PRESENTATION DU GROUPE
Marché et concurrence
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Un marché soutenu de 2015 à 2017
conduisant une partie de ces acheteurs à anticiper la
réalisation de leur projet de construction.
Dans un contexte de taux d’intérêts qui sont restés
extrêmement bas et d’aides gouvernementales
incitatives, le marché s’est redressé progressivement
pour atteindre un point haut en 2017.
2020 : un marché de l’immobilier complétement
bouleversé par la COVID-19 et le confinement qui
réveille une appétence pour le marché de la maison
Malgré la crise sanitaire, l’année 2020 sera finalement
un bon millésime, proche de 2019. Le marché a bien
résisté et l’année est restée propice pour le secteur
de l’immobilier. La baisse brutale des ventes en mars-
avril suite au premier confinement et la mise à l’arrêt
total du marché a été rattrapée dès le mois de mai.
Les taux d’intérêt toujours très favorables ont facilité
la ressolvabilisation des acquéreurs. C’est notamment
ce qui a préservé les niveaux de ventes dans le
secteur de l’immobilier même si les recommandations
du HCSF (Haut Conseil en Stabilité Financière)
publiées fin 2019 ont perturbé les financements des
particuliers. En effet, ces recommandations limitaient
la durée d’emprunt à 25 ans, le taux d’endettement à
33% et un apport minimal.
2018, une année mouvementée
Touchées de plein fouet par la baisse des aides (APL
et PTZ divisé par deux dans les zones B2 et C) alliés
à une conjoncture économique morose (crise des
gilets jaunes à l’automne), les ventes brutes de
maisons individuelles en secteur diffus ont reculé de
11,3%, descendant sous la barre des 120 000 unités
(119 700), soit 15 000 ventes de moins que l’année
précédente. Ainsi, alors que 2017 représente le
quatrième meilleur millésime, l’année 2018 constitue
le quatrième moins bon exercice de ces quinze
dernières années.
Le secteur diffus n’est pas le seul à enregistrer une
baisse de son activité. La maison individuelle en
secteur groupé a également connu « un exercice 2018
très délicat ». A fin septembre 2018, les ventes ont
baissé de 12,9% sur 12 mois glissants, pour s'établir à
9 534 unités. Les réservations ont chuté de 21,4% et
les mises en vente de 29,9% par rapport au troisième
trimestre 2017.
Parallèlement, les mesures de confinement ont
généré une vraie envie de maison individuelle avec
jardin auprès des personnes contraintes de rester
dans leur appartement. La généralisation du
télétravail a quant à elle révélé la nécessité d’espaces
plus modulables, difficilement compatibles avec la vie
en appartement.
Le marché du collectif s’inscrit également à la baisse
(- 1,6% sur 12 mois cumulés à fin septembre 2018, soit
118 652 unités) ; une tendance qui s’est confirmée en
début d’année 2019, les réservations à la vente des
appartements et les mises en vente ayant reculé
respectivement de 7,8% et de 12,8% au troisième
trimestre 2018.
2021 : un marché boosté par une demande post-
covid de maisons individuelles associée à des taux
d’intérêts très bas et une menace d’augmentation
des prix
Le marché 2021 a connu une embellie après deux
années marquées par la crise sanitaire, entre
confinement, télétravail et relance économique,
certaines tendances s’inscrivent durablement dans le
paysage immobilier. En première ligne : la maison
individuelle qui continue de faire rêver les Français.
2019 : année particulièrement dynamique
Les conditions financières du marché des crédits
immobiliers
aux
particuliers,
à
des
taux
historiquement bas (1,13% en moyenne en décembre
2019), soutiennent la demande à un niveau très élevé.
129 500 nouveaux logements ont été réservés en
2019, soit le même score qu’en 2018 selon l’Enquête
sur la commercialisation des logements neufs (ECLN)
publiée le 13 février 2020 par le ministère de la
Transition écologique et solidaire. Depuis 1995, seule
l’année 2017 a fait mieux avec 130 474 réservations.
Par ailleurs, les facteurs de soutien structurels
continuent à jouer :
- un déficit structurel de logement en France qui
s’accroît et qui est estimé à plus de 1,3 million de
logements. Il faudrait construire 500 000
logements par an,
- un taux de natalité élevé (2 enfants en moyenne par
femme), une destructuration des ménages due à
une hausse continue des divorces entrainant une
nécessité de logements en plus, une hausse du
solde migratoire, et des ménages Seniors à reloger,
- un pourcentage de propriétaires qui reste l’un des
plus bas d’Europe, 58% contre une moyenne de
70% environ,
- des incitations à l’accès à la propriété aménagées
pour gagner en efficacité avec notamment le PTZ+
sous condition de ressources,
- des taux d’intérêt sur les crédits immobiliers à des
niveaux qui restent extrêmement bas,
- une hausse globale depuis 20 ans des prix de
« l’ancien » et des loyers principalement dans les
grandes agglomérations. Ce phénomène ne permet
plus à la plupart des ménages d’acquérir leur
logement engendrant ainsi une forte demande
locative et une augmentation des loyers,
Pourquoi ce dynamisme en 2019
? Taux bas,
conditions de crédit assouplies, aides financières
efficaces (PTZ et loi Pinel notamment) ont soutenu
une très forte demande. D’ailleurs, le neuf se vend de
plus en plus vite : le délai d’écoulement de l’offre (en
collectif, soit 93% du marché) passe de 3,5 trimestres
fin 2018 à 3,2 trimestres fin 2019.
Baisse des mises en vente.
En 2019, les promoteurs ont mis en vente 110 200
maisons et appartements neufs, soit 17 000 de moins
qu’en 2018. Ce recul de 17% sur un an tient à plusieurs
facteurs : baisse des autorisations de construire,
recours contre les autorisations d’urbanisme
importants (près de 30 000 logements seraient
concernés selon la Fédération des promoteurs
immobiliers) ou encore difficultés à trouver des
entreprises de bâtiment.
Sur le marché de la maison individuelle, une demande
forte
- des dépenses énergétiques très importantes dans
l’ancien, estimées
à 1 500€ en moyenne par
Après une année 2018 de recul de l’activité, la bonne
tenue de la demande constatée de mai à octobre a
permis de redonner des couleurs au marché.
L’activité commerciale progresse ainsi de 5% en 2019
pour 125 600 ventes sur le territoire français.
2019 aura été marqué par des conditions de crédits
exceptionnelles (taux historiquement bas, PTZ et
conditions d’octroi souples qui se renforceront fin
2019), et qui a tiré profits des incertitudes sur la
prolongation du PTZ dans les zones B2 et C en 2020,
logement en zone urbaine et 20% de plus en zone
rurale (prédominance du fuel comme énergie de
chauffage),
- un placement sûr. La pierre reste le meilleur
placement sécurisé depuis 20 ans et qui ne s’est
jamais démenti, l’assurance, dans un contexte
d’allongement de la durée de vie, de ne pas avoir à
supporter le coût et l’insécurité de pouvoir se loger,
avec des revenus qui diminueront à l’âge de la
retraite.
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL
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HEXAOM 2021