations aux amortissements, aux dépréciations et aux provisions
104 465
2 588
101 877
Intérêts et charges assimilées (3)
8 258
7 134
1 124
Différence négative de change
9 620
51
9 568
Valeurs comptables des immobilisations financières cédées
0
0
0
Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement et
d'instruments de trésorerie
0
0
0
227 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Total des charges financières (VI)
122 343
9 773
112 570
Résultat Financier (V-VI)
(99 858)
5 961
(105 819)
Résultat Courant avant impôts (I-II+III-IV+V-VI)
(304 367)
(151 484)
(152 884)
Produits exceptionnels (VII)
0
16
(16)
Charges exceptionnelles (VIII)
0
42
(42)
Résultat exceptionnel (VII-VIII)
0
(26)
26
Participation des salariés aux résultats (IX)
0
0
0
Impôts sur les bénéfices (X)
(3 061)
(6 651)
3 591
Total des produits (I+III+V+VII)
25 313
22 026
3 287
Total des charges (II+IV+VI+VIII+IX+X)
326 619
166 884
159 735
Bénéfice ou Perte
(301 307)
(144 858)
(156 448)
(1) Y compris :
- Redevances de crédit-bail mobilier
0
0
- Redevances de crédit-bail immobilier
0
0
(2) Dont produits concernant les entités liées
1 545
782
(3) Dont intérêts concernant les entités liées
0
0
228 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
LA SOCIÉTÉ
Abivax est une société de biotechnologie  au stade clinique, axée sur le développement de thérapies exploitant les
mécanismes naturels de régulation de l’organisme afin de stabiliser la réponse immunitaire chez les patients atteints de
maladies inflammatoires chroniques.
La Société concentre ses activités sur des indications pour lesquelles les traitements existants laissent subsister
d’importants besoins médicaux non satisfaits chez les patients et pour lesquelles il estime que ses candidats en
développement présentent un potentiel de différenciation significatif par rapport aux thérapies actuellement disponibles.
L’accent initial est mis sur les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (« MICI »), des affections caractérisées par
une inflammation du tractus gastro-intestinal, dont les deux formes les plus courantes sont la rectocolite hémorragique («
RCH ») et la maladie de Crohn (« MC »).
Abivax estime que son principal candidat médicament, obefazimod, se distingue des approches concurrentes dans le
traitement des MICI grâce à son mécanisme d’action novateur. Il a été démontré qu’obefazimod augmente
spécifiquement l’expression d’un micro-ARN unique, miR-124, qui joue un rôle essentiel dans la régulation de la réponse
inflammatoire. Dans un contexte inflammatoire, miR-124 agit comme un régulateur naturel de la réponse inflammatoire,
en contrôlant la progression de l’inflammation et en restaurant l’homéostasie du système immunitaire, sans induire
d’immunosuppression généralisée. Contrairement aux thérapies avancées actuellement disponibles, prescrites après les
traitements conventionnels, dont certaines ciblent un seul cytokine ou une seule voie, miR-124 module l’expression de
plusieurs cytokines et voies clés. La modulation simultanée de multiples voies inflammatoires pourrait conduire à une plus
grande durabilité des résultats d’efficacité à long terme, ce qui est essentiel dans des pathologies chroniques à vie telles
que les MICI, et pourrait ainsi différencier obefazimod des traitements actuellement disponibles.
Obefazimod est actuellement en développement clinique de phase 3 pour le traitement de la RCH modérée à sévère. Le
développement d’obefazimod se poursuit également dans le traitement de la maladie de Crohn, et d’autres indications
inflammatoires potentielles sont en cours d’évaluation, sous réserve de la disponibilité des ressources et financements
nécessaires. Parallèlement, des composés de suivi fondés sur la plateforme miR-124 sont en cours de génération
229 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
RÈGLES ET MÉTHODES COMPTABLES
Les comptes annuels de la Société Abivax pour l’exercice de douze mois se terminant le 31 décembre 2025 ont été arrêtés
le 19 mars 2026 par le Conseil d’administration et seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale des actionnaires
convoquée pour le 11 mai 2026.
Ces états financiers sont composés d’un bilan dont le total avant répartition est de 710 360 milliers d’euros, d’un compte
de résultat de l'exercice, présenté sous forme de liste et dégageant une perte de 301 307 milliers d’euros et de l’annexe
aux états financiers.
L'exercice a une durée de 12 mois, recouvrant la période du 01/01/2025 au 31/12/2025.
Les notes ou tableaux ci-après font partie intégrante des comptes annuels.
Les états financiers annuels sont présentés en milliers d’euros. Sauf indication contraire, les chiffres fournis dans les
annexes sont exprimés en milliers d’euros.
Les comptes annuels au 31 décembre 2025 ont été établis conformément aux dispositions du Code de Commerce et du
plan comptable général (PCG, Règlement ANC 2014-03, actualisé du règlement 2022-06).
La méthode de base retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques.
Les conventions générales comptables ont été appliquées, dans le respect du principe de prudence, conformément aux
hypothèses de base :
Continuité d’exploitation : L’hypothèse de continuité d’exploitation a été retenue par le Conseil d’Administration
malgré les pertes cumulées depuis la création de la Société. La Société est actuellement financée jusqu’au
quatrième trimestre 2027, sur la base des hypothèses suivantes :
La trésorerie et les équivalents de trésorerie de 347,8 millions d’euros au 31 décembre 2025 ;
des placements à échéance de moins d'un an s'élevant à 13,7 millions d'euros ;
Le remboursement attendu du Crédit d’Impôt Recherche 2025 au second semestre 2026 pour un montant de
3,1 millions d’euros ;
ce qui permet à la Société d’atteindre une autonomie financière prévue de 12 mois après le dépôt de la demande
d’autorisation de mise sur le marché (NDA) pour le traitement de la RCH prévue au second semestre 2026, en
supposant que les résultats de son essai de maintenance de phase 3 soient positifs. Ce chiffre intègre l’hypothèse
de la Direction selon laquelle les dépenses de R&D continueront afin de soutenir la poursuite des essais cliniques
de phase 3 d'obefazimod pour le traitement de la RCH, l’avancement des essais cliniques de phase 2b pour le
traitement de la MC et les premières étapes de la montée en puissance de l’organisation commerciale en
prévision d’un lancement potentiel d'obefazimod pour le traitement de la RCH. 
Compte tenu de ce qui précède, les présents états financiers ont été préparés sur la base de la continuité
d’exploitation.
Permanence des méthodes comptables d'un exercice à l'autre.
Indépendance des exercices.
Les conventions générales comptables ont été appliquées également conformément aux règles générales d'établissement
et de présentation des états financiers annuels.
Faits caractéristiques
Plans de rémunération fondés sur des actions – de janvier à novembre 2025
En janvier 2025, le Groupe a attribué aux membres indépendants de son Conseil d’administration, ainsi qu’à l’un de ses
observateurs au Conseil d'administration et conseiller, le droit de souscrire un nombre maximum de 125 000 bons de
souscription d’actions (« BSA ») au total, dont l’acquisition des droits est soumise à une condition de service de quatre
ans, par tranches de 25 % chacune, acquises le 1er janvier de chaque année.
En février, mars, mai, août et novembre 2025, le Groupe a émis huit plans d’attribution gratuite d’actions (AGA) en
faveur de certains de ses dirigeants et salariés, représentant au total un maximum de 6 280 727 actions, dont l’acquisition
des droits est soumise à la condition de service suivante : Acquisition de 50 % des AGA à la fin d'une période de deux ans à
compter de la date d'attribution, 25 % à la fin d'une période de trois ans à compter de la date d'attribution et 25 % à la fin
d'une période de quatre ans à compter de la date d'attribution (à l'exception des 123 102 actions du plan 2025-2, qui
seront acquises à la fin d'une période de deux ans à compter de la date d'attribution, et des 50 000 actions du plan
2025-5, qui ne seront acquises qu’après franchissement de certaines étapes liées aux essais cliniques). De plus,
230 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
l’acquisition de près de la moitié des 4 319 500 actions du plan 2025-1 est soumise à la condition de réalisation d'une
offre publique d'achat sur les titres émis par le Groupe entraînant un changement de contrôle du Groupe avant une
certaine date.
En avril 2025, le Groupe a accordé à l'un des membres de son Conseil d'administration le droit de souscrire jusqu'à 39 370
bons de souscription d'actions (BSA), dont l'acquisition des droits est soumise à une condition de service de quatre ans,
par tranches de 25 % chacune, acquises le 1er mai de chaque année. Les BSA ont été souscrits en mai 2025.
Changements au sein de la direction – avril 2025
Le 22 avril 2025, le Groupe a annoncé la nomination du docteur Dominik Höchli, MD, au Conseil d’administration
d’Abivax, avec effet immédiat.
Fin du recrutement pour les essais de phase 3 ABTECT chez des patients atteints de RCH active modérée à sévère - avril
2025
Le 29 avril 2025, le Groupe a annoncé la fin du recrutement pour les essais de phase 3 ABTECT chez des patients atteints
de RCH active modérée à sévère.
Publication de résultats positifs de phase 3 des deux essais cliniques d’induction ABTECT d’une durée de 8 semaines
évaluant obefazimod dans le traitement de la RCH active modérée à sévère – juillet 2025
Le 22 juillet 2025, le Groupe a annoncé les résultats des essais cliniques ABTECT-1 et ABTECT-2 menés chez des patients
atteints de RCH active modérée à sévère. ABTECT-1 et 2 sont des essais cliniques d’envergure mondiale, multicentriques,
randomisés, en double aveugle et contrôlés par placebo, évaluant l’administration orale d’obefazimod à des doses de 25
mg ou 50 mg une fois par jour chez des patients adultes atteints de RCH active modérée à sévère. Les participants
éligibles présentaient une réponse insuffisante, une perte de réponse ou une intolérance aux traitements conventionnels
ou avancés.  Les essais cliniques ABTECT-1 et ABTECT-2 ont été menés simultanément et ont recruté 1 275 patients
provenant de plus de 600 centres d’investigation clinique participants dans 36 pays, dans le but de satisfaire aux
exigences réglementaires internationales. Le programme ABTECT est l’un des plus grands essais cliniques de phase 3
jamais réalisés sur la rectocolite hémorragique et inclut la plus vaste population de patients présentant une réponse
insuffisante au traitement par inhibiteurs de JAK.
Les résultats des essais cliniques ABTECT-1 et ABTECT-2 ont démontré qu’obefazimod a rempli le critère d'évaluation
principal défini par la FDA, à savoir la rémission clinique à la semaine 8, dans les deux essais avec une posologie de 50 mg
une fois par jour. Individuellement, l'étude ABTECT-1 a montré un taux de rémission clinique corrigé de l’effet placebo de
19,3 % (p < 0,0001) tandis que l’étude ABTECT-2 a montré un taux de 13,4 % (p = 0,0001), chacun à la dose de 50 mg une
fois par jour, tous les principaux critères d'évaluation secondaires de l’efficacité ayant été atteints.
Obefazimod à la dose de 25 mg une fois par jour a rempli le critère d'évaluation principal de la FDA, à savoir la rémission
clinique à la semaine 8 dans l'essai ABTECT-1, atteignant un taux de rémission corrigé de l’effet placebo de 21,4 %. Bien
que la dose de 25 mg n'ait pas atteint le seuil de signification statistique pour ce critère d'évaluation dans l'étude
ABTECT-2, elle a permis d'obtenir un taux de réponse clinique global corrigé de l'effet placebo de 28,6 %. Ce résultat
constitue un signal robuste, suggérant que ces patients pourraient atteindre une rémission clinique complète avec un
traitement prolongé lors de l'essai de maintenance.
Le profil de sécurité d'obefazimod est resté conforme à l'expérience clinique passée. Aucun nouveau signal d’alerte n'a
été observé dans les deux essais cliniques et le traitement a été généralement bien toléré dans les deux groupes de dose.
L'essai de maintenance ABTECT (ABX464-107) est en cours et les premiers résultats devraient être publiés au cours du
deuxième trimestre 2026. Parmi les 1 275 patients randomisés dans les essais cliniques d'induction, 678 ont obtenu une
réponse clinique et ont été inclus dans la première partie de l'essai de maintenance. Le programme ABTECT est l’un des
plus grands essais cliniques de phase 3 jamais menés sur la rectocolite hémorragique.
À la suite de cette annonce et de celle de son Offre réalisée le 28 juillet 2025 (cf. Réalisation d'une offre publique d’achat
– juillet 2025 ci-dessous)), le cours de l'action du Groupe a considérablement augmenté, passant de 6,64 € au 30 juin 2025
à 57,00 € au 28 juillet 2025.
Réalisation d’une offre publique d’achat – juillet 2025
Le 28 juillet 2025, le Groupe a annoncé la finalisation d'une offre publique souscrite de 11 679 400 ADS (l'« Offre »), au
prix de 64,00 USD par ADS (correspondant à 54,58 euros par action ordinaire, sur la base du taux de change de 1,00 euro
231 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
= 1,1726 USD publié par la Banque centrale européenne le 23 juillet 2025). Le produit brut total s'élève à environ 747,5
millions USD, soit environ 637,5 millions d'euros, avant déduction des commissions de souscription et des frais estimés, et
le produit net, après déduction des commissions de souscription et des frais d'offre estimés, s'élève à environ 700,3
millions USD, soit environ 597,2 millions d'euros. Le produit net de l’Offre, d’un montant de 607,2 millions d'euros,
présenté dans les états consolidés des flux de trésorerie, comprend également l’effet du gain de change net résultant de
l'évolution favorable du taux de change EUR-USD entre la clôture de l'Offre et la date de réception des fonds.
Conversion de l’emprunt obligataire convertible Heights, des OCABSA Kreos et des BSA Kreos / Claret et remboursement
anticipé des emprunts obligataires Kreos / Claret tranches B et C – juillet-décembre 2025
Les 23 et 30 juillet 2025, le Groupe a reçu de la part de sociétés affiliées de Heights Capital Management détenant des
obligations convertibles de premier rang amortissables du Groupe émises en août 2023 (« l’emprunt obligataire
convertible Heights »), des avis de conversion immédiate de respectivement 150 et 200 obligations convertibles
(correspondant à la totalité du montant en principal restant dû de 21,9 millions d'euros) en 920 377 nouvelles actions
ordinaires du Groupe à un prix de conversion de 23,7674 euros par action ordinaire, conformément aux conditions
générales applicables aux obligations convertibles.
Le 8 août 2025, Kreos Capital VII (UK) Limited a converti sa part de la tranche A du financement Kreos / Claret (les
OCABSA Kreos), ce qui a donné lieu à l'émission de 785 389 actions ordinaires. En outre, le 30 juillet 2025, Kreos Capital
VII Aggregator SCSp a exercé ses bons de souscription d'actions (les BSA des tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a
donné lieu à l'émission de 319 251 actions ordinaires du Groupe. 
Le 28 août 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a exercé ses bons de souscription d’actions (les BSA des
tranches A-B et ceux de la tranche C), ce qui a donné lieu à l’émission de 206 662 actions ordinaires du Groupe.
Le 25 novembre 2025, Claret European Growth Capital Fund III SCSp a converti sa part de la tranche A du financement
Kreos / Claret (les OCABSA Claret), ce qui a donné lieu à l'émission de 392 695 actions ordinaires du Groupe.
Le 23 décembre 2025, le Groupe a procédé au remboursement anticipé intégral des soldes restant dûs au titre des
Tranches B et C du financement Kreos / Claret. Le montant remboursé, y compris les frais de sortie pour fin de prêt et les
frais de remboursement anticipé, s'élève à 33 823 milliers d’euros.
À la suite de ce remboursement, le Groupe ne détient plus aucune dette liée aux financements Kreos / Claret et Heights.
Intégration dans les indices CAC Mid 60 et SBF 120 – septembre 2025
À l’issue de la révision annuelle des indices Euronext Paris qui a eu lieu le 11 septembre 2025, le Conseil scientifique des
indices a décidé d'intégrer Abivax dans les indices CAC Mid 60 et SBF 120. Cette décision a pris effet le vendredi 19
septembre 2025, après la clôture du marché. Le CAC Mid 60 et le SBF 120 sont des indices clés de la bourse Euronext
Paris, qui représentent respectivement les sociétés cotées de taille moyenne et une large sélection de 120 titres majeurs.
Événements significatifs postérieurs à compter de la clôture
Plan de rémunération fondés sur des actions – février 2026
En février 2026, le Groupe a émis un plan d’attribution gratuite d’actions en faveur de certains de ses dirigeants et
salariés, représentant au total un maximum de 47 500 actions, dont l’acquisition des droits est soumise à la condition de
service suivante : acquisition de 50 % des actions à l’issue d'une période de deux ans à compter de la date d’attribution,
25 % à l'issue d’une période de trois ans à compter de la date d’attribution et 25 % à l’issue d'une période de quatre ans à
compter de la date d’attribution.
En février 2026, le Groupe a attribué aux membres indépendants de son Conseil d'administration, ainsi qu’à l’un de ses
observateurs au Conseil d'administration et conseiller, le droit de souscrire à un total de 23 477 bons de souscription
d’actions (« BSA »), dont l'acquisition (en cas de souscription) est soumise à une condition de service de quatre ans, par
tranches de 25 %, acquises à chaque date anniversaire.
Changements au sein de la direction – mars 2026
En mars 2026, le Groupe a nommé Michael Nesrallah, MBA, au poste de Directeur commercial, Keith Fournier, PhD, au
poste de Vice‑Président senior des affaires réglementaires mondiales, et Maurus de la Rosa, PhD, au poste de
Vice‑Président senior de la Recherche.
232 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En mars 2026, le Groupe a annoncé la démission de M. Kinam Hong, représentant de Sofinnova Partners, de son mandat
d’administrateur du Groupe, avec effet au 19 mars 2026.
Suite au départ de M. Didier Scherrer de ses fonctions de Directeur scientifique, le Groupe a conclu avec M. Didier
Scherrer un protocole d’accord transactionnel en vertu duquel :
M. Scherrer a reçu un solde d’indemnité de préavis pour un montant brut total de 278 milliers d'euros, ainsi
qu’une indemnité contractuelle de licenciement de 240 milliers d'euros (nets) ;
le Groupe a renoncé à la condition de présence attachée à 77 050 actions gratuites précédemment attribuées à
M. Scherrer ;
le Groupe a renoncé à la condition de présence attachée à 40 200 actions gratuites supplémentaires, sous
réserve de conditions de performance spécifiques ;
les 217 750 actions gratuites restantes, précédemment attribuées à M. Scherrer, sont caduques ;
M. Scherrer a irrévocablement renoncé à toute réclamation et à toute action en justice à l’encontre du Groupe. 
Méthode des coûts historiques
La méthode de base retenue pour l'évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques.
Changements comptables
La Société a appliqué le règlement 2022-06 à compter du 01/01/2025.
Le règlement ANC n° 2022-06, homologué le 30 décembre 2023, modifie le Plan comptable général et s’applique
obligatoirement à compter du 1er janvier 2025. Notamment, il modifie la définition du résultat exceptionnel, supprime la
technique des transferts de charges et modifie les modèles d’états financiers. Les comptes de l’exercice clos au 31
décembre 2025 sont établis et présentés conformément aux dispositions de ce règlement. Sur les incidences du nouveau
règlement sur les principaux postes de 2025, voir ci-après a.
Les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ne sont pas retraités rétrospectivement des nouvelles règles. En
revanche, des reclassements et des regroupements ont été opérés dans la colonne comparative « 31-12-2024 », entre des
lignes de bilan ou du compte de résultat, pour respecter le nouveau format des états financiers (voir ci-après b.).
233 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2024 tels que publiés :
ACTIF en milliers d’euros
31/12/2024
Brut
Amortissements et
Provisions
Net
Actif immobilisé
Immobilisations incorporelles
37 920
14 396
23 524
Concessions, brevets, licences, logiciels
1 257
70
1 187
Fonds commercial
36 663
14 326
22 337
Immobilisations corporelles
1 402
741
661
Constructions
416
60
356
Installations techniques, matériels
526
435
91
Autres immobilisations corporelles
460
246
214
Immobilisations en cours
0
0
0
Avances et acomptes
0
0
0
Immobilisations financières
1 867
0
1 867
Autres titres immobilisés
0
0
0
Prêt
0
0
0
Autres immobilisations financières
1 867
0
1 867
Total
41 189
15 137
26 051
Actif circulant
Stocks et en-cours
14 066
14 066
Clients et comptes rattachés
7
7
Créances, Divers
13 281
13 281
Impôts
15 742
15 742
Valeurs mobilières de placement
87 265
87 265
Disponibilités
44 781
44 781
Charges constatées d’avance  
2 591
2 591
Total
177 733
0
177 733
Ecart de conversion actif
9
9
Ecart de réévaluation actif
4 382
4 382
Charges à répartir sur plusieurs exercices
2 647
2 647
Primes d'émission et de remboursement à étaler
4 290
4 290
Total Général Actif
230 251
15 137
215 113
234 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
PASSIF en milliers d’euros
31/12/2024
Capitaux propres
Capital
633
Primes d’émission, de fusion, d’apport
475 962
Report à nouveau
(283 518)
Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte)
(144 858)
Total
48 220
Autres fonds propres
Avances conditionnées
0
Provisions pour risques et charges
Provisions pour risques
4 590
Provisions pour charges
897
Total
5 486
Dettes
Emprunts obligataires convertibles
24 207
Autres emprunts obligataires
80 000
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
2 543
Intérêts sur emprunt
0
Emprunts et dettes financières diverses
0
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
43 442
Dettes fiscales et sociales
3 084
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés
8
Autres dettes
358
Instruments de trésorerie
7 313
Total
160 955
Ecart de conversion passif
452
Total Général
215 113
235 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Eléments du Compte de Résultat
31/12/2024
en milliers d’euros
Produits d’exploitation
6 276
Production vendue de services
6
Subventions d’exploitation
3 566
Reprises sur amort. et prov., transferts de charges
1 045
Autres produits
1 660
Charges d’exploitation
(164 569)
Achats de matières premières et approvisionnements
(218)
Autres achats et charges externes
(151 846)
Impôts et taxes
(143)
Salaires et traitements
(6 213)
Charges sociales
(2 279)
Dotation aux amortissements
(1 127)
Dotation aux provisions
(1 075)
Autres charges
(1 668)
Résultat d’exploitation
(158 294)
Produits financiers
15 734
Autres intérêts et produits financiers
8 228
Reprises sur provisions et transferts de charge
5 369
Différences positives de change
2 137
Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de
placement
0
Charges financières
(8 925)
Dotations financières aux amortissements et provisions
(262)
Intérêts et charges assimilées
(8 611)
Différences négatives de change
(51)
Résultat Financier
6 809
Résultat Courant avant impôt
(151 484)
Produits exceptionnels
16
Sur opérations en capital
16
Charges exceptionnelles
(42)
Sur opérations de gestion
0
Sur opérations en capital
(41)
Résultat exceptionnel
(25)
Impôts sur les bénéfices (CIR)
(6 651)
Résultat de l’exercice
(144 858)
Incidences du changement de méthodes comptables sur les principaux postes de l’exercice 2025
Impacts de la nouvelle définition du résultat exceptionnel sur l’exercice 2025
A compter du 1er janvier 2025, conformément à l’article 513-5 du Plan comptable général, le résultat exceptionnel
comprend :
les produits et charges directement liés à un événement majeur et inhabituel et qui n’auraient pas été constatés
en l’absence de cet événement ;
les écritures comptables d’origine exclusivement fiscale, telles que les amortissements dérogatoires ;
les changements de méthode comptable comptabilisés en résultat, lorsque leur traitement en capitaux propres est
exclu en raison de dispositions fiscales ;
236 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
les corrections d’erreurs, à l’exception de celles qui concernent des écritures initialement imputées directement
sur les capitaux propres.
Ce changement entraîne le classement en résultat courant d’opérations qui avant l’application du nouveau règlement
étaient comptabilisées par nature en résultat exceptionnel. Les principales incidences sont détaillées ci-après (sous forme
de tableau).
Cessions et mises au rebut d’immobilisations incorporelles et corporelles
Au 31 décembre 2025, les cessions et mises au rebut d’immobilisations incorporelles et corporelles, lorsqu’elles ne sont
pas directement liées à un événement majeur et inhabituel, sont comptabilisées dans le résultat d’exploitation. Les
produits de ces cessions figurent au poste « Produits des cessions d’immobilisations incorporelles et corporelles » pour   
2 000 euros. Il n’y a pas de valeurs nettes comptables des immobilisations au poste « Valeurs comptables des
immobilisations incorporelles et corporelles cédées » car les biens sortis étaient entièrement amortis.
Au 31 décembre 2024, les cessions et mises au rebut d’immobilisations sont enregistrées dans le résultat exceptionnel.
Les produits de cession figurent en « Produits exceptionnels » pour 750 euros. Il n’y a pas de valeurs nettes comptables
des immobilisations en « Charges exceptionnelles » car les biens sortis étaient entièrement amortis.
Amendes et pénalités
Au 31 décembre 2025, les amendes et pénalités, n’ayant pas de lien direct avec un événement majeur et inhabituel, sont
comptabilisées dans le résultat d’exploitation, au poste « Autres charges » pour 218 euros. Au 31 décembre 2024, elles
figurent en « Charges exceptionnelles » pour 367,40 euros.
Impacts de la suppression de la technique des transferts de charges sur l’exercice 2025
La suppression de la technique des transferts de charges entraîne le classement d’opérations qui avant l’application du
nouveau règlement étaient comptabilisées dans le poste « Reprises sur amortissements, dépréciations et provisions et
transferts de charges », dans d’autres postes de charges ou de produits. Les principales incidences sont détaillées ci-
après.
Au 31 décembre 2024, les « transferts de charges » inscrits parmi les produits d’exploitation s’élèvent à 1 034 809,80
euros (aucun transfert de charges financières ou exceptionnelles n’a été enregistré sur l’exercice 2024). Ce montant
comprend :
53 442 euros liés à des reprises sur avantage en nature ;
108,90 euros liés à une remise commerciale ;
981 150 euros liés aux frais d’émissions des emprunts Kreos/Claret
Au 31 décembre 2025 :
Les reprises d’avantage en nature sont enregistrées au crédit d’un compte de charges de personnel dédié pour   
97 263,53 euros
Il n’y a pas eu de remise commerciale ni de frais d’émissions liées à un nouvel emprunt.
Informations relatives aux opérations inscrites au bilan et compte de résultat
Ne sont mentionnées dans l'annexe que les informations à caractère significatif.
Frais de constitution et d'augmentation de capital
Les frais de constitution, de transformation et de premier établissement sont inscrits au compte de résultat.
Les frais d'augmentation, de fusion et de scission sont imputés sur les primes d'émission et de fusion. En cas
d'insuffisance, ces frais sont comptabilisés en charge. L’imputation de ces frais s’effectue avant effet d’impôts, du fait de
la situation structurellement déficitaire de la Société dans sa phase de développement.
237 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Immobilisations incorporelles
Les immobilisations incorporelles sont évaluées au coût d'acquisition (y compris les droits de mutation, honoraires, ou
commissions et frais d'actes, liés à l'acquisition).
Le fonds de commerce est évalué au coût d'acquisition. Une dépréciation est constituée lorsque la valeur actuelle est
inférieure à sa valeur nette comptable, pour le montant de la différence.
Malis techniques
Les malis techniques constatés à l’occasion de l’absorption de filiales par Transmission Universelle de Patrimoine sont
assimilés à des fonds commerciaux.
Conformément au Règlement ANC 2015-6, ces malis ont été maintenus en fonds commercial et non affectés à des actifs
incorporels et corporels apportés car ils correspondent à des dépenses non activées encourues par les Sociétés absorbées
au cours des exercices précédant les opérations de Transmission Universelle de Patrimoine.
Ces fonds commerciaux ne sont pas amortis, car la période pendant laquelle l’entreprise pourra bénéficier des avantages
économiques est indéterminée. En effet, ces fonds commerciaux concernent plusieurs projets qui sont à différents stades
d'avancement et dont la durée des retombées économique ne peut être actuellement estimée. Par conséquent, en l'état
actuel des recherches et développements en cours, leur durée d’utilisation n’est pas limitée dans le temps.
Test de dépréciation et perte de valeurs
À la fin de chaque exercice, les malis techniques résultant des fusions de Splicos, Wittycell et Prosynergia sont comparées
aux  valeurs actuelles des molécules produites par les plateformes technologiques associées à chaque Société :
« Modulation de la biogenèse de l’ARN » ou plateforme « épissage » pour Splicos et Prosynergia, et la plateforme
technologique « agonistes iNKT » pour Wittycell. Le mali technique de Zophis a été entièrement déprécié lors de la
transmission universelle de patrimoine, le partenariat (contrat de licence d’option sur des brevets avec l’Institut national
de la recherche agronomique) apporté par Zophis ayant été abandonné.
Si la valeur actuelle des molécules est inférieure à la valeur comptable du mali technique lui correspondant, une
dépréciation est pratiquée afin de ramener le montant du mali technique figurant dans les comptes à la valeur actuelle
des projets.
Pour estimer la valeur actuelle d’un projet, la Société prend en compte des éléments suivants :
La valeur d'usage correspondant à la valeur nette ajustée des flux de trésorerie attendus de l'exploitation des
molécules ;
La valeur vénale correspondant au prix de transactions récentes portant sur l'acquisition ou des accords de
licence pour des projets comparables.
En cas d’évolution défavorable majeure dans le développement de la plateforme technologique qui remettrait en cause
leur exploitation, une dépréciation du mali technique concerné serait pratiquée. Cette dernière ne pourra pas être reprise
en cas d’amélioration ultérieure de la valeur de marché des projets.
Immobilisations corporelles
Les immobilisations sont évaluées au coût d’acquisition (y compris les droits de mutation, honoraires, ou commissions et
frais d'actes, liés à l'acquisition).
Amortissements et dépréciation
Les amortissements sont calculés, en fonction de la durée d'utilisation prévue, suivant le mode linéaire.
Toutefois, la Société a retenu la durée d'usage pour déterminer le plan d'amortissement des immobilisations non
décomposables.
Concessions, logiciels et brevets : 1 à 3 ans
Installations, agencements et aménagements des constructions : 3 ans (1)
Installations techniques : 5 à 10 ans
Matériel et outillage industriels : 5 à 10 ans
Matériel de bureau : 5 à 10 ans
238 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Matériel informatique : 3 ans
Mobilier : 5 à 10 ans
(1)  Les durées d’utilité estimées des agencements et aménagements de bureaux correspondent à la durée résiduelle
estimée du bail.
Immobilisations  financières
Outre les dépôts de garantie, ce poste comprend les contrats à terme quand ils ne présentent pas tous les critères
d’éligibilité pour être présentés en liquidités.
Au 31 décembre 2024, la Société ne dispose pas de contrats à terme en autres immobilisations financières. Au 31
décembre 2025, deux comptes à terme d'une maturité de 9 mois et 12 mois pour des montants respectifs de 8 561
milliers d'euros et de 5 137 milliers d'euros  sont inscrits en autres immobilisations financières.
Créances
Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Une provision pour dépréciation est constituée lorsque la valeur 
d’inventaire est inférieure à la valeur comptable.
Opérations en devises
Les opérations en devises sont enregistrées pour leur contrevaleur à la date de l’opération. Les dettes, créances,
disponibilités en devises figurent au bilan pour leur contrevaleur au cours de fin d’exercice. La différence résultant de
l’actualisation des dettes et créances en devises à ce dernier cours est portée au bilan au poste « Écarts de conversion ».
Les pertes latentes de change non compensées font l’objet d’une provision pour risques, en totalité ou partiellement.
Du fait de ses relations commerciales avec des prestataires étrangers, la Société est exposée au risque de change sur le
dollar américain, la livre sterling et le franc suisse.
Provisions pour risques et charges
Les provisions pour risques et charges sont constituées en fonction des risques connus ou estimés à chaque arrêté
comptable. Si des risques de pertes ne sont pas mesurables à cette date, des informations sont fournies dans les notes.
Emprunts
Les dettes sont comptabilisées à leur valeur nominale de remboursement.
Les frais d’émission d’emprunt sont comptabilisés à l’actif en Frais d'émission des emprunts et amortis linéairement sur la
durée de vie des emprunts concernés par le compte de dotations aux amortissements de charges financières.
Les emprunts obligataires dont le remboursement est assorti de primes sont comptabilisés au passif en Emprunt
obligataires pour leur valeur totale, primes de remboursement incluses. La contrepartie de ces primes est enregistrée à
l'actif en Prime de remboursement des emprunts, et ces primes sont amorties linéairement sur la durée de l’emprunt par
le compte de dotations aux amortissements de charges financières.
Les primes d’émission sont également enregistrées à l’actif  en Prime de remboursement des emprunts et amorties
linéairement sur la durée de l’emprunt par le compte de dotations aux amortissements de charges financières.
Au 31 décembre 2025, toutes les emprunts ont été remboursés.
Frais de recherche et de développement
Les dépenses de recherche et développement de la Société sont comptabilisées en charges sur la période au cours de
laquelle elles sont engagées.
Les anciennes filiales de la Société ont appliqué le même principe. Cependant, du fait de leur absorption par la Société via
une Transmission Universelle de Patrimoine ayant pris effet au cours de l’exercice 2014, les dépenses enregistrées avant
la date d’effet (31 juillet 2014 pour Wittycell et Zophis ; 31 octobre 2014 pour Splicos) se trouvent intégrées aux malis
techniques (Fonds commerciaux) inscrits à l’actif depuis la clôture du 31 décembre 2014.
239 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Engagements de retraite
La convention collective de l’entreprise prévoit des indemnités de fin de carrière. Il n’a pas été signé d’accord particulier.
Les engagements correspondants ne sont pas provisionnés mais font l’objet d’une mention dans la présente annexe.
L’indemnité de départ à la retraite est déterminée en appliquant une méthode tenant compte des salaires projetés en fin
de carrière, du taux de rotation du personnel, de l’espérance de vie et d’hypothèses d’actualisation des versements
prévisibles.
Les hypothèses actuarielles retenues sont les suivantes :
Taux d’actualisation : 3,40 %.
Taux de revalorisation des salaires : 3 
Mode de départ à la retraite : Volontaire
Âge de départ à la retraite : 65 ans pour la catégorie cadres et 64 ans pour la catégorie non-cadres.
Table de taux de mortalité : (table INSEE 2016/2018)
Taux de charges sociales : 45%
Taux de rotation du personnel : taux décroissants par âge et nuls à partir de 55 ans générant un taux moyen de
sortie pour 2025 de 2,05 %.
Crédits d’impôt
Les crédits d’impôts constatés à l’actif en Autres créances comprennent le Crédit d’Impôt Recherche (CIR). Parmi les
autres créances figurent aussi les crédits de TVA dont les remboursements ont été demandés.
Ce crédit d’impôt a été calculé sur la base des opérations effectivement réalisées au cours de l’année 2025.
Ce crédit d’impôt est imputable sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice au cours duquel il est constaté. En
l’absence de bénéfice imposable, la Société, considérée comme une PME au sens communautaire, peut demander leur
remboursement immédiat lors du dépôt de la liasse fiscale de l’exercice concerné.
Crédit d'impôts
Montants en milliers d'euros
Crédit d'impôt recherche
3 088
Crédit d'impôt mécénat
1
Total des crédits d'impôts
3 089
240 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
EFFECTIF MOYEN
Catégorie de salariés
2025
2024
Mandataire social
1,00
1,00
Cadres
39,50
36,25
Agents de maîtrise et
techniciens
1,00
1,00
Employés
Ouvriers
Apprentis sous contrat
Total
41,50
38,25
L’effectif moyen de l’entreprise sur l’année 2025 a été de 41,50 salariés (contre 38,25 en 2024).
CAPITAL
Catégorie d'actions /
parts sociales
Nombre au
début de
l'exercice
Augmentation
Diminution
Nombre à la
fin
de l'exercice
Valeur
nominale
Montant en
Euros
Actions ordinaires
55 704 628
18 554 591
74 259 219
0,01
742 592
Actions à droit de vote double
7 643 209
3 366 016
4 277 193
0,01
42 772
Actions à dividendes prioritaires
Actions de priorité
Actions de jouissance
Autres actions / parts sociales
TOTAL
TOTAL
785 364
Variation des capitaux propres
en milliers d'euros
Nombre
d'actions émises
Capital
Primes
BCE/BSA
Report à
nouveau
Total
Au 31 décembre 2024
63 347 837
633
475 479
483
(428 376)
48 220
Augmentation de capital par
acquisition d'AGA
627 714
6
(6)
0
Emission de BSA
300
300
Augmentation de capital -
28 juillet 2025
11 679 400
117
637 345
637 462
Augmentation de capital par
exercice de BCE/BSA
783 000
8
6 005
6 013
Frais d'émission
(40 306)
(40 306)
Conversions emprunts obligataires
2 098 461
21
46 854
46 875
Perte 2025
(301 307)
(301 307)
Au 31 décembre 2025
78 536 412
785
1 125 370
783
(729 683)
397 256
Composition du capital social
L'acquisition définitive de 17 728 AGA-2023-1 en date du 9 janvier 2025 donnant lieu à la création de 17 728 actions de la
Société a entraîné une augmentation du capital social de 177,28 euros pour le porter de 633 478,37 euros à 633 655,65
euros.
L'acquisition définitive de 17 728 AGA-2023-1 en date du 6 février 2025 donnant lieu à la création de 17 728 actions de la
Société a entraîné une augmentation du capital social de  177,28 euros pour le porter  633 655,65 euros à 633 832,93
euros.
241 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
L'acquisition définitive de 35 456 AGA-2023-1 en date du 20 mars 2025 donnant lieu à la création de 35 456 actions de la
Société a entraîné une augmentation du capital social de 354,56 euros pour le porter de 633 832,93 euros à 634 187,49
euros.
L'acquisition définitive de 17 728 AGA-2023-1 en date du 22 avril 2025 donnant lieu à la création de 17 728 actions de la
Société a entraîné une augmentation du capital social de 177,28 euros pour le porter de 634 187,49 euros à 634 364,77
euros.
L'acquisition définitive de 17 728 AGA-2023-1 en date du 28 mai 2025 donnant lieu à la création de 17 728 actions de la
Société a entraîné une augmentation du capital social de 177,28 euros pour le porter de 634 364,77 euros à 634 542,05
euros.
L'acquisition définitive de 17 728 AGA-2023-1 en date du 24 juin 2025 donnant lieu à la création de 17 728 actions de la
Société a entraîné une augmentation du capital social de 177,28 euros pour le porter de 634 542,05 euros à 634 719,33
euros.
L'exercice de 1 000 BCE-2018-5 en date du 23 juillet 2025 donnant lieu à la création de 1 000 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 10,00 euros pour le porter de 634 719,33 euros à 634 729,33 euros.
L'exercice de 3 499 BCE-2016-1 en date du 24 juillet 2025 donnant lieu à la création de 3 499 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 34,99 euros pour le porter de 634 729,33 euros à 634 764,32 euros.
L'exercice de 1 650 BCE-2018-1 en date du 25 juillet 2025 donnant lieu à la création de 1 650 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 16,50 euros pour le porter de 634 764,32 euros à 634 780,82 euros.
Une augmentation de capital constatée le 28 juillet 2025 a donné lieu à l'émission de 11 679 400 actions ordinaires et a
entraîné une augmentation  du capital social de 116 794,00 euros pour le porter de 634 780,82 euros à 751 574,82 euros.
La conversion de 150 obligations convertibles détenues par Heights constatée le 29 juillet 2025  a donné lieu à l'émission
de 394 447 actions de la Société et a entraîné une augmentation de capital de 3 944,47 euros pour le porter de             
751 574,82 euros à 755 519,29 euros.
L'exercice de 1 000 BCE-2018-5 en date du 29 juillet 2025 donnant lieu à la création de 1 000 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 10,00 euros pour le porter de 755 519,29 euros à 755 529,29 euros.
L'exercice de 3 000 BCE-2016-1 en date du 30 juillet 2025 donnant lieu à la création de 3 000 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 30,00 euros pour le porter de 755 529,29 euros à 755 559,29 euros.
L'exercice de 3 000 BCE-2018-1 en date du 30 juillet 2025 donnant lieu à la création de 3 000 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 30,00 euros pour le porter de 755 559,29 euros à 755 589,29 euros.
L'acquisition définitive de 17 728 AGA-2023-1 et de 10 000 AGA-2024-6 en date du 1er août 2025 donnant lieu à la
création de 27 728 actions de la Société a entraîné une augmentation du capital social de 277,28 euros pour le porter de
755 589,29 euros à 755 866,57 euros.
L'exercice de 2 000 BCE-2018-1 en date du 4 août 2025 donnant lieu à la création de 2 000 actions de la Société a entraîné
une augmentation du capital social de 20,00 euros pour le porter de 755 866,57 euros à 755 886,57 euros.
La conversion de 200 obligations convertibles détenues par Heights constatée le 5 août 2025  a donné lieu à l'émission de
525 930 actions de la Société et a entraîné une augmentation de capital de 5 259,30 euros pour le porter de 755 886,57
euros à 761 145,87 euros.
L'exercice de 650 BCE-2016-1 en date du 5 août 2025 donnant lieu à la création de 650 actions de la Société a entraîné
une augmentation du capital social de 6,50 euros pour le porter de 761 145,87 euros à 761 152,37 euros.
L'exercice de 1 800 BCE-2018-1 en date du 6 août 2025 donnant lieu à la création de 1 800 actions de la Société a entraîné
une augmentation du capital social de 18,00 euros pour le porter de 761 152,37 euros à 761 170,37 euros.
L'exercice de 3 999 BCE-2016-1 en date du 6 août 2025 donnant lieu à la création de 3 999 actions de la Société a entraîné
une augmentation du capital social de 39,99 euros pour le porter de 761 170,37 euros à 761 210,36 euros.
L'exercice de 1 499 BCE-2016-1 en date du 7 août 2025 donnant lieu à la création de 1 499 actions de la Société a entraîné
une augmentation du capital social de 14,99 euros pour le porter de 761 210,36 euros à 761 225,35 euros.
L'exercice sans versement de numéraire de 95 742 Kreos BSA-2023KC-AB et de 223 509 Kreos BSA-2023KC-C, en date du
30 juillet 2025, a donné lieu à l'émission de 319 251 actions de la Société a entraînant une augmentation du capital social
de 3 192,51 euros pour le porter de 761 225,35 euros à 764 417,86 euros.
242 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
La conversion de 16 666 667 OCABSA détenues par Kreos constatée le 8 août 2025  a donné lieu à l'émission de 785 389
actions de la Société et a entraîné une augmentation de capital de 7 853,89 euros pour le porter de 764 417,86 euros à
772 271,75 euros.
L'exercice de 71 399 Claret BSA-2023KC-AB et de 135 263 Claret BSA-2023KC-C, en date du 28 août 2025, a donné lieu à
l'émission de 206 662 actions de la Société a entraînant une augmentation du capital social de 2 066,62 euros pour le
porter de 772 271,75 euros à 774 338,37 euros.
L'exercice de 149 BCE-2016-1 en date du 4 septembre 2025 donnant lieu à la création de 149 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 1,49 euros pour le porter de 774 338,37 euros à 774 339,86 euros.
L'acquisition définitive de 17 728 AGA-2023-1 en date du 4 septembre 2025 donnant lieu à la création de 17 728 actions
de la Société a entraîné une augmentation du capital social de 177,28 euros pour le porter de 774 339,86 euros à 774
517,14 euros.
L'exercice de 1 000 BCE-2016-1 en date du 8 septembre 2025 donnant lieu à la création de 1 000 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 10,00 euros pour le porter de 774 517,14 euros à 774 527,14 euros.
L'acquisition définitive de 17 728 AGA-2023-1, de 251 125 AGA-2023-3 et de 108 500 AGA-2023-4 en date du 28
septembre 2025 donnant lieu à la création de 377 353 actions de la Société a entraîné une augmentation du capital social
de 3 773,53 euros pour le porter de 774 527,14 euros à 778 300,67 euros.
L'exercice de 16 400 BSA-2015-12 en date du 2 octobre 2025 donnant lieu à la création de 16 400 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 164,00 euros pour le porter de 778 300,67 euros à 778 464,67 euros.
L'exercice de 5 000 BCE-2016-1 en date du 23 octobre 2025 donnant lieu à la création de 5 000 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 50,00 euros pour le porter de 778 464,67 euros à 778 514,67 euros.
L'exercice de 16 400 BSA-2017-1 en date du 23 octobre 2025 donnant lieu à la création de 16 400 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 164,00 euros pour le porter de 778 514,67 euros à 778 678,67 euros.
L'exercice de 990 BCE-2018-1 en date du 12 novembre 2025 donnant lieu à la création de 990 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 9,90 euros pour le porter de 778 678,67 euros à 778 688,57 euros.
L'acquisition définitive de 35 456 AGA-2023-1 en date du 13 novembre 2025 donnant lieu à la création de 35 456 actions
de la Société a entraîné une augmentation du capital social de 354,56 euros pour le porter de 778 688,57 euros à 779
043,13 euros.
L'exercice de 96 924 BSA-2015-1 en date du 17 novembre 2025 donnant lieu à la création de 96 924 actions de la Société
a entraîné une augmentation du capital social de 969,24 euros pour le porter de 779 043,13 euros à 780 012,37 euros.
L'exercice de 4 863 BSA-2024-1 en date du 28 novembre 2025 donnant lieu à la création de 4 863 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 48,63 euros pour le porter de 780 012,37 euros à 780 061,00 euros.
L'acquisition définitive de 27 625 AGA-2023-5 en date du 1er décembre 2025 donnant lieu à la création de 27 625 actions
de la Société a entraîné une augmentation du capital social de 276,25 euros pour le porter de  780 061,00 euros à 780
337,25 euros.
La conversion de 8 333 333 OCABSA détenues par Claret constatée le 2 décembre 2025  a donné lieu à l'émission de 392
695 actions de la Société et a entraîné une augmentation de capital de 3 926,95 euros pour le porter de  780 337,25 euros
à 784 264,20 euros.
L'acquisition définitive de 17 728 AGA-2023-1 en date du 11 décembre 2025 donnant lieu à la création de 17 728 actions
de la Société a entraîné une augmentation du capital social de 177,28 euros pour le porter de  784 264,20 euros à 784
441,48 euros.
L'exercice de 33 313 BCE-2017-1 en date du 16 décembre 2025 donnant lieu à la création de 33 313 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 333,13 euros pour le porter de  784 441,48 euros à 784 774,61 euros.
L'exercice de 16 843 BCE-2017-5 et 8 422 BCE-2018-4 en date du 17 décembre 2025 donnant lieu à la création de 25 265
actions de la Société a entraîné une augmentation du capital social de 252,65 euros pour le porter de  784 774,61 euros à
785 027,26 euros.
L'exercice de 33 686 BCE-2017-4 en date du 19 décembre 2025 donnant lieu à la création de 33 686 actions de la Société a
entraîné une augmentation du capital social de 336,86 euros pour le porter de  785 027,26 euros à 785 364,12 euros.
Le Conseil d’Administration a constaté l’ensemble de ces augmentations de capital.
243 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le tableau ci-dessous détaille la structure de l’actionnariat de la Société au 31 décembre 2025 :
Nombre d’actions
% non dilué
(capital)
Sofinnova Crossover
4 334 739
5,52 %
TCG Crossover
6 456 596
8,22 %
Venrock
3 611 570
4,60 %
Invus
6 765 569
8,61 %
Darwin
4 260 015
5,42 %
Direction
767 298
0,98 %
Conseil d'administration
4 863
0,01 %
Salariés
59 109
0,08 %
Consultants*
400
— %
Autres**
718 032
0,91 %
Auto contrôle
0
— %
Flottant
51 558 221
65,65 %
Total
78 536 412
100,00 %
* Consultants : toutes les personnes qui ont un contrat de consultant avec Abivax (consultants scientifiques, conseillers stratégiques).
** Autres : actionnaires minoritaires de longue date ou détenteurs de bons de souscription d’actions (BSA)/bons de souscription de parts de créateur
(BCE), anciens employés de la Société, anciens membres du Conseil d’administration et certains membres de comités.
244 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Émission d’instruments financiers dilutifs (BCE, BSA et AGA)
La Société a émis des titres donnant accès à son capital (BCE, ou bons de souscription d’actions, et BSA, ou bons de
souscription d’actions, et AGA, ou actions gratuites) détaillés dans les tableaux ci-dessous (données à jour au
31 décembre 2025) :
Émission de BCE et de BSA :
Émis
Souscrits
Exercés
Caducs
Solde
Nombre d'actions à
émettre
BCE-2014-1
2 750
2 750
2 750
0
0
0
BCE-2014-2
2 750
2 750
2 750
0
0
0
BCE-2014-3
1 389
1 389
763
626
0
0
BCE-2014-4
984
984
984
0
0
0
BCE-2014-5
197
197
28
169
0
0
BCE-2014-6
525
525
197
328
0
0
BCE-2014-7
1 650
1 650
0
1 650
0
0
BCE-2015-9
202 122
202 122
0
202 122
0
0
BCE-2016-1
84 000
84 000
58 802
25 198
0
0
BCE-2017-1
67 374
67 374
33 687
0
33 687
33 687
BCE-2017-2
150 000
150 000
0
37 500
112 500
112 500
BCE-2017-3
101 061
101 061
48 426
52 635
0
0
BCE-2017-4
67 374
67 374
33 687
0
33 687
33 687
BCE-2017-5
67 374
67 374
23 843
26 687
16 844
16 844
BCE-2018-1
22 000
22 000
16 370
3 090
2 540
2 540
BCE-2018-2
67 374
67 374
44 916
22 458
0
0
BCE-2018-3
33 687
33 687
16 843
16 844
0
0
BCE-2018-4
16 843
16 843
8 422
0
8 421
8 421
BCE-2018-5
22 000
22 000
7 750
14 250
0
0
Total BCE
911 454
911 454
300 218
403 557
207 679
207 679
BSA-2014-1
394
394
394
0
0
0
BSA-2014-2
677
677
448
229
0
0
BSA-2014-3
1 172
1 008
908
264
0
0
BSA-2014-4
1 315
1 315
473
842
0
0
BSA-2014-5
787
787
230
558
0
0
BSA-2014-6
52
52
52
0
0
0
BSA-2014-7
81
81
81
0
0
0
BSA-2015-9
122 274
0
0
122 274
0
0
BSA-2015-11
96 924
96 924
96 924
0
0
0
BSA-2015-12
82 000
32 800
16 400
65 600
0
0
BSA-2017-1
16 400
16 400
16 400
0
0
0
BSA-2018-1
49 200
32 800
16 400
16 400
16 400
16 400
BSA-2018-2
32 800
0
0
32 800
0
0
BSA-2024-1
58 365
58 365
4 863
0
53 502
53 502
BSA-2024-2
19 455
19 455
0
0
19 455
19 455
BSA-2025-1
100 000
100 000
0
0
100 000
100 000
BSA-2025-2
25 000
25 000
0
0
25 000
25 000
BSA-2025-3
39 370
39 370
0
0
39 370
39 370
Total BSA
646 266
425 428
153 573
238 967
253 727
253 727
Total BCE+BSA
1 557 720
1 336 882
453 791
642 524
461 406
461 406
245 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Émission d'actions gratuites (AGA) :
Attribuées
Acceptées
Acquises
Caducs
Solde
Nombre d'actions à
émettre
AGA-2021-1
155 000
155 000
0
155 000
0
0
AGA-2023-1
1 382 796
1 382 796
620 483
212 737
549 576
549 576
AGA-2023-2
100 000
100 000
25 000
75 000
0
0
AGA-2023-3
731 500
731 500
251 125
280 375
200 000
200 000
AGA-2023-4
254 250
254 250
108 500
56 000
89 750
89 750
AGA-2023-5
132 750
132 750
27 625
77 500
27 625
27 625
AGA-2024-1
1 549 125
1 549 125
0
327 625
1 221 500
1 221 500
AGA-2024-2
22 500
22 500
0
0
22 500
22 500
AGA-2024-3
38 500
38 500
0
13 000
25 500
25 500
AGA-2024-4
93 000
93 000
0
0
93 000
93 000
AGA-2024-5
25 000
25 000
0
0
25 000
25 000
AGA-2024-6
20 000
20 000
10 000
0
10 000
10 000
AGA-2024-7
198 000
198 000
0
0
198 000
198 000
AGA-2025-1
4 319 500
4 319 500
217 500
4 102 000
4 102 000
AGA-2025-2
123 102
123 102
0
0
123 102
123 102
AGA-2025-3
17 625
17 625
0
0
17 625
17 625
AGA-2025-4
30 500
30 500
0
0
30 500
30 500
AGA-2025-5
50 000
50 000
0
50 000
0
0
AGA-2025-6
25 000
25 000
0
0
25 000
25 000
AGA-2025-7
1 711 000
1 711 000
0
80 000
1 631 000
1 631 000
AGA-2025-8
4 000
4 000
0
0
4 000
4 000
Total AGA
10 983 148
10 983 148
1 042 733
1 544 737
8 395 678
8 395 678
La dilution potentielle maximale associée à ces instruments financiers émis au profit de salariés, dirigeants, membres du
conseil d’administration ou de comités et consultants externes représente 8 857 084 actions, générant une dilution
potentielle de 10,13 % du capital émis au 31 décembre 2025.
Ces instruments dilutifs sont exerçables à un prix préférentiel mais ont une durée de vie limitée et sont exerçables de
façon progressive et/ou sous condition de la réalisation d’objectifs préalablement fixés par le conseil d’administration ou
par le règlement du plan.
Sur la base des capitaux propres au 31 décembre 2025, et en supposant que tous les instruments dilutifs valables à la
même date seront exercés, les capitaux propres par action au 31 décembre 2025 étaient de 5,06 euros pour 78
536 412 actions et, après dilution (soit avec 8 857 084 actions supplémentaires), ils seraient de 4,55 euros pour
87 393 496 actions.
246 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
ENGAGEMENTS FINANCIERS
Engagements donnés:
Nature des engagements donnés
Montant en Milliers d'euros
Effets escomptés non échus
Aval et cautions
Crédit-bail mobilier
Crédit-bail immobilier
Autres engagements
(commandes fermes)
205 131
Engagements de départ en retraite
627
TOTAL
205 758
Engagements pris dans le cadre de contrats de licence pour l'utilisation de brevets
Les programmes de développement de plusieurs produits de la Société font partie de contrat de licence à long terme avec
des institutions universitaires et des centres de recherche pour développer ses plates-formes technologiques et avec des
partenaires détenteurs de brevets pour compléter le portefeuille de candidats médicaments.
Ces contrats comportent d’importants engagements financiers fixes et variables. Les engagements de paiement fixe sont
conditionnés à la réalisation de diverses étapes définies contractuellement. Les dépenses correspondantes seront
comptabilisées une fois que toutes les conditions contractuelles auront été remplies. Les engagements variables
consistent en de futurs paiements de royalties calculés sur la base des revenus générés lorsque les produits développés
sont commercialisés ou lorsque des sous-licences sont accordées à des tiers.
Les principaux accords de licence concernant des produits portefeuille sont les suivants :
Une plateforme « Modulation de la biogénèse d’ARN » basée sur des technologies mises au point conjointement
avec le CNRS (Montpellier, France) et l’Institut Curie (Orsay, France).
Commandes fermes :
Pour conduire ses programmes de développement, la Société est fréquemment conduite à conclure des accords de
collaboration avec des partenaires ou des sous-traitants, publics et privés. Du fait de la durée des programmes, ces
accords peuvent être pluriannuels et comporter des engagements financiers significatifs.
Le montant des commandes engagées mais non livrées (et donc non comptabilisées en factures à recevoir ou en
fournisseurs) a été estimé à 205 131 milliers d'euros au 31 décembre 2025.
Engagements de départ en retraite
Montant des engagements pris en matière de pensions, compléments de retraite et indemnités assimilées : 627 milliers
d'euros. Pour un régime à prestations définies, il est fait application de la recommandation CNC 03-R-01 du 1er avril 2003
mise à jour des dernières recommandations de l’IFRIC et de l’ANC.
Engagements reçus :
Abivax n'a pas d'engagement financier à recevoir, les accords cadres d'aide à l'innovation signés avec Bpifrance ayant été
soldés en 2024.
ÉTAT DES CRÉDITS-BAILS / TABLEAUX FINANCIERS RELATIFS AUX CRÉDITS-BAILS EN COURS
La Société ne dispose d'aucun engagement de crédit bail.
DETTES GARANTIES PAR DES SÛRETÉS RÉELLES
La Société ne dispose d'aucune dette garantie par des sûretés réelles.
247 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
FONDS COMMERCIAL
Libellé
Montants en
milliers d'euros
Eléments achetés
3 918
    Mali Tup Prosynergia
3 918
Eléments réévalués
Eléments reçus en apports
32 745
    Mali Tup Wittycell 
13 586
    Mali Tup Zophis
740
    Mali Tup Splicos
18 419
TOTAL
36 663
Au cours du second semestre de l’exercice 2014, trois transferts universels d’actifs et de passifs ont été réalisés : Wittycell
et Zophis ont été absorbées le 31 juillet 2014 et Splicos a été absorbée le 31 octobre 2014. Ces trois opérations ont donné
lieu à l’enregistrement de pertes techniques qui se sont substituées aux fonds propres d’apport à l’Actif pour un montant
de 32 745 milliers d’euros. Le mali technique de Zophis a été intégralement déprécié lors de la réalisation de la
transmission universelle de patrimoine, la Société de personnes transmise par Zophis ayant été abandonnée.
Ces pertes techniques représentent la différence entre l’actif net reçu, tel que mesuré à la date de comptabilisation
effective, et la valeur comptable des participations chez Abivax pour chacune des Sociétés absorbées. Il s’agit de pertes
techniques et non de pertes financières, puisqu’elles représentent la valeur des frais de recherche et développement
engagés par ces trois Sociétés prédécesseurs qui ont été comptabilisés par Abivax lors de l’acquisition des participations,
ainsi que celle des programmes de recherche et développement entrepris au début de l’année 2014. Ces coûts de
recherche et développement n’ont pas été capitalisés par les trois Sociétés dissoutes, mais ont été comptabilisés en
charges au fur et à mesure qu’ils étaient encourus.
En 2022, la Société a acquis Prosynergia dans le but de renforcer son portefeuille de recherche et de développement. Le
12 décembre 2022, Abivax a réalisé une fusion avec Prosynergia, tous les actifs et passifs de Prosynergia ont été
transférés à Abivax et Prosynergia a été dissoute. Les apports en nature de Prosynergia à Abivax ont ainsi eu lieu en
décembre 2022 par voie de transmission universelle de patrimoine et se sont traduits par la comptabilisation
d'immobilisations incorporelles pour 3 918 milliers d'euros sous forme de mali technique, et pour 1 109 milliers d'euros
en brevets.
A chaque clôture, ou plus fréquemment si des événements pouvaient conduire à une perte de valeur potentielle, la
Société procède à des tests de dépréciation ; ainsi les valeurs comptables des mali techniques sont examinées afin
d’apprécier s’il existe une quelconque indication que ces actifs pourraient être dépréciés.
Pour déterminer la valeur actuelle de ces malis, la Société prend en compte :
La valeur d’usage correspondant à la valeur actuelle nette ajustée des flux de trésorerie établis sur les plans et
budgets de développement et de commercialisation approuvés par le Conseil d’Administration.
Un taux d’actualisation de 10,00% au 31 décembre 2025 et de 11,5% au 31 décembre 2024.
Un risque de développement est pris en compte en appliquant aux flux de trésorerie liés à la phase de
commercialisation les probabilités de réussir (« POS ») à atteindre les phases futures de développement. Ces
probabilités moyennes de réussite des projets de R&D reposent sur des sources publiques (bases de données
INFORMA).
Pour la phase de commercialisation, le prix de vente et le volume des ventes sont estimés sur la base du marché
potentiel et des performances observées de médicaments comparables actuellement sur le marché.
Les tests de dépréciation ont conduit à la dépréciation à 100% du mali technique résultant de l'acquisition de Wittycell au
31 décembre 2022, soit une dépréciation de 13 586 milliers d’euros. En effet, la direction a pris en compte des
changements externes importants survenus dans le paysage traitement du carcinome hépatocellulaire (CHC) qui
impliquent un nouveau processus de développement interne long, lourd et risqué (utilisation d'une association de
molécules). Dans ce contexte, la conclusion d'un partenariat de licence pour financer l'achèvement du développement
clinique d'ABX196 a été envisagée. Cependant, en l'absence de progrès dans les négociations d'un partenariat de
développement, la Société a pris la décision de geler le programme de développement d'ABX196 dans le traitement du
cancer hépatocellulaire.
Les tests de dépréciation n’ont donné lieu à aucune charge de perte de valeur aux 31 décembre 2024 et 2025.
248 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Tests de sensibilité
La Société a procédé à une analyse de la sensibilité des tests de dépréciation aux variations des hypothèses clés utilisées
pour déterminer la valeur recouvrable.
En ce qui concerne Obefazimod, le produit étant en cours de développement, un échec des essais cliniques ou le refus de
l’autorisation de mise sur le marché pourrait entraîner une perte de valeur. Les résultats du test de dépréciation
indiquent qu’il existe une marge suffisante pour qu’aucune modification raisonnablement prévisible de l’une des
hypothèses clés (à l’exception de l’échec des essais cliniques) n’entraîne de dépréciation.
Concernant ABX196, au 31 décembre 2022, comme indiqué ci-dessus, la valeur nette comptable de la perte technique de
Wittycell a été ramenée à zéro après enregistrement d’une dépréciation de 13 586 milliers d’euros.
LISTE DES FILIALES
Capitaux
propres
Quote-
part
détenue
(%)
Valeur
comptable
des titres
détenus
Montant des
prêts et
avances
consentis par
la société
Montant des
engagements
donnés par la
société
Chiffre
d'affaires
Hors Taxes
du dernier
exercice clos
Résultat
(bénéfice ou
perte
du dernier
exercice clos)
Dividendes
encaissés par
la société au
cours de l’ 
exercice
Observations
Brute
Nette
Renseignements concernant les filiales (+ de 50% du capital détenu par la société)
ABIVAX LLC
N/A
100 %
— €
202 083 086 $
12 678 255 $
(8 631 581 $)
La société n'a pas de
capital social
TOTAL
FILIALES
202 083 086 $
12 678 255 $
(8 631 581 $)
Montants convertis en Euro aux taux de clôture (1.1750) :
Capitaux
propres
Quote-
part
détenue
(%)
Valeur
comptable
des titres
détenus
Montant des
prêts et
avances
consentis par
la société
Montant des
engagements
donnés par la
société
Chiffre
d'affaires
Hors Taxes
du dernier
exercice clos
Résultat
(bénéfice ou
perte
du dernier
exercice clos)
Dividendes
encaissés par
la société au
cours de l’ 
exercice
Observations
Brute
Nette
Renseignements concernant les filiales (+ de 50% du capital détenu par la société)
ABIVAX LLC
N/A
100 %
— €
171 985 605 €
— €
10 790 004 €
(7 346 026 €)
La société n'a pas de
capital social
TOTAL
FILIALES
171 985 605 €
— €
10 790 004 €
(7 346 026 €)
249 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
ÉTAT DES IMMOBILISATIONS
Etat des immobilisations
en milliers d'euros
Montant brut à
l'ouverture de
l'exercice
Augmentations
Diminutions
Montant brut à la
clôture de
l'exercice
Immobilisations incorporelles
Frais de développement
Concessions, brevets, droits et valeurs
similaires
1 257
1 257
Fonds commercial
36 663
36 663
Autres immobilisations incorporelles
Immobilisations incorporelles en cours,
avances et acomptes
Total des immobilisations incorporelles
37 920
37 920
Immobilisations corporelles
Terrains
Constructions
416
29
445
Installations techniques, matériel et
outillages industriels
526
63
463
Autres immobilisations corporelles
460
82
155
386
Immobilisations corporelles en cours,
avances et acomptes
Total des immobilisations corporelles
1 402
110
218
1 295
Immobilisations financières
Participations
Créances rattachées à des
participations
Titres immobilisés de l'activité de
portefeuille
Autres titres immobilisés
Prêts
Autres immobilisations financières
1 867
14 011
1 888
13 990
Total des immobilisations financières
1 867
14 011
1 888
13 990
Actif immobilisé
41 189
14 121
2 106
53 204
Immobilisations incorporelles
Les immobilisations incorporelles se composent principalement :
des malis techniques relatifs aux Transmissions Universelles de Patrimoine (TUP) réalisées au second semestre
2014 et au second semestre 2022 (cf note sur le FONDS COMMERCIAL) ;
des brevets résultant de la fusion avec Prosynergia ;
des licences.
Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles se composent principalement du matériel de laboratoire et de recherche et de matériel
informatique ou mobilier de bureau.
250 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Immobilisations financières
en milliers d’euros
31/12/2024
Variation
31/12/2025
Dépôts de garantie (bureaux…)
406
(114)
292
Dépôt de garantie emprunts obligataire
1 081
(1 081)
Dépôt de garantie ATM program
380
(380)
Comptes à terme
13 698
13 698
Total
1 867
12 123
13 990
Les immobilisations financières correspondent principalement :
aux dépôts de garantie versés pour les locaux occupés par la Société ;
aux dépôts de garantie versés par la Société pour ses financements : les emprunts obligataires Kreos 3 et Claret
ainsi que le Programme ATM, ces dépôts ayant tous été remboursés au 31/12/2025 ;
aux comptes à terme ne répondant pas aux critères de classement en trésorerie et équivalents de trésorerie. Au
31 décembre 2025, deux comptes à terme d'une maturité de 9 mois et 12 mois pour des montants respectifs de
8 561 milliers d'euros et de 5 137 milliers d'euros  sont inscrits en autres immobilisations financières. Les
comptes à terme détenus par la Société au 31 décembre 2024 remplissent les critères de classement en
équivalents de trésorerie.
Ventilation des augmentations et diminutions des postes d'immobilisations
Les mouvements survenus au cours de l'exercice sont les suivants :
Augmentations
Augmentations
de l'exercice
Ventilation des augmentations
Virements
Entrées
De poste à
poste
Provenant de
l'actif
circulant
Acquisitions
Apports
Créations
Total immobilisations incorporelles
0
Total Immobilisations corporelles
110
110
Total immobilisations financières
14 011
14 011
Total des augmentations
14 121
0
0
14 121
0
0
Diminutions
Diminutions de
l'exercice
Ventilation des diminutions
Virements
Sorties
De poste à
poste
À destination
de l'actif
circulant
Cessions
Scissions
Mises hors
service
Total immobilisations incorporelles
0
Total Immobilisations corporelles
218
0
0
34
0
184
Total immobilisations financières
1 888
1 888
155
Total des diminutions
2 106
0
0
1 922
0
339
251 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
ÉTAT DES AMORTISSEMENTS
Etat des amortissements
en milliers d'euros
Durée
d'utilisation
Mode
d'amortissement
Amortissements
cumulés à
l’ouverture de
l'exercice
Augmentations
Diminutions
Amort.
cumulés à la
clôture de
l'exercice
Immobilisations
incorporelles
Frais de développement
Concessions, brevets, droits
et valeurs similaires
de 0 à 36
mois
Linéaire
25
1
26
Fonds commercial
Autres immobilisations
incorporelles
Total des immobilisations
incorporelles
25
1
26
Immobilisations corporelles
Terrains
Constructions
de 25 à 35
mois
Linéaire
60
152
212
Installations techniques,
matériel et outillages
industriels
60 mois
Linéaire
435
32
63
404
Autres immobilisations
corporelles
de 30 à 60
mois
Linéaire
246
109
155
200
Total des immobilisations
corporelles
741
292
218
815
Immobilisations financières
Total des immobilisations
financières
Total général
766
293
218
841
Ventilation des variations des dotations aux amortissements
Les mouvements survenus au cours de l'exercice sont les suivants :
Dotations
Dotations de
l'exercice
Ventilation des dotations
Compléments
liés à une
réévaluation
Sur éléments
amortis selon
mode linéaire
Sur éléments
amortis selon
un autre mode
Dotations
exceptionnelles
Total immobilisations incorporelles
1
1
Total immobilisations corporelles
292
292
Total immobilisations financières
Total des dotations
293
293
Diminutions
Diminutions
de l'exercice
Ventilation des diminutions
Éléments
transférés à
l'actif circulant
Éléments cédés
Éléments mis
hors service
Total immobilisations incorporelles
Total immobilisations corporelles
218
34
184
Total immobilisations financières
Total des diminutions
218
34
184
Les cessions et mises hors service d'immobilisations corporelles étaient toutes entièrement amorties.
252 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
ÉTAT DES DÉPRÉCIATIONS
Il n'y a pas eu de mouvements sur l'exercice :
Nature des dépréciations
en milliers d'euros
Dépréciations  à
l’ouverture de
l'exercice
Augmentations :
dotations de
l'exercice
Diminutions :
reprises de
l'exercice
Dépréciations à
la clôture de
l'exercice
Immobilisations incorporelles
Frais de développement
Concessions, brevets, droits et valeurs
similaires
45
45
Fonds commercial
14 326
14 326
Autres immobilisations incorporelles
Immobilisations incorporelles en cours,
avances et acomptes
Total des immobilisations incorporelles
14 372
14 372
Immobilisations corporelles
Terrains
Constructions
Installations techniques, matériel et outillages
industriels
Autres immobilisations corporelles
Immobilisations corporelles en cours, avances
et acomptes
Total des immobilisations corporelles
Immobilisations financières
Participations
Créances rattachées à des participations
Titres immobilisés de l'activité de portefeuille
Autres titres immobilisés
Prêts
Autres immobilisations financières
Total des immobilisations financières
Total Général
14 372
14 372
Variation des immobilisations nettes
en milliers d'euros
Montant net à
l'ouverture de l'exercice
Variation
Montant net à la
clôture de l'exercice
Concessions, brevets, droits et valeurs
similaires
1 187
(1)
1 186
Fonds commercial
22 337
22 337
Immobilisations incorporelles
23 524
(1)
23 523
Constructions
356
(123)
233
Installations techniques, matériel et outillages
industriels
91
(32)
59
Autres immobilisations corporelles
214
(27)
187
Immobilisations corporelles en cours, avances
et acomptes
Immobilisations corporelles
661
(182)
479
Autres immobilisations financières
1 867
12 123
13 990
Immobilisations financières
1 867
12 123
13 990
Actif immobilisé
26 051
11 940
37 991
253 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
ÉTAT DES PROVISIONS
Nature des provisions
Montant à
l'ouverture de
l'exercice
Augmentations
:
Dotations de
l'exercice
Diminutions : Reprises à la
clôture de l'exercice
Montant à la
fin de
l'exercice
Utilisées
Non utilisées
Provisions réglementées
Provisions réglementées pour hausse
des prix
Amortissements dérogatoires
Autres provisions réglementées
Total des provisions réglementées
0
0
0
0
0
Provisions pour risques
Provisions pour :
  - Litiges
  - Garanties données aux clients
  - Amendes et pénalités
  - Pertes de change
9
3 998
9
0
3 998
  - Pertes sur contrats
4 382
94 688
0
0
99 070
Autres provisions pour risques
198
674
178
0
694
Total des provisions pour risques
4 590
99 360
188
0
103 762
Provisions sur charges
Provisions pour :
  - Pensions et obligations similaires
  - Restructurations
  - Impôts
  - Renouvellement des
immobilisations - entreprises
concessionnaires
  - Gros entretiens ou grandes
révisions
  - Remise en état
Autres provisions pour charges
897
41 290
0
897
41 290
Total des provisions pour charges
897
41 290
0
897
41 290
Total des Provisions
5 486
140 649
188
897
145 052
Provisions pour risques :
La provision pour pertes sur contrat comptabilisée au titre de l’exercice 2025 correspond à la différence entre la juste
valeur des Certificats de royalties au 31 décembre 2025 (102 001 milliers d'euros) et le Prix de Souscription (2 930 milliers
d'euros).
La provision pour pertes de change concerne l'écart de change latent :
du compte courant avec Abivax LLC évalué au taux de clôture du dollar au 31 décembre 2025 pour 3 689 milliers
d'euros,
de deux comptes à termes en devise dollars, évalué au taux de clôture du dollar au 31 décembre 2025 pour 307
milliers de dollars, et
des comptes fournisseurs en devise dollars évalué au taux de clôture du dollar au 31 décembre 2025 pour 2 milliers
d'euros.
Les autres provisions pour risques correspondent à l’évaluation du risque social et fiscal au 31 décembre 2025.
Du fait de la situation particulière de certains salariés qui pourrait donner lieu à une interprétation différente de celle
retenue par la Société et ses conseils, le montant provisionné correspond au risque estimé par la Société. Les montants
254 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
antérieurement provisionnés et correspondant à des périodes prescrites au 31 Décembre 2025 ont été repris sur
l’exercice.
Provisions pour charges :
La provision pour charge correspond à la comptabilisation des charges patronales sur actions gratuites en cours
d'acquisition au 31 décembre 2025.
ÉTAT DES CRÉANCES
Le montant total des créances à la fin de l’année est de 212 734 milliers d’euros. La classification détaillée des créances
par date d’échéance à la clôture de l'exercice est la suivante :
Créances
en milliers d'euros
Montant brut
Liquidité de l'actif
Échéances à un
an au plus
Échéances à
plus d'un an
de l'actif immobilisé :
Créances rattachées à des participations
Prêt (1) (2)
Autres immobilisations financières
13 990
13 713
276
Créances de l'actif immobilisé
13 990
13 713
276
Avances et acomptes versés sur commande
13 948
7 912
6 036
de l'actif circulant :
Clients douteux ou litigieux
Autres créances clients
Créances représentatives de titres prêtés
Personnel et comptes rattachés
411
411
Sécurité Sociale et autres organismes sociaux
13
13
Impôts sur les bénéfices
3 196
3 196
Taxe sur la Valeur Ajoutée
6 870
6 870
Autres impôts, taxes et versements assimilés
126
126
Divers
Groupe et associés (2)
171 986
171 986
Débiteurs divers (dont créances relatives à des opérations
de pension de titres
Charges constatées d'avance
2 194
2 194
Créances de l'actif circulant
184 796
184 670
126
Total
212 734
206 296
6 438
(1) Montant des prêts accordés en cours d'exercice
(1) Montant des remboursements obtenus en cours d'exercice
(2) Prêts et avances consentis aux associés personnes physiques
Les créances de l’actif immobilisé correspondent aux dépôts et cautionnements versés par la Société ainsi qu'aux comptes
à terme qui ne répondent pas aux critères de classement en trésorerie et équivalents de trésorerie.
Les avances et acomptes versés sur commandes de 13 990 milliers d'euros sont liés à des contrats de CRO/CMO sur des
études cliniques qui seront récupérés à la fin des études après rapprochement définitif avec les coûts refacturés.
Les créances figurant sur la ligne « Groupe et associés » correspondent aux avances faites à la filiale ABIVAX LLC au cours
de l’exercice, intérêts courus inclus et déduction faite de la refacturation des frais 2025.
Les autres créances de l'actif circulant comprennent principalement les éléments suivants :
255 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
en milliers d'euros
Montant
Taxe sur la Valeur Ajoutée
6 870
Solde sur CIR 2019 à recevoir (intérêts moratoires inclus)
106
CIR au 31/12/2025
3 088
Créance sur filiale Abivax LLC
171 986
Charges constatées d'avances
2 194
Total
184 244
Impôts sur les bénéfices
Le montant total « impôts sur les bénéfices » de 3 196 milliers d'euros se répartit ainsi :
Créances IS
Montants en milliers d'euros
CIR au 31 décembre 2025
3 088
Solde sur CIR 2019 à recevoir (intérêts moratoires inclus)
106
Crédit impôt Mécénat
1
Total
3 196
Crédit d’impôt recherche français
La Société ayant une activité de recherche et développement, elle bénéficie du crédit d’impôt recherche.
Le montant du Crédit d’impôt recherche pour l’année 2019 était de 4 251 milliers d'euros. Il a été préfinancé par un
organisme habilité, pour un montant de 3 783 milliers d'euros en février 2020. Du fait des garanties du préfinanceur et de
l’absence de remboursement de la part de l’administration fiscale, il reste encore des sommes à recouvrer pour un total
de 106 milliers d'euros.
Le montant du Crédit d’impôt recherche pour l’année 2024 était de 5 568 milliers d'euros. Son remboursement a été
obtenu en juin 2025.
L’activité de recherche et développement de la Société au cours de l’année 2025, a permis de dégager un crédit d’impôt
recherche de 3 088 milliers d'euros.
charges constatées d'avance
en milliers d'euros
Charges
d'exploitation
Charges
financières
Charges
exceptionnelles
CCA exploitation
2 194
0
0
Total
2 194
0
0
Les charges constatées d'avance se décomposent comme suit:
en milliers d'euros
Montant
Autres charges d'exploitation
1 372
Assurances générales et sur essais cliniques
823
Total
2 194
Produits à recevoir
Des produits à recevoir ont été comptabilisés au 31 décembre 2025:
126 milliers d'euros correspondant à un séquestre pour litige fiscal, et
404 milliers d'euros de cotisations sociales payées par la Société pour le compte de salariés, dont le
remboursement a été reçu tout début janvier 2026.
256 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
IMPÔT SUR LE REVENU
Impôt sur les sociétés
La Société étant déficitaire, elle ne supporte pas de charge d’impôt. Le montant comptabilisé en résultat sur la ligne «
impôts sur les bénéfices » correspond au produit du crédit impôt recherche.
Les déficits fiscaux et amortissements reportables dont dispose la Société s’établissent à 911 776 milliers d'euros au 31
décembre 2025.
L’imputation de ces déficits est plafonnée à 50% du bénéfice imposable de l’exercice, cette limitation est applicable à la
fraction des bénéfices qui excède 1 million d’euros. Le solde non utilisé du déficit reste reportable sur les exercices
suivants, et est imputable dans les mêmes conditions sans limitation dans le temps.
Dépenses et charges non déductibles
Conformément aux dispositions de l'article 39-4 du Code général des impôts, les dépenses et charges non déductibles du
résultat fiscal s'élèvent à un total de 45 880 milliers d'euros.
Ces dépenses correspondent à :
la provision sur la contribution patronale des actions gratuites, non encore acquises,  pour 41 290 milliers
d'euros,
la provision pour perte de change latente pour 3 998 milliers d'euros,
les jetons de présences pour 591 milliers d'euros, et
un don pour 1 millier d'euros
Les dépenses dites somptuaires sont nulles.
TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE
La trésorerie et les équivalents de trésorerie se décomposent comme suit :
en milliers d'euros
31/12/2025
Disponibilité
immédiate
Comptes à terme - court terme
341 195
341 195
Disponibilités
6 490
6 490
Intérêts courus à recevoir
144
144
Total
347 830
347 830
En outre, la Société dispose de deux contrats à terme classés dans les  "autres immobilisations financières" avec une
maturité de 9 mois et 12 mois pour des montants respectifs de 8 561 milliers d'euros et de 5 137 milliers d'euros, soit
représentant un total de 13 698 milliers d'euros.
ÉTAT DES DETTES
Le total des dettes à la date d’arrêté des comptes s’élève à 143 964 milliers d'euros et le classement détaillé par échéance
s’établit comme suit :
257 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Dettes
en milliers d'euros
Montant
brut
Degré d'exigibilité du passif
Échéances à
un an au plus
Échéances à
plus d'un an
Échéances à
plus de 5 ans
Emprunts obligataires convertibles (1)
Autres emprunts obligataires (1)
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit (1) :
- à 1 an au maximum à l'origine
- à plus d'1 an à l'origine
Emprunts et dettes financières divers (1) (2)
Instruments financiers à terme
102 001
33 524
68 477
Fournisseurs et comptes rattachés
37 239
37 239
Personnel et comptes rattachés
2 233
2 233
Impôts sur les bénéfices
Sécurité sociale et autres organismes sociaux
2 073
2 073
Taxe sur la valeur ajoutée
Obligations cautionnées
Autres impôts, taxes et assimilés
213
213
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés
2
2
Groupe et associés (2)
Autres dettes (dont dettes relatives à des opérations de
pension de titres)
203
203
Dettes représentatives de titres empruntés
Produits constatés d'avance
Total
143 964
41 963
33 524
68 477
(1) Emprunts souscrits en cours d'exercice
(1) Emprunts remboursés en cours d'exercice
104 777
Dont 3 000 K€ relatifs aux frais de terminaison des emprunts
souscrits auprès de Kreos Capital et de Claret :
- 1 000 K€ pour Kreos et 500 K€ pour Claret sur la Tranche B et
- 1 000 k€ pour Kreos et 500 K€ pour Claret sur la Tranche C.
(2) Emprunts et dettes contractés auprès des associés
personnes physiques
Charges à payer
en milliers d'euros
Montant
Fournisseurs - Factures non parvenues
14 144
Prov P/Congés Payés
639
Personnel - Charges à payer
1 593
Prov Chg Soc/Cp
288
Autres Chg Soc à payer
546
Etat - Autres charges à payer
138
Taxe apprentissage à payer
5
Autres comptes deb/cred - Frais de déplacement
4
Total
17 358
Ecart de réévaluation sur instruments financiers à terme
258 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
La Société a réalisé le 2 septembre 2022 une opération de financement de 49 200 milliers d'euros auprès d'investisseurs
américains et européens spécialisés dans les biotechnologies à travers la réalisation de deux opérations suivantes :
Une augmentation de capital réservée d'environ 46 200 milliers d'euros par l'émission de 5 530 000 actions
nouvellement émises (Nouvelles Actions) d'une valeur nominale de 0,01 euro par action, représentant 33 % de
son capital social actuel, à un prix de souscription de 8,36 euros par action.
L’émission de certificats de royalties pour un prix de souscription total de 2 930 milliers d'euros.
Ces certificats de royalties ayant été comptabilisé initialement en dette financière, aucune provision pour perte latente
n’avait été constaté sur l’exercice 2022.
A partir de  l’exercice 2023, ces Certificats de royalties ont été transférés pour la totalité en instruments financiers à
terme :
Certificats de royalties
Les certificats de Royalties sont à considérer comme des valeurs mobilières qui donnent droit à leurs
détenteurs de recevoir le paiement d’une redevance subordonnée aux ventes futures d’obefazimod.
Le montant de la redevance s’élève à 2 % des ventes nettes mondiales futures d’obefazimod.
Le total des paiements ne peut excéder 3,5 fois le prix d’émission total payé par chacun des investisseurs soit
172 065 milliers d'euros.
Provision pour pertes latentes sur Royalties
Au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025, la Société a comptabilisé en charge financière une provision
correspondant aux « pertes latentes » possibles, c’est-à-dire au montant estimé de la rémunération devant être payée au
titre des certificats de royalties pour un montant de 99 070 milliers d'euros (comptabilisée en « Dotation aux Provisions
pour Risques financiers » et classé à l’actif en bas de bilan en écarts de conversion et différences d'évaluation). Le
montant comptabilisé au 31 décembre 2024 est de 4 382 milliers d'euros
Cette provision a été déterminée sur la base de la juste valeur des Certificats de royalties évaluée à 102 001 milliers
d'euros au 31 décembre 2025, et à 7 313 milliers d'euros au 31 décembre 2024.
La provision pour « pertes latentes » comptabilisée correspond à la différence entre la juste valeur des certificats de
royalties au 31 décembre 2025 (102 001 milliers d'euros au 31 décembre 2025 et 7 313 milliers d'euros au 31 décembre
2024) et le prix de souscription (2 930 milliers d'euros).
ENTREPRISES LIÉES - ÉLÉMENTS RELEVANT DE PLUSIEURS POSTES DE BILAN
Entreprise liée avec laquelle la Société a un lien de participation:
259 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Abivax LLC,
880 Winter Street, Suite 1020, Waltham, MA 02451 (Massachusetts)
Filiale détenue à 100 % par Abivax SA.
En milliers d’euros
Montant Entreprises liées
Montant Entreprises avec
lesquelles la société a un
lien de participation
Capital souscrit non appelé
Avances et acomptes sur immobilisations incorporelles
Avances et acomptes sur immobilisations corporelles
Participations
Créances rattachées à des participations
Autres titres immobilisés
Prêts
Autres immobilisations financières
Créances clients et comptes rattachés
Autres créances
171 986
Capital souscrit et appelé non versé
Valeurs mobilières de placement
Disponibilités
Emprunts obligataires convertibles
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
Emprunts et dettes financières divers
Avances et acomptes sur commandes en cours
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
Autres dettes
Produits de participation
Autres produits financiers
1 545
Charges financières
VARIATION DES CAPITAUX PROPRES
260 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Variation des capitaux propres (en milliers d'euros)
Montant
Capitaux propres à la clôture de l'exercice antérieur avant affectations
193 078
Affectation du résultat à la situation nette par l'AGO
(144 858)
Capitaux propres à l'ouverture de l'exercice
48 220
Variation :
- Du capital
- Des autres postes
Apport reçus avec effet rétroactif à l'ouverture de l'exercice
0
Capitaux propres à l'ouverture de l'exercice après apports rétroactifs
193 078
Variation :
- Du capital
152
- Des primes, réserves, report à nouveau
505 333
- Des "provisions" relevant des capitaux propres
Résultat de l'exercice 2025
(perte)
(301 307)
Contreparties de réévaluations
Variations des provisions
réglementées et subventions
d'équipement
Autres variations
Variations en cours d'exercice
204 178
Capitaux propres au bilan de clôture de l'exercice avant AGO
397 256
VARIATION TOTALE DES CAPITAUX PROPRES AU COURS DE L'EXERCICE
204 178
Dont variations dues à des modifications de structure au cours de l'exercice
0
VARIATION TOTALE DES CAPITAUX PROPRES AU COURS DE L'EXERCICE HORS OPÉRATIONS DE
STRUCTURE
204 178
VARIATION DES CAPITAUX PROPRES PAR POSTE
Variation des capitaux propres
Montant
au début
de
l'exercice
Affectation
du résultat
de
l'exercice
antérieur
Distribution
de
dividendes
Augmentation
de capital
Réduction
de capital
Résultat
de
l'exercice
Autres
Montant à
la fin de
l'exercice
Capital
633
152
785
Primes d'émission, de
fusion, d'apport
Écarts de
réévaluation
475 962
650 191
1 126 153
Écart d'équivalence
Réserve légale
Réserves statutaires ou
contractuelles
Réserves réglementées
Autres réserves
Report à nouveau
(283 518)
(144 858)
(428 376)
Résultat de l'exercice
(301 307)
(301 307)
Subventions d'investissement
Provisions réglementées
TOTAL
193 078
(144 858)
650 343
(301 307)
397 256
PRODUITS A RECEVOIR
261 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Produits à recevoir
inclus dans les postes suivants du bilan
En milliers d'euros
Du 01/01/2025
au 31/12/2025
Du 01/01/2024
au 31/12/2024
Créances rattachées à des participations
Autres titres immobilisés
Prêts
Autres immobilisations financières
Créances clients et comptes rattachés
Autres créances
530
410
Valeurs mobilières de placement
144
Disponibilités
162
TOTAL
675
571
DÉTAIL DES PRODUITS A RECEVOIR
Produits à recevoir
inclus dans les postes suivants du bilan
En milliers d'euros
Du 01/01/2025
au 31/12/2025
Du 01/01/2024
au 31/12/2024
Créances rattachées à des participations
Autres titres immobilisés
Prêts
Autres immobilisations financières
Créances clients et comptes rattachés
Autres créances
530
410
Avoirs à recevoir
41
Personnel - Trop perçu
404
242
Séquestre
126
126
Valeurs mobilières de placement
144
Intérêts à recevoir
144
Disponibilités
162
Intérêts à recevoir
162
TOTAL
675
571
CHARGES A PAYER
262 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Charges à payer
incluses dans les postes suivants du bilan
En milliers d'euros
Du 01/01/2025 au
31/12/2025
Du 01/01/2024 au
31/12/2024
Produits des émissions de titres participatifs
Avances conditionnées
Emprunts obligataires convertibles
Autres emprunts obligataires
144
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
28
Emprunts et dettes financières diverses
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
14 144
12 931
Dettes fiscales et sociales
3 210
2 000
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés
Autres dettes
4
26
TOTAL
17 358
15 130
DÉTAIL DES CHARGES A PAYER
Charges à payer
incluses dans les postes suivants du bilan
En milliers d'euros
Du 01/01/2025 au
31/12/2025
Du 01/01/2024 au
31/12/2024
Produits des émissions de titres participatifs
Avances conditionnées
Emprunts obligataires convertibles
Autres emprunts obligataires
144
168810 Int.courus s/emp.oblig HEIGHT
144
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
28
168800 Intérets courus PGE
22
518600 Interets courus à payer
7
Emprunts et dettes financières diverses
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
14 144
12 931
408100 Fournisseurs - Fact. Non Parvenues
14 144
12 931
Dettes fiscales et sociales
3 210
2 000
428200 Prov P/Conges Payes
639
387
428600 Personnel - Charges Payer
1 593
857
438200 Prov Chg Soc/Cp
288
186
438600 Autres Chg Soc A Payer
546
386
448100 Etat - autres charges à payer
138
178
448120 Taxe apprentissage à payer
5
6
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés
Autres dettes
4
26
467000 Autres comptes deb/cred T&E
4
26
TOTAL
17 358
15 130
PRODUITS ET CHARGES CONSTATÉES D'AVANCE
263 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Produits constatés d'avance
en milliers d'euros
Du 01/01/2025 au
31/12/2025
Du 01/01/2024 au
31/12/2024
- D'exploitation
Produits :
- Financiers
- Exceptionnels
TOTAL
Charges constatées d'avance
en milliers d'euros
Du 01/01/2025 au
31/12/2025
Du 01/01/2024
au 31/12/2024
- D'exploitation
2 194
2 591
Charges :
- Financières
- Exceptionnelles
TOTAL
2 194
2 591
La Société n'a pas de produits constatés d'avance au 31 décembre 2025, ni au 31 décembre 2024.
CHARGES CONSTATÉES D'AVANCE DÉTAILLÉES
Charges constatées d'avance
en milliers d'euros
Période
Montant
exploitation
Montant
financier
Montant
exceptionn
el
Début
Fin
Assurances générales et sur essais cliniques
22/11/2021
1/6/2034
823
Autres charges d'exploitation
12/10/2021
1/4/2030
1 372
Total
2 194
CHARGES A RÉPARTIR SUR PLUSIEURS EXERCICES
Les charges à répartir se composent des frais d’émissions, des primes d’émissions et des primes de remboursement des
emprunts. Les emprunts ayant tous été remboursés au cours de l'exercice 2025, ces charges à répartir ont toutes été
soldées au 31 décembre 2025, le total des ces charges à répartir s'élevait à 6 811 milliers d'euros net au 31 décembre
2024.
Des nouveaux emprunts ont été émis en août 2023 conduisant au tirage de la tranche A de Kreos 3 et Claret ainsi que le
tirage de la tranche A de Heights en août 2023, au tirage de la tranche B de Kreos 3 et Claret en mars 2024 et au tirage de
la tranche C de Kreos 3 et Claret en juin 2024 et ont ainsi donné lieu à la comptabilisation de frais d’émission, de primes
de remboursement et de primes d'émissions en charges à répartir. Les frais d’émissions de la tranche C de Kreos 3 et
Claret avaient été passés directement en charge de l’exercice 2023 pour 500 milliers d'euros, la réalisation de cette
opération n’étant pas certaine à cette date.
Le total des frais d'émission était de 3 865 milliers d'euros et le solde à répartir de 2 647 milliers d'euros au 31 décembre
2024 suite à la constatation en charge de 849 milliers d'euros correspondant aux frais de l'exercice 2024. L'emprunt
Heights ayant été remboursé en juillet 2025, la tranche A de Kreos 3 en août 2025 et les tranches B et C de Kreos 3 ainsi
que les tranches A, B et C de Claret, le solde à répartir des frais d'émission a été intégralement constaté en charge pour un
montant de 2 653 milliers d'euros sur l'exercice 2025.
264 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En milliers d'euros
Net à l'ouverture
de l'exercice
Augmentations
Dotation aux
amortissements
Net à la clôture de
l'exercice
Frais d'émission Heights
1 007
6
1 013
Sous-total Heights
1 007
6
1 013
Frais d'émission Tranche A
287
287
Frais d'émission Tranche B
94
94
Frais d'émission Tranche C
164
164
Sous-total Claret
544
544
Frais d'émission Tranche A
581
581
Frais d'émission Tranche B
188
188
Frais d'émission Tranche C
327
327
Sous-total Kreos 3
1 096
1 096
Total Frais d'émission
2 647
6
2 653
Le total des Primes de Remboursement de ces emprunts était de 5 000 milliers d'euros et le montant imputé au compte
de résultat de 1 815 milliers d'euros pour l’exercice 2024. Le montant restant à imputer figure au bilan pour 3 599 milliers
d'euros au 31 décembre 2024. Les emprunts ayant été remboursés sur l'exercice 2025, les primes de remboursement de
la Tranche A ont été annulées pour 930 milliers d'euros et le reste des charges à répartir a été intégralement constaté en
charge pour un montant de 2 669 milliers d'euros sur l'exercice 2025.
En milliers d'euros
Net à l'ouverture
de l'exercice
Annulations
Dotation aux
amortissements
Net à la clôture de
l'exercice
Frais d'émission Tranche A
419
279
140
Frais d'émission Tranche B
377
377
Frais d'émission Tranche C
405
405
Sous-total Claret
1 200
279
921
Frais d'émission Tranche A
837
651
186
Frais d'émission Tranche B
753
753
Frais d'émission Tranche C
809
809
Sous-total Kreos 3
2 400
651
1 748
Total Primes de remboursement
3 599
930
2 669
En ce qui concerne les primes d’émission de ces emprunts,  le total était de 1 000 milliers d'euros et de 263 milliers
d'euros pour le montant imputé au compte de résultat pour l’exercice 2024. Le montant restant à imputer figure au bilan
pour 691 milliers d'euros au 31 décembre 2024. Les emprunts ayant été remboursés sur l'exercice 2025, les primes de
remboursement de la Tranche A ont été annulées pour 233 milliers d'euros et le reste des charges à répartir a été
intégralement constaté en charge pour un montant de 458 milliers d'euros sur l'exercice 2025.
En milliers d'euros
Net à l'ouverture
de l'exercice
Annulation
Dotation aux
amortissements
Net à la clôture de
l'exercice
Frais d'émission Tranche A
105
70
35
Frais d'émission Tranche B
126
126
Sous-total Claret
230
70
160
Frais d'émission Tranche A
209
163
47
Frais d'émission Tranche B
251
251
Sous-total Kreos 3
460
163
298
Total Prime d'émission
691
233
458
265 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
DÉTAIL DU RÉSULTAT EXCEPTIONNEL
Il n'y a pas de résultat exceptionnel sur l'exercice 2025.
ENGAGEMENT PRIS EN MATIÈRE DE CRÉDIT-BAIL
Abivax n'a pas d'engagement de crédit-bail
OPÉRATIONS RÉALISÉES AVEC DES PARTIES LIÉES
Abivax n'a pas d'opérations avec les parties liées autres que les convention règlementées. Les transactions avec les parties
liées sont conclues à des conditions normales de marché.
ENGAGEMENTS HORS BILAN
Engagements hors bilan
en milliers d'euros
Donnés
Reçus
Avals, cautionnements et garanties
Sûretés
Créances cédées non échues
dont effet de commerce escomptés non échus
Cessions de créances Dailly et affacturage
Garanties d'actif et de passif
Clauses de retour à meilleure fortune
Portage et autres engagements sur titres de capital
Engagements consentis de manière conditionnelle
Engagements de retraite et avantages similaires
627
Autres engagements (commandes fermes)
205 131
TOTAL
205 758
Les engagements hors bilan ne diffèrent pas des engagements financiers.
ENGAGEMENTS PRIS EN MATIÈRE DE CRÉDIT-BAIL DÉTAILLÉS
La Société n'a aucun engagement de crédit-bail.
HONORAIRES DES COMMISSAIRES AUX COMPTES
Commissaires aux comptes
Montants en milliers d'euros
PwC
Agili3F
Total
Honoraires afférents à la
certification des comptes
1 095
160
1 255
Honoraires afférents aux
services autres que la
certification des comptes
145
18
163
TOTAL
1 240
178
1 418
Les services autres que la certification des comptes sont des services tels que les procédures de revue des documents
pouvant être déposés auprès de la SEC et de l'AMF et des rapports sur des opérations sur le capital.
266 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
FRAIS DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT
Le montant total de ces dépenses s’est élevé à 149 743 milliers d'euros pour l’année 2025 contre 130 707 milliers d'euros
pour l’année 2024.
Parmi ces frais de recherche et développement, une partie a été sous-traitée à des prestataires. Le montant de ces frais
sous-traités est de 130 707 milliers d'euros pour l’année 2025 contre 110 409 milliers d'euros pour l’année 2024.
267 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
5.4 Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels
5.4.1 Rapport du commissaire aux comptes sur les comptes annuels d’Abivax pour l’exercice clos le 31 décembre 2025
PricewaterhouseCoopers Audit
63, rue de Villiers
92208 Neuilly-sur-Seine Cedex
AGILI(3F)
69, boulevard des Canuts
69004 LYON
Rapport des commissaires aux comptes
sur les comptes annuels
(Exercice clos le 31 décembre 2025)
A l'Assemblée Générale
ABIVAX SA
7/11, BOULEVARD HAUSSMANN
75009 PARIS
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes
annuels de la société ABIVAX relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères
et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du
patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Fondement de l’opinion
Référentiel d’audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les
éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des
commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et
par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1ᵉʳ janvier 2025 à la date
d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du
règlement (UE) n° 537/2014.
Observation
Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les incidences de la première
application du règlement ANC n°2022-06 exposées dans la note « Changements comptables » de l’annexe aux comptes
annuels.
268 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Justification des appréciations – Points clés de l’audit
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos
appréciations, outre le point décrit dans la partie « Incertitude significative liée à la continuité d’exploitation », nous
devons porter à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre
jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses
que nous avons apportées face à ces risques.
Nous avons déterminé qu’il n’y avait pas de point clé de l’audit à communiquer dans notre rapport.
Vérifications spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux
vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes
annuels adressés aux actionnaires
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations
données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et
les comptes annuels adressés aux actionnaires.
Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de
paiement mentionnées à l'article D.441-6 du code de commerce.
Informations relatives au gouvernement d’entreprise
Nous attestons de l’existence, dans la section du rapport de gestion du conseil d'administration consacrée au
gouvernement d’entreprise des informations requises par les articles L.225-37-4, L.22-10-10 et L.22-10-9 du code de
commerce.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L.22-10-9 du code de commerce sur les
rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur
faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces
comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui
sont comprises dans le périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité
de ces informations.
Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d’avoir une incidence en
cas d’offre publique d’achat ou d’échange, fournies en application des dispositions de l’article L.22-10-11 du code de
commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues et qui nous ont été
communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur ces informations.
Autres informations
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l'identité des détenteurs du
capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux
comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique
européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17
décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport
financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le
rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.
269 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Désignation des commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société ABIVAX par vos statuts constitutifs du 4 décembre 2013
pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et par votre assemblée générale du 5 juin 2023 pour le cabinet Agili(3f).
Au 31 décembre 2024, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la 13ème année de sa mission sans
interruption, dont 11 années depuis que les titres de la société ont été admis aux négociations sur un marché réglementé,
et le cabinet Agili(3f) dans la 3ème année de sa mission.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes
annuels
Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et
principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement
de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent
d'erreurs.
Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son
exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité
d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société
ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des
systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les
procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels
Objectif et démarche d’audit
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que
les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable
correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes
d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent
provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement
s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les
utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à
garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le
commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.
En outre :
il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci
proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques,
et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-
détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie
significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions
volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit
appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;
il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations
comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ;
il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité
d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des
événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son
exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant
toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité
270 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son
rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces
informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un
refus de certifier ;
il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les
opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
Rapport au comité d'audit
Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de
travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le
cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les
procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que
nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les
points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014
confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les
articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux
comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des
mesures de sauvegarde appliquées.
Fait à Neuilly-sur-Seine et Lyon, le 23 mars 2026
Les commissaires aux comptes
                PricewaterhouseCoopers Audit                                                        AGILI(3F)
                              Renaud Roguinsky                                                        Sylvain Boccon-Gibod   
5.4.2 Etats financiers d'Abivax pour les exercices clos le 31 décembre 2024 et le 31 décembre 2023
Les états financiers pour les exercices clos le 31 décembre 2024 et le 31 décembre 2023 ainsi que les Rapports d’audit du
commissaire aux comptes y afférents sont inclus par référence dans le présent Document d’Enregistrement Universel.
271 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
5.5 Informations sur délais de paiement et tableau des 5 derniers exercices
Délais de paiement
en milliers d'euros - TTC
Article D.441 l. - 1° du Code de commerce : Factures reçues non réglées à la
date de clôture de l'exercice dont le terme est échu
0 jour
(indicatif)
1 à 30
jours
31 à 60
jours
61 à 90
jours
91 jours et
plus
Total
(1 jour et plus)
(A) Tranches de retard de paiement
Nombre de factures concernées
277
89
Montant total des factures concernées TTC
17 479,5
3 065,9
2 543,1
4,4
4,2
5 617,5
Pourcentage total des achats TTC de l'exercice
9,6 %
1,7 %
1,4 %
— %
— %
3,1 %
Pourcentage du chiffre d'affaires TTC de l'exercice
(B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptabilisées
Nombre de factures exclues
0
Montant total des factures exclues
0
(C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuels ou délai légal - article L. 441-6 ou article L. 443-1 du Code de Commerce)
Délais de paiement utilisé pour le calcul des
intérêts de retards de paiement
Délais contractuels ou à défaut, les délais légaux
Audit indépendant des informations financières annuelles pour les cinq derniers exercices
Les états financiers annuels pour 2021, 2022, 2023, 2024 et 2025 ont fait l'objet d'un audit indépendant conformément à
la directive 2014/56/UE du Parlement européen et du Conseil et au règlement (UE) n° 537/2014 du Parlement européen
et du Conseil.
Nature des indications
Exercice clos le
31 décembre
2021
Exercice clos le
31 décembre
2022
Exercice clos le
31 décembre
2023
Exercice clos le
31 décembre
2024
Exercice clos le
31 décembre
2025
1. SITUATION FINANCIÈRE EN
FIN D’EXERCICE :
a)  Capital social
167 640,51
223 131,85
629 288,18
633 478,37
785 364,12
b)  Nombre d’actions émises.
2 443 780
5 549 134
40 615 633
419 019
15 188 575
c) Nombre d’obligations
convertibles en actions.
654 621
654 621
2 650 690
2 190 501
Aucune OCA
2. RÉSULTAT GLOBAL DES
OPÉRATIONS EFFECTIVES :
a)  Chiffre d’affaires hors taxe.
NEANT
NEANT
NEANT
5,67787
NEANT
b)  Bénéfices avant impôt,
intérêts, amortissements et
provisions
(42 403 662)
(56 574 146)
(122 174 630)
(157 166 354)
(162 251 237)
c)  Impôts sur les bénéfices
4 203 794
4 475 824
4 493 332
6 651 380
3 060 749
d)  Bénéfices après impôt,
intérêts, amortissements et
provisions
(41 356 723)
(69 845 633)
(134 764 032)
(144 858 359)
(301 306 564)
e)  Montant des bénéfices
distribués
Aucune
distribution
Aucune
distribution
Aucune
distribution
Aucune
distribution
Aucune
distribution
272 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
6. Informations concernant la Société, son capital et son actionnariat
6.1 Informations juridiques
6.1.1 Raison sociale et nom commercial de la Société
La Société a pour dénomination sociale : Abivax
6.1.2 Lieu, numéro d’enregistrement et d’identifiant d’entité juridique de la Société
La Société est immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 799 363 718.
Le code d’identification de l’entité légale (LEI) d’Abivax est le suivant : 969500D8TMNB184OJU95.
6.1.3 Date de constitution et durée de la Société
La Société a été créée le 4 décembre 2013 et immatriculée le 27 décembre 2013 sous forme de société par actions, pour
une durée de 99 ans à compter de sa date d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés, soit jusqu’au 22
décembre 2112, sous réserve de prorogation ou de dissolution anticipée.
6.1.4 Siège social, forme juridique, législation régissant ses activités
La Société est une société anonyme à conseil d’administration, régie par le droit français et principalement soumise, pour
son fonctionnement, aux articles L. 225-1 et suivants du Code de commerce.
Le siège social de la Société est situé au 7-11 boulevard Haussmann, 75009 Paris, France.
Les coordonnées de la Société sont les suivantes :
Tél. :+33 (0) 1 53 83 08 41
Courriel : info@abivax.com
Site web : www.abivax.com
Les informations figurant sur le site internet ne font pas partie du Document d’Enregistrement Universel.
6.2 Actionnariat
6.2.1 Principaux actionnaires
6.2.1.1 Répartition du capital et des droits de vote
Répartition du capital et des droits de vote au 28 février 2026
Au 28 février 2026 et à la connaissance de la Société, la répartition du capital et des droits de vote de la Société est la
suivante.
273 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
ACTIONNAIRES
Nombre
d’actions (capital
non dilué)
% du capital
(non dilué)
% des droits de
vote
(non dilué)
% du capital
(entièrement diluée)
% des droits de vote
(dilué)
TCG Crossover
6 456 596
8,15 %
7,92 %
7,38 %
7,19 %
Sofinnova Partners
3 334 739
4,21%
6,74%
3,81%
6,12 %
Invus
6 765 569
8,54 %
8,30 %
7,73 %
7,53 %
Darwin
4 260 015
5,38 %
5,22 %
4,87 %
4,74 %
Conseil d'administration (1)
4 863
0,01 %
0,01 %
0,33 %
0,32 %
Autres (2)
204 209
0,26 %
0,43%
0,44 %
0,60 %
Salariés
167 343
0,21 %
0,21 %
3,27 %
3,18 %
Direction (3)
1 118 636
1,41 %
1,42 %
7,16 %
7,02%
Consultants
400
0,00 %
0,00 %
0,00 %
0,00 %
Flottant
56 872 790
71,82 %
69,75 %
65,01 %
63,31 %
Total
79 185 160
100 %
100 %
100 %
100 %
(1)  À l’exclusion de Sofinnova Partners et Marc de Garidel et étant précisé qu'au 28 février 2026, le Conseil d'administration était composé de Troy
Ignelzi, June Lee, Corinna zur Bonsen-Thomas, Marc de Garidel, Camilla Soenderby, Dominik Hochli et Sofinnova Partners (représentée par Kinam
Hong).
(2)  Autres : prêteurs (y compris Kreos, Claret et Heights), actionnaires minoritaires historiques ou détenteurs de BSA/BCE/AGA, ainsi que les anciens
salariés de la Société, les anciens membres du Conseil d’administration ou certains membres des Comités.
(3)  En ce inclus Marc de Garidel.
Actionnariat significatif non représenté au Conseil d’administration
Les actionnaires significatifs suivants (c’est-à-dire détenant plus de 5 % du capital social à la connaissance de la Société) ne
sont pas représentés au Conseil d’administration : Invus, TCG Crossover et Darwin.
Opérations récentes sur le capital de la Société
Au cours de l’exercice 2025, les transactions suivantes ont été réalisées sur le capital de la Société :
Le 8 janvier 2025, 17 728 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive d'actions
attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 8 janvier 2025.
Le 6 février 2025, 17 728 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive d'actions
attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 6 février 2025.
Le 20 mars 2025, 35 456 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive d'actions
attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 20 mars 2025.
Le 22 avril 2025, 17 728 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive d'actions
attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 22 avril 2025.
Le 28 mai 2025, 17 728 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive d'actions
attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 28 mai 2025.
Le 24 juin 2025, 17 728 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive d'actions
attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 24 juin 2025.
Le 23 juillet 2025, 1 000 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 1 000 BCE-2018-5,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 23 juillet 2025, la Société a annoncé une augmentation de capital par l’émission de 11 679 400 nouvelles
actions de la Société, cette émission ayant eu lieu le 28 juillet 2025.
Le 24 juillet 2025, 3 499 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 3 499 BCE-2016-1,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 25 juillet 2025, 1 650 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 1 650 BCE-2018-1,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 29 juillet 2025, 394 447 actions de la Société ont été souscrites par conversion de 150 obligations convertibles
comme l'a constaté le Directeur Général le 29 juillet 2025.
274 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le 29 juillet 2025, 1 000 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 1 000 BCE-2018-5,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 30 juillet 2025, 6 000 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 3 000 BCE-2018-1 et 3
000 BCE-2016-1, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 31 juillet 2025, 95 742 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 142 799 BSA 2023
Kreos-Claret Tranche A/B, comme l’a constaté le Directeur Général le 8 aout 2025.
Le 31 juillet 2025, 223 509 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 270 568 BSA 2023
Kreos-Claret Tranche C, comme l’a constaté le Directeur Général le 8 aout 2025.
Le 31 juillet 2025, 71 399 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 71 399 BSA 2023
Kreos-Claret Tranche A/B, comme l’a constaté le Directeur Général le 28 aout 2025.
Le 31 juillet 2025, 135 263 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 135 263 BSA 2023
Kreos-Claret Tranche C, comme l’a constaté le Directeur Général le 28 aout 2025.
Le 1er aout 2025, 27 728 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive d'actions
attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 1er aout 2025.
Le 4 aout 2025, 2 000 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 2 000 BCE-2018-1,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 5 aout 2025, 525 930 actions de la Société ont été souscrites par conversion de 200 obligations convertibles
comme l'a constaté le Directeur Général le 5 aout 2025.
Le 5 aout 2025, 650 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 650 BCE-2016-1, comme
l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 6 aout 2025, 1 800 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 1 800 BCE-2018-1,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 6 aout 2025, 3 999 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 3 999 BCE-2016-1,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 7 aout 2025, 1 499 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 1 499 BCE-2016-1,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 8 aout 2025, 785 389 actions de la Société ont été souscrites par conversion de 16 666 667 obligations
convertibles en actions avec bons de souscription d'actions comme l'a constaté le Directeur Général le 8 aout
2025.
Le 4 septembre 2025, 17 728 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive
d'actions attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 4 septembre 2025.
Le 4 septembre 2025, 149 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 149 BCE-2016-1,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 13 novembre 2025.
Le 8 septembre 2025, 1 000 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 1 000
BCE-2016-1, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 13 novembre 2025.
Le 28 septembre 2025, 377 353 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive
d'actions attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 2 septembre 2025.
Le 2 octobre 2025, 16 400 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 16 400
BSA-2015-12, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 13 novembre 2025.
Le 23 octobre 2025, 16 400 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 16 400
BSA-2017-1, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 13 novembre 2025.
Le 23 octobre 2025, 5 000 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 5 000 BCE-2016-1,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 13 novembre 2025.
Le 12 novembre 2025, 990 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 990 BCE-2018-1,
comme l’a constaté le Conseil d’administration le 11 décembre 2025.
Le 13 novembre 2025, 35 456 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive
d'actions attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 13 novembre 2025.
Le 17 novembre 2025, 96 924 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 96 924
BSA-2015-11, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 11 décembre 2025.
275 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le 28 novembre 2025, 4 863 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 4 863
BSA-2024-1, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 11 décembre 2025.
Le 1er décembre 2025, 27 625 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive
d'actions attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 1er décembre 2025.
Le 2 décembre 2025, 392 695 actions de la Société ont été souscrites par conversion de 8 333 333 obligations
convertibles en actions avec bons de souscription d'actions comme l'a constaté le Directeur Général le 2
décembre 2025.
Le 11 décembre 2025, 17 728 actions de la Société ont été émises dans le cadre de l'acquisition définitive
d'actions attribuées  gratuitement, comme l'a constaté le Conseil d’administration le 11 décembre 2025.
Le 16 décembre 2025, 33 313 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 33 313
BCE-2017-1, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 5 février 2026.
Le 17 décembre 2025, 16 843 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 16 843
BCE-2017-5, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 5 février 2026.
Le 17 décembre 2025, 8 422 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 8 422
BCE-2018-4, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 5 février 2026.
Le 19 décembre 2025, 33 686 actions de la Société ont été souscrites par le biais de l’exercice de 33 686 
BCE-2017-4, comme l’a constaté le Conseil d’administration le 5 février 2026.
Modifications du capital et des droits de vote
Le tableau ci-dessous présente l’évolution de la répartition du capital et des droits de vote de la Société au 31 décembre
2023, au 31 décembre 2024 et au 31 décembre 2025 :
ACTIONNAIRES
Au 31/12/2023
Nombre d’actions (capital non dilué)
% du capital (non dilué)
Nombre de droits de vote
% des droits de vote
Holding Incubatrice Biotechnologie
172 482
0,27 %
301 282
0,43 %
Total des fonds détenus par Truffle Capital
4 865 007
7,73 %
8 980 087
12,84 %
Sofinnova
5 264 739
8,37 %
6 948 613
9,94 %
TCG Crossover
6 056 596
9,62 %
6 056 596
8,66 %
Venrock
3 611 570
5,74 %
3 611 570
5,16 %
Deeptrack
4 297 438
6,83 %
4 297 438
6,14 %
Invus
5 569 364
8,85%
5 569 364
7,96%
Autres*
205 070
0,33 %
337 383
0,48 %
Direction
74 293
0,12 %
92 041
0,13 %
Conseil d’administration
1 016 541
1,62 %
1 893 621
2,71 %
Salariés
167 149
0,27 %
234 798
0,34 %
Consultants**
23 350
0,04 %
23 750
0,03 %
Flottant
31 593 880
50,21 %
31 593 880
45,17 %
Actions auto-détenues
11 339
0,02 %
0
0,00 %
Total
62 928 818
100 %
69 940 423
100 %
*    Autres : comprend les actionnaires minoritaires historiques ou les détenteurs de bons de souscription d’actions (BSA)/bons de souscription de parts
de créateur d’entreprise (BCE), les anciens salariés de la Société, les anciens membres du Conseil d’administration et les membres de certains
comités.
**  Consultants : toutes les personnes ayant signé un contrat de conseil avec Abivax (consultants scientifiques, conseillers stratégiques).
ACTIONNAIRES
Au 31/12/2024
Nombre d’actions (capital non dilué)
% du capital (non dilué)
Nombre de droits de vote
% des droits de vote
Holding Incubatrice Biotechnologie
116 382
0,18 %
116 382
0,16 %
Total des fonds détenus par Truffle
Capital
4 671 107
7,37 %
8 592 287
12,10 %
Sofinnova
5264739
0,0831
7794478
0,1098
TCG Crossover
6 056 596
9,56 %
6 056 596
8,53 %
Venrock
3 611 570
5,70 %
3 611 570
5,09 %
Deeptrack
3 783 819
5,97 %
3 783 819
5,33 %
Invus
6 535 569
10,32 %
6 535 569
9,21%
Autres*
1 049 296
1,66 %
1 943 325
2,74 %
Direction
464 312
0,73 %
482 060
0,68 %
Conseil d’administration
275 000
0,43 %
550 000
0,77 %
Salariés
5 113
0,01 %
10 226
0,01 %
Consultants**
23 350
0,04 %
23 750
0,03 %
Flottant
31 490 984
49,71 %
31 490 984
44,36 %
Actions auto-détenues
0
0,00 %
0
0,00 %
Total
63 347 837
100 %
70 991 046
100 %
276 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
*    Autres : comprend les actionnaires minoritaires historiques ou les détenteurs de bons de souscription d’actions (BSA)/bons de souscription de parts
de créateur d’entreprise (BCE), les anciens salariés de la Société, les anciens membres du Conseil d’administration et les membres de certains
comités.
**  Consultants : toutes les personnes ayant signé un contrat de conseil avec Abivax (consultants scientifiques, conseillers stratégiques).
ACTIONNAIRES
Au 31/12/2025
Nombre d’actions (capital non dilué)
% du capital (non dilué)
Nombre de droits de vote
% des droits de vote
Sofinnova
4 334 739
5,52 %
8 399 478
10,14 %
TCG Crossover
6 456 596
8,22 %
6 456 596
7,80 %
Darwin
4 260 015
5,42 %
4 260 015
5,14 %
Invus
6 765 569
8,61 %
6 765 569
8,17 %
Autres*
4 392 602
5,51 %
4 503 135
5,44 %
Direction
767 298
0,98 %
805 818
0,97 %
Conseil d’administration
4 863
0,01 %
4 863
0,01 %
Salariés
59 109
0,08 %
59 110
0,07 %
Consultants**
400
— %
800
— %
Flottant
51 558 221
65,65 %
51 558 221
62,26 %
Actions auto-détenues
0
— %
0
— %
Total
78 536 412
100,00 %
82 813 605
100,00 %
*    Autres : comprend les actionnaires minoritaires historiques ou les détenteurs de bons de souscription d’actions (BSA)/bons de souscription de parts
de créateur d’entreprise (BCE), les anciens salariés de la Société, les anciens membres du Conseil d’administration et les membres de certains
comités.
**  Consultants : toutes les personnes ayant signé un contrat de conseil avec Abivax (consultants scientifiques, conseillers stratégiques).
6.2.1.2 Droits de vote des principaux actionnaires
Conformément à l’article 12 des statuts de la Société, les actions entièrement libérées (quelle que soit leur catégorie)
pour lesquelles il est justifié d’une inscription nominative depuis deux (2) ans au moins au nom d’un même actionnaire
bénéficient du double des droits de vote conférés aux autres actions, eu égard à la quotité de capital qu’elles
représentent.
En cas d’augmentation de capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d’émission, ce droit est également
conféré immédiatement aux actions nominatives émises gratuitement au profit des actionnaires pour les actions
existantes bénéficiant de ce droit.
6.2.1.3 Contrôle direct ou indirect de la Société
À la date du dépôt du présent Document d’Enregistrement Universel et à la connaissance de la Société :
aucun actionnaire ne détient, directement ou indirectement, une fraction du capital lui conférant la majorité des
droits de vote dans les assemblées générales de la Société ;
il n’existe aucun accord conclu entre les actionnaires conférant à un actionnaire la majorité des droits de vote
dans la Société ;
aucun actionnaire n’est en mesure de déterminer, sur la base des droits de vote dont il est titulaire dans la
Société, les décisions dans les assemblées générales des actionnaires de la Société ; et
aucun actionnaire ne dispose du pouvoir de nommer ou de révoquer la majorité des membres des organes de
direction ou de surveillance de la Société.
En outre, à la connaissance de la Société, aucun actionnaire ou groupe d’actionnaires, ne détient, directement ou
indirectement, plus de 40 % des droits de vote de la Société, susceptible de faire présumer le contrôle de la Société à
l’égard de l’un des actionnaires ou d’un groupe d’actionnaires.
Aucune clause statutaire n’est susceptible d’avoir pour effet de retarder, de différer ou empêcher le changement de
contrôle de la Société.
277 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
À la connaissance de la Société, il n’y a pas d’actionnaires agissant de concert.
6.2.1.4 Accords dont la mise en œuvre pourrait entraîner un changement de contrôle
À la connaissance de la Société, il n’existe aucun accord susceptible d’entraîner un changement de contrôle de la Société.
6.2.1.5 Évolution du cours de l’action
Les actions de la Société sont cotées sur le marché réglementé d’Euronext Paris sous le ticker ABVX depuis le 26 juin 2015.
Le tableau ci-dessous présente l’évolution du cours de clôture des actions de la Société sur Euronext Paris au cours de
l’exercice 2025.
Période
 
HAUT
 
BAS
 
1st trimestre 2025..................................................................................
7,68 €
5,26 €
2nd trimestre 2025..................................................................................
7,52 €
4,51 €
3rd trimestre 2025..................................................................................
78,70 €
6,35 €
4th trimestre 2025..................................................................................
128,40 €
69,90 €
Récapitulatif des opérations réalisées par les personnes mentionnées à l’article L. 621-18-2 du Code monétaire et
financier sur les titres de la Société par les dirigeants
La Société indique ci-dessous les opérations réalisées par les mandataires sociaux de la Société (administrateurs et
directeur général) et leurs proches sur les titres de la Société au cours des exercices 2025 et 2026, telles que déclarées par
ces personnes en application des dispositions de l’article 223-26 du règlement général de l’AMF :
278 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Transactions au cours de l’année 2025 et de l'année 2026
08/01/2025
Acquisition de 17 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
29/01/2025
Souscription de 25 000 bons de souscription d’actions par Monsieur Troy Ignelzi au prix unitaire de 2,00 euros
29/01/2025
Souscription de 25 000 bons de souscription d’actions par Madame Corinna zur Bonsen-Thomas au prix unitaire de
2,00 euros
29/01/2025
Souscription de 25 000 bons de souscription d’actions par Madame June Lee au prix unitaire de 2,00 euros
29/01/2025
Souscription de 25 000 bons de souscription d’actions par Madame Camilla Soenderby au prix unitaire de 2,00
euros
06/02/2025
Acquisition de 17 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
20/03/2025
Acquisition de 35 456 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
22/04/2025
Acquisition de 17 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
07/05/2025
Souscription de 39 370 bons de souscription d'actions par Monsieur Dominik Hochli au prix unitaire de 1,27 euro
28/05/2025
Acquisition de 17 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
24/06/2025
Acquisition de 17 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
28/07/2025
Vente par Sofinnova Partners de 270 000 actions (sous forme ADSs) au prix unitaire de 64,00 dollars
01/08/2025
Acquisition de 17 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
06/08/2025
Exercice par KREOS CAPITAL VII AGGREGATOR SCSP de 319 251 bons de souscription d'actions (cashless) et
conversion de 785 389 obligations convertibles en actions au prix unitaire de conversion de 21, 22 euros
06/08/2025
Vente par KREOS CAPITAL VII AGGREGATOR SCSP de 1 104 640 actions au prix unitaire de 54,00 euros
28/08/2025
Acquisition de 17 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
04/09/2025
Acquisition de 17 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
23/10/2025
Exercice par Madame Corinna zur Bonsen-Thomas de 16 400 bons de souscription d'actions au prix unitaire de
11,57 euros
28/10/2025
Vente par Sofinnova Partners de 590 877 actions (sous forme ADSs) au prix unitaire de 94,16 euros
29/10/2025
Vente par Sofinnova Partners de 609 123 actions (sous forme ADSs) au prix unitaire de 94,01 euros
03/11/2025
Vente par Madame Corinna zur Bonsen-Thomas de 8 000 actions au prix unitaire de 86,2725 euros
05/11/2025
Vente par Madame Corinna zur Bonsen-Thomas de 8 400 actions au prix unitaire de 84,7397 euros
13/11/2025
Acquisition de 35 456 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
29/11/2025
Exercice par Madame Corinna zur Bonsen-Thomas de 4 863 bons de souscription d'actions au prix unitaire de 13,10
euros
11/12/2025
Acquisition de 17 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
12/01/2026
Vente par Sofinnova Partners de 950 000 actions (sous forme ADSs) au prix unitaire de 122,4079 dollars
13/01/2026
Vente par Sofinnova Partners de 50 000 actions (sous forme ADSs) au prix unitaire de 120,9355 dollars
01/02/2026
Acquisition de 217 728 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
13/02/2026
Souscription de 7 661 bons de souscription d’actions par Madame Corinna zur Bonsen-Thomas au prix unitaire de
20,23 euros
13/02/2026
Souscription de 7 414 bons de souscription d’actions par Madame June Lee au prix unitaire de 20,23 euros
17/02/2026
Souscription de 2 471 bons de souscription d’actions par Monsieur Dominik Hochli au prix unitaire de 20,23 euros
19/03/2026
Acquisition de 35 456 actions attribuées gratuitement par Monsieur Marc de Garidel
Franchissements de seuil
Par courrier reçu le 14 février 2025, complété par un courrier reçu le 17 février 2025, la société par actions simplifiée
Sofinnova Partners (7-11 boulevard Haussmann, 75009 Paris), agissant pour le compte du fonds Sofinnova Crossover I SLP
dont elle assure la gestion, a déclaré, à titre de régularisation avoir franchi en hausse, le 6 juillet 2024, le seuil de 10% des
droits de vote de la société ABIVAX, et détenir à cette date, pour le compte dudit fonds, 5 264 739 actions ABIVAX
représentant 7 210 478 droits de vote, soit 8,37% du capital et 10,27% des droits de vote de cette société.
Le 5 mars 2025, la société JP Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-Unis) a
déclaré avoir franchi indirectement en hausse, le 28 février 2025, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX et détenir,
indirectement par l’intermédiaire des sociétés J.P. Morgan Securities plc et J.P. Morgan Securities LLC qu’elle contrôle, 3
233 863 actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 5,10% du capital et 4,55% des droits de vote de cette
société.
Le 7 mars 2025, la société JP Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-Unis) a
déclaré avoir franchi indirectement en baisse, le 4 mars 2025, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX et détenir,
indirectement par l’intermédiaire des sociétés J.P. Morgan Securities plc et J.P. Morgan Securities LLC qu’elle contrôle, 2
999 085 actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 4,73% du capital et 4,22% des droits de vote de cette
société.
Le 20 mai 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-Unis) a
déclaré :
avoir franchi indirectement en hausse, le 14 mai 2025, les seuils de 5% du capital et des droits de vote de la
société ABIVAX et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés J.P. Morgan Prime Inc., J.P. Morgan
279 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Securities plc et J.P. Morgan Securities LLC qu'elle contrôle, 3 709 562 actions ABIVAX représentant autant de
droits de vote, soit 5,85% du capital et 5,21% des droits de vote de cette société.
avoir franchi indirectement en baisse, le 15 mai 2025, les seuils de 5% du capital et des droits de vote de la
société ABIVAX et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés J.P. Morgan Prime Inc., J.P. Morgan
Securities plc et J.P. Morgan Securities LLC qu'elle contrôle, 2 614 332 actions ABIVAX représentant autant de
droits de vote, soit 4,12% du capital et 3,68% des droits de vote de cette société.
Le 5 juin 2025, la société Deep Track Biotechnology Master Fund, Ltd. (200 Greenwich Avenue 3rd Floor, Greenwich, CT
06830, Etats-Unis), agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi en baisse, le 5 juin
2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société ABIVAX et détenir, pour le compte desdits fonds, 3 546 567 actions
ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 5,59% du capital et 4,99% des droits de vote de cette société.
Le 15 juillet 2025, la société Deep Track Biotechnology Master Fund, Ltd. (200 Greenwich Avenue 3rd Floor, Greenwich,
CT 06830, Etats-Unis), agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi en baisse, le 11
juillet 2025, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX et détenir, pour le compte desdits fonds, 3 169 862 actions
ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 4,996% du capital et 4,45% des droits de vote de cette société.
Le 1er août 2025, la société The Goldman Sachs Group, Inc. (Corporation Trust Center, 1209 Orange Street, Wilmington,
DE 19801, Etats-Unis) a déclaré :
avoir franchi en hausse, le 23 juillet 2025, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, le seuil
de 5% du capital de la société ABIVAX et détenir, indirectement, 3 656 899 actions ABIVAX représentant autant
de droits de vote, soit 5,76% du capital et 5,02% des droits de vote de cette société.
avoir franchi en baisse, le 24 juillet 2025, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, le seuil
de 5% du capital de la société ABIVAX et détenir, indirectement, 2 417 419 actions ABIVAX représentant autant
de droits de vote, soit 3,81% du capital et 3,32% des droits de vote de cette société.
Le 1er août 2025, la société UBS Group AG - Investment Bank & Global Wealth Management (Bahnhofstrasse 45, CH-8001
Zurich, Suisse) a déclaré :
avoir franchi en hausse, le 23 juillet 2025, directement et indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle
contrôle, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX et détenir, directement et indirectement, 3 453 242
actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 5,44% du capital et 4,74% des droits de vote de cette
société.
avoir franchi en baisse, le 24 juillet 2025, directement et indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle
contrôle, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX et ne plus détenir aucune action de cette société.
Le 4 août 2025, la société Darwin Global Management Limited (Whiteley Chambers, St. Helier JE2 4TR, Jersey), agissant
pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi en hausse, le 24 juillet 2025, les seuils de 5%
du capital et des droits de vote de la société ABIVAX et détenir 4 260 015 actions ABIVAX représentant autant de droits de
vote, soit 5,67% du capital et 5,04% des droits de vote de cette société.
Le 5 août 2025, la société Invus Public Equities, L.P. (Clarendon House, 2 Church Street, Hamilton HM11, Îles des
Bermudes) a déclaré avoir franchi en baisse, le 28 juillet 2025, le seuil de 10% du capital de la société ABIVAX et détenir 6
819 709 actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 9,07% du capital et 8,07% des droits de vote de cette
société.
Le 1er septembre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-
Unis) a déclaré avoir franchi indirectement en hausse, le 28 août 2025, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX et
détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés J.P. Morgan Prime Inc., J.P. Morgan Securities plc et J.P. Morgan
Securities LLC qu'elle contrôle, 4 022 564 actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 5,32% du capital et
4,74% des droits de vote de cette société.
Le 1er septembre 2025, la société Truffle Capital (62 rue Miromesnil, 75008 Paris), agissant pour le compte de fonds dont
elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi en baisse, le 26 août 2025, les seuils de 10% des droits de vote et 5% du
capital de la société ABIVAX et détenir, pour le compte desdits fonds, 3 218 693 actions ABIVAX représentant 5 867 266
droits de vote, soit 4,26% du capital et 6,92% des droits de vote de cette société.
Le 4 septembre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-
Unis) a déclaré avoir franchi indirectement en baisse, le 2 septembre 2025, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX
et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés J.P. Morgan Prime Inc., J.P. Morgan Securities plc et J.P. Morgan
Securities LLC qu'elle contrôle, 3 429 012 actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 4,54% du capital et
4,04% des droits de vote de cette société.
280 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le 9 septembre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-
Unis) a déclaré avoir franchi indirectement en hausse, le 5 septembre 2025, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX
et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés J.P. Morgan Prime Inc., J.P. Morgan Securities plc et J.P. Morgan
Securities LLC qu'elle contrôle, 4 042 393 actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 5,35% du capital et
4,76% des droits de vote de cette société.
Le 11 septembre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-
Unis) a déclaré avoir franchi indirectement en hausse, le 9 septembre 2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société
ABIVAX et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 281 979 actions ABIVAX représentant
autant de droits de vote, soit 5,67% du capital et 5,05% des droits de vote de cette société.
Le 12 septembre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-
Unis) a déclaré avoir franchi indirectement en baisse, le 10 septembre 2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société
ABIVAX et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 234 722 actions ABIVAX représentant
autant de droits de vote, soit 5,61% du capital et 4,99% des droits de vote de cette société.
Le 25 septembre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-
Unis) a déclaré avoir franchi indirectement en hausse, le 22 septembre 2025, le seuil de 5% des droits de vote de la
société ABIVAX et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 419 184 actions ABIVAX
représentant autant de droits de vote, soit 5,71% du capital et 5,18% des droits de vote de cette société.
Le 30 septembre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-
Unis) a déclaré avoir franchi indirectement en baisse, le 26 septembre 2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société
ABIVAX et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 139 565 actions ABIVAX représentant
autant de droits de vote, soit 5,35% du capital et 4,85% des droits de vote de cette société.
Le 2 octobre 2025, la société Truffle Capital (62 rue de Miromesnil, 75008 Paris), agissant pour le compte de fonds dont
elle assure la gestion, a déclaré, à titre de régularisation, avoir franchi en baisse, le 23 septembre 2025, le seuil de 5% des
droits de vote de la société ABIVAX et détenir, à cette date, pour le compte desdits fonds, 2 958 713 actions ABIVAX
représentant 4 251 179 droits de vote, soit 3,82% du capital et 4,98% des droits de vote de cette société.
Le 2 octobre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-Unis) a
déclaré avoir franchi indirectement en hausse, le 29 septembre 2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société
ABIVAX et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 369 742 actions ABIVAX représentant
autant de droits de vote, soit 5,64% du capital et 5,12% des droits de vote de cette société.
Le 6 octobre 2025, la société Truffle Capital (62 rue de Miromesnil, 75008 Paris), agissant pour le compte de fonds dont
elle assure la gestion, a rectifié sa déclaration du 30 septembre 2025 et précisé qu'elle détenait :
le 23 septembre 2025, pour le compte desdits fonds, 2 825 767 actions ABIVAX représentant 4 118 233 droits de
vote, soit 3,65% du capital et 4,82% des droits de vote de cette société ;
le 30 septembre 2025, pour le compte desdits fonds, 1 960 138 actions ABIVAX représentant 3 252 604 droits de
vote, soit 2,53% du capital et 3,81% des droits de vote de cette société.
Le 9 octobre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-Unis) a
déclaré :
avoir franchi indirectement en baisse, le 3 octobre 2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société ABIVAX et
détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 180 051 actions ABIVAX représentant
autant de droits de vote, soit 5,40% du capital et 4,89% des droits de vote de cette société.
avoir franchi indirectement en hausse, le 6 octobre 2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société ABIVAX
et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 376 242 actions ABIVAX
représentant autant de droits de vote, soit 5,65% du capital et 5,12% des droits de vote de cette société.
Le 23 octobre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. (c/o CT Corporation, 1209 Orange Street, Wilmington, Etats-Unis)
a déclaré :
avoir franchi indirectement en baisse, le 16 octobre 2025, les seuils de 5% du capital et des droits de vote de la
société ABIVAX et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 3 300 396 actions
ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 4,24% du capital et 3,70% des droits de vote de cette société.
avoir franchi indirectement en hausse, le 17 octobre 2025, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX et
détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 346 644 actions ABIVAX représentant
autant de droits de vote, soit 5,59% du capital et 4,88% des droits de vote de cette société.
281 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Le 24 octobre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. a déclaré avoir franchi indirectement en hausse, le 21 octobre
2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société ABIVAX et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés
qu'elle contrôle, 4 835 552 actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 6,21% du capital et 5,42% des droits
de vote de cette société.
Le 30 octobre 2025, la société J.P. Morgan Chase & Co. a déclaré :
avoir franchi indirectement en baisse, le 23 octobre 2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société ABIVAX
et détenir, à cette date, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 308 219 actions ABIVAX
représentant autant de droits de vote, soit 5,54% du capital et 4,83% des droits de vote de cette société.
avoir franchi indirectement en hausse, le 27 octobre 2025, le seuil de 5% des droits de vote de la société ABIVAX
et détenir, indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, 4 655 065 actions ABIVAX
représentant autant de droits de vote, soit 5,98% du capital et 5,22% des droits de vote de cette société.
Le 31 octobre 2025, la société Sofinnova Partners (7-11 boulevard Haussmann, 75009 Paris), agissant pour le compte du
fonds Sofinnova Crossover I SLP dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi en baisse, le 29 octobre 2025, le seuil
de 10% des droits de vote de la société ABIVAX et détenir, pour le compte dudit fonds, 4 334 739 actions ABIVAX
représentant 8 399 478 droits de vote, soit 5,57% du capital et 9,42% des droits de vote de cette société.
Le 24 novembre 2025, la société Sofinnova Partners (7-11 boulevard Haussmann, 75009 Paris), agissant pour le compte
du fonds Sofinnova Crossover I SLP dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi en hausse, le 19 novembre 2025, le
seuil de 10% des droits de vote de la société ABIVAX et détenir, pour le compte dudit fonds, 4 334 739 actions ABIVAX
représentant 8 399 478 droits de vote, soit 5,57% du capital et 10,13% des droits de vote de cette société.
Le 15 janvier 2026, la société par actions simplifiée Sofinnova Partners (7-11 boulevard Haussmann, 75009 Paris), agissant
pour le compte du fonds Sofinnova Crossover I SLP dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi en baisse, le 12
janvier 2026, les seuils de 10% des droits de vote et de 5% du capital de la société ABIVAX et détenir, pour le compte dudit
fonds, 3 334 739 actions ABIVAX représentant 6 399 478 droits de vote, soit 4,25% du capital et 7,74% des droits de vote
de cette société.
Le 16 mars 2026, la société de droit suisse UBS Group AG - Investment Bank & Global Wealth Management
(Bahnhofstrasse 45, CH-8001 Zurich, Suisse) a déclaré avoir franchi en hausse, le 12 mars 2026, directement et
indirectement par l'intermédiaire des sociétés qu'elle contrôle, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX et détenir,
directement et indirectement, 3 987 480 actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 5,08% du capital et
4,93% des droits de vote de cette société.
Le 19 mars 2026, la société UBS Group AG - Investment Bank & Global Wealth Management (Bahnhofstrasse 45, CH-8001
Zurich, Suisse) a déclaré avoir franchi directement et indirectement en baisse, le 13 mars 2026, par l'intermédiaire des
sociétés qu'elle contrôle, le seuil de 5% du capital de la société ABIVAX et détenir, directement et indirectement, 3 615
257 actions ABIVAX représentant autant de droits de vote, soit 4,60% du capital et 4,47% des droits de vote de cette
société.
6.2.2 Salariés et Participations des salariés au capital
6.2.2.1 Salariés
Organigramme à la date de dépôt du présent Document d’Enregistrement Universel
Au 1er mars 2026, la structure organisationnelle fonctionnelle de la Société était la suivante :
image.png
Biographies de l’équipe de direction :
Marc de Garidel occupe les fonctions de Directeur Général du Groupe depuis le 5 mai 2023 et a exercé celles de Président
du Conseil d’administration par intérim du 5 mai 2023 à juillet 2024. Il est actuellement Directeur Général et membre du
Conseil d’administration du Groupe et dispose de plus de 40 ans d’expérience dans le secteur pharmaceutique et
biotechnologique, dont 12 années en qualité de Directeur Général de sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques.
282 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Entre juillet 2021 et avril 2023, il a exercé les fonctions de Directeur Général de CinCor Pharma et a conduit sa vente
réussie à AstraZeneca en février 2023 pour un montant pouvant atteindre 1,8 milliard de dollars, sous réserve de
l’atteinte de certains jalons. Entre septembre 2020 et mai 2021, M. de Garidel a occupé le poste de Directeur Général
d’AZTherapies. D’avril 2018 à août 2020, il a été Directeur Général de Corvidia Therapeutics et a mené sa vente à Novo
Nordisk pour un montant total de 2,1 milliards de dollars. M. de Garidel a exercé les fonctions de Directeur Général
d’Ipsen entre novembre 2010 et juillet 2016, supervisant le développement de sa présence aux États-Unis. Auparavant, il
a travaillé pour Amgen et Eli Lilly, où il a occupé des postes à responsabilités croissantes sur différents marchés,
notamment aux États-Unis et en Europe. M. de Garidel est président du Conseil d’administration d’Ipsen depuis 2010 et
membre du Conseil d’administration de Claris Bio depuis 2020. Il est diplômé de l’École des Travaux Publics de Paris en
génie civil, titulaire d’un Master en management international de la Thunderbird Global School of Management et d’un
Executive MBA de la Harvard Business School.
Didier Blondel occupe les fonctions de Directeur Financier et Secrétaire du Conseil d’administration du Groupe depuis
janvier 2017. De janvier 2012 à décembre 2016, il a exercé les fonctions de Directeur Financier de Sanofi Pasteur MSD,
coentreprise basée à Lyon entre Sanofi et Merck et acteur européen de premier plan dans le domaine des vaccins
humains. Auparavant, sur une période de 20 ans, M. Blondel a occupé diverses fonctions financières de haut niveau au
sein de Sanofi, d’abord dans les opérations commerciales, puis en recherche et développement, où il est devenu
Directeur Financier mondial de la recherche et développement. Il a débuté sa carrière en tant qu’auditeur chez
PricewaterhouseCoopers, après l’obtention d’un Master en Management et Administration des Entreprises de l’ICN
Business School de Nancy. M. Blondel est également titulaire d’un Master en Finance et Comptabilité de l’Université
Nancy II, ainsi que d’un diplôme d’études supérieures en Finance et Comptabilité.
Fabio Castaldi occupe les fonctions de Directeur Médical du Groupe depuis juillet 2024. Le Dr Cataldi dispose de plus de
20 ans d’expérience dans le développement et la commercialisation de thérapies innovantes. Il apporte une expertise
approfondie sur les plans clinique, médical et scientifique, notamment en immunologie et en gastroentérologie, acquise
dans le cadre de fonctions de direction en recherche et développement au sein d’Arena Pharmaceuticals, AbbVie, Shire,
Pfizer, Biogen et Novartis. Plus récemment, il a occupé le poste de Directeur Médical chez Landos Biopharma jusqu’à la
réalisation de sa vente à AbbVie. Il supervise actuellement les activités du Groupe en matière d’opérations cliniques, de
développement clinique, de pharmacovigilance et d’affaires médicales. Le Dr Cataldi est titulaire d’un doctorat en
médecine et chirurgie de la Seconda Università degli Studi di Napoli.
David Zhang occupe les fonctions de Directeur de la Stratégie du Groupe depuis juillet 2024. M. Zhang dispose de plus de
25 ans d’expérience en développement clinique, diagnostics et recherche sur les biomarqueurs. Avant de rejoindre le
Groupe en juillet 2024, il était Senior Vice President, Head of Biometrics and Data Management chez Alumis Inc. Membre
de l’équipe dirigeante fondatrice d’Alumis, il y a également exercé les fonctions de Chief Information Officer, avec la
responsabilité de développer les capacités en biométrie, systèmes d’information, infrastructures et relations investisseurs
aux débuts de la société. Avant de rejoindre Alumis, M. Zhang était Vice President of Biometrics, Data Science and Digital
Health chez MyoKardia, où il a mis en place, à partir de zéro, des capacités avancées d’analytique permettant la
finalisation réussie de la conception d’un essai pivot de Phase 3, l’analyse des données et le dépôt de la demande
d’autorisation de mise sur le marché (New Drug Application) de CAMZYOS® (mavacamten), jusqu’à l’acquisition de la
société par Bristol Myers Squibb en 2020. Préalablement à cette expérience, M. Zhang a passé 15 ans au sein de Roche/
Genentech, où il a assumé des responsabilités croissantes dans la direction et le développement des fonctions de
biostatistique et d’innovation stratégique. Il a débuté sa carrière dans l’industrie pharmaceutique chez Eli Lilly et Abbott
Laboratories, après l’obtention d’un doctorat (Ph.D.) en biostatistique, avec une spécialisation en génétique, de
l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA), et la réalisation d’un post-doctorat à Columbia University, à New York.
Pierre Courteille occupe les fonctions de Directeur Business Développement du Groupe depuis mai 2023.
Préalablement à cette nomination, il exerçait les fonctions de Directeur Commercial et de Vice-Président Business
Development. M. Courteille dispose de plus de 25 ans d’expérience en marketing, ventes et développement
commercial dans l’industrie pharmaceutique, dont 13 années passées au Japon. Avant de rejoindre Abivax en avril
2015, il était Senior Vice President Sales and Marketing chez Guerbet, ainsi que Directeur Général de MEDEX, société
de dispositifs médicaux détenue par Guerbet, à compter de 2012. À partir de 2009, il a exercé les fonctions de Vice-
Président des Ventes pour l’Asie, l’Amérique latine et la région EMEA, atteignant l’objectif ambitieux d’optimisation de
la performance commerciale dans ces trois régions. En qualité de Président de Guerbet Japan et de Vice-Président
pour l’Asie, il a piloté avec succès le déploiement de la filiale japonaise et conduit le développement d’autres entités
en Asie. M. Courteille est titulaire d’un diplôme de pharmacien ainsi que d’un MBA (avec mention) de la University of
Chicago Booth School of Business.
Michael Nesrallah occupe les fonctions de Directeur Commercial du Groupe depuis mars 2026. Avant de rejoindre le
Groupe, M. Nesrallah a exercé des fonctions à responsabilités croissantes au sein de Takeda depuis 2017, occupant en
dernier lieu le poste de Head of Marketing & Commercial Excellence, Global Portfolio Division, de mai 2024 à février 2026.
Préalablement à son expérience chez Takeda, il a exercé des fonctions de support commercial et de marketing chez
Sandoz et Novartis. M. Nesrallah est titulaire d’un MBA de l’Ivey Business School de Western University.
283 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Ida Hatoum est Directrice des Ressources Humaines et Directrice de la Compliance depuis juin 2023. Mme Hatoum
possède plus de 25 ans d'expérience dans les opérations liées aux ressources humaines, la conception et la mise en place
d'organisations dans l'industrie biotechnologique. Avant de rejoindre Abivax, Mme Hatoum était Senior Vice-présidente
et Head of People Talent and Culture chez CinCor Pharma où elle a joué un rôle essentiel dans la construction
organisationnelle et les négociations ultérieures de fusion et d'acquisition. Elle possède également de l'expérience dans
des rôles antérieurs en tant que responsable du développement organisationnel. Mme Hatoum est titulaire d'une licence
en pharmacie de l'université de Toledo, dans l'Ohio.
Jérôme Denis occupe les fonctions de Directeur Général Adjoint, Développement des Procédés et Production (Executive
Vice President, Process Development & Manufacturing) du Groupe. Le Dr Denis a débuté sa carrière en tant que chef de
projet au Canada et en France, travaillant sur plusieurs programmes ciblant différentes maladies infectieuses. Il a rejoint
IMAXIO (Lyon, France) en 2009 en qualité de Directeur Exécutif du Développement, puis a exercé les fonctions de
Directeur Associé du Développement Vaccins. Dans le cadre de ces fonctions, il a initié et dirigé avec succès différents
programmes de développement de procédés et de transfert industriel. En 2014, il a rejoint Abivax afin de piloter la mise
en œuvre et la coordination de l’ensemble des activités de développement des procédés et de production. Il supervise
également l’approvisionnement en médicaments expérimentaux pour l’ensemble des études cliniques mondiales du
Groupe. Le Dr Denis est titulaire d’un doctorat (PhD) en immunologie et microbiologie de l’Université Laval, Québec,
Canada.
Nadège Briançon-Eris occupe les fonctions de Senior Vice President, Global Head of Program Management du Groupe
depuis septembre 2023. Préalablement à cette nomination, le Dr Nadège a dirigé des activités de gestion de programmes
au sein de sociétés biotechnologiques et pharmaceutiques de différentes tailles. Chez Corvidia Therapeutics et CinCor
Pharma, elle a contribué à la structuration des principaux programmes expérimentaux dans les maladies inflammatoires
chroniques et cardiovasculaires, depuis les premières étapes de développement des sociétés jusqu’à leur acquisition
respective par Novo Nordisk et AstraZeneca. Elle a également dirigé la branche Program Management R&D de l’Astellas
Institute for Regenerative Medicine, accompagnant l’expansion de programmes de thérapie cellulaire vers de multiples
indications. Auparavant, elle a piloté les programmes cardiovasculaires chez Moderna, contribuant au développement et
à l’élargissement du portefeuille d’alliances avec AstraZeneca. Le Dr Nadège est titulaire d’un doctorat (PhD) en génétique
humaine de l’Université Pierre et Marie Curie (aujourd’hui Sorbonne Université) à Paris, et a effectué un stage post-
doctoral à la Harvard Medical School.
Maurus de la Rosa occupe les fonctions de Vice-Président de la Recherche du Groupe depuis mars 2026. Le Dr Maurus de
la Rosa est un dirigeant expérimenté en recherche et développement, disposant d’une solide expérience dans
l’avancement de programmes de découverte et de phases précliniques en immunologie. Avant de rejoindre le Groupe, il
occupait le poste de Vice Président de la Recherche chez Sangamo Therapeutics où il a dirigé la stratégie de recherche
ainsi que les activités translationnelles dans le cadre de programmes de thérapie génique et cellulaire. Il apporte une
expertise approfondie en immunologie, en recherche de biomarqueurs et en innovation thérapeutique à un stade
précoce. Il est titulaire d’un doctorat (PhD) en immunologie de l'Université de Humbold à Berlin Berlin ainsi que d’un
diplôme en chimie avec une spécialisation en biologie moléculaire de l’Université de Cologne
Effectifs et répartition du personnel
Au 28 février 2026, le Groupe compte 78 salariés à équivalent temps plein, dont 54 au sein du département de recherche
et développement, 22 au sein du département administratif et général et 2 au sein du département marketing et ventes.
Les employés de la Société sont soumis à la convention collective nationale de l’industrie pharmaceutique. La Société
estime qu’elle entretient de bonnes relations avec ses employés. Au 28 février 2026, 47 des employés à équivalent temps
plein du Groupe étaient basés en France et 31 aux États-Unis.
Représentation du personnel
Au 28 février 2026, Juliette Courtot, comptable, est représentante des salariés depuis le 4 juillet 2023 pour le site de Paris
et Noëlie Campos est représentante des salariés pour le site de Montpellier depuis également le 4 juillet 2023.
6.2.2.2 Participations et options d’achat d’actions des mandataires sociaux
Voir le Paragraphe 6.3.1.4 « Valeurs mobilières ouvrant droit à une quote-part du capital » et le Paragraphe 6.2.2.1
« Répartition du capital et des droits de vote ».
6.2.2.3 Accord prévoyant la participation des salariés au capital de la Société
284 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Au 28 février 2026, certains employés détenaient déjà des actions de la Société.
Certains salariés sont également titulaires de BCE et de BSA et/ou bénéficiaires de plans d'AGA, avec une participation
potentielle totale de 10,43 % du capital de la Société en cas d’exercice intégral de l’ensemble des BCE, BSA et AGA
détenus par ces salariés au 28 février 2026, sur la base d’un capital entièrement dilué, c’est-à-dire en tenant compte, en
plus des 79 185 169 actions émises par la Société, de l’exercice de l’ensemble des BCE, BSA et AGA, donnant droit à la
souscription de 8 297 041 actions de la Société. Le détail des BCE, BSA et AGA est présenté au Paragraphe 6.3.1.4 "Valeurs
mobilières ouvrant droit à une quote-part du capital".
6.3 Informations sur le capital social
6.3.1 Capital social
6.3.1.1 Total du capital social
Au 28 février 2026, le capital social de la Société s’élevait à sept cent quatre-vingt-onze mille huit cent cinquante-et-un
euros et soixante centimes (791.851,60 EUR).
Il est divisé en soixante-dix-neuf millions cent quatre-vingt-cinq mille cent soixante (79.185.160) actions ordinaires, d'une
valeur nominale d'un centime d'euro (0,01 €) chacune, toutes de même catégorie, entièrement souscrites et entièrement
libérées.
6.3.1.2 Titres non représentatifs du capital
A la date d’enregistrement du présent Document d’Enregistrement Universel, la Société n’a pas émis de titres autres que
de capital.
6.3.1.3 Acquisition par la Société de ses propres actions
Au 31 décembre 2025, la Société ne détenait aucune de ses propres actions.
L’Assemblée générale mixte de la Société qui s’est tenue le 6 juin 2025 a donné une nouvelle autorisation au Conseil
d’administration pour une durée de 18 mois à compter de la date de l’Assemblée en vue de mettre en œuvre un
programme de rachat d’actions de la Société dans le cadre des dispositions de l’article L. 22-10-62 du Code de commerce
et conformément au règlement général de l’AMF dans les conditions décrites ci-dessous :
Nombre maximum d’actions pouvant être achetées : 10 % du capital social à la date du rachat. Lorsque les actions sont
acquises en vue de favoriser la liquidité des titres, le nombre d’actions pris en compte pour le calcul de la limite de 10 %
ci-dessus correspond au nombre d’actions achetées diminué du nombre d’actions revendues pendant la durée de
l’autorisation.
Objectifs du rachat d’actions :
Favoriser la négociation et la liquidité des titres de la Société dans le cadre d’un contrat de liquidité à conclure
avec un prestataire de services d’investissement indépendant, conformément à la pratique admise par la
réglementation
Permettre d’honorer des obligations liées à des options d’achat d’actions, à des programmes d’attribution
d’actions gratuites ou d’épargne salariale ou à d’autres attributions d’actions aux salariés de la Société ou d’une
entreprise associée
Livrer des actions lors de l’exercice de droits liés à des valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société
Acheter des actions en vue de leur détention et de leur livraison ultérieure dans le cadre d’un échange ou en
guise de paiement dans le cadre d’opérations potentielles de croissance externe
285 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Annuler tout ou partie des titres ainsi achetés ou
Conserver les actions et les remettre ultérieurement en paiement ou en échange dans le cadre d’une opération
de fusion, de scission ou d’apport
D’une manière générale, poursuivre tout objectif autorisé par la loi ou de se livrer à toute pratique de marché
acceptable, étant entendu que, dans de tels cas, la Société publierait une déclaration pour informer ses
actionnaires
Prix d’achat maximum : 80 euros par action, hors frais et commissions et ajustements éventuels pour tenir compte de
l’impact de ces transactions sur le capital de la Société.
Il est à noter que le nombre d’actions acquises par la Société en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en
paiement ou en échange dans le cadre d’une opération de fusion, de scission ou d’apport ne peut excéder 5 % de son
capital.
Montant maximum des fonds pouvant être affectés au rachat d’actions : 115 000 000 €.
Les actions ainsi achetées peuvent être annulées.
La Société est tenue de respecter les obligations de notification suivantes en ce qui concerne les rachats d’actions :
Avant la mise en œuvre du programme de rachat :
Publication d’un descriptif du programme de rachat d’actions (diffusion électronique effective et intégrale par le
biais d’un diffuseur professionnel et publication sur le site internet de la Société) sauf si le Rapport financier
annuel ou le Document d’Enregistrement Universel contient toutes les informations devant figurer dans le
descriptif.
Pendant l’exécution du programme de rachat :
Publier les transactions au plus tard le septième jour suivant leur réalisation sur le site web de la Société (à
l’exception des transactions effectuées dans le cadre d’un contrat de liquidité).
Déclarations mensuelles de la Société à l’AMF.
Chaque année :
Présentation d’un rapport sur la mise en œuvre du programme de rachat et l’utilisation des actions rachetées
dans le rapport du Conseil d’administration à l’Assemblée générale.
286 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
6.3.1.4 Valeurs mobilières ouvrant droit à une quote-part du capital
Au 28 février 2026, la Société a émis les titres suivants donnant accès au capital :
Bons de souscription de parts de créateur d’entreprise (BCE)
Catégorie
BCE-2017
-1
BCE-2017
-2
BCE-2017
-4
BCE-2017
-5
BCE-2018
-4
Date
d’expiration
23/01/
2027
20/11/
2027
20/11/
2027
20/11/
2027
14/05/20
28
Prix de
souscription
ou d’achat
0
0
0
0
0
Prix d’exercice
par action
6,39
11,14
11,14
11,14
7,33
Modalités
d’exercice
Réalisatio
n des
objectifs
Note (1)
Réalisatio
n des
objectifs
Note (2)
Réalisatio
n des
objectifs
Note (3)
Réalisatio
n des
objectifs
Note (4)
Réalisatio
n des
objectifs
Note (5)
Nombre
d’actions
souscrites
67 374
0
33 687
23 843
8 422
Bénéficiaires (nombre d’actions pouvant être souscrites)
Marc de
Garidel
Autres
33 687
112 500
33 687
16 844
8 421
Nombre
cumulé de BCE
annulés ou
expirés
0
37 500
0
26 687
0
BCE à la date
du présent
Document
d’Enregistrem
ent Universel
33 687
112 500
33 687
16 844
8 421
BCE exerçables
au
28/02/2026*
33 687
112 500
33 687
16 844
8 421
(*) Dans les conditions d’exercice prévues dans les notes ci-dessous et en supposant que les objectifs ont été atteints.
Note (1) :
A hauteur de 33 687 BCE-2017-1, au prorata du nombre de mois écoulés à compter du 23 janvier 2017 sur une
durée totale de quarante-huit (48) mois soit un nombre X de BCE-2017-1 calculé selon la règle suivante, étant
précisé que le bénéficiaire ne pourra exercer ses BCE-2017-1 qu’à l’issue d’une durée d’un (1) an à compter de leur
attribution :
X = 33 687 des BCE-2017-1 attribués multiplié par (nombre de mois écoulés à compter du 23 janvier 2017/48)
A hauteur de 16 844 BCE-2017-1, exclusivement en cas d’atteinte des objectifs qualitatifs fixés par le Conseil
d’administration
A hauteur de 16 843 BCE-2017-1, exclusivement en cas d’atteinte des objectifs quantitatifs fixés par le Conseil
d’administration
Note (2) :
A hauteur de 75 000 BCE-2017-2 au prorata du nombre de mois écoulés à compter du 20 novembre 2017 sur une
durée totale de quarante-huit (48) mois, soit un nombre X de BCE-2017-2 calculé selon la règle suivante :
X = 75 000 BCE-2017-2 attribués multiplié par (nombre de mois écoulés à compter du 20 novembre 2017/48),
étant précisé qu’en tout état de cause, le bénéficiaire ne pourra exercer ses BCE-2017-2 qu’à l’issue d’une durée
d’un (1) an à compter de leur attribution
A hauteur de 75 000 BCE-2017-2 exclusivement en cas d’atteinte d’objectifs qualitatifs fixés par le Conseil
d’administration.
Note (3) :
287 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
A hauteur de 16 844 BCE-2017-4 exerçables à l’issue d’une durée d’un (1) an à compter de leur attribution, soit à
compter du 20 novembre 2018
A hauteur de 16 843 BCE-2017-4 au prorata du nombre de mois écoulés à compter du 20 novembre 2017 sur une
durée totale de vingt-quatre (24) mois, soit un nombre X de BCE-2017-4 calculé selon la règle suivante :
X = 16 843 BCE-2017-4 attribués multiplié par (nombre de mois écoulés à compter du 20 novembre 2017/24),
étant précisé que le bénéficiaire ne pourra exercer ses BCE-2017-4 qu’à l’issue d’une durée d’un (1) an à compter
de leur attribution
A hauteur de 33 687 BCE-2017-4 exclusivement en cas d’atteinte d’objectifs qualitatifs fixés par le Conseil
d’administration
Note (4) :
A hauteur de 8.422 BCE-2017-5 exerçables à compter du 31 mai 2018
A hauteur de 8.421 BCE-2017-5, au prorata du nombre de mois écoulés à compter du 20 novembre 2017 sur une
durée totale de vingt-quatre (24) mois, soit un nombre X de BCE-2017-5 calculé selon la règle suivante :
X = 8 421 BCE-2017-5 attribués multiplié par (nombre de mois écoulés à compter du 20 novembre 2017/24), étant
précisé que le bénéficiaire ne pourra exercer ses BCE-2017-5 qu’à l’issue d’une durée d’un (1) an à compter de leur
attribution
A hauteur de 16 844 BCE-2017-5 exclusivement en cas d’atteinte d’objectifs qualitatifs fixés par le Conseil
d’administration
Note (5) :
A hauteur de 4 211 BCE-2018-4 exerçables à compter du 14 mai 2018
A hauteur de 4 211 BCE-2018-4, au prorata du nombre de mois écoulés à compter du 14 mai 2018 sur une durée
totale de vingt-quatre (24) mois, soit un nombre X de BCE-2018-4 calculé selon la règle suivante :
X = 4 211 BCE-2018-4 attribués multiplié par (nombre de mois écoulés à compter du 14 mai 2018/24), étant
précisé que le bénéficiaire ne pourra exercer ses BCE-2018-4 qu’à l’issue d’une durée d’un (1) an à compter de leur
attribution
A hauteur de 8.421 BCE-2018-4 exclusivement en cas d’atteinte d’objectifs qualitatifs fixés par le Conseil
d’administration
Note générale : l’ensemble des plans de BCE de la Société prévoient des cas spécifiques d’accélération résultant en une
exerçabilité desdits BCE en cas de survenance d’évènements particuliers et en particulier en cas de changement de contrôle
de la Société. 
Bons de souscription d’actions (BSA)
Catégorie
BSA-2018-1
BSA-2024-1
BSA-2024-2
BSA-2025-1
BSA-2025-2
BSA-2025-3
BSA-2026-1
Date de l’Assemblée
générale
23/06/2017
05/06/2023
05/06/2023
30/05/2024
30/05/2024
30/05/2024
05/06/2025
Date de la réunion du
Conseil d’administration
22/01/2018
28/03/2024
28/03/2024
08/01/2025
08/01/2025
22/04/2025
05/02/2026
Date des décisions du
Directeur Général
04/04/2024
04/04/2024
13/01/2025
13/01/2025
01/05/2025
12/02/2026
Nombre total d’actions pouvant être
souscrites ou achetées (*)
Marc de Garidel
Camilla Soenderby
19455
25000
7 661
Corinna zur Bonsen-
Thomas
19455
25000
June Lee
19455
25000
7 414
Troy Ignelzi
19455
25000
Dominik Hochli
39370
2 471
Autres
16 400
0
0
0
25000
0
5 931
(*) Le nombre d’actions auquel donne droit l’exercice des BSA et BCE a été multiplié par 100 pour tous les BSA et BCE émis
antérieurement à la division par 100 du nominal des actions, décidée par l’Assemblée générale de la Société en date du 20 février 2015.
288 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Catégorie
BSA-
2018-1
BSA-2024-1
BSA-2024-2
BSA-2025-1
BSA-2025-2
BSA-2025-3
BSA-2026-1
Date de début de
l’exercice de
l’option
22/01/
2018
01/01/2025
01/04/2025
01/01/2026
01/01/2026
1/5/2026
1/2/2027
Date
d’expiration
22/01/
2028
04/04/2034
04/04/2034
13/01/2035
13/01/2035
1/5/2035
12/2/2036
ou après une période de 90 jours suivant la date à laquelle le bénéficiaire cesse de
travailler pour la Société
Prix de
souscription ou
d’achat
0,90
2,57
2,57
2,00
2,00
1,27
20,23
Prix d’exercice
par action
8,05
13,10
13,10
6,63
6,63
6,4
99,63
Conditions
d’exercice
Note (1)
Note (2)
Note (3)
Note (4)
Note (5)
Note (6)
Note (7)
Nombre d’actions
souscrites
16 400
4 863
0
0
0
0
0
Nombre cumulé
de BSA annulés
ou expirés
16 400
0
0
0
0
0
0
BSA à la date du
présent
Document
d’Enregistrement
Universel
16 400
53 502
19455
100 000
25 000
39 370
23 477
BSA
potentiellement
exerçables au
28/02/2026*
16 400
24 317
4 863
25 000
6 250
0
0
(*) Dans les conditions d’exercice prévues dans les notes ci-dessous et en supposant que les objectifs ont été atteints.
Note (1) : les BSA-2018-1 pourront être exercés dans les conditions suivantes : 1/3 des BSA-2018-1 à compter du 22 janvier
2018, 1/3 des BSA-2018-1 à compter du 22 juillet 2018 et 1/3 des BSA-2018-1 exerçables à compter du 22 janvier 2019.
Note (2) : les BSA-2024-1 pourront être exercés dans les conditions suivantes : 1/4 des BSA-2024-1 à compter du 1er janvier
2025, 1/4 des BSA-2024-1 à compter du 1er janvier 2026,  1/4 des BSA-2024-1 à compter du 1er janvier 2027,  et 1/4 des
BSA-2024-1 à compter du 1er janvier 2028.
Note (3) : les BSA-2024-2 pourront être exercés dans les conditions suivantes : 1/4 des BSA-2024-2 à compter du 1er avril
2025, 1/4 des BSA-2024-2 à compter du 1er avril 2026,  1/4 des BSA-2024-2 à compter du 1er avril 2027,  et 1/4 des
BSA-2024-2 à compter du 1er avril 2028.
Note (4) : les BSA-2025-1 pourront être exercés dans les conditions suivantes : 1/4 des BSA-2025-1 à compter du 1er janvier
2026, 1/4 des BSA-2025-1 à compter du 1er janvier 2027,  1/4 des BSA-2025-1 à compter du 1er janvier 2028,  et 1/4 des
BSA-2025-1 à compter du 1er janvier 2029. 
Note (5) : les BSA-2025-2 pourront être exercés dans les conditions suivantes : 1/4 des BSA-2025-2 à compter du 1er janvier
2026, 1/4 des BSA-2025-2 à compter du 1er janvier 2027,  1/4 des BSA-2025-2 à compter du 1er janvier 2028,  et 1/4 des
BSA-2025-2 à compter du 1er janvier 2029. 
Note (6) : les BSA-2025-3 pourront être exercés dans les conditions suivantes : 1/4 des BSA-2025-3 à compter du 1er mai
2026, 1/4 des BSA-2025-3 à compter du 1er mai 2027,  1/4 des BSA-2025-3 à compter du 1er mai 2028,  et 1/4 des
BSA-2025-3 à compter du 1er mai 2029. 
Note (7) : les BSA-2026-1 pourront être exercés dans les conditions suivantes : 1/4 des BSA-2025-2 à compter du 1er février
2027, 1/4 des BSA-2026-1 à compter du 1er février 2028,  1/4 des BSA-2023-1 à compter du février 2029,  et 1/4 des
BSA-2026-1 à compter du 1er février 2030. 
289 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Information sur les attributions d’actions gratuites (« AGA »)
Catégorie
AGA-2023-1
AGA-2023-2
AGA-2023-3
AGA-2023-4
AGA-2023-5
AGA-2024-1
AGA 2024-2
AGA 2024-3
AGA 2024-4
AGA-2024-5
Date de l’Assemblée
générale
05/06/2023
05/06/2023
05/06/2023
05/06/2023
05/06/2023
05/06/2023
06/05/2023
05/06/2023
30/5/2024
30/05/2024
Date de la réunion du
Conseil
d’administration
11/07/2023
11/07/2023
28/09/2023
28/09/2023
01/12/2023
01/02/2024
28/03/2024
23/05/2024
11/07/2024
11/07/2024
Nombre total
d’actions gratuites
attribuées
Marc de Garidel
1 382 796
0
0
0
0
400 000
0
0
0
0
Sylvie Grégoire
0
0
0
0
0
0
0
0
0
25 000
Autres
0
100 000
731 500
254 250
132 750
1 149 125
22 500
38 500
93 000
0
Expiration de la
période d’acquisition
des droits (*)
11/07/2027 (1)
11/07/2024 (2)
28/09/2027 (3)
28/09/2027 (4)
01/12/2027 (5)
01/02/2028 (6)
28/03/2028 (7)
23/05/2028 (8)
11/07/2028 (9)
11/07/2028
(10)
Date de fin de la
période de
conservation
11/07/2027 (1)
11/07/2025 (2)
28/09/2027 (3)
28/09/2027 (4)
01/12/2027 (5)
01/02/2028 (6)
28/03/2028 (7)
23/05/2028 (8)
11/07/2028 (9)
11/07/2028
(10)
Nombre d’actions
acquises au 28 février
2026
638 211
25000
251 125
108 500
27 625
610 752
0
0
0
0
Nombre cumulé
d’actions gratuites
annulées ou caduques
au 28 février 2026
212 737
75 000
280 375
56 000
77 500
327 625
0
13 000
0
0
Nombre d’actions
gratuites restantes au
28 février 2026
531 848
0
200 000
89 750
27 625
610 748
22 500
25 500
93 000
25 000
Catégorie
AGA-2024-6
AGA-2024-7
AGA-2025-1
AGA-2025-2
AGA-2025-3
AGA-2025-4
AGA-2025-5
AGA-2025-6
AGA-2025-7
AGA-2025-8
AGA-2026-1
Date de l’Assemblée
générale
30/05/2024
30/05/2024
30/05/2024
30/05/2024
30/05/2024
30/05/2024
30/05/2024
30/05/2024
06/06/2025
6/6/2025
6/6/2025
Date de la réunion du
Conseil
d’administration
11/07/2024
05/09/2024
06/02/2025
06/02/2025
06/02/2025
06/02/2025
20/3/2025
28/05/2024
01/08/2025
13/11/2025
5/2/2026
Nombre total
d’actions gratuites
attribuées
Marc de Garidel
0
0
936 000
47 052
0
0
0
0
100 000
0
0
Sylvie Grégoire
0
0
0
0
0
30500
0
0
0
0
0
Autres
20 000
198 000
3 383 500
76 050
17 625
0
50 000
25000
1 611 000
4 000,00 €
47 500
Expiration de la
période d’acquisition
des droits (*)
11/07/2025
(11)
05/09/2028
(12)
06/02/2029
(13)
06/02/2027
(14)
06/02/2029
(15)
06/02/2029
(16)
20/3/2026
(17)
28/05/2028
(18)
01/08/2029
(19)
13/11/2029
(20)
5/2/2030
(21)
Date de fin de la
période de
conservation
11/07/2025
(11)
05/09/2028
(12)
06/02/2029
(13)
06/02/2027
(14)
06/02/2029
(15)
06/02/2029
(16)
20/3/2027
(17)
28/05/2028
(18)
01/08/2029
(19)
13/11/2029
(20)
5/2/2030
(21)
Nombre d’actions
acquises au 28 février
2026
10 000
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
Nombre cumulé
d’actions gratuites
annulées ou caduques
au 28 février 2026
0
0
217 500
0
0
0
50 000
0
80 000
0
0
Nombre d’actions
gratuites restantes au
28 février 2026
10 000
198000
4 102 000
123 102
17 625
30500
0
25 000
1 631 000
4 000
47 500
(*) Sous réserve de la présence du bénéficiaire dans la Société à la date de réalisation des conditions de performance fixées par le Conseil
d’administration.
Note (1) :
Jusqu'à 212 738 AGA-2023-1 seront acquises le 11 juillet 2024 et feront l'objet d'une  période de conservation
jusqu'au 11 juillet 2025 ;
290 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Jusqu'à 638 214 AGA-2023-1 seront acquises à partir du 11 juillet 2024 au prorata du nombre de mois écoulés
depuis le 11 juillet 2024 sur une durée totale de trente-six (36) mois. Les AGA-2023-1 acquises avant le 11 juillet
2025 seront soumises à une période de conservation jusqu'au 11 juillet 2025. Les AGA-2023-1 acquises à partir du
11 juillet 2025 ne seront pas soumises à une période de conservation.
Jusqu'à 531 844 AGA-2023-1 seront acquises sous réserve de conditions de performance. Les AGA-2023-1 acquises
avant le 11 juillet 2025 seront soumises à une période de conservation jusqu'au 11 juillet 2025. Les AGA-2023-1
acquises à partir du 11 juillet 2025 ne seront pas soumises à une période de conservation. 106 369 de ces 531 844
AGA-2023-1 sont soumises à une condition d'acquisition supplémentaire, à savoir la réussite de l'offre globale, qui
doit permettre de lever au moins 100 millions de dollars de produits bruts.
Note (2) :
Jusqu'à 25 000 AGA-2023-2 seront acquises le 11 juillet 2024 et feront l'objet d'une période de conservation
jusqu'au 11 juillet 2025 ;
Jusqu'à 75 000 AGA-2023-2 seront acquises sous réserve de conditions de performance. Les AGA-2023-2 acquises
avant le 11 juillet 2025 seront soumises à une période de conservation jusqu'au 11 juillet 2025. Les AGA-2023-2
acquises à partir du 11 juillet 2025 ne seront pas soumises à une période de conservation.
Note (3) :
Jusqu'à 365 750 AGA-2023-3 seront acquises le 29 septembre 2025 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 182 874 AGA-2023-3 seront acquises le 29 septembre 2026 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 182 876 AGA-2023-3 seront acquises le 29 septembre 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (4) :
L'acquisition des actions est subordonnée à la réalisation par la société d'une introduction en bourse sur le Nasdaq avec un
produit brut d'au moins 200 millions d'USD. Cette condition a été remplie lors de l'introduction en bourse réalisée en
octobre 2023.
Jusqu'à 127 125 AGA-2023-4 seront acquises le 29 septembre 2025 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 63 557 AGA-2023-4 seront acquises le 29 septembre 2026 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 63 568 AGA-2023-4 seront  acquises le 29 septembre 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (5) :
Jusqu'à 66 375 AGA-2023-5 seront acquises le 1er décembre 2025 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 33 187 AGA-2023-5 seront acquises le 1er décembre 2026 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 33 188 AGA-2023-5 seront acquises le 1er décembre 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (6) :
Jusqu'à 774 562 AGA-2024-1 seront acquises le 1er février 2026 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 387 281 AGA-2024-1 seront acquises le 1er février 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 387 282 AGA-2024-1 seront acquises le 1er février 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (7) :
291 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Jusqu'à 11 250 AGA-2024-2 seront acquises le 28 mars 2026 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 5 625 AGA-2024-2 seront acquises le 28 mars 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 5 625 AGA-2024-2 seront acquises le 28 mars 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (8) :
Jusqu'à 19 250 AGA-2024-3 seront acquises le 23 mai 2026 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 9 625 AGA-2024-3 seront acquises le 23 mai 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 9 625 AGA-2024-3 seront acquises le 23 mai 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (9) :
Jusqu'à 46 500 AGA-2024-4 seront acquises le 11 juillet 2026 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 23 250 AGA-2024-4 seront acquises le 11 juillet 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 23 250 AGA-2024-4 seront acquises le 11 juillet 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (10) :
Jusqu'à 12 500 AGA-2024-5 seront acquises le 11 juillet 2026 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 6 250 AGA-2024-5 seront acquises le 11 juillet 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 6 250 AGA-2024-5 seront acquises le 11 juillet 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (11) :
Jusqu'à 10 000 AGA-2024-6 seront acquises le 11 juillet 2025 et seront soumises à une période de conservation
jusqu’au 11 juillet 2026;
Jusqu'à 10 000 AGA-2024-6 seront acquises sous réserve de conditions de performance. Les AGA-2024-6 acquises
avant le 11 juillet 2026 seront soumises à une période de conservation jusqu'au 11 juillet 2026.
Note (12) :
Jusqu'à 99 000 AGA-2024-7 seront acquises le 5 septembre 2026 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 49 500 AGA-2024-7 seront acquises le 5 septembre 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 49 500 AGA-2024-7 seront acquises le 5 septembre 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (13) :
Jusqu'à 2 159 750 AGA-2025-1 seront acquises le 6 février 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
292 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Jusqu'à 1 079 875 AGA-2025-1 seront acquises le 6 février 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 1 079 875 AGA-2025-1 seront acquises le 6 février 2029 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (14) :
Jusqu'à 123 102 AGA-2025-2 seront acquises le 6 février 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (15) :
Jusqu'à 8 812 AGA-2025-3 seront acquises le 6 février 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 4 406 AGA-2025-3 seront acquises le 6 février 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 4 407 AGA-2025-3 seront acquises le 6 février 2029 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (16) :
Jusqu'à 15 250 AGA-2025-4 seront acquises le 6 février 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 7 625 AGA-2025-4 seront acquises le 6 février 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 7 625 AGA-2025-4 seront acquises le 6 février 2029 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (17) :
Jusqu'à 50 000 AGA-2025-5 seront acquises au plus tôt le 20 mars 2026 sous réserve de conditions de
performance;
Jusqu'à 50 000 AGA-2025-5 seront soumises à une période de conservation jusqu'au 20 mars 2027.
Note (18) :
Jusqu'à 12 500 AGA-2025-6 seront acquises le 28 mai 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 6 250 AGA-2025-6 seront acquises le 28 mai 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 6 250 AGA-2025-6 seront acquises le 28 mai 2029 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (19) :
Jusqu'à 855 500 AGA-2025-7 seront acquises le 1er aout 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 427 750 AGA-2025-7 seront acquises le 1er aout 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 427 750 AGA-2025-7 seront acquises le 1er aout 2029 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (20) :
Jusqu'à 2 000 AGA-2025-8 seront acquises le 13 novembre 2027 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
293 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Jusqu'à 1 000 AGA-2025-8 seront acquises le 13 novembre 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 1 000 AGA-2025-8 seront acquises le 13 novembre 2029 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Note (21) :
Jusqu'à 23 750 AGA-2026-1 seront acquises le 5 février 2028 et ne seront pas soumises à une période de
conservation;
Jusqu'à 11 875 AGA-2026-1 seront acquises le 5 février 2029 et ne seront pas soumises à une période de
conservation ;
Jusqu'à 11 875 AGA-2026-1 seront acquises le 5 février 2030 et ne seront pas soumises à une période de
conservation.
Synthèse des instruments dilutifs au 28 février 2026
Catégorie
BSA
BCE
AGA
Nombre total de BSA/BCE émis ou d'AGA attribuées
669 743
911 454
11 030 646
Nombre total de BSA/BCE souscrits
448 905
911 454
N/A
Nombre total de BSA/BCE/AGA annulés ou caducs
238 967
403 557
1 544 737
Nombre total de BSA/BCE exercés ou d'AGA définitivement acquises
153 573
302 758
1 671 213
Nombre total de BSA/BCE/AGA restants
277 204
205 139
7 814 698
Nombre total d’actions pouvant être souscrites sur la base des BSA/BCE/AGA
restants*.
277 204
205 139
7 814 698
Nombre total d’actions pouvant être souscrites sur la base des BSA/BCE
exerçables** ou émises dans le cadre des AGA attribuées.
76 831
120 922
7 814 698
(*) Le nombre d’actions auquel donne droit l’exercice des BSA et BCE a été multiplié par 100 pour tous les BSA et BCE émis antérieurement à la
division par 100 du nominal des actions, décidée par l’Assemblée générale de la Société en date du 20 février 2015.
(**) Exerçable au 28/02/2026 dans les conditions décrites précédemment et à condition que les objectifs soient atteints.
Au 28 février 2026, la dilution totale pouvant résulter de l’exercice potentiel de tous les instruments financiers donnant
droit au capital de la Société, qui se traduirait par l’émission de 8 297 041 actions de la Société, correspond à une dilution
potentielle de 10,48 % sur une base entièrement diluée, soit 79 185 160 actions au total.
294 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
6.3.1.5 Capital autorisé non émis
Les résolutions relatives à l’émission de capital approuvées par l’Assemblée générale du 6 juin 2025 sont résumées ci-
dessous.
Objet de la résolution
Date
Période
Utilisation de la
résolution
Maximum
Autorisation de procéder à la
réduction du capital par annulation
des actions auto détenues par la
Société (20ème résolution de
l’Assemblée générale du 6 juin 2025)
06/06/2025
18 mois -
06/12/2026
Dans la limite de 10
% du montant du
capital social par
période de 24 mois
Délégation de compétence consentie
au Conseil d’administration en vue
d’augmenter le capital par émission,
avec maintien du droit préférentiel
de souscription, d’actions et/ou de
valeurs mobilières donnant accès
immédiatement et/ou à terme au
capital de la Société (21ème
résolution de l’Assemblée générale
du 6 juin 2025)
06/06/2025
26 mois -
06/08/2027
750 000 € (1)
Délégation de compétence consentie
au Conseil d’administration en vue
d’augmenter le capital par émission
avec suppression du droit
préférentiel de souscription, par une
offre au public, d’actions et/ou de
valeurs mobilières donnant accès
immédiatement et/ou à terme au
capital de la Société et faculté de
conférer un droit de priorité (22ème
résolution de l’Assemblée générale
du 6 juin 2025)
06/06/2025
26 mois -
06/08/2027
Augmentation de
capital par émission
de 10.156.000
actions ordinaires
(sous forme d'ADS)
décidée le 24 juillet
2025 et réalisée le
28 juillet 2025
750 000 € (1)
Délégation de compétence au Conseil
d’administration pour augmenter le
capital par émission d’actions, de
titres de capital donnant accès à
d’autres titres de capital ou donnant
droit à l’attribution de titres de
créance et/ou de valeurs mobilières
donnant accès à des titres de capital,
avec suppression du droit
préférentiel de souscription au profit
d’une catégorie de personnes
(23ème résolution de l’Assemblée
générale du 6 juin 2025)
06/06/2025
18 mois -
06/12/2026
750 000 € (1)
295 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Délégation de compétence au Conseil
d’administration à l’effet
d’augmenter le capital social,
immédiatement ou à terme, par
émission d’actions ordinaires ou de
toutes valeurs mobilières donnant
accès au capital, dans la limite de 30
% du capital social par an sans droit
préférentiel de souscription, par une
offre à des investisseurs qualifiés ou à
un cercle restreint d’investisseurs au
sens du paragraphe II de l’article L.
411-2 du Code monétaire et financier
(placement privé) (24ème résolution
de l’Assemblée générale du 6 juin
2025)
06/06/2025
26 mois -
06/08/2027
223 822 € et dans la
limite de 30 % du
capital social
existant à la date de
l’opération et par an
(1)
Délégation de compétence consentie
au Conseil d’Administration à l’effet
d’émettre des actions ordinaires de la
Société, avec suppression du droit
préférentiel de souscription des
actionnaires et au profit d’une
catégorie de personnes répondant à
des caractéristiques déterminées
dans le cadre d’un contrat de
financement en fonds propres sur le
marché américain dit « At-The-
Market » ou « Programme ATM
» (25ème résolution de l’Assemblée
générale du 6 juin 2025)
06/06/2025
18 mois -
06/12/2026
63 000 € (1)
Délégation de compétence au CA à
l'effet de procéder à une
augmentation de capital par émission
d'actions et/ou de valeurs mobilières
donnant accès au capital, avec
suppression du DPS au profit de
bénéficiaires dénommés (26ème
résolution de l’Assemblée générale
du 6 juin 2025)
06/06/2025
18 mois -
06/12/2026
223 822 € (1)
Délégation de compétence au Conseil
d’administration à l’effet
d’augmenter le nombre de titres à
émettre en cas d’augmentation de
capital avec ou sans droit préférentiel
de souscription (27ème résolution de
l’Assemblée générale du 6 juin 2025)
06/06/2025
26 mois -
06/08/2027
Utilisation de
l'option de
surallocation le 24
juillet 2024 et
émission de
1.523.400 actions
ordinaires nouvelles
(sous forme d'ADS)
réalisée le 28 juillet
2025
15 % de l’émission
initiale
Délégation de compétence consentie
au Conseil d’administration en vue
d’augmenter le capital social par
incorporation de primes, réserves,
bénéfices ou autres (28ème
résolution de l’Assemblée générale
du 6 juin 2025)
06/06/2025
26 mois -
06/08/2027
750 000 € (1)
296 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Délégation de compétence consentie
au Conseil d’administration en vue
d’augmenter le capital social, dans la
limite de 20 % du capital social, en
rémunération d’apports en nature
portant sur des titres de capital ou
des valeurs mobilières donnant accès
au capital de sociétés tierces en
dehors d’une offre publique
d’échange (29ème résolution de
l’Assemblée générale du 6 juin 2025)
06/06/2025
26 mois -
06/08/2027
Dans la limite de 20
% du capital social
(1)
Délégation de compétence consentie
au Conseil d’administration en vue
d’augmenter le capital par émission
d’actions ordinaires ou de valeurs
mobilières donnant accès au capital
pour rémunérer des apports de titres
en cas d’offre publique comportant
une composante d’échange initiée
par la Société (30ème résolution de
l’Assemblée générale du 6 juin 2025)
06/06/2025
26 mois -
06/08/2027
750 000 € (1)
Autorisation à donner au Conseil
d’administration de consentir des
options de souscription ou d’achat
d’actions de la Société, avec
suppression du droit préférentiel de
souscription réservé à une certaine
catégorie de personnes (32ème
résolution de l’Assemblée générale
du 6 juin 2025)
06/06/2025
38 mois -
06/08/2028
dans la limite de 10
% du capital social
pleinement dilué à
la date de
l'Assemblée
Générale (2)
Délégation de compétence consentie
au Conseil d’administration en vue
d’augmenter le capital par émission
de bons de souscription d’actions
avec suppression du droit
préférentiel de souscription au profit
d’une catégorie de personnes
(33ème résolution de l’Assemblée
générale du 6 juin 2025)
06/06/2025
18 mois -
06/12/2026
Émission de 23 477
bons de souscription
d’action le 12 février
2026
dans la limite de 10
% du capital social
pleinement dilué à
la date de
l'Assemblée
Générale (2)
297 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Autorisation à donner au Conseil
d’administration de procéder à
l’attribution gratuite d’actions
existantes ou à émettre (34ème
résolution de l’Assemblée générale
du 6 juin 2025)
06/06/2025
38 mois -
06/08/2028
Attribution le 1er
août 2025 de 1 711
000 actions
gratuites (Plan AGA
2025-7)
Attribution le 13
novembre 2025 de 4
000 actions
gratuites (Plan AGA
2025-8)
Attribution le 5
février 2026 de 47
500 actions
gratuites (Plan AGA
2026-1)
dans la limite de 10
% du capital social
pleinement dilué à
la date de
l'Assemblée
Générale (2)
Délégation de compétence consentie
au Conseil d’administration en vue
d’augmenter le capital social dont la
souscription serait réservée aux
adhérents d’un plan d’épargne
d’entreprise établi en application des
articles L. 3332-1 et suivants du Code
du travail, avec suppression du droit
préférentiel de souscription au profit
de ces derniers (35ème résolution de
l’Assemblée générale du 6 juin 2025)
06/06/2025
18 mois -
06/12/2026
N/A (résolution
rejetée)
(1) Ces montants ne sont pas cumulatifs. Le plafond cumulé des augmentations nominales du capital social de la Société autorisées par
l’Assemblée générale est de 750 000 €. Le montant nominal total des émissions de titres de créance par la Société donnant accès au capital
social de la Société ne peut dépasser 200 000 000 €.
(2) 10 % du capital social de la Société, sur une base entièrement diluée (c’est-à-dire en supposant que tous les titres négociables et autres droits
donnant accès au capital social de la Société ont été exercés) au 6 juin 2025.
6.3.1.6 Informations sur le capital social de la Société faisant l’objet d’une option ou d’un accord conditionnel ou
inconditionnel de mise sous option
Aucun.
6.3.1.7 Variations du capital social
Changements historiques :
Date
d’émission
Nature des
opérations
Capital
Prime
d’émission
Nombre
d’actions
créées
Nombre
cumulé
d’actions
composant le
capital social
après
l’opération
Valeur
nominale
Capital
social
Prix
d’émission
par action
25/04/2014
Augmentation
de capital par
apports en
nature et
augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
40 000
32 467 755
25 995
65 995
1 €
65 995
1,250 €
298 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
21/05/2014
Exercice de
BCE-2014-3
65 995
0
555
66 550
1 €
66 550
1 €
30/07/2014
Augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
66 550
3 247 400
2 600
69 150
1 €
69 150
1,250 €
20/02/2015
Fractionnement
d’actions
6 915 000
0,01 €
69 150
-
24/03/2015
Exercice de
BCE-2014-5
69 150
0
2 800
6 917 800
0,01 €
69 178
0,01 €
06/07/2015
Augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
69 178
57 633 924
2 707 089
9 624 889
0,01 €
96 248,89
21,30 €
25/09/2015
Exercice de la
BSA-2014-3
96 248,89
0
6 400
9 631 289
0,01 €
96 312,89
0,01 €
26/09/2015
Exercice de la
BSA-2014-2
96 312,89
0
44 800
9 676 089
0,01 €
96 760,89
0,01 €
22/12/2015
Exercice de
BCE-2014-3
96 760,89
0
20 800
9 696 889
0,01 €
96 968,89
0,01 €
11/04/2016
Exercice de
BSA-2014-6
96 968,89
0
5 200
9 702 089
0,01 €
97 020,89
0,01 €
17/03/2017
Exercice de la
BSA-2014-1
97 020,89
0
39 400
9 741 489
0,01 €
97 414,89
0,01 €
01/08/2017
Exercice de la
BSA-2014-4
97 414,89
0
47 340
9 788 829
0,01 €
97 988,29
0,01 €
01/08/2017
Exercice de
BCE-2014-4
97 988,29
0
10 000
9 798 829
0,01 €
97 988,29
0,01 €
28/09/2017
Exercice de
BCE-2014-2
97 988,29
0
40 000
9 838 829
0,01 €
98 388,29
0,01 €
09/2017
10/2017
Exercice des
BSA Kepler
98 388,29
0
60 000
9 898 829
0,01 €
98 988,29
0,01 €
30/10/2017
Exercice de la
BSA-2014-7
98 988,29
0
2 900
9 901 729
0,01 €
99 017,29
0,01 €
20/12/2017
Exercice de
BCE-2016-1
99 017,29
0
2 500
9 904 229
0,01 €
99 042,29
0,01 €
14/02/2018
Exercice de
BCE-2016-1
99 042,29
0
1
9 904 230
0,01 €
99 042,30
0,01 €
20/03/2018
Exercice de
BCE-2014-2
99 042,30
0
40 000
9 944 230
0,01 €
99 442,30
0,01 €
20/03/2018
Exercice de
BCE-2016-1
99 442,30
0
1
9 944 231
0,01 €
99 442,31
0,01 €
13/06/2018
Exercice de
BCE-2014-4
99 442,31
0
69 950
10 014 181
0,01 €
100 141,81
0,01 €
13/06/2018
Exercice de
BCE-2016-1
100 141,81
0
1
10 014 182
0,01 €
100 141,82
0,01 €
03/07/2018
Exercice des
BSA Kepler
100 141,82
0
10 000
10 024 182
0,01 €
100 241,82
0,01 €
23/07/2018
Exercice de
BCE-2014-2
100 241,82
0
95 000
10 119 182
0,01 €
101 191,82
0,01 €
04/09/2018
Exercice des
BSA Kepler
101 191,82
0
50 000
10 169 182
0,01 €
101 691,82
0,01 €
07/09/2018
Exercice des
BSA Kepler
101 691,82
0
30 000
10 199 182
0,01 €
101 991,82
0,01 €
04/12/2018
Exercice de
BCE-2016-1
101 991,82
0
5
10 199 187
0,01 €
101 991,87
0,01 €
18/12/2018
Exercice de
BCE-2016-1
101 991,87
0
1
10 199 188
0,01 €
101 991,88
0,01 €
16/01/2019
Exercice de
BCE-2014-6
101 991,88
0
100
10 199 288
0,01 €
101 992,88
0,01 €
299 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
17/01/2019
Exercice de
BCE-2014-6
101 992,88
0
19 600
10 218 888
0,01 €
102 188,88
0,01 €
15/05/2019
Exercice des
BSA Kepler
102 188,88
93 400
10 000
10 228 888
0,01 €
102 288,88
9,35 €
21/05/2019
Exercice de
BCE-2016-1
102 288,88
7 43
1
10 228 889
0,01 €
102 288,89
7,44 €
05/06/2019
Exercice des
BSA Kepler
102 288,89
82 500
10 000
10 238 889
0,01 €
102 388,89
8,26 €
06/06/2019
Exercice de
BCE-2014-4
102 388,89
0
50
10 238 939
0,01 €
102 389,39
0,01 €
10/06/2019
Exercice des
BSA Kepler
102 389,39
82 800
10 000
10 248 939
0,01 €
102 489,39
8,29 €
19/06/2019
Exercice des
BSA Kepler
102 489,39
78 200
10 000
10 258 939
0,01 €
102 589,39
7,83 €
25/06/2019
Exercice des
BSA Kepler
102 589,39
73 600
10 000
10 268 939
0,01 €
102 689,39
7,37 €
01/07/2019
Exercice des
BSA Kepler
102 689,39
139 800
20 000
10 288 939
0,01 €
102 889,39
7,00 €
02/07/2019
Exercice des
BSA Kepler
102 889,39
139 800
20 000
10 308 939
0,01 €
103 089,39
7,00 €
15/07/2019
Augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
103 089,39
11 985 000
1 500 000
11 808 939
0,01 €
118 089,39
8,00 €
14/10/2019
Exercice des
BSA Kepler
118 089,39
37 150
5 000
11 813 939
0,01 €
118 139,39
7,44 €
17/10/2019
Exercice des
BSA Kepler
118 139,39
37 150
5 000
11 818 939
0,01 €
118 189,39
7,44 €
21/10/2019
Exercice des
BSA Kepler
118 189,39
178 800
30 000
11 848 939
0,01 €
118 489,39
5,97 €
22/10/2019
Exercice des
BSA Kepler
118 489,39
63 120
8 000
11 856 939
0,01 €
118 569,39
7,90 €
07/11/2019
Exercice des
BSA Kepler
118 569,39
178 800
20 000
11 876 939
0,01 €
118 769,39
8,95 €
13/11/2019
Exercice de
BCE-2014-1
118 769,39
0
275 000
12 151 939
0,01 €
121 519,39
0,01 €
21/11/2019
Exercice de
BCE-2018-1
121 519,39
89 50
10
12 151 949
0,01 €
121 519,49
8,96 €
22/11/2019
Exercice de
BCE-2018-1
121 519,49
89 50
10
12 151 959
0,01 €
121 519,59
8,96 €
28/11/2019
Exercice des
BSA Kepler
121 519,59
258 000
25 000
12 176 959
0,01 €
121 769,59
10,33 €
03/12/2019
Exercice des
BSA Kepler
121 769,59
274 750
25 000
12 201 959
0,01 €
122 019,59
11,00 €
07/01/2020
Exercice de
BCE-2016-1
122 019,59
9 659
1 300
12 203 259
0,01 €
122 032,59
7,44 €
11/01/2020
Exercice de la
BSA-2014-3
122 032,59
0
16 400
12 219 659
0,01 €
122 196,59
0,01 €
16/01/2020
Exercice de
BCE-2016-1
122 196,59
22 290
3 000
12 222 659
0,01 €
122 226,59
7,44 €
17/01/2020
Exercice de
BCE-2018-1
122 226,59
89 50
10
12 222 669
0,01 €
122 226,69
8,96 €
22/01/2020
Exercice de
BCE-2016-1
122 226,69
10 402
1 400
12 224 069
0,01 €
122 240,69
7,44 €
11/02/2020
Exercice de
BCE-2016-1
122 240,69
11 888
1 600
12 225 669
0,01 €
122 256,69
7,44 €
17/03/2020
Exercice de la
BSA-2014-7
122 256,69
0
2 600
12 228 269
0,01 €
122 282,69
0,01 €
29/07/2020
Exercice de la
BSA-2014-7
122 282,69
0
2 600
12 230 869
0,01 €
122 308,69
0,01 €
300 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
30/10/2020
Conversion des
obligations
convertibles
122 308,69
3 995 356,91
464 309
12 695 178
0,01 €
126 951,78
8,61 €
02/11/2020
Augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
126 951,78
27 983 789,90
1 620 370
14 315 548
0,01 €
143 155,48
17,28 €
09/11/2020
Exercice de
BCE-2017-1
143 155,48
2 386,12
374
14 315 922
0,01 €
143 159,22
6,39 €
30/11/2020
Exercice de
BCE-2018-5
143 159,22
5 490
750
14 316 672
0,01 €
143 166,72
7,33 €
02/12/2020
Exercice de
BCE-2016-1
143 166,72
12 623,57
1 699
14 318 371
0,01 €
143 183,71
7,44 €
08/12/2020
Exercice de
BCE-2018-1
143 183,71
17 005
1 900
14 320 271
0,01 €
143 202,71
8,96 €
04/01/2021
Exercice de
BCE-2018-1
143 202,71
8 950
1 000
14 321 271
0,01 €
143 212,71
8,96 €
05/01/2021
Exercice de
BCE-2016-1
143 212,71
5 944
800
14 322 071
0,01 €
143 220,71
7,44 €
05/01/2021
Exercice de
BCE-2018-1
143 220,71
17 900
2 000
14 324 071
0,01 €
143 240,71
8,96 €
05/01/2021
Exercice de
BCE-2018-5
143 240,71
9 150
1 250
14 325 321
0,01 €
143 253,21
7,33 €
07/01/2021
Exercice de
BCE-2016-1
143 253,21
14 860
2 000
14 327 321
0,01 €
143 273,21
7,44 €
08/01/2021
Exercice de
BSA-2017-3
143 273,21
131 856
16 400
14 343 721
0,01 €
143 437,21
8,05 €
11/01/2021
Exercice de
BCE-2017-3
143 437,21
11 13
1
14 343 722
0,01 €
143 437,22
11,14 €
12/01/2021
Exercice de
BCE-2018-3
143 437,22
7 320
1 000
14 344 722
0,01 €
143 447,22
7,33 €
22/01/2021
Exercice de
BCE-2016-1
143 447,22
11 145
1 500
14 346 222
0,01 €
143 462,22
7,44 €
28/01/2021
Exercice de
BCE-2018-3
143 462,22
7 320
1 000
14 347 222
0,01 €
143 472,22
7,33 €
28/01/2021
Exercice de
BCE-2017-3
143 472,22
523 343,73
47 021
14 394 243
0,01 €
143 942,43
11,14 €
01/02/2021
Exercice de
BCE-2018-3
143 942,43
21 960
3 000
14 397 243
0,01 €
143 972,43
7,33 €
02/02/2021
Exercice de
BCE-2018-3
143 972,43
21 960
3 000
14 400 243
0,01 €
144 000,43
7,33 €
09/02/2021
Exercice de
BCE-2018-3
144 000,43
29 280
4 000
14 404 243
0,01 €
144 032,43
7,33 €
22/02/2021
Exercice de
BCE-2018-3
144 032,43
14 640
2 000
14 406 243
0,01 €
144 062,43
7,33 €
02/03/2021
Exercice de
BCE-2016-1
144 062,43
17 089
2 300
14 408 543
0,01 €
144 085,43
7,44 €
02/03/2021
Exercice de
BCE-2018-3
144 085,43
20 810,76
2 843
14 411 386
0,01 €
144 113,86
7,33 €
03/03/2021
Exercice de
BCE-2017-3
144 113,86
3 895,5
350
14 411 736
0,01 €
144 117,36
11,14 €
25/05/2021
Exercice des
BSA Kepler
144 117,36
2 998 800
120 000
14 531 736
0,01 €
145 317,36
25,00 €
26/05/2021
Exercice des
BSA Kepler
145 317,36
1 249 500
50 000
14 581 736
0,01 €
145 817,36
25,00 €
31/05/2021
Exercice des
BSA Kepler
145 817,36
519 800
20 000
14 601 736
0,01 €
146 017,36
26,00 €
02/06/2021
Exercice de
BCE-2017-4
146 017,36
11 13
1
14 601 737
0,01 €
146 017,37
11,14 €
03/06/2021
Exercice des
BSA Kepler
146 017,37
573 980
22 000
14 623 737
0,01 €
146 237,37
26,00 €
301 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
15/06/2021
Exercice de
BCE-2016-1
146 237,37
18 575
2 500
14 626 237
0,01 €
146 262,37
7,44 €
24/06/2021
Exercice des
BSA Kepler
146 262,37
549 800
20 000
14 646 237
0,01 €
146 462,37
27,50 €
25/06/2021
Exercice des
BSA Kepler
146 462,37
146 450
5 000
14 651 237
0,01 €
146 512,37
29,30 €
29/06/2021
Exercice des
BSA Kepler
146 512,37
288 100
10 000
14 661 237
0,01 €
146 612,37
28,82 €
30/06/2021
Exercice des
BSA Kepler
146 612,37
282 800
10 000
14 671 237
0,01 €
146 712,37
28,29 €
01/07/2021
Exercice de
BCE-2017-5
146 712,37
22 260
2 000
14 673 237
0,01 €
146 732,37
11,14 €
02/07/2021
Exercice des
BSA Kepler
146 732,37
539 800
20 000
14 693 237
0,01 €
146 932,37
27,00 €
05/07/2021
Exercice des
BSA Kepler
146 932,37
944 650
35 000
14 728 237
0,01 €
147 282,37
27,00 €
22/07/2021
Augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
147 282,37
59 981 506,74
1 964 031
16 692 268
0,01 €
166 922,68
30,55 €
06/09/2021
Exercice de
BCE-2017-3
166 922,68
11 731,02
1 054
14 729 291
0,01 €
166 933,22
11,14 €
09/09/2021
Exercice de
BCE-2016-1
166 933,22
22 327,15
3 005
14 732 296
0,01 €
166 963,27
7,44 €
09/09/2021
Exercice de
BCE-2016-1
166 963,27
2 972
400
14 732 696
0,01 €
166 967,27
7,44 €
10/09/2021
Exercice de
BCE-2016-1
166 967,27
74 292,57
9 999
14 742 695
0,01 €
167 067,26
7,44 €
20/09/2021
Exercice de
BCE-2016-1
167 067,26
22 282,57
2 999
14 745 694
0,01 €
167 097,25
7,44 €
18/10/2021
Exercice de
BCE-2018-1
167 097,25
8 950
1 000
14 746 694
0,01 €
167 107,25
8,96 €
20/10/2021
Exercice de
BCE-2016-1
167 107,25
22 245,42
2 994
14 749 688
0,01 €
167 137,19
7,44 €
20/10/2021
Exercice de
BCE-2018-5
167 137,19
25 005,12
3 416
14 753 104
0,01 €
167 171,35
7,33 €
25/10/2021
Exercice de
BCE-2018-1
167 171,35
8 950
1 000
14 754 104
0,01 €
167 181,35
8,96 €
25/10/2021
Exercice de
BCE-2017-5
167 181,35
11 130
1 000
14 755 104
0,01 €
167 191,35
11,14 €
30/11/2021
Exercice de
BCE-2018-2
167 191,35
187 950
21 000
14 776 104
0,01 €
167 401,35
8,96 €
21/12/2021
Exercice de
BCE-2018-2
167 401,35
214 048,20
23 916
14 800 020
0,01 €
167 640,51
8,96 €
08/03/2022
Exercice de
BCE-2018-5
167 640,51
2 448,88
334
14 800 354
0,01 €
167 643,85
7,33 €
30/05/2022
Exercice de la
BSA-2014-3
167 643,85
0
18 800
14 819 154
0,01 €
167 831,85
0,01 €
07/09/2022
Augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
167 831,85
46 175 500,00
5 530 000
22 313 185
0,01 €
223 131,85
8,36 €
20/01/2023
Exercice de
BCE-2014-4
223 131,85
0
18 400
22 331 585
0,01 €
223 315,85
0,01 €
01/03/2023
Augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
223 315,85
129 800 000
20 000 000
42 331 585
0,01 €
423 315,85
6,50 €
10/05/2023
Exercice de
BSA-2014-3
423 315,85
0
16 400
42 347 985
0,01 €
423 479,85
0,01 €
302 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
06/06/2023
Exercice de
BSA-2018-
KREOS-A
423 479,85
488 786,40
67 887
42 415 872
0,01 €
424 158,72
7,21 €
06/06/2023
Exercice de
BSA-2018-
KREOS-B
424 158,72
338 830,24
31 696
42 447 568
0,01 €
424 475,68
10,70 €
19/06/2023
Exercice de
BCE-2014-2
424 475,68
0
100 000
42 547 568
0,01 €
425 475,68
0,01 €
12/09/2023
Exercice de
BSA-2014-3
425 475,68
0
16 400
42 563 968
0,01 €
425 639,68
0,01 €
14/09/2023
Exercice de
BSA-2014-3
425 639,68
0
16 400
42 580 368
0,01 €
425 803,68
0,01 €
24/10/2023
Augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
425 803,68
223 173 990
20 325 500
62 905 868
0,01 €
629 058,68
10,99 €
20/11/2023
Exercice de
BSA-2014-5
629 058,68
0
22 950
62 928 818
0,01 €
629 288,18
0,01 €
22/04/2024
Exercice de
BCE-2017-5
629 288,18
11 130,00
1 000
62 929 818
0,01 €
629 298,18
11,14 €
23/04/2024
Exercice de
BCE-2017-5
629 298,18
11 130,00
1 000
62 930 818
0,01 €
629 308,18
11,14 €
11/06/2024
Exercice de
BCE-2017-5
629 308,18
11 130,00
1 000
62 931 818
0,01 €
629 318,18
11,14 €
13/06/2024
Exercice de
BCE-2017-5
629 318,18
11 130,00
1 000
62 932 818
0,01 €
629 328,18
11,14 €
11/07/2024
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
629 328,18
0,00
344 107
63 276 925
0,01 €
632 769,25
0,01 €
05/09/2024
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
632 769,25
0,00
17 728
63 294 653
0,01 €
632 946,53
0,01 €
13/11/2024
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
632 946,53
0,00
53 184
63 347 837
0,01 €
633 478,37
0,01 €
13/01/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
633 478,37
0,00
17 728
63 365 565
0,01 €
633 655,65
0,01 €
6/2/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
633 655,65
0,00
17 728
63 383 293
0,01€
633 832,93
0,01 €
20/3/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
633 832,93
0,00
35 456
63 418 749
0,01€
634 187,49
0,01€
22/4/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
634 187,49
0,00
17 728
63 436 477
0,01€
634 364,77
0,01€
28/5/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
634 364,77
0,00
17 728
63 454 205
0,01€
634 542,05
0,01€
24/6/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
634 542,05
0,00
17 728
63 471 933
0,01€
634 719,33
0,01€
23/7/2025
Exercice de
BCE-2018-5
634 719,33
7 320,00
1 000
63 472 933
0,01€
634 729,33
7,33€
303 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
24/7/2025
Exercice de
BCE-2016-1
634 729,33
25 997,57
3 499
63 476 432
0,01€
634 764,32
7,44€
25/7/2025
Exercice de
BCE-2018-1
634 764,32
14 767,50
1 650
63 478 082
0,01€
634 780,82
8,96€
28/7/2025
Augmentation
de capital par
émission de
nouvelles
actions
634 780,82
637 228 064,00
11 679 400
75 157 482
0,01€
751 574,82
54,57
29/7/2025
Exercice de
BCE-2018-5
751 574,82
7 320,00
1 000
75 158 482
0,01€
751 584,82
7,33€
29/7/2025
Conversion
d'obligations
convertibles
751 584,82
9 371 047,91
394 447
75 552 929
0,01€
755 529,29
23,77€
30/7/2025
Exercice de
BCE-2016-1
755 529,29
22 290,00
3 000
75 555 929
0,01€
755 559,29
7,44€
30/7/2025
Exercice de
BCE-2018-1
755 559,29
26 850,00
3 000
75 558 929
0,01€
755 589,29
8,96€
1/8/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
755 589,29
0,00
27 728
75 586 657
0,01€
755 866,57
0,01€
4/8/2025
Exercice de
BCE-2018-1
755 866,57
17 300,00
2 000
75 588 657
0,01€
755 886,57
8,96€
5/8/2025
Exercice de
BCE-2016-1
755 886,57
4 829,50
650
75 589 307
0,01€
755 893,07
7,44 €
6/8/2025
Exercice de
BCE-2018-1
755 893,07
16 110,00
1 800
75 591 107
0,01€
755 911,07
8,96€
6/8/2025
Exercice de
BCE-2016-1
755 911,07
29 712,57
3 999
75 595 106
0,01€
755 951,06
7,44 €
7/8/2025
Exercice de
BCE-2016-1
755 951,06
11 137,57
1 499
75 596 605
0,01€
755 966,05
7,44 €
5/8/2025
Conversion
d'obligations
convertibles
755 966,05
12 494 729,38
525 930
76 122 535
0,01€
761 225,35
23,76
8/8/2025
Conversion
d'obligations
convertibles
761 225,35
16 658 807,54
785 389
76 907 924
0,01€
769 079,24
21,21
8/8/2025
Exercice de BSA
(Kreos)
769 079,24
2 665 728,23
95 742
77 003 666
0,01€
770 036,66
18,67 €
8/8/2025
Exercice de BSA
(Kreos)
770 036,66
2 664 564,29
223 509,00
77 227 175,0
0
0,01€
772 271,75
9,86 €
28/8/2025
Exercice de BSA
(Claret)
772 271,75
1 332 619,50
71 399,00
77 298 574,0
0
0,01€
772 985,74
18,67 €
28/8/2025
Exercice de BSA
(Claret)
772 985,74
1 331 840,08
135 263,00
77 433 837,0
0
0,01€
774 338,37
9,86 €
4/9/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
774 338,37
0,00
17 728,00
77 451 565,0
0
0,01€
774 515,65
0,01€
4/9/2025
Exercice de
BCE-2016-1
774 515,65
1 107,07
149
77 451 714
0,01€
774 517,14
€7,44
8/9/2025
Exercice de
BCE-2016-1
774 517,14
7 430,00
1 000
77 452 714
0,01€
774 527,14
€7,44
28/9/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
774 527,14
0,00
377 353
77 830 067
0,01€
778 300,67
0,01€
2/10/2025
Exercice de
BSA-2015-12
778 300,67
291 592,00
16 400
77 846 467
0,01€
778 464,67
€17,79
23/10/2025
Exercice de
BSA-2017-1
778 464,67
189 584,00
16 400
77 862 867
0,01€
778 628,67
€11,57
23/10/2025
Exercice de
BCE-2016-1
778 628,67
37 150,00
5 000
77 867 867
0,01€
778 678,67
€7,44
304 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
12/11/2025
Exercice de
BCE-2018-1
778 678,67
8 860,50
990
77 868 857
0,01€
778 688,57
€8,96
13/11/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
778 688,57
0,00
35 456
77 904 313
0,01€
779 043,13
0,01€
17/11/2025
Exercice de
BSA-2015-11
779 043,13
1 723 308,72
96 924
78 001 237
0,01€
780 012,37
€17,79
28/11/2025
Exercice de
BSA-2024-1
780 012,37
63 656,67
4 863
78 006 100
0,01€
780 061,00
€13,10
1/12/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
780 061,00
0,00
27 625
78 033 725
0,01€
780 337,25
0,01€
2/12/2025
Conversion
d'obligations
convertibles
(Claret)
780 337,25
8 329 406,05
392 695
78 426 420
0,01€
784 264,20
21,22€
11/12/2025
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
784 264,20
0,00
17 728
78 444 148
0,01€
784 441,48
0,01€
16/12/2025
Exercice de
BCE-2017-1
784 441,48
212 536,94
33 313
78 477 461
0,01€
784 774,61
€6,39
17/12/2025
Exercice de
BCE-2017-5
784 774,61
187 462,59
16 843
78 494 304
0,01€
784 943,04
€11,14
17/12/2025
Exercice de
BCE-2018-4
784 943,04
61 649,04
8 422
78 502 726
0,01€
785 027,26
€7,33
19/12/2025
Exercice de
BCE-2017-4
785 027,26
374 925,18
33 686
78 536 412
0,01€
785 364,12
€11,14
12/1/2026
Exercice de
BCE-2018-1
785 364,12
22 733,00
2 540
78 538 952
0,01€
785 389,52
€8,96
1/2/2026
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
785 389,52
0,00
628 480
79 167 432
0,01€
791 674,32
0,01€
19/3/2026
Acquisition
d’actions
attribuées
gratuitement
791 674,32
0,00
35 456
79 202 888
0,01€
792 028,88
0,01€
Répartition du capital et des droits de vote de la Société :
Se référer au tableau de la Section 6.2.
6.3.1.8 Éléments susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique
Les éléments susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique sont exposés et expliqués conformément aux
dispositions de l'article L. 22-10-11 du Code de commerce.
6.3.1.9 Structure du capital social de la Société
La structure du capital social de la Société est décrite à la section 6.2 du présent document d'enregistrement universel.
6.3.1.10 Restrictions statutaires à l'exercice des droits de vote et aux transferts d'actions ou clauses qui ont été
notifiées à la Société conformément à l'article L. 233-11 du Code de commerce.
Sans objet.
6.3.1.11 Participations directes ou indirectes dans le capital de la Société dont elle a connaissance en vertu des articles
L. 233-7 et L. 233-12 du Code de commerce
305 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Les participations directes ou indirectes dans le capital de la Société dont elle a connaissance en vertu des articles L. 233-7
(seuil de déclaration de détention) et L. 233-12 du Code de commerce sont décrites à la section 6.2 du présent document
d’enregistrement universel.
6.3.1.12 Liste des détenteurs de tous les titres assortis de droits de contrôle spéciaux et description de ceux-ci
La Société n'a pas connaissance de l'existence de droits de contrôle spéciaux.
6.3.1.13 Mécanismes de contrôle prévus dans un éventuel système d'actionnariat du personnel quand les droits de
contrôle ne sont pas exercés par ce dernier
La Société n'a pas mis en place de système d'actionnariat salarié susceptible de contenir des mécanismes de contrôle
lorsque les droits de contrôle ne sont pas exercés par les salariés.
6.3.1.14 Accords entre actionnaires dont la Société a connaissance et qui peuvent entraîner des restrictions au transfert
d'actions et à l'exercice des droits de vote
Sans objet.
6.3.1.15 Règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du conseil d'administration et
modifications des statuts de la Société
Les règles applicables en la matière sont fixées par les statuts et sont conformes à la loi et aux règlements en vigueur.
6.3.1.16 Pouvoirs du conseil d'administration, notamment en matière d'émission ou de rachat d'actions
Des informations sur les délégations de pouvoir sont fournies à la section 6.3.1.5 du présent document d'enregistrement
universel.
6.3.1.17 Accords conclus par la Société qui sont modifiés ou qui prennent fin en cas de changement de contrôle de la
Société
La Société a conclu certains accords qui peuvent prévoir, le cas échéant, des dispositions applicables en cas de
changement de contrôle de la Société.
Certaines modalités des titres donnant accès au capital comprennent également des stipulations relatives à l'accélération
de la période de blocage en cas de changement de contrôle de la Société (voir la section 6.3.1.4 du présent document
d'enregistrement universel).
6.3.2 Acte constitutif et statuts
6.3.2.1 Registre et objet social
La Société est inscrite au registre du Commerce et des Sociétés de Paris sous le numéro 799 363 718.
La Société a pour objet, directement ou indirectement, en France et à l’étranger :
l’exercice de toute activité liée à la recherche, au développement et à la commercialisation de vaccins
thérapeutiques et prophylactiques et de petites molécules thérapeutiques ayant principalement des applications
dans le domaine anti-infectieux.
l’acquisition, la souscription, la détention, la gestion ou la cession, sous quelque forme que ce soit, de toutes
parts sociales et valeurs mobilières, dans toutes sociétés ou personnes morales, créées ou à créer, françaises ou
étrangères, et plus généralement la gestion de participations dans le domaine d’activité de la Société.
la participation directe ou indirecte à toutes opérations pouvant se rattacher à l’un des objets susmentionnés ou
le favoriser, par voie de création de sociétés nouvelles, d’apports ou de souscriptions ou d’achat de titres ou de
droits de propriété, de fusions, d’associations, de participations ou par tout autre moyen.
et, plus généralement, toutes opérations mobilières, immobilières, industrielles, commerciales ou financières se
rattachant directement ou indirectement à cet objet ou à tous objets similaires ou connexes ou pouvant servir à
réaliser ou à faciliter la réalisation de cet objet.
6.3.2.2 Droits, privilèges et restrictions attachés à chaque catégorie d’actions
306 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
A la date du présent Document d’Enregistrement Universel, la Société n’a émis que des actions ordinaires. Aucun droit,
privilège ou restriction de quelque forme que ce soit n’est attaché aux actions ordinaires émises par la Société.
6.3.2.3 Stipulations statutaires ou autres relatives aux membres des organes d’administration et de direction
Article 13 CONSEIL D’ADMINISTRATION
La Société est administrée par un Conseil d’administration composé de trois (3) membres au minimum et qui ne peut
dépasser dix-huit (18) membres au plus, sous réserve de la dérogation prévue par la loi en cas de fusion.
Article 14 MANDAT DES DIRECTEURS GÉNÉRAUX
14.1 Nomination des administrateurs
Au cours de la vie sociale, les administrateurs sont nommés par Assemblée générale ordinaire. Toutefois, en cas de fusion
ou de scission, la nomination peut être faite par l’Assemblée générale extraordinaire. La durée de leurs fonctions est de
quatre (4) années. Elle prend fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée générale ordinaire des actionnaires ayant statué
sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat dudit administrateur.
Les administrateurs sont rééligibles. Ils peuvent être révoqués à tout moment par décision de l’Assemblée générale
ordinaire des actionnaires.
Les personnes physiques âgées de plus de quatre-vingt-cinq (85) ans ne peuvent être administrateurs ; lorsqu’elles
dépassent cet âge en cours de mandat, elles sont réputées démissionnaires d’office lors de la plus prochaine Assemblée
générale. Toute nomination intervenue en violation des stipulations précédentes est nulle, à l’exception de celles
auxquelles il peut être procédé à titre provisoire.
Tout administrateur personne physique devra, tant lors de sa nomination que pendant toute la durée de son mandat, se
conformer aux dispositions légales en matière de cumul de mandats qu’une même personne physique peut détenir au
sein de sociétés anonymes ayant leur siège en France métropolitaine, sauf les exceptions prévues par la loi.
Un salarié de la Société ne peut être nommé administrateur que si son contrat de travail correspond à un emploi effectif.
Le nombre d’administrateurs liés à la Société par un contrat de travail ne peut dépasser le tiers des administrateurs en
fonction.
14.2 Administrateurs personnes morales
Les administrateurs peuvent être des personnes physiques ou des personnes morales. Dans ce dernier cas, lors de sa
nomination, la personne morale est tenue de désigner un représentant permanent qui est soumis aux mêmes conditions
et obligations et qui encourt les mêmes responsabilités civile et pénale que s’il était administrateur en son nom propre,
sans préjudice de la responsabilité solidaire de la personne morale qu’il représente. Le représentant permanent d’une
personne morale administrateur est soumis aux conditions d’âge qui concernent les administrateurs personnes
physiques.
Le mandat du représentant permanent désigné par la personne morale nommée administrateur lui est donné pour la
durée du mandat de cette dernière.
Si la personne morale révoque le mandat de son représentant permanent, elle est tenue de notifier sans délai à la
Société, par lettre recommandée, cette révocation ainsi que l’identité de son nouveau représentant permanent. Il en est
de même en cas de décès ou de démission du représentant permanent.
La désignation du représentant permanent ainsi que la cessation de son mandat sont soumises aux mêmes formalités de
publicité que s’il était administrateur en son nom propre.
14.3 Vacance, décès, démission
En cas de vacance par décès ou par démission d’un ou plusieurs sièges d’administrateur, le Conseil d’administration peut,
entre deux Assemblées générales, procéder à des nominations à titre provisoire.
Lorsque le nombre des administrateurs est devenu inférieur au minimum légal, les administrateurs restants doivent
convoquer immédiatement l’Assemblée générale ordinaire en vue de compléter l’effectif du Conseil.
Les nominations provisoires effectuées par le Conseil sont soumises à ratification de la plus prochaine Assemblée
générale ordinaire. A défaut de ratification, les délibérations prises et les actes accomplis antérieurement par le Conseil
n’en demeurent pas moins valables.
Article 15 ORGANISATION ET DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
15.1Président du Conseil
Le Conseil d’administration élit parmi ses membres un président qui est, à peine de nullité de la nomination, une
personne physique. Le Conseil d’administration détermine sa rémunération dans les conditions prévues par la loi et les
règlements.
Le président du Conseil d’administration organise et dirige les travaux de celui-ci, dont il rend compte à l’Assemblée
générale. Il veille au bon fonctionnement des organes de la Société et s’assure, en particulier, que les administrateurs
sont en mesure de remplir leur mission.
307 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Pour l’exercice de ses fonctions, le président du Conseil d’administration doit être âgé de moins de quatre-vingt-cinq (85)
ans. Lorsqu’en cours de fonction cette limite d’âge aura été atteinte, le président du Conseil d’administration sera réputé
démissionnaire d’office et il sera procédé à la désignation d’un nouveau président dans les conditions prévues au présent
article.
Le président est nommé pour une durée qui ne peut pas excéder celle de son mandat d’administrateur. Il est rééligible.
Le Conseil d’administration peut le révoquer à tout moment.
En cas d’empêchement temporaire ou de décès du président, le Conseil d’administration peut déléguer un administrateur
dans les fonctions de président.
En cas d’empêchement temporaire, cette délégation est donnée pour une durée limitée ; elle est renouvelable. En cas de
décès, elle vaut jusqu’à l’élection du nouveau président.
15.2Réunions du Conseil d’administration
Le Conseil d’administration se réunit aussi souvent que l’intérêt de la Société l’exige, sur convocation du président ou de
deux administrateurs.
Lorsqu’il ne s’est pas réuni depuis plus de deux (2) mois, le tiers au moins des membres du Conseil d’administration peut
demander au président de convoquer celui-ci sur un ordre du jour déterminé.
Le directeur général peut également demander au président de convoquer le Conseil d’administration sur un ordre du
jour déterminé.
Le président est lié par les demandes qui lui sont adressées en vertu des deux alinéas précédents.
Les convocations sont faites par tous moyens et même verbalement.
Le Conseil se réunit au siège social ou en tout autre lieu (en France ou à l’étranger) désigné dans la convocation, sous la
présidence de son président ou, en cas d’empêchement, du membre désigné par le Conseil pour le présider.
Le président du Conseil d’administration préside les séances. En cas d’empêchement du président, le Conseil désigne à
chaque séance celui de ses membres présents qui présidera la séance.
Le Conseil peut nommer, à chaque séance, un secrétaire, même en dehors de ses membres.
Il est tenu un registre qui est signé par les administrateurs participant à la séance du Conseil.
Les administrateurs, ainsi que toute personne appelée à assister aux réunions du Conseil d’administration, sont tenus à la
discrétion à l’égard des informations présentant un caractère confidentiel et données comme telles par le président.
15.3Quorum et majorité
Le Conseil ne délibère valablement que si la moitié au moins des administrateurs sont présents ou réputés présents, sous
réserve des aménagements apportés par le règlement intérieur en cas de recours à la visioconférence et autre moyen de
télécommunication.
Sauf stipulation contraire des présents statuts et sous réserve des aménagements apportés par le règlement intérieur en
cas de recours à la visioconférence ou autre moyen de télécommunication, les décisions sont prises à la majorité des voix
des membres présents, réputés présents, ou représentés.
En cas de partage des voix, la voix du président est prépondérante.
Sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion du
Conseil par des moyens de visioconférence ou de télécommunication dans les conditions définies par le règlement
intérieur du Conseil d’administration. Toutefois, la présence effective ou par représentation sera nécessaire pour toutes
délibérations du Conseil relatives à l’arrêté des comptes annuels et des comptes consolidés, ainsi qu’à l’établissement du
Rapport de gestion et du Rapport sur la gestion du Groupe, le cas échéant, ainsi que pour les décisions relatives à la
révocation du président du Conseil d’administration, du directeur général et du directeur général délégué.
Par ailleurs, la moitié des administrateurs en fonction pourra s’opposer à la tenue d’une réunion du Conseil
d’administration par des moyens de visio-conférence ou de télécommunication. Cette opposition devra être notifiée dans
les formes et délais qui seront arrêtés par le règlement intérieur et/ou dans celles qui seraient déterminées par les
dispositions légales ou réglementaires.
15.4Représentation
Tout administrateur peut donner, par écrit, mandat à un autre administrateur de le représenter à une séance du Conseil
d’administration.
Chaque administrateur ne peut disposer, au cours d’une même séance, que d’une seule des procurations reçues par
application de l’alinéa précédent.
Ces dispositions sont applicables au représentant permanent d’une personne morale administrateur.
15.5Consultation par écrit
Le Conseil d’administration peut également prendre par consultation écrite des administrateurs certaines décisions
relevant de ses attributions propres, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
308 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
En cas de consultation écrite, le président du Conseil devra adresser, par tous moyens en ce compris par transmission
électronique, à chacun des administrateurs ainsi que, le cas échéant, aux commissaires aux comptes et aux éventuels
représentants du Comité Social et Économique, tous les documents nécessaires à la prise des décisions figurant à l’ordre
du jour de la consultation.
Les administrateurs disposent d’un délai précisé dans les documents, pour émettre leur vote et communiquer leurs
observations au président, par tous moyens écrits, en ce compris par transmission électronique.
Tout administrateur n’ayant pas répondu dans le délai accordé pour répondre (s’il n’est pas précisé dans les documents,
ce délai sera de cinq (5) jours à compter de la date d’envoi des documents) est considéré comme s’étant abstenu.
La consultation écrite fera l’objet d’un procès-verbal établi et signé par le président auquel est annexée chaque réponse
des administrateurs et qui est communiqué à la Société pour être conservé dans les mêmes conditions que les procès-
verbaux des délibérations du Conseil.
15.6Procès-verbaux des délibérations
Les délibérations du Conseil d’administration sont constatées par des procès-verbaux établis sur un registre spécial, coté
et paraphé, et tenu au siège social conformément aux dispositions réglementaires.
Article 16POUVOIRS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION – COMITES - CENSEURS
16.1Pouvoirs du Conseil d’administration
Le Conseil d’administration détermine les orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise en œuvre
conformément à son intérêt social, en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux de son activité.
Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux Assemblées d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, le
Conseil d’administration se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses
délibérations les affaires qui la concernent.
Dans les rapports avec les tiers, la Société est engagée même pour les actes du Conseil d’administration qui ne relèvent
pas de l’objet social, à moins qu’elle ne prouve que le tiers savait que l’acte dépassait cet objet ou qu’il ne pouvait
l’ignorer compte tenu des circonstances, étant exclu que la seule publication des statuts suffise à constituer cette preuve.
Le Conseil d’administration procède aux contrôles et vérifications qu’il juge opportuns.
Le président ou le directeur général est tenu de communiquer à chaque administrateur les informations nécessaires à
l’accomplissement de sa mission. Chaque administrateur peut obtenir auprès ces derniers tous les documents qu’il estime
utiles.
Sur décisions de l’Assemblée Générale du 19 juin 2020, le Conseil peut apporter les modifications nécessaires aux statuts
pour les mettre en conformité avec les dispositions législatives et règlementaires en vigueur, sous réserve de ratification
de cette décision par la prochaine Assemblée générale extraordinaire.
16.2Comités
Le Conseil d’administration peut décider de créer des comités, chargés d’étudier les questions que lui-même ou son
président, soumet, pour avis, à leur examen. Ces comités rendent compte au Conseil de leurs travaux.
Le Conseil d’administration fixe la composition et les attributions des comités qui exercent leur activité sous sa
responsabilité. Il fixe la rémunération des personnes les composant.
16.3Censeurs
Au cours de la vie sociale, l’Assemblée générale ordinaire ou le Conseil d’administration pourra procéder à la nomination
de censeurs choisis parmi les actionnaires ou en dehors d’eux.
Le nombre de censeurs ne peut excéder trois (3).
Les censeurs sont nommés pour une durée d’un (1) an. Leurs fonctions prennent fin à l’issue de l’Assemblée générale
ordinaire des actionnaires appelée à statuer sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de
laquelle expire leurs fonctions.
Tout censeur sortant est rééligible sous réserve de satisfaire aux conditions du présent article ; le renouvellement de leur
mandat intervient sur décision de l’Assemblée générale ordinaire des actionnaires ou sur décision du Conseil
d’administration.
Les censeurs peuvent être révoqués et remplacés à tout moment par l’Assemblée générale ordinaire ou le Conseil
d’administration, sans qu’aucune indemnité ne leur soit due. Les fonctions de censeurs prennent également fin par décès
ou incapacité pour le censeur personne physique, dissolution ou mise en redressement judiciaire pour le censeur
personne morale ou démission.
Les censeurs peuvent être des personnes physiques ou des personnes morales. Dans ce dernier cas, lors de sa
nomination, la personne morale est tenue de désigner un représentant permanent qui est soumis aux mêmes conditions
et obligations et qui encourt les mêmes responsabilités civile et pénale que s’il était censeur en son nom propre, sans
préjudice de la responsabilité solidaire de la personne morale qu’il représente.
Les censeurs ont pour mission de veiller à la stricte application des statuts et de présenter leurs observations aux séances
du Conseil d’administration. Les censeurs exercent auprès de la Société une mission générale et permanente de Conseil et
de surveillance. Ils ne peuvent toutefois, en aucun cas, s’immiscer dans la gestion de la Société, ni généralement se
substituer aux organes légaux de celle-ci.
309 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
Dans le cadre de l’accomplissement de leur mission, les censeurs peuvent notamment :
faire part d’observations au Conseil d’administration ;
demander à prendre connaissance, au siège de la Société, de tous livres, registres et documents
sociaux ;
solliciter et recueillir toutes informations utiles à leur mission auprès de la direction générale et du
commissaire aux comptes de la Société ;
être amenés, à la demande du Conseil d’administration, à présenter à l’Assemblée générale des
actionnaires un rapport sur une question déterminée.
Les censeurs ne disposeront à titre individuel ou collectif que de pouvoirs consultatifs et ne disposeront pas du droit de
vote au Conseil.
Les censeurs pourront être convoqués à chaque réunion du Conseil d’administration au même titre que les
administrateurs.
Le défaut de convocation du censeur ou de transmission des documents préalablement à la réunion du Conseil
d’administration au(x) censeur(s) ne peuvent en aucun cas constituer une cause de nullité des délibérations prises par le
Conseil d’administration.
Article 17DIRECTION GÉNÉRALE - DÉLÉGATION DE POUVOIRS
17.1Direction générale
Conformément aux dispositions légales, la direction générale de la Société est assumée sous sa responsabilité, soit par le
président du Conseil d’administration, soit par une autre personne physique nommée par le Conseil d’administration et
portant le titre de directeur général.
Le Conseil d’administration choisit entre les deux modalités d’exercice de la direction générale à tout moment et, au
moins, à chaque expiration du mandat du directeur général ou du mandat du président du Conseil d’administration
lorsque celui-ci assume également la direction générale de la Société.
Les actionnaires et les tiers sont informés de ce choix dans les conditions définies par décret.
La délibération du Conseil d’administration relative au choix de la modalité d’exercice de la direction générale est prise à
la majorité des administrateurs présents ou représentés ou réputés présents, la voix du président n’étant pas
prépondérantes, et sous réserve des dispositions spécifiques prévues à l’article 15.3 ci-dessus en cas de participation des
administrateurs au Conseil par visioconférence ou autre moyen de télécommunication.
Lorsque la direction générale de la Société est assumée par le président du Conseil d’administration, les dispositions ci-
après relatives au directeur général lui sont applicables.
17.2Directeur général
Le directeur général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la Société. Il
exerce ces pouvoirs dans la limite de l’objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux
Assemblées générales d’actionnaires et au Conseil d’administration.
Il représente la Société dans ses rapports avec les tiers. La Société est engagée même par les actes du directeur général
qui ne relèvent pas de l’objet social, à moins qu’elle ne prouve que le tiers savait que l’acte dépassait cet objet ou qu’il ne
pouvait l’ignorer compte tenu des circonstances, étant exclu que la seule publication des statuts suffise à constituer cette
preuve.
Lorsque le Conseil d’administration choisit la dissociation des fonctions de président et de directeur général, il procède à
la nomination du directeur général, fixe la durée de son mandat, détermine sa rémunération dans les conditions prévues
par la loi et les règlements et, le cas échéant, les limitations de ses pouvoirs.
Aucune personne âgée de soixante-quinze (75) ans ou plus ne peut être nommée directeur général. La durée des
fonctions de directeur général viendra automatiquement à échéance lors de l’Assemblée générale ordinaire annuelle
appelée à approuver les comptes de la Société et se tenant postérieurement à la date à laquelle le directeur général aura
atteint l’âge précité. Sous cette réserve, le directeur général est rééligible.
Le directeur général est révocable à tout moment par le Conseil d’administration.
17.3Directeurs généraux délégués
Sur proposition du directeur général, que cette fonction soit assumée par le président du Conseil d’administration ou par
une autre personne, le Conseil d’administration peut nommer une ou plusieurs personnes physiques, nommées
directeurs généraux délégués, choisies ou non parmi les administrateurs et les actionnaires, chargées d’assister le
directeur général.
Le nombre de directeurs généraux délégués ne peut excéder cinq (5).
Si le directeur général délégué est administrateur, la durée de ses fonctions ne peut excéder celle de son mandat
d’administrateur.
Aucune personne âgée de soixante-quinze (75) ans ou plus ne peut être nommée directeur général délégué. La durée des
fonctions de directeur général délégué viendra automatiquement à échéance lors de l’Assemblée générale ordinaire
310 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
annuelle appelée à approuver les comptes de la Société et se tenant postérieurement à la date à laquelle le directeur
général délégué aura atteint l’âge précité. Sous cette réserve, le directeur général délégué est rééligible.
Les directeurs généraux délégués sont révocables à tout moment par le Conseil d’administration sur proposition du
directeur général.
En accord avec le directeur général, le Conseil d’administration détermine l’étendue et la durée des pouvoirs conférés aux
directeurs généraux délégués. Le Conseil d’administration détermine leur rémunération dans les conditions fixées par la
loi.
A l’égard des tiers, les directeurs généraux délégués disposent des mêmes pouvoirs que le directeur général.
Lorsque le directeur général cesse ou est empêché d’exercer ses fonctions, les directeurs généraux délégués conservent,
sauf décision contraire du Conseil d’administration, leurs fonctions et leurs attributions jusqu’à nomination du nouveau
directeur général.
17.4 Délégation de pouvoirs
Le Conseil d’administration peut confier à des mandataires, administrateurs ou non, des missions permanentes ou
temporaires qu’il détermine, leur déléguer des pouvoirs et fixer la rémunération qu’il juge convenable.
Article 19CONVENTIONS ENTRE LA SOCIETE ET UN ADMINISTRATEUR OU LE DIRECTEUR GENERAL OU UN
DIRECTEUR GENERAL DELEGUE OU UN ACTIONNAIRE DISPOSANT D’UNE FRACTION DES DROITS DE VOTE SUPERIEURE A
10 %
19.1Conventions soumises à autorisation
Sauf celles portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales, toute convention intervenant,
directement ou par personne interposée, entre la Société et l’un de ses administrateurs ou le directeur général ou un
directeur général délégué ou un actionnaire détenant plus de 10 % des droits de vote de la Société, ou s’il s’agit d’une
société actionnaire, la Société la contrôlant au sens de l’article L. 233-3 du Code de commerce, doit être soumise à
l’autorisation préalable du Conseil d’administration.
II en est de même des conventions auxquelles une des personnes visées à l’alinéa précédent est indirectement intéressée.
Sont également soumises à autorisation préalable les conventions établies entre la Société et une entreprise, si le
directeur général, l’un des directeurs généraux délégués ou l’un des administrateurs de la Société est propriétaire, associé
indéfiniment responsable, gérant, administrateur, membre du Conseil de surveillance ou, d’une façon générale, dirigeant
de l’entreprise.
Ces conventions doivent être autorisées et approuvées dans les conditions légales.
19.2Conventions interdites
A peine de nullité du contrat, il est interdit aux administrateurs autres que les personnes morales de contracter, sous
quelque forme que ce soit, des emprunts auprès de la Société, de se faire consentir par elle un découvert, en compte
courant ou autrement, ainsi que de faire cautionner ou avaliser par elle leurs engagements envers les tiers.
La même interdiction s’applique au directeur général, aux directeurs généraux délégués et aux représentants permanents
des personnes morales administrateurs. Elle s’applique également aux conjoints, ascendants et descendants des
personnes visées au présent article ainsi qu’à toute personne interposée.
19.3 Conventions courantes
Les conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales, ne sont pas soumises à la
procédure légale d’autorisation et d’approbation.
311 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
7. Informations complémentaires
7.1 Personnes responsables
7.1.1 Personne(s) responsable(s) du Document d’Enregistrement Universel
Monsieur Marc de Garidel, Directeur général
7.1.2 Attestation de la personne responsable
« J'atteste que les informations contenues dans le présent document d’enregistrement universel sont, à ma connaissance,
conformes à la réalité et ne comportent pas d'omission de nature à en altérer la portée.
J’atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels et les comptes consolidés sont établis conformément au corps de
normes comptables applicable et donnent une image fidèle et honnête des éléments d’actif et de passif, de la situation
financière et des profits ou pertes d’Abivax (l’émetteur) et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation,
et que le rapport de gestion du groupe, dont la table de concordance est présentée à la Section 7.5 du présent Document
d’Enregistrement Universel , présente un tableau fidèle de l’évolution et des résultats de l’entreprise et de la situation
financière d’Abivax (l’émetteur) et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu’une
description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés. »
Marc de Garidel
Directeur général
Le 23 mars 2026
Identité de la personne responsable de l’information financière :
Monsieur Marc de Garidel
Directeur général
Adresse : 7-11 boulevard Haussmann - 75009 Paris
Tél. : +33 (0) 1 53 83 08 41
Courriel : info@abivax.com
7.1.3 Nom, adresse, qualifications et intérêts potentiels des personnes intervenant en qualité d’experts
Néant
7.1.4 Attestation relative aux informations provenant d’un tiers
Néant
7.1.5 Déclaration sans approbation préalable de l’autorité compétente
Voir la page de garde du présent Document d’Enregistrement Universel
312 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
7.2 Contrôleurs légaux des comptes
7.2.1 Commissaire aux comptes
Commissaire aux comptes titulaire :
PricewaterhouseCoopers Audit
Représentée par Renaud Roguinsky
63, rue de Villiers, 92200 Neuilly-sur-Seine, France
Membre de la Compagnie régionale des commissaires aux comptes de Versailles et du Centre.
Date de début du premier mandat : nomination lors de la constitution de la Société le 4 décembre 2013.
Durée du mandat en cours : 6 exercices à compter du renouvellement de son mandat par l’Assemblée générale annuelle
des actionnaires du 6 juin 2025.
Date d’expiration du mandat en cours : à l’issue de l’Assemblée générale annuelle des actionnaires statuant sur les
comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030.
Le tableau des honoraires des commissaires aux comptes figure à la Note 17 de la Section 5.3 du présent Document
d’Enregistrement Universel.
Agili(3f)
Représentée par Sylvain Boccon Gibod
69 boulevard des Canuts, 69004 Lyon
Membre de la Compagnie régionale des commissaires aux comptes de Lyon - Riom.
Date de début du premier mandat : nomination lors de l'Assemblée générale des actionnaires du 5 juin 2023.
Durée du mandat en cours : 6 exercices à compter de sa nomination.
Date d’expiration du mandat en cours : à l’issue de l’Assemblée générale annuelle des actionnaires statuant sur les
comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028.
Le tableau des honoraires des commissaires aux comptes figure à la Note 17 de la Section 5.3 du présent Document
d’Enregistrement Universel.
Commissaire aux comptes suppléant :
Aucun.
7.2.2 Contrôleurs légaux ayant démissionné ou ayant été écartés
Depuis sa nomination, le contrôleur légal principal n’a pas été écarté de ses fonctions et n’a pas démissionné.
7.3 Glossaire
7.4 Documents accessibles au public
Des exemplaires du présent Document d’Enregistrement Universel sont disponibles sans frais au siège social de la Société,
7-11 boulevard Haussmann, 75009, France, ainsi que par voie électronique sur le site Internet de la Société
(www.abivax.com) et sur le site Internet de l’Autorité des Marchés Financiers (www.amf-france.org).
Les statuts, les procès-verbaux des Assemblées générales et les autres documents sociaux de la Société, ainsi que les
informations financières historiques et toute évaluation ou déclaration établie par un expert à la demande de la Société
qui doit être mise à la disposition des actionnaires conformément à la législation applicable, peuvent être consultés sans
frais au siège social de la Société.
313 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
7.5 Tables de concordance
1. Tableau de concordance avec le Rapport financier annuel
La table de concordance suivante permet d’identifier, dans le présent Document d’Enregistrement Universel, les
informations qui constituent le Rapport financier annuel conformément aux articles L. 451-1-2 du Code monétaire et
financier et 222-3 du règlement général de l’Autorité des marchés financiers.
Rapport financier annuel
Document d’Enregistrement
Universel
1
Attestation du responsable du Rapport financier annuel
Section 1.2
2
Rapport de gestion
Voir le tableau de correspondance
du Rapport de gestion
3
Rapport sur le gouvernement d’entreprise
Voir le tableau de concordance de
la gouvernance d’entreprise
4
Communiqué relatif aux honoraires des commissaires aux comptes
Section 18.1
5
Comptes établis en normes IFRS
Section 18.1
6
Rapport du commissaire aux comptes sur les comptes consolidés établis
en normes IFRS
Section 18.1
7
Comptes annuels
Section 18.1
8
Rapport du commissaire aux comptes sur les comptes annuels
Paragraphe 18.1.1.2
2. Table de concordance avec le Rapport de gestion
La table de concordance suivante permet d’identifier, dans le présent Document d’Enregistrement Universel, les
informations constituant le Rapport de gestion visé aux articles L. 225-100 et suivants, L. 232-1 II et R. 225-102 et suivants
du Code de commerce.
Rapport de gestion
Document d’Enregistrement
Universel
1
Situation de la Société et activité au cours de l’exercice écoulé
Chapitres 5 et 18
2
Analyse objective et exhaustive de l’évolution des affaires, des résultats
ainsi que de la situation financière de la Société, notamment de sa
situation d’endettement, au regard du volume et de la complexité des
affaires
Chapitres 7, 8 et 18
3
Affectation des résultats
Paragraphe 18.1.1.1
4
Dépenses non déductibles fiscalement
Paragraphe 18.1.1.1
5
Rappel des dividendes distribués
Section 18.3
6
Indicateurs clés de performance de nature financière et de nature non
financière, y compris les informations relatives aux questions
d’environnement et de personnel
Chapitre 15
et Paragraphe 5.7.4
7
Principaux risques et incertitudes auxquels la Société est confrontée /
Utilisation des instruments financiers par la Société
Chapitre 3
314 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
8
Indications sur les risques financiers liés aux effets du changement
climatique
Chapitre 3
9
Procédure de contrôle interne et gestion des risques relative à
l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière
Section 14.6
10
Information sur les délais de paiement des fournisseurs
Paragraphe 18.1.6
11
Activité en matière de recherche et développement
Chapitre 7 et Section 5.4
12
Evolution prévisible et perspectives d’avenir
Chapitres 5 et 10
13
Evénements importants survenus depuis la clôture de l’exercice
Paragraphe 18.1.1
14
Participation des salariés au capital à la clôture de l’exercice
Section 15.3
15
Etat récapitulatif des opérations des dirigeants et des personnes
mentionnées à l’article L. 621-18-2 du code monétaire et financier sur les
titres de la Société réalisées au cours de l’exercice écoulé
Paragraphe 16.5.1
16
Prise en compte des conséquences sociales et environnementales de
l’activité, incluant les conséquences sur le changement climatique et de
l’usage des biens et services produits, ainsi que des engagements
sociétaux en faveur du développement durable, de l’économie circulaire,
de la lutte contre le gaspillage alimentaire et en faveur de la lutte contre
les discriminations et de la promotion des diversités
Chapitre 15 et Paragraphe 5.7.4
17
Activités des filiales et des sociétés contrôlées
S.O.
18
Participation croisée
S.O.
19
Prises de participations significatives dans des sociétés ayant leur siège
en France, ou prises de contrôle de telles sociétés ; cessions de telles
participations
S.O.
20
Renseignements relatifs à la répartition du capital et à l’autocontrôle –
Programme de rachat d’actions
Sections 16.1, 16.2 et 19.1
21
Ajustement des titres donnant accès au capital
Paragraphe 19.1.5
22
Modifications intervenues au cours de l’exercice dans la composition du
capital
Paragraphe 19.1.7
23
Evolution du titre – Risque de variation de cours
Paragraphe 16.5
24
Tableau des résultats des cinq derniers exercices
Paragraphe 18.3.1
25
Déclaration de performance extra-financière
S.O.
26
Succursales existantes
S.O.
315 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
27
Montant des emprunts inter-entreprises
S.O.
28
Informations relatives à l’exploitation d’une installation Seveso
S.O.
3. Table de concordance avec les rubriques de l’annexe 1 du règlement européen délégué n° 2019/980
La table de concordance ci-dessous permet d’identifier dans le présent document les informations mentionnées par les
différentes rubriques du schéma du document d’enregistrement universel.
Informations
Information présente
1
Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts et
approbation de l’autorité compétente
1.1
Personnes responsables de l’information
7.1.1
1.2
Attestation du responsable
7.1.2
1.3
Déclarations d’experts et déclarations d’intérêts
7.1.3
1.4
Informations provenant de tiers
7.1.4
1.5
Déclaration relative à l’autorité compétente d’approbation du document
7.1.5
2
Contrôleurs légaux des comptes
7,2
2.1
Informations relatives aux contrôleurs légaux des comptes
7.2.1
2.2
Informations relatives à une éventuelle démission ou non-redésignation des
contrôleurs légaux des comptes
7.2.2
3
Facteurs de risques
2.1 à 2.2
4
Informations concernant l’émetteur
6.1.1
4.1
Raison sociale et nom commercial de la Société
6.1.1
4.2
Lieu et numéro d’enregistrement de la Société et identifiant d’entité juridique
6.1.2
4.3
Date de constitution et durée de vie de la Société
6.1.3
4.4
Siège social, forme juridique et réglementation s’appliquant à la Société
6.1.4
5
Aperçu des activités
1
5.1
Principales activités
1.1.1 à 1.1.4
5.2
Principaux marchés
1.1.3 et 1.1.4
5.3
Événements importants dans le développement des activités de la Société
1.2
5.4
Description de la stratégie et des objectifs
1.3
5.5
Degré de dépendance de l’émetteur à l’égard de brevets ou de licences, de contrats
industriels, commerciaux ou financiers ou de nouveaux procédés de fabrication
1.5
5.6
Éléments fondant la déclaration de l’émetteur s’agissant de sa position concurrentielle
1.4
5.7
Investissements
4.4
5.7.1
Description des principaux investissements ayant été réalisés par la Société
4.4
5.7.2
Description des investissements de la Société en cours de réalisation et leur localisation
géographique et aux investissements que la Société projette de réaliser
4.4
5.7.3
Fournir des informations concernant les entreprises et co-entreprises dans lesquelles
l'émetteur détient une fraction du capital susceptible d'avoir une incidence significative
sur l'appréciation de son patrimoine, de sa situation financière ou de ses résultats.
4.4
5.7.4
Décrire toute question environnementale pouvant influencer l'utilisation, faite par
l'émetteur, de ses immobilisations corporelles
4.4
6
Structure organisationnelle
6.1
Description du Groupe
1.1.1
6.2
Liste des filiales importantes
1.8
7
Examen de la situation financière et du résultat
4
316 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
7.1
Situation financière
4.3
7.1.1
Exposé de l’activité pour les périodes présentées
4.3
7.1.2
Explications sur les perspectives futures de développement et sur les activités de R&D
4.3
7.2
Résultat d’exploitation
4.3
7.2.1
Événements ayant impacté le revenu d’exploitation de l’émetteur
4.3
7.2.2
Explications justifiant le changement important du chiffre d’affaires net et/ou des
produits nets
4.3
8
Trésorerie et capitaux
4.3
8.1
Informations portant sur les capitaux de la Société
4.3
8.2
Source et montant des flux de trésorerie de l’émetteur et description des flux de
trésorerie
4.3
8.3
Informations portant sur les conditions d’emprunt et la structure financière de
l’émetteur
4.3
8.4
Informations relatives à l’existence d’éventuelles restrictions affectant l’utilisation des
capitaux et pouvant avoir un impact sur l’émetteur
4.3
8.5
Sources de financement attendues et rendues nécessaires pour que la Société puisse
respecter ses engagements
4.3
9
Environnement réglementaire
1.6
9.1
Présentation des facteurs et stratégie économique, gouvernementale, budgétaire,
monétaire ou politique ayant eu un impact ou pouvant avoir un impact sur les
opérations de l’émetteur
1.6
10
Informations sur les tendances
4.5
10.1
Principales tendances ayant affecté la production, les ventes et les stocks, les coûts et
les prix de vente depuis la fin du dernier exercice
Changement significatif dans la performance financière de la société
4.5
10.2
Tendances connues, incertitudes ou demandes ou engagements ou événements
raisonnablement susceptibles d’influer sensiblement sur les perspectives de
l’émetteur, au moins pour l’exercice en cours
4.5
11
Prévisions ou estimations du bénéfice
4.5
12
Organes d’administration, de direction et de surveillance et direction générale
3.1
12.1
Informations concernant les membres des organes d’administration et de direction de
la Société
3.1.1
12.2
Conflits d’intérêts au niveau des organes d’administration, de direction et de
surveillance et de la direction générale
3.1.2
13
Rémunération et avantages
3.3
13.1
Montant de la rémunération versée et avantages en nature
3.3.1
13.2
Montant total des sommes provisionnées ou constatées par ailleurs par l’émetteur ou
ses filiales aux fins du versement de pensions, de retraites ou d’autres avantages
3.3.2
14
Fonctionnement des organes d’administration et de direction
3.1
14.1
Date d’expiration des mandats actuels
3.1.3
14.2
Contrats de service liant les membres des organes d’administration et de direction
3.1.3
14.3
Informations sur le comité d’audit et le comité de rémunération
3.1.4
14.4
Déclaration de conformité au régime de gouvernement d’entreprise
3.1.1
14.5
Impacts potentiels sur la gouvernance, incluant tout changement dans le conseil ou la
composition des comités
3.1.1
15
Salariés
6.2.2
15.1
Nombre de salariés
6.2.2.1
15.2
Participations et stock-options
6.2.2.2
15.3
Accords prévoyant une participation des salariés dans le capital de l’émetteur
6.2.2.3
16
Principaux actionnaires
6.2.1
16.1
Actionnaires détenant plus de 5 % du capital
6.2.1.1
16.2
Existence de droits de vote différents
6.2.1.2
16.3
Détention ou contrôle de l’émetteur
6.2.1.3
317 | DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2026 | Abivax
16.4
Accord dont la mise en œuvre pourrait entraîner un changement de contrôle
6.2.1.4
17
Opérations avec des apparentés
4.7
17.1
Détail des transactions avec les parties liées
4.7
18
Informations financières concernant le patrimoine, la situation financière et les
résultats de l’émetteur
18.1
Informations financières historiques
5.1
18.2
Informations financières intermédiaires et autres
N/A
18.3
Audit des informations financières historiques annuelles
5.1
18.4
Informations financières pro forma
N/A
18.5
Politique en matière de dividendes
4.6
18.6
Procédures judiciaires et d’arbitrage
4.8
18.7
Changement significatif de la situation financière ou commerciale
4.5
19
Informations supplémentaires
19.1
Capital social
6.3.1.1
19.1.1
Montant du capital souscrit et informations relatives à chaque catégorie d’actions
6.3.1.1
19.1.2
Nombre et caractéristiques des actions non représentatives du capital
6.3.1.2
19.1.3
Nombre, valeur comptable et valeur nominale des actions détenues par l’émetteur lui-
même ou en son nom ou par ses filiales
6.3.1.3
19.1.4
Montant des valeurs mobilières convertibles, échangeables ou assorties de bons de
souscription
6.3.1.4
19.1.5
Informations sur les conditions régissant tout droit d’acquisition et/ou toute obligation
attachée au capital souscrit mais non libéré ou sur toute entreprise visant à augmenter
le capital
6.3.1.5
19.1.6
Informations sur le capital de tout membre du Groupe faisant l’objet d’une option ou
d’un accord conditionnel ou inconditionnel prévoyant de le placer sous option
6.3.1.6
19.1.7
Historique du capital social pour la période couverte par les informations financières
historiques
6.3.1.7
19.2
Actes constitutifs et statuts
6.3.2
19.2.1
Description de l’objet social de l’entreprise et n° de RCS
6.3.2.1
19.2.2
Description des droits, privilèges et restrictions attachées à chaque catégorie d’actions
6.3.2.2
19.2.3
Dispositions ayant pour effet de retarder, différer ou empêcher un changement du
contrôle de l’émetteur
6.3.2.3
20
Contrats importants
4.9
21
Documents disponibles
7.4