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2021
RAPPORT
ANNUEL
MERCI
… aux collaborateurs qui ont bien voulu
se laisser photographier dans leurs
activités pour les besoins de ce rapport
annuel. Le présent document met
en scène exclusivement - mais
évidemment seulement une toute
petite part ! - des près de 6 000 acteurs
des succès du groupe en 2021.
Sommaire
Panorama 2021
2
LES MÉTIERS DU GROUPE
Une offre digitale globale
Services d’infrastructures
Services applicatifs
16
UN DÉVELOPPEMENT
RESPONSABLE ET DURABLE
36
37
38
17
18
Un groupe socialement responsable
Une entreprise engagée
NEURONES EN 2021
Le mot du Président
Chiffres clés
Carnet de l’actionnaire
Offre et stratégie
6
7
10
12
14
22
26
28
32
Des centres de services industrialisés
Conseil
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT
UNIVERSEL ET RAPPORT
FINANCIER 2021
Références et réalisations
44
Dans le présent document, les mots, sigles et acronymes typiques du Conseil et des Services Numériques sont utilisés uniquement lorsque c’est indispensable à la compréhension des
métiers de NEURONES. Ils sont expliqués dans le glossaire aux pages 136 et suivantes.
RAPPORT ANNUEL 2021
36 ANS
DE CROISSANCE
PROFITABLE
Avec près de 6 000 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 580 M€,
NEURONES s’est hissé, sur le marché français, parmi les 8 premières
capitalisations du secteur du Conseil et des Services Numériques
(en incluant les sociétés majoritairement de Conseil en Technologies).
Créé ex-nihilo en 1985, et présent en Bourse depuis 2000,
le groupe a :
• connu, pendant 36 ans, un développement soutenu et une rentabilité
régulière,
• constitué, surtout par progression interne, un socle à la solidité
éprouvée,
• accueilli, par croissance externe, une quinzaine de sociétés
aux métiers complémentaires,
• connu, au cours des dix dernières années, une progression annuelle
moyenne de + 7,4 %.
Une offre en constante évolution, aujourd’hui centrée sur la
« transformation digitale », une politique dynamique de ressources
humaines et une organisation originale d’entrepreneurs associés
constituent les fondements du succès de NEURONES.
580 M€ 10,6% 5 900
CHIFFRE D’AFFAIRES
2021
TAUX DE RÉSULTAT
OPÉRATIONNEL 2021
COLLABORATEURS
AU 31/12/2021
Aussi loin que vous voudrez...®
1
PANORAMA 2021
Panorama 2021
INFRASTRUCTURES
APPLICATIONS
Cyber
Bien-être
reconnaissance
L’entité PMO (Projet Management Office) du groupe a reçu deux certifications
témoignant de son engagement à considérer le bien-être de ses collaborateurs
comme une de ses principales priorités. Les labels HappyIndex®AtWork
et WorkAnywhere® récompensent ainsi les moyens mis en place pour que
ses salariés soient satisfaits (entre autres, de l’organisation du travail à distance).
Dans le cadre de la stratégie nationale
pour la cybersécurité, menée par la
plateforme cybermalveillance.gouv.fr,
l’entité du groupe dédiée à la sécurité
informatique a obtenu le label Expert
Cyber, sur la base d’un audit Afnor,
véritable gage de qualité et de confiance.
INFRASTRUCTURES
APPLICATIONS
Agence
Or vert
Le leader du groupe en matière d’accompagnement des utilisateurs rejoint le
programme « Accelerate » d’EasyVirt et obtient le statut Gold. Cette reconnaissance,
couplée à une offre Infrastructures lancée en début d’année, renforce ainsi son
expertise sur le marché de la virtualisation et du Green IT.
expérience
Une agence-conseil spécialisée
a été constituée, regroupant des
équipes mixtes expérience utilisateur
et « produit » : UX, UI, PO, PM et Product
designers. Ses experts accompagnent
les clients lors de la conception
et la réalisation de leurs « produits »
(applications digitales).
CONSEIL
APPLICATIONS
RSE au
Citius, Altius,
Fortius
sommet
La société du groupe spécialiste
en Conseil a intégré cette année
le classement des « meilleurs
cabinets de conseil en management
et organisation » dans les secteurs
banque, finance et assurance
(élaboré par « Décideurs
L’entité PMO (Project Management
Office) a pris part à des ateliers autour
de la sécurisation du Système
d’Information et a rappelé l’importance
des indicateurs RSE lors du rendez-
vous annuel (ITES Innovation Summit)
qui réunit les Directions Informatiques
et des Technologies.
GROUPE
A bicyclette
Magazine »).
GROUPE
Tech au top
Pour leur première participation
aux « 24h Vélo Shimano » (sur le
NEURONES s’impose une fois de plus comme
mythique circuit Bugatti du Mans), six des
passionnés de cyclisme ont pédalé, aux
couleurs de NEURONES et sous la chaleur
estivale, durant près de 750 km sans
interruption : un défi relevé avec succès !
un acteur clé de l’écosystème tech français et se classe
24e parmi 500 entreprises dans le classement
du palmarès Frenchweb 2022 dévoilé en décembre
2021. Une illustration objective de la dynamique
constante du groupe.
2
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
APPLICATIONS
CONSEIL
Quali happy
Transformer
En réponse aux exigences du Référentiel
National Qualité (RNQ - édité par le
Ministère du Travail), la filiale dédiée à
la formation informatique est désormais
certifiée « Qualiopi », attestant de
l’excellente qualité de ses actions de
formation, du processus d’organisation
jusqu’au suivi de la qualité.
APPLICATIONS
Récolte
logicielle
La société du groupe consacrée à la
gestion documentaire a lancé Arvest,
une filiale regroupant son offre de
logiciels spécialisés au succès croissant :
une liseuse de tous types de documents
(Arender®), une GED simplifiée (Flower®)
et un outil de migration documentaire de
masse (Fast2®).
Un cabinet de Conseil dédié à la transformation des Ressources Humaines
a rejoint le groupe en fin d’année, avec pour mission d’améliorer la performance
des entreprises dans leur fonctionnement, en s’appuyant sur les leviers humains,
organisationnels et technologiques.
INFRASTRUCTURES
Assure
APPLICATIONS
Hana
GROUPE
sur Azure
logique
Dépassement
autorisé
Une des entités du groupe, experte en
Cloud, rejoint le cercle très fermé des
72 partenaires mondiaux de Microsoft,
distingués par le label Azure Advanced
Specialist. Cette certification atteste de
son expertise avancée dans la moderni-
sation des applications Web sur
Avec la certification « SAP 10steps2S4 »
en poche, l’entité spécialisée du groupe
est désormais qualifiée « #10steps2S4
to PCE (Rise Edition) ». Ce programme
valide la capacité des intégrateurs
à prendre en compte les enjeux
et subtilités liés à la transformation
S/4Hana dans le cadre de la nouvelle
offre « Rise » de SAP.
Microsoft Azure et de la parfaite gestion
des services associés.
CONSEIL
Les coureuses (et marcheuses !),
les « NEURONES’ girls », se sont
retrouvées (après deux ans d’absence)
pour parcourir les 7 km de la course
de La Parisienne, dans une ambiance
festive et conviviale : de beaux
La belle exigence
Les experts en Conseil en management ont été certifiés B Corp
et ont ainsi rejoint le cercle restreint de la centaine de sociétés
françaises ayant reçu ce label, délivré aux entreprises répondant
à des exigences sociétales et environnementales, de gouvernance
ainsi que de transparence envers le public.
« chronos » à la clé et la satisfaction
du dépassement de soi.
Aussi loin que vous voudrez...®
3
PANORAMA 2021
GROUPE
INFRASTRUCTURES
We try harder
Cyber intervention
Grâce à sa croissance deux à trois fois
plus rapide que le marché, NEURONES
a encore gagné deux places en 2021
dans le classement de référence
Numeum et KPMG des Entreprises
de Services du Numérique (ESN)
et d’Ingénierie et de Conseil
en Technologies (ICT) en France.
GROUPE
Made in France
Cette année, le déploiement
La société du groupe spécialisée en Sécurité Informatique intervient désormais
au Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique (CESIN)
autour de thématiques telles que les usages stratégiques et tactiques appliqués
en Threat Intelligence ou la fidélisation des ressources humaines
géographique s’est poursuivi avec
une implantation de plus en plus
marquée dans les régions françaises.
Une présence qui, après Angers, Lille,
Lyon, Orléans ou Tours, s’étend
désormais également à Bordeaux,
Rennes et Toulouse.
dans le domaine de la cybersécurité, ainsi que par des retours d’expérience.
APPLICATIONS
Distinction
impactante
APPLICATIONS
Concentré
d’experts
L’entité spécialiste en ERP a reçu
le label ImpactESGIndex®, une distinction
attribuée aux entreprises dont les salariés
apprécient le plus la réalité des pratiques
sociales et environnementales (ESG).
INFRASTRUCTURES
GROUPE
La grande évasion
Le retour
des crampons
L’escape game a le vent en poupe
chez les experts de la production
informatique et de l’accompagnement
des utilisateurs. Les collaborateurs
ont pu participer, à distance
La NEURONES Football Cup a fait
son grand retour en fin d’année,
en réunissant 180 joueurs et joueuses
pour sa 8e édition. Crampons aux pieds,
ils et elles ont partagé un moment
fédérateur, avec l’espoir de « ramener
la coupe à la maison ».
Trois sociétés du groupe se sont réunies
au Salon USF, l’événement annuel
incontournable de l’écosystème SAP,
avec pour ambition commune de
partager leurs retours d’expériences
clients en matière de conseil, gestion de
projet et assistance aux utilisateurs.
ou physiquement, à des jeux
d’évasion développant l’esprit
de collaboration, de réflexion et de
stratégie collective.
4
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
APPLICATIONS
INFRASTRUCTURES
Relève assurée
Immersion
Pour sa première participation à
l’enquête HappyIndex®Trainees de
ChooseMyCompany, l’expert en gestion
documentaire arrive d’emblée à la
2e place du classement Happy Trainees
2022. Ce label valorise l’expérience
positive des stagiaires et alternants, en
prenant en compte la qualité de l’accueil
et d’accompagnement des entreprises.
Le spécialiste de
l’accompagnement
des utilisateurs a inauguré
Inside®, un parcours
utilisateurs immersif,
conçu pour présenter ses
innovations technologiques
et d’usages, dans les cadres
concrets du quotidien,
avec jeux de rôle et
commentaires d’experts.
GROUPE
Locomotive
Dans son étude « Les Nouveaux Conquérants de l’Économie » (publiée en juillet 2021),
l’Institut Choiseul a mis en exergue NEURONES dans la catégorie « Les locomotives
de la croissance » et valorise ainsi les entreprises qui entraînent l’Economie française
dans un développement pérenne.
APPLICATIONS
Tous solidaires
Les spécialistes en Finance de marché se
sont impliqués dans le développement
durable. Ils se sont ainsi investis
APPLICATIONS
INFRASTRUCTURES
Plus heureux
Puissance 1000
dans des projets associatifs (protection
des océans, scolarisation dans les pays
pauvres, etc.) en prenant part à une
initiative solidaire : le micro-don
Pour la troisième année consécutive,
les experts SAP se sont vus
Aux côtés de la Métropole de Lyon,
l’expert en Digital Workplace accélère
ses engagements d’inclusion et rejoint
les entreprises signataires de la Charte
des 1000. Linitiative veut agir pour
labellisés « Happy At Work » par
ChooseMyCompany, une enquête
saluant une politique managériale
de proximité, l’accessibilité des équipes
de direction ou encore la quali
de l’environnement de travail.
sur salaire, abondé par l’entreprise.
l’insertion et l’emploi en permettant une
meilleure connaissance des métiers de
l’IT et en favorisant la dynamique locale.
GROUPE
Mise au vert
Plus d’une centaine de golfeurs,
GROUPE
confirmés comme novices, se sont réunis
pour s’initier, se perfectionner ou
Présence à l’international
concourir, sur le prestigieux parcours
du Paris International Golf Club. Ils ont
été accueillis par Thomas Levet, joueur
le plus titré du golf français, lors d’une
journée ensoleillée qui a été l’occasion
de consolider des liens déjà solides avec
les clients grands comptes.
Suisse
Allemagne
Italie
Belgique
Roumanie
900
COLLABORATEURS
À LINTERNATIONAL
AU 31/12/2021
Inde
Tunisie
Côte d’Ivoire
Singapour
Aussi loin que vous voudrez...®
5
NEURONES
7
Le mot du Président
10 Chiffres clés
12 Carnet de l’actionnaire
14 Offre et stratégie
EN 2021
6
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
Le mot du Président
« À peine la journée commencée et… il est déjà six heures du soir.
À peine arrivé le lundi et c’est déjà vendredi et le mois déjà fini et
l’année presque écoulée »…
• dépassant les 9,9 % de l’année précédente (la situation sanitaire
ayant maintenu en 2021 des conditions de fonctionnement
temporairement plus économiques) ;
• synonyme d’une bonne structure de coûts et de satisfaction des
clients : un service conforme aux attentes reçoit le juste prix.
Ce propos est illustré par le présent document, publié alors que
l’année 2022 est déjà bien entamée et même largement prévisible.
Un résultat net inégalé : 7,4 %
• en forte progression, en regard de l’année 2020 (+ 22,6 %),
comme de 2019 (+ 21,9 %) ;
• nettement au-delà de sa zone traditionnelle (5,1 % - 6,9 %), avec
le coup de pouce de la baisse de l’impôt sur les sociétés (Cvae
comprise) ;
• ayant, en volume, plus que décuplé depuis que la société est
cotée (mai 2000).
Mais il n’est jamais trop tard pour réitérer un « Merci », simple
et sincère, adressé aux auteurs – collaborateurs, clients et par-
tenaires – des réalisations 2021. Avec intuition puis confiance,
engagement et talent, ils ont permis un nouveau pas en avant
collectif. Année après année, s’écrivent ainsi progressivement
les aventures professionnelles qui donnent un sens à une partie
de la vie. Elles permettent à chacun de dire un jour avec satis-
faction : « leur réussite, c’est aussi un peu la mienne » ou bien
« j’en étais ».
Un taux de retour des capitaux employés très élevé : 45 %
• en forte hausse (+ 14% par rapport à 2020) ;
• découlant de l’augmentation du résultat d’exploitation (+ 9,7 M€)
et de la baisse du Besoin en Fonds de Roulement (- 2 M€) ;
• illustrant la rigueur dans la gestion quotidienne des ressources.
Et comme il parait que le meilleur ami de « Merci » est « beaucoup »,
alors un « Merci beaucoup » spécifique :
• aux 6 000 talents du groupe : ils ont engagé leur énergie,
expertise, fiabilité, esprit d’équipe et ambition pour construire
ce collectif qui rend fier ;
• au millier d’interlocuteurs clients : contribuer à leur utilisation
gagnante de la technologie est une chance, tandis que leur fidé-
lité explique la croissance de l’exercice.
CROIS QUE TU Y
ARRIVERAS ET TU SERAS
DÉJÀ À MI-CHEMIN.
« Les mots comptent et racontent et les chiffres notent… », alors
voici déjà, pour les actionnaires et à partir des données comp-
tables essentielles, un résumé de l’année écoulée.
1 – Synthèse de l’exercice
Une situation de cash net confortable : 264,6 M€
• grâce à un cash-flow libre (51,8 M€), à nouveau nettement supé-
rieur au résultat net (42,9 M€) ;
• comparable à celle de l’année précédente, malgré le versement,
entretemps, de 48,4 M€ aux actionnaires (à titre de rattrapage
des années passées) ;
Les réalisations ont dépassé les prévisions, pourtant rehaussées
deux fois en cours d’année. Elles viennent ajouter une colonne au
tableau qui mérite le détour en page 57 du présent rapport annuel
et peuvent être mises en perspectives ainsi :
Une croissance organique solide : +10,1 %
• incitant le Conseil d’Administration à recommander, pour le
futur, le versement d’un dividende régulier et prévisible.
• suite d’une année 2020 elle-même en progression interne, per-
formance pratiquement unique, en pleine crise sanitaire, parmi
les sociétés cotées du secteur ;
Faire le bilan objectif de l’exercice 2021, c’est aussi préciser, sans
complaisance, que l’allocation du capital n’a pas été optimale. En
effet, malgré la distribution exceptionnelle mentionnée au para-
graphe précédent, la trésorerie s’est pratiquement reconstituée.
En fin d’année, elle est en décalage par rapport au rythme histo-
rique d’investissement dans des croissances externes.
• traduction de l’adéquation entre la demande (digital, migration
vers différentes formes de cloud, cybersécurité…) et la capa-
cité du groupe à la satisfaire (offres adéquates, aptitudes à
attirer et retenir les talents, compétences techniques et prix
concurrentiels) ;
• illustration de la compétitivité d’une société qui avance, cette
année encore, entre deux et trois fois plus vite que son marché
de référence (croissance du marché estimée à + 4,4 % pour
2021).
S’il y a eu des dossiers d’acquisition, peu se sont annoncés avec
un potentiel de création de valeur et encore moins étaient présen-
tés avec un management de succession, prêt à s’engager sur les
cash flows futurs.
Un résultat opérationnel record : 10,6 %
• au-delà de la fourchette habituelle (8 à 10 %) des quinze derniers
exercices ;
« Un problème bien posé est à moitié résolu » : dans tous les cas, les
solutions, classiques, ne manqueront pas pour améliorer encore la
rentabilité des fonds propres. Et des gérants de fonds, sûrement
Aussi loin que vous voudrez...®
7
NEURONES EN 2021
trop indulgents, rappellent que mieux vaut être patient et accumu-
ler de la trésorerie, plutôt que la dépenser dans des acquisitions
sans pertinence.
niveau de cybersécurité dans des systèmes de communication
ouverts, mondiaux où tout ou presque est interconnecté et
exposé ;
• dans son vécu de citoyen, consommateur, patient, salarié…
chacun constate tous les jours que le potentiel de progrès est
considérable pour rendre facilement accessible l’information
utile, la gérer, sécuriser, « faire parler » les données… sans
parler de la simple « expérience utilisateur » qui laisse souvent
à désirer… ;
• en fournissant le carburant de cette « réinvention » permanente
et nécessaire, les fabricants de logiciels, et leurs alliés, les
sociétés de Conseil et de Services Numériques, ont, par consé-
quent, un avenir durablement prometteur.
Toujours est-il que, même si le lien n’est pas instantané avec la
performance économique, les actionnaires ne bouderont pas leur
plaisir en constatant que le cours de l’action :
• a quadruplé depuis l’introduction en Bourse ;
• a terminé l’année 2021 au niveau record (temporaire…) de 38 €
(+ 62 % par rapport à la fin 2020 !), à comparer à 7,3 € il y a dix
ans, au terme de l’exercice 2011, et 18,90 € au 31 décembre
2018.
Pour que cette progression continue, en mettant de côté les
éléments exogènes (économiques, démographiques, sanitaires et
géopolitiques) sur lesquels les sociétés commerciales n’ont pas de
prise, il faut évidemment continuer à regarder loin devant pour que
les clients, collaborateurs, entrepreneurs et actionnaires puissent
aller « Aussi loin que vous voudrez….® », comme le résume la devise
du groupe.
Cette dynamique de très long terme, s’auto-entretient et accélère.
Elle porte NEURONES comme sur une immense vague de surf…
à condition de suivre le conseil de Marva Collins : « Le succès ne
vient pas à vous ; vous allez au succès » !
3 – Avantages compétitifs
2 – Perspectives du marché
De son côté, votre société continuera de tirer profit d’un tel envi-
ronnement prometteur et, dans son exécution, mettra en œuvre
ses atouts concurrentiels en :
Que peut-on attendre des années à venir ?
Déjà chacun fait aujourd’hui le constat que le « monde d’après »
ressemble pas mal au « monde d’avant » :
• alignant les priorités sur celles des clients, en étant proche
de leurs besoins et à leurs côtés grâce à une décentralisation
érigée en modèle, tout en sachant regrouper ses forces lorsque
nécessaire. Une organisation transverse permet ainsi de mettre
à leur disposition toute la palette des services du groupe, y
compris ceux des start-ups internes les plus innovantes. Ainsi
ces grands comptes peuvent, à leur tour, apporter de la valeur
à leurs propres clients, par ailleurs de moins en moins stables
et prévisibles ;
• partageant sa vue extérieure, ses savoir-faire, expérience, objec-
tivité et flexibilité avec les donneurs d’ordres les plus exigeants
pour les accompagner dans leurs mouvements permanents et
leurs principaux enjeux :
• la compétition continue de mener les sociétés, les économies et
les pays, comme elle règne dans la nature ou le sport ;
• partout c’est la course, quelles que soient les contraintes envi-
ronnementales : accès aux matières premières, sources d’éner-
gie, éducation, talents, parts de marché, R & D, procédés pour
tenter de préserver ressources naturelles et climat… ;
• la transformation numérique, un peu comme l’industrialisation,
l’automatisation, la conquête spatiale ou la recherche médicale,
est une œuvre de longue haleine, sans limite apparente, peut-
être même jamais achevée.
– enrichir leur vision avec des perceptions nouvelles pour créer
un avantage concurrentiel, définir une trajectoire de transfor-
mation, animer des nombreux projets en aval et fluidifier les
process ;
– adopter de manière plus profitable les différentes formes de
cloud, en utilisant notamment les capacités évolutives de trai-
tement et de stockage des data ;
LE SUCCÈS NE VIENT
PAS À VOUS ;
VOUS ALLEZ AU SUCCÈS.
– augmenter la vitesse de conception, test et mise en produc-
tion de nouvelles applications pour assurer ainsi le succès de
leur transformation numérique ;
Catalyseur de l’accélération du monde, la technologie continue
d’avancer, de s’installer et s’imposer dans les moindres recoins
de la vie. Elle est toujours ce levier indiscutable de la performance
des organisations :
• il n’y a pas d’autre choix que d’en suivre le rythme et saisir son
potentiel pour créer des avantages concurrentiels, accélérer
les changements, mieux connaître ses clients et s’adresser à
eux de manière toujours plus personnalisée. Bref pour décider
plus rapidement et investir plus finement avec un meilleur
résultat ;
– renforcer leurs défenses contre les menaces cyber qui, comme
dans la guerre électronique, ont toujours un coup d’avance ;
• mettant à leur service son organisation originale, avec des enti-
tés opérationnelles à taille humaine, chacune représentée par
un mandataire social, prenant des décisions rapides, locales et
personnalisées, avec une large autonomie. Dans un monde où
l’Agilité devient une vertu cardinale, les clients apprécient cette
flexibilité, les circuits de décision courts, la prise en compte
facilitée de toute nouvelle tendance émergente, les possibilités
d’expérimenter de nouvelles offres et les coûts de structure
limités des cabinets de Conseil et de Services Numériques de
taille moyenne ;
• l’appétit est insatiable quand il s’agit d’améliorer services,
délais et parcours clients, flexibilité et efficacité de l’organi-
sation interne, d’innover, faire baisser les coûts et hausser le
8
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
• enrichissant, innovant, adaptant en permanence les liens
sociaux avec les femmes et les hommes qui font sa richesse et
en attirant les talents extérieurs, à une époque où quête de sens
et nouvelles organisations du travail prennent une place crois-
sante. Grâce à leur format, les entreprises du groupe s’adaptent
rapidement, innovent, expérimentent et la qualité de la vie dans
leurs bureaux est attestée par les nombreuses distinctions
(Happy At Work®, WorkAnyWhere®, HappyIndex®Trainees,
ImpactESGIndex®…) reçues encore cette année ;
pragmatiquement de nouveaux liens avec des acteurs plus
récents, destinés à devenir des standards sur leur marché.
Lensemble de cet écosystème permettant aux clients de cap-
ter, à temps, tous les bienfaits de la technologie, en consacrant
leurs investissements davantage à la transformation qu’à
l’exploitation.
Lexercice 2021 achevé, NEURONES poursuit son ascension,
tandis que le Conseil et les Services Numériques font maintenant
partie de ces activités quasi indispensables.
LES RÊVES DONNENT
DU TRAVAIL.
Le programme pour votre société est inchangé dans ses fonda-
mentaux : maintenir une croissance soutenue, prendre des parts
de marché, produire une des meilleures rentabilités de la profes-
sion et, en amont, être un employeur de référence, permettant à
chacun de se concentrer sur ses points forts et tirer satisfaction et
fierté de son activité professionnelle.
• développant sa culture attractive d’entrepreneuriat pour aiman-
ter les meilleurs talents, en transmettant le conseil de cet ancien
président des États-Unis « Crois que tu y arriveras et tu seras
déjà à mi-chemin », en accueillant de nouvelles jeunes pousses
et en associant au capital les éléments les plus engagés dans
des entités à taille humaine où le credo est de faire confiance à
la responsabilité individuelle ;
Avec des bases solides, des choix de long terme, des équipes
dirigeantes résolues, stables et étoffées, une culture d’entreprise
remarquée, une mentalité de challenger, des moyens conséquents
et une organisation adaptable et au plus près des besoins des
clients, le futur est en effet prévisible.
• communiquant avec les entrepreneurs indépendants ambitieux
la conviction qu’ꢀ: « aucun d’entre nous, en agissant seul, ne peut
atteindre le succès ». C’est-à-dire qu’en se regroupant chacun
ira plus loin et plus vite. D’autant que, depuis sa première
croissance externe, NEURONES a su préserver les cultures des
sociétés qui l’ont rejoint et a donné à ces confrères une dimen-
sion et un élan nouveaux, profitables pour tous ;
• se développant à l’International, mais aussi dans de nouveaux
territoires en France : les métiers de services et le recrutement,
plus efficaces avec une proximité culturelle et physique, incitent
évidemment à s’enraciner progressivement dans les environne-
ments locaux ;
Dans cet environnement durablement porteur, la recette de la
réussite est intemporelle et bien connue de tous les entrepre-
neurs : être au bon endroit, au bon moment, avec le bon service,
les bonnes équipes et le bon prix. En 2022 et au cours des années
à venir, votre groupe continuera de s’y employer à bas bruit, dans
un processus continu d’amélioration parce que, comme le note un
écrivain à grand succès, « les rêves donnent du travail » !
• entretenant les relations étroites avec les grands éditeurs et
concepteurs de solutions et de plates-formes et en développant
Luc de CHAMMARD
Président-directeur général
PRINCIPAUX DIRIGEANTS ASSOCIÉS
De gauche à droite. Premier rang : Bertrand DUCURTIL et Luc de CHAMMARD. Second rang : Franck DUBRAY, Elsa CUISINIER, Jean-Pierre LAFONT, Jean-François HALLOUËT,
Bernard LEWIS, Vincent GRZECZKOWICZ et Guillaume BLANCHETIÈRE. Troisième rang : Cyrille BARTHÉLÉMY, Alain LE BRAS, Christopher BAILEY, Joseph KHOURI, Charles BLANCHOT,
Jérôme PEREZ, Stéphane RAILLARD, Jérôme LEHMANN, Jean VELUT, Olivier LE BAILLY et Jérôme BELZACKI.
Aussi loin que vous voudrez...®
9
NEURONES EN 2021
Chiffres clés
CHIFFRE D’AFFAIRES CONSOLIDÉ
(en millions d’euros)
RÉSULTAT NET PART DU GROUPE
(en millions d’euros)
579,9
37,7
525
510*
490*
485*
30,9
30,8
447
27,3
399
26
25,2
355
343
21,3
20,5
315
18,6
14,9
EFFECTIFS
(fin d’exercice)
TAUX DE RÉSULTAT OPÉRATIONNEL
(en pourcentage)
5870
10,6
10,5*
5590
10,0
9,9
5370
9,6
9,5
9,4
5160
9,3
9,3
5040
4580
5030
8,9
4080
4070
3700
* Changements de périmètre (23 M€ de CA cédés) et de méthode
de comptabilisation IFRS 15 (10 M€ de CA en moins par an à partir de 2018).
* 9,6 % hors plus-value de cession.
+10,1 %
+7,4%
CROISSANCE ORGANIQUE
DU CHIFFRE D’AFFAIRES EN 2021
CROISSANCE ANNUELLE MOYENNE
SUR 10 ANS (2012-2021)
10
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ
(en millions d’euros)
TABLEAU DE FINANCEMENT SIMPLIFIÉ
(en millions d’euros)
2020
2021
579,9
64,2
2020
35
2021
42,9
10,6
Chiffre d’affaires
524,5
53,9
10,3 %
51,9
9,9 %
1,7
Résultat net
Éléments non monétaires*
11,2
Résultat opérationnel d’activité*
% CA
Variation du BFR
(augmentation)/diminution
11,1 %
61,6
16,4
4,7
Résultat opérationnel
% CA
Investissements industriels nets
Cash-flow libre
(7,4)
55,2
(1,8)
(6,4)
51,8
(5,6)
10,6 %
0,2
Produits financiers nets
Impôt sur les résultats
Résultat net de la période
% CA
Investissements financiers nets
(18,6)
35
(18,8)
42,9
Augmentation de capital nette
et cessions de titres
(0,4)
1,6
6,7 %
30,9
4,1
7,4 %
37,7
Autres (dividendes...)
(4,9)
+ 48,1
266,5
(49,2)
- 1,4
- dont résultat net part du groupe
- dont minoritaires
Variation de trésorerie
Trésorerie de fin de période
5,2
265,1
* Avant coût des actions gratuites et dépréciation d’actifs.
* Y compris plus-value de cessions.
CAPACITÉ D’AUTOFINANCEMENT*
(en millions d’euros)
BILAN CONSOLIDÉ AU 31/12/2021
(en millions d’euros)
53,5
46,2
103,7
41,2
40,6
Actifs non courants
38,3
37,1
352,9
31,6
198,9
Actifs courants
Capitaux propres*
29,7
28,1
23,1
2,5
Provisions non courantes
0,6
265,2
Trésorerie
Dettes financières**
211,8
Autres passifs
ACTIF PASSIF
567,8 567,8
* Résultat net + éléments non monétaires (principalement dotations nettes
aux amortissements et provisions).
* Y compris minoritaires : 41,3.
** Courantes et non courantes, y compris découverts bancaires : 0,1.
11,1 %
264,6M
TAUX DE RÉSULTAT OPÉRATIONNEL
D’ACTIVITÉ 2021
TRÉSORERIE NETTE
AU 31/12/2021
Aussi loin que vous voudrez...®
11
NEURONES EN 2021
Carnet de l’actionnaire
BÉNÉFICE NET (PART DU GROUPE)
PAR ACTION (en euros)
CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS
PART DU GROUPE (en millions d’euros)
1,56
311,6
323
297
267
243
1,27 1,27
1,13
1,07
1,04
217
198
0,89
0,86
180
162
144
0,78
0,63
RETOUR SUR CAPITAUX EMPLOYÉS*
(en pourcentage)
CONVERSION DU RÉSULTAT EN CASH*
(en pourcentage)
45
151
129
110
34
30
100
27
25
82
24
24
23
23
22
74
68
47
39 39
* Résultat opérationnel après déduction de l’impôt sur les sociétés
(calculé au taux en vigueur) divisé par les capitaux employés
(survaleurs + immobilisations + besoin en fonds de roulement).
* Avant versement du dividende.
45%
1
RENTABILITÉ DES CAPITAUX EMPLOYÉS
EN 2021
DIVIDENDE PAR ACTION PROPOSÉ
À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 2 JUIN 2022
12
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
INDICATEURS BOURSIERS DEPUIS 10 ANS (cours, capitalisation, nombre d’actions)
2012
9,20
6,95
8,33
2013
13,58
8,30
2014
16,00
12,30
13,86
2015
18,35
13,50
17,41
2016
24,70
16,25
22,36
2017
29,80
21,50
28,80
2018
29,00
18,20
18,90
2019
23,30
18,30
20,60
2020
26,00
16,95
23,40
2021
38,10
23,00
38,00
Cours le plus haut (en euros)
Cours le plus bas (en euros)
Cours de clôture (fin d’année - en euros)
12,59
Capitalisation boursière
(fin d’année - en millions d’euros)
198
302
332
422
542
698
459
500
567
921
Nombre d’actions (fin d’année - en millions)
23,8
23,9
23,9
24,2
24,2
24,2
24,3
24,3
24,2
24,2
ÉVOLUTION DU COURS DE L’ACTION SUR 10 ANS (du 13 avril 2012 au 13 avril 2022)
400%
NEURONES
35,15
300%
CAC 40
200%
100%
8,70 €
04/12
04/13
04/14
04/15
04/16
04/17
04/18
04/19
04/20
04/21
04/22
RELATIONS INVESTISSEURS
CALENDRIER
Contact :
Assemblée Générale :
Paul-César BONNEL
jeudi 2 juin 2022
Directeur Administratif et Financier
Chiffre d’affaires du 2e trimestre :
mardi 3 août 2022*
Résultat du 1er semestre :
mercredi 7 septembre 2022*
Chiffre d’affaires du 3e trimestre :
mercredi 9 novembre 2022*
* Diffusion le soir après Bourse.
Coordonnées :
Immeuble «ꢀLe Clemenceau 1ꢀ»
205, avenue Georges Clemenceau
92024 Nanterre Cedex - France
01 41 37 41 37
ACTIONNARIAT
(répartition du capital)
L’ACTION NEURONES
(fiche signalétique)
Cours de l’action*
35,15 €
15%
Institutionnels français
Capitalisation boursière*
Nombre d’actions*
852 M€
24 228 216
70%
Fondateur, dirigeants
et salariés
12%
Institutionnels
internationaux
Volume moyen quotidien** échangé en 2021
13 400 titres
Indices
Euronext Paris (Compartiment B - NRO)
Enternext Tech 40 – SRD valeurs moyennes
3%
Particuliers
* Au 13 avril 2022. ** Euronext, plateformes (MTF) et OTC.
Aussi loin que vous voudrez...®
13
NEURONES EN 2021
Offre et stratégie
Adapter de manière continue son offre de Conseil et de Services Numériques aux enjeux des clients
et bâtir un projet entrepreneurial avec des dirigeants et cadres associés : c’est la voie suivie par
le groupe pour construire une croissance durable et profitable pour toutes les parties prenantes.
58%
PART DANS L’ACTIVITÉ GLOBALE
DES CONTRATS DE SERVICE
AVEC ENGAGEMENTS DE RÉSULTATS
14
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
AU CŒUR DE LA TRANSFORMATION DIGITALE
LES «BRIQUES» DE LA TRANSFORMATION
DIGITALE PROPOSÉES PAR NEURONES
La transformation digitale est un enjeu et un domaine d’investis-
sement majeurs des entreprises et organisations publiques. C’est
donc autour d’elle que sont organisées aujourd’hui les activités du
groupe. Elles concernent les projets qui utilisent les apports du
numérique pour :
• concevoir ou repenser les offres,
• digitaliser le « parcours client » (applications mobiles, UX/UI,
sites « mobile first », marketing digital…),
Agile/UX-UI/Scrum/
DevOps
Cloud
Cybersécurité
• utiliser les objets connectés et le big data pour valoriser les don-
nées (analytics, business intelligence),
• améliorer les processus opérationnels et d’accompagnement
(BPM, ESB, dématérialisation, RPA, etc.),
• intégrer les premières applications concrètes de l’Intelligence
Artificielle (IA) : « chatbots » pour les processus de support,
automates intelligents afin de mieux prévoir les incidents de
sécurité ou d’exploitation informatique.
Analytics/Big data
Mobilité/
Digital workplace
Objets connectés
(IoT)/Data
NEURONES apporte aussi son appui aux directions informatiques
qui ont des programmes pluriannuels considérables de migration
d’une partie de leurs applications vers le Cloud public, hybride
ou privé. Pour optimiser le « time to market », il est devenu aussi
nécessaire de modifier en profondeur leur organisation en adop-
tant le mode DevOps pour mettre en production, de façon qua-
si-continue, de nouvelles versions des applications : équipes res-
serrées traitant du début à la fin un groupe d’applications (« you
build it, you run it »), méthodes Agiles et Kanban, environnements
de développement intégrés, sofware factories, chaînes d’outillage
de déploiement continu, automatisation des infrastructures…
Innovation/
Digitalisation
IA/
Expérience client/ de processus internes/
Machine learning
Marketing digital
BPM/ECM/RPA/
Démat.
• industrialiser tout ce qui peut l’être et adapter au marché l’orga-
nisation et la structure de coûts du groupe.
Moyens
• progresser (en croissance organique) plus vite que le marché,
avec un renfort ponctuel de croissance externe ;
• étendre la présence dans et en-dehors de l’Hexagone (besoins
clients, consultants disponibles, marchés neufs…) ;
• investir indépendamment de la conjoncture (265 M€ de cash
disponible, pas d’endettement) ;
En parallèle des nouvelles applications digitales, il leur faut
aussi continuer de maintenir le patrimoine applicatif historique
(« legacy »), avec son ancienne organisation (études, intégration,
production).
• continuer à appliquer un modèle décentralisé, proche des clients
et des collaborateurs.
UNE STRATÉGIE CONSTANTE
Axes stratégiques
• accroître sa présence chez les grands clients en les aidant à tirer
profit des nouvelles technologies digitales ;
• maintenir l’esprit entrepreneurial d’entités spécialisées dans
leur domaine d’activité ;
• élargir la gamme de prestations, en particulier celles liées à la
transformation numérique ;
Principes permanents
• rentabilité (un indicateur de satisfaction des clients), privilégiée
par rapport à la seule taille ;
• alignement des intérêts patrimoniaux des dirigeants et des
actionnaires ;
• ouverture du capital aux managers pour construire le long terme ;
• maintien sous assurance qualité des processus métiers fonda-
mentaux.
RÉPARTITION DU CHIFFRE D’AFFAIRES 2021
PAR MODE D’INTERVENTION
RÉPARTITION DES EFFECTIFS 2021
PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE
43%
Services récurrents
avec maîtrise d’œuvre
et engagements
24%
Régions
de résultat
61%
Ile-de-France
42%
15%
Assistance
technique simple
International
(unitaire ou groupée)
15%
Conseilꢀ/ꢀProjetsꢀ/ꢀ
Forfaits d’intégration
Aussi loin que vous voudrez...®
15
LES MÉTIERS
DU GROUPE
17 Une offre digitale globale
18 Services d’infrastructures
22 Services applicatifs
26 Des centres de services industrialisés
28 Conseil
32 Références et réalisations
16
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
Une offre digitale globale
La transformation digitale irrigue tous les métiers de NEURONES,
présent à la fois dans le Conseil et les Services Numériques.
Les entités spécialisées par métier, associant Conseil et Intégration des meilleures
solutions technologiques du moment, sont regroupées en trois pôles :
Services
d’Infrastructures
Services
Applicatifs
Conseil
PART DE CE PÔLE DANS LE
CHIFFRE D’AFFAIRES GLOBAL
PART DE CE PÔLE DANS LE
CHIFFRE D’AFFAIRES GLOBAL
PART DE CE PÔLE DANS LE
CHIFFRE D’AFFAIRES GLOBAL
66%
29%
5%
Cloud public, privé, hybride, DevOps
Cybersécurité
Digital, Agile, UX/UI, mobilité, data, IoT
SAP
Conseil en management, en organisation
et en transformation numérique
Conseil en marketing digital
Accompagnement des utilisateurs,
digital workplace
BPM, ECM, GED, RPA, dématérialisation,
archivage
IT service management,
Finance de marché
automatisation des infrastructures
Formation informatique
GESTION DE LA RELATION GLOBALE
AVEC CERTAINS GRANDS COMPTES
COORDINATION DE CONTRATS
GLOBAUX MAJEURS
En appui des différentes forces commerciales métiers, cette
équipe remplit les missions suivantes :
• organisation et coordination des actions commerciales,
• détection de nouvelles affaires,
• consolidation des projets et missions réalisées,
• reporting à l’attention de grands comptes clés.
Les missions sont les suivantes :
• organisation des propositions multi-entités avec choix
d’une entité leader,
• coordination des contrats transversaux en phase de prise
en charge, d’exploitation courante et de réversibilité,
• capitalisation des expériences et mise à jour régulière des
normes et standards du groupe.
Aussi loin que vous voudrez...®
17
LES MÉTIERS DU GROUPE
Services d’infrastructures
Garantir la haute disponibilité et l’accès sécurisé aux infrastructures informatiques,
les gérer, les rentabiliser et les faire évoluer : telle est la mission de ce pôle
de 4 500 collaborateurs.
380,6 M€ 10,6%
4500
CHIFFRE D’AFFAIRES
DE CE PÔLE EN 2021,
TAUX DE RÉSULTAT
OPÉRATIONNEL
2021
EFFECTIF DU PÔLE
SERVICES D’INFRASTRUCTURES
AU 31/12/2021
SOIT 66% DE L’ACTIVITÉ GLOBALE
18
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
CONCEPTION/INTÉGRATION
ACTIVITÉS DE CE PÔLE LIÉES
À LA TRANSFORMATION DIGITALE
Avec la généralisation progressive du Cloud computing public,
privé et hybride, ainsi que des nouvelles organisations en mode
DevOps, la gestion d’infrastructures évolue vers toujours plus
d’automatisation. Les projets de migration vers le Cloud public
sont longs (plus d’un an), tandis que les enjeux de la cybersé-
curité n’ont, eux, jamais été aussi cruciaux. Les infrastructures
supportent par ailleurs le patrimoine applicatif (dit « legacy »)
accumulé au cours du temps. Avec des systèmes d’information
ouverts et de multiples terminaux, l’assistance aux utilisateurs,
toujours vitale, connait également des innovations importantes
(RPA, « App » pour les techniciens d’intervention, analyse prédic-
tive, selfhelp, chatbots…). Le groupe réalise des grands projets de
transformation, comme des interventions ponctuelles, dans des
domaines variés.
Cloud computing public,
privé, hybride, multi-Cloud,
conteneurs
CI/CD, automatisation
des infrastructures,
DevOps
Cybersécurité
Mobilité, digital
workplace
SERVICES MANAGÉS
Le groupe réalise des prestations de service récurrentes autour
d’infrastructures situées dans des Clouds publics comme privés,
ainsi que pour des applications situées dans des conteneurs. Il gère
également des ensembles de serveurs sur sites et assure le support
de parcs (de toutes tailles) de postes de travail et autres terminaux
(utilisateurs et interventions de proximité). Les services managés
(autrefois, pour partie, nommés « Infogérance ») sont un mode d’in-
tervention caractérisé par une durée contractuelle pluriannuelle
(3 à 5 ans), une maîtrise d’œuvre NEURONES et des engagements
de résultat sur des niveaux de service. Le responsable de la réali-
sation des prestations s’assure de leur respect dans la durée sur
chaque contrat qu’il manage et gère le plan de progrès à partir
d’un référentiel et d’un catalogue d’actions type. La capitalisation
continue du savoir et des meilleures pratiques est cruciale dans
cette activité. Le groupe a mis en place des processus homogènes
sur tous ses contrats, en appliquant les pratiques éprouvées d’Itil.
Lindustrialisation de ces prestations se traduit par une part crois-
sante des opérations réalisées à partir des centres de services.
LES MÉTIERS
LES PROJETS TYPE
Cloud public, privé, hybride, DevOps,
Cybersécurité
Accompagnement des utilisateurs, digital workplace
Migration vers le Cloud public
Mise en place et gestion de Clouds privés, de conteneurs
Services managés d’infrastructures
IT service management, automatisation
des infrastructures
Mise en œuvre d’outillage et d’automatisation de la production
Management des postes de travail
Sécurité des systèmes d’information (dont SOC, CERT,
Threat Intelligence)
Continuous Integration et Continuous Delivery
Automatisation des infrastructures :
Cloud Management Platforms, SDDC
EN 2021...
PERSPECTIVES...
Croissance tirée par la cybersécurité (+ 10 %),
Importance croissante de la cybersécurité.
l’accompagnement des utilisateurs (+ 10 %) et l’automatisation
des infrastructures et IT Service Management (+ 11 %).
Progression forte du Cloud public (build et run),
des conteneurs, du DevOps, de l’automatisation
des infrastructures.
Progression des différentes formes de Cloud et infrastructures
automatisées (Infrastructure as Code, DevOps…)
plus forte que la diminution des prestations traditionnelles
de gestion d’infrastructures.
Le Cloud privé automatisé garde des atouts (services PaaS,
CMP, Cloud souverain).
Généralisation du Cloud hybride et du multi-Cloud.
Sécurisation accrue des systèmes d’information internes.
Qualification « SecNumCloud » (Anssi) obtenue
(4 acteurs en France).
Aussi loin que vous voudrez...®
19
LES MÉTIERS DU GROUPE
ENTRETIEN AVEC...
SÉBASTIEN, Directeur général (Cloud public, privé, hybride)
Cloud de confiance :
NEURONES affirme
ses ambitions
Accélérateur de la transformation numérique des entreprises,
le Cloud connait un essor considérable. Face aux exigences
croissantes d’automatisation, de sécurisation et de souveraineté,
la consolidation du secteur est en marche, faisant émerger
des acteurs de confiance, parmi lesquels NEURONES se distingue
avec l’obtention de la qualification « SecNumCloud » de l’ANSSI.
Quelles sont les questions que se
posent aujourd’hui les entreprises et
les organisations dans leur utilisation
des différentes formes de Cloud ?
On observe une mutation profonde des
attentes des clients, qui ont atteint une
certaine maturité dans les processus
de passage au Cloud. L’opposition entre
Cloud privé et Cloud public n’est plus
d’actualité : le sujet principal aujourd’hui
pour une entreprise ou une organisation,
c’est d’aller chercher auprès des four-
nisseurs la zone d’atterrissage dans le
Cloud qui réponde le mieux à ses enjeux
métiers, à son écosystème applicatif, tout
en maîtrisant l’équation financière. Lautre
préoccupation, qui prend une importance
grandissante aujourd’hui, est celle de la
souveraineté.
géopolitiques. Personne n’est aujourd’hui
capable de prédire quels seront la situation
économique et les rapports de force inter-
nationaux dans cinq ans. C’est pourquoi
l’État sensibilise les entreprises stratégiques
françaises à ces enjeux et les encourage à
migrer vers un « Cloud de confiance » souve-
rain qualifié « SecNumCloud ».
En quoi consiste précisément
la qualification SecNumCloud ?
C’est un référentiel défini par l’Agence
Nationale de Sécurité des Systèmes d’In-
formation, destiné à garantir le plus haut
niveau de sécurité pour les données sen-
sibles et stratégiques. Les divers audits
missionnés par l’ANSSI sont réellement
intrusifs. Ils s’appuient sur des tests réels,
qui visent à s’assurer que les données
entièrement chiffrées et isolées, qu’il ex
un plan de reprise d’activité (PRA) s
risé sur l’ensemble des environnem
clients, etc. Ainsi, par cette qualifica
l’Etat garantit le plus haut niveau de s
rité selon les normes en vigueur afin d
prémunir contre le piratage. Déjà reco
parmi les leaders du Cloud souverain
France, le groupe s’est lancé dès 2
dans ce processus de qualification.
Pourquoi la souveraineté du Cloud
est devenue un sujet majeur ?
LE GROUPE EST
DÉTERMINÉ À
Les pouvoirs publics font légitimement pres-
sion pour que les données sensibles de l’État,
et du secteur public en général, soient héber-
gées sur des plateformes sécurisées répon-
dant à la qualification « SecNumCloud ».
Cette nécessité de conformité touche éga-
lement toutes les entreprises françaises qui
disposent de données stratégiques. La crise
sanitaire, en compliquant les échanges com-
merciaux internationaux, a généré une forte
prise de conscience. Il s’agit bien sûr de faire
vivre le tissu économique français, mais
surtout de réduire l’exposition aux risques
S’IMPOSER PARMI
LES LEADERS DU CLOUD
SOUVERAIN, EN FRANCE
ET EN EUROPE, AVEC
UNE FORTE DYNAMIQUE
DE CROISSANCE.
Quelles évolutions avez-vous dû
apporter à votre plateforme de Clo
pour obtenir le sésame de l’ANSSI
C’est un projet complexe, qui représ
le travail d’une vingtaines d’architec
20
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
développeurs et DevOps dédiés pendant
trois ans afin de garantir la sécurité du socle
technique sur la base de critères extrême-
ment exigeants. Pour NEURONES, la ques-
tion de la sécurisation va bien au-delà de
l’infrastructure et des datacenters. Lenjeu
principal, pour conserver les bénéfices
du Cloud, est l’automatisation : c’est un
chantier logiciel colossal, qui a été pensé
de manière industrielle. Nous avons donc
développé une nouvelle plateforme « Cloud
de confiance », qui a permis d’obtenir la
qualification « SecNumCloud ».
Qu’est-ce qui change
pour les clients ?
À la fois tout et rien ! Linfrastructure
SecNumCloud permet à présent un fonc-
tionnement entièrement « as code ». Orienté
applications, ce processus d’automatisation
est la clé de voute de l’évolution des sys-
tèmes d’informations. L’objectif est clair :
faire en sorte que la sécurité soit induite
pour tous les clients, sans compromis sur
leurs projets de modernisation. Cette plate-
forme est nativement hybride et connec-
tée avec l’écosystème des fournisseurs
de Cloud public. Les clients peuvent ainsi
accéder quand ils le souhaitent aux solu-
tions les plus performantes en fonction de
leurs besoins technologiques. Il a été décidé
de tous les migrer sur cette infrastructure
SecNumCloud dans les prochains mois, et
ainsi de leur faire bénéficier gracieusement
de cette sécurité renforcée. Cette plate-
forme SecNumCloud devrait alors devenir la
plus importante en France.
Être reconnu comme un « Cloud de
confiance » apporte de nouvelles
perspectives pour NEURONES ?
Aujourd’hui, il n’y a que quatre acteurs en
France qualifiés SecNumCloud. Et le mar-
ché soumis à ce besoin de conformité est
vaste, avec peu de compétiteurs capables
de répondre à ces standards. Le groupe est
déterminé à s’imposer parmi les leaders du
Cloud souverain en France et en Europe
dans les prochaines années, avec une forte
dynamique de croissance. La consolidation
du secteur va se poursuivre, et NEURONES
est en tête de la course, avec le bon posi-
tionnement pour jouer un rôle actif dans
l’évolution du marché. Limpulsion des
pouvoirs publics français et des instances
européennes, qui souhaitent voir émerger
de grands opérateurs européens de Cloud
souverain dans les années à venir, sera un
accélérateur de succès.
Aussi loin que vous voudrez...®
21
LES MÉTIERS DU GROUPE
Services applicatifs
Ce pôle de 1 200 collaborateurs représente plus de vingt ans d’expérience de projets
applicatifs, au service de clients engagés dans des améliorations successives
de leur système d’information et opérant aujourd’hui leur transformation digitale.
167,2 M€ 10,4%
1200
CHIFFRE D’AFFAIRES
DE CE PÔLE EN 2021,
TAUX DE RÉSULTAT
OPÉRATIONNEL
2021
EFFECTIF DU PÔLE
SERVICES APPLICATIFS
AU 31/12/2021
SOIT 29% DE L’ACTIVITÉ GLOBALE
22
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
CONCEPTION/INTÉGRATION
NEURONES intervient aussi bien en intégration de progiciels
(ERP, CRM, ECM/BPM, GED), qu’en développement applicatif sur
mesure (dont : applications mobiles, projets Web…).
ACTIVITÉS DE CE PÔLE LIÉES
À LA TRANSFORMATION DIGITALE
Plusieurs équipes travaillent au quotidien en mode DevOps.
Laccent est mis sur les phases amont d’analyse fonctionnelle et
sur la méthodologie de développement des projets (documenta-
tion standard, génie logiciel, normes…).
Applications complexes
avec BPM, Bus d’Entreprises
(ESB), Robotic Process
Automation (RPA)
Objets connectés
(IoT, y compris industriels) :
maquettes, mise en œuvre,
exploitation
SERVICES MANAGÉS
Cette activité inclut le support et la maintenance applicative (TMA),
corrective et évolutive, ainsi que la Tierce-Maintenance d’Exploita-
tion (TME). La cinquantaine de contrats concerne en général des
lots de plusieurs applications, des interfaces ou même des patri-
moines applicatifs complets.
Conception et mise en œuvre
d’architectures Big Data
(Hadoop, Hbase)
Sites «mobile first»
et développement mobile
Les centres de TMA SAP, applications BPM/GED et développe-
ments Web utilisent des briques d’outillage DevOps. Une partie
des équipes est engagée sur des contrats mixtes de maintenance
d’infrastructures et d’applications.
Méthodologies agiles
(Scrum, Kanban…)
Mise en place des chaînes
DevOps (IDE, forges logicielles,
orchestrateurs de déploiement)
La formation inclut le volet « accompagnement des utilisateurs »,
notamment lors des déploiements d’ERP.
LES MÉTIERS
LES PROJETS TYPE
Digital, Agile, UX/UI, mobilité, data, IoT
SAP
Projets digitaux : conception et réalisation
Développement d’applications mobiles, projets IoT
BPM, ECM, GED, RPA, dématérialisation, archivage
Finance de marché
Mise à disposition d’équipes dédiées travaillant
en mode Agile et DevOps
SAP : intégration et déploiement de nouveaux modules
et applications (y compris Fiori)
Formation informatique
Projets Big Data dans la Finance
Plans de communication et de formation
accompagnant le déploiement de progiciels majeurs
structurants (ERP...)
EN 2021...
PERSPECTIVES...
Croissance forte en digital, data, mobilité et UX/UI (+ 28 %).
Démarrage de contrats importants en SAP (+ 14 %).
Finance de marché + 23 %.
Poursuite du fort développement du digital,
en conception comme en réalisation/test/déploiement.
Dynamique autour de SAP grâce au passage en S/4Hana
dont les migrations sont étalées dans le temps.
BPM et dématérialisation + 8 %.
Bonnes perspectives dans la reconstruction
d’applications existantes pour les rendre « Cloud et DevOps
compatibles ».
Aussi loin que vous voudrez...®
23
LES MÉTIERS DU GROUPE
LE DEVOPS N’EST
PAS SIMPLEMENT UN
ENSEMBLE D’OUTILS
QUI PERMETTENT
D’AUTOMATISER
LES LIVRAISONS
APPLICATIVES,
IL S’AGIT D’UN
CHANGEMENT DE
CULTURE.
24
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
ENTRETIEN AVEC...
initiatives. C’est riche humainement. En
parallèle, le DevOps est porteur de chan-
gements profonds dans la culture d’inno-
vation. Grâce à l’automatisation et aux
cycles d’itération courts, il devient beau-
coup plus simple de déployer, et donc de
faire des ajustements en cas d’erreur. Le
résultat, c’est un état d’esprit plus auda-
cieux, plus ouvert à l’expérimentation, une
nouvelle dynamique qui se diffuse dans les
équipes informatiques.
FABIEN, Directeur technique adjoint (Finance de marché)
Le DevOps,
un puissant levier
de création de valeur
Comment NEURONES aide
les entreprises à tirer tout le potentiel
de création de valeur du DevOps ?
Avec 10 ans d’expérience dans le domaine,
NEURONES a acquis une solide réputa-
tion sur des projets à grande échelle, qui
portent sur la totalité d’une entreprise, avec
de nombreuses lignes métiers en parallèle,
et un portefeuille de plusieurs centaines
applications. La force du groupe tient à
la complémentarité de ses expertises. Il
arrive que des grands chantiers DevOps
dérivent lorsque la conception du projet
est décorrélée de sa réalisation technique,
avec un cabinet de conseil qui conçoit une
feuille de route en amont et des experts IT
qui interviennent, parfois plusieurs années
plus tard, pour mettre en œuvre la trans-
formation sans en connaître la genèse. À
l’inverse, NEURONES sait mener un projet
global, de l’amont jusqu’à l’aval, en mobi-
lisant autour de ses experts DevOps des
compétences pointues dans la conduite du
changement, la sécurité informatique, le
Cloud, la formation, etc.
Il y a 10 ans, NEURONES enrichissait sa palette de services d’une
nouvelle méthode Agile destinée à accélérer la mise en production
des projets applicatifs : le DevOps. Une véritable révolution,
qui a permis de libérer la créativité des équipes IT et d’accélérer la
transformation digitale. Plus que jamais d’actualité, le DevOps recèle
encore un fort potentiel d’évolution et d’hybridation des métiers.
Pourquoi le DevOps connaît
À quels freins les projets
un si grand succès dans l’univers IT ?
Le DevOps, inspiré des méthodes Agiles,
permet de faire travailler ensemble deux
métiers très différents de l’informatique :
d’un côté les développeurs d’applications
et, de l’autre, ceux qui opèrent les sys-
tèmes pour accueillir ces applications. Né
à la fin des années 2000, il s’est très large-
ment déployé dans les années 2010, si bien
qu’aujourd’hui les usages liés au DevOps
ont transformé les manières de mettre en
œuvre les projets IT, avec potentiellement
une plus grande rapidité des livraisons, un
meilleur ressenti utilisateurs, une qualité et
une résilience des applications accrues.
sont-il parfois confrontés ?
Je vais vous donner un exemple concret.
Laccélération des livraisons n’est effective
que si les processus internes suivent : si
chaque nouvelle version nécessite des vali-
dations complexes, on perd toute capacité
à mettre à jour une application en temps
réel. Cet aspect-là de la transformation
est particulièrement difficile à mener à
bien dans des entreprises, bancaires par
exemple ou des grands groupes, où les
procédures se sont accumulées au fil du
temps et où les inerties sont fortes. Pour
autant, il est indispensable à la réussite
du projet. En cela, il faut bien comprendre
que le DevOps n’est pas simplement un
ensemble d’outils qui permettent d’auto-
matiser les livraisons applicatives, il s’agit
d’un changement de culture. A contrario,
dans les petites sociétés plus agiles, les fin-
tech, les start-up, les e-commerçants, ou
encore les néobanques, le DevOps apporte
très vite de la valeur et permet aux équipes
de pratiquer des itérations courtes, avec
des mises à jour extrêmement rapides.
Quelles sont aujourd’hui
les perspectives de développement
du DevOps ?
Les bénéfices du DevOps sont-ils
immédiats pour les clients ?
La nécessité d’acheminer la valeur appli-
cative à la production très rapidement, et
d’accélérer le rythme des itérations et des
mises à jour est aujourd’hui plus forte que
jamais. Le modèle fait partie intégrante du
fonctionnement des équipes informatiques,
qui se sont équipés de plateformes DevOps
ou « fabriques logicielles ». C’est pourquoi
le DevOps a encore de beaux jours devant
lui, d’autant qu’il fait émerger d’autres pra-
tiques, que l’on appelle « as code », dans
lesquelles l’infrastructure ou le monitoring
par exemple, vont être gérés par le déve-
loppeur. C’est une réelle hybridation des
métiers « Dev » et « Ops » qui se dessine,
avec à la clé pour NEURONES de belles
perspectives d’accompagnement des
transformations à venir.
Le DevOps n’est pas une formule magique !
Il existe un certain nombre de conditions
pour qu’il apporte de vrais bénéfices. Ces
conditions tiennent à la fois à l’entreprise
elle-même, son domaine d’activité, sa taille,
ses choix stratégiques, à la complexité
technique des projets à mener et à la qua-
lité des relations entre les informaticiens et
les métiers qui « passent commande » de
l’application. Concrètement, une chaîne
DevOps agit en parallèle sur trois piliers :
l’automatisation de la livraison, la commu-
nication entre des cultures IT différentes et
la simplification des processus de valida-
tion internes. Pour réussir, il faut parvenir à
cocher toutes ces cases.
Vous évoquez la dimension culturelle
de la transformation liée au DevOps.
Comment s’opère-t-elle ?
Elle est double. D’une part, en travail-
lant dans les mêmes équipes, déve-
loppeurs et gestionnaires d’infrastructures
apprennent à se comprendre, à partager
leurs difficultés et à prendre ensemble des
Aussi loin que vous voudrez...®
25
LES MÉTIERS DU GROUPE
Des centres de services
industrialisés
Depuis 1995, les contrats de services récurrents liés aux infrastructures s’appuient sur des
centres de services mutualisés (hébergement, serveurs et applications, gestion des postes de travail
et support). La Tierce-Maintenance Applicative est, elle, réalisée à partir de centres dédiés.
17
420
5
CENTRES DE SERVICES
DÉDIÉS AUX INFRASTRUCTURES
CONTRATS DE SERVICES
MANAGÉS D’INFRASTRUCTURES
ET DE CYBERSÉCURITÉ
CENTRES DE SERVICES
DÉDIÉS AUX APPLICATIONS
26
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
9
7
1
CENTRES DE SUPPORT
CENTRES DE SERVICES
SERVEURS ET APPLICATIONS
CENTRE MUTUALISÉ
DIGITAL WORKPLACE
1 600 professionnels
24h / 24, 7j / 7
Multilingue
600 spécialistes
Supervision, pilotage
Ordonnancement, plan de production
Gestion des mises en production
15 personnes
Mastering, packaging
Télédistribution
Patching, antivirus
Nanterre
Nanterre, Angers, Francfort,
Lille, Lyon, Milan, Nantes,
Tunis et Timisoara
Nanterre, Courbevoie, Lyon, Tours,
Bangalore, Singapour et Tunis
11
5
CENTRES
D’HÉBERGEMENT
CENTRES DE TIERCE-
MAINTENANCE APPLICATIVE
13 000 virtual machines (VM)
Provider Internet indépendant
Tous opérateurs télécom
Tous ERP et applications
Base de connaissances,
outils de tests, versioning
Nanterre, Angers, Levallois,
Nantes et Orléans
Infrastructure télécom redondée
5 partenaires hébergeurs
(multi centres) à haut niveau
de certification (Tier 3+)
SERVICES MANAGÉS D’INFRASTRUCTURES
Top 25 contrats
2500
9 millions
3M/an en moyenne
collaborateurs engagés
sur les contrats
de dossiers de service desk
et support applicatif traités
145 contrats
0,5M/an en moyenne
28 000
300000
250 contrats
serveurs exploités,
postes de travail
pris en charge
0,1M/an en moyenne
tiers ou détenus en propre
Qualifications
ISO 27001 - Services managés
Certification CERT
du Security Operation Center
Membre fondateur
Certification Hébergement
des Données de Santé
services d’infrastructures
SecNumCloud
à partir des centres
et Passi de l’ANSSI
de services infrastructure
Aussi loin que vous voudrez...®
27
LES MÉTIERS DU GROUPE
Conseil
Dirigé par des consultants issus de grands cabinets internationaux,
ce pôle de plus de 200 consultants assure des prestations de Conseil en management
et organisation, en transformation numérique et aussi en marketing digital.
32,1 M€ 12,1 %
200
CHIFFRE D’AFFAIRES
DE CE PÔLE EN 2021,
TAUX DE RÉSULTAT
OPÉRATIONNEL
2021
EFFECTIF DU PÔLE
CONSEIL
SOIT 5% DE L’ACTIVITÉ GLOBALE
AU 31/12/2021
28
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
NEURONES accompagne les projets complexes de groupes ou
d’organisations en cours de transformation, afin de leur permettre
d’intégrer les nouvelles régulations et les technologies numériques
et, plus globalement, d’accroître leur efficacité.
ACTIVITÉS DE CE PÔLE LIÉES
À LA TRANSFORMATION DIGITALE
Le groupe veille à la capitalisation des méthodes et savoir-faire
développés sur plus de 1 000 missions d’appui de la stratégie et
d’accompagnement à la décision. Au fil des années, a été dévelop-
pée une expertise reconnue sur :
Conception et animation
d’ateliers d’innovation
(Labs)
Datascience
et data visualization
• la définition de trajectoires de transformation,
• la communication transverse et l’organisation de la concertation
entre équipes,
• l’alignement stratégique,
• l’évaluation des ressources et le détourage d’activités,
• la définition de nouveaux modèles de leadership,
• le coaching de comités de direction,
• l’analyse d’impact et l’accompagnement du changement,
• le marketing digital.
Gestion des données
marketing des DMP
(Data Management Platforms)
Le conseil en transformation digitale, qui concerne tous les sec-
teurs en profondeur, est devenu une spécialité à part entière, ainsi
que le conseil en marketing digital.
Modélisation
des parcours clients
multicanaux
Points de vente
connectés
Les points d’entrée du Conseil sont les directions opérationnelles ou
fonctionnellesdegrandscomptes. Lesprojetsontsouventunecompo-
sante nécessitant des compétences liées aux systèmes d’information.
LES MÉTIERS
LES PROJETS TYPE
Conseil en management et organisation
Conseil en transformation numérique
Conseil en marketing digital
Évaluation d’options stratégiques, proposition de scenarios
Assistance et réflexion sur l’apport des technologies digitales
aux métiers
Appui à la gouvernance de programmes de transformation,
coordination
Animation et pilotage opérationnel de projets
Étude d’impact des évolutions réglementaires
et technologiques
Définition de stratégie de mutualisation de systèmes
d’information
EN 2021...
PERSPECTIVES...
Croissance de + 13 % tirée par des programmes
Poursuivre la diversification des comptes et secteurs.
de transformation (fusions…) dans l’énergie et la finance.
Accompagner les défis d’après-crise sanitaire
(transition énergétique, gestion des risques, télétravail,
quête de sens...).
Missions de Conseil en stratégie dans l’énergie.
Rapprochement en fin d’année avec un cabinet de Conseil
en transformation RH.
Renforcer l’écosystème de partenaires pour accroître
la résilience.
Certification B Corp (mars) et labélisation Société à mission (juin).
Aussi loin que vous voudrez...®
29
LES MÉTIERS DU GROUPE
ENTRETIEN AVEC...
BENOÎT, Partner (Conseil en management et organisation)
Quand la stratégie
RSE devient
un véritable projet
d’entreprise
Alors que de nombreux grands groupes du CAC 40 s’engagent
désormais à soumettre leur stratégie climatique au vote
de leurs actionnaires, la RSE s’impose comme un axe central
du développement des entreprises. Avec une solide expérience
de la conduite du changement, NEURONES accompagne les
organisations dans la construction d’une trajectoire de progrès,
étape par étape.
La volonté de coupler performance
économique et impact positif est
aujourd’hui au cœur des stratégies
de nombreuses entreprises. Qu’est
ce qui explique cette évolution ?
son écosystème, l’état de la concurrence
et les attentes des parties prenantes. Mais
les risques aujourd’hui sont également
extra-financiers : le capital d’une entre-
prise c’est aussi son image auprès des
clients, sa réputation auprès des candi-
dats, la satisfaction de ses collaborateurs.
Pour mener à bien une stratégie RSE, tout
est une question de rythme. Une évolution
trop rapide, c’est prendre le risque de fra-
giliser sa croissance. Rester inerte, c’est
être condamné à moyen, voire à court
terme.
L’ALIGNEMENT ENTRE
LES CLIENTS,
LES RÉGULATEURS
ET LES ÉQUIPES
ELLES-MÊMES EST
LE SIGNE QUE LES
ENTREPRISES
SONT EN TRAIN
DE BASCULER DANS
UN MONDE NOUVEAU.
Pendant des décennies, la prise en
compte de l’impact sociétal a été perçue
comme un coût supplémentaire, et donc
un frein à la performance financière.
Aujourd’hui, chacun a compris que les
ressources n’étaient pas infinies. La prise
de conscience est globale, et c’est ce qui
explique ce changement de paradigme.
Lorsque les consommateurs et les clients
acceptent eux-mêmes de supporter une
partie du coût induit par les engagements
environnementaux et sociétaux, que les
États légifèrent et soutiennent l’Économie
dans ce sens, les sociétés sont alors en
mesure de prendre ce virage de la crois-
sance durable, sans mettre en péril leur
modèle de rentabilité.
Quels sont les leviers à activer
pour évoluer vers un modèle
de croissance plus durable ?
La question de la responsabilité touche
tous les segments de l’activité écono-
mique. Les leviers à activer concernent
donc tous les métiers : les achats, avec
une sélection plus exigeante des fournis-
seurs, les processus opérationnels, en
améliorant la performance énergétique, la
logistique, en optant pour des transports
moins émetteurs de CO2, la gestion des
ressources humaines, en offrant un cadre
de travail épanouissant, etc. Les chantiers
sont nombreux, et il est possible d’agir
à différents niveaux, étape par étape.
Justement, quels sont les risques
inhérents à cette transformation ?
La première des responsabilités d’une
entreprise, c’est d’être économiquement
viable, de perdurer. Adopter un modèle
d’affaires plus durable ne peut pas se faire
sans prendre en compte l’ensemble de
On peut aussi décider d’aller plus loin et
de faire de cette transformation un vrai
projet d’entreprise, notamment par une
démarche de certification globale. C’est
justement le choix qu’a fait l’entité spécia-
lisée en Conseil en management et organi-
sation de NEURONES, en s’engageant dans
30
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
Comment NEURONES
accompagne les entreprises dans
cette transformation ?
La première étape, indispensable d’un
plan de progrès, c’est la mesure des per-
formances. Savoir où on en est, activité
par activité, permet de construire un iti-
néraire. Prenons l’exemple récent d’un
groupe français, leader de la distribution
de matériels électriques. Décidé à don-
ner un coup d’accélérateur pour mieux
structurer sa démarche, il a sollicité notre
entité pour l’accompagner dans la réa-
lisation d’un premier rapport RSE. Les
acteurs de son écosystème (clients, four-
nisseurs, concurrents…) ont en premier
lieu été benchmarqués, pour l’éclairer sur
l’état de l’art dans son secteur. Ont été
ensuite menés des entretiens avec des
managers issus de ses différentes entités,
afin de recenser les initiatives et d’iden-
tifier les bonnes pratiques, aussi bien en
France qu’au Brésil ou en Australie, pour
construire un état des lieux. Les échanges
avec la gouvernance ont permis de retenir
des indicateurs pertinents pour mesurer
les performances et accompagner la défi-
nition d’objectifs chiffrés. C’est cette tra-
jectoire qui a pu être mise en forme dans
la rédaction du rapport RSE, constituant
un point d’étape essentiel pour nourrir la
stratégie d’impact de l’entreprise.
Quelles sont, de votre point de vue,
les conditions de réussite d’une
stratégie d’impact ?
La dimension humaine est essentielle.
Lengagement de la gouvernance et du top
management est un prérequis, sans lequel
aucune transformation de cette ampleur,
qui touche au modèle même de croissance
d’une entreprise, ne peut être menée à
bien. Et ce qui est vrai au plus haut niveau
l’est aussi dans toutes les strates de l’or-
ganisation. C’est d’ailleurs un enseigne-
ment important de ces derniers mois :
alors qu’une démarche RSE a longtemps
été perçue comme un sujet technique, qui
concerne les experts du domaine, on sent
aujourd’hui que les collaborateurs dans
leur ensemble se mobilisent. Ce sont bien
souvent eux qui deviennent moteur de la
stratégie d’impact de l’entreprise, avec
la volonté de se fixer des ambitions tou-
jours plus élevées. Cet alignement entre
les clients, les régulateurs et les équipes
elles-mêmes est le signe que les entre-
prises sont en train de basculer dans un
monde nouveau.
un processus menant au nouveau statut
juridique d’ « entreprise à mission », qui
place l’impact sociétal et environnemental
au cœur de la raison d’être d’une société
commerciale, au même titre que la ren-
tabilité. Sa certification B Corp, attribuée
par un organisme américain indépendant,
est également un label très recherché
aujourd’hui par les grandes compagnies.
Ces différentes démarches, très structu-
rantes pour les organisations, sont aussi
une manière de donner à voir sa transfor-
mation à toutes les parties prenantes : la
société, les clients, les candidats…
Aussi loin que vous voudrez...®
31
LES MÉTIERS DU GROUPE
Références et réalisations
Environ mille sociétés ou organismes publics de toutes tailles font confiance à NEURONES,
parfois depuis de nombreuses années.
RÉPARTITION SECTORIELLE
DU CHIFFRE D’AFFAIRES 2021
21%
Services/
Biens de consommation
33%
Banques/Assurances
17%
4%
Énergie/Utilities/Santé
Technologies/Média/
Télécoms
11%
Industrie/BTP
14%
Secteur public
32
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
EXTRAIT DE LA LISTE DES RÉFÉRENCES
BANQUES -
ASSURANCES
AG2R LA MONDIALE
ALLIANZ
AVIVA
AXA
BNP PARIBAS
BPCE
CRÉDIT AGRICOLE
EURONEXT
GENERALI
GROUPAMA
GROUPE MONTEPASCHI
MACIF
MALAKOFF HUMANIS
SOCIÉTÉ GÉNÉRALE
STELLIANT
SERVICES - BIENS
DE CONSOMMATION
ACCOR
ADEO (LEROY MERLIN…)
AUCHAN
BEL
CHANEL
ÉNERGIE - UTILITIES -
SANTÉ
ASTRAZENECA
BAYER
DELPHARM
EDF
ENGIE
ENI
EDENRED
KERING
EXPANSCIENCE
INSTITUT PASTEUR
RESAH
KPMG
LORÉAL
LVMH
REXEL
NESTLÉ
SANOFI
OPCO ATLAS
PUBLICIS
TRANSDEV
YUM ! BRANDS (KFC…)
SERVIER
STAGO
TOTAL ÉNERGIES
VEOLIA
TECHNOLOGIES - MÉDIA -
TÉLÉCOMMUNICATIONS
INDUSTRIE -
BTP
ALTAREA COGEDIM
AVRIL
BOUYGUES
BRENNTAG
CHANTIERS DE L’ATLANTIQUE
DAHER
SECTEUR
PUBLIC
BOLLO
AGENCE FRANCAISE DE DÉVELOPPEMENT
BOUYGUES TELECOM
CLEAR CHANNEL
DASSAULT
ANDRA
APAVE
AUTORITÉ DES MARCHÉS FINANCIERS
BANQUE DE FRANCE
CAISSE DES DÉPÔTS
CONSEIL DÉPART. DES HAUTS-DE-SEINE
LA FRANÇAISE DES JEUX
EUTELSAT
GÉNÉRALE DE TÉLÉPHONE
GROUPE M6
INGENICO
ERAMET
IMERYS
LAGARDÈRE
LEFEBVRE SARRUT
ORANGE
INGENICO
INVIVO
JCDECAUX
NEXITY
SAINT GOBAIN
THALES
VINCI
LA POSTE
OCDE
PMU
SAMSUNG
RADIO FRANCE
REGION ILE-DE-FRANCE
SNCF
SFR
TV5 MONDE
VIVENDI
UGAP
80%
1000 9,3%
POIDS DU PREMIER
CLIENT DANS LE
DES SOCIÉTÉS DU CAC40
ONT CHOISI NEURONES
CLIENTS CONTRIBUENT
À LA CROISSANCE
PARMI LEURS PARTENAIRES
DU CHIFFRE D’AFFAIRES
CHIFFRE D’AFFAIRES
Aussi loin que vous voudrez...®
33
LES MÉTIERS DU GROUPE
EXTRAIT DES RÉALISATIONS 2021
APPLICATIONS
INFRASTRUCTURES
APPLICATIONS
Pour un groupe français de
gestion de l’eau et des déchets
Réalisation d’un des plus gros projets
(223 sociétés, une vingtaine de pays…)
de transfert d’applications depuis
la plateforme SAP ECC6 vers Hana
avec, au passage, la migration
de la GRC (Gestion Relation Client),
du module BW (Datawarehouse)
et du Portal SAP sur la base Hana,
en même temps que le passage
sur le Cloud public (Azure).
Pour un producteur
Pour une importante compagnie
d’assurance
d’énergies exclusivement
renouvelables
Dans le but de moderniser, sécuriser
et rendre agile une infrastructure
internationale disparate et vieillissante :
mise en œuvre d’une plateforme
d’hébergement hybride (à travers
le Cloud privé hautement sécurisé
de NEURONES, associé au Cloud
public Azure) et maintien en conditions
opérationnelles de ce nouveau Système
d’Informations.
INFRASTRUCTURES
APPLICATIONS
Pour une multinationale
de la restauration collective
Pour une manufacture suisse
d’horlogerie de luxe
Dans le contexte global de la
modernisation de l’entreprise
et d’amélioration de l’expérience client :
conception et mise en œuvre
de l’automatisation du processus
de « customer service workflow »
(entretien et réparation des montres
et accessoires) et interfaçage avec
l’ERP de la société.
Accompagnement du programme
de transformation du Système
d’Information : transfert sur une solution
standard du marché (Guidewire)
de tous les produits d’assurance IARD
pour moderniser et fluidifier le lien
avec les clients de la compagnie.
CONSEIL
INFRASTRUCTURES
Pour une importante
association hospitalière
française
Pour une organisation
internationale d’études
économiques
Dans l’objectif de maitriser ses
Conception, maquettage en 3D
et mise en place d’un « Digital bar »
pour moderniser le support
données et leur exposition sur Internet,
mise en place d’un service de Cyber
Threat Intelligence (CTI), permettant
de détecter les fuites d’informations
et d’établir les scénarios d’anticipation
de leur éventuelle compromission.
Prestation assurée sur les différentes
couches du Web, de la recherche Google
jusqu’aux forums du Darknet.
informatique. Il s’agit d’un espace
« MyConnectedCompany® », conçu
et aménagé sur mesure en différentes
zones : support aux utilisateurs, espace
formation, livraison ou remplacement
des laptops et de leurs accessoires,
centre de réparation
CONSEIL
CONSEIL
Pour un acteur du secteur
agroalimentaire
Pour deux groupes bancaires
Dans le cadre du rapprochement
de leurs entités « banque privée » :
mission de coordination entre
les équipes métiers, de pilotage
et d’accompagnement pour aligner
les process et outils.
L’objectif a été d’assurer, dans
un rôle de « tour de contrôle »,
la cohérence et la transversalité
de ce programme.
Organisation, pilotage et mise en
œuvre des activités de développement
informatique concernant la mise à jour
des règles d’octroi de crédit. L’objectif
de ce projet est de mutualiser (en
Roumanie) l’ensemble de ces activités,
jusqu’alors traitées dans douze pays
différents. Aujourd’hui, le déploiement
a déjà été réalisé dans six pays.
Dans le cadre du « Ségur de la Santé » :
conception et mise en ligne (dans un
délai très court), d’un outil permettant
aux agents de mieux comprendre
l’impact de cette réforme, d’estimer le
montant de la revalorisation immédiate
de leur salaire et de réaliser une
projection moyen terme à l’échelle
de leur carrière.
34
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
CONSEIL
INFRASTRUCTURES
APPLICATIONS
Pour un leader français
de la distribution de gaz
Accompagnement des différentes
parties prenantes dans le cadre
de l’élaboration d’un programme
de recherche et d’innovation
(sous l’impulsion de la Commission
de Régulation de l’Énergie).
Pour un important groupe
bancaire
Pour un organisme public
de prestations sociales
Dans le cadre de la migration du
système d’information décisionnel :
création et animation (incluant
l’intégralité des volets logistique et
pilotage du projet) de cinq parcours
pédagogiques sur mesure, à destination
de 1 000 utilisateurs et experts internes,
répartis sur 100 établissements,
avec une mise en œuvre en seulement
12 mois.
INFRASTRUCTURES
Pour un leader français
des pompes funèbres
Modernisation du Système
CONSEIL
d’Information en le faisant évoluer vers
une infrastructure Cloud hybride native :
une partie dans un Cloud privé et
sécurisé (SecNumCloud) et l’autre
sur Azure. Bénéfices : rapprochement
des métiers, automatisation
Pour un acteur du marché
de l’électricité
Mission d’accompagnement des
phases de réalisation, industrialisation
et suivi d’un projet de déploiement
d’automates intelligents, visant à ajuster
la production d’électricité à grande
échelle pour ne pas saturer le réseau.
Larrivée massive des énergies
renouvelables ayant, en effet, engendré
de nouveaux enjeux de gestion de
l’électricité.
Digitalisation du parcours de support
dans le cadre de l’unification des outils
au service de 150 000 collaborateurs
(sièges et agences). A cet effet,
ont été mis en œuvre un WebCallBack
et un VoiceBot, offrant notamment
une prise en charge automatisée,
personnalisée et des gains de temps
aux utilisateurs.
du déploiement des applications,
plus grande agilité et sécurité.
APPLICATIONS
Pour un groupe majeur
de distribution d’eau
Modernisation d’un de ses ERP
pour en faire un système de référence
pour toutes ses entités. Réalisation
de la migration vers SAP S4/Hana
avec déploiement sur le Cloud Azure.
Projet hors normes, réalisé 100 %
en télétravail sur une période
de 8 mois, et concernant un périmètre
de 2 500 utilisateurs, au sein
de 180 sociétés actives réparties
dans 50 pays.
APPLICATIONS
Pour un établissement public
de santé majeur
Accompagnement de l’équipe projet
(Assistance à la Maîtrise d’Ouvrage)
en termes de gestion du changement,
dans le cadre de la dématérialisation
des commandes et processus
d’achat. Réalisations : ingénierie
pédagogique, création de supports,
mise en place et alimentation d’une
plateforme LMS (Learning Management
System) avec l’élaboration de modules
de e-Learning.
INFRASTRUCTURES
CONSEIL
Pour un leader des paiements
numériques
Pour une importante banque
française
Evaluation du niveau de sécurité
de son infrastructure Cloud : réalisation
d’un audit qualifié Passi (Prestataire
d’Audit en Sécurité des Systèmes
d’Information), incluant un diagnostic
(de l’efficacité, face aux alertes,
de la plateforme de supervision
et d’administration de la sécurité
du système d’information), ainsi que
des recommandations d’amélioration.
Renforcement de la « culture
du client » en amont du déploiement
de l’outil CRM Salesforce. La mission
a consisté à mettre en place, avec
le top management, un séminaire
de sensibilisation des équipes
commerciales et marketing ainsi
qu’un « parcours d’appropriation »
(trois semaines).
Aussi loin que vous voudrez...®
35
UN DÉVELOPPEMENT
RESPONSABLE
37 Un groupe socialement responsable
38 Une entreprise engagée
ET DURABLE
41 Témoignages
36
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
Un groupe socialement
responsable
La responsabilité sociale de l’employeur constitue une priorité des dirigeants
et managers de NEURONES. C’est également l’intérêt bien compris de l’entreprise
et de ses clients.
A terme, il y a une convergence certaine entre l’objectif de
performance financière et la prise en compte des critères
Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance.
RESPONSABILITÉ SOCIALE
ET ENVIRONNEMENTALE (RSE)
Pour la dixième année consécutive, la Déclaration de Performance
Extra Financière – DPEF (page 59 du présent document), suivie de
l’avis du vérificateur :
• traite des aspects environnementaux, sociaux mais aussi
« sociétaux » puisque NEURONES est convaincu que la réussite
passe par l’intégration de toutes les parties prenantes de l’éco-
système, au-delà des clients et salariés : sous-traitants, autres
prestataires (y compris les confrères), structures d’enseigne-
ment (dont les grandes Ecoles d’Ingénieurs et de Commerce),
Pouvoirs Publics, collectivités territoriales, acteurs de la société
civile et actionnaires ;
• permet au groupe de progresser grâce à :
- des indicateurs incluant des définitions précises,
- la vérification des process et outils de remontée des données,
- la mise en place du bilan carbone du groupe.
Il s’inscrit naturellement dans une démarche volontaire d’amélio-
ration continue.
GOUVERNANCE
La gouvernance de NEURONES (décrite en pages 113 et sui-
vantes) est conforme à l’essentiel des recommandations du
code MiddleNext des valeurs moyennes. Les rémunérations
des dirigeants mandataires sociaux (pages 117 à 120) et autres
informations les concernant sont indiquées conformément aux
préconisations de ce même code.
Aussi loin que vous voudrez...®
37
UN DÉVELOPPEMENT RESPONSABLE ET DURABLE
Une entreprise engagée
Depuis sa création en 1985, NEURONES veille à ce que son développement
soit responsable et durable au sein de son écosystème et en fait l’un de ses engagements
prioritaires.
280
65
EMPLOIS NETS CRÉÉS EN 2021
(À PÉRIMÈTRE CONSTANT)
NATIONALITÉS REPRÉSENTÉES
DANS LES EFFECTIFS
38
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
VIS-À-VIS DE SON ACTIF N°1,
LES RESSOURCES HUMAINES
Depuis l’origine, le groupe a mis en place une politique de
Ressources Humaines ambitieuse et innovante, favorisant la
diversité : 65 nationalités représentées, variété des cursus, inté-
gration des débutants comme des profils confirmés et seniors,
420 apprentis, stagiaires et contrats de professionnalisation en
2021, plus de 93 % de CDI...
Une entité labélisée
pour 2022
Deux filiales primées
en 2021
Création importante d’emplois :
• création nette d’emplois chaque année, y compris en 2021
(+ 280 à périmètre constant), en plus de ceux créés chez les
sous-traitants,
• gestion de la croissance et des acquisitions, sans jamais avoir
eu recours à des plans sociaux,
• programme de reconversion à l’informatique, permettant à de
jeunes diplômés de rencontrer l’emploi.
Une société du groupe
a obtenu sept fois ce label
depuis 2012
Quatre entités métiers
en sont signataires
Historique de partage du capital :
• association d’environ 200 chefs d’entreprise, cadres dirigeants
et managers dans les sociétés qu’ils développent,
• distribution d’actions gratuites aux collaborateurs les plus engagés,
• association régulière de nouveaux cadres clés dans leurs socié-
tés et/ou au groupe.
• adaptation permanente des locaux, de leur agencement et déco-
ration aux nouvelles formes de travail,
• structure de l’actionnariat mettant le groupe à l’abri de déci-
sions prises par des actionnaires éloignés.
Gestion suivie des carrières :
• passerelles favorisées entre métiers différents et entre fonc-
tions, promotion interne privilégiée (en particulier pour les
postes de managers, dirigeants et entrepreneurs),
• procédure généralisée d’évaluation annuelle et d’entretiens plu-
riannuels.
De plus, le groupe promeut la diversité, l’égalité femmes-hommes
et s’efforce d’être handi-accueillant. Il a mis en œuvre le dispositif
prévu par la loi Sapin II, destiné à prévenir la corruption.
VIS-À-VIS DE SES CLIENTS
Politique de formation dans la durée :
• actions soutenues (perfectionnement technique, management,
langues…),
• réalisation simplifiée des plans de formation grâce aux propres
centres d’enseignement du groupe,
• passage encouragé des certifications validantes (éditeurs, nou-
velles technologies…).
Dans une logique d’adaptation permanente aux besoins des déci-
deurs, l’amélioration continue des offres de services est une pra-
tique naturelle dans toutes les activités.
Prestations industrialisées et mutualisées :
• En 2021, 6,4 M€ d’investissements industriels ont été consa-
crés principalement aux centres de services (extensions en
France et à l’international) et aux offres de Cloud computing
(matériels et logiciels, locaux dédiés chez des hébergeurs
tiers).
Cadre de travail motivant :
• environnement managérial permettant l’« empowerment » et la
construction par chacun de son propre avenir,
RECRUTEMENTS
(hors croissances externes)
PLAN DE FORMATION
(jours x stagiaires)
2000
2010
10800
1900
1860
9900
8000
9600
9300
9100
1610
1610
8600 8600
1560
8400
8100
1240
1230
1140
Aussi loin que vous voudrez...®
39
UN DÉVELOPPEMENT RESPONSABLE ET DURABLE
• des salariés d’entreprises du secteur du travail protégé et adapté
sont intégrés dans les équipes du groupe sur des contrats récur-
rents via des groupements momentanés d’entreprises (GME).
VIS-À-VIS DES MARCHÉS
ET DES ACTIONNAIRES
NEURONES adhère
au pacte mondial
des Nations Unies
NEURONES est
régulièrement évaluée par
le questionnaire EcoVadis
Réinvestissement des profits :
• pendant très longtemps réinvesti en totalité (quand la société
n’était pas cotée), le résultat est aujourd’hui largement mis
en réserve pour donner au groupe les moyens de ses ambi-
tions, quelle que soit la situation des marchés financiers, de la
conjoncture ou des conditions de crédit.
Communication régulière et transparente :
• les résultats annuels et semestriels (audités) sont publiés dans
les dix semaines qui suivent la fin de la période concernée. Les
principales données financières (non auditées) sont communi-
quées chaque trimestre et le groupe publie, deux fois par an
depuis 2000, une Lettre aux actionnaires.
NEURONES a été à nouveau
sélectionnée pour faire partie
de l’indice Gaïa 2021
Communication de l’empreinte
carbone du groupe
au Carbon Disclosure Project
Résistance éprouvée aux aléas conjoncturels :
Développement actif de la Qualité :
• certification ISO 9001 pour les trois principales sociétés du pôle
Infrastructures,
• certification ISO 27001 pour les trois sociétés du pôle
Infrastructures ayant leurs propres centres de services mana-
gés, audits réguliers ISAE 34-02,
• certification Hébergement de Données de Santé (HDS) pour une
entité,
• certification SecNumCloud pour une entité.
• le portefeuille d’activités diversifiées et la récurrence de cer-
tains métiers ont permis de passer les années de décroissance
du marché, sans effet trop marqué sur la rentabilité et sans qu’il
ait été nécessaire d’avoir recours à des réductions d’effectifs.
VIS-À-VIS DE LENVIRONNEMENT
Étant donnée la nature de ses métiers, NEURONES n’a qu’un
impact marginal sur l’environnement. Toutefois, le groupe :
• calcule son empreinte carbone,
• veille à faire appel à des datacenters de bonne performance
énergétique (faibles PUE),
• a mis en place des systèmes à faible consommation énergétique
(éclairage, climatisation…),
Adaptation permanente aux besoins :
• la création de sociétés spécialisées et le rapprochement avec
des confrères aux compétences complémentaires permettent
de renforcer continuellement la qualité des services et l’éten-
due des expertises.
• pratique le recyclage systématique des consommables (toners,
piles électriques…),
• recrute autant que possible dans les bassins d’emploi proches
de ses centres de services (pour limiter les déplacements domi-
cile/lieu de travail),
VIS-À-VIS DE SES SOUS-TRAITANTS
• la société intègre des critères RSE dans l’évaluation de ses prin-
cipaux sous-traitants,
• encourage le recours à la visio-conférence.
78%
6,4M€
DES PROFITS DES 10 DERNIERS
EXERCICES MIS EN RÉSERVE POUR FINANCER
LES DÉVELOPPEMENTS FUTURS
INVESTIS EN 2021
DANS LE CLOUD COMPUTING
ET LES CENTRES DE SERVICES
40
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
TÉMOIGNAGES
DES AMBITIONS, DES PASSIONS, DES PARCOURS...
Émilie,
Gildas,
Consultant senior (SAP)
Chez NEURONES depuis 2001
Directeur commercial (Services Managés d’Infrastructures)
Chez NEURONES depuis 2003
Après une formation en Gestion et une École de commerce (option
comptabilité et finance), je me destinais au contrôle de gestion ou
à un poste au sein d’une direction financière. Amenée à travail-
ler avec des consultants SAP pendant mon stage de fin d’études,
j’ai alors compris que la maîtrise de l’information appartenait à
ceux qui paramétraient l’outil. Lanalyse de données ne me suf-
fisait pas : je voulais pouvoir
Diplômé d’une école de commerce, j’ai intégré une entité du
groupe dédiée aux infrastructures en 2003 en tant qu’Ingénieur
d’Affaires. La société, qui comptait une centaine de collaborateurs
à l’époque (près de mille aujourd’hui !), se démarquait déjà par les
projets et les engagements de valeur qu’elle proposait aux clients.
Cela m’a plu.
Dès le début, j’ai eu la chance d’être accompagné par des mana-
gers de grande qualité : ils m’ont fait confiance et m’ont fait gran-
dir. J’ai ainsi pu prendre mon envol, vers la plus haute fonction
commerciale, mais pas seulement : j’ai aussi la charge du service
Recrutement depuis deux ans. Le Commerce et le Recrutement
donc, les deux moteurs qui permettent, année après année, de
propulser l’entreprise toujours plus haut. Raison pour laquelle je
suis aujourd’hui membre du comité de direction de notre Business
Unit. J’aime relever des défis
construire les systèmes d’in-
formation afin de les mettre à
la disposition des métiers.
LE GROUPE M’A PERMIS
DE FAIRE CONCILIER VIE
PROFESSIONNELLE ET
VIE PERSONNELLE.
En 2001, à 25 ans, j’ai été
embauchée comme Consul-
tante projets junior. Les
fondateurs avaient fait le pari, malgré le contexte incertain post-
11 septembre, d’embaucher des jeunes diplômés. Nous étions
alors au total une dizaine dans l’entité. Depuis, elle a bien grandi
en s’appuyant sur le groupe pour bénéficier de sa structure, de son
expertise et de ses moyens. Devenue l’entité SAP de NEURONES
(avec maintenant plus de 400 spécialistes), elle a su conserver
l’esprit PME des débuts. Ses fondateurs, toujours présents, m’ont
donné la chance de pouvoir apprendre à leurs côtés, sur le terrain.
Le groupe m’a aussi permis de faire concilier vie professionnelle et
vie personnelle. J’ai pu monter en compétences sans que cela ne
prenne le pas sur ma vie de famille.
de taille et décider avec une
grande autonomie.
LENTREPREUNARIAT,
CHEZ NEURONES,
Tout cela fut possible grâce à la
culture d’entreprise du groupe.
Il fournit les moyens corres-
N’EST PAS UN VAIN MOT !
pondant à ses ambitions, responsabilise, permet de construire dans
le temps, sainement et sûrement, offrant ainsi des axes d’épanouis-
sement certains. Lentrepreneuriat chez NEURONES n’est pas un
vain mot, c’est palpable chaque jour pour celui qui sait en profiter.
Je me suis toujours senti libre de prendre des risques, des initia-
tives, d’être force de proposition, pour me dépasser et aller plus
loin. Lennui n’a pas sa place, l’envie de mieux faire reste perpé-
tuelle, j’apprends, j’expérimente, je phosphore tout le temps ! Et,
après 19 ans dans l’entreprise, je compte bien continuer cette belle
aventure.
En 20 ans, j’ai mené de très belles missions de longue durée,
auprès de clients de qualité (Bnp Paribas, Alcatel, Engie, Klepierre,
Saint-Gobain Desjonquères...), dans des domaines d’activité
variés. J’ai toujours été à 100 % chez mes clients, ce qui m’a per-
mis de tisser de véritables relations de confiance. Cela correspond
bien à mon caractère fidèle !
Aussi loin que vous voudrez...®
41
UN DÉVELOPPEMENT RESPONSABLE ET DURABLE
TÉMOIGNAGES
DES AMBITIONS, DES PASSIONS, DES PARCOURS...
Muriel,
Jérôme,
Chef de projets (Mobilité)
Chez NEURONES depuis 2006
Directeur (Cloud public, privé)
Chez NEURONES depuis 2020
Après des études d’Ingénieur et une spécialisation Réseaux, mes
premiers pas ont été au sein d’un grand cabinet d’audit. La hot-
line téléphonique pour les outils bureautiques et la messagerie, le
dépannage sur site et la formation des utilisateurs ont fait partie de
mes missions de l’époque. Constatant que les besoins des collabo-
rateurs n’étaient pas toujours couverts par les systèmes d’informa-
tion en place, j’ai souhaité travailler au sein d’une ESN. Laccueil,
la convivialité, l’esprit collabo-
Une quinzaine d’années passées dans le développement et la pro-
duction de jeux vidéo m’ont amené à piloter les développements
des éditions majeures pour un grand acteur du secteur. Pendant
cette période, je me suis régulièrement formé à de nouvelles com-
pétences : chefferie de projet, MBA en management, méthodes
Agiles… Ma passion pour les nouvelles technologies m’a ensuite
dirigé vers une ESN spécialiste du Cloud, où j’ai occupé pendant
deux ans des missions de consultant grands comptes et de mana-
ger « Transformation ».
ratif et les valeurs transmises
par NEURONES répondaient
à mes aspirations. J’y ai vu
un environnement idéal pour
démarrer une nouvelle aven-
ture professionnelle !
J’AI EU LA CHANCE DE
POUVOIR ÉVOLUER
DE FAÇON AUTONOME,
TOUT EN BÉNÉFICIANT DE
L’ANCRAGE ET DU SOUTIEN
DE LENTREPRISE.
Les patrons de l’entité Cloud du groupe, qui cherchaient à aller vite,
m’ont alors proposé de créer une nouvelle business unit, regrou-
pant une trentaine d’experts, et d’occuper un rôle décisionnaire
au sein du comité de direction. Ce beau défi, allié à leur ouverture
d’esprit et à leur volonté d’aller de l’avant, m’a beaucoup plu. Je les
ai donc rejoints avec enthousiasme. De plus, NEURONES repré-
sente à mes yeux un vrai
J’ai ainsi intégré, en 2006,
une des sociétés du groupe
qui m’a confié des responsabilités en adéquation avec mes attentes
et compétences. Plusieurs missions de longue durée auprès de
grands comptes se sont succédé, principalement dans le domaine
de l’administration réseau et de la messagerie. Consultante, j’ai eu
la chance de pouvoir évoluer de façon autonome, tout en bénéfi-
ciant de l’ancrage et du soutien de l’entreprise.
modèle de réussite, avec
NEURONES REPRÉSENTE
À MES YEUX UN VRAI
MODÈLE DE RÉUSSITE,
AVEC DES VALEURS
des valeurs humaines
fondamentales et beau-
coup d’autonomie lais-
sée aux sociétés.
HUMAINES FONDAMENTALES.
Aujourd’hui, mon péri-
En 2014, une unité d’intégration de gestion de terminaux et d’ap-
plications mobiles a été créée et j’en ai rejoint l’équipe. Elle est
devenue, en 2016, l’entité mobilité du groupe. Aujourd’hui, je
pilote des projets autour des flottes mobiles (Smartphone, PC, IoT,
etc.), que je coordonne, depuis l’achat, jusqu’à la mise à disposi-
tion aux utilisateurs. Ces missions sont très enrichissantes et sou-
vent sources de défis. Les projets complexes sont motivants et
correspondent bien à mon savoir-faire et mon caractère !
mètre est très large et
les missions très diverses. Je dirige cinq équipes d’experts sur un
modèle d’organisation Agile « de type Spotify ». J’ai aussi des mis-
sions commerciales, d’accompagnement de certains clients straté-
giques, de réflexion sur les choix technologiques de l’entreprise…
Être précurseur dans le domaine des nouvelles technologies, cela
me passionne. J’ai l’ambition que notre société devienne leader dans
son domaine et soit reconnue pour l’excellence de son savoir-faire.
42
Aussi loin que vous voudrez...®
RAPPORT ANNUEL 2021
Eugénie,
Rouzbeh,
Chez NEURONES depuis 2011
Service Delivery Manager (Support aux utilisateurs)
Chez NEURONES depuis 2013
Directeur (BPM, ECM)
Diplômée d’une école d’ingénieurs en 2007, j’ai démarré dans une
entreprise qui m’a chargée de premières missions de Service Delivery
Management. Six ans plus tard, souhaitant évoluer au sein d’une
société dotée d’une forte expertise dans les domaines du services
desk et de la proximité, j’ai
À l’issue d’un cursus Miage (Méthodes Informatiques Appliquées à
la Gestion des Entreprises) j’ai effectué un stage de gestion docu-
mentaire au sein d’une banque. Intéressés par mon profil, les fon-
dateurs de l’entité Gestion Documentaire (devenue filiale du groupe
en 2008), m’ont embauché pour une mission de développeur. « Ele-
vé » au sein de la société, j’ai évolué professionnellement en même
temps qu’elle grandissait.
rejoint le groupe. Depuis
mon arrivée, on m’a confié,
en tant que SDM confir-
mée, le pilotage de plusieurs
contrats d’infogérance.
LES FILIALES
SPÉCIALISÉES PERMETTENT
DE FOURNIR UNE EXPERTISE
ET DES SOLUTIONS
Mes premières missions m’ont conduit à faire du développement, de
la gestion et de la direction de projets. Après un contrat de dix-huit
mois chez un grand client, je suis revenu en interne pour devenir Pro-
duct Manager pour un éditeur. Mes missions consistaient à définir les
contenus des nouvelles versions des « produits », en collaboration avec
la R&D, l’équipe Assurance Qualité, les commerciaux et l’équipe Pro-
cess Services. Lorsque la société a noué un partenariat avec un nouvel
éditeur, on m’a proposé de créer une Business Unit dédiée et de m’oc-
cuper de son développement. Lévolution des partenariats s’est pour-
suivie. Nous avons alors créé une B.U. plus grande, dédiée à la Gestion
des Contenus d’Entreprise
COMPLÉMENTAIRES.
Mes missions sont passion-
nantes à plusieurs titres. La
fiche de poste, pluridisciplinaire, va du management d’équipes et
du suivi opérationnel des contrats, à la mise en place d’innova-
tions, en passant par le pilotage financier et l’avant-vente. Lautre
aspect passionnant, c’est l’immersion dans ce qui constitue le
cœur du métier des clients. Nous devons en saisir toutes les com-
posantes et facettes afin de bien comprendre leurs contraintes
et adapter les services au plus près. Faire partie de NEURONES
donne de la valeur et de la portée à notre parole. Les filiales spé-
cialisées permettent de fournir une expertise et des solutions
complémentaires.
(ECM) et la Gestion des Pro-
LE POSITIONNEMENT
DU GROUPE, À TRAVERS
LENSEMBLE DE SES ENTITÉS,
OUVRE DE NOMBREUSES
cessus Métiers (BPM). J’en
suis aujourd’hui le co-direc-
teur, avec un rôle orienté
vers le développement des
Fin 2020, j’ai rejoint l’équipe de la Direction des Opérations dédiée
au pilotage de l’infogérance d’une grande banque française. Nous
sommes quatre SDM et plus de 300 collaborateurs pour ce client
de taille (150 000 utilisateurs), très demandeur d’innovations et de
projets de transformation à grande échelle. C’est une belle aven-
ture humaine menée par un directeur dynamique et impliqué, qui
tire toute l’équipe vers le haut. Et chacun est focalisé vers un but
unique : la satisfaction du client qui nous fait confiance.
OPPORTUNITÉS.
partenariats et le Business
Development.
Le positionnement du groupe, à travers l’ensemble de ses enti-
tés, ouvre de nombreuses opportunités auprès des clients grands
comptes et ces collaborations aident beaucoup, en amont, sur cer-
tains dossiers. Ces synergies fructueuses ont accompagné le déve-
loppement en jouant un rôle clé dans l’accélération de la croissance !
Aussi loin que vous voudrez...®
43
DOCUMENT
D’ENREGISTREMENT
UNIVERSEL
ET RAPPORT FINANCIER 2021
44
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
1
ACTIVIS_____________________________________________________________________________________________________________________________________________p.46
1.1. Présentation générale __________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.46
1.2. Synthèse des activités__________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.47
1.3. Détail des métiers_________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.48
1.4. Marché et concurrence ________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.55
1.5. Organisation _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.56
1.6. Stratégie de développement et d’investissement________________________________________________________________________________________________________p.57
1.7. Evolution depuis l’introduction en Bourse ___________________________________________________________________________________________________________________p.57
1.8. Evolution récente _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.58
1.9. Perspectives _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.58
2
DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA-FINANCIÈRE (RAPPORT RSE)______p.59
2.1. Modèle d’affaires _________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.59
2.2. Principaux risques RSE identifiés _________________________________________________________________________________________________________________________________p.60
2.3. Stratégie RSE________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.60
2.4. Politique sociale____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.61
2.5. Ethique et conformité __________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.64
2.6. Politique sociétale_________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.64
2.7. Politique environnementale__________________________________________________________________________________________________________________________________________p.65
2.8. Taxonomie verte ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.67
2.9. Note méthodologique___________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.69
2.10. Avis du vérificateur _______________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.69
3
4
RISQUES______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ p.71
3.1. Principaux risques, mesures de contrôle et de maîtrise _____________________________________________________________________________________________p.71
3.2. Assurances __________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.73
3.3. Environnement de contrôle _________________________________________________________________________________________________________________________________________p.73
COMPTES CONSOLIDÉS _______________________________________________________________________________________________________________________________ p.76
4.1. État de la situation financière consolidée ____________________________________________________________________________________________________________________p.76
4.2. Compte de résultat_______________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.77
4.3. Autres éléments financiers consolidés ________________________________________________________________________________________________________________________p.78
4.4. Annexe aux comptes consolidés__________________________________________________________________________________________________________________________________p.80
4.5. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés_________________________________________________________________________p.96
5
6
ÉLÉMENTS FINANCIERS SOCIAUX _____________________________________________________________________________________________________ p.98
5.1. Bilan et compte de résultat sociaux _____________________________________________________________________________________________________________________________p.98
5.2. Information sur les participations_______________________________________________________________________________________________________________________________p.100
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022 ________________________________________________________________ p.101
6.1. Rapport de gestion présenté par le Conseil d’Administration____________________________________________________________________________________p.101
6.2. Rapport sur le gouvernement d’entreprise ________________________________________________________________________________________________________________p.110
6.3. Projet de résolutions __________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.122
7
INFORMATIONS GÉNÉRALES SUR LA SOCIÉTÉ ET SON CAPITAL________________________ p.131
7.1. Carte d’identité___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.131
7.2. Capital et actions________________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.132
7.3. Participation et intéressement du personnel _____________________________________________________________________________________________________________p.134
7.4. Responsables du contrôle des comptes ____________________________________________________________________________________________________________________p.134
7.5. Informations liées_______________________________________________________________________________________________________________________________________________________p.134
TABLEAU DE CONCORDANCE___________________________________________________________________________________________________________________________ p.135
GLOSSAIRE ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ p.136
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45
1
ACTIVITÉS
1
Activités
1.1. PRÉSENTATION GÉNÉRALE
Identité et histoire
Avec près de 5 900 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 580 millions
d’euros pour l’année 2021, NEURONES se classe, en termes de capitalisa-
tion boursière, parmi les 10 premiers groupes cotés du secteur (Entreprises
de Services du Numérique et sociétés de Conseil en Technologies) :
Depuis son introduction en Bourse (mai 2000), le groupe a procédé à une
quinzaine d’acquisitions significatives, représentant, à ce jour, environ un
tiers de son activité.
Chiffres clés
Capitalisation
Chiffre d’affaires
monde 2021
Chiffre d’affaires consolidé
(en millions d’euros)
(31/12/2021)*
(en millions d'euros)
1
2
3
4
5
6
7
8
9
Capgemini
Alten
37 150
5 449
4 140
3 235
1 507
1 099
964
18 160
2 930
10 800
4 680
1 553
418**
654**
580
579,9
525
510*
490*
485*
447
Atos
399
355
343
Sopra Steria
Akka Technologies
Wavestone
SII
315
NEURONES
Aubay
921
828
471
10 Econocom***
810
2 505
* Changements de périmètre (23 M€ de CA cédés).
Ladoption de la norme IFR15 fait baisser d’environ 10 M€ le CA annuel à partir de 2018.
*
dont sociétés de Conseil en Technologies (Alten, Akka, SII).
** 12 mois au 31/03/2021.
*** cotée à Bruxelles mais réalise en France plus de la moitié de son chiffre d’affaires.
Sources : communiqués sociétés et Euronext.
Résultat opérationnel
(en millions d’euros)
Créé ex-nihilo en 1985, le groupe connait un développement régulier (en
moyenne + 7,4 % par an sur les dix derniers exercices).
61,6
53,7 *
51,9
La construction de l’ensemble s’est faite par constitution et acquisition
de filiales spécialisées, avec un savoir-faire technique distinct et utilisant
leur propre marque commerciale. Ces entreprises ont pour mission d’ac-
quérir rapidement une taille significative dans leur domaine afin de fournir
des prestations au meilleur niveau, avec des coûts de structure contrôlés.
Une équipe transverse coordonne les différentes entités engagées sur les
contrats impliquant plusieurs activités complémentaires et assure la rela-
tion globale avec certains “grands comptes”.
46
44,9
42,5
37,1
35,5
32,9
28,1
NEURONES a ainsi constitué un socle à la solidité éprouvée pour pour-
suivre sa dynamique interne et accueillir, par croissance externe, des so-
ciétés aux métiers identiques ou complémentaires.
* Y compris plus-value de cession de 4,6 M€.
Évolution des chiffres clés
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
(en millions d’euros)
Chiffre d’affaires
315,4
28,1
343,2
32,9
355,2
35,5
399,4
37,1
446,8
42,5
9,5 %
29
485
44,9
490,1
46
510,1
53,7
524,5
51,9
9,9 %
35
579,9
61,6
Résultat opérationnel
Taux de résultat opérationnel
Résultat net
8,9 %
17,2
9,6 %
21,4
10 %
23,6
9,3 %
24,5
9,3 %
31,6
9,4 %
29,6
6 %
10,5 %
35,2
10,6 %
42,9
Taux de résultat net
Résultat net part du groupe
Effectif fin d’exercice
5,4 %
14,9
6,2 %
18,6
6,6 %
20,5
6,1 %
21,3
6,5 %
25,2
5 044
6,5 %
27,3
6,9 %
30,8
6,7 %
30,9
5 589
7,4 %
37,7
26
3 704
4 065
4 082
4 580
5 028
5 160
5 372
5 869
Note :
• Créé en 2013, le CICE a été transformé en baisse de charges en 2019, sans incidence sur le résultat opérationnel mais générant une charge d’impôt supplémentaire de 1,5 M€ par an.
• Depuis 2018, la norme IRFS15 est appliquée (comptabilisation de la seule marge brute en chiffre d’affaires pour les achats/reventes d’équipements et logiciels du marché). Sa mise en œuvre a eu pour effet
une baisse du chiffre d’affaires d’environ 10 M€ par an, sans impact sur le résultat opérationnel.
• Depuis 2019, la norme IFRS16 (retraitement en dettes des contrats de location) est appliquée. Elle s’est traduite en trois exercices par une amélioration du résultat opérationnel (0,3 M€ en 2019,
0,1 M€ en 2020, 0,2 M€ en 2021) et une augmentation des charges financières (0,8 M€ en 2019, 0,7 M€ en 2020, 0,7 M€ et 2021).
• Le seul taux d’Impôt sur les Sociétés a connu une baisse régulière de 2016 (33,33 %) à 2021 (26,5 %). Comptabilisée en Impôt sur les Résultats, la CVAE a fortement diminué en 2021 (de 5,2 à 3,1 M€, soit
une baisse de 2,1 M€).
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DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
1.2. SYNTHÈSE DES ACTIVITÉS
NEURONES, acteur engagé dans la transformation
digitale
existent également depuis longtemps et sont accélérés par la transforma-
tion digitale. D’autres activités sont plus récentes : architectures big data,
chaînes DevOps, objets connectés, chatbots, blockchain…
Avec l’arrivée des technologies les plus récentes et leur utilisation efficace
par de nouveaux acteurs “disruptifs”, le digital est devenu une préoccu-
pation et un thème d’investissement majeurs pour pratiquement tous les
acteurs économiques.
En parallèle des nouvelles applications digitales, les grandes organisations
doivent continuer à gérer des patrimoines applicatifs très importants (par-
fois nommés “legacy”), développés au cours du temps et selon différentes
technologies. Leur direction informatique est ainsi contrainte de faire co-
habiter une organisation classique (études, intégration, production) et un
fonctionnement adapté au digital, tel que décrit ci-dessus.
La transformation digitale regroupe les projets d’entreprises qui utilisent
les apports du numérique pour concevoir ou repenser leurs offres, di-
gitaliser le “parcours client” (UX/UI, applications mobiles, plateformes,
marketing digital), utiliser les objets connectés et le big data pour valo-
riser les données (analytics, business intelligence…) et, enfin, améliorer
les processus opérationnels et de support (BPM, ESB, RPA, dématériali-
sation, etc.).
Les activités du groupe, qui seront à terme considérées à 100 % comme
liées à la transformation digitale, sont détaillées ci-dessous, métier par
métier.
Elle apporte aussi un bénéfice important aux directions informatiques qui
peuvent maintenant mettre en production plus rapidement de nouvelles
applications digitales et ainsi optimiser le “time to market”. Il est aussi pos-
sible aujourd’hui de faire évoluer, par itérations rapprochées, les versions
successives d’une même application, Ainsi se répandent rapidement :
• les méthodes agiles et l’utilisation de nouveaux outils de développement,
• la mise en place des “chaînes” DevOps pour la mise en production
quasi-continue de nouvelles versions,
Pôles d’activité
Avec la progression régulière de l’Agile/DevOps et du Cloud, la frontière
entre les services applicatifs et la gestion d’infrastructures sera moins
marquée dans le futur. À moyen et long terme, les infrastructures vont
devenir de plus en plus automatisées (“infra as code”). Ainsi, certains
avancent qu’à terme 30 % des profils gérant les infrastructures seront des
programmeurs (ou codeurs). Néanmoins, la décomposition du chiffre d’af-
faires de NEURONES en trois pôles Infrastructures/Applications/Conseil
reste la plus pertinente et, surtout, a le mérite d’assurer une comparabilité
avec les exercices antérieurs :
• l’adoption généralisée de différentes formes de cloud computing et l’au-
tomatisation des d’infrastructures informatiques.
Enfin, l’Intelligence Artificielle (IA) fait naître de nouveaux espoirs et pers-
pectives dans les Services Numériques : “chatbots” pour les processus de
support, automates intelligents pour mieux prévoir les incidents de sécuri-
té ou d’exploitation informatique, etc.
29%*
Services applicatifs
La transformation numérique irrigue la majorité des métiers du groupe,
même s’il est délicat de détourer précisément ces activités dont certaines
existent depuis plusieurs années chez NEURONES. Par exemple, les appli-
cations de gestion des processus métier, de dématérialisation entrante ou
sortante, de Gestion Electronique de Documents (GED)... sont des applica-
tions digitales typiques. Les métiers de la cybersécurité et du cloud privé
66%*
Services
5%*
d’infrastructures
Conseil
* Chiffres d’affaires contributifs 2021.
En 2021, la part relative du pôle services applicatifs est en croissance :
Répartition par pôle d’activité
2017
CA
2018
CA
2019
CA
2020
CA
2021
CA
(en millions d’euros)
%
%
%
%
%
Services d’Infrastructures
Services Applicatifs
Conseil
330,7
126,7
27,6
68 %
335,8
129,6
24,7
69 %
350,3
132,1
27,7
69 %
358,5
137,7
28,3
69 %
380,6
167,2
32,1
66 %
26 %
6 %
26 %
5 %
26 %
5 %
26 %
5 %
29 %
5 %
TOTAL CHIFFRE D’AFFAIRES
485
100 %
490,1
100 %
510,1
100 %
524,5
100 %
579,9
100 %
Modes d’intervention, récurrence
Les activités de services numériques (pôles Infrastructures et Applications) se décomposent ainsi :
Type d’activité réalisée
Domaine du Système d’Information
Infrastructures
Applications
Conception/Intégration (“design/build”)
Exploitation/services récurrents (“run”)
Architecture, projets, migrations, déploiements
Cybersécurité (audits, conseil)
Conception d’applications, intégration de progiciels,
développements sur mesure, tests
Services managés, infogérance, service desk,
hébergement, cloud computing,
Support et Tierce-Maintenance Applicative
Business Process Outsourcing
Cybersécurité (abonnements, SOC)
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47
1
ACTIVITÉS
Selon sa récurrence et le mode d’intervention (forfaitaire ou au temps
passé), l’activité s’analyse comme suit :
contrats ont des durées initiales de 3 à 5 ans et sont renouvelables for-
mellement ou tacitement. Leur durée moyenne réelle est donc souvent plus
longue.
Les missions d’assistance technique et certains projets d’une durée supé-
rieure à 12 mois sont considérés comme récurrents.
42%
43%
Services récurrents
avec maîtrise d’œuvre
et engagements de résultat
Assistance
Par convention, l’ensemble du Conseil est considéré comme étant une acti-
vité de projet, non récurrente.
technique simple
(unitaire ou groupée)
Globalement, le taux de récurrence du chiffre d’affaires est estimé à envi-
ron 70 %.
15%
Conseil/Projets/
Forfaits d’intégration
Activités par zone géographique
La région parisienne représente 61 % des effectifs, tandis que la part des col-
laborateurs en régions et à l’étranger progresse régulièrement :
Les services récurrents, avec maîtrise d’œuvre et engagements de résultat,
sont des contrats pluriannuels concernant les deux pôles :
• Infrastructures : Services Managés,
24%
Régions
• Applications : Tierce Maintenance Applicative (TMA).
Ils nécessitent l’intervention d’équipes avant-vente solides, un encadrement
important, un contrôle de gestion rigoureux et des interventions ponctuelles
d’experts : bonne application des méthodes du groupe, audit du contrat,
recherche d’améliorations de la qualité de service et de la rentabilité. Ces
61%
Ile-de-France
15%
International
Répartition des salariés
2017
Effectifs
2018
Effectifs
2019
Effectifs
2020
Effectifs
2021
Effectifs
(fin d’exercice)
%
%
%
%
%
Ile-de-France
Régions
3 678
73 %
3 599
1 005
556
70 %
3 574
1 125
673
66,5 %
3 587
1 258
744
64 %
3 588
1 381
900
61 %
900
18 %
9 %
19 %
11 %
21 %
12,5 %
100 %
23 %
13 %
24 %
15 %
International
TOTAL EFFECTIF
450
5 028
100 %
5 160
100 %
5 372
5 589
100 %
5 869
100 %
Hors de France et au 31 décembre 2021, les effectifs étaient ainsi répartis : Tunisie (370 p.), Roumanie (325 p.), Italie (63 p.), Allemagne (44 p.), Singapour
(38 p.), Suisse (22 p.), Belgique (16 p.), Côte d’Ivoire (15 p.), Inde (6 p.) et USA (1 p.). Pour l’essentiel, ils réalisent, dans des centres de services, des prestations
commandées par des clients situés en France. De plus, dans le cadre de contrats globaux, le groupe fait intervenir des partenaires dans une vingtaine de pays.
1.3. DÉTAIL DES METIERS
Métiers constitutifs des pôles
Les pôles d’activité regroupent un ou plusieurs métiers, concernant aussi bien les phases de conception/intégration que les phases récurrentes. Chaque
métier est logé dans une ou plusieurs sociétés dédiées, ce qui permet au groupe d’avoir une structure juridique simple, calquée sur son organisation. Les
participations minoritaires sont exclusivement aux mains des dirigeants et cadres des filiales, véritables entrepreneurs associés.
Pôle
Métiers
Services d’Infrastructures
• Cloud, gestion d’Infrastructures, DevOps
• Cybersécurité
• Accompagnement des utilisateurs
• IT service management, gouvernance du Système d’Information, automatisation
Services Applicatifs
• Digital, UX/UI, agile, DevOps, mobilité, Data, IoT
• Intégration et Infogérance SAP
• Gestion de contenu (ECM, GED), gestion de process (BPM, RPA), dématérialisation
• Conseil IT pour la finance, big data, IA, blockchain
• Formation informatique et accompagnement du changement
Conseil
• Conseil en management et en transformation numérique
• Conseil en marketing digital
Les chiffres des activités ci-dessous sont les contributions au chiffre d’affaires consolidé du groupe, après retraitement des opérations intra-groupe. Il ne
s’agit donc pas des chiffres d’affaires sociaux des entreprises dans lesquelles sont logés ces métiers.
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Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
• analyse détaillée du patrimoine applicatif (et de l’éventuelle éligibilité de
chaque application au déplacement envisagé). Cette phase, longue, est
indispensable : un transfert, en leur état initial, de machines virtuelles
se traduirait par une dépense additionnelle, sans tirer les bénéfices du
futur contexte ; souvent, à ce stade, des anciennes applications sont
supprimées et réécrites ;
Métiers du pôle Services d’Infrastructures
Cloud, gestion d’infrastructures, DevOps
(en millions d’euros)
2020
2021 21/20
153,2 + 1 %
• préparation de la “zone d’atterrissage”, c’est-à-dire du nouvel environne-
ment public qui va accueillir les programmes transférés.
CHIFFRE D’AFFAIRES
152,1
La hausse des activités cloud compense la baisse des services managés sur les infrastructures tra-
ditionnelles (“legacy”).
Une fois la migration effectuée, il reste à assister les clients dans la maî-
trise de la facturation qui leur est appliquée par les fournisseurs de cloud
public (Finops). Et, évidemment, à réaliser des prestations récurrentes de
services managés, même si, en volume, elles sont nettement moins impor-
tantes que sur des clouds privés.
Contexte
Au cours des dernières années, le développement des offres de cloud
public (portées souvent par des géants mondiaux : Microsof Azure,
Amazon Web Services…) et privé a été spectaculaire.
ii) Cloud privé
Les métiers du groupe ont donc évolué au rythme de cet enrichissement
des solutions en matière d’infrastructures. Aujourd’hui, ces dernières sont
multiples. Ainsi, en plus de leur architecture traditionnelle, qui garde sa
pertinence pour des applications en production depuis longtemps, les
entreprises s’appuient de manière croissante sur différentes formes de
cloud (public, privé, hybride, multi-cloud, SaaS…).
Lautomatisation des clouds privés représente également une part signifi-
cative de l’activité, avec les missions ainsi détaillées :
• déploiements automatisés (Ansible, Terraform), interfaces de program-
mation (API), Cloud Management Platforms,
• mise en libre-service (développement Python, Go),
• conception d’architectures virtuelles avec allocation automatique et par
logiciel des ressources d’un datacenter (SDDC, SDN, SDS),
• intégration de solutions à base de conteneurs (Docker, Kubernetes).
Les cas d’usage du cloud public se sont précisés :
• pour leurs nouveaux développements (“cloud native”), les grands
comptes profitent de la richesse fonctionnelle (exemple : bases de don-
nées managées) des services (de 50 à 100) mis à disposition pas les
grands acteurs du cloud public,
• les start-ups et certaines sociétés de technologie, sans passé informa-
tique (et sont donc “digital native”), privilégient, elles, naturellement le
cloud public,
• les applications avec pics de charge (commerce électronique, streaming
video…) sont des candidates naturelles pour le cloud public,
• les machines de développement ou de test, avec leurs charges limitées
(workloads non critiques) sont adaptées au paiement à l’usage du cloud
public,
• une présence internationale est aussi un moteur du développement du
recours aux plateformes mondiales avec des datacenters sur tous les
continents,
De plus, le groupe met à disposition ses propres clouds privés (total d’en-
viron 13 000 serveurs virtuels) ce qui se traduit :
• pour les clients : par un loyer “tout compris” (hébergement, utilisation
des serveurs et prestations de service) ;
• pour le groupe : par la location de surfaces chez une dizaine de spé-
cialistes de l’hébergement (data centers), l’acquisition de serveurs et
autres matériels, la mise en œuvre et gestion des serveurs virtuels, l’op-
timisation de la productivité (à partir par exemple de son outil proprié-
taire de management des plateformes) et leur sécurisation. A cet égard,
par son label “SecNumCloud”, accordé à moins d’une demi-douzaine de
prestataires, l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Informa-
tion (ANSII) a attribué sa qualification de “cloud souverain”, particulière-
ment précieuse pour certains clients publics du groupe.
Bien entendu, les hébergeurs tiers, qui mettent à disposition leurs surfaces
et les équipements de sécurité liés (accès, électrique, incendie…) n’ont pas
accès aux espaces (cages privatives) louées par le groupe.
• plus globalement, il est tentant pour toute entreprise de s’affranchir de
la gestion matérielle des infrastructures pour ne plus les posséder en
propre (Capex vers Opex) et avec la perspective de réduire la taille des
équipes internes chargées de leur gestion.
iii) Prestations spécialisées
En complément des offres ci-dessus, sur site ou à distance, le groupe
couvre l’ensemble des profils nécessaires à l’exploitation et à la produc-
tion informatique : pilotes, analystes d’exploitation (support, pilotage, pré-
paration), ingénieurs de production, ingénieurs systèmes, chefs de projet
production mais aussi architectes datacenters et profils PMO (Project
Management Office). Ces spécialistes maîtrisent Unix et Windows, les
ordonnanceurs du marché, les outils de supervision ainsi que les outils de
sauvegarde. La bonne intégration des applications en exploitation (mise au
point des traitements et des contrôles, documentation) et l’efficacité dans
la gestion des changements restent les principaux facteurs clé de succès.
En parallèle, les grands comptes continuent à automatiser leurs clouds
privés où reste localisée la majorité de leurs applications. Ainsi, dans leurs
clouds privés de dernière génération (PaaS), ils ont accès à des services
proches de ceux offerts par le cloud public : allocation des ressources
largement automatisée grâce aux interfaces de programmation (API –
Application Programming Interface ) et/ou mise en œuvre d’une suite
logicielle intégrée qui administre, surveille, contrôle et automatise leurs
différentes infrastructures (CMP – Cloud Management Platform).
Par ailleurs, s’appuyant sur des solutions de cloud public ou privé perfor-
mantes, les entreprises qui réalisent en permanence de nouveaux déve-
loppements (banques, assurances, plateformes…) utilisent de plus en plus
systématiquement des chaînes DevOps (environnements de développe-
ment intégrés, usines logicielles, déploiement continu, automatisation des
infrastructures, conteneurs, mise en libre-service…).
La gestion récurrente des infrastructures s’effectue selon différentes
modalités : missions simples d’assistance technique (unitaires ou grou-
pées), exploitation complète avec maîtrise d’œuvre et engagements de
niveaux de service. Les prestations sont réalisées soit sur site client, soit
à distance, à partir des centres de services du groupe, ou encore en mode
mixte (sur site et à distance).
Enfin, les applications en mode Sofware as a Service (SaaS) des éditeurs
connaissent un succès croissant, puisqu’elles reportent sur ces derniers la
gestion des infrastructures et la sécurité.
Activités liées à la transformation digitale :
Services du groupe
• Cloud public, privé et hybride, multi-cloud,
• Conteneurs,
• APIs, automatisation, mise en libre-service des infrastructures,
• DevOps : fourniture des services d’infrastructures et des outillages.
Ils ont évolué en accompagnant l’élargissement des offres en matière
d’infrastructures.
i) Cloud public
Lassistance à la migration vers le cloud public représente une activité
importante. Elle comprend différentes étapes :
Aussi loin que vous voudrez...®
49
1
ACTIVITÉS
Cybersécurité
Les prestations sont réalisées, pour moitié, dans neuf centres de services
interconnectés et, pour une autre moitié, sur les sites des clients. Elles
s’adressent aux utilisateurs d’une vingtaine de pays. Les technologies de
communication les plus récentes sont mises en œuvre. Elles permettent
d’accéder au service par tout canal : téléphone, e-mail, sms, chat interactif,
chatbot, voicebot, web call back, espace digital multi-services (myConnec-
tedLounge®), plateforme de self-services… depuis tout terminal, à tout
instant (7j/7 et 24h/24) et dans un choix de plus de vingt-cinq langues.
(en millions d’euros)
2020
2021 21/20
CHIFFRE D’AFFAIRES
19,8
21,8 + 10 %
La demande en cybersécurité est soutenue et évidemment durable.
En effet, l’ouverture grandissante des systèmes d’information les rend
plus vulnérables : messageries, connexion Internet systématique, inter-
connexions entre un siège d’entreprise, ses agences, clients, fournisseurs
et partenaires, généralisation des accès distants à partir d’ordinateurs
ou de terminaux portables (collaborateurs “nomades”, accès depuis le
domicile, etc.), interconnexions avec les systèmes industriels et les objets
connectés. La croissance de ce marché génère de fortes tensions sur les
ressources expertes dans ces métiers.
La capitalisation rapide, du savoir et des meilleures pratiques, est orga-
nisée et cruciale pour assurer l’optimisation du service. En outre, les
pratiques éprouvées d’ITIL ont permis la mise en place de processus
homogènes.
Des plans d’amélioration continue, visant à réduire le nombre de sollicita-
tions au service desk, sont mis en œuvre en fonction du contexte client :
solutions d’auto-assistance (“selfhelp”), robots (“chatbots”) et outils de
RPA (Robotic Process Automation) utilisant des arbres de décision pré-pa-
ramétrés de plus en plus intelligents, analyse prédictive (Nexthink).
Qualifiée Prestataire d’Audit de la Sécurité des Systèmes d’Information
(PASSI) par l’ANSSI (label Prestataire de Réponse aux Incidents de Sécurité
- PRIS - prévu pour mi-2022), l’activité de cybersécurité du groupe assure
des missions complémentaires :
• évaluation : audits et tests d’intrusion,
• conseil : accompagnement sécurité global, définition de politiques, sen-
sibilisation, conformité,
• mise en œuvre de solutions : EDR (Détection et Réponse aux menaces
sur les Terminaux), SIEM (Gestion de l’Information et des Evénements
de Sécurité)...
Par ailleurs les plans de progrès s’appuient sur un retour d’expérience de
vingt-cinq ans de gains concrets et significatifs. Des baisses du nombre
de dossiers d’incidents (en trois ans) de 20 % à 25 % ont couramment été
obtenues. Les gains de productivité sont partagés équitablement avec les
clients sous forme d’une diminution de redevance ou d’une évolution du
niveau de service.
• services managés : SOC (Centre de surveillance Sécurité), CERT (Centre
de réaction aux attaques informatiques) et Threat Intelligence (rensei-
gnement sur les menaces).
Enfin, face à des niveaux d’exigence de plus en plus élevés, il est indis-
pensable de rester innovant en mettant le collaborateur au centre des
innovations. Ainsi un centre de démonstration des différentes innovations
disponibles pour l’“expérience employé” est à disposition des clients et
prospects. Parmi elles :
En 2021, les équipes de remise en état des systèmes d’information suite
à une attaque (CERT) sont intervenues pour une cinquantaine de sinistres.
• myConnectedAssistant : support spécifique aux membres des comités
exécutifs & top management,
Activités liées à la transformation digitale :
• iXpert : offre spécialisée sur l’ensemble de l’écosystème Apple®,
• myConnectedLounge® : premier espace digital (dans moins de deux
mètres carrés), breveté multiservices,
• toutes les activités détaillées ci-dessus.
• myConnectedSatisfaction : pilotage temps-réel de la satisfaction des
utilisateurs.
Accompagnement des utilisateurs
Afin d’augmenter sa capacité à résoudre les aléas techniques et d’accom-
pagner ses clients dans la transformation en cours de la digital workplace
et des infrastructures informatiques vers le cloud et la virtualisation, l’acti-
vité d’accompagnement des utilisateurs s’appuie sur une offre d’expertise
(ExperTeam®), de conseil, architecture et projets.
(en millions d’euros)
2020
2021 21/20
CHIFFRE D’AFFAIRES
163
179,5 + 10 %
Laccompagnement des collaborateurs, dans le bon usage métier de leurs
applications et outils numériques, est un facteur clef de réussite pour les
entreprises en pleine transformation digitale.
En parallèle, pour apporter aux directions métiers, notamment commer-
ciales et marketing, son savoir-faire en termes de relation clients, l’acti-
vité d’accompagnement des utilisateurs propose une offre (Seequalis®)
de support métier pour améliorer les “parcours clients” et augmenter la
fidélisation.
Les services suivant sont mis à leur disposition :
• service desk,
• support applicatif et assistance fonctionnelle,
• support de proximité,
• ingénierie du poste de travail (digital workplace),
• logistique et déploiement des postes de travail,
• accompagnement à la transformation des processus métier.
Activités liées à la transformation digitale :
• innovation d’usage (chatbot, voicebot, intelligence artificielle),
• assistance fonctionnelle sur les processus métiers,
• support de bornes interactives.
Lexpertise déployée permet de fournir une aide précise à tous les utilisa-
teurs, quels que soient leur métier ou fonction. La prestation est fournie
sur toute la chaîne numérique et ceci sans rupture : smartphone, ordina-
teur portable ou poste fixe, tablette...
IT Service Management, gouvernance du système d’information,
automatisation
C’est un service rapide (délais courts de prise en charge et de réponse
aux sollicitations) et efficace (large capacité de résolution immédiate). Il
contribue à l’amélioration continue du Système d’Information (détection
des tendances, travail sur les causes, préconisations d’améliorations) et
donc à la performance des entreprises.
(en millions d’euros)
2020
2021 21/20
CHIFFRE D’AFFAIRES
23,6
26,1 + 11 %
Léquilibre entre le sens de la relation client, les compétences techniques
et la connaissance des processus métier est primordial pour assurer une
prestation de qualité. Le maintien dans la durée de cet équilibre est un fac-
teur clé de fidélisation de la clientèle. Les effectifs sont donc régulièrement
entraînés et formés.
Les domaines couverts sont la gestion des services et des actifs d’une
direction informatique (IT Service Management – ITSM). Les missions
réalisées améliorent la maîtrise des coûts et structurent les services IT,
afin d’augmenter leur qualité et la satisfaction des utilisateurs du système
d’information.
50
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Les interventions réalisées sont de plusieurs natures :
• conseil : définition d’organisation et mise en place de processus ITIL,
benchmark,
• assistance à maîtrise d’ouvrage : cadrage de projets, rédaction de
cahiers des charges, conduite du changement,
• pilotage opérationnel de processus et gestion de projets IT,
• mise en œuvre de solutions progicielles d’ITSM et de gestion de por-
tefeuilles de projets (partenariats avec ServiceNow, HP Sofware,
EasyVista…),
L’offre de gestion d’infrastructures mobiles (MDM – Mobile Device
Management) s’appuie sur les solutions Airwatch, Intune, LookOut, Okta...
Les activités liées aux objets connectés (IoT), à la data, et plus largement
au conseil en innovation, ont été regroupées au sein d’une filiale spécia-
lisée. Elles comprennent les prestations suivantes : appui à l’innovation,
intégration de nouvelles technologies, développement de plateforme de
remontées de données, et valorisation de ces dernières. Fort de ses expé-
riences en nouvelles technologies, cette entité a développé une métho-
dologie de passage à l’échelle de projets innovants, s’appuyant sur un
support logiciel maison.
• Tierce Maintenance Applicative.
L’offre a été récemment enrichie dans les domaines complémentaires
suivants :
• gestion du cycle de vie des applications (ALM) : mise en place d’outils
de tests de disponibilité, performance et charge des applications (HP
Load Runner…),
• gestion des opérations IT (ITOM) : mise en place d’outils d’orchestra-
tion et d’automatisation du provisionning à destination de la production
informatique,
Activités liées à la transformation digitale :
• design thinking, aide à l’innovation, méthodes Agiles, UX/UI,
• projets digitaux,
• mobilité,
• objets connectés, exploitation des données collectées.
• formations certifiantes ITIL (accréditation EXIN).
Intégration et Infogérance SAP
Centres de service du pôle infrastructures
(en millions d’euros)
2020
2021 21/20
• 11 centres d’hébergement : espaces réservés chez 5 hébergeurs
tiers partenaires de niveau “Tier 3+” dans 11 data centres diffé-
rents,
• 7 centres d’exploitation à distance de serveurs et applications :
Nanterre, Courbevoie, Lyon, Tours, Bengalore, Singapour et Tunis,
• 9 centres d’accompagnement des utilisateurs : Nanterre, Angers,
Francfort, Lille, Lyon, Milan, Nantes, Tunis et Timisoara,
• 1 centre digital workplace à Nanterre.
CHIFFRE D’AFFAIRES
46,8
53,5 + 14 %
Les activités SAP du groupe se décomposent comme suit :
• intégration : conception fonctionnelle puis installation et déploiement de
nouveaux modules ou versions, notamment SAP S/4 Hana,
• expertise : interventions sur les points clés des projets (reprise de don-
nées, changements de structure, tests de non-régression, BI…),
• développement Abap,
• administration et exploitation utilisant notamment le module BC (Basis
Components),
• support et TMA (qui peuvent aussi être intégrés dans des contrats de
Services Managés plus globaux),
• documentation et formation d’utilisateurs (accompagnement du
changement).
Métiers du pôle Services Applicatifs
Digital, UX/UI, Agile, DevOps, mobilité, data, IoT
(en millions d’euros)
Les missions suivantes sont couramment réalisées :
• scission ou fusion de systèmes SAP (data conversion),
• “roll-out” pays : déploiement d’un modèle de base (core model) dans
différents pays européens,
• mise en place d’interfaces utilisateur (de type Fiori), portage des écrans
SAP sur les portables et tablettes,
2020
2021 21/20
CHIFFRE D’AFFAIRES
15,6
28,1 + 80 %
Avec comme interlocuteurs les DSI ou les responsables du digital (CDO
– Chief Digital Officers) des grands comptes, NEURONES conçoit, pilote
et réalise des projets digitaux (Web, Mobile, IoT et data) soumis à des exi-
gences de forte volumétrie et haute disponibilité.
• expertise pour le module Utilities de SAP (“IS-U” Industry-Specific
Solution for the Utilities Industry),
• gestion des licences avec Optiuse® (“outil maison” de mesure des
licences réellement utilisées).
Utilisant des méthodes Agiles et des outils de développement de der-
nière génération, le groupe intervient dans les domaines d’expertise
suivants :
• conception d’applications web et mobiles (innovation, offre UX/UI...),
• pilotage de projets web : Product Owners, Scrum Masters,
• architecture applicative
• développement d’applications (Java, .net, PHP Symfony, Drupal…),
• développement front end et fullstack (Node, React, Angular...),
• utilisation des chaînes DeVops (Environnements Intégrés de
Développement (IDE), sofware factories, déploiement continu,
conteneurs...),
• automatisation des infrastructures (Ansible, Terraform) et mise en
libre-service (Python, Ruby, NertJS, Go),
Gestion de contenu (ECM, GED), gestion de process (BPM, RPA),
dématérialisation
(en millions d’euros)
2020
2021 21/20
36,8 + 8 %
CHIFFRE D’AFFAIRES
34
La gestion de contenu (Enterprise Content Management – ECM) exploite
sous forme électronique des informations qui ne sont pas structurées
(courriers, contrats, factures, mails, documents électroniques divers, pho-
tos, films...), par opposition aux informations enregistrées dans des bases
de données.
• tierce maintenance applicative (TMA),
Elle concerne notamment toute la gestion et la mise en forme des conte-
nus volumineux publiés sur Internet par les entreprises : le WCM (Web
Content Management).
• analyse de données de sites web : mesure de la performance (tag mana-
gement, analyse des données comportementales, méthodes d’A/B tes-
ting…), data analyse, data science.
LECM inclut également les applications de GED (Gestion Electronique de
Documents) : acquisition, classement, stockage, archivage et diffusion de
documents numérisés.
Les applications mobiles (IOS, Androïd...) sont développées par des
équipes dédiées.
Aussi loin que vous voudrez...®
51
1
ACTIVITÉS
La gestion de process (Business Process Management – BPM) forme
• la production de cours : sessions traditionnelles, e-learning, Mooc,
quick-learning, cursus longs dont “reskilling”, actions de reconver-
sion dont Préparation Opérationnelle à l’Emploi (POE), Certification de
Qualification Professionnelle (CQP), suivi des demandes de l’application
du Compte Personnel de Formation (CPF), etc.,
• la conception puis l’animation de “boutiques IT” ou “comptoirs IT” sur
site client,
un ensemble de méthodes et d’outils applicatifs qui optimisent et auto-
matisent les processus de travail. La Robotic Process Automation (RPA)
désigne l’automatisation des tâches routinières, par l’intégration de robots
logiciels qui réalisent les opérations sans intervention humaine, souvent
par la simulation d’échanges clavier (saisie de transactions, gestion des
assistants automatisés…).
• l’accompagnement et l’assistance lors de déploiements bureautiques,
d’applicatifs métiers ou d’ERP.
LECM et le BPM convergent lorsque les processus de travail concernent
le traitement de dossiers (sinistres, souscription d’abonnements…) et la
circulation de documents.
Un des segments porteurs de cette activité est l’accompagnement à la mise
en place de nouveaux ERP ou de progiciels métiers. Il s’agit de formations
sur-mesure liées à des projets de déploiement intégrant, en amont, une
phase de conseil et de conception d’outils pédagogiques et documentaires
(e-learning, modes opératoires) et, en aval, une phase de support. Un studio
digital interne permet de réaliser des outils pédagogiques. Leur diffusion est
réalisée à partir de plates-formes LMS (Learning Management Systems).
Le fort développement de la dématérialisation des documents entrants (cour-
rier) et sortants (relevés, factures), et la prolifération des données non struc-
turées, font des applications ECM/BPM un segment de marché de taille signi-
ficative, au même titre que les ERP (Enterprise Ressource Planning), le CRM
(Customer Relationship Management) ou le SCM (Supply Chain Management).
Favorisées par la période de pandémie, les offres de formation à distance se
sont développées rapidement et semblent être rentrées dans les habitudes.
Activités liées à la transformation digitale :
• applications complexes à fort contenu digital,
• bus d’entreprises (liens entre sites Internet, SAP, envoi et réception
de SMS, dématérialisation…),
Centres de service du pôle applicatif
• 5 centres de services de support applicatif et de TMA : Nanterre,
Angers, Levallois, Nantes et Orléans.
• applications de diffusion de contenus texte, audio, vidéo.
Conseil IT pour la finance, big data, IA, blockchain
(en millions d’euros)
2020
2021 21/20
CHIFFRE D’AFFAIRES
32,2
39,5 + 23 %
Pôle Conseil
Cette activité “finance de marché” consiste à conseiller les banques
de financement et d’investissement pour leurs activités dites de mar-
ché (actions et dérivés, taux, crédit, change et matières premières). Elle
apporte son savoir-faire en assistance à maîtrise d’ouvrage, architecture et
maîtrise d’œuvre sur les projets de systèmes d’information liés aux diffé-
rents métiers de la finance :
Conseil en management et en transformation numérique,
en marketing digital et en transformation RH
(en millions d’euros)
2020
2021 21/20
CHIFFRE D’AFFAIRES
28,3
32,1 + 13 %
• front office : pricing, gestion des positions, négociation, gestion des
risques, prévision des liquidités,
• middle office : contrôle, validation, enrichissement,
• back office : confirmation, règlement livraison, flux de trésorerie,
comptabilité.
Les points d’entrée du conseil en management sont les directions opéra-
tionnelles ou fonctionnelles de grands comptes. Les projets ont parfois
une composante nécessitant des compétences liées aux systèmes d’infor-
mation et à la transformation digitale.
Elle intervient également dans les métiers de Gestion d’Actifs (Asset
Management) et Services Titres.
Les prestations de conseil en management et en organisation sont les
suivantes :
• évaluation d’options stratégiques, proposition de scénarios,
• assistance et réflexion autour de projets complexes,
• coordination d’acteurs dans le cadre de plans de transformation,
• assistance et réflexion sur l’apport des technologies digitales aux
métiers,
• appui à la gouvernance de programmes de transformation,
• animation et pilotage opérationnel de projets,
• étude d’impact des évolutions réglementaires et technologiques,
• définition de stratégie de mutualisation de systèmes d’information.
La plupart de ses équipes maîtrisent l’outillage et le développement en
mode DevOps, largement répandu dans la finance.
Cette entité consacre une part de son budget à la recherche et au dévelop-
pement, actuellement surtout sur la blockchain et l’intelligence artificielle.
Elle conserve une participation (environ 10 % du capital) dans une startup
éditant un logiciel pour le secteur de la finance (risk management et ana-
lyse de transactions en temps réel) basé sur des technologies big data.
Activités liées à la transformation digitale :
Elles sont mises en œuvre par des équipes dirigées par des associés issus
de grands cabinets internationaux.
• mise en œuvre d’architectures big data (Hadoop, Hbase),
• prestations de data scientists,
• DevOps.
Avec des interventions de type cadrage ou opérationnelles, le conseil en
marketing digital recouvre les domaines d’expertises suivants :
• animation d’ateliers d’innovation,
• gestion des données marketing des DMP (Data Management Platforms)
gérant les “cookies” et leur historisation, avec des outils comme BlueKai
(Oracle) ou Krux (Salesforce),
• personnalisation : choix, en temps réel, de l’information commerciale
envoyée à un internaute en fonction de son historique de navigation
et des données CRM le concernant (logiciels de personnalisation :
Maxymizer, Optimzly...),
Formation informatique et accompagnement du changement
(en millions d’euros)
2020
2021 21/20
9,3 + 2 %
CHIFFRE D’AFFAIRES
9,1
Ce métier englobe :
• le conseil pour l’organisation de plans de formation (ingénierie, gestion
de plans et cursus de formation, plans de communication),
• modèles d’attribution omnicanaux : modélisation des parcours clients
multicanaux pour orienter en ligne les dépenses media, en fonction du
52
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
profil connu du visiteur et des tactiques décidées sur l’ensemble des
canaux,
• gestion de l’omnicanal (outils : Abode Campaign, Next Best Action),
• mise en place de points de vente connectés.
Activités liées à la transformation digitale :
• une part significative des missions, notamment la conception et
l’organisation de sites campus pour de grands groupes (télétravail,
nouveaux usages…),
Un cabinet spécialisé en transformation RH (2,8 millions d’euros de CA en
2021) a rejoint le pôle Conseil à la fin de l’exercice.
• le conseil en marketing digital.
Éléments financiers par pôle d’activité
Lévolution de la contribution des différentes activités au résultat opérationnel (Rop) a été la suivante :
Résultat opérationnel
2017
2018
2019
2020
2021
(en millions d’euros)
Rop Rop/CA
Rop Rop/CA
Rop Rop/CA
Rop Rop/CA
Rop Rop/CA
Services d’Infrastructures
Services Applicatifs
Conseil
27,1
14,1
3,7
8,2%
11,1%
13,3%
9,3%
29,5
13,3
3,2
8,8 %
10,3 %
12,8 %
9,4 %
33,9
16,2
3,6
9,7 %
12,3 %*
13,1 %
35
13,5
3,4
9,8 %
9,8 %
12 %
40,4
17,3
3,9
10,6 %
10,4 %
12,1 %
10,6 %
TOTAL
44,9
46
53,7
10,5 %
51,9
9,9 %
61,6
* 8,8 % sans la plus-value de cession réalisée dans ce pôle d’activité.
Taux d’activité
Le taux d’activité se définit comme le rapport entre le temps imputé sur
des projets et le temps disponible des ressources techniques (jours ouvrés
du calendrier diminués des congés, RTT, maladies et absences diverses).
Cet indicateur n’est pas défini de manière homogène par tous les acteurs
du Conseil et des Services Numériques.
confiance établies avec les plus grands clients. En contrepartie, ils forment
au meilleur niveau les consultants de NEURONES et apportent un appui
marketing.
Une huitaine d’acteurs, souvent historiques, constituent le noyau des par-
tenaires qui ont souvent décerné à NEURONES leurs meilleurs labels d’ex-
De plus, les taux d’activité standards sont très différents selon les métiers :
conseil (autour de 70 %), projets (autour de 80 %), assistance technique
(plus de 90 %) et services managés (non pertinent).
cellence (“Platinium”, “Premier”, “Gold”…) :
• Microsof,
• Amazon Web Services,
• Service Now,
• SAP,
• VMware,
Pour les projets, le couple “taux d’activité et prix de vente moyen par jour”
est plus significatif que le taux d’activité considéré isolément. Dans les
entités avec un poids important en assistance technique, le taux d’activité
est un indicateur clé de gestion, suivi hebdomadairement.
• Tibco Sofware,
• IBM Filenet.
En revanche, dans les services managés et en TMA, où la facturation
est fonction des unités d’œuvres réalisées, c’est la marge brute sur les
contrats qui est suivie et non les taux d’activité, par construction les plus
élevés du groupe.
Par ailleurs, selon ses spécialités, le groupe travaille avec une centaine
d’autres éditeurs de logiciels, constructeurs ou propriétaires de plate-
formes, classés ci-après par ordre alphabétique, avec les labels associés.
Cloud, gestion d’Infrastructures, DevOps:
De même, pour le service desk, le taux d’activité (pouvant être supérieur à
95 %) est non significatif. En effet, il doit être analysé en complément des
indicateurs de productivité (nombre d’appels quotidiens traités par techni-
cien de support).
AWS Partner Select – Cisco Select Partner – Citrix Partner – Centreon
Gold Partner – Datadog – Dynatrace – F5 – Fortinet Gold Partner –
IBM Managed Service Provider – IPlabel Gold Partner – Ivanti – Juniper
– Microsof Gold (Application Development, Cloud Platform, Cloud
Productivity, Data Analytics, Datacenter) – Microsof Silver (Application
Integration, Collaboration and Content, DevOps, Security, Small and
Midmarket Cloud Solutions) – NetApp – Nutanix – OVH Partner – RedHat
Premier Partner – Rubrik – Signal FX Managed Services Partner –
Stormshield Silver Partner – VMware Cloud Service Provider – Zerto –
Zimbra Gold Partner.
De manière similaire, pour la formation, l’analyse des taux de remplissage
(nombre de stagiaires par session, nombre de salles occupées) doit com-
pléter celle du taux d’activité pour expliquer la bonne utilisation des res-
sources techniques.
Partenaires
Cybersécurité :
Une politique de prescription impartiale
CrowdStrike – DomainTool – Egerie – HarfangLab – Kaspersky – Palo Alto
– Qualys – Rapid7 – RiskIQ – Sekoia.io – SentinelOne – Splunk –Tenable.
ad – Varonis – Vectra – VirusTotal.
NEURONES est indépendant de tout autre acteur dans les technologies
(éditeur, constructeur, gestionnaire de plates-formes…). Cela garantit
l’impartialité de ses choix et recommandations. Et ce d’autant plus que le
groupe travaille avec des concepteurs de solutions éprouvées, amenées,
pour la plupart, à devenir des standards sur leur marché. Ces partenaires,
ne possédant en général pas de forces commerciales significatives, s’ap-
puient sur les services professionnels d’accompagnement des ESN. En
ayant accès à la base installée du groupe, ils bénéficient des relations de
Accompagnement des utilisateurs :
Arp – AWS – Bechtle Comsof – Be Cloud – Caphyon – CrowdStrike – Dell
– Druva – F5 – Genesys – Google – Igel – Jamf & Parallels – Knox – Lenovo
– Lineberty – Lookout – Microsof – Mozzaïk – Nexthink – Paessler –
Proofpoint – Qlik – Qwesto – Rapid7 – Samsung – Signifi – Tanium – Vade.
Aussi loin que vous voudrez...®
53
1
ACTIVITÉS
IT service management, gouvernance du Système d’Information,
automatisation :
Clients
La clientèle de NEURONES est constituée d’un millier de sociétés (grandes
ou moyennes) du secteur privé ainsi que des établissements publics, col-
lectivités et administrations. Le groupe réalise pour leur compte des pro-
jets de taille intermédiaire (jusqu’à 10 millions d’euros par an).
AppDynamics – Atlassian – BMC – Digital.ai – Dynatrace – EasyVista Gold
Partner – MicroFocus Gold Partner (Application Performance Management
& IT Operation Management) – ServiceNow Premier Partner.
Digital, UX/UI, agile, DevOps, mobilité, Data, IoT :
Apperian – Lookout – Okta – Polestar – Visioglobe – AirWatch (VMware).
La répartition sectorielle du chiffre d’affaires est la suivante :
21%
Intégration et Infogérance SAP :
OpenCell – SAP 10Steps2S4 – SAP Gold Partner – SAP Partner Center Of
Expertise.
Services/
Biens de consommation
33%
Banques/Assurances
Gestion de contenu (ECM, GED), gestion de process (BPM, RPA),
dématérialisation :
4%
17%
Technologies/Média/
Télécoms
Abbyy – Appian – ARender – Automation Anywhere – Blueprism UniverSign
– BonitaSof Open Solutions – Boomi – Box – Camunda – Confluent
–Denodo – Docaposte Arkhineo – Docusign – ECM Captiva Partner –
Ephesof Partner – Expert.ai – Fast2 ETL – FlowerDocs – Hyland Alfresco
Strategic & Technology Partner – Hyperscience – IBM – Kofax Platinum
Partner – Readsof – SER Solutions – Sinequa – Solace – Tibco – UiPath.
Énergie/Utilities/Santé
11%
Industrie/BTP
14%
Secteur public
À l’issue de cet exercice, comme lors des années précédentes, le premier
client est un groupe majeur dont les multiples centres de décision et filiales
commandent des prestations, indépendamment les uns des autres, et à dif-
férentes entités du groupe.
Conseil IT pour la finance, big data, IA, Blockchain :
Amazon Web Services – Cloudera – Confluent – Dataïku – Docker –
HortonWorks – Snowflake.
NEURONES compte dans sa clientèle 80 % (32/40) des groupes du CAC 40.
Formation informatique et accompagnement du changement :
AutoDesk Training Center – AWS – Cisco – Citrix – Clusif – Datadock –
DevOps Institute Registered Education Partner – EXIN – Microsof Learning
Gold – PECB Platinum – PeopleCert – Qualiopi – SecNumEdu-FC – TOSA
(Centre de tests).
En 2021, les 20 premiers clients ont été par ordre alphabétique : Adeo,
Accor, Axa, Banque de France, Bnp Paribas, Bolloré, Bouygues, BPCE, Conseil
Départemental des Hauts-de-Seine, Crédit Agricole, EDF, Engie, Euronext,
Groupe Avril, Kering, LVMH, Saint-Gobain, SNCF, Société Générale, Thales.
Sur longue période, le poids des principaux clients est relativement stable :
Répartition du chiffre d’affaires
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2018
2019
2020
2021
(en millions d’euros)
20 premiers clients
• En valeur
• En % du CA consolidé
174
55,2 %
198,7
57,9 %
211,4
59,5 %
225,6
56,5 %
260,5
58,3 %
285,7
58,9 %
294,8
60,1 %
293
57,4 %
293,3
55,9 %
326,3
56,3 %
10 premiers clients
• En valeur
• En % du CA consolidé
129,1
40,9 %
147,6
43,0 %
161,8
45,6 %
175
43,8 %
206,4
46,2 %
224,1
46,2 %
235,7
48,1 %
237,6
46,6 %
239
45,6 %
263,2
45,4 %
5 premiers clients
• En valeur
• En % du CA consolidé
89,3
28,3 %
102,3
29,8 %
116,6
32,8 %
127,2
31,8 %
146,1
32,7 %
161
33,2 %
169,8
34,6 %
169,3
33,2 %
178,7
34,1 %
200,5
34,6 %
Poids du premier client
• En valeur
• En % du CA consolidé
30,6
9,7 %
31,9
9,3 %
34,4
9,7 %
37,6
9,4 %
42
9,4 %
40,7
8,4 %
48
9,8 %
47,4
9,3 %
45,3
8,6 %
54
9,3 %
Au 31 décembre 2021, les comptes clients sont stables à 82 jours, après
deux années de baisse. Il a aussi été constaté que, depuis deux ans et
probablement du fait de la baisse des taux de rémunération des excédents
de liquidités, certains clients avaient volontairement diminué leurs délais
de règlement :
Sous-traitance aval
La sous-traitance recouvre des réalités variées : opérations régulières ou
ponctuelles avec des indépendants (52 %) ou des confrères (22 %), lots
d’infogérance (15 %) comme par exemple la gestion de postes de travail à
l’international, prestations techniques (11 %) comme la location de liens
réseaux, l’hébergement sec.
2017 2018 2019 2020 2021
Le montant des achats de sous-traitance, en proportion du chiffre d’af-
faires du groupe, est en croissance régulière essentiellement du fait
d’une plus grande appétence des consultants et informaticiens pour le
statut d’indépendant (ou “freelance”) et des tensions sur le recrutement :
Comptes clients
94 j
19 j
98 j
22 j
89 j
15 j
82 j
12 j
82 j
14 j
dont factures à établir (FAE)
Le groupe n’a recours ni à l’affacturage, ni à la titrisation de créances.
2017
2018
2019
2020
2021
Sous-traitance
20,7 %
22 %
23,1 %
24,3 %
25,1 %
Sous-traitance amont
Le taux de sous-traitance dépasse 40 % dans les activités de formation
et 30 % dans trois entités ayant une proportion élevée d’assistance tech-
nique. Il n’est que de 12 % dans les services d’accompagnement des
utilisateurs.
Une part faible du chiffre d’affaires (de l’ordre de 2,6 % en 2021) est
réalisée en position de sous-traitant d’un constructeur, d’un éditeur ou
d’un confrère.
54
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Marques et brevets –
Informatiques, suivie de l‘amélioration de l’expérience client. La migra-
tion vers le cloud, une préoccupation toujours importante, devient moins
prioritaire.
Propriété industrielle et intellectuelle
Logiciels
La pénurie des talents se fait fortement sentir. La formation est vue
comme une priorité pour contrer l’obsolescence rapide des compétences
techniques et répondre à l’évolution rapide des métiers du secteur.
Le groupe a développé et est propriétaire de différentes “briques logi-
cielles” utilisées pour ses propres besoins ou pour ceux de ses clients.
Brevets
Le poids de l’offshore reste estimé à entre 8 et 9 % du marché français des
services numériques.
Conformément à la loi, le logiciel n’est pas brevetable en tant que tel, il
n’existe donc pas de contrats de licence de brevet.
Marques
La concurrence
Le groupe est propriétaire ou utilisateur à titre gracieux des marques uti-
lisées pour les dénominations commerciales de ses entités, de ses sites
Web et de ses offres.
En termes de chiffre d’affaires, NEURONES se situerait au 11e rang des
sociétés de Conseil et de Services Numériques (donc hors sociétés de
Conseil en technologie : Alten, Assystem, SII…) sur un marché français des
services très éclaté (le nombre de confrères employant plus de 10 per-
sonnes est estimé à environ 4 000) :
Chiffres d’affaires en France
des principales ESN
Part du marché français Nationalité
(ordre de grandeur)
1.4. MARCHÉ ET CONCURRENCE
Le marché des services informatiques : taille et évolution
1
2
3
4
5
6
7
8
9
Capgemini
9 %
France
France
Sopra Steria
5,3 %
Le secteur des logiciels et des services informatiques représenterait un
chiffre d’affaires de l’ordre de 56 milliards d’euros, soit un marché deux
fois plus important que, par exemple, l’industrie pharmaceutique. Il se
décompose selon les trois sous-secteurs suivants :
IBM
4,6 % États-Unis
Orange Business Services
4,5 %
4,3 %
France
France
Atos
Taille du marché français
2021
%
Accenture
CGI
4,3 % États-Unis
(en milliards d’euros)
3,1 %
2,2 %
Canada
Qatar
Conseil et services informatiques
Conseil en technologies
Édition de logiciels et plateformes Cloud
TOTAL
30,2
6,8
53 %
12 %
35 %
Inetum (ex-GFI)
DXC
2 % États-Unis
19,3
10 Econocom
11 NEURONES
Total top 11
1,6 %
Belgique
56,3 100 %
1,6 %
France
Source : Numeum.
42,5 %
Il emploierait 2,5 % des salariés français soit, en effectifs, un ensemble
deux fois plus important que, par exemple, l’activité aéronautique et aéros-
patiale. Il y aurait environ 725 000 informaticiens salariés dans l’Hexagone
(hors indépendants, dont le nombre est estimé à 55 000), se répartissant
à hauteur d’environ :
• deux tiers, soit 475 000, dans les ESN (SSII), le secteur du conseil en
technologies et les éditeurs,
Sources : chiffres d’affaires 2020 en France selon PAC en juillet 2021 (chiffres d’affaires 2021 non
disponibles à la date de rédaction du présent rapport).
Sur ses différents marchés, NEURONES rencontre une large palette d’ESN
(SSII) et de cabinets de Conseil en Management de toutes tailles. Ainsi,
le groupe, parce qu’il est multi-spécialiste, constate qu’il fait davantage
face, dans chacun de ses métiers, à des compétiteurs différents et de taille
variable, plutôt qu’à des concurrents globaux.
• un tiers qui seraient, eux, salariés de clients finaux.
Depuis 1999, le taux de croissance annuel moyen dans les services infor-
matiques serait compris entre deux et trois fois celui du PIB.
Cloud, gestion d’infrastructures, DevOps
Le marché des infrastructures en général est très éclaté entre des dépar-
tements de certains grands prestataires et des sociétés dédiées, nom-
breuses et de taille variable.
Selon les différents observateurs et conjoncturistes, le marché français
du conseil et des services informatiques (au sens strict) aurait connu un
rebond de + 4,4 % plus fort qu’anticipé :
La plupart des acteurs historiques du cloud privé ont formé des équipes
dédiées pour l’accompagnement vers le cloud public (Amazon Web
Services, Microsof Azure…). Ils assurent également des prestations récur-
rentes autour du cloud public dans leurs centres de service.
Évolution du
2017 2018 2019 2020 2021(e) 2022(e)
marché français
Conseil et services
informatiques
+ 3,2 % + 3,3 % + 3,1 % - 4,2 % + 4,4 % + 4,7 %
Pour le cloud privé (IaaS), après une phase de concurrence atomisée, le
nombre d’acteurs a tendance à se restreindre dans un marché de volume,
les compétiteurs se différenciant par les services offerts ciblant des clien-
tèles différentes.
Conseil
en technologies
+ 5 % + 5,5 %
+ 5 % - 12,3 % + 5,9 % + 6,9 %
Édition de logiciels
et plateformes
cloud
+ 5,2 % + 5,3 % + 6,6 % + 0,3 % + 9,5 % +10,9 %
Cybersécurité
Les multiples acteurs de la sécurité informatique sont des sociétés de taille
souvent modeste (quelques dizaines de collaborateurs) ou des départe-
ments de grandes ESN ou des “captives” d’industriels (Thalès, Airbus…) ou
encore de firmes d’audit.
MOYENNE
PONDÉRÉE
+ 3,9 % + 4,1 % + 4,2 % - 4,6 % + 6,3 % + 7,1 %
Source : Numeum – décembre 2021.
Accompagnement des utilisateurs
Globalement, la croissance du secteur est soutenue par les projets liés
à la transformation numérique. Lamélioration de la sécurisation des sys-
tèmes d’information arriverait en tête des préoccupations des Directions
Lentité spécialisée du groupe, leader sur son marché, est principalement
en concurrence avec un nombre limité de confrères de taille moyenne. Pour
Aussi loin que vous voudrez...®
55
1
ACTIVITÉS
les contrats significatifs (support de plusieurs milliers d’utilisateurs), il existe
Le comité de direction est composé d’une quinzaine de dirigeants, action-
naires de l’entité qu’ils dirigent ou qu’ils ont créée et également détenteurs
d’actions du groupe.
des barrières à l’entrée : système d’information ouvert et redondé, plans de
continuité d’activité, capacité d’innovation, capacité de staffing, nécessité
de disposer de centres de service en région (greenshore), en nearshore et
offshore, couverture géographique (plusieurs pays, monde entier).
Organisation commerciale
Digital, UX/UI, agile, DevOPs, mobilité, data, IoT
Elle comporte deux niveaux :
De nombreuses sociétés de taille variable accompagnent ces nouvelles
vagues technologiques, les ESN majeures créant en leur sein des départe-
ments spécialisés.
• les forces commerciales, spécialisées par type de prestation et par sec-
teur d’activité, réparties dans les entités, métier par métier,
• et, en complément, une direction transverse groupe pour certains grands
comptes. Le responsable global de compte y coordonne les actions des
Business managers et Ingénieurs d’Affaires des différentes entités qui
sont, eux, spécialisés par type de prestation. Elle assure également un
reporting consolidé pour les comptes clients concernés.
SAP, ECM/GED/BPM/RPA
Proches des éditeurs dont ils intègrent les produits, les compétiteurs sont,
soit des sociétés spécialisées, petites ou moyennes, soit les départements
dédiés de grandes ESN. Les TMA importantes sont souvent traitées pas
des acteurs disposant de capacités offshore.
Organisation marketing et communication
Conseil IT pour la finance, big data, IA, blockchain
Le département marketing et communication groupe dépend de la direc-
tion générale. Il conçoit et met en œuvre un marketing opérationnel au
service de la notoriété et de l’image de NEURONES. Cette équipe couvre à
la fois la communication externe (candidats, actionnaires et investisseurs)
et la communication interne.
Dans ce métier, les challengers sont plutôt des sociétés de services spé-
cialisées indépendantes et de taille moyenne.
Formation informatique et accompagnement du changement
Le groupe figure parmi les cinq premiers acteurs spécialisés en formation
informatique en France. Les concurrents sont des organismes indépendants.
Dès que la taille d’une entité le permet, une équipe locale traite son propre
marketing offres et clients, le cas échéant en coordination avec le dépar-
tement transverse.
Conseil en management et en organisation,
transformation numérique, marketing digital
La concurrence, extrêmement diverse, est constituée des “majors” comme
de moyens et petits cabinets de conseil, ces derniers étant assez nom-
breux (entre deux et trois cents en France).
Organisation technique
Les directions techniques sont réparties dans les entités métier.
Chaque filiale gère ses connaissances techniques en utilisant ses outils
collaboratifs.
1.5. ORGANISATION
Organisation ressources humaines
Organigramme opérationnel
Chaque filiale gère son recrutement, son plan de formation et sa politique
salariale. La gestion de la paie est mutualisée dans plusieurs pôles de trai-
tement, ainsi que la participation à certains salons de recrutement.
Les fonctions suivantes sont centralisées :
• direction groupe,
• finances (consolidation, animation du contrôle de gestion, gestion de la tré-
sorerie de la société mère et celle du “cash pool” alimenté par les filiales),
• juridique,
Organisation administrative et financière
Les fonctions centralisées sont :
• le processus budgétaire,
• la gestion de la trésorerie groupe et du cash pooling,
• la consolidation (effectuée mensuellement) et les consolidations statu-
taires (semestrielles),
• le support des croissances externes,
• la fonction juridique en liaison avec les conseils du groupe.
• marketing et communication groupe,
• relation globale avec certains grands comptes,
• coordination des projets multi-entités majeurs : les engagements du groupe
vis-à-vis du client sont pris en transverse, en s’appuyant sur le directeur de
compte et le responsable technique de l’entité choisie comme leader,
• qualité et sécurité.
Les filiales opérationnelles assurent les fonctions de :
• direction,
• commercial,
Chaque filiale est responsable de sa comptabilité, de son contrôle de gestion
et gère sa trésorerie (dont sa participation éventuelle au cash pool du groupe).
• production des services (affectation des équipes, réalisation et suivi des
contrats),
• marketing,
Démarche qualité
Les trois principales composantes du pôle Infrastructures sont certifiées
ISO 9001 (conception intégration et exploitation de systèmes et réseaux,
production informatique, accompagnement des utilisateurs), l’ensemble
représentant environ 60 % du chiffre d’affaires du groupe. Les services
managés des trois entités infrastructures, disposant des centres de ser-
vice et d’hébergement, sont certifiés ISO 27001.
• recrutement, gestion des ressources humaines et paie,
• qualité (certifications, suivi et plans d’amélioration),
• comptabilité et contrôle de gestion,
• informatique et moyens généraux.
Les effectifs facturables (ou “productifs”) représentent une proportion
stable et élevée de l’effectif total :
Pour les autres métiers, il existe, dans la plupart des cas, un ensemble de
procédures formalisées.
2017
2018
2019
2020
2021
88,9 %
89 %
88,8 %
88 %
88,2 %
Organisation de l’informatique interne
Le groupe est organisé en centres de profit ayant une autonomie très large,
les fonctions centrales étant réduites à l’essentiel. Chaque filiale commu-
nique dans son métier avec son nom propre.
Chaque société a son propre système d’information (SI), la holding étant
rattachée à une filiale située dans le même immeuble. Quatre entités,
56
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
dont les trois qui sont certifiées ISO27001, ont, en plus de leur DSI, un
Responsable de la Sécurité du SI (RSSI) dédié. Chaque structure dispose
d’un Data Protection Officer (DPO) dédié ou d’un responsable s’assurant
de la protection des données personnelles.
ses énergies pour atteindre, en région parisienne, une taille significative
dans ses métiers. Puis, essentiellement pour satisfaire des demandes de
clients, la proportion d’activité réalisée en région et à l’étranger devient
significative (24 % des effectifs en région et 15 % à l’étranger).
Politique d’investissement
1.6. STRATÉGIE DE DÉVELOPPEMENT
ET D’INVESTISSEMENT
Recherche et développement
Les investissements de R&D ne sont pas centralisés mais planifiés et réa-
lisés dans chacune des entités. Les journées passées en veille technolo-
gique et R&D ne font pas l’objet d’immobilisation au bilan.
Stratégie de développement
Pour aller significativement plus vite que son marché, NEURONES met en
œuvre une stratégie qui s’articule autour des axes suivants :
• aider les clients à tirer profit des nouvelles technologies, en les accom-
pagnant en particulier dans le mouvement de fond de transformation
numérique ;
• élargir les relations avec les grands comptes et accroître la taille des
projets que mérite de traiter le groupe ;
Depuis 2009, le groupe procède à une revue transverse de ses activités
de R&D. En 2021, les programmes de recherche éligibles ont généré des
Crédits d’Impôt Recherche (CIR) pour un montant global de 1,3 million
d’euros :
(en M€)
2017 2018 2019 2020 2021
Crédit Impôt Recherche
1,6
1
0,8
0,8
1,3
• accueillir des cabinets de Conseil et des ESN innovantes ou complé-
mentaires. Une organisation en centres de profits autonomes, avec leurs
propres comptes d’exploitation et moyens, a donné à NEURONES l’ha-
bitude de la relation avec des entrepreneurs associés. Le groupe met à
disposition ses outils, sa structure, ses bases de données, sa capillarité
commerciale, ses moyens financiers et son image. Il respecte la per-
sonnalité des entrepreneurs et de leurs équipes et reconnait les atouts
distinctifs de ceux qui le rejoignent ;
Investissements industriels nets
En 2021, les investissements “industriels” se sont élevés à 6,4 millions
d’euros. Ils concernent principalement du matériel informatique et des
logiciels (notamment pour les clouds privés du groupe), des agence-
ments et des véhicules de service. Ils ont été financés par la trésorerie
disponible.
• participer à la concentration lente mais régulière du secteur. Les critères
privilégiés de rapprochement sont les suivants :
- sociétés (ou sous-ensembles de sociétés) en croissance et rentables,
- management pérenne et qui a fait ses preuves,
Le groupe loue l’ensemble de ses locaux (35 600 m2 au 31 décembre
2021) à des propriétaires extérieurs, n’ayant aucun lien avec les action-
naires de NEURONES ou de ses filiales.
- opérations relutives pour le bénéfice par action ;
• profiter du mouvement de fond de l’externalisation des services numé-
riques pour y acquérir une position de leader ;
• se développer par augmentation de la couverture géographique
(régions, international). Le groupe a, dans un premier temps, canalisé
Investissements financiers nets
En 2021, les investissements financiers nets ont été de 5,6 millions d’eu-
ros pour une acquisition dans le conseil (après déduction de la trésorerie
acquise) et divers rachats de titres de filiales.
1.7. ÉVOLUTION DEPUIS LINTRODUCTION EN BOURSE
Des acquisitions (dont une quinzaine de taille significative) ont été réalisées depuis l’introduction en Bourse (mai 2000) et ce, pour un montant total de
88,6 millions d’euros (nets de la trésorerie des sociétés acquises) au 31 décembre 2021. Ces investissements ont été pour l’instant très largement financés
par les cash flows libres (384,3 millions d’euros) dégagés par l’exploitation sur la même période.
Tableau
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 TOTAL
de financement
(en millions d’euros)
Résultat net
3,7
1,1
5,4
1,3
5,9
1,9
4,9
1,9
5
1,6
6,3
1,1
6,6
3
9,9
3,3
13 12,8 14,9 17,0 17,2 21,4 23,6 24,5
3,1 4,1 3,9 2,8 5,9 6,7 6,1 7,1
29 31,6 29,6 35,2
8,1 9,6 8,7 5,4 11,2 10,6 108,5
35 42,9 395,4
Amortissements,
provisions
CASH FLOW
Variation de BFR
(augmentation)/
diminution
4,8
(1,4)
6,7 7,8 6,8 6,6 7,4 9,6 13,2 16,1 16,9 18,8 19,8 23,1 28,1 29,7 31,6 37,1 41,2 38,3 40,6 46,2 53,5 503,9
2,5 (1,7) 1,3 0,9 (1,9) (5,3) 2,1 0,6 (1,3) (3,3) (10,0) (2,5) (6,2) 0,6 (0,1) (13,6) (15) (5,6) 14,2 16,4 4,7 (24,6)
Investissements
(1,0) (1,2) (0,9) (1,1) (1,0) (0,9) (2,2) (2,6) (2,3) (2,2) (2,8) (4,7) (4,4) (5,5) (5,3) (12,8) (6,7) (8,9) (6,9) (7,8) (7,4) (6,4)
(95)
industriels nets
CASH FLOW LIBRE
2,4
8,0 5,2 7,0 6,5 4,6 2,1 12,7 14,4 13,4 12,7 5,1 16,2 16,4 25,0 18,7 16,8 17,3 25,8
47 55,2 51,8 384,3
Investissements
(8,8)
-
(3,8) (2,1) (0,8) (1,0) (2,9) (2,8) (14,2) (3,9) (2,8)
2,9 (1,9) (1,7) (2,1) (12,6) (5,4) (7,5) (3,4) (6,4) (1,8) (5,6) (88,6)
financiers nets
Augmentations
29,9
-
-
-
-
-
0,2
-
0,8
0,3
0,5
0,1
0,3
0,4
1,1
0,4
0,3
1,5
0,8
1
6,5
0,8
6
(0,4)
1,6 52,1
de capital, cessions
Dividende
(0,1) (0,2)
(1,2) (1,5) (1,5) (4,4) (2,6) (1,7) (2,4) (2,0) (1,9) (2,3)
1,2 (2,6) (3,1) (2,7) (2,8) (4,9) (49,2) (85,9)
et autres éléments
VARIATION
+23,4 +7,8 +1,4 +4,9 +5,9 +3,2 (2,0) +8,9 (4,1) +7,2 +8,6 +6,7 +12,7 +13,1 +22,1 +8,1 +9,8 +13,2 +20,5 +43,8 +48,1 (1,4) +261,9
DE TRÉSORERIE
Trésorerie de fin
26,6 34,4 35,8 40,7 46,6 49,8 47,8 56,7 52,6 59,8 68,4 75,1 87,8 100,9 123,0 131,1 140,9 154,1 174,6 218,4 266,5 265,1
-
d’exercice
Aussi loin que vous voudrez...®
57
1
ACTIVITÉS
1.8. ÉVOLUTION RÉCENTE
La croissance organique est en phase d’accélération (T1 : + 5,7 %, T3 : + 6,6 %, T4 : + 7,9 %). La plus forte progression (+ 21,8 %) du second trimestre
s’explique par un effet de base, le second trimestre 2020 ayant été en recul de 4,9 % du fait du premier confinement (du 17 mars au 10 mai 2020) :
(en millions d’euros)
T1
135,3
+ꢀ 5,1 %
+ ꢀ5,4 %
9,3 %
T2
119,1
- 4,9 %
- 4,9 %
8,1 %
T3
128,4
T4
141,7
2020
524,5
+ ꢀ2,8 %
+ 2,6 %
9,9 %
T1
144,2
T2
145,1
T3
137,7
T4
152,9
2021
579,9
Chiffre d’affaires
Croissance
+ ꢀ5,5 %
+ ꢀ4,9 %
11,7 %
+ꢀ 5,3 %
+ ꢀ4,6 %
10,5 %
+ 6,6 %
+ ꢀ5,7 %
10,4 %
+ 21,8 %
+ 20,7 %
11,2 %
+ 7,3 %
+ 6,6 %
10,5 %
+ 7,9 %
+ 7,9 %
10,4 %
+ 10ꢀ,6 %
+ 10,1 %
10,6 %
Croissance organique
Résultat opérationnel
En 2021, le télétravail a été privilégié dès lors qu’il était possible, conformément à la demande des autorités et aux protocoles sanitaires dans les entreprises.
Il est resté largement majoritaire tout au long d’année et s’est maintenu à un niveau encore plus élevé chez les clients.
Il n’est quasiment plus fait appel au chômage partiel (0,2 % des effectifs en décembre 2021, en équivalents temps plein). Celui-ci a concerné 1,5 % des effec-
tifs en moyenne en 2021 (après 3,5 % des effectifs sur le second semestre 2020).
1.9. PERSPECTIVES
Facteurs défavorables :
• tensions sur le recrutement, retour du turnover,
• augmentation régulière de la sous-traitance,
• absenced’économiesd’échelledansleConseiletlesServicesNumériques,
• peu de “cibles” de qualité, créatrices de valeur et dotées d’un manage-
ment de succession.
Prévisions 2022
Lors de sa présentation du 10 mars 2022 aux gérants et analystes finan-
ciers, NEURONES a précisé que le groupe :
• notait l’existence d’une croissance embarquée d’environ 4 %,
• constatait que le marché était porteur avec de nombreuses opportunités,
• précisait que le recrutement était difficile, surtout pour certains types de
profils,
Il a été aussi précisé que les estimations de NEURONES pour l’année 2022
seront annoncées, comme à l’accoutumée, lors de la publication (11 mai
2022) du chiffre d’affaires du 1er trimestre.
• prévoyait une nouvelle hausse de la sous-traitance.
Calendrier prévisionnel des rendez-vous financiers
Il a également été fait état des facteurs affectant potentiellement le marché
et la société en 2022 (hors impact de crises géopolitiques ou sanitaires) :
Assemblée Générale :
• jeudi 2 juin 2022.
Facteurs favorables :
• la vague de la transformation digitale constitue une opportunité durable
et profonde,
• le renouvellement des technologies améliore normalement les marges,
• l’innovation s’accélère, de même que s’accroissent les risques auxquels
répond la cybersécurité,
• les activités du groupe sont réparties entre des entités spécialisées,
mobiles, aux coûts contrôlés et dans des secteurs diversifiés.
Publications* du chiffre d’affaires :
• mercredi 11 mai 2022 (1er trimestre 2022),
• mercredi 3 août 2022 (1er semestre 2022),
• mercredi 9 novembre 2021 (3e trimestre 2022).
Publication* des résultats :
• mercredi 7 septembre 2022 (1er semestre 2022).
* En fin de journée, après la clôture de la Bourse.
58
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
2
Déclaration de Performance
Extra-financière (rapport RSE)
2.1. MODÈLE D’AFFAIRES
Les attentes d’un client vis-à-vis d’une Entreprise de Services du Numérique (ESN) sont principalement :
• la maîtrise des dernières technologies et une offre de conseil pour éclairer ses décisions (évaluation du retour sur investissement et choix du timing).
Actuellement, la demande est spécialement forte sur les sujets suivants : méthodes Agiles (Product Owners, Scrum Masters), DevOps en général (dont
outillage), cloud sous toutes ses formes, big data et analytics, automatisation des infrastructures, applications mobiles, design UX/UI, cybersécurité,
objets connectés (IoT),
• la disponibilité opérationnelle de ressources formées aux outils les plus récents et leur stabilité,
• la capacité à produire des services managés avec une obligation de résultat,
• une taille en proportion des engagements pris.
En haut de cycle, à cause du turnover, clients et prestataires rencontrent de grandes difficultés à assurer la stabilité des équipes projets. En bas de cycle,
les ESN ont une probabilité plus importante d’être sollicitées sur des périmètres globaux, dans le cadre de contrats avec des engagements formalisés sur
des niveaux de service.
Parmi les tendances actuelles, on note l’essor du télétravail et le succès du statut d’indépendant (freelance) auprès des informaticiens.
Une société de services consacre autant d’énergie à travailler sa capacité d’attraction et à veiller à la fidélisation de ses collaborateurs (son capital n°1)
qu’à satisfaire ses clients.
Compte tenu de son organisation en entités métiers, avec des patrons associés au capital, NEURONES a également la particularité de rechercher en per-
manence de nouveaux entrepreneurs qui assureront sa croissance à long terme (par rapprochement, filialisation ou démarrage de nouvelles structures).
La création de valeur du groupe est illustrée par le schéma à la page suivante.
Le détail des différents métiers est décrit dans la partie “1.3 Activité - Détail des métiers” du présent Document d’Enregistrement Universel.
Le modèle d’affaires de NEURONES peut être schématisé de la façon suivante :
Ressources
Stratégie
Création de valeur
Capital humain
• Fidéliser les collaborateurs
et augmenter l’attractivité auprès
des candidats (le turnover bride
la croissance, dilue la culture d’entreprise
et érode l’efficacité)
Capital humain
• 5 900 collaborateurs dans 11 pays
• 8 000 jours de formation en 2021
• 200 dirigeants et managers associés
• Sous-traitants (dont indépendants) :
1 400 personnes en équivalent temps plein
• Création nette de + 280 emplois en 2021
(hors variations de périmètre)
• Nombreuses distinctions :
“Great Place to Work”, “Happy at Work”,
“Meilleur Employeur”
• Accueillir de nouveaux entrepreneurs
associés, si possible rejoignant le groupe
avec leur entreprise
• Historique d’association au capital
des dirigeants et managers
Capital offres
• Forte présence dans le digital (cloud, data,
projets digitaux, cybersécurité…)
• Équilibre entre services récurrents avec
engagements (43 %), projets (15 %) et assis-
tance technique simple ou groupée (42 %)
• Répartition équilibrée entre les offres très
spécialisées de niche et les prestations
généralistes
Capital offres
• Offre de cloud public et hybride, IA,
blockchain
• Participation minoritaire dans une startup
big data dans la finance
• Continuer, par croissance externe
ou filialisation, à investir dans les nouveaux
services innovants et dans les technologies
émergentes
• Maintenir un portefeuille diversifié d’offres
pour résister aux aléas conjoncturels
Capital organisationnel
Capital organisationnel
• Centres de services
• Équipes de pilotage de contrats de services
managés
• 6,4 M€ d’investissements industriels (Capex)
en 2021 pour les clouds privés et centres
de services
• Se développer en étendant la couverture
géographique
• Avant-vente, équipes d’audit interne,
RGPD, Qualité
• Acquérir toujours plus de crédibilité
sur des projets de taille croissante
Capital financier
• Résultat opérationnel : 10,6 % du CA
• Résultats mis en réserve à 78 % (moyenne
sur 10 ans)
Capital financier
• Capitaux propres fin 2021 : 353 M€
• Trésorerie nette fin 2021 : 265 M€
• Actionnariat managérial très majoritaire
Aussi loin que vous voudrez...®
59
2
DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA-FINANCIÈRE
Le modèle de création de valeur de NEURONES peut être illustré comme suit :
Offres innovantes
et disponibili
collaborateurs
Plans d’action
fidélisation,
attractivité
collaborateurs
Développement
de nouveaux métiers,
sourcing performant,
turnover maîtrisé
Meilleure réponse
aux attentes
clients
Investissements
nouveaux métiers,
nouveaux
Croissance
du résultat
associés
Croissance
du chiffre
d’affaires
2.2. PRINCIPAUX RISQUES RSE
IDENTIFIÉS
En raison de son activité de conseil et de services numériques, NEURONES
n’a pas jugé comme représentant un enjeu matériel les thèmes suivants :
• bien-être animal,
• alimentation responsable, équitable et durable,
• promotion de la pratique d’activités physiques et sportives,
• lutte contre le gaspillage et la précarité alimentaires.
Lanalyse des risques RSE a été élaborée à partir de la cartographie globale
des risques de NEURONES et avec la même méthode de calcul (impact
en cas de survenance et probabilité d’occurrence). Ce document est revu
chaque année par le Conseil d’Administration. Il n’est pas ressorti de nou-
veaux risques RSE lors de la session de décembre 2021.
Les risques RSE potentiels identifiés comme prioritaires sont les suivants :
• difficultés de fidélisation qui se matérialiseraient par un turnover
excessif,
• problèmes de recrutement qui seraient la conséquence d’un manque
d’attractivité,
• départs d’hommes clés en cas d’insuffisance des systèmes de motiva-
tion : variables, actions gratuites, actions de performance,
• formations lacunaires (impact sur le turnover et l’attractivité),
• absentéisme trop élevé (signal avant-coureur de turnover).
2.3. STRATÉGIE RSE
Gouvernance
Un Comité développement durable anime la démarche RSE du groupe.
Sous la responsabilité du Directeur administratif et financier, il comprend
huit membres, avec les responsabilités suivantes :
• remontée des idées de projets,
• sélection des programmes,
• pour chacun des projets retenus : choix d’indicateurs, définition de leur
valeur initiale et objectif,
Concernant les risques prioritaires, des indicateurs clés de performance
(ICP) ont été définis. Ils portent la mention
dans la suite du texte.
• revues régulières des progrès accomplis (amélioration continue),
• veille RSE,
• gestion dans le temps des indicateurs retenus.
Les risques RSE potentiels suivants ont été jugés comme importants mais
ne faisant pas partie des risques principaux :
• éthique, prévention de la corruption,
• santé et sécurité,
Les filiales qui ont une démarche RSE propre échangent avec le Comité
développement durable qui s’inspire de leurs bonnes pratiques. Le
Comité s’est réuni en visioconférence pour échanger sur la Déclaration de
Performance Extra-financière 2021.
• attitude insuffisamment proactive sur les thèmes : égalité femmes-
hommes, diversité, accueil des personnes en situation de handicap,
actions de mécénat (manque de réponses au besoin de sens dans la vie
professionnelle avec, in fine, un impact sur le turnover),
• dialogue social insuffisant (incidence sur le turnover et l’attractivité, pos-
sibles mouvements sociaux),
• mauvaise anticipation sur les thèmes : covoiturage, utilisation des trans-
ports non polluants, tri sélectif, manque de réponse au besoin de sens
dans la vie professionnelle avec, in fine, un impact sur le turnover,
• déplacements domicile/lieu de travail trop importants,
• attention insuffisante portée à la consommation des datacenters.
Historique
2010 : premières signatures de la charte de la diversité (cinq entités signa-
taires à ce jour) et du Pacte Mondial Global Compact de l’ONU (deux enti-
tés signataires).
2011 : intégration de NEURONES dans le Gaïa Index. Lancé en 2009,
avec le soutien de la Sfaf et de Middlenext, cet indice regroupe
70 valeurs moyennes françaises ayant obtenu les meilleures notations
60
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
extra-financières sur un panel de 230 valeurs. Depuis son entrée dans l’in-
dice, NEURONES en a fait partie sans discontinuité.
Afin de permettre à ses collaborateurs de bénéficier d’un environnement
stimulant, NEURONES cherche à mettre en œuvre les meilleures pratiques
d’une bonne politique RH et en mesure les effets.
2012 : création du Comité développement durable, premier rapport RSE.
2013 : vérification du rapport par un tiers externe (Kpmg).
Politique active de recrutement
2014 : mise en place du suivi des consommations des datacenters.
Le nombre de nouveaux salariés (CDI + CDD, hors acquisitions et cessions)
a évolué comme suit :
2017 : mise en place du dispositif de prévention de la corruption (Loi
Sapin II), en particulier d’un Code de conduite.
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
2018 : le rapport RSE évolue et devient la Déclaration de Performance
Extra-financière (DPEF).
1 240 1 248 1 142 1 647 1 695 1 857 2 012 1 904 1 612 1 999
2020 : nouvelle enquête interne auprès des salariés sur les déplacements
domicile-lieu de travail (1re édition : été 2015). Calcul de l’empreinte car-
bone du groupe et dépôt sur le site de l’Ademe. Le cabinet de conseil du
groupe devient une entreprise à mission.
Les procédures de recrutement prévoient par exemple :
• des QCM (questions à choix multiples) techniques par spécialité,
• au moins un entretien technique, lorsque pertinent,
• au moins un entretien de personnalité.
2021 : achats responsables : accord cadre avec Provigis, plateforme
gérant les achats de sous-traitance, partenariat avec le réseau GESAT
(2 250 EA et ESAT). Numérique responsable : premières mesures d’effi-
cience énergétique d’applications et de sites web.
Fin 2021, 190 jeunes sont en apprentissage et 90 sous contrat de profes-
sionnalisation. Courant 2021, 142 stagiaires ont été accueillis.
Turnover
Objectifs
En 2021, le turnover (nombre de démissions dans l’année rapporté à l’ef-
fectif moyen de l’année) s’est établi à 16 %, en hausse rapide trimestre
après trimestre : 11 %, 14 %, 18%, et 20,5%. Les tensions sont spéciale-
ment fortes sur les profils très recherchés, par exemple dans la cybersécu-
rité, le cloud, le DeVops.
Les objectifs RSE de NEURONES sont les suivants :
• accroître l’attractivité du groupe et fidéliser par :
- le maintien de l’employabilité (intérêt des missions, formation conti-
nue, passerelles…),
- de bonnes pratiques RH (égalité des chances pour tous les candidats,
promotion de la diversité et de l’inclusion, de l’égalité femmes-hommes,
dialogue social, prévention de la corruption, fidélisation des dirigeants et
cadres-clés, partenariats avec des acteurs la société civile),
- des initiatives visant répondre à la “quête de sens” des consultants
(mécénat de compétences, cabinet de conseil du groupe devenu entre-
prise à mission et certifié B Corp…),
• favoriser l’insertion, notamment sur les contrats clients, de personnes
en situation de handicap (association avec des entreprises du secteur
adapté), en reconversion ou éloignées de l’emploi,
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
14 % 11 % 13 % 13 % 13 % 17 % 20 % 16 % 11 % 16 %
Les actions de fidélisation et d’augmentation de l’attractivité auprès des
candidats ont été maintenues dans la mesure du possible et seront ampli-
fiées dès la fin de la crise sanitaire :
• actions de formation maintenues à 8 000 jours stagiaires,
• déménagement de certaines entités dans des lieux plus faciles d’accès
et dans des immeubles avec services (salles de sport, conciergerie…),
• création de “lounges”, de salles de repos, d’espaces d’accueil moderni-
sés pour augmenter le bien-être au travail,
• partager avec les sous-traitants significatifs les préoccupations RSE du
groupe et évaluer ces derniers,
• développer les missions RSE pour les clients ainsi que les offres com-
merciales RSE,
• conduire un plan d’actions pour diminuer régulièrement l’empreinte car-
bone du groupe (bilan carbone, réduction du coût des déplacements,
choix de bâtiments et de datacenters efficaces énergétiquement,
sobriété numérique…), notamment pour la partie qui impacte les clients
(bilan carbone par projet client).
• accroissement de la présence sur les réseaux sociaux et blogs
(hausse du community management) et développement des marques
employeurs : films “Welcome to the Jungle”, suivi des notes et taux de
recommandation Glassdoor, du nombre d’abonnés Twitter, des “j’aime”
Facebook,
• reprise progressive des évènements collaborateurs : aferworks, course
à pied, sorties en mer sur trimaran Multi 50, tournoi inter-entités de
futsal…
• réduction des niveaux hiérarchiques, favorisant initiatives et
responsabilisation,
• tentatives de répondre au “besoin de sens” des jeunes diplômés : exi-
gences environnementales plus élevées, mécénat de compétences.
2.4. POLITIQUE SOCIALE
Effectifs
Il convient de préciser que 61 % des salariés du groupe exercent leur acti-
vité professionnelle en région parisienne où le turnover est, traditionnelle-
ment, plus élevé que dans les autres régions françaises.
Au cours des dix derniers exercices, le nombre de collaborateurs (fin
d’exercice) a augmenté de près de 60 % :
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
3 704 4 065 4 082 4 580 5 044 5 028 5 160 5 372 5 589 5 869
En France, 93 % des contrats sont à durée indéterminée (CDI), le solde étant
constitué de contrats à durée déterminée (CDD), notamment de contrats
de professionnalisation et d’apprentissage. Les temps partiels (1,3 % des
salariés) sont comptés pour une personne.
La répartition géographique des effectifs est la suivante : Ile-de-France
61 %, régions 23,5 % et international 15,5 %.Les données chiffrées sociales
ci-après sont calculées sur le périmètre total du groupe, sauf s’il est précisé
qu’il s’agit d’un périmètre plus réduit (“France” ou “Sage”).
Aussi loin que vous voudrez...®
61
2
DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA-FINANCIÈRE
Lévolution des entrées/sorties est la suivante :
congés payés et jours de RTT. Il n’inclut pas les charges sociales patro-
nales, ni la participation légale, l’intéressement, la participation employeur
aux repas et aux cartes de transport, la médecine du travail, les verse-
ments aux comités d’entreprises ni, bien entendu, les honoraires réglés
aux sous-traitants.
Évolution détaillée
des effectifs
2017 2018 2019 2020 2021
1 857 2 012 1 904 1 612 1 999
Recrutements
Variations
À 5 722 personnes en 2021 (5 451 en 2020), l’effectif moyen est en pro-
gression de 5 %. Le salaire brut moyen s’est établi à 39 600 euros par an
(39 500 en 2020), en hausse de 0,3 %.
de périmètre :
Acquisitions
Cessions
14
-
-
44
-
9
185
13
32
13
Formation interne soutenue
Sorties :
Démissions
867 1 050
837
257
234
614
285
261
913
266
246
Les actions de formation sont décidées par chaque filiale. Elles concernent
pour l’essentiel du perfectionnement technique mais également des for-
mations au management et aux langues.
Fins de période d’essai
298
243
321
231
Fins de CDD, contrats
d’apprentissage et prof.
Le groupe a l’opportunité d’utiliser son entité spécialisée pour développer
les compétences. Un des principaux acteurs en France, et habilité par les
plus grands éditeurs pour faire passer des certifications qualifiantes, ce
centre de formation réalise une part significative des actions de forma-
tion technique du groupe, y compris pour former de futurs collaborateurs
durant des cursus longs.
Ruptures conventionnelles
Licenciements
Divers
150
128
16
133
114
18
155
143
34
100
157
22
77
172
41
Total sorties
1 702 1 867 1 660 1 439 1 715
- 16 132 212 217 280
En 2021, dans le contexte d’un télétravail important, le plan de formation
a pu être maintenu à un niveau de 8 000 jours stagiaires grâce à un part
importante de formations à distance.
VARIATION NETTE
DE LEFFECTIF
Temps de travail
Formation (jours x stagiaires) :
En France, à 98,7 %, les effectifs sont employés à temps plein. Lessentiel
des temps partiels sont des 4/5e. Ainsi, seuls 0,6 % des effectifs ont
un temps de travail inférieur à 80 % d’un temps plein. Dépendant de la
convention collective Syntec (à l’exception de l’entité formation), les sala-
riés bénéficient de jours de RTT variant selon la filiale qui les emploie et
leur position : non cadres et Etam, cadres en réalisation de mission, cadres
au forfait.
2017
2018
2019
2020
2021
9 100
10 800
9 900
8 400
8 000
Formations éligibles au titre de la formation professionnelle continue en France et actions de même
nature réalisées à l’international. Formations en ligne non comprises. 56ꢀ000 heures en 2021 soit
8 000 jours x 7 heures.
Fidélisation des dirigeants et cadres clés
Télétravail
Depuis 1999, six plans de stock-options et huit programmes d’actions gra-
tuites NEURONES ont été mis en œuvre. Depuis 2015, quatorze filiales ont
lancé des plans d’actions gratuites additionnels portant sur leurs propres
titres. Fin 2021, 200 salariés ou mandataires sociaux (3,4 % des effectifs)
sont actionnaires soit de leur filiale, soit de NEURONES, soit de l’une et
l’autre.
Début 2000, 170 collaborateurs du groupe pratiquaient régulièrement le
télétravail, à 20 % de leur temps (cas général) ou plus.
A partir du premier confinement (17 mars 2020), le télétravail a été qua-
si-généralisé. Au-delà de la fin du premier confinement (10 mai), il est
resté majoritaire jusqu’à la fin 2021 et privilégié partout où cela a été
possible.
La charge liée aux plans d’actions gratuites dans les comptes consolidés
est la suivante (en milliers d’euros) :
A la sortie de la crise sanitaire, le télétravail devrait connaître une hausse
structurelle. Selon les métiers, une réflexion a été engagée sur les nou-
velles organisations possibles. Le groupe a pu tirer de cette période des
informations sur l’évolution de la productivité en télétravail pour des fonc-
tions où elle est mesurable. A ce jour, les accords et les chartes de télétra-
vail n’ont pas fait l’objet d’avenants.
2017
2018
2019
2020
2021
2 000
1 236
1 176
2 008
2 575
Plans NEURONES et filiales. Y compris impôts de 20 % sur les plans d’actions gratuites.
Recours à l’activité partielle
Communication interne active
En France, le recours au chômage partiel a concerné 1,5 % des effectifs (en
équivalents temps plein) en moyenne, à comparer à 5,2 % en 2020. Il est
devenu non significatif (0,2 % des effectifs en décembre 2021).
Chaque filiale métier dispose de ses outils de communication interne
(Intranets, réseaux sociaux d’entreprises, lettres ou magazines internes,
réunions d’information ou récréatives), complétés par une revue interne
groupe (“Talents”), ainsi que des séances formelles de bienvenue et de
présentation pour les nouveaux embauchés. Lensemble vise à accueillir,
informer, prévenir l’anonymat et favoriser les échanges.
Rémunérations
Les rémunérations évoluent selon les profils, expériences et métiers.
Elles incluent des parts variables, lorsque c’est pertinent, et sont éven-
tuellement complétées par des programmes d’intéressement et de
participation.
Âge moyen équilibré
A fin 2021, l’âge moyen des collaborateurs est stable à 36,1 ans avec la
répartition suivante :
En 2021, le total des rémunérations brutes, en progression de 5,2 %,
s’élève à 226,5 M€ (215,4 M€ en 2020), après retraitement en brut des
indemnités versées et des allocations perçues au titre du chômage par-
tiel. Ce montant inclut les salaires fixes et variables et les provisions pour
62
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
de 100, avec la nécessité de mettre en place un plan d’actions pluriannuel
en dessous d’un indice de 75 trois années de suite) :
Répartition des effectifs
par tranche d’âge
2017 2018 2019 2020 2021
Date de calcul : 1er mars 2022
Nb d’entités
Indice 2021
moins de 25 ans
de 25 à 29 ans
de 30 à 34 ans
de 35 à 39 ans
de 40 à 44 ans
de 45 à 49 ans
50 ans et plus
Total
8,5 %
20,5 %
21 %
10 % 9,5 %
9 % 9,5 %
21 % 21 %
21 % 19,5 % 19,5 %
11
95
20 %
20 %
18 %
14 %
21 %
Indice le plus haut
Indice moyen
84
19 %
16 %
13 %
16 % 15,5 %
14 % 13,5 %
Nb d’entités avec indice < 75
1 (73)
14,5 %
9 %
Lentité dont l’indice est de 73 devrait repasser largement au-dessus de 75 dès 2022.
10 % 10,5 %
10 %
10 %
11 %
Fin 2021, le taux de féminisation du senior management est de 21,5 %
(dirigeants et managers de niveau n-1 et n-2 par rapport à la Direction
générale du groupe). La proportion de femmes dans les 100 premières
rémunérations 2021 est de 15 %.
7,5 %
8 % 9 % 10,5 %
100 % 100 % 100 % 100 % 100 %
36 35,7 35,7 36,1 36,1
AGE MOYEN
Dans le pôle Conseil, la parité entre les hommes et les femmes est respec-
tée, tant en termes d’effectif que de rémunération.
Des accords d’entreprise et plans d’action seniors ont été mis en place
fin 2009. Ils ont porté leurs fruits puisque, fin 2021, la part des “50 ans
et plus”, après avoir progressé régulièrement, représente désormais 11 %
de l’effectif.
À l’international, la proportion des effectifs féminins est plus élevée qu’en
France (Roumanie : 65 %, Tunisie : 50 %, Singapour : 50 %).
Nationalités
Dans les effectifs en France, 10,5 % des salariés sont étrangers et repré-
sentent 65 nationalités différentes :
Diversité et inclusion
NEURONES souhaite promouvoir la diversité dans ses équipes au sens le
plus large possible (genre, âge, formation initiale et parcours profession-
nel antérieur, handicap, origines sociales et culturelles, nationalités…),
celle-ci étant un gage de créativité et d’innovation. Quatre entités du
groupe ont signé la Charte de la Diversité. Le groupe s’attache égale-
ment à instaurer un climat bienveillant afin que chacun se sente valorisé
et “inclus”.
2017 2018 2019 2020 2021
% étrangers
9,3 %
63
9 % 9,9 % 10,2 % 10,5 %
61 67 66 65
Nombre de nationalités
représentées
Périmètre “Sage”.
Personnes en reconversion professionnelle
Différentes entités organisent des formations ouvertes à des personnes
désirant se reconvertir dans le numérique, notamment dans le cadre du
dispositif de la Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuelle (POEI) ou
Collective (POEC). Ces démarches permettent d’insérer au sein du groupe
des profils, formations initiales et parcours professionnels plus divers.
Dialogue social
En France, le dialogue avec les Institutions Représentatives du Personnel
(membres des CSE, Délégués du Personnel, Délégués Syndicaux,
membres du Comité de groupe) est régulier. Les accords collectifs sont
nombreux, du fait de la structure décentralisée du groupe en filiales
métiers. Pour les deux entités les plus importantes (65 % des effectifs),
les accords suivants sont en vigueur : travail de nuit et astreintes, télétra-
vail, accord 35 heures, participation, plan d’épargne entreprise (PEE). Les
entités concernées organisent chaque année le processus de Négociation
Annuelle Obligatoire (NAO) qui se conclut par un accord, un accord partiel
ou un désaccord.
Personnes éloignées de l’emploi
Lentité dédiée à l’accompagnement des utilisateurs a intégré dans ses
procédures de recrutement diverses mesures visant à garantir l’égalité des
chances pour tous les candidats (méthode Saphir). Lapplication de cette
méthode contribue à lutter contre les discriminations et devrait permettre
d’insérer dans les équipes plus de personnes éloignées de l’emploi.
Des réflexions sont en cours concernant d’éventuels avenants aux accords
de télétravail existants, ainsi que la mise en place du forfait mobilité
durable (FMD).
Handicap
Le groupe s’efforce d’être plus “handi-accueillant”. Fin 2021, il compte 2 %
de salariés en situation de handicap (1,44 % fin 2020) dans ses effectifs.
Cette proportion, en progression, est insuffisante.
Accords d’entreprise
En accord avec les clients concernés, des GME (Groupements Momentanés
d’Entreprises) associant NEURONES et des partenaires du secteur du tra-
vail protégé et adapté (Atimic, Arcesi, Innov and Co, ATF Gaïa…) ont été mis
en place sur des contrats de services managés récurrents. Fin 2021, ils
permettent de faire appel à dix salariés de ces EA (Entreprises Adaptées)
sur des contrats du groupe.
Lentité de service desk a mis en place des accords spécifiques
complémentaires. Les salariés qui pratiquent le don de leur sang
bénéficient de deux demi-journées par an d’absence rémunérée.
Deux jours supplémentaires de congés pour enfants malades sont
prévus pour les salariés parents d’un enfant handicapé. Le droit à la
déconnexion a été précisé. Ont été instaurés également : une prime
carburant en région, la subvention du ticket restaurant, la hausse du
budget des activités sociales et culturelles du Comité d’Entreprise et
le lancement de l’expérimentation de la semaine des quatre jours.
Par ailleurs, les achats aux EA et ESAT (Établissements et Services d’Aide
par le Travail) se sont établis à 312 milliers d’euros en 2021.
Égalité femmes-hommes
Les femmes, bien que peu présentes dans les cursus informatiques des
écoles d’ingénieurs, représentent 21,1 % de l’effectif de NEURONES en
France (périmètre “Sage”). Dans le cadre de la loi sur l’égalité réelle
femmes-hommes, les entités du groupe en France publient chaque année
avant le 31 mars leur index de l’égalité femmes-hommes (valeur maximale
En Tunisie, une commission consultative a été créée. Elle est paritaire et
comprend deux représentants de la société et deux représentants élus
des salariés. En Roumanie, un représentant du personnel a été nommé. À
Singapour (38 salariés fin 2021), il n’y a pas de structure de représentation
des salariés (pas de cadre légal).
Aussi loin que vous voudrez...®
63
2
DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA-FINANCIÈRE
Santé et sécurité au travail
Lutte contre l’évasion fiscale
En France, les CSE des entités concernées se réunissent selon la pério-
dicité prévue par la loi. Ils cartographient les risques professionnels et
prennent des mesures préventives (information, signalisation, exercices)
en bonne coopération avec la médecine du travail. Des ateliers de sensi-
bilisation à l’ergonomie du poste de travail sont organisés régulièrement.
Différentes mesures de prévention des risques psycho-sociaux ont égale-
ment été prises : formation du management intermédiaire, renfort des pro-
cédures pour les travailleurs isolés. Dans les activités tertiaires, le risque
majeur identifié reste l’accident de la route (notamment en deux roues)
avec les véhicules personnels ou de société (trajets domicile - lieu de tra-
vail, déplacements professionnels).
Pour chaque dossier de Crédit Impôt Recherche (CIR), un cabinet spécia-
lisé vérifie, en amont, son éligibilité et, en aval, l’intégralité de la documen-
tation produite.
Lors de la création de chaque filiale à l‘étranger, NEURONES, assisté par
un cabinet spécialisé de référence, définit et documente les règles utilisées
pour la fixation des prix de transferts internes.
2.6. POLITIQUE SOCIÉTALE
NEURONES a conscience de faire partie d’un écosystème de parties
prenantes avec lesquelles il lui incombe d’organiser des relations équi-
librées, éthiques, respectueuses de la loi et motivantes. Ainsi, les par-
ticipants aux succès présents et futurs du groupe sont : les salariés,
clients, sous-traitants et autres fournisseurs, les éditeurs, constructeurs
et écoles, l’Etat et les collectivités territoriales, ainsi que acteurs de la
société civile et les actionnaires.
Indicateurs
2017 2018 2019 2020 2021
Taux d’absentéisme*
4,3 % 4,7 % 5,2 % 5,9 % 5,8 %
Nombre d’accidents
du travail avec arrêt
(1 jour ou plus)
39
56
62
36
29
Nombres de jours d’arrêt
correspondants
811 1 353
735 1 009
906
Sous-traitants et fournisseurs
Taux de fréquence
En 2021, les achats de sous-traitance de prestations se sont élevés à
145,7 millions d’euros soit 25,1 % du chiffre d’affaires, ratio en progression
régulière et se situant probablement légèrement au-dessus de la moyenne
des grands confrères.
des accidents du travail
7,2
8,9
9,5
5,3
4,2
(nombre d’accidents du travail avec
arrêt par millions d’heures travaillées)
Taux de gravité
des accidents du travail
(nombre de journées indemnisées
par millier d’heures travaillées)
0,15 0,21 0,11 0,15 0,13
Le groupe s’efforce de réaliser des achats responsables. Les intervenants
extérieurs, intégrés aux équipes de NEURONES, sont considérés de la
même manière que les salariés internes. A titre dérogatoire, les factures
des indépendants sont réglées à trente jours fin de mois.
* Nombre de jours d’absence (maladie, congés pathologiques, accidents du travail et de trajet,
congés enfants malades, déménagements et événements familiaux, congés maternité et pater-
nité, absences non rémunérées et administratives) rapporté au nombre théorique de jours de
travail. Lensemble des données de ce tableau correspond au périmètre “Sage”. Les absences, à
cheval sur deux exercices, ne sont pas comprises dans le calcul du taux d’ absentéisme.
Dans les filiales certifiées ISO 9001, les sous-traitants, qui dépassent
certains seuils de volume de prestation, sont évalués formellement. Ces
derniers sont sensibilisés à la RSE et une partie de leur score en dépend.
Relations écoles
2.5. ÉTHIQUE ET CONFORMITÉ
Promotion et respect des conventions de l’OIT
(Organisation Internationale du Travail)
Attirer les talents est un enjeu majeur pour NEURONES qui continue d’in-
vestir pour renforcer sa notoriété et devenir un employeur de choix. Dans
ce cadre, le développement des relations avec un groupe défini d’écoles et
universités est au cœur de sa stratégie :
• financement d’écoles cibles à travers la taxe d’apprentissage,
• actions d’accompagnement d’étudiants et jeunes diplômés (col-
loques, forums, simulations d’entretiens d’embauche, ateliers CV,
sponsoring…),
NEURONES s’engage à respecter la Déclaration de l’OIT relative aux prin-
cipes et droits fondamentaux au travail. Celle-ci concerne la réglementa-
tion sociale, nationale et locale sur les sujets suivants : âge minimum d’ac-
cès à l’emploi, refus de travail forcé ou pratiques disciplinaires abusives,
non-discrimination, liberté d’association et droit de négociation collective,
durée du travail, rémunération, santé et sécurité.
• détection et intégration de stagiaires, apprentis et jeunes diplômés.
En France, les écoles vers lesquelles le groupe dirige sa taxe d’apprentis-
sage sont principalement : Centrale Lille, Ece, Efrei, Em Strasbourg, Ensiee,
Epita, Esg Management School, Esiea, Esiee, Esigetel, Esilv, Ingesup,
InTechInfo, Isep, Itic, Mines d’Alès, Mines de Paris, Supinfo, Telecom
Paritech et Utc Compiègne.
En Tunisie, en Roumanie, comme à Singapour, l’horaire hebdomadaire légal
de travail est de 40 heures. Dans ces trois pays, les salariés bénéficient
d’une complémentaire santé financée par le groupe. Et les salariés les plus
jeunes ont 20 ans, comme en France.
Prévention de la corruption
“Great Place to Work, Happy at Work, Meilleur
employeur high tech”
En 2021, quatre sociétés ont obtenu les labels “Happy at Work” ou
“Meilleur employeur high tech”.
Une société du groupe a obtenu sept fois le label “Great Place to
Work” (“une entreprise où il fait bon travailler est un lieu où vous
faites confiance à vos dirigeants, vous êtes fier de votre travail et
vous appréciez vos collègues” - Robert Levering, cofondateur de
“Great Place to Work”). Elle a fait également partie du palmarès
“Great Place to Work for Women”.
Depuis le 1er juin 2017, NEURONES a mis en place le dispositif de huit
mesures, prévu par la loi Sapin II, en matière de lutte contre la corruption
et le trafic d’influence. En particulier, un code de conduite a été diffusé
et intégré aux règlements intérieurs des entités du groupe. Un dispositif
d’alerte interne a été créé avec un email spécifique diffusé à l’ensemble
des salariés. Cette adresse mail figure sur les contrats signés avec les
sous-traitants et autres fournisseurs, ainsi que sur certains contrats
clients. Une cartographie des risques a été élaborée, un dispositif de for-
mation par e-learning a été mis au point. Chaque année, le Comité Ethique
et Conformité présente au Conseil d’Administration un état d’avancement
de la démarche et un reporting des éventuelles alertes.
64
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Actions volontaires avec la société civile
2.7. POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE
Sont encouragées les initiatives des associés et des collaborateurs qui
souhaitent s’impliquer dans leur environnement local ou auprès d’associa-
tions (Handigolf, cofinancement d’un skipper pour la “Route du rhum”…) et
donner de leur temps et de leur créativité.
Dans le cadre de sa démarche RSE (Responsabilité Sociale et
Environnementale), NEURONES a réfléchi à son impact sur l’environne-
ment et aux meilleures façons de le réduire. En la matière, il s’agit de
mesurer, puis d’agir.
Indicateur
2017 2018 2019 2020 2021
(en milliers d’euros)
Empreinte carbone
Budget consacré aux
72 158 270 233 348
partenariats et au mécénat
Depuis 2019, le groupe publie son empreinte carbone sur le site de
l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) qui fait
apparaître les proportions suivantes pour chaque type d’émission :
Créé par la loi Aillagon en 2003, le mécénat de compétences permet à une
entreprise de déléguer ponctuellement, gracieusement ou à tarif réduit,
pendant leur temps de travail, des collaborateurs auprès d’associations
d’intérêt général.
Scope* Types d’émissions
2019 2020 2021
Essence véhicules appartenant
au groupe
1
6 %
6 %
6 %
Dans ce mode, le pôle Conseil soutient deux associations :
• une première assistant des entrepreneurs sociaux dans le cadrage et la mise
en place de leurs projets (coaching d’entrepreneurs par des consultants),
• une seconde qui accompagne des jeunes issus de quartiers défavorisés
dans la recherche de leur premier emploi (parrainage par des collabora-
teurs expérimentés).
2
2
3
3
3
3
Electricité locaux hors datacenters
Electricité datacenters
Alimentation des collaborateurs
Informatique interne (dont papier)
Internet, services Cloud, SaaS
Courrier émis
8 %
9 %
25 %
3 %
12 %
15 %
38 %
4 %
10 %
14 %
34 %
4 %
4 %
6 %
6 %
n.s.
n.s.
n.s.
Cabinet de conseil “non profit”
Depl. professionnels (IK, avion,
train, taxi)
3
3 %
3 %
3 %
Fort du succès du mécénat de compétences, le cabinet de Conseil en
management du groupe a participé, avec trois autres confrères, à la
création d’une structure à but non lucratif dédiée à l’accompagnement
d’associations. Depuis, chaque année, ce cabinet “non-profit” bénéficie
de plusieurs consultants à temps plein pendant environ six mois.
Depl. domicile/lieu de travail
3
3
42 %
n.s.
16 %
n.s.
23 %
n.s.
(voiture, transports en commun)
Déchets
TOTAL
100 % 100 % 100 %
Total émissions en tonnes
équivalent CO2
8 708 5 958 6 922
Entreprise à mission, certification B Corp
par salarié en tonnes équivalent CO2
1,61
1,09
1,18
Le cabinet de Conseil du groupe est devenu une entreprise à mission
(500 entreprises certifiées en France fin 2021), possibilité ouverte par la
loi Pacte. Dans ses statuts, il a déclaré sa raison d’être à travers plusieurs
objectifs sociaux et environnementaux. En 2021, il s’est doté d’un comité
de mission composé de membres internes et externes.
* Classification de l’Ademe par type d’émission de gaz à effet de serre : émissions directes (scope 1),
émissions à énergie indirectes (scope 2), autres émissions indirectes (scope 3).
Lempreinte carbone de l’année 2019 est plus représentative d’une activité
“normale”. En 2020 et 2021, certaines émissions ont baissé du fait du
télétravail massif.
Par ailleurs, il a également obtenu en 2021 la certification “B Corp” (Benefit
Corporation) distinguant des entreprises qui réconcilient but lucratif et
intérêt collectif (150 entreprises certifiées en France fin 2021).
Même si les plans d’action visent avant tout à limiter les émissions brutes,
il faudrait planter environ 32 arbres par salarié et par an pour “compenser”
les émissions de NEURONES (source Ecotree : 20 arbres à planter par
tonne équivalent CO2).
Sécurité des données personnelles
Le groupe est amené à intervenir sur des applications clients qui gèrent
des données de particuliers (informations bancaires ou liées à la santé,
boîtes aux lettres de messagerie…). Dans la plupart des cas, il s’engage
contractuellement à assurer la confidentialité et l’intégrité de ces données.
Dans le respect de la législation, les procédures internes définissent des
règles de sécurité et fixent les cas, rares, où un salarié du groupe a le droit
d’accéder à des données personnelles.
Lempreinte carbone sera progressivement affinée, avec, en perspective,
l’objectif de réaliser des bilans carbone par contrat.
Réduction du coût des déplacements
(professionnels, domicile-lieu de travail)
Sur une échelle commune (tonnes équivalent CO2) et en année “normale”
(sans confinement ni couvre-feu), la consommation de carburant liée aux
déplacements (professionnels, domicile-lieu de travail) est quatre fois et
demie plus importante que la consommation d’électricité des bâtiments et
des datacenters. Les déplacements domicile/lieu de travail constituent le
premier poste d’émission de CO2 du groupe.
Depuis mai 2018, est appliqué le Règlement Général (européen) sur la
Protection des Données (RGPD). Il concerne également les données clients
(CRM) et collaborateurs.
Note EcoVadis
NEURONES a donc :
EcoVadis aide les directions achat à évaluer la performance “développe-
ment durable” de leurs fournisseurs. À la demande de plusieurs de ses
clients, NEURONES répond annuellement à ses questionnaires.
• systématisé l’utilisation de la donnée “lieu de résidence” dans ses sys-
tèmes d’affectation des équipes aux projets. Le recrutement se fait ainsi,
autant que possible, dans les bassins d’emploi proches des centres de
services pour limiter les déplacements domicile-lieu de travail,
• privilégié depuis 2007 des véhicules de service Eco2 émettant moins de
120 g de CO2 au km,
Gaïa index
Gaïa évalue les groupes cotés sur les critères ESG (Environnement, Social
et Gouvernance) pour les gérants et analystes financiers. NEURONES
répond régulièrement à ses questionnaires.
• mis en place un système de covoiturage (centres de services d’Angers
et Lille),
• encouragé et favorisé les différents systèmes de visio-conférence.
Aussi loin que vous voudrez...®
65
2
DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA-FINANCIÈRE
Pour les trajets en voiture ou à moto, l’enquête conclut que la distance
moyenne parcourue pour se rendre à son lieu de travail habituel est de
27 kilomètres (aller seul) et que la consommation moyenne des voitures et
motos personnelles est de 6,5 litres/100 km (déclaratif).
(en tonnes eq. CO2)
Emissions correspondant
aux déplacements domicile-lieu 3 395 3 471 3 163
de travail en voiture ou en moto
2017 2018 2019 2020 2021
922 1 580
28
Métro
Cette même enquête avait été réalisée en juillet 2015. En quatre ans et
demi, l’utilisation de la voiture et de la moto a diminué d’environ 10 %.
Emissions du parc de véhicules
de NEURONES
Emissions correspondant aux
déplacements professionnels
voitures et moto remboursés
en notes de frais
478
245
470
220
516
206
376
448
La consommation des 245 véhicules du parc de NEURONES est calculée sur
les bases d’une consommation moyenne par véhicule de 6 litres/100 km et
de 12 000 km parcourus en 2021. Pour les déplacements professionnels,
1 900 km sont indemnisés en moyenne par an et par salarié concerné. Les
consommations liées aux déplacements des visiteurs, ainsi que celles liées
aux transports en commun, n’ont pas été estimées.
117
94
Avion
Train
Taxis
88
2
Visio-conférence, entretiens candidats à distance
2
En 2021, la quasi-intégralité des entretiens candidats a eu lieu
à distance (Teams, Skype) et cette pratique gardera une place
importante au-delà de la crise sanitaire actuelle. Il est également
fait appel à la visio-conférence (Polycom, Webex, Chromebox for
meeting...) afin d’améliorer la qualité des réunions à distance et éviter
les déplacements.
Périmètre : France. Le taux de salariés d’Ile-de-France utilisant les transports en commun n’a pas été
réévalué en 2019.
Les émissions métro, avion, train, taxis ont été estimées pour la première fois en 2021.
Comme 2020, 2021 aura été une année atypique. Il a été retenu que
durant l’exercice 2021, les salariés ont été à 60 % en télétravail ou en
chômage partiel.
La baisse tendancielle des émissions liées aux déplacements domi-
cile-lieu de travail s’explique par la diminution d’environ 10 % (en quatre
ans et demi) de l’utilisation des voitures et motos au profit des trans-
ports en commun. Les distances parcourues n’ont pas connu d’évolution
notable.
Adoption d’une alimentation moins émettrice en CO2
La nourriture est le second poste d’émission en CO2. La sensibilisa-
tion des salariés pour l’adoption une alimentation moins émettrice en
CO2, par exemple moins riche en viande, est faite indirectement par les
sociétés qui gèrent les restaurants interentreprises fréquentés par les
collaborateurs.
La répartition du lieu de résidence des salariés en région parisienne (70 %
des effectifs totaux) est la suivante :
Département Ile-de-France
% lieu de résidence
par département
92
75, 78
77, 91, 93, 94, 95
Efficacité énergétique des bâtiments
20 %
15 %
10 % en moyenne
Des systèmes à faible consommation d’énergie ont été privilégiés :
éclairages Led, climatisations réglables individuellement et à bon rap-
port puissance fournie/puissance électrique consommée, détecteurs de
présence…
Il a été constaté qu’il était plus efficace de bien choisir les lieux d’exploita-
tion en fonction des domiciles des salariés et des transports en commun,
que d’améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, même si l’un n’ex-
clut pas l’autre.
Indicateurs
Consommation électrique par m2
et par an (hors datacenters)
(en kWh/m2)
2017 2018 2019 2020 2021
124 n.c. n.c. n.c. n.c.
31ꢀ100 33ꢀ200 34ꢀ900 36ꢀ050 36ꢀ100
522 557 585 708 666
Projet covoiturage et primes cyclistes
Depuis plusieurs années, l’établissement d’Angers incite au
covoiturage. Des places de parking aux alentours des bureaux sont
réservées pour les collaborateurs qui s’engagent à utiliser ce mode
de transport. Ce dispositif concerne aujourd’hui environ 10 binômes
(20 personnes). Par ailleurs, une prime est versée à une quarantaine
de salariés qui viennent à vélo à leur travail. Cette prime sera intégrée
à la future prime mobilité durable plus globale.
Surface utilisée
(en m2)
Émissions de CO2
(en tonnes équivalent CO2ꢀ)
La consommation électrique au m2 est estimée depuis 2018 à 130 kWh/m2. Utilisation des facteurs
d’émission de l’Ademe.
En France, le MWh correspond à 82 kg de CO2. En Tunisie, à 463 kg de CO2. En Roumanie, à 413 kg
de CO2. À Singapour, à 499 kg de CO2. En Allemagne, à 461 kg de CO2.
Pour évaluer la consommation correspondant aux trajets domicile-lieu de
travail, la plus récente enquête interne (janvier 2020, périmètre France,
1 350 répondants soit 30 % des effectifs France) sur les modes de trans-
ports utilisés a fourni les informations suivantes :
Lamoyennefrançaisepourlesbâtimentstertiairess’établiraità211kWh/m2
(source : Club des Acteurs du Développement Durable). La consommation
des équipes situées chez les clients, qui n’a pu être estimée, est considé-
rée comme gérée par ces derniers.
Mode de transport
Ile-de-France Autres régions Total France
domicile/lieu de travail
Consommation électrique des datacenters “green IT”
Transports en commun
Voiture
Moto
À pied
63,8 %
25,9 %
6 %
29,7 %
53,8 %
3,1 %
7,7 %
5,7 %
0 %
55,8 %
32,4 %
5,3 %
3,3 %
3 %
0,1 %
0,1 %
100 %
Le groupe a placé les serveurs qu’il gère pour le compte de ses clients et
pour son propre compte chez des spécialistes de “l’hébergement sec”.
Ainsi, la quasi-totalité des serveurs gérés est située chez cinq parte-
naires hébergeurs de niveau “Tiers 3+” et dans onze datacenters dis-
tincts. La durée d’utilisation des serveurs et équipements a été portée
de 3 à 5 ans.
2 %
Vélo
2,1 %
0,1 %
0,1 %
100 %
En tant que covoituré
Télétravail (0 km)
TOTAL
0 %
100 %
Des critères RSE ont été intégrés et ont conduit au choix de différents
sous-traitants hébergeurs (ISO 14001 et 50001 pour la plupart) offrant
des ratios performants de PUE (Power Usage Effectiveness – voir
Périmètre : France.
66
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
glossaire) dans la plage de 1,4 à 1,5 en cible (à pleine charge, avec une
météo moyenne pendant l’année). NEURONES s’efforce de privilégier des
datacenters de dernière génération, offrant normalement de meilleurs
PUE, et cherche à augmenter régulièrement le taux de remplissage de ses
armoires. Les fournisseurs principaux de matériel (IBM et Cisco) sont éga-
lement ISO 14001.
Indicateurs
2017 2018 2019 2020 2021
Quantité de papier consommé
384
11
311
9,5
239
7,5
159
5,2
177
5,9
par m2 et par an (en g/m2)
Émissions
(en tonnes équivalent CO )
2ꢀ
Papier de formats A4 et A3. Certains sites ont reporté des quantités achetées et non consommées.
Indicateurs
2017 2018 2019 2020 2021
227 210 186 189 201
Nombre d’armoires “allumées”
(ensemble du groupe)
Tri sélectif
Puissance réelle moyenne
Le tri sélectif des déchets de bureau (Lemon Tri, réseau Elise…), l’usage
des mugs et des gobelets en carton se généralisent.
2,56 2,69 2,78 3,11 3,18
1,67 1,65 1,67 1,64 1,62
8 504 8 172 7 552 8 576 9 495
par armoire (en kW)
PUE moyen
Consommation totale
(après PUE) (en MWh)
2.8. TAXONOMIE VERTE
Émissions de CO2
858
830
779
864
956
(en tonnes équivalent CO )
2
Le règlement Taxonomie (règlement UE 2020/852) est une des mesures
du plan d’action de l’Union Européenne inscrite dans son “Green Deal”,
ensemble d’initiatives visant à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.
La Taxonomie verte a été précisée par des actes délégués publiés au jour-
nal officiel de l’Union Européenne en décembre 2021. La production des
trois indicateurs ci-dessous est demandée à compter de cette année. Leur
estimation sera progressivement affinée.
Utilisation des facteurs d’émission de l’Ademe.
En France, le MWh correspond à 82 kg de CO2. En Tunisie, à 463 kg de CO2. Les datacenters gérés
en Côte d’Ivoire sur site client ne sont pas comptés.
Le groupe a demandé à ses différents hébergeurs des évaluations de leurs
PUE, centre par centre. Ces derniers ont répondu, certes par écrit, mais
de façon assez approximative. La consommation estimée des datacenters
est donc présentée à titre informatif. Les proportions d’énergie d’origine
renouvelable annoncés par les hébergeurs, toutes très élevées, n’ont pas
une fiabilité suffisante.
Indicateur de chiffre d’affaires
Le règlement demande de déterminer la part des activités qui contribuent
à l’atténuation du changement climatique ou à l’adaptation au changement
climatique. Ont été retenues les activités “éligibles”, périmètre plus large
que les activités “alignées”.
Numérique responsable, sobriété numérique,
durabilité des équipements
Depuis qu’il existe, le secteur du numérique a surtout connu l’inflation
de la puissance de traitement et des capacités de stockage de données.
Des premiers essais de plus grande sobriété numérique ont néanmoins
lieu sur le marché. Par exemple, pour des sites Web institutionnels, des
mesures de la performance environnementale des pages (EcoIndex) et
du respect du référentiel général d’amélioration de l’accessibilité (RGAA
version 4) ont été réalisés. Des premières mesures d’efficience énergé-
tique d’applications ont également été conduites.
La correspondance entre les activités définies par la Taxonomie et les acti-
vités du groupe est délicate à effectuer. L'hébergement étant sous-traité à
des tiers, les activités d’infrastructures (Règlement Taxonomie - Annexe 1
- “8.1. Traitement de données, hébergement et activités connexes”) ont été
exclues. Le groupe a retenu les projets de conseil et d’intégration appli-
cative permettant d’avoir un impact favorable, direct ou indirect, sur la
réduction de gaz à effets de serre (Annexe 1 - “8.2. Solutions fondées sur
des données en vue de réductions des émissions de GES”) :
• les projets de BPM et de dématérialisation de documents entrants et
sortants,
• les missions de conseil dans l’énergie, l’eau et le traitement des déchets
ayant trait à la transition bas-carbone,
• le développement, pour une major de l’industrie pétrolière, d’une appli-
cation pour sensibiliser ses collaborateurs à leur empreinte carbone :
questionnaire, notation et recommandation, “challenge”.
Une entité a participé à des ateliers d’identification des bonnes pratiques
pour un numérique plus responsable, en vue de signer en 2022 le mani-
feste “Planet Tech’Care”.
Le groupe s’efforce d’augmenter les durées d’utilisation de ses équipe-
ments informatiques et téléphones portables.
Recyclage : papier, postes de travail informatiques,
cartouches d’encre
Pour ce premier calcul, il a été estimé que la part éligible était de l’ordre de
3,5 % du chiffre d’affaires total du groupe.
Le recyclage de consommables (toners d’imprimantes, piles électriques,
etc.) est pratiqué systématiquement et depuis de nombreuses années.
Conformément aux règles en vigueur (concernant les Déchets d’Equipe-
ments Electriques et Electroniques), les matériels informatiques en fin de
vie sont cédés à des brokers agréés ou donnés à des associations (comme
“la Gerbe”).
Indicateur de Capex
Le règlement indique que les dépenses d’investissement éligibles sont
celles liées aux activités potentiellement durables, celles faisant partie
d’un plan visant à rendre ou à étendre une activité durable et celles indi-
viduellement éligibles, liées à des activités économiques définies dans la
Taxonomie (telles que les dépenses liées aux locaux, aux véhicules et à
l’hébergement de données).
Plus de 90 % des factures clients comme fournisseurs sont dématérialisées.
De plus en plus, les imprimantes et copieurs sont paramétrés en noir et
blanc ainsi qu’en mode recto/verso. Larchivage par numérisation est
utilisé de manière croissante, notamment par les équipes d’adminis-
tration des ventes et de comptabilité, au détriment des dossiers papier.
Lutilisation des scanners en réseau se généralise et contribue à la baisse
du nombre de photocopies. Lensemble de ces actions a réduit de 60 %
les volumes d’impression en 5 ans. La baisse importante en 2020 et 2021
s’explique par le recours massif au télétravail :
La définition des Capex de la Taxonomie est légèrement différente de celle
des Capex du tableau de financement comptable en page 57 du présent
document (6,4 millions d’euros) mais ces écarts sont non significatifs.
En première analyse, le groupe a retenu les investissements informatiques
et exclu véhicules et agencements. Les dépenses éligibles représentent
donc environ 80 % des Capex 2021.
Aussi loin que vous voudrez...®
67
2
DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA-FINANCIÈRE
Indicateur d’Opex
Les sorties par motif de départ (démissions, licenciements…) sont dispo-
nibles de façon détaillée dans le périmètre “Sage”. Une extrapolation à
l’ensemble du groupe a été réalisée à partir de ce dernier.
Le règlement demande de rapporter les dépenses d’exploitation éligibles
par rapport aux charges d’exploitation suivantes : coûts de Recherche et
Développement, frais de rénovation des bâtiments, frais de maintenance
d’entretien et de réparation des actifs.
Pour les jours de formation, les données ont pu être collectées pour 99 %
de l’effectif.
Pour les ESN, les charges principales sont, de loin, les salaires et la
sous-traitance. Ce périmètre de charges ne représente que 6,1 millions
d’euros en 2021 soit environ 1,2 % du total des charges. Lindicateur
d’Opex, part éligible de ce périmètre de charges, a été considéré comme
non matériel.
Depuis 2020, la définition de l’absentéisme a été modifiée par l’ajout de
certaines rubriques d’absences au numérateur (congés pathologiques,
maternité, paternité, accidents de trajet, déménagements, absences non
rémunérées, absences administratives). Les taux historiques ont été corri-
gés afin d’être comparables.
La consommation d’énergie dans les datacenters a été obtenue à partir
des données disponibles, différentes selon les infrastructures concernées :
• pour les datacenters appartenant au groupe, devenus très minoritaires,
des estimations de kWh consommés après PUE,
• pour les hébergeurs tiers, la puissance moyenne en kW par armoire
avant PUE. En 2015, les quatre principaux hébergeurs avaient également
produit des évaluations écrites de “PUE cible”, centre par centre. Ce
sont ces évaluations qui sont utilisées dans le présent rapport.
2.9. NOTE MÉTHODOLOGIQUE
Périmètres de reporting
Trois périmètres ont été définis pour la production des indicateurs chiffrés :
• le périmètre dit “Sage” couvrant les filiales en France (toutes, sauf trois)
gérées dans le logiciel RH de Sage, soit 81,5 % des effectifs,
• le périmètre “France” couvrant 87 % des effectifs,
Les thématiques de l’impact territorial, économique et social de l’activité
et du recyclage des déchets d’équipements électriques et électroniques
(DEEE) ont été étudiées sur le périmètre France.
• le périmètre total du groupe (“Groupe”).
Les indicateurs ont été produits sur les périmètres suivants :
• périmètre “Sage” : taux de CDI, âge moyen, répartition par plages d’âge,
pourcentage de séniors, d’étrangers, nombre de nationalités, réparti-
tion par sexe, part des emplois à temps plein, taux d’absentéisme, de
fréquence et de gravité des accidents du travail, proportion de salariés
utilisant les transports en commun,
• périmètre “France” : nombre de contrats d’apprentissage, de profession-
nalisation, stagiaires, proportion de salariés en situation de handicap,
achats aux EA et ESAT, nombre de forums écoles, mécénat, consomma-
tions d’essence,
Sources et outils utilisés
Les indicateurs du périmètre “Sage” sont issus du système RH commun.
Les indicateurs des périmètres “France” et “Groupe” proviennent d’une
consolidation annuelle des données extra-comptables et RSE de chaque
filiale.
Méthodes de consolidation et de contrôle
• périmètre “Groupe” : effectifs, entrées/sorties, turnover, masse sala-
riale, salaire moyen, achats de sous-traitance, jours et heures de for-
mation, budgets mécénat et partenariats, consommation d’énergie des
bureaux et datacenters, poids du papier consommé par m2 de bureaux.
Un référentiel commun (guide méthodologique incluant une fiche explica-
tive par indicateur) a été transmis au responsable du reporting RSE de
chaque filiale. La compilation des résultats est réalisée par la direction
financière du groupe.
68
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
2.10. AVIS DU VÉRIFICATEUR
Rapport de l’un des commissaires aux comptes, désigné organisme tiers indépendant, sur la Déclaration consolidée de performance extra-financière.
Exercice clos le 31 décembre 2021
Aux actionnaires,
En notre qualité de commissaire aux comptes de votre société (ci-après
“entité”) désigné organisme tiers indépendant, accrédité par le COFRAC
Inspection sous le numéro 3-1141 (portée d’accréditation disponible sur
avis motivé exprimant une conclusion d’assurance modérée sur les informa-
tions historiques (constatées ou extrapolées) de la déclaration consolidée
de performance extra financière, préparées selon les procédures de l’en-
tité (ci-après le “Référentiel”) relative à l’exercice clos le 31 décembre 2021
(ci-après respectivement les “Informations” et la “Déclaration”), présentées
dans le rapport de gestion du groupe en application des dispositions des
articles L.225 102-1, R. 225-105 et R. 225-105-1 du code de commerce.
• d’établir une Déclaration conforme aux dispositions légales et réglemen-
taires, incluant une présentation du modèle d’affaires, une description
des principaux risques extra financiers, une présentation des politiques
appliquées au regard de ces risques ainsi que les résultats de ces poli-
tiques, incluant des indicateurs clés de performance et par ailleurs les
informations prévues par l'article 8 du règlement (UE) 2020/852 (taxo-
nomie verte) ;
• de mettre en place le contrôle interne qu’il estime nécessaire à l’établis-
sement des Informations ne comportant pas d’anomalies significatives,
que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.
La Déclaration a été établie en appliquant le Référentiel de l’entité tel que
mentionné ci-avant.
1. Conclusion
Sur la base des procédures que nous avons mises en œuvre, telles que
décrites dans la partie “Nature et étendue des travaux”, et des éléments
que nous avons collectés, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative
de nature à remettre en cause le fait que la déclaration consolidée de per-
formance extra-financière est conforme aux dispositions réglementaires
applicables et que les Informations, prises dans leur ensemble, sont pré-
sentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.
6. Responsabilité du commissaire aux comptes désigné
organisme tiers indépendant
Il nous appartient, sur la base de nos travaux, de formuler un avis motivé
exprimant une conclusion d’assurance modérée sur :
• la conformité de la Déclaration aux dispositions prévues à l’article R.
225-105 du code de commerce ;
• la sincérité des informations historiques (constatées ou extrapolées)
fournies en application du 3° du I et du II de l’article R. 225 105 du
code de commerce, à savoir les résultats des politiques, incluant des
indicateurs clés de performance, et les actions, relatifs aux principaux
risques.
2. Commentaires
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus et conformé-
ment aux dispositions de l’article A. 225-3 du code de commerce, nous
formulons le commentaire suivant : l’absence d’objectifs au regard des
principaux risques ne facilite pas la lecture de la performance extra-finan-
cière du groupe.
Comme il nous appartient de formuler une conclusion indépendante sur
les Informations telles que préparées par la direction, nous ne sommes pas
autorisés à être impliqués dans la préparation desdites Informations, car
cela pourrait compromettre notre indépendance.
3. Préparation de la déclaration
de performance extra-financière
Il ne nous appartient pas de nous prononcer sur :
• le respect par l’entité des autres dispositions légales et réglementaires
applicables (notamment en matière d'informations prévues par l'article
8 du règlement (UE) 2020/852 (taxonomie verte), de plan de vigilance
et de lutte contre la corruption et l’évasion fiscale) ;
• la sincérité des informations prévues par l'article 8 du règlement (UE)
2020/852 (taxonomie verte) ;
L'absence de cadre de référence, généralement accepté et communé-
ment utilisé ou de pratiques établies sur lesquels s'appuyer pour évaluer
et mesurer les Informations, permet d'utiliser des techniques de mesure
différentes, mais acceptables, pouvant affecter la comparabilité entre les
entités et dans le temps.
• la conformité des produits et services aux réglementations applicables.
Par conséquent, les Informations doivent être lues et comprises en se réfé-
rant au Référentiel, dont les éléments significatifs sont présentés dans la
Déclaration.
7. Dispositions réglementaires
et doctrine professionnelle applicable
Nos travaux décrits ci-après ont été effectués conformément aux disposi-
tions des articles A. 225-1 et suivants du code de commerce, à la doctrine
professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes
relative à cette intervention et au programme de vérification.
4. Limites inhérentes à la préparation des informations
Les Informations peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l’état
des connaissances scientifiques ou économiques et à la qualité des don-
nées externes utilisées. Certaines informations sont sensibles aux choix
méthodologiques, hypothèses et/ou estimations retenues pour leur éta-
blissement et présentées dans la Déclaration.
8. Indépendance et contrôle qualité
Notre indépendance est définie par les dispositions prévues à l’article L.
822-11-3 du code de commerce, le code de déontologie de la profession de
commissaire aux comptes ainsi que les dispositions prévues dans la norme
ISO 17029. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle
qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant
à assurer le respect des textes légaux et réglementaires applicables, de la
5. Responsabilité de la société
Il appartient au Conseil d’Administration :
• de sélectionner ou d’établir des critères appropriés pour la préparation
des Informations ;
Aussi loin que vous voudrez...®
69
2
DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA-FINANCIÈRE
doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux
comptes relative à cette intervention et de la norme ISO 17029.
actions et les résultats, incluant des indicateurs clés de performance
afférents aux principaux risques ;
• nous avons consulté les sources documentaires et mené des entretiens
pour :
– apprécier le processus de sélection et de validation des principaux
risques ainsi que la cohérence des résultats, incluant les indicateurs
clés de performance retenus, au regard des principaux risques et poli-
tiques présentés ;
9. Moyens et ressources
Nos travaux ont mobilisé les compétences de trois personnes et se sont
déroulés entre février et avril 2022 sur une durée totale d’intervention de
deux semaines.
Nous avons mené trois entretiens avec les personnes responsables de la
préparation de la Déclaration.
– corroborer les informations qualitatives (actions et résultats) que nous
avons considérées les plus importantes(1). Nos travaux ont été réalisés
au niveau de l’entité consolidante ;
• nous avons vérifié que la Déclaration couvre le périmètre consolidé, à
savoir l’ensemble des entités incluses dans le périmètre de consolida-
tion conformément à l’article L. 233-16 avec les limites précisées dans
la Déclaration ;
10. Nature et étendue des travaux
Nous avons planifié et effectué nos travaux en prenant en compte le risque
d’anomalies significatives sur les Informations.
• nous avons pris connaissance des procédures de contrôle interne et de
gestion des risques mises en place par l’entité et avons apprécié le pro-
cessus de collecte visant à l’exhaustivité et à la sincérité des Informations ;
• pour les indicateurs clés de performance et les autres résultats quanti-
tatifs que nous avons considérés les plus importants(2), nous avons mis
en œuvre :
– des procédures analytiques consistant à vérifier la correcte consoli-
dation des données collectées ainsi que la cohérence de leurs évo-
lutions ;
– des tests de détail sur la base de sondages ou d’autres moyens de
sélection, consistant à vérifier la correcte application des définitions
et procédures et à rapprocher les données des pièces justificatives.
Ces travaux ont été menés auprès d’une sélection d’entités contri-
butrices(3) et couvrent entre 41 % et 100 % des indicateurs clefs de
performance consolidés et entre 35 % et 46 % des autres données
consolidées sélectionnées pour ces tests ;
• nous avons apprécié la cohérence d’ensemble de la Déclaration par rap-
port à notre connaissance de l’ensemble des entités incluses dans le
périmètre de consolidation.
Nous estimons que les procédures que nous avons menées en exerçant
notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion
d’assurance modérée :
• nous avons pris connaissance de l’activité de l’ensemble des entreprises
incluses dans le périmètre de consolidation et de l’exposé des princi-
paux risques ;
• nous avons apprécié le caractère approprié du Référentiel au regard de
sa pertinence, son exhaustivité, sa fiabilité, sa neutralité et son carac-
tère compréhensible, en prenant en considération, le cas échéant, les
bonnes pratiques du secteur ;
• nous avons vérifié que la Déclaration couvre chaque catégorie d’informa-
tion prévue au III de l’article L. 225 102 1 en matière sociale et environ-
nementale ainsi que de respect des droits de l’homme et de lutte contre
la corruption et l’évasion fiscale ;
• nous avons vérifié que la Déclaration présente les informations prévues
au II de l’article R. 225-105 lorsqu’elles sont pertinentes au regard des
principaux risques et comprend, le cas échéant, une explication des rai-
sons justifiant l’absence de certaines informations requises par le 2e ali-
néa du III de l’article L. 225-102-1 ;
• nous avons vérifié que la Déclaration présente le modèle d’affaires et
une description des principaux risques liés à l’activité de l’ensemble des
entités incluses dans le périmètre de consolidation, y compris, lorsque
cela s’avère pertinent et proportionné, les risques créés par ses rela-
tions d’affaires, ses produits ou ses services ainsi que les politiques, les
Les procédures mises en œuvre dans le cadre d'une mission d’assurance
modérée sont moins étendues que celles requises pour une mission d’as-
surance raisonnable effectuée selon la doctrine professionnelle de la
Compagnie nationale des commissaires aux comptes ; une assurance de
niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus.
Lun des commissaires aux comptes
Fait à Paris, le 21 avril 2022
BM&A
Marie-Cécile Moinier
Membres de la Compagnie régionale de Paris
(1) Informations qualitatives : Gouvernance (Compte-rendu de réunion du comité de développement durable), Actions de fidélisation (Mécénat de compétences) ; Communication interne active (lettres internes,
revue interne “Talents”) ; Diversité et inclusion (formations accompagnement reconversion professionnelle, GME) ; Dialogue social (Accord collectif) ; Santé et Sécurité au Travail (ateliers de sensibilisation à
l’ergonomie du poste du travail) ; Note EcoVadis, Relations écoles (Label Happy at Work, Meilleur employeur, Hybrid Workplace, Tech at Work) ; Actions volontaires avec la société civile (associations Handigolf
et Mille et un sourires), Certification B-Corp.
(2) Indicateurs clefs de performance : politique active de recrutement (nombre de nouveaux salariés), taux de turnover, charge liée aux plans d’actions gratuites, taux d’absentéisme. Pour les autres résultats
quantitatifs : effectif, âge moyen, diversité et inclusion (nombre de nationalités représentées, pourcentage d’étrangers dans l’effectif, pourcentage de femmes dans l’effectif).
(3) Sociétés Helpline, Cloud temple, Experteam, Intrinsec, Codilog, Colombus, Deodis, Mobiapps, Visian, Iliade, Neurones IT et Neurones S.A.
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Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
3
Risques
3.1. PRINCIPAUX RISQUES, MESURES DE CONTRÔLE ET DE MAÎTRISE
La prise de risques calculés est un acte volontaire et nécessaire qui caractérise les entreprises. Pour être en mesure de croître avec une assurance raison-
nable de sécurité opérationnelle, juridique, financière et comptable, NEURONES a mis en place une gestion des risques s’appuyant sur des procédures,
méthodes et outils.
Il a été ainsi établi un état formalisé des risques susceptibles d’avoir un effet défavorable significatif sur l’activité, la situation financière ou les résultats.
Cette cartographie est revue chaque année par le Conseil d’Administration.
Elle ne concerne évidemment pas les évènements géopolitiques, sociaux ou sanitaires et, plus globalement, ceux qui concernent l’ensemble de l’économie
des pays où le groupe est implanté.
Pour chaque menace, sont évalués une probabilité d’occurrence et un impact potentiel. Dans le cadre de sa démarche de gestion des risques, la société
s’attache à réévaluer régulièrement l’ensemble des risques auxquels elle est soumise, leur criticité brute et à prendre des mesures pour en réduire leur
probabilité de survenance et leurs conséquences, par la mise en œuvre de procédures de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que par des
plans d’actions spécifiques.
Les facteurs de risque, présentés ci-dessous, sont ceux qui sont estimés par NEURONES comme étant les plus importants en criticité nette :
Famille de risques
Risque
Probabilité Impact
Criticité
Liés à l’activité
Recrutement et fidélisation du personnel
Départ d’hommes-clés
4
3
4
2
2
1
3
4
3
4
2
4
12
12
12
8
Non-respect d’un engagement contractuel
Erreur humaine dans la réalisation d’un service
Impayés clients
4
Opérations de croissance externe
4
Financiers (IFRS7)
Numériques
Crédit
1
0
1
0
4
4
1
4
4
0
1
0
Liquidité
Marché (taux, change, placements sur le marché actions)
Gestion du capital
Cyberattaques avec indisponibilité du Système d’Information
de production et/ou perte de données
Fraudes au virement
4
3
12
4
2
1
1
3
2
4
6
2
Environnementaux et sociétaux
Fiscaux et réglementaires
Ethique : corruption, entente sur les prix
Interprétation des lois et règlements
Probabilité d’occurrence : 4 = significative, 3 = occasionnelle, 2 = faible, 1 = très faible
Impact : 4 = grave, 3 = significatif, 2 = faible, 1 = négligeable
Criticité = Probabilité x Impact. Plus le nombre est élevé, plus la criticité est importante.
Les principaux risques identifiés figurent en caractères gras dans le tableau ci-dessus.
Risques liés à l’activité
Une gestion décentralisée, l’intéressement au capital et la participation
aux programmes d’actions gratuites font partie des mesures mises en
place pour atténuer le risque de départ des cadres les plus importants.
Risques liés au recrutement et à la fidélisation du personnel
Le groupe ne peut pas garantir qu’il aura la capacité à recruter et conser-
ver les consultants, ingénieurs et techniciens qui lui sont nécessaires pour
réaliser ses objectifs, en particulier en cas de pénurie aigüe de cadres.
Malgré un turnover, qui reste habituellement élevé en région parisienne,
la capacité de NEURONES à faire croître ses équipes (sans assouplir les
critères de recrutement) a été jusqu’à présent suffisante, y compris dans
les périodes de forte tension.
Risques liés au non-respect d’un engagement contractuel
(projets forfaitaires ou services récurrents avec engagements
de résultats)
En dehors du Conseil, considéré à 100 % comme une activité projets,
les forfaits non récurrents réalisés dans les Services Numériques repré-
sentent environ 10 % du chiffre d’affaires.
De nombreuses actions de fidélisation et d’augmentation de l’attracti-
vité sont menées (et détaillées au chapitre 2 ci-avant). Comme dans la
plupart des ESN, les Directions des Ressources Humaines sont dotées
de moyens importants, tant pour le recrutement que pour la fidélisation
des collaborateurs.
Pour les projets au forfait en infrastructures les éventuels dérapages
sont limités. Ils peuvent provenir de la non-adéquation entre eux de dif-
férents matériels et logiciels à intégrer. Il peut arriver que ces derniers
ne puissent pas, en pratique, être installés pour remplir leur fonction.
Dans ces cas, rares, NEURONES se retourne contre le constructeur ou
l’éditeur, tout en étant assisté par son assureur dans le cas d’une éven-
tuelle procédure.
Risques liés au départ d’hommes-clés
Les hommes-clés comprennent les membres des comités de direction
des filiales mais aussi les meilleurs talents commerciaux, les leaders tech-
niques et les responsables de contrats expérimentés.
Pour les forfaits de développement applicatif, le nombre de jours réalisés
est rarement égal au budget de jours initialement prévu. Le risque de déra-
Aussi loin que vous voudrez...®
71
3
RISQUES
page existe et peut atteindre des proportions significatives. Un maximum
d’engagement par lot est donc fixé. Lorsqu’un projet est très important, un
lotissement est organisé.
ou non-fonctionnement des dispositifs de sécurité prévus (activation
d’une sauvegarde “à chaud”, arrêt automatique du trafic réseau en cas
de saturation, etc.). Souvent, celui qui a fait l’erreur était seul et a été
confronté à un incident inhabituel. Il a essayé de le régler par lui-même,
en omettant de prévenir le responsable d’équipe en situation d’astreinte.
Aussi, des actions de sensibilisation et de formation sont menées régu-
lièrement. A ce jour la police Responsabilité Civile du groupe n’a jamais
été mise en œuvre pour ce type de risque.
Des contrôles stricts, sur le plan technique (validation par une personne
autorisée) et sur le plan juridique, sont réalisés lors de la phase d’avant-
vente. La liste des réalisations en cours est revue à chaque fin de mois
dans les entités concernées avec, pour chaque projet, une réestimation
de son avance/retard. Un changement d’évaluation brusque du “reste
à faire” déclenche une procédure de revue du contrat en question.
Globalement, l’expérience montre que le risque de dérapage sur des
forfaits applicatifs reste limité pour la taille d’opérations “clés en main”
(maximum d’un million d’euros) traitées par le groupe.
Pour les contrats récurrents, le directeur juridique du groupe, ou le res-
ponsable juridique de l’entité concernée, passe en revue les limitations
des clauses de responsabilité. Toutefois, dans une structure décentra-
lisée il ne peut être exclu que, malgré les rappels réguliers, une entité
omette une telle validation.
Aujourd’hui, ce sont plutôt les prestations récurrentes au forfait (info-
gérances d’infrastructures et tierces maintenances applicatives), avec
pénalités en cas de non atteinte des niveaux de services contractuels,
qui sont devenues les affaires les plus risquées. En effet, lors de l’avant-
vente, le prestataire est conduit, à partir de ses abaques, à anticiper
des productivités, activité par activité, sans disposer, dans le cahier des
charges, de l’ensemble des éléments de contexte nécessaires (au-delà
des éléments classiques de taille de parc et de volumes, eux-mêmes sou-
vent incomplets). En général, NEURONES et ses confrères proposent des
prix forfaitaires (au poste ou au serveur), indépendamment du nombre
d’actes techniques à réaliser. Ils s’engagent souvent aussi sur des gains
de productivité contractuels pendant la durée du contrat. Pour respecter
ses engagements de service, un prestataire entrant peut se voir contraint
d’affecter des équipes en nombre supérieur à ce qui avait été prévu pen-
dant la phase de prise en charge, voire, pire, continuer à être déficitaire
au début de la phase d’exploitation courante. La situation est alors analy-
sée et discutée avec le client dans le cadre de comités prévus au contrat.
Un plan d’actions, décidé conjointement, est mis en place. Dans certains
cas extrêmes, la rentabilité brute d’un dossier peut néanmoins rester
durablement insuffisante, voire négative.
Risques clients
En 2021, le premier client a représenté 9,3 % du chiffre d’affaires. Ce
volume d’activité total correspond à de multiples affaires conclues entre,
d’une part, ses différents centres de décisions autonomes et, d’autre
part, plusieurs entités métier de NEURONES.
En France, avec une clientèle constituée de grandes entreprises ou d’ETI
présentant un risque plus faible que la moyenne, le groupe auto-as-
sure ses créances. Seule, l’entité formation, qui travaille avec un grand
nombre de clients de tailles diverses, a souscrit un abonnement auprès
d’une banque d’informations sur la solvabilité des entreprises.
Des entités françaises ont exécuté des commandes ponctuelles avec des
clients situés à l’étranger (Maroc, Algérie, Afrique de l’Ouest…). Dans un
ou deux cas, la procédure prévoyant soit un règlement d’avance, soit au
moins une assurance-crédit à l’export, n’a pas été respectée. A ce jour,
il n’y a pas eu de sinistre.
Risques liés aux opérations de croissance externe
Dans ses opérations futures de croissance externe, comme par le passé,
le groupe choisira de façon sélective des entreprises de taille moyenne
avec une culture proche de celle des dirigeants actuels. La plupart du
temps, cela permettra à ces confrères de garder leur autonomie et à
leurs dirigeants de rester aux commandes, tout en mettant en œuvre des
synergies avec les autres sociétés du groupe. Il sera veillé tout particuliè-
rement à ce que les propriétaires, cadres dirigeants et cadres-clés, s’as-
sociant à NEURONES ou à une de ses filiales, trouvent une motivation ca-
pitaliste dans le prolongement de leur situation patrimoniale antérieure.
Une provision pour perte à terminaison est comptabilisée pour les pro-
jets ou infogérances concernés et encore en cours à la date de l’arrêté
des comptes.
Pour les projets au forfait, l’assurance responsabilité civile peut être ac-
tivée. Pour les contrats de services récurrents, c’est par les précautions
(en amont de la signature du contrat) et par la négociation ultérieure (en
phase récurrente) que le risque est contrôlé car il n’y a pas de recours
possible auprès des assureurs. Un mandataire social de l’entité leader
suit la phase d’avant-vente et assiste aux comités stratégiques (semes-
triels ou annuels) afin de tisser une relation de proximité avec le client.
Les pilotes de contrats (service delivery managers) les plus expérimen-
tés sont affectés aux dossiers qui nécessitent le plus de négociations
(“contract management”).
Risques financiers
La gestion du risque financier (IFRS 7) est décrite dans l’annexe aux
comptes consolidés ci-dessus (voir ci-avant “4.24. Gestion du risque fi-
nancier”). Elle couvre le risque de crédit, de liquidité, le risque de marché
(taux, change, marché actions et obligations) et la gestion du capital.
Risques liés à une erreur humaine dans la réalisation du service
(services d’infrastructures)
Ponctuellement, le groupe a placé sur les marchés actions au maximum
10 % de sa trésorerie disponible.
Certains collaborateurs ou sous-traitants, sous la responsabilité d’une
entité du groupe, peuvent commettre une erreur, soit en ne respectant
pas des consignes de sécurité (interdiction de transmettre par message-
rie des fichiers importants à l’extérieur de l’entreprise cliente), soit en
faisant une erreur de manipulation (suppression de tous les fichiers au
lieu d’un fichier donné, réaction non conforme aux consignes de la part
d’un pilote d’exploitation la nuit ou un week-end, débranchement d’un
câble erroné en datacenter…). Ce type d’erreur est susceptible de créer
des dommages indirects importants (indisponibilité, pertes de données).
Risques numériques
Cyberattaques avec indisponibilité du système d’information
et/ou pertes de données
Au cours des cinq dernières années, le groupe a subi plusieurs cybe-
rattaques. Elles se sont révélées, pour la plupart, infructueuses. Deux
tentatives, à impact faible, ont réussi, malgré les mesures habituelles
de protection (notamment la mise à jour en temps réel des nouvelles
signatures diffusées par les éditeurs d’antivirus). Lune a concerné le
cryptage d’un poste de travail et l’autre quelques fichiers centraux. Leurs
conséquences ont été limitées grâce à une politique bien appliquée de
limitation des droits. Elles ont nécessité toutefois une dizaine de jours-
hommes de travail chacune pour le confinement, le nettoyage et la véri-
fication des données.
Au cours des dix dernières années, à deux reprises, un client a sanction-
né une société du groupe pour non-respect des consignes de sécurité.
La sanction a été un gel des commandes pour une durée de six mois. A
chaque fois, le manque à gagner a été estimé à 0,3 M€ de marge brute.
Sur la même période, et cette fois-ci concernant les erreurs de mani-
pulation, cinq cas ont fait l’objet d’une enquête. A chaque fois, les ana-
lyses ont montré qu’il y avait eu un enchaînement de plusieurs erreurs
72
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
A l’avenir une indisponibilité de plus grande ampleur est probable, même
si les systèmes d’information sont cloisonnés, filiale par filiale, ce qui
limite l’importance des futurs sinistres.
• police cybersécurité/risques numériques. Pour les quatre systèmes
d’information du groupe, certifiés ISO2700 et avec RSSI dédié : 5 mil-
lions d’euros par année civile (pour l’ensemble des garanties). Pour
les autres entités du groupe : 1 million d’euros par année civile (à l’ex-
ception de trois entités dont le chiffre d’affaires annuel est inférieur à
3 millions d’euros),
• dommages aux biens et pertes d’exploitation : limite contractuelle d’in-
demnité générale de 35 millions d’euros par sinistre avec une limite
contractuelle d’indemnité de 10 millions d’euros concernant les bâti-
ments et/ou risques locatifs, installations générales et techniques et
une limite de 20 millions d’euros concernant les pertes d’exploitation
et frais supplémentaires.
Les trois entités qui gèrent la réalisation de leurs services à partir de leurs
centres de services managés, souvent interconnectés avec les systèmes
d’information de leurs clients, ainsi que la filiale dédiée à la cybersécuri-
té sont certifiées ISO 27001 (sécurité des systèmes d’information). Ces
quatre structures se sont dotées chacune d’un RSSI (Responsable de la
Sécurité des Systèmes d’Information) dédié qui agit en coordination avec
leur DSI (Directeur des Systèmes d’Information).
Enfin, à première demande, toutes les filiales bénéficient de l’expertise
de la société du groupe dont la spécialité est, depuis plus de vingt-cinq
ans, la cybersécurité.
Fraude au virement
3.3. ENVIRONNEMENT DE CONTRÔLE
Ce risque a un impact prévisible relativement faible, là encore du fait
de l’organisation spécifique du groupe en entités autonomes. Certaines
tentatives ont été difficiles à parer du fait de l’ingéniosité des scénarios
mis en œuvre par les fraudeurs. Il n’y a pas eu d’indemnisation car les
compagnies d’assurance ne prennent pas en charge les pertes occasion-
nées par les fraudes.
Ce paragraphe décrit les éléments-clés de l’environnement de contrôle
et de gestion des risques mis en place.
Organisation décentralisée
L’organisation décentralisée d’un groupe comme NEURONES présente
des avantages et des inconvénients.
Après ces incidents, documentés et diffusés en interne à titre pédago-
gique, les procédures ont été renforcées. En particulier une liste centra-
lisée des personnes habilitées à réaliser des virements a été établie. Il
leur a été demandé de signer, à leur prise de poste, un document avec
les procédures spécifiques à adopter et la description détaillée des ten-
tatives connues à ce jour.
Les bénéfices sont évidents : tous les types de risques (commerciaux,
image de marque, juridiques, immobiliers, personnes-clés, informatiques,
actes malveillants et fraudes, etc.) sont répartis sur une quinzaine de fi-
liales ayant leur propre autonomie dans tous les domaines précités. La
gestion des menaces repose directement sur les mandataires sociaux de
ces sociétés dont ils sont actionnaires, dirigeants et parfois fondateurs.
Risques environnementaux et sociétaux
Le défaut d’une telle organisation est qu’elle induit un nombre d’échelons
de contrôle plus faible que dans des structures centralisées. Et ceci dans
une profession connaissant un turnover élevé, et donc un risque sur la
conservation des connaissances et la continuité du respect des processus.
Risques liés à l’éthique : corruption active ou passive,
entente sur les prix
A ce jour, le Comité Ethique et Conformité n’a pas reçu d’alertes sur
l’adresse mail mise en place à cet effet. Compte tenu d’une organisation
décentralisée et même si les règles groupe prévoient, depuis de nom-
breuses années, des mises en garde éthiques, on ne peut exclure la sur-
venance d’alertes sur des faits supposés ou avérés, contraires au Code
de Conduite.
Le groupe est donc amené à faire des revues régulières des procédures
ainsi que de nombreuses actions de sensibilisation et de coordination. Un
exemple est donné supra dans le sous-paragraphe “Fraude au virement”.
Gestion des risques liés à l’activité
Risques fiscaux et réglementaires
Elle est effectuée métier par métier et dans chaque filiale. En cas de
survenance d’un sinistre, le dirigeant se met en contact sans délai avec
le représentant du client, en général dans le cadre d’une cellule de crise.
Risques fiscaux
Pour chaque dossier de Crédit Impôt Recherche, un cabinet spécialisé vé-
rifie, en amont, son éligibilité et, en aval, l’intégralité de la documentation
produite. Lors de la création de chaque filiale à l‘étranger, NEURONES,
assisté par un cabinet spécialisé de référence, définit et documente les
règles utilisées pour la fixation des prix de transferts internes.
Gestion de l’information comptable et financière
Rappel des objectifs
L’objectif du système de contrôle interne de l’élaboration et du traite-
ment de l’information comptable et financière est de prévenir et maîtriser
les risques pouvant générer des erreurs ou des fraudes. Comme tout
système de contrôle, il ne peut cependant fournir une garantie absolue
que toute menace est écartée.
Jusqu’à présent les contrôles fiscaux et Urssaf, assez réguliers, ont don-
né lieu à des redressements non significatifs.
Les procédures de gestion des risques, ou de contrôle interne, ont no-
tamment pour objectif de :
• recenser les risques potentiels et les évaluer (probabilité d’occurrence,
impact),
3.2. ASSURANCES
Les polices d’assurance suivantes ont été souscrites pour tout ou partie
du groupe :
• responsabilité civile professionnelle : 15 millions d’euros par sinistre
et par année civile (dommages corporels, matériels et immatériels,
consécutifs ou non),
• responsabilité civile exploitation : 15 millions d’euros par sinistre
et par année civile (dommages corporels, matériels et immatériels,
consécutifs ou non),
• responsabilité civile des dirigeants et administrateurs : 5 millions d’eu-
ros par année civile (tous dommages confondus),
• définir et mettre en œuvre des actions de maîtrise et de contrôle.
Dans le domaine comptable et financier, les procédures de contrôle les
plus importantes (susceptibles d’avoir un impact sur les comptes) visent
à maîtriser les processus suivants :
• reconnaissance du chiffre d’affaires et de la marge (avancement des
projets, dépassements, estimations de pertes à terminaison, exhaus-
tivité des charges),
• cycle trésorerie.
Aussi loin que vous voudrez...®
73
3
RISQUES
Organisation comptable et système d’information
la quantité d’informations à transmettre, mais pertinent par le caractère
essentiel des données produites. Lanalyse des différents indicateurs
significatifs, sur une périodicité courte (un mois), permet à la direction
financière d’analyser les écarts de réalisation par rapport aux prévisions
initiales et de détecter, le cas échéant, des erreurs significatives dans les
comptes, par croisement des indicateurs clés (chiffre d’affaires, marges,
résultats, trésorerie, etc.). Une consolidation mensuelle complète est
effectuée sur la base des comptes transmis par les différentes filiales.
La direction administrative et financière groupe rassemble les fonctions
suivantes : juridique (avec l’appui de différents conseils extérieurs, selon
les domaines), comptable (comptabilité, reporting, consolidation, fiscali-
té, finance, trésorerie) et l’animation du contrôle de gestion.
Une quinzaine de directions administratives et financières de filiales as-
surent la comptabilité/paie, le contrôle de gestion et gèrent la trésorerie
de leur périmètre. Elles reportent fonctionnellement à la direction admi-
nistrative et financière groupe.
Pour ce faire, les sociétés du groupe s’appuient sur le “manuel de procé-
dures comptables et financières” et sur des outils de reporting.
Elles disposent en général d’une équipe de gestion autonome sauf cer-
taines, souvent de petite taille, qui se font assister par un expert-comp-
table extérieur. Certaines gèrent plusieurs structures juridiques, en gé-
néral leurs sous-filiales.
Ces procédures, appliquées par toutes les filiales, sont directement sui-
vies et contrôlées par la Direction financière du groupe.
Chaque société dispose ensuite, à son niveau, de procédures de contrôle
interne locales (délégation de signatures bancaires, contrôle des opéra-
tions courantes, etc.).
Les systèmes d’information sont articulés autour de progiciels standard
du marché (Sage X3 comptabilité et Sage People paie notamment), dont
les principaux processus sont interfacés (gestion d’affaires, ventes, paie).
Établissement des comptes consolidés
Les applications comptables sont souvent en SaaS (l'intégrité de don-
nées est sous la responsabilité de l’éditeur). Si elles ne le sont pas, elles
sont hébergées dans des clouds privés internes ou des salles informa-
tiques pour certaines petites entités. Leurs données font alors l’objet de
sauvegardes, au même titre que les autres données des systèmes d’in-
formation dont elles font partie. Les différentes pratiques en la matière
correspondent à l’état de l’art. Pour augmenter leur sécurité, les entités
du groupe utilisent majoritairement Office 365 (sauvegarde sous la res-
ponsabilité de Microsof) pour les fonctions bureautique et messagerie.
Les comptes consolidés statutaires sont réalisés au semestre et à l’an-
née, selon une procédure et dans des délais analogues au process d’éta-
blissement des reportings mensuels, mais avec un niveau de détail plus
important. En complément des éléments communiqués chaque mois par
les filiales, sont également remontées toutes les informations permettant
de produire les comptes consolidés et d’établir notamment les retrai-
tements IFRS. Ces derniers sont, par conséquent, effectués au niveau
central par la Direction financière.
Reconnaissance du chiffre d’affaires
Rôle des acteurs exerçant des activités de contrôle relatives
à l’élaboration et au traitement de l’information comptable
et financière
Les principales filiales concernées par la reconnaissance du chiffre d’af-
faires à l’avancement (forfaits) sont équipées d’outils de gestion analytique
par affaire, permettant, en particulier, de suivre les marges par projet ainsi
que l’avancement comptable à chaque arrêté mensuel. Le risque d’erreur,
voire de fraude, concernant la facturation est considéré comme limité par
le système de reporting mensuel complet (compte de résultat/bilan) qui
alerterait dans un délai assez court (de l’ordre de 2 à 3 mois) si un gonfle-
ment anormal et injustifié du poste clients survenait dans une filiale.
Dans son rôle de fonction centrale, la Direction administrative et finan-
cière du groupe s’assure du respect des normes comptables et en est
garante vis-à-vis de la Direction générale et du Conseil d’Administration.
Elle peut être entendue par le Comité d’audit à la demande de ce dernier.
Elle coordonne et anime les processus budgétaires et de reporting. Elle
rend compte à la Direction générale du groupe et assure la production
de la consolidation.
Cycle trésorerie
Pour le cycle des décaissements, généralement considéré comme sen-
sible, une organisation avec séparation des tâches a été mise en place.
Dans chaque filiale, au moins deux personnes, souvent trois, se partagent
les étapes du processus : délivrance d’un bon à payer, émission du titre
de paiement,ꢀsignature du titre de paiement (chèque, virement), compta-
bilisation,ꢀrapprochement bancaire,ꢀcontrôle du rapprochement bancaire.
Le reporting mensuel de chaque société est établi selon le référentiel
français. La consolidation du groupe ainsi que les retraitements afférents
sont établis au niveau de la société mère sur une base mensuelle et selon
le référentiel IFRS.
Le Directeur administratif et financier est responsable du contrôle in-
terne dont l’efficacité est suivi par le Comité d’audit, en liaison avec les
Directeurs et Responsables financiers, secondés par les contrôleurs de
gestion des sociétés du groupe.
Évolution
Le dispositif de contrôle interne de l’information comptable et finan-
cière est placé dans une logique d’amélioration continue. Le système de
contrôle financier (budget/reporting) est opérationnel depuis 1999. Les
outils sur lesquels il s’appuie semblent performants et adaptés à la taille
du groupe mais devront évoluer en cas de forte croissance et d’extension
géographique significative.
Procédures relatives à la communication financière
Pour respecter les réglementations qui s’imposent aux sociétés cotées, un
échéancier des obligations périodiques est formalisé, tant pour les aspects
publications que pour les autres procédures réglementaires (juridiques, fis-
cales, etc.). La veille réglementaire est assurée par la direction financière.
Le contrôle de la bonne application des règles est assuré par l’encadre-
ment et la Direction financière. Son efficacité est suivie par le Comité
d’audit. Selon l’évolution de sa taille, le groupe renforcera pragmatique-
ment cette fonction : renforcement du contrôle de gestion, perfectionne-
ment de l’organisation, optimisation des systèmes d’information et de la
documentation des processus-clés, etc.
Les informations financières publiées sont élaborées par la direction fi-
nancière et la direction générale.
Procédures budget/reporting mensuel
Les procédures générales de contrôle sont centralisées et articulées au-
tour de deux processus principaux :
• le processus annuel “prévisionnel/budget”. Un budget annuel, mensua-
lisé, est établi à la fin de chaque année pour l’exercice suivant et par
chaque entité opérationnelle. Une révision budgétaire est organisée,
lorsqu’elle s’avère nécessaire,
• le processus mensuel “reporting”. Il consiste à élaborer chaque mois
un bilan et un compte de résultat (intégral, jusqu’à la ligne impôt sur les
sociétés). Le groupe a volontairement opté pour un reporting léger par
Gestion des risques numériques :
indépendance des Systèmes d’Information,
Saas, Cloud, certifications ISO-27001
Du fait de la structure décentralisée du groupe, les systèmes d’informa-
tion des filiales sont indépendants, ce qui représente un avantage impor-
tant sur le plan de la cybersécurité.
74
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Dans la plupart des entités, des programmes de bascule d’applications
métiers en Saas et de transfert de la bureautique et des messageries
vers des clouds publics ont été conduits pour mieux répartir les risques,
en diversifiant les lieux de stockage et de sauvegarde.
Comité éthique et conformité (loi Sapin II)
Depuis le 1er juin 2017, NEURONES a mis en place le dispositif de huit me-
sures, prévu par la loi Sapin II, en matière de lutte contre la corruption et le
trafic d’influence. En particulier, un code de conduite a été diffusé et inté-
gré aux règlements intérieurs des sociétés du groupe. Un dispositif d’alerte
interne a été créé avec un email spécifique diffusé à l’ensemble des sala-
riés. Cette adresse mail figure sur les contrats signés avec les sous-trai-
tants et autres fournisseurs, ainsi que sur certains contrats clients. Un
dispositif de formation par e-learning a été mis au point. Le Comité Ethique
et Conformité présente au Conseil d’Administration chaque année un état
d’avancement de la démarche et un rapport sur les alertes.
Les trois entités du groupe, qui ont un système d’information supportant
la production de services à partir de leurs centres (services managés de
production, hébergement et gestion de serveurs virtuels, service desk)
ont été certifiées ISO 27001. Dans ce cadre, elles tiennent à jour leur
documentation décrivant le système de management de la sécurité de
leur Système d’Information.
Les RSSI dédiés (Responsable de la Sécurité du Système d’Infor-
mation) de ces trois filiales ainsi que les Directeurs ou Responsables
Informatiques des autres entités, en charge de la sécurité informatique
de leur SI, partagent entre eux informations et bonnes pratiques.
Règles de gestion groupe
Le document “règles de gestion groupe” est mis à jour régulièrement
et partagé par les dirigeants des filiales et de NEURONES. Ces règles
communes contribuent à la création d’un langage commun, d’une culture
d’entreprise commune et à l’homogénéisation des modes de fonctionne-
ment et de gestion des risques.
De même, les DPO (Data Protection Officers) des différentes structures,
dont deux sont des profils dédiés à cette fonction, échangent égale-
ment entre eux sur les sujets de la protection des données personnelles
(RGPD).
Aussi loin que vous voudrez...®
75
4
COMPTES CONSOLIDÉS
4
Comptes consolidés
4.1. ÉTAT DE LA SITUATION FINANCIÈRE CONSOLIDÉE
ACTIF
Notes
31/12/2020
31/12/2021
(en milliers d’euros)
ACTIFS NON COURANTS
Immobilisations incorporelles
Droits d’utilisation (IFRS 16)
Immobilisations corporelles
Actifs financiers
Notes 1 / 2
Note 3
43 630
32 195
14 449
7 974
45 856
33 158
12 945
8 281
Note 4
Note 5
Actifs d’impôt différé
Note 6
2 533
3 454
TOTAL DES ACTIFS NON COURANTS
ACTIFS COURANTS
100 781
103 694
Stocks
Note 7
635
2 846
887
2 225
Créances d’impôt exigibles
Clients et autres débiteurs
Trésorerie et équivalents de trésorerie
TOTAL DES ACTIFS COURANTS
TOTAL ACTIFS
Note 8
Note 9
178 986
266 603
449 070
549 851
195 843
265 174
464 129
567 823
CAPITAUX PROPRES ET PASSIFS
Notes
31/12/2020
31/12/2021
(en milliers d’euros)
CAPITAUX PROPRES
Capital
9 687
31 407
9 691
31 403
Primes
Réserves et résultat consolidés
TOTAL DES CAPITAUX PROPRES ATTRIBUABLES AUX PROPRIÉTAIRES DE LA MÈRE
Participations ne donnant pas le contrôle
CAPITAUX PROPRES
281 532
322 626
36 399
270 465
311 559
41 360
Note 10
359 025
352 919
PASSIFS NON COURANTS
Provisions non courantes
Note 11
Note 9
Note 3
2 160
371
2 519
204
Passifs financiers non courants
Dettes de loyers non courantes (IFRS 16)
TOTAL DES PASSIFS NON COURANTS
PASSIFS COURANTS
26 863
29 394
27 621
30 344
Provisions courantes
Note 12
1 946
2 385
1 478
5 603
Dettes d’impôt exigibles
Fournisseurs et autres créditeurs
Dettes de loyers courantes (IFRS 16)
Passifs financiers courants et découverts bancaires
TOTAL DES PASSIFS COURANTS
TOTAL CAPITAUX PROPRES ET PASSIFS
Note 13
Note 3
Note 9
150 042
6 680
169 856
7 292
379
331
161 432
549 851
184 560
567 823
76
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
4.2. COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ
(en milliers d’euros)
Notes
2020
2021
Ventes de logiciels et équipements
Ventes de prestations de services
CHIFFRE D’AFFAIRES
2 943
2 754
521 546
524 489
(26)
577 125
579 879
-
Achats consommés
Charges de personnel
Note 14
Note 15
(296 168)
(154 436)
(7 208)
(7 685)
(7 346)
(961)
(323 302)
(174 745)
(7 368)
(7 648)
(7 157)
588
Charges externes
Impôts et taxes
Dotations aux amortissements
Dotations aux amortissements de droits d’utilisation (IFRS 16)
Dotations aux provisions
Note 16
Note 3
Note 16
Note 17
Note 17
Note 18
Note 18
Autres produits
1 541
2 220
Autres charges
(273)
(688)
Autres produits opérationnels
Autres charges opérationnelles
RÉSULTAT OPÉRATIONNEL
202
525
(266)
(731)
51 863
9,9 %
61 573
10,6 %
1 152
– en pourcentage du chiffre d’affaires
Produits financiers
2 933
Charges financières
(531)
(217)
Charges financières sur les dettes de loyers (IFRS 16)
Résultat financier net
(702)
(749)
Note 19
1 700
186
RÉSULTAT AVANT IMPÔT
53 563
10,2 %
(18 578)
34 985
6,7 %
61 759
10,7 %
(18 819)
42 940
7,4 %
– en pourcentage du chiffre d’affaires
Impôt sur les résultats
Notes 20/21
RÉSULTAT DE LA PÉRIODE DES ACTIVITÉS POURSUIVIES
– en pourcentage du chiffre d’affaires
RÉSULTAT DE LA PÉRIODE
34 985
42 940
dont :
• Résultat attribuable aux propriétaires de la société mère (part du groupe)
• Résultat attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle (intérêt minoritaires)
30 918
4 067
37 706
5 234
Résultat net par action non dilué (part du groupe) - en euros
Nombre d’actions*
1,27
24 239 282
1,27
1,56
24 215 658
1,56
Résultat net par action dilué (part du groupe) - en euros
Nombre d’actions*, stock options & actions gratuites attribuées exerçables
24 279 532
24 247 408
* Nombre d’actions pondéré sur la période.
Aussi loin que vous voudrez...®
77
4
COMPTES CONSOLIDÉS
4.3. AUTRES ÉLÉMENTS FINANCIERS CONSOLIDÉS
État du résultat global consolidé de l’exercice clos le 31 décembre 2021
(en milliers d’euros)
2020
34 985
(367)
2021
42 940
165
Résultat de la période
Autres éléments du résultat global : écarts de conversion (activités en devises étrangères)
Résultat global
34 618
43 105
dont :
• quote-part attribuable aux propriétaires de la société mère (part du groupe)
• quote-part attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle (intérêts minoritaires)
30 609
4 009
37 830
5 275
Tableau consolidé des flux de trésorerie au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021
(en milliers d’euros)
2020
2021
Résultat de l’ensemble consolidé
34 985
42 940
Élimination des éléments non monétaires :
• Dotations nettes aux amortissements et provisions
• Dotations aux amortissements de droits d’utilisation (IFRS 16)
• Charges/(Produits) liés aux stocks options et assimilés
• Effet de l’actualisation des créances et dettes à plus d’un an
• Moins-values/(Plus-values) de cession, nettes d’impôt
• Moins-values/(Plus-values) de rupture de baux (IFRS 16)
• Moins-values/(Plus-values) de cession sur titres consolidés, nettes d’impôt
Capacité d’autofinancement après produits financiers nets et impôt
• Produits financiers nets
8 555
7 413
1 609
184
7 526
7 157
1 991
291
87
206
(64)
(228)
93
-
52 769
(1 700)
18 578
69 647
59 976
(186)
18 819
78 609
• Impôts dus
Capacité d’autofinancement avant produits financiers nets et impôt
Variation de la trésorerie sur :
• Besoin en fonds de roulement d’exploitation
• Impôts versés
12 619
(14 977)
67 289
(7 192)
71
2 045
(16 156)
64 498
(6 579)
156
FLUX DE TRÉSORERIE PROVENANT DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES
Acquisition d’immobilisations incorporelles et corporelles
Cessions d’immobilisations, nettes d’impôt
Produits de cessions d’actifs financiers
365
498
Acquisition d’actifs financiers
(1 290)
(667)
(1 099)
(2 621)
(2 460)
1 414
71
Acquisition de sociétés, sous déduction de la trésorerie acquise
Titres rachetés à des actionnaires minoritaires de filiales
Souscription/augmentation de capital par des minoritaires de filiales
Cessions de titres consolidés, nettes d’impôt
(147)
829
19
FLUX DE TRÉSORERIE PROVENANT DES ACTIVITÉS D’INVESTISSEMENT
Réduction de capital
(8 012)
(1 186)
(45)
(10 620)
-
Rachat et revente par la société de ses propres titres
Dividendes versés aux actionnaires de la société mère
Dividendes versés aux minoritaires des filiales
Augmentation des dettes financières
89
(4 842)
(82)
(48 423)
(672)
143
15
Remboursement des dettes financières
(75)
(208)
Remboursement de dettes de loyers (IFRS 16)
Intérêts financiers nets
(6 666)
1 700
(11 053)
48 224
(174)
(6 412)
186
FLUX DE TRÉSORERIE PROVENANT DES ACTIVITÉS DE FINANCEMENT
VARIATION NETTE DE TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE
Effet des variations de change sur la trésorerie détenue
TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE À LOUVERTURE
TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE À LA CLÔTURE
(55 425)
(1 547)
130
218 441
266 491
266 491
265 074
78
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Tableau de variation des capitaux propres consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2021
CAPITAUX PROPRES
Capital
Primes
Réserves
Réserve
paiements
fondés sur
des actions
Actions
Résultat
Total des Participations
Total
consolidées*
propres de l'exercice
capitaux ne donnant pas capitaux
propres part le contrôle***
du groupe**
propres
(en milliers d’euros)
CAPITAUX PROPRES
AU 31/12/2019
224 466
901
(114)
30 799
297 173
Mouvements de l’exercice 2020
• Résultat consolidé de l’exercice
Écart de conversion
-
-
-
-
-
-
-
-
-
(306)
(306)
-
-
-
-
-
-
30 918
30 918
(306)
-
-
-
30 918
-
(61)
(367)
• Résultat global
30 612
1 484
• Retraitement IFRS 2 -
stock-options et actions gratuites
1 484
113
1 597
• Opérations sur capital
(27)
-
-
-
-
(1 159)
-
-
-
-
(1 186)
(72)
-
(1)
-
(1 186)
(73)
• Variation d’actions propres
• Affectation du résultat 2019
-
-
-
-
(901)
-
(72)
-
(30 799)
-
31 700
(4 842)
-
-
-
• Dividendes versés par la société
mère
-
(4 842)
-
(4 842)
• Engagement de rachat vis-à-vis
des minoritaires
-
-
(409)
-
-
-
(409)
-
(409)
• Variation de périmètre
-
-
(134)
-
-
-
(134)
2 213
2 079
Total des transactions avec
les propriétaires comptabilisées
directement en capitaux propres
(27)
-
25 156
583
(72)
(30 799)
(5 159)
Part des participations ne donnant
pas le contrôle dans les distributions
de dividendes des filiales
-
-
-
-
-
-
-
(81)
(81)
CAPITAUX PROPRES
AU 31/12/2020
249 316
1 484
(186)
30 918
322 626
Mouvements de l’exercice 2021
• Résultat consolidé de l’exercice
Écart de conversion
-
-
-
-
-
-
-
-
-
124
124
-
-
-
-
-
-
37 706
37 706
124
-
-
-
37 706
-
41
165
• Résultat global
37 830
1 834
• Retraitement IFRS 2 -
stock-options et actions gratuites
1 834
157
1 991
• Opérations sur capital
4
-
(4)
-
-
-
-
-
-
(75)
-
-
(102)
-
• Variation d’actions propres
• Affectation du résultat 2020
-
-
-
-
(1 484)
-
(75)
-
(30 918)
-
(27)
-
32 402
(48 423)
-
-
-
• Dividendes versés par la société
mère
-
-
(48 423)
-
(48 423)
• Engagement de rachat vis-à-vis
des minoritaires
-
-
(1 184)
-
-
-
(1 184)
• Variation de périmètre
-
-
(1 049)
-
-
-
(1 049)
592
(457)
Total des transactions avec
les propriétaires comptabilisées
directement en capitaux propres
4
(4)
(18 254)
350
(75)
(30 918)
(48 897)
Part des participations ne donnant
pas le contrôle dans les distributions
de dividendes des filiales
-
-
-
-
-
-
-
(672)
(672)
CAPITAUX PROPRES
AU 31/12/2021
231 186
1 834
(261)
37 706
311 559
*
Dont réserve de conversion ( -1 755 milliers d’euros au 31 décembre 2021).
** Part des capitaux propres attribuable aux propriétaires de la mère.
*** Part des capitaux propres attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle, elles correspondent aux actions détenues par les dirigeants des filiales.
Aussi loin que vous voudrez...®
79
9 714
31 407
9 687
31 407
9 691
31 403
30 149
327 322
4 067
34 985
4 006
34 618
2 325
(2 834)
36 399
359 025
5 234
42 940
5 275
43 105
(364)
(1 548)
358
(48 539)
41 360
352 919
4
COMPTES CONSOLIDÉS
si celles-ci sont également affectées par le changement. NEURONES n’an-
ticipe pas, à la clôture, de modifications dans les hypothèses clés retenues
ou de sources d’incertitude qui présenteraient un risque important d’en-
traîner un ajustement significatif des montants d’actif et/ou de passif au
cours de la période suivante.
4.4. ANNEXE AUX COMPTES
CONSOLIDÉS
1. IDENTIFICATION DE LA SOCIÉTÉ
Les principaux postes, sur lesquels des estimations sont réalisées,
concernent : les coûts prévisionnels des contrats de prestation au for-
fait suivis à l’avancement, les dépréciations d’actifs, les engagements de
retraite, la valorisation des paiements fondés sur des actions et les provi-
sions. Les hypothèses retenues sont précisées dans les notes correspon-
dantes de l’annexe.
NEURONES, Société Anonyme, dont le siège social est situé au 205, ave-
nue Georges Clemenceau – 92000 – Nanterre (France), est un groupe de
Conseil et de Services Numériques.
2. DIFFUSION DES ÉTATS CONSOLIDÉS
Les comptes consolidés 2021 présentés dans ce document ont été arrê-
tés par le Conseil d’Administration en sa séance du 9 mars 2022 pour
être soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des actionnaires
du 2 juin 2022.
4.3. Méthodes de consolidation
Filiales
Une filiale est une entité contrôlée par le groupe. Ce dernier contrôle une
filiale lorsqu’il est exposé ou qu’il a droit à des rendements variables en
raison de ses liens avec l’entité et qu’il a la capacité d’influer sur ces ren-
dements, du fait du pouvoir qu’il détient sur celle-ci.
Les états financiers consolidés de NEURONES pour l’exercice clos le
31 décembre 2021 comprennent la société et ses filiales (l’ensemble dési-
gné par “le groupe”) et la quote-part dans les entreprises associées ou
sous contrôle conjoint.
Les états financiers des filiales sont inclus dans les états financiers conso-
lidés à partir de la date à laquelle le contrôle est obtenu et jusqu’à la date
à laquelle le contrôle cesse. Leurs principes comptables sont modifiés, si
nécessaire, afin d’assurer une homogénéité avec les méthodes comptables
de NEURONES.
3. DÉCLARATION DE CONFORMITÉ
Les états financiers consolidés sont établis conformément aux normes
IFRS, telles qu’adoptées dans l’Union Européenne. Elles diffèrent sur cer-
tains aspects des IFRS publiées par l’IASB. Néanmoins, le groupe s’est
assuré que les informations financières pour les périodes présentées
n’auraient pas été substantiellement différentes s’il avait appliqué les IFRS
telles que publiées par l’IASB. Cette conformité couvre les définitions,
modalités de comptabilisation, d’évaluation et de présentation telles que
prévues par les IFRS, ainsi que l’ensemble des informations requises par
les normes.
Participations ne donnant pas le contrôle
Les participations ne donnant pas le contrôle sont évaluées au prorata des
actifs nets identifiables de l’entreprise.
Les modifications du pourcentage de détention du groupe dans une filiale,
qui n’entraînent pas de perte du contrôle, sont comptabilisées comme des
transactions portant sur les capitaux propres.
Perte de contrôle
4. PRINCIPES COMPTABLES
Lorsque le groupe perd le contrôle d’une filiale, il décomptabilise les actifs,
les passifs et tous les autres éléments relatifs à cette filiale. Le profit ou
la perte éventuelle résultant de la perte de contrôle est comptabilisé en
résultat net. Tout intérêt conservé dans l’ancienne filiale est évalué à sa
juste valeur à la date de la perte de contrôle.
Les méthodes comptables exposées ci-dessous ont été mises en œuvre
d’une manière permanente pour l’ensemble des périodes présentées dans
les états financiers consolidés. Elles sont identiques à celles utilisées dans
les états financiers au 31 décembre 2020 et ont été appliquées de manière
uniforme par les entités du groupe.
Intérêts dans des entités mises en équivalence
4.1. Base de préparation des comptes consolidés
Les intérêts du groupe dans des entités mises en équivalence incluent
ceux détenus dans des entreprises associées ou dans des coentreprises.
Les états financiers sont présentés en euros arrondis au millier d’euros le
plus proche.
Les entités associées sont les sociétés dans lesquelles NEURONES a une
influence notable sur les politiques financières et opérationnelles, sans en
avoir le contrôle ou le contrôle conjoint. La coentreprise est un partenariat
conférant au groupe le contrôle conjoint, selon lequel il a des droits sur les
actifs nets du partenariat et non des droits sur les actifs de la société elle-
même et des obligations à assumer au titre de ses passifs.
Ils sont préparés sur la base du coût historique, à l’exception des place-
ments de trésorerie à court terme, des paiements fondés sur des actions
et de certains actifs financiers non courants, évalués à la juste valeur.
4.2. Recours à des estimations
Les intérêts de NEURONES dans les entreprises associées et les coentre-
prises sont comptabilisés selon la méthode de la mise en équivalence. Ils
sont pris en compte initialement à un coût incluant les frais de transaction.
Après la comptabilisation initiale, les états financiers consolidés incluent la
quote-part du groupe dans le résultat net et les autres éléments du résul-
tat global des entités mises en équivalence, jusqu’à la date à laquelle l’in-
fluence notable ou le contrôle conjoint prennent fin.
Létablissement des états financiers, conformément au cadre conceptuel
des normes IFRS, conduit à effectuer des estimations et à formuler des
hypothèses qui affectent l’application des méthodes comptables et les
montants figurant dans ces états financiers.
Les estimations et les hypothèses sous-jacentes sont réalisées à partir de
l’expérience passée et d’autres facteurs considérés comme raisonnables
au vu des circonstances. Elles servent ainsi de base à l’exercice du juge-
ment rendu nécessaire à la détermination des valeurs comptables d’ac-
tifs et de passifs qui ne peuvent être obtenues directement par d’autres
sources. Les valeurs réelles peuvent être différentes des valeurs estimées.
Transactions éliminées dans les états financiers
Les soldes bilantiels et les transactions, les produits et les charges résul-
tant des transactions intra-groupe, sont éliminés. Les gains découlant
des transactions avec les entités mises en équivalence sont annulés par
contrepartie des titres mis en équivalence, à concurrence des parts d’in-
térêt du groupe dans l’entreprise. Les pertes sont éliminées de la même
façon que les gains, mais seulement dans la mesure où elles ne sont pas
représentatives d’une perte de valeur.
Les estimations et les hypothèses sous-jacentes sont réexaminées de
façon continue. Limpact des changements d’estimation comptable est
comptabilisé au cours de la période concernée, s’il n’affecte que cette
période, ou, au cours de la période concernée et des périodes ultérieures,
80
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Au 31 décembre 2021, toutes les sociétés intégrées dans le périmètre de
consolidation sont des filiales.
un indice de perte de valeur (voir ci-après 4.8 “Dépréciation des éléments
de l’actif immobilisé”).
La liste des entreprises consolidées figure dans le chapitre 5 ci-après
“Périmètre de consolidation”.
4.5. Autres immobilisations incorporelles
Le groupe n’a pas identifié de frais de développement significatifs répon-
dant à la définition de l’IAS 38.
4.4. Immobilisations incorporelles
Regroupement d’entreprises et écarts d’acquisition
Pour les acquisitions survenues depuis le 1er janvier 2010, l’écart d’acqui-
sition est évalué comme :
Les autres immobilisations incorporelles, notamment les logiciels acquis
pour un usage interne, sont amorties sur leur durée d’utilisation, com-
prise généralement entre un et trois ans, dès que le bien est prêt à être
mis en service.
• la juste valeur de la contrepartie transférée,
• augmentée du montant comptabilisé pour toute participation ne confé-
rant pas le contrôle de l’entreprise acquise,
• augmentée, si le regroupement d’entreprises est réalisé par étapes, de
la juste valeur de toute participation antérieurement détenue dans la
société acquise,
• diminuée du montant net comptabilisé (généralement à la juste valeur)
au titre des actifs identifiables acquis et des passifs assumés.
Les amortissements et dépréciations des immobilisations incorpo-
relles sont inscrits en résultat opérationnel sur la ligne “Dotations aux
amortissements”.
4.6. Contrats de location (IFRS 16)
Les contrats de location, qui confèrent au preneur le contrôle de l’utilisa-
tion d’un actif identifié pour une période donnée, en échange d’une contre-
partie, entrent dans le champ d’application d’IFRS 16. Les sociétés loca-
taires reconnaissent, à l’actif du bilan, sous la forme d’un droit d’utilisation
en contrepartie d’une dette de loyer, tous les contrats de location, quelle
que soit leur nature (location simple ou location financement).
Quand la différence est négative, un profit, au titre de l’acquisition à des
conditions avantageuses, est comptabilisé immédiatement en résultat.
Depuis le 1er janvier 2010, la méthode pour déterminer la juste valeur de la
contrepartie transférée est la suivante :
• la contrepartie transférée exclut les montants relatifs au règlement des
relations préexistantes et aux rémunérations d’employés ou d’anciens
propriétaires pour services futurs ;
• les coûts liés à une acquisition, autres que ceux liés à l’émission d’une
dette ou de titres de capital, sont comptabilisés en charges lorsqu’ils
sont encourus ;
• toute contrepartie éventuelle à payer est comptabilisée à la juste valeur
à la date d’acquisition. La contrepartie éventuelle, qui a été classée en
capitaux propres, n’est pas réévaluée et son règlement est constaté en
capitaux propres. En revanche, pour une contrepartie éventuelle classée
en dettes, les variations ultérieures de sa juste valeur sont comptabili-
sées en résultat.
Pour les acquisitions réalisées entre le 1er janvier 2004 et le 1er janvier
2010, l’écart d’acquisition représente la différence entre le coût d’acqui-
sition et la quote-part du groupe dans la juste valeur des actifs, passifs
et passifs éventuels identifiables acquis. Lors de l’entrée d’une entreprise
dans le périmètre de consolidation, ses actifs, passifs et passifs éventuels
identifiables sont inscrits au bilan consolidé à leur juste valeur et valorisés
selon les principes comptables du groupe.
La dette de location est initialement déterminée sur la base de la valeur
actuelle des paiements locatifs non effectués à cette date, actualisés au
taux d’intérêt implicite du contrat de location (si ce taux est facilement dis-
ponible) ou au taux d’emprunt marginal spécifique au pays, aux conditions
et à la monnaie du contrat. Les paiements locatifs incluent une part fixe,
une part variable fondée sur un indice ou un taux et les paiements décou-
lant d’options raisonnablement certaines d’être exercées.
Après l’évaluation initiale, la dette de location est réduite des paiements
effectués et augmentée de la charge d’intérêt. Elle est réévaluée pour reflé-
ter toute modification des paiements locatifs futurs en cas de nouvelle
négociation avec le bailleur, de changement d’un indice ou d’un taux, ou en
cas de réestimation d’options. Lorsque la dette de location est réévaluée,
l’ajustement correspondant est reflété dans le droit d’utilisation, ou dans
le résultat si le droit d’utilisation est déjà ramené à zéro (dans le cas d’une
réduction du périmètre locatif).
Le droit d’utilisation déterminé à l’origine comprend : la dette de location
initiale, les coûts directs initiaux et les éventuelles obligations de rénover
l’actif, diminués des avantages accordés par le bailleur. Il est amorti sur la
durée du contrat. Au compte de résultat, les charges d’amortissement sont
comptabilisées dans le résultat opérationnel et les charges d’intérêt dans
le résultat financier.
Pour les écarts d’acquisition antérieurs au 1er janvier 2004, le groupe a
choisi, selon les dispositions de la norme IFRS3, de ne pas retraiter ceux
qui sont issus de regroupements d’entreprises. Ils sont donc maintenus à
leur coût présumé qui représente le montant comptabilisé selon le référen-
tiel comptable précédent.
La durée de location retenue correspond à la période non résiliable, aux
périodes couvertes par une option de prolongation dont l’exercice est rai-
sonnablement certain, ainsi qu’aux périodes couvertes par une option de
résiliation dont le non-exercice est raisonnablement certain. Pour les baux
3/6/9, une durée de location de 9 ans est retenue, sauf quand la décision
est prise de rompre le bail à l’issue d’une des deux premières périodes
triennales. Les contrats en tacite reconduction et ceux à durée indéfinie
sont considérés être conclus pour une période inférieure à un an.
Les écarts d’acquisition sont évalués à leur coût, diminué du cumul des
pertes de valeur. Ils sont affectés à des Unités Génératrices de Trésorerie,
ne sont pas amortis et font l’objet d’un test de dépréciation annuel, ou
plus fréquemment en cas d’indices de pertes de valeur (voir ci-après “4.8
Dépréciation des éléments de l’actif immobilisé”).
Contrats et relations contractuelles clients
Les exemptions permises par IFRS 16 sont appliquées. Il s’agit du traite-
ment des contrats d’une durée inférieure à 12 mois ou portant sur une
faible valeur (inférieure à 5 000 euros).
Les contrats et relations contractuelles clients sont inscrits à l’actif du
bilan à leur coût d’acquisition, diminué du cumul des amortissements et
des pertes de valeur. Ils résultent, pour la plupart, de rachats d’activité et
correspondent à un volume de chiffre d’affaires et de marge généré par ces
contrats. Ils sont amortis sur la durée d’utilité des contrats correspondants.
Impacts généraux de présentation
Dans l’état de la situation financière, le groupe a choisi de présenter les
actifs au titre de droits d’utilisation séparément des autres actifs et, les
dettes de location, séparément des autres passifs.
Dans le cas de contrats d’assistance technique renouvelables périodique-
ment, la durée d’utilité est indéterminée. La période pendant laquelle les
contrats génèreront des entrées de trésorerie nette au profit du groupe est
ainsi sans limite prévisible. Dans ce cas, ils ne sont pas amortis et font l’ob-
jet d’un test annuel de dépréciation, de même que chaque fois qu’il existe
Les charges liées aux contrats de location, classées auparavant comme
des contrats de location simple et présentées dans les charges d’exploi-
tation, sont retraitées avec l’application d’IFRS 16 et remplacées par une
Aussi loin que vous voudrez...®
81
4
COMPTES CONSOLIDÉS
dotation aux amortissements du droit d’utilisation et par des charges
financières. Ces paiements de loyers sont désormais divisés en sorties de
trésorerie se rapportant à la charge d’intérêts sur la dette de loyer et au
remboursement de cette dernière. Dans les flux de trésorerie liés aux acti-
vités de financement, NEURONES présente le remboursement du principal
de l’obligation locative et les intérêts payés.
et de la valeur d’utilité, déterminée par la méthode des flux futurs de tré-
sorerie actualisés. Lorsque la valeur comptable est inférieure à la valeur
recouvrable, une perte de valeur est enregistrée en résultat opérationnel,
sur la ligne “Dépréciation d’actifs”.
Principaux critères retenus pour l’application de la méthode
d’évaluation selon les DCF
• le taux d’actualisation retenu est de 6,5 % après impôt, compte tenu du
taux sans risque, de la prime de risque et du bêta (mesure la sensibi-
lité de la performance de l’entreprise face aux fluctuations de celle du
marché),
4.7. Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût d’ac-
quisition, diminué des amortissements cumulés et des pertes de valeur
constatées.
• la durée de la période explicite est de 5 ans,
• les hypothèses (croissance du chiffre d’affaires, taux de résultat opéra-
tionnel, besoin en fonds de roulement, investissements) retenues sont
spécifiques à chaque société, prenant en compte leur taille et leur sec-
teur d’activité propre,
Le groupe n’a pas opté pour la méthode de réévaluation de ses actifs. Les
coûts d’emprunt sont exclus du coût des immobilisations, conformément
à la norme IAS 23.
• le taux de croissance est basé sur des budgets prévisionnels tenant
compte du dynamisme de la structure et des conditions de marché; il
est en moyenne de 5 %,
• la valeur résiduelle est déterminée à partir d’un taux de croissance à
l’infini de 2 %.
Les immobilisations corporelles sont amorties sur leur durée d’utilité
et selon les méthodes suivantes, dès que le bien est prêt à être mis en
service :
Agencements et installations
Matériel de transport
Matériel informatique
Matériel de bureau
Linéaire 5 à 10 ans
Linéaire 2 à 4 ans
Une perte de valeur comptabilisée au titre d’une UGT est affectée d’abord
à la réduction de la valeur comptable de tout goodwill affecté à cette Unité
Génératrice de Trésorerie, puis à la réduction de la valeur comptable des
autres actifs de l’UGT, au prorata de la valeur comptable de chaque actif
de l’unité.
Dégressif et linéaire 3 à 5 ans
Linéaire 5 à 10 ans
Une perte de valeur, comptabilisée pour un autre actif que les écarts
d’acquisition, est reprise s’il y a eu un changement dans les estimations
utilisées pour déterminer la valeur recouvrable. La valeur comptable d’un
actif, augmentée en raison de la reprise d’une perte de valeur, ne doit pas
être supérieure à la valeur comptable qui aurait été déterminée, nette des
amortissements, si aucune perte de valeur n’avait été comptabilisée.
4.8. Dépréciation des éléments de l’actif immobilisé
Les valeurs comptables de ces actifs sont examinées à chaque clôture afin
d’apprécier s’il existe un quelconque indice de perte de valeur. Pour ce
faire, les actifs sont ventilés par Unités Génératrices de Trésorerie (UGT)
qui correspondent à des ensembles homogènes générant conjointement
des flux de trésorerie identifiables. Le découpage en UGT est réalisé au
niveau des entités juridiques. Chaque filiale correspond à une UGT (voir
ci-après “Note 4.24. Secteurs opérationnels”).
4.9. Actifs financiers
Titres non consolidés
S’il existe un indice de perte de valeur, la valeur recouvrable de l’actif est
estimée. Pour les écarts d’acquisition et les immobilisations incorporelles
à durée d’utilité indéterminée, ou qui ne sont pas encore prêtes à être
mises en service, la valeur recouvrable est estimée chaque année au
31 décembre.
Conformément à la norme IFRS 9, les titres de participation dans des
sociétés non consolidées sont comptabilisés, soit à la juste valeur, soit au
coût amorti, en fonction des caractéristiques contractuelles de ces actifs
financiers et du modèle de gestion du Groupe.
Dans le cas d’une comptabilisation à la juste valeur, toute variation nor-
male de juste valeur, positive ou négative, est comptabilisée directement
en capitaux propres.
Écart d’acquisition et immobilisations incorporelles à durée
d’utilité indéterminée ou immobilisations incorporelles en cours
La méthode de suivi mise en place pour la réalisation des tests de dépré-
ciation des actifs incorporels est la méthode des DCF (flux de trésorerie
actualisés). Elle est mise en œuvre chaque fois qu’il existe un indice de
perte de valeur et au minimum une fois par an.
Dans le cas d’une comptabilisation au coût d’acquisition, et en cas d’indi-
cation objective d’une perte de valeur de l’actif financier, une dépréciation
est constatée par le résultat. La reprise de cette dépréciation n’intervien-
dra qu’au moment de la cession des titres.
La valeur comptable de l’actif est comparée à sa valeur recouvrable qui
correspond au maximum de la juste valeur, diminuée des coûts de cession
et de la valeur d’utilité, déterminée par la méthode des flux futurs de tré-
sorerie actualisés.
Actifs financiers à la juste valeur par le biais du compte de résultat
Un actif est classé en tant qu’actif financier à la juste valeur par le biais
du compte de résultat s’il est détenu à des fins de transactions ou indiqué
comme tel lors de sa comptabilisation initiale. Les instruments financiers
sont désignés ainsi si le groupe gère des placements et prend des déci-
sions d’achat ou de vente sur la base de leur juste valeur, en accord avec la
politique de gestion du risque ou la stratégie de placement.
En cas de perte de valeur, la dépréciation est inscrite sur la ligne
“Dépréciations d’actifs” en résultat opérationnel. Les dépréciations rela-
tives aux écarts d’acquisition ne sont pas réversibles, même si la valeur
d’utilité de l’actif se rétablit dans les années futures.
Autres actifs financiers
Immobilisations corporelles et incorporelles à durée d’utilité définie
Les autres actifs financiers, dont l’échéance est supérieure à un an et
ne portant pas intérêts, sont initialement comptabilisés à la juste valeur,
majorée des coûts de transaction directement attribuables. Après la
comptabilisation initiale, ils sont évalués au coût amorti, calculé selon la
méthode du taux d’intérêt effectif, et diminués de toute perte de valeur. Le
taux d’intérêt utilisé est de 5 %.
La valeur d’utilité des immobilisations corporelles et incorporelles, à durée
d’utilité définie, est testée dès l’apparition d’indices de perte de valeur
(passés en revue à chaque clôture).
Pour effectuer ce test, les immobilisations corporelles sont également
regroupées en Unités Génératrices de Trésorerie (UGT).
La valeur comptable de l’actif est comparée à sa valeur recouvrable et
correspond au maximum de la juste valeur, diminuée des coûts de cession
Le groupe ne détient aucun instrument dérivé parmi ses actifs financiers et
ne réalise aucune opération de couverture.
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Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
4.10. Impôts différés
Lévaluation, à la juste valeur du service rendu à la date d’attribution, pro-
rata temporis sur l’ensemble de la période d’acquisition des droits, est
constatée en charge, par contrepartie des capitaux propres.
Conformément à la norme IAS 12, les impôts différés sont constatés dans
le compte de résultat et au bilan (pour tenir compte du décalage temporel
entre les valeurs comptables et les valeurs fiscales de certains actifs et
passifs), à l’exception des éléments suivants :
• écarts d’acquisition,
• différences temporelles liées à des participations, dans la mesure où
elles ne s’inverseront pas dans un avenir prévisible.
4.16. Avantage au personnel
Régime à prestations définies :
provision pour indemnités de départ en retraite
Cette provision est destinée à faire face aux engagements correspondant à
la valeur actuelle des droits acquis par les salariés relatifs aux indemnités
conventionnelles auxquelles ils seront en mesure de prétendre lors de leur
départ en retraite. Elle résulte d’un calcul effectué selon la méthode des
unités de crédit projetées qui prend en compte l’ancienneté, l’espérance
de vie et le taux normatif de rotation du personnel, ainsi que des hypo-
thèses de revalorisation des salaires et d’actualisation.
En application de la méthode du report variable, les impôts différés sont
évalués en tenant compte de l’évolution connue des taux d’impôt qui ont
été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture.
Les déficits reportables sont activés lorsqu’il est probable que l’on dispo-
sera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales pour-
ront être imputées.
Un impôt différé est comptabilisé au titre des actifs et passifs liés aux
contrats de location-financement.
Les gains et pertes actuariels, générés par les changements d’hypothèses
démographiques ou financières, sont comptabilisés en “autres éléments
du résultat global”.
Conformément à la norme IAS 12, les actifs et passifs d’impôts différés ne
font pas l’objet d’une actualisation.
Par ailleurs, l’application d’IAS 19 révisée conduit à décomposer l’évolution
de la dette entre le coût des services rendus, à présenter en résultat opéra-
tionnel, et le coût financier (correspondant aux intérêts de la dette calculés
sur la base du taux d’actualisation), à présenter en résultat financier. Etant
donné le montant de la dette liée aux engagements de retraite, l’impact du
coût financier est non significatif sur la période.
Depuis l’exercice clos au 31 décembre 2010, la CVAE entre dans le champ
d’application d’IAS 12.
4.11. Stocks
Les stocks sont évalués au plus faible du coût, selon la méthode du prix
moyen pondéré et de la valeur nette de réalisation. Cette dernière est le
prix de vente estimé dans le cours normal de l’activité, diminué des coûts
estimés nécessaires pour réaliser la vente.
4.17. Autres engagements sociaux
Médailles du travail
Les conventions collectives en vigueur au niveau des sociétés du groupe
ne prévoient pas de dispositions relatives aux médailles du travail. Il n’a
pas été non plus conclu d’accord spécifique relatif à ce point.
Une dépréciation est constatée, au cas par cas, lorsque la valeur nette de
réalisation est inférieure à la valeur comptable.
4.12. Créances
4.18. Provisions
Les créances sont comptabilisées au coût diminué des dépréciations
constatées. Une dépréciation est constatée lorsque la valeur comptable
de la créance excède la valeur recouvrable, c’est-à-dire la valeur des flux
de trésorerie futurs estimés.
Conformément à la norme IAS 37, une provision est comptabilisée lors-
qu’il est constaté une obligation actuelle, juridique ou implicite à l’égard
d’un tiers, résultant d’un évènement passé, et qu’il est probable ou certain
que cette obligation provoquera une sortie de ressources représentatives
d’avantages économiques, dont le montant peut être estimé de manière
fiable.
4.13. Trésorerie et équivalents de trésorerie
Les placements à court terme sont évalués à leur juste valeur (en contre-
partie par le compte de résultat).
Les provisions non courantes sont actualisées lorsque l’effet est
significatif.
Conformément à la norme IAS 7, la ligne “Trésorerie et équivalents de tré-
sorerie” comprend les fonds en caisse et les dépôts à vue. Les découverts
bancaires remboursables à vue constituent une composante de la trésore-
rie pour les besoins du tableau de flux de trésorerie.
4.19. Passifs financiers
Le groupe ne détient aucun instrument dérivé parmi ses passifs financiers
et ne réalise aucune opération de couverture. Il ne détient pas de passifs
évalués en juste valeur par contrepartie en résultat.
La juste valeur correspond à la valeur liquidative de l’actif ou du passif de
trésorerie à la date de clôture.
Les autres passifs financiers correspondent essentiellement à des décou-
verts bancaires.
Les écarts de juste valeur sont comptabilisés en résultat de la période sous
la rubrique “Produits financiers”.
4.20. Autres passifs non courants
4.14. Actions propres
Aucun autre passif non courant n’a été identifié au 31 décembre 2021.
Les actions propres sont affectées en diminution des réserves consoli-
dées pour le montant de la contrepartie payée, y compris les coûts direc-
tement attribuables.
4.21. Fournisseurs et autres créditeurs
Les dettes fournisseurs et autres créditeurs sont évalués à leur juste
valeur, lors de la comptabilisation initiale, puis au coût amorti.
En cas de cession ultérieure des titres, le résultat, ainsi que les effets
d’impôt correspondants, sont enregistrés en variation des capitaux
propres consolidés.
4.22. Reconnaissance du chiffre d’affaires (IFRS 15)
4.15. Paiements fondés sur des actions
La méthode de reconnaissance du chiffre d’affaires et des coûts dépend de
la nature des prestations :
Le modèle d’évaluation des options retenu est celui de Black & Scholes.
Aussi loin que vous voudrez...®
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4
COMPTES CONSOLIDÉS
Projets au forfait
• du nombre d’actions à l’ouverture de l’exercice,
• accru du nombre moyen pondéré d’actions gratuites livrées au cours
de l’exercice,
• additionné du nombre moyen pondéré de stock-options exercées au
cours de l’exercice,
• augmenté du nombre moyen pondéré d’options dilutives de souscription
d’actions (stock-options et actions gratuites) attribuées et non exercées
ou non livrées au cours de l’exercice, calculé suivant les dispositions de
la norme IAS 33,
• diminué du nombre moyen pondéré d’actions en auto-détention au cours
de l’exercice.
Les contrats basés sur des “livrables” incluent généralement des presta-
tions au forfait, tels que l’intégration de systèmes ou la conception et le
développement d’applications informatiques personnalisées et des pro-
cessus associés.
Le chiffre d’affaires est comptabilisé à l’avancement, car au moins l’une
des conditions suivantes est respectée : (i) la prestation améliore un actif
dont le client obtient le contrôle au fur et à mesure de la prestation ou (ii)
l’actif construit n’a pas d’usage alternatif (par exemple il est spécifique au
client) et il existe un droit exécutoire à paiement au titre de la prestation
effectuée à date, en cas de résiliation par le client.
NEURONES applique la méthode des coûts engagés pour évaluer l’avance-
ment. Le pourcentage d’avancement est basé sur les coûts encourus à la
date considérée par rapport à l’estimation totale des coûts à terminaison
du contrat.
4.24. Secteurs opérationnels (IFRS 8)
Selon la norme IFRS 8, un secteur opérationnel est une composante dis-
tincte du groupe qui, ou fournit un service spécifique (secteur d’activité),
ou produit un service dans un environnement (secteur géographique)
exposé à des risques spécifiques et génère une rentabilité différente
de ceux des autres secteurs. Il est identifié et géré séparément, dans la
mesure où il nécessite une stratégie, des ressources et des technologies
spécifiques.
Le groupe acquiert contractuellement le droit de facturer à l’atteinte de
jalons spécifiés ou à l’acceptation par le client des travaux réalisés. La
différence, entre la facturation cumulée et le chiffre d’affaires cumulé
comptabilisé, se reflète dans l’état consolidé de la situation financière au
poste des factures à établir – Note 8 (quand le chiffre d’affaires produit est
supérieur à la facturation) ou des Produits constatés d’avance – Note 13
(quand la facturation est supérieure au chiffre d’affaires produit).
Linformation transmise en interne au Président et au Directeur général
délégué est présentée par entité juridique, la performance du management
opérationnel étant estimée à ce niveau. Dans ce contexte, chacune de ces
entités correspondrait à un secteur opérationnel.
Contrats basés sur des ressources
Le chiffre d’affaires issu de contrats basés sur la mise à disposition de res-
sources est comptabilisé au fur et à mesure que le groupe acquiert le droit
d’émettre des factures, puisque le montant facturé correspond directement
à la valeur de la prestation effectuée à la date considérée. Chaque obligation
de prestation est reconnue en revenu à l’avancement car le client reçoit et
consomme de façon continue les avantages des services. Le prix des ser-
vices est basé sur le nombre d’heures passées sur le contrat.
Ce niveau d’information, très détaillé, n’est pas considéré par NEURONES
comme nécessaire à une meilleure compréhension de la performance du
groupe. En effet, toutes les entités juridiques opèrent sur le marché du
Conseil et des Services Numériques pour les entreprises et présentent des
modes de commercialisation et des structures de coûts souvent compa-
rables. En conséquence, il n’a pas été identifié de secteurs opérationnels à
présenter dans le cadre d’IFRS 8.
Contrats pluriannuels
4.25. Gestion du risque financier (IFRS 7)
Les contrats de services managés à long terme comprennent le plus sou-
vent deux types principaux de prestations :
Lexposition aux risques suivants a été identifiée :
• risque de crédit,
• risque de liquidité,
• risque de marché,
• gestion du capital.
• l’ingénierie initiale (ou “prise en charge”) : il s’agit d’un projet autonome,
préalable au démarrage du contrat en exploitation courante. Cette phase
est traitée comme une obligation de prestation distincte si elle transfère
au client le contrôle d’un actif ou si ce dernier peut tirer avantage de
ces activités initiales, indépendamment des services d’exploitation. Le
chiffre d’affaires correspondant est alors généralement comptabilisé à
l’avancement ;
• l’exploitation courante : il s’agit des activités de gestion d’infrastruc-
tures, de gestion des applications et de services aux entreprises. Les
honoraires sont facturables mensuellement, sur la base d’un prix for-
faitaire par unité d’œuvre consommée, ou selon des forfaits mensuels,
ajustables au titre de variations de volumes ou de périmètre. Le chiffre
d’affaires des contrats basés sur des services est comptabilisé au fur et
à mesure de l’acquisition par le groupe du droit à facturer.
Cette note a pour objet de présenter les informations sur l’exposition à
chacun des risques, ainsi que les politiques mises en œuvre et destinées
à les minimiser. Compte tenu de la taille actuelle du groupe et de l’implica-
tion opérationnelle quotidienne de deux des administrateurs (Président et
Directeur général délégué), compte tenu également de la proximité géogra-
phique des plus importantes sociétés du groupe, ainsi que de l’association
au capital du ou des dirigeants des filiales, il n’a pas paru nécessaire de
constituer, au niveau central, un comité de gestion du risque. Par ailleurs,
certains risques sont directement pris en charge par la direction générale
et/ou financière de NEURONES.
Achat/Revente d’équipement et licences
Risque de crédit
Concernant le chiffre d’affaires relatif à la vente d’équipements et de
licences, les analyses effectuées ont amené le groupe à considérer qu’il
agissait en tant qu’ꢀ“agent” (et non “principal”) dans ce type de transac-
tion. Par conséquent, depuis le 1er janvier 2018, seule la marge brute de
ces opérations a été comptabilisée, réduisant donc facialement le chiffre
d’affaires, sans impact sur le montant du résultat opérationnel. Les ventes
de licences de logiciels développés en interne sont comptabilisées à l’ac-
tivation des licences.
Le risque de crédit représente la possibilité de perte financière dans le
cas où un client ou une contrepartie à un instrument financier viendrait à
manquer à ses obligations contractuelles. Dans le cas de NEURONES et de
ses filiales, le risque est principalement limité aux créances clients et aux
titres de placements financiers.
Concernant les créances, l’exposition au risque crédit dépend des carac-
téristiques individuelles des personnes morales facturées. Le groupe
s’adresse à un spectre très large de clients, multi-secteurs d’activité,
répartis de manière homogène, le plus important d’entre eux représen-
tant 9,3 % du chiffre d’affaires consolidé. Il s’agit d’un groupe bancaire
majeur dont les multiples centres de décision commandent et règlent des
prestations indépendamment les uns des autres et à différentes filiales
du groupe.
4.23. Modalités de calcul du résultat dilué
par action (IAS 33)
Le nombre d’actions pris en compte dans le calcul du résultat dilué par
action est composé :
84
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Pour ce qui est de la trésorerie, l’exposition au risque crédit est limitée en
investissant le cash excédentaire essentiellement en dépôts à terme émis
par des banques.
4.26. Nouvelles normes et interprétations
Dispositions IFRS, obligatoires à compter du 1er janvier 2021,
appliquées et sans incidence sur les états financiers du groupe
au 31 décembre 2021
Risque de liquidité
• Modifications d’IFRS 4 – Prolongation de l’exemption temporaire d’IFRS 9 ;
• Modifications d’IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7 – Réforme des taux d’intérêt de
référence – Phase 2 ;
• Modification d’IFRS 16 – Aménagements de loyers au-delà du 30 juin
2021.
Le risque de liquidité correspond aux difficultés que le groupe pourrait ren-
contrer pour honorer ses engagements et payer ses dettes.
Cette hypothèse est théorique, compte tenu de la situation de trésorerie
très excédentaire.
• Modification d’IAS 19 – Décision de l’IFRS IC de mai 2021 relative à
la méthodologie de calcul des avantages au personnel et à la période
d’acquisition des droits.
Risque de marché
Le risque de marché correspond aux variations de prix de marché, tels
que les cours de change, les taux d’intérêt et le prix des instruments de
capitaux propres.
Textes d’application obligatoire postérieurement
au 31 décembre 2021 et non appliqués par anticipation
• Modifications d’IFRS 3 – Références au cadre conceptuel ;
• Modifications d’IAS 37 – Contrats déficitaires - Coûts d’exécution d’un
contrat ;
• Modifications d’IAS 16 – Revenus pré-utilisation d’un actif corporel ;
• Améliorations annuelles – 2018-2020 ;
NEURONES est très faiblement exposé au risque de change car la quasi-in-
tégralité des transactions s’effectuent en euros.
Par ailleurs, le groupe n’est pas endetté et ne subirait pas d’impact signifi-
catif en cas de variation des taux d’intérêt.
Seul le risque lié à la variation des prix de marché pourrait avoir des consé-
quences sur la régularité du résultat financier puisque la performance
d’une partie des placements de trésorerie est corrélée aux marchés bour-
siers. Cette allocation représentait environ 2,4 M€ en fin d’exercice.
• IFRS 17 – Contrats d’assurance y compris amendements publiés le
25/06/20 ;
• Modifications d’IAS 12 – Impôts différés liés aux actifs et passifs issus
d’une transaction unique.
Gestion du capital
Par construction, le capital, détenu à 70 % par les dirigeants et leurs
familles, constitue un bloc de nature à donner confiance à l’ensemble des
tiers.
Bien que NEURONES soit très excédentaire en termes de trésorerie (et
dispose de capitaux propres élevés), le Conseil d’Administration veille à
maintenir un équilibre entre la rémunération des actionnaires et le main-
tien de ressources à long terme.
La société souhaite garder la possibilité de racheter ses propres actions à
tout moment. Ainsi, chaque année, il est demandé à l’Assemblée Générale
de renouveler une autorisation en ce sens.
Aussi loin que vous voudrez...®
85
4
COMPTES CONSOLIDÉS
5. PÉRIMÈTRE DE CONSOLIDATION
5.1. Liste des entreprises consolidées
Dans le tableau ci-dessous, seules figurent les sociétés dont la contribution annuelle au chiffre d’affaires 2021 est supérieure à 10 millions d’euros.
Entreprises
Siège social
31/12/2020
Méthode
31/12/2021
Méthode
consolidées par
intégration globale
%
%
%
%
Intérêt Contrôle d’intég.
Intérêt Contrôle d’intég.
Mère
NEURONES
Filiales
205, av. Georges Clemenceau - 92000 NANTERRE
-
-
-
-
-
-
Arondor
24-26, rue de la Pépinière - 75008 PARIS
50 %
97 %
94 %
73 %
87 %
89 %
92 %
76 %
93 %
51 %
85 %
97 %
97 %
99 %
-
50 %
100 %
99 %
73 %
87 %
96 %
96 %
76 %
93 %
70 %
90 %
97 %
97 %
99 %
-
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
-
50 %
97 %
92 %
77 %
86 %
90 %
92 %
76 %
93 %
53 %
85 %
97 %
97 %
99 %
97 %
50 %
100 %
98 %
77 %
86 %
97 %
99 %
76 %
93 %
70 %
90 %
97 %
97 %
99 %
100 %
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
IG
AS International
Cloud Temple
Codilog
120-122, rue Réaumur - 75002 PARIS
215, av. Georges Clemenceau - 92000 NANTERRE
205, av. Georges Clemenceau - 92000 NANTERRE
138, avenue des Champs-Elysées - 75008 PARIS
2, place de la Défense CNIT - 92800 PUTEAUX
171, av. Georges Clemenceau - 92000 NANTERRE
1 Terrasse Bellini - Tour Initiale - 92919 PARIS LA DÉFENSE
171, av. Georges Clemenceau - 92000 NANTERRE
1, rue de la Pépinière - 75008 PARIS
Colombus Consulting
Deodis
Experteam
Finaxys
Helpline
Iliade Consulting
Intrinsec Sécurité
Mobiapps
1 passerelle des Reflets - 92400 COURBEVOIE
14, rue Jules Verne - 44700 ORVAULT
Neurones IT
RS2i
205, av. Georges Clemenceau - 92000 NANTERRE
44, av Georges Pompidou - 92300 LEVALLOIS-PERRET
205, av. Georges Clemenceau - 92000 NANTERRE
Scalesquad
IG = consolidation par intégration globale
5.2. Événements significatifs
Impact des variations de périmètre sur les capitaux propres
% d’intérêt
au
% d’intérêt Variation (%)
au
Impact sur les capitaux
propres attribuables
Impact sur les participations
ne donnant pas le contrôle
(en milliers d’euros)
Codilog
31/12/2020 31/12/2021
aux propriétaires de la mère
72,9 %
93,5 %
97,3 %
88,9 %
87,0 %
51,1 %
96,1 %
93,0 %
0,0 %
-
76,6 %
91,8 %
96,6 %
89,9 %
86,0 %
53,4 %
85,6 %
92,8 %
60,2 %
-
3,6 %
(1,8 %)
(0,8 %)
1,0%
(436)
(287)
(271)
(141)
(113)
113
(603)
407
369
(134)
(239)
(32)
169
220
364
71
Cloud Temple
Neurones IT
Deodis
Colombus Consulting
Iliade Consulting
Visian
(1,0 %)
2,3 %
- 10,5 %
- 0,2 %
60,2 %
-
16
Helpline
(9)
Tempo & Co
-
Autres (< +/-100 milliers d'euros)
TOTAL
79
-
-
-
(1 049)
592
Au cours de l’année 2021, diverses transactions ont été réalisées avec certains associés minoritaires de filiales. Elles ont conduit à de légères modifications
du pourcentage d’intérêt.
Acquisition de Tempo & Co
Le groupe a pris le contrôle de la société Tempo & Co, entrée dans le périmètre de consolidation le 31 décembre 2021.
Le prix a été réglé en numéraire, avec des compléments de prix futurs. La juste valeur des capitaux propres à la date d’acquisition s’élève à 1,2 M€.
Lécart d’acquisition résiduel de 2,8 M€ représente principalement le capital humain, les synergies attendues en termes de revenus et de parts de marché.
86
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
À la date d’entrée dans le périmètre, les principaux agrégats de la société acquise s’établissent ainsi :
ACTIFS
Tempo & Co
(Acquisition)
CAPITAUX PROPRES ET PASSIF
Tempo & Co
(Acquisition)
(en milliers d’euros)
(en milliers d’euros)
TOTAL DES CAPITAUX PROPRES ATTRIBUABLES
AUX PROPRIÉTAIRES DE LA MÈRE
Participations ne donnant pas le contrôle
CAPITAUX PROPRES
730
Immobilisations incorporelles
Immobilisations corporelles
Actifs financiers
-
3
482
1 212
2
Actifs d’impôts différés
TOTAL DES ACTIFS NON COURANTS
Stocks
-
5
Provisions non courantes
-
-
-
-
-
Passifs financiers non courants
TOTAL DES PASSIFS NON COURANTS
Provisions courantes
Dettes d’impôt exigibles
Fournisseurs et autres créditeurs
Autres passifs financiers
-
Actifs d’impôts exigibles
Clients et autres débiteurs
Trésorerie et équivalent de trésorerie
TOTAL DES ACTIFS COURANTS
TOTAL ACTIFS
-
722
989
1 711
1 716
504
-
504
1 716
TOTAL DES PASSIFS COURANTS
TOTAL CAPITAUX PROPRES ET PASSIFS
6. NOTES ANNEXES AU BILAN
Note 1 – Immobilisations incorporelles
31/12/19
31/12/20
Var.
31/12/21
(en milliers d’euros)
périmètre
Écarts d’acquisition (voir détail Note 2)
Brevets, licences
40 472
6 721
341
2 216
1 613
-
-
62
1
42 688
8 272
340
-
-
-
-
-
-
-
2 762
1 077
-
750
44 700
9 215
340
134
-
Contrats et relations contractuelles
TOTAL BRUT
47 534
(6 291)
(909)
3 829
(533)
-
63
(63)
-
51 300
(6 761)
(909)
3 839
(1 064)
-
884
(54)
(281)
549
54 255
(7 771)
(628)
Amortissements
Dépréciations
TOTAL NET
40 334
3 296
-
43 630
2 775
45 856
Les contrats et relations contractuelles inscrits à l’actif sont liés à des contrats d’assistance technique, d’une durée d’utilité indéterminée (voir ci-avant “4.
Principes comptables”). Ils s’élèvent à 340 k€ et sont totalement dépréciés. Il n’existe pas d’immobilisations incorporelles données en nantissement.
Note 2 – Écarts d’acquisition
31/12/19
31/12/20
Reclassement
31/12/21
(en milliers d’euros)
Entreprises concernées
Colombus Consulting
AS International
Helpline
10 386
8 874
5 179
3 792
3 460
2 959
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
10 386
8 874
5 179
3 792
3 460
2 959
-
-
345
-
10 731
8 874
5 179
3 792
3 460
2 959
2 762
2 180
1 463
1 480
1 821
44 700
(287)
-
-
-
-
-
-
-
-
Codilog
-
-
-
-
RS2I
-
-
-
-
Iliade Consulting
Tempo & Co
-
-
-
-
-
2 762
-
-
Cloud Temple
Aezan Services
Arondor
2 180
-
-
1 931
-
2 180
1 931
1 480
2 447
42 688
(568)
42 120
-
-
-
-
468
-
-
1 480
2 161
40 472
(568)
39 904
-
-
Autres (< 1 million d’euros)
TOTAL BRUT
285
2 216
-
-
2 762
-
(627)
(282)
281
(1)
-
468
-
Dépréciation
TOTAL NET
2 216
2 762
468
44 413
Les variations de l’exercice concernent principalement l’acquisition de Tempo & Co (cf.5.2 Evènements significatifs).
Aussi loin que vous voudrez...®
87
4
COMPTES CONSOLIDÉS
Méthode et hypothèses clés utilisées pour les tests de dépréciation
Les tests de dépréciation sont réalisés une fois par an à la clôture, au 31 décembre.
Lanalyse de sensibilité (variation de +ꢀ1 % du taux d’actualisation) n’a pas fait apparaître de situation selon laquelle la valeur recouvrable des UGT deviendrait
inférieure à leur valeur nette comptable.
Note 3 – Contrats de location (IFRS 16)
01/01/21
Rembourse-
ment
Amortisse-
ment
Réévaluation
Reclasse- 31/12/21
ment
(en milliers d’euros)
1. IMPACTS SUR LE BILAN
Droits d’utilisation
43 996
(11 801)
32 195
280
9 611
-
-
-
(4 502)
2 756
389
-
(265)
131
49 229
(16 071)
33 158
170
Amortissement des droits d'utilisation
TOTAL NET DES DROITS D'UTILISATION
Charges constatées d’avance
TOTAL DES ACTIFS
-
(7 157)
9 611
-
-
(7 157) (1 746)
(110)
(7 157) (1 856)
389
-
(134)
-
-
-
-
32 475
26 863
6 680
9 611
8 439
1 170
9 609
2
389
351
40
(134)
(6 733)
6 599
(134)
-
33 328
27 621
7 292
Dettes de loyers non-courantes
Dettes de loyers courantes
TOTAL DES DETTES DE LOYERS
ACTIF – PASSIF
-
-
(1 299)
(675)
(6 522)
(6 522)
6 522
-
-
33 543
(1 068)
(1 974)
118
391
(2)
34 913
(1 585)
(7 157)
2. IMPACTS SUR LE COMPTE DE RÉSULTAT
Amortissement des droits d'utilisation
Charge financière
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
(749)
7 161
-
(7 157)
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
(7 157)
(749)
7 161
228
-
Annulation des loyers
-
-
-
Produit net des ruptures
228
228
IMPACT RESULTAT NET AVANT IMPÔT
6 412
(7 157)
(517)
En 2021, les charges d’IFRS16 ont été supérieures aux loyers versés de 517 k€ (avant impôts). Cela avait été aussi le cas en 2020 à hauteur de 618 k€. Au
total, depuis l’application de la norme IFRS 16 (1er janvier 2019), un passif de 1 585 k€ (450 + 618 + 517) s’est constitué au bilan. Ce passif se forme dans les
premières années des contrats de location, en particulier s’ils comprennent un grand nombre de mois de franchise. Il est compensé par des gains équivalents
lors des dernières années des baux, la charge IFRS devenant alors inférieure aux loyers versés. Ainsi, lorsque (hypothèse théorique) toutes les locations seront
menées à leur terme, ce passif de 1 585 k€ sera intégralement récupéré.
Note 4 – Immobilisations corporelles
31/12/19
Reclass.
31/12/20
Var.
Reclass.
31/12/21
(en milliers d’euros)
périmètre
Terrains et constructions
Agencements et installations
Matériel de transport
Matériel informatique & bureau
Immobilisation en cours
TOTAL BRUT
104
14 054
3 194
-
1 245
237
-
-
428
104
14 871
2 975
45 314
2
-
-
813
-
5
-
683
104
15 006
2 730
-
3
-
-
459
260
48
(47)
(5)
1
553
42 748
108
4 328
8
-
1 762
-
(15)
-
4 367
37
729
48 890
34
(114)
(111)
1
-
60 208
5 818
2 649
63 266
(15)
5 477
1 965
(1 701)
264
66 764
(53 819)
12 945
Amortissements
(44 075) (7 231)
(2 488) (48 817)
161 14 449
12 (6 715)
-
TOTAL NET
16 133 (1 413)
(110)
(3) (1 238)
1
Laugmentation des immobilisations corporelles de matériel informatique correspond à des investissements en :
• équipements utilisés pour l’activité cloud computing,
• matériels informatiques exploités dans les centres de services ou sur des sites clients dans le cadre de contrats de services managés, ou encore à usage
interne.
Les diminutions correspondent principalement à des mises au rebut.
88
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DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Note 5 – Actifs financiers
31/12/19
Var.
31/12/20
Var.
31/12/21
(en milliers d’euros)
Titres non consolidés
Prêts
périmètre
périmètre
52
4 314
2 882
7 248
(5)
1
-
12
548
17
82
48
4 780
3 199
8 027
(53)
-
-
-
477
332
809
-
15
140
349
504
-
33
5 117
3 184
8 334
(53)
Autres immobilisations financières
TOTAL BRUT
27
28
-
584
294
393
-
2
2
-
1 144
(48)
Dépréciations
TOTAL NET
7 243
28
1 096
393
7 974
2
809
504
8 281
Les actifs financiers correspondent pour l’essentiel aux dépôts versés sous forme de prêts dans le cadre de la contribution 1 % logement, ainsi qu’aux dépôts
de garantie (liés aux locations immobilières).
Lactualisation des prêts (contribution 1 % logement), et notamment la date d’échéance de remboursement, a été calculée par référence à la date de rembour-
sement prévue au contrat (délai de 20 ans).
En application d’IFRS 7.8, il est signalé que les actifs financiers mentionnés ci-dessus correspondent tous à des placements détenus jusqu’à leur
échéance.
Note 6 – Actifs d’impôt différé
Les impôts différés figurant au bilan portent sur les éléments suivants :
(en milliers d’euros)
31/12/20
973
31/12/21
1 526
816
Participation des salariés
Actualisation des créances à plus d’un an
Provision pour indemnités de départ en retraite
Contrats de location (IFRS 16)
Autres différences temporelles
Déficits fiscaux indéfiniment reportables
TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS
743
510
583
299
420
(55)
49
63
60
2 533
3 454
Note 7 – Stocks
(en milliers d’euros)
Licences et équipements
TOTAL BRUT
31/12/20
638
31/12/21
890
638
890
Dépréciations
(3)
(3)
TOTAL NET
635
887
Aucun stock n’est donné en nantissement.
Note 8 – Clients et autres débiteurs
(en milliers d’euros)
31/12/20
130 775
22 746
672
31/12/21
138 013
28 460
642
Créances clients
Factures à établir
Fournisseurs : avoirs à recevoir
TVA et autres
19 236
711
21 356
379
Autres comptes débiteurs
Charges constatées d’avance
TOTAL BRUT
6 803
8 830
180 943
(1 957)
178 986
197 680
(1 837)
195 843
Dépréciations
TOTAL NET
Léchéance de ces postes “Clients et autres débiteurs” est inférieure à un an.
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89
4
COMPTES CONSOLIDÉS
La ventilation des créances clients par date d’antériorité est la suivante :
Échues
Non échues
Total
Plus d’un an Entre 6 et 12 mois
Entre 3 et 6 mois
Moins de 3 mois
(en milliers d’euros)
Créances clients
Dépréciation
Valeur nette
TOTAL
1 774
(1 269)
505
2 070
(19)
2 051
1,5 %
2 845
(90)
2 755
2,0 %
25 745
(9)
25 736
18,8 %
105 579
(13)
105 566
77,3 %
138 013
(1 400)
136 613
100 %
0,4 %
Note 9 – Trésorerie nette
31/12/20
Maturitésꢀ/ꢀÉchéances au 31/12/2021
31/12/21
ACTIFS
(en milliers d’euros)
Supérieures à 2 ans
Entre 1 an et 2 ans
Inférieures à 1 an
48 602
Dépôts à terme
Autres valeurs mobilières de placement
Disponibilités
123 115
5 348
137 601
539
113 000
8 000
169 602
3 357
91 803
412
-
-
3 357
91 803
-
-
-
-
Intérêts courus
412
TOTAL ACTIFS
266 603
113 000
8 000
144 174
265 174
PASSIFS
Emprunts non courants
Emprunts courants
371
152
78
-
126
-
105
204
105
-
SOUS-TOTAL EMPRUNTS
Découverts bancaires
Dépôts de garantie perçus
AUTRES PASSIFS FINANCIERS COURANTS
TOTAL PASSIFS
523
113
114
227
78
-
-
-
78
126
105
100
125
225
309
100
125
225
-
-
-
750
126
7 874
330
534
TRÉSORERIE NETTE D’ENDETTEMENT
FINANCIER
265 853
112 922
143 844
264 640
Compte tenu de la typologie des fonds et supports sélectionnés pour placer la trésorerie excédentaire, il n’est pas anticipé d’ajustement sur la juste valeur,
ni sur le rendement futur.
Les dépôts à terme sont mobilisables à tout moment. Ils sont composés de plusieurs lignes dans une dizaine de banques européennes avec des taux
s’échelonnant de 0,1 % à 1,4 %.
Les valeurs mobilières de placement sont principalement composées de produits financiers indexés sur de grands indices français et européens. Leur
valorisation est évidemment liée aux marchés.
Les disponibilités correspondent à la trésorerie non investie.
Note 10 – Capitaux propres
Note 10.1 – Capital
Au 31 décembre 2021, le capital social est composé de 24 228 216 actions, de même catégorie, entièrement libérées, d’une valeur nominale de 0,40 euro
et s’élève donc à 9 691 286,40 euros.
La livraison du plan d’actions gratuites G, le 15 juin 2021, a entraîné la création de 10 500 actions nouvelles donnant lieu à une augmentation de capital
social de 4 200 euros par incorporation de réserves prélevées sur le poste “primes d’émission”.
La variation du nombre d’actions en circulation au cours de l’exercice 2021 s’établit donc comme suit :
Nombre d’actions en circulation au 01/01/2021
Augmentation
Diminution
Nombre d’actions en circulation au 31/12/2021
24 217 716
10 500
-
24 228 216
Note 10.2 – Paiements fondés sur des actions
Plans d’attribution gratuite d’actions
L’Assemblée Générale du 14 juin 2018 a autorisé le Conseil d’Administration à procéder à des attributions gratuites d’actions dans la limite de
242 000 actions ordinaires. À cette même date, le Conseil d’Administration a fait partiellement usage de cette délégation (valable pour une durée de vingt-
quatre mois) en procédant à une attribution gratuite de 13 000 actions (Plan G).
L’Assemblée Générale du 4 juin 2020 a autorisé le Conseil d’Administration à procéder à des attributions gratuites d’actions dans la limite de 120 000 actions
ordinaires. Le Conseil d’Administration du 9 septembre 2020 a fait partiellement usage de cette délégation (valable pour une durée de vingt-quatre mois)
en procédant à une attribution gratuite de 54 500 actions (Plan H).
90
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Les différents plans d’actions gratuites décidés par le Conseil d’Administration, encore sous période d’acquisition et/ou de conservation au 31 décembre
2021, présentent les caractéristiques suivantes :
Plan actions
gratuites G
Plan actions
gratuites H
Date de l’Assemblée Générale
14/06/18
04/06/20
09/09/20
09/09/23
09/09/25
12
Date du Conseil d’Administration
14/06/18
Terme de la période d’acquisition
14/06/21
Terme de la période de conservation
14/06/23
Nombre de bénéficiaires
6
- dont dirigeants
-
-
Nombre d’actions gratuites attribuées
13 000
54 500
-
Nombre d’actions caduques cumulées au 31/12/2020
Nombre d’actions sous période d’acquisition au 01/01/2021
Nombre d’actions devenues caduques pendant la période d’acquisition au cours de l’exercice
Nombre d’actions sous période d’acquisition au 31/12/2021
Nombre d’actions sous période de conservation au 01/01/2021
Nombre d’actions sous période de conservation au 31/12/2021
Dilution potentielle (caduques déduites) - % capital actuel au 31/12/2021
DILUTION POTENTIELLE TOTALE
2 500
10 500
54 500
4 000
50 500
-
-
-
-
10 500
-
-
0,21 %
0,21 %
Il n’a pas été fixé de condition de performance pour les plans mentionnés ci-dessus.
Les principaux critères retenus pour l’évaluation de la juste valeur des options et des actions gratuites pour les plans attribués postérieurement au 7 novembre
2002 (date de mise en œuvre de la nouvelle norme comptable applicable aux stocks options et autres paiements en actions) sont les suivants :
Plan actions
gratuites G
Plan actions
gratuites H
Durée de vie
3 ans
17 %
0 %
3 ans
N/A
0 %
Volatilité
Taux sans risque
Taux de versement de dividendes
1 %
1 %
Juste valeur des plans d’options de souscription d’actions
Par application du modèle de Black & Scholes, la juste valeur unitaire des options s’établit ainsi :
Plan et date du Conseil d’Administration
Date de l’attribution
définitive
Prix d'exercice
Juste valeur
Cours à la date
d'attribution définitive
(euros)
14 juin 2018 (plan G) – Actions gratuites
15/06/21
10/09/23
-
-
-
28,70
-
9 septembre 2020 (plan H) – Actions gratuites
24,1
Le montant des charges relatives aux plans d’options de souscription est présenté à la Note 14 ci-après.
Note 10.3 – Résultat par action
2020
24 285 862
2021
24 217 716
5 725
Nombre d’actions au début de l’exercice
Nombre moyen d’actions émises/supprimées
Nombre moyen d’actions en auto-détention
Nombre moyen d’actions en circulation sur l’année
Nombre moyen d’instruments dilutifs
(37 154)
(9 427)
(7 782)
24 239 282
39 000
24 215 658
31 750
Nombre moyen d’actions en circulation après dilution
Résultat net part du groupe (en euros)
24 278 282
30 918 260
1,27
24 247 408
37 705 825
1,56
Résultat net part du groupe par action – non dilué (en euro)
Résultat net part du groupe par action – dilué (en euro)
1,27
1,55
Aussi loin que vous voudrez...®
91
4
COMPTES CONSOLIDÉS
Note 11 – Provisions non courantes
31/12/19
Dotation
Reprise
31/12/20
Variation
de périmètre de l'exercice de l'exercice de l'exercice
(provision (provision
utilisée) non utilisée)
Dotation
Reprise
Reprise
31/12/21
de l’exercice de l’exercice
(en milliers d’euros)
Prov. indemnités
2 160
360
(18)
2 160
-
404
(45)
-
2 519
de départ en retraite
TOTAL
2 160
360
(18)
2 160
-
404
(45)
-
2 519
Impact sur le résultat
opérationnel (net des
charges encourues)
-
(404)
-
-
Note 12 – Provisions courantes
31/12/19
Var.
Dotation
Reprise 31/12/20
Var.
Dotation
Reprise Reprise de
31/12/21
périmètre de l’exercice de l’exercice
périmètre de l'exercice de l'exercice
(provision
l'exercice
(provision
(provision
utilisée)
(en milliers d’euros)
utilisée) non utilisée)
Provisions
1 405
15
1 019
(493)
1 946
-
-
-
611
611
(697)
(697)
-
(382)
(382)
382
1 478
TOTAL
1 405
15
1 019
(493)
1 946
1 478
Impact sur le résultat
opérationnel (net des
charges encourues)
(611)
Les provisions courantes, ainsi que les dotations et les reprises, correspondent pour l’essentiel à des risques sociaux et des pertes sur contrat, dont la date
de réalisation attendue est inférieure à douze mois.
Note 13 – Fournisseurs et autres créditeurs
(en milliers d’euros)
31/12/20
32 657
3 585
31/12/21
37 727
5 754
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
Participation et intéressement des salariés
Dettes sociales et fiscales
90 732
7 718
97 365
9 315
Autres dettes
Produits constatés d’avance*
TOTAL
15 350
150 042
19 695
169 856
* Voir ci-avant “4.22. Reconnaissance du chiffre d’affaires (IFRS 15)”
Toutes les dettes d’exploitation ci-dessus ont une échéance inférieure à un an.
7. SECTEURS OPÉRATIONNELS
Le groupe n’a pas identifié de secteur opérationnel (voir ci-avant “4.23. Secteurs opérationnels”).
8. NOTES ANNEXES AU COMPTE DE RÉSULTAT
Note 14 – Charges de personnel
(en milliers d’euros)
2020
207 344
83 215
3 380
2021
224 218
90 328
5 822
Salaires
Charges sociales
Participation des salariés
Actions gratuites
2 008
2 575
Provision indemnités de départ en retraite
TOTAL
221
359
296 168
323 302
Les allocations liées à l’activité partielle reçues de l’Etat (1 732 k€ en 2021) ont été déduites du poste “salaires”.
92
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Note 15 – Charges externes
(en milliers d’euros)
2020
127 480
444
2021
145 734
393
Achats de sous-traitance
Achats non stockés de matières et fournitures
Personnel extérieur
1 299
1 214
Autres services extérieurs
Charges de loyer
22 799
2 414
24 696
2 708
TOTAL
154 436
174 745
Note 16 – Dotations aux amortissements, aux provisions et dépréciation d’actifs
(en milliers d’euros)
2020
674
2021
915
Amortissement immobilisations incorporelles
Amortissement immobilisations corporelles
DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS
Amortissement de droits d’utilisation (IFRS 16)
DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS DES DROITS D’UTILISATION
Provisions nettes pour risques
7 011
7 685
7 346
7 346
519
6 733
7 648
7 157
7 157
(468)
(120)
(588)
Provisions nettes sur actifs circulants
DOTATIONS NETTES AUX PROVISIONS
442
961
Note 17 – Autres produits et autres charges
(en milliers d’euros)
2020
883
2021
1 310
910
Subventions d’exploitation
Produits divers
658
AUTRES PRODUITS
1 541
(273)
(273)
1 268
2 220
(688)
(688)
1 532
Charges diverses
AUTRES CHARGES
NET AUTRES PRODUITS/AUTRES CHARGES
Le détail des subventions d’exploitation est le suivant :
(en milliers d’euros)
Crédit d’Impôt Recherche (CIR)
Autres subventions
TOTAL
2020
829
54
2021
1 295
15
883
1 310
Les crédits d’impôt ont été enregistrés en “autres produits” car considérés comme une subvention compensant les coûts afférents engagés.
Note 18 – Autres produits et charges opérationnels
(en milliers d’euros)
2020
(87)
64
2021
(299)
228
Plus-value/(moins-value) sur cession d’immobilisations
Plus-value/(moins-value) sur rupture de baux (IFRS 16)
Dépréciation de goodwill
-
-
Autres
(41)
(64)
(135)
(206)
TOTAL
Ces totaux correspondent à la somme des lignes “Autres produits opérationnels” et “Autres charges opérationnelles” du compte de résultat consolidé.
Aussi loin que vous voudrez...®
93
4
COMPTES CONSOLIDÉS
Note 19 – Analyse du coût de l’endettement financier net
(en milliers d’euros)
2020
117
905
1 911
-
2021
Dividendes reçus (participations non consolidées)
Autres intérêts et produits assimilés
Plus-values sur cession d’équivalents de trésorerie
Plus-value sur cession d’actifs financiers
Reprise de provision
-
1 150
2
-
-
-
TOTAL PRODUITS FINANCIERS
Intérêts et charges assimilées
2 933
318
213
531
702
1 700
1 152
217
-
Dotations aux provisions
TOTAL CHARGES FINANCIÈRES
Charges financières sur les dettes de loyers (IFRS 16)
RÉSULTAT FINANCIER
217
749
186
Note 20 – Impôts sur les résultats
(en milliers d’euros)
2020
13 295
5 215
18 510
68
2021
16 635
3 121
19 756
(937)
Impôts sur les sociétés
Contribution sur la valeur ajoutée (CVAE)
IMPÔTS EXIGIBLES
Impôts différés
TOTAL
18 578
18 819
Note 21 – Preuve d’impôt
2020
Impôt
14 998
450
2021
Impôt
16 366
528
(en milliers d’euros)
Base
53 563
1 607
795
Taux
28 %
28 %
28 %
Base
61 760
1 992
1 608
Taux
26,50%
26,50%
26,50%
Résultat avant impôts, plus-value de cession de titres consolidés
Charges calculées non déductibles
Impact des charges nettes définitivement non déductibles
Génération/Emploi de déficits fiscaux non activés
Crédits d’impôt
Impact CVAE en impôt
Différence de taux entre la société-mère et les filles
CHARGE D’IMPÔT EFFECTIVE
223
31
426
43
111
28 %
162
26,50%
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
(476)
3 755
(403)
18 578
34,7 %
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
(674)
2 294
(164)
18 819
30,5 %
Taux moyen d’imposition
Note 22 – Informations relatives aux parties liées
Personnes morales
NEURONES ne possède pas de société sœur. Il n’existe pas de transactions économiques avec la société Host Développement, actionnaire à hauteur de 46,1 %
de NEURONES (à l’exception du versement du dividende annuel).
Dirigeants
La rémunération totale et globale des dirigeants est de 440 000 euros bruts au titre de 2021 (fixe et variable). Elle est inchangée par rapport à 2020 (et depuis
2018). Les dirigeants ne perçoivent aucun autre élément de rémunération.
9. INFORMATIONS DIVERSES
9.1. Cautions données
Il n’existe pas de caution donnée au 31 décembre 2021.
9.2. Engagements hors bilan
Il n’existe pas d’engagement hors bilan au 31 décembre 2021.
94
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
9.3. Honoraires des commissaires aux comptes
BM&A
KPMG
Autres
Montant
2020 2021
%
Montant
2020 2021
%
Montant
2020 2021
%
(en milliers d’euros)
2020 2021
2020 2021
2020 2021
Audit
Commissariat aux comptes, examen
des comptes sociaux et consolidés
- société mère
- filiales
Missions accessoires (due diligence, etc.)
24
118
11
30
126
26
16 %
77 %
7 %
16 %
70 %
14 %
24
129
1
26
124
1
16 %
84 %
-
17 %
82 %
1 %
-
6
-
-
6
20
-
100 %
-
-
23 %
77 %
TOTAL
153
182 100 % 100 %
154
151 100 % 100 %
6
26 100 % 100 %
9.4. Effectifs moyens
2020
4 761
690
2021
4 906
816
France
International
TOTAL
5 451
5 722
9.5. Événements postérieurs à la clôture du 31 décembre 2021
Néant.
9.6. Distribution de dividendes
Les comptes 2021 seront soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale du 2 juin 2022. Le Conseil d’Administration (séance du 9 mars 2022) a proposé
le versement d’un dividende de 1 euro par action.
Aussi loin que vous voudrez...®
95
4
COMPTES CONSOLIDÉS
4.5. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES
CONSOLIDÉS (EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2021)
A l’attention de l’Assemblée générale de la société NEURONES S.A.,
comptabilisé au fur et à mesure de la réalisation de la prestation, selon la mé-
thode de l'avancement. Lavancement est calculé sur la base des coûts engagés
rapportés au total des coûts prévisionnels à terminaison actualisés. Selon cette
méthode, le chiffre d’affaires est reconnu sur la période au cours de laquelle le
service est rendu, indépendamment du rythme de facturation.
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées gé-
nérales, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société
Neurones S.A. relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2021, tels qu’ils sont
joints au présent rapport.
Compte tenu du fort degré de jugement exercé par la direction pour la déter-
mination du niveau d’avancement des projets au forfait et des contrats plurian-
nuels nous avons considéré que la reconnaissance du chiffre d’affaires relatif à
ces prestations de services constitue un point clé de notre audit.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS
tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une
image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la si-
tuation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble consti-
tué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
Notre réponse au risque
Notre approche d’audit sur la reconnaissance du chiffre d’affaires inclut des
tests sur le contrôle interne et des contrôles de substance.
Nos travaux relatifs au contrôle interne ont notamment porté sur la contrac-
tualisation, la facturation et la comptabilisation du chiffre d’affaires des pres-
tations de service. Nous avons pris connaissance des procédures de contrôle
interne mises en œuvre par le groupe et testé la conception et l’efficacité des
contrôles clés identifiés.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport
au comité d’audit.
Fondement de l’opinion
Référentiel d’audit
Nos contrôles de substance ont notamment consisté à apprécier le caractère
approprié des informations présentées dans les notes de l’annexe aux comptes
consolidés et à examiner, sur la base d’un échantillon de contrats, la détermi-
nation du niveau d’avancement par la mise en œuvre des diligences suivantes :
• appréciation de la concordance des coûts encourus issus du suivi opération-
nel des projets avec les données comptables ;
• appréciation, par entretiens avec les chefs de projet et par comparaisons avec
des contrats similaires, du caractère raisonnable des coûts restant à engager ;
• comparaison du taux de marge de ces contrats avec celui constaté sur des
contrats passés similaires ;
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel ap-
plicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés
sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indi-
quées dans la partie “Responsabilités des commissaires aux comptes relatives
à l’audit des comptes consolidés” du présent rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépen-
dance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la
profession de commissaire aux comptes, sur la période du 1er janvier 2021 à
la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de
services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n°537/2014.
• vérification de l’exactitude arithmétique du chiffre d’affaires rattaché à
l’exercice.
Vérifications spécifiques
Justification des appréciations - Points clés de l’audit
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice pro-
fessionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les
textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données
dans le rapport de gestion du conseil d’administration.
La crise mondiale liée à la pandémie de Covid-19 crée des conditions particulières
pour la préparation et l'audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise
et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire
induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur
leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs pers-
pectives d'avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de dépla-
cement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l’organisation
interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concor-
dance avec les comptes consolidés.
Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière
prévue par l’article L.225-102-1 du code de commerce figure dans le rapport
financier du groupe, étant précisé que, conformément aux dispositions de l’ar-
ticle L.823-10 de ce code, les informations contenues dans cette déclaration
n’ont pas fait l’objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concor-
dance avec les comptes consolidés et doivent faire l’objet d’un rapport par un
organisme tiers indépendant.
C’est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des disposi-
tions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la jus-
tification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points
clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre
jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes
consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées
face à ces risques.
Autres vérifications ou informations prévues
par les textes légaux et réglementaires
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l’audit des
comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opi-
nion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de
ces comptes consolidés pris isolément.
Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus
dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice profes-
sionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes
annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique
unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règle-
ment européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présen-
tation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier
annuel mentionné au I de l'article L. 451-1-2 du code monétaire et financier,
établis sous la responsabilité du président directeur général. S’agissant de
comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la confor-
mité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité.
Reconnaissance du chiffre d’affaires “prestations de services”
Description du risque identifié
Le groupe Neurones opère sur le marché des services professionnels informa-
tiques et fournit notamment des prestations à long terme.
Comme indiqué dans la note 4.22 de l’annexe aux comptes consolidés, le chiffre
d'affaires réalisé sur les projets au forfait et sur les contrats pluriannuels est
96
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes
consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte,
dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique
européen.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice profes-
sionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son juge-
ment professionnel tout au long de cet audit. En outre :
• il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des
anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’er-
reurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et
recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opi-
nion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une
fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une
erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions
volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
• il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de défi-
nir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but
d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;
• il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le
caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi
que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ;
• il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la
convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments
collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événe-
ments ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité
de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur
les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé
que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause
la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude signi-
ficative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations
fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces
informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une
certification avec réserve ou un refus de certifier ;
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront
effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé
auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos
travaux.
Désignation des commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Neurones
S.A. par votre assemblée générale du 25 juin 2004 pour le cabinet KPMG S.A.
et du 30 juin 1997 pour le cabinet BM&A.
Au 31 décembre 2021, le cabinet KPMG S.A. était dans la 18e année de sa
mission sans interruption et le cabinet BM&A dans la 25e année, dont respec-
tivement 18 et 22 années depuis que les titres de la société ont été admis aux
négociations sur un marché réglementé.
Responsabilités de la direction et des personnes
constituant le gouvernement d’entreprise relatives
aux comptes consolidés
Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une
image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union eu-
ropéenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime néces-
saire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies
significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction
d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter
dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la
continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité
d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
• il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si
les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents
de manière à en donner une image fidèle ;
• concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans
le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants
et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est
responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des
comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes.
Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’infor-
mation financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et
de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui
concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'informa-
tion comptable et financière.
Rapport au comité d’audit
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration.
Nous remettons un rapport au comité d’audit qui présente notamment l’éten-
due des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les
conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connais-
sance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous
avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration
et au traitement de l’information comptable et financière.
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives
à l’audit des comptes consolidés
Objectif et démarche d’audit
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre ob-
jectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris
dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. Lassurance
raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir
qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel per-
met de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies
peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme
significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles
puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions éco-
nomiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit, figurent
les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus im-
portants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent
de ce fait les points clés de l'audit qu'il nous appartient de décrire dans le
présent rapport.
Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’ar-
ticle 6 du règlement (UE) n°537-2014 confirmant notre indépendance, au
sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment
par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code
de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant,
nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre
indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission
de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité
de la gestion de votre société.
Les commissaires aux comptes
Paris La Défense, le 21 avril 2022
Paris, le 21 avril 2022
KPMG S.A.
BM&A
Camille Mouysset
Thierry Bellot
Assoc
Céline Claro
Associée
Associée
Aussi loin que vous voudrez...®
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5
ÉLÉMENTS FINANCIERS SOCIAUX
5
Éléments financiers sociaux
5.1. BILAN ET COMPTE DE RÉSULTAT SOCIAUX
Bilan social
ACTIF
31/12/2020
31/12/2021
Net
Brut Amortissements
et provisions
Net
(en milliers d’euros)
Concessions, brevets & licences
Immobilisations incorporelles en cours
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES
Installations et agencements
Matériel informatique et de bureau
IMMOBILISATIONS CORPORELLES
Participations financières
Prêts
15
-
105
-
95
10
-
-
15
105
95
10
285
392
142
250
49
102
67
35
334
494
209
285
78 062
16
78 522
-
-
78 522
-
-
Autres immobilisations financières
IMMOBILISATIONS FINANCIÈRES
TOTAL DE L’ACTIF IMMOBILISÉ
Clients et comptes rattachés
Autres créances
444
562
-
562
78 522
78 871
32 730
21 526
116 026
63 069
233 351
42
79 084
79 683
30 114
24 320
148 030
21 002
223 466
70
-
79 084
79 379
30 114
24 320
148 030
21 002
223 466
70
304
-
-
-
-
Valeurs mobilières de placement
Disponibilités
TOTAL DE L’ACTIF CIRCULANT
Charges constatées d’avance
TOTAL DE L’ACTIF
312 264
303 219
304
302 915
PASSIF (en milliers d’euros)
Capital social
31/12/2020
9 687
30 618
972
31/12/2021
9 691
30 614
972
Prime d’émission
Réserve légale
Report à nouveau
65 986
3 698
110 961
13
21 261
7 882
70 420
13
RÉSULTAT DE L’EXERCICE
TOTAL DES CAPITAUX PROPRES
Provisions pour risques
TOTAL DES PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
Dettes fiscales et sociales
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés
Autres dettes
13
13
-
-
31 446
5 902
7
32 829
6 123
3
163 935
201 290
-
193 527
232 482
-
TOTAL DES DETTES
Produits constatés d’avance
TOTAL DU PASSIF
312 264
302 915
98
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Compte de résultat social
COMPTE DE RÉSULTAT
2020
2021
(en milliers d’euros)
Vente de marchandises
806
120
139 577
4 746
144 323
144 443
11
Prestations de services
131 897
Produits accessoires
4 177
Ventes de prestations de services
CHIFFRE D’AFFAIRES NET
136 074
136 880
Subventions d’exploitation
-
Reprises sur provisions et amortissements, transferts de charges
Autres produits
12
0
3
9
PRODUITS D’EXPLOITATION
136 895
144 463
120
Achats de marchandises
805
Variation de stocks
-
0
Autres achats et charges externes
Impôts, taxes et versements assimilés
Salaires et traitements
133 654
141 398
269
283
1 459
1 546
788
Charges sociales
645
Dotations aux amortissements sur immobilisations
Dotations aux provisions sur actif circulant
Dotations aux provisions pour risques et charges
Autres charges
53
56
-
17
0
19
19
CHARGES D’EXPLOITATION
136 935
144 196
267
7 758
657
317
10
RÉSULTAT D’EXPLOITATION
(40)
Produits financiers de participation
Autres intérêts et produits assimilés
Reprises sur provisions pour risques financiers et transferts de charges
Différences positives de change
PRODUITS FINANCIERS
2 697
-
2 350
-
5 047
8 742
0
Dotations financières aux amortissements et provisions
Intérêts et charges assimilées
-
839
881
0
Différences négatives de change
CHARGES FINANCIÈRES
5
844
881
7 861
8 128
0
RÉSULTAT FINANCIER
4 203
RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔT
Produits exceptionnels sur opérations de gestion
Produits exceptionnels sur opérations en capital
Reprises de provisions et transferts de charges
PRODUITS EXCEPTIONNELS
4 163
-
19
18
-
0
19
18
Charges exceptionnelles sur opérations de gestion
Charges exceptionnelles sur opérations en capital
CHARGES EXCEPTIONNELLES
RÉSULTAT EXCEPTIONNEL
-
2
8
8
18
20
11
-2
Participation des salariés aux résultats de l’entreprise
Impôts sur les bénéfices
-
-
476
244
153 223
145 341
7 882
TOTAL DES PRODUITS
141 962
138 264
3 698
TOTAL DES CHARGES
BÉNÉFICE/(PERTE)
Aussi loin que vous voudrez...®
99
5
ÉLÉMENTS FINANCIERS SOCIAUX
5.2. INFORMATION SUR LES PARTICIPATIONS
SOCIÉTÉS
Capital
Autres Quotepart
Valeur comptable des
Prêts et
avances
Cautions
Chiffre
Résultat Dividendes
net encaissés
par la
capitaux de capital
titres détenus
et avals d’affaires
donnés
propres*
détenu
consentis
Brute
Nette
(en %)
maison-
mère
(en milliers d’euros)
I – FILIALES
(Plus de 50 % détenus)
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
Arondor
234
564
7 170
16 998
16 409
132
50,10%
96,98%
76,57%
60,00%
2 614
12 006
5 935
150
2 614
12 006
5 935
150
-
-
-
-
-
-
18 710
6 799
631
10 939
2 673
68
-
AS International Group
Codilog
7 758
6 305
250
33 562
1 995
-
-
Dataquantic
Edugroupe
Finaxys
4 186
438
4 349
16 808
96 760
14 918
149
99,74%
76,09%
92,77%
94,07%
51,00%
5 247
2 783
5 060
5 638
112
5 247
2 783
5 060
5 638
112
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
6 991
36 916
158 729
1 644
1 111
0
996
1 827
12 741
0
-
-
-
-
-
-
-
-
-
Helpline
1 100
1 036
220
Dragonfly
Karré
174
Neurones Consulting
Neurones IT
RS2i
40
3 675 100,00%
40
40
-16
33 293
687
44 216
18 703
-
96,56%
98,94%
-
30 012
8 924
-
30 012
8 924
-
46 954
16 063
-
3 515
2 400
-
II – PARTICIPATIONS
(10 à 50 % détenus)
-
III – AUTRES TITRES
TOTAL
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
78 522
78 522
7 758
* Avant répartition mais après affectation du résultat 2021.
100
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
6
Assemblée Générale Mixte
du 2 juin 2022
6.1. RAPPORT DE GESTION PRESENTÉ PAR LE CONSEIL D’ADMINISTRATION
Chers actionnaires,
Nous vous avons réunis en Assemblée Générale Mixte conformément aux
dispositions légales et statutaires pour vous rendre compte de l’activité du
groupe au cours de l’exercice écoulé, soumettre à votre approbation les
comptes annuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2021 et
le renouvellement de certaines délégations à donner au Conseil d’Adminis-
tration et vous informer des perspectives d’avenir.
Les immobilisations financières (8,3 millions d’euros) sont composées
principalement de prêts 1 % logement et de dépôts de garantie.
Lactif d’impôt différé est de 3,5 millions d’euros. Il est constitué majoritai-
rement par des différences temporaires d’imposition.
À 195,8 millions d’euros, les comptes clients et autres débiteurs sont en
hausse de 9,4 %. Au global, ces créances et factures à établir représentent
81 jours de chiffre d’affaires (dont 14 jours pour les factures à établir).
1. COMPTES CONSOLIDÉS
Passif
Commentaires sur l’activité du groupe
au cours de l’année 2021
Les provisions à long terme concernent les indemnités de départ en re-
traite, celles à court terme portant pour l’essentiel sur des risques sociaux.
Depuis 2005, les comptes consolidés sont présentés en normes IFRS,
conformément aux dispositions adoptées par l’Union Européenne.
Les dettes de loyers courantes et non-courantes (IFRS 16) s’élèvent à
34,9 millions d’euros.
En 2021, NEURONES a poursuivi sa croissance profitable. Le chiffre d’af-
faires s’est élevé à 579,9 millions d’euros, à comparer aux 524,5 millions
de l’année précédente (croissance globale de 10,6 % et organique de
10,1 %), l’année 2020 étant elle-même en croissance organique.
Le poste fournisseurs et autres créditeurs augmente de 13 % à 169,9 mil-
lions d’euros.
Flux de trésorerie
La capacité d’autofinancement, après produits financiers nets et impôts,
s’établit à 60 millions d’euros en 2021.
Les achats de sous-traitance continuent d’augmenter plus rapidement que
le chiffre d’affaires. En 2021, ils représentent 25,1 % du chiffre d’affaires
(24,3 % en 2020).
La hausse des dettes fournisseurs expliquent l’essentiel de la baisse du
besoin en fonds de roulement d’exploitation (- 2 millions d’euros).
Le résultat opérationnel passe de 51,9 à 61,6 millions d’euros. En taux, il
représente 10,6 % du chiffre d’affaires.
Les investissements productifs (Capex) ont consommé 8,1 millions d’euros
(à comparer aux 7,2 millions d’euros en 2020). Ils concernent principale-
ment les activités de cloud computing ainsi que les centres de services en
général (matériels et logiciels informatiques, agencements…).
Le résultat financier est de + 0,2 million d’euros. Il correspond à des
plus-values sur des investissements financiers, des intérêts sur les pla-
cements de trésorerie en dépôts à terme à taux progressifs et diminués
de la charge financière relative à l’application de la norme IFRS 16 sur les
locations.
Le cash flow libre – composé du résultat net, des amortissements et pro-
visions, de la variation du besoin en fonds de roulement et diminué des
investissements industriels nets – s’établit à 50,2 millions d’euros par rap-
port aux 55,2 millions d’euros de l’exercice précédent.
Le groupe a bénéficié de la baisse du taux de base de l’IS en France (de
28 à 26,5 %) et de la baisse de la CVAE (de 5,2 à 3,1 millions d’euros). Ainsi,
la charge d’impôt sur les sociétés, a été quasiment stable à 18,8 millions
d’euros (à comparer aux 18,6 millions de l’année précédente) malgré la
hausse du résultat avant impôt de 15,3 %. Le taux moyen d’impôt sur les
sociétés (IS + CVAE) est de 30,5 %.
Après les opérations de haut de bilan (paiement de compléments de prix,
versement d’un dividende exceptionnel de 48,4 millions d’euros, cessions,
rachats d’actions à des associés minoritaires dans les filiales, augmenta-
tions de capital…), le groupe aura consommé 1,5 million d’euros de trésore-
rie en 2021, à comparer à une génération de 48,1 millions d’euros en 2020.
Le résultat net s’établit à 42,9 millions d’euros (35 millions en 2020).
Au 31 décembre 2021, la trésorerie (nette d’endettement financier) s’élève
ainsi à 264,6 millions d’euros (265,9 millions d’euros en 2020).
Le résultat net attribuable aux propriétaires de la société mère (37,7 mil-
lions d’euros) est en croissance de 22 % par rapport à 2020 (30,9 millions).
Note sur la situation d’endettement de la société et du groupe
Commentaires sur la situation financière consolidée
Le groupe dispose d’une trésorerie brute positive de 265,1 millions d’euros
et d’un endettement financier de 0,5 million d’euros. La situation d’endet-
tement, au regard du volume des affaires, ne fait évidemment porter aucun
risque sur la société.
Actif
Les immobilisations incorporelles s’élèvent à 45,9 millions d’euros, à
comparer aux 43,6 millions de l’année précédente. Les droits d’utilisation
(IFRS 16) se montent à 33,2 millions d’euros.
Perspectives d’avenir
Les immobilisations corporelles nettes baissent de 1,5 million d’euros à
12,9 millions d’euros fin 2021. Elles concernent essentiellement du maté-
riel informatique lié aux activités de cloud computing et des agencements
de locaux.
Historiquement, NEURONES a toujours cru plus vite que son univers de
référence. Lexercice 2021 s’inscrit dans ce cadre (+ 10,1 % de croissance
organique à comparer à la progression (+ 4,4 %) du marché du Conseil et
Aussi loin que vous voudrez...®
101
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
des Services Informatiques (source : Numeum – décembre 2021)). Le po-
tentiel du groupe est réel puisque sa part du marché français n’est que de
l’ordre de 1,6 %. Grâce à son modèle de “multi-spécialiste” et sa forte pré-
sence sur les segments digital, cloud et cybersécurité, NEURONES devait
connaître en 2022 une progression supérieure à celle du marché.
• Mobiapps a réalisé un apport partiel d’actifs au bénéfice de sa filiale
Upgrade ;
• Colombus Consulting a effectué à son bénéfice la transmission univer-
selle du patrimoine de Colombus Consulting Shif ;
• Colombus Consulting a procédé à deux augmentations de capital en
numéraire réservée aux salariés, donnant lieu à l’émission de 5 995 nou-
velles actions et à une troisième augmentation de capital, afin de li-
vrer un plan d’attribution gratuite d’actions donnant lieu à l’émission
de 800 nouvelles actions. Ces trois opérations représentent, au 31 dé-
cembre 2021, environ 1,6 % du capital ;
• Iliade Consulting, après avoir modifié la valeur nominale de ses actions,
a réalisé une augmentation de capital en numéraire (donnant lieu à la
création de 315 nouvelles actions soit 0,5 % du capital) à laquelle ont
souscrit cinq salariés de la société ;
• Neurones IT a procédé à deux augmentations de capital, l’une en numé-
raire donnant lieu à la création de 4 395 nouvelles actions souscrites par
trois salariés et l’autre par émission de 14 000 nouvelles actions pour
livrer un plan d’attribution gratuite d’actions. Ces deux augmentations
représentent, au 31 décembre 2021, un peu plus de 0,8 % du capital ;
• Visian a effectué une augmentation de capital en numéraire (donnant
lieu à la création de 129 649 actions nouvelles soit 0,1 % du capital), à
laquelle ont souscrit un dirigeant et deux managers de la société ;
• Helpline a réalisé une augmentation de capital en numéraire donnant lieu
à la création de 6 682 nouvelles actions et une autre augmentation pour
livrer 4 733 actions attribuées gratuitement. Ces deux augmentations de
capital représentent, au 31 décembre 2021, environ 0,3 % du capital ;
• Experteam a augmenté son capital par émission de 43 832 nouvelles
actions, soit moins de 0,3 % du capital, attribuées à trois bénéficiaires
d’un plan d’attribution gratuite ;
• Cloud Temple a procédé à une augmentation de capital en numéraire
qui a donné lieu à l’émission de 38 463 nouvelles actions et à une autre
augmentation de capital par émission de 212 497 nouvelles actions pour
livrer un plan d’attribution gratuite d’actions. Ces deux augmentations
représentent un peu moins de 1,9 % du capital au 31 décembre 2021 ;
• Upgrade a réalisé une augmentation de capital en numéraire par émis-
sion de 18 045 nouvelles actions souscrites par les deux dirigeants de la
société et représentant un peu plus de 5 % du capital.
Prises de participations, mouvements de titres,
opérations sur le capital et autres opérations juridiques
Au cours de l’année 2021, NEURONES SA a réalisé les opérations sui-
vantes :
• augmentation du capital (émission de 10 500 nouvelles actions) pour
couvrir la livraison du plan G d’attribution gratuite d’actions ;
• acquisition d’environ 0,05 % du capital de Neurones IT auprès d’un ma-
nager d’une filiale de cette société ;
• cession de 8,3 % du capital de Karré au Président de la société ;
• absorption de Pragmateam par transmission universelle du patrimoine ;
• acquisition d’un peu plus de 3,6 % du capital de Codilog Eliance auprès
de deux anciens managers de la société ;
• acquisition d’environ 0,02 % du capital de Helpline auprès d’un manager
de la société.
Les filiales et sous-filiales de NEURONES SA ont procédé au cours de l’an-
née 2021 aux opérations d’acquisition et de cession suivantes :
• Finaxys a cédé 7,5 % du capital de sa filiale belge à son dirigeant local ;
• Colombus Consulting a acquis environ 0,9 % de ses propres actions au-
près d’un manager et du FCPE de la société ;
• Colombus Consulting a acquis la totalité du capital de sa filiale Colombus
Consulting Shif ;
• Finaxys a cédé la totalité de sa participation majoritaire (60 % du capital)
dans sa filiale Weefin à un des dirigeants de l’entité ;
• Helpline a acquis environ 1,3 % du capital de Deodis auprès d’un ancien
dirigeant ;
• Colombus Consulting a pris une participation majoritaire de 70 % dans le
capital du cabinet de conseil Tempo & Co.
Elles ont également réalisé les opérations suivantes :
• Neurones IT a réalisé un apport partiel d’actifs au bénéfice de sa filiale
Scalesquad ;
Une partie de ces opérations a conduit à une modification des pourcen-
tages d’intérêt de NEURONES S.A. dans certaines sociétés du groupe.
• Arondor a réalisé un apport partiel d’actifs à sa filiale Arondor Sofware ;
Activité des principales entités opérationnelles
Les contributions* aux principaux agrégats consolidés du groupe sont résumées ci-après :
Socié
Contribution au chiffre
d’affaires 2021ꢀ*
Contribution au résultat
opérationnel 2021ꢀ*
Contribution au résultat
net 2021ꢀ*
(en milliers d’euros)
Société mère
Filiales
NEURONES
Arondor
-
20 571
45 273
53 549
32 106
1 984
85
1 146
4 555
5 526
3 877
94
- 460
978
AS International Group
Codilog
3 099
3 820
2 681
68
Colombus Consulting
DataQuantic
Deodis
26 113
62 029
9 290
2 333
6 509
1 840
2 513
19 074
230
1 620
4 433
1 324
1 850
13 489
174
Dragonfly
Edugroupe
Finaxys
39 511
179 529
1 111
Helpline
Karré
Neurones IT
RS2i
92 656
16 157
579 879
10 079
3 712
61 573
7 197
2 667
42 940
TOTAL
* Après élimination des flux entre sociétés et en incluant les filiales indirectes.
102
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
2. COMPTES SOCIAUX – NEURONES S.A.
Commentaires sur l’activité au cours de l’année 2021
Affectation du résultat
Le chiffre d’affaires s’est élevé à 144,4 millions d’euros à comparer à
136,9 millions pour l’exercice précédent. Il est constitué de redevances
de services aux filiales pour une faible part et, pour l’essentiel, de refactu-
rations de ventes réalisées par des sociétés du groupe auprès de grands
clients ayant contracté avec la société mère (jouant ainsi le rôle de point
de facturation unique).
Compte tenu d’un report à nouveau bénéficiaire de 21 261 417,49 euros
et d’un profit de l’exercice de 7 882 205,51 euros, le bénéfice distribuable
s’établit à 29 143 623 euros.
Il est proposé à l’Assemblée Générale la distribution à titre de dividende
d’une somme de 1 euro/action, soit un total estimé de 24 228 216 euros*.
Le compte report à nouveau passerait ainsi à 4 915 407 euros.
Le résultat d’exploitation est un bénéfice de 267 milliers d’euros. À la suite
de remontées de dividendes de filiales, le résultat financier s’établit à 7,9 mil-
lions d’euros. Le résultat net social est un profit de 7,9 millions d’euros.
Le dividende sera détaché le 8 juin et mis en paiement le 10 juin 2022.
La somme ainsi répartie entre les actionnaires est intégralement éligible
à l’abattement de 40 % prévu au 2° du 3 de l’article 158 du Code général
des impôts.
Perspectives d’avenir
Sont rappelées les distributions de dividendes réalisées au titre des trois
exercices précédents :
2018 : 0,06 euro par action,
2019 : 0,20 euro par action,
2021 : 2,00 euros par action.
NEURONES S.A. est depuis le 1er janvier 2000 une société holding qui
concentre les fonctions suivantes : direction groupe, finance, juridique,
marketing et communication groupe et relation globale avec quelques
grands comptes. La société vise à simplement équilibrer ses dépenses cou-
rantes d’exploitation en refacturant ses services à ses différentes filiales.
* Calcul effectué à partir du nombre d’actions composant le capital au 31 décembre 2021, soit
24 228 216, qui sera ajusté le cas échéant.
3. AUTRES INFORMATIONS FINANCIÈRES
Événements postérieurs à la clôture
Aucun événement, connu au 9 mars 2022, n’a d’impact significatif sur la structure financière du groupe.
Délais de règlement des fournisseurs (comptes sociaux)
La très grande majorité (> 95 %) des achats de NEURONES S.A. est réalisée auprès des sociétés du groupe. Au 31 décembre 2021, les en-cours fournis-
seurs de NEURONES S.A. (maison mère) étaient les suivants :
En-cours fournisseurs au 31/12/21
par plage d’échéance
Factures échues
Factures
Total
non échues
> 90 j
60 à 90 j
30 à 60 j
0 à 30 j
(en milliers d’euros TTC)
Intra-groupe
84
18
(6)
20
14
24
1
374
30
31 526
305
32 002
374
Tiers
TOTAL
102
25
404
31 831
2 154
18,7 %
32 376
2 207
Nombre de factures concernées
% du montant des achats de l’exercice
53
Le délai de paiement utilisé pour le calcul des retards de paiement est : 60 jours nets, date de facture, ou 45 jours fin de mois.
Pour les fournisseurs intra-groupe, les factures échues non réglées correspondent à des situations où des ajustements sont nécessaires avec les clients
finaux. Les factures qui concernent des fournisseurs tiers échues et non encore réglées au 31 décembre 2021, correspondent à des litiges.
Au 31 décembre 2020, les en-cours fournisseurs de NEURONES S.A. (maison mère) étaient les suivants :
En-cours fournisseurs au 31/12/20
par plage d’échéance
Factures échues
Factures
Total
non échues
> 90 j
60 à 90 j
30 à 60 j
0 à 30 j
(en milliers d’euros TTC)
Intra-groupe
76
268
344
(1)
42
41
-
131
131
302
278
580
29 513
386
29 890
1 105
Tiers
TOTAL
29 899
2 191
18,5 %
30 995
2 282
Nombre de factures concernées
% du montant des achats de l’exercice
91
Aussi loin que vous voudrez...®
103
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
Délais de règlement des clients (comptes sociaux)
Au 31 décembre 2021, les en-cours clients de NEURONES S.A. (maison mère) étaient les suivants :
En-cours clients au 31/12/21
par plage d’échéance
Factures échues
Factures
Total
non échues
> 90 j
60 à 90 j
30 à 60 j
0 à 30 j
(en milliers d’euros TTC, hors FAE)
Tiers
(86)
(8)
486
0
850
(29)
821
2 160
107
26 009
395
29 419
465
Intra-groupe
TOTAL
(94)
486
2 267
26 404
1 577
15,2 %
29 884
1 973
Nombre de factures concernées
% du montant des ventes de l’exercice
396
Le délai de paiement utilisé pour le calcul des retards de paiement est : 60 jours nets (date de facture) ou 45 jours fin de mois.
Les retards de règlement des grands clients sont liés à la complexité de leurs chaînes de règlement fournisseurs (bon à payer…). La part des factures
échues correspondant à des litiges est minoritaire. Pour la plupart il s’agit de demandes de correction de détail (nombre de demi-journées, heures supplé-
mentaires…) qui se règlent en général amiablement.
Au 31 décembre 2020, les en-cours fournisseurs de NEURONES S.A. (maison mère) étaient les suivants :
En-cours clients au 31/12/20
par plage d’échéance
Factures échues
Factures
Total
non échues
> 90 j
60 à 90 j
30 à 60 j
0 à 30 j
(en milliers d’euros TTC, hors FAE)
Tiers
564
18
735
5
1 694
(51)
1 278
81
28 199
132
32 470
185
Intra-groupe
TOTAL
582
740
1 643
1 359
28 331
1 824
17,2 %
32 655
2 381
Nombre de factures concernées
% du montant des ventes de l’exercice
557
Activité en matière de recherche et développement
Les investissements de recherche et développement sont réalisés dans chacune des sociétés du groupe. Les coûts, correspondant essentiellement à des
temps passés, sont constatés en charge l’année de leur survenance et ne sont pas immobilisés. Il n’a pas été identifié de frais de développement signifi-
catifs répondant à la définition de l’IAS 38.57.
4. CONSÉQUENCES SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES DE L’ACTIVITÉ, ENGAGEMENTS SOCIÉTAUX
EN MATIÈRE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE
Ces aspects sont passés en revue dans le chapitre 2 (“Déclaration de Performance Extra Financière – DPEF”) du présent rapport financier annuel.
5. OPTIONS DE SOUSCRIPTION D’ACTIONS
Toutes les autorisations, délivrées par différentes Assemblées Générales, ainsi que l’ensemble des plans décidés sur le fondement de ces autorisations,
ont expiré au cours des exercices antérieurs.
6. RAPPORT SPÉCIAL SUR LES ATTRIBUTIONS GRATUITES D’ACTIONS
Conformément aux dispositions de l’article L.225-197-4 du Code de commerce, le présent rapport a pour objet d’informer les actionnaires sur les attri-
butions gratuites d’actions au cours de l’exercice 2021, décidées par NEURONES ou ses filiales, au profit de leurs salariés et des mandataires sociaux.
Attributions gratuites d’actions NEURONES
Au cours de l’année 2021, le Conseil d’Administration n’a pas décidé de nouveau plan d’attribution gratuite d’actions.
104
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Le tableau suivant présente les caractéristiques des deux plans d’attribution gratuite d’actions sous période d’acquisition ou de conservation au 31 décembre
2021.
Plan d'actions
gratuites G
Plan d'actions
gratuites H
Date de l’Assemblée Générale
14/06/2018
04/06/2020
Date du Conseil d’Administration
14/06/2018
09/09/2020
Durée et terme de la période d’acquisition
3 ans – 14/06/2021
3 ans – 09/09/2023
Durée et terme de la période de conservation
2 ans – 14/06/2023
2 ans – 09/09/2025
Nombre de bénéficiaires salariés (NEURONES et sociétés liées)
Nombre de bénéficiaires mandataires sociaux (NEURONES et sociétés liées)
Nombre d’actions attribuées gratuitement
6 (6 et 0)
12 (4 et 8)
-
-
54 500
-
13 000
Nombre d'actions caduques cumulées au 31/12/2021
Nombre d’actions sous période d’acquisition au 31/12/2021
Nombre d’actions devenues caduques pendant la période d’acquisition au cours de l’exercice
Nombre d’actions sous période d’acquisition au 31/12/2021
Nombre d’actions sous période de conservation au 31/12/2021
Dilution potentielle (caduques déduites) - % capital au 31/12/2021
2 500
-
54 500
4 000
50 500
-
-
-
10 500
-
0,21 %
Attributions gratuites d’actions de sociétés liées à NEURONES
Aucun mandataire de la société NEURONES ne s’est jamais vu attribuer gratuitement d’actions de sociétés liées dans les conditions prévues à l’article L.225-
197-2 du Code de commerce ou d’actions de sociétés contrôlées au sens de l’article L.233-16 à raison de mandats et fonctions exercés dans la société ou
ses filiales.
Au cours de l’exercice 2021, dix-neuf plans d’attribution gratuite d’actions ont été décidés par les Présidents de dix sociétés liées à NEURONES. Lattribution
définitive des actions au terme de la période d’acquisition est toujours liée à une condition de présence c’est-à-dire qu’un bénéficiaire doit avoir constam-
ment été salarié ou mandataire social de la société ayant attribué les actions ou d’une société liée au sens de l’article L.225-197-1, et parfois de manière
plus restrictive au sens du 1° dudit article. En plus de cette condition de présence (qui s’applique à tous les plans), un plan peut être également soumis à
des conditions de performance économique. Dans ce dernier cas, les actions définitivement attribuées aux bénéficiaires au terme de la période d’acquisition
sont calculées par rapport à l’atteinte des performances fixées dans le règlement du plan.
Aussi loin que vous voudrez...®
105
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
Les deux tableaux suivants présentent les détails de ces dix-neuf plans d’attribution gratuite d’actions des sociétés liées à NEURONES décidés en 2021 :
Plan C
Plan D
Plan E
Plan F
Plan F
Plan G
Plan B
Plan
Deodis
2021
Plan A
Plan A
Neurones IT Neurones IT Neurones IT Neurones IT
Helpline
Helpline Experteam
Visian Mobiapps
Date de l’Assemblée Générale
20/05/20 31/05/21 31/05/21 31/05/21 24/05/19 31/05/21 28/05/21 27/05/21 30/06/21 27/05/21
Date d’attribution par le Président 01/03/21 09/07/21 09/07/21 09/11/21 31/05/21 07/07/21 02/07/21 13/12/21 09/07/21 09/07/21
Valeur unitaire de l’action
à la date d’attribution
34,13 €
-
34,13 €
Oui
34,13 €
Oui
34,13 €
-
39,43 €
-
39,43 €
Oui
1,78 €
-
44,70 €
2,95 € 1 414,15
Plan sous conditions
de performance
-
33 000
2,61 %
-
60
Nombre d’actions attribuées
gratuitement
2 000
5 400
22 728
2 199
1 000
3 341
16 235
0,09 %
1 797
Pourcentage du capital
au 31/12/2021
1,48 %
0,10 %
0,38 %
3,21 %
Terme de la période d’acquisition
Durée de la période
01/03/23 09/07/24 09/07/24 09/11/23 31/05/23 07/07/23 02/07/23 13/12/23 09/07/24 09/07/24
2 ans
3 ans
3 ans
2 ans
2 ans
2 ans
2 ans
2 ans
3 ans
3 ans
Terme de la période de conservation
Durée de la période
N/A
-
N/A
-
N/A
-
N/A
-
N/A
-
N/A
-
N/A
-
N/A
-
N/A
-
N/A
-
Nombre total de bénéficiaires
1
-
3
-
5
-
3
-
1
-
15
1
4
1
6
-
3
1
1
1
Nombre de bénéficiaires
mandataires sociaux de la société
Nombre d’actions attribuées
à ce(s) mandataire(s)
-
-
-
-
-
127
11
4 998
3
-
11 000
2
60
Nombre de bénéficiaires salariés
de la société ou d’une société liée
1
3
5
3
1
6
-
-
-
Nombre d’actions attribuées
à ces salariés par catégorie
Cadres :
2 000
Cadres :
5 400
Cadres :
22 728
Cadres :
2 199
Cadres :
1 000
Cadres :
2 689
Cadres :
11 327
Cadres :
1 797
Cadres :
22 000
Nombre d’actions attribuées
durant l’année à chacun
des dix salariés de la société
non-mandataires sociaux dont
le nombre d’actions attribuées
gratuitement est le plus élevé
Plans C à F Neurones IT :
1-2 : 8 233
3 : 8 211
Plans F et G
1 : 5 618
2 : 4 214
3 : 1 405
1 : 672
2-6 : 225
1-2 :
11 000
Helpline :
1 : 1 887
2 : 633
3 : 334
4 : 254
5 : 250
6 : 127
7 : 76
4 : 2 250
5 : 1 800
6 : 1 350
7-8 : 1 125
8 : 63
9 : 26
10 : 13
106
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Plan
Colombus Colombus Colombus Colombus Colombus Colombus
2021 (1) 2021 (2) 2021 (3) 2021 (4) 2021 (5) 2021 (6)
Plan
Plan
Plan
Plan
Plan
Plan A
Cloud
Plan D Plan Iliade
Codilog Consulting
2021
Temple
Date de l’Assemblée Générale
04/12/20 04/12/20 04/12/20 08/10/21 08/10/21 08/10/21 30/06/21 01/06/21 26/05/21
20/01/21 20/01/21 20/01/21 26/11/21 26/11/21 26/11/21 13/10/21 01/07/21 19/11/21
Date d’attribution par le Président
Valeur unitaire de l’action à la date d’attribution
Plan sous conditions de performance
85,79 €
-
85,79 €
-
85,79 €
-
91,18 €
-
91,18 €
-
91,18 €
-
3,12 €
68,16 €
-
257 €
-
Nombre d’actions attribuées gratuitement
Pourcentage du capital au 31/12/2021
800
3 250
600
2 000
5 295
1 140
153 846
1,15 %
5 533
140
3,07 %
1,32 %
0,22 %
Terme de la période d’acquisition
Durée de la période
20/01/22 20/01/24 20/01/25 26/11/22 26/11/24 26/11/25 13/10/23 01/07/23 19/11/22
1 an
3 ans
4 ans
1 an
3 ans
4 ans
2 ans
2 ans
1 an
Terme de la période de conservation
Durée de la période
20/01/23
1 an
N/A
-
N/A 26/11/23
N/A
-
N/A
-
N/A
-
N/A 19/11/23
-
8
-
1 an
-
9
1
1 an
Nombre total de bénéficiaires
2
2
10
-
2
12
-
11
-
3
-
9
Nombre de bénéficiaires mandataires sociaux
de la société
1
2
Nombre d’actions attribuées
à ce(s) mandataire(s)
800
-
-
1 600
1
-
-
-
236
8
40
6
Nombre de bénéficiaires salariés de la société
ou d’une société liée
-
-
10
8
12
11
3
Nombre d’actions attribuées à ces salariés par
catégorie
Cadres :
3 250
Cadres :
600
Cadres :
400
Cadres :
5 295
Cadres :
1 140
Cadres :
153 846
Cadres :
5 297
Cadres :
80
Nombre d’actions attribuées durant l’année
à chacun des dix salariés de la société
non-mandataires sociaux dont le nombre
d’actions attribuées gratuitement est le plus
élevé
Plans 2021 (1) à (6)
Colombus :
1-4 : 1 000
5 : 820
1-3 : 51 282
1 : 2 044
2 : 2 000
3 : 1 000
4 : 91
1 : 20
2-3 : 15
4-6 : 10
6 : 800
5 : 58
7 : 750
6 : 44
8 : 600
7 : 40
9-10 : 400
8 : 20
Sont rappelés ci-dessous (classés par chronologie du terme de la période d’acquisition) les plans attribués par les sociétés liées sur les exercices antérieurs
à 2021 et toujours sous période d’acquisition au 31 décembre 2021 :
Plan
Deodis
2019
Plan D
Helpline Colombus Colombus Colombus
2019 2018 (2) 2019 (2) 2019 (3)
Plan
Plan
Plan
Plan C
Codilog
2020
Plan
Intrinsec
2020
Date de l’Assemblée Générale
10/01/19 24/05/19 25/10/18 15/10/19 15/10/19 28/05/20 21/09/20
10/01/19 31/05/19 26/10/18 13/12/19 13/12/19 01/09/20 22/09/20
10/01/22 31/05/22 26/10/22 13/12/22 13/12/23 01/09/22 22/09/22
Date d’attribution par le Président
Terme de la période d’acquisition
Nombre d’actions attribuées gratuitement
7 721
3 507
3
41 715
18 915
17
2 230
-
2 000
1 200
-
1 261
310
8
6 637
2 107
6
- dont attribuées aux mandataires sociaux de la société
Nombre total de bénéficiaires
-
11
5
10
- dont mandataires sociaux de la société
1
2
-
-
-
-
1
1
Nombre d’actions caduques entre l’attribution et le 31 décembre 2021
Nombre d’actions sous période d’acquisition au 31 décembre 2021
Pourcentage du capital de la société concernée au 31 décembre 2021
2 507
5 214
1,11 %
1 500
40 215
0,91 %
150
2 080
0,49 %
100
1 100
0,26 %
312
949
0,23 %
-
2 000
0,47 %
6 637
2,29 %
7. ACTIONS PROPRES – AUTO-DÉTENTION
Au 31 décembre 2021, la société détenait 3 725 de ses propres actions qui figurent au bilan de son contrat de liquidité.
Aussi loin que vous voudrez...®
107
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
8. PARTICIPATION DES SALARIÉS
• l’animation du cours par l’intermédiaire d’un Prestataire de Service d’In-
vestissement au travers d’un contrat de liquidité conforme à la charte
de déontologie de l’Association Française des Marchés Financiers,
• la conservation des actions achetées et leur remise ultérieure à l’échange
ou en paiement dans le cadre d’opérations de croissance externe.
Les salariés ne détiennent aucune action de la société NEURONES au titre
d’un PEE, d’un FCPE ou au titre de la période d’indisponibilité prévue à
l’article L.3324-10 du Code du travail.
Il sera donc proposé à l’Assemblée Générale du 2 juin 2022 (17e résolu-
tion) de renouveler l’autorisation donnée au Conseil d’Administration de
procéder au rachat des propres actions de la société avec les principales
modalités suivantes :
9. AUTORISATION POUR LA SOCIÉTÉ D’ACQUÉRIR
SES PROPRES ACTIONS ET DE RÉDUIRE LE CAPITAL
PAR ANNULATION D’ACTIONS AUTO-DÉTENUES
• délégation valable pour une durée de 18 mois, à compter de l’Assemblée,
• les rachats d’actions pourront être réalisés par intervention sur le mar-
ché ou par des achats de blocs, sans limitation particulière pour ces
acquisitions de blocs,
La mise en œuvre d’un programme de rachat par la société de ses propres
actions s’inscrit dans le cadre de l’article L.22-10-62 du Code de commerce.
Il est rappelé que l’Assemblée Générale réunie le 4 juin 2020, a autorisé la
société à procéder au rachat de ses propres actions avec les principales
modalités suivantes :
• durée de l’autorisation : dix-huit mois à compter de la date de l’Assem-
blée (soit jusqu’au 4 décembre 2021),
• prix maximum d’achat fixé à 55 euros par action,
• nombre maximum d’actions susceptibles d’être rachetées par la société
limité à 10 % du nombre total d’actions composant le capital social (soit,
à titre indicatif, 2 422 821 actions sur la base du capital social au 31 dé-
cembre 2021, représentant un montant maximum d’achat, hors frais
d’acquisition, de 133 255 155 euros), étant précisé que le nombre d’ac-
tions maximum acquises en vue de leur remise ultérieure à l’échange ou
en paiement dans le cadre d’opérations de croissance externe ne pourra
excéder 5 % du capital,
• part maximale du capital à acquérir : 10 %,
• prix d’achat maximum : 27 euros par action (hors frais d’acquisition),
• quotité maximale acquise en vue de la remise ultérieure à l’échange ou
en paiement : 5 % du capital.
Sur le fondement de cette autorisation, le Conseil d’Administration a immédia-
tement mis en œuvre un programme de rachat qui poursuivait deux objectifs :
• l’animation du cours par le biais d’un contrat de liquidité conclu avec le
CIC le 1er août 2019,
• l’annulation ultérieure des actions rachetées dans la limite de deux mil-
lions d’actions et un prix maximum de 22 euros par action.
• ce nombre d’actions et la limite d’achat seront ajustés lors d’éventuelles opé-
rations financières de la société ou de décisions touchant le capital social.
Dans son rapport à l’Assemblée Générale annuelle, le Conseil d’Admi-
nistration donnera aux actionnaires toutes les informations relatives aux
achats d’actions et cessions effectivement réalisés.
Entre le 1er janvier et le 3 juin 2021, dans le cadre de ce programme de
rachat d’actions, il a été procédé à l’acquisition de 46 091 actions et à
la vente de 49 680 actions pour l’animation du cours. A cette date,
6 266 actions figuraient au bilan du contrat de liquidité pour une valeur
de 189 233 euros.
Cette autorisation priverait d’effet toute délégation antérieure ayant le
même objet et remplacerait donc celle donnée par l’Assemblée Générale
du 3 juin 2021.
La mise en œuvre effective d’un programme de rachat d’actions relèvera
du Conseil d’Administration. Dans cette hypothèse, la société diffusera un
descriptif du programme, conformément aux dispositions du Règlement
général de l’AMF en vigueur.
La société n’a en revanche acquis aucune action dans le cadre du deu-
xième objectif du programme.
L’Assemblée Générale du 3 juin 2021 a renouvelé l’autorisation consentie
au Conseil d’Administration de procéder au rachat des propres actions de
la société. Cette nouvelle autorisation a privé d’effet l’autorisation anté-
rieure susmentionnée.
Il est par ailleurs rappelé que l’Assemblée Générale du 6 juin 2019 a re-
nouvelé l’autorisation donnée au Conseil d’Administration, pour une durée
de cinq ans, de réduire le capital par annulation d’actions en auto-déten-
tion. La réduction de capital pourrait se faire en une ou plusieurs fois, par
annulation de tout ou partie des actions propres. Jusqu’à 10 % des actions
composant le capital social pourraient être annulés par période de vingt-
quatre mois en vertu de l’autorisation.
Les principales caractéristiques de l’autorisation donnée au Conseil sont :
• durée de l’autorisation : dix-huit mois à compter de la date de l’Assem-
blée (soit jusqu’au 3 décembre 2022),
• part maximale du capital à acquérir : 10 %,
• prix d’achat maximum : 35 euros par action (hors frais d’acquisition),
• quotité maximale acquise en vue de la remise ultérieure à l’échange ou
en paiement : 5 % du capital.
10. ATTRIBUTIONS GRATUITES D’ACTIONS
Le Conseil d’Administration souhaite disposer à tout moment de la possi-
bilité de procéder à l’attribution gratuite d’actions, un dispositif favorable
qui permet de renforcer la motivation et la fidélisation des bénéficiaires,
en les associant directement aux performances de la société.
Le jour même, le Conseil d’Administration a publié le descriptif du pro-
gramme de rachat autorisé par l’Assemblée et la mise en œuvre effective
de ce programme à compter du 4 juin 2020 et poursuivant le seul objectif
d’animation du marché des titres de la société dans le cadre du contrat
de liquidité conclu avec le CIC. Entre le 4 juin et le 31 décembre 2021,
49 314 actions ont été acquises et 51 855 actions ont été vendues à tra-
vers le contrat de liquidité de sorte qu’au 31 décembre 2021, la société
détenait 3 725 de ses propres actions, toutes figurant donc au bilan du
contrat de liquidité pour une valeur de 141 550 euros.
Lautorisation en vigueur est celle donnée par l’Assemblée Générale du
4 juin 2020 et valable pour une durée de 24 mois à compter de l’Assem-
blée, soit jusqu’au 4 juin 2022. Le Conseil d’Administration en a fait usage
en attribuant gratuitement, le 9 septembre 2020, 54 500 actions sur les
120 000 autorisées.
Il sera proposé à l’Assemblée Générale du 2 juin 2022 de renouveler l’auto-
risation pour le Conseil d’Administration d’attribuer gratuitement un maxi-
mum de 240 000 actions, soit un peu moins de 1 % du capital au 31 dé-
cembre 2021, dans les conditions des articles L.225-197-1 et suivants du
Code de commerce.
La société souhaite conserver l’opportunité de procéder à l’achat de ses
propres actions avec les possibles finalités suivantes :
• leur annulation ultérieure,
• la couverture :
- de plans d’options d’achat d’actions et autres formes d’allocation
d’actions à des salariés et/ou des mandataires sociaux du groupe,
notamment au titre de la participation aux résultats de la société, d’un
Plan d’Epargne Entreprise (PEE) ou par attribution gratuite d’actions,
- de titres financiers donnant droit à l’attribution d’actions de la société,
Le Conseil d’Administration rend compte aux actionnaires, dans les condi-
tions définies par la réglementation en vigueur, dans un rapport spécial
contenant les mentions visées à l’article L.225-197-4 du Code de com-
merce, des attributions d’actions gratuites effectuées en vertu des autori-
sations consenties par l’Assemblée Générale au Conseil.
108
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
11. AUTORISATIONS D’AUGMENTER LE CAPITAL
d’actions ordinaires ou valeurs mobilières à émettre si le Conseil constatait
une demande excédentaire (22e résolution).
Selon les modalités mentionnées dans le rapport de gestion et au sein du
chapitre 6.3 du rapport financier annuel 2019, sept résolutions ont été
soumises à l’Assemblée du 4 juin 2020 pour autoriser le Conseil à aug-
menter le capital avec des objectifs et dans des conditions et contextes
différents. Ces résolutions, de nature extraordinaire, ont été approuvées
par l’Assemblée et ont une durée de validité de 26 mois, soit jusqu’au
3 août 2022.
Pour l’ensemble des émissions qui seraient décidées par le Conseil, en
vertu des délégations ci-dessus consenties, l’Assemblée a fixé comme suit
le plafond des émissions (25e résolution) :
• le montant nominal maximum global des augmentations de capital à
neuf millions d’euros (9 000 000 €), étant précisé qu’est inclus dans
ce plafond, le cas échéant, le montant nominal des actions à émettre
éventuellement en supplément pour préserver les droits des porteurs de
valeurs mobilières donnant accès au capital,
Les délégations consenties au Conseil par l’Assemblée du 4 juin 2020 por-
taient sur les objets suivants :
• le montant nominal global des valeurs mobilières représentatives de
créances donnant accès au capital de la société à quatre-vingt-dix mil-
lions d’euros (90 000 000 €).
• délégation pour augmenter le capital par émission d’actions ordinaires
donnant, le cas échéant, droit à l’attribution d’autres actions ordinaires
ou de titres de créance et/ou de toutes valeurs mobilières donnant
accès à des actions ordinaires à émettre, avec maintien du droit pré-
férentiel de souscription des actionnaires et/ou par incorporation de
réserves, primes et bénéfices par l’attribution gratuite d’actions et/ou
par élévation de la valeur nominale des actions existantes (19e réso-
lution),
• délégation pour augmenter le capital par émission d’actions ordinaires
donnant, le cas échéant, droit à l’attribution d’autres actions ordinaires
ou de titres de créance et/ou de toutes valeurs mobilières donnant
accès à des actions ordinaires à émettre, avec suppression du droit
préférentiel de souscription des actionnaires, sans indication de bénéfi-
ciaires et par offre au public (20e résolution),
• délégation pour augmenter le capital par émission d’actions ordinaires
donnant, le cas échéant, droit à l’attribution d’autres actions ordinaires
ou de titres de créance et/ou de toutes valeurs mobilières donnant
accès à des actions ordinaires à émettre, avec suppression du droit pré-
férentiel de souscription des actionnaires par une offre visée à l’article
L.411-2 II du Code monétaire et financier (21e résolution),
Par ailleurs, en application des dispositions des articles L. 225-129-6 du
Code de commerce et L. 3332-18 et suivants du Code du travail et en
conséquence des résolutions qui précédent, le Conseil a soumis à l’Assem-
blée du 4 juin 2020 une résolution tendant à réaliser une augmentation
de capital social dont la souscription serait réservée aux adhérents d’un
Plan d’Epargne d’Entreprise établi en application des articles L. 3332-18 et
suivants du Code du travail. Cette résolution a été rejetée par l’Assemblée.
Il est rappelé que l’ensemble des délégations, de compétences et de pou-
voirs, accordées par l’Assemblée ou Conseil en cours de validité durant
l’exercice clos et l’usage qui aurait pu en être fait par le Conseil sont indi-
qués au sein du Rapport sur le gouvernement d’entreprise.
Le Conseil d’Administration souhaitant disposer de la possibilité de procéder
à des augmentations de capital dans ces différents contextes, il sera proposé
à l’Assemblée du 2 juin 2022 de renouveler l’ensemble des autorisations don-
nées par l’Assemblée du 4 juin 2020 dans mêmes conditions et modalités.
En application des dispositions des articles L. 225-129-6 du Code de com-
merce et L. 3332-18 et suivants du Code du travail et en conséquence des
résolutions qui seront proposées pour autoriser le Conseil à augmenter le
capital, l’Assemblée se prononcera également sur un projet de résolution
tendant à réaliser une augmentation de capital social dont la souscrip-
tion serait réservée aux adhérents d’un plan d’épargne d’entreprise établi
en application des articles L. 3332-18 et suivants du Code du travail. Le
Conseil soumettra donc une résolution à l’Assemblée à l’effet de l’autori-
ser, pendant 18 mois, à augmenter, en une ou plusieurs fois, le capital de la
société d’un montant nominal maximum de 200 000 euros (soit sur la base
de la valeur nominale actuelle des actions de 0,40 euros, un maximum de
500 000 actions nouvelles représentant un peu plus de 2 % du capital sur
la base du nombre d’actions au 31 décembre 2021), par émission d’ac-
tions ordinaires, réservée aux adhérents d’un plan d’épargne entreprise
de la société et des entreprises françaises ou étrangères qui lui sont liées,
dans les conditions de l’article L. 225-180 du Code de commerce et de
l’article L. 3344-1 du Code du travail.
• délégation à l’effet d’émettre des actions ordinaires et/ou des valeurs
mobilières donnant accès au capital de la société emportant augmenta-
tion de capital, en rémunération d’apports en nature constitués de titres
de capital ou de valeurs mobilières donnant accès au capital, lorsque les
dispositions de l’article L.22-10-54 du Code de commerce ne sont pas
applicables et dans la limite de 10 % du capital au moment de l’émission
(23e résolution),
• délégation à l’effet d’émettre des actions ordinaires et/ou des valeurs
mobilières donnant accès au capital de la société en cas d’Offre Publique
d’Echange initiée par la société (24e résolution).
Pour chacune des émissions décidées en application des délégations
objets des 19e, 20e et 21e résolutions, l’Assemblée a autorisé le Conseil
à augmenter sur ses seules décisions, dans le respect du plafond global
faisant l’objet de la résolution évoquée ci-après et dans la limite de 15 % de
l’émission initiale, et au même prix que celui retenu pour l’émission initiale
conformément à l’article R.225-118 du Code de commerce, le nombre
12. ÉTAT DE LA DILUTION CUMULÉE AU TITRE DES DIFFÉRENTES OPÉRATIONS SUR LE CAPITAL
Situation
Titres auto détenus
Instruments dilutifs
stock options
Instruments dilutifs
actions gratuites
Total
au 31/12/2021 (hors contrat liquidité)
Nombre d’actions
% dilution
24 228 216
-
-
-
-
-
50 500
0,21 %
24 278 716
0,21 %
13. OPÉRATIONS SUR TITRES RÉALISÉES PAR LES DIRIGEANTS
Conformément aux dispositions des articles L.621-18-2 du Code monétaire et financier et 223-26 du Règlement général de l’AMF, il est précisé les opéra-
tions sur titres réalisées par les dirigeants durant l’exercice 2021 et ayant fait l’objet d’une déclaration.
Le 30 septembre 2021, Bertrand Ducurtil a procédé à une donation de 126 000 actions au bénéfice de ses enfants.
14. FACTEURS DE RISQUES
Lanalyse des risques est effectuée dans la partie 3 du présent Document d’Enregistrement Universel.
Aussi loin que vous voudrez...®
109
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
15. FAITS EXCEPTIONNELS, LITIGES ET PROCÉDURES
EN COURS
À la connaissance des dirigeants, il n’existe aucun fait exceptionnel ou
litige susceptible d’avoir eu ou d’avoir une incidence significative négative
sur l’activité, le patrimoine ou la situation financière du groupe.
16. CONCLUSION
En conclusion, nous vous demandons de bien vouloir approuver les
comptes et le bilan de l’exercice clos le 31 décembre 2021, le rapport de
gestion établi par votre Conseil d’Administration et, en conséquence, de
donner quitus à celui-ci pour sa gestion au cours dudit exercice et d’adop-
ter les résolutions qui vont être soumises à votre vote.
Le Conseil d’Administration
ANNEXE AU RAPPORT DE GESTION : TABLEAU DES 5 DERNIERS EXERCICES
(en euros)
2017
2018
2019
2020
2021
Capital en fin d’exercice
• Capital social
9 697 545
24 243 862
-
9 714 345
24 285 862
-
9 714 345
24 285 862
-
9 687 086
24 217 716
-
9 691 286
24 228 216
-
• Nombre d’actions ordinaires existantes
• Nombre d’actions à dividende prioritaire (sans droit de vote)
existantes
• Nombre maximal d’actions futures à créer
- par conversion d’obligations
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
- par exercice de droits de vote
Opérations et résultats de l’exercice
• Chiffre d’affaires hors taxes
121 718 925 127 544 403 131 828 057 136 879 786 144 443 158
• Résultat avant impôts, participation des salariés et dotations
aux amortissements et provisions
1 388 043
5 809 299
7 484 448
4 232 597
7 865 319
• Impôts sur les bénéfices
(205 183)
-
(326 053)
-
(188 421)
-
(476 354)
-
(244 103)
-
• Participation des salariés due au titre de l’exercice
• Résultat après impôts, participation des salariés et dotations
aux amortissements et provisions
1 158 268
5 727 198
7 231 311
3 698 492
7 882 206
• Résultat distribué
1 454 632
1 457 152
4 857 172
48 435 432
24 228 216
Résultat par action
• Résultat après impôts, participation des salariés,
mais avant dotations aux amortissements et provisions
0,05
0,05
0,06
0,24
0,24
0,06
0,30
0,30
0,20
0,15
0,15
2
0,31
0,33
1*
• Résultat après impôts, participation des salariés et dotations
aux amortissements et provisions
• Dividende attribué à chaque action
Personnel
• Effectif moyen des salariés employés pendant l’exercice
• Montant de la masse salariale de l’exercice
18
1 623 406
929 774
19
1 618 457
749 953
18
1 567 229
684 120
20
1 459 368
644 368
22
1 546 304
660 867
• Montant des sommes versées au titre des avantages sociaux
de l’exercice (Sécurité Sociale, œuvres sociales, etc.)
* Sous réserve de l’approbation par l’Assemblée Générale (troisième résolution) du 2 juin 2022.
6.2. RAPPORT SUR LE
Droit de vote double
GOUVERNEMENT D’ENTREPRISE
Chaque membre de l’Assemblée a autant de voix qu’il possède ou repré-
sente d’actions. Toutefois, un droit de vote double est attribué à toutes
les actions entièrement libérées, pour lesquelles il sera justifié d’une
inscription depuis quatre ans au moins au nom du même actionnaire. Ce
droit est conféré, dès leur émission, en cas d’augmentation du capital par
incorporation de réserves, bénéfices ou primes d’émission, aux actions
nominatives attribuées gratuitement à un actionnaire à raison des actions
anciennes pour lesquelles il bénéficie de ce droit.
Le présent rapport sur le gouvernement d’entreprise est établi conformé-
ment aux dispositions des articles L.225-37 et L.22-10-8 et suivants du Code
de commerce. Il est rappelé qu’en tant que groupe de taille moyenne, avec
un actionnaire de référence parmi les dirigeants, NEURONES a choisi de se
référer au “Code MiddleNext pour la gouvernance des entreprises” (publié
en décembre 2009 et dont la dernière révision date de septembre 2021).
Toute action, transférée en propriété, perd ce droit de vote double.
Néanmoins le transfert, par suite de succession, de liquidation de commu-
nauté de biens entre époux ou de donation entre vifs au profit d’un conjoint
ou d’un parent au degré successible, ne fait pas perdre le droit acquis et
n’interrompt pas le délai de quatre ans, s’il est en cours. La fusion de la
1. CAPITAL ET ACTIONS
Cession et transmission des actions
Aucune clause statutaire ne restreint le transfert d’actions.
110
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
société est sans effet sur le droit de vote double qui peut être exercé au
sein de la société absorbante si les statuts de celle-ci le prévoient.
tient à l’usufruitier dans les assemblées générales ordinaires, et au nu-pro-
priétaire dans les assemblées générales extraordinaires.
L’Assemblée Générale du 14 juin 2018 a décidé de déroger à cette règle,
comme la loi l’y autorise, en adoptant une modification statutaire ayant
pour objet de limiter les droits de vote d’un usufruitier aux décisions
concernant l’affectation des bénéfices.
Démembrement
Comme en dispose l’article L.225-110 du Code de commerce, dans une
société anonyme, le droit de vote attaché à une action démembrée appar-
Évolution de la répartition du capital et des droits de vote au cours des trois derniers exercices
Situation au 31 décembre 2019
Situation au 31 décembre 2020
Situation au 31 décembre 2021
Nombre
% du
Nombre
% des
droits
Nombre
% du
Nombre
de droits
% des
droits
Nombre
% du
Nombre
de droits
% des
droits
d’actions capital
de droits
d’actions capital
d’actions capital
de vote de vote
de vote de vote
de vote de vote
Dirigeants
Host
11 169 013
4 747 003
15 916 016
813 000
46 % 22 127 696
19,5 % 9 484 006
65,5 % 31 611 372
53 %
11 169 013
3 863 419
46,1 % 22 327 696 54,6 %
16 % 7 726 838 18,9 %
11 169 013
3 838 419
46,1 % 22 327 696
15,8 % 7 676 838
61,9 % 30 004 534
54,9 %
Développement
Luc de Chammard
et enfants
22,7 %
18,9 %
73,8 %
3,9 %
SOUS-TOTAL
CONCERT
Bertrand Ducurtil
et enfants
75,7 % 15 032 432
62,1 % 30 064 864 73,5 % 15 007 432
3,4 %
2,3 %
1 626 000
1 093 148
3,9 %
2,6 %
939 000
973 484
3,9 %
4 %
1 728 000
1 466 968
4,2 %
3,6 %
939 000
923 584
3,9 %
3,8 %
1 602 000
1 371 168
Autres dirigeants
du groupe
au nominatif
557 574
3,4 %
SOUS-TOTAL
DIRIGEANTS
17 286 590
71,2 % 34 340 850
82,2 % 16 944 916
70 % 33 259 832 81,3 % 16 870 016
69,6 % 32 977 702
81,1 %
Salariés
au nominatif
184 870
0,8 %
347 740
0,8 %
188 870
0,8 %
341 740
0,8 %
182 104
0,8 %
322 708
0,8 %
Auto-détention*
Public**
8 991
6 805 411
0 %
-
-
9 855
0 %
-
-
3 725
7 172 371
0 %
-
-
18,1 %
100 %
28 %
7 094 133
17 %
7 074 075
29,2 %
7 294 063 17,9 %
29,6 %
7 364 765
TOTAL
24 285 862
100 % 41 782 723
100 % 24 217 716
100 % 40 885 305
100 % 24 228 216
100 % 40 665 175
*
Dans le cadre du contrat de liquidité.
** Titres au nominatif (autres que dirigeants du groupe et salariés) et titres au porteur.
Engagements de conservation de titres/pactes
d’actionnaires/actions de concert
2. ASSEMBLÉES GÉNÉRALES
Modalités de participation et déroulement
Engagements de conservation
Les Assemblées d’actionnaires sont convoquées et délibèrent dans les
conditions prévues par la loi.
Durant l’exercice 2021, trois engagements de conservation d’actions
d’une durée de trois ans à compter de juillet 2021 ont été conclus sur le
fondement de l’article 787B du Code général des impôts.
Les réunions ont lieu, soit au siège social, soit en un autre lieu précisé dans
l’avis préalable et l’avis de convocation.
Les signataires du premier engagement qui porte sur 10 126 005 actions
sont Host Développement, Luc de Chammard, Bertrand Ducurtil et ses
enfants.
Est admis à participer à l’Assemblée tout actionnaire qui justifie de sa qualité
par l’enregistrement comptable des titres à son nom, ou au nom de l’in-
termédiaire inscrit régulièrement pour son compte, au deuxième jour ouvré
précédant l’Assemblée à zéro heure, soit dans les comptes de titres nomina-
tifs, soit dans les comptes de titres au porteur tenus par son intermédiaire
habilité.
Les deux autres engagements collectifs ont été conclus entre Host
Développement, Bertrand Ducurtil, Luc de Chammard et ses enfants et
portent respectivement sur 12 669 018 et 13 169 018 actions.
Pactes d’actionnaires
Néant.
Les actionnaires peuvent également voter par correspondance ou donner pro-
curation dans les conditions légales et réglementaires. Pour pouvoir être pris
en compte, les formulaires uniques de vote par correspondance et de procura-
tion, accompagnés des attestations de participation pour les actionnaires au
porteur, doivent avoir été reçus (par la société ou par le teneur de comptes des
titres nominatifs) trois jours au moins avant la date de l’Assemblée.
Actions de concert
Luc de Chammard, ses enfants et Host Développement (détenue à 100 %
par Luc de Chammard et ses enfants) agissent de concert.
Les Assemblées sont présidées par le Président du Conseil d’Administration
ou, en son absence, par un Administrateur spécialement délégué à cet effet
par le Conseil. À défaut, l’Assemblée élit elle-même son Président.
Les procès-verbaux d’Assemblées sont dressés et leurs copies sont certi-
fiées et délivrées conformément à la loi.
Aussi loin que vous voudrez...®
111
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
Synthèse des délégations de compétences et de pouvoirs, en cours de validité durant l’exercice,
accordées par l’Assemblée au Conseil d’Administration
Délégations de compétences accordées
par les AG au CA en cours de validité
Durée de validité –
Conditions principales et plafonds
Utilisation au cours
de l’exercice
Date limite de validité
AGM du 04/06/2020 (résolution ordinaire) :
Acquisition par la société de ses propres actions
(article L.22-10-62 du Code de commerce)
18 mois – 03/12/2021
10 % du nombre total d’actions. Prix
Animation du cours :
Remplacée par l’autorisation maximum d’achat : 27 euros. Quotité
entre le 5 juin et le 31
décembre 2020, 59 624
actions ont été acquises
et 55 298 actions ont été
vendues dans le cadre
du contrat de liquidité.
accordée par l’AGO du
03/06/2021
d’actions remises en paiement dans
le cadre d’opérations de croissance
externe limitée à 5 % du capital
AGO du 03/06/2021 (résolution ordinaire) :
Acquisition par la société de ses propres actions
(article L.22-10-62 du Code de commerce)
18 mois – 02/12/2022
10 % du nombre total d’actions. Prix
maximum d’achat : 35 euros. Quotité
d’actions remises en paiement dans
le cadre d’opérations de croissance
externe limitée à 5 % du capital
Animation du cours :
entre le 4 juin et le
31 décembre 2021,
49 314 actions ont été
acquises et 51 855 actions
ont été vendues dans
le cadre du contrat de
liquidité.
AGM du 06/06/2019 (résolution extraordinaire) :
Réduction du capital par annulation des actions
auto-détenues (articles L.225-204 et L.225-209
du Code de commerce)
60 mois – 05/06/2024
26 mois – 03/08/2022
10 % du capital par période de 24 mois Non utilisée
AGM du 04/06/2020 (résolution extraordinaire) :
Augmentation de capital par émission d’actions
ordinaires et/ou de toutes valeurs mobilières
donnant accès à des actions ordinaires, avec
maintien du droit préférentiel de souscription,
et/ou par incorporation de réserves, bénéfices
ou primes
Montant nominal maximum des
actions émises (“plafond global”
s’appliquant à cette autorisation
Livraison du plan G
d’attribution gratuite
d’actions le 15 juin
[incluant donc toute émission réalisée 2021 : émission de
en raison de l’attribution gratuite
d’actions] et aux cinq suivantes) :
9 millions d’euros. Montant nominal
maximum des titres financiers
représentatifs de créances (“plafond
global” concernant cette autorisation
et les cinq suivantes) : 90 millions
d’euros.
10 500 nouvelles actions.
AGM du 04/06/2020 (résolution extraordinaire) :
Augmentation de capital avec suppression du droit
préférentiel de souscription et par offre au public
26 mois – 03/08/2022
Montant nominal maximum des actions Non utilisée
émises et montant nominal maximum
des titres financiers représentatifs
de créances s’imputent sur le plafond
global.
Dans la limite de 10 % du capital
par période de 12 mois, prix d’émission
au moins égal à la moyenne des cours
des 20 dernières séances de Bourse,
avec possibilité d’une décote maximum
de 10 %.
AGM du 04/06/2020 (résolution extraordinaire) :
Augmentation de capital avec suppression du droit
préférentiel de souscription et par placement privé
26 mois – 03/08/2022
26 mois – 03/08/2022
Montant nominal maximum des actions Non utilisée
émises et montant nominal maximum
des titres financiers représentatifs
de créances s’imputent sur le plafond
global.
Montant total des augmentations
de capital immédiates ou à terme
limité, par an, à 20 % du capital.
AGM du 04/06/2020 (résolution extraordinaire) :
Autorisation d’augmenter le montant des
émissions dans le cas de demandes excédentaires
Dans le respect du plafond global,
pour chacune des émissions décidées
en application des trois précédentes
résolutions, possibilité d’augmenter
le nombre d’actions ou titres
Non utilisée
à émettre si est constatée une
demande excédentaire, dans la limite
de 15 % de l’émission initiale et au
même prix.
AGM du 04/06/2020 (résolution extraordinaire) :
Emission en rémunération d’apports en nature
26 mois – 03/08/2022
Dans le respect du plafond global et
dans la limite de 10 % du capital social
au moment de l’émission.
Non utilisée
112
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Délégations de compétences accordées
par les AG au CA en cours de validité
Durée de validité –
Conditions principales et plafonds
Utilisation au cours
de l’exercice
Date limite de validité
AGM du 04/06/2020 (résolution extraordinaire) :
Emission d’actions en cas d’offre publique
d’échange initiée par la société
26 mois – 03/08/2022
Dans la limite du plafond global.
Non utilisée
AGM du 04/06/2020 (résolution extraordinaire) :
Attributions gratuites d’actions existantes ou à
émettre (articles L.22-10-59, L.22-10-60 et articles
L.225-197-1 et suivants du Code de commerce)
24 mois- 03/06/2022
Maximum : 120 000 actions
Attribution gratuite
de 54 500 actions en
septembre 2020
3. CONSEIL D’ADMINISTRATION
Composition et indépendance
Le Conseil d’Administration est à ce jour composé de sept membres :
• deux membres (le Président-directeur général et le Directeur général
délégué) qui ont un rôle opérationnel dans la société et s’y consacrent
à plein temps,
• quatre administrateurs externes, sans rôle opérationnel dans le groupe,
dont deux considérés comme indépendants,
• une administratrice représentant les salariés (désignée par le Comité de
groupe en juin 2019).
Marie-Françoise Jaubert et Jean-Louis Pacquement sont considérés comme
des administrateurs indépendants à l’aune des critères du Code MiddleNext
auquel se réfère NEURONES. Ils n’ont jamais été salariés, mandataires so-
ciaux dirigeants, clients, fournisseurs ni auditeurs de la société ou d’une so-
ciété du groupe et n’ont pas de lien familial avec un mandataire social ou un
actionnaire de référence. Enfin, ils ne sont pas eux-mêmes actionnaires de
référence de la société. Donc aucune relation financière, contractuelle ni
familiale n’est susceptible d’altérer l’indépendance de leur jugement.
Le mandat de ces administrateurs venant à échéance à l’issue de l’As-
semblée Générale approuvant les comptes clos au 31 décembre 2021, il
sera proposé lors de cette Assemblée leur renouvellement pour une année,
conformément aux statuts.
Administrateur
Administrateur Date de
Échéance
du mandat
en cours
indépendant
première
nomination
Luc de Chammard
Président-directeur
général
Non
5 déc. 1984* AG du 2 juin
2022
Il est par ailleurs rappelé que, sur proposition du Conseil d’Administration,
l’Assemblée du 14 juin 2018 a opté pour une désignation, par le comité
de groupe, de l’administrateur représentant les salariés, conformément à
l’article L.225-27-1 du Code de commerce. La durée du mandat de cet
administrateur est de trois ans, renouvelable tacitement une fois pour la
même durée, sauf si le comité de groupe décide de ne pas le renouveler. Il
doit alors désigner un nouvel administrateur à l’issue de l’Assemblée sta-
tuant sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours
de laquelle expire la première période triennale.
Bertrand Ducurtil
Directeur général
délég
Non
30 juin 1999 AG du 2 juin
2022
Jean-Louis Pacquement Oui
Hervé Pichard Non
Marie-Françoise Jaubert Oui
5 déc. 1984* AG du 2 juin
2022
15 oct. 2004 AG du 2 juin
2022
Autres mandats exercés par les administrateurs
9 juin 2011
AG du 2 juin
2022
Il est précisé ci-après la fonction principale et les autres mandats exercés
par les membres du Conseil d’Administration de NEURONES.
Host Développement
SAS, représentée par
Daphné de Chammard
Non
Non
9 juin 2016
AG du 2 juin
2022
Président du Conseil d’Administration
Luc de Chammard, né le 16 septembre 1954
• Autre mandat hors groupe :
– Président et membre du Comité de Surveillance : Host Développement
– 122, avenue Charles-de-Gaulle – 92200 Neuilly-sur-Seine – 339 788
713 RCS Nanterre.
Emmanuelle Canza,
représentant
les salariés
7 juin 2019
AG appelée
à statuer sur
les comptes
clos au 31
décembre
2023
Directeur général délégué
*
Date de création de NEURONES.
Bertrand Ducurtil, né le 11 avril 1960
• Autres mandats dans le groupe :
Les pouvoirs du Président-directeur général et du Directeur général délé-
gué sont ceux prévus par la loi. Les statuts stipulent que le Conseil d’Ad-
ministration peut les limiter à titre de mesure interne, non opposable aux
tiers. Il n’a pas usé de cette faculté.
– Président : Neurones Consulting – 205, avenue Georges Clemenceau
– 92000 Nanterre – 509 152 468 RCS Nanterre.
– Président : NG Cloud – 44, avenue Georges Pompidou – 92300
Levallois-Perret – 801 244 492 RCS Nanterre.
Les obligations relatives à la représentation équilibrée hommes-femmes
au sein des Conseils d’Administration sont respectées. En effet, conformé-
ment à l’article L.225-18-1 du Code de commerce, l’écart entre le nombre
des administrateurs de chaque sexe n’est pas supérieur à deux.
– Président : RS2i – 44, avenue Georges Pompidou – 92300 Levallois-
Perret – 385 166 640 RCS Nanterre.
• Autre mandat hors groupe :
– Membre du Comité de Surveillance : Host Développement.
Aussi loin que vous voudrez...®
113
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
Administrateur
Le Conseil d’Administration s’est réuni à quatre reprises en 2021 :
Marie-Françoise Jaubert, née le 27 septembre 1941, magistrat honoraire.
• Autres mandats hors groupe : néant.
Date
Ordre du jour
3 mars
• Compte rendu du Comité d’audit
• Conventions réglementées
Administrateur
• Arrêtés des comptes sociaux et des comptes consolidés
de l’exercice 2020
• Rémunérations du Président et du Directeur général
délég
• Rapport de gestion et rapport sur le gouvernement
d’entreprise
• Résolutions à soumettre à la prochaine Assemblée
et convocation de cette dernière
• Questions diverses
Jean-Louis Pacquement, né le 21 avril 1955, Senior Advisor pour Lazard
Frères Gestion Privée.
• Autre mandat hors groupe :
– Président : JLP et Associés Conseil – 9, place du Palais Bourbon –
75007 Paris – 820 223 543 RCS Paris.
Administrateur
Hervé Pichard, né le 20 mai 1955, avocat au barreau des Hauts-de-Seine
et de New York.
• Autres mandats hors groupe :
3 juin
• Renouvellement du mandat du Président du Conseil
et fixation de ses pouvoirs
• Renouvellement du mandat du Directeur général
délég
• Rémunérations du Président et du Directeur général
délégué en considération du vote de l’Assemblée
• Lancement d’un programme de rachat d’actions
• Augmentation de capital liée à la livraison du plan G
d’attribution gratuite d’actions
• Opportunités et stratégie en matière de croissance
externe
– Président : Pichard et associés – 122, avenue Charles-de-Gaulle –
92200 Neuilly-sur-Seine – 391 504 628 RCS Nanterre.
– Administrateur : Pichard et Cie – 122, avenue Charles-de-Gaulle –
92200 Neuilly-sur-Seine – 552 139 057 RCS Nanterre.
– Administrateur : SECO Ressources et Finances – 122, avenue Charles-
de-Gaulle – 92200 Neuilly-sur-Seine – 429 837 172 RCS Nanterre.
– Administrateur : UPM-Kymmene Groupe – 122, avenue Charles-de-
Gaulle 92200 – Neuilly-sur-Seine – 407 655 893 RCS Nanterre.
– Membre du Comité de Surveillance : Host Développement.
(à l’issue de
l’Assemblée
Générale)
Administrateur
• Questions diverses
Host Développement, représentée par Daphné de Chammard, née le 17
mars 1949.
• Autre mandat hors groupe :
– Directeur général et membre du Conseil de Surveillance : Host
Développement.
6 septembre • Arrêté des comptes consolidés semestriels
• Politique en matière d’égalité professionnelle et salariale
• Questions diverses
9 décembre
• Mesures et procédures de prévention et de détection
des faits de corruption et de trafic d’influence
• Revue des éventuels conflits d’intérêt
• Revue de la cartographie des risques
• Questions diverses
Expérience des membres du Conseil (hors dirigeants)
Marie-Françoise Jaubert a une pratique éprouvée du Droit et en particulier
du Droit privé. Daphné de Chammard (représentant Host Développement
SAS et épouse de Luc de Chammard) a une expérience d’une quin-
zaine d’années dans les RH et l’encadrement commercial. Jean-Louis
Pacquement a un passé très significatif dans la finance et les fusions-ac-
quisitions. Il bénéficie par ailleurs du recul et de la perspective de l’admi-
nistrateur “historique”. Hervé Pichard apporte ses compétences d’avocat
et d’administration des entreprises et instruit depuis plus de vingt ans les
principaux dossiers “corporate” de la société.
En 2021, le taux de présence des membres du Conseil d’Administration a
été de 86 %.
Fonctionnement
Près des deux tiers du capital et des trois quarts des droits de vote sont
représentés par deux administrateurs, également dirigeants opérationnels.
Historiquement il y a toujours eu une large répartition des pouvoirs au sein
du Conseil. Il n’a donc logiquement pas été mis en place de disposition
spécifique visant à s’assurer que le contrôle du groupe n’est pas exercé
de manière abusive.
Aucun des administrateurs ci-dessus n’a été employé ni n’a entretenu de
relations d’affaires avec NEURONES, à l’exception d’Hervé Pichard qui est
l’un de ses conseils.
La société est d’autant plus soucieuse de la protection des intérêts des
actionnaires minoritaires que, parmi eux, se trouve un nombre conséquent
de dirigeants et cadres de la maison-mère et de ses filiales.
Fréquence
Au-delà des deux séances annuelles, arrêtant les comptes annuels et se-
mestriels et auxquelles sont présent les commissaires aux comptes, et de
la réunion se tenant à l’issue l’Assemblée Générale annuelle, le Conseil se
réunit chaque fois que la situation l’exige (avis sur les projets d’opérations
de croissance externe, décision d’attribution gratuite d’actions, convoca-
tion d’une Assemblée Générale Extraordinaire, apports d’actifs, fusion...)
et, en tout état de cause, au moins quatre fois par an.
En pratique :
• aucune décision importante n’est prise en dehors de débats collégiaux
entre les dirigeants puis au sein du Conseil,
• la succession du Président est organisée. En cas d’empêchement, il est
prévu de longue date que le Directeur général délégué, présent dans
la société depuis 1991, lui succède. Cela est régulièrement confirmé
lors de séances du Conseil lorsque la question de la succession des
dirigeants est abordée. Par ailleurs, il est acté par le Conseil que le suc-
cesseur du Directeur général délégué, le cas échéant, pourrait se trouver
parmi certains dirigeants mandataires sociaux de filiales, présents de-
puis longtemps dans le groupe et ayant une bonne connaissance de son
fonctionnement et de ses métiers,
• le pouvoir de surveillance est exercé, comme décrit dans le présent cha-
pitre et le règlement intérieur du Conseil,
• le règlement intérieur du Conseil, initialement adopté en juin 2010, puis
mis à jour en septembre 2016, a fait l’objet d’une nouvelle révision en
114
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
mars 2022. Signé par les membres du Conseil, il est conforme aux re-
commandations du Code MiddleNext en la matière Il rappelle de façon
précise le rôle et les missions du Conseil et des Comités spécialisés, la
déontologie à respecter par les administrateurs ou encore les modalités
de fonctionnement du Conseil pour un respect des principes de bonne
gouvernance. Il est publié sur le site internet de la société.
proportionnées à la situation (exposé clair des motifs, sortie de la réu-
nion du membre concerné pour assurer une prise de décision conforme
à l’intérêt social). Ces mesures permettent tout à la fois la protection de
l’intérêt individuel de chaque membre du Conseil et le renforcement de
l’autorité de ce dernier. Une procédure annuelle de révélation et de suivi
des conflits d’intérêts a été mise en place avec inscription chaque année
du sujet à l’ordre du jour d’une séance. A cette occasion, il est rappelé
les différentes situations pouvant aboutir à un conflit d’intérêts et chaque
administrateur doit alors confirmer qu’il ne se trouve pas dans une telle
situation potentielle ou avérée. En ce cas, le Conseil met en place une
procédure de suivi.
Il n’y a pas eu à ce jour d’autoévaluation formelle des travaux du Conseil.
Néanmoins, les membres du Conseil gardent le sujet à l’esprit et ne re-
noncent pas d’y recourir à terme.
Deux comités spécialisés (audit, d’une part, et éthique et conformité,
d’autre part) ont été instaurés dans les conditions légales et réglemen-
taires. Leur rôle est indiqué ci-dessous et dans le règlement intérieur du
Conseil. Il est précisé que, contrairement au Comité d’audit composé ex-
clusivement de membres du Conseil, le Comité éthique et conformité n’a
pas été institué au sein du Conseil puisque ses membres ne sont pas ad-
ministrateurs.
Hormis pour les attestations et les services rendus en application de textes
légaux ou réglementaires, il n’a été confié aucun service autre que la certi-
fication des comptes aux commissaires aux comptes de la société.
Comité d’audit
Le Comité est composé de deux administrateurs, Hervé Pichard et Jean-
Louis Pacquement, et est présidé par ce dernier.
Il n’est pas prévu de constituer d’autres comités spécialisés (rémunéra-
tions, stratégie…). En effet, le Conseil considère que, compte tenu de la
collégialité qui préside à toute prise de décision, de la taille encore mo-
deste du groupe, de son fonctionnement très décentralisé, de la proximité
géographique des principales filiales, de l’association au capital des diri-
geants, du rôle opérationnel de deux des six membres du Conseil et de
leur taux global élevé de détention du capital, l’instauration de comités
reportant au Conseil, à l’exception du Comité d’audit et du Comité éthique
et conformité, présenterait plus d’inconvénients que d’avantages. Plus par-
ticulièrement concernant la mise en place d’un comité spécialisé sur la
RSE recommandée par le Code MiddleNext, cet enjeu essentiel est pris sé-
rieusement en compte et géré directement par les filiales opérationnelles.
Il est à noter qu’un Comité développement durable, sous la responsabilité
du Directeur administratif et financier, anime la démarche RSE du groupe
depuis 2012. Son rôle précis est défini dans chapitre 2 du présent docu-
ment. S’il n’est pas institué de comité spécialisé RSE au sein même du
Conseil, le Comité développement durable remplit pleinement ce rôle en
permettant notamment de sélectionner des projets, suivre les résultats,
partager les bonnes pratiques entre filiales qui ont une démarche propre
en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises.
Jean-Louis Pacquement, administrateur indépendant, et Hervé Pichard ont
une expérience conséquente et des compétences avérées en matière fi-
nancière et comptable. Le Comité d’audit s’est réuni deux fois en 2021,
réunions auxquelles ses deux membres étaient présents. Le Conseil a suivi
leurs recommandations. Concernant le rapport complémentaire des com-
missaires aux comptes au titre de l’exercice 2021, des échanges entre les
membres du Comité d’audit et les commissaires aux comptes ont eu lieu
en amont de la remise de leur rapport.
Ce Comité a pour objectif principal d’assurer le suivi des questions rela-
tives à l’élaboration et au contrôle des informations comptables et finan-
cières. Il agit sous la responsabilité collective des membres du Conseil.
Il ne dessaisit pas le Conseil de son pouvoir de décision mais lui reporte
et lui rend compte. Il ne se substitue pas non plus aux prérogatives des
dirigeants.
Sans préjudice des compétences du Conseil et de la direction, le Comité
est notamment chargé des missions suivantes :
• suivre le processus d’élaboration de l’information financière et, le cas
échéant, formuler des recommandations pour en garantir l’intégrité,
• s’assurer de la pertinence, de la permanence et de la fiabilité des mé-
thodes comptables de la société, avec un examen des modifications ap-
portées le cas échéant à ces méthodes,
Sans préjudice des raisons évoquées ci-dessus, le Conseil n’exclut pas de
créer un comité spécialisé ad hoc, temporaire ou permanent, si l’actualité
de la société le justifiait.
• suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des
risques concernant les procédures relatives à l’élaboration et au traite-
ment de l’information comptable et financière,
• mettre à jour la cartographie des risques concernant les points précé-
dents (revue et approuvée une fois par an par le Conseil),
• examiner les risques et les engagements hors bilan significatifs, appré-
cier les éventuelles faiblesses et en informer le Conseil le cas échéant,
• émettre une recommandation sur les commissaires aux comptes propo-
sés à la désignation par l’Assemblée Générale ou en cas de proposition
de renouveler leur mandat,
• suivre la réalisation par les commissaires aux comptes de leur mission
et tenir compte des conclusions du Haut Conseil du Commissariat,
consécutives aux contrôles réalisés en application de la réglementa-
tion,
• s’assurer du respect par les commissaires aux comptes des critères d’in-
dépendance dans les conditions et selon les modalités prévues par la
réglementation,
• s’assurer du respect par les commissaires aux comptes des dispositions
légales et réglementaires relatives aux incompatibilités de la profession
et en particulier des obligations de rotation,
• approuver préalablement la fourniture des “Services Autres que la
Certifications des Comptes” par les commissaires aux comptes, préci-
sion faite que le montant total de ces services sur un exercice ne pourra
être supérieur à 70 % de la moyenne du montant des honoraires des
commissaires aux comptes des trois derniers exercices au titre de la
certification légale des comptes,
Les membres du Conseil, “personnes exerçant des responsabilités diri-
geantes” au sens du Règlement européen relatif aux Abus de Marché, ainsi
que les “personnes qui leur sont étroitement liées”, sont soumis aux dispo-
sitions légales et à la recommandation de l’AMF sur le sujet. Les adminis-
trateurs doivent s’abstenir d’effectuer des transactions, pour leur propre
compte ou pour celui de tiers, pendant une période dite “période d’arrêt”
ou “fenêtre négative” débutant 30 jours calendaires avant la publication du
communiqué sur les résultats annuels et semestriels. Une période d’arrêt
de 15 jours avant la publication de l’information trimestrielle doit égale-
ment être observée par les administrateurs. Chaque membre du Conseil
doit, à tout moment, strictement s’abstenir de réaliser des transactions en
cas de détention d’une information privilégiée. Il n’a pas été défini par la
société d’autres fenêtres négatives ou de fenêtres positives. Les adminis-
trateurs sont clairement informés de leur obligation de déclaration auprès
de l’AMF des transactions réalisées, dès lors que leur montant global dé-
passe 20 000 euros sur l’année civile, et de notifier de cette déclaration
à la société.
Chaque administrateur s’est engagé, en particulier au travers du règle-
ment intérieur du Conseil, à informer le Président de toute situation de
conflit d’intérêt dans laquelle il pourrait se trouver. Avant chaque réunion
du Conseil, en fonction de l’ordre du jour, chaque membre doit déclarer
ses éventuels conflits d’intérêts et s’abstenir alors de participer au vote
lors de toute délibération concernant directement ou indirectement un
conflit d’intérêts et même d’assister aux débats. En tout état de cause, le
Conseil se livre à toutes investigations raisonnables et prend des mesures
Aussi loin que vous voudrez...®
115
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
• veiller à ce que les administrateurs indépendants ne reçoivent aucune
autre rémunération que celle prévue au titre de l’exercice de leurs fonc-
tions d’administrateur,
• rendre compte régulièrement au Conseil de l’exercice de ses missions
et l’informer sans délai de toute difficulté rencontrée. Il rend également
compte des résultats de la mission de certification des comptes, de la
manière dont cette mission a contribué à l’intégrité de l’information fi-
nancière et du rôle joué dans ce processus.
Comité éthique et conformité
Conformément à la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la
transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie
économique (dite loi Sapin II), le Conseil a, en 2017, approuvé des mesures
et procédures à mettre en place dans le groupe pour prévenir et lutter
contre la corruption et le trafic d’influence.
Le Conseil a, en particulier, approuvé la mise en place d’un Comité éthique
et conformité, composé du Responsable juridique et du Directeur admi-
nistratif et financier groupe et présidé par ce dernier. Ce Comité n’est
donc pas institué au sein du Conseil. Il a pour mission de recueillir les
signalements émis par les salariés du groupe ou les clients, sous-traitants
et fournisseurs, en cas de non-respect potentiel ou avéré du Code de
conduite. Ce dernier précise les mesures en vigueur, les comportements
inappropriés dans certaines situations et les bonnes pratiques. Le disposi-
tif d’alerte est la procédure de détection d’un manquement qui semble la
plus efficace. La protection est garantie pour celui ou celle qui signalerait
tout manquement avéré ou toute situation suspecte ou ambigüe. Elle l’est
également pour les membres du Comité qui ne peuvent faire l’objet d’une
sanction de la part de leur employeur du fait de l’accomplissement de cette
mission. Outre son rôle de traitement des éventuels signalements reçus,
d’investiguer et de rendre un avis sur la conformité des pratiques signalées
avec le Code de conduite du groupe, le Comité :
• examine, contrôle et suit l’ensemble des pratiques du groupe en matière
d’éthique et de conformité,
• met à jour et évalue au moins une fois par an la cartographie des risques
en matière d’éthique et conformité, éventuellement modifiée et approu-
vée annuellement par le Conseil,
• met en œuvre des plans d’action suite à cette évaluation,
• conseille le groupe sur les relations avec les parties prenantes pour toute
question relative à l’éthique et la conformité.
Le Comité d’audit s’est assuré de l’indépendance des commissaires aux
comptes.
Il a la possibilité, si les conditions et l’actualité le justifient, de recourir à
des formations particulières et à des experts. Ces recours devront néan-
moins être préalablement approuvés par le Conseil. Le Comité d’audit peut
à tout moment, quand il en ressent le besoin, entendre les commissaires
aux comptes mais aussi l’ensemble des membres des directions finan-
cières du groupe.
Travaux du Conseil (arrêté des comptes)
Les comptes (bilan, compte de résultat et annexe) sont terminés en gé-
néral à la fin janvier (pour les états annuels) et à la fin août (pour les se-
mestriels). Ils sont préparés par la direction financière et font l’objet d’une
première validation par les deux administrateurs ayant un rôle opération-
nel dans le groupe.
Ces comptes sont ensuite remis :
• d’une part, aux administrateurs externes qui disposent alors d’un délai de
plusieurs jours avant le Conseil d’arrêté des comptes pour poser les ques-
tions nécessaires, à leur choix, aux deux autres administrateurs ou à la
direction financière. Les membres du Comité d’audit peuvent, par ailleurs,
entendre les commissaires aux comptes ou la direction financière,
• d’autre part, aux commissaires aux comptes qui procèdent à leurs tra-
vaux de contrôle.
Depuis 2019, le Comité éthique et conformité présente chaque année au
Conseil un état sur les éventuelles difficultés rencontrées dans la mise en
œuvre des mesures et les alertes qu’il aurait reçues. En 2021, le Comité
n’a reçu de la part d’un salarié, client ou fournisseur aucun signalement
d’un comportement suspect ou d’une situation réelle ou potentielle de cor-
ruption ou de trafic d’influence.
À l’issue de leur intervention, une réunion de synthèse est organisée avec
un administrateur au moins (le Directeur général délégué, le plus sou-
vent), le Directeur financier du groupe et les commissaires aux comptes.
Ces derniers font part de leurs observations et, le cas échéant, d’éven-
tuels ajustements demandés. Ces points font l’objet d’une discussion
et, en accord avec les commissaires aux comptes, les comptes sont en-
suite présentés au Conseil d’Administration. Préalablement au Conseil,
les commissaires aux comptes remettent leur rapport complémentaire
au Comité d’audit. Les commissaires aux comptes lui rendent compte
à cette occasion de l’étendue et des conclusions de leurs missions ain-
si que de leurs remarques. Le Comité d’audit peut alors demander aux
commissaires aux comptes d’échanger plus avant sur une question es-
sentielle abordée dans le rapport. L’objectif du rapport complémentaire
est de renforcer la valeur du contrôle légal des comptes, en améliorant
la communication entre les commissaires aux comptes et les membres
du Comité d’audit.
Le Comité peut, plus généralement, être entendu par le Conseil chaque
fois que l’actualité le justifie.
Conventions réglementées
Au cours de l’exercice 2021, aucune nouvelle convention réglementée, au
sens de l’article L.225-38 du Code de commerce, n’a été conclue.
NEURONES S.A. porte certaines charges, mutualisées, pour le compte de
ses filiales : finance, juridique, marketing et direction générale groupe. Ces
coûts sont couverts par une refacturation forfaitaire aux sociétés parties
prenantes à cette convention. Il s’agit de la seule convention réglementée
conclue et autorisée au cours d’un exercice antérieur et dont l’exécution
s’est poursuivie au cours de l’exercice 2021.
Lors du Conseil, le Comité d’audit présente aux autres administrateurs
les conclusions de ses missions et, en premier lieu, le suivi des questions
relatives à l’élaboration et au contrôle des informations comptables et fi-
nancières. Le cas échéant, il formule des recommandations pour garantir
l’intégrité de ces processus et améliorer la revue des travaux de contrôle
interne.
La refacturation forfaitaire de ces charges mutualisées est cohérente en
regard du budget de la maison-mère et la répartition des coûts est faite
suivant le chiffre d’affaires prévisionnel des sociétés concernées par la
convention. Les montants refacturés à ce titre par NEURONES S.A. sont
indiqués dans le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les
conventions réglementées.
Sont ensuite présentés au Conseil :
• les principes et méthodes comptables utilisés,
• les principales options comptables retenues,
• les impacts des changements éventuels de méthode,
• les variations du périmètre de consolidation,
• les principales données chiffrées (formation du résultat, présentation du
bilan et de la situation financière).
Comme chaque année, dans le cadre du Conseil d’arrêté des comptes, les
administrateurs ont procédé à une revue des conventions existantes, direc-
tement ou par personne interposée, entre, d’une part, l’un des mandataires
sociaux de NEURONES S.A. ou l’un des actionnaires disposant d’une fraction
des droits de vote supérieure à 10 % et, d’autre part, NEURONES S.A. ou une
autre société contrôlée au sens de l’article L.233-3 du Code de commerce.
La liste de ces conventions, établie grâce à l’identification des flux financiers,
et comprenant les éléments d’évaluation, est communiquée aux membres
du Conseil par le Directeur financier et le Directeur général délégué. Les
Puis les comptes annuels, sociaux et consolidés, ou les comptes consoli-
dés semestriels selon le cas, sont arrêtés par le Conseil d’Administration,
les comptes annuels, sociaux et consolidés étant ensuite présentés à l’ap-
probation de l’Assemblée Générale des actionnaires.
116
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
personnes, le cas échéant directement ou indirectement intéressés à l’une
d’entre elles, ne participent pas à la discussion. Dans le cas où le Conseil
considérerait qu’une convention n’est pas ou plus libre, elle suivrait alors le
régime réglementaire des conventions réglementées. La dernière évaluation
du Conseil selon ces modalités n’a pas fait apparaître d’autres conventions
réglementées que celle mentionnée dans le présent chapitre.
Il n’est prévu aucune compensation contractuelle au titre de la cessation
de leur mandat ou d’un changement de fonctions. Ils ne perçoivent pas
d’indemnités de fin de carrière en cas de départ à la retraite ni ne bénéfi-
cient d’un dispositif de retraite supplémentaire à cotisations définies.
Il n’existe aucune convention de non-concurrence entre la société et un
mandataire social.
Les autres conventions existantes sont libres et non réglementées au sens
des dispositions légales et réglementaires. Elles portent sur des opérations
courantes et conclues à des conditions normales. En outre, en raison de
leur objet et de leurs implications financières, ces conventions libres ne
sont significatives pour aucune des parties.
Les dirigeants et administrateurs ou les membres de leur famille ne pos-
sèdent, ni directement ni indirectement, des actifs, notamment immobi-
liers, utilisés par la société ou le groupe.
Il n’a pas été accordé ou constitué de prêts ou garanties en faveur des
membres des organes d’administration ou de direction.
En fonction de la configuration et des montants en jeu, le Conseil pourrait
juger de la pertinence de recourir à une expertise indépendante.
Rémunération des administrateurs
Les administrateurs, hors dirigeants et représentant des salariés, per-
çoivent une rémunération en raison de leur participation aux travaux du
Conseil et du Comité d’audit, ou de tout autre comité qui pourrait être
créé dans le futur. A cet effet, et conformément à la loi, chaque année
une somme globale est soumise à l’Assemblée Générale pour approbation.
Pour l’exercice 2022 le montant proposé, identique à celui proposé et ap-
prouvé au titre de 2021, est de vingt-mille euros.
4. RÉMUNÉRATIONS ET AVANTAGES
DES MANDATAIRES SOCIAUX
Selon les dispositions légales et réglementaires, l’Assemblée Générale doit
se prononcer ex ante sur la politique de rémunération, présentée ci-des-
sous, des mandataires sociaux, dirigeants ou non.
Conformément à l’article L.22-10-34 du Code de commerce, la rétribution
des mandataires sociaux fait également l’objet d’un vote ex post de l’As-
semblée portant sur les informations relatives aux rémunérations visées
au I de l’article L.22-10-9. Ces informations sont également présentées au
sein de ce chapitre.
La quote-part due à chaque membre sera réglée à l’issue de l’exercice. Elle
n’inclut évidemment pas les appointements versés aux dirigeants manda-
taires sociaux qui, eux, sont payés exclusivement dans le cadre de la poli-
tique de rémunération qui leur est applicable et détaillée ci-après.
A l’exception de ces derniers, et du représentant des salariés, chaque
administrateur bénéficiera d’une part annuelle fixe (deux mille euros au
titre de l’exercice en cours). Elle sera majorée (de mille euros) pour les
membres des comités, en particulier du Comité d’audit. Un supplément
(variable et de cinq cents euros pour cette année) sera comptabilisé pour
chaque présence physique aux sessions du Conseil.
Enfin, la rémunération versée ou attribuée au cours ou au titre de l’exer-
cice 2021 au Président-directeur général fait l’objet d’un vote ex post de
l’Assemblée sur la base d’une résolution spécifique. Il en est de même pour
celle du Directeur général délégué.
Politique de rémunération applicable aux mandataires
sociaux, soumise au vote ex ante des actionnaires
lors de l’Assemblée du 2 juin 2022 (article L.22-10-8
du Code de commerce)
La répartition du montant global maximum alloué par l’Assemblée Générale
tient compte du temps consacré à la fonction (y compris, par exemple, la
majoration pour participation au Comité d’audit) et valorise le profession-
nalisme et l’implication. La partie variable, pouvant représenter 45 % (et
au-delà) de la rémunération globale, incite notamment à l’assiduité.
Dans cette section sont indiqués les éléments de rétribution et avantages
de toute nature attribuables aux administrateurs, au Président-directeur
général et au Directeur général délégué.
Le montant effectif dû à chaque administrateur, au titre de l’année précé-
dente, est calculé et versé en début d’année. Un éventuel reliquat de la
somme maximum allouée par l’Assemblée Générale n’est pas redistribué. A
l’inverse, en cas de dépassement théorique de l’enveloppe annuelle votée
par cette dernière, la part versée à chaque administrateur concerné sera
écrêtée au prorata des montants dus. A l’occasion de sa première réunion
annuelle, le Conseil approuve les montants individuels et leur versement.
La politique de rémunération des mandataires sociaux est conforme aux
dispositions légales et réglementaires et au Code MiddleNext pour la gou-
vernance des entreprises. Elle est en ligne avec l’intérêt social, contribue à
la stratégie commerciale et à la pérennité de la société.
Le Conseil ne prévoit pas de pouvoir déroger à son application, telle qu’ex-
posée dans le présent paragraphe, conformément au deuxième alinéa
du paragraphe III de l’article L.22-10-8 du Code de commerce. Le cas
échéant, les mandataires sociaux nouvellement nommés se voient appli-
quer les dispositions de la dernière politique de rémunération approuvée
par l’Assemblée, sans qu’il soit possible d’y apporter des modifications
importantes avant approbation de ces dernières par l’Assemblée.
Par ailleurs les administrateurs sont remboursés pour les frais engagés
dans le cadre de l’exercice de leur mandat.
Rémunération des dirigeants
La politique de rémunération des dirigeants, soumise à l’approbation de
l’Assemblée Générale du 2 juin 2022, est dans la continuité celle approu-
vée par l’Assemblée Générale du 3 juin 2021.
Des mesures visant à éviter et gérer les conflits d’intérêts sont prescrites
par le Règlement intérieur du Conseil et la question est mise chaque année
à l’ordre du jour d’une réunion du Conseil afin que soient révélées les situa-
tions, potentielles ou avérées, de conflit d’intérêts.
Chaque dirigeant (Président-directeur général et Directeur général délé-
gué) doit ainsi percevoir une somme fixe en numéraire de deux cent qua-
rante mille euros annuels en 2022, répartie en douze mensualités sur l’an-
née civile. Ce montant est fixé par le Conseil lors de sa première réunion
annuelle. Il peut être reconsidéré lors de la séance qui suit l’Assemblée
Générale annuelle se prononçant sur les comptes, en fonction du vote de
cette dernière.
La mise en œuvre de la politique de rémunération, déterminée par le Conseil
lors de sa première séance de l’année, fait l’objet d’un suivi continu.
Dans l’élaboration, le suivi et la révision de la politique de rémunération,
le Conseil tient compte des conditions de rémunération et d’emploi des
salariés de la société.
Ces rémunérations sont donc fixes et excluent toute composante variable
(court, moyen ou long terme) ou exceptionnelle et tout avantage en nature,
immédiat ou différé.
Aucune rémunération exceptionnelle ne peut être attribuée aux manda-
taires sociaux, pas plus que d’avantages en nature.
Leur caractère particulièrement raisonnable respecte bien l’intérêt social.
Elles sont par ailleurs tout à fait mesurées au regard de la taille, de la
complexité du groupe et de l’expérience des personnes concernées. Elles
Les mandataires sociaux ne bénéficient pas d’attributions d’options de
souscription ou d’achat d’actions ni d’actions gratuites.
Aussi loin que vous voudrez...®
117
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
sont en-deçà des montants constatés dans le secteur, en les confrontant
avec celles d’entreprises de taille et/ou de performances analogues. Leur
logique est avérée en les comparant avec les rétributions des dirigeants
des autres sociétés du groupe.
Equilibre, mesure et comparabilité aux rétributions des sociétés du sec-
teur de taille et/ou de performances comparables, cohérence avec la
hiérarchie des salaires dans les sociétés du groupe, sont les principes
essentiels qui structurent la rémunération des dirigeants mandataires
sociaux.
Ces rémunérations sont donc équilibrées, cohérentes et mesurées, tenant à
la fois compte des performances court et moyen terme de la société, quand
bien même elles ne sont pas directement indexées sur ces dernières. Les
mêmes qualificatifs s’appliquent si on les rapproche à la politique générale
du groupe en matière salariale, dirigeants compris, ou encore aux pratiques
du marché ou si on considère l’intérêt global de NEURONES.
Ces derniers bénéficient par ailleurs du dispositif collectif de prévoyance
en vigueur pour les salariés et mandataires sociaux des autres sociétés du
groupe, en matière d’assurance-décès et invalidité, ainsi que du régime
commun de couverture des frais de santé.
Eléments de la politique de rémunération par mandataire
Le tableau suivant présente de manière synthétique, pour chaque mandataire social, les éléments de rémunération et les informations a minima exigées
par le paragraphe II de l’article R.22-10-14 du Code de commerce :
Luc de
Chammard
Président
Bertrand
Ducurtil
Jean-Louis
Pacquement
Hervé Pichard Marie-Françoise
Host
Emmanuelle
Canza
(représentant
les salariés)
Jaubert Développement
(représentée
Directeur
-directeur général délégué
général
par Daphné de
Chammard)
Rémunération fixe
Versée en 12
mensualités
au cours de
l’exercice
Versée en 12
mensualités
au cours de
l’exercice
Versée en 1 fois
au début de
l’exercice social
suivant
Versée en 1 fois
au début de
l’exercice social
suivant
Versée en 1 fois
Versée en 1 fois
Pas de
au début de
l’exercice social
suivant
au début de rémunération liée
l’exercice social
suivant
à son mandat
Rémunération variable
Non
Non
Versée au même
moment que la
Versée au même
moment que la
Versée au même
moment que la
Versée au même
moment que la rémunération liée
Pas de
rémunération fixe rémunération fixe rémunération fixe rémunération fixe
à son mandat
Rémunération exceptionnelle
Actions gratuites ou options
Durée et fin du mandat
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
1 an/AG
du 2 juin 2022
1 an/AG
du 2 juin 2022
1 an/AG
du 2 juin 2022
1 an/AG
du 2 juin 2022
1 an/AG
du 2 juin 2022
1 an/AG
du 2 juin 2022
6 ans*/jusqu’en
2024
Contrat de travail avec la société
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non (salariée
d’une filiale de
la société)
Régime de retraite
supplémentaire
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Indemnités ou avantages
à raison de la cessation
Non
ou du changement de fonctions
Indemnités relatives à une
clause de non-concurrence
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Avantages en nature
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Non
Régime collectif de prévoyance
et de frais de san
Bénéfice du
régime collectif
applicable aux
salariés du
Bénéfice du
régime collectif
applicable aux
salariés du
Bénéfice du
régime collectif
applicable aux
salariés du
groupe
groupe
groupe
* Selon désignation par le Comité de groupe.
Rapport sur les rémunérations (article L.22-10-9 du Code de commerce)
Rémunération des administrateurs
Au-delà de leur rémunération en raison de leur activité au sein du Conseil, les administrateurs non dirigeants ne bénéficient pas d’avantages particuliers de
la société ou d’une société comprise dans le périmètre de consolidation au sens de l’article L.233-16 du Code de commerce.
La composition du Conseil étant conforme aux dispositions de l’article L.225-18-1 du Code de commerce sur la représentation équilibrée hommes-
femmes, les dispositions du second alinéa de l’article L.225-45 du Code de commerce, qui prévoient une suspension du versement de la rémunération des
administrateurs, n’ont pas trouvé à s’appliquer au cours de l’exercice 2021.
118
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Les membres du Conseil ont été rémunérés au titre de l’exercice 2021 conformément à la politique de rémunération des mandataires sociaux votée par
l’Assemblée. Le montant de l’ensemble des rémunérations des administrateurs s’est élevé à 17 500 euros (18 500 euros au titre de l’exercice précédent).
Les rémunérations versées à chaque membre du Conseil pour l’exercice de son mandat en 2021 sont les suivantes (avec les informations au titre de
l’exercice précédent) :
Hervé Pichard
Jean-Louis
Marie-Françoise
Jaubert
Host
Pacquement
Développement
(en euros)
2020
2021
3 000
2 000
5 000
2020
2021
3 000
2 000
5 000
2020
2 000
1 500
3 500
2021
2 000
1 500
3 500
2020
2 000
2 500
4 500
2021
2 000
2 000
4 000
Rémunération fixe
Rémunération variable
TOTAL
3 000
2 500
5 500
3 000
2 000
5 000
Rémunération versée ou attribuée au cours ou au titre de l’exercice 2021 aux dirigeants mandataires sociaux,
avantages et autres engagements
La rémunération des dirigeants, versée ou attribuée au cours ou au titre de l’exercice 2021, est conforme à la politique approuvée par l’Assemblée Générale
du 3 juin 2021 et contribue aux performances à long terme de la société
Au cours de l’exercice 2021, il n’y a pas eu de versements au titre d’exercices précédents au bénéfice du Président-directeur général ni du Directeur
général délégué.
Le détail de la rémunération versée ou attribuée au titre de l’exercice 2021 à chaque dirigeant mandataire social est le suivant, avec pour rappel les élé-
ments au titre de l’exercice précédent :
Luc de Chammard
Bertrand Ducurtil
(Président–directeur général)
(Directeur général délégué)
(en euros)
2020
220 000
Néant
2021
220 000
Néant
2020
220 000
Néant
2021
220 000
Néant
Rémunération fixe
Rémunération variable
Rémunération exceptionnelle
Néant
Néant
Néant
Néant
Rémunération liée au mandat d’administrateur
Options ou actions attribuées au cours de l’exercice
Régime de retraite supplémentaire (à prestations ou à cotisations définies)
Indemnités de prise ou de cessation de fonction
Indemnités liées à une clause de non-concurrence
Montants perçus au titre du régime collectif de prévoyance et frais de santé
Avantages en nature
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
Néant
TOTAL
220 000
220 000
220 000
220 000
La totalité des rétributions dues au titre de l’exercice 2021 a été versée sur l’exercice.
Aucune rémunération n’a été versée ou attribuée aux dirigeants mandataires sociaux par une société comprise dans le périmètre de consolidation de
NEURONES au sens de l’article L.233-16 du Code de commerce.
Aussi loin que vous voudrez...®
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6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
Ratios de rémunération et évolution
Conformément aux dispositions du 6° et 7° de l’article L.22-10-9 du Code de commerce, sont présentés ci-dessous le niveau de la rémunération
des dirigeants mandataires sociaux au regard de la rémunération moyenne et de la rémunération médiane sur une base équivalent temps plein des
salariés du groupe et l’évolution sur cinq ans de ces rémunérations, de ces ratios et des critères de performance de la société. Conformément à la
recommandation du code Middlenext sur la définition et la transparence de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux qui a été renforcée à
l’occasion de la révision dudit code en 2021, sont ajoutés des ratios établissant la comparaison par rapport au Smic, valeur de référence indépendante
et commune à toutes les entreprises.
Le Conseil a choisi de considérer l’ensemble des salariés de la société et de ses filiales, en France et à l’étranger. La rémunération des salariés inclut
la partie fixe, et la part variable le cas échéant, mais ne tient pas compte des éventuelles primes de participation et d’intéressement ni des avantages
en nature.
en milliers d’euros
2017
2018
2019
2020
2021
Performance de NEURONES
Résultat net part du groupe
Evolution
27 310
+ 8,4 %
25 959
- 4,9 %
30 799
+ 18,6 %
30 918
+ 0,4 %
37 700
+ 21,9 %
Smic
Smic annuel brut
Evolution
17,8
0 %
18
+ 1,2 %
18,3
+ 1,5 %
18,5
+ 1,2 %
18,8
+ 1,6 %
Rémunération des salariés
Rémunération moyenne
Evolution
39
+ 2,4 %
38,9
- 0,3 %
39,2
+ 0,8 %
39,5
+ 0,8 %
39,6
+ 0,3 %
Rémunération médiane
Evolution
35,95
+ 2,9 %
36,1
+ 0,4 %
36,25
+ 0,4 %
36,5
+ 0,7 %
36,2
- 0,8 %
Président-directeur général
Rémunération
Evolution
200
0 %
220
+ 10 %
220
0 %
220
0 %
220
0 %
Ratio/rémunération moyenne des salariés
Ratio/rémunération médiane des salariés
Ratio/Smic
5,13
5,56
5,66
6,09
5,61
6,07
5,57
6,03
5,56
6,08
11,26
12,23
12,05
11,91
11,73
Directeur général délégué
Rémunération
Evolution
200
0 %
220
+ 10 %
220
0 %
220
0 %
220
0 %
Ratio/rémunération moyenne des salariés
Ratio/rémunération médiane des salariés
Ratio/Smic
5,13
5,56
5,66
6,09
5,61
6,07
5,57
6,03
5,56
6,08
11,26
12,23
12,05
11,91
11,73
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DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
5. CONFORMITÉ AUX RECOMMANDATIONS DU CODE DE GOUVERNEMENT D’ENTREPRISE MIDDLENEXT
En tant que groupe de taille moyenne, avec un actionnaire de référence parmi les dirigeants, NEURONES a choisi de se référer au Code de gouvernement
d’entreprise MiddleNext. Le tableau suivant présente la situation de NEURONES par rapport à l’ensemble des 22 recommandations de ce Code révisé en
septembre 2021 :
Recommandation code
Middlenext
Conformité Modalités d’application ou raisons d’une non-application
R1 : Déontologie des membres
O
O
Les membres du Conseil respectent l’ensemble des règles de déontologie listées dans la recommandation.
Les mesures et diligences recommandées sont respectées par le Conseil et ses membres.
du Conseil
R2 : Conflits d’intérêts
R3 : Composition du Conseil
– Présence de membres
indépendants
Le Conseil dispose en son sein de deux membres présumés indépendants à l’aune des critères retenus par le Code (voir ci-avant
section “Composition et indépendance” du paragraphe 3 du Rapport sur le gouvernement d’entreprise).
O
O
N
Préalablement à la tenue d’un Conseil, la société fournit aux administrateurs, dans un délai suffisant leur permettant d’en prendre
connaissance et de poser toute question qu’ils jugent utile, l’ensemble de l’information nécessaire à l’examen de l’ordre du jour. Plus
généralement sont communiquées aux administrateurs les informations qu’ils doivent connaître si l’actualité le justifie.
Si, à ce jour, le Conseil n’a pas mis en place de plan de formation pour ses membres, il n’exclut pas d’y recourir dès que le besoin
sera identifié. Etant rappelé que chaque administrateur a une expérience avérée dans son domaine de spécialité et, par ailleurs, une
connaissance souvent ancienne du groupe et de son secteur d’activités.
R4 : Information des membres
du Conseil
R5 : Formation des membres
du Conseil
Nouvelle recommandation
La fréquence et la durée des Conseils permettent un examen et un débat sur les sujets à l’ordre du jour. Quand une séance concerne
notamment l’examen des comptes semestriels ou annuels, la présence physique des Administrateurs est requise. Certaines des
autres sessions (sur un total annuel de quatre réunions au minimum) ont lieu par visioconférence dont les membres du Conseil ont
maintenant une pratique éprouvée. Les informations sur les réunions et sur la composition du Conseil sont publiées dans le rapport sur le
gouvernement d’entreprise.
Compte-tenu notamment de l’organisation du groupe, un Comité d’audit a été constitué avec des administrateurs qualifiés tandis
qu’un Comité éthique et conformité réunit des membres qui, n’étant, pas membres du Conseil, peuvent être plus naturellement
sollicités en cas de besoin.
R6 : Organisation des réunions
du Conseil et des comités
O
O
R7 : Mise en place de comités
R8 : Mise en place d’un comité
spécialisé sur la RSE
Le Comité développement durable (voir ci-avant section “Fonctionnement” du paragraphe 3 du Rapport sur le gouvernement
d’entreprise), adapté à la taille et à l’organisation du groupe, remplit actuellement, et depuis des années, le rôle de revue des objectifs
et actions en matière de RSE. Ainsi, il n’a pas été institué au sein du Conseil de comité spécialisé.
Le règlement intérieur du Conseil, dont la dernière révision date du 9 mars 2022, est conforme à la recommandation. Il est disponible
sur le site internet de la société.
Les informations détaillées, concernant les candidats à la nomination ou au renouvellement en tant qu’administrateurs, sont
aisément accessibles aux actionnaires. Elles sont mises en ligne sur le site de la société préalablement à l’Assemblée Générale et
figurent également au paragraphe 3 du Rapport sur le gouvernement d’entreprise (chapitre 6.2) du présent document.
En pratique et par expérience, la durée statutaire des mandats (un an, renouvelable) convient au fonctionnement efficace du Conseil.
Du fait de cette durée, le renouvellement des administrateurs ne peut être échelonné.
N
O
O
O
Nouvelle recommandation
R9 : Mise en place d’un
règlement intérieur du Conseil
R10 : Choix de chaque
membre du Conseil
R11 : Durée des mandats des
membres du Conseil
La treizième résolution de la prochaine Assemblée Générale, appelée à se prononcer sur les comptes 2021, prévoit une enveloppe
globale pour la rétribution des administrateurs. La répartition de cette somme sera effectuée conformément à la politique de
rémunération définissant des critères objectifs de répartition et tenant compte en particulier de l’assiduité et de l’investissement de
chaque membre du Conseil.
R12 : Rémunération de
membre du Conseil au titre de
son mandat
O
N
R13 : Mise en place d’une
Il n’y a pas eu à ce jour d’autoévaluation formelle des travaux du Conseil sans que soit écartée l’idée d’y avoir recours dans le futur.
évaluation des travaux du Conseil
Les deux dirigeants disposant de plus des trois quarts des droits de vote, les taux d’approbation des résolutions sont très élevés
(entre 94 et 100 % en 2021). Néanmoins les votes négatifs sont instruits.
R14 : Relation avec les
actionnaires
O
O
Outre les rencontres professionnelles (salons investisseurs, présentation aux analystes…), qui permettent aux professionnels
de parfaire leur connaissance de la société, les dirigeants communiquent avec les actionnaires qui le souhaitent, pour leur apporter
toute précision jugée utile. Tout échange respecte l’égalité d’information des actionnaires.
Compte tenu du faible nombre de salariés au sein de la société-mère et de l’organisation du groupe, les dispositions concernant
la diversité, l’équité et les enjeux en la matière se situent au-niveau des filiales. Les politiques mises en place et les résultats sont
partiellement et notamment indiqués dans la section “Diversité et inclusion” du paragraphe 2.4 de la Déclaration de Performance
Extra-financière (rapport RSE).
R15 : Politique de diversité
et d’équité
Nouvelle recommandation
Exhaustivité, équilibre et mesure, cohérence avec les pratiques du marché et celles du groupe, ainsi qu’au regard des performances
de la société, sont les principes qui fondent la politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux. Il n’y a pas d’éléments
variables dans la rétribution des dirigeants Linformation annuelle des actionnaires sur ce sujet est totalement transparente. Les
ratios d’équité, déjà publiés, ont été complétés par un ratio d’équité permettant la comparaison par rapport au Smic. Toutes les
informations sont présentées au paragraphe 4 du présent rapport sur le gouvernement d’entreprise.
Les modalités de la succession des dirigeants, le Président-directeur général et le Directeur général délégué, sont prévues et
notamment indiquées dans le règlement intérieur du Conseil. Le sujet est régulièrement abordé par le Conseil.
R16 : Définition et
transparence de la
O
O
rémunération des dirigeants
mandataires sociaux
R17 : Préparation de la
succession des dirigeants
R18 : Cumul contrat de travail
et mandat social
R19 : Indemnités de départ
R20 : Régimes de retraite
supplémentaires
O
O
O
Pas de cumul.
Absence d’indemnités de départ et de non-concurrence.
Absence de régimes de retraite supplémentaires (“retraites chapeau”).
R21 : Stock-options et
Les dirigeants n’ont bénéficié d’aucune attribution gratuite d’actions depuis 2007 et d’aucune attribution de stock-options depuis
1999.
A l’occasion de la séance du 9 septembre 2020, les membres du Conseil ont expressément confirmé connaître, avoir revu et adhérer
aux points de vigilance du Code MiddleNext qui leur avait été préalablement communiqués. Les administrateurs ont été à nouveau invités
en mars 2022 à revoir ces points qui ont connu quelques modifications suite à la révision de septembre 2021 du Code susmentionné.
O
O
attribution gratuite d’actions
R22 : Revue des points de
vigilance
Aussi loin que vous voudrez...®
121
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
L’Assemblée Générale décide de distribuer à titre de dividende la somme de
1 euro par action, soit un total de * 24 228 216 euros. Le compte report à
nouveau passe ainsi à 4 915 407 euros.
6.3. PROJETS DE RÉSOLUTIONS
Les résolutions présentées ci-après ont été arrêtées par le Conseil d’Adminis-
tration du 9 mars 2022 et seront soumises à l’Assemblée Générale du 2 juin
2022. Elles sont susceptibles d’être complétées par les actionnaires qui en
ont le pouvoir, selon les modalités et dans les délais fixés par les textes.
Lexposé des motifs de certaines résolutions est également indiqué au sein
du rapport de gestion ou du rapport sur le gouvernement d’entreprise.
* Calcul effectué à partir du nombre d’actions composant le capital au 31 décembre 2021, soit 24 228
216, qui sera ajusté le cas échéant.
Le dividende sera détaché le 8 juin et mis en paiement le 10 juin 2022.
La somme, ainsi répartie entre les actionnaires, est intégralement éligible
à l’abattement de 40 % prévu au 2° du 3 de l’article 158 du Code général
des impôts.
DE LA COMPÉTENCE DE L’ASSEMBLÉE
GÉNÉRALE ORDINAIRE
Conformément aux dispositions légales, sont rappelées les distributions de
dividendes réalisées au titre des trois exercices précédents :
2018 : 0,06 euro par action,
Présentation et exposé des motifs – 1re et 2e résolution
2019 : 0,20 euro par action,
Les deux premières résolutions permettent, après avoir pris connais-
sance des rapports du Conseil d’administration, des comptes annuels
de la société, des comptes consolidés du groupe et des rapports des
commissaires aux comptes, de se prononcer sur les comptes consoli-
dés et sociaux de NEURONES arrêtés au 31 décembre 2021 (et tels que
présentés aux parties “Comptes consolidés” et “Eléments financiers
sociaux” du Document d’Enregistrement Universel 2021).
2020 : 2 euros par action.
Présentation et exposé des motifs – 4e résolution
Le Conseil d’Administration a procédé, selon les modalités exposées
au sein du rapport sur le gouvernement d’entreprise, à une revue des
conventions entre, directement ou par personne interposée, un man-
dataire social de NEURONES S.A. ou un des actionnaires disposant de
plus de 10 % des droits de vote et la société ou une autre société contrô-
lée par NEURONES S.A. Cette évaluation a fait apparaître qu’aucune
nouvelle convention réglementée n’a été conclue au cours de l’exercice
2021. Seule la convention relative à la refacturation de charges mutua-
lisées, conclue et autorisée au cours d’un exercice antérieur et dont
l’exécution s’est poursuivie, est une convention réglementée. La qua-
trième résolution propose ainsi de prendre acte que le rapport spécial
des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements
réglementés ne fait état d’aucune nouvelle convention.
Première résolution
Approbation des comptes consolidés
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance :
• du rapport de gestion,
• du rapport sur le gouvernement d’entreprise,
• du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés,
1) approuve les comptes consolidés de l’exercice, faisant ressortir un résul-
tat net part du groupe de 37,7 millions d’euros,
2) approuve, en outre, toutes les opérations et mesures traduites par ces
comptesourésuméesdanslerapportdegestionduConseild’Administration.
Quatrième résolution
Deuxième résolution
Conventions et engagements réglementés
Approbation des comptes sociaux
L’Assemblée Générale prend acte que le rapport spécial des commissaires
aux comptes sur les conventions et engagements visés aux articles L.225-38
et suivants du Code de commerce ne fait état d’aucune nouvelle convention.
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance :
• du rapport de gestion,
• du rapport sur le gouvernement d’entreprise,
• du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux,
1) approuve les comptes de l’exercice social, faisant ressortir un résultat net
comptable de 7,9 millions d’euros,
2) approuve, en outre, toutes les opérations et mesures traduites par ces
comptes ou résumées dans le rapport de gestion.
Présentation et exposé des motifs – 5e résolution
Le Conseil d’Administration propose à l’Assemblée Générale d’approu-
ver sa gestion durant l’exercice 2021. Le quitus n’est évidemment libé-
ratoire de responsabilité que pour les actes de gestion dont l’Assemblée
a eu connaissance et qu’elle a été à même de constater.
Présentation et exposé des motifs – 3e résolution
Cinquième résolution
Avec cette troisième résolution, le Conseil d’Administration, après
avoir constaté le bénéfice distribuable de l’exercice 2021, propose aux
actionnaires d’approuver la distribution d’un dividende d’un montant de
1 euro par action. Lécart entre le dividende calculé sur le nombre d’ac-
tions composant le capital au 31 décembre 2021 et le dividende réelle-
ment payé sera imputé sur le compte report à nouveau. Ce dividende est
totalement éligible à l’abattement de 40 % mentionné au 2° de l’article
158 du Code général des impôts.
Quitus
L’Assemblée Générale donne au Conseil d’Administration quitus entier, défi-
nitif et sans réserve de sa gestion au 31 décembre 2021.
Troisième résolution
Affectation du bénéfice et distribution d’un dividende
Compte tenu d’un report à nouveau bénéficiaire de 21 261 417,49 euros
et d’un profit de l’exercice de 7 882 205,51 euros, le bénéfice distribuable
s’établit à 29 143 623 euros.
122
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Présentation et exposé des motifs – 6e à 11e résolution
Présentation et exposé des motifs – 12e résolution
Les six résolutions suivantes concernent le renouvellement des man-
dats des administrateurs de la société qui arrivent à échéance à l’As-
semblée du 2 juin 2022, conformément aux dispositions statutaires
qui fixent à un an (renouvelable) la durée de leur fonction. Le mandat
de l’administrateur représentant les salariés, désigné par le Comité de
groupe, n’est pas concerné. Les compétences, et plus généralement
les informations concernant les administrateurs, sont mentionnées au
sein du Rapport sur le gouvernement d’entreprise, au chapitre “Conseil
d’administration”.
Conformément aux dispositions légales, le Conseil d’Administration doit
soumettre à l’approbation de l’Assemblée Générale la politique de rému-
nération des mandataires sociaux, dirigeants ou non. Cette politique est
décrite dans le Rapport sur le gouvernement d’entreprise du Document
d’Enregistrement Universel 2021.
Douzième résolution
Approbation de la politique de rémunération applicable
aux mandataires sociaux (“say on pay” ex ante)
Renouvellement des mandats des membres
du Conseil d’Administration
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’Adminis-
tration sur le gouvernement d’entreprise, approuve, en application de l’ar-
ticle L22-10-8 II du Code de commerce, la politique de rémunération appli-
cable aux mandataires sociaux, telle que présentée dans la section “Politique
de rémunération applicable aux mandataires sociaux” au sein du chapitre
“Rémunérations et avantages des mandataires sociaux” du Rapport sur le
gouvernement d’entreprise du Document d’Enregistrement Universel 2021.
Sixième résolution
L’Assemblée Générale décide de renouveler le mandat d’Administrateur de
Monsieur Luc de Chammard, pour la durée d’un exercice, soit jusqu’au jour
de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice
clos le 31 décembre 2022, lequel a déclaré accepter le renouvellement de
ses fonctions.
Présentation et exposé des motifs – 13e résolution
Septième résolution
Les administrateurs, hors dirigeants et administrateur représentant les
salariés, perçoivent une rémunération en contrepartie de leur activité
au sein du Conseil. Conformément aux dispositions légales, le Conseil
d’Administration doit soumettre à l’Assemblée une résolution ayant
pour objet de fixer une somme-plafond annuelle rétribuant l’activité des
administrateurs au cours de l’exercice 2022. Cette somme globale, en
tout ou partie, sera ensuite répartie entre les administrateurs concer-
nés, en considération de la politique de rémunération, objet de la pré-
cédente résolution.
L’Assemblée Générale décide de renouveler le mandat d’Administrateur de
Monsieur Bertrand Ducurtil, pour la durée d’un exercice, soit jusqu’au jour
de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice
clos le 31 décembre 2022, lequel a déclaré accepter le renouvellement de
ses fonctions.
Huitième résolution
L’Assemblée Générale décide de renouveler le mandat d’Administrateur de
Madame Marie-Françoise Jaubert, pour la durée d’un exercice, soit jusqu’au
jour de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice
clos le 31 décembre 2022, laquelle a déclaré accepter le renouvellement de
ses fonctions.
Treizième résolution
Fixation de la rémunération annuelle globale des administrateurs
(“say on pay” ex ante)
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du Rapport sur le gou-
vernement d’entreprise, décide de fixer, pour l’exercice 2022, le montant de
la somme fixe annuelle prévue à l’article L.225-45 du Code de commerce à
allouer globalement aux administrateurs en rémunération de leur activité, à
20 000 (vingt mille) euros.
Neuvième résolution
L’Assemblée Générale décide de renouveler le mandat d’Administrateur de
Monsieur Jean-Louis Pacquement, pour la durée d’un exercice, soit jusqu’au
jour de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice
clos le 31 décembre 2022, lequel a déclaré accepter le renouvellement de
ses fonctions.
Dixième résolution
Présentation et exposé des motifs – 14e résolution
Conformément aux dispositions légales, l’Assemblée Générale doit
statuer sur un projet de résolution portant sur les informations men-
tionnées au paragraphe I de l’article L.22-10-9. Il s’agit des éléments
concernant les rémunérations versées et aux avantages octroyés, le
cas échéant, aux différents mandataires sociaux, en application de la
politique de rémunération et détaillés au sein du Rapport sur le gouver-
nement d’entreprise (pages 117 à 120).
L’Assemblée Générale décide de renouveler le mandat d’Administrateur
de Monsieur Hervé Pichard, pour la durée d’un exercice, soit jusqu’au jour
de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice
clos le 31 décembre 2022, lequel a déclaré accepter le renouvellement de
ses fonctions.
Onzième résolution
L’Assemblée Générale décide de renouveler le mandat d’Administra-
teur d’Host Développement SAS, représentée par Madame Daphné de
Chammard, pour la durée d’un exercice, soit jusqu’au jour de l’Assemblée
Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre
2022, laquelle a déclaré accepter le renouvellement de ses fonctions.
Quatorzième résolution
Approbation des informations relatives à la rémunération des manda-
taires sociaux (“say on pay” ex post)
L’Assemblée Générale approuve, en application du paragraphe I de l’article
L.22-10-34 du Code de commerce, les informations mentionnées au para-
graphe I de l’article L.22-10-9 du même Code qui sont indiquées dans la
section “Rapport sur les rémunérations” au sein du chapitre “Rémunérations
et avantages des mandataires sociaux” du Rapport sur le gouvernement
d’entreprise du Document d’Enregistrement Universel 2021.
Aussi loin que vous voudrez...®
123
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
Présentation et exposé des motifs – 15e et 16e résolution
Le Conseil d’Administration donnera aux actionnaires, dans son rapport
à l’Assemblée Générale annuelle, toutes les informations relatives aux
achats d’actions et cessions effectivement réalisés sur le fondement de
l’autorisation.
Conformément aux dispositions du Code de commerce, l’Assemblée
Générale doit statuer sur les éléments fixes, variables et exceptionnels
composant la rémunération totale et les avantages de toute nature ver-
sés au cours de l’exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice
par des résolutions distinctes pour le Président-directeur général et le
Directeur général délégué.
Il est par ailleurs rappelé que l’Assemblée Générale du 6 juin 2019 a
renouvelé l’autorisation donnée au Conseil d’Administration par l’As-
semblée Générale du 5 juin 2014 de réduire le capital par annulation
d’actions en auto-détention. Dix pour cent maximum des actions com-
posant le capital social pourraient être annulés par période de vingt-
quatre mois en vertu de cette délégation. Lautorisation a été donnée
pour une période de cinq ans et le Conseil en a fait usage durant l’exer-
cice 2021 en réduisant le capital par annulation de 68 146 actions.
Quinzième résolution
Approbation de la rémunération du Président-directeur général (“say
on pay” ex post)
L’Assemblée Générale approuve, en application de l’article L.22-10-34 II du
Code de commerce, les éléments composant la rémunération totale et les
avantages de toute nature versés au cours ou attribués au titre de l’exer-
cice clos le 31 décembre 2021 à Monsieur Luc de Chammard, tels que
présentés au paragraphe “Rémunération versée ou attribuée au cours ou
au titre de l’exercice 2021 aux dirigeants mandataires sociaux, avantages
et autres engagements” dans la section “Rapport sur les rémunérations” au
sein du chapitre “Rémunérations et avantages des mandataires sociaux” du
Rapport sur le gouvernement d’entreprise du Document d’Enregistrement
Universel 2021 .
Dix-septième résolution
Rachat par la société de ses propres actions (validité 18 mois)
L’Assemblée Générale, statuant en application des dispositions de l’article
L.22-10-62 du Code de commerce, et après avoir pris connaissance du rap-
port de gestion du Conseil d’Administration, autorise, pour une durée qui ne
pourra excéder 18 mois à compter de cette Assemblée, le Conseil d’Admi-
nistration à procéder à l’achat des propres actions de la société en vue de :
1) leur annulation ultérieure,
2) la couverture :
Seizième résolution
a. de plans d’options d’achat d’actions et autres formes d’allocation d’ac-
tions à des salariés et/ou à des mandataires sociaux du groupe, notam-
ment au titre de la participation aux résultats de la société, d’un Plan
d’Epargne Entreprise (PEE) ou par attribution gratuite d’actions,
b. de titres financiers donnant droit à l’attribution d’actions de la société,
3) l’animation du cours par l’intermédiaire d’un Prestataire de Service d’In-
vestissement au travers d’un contrat de liquidité conforme à la charte de
déontologie de l’Association Française des Marchés Financiers,
4) la conservation des actions achetées et leur remise ultérieure à l’échange
ou en paiement, dans le cadre d’opérations de croissance externe.
Approbation de la rémunération du Directeur général délégué
(“say on pay” ex post)
L’Assemblée Générale approuve, en application de l’article L.22-10-34 II du
Code de commerce, les éléments composant la rémunération totale et les
avantages de toute nature versés au cours ou attribués au titre de l’exer-
cice clos le 31 décembre 2021 à Monsieur Bertrand Ducurtil, tels que pré-
sentés au paragraphe “Rémunération versée ou attribuée au cours ou au
titre de l’exercice 2021 aux dirigeants mandataires sociaux, avantages et
autres engagements” dans la section “Rapport sur les rémunérations” au
sein du chapitre “Rémunérations et avantages des mandataires sociaux” du
Rapport sur le gouvernement d’entreprise du Document d’Enregistrement
Universel 2021.
Les rachats d’actions pourront être réalisés par interventions sur le marché
ou par des achats de blocs, sans limitation particulière pour ces acquisitions
de blocs.
Le prix maximum auquel les actions seraient acquises est fixé à 55 euros
(hors frais d’acquisition) par action.
Le nombre d’actions achetées par la société dans ces conditions peut repré-
senter jusqu’à 10 % du capital de la société, étant précisé que le nombre
d’actions acquises en vue de leur remise ultérieure à l’échange ou en paie-
ment dans le cadre d’opérations de croissance externe ne pourra excéder
5 % du capital social.
Présentation et exposé des motifs – 17e résolution
L’Assemblée Générale du 3 juin 2021 a renouvelé l’autorisation donnée à
la société de procéder au rachat de ses propres actions. Les caractéris-
tiques de cette autorisation en vigueur et son utilisation sont précisées
au sein du chapitre “Autorisation pour la société d’acquérir ses propres
actions et de réduire le capital par annulation d’actions auto-détenues”
du Rapport de gestion du Document d’Enregistrement Universel 2021.
L’Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Conseil d’Administration,
lequel pourra déléguer, à l’effet de passer tous ordres de Bourse, conclure
tous accords, effectuer toutes déclarations et toutes formalités auprès de
tous organismes et, d’une manière générale, faire tout ce qui sera nécessaire.
La société souhaitant conserver l’opportunité de procéder à l’achat de
ses propres actions, il est proposé à l’Assemblée de renouveler l’au-
torisation donnée au Conseil qui pourra poursuivre les trois objectifs
énumérés à l’article 5 du règlement européen “Abus de marché” (MAR)
ainsi que l’animation du cours à travers un contrat de liquidité, pratique
de marché instaurée par l’AMF en application de l’article 13 de MAR.
Les modalités proposées seront identiques à l’autorisation actuellement
en vigueur et donnée par l’Assemblée du 3 juin 2021 à l’exception du
prix maximum d’achat par action qu’il est proposé de fixer à 55 euros.
L’Assemblée Générale prend acte que la présente autorisation prive d’effet
toute autorisation antérieure ayant le même objet.
À titre indicatif, il est précisé que, sur la base du capital social au
31 décembre 2021 (composé de 24 228 216 actions), le nombre maxi-
mum d’actions pouvant être rachetées par la société est de 2 422 821,
représentant un montant maximum d’achat de 133 255 155 euros. Ce
nombre d’actions et la limite de prix d’achat seront, le cas échéant, ajus-
tés lors d’éventuelles opérations financières de la société ou décisions
touchant le capital social.
124
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
DE LA COMPÉTENCE DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
EXTRAORDINAIRE
droit préférentiel de souscription et, plus généralement, à tout droit sur les
actions ordinaires attribuées gratuitement ou sur la partie des réserves,
bénéfice ou prime d’émission qui servira, le cas échéant, à augmenter le
capital social sur le fondement de la présente autorisation.
Présentation et exposé des motifs – 18e résolution
L’Assemblée Générale donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration,
dans les limites fixées ci-dessus, à l’effet de mettre en œuvre la présente
autorisation et notamment :
Le Conseil souhaite conserver la possibilité de procéder à des attribu-
tions gratuites d’actions, considérant que ce dispositif permet de ren-
forcer la motivation et la fidélisation des bénéficiaires en les associant
directement aux performances de la société. Lautorisation actuelle-
ment en vigueur est celle donnée par l’Assemblée du 4 juin 2020 et elle
prend fin le 3 juin 2022. Le Conseil en a fait usage en septembre 2020
en attribuant gratuitement 54 500 actions (plan H).
• procéder aux attributions gratuites,
• fixer les conditions et, le cas échéant, les critères d’attribution des
actions ordinaires ainsi que, dans le respect des dispositions légales,
les dates auxquelles il sera procédé aux attributions gratuites d’actions,
• déterminer l’identité des bénéficiaires, le nombre d’actions ordinaires
attribuées gratuitement à chacun d’eux, les modalités d’attribution des
actions, et en particulier la période d’acquisition et, le cas échéant, la
période de conservation des actions ainsi attribuées,
• décider de procéder selon des modalités qu’il déterminera, pendant la
période d’acquisition des actions attribuées gratuitement, à tous ajuste-
ments afin de prendre en compte l’incidence d’opérations sur le capital
de la société et, en particulier, déterminer les conditions dans lesquelles
le nombre des actions ordinaires attribuées sera ajusté,
Compte tenu des vives tensions sur le recrutement des cadres et diri-
geants clés, il est maintenant proposé à l’Assemblée du 2 juin 2022 de
renouveler cette autorisation avec la possibilité d’attribuer gratuitement
jusqu’à 240 000 actions représentant un peu moins de 1 % du capital à
la date du 31 décembre 2021.
Le Conseil d’Administration rend compte aux actionnaires dans un rap-
port spécial contenant les mentions visées à l’article L.225-197-4 du
Code de commerce, des attributions d’actions gratuites effectuées.
• déterminer les modalités et conditions des émissions qui seraient réali-
sées en vertu de la présente autorisation, en particulier la date de jouis-
sance des actions nouvelles,
Dix-huitième résolution
• et, plus généralement, avec faculté de subdélégation dans les conditions
légales, de conclure tous accords, établir tous documents, constater les
augmentations de capital à la suite des attributions définitives, modifier
le cas échéant les statuts en conséquence, demander l’admission des
actions nouvelles à la cotation, effectuer toutes formalités et, plus géné-
ralement, faire tout ce qui sera nécessaire.
Attributions gratuites d’actions (validité 24 mois)
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion
et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, conformément aux
articles L.225-197-1 et suivants du Code de commerce, autorise le Conseil
d’Administration à procéder, en une ou plusieurs fois, au profit de membres
du personnel salarié de la société ou des sociétés liées au sens de l’article
L.225-197-2 du Code de commerce, ainsi que des mandataires sociaux de
la société ou des sociétés liées dans le respect des dispositions de l’article
L.225-197-6, à des attributions gratuites d’actions existantes ou à émettre
de la société.
Le Conseil d’Administration informera chaque année l’Assemblée Générale
des attributions réalisées dans le cadre de la présente résolution confor-
mément à l’article L.225-197-4 du Code de commerce.
Le délai pendant lequel le Conseil d’Administration pourra faire usage, en
une ou plusieurs fois, de la présente autorisation est fixé à 24 mois à comp-
ter du jour de la présente Assemblée.
Lorsque l’attribution porte sur des actions à émettre, l’Assemblée Générale
délègue au Conseil d’Administration l’ensemble des compétences néces-
saires à l’effet de décider une ou plusieurs augmentations du capital social
(par incorporation au capital de primes d’émission, réserves, bénéfices ou
tout autre compte dont la capitalisation sera légalement et statutairement
possible) résultant des attributions gratuites d’actions ordinaires nouvelles
émises par la société.
L’Assemblée Générale prend acte que la présente autorisation prive
d’effet, pour sa partie non utilisée, toute autorisation antérieure ayant
le même objet.
Le nombre total des actions ordinaires attribuées gratuitement au titre de la
présente autorisation ne pourra représenter plus de 240 000 actions ordi-
naires, soit un peu moins de 1 % du capital de la société à la date du 31
décembre 2021.
Présentation et exposé des motifs – 19e résolution
Le Conseil d’Administration souhaite que l’Assemblée renouvelle l’auto-
risation lui permettant de :
• émettre, avec maintien du droit préférentiel de souscription, des
actions ordinaires ou des actions ordinaires donnant droit à l’attribu-
tion d’autres actions ordinaires ou titres de créance,
• augmenter le capital par incorporation de réserves, bénéfices ou
primes ou par élévation de la valeur nominale des actions ou par com-
binaison des deux.
La durée minimale de la période d’acquisition est fixée à deux ans. Le Conseil
d’Administration fixera, lors de chaque attribution, la période d’acquisition à
l’issue de laquelle l’attribution des actions ordinaires deviendra définitive,
cette période ne pouvant pas être inférieure à la période minimale de deux
ans fixée dans la présente autorisation. Toutefois, l’attribution des actions à
leurs bénéficiaires deviendra définitive, avant le terme de la période d’acqui-
sition, en cas d’invalidité du bénéficiaire correspondant au classement dans
la deuxième ou troisième des catégories prévues à l’article L.341-4 du Code
de la sécurité sociale.
Cette délégation autorise également le Conseil à émettre des valeurs
mobilières donnant accès immédiatement ou à terme, à des actions
ordinaires de la société à émettre, dont la souscription pourra être opé-
rée en numéraire ou par compensation de créances.
La durée minimale de la période d’obligation de conservation n’est pas fixée
par l’Assemblée Générale. Le Conseil d’Administration fixera, le cas échéant,
lors de chaque attribution, la période d’obligation de conservation qui court à
compter de l’attribution définitive des actions ordinaires. Pendant la période
d’obligation de conservation, le cas échéant, les actions sont librement ces-
sibles en cas d’invalidité des bénéficiaires correspondant à leur classement
dans les catégories précitées du Code de la sécurité sociale.
Le montant nominal maximal des augmentations de capital social, sus-
ceptibles d’être réalisées en vertu de cette délégation ne pourra pas
excéder 9 millions d’euros. Le montant nominal des titres représentatifs
de créances sur la société pouvant être émis ne pourra être supérieur
à 90 millions d’euros. Ces montants s’imputent par ailleurs sur les pla-
fonds globaux proposés à la 25e résolution.
L’Assemblée Générale prend acte, lorsque l’attribution porte sur des actions
à émettre, que la présente autorisation emporte, au profit des bénéficiaires
des actions attribuées gratuitement, renonciation des actionnaires à leur
Le Conseil déterminera, le cas échéant, les modalités des émissions
ainsi que la forme et les caractéristiques des actions et/ou valeurs
mobilières donnant accès au capital.
Aussi loin que vous voudrez...®
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6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
(ii) répartir librement tout ou partie des titres non souscrits entre des
personnes de son choix ;
(iii) offrir au public tout ou partie des titres émis non souscrits ;
- constate, en tant que de besoin, que l’émission de titres financiers don-
nant accès au capital emporte renonciation des actionnaires à leur droit
préférentiel de souscription aux actions auxquelles ces titres financiers
donnent droit ;
La précédente autorisation portant sur le même objet, conférée par
l’Assemblée du 4 juin 2020 et expirant en août 2022, a été utilisée une
fois par le Conseil, en juin 2021 dans le cadre de la livraison d’un plan
d’attribution gratuite d’actions.
Dix-neuvième résolution
- décide que toute émission de bons de souscription d’actions de la
société pourra faire l’objet, soit d’une offre de souscription, soit d’une
attribution gratuite des bons aux propriétaires des actions existantes,
étant précisé que le Conseil aura la faculté de décider que les droits
d’attribution formant les rompus ne seront pas négociables et que les
titres correspondants seront vendus ;
- décide que les sommes revenant, ou devant revenir, à la société pour
chacune des actions émises ou à émettre dans le cadre de la présente
délégation, après prise en compte, le cas échéant, en cas d’émission
de bons autonomes de souscription ou d’attribution d’actions, du prix
d’émission desdits bons, seront au moins égales à la valeur nominale
desdites actions à la date d’émission ;
- décide que le Conseil d’Administration dispose, avec faculté de subdé-
légation dans les conditions prévues par la loi et dans les limites fixées
ci-dessus, de tous les pouvoirs pour mettre en œuvre la présente déléga-
tion et notamment pour :
(i) fixer les conditions de la ou des émission(s), la nature et les carac-
téristiques des valeurs mobilières donnant accès au capital, les
modalités d’attribution des titres auxquels donnent droit ces valeurs
mobilières et les dates auxquelles peuvent être exercés les droits
d’attributions ;
Augmentation de capital par émission d’actions ordinaires,
avec maintien du droit préférentiel de souscription, et/ou par
incorporation des réserves, bénéfices ou primes (validité 26 mois)
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du
Conseil d’Administration, en application des dispositions des articles L. 225-
129, L. 225-129-2, L22-10-50 et L. 228-91 à L. 228-97 du Code de commerce :
• délègue au Conseil d’Administration sa compétence pour procéder à l’aug-
mentation du capital, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux
époques qu’il appréciera, tant en France qu’à l’étranger :
- par émission, avec maintien du droit préférentiel de souscription des
actionnaires, à titre gratuit ou onéreux, d’actions ordinaires, d’actions
ordinaires donnant droit à l’attribution d’autres actions ordinaires ou
titres de créance et/ou de toutes valeurs mobilières donnant accès
immédiatement ou à terme, à tout moment ou à date fixe, à des actions
ordinaires de la société à émettre, dont la souscription pourra être opé-
rée en numéraire ou par compensation de créances ;
- et/ou par incorporation au capital de primes, réserves, bénéfices ou
toutes autres sommes dont la capitalisation serait admise par l’attribu-
tion gratuite d’actions ou par élévation de la valeur nominale des actions
existantes ou par la combinaison de ces deux modalités. Il est précisé
que, en cas d’augmentation de capital sous forme d’attribution gratuite
d’actions, les droits formant rompus ne seront pas négociables, ni ces-
sibles et que les titres de capital correspondant seront vendus et les
sommes provenant de la vente seront allouées aux titulaires des droits
dans le délai prévu par les dispositions légales et réglementaires. ;
• fixe à 26 (vingt-six) mois la durée de la présente délégation, décomptée à
compter du jour de la présente Assemblée ;
(ii) imputer, à sa seule initiative, les frais des augmentations de capital
sur le montant des primes qui y sont afférentes ;
(iii) procéder à tous ajustements destinés à prendre en compte l’inci-
dence d’opérations sur le capital ;
(iv) passer toute convention nécessaire à la bonne fin des émissions,
constater la réalisation des augmentations de capital, procéder à la
modification corrélative des statuts, et, plus généralement, faire le
nécessaire en pareille matière ;
• décide de fixer, ainsi qu’il suit, les limites des montants des émissions
autorisées en cas d’usage par le Conseil d’Administration de la présente
délégation de compétence :
• prend acte que la présente délégation prive d’effet toute délégation anté-
rieure ayant le même objet.
- le montant nominal global des actions susceptibles d’être émises immé-
diatement ou à terme en vertu de la présente délégation ne pourra être
supérieur à 9 millions d’euros, étant précisé que le plafond ainsi arrêté
inclut la valeur nominale globale des actions supplémentaires à émettre
éventuellement pour préserver, conformément à la loi et le cas échéant
aux stipulations contractuelles qui prévoiraient d’autres modalités de
préservation, les droits des titulaires des valeurs mobilières donnant
accès au capital. En outre, ce montant s’imputera sur le plafond global
fixé à la 25e résolution ;
- le montant nominal global des titres financiers représentatifs de
créances sur la société pouvant être émis ne pourra être supérieur à
90 millions d’euros, ce montant s’imputant sur le plafond global fixé à
la 25e résolution ;
• en cas d’usage par le Conseil d’Administration de la présente délégation
de compétence dans le cadre des émissions visées ci-dessus :
- décide que les actionnaires pourront exercer, dans les conditions pré-
vues par la loi, leur droit préférentiel de souscription à titre irréductible.
En outre, le Conseil d’Administration pourra conférer aux actionnaires un
droit de souscription à titre réductible à un nombre d’actions ou autres
titres financiers supérieur à celui qu’ils pourraient souscrire à titre irré-
ductible, proportionnellement aux droits de souscription dont ils dis-
posent et dans la limite de leur demande ;
- décide que, si les souscriptions à titre irréductible et, le cas échéant,
à titre réductible, n’absorbent pas la totalité d’une émission, le Conseil
d’Administration pourra utiliser, dans l’ordre qu’il jugera opportun, une
ou plusieurs des facultés suivantes :
Présentation et exposé des motifs – 20e résolution
Le Conseil souhaite disposer de la faculté d’émettre, par voie d’offre au
public, en une ou plusieurs fois, des actions ordinaires donnant, le cas
échéant, droit à l’attribution d’autres actions ordinaires ou de titres de
créance et/ou de toutes valeurs mobilières donnant accès à des actions
ordinaires de la société à émettre. Il pourrait ainsi bénéficier de la sou-
plesse nécessaire à l’obtention de ressources financières supplémen-
taires qui s’avéreraient utiles au développement de la société et fixer le
prix d’émission, avec une éventuelle décote, en considération notamment
des investisseurs pressentis et de la situation des marchés financiers.
Le montant nominal maximal des augmentations de capital social réali-
sées en vertu de cette délégation (9 millions) et le montant nominal global
des titres financiers représentatifs de créances pouvant être émis (90 mil-
lions), s’imputent sur les plafonds, de mêmes montants, fixés à la 25e
résolution. Le Conseil aura notamment compétence pour déterminer les
dates, prix, montants et autres modalités des émissions ainsi que la forme
et les caractéristiques des actions et/ou valeurs mobilières donnant
accès au capital et fixer, s’il y a lieu, les modalités d’exercice des droits
attachés aux actions et/ou valeurs mobilières donnant accès au capital.
(i) limiter, le cas échéant dans les conditions et limites prévues par la
réglementation en vigueur, l’émission au montant des souscriptions
recueillies ;
126
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Vingtième résolution
- procéder à tous ajustements destinés à prendre en compte l’incidence
d’opérations sur le capital ;
- passer toute convention nécessaire à la bonne fin des émissions, consta-
ter la réalisation des augmentations de capital, procéder à la modifica-
tion corrélative des statuts, et, plus généralement, faire le nécessaire en
pareille matière ;
Augmentation de capital avec suppression du droit préférentiel
de souscription et par offre au public (validité 26 mois)
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil
d’Administration et du rapport spécial des commissaires aux comptes et
conformément aux dispositions du Code de commerce et notamment des
articles L.225-129, L.225-129-2, L.22-10-52 et L.228-91 et suivants :
• délègue au Conseil d’Administration sa compétence à l’effet de procéder
à l’augmentation du capital, en une ou plusieurs fois, dans les proportions
et aux époques qu’il appréciera, tant en France qu’à l’étranger, par l’émis-
sion avec suppression du droit préférentiel de souscription des action-
naires et par offre au public, d’actions ordinaires, donnant le cas échéant
droit à l’attribution d’autres actions ordinaires ou de titres de créance, et/
ou de toutes valeurs mobilières donnant accès à des actions ordinaires
à émettre, dont la souscription pourra être opérée en numéraire ou par
compensation de créances ;
• fixe à 26 mois la durée de validité de la présente délégation, décomptée à
compter du jour de la présente Assemblée ;
• décide de fixer, ainsi qu’il suit, les limites des montants des émissions
autorisées, en cas d’usage par le Conseil d’Administration de la présente
délégation :
- le montant nominal global des actions ordinaires susceptibles d’être
émises en vertu de la présente délégation ne pourra être supérieur à
9 millions d’euros, en ce compris la valeur nominale globale des actions
supplémentaires à émettre éventuellement pour préserver, conformé-
ment à la loi et le cas échéant aux stipulations contractuelles qui pré-
voiraient d’autres modalités de préservation, les droits des titulaires des
valeurs mobilières donnant accès au capital. En outre, ce montant s’im-
putera sur le plafond global fixé à la 25e résolution ;
- le montant nominal des titres financiers représentatifs des créances sur
la société pouvant être ainsi émises ne pourra être supérieur à 90 mil-
lions d’euros. Il s’impute sur le montant du plafond global mentionné à
la 25e résolution ;
• décide de supprimer le droit préférentiel des actionnaires de souscription
aux actions et titres financiers faisant l’objet de la présente résolution, en
laissant toutefois au Conseil d’Administration la faculté de conférer à ces
derniers, un droit de priorité, conformément à la loi et plus particulière-
ment aux dispositions de l’article L.225-10-51 du Code de commerce ;
• décide, dans le cas où les souscriptions n’auraient pas absorbé la totalité de
l’émission, d’autoriser le Conseil à limiter l’opération au montant des sous-
criptions prévues dans les limites prescrites par les dispositions légales et
réglementaires ou à répartir librement tout ou partie des titres non souscrits ;
• décide que la somme revenant, ou devant revenir, à la société pour cha-
cune des actions ordinaires émises ou à émettre dans le cadre de la pré-
sente délégation, après prise en compte, en cas d’émission de bons auto-
nomes de souscription d’actions, du prix d’émission desdits bons, sera au
moins égale à la valeur nominale desdites actions à la date d’émission.
Elle décide, en outre, que le prix sera fixé par le Conseil, dans la limite de
10 % du capital social - apprécié à la date d’émission - sur une période
de 12 (douze) mois, et sera au moins égal à la moyenne pondérée des
cours des vingt dernières séances de Bourse précédant la fixation du prix
de l’émission, éventuellement diminuée d’une décote maximum de 10 % ;
• reconnaît, en tant que de besoin, que la présente décision emporte, au
profit des titulaires des titres financiers émis en vertu de la présente délé-
gation, renonciation par les actionnaires à leur droit préférentiel de sous-
cription aux actions auquel ces titres financiers pourront donner droit ;
• décide que le Conseil d’Administration dispose, avec faculté de subdéléga-
tion dans les conditions prévues par la loi et dans les limites fixées ci-des-
sus, de tous les pouvoirs pour mettre en œuvre la présente délégation, et
notamment pour :
• prend acte que la présente délégation prive d’effet toute délégation anté-
rieure ayant le même objet.
Présentation et exposé des motifs – 21e résolution
Afin de disposer, si besoin, de la faculté d’obtenir des ressources
financières complémentaires utiles au développement de la société,
le Conseil souhaite pouvoir émettre, par placement privé, en une ou
plusieurs fois, des actions ordinaires donnant, le cas échéant, droit à
l’attribution d’autres actions ordinaires ou de titres de créance et/ou
toutes valeurs mobilières donnant accès à des actions ordinaires de la
société à émettre.
Le placement privé permet à une société d’émettre des actions ordinaires
ou tous titres financiers donnant accès à des actions ordinaires, émission
réservée à des investisseurs qualifiés ou à un cercle restreint d’investis-
seurs agissant pour leur compte propre comme cela est défini par le Code
monétaire et financier. Le montant des émissions ainsi réalisées s’impute-
rait sur les plafonds globaux qui font l’objet de la 25e résolution.
Vingt-et-unième résolution
Augmentation de capital avec suppression du droit préférentiel
de souscription et par placement privé (validité 26 mois)
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil
d’Administration et du rapport spécial des commissaires aux comptes et
conformément aux dispositions du Code de commerce et notamment des
articles L.225-129-2, L.22-10-52 et L.228-92 :
• délègue au Conseil d’Administration sa compétence à l’effet de décider,
en une ou plusieurs fois, dans les proportions, aux époques et selon les
modalités qu’il appréciera, tant en France qu’à l’étranger, l’émission, par une
ou plusieurs offres visées au 1° de l’article L 411-2 du Code monétaire et
financier, d’actions ordinaires donnant droit à l’attribution d’autres actions
ordinaires ou de titres de créance, et/ou de toutes valeurs mobilières don-
nant accès à des actions ordinaires à émettre, dont la souscription pourra
être opérée soit en numéraire, soit par compensation de créances ;
• fixe à 26 mois la durée de validité de la présente délégation, décomptée à
compter du jour de la présente Assemblée ;
• décide que les émissions qui seraient réalisées en vertu de la présente
délégation pourront l’être par des offres à un cercle restreint d’investis-
seurs agissant pour compte propre ou à des investisseurs qualifiés comme
cela est défini à l’article L.411-2 du Code monétaire et financier et décide
donc de supprimer le droit préférentiel de souscription des actionnaires
aux titres émis au profit de ces personnes ;
• décide que le montant total des augmentations de capital réalisées immé-
diatement ou à terme, en raison de la présente délégation, sera limité
à 20 % du capital par an et s’imputera sur le montant du plafond global
de 9 millions de la 25e résolution, en incluant éventuellement la valeur
nominale globale des actions supplémentaires à émettre éventuellement
pour préserver, conformément à la loi et le cas échéant aux stipulations
contractuelles qui prévoiraient d’autres modalités de préservation, les
droits des titulaires des valeurs mobilières donnant accès au capital ;
• décide en outre que le montant nominal des titres de créances donnant
accès au capital et pouvant être émises en vertu de la présente autorisa-
tion ne pourra être supérieur à 90 millions d’euros, ce montant s’imputant
sur le montant du plafond global mentionné à la 25e résolution ;
- fixer les conditions de la ou des émission(s), la nature et les caractéris-
tiques des valeurs mobilières donnant accès au capital, les modalités
d’attribution des titres auxquels donnent droit ces valeurs mobilières et
les dates auxquelles peuvent être exercés les droits d’attributions ;
- imputer, à sa seule initiative, les frais des augmentations de capital sur le
montant des primes qui y sont afférentes ;
• décide qu’après prise en compte (en cas d’émission de bons autonomes de
souscription) du prix d’émission desdits bons, le prix des actions sera au
moins égal à la moyenne pondérée des cours des vingt dernières séances de
Bourse précédant le jour de la fixation de ce prix, avec une décote maximum
Aussi loin que vous voudrez...®
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6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
de 10 %. Le prix d’émission des valeurs mobilières donnant accès au capital
et le nombre d’actions auquel la conversion, le remboursement ou générale-
ment la transformation de chaque valeur mobilière donnant accès au capital
pourra donner droit, seront tels que la somme perçue immédiatement ou
à terme par la société, soit, pour chaque action émise en conséquence de
l’émission de ces valeurs mobilières, au moins égale au prix minimum défini
ci-dessus. Dans ces conditions, le Conseil pourra fixer le prix d’émission des
valeurs mobilières, dans la limite de 10 % du capital social, apprécié à la date
d’émission, sur une période de 12 (douze) mois ;
• prend acte du fait que, dans le cas où les souscriptions n’auraient pas
absorbé la totalité de l’émission, Conseil pourra limiter le montant de
l’opération au montant des souscriptions prévues, dans les limites fixées
par les dispositions légales et réglementaires, et/ou répartir librement
tout ou partie des titres non souscrits ;
Présentation et exposé des motifs – 23e résolution
Par cette résolution, il est proposé à l’Assemblée de déléguer sa compé-
tence au Conseil à l’effet de procéder, en une ou plusieurs fois, à l’émis-
sion d’actions ordinaires ou de toutes valeurs mobilières régies par les
dispositions des articles L. 228-91 et suivants du Code de commerce,
donnant accès, immédiatement ou à terme, à des actions ordinaires de
la société, en vue de rémunérer des apports en nature consentis à la
société et constitués de titres de capital ou de valeurs mobilières don-
nant accès au capital, lorsque les dispositions de l’article L. 22-10-54 du
Code de commerce ne sont pas applicables, dans la limite de 10 % du
capital social au moment de l’émission, étant précisé que les montants
des émissions réalisées en vertu de la présente délégation s’impute-
raient sur le plafond global visé à la 25e résolution ci-après.
• décide que le Conseil d’Administration dispose, avec faculté de subdéléga-
tion dans les conditions prévues par la loi et dans les limites fixées ci-des-
sus, de tous les pouvoirs pour mettre en œuvre la présente délégation, et
notamment pour :
La présente délégation emporterait de plein droit, au profit des por-
teurs des valeurs mobilières qui seraient émises en vertu de la présente
délégation, renonciation par les actionnaires à leur droit préférentiel de
souscription.
- fixer les conditions de la ou des émission(s), la nature et les caractéris-
tiques des valeurs mobilières donnant accès au capital, les modalités
d’attribution des titres auxquels donnent droit ces valeurs mobilières et
les dates auxquelles peuvent être exercés les droits d’attribution ;
- imputer, à sa seule initiative, les frais des augmentations de capital sur le
montant des primes qui y sont afférentes ;
- procéder à tous ajustements destinés à prendre en compte l’incidence
d’opérations sur le capital ;
- passer toute convention nécessaire à la bonne fin des émissions, consta-
ter la réalisation des augmentations de capital, procéder à la modifica-
tion corrélative des statuts, et, plus généralement, faire le nécessaire en
pareille matière ;
Le Conseil statuerait au vu du rapport du ou des commissaire(s) aux
apports. Il rendra compte à la plus prochaine Assemblée générale ordi-
naire, conformément à la loi et à la réglementation, de la mise en œuvre
de la présente délégation.
Vingt-troisième résolution
Emission d’actions en rémunération d’apports en nature
(validité 26 mois)
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil
d’Administration et du rapport des commissaires aux comptes et avoir
constaté que le capital social est intégralement libéré, statuant conformé-
ment aux dispositions de l’article L. 22-10-53 du Code de commerce :
• délègue au Conseil d’Administration sa compétence à l’effet de procéder, en
une ou plusieurs fois, à l’émission d’actions ordinaires de la société ou de
toutes valeurs mobilières régies par les dispositions des articles L. 228-91 et
suivants du Code de commerce, donnant accès, immédiatement ou à terme,
à des actions ordinaires de la société. Lémission viserait à rémunérer des
apports en nature consentis à la société et constitués de titres de capital ou
de valeurs mobilières donnant accès au capital, lorsque les dispositions de
l’article L. 22-10-54 du Code de commerce ne sont pas applicables, dans
la limite de 10 % du capital social au moment de l’émission, étant précisé
que les montants des émissions réalisées en vertu de la présente délégation
s’imputeront sur le plafond global visé à la 25e résolution ;
• prend acte que, conformément aux dispositions de l’article L. 225-132
du Code de commerce, la présente délégation emporte de plein droit, au
profit des porteurs des valeurs mobilières qui seraient émises en vertu de
la présente délégation, renonciation des actionnaires à leur droit préféren-
tiel de souscription aux actions auxquels ces valeurs mobilières pourront
donner droit ;
• prend acte que la présente délégation prive d’effet toute autorisation anté-
rieure ayant le même objet.
Présentation et exposé des motifs – 22e résolution
Dans l’intérêt de la société, le Conseil doit pouvoir augmenter le nombre
de titres initialement prévu à l’offre pour le cas où la demande effective
serait supérieure à ce qui était initialement prévu, ceci dans la limite du
plafond global fixé à la 25e résolution.
Il est ainsi proposé d’autoriser le Conseil à procéder à l’augmentation
du nombre de titres à émettre en cas d’augmentation de capital avec
maintien ou avec suppression du droit préférentiel de souscription des
actionnaires dans les conditions prévues à l’article L. 225-135-1 du
Code de commerce. Le nombre de titres pourra être augmenté, dans
les 30 jours de la clôture de la souscription de l’émission initiale, dans
la limite de 15 % de l’émission initiale et au même prix que celui retenu
pour l’émission initiale.
• prend acte, qu’en application des dispositions de l’article L. 225-147 du
Code de commerce, le Conseil d’Administration statuera au vu du rapport
des Commissaires aux apports ;
• fixe à 26 (vingt-six) mois, à compter de la présente Assemblée, la durée de
validité de la présente délégation de compétence ;
Vingt-deuxième résolution
Autorisation d’augmenter le montant des émissions dans le cas
de demandes excédentaires (validité 26 mois)
• décide que le Conseil d’Administration aura tous pouvoirs pour mettre en
œuvre, avec faculté de subdélégation, dans les conditions fixées par la loi
et les statuts, la présente délégation, à l’effet notamment de :
- décider l’augmentation de capital rémunérant les apports et arrêter le
nombre de titres à émettre ;
- déterminer les conditions d’émission des titres émis en rémunération
des apports ;
- approuver l’évaluation des apports, et le cas échéant, la réduire si tous
les apporteurs y consentent ;
- fixer la parité d’échange ainsi que, le cas échéant, le montant de la soulte
en espèces à verser ;
Pour chacune des émissions décidées en application des résolutions 19,
20 et 21, l’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport
du Conseil d’Administration et conformément aux dispositions de l’article
L.225-135-1 du Code de commerce, autorise le Conseil pour une durée de
26 (vingt-six) mois, à augmenter sur ses seules décisions et dans la limite du
plafond global fixé à la 25e résolution, le nombre d’actions ordinaires ou titres
financiers à émettre si le Conseil constate une demande excédentaire. Cette
augmentation du nombre de titres se ferait dans la limite de 15 % de l’émis-
sion initiale et au même prix que celui retenu pour l’émission initiale, confor-
mément aux dispositions de l’article R.225-118 du Code de commerce.
L’Assemblée Générale prend acte que la présente autorisation prive d’effet
toute autorisation antérieure ayant le même objet.
- définir, s’il y a lieu, les modalités d’exercice des droits attachés aux titres
émis ou à émettre et, notamment, arrêter la date, même rétroactive, à
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Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
compter de laquelle les actions nouvelles porteront jouissance, détermi-
ner les modalités d’exercice des droits à échange, conversion, rembour-
sement ou attribution de toute autre manière des titres émis ;
- suspendre, le cas échéant, l’exercice des droits attachés à ces titres, en
conformité avec les dispositions légales et réglementaires;
- procéder à tous ajustements requis dans le cadre de la loi et des règle-
ments en vigueur, et fixer les modalités selon lesquelles sera assurée, le
cas échéant, la préservation des droits des titulaires de valeurs mobi-
lières donnant accès au capital ;
- imputer, à sa seule initiative, les frais d’augmentation de capital sur le
montant des primes afférentes et prélever sur ce montant, après chaque
augmentation de capital, les sommes nécessaires pour porter la réserve
légale au dixième du nouveau capital ;
- constater la réalisation des augmentations de capital résultant des émis-
sions qui seraient décidées en vertu de la présente délégation, procéder
à la modification corrélative des statuts ;
Présentation et exposé des motifs – 25e résolution
Il est proposé par le Conseil de fixer comme suit le plafond des émis-
sions qui seraient décidées en vertu des délégations consenties aux
résolutions 18 à 24 :
• le montant nominal maximum global des augmentations de capital, sus-
ceptibles d’être réalisées en vertu de l’ensemble des résolutions sus-
mentionnées, serait fixé à 9 000 000 € (neuf millions d’euros), étant
précisé qu’est inclus dans ce plafond, le cas échéant, le montant nomi-
nal des actions à émettre éventuellement en supplément pour préserver
les droits des porteurs de valeurs mobilières donnant accès au capital ;
• le montant nominal global des valeurs mobilières représentatives de
créances donnant accès au capital de la société, susceptibles d’être
émises en vertu des résolutions susmentionnées, ne pourrait excéder
90 000 000 € (quatre-vingt-dix millions d’euros).
- d’une manière générale, passer toute convention et/ou prendre toutes
mesures et effectuer toutes formalités utiles à l’émission, à l’admission
aux négociations sur le marché des titres émis en vertu de la présente
délégation ainsi qu’à l’exercice des droits qui y sont attachés ;
• prend acte que le Conseil d’Administration rendra compte à la plus pro-
chaine Assemblée générale ordinaire, conformément à la loi et à la régle-
mentation, de l’utilisation de la présente délégation.
Vingt-cinquième résolution
Limitation globale du montant des émissions réalisées
dans le cadre des autorisations des 18e à 24e résolution
L’Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Conseil d’Adminis-
tration, décide que :
• le montant nominal maximum global des augmentations de capital sus-
ceptibles d’être réalisées sur le fondement des délégations conférées
par les résolutions 18 à 24 de la présente Assemblée ne pourra excéder
9 000 000 euros (neuf millions d’euros), étant précisé dans ce plafond est
inclus, le montant nominal de l’augmentation de capital éventuellement
réalisée et nécessaire pour préserver, conformément à la loi et, le cas
échéant, aux stipulations contractuelles prévoyant d’autres modalités de
préservation, les droits des porteurs de droits ou valeurs mobilières don-
nant accès au capital de la société ;
Présentation et exposé des motifs – 24e résolution
Le Conseil d’Administration souhaite pouvoir procéder, en une ou plu-
sieurs fois, à l’émission d’actions, ainsi que de toutes autres valeurs
mobilières donnant accès au capital de la société, en rémunération de
titres apportés à une Offre Publique d’Echange initiée par la société,
en France ou à l’étranger, sur des titres d’une autre société dont les
actions sont admises aux négociations sur un marché réglementé d’un
Etat partie à l’accord sur l’Espace Economique Européen ou membre
de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques.
• le montant nominal global des titres de créances donnant accès au capital
de la société susceptibles d’être émis en vertu des résolutions 18 à 24 ne
pourra excéder 90 000 000 € (quatre-vingt-dix millions d’euros).
Le montant nominal total des augmentations de capital susceptibles
d’être réalisées en vertu de ladite délégation serait fixé à 9 millions d’eu-
ros, étant précisé que les montants des émissions réalisées en vertu
de la présente délégation s’imputeraient sur le plafond global du même
montant visé à la 25e résolution.
Présentation et exposé des motifs – 26e résolution
Il est rappelé qu’en application des dispositions des articles L. 225-
129-6 du Code de commerce et L. 3332-18 et suivants du Code du tra-
vail, des exigences particulières incombent aux sociétés par actions en
matière d’augmentation de capital. Ces dispositions prévoient notam-
ment une obligation pour l’Assemblée Générale, lors de toute décision
d’augmentation de capital par apport en numéraire (immédiate ou diffé-
rée) de se prononcer sur un projet de résolution tendant à réaliser une
augmentation de capital social dont la souscription serait réservée aux
adhérents d’un Plan d’Epargne d’Entreprise (PEE).
Vingt-quatrième résolution
Emission d’actions en cas d’Offre Publique d’Echange initiée
par la société (validité 26 mois)
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport de gestion
du Conseil d’Administration et du rapport spécial des commissaires aux
comptes, conformément aux articles L. 225-129 à L. 225-129-2, L. 22-10-
49, L. 225-129-5, L. 225-129-6, L. 22-10-54, L. 228-91 et L. 228- 92 du
Code de commerce :
• décide que le Conseil d’Administration pourra, en une ou plusieurs fois, pro-
céder à l’émission d’actions ainsi que de toutes autres valeurs mobilières
donnant accès au capital de la société, en rémunération de titres apportés
à une Offre Publique d’Echange sur des titres d’une autre société admis aux
négociations sur l’un des marchés réglementés visés à l’article L. 22-10-54
du Code de commerce, initiée par la société, en France ou à l’étranger.
• décide, en tant que de besoin, de supprimer, au profit des titulaires de ces
titres, le droit préférentiel de souscription des actionnaires ;
• décide que le montant nominal total des augmentations de capital suscep-
tibles d’être réalisées en vertu de la présente délégation est fixé à 9 mil-
lions d’euros étant précisé que les montants des émissions réalisées en
vertu de la présente délégation s’imputeront sur le plafond global visé à
la 25e résolution ;
• décide que la délégation donnée au Conseil d’administration en vertu de
la présente résolution est valable pour une durée de 26 (vingt-six) mois.
En conséquence de certaines résolutions qui précédent, le Conseil
soumet une résolution à l’Assemblée Générale à l’effet de l’autoriser à
augmenter, en une ou plusieurs fois, le capital de la société par émission
d’actions ordinaires, réservée aux adhérents d’un PEE de la société et
des entreprises françaises ou étrangères qui lui sont liées.
Vingt-sixième résolution
Augmentation du capital réservée aux adhérents d’un PEE
(validité 18 mois)
L’Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des rapports du
Conseil d’Administration et des commissaires aux comptes, autorise le
Conseil d’Administration, en application des dispositions des articles L.225-
129 et suivants du Code de commerce et dans les conditions prévues aux
articles L.3332-18 et suivants du Code du travail, à augmenter le capital,
en une ou plusieurs fois et à sa discrétion, d’un montant nominal maximum
de 200 000 (deux cent mille) euros par l’émission d’actions à souscrire en
numéraire et réservées, le cas échéant par tranches distinctes, aux salariés
Aussi loin que vous voudrez...®
129
6
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE MIXTE DU 2 JUIN 2022
et anciens salariés, retraités ou préretraités de la société, et des sociétés qui
lui sont liées au sens de l’article L.3344-1 du Code du travail, adhérents à un
Plan d’Epargne d’Entreprise.
des actions nouvelles, et plus généralement, de l’ensemble des modali-
tés de chaque émission,
- sur ses seules décisions, après chaque augmentation du capital, imputer
les frais de l’opération sur le montant des primes afférentes,
- accomplir tous actes et formalités à l’effet de constater la réalisation de
chaque augmentation du capital à concurrence du montant des actions
qui seront effectivement souscrites, apporter aux statuts les modifica-
tions corrélatives, procéder à toute publication et, plus généralement,
faire, avec faculté de substitution, tout ce qui sera utile et nécessaire.
La présente délégation emporte renonciation expresse des actionnaires
à leur droit préférentiel de souscription à l’augmentation de capital ainsi
autorisée.
Elle est valable pour une durée de 18 mois à compter de la présente
Assemblée.
L’Assemblée Générale délègue tous pouvoirs au Conseil d’Administration aux
fins de réaliser l’augmentation de capital ainsi autorisée, et notamment de :
• déterminer, s’il y a lieu, les sociétés dont les salariés et retraités ou prére-
traités pourront souscrire aux actions émises en application de la présente
autorisation ;
• arrêter l’ensemble des conditions et modalités de la ou des opérations à
intervenir et, notamment :
- fixer le cas échéant, les conditions d’ancienneté que devront remplir les
bénéficiaires des actions nouvelles et le délai accordé aux souscriptions
pour la libération de ces actions,
- décider du montant de l’émission, du prix de souscription, de la durée de
la période de souscription, de la date de jouissance, même rétroactive,
Le tout, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en
vigueur.
DE LA COMPÉTENCE COMMUNE
Vingt-septième résolution
Pouvoirs
L’Assemblée Générale donne tous pouvoirs au porteur de copie ou d’extrait
du procès-verbal de la présente Assemblée pour remplir toutes les formalités
légales de dépôt et de publication.
130
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
7
Informations générales
sur la société et son capital
7.1. CARTE D’IDENTITÉ
Dénomination sociale et commerciale
Capital social
Au 31 décembre 2021, le capital de la société est de 9 691 286,40 eu-
ros, divisé en 24 228 216 actions, entièrement libérées et d’une valeur
nominale de 0,40 euro.
NEURONES.
Siège social
Lieu où peuvent être consultés les documents
et renseignements relatifs à la société
Immeuble “le Clemenceau 1” – 205, avenue Georges Clemenceau –
92000 – Nanterre – France.
Les statuts, comptes et rapports, procès-verbaux d’Assemblées
Générales peuvent être consultés au siège social.
Forme juridique
Répartition statutaire des bénéfices
(article 18 des statuts)
La société a été constituée sous la forme d’une société anonyme de droit
français à Conseil d’Administration régie par le Code de commerce et le
décret du 23 mars 1967 sur les sociétés commerciales.
Le bénéfice ou la perte de l’exercice est constitué par la différence entre
les produits et les charges de l’exercice, après déduction des amortisse-
ments et provisions, telle qu’elle résulte du compte de résultat.
Nationalité
Française.
Sur le bénéfice de l’exercice, diminué, le cas échéant, des pertes anté-
rieures, il est fait d’abord un prélèvement, de cinq pour cent au moins,
affecté à la formation d’un fonds de réserve dit “réserve légale”.
Date de constitution et durée de la société
La société a été constituée le 5 décembre 1984, pour une durée de 99
ans à compter de son immatriculation au Registre du Commerce et des
Sociétés du 15 janvier 1985.
Ce prélèvement cesse d’être obligatoire lorsque le montant de la réserve
légale atteint le dixième du capital social.
S’il existe un solde disponible, l’Assemblée Générale décide, soit de le
distribuer, soit de le reporter à nouveau, soit de l’inscrire sur un ou plu-
sieurs postes de réserve dont elle règle l’affectation et l’emploi.
Elle prendra fin le 15 janvier 2084, sauf cas de prorogation ou de dissolu-
tion anticipée décidée par l’Assemblée Générale Extraordinaire.
Après avoir constaté l’existence de réserves disponibles, l’Assemblée
Générale peut décider la distribution de sommes prélevées sur ces ré-
serves. Dans ce cas, la décision indique expressément les postes sur
lesquels les prélèvements sont effectués.
Objet social (article 3 des statuts)
La société a pour objet en France, dans les départements d’outre-mer et
à l’étranger : toutes les opérations pouvant concerner directement ou in-
directement : le conseil, la conception, la fabrication, le développement,
la mise en œuvre, l’installation, le support, l’exploitation, la distribution
de tout système informatique et électronique, tant au plan des services
que des logiciels, applications et matériels, et, de façon générale, toute
opération liée au traitement de l’information, de communication et de
formation.
L’Assemblée Générale a la faculté d’accorder aux actionnaires une op-
tion permettant que le règlement de tout ou partie du dividende ou des
acomptes sur dividende s’effectue en numéraire ou en actions.
Organisation du groupe
NEURONES S.A. est la holding d’un groupe constitué, au 31 décembre
2021, de cinquante-neuf filiales et “sous-filiales” (contrôle, direct ou indi-
rect, au sens de l’article L.233-3 du Code de commerce). Les filiales di-
rectes sont toutes françaises et les sièges sociaux sont regroupés en ré-
gion parisienne : Nanterre, Paris, La Défense (Puteaux), Neuilly-sur-Seine
et Levallois-Perret. Les sièges sociaux des “sous-filiales” sont situés en
région parisienne, à Nantes et à l’étranger (Allemagne, Belgique, Côte
d’Ivoire, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Inde, Italie, Roumanie, Singapour,
Suisse et Tunisie). Plusieurs sociétés du groupe disposent d’établisse-
ments secondaires (en particulier à Lyon, Angers, Nantes, Lille, Amiens,
Bordeaux, Coutances, Orléans, Toulouse et Tours).
En vue de réaliser son objet, la société pourra :
• traiter, sous-traiter, représenter et commissionner,
• importer et exporter,
• posséder, acquérir, louer, aménager, équiper, transformer tous im-
meubles, chantiers, dépôts, magasins,
• prendre tous intérêts et participations par tous modes de concours ou
d’intervention dans toutes les entreprises similaires ou susceptibles de
favoriser le développement de ses affaires,
• et, en général, réaliser toutes les opérations commerciales, indus-
trielles, financières, mobilières pouvant se rattacher directement ou
indirectement à son objet.
Les filiales et “sous-filiales” sont majoritairement des sociétés par actions
simplifiées (quarante et une d’entre elles, toutes françaises). Quatorze
sont des sociétés à responsabilité limitée ou de forme juridique équiva-
lente à l’étranger (une en France et treize à l’étranger). Enfin, quatre sont
des sociétés anonymes à Conseil d’Administration (deux en Tunisie, une
en Suisse et une en Côte d’Ivoire).
Registre du Commerce et des Sociétés
331 408 336 R.C.S. Nanterre.
Exercice social
Lexercice social commence le 1er janvier et finit le 31 décembre de
chaque année.
Les dirigeants des filiales et “sous-filiales” détiennent une part minori-
taire (allant environ de 1 à 49 %) du capital de l’entreprise qu’ils dirigent.
Bien qu’ils aient les pouvoirs les plus étendus vis-à-vis des tiers, ces pou-
Aussi loin que vous voudrez...®
131
7
INFORMATIONS GÉNÉRALES SUR LA SOCIÉTÉ ET SON CAPITAL
voirs sont encadrés dans les statuts, à titre de mesure d’ordre interne,
et les différents mandataires doivent préalablement demander l’autorisa-
tion à l’Assemblée Générale des associés pour toute décision excédant
la gestion courante.
jour de Bourse suivant le jour du franchissement du seuil. La forme de
la déclaration et les modalités de dépôt auprès de l’AMF sont fixées par
instruction de cette dernière. L’AMF porte cette déclaration à la connais-
sance du public, via sa base des décisions et informations financières,
dans un délai de trois jours de négociation suivant la réception de la
déclaration complète.
7.2. CAPITAL ET ACTIONS
Titres donnant accès au capital
Par ailleurs, tout teneur de marché informe l'AMF, dans un délai de cinq
jours de négociation, qu'il mène ou a l'intention de mener des activités
de tenue de marché pour un émetteur déterminé. Lorsqu'il cesse d'exer-
cer ces opérations, il en informe également l'AMF dans le même délai.
Il n’y a pas de plan de stock-options en vigueur.
En outre, conformément à l’article 16 des statuts, tout actionnaire, agis-
sant seul ou de concert, est tenu à une obligation d’information de la
société lorsqu’il vient à détenir directement ou indirectement un nombre
d’actions représentant 2 % du capital ou des droits de vote. Cette obliga-
tion d’information porte sur la détention de chacune des fractions de 2 %
du capital ou des droits de vote.
En 2021, le Conseil n’a pas décidé d’attribuer gratuitement des actions.
Le plan G, décidé en juin 2018, a donné lieu à l’émission et la livraison
de 10 500 nouvelles actions en juin 2021, sous période de conservation
au 31 décembre 2021. Le plan H décidé en septembre 2020 concernent
50 500 actions sous période d’acquisition au 31 décembre 2021,
4 000 actions étant devenues caduques durant l’exercice 2021, et repré-
sentent environ 0,21 % du capital.
Au cours de l’année 2021, les franchissements de seuils suivants ont été
déclarés à l’AMF ou à la société :
• franchissement à la baisse par Amiral Gestion, le 14 janvier, du seuil
de 2 % du capital ;
Rachat par la société de ses propres actions
Toutes les informations sur le rachat par la société de ses propres ac-
tions sont indiquées au paragraphe 9 du Rapport de gestion.
• franchissements à la hausse par Invesco, en date du 4 février, du seuil
de 4 % du capital et du seuil de 2 % des droits de vote ;
• franchissement à la hausse par Sycomore, le 12 avril, du seuil de 4 %
du capital ;
Capital autorisé
• franchissement à la hausse par Invesco, en date du 1er décembre, du
seuil de 5 % du capital.
L’Assemblée Générale du 4 juin 2020 a autorisé le Conseil d’Adminis-
tration, pendant une période de 26 mois (soit jusqu’en août 2022), à
augmenter en une ou plusieurs fois le capital par l’émission, en France
ou sur les marchés étrangers, d’actions ou de titres financiers donnant
accès, immédiatement ou à terme, au capital de la société et/ou par
incorporation de réserves, bénéfices ou primes.
Droit de vote double (article 17 des statuts)
Tout actionnaire a autant de voix qu’il possède d’actions, sans aucune
autre limitation que celles prévues par la loi.
Ces émissions peuvent être réalisées avec maintien ou avec suppression
du droit préférentiel de souscription, éventuellement par offre au public
ou par placement privé, et ne peuvent donner lieu à une augmentation
du capital social supérieure à 9 millions d’euros. En outre, le montant
nominal global des titres financiers représentatifs de créances donnant
accès au capital ne peut excéder 90 millions d’euros.
Toutefois un droit de vote double est attribué à toutes les actions entière-
ment libérées pour lesquelles il est justifié d’une inscription nominative,
depuis quatre ans au moins, au nom du même actionnaire (voir égale-
ment page 110).
Démembrement (article 8 des statuts)
Dans le respect de ces plafonds, l’émission d’actions ordinaires ou de
titres financiers donnant accès, immédiatement ou à terme, à des ac-
tions ordinaires en vue de rémunérer les apports en nature consentis à
la société et constitués de titres de capital ou titres financiers donnant
accès au capital, lorsque les dispositions de l’article L.22-10-54 du Code
de commerce, ne peut être supérieur à 10 % du capital social au moment
de l’émission.
En cas de donation d’actions de la société en nue-propriété avec réserve
d’usufruit, le droit de vote au titre de ces actions démembrées appar-
tiendra au nu-propriétaire pour toutes les décisions, qu’elles soient or-
dinaires ou extraordinaires, à l’exception des décisions concernant l’af-
fectation des bénéfices pour lesquelles le droit de vote appartiendra à
l’usufruitier.
Le Conseil d’Administration a fait usage d’une de ces autorisations sur
l’exercice 2021 en émettant 10 500 nouvelles actions afin de les livrer
aux bénéficiaires du plan G.
Il sera proposé à l’Assemblée du 2 juin 2022 de renouveler l’ensemble
des autorisations pour augmenter le capital.
Seuils et franchissement de seuils
Conformément aux dispositions de l’article L.233-7 du Code de com-
merce, toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert,
informe la société et l’AMF lorsqu’elle vient à posséder, directement ou
indirectement, un nombre d’actions représentant plus du vingtième
(5 %), du dixième (10 %), des trois vingtièmes (15 %), du cinquième (20 %),
du quart (25 %), des trois dixièmes (30 %), du tiers (33,3 %), de la moitié
(50 %), des deux tiers (66,6 %), des neuf dixièmes (90 %) ou des dix-neuf
vingtièmes (95 %) du capital ou des droits de vote. Linformation est éga-
lement donnée, dans les mêmes conditions, lorsque la participation en
capital ou en droits de vote devient inférieure aux seuils susmentionnés.
Linformation est à adresser à la société et à l’Autorité des Marchés
Financiers, au plus tard avant la clôture des négociations du quatrième
132
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Tableau d’évolution du capital social depuis la création de la société
Date
Nature de l’opération
Augmentation Prime d’émission
Nombre
Montant cumulé
du capital social
de capital
et d’apport
de titres émis
Nombre
de titres
Capital
Décembre 1984
15/08/1985
30/06/1993
Constitution de la société
Augmentation de capital
-
-
-
-
8 000
800 000 F
210 000 F
2 100
10 100
1 010 000 F
Rachat par la société de ses propres titres
et réduction du capital
-
514 600 F
-
-
-
(4 954)
5 146
5 146
5 146
514 600 F
1 029 200 F
20 584 000 F
30/06/1993
30/12/1997
29/11/1999
Augmentation de capital par incorporation
de réserves et élévation du nominal de 100 F à 200 F
-
-
Augmentation de capital par incorporation
de réserves et élévation du nominal de 200 F à 4 000 F
19 554 800 F
Augmentation de capital par incorporation
de réserves, conversion du capital en euros,
nominal des actions porté à 1 500 €
30 049 320,83 F
-
-
-
-
-
-
5 146
3 859 500
19 297 500
7 719 000
7 719 000
7 719 000
Division du nominal de 1 500 € à 2 €
Division du nominal de 2 € à 0,4 €
-
-
29/11/1999
05/04/2000
23/05/2000
Augmentation de capital lors de l’introduction
en Bourse (Nouveau Marché)
1 389 420
30 488 €
29 872 530
213 416
3 473 550
76 220
22 771 050
22 847 270
9 108 420
9 138 908
31/12/2004
31/12/2005
Augmentation de capital suite à exercice de BSPCE
Augmentation de capital suite à exercice
de BSPCE/stock-options
166 260
-
1 163 820
-
415 650
(98 000)
83 384
134 523
27 291
64 270
86 705
61 666
23 262 920
23 164 920
23 248 304
23 382 827
23 410 118
23 474 388
23 561 093
23 622 759
9 305 168
9 265 968
31/12/2005
31/12/2006
31/12/2007
31/12/2008
31/12/2009
31/12/2010
31/12/2011
31/12/2012
Réduction de capital suite à annulation
d’un bloc racheté
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options
33 353,60
53 809,20
10 916,40
25 708 €
276 359,60
402 778,20
89 871,40
238 298
329 517
253 087,50
9 299 321,60
9 353 130,80
9 364 047,20
9 389 755,20
9 424 437,20
9 449 103,60
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options
34 682 €
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options
24 666,40
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options et livraison d’actions aux bénéficiaires
du plan C d’attribution gratuite d’actions
54 762 €
85 775,50
136 905
23 759 664
9 503 865,60
31/12/2013
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options et livraison d’actions aux bénéficiaires
du plan D d’attribution gratuite d’actions
80 647,60
8 190,40
(11 911,10) €
101 915,40
201 619
20 476
23 961 283
23 981 759
9 584 513,20
9 592 703,60
31/12/2014
31/12/2015
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options et livraison d’actions aux bénéficiaires
du plan E d’attribution gratuite d’actions
99 847,60
301 384,10
249 619
24 231 378
9 692 551,20
31/12/2016
Augmentation de capital suite à exercice
de stock-options
4 993,60
-
42 445,60
-
12 484
-
24 243 862
24 243 862
9 697 544,80
9 697 544,80
-
31/12/2017
31/12/2018
Augmentation de capital suite à livraison d’actions
aux bénéficiaires du plan F d’attribution gratuite
d’actions
16 800,00
-
-
-
42 000
-
24 285 862
24 285 862
24 217 716
9 714 344,80
9 714 344,80
9 687 086,40
31/12/2019
31/12/2020
-
-
-
Réduction du capital par annulation d’actions propres
(68 146)
Augmentation de capital pour livraison des actions
aux bénéficiaires du plan G d’attribution gratuite
d’actions
31/12/2021
4 200,00
-
10 500
24 228 216
9 691 286,40
Aussi loin que vous voudrez...®
133
7
INFORMATIONS GÉNÉRALES SUR LA SOCIÉTÉ ET SON CAPITAL
7.3. PARTICIPATION ET INTÉRESSEMENT DU PERSONNEL
Outre le bénéfice éventuel de plans d’attribution gratuite d’actions dont les informations sont indiquées dans le rapport spécial prévu à l’article L.225-197-
4 du Code de commerce, inclus dans le rapport de gestion, et à la Note 9.2 de l’annexe des comptes consolidés du présent rapport annuel, les salariés ont
accès à la participation légale lorsque leur entité métier remplit les conditions requises.
Au cours des cinq derniers exercices, la participation a progressé en moyenne de + 26,7 % par an :
(en milliers d’euros)
2017
2 257
0
2018
3 391
0
2019
3 890
0
2020
3 380
0
2021
5 822
0
Participation légale
Intéressement des salariés
TOTAL (participation + intéressement)
2 257
3 391
3 890
3 380
5 822
7.4. RESPONSABLES DU CONTRÔLE
DES COMPTES
Attestation du responsable
du Document d’Enregistrement Universel
“J’atteste que les informations contenues dans le présent Document d’En-
registrement Universel sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et
ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée.
Commissaires aux comptes titulaires
KPMG S.A.
Tour Eqho – 2, avenue Gambetta – 92066 Paris La Défense cedex
Représenté par Madame Camille Mouysset.
J’atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément
aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du pa-
trimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l’en-
semble des entreprises comprises dans la consolidation et que le rapport
de gestion, figurant dans le présent document, présente un tableau fidèle
de l’évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la
société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation
ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels
elles sont confrontées.”
Date du premier mandat : nommé lors de l’Assemblée Générale du 25 juin
2004.
Date du mandat en cours : renouvelé lors de l’Assemblée Générale du
8 juin 2017.
Fin de mandat : mandat expirant à l’Assemblée Générale appelée à statuer
sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2022.
BM&A
11, rue Laborde – 75008 Paris
Représenté par Monsieur Thierry Bellot et Madame Céline Claro.
Date du premier mandat : nommé lors de l’Assemblée Générale Ordinaire
du 30 juin 1997.
Date du mandat en cours : renouvelé lors de l’Assemblée Générale
Ordinaire du 3 juin 2021.
7.5. INFORMATIONS LIÉES
Informations incluses par référence
Fin de mandat : mandat expirant à l’Assemblée Générale appelée à statuer
sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026.
En application de l’article 19 du règlement européen n°2017/1129,
les informations suivantes sont incluses par référence dans le présent
Document d’Enregistrement Universel :
• les comptes consolidés et le rapport des commissaires aux comptes sur
ces comptes concernant l’exercice clos au 31 décembre 2019, figurant
respectivement en pages 75 à 94 et 95 à 96 du Document d’Enregistre-
ment Universel déposé auprès de l’AMF le 24 avril 2020 sous le numéro
D.20-0354.
• les comptes consolidés et le rapport des commissaires aux comptes sur
ces comptes concernant l’exercice clos au 31 décembre 2020, figurant
respectivement en pages 75 à 94 et 95 à 96 du Document d’Enregistre-
ment Universel déposé auprès de l’AMF le 27 avril 2021 sous le numéro
D.21-0367.
Commissaires aux comptes suppléants
SALUSTRO REYDEL
Tour Eqho – 2, avenue Gambetta – 92066 Paris La Défense cedex
Représenté par Madame Béatrice de Blauwe.
Date du premier mandat (mandat en cours) : nommé lors de l’Assemblée
Générale du 8 juin 2017.
Fin de mandat : mandat expirant à l’Assemblée Générale appelée à statuer
sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2022.
Monsieur Éric Blache
11, rue Laborde – 75008 Paris
Documents accessibles au public
Date du premier mandat : nommé lors de l’Assemblée Générale Mixte du
24 juin 2005.
Date du mandat en cours : renouvelé lors de l’Assemblée Générale
Ordinaire du 3 juin 2021.
Fin de mandat : mandat expirant à l’Assemblée Générale appelée à statuer
sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026.
société les documents suivants :
• le présent Document d’Enregistrement Universel 2021,
• les Documents d’Enregistrement Universel 2019 et 2020 et les Documents
de Référence des années 2000 à 2018.
Les statuts peuvent être consultés au siège social de NEURONES : 205,
avenue Georges Clemenceau – 92000 – Nanterre – France.
Responsable de l’information
document de référence 2018, les Documents d’Enregistrement Universel
2019 et 2020 ainsi que le présent Document d’Enregistrement Universel
2021.
Luc de Chammard – NEURONES – Immeuble “Le Clemenceau 1”
205, avenue Georges Clemenceau – 92000 Nanterre
Tél. : 01 41 37 41 37
134
Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
Table de concordance du Document
d’Enregistrement Universel
La présente table reprend les principales rubriques prévues par le Règlement délégué (UE) numéro 2019/980 de la Commission européenne du 14 mars
2019 et renvoie aux pages correspondantes du présent document.
Rubriques de l’annexe 1 et 2 du règlement européen n° 2019/980
Document de référence/Page
1.
Personnes responsables, informations provenant de tiers,
rapports d’experts et approbation de l’autorité compétente
69, 96, 134
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.
Contrôleurs légaux des comptes
Facteurs de risque
96, 134
71 à 75
131 à 134
46 à 58
Informations concernant l’émetteur
Aperçu des activités
Structure organisationnelle
Examen de la situation financière et du résultat
Trésorerie et capitaux
56, 113 à 116, 131
76, 77
90
Environnement réglementaire
73, 80
10. Informations sur les tendances
58
11. Prévisions ou estimations du bénéfice
12. Organes d’administration, de direction et de surveillance et direction générale
13. Rémunération et avantages
58
113, 114
117 à 120
114 à 116
48, 61 à 64
111
14. Fonctionnement des organes d’administration et de direction
15. Salariés
16. Principaux actionnaires
17. Transactions avec les parties liées
94, 116
20. Informations financières concernant l’actif et le passif, la situation financière
et les résultats de l’émetteur
76 à 100
19. Informations complémentaires
20. Contrats importants
131 à 134
48, 54
134
21. Documents disponibles
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL
ET RAPPORT FINANCIER ANNUEL 2021
Le présent Document d’Enregistrement Universel a été déposé auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 22 avril 2022,
en sa qualité d’autorité compétente au titre du règlement (UE) n°2017/1129, sans approbation préalable conformément à l’article 9 dudit règlement.
Le Document d’Enregistrement Universel peut être utilisé aux fins d’une offre au public de valeurs mobilières ou de l’admission de valeurs mobilières
à la négociation sur un marché réglementé s’il est complété par une note relative aux valeurs mobilières et le cas échéant, un résumé
et tous les amendements apportés au Document d’Enregistrement Universel, l’ensemble approuvé par l’AMF conformément au règlement susmentionné.
Le présent Document d’Enregistrement Universel et Rapport Financier annuel 2021 est disponible
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135
GLOSSAIRE
Glossaire
Les termes définis ci-dessous se rapportent pour l’essentiel aux différents métiers de NEURONES. Ce glossaire est
donc destiné à faciliter la compréhension des mots techniques, sigles et acronymes utilisés dans les publications du
groupe, dont le présent Document d’Enregistrement Universel.
AGILE (MÉTHODES AGILES, VOIR AUSSI : PRODUCT OWNER, SCRUM
MASTER) : pratiques de développement informatique définies par l’Agile
manifesto (2001), par opposition aux méthodologies dites classiques
(“cycle en V”). Itératives, les méthodes Agiles favorisent les livraisons
régulières et successives de versions et prônent l’acceptation des chan-
gements fonctionnels en cours de projet. Elles impliquent beaucoup le
client ou les utilisateurs et permettent ainsi une grande réactivité à leurs
demandes. Les méthodes pouvant se qualifier d’Agiles sont : le RAD
(développement rapide d’applications, fondé en 1991), la méthode Scrum
(1995) et XP Extreme programming (1999). Si elles évitent l’“effet tunnel”
(avec des utilisateurs laissés sans information pendant la longue phase de
coding), souvent décrié dans les méthodologies classiques, elles peuvent
trouver leurs limites pour des applications complexes, nécessitant une
compréhension globale des données et de leurs relations.
celles par exemple des cryptolockers qui peuvent s’exécuter sans fichier
(les bases de signatures sont inopérantes dans ce cas). L'EDR détecte un
comportement anormal (tentative de cryptage de données, accès à la base
de registre, exécution de script avec des privilèges...) et stoppe immédia-
tement le processus suspecté. LEDR est un outil délicat à installer et à
maintenir. Mal employé, il peut bloquer des programmes informatiques
légitimes (“faux positifs”). Le nombre d’attaques informatiques réussies,
ayant déclenché de longs arrêts complets de systèmes d’informations de
grandes entreprises, est en forte croissance. Voir plus bas XDR.
API (APPLICATION PROGRAMMING INTERFACE) : interface qui permet
aux logiciels de communiquer entre eux.
ASSISTANCE TECHNIQUE (OU TEMPS PASSÉ) : forme de prestation
consistant à mettre à disposition les compétences d’un consultant à un
tarif journalier défini et pour une durée déterminée. La société de services
a une simple obligation de moyens. La maîtrise d’œuvre est alors assurée
par le client final qui n’a donc pas besoin, en amont, de partager avec son
prestataire le cahier des charges du projet global.
AMO (ASSISTANCE À MAÎTRISE D’OUVRAGE) OU AMOA : société assis-
tant le maître d’ouvrage pour la définition de ses besoins (élaboration du
cahier des charges et gestion de l’appel d’offres) et le suivi de sa relation
avec la maîtrise d’œuvre pendant la durée du projet, sa réception et durant
la période de garantie.
BIG DATA : ensembles de données (sources : Web, téléphonie mobile,
caméras, capteurs, transactions…) tellement volumineux, d’une telle
variété (relationnelles, semi-structurées, non structurées…) et se régéné-
rant à une fréquence si élevée qu’ils deviennent difficiles à stocker dans
des bases de données classiques ou conventionnelles et également à ana-
lyser (“Big Analytics”). Les chercheurs doivent donc mettre au point de
nouveaux outils pour stocker (NoSQL, Google MapReduce, bases massive-
ment parallèles telles Hadoop…), comme pour analyser et tirer de la valeur
de ces données à faible densité en information (algorithmique, statistique
inférentielle, analytics, search…). Le Big Data trouve des applications
dans de grands programmes scientifiques ou publics, le marketing numé-
rique (définition de profils clients par l’analyse de transactions, de photos
Facebook, de sites Internet consultés…) ou encore les marchés financiers
(traitement d’informations pour les robots de trading).
ANALYSE PRÉDICTIVE (MAINTENANCE PREDICTIVE) : ensemble de
techniques utilisant des statistiques et des données issues de différentes
sources pour faire des prévisions sur des événements possibles. Utilisée
dans de nombreux domaines, l'analyse prédictive a pour application très
connue l’évaluation du risque-client (FICO Score). Dans la maintenance
informatique, elle est utilisée pour prévoir les pannes potentielles de
postes de travail ou de serveurs (éditeur de référence : Nexthink) en croi-
sant différents paramètres. Les logs et différentes autres données concer-
nant les serveurs (taux d’utilisation des capacités...) peuvent aussi être
croisés pour prévoir qu’un incident va survenir sur un équipement ou lors
d’un traitement.
ANALYTICS (DATA ANALYTICS) : analyse de données. Cela va de l’ali-
mentation de “data lakes” ou “datawarehouses” (entrepôts de données)
à la mise en forme des informations (“data visualization”), en passant par
la confection des cubes multidimensionnels. Sont aussi inclus dans cette
catégorie les applications de datamining. La “data analyse” recouvre les
concepts plus anciens de “BI” (Business Intelligence) ou de “Décisionnel”.
BLOCKCHAIN (CHAÎNE DE BLOCS) : technologie de stockage et de trans-
mission d'informations sans organe central de contrôle. Techniquement, il
s'agit d'une base de données sécurisée et distribuée. Elle est partagée par
ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet à chacun de
vérifier la validité de la chaîne. Les informations envoyées par les utilisa-
teurs sont vérifiées et groupées à intervalles de temps réguliers en blocs,
formant ainsi une chaîne. L'ensemble est sécurisé par cryptographie. Ce
système de sécurisation des transactions est utilisé à grande échelle pour,
par exemple, les transactions de monnaies virtuelles (bitcoins…).
ANSSI : Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information.
Principaux labels decernés par l’Anssi : SecNumCloud, Pams, Pacs, Pris,
Passi, Pdis.
ANTIVIRUS (EPP, EDR, XDR) : programme qui identifie, neutralise et
élimine les logiciels malveillants sur les postes de travail et les serveurs.
Les antivirus classiques EPP (Endpoint Protection Platform, éditeurs nom-
breux : Kaspersky, McAfee, Sophos, Symantec) reposent sur des bases de
signatures qui doivent être mises à jour rès fréquemment. Plus récentes,
les solutions EDR (End Point Detection & Protection, éditeur de référence :
Crowdstrike) sont des compléments aux antivirus classiques. En effet, ces
derniers n’ont pas la capacité de détecter certaines nouvelles attaques,
BPM (BUSINESS PROCESS MANAGEMENT – GESTION DE PROCESS
MÉTIER, DE WORKFLOWS) : ensemble de méthodes et outils applicatifs
qui automatisent et optimisent les processus d’une entreprise, que ceux-ci
soient internes ou qu’ils incluent des tiers. On parle de “mise sous BPM”
d’un processus métier. Un cas classique est la gestion d’un client : sa
commande, son paiement en ligne, la validation de son dossier, la ges-
tion de ses éventuelles réclamations... Indépendantes des données et des
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Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
applications opérationnelles, le BPM s’appuie sur ces dernières, souvent
avec de l’EAI (voir ci-après). Les éditeurs de référence du BPM sont : Tibco
Sofware, IBM Websphere Process Server, Webmethods (Sofware AG) et
Weblogic (Oracle).
sécurité. Aussi les grands fournisseurs de clouds publics, pour la plupart
américains, ont mis en place des datacenters en Europe
La plupart du temps, les entreprises utilisent à la fois du SaaS et plusieurs
clouds privés et/ou publics. On parle alors de cloud hybride et/ou de
multi-cloud.
BPO (BUSINESS PROCESS OUTSOURCING) : externalisation, non plus
seulement de l’informatique, mais plus globalement d’une fonction ou d’un
process : comptabilité, paie, gestion d’abonnés, etc.
Plus globalement, avec le cloud, les entreprises se délestent de la gestion
de tout ou partie de leur infrastructure informatique (IaaS, Paas) et/ou
de la gestion d’applications (SaaS). Lutilisation du DevOps, associée à la
généralisation du cloud, change profondément les modes de fonctionne-
ment des Directions Informatiques (process, compétences…).
BI (BUSINESS INTELLIGENCE, ÉQUIVALENT DE “DÉCISIONNEL) : voir
Analytics.
CLOUD HYBRIDE, MULTI-CLOUD : Le cloud hybride est la mise en oeuvre
de clouds de types différents (public ou privé), reliés par des fonctions
de coordination. Le multi-cloud désigne, quant à lui, le déploiement de
plusieurs clouds du même type (public ou privé), issus de différents
fournisseurs.
CENTRE DE SERVICES : structure assurant des services numériques
(maintenance applicative, exploitation, service desk...) pour plusieurs
clients et située dans les locaux de l’ESN prestataire. Ce terme est parfois
employé de façon plus large et peut concerner des services non mutuali-
sés, réalisés par une équipe travaillant chez un seul client. Dans tous les
cas, les Centres de Services sont spécialisés et suivent des processus bien
définis.
CLOUD MANAGEMENT PLATFORM : suite d’outils logiciels intégrés per-
mettant à une entreprise de surveiller et gérer ses infrastructures de cloud
(public, privé, hybride ou multi-cloud).
CERT (COMPUTER EMERGENCY RESPONSE TEAM) : équipe gérant la
réponse à un incident de sécurité ou à une cyberattaque : traitement,
confinement et gestion du retour à la normale et, également, prévention
par diffusion d’informations sur les précautions à prendre pour minimiser
les risques.
CMDB (CONFIGURATION MANAGEMENT DATA BASE) : base de données
décrivant les composants d’un système d’information et les relations entre
eux. Elle permet de suivre les changements opérés dans leur configuration.
La CMDB est une composante fondamentale de l’architecture ITIL d’une
production informatique. Le bon descriptif d’un système d’information en
production en effet n’est pas naturel : documentation par processus, choix
du niveau de détail, redondance, difficultés d’assurer la mise à jour, gestion
de l’historique, etc.
CHATBOT (AGENT CONVERSATIONNEL) : programme qui dialogue
avec un utilisateur en essayant de reproduire une conversation humaine.
Linternaute est invité à formuler sa demande en langage naturel, laquelle
va être affinée par un échange convivial. Le chatbot est le prolongement
naturel des arbres de résolution, pratiques pour traiter efficacement
des incidents simples et à fréquence élevée, ainsi que des solutions de
“selfhelp”. Néanmoins, sa mise au point nécessite un paramétrage “lourd”
de l’ensemble de la base de connaissances, réalisé par un chatbot-master
(une nouvelle spécialité informatique). Des espoirs peuvent être attendus
des chatbots qui vont se répandre et sauront de mieux en mieux résoudre
certains incidents ou répondre à des demandes sans intervention humaine.
CMM (CAPABILITY MATURITY MODEL) : référentiel des meilleures pra-
tiques en matière de développement et de maintenance de logiciels. Le
modèle aide à l’optimisation des processus et évalue l’entreprise sur une
échelle de maturité à cinq niveaux (initial, reproductible, défini, maîtrisé,
optimisé). Depuis 2006, c’est la dernière version du modèle - le CMMI (I :
Intégration) - qui est utilisée.
CMS (CONTENT MANAGEMENT SYSTEM OU SYSTÈME DE GESTION DE
CONTENU) : conception et mise à jour dynamique de sites Web ou d’appli-
cations multimédia avec les fonctionnalités suivantes : possibilité pour plu-
sieurs individus de travailler sur un même document, chaîne de publication
(workflow) offrant, par exemple, la possibilité de mettre en ligne le contenu
des documents, séparation des opérations de gestion de la forme et du
contenu, structuration des contenus (documents, blogs, forums de discus-
sion, utilisation de FAQ, etc.), hiérarchisation des utilisateurs et attribution
de rôles et de permissions (utilisateur anonyme, administrateur, contribu-
teur, etc.). Les CMS ne doivent pas être confondus avec les systèmes de
gestion électronique des documents (GED - voir ci-après) qui permettent
de réaliser la gestion de contenu dans l’entreprise.
CI/CD, PIPELINE CI/CD
: voir Continuous Integration/Continuous
Delivery.
CLOUD COMPUTING : mise à disposition d’infrastructures informatiques
mutualisées (IaaS), de plates-formes logicielles partagées (PaaS) et d’appli-
cations (SaaS) “à la demande” sur des réseaux privés ou publics. Pour les
infrastructures, on distingue le cloud privé et le cloud public (ex : les hyper-
scalers Microsof Azure, Amazon Web Services, Google Cloud Platform…).
Il existe plusieurs formes de cloud privé : dédié (infrastructures propres à
un client) ou mutualisé (infrastructures partagées entre plusieurs entre-
prises). Une architecture de cloud privé sera dite “complète” s’il est pos-
sible de commander en libre-service (provisionning) des services, si les
ressources sont alors automatiquement affectées et, enfin, si les services
sont facturés à l’utilisation. Concrètement, dans un cloud privé type, l’uti-
lisateur règle “à la demande” sa consommation sur la base d’un nombre
d’instances serveurs (CPU et mémoire), de téra-octets de stockage et
d’une bande passante. Le prestataire de services IaaS et services mana-
gés met à disposition une infrastructure sécurisée constituée de serveurs
virtuels, capacités de stockage, réseaux et sauvegardes, l’ensemble étant
mutualisé et redondé (dont sites de secours).
De leur côté, les clouds publics sont plus fortement automatisés et dotés
de fonctionnalités riches (en particulier des services PaaS dont les bases
de données managées). Pour bénéficier à plein des apports de ces clouds
publics, les applications doivent être compatibles, c’est-à-dire soit écrites
dans les environnements les plus récents, soit réécrites. Le passage vers le
cloud public nécessite un projet préliminaire de migration des applications.
La facturation est calée sur l’utilisation réelle des ressources (“pay as you
go”), ce qui nécessite la vigilance des clients utilisateurs (voir FinOps). La
connaissance de la localisation des données sensibles est un enjeu de
COLLABORATIF – PLATE-FORME COLLABORATIVE : ensemble d’outils
et d’applications permettant un travail collaboratif au niveau d’un service,
d’une société ou d’un groupe et entre des personnes situées sur des sites
différents. Cet ensemble inclut des fonctionnalités de communication
(messagerie rapide peer-to-peer, audioconférence…), de collaboration
(partage de fichiers avec mise à jour en commun), des outils de suivi de
projet, de management des process ou de workflow, une gestion des droits
(annuaire avec trombinoscope), une base de connaissances, un forum de
discussion (avec fonction de notation des articles), une messagerie instan-
tanée multi-utilisateurs, un système d’archivage, des pages personnelles...
CONTENEUR (SOFTWARE CONTAINER) : enveloppe virtuelle qui regroupe
une application et tous les éléments dont elle a besoin pour fonctionner :
fichiers source, environnement d'exécution, librairies, outils et fichiers. En
pratique, les conteneurs sont utilisés pour tester des applications en déve-
loppement. Lintérêt est de disposer d’un environnement isolé pour réaliser
tous les contrôles nécessaires avant le déploiement. Une machine virtuelle
Aussi loin que vous voudrez...®
137
GLOSSAIRE
(ou VM) dispose de son propre système d’exploitation (OS), tandis que
owners, scrum masters, ingénieurs Dev, ingénieurs Ops. Elles gèrent leur
application ou leur groupe d’applications, sans rupture de charge et sans
avoir besoin, en théorie, du support d’autres équipes. Cette organisation
nouvelle a été mise en place par de nouveaux entrants en général “pure
players” Internet. Elle est plus difficile à mettre en œuvre dans des envi-
ronnements ayant d’importants patrimoines applicatifs, d’ancienneté et de
technologies très variées.
le conteneur utilise l’OS de l’ordinateur sur lequel il est installé. Pour les
conteneurs, les éditeurs de référence sont Docker et Kubernetes, système
open-source permettant d’automatiser le déploiement, la mise à l’échelle
et la gestion des applications conteneurisées.
CONTINUOUSINTEGRATION/CONTINUOUSDELIVERY(CI/CD, INTÉGRATION
CONTINUE/DÉPLOIEMENT CONTINU) : dans le développement d’applica-
tions, ensemble de techniques permettant de mettre en production de
nouvelles versions très fréquemment, voire de façon quasi-continue (livrai-
son de nouvelles fonctionnalités ou de correctifs, à une fréquence hebdo-
madaire, voire plus élevée), tout en atteignant des volumes d’anomalies
(bugs) si faibles qu’un outillage de suivi d’anomalies (type bug tracker), ou
même un simple indicateur de suivi du stock d’anomalies, devient inutile.
Ces techniques concernent principalement les gestionnaires de versions,
la gestion des environnements et des données, la stratégie de test, l’auto-
matisation des tests, la gestion du “pipeline” de déploiement. En pratique,
le CI/CD est toujours associé au DevOps, au Cloud et aux conteneurs.
DIGITAL (TRANSFORMATION DIGITALE) : utilisation des nouvelles
technologies informatiques (méthodes Agiles, DevOps, cloud computing,
mobilité, réseaux haut débit, outils collaboratifs, réseaux sociaux et blogs,
objets connectés, big data, analytics, sécurité, Intelligence Artificielle,
analyse prédictive, blockchain…) potentiellement disruptives (porteuses
de bouleversements profonds) pour créer ou repenser ses offres, mettre
en œuvre de nouveaux modèles économiques (plates-formes, désintermé-
diation, substitution…), améliorer son efficacité opérationnelle ou encore
mettre en place de nouveaux modes de collaboration interne. La trans-
formation digitale a d’abord été l’apanage des directions marketing, com-
merciale et relation clients. Il s’est agi de développer de nouveaux usages,
de repenser le “parcours client” en intégrant le digital. Elle nécessite une
approche mixte métier et technologique, avec une phase amont d’innova-
tion (ateliers d’idéation, serious games, design thinking…). Elle s’applique
à tous les secteurs d’activité, même si les transports, l’hôtellerie et les
loisirs, la banque et l’assurance (avec l’arrivée des Fintech) seraient les
plus concernés. Elle modifie profondément la relation entre la Direction
Informatique et les métiers. Dans un second temps, la transformation digi-
tale concerne plus largement l’optimisation des processus opérationnels
et de support ainsi que le développement en interne d’une culture digitale
et collaborative.
COOKIE (VOIR AUSSI : DMP) : informations envoyées par un serveur
Internet au terminal de l’internaute et que ce dernier retourne lors de chaque
interrogation dudit serveur. Non exécutables, les cookies sont l’équivalent
d’un fichier texte de petite taille. Ces “traceurs” contiennent des informa-
tions personnelles résiduelles pouvant être exploitées par les spécialistes du
data marketing (voir DMP). Ils peuvent être utilisés pour une authentification
ou pour stocker une information spécifique sur l’utilisateur, comme ses pré-
férences ou le contenu d’un panier d’achat électronique.
CRM (CUSTOMER RELATIONSHIP MANAGEMENT) ÉQUIVALENT DE
GRC (GESTION DE LA RELATION CLIENT) : ensemble des fonctions de
l’entreprise visant à conquérir et conserver une clientèle. Ce terme, qui
s’est substitué à celui de “front office”, regroupe la gestion des opérations
de marketing, l’aide à la vente, le service client, le centre d’appel et le
service desk. Les progiciels de CRM du marché assurent une ou plusieurs
de ces fonctions.
DIGITAL WORKPLACE (ENVIRONNEMENT NUMÉRIQUE DE TRAVAIL) :
ensemble de technologies permettant à un professionnel d'accéder à
toutes ses informations de travail, de communiquer et de collaborer sur
ses projets et activités. L'environnement numérique de travail intègre
généralement un moteur de recherche, une gestion documentaire et un
réseau social d'entreprise. Il fait suite à l'intranet, en permettant le travail
flexible dans le temps et l'espace.
CYBERSÉCURITÉ : voir Sécurité Informatique. Pour les spécialistes, la
cybersécurité a une dimension plus large que la sécurité informatique ou
la sécurité de l’information puisqu’elle inclut la cyberdéfense. Dans le pré-
sent document, les deux termes sont utilisés indifféremment.
DMP (DATA MANAGEMENT PLATFORM, VOIR AUSSI COOKIE) : plate-
forme gérant les données marketing des prospects et clients, notamment
les cookies et leur historisation. Les DMP sont souvent enrichis par des
données externes (H/F, âge, habitudes de consommation, revenus/CSP,
client ou pas…) et interfacés avec le CRM (avec lequel ils ne doivent pas
être confondus). Les DMP permettent la création de segments clients/
prospects plus précis et l’enrichissement des stratégies media. Les édi-
teurs de référence sont : BlueKai (Oracle) et Krux (Salesforce).
DATACENTER (OU CENTRE D’HÉBERGEMENT) : centre de traitement per-
mettant d’obtenir des gains par mutualisation des équipements, des logi-
ciels et des prestations. Aujourd’hui, les serveurs consolidés et virtualisés
(dans des armoires à haute densité), les systèmes mutualisés de stockage
et de sauvegarde, tous gourmands en énergie électrique et en refroidisse-
ment, permettent la croissance soutenue du marché de l’hébergement, les
salles machines traditionnelles n’étant plus adaptées aux volumes à traiter.
Pour une même puissance informatique délivrée, les datacenters de der-
nière génération consomment de moins en moins d’électricité (meilleurs
PUE. Cf plus bas).
EAI (ENTERPRISE APPLICATION INTERFACE OU ENTREPRISE
APPLICATION INTÉGRATION), ESB (ENTERPRISE SERVICE BUS) :
outils informatiques permettant la communication entre des applications
qui n’ont pas été conçues pour fonctionner ensemble. Par exemple, une
gestion de production avec une gestion des stocks, le CRM avec le PGI
(voir définitions ci-avant et ci-après), voire entre deux PGI au sein d’un
même groupe. Souvent réalisable par le biais d’un échange de fichiers,
mais alors sans le bénéfice du temps réel, l’intégration de deux applica-
tions passe par le développement d’interfaces, baptisées connecteurs,
entre leurs API (voir définition ci-avant) correspondantes. Différents pro-
jets de standardisation des API ont été menés sans grand succès. Sont
alors nées des solutions ponctuelles d’EAI gérant un nombre restreint de
progiciels du marché. C’est maintenant l’Enterprise Service Bus (ESB)
qui est considérée comme la nouvelle génération d’intégration d’appli-
cations d’entreprise (EAI) construite sur des standards comme XML,
Java Message Service (JMS) ou encore les services web. La différence
majeure avec l’EAI est que l’ESB propose une intégration complètement
distribuée grâce à l’utilisation des conteneurs de services. Ces “mini-ser-
veurs” contiennent la logique d’intégration et peuvent être déposés à
différents endroits sur le réseau.
DEVOPS : mouvement visant à aligner les équipes “Dev” (développe-
ment applicatif) et “Ops” (exploitation) autour d’objectifs communs. Le
“DevOps” ne doit pas être confondu avec les méthodologies de dévelop-
pement Agile ou Scrum (voir ci-avant et ci-après), même s’ils sont sou-
vent mis en œuvre ensemble. Concrètement, le DevOps s’appuie sur la
mise en place de “tool chains” logicielles allant de la conception jusqu’à
la production : gestion de projet (Jira), environnements de développement
intégrés IDE (Eclipse ou Visual Studio), “forge logicielle” avec automatisa-
tion partielle des tests (SonarQube), gestion des sources et des compilés
(GitHub, Jenkins, Nexus,…), déploiement continu (XL Deploy ou Octopus
Deploy), allocation automatique des ressources d’infrastructures (Ansible,
CMP, API..), mise en libre-service (Python),… permettant des mises en
production successives très rapprochées. Les équipes qui travaillent en
mode DevOps sont de petite taille (une dizaine de personnes : des “pizza
teams” ou “feature teams”) et regroupent de nouveaux profils : product
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Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
ECM (ENTERPRISE CONTENT MANAGEMENT) : voir Gestion de Contenu
GED (GESTION ÉLECTRONIQUE DE DOCUMENTS) : système informa-
tisé d’acquisition, classement, stockage et archivage de documents numé-
risés. La dématérialisation entrante (courrier arrivé) ou sortante (relevés
bancaires ou factures des opérateurs téléphoniques) sont des exemples
typiques d’applications de GED. Voir aussi : Gestion de Contenu.
ci-après.
EDGE COMPUTING (INFORMATIQUE EN PÉRIPHÉRIE) : forme d’archi-
tecture informatique privilégiant les traitements de données sur les termi-
naux à la périphérie du réseau (capteurs, smartphones, tablettes, ordina-
teurs portables…). Plutôt que de transférer les données générées par des
appareils connectés vers le cloud ou un data center, il s’agit de traiter les
données directement où elles sont créées, en diminuant ainsi les besoins
de bande passante.
GESTION DE CONTENU (ECM - ENTERPRISE CONTENT MANAGEMENT) :
gestion sous forme électronique d’informations non structurées (cour-
riers, contrats, factures, mails, fichiers Web HTML, photos, fichiers audio,
films…), par opposition aux informations déjà structurées dans des bases
de données. LECM couvre notamment :
ERP (ENTERPRISE RESOURCE PLANNING) ÉQUIVALENT DE PGI
(PROGICIEL DE GESTION INTÉGRÉ) : progiciel regroupant l’ensemble des
applications de gestion nécessaires à l’entreprise, qu’elles soient “horizon-
tales” (comptabilité, gestion des ressources humaines, etc.) ou “verticales”
(gestion de production, gestion de stock, etc.). Il existe des ERP généra-
listes et d’autres, spécialisés par industrie. À la différence d’un assemblage
de logiciels spécifiques, les ERP disposent d’une infrastructure unique
commune (bases de données partagées, mécanismes d’échange entre les
modules) et incluent généralement des outils de coopération (groupware,
workflow). Traitant traditionnellement les opérations de back office, ces
outils structurants se sont peu à peu dotés de fonctions décisionnelles et
de front office. Ils se sont aussi ouverts, leurs API (voir définition ci-des-
sus) étant rendues publiques par leurs éditeurs, de manière à en faciliter
l’interfaçage avec des progiciels plus spécialisés, à l’aide, par exemple,
d’outils d’EAI (voir définition ci-dessus). SAP est l’ERP le plus répandu dans
les grandes entreprises.
• la gestion et la mise en forme des contenus publiés sur les sites Internet
ou extranet volumineux (WCM : Web Content Management),
• les applications de Gestion Electronique de Documents (GED de produc-
tion et GED bureautique).
Les éditeurs de référence en gestion de contenu sont : EMC Documentum,
IBM FileNet, Microsof Sharepoint, Alfresco, OpenText, Vignette,
Broadvision.
GREEN IT : ensemble des méthodes, logiciels, matériels et processus
informatiques qui réduisent l’impact de l’informatique sur l’environnement
(économie d’énergie, gestion des déchets, etc), mais aussi utilisation de
l’informatique et des nouvelles technologies pour réduire l’empreinte éco-
logique de l’entreprise en général (télétravail, etc).
GTR/GTI : la Garantie du Temps de Rétablissement (GTR) correspond à
une garantie de résultat dans un délai donné. La Garantie de Temps d’In-
tervention (GTI) correspond quant à elle à une garantie de moyens dans
un délai donné.
ESB (ENTERPRISE SERVICE BUS) : voir EAI ci-dessus.
ESN : Entreprise de Services du Numérique. Sigle équivalent à SSII.
HACKATHON : événement mettant en concurrence des équipes de déve-
loppeurs invités à construire un prototype d’application informatique. Sous
forme de concours chronométré, les gagnants sont désignés par un jury.
Le terme est un mot-valise constitué de “hack” (pic) et “marathon”. La
référence au marathon se justifie par le travail sans interruption des déve-
loppeurs, souvent pendant deux jours, généralement lors d’un week-end.
ETL (EXTRACT AND TRANSLATION LANGAGE) : outils logiciels permet-
tant des extractions à partir de bases de données de production pour les
charger dans une autre base (en général un “entrepôt de données”). Les
éditeurs de référence d’ETL sont : Informatica, DataStage et Talend.
FINOPS (CONTRACTION DES MOTS “FINANCE” ET “OPÉRATIONS”) :
approche visant à maîtriser sa consommation dans le cloud public et à
l’optimiser en réalisant les bons compromis : coûts, rapidité (ou agilité) et
qualité. Concrètement, il s’agit de comprendre la facture du fournisseur de
cloud, les inducteurs de coûts, puis d’agir, par exemple, en éteignant cer-
taines ressources la nuit ou en débranchant activement d’autres capacités
qui ne sont plus utilisées.
HÉBERGEURS : société équipée pour accueillir des serveurs informa-
tiques. Un client final ou un prestataire (ESN spécialisée) de services
managés autour des serveurs loue en général des locaux (“cages priva-
tives” ou “co-location”) chez un hébergeur qui assure les prestations de
base suivantes : climatisation/refroidissement, sécurité incendie, alimen-
tation électrique fiabilisée par des groupes électrogènes, accès physique
sécurisé. Puis, le locataire (parfois une ESN) installe son propre matériel :
baies, serveurs mémoire, “tuyaux” Internet, lignes spécialisées. Enfin, le
professionnel des services managés réalise ses prestations récurrentes
en 24h/24 et 7j/7 : supervision et contrôle des applications (sauvegarde,
gestion de la sécurité, relance suite à incident, etc.). Aujourd’hui, souvent
pour des contraintes de sécurité, seules quelques organisations de grande
taille ont conservé des datacenters en propre. Il est en effet difficile d’être
en permanence à l’état de l’art à cause de l’évolution rapide des techno-
logies propres aux datacenters eux-mêmes. Les hébergeurs de référence
sont : Interxion, Equinix, Data4…
FIORI (SAP FIORI) : interface utilisateur permettant en particulier d’utiliser
SAP indifféremment sur un mobile, une tablette ou un écran.
FRONT END, BACK END, FULL STACK (DÉVELOPPEMENT WEB) : le
“front end” désigne les éléments d’un site que l’on voit à l’écran et avec
lesquels on peut interagir depuis un navigateur. Le développeur utilise
des maquettes Photoshop et code en HTML, CSS, JavaScript, jQuery.
Ces langages de programmation sont interprétés par le navigateur
qui affiche un résultat “visuel”. Il s’agit notamment de polices, menus
déroulants, boutons, transitions, curseurs, formulaires de contact, etc.
Le développeur “back end” administre l’application et la base de don-
nées. Il utilise en général des langages comme PHP, Ruby, Python et des
frameworks comme Symfony. De plus en plus de développeurs disposent
à la fois de compétences en back end et en front end. On les appelle
développeurs “full stack”, très appréciés par les start-ups pour leurs
compétences variées.
IA (INTELLIGENCE ARTIFICIELLE – AI EN ANGLAIS) : ensemble de
théories et de techniques mises en œuvre pour réaliser des machines
capables de simuler l’intelligence. Avec l’augmentation des capacités de
traitement et de stockage des ordinateurs, après des démonstrations pro-
metteuses, l’IA est redevenue un sujet d’actualité depuis les années 2000.
Pour une Direction Informatique, les espoirs en l’IA concernent l’automa-
tisation dans les métiers du support (cf. chatbots) et l’analyse prédictive
des données de l’exploitation informatique (logs…). D’autres applications
concrètes de l’IA pourraient toucher rapidement différents secteurs de
l’entreprise (comptabilité, analyse juridique des contrats, scoring…). Pour
des raisons purement marketing, de nombreux éditeurs prétendent (à tort)
que leurs logiciels utilisent l’IA, alors qu’ils font appel à des techniques de
programmation classiques.
3G, 4G, 5G : normes de transmission utilisées par la téléphonie mobile.
Norme de la décennie 2000-2010, la 3G correspondait à un débit de l’ordre
de 1 à 10 mégabits/s. Opérationnel depuis 2012, le standard 4G offre un
débit qui atteint en pratique 100 mégabits/s. La 5G, quant à elle, a vu le
jour en 2021 en France avec des débits de l’ordre de 1 à 20 gigabits/s.
Aussi loin que vous voudrez...®
139
GLOSSAIRE
IAAS : Infrastructure as a Service. Voir Cloud computing.
MAÎTRE D’ŒUVRE : responsable du projet soumis à engagement de résul-
tat. Ce peut être, selon le cas, le client donneur d’ordres lui-même ou une
ou plusieurs prestataires informatiques avec lesquels il a contracté.
INFRASTRUCTURE AS CODE (IAC) : allocation automatique des res-
sources serveurs au sein d’un data center, uniquement à l’aide de fichiers
de définition (“par programme”) plutôt que par une configuration manuelle.
On parle aussi d’automatisation des infrastructures ou de “provisionning
automatique”. Le périmètre du système d’information (SI) couvert par ces
techniques peut aller des équipements eux-mêmes (“bare metal”) aux
machines virtuelles et à leurs ressources. Le Cloud computing a permis
à cette approche de voir le jour. Le “provisionning automatique” des ser-
veurs contribue significativement à la réduction des temps d’intégration et
de déploiement des applications, en supprimant une rupture de charge et
une opération manuelle.
MAÎTRE D’OUVRAGE : entité ou décideur qui fait développer une nouvelle
application sur-mesure ou fait intégrer tout ou partie d’un progiciel ou,
plus généralement, qui commande un projet informatique pour répondre
à ses besoins.
MARKETING DIGITAL (MARKETING NUMÉRIQUE, WEB MARKETING) :
actions marketing utilisant un canal numérique (ordinateurs, tablettes,
téléphones portables…). Le marketing numérique cherche à atteindre le
consommateur d’une manière personnelle, ciblée et interactive : écoute
des besoins via les blogs et réseaux sociaux, emailings et newsletters,
sites de e-commerce, sites avec devis et commande en ligne, sites “mobile
first”, achats de mots clé, de vidéos et bannières, reciblage (retargeting),
affiliation, présence sur les réseaux sociaux, les blogs et aussi le support
clients. Le terme est employé en opposition au marketing traditionnel “off
line” : études de marché, publicité presse, radio, télévision, programmes
de fidélité, gestion de l’après-vente. Les budgets consacrés au marketing
digital sont en hausse régulière au détriment des budgets de marketing
classique.
INSPECTION DE CONTENU : l’analyse de contenu permet de filtrer le
contenu des mails ou des sites pour éviter une utilisation abusive du Web.
Lanalyse de contenu détecte également les codes mobiles : petites appli-
cations de type Java, ActiveX, .exe, souvent attachées à des mails et par-
fois malveillantes.
IOT (INTERNET OF THINGS) : voir objets connectés.
ISO (ISO 9000, ISO 27000...) : normes de qualité reposant sur la mise
en place d’un système de management de la qualité et ses boucles d’amé-
lioration permanentes (planification, mise en place d’améliorations, suivi).
ISO 9000 traite de la qualité en général, ISO 27000 de la sécurité du
Système d’Information. ISO 14000 concerne l’environnement, IS0 26000
est relatif à la Responsabilité Sociale de l’Entreprise, ISO 20000 a trait
aux centres de services mutualisés, ISO 31000 porte sur la maîtrise des
risques en général.
MDM (MOBILE DEVICE MANAGEMENT) : gestion d’une flotte d’appareils
mobiles (smartphones, tablettes) : mise à jour du système d’exploitation
et prise de contrôle à distance, inventaire, sauvegarde et restauration,
blocage et effacement à distance (en cas de vol), contrôle de perfor-
mance (état de la batterie…), gestion du roaming… Editeurs de référence :
Airwatch, Good Technology.
MÉDIA SOCIAUX (SOCIAL MEDIA) : ensemble des sites faisant appel
aux internautes pour créer du contenu et communiquer : outils de publica-
tion (Wikipedia…), de discussion (Skype, Teams, Zoom, Slack…), réseaux
sociaux de contact (Facebook, Twitter, Linkedin…), réseaux sociaux de
contenu (YouTube, Pinterest…). Ce terme tend à remplacer celui de “Web
2.0”.
ITIL (INFORMATION TECHNOLOGY INFRASTRUCTURE LIBRARY) : réfé-
rentiel des meilleures pratiques pour la gestion des services de production
informatique. Il permet de mettre en place une organisation pour optimiser
ces services en termes de qualité et de coûts, en se fondant sur dix pro-
cessus de gestion clés (gestion des configurations, des incidents, etc.). ITIL
est devenu un standard de fait.
META-ANNUAIRE : annuaire qui regroupe tous les utilisateurs de toutes
les applications d’une entreprise avec leur mot de passe, associé à leurs
applications autorisées. Grâce à cette vue centralisée et transversale, la
gestion de l’accès aux données de l’entreprise (arrivées et départs de col-
laborateurs par exemple) est facilitée et sécurisée.
ITSM (IT SERVICE MANAGEMENT) : processus et outils de gestion
de l’activité d’une équipe informatique : remontées d’alertes systèmes
et réseaux, gestion des incidents et demandes utilisateurs, gestion
des problèmes, gestion des changements, gestion de la configuration
(voir CMDB).
MIDDLEWARE : ensemble des couches logicielles techniques situées
entre l’OS (Operating System ou Système d’Exploitation) et les applica-
tions des utilisateurs.
KM (KNOWLEDGE MANAGEMENT OU GESTION DE LA
CONNAISSANCE) : ensemble de systèmes et d’outils permettant de
formaliser un processus ou un savoir-faire. Le Knowledge Management
remédie aux limitations de la GED (voir définition ci-avant). En effet, les
systèmes de Gestion Electronique de Documents permettent unique-
ment de disposer d’informations numériques et indexées, jusqu’alors
seulement présentes sous forme analogique (papier, voix, images, etc.).
Il reste cependant une masse de connaissances (présentes sur le Web
ou totalement diffuses, par exemple dans les documents personnels
des utilisateurs) qui ne pourront jamais être totalement hiérarchisées
ni accessibles dans une base de données. On parle alors de Knowledge
Management pour décrire tous les outils et techniques qui pallient les
faiblesses des systèmes d’indexation en permettant, par exemple, d’ex-
traire le sens d’un document (ingénierie cognitive), d’en balayer tout le
contenu (recherche intégrale ou full text) ou d’interpréter la question de
l’utilisateur. Ces outils s’appuient aussi sur des technologies de système
expert et de raisonnement à base de cas.
MOBILITÉ : ensemble d’outils et techniques permettant aux personnels
nomades d’accéder à distance aux applications (métiers, messagerie,
agendas...) et données de leur entreprise, de les mettre à jour ou de se
synchroniser avec ces dernières. Un projet de mobilité inclut notamment
le choix du terminal (donc de l’Operating System correspondant), d’un ser-
veur de synchronisation, d’un fournisseur d’accès Internet, leur intégration
et, le cas échéant, des développements spécifiques. La sécurité constitue
toujours un volet important de tels environnements.
MOOC (MASSIVE OPEN ONLINE COURSE) : formation ouverte et à dis-
tance en télé-enseignement. Enseignants et élèves, parfois très nombreux,
communiquent uniquement par Internet.
MULTICANAL (MARKETING MULTICANAL), CROSS-CANAL : utilisation
simultanée ou alternée des différents canaux de contact pour la commer-
cialisation des produits et la relation client. Si le marketing multicanal et
le développement de ses enjeux a été fortement impacté par la générali-
sation d’Internet, le multicanal ne se réduit pas pour autant à la prise en
compte des canaux digitaux. Les moyens de contact historiques (points de
vente, téléphone, courrier...) sont aussi à intégrer. Le multicanal permet
MACHINE LEARNING (ML, APPRENTISSAGE AUTOMATIQUE) : champ
d'étude de l’intelligence artificielle qui vise à donner à l’ordinateur la
capacité à “apprendre” à partir de données, c'est-à-dire d'améliorer
son aptitude à résoudre des tâches, sans être explicitement programmé
pour chacune.
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Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
ainsi de s’adapter aux volontés et comportements des clients. Il peut éga-
lement permettre de réduire les coûts de contact et de commercialisation.
À l’inverse, le développement du multicanal impose pour l’entreprise des
contraintes : cohérence des messages et de la politique commerciale d’un
canal à l’autre, historisation des contacts et des actions sur les différents
canaux… De plus en plus, le client est “multicanal” au cours du même pro-
cessus : phase de recherche d’informations sur Internet puis phase d’achat
en magasin par exemple. La banalisation du multicanal chez les distribu-
teurs ne permet plus d’en faire une source de différenciation. Celle-ci ne
peut provenir que de la capacité à mieux le gérer que d’autres. Il s’agira
donc de passer de canaux multiples, mais fonctionnant en parallèle, à la
meilleure organisation combinée de ces canaux, c’est-à-dire à une straté-
gie “cross-canal”.
PRA (PLAN DE REPRISE D’ACTIVITÉ, DISASTER RECOVERY PLAN OU
DRP, RTO, RPO) : plan permettant d’assurer, en cas de crise majeure ou
importante d’un système d’information, la reconstruction de l’infrastruc-
ture et la remise en route des applications. Ce plan, doit permettre, en
cas de sinistre, de basculer sur un système de relève capable de prendre
en charge l’informatique. Il existe plusieurs niveaux de reprise en fonction
des besoins exprimés par l’entreprise au travers des deux paramètres sui-
vants : le délai de rétablissement maximum suite à un incident majeur (RTO
- Recovery Time Objective) et la durée maximale admissible de pertes de
données (RPO - Recovery Point Objective - en secondes, minutes, heures
ou jours). Lorsqu’un incident survient, le temps d’analyse menant à la déci-
sion de lancer ou pas le PRA est une étape toujours délicate car elle néces-
site la présence de décideurs et doit être menée dans des délais courts
(cette durée est une composante du RTO global).
NEARSHORE : voir Offshore.
PRODUCT OWNER (PO) : chef de projet digital, expert de la méthodo-
logie Agile (Scrum). Il est le principal responsable de la conception ou
de la définition d’un “produit” (c’est-à-dire d’une application), en faisant
l’interface entre les “clients” (futurs utilisateurs), les différents services
concernés dans l’entreprise et les designers et développeurs. Dans le
cadre méthodologique Scrum, l’équipe s’organise autour de trois grands
rôles : les développeurs, le Product Owner et le Scrum Master (voir
ci-après).
OBJETS CONNECTÉS (IOT, INTERNET DES OBJETS) : objets équipés de
capacités de communication via des dispositifs sans fil. Il peut s’agir de
téléphones mobiles, capteurs, bornes ou accessoires de la vie courante.
LInternet des objets (également appelé IoT - Internet of Things) et le traite-
ment des données captées connaissent un fort développement.
OFFSHORE : opération qui consiste à faire réaliser des prestations de
service dans des zones géographiques où la main d’œuvre est abon-
dante, de mieux en mieux formée et avec un coût plus faible que celui
du pays où se trouve le donneur d’ordres. Cette “délocalisation” peut
s’accompagner d’externalisation ou pas. On parle de “nearshore” quand
le pays est à moins de trois heures d’avion de la France (Maghreb par
exemple). Certaines prestations sont plus susceptibles d’être délocalisées
que d’autres (pour la France, 60 % de l’offshore concernerait la Tierce-
Maintenance Applicative). Sur un contrat incluant de l’offshore, une partie
de la prestation de proximité, dite parfois “front office”, reste en France. La
partie éligible à l’offshore est, elle, appelée “back office”.
PROXY : serveur régulant la politique de sécurité des entrées et sorties
vers Internet au niveau des couches applicatives (FTP/transfert de fichiers,
http/navigation sur le net, SMTP/messagerie), contrairement au firewall
qui agit sur les couches basses. Par exemple, c’est la fonction proxy qui
interdit l’accès à certains sites Web n’ayant pas de rapport avec l’activité
professionnelle. Souvent, elle est intégrée au pare-feu.
PUE (POWER USAGE EFFECTIVENESS) : rapport entre la consommation
d’énergie (en KWh) des serveurs en sortie des alimentations et la consom-
mation totale d’électricité d’un datacenter (celle des serveurs, additionnée
à celle des différents équipements, principalement ceux liés au refroidisse-
ment et au secours électrique). Dans une salle informatique classique, on
observe des PUE largement supérieurs à 2. Dans les datacenters Tiers 3+
de dernière génération et à pleine charge, le PUE cible peut atteindre des
valeurs inférieures à 1,5.
PAAS (PLATFORM AS A SERVICE) : Voir aussi cloud computing. Mise
à disposition, en plus de l’infrastructure, de l’ensemble des composants
d’une plate-forme logicielle (système d’exploitation, bases de données,
middleware) nécessaires à l’installation d’une application (ex : plateformes
Java, .Net …). Le client ne gère plus la plate-forme, son rôle se limitant au
développement des applications qu’il “déposera” sur la plate-forme de son
fournisseur de PaaS.
QUALIOPI : certification qualité unifiée, lancée par le Ministère du Travail
en novembre 2019, pour les organismes de formation professionnelle.
PCA (PLAN DE CONTINUITÉ D’ACTIVITÉ) : il a pour objectif de poursuivre
l’activité sans interruption du service et d’assurer la disponibilité des infor-
mations, quels que soient les problèmes rencontrés. Le PCA est un sur-en-
semble du PRA (voir ci-dessous).
RESPONSIVE DESIGN : caractère d’une application dont les présen-
tations (textes, images et résolution) s’adaptent automatiquement au
terminal utilisé, que ce soit un ordinateur, une tablette ou un smart-
phone. Les applications conçues en responsive design (normes HTML5
et CSS3) sont donc développées une seule fois et utilisables sur tous les
terminaux.
PGI (PROGICIEL DE GESTION INTEGRÉ) : voir ERP.
PHISHING : demande frauduleuse d’informations confidentielles par mail
en se faisant passer pour un interlocuteur connu.
ROBOTIC PROCESS AUTOMATION (RPA) : automatisation des processus
via des robots (émulation d’un échange clavier) pour éliminer les tâches
fastidieuses, rationaliser les opérations et réduire les coûts. Elle vise à per-
mettre aux employés de se concentrer sur un travail à plus forte valeur
ajoutée. Les scénarios de RPA vont, de la simple création d’une réponse
automatique à un courrier électronique, au déploiement de multiples
robots, chacun étant programmé pour automatiser des tâches dans un
processus. Cette automatisation est à l’œuvre dans des domaines variés :
services financiers, santé, retail, ressources humaines…
PLM (PRODUCT LIFECYCLE MANAGEMENT) : la gestion du cycle de vie
du produit se propose de fédérer les informations concernant la concep-
tion, la fabrication, la réparation et le recyclage d’un produit complexe
(avion, voiture, sous-ensemble...) , en incluant l’ensemble des éléments au
sein d’un référentiel technique unique.
PMO (PROJECT MANAGEMENT OFFICE) : équipe qui définit et main-
tient le référentiel des processus liés à la gestion de projet. Le PMO a
pour objectif de standardiser et d’industrialiser les projets. Il a en charge
leur gestion, documentation et évaluation. Il se base fréquemment sur la
méthodologie Prince 2. Par extension, on dit que la personne qui réalise la
gestion d’un projet a un “profil PMO”.
SAAS (SOFTWARE AS A SERVICE) : modèle de commercialisation des
logiciels en location à l’usage (au lieu de la vente d’une licence perpétuelle
à un prix forfaitaire). Lapplication est en général accessible par Internet
et hébergée par l’éditeur, souvent en mode Cloud computing, d’où l’as-
sociation fréquente des deux termes. Pour une entreprise, cette formule
présente les avantages de réduire les délais, de diminuer les frais d’inté-
gration, de déploiement et de mise à jour. Les applications aux processus
PPM (PROJECT PORTFOLIO MANAGEMENT) : processus et outils logi-
ciels utilisés pour gérer un portefeuille de projets.
Aussi loin que vous voudrez...®
141
GLOSSAIRE
standardisés sont les plus éligibles au mode SaaS : CRM, gestion des com-
SÉCURITÉ INFORMATIQUE (OU SÉCURITÉ DE LINFORMATION) : l’ou-
verture croissante des systèmes d’information (connectés à Internet,
interconnectés entre sites, ouverts à des tiers clients et fournisseurs,
accessibles à distance à partir de mobiles ou à partir du domicile, etc.)
a développé les activités liées à la sécurité informatique jusqu’à en faire
une spécialité à part entière. Son périmètre recouvre : les solutions de
protection à l’entrée (antivirus, firewall, proxy-cache, détection d’intrusion
et inspection de contenu), la protection des accès (chiffrement VPN, admi-
nistration, autorisation d’accès) et l’administration de la sécurité (dont
la détection de vulnérabilités). Les services liés sont principalement : le
conseil, l’architecture, l’audit, la surveillance et l’administration. Cette spé-
cialité s’intègre dans une problématique plus vaste de sécurité globale qui
comprend en plus : les plans de secours, les règles de vie et procédures, la
sécurité physique des locaux et des accès...
pétences, gestion des notes de frais, messagerie, etc. Le développement
du SaaS sera plus lent pour les applications d’entreprise (nécessité de trai-
ter les processus métiers de bout en bout, développement des interfaces,
sécurité, confidentialité, performance et disponibilité).
SAP BC (SAP BASE COMPONENT) : module du progiciel de gestion inté-
grée SAP servant à l’administration système, notamment à la gestion de la
base de données (et à la performance du système en terme de processeur
et de mémoire), ainsi qu’à la gestion de la sécurité des utilisateurs et des
autorisations.
SAP SRM (SAP SUPPLIER RELATIONSHIP MANAGEMENT) : module du
progiciel de gestion intégrée SAP couvrant l’ensemble de la relation four-
nisseur : analyse des dépenses, approvisionnement, contrats opération-
nels, demandes d’achat, facturation et gestion des fournisseurs.
SELF-CARE (OU SELF-HELP) : encouragé par les entreprises dans une
optique de réduction des coûts, le self-care apporte aux utilisateurs
un ensemble d’outils automatisés qui leur permettent de se dépanner
directement, sans échange avec un technicien de support. Les SVI
(Serveurs Vocaux Interactifs), mis en place ces dernières années, ont
eu le mérite d’amorcer ce mouvement. Ils présentent des limites struc-
turelles et, jugés souvent “irritants”, ils n’ont constitué qu’une réponse
trop partielle aux enjeux des utilisateurs. Lutilisation d’outils Internet de
self-care a modifié en profondeur cette situation. Ils requièrent un travail
important en amont de détection des questions les plus fréquemment
posées et de formalisation des réponses et ils s’adaptent dynamique-
ment en fonction de l’utilisation qui en est faite. Les entreprises peuvent
utiliser ce concept plus largement, par exemple dans les relations avec
leurs clients.
SCM (SUPPLY CHAIN MANAGEMENT OU GESTION DE LA CHAÎNE
LOGISTIQUE GLOBALE) : réduire les stocks et les délais de livraison,
tout en relevant le niveau de service client, telles sont les missions pre-
mières des outils de Supply Chain Management. Au niveau opérationnel,
ils mettent en correspondance les informations de demande et de capa-
cité de production afin de définir les plans de production et les para-
mètres de livraison. Au niveau tactique, ils s’appuient sur des techniques
statistiques – typiquement des outils de datamining – pour optimiser
l’approvisionnement, lisser la production et déterminer les meilleures
tournées de livraison. Au niveau stratégique, par le biais de simulations,
ils servent à déterminer la meilleure implantation possible des unités de
fabrication et du réseau de distribution, jusqu’à la fréquence de renou-
vellement des produits, en fonction de la cible. Lenjeu principal est de
pouvoir réinjecter automatiquement ces données dans le système de
gestion (ERP).
SERVICE DESK (OU HELP-DESK) : structure (téléphonique, informatique
et humaine) qui a pour vocation d’accueillir et de prendre en charge l’en-
semble des demandes des utilisateurs d’un système d’information, de les
résoudre ou de les faire traiter par d’autres groupes de support (“esca-
lade”). Le recours à de telles structures spécialisées s’est généralisé : tra-
çage complet de l’activité, délais de réponse professionnels, taux élevé de
traitement immédiat (éventuellement par prise de main à distance), travail
en profondeur sur l’origine des incidents puis mise en place de plans d’ac-
tions pour en réduire durablement le nombre. Dans le métier du service
desk, le professionnalisme des techniciens de support dans l’accueil est
aussi important que leurs connaissances techniques. Pour des organi-
sations multi-pays, le service-desk est classiquement multilingues et en
mode 24h/24 et 7j/7. De plus en plus, il est fait appel aux technologies du
“self help” et aux “chatbots”.
SCRUM MASTER : garant du cadre méthodologique dans un projet digital
utilisant les méthodes Agiles (Scrum). Il n’a pas vocation à diriger l’équipe,
mais à la guider dans l’application de Scrum. Il est l’interface entre elle
et le monde extérieur, la protégeant de tout élément susceptible de per-
turber son fonctionnement et sa concentration. Sa mission est de former
les membres aux pratiques Agiles et d’animer les différents “rituels” :
mêlées quotidiennes, planning pokers, rétrospectives... Dans le cadre de
la méthode Scrum, l’équipe s’organise autour de trois grands rôles : les
développeurs, le Product Owner et le Scrum Master.
SDDC (SOFTWARE DESIGNED DATA CENTER), SDN, SDS : après la
virtualisation des serveurs en machines virtuelles (ou VM), il est devenu
envisageable d’allouer automatiquement, au niveau logiciel, les autres
ressources informatiques du datacenter, notamment le réseau : “Sofware
Defined Networkꢀ” (SDN) et le stockage : “Sofware Defined Storage” (SDS).
Apparu en 2011-2012, le concept marketing de “Sofware Designed Data
Center” (SDDC) correspond à la promesse de l’allocation par programme
de l’ensemble des composants du datacenter. Le modèle du SDDC doit
toutefois relever de nombreux défis : l’inclusion ou non de l’existant, la
traitement des ressources non virtuelles et les difficultés d’interopérabilité
entre de multiples fabricants de technologie.
SERVICES MANAGÉS/INFOGÉRANCEꢀ: cette prestation consiste à
confier tout ou partie de son informatique à une ESN qui, dans le cadre
d’un contrat forfaitaire de plusieurs années, en prend la responsabilité
opérationnelle et la fait évoluer. Linfogérant s’engage sur des niveaux
de services définis (SLA - Service Level Agreement ou Accord sur le
Niveau de Service). Le contrat peut, ou non, s’accompagner du transfert
de salariés, d’équipements ou de logiciels. Les équipes du prestataire
sont en général réparties à la fois sur les sites d’intervention et dans
ses centres de services mutualisés. Une clause de réversibilité ouvre la
possibilité au client de reprendre en mains son informatique ou de la
confier à un autre spécialiste. Le terme Infogérance est souvent utilisé
à tort pour décrire de simples externalisations, sans la rigueur contrac-
tuelle de celle-ci. Aujourd’hui, le terme “services managés” remplace
celui d’“Infogérance”.
SECNUMCLOUD : label défini par l’Anssi pour distinguer les opérateurs
d’hébergement de cloud (dont fait partie l’entité spécialisée du groupe)
qui respectent des pratiques exigeantes en matière de sécurité et s’en-
gagent, de plus, à localiser les données obligatoirement dans l’Union
Européenne. Une infrastructure cloud ayant obtenu ce label est qualifié
de “cloud de confiance”.
SERVICES WEB : fonction applicative que peut lancer un programme. Le
service Web est dépourvu d’interface utilisateur. Tout producteur de site
Web peut incorporer ces services dans ses applications en ligne (guide
touristique, réservation de voyages, e-commece...) de façon transparente
pour l’utilisateur. Les éditeurs ont adopté largement cette technologie
(XML, interface WSDL) du fait de sa simplicité. Revers de la médaille : les
standards restent encore à finaliser.
SÉCURITÉ DES TRANSACTIONS : une transaction est dite certifiée si les
parties sont identifiées, si son intégrité est assurée et enfin si elle ne peut
être répudiée par l’une ou l’autre des parties (certification = identification
+ intégrité + non-répudiation). Il convient, en plus de sa certification, d’as-
surer la confidentialité de la transaction.
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Aussi loin que vous voudrez...®
DOCUMENT D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL ET RAPPORT FINANCIER 2021
SINGLE SIGN-ON (SSO) : clé physique, associée à un mot de passe unique
lors de la connexion. Elle remplace tous les mots de passe attachés à
chacune des applications.
terminal écran tandis que les postes de travail sont gérés sur des machines
virtuelles dans un datacenter (cloud privé en général). Les avantages prin-
cipaux du VDI sont la facilité de gestion des postes ainsi que les coûts très
faibles de déploiement. En revanche, le VDI est plus dépendant du point
central (où sont gérés l’ensemble des postes de travail) et de la fiabilité du
réseau. Cette solution peut être très efficace pour des organisations ayant
de nombreux sites distants de quelques postes (agences bancaires…).
SMACS (SOCIAL MOBILITY ANALYTICS CLOUD SECURITY) OU SMAC :
vocable recouvrant l’ensemble des services numériques liés à la transfor-
mation digitale, représentant un sous-marché des services numériques et
en forte croissance.
VIRTUALISATION DE SERVEURS : couche logicielle qui permet, du point
de vue des applications, de simuler une machine physique et ses compo-
sants. La virtualisation est souvent associée aux projets de consolidation.
Elle vise à augmenter le taux d’utilisation moyen des ressources informa-
tiques en faisant cohabiter plusieurs serveurs virtuels dans une même
machine physique.
SOA (SERVICE ORIENTED ARCHITECTURE) : architecture applica-
tive souple constituée de services applicatifs indépendants mais inter-
connectés. C’est un concept et non une technologie. Les services Web,
par exemple, s’inscrivent bien dans ce cadre, mais d’autres technologies
sont éligibles. Lidée centrale de l’architecture SOA est d’ajouter ou de
modifier très rapidement des services demandés par les directions opéra-
tionnelles. Si la cible est séduisante, les méthodes d’implémentation des
architectures SOA font encore largement débat : même si on identifie des
applications pouvant rendre service dans plusieurs processus, quelle gra-
nularité retenir ? Comment définir les interfaces ? Comment développer
de nouvelles applications en tant que services, tout en tenant compte du
patrimoine applicatif existant ?
WORKLOAD (CHARGE DE TRAVAIL) : en informatique, quantité de traite-
ment que l'ordinateur doit effectuer à un moment donné. C’est le produit
de la charge de travail unitaire effectuée par un ou plusieurs serveurs pour
une application donnée (temps réel ou batch) par le nombre d'utilisateurs
connectés de façon simultanée, demandant ces traitements. Une applica-
tion temps réel même complexe ne génère pas une “workload” importante,
si le nombre d’utilisateurs simultanés reste faible (machines de développe-
ment ou de test par exemple).
SOC (SECURITY OPERATION CENTER) : centre opérationnel de sécurité
qui surveille le système d’information afin de protéger l’entreprise des
cyberattaques. Il veille sur la sécurité informatique dans son ensemble, des
couches réseau jusqu’aux logiciels présents sur les postes de travail, dans
tous les pays. Il collecte les informations en provenance des éléments de
sécurité, les analyse afin d’y détecter les potentielles anomalies. Les SOC
se sont généralisés dans les grandes organisations et leurs périmètres de
surveillance sont en expansion régulière.
XDR (DÉTECTION ET RÉPONSE ÉTENDUES) : en cybersécurité, systèmes
de dernière génération de collecte et de mise en corrélation automatique
des données sur plusieurs couches de sécurité : e-mail, poste de travail,
serveur, charge de travail sur le cloud et réseau. Ceux-ci permettent une
détection plus rapide des menaces, ainsi qu’une amélioration des temps
d’enquête et de réponse lors de l’analyse de sécurité. LEDR (Endpoint
Detection and Response), qui s’installe sur les postes de travail et qui
éteint le poste lorsqu’il a détecté une activité anormale sur celui-ci, fait
partie de la famille des XDR.
SSII : Société de Services et d’Ingénierie Informatiques. Synonyme d’ESN
(Entreprise de Services du Numérique).
SYSTÈMES PROPRIÉTAIRES : ordinateurs dont le hardware et le système
d’exploitation (OS) sont développés et diffusés par un seul constructeur
(z- et i-Series d’IBM, etc.). Le terme s’emploie par opposition aux systèmes
d’exploitation “ouverts” (Microsof, Androïd, Linux, Unix, etc.) indépen-
dants des constructeurs.
XML (EXTENSIBLE MARKUP LANGUAGE) : métalangage puissant de des-
cription des données non structurées et de modélisation documentaire,
devenu un standard de fait chez les éditeurs. XML est une version plus
évoluée et globale que le standard de description de pages Internet HTML.
TEST D’INTRUSION (PENTEST) : action de pénétrer une infrastructure
informatique en utilisant différentes techniques d’attaque pour en tes-
ter les failles. Le test d’intrusion se fait après accord du client et sur un
périmètre convenu au préalable avec lui, puis fait l’objet d’un rapport. Les
failles sont corrigées par la mise en place de nouvelles parades de sécurité.
THREAT INTELLIGENCE (OU CYBER THREAT INTELLIGENCE) : ren-
seignement sur les adversaires potentiels susceptibles de lancer des
cyber-attaques, à l’extérieur du système d’information, afin de dresser un
portrait des attaquants potentiels ou d’identifier des attaques en prépara-
tion. Par opposition, le SOC (cf ci-dessus) a vocation à surveiller l’intérieur
et le périmètre du système d’information, pour s’assurer de son étanchéité
(contrôle de toutes ses portes d’accès).
TMA (TIERCE MAINTENANCE APPLICATIVE) : maintenance (corrective et
évolutive) et mise à jour des applications informatiques assurées par une
société de services tierce.
UX/UI (USER EXPERIENCE, USER INTERFACE) : concept qui précise
que l’analyse des fonctions d’une interface homme-machine (UI) doit être
complétée par la prise en compte la dimension subjective et affective de
l’utilisateur dont “l’expérience” doit être agréable, fluide, intuitive et pas
strictement fonctionnelle. LUX/UI est apparu dans les années 1990.
VDI (VIRTUAL DESKTOP INFRASTRUCTURE) : système permettant la
dissociation de la machine “logique” de l’utilisateur, d’une part, et de sa
machine “physique”, d’autre part. Ce dernier n’a ainsi plus accès qu’à un
Aussi loin que vous voudrez...®
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NOTES
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Aussi loin que vous voudrez...®
Impression réalisée sur les presses d’Optimum (Mons-en-Barœul, France),
imprimeur référencé Imprim’Vert. Ce label distingue les imprimeurs ayant
mis en place des stratégies industrielles visant à préserver leur environnement
(gestion des déchets, exclusion des produits toxiques…).
Le papier sélectionné pour ce Rapport Annuel a été produit dans une usine
certifiée ISO 9001, ISO 14001, OHSAS 18001 et EMAS (management environnemental).
Il possède une certification PEFC (traçabilité de l’origine de la pâte à papier
à partir de forêts gérées) et a été blanchi par le procédé ECF
(procédé sans chlore élémentaire).
Réalisation : Direction Marketing et Communication NEURONES - Conception graphique :
© Photos : Antony Gomes, Studio Sushi, Michael Moore, NEURONES et les collaborateurs de NEURONES !
Aussi loin que
vous voudrez...®
Immeuble “Le Clemenceau 1” - 205, avenue Georges Clemenceau - 92024 Nanterre Cedex
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