iso4217:EURxbrli:sharesiso4217:EURxbrli:shares549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31549300E9PC51EN6560112025-12-31549300E9PC51EN6560112024-12-31549300E9PC51EN6560112023-12-31549300E9PC51EN6560112023-01-012023-12-31549300E9PC51EN6560112022-12-31ifrs-full:IssuedCapitalMember549300E9PC51EN6560112022-12-31ifrs-full:AdditionalPaidinCapitalMember549300E9PC51EN6560112022-12-31ifrs-full:TreasurySharesMember549300E9PC51EN6560112022-12-31ifrs-full:RetainedEarningsMember549300E9PC51EN6560112022-12-31ifrs-full:ReserveOfSharebasedPaymentsMember549300E9PC51EN6560112022-12-31ifrs-full:AccumulatedOtherComprehensiveIncomeMember549300E9PC51EN6560112022-12-31ifrs-full:EquityAttributableToOwnersOfParentMember549300E9PC51EN6560112022-12-31ifrs-full:NoncontrollingInterestsMember549300E9PC51EN6560112022-12-31549300E9PC51EN6560112023-01-012023-12-31ifrs-full:IssuedCapitalMember549300E9PC51EN6560112023-01-012023-12-31ifrs-full:AdditionalPaidinCapitalMember549300E9PC51EN6560112023-01-012023-12-31ifrs-full:TreasurySharesMember549300E9PC51EN6560112023-01-012023-12-31ifrs-full:RetainedEarningsMember549300E9PC51EN6560112023-01-012023-12-31ifrs-full:ReserveOfSharebasedPaymentsMember549300E9PC51EN6560112023-01-012023-12-31ifrs-full:AccumulatedOtherComprehensiveIncomeMember549300E9PC51EN6560112023-01-012023-12-31ifrs-full:EquityAttributableToOwnersOfParentMember549300E9PC51EN6560112023-01-012023-12-31ifrs-full:NoncontrollingInterestsMember549300E9PC51EN6560112023-12-31ifrs-full:IssuedCapitalMember549300E9PC51EN6560112023-12-31ifrs-full:AdditionalPaidinCapitalMember549300E9PC51EN6560112023-12-31ifrs-full:TreasurySharesMember549300E9PC51EN6560112023-12-31ifrs-full:RetainedEarningsMember549300E9PC51EN6560112023-12-31ifrs-full:ReserveOfSharebasedPaymentsMember549300E9PC51EN6560112023-12-31ifrs-full:AccumulatedOtherComprehensiveIncomeMember549300E9PC51EN6560112023-12-31ifrs-full:EquityAttributableToOwnersOfParentMember549300E9PC51EN6560112023-12-31ifrs-full:NoncontrollingInterestsMember549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31ifrs-full:IssuedCapitalMember549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31ifrs-full:AdditionalPaidinCapitalMember549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31ifrs-full:TreasurySharesMember549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31ifrs-full:RetainedEarningsMember549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31ifrs-full:ReserveOfSharebasedPaymentsMember549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31ifrs-full:AccumulatedOtherComprehensiveIncomeMember549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31ifrs-full:EquityAttributableToOwnersOfParentMember549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31ifrs-full:NoncontrollingInterestsMember549300E9PC51EN6560112024-12-31ifrs-full:IssuedCapitalMember549300E9PC51EN6560112024-12-31ifrs-full:AdditionalPaidinCapitalMember549300E9PC51EN6560112024-12-31ifrs-full:TreasurySharesMember549300E9PC51EN6560112024-12-31ifrs-full:RetainedEarningsMember549300E9PC51EN6560112024-12-31ifrs-full:ReserveOfSharebasedPaymentsMember549300E9PC51EN6560112024-12-31ifrs-full:AccumulatedOtherComprehensiveIncomeMember549300E9PC51EN6560112024-12-31ifrs-full:EquityAttributableToOwnersOfParentMember549300E9PC51EN6560112024-12-31ifrs-full:NoncontrollingInterestsMember549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31ifrs-full:IssuedCapitalMember549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31ifrs-full:AdditionalPaidinCapitalMember549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31ifrs-full:TreasurySharesMember549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31ifrs-full:RetainedEarningsMember549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31ifrs-full:ReserveOfSharebasedPaymentsMember549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31ifrs-full:AccumulatedOtherComprehensiveIncomeMember549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31ifrs-full:EquityAttributableToOwnersOfParentMember549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31ifrs-full:NoncontrollingInterestsMember549300E9PC51EN6560112025-12-31ifrs-full:IssuedCapitalMember549300E9PC51EN6560112025-12-31ifrs-full:AdditionalPaidinCapitalMember549300E9PC51EN6560112025-12-31ifrs-full:TreasurySharesMember549300E9PC51EN6560112025-12-31ifrs-full:RetainedEarningsMember549300E9PC51EN6560112025-12-31ifrs-full:ReserveOfSharebasedPaymentsMember549300E9PC51EN6560112025-12-31ifrs-full:AccumulatedOtherComprehensiveIncomeMember549300E9PC51EN6560112025-12-31ifrs-full:EquityAttributableToOwnersOfParentMember549300E9PC51EN6560112025-12-31ifrs-full:NoncontrollingInterestsMember549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31sny:EnjaymoGlobalRights549300E9PC51EN6560112025-12-31sny:OpellaBusiness549300E9PC51EN6560112024-12-31sny:OpellaBusiness549300E9PC51EN6560112025-01-012025-12-31sny:ProgrammeDePapierCommercialAuxEtatsUnis549300E9PC51EN6560112024-01-012024-12-31sny:ProgrammeDePapierCommercialAuxEtatsUnis
2025
Document
d’enregistrement
universel
Fleche.jpg
Plus d'informations sur
SOMMAIRE
1.
5.
2.
6.
3.
7.
4.
8.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
III
SANOFI_LOGO.svg
l
Document
d’enregistrement universel
l
2025
Incluant le rapport financier annuel
LOGO_AMF_Noir.svg
Le document d’enregistrement universel a été déposé le 17 février 2026 auprès de l’AMF, en sa qualité d’autorité compétente au
titre du règlement (UE) 2017/1129, sans approbation préalable conformément à l’article 9 dudit règlement.
Le document d’enregistrement universel peut être utilisé aux fins d’une offre au public de titres financiers ou de l’admission
de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s’il est complété par une note d’opération et le cas échéant,
un résumé et tous les amendements apportés au document d’enregistrement universel. L’ensemble alors formé est approuvé
par l’AMF conformément au règlement (UE) 2017/1129.
IV
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
Avertissement au lecteur
Déclarations prospectives
Le présent document et les documents qui y sont incorporés par référence contiennent des déclarations prospectives. Ces
déclarations prospectives concernent notamment :
les projections concernant les résultats opérationnels des activités, le résultat net, le résultat net des activités, le bénéfice net
par action, le bénéfice net des activités par action, les investissements, les réductions de coûts, les coûts de restructuration, les
synergies positives ou négatives, les dividendes, la structure capitalistique, les autres rubriques financières et ratios ;
les déclarations sur les prévisions, tendances, stratégies commerciales, projets, objectifs ou buts, et notamment ceux relatifs
aux produits, aux tests cliniques, aux autorisations administratives et à la concurrence ; et
les déclarations relatives aux événements et performances futures ou à la croissance économique de la France, des États-Unis
d’Amérique ou d’un quelconque autre pays dans lequel Sanofi est présente.
Ces informations sont parfois identifiées par l’utilisation des termes à caractère prospectif tels que « croire », « anticiper »,
« pouvoir », « envisager », « pourrait », « prévoir », « s’attendre à », « avoir l’intention de », « est conçu pour », « potentiel »,
« objectif », « tenter », « viser », « estimer », « projeter », « stratégie », « s'efforcer », « désirer », « prédire », « ambition »,
« planifier », « chercher à », « devoir », « vouloir », « but », ou le négatif de ceux-ci et le cas échéant toute autre expression
similaire. Ces termes ne constituent en aucun cas l’unique moyen d’identifier de telles déclarations.
Les déclarations prospectives peuvent être affectées, par exemple, par des risques connus et inconnus, des incertitudes et des
hypothèses liées notamment à l’environnement réglementaire, économique, financier et concurrentiel, y compris les décisions
des autorités concernant l'approbation ou non d'un produit candidat et le moment de cette approbation, les pressions politiques
aux États-Unis en vue d'imposer des prix de médicaments plus bas, notamment pour les programmes d’assurance-maladie d’État
Medicaid selon le principe « de la nation la plus favorisée », et d’autres facteurs pouvant donner lieu à un écart significatif entre
les résultats réels de Sanofi et ceux indiqués ou induits dans ces déclarations.
Ces risques, incertitudes et hypothèses comprennent notamment les facteurs de risques susceptibles d’influer sur les activités du
Groupe décrits dans la section « 4.1. Les facteurs de risques », figurant au chapitre 4 du présent document d’enregistrement
universel. La réalisation de tout ou partie de ces risques est également susceptible d’avoir un effet défavorable sur les activités,
les résultats, la situation financière ou les objectifs du Groupe. Par ailleurs, d’autres risques, non identifiés ou qui sont actuellement
considérés comme non significatifs par le Groupe pourraient avoir le même effet défavorable et les investisseurs pourraient
perdre tout ou partie de leur investissement.
En raison de ces facteurs, Sanofi ne peut garantir que les déclarations prospectives contenues dans le présent document
d’enregistrement universel se révéleront exactes. En outre, si les déclarations prospectives s’avèrent inexactes, l’inexactitude
pourrait être significative. Compte tenu des incertitudes significatives liées à ces déclarations prospectives, ces dernières ne doivent
pas être considérées comme une déclaration ou une garantie de la part de Sanofi ou de la part de toute autre personne que Sanofi
atteindra ses objectifs et ses plans dans un délai donné ou qu’elle les atteindra effectivement. En outre, les déclarations prospectives
sont données uniquement à la date du présent document d’enregistrement universel. Sanofi ne prend aucun engagement de publier
des mises à jour de ces informations et déclarations prospectives, ni des hypothèses sur lesquelles elles sont basées, à l’exception de
toute réglementation qui lui serait applicable, notamment les articles 223-1 et suivants du règlement général de l’Autorité des
marchés financiers. Ces déclarations prospectives sont basées sur des informations, des hypothèses et des estimations dont Sanofi
dispose à la date du présent document d’enregistrement universel. Bien que Sanofi estime que ces informations constituent une
base raisonnable pour ses déclarations, ces informations peuvent être limitées ou incomplètes. Dès lors, les déclarations faites par
Sanofi ne doivent pas être interprétées comme indiquant que Sanofi a mené une enquête ou un examen exhaustif sur toutes les
informations pertinentes potentiellement disponibles. Au regard de ces risques, incertitudes et hypothèses, il ne devrait pas être
accordé une fiabilité trop importante aux déclarations prévisionnelles contenues dans le présent document.
Le document d’enregistrement universel et les documents auxquels Sanofi fait référence dans ce document d’enregistrement
universel et que Sanofi a déposés en tant qu’annexes doivent être lus dans leur intégralité, en sachant que ses résultats futurs
réels peuvent être sensiblement différents de ce qu’elle prévoit. Sanofi assortit toutes ses déclarations prospectives de ces
déclarations.
Noms de marques
À la date du présent document d’enregistrement universel, toutes les marques commerciales mentionnées dans ce document
sont protégées, et sont des marques appartenant à Sanofi et/ou ses filiales, à l’exception :
des marques qui sont prises en licence par Sanofi et/ou par ses filiales ;
des marques cédées à des tiers par Sanofi et/ou par ses filiales ; et
d’autres marques déposées par des tiers.
Les marques relatives à des produits en développement n’ont pas toutes été autorisées à la date de ce document par les
autorités de santé compétentes.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
V
Sources des positions concurrentielles
Les informations fournies pour des médicaments/vaccins notamment à la section « 1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi —
1.3.1. Commercialisation et distribution » sur les parts de marché et les classements sont fondées principalement sur les données
de vente hors ventes des vaccins (ville et hôpital) publiées par IQVIA, en cumul mobile annuel à septembre 2025, en euro constant
(sauf mention contraire), et complétées par des données d’autres sources nationales.
Indications thérapeutiques
Les indications thérapeutiques décrites dans le rapport financier pour chaque produit sont le résumé des principales indications
approuvées sur les principaux marchés. Ces indications ne sont pas nécessairement toutes disponibles sur tous les marchés sur
lesquels les produits sont approuvés. Les résumés des indications thérapeutiques présentés dans le rapport financier ne se
substituent en aucun cas à un examen attentif des mentions légales complètes disponibles dans chaque pays où le produit est
approuvé.
Data 1 picto with dot white.gif
Growth 1 picto with dot white.gif
Money 1 picto with dot white.gif
33,7 MDS €
9,6 MDS €
43,6 MDS €
marge brute
résultat net des activités
de chiffre d'affaires
31,1  MDS € en 2024
8,9 MDS € en 2024
41,1 MDS € en 2024
(1) Les employés en période de préavis dans le cadre d’une rupture conventionnelle (« on garden leave ») et les membres du Comité exécutif ne sont pas inclus dans les données.
image7.jpg
Leader mondial
de la santé
Image Chiffres cles6.jpg
image8.jpg
CARBONE.jpg
60 PAYS
–49 %
implantation internationale
réduction émissions GES
scope 1 et scope 2
vs. référence 2019
image10.jpg
PATIENTS.jpg
160 PAYS
1 186 636
de distribution
nombre de patients maladies
non transmissibles traités
par la GHU (depuis 2022)
image11.jpg
FEMME.jpg
82 878
46 %
collaborateurs (1)
de femmes dans les postes
de direction
1
CHAPITRE
01
PRÉSENTATION DE SANOFI ET DE SES ACTIVITÉS
2
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
Introduction
Introduction
Sanofi est une entreprise biopharmaceutique qui innove en R&D et exploite l’IA à grande échelle pour améliorer la vie des gens et
réaliser une croissance à long terme. Nous appliquons notre connaissance approfondie du système immunitaire pour inventer des
médicaments et des vaccins qui traitent et protègent des millions de personnes dans le monde entier, avec un pipeline innovant
qui pourrait bénéficier à des millions d’autres. Notre équipe est guidée par un seul objectif : nous poursuivons les miracles de la
science pour améliorer la vie des gens ; cela nous inspire pour stimuler le progrès et avoir un impact positif pour nos
collaborateurs et les communautés que nous servons, en s’attaquant aux défis les plus urgents de notre époque en matière
sanitaire, environnementale, et sociétale.
Dans la suite de ce chapitre, les médicaments et vaccins sont référencés, selon le cas, soit par leur dénomination commune
internationale (DCI), soit par leur nom de marque qui est généralement propre à la société qui le commercialise. Dans la plupart
des cas, les noms de marque des médicaments et vaccins de Sanofi, qui peuvent varier d’un pays à l’autre, sont protégés par des
enregistrements spécifiques. Dans le présent document, les médicaments et vaccins sont identifiés par leur nom de marque
utilisé en France et/ou aux États-Unis.
L’information sectorielle présentée par Sanofi est constituée d’un unique secteur opérationnel Biopharma.
Le secteur opérationnel Biopharma comprend les opérations commerciales, les activités de recherche, de développement et de
production relatives aux franchises Médecine de Spécialités, Médecine Générale et à l’activité Vaccins ainsi que les fonctions
supports et centrales, pour l’ensemble des territoires géographiques. Il comprend également les revenus liés à la fabrication de
produits Santé Grand Public, facturés à Opella Healthcare SAS (Opella), qui constitue une partie liée depuis le 30 avril 2025, date
de déconsolidation, correspondant à la clôture de la vente par Sanofi d’une participation majoritaire d’environ 50 % dans Opella à
Clayton, Dubilier & Rice (CD&R) (pour plus d’informations, voir section « 1.2.2 Opella »). Ces revenus, qui avant la date de
déconsolidation représentaient des transactions intragroupes classées dans les activités poursuivies, sont présentés sur la ligne
Autres revenus du compte de résultat. Le secteur opérationnel Biopharma inclut également le prix d’achat des produits
Biopharma lorsque ceux-ci sont fabriqués par Opella.
La section « Autres » comprend les éléments tels que, principalement, les activités Opella non transférées à la date effective de
perte de contrôle d’Opella, celles-ci comprenant notamment (i) les ventes de produits Opella réalisées sur le canal « hôpital » en
Chine dont le transfert est prévu au plus tôt en 2028 ; (ii) les ventes réalisées par l’entité dédiée Opella Russie, dont le capital reste
détenu par Sanofi. Sanofi poursuit la distribution des produits Opella sur le territoire russe selon les termes de l’accord de
distribution conclu dans le cadre de la séparation, les parties se réservant le droit de discuter du transfert de cette entité pendant la
durée de l’accord de distribution ; ainsi que (iii) les ventes du produit Gold-Bond poursuivies aux États-Unis par l’intermédiaire de la
filiale Gold Bond LLC conservée et détenant les droits de propriété mondiaux associés.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.1. Historique et évolution de la Société
1.1.Historique et évolution de la Société
Principaux changements au cours des trois dernières années
Le 13 mars 2023, Sanofi et Provention Bio, Inc. (Provention), une entreprise biopharmaceutique cotée en Bourse basée aux
États-Unis, spécialisée dans le développement de médicaments susceptibles de prévenir et d’intercepter les maladies à
médiation immunitaire, dont le diabète de type 1, ont conclu un accord en vertu duquel Sanofi se portera acquéreur des actions
en circulation de Provention., à raison de 25,00 dollars par action, ce qui représente une transaction en numéraire valorisée
approximativement à 2,8 milliards de dollars. Le 27 avril 2023, Sanofi a annoncé la finalisation de son acquisition de Provention.
Cette opération ajoute Tzield/Teizeild (teplizumab) au portefeuille de produits de Sanofi.
Le 30 mai 2024, Sanofi a annoncé la finalisation de son acquisition d’Inhibrx, Inc. (ci-après Inhibrx), une société
biopharmaceutique au stade clinique, cotée en Bourse, qui se concentre sur le développement d’un portefeuille de
candidats-médicaments biologiques en oncologie et pour le traitement de maladies orphelines. Cette opération ajoute le
efdoralprin (anciennement INBRX-101) au portefeuille de développement de Sanofi dans les maladies rares. En vertu de l’accord
de fusion, Sanofi a convenu : i) de verser 30 dollars par action ordinaire aux actionnaires d’Inhibrx à la clôture de l’opération
(environ 1,7 milliard de dollars) et d’émettre un certificat de valeur conditionnelle non transférable (CVR, pour contingent value
right) pour chaque action ordinaire d’Inhibrx, ouvrant droit à un paiement différé de 5 dollars en numéraire, subordonné à
certaines étapes réglementaires (environ 0,3 milliard de dollars, sous réserve que ces étapes soient atteintes) ; ii) de prendre à sa
charge les dettes en cours d’Inhibrx vis-à-vis de tiers (environ 0,2 milliard de dollars) ; et iii) de contribuer au capital d’une nouvelle
société cotée en Bourse (New Inhibrx) (au moins 0,2 milliard de dollars). Depuis la clôture de l’accord de fusion, Inhibrx est
devenue une filiale détenue à 100 % par Sanofi. De plus, Sanofi conserve une participation minoritaire (d’environ 8 %) dans New
Inhibrx.
Le 21 octobre 2024, Sanofi et Clayton, Dubilier & Rice (CD&R) ont entamé des négociations exclusives concernant l’opération
Opella, telle que définie à la section « 1.2.2. Opella » qui a entraîné la perte de contrôle exercée précédemment par Sanofi sur
Opella et son reclassement en activité abandonnée selon la norme IFRS 5 pour l’exercice 2024. En conséquence, le résultat net
après impôt d’Opella a été présenté séparément à la ligne Résultat net des activités abandonnées dans le compte de résultat
consolidé de Sanofi pour 2024 et les périodes comparatives. Suite à ces négociations, Sanofi a vendu une participation
majoritaire de 50 % dans Opella à CD&R conformément à un accord d’achat d’actions et à un accord de séparation, et le 30 avril
2025, les parties ont finalisé la transaction Opella (pour plus d’informations sur ces accords et la transaction Opella, voir section
« 1.2.2. Opella » du présent document). La finalisation de l’opération a entraîné la décomptabilisation des actifs et passifs d’Opella
dans les états financiers consolidés de Sanofi, générant un gain net de cession de 2,6 milliards d’euros reporté sur la ligne
Résultat net des activités abandonnées dans le compte de résultats consolidé.
Sanofi a conclu le 29 novembre 2024 avec Recordati S.p.A (Recordati) un accord définitif portant sur la cession des droits
mondiaux de Sanofi sur Enjaymo. Au titre de cet accord, Sanofi a reçu un paiement initial de 825 millions de dollars et sera éligible
à des paiements d’étape potentiels en lien avec les ventes réalisées qui pourront atteindre 250 millions de dollars. Cette cession
s’inscrit dans la stratégie de Sanofi visant à rationaliser son portefeuille et à se concentrer sur les innovations biopharmaceutiques
essentielles.
Le 22 mai 2025, Sanofi a annoncé avoir conclu un accord pour acquérir Vigil Neuroscience, Inc. (Vigil) ; pour plus d’informations,
voir section « 5. Commentaires sur l’exercice — 5.1. Panorama de l’année 2025 » du présent document.
Le 27 mai 2025, Sanofi a annoncé la finalisation de l’acquisition du DR-0201, un anticorps bispécifique ciblé développé par Dren
Bio, Inc., une société biopharmaceutique privée au stade clinique ; pour plus d’informations, voir section « 5. Commentaires sur
l’exercice — 5.1. Panorama de l’année 2025 » du présent document.
Le 18 juillet 2025, Sanofi a annoncé la finalisation de l’acquisition de Blueprint Medicines Corporation (Blueprint) ; pour plus
d’informations, voir section « 5. Commentaires sur l’exercice — 5.1. Panorama de l’année 2025 » du présent document.
Le 22 juillet 2025, Sanofi a annoncé la signature d’un accord définitif portant sur l’acquisition de Vicebio Ltd (Vicebio) ; pour plus
d’informations, voir section « 5. Commentaires sur l’exercice — 5.1. Panorama de l’année 2025 » du présent document.
Le 24 septembre 2025, Sanofi Ventures a annoncé un engagement de capital supplémentaire de 625 millions de dollars sur
plusieurs années de la part de Sanofi ; pour plus d’informations, voir section « 5. Commentaires sur l’exercice — 5.1. Panorama de
l’année 2025 » du présent document.
Le 19 décembre 2025, Sanofi a conclu un accord stratégique majeur avec l’administration Trump ; pour plus d’informations, voir
section « 5. Commentaires sur l’exercice — 5.1. Panorama de l’année 2025 » du présent document.
Le 24 décembre 2025, Sanofi a annoncé avoir conclu un accord pour acquérir Dynavax Technologies Corporation (Dynavax) ;
pour plus d’informations, voir section « 5. Commentaires sur l’exercice — 5.1. Panorama de l’année 2025 » du présent document.
Ces principaux changements sont davantage détaillés dans la note D.1. aux états financiers consolidés, incluse dans le chapitre 6
de ce rapport.
(1)Cette définition permet de répondre au point de donnée [ESRS 2 Para. 40(a)] inclus dans la section « 3.1.2.1. Activités et modèle d’affaires  » .
4
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
1.2.Présentation de l’activité de Sanofi
Les activités de Sanofi sont les suivantes : Immunologie, Maladies Rares, Neurologie, Oncologie, Autres médicaments et Vaccins,
toutes relevant du secteur opérationnel Biopharma (1).
1.2.1.Segment Biopharma
Les sections suivantes donnent des informations complémentaires sur les principaux médicaments de Sanofi. Les droits de
propriété intellectuelle détenus par Sanofi relatifs à ses principaux médicaments revêtent une importance significative pour ses
activités. Pour une description de ces droits, se reporter à la section « 1.2.5. Brevets, propriété intellectuelle et autres droits »
ci−dessous. Comme indiqué à la note D.22 aux états financiers consolidés, Sanofi a engagé plusieurs actions en justice
importantes afin de défendre les brevets d’un certain nombre de ses principaux médicaments. Pour des informations
complémentaires sur la performance des médicaments et vaccins en 2025, voir section « 5.4. Comptes consolidés du Groupe au
31 décembre 2025  » du présent document.
Immunologie
Dupixent
Dupixent est un anticorps monoclonal entièrement humain qui inhibe la signalisation de l’interleukine 4 (IL-4) et de
l’interleukine 13 (IL-13), sans effet immunosuppresseur. Le dupilumab est développé conjointement par Sanofi et Regeneron
Pharmaceuticals, Inc. (Regeneron) dans le cadre d’un accord de collaboration global. À ce jour, il a été étudié chez plus de
12 000 patients dans le cadre de 59 essais cliniques terminés et 23 en cours, consacrés au traitement de diverses maladies
chroniques associées en partie à une inflammation de type 2. Le programme de développement clinique consacré à ce
médicament, qui a permis de démontrer un bénéfice clinique significatif et d’obtenir une diminution de l’inflammation de type 2
dans le cadre d’essais de phase 3, a établi que les interleukines 4 et 13 sont des facteurs clés de l’inflammation de type 2 qui joue
un rôle majeur dans de multiples maladies inflammatoires comme la dermatite atopique, l’asthme, la polypose nasosinusienne,
l’œsophagite à éosinophiles et le prurigo nodulaire. Dupixent se présente soit sous la forme d’une seringue préremplie pour une
utilisation en milieu hospitalier soit pour son autoadministration par injection sous-cutanée, chez soi, offrant aux patients une
option plus pratique. Il est commercialisé sur tous les principaux marchés, dont les États-Unis (depuis avril 2017), la plupart des
pays de l’Union européenne (le premier lancement a eu lieu en Allemagne en décembre 2017), le Japon (depuis avril 2018) et la
Chine (depuis juin 2020).
Dermatite atopique (DA)
La dermatite atopique modérée à sévère est une forme d’eczéma. Il s’agit d’une maladie inflammatoire chronique accompagnée
de symptômes qui se caractérisent par des éruptions cutanées sur presque tout le corps et peuvent s’accompagner de
démangeaisons intenses et persistantes, d’une peau sèche, craquelée, rouge et couverte d’excoriations qui finissent par suinter.
85 % à 90 % des patients développent les premiers symptômes avant l’âge de cinq ans et ces symptômes persistent souvent à
l’âge adulte.
En 2014, la FDA lui a aussi accordé la désignation de « Médicament innovant » et, après une évaluation prioritaire, lui a accordé
une autorisation de mise sur le marché en mars 2017 pour le traitement de la dermatite atopique modérée à sévère de l’adulte
inadéquatement contrôlé par des traitements topiques soumis à prescription médicale ou auquel ces traitements sont
déconseillés. En 2016, la FDA a accordé la désignation de « Médicament innovant » à Dupixent pour le traitement de la dermatite
atopique de l’adolescent âgé de 12 à 17 ans et, en mars 2019, a étendu son autorisation de mise sur le marché à cette tranche
d’âge.
En 2016, la FDA a accordé la désignation de « Médicament innovant » à Dupixent pour le traitement de la dermatite atopique
sévère de l’enfant âgé de 6 mois à 11 ans. Le 26 mai 2020, il est devenu le premier médicament biologique approuvé pour le
traitement de la dermatite atopique modérée à sévère de l’enfant âgé de 6 à 11 ans. Le 7 juin 2022, après une évaluation
prioritaire, la FDA a approuvé Dupixent pour le traitement des enfants âgés de six mois à cinq ans atteints de dermatite atopique
modérée à sévère, non contrôlés par des médicaments à usage topique prescrits sur ordonnance ou auxquels ces médicaments
sont déconseillés. Dupixent est le premier médicament biologique ayant permis de réduire significativement les signes et
symptômes de la dermatite atopique modéré à sévère de l’enfant, dès l’âge de six mois.
La Commission européenne (CE) a délivré une autorisation de mise sur le marché à Dupixent en septembre 2017 pour le
traitement de la dermatite atopique modérée à sévère de l’adulte candidat à un traitement systémique et, en août 2019, elle l’a
étendue aux adolescents de 12 à 17 ans. Le 30 novembre 2020, la CE a étendu son autorisation de mise sur le marché aux enfants
âgés de 6 à 11 ans atteints de dermatite atopique sévère. Le 28 juin 2021, le Résumé des caractéristiques du produit (RCP) a été
actualisé pour y ajouter des données à long terme, obtenues pendant une durée pouvant atteindre trois ans, ce qui a renforcé le
profil de sécurité bien établi chez l’adulte présentant une dermatite atopique modérée à sévère. Le 27 janvier 2023, le Comité des
médicaments à usage humain (CHMP) a rendu un avis favorable à la demande d’extension des indications de Dupixent et
recommandé son approbation pour le traitement de la dermatite atopique sévère de l’enfant âgé de six mois à cinq ans candidat
à un traitement systémique. En mars 2023, Dupixent est devenu le premier et le seul médicament ciblé approuvé par la CE pour le
traitement de la dermatite atopique sévère de l’enfant à partir de six mois.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Le 22 janvier 2018, le ministère japonais de la Santé, du Travail et de la Protection sociale a délivré une autorisation de fabrication
et de mise sur le marché à Dupixent pour le traitement de la dermatite atopique de l’adulte inadéquatement contrôlé par les
médicaments existants. Plus récemment, le 25 septembre 2023, Dupixent a été approuvé au Japon pour le traitement de la
dermatite atopique modérée à sévère de l’enfant à partir de six mois.
Le 19 juin 2020, l’Agence chinoise du médicament (NMPA, National Medical Products Administration) a approuvé Dupixent pour
le traitement de la dermatite atopique modérée à sévère de l’adulte, après avoir identifié le dupilumab comme un médicament
étranger dont la Chine a un besoin urgent en pratique clinique, ce qui a permis d’accélérer sa procédure d’évaluation et
d’approbation.
En avril 2023, à l’occasion de la conférence Revolutionizing Atopic Dermatitis (RAD) de 2023, tenue à Washington, DC, Sanofi a
présenté de nouvelles données tirées d’une étude d’efficacité à long terme, en ouvert, dans le cadre de laquelle Dupixent a
démontré son efficacité soutenue, accompagnée d’améliorations progressives des signes et symptômes de la dermatite atopique
chez l’adulte présentant une dermatite atopique modérée à sévère traité pendant cinq ans – soit le plus long traitement par un
médicament biologique jamais administré dans cette indication. De plus, les données de sécurité à long terme d’une étude
d’extension en ouvert de 52 semaines, chez l’enfant âgé de six mois à cinq ans, ont conforté le profil de sécurité bien établi de
Dupixent observé dans toutes les autres tranches d’âge pour lesquelles il est approuvé. Ces données enrichissent et confortent le
corpus de données probantes illustrant le mécanisme d’action sélectif de Dupixent qui, en ciblant les interleukines 4 et 13, agit
spécifiquement sur les principaux facteurs de l’inflammation de type 2 et améliore significativement les démangeaisons et lésions
cutanées, ainsi que d’autres indicateurs de la qualité de vie des patients. L’inclusion des résultats de l’essai OLE d’une durée de
cinq ans, mené chez l’adulte, dans le Résumé des caractéristiques du produit (RCP) de Dupixent a été approuvée en Europe en
juin 2023, puis en octobre de la même année par la FDA.
En mars 2023, les résultats positifs de l’essai clinique consacré à Dupixent dans le traitement de la dermatite atopique des mains
et des pieds, modérée à sévère, de l’adulte et de l’adolescent ont été présentés dans le cadre d’une séance d’actualité de
dernière minute du Congrès 2023 de l’American Academy of Dermatology (AAD). Au total, plus de 20 communications
scientifiques portant sur ce médicament ont été présentées à ce congrès. L’essai, qui a évalué l’apport d’un médicament
biologique pour cette population difficile à traiter, a atteint son critère d’évaluation primaire et ses principaux critères d’évaluation
secondaires. En août 2023, les informations cliniques du RCP de Dupixent en Europe ont été actualisées en vue d’inclure la
dermatite atopique des mains et des pieds. En janvier 2024, le RCP de Dupixent aux États-Unis a été mis à jour avec des données
qui corroborent son utilité dans le traitement de la dermatite atopique modéré à sévère avec atteinte des mains et des pieds.
Ces données de phase 3 sont tirées du premier et du seul essai clinique ayant évalué l’apport d’un médicament biologique auprès
de cette population de patients difficiles à traiter et ont également été ajoutées au RCP de Dupixent dans l’Union européenne.
Des soumissions réglementaires sont en cours dans d’autres pays.
Asthme
En octobre 2018, la FDA a délivré une autorisation de mise sur le marché à Dupixent pour le traitement de fond additionnel de
l’asthme modéré à sévère à phénotype éosinophilique ou dépendant des corticoïdes par voie orale, chez les patients âgés
de 12 ans et plus. En mai 2019, la Commission européenne a approuvé Dupixent chez l’adulte et l’adolescent à partir de 12 ans,
pour le traitement de fond additionnel de l’asthme sévère associé à une inflammation de type 2, dont les symptômes sont
insuffisamment contrôlés par d’autres médicaments.
En septembre 2020, de nouvelles données d’un essai d’extension de phase 3 menée en ouvert ont montré une amélioration
soutenue de la fonction respiratoire et une réduction des exacerbations sévères chez les adultes et adolescents souffrant d’une
forme modérée à sévère d’asthme. Le 17 mai 2021, les résultats détaillés d’un essai de phase 3 ont montré que Dupixent
(dupilumab) réduit significativement les crises d’asthme sévère et, dans un délai de deux semaines, améliore rapidement la
fonction respiratoire des enfants âgés de 6 à 11 ans souffrant d’asthme modéré à sévère non contrôlé portant d’une signature
inflammatoire de type 2. Dupixent améliore également significativement le contrôle global des symptômes de l’asthme et réduit
les concentrations d’un biomarqueur de l’inflammation de type 2 dans les voies respiratoires, à savoir la fraction de monoxyde
d’azote expirée (FeNO), qui joue un rôle important dans l’asthme.
En octobre 2021, la FDA a approuvé Dupixent pour le traitement d’appoint de l’asthme modéré à sévère à phénotype éosinophilique
ou dépendant des corticoïdes par voie orale, chez l’enfant âgé de 6 à 11 ans, redonnant ainsi espoir aux enfants victimes de crises
d’asthme potentiellement dangereuses pour leur vie et présentant une fonction respiratoire altérée qui nuit à leur respiration parfois
jusqu’à l’âge adulte. Le 7 avril 2022, la Commission européenne a approuvé Dupixent pour le traitement de fond additionnel de
l’asthme sévère associé à une inflammation de type 2, caractérisée par des éosinophiles sanguins élevés et/ou une fraction de
monoxyde d’azote expiré (FeNO) élevée, chez les enfants âgés de 6 à 11 ans dont les symptômes sont inadéquatement contrôlés par
des corticoïdes inhalés à doses moyennes à élevées, associés à un autre traitement de fond de l’asthme.
En mars 2019, Dupixent a été approuvé au Japon pour le traitement de l’asthme sévère ou réfractaire des patients à partir de 12 ans
dont les symptômes sont inadéquatement contrôlés par les médicaments existants.
En outre, en décembre 2025, le Japon a accordé l’autorisation de mise sur le marché et de fabrication de Dupixent pour le
traitement de l’asthme bronchique chez les enfants âgés de 6 à 11 ans atteints d’une forme grave ou réfractaire de la maladie dont
les symptômes ne sont pas suffisamment contrôlés par les traitements existants.
En novembre 2023, Dupixent a été approuvé en Chine pour le traitement de l’asthme modéré à sévère avec inflammation de
type 2 des patients âgés de 12 ans et plus.
6
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
En février 2024, les principaux résultats de l’essai clinique VESTIGE de phase 4 ont été présentés lors du congrès annuel 2024 de
l’Académie américaine d’allergie, d’asthme et d’immunologie. Cet essai a évalué les effets de Dupixent sur le remodelage des
voies respiratoires chez l’adulte atteint d’asthme modéré à sévère non contrôlé à phénotype éosinophilique ou dépendant des
corticoïdes par voie orale.
En 2024, Sanofi a lancé une étude de phase 3 chez des enfants âgés de deux à six ans souffrant d’asthme. Organisée en deux
volets, menés en parallèle, cette étude vise à évaluer l’efficacité et la sécurité à long terme du traitement par dupilumab chez les
enfants souffrant d’asthme non contrôlé et/ou de sifflements asthmatiques sévères récurrents.
Polypose nasosinusienne
La polypose nasosinusienne (PNS) est une maladie chronique des voies respiratoires supérieures caractérisée par la présence de
polypes obstruant les sinus et les cavités nasales. Elle peut occasionner des difficultés respiratoires, une congestion nasale, des
rhinorrhées, des troubles de l’odorat et du goût et des douleurs faciales à type de pesanteur.
En juin 2019, la FDA a approuvé Dupixent en association avec d’autres médicaments pour le traitement de la polypose
nasosinusienne non contrôlée de l’adulte. En octobre 2019, la Commission européenne l’a approuvé en complément à une
corticothérapie par voie intranasale pour le traitement de la polypose nasosinusienne sévère de l’adulte inadéquatement contrôlé
par une corticothérapie systémique et (ou) une chirurgie des sinus. En mars 2020, l’Agence japonaise des médicaments et des
dispositifs médicaux a approuvé Dupixent pour le traitement de fond additionnel de la polypose nasosinusienne inadéquatement
contrôlée de l’adulte.
En septembre 2024, la FDA a approuvé Dupixent (dupilumab) en tant que traitement d’entretien additionnel pour les patients
adolescents âgés de 12 à 17 ans souffrant de polypose nasosinusienne (PNS) inadéquatement contrôlée. Cette approbation élargit
l’approbation initiale de la FDA, accordée en juin 2019, pour les patients âgés de 18 ans et plus atteints de CRSwNP. La FDA a
évalué Dupixent pour cette nouvelle indication dans le cadre de la procédure d’examen prioritaire réservée aux médicaments qui
ont le potentiel d’apporter des améliorations significatives, en termes d’efficacité ou de sécurité, au traitement de maladies graves.
Œsophagite à éosinophiles
L’œsophagite à éosinophiles est une maladie inflammatoire chronique évolutive qui altère l’œsophage et son fonctionnement.
Elle peut parfois transformer le simple fait de manger, ne serait-ce qu’en petites quantités, en expérience douloureuse
accompagnée de la crainte de s’étouffer. Dans les cas les plus sévères, une sonde d’alimentation est la seule option permettant
de garantir des apports caloriques suffisants et une nutrition adéquate. Au fur et à mesure de l’évolution de la maladie, les
patients peuvent continuer de présenter des symptômes en dépit de multiples traitements.
Le 14 septembre 2020, la FDA a accordé la désignation de médicament innovant à Dupixent pour le traitement de l’œsophagite à
éosinophiles des patients âgés de 12 ans et plus, puis un examen prioritaire le 4 avril 2022. Le 20 mai 2022, la FDA l’a approuvé
pour le traitement de l’œsophagite à éosinophiles des patients à partir de l’âge de 12 ans. Avec cette approbation, Dupixent est
devenu le premier et le seul médicament expressément indiqué pour le traitement de l’œsophagite à éosinophiles aux États-Unis.
Le 16 décembre 2022, le CHMP de l’agence européenne des médicaments (EMA) a rendu un avis favorable et recommandé
l’approbation du dupilumab dans l’UE pour le traitement de l’œsophagite à éosinophiles de l’adulte et de l’adolescent. Le
30 janvier 2023, la Commission européenne a étendu l’autorisation de mise sur le marché de Dupixent dans l’Union européenne
au traitement de l’œsophagite à éosinophiles de l’adulte et de l’adolescent à partir de 12 ans.
Les résultats positifs d’un essai de phase 3 de Dupixent chez l’enfant âgé de 1 à 11 ans atteint d’œsophagite à éosinophiles ont été
publiés le 14 juillet 2022. Il s’agissait du cinquième essai pivot mené chez le jeune enfant pour le traitement de trois maladies
présentant une signature inflammatoire de type 2 ayant permis de conforter le profil de sécurité et d’efficacité bien établi de
Dupixent. En janvier 2024, Dupixent a été approuvé pour le traitement de l’œsophagite à éosinophiles de l’adulte et de l’enfant à
partir de 12 mois, pesant au moins 15 kilogrammes. L’indication pédiatrique œsophagite à éosinophiles a été approuvée dans l’UE
en novembre 2024.
Prurigo nodulaire
Le prurigo nodulaire est une maladie dermatologique chronique et invalidante présentant une signature inflammatoire de type 2.
De toutes les maladies inflammatoires de la peau, elle est celle dont les répercussions sur la qualité de vie sont parmi les plus lourdes
en raison des démangeaisons extrêmes qu’elle cause. Les personnes atteintes de prurigo nodulaire présentent des démangeaisons
intenses et persistantes accompagnées de lésions cutanées épaisses (appelées nodules) qui peuvent couvrir la majeure partie du
corps. Souvent douloureux, il provoque des sensations de brûlure, de piqûre et de picotement sur la peau qui peuvent avoir des
effets négatifs sur la santé mentale, les activités de la vie quotidienne et la vie sociale. Le prurigo nodulaire est le plus souvent traité
au moyen de corticoïdes très puissants dont l’usage au long cours s’accompagne de risques significatifs pour la santé.
La FDA a accordé un examen prioritaire à Dupixent le 31 mai 2022 et l’a approuvé pour le traitement du prurigo nodulaire de
l’adulte le 29 septembre 2022. Dupixent est ainsi devenu le premier et le seul médicament indiqué expressément pour le
traitement de cette maladie aux États-Unis. Son approbation s’est fondée sur les données de deux essais de phase 3 qui ont
évalué l’efficacité et la sécurité de Dupixent chez l’adulte. Dans le cadre de ces essais, le critère d’efficacité correspondait à la
proportion de sujets présentant une réduction cliniquement significative des démangeaisons, une netteté de la peau ou les deux.
Le 15 décembre 2022, la Commission européenne a étendu l’autorisation de mise sur le marché de Dupixent dans l’UE au
traitement du prurigo nodulaire modéré à sévère de l’adulte candidat à un traitement systémique, après un avis favorable à cet
effet rendu le 11 novembre 2022.
L’indication « prurigo nodulaire » de Dupixent a été approuvée au Japon le 26 juin 2023 et en Chine, le 22 septembre 2023.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
7
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Urticaire chronique spontanée
L’urticaire chronique spontanée (UCS) est une maladie inflammatoire chronique de la peau caractérisée par l’apparition brutale
de plaques urticariennes sur la peau et (ou) d’un œdème des couches profondes de la peau. Malgré un traitement standard, les
personnes souffrant d’UCS présentent des symptômes comme des démangeaisons persistantes ou une sensation de brûlure qui
peuvent être invalidantes et avoir un impact significatif sur leur qualité de vie. L’œdème se produit souvent sur le visage, les mains
et les pieds, mais peut également affecter la gorge et les voies respiratoires supérieures. Le 29 juillet 2021, un essai pivot
de phase 3 évaluant Dupixent chez des patients souffrant d’urticaire chronique spontanée modérée à sévère a atteint ses critères
d’évaluation primaires et l’ensemble de ses principaux critères secondaires à 24 semaines. L’ajout de Dupixent à un traitement par
antihistaminiques a permis d’obtenir une réduction significative des démangeaisons et de l’urticaire chez les patients n’ayant
jamais reçu de médicament biologique, comparativement à ceux traités par antihistaminiques seulement (groupe placebo) dans
le cadre de l’étude A (première de deux études) du programme clinique LIBERTY CUPID.
L’étude B a évalué Dupixent chez des adultes et des adolescents présentant des symptômes persistants malgré un traitement
antihistaminique standard et une intolérance ou une réponse incomplète à un traitement anti-IgE (omalizumab). Bien que des
tendances numériques positives concernant la réduction des démangeaisons et de l’urticaire aient été observées, l’étude a
atteint les critères d’inefficacité lors de l’analyse intermédiaire prédéfinie. Cette analyse a démontré que Dupixent atteignait le
critère d’évaluation principal de l’UE (UAS7 à la semaine 24). Une analyse complémentaire a été réalisée après la fin de l’étude en
aveugle. Les données de sécurité étaient globalement conformes au profil de sécurité connu de Dupixent dans ses indications
approuvées. En décembre 2022, une demande d’autorisation de mise sur le marché de Dupixent a été soumise à la FDA pour
l’indication d’urticaire chronique spontanée (UCS). En octobre 2023, la FDA a émis une lettre de réponse complète (CRL)
indiquant que des données d’efficacité supplémentaires étaient nécessaires pour appuyer l’approbation ; elle n’a identifié aucun
problème de sécurité ou de fabrication. En conséquence, une troisième étude clinique (étude C) a été initiée afin de fournir des
données d’efficacité supplémentaires.
En septembre 2024, l’étude de phase 3 de confirmation de Dupixent (étude LIBERTY-CUPID C) a atteint les critères d’évaluation
principaux et secondaires clés pour le traitement expérimental de patients atteints d’urticaire chronique spontanée (UCS) non
contrôlée, naïfs de traitement biologique et recevant un traitement de fond par antihistaminiques. Cette étude positive a
confirmé les résultats de l’étude A, mais n’a pas atteint le critère d’évaluation principal hors UE (ISS à la semaine 24). Plus tôt en
2024, le Japon a été le premier pays au monde à approuver et à commercialiser Dupixent pour les patients adultes et adolescents
atteints d’UCS, sur la base des résultats de l’étude A (février 2024), suivi des approbations aux Émirats arabes unis (EAU)
(septembre 2024), au Brésil (novembre 2024), aux États-Unis (avril 2025) et au Royaume d’Arabie saoudite (octobre 2025).
Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO)
La BPCO est un trouble respiratoire progressif qui endommage les poumons et réduit la fonction pulmonaire, en faisant la
quatrième cause de décès dans le monde. Les principaux symptômes en sont une toux persistante, une production excessive de
mucus et un essoufflement, susceptibles d’affecter considérablement l’activité quotidienne et de causer troubles du sommeil, de
l’anxiété et de la dépression. La BPCO impose également un lourd fardeau sanitaire et économique en raison des exacerbations
aiguës fréquentes, nécessitant souvent des traitements à base de corticostéroïdes systémiques et/ou d’antibiotiques et des
hospitalisations en cas de gravité importante. Les exacerbations sont également associées à un déclin de la fonction pulmonaire
et à une aggravation de la charge clinique et des résultats, dans un cercle vicieux. Bien que le tabagisme et l’exposition à des
particules nocives soient les principaux facteurs de risque, la maladie peut continuer de progresser même chez les patients qui
ont cessé de fumer.
Environ 50 % des patients atteints de BPCO continuent de présenter des exacerbations malgré un traitement par trithérapie inhalée.
Aux États-Unis, environ 300 000 personnes souffrent d’une BPCO insuffisamment contrôlée avec une inflammation de type 2,
également appelée phénotype éosinophilique. Ce sous-groupe est sujet à une augmentation de 30 % des exacerbations et à un
risque accru de réhospitalisation pour BPCO dans l’année qui suit.
Le 3 juillet 2024, suite à un examen positif de l’EMA, la CE a approuvé Dupixent comme traitement d’entretien additionnel pour les
adultes atteints de BPCO non contrôlée caractérisée par une élévation des éosinophiles sanguins. Cette approbation concerne les
patients déjà sous une combinaison de corticostéroïde inhalé (CSI), d’agoniste bêta2 de longue durée d’action (LABA) et
d’antagoniste muscarinique de longue durée d’action (LAMA), ou sous une combinaison LABA/LAMA si le CSI n’est pas approprié. La
CE a été la première autorité réglementaire au monde à accorder cette approbation pour Dupixent chez les patients atteints de
BPCO.
Le 10 septembre 2024, une analyse combinée des études de phase 3 BOREAS et NOTUS a montré que Dupixent réduisait les
exacerbations et améliorait la fonction pulmonaire et la qualité de vie comparé au placebo chez des adultes atteints de BPCO non
contrôlée et présentant des signes d’inflammation de type 2 (à savoir des éosinophiles sanguins élevés). Ces résultats ont été présentés
pour la première fois, en collaboration avec Regeneron, lors du Congrès international de la Société européenne de pneumologie (ERS)
en 2024.
Le 27 septembre 2024, la NMPA en Chine a également approuvé Dupixent comme traitement additionnel pour les adultes atteints
de BPCO non contrôlée avec des éosinophiles sanguins élevés. Cette approbation couvre également les patients sous combinaisons
de CSI, LABA et LAMA, ou de LABA et LAMA si le CSI n’est pas indiqué. Dupixent est désormais approuvé pour le traitement de la
BPCO dans plus de 30 pays, y compris les 27 États membres de l’UE.
Le 27 septembre 2024, la FDA a approuvé Dupixent comme premier traitement biologique pour la BPCO aux États-Unis. Cette
approbation, qui s’applique aux adultes ayant une BPCO inadéquatement contrôlée avec un phénotype éosinophilique, est basée
sur deux essais de phase 3 pivots montrant des réductions significatives des exacerbations et des améliorations de la fonction
pulmonaire et de la qualité de vie par rapport au placebo. Dupixent est devenu le principal traitement biologique pour les nouvelles
8
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
prescriptions dans toutes les indications approuvées par la FDA et est le traitement biologique le plus prescrit par les pneumologues
américains.
En octobre 2025, Dupixent a été approuvé pour la BPCO dans 53 pays et commercialisé sur 17 marchés, dont les États-Unis,
l’Allemagne, la Chine et le Japon.
Pemphigoïde bulleuse (PB)
La PB est une maladie cutanée chronique, invalidante et récidivante qui touche environ 52 000 adultes aux États-Unis. Elle se
caractérise par des démangeaisons intenses, des bulles, des rougeurs cutanées et des lésions douloureuses. Elle peut être chronique
et récidivante, associée à une inflammation de type 2 sous-jacente, et touche principalement les personnes âgées. Les vésicules et
l’éruption cutanée peuvent se former sur une grande partie du corps et provoquer des saignements et des croûtes, rendant les
patients plus vulnérables aux infections et affectant leurs activités quotidiennes. Les options thérapeutiques disponibles sont
limitées et peuvent aggraver la maladie en affaiblissant le système immunitaire.
En juin 2025, Dupixent (dupilumab) a été approuvé aux États-Unis comme le seul médicament ciblé pour traiter les patients atteints
de PB. L’approbation de la FDA repose sur les données de l’étude pivot de phase 2/3 ADEPT, qui a évalué l’efficacité et la sécurité de
Dupixent par rapport à un placebo chez des adultes atteints de PB modérée à sévère.
ADEPT était un essai randomisé de phase 2/3, en double aveugle et contrôlé par placebo, évaluant l’efficacité et la sécurité de
Dupixent chez 106 adultes atteints de PB modérée à sévère pendant une période de traitement de 52 semaines. Après
randomisation, les patients ont reçu Dupixent ou un placebo toutes les deux semaines après une dose de charge initiale, en
association avec un traitement par corticostéroïdes oraux (CSO). Au cours du traitement, la diminution progressive des CSO a été
initiée après deux semaines de contrôle durable de l’activité de la maladie. La diminution progressive des CSO pouvait débuter entre
quatre et six semaines après la randomisation et se poursuivait si le contrôle de la maladie était maintenu, l’objectif étant de l’achever
à 16 semaines. Après cette diminution, les patients étaient traités uniquement par Dupixent ou placebo pendant au moins
20 semaines, sauf en cas de nécessité d’un traitement de secours.
Le critère d’évaluation principal était la proportion de patients obtenant une rémission durable de la maladie à 36 semaines. La
rémission durable était définie comme une rémission clinique complète, avec arrêt complet de la diminution progressive des CSO à
16 semaines, sans rechute après cet arrêt et sans recours à un traitement de secours pendant les 36 semaines de traitement. Une
rechute était définie par l’apparition d’au moins trois nouvelles lésions par mois ou d’au moins une lésion ou plaque urticarienne de
grande taille (diamètre supérieur à 10 cm) ne cicatrisant pas en une semaine. Le traitement de secours pourrait inclure un traitement
par corticostéroïdes topiques à haute puissance, des CSO (y compris une augmentation de la dose de CSO pendant la diminution
progressive ou une réintroduction des CSO après la fin de la diminution progressive des CSO), des médicaments
immunosuppresseurs non stéroïdiens systémiques ou des produits biologiques immunomodulateurs.
Gestion du cycle de vie
Dupixent est actuellement évalué dans le cadre de programmes de développement clinique pour des maladies induites par une
inflammation de type 2. Il s’agit notamment du prurit chronique d’origine inconnue (PCOI), de la gastro-entérite à éosinophiles
(GEO), de la rectocolite hémorragique (RCH) et du lichen simplex chronique (LSC). Voir section « 1.2.4. Recherche et
développement monde » du présent document.
En août 2025, une demande de licence supplémentaire pour les produits biologiques (sBLA) pour le dupilumab dans le traitement
de la rhinosinusite fongique allergique (AFRS), accompagnée d’une demande d’examen prioritaire, a été soumise à la FDA et
acceptée pour un examen prioritaire en novembre 2025. La date cible pour la décision de la FDA est le 28 février 2026.
Dupixent est développé et commercialisé en collaboration avec Regeneron. Pour un complément d’informations sur cette
collaboration, voir section « 6. États financiers — C. Principaux accords » du présent document.
Kevzara
Kevzara (sarilumab) est un anticorps monoclonal humain qui se lie au récepteur de l’interleukine-6 (IL-6R) et inhibe la signalisation
médiée par l’IL-6R.
L’IL-6 est une cytokine multifonctionnelle qui joue un rôle crucial dans la signalisation au sein du réseau complexe de cytokines
pro-inflammatoires impliqué dans la polyarthrite rhumatoïde (PR), la pseudopolyarthrite rhizomélique (PPR) et d’autres maladies
auto-immunes. Kevzara est approuvé pour le traitement de la PR dans 39 pays. Pour l’indication PPR, Kevzara est approuvé aux
États-Unis, dans l’Union européenne, au Royaume-Uni, au Canada et en Israël. En 2024, la FDA a approuvé Kevzara pour le
traitement de l’arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire active (AJIp), suivie par l’Union européenne et le Royaume-Uni en
2025.
Kevzara est développé et commercialisé en collaboration avec Regeneron. Pour plus d’informations, voir section « 6. États
financiers — C. Principaux accords » du présent document.
Polyarthrite rhumatoïde (PR)
La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie auto-immune inflammatoire chronique provoquant inflammation, douleurs et, à
terme, lésions articulaires et handicap. Kevzara est approuvé dans 39 pays, en association avec des traitements de fond
antirhumatismaux (DMARD) ou en monothérapie, pour le traitement de la PR active modérée à sévère chez les patients adultes
présentant une réponse insuffisante ou une intolérance aux DMARD ou aux antagonistes du facteur de nécrose tumorale
(anti-TNF).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
9
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
En mai 2017, la FDA a approuvé Kevzara pour le traitement des patients adultes atteints de PR active modérée à sévère
présentant une réponse insuffisante ou une intolérance à un ou plusieurs DMARD.
En juin 2017, la Commission européenne a accordé une autorisation de mise sur le marché à Kevzara en association avec le
méthotrexate pour le traitement de la PR active modérée à sévère chez les patients adultes présentant une réponse insuffisante
ou une intolérance à un ou plusieurs DMARD. Kevzara peut être administré en monothérapie en cas d’intolérance au
méthotrexate ou lorsque le traitement par méthotrexate est inapproprié.
En septembre 2017, Sanofi a obtenu l’autorisation de mise sur le marché de Kevzara au Japon pour le traitement de la polyarthrite
rhumatoïde réfractaire aux traitements conventionnels.
Pseudopolyarthrite rhumatoïde (PMR)
La PMR est une maladie inflammatoire rhumatismale caractérisée par des douleurs et des raideurs au niveau du cou, des épaules
et des hanches, qui entraîne une détérioration significative de la qualité de vie. Kevzara est approuvé pour le traitement des
patients adultes atteints de PMR aux États-Unis, en Israël, dans l’Union européenne, au Royaume-Uni et au Canada.
En février 2023, la FDA a approuvé Kevzara pour le traitement de la PMR chez les patients adultes qui ont eu une réponse
inadéquate aux corticostéroïdes, ou qui ne tolèrent pas une réduction progressive des corticostéroïdes.
En novembre 2024, la CE a accordé l’autorisation de mise sur le marché de Kevzara pour le traitement de la PMR chez les patients
adultes qui ont eu une réponse inadéquate aux corticostéroïdes, ou qui font une rechute lors d’une réduction progressive des
corticostéroïdes.
Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire (AJIp)
L’arthrite juvénile idiopathique (AJI) est un terme générique désignant un groupe hétérogène d’affections caractérisées par une
arthrite chronique débutant avant l’âge de 16 ans, persistant pendant au moins 6 semaines et sans autre cause identifiable. L’AJIp
touche des patients présentant un large éventail de facteurs de risque étiologiques, une évolution particulière de la maladie et
des difficultés thérapeutiques spécifiques.
En juin 2024, la FDA a approuvé Kevzara pour le traitement de l’AJIp active chez les patients pesant 63 kilogrammes ou plus.
En janvier 2025, la CE a accordé l’autorisation de mise sur le marché de Kevzara pour le traitement de l’AJIp active chez les
patients âgés de deux ans et plus. Kevzara est indiqué chez les patients n’ayant pas répondu de manière adéquate aux
traitements antérieurs par DMARD synthétiques conventionnels. Kevzara peut être utilisé en monothérapie ou en association
avec le méthotrexate. Le traitement est administré par injection sous-cutanée une fois toutes les deux semaines, et se montre
efficace pour réduire l’inflammation et améliorer les symptômes associés à l’AJIp.
Maladies rares
Cerezyme
Cerezyme (imiglucérase) est un traitement enzymatique substitutif (TES) utilisé pour traiter la maladie de Gaucher, une maladie
lysosomale chronique, héréditaire, progressive et potentiellement mortelle. La maladie de Gaucher est due à un déficit en
glucocérébrosidase, une enzyme qui provoque l’accumulation d’une substance grasse appelée glucosylcéramide (ou GL-1) dans
certains organes, notamment la rate, le foie et les os. La maladie de Gaucher présente des manifestations diverses, un âge
d’apparition des symptômes très variable et un large spectre de gravité. On estime que la maladie de Gaucher touche environ un
nouveau-né sur 120 000 dans la population générale et un sur 850 dans la population juive ashkénaze, mais l’incidence et la
gravité varient selon les régions. Cerezyme est commercialisé aux États-Unis depuis 1994, dans l’Union européenne depuis 1997,
au Japon depuis 1998 et en Chine depuis 2008. Il est autorisé pour le traitement de la maladie de Gaucher de type 1 dans plus de
85 pays. Il a également été approuvé pour le traitement des symptômes systémiques de la maladie de Gaucher de type 3 sur la
plupart des marchés non américains, y compris dans l’UE et au Japon.
Cerdelga
Cerdelga (éliglustat) est le premier et le seul traitement de première intention par voie orale de la maladie de Gaucher de type 1 de
l’adulte. Cerdelga est un analogue de la céramide puissant et hautement spécifique qui inhibe la synthèse du GL-1 et présente
une distribution tissulaire importante. Son efficacité a été démontrée chez les patients naïfs de traitement et chez ceux qui
passent d’un traitement de substitution enzymatique à cet agent. Il est approuvé pour le traitement de la maladie de Gaucher de
type 1 aux États-Unis (depuis 2014), ainsi que dans l’Union européenne et au Japon (depuis 2015). Il est également en
développement pour le traitement de la maladie de Gaucher de type I du jeune enfant. Pour plus d’informations, se reporter à la
section « 1.2.4. Recherche et développement monde ».
Myozyme/Lumizyme
Myozyme (alglucosidase alfa) est un TES utilisé pour traiter la maladie de Pompe à début infantile (MPI) et à début tardif (MPDT).
La maladie de Pompe est une maladie neuromusculaire héréditaire, progressive et souvent fatale, causée par un déficit ou un
dysfonctionnement génétique de l’enzyme lysosomale alpha-glucosidase acide (GAA), entraînant une accumulation de
glycogène dans les cellules musculaires. Dans la MPI, les symptômes apparaissent quelques mois après la naissance et, outre la
faiblesse musculaire, ils affectent le cœur. Parmi les autres symptômes, on note des difficultés respiratoires, des infections
pulmonaires fréquentes, des problèmes d’alimentation entraînant un retard de croissance et un retard de développement
psychomoteur. Les patients atteints de MPDT présentent généralement des symptômes après la première année de vie et jusqu’à
l’âge adulte avancé. Les problèmes cardiaques sont rares. Le symptôme caractéristique de la MPDT est la faiblesse musculaire,
qui conduit souvent à des difficultés de marche et à une insuffisance respiratoire. Les patients ont souvent besoin d’un fauteuil
10
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
roulant pour se déplacer et peuvent nécessiter une ventilation mécanique. La maladie de Pompe touche environ un nouveau-né
sur 40 000 dans le monde, mais son incidence et sa gravité varient selon les régions.
Myozyme a été initialement approuvé en 2006 dans l’Union européenne et est depuis autorisé dans plus de 80 pays. Aux
États-Unis, l’alglucosidase alfa est commercialisée sous le nom de Lumizyme depuis 2010.
Nexviazyme/Nexviadyme
Nexviazyme/Nexviadyme (avalglucosidase alfa-ngpt) est un nouveau TES enrichi en mannose-6-phosphate (M6P), conçu en
monothérapie pour l’ensemble du spectre de la maladie de Pompe à début infantile et à début tardif (MPIO, MPDT), y compris
pour les patients ayant déjà changé de traitement et les patients naïfs de traitement. Nexviazyme/Nexviadyme cible
spécifiquement le récepteur M6P, voie clé de la TES, afin d’éliminer efficacement l’accumulation de glycogène dans les cellules
musculaires. Il contribue à remplacer l’enzyme GAA chez les personnes dont l’organisme n’en produit pas suffisamment. Les
investissements dans le développement clinique de Nexviazyme se poursuivent, avec une étude de phase 3 en cours chez des
patients atteints de MPIO naïfs de traitement et âgés de moins de 12 mois. Nexviazyme/Nexviadyme est administré en
monothérapie toutes les deux semaines.
Nexviazyme a été initialement approuvé aux États-Unis par la FDA le 6 août 2021 pour les patients atteints de LOPD âgés d’un an
et plus. Le 24 juin 2022, la Commission européenne a accordé une autorisation de mise sur le marché à Nexviadyme, le
considérant comme un nouveau traitement de référence potentiel pour la prise en charge à long terme des formes LOPD et
IOPPD. Nexviazyme/Nexviadyme est approuvé dans plus de 59 pays et commercialisé avec succès dans 32 pays, dont les
États-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, d’autres pays européens, le Japon et l’Australie. Sur tous les marchés où il est disponible,
la grande majorité des patients éligibles sont actuellement traités par Nexviazyme/Nexviadyme.
Fabrazyme
Fabrazyme (agalsidase bêta) est un TES utilisé pour traiter la maladie de Fabry (MF). La MF est une maladie héréditaire
multisystémique et progressive, liée au chromosome X, qui affecte le métabolisme des glycosphingolipides en raison d’une
activité déficiente ou absente de l’α-galactosidase A lysosomale. Il en résulte une accumulation progressive de
globotriaosylcéramide (GL-3) dans les lysosomes de divers tissus. La MF touche les deux sexes. Avec l’âge, des lésions organiques
progressives se développent, pouvant entraîner des complications rénales, cardiaques et/ou cérébrovasculaires potentiellement
mortelles. La MF se caractérise par une variabilité de la gravité des symptômes et de la vitesse de progression, allant de la forme
classique, avec un début précoce des symptômes, à la forme non classique, avec des complications cardiaques et/ou rénales
survenant plus tard dans la vie. La MF est observée dans tous les groupes raciaux et ethniques et reste sous-diagnostiquée. Les
estimations de prévalence varient selon les régions. On estime la prévalence des mutations classiques de la dystrophie musculaire
de Fabrazyme à environ 1/40 000 chez les hommes, tandis que les estimations pour les mutations non classiques varient
considérablement, aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Fabrazyme est commercialisé dans l’Union européenne
depuis 2001 et aux États-Unis depuis 2003 ; il est autorisé dans plus de 70 pays.
Aldurazyme
Aldurazyme (laronidase) est le seul TES approuvé pour la mucopolysaccharidose de type 1 (MPSI), une maladie lysosomale
héréditaire due à un déficit en alpha-L-iduronidase, une enzyme lysosomale normalement nécessaire à la dégradation de certains
glucides complexes appelés glycosaminoglycanes (GAG). La MPSI est une maladie multisystémique, et les enfants atteints
présentent une forme sévère ou atténuée de la maladie selon l’âge d’apparition, la gravité des symptômes, la vitesse de
progression de la maladie et l’atteinte cérébrale précoce et directe. La MPSI touche environ un enfant sur 100 000 naissances
vivantes dans le monde, mais son incidence et sa gravité varient selon les régions. Sanofi commercialise Aldurazyme dans l’Union
européenne et aux États-Unis (depuis 2003) et dans plus de 75 autres pays.
Xenpozyme
Xenpozyme (olipudase alfa) est un TES conçu pour remplacer l’enzyme sphingomyélinase acide (ASMD) déficiente ou
défectueuse, qui permet la dégradation du lipide sphingomyéline. Chez les personnes atteintes d’ASMD, l’insuffisance de cette
enzyme entraîne un métabolisme insuffisant de la sphingomyéline, pouvant conduire à une accumulation permanente et à des
lésions de plusieurs organes.
L’importance du besoin médical non satisfait auquel répond Xenpozyme a été reconnue par l’Agence japonaise des médicaments
et des produits pharmaceutiques (PMDA) avec la désignation Sakigake, par l’Union européenne avec la désignation PRIME et par
la FDA avec la désignation de « thérapie innovante ». Xenpozyme a été approuvé en premier lieu au Japon le 28 mars 2022, puis
en Europe le 24 juin 2022 et aux États-Unis le 31 août 2022.
Xenpozyme est le premier et le seul traitement enzymatique substitutif (TES) indiqué pour les manifestations non neurologiques
de l’ASMD. Des études cliniques menées chez des adultes et des enfants atteints d’ASMD ont démontré une amélioration de
l’hépatosplénomégalie, des fonctions pulmonaire, hépatique et hématologique, de la dyslipidémie et de la croissance. Xenpozyme
est administré par perfusion intraveineuse toutes les deux semaines, la posologie étant calculée en fonction du poids corporel.
À ce jour, Xenpozyme est commercialisé dans 26 pays, mais seuls 15 d’entre eux bénéficient d’un remboursement intégral. D’ici
2030, sa commercialisation devrait s’étendre à de nombreux autres marchés à travers le monde.
Wayrilz
Wayrilz (rilzabrutinib) est le premier inhibiteur oral réversible de la tyrosine kinase de Bruton (BTK) indiqué dans le traitement du
thrombocytopénie immunitaire (PTI). Il agit sur la cause profonde de la maladie grâce à une modulation immunitaire multiple. La
BTK, exprimée dans les lymphocytes B, les macrophages et d’autres cellules immunitaires innées, joue un rôle crucial dans de
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
11
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
nombreux processus pathologiques à médiation immunitaire et voies inflammatoires. Grâce à la technologie TAILORED
COVALENCY de Sanofi, Wayrilz est en mesure d’inhiber sélectivement la BTK, réduisant potentiellement le risque d’effets
indésirables non ciblés.
Wayrilz est actuellement étudié dans le cadre de diverses maladies rares ou inflammatoires, notamment l’anémie hémolytique
auto-immune à cellules B (AHAI-B), la maladie liée aux IgG4 (IgG4-RD) et la drépanocytose. Ces indications supplémentaires sont
en cours d’étude et n’ont pas encore reçu l’approbation des autorités réglementaires.
Le PTI est une maladie caractérisée par un dérèglement immunitaire complexe, entraînant une thrombopénie (taux de plaquettes
inférieur à 100 000/μL) et divers symptômes hémorragiques, ainsi qu’un risque élevé de thromboembolie. Outre les ecchymoses
et les saignements, pouvant aller jusqu’à des épisodes potentiellement mortels comme l’hémorragie intracrânienne, les personnes
atteintes de PTI peuvent souffrir d’une altération de leur qualité de vie, notamment d’épuisement physique et de troubles
cognitifs.
La FDA a approuvé Wayrilz (rilzabrutinib) pour les adultes atteints de PTI persistante ou chronique n’ayant pas répondu de
manière satisfaisante à un traitement antérieur. Cette approbation s’appuie sur l’étude pivot de phase 3 LUNA 3, au cours de
laquelle Wayrilz a atteint ses critères d’évaluation principaux et secondaires, démontrant un impact positif sur le maintien du taux
de plaquettes et sur d’autres symptômes de la PTI, comme l’épuisement. Wayrilz a également été approuvé aux Émirats arabes
unis. La CE approuvé Wayrilz (rilzabrutinib) comme nouveau traitement de PTI chez les patients adultes réfractaires aux autres
traitements. Cette décision fait suite à l’avis favorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA. Wayrilz a
obtenu la désignation de médicament orphelin et la procédure d’examen accéléré (Fast Track) de la FDA pour le traitement du
PTI, ainsi que des désignations similaires au Japon et dans l’Union européenne. Plus récemment, la FDA a accordé à Wayrilz la
désignation de médicament orphelin pour trois autres maladies rares : l’anémie hémolytique auto-immune à anticorps chauds
(AHAI-AC), la maladie liée aux IgG4 (IgG4-RD) et la drépanocytose. Wayrilz a également obtenu la procédure d’examen accéléré
de la FDA pour l’IgG4-RD et l’AHAI-AC, ainsi que la désignation de médicament orphelin de l’EMA pour l’IgG4-RD.
ALTUVIIIO
ALTUVIIIO (facteur antihémophilique recombinant, protéine de fusion Fc-VWF-XTEN) est un traitement par facteur VIII à action
prolongée, une première dans sa catégorie. Il est conçu pour prolonger la protection contre les saignements grâce à une
administration prophylactique hebdomadaire chez les adultes et les enfants atteints d’hémophilie A. L’hémophilie A est une
maladie hémorragique génétique rare, liée au chromosome X, caractérisée par un déficit en facteur VIII de coagulation
fonctionnel, entraînant un allongement du temps de coagulation plasmatique. Par conséquent, les personnes atteintes
d’hémophilie A saignent plus longtemps que la normale.
ALTUVIIIO remplace temporairement le facteur VIII de coagulation manquant par injection intraveineuse. Chez l’adulte et
l’adolescent, il s’agit du premier traitement par facteur VIII ayant démontré sa capacité à dépasser le plafond du facteur
von Willebrand, qui limite la demi-vie des traitements par facteur VIII de génération précédente. ALTUVIIIO repose sur une
technologie de fusion Fc innovante, grâce à l’ajout d’une région de facteur von Willebrand et de polypeptides XTEN, ce qui
prolonge sa durée de circulation.
ALTUVIIIO a été initialement approuvé en février 2023 par la FDA, qui lui avait précédemment accordé la désignation de
« thérapie innovante » en mai 2022 (premier traitement par facteur VIII à recevoir cette désignation), la désignation de
procédure accélérée en février 2021 et la désignation de médicament orphelin en 2017. Depuis, ALTUVIIIO a été approuvé par les
autorités réglementaires du Canada, du Japon, de Taïwan, de Macao et de Hong Kong, et est commercialisé au Japon et à
Taïwan. La CE lui a accordé la désignation de médicament orphelin en juin 2019, et une demande d’autorisation de mise sur le
marché a été déposée auprès de l’EMA en mai 2023. ALTUVOCT (nom commercial d’ALTUVIIIO en Europe) a reçu l’autorisation
de mise sur le marché de la CE en juin 2024.
ALTUVIIIO est développé et commercialisé en collaboration avec la société Swedish Orphan Biovitrum AB (Sobi), présente en
Europe, en Russie, au Moyen-Orient et dans certains pays d’Afrique du Nord.
Eloctate
Eloctate (facteur antihémophilique recombinant, protéine de fusion Fc) est un traitement par facteur VIII à demi-vie prolongée,
indiqué pour contrôler et prévenir les épisodes hémorragiques chez les adultes et les enfants atteints d’hémophilie A. Aux
États-Unis, il est indiqué chez les adultes et les enfants atteints d’hémophilie A pour le traitement à la demande et le contrôle des
épisodes hémorragiques, la prise en charge périopératoire des saignements et la prophylaxie de routine afin de réduire la
fréquence des épisodes hémorragiques.
Eloctate remplace temporairement le facteur VIII de coagulation manquant par injection intraveineuse.
Nous commercialisons Eloctate principalement aux États-Unis (depuis 2014), au Japon, au Canada, en Australie, en Corée du Sud,
à Taïwan et à Hong Kong/Macao.
Eloctate est développé et commercialisé en collaboration avec Sobi, dont les territoires comprennent l’Europe, la Russie, le
Moyen-Orient et certains pays d’Afrique du Nord.
Alprolix
Alprolix (facteur IX de coagulation recombinant, protéine de fusion Fc) est un traitement par facteur IX à demi-vie prolongée
indiqué pour contrôler et prévenir les épisodes hémorragiques chez les adultes et les enfants atteints d’hémophilie B. Aux
États-Unis, il est indiqué chez les adultes et les enfants atteints d’hémophilie B pour le traitement à la demande et le contrôle des
12
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
épisodes hémorragiques, la prise en charge périopératoire des saignements et la prophylaxie de routine afin de réduire la
fréquence des épisodes hémorragiques.
L’hémophilie B est une maladie hémorragique génétique rare, liée au chromosome X, caractérisée par un déficit en facteur IX de
coagulation fonctionnel, entraînant un allongement du temps de coagulation plasmatique. Par conséquent, les personnes
atteintes d’hémophilie B saignent plus longtemps que la normale. Alprolix remplace temporairement le facteur IX de coagulation
manquant par injection intraveineuse.
Nous commercialisons Alprolix principalement aux États-Unis (depuis 2014), au Japon, au Canada, en Australie, en
Nouvelle-Zélande, en Corée du Sud, à Taïwan et à Hong Kong/Macao.
Alprolix est développé et commercialisé en collaboration avec Sobi, dont les territoires comprennent l’Europe, la Russie, le
Moyen-Orient et certains pays d’Afrique du Nord.
Qfitlia
Qfitlia (Fitusiran) est un traitement de première intention visant à réduire le taux d’antithrombine, indiqué en prophylaxie de
routine pour prévenir ou diminuer la fréquence des épisodes hémorragiques chez les patients adultes et pédiatriques âgés de
12 ans et plus atteints d’hémophilie A ou B, avec ou sans inhibiteurs des facteurs VIII ou IX. L’hémophilie A et B sont des maladies
hémorragiques génétiques rares, liées au chromosome X, caractérisées par un déficit en facteur VIII ou IX de coagulation
fonctionnel, respectivement, entraînant un allongement du temps de coagulation plasmatique. Par conséquent, les personnes
atteintes d’hémophilie A ou B saignent plus longtemps que la normale.
Qfitlia est un petit ARN interférent thérapeutique conçu pour réduire le taux d’antithrombine, une protéine qui inhibe la
coagulation sanguine, afin de favoriser la génération de thrombine, de rétablir l’hémostase et de prévenir les saignements. Qfitlia
utilise la technologie de conjugaison ESC-GalNAc d’Alnylam Pharmaceutical Inc., qui permet une administration sous-cutanée
tous les deux mois. Il est administré par injection sous-cutanée à l’aide d’un stylo prérempli pratique pour la dose de 50 mg.
Qfitlia a reçu l’approbation de la FDA, qui lui avait précédemment accordé les désignations de « thérapie innovante », de
« procédure accélérée » et de « médicament orphelin ». Qfitlia a également été approuvé par les autorités réglementaires des
Émirats arabes unis, de Macao et de Chine.
Qfitlia est commercialisé sous licence par Alnylam Pharmaceuticals, Inc.
Cablivi
Cablivi (caplacizumab) est un anticorps monoclonal bivalent anti-facteur von Willebrand (vWF) NANOBODY® VHH indiqué dans le
traitement des patients présentant un épisode de purpura thrombotique thrombocytopénique acquis (PTTa). Selon les pays,
Cablivi est approuvé uniquement pour les adultes ou pour les adultes et les enfants âgés de 12 ans et plus. Cablivi est le premier
traitement de référence permettant de réduire la morbidité et la mortalité liées au PTTa, améliorant ainsi la vie des patients. Le
traitement par Cablivi inhibe la formation de microthrombi et prévient les lésions organiques.
Le purpura thrombotique thrombocytopénique acquis est une maladie auto-immune de la coagulation sanguine extrêmement
rare (3,5 à 4,5 épisodes par million d’habitants), potentiellement mortelle, caractérisée par la formation de nombreux caillots dans
les petits vaisseaux sanguins de tout le corps, entraînant une thrombocytopénie sévère (taux de plaquettes très bas), une anémie
hémolytique microangiopathique (destruction des globules rouges), une ischémie (diminution de l’apport sanguin à certaines
parties du corps) et des lésions organiques étendues, notamment au niveau du cerveau et du cœur.
Cablivi a obtenu l’autorisation de mise sur le marché en Europe auprès de la Commission européenne en septembre 2018 ; aux
États-Unis auprès de la FDA en février 2019 ; et au Japon auprès de l’Agence japonaise des produits pharmaceutiques et des
dispositifs médicaux (PMDA) en septembre 2022. Cablivi est actuellement commercialement disponible dans 28 pays, dont les
États-Unis, la plupart des pays européens, la Suisse, le Brésil, la Colombie, le Japon et cinq pays de la région du Golfe. Cablivi a
récemment obtenu l’autorisation de mise sur le marché en Chine après un examen prioritaire. D’autres lancements commerciaux
sont en cours.
Cablivi a été développé par Ablynx, une société du groupe Sanofi, depuis mi-2018.
Ayvakit/Ayvakyt
Ayvakit/Ayvakyt (nom générique : avapritinib) est un inhibiteur de tyrosine kinase (ITK) à petite molécule qui agit en inhibant
sélectivement les formes mutantes des kinases KIT (mutation D816V) et PDGFRA (récepteur alpha du facteur de croissance
dérivé des plaquettes ; mutation D842V). Ayvakit/Ayvakyt est indiqué dans le traitement des adultes atteints de tumeurs
stromales gastro-intestinales (GIST) métastatiques non résécables et de mastocytose systémique (MS) avancée ou indolente. La
FDA a accordé trois désignations de « thérapie innovante » à Ayvakit. Ce médicament a reçu la désignation de médicament
orphelin de la FDA et la désignation de médicament orphelin de l’EMA pour le traitement de la mastocytose systémique avancée
et indolente et des GIST non résécables ou métastatiques.
Ayvakit a été initialement approuvé par la FDA en janvier 2020 pour le traitement des adultes atteints de GIST non résécables ou
métastatiques présentant une mutation de l’exon 18 du gène PDGFRA, notamment la mutation PDGFRA D842V. Les mutations de
l’exon 18 du gène PDGFRA, notamment la mutation PDGFRA D842V, sont des facteurs déterminants de la maladie chez un
sous-groupe de patients atteints de GIST. Ayvakit est le seul médicament approuvé pour les patients atteints de GIST porteurs de
la mutation PDGFRA D842V. Ce médicament a reçu, en septembre 2020, une autorisation conditionnelle de mise sur le marché
de l’EMA sous le nom d’Ayvakyt pour le traitement des adultes atteints de GIST non résécable ou métastatique présentant une
mutation PDGFRA D842V.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
13
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Ayvakit a reçu l’approbation de la FDA pour le traitement des adultes atteints de mastocytose systémique (MS) avancée en juin
2021 et de MS indolente (MSI) en mai 2023. Ce médicament a obtenu l’approbation de l’EMA sous le nom commercial d’Ayvakyt
pour le traitement des adultes atteints de MS avancée, y compris la MS agressive (MSA), la MS associée à une hémopathie maligne
(MS-HM) ou une leucémie à mastocytes (LM), après au moins un traitement systémique, ainsi que pour le traitement des adultes
atteints de MSI présentant des symptômes modérés à sévères insuffisamment contrôlés par un traitement symptomatique. Il
s’agit du seul médicament approuvé pour l’ensemble du spectre de la mastocytose systémique (MS), qu’elle soit avancée ou
indolente. Chez les patients atteints de MS, la mutation KIT D816V entraîne une prolifération et une activation incontrôlées des
mastocytes, provoquant des symptômes chroniques, sévères et souvent imprévisibles touchant plusieurs organes. De plus, la MS
avancée est associée à des lésions organiques dues à l’infiltration de mastocytes et à un faible taux de survie.
Ayvakit a été développé et est commercialisé par Blueprint Medicines, une société du groupe Sanofi. À l’échelle mondiale, Ayvakit
est approuvé pour une ou plusieurs indications dans plus de 35 pays, dont la Chine où il a été développé et commercialisé par
CStone Pharmaceuticals.
Neurologie
Aubagio
Aubagio (tériflunomide) est utilisé dans la prise en charge de la sclérose en plaques (SEP). Cette petite molécule, à prendre une
fois par jour, agit en réduisant l’inflammation et en modulant le système immunitaire afin de prévenir les attaques immunitaires à
l’origine des symptômes de la SEP.
Aubagio est approuvé dans plus de 80 pays, dont les États-Unis (depuis septembre 2012), pour le traitement des formes
rémittentes de SEP. Il est approuvé dans l’Union européenne (depuis août 2013) pour les adultes atteints de SEP récurrente-
rémittente, ainsi qu’en Chine (depuis juillet 2018). En juin 2021, la CE a approuvé Aubagio pour le traitement de la sclérose en
plaques récurrente-rémittente de l’enfant de 10 à 17 ans.
En 2017, Sanofi a signé un accord transactionnel avec l’ensemble des 20 premiers fabricants de génériques ayant déposé une
demande d’approbation (ANDA) pour Aubagio, garantissant des licences sans redevance, en vue de leur entrée sur le marché
américain le 12 mars 2023. Dans l’Union européenne, la concurrence des génériques d’Aubagio a débuté en septembre 2023.
Oncologie
Sarclisa
Sarclisa (isatuximab) est un anticorps monoclonal anti-CD38 différencié qui cible un épitope spécifique de la protéine CD38 et
exerce des effets antitumoraux par de multiples mécanismes d’action. Il est approuvé dans près de 60 pays pour quatre
indications dans le traitement du myélome multiple nouvellement diagnostiqué (MMND) et du myélome multiple réfractaire en
rechute (MMRR).
Aux États-Unis, Sarclisa a été initialement approuvé en mars 2020 en association avec le pomalidomide et la dexaméthasone pour
le traitement des adultes atteints de MMRR ayant reçu au moins deux lignes de traitement antérieures, dont le lénalidomide et un
inhibiteur du protéasome. En Europe, la CE a approuvé en mai 2020 Sarclisa en association avec le pomalidomide et la
dexaméthasone pour le traitement des patients adultes atteints de MMRR ayant reçu au moins deux lignes de traitement
antérieures, dont le lénalidomide et un inhibiteur du protéasome, et présentant une progression de la maladie sous la dernière
ligne de traitement. Début 2025, l’association Sarclisa-pomalidomide-dexaméthasone a été approuvée par la NMPA en Chine
pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple (MM) ayant déjà reçu au moins une ligne de traitement,
incluant le lénalidomide et un inhibiteur du protéasome. Il s’agissait de la première indication de Sarclisa approuvée en Chine.
En mars 2021, Sarclisa a obtenu une extension d’indication aux États-Unis, en association avec le carfilzomib-dexaméthasone,
pour le traitement des adultes atteints de myélome multiple réfractaire ou en rechute (MMRR) ayant déjà reçu une à trois lignes
de traitement. En Europe, la Commission européenne a approuvé cette association en avril 2021 pour le traitement des patients
adultes atteints de MM ayant déjà reçu au moins un traitement. Le MHLW japonais a approuvé Sarclisa en novembre 2021, en
association avec le carfilzomib-dexaméthasone, en association avec la dexaméthasone seule et en monothérapie, pour le
traitement des patients atteints de MMRR.
Sarclisa a été approuvé aux États-Unis en septembre 2024, en Europe en janvier 2025, et pour une seconde indication en Chine
en janvier 2025, en association avec le bortézomib, le lénalidomide et la dexaméthasone, pour le traitement des adultes atteints
de myélome multiple nouvellement diagnostiqué (MMND) non éligibles à une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques
(AGCSH). En juillet 2025, Sarclisa a reçu l’autorisation de mise sur le marché en Europe, en association avec le bortézomib, le
lénalidomide et la dexaméthasone (VRd), pour le traitement d’induction des patients adultes atteints de MMND éligibles à une
AGCSH.
L’étude de phase 3 IRAKLIA, évaluant une nouvelle formulation sous-cutanée avec un injecteur portable, a été initiée au second
semestre 2022 dans plus de 20 pays. L’étude a rapporté des résultats positifs, atteignant ses critères d’évaluation principaux.
Cette nouvelle formulation est actuellement en cours d’évaluation par les autorités réglementaires du monde entier. Enfin,
Sarclisa fait actuellement l’objet de plusieurs études cliniques, notamment des essais sur le myélome multiple indolent, en tant
qu’indication de maintenance autonome, et en association avec plusieurs agents innovants dans le MM dans le cadre d’une étude
de phase 1/2.
14
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Jevtana
Jevtana (cabazitaxel) est un agent de chimiothérapie cytotoxique, un taxane semi-synthétique de deuxième génération qui
empêche la division de nombreuses cellules cancéreuses et entraîne leur destruction. Il est autorisé en association avec la
prednisone pour le traitement des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration
précédemment traités par une chimiothérapie à base de docétaxel. Jevtana a obtenu une autorisation de mise sur le marché de la
FDA en juin 2010, de la CE en mars 2011 et a été approuvé au Japon en juillet 2014. Il est commercialisé dans plus de 75 pays. En
Europe, la concurrence de génériques de Jevtana a débuté à la fin mars 2021. Aux États-Unis, le brevet de composition a expiré
en septembre 2021. Sanofi a intenté des poursuites en matière de brevets contre les fabricants de génériques en vertu de la loi
américaine Hatch-Waxman. La plupart de ces poursuites ont abouti à un règlement à l’amiable. Contre un dernier défendeur,
Sandoz, l’action intentée par Sanofi a abouti à un procès, en janvier 2023, portant sur l’un des brevets concernés ; voir note
D.22.b. aux états financiers consolidés du présent rapport annuel. Le tribunal de district avait rendu un jugement définitif en
faveur de Sanofi. Le 2 août 2023, Sandoz a interjeté appel devant la Cour d’appel fédérale (Federal Circuit) des États-Unis. Le
5 octobre 2023, Sanofi et Sandoz ont déposé une convention conjointe mettant fin volontairement à l’appel de Sandoz, ce qui a
clos le dossier.
Fasturtec/Elitek
Fasturtec/Elitek est utilisé pour la gestion des taux d'acide urique plasmatique chez les patients atteints de leucémie, de
lymphome et de tumeurs solides malignes recevant des traitements anticancéreux.
Autres médicaments
Lantus
Lantus (insuline glargine 100 unités/ml) est un analogue de l’insuline humaine à durée d’action prolongée, indiqué dans le
traitement du diabète de l’adulte, de l’adolescent et de l’enfant à partir de deux ans. Disponible dans plus de 130 pays, Lantus a
été approuvé aux États-Unis et dans l’Union européenne en 2000, et au Japon en 2008. Deux biosimilaires de l’insuline glargine
sont disponibles aux États-Unis et deux dans les pays européens.
Toujeo
Toujeo (insuline glargine 300 unités/ml) est un analogue de l’insuline humaine à durée d’action prolongée pour le traitement du
diabète de l’adulte. Toujeo a obtenu une autorisation de mise sur le marché de la FDA en février 2015, de la Commission
européenne (CE) en avril 2015 et du MHLW japonais en juin 2015. Au Japon, ce médicament est approuvé sous le nom de marque
Lantus XR. Toujeo est commercialisé dans plus de 60 pays, dont la Chine depuis 2020. En janvier 2020, la CE a approuvé
l’extension de ces indications au traitement du diabète de l’adolescent et de l’enfant (six ans et plus).
Toujeo est proposé dans le stylo prérempli jetable Toujeo Solostar, qui contient 450 unités d’insuline glargine et requiert un tiers
du volume d’injection nécessaire à l’administration du même nombre d’unités d’insuline par Lantus Solostar. Aux États-Unis,
depuis 2018, et dans l’Union européenne depuis 2019, Toujeo est aussi proposé dans un stylo prérempli jetable qui contient
900 unités d’insuline glargine. En Inde, Toujeo est également disponible en cartouche de 450 unités combinée au stylo
réutilisable TouStar.
Lovenox/Clexane
Lovenox ou Clexane (énoxaparine sodique) est une héparine de bas poids moléculaire (HBPM) indiquée dans la prophylaxie et
pour la maladie thromboembolique veineuse, ainsi que dans le traitement du syndrome coronarien aigu. Des génériques de
l’énoxaparine sont disponibles sur le marché des États-Unis, tandis que des biosimilaires de l’énoxaparine ont progressivement
fait leur apparition dans différents pays européens et dans la région Reste du Monde, dont la Chine. Lovenox ou Clexane est
commercialisé dans plus de 100 pays.
Plavix/Iscover
Plavix ou Iscover (bisulfate de clopidogrel) est un antagoniste des récepteurs plaquettaires de l’adénosine diphosphate (ADP)
indiqué dans la prévention des accidents athérothrombotiques chez les patients ayant des antécédents récents d’infarctus du
myocarde, d’accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique, d’artériopathie oblitérante des membres inférieurs établie ou de
syndrome coronarien aigu (SCA). Plavix est également indiqué en association avec l’acide acétylsalicylique (AAS) pour la
prévention des événements athérothrombotiques et thromboemboliques dans la fibrillation auriculaire, dont l’AVC.
CoPlavix/DuoPlavin, une association à dose fixe de bisulfate de clopidogrel et d’AAS, est indiqué dans la prévention des accidents
athérothrombotiques de l’adulte souffrant d’un syndrome coronarien aigu déjà traité par clopidogrel et AAS.
Plusieurs génériques du bisulfate de clopidogrel sont disponibles dans la plupart des pays. Plavix ou Iscover est commercialisé
dans plus de 110 pays.
Sanofi est visée par deux actions en justice au sujet de Plavix (voir note D.22.c. aux états financiers consolidés du présent rapport
annuel pour plus d’informations).
Rezurock
Rezurock (bélumosudil) est un inhibiteur sélectif de la ROCK2 (protéine kinase 2 à domaine coiled-coil associée à Rho), premier de
sa classe. Il a été approuvé en juillet 2021 par la FDA pour le traitement des patients adultes et pédiatriques âgés de 12 ans et plus
atteints de la maladie chronique du greffon contre l’hôte (GVH chronique) après échec d’au moins deux lignes de traitement
systémique antérieures. Outre son adoption importante aux États-Unis, Rezurock a été approuvé par les autorités sanitaires de
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
15
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
20 pays. Rezurock est commercialisé au Japon, en Corée du Sud et en Thaïlande par le partenaire Romeck Pharma. Des
programmes d’accès précoce ou d’accès encadré sont disponibles dans 28 pays. Rezurock est devenu le traitement de référence
de la GVHD chronique dans les indications indiquées sur les marchés où il est commercialisé, comme en témoigne son adoption
significative en Chine, où plus de 8 600 patients se sont vu prescrire Rezurock depuis son inscription sur la liste nationale des
médicaments remboursables (NRDL) en janvier 2025. Le 30 janvier, Sanofi a reçu l’avis favorable du Comité des médicaments à
usage humain (CHMP) de l’EMA concernant l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle de Rezurock (belumosudil) suite au
réexamen de son indication dans le traitement de la maladie GVH chronique en traitement de ligne tardive. Cette décision
représente une étape importante pour répondre aux besoins médicaux non satisfaits des patients européens atteints de GVH
chronique. L’étude pivot de phase 3 (ROCKaspire) sur le bélumosudil recrute actuellement des patients pour le traitement du
dysfonctionnement chronique du greffon pulmonaire (CLAD) après une transplantation pulmonaire bilatérale. Sanofi a
interrompu l’étude de phase 3 ROCKnrol-1 chez les patients nouvellement diagnostiqués avec une GVHD chronique sur la base
de l’analyse intermédiaire d’inefficacité prévue.
Praluent
Praluent (alirocumab) est un anticorps monoclonal humain qui bloque l’interaction de la PCSK9 (proprotéine convertase
subtilisine/kexine de type 9) avec les récepteurs des lipoprotéines de faible densité (LDL), augmentant le recyclage des
récepteurs LDL et réduisant les taux de cholestérol-LDL. Il est indiqué comme traitement d’appoint au régime alimentaire et aux
statines à la dose maximale tolérée chez les adultes et chez les enfants à partir de huit ans atteints d’hypercholestérolémie
familiale hétérozygote, dont le taux de cholestérol-LDL est non contrôlé. Praluent a été approuvé dans plus de 60 pays dont les
États-Unis (en 2015), ainsi que dans l’Union européenne (en 2015). En 2018, la FDA a approuvé l’actualisation des indications de
Praluent pour certains patients nécessitant un traitement par LDL-aphérèse. En mars 2019 dans l’Union européenne et en
avril 2019 aux États-Unis, Praluent a été approuvé pour le traitement des adultes souffrant d’une maladie cardiovasculaire établie
afin de réduire leur risque d’événements cardiovasculaires. En novembre 2023, l’EMA a approuvé l’extension des indications de
Praluent au traitement de l’hypercholestérolémie familiale hétérozygote de l’enfant à partir de huit ans. En décembre 2019,
Praluent a été approuvé en Chine où il a commencé à être commercialisé en mai 2020. Depuis avril 2020, Regeneron est
responsable de la commercialisation de Praluent aux États-Unis et Sanofi est responsable de tous les autres marchés
hors États-Unis (pour un complément d’informations sur la commercialisation de ce médicament, se reporter à la note C.1. aux
états financiers consolidés).
Thymoglobuline
Thymoglobuline (globuline antithymocytes) est un anticorps polyclonal antithymocytes humains qui agit comme
immunosuppresseur et immunomodulateur à large spectre. Aux États-Unis, ce médicament est indiqué dans le traitement et/ou
la prévention du rejet aigu de greffe, après transplantation rénale, en association avec un traitement immunosuppresseur. Ailleurs
dans le monde et selon les pays, il est indiqué dans le traitement et/ou la prévention du rejet aigu de greffe, dans le traitement
immunosuppresseur de l’aplasie médullaire et/ou dans le traitement ou la prévention de la réaction du greffon contre l’hôte (GvH)
après transplantation allogénique de cellules souches hématopoïétiques. Thymoglobuline est commercialisé dans plus de
65 pays.
Aprovel/Avapro/Karvea
Aprovel (irbésartan), que l’on connaît également sous les dénominations de Avapro ou Karvea, est un antagoniste des récepteurs
de l’angiotensine II, indiqué dans le traitement de l’hypertension artérielle et de la néphropathie chez les patients hypertendus
souffrant d’un diabète de type 2. Sanofi commercialise également CoAprovel/Avalide/Karvezide, une association d’irbésartan et
d’hydrochlorothiazide (un diurétique). Une association avec l’amlodipine (Aprovasc, Aprexevo, Aproxxamlo) est disponible dans
plusieurs pays.
Les génériques de l’irbésartan sont disponibles sur la plupart des marchés. Aprovel et CoAprovel sont commercialisés dans plus
de 80 pays. Au Japon, ce médicament est concédé sous licence à Shionogi Co. Ltd et à BMS KK., qui a concédé une sous-licence
à Dainippon Pharma Co. Ltd.
Multaq
Multaq (dronédarone) est un inhibiteur multicanal aux propriétés antiarythmiques indiqué pour prévenir des récidives de
fibrillation auriculaire chez patients ayant des antécédents de fibrillation auriculaire paroxystique ou persistante. Multaq a été
approuvé aux États-Unis et dans l’Union européenne en 2009. Il est commercialisé dans environ 35 pays.
Soliqua/Suliqua
Soliqua 100/33, ou Suliqua, est une association fixe d’insuline glargine (100 unités/mL), un analogue de l’insuline humaine à action
prolongée, administrée une fois par jour, et de lixisénatide, un agoniste des récepteurs du GLP-1. La FDA a approuvé Soliqua
100/33 en novembre 2016 pour le traitement des adultes atteints de diabète de type 2 insuffisamment contrôlé par l’insuline
basale (à raison d’une dose quotidienne inférieure à 60 unités) ou le lixisénatide ; et en février 2019 pour les patients dont le
diabète n’est pas contrôlé par les antidiabétiques oraux. En janvier 2017, Suliqua (nom commercial du médicament en Europe) a
été approuvé en association avec la metformine, avec ou sans inhibiteurs du SGLT-2, pour le traitement des adultes atteints de
diabète de type 2 afin d’améliorer le contrôle glycémique, lorsque celui-ci n’était pas obtenu ni par la metformine seule, ni par
l’association de metformine avec un autre antidiabétique oral, ni par l’insuline basale. L’étiquetage européen a été mis à jour en
2024 pour inclure la mention « avec ou sans inhibiteurs du SGLT2 ». Au Japon, Soliqua a été approuvé en mai 2020 pour le
diabète de type 2 nécessitant un traitement par insuline. En Chine, Soliqua a été approuvé en janvier 2023 pour le traitement des
adultes atteints de diabète de type 2 insuffisamment contrôlé, afin d’améliorer le contrôle glycémique, en complément d’un
régime alimentaire et d’une activité physique, et en association avec d’autres antidiabétiques oraux. Soliqua a obtenu le statut de
16
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
médicament remboursable national (NRDL) en Chine en décembre 2023. Soliqua est disponible dans plus de 40 pays et est
approuvé dans plus de 80 pays.
Mozobil
Mozobil (plérixafor, solution injectable) est indiqué en association avec le facteur de croissance de la lignée granulocytaire
(G-CSF) pour la mobilisation des cellules souches hématopoïétiques dans le sang périphérique, avant leur collecte en vue d’une
autogreffe chez les patients adultes atteints de lymphome non hodgkinien ou de myélome multiple. Mozobil est commercialisé
dans plus de 65 pays. Le générique est disponible aux États-Unis depuis fin 2023 et en Europe depuis 2024.
Tzield
Tzield (teplizumab) est un anticorps monoclonal anti-CD3 (CD3 est un antigène de surface qui caractérise les lymphocytes T). Il a
été approuvé par la FDA en novembre 2022 pour retarder l’installation de la phase 3 du diabète de type 1 (DT1), chez l’adulte et
chez l’enfant à partir de huit ans atteints de diabète de type 1 de phase 2. En 2024 et en 2025, Tzield a été approuvé en Israël,
dans les Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, au Koweït, au Royaume-Uni et au Canada. En janvier 2026, la CE l’a approuvé
pour la même indication sous la marque Teizeild. Ce médicament est actuellement commercialisé aux États-Unis, en Israël, dans
les Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, au Koweït, au Canada et au Royaume-Uni. Il est actuellement développé dans d’autres
indications, et notamment pour le traitement des patients déjà au stade 3 (début clinique) du DT1, ainsi que pour les patients
pédiatriques âgés de zéro à sept ans aux stades 2 et 3 du DT1. La FDA a accepté pour examen prioritaire la sBLA pour Tzield afin
d’étendre l’indication d’âge actuelle de huit ans et plus, à un an et plus afin de retarder l’apparition du DT1 de stade 3 chez les
patients diagnostiqués avec un DT1 de stade 2. La sBLA est étayée par les données intermédiaires positives à un an de l’étude
PETITE-T1D de phase 4 en cours, évaluant la sécurité d’emploi et la pharmacocinétique de Tzield chez les jeunes enfants. Tzield
est également sous examen réglementaire aux États-Unis afin de ralentir la progression du DT1 de stade 3 chez les adultes et les
patients pédiatriques âgés de huit ans et plus, récemment diagnostiqués à ce stade. La FDA a désigné Tzield pour le programme
pilote de bons de priorité nationale du commissaire (Commissioner’s National Priority Voucher, CNPV) en raison de son potentiel à
répondre à un important besoin médical non satisfait. Des programmes d’accès précoce, ou d’accès compassionnel, sont
disponibles dans plusieurs pays européens.
Vaccins
La division Vaccins de Sanofi est un leader mondial de l’industrie du vaccin et l’un des principaux fournisseurs de vaccins
essentiels sur l’ensemble des marchés mondiaux et sur les marchés publics internationaux à travers l’UNICEF, l’Organisation
panaméricaine de la santé (PAHO) et l’Alliance du vaccin (GAVI).
Dans le portefeuille Vaccins de Sanofi figurent les produits listés ci-après.
Vaccins contre la grippe
Leader mondial de la production et de la commercialisation de vaccins contre la grippe, Sanofi distribue plusieurs vaccins
antigrippaux différents sur les marchés mondiaux.
Comme les souches grippales peuvent varier d’une saison à l’autre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sélectionne les
souches à inclure dans les vaccins antigrippaux pour chaque saison. En 2024, l’OMS a décidé d’abandonner les vaccins
antigrippaux quadrivalents comprenant deux souches A et deux souches B au profit de vaccins antigrippaux trivalents
comprenant deux souches A et une souche B, car elle a estimé que les souches B/Yamagata n’étaient pas responsables d’un
fardeau de la maladie important au cours des dernières saisons. En 2025, Sanofi est passé aux vaccins trivalents dans la plupart
des pays.
Le vaccin Fluzone High-Dose, qui a été spécialement conçu pour mieux protéger les personnes de plus de 65 ans, a été approuvé
par la FDA en novembre 2019 dans sa formulation quadrivalente. Fluzone High-Dose Quadrivalent a été approuvé dans l’Union
européenne au deuxième trimestre de 2020, sous le nom de marque Efluelda; indiqué en Europe pour les personnes de 60 ans et
plus, Fluzone High-Dose Quadrivalent/Efluelda a été mis à disposition depuis la saison grippale 2020-2021. À ce jour, ce vaccin a
été distribué dans plus de 25 pays à travers le monde. La formulation trivalente Fluzone High-Dose Quadrivalent/Efluelda
comprend deux souches A et une seule souche B. En octobre 2025, la revue The Lancet a publié de nouvelles données issues de
l’étude FLUNITY-HD démontrant que Fluzone High-Dose réduisait significativement le risque d’hospitalisation chez les adultes de
65 ans et plus comparé aux vaccins antigrippaux à dose standard. FLUNITY-HD est la plus grande étude sur l’efficacité des
vaccins contre la grippe menée auprès de personnes âgées randomisées individuellement, avec près d’un demi-million de
participants sur trois saisons grippales.
Flublok est un vaccin antigrippal trivalent à base de protéines recombinantes, autorisé aux États-Unis, à Hong Kong et en
Australie. Ce même vaccin est également commercialisé sous le nom de Supemtek au Royaume-Uni. Aux États-Unis, Flublok est
indiqué pour les personnes âgées de neuf ans et plus, et dans les autres pays, pour les adultes de 18 ans et plus.
Fluzone trivalent est un vaccin antigrippal trivalent inactivé, produit aux États-Unis, contenant deux antigènes de type A et un
antigène de type B. Il est disponible dans cinq pays (dont les États-Unis) pour les enfants de plus de six mois, les adolescents et
les adultes.
Vaxigrip est un vaccin antigrippal trivalent contenant deux antigènes contre les virus de la grippe de type A et un antigène contre
les virus de la grippe de type B.
VaxigripTetra est la version quadrivalente (QIV) de Vaxigrip qui contient deux antigènes contre les souches de type A et deux
antigènes contre les souches de type B. Vaxigrip Tetra est produit en France ; il a été enregistré en 2016, et approuvé dans plus
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
17
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
de 90 pays. Conformément aux nouvelles recommandations de l’OMS, les pays sont revenus au Vaxigrip (trivalent) pour les
prochaines saisons.
Vaccin COVID
En 2025, Sanofi a commencé la commercialisation du vaccin recombinant avec adjuvant contre la COVID-19, Nuvaxovid,
développé par Novavax. Sanofi est désormais titulaire de l’autorisation de mise sur le marché pour ce vaccin aux États-unis, dans
l’Union européenne et au Royaume-Uni, et pilote sa commercialisation aux États-Unis pour la saison 2025-2026, avant de
l’étendre à d’autres marchés à partir de la saison 2026-2027.
Vaccins pédiatriques contre la poliomyélite, la coqueluche et l’Haemophilus influenzae de type B (Hib)
Sanofi est l’un des principaux acteurs du marché des vaccins pédiatriques, tant sur les marchés matures que sur les marchés
émergents, avec un large portefeuille de vaccins monovalents et combinés permettant de protéger contre un maximum de
six maladies en une seule injection. Ces vaccins peuvent être quadrivalents, pentavalents ou hexavalents en fonction des
différents programmes de vaccination existants à travers le monde et des spécificités régionales.
Tetraxim, vaccin pédiatrique combiné contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la poliomyélite (polio), a été commercialisé
pour la première fois en 1998. Il est aujourd’hui disponible dans près de 100 pays (ce vaccin n’est pas commercialisé aux
États-Unis).
Pentaxim est un vaccin pédiatrique combiné, commercialisé depuis 1997, qui protège contre la diphtérie, le tétanos, la
coqueluche, la polio et l’Haemophilus influenzae de type b (Hib). À ce jour, ce vaccin est commercialisé dans plus de 90 pays (il
n’est pas commercialisé aux États-Unis). Dans la plupart des pays d’Europe, d’Amérique latine, d’Asie et du Moyen-Orient,
Pentaxim est progressivement remplacé par Hexaxim.
Hexaxim/Hexyon/Hexacima est un vaccin pédiatrique hexavalent (six en un) sous forme liquide, prêt à l’emploi, offrant une
protection contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la polio, l’Hib et l’hépatite B. Hexaxim est la seule association de vaccin
coquelucheux acellulaire (acP) et de vaccin antipoliomyélitique inactivé (VPI) actuellement préqualifiée par l’OMS. Commercialisé
pour la première fois en 2013, Il est désormais commercialisé dans 100 pays, hors États-Unis.
Pentacel est un vaccin combiné pédiatrique qui protège contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la polio et l’Haemophilus
influenzae de type B (Hib). Il a été lancé aux États-Unis en 2008.
Quadracel est un vaccin combiné contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la polio, destiné aux enfants âgés de quatre à
six ans, pour la cinquième dose de vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche, et quatrième ou cinquième dose de
vaccin inactivé contre la polio. Ce vaccin a été lancé aux États-Unis en 2017.
ACT-HIB est un vaccin monovalent contre l’Hib ; il est principalement distribué aux États-Unis, en complément des vaccins
combinés contre la coqueluche qui ne contiennent pas la valence Hib.
Sanofi est un des principaux fournisseurs de vaccins contre la poliomyélite, et est un partenaire de l’Initiative mondiale pour
l’éradication de la poliomyélite (IMEP) depuis plus de 30 ans. Depuis le lancement de son premier vaccin inactivé contre la
poliomyélite, Sanofi a fourni plus de 1,5 milliard de doses de vaccin contre la poliomyélite.
Vaccins de rappel
Adacel est le principal vaccin de rappel trivalent contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. Il peut être administré dès l’âge
de quatre ans après une primo-vaccination et il est le premier vaccin TdCa (TdaP) pouvant être administré pendant la grossesse
pour protéger les nouveau-nés de la coqueluche. Ce vaccin est commercialisé dans environ 70 pays dont les États-Unis et
principalement en Europe, en Asie et en Amérique latine. Récemment, Adacel a été introduit dans d’autres pays qui mettent en
œuvre de nouveaux programmes de vaccination, particulièrement axés sur l’immunisation maternelle.
Repevax/Adacel-Polio est un vaccin combiné contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la polio. Il est le premier vaccin
TdCa (TdaP)-VPI pouvant être administré pendant la grossesse pour protéger les nouveau-nés de la coqueluche. Il est
actuellement commercialisé dans environ 25 pays hors États-Unis, en particulier sur les marchés européens (comme la France et
l’Allemagne).
Protection contre le Virus Respiratoire Syncytial (VRS)
En 2023, Sanofi a lancé Beyfortus (nirsevimab-alip), un anticorps monoclonal à demi-vie prolongée, conçu pour protéger tous les
nourrissons contre le VRS. Il est indiqué pour la protection des nouveaux-nés et des nourrissons, nés pendant la saison (ou entrant
dans leur première saison) de VRS, et pour les enfants jusqu’à 24 mois qui restent particulièrement vulnérables au VRS sévère au
cours de leur deuxième saison de VRS.
Beyfortus est autorisé dans de nombreux pays et a été lancé dans plus de 45 pays, en Amérique du Nord, en Europe, en Chine et
au Japon. Les données réelles provenant de pays tels que les États-Unis, l’Espagne et la France ont confirmé et même dépassé
les données d’efficacité exceptionnelles générées au cours du développement clinique de cet anticorps monoclonal. On s’attend
à ce que de nombreux autres pays mettent en œuvre un programme de protection de tous les nourrissons à l’avenir. Sanofi et
AstraZeneca plc (AstraZeneca) avaient conclu en 2017 un accord pour développer et commercialiser Beyfortus, en vertu duquel
Astra Zeneca dirige les activités de développement et de fabrication et Sanofi dirige les activités de commercialisation et
enregistre les revenus. Sanofi continuera d’étendre la distribution de Beyfortus dans de nouvelles zones géographiques à travers
l’Europe, l’Asie et l’Amérique latine.
18
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Vaccins contre la méningite et vaccins destinés aux voyageurs et aux zones d’endémie
Menactra, le premier vaccin quadrivalent conjugué contre la méningite à méningocoques (sérogroupes A, C, Y et W-135), considérée
comme l’une des formes les plus mortelles de méningite dans le monde, est indiqué pour les sujets âgés de neuf mois à 55 ans. Depuis
son lancement, il est devenu un acteur majeur du marché mondial des vaccins quadrivalents contre la méningite. Il est commercialisé
dans de nombreux pays (hors Europe). Menactra a été le premier vaccin quadrivalent conjugué liquide (ne nécessitant aucune
reconstitution) contre la méningite. Plus de 150 millions de doses de Menactra ont été distribuées depuis sa mise sur le marché.
MenQuadfi est un nouveau vaccin anti-méningococcique conjugué entièrement liquide, qui devrait être indiqué dans une large
population en termes d’âge, allant des nourrissons (à partir de six semaines) aux personnes âgées, et selon des schémas vaccinaux
variables. MenQuadfi a démontré des réponses immunitaires constantes et durables contre les sérogroupes A, C, W et Y, avec une
supériorité avérée pour le sérogroupe C chez les nourrissons par rapport aux traitements de référence (traitement standard sur
plusieurs marchés en Europe et ailleurs dans le monde), tout en présentant un profil de sécurité favorable. MenQuadfi va
progressivement remplacer complètement Menactra. Il est actuellement autorisé et disponible sur de nombreux marchés à
travers le monde, avec plus de 23 millions de doses distribuées depuis son lancement. Aux États-Unis, l’autorisation de mise sur le
marché s’étend aux personnes âgées de six semaines et plus, suite à l’extension d’indication accordée par la FDA en mai 2025.
Sanofi propose une large gamme de vaccins destinés aux voyageurs et aux zones d’endémie, qui comprend des vaccins contre la
fièvre jaune, la rage, la fièvre typhoïde, et l’hépatite A. Ces vaccins sont utilisés par des populations diverses, depuis les habitants
de régions endémiques jusqu’aux voyageurs et aux militaires provenant de régions non endémiques. Ces vaccins constituent le
fondement de partenariats essentiels avec des gouvernements et avec des organisations telles que l’UNICEF. Sanofi investit
actuellement dans des vaccins de nouvelle génération contre la rage et la fièvre jaune afin de répondre à l’évolution des besoins
de santé publique.
Vaxelis
Vaxelis est un vaccin combiné hexavalent protégeant contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la polio, l’Hib et l’hépatite B.
Ce vaccin, développé et distribué en partenariat avec Merck & Co. Inc., a été approuvé en 2016 par la CE et est distribué dans
plusieurs pays de l’UE soit par Sanofi, soit par MSD. Vaxelis a été approuvé par la FDA en décembre 2018 et est le premier vaccin
hexavalent homologué aux États-Unis. Son lancement dans ce pays a eu lieu en juin 2021.
Les ventes de Vaxelis aux États-Unis sont comptabilisées dans les comptes de la coentreprise MSP Vaccine Company et créditées
à parts égales à Merck & Co. Inc. et à Sanofi sous la forme de parts du résultat de société mise en équivalence. Elles ne sont donc
pas déclarées séparément dans le chiffre d’affaires de chaque société mère. Sanofi comptabilise 50 % des profits de la
coentreprise sur la ligne Quote-part des profits (pertes) provenant des participations dans des entreprises associées et
coentreprises.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
19
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
1.2.2.Opella
En octobre 2024, conformément à sa stratégie axée sur les médicaments et vaccins innovants, Sanofi a annoncé avoir entamé
des négociations exclusives en vue de la cession d’une participation de contrôle d’environ 50 % dans Opella à CD&R. À l’issue de
ces négociations, Sanofi a cédé à CD&R une participation de contrôle de 50 % par le biais d’un contrat de cession d’actions et
d’un accord de séparation, décrits ci-dessous.
Contrat de Cession d’Actions
Dans le cadre de la cession, le 18 février 2025, d’une participation majoritaire de 50 % dans Opella à CD&R (l’Opération Opella),
Sanofi et Opal Bidco SAS (Bidco) ont conclu un Contrat de Cession d’Actions (le Contrat). Sanofi et Bidco ont formulé certaines
déclarations et garanties usuelles et accepté certains engagements usuels relatifs au Contrat. L’opération a été finalisée le
30 avril 2025 (la Réalisation de l’opération).
Lors de la Réalisation de l’opération, Sanofi et CD&R (ainsi que certains fonds et sociétés affiliées) ont conclu un pacte
d’actionnaires (le Pacte d’Actionnaires) relatif à la coentreprise associée Opal JV Co S.à.R.L. (JV Co), la société holding de la
joint-venture qui détient indirectement Opella depuis la Réalisation de l’opération. Sanofi conserve une participation significative
dans Opella, à hauteur de 48,2 % du capital de JV Co. Bpifrance Participations a acquis environ 1,8 % du capital de JV Co lors de la
Réalisation de l’opération et est représentée au conseil d’administration d’Opella.
Le Pacte d’Actionnaires prévoit une période d’incessibilité de trois ans à compter de la Réalisation de l’opération, durant laquelle
Sanofi n’est autorisée à effectuer que certains types de transferts directs ou indirects de ses titres de JV Co. Passé ce délai, tout
transfert effectué par Sanofi est soumis à un droit de préemption en faveur de CD&R, ainsi qu’à des droits de sortie conjointe et
d’entraînement usuels.
Accord de Séparation
Dans le cadre de la séparation des activités d’Opella, Sanofi a conclu avec Opella, le 22 juillet 2024, un Accord de Séparation ainsi
que d’autres accords visant à finaliser cette séparation et à définir le cadre de leur relation future. L’accord de séparation a été
modifié le 30 avril 2025.
L’Accord de Séparation définit les droits et obligations des parties relatifs à la séparation, y compris les conditions régissant le
transfert d’actifs et la prise en charge de passifs, respectivement, par le groupe Opella et le groupe Sanofi. En particulier, Sanofi a
conservé Gold Bond Co LLC et ses activités, et a prévu la répartition des actifs et passifs conservés en conséquence.
Le groupe Sanofi et le groupe Opella ont chacun accepté, sous réserve de certaines exceptions, de dégager de toute
responsabilité l’autre partie et chacun de ses administrateurs, dirigeants, gérants, mandataires et salariés respectifs, passés,
présents et futurs, ainsi que leurs héritiers, exécuteurs testamentaires, administrateurs, successeurs et ayants droit respectifs,
pour toute réclamation formulée à leur encontre qui pourrait découler de leurs activités respectives ou s’y rapporter.
Le groupe Sanofi s’est engagé à dégager le groupe Opella de toute responsabilité à l’égard des activités conservées par Sanofi (et
notamment des responsabilités environnementales, qu’elles soient antérieures ou postérieures à la Réalisation de l’opération) et à
l’égard de certains sujets spécifiques relatifs aux produits de marque Zantac antérieurs à la Réalisation de l’opération, notamment
les actions en responsabilité du fait de produits défectueux découlant de la commercialisation et les actions en réparation d’un
dommage corporel résultant de la fabrication ou de la manipulation de Zantac avant la Réalisation de l’opération (voir note D.22.a
aux états financiers consolidés figurant au chapitre 6 de ce rapport).
1.2.3.Production et matières premières
Sanofi a choisi de réaliser la fabrication de ses produits majoritairement en interne. Le processus de production de l’entreprise
comporte trois étapes principales  : la fabrication des principes actifs, leur transformation en médicaments ou en vaccins et leur
conditionnement final.
La politique générale de Sanofi consiste à produire ses principaux principes actifs et ses médicaments principaux dans ses
propres usines afin de réduire s dépendance vis-à-vis des fournisseurs externes. Sanofi fait également appel à des tiers pour la
production et l’approvisionnement de principes actifs, médicaments et dispositifs médicaux spécifiques. Les principes actifs
sont fabriqués à l’aide de matières premières provenant de fournisseurs rigoureusement sélectionnés et approuvés,
conformément aux règlements internationaux et aux directives de Sanofi. Certains éléments de la production sont externalisés,
dans le cadre notamment d’accords d’approvisionnement conclus à l’occasion de l’acquisition de produits ou d’activités ou de la
cession d’usines appartenant à Sanofi, ou pour accompagner localement la croissance du marché dans les pays émergents. Les
sous-traitants pharmaceutiques de Sanofi se conforment aux politiques générales de l’entreprise en matière de qualité et de
logistique, en plus de réunir d’autres critères.
Sanofi se fournit également en principes actifs auprès de tiers liés par des accords de partenariat. C’est le cas en particulier des
anticorps monoclonaux développés avec Regeneron.
Les sites de production de Sanofi se répartissent en trois catégories :
les sites globaux qui ont pour vocation de servir l’ensemble des marchés. Principalement situés en Europe, il s’agit d’usines
dédiées à la production des principes actifs, des produits injectables et à plusieurs grands produits sous forme solide ;
les sites régionaux qui servent les marchés à l’échelle d’un continent et confèrent à Sanofi une solide présence industrielle dans
les pays émergents ;
les sites locaux exclusivement tournés vers le marché intérieur du pays d’implantation.
20
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Les principaux sites exploités pour la production de vaccins sont localisés en France, aux États-Unis, au Canada, en Inde,
au Mexique et en Chine. En outre, le site pharmaceutique du Trait (France) contribue aux opérations industrielles des vaccins en
mettant à sa disposition des capacités de répartition aseptique pour la fabrication de vaccins.
Tous les sites de production de Sanofi respectent les bonnes pratiques de fabrication (BPF), conformément aux réglementations
internationales.
Les principaux sites de l’entreprise sont agréés par la FDA :
les sites Médecine de Spécialités aux États-Unis (Framingham et Northborough), en France (Lyon Gerland, Vitry-sur-Seine,
Le Trait), en Allemagne (Francfort), en Irlande (Waterford) et en Belgique (Geel) ;
les sites Médecine Générale en Allemagne (Francfort), en France (Aramon, Sisteron, Ploermel, Ambarès et Tours), en Italie
(Anagni et Scoppito), à Singapour (Jurong) et aux États-Unis (Ridgefield) ;
les sites vaccins en France (Marcy-l’Étoile, Le Trait, Val-de-Reuil et Neuville-sur-Saône), aux États-Unis (Swiftwater), et au
Canada (Toronto) ; et
pendant 2025, les sites Opella approuvés par la FDA en France (Compiègne) et aux États-Unis (Chattanooga TN) ont été
cédés dans le cadre de la cession d’Opella. Se reporter à la section « 1.2.2. Opella » ci-avant.
Dans la mesure du possible, Sanofi s’efforce d’obtenir l’agrément de plusieurs usines pour la production de ses principes actifs et
de ses produits finis stratégiques (par exemple, Lovenox ou Dupixent).
Pour plus d’informations sur les sites de production de Sanofi, se reporter à la section « 1.4. Organisation de l’entreprise »
ci-après.
1.2.4.Recherche et développement monde
En redéfinissant l’immunologie, notre approche en immunoscience constitue le pilier central de la recherche et développement
(R&D) de Sanofi. Forts de notre riche héritage et de notre expertise en immunologie, nous étudions les mécanismes de l’immunité
et leur fonctionnement indépendamment des maladies ou pathologies spécifiques. L’immunoscience est au cœur de notre
stratégie de R&D, mais elle ne limite pas notre champ d’action. Nous continuons à explorer des domaines où les besoins médicaux
sont urgents et non satisfaits, ainsi que des découvertes scientifiques prometteuses. Nous sommes particulièrement bien placés
pour innover au bénéfice des patients, notamment grâce à la collaboration avec des partenaires externes pour accéder aux
avancées scientifiques les plus innovantes, dans notre quête de médicaments de première ou de meilleure classe.
Notre portefeuille de R&D est détaillé dans la section « 1.2.4.1. Portefeuille de développement Biopharma » ci-dessous.
La découverte et le développement de nouveaux médicaments sont des processus coûteux, longs et incertains et les
investissements continus de Sanofi dans le domaine de la R&D pour de futurs produits et pour le lancement de médicaments
nouvellement enregistrés pourraient entraîner une augmentation des coûts sans augmentation proportionnelle des revenus. Voir
section « 4. Facteurs de risques et environnement de contrôle — 4.1. Les facteurs de risques » du présent document pour de plus
amples informations.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
21
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
1.2.4.1. Portefeuille de développement Biopharma
Les principales évolutions du portefeuille de médicaments et de vaccins de Sanofi, en 2025, sont recensées dans le tableau
ci-dessous.
Médicaments/ vaccins
Indication
Modification
Motif
elenestinib - inhibiteur de KIT muté D816V
mastécytose systémique indolente/latente
Ajouté au portefeuille
Acquisition de Blueprint Medicines
SAR449028 - Inhibiteur de KIT de type sauvage
urticaire chronique inductible/spontanée,
rhinoconjonctivite allergique
Ajouté au portefeuille
Acquisition de Blueprint Medicines
SAR448501 - Anticorps monoclonal bispécifique
ciblant CD20
indication inflammatoire
Ajouté au portefeuille
Acquisition de Dren Bio
SAR448851 - Agoniste de TREM2
maladie d’Alzheimer
Ajouté au portefeuille
Acquisition de Vigil Neuroscience
SP0340 - Vaccin sous-unitaire
virus respiratoire syncytial +
métapneumovirus humain (adultes âgés)
Ajouté au portefeuille
Acquisition de Vicebio
SP0341 - Vaccin sous-unitaire
virus respiratoire syncytial +
métapneumovirus humain + virus
parainfluenza de type 3 (adultes âgés)
Ajouté au portefeuille
Acquisition de Vicebio
Redemplo - plozasiran - ARNi ciblant APOC3
syndrome de chylomicronémie familiale
Ajouté au portefeuille
Développé en collaboration avec
Arrowhead Pharmaceuticals (a)
Myqorzo - aficamten - Inhibiteur de la myosine
cardiaque
cardiomyopathie hypertrophique
Ajouté au portefeuille
Développé en collaboration avec
Corxel Pharmaceuticals (b)
SAR402663 - Thérapie génique AAV sFLT01
dégénérescence maculaire liée à l’âge
(DMLA) humide
Ajouté au portefeuille
Développement confirmé
SAR446268 - Thérapie génique AAV DMPK
dystrophie myotonique de type 1
Ajouté au portefeuille
Développement confirmé
SAR446523 - Anticorps monoclonal anti-GPRC5D
myélome multiple récidivant/réfractaire
Ajouté au portefeuille
Développement confirmé
SAR446597 - Thérapie génique VAA - Bb×C1s
atrophie géographique dans la
dégénérescence maculaire liée à l’âge
Ajouté au portefeuille
Développement confirmé
SAR448755 - Inhibiteur de STAT6
indication inflammatoire
Ajouté au portefeuille
Développement confirmé
SP0269 - Vaccin à ARNm
chlamydia
Ajouté au portefeuille
Développement confirmé
eclitasertib - Inhibiteur de RIPK1
colite ulcéreuse
Retiré du portefeuille
Développement arrêté
SAR443579 - NK cell engager trifonctionnel
anti-CD123
leucémie myéloïde aiguë
Retiré du portefeuille
Développement arrêté
SAR444656 - Dégradeur d’IRAK4
dermatite atopique, hidradénite suppurée
Retiré du portefeuille
Développement arrêté
SAR444881 - Anticorps monoclonal ILT2
tumeurs solides
Retiré du portefeuille
Développement arrêté
SAR445514 - NK cell engager trifonctionnel
anti-BCMA
indication inflammatoire
Retiré du portefeuille
Développement arrêté
SAR446159 - Anticorps monoclonal
anti-synucléine × IGF1R
maladie de Parkinson
Retiré du portefeuille
Développement arrêté
SAR447873 - Thérapie par émetteur alpha ciblant
les récepteurs de la somatostatine (SSTR)
tumeurs neuroendocrines gastro-entéro-
pancréatiques
Retiré du portefeuille
Développement arrêté
SP0125 - Vaccin vivant atténué
virus respiratoire syncytial (enfants en bas
âge)
Retiré du portefeuille
Développement arrêté
SP0237 - Vaccin à ARNm
grippe
Retiré du portefeuille
Développement arrêté
(a)Sanofi détient la licence exclusive pour développer et commercialiser le plozasiran en Chine ; ce médicament a été approuvé en Chine en janvier 2026.
(b)Sanofi détient la licence exclusive pour développer et commercialiser l’aficamten en Chine ; ce médicament a été approuvé en Chine en décembre 2025.
Le portefeuille de produits en développement clinique (de la phase 1 à la phase 3) et en phase d’enregistrement au 31 décembre
2025 est décrit à la section « Annexes — Annexe 2 - Portefeuille de recherche & développement ».
Les études de phase 1 sont les premières études réalisées chez l’homme, essentiellement chez des volontaires en bonne santé,
sauf pour les études en oncologie, dont les études de phase 1 sont réalisées chez des patients. Elles visent à évaluer le profil de
tolérance, la pharmacocinétique (la façon dont le produit est distribué et métabolisé dans l’organisme, puis éliminé) et, lorsque
cela est possible, le profil pharmacodynamique (la manière dont le produit peut interagir sur certains récepteurs) du nouveau
médicament.
Les études de phase 2 sont les premières études contrôlées, réalisées chez des patients dans des conditions strictement définies
et surveillées ; elles visent à montrer l’efficacité et la sécurité à court terme et à déterminer la dose et le protocole d’administration
pour les études de phase 3.
Les études de phase 3 ont pour principal objectif de démontrer ou de confirmer le bénéfice thérapeutique et la tolérance du
nouveau médicament, dans la population cible et pour une indication donnée. Elles sont conçues pour fournir les bases
nécessaires à l’homologation.
22
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
A. Produits en développement
Le portefeuille R&D de Sanofi se compose de projets innovants développés pour devenir des médicaments et vaccins de
première ou de meilleure classe. Ces projets sont évalués dans quatre principaux domaines thérapeutiques (immunologie,
maladies rares, neurologie et oncologie), ainsi que dans le domaine des vaccins, comme détaillé ci-dessous.
Immunologie
En collaboration avec Regeneron, Sanofi a développé le premier traitement biologique de pointe contre la dermatite atopique.
Cet héritage en immunologie est le fondement de son approche en immunoscience. Poursuivant son ambition d’être un chef de
file en immunologie, Sanofi explore les moyens de rétablir l’équilibre du système immunitaire, ouvrant la voie à des traitements qui
s’attaquent aux causes profondes de nombreuses affections, y compris celles qui ne sont généralement pas associées à une
réponse auto-immune ou inflammatoire.
Les principales nouveautés relatives au portefeuille en immunologie de Sanofi sont détaillées dans le tableau ci-dessous :
Projet
Indication
Phase de développement
Mise à jour du portefeuille en 2025
amlitelimab
(AcM OX40L)
dermatite atopique
phase 3
Résultats positifs des études de phase 3 (COAST 1 en
2025, et COAST 2 et SHORE en janvier 2026)
asthme
phase 2
Résultats de l’étude de phase 2 : critère d’évaluation
principal non atteint ; améliorations observées sur les
principaux critères d’évaluation secondaires (TIDE)
hidradénite suppurée
retiré de la phase 2
Résultats négatifs
maladie cœliaque
retiré de la phase 2
Indication dépriorisée
pelade
retiré de la phase 2
Indication dépriorisée
sclérodermie systémique
retiré de la phase 2
Indication dépriorisée
lunsekimig
(IL13×TSLP NANOBODY ® VHH)
bronchopneumopathie
chronique obstructive
phase 3
Nouvelle indication ; études en cours (PERSEPHONE
et THESUS)
asthme
phase 2
Étude en cours (AIRCULES)
asthme à haut risque
phase 2
Étude en cours (AIRLYMPUS)
rhinosinusite chronique avec
polypes nasaux
phase 2
Étude en cours
dermatite atopique
phase 2
Nouvelle indication ; étude en cours
brivekimig
(TNFa×OX40L NANOBODY ®
VHH)
hidradénite suppurée
phase 2
Résultats de l’étude de phase 2a : critère d’évaluation
principal atteint (HS-OBTAIN) ; étude de phase 2b en
cours (BRIGHTEN)
maladie de Crohn
phase 2
Nouvelle indication ; étude en cours
colite ulcéreuse
phase 2
Nouvelle indication ; étude en cours
diabète de type 1, stade 3
phase 2
Nouvelle indication ; étude en cours (T1D OBTAIN)
duvakitug
(AcM TL1A)
colite ulcéreuse
phase 3
Nouvelle phase ; études en cours (SUNSCAPE-1
et SUNSCAPE-2).
Résultats d’étude de phase 2b : critère d’évaluation
principal atteint (RELIEVE UCCD); efficacité durable
démontrée dans l'étude d'extension à long terme
(RELIEVE UCCD LTE; février 2026).
maladie de Crohn
phase 3
Nouvelle phase ; études en cours (STARSCAPE-1
et STARSCAPE-2).
Résultats d’étude de phase 2b : critère d’évaluation
principal atteint (RELIEVE UCCD); efficacité durable
démontrée dans l'étude d'extension à long terme
(RELIEVE UCCD LTE; février 2026).
balinatunfib
(inhibiteur oral de la signalisation
TNFR1)
polyarthrite rhumatoïde
retiré de la phase 2
Résultats de l’étude de phase 2 : critère d’évaluation
principal non atteint ; stratégie de développement
futur en cours d’évaluation
maladie de Crohn
phase 2
Étude en cours
colite ulcéreuse
phase 2
Nouvelle indication ; étude en cours
psoriasis
retiré de la phase 2
Résultats de l’étude de phase 2 : critère d’évaluation
principal non atteint (SPECIFIC-PSO) ; indication retirée
du portefeuille
itepekimab
(AcM IL33)
bronchopneumopathie
chronique obstructive
phase 3
Résultats de l’étude de phase 3 : critère d’évaluation
principal atteint (AERIFY-1), non atteint (AERIFY-2)
rhinosinusite chronique avec
polypes nasaux
phase 3
Nouvelle indication ; études en cours (CEREN 1
et CEREN 2)
bronchectasie
retiré de la phase 2
Indication dépriorisée
rhinosinusite chronique sans
polypes nasaux
phase 2
Nouvelle indication ; étude en cours
SAR449028
(inhibiteur de KIT de type
sauvage)
urticaire chronique induite/
spontanée
phase 2
Nouveau projet ; étude en cours
rhinoconjonctivite allergique
phase 2
Nouveau projet ; étude en cours
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
23
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Projet
Indication
Phase de développement
Mise à jour du portefeuille en 2025
SAR444336
(Synthorin IL2 non bêta)
colite microscopique
phase 2
Nouvelle phase ; étude en cours
frexalimab
(AcM CD40L)
lupus érythémateux systémique
retiré de la phase 2
Indication dépriorisée
diabète de type 1
phase 2
Étude en cours
rilzabrutinib
(inhibiteur de BTK)
asthme
phase 2
Début de l’étude de phase 3 prévu en 2026
urticaire chronique spontanée
phase 2
Début de l’étude de phase 3 prévu en 2026
riliprubart
(AcM C1s)
rejet à médiation humorale
phase 2
Désignation réglementaire : médicament orphelin
aux États-Unis
SAR445399
(AcM IL1R3)
hidradénite suppurée
phase 2
Nouvelle phase ; étude en cours (CLAROS)
SAR446422
(anticorps bispécifique
CD28×OX40)
indication inflammatoire
phase 1
Étude en cours
SAR446959
(MMP13×ADAMTS5×CAP
NANOBODY® VHH
arthrose du genou
phase 1
Étude en cours
SAR448501
(AcM bispécifique anti-CD20)
indication inflammatoire
phase 1
Nouveau projet ; étude en cours
SAR448755
(inhibiteur de STAT6)
indication inflammatoire
phase 1
Nouveau projet ; étude en cours
AcM : anticorps monoclonal
24
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Maladies rares
Sanofi développe un portefeuille prometteur de produits pour les maladies rares, en s’appuyant sur sa connaissance approfondie
des mécanismes biologiques spécifiques à ces pathologies, caractérisés par d’importants besoins non satisfaits. Grâce à son
approche intégrée de R&D, Sanofi met également à profit son expertise en immunoscience pour étudier de nouvelles molécules
susceptibles d’étendre son portefeuille à d’autres maladies rares où persistent d’importants besoins non satisfaits.
Les principales nouveautés concernant le portefeuille de produits Sanofi pour le traitement des maladies rares sont détaillées
dans le tableau ci-dessous :
Projet
Indication
Phase de
développement
Mise à jour du portefeuille en 2025
Qfitlia
(fitusiran - ARNi ciblant
l’antithrombine)
hémophilie A ou B
réglementaire
Approuvé aux États-Unis et en Chine ; étude de phase 3 en cours (Atlas NEO)
pour appuyer les demandes d’autorisation de mise sur le marché auprès des
autorités réglementaires de l’UE et du Japon.
Redemplo
(plozasiran - ARNi ciblant
APOC3)
syndrome de
chylomicronémie
familiale
réglementaire
Nouveau projet ; approuvé en Chine en janvier 2026
Wayrilz
(rilzabrutinib - inhibiteur
de BTK)
thrombocytopénie
immunitaire
réglementaire
Approuvé aux États-Unis et dans l’UE ; en cours d’évaluation réglementaire au
Japon
anémie hémolytique
auto-immune à
anticorps chauds
phase 3
Nouvelle indication ; étude en cours (LUMINA 3) 
Désignations réglementaires : médicament orphelin aux États-Unis; thérapie
innovante aux États-Unis et médicament orphelin au Japon (en février 2026)
drépanocytose
phase 3
Nouvelle indication ; étude en cours (LIBRA) 
Désignation réglementaire : médicament orphelin aux États-Unis
maladie de Graves
phase 2
Nouvelle indication ; étude en cours
maladie liée aux IgG4
phase 3
Nouvelle phase ; étude en cours (RILIEF)
Désignations réglementaires : médicament orphelin aux États-Unis, médicament
orphelin dans l’UE ; procédure accélérée aux États-Unis
elenestinib
(inhibiteur de KIT muté
D816V)
mastécytose
systémique indolente/
latente
phase 3
Nouveau projet ; étude en cours (HARBOR)
venglustat
(inhibiteur oral de GCS)
maladie de Fabry
phase 3
Résultats de l’étude de phase 3 (PERIDOT): critère d'évaluation principal non
atteint; réduction des douleurs neuropathiques et abdominales observée.
Étude de phase 3 évaluant  l'indice de masse ventriculaire gauche cardiaque en
cours (CARAT).
maladie de Gaucher de
type 3
phase 3
Résultats de l’étude de phase 3 (LEAP2MONO) en février 2026: critère
d’évaluation principal atteint . Sanofi procèdera à des dépôts réglementaires à
l'échelle mondiale.
efdoralprine alfa
(protéine de fusion AAT)
emphysème par déficit
en alpha-1 antitrypsine
phase 2
Résultats de l’étude de phase 2 : critère d’évaluation principal atteint (ElevAATe). 
Désignation réglementaire : médicament orphelin aux États-Unis, médicament
orphelin dans l’UE.
frexalimab,
rilzabrutinib,
brivekimig
glomérulosclérose
segmentaire et focale/
maladie à changement
minimal
phase 2
Nouvelle indication ; étude en cours (RESULT)
SAR446268
(thérapie génique
VAA-DMPK)
dystrophie myotonique
de type 1
phase 1
Nouveau projet; étude en cours (BrAAVe).
Désignation réglementaire : médicament orphelin aux États-Unis.
GCS : glucosylcéramide synthase ; AAT : Alpha-1 antitrypsine; VAA : virus adéno-associé
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
25
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Neurologie
Sanofi développe de nouveaux médicaments, fondés sur sa connaissance approfondie des patients et une science de pointe,
pour aider les millions de personnes atteintes de troubles neurologiques. Grâce à des technologies révolutionnaires, les
scientifiques de Sanofi développent des thérapies ciblées, potentiellement modulatrices de l’évolution de la maladie, pour les
personnes souffrant de pathologies telles que la sclérose en plaques (SEP). L’objectif est de concevoir des médicaments de
référence qui ralentissent ou stoppent la neurodégénérescence, contrôlent la neuro-inflammation et protègent, voire réparent, le
système nerveux.
Les principales avancées en neurologie sont détaillées dans le tableau ci-dessous :
Projet
Indication
Phase de développement
Mise à jour du portefeuille en 2025
tolebrutinib
(inhibiteur de BTK)
sclérose en plaques progressive
secondaire
réglementaire
En cours d’examen réglementaire aux États-Unis et dans
l’UE.
Lettre de réponse complète (Complete Response Letter)
émise par la FDA en décembre 2025; décision de
poursuivre l’examen au-delà de la date cible d’action du
28 décembre 2025.
Désignation réglementaire : examen prioritaire aux
États-Unis.
sclérose en plaques progressive
primaire
retiré de la phase 3
Résultats de l’étude : critère d’évaluation principal non
atteint (PERSEUS).
frexalimab
(AcM CD40L)
sclérose en plaques récurrente-
rémittente
phase 3
Étude en cours (FREXALT)
sclérose en plaques progressive
secondaire non récurrente
phase 3
Étude en cours (FREVIVA)
riliprubart
(AcM C1s)
polyneuropathie inflammatoire
démyélinisante chronique
réfractaire au traitement de
référence
phase 3
Désignation réglementaire : médicament orphelin au
Japon.
Étude en cours.
polyneuropathie inflammatoire
démyélinisante chronique
traitée par IgIV
phase 3
Désignation réglementaire : médicament orphelin au
Japon.
Étude en cours.
SAR402663
(thérapie génique VAA
sFLT01)
dégénérescence maculaire liée
à l’âge (DMLA) humide
phase 2
Désignation réglementaire : procédure d’examen
accélérée aux États-Unis.
Étude en cours.
SAR448851
(agoniste de TREM2)
maladie d’Alzheimer
phase 1
Nouveau projet ; étude en cours
SAR446597
(thérapie génique VAA
Bb×C1s)
atrophie géographique dans la
dégénérescence maculaire liée
à l’âge sèche
phase 1
Nouveau projet ; étude en cours.
Désignation réglementaire : procédure d’examen
accélérée aux États-Unis.
AcM : anticorps monoclonal; IgIV : immunoglobulines par voie intraveineuse; VAA : virus adéno-associé
Oncologie
Le programme de développement en oncologie de Sanofi est axé sur des méthodes permettant de stimuler le système
immunitaire afin de mieux détecter et attaquer les tumeurs, ainsi que sur des médicaments de précision conçus pour détruire les
cellules cancéreuses ou activer les cellules immunitaires localement.
Les principales nouveautés de ce programme sont détaillées dans le tableau ci-dessous :
Projet
Indication
Phase de développement
Mise à jour du portefeuille en 2025
SAR445877
(protéine de fusion PD1×IL15)
tumeurs solides
phase 2
Nouvelle phase ; étude en cours
SAR445953
(CEACAM5-Topo1 ADC)
cancer colorectal
phase 1
Étude en cours
SAR446523
(AcM GPRC5D)
myélome multiple récidivant/
réfractaire
phase 1
Nouveau projet ; étude en cours
Désignation réglementaire : médicament orphelin aux
États-Unis
AcM : anticorps monoclonal
26
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Vaccins
Le leadership dont jouit Sanofi dans le domaine de l’immunoscience est le moteur d’innovations transformatrices pour l’ensemble
de son portefeuille de vaccins. Cette expertise sous-tend ses activités de recherche et développement de pointe dans le
domaine des vaccins, pour contribuer à relever les défis sanitaires mondiaux grâce à des solutions innovantes.
Les principales nouveautés concernant les vaccins en développement de Sanofi sont détaillées dans le tableau ci-dessous :
Projet
Indication
Phase de développement
Mise à jour du portefeuille en 2025
SP0087
(vaccin sur cellules Vero)
rage
phase 3
Résultats de l’étude de phase 3 : résultats positifs en
matière de sécurité et d’immunogénicité.
En cours d’évaluation réglementaire dans l’UE.
SP0202
(vaccin conjugué 21-valent)
maladie pneumococcique
(enfants)
phase 3
Étude en cours
SP0218
(vaccin sur cellules Vero)
fièvre jaune
phase 3
Nouvelle phase ; étude en cours
SP0230
(vaccin ACWY+B 5-valent)
méningite
phase 2
Étude en cours
SP0256
(vaccin à ARNm)
RSV+hMPV (adultes âgés)
phase 2
Résultats de l’étude de phase 2b (vaccin à ARNm contre le
VRS seul) : efficacité élevée sur plusieurs critères
d'évaluation.
Résultats des études de phase 1/2 (vaccin à ARNm
combiné contre VRS et hMPV): induction de taux
d'anticorps anti-hMPV très compétitifs.
SP0268
(vaccin à ARNm)
acné
phase 2
Nouvelle phase ; étude en cours
SP0289
(vaccin à ARNm)
pandémie de grippe H5
phase 2
Étude de phase 1/2 : bon profil de sécurité et résultats
d’immunogénicité probants ; nouvelle phase ; étude de
phase 2 en cours
SP0335
(vaccin inactivé avec
adjuvant)
pandémie de grippe H5
phase 2
Sanofi a reçu un financement de BARDA pour des travaux
cliniques de phase précoce sur ce candidat vaccin,
incluant l’adjuvant Matrix-M de Novavax.
SP0269
(vaccin à ARNm)
chlamydia
phase 1
Nouveau projet ; étude de phase 1/2 en cours. 
Désignation réglementaire : procédure d’examen
accélérée aux États-Unis.
SP0287
(Fluzone HD + Nuvaxovid)
grippe + COVID-19
phase 1
Étude de phase 1/2 : résultats préliminaires positifs en
matière de sécurité et d’immunogénicité
SP0287
(Flublok + Nuvaxovid)
grippe + COVID-19
phase 1
Étude de phase 1/2 : résultats préliminaires positifs en
matière de sécurité et d’immunogénicité
SP0291
(vaccin à ARNm)
VRS+hMPV+PIV3 (adultes âgés)
phase 1
Étude en cours
SP0340
(vaccin sous-unitaire)
RSV+hMPV (adultes âgés)
phase 1
Nouveau projet ; étude en cours.
SP0341
(vaccin sous-unitaire)
VRS+hMPV+PIV3 (adultes âgés)
phase 1
Nouveau projet ; étude en cours.
BARDA : Autorité de recherche et de développement biomédical avancé ; VRS : virus respiratoire syncytial ; hMPV : métapneumovirus humain ; PIV3 : virus
parainfluenza de type 3
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
27
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
B. Extensions de gammes
Les principales nouveautés en matière d’activités de R&D soutenant l’extension de gamme des produits commercialisés par
Sanofi sont résumées ci-dessous. Pour plus d’informations sur les produits commercialisés, voir section « 1.2. Présentation de
l’activité de Sanofi — 1.2.1. Activité Biopharma » du présent document.
Médicament ou vaccin
commercialisé
Indication d’extension de
gamme
Phase de développement
Mise à jour du portefeuille en 2025
Dupixent
(dupilumab - AcM IL4R)
bronchopneumopathie
chronique obstructive
réglementaire
Approuvé au Japon
urticaire spontanée chronique
réglementaire
Approuvé aux États-Unis et dans l’UE.
Indication pédiatrique en cours d’évaluation réglementaire
aux États-Unis, dans l’UE et au Japon.
pemphigoïde bulleuse
réglementaire
Approuvé aux États-Unis après un examen prioritaire.
En cours d’évaluation réglementaire dans l’UE, au Japon et
en Chine.
rhinosinusite fongique
allergique
réglementaire
Résultats de l’étude de phase 3 : critères d’évaluation
principaux atteints -LIBERTY-AFRS-AI).
En cours d’examen prioritaire aux États-Unis.
prurit chronique d’origine
inconnue
phase 3
Étude de phase 3 en cours (LIBERTY-CPUO-CHIC)
lichen simplex chronique
phase 3
Études de phase 3 en cours (STYLE 1 et STYLE 2)
gastrite éosinophile
retiré de la phase 3
Indication dépriorisée
colite ulcéreuse
retiré de la phase 2
Indication dépriorisée
Tzield/Teizeild(a)
(teplizumab - AcM CD3)
diabète de type 1, stade 2,
retard d’apparition
réglementaire
Approuvé en Chine et dans l’UE.
Désignation réglementaire : examen prioritaire aux États-
Unis pour les jeunes enfants.
diabète de type 1, stade 3,
retard de progression
réglementaire
En cours d’ examen prioritaire aux États-Unis.
Non recommandé pour une approbation européenne par le
CHMP ; Sanofi a décidé de ne pas déposer pour l’instant de
demande pour cette indication. Les prochaines étapes sont
en cours d’évaluation.
Rezurock
(bélumosudil - inhibiteur de
ROCK2)
maladie chronique du greffon
contre l’hôte (troisième ligne)
réglementaire
Recommandation positive par le CHMP en janvier 2026 pour
une approbation européenne, faisant suite à la demande de
réexamen par Sanofi de l'avis négatif précédent adopté en
octobre 2025
dysfonctionnement chronique
du greffon pulmonaire
phase 3
Étude de phase 3 en cours (ROCKaspire).
maladie chronique du greffon
contre l’hôte (première ligne)
retiré de la phase 3
Étude de phase 3 interrompue suite à une analyse
intermédiaire d’inefficacité prédéfinie (ROCKnrol-1).
Nexviazyme
(avalglucosidase alfa -
thérapie de remplacement
enzymatique)
maladie de Pompe à début
infantile
phase 3
Étude en cours (Baby-COMET)
Cerezyme
(imiglucerase - thérapie de
remplacement enzymatique)
maladie de Gaucher de type 3
réglementaire
Approuvé aux États-Unis (janvier 2026)
Sarclisa
(isatuximab – AcM CD38)
NDMM, TI
réglementaire
Approuvé dans l’UE, au Japon et en Chine
NDMM, TE
réglementaire
Approuvé dans l’UE ; études de phase 3 en cours (GMMG
HD7 et IsKia) en vue de soumissions réglementaires
supplémentaires
MM R/R, formulation sous-
cutanée
réglementaire
Résultats de l’étude de phase 3 : critères d’évaluation
principaux atteints ; en cours d’examen réglementaire aux
États-Unis, dans l’UE, au Japon et en Chine
myélome multiple indolent
phase 3
Étude de phase 3 en cours (ITHACA)
R/R MM en combinaison
phase 2
Étude en cours
Fluzone HD
(vaccin multivalent inactivé)
grippe (50 ans et plus)
phase 3
Résultats de l’étude de phase 3 : résultats positifs en matière
de sécurité et d’immunogénicité lors de l’analyse
intermédiaire
MenQuadfi
(vaccin conjugué ACWY
quadrivalent)
méningite (six semaines et plus)
réglementaire
Approuvé aux États-Unis
(a) teplizumab est commercialisé sous le nom de Tzield, sauf dans l’UE où il est commercialisé sous le nom de Teizeild.
AcM: anticorps monoclonal ; CHMP : Comité des médicaments à usage humain ; NDMM : myélome multiple nouvellement diagnostiqué ; TE : éligible à la
transplantation ; TI : non éligible à la transplantation
28
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
1.2.4.2. Dépenses de recherche et développement pour les produits au stade avancé
Les dépenses de recherche et développement s’élèvent à 7 842  millions d’euros en 2025 (7 394 millions d’euros en 2024 tcc). Les
dépenses de R&D représentent 18,0 % du chiffre d’affaires en 2025 , par rapport à 18,0 % en 2024. Les dépenses de R&D, hors
remboursement exceptionnel de Sobi en 2024 suite à l’enregistrement d’ALTUVIIIO en Europe, ont progressé de 6,3 % sur un an.
Cette hausse s’explique par la priorisation stratégique de domaines thérapeutiques clés en forte croissance (notamment
l’immunologie, les maladies rares, la neurologie et les vaccins), par des coûts de liquidation pour l’abandon du développement
d’un candidat vaccin contre la septicémie à E. coli., ainsi que par les nouvelles acquisitions et les accords de licence conclus en
2025. Les dépenses en oncologie ont été réduites de manière ciblée afin de favoriser le rééquilibrage du portefeuille vers
l’immunologie.
1.2.5.Brevets, propriété intellectuelle et autres droits
1/ Brevets
Les droits de propriété intellectuelle sont pour Sanofi un atout essentiel, car ils protègent ses innovations et ses investissements
en recherche et développement, ainsi que la fabrication et la commercialisation de ses produits. Font notamment partie des
droits de propriété intellectuelle les brevets, les marques, les droits d’auteur, le savoir-faire, les secrets commerciaux et la
protection réglementaire.
1.A. Protection brevetaire
Sanofi détient actuellement un vaste portefeuille de brevets, de demandes de brevets et de licences de brevets à travers le
monde. Ces brevets sont variés et protègent notamment des principes actifs, des formulations pharmaceutiques, des procédés
de fabrication de produits, des intermédiaires de synthèse, des indications thérapeutiques ou des méthodes d’utilisation, des
plateformes technologiques, des systèmes d’administration, des applications digitales et des technologies de validation et
d’analyse des produits. La protection par brevet est considérée, dans son ensemble, comme étant d’une importance cruciale pour
la commercialisation et la vente des produits de Sanofi.
La protection brevetaire d’un produit dure généralement 20 ans à compter de la date de dépôt de la demande de brevet dans les
pays où cette protection est recherchée. Une portion significative de la protection dont bénéficie Sanofi pour une molécule
donnée (petite molécule ou produit biologique) est en général déjà écoulée lors de l’octroi de l’autorisation de mise sur le marché.
La protection effective qu’accorde le brevet pour le principe actif du produit est donc nettement inférieure à 20 ans. Dans
certains cas, cette période de protection peut être prolongée afin de compenser les délais dus au développement des produits et
à leur enregistrement en Europe (au moyen d’un certificat complémentaire de protection ou CCP), aux États-Unis par le biais
d’une extension de la durée du brevet (Patent Term Extension ou PTE), au Japon (PTE) et en Chine (PTE).
La nature de la protection offerte par le brevet dépend du type de brevet et de son champ d’application ; elle peut également
varier en fonction des pays.
Sanofi suit avec vigilance l’activité de ses concurrents et cherche à défendre vigoureusement ses intérêts contre les
contrefacteurs de ses brevets, lorsque de telles atteintes sont susceptibles d’avoir une incidence sur ses objectifs commerciaux.
Voir section « 4.5. Litiges » du présent document.
L’expiration ou la perte d’un brevet protégeant une nouvelle molécule, communément appelée « principe actif », peut entraîner
une concurrence significative de la part des fabricants de génériques ou de biosimilaires et aboutir à une baisse massive des
ventes du produit de marque (voir section « 4.1. Facteurs de risque — 4.1.2. Risques liés à l’activité de Sanofi » du présent
document). Toutefois, dans certains cas, Sanofi peut continuer de tirer profit des secrets de fabrication de ses produits ou
d’autres types de brevets. Certaines catégories de produits, telles que les vaccins traditionnels ou les insulines, dépendent moins
de la protection brevetaire et peuvent souvent ne pas être couvertes par un brevet. Cependant cette tendance tend à s’inverser
avec l’arrivée de nouveaux vaccins qui sont aussi protégés par des brevets.
1.B. Exclusivité réglementaire
Sur certains marchés, dont l’Union européenne et les États-Unis, de nombreux produits pharmaceutiques de Sanofi peuvent
également bénéficier d’une période d’exclusivité réglementaire de plusieurs années pendant laquelle un génériqueur concurrent
(biosimilaires inclus) ne peut pas demander d’autorisation de mise sur le marché en s’appuyant sur les essais cliniques et les
données sur la tolérance du produit d’origine. Cette exclusivité s’applique indépendamment de la protection brevetaire et permet
de protéger le produit de la concurrence des fabricants de médicaments génériques ou de biosimilaires, même en l’absence de
brevet couvrant ce produit.
États-Unis
La FDA ne peut pas délivrer d’autorisation de mise sur le marché d’une nouvelle entité chimique (NCE, New Chemical Entity) à
un génériqueur concurrent avant l’expiration de la période d’exclusivité réglementaire (d’une durée de cinq ans) qui débute à
compter de la première autorisation de mise sur le marché du médicament de référence répertorié.
De nouveaux usages significatifs d’une NCE existante et, en particulier, de nouvelles indications, peuvent justifier d’obtenir
trois années supplémentaires d’exclusivité réglementaire si certaines conditions sont remplies.
Pour les médicaments biologiques, la FDA ne peut pas approuver une demande de biosimilaire pendant une période de 12 ans
suivant la date à laquelle le produit de référence a été homologué.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
29
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Des extensions pédiatriques sont envisageables sous certaines conditions prévues par la loi Hatch-Waxman, en fournissant
des données relatives à des études pédiatriques. Dans de tels cas, la FDA pourra prolonger de six mois l’exclusivité
réglementaire et la protection par le brevet, dès lors qu’elles n’ont pas déjà expiré (procédure dénommée « exclusivité
pédiatrique »).
Sous certaines conditions, l’exclusivité de médicament orphelin peut être accordée à des médicaments destinés à traiter des
maladies rares.
Union européenne
L’exclusivité réglementaire revêt deux formes : l’exclusivité des données et l’exclusivité commerciale.
L’examen d’une demande d’autorisation de mise sur le marché d’un générique ou d’un biosimilaire ne peut être accepté que
huit ans après la première autorisation de mise sur le marché (exclusivité des données). Cette période de huit ans est
immédiatement suivie d’une période de deux ans durant laquelle les génériques ou les biosimilaires ne pourront pas être mis
sur le marché (exclusivité commerciale).
La période d’exclusivité commerciale peut être portée à trois ans si, pendant les huit premières années, le médicament est
autorisé pour une nouvelle indication thérapeutique apportant un avantage clinique important par rapport aux thérapies
existantes. C’est la règle des « 8 + 2 + 1 ».
Extensions pédiatriques : un Règlement prévoit l’obligation d’effectuer des recherches pédiatriques associées à l’octroi
d’avantages éventuels, tels que l’extension du certificat complémentaire de protection d’une période de six mois de la
protection brevetaire, ou une exclusivité réglementaire de six mois pour l’autorisation de mise sur le marché dans une
indication pédiatrique (pour les médicaments non protégés).
Des exclusivités de médicament orphelin existent également dans l’Union européenne.
Japon
Au Japon, la période d’exclusivité réglementaire est variable. En général, elle est de quatre à six ans pour les médicaments à
usage spécifique, les produits médicinaux avec de nouvelles indications ou de nouveaux dosages ; de huit ans pour les
médicaments contenant une nouvelle entité chimique ; de dix ans pour les médicaments orphelins, les nouveaux médicaments
nécessitant la conduite d’une étude pharmaco-épidémiologique ; de six à huit ans pour les médicaments innovants (produits
SAKIGAKE) et les médicaments orphelins contenant de nouvelles combinaisons médicamenteuses ou nécessitant un nouveau
mode d’administration ; et de six ans pour les autres produits médicinaux comme les médicaments combinant plusieurs
molécules soumis à prescription médicale ou les médicaments nécessitant un nouveau mode d’administration.
Au Japon, aucune extension de la protection brevetaire pour les médicaments protégés n’est prévue pour des recherches
pédiatriques. Toutefois, l’exclusivité réglementaire peut être étendue de huit à dix ans.
Marchés émergents
L’absence de protection ou de mise en œuvre efficace des droits de propriété industrielle relatifs aux produits constitue l’une
des principales limites aux activités de Sanofi sur les marchés émergents qui n’accordent souvent pas d’exclusivité
réglementaire aux produits innovants. Bien que la situation soit globalement en voie d’amélioration, l’absence de protection de
la propriété intellectuelle ou l’absence d’une application stricte de ces droits soulève des difficultés dans certains pays. De plus,
ces dernières années, un certain nombre de pays ont abandonné ou menacé d’abandonner la protection de la propriété
industrielle de certains produits notamment par le biais de licences obligatoires de génériques. Voir section « 4. Facteurs de
risques et environnement de contrôle — 4.1.3.2. La mondialisation de l’activité de Sanofi l’expose à des risques accrus dans
certaines régions » du présent document.
1.C. Panorama des produits et brevets
Les droits de propriété intellectuelle (éventuellement par le biais de licences) des principaux produits de Sanofi en termes de
chiffre d’affaires sont décrits dans le tableau ci-après pour chacun de ses principaux marchés. Les paragraphes qui suivent
décrivent les brevets portant sur le principe actif et, dans le cas d’une nouvelle entité chimique (NCE), les brevets secondaires
figurant le cas échéant dans la liste des Approved Drug Products with Therapeutic Equivalence Evaluations (Orange Book), ou
son équivalent dans d’autres pays. L’Orange Book ne s’applique pas aux produits biologiques.
Le tableau ci-après, énumère les dates d’expiration de brevets qui tient compte de la prolongation de six mois qui leur a été
accordée (extension pédiatrique), le cas échéant ainsi que, le cas échéant les extensions accordées en vertu du Patent Term
Adjustment Act (PTA) ou d’autres retards d’ordre réglementaire.
Les références aux protections brevetaires en Europe indiquent l’existence de brevets dans la plupart des principaux pays de
l’Union européenne. Les situations peuvent varier selon les pays.
30
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Le tableau mentionne aussi les exclusivités réglementaires dont certains produits peuvent continuer de bénéficier aux États-Unis,
en Europe ou au Japon le cas échéant. Ces exclusivités réglementaires tiennent compte des éventuelles extensions pédiatriques
obtenues. Même si l’exclusivité réglementaire est censée s’appliquer dans toute l’Union européenne, certains États membres ont
parfois pris des positions préjudiciables aux droits de Sanofi.
Aux États-Unis, l’exclusivité réglementaire est accordée uniquement pour les nouvelles entités chimiques (NCE) ou les demandes
d’autorisation de mise sur le marché (BLA). Dans l’Union européenne, l’exclusivité réglementaire est accordée dès la première
autorisation de mise sur le marché (AMM).
États-Unis
Union européenne
Japon
Dupixent
Principe actif : mars 2031 avec PTE*
Principe actif : septembre 2032 avec CCP*
(mars 2033 avec extension pédiatrique du
CCP* en cours de délivrance dans les pays
de l’UE)
Principe actif : mai 2034 avec PTE*
Secondaires : jusqu’en avril 2045 (en
instance)
Secondaires : jusqu’en décembre 2043 (en
instance)
Secondaires : jusqu’en août 2043 (en
instance)
Exclusivité réglementaire : mars 2029
Exclusivité réglementaire : septembre 2028
Exclusivité réglementaire : janvier 2026
Toujeo
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Secondaires: jusqu’en mai 2031
Secondaires : jusqu’en mai 2031
Secondaires : jusqu’en juillet 2033 avec PTE*
Lantus
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Génériques/biosimilaires sur le marché
Génériques/biosimilaires sur le marché
Génériques/biosimilaires sur le marché
Lovenox
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Génériques sur le marché
Biosimilaires sur le marché
Plavix
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Génériques sur le marché
Génériques sur le marché
Génériques sur le marché
Fabrazyme
Brevet : expiré
Brevet : expiré
Brevet : expiré
Génériques/biosimilaires sur le marché
Myozyme
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
Alprolix
Utilisation : décembre 2027 avec PTE*
Principe actif : mai 2029 avec CCP*
Principe actif : février 2026 avec PTE*
Secondaires : jusqu’en avril 2039 (en
instance)
Secondaires : jusqu’en décembre 2037 (en
instance)
Secondaires :  jusqu’en décembre 2037 (en
instance)
Exclusivité réglementaire : mars 2026
Exclusivité réglementaire : mai 2028
Cerezyme
Brevet : expiré
Brevet : expiré
Brevet : expiré
Praluent
Principe actif :  décembre 2029
Principe actif : décembre 2029 (CCP* en
cours d’obtention dans les pays de l’UE)
Principe actif : décembre 2034 avec PTE*
Secondaires : jusqu’en décembre 2036
Secondaires : jusqu’en juillet 2035
Secondaires : jusqu’en juillet 2035
Exclusivité réglementaire : juillet 2027
Lancements récents
Beyfortus
Principe actif : janvier 2035 (PTE* en
instance)
Principe actif : janvier 2035 (CCP* en cours
de délivrance dans les pays de l’UE)
Principe actif : janvier 2035 (PTE* en
instance)
Secondaires : jusqu’en septembre 2042 (en
cours d’examen)
Secondaires : jusqu’en septembre 2042 (en
cours d’examen)
Secondaires : jusqu’en septembre 2042 (en
cours d’examen)
Exclusivité réglementaire : juillet 2035
Exclusivité réglementaire : novembre 2032
Exclusivité réglementaire : mars 2032
Nexviazyme/
Nexviadyme
Principe actif : mars 2030 avec PTA* (PTE*
en instance)
Principe actif : janvier 2028 (CCP* en
instance dans plusieurs pays de l’UE)
Principe actif : décembre 2032 avec PTE*
Secondaires : jusqu’en mai 2032
Secondaires : jusqu’en mai 2032
Secondaires : jusqu’en décembre 2029
Exclusivité réglementaire : en instance
Exclusivité réglementaire : septembre 2031
Sarclisa
Principe actif : octobre 2032 avec PTA* et
PTE*
Principe actif : octobre 2032 avec CCP*
Principe actif : octobre 2032 avec PTE*
Secondaires : jusqu’en novembre 2041  (en
instance)
Secondaires : jusqu’en novembre 2041 (en
instance)
Secondaires : jusqu’en novembre 2041 (en
instance)
Exclusivité réglementaire : mars 2032
Exclusivité réglementaire : mai 2030
Exclusivité réglementaire : juin 2028
ALTUVIIIO
Principe actif : février 2037 avec PTA* (PTE*
en instance)
Principe actif : janvier 2035 (CCP* en cours
d’obtention dans les pays de l’UE)
Principe actif :  mars 2037 avec PTE*
Secondaires : jusqu’en mars 2043 (en
instance)
Secondaires : jusqu’en mars 2043 (en
instance)
Secondaires : jusqu’en mars 2043 (en
instance)
Exclusivité réglementaire : février 2035
Exclusivité réglementaire : juin 2034
Exclusivité réglementaire : septembre 2031
Rezurock
Principe actif :  juin 2034 avec PTA* et PTE*
N/A
Principe actif :  mars 2031 avec PTE
Secondaires : jusqu’en juillet 2042
Secondaires : août 2037 et octobre 2038
(PTE*)
Exclusivité réglementaire : juillet 2028
Exclusivité réglementaire : mars 2034
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
31
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
États-Unis
Union européenne
Japon
Cablivi
Principe actif :  février 2032 avec PTA* et
PTE*
Principe actif :  mai 2031 avec CCP*
Principe actif :  mai 2031 avec PTE*
Secondaires : jusqu’en 2039 (en instance)
Secondaires : jusqu’en 2039 (en instance)
Secondaires: jusqu’en 2039 (en instance)
Exclusivité réglementaire : février 2031
Exclusivité réglementaire : septembre 2030
Exclusivité réglementaire : septembre 2032
Xenpozyme
Utilisation : mars 2036 avec PTA* et PTE*
Utilisation : août 2030 (CCP* en cours
d’octroi dans les pays de l’UE)
Utilisation : août 2030 (PTE* en instance)
Secondaires : jusqu’en 2043 (en instance)
Secondaires : jusqu’en 2043 (en instance)
Secondaires : jusqu’en 2043 (en instance)
Exclusivité réglementaire : août 2034
Exclusivité réglementaire : juin 2032
Exclusivité réglementaire : mars 2030
Tzield /Teizeld
Principe actif : expiré
Principe actif : expiré
N/A
Secondaires : jusqu’en mai 2043 (en
instance)
Secondaires : jusqu’en mai 2043 (en
instance)
Exclusivité réglementaire : novembre 2034
Exclusivité réglementaire : janvier 2036
Ayvakit
Principe actif : octobre 2034
Principe actif : septembre 2035 avec CCP
Secondaires :  jusqu’en février 2045 ( PCT*
en instance)
Secondaires :  jusqu’en février 2045 ( PCT*
en instance)
N/A
Exclusivité réglementaire : juin 2025
Exclusivité réglementaire : septembre 2030
Qfitlia
Principe actif : mars 2033 (PTE* en instance)
N/A
N/A
Secondaires : jusqu’en mars 2046 (en
instance)
Exclusivité réglementaire : mars 2030
Wayrilz
Principe actif :  septembre 2033  (PTE*  en
instance)
Principe actif : septembre 2033
N/A
Secondaires :  jusqu’en 2044 (en instance)
Secondaires : jusqu’en 2044 (en instance)
Exclusivité réglementaire NCE : août 2030
Exclusivité réglementaire NCE : décembre
2035
*PTE : Patent Term Extension ou extension de la durée du brevet. – CCP : Certificat complémentaire de protection. – PTA : Patent Term Adjustment ou
ajustement de la durée du brevet — PCT : Patent Cooperation Treaty ou traité de coopération en matière de brevet — NCE : New Chemical Entity ou
nouvelle entité chimique.
2/ Brevets tiers et contestations de la propriété intellectuelle
Les brevets ou les licences de brevets détenus par Sanofi n’apportent pas toujours une protection efficace contre les versions
génériques de ses produits que développe la concurrence. Par exemple, malgré la détention de brevets non expirés, des
concurrents ont lancé des versions génériques d’Allegra aux États-Unis (avant son transfert sur le marché de l’automédication) et
de Multaq en Europe.
L’attention du lecteur est attirée sur le fait que Sanofi ne peut donner aucune assurance quant à la possibilité d’obtenir gain de
cause dans un contentieux en matière de brevet. Par ailleurs, il arrive parfois que l’entreprise estime qu’il n’y a pas de fondement
suffisant pour se prévaloir d’un ou de plusieurs brevets figurant dans le présent document, par exemple lorsqu’un concurrent
propose une formulation qui ne semble pas entrer dans le champ des revendications de son brevet de formulation, un sel ou un
polymorphe non couvert ou encore, une indication non protégée. Voir « 4.1. Facteurs de risque — 4.1.1. Risques juridiques et
réglementaires — Des brevets et autres droits de propriété procurent des droits exclusifs pour commercialiser certains produits
de Sanofi, et si cette protection était limitée, invalidée ou contournée, les résultats financiers de Sanofi seraient significativement
affectés ». Sanofi est engagée dans des litiges significatifs (tels qu’exposés à la section « 4.5. Litiges » ci-dessous) concernant la
protection brevetaire d’un certain nombre de ses produits.
Il n’est pas exclu qu’en plus de contester directement les droits de propriété intellectuelle de Sanofi, un concurrent, dans certains
cas, soit en mesure de commercialiser une version générique d’un de ses produits.
Aux États-Unis, des entreprises concurrentes peuvent contester des brevets en déposant des Demandes abrégées de nouveaux
médicaments (Abbreviated New Drug Applications - ANDA) pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché d’une version
générique de produits approuvés de Sanofi, en démontrant que cette version générique présumée présenterait les mêmes
caractéristiques (tolérance du produit et autres données techniques) que le produit original approuvé. Les produits et brevets de
Sanofi sont également exposés à des recours à la procédure visée à l’article 505(b)(2) du Federal Food, Drug, and Cosmetic Act,
qui permet l’approbation d’un large éventail de produits qui ne présentent que des variations limitées par rapport à un
médicament déjà approuvé.
De la même façon, les entités souhaitant commercialiser un produit biologique générique peuvent utiliser une procédure
d’autorisation abrégée établie dans la loi PHS. Cette procédure dite du paragraphe 351(k) permet à un demandeur de s’appuyer
sur les données d’un médicament de référence lorsqu’il cherche à obtenir l’approbation d’un produit biologique considéré comme
biosimilaire (très similaire sans différence cliniquement significative) ou interchangeable avec un produit de référence auquel la
FDA a déjà délivré une licence de produit biologique (BLA). Voir également la section « 1.3.3. Environnement réglementaire des
marchés sur lesquels Sanofi opère » ci-après.
32
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.2. Présentation de l’activité de Sanofi
Dans l’Union européenne, un fabricant de produits génériques ne peut faire référence aux données communiquées lors du dépôt
du produit original que lorsque l’exclusivité des données a expiré. Des produits génériques peuvent être approuvés à l’expiration
de la période d’exclusivité commerciale indépendamment des droits du titulaire du brevet. Cependant, dans la plupart des
juridictions européennes, une fois le produit lancé et, dans certaines juridictions, avant même son lancement (lorsque celui-ci est
imminent), le titulaire du brevet peut chercher à obtenir une injonction visant à empêcher la mise sur le marché dans l’éventualité
où il y aurait contrefaçon de brevet (voir section « 4.5. Litiges » ci-dessous).
Dans de tels cas, Sanofi cherche à défendre ses brevets avec vigueur. Le fait de parvenir ou non à opposer un brevet contre un
produit concurrent ne préjuge en rien du succès ou de l’échec futur d’une procédure concernant ce même brevet. Voir section
« 4.1. Facteurs de risque — 4.1.1. Risques juridiques et réglementaires — 4.1.1.4. Sanofi compte sur des brevets et autres droits de
propriété procurant des droits exclusifs pour commercialiser certains médicaments ou vaccins. Tout cas de limitation,
d’invalidation ou de contournement de ces droits serait de nature à nuire aux résultats financiers de Sanofi » du présent
document.
(1) Cette section permet de répondre au point de donnée [ESRS 2 Para. 40(a)] inclus dans la section « 3.1.2.1. Activités et modèle d’affaires ».
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
33
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi
1.3.Marchés sur lesquels opère Sanofi
L’information sectorielle par zone géographique et secteur d’activité relative aux exercices 2023 à 2025 figure aux notes D.34. et
D.35. aux états financiers consolidés.
Les informations de classement qui suivent se fondent sur les données des ventes pharmaceutiques consolidées réalisées à
l’échelle nationale (hors vaccins), sur la base du cumul mobile annuel de septembre 2025 , en euros constants. Ces données
proviennent principalement de données nationales locales d’IQVIA MIDAS et sont complétées par les données provenant d’autres
sources nationales spécifiques dont Knobloch (Mexique), le GERS (France) et HMR (Portugal) (1).
1.3.1.Commercialisation et distribution
Sanofi est implantée dans environ 60  pays et ses produits sont commercialisés dans plus de 160 pays. L’entreprise figure parmi
les plus grandes sociétés pharmaceutiques mondiales, se classant actuellement au deuxième rang en termes de chiffre d’affaires.
La répartition géographique de son chiffre d’affaires peut être consultée à la section « 5.4.1. Chiffre d’affaires » du présent
rapport. Les principaux marchés de Sanofi, sur la base du chiffre d’affaires agrégé, sont les suivants :
les États-Unis : Sanofi se classe au douzième rang avec une part de marché de 2,2 % ;
l’Europe : en France, Sanofi occupe le sixième rang avec une part de marché de 4,0 %. En Allemagne, Sanofi est le sixième
acteur avec 3,0 % de part de marché ; et
autres pays : Sanofi occupe la douzième place au Japon avec une part de marché de 2,4 % et le septième rang en Chine avec
1,6 %.
Bien que les modes de distribution varient selon les pays, Sanofi commercialise principalement ses médicaments soumis à
prescription médicale auprès de grossistes, de détaillants (indépendants et enseignes), d’hôpitaux, de cliniques, de centres de
soins intégrés et d’organismes publics. Certains produits comme ceux des maladies rares et de l’oncologie peuvent être
commercialisés directement aux médecins. Tous ces médicaments sont généralement délivrés aux patients sur présentation
d’une ordonnance. Les vaccins de Sanofi sont vendus et distribués par le biais de différents canaux, dont les médecins, les
pharmacies, les hôpitaux, les sociétés privées et d’autres distributeurs du secteur privé, les organismes publics et les
organisations non gouvernementales (ONG), respectivement sur les marchés des soins publics et de l’aide internationale.
Sanofi utilise une combinaison de rencontres individuelles et d’outils numériques pour diffuser les informations sur ses produits
et les promouvoir auprès des professionnels de santé, de manière à couvrir non seulement les dernières avancées
thérapeutiques, mais aussi les produits établis soumis à prescription médicale. Ces derniers répondent aux besoins des patients
dans certains domaines thérapeutiques. Le marketing direct aux patients, par divers médias, comme la télévision, la radio, les
journaux, magazines et canaux numériques, est pratiqué dans certains pays, conformément aux réglementations locales. Des
campagnes nationales de sensibilisation et de prévention peuvent être mises en œuvre pour une meilleure information des
patients. De plus, Sanofi participe activement aux grands congrès médicaux.
Les visiteurs médicaux, qui collaborent étroitement avec les professionnels de santé, mettent leur expertise au service de la
promotion des produits de Sanofi et de la diffusion d’informations scientifique à leur sujet, et, si nécessaire, informent ces
professionnels de santé des alternatives d’accès existantes pour que leurs patients puissent obtenir les médicaments de Sanofi.
Ils incarnent au quotidien les valeurs de l’entreprise et doivent se conformer au Code de conduite et aux politiques internes sur
lesquels ils ont reçu des formations.
Sanofi assure la commercialisation de la plupart de ses produits grâce à ses propres forces de vente. Néanmoins, l’entreprise a
noué et continue de mettre en place divers partenariats afin de promouvoir et de commercialiser certains produits dans des
régions spécifiques. Les principaux partenariats sont décrits dans la note C. aux états financiers consolidés. Voir aussi la section
« 4. Facteurs de risques et environnement de contrôle — 4.1. Les facteurs de risques4.1.2. Risques liés à l’activité de Sanofi
 4.1.2.6. Sanofi dépend de tiers pour la découverte, la production, la commercialisation et la distribution de certains de ses
médicaments et vaccins ».
34
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi
1.3.2.Positionnement concurrentiel
Le contexte concurrentiel dans lequel évolue l’industrie pharmaceutique continue de subir de profondes mutations.
Il existe quatre types de concurrence sur le marché des produits pharmaceutiques soumis à prescription médicale :
la concurrence principale entre les groupes pharmaceutiques porte sur la recherche et le développement de nouveaux
médicaments brevetés, visant à répondre à des besoins thérapeutiques non satisfaits ;
la concurrence entre les différents produits pharmaceutiques brevetés dans une indication thérapeutique identique, y compris
la concurrence sur l’accès au marché telle qu’elle est actuellement observée notamment aux États-Unis (mais aussi sur d’autres
marchés dans le monde). Le nombre de médicaments exclus des listes de médicaments remboursables des principaux
gestionnaires de prestations pharmaceutiques a considérablement augmenté au cours des 11 dernières années sur le marché
américain de l’assurance maladie commerciale, avec un total de 1 357 médicaments uniques ayant été exclus pendant au
moins un an par un gestionnaire de prestations pharmaceutiques, principalement dans des domaines thérapeutiques très
concurrentiels. Pour 2025, les trois plus grands pharmacy benefit managers (PBM) – Caremark (CVS Health ), Express Scripts
(Cigna) et OptumRx (United Health Group) – ont une fois de plus exclu chacun 600 médicaments ou plus de leurs formulaires
standards. Les exclusions du formulaire et la gestion de l’utilisation sont des outils utilisés par les payeurs pour gérer les coûts
des médicaments sur ordonnance et tirer parti de leur pouvoir de négociation auprès des fabricants ;
la concurrence entre les produits originaux et les produits génériques ou entre les produits biologiques originaux et les
produits biosimilaires, après l’expiration de leurs brevets ; et
la concurrence des produits génériques ou biosimilaires.
Certains fabricants de génériques ayant obtenu les autorisations réglementaires nécessaires peuvent décider de mettre sur le
marché des génériques avant l’expiration des brevets. Ce type de lancements peut se produire alors même que le propriétaire du
produit original a engagé une action en contrefaçon de brevet à l’encontre du fabricant du produit générique. De tels lancements
sont dits « à risque » dans la mesure où le propriétaire et le promoteur du produit générique risque d’être contraint de
dédommager le propriétaire du produit original. Ils peuvent également peser lourdement sur la rentabilité des entreprises
pharmaceutiques dont les produits sont attaqués.
Les fabricants de médicaments sont également confrontés à une concurrence intra-produit via le commerce parallèle, lorsque la
loi le permet. Il s’agit de la pratique utilisée par des réseaux parallèles de négociants ou d’importateurs qui achètent des
médicaments dans un pays pour les vendre dans un autre pays sans l’autorisation du fabricant d’origine du médicament. Cela se
produit généralement sur des marchés où des différences de prix existent en raison de facteurs tels que des différences dans la
réglementation, la situation fiscale ou les cours de change. Généralement, le négociant l’importateur parallèle reconditionne ou
redimensionne le produit original en le munissant d’une notice rédigée dans la langue locale, pour le vendre via un canal alternatif à
un prix plus élevé. Cette situation est particulièrement d’actualité dans l’Union européenne, caractérisée par son marché unique, où
le cadre réglementaire actuel encourage de telles pratiques. Ce commerce parallèle s’accompagne de certains risques, notamment
en matière de qualité et de sécurité, de violation des droits de propriété intellectuelle et de perturbations dans la chaîne
d’approvisionnement (voir section « 4. Facteurs de risques et environnements de contrôle — 4.1. Les facteurs de risques » du
présent document).
De plus, l’industrie est confrontée à la prolifération de médicaments falsifiés et de qualité inférieure, qui constitue un problème
particulièrement répandu dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Selon les estimations de l’OMS, 10 % des médicaments
circulant dans ces régions sont falsifiés, toutes aires thérapeutiques confondues, y compris les vaccins. À l’échelle mondiale, les
produits contrefaits constituent un problème, dû en partie à l’augmentation exponentielle de la connectivité internet des
personnes impliquées dans la fabrication, la distribution et la fourniture de produits médicaux contrefaits et de qualité inférieure.
L’activité Vaccins est pour sa part exposée à deux formes de concurrence : la concurrence sur l’innovation pour le
développement de nouveaux vaccins, y compris les technologies de rupture (comme les vaccins à ARNm introduits contre la
COVID-19), ou de produits qui répondent à des besoins médicaux non satisfaits ; et la concurrence d’autres vaccins, brevetés ou
non, dans la même indication thérapeutique. Cependant, les génériques et biosimilaires n’affectent pas directement les vaccins,
qui reposent sur des souches virales ou bactériennes propriétaires. La concurrence des importateurs parallèles reste limitée en
raison des exigences spécifiques des vaccins, telles que la chaîne du froid et la nécessité d’une administration contrôlée par des
professionnels de santé.
1.3.3.Environnement réglementaire des marchés sur lesquels Sanofi opère
Les secteurs pharmaceutique et biotechnologique sont soumis à une réglementation stricte. Les activités de Sanofi sont
soumises à différents niveaux de réglementation par les pouvoirs publics des pays où elle est implantée. Diverses autorités
sanitaires nationales et supranationales, telles que la FDA, aux États-Unis, l’EMA et la CE, dans l’UE, et la PMDA et le MHLW, au
Japon, édictent un large éventail d’exigences légales et réglementaires qui imposent l’exécution d’essais préalables à l’octroi
d’une autorisation de mise sur le marché (y compris des essais sur des sujets humains) et le respect de normes de qualité, afin de
maximiser la sécurité et l’efficacité de nouveaux produits. Ces autorités en réglementent également l’étiquetage, la fabrication,
l’importation/exportation, la notification d’effets indésirables, la commercialisation et les chaînes d’approvisionnement, ainsi que
les obligations et engagements post-autorisation.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
35
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi
L’approbation des autorités réglementaires compétentes est requise avant toute commercialisation d’un produit pharmaceutique
ou biologique. Cette approbation se fonde sur l’examen par ces autorités des résultats des essais préalables et sur des procédures
qui peuvent varier selon les zones géographiques et le type de produit. Le dépôt d’une demande auprès d’une autorité
réglementaire ne garantit pas l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché. De plus, chaque autorité réglementaire peut
imposer ses propres exigences lors du développement du produit ou lors de l’examen de la demande. Elle peut refuser d’accorder
l’approbation ou exiger des données supplémentaires avant de l’accorder, même si ce même produit a déjà été approuvé dans
d’autres pays. Les autorités réglementaires ont également le pouvoir d’exiger le rappel ou le retrait de produits, d’imposer des
sanctions en cas de non-respect de la réglementation et, en dernier ressort, de révoquer l’autorisation de mise sur le marché.
L’examen et l’approbation d’un produit peuvent prendre de six mois, voire moins, jusqu’à plusieurs années à compter de la date
de dépôt de la demande, selon le pays et l’autorité réglementaire compétente. Divers facteurs, tels que la qualité des données et
des preuves, les procédures d’examen, la nature du produit, la pathologie à traiter et les éventuelles variations dans les priorités
réglementaires influent fortement sur la durée d’examen d’un produit et sur son approbation finale.
Pour une description des risques matériel liés à l’environnement réglementaire dans lequel nous opérons, voir la section « 4.1.
Les facteurs de risques4.1.1. Risques juridiques et réglementaires » du présent document.
1.3.4.Prix et remboursement
En matière de tarification des médicaments et d’accès au marché, Sanofi évolue dans une ère nouvelle, marquée par des
changements politiques radicaux et par une mutation des dynamiques de marché en 2026. Sanofi fait face à un surcroît
d’incertitude dans un monde en pleine mutation, en raison de la politique de la nation la plus favorisée (NPF) de l’administration
présidentielle américaine et d’une l’harmonisation mondiale des prix.
Dans cette nouvelle ère, les États et autres organismes payeurs ne manqueront pas d’exiger une amélioration des rapports
qualité-prix et des preuves plus solides (sous la forme d’études comparatives d’efficacité, de données réelles de patients, de
modélisation budgétaire, etc.), au point de relever la barre pour l’accès au marché dans de nombreux pays.
Pour 2026 et au-delà, Sanofi prévoit que l’adoption de nouvelles politiques aux États-Unis et dans l’Union européenne exercera
un impact déterminant sur la transformation de son portefeuille, sur la croissance à long terme du secteur pharmaceutique et sur
l’ensemble de l’écosystème de l’innovation.
États-Unis
Aperçu du système d’assurance-santé aux États-Unis
L’assurance maladie privée fait partie des avantages sociaux généralement accordés par les entreprises à leurs salariés ; pour
ceux-ci, elle constitue la principale source d’accès aux soins de santé subventionnés. Certaines personnes souscrivent des
régimes d’assurance maladie privés en direct, ou passent par les centrales d’achats (marketplaces) mises en place par la loi sur
l’accessibilité financière des soins de santé (Affordable Care Act). Divers régimes publics accordent aussi une couverture aux
retraités, aux indigents, aux personnes handicapées, aux enfants non assurés, ainsi qu’aux membres des forces armées, en
service ou à la retraite. Il se produit parfois des situations de double couverture.
Parmi les régimes privés (commerciaux) d’assurance maladie figurent :
les Managed Care Organizations (MCO, organismes de gestion intégrée des soins de santé) qui organisent le financement, la
délivrance et l’administration des soins de santé en recourant à des réseaux de prestataires et à des services et produits
spécifiques. Il existe quatre catégories d’organismes de ce type : les Health Maintenance Organizations (HMO), les Preferred
Provider Organizations (PPO), les Exclusive Provider Organizations (EPO) et les Points of Service (POS) ; et
les PBM qui font fonction d’intermédiaires entre les compagnies d’assurance, les pharmacies et les entreprises
pharmaceutiques pour obtenir des médicaments au meilleur prix pour les régimes d’assurance maladie privés, les régimes
proposés par les employeurs, le régime D de Medicare ainsi que pour les régimes des fonctionnaires de l’administration
fédérale et de celles des États.
Parmi les régimes publics d’assurance maladie figurent :
Medicare, qui offre une assurance maladie aux retraités et aux personnes atteintes d’un handicap permanent. Le régime
Medicare de base (« Part A ») couvre uniquement les frais d’hospitalisation. La grande majorité des retraités souscrivent une
couverture complémentaire grâce à trois autres régimes : Part B, Part C et Part D. Le régime Part D offre aux bénéficiaires de
Medicare une couverture pour les médicaments en ambulatoire. Près des deux tiers des bénéficiaires de Medicare sont inscrits
à un régime Part D ;
Medicaid qui assure les ménages à faibles revenus, des femmes enceintes remplissant certaines conditions et leurs enfants, les
bénéficiaires d’un complément de revenus et d’autres personnes éligibles selon des critères variant d’un État à l’autre ; et
TRICARE qui assure les membres des forces armées en service actif ou à la retraite, ainsi que les personnes à leur charge, et
couvre les soins de santé, les médicaments prescrits sur ordonnance et les soins dentaires.
Les États-Unis demeurent le premier marché pharmaceutique mondial, avec un chiffre d’affaires estimé à 1 200 milliards de
dollars d’ici 2029. Ce marché reste le principal pôle d’innovation à l’échelle mondiale, et offre un accès privilégié aux nouvelles
thérapies.
36
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi
Toutefois, l’année 2026 marque un tournant décisif, en raison de deux décisions politiques fédérales majeures, qui
redessinent le paysage des prix des médicaments. L’Inflation Reduction Act instaure une renégociation des prix pour certains
médicaments coûteux couverts par Medicare. Par ailleurs, les accords d’application de la clause de la NPF signés avec
l’administration américaine prévoient des exemptions de droits de douane en échange de remises substantielles sur certains
médicaments, notamment les médicaments destinés à Medicaid, à Medicare, ou au marché de la vente directe aux
consommateurs, ou encore les futurs lancements.
En mai 2025, l’administration Trump a promulgué le décret présidentiel relatif à la politique de la NPF, visant à aligner les prix
des médicaments aux États-Unis sur les prix les plus bas pratiqués dans un panier de pays comparables de l’OCDE Le
19 décembre 2025, Sanofi a signé un accord NPF (« Voluntary MFN Agreement ») avec le gouvernement américain. Aux termes
de cet accord, Sanofi s’engage à aligner les prix Medicaid de certains médicaments dont elle est l’unique propriétaire sur ceux
d’autres pays à revenu élevé ; à réduire de 61 % les prix de certains médicaments contre le diabète, les maladies cardiovasculaires,
les maladies neurologiques et le cancer ; à proposer des remises d’environ 70 % via la plateforme de vente directe TrumpRx (par
exemple pour le Plavix, dont le prix est passé de 756 dollars à 16 dollars) et à étendre le plafond mensuel de 35 dollars pour
l’insuline à tous les patients aux États-Unis à compter du 1er janvier 2026. Ce nouvel accord tarifaire devrait accélérer la
standardisation de nos insulines et de notre portefeuille de produits matures aux États-Unis. Les Centers for Medicare & Medicaid
Services (CMS) ont également introduit deux nouveaux modèles obligatoires, valables cinq ans, de tarification des médicaments  :
le modèle GLOBE (Global Benchmark for Efficient Drug Pricing) pour la Part B de Medicare, qui entrera en vigueur le 1er octobre
2026, et le modèle GUARD (Guarding US Medicare Against Rising Drug Costs) pour la Part D de Medicare, qui entrera en vigueur
le 1er janvier 2027. Ces deux modèles appliqueront une approche de tarification de référence internationale basée sur la clause de
la NPF à certains médicaments couverts par Medicare, afin d’aligner plus étroitement les prix américains sur les références
internationales. Leur mise en œuvre pourrait avoir un impact négatif matériel sur notre activité.
En raison du texte de loi intitulé Inflation Reduction Act (IRA), promulgué en août 2022, des pressions sans précédent
continueront de s’exercer sur les prix, comprimant les marges et raccourcissant le cycle de vie des produits (huit ans pour les
petites molécules et 12 ans pour les produits biologiques). Certaines des dispositions clés de cette loi portent sur la négociation
des prix avec Medicare, des pénalités liées à l’inflation sur les hausses de prix et la refonte du programme Medicare Part D, avec
une mise en œuvre progressive entre 2022 et 2026. Le changement le plus important concerne la négociation des prix des
médicaments avec Medicare, qui débutera en 2026 avec dix médicaments du programme Part D, avant de passer à
15 médicaments en 2027-2028, puis à 20 médicaments par an à partir de 2029, y compris ceux du programme Part B. Les
remises négociées s’élèvent en moyenne à environ 62 %, ce qui exerce une forte pression sur le chiffre d’affaires. Les premiers
prix négociés sont entrés en vigueur le 1er janvier 2026, et les prix négociés des 15 prochains médicaments devraient être
annoncés d’ici février 2026. Selon les estimations du Bureau du budget du Congrès (CBO), l’IRA devrait réduire les dépenses
fédérales en médicaments de 290 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie, ce qui représente pour le secteur un
frein important à la croissance de ses revenus et à l’innovation.
Par ailleurs, sur les circuits de distribution commerciaux, Sanofi continue de subir des pressions de plus en plus intenses à la
baisse des prix et une érosion du ratio brut/net (GTN) de la part des organismes payeurs et des gestionnaires de prestations
pharmaceutiques (PBMS). Il en résulte une gestion plus contraignante des utilisations de médicaments, un nombre
considérablement plus élevé de médicaments exclus des listes de traitements remboursables, des demandes d’augmentation des
remises et des programmes d’accumulation/maximisation.
En outre, l’évolution rapide des politiques fédérales en matière de vaccination alimente l’incertitude, principalement en
raison des changements récents intervenus dans la composition de l’ACIP (comité consultatif des pratiques d’immunisation) et au
scepticisme à l’égard des cadres de vaccination existants. Ces changements de politique pourraient avoir des répercussions à
long terme sur le marché et rendre plus difficile la préparation aux futures pandémies.
Europe
En Europe, l'environnement dans lequel opère le secteur pharmaceutique demeure très fragmenté et ardu, où les
traditionnelles contraintes budgétaires nationales font place à un cadre nouveau, complexe, façonné tantôt par la politique de la
clause NPF imposée par les États-Unis, tantôt par les réformes législatives radicales adoptées par l'UE. Sous l'effet combiné des
pressions sur les prix dues à la clause NPF et de l'éventualité d'une nouvelle crise de la dette dans les grandes économies
européennes, le monde politique prête de nouveau attention au secteur pharmaceutique, et réaffirme son rôle stratégique et
moteur pour la croissance économique, tant à l'échelle de chaque pays qu'à l'échelle européenne.
La politique américaine de la clause NPF exerce de fortes pressions à la hausse des prix en Europe. Motivées par une volonté
de rééquilibrer les prix mondiaux des médicaments, ces pressions liées à la clause NPF incitent les principaux pays de l'UE à
maintenir des prix élevés pour les médicaments innovants, pour éviter tout effet d'entraînement sur les prix, aux États-Unis et sur
d'autres marchés. Dès lors, les entreprises exercent un contrôle plus strict sur les lancements sur et les volumes de médicaments
au sein de l'UE, de manière à privilégier la stabilité des prix plutôt que  la rapidité d'accès au marché.
Dans le même temps, plusieurs systèmes de santé européens qui appliquent des mécanismes tels que prélèvements,
ristournes et remises obligatoires pour maîtriser leurs dépenses pharmaceutiques, révisent actuellement leurs politiques
nationales pour s'adapter à l'évolution du cadre changeant de fixation des prix. En effet, ces mécanismes créent d'importantes
barrières à l'entrée de nouveaux produits sur le marché : en 2024, selon l'indicateur W.A.I.T de la Fédération européenne des
associations de l'industrie pharmaceutique (EFPIA), près de la moitié des médicaments innovants sont restés inaccessibles aux
patients. Diverses réformes récentes témoignent d'une volonté de concilier la maîtrise des coûts budgétaires avec la
compétitivité et les incitations à l'innovation, comme en témoigne l'accord historique signé par le Royaume-Uni et les États-Unis
le 1er décembre 2025. Cet accord plafonne les prélèvements réalisés au Royaume-Uni à environ 15 %, relève à une fourchette de
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
37
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi
25 000 à  35 000 livres sterling le seuil d'efficacité-coût, par année supplémentaire de vie ajustée par la qualité (QALY), et prévoit
d'augmenter de 0,6 % du PIB, d'ici 2035, le budget alloué aux médicaments innovants . Cependant, d'importants retards
persistent en Europe. En France, par exemple, il n'est pas rare que les décisions de remboursement prennent de 12 à 24 mois ;
d'autres marchés connaissent d'ailleurs des délais tout aussi longs. Au sein de l'UE, seule parmi les grands marchés, l'Allemagne se
distingue en offrant un accès immédiat.
Par ailleurs, au sein de l'UE, de nouvelles réglementations redessinent le paysage pharmaceutique européen. Le projet de
texte européen sur la réforme pharmaceutique, destiné à moderniser le cadre réglementaire, maintient la protection des données
de référence pendant huit ans, mais introduit un modèle d'exclusivité conditionnelle plus souple, avec des possibilités d'extension
pour des produits répondant à des besoins médicaux non satisfaits ou à certains critères d'innovation. Malgré les améliorations
apportées à la proposition initiale de la Commission, certaines inquiétudes persistent, notamment à propos de l'extension de
l'exemption Bolar (conçue pour accélérer la mise sur le marché de produits génériques), mais aussi à propos des nouvelles
obligations d'accès et d'approvisionnement applicables aux fabricants dès janvier 2027. Tout ceci, dans un contexte de
durcissement des contraintes réglementaires et de conformité. L'adoption de cette nouvelle législation est prévue au premier
trimestre 2026, et sa mise en œuvre, vers  mi-2028.
Parallèlement, le règlement européen sur l’évaluation des technologies de la santé (ETS), en vigueur depuis janvier 2025,
impose des évaluations cliniques conjointes (ECC) pour l’oncologie et pour les médicaments de thérapie innovante (MTI), Le
tour des médicaments orphelins viendra en 2028 et celui de tous les produits, y compris les vaccins, d'ici 2030. Les nouvelles ECC
augmentent à la fois les contraintes de preuve et la charge de travail imposée à l'industrie. En 2025 ont été réalisées 13 ECC
portant sur dix traitements oncologiques et trois thérapies innovantes. La première vague de rapports d'ECC, attendue en 2026,
donnera un éclairage sur le fonctionnement concret de ce nouveau processus et précisera leur utilisation par les organismes
nationaux chargés d'évaluer les technologies de la santé au sein des différents États membres.
Chine
La Chine accélère ses réformes du système de santé dans le cadre de son programme « Healthy China 2030 », en
s’attachant à gérer le fardeau croissant des maladies chroniques telles que le cancer, le diabète et les maladies
cardiovasculaires, tout en conciliant l’accès à l’innovation et la maîtrise des coûts. Les délais réglementaires se sont
considérablement améliorés, comme en témoigne l’approbation du Dupixent en six mois seulement grâce à une procédure
d’examen accélérée.
La Chine s’impose comme un pôle mondial d’innovation biopharmaceutique, représentant 30 % des essais cliniques mondiaux
lancés en 2024, selon le rapport Global Trends in R&D 2025 report de l’IQVA En 2023, 30 médicaments découverts en Chine ont
été approuvés, représentant 37 % de tous les nouveaux médicaments. Le secteur des biotechnologies connaît un taux de
croissance annuelle de 70 %, et un quart des découvertes de médicaments innovants proviennent désormais de Chine. Les
entreprises pharmaceutiques occidentales acquièrent de plus en plus de licences pour des actifs en phase précoce auprès
d’innovateurs chinois, ce qui témoigne d’une évolution de la géographie mondiale de l’innovation.
De manière générale, le paysage devient plus prévisible grâce à une innovation rapide et à l’évolution des modèles de
financement, malgré une forte baisse des prix et une concurrence locale accrue.
La pression sur les prix reste intense, alimentée par les négociations relatives à la NRDL et par les appels d’offres
(Volume-Based Procurement, VBP), où l’offre de prix la plus basse l’emporte. L’accès aux thérapies innovantes s’est
rapidement développé, grâce aux mises à jour annuelles de la liste nationale des médicaments remboursables. Depuis le
1er janvier 2026, la nouvelle liste NRDL intègre 114 nouveaux médicaments, dont 50 médicaments innovants de classe I (la Chine
étant le premier pays au monde où ils sont commercialisés), et en a retiré 29, signe d’un durcissement des critères d’évaluation.
Le programme VBP d’approvisionnement basé sur les volumes devrait s’étendre aux produits biologiques multisources en 2026,
en s’appuyant sur les projets pilotes menés dans le cadre du VBP pour l’insuline. Depuis son lancement en 2018, le VBP est
devenu un outil politique essentiel de maîtrise du coût des médicaments, avec un total de 490 médicaments inclus en 11 cycles
et des réductions de prix moyennes allant de 48 % à 70 %.
Parallèlement, les modèles de financement évoluent vers un système à deux volets qui distingue la couverture de base (selon
la liste NRDL) des thérapies à prix élevé prises en charge par l’assurance maladie privée. La nouvelle Liste des médicaments
innovants remboursables par l’assurance maladie privée (CHIIDL), également applicable à compter de janvier 2026, permet
l’accès à 19 médicaments innovants à coût élevé répondant à des besoins rares et non satisfaits, avec des réductions de prix
moindres (15 à 50 %) que la moyenne de 60 % pour la NRDL. Avec cette nouvelle liste, on devrait assister à un renforcement du
rôle de l’assurance maladie privée en Chine, de moins de 8 % aujourd’hui à près de 30 % d’ici 2035, créant ainsi d’importantes
opportunités pour les médicaments innovants.
D’autres pressions sur les prix et les remboursements se font sentir dans d’autres régions et pays du monde.
Pour relever ces défis, nous élaborons des stratégies d’accès au marché sur mesure dès les premières étapes du développement
des médicaments, en dialoguant avec les organismes payeurs et les différentes parties prenantes tout au long du cycle de vie,
grâce à une compréhension approfondie de l’évolution du marché.
38
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.4. Organisation de l’entreprise
1.4.Organisation de l’entreprise
Sanofi et ses filiales constituent un groupe organisé autour du secteur opérationnel Biopharma (Immunologie, Maladies rares,
Neurologie, Oncologie, Autres médicaments et Vaccins). Voir section « 5. Commentaires sur l’exercice — 5.1. Panorama de l’année
2025 » du présent document.
La fonction R&D du Groupe est structurée autour de deux pôles principaux :
Médicaments : sous la responsabilité de Sanofi et Genzyme Corporation ;
Vaccins : sous la responsabilité de Sanofi Pasteur et Sanofi Pasteur, Inc.
L’organisation de la R&D fonctionne de manière intégrée à l’échelle mondiale, avec une définition centralisée des priorités
stratégiques et une coordination globale des programmes de recherche. Ces entités principales sous-traitent les activités de
recherche et développement à leurs filiales disposant des capacités techniques et scientifiques appropriées.
Sanofi et ses principales filiales concèdent des licences de brevets, de savoir-faire de fabrication et de marques à leurs filiales
françaises et internationales. Ces filiales licenciées assurent la fabrication, la commercialisation et la distribution des produits du
Groupe, soit directement auprès des clients finaux, soit indirectement par l’intermédiaire de filiales locales de distribution.
Les droits de propriété industrielle, les brevets et les marques sont principalement détenus par les propriétaires légaux suivants :
Sanofi, Sanofi Biotechnology, Sanofi R&D Vaccins (anciennement Sanofi Pasteur) (France), Sanofi-Aventis Deutschland GmbH
(Allemagne), Ablynx (Belgique), Kymab Ltd (Royaume-Uni), Genzyme Corporation, Bioverativ, Inc., Kadmon Corporation LLC,
Amunix Pharmaceuticals, Inc., Principia Biopharma, Inc., Sanofi Vaccines US Inc (anciennement Sanofi Pasteur, Inc.), sanofi-
aventis US LLC, Translate Bio, Synthorx, Inc., Provention Bio, Inc. (États-Unis), Sanofi Vaccines Canada Ltd (anciennement Sanofi
Pasteur Limited) (Canada).
Les principaux actifs corporels de Sanofi sont présentés dans cette section. Ces actifs sont principalement détenus par les
sociétés suivantes :
en France : Sanofi Pasteur SA, Sanofi Winthrop Industrie, Opella Healthcare International SAS et Sanofi-Aventis Recherche &
Développement ;
aux États-Unis : Sanofi Pasteur, Inc., Genzyme Therapeutics Products LP, Genzyme Corporation et Translate Bio ;
en Allemagne : Sanofi-Aventis Deutschland GmbH ;
au Canada : Sanofi Pasteur Limited ;
en Belgique : Genzyme Flanders BVBA ; et
en Irlande : Genzyme Ireland Limited.
Le siège social de Sanofi est situé à Paris (France).
Sanofi exerce ses activités depuis des centres administratifs, des centres de recherche, des sites de production et des centres de
distribution implantés dans environ 60 pays à travers le monde. Les centres administratifs regroupent l’ensemble des fonctions
support et représentants métiers des filiales et de l’entreprise.
Le parc immobilier formé de l’ensemble de ces sites peut être analysé par nature de locaux (destination) ou par type de détention
(propriété ou location). Les répartitions ci-après sont calculées en fonction des superficies. Les superficies ne sont pas auditées.
Répartition des bâtiments par nature de locaux
Répartition des sites par type de détention
Industriel
59%
Location
26 %
Recherche
16%
Propriété
74 %
Tertiaire
16%
Logistique
5%
Autres
4%
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
39
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.4. Organisation de l’entreprise
1.4.1.Filiales et participations significatives
La Société Sanofi (Sanofi) est la société holding d’un groupe consolidé composé de près de 200  sociétés. Les principales filiales
au 31 décembre  2025 sont présentées dans le tableau ci-dessous. La liste des principales sociétés comprises dans le périmètre de
consolidation de Sanofi est présentée dans la note F. aux états financiers consolidés.
Filiales significatives
Date de création
Pays
Activité
principale
Intérêt financier
et droit de vote
Aventis Inc.
1er juillet 1968
États-Unis
Pharmacie
100%
Bioverativ Therapeutics Inc.
17 juin 1997
États-Unis
Pharmacie
100%
Genzyme Corporation
21 novembre 1991
États-Unis
Pharmacie
100%
Hoechst GmbH
8 juillet 1974
Allemagne
Pharmacie
100%
Sanofi-Aventis Deutschland GmbH
30 juin 1997
Allemagne
Pharmacie
100%
Sanofi-Aventis Participations SAS
25 février 2002
France
Pharmacie
100%
Sanofi-Aventis Singapore Pte Ltd
14 mai 1997
Singapour
Pharmacie
100%
Sanofi Biotechnology
23 décembre 2013
France
Pharmacie
100%
Sanofi Foreign Participations BV
29 avril 1998
Pays-Bas
Pharmacie
100%
Sanofi Pasteur
8 février 1989
France
Pharmacie
100%
Sanofi Pasteur Inc.
18 janvier 1977
États-Unis
Pharmacie
100%
Sanofi s’est transformée, au fil des ans, en effectuant de nombreuses acquisitions et désinvestissements, notamment la
déconsolidation d’EUROAPI en mai 2022 et la cession d’Opella en avril 2025 (pour une description des principaux événements
analogues des trois dernières années, voir section « 1.1. Historique et évolution de la Société » ci-dessus).
Dans certains pays, Sanofi exerce une partie de ses activités par l’intermédiaire de coentreprises avec des partenaires locaux.
Aussi, Sanofi a signé des accords mondiaux de collaboration principalement avec Regeneron concernant Dupixent et Kevzara et
avec AstraZeneca concernant Beyfortus. Voir la note « C. Principaux accords » aux états financiers consolidés pour plus
d’informations.
La note 21 aux comptes annuels de la Société Sanofi donne des informations globales sur toutes les filiales et participations
détenues par Sanofi.
1.4.2.Présentation des sites
Sites industriels de Sanofi
La transformation de Sanofi et sa structuration en Entités globales poussent l’organisation de la Direction Manufacturing &
Supply à poursuivre son évolution afin de s’aligner sur le nouveau modèle d’activité de l’entreprise.
La Direction Manufacturing & Supply se concentre sur les besoins des patients et la qualité de service, le partage des bonnes
pratiques relevant du Sanofi Manufacturing System en matière de fabrication, et le développement d’une culture commune en
faveur de la qualité.
L’organisation de la Direction Manufacturing & Supply est alignée au plus près de la structure de l’entreprise et de ses trois Entités
commerciales globales : Médecine de Spécialités, Médecine Générale et Vaccins.
La Direction Manufacturing & Supply est également responsable de l’ensemble des fonctions centrales HSE et Supply Chain de
Sanofi.
À la fin de 2025, la production industrielle de Sanofi était assurée par 37  sites dans 19 pays, répartis comme suit :
8 sites de production Médecine de Spécialités ;
19 sites de production Médecine Générale ; et
9 sites de production de Vaccins.
Au cours de l’année 2025, 13 sites ont été cédés dans le cadre de la cession d’Opella (voir section « 5. Commentaires sur l’exercice
— 5.1 Panorama de l’année 2025 » du présent document).
La quantité d’unités vendues en 2025, incluant la production interne et la production sous-traitée par Sanofi, s’établit à  2  milliards
d’unités.
Sanofi estime que ses usines de production respectent toutes les principales exigences réglementaires, qu’elles sont
correctement entretenues et généralement adaptées pour faire face aux besoins à venir. L’entreprise inspecte et évalue
régulièrement son outil de production sous l’angle de l’environnement, de l’hygiène, de la sécurité et de la sûreté, du respect des
normes de qualité et de l’utilisation des capacités de production. Pour de plus amples renseignements sur les immobilisations
corporelles, voir la note D.3. aux états financiers consolidés et la section « 1.2.3. Production et matières premières » du présent
document.
40
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.4. Organisation de l’entreprise
Les principaux sites de production de l’entreprise, en volume, sont :
Le Trait (France), Francfort (Allemagne), Waterford (Irlande), Geel (Belgique) et Framingham (États-Unis) pour les produits
Médecine de Spécialités ;
Aramon, Sisteron et Ambarès (France), Francfort (Allemagne), Csanyikvölgy (Hongrie), Lüleburgaz (Turquie), Campinas (Brésil),
Jurong (Singapour) et Hangzhou (Chine) pour les produits Médecine Générale ; et
Marcy-l’Étoile et Val-de-Reuil (France), Toronto (Canada), Swiftwater (États-Unis) pour les Vaccins.
Sites de recherche et développement
Les sites de recherche et développement de l’activité Pharmacie se répartissent comme suit :
deux sites opérationnels en France, à Montpellier et Vitry-sur-Seine/Alfortville ;
deux sites hors France implantés en Europe (Allemagne et Belgique), dont le plus important est situé à Francfort (Allemagne) ;
trois sites aux États-Unis, à Bridgewater, Cambridge et Framingham/Waltham ; et
trois sites en Chine (Pékin, Shanghai et Chengdu) pour l’Asie.
Dans le domaine des Vaccins, les activités de recherche et développement sont menées sur les sites suivants :
Swiftwater, Cambridge et Orlando, aux États-Unis ;
Marcy-L’Étoile/Lyon, en France ; et
Toronto, au Canada.
1.4.3.Financement et relations financières intra-Groupe
La société mère Sanofi assure la majeure partie du financement externe de l’entreprise et utilise les fonds, directement ou
indirectement, pour les besoins de financement de ses filiales. Sanofi centralise également la gestion de trésorerie de ses filiales
excédentaires. À travers un système de gestion centralisé du risque de change, la société mère Sanofi établit les couvertures
nécessaires aux besoins de ses principales filiales.
La société mère Sanofi concentre ainsi 93  % de la dette brute externe de Sanofi et 83  % des liquidités au 31 décembre  2025 .
Par ailleurs, la société mère Sanofi ainsi que Sanofi European Treasury Center SA (SETC) et/ou Genzyme Ireland Limited, filiales
à 100  % du Groupe fournissent des financements et certains services financiers aux filiales de Sanofi.
Les prêts et avances entre Sanofi et ses filiales et les données financières des relations entre Sanofi et les sociétés liées sont
présentés en note 21 aux comptes annuels de la Société Sanofi (voir section « 6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025 » du
présent document).
1.4.4.Acquisitions, cessions et investissements
La valeur nette comptable des immobilisations corporelles de Sanofi s’élevait à 10 052 millions d’euros au 31 décembre 2025.
En 2025, Sanofi a investi 1 822 millions d’euros (voir note D.3. aux états financiers consolidés) notamment pour augmenter les
capacités de production et améliorer la productivité de ses différents sites de production et de recherche et développement.
Les principales opérations d’acquisitions, de cessions et d’investissements de Sanofi pour les exercices  2023, 2024 et 2025
figurent aux notes D.1. « Opérations significatives », « D.3. Immobilisations corporelles » et « D.4. Écarts d’acquisitions et autres
actifs incorporels » aux états financiers consolidés. Les engagements associés, notamment ceux liés à de futurs paiements
d’étapes conditionnels, sont détaillés dans les notes D.18. et D.21. aux états financiers consolidés, qui présentent les engagements
relatifs à des regroupements d’entreprises (essentiellement des compléments de prix), ainsi que les principaux accords de
collaboration en matière de recherche et de développement.
Au 31 décembre 2025, les engagements fermes de Sanofi relatifs à des investissements futurs en immobilisations corporelles
s’élèvent à 926 millions d’euros et concernent principalement, pour les médicaments, les sites industriels de Francfort
(Allemagne), Le Trait, Lyon, Aramon, Sisteron et Vitry (France), Cambridge (États-Unis), Geel (Belgique), Waterford (Irlande) ;
Anagni et Scoppito (Italie) ; Shuand Xi (Chine) ; ainsi que, pour les vaccins, les sites de Swiftwater (États-Unis), Toronto (Canada),
Marcy-l’Étoile, Neuville-sur-Saône et Val-de-Reuil (France), ainsi que Tuas (Singapour).
À moyen terme et à périmètre constant, Sanofi prévoit d’investir dans les immobilisations corporelles un montant annuel moyen
d’environ 1,75 milliard d’euros et estime que la trésorerie interne et la partie non utilisée des facilités de crédit existantes seront
suffisantes pour financer ces investissements.
Les principaux investissements en cours sont décrits ci-dessous.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
41
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.4. Organisation de l’entreprise
1.4.4.1. Médicaments
Les. activités industrielles de Sanofi dans le domaine du médicament sont organisées en clusters de bout en bout.
Sanofi dispose de quatre pôles de biotechnologie dédiés : Paris/Lyon (France), Francfort (Allemagne), Geel (Belgique) et Boston
Area (États-Unis). Exploitant des techniques innovantes, notamment la culture cellulaire et microbiologique et le développement
de vecteurs viraux, les activités de biotechnologie nécessitent des connaissances et une expertise très spécifiques, soutenues par
des plateformes de production dédiées pour soutenir les lancements de produits à l’échelle mondiale.
Sanofi dispose également de clusters de bout en bout de chimie, pharmacie et d’injectables organisés en un réseau de sites
industriels régionaux et locaux, soutenant la croissance sur ces marchés. Un cluster de sites de lancement dédié a été mis en
place depuis la fabrication d’API jusqu’au conditionnement de produits finis (Sisteron, Aramon, Ambarès, Scoppito). L’usine de
Francfort est le principal site de fabrication de traitements contre le diabète. Sanofi a également annoncé en 2024 des
investissements majeurs pour la production d’API d’insuline avec une nouvelle usine à Francfort (Allemagne) et une nouvelle usine
à Pékin (Chine).
1.4.4.2. Vaccins
Les opérations industrielles de l’activité Vaccins poursuivent une phase d’investissements majeurs, en prévision de la croissance à
venir des franchises grippe et polio/coqueluche/Hib et, à moyen terme, de celle des projets dédiés aux vaccins à ARNm et des
activités liées au portefeuille de nouveaux vaccins. En 2020 et 2021, des investissements majeurs ont été annoncés, avec la
création d’un nouveau site de production évolutif en France (Neuville-sur-Saône) et un site à Singapour dédié au portefeuille de
nouveaux vaccins. D’autres investissements majeurs sont également en cours en France (notamment la construction d’un
nouveau bâtiment pour la fabrication des vaccins contre la grippe à Val-de-Reuil), au Canada (nouveau bâtiment pour les vaccins
contre la coqueluche), ainsi qu’aux États-Unis et au Mexique.
1.4.4.3. Innovation et culture d’excellence industrielle
L’ambition de la Direction Manufacturing & Supply est de continuer à renforcer le niveau de sécurité et de qualité des opérations
de production de Sanofi, de conserver leur rang parmi les leaders mondiaux et d’être une référence pour l’industrie
pharmaceutique mondiale. Pour y parvenir, toutes les activités de Sanofi partagent une même culture d’excellence industrielle,
incarnée par le Sanofi Manufacturing System qui constitue un ensemble de priorités, telles que le service clients, l’amélioration
continue, l’optimisation du réseau de sites et l’optimisation transverse, formant la vision industrielle de Sanofi et les leviers de son
succès.
En termes d’excellence opérationnelle, Sanofi continue de renforcer le programme de performance qui lui permettra de se classer
dans le premier décile (Top Decile Performance Program). Ce programme se concentre plus particulièrement sur les principaux
sites de fabrication de l’entreprise et tire pleinement parti des opportunités digitales et des innovations technologiques. Le Sanofi
Manufacturing System a également été renforcé afin de multiplier les améliorations directement au niveau des sites et de réaliser
les objectifs de performance, tout en créant une culture d’excellence reposant sur les meilleures pratiques et leur déploiement sur
l’ensemble de l’outil industriel.
42
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.5. Stratégie et objectifs
1.5.Stratégie et objectifs
Contexte général
Plusieurs tendances structurantes continuent d’ouvrir des perspectives positives pour l’industrie pharmaceutique. La population
mondiale augmente et vieillit, et les besoins médicaux non satisfaits restent élevés. Les besoins médicaux continuent
d’augmenter et font ressortir le rôle essentiel que jouent la recherche et développement et les techniques de fabrication de
pointe. Les entreprises pharmaceutiques ont pris des mesures pour accroître la productivité de leurs activités de recherche et
développement dans le but de lancer un plus grand nombre de médicaments et de vaccins innovants. Grâce aux facilités d’accès
à l’information, les patients du monde entier et les classes moyennes de plus en plus nombreuses des pays émergents exigent de
meilleurs soins de santé. Nous vivons une période difficile sur le plan scientifique et technologique : la promesse de l’intelligence
artificielle génère de nouvelles perspectives sur la façon de diagnostiquer et de traiter les maladies, et l’immunologie reste un
domaine thérapeutique clé avec de nombreux besoins non satisfaits. Les technologies numériques et l’analyse avancée des
données ont un effet transformateur sur les activités de vente et de marketing, la R&D et la fabrication, et agissent comme des
catalyseurs pour de nouvelles entreprises.
Dans le même temps, il est probable que les incertitudes géopolitiques croissantes, l’inflation, les pénuries d'approvisionnement et
les questions relatives au resserrement des budgets des États continuent d’exercer des pressions tant sur les coûts des soins de
santé que sur l’ensemble de la chaîne de valeur des produits de santé. Bien que la pharmacie reste une activité
fondamentalement attractive, il ne fait aucun doute que l’exigence d’innovation se fera de plus en plus pressante sur les acteurs
du marché. Les tiers payeurs vont continuer d’exercer leur vigilance sur les prix et sur les critères de remboursement, et d’exiger
des données de vie réelle confirmant la sécurité et l’efficacité des médicaments et des vaccins. Tout cela, en lien avec des
pratiques de fixation de prix et de contractualisation innovantes, ainsi qu’avec des politiques de prix plus transparentes. Au vu des
préoccupations croissantes que suscite sur les marchés mondiaux la hausse des dépenses de santé, le secteur pharmaceutique
sera de plus en plus jugé sur sa contribution à faciliter l’accès des patients aux soins, mais aussi sur sa capacité à créer des
médicaments innovants présentant un excellent profil coût-efficacité.
Cadre stratégique
Plus loin, plus vite pour les patients
Sanofi est une entreprise biopharmaceutique qui innove en R&D et exploite l’intelligence artificielle pour améliorer la vie des
patients et créer une croissance soutenue. Grâce à sa connaissance approfondie du système immunitaire, Sanofi conçoit des
médicaments et des vaccins qui améliorent la vie de millions de patients souffrant de maladies dermatologiques, respiratoires,
gastro-intestinales et autres maladies à médiation immunitaire. Sanofi développe en outre un portefeuille de produits innovants
susceptible de bénéficier à des millions d’autres personnes.
Sanofi a pour mission d'aller plus loin, plus vite pour les patients. Sanofi entend prendre les devants grâce à des avancées
scientifiques majeures et en tirant parti d'un large éventail de plateformes technologiques et de production, notamment l’ARNm.
Faire avancer la science la plus innovante
Sanofi s'attache à renforcer son portefeuille de produits grâce à un flux constant de thérapies potentiellement transformatrices
susceptibles de bouleverser les paradigmes de traitement et de prévention pour les populations du monde entier.
Grâce à sa puissante panoplie de plateformes de découverte de médicaments, Sanofi est en mesure d’innover dans
cinq domaines thérapeutiques : immunologie et inflammation, oncologie, maladies rares, neurologie et vaccins.
Promouvoir la durabilité
Sanofi entend réduire l’impact que font peser sur la santé et les soins de santé les menaces pesant sur l'environnement, en
privilégiant trois axes : améliorer l’accès équitable et durable aux soins, réduire l’impact environnemental des activités et minimiser
l’empreinte environnementale des systèmes de santé par une transformation des prestations de soins. Par ailleurs, Sanofi
s'efforce d'intégrer activement le développement durable à chacune de ses activités.
Cette démarche est une résultante de notre stratégie « Play to win », qui s'articule autour de quatre grandes priorités : 1) viser la
croissance ; 2) accélérer l’innovation ; 3) accroître l’efficacité opérationnelle ; et 4) repenser nos actitivités pour stimuler
l’innovation et la croissance.
(1)En partenariat avec Regeneron.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
43
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.5. Stratégie et objectifs
1.5.1.Viser la croissance
Dupixent (dupilumab)  (1) – Sanofi a su tirer parti du mécanisme d’action unique du produit (qui cible la voie de l’inflammation de
type 2), et de son profil d’innocuité favorable. Dès lors, Sanofi a révisé à à la hausse son objectif de pic de ventes pour
Dupixent. En 2025, Dupixent a été approuvé aux États-Unis pour le traitement de la pemphigoïde bulleuse (PB) ; il est
également  approuvé  aux États-Unis et au sein de  l'UE pour le traitement de l'urticaire chronique spontanée (UCS).
Lancements – en 2025, Sanofi a lancé avec succès Wayrilz dans le traitement du purpura thrombopénique immunologique,
Qfitalia dans le traitement de l'hémophilie A ou B avec ou sans inhibiteurs et Nuvaxovid pour une immunisation active en
prévention contre la COVID-19, maladie causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2).
Vaccins – Sanofi génère une croissance forte et continue, portée par quatre grandes activités principales : COVID-19 et
Grippe, Méningite/Voyageurs/Endémiques et , Polio/Coqueluche/HIB (HPP) & Rappels, SRS.
Portefeuille de produits en développement – Sanofi concentre ses investissements sur des projets dans les domaines de
l’immunologie, des maladies rares, de la neurologie, des vaccins et de l'oncologie.
1.5.2.Accélérer l’innovation
Sanofi est parvenue à se constituer un portefeuille de développement cohérent et recentré, en passant d’une liste de projets
prioritaires à un flux régulier de médicaments et vaccins dont plusieurs ont le potentiel de devenir de véritables blockbusters.
Pour continuer d’enrichir son portefeuille – prometteur – de produits en développement et conforter son positionnement dans
ses principales aires thérapeutiques, Sanofi a :
i. conclu un accord de licence avec ADEL, Inc. pour les droits de développement et de commercialisation de l’ADEL-Y01, qui
présente un potentiel de premier ordre pour la maladie d’Alzheimer ;
ii. acquis Vicebio, un candidat vaccin combiné, en phase précoce de développement contre le VRS et le HMPV ;
iii. conclu avec InduPro (InduPro or InduProTherapeutics) un accord de collaboration  sur des activités de recherche précliniques
et sur des activités autorisant à demander une autorisation d’essai clinique (IND), et acquis le droit de première offre pour son
programme d’agoniste bispécifique PD-1, actuellement en développement préclinique pour le traitement de troubles
auto-immuns et inflammatoires ;
iv. conclu avec EVOQ Therapeutics, Inc. (EVOQ) un accord de collaboration visant à renforcer le portefeuille d’immunologie de
Sanofi par l’intégration d’une technologie ASI (immunothérapie spécifique aux antigènes) de pointe, conçue par EVOQ  pour
restaurer la tolérance immunitaire aux auto-antigènes par une rééducation sélective du système immunitaire ;
v. acquis Vigil, pour renforcer son portefeuille de produits en phase précoce de développement en neurologie avec le VG-3927,
une nouvelle petite molécule agoniste de la TREM2, administrée per os, qui sera évaluée dans une étude clinique de phase 2
chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer ;
vi. conclu un accord de licence avec VisiRNA Therapeutics, Inc. pour les droits exclusifs de développement et de
commercialisation du plozasiran sur le territoire de la Grande Chine ;
vii. acquis Blueprint, ce qui lui apporte Ayvakit/Ayvakyt (avapritinib), un médicament contre une maladie immunologique rare
déjà approuvé aux États-Unis et dans l’UE. Ayvakit/Ayvakyt est le seul médicament approuvé pour traiter la mastocytose
systémique avancée et indolente (ASM et ISM) ;
viii. conclu un accord de licence avec Libertas Bio, Inc. (filiale de Formation Bio) qui lui donne accès au gusacitinib, un inhibiteur
double JAK/SYK. Sanofi a l'intention d’explorer son potentiel en développement comme traitement de deuxième ligne contre
la maladie chronique du greffon contre l’hôte (cGVHD) et, éventuellement, plus tard, comme alternative sans stéroïdes pour
les patients atteints de cGVHD nouvellement diagnostiqué ;
ix. acquis auprès de Dren Bio Inc. un activateur bispécifique ciblé de cellules myéloïdes, le DR-0201, afin d’élargir son pipeline
immunologique ; et
x. conclu un accord en vue d'acquérir Dynavax Technologies Corporation (Dynavax), un fabricant de vaccins coté en bourse, qui
dispose d'un vaccin contre l'hépatite B pour adultes (HEPLISAV-B), déjà commercialisé, et un candidat vaccin différencié
contre le zona.
44
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.5. Stratégie et objectifs
1.5.3.Accroître l’efficacité opérationnelle
L’entreprise continue à améliorer sa structure de coûts, en lançant des initiatives d’efficacité dans l’ensemble des activités Biopharma
afin de libérer des ressources opérationnelles pour soutenir l’accélération des investissements en R&D et dégager des opportunités de
création de valeur. Ces mesures prévoient notamment la priorisation des investissements de R&D et la modernisation de l’approche
commerciale de l’entreprise.
Pour transformer la pratique de la médecine, Sanofi développe et déploie des solutions basées sur l’IA, dans toutes ses unités
d’affaires à tous les niveaux, non seulement pour davantage d’automatisation et d’efficacité, mais aussi pour changer
fondamentalement ses modes de fonctionnement et de réflexion. Sanofi investit dans les outils informatiques et l’IA pour
développer une plateforme de santé numérique complète, au profit de ses salariés, de ses patients et de ses prestataires de
services. Grâce à l’IA et à la science des données, les équipes de Sanofi progressent déjà dans plusieurs domaines : accélération
de la découverte de médicaments, amélioration de la conception des essais cliniques et rationalisation de la fabrication et de
l’approvisionnement de médicaments et de vaccins. Pour l’entreprise, il s’agit là d’un véritable virage culturel mené à grande
échelle de manière à intégrer cet ADN numérique à la trame même de son organisation.
Nos équipes de R&D accélèrent déjà leurs travaux : nos moteurs de découverte de cibles thérapeutiques ont permis d’identifier
sept nouvelles cibles médicamenteuses en seulement un an. Nos équipes de Manufacturing & Supply (M&S) utilisent notre
plateforme d’analyse de rendement basée sur l’IA, qui évalue les tendances des données des lots précédents, recommande des
ajustements des paramètres de production et optimise l’utilisation des matières premières afin d’obtenir des rendements toujours
plus élevés. Tout au long de la chaîne de valeur – de la planification de la demande à l’assurance qualité – l’automatisation pilotée
par l’IA est déployée pour accroître la productivité et l’agilité. Des outils d’IA tels que l’optimiseur d’inventaire, l’agent de
lancement et l’agent qualité permettent de prendre des décisions plus rapides et plus éclairées, qu’il s’agisse de l’allocation des
lots de production, du déblocage des flux de travail d’assurance qualité ou de l’optimisation des plans de lancement pour garantir
leur succès. Nos équipes de stratégie de portefeuille utilisent notre couche d’IA d’entreprise, Plai, pour effectuer des prédictions
et formuler des recommandations stratégiques afin de prendre les bonnes décisions concernant nos traitements et maximiser
ainsi leur impact sur les patients.
Au cours des dernières années, Sanofi a franchi plusieurs étapes majeures dans le domaine de l’IA :
en partenariat avec Aily Labs GmbH, nous avons déployé l’application interne Plai. Plai centralise les données internes de
toutes les fonctions et exploite la puissance de l’IA pour fournir des informations pertinentes et des scénarios de
développement personnalisés (« et si ») afin de faciliter une prise de décision éclairée. Aujourd’hui, plus de 22 000 de nos
collaborateurs utilisent Plai au quotidien ;
l’expansion de nos accélérateurs s’est poursuivie avec l’annonce officielle de notre accélérateur Digital Manufacturing &
Supply (M&S), et la croissance des talents dans nos accélérateurs R&D et M&S.
dans le domaine de la recherche, nous avons développé plusieurs programmes d’IA visant à réduire les délais de recherche
grâce à une modélisation prédictive améliorée et à l’automatisation des tâches chronophages, permettant ainsi à nos équipes
de R&D d’accroître et d’accélérer leurs processus de recherche. Les premiers résultats suggèrent des améliorations
potentielles dans l’efficacité de l’identification des cibles thérapeutiques dans des domaines tels que l’immunologie,
l’oncologie et la neurologie, bien que les résultats réels puissent varier et soient soumis à une validation continue ;
au sein de M&S, nous avons développé SimpLY, une solution interne d’optimisation des rendements basée sur l’IA. SimpLY
analyse les performances des lots passés et actuels afin d’améliorer constamment les rendements. Cette solution optimise
l’utilisation des matières premières, soutient nos efforts environnementaux et améliore notre rentabilité. Sur nos sites en
France et à Singapour, SimpLY a analysé plus de 13 000 lots de notre anticoagulant (Lovenox/Clexane), permettant ainsi des
optimisations de processus qui, selon nos estimations (basées sur notre analyse interne des améliorations de performance des
lots sur ces sites), ont généré environ 10 millions d’euros d’économies annuelles. Les économies réelles peuvent varier et
dépendent des facteurs opérationnels ;
nous nous sommes associés à FormationBio et OpenAI pour développer des logiciels basés sur l’IA afin d’accélérer le
développement de médicaments, de créer des solutions personnalisées pour le cycle de vie du développement de
médicaments et de mettre de nouveaux médicaments à la disposition des patients plus efficacement : ces produits
numériques basés sur l’IA s’appuient sur des modèles d’IA avancés pour créer des profils de patients riches et
multidimensionnels, identifier les canaux de communication et générer un contenu personnalisé prêt pour le comité d’éthique
de la recherche – presque instantanément et à grande échelle ;
en 2025, nous avons organisé un Mois du Numérique qui a mobilisé plus de 20 000 de nos employés dans le monde entier,
dans le but de continuer à responsabiliser et à informer les personnes au sein de notre organisation et de favoriser l’adoption
de nos outils numériques et d’IA ;
les outils GenAI internes de Sanofi mûrissent rapidement ; Concierge, lancé en octobre 2024, donne accès à plus de
20 000 points de données, prend en charge plus de 30 000 utilisateurs et a permis de gagner en moyenne deux heures par
semaine et par utilisateur ; et
environ 7 000 employés de Sanofi ont bénéficié de formations via les cours GenAI sur SanofiU, notre plateforme
d’apprentissage interne.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
45
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.5. Stratégie et objectifs
1.5.4.Repenser les manières de travailler
La transformation et la simplification de l’entreprise ont débuté dans le but de renforcer l’autonomie et la responsabilisation des
équipes. Pour favoriser la mise en place de la culture Sanofi, centrée sur la croissance et valorisant l’inclusion et le travail d’équipe,
Sanofi a restructuré son Comité exécutif autour de 13 membres. Le Comité exécutif de Sanofi se compose désormais des trois
responsables de chacune de ses Entités Commerciales Globales (Médecine de Spécialités, Médecine Générale et Vaccins), ainsi
que d’un responsable pour chacune des fonctions Support suivantes : Recherche et Développement, Manufacturing & Supply,
Finance, People & Culture, Digital, Legal Business Integrity & Global Security, Corporate Affairs, Business Operations .
En 2025, dans le cadre de la rationalisation de nos activités, nous avons annoncé la finalisation de la cession à CD&R d’une
participation majoritaire de 50 % dans Opella, notre activité de santé grand public. Sanofi conserve une participation significative
dans Opella, à hauteur de 48,2 %. Sanofi a perçu un produit net de cession d’environ 10 milliards d’euros (voir également la section
« 1.2.2. Opella » du présent document).
En 2025, dans le cadre de la rationalisation de nos activités, nous avons annoncé la finalisation de la vente à CD&R d’une
participation majoritaire de 50 % dans notre activité de santé grand public, Opella. Nous conservons une participation
significative dans Opella, à hauteur de 48,2 %. Sanofi a perçu un produit net de cession d’environ 10 milliards d’euros. Pour plus
d’informations sur cette transaction, voir section « 1.2.2. Opella » du présent document.
Nous avons mis en place une stratégie de développement durable actualisée en 2025, axée sur le lien crucial entre santé et
environnement. Notre orientation stratégique reconnaît que 70 % de notre portefeuille de médicaments et de vaccins et plus de
75 % des maladies cibles de notre pipeline sont impactés par les défis climatiques et environnementaux. La stratégie AIR repose
sur trois piliers : l’accès aux soins ; l’impact environnemental ; et la résilience des systèmes de santé. Elle vise à :
élargir l’accès aux soins pour les affections aggravées par les défis environnementaux ;
réduire l’impact environnemental de nos produits et activités, tout en nous adaptant aux changements environnementaux ; et
modifier la prestation des soins grâce à des traitements et des efforts qui réduisent l’empreinte environnementale des
systèmes de santé.
Politique d’allocation du capital
La politique d’allocation du capital de Sanofi reste ciblée et disciplinée. Les liquidités dégagées par ses opérations commerciales
sont affectées comme suit, par ordre de priorité : i) investissements dans la croissance organique ; ii) opérations de business
development et de fusions et acquisitions centrées sur des opportunités ciblées à forte valeur ajoutée pour renforcer le
leadership scientifique et commercial de l’entreprise dans ses principaux domaines thérapeutiques ; iii) augmentation du
dividende ; et iv) opérations de rachat d’actions visant à éviter une dilution. Sanofi a également la possibilité de générer des flux
de trésorerie supplémentaires par la cession de certains actifs et par la rationalisation de certaines marques « déclinantes » de
son portefeuille de Médecine Générale.
46
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.6. Contrats importants
1.6.Contrats importants
Dans le cours normal des activités de Sanofi, des accords de licence ou de collaboration pour le développement et la
commercialisation de produits sont conclus, ainsi que des accords pour l’achat ou la vente d’autres activités. Les contrats en lien
avec la vente et l’achat potentiels d’une participation majoritaire de 50 % dans Opella sont décrits à la section « 1.2.2. Opella ».
Contrat de rachat d’actions
Sanofi a conclu avec L’Oréal un contrat de rachat d’actions en date du 2 février 2025 au titre duquel Sanofi a racheté
29 556 650 actions de L’Oréal, un actionnaire significatif, pour un montant global d’environ 3 milliards d’euros, représentant un
prix de 101,50 euros par action. La transaction a été réalisée le 5 février 2025 et les actions ont été annulées le 13 mars 2025. Au
31 décembre 2025, L’Oréal détenait (hors actions autodétenues) 7,27 % du capital de Sanofi et 13,10 % des droits de vote réels.
Voir également les sections visées au 17 de la Table de concordance du document d’enregistrement universel permettant
d’identifier les informations prévues par les annexes 1 et 2 du règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 ayant complété
les dispositions du règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017.
(1)La nomination de Belén Garijo en qualité d’administratrice, ainsi que la modification des statuts visant à relever la limite d’âge applicable au
Directeur(trice) général(e) lors de sa nomination — condition nécessaire à cette élection — seront soumises au vote des actionnaires lors de l’Assemblée
générale du 29 avril 2026.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
47
Présentation de Sanofi et de ses activités
1.
1.7. Événements récents
1.7.Événements récents
Le 29 janvier 2026, Sanofi a annoncé son intention d’exécuter un programme de rachat d'actions en 2026 d'un montant de
1 milliard d’euros. Le 2 février 2026, Sanofi a conclu un mandat avec un prestataire de services d’investissement pour ce
programme. Selon les termes de ce mandat, Sanofi rachètera ses propres actions pour un montant maximum de 1 milliard d’euros,
entre le 3 février 2026 et le 31 décembre 2026 au plus tard.
Le 10 février 2026, Sanofi a annoncé avoir finalisé l’acquisition de Dynavax Technologies Corporation (Dynavax). L’acquisition
comprend le vaccin contre l’hépatite B pour adultes de Dynavax, HEPLISAV-B, actuellement commercialisé aux États-Unis et qui
se distingue par son schéma vaccinal à deux doses administrées sur un mois. Elle comprend également le vaccin candidat contre
le zona de Dynavax (Z-1018), actuellement en phase 1/2 d’essais cliniques, ainsi que d’autres projets de vaccins en développement.
Le 12 février 2026, Sanofi a annoncé que le Conseil d’administration de Sanofi s’est réuni le 11 février 2026 et a décidé de ne pas
renouveler le mandat d’administrateur de Paul Hudson. Par conséquent, Paul Hudson quittera ses fonctions de Directeur général
le 17 février 2026 au soir. Le Conseil le remercie pour sa contribution significative à la transformation et au développement du
Groupe au cours des six dernières années. Sur proposition du Comité des nominations, le Conseil d’administration a nommé Belén
Garijo en qualité de Directrice générale. Elle prendra ses fonctions après l’Assemblée générale du Groupe qui se tiendra le 29 avril
2026. Le Conseil proposera également aux actionnaires la candidature de Belén Garijo en qualité d’administratrice du Groupe(1).
Dans l’intervalle, Olivier Charmeil, Vice President Executif Médecine Générale et membre du Comité exécutif depuis 2011, assurera
les fonctions de Directeur général par intérim.
Le 16 février 2026, Sanofi a annoncé qu'un programme universel d’immunisation contre le virus respiratoire syncytial VRS à l’aide
de Beyfortus (nirsévimab) a été associé à une réduction statistiquement significative des hospitalisations liées au VRS pendant la
deuxième saison de VRS chez les nourrissons immunisés pendant leur première saison, selon une nouvelle étude publiée dans la
revue the Lancet Infectious Diseases. L’étude NIRSE-GAL, menée en Galice, en Espagne, est la première étude populationnelle
prospective en situation réelle à évaluer l’impact d’un programme universel d’immunisation par Beyfortus pendant deux saisons
consécutives de VRS. Les résultats de l’étude, comparant le nombre d’hospitalisations chez les nourrissons éligibles au nirsévimab
pendant leur deuxième saison de VRS par rapport au nombre de cas d’hospitalisation prévus sur la base des données des saisons
récentes, sont présentés à RSVVW ’26 (conférence globale sur les solutions préventives et thérapeutiques novatrices contre le
VRS) à Rome, en Italie.
Le 17 février 2026, Sanofi a annoncé la nomination de Manuela Buxo au poste de Vice-Présidente Exécutive, Médecine de
Spécialités, avec effet au 1er mars 2026. Manuela succédera à Brian Foard, qui a décidé de quitter Sanofi le 28 février 2026, ayant
accepté une opportunité de direction externe.
48
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
1.
Présentation de Sanofi et de ses activités
[CETTE PAGE EST LAISSÉE EN BLANC VOLONTAIREMENT]
49
CHAPITRE
02
GOUVERNEMENT D’ENTREPRISE
50
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
Le Conseil d’administration au 17 février 2026
Les principes de gouvernance de Sanofi veillent à la diversité et à la représentativité de ses équipes de direction, ainsi qu’à
la transparence de ses actions.
79 %
(11/14, exclusion ARS (1))
43 %
(6/14, exclusion ARS (1))
8
99%
14
d’administrateurs
indépendants
de taux
de féminisation
nationalités
d’assiduité
réunions (2)
(1)  Hors administrateurs représentant les salariés, conformément à la législation.
(2) Incluant les séminaires stratégiques.
Composition du Conseil
11 Administrateurs indépendants
5 Administrateurs non-indépendants
Président du Conseil
d’administration
Directeur
Général
Frédéric
Oudéa
Paul
Hudson
 
 
Comite_Refl_Strat_President.svg
16
membres
Clotilde
Delbos
 
Rachel
Duan
Carole
Ferrand
Christophe
Babule
Barbara
Lavernos
Comite_Remunerations_President.svg
Comite_Audit_Presidence.svg
 
 
 
 
Administrateurs
représentant les salariés 
Lise
Kingo
Drapeau Danemark.svg
Jean-Paul
Kress
 
Patrick
Kron
 
 
Comite_Nomin_Gouv_RSE_Presid.svg
Wolfgang
Laux
 
Drapeau Allemagne-01.svg
Humberto 
de Sousa
 
Anne-Françoise
Nesmes
 
John
Sundy
 
Emile
Voest
   
Antoine
Yver
   
Drapeau Suisse.svg
 
 
Comite_Scientifique_Presid.svg
Conseil_Fond.svg
Comité
d’audit
Comité des nominations,
de la gouvernance et de la RSE
Comité des
rémunérations
Comité de réflexion
stratégique
Comité
scientifique
Comite_Presidence.svg
Président(e)
du comité
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
51
Gouvernement d'entreprise
2.
Compétences du Conseil (1)
Picto Formation Scientifique.svg
Formation scientifique
q
5
Picto Exp Indust sante.svg
Expérience dans l’industrie de la santé /
pharmaceutique
q
10
 
Picto Dir Gpes internationaux.svg
Direction de groupes internationaux
q
12
Picto Membre conseil Gpes internx.svg
Membre de conseils d’administration
de groupes internationaux
q
9
Picto Exp internationale.svg
Expérience internationale
q
15
Picto Fusion-acquis.svg
Fusions & Acquisitions
q
11
Picto Finance-compta.svg
Finance / Comptabilité
q
7
 
Picto Dev-Durable.svg
Développement durable
q
8
 
Picto Digital-AI.svg
Digitalisation / Mise en œuvre IA
q
11
(1)Le détail des compétences par administrateur est présenté au 2.1.2.4
Les comités du Conseil
Comites_du conseil_schema.svg
4 membres
75 % d’administrateurs
indépendants
8 réunions (1)
94 % d’assiduité
Comité
d’audit
5 membres
100 %
d’administrateurs
indépendants
14 réunions (2)
99 % d’assiduité
4 membres
75 %
d’administrateurs
indépendants
8 réunions (3)
100 % d’assiduité
5
comités
Comité
des nominations,
de la gouvernance
et de la RSE
Comité
scientifique
6 membres
66 % d’administrateurs
indépendants
6 réunions (4)
97 % d’assiduité
4 membres
75 % d’administrateurs
indépendants
3 réunions
100 % d’assiduité
Comité
de réflexion
stratégique
Comité des
rémunérations
(1)  Dont une réunion avec le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE.
(2) Dont trois réunions avec le Comité de réflexion stratégique.
(3) Dont une réunion avec le Comité d’audit.
(4) Dont trois réunions avec le Comité scientifique.
52
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Les développements ci-après composent la première partie du rapport du Conseil d’administration sur le gouvernement
d’entreprise prévu à l’article L. 225-37 du Code de commerce (ci-après désigné rapport sur le gouvernement d’entreprise). Les
modalités relatives à la participation des actionnaires à l’assemblée générale figurent à la section « 7.4. Droits et obligations des
actionnaires — 7.4.2. Participation aux Assemblées Générales », du document d’enregistrement universel.
Les informations relatives aux délégations en matière d’augmentation de capital sont présentées à la section « 7. Informations sur
la société et sur le capital — 7.2. Informations sur le capital — 7.2.4. Autorisations d’émissions et d’annulations d’actions conférées
par l’Assemblée Générale au Conseil d’administration » du document d’enregistrement universel.
Les éléments susceptibles d’avoir une incidence en matière d’offre publique sont énoncés à la section « 7. Informations sur la
société et sur le capital — 7.3. Informations sur l’actionnariat — 7.3.9. Éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre
publique » du document d’enregistrement universel.
Conformément à l’article L. 22-10-71 du Code de commerce, le rapport du Conseil d’administration sur le gouvernement
d’entreprise a été soumis dans son intégralité aux commissaires aux comptes.
Compte-tenu de la décision du Conseil d'administration de mettre fin au mandat de Paul Hudson en qualité de Directeur Général
avec effet au 17 février 2026 au soir - pour plus d'informations, voir la section « 1.7 Événements récents » du présent document, le
rapport sur le gouvernement d'entreprise sera complété ultérieurement, dans le cadre d’un amendement au document
d’enregistrement universel qui sera déposé auprès de l'AMF dans les conditions réglementaires en vigueur et rendu public sur le
site internet de la Société, afin d’intégrer les conditions financières du départ de Paul Hudson, qui feront l'objet d'un communiqué
publié sur le site internet de la Société, conformément aux recommandations du code de gouvernement d’entreprise AFEP-
MEDEF ainsi que les politiques de rémunération d'Olivier Charmeil, nommé Directeur Général par intérim à compter du 18 février
2026, et de Belén Garijo, qui prendra ses fonctions de Directrice Générale après l'Assemblée générale du 29 avril 2026.
2.1.La gouvernance de Sanofi
2.1.1.Cadre et structure de gouvernance
2.1.1.1. Structure de gouvernance
Président et Directeur Général
Depuis le 1er janvier 2007, Sanofi a fait le choix de dissocier les fonctions de Président et de Directeur Général. Les évaluations
annuelles ont révélé que cette structure de gouvernance donnait satisfaction dans la configuration actuelle de la Société. Dans le
cadre de l’arrivée à échéance du mandat de Serge Weinberg et de la nomination de Frédéric Oudéa en mai 2023, le Conseil
d’administration a maintenu son choix de dissocier les fonctions de Président et de Directeur Général estimant que cette
structure de gouvernance reste appropriée aux enjeux du Groupe, est adaptée à la structure de son actionnariat et préserve les
intérêts de l’ensemble de ses parties prenantes.
Le Président organise et dirige les travaux du Conseil et veille au fonctionnement efficace des organes sociaux dans le respect
des principes de bonne gouvernance. Il coordonne les travaux du Conseil d’administration avec ceux des comités. Il veille au bon
fonctionnement des organes de la Société et s’assure, en particulier, que les administrateurs sont en mesure de remplir leur
mission. Il rend compte à l’Assemblée générale qu’il préside.
En sus de ces missions conférées par la loi, le Président :
assure la liaison entre le Conseil d’administration et les actionnaires, en concertation avec la Direction générale ;
est tenu régulièrement informé par le Directeur Général des événements et situations significatifs relatifs à la vie de la Société.
Il peut demander au Directeur Général toute information propre à éclairer le Conseil d’administration ;
peut, en étroite collaboration avec la Direction générale, représenter la Société dans ses relations de haut niveau avec les
pouvoirs publics et les grands partenaires de la Société et/ou de ses filiales tant au plan national qu’international ;
veille à prévenir les conflits d’intérêts et gère toute situation pouvant donner lieu à un tel conflit. Il se prononce également, au
nom du Conseil, sur les demandes de mandats externes dont il pourrait avoir connaissance ou qui lui sont soumises par les
administrateurs ;
peut entendre les Commissaires aux comptes en vue de la préparation des travaux du Conseil d’administration et du Comité
d’audit ; et
consacre ses meilleurs efforts à promouvoir en toutes circonstances les valeurs et l’image de la Société.
Le Président s’attache en outre à développer et à entretenir une relation confiante et régulière entre le Conseil et la
Direction générale, afin de garantir la permanence et la continuité de la mise en œuvre par elle des orientations définies par le
Conseil.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
53
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Dans le cadre de ses missions, le Président peut rencontrer toute personne, y compris les principaux dirigeants de la Société ; il
évite toute immixtion dans la direction et la gestion opérationnelle de la Société, seul le Directeur Général ayant la charge
d’assurer celles-ci.
Enfin, le Président rend compte au Conseil de l’exécution de sa mission.
Le Président exerce ses fonctions pendant toute la durée de son mandat d’administrateur, étant précisé qu’un administrateur
personne physique ne peut pas être nommé ou son mandat ne peut être renouvelé dès lors qu’il ou elle a atteint l’âge de 70 ans.
Le Directeur Général dirige la Société et la représente auprès des tiers dans la limite de son objet social. Il est investi des pouvoirs
les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la Société, sous réserve des pouvoirs que la loi attribue au Conseil
d’administration et à l’assemblée générale des actionnaires et des limites apportées par le Conseil d’administration.
Le Directeur Général doit être âgé de moins de 65 ans. Une proposition de modification statutaire visant à relever la limite d'âge
applicable au Directeur général lors de sa nomination sera soumise au vote des actionnaires lors de l'Assemblée générale du
29 avril 2026.
Limitations apportées par le Conseil d’administration aux pouvoirs du Directeur Général
Les limitations de pouvoirs applicables au Directeur Général sont précisées dans le règlement intérieur du Conseil. Sans préjudice
des dispositions légales relatives aux autorisations qui doivent être consenties par le Conseil (conventions réglementées, cautions,
avals et garanties, cessions de participations ou de biens immobiliers, etc.), l’autorisation préalable du Conseil d’administration est
requise pour les opérations ou décisions entraînant un investissement, un désinvestissement ou un engagement de dépense ou
de garantie pour la Société et ses filiales, au-delà :
d’une limite (par opération) de 500 millions d’euros pour les opérations, décisions ou engagements pris dans le cadre d’une
stratégie déjà approuvée ; et
d’une limite (par opération) de 150 millions d’euros pour les opérations, décisions ou engagements pris en dehors d’une
stratégie approuvée.
Lorsque de tel(le)s opérations, décisions ou engagements doivent donner lieu à des paiements successifs au(x) tiers
cocontractant(s) liés à l’atteinte de résultats ou d’objectifs, tels que par exemple l’enregistrement d’un ou plusieurs produits, les
limites s’apprécient en cumulant ces différents paiements depuis la signature du contrat jusqu’au premier dépôt d’une demande
d’enregistrement (inclus) aux États-Unis ou en Europe.
L’appréciation des limites susmentionnées doit également prendre en compte tout engagement de paiement au titre de
l’exercice d’une option, ferme ou conditionnelle, à effet immédiat ou différé, ainsi que de toute garantie ou sûreté à émettre, au
profit de tiers, sur la durée desdits engagements.
La procédure d’approbation préalable n’est pas applicable aux opérations et décisions qui donneront lieu à la conclusion de
conventions impliquant exclusivement des filiales et la Société elle-même.
Loi, statuts et règlement intérieur du Conseil d’administration
Les règles et modalités de fonctionnement du Conseil d’administration sont définies par la loi, les statuts et le règlement intérieur.
Le règlement intérieur précise les droits et obligations des administrateurs, la composition, la mission et le fonctionnement du
Conseil d’administration et de ses comités, les rôles et pouvoirs du Président et du Directeur Général, conformément aux
dispositions du Code de commerce et des statuts de la Société (ci-après le « règlement intérieur »).
Le texte intégral du règlement intérieur du Conseil d’administration est accessible sur le site Internet du Groupe
(www.sanofi.com).
2.1.1.2. Code de gouvernement d’entreprise
Application du code AFEP-MEDEF
Le code de gouvernement d’entreprise auquel se réfère la Société est le code AFEP-MEDEF, dans sa version de décembre 2022
(ci-après désigné « code AFEP-MEDEF »), disponible sur le site du Haut Comité de Gouvernement d’Entreprise (www.hcge.fr) .
Le règlement intérieur du Conseil d’administration prévoit notamment qu’au moins la moitié des administrateurs doivent être
indépendants, comporte une section relative à la déontologie des administrateurs, précise les missions et le fonctionnement du
Conseil d’administration, définit les rôles et pouvoirs du Président et du Directeur Général et décrit la composition, la mission et le
fonctionnement des comités spécialisés, conformément aux recommandations du code AFEP-MEDEF. L’ensemble formé par les
statuts et le règlement intérieur définit le cadre dans lequel Sanofi met en œuvre les principes de gouvernement d’entreprise.
Les pratiques de Sanofi sont conformes aux recommandations contenues dans le code AFEP-MEDEF, à l’exception de l’écart
mentionné ci-après et pour lequel la Société fournit des explications circonstanciées.
Ces pratiques sont également conformes au rapport de l’Autorité des marchés financiers sur le Comité d’audit publié le
22 juillet 2010.
(1)Cette section permet de répondre aux points de données ESRS 2 Para. 20 et 21 inclus dans la section « 3.1.3. Gouvernance de la durabilité ».
54
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Écart dans l’application des recommandations du code AFEP-MEDEF et explications
Le code AFEP-MEDEF requiert de faire état de manière précise de l’application de ses recommandations et d’expliquer, le cas
échéant, les raisons pour lesquelles une société n’aurait pas mis en œuvre certaines d’entre elles.
Le seul écart constaté par rapport aux recommandations du code est le suivant  :
Paragraphe du
code AFEP-MEDEF
Recommandation du
code AFEP-MEDEF
Mise en œuvre par Sanofi
25.4. Indemnité de
non-concurrence
En tout état de cause,
aucune indemnité ne
peut être versée
au-delà de 65 ans.
La politique de rémunération du Directeur Général prévoit qu’en cas de départ de la Société, ce dernier
s’engage, pendant une durée de 12 mois après son départ, à ne pas rejoindre comme salarié ou
mandataire social, ni à effectuer de prestation, ni coopérer avec une société concurrente de la Société.
En contrepartie de cet engagement, il pourra percevoir une indemnité d’un montant égal à un an de
rémunération totale sur la base de sa rémunération fixe en vigueur à la date de la cessation du mandat
et de la dernière rémunération variable individuelle perçue antérieurement à cette date. Cette
indemnité compensatrice sera payable en 12 mensualités.
Le Conseil pourra néanmoins décider, au moment du départ du Directeur Général de la Société,
exclusion faite de toute considération d’âge, de le décharger de cet engagement, pour tout ou partie
des 12 mois. Dans cette hypothèse, l’indemnité compensatrice de non-concurrence ne sera pas due
pour la période à laquelle la Société renonce.
Le Conseil d’administration, sur recommandation du Comité des rémunérations, n’a pas souhaité
amender la politique de rémunération et l’engagement de non-concurrence du Directeur Général pour
y prévoir que cette indemnité ne pourra être versée au-delà de 65 ans, considérant que cette
recommandation n’apparaît pas adaptée à la pratique. Nombre d’anciens mandataires sociaux
exécutifs continuent en effet d’exercer des activités professionnelles, notamment en qualité de
consultant, après la fin de leur mandat.
(  )
2.1.2.Composition du Conseil d’administration et de ses comités  1
2.1.2.1. Tableau de synthèse du Conseil d’administration et de ses comités
Au 17 février 2026, le Conseil d’administration était composé de 16 administrateurs, dont 11 indépendants et deux représentant les
salariés.
43 % des membres sont des femmes (hors le collège formé par les deux administrateurs représentant les salariés). Conformément
à l’ordonnance n ° 2024-934 du 15 octobre 2024 et à son décret d’application n° 2025-744 du 30 juillet 2025, transposant la
directive (UE) 2022/2381 du Parlement européen et du Conseil du 23 novembre 2022, la règle de parité au sein des conseils
d’administration des sociétés cotées s’applique exclusivement au collège composé (i) des administrateurs et (ii) des
administrateurs représentant les salariés actionnaires (dont aucun ne siège au Conseil d’administration de la Société). Des règles
spécifiques de parité s’appliquent au collège des administrateurs représentant les salariés mais uniquement lorsque ce dernier est
composé d’au moins trois membres, ce qui n’est pas le cas pour la Société.
50 % des membres sont de nationalité autre que française (y compris les administrateurs représentant les salariés).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
55
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Au 17 février 2026
Âge
Nationalité
Nombre d’actions
Nombre de mandats
dans les sociétés
cotées (a)
Date du
1 er mandat
Fin de mandat
en cours (AG)
Ancienneté au conseil
(an)
Comité d’audit
Comité des
nominations,
de la gouvernance
et de la RSE
Comité des
rémunérations
Comité de réflexion
stratégique
Comité scientifique
PRÉSIDENT
Frédéric Oudéa
62
1 000
3
2023 (b)
2027
3
ò
Í
ò
DIRECTEUR
GÉNÉRAL
Paul Hudson
58
Drapeau Royaume-Uni.svg
211 825 (c)
1
2019
2026
6
ò
ADMINISTRATEURS
NON-
INDÉPENDANTS
Christophe Babule
60
1 000
1
2019
2026
6
ò
Barbara Lavernos
57
1 000
2
2021
2029
4
ò
ò
ADMINISTRATEURS
INDÉPENDANTS
Clotilde Delbos
58
1 000
4
2024
2027
2
ò
Í(d)
Rachel Duan
55
1 000
4
2020
2028
5
ò
Carole Ferrand
55
1 000
2
2022
2029
3
Í
Lise Kingo
64
Drapeau Danemark.svg
1 000
3
2020
2028
5
ò
Jean-Paul Kress
60
1 000
1
2025 (e)
2026
1
ò
ò
Patrick Kron
72
1 000
3
2014
2026
11
Í(f)
ò(d)
ò
Anne-Françoise Nesmes
54
1 000
2
2024
2027
2
ò
John Sundy
64
1 000
1
2024
2027
2
ò
Emile Vœst
66
1 000
2
2022
2029
3
ò
Antoine Yver
68
Drapeau Suisse.svg
1 000
2
2022
2029
3
ò
Í
ADMINISTRATEURS
REPRÉSENTANT
LES SALARIÉS
Wolfgang Laux
58
Drapeau Allemagne-01.svg
voir
biographie
2
2021
2029
4
ò
Humberto De Sousa
48
voir
biographie
1
2025
2029
1
Í Président(e)  ò Membre
(a)Aux fins du calcul il est tenu compte des mandats d’administrateur exercés dans des sociétés cotées. Le mandat exercé au sein de Sanofi est inclus.
(b)Frédéric Oudéa a en premier lieu été nommé censeur par le Conseil d’administration le 2 septembre 2022. Il a ensuite été nommé administrateur par
l’Assemblée générale du 25 mai 2023.
(c)Montant incluant les actions attribuées définitivement en mai 2023, mai 2024 et mai 2025 en vertu des plans de rémunération en actions des
28 avril 2020, 30 avril 2021 et 3 mai 2022.
(d)Clotilde Delbos a été désignée Présidente du Comité des rémunérations, avec effet au 30 avril 2025, en remplacement de Patrick Kron qui reste
membre de ce comité.
(e)Jean-Paul Kress a été coopté par le Conseil d’administration qui s’est tenu le 19 décembre 2024, avec effet au 1er janvier 2025, en remplacement de
Gilles Schnepp, démissionnaire au 31 décembre 2024. Sa cooptation a été ratifiée par l’Assemblée générale du 30 avril 2025.
(f)Patrick Kron a été désigné Président du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE avec effet au 1er janvier 2025, à titre transitoire jusqu’à
l’issue de l’Assemblée générale du 29 avril 2026 appelée à approuver les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025.
En l’état actuel de la législation et la part du capital de la Société détenue par les salariés étant inférieure à 3 %, le Conseil
d’administration ne compte pas d’administrateurs représentant les salariés actionnaires.
56
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
2.1.2.2. Règles relatives à la composition du Conseil d’administration et de ses comités
Le Conseil d’administration s’interroge chaque année sur l’équilibre souhaitable de sa composition et de celle de ses comités en
recherchant, notamment, une représentation équilibrée des hommes et des femmes, une grande diversité en termes de
compétences, d’expériences, de nationalités et d’âges, l’activité de la Société étant elle-même diversifiée et mondiale. Le Conseil
recherche et apprécie aussi bien les candidatures possibles que l’opportunité des renouvellements de mandats. Le Conseil
recherche avant tout des administrateurs compétents, indépendants d’esprit, disponibles et impliqués, en veillant à composer
u ne combinaison d’individualités compatibles et complémentaires.
Le Conseil détermine, sur proposition du Directeur Général et en lien avec le Comité des nominations, de la gouvernance et de la
RSE des objectifs de mixité au sein des instances dirigeantes et, d’une manière générale veille à ce qu’une politique d’inclusion
(non-discrimination) et de diversité soit mise en œuvre au sein de la Société. Cette politique de diversité, d’équité et d’inclusion
fait partie de la stratégie Play to Win (voir « Chapitre 3. Durabilité — 3.3.2.6.2. Inclusion »). Au 31 décembre 2025 , 25 % des
12 membres composant le Comité exécutif de la Société sont des femmes et 58 % sont de nationalité autre que française.
Le Conseil d’administration est également informé, notamment à l’occasion de sa délibération annuelle sur la politique de la
Société en matière d’égalité professionnelle et salariale, de la déclinaison de cette politique d’inclusion et de diversité sur les
postes à plus forte responsabilité (Senior Leaders et Executives). Pour une définition des Senior Leaders et des Executives
voir « Chapitre 3. Durabilité — 3.5. Annexe CSRD » au paragraphe « Définition des grades » et pour les développements relatifs à
cette politique d’inclusion et de diversité voir « Chapitre 3. Durabilité — 3.3.2.6.2. Inclusion ».
2.1.2.3. Évolution de la composition du Conseil d’administration et de ses comités
Durée des fonctions des administrateurs
La durée des fonctions des administrateurs est de quatre ans. Le renouvellement des mandats se fait par roulement de telle sorte
qu’un renouvellement régulier des membres du Conseil se fasse par fractions aussi égales que possible. Par exception, aux fins du
roulement, l’assemblée générale ordinaire peut désigner un administrateur pour une durée de un, deux ou trois ans. Tout membre
sortant est rééligible. En cas de vacance, par décès ou par démission d’un ou plusieurs sièges, le Conseil d’administration peut,
entre deux assemblées générales, procéder à des nominations à titre provisoire, conformément aux dispositions légales en
vigueur.
Les administrateurs peuvent être révoqués à tout moment par l’assemblée générale des actionnaires.
Un administrateur personne physique ne peut pas être nommé ou son mandat ne peut être renouvelé dès lors qu’il ou elle a
atteint l’âge de 70 ans. Dès que le nombre des administrateurs ayant dépassé 70 ans est supérieur au tiers des administrateurs en
fonction, l’administrateur le plus âgé est réputé démissionnaire d’office ; son mandat prendra fin à la date de la plus prochaine
assemblée générale ordinaire.
Tableau présentant les changements intervenus au cours des exercices 2024 et 2025
Le tableau suivant présente les changements intervenus dans la composition du Conseil au cours des exercices  2024 et 2025.
Assemblée générale du 30 avril 2024
Hors assemblée générale
(fin 2024/début 2025)
Assemblée générale du 30 avril 2025
Fin de mandat
Diane Souza
Thomas Südhof
Néant
Fabienne Lecorvaisier
Yann Tran
Renouvellement
Rachel Duan
Lise Kingo
Néant
Carole Ferrand
Barbara Lavernos
Emile Voest
Antoine Yver
Nomination proposée
Clotilde Delbos
Anne-Françoise Nesmes
John Sundy
Néant
Néant
Cooptation
Néant
Jean-Paul Kress (a)
Jean-Paul Kress (a)
Autre
Néant
Gilles Schnepp (b)
Néant
(a)Jean-Paul Kress a été coopté par le Conseil d’administration qui s’est tenu le 19 décembre 2024, avec effet au 1er janvier 2025, en remplacement de
Gilles Schnepp démissionnaire au 31 décembre 2024. Sa cooptation a été ratifiée par l’Assemblée générale du 30 avril 2025.
(b)Gilles Schnepp a démissionné de ses fonctions d’administrateur avec effet au 31 décembre 2024.
Tableau présentant les changements qui seront soumis à l’approbation des actionnaires
lors de l’Assemblée Générale du 29 avril 2026
Fin de mandat
Paul Hudson, Patrick Kron
Renouvellement
Christophe Babule, Jean-Paul Kress
Nominations proposées
Belén Garijo, Christel Heydemann
Autre
Néant
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
57
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Les mandats de Paul Hudson, Christophe Babule, Jean-Paul Kress et Patrick Kron arrivent à échéance à l’issue de l’Assemblée
générale du 29 avril 2026. Le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE a recommandé le renouvellement des
mandats de Christophe Babule et Jean-Paul Kress. Les projets de résolution qui seront soumis à l’approbation des actionnaires
lors de l’Assemblée générale du 29 avril 2026 seront arrêtés par le Conseil d’administration en mars 2026 et seront communiqués
dans l’avis de réunion qui sera publié au bulletin des annonces légales obligatoires (BALO). À date, il est toutefois précisé que (i) le
mandat de Paul Hudson ne sera pas proposé au renouvellement - pour plus d'information, voir la section 1.7 "Evénements récents
du présent document, de même que celui de Patrick Kron, en raison de la durée de son mandat au sein de Sanofi qui atteindrait 12
ans ; dès lors il ne pourrait plus être qualifié d’administrateur indépendant en application du code AFEP-MEDEF, et que (ii) il sera
proposé de :
renouveler les mandats de :
Christophe Babule - voir sa biographie à la section « 2.1.3 Informations détaillées concernant les membres du Conseil
d'administration » et les compétences qu'il apporte au Conseil à la section « 2.1.2.4. Compétences au sein du Conseil »,
Jean-Paul Kress - voir sa biographie à la section « 2.1.3 Informations détaillées concernant les membres du Conseil
d'administration » et les compétences qu'il apporte au Conseil à la section « 2.1.2.4. Compétences au sein du Conseil » ;
nommer deux nouvelles administratrices, qui apporteraient au Conseil les compétences suivantes :
Belén Garijo : formation scientifique, expérience dans l'industrie de la santé/pharmaceutique, direction de groupes
internationaux, membre de conseils d'administration de groupes internationaux, expérience internationale, fusions &
acquisitions, développement durable, digitalisation/mise en oeuvre IA,
Christel Heydemann : direction de groupes internationaux, membre de conseils d'administration de groupes internationaux,
expérience internationale, fusions & acquisitions, développement durable, digitalisation/mise en oeuvre IA.
2.1.2.4. Compétences au sein du Conseil
Le Conseil d’administration, en lien avec le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE, veille à ce que sa
composition soit diversifiée et conforme à ses besoins.
Lors de l’évaluation de sa composition, le Conseil tient compte des nouveaux enjeux et de la stratégie adoptée par la Société ; il
détermine alors si les qualités et compétences des administrateurs présents en son sein lui permettent de mener à bien sa
mission.
En parallèle et dans le cadre de ses travaux, le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE recense les expertises
rassemblées au sein du Conseil. Le Comité a procédé à une revue détaillée de la matrice de compétences en décembre 2025. Les
compétences déclarées par chaque administrateur ont été évaluées par le Comité et la matrice finale a été approuvée par le
Conseil d’administration. Ainsi, au cours des derniers exercices, le Conseil a modifié sa composition en renforçant ses
compétences en matière scientifique et en maintenant le niveau de ses compétences clés, notamment en matière comptable et
financière.
58
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
La matrice ci-dessous est basée sur la composition du Conseil au 17 février 2026 et montre une répartition complète et équilibrée
entre les différents types de compétences requises, tant sur le plan général que sur celui des ambitions stratégiques de la Société
(compétence/nombre d’administrateurs possédant cette compétence). Les présentations individuelles des membres du Conseil
d’administration présentées au point 2.1.3.1. ci-dessous permettent de faire le lien avec les compétences présentées dans la
matrice ci-après  :
Formation
scientifique
Expérience
dans l’industrie
de la santé/
pharmaceutique
Direction
de groupes
internationaux
Membre
de conseils
d’administration
de groupes
internationaux
Expérience
internationale
Fusions
&
Acquisitions
Finance/
Comptabilité
Développement
durable
Digitalisation
/
Mise en
œuvre IA
Picto Formation Scientifique_blanc.svg
Picto Exp Indust sante_blanc.svg
Picto Dir Gpes internationaux_blanc.svg
Picto Membre conseil Gpes internx_blanc.svg
Picto Exp internationale_blanc.svg
Picto Fusion-acquis_blanc.svg
Picto Finance-compta_blanc.svg
Picto Dev-Durable_blanc.svg
Picto Digital-AI_blanc.svg
Frédéric Oudéa
l
l
l
l
l
l
l
Paul Hudson
l
l
l
l
l
l
Christophe
Babule
l
l
l
l
l
l
Clotilde Delbos
l
l
l
l
l
l
Humberto de
Sousa
l
l
l
Rachel Duan
l
l
l
l
l
l
l
Carole Ferrand
l
l
l
l
l
l
Lise Kingo
l
l
l
l
l
l
Jean-Paul Kress
l
l
l
l
l
l
l
Patrick Kron
l
l
l
l
Wolfgang Laux
l
l
l
l
Barbara
Lavernos
l
l
l
l
l
Anne-Françoise
Nesmes
l
l
l
l
l
l
l
John Sundy
l
l
l
l
l
Emile Vœst
l
l
l
l
l
Antoine Yver
l
l
l
l
TAUX PAR
COMPÉTENCE
31 %
63 %
75 %
56 %
94 %
69 %
44 %
50 %
69 %
Formation des administrateurs
En 2025, les membres du Conseil d’administration ont reçu quatre formations, dispensées par des intervenants internes et/ou
externes, sur les thèmes suivants :
les principes clés de l’immunologie : histoire introductive de l’immunologie, revue de la notion et du fonctionnement du
système immunitaire, étude de cas et d’usages illustratifs de médicaments et vaccins de Sanofi.
le cadre réglementaire de l’Union européenne : présentation des institutions de l’Union européenne, description des priorités
d’action de la Commission européenne, étude des grands textes européens qui règlementent le secteur pharmaceutique (prix
et conditions de remboursement, évaluation des technologies de santé, essais cliniques), analyse de la position de Sanofi vis-
à-vis de la réglementation et des institutions.
l’accès équitable aux soins : rappel des enjeux liés à l’accès équitable aux soins, description des barrières à l’accès aux soins
dans les pays à faible ou moyen revenu ou pour les populations à faible revenu, présentation des leviers d’action des
entreprises pharmaceutiques pour améliorer l’accès aux soins.
l’intelligence artificielle dans le secteur biopharmaceutique : historique de l’évolution des différents types d’intelligence
artificielle (générative, agentique et physique) et des tendances actuelles, présentation de cas généraux d’usage de l’IA
agentique et des possibilités de déploiement dans les activités biopharmaceutiques (R&D, opérations, informatique, services
support, etc.), comparaison avec les pairs du secteur.
Le plan de formation pour 2026 a été arrêté par le Conseil d’administration du 11 février 2026. Ce plan de formation comprendra
des formations portant sur l'alliance avec Regeneron, les impacts du GLP-1, les assurances santé à travers le monde (marchés
publics et privés), et en matière de RSE, risques et opportunités liés au climat et à la nature, résilience et impacts pour l'entreprise.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
59
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
2.1.2.5. Indépendance des membres du Conseil d’administration
Aux termes du code AFEP-MEDEF, un administrateur est indépendant lorsqu’il n’entretient aucune relation de quelque nature
que ce soit avec la Société, son Groupe ou sa direction, qui puisse compromettre l’exercice de sa liberté de jugement. Plus
précisément, seul est qualifié d’indépendant l’administrateur qui :
n’est (et n’a été au cours des cinq années précédentes) :
ni salarié, ni dirigeant mandataire social exécutif de la Société,
ni salarié, ni dirigeant mandataire social exécutif ou administrateur d’une société que la Société consolide,
ni salarié, ni dirigeant mandataire social exécutif ou administrateur de la société mère de la Société ou d’une société
consolidée par cette société mère (critère 1) ;
n’est pas dirigeant mandataire social exécutif d’une société dans laquelle la Société détient directement ou indirectement un
mandat d’administrateur ou dans laquelle un salarié désigné en tant que tel ou un dirigeant mandataire social exécutif de la
Société (actuel ou l’ayant été depuis moins de cinq ans) détient un mandat d’administrateur (critère 2) ;
n’est pas client, fournisseur ou banquier d’affaires ou de financement significatif de la Société ou de son Groupe, ou pour
lequel la Société ou son Groupe représente une part significative de l’activité (critère 3) ;
n’a pas de lien familial proche avec un mandataire social de la Société (critère 4) ;
n’a pas été commissaire aux comptes de la Société au cours des cinq années précédentes (critère 5) ;
n’est pas administrateur de la Société depuis plus de 12 ans (critère 6) ;
ne perçoit pas de rémunération variable en numéraire ou des titres ou toute autre rémunération liée à la performance de la
Société ou de son Groupe (critère 7) ;
ne représente pas un actionnaire important ou participant au contrôle de la Société (critère 8).
L’influence d’autres facteurs tels que la capacité de compréhension des enjeux et des risques, le courage, notamment d’exprimer
sa pensée et de formuler un jugement, est également évaluée avant de statuer sur la qualification d’indépendance d’un
administrateur.
Conformément au règlement intérieur du Conseil d’administration et en application du code AFEP-MEDEF, une discussion sur
l’indépendance des administrateurs en exercice a eu lieu lors du Conseil du 11 février 2026. Sur les 16 administrateurs présents à
cette date, 11 sont considérés comme administrateurs indépendants au regard des critères d’indépendance retenus par le Conseil
d’administration en application du code AFEP-MEDEF : Frédéric Oudéa, Clotilde Delbos, Rachel Duan, Carole Ferrand, Lise Kingo,
Jean-Paul Kress, Patrick Kron, Anne-Françoise Nesmes, John Sundy, Emile Voest et Antoine Yver.
En accord avec les règles rappelées ci-avant, Paul Hudson, dirigeant mandataire social exécutif de la Société jusqu'au 17 février
2026 inclus, ainsi que Barbara Lavernos et Christophe Babule, nommés sur proposition de L’Oréal, actionnaire important de
Sanofi, ne sont pas considérés comme indépendants.
Au 17 février 2026, le taux d’indépendance du Conseil s’élève ainsi à 79 %, observation étant faite que, dans les sociétés au capital
dispersé et dépourvues d’actionnaires de contrôle – ce qui est le cas de Sanofi – le code AFEP-MEDEF recommande le respect de
la règle des 50 %. Le taux d’indépendance ne tient pas compte des administrateurs salariés, conformément aux
recommandations du même code.
Frédéric
Oudéa
Paul
Hudson
Christophe
Babule
Clotilde
Delbos
Rachel
Duan
Carole
Ferrand
Lise Kingo
Jean-Paul
Kress
Patrick
Kron
Barbara
Lavernos
Anne-
Françoise
Nesmes
John
Sundy
Emile
Voest
Antoine
Yver
Critère 1 :
salarié/mandataire social au cours
des cinq années précédentes
l
X
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
Critère 2 :
mandats croisés
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
Critère 3 :
relations d’affaires significatives
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
Critère 4 :
lien familial
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
Critère 5 :
commissaire aux comptes
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
Critère 6 :
durée de mandat supérieure à 12 ans
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
Critère 7 :
dirigeant mandataire social non exécutif
avec une rémunération variable
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
l
Critère 8 :
statut de l’actionnaire important
l
l
X
l
l
l
l
l
l
X
l
l
l
l
Indépendant
OUI
NON
NON
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
OUI
NON
OUI
OUI
OUI
OUI
lCritère d’indépendance satisfait      X  Critère d’indépendance non satisfait.
60
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Le fait de ne pas remplir un critère n’entraîne pas automatiquement la qualification d’administrateur non indépendant.
Dans le cadre de l’étude du critère lié aux relations d’affaires significatives (critère 3), le Conseil d’administration a pris en compte
les différentes relations pouvant exister entre les administrateurs et Sanofi et a conclu qu’il n’y avait pas de relations de nature à
remettre en cause leur indépendance. Le Conseil d’administration a considéré que la Société et ses filiales ont, dans le cours
normal des affaires, au cours des dernières années, vendu des produits et fourni des services et/ou acheté des produits et
bénéficié de services de sociétés dont certains de ses administrateurs qualifiés d’indépendants ou des membres proches de leur
famille étaient des dirigeants ou des employés pendant l’exercice 2025. À chaque fois, les montants payés à ces sociétés ou
reçues d’elles au cours de ces dernières années étaient déterminés dans des conditions habituelles et ne représentaient pas des
montants que le Conseil a estimé de nature à légitimer un soupçon quant à l’indépendance des administrateurs.
2.1.2.6. Processus de sélection des membres du Conseil d’administration
Le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE a pour mission d’organiser une procédure destinée à sélectionner les
futurs administrateurs. Une fois le profil et les compétences de l’administrateur recherché définis, des études sur les candidats
potentiels sont réalisées par des consultants externes.
Une fois qu’une liste de candidats est définie, les membres du comité reçoivent deux ou trois candidats en entretien. Les
candidats rencontrent également le président des autres comités du Conseil et dans certains cas l’ensemble des membres des
comités. Ils rencontrent également systématiquement le Président du Conseil et le Directeur Général. À l’issue des entretiens, le
comité émet une recommandation au Conseil sur le candidat qui lui paraît correspondre le mieux au profil recherché. Le comité
justifie sa décision de recommandation en expliquant le déroulement des différents entretiens et en exposant les motifs qui l’ont
conduit à recommander un candidat. Préalablement à la recommandation d’un candidat au Conseil, le comité vérifie sa
disponibilité, notamment eu égard à l’existence d’autres fonctions exécutives ou mandats sociaux.
Présentation synthétique du processus de sélection des administrateurs
Définition du profil
Pré-sélection
Sélection
Désignation
Administrateurs
indépendants
Définition par le Comité des
nominations, de la
gouvernance et de la RSE
d’un profil et de
compétences
Pré-sélection par le Comité
des nominations, de la
gouvernance et de la RSE
de trois candidats
potentiels parmi une liste
proposée par un consultant
externe
Entretien entre les trois
candidats sélectionnés et
tout ou partie des membres
des comités
Recommandation par le
Comité des nominations, de la
gouvernance et de la RSE d’un
candidat, et présentation des
motifs ayant conduit à
recommander celui-ci
Administrateurs
salariés
Un administrateur désigné
par l’organisation syndicale
la plus représentative, dans
la Société et ses filiales,
directes ou indirectes,
dont le siège social est
situé sur le territoire
français,
Un administrateur désigné
par le comité d’entreprise
européen
2.1.2.7. Plan de succession des dirigeants mandataires sociaux
Principes généraux
Parmi les missions du Comit é des nominations, de la gouvernance et de la RSE figure celle de veiller à la préparation de l’avenir quant
à la composition des instances dirigeantes de la Société, notamment par le biais de l’établissement d’un plan de succession pour
chacun de ses dirigeants mandataires sociaux, à savoir un plan pour le Directeur Général et un plan pour le Président du Conseil.
Ces plans, qui font l’objet d’une revue lors des réunions du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE, envisagent
plusieurs hypothèses :
la succession imprévue (empêchement, démission, décès) ;
la succession précipitée (mauvaise performance, faute de gestion, défaillance) ; et
la succession anticipée (retraite, échéance du mandat).
Le Comité s’efforce donc à travers ses travaux et discussions de concevoir des plans s’adaptant aux situations de court, moyen et
long terme tout en faisant de la diversité, dans toutes ses composantes, un élément clé.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
61
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Pour mener à bien sa mission, le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE :
tient le Conseil informé de l’avancée de ses travaux, notamment à l’occasion des executive sessions ;
se coordonne avec le Comité des rémunérations. À ce titre, la présence d’un administrateur au sein des deux comités constitue
un véritable atout ;
travaille en étroite collaboration avec la Direction générale pour (i) garantir la cohérence des plans de succession avec les
pratiques de la Société et du marché, (ii) veiller à l’accompagnement et à la formation des profils internes à haut potentiel et
(iii) vérifier le bon suivi des postes clés susceptibles de devenir vacants ;
rencontre ponctuellement les principaux membres des équipes dirigeantes ; et
associe le Président du Conseil et le Directeur Général pour leurs fonctions respectives, dans la mesure où ils jouent chacun un
rôle clé dans la préparation de leur propre succession, sans pour autant en piloter le déroulement.
Dans l’exécution de leur mission, les membres du comité sont particulièrement vigilants au respect de la confidentialité.
Conscient que la dissociation des fonctions entre Président et Directeur Général permet d’assurer une continuité du pouvoir, le
comité examine néanmoins, outre la situation des équipes dirigeantes, celle du Président du Conseil. Le plan de succession
d’urgence du Président et les solutions pour assurer la transition jusqu’à la nomination d’un nouveau Président, le cas échéant, a
été revu lors de la réunion du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE du 4 février 2026.
Plan de succession du Directeur Général
L'élaboration du plan de succession du Directeur Général s'est appuyée sur des travaux commencés mi 2024 avec une analyse
systématique des potentiels successeurs, tant internes qu'externes. Le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE a
revu les résultats de ces recherches et identifié les candidats potentiels pour un horizon de très court terme et d'autres
potentiellement prêts à un horizon de trois à cinq ans. Des jeunes talents à haut potentiels avaient également été identifiés pour
un horizon de cinq à dix ans.
Ce processus a été actualisé en fin d'année 2025. Le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE a, à partir d'octobre
2025, émis une recommandation sur le profil exigé des potentiels successeurs et ce profil a été validé en Conseil. Le Comité a, par
ailleurs, procédé à l'actualisation des potentiels successeurs en interne et a missionné un nouveau consultant externe afin de
confirmer par un deuxième regard la liste des candidats potentiels en externe. Sur la base des besoins identifiés par le Comité et
retenus par le Conseil d'administration tant en matière d'expertise que de profil de leadership, le Comité a arrêté la short list de
candidats et tenu des entretiens individuels avec chacun d'entre eux.
Le Comité s'est réuni en janvier 2026 pour recommander au Conseil d'administration, à l'unanimité de ses membres, de
rencontrer Belén Garijo dont le profil correspondait le mieux aux attentes exprimées. Le Conseil d'administration a entendu
d'abord Paul Hudson sur ses ambitions pour un éventuel prochain mandat lors de sa réunion du 28 janvier 2026 puis s'est
entretenu avec Belén Garijo lors d'une session exécutive le 7 février 2026. Au cours de sa réunion du 10 février 2026, le Comité a
délibéré et préparé une recommandation au Conseil d'administration de désigner Belén Garijo en qualité de Directeur Général
pour prendre la succession de Paul Hudson. Cette recommandation repose principalement sur son profil de dirigeante
internationale de société cotée, de son expertise et de sa vision stratégique reconnues dans l'industrie pharmaceutique, sur son
expérience diversifiée et notamment ses années passées en recherche et développement, sur ses succès enregistrés lors de ses
15 ans de carrière au sein du groupe Sanofi, sur sa capacité à accélérer le rythme et à renforcer la qualité d'exécution de la
stratégie et à conduire ainsi le prochain cycle de croissance de l'entreprise, enfin sur son aptitude à conduire avec rigueur et
discipline des transformations profondes et créatrices de valeur.
2.1.3.Informations détaillées concernant les membres du Conseil d’administration
2.1.3.1. Présentation individuelle des membres du Conseil d’administration présents au 17 février
2026
La section ci-après présente, individuellement pour chaque membre du Conseil d’administration, les informations suivantes :
mandats et fonctions exercés durant l’année 2025 (les mandats exercés dans des sociétés cotées sont indiqués par un
astérisque. Le mandat principal est indiqué en gras) ;
autres mandats exercés au cours des cinq dernières années ;
formation et expérience professionnelle.
62
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Frédéric Oudéa
Date de naissance : 3 juillet 1963
Nationalité : française
Date de première nomination : mai 2023
Fin du mandat d’administrateur : 2027
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017 Paris - France .
Nombre d’actions détenues : 1 000 
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Président du Conseil d’administration
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Président du Comité de réflexion stratégique
Membre du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE
Membre du Comité scientifique
Administrateur référent de Capgemini *
Président du Conseil d’administration de Revolut Western Europe
Administrateur de Sienna Investment Managers SA
Membre du Conseil de surveillance de Sonic Topco, société par actions
simplifiée
Président de Foundation S
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Membre du Conseil de surveillance d’Umicore * (Belgique)
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Administrateur d’ALD Automotive *
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Formation et carrière professionnelle
Ancien élève de l’ENA (École Nationale d’Administration)
Diplômé de l’École Polytechnique
Depuis 2023
Sanofi * :
Président du Conseil d’administration de Sanofi (mai 2023)
Senior Executive Advisor du Groupe Bruxelles Lambert * (novembre 2023)
1995-2023
Société Générale* :
Directeur Général de la Société Générale (2015-2023)
Président-Directeur Général de la Société Générale (2009-2015)
Directeur Général de la Société Générale (2008-2009)
Directeur Financier de la Société Générale (2003-2008)
Directeur Financier délégué de la Société Générale (2002-2003)
Responsable de la supervision globale et du développement du département Actions de la Société Générale (1998-2002)
Adjoint au Responsable, puis Responsable du département Corporate Banking à Londres de la Société Générale
(1995-1998)
1987-1995
Ministère de l’Économie et des Finances :
Divers postes au sein de l’Administration (Service de l’Inspection générale des finances, ministère de l’Économie
et des Finances, ministère du Budget et Cabinet du ministre du Budget et de la Communication)
* Société cotée.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
63
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Paul Hudson
Date de naissance : 14 octobre 1967
Nationalité : britannique
Date de première nomination : septembre 2019
Date du dernier renouvellement : mai 2022
Fin du mandat d’administrateur : 2026
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017 Paris - France .
Nombre d’actions détenues : 211 825
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Directeur Général
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Administrateur
Membre du Comité de réflexion stratégique
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Formation et carrière professionnelle
Diplômé en économie de la Manchester Metropolitan University (MMU) (R-U)
Diplômé en marketing du Chartered Institute of Marketing (R-U)
Doctorat honorifique en gestion d’entreprise de la Manchester Metropolitan University (MMU) (R-U)
2019-2026
Directeur Général de Sanofi *
2016-2019
Président-Directeur Général de Novartis Pharmaceuticals *, membre du Comité exécutif
2006-2016
Divers postes opérationnels et managériaux chez AstraZeneca *, ceci incluant Président d’AstraZeneca États-Unis ;
Vice-Président Exécutif Amérique du Nord ; administrateur représentant et Président d’AstraZeneca KK au Japon ;
Président de l’activité d’AstraZeneca en Espagne et Vice-Président et directeur soins primaires Royaume-Uni
Antérieurement à 2006
Divers postes opérationnels et managériaux chez Schering-Plough, ceci incluant la Direction du marketing global des produits
biologiques
Divers postes en vente et marketing chez GlaxoSmithKline * UK et Sanofi-Synthélabo UK
* Société cotée.
64
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Christophe Babule
Date de naissance : 20 septembre 1965
Nationalité : française
Date de première nomination : février 2019
Date du dernier renouvellement : mai 2022
Fin du mandat d’administrateur : 2026
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France.
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Membre du Comité d’audit
Administrateur du fonds de dotation « Fonds L’Oréal pour les Femmes »
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Groupe L’Oréal *
Administrateur de L’Oréal USA Inc. (États-Unis)
Formation et carrière professionnelle
Diplômé de HEC Paris (Master of Business Administration) (MBA) de finance
Depuis février 2019
Directeur Général Administration et Finances de L’Oréal *
Depuis 1988
Diverses fonctions au sein du Groupe L’Oréal * dont celles de Directeur Administratif et Financier de la Chine puis du Mexique,
de Directeur de l’Audit Interne et de Directeur Administratif et Financier de la zone Asie Pacifique
* Société cotée.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
65
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Clotilde Delbos
Date de naissance : 30 septembre 1967
Nationalité : française
Date de première nomination : avril 2024
Fin du mandat d’administrateur : 2027
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France.
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Présidente du Comité des rémunérations
Membre du Comité d’audit
Administrateur de AXA *
Administrateur de Alstom * (Présidente du Comité d’Audit et des
Risques)
Administrateur de Schneider Electric *
Cogérant d’Hactif Patrimoine
Président d’Hactif Advisory
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Président de RCI Banque SA
Président de Renault Venture Capital
Président de Renault Mobility as an Industry
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Administrateur de Renault Espana
Formation et carrière professionnelle
Diplômée de EM Lyon (Master of Business Administration) (MBA) en finance et comptabilité
Depuis 2024
Trésorière générale de la Fédération Française de Rugby, Membre du Comité Directeur de la ligue nationale de rugby et
Membre du Conseil de World Rugby
2012-2022
Diverses fonctions au sein du Groupe Renault * dont celles de Directeur financier du groupe, présidente du conseil
d’administration de RCI Banque SA, Directeur général de Renault SA par intérim puis Directeur Général Adjoint du groupe et
Directrice Générale de Mobilize.
Avant 2012
Divers postes dans l’audit interne, les fusions et acquisitions et la trésorerie notamment chez PricewaterhouseCoopers et
Pechiney.
* Société cotée.
66
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Humberto De Sousa
Date de naissance : 28 septembre 1977
Nationalité : française
Date de première nomination : avril 2025
Fin du mandat d’administrateur : 2029
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France
Nombre d’actions détenues : 10 American Depositary Receipts soit 5 actions, 10 actions et 137 parts de FCPE
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur représentant les salariés
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Formation et carrière professionnelle
Titulaire d’un Baccalauréat STI en génie électrotechnique
Depuis 2018
Coordinateur maintenance, Groupe Sanofi *
2013-2025
Représentant du personnel, CFDT
2007-2018
Technicien de maintenance, Groupe Sanofi *
1999-2000
Technicien de maintenance, Rhône Poulenc
* Société cotée.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
67
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Rachel Duan
Date de naissance : 25 juillet 1970
Nationalité : chinoise
Date de première nomination : avril 2020
Date du dernier renouvellement : avril 2024
Fin du mandat d’administrateur : 2028
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France.
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur indépendant
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Membre du Comité des rémunérations
Administrateur de Kering *
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Administrateur d’HSBC *
Administrateur d’Adecco Group *
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Administrateur d’AXA *
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Formation et carrière professionnelle
Master of business administration (MBA), Université du Wisconsin-Madison (États-Unis)
Bachelor en économie et affaires internationales, Université des Études Internationales de Shanghai (Chine)
Depuis mars 2024
Administrateur indépendant de Kering *
Depuis septembre 2021
Administrateur indépendant de HSBC *
Depuis avril 2020
Administrateur indépendant d’Adecco Group *
2018-2024
Administrateur indépendant d’AXA *
1996-2020
Senior Vice President de General Electric * (États-Unis) et President & CEO de GE Global Markets (Chine)
* Société cotée.
68
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Carole Ferrand
Date de naissance : 2 avril 1970
Nationalité : française
Date de première nomination : mai 2022
Date du dernier renouvellement : avril 2025
Fin du mandat d’administrateur : 2029
Adresse professionnelle : Sanofi – 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France.
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur indépendant
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Présidente du Comité d’audit
Présidente d’honneur et administrateur de Terra Nova
(association loi 1901)
Administratrice et membre du Comité des Engagements de France
Télévisions
Directrice générale de Galeries Lafayette Services SAS
Directrice générale de Motier Invest SAS, de Motier Ventures 2024 SAS, 
Motier Ventures 2025 SAS, Motier Ventures 2027 SAS
Représentante de la Société Anonyme des Galeries Lafayette au
Conseil d’administration de Lafayette Anticipations (Fondation)
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Administratrice et Présidente du Comité d’audit de Fnac Darty *
Membre du Comité de direction de June 21 SAS
Présidente de Capgemini Ventures SAS
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Suppléante d’Alain de Marcellus, Capgemini Brasil SA, Brésil
Administratrice Capgemini Solutions Canada Inc.
Administratrice Capgemini UK plc
Administratrice CGS Holdings Ltd (Royaume-Uni)
Administratrice Capgemini Espana SL, Espagne
Administratrice Altran Innovacion SLU, Espagne
Formation et carrière professionnelle
Diplômée de l’École des Hautes Études Commerciales (HEC Paris)
Since 2024
Directrice Stratégie et Développement de Motier Holding
2018-2023
Directrice financière de Capgemini *
2013-2018
Directrice des Opérations de Financement du Groupe Artémis
2011-2012
Directrice financière de EuropaCorp
2000-2011
Directrice financière et juridique de Sony France
1992-2000
Audit et Transaction Services au sein de PricewaterhouseCoopers (PwC)
* Société cotée.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
69
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Lise Kingo
Date de naissance : 3 août 1961
Nationalité : danoise
Date de première nomination : avril 2020
Date du dernier renouvellement : avril 2024
Fin du mandat d’administrateur : 2028
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France.
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur indépendant
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Membre du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE
Administrateur de Danone *
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Membre du Conseil de surveillance de Covestro AG * (Allemagne)
Administrateur d’Allianz Trade
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Administrateur indépendant de Aker Horizons ASA * (Norvège)
Membre de l’Advisory Panel for Humanitarian and Development Aid
Coordination , Novo Nordisk Foundation (Danemark)
Formation et carrière professionnelle
Master en Responsibility & Business de l’Université de Bath (Royaume-Uni)
Licence en Marketing et Économie de la Copenhague Business School (Danemark)
Licence en Religions et Art Grec Ancien de l’Université d’Aarhus (Danemark)
Certification d’Administrateur de l’INSEAD (France)
Depuis 2022
Administrateur indépendant de Danone *
Depuis 2021
Administrateur indépendant de Covestro AG * (Allemagne)
2021-2023
Administrateur indépendant de Aker Horizons ASA * (Norvège)
2015-2020
CEO & Executive Director de United Nations Global Compact (États-Unis)
2002-2014
Executive Vice President, Corporate Relations & Chief of Staff chez Novo Nordisk A/S (Danemark)
1999-2002
Senior Vice President, Stakeholder Relations chez Novo Holding (Danemark)
1988-1999
Director, Environmental Affairs Novozymes (Danemark)
* Société cotée.
70
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Jean-Paul Kress
Date de naissance : 1 er août 1965
Nationalité : française
Date de première nomination (cooptation) : 1er janvier 2025
Fin du mandat d’administrateur : 2026
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France
Nombre d’actions détenues : 2 000 American Depositary Receipts, soit 1 000 actions et 53,778 parts de FCPE
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur indépendant
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Membre du Comité de réflexion stratégique
Membre du Comité scientifique
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Président et Directeur général de Vor Bio *
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Président du Conseil d’administration de ERYTECH Pharma *
Président du Conseil d’administration de EnnoDC
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Formation et carrière professionnelle
Doctorat en Médecine de la Faculté Necker-Enfants Malades de Paris
Ancien élève de l’École normale supérieure (Ulm) à Paris - Master de Sciences en pharmacologie moléculaire et cellulaire
Depuis 2025
Président et Directeur général de Vor Bio *
2019-2024
Directeur général de MorphoSys * (acquis par Novartis)
2019-2023
Président du Conseil d’administration de ERYTECH Pharma *
2018
Président-Directeur Général de Syntimmune (acquis par Alexion)
2017-2018
Vice-Président Exécutif, Président International et Responsable des opérations thérapeutiques mondiales de Biogen
2015-2017
Membre du Conseil d’administration de Sarepta Therapeutics
2015-2017
Senior Vice President, Head of North America de Sanofi Genzyme
2011-2015
Président-Directeur Général de Sanofi Pasteur MSD
2006-2011
Plusieurs postes au sein de Gilead Sciences :
Vice-President and General Manager France
Vice-President, US Sales and marketing , Antiviral Business Unit
1997-2006
Directeur général, Danemark/Plusieurs postes aux États-Unis et en Europe dans le domaine du Marketing, des Opérations
commerciales & Business Development au sein d’Abbott
1993-1996
Chef de produit au sein d’Eli Lilly *
* Société cotée.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
71
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Patrick Kron
Date de naissance : 26 septembre 1953
Nationalité : française
Date de première nomination : mai 2014
Date du dernier renouvellement : mai 2022
Fin du mandat d’administrateur : 2026
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur indépendant
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Président du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE
Membre du Comité des rémunérations
Membre du Comité de réflexion stratégique
Président d’Imerys *
Président de PKC&I SAS :
Représentant permanent de PKC&I au Conseil de surveillance de
Segula Technologies
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Administrateur de Viohalco * (Belgique)
Administrateur de SGS * (Suisse)
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Président de Truffle Capital SAS
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
ElvalHalcor * (Grèce)
Administrateur de Holcim * (Suisse)
Formation et carrière professionnelle
Diplômé de l’École Polytechnique et de l’École Nationale Supérieure des Mines de Paris
Depuis 2019
Président d’Imerys *
Depuis 2016
Président de PKC&I SAS
2016-2024
Président de Truffle Capital SAS
2003-2016
Directeur Général puis Président-Directeur Général d’Alstom *
1998-2002
Président du Directoire d’Imerys
1995-1997
Direction des activités d’emballage alimentaire, hygiène et beauté de Pechiney, et Chief Operating Officer d’American National
Can Company à Chicago (États-Unis)
1993-1997
Président-Directeur Général de la société Carbone Lorraine
1993
Membre du Comité exécutif du Groupe Pechiney
1988-1993
Diverses fonctions opérationnelles et financières chez Pechiney
1984-1988
Responsable de l’exploitation de l’une des plus importantes usines du Groupe Pechiney en Grèce, puis Directeur Général de
la filiale grecque de Pechiney
1979-1984
Diverses fonctions au sein du ministère de l’Industrie, dont celle de chargé de mission à la Direction régionale de l’Industrie,
de la Recherche et de l’Environnement (DRIRE), puis à la Direction générale de l’industrie du ministère
* Société cotée.
72
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Wolfgang Laux
Date de naissance : 24 janvier 1968
Nationalité : allemande et française
Date de première nomination : avril 2021
Date du dernier renouvellement : avril 2025
Fin du mandat d’administrateur : 2029
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France
Nombre d’actions détenues : 3 089 parts de FCPE et 1 558 actions de performance
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur représentant les salariés
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Membre du Comité des rémunérations
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Formation et carrière professionnelle
Chercheur post-doctorant au State University of New York at Stony Brook (1998-2000) et à l’Université de Montpellier (1996-1997)
Doctorat en chimie organique de l’Université de Francfort sur Main
Certificat Administrateur de Sociétés (CAS) de SciencesPo/IFA
European Board Diploma d’ecoDa
Depuis 2025
Product Launch Manager au siège de Sanofi Winthrop Industries à Gentilly
Depuis 2014
Représentant du personnel sous l’étiquette CFE-CGC
2006-2024
Coordinateur d’industrialisation au siège de Sanofi Chimie et Sanofi Winthrop Industrie à Croix-de-Berny et Gentilly
2016-2021
Délégué Syndical
2014-2021
Membre du Comité d’établissement Sanofi Chimie Siège
2016-2019
Membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT)
2000-2006
Senior scientist en développement de procédés au site de Francfort/Höchst
* Société cotée.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
73
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Barbara Lavernos
Date de naissance : 22 avril 1968
Nationalité : française
Date de première nomination : avril 2021
Date du dernier renouvellement : avril 2025
Fin du mandat d’administrateur : 2029
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Membre du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE
Vice-Présidente du Fonds L’Oréal pour l’Urgence Climatique
Membre du Comité de réflexion stratégique
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Administrateur de Bpifrance Investment et Bpifrance Participations
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Groupe L’Oréal * :
Administrateur de Lactobio A/S (Danemark)
Administrateur de Bak Skincare ApS (Danemark)
Formation et carrière professionnelle
Ingénieur diplômée de l’École des Hautes Études d’Ingénieur en génie chimique (HEI France)
Depuis mai 2021
Directrice générale adjointe de L’Oréal * en charge de la Recherche, de l’Innovation et de la Technologie
Février 2021-mai 2021
Directeur Général de la Recherche, de l’Innovation et des Technologies de L’Oréal * - Membre du Comité exécutif
2018-2021
Directeur Général des Opérations et de la Technologie de L’Oréal * - Membre du Comité exécutif
2014-2018
Directeur Général des Opérations de L’Oréal * - Membre du Comité exécutif
2011-2014
Directeur Général du Travel Retail de L’Oréal *
2004-2011
Directeur Général des Achats Groupe de L’Oréal *
* Société cotée.
74
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Anne-Françoise Nesmes
Date de naissance : 16 mai 1971
Nationalité : britannique et française
Date de première nomination : avril 2024
Fin du mandat d’administrateur : 2027
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur indépendant
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Membre du Comité d’audit
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Administrateur de Compass Group PLC (UK) *
Administrateur de Vodafone Group PLC (UK) *
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Directeur Financier de Smith & Nephew PLC *
Formation et carrière professionnelle
Diplômée de l’École Supérieure de Commerce de Grenoble et d’un Master en Business Administration de Henley Business School
Chartered management Accountant
2020-2024
Directeur Financier de Smith & Nephew PLC
2016-2020
Directeur Financier de Merlin Entertainments PLC
2013-2016
Directeur Financier de Dechra Pharmaceuticals PLC
1997-2013
Divers postes dans la finance, dont Senior Vice President Finance des vaccins de GlaxoSmithKline PLC *
* Société cotée.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
75
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
John Sundy
Date de naissance : 7 octobre 1961
Nationalité : américaine
Date de première nomination : avril 2024
Fin du mandat d’administrateur : 2027
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017 Paris - France
Nombre d’actions détenues : 2 000 American Depositary Receipts, soit 1 000 actions
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur indépendant
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Membre du Comité scientifique
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Administrateur de Neutrolis Inc
Administrateur de la Childhood Arthritis and Rheumatology Research
Alliance (CARRA)
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Aucun
Formation et carrière professionnelle
Diplômé d’une licence en biologie de l’université de Bucknell
Diplômé d’un doctorat en médecine de l’université de Hahnemann avec une spécialisation en immunologie
Formation clinique en rhumatologie et allergie/immunologie à Duke
Depuis 2022
Directeur Médical et Responsable de la Recherche et du Développement chez Seismic Therapeutic
2020-2021
Directeur Médical chez Pandion Therapeutics
2014-2020
Diverses fonctions de direction et notamment Senior Vice President chez Gilead Sciences
2006-2014
Professeur associé du Département de médecine Division Rhumatologie et Immunologie à Duke University School of Medicine
* Société cotée.
76
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Emile Voest
Date de naissance : 20 août 1959
Nationalité : néerlandaise
Date de première nomination : mai 2022
Date du dernier renouvellement : avril 2025
Fin du mandat d’administrateur : 2029
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur indépendant
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Membre du Comité scientifique
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Administrateur du Center for Personalized Cancer Treatment
Observateur du Conseil d’administration de Mosaic Therapeutics
Membre du Conseil de surveillance de la Fondation médicale Hartwig
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Président du Conseil d’administration de Cancer Core Europe
Fondateur et Président du Conseil scientifique de Clade Therapeutics,
Boston, MA (USA)
Formation et carrière professionnelle
Doctorat en médecine de l’Université d’Utrecht
Depuis 2021
Co-fondateur et Conseiller stratégique de Mosaic Therapeutics
Depuis 2019
Responsable senior au sein de l’Institut Oncode
Depuis 2015
Fondateur et membre du Conseil de surveillance de la Fondation médicale Hartwig
Depuis 2014
Institut néerlandais du cancer - Directeur médical exécutif (2014 à 2020) et chef de groupe principal
Depuis 2010
Cofondateur et membre du Comité exécutif du Center for Personalized Cancer Treatment (CPCT)
Depuis 1999
Professeur de médecine interne/oncologie médicale au Centre médical universitaire d’Utrecht, Pays-Bas
2016-2023
Administrateur de Cancer Core Europe
2015-2020
ESMO (Société Européenne pour l’Oncologie Médicale)
Président du Comité de publication (2016 à 2020)
Membre du Comité exécutif (2015 à 2020)
2013-2016
Cofondateur et Administrateur non-exécutif médical de Hubrecht Organoid Technology
* Société cotée.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
77
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Antoine Yver
Date de naissance : 31 janvier 1958
Nationalité : américaine, française et suisse
Date de première nomination : mai 2022
Dernier renouvellement : avril 2025
Fin du mandat d’administrateur : 2029
Adresse professionnelle : Sanofi - 46, avenue de la Grande Armée - 75017   Paris - France
Nombre d’actions détenues : 1 000
Mandats en cours
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Administrateur indépendant
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Président du Comité scientifique
Membre du Comité de réflexion stratégique
Administrateur de Allspim, Paris
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Administrateur de D3Biologics, Shanghai (RPC)
Administrateur de One Carbon Therapeutics, Stockholm (Suède)
Administrateur de TOAD Oncology, Genève (Suisse)
Mandats ayant expiré au cours des cinq dernières années
AU SEIN DU GROUPE SANOFI
HORS GROUPE SANOFI
Aucun
Mandats exercés dans des sociétés françaises
Administrateur de Nexbiome Therapeutics, Clermont-Ferrand (France)
Mandats exercés dans des sociétés étrangères
Administrateur de Spotlight Therapeutics *
Formation et carrière professionnelle
Doctorat en médecine et pédiatrie de l’Université Paris-Sud 11
Depuis 2024
Pédiatre
Actuellement
Conseiller de Lilly Asia Ventures, Duality biologics, AptarGroup, Allspim
2021-2024
Chairman of Development de Centessa Pharmaceuticals *
2016-2021
Vice-Président Exécutif mondial de la R&D en Oncologie auprès de Daiichi Sankyo, Inc.
2009-2016
AstraZeneca *
SVP Directeur du développement mondial de médicaments oncologiques et du développement en Chine (2013-2016)
VP Directeur du développement mondial de médicaments oncologiques et du développement en Chine (2012-2013)
VP Oncologie clinique et nouvelles opportunités (2011-2012)
VP Oncologie Clinique et Infection (2009-2011)
2006-2009
Directeur exécutif de l’institut de recherche Schering-Plough
2005-2006
Directeur exécutif principal de développement en oncologie chez Johnson & Johnson *
1990-2005
Directeur senior en Recherche Clinique chez Aventis
1981-1990
Médecin au sein de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris
* Société cotée.
78
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
2.1.3.2. Assiduité des membres du Conseil d’administration en 2025
Administrateurs
Taux d’assiduité réunions
Conseil d’administration
Taux d’assiduité
réunions comités
Frédéric Oudéa
100%
96%
Paul Hudson
100%
100%
Christophe Babule (a)
92%
88%
Clotilde Delbos
100%
91%
Humberto de Sousa (b)
100%
_
Rachel Duan
100%
100%
Carole Ferrand
100%
100%
Lise Kingo
100%
100%
Jean-Paul Kress
100%
100%
Patrick Kron
100%
100%
Wolfgang Laux
100%
100%
Barbara Lavernos (a)
92%
93%
Fabienne Lecorvaisier (c)
100%
100%
Anne-Françoise Nesmes
100%
100%
John Sundy
100%
100%
Yann Tran (c)
100%
_
Emile Voest
92%
100%
Antoine Yver
100%
100%
99 %
98 %
(a)Conformément aux règles de prévention des conflits d'intérêts du Code Afep-Medef et du Règlement intérieur du Conseil d'administration, Christophe
Babule et Barbara Lavernos, nommés sur proposition de L'Oréal, se sont abstenus de participer au Conseil d'administration du 2 février 2025 portant sur
le rachat d'un bloc d'actions à L'Oréal. Hors cette séance, leur taux d'assiduité s'établit à 100 %.
(b) Humberto de Sousa a rejoint le Conseil le 30 avril 2025.
(c)Fabienne Lecorvaisier et Yann Tran ont quitté le Conseil le 30 avril 2025.
Les absences à certaines réunions ont fait l’objet de justifications précises et circonstanciées de la part des administrateurs
concernés ; celles-ci relèvent de la sphère personnelle ou sont liées à l’organisation de réunions imprévues et convoquées dans
l’urgence (en cas de développements soudains sur des projets en cours nécessitant une réunion du Conseil notamment).
2.1.3.3. Déclaration des membres du Conseil d’administration (absence de condamnation,
conflits d’intérêts…)
Au 31 décembre 2025, aucun mandataire social n’a fait l’objet d’une condamnation ni n’a été associé à aucune faillite
ou liquidation judiciaire. À ce jour, il n’y a pas de conflit d’intérêts potentiel entre lesdits mandataires et la Société.
Au 31 décembre 2025, les membres du Conseil d’administration de Sanofi détenaient ensemble (soit par détention
directe d’actions, soit au travers du fonds commun de placement d’entreprise du Plan d’Épargne Groupe (PEG) investi en actions
Sanofi) 224 077 actions soit 0,018 % du capital.
2.1.3.4. Contrats de services conclus avec des membres du Conseil d’administration
Il n’existe pas de contrat de service entre la Société ou ses filiales d’une part, et ses administrateurs ou ses dirigeants mandataires
sociaux d’autre part, stipulant un avantage quelconque.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
79
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
2.1.4.Missions et fonctionnement du Conseil d’administration
2.1.4.1. Missions du Conseil d’administration
Le Conseil d’administration détermine les orientations de l’activité de la société et veille à leur mise en œuvre, conformément à
son intérêt social, en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux de son activité. Sous réserve des pouvoirs
expressément attribués aux assemblées d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la
bonne marche de la société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.
2.1.4.2. Activités du Conseil d’administration en 2025
En 2025 , le Conseil d’administration s’est réuni quatorze fois (en incluant les séminaires stratégiques) , avec un taux de présence
de l’ensemble des administrateurs d e 99%.
Ont participé aux séances du Conseil d’administration :
les administrateurs ;
le Secrétaire du Conseil ;
fréquemment des membres du Comité exécutif ; et
occasionnellement les commissaires aux comptes, des dirigeants fonctionnels et des collaborateurs de la Société.
L’ordre du jour des réunions du Conseil est élaboré par le Secrétaire après échange avec le Président, en tenant compte des
ordres du jour des réunions des comités spécialisés et des propositions des administrateurs.
Environ une semaine avant chaque réunion du Conseil d’administration, les administrateurs reçoivent chacun un dossier
contenant l’ordre du jour, le procès-verbal de la précédente réunion ainsi que la documentation associée à l’ordre du jour.
Le procès-verbal de chaque réunion fait l’objet d’une approbation expresse lors de la réunion suivante du Conseil
d’administration.
Conformément au règlement intérieur du Conseil, certains sujets font l’objet d’un examen préalable par les différents comités en
fonction de leur domaine, afin de leur permettre d’émettre un avis avant d’être ensuite présentés à la décision du Conseil
d’administration.
Depuis 2016, sur recommandation du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE, le Conseil organise au moins deux
fois par an des executive sessions, c’est-à-dire des réunions hors la présence du Directeur Général. Ces séances peuvent
également se tenir, sur décision du Président du Conseil, hors la présence des administrateurs représentant les salariés ou de tout
autre collaborateur du Groupe. L’objet de ces séances est, notamment, de procéder à l’évaluation du fonctionnement du Conseil
et de ses comités, de débattre de la performance du Directeur Général et d’échanger sur le plan de succession. En 2025, trois
executive sessions se sont tenues : deux sessions d’une heure en janvier et février et une session de vingt minutes en avril.
80
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
En 2025, les principaux travaux du Conseil d’administration ont porté sur les questions suivantes  :
EN MATIÈRE DE COMPTES ET GESTION FINANCIÈRE
l
Revue des comptes sociaux et consolidés de l’exercice 2024, revue des comptes sociaux et consolidés du premier semestre et des comptes
consolidés des trois premiers trimestres de 2025 ainsi que la revue des projets de communiqués de presse et des présentations aux analystes
portant sur la publication de ces comptes
l
Prévision de clôture 2025 et présentation du budget 2025
l
Examen des documents de gestion prévisionnelle
l
Proposition de dividende pour 2024
l
Renouvellement du programme de rachat d’actions
l
Délégation au Directeur Général du pouvoir d’émettre des obligations
l
Autorisation en matière de cautions, aval et garanties et compte rendu de l’utilisation de l’autorisation consentie en 2024
«
Rachat d’un bloc d’actions à L’Oréal à concurrence de 3 milliards d’euros
«
Réduction du capital par annulation d’actions auto-détenues et modification corrélative des statuts
EN MATIÈRE D’ACTIVITÉ, DE STRATÉGIE ET DE GESTION DES RISQUES
l
Examen des comptes-rendus du Comité de réflexion stratégique et du Comité scientifique
l
Point sur les risques et examen du rapport d’activité sur la gestion des risques ainsi que de l’analyse du profil de risques 2025 de la Société 
l
Examen des projets d’acquisition
l
Point sur les projets de business development
«
Examen du pipeline
«
Points sur le projet de séparation d’Opella
«
Point sur les vaccins
«
Point sur la Chine
«
Point sur les litiges (dont Zantac)
«
Digital et stratégie numérique
«
Point sur les impacts potentiels des droits de douane américains
EN MATIÈRE DE NOMINATIONS ET DE GOUVERNANCE
l
Examen de l’indépendance des administrateurs
l
Revue du rapport de gestion, du rapport sur le gouvernement d’entreprise, des rapports des Commissaires aux comptes
l
Adoption des projets de résolutions, du rapport du Conseil d’administration sur les résolutions, et des rapports spéciaux sur les attributions d’options
de souscription d’actions et d’actions de performance
l
Évaluation annuelle des travaux du Conseil et de ses comités
l
Revue des conventions réglementées précédemment approuvées
l
Points sur le plan d’actionnariat salarié Action 2025
«
Composition du Conseil et de ses comités :
nomination de Clotilde Delbos en qualité de Présidente du Comité des rémunérations ;
proposition de renouvellement des mandats de Carole Ferrand, Barbara Lavernos, Emile Voest et Antoine Yver en qualité d’administrateurs et
ratification de la cooptation de Jean-Paul Kress à l’Assemblée générale 2025 ;
plan de succession du Directeur Général.
EN MATIÈRE DE RÉMUNÉRATIONS
l
Détermination de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux :
revue des éléments de rémunération versés en 2024 ;
détermination des politiques de rémunération, y compris la modification de la politique de rémunération du directeur général.
l
Répartition du montant alloué aux administrateurs pour l’année 2024 et principes de répartition pour 2025
l
Revue de la rémunération fixe et variable du Comité exécutif en 2024 et 2025
l
Adoption des plans d’attribution d’actions au titre de 2025 et constatation de la réalisation des conditions de performance de plans de
rémunération en actions précédents
EN MATIÈRE DE RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE
l
Suivi des objectifs en matière de mixité au sein des instances dirigeantes, et plus généralement de la politique en matière de diversité au sein de la
Société (conformément à la réglementation applicable)
l
Suivi de la politique de la Société en matière d’égalité salariale et professionnelle
«
Point éthique et culture d’entreprise
«
Mise en œuvre de la directive européenne sur le reporting en matière de durabilité (Corporate Sustainability Reporting Directive - CSRD) et retour
d’information
«
Retour d’information sur les investigations Compliance menées en 2023 et 2024
«
Point sur le programme de prise de risque réfléchie (programme interne visant à la transformation culturelle du Groupe en matière de prise de
décision)
l Sujets annuels
« Sujets ponctuels
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
81
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Deux séminaires stratégiques ont par ailleurs été organisés en avril et en octobre 2025, auxquels des membres du Comité
exécutif a pu participer. Les administrateurs ont notamment pu y aborder les thèmes suivants :
cadre stratégique des acquisitions : perspectives futures et retour d’expérience ;
impacts et changements induits par l’intelligence artificielle sur la chaîne de valeur ;
stratégie mondiale en matière de fixation des prix des médicaments et vaccins ;
gouvernance de l’activité R&D ;
point sur le portefeuille de produits ;
trajectoire financière à moyen et long terme, incluant les perspectives issues des Strat Days (réunion de deux jours du Comité
exécutif portant sur les orientations stratégiques de long terme) ;
revue des performances commerciales en France ;
stratégie d’allocation du capital en matière de développement commercial et fusions-acquisitions ;
transformation de la fonction R&D : gouvernance, ressources humaines et indicateurs de performance ;
état des activités Manufacturing & Supply, avec un éclairage spécifique sur les opérations françaises ; et
suivi du positionnement et de la réputation de la Société.
Une visite du site de Vitry-sur-Seine a également été organisée, permettant aux administrateurs de découvrir sur le terrain les
activités de R&D et de Manufacturing & Supply.
2.1.4.3. Évaluation du Conseil d’administration et des comités du Conseil
Procédure d’évaluation du Conseil d’administration et des comités du Conseil
Le règlement intérieur du Conseil d’administration prévoit, conformément au code AFEP-MEDEF, qu’une fois par an, le Conseil
consacre un point de son ordre du jour à un débat sur son fonctionnement et celle de ses comités et que, tous les trois ans, au
moins une évaluation formalisée est réalisée sous la direction du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE, avec
l’aide d’un consultant externe indépendant.
Par ailleurs, depuis 2023, la procédure d’évaluation comprend également la tenue d’entretiens individuels avec chaque
administrateur (y compris le Directeur Général), visant à mesurer la contribution individuelle des administrateurs aux travaux du
Conseil et des comités et à recueillir leurs éventuelles suggestions.
En pratique, même en dehors de la procédure d’évaluation formalisée avec l’aide d’un consultant externe indépendant menée
tous les trois ans, le Conseil d’administration procède chaque année à une évaluation interne sur la base d’un questionnaire
détaillé remis aux administrateurs par le secrétaire du Conseil. Le questionnaire porte à la fois sur la composition du Conseil
d’administration et des comités et sur leur fonctionnement. Les réponses, confidentielles, sont analysées par le secrétaire du
Conseil. Une synthèse est faite et discutée au sein du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE et le rapport
détaillé établi lors de cette réunion est présenté et discuté en début d’année au cours d’une réunion du Conseil d’administration.
La dernière évaluation formalisée, avec l’aide d’un cabinet de consultants spécialisé, a été réalisée sous la direction du Comité des
nominations, de la gouvernance et de la RSE en 2024.
82
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Évaluation du Conseil d’administration et des comités du Conseil en 2024 - Évaluation formalisée
avec l’aide d’un consultant externe
Fin 2024 et début 2025, l’évaluation a été réalisée sous la direction du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE,
avec l’aide d’un cabinet de consultants spécialisé. À la suite de cette évaluation et pour répondre aux axes de progrès et de
vigilance rappelés ci-après des actions ont été menées.
Axes de progrès et vigilances identifiés lors de l’évaluation portant
sur l’exercice 2024
Actions mises en œuvre en 2025
Poursuite du renforcement de la supervision de la transformation de la R&D,
y compris en termes d’usage de l’IA
En 2025, les séminaires stratégiques ont constitué un cadre privilégié
permettant aux administrateurs d’examiner en détail la gouvernance de
l’activité R&D ainsi que la transformation en cours de cette fonction. Par
ailleurs, une formation a été dispensée aux administrateurs sur les impacts et
enjeux liés à l'usage de l'IA dans le secteur biopharmaceutique, leur
apportant un éclairage pertinent et actualisé pour enrichir leur processus de
revue et renforcer la qualité de leur supervision de ces transformations
majeures.
Supervision de l’allocation du capital et de l’avancement de la stratégie de
business development et de fusions et acquisitions
Le séminaire stratégique du Conseil a permis une réflexion collective
approfondie sur les orientations à long terme en matière d’allocation du
capital. Sur le plan opérationnel, le Conseil a procédé à une révision de la
gouvernance des opérations de business development et de fusions et
acquisitions, instaurant un processus d’approbation des offres
non-contraignantes avec des seuils différenciés selon la taille des transactions
et formalisant le rôle du Comité Scientifique dans le processus décisionnel.
Examen des activités aux États-Unis
Les administrateurs ont pu se pencher sur les activités aux États-Unis (suivi
de la politique de la nation la plus favorisée (NPF) et signature de l'accord
volontaire avec l'administration américaine, des droits de douane et des
chaînes d’approvisionnement, plans d’atténuation des risques politiques et
commerciaux).
Stratégie en Chine
Le Conseil d'administration a renforcé sa supervision stratégique concernant
la Chine, en capitalisant sur le voyage effectué sur place en décembre 2024,
ainsi que par l’examen du rapport du Comité scientifique du 19 mars 2025.
Face à l’évolution du positionnement chinois vers l’innovation de pointe et à
son poids croissant dans le portefeuille d’innovation externe du Groupe, le
Conseil a validé une approche d’intégration contrôlée dans l’écosystème
local.
Examen approfondi des plans de succession et de gestion des talents
En 2025, le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE a mené
des travaux approfondis en matière de succession et de gestion des talents,
avec l’appui de la Chief People Officer et d’un cabinet de recrutement
externe. Ces travaux ont permis au Conseil d’administration d’examiner de
manière détaillée les potentiels successeurs pour le poste de directeur
général, ainsi que les plans de développement associés à déployer sur
différents horizons temporels, du court au long terme. Par ailleurs, le Conseil
d’administration a également procédé à l’examen des plans de succession
d’urgence concernant le Président du conseil, d’une part, et Patrick Kron,
d’autre part, renforçant ainsi la robustesse de la gouvernance de l’entreprise
en matière de continuité managériale.
Développement du programme de formation des membres du Conseil
d’administration avec au moins trois sessions prévues pour aborder le
marché américain et son évolution, les principes clés en immunologie et
l’accès équitable aux soins.
Dans la continuité du programme de formation initié en 2024, les
administrateurs ont reçu des formations en 2025 sur les thèmes identifiés
lors de l’évaluation 2024 (voir « 2.1.2.4. Compétences au sein du Conseil »
ci-dessus).
Évaluation du Conseil d’administration et des comités du Conseil en 2025 - Évaluation interne
Fin 2025, une évaluation interne a été menée sous la direction du comité des nominations de la Gouvernance et de la RSE
s'appuyant sur un questionnaire détaillé envoyé à chaque administrateur. Une synthèse complète des réponses aux
questionnaires et des verbatims a ensuite été envoyée à chaque administrateur sur la base de laquelle le Président du conseil a
mené des entretiens individuels avec chaque administrateur. Ces entretiens menés début 2026 ont permis d'apprécier les
domaines d'amélioration les plus importants, de préparer la validation de l'agenda du conseil pour l'ensemble de l'année et de
faire un retour sur la contribution individuelle des membres du conseil.
Le fonctionnement du conseil a été jugé en amélioration, aucune dimension n'ayant été perçue comme se détériorant d'une
année sur l'autre. Les audits externes menés sur le portefeuille de produits en développement et sur la transformation digitale ont
notamment apporté une transparence appréciée par le conseil sur le point d'avancement de l'entreprise dans ces deux domaines.
Le conseil a réaffirmé le désir de concentrer son programme davantage encore sur les sujets stratégiques clés et les enjeux de
R&D.
De ce point de vue, la contribution de certains des comités aux travaux du conseil d'administration peut néanmoins encore être
améliorée. Le comité scientifique pourra notamment renforcer sa supervision de la gouvernance et de la productivité de la R&D
et sa contribution à l'identification des opportunités scientifiques à long terme dans le cadre d'un dialogue avec l'équipe de la
R&D bénéficiant d'une transparence améliorée. Le comité scientifique pourrait pour sa part équilibrer son agenda entre les sujets
de BD/M&A et des réflexions de plus long terme comme l'impact des phénomènes démographiques et de longévité, l'évolution de
l'industrie pharmaceutique dans ses différents marchés, et la veille compétitive. Les autres comités sont jugés comme
fonctionnant de manière satisfaisante.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
83
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Les domaines prioritaires de travail identifiés pour 2026, en ligne avec ceux identifiés en 2025, sont les suivants :
Renforcement de la gouvernance et de la productivité de la R&D.
La politique d'allocation du capital.
Supervision de la transformation digitale et du déploiement de l’intelligence artificielle.
Suivi de la mise en œuvre de la stratégie en Chine.
Développement des talents et des plans de succession.
La composition et la taille du Conseil sont considérées comme appropriées. Il est reconnu que Sanofi compte un nombre
relativement élevé de membres au Conseil par rapport à ses pairs qui s'explique notamment par la présence de deux
représentants des salariés conformément à la législation française. Le renforcement des compétences en intelligence artificielle
et transformation numérique, en particulier celles applicables au secteur pharmaceutique, pourrait être envisagé dans les années
à venir, avec la volonté de réduire marginalement la taille du Conseil.
Le Comité et le Conseil continueront de surveiller les indicateurs de diversité, y compris la diversité de genre, et veilleront à ce
que Sanofi continue de respecter les exigences légales.
2.1.5.Missions et fonctionnement des comités du Conseil d’administration
Cinq comités spécialisés sont chargés d’assister le Conseil dans sa réflexion et ses décisions. Leur mission est décrite dans le
règlement intérieur du Conseil d’administration accessible sur le site Internet du Groupe (www.sanofi.com). Les membres de ces
comités et leur Président sont choisis parmi les administrateurs en fonction de leur expérience et désignés par le Conseil
d’administration.
Ils préparent certains points à l’ordre du jour des séances du Conseil d’administration. Leurs décisions sont prises à la majorité
simple avec voix prépondérante du Président du comité en cas de partage des voix. Un compte rendu est établi et validé par les
intervenants.
Le Président de chacun des comités spécialisés rend compte au Conseil des travaux du comité de façon à ce que le Conseil soit
bien informé lors de ses prises de décision.
2.1.5.1. Le Comité d’audit
Composition du comité au cours de l’exercice  2025
Comité d’audit
Composition au 1 er janvier 2025
Composition au 31 décembre 2025
Président
Carole Ferrand (administrateur indépendant)
Carole Ferrand (administrateur indépendant)
Membres
Christophe Babule
Fabienne Lecorvaisier (administrateur indépendant) (a)
Clotilde Delbos (administrateur indépendant)
Anne-Françoise Nesmes (administrateur indépendant) 
Christophe Babule
Clotilde Delbos (administrateur indépendant)
Anne-Françoise Nesmes (administrateur indépendant)
Taux d’indépendance : 80% (4/5)
Taux d’indépendance : 75% (3/4)
(a)Fabienne Lecorvaisier a quitté le Conseil d’administration le 30 avril 2025.
En raison de leur parcours académique et de leur expérience professionnelle, les membres du Comité d’audit ont tous une
compétence financière ou comptable et sont tous réputés experts financiers au sens de la loi Sarbanes-Oxley et au sens de
l’article L. 823-19 du Code de commerce.
Mission du comité
La mission du comité est décrite dans le règlement intérieur du Conseil d’administration accessible sur le site Internet du Groupe
(www.sanofi.com).
Depuis décembre 2023, la mission de revue du processus d’élaboration et de certification de l’information en matière de
durabilité est confiée au Comité d’audit, qui organise ses travaux en lien avec le Comité des nominations, de la gouvernance, et
de la RSE. Ensemble, ils ont notamment déterminé les enjeux matériels de durabilité de Sanofi. Le processus d’élaboration du
rapport de durabilité est présenté à la section « 3.5.1.  Note méthodologique sur le reporting des données » du présent rapport.
Fonctionnement du comité
Outre les commissaires aux comptes, les principaux dirigeants financiers, le Senior Vice-Président Audit Interne Groupe ainsi que
d’autres membres du management de la Société participent aux réunions du Comité d’audit.
Les commissaires aux comptes sont présents à toutes les réunions du Comité d’audit ; ils ont présenté leur opinion sur les
comptes annuels et semestriels respectivement lors des comités du 28 janvier et 29 juillet 2025. Le comité s’entretient
régulièrement avec les commissaires aux comptes en l’absence du management.
Le Président du comité rencontre par ailleurs régulièrement certains membres du management, notamment les responsables de
l’Audit Interne, de la Gestion des risques et de l’Éthique/ Compliance.
84
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Sur la supervision par le Comité d’audit des procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatifs au traitement de
l’information comptable et financière, voir section « 4.2.3. Caractéristiques spécifiques des procédures de contrôle interne et de
gestion des risques liées à l’élaboration des informations comptables et financières ».
Une session commune portant sur la mise en œuvre de la directive européenne sur le reporting en matière de durabilité (CSRD)
est organisée chaque année avec le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE. En 2025, cette réunion s’est tenue
le 23 octobre.
Travaux du comité au cours de l’exercice 2025
En 2025, les principaux travaux du Comité d’audit ont, notamment, porté sur :
EN MATIÈRE DE SITUATION FINANCIÈRE
l
Revue préliminaire des comptes sociaux et consolidés de l’exercice 2024, revue des comptes sociaux et consolidés du premier semestre
et des comptes consolidés des trois premiers trimestres de 2025 et revue des projets de communiqués de presse
l
Situation financière du Groupe, situation d’endettement et de liquidité, engagements hors-bilan
«
Examen des impacts financiers liés aux résultats de l’analyse intermédiaire des données de l’étude sur le candidat vaccin E.Coli
EN MATIÈRE D’AUDIT INTERNE, DE CONTRÔLE INTERNE ET GESTION DES RISQUES
l
Prise de connaissance des travaux du contrôle interne et leur évaluation pour l’exercice 2024, certifiée par les commissaires aux comptes dans le
cadre des dispositions de la section 404 de la loi Sarbanes-Oxley et examen du rapport 20-F pour 2024
l
Principaux risques (cadre de gestion et profils de risques) y compris risques RSE, rapport du Comité des risques pour 2025, suivi des alertes et
investigations significatives Compliance, revue des risques émergents dont les risques géopolitiques et macroéconomiques, revue des risques
fiscaux et impôts différés actifs, revue des litiges significatifs
l
Conclusions de la direction sur les procédures de contrôle interne, revue du rapport de gestion 2024, en particulier la description des facteurs de
risques dans le document d’enregistrement universel
l
Suivi de l’application de la charte sur les conventions réglementées
l
Rapport d’activité de l’audit interne 2025 et plan d’activité 2026
l
Reporting en matière de cautions, avals et garanties
l
Cybersécurité
«
Revue de la qualité de la police d’assurance en matière de responsabilité des administrateurs et dirigeants
«
Point sur l’évolution des stocks
«
Point sur l’évolution des coûts liés à l’immobilier
EN MATIÈRE DE STRATÉGIE ET RÉMUNÉRATIONS
l
Présentation du budget 2026
l
Examen de la réalisation des conditions de performance des plans de rémunération en actions de 2022
«
Point sur la qualité des produits, et notamment la conformité des sites de production et des CMO (Contract Manufacturing Organizations)
«
Point sur la politique en matière de dépendance des fournisseurs
EN MATIÈRE DE CONFORMITÉ, ÉTHIQUE DES AFFAIRES ET RSE
l
Revue des indicateurs de la taxonomie verte européenne inclus dans le document d’enregistrement universel
l
Suivi de la mise en œuvre de la directive européenne sur le reporting en matière de durabilité (Corporate Sustainability Reporting Directive - CSRD)
l
Session commune avec le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE pour la mise en œuvre de la CSRD
«
Évaluation préliminaire des impacts de la norme IFRS 18 (Présentation et informations à fournir dans les états financiers)
«
Point sur la santé et la sécurité des collaborateurs
«
Point sur l’éthique des données, la conformité en matière de protection des données personnelles
«
Point sur la fraude et les enquêtes internes
EN MATIÈRE DE RELATION AVEC LES COMMISSAIRES AUX COMPTES
l
Missions et honoraires des commissaires aux comptes
l
Revue et budget des services autres que la certification des comptes (travaux liés à l’audit, fiscal, autres)
l
Revue du plan d’audit 2025 des commissaires aux comptes y compris reporting en matière de durabilité
«
Planification du prochain appel d’offres pour l’audit externe
l Sujets annuels
« Sujets ponctuels
Assiduité des membres du comité au cours de l’exercice 2025
Le Comité d’audit s’est réuni huit fois en 2025, notamment avant les réunions du Conseil d’administration chargé d’approuver les
comptes. Les membres ont été assidus aux réunions du comité avec un taux de présence global de 94 %.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
85
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
2.1.5.2. Le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE
Composition du comité au cours de l’exercice 2025
Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE
Composition au 1 er janvier 2025
Composition au 31 décembre 2025 (inchangée) 
Président
Patrick Kron (administrateur indépendant)
Patrick Kron (administrateur indépendant)
Membres
Lise Kingo (administrateur indépendant)
Barbara Lavernos
Frédéric Oudéa (administrateur indépendant) 
Lise Kingo (administrateur indépendant)
Barbara Lavernos
Frédéric Oudéa (administrateur indépendant) 
Taux d’indépendance : 75 % (3/4)
Taux d’indépendance : 75 % (3/4)
Le Directeur Général participe aux travaux du comité.
Missions du comité
La mission du comité est décrite dans le règlement intérieur du Conseil d’administration accessible sur le site Internet du Groupe
(www.sanofi.com).
Les missions liées à la revue du processus d’élaboration et de certification de l’information en matière de durabilité ont été
confiées au Comité d’audit – voir ci-dessus. Le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE participe à ces travaux
dans le cadre de réunions communes.
Travaux du comité au cours de l’exercice 2025
En 2025 , les travaux du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE ont porté sur les sujets suivants :
EN MATIÈRE DE NOMINATIONS
l
Plans de succession du Président, du Directeur Général et du Comité exécutif
l
Évolution de la composition du Conseil d’administration et de ses comités ainsi que du Comité exécutif
l
Revue des mandats arrivant à échéance et nomination d’administrateurs
«
Point sur les administrateurs salariés (renouvellement et nomination par le syndicat disposant de la majorité des voix en France)
«
Plan de succession de Patrick Kron
«
Plan de succession du Directeur Général
EN MATIÈRE DE GOUVERNANCE
l
Point sur l’évaluation annuelle du Conseil et de ses comités
l
Revue de l’indépendance des administrateurs
l
Revue du rapport de gestion et du rapport sur le gouvernement d’entreprise du document d’enregistrement universel 2024
l
Campagne des roadshows gouvernance avec les principaux investisseurs de Sanofi et analyse des politiques des agences en conseil de vote
«
Point sur les processus de prise de décision offerts au Conseil : prise de décision par écrit et utilisation de la visio-conférence
«
Point sur la gouvernance des décisions en matière de business development et M&A
«
Approbation de la nouvelle matrice de compétence des administrateurs
«
Plan de formation 2025 pour le Conseil
EN MATIÈRE DE RSE
l
Synthèse annuelle en matière de RSE
l
Revue du chapitre RSE du document d’enregistrement universel 2024
«
Point sur l’approche en matière de droits Humains
«
Point sur l’environnement
«
Session commune avec le Comité d’audit pour la mise en œuvre de la directive européenne sur le reporting en matière de durabilité
(Corporate Sustainability Reporting Directive - CSRD ) et retour d’expérience — voir ci-dessus
«
Point sur Foundation S
l Sujets annuels
« Sujets ponctuels
Assiduité des membres du comité au cours de l’exercice 2025
Le comité s’est réuni huit fois en 2025, dont une réunion commune avec le Comité d’audit, avec un taux de présence global
de 100 %.
86
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
2.1.5.3. Le Comité des rémunérations
Composition du comité au cours de l’exercice 2025
Comité des rémunérations
Composition au 1 er janvier 2025
Composition au 31 décembre 2025
Président
Patrick Kron (administrateur indépendant)
Clotilde Delbos (administrateur indépendant) (a)
Membres
Clotilde Delbos (administrateur indépendant)
Rachel Duan (administrateur indépendant)
Wolfgang Laux
Rachel Duan (administrateur indépendant)
Patrick Kron (administrateur indépendant) (a)
Wolfgang Laux
Taux d’indépendance : 75 % (3/4)
Taux d’indépendance : 75 % (3/4)
(a)Clotilde Delbos a été nommée présidente du Comité des rémunérations par décision du Conseil d’administration du 30 avril 2025, en remplacement de
Patrick Kron, qui en reste membre.
Travaux du comité au cours de l’exercice 2025
En 2025 , les travaux du Comité des rémunérations ont porté sur les points suivants  :
EN MATIÈRE DE RÉMUNÉRATION DES MANDATAIRES SOCIAUX
l
Éléments de rémunération des dirigeants mandataires sociaux (Directeur Général et Président du Conseil d’administration)
l
Revue des conditions de performance applicables à la rémunération du Directeur Général, notamment des critères RSE
l
Répartition de la rémunération allouée aux administrateurs pour 2024, et revue des principes généraux de la politique de rémunération applicable
aux administrateurs
l
Revue de la partie du rapport sur le gouvernement d’entreprise du document d’enregistrement universel 2024 contenant les développements sur
les rémunérations et les ratios d’équité
l
Revue des projets de résolutions « say on pay » à présenter à l’Assemblée générale du 30 avril 2025
l
Campagne de roadshows gouvernance avec les principaux investisseurs de Sanofi et analyse des politiques des agences de conseil en vote
«
Revue de la structure de la rémunération du Directeur Général pour 2025 et prise en compte du vote des actionnaires à l’assemblée générale 2025
concernant cette politique de rémunération
«
Revue des règles de rémunération des administrateurs et proposition d'évolution du montant maximal annuel à compter de 2026
EN MATIÈRE DE RÉMUNÉRATION EN ACTIONS
l
Mise en œuvre des plans de rémunérations en actions attribuées au cours d’exercices antérieurs (constatation du niveau d’atteinte des conditions
de performances des plans de 2022)
EN MATIÈRE DE PLAN D’ACTIONNARIAT SALARIÉ
l
Bilan et analyse du plan d’actionnariat salarié 2025
l
Réflexion sur le prochain plan d’actionnariat salarié et la mise en place du Plan Action 2026
EN MATIÈRE DE RÉMUNÉRATION DES MEMBRES DU COMITÉ EXÉCUTIF
l
Suivi de la rémunération fixe et variable des membres du Comité exécutif en 2024 et 2025
l Sujets annuels
« Sujets ponctuels
Lorsque le comité est informé de la politique de rémunération des principaux dirigeants non mandataires sociaux, c’est-à-dire les
membres du Comité exécutif, le comité convie le Directeur Général.
Assiduité des membres du comité au cours de l’exercice 2025
Le Comité des rémunérations s’est réuni trois fois en 2025, avec un taux d’assiduité global de 100 %.
2.1.5.4. Le Comité de réflexion stratégique
Composition du comité au cours de l’exercice 2025
Comité de réflexion stratégique
Composition au 1 er janvier 2025
Composition au 31 décembre 2025 (inchangée)
Président
Frédéric Oudéa (administrateur indépendant)
Frédéric Oudéa (administrateur indépendant)
Membres
Paul Hudson
Jean-Paul Kress (administrateur indépendant)
Patrick Kron (administrateur indépendant)
Barbara Lavernos
Antoine Yver (administrateur indépendant)
Paul Hudson
Jean-Paul Kress (administrateur indépendant)
Patrick Kron (administrateur indépendant)
Barbara Lavernos
Antoine Yver (administrateur indépendant)
Taux d’indépendance : 66% (4/6)
Taux d’indépendance : 66 % (4/6)
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
87
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Travaux du Comité au cours de l’exercice 2025
En 2025, les travaux du comité ont porté notamment sur :
l
Les projets de cession et d’acquisition et les priorités en matière de business development - dont certains projets ont été abordés en session
commune avec le Comité scientifique
l
Point sur la stratégie Play to Win
«
Point sur le portefeuille de produits
«
Point sur l'entité commerciale globale Médecine Générale
«
Point du directeur général sur la situation des droits de douane aux États-Unis et leur impact potentiel
«
Point sur la situation aux États-Unis - session commune avec le Comité scientifique
l Sujets annuels
« Sujets ponctuels
Assiduité des membres du comité au cours de l’exercice 2025
Le Comité de réflexion stratégique s’est réuni six fois en 2025, dont trois sessions communes avec le comité scientifique, avec un
taux d’assiduité global de 97 %.
Les 14 mai, 21 octobre et 19 novembre 2025, trois sessions communes se sont tenues avec le Comité scientifique. Lors de ces
réunions, certains projets de cession et d’acquisition ont été abordés ainsi que la situation aux États-Unis, incluant une
présentation du Directeur général sur les vaccins, la clause de la nation la plus favorisée et les investissements aux États-Unis.
2.1.5.5. Le Comité scientifique
Composition du comité au cours de l’exercice 2025
Comité scientifique
Composition au 1 er janvier 2025
Composition au 31 décembre 2025 (inchangée)
Président
Antoine Yver (administrateur indépendant)
Antoine Yver (administrateur indépendant)
Membres
Jean-Paul Kress (administrateur indépendant)
Frédéric Oudéa (administrateur indépendant)
John Sundy (administrateur indépendant)
Emile Voest (administrateur indépendant)
Jean-Paul Kress (administrateur indépendant) 
Frédéric Oudéa (administrateur indépendant)
John Sundy (administrateur indépendant)
Emile Voest (administrateur indépendant)
Taux d’indépendance : 100 % (5/5)
Taux d’indépendance : 100 % (5/5)
Travaux du comité au cours de l’exercice 2025
Les travaux du comité en 2025 ont porté notamment sur les points suivants :
l
Revue du portefeuille de produits
l
Revue des projets d’acquisition et de partenariats - dont certains projets ont été abordés en session commune avec le Comité de refléxion
stratégique
«
Point sur l’Unité de médecine génomique
«
Point sur les réalisations 2024 en matière de R&D
«
Revue et validation des objectifs et indicateurs de performance de R&D 2025
«
Point sur la stratégie d’innovation en Chine
«
Point sur les maladies neurodégénératives et Alzheimer
«
Revue des résultats d’essais cliniques
l Sujets annuels
« Sujets ponctuels
Assiduité des membres du comité au cours de l’exercice 2025
Le comité s’est réuni quatorze fois en 2025, dont trois sessions communes avec le Comité de réflexion stratégique, avec un taux
d’assiduité global de 99 %.
88
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
2.1.6.Le Comité exécutif
Le Comité exécutif est présidé par le Directeur Général.
Au cours de l’exercice 2025 , le Comité exécutif a vu sa composition évoluer avec le départ de Julie Van Ongevalle (Vice-
Présidente Exécutive, Opella) lors de la réalisation du désinvestissement d’Opella le 30 avril 2025. Le 11 février 2026, le Conseil
d'administration a mis fin aux fonctions de Directeur Général de Paul Hudson avec effet au 17 février 2026 au soir et a nommé
Belén Garijo pour pourvoir à son remplacement après l'Assemblée Générale du 29 avril 2026. A compter du 18 février 2026, Olivier
Charmeil (Vice-Président Exécutif, Médecine Générale), membre du Comité exécutif depuis 2011, assurera les fonctions de
Directeur Général par intérim.
Au 17 février 2026 , le Comité exécutif compte 12 membres, dont trois femmes. Conformément au règlement intérieur, le Conseil
d’administration, en lien avec le Comité des rémunérations et le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE, a défini,
sur proposition du Directeur Général une politique de mixité au sein des instances dirigeantes – voir « Chapitre 3. Durabilité,
section — 3.3.2.6.3. Indicateurs de rémunération » . Cette politique a notamment pour objectif de favoriser la création d’un vivier
de talents aussi bien masculin que féminin en vue d’une entrée future au comité.
Paul Hudson
Directeur Général (jusqu'au 17 février 2026 inclus)
Date de naissance : 14 octobre 1967.
Paul Hudson a rejoint Sanofi au poste de Directeur Général le 1er septembre 2019.
Ancien Directeur Général de Novartis Pharmaceuticals (2016-2019), dont il était membre du Comité exécutif, Paul possède une
vaste expérience internationale dans le secteur de la santé et a exercé des responsabilités aux États-Unis, au Japon et en Europe.
Avant Novartis, il a occupé des fonctions chez AstraZeneca, où il s’est vu confier des responsabilités croissantes notamment
celles de Vice-Président, Amérique du Nord, puis de Président de sa filiale américaine.
Paul Hudson a débuté sa carrière dans les ventes et le marketing, chez GlaxoSmithKline et Sanofi-Synthélabo, au Royaume-Uni.
Paul Hudson est diplômé en économie de la Manchester Metropolitan University (MMU) au Royaume-Uni, dont il a reçu en 2018
un doctorat honoris causa en administration des affaires pour ses réalisations dans le secteur pharmaceutique. Il est également
titulaire d’un diplôme en marketing du Chartered Institute of Marketing du Royaume-Uni.
Paul Hudson est citoyen britannique.
Houman Ashrafian
Vice-Président Exécutif, Responsable Recherche et Développement
Date de naissance : 4 février 1975.
Houman Ashrafian a rejoint Sanofi le 11 septembre 2023.
Avant de rejoindre Sanofi, Houman exerçait les fonctions de Directeur associé de la plateforme d’investissements privés et de
capital-risque spécialisée dans les biotechnologies, les actions de croissance d’entreprises de santé et les technologies
médicales de SV Health Investors. Il possède un solide palmarès du développement et de la valorisation d’entreprises dans le
domaine de la santé dont plusieurs ont mis sur le marché des médicaments innovants. Il a en effet cofondé et présidé plusieurs
entreprises de biotechnologies dont Alchemab Therapeutics, Dualitas, Enara Bio, Mestag Therapeutics, Sitryx et Trex Bio.
Houman a également été Vice-Président et Responsable du Groupe Sciences cliniques d’UCB, en charge plus particulièrement
des stratégies relatives à la médecine de précision et des activités cliniques précoces de l’ensemble du portefeuille de R&D. Il a
par ailleurs cofondé Cardiac Report, une entreprise de services de cardiologie, ainsi que Heart Metabolics, Catamaran Bio et
Weatherden, une société de conseils cliniques.
Cardiologue consultant honoraire à l’Hôpital John Radcliffe d’Oxford, Houman est également professeur invité à l’Université
d’Oxford au Royaume-Uni. Il a obtenu de nombreuses distinctions au cours de sa carrière dont le Michael Davies Early Career
Award de la British Cardiovascular Society et le Prix Schuldham.
Houman est titulaire d’un Bachelor et d’un Master de l’Université de Cambridge (Royaume-Uni), ainsi que d’un diplôme en
médecine et chirurgie (Bachelor of Medicine, Bachelor of Surgery) et d’un doctorat (D.Phil) de l’Université d’Oxford (Royaume-Uni).
Houman Ashrafian est citoyen britannique.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
89
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Natalie Bickford
Vice-Présidente Exécutive, Chief People Officer
Date de naissance : 16 juillet 1970.
Natalie Bickford a rejoint Sanofi le 1er août 2020. Elle travaille dans le domaine des ressources humaines depuis plus de 20 ans
et apporte à Sanofi une riche expérience acquise dans des industries en relation avec les consommateurs.
Avant de rejoindre Sanofi, Natalie était Directrice des Ressources Humaines du Groupe Merlin Entertainments, le second
Groupe de loisirs au monde, où elle était responsable de 30 000 employés à travers l’Europe, l’Amérique du Nord et la région
Asie-Pacifique. Elle a également occupé des postes à responsabilité en Ressources Humaines chez Sodexo, AstraZeneca et
Kingfisher Plc.
Natalie bénéficie d’une solide expérience dans la transformation des organisations, avec une attention particulière aux sujets
d’inclusion et de diversité. Elle a été reconnue comme HR Diversity Champion of the Year lors de la cérémonie des European
Diversity Awards en novembre 2019. Profondément intéressée par les sujets liés à l’avenir du travail, elle est également
membre du Conseil d’administration du Kronos Workforce Institute. Natalie est conseillère du Conseil d’administration de
CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovation).
Natalie Bickford est diplômée de l’Université de Warwick en Français et Relations Internationales.
Natalie Bickford est citoyenne britannique.
Olivier Charmeil
Directeur Général (par intérim) (à partir du 18 février 2026)
Vice-Président Exécutif, Médecine Générale
Date de naissance : 19 février 1963.
De 1989 à 1994, Olivier Charmeil a travaillé pour la Banque de l’Union européenne, dans le domaine des fusions et acquisitions. Il a
rejoint Sanofi Pharma en 1994, en qualité de responsable Business Development. Il a depuis occupé différentes fonctions dans le
Groupe, notamment de Directeur Financier Asie de Sanofi-Synthélabo en 1999, puis d’Attaché du Président Jean-François
Dehecq en 2000, avant d’être nommé Vice-Président Développement à la direction des Opérations Internationales de Sanofi-
Synthélabo, en charge de la Chine et des fonctions supports. Il a été nommé Président-Directeur Général de Sanofi-Synthélabo
France en 2003, puis Senior Vice-Président Business Management et Support au sein des Opérations Pharmaceutiques, où il
avait notamment conduit le processus d’intégration des Opérations entre Sanofi-Synthélabo et Aventis. En février 2006, il a été
nommé Senior Vice-Président Opérations Pharmaceutiques Asie-Pacifique. En janvier 2008, la région Japon lui était rattachée
puis en février 2009 les activités Vaccins de la zone Asie-Pacifique et Japon. En janvier 2011, il avait pris la fonction de Vice-
Président Exécutif Vaccins et est devenu membre du Comité exécutif.
En mai 2015, Olivier Charmeil avait été nommé avec André Syrota, Chef de file du plan "Médecine du Futur" de la Nouvelle France
Industrielle, initiative lancée par le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, le ministre des Affaires sociales, de la
Santé et du Droit des Femmes et le ministre de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Ils avaient
pour objectif de constituer un comité d’industriels et d’académiques qui avaient pour mission de réfléchir à l’accélération de la
mise sur le marché et l’export de nouvelles offres industrielles notamment dans les domaines des nouvelles biotechnologies.
De juin 2016 à décembre 2018, il a été Vice-Président Exécutif de l’entité mondiale Médecine Générale et Marchés Émergents de
Sanofi puis en janvier 2019, Vice-Président Exécutif, Chine & Marchés Émergents.
En février 2020, il a été nommé pour diriger l’entité Médecine Générale qui a été créée à partir de deux entités existantes :
Médecine Générale et Chine & Marchés Émergents. Il est également sponsor de la Chine. Cette même année, il est devenu
membre du Conseil d’administration de l'EFPIA (European Federation of Pharmaceutical Industries and Associations).
Olivier Charmeil est diplômé d’HEC (École des Hautes Études Commerciales) et de l’Institut d’Études Politiques de Paris.
Olivier Charmeil est citoyen français.
Audrey Duval
Vice-Présidente Exécutive, Affaires Corporate
Date de naissance : 6 décembre 1977.
Audrey Duval a rejoint Sanofi en tant que Présidente de Sanofi France en septembre 2022.
Audrey Duval a débuté sa carrière au sein des Hôpitaux publics de Paris. Elle a ensuite été chercheur au Centre de recherche
Pasteur de l’Université de Hong Kong, puis experte scientifique chez Salusmed, toujours à Hong Kong. Audrey Duval a ensuite
rejoint Pfizer en France aux affaires médicales dans les domaines de l’endocrinologie, de la transplantation et de la rhumatologie.
Avant de rejoindre Sanofi, Audrey Duval a occupé le poste de Responsable de la franchise Ophtalmologie chez Novartis, avant
d’évoluer comme présidente des opérations de l’entreprise en Irlande.
Audrey est Docteur en médecine de la Faculté de Médecine de Paris 5 – Cochin et titulaire d’un DES de biologie médicale.
Audrey Duval est citoyenne française.
90
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Brian Foard
Vice-Président Exécutif, Médecine de Spécialités (jusqu'au 28 février 2026 inclus)
Date de naissance : 20 décembre 1973.
En tant que responsable de l’entité Médecine de Spécialités de Sanofi, Brian supervise un large portefeuille de médicaments
innovants dans les domaines de l’immunologie, de la neuro-inflammation, des maladies rares et de l’oncologie. Brian et ses
équipes sont responsables du lancement des traitements dans ces domaines et de la mise en œuvre de la stratégie visant à
apporter aux patients les percées scientifiques de Sanofi.
Brian a rejoint Sanofi en mars 2017 en tant que responsable mondial dermatologie et respiratoire et a occupé des rôles à
responsabilité croissante, notamment en tant que responsable mondial de l’immunologie, puis comme Country Lead aux États-
Unis et responsable Médecine de Spécialités Amérique du Nord. Brian, qui a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur
biopharmaceutique spécialisé, a commencé sa carrière chez Galderma où il a passé plus de dix ans aux États-Unis avant d’être
transféré à Paris pour diriger le marketing mondial et la préparation au lancement. Au cours de sa carrière chez Galderma, Brian a
également occupé les postes de Directeur Général pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande et de Vice-Président et Directeur
Général de l’unité commerciale mondiale de prescription.
Brian est diplômé en commerce de l’East Carolina University et a suivi un cours de formation pour cadres à Wharton.
Brian Foard est citoyen américain.
Emmanuel Frenehard
Vice-Président Exécutif, Chief Digital Officer
Date de naissance : 18 octobre 1972.
Emmanuel Frenehard a rejoint Sanofi en 2020 au poste de Responsable Monde, Digital et a été nommé membre du Comité
exécutif le 31 août 2023.
Avant sa nomination, il a exercé différentes fonctions dont celles de Responsable Monde – Équipes digitales des Entités
commerciales globales (GBU) et de Responsable Monde – Produits digitaux. Il a également dirigé l’Accélérateur Digital de Sanofi
et plusieurs initiatives de commerce numérique.
Avant d’intégrer Sanofi, Emmanuel a occupé pendant 20 ans des postes de direction dans plusieurs grandes entreprises et
pendant trois ans dans des startups. Il a développé et lancé de multiples produits digitaux pour différents modèles d’activité,
nouveaux ou déjà en place. Il a en particulier géré le déploiement d’iflix en Asie du Sud-Est et piloté le lancement de DisneyLife, le
service de vidéo à la demande de Disney, au Royaume-Uni.
Emmanuel est diplômé de l’European Business School (EBS) et titulaire d’un Master II en Business, Finance et Audit de l’Institut
Supérieur de Gestion (ISG).
Emmanuel Frenehard est citoyen français.
Brendan O’Callaghan
Vice-Président Exécutif, Manufacturing & Supply
Date de naissance : 16 juillet 1961.
Brendan O’Callaghan a rejoint Sanofi le 1er janvier 2015. Il a rejoint le Comité exécutif le 1er octobre 2021.
Brendan O’Callaghan a rejoint Sanofi en 2015 et était précédemment responsable mondial de la plateforme des produits
biologiques et des Affaires Industrielles (désormais Manufacturing & Supply) du portefeuille de soins spécialisés. Il a joué un rôle
majeur pour soutenir la transformation de Sanofi vers une entreprise biopharmaceutique intégrée et accélérer la transformation
digitale du réseau industriel.
Avant Sanofi, Brendan O’Callaghan a travaillé chez Schering-Plough puis Merck & Co. Inc./MSD, où il a notamment été
Responsable Médicaments Biologiques puis Vice-Président pour leurs opérations Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Brendan O’Callaghan est diplômé en génie chimique de l’University College of Dublin, où il est également Professeur invité en
Génie chimique et biochimique.
Brendan O’Callaghan est citoyen irlandais.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
91
Gouvernement d'entreprise
2.
2.1. La gouvernance de Sanofi
Roy Papatheodorou
Vice-Président Exécutif, Directeur Juridique
Date de naissance : 15 mai 1978.
Roy Papatheodorou a rejoint Sanofi le 1er février 2022.
Roy Papatheodorou dirige la fonction Affaires Juridiques, Éthique et Intégrité des Affaires et Sécurité (LEBI et Sécurité). L’équipe
LEBI et Sécurité est composée de juristes, conseils en brevets, responsables conformité et professionnels de la sécurité qui
couvrent l’ensemble des activités de Sanofi dans le monde. Ces équipes jouent un rôle essentiel dans la protection des intérêts de
l’entreprise ainsi que de ceux des patients, clients, actionnaires et employés, tout en contribuant directement à l’exécution de la
stratégie de Sanofi et à son ambition à long terme de transformer la pratique de la médecine.
Avant de rejoindre Sanofi, Roy était General Counsel chez Novartis Pharmaceuticals depuis 2017. Avant cela, il dirigeait l’équipe
des transactions juridiques chez Novartis, couvrant ainsi les fusions et acquisitions, le développement d’affaires et les licences, le
droit de la concurrence, le droit des sociétés et le droit financier, ainsi que les fonds d’investissement.
De 2011 à 2013, Roy a été le Group General Counsel et Secrétaire Général auprès du Conseil d’administration chez Actavis, un
leader mondial des médicaments génériques. Avant cette date, il a travaillé pendant plusieurs années chez Linklaters à Londres,
Moscou et Sao Paulo, où il s’est spécialisé dans le conseil en fusions et acquisitions internationales, le droit des sociétés, le capital-
investissement et les restructurations.
Roy est diplômé du Legal Practice Course chez BPP School of Law à Londres, et titulaire d’un Bachelor of Laws (LLB) de King’s
College London. Il a le titre de qualified solicitor en Angleterre et au Pays de Galles
Roy Papatheodorou est citoyen chypriote et italien.
Madeleine Roach
Vice-Présidente Exécutive, Business Operations
Date de naissance : 23 mai 1984.
Madeleine Roach a rejoint Sanofi en 2022 au poste de Responsable, Audit interne et Gestion des risques, avant d’être nommée au
Comité exécutif le 1er octobre 2023.
Avant de rejoindre Sanofi, Madeleine a exercé auprès d’AstraZeneca les fonctions de Responsable, Services financiers Groupe,
Asie-Pacifique et de Directrice, Global Business Services du site en Malaisie où elle était chargée de fournir un large éventail de
services et solutions de premier ordre aux parties prenantes d’une des régions les plus stratégiques en termes d’activité pour
AstraZeneca et où elle a contribué à l’expansion du site en lui adjoignant des services à valeur ajoutée et des capacités
numériques, tout en attirant des talents grâce à une solide stratégie de marque employeur.
Elle a exercé auparavant plusieurs fonctions dans le domaine de la finance et des services à l’entreprise, assorties de
responsabilités croissantes, chez AstraZeneca, en Allemagne et au Royaume-Uni. Avant de rejoindre AstraZeneca, elle était
Directrice, Services de conseil financier chez KPMG et Consultante, Services de conseil en fiscalité d’entreprise et comptabilité
chez PricewaterhouseCoopers.
Madeleine Roach est titulaire d’un Bachelor (spécialisé) en économie et politique de l’École des études orientales et africaines de
l’Université de Londres.
Madeleine Roach est citoyenne allemande.
François Roger
Vice-Président Exécutif, Directeur Financier
Date de naissance : 14 mai 1962.
François Roger est Directeur Financier de Sanofi depuis avril 2024. Sous sa direction, les équipes gèrent les risques financiers et
l’allocation du capital de l’entreprise pour créer de la valeur et de la croissance.
François rejoint Sanofi après avoir été le Directeur Financier de Nestlé pendant près de neuf ans. Avant Nestlé, François a été
directeur financier de Takeda Pharmaceuticals, basé au Japon, de 2013 à 2015. Il a commencé et passé les 14 premières années
de sa carrière dans l’industrie pharmaceutique, chez Roussel, Hoechst puis Aventis, dans différents pays. Entre 2000 et 2008, il a
également travaillé chez Danone avec des responsabilités dans la Finance puis comme directeur financier de Millicom, un
opérateur mondial de téléphonie mobile coté au NASDAQ, entre 2008 et 2013. Il a vécu et travaillé en Europe, aux États-Unis, en
Asie, en Afrique et en Amérique Latine.
François est titulaire d’un MBA de l’Ohio State University (États-Unis) et diplômé de l’Audencia Business School en comptabilité
(France).
François Roger est citoyen français.
92
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.1. La gouvernance de Sanofi
Thomas Triomphe
Vice-Président Exécutif, Vaccins
Date de naissance : 6 août 1974.
Thomas Triomphe a rejoint l’entité Sanofi Pasteur en 2004 et a depuis occupé différents rôles avec des responsabilités
croissantes dans les ventes et le marketing, aux niveaux pays, région et global. De 2015 à 2018, il était responsable de la région
Asie-Pacifique, basé à Singapour. Avant cela, il était General Manager de l’entité Sanofi Pasteur au Japon entre 2012 et 2015. En
2010, il avait été nommé Associate Vice-Président, Responsable de la Franchise Grippe-Pneumo après trois ans comme directeur
au sein de cette même franchise, basé aux États-Unis. Plus tôt dans sa carrière, Thomas a travaillé dans la banque et le conseil
stratégique.
Thomas était Directeur Stratégie Franchises et Produits pour l’entité Sanofi Pasteur depuis janvier 2018. À ce poste, il a mis en
œuvre la stratégie des différentes franchises, en collaboration étroite avec la Direction Manufacturing & Supply et la R&D.
Il a été nommé à sa fonction actuelle le 15 juin 2020.
Thomas Triomphe a un diplôme d’ingénieur de l’École des Ponts ParisTech et de l’ENSPM ainsi qu’un MBA de l’INSEAD.
Thomas Triomphe est citoyen français.
Le 17 février 2026, Sanofi a annoncé la nomination de Manuela Buxo au poste de Vice-Présidente Exécutive, Médecine de
Spécialités, à compter du 1er mars 2026. Manuela Buxo succédera à Brian Foard, qui a décidé de quitter Sanofi le 28 février 2026,
ayant accepté un poste de direction à l'extérieur du Groupe.
Manuela Buxo
Vice-Présidente Exécutive, Médecine de Spécialités (à compter du 1er mars 2026)
Date de naissance : 2 novembre 1975
Manuela Buxo est une dirigeante mondiale avec plus de 25 ans d'expérience dans la conduite de la croissance, de la
transformation et de l’innovation dans les domaines de Médecine de Spécialités et de la Santé Grand Public. Au cours d'une
carrière internationale couvrant 6 pays, elle a occupé des postes de direction à responsabilités croissantes chez Bayer et Sanofi
aux niveaux national, régional et mondial.
Depuis 2023, elle occupe le poste de Responsable mondiale de l'Alliance Immunologie, supervisant Dupixent et Kevzara. Elle a
rejoint Sanofi en 2014 en tant que Vice-Présidente des Catégories & Innovation mondiales pour la division Santé Grand Public. En
2017, elle a été nommée Vice-Présidente Senior, Marketing Stratégique Mondial, avant de prendre la responsabilité de la Région
Europe au sein de l'unité commerciale mondiale Médecine de Spécialités en 2020, qui comprenait des domaines thérapeutiques
tels que l'immunologie, la neurologie, l'oncologie, les maladies rares et les troubles sanguins rares.
Elle est diplômée de la HHL Leipzig Graduate School of Management et détient un diplôme de premier cycle de l'Université
Friedrich Schiller de Jena.
Manuela Buxo est citoyenne allemande.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
93
Gouvernement d'entreprise
2.
2.2. Opérations avec les apparentés et informations sur les conventions réglementées
2.2.Opérations avec les apparentés et informations
sur les conventions réglementées
2.2.1.Procédure d’évaluation des conventions réglementées
En application de la Loi n° 2019-486 relative à la croissance et la transformation des entreprises du 22 mai 2019, dite Pacte, le
Conseil d’administration du 18 décembre 2019 a mis en place une charte interne (ci-après la « Charte »), à l’usage des
collaborateurs du Groupe et des membres du Conseil d’administration, visant à formaliser l’identification, au niveau de la
maison-mère, des conventions dites réglementées au sens de la loi française qui sont soumises à la procédure légale de contrôle
prévue par le Code de commerce (autorisation préalable du Conseil d’administration et approbation par l’Assemblée générale des
actionnaires).
Toute convention susceptible de constituer une convention réglementée au niveau de la maison-mère est soumise avant sa
conclusion à la Direction juridique qui procède, en lien notamment avec les tiers et/ou les collaborateurs concernés, à sa
qualification au regard des critères exposés dans la Charte.
S’agissant du suivi des conventions courantes qui sont exemptées de la procédure légale de contrôle, il est procédé à leur
évaluation régulière, notamment à l’occasion de leur modification, de leur renouvellement ou en cas de résiliation d’un commun
accord, afin de vérifier que les critères retenus continuent à être réunis.
Une synthèse de l’application de la Charte quant à l’identification des conventions courantes conclues au niveau de Sanofi est
présentée au Comité d’audit une fois par an. Ce dernier rend compte au Conseil d’administration des diligences menées.
Le Comité d’audit du 27 janvier 2026 a pris connaissance de la synthèse préparée par la Direction juridique quant à l’application
de la Charte pour 2025, compte rendu en a été fait au Conseil d’administration du 28 janvier 2026.
2.2.2.Conventions et engagements réglementés autorisés au cours de l’exercice
Se reporter à la section « 2.2.3. Rapport des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées ».
2.2.3.Rapport des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées
Assemblée générale d’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025
À l’Assemblée Générale de la société Sanofi,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions
réglementées.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités
essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous
aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher
l’existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R. 225-31 du code de commerce, d’apprécier
l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article R. 225-31 du code de
commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l’assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la
Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la
concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Conventions soumises à l’approbation de l’assemblée générale
Conventions autorisées et conclues au cours de l’exercice écoulé
Nous vous informons qu’il ne nous a été donnés avis d’aucune convention autorisée et conclue au cours de l’exercice écoulé à
soumettre à l’approbation de l’assemblée générale en application des dispositions de l’article L. 225-38 du code de commerce.
Conventions déjà approuvées par l'assemblée générale
En application de l'article R.225-30 du code de commerce, nous avons par ailleurs été informés de l'exécution, au cours de
l'exercice écoulé, des conventions suivantes, déjà approuvées par l'assemblée générale du 30 avril 2025, sur rapport spécial des
commissaires aux comptes du 13 février 2025.
Contrat de rachat d’actions entre Sanofi et L’Oréal conclu le 2 février 2025
Personne concernée : L’Oréal, actionnaire de Sanofi détenant une fraction des droits de vote supérieure à 10 %.
Nature et objet de la convention : Sanofi a conclu une convention en date du 2 février 2025 avec L’Oréal (632 012 100 RCS Paris)
en vue du rachat par Sanofi d’un bloc de ses propres actions (ci-après, la « Transaction »).
94
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.2. Opérations avec les apparentés et informations sur les conventions réglementées
La convention prévoit le rachat hors marché par Sanofi d’un bloc de 29 556 650 actions Sanofi détenues par L’Oréal,
représentant 2,34 % du capital social, sans condition suspensive.
Ce rachat s’inscrit dans le cadre du programme de rachat d’actions approuvé par l’assemblée générale de Sanofi le 30 avril 2024.
Conditions financières : Le prix de la Transaction a été fixé à 2 999 999 975 euros pour la totalité des actions rachetées, soit un
prix unitaire de 101,5 euros par action, représentant une décote de 2,8 % par rapport au cours de clôture du 31 janvier 2025. Ce
prix a été fixé d’un commun accord entre les parties.
Le Conseil d’administration a autorisé préalablement la convention en date du 2 février 2025, connaissance prise du rapport de
l’expert indépendant sur les conditions financières de la Transaction, la société Finexsi, qui a conclu au caractère équitable du
prix.
Motifs retenus par le conseil justifiant de l’intérêt de cette convention pour la société : Le Conseil d’administration a
considéré que la convention présentait un intérêt pour Sanofi pour les raisons suivantes :
Ce projet fait suite à la notification par L’Oréal à Sanofi de son souhait de céder un bloc de ses actions ;
Une cession d’un bloc hors marché permet de racheter ces actions avec un discount de 2,8 % par rapport au cours de clôture
du 31 janvier 2025 ;
Ce rachat dans un objectif d’annulation s’inscrit pleinement dans la politique d’allocation du capital de Sanofi et met l’accent
sur la création de valeur durable pour les actionnaires.
Fait à Neuilly-sur-Seine et à Levallois-Perret, le 17 février 2026
Les Commissaires aux Comptes
PricewaterhouseCoopers Audit
Forvis Mazars SA
Anne-Claire Ferrié
Amélie Graffan
Loïc Wallaert              Ariane Mignon
(1)Cette section permet de répondre au point de donnée ESRS 2 Para. 29 inclus dans la section « 3.1.3.3. Intégration des résultats en matière de durabilité
dans les systèmes d’incitation ».
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
95
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
(  )
2.3.Rémunération des mandataires sociaux  1
2.3.1.Processus de détermination de la politique de rémunération des mandataires
sociaux
La politique de rémunération des mandataires sociaux est fixée par le Conseil d’administration sur proposition du Comité des
rémunérations. Le Conseil d’administration se réfère au code AFEP-MEDEF pour la détermination des rémunérations et
avantages consentis aux mandataires sociaux exécutifs et non-exécutifs.
Tous les membres du Comité des rémunérations sont indépendants et ont été choisis pour leurs compétences techniques, ainsi
que pour leur bonne compréhension des normes en vigueur, des tendances émergentes et des pratiques de la Société.
Pour mener à bien leur mission, les membres du comité invitent régulièrement le Chief People Officer ainsi que le Head of Reward
and Performance du Groupe et des avantages sociaux à assister aux réunions. Les membres du comité s’appuient également sur
le Président et le Secrétaire du Conseil, ces derniers s’entretenant avec les principaux actionnaires institutionnels de la Société
dans le cadre de la préparation de l’Assemblée générale.
En outre, le Président ou un membre du comité :
échange avec le Président du Comité d’audit pour étudier notamment les impacts financiers, comptables et fiscaux de la
politique de rémunération envisagée ;
participe activement aux réunions du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE et du Comité de réflexion
stratégique dont il est membre, et s’assure par ce biais de la cohérence des critères de performances envisagés et de leur
pertinence pour la Société, à la lumière de ses ambitions stratégiques.
La politique de rémunération ne fait pas l’objet d’une révision annuelle ; néanmoins certaines modalités de mise en œuvre de la
politique sont définies par le Conseil d’administration sur une base annuelle – c’est le cas par exemple des critères de
performance applicables à la rémunération variable annuelle du Directeur Général.
Après avoir consulté le Comité des rémunérations et, le cas échéant, les autres comités spécialisés, le Conseil d’administration
pourra, en application du deuxième alinéa du III de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce, déroger, de manière temporaire, à
la politique de rémunération du Directeur Général en cas de circonstances exceptionnelles et dans la mesure où les changements
apportés sont conformes à l’intérêt social et nécessaires pour garantir la pérennité ou la viabilité de la Société. Les éléments
auxquels il pourra être dérogé sont les conditions de performance applicables à la rémunération du Directeur Général. Les
dérogations pourront avoir pour conséquence une augmentation ou une diminution de la rémunération concernée. Les
événements qui pourraient donner lieu à l’utilisation de cette possibilité de dérogation à la politique de rémunération sont la
modification du périmètre du Groupe et des événements majeurs affectant les marchés. Il est précisé que cette dérogation ne
peut être que temporaire et devra être dûment motivée.
2.3.2.Politique de rémunération des mandataires sociaux
Les développements ci-après constituent la politique de rémunération des mandataires sociaux établie en application de
l’article L. 22-10-8 du Code de commerce. Cette politique décrit toutes les composantes de la rémunération attribuée aux
mandataires sociaux de Sanofi, en raison de leur mandat et explique le processus suivi pour sa détermination, sa répartition, sa
révision et sa mise en œuvre.
La politique de rémunération des mandataires sociaux est déclinée en trois politiques distinctes, (i) la politique de rémunération
des administrateurs, (ii) la politique de rémunération du Président du Conseil et (iii) la politique de rémunération du Directeur
Général.
Chacune de ces politiques est soumise pour approbation à l’Assemblée générale des actionnaires en application de
l’article L. 22-10-8 II du Code de commerce. La politique de rémunération approuvée en année N s’applique à toute personne
exerçant un mandat social au cours de l’année N. Par ailleurs, lorsqu’un mandataire social est nommé entre deux assemblées
générales d’actionnaires, sa rémunération est définie en application des dispositions de la politique de rémunération approuvée
par la dernière Assemblée générale des actionnaires.
La politique de rémunération de Paul Hudson, Directeur Général jusqu'au 17 février 2026 inclus, pour la période du 1er janvier 2026
au 17 février 2026 est décrite à la section « 2.3.2.3. Politique de rémunération de Paul Hudson ». Les politiques de rémunération
d'Olivier Charmeil, nommé Directeur Général par intérim et de Belén Garijo, Directrice Générale après l'Assemblée générale du 29
avril 2026, seront arrêtées ultérieurement par le Conseil d'administration et feront l’objet d’un amendement au document
d’enregistrement universel qui sera déposé auprès de l'AMF dans les conditions réglementaires en vigueur et rendu public sur le
site internet de la Société.
(1)    Montants versés aux administrateurs ayant exercé leur mandat sur tout l'exercice.
(2)Amgen Inc., AstraZeneca plc, Bayer AG, Bristol-Myers-Squibb Inc., Eli Lilly and Company Inc., GlaxoSmithKline plc, Johnson & Johnson Inc., Merck & Co.
Inc., Novartis AG, Novo Nordisk A/S, Pfizer Inc. et Roche Holding AG.
96
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Principes généraux et objectifs
La politique de rémunération de Sanofi est fondée sur les principes généraux suivants :
la politique doit être simple ;
la politique doit privilégier la performance à long terme ;
le niveau des rémunérations doit être compétitif pour s’assurer que la Société peut attirer et retenir les talents ; et
il doit exister un juste équilibre entre la prise en compte à la fois de l’intérêt social, de l’enjeu lié à la réalisation de la stratégie de
la société et les attentes des parties prenantes.
Le Comité des rémunérations veille à ce que l’évolution de la rémunération des mandataires sociaux sur le moyen terme ne soit
pas décorrélée de celle de la rémunération de l’ensemble des salariés du Groupe. Par ailleurs, s’agissant de la rémunération
variable annuelle et de la rémunération en actions, le Comité des rémunérations a pour objectif de faire converger les critères de
performance applicables aux Senior Leaders avec ceux applicables au Directeur Général.
La politique de rémunération en actions, qui vise à faire converger les intérêts des salariés et des actionnaires et à renforcer
l’attachement à l’entreprise, est considérée comme un élément indispensable à l’attractivité de Sanofi en tant qu’employeur à
travers le monde.
Les bénéficiaires des plans de rémunérations en actions (le Directeur Général inclus) ne peuvent se voir attribuer que des actions
de performance. Le recours aux actions de performance permet de réduire l’effet dilutif des plans de rémunération en actions
tout en maintenant un même niveau de motivation.
Sur recommandation du Comité des rémunérations, le Conseil d’administration fixe les conditions de performance attachées à la
rémunération en actions pour tous les bénéficiaires de Sanofi et de ses filiales implantées dans le monde, ce qui favorise la
réalisation des objectifs de Sanofi.
Le Conseil soumet toute attribution d’actions de performance à des conditions de performance multiples, pluriannuelles et
exigeantes, afin de s’assurer que la rémunération en actions de Sanofi favorise la performance globale. La non-atteinte de ces
conditions sur la période de mesure de la performance est sanctionnée par la perte de tout ou partie de l’attribution initiale.
Afin d’aligner la rémunération en actions sur la performance à long terme de la société, la mesure de la performance s’effectue sur
trois exercices (« période d’acquisition »). Les attributions d’actions de performance sont également subordonnées à une
condition de présence dans le Groupe au cours de la période d’acquisition et, pour le Directeur Général, suivies d’obligations
exigeantes de conservation – voir ci-après.
Les conditions des attributions antérieures ne peuvent pas être modifiées ultérieurement, par exemple avec des conditions de
performance plus souples.
2.3.2.1. Politique de rémunération des administrateurs
Le mandat des ad ministrateurs a une durée de quatre ans, conformément aux statuts de la Société - excepté en cas
d'échelonnement des mandats. Les administrateurs sont révocables à tout moment et librement par l’assemblée.
Le montant global maximal annuel de la rémunération allouée aux administrateurs avait été fixé à la somme de 2 500 000 euros
par l’Assemblée générale du 25 mai 2023. La rémunération moyenne d’un administrateur1 s’est élevée à environ 164 520 euros en
2024 et environ 178 205 euros en 2025. Le montant global maximal annuel a été presque intégralement consommé en 2024 et
en 2025, le montant global maximal étant dépassé, un prorata a dû être effectué et les administrateurs ont vu leur rémunération
réduite de 4,14 % par rapport à ce qu'il auraient du percevoir.
Fin 2025, le Comité des rémunérations a souhaité revoir les modalités de répartition et réévaluer le montant global maximal
annuel afin de s’assurer de sa pertinence.
Le Comité a réalisé un benchmark tenant compte d’un panel composé des 12 principaux groupes pharmaceutiques mondiaux (2),
établissant un écart de rémunération significatif, et des sociétés du CAC 40. Le Comité des rémunérations a fait le choix de
retenir ces deux panels afin d’obtenir une vision globale et pertinente des pratiques de marché. Le benchmark, réalisé sur la base
des montants versés en 2024, a révélé que :
le montant global maximal annuel alloué aux administrateurs de Sanofi est en dessous de la moyenne constatée pour les
12 groupes pharmaceutiques mondiaux (3 585 827 euros) ; il en est de même pour la rémunération moyenne par
administrateur - 211 931 euros pour l'ensemble du panel (contre 161 770 euros pour un administrateur de Sanofi) sachant que,
par zone géographique, la moyenne par administrateur s'établit comme suit :
(i) 322 591 euros pour les sociétés basées aux États-Unis, (ii) 379 830 euros pour les sociétés basées en Suisse et (iii) 202 106
euros pour les sociétés basées dans l'Union européenne + le Royaume-Uni;
le montant global maximal annuel alloué aux administrateurs de Sanofi est le troisième plus élevé du CAC 40 (1 476 528 euros
en moyenne, alors que le nombre moyen d'administrateurs est de 16 chez Sanofi, contre 12 au sein du CAC 40), et la
rémunération moyenne par administrateur est la cinquième plus élevée du CAC 40 (112 770 euros en moyenne, contre 
164 520 euros pour un administrateur de Sanofi).
(1)AstraZeneca plc, Bayer AG, GlaxoSmithKline et Novo Nordisk A/S.
(2)Enveloppe totale moyenne de 3 585 827 euros et rémunération moyenne par administrateur de 302 300 euros.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
97
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Le Comité des rémunérations a également apprécié les enjeux spécifiques d’attractivité et de rétention des profils pertinents
pour l’industrie pharmaceutique :
La nécessité de conserver un niveau de rémunération compétitif, la Société devant pouvoir attirer et retenir des
administrateurs disposant des compétences et expertises rares requises pour appréhender le secteur de l’industrie
pharmaceutique ;
L’absence de réévaluation de la rémunération des administrateurs depuis plusieurs années. La part fixe de 30 000 euros n’a
pas évolué depuis 2016, et le montant de la rémunération par réunion, fixé à 5 500 euros pour un administrateur résidant en
France, depuis 2019.
Enfin, le Comité des rémunérations a pris en compte l’évolution de la charge de travail et la complexification des travaux du
Conseil et des comités :
La nécessité de refléter la charge de travail plus importante du Conseil d’administration et de ses comités, constatée au cours
de ces dernières années et qui restera élevée à l’avenir. En effet, et pour permettre une prise de décision dynamique dans des
contextes où il est nécessaire d’agir rapidement, notamment pour la revue des opérations de cessions et d’acquisitions et le
suivi de l'évolution du portefeuille de R&D, la pratique du Conseil a évolué vers des réunions plus fréquentes (plus de
10 réunions du Conseil par an depuis 2022). Une augmentation régulière du nombre de réunions des comités spécialisés au
cours de l’année 2025 a également été constatée, notamment pour le comité scientifique (11 réunions en 2025 vs 6 réunions
en 2024) ;
La complexification de la situation géopolitique, à l’origine de transformations majeures dans le secteur pharmaceutique.
Sur la base de ces éléments d’analyse, le Conseil d’administration, sur proposition du Comité des rémunérations, a décidé de
revoir les modalités de répartition entre les administrateurs à compter de 2026 en (i) augmentant la part fixe pour l’ensemble des
administrateurs (37 500 euros contre 30 000 euros précédemment) et en (ii) relevant les montants de rémunération par réunion :
+ 1 000 euros par réunion du Conseil d’administration, + 500 euros par réunion de comités et + 1 000 euros par réunion pour les
présidents de comités.
Afin de permettre la mise en œuvre de ces nouvelles modalités de répartition, le Conseil d’administration proposera au vote de
l’Assemblée Générale du 29 avril 2026 une augmentation du montant global maximal annuel de rémunération des administrateurs
à compter de l’exercice 2026, pour le porter de 2 500 000 euros à 3 200 000 euros. Le montant global maximal annuel se
situerait au 1er rang du montant alloué au sein des sociétés du CAC 40. Le montant global maximal annuel et la rémunération
moyenne par administrateur (qui s'élèverait à 213 000 euros) seraient relevés au niveau des moyennes constatées pour les
sociétés pharmaceutiques mondiales dont le siège social est situé en Europe (Union européenne et Royaume-Uni, hors Suisse, qui
présentent des spécificités)(1), tout en demeurant en dessous de la rémunération moyenne des administrateurs des 12 principaux
groupes pharmaceutiques mondiaux(2).
Ces modalités de répartition resteraient conformes au Code AFEP-MEDEF qui prévoit que la rémunération des administrateurs
comporte une part variable prépondérante.
Le tableau ci-après présente les modalités de détermination du montant variable qui sera dû aux administrateurs en fonction de
leur présence aux réunions du Conseil et de ses comités à compter de 2026, sous réserve de l’approbation de la politique de
rémunération par la prochaine Assemblée générale annuelle.
Montant de la rémunération par réunion
Administrateurs
résidant
en France
Administrateurs
résidant
hors de France
mais au sein
de l’Europe
Administrateurs
résidant
hors Europe
Président
Conseil d’administration
6 500 €
9 250 €
12 000 €
N/A
Comité d’audit
8 750 €
11 500 €
14 250 €
14 750 €
Comité des rémunérations
6 000 €
8 750 €
11 500 €
12 000 €
Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE
6 000 €
8 750 €
11 500 €
12 000 €
Comité de réflexion stratégique
6 000 €
8 750 €
11 500 €
N/A
Comité scientifique
6 000 €
8 750 €
11 500 €
12 000 €
La distinction selon que l’administrateur étranger réside ou non en dehors de l’Europe vise à tenir compte des contraintes liées à
un temps de déplacement significativement plus long pour assister physiquement aux séances du Conseil.
L’administrateur qui participe par vidéo-conférence reçoit une rémunération équivalente à la rémunération d’un administrateur
résidant en France et ayant participé en personne, à l'exception des présidents de comités qui conservent leur rémunération
habituelle pour les comités qu’ils président.
Par exception, certaines séances doubles n’ouvrent droit qu’à une seule rémunération :
si le jour d’une assemblée générale des actionnaires, le Conseil d’administration se réunit avant et après la tenue de
l’assemblée, une seule rémunération est versée au titre des deux séances ;
98
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
si un administrateur participe le même jour à une réunion du Comité des rémunérations et à une réunion du Comité des
nominations, de la gouvernance et de la RSE alors seule la rémunération la plus élevée est versée au titre des deux séances.
Depuis 2025, la participation à une réunion dont la durée ne dépasse pas 60 minutes n'est pas rémunérée en tant que telle ;
l'administrateur devra avoir accumulé un temps de réunion de 2 heures 30 pour être rémunéré.
Les administrateurs ne perçoivent pas de rémunération exceptionnelle. Ils ne sont pas non plus bénéficiaires d’une rémunération
en actions ni d’un régime de retraite supplémentaire.
Il est rappelé que ni le Président du Conseil, ni le Directeur Général ne perçoivent de rémunération au titre de leurs mandats
d’administrateurs.
2.3.2.2. Politique de rémunération du Président du Conseil d’administration
La durée du mandat d’administrateur du Président du Conseil d’administration est identique à celle des autres administrateurs
(quatre ans) et le mandat de Président du Conseil est calé sur celui du mandat d’administrateur. Il est révocable à tout moment
par le Conseil d’administration.
La politique de rémunération du Président du Conseil d’administration fait l’objet d’une discussion au sein du Comité des
rémunérations, qui fait ensuite une recommandation au Conseil d’administration. Le Président du Conseil d’administration n’est
pas membre du Comité des rémunérations et ne participe pas aux réunions au cours desquelles sa rémunération est débattue.
La rémunération du Président du Conseil d’administration dissocié se compose uniquement d’une rémunération fixe et
d’avantages en nature, à l’exclusion de toute rémunération variable ou exceptionnelle, de toute attribution d’options de
souscription ou d’actions de performance et de rémunération au titre du mandat d’administrateur.
Le montant de la rémunération attribuée au Président du Conseil d’administration s’élève à 880 000 euros brut, montant arrêté
par le Conseil d’administration du 22 février 2023. Il n’a pas évolué depuis le 25 mai 2023, date à laquelle le nouveau Président du
Conseil a pris ses fonctions.
Ce montant s’établit compte tenu des missions spécifiques attribuées au Président du Conseil d ’administration , décrites dans le
règlement intérieur du Conseil et de sa présence au sein de trois comités du Conseil (Comité de réflexion stratégique, dont il
assure la présidence, Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE et Comité scientifique).
La rémunération du Président du Conseil d’administration ne fait pas l’objet d’une révision annuelle.
Le Président du Conseil d’administration dissocié ne bénéficie pas du régim e de retraite supplémentaire à cotisations définies
de Sanofi.
De même, il ne bénéficie ni d’une indemnité de départ ni d’un engagement de non-concurrence.
(1)Amgen Inc., AstraZeneca plc, Bayer AG, Bristol-Myers-Squibb Inc., Eli Lilly and Company Inc., GlaxoSmithKline plc, Johnson & Johnson Inc., Merck & Co.
Inc., Novartis AG, Novo Nordisk A/S, Pfizer Inc. et Roche Holding AG.
(2)Études réalisées sur la base d’éléments chiffrés communiqués par les sociétés, complétés par les analyses de Pay Governance et Boracay.
Le positionnement de Sanofi au sein du panel est apprécié sur la base d’une analyse ex ante de la rémunération cible et de la rémunération maximale
théorique ex ante, intégrant le salaire de base applicable au titre de l’exercice 2025 tel que voté en Assemblée générale ou, à défaut, le dernier salaire de
base publié, le bonus annuel aux niveaux cible et maximal, ainsi que les dispositifs d’intéressement à long terme aux niveaux cible et maximal théorique,
tels que prévus par les politiques de rémunération.
S’agissant de l’intéressement à long terme 2025, et en l’absence de publication à date de la juste valeur du plan attribué au titre de l’exercice 2025, la
valorisation retenue repose sur une hypothèse ex ante fondée sur le niveau d’attribution cible prévu par la politique de rémunération ex ante 2025 ou, à
défaut, à titre de référence méthodologie, sur la base de la valorisation du plan attribué au titre de l’exercice précédent.
L’analyse relative au panel des 14 sociétés du CAC 40 repose sur une valorisation de l’intéressement à long terme exprimée en juste valeur IFRS à la date
d’attribution, conformément aux pratiques de place applicables aux sociétés françaises.
L’analyse relative au panel international repose sur une valorisation de l’intéressement à long terme exprimée en valeur faciale pour les attributions
d’actions de performance et de Restricted Stock Units (nombre d’actions à la cible multiplié par le cours de l’action à la clôture le jour de l’attribution), et
en juste valeur comptable des stock-options, telle que publiée par les sociétés, conformément aux pratiques de marché américaines.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
99
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
2.3.2.3. Politique de rémunération de Paul Hudson
Principes généraux
Le mandat Paul Hudson, Directeur Général jusqu'au 17 février 2026 inclus était à durée indéterminée et révocable pour juste motif
à tout moment par le Conseil d’administration.
La politique de rémunération du Directeur Général est fixée par le Conseil d’administration sur recommandation du Comité des
rémunérations. La structure de rémunération ne fait pas l’objet d’une révision annuelle et est applicable tant qu’elle ne fait pas
l’objet de modification. Les modalités de mise en œuvre de la politique peuvent varier d’un exercice à l’autre – un tableau
présentant la synthèse des modifications apportées en 2026 et 2025 dans la mise en œuvre de la politique de rémunération
figure à la fin de la présente section. Les éléments de rémunération arrêtés par le Conseil d’administration pour 2026 sont décrits
à la section « 2.3.3. Éléments de rémunération et avantages de toute nature attribuables aux mandataires sociaux au titre de
l’exercice 2026 ». La section correspondante fait partie intégrante de la politique de rémunération du Directeur Général soumise
à l’Assemblée générale pour l’année N.
La rémunération globale du Directeur Général est déterminée après prise en considération (i) de l’expérience et des attentes des
principales parties prenantes et (ii) des pratiques d’un panel de sociétés du CAC 40, ainsi qu’une sélection de sociétés du secteur
pharmaceutique avec lesquelles Sanofi est en concurrence. En effet, Sanofi évoluant dans un environnement international
particulièrement compétitif et compte tenu du profil international du Groupe, qui réalise plus des trois quarts de son chiffre
d’affaires aux États-Unis et hors d’Europe, un panel de la rémunération des directeurs généraux des 12 principaux groupes
pharmaceutiques mondiaux(1) a été constitué sur la base de la comparabilité des sociétés le composant en termes de chiffre
d’affaires consolidé, sans considération de zone géographique. Ce panel est inchangé depuis 2020.
Cette cohérence par rapport aux pratiques de marché est fondamentale pour attirer et retenir les talents nécessaires au succès
de Sanofi mais n’implique pas que Sanofi adopte en tout point des pratiques parfois très éloignées en particulier en matière de
niveau de rémunération long-terme.
Pratiques de marché d'un panel de 14 sociétés du CAC 40
Un panel de 14 sociétés du CAC 40 comparables par leur profil (capitalisation, chiffre d’affaires, présence sur le marché,
rendement du capital investi, etc.) est étudié afin de prendre en compte les pratiques locales. Ce panel a été établi avec l’aide
d’un consultant externe (2). Il ressort de cette étude que la capitalisation de Sanofi se situe au 7ème rang de ce panel et que Sanofi
se trouve au 9ème rang du panel en termes de chiffre d’affaires.
Air Liquide
Airbus
AXA
Danone
Dassault Systèmes
EssilorLuxottica
Kering
L'Oréal
LVMH
Saint-Gobain
Schneider Electric
Stellantis
TotalEnergies
Vinci
Sur la base de ce panel, en analyse ex ante pour l'exercice 2025, la rémunération fixe du Directeur Général se situe au 4ème rang
ex-aequo du panel. La rémunération à court terme cible ex ante (rémunération fixe et variable cible) se positionne au 5ème rang
du panel. La rémunération cible en actions ex ante se situe au 4ème rang du panel et s’explique notamment par la prise en
compte par le Comité des rémunérations, dans une certaine mesure, des pratiques des concurrents du secteur pharmaceutique
(voir développements ci-dessous) La rémunération globale cible ex ante (fixe, variable et rémunération en actions) se situe
également au 4ème rang du panel. Enfin la rémunération globale maximale théorique ex ante, telle que prévue par la politique de
rémunération en cas d'atteinte des niveaux de surperformance maximale se situe au 5ème rang du panel.
(1)Certaines sociétés ne publient pas la rémunération en actions cible.
(2)La rémunération totale réalisée correspond à la somme du salaire fixe effectivement versé, de la part variable versée, des gains liés à l’exercice d’options
et de la valeur des actions acquises à l’échéance de leur période d’acquisition. L’analyse porte sur les exercices 2022, 2023 et 2024. Pour les sociétés
américaines, les valeurs d’acquisition des actions proviennent des tableaux « Stock Vested » des documents de référence ; pour les sociétés non
américaines, elles sont issues des tableaux de rémunération réalisée ou de répartition finale. La société Roche a été exclue de l’analyse en raison
d’informations non publiées.
100
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Pratiques de marché d'un panel de 12 groupes pharmaceutiques
Amgen Inc.
AstraZeneca plc
Bayer AG
Bristol-Myers-Squibb Inc.
Eli Lilly and Company Inc.
GlaxoSmithKline plc
Johnson & Johnson Inc.
Merck & Co. Inc.
Novartis AG
Novo Nordisk A/S
Pfizer Inc.
Roche Holding AG
Il ressort de l’étude que la capitalisation de Sanofi se situe au 10ème rang de ce panel et que Sanofi se trouve au 8ème rang en
termes de chiffre d’affaires.
Sur la base de ce panel, en analyse ex ante pour l’exercice 2025, la rémunération fixe du Directeur Général se situe au 8ᵉ rang et la
rémunération court terme cible (fixe plus variable) occupe également le 8ème rang. La rémunération maximale théorique en
actions se positionne au 11ème rang(1). La rémunération globale maximale théorique ex ante (fixe, variable et rémunération en
actions) se classe au 12ème rang du panel (11ème en rémunération globale cible théorique ex ante).
Panel de 14 sociétés du CAC 40Panel pharmaceutique international
9,6
75 %
12,2
6,6
50 %
8,3
5,7
25 %
7,1
Rémunération totale
cible
Rémunération totale
maximale
17,5
75 %
30,4
15,5
50 %
24,1
13,9
25 %
18,7
Rémunération totale
cible
Rémunération totale
maximale
Par ailleurs, sur la période 2022–2024, l’analyse de la rémunération totale versée place le Directeur Général au deuxième rang le
plus bas du panel, le positionnant ainsi dans le premier quartile de l’échantillon(2).
Approbation par l’Assemblée Générale du 30 avril 2025 de la politique de rémunération du Directeur
Général pour 2025
À la suite d’une revue de la structure de rémunération du Directeur Général, le Conseil d’administration du 12 février 2025, sur
recommandation du Comité des rémunérations, avait décidé de porter la rémunération fixe annuelle du Directeur Général à
1 600 000 euros et d’augmenter le montant de l’allocation au titre de la rémunération en actions au titre de 2025 dans les limites
du plafond fixé par la politique de rémunération. Par ailleurs et afin de renforcer (i) l’alignement d’intérêts entre la Société, le
Directeur Général et ses actionnaires et (ii) le caractère exigeant des conditions de performance, le poids du critère relatif lié au
Total Shareholder Return (TSR) applicable au plan de rémunération en actions du Directeur Général a été porté de 20 % à 30 % à
compter de 2025. Les autres composantes de la rémunération sont restées inchangées.
La quinzième résolution portant sur l’approbation de la politique de rémunération du Directeur Général a été approuvée à 75,36 %
par l’Assemblée Générale du 30 avril 2025.
Le Comité des rémunérations du 21 octobre 2025 a passé en revue le résultat des votes ainsi que les commentaires exprimés en
amont et à la suite de l’Assemblée Générale y compris au cours de dialogues menés par le Président du Conseil avec un panel
d’actionnaires représentant environ 30 % du capital. Le Président du Conseil a ainsi pu noter la sensibilité et le clivage de la base
actionnariale sur la question des augmentations de rémunération. En effet, les principales réserves ont porté sur :
le niveau théorique de la rémunération globale post-augmentation (quantum) - certains investisseurs adoptent une approche
étroitement liée au contexte particulier français en matière de rémunération alors que d’autres considèrent au contraire que le
caractère incitatif du niveau de rémunération est un facteur de succès surtout au regard des spécificités de l’industrie
pharmaceutique et du profil des principaux concurrents de la Société ;
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
101
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
la date à laquelle le Conseil d’administration a procédé à l’augmentation qui est intervenue trois ans après la dernière révision -
certains investisseurs encouragent des révisions plus régulières de la rémunération fixe alors que d’autres plaident pour des
intervalles de révision plus longs ;
le choix du Comité des rémunérations de fournir des éléments de benchmark sur la rémunération cible - certains investisseurs
reconnaissent le caractère robuste de l’approche compte tenu de la structure de la rémunération en actions adoptée par
Sanofi qui ne permet pas de surperformance à l’issue de la période d’acquisition, d’autres regrettent le choix méthodologique
et le niveau de transparence associé ;
la structure des plans de rémunération en actions qui permet une compensation entre les critères ;
le manque de transparence sur les objectifs de performance pour des raisons de confidentialité, notamment les seuils à
atteindre pour la réalisation des objectifs applicables à la rémunération variable annuelle et à la rémunération en actions, et les
critères RSE qui ne sont pas assez détaillés.
Ces éléments mettent en lumière la difficulté pour le Conseil d’administration de concilier les attentes de l’ensemble des
investisseurs, qui sont contraints par des politiques de vote strictes et parfois contradictoires les unes avec les autres.
Prenant en compte les différents commentaires exprimés par les actionnaires, le Conseil d’administration du 23 octobre 2025, sur
recommandation du Comité des rémunérations, a décidé, dans un souci de transparence, de mettre en place les améliorations
suivantes :
Les explications données dans le rapport sur les rémunérations sur l’utilisation des benchmarks ont été revues et les
informations sont fournies avec plus de granularité pour permettre une meilleure compréhension et lisibilité, en ligne avec les
attentes exprimées par les actionnaires et les agences de conseil en vote ;
La transparences des objectifs de performance, notamment RSE, a été renforcée, également en ligne avec les attentes
exprimées par les actionnaires et les agences de conseil en vote ;
S’agissant de la structure des plans de rémunération en actions, le Conseil estime que le mécanisme de compensation peut
être maintenu dans la mesure où, et contrairement à la plupart des sociétés du panel de sociétés pharmaceutiques, le nombre
d’actions livrées à l’issue de la période d’acquisition ne peut dépasser le nombre d’actions attribuées (plafond de 100 %),
permettant un équilibre entre la nécessité de rémunérer le Directeur Général à la hauteur de la performance réalisée tout en
prévenant des niveaux d’acquisition excessifs décorrélés des intérêts des actionnaires.
Dans la continuité du dialogue constant et constructif mené avec les actionnaires ces dernières années, le Président du Conseil
d’administration ainsi que les équipes de Sanofi poursuivront les échanges et s’attacheront à considérer les commentaires des
actionnaires en matière de rémunération.
Prise de mandat
Lorsque le Directeur Général est recruté à l’extérieur de Sanofi, le Conseil d’administration, sur proposition du Comité des
rémunérations, peut décider de l’indemniser de tout ou partie des avantages qu’il a perdus en quittant son précédent employeur.
Les conditions de recrutement visent dans ce cas à répliquer la diversité de ce qui est perdu avec un niveau de risque comparable
(part variable, rémunération moyen terme en actions ou en numéraire).
Pendant le mandat
La structure de rémunération
La Société a pour objectif de mettre en place et maintenir une structure de rémunération équilibrée entre la partie fixe, les
avantages en nature, la partie variable court terme en numéraire et la partie variable moyen terme en actions.
La politique de rémunération du Directeur Général est destinée à motiver et à récompenser la performance en s’assurant qu’une
part significative de la rémunération est conditionnée à la réalisation de critères financiers, opérationnels et extra-financiers
reflétant les objectifs poursuivis par la société, conformément à l’intérêt social et avec pour corollaire la création de valeur
actionnariale. Les deux principaux leviers d’action sont la rémunération variable en numéraire et la rémunération en actions qui
vise à aligner les intérêts du Directeur Général sur ceux des actionnaires et des parties prenantes.
Au cours de la réunion qui se tient à la suite de la réunion du Conseil d’administration d’arrêté des comptes de l’exercice clos, le
Comité des rémunérations procède à l’examen du taux d’atteinte de la part variable au titre de l’exercice N-1. Le Directeur
Général remet à cet effet au comité, en amont de cette réunion, un rapport contenant les éléments factuels et chiffrés
permettant d’évaluer la réalisation des objectifs fixés. Les membres du Comité des rémunérations procèdent à un échange de
vues sur les éléments transmis et rendent compte au Conseil de ces échanges en proposant au Conseil d’administration une
évaluation de la performance critère par critère (constat du niveau d’atteinte des objectifs quantitatifs et évaluation du niveau
d’atteinte des objectifs qualitatifs par rapport aux objectifs qui avaient été fixés en début d’année).
Rémunération
variable cible
22 %
Actions de
performance
63 %
102
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Rémunération fixe annuelle
La rémunération fixe annuelle du Directeur Général a été fixée à 1 600 000 euros brut à compter de 2025.
Son montant ne fait pas l’objet d’une révision annuelle mais peut toutefois être modifié, sans que cette modification puisse être
significative :
à l’occasion de la nomination d’un nouveau Directeur Général, afin de tenir compte du niveau de compétences de ce dernier
et/ou des pratiques de marché ;
dans des cas exceptionnels pour tenir compte, le cas échéant, de l’évolution du rôle ou des responsabilités du Directeur
Général rendue nécessaire du fait d’une modification des conditions de marché, du périmètre du Groupe ou du niveau de
performance de la Société sur une période donnée.
Rémunération variable annuelle
La rémunération variable annuelle est comprise entre 0 et 250 % de la rémunération fixe, avec une cible à 150 %. Elle est soumise
à des critères de performance variés et exigeants, quantitatifs et qualitatifs. Les critères sont revus annuellement, en
considération des objectifs stratégiques que le Groupe s’est fixés. Ils sont définis par le Conseil d’administration, sur
recommandation du Comité des rémunérations, en début d’exercice pour l’exercice en cours.
Lors de sa réunion du 11 février 2026, le Conseil d'administration a décidé que pour l’exercice 2026, les critères sont assis :
à hauteur de 60 % sur des indicateurs financiers publiés par la Société : la croissance des ventes, le Free Cash Flow (FCF) et le
bénéfice net par action (BNPA) des activités (chacun comptant pour 20 %) ;
à hauteur de 40 % sur des objectifs spécifiques individuels : Portefeuille et Actifs (7,5 %), Transformation digitale et Intelligence
Artificielle (7,5%), Portefeuille de R&D (15 %), Responsabilité sociale et environnementale (10 %) – le détail des objectifs
individuels définis pour la rémunération variable au titre de 2026 sont présentés à la section « 2.3.3. Éléments de rémunération
et avantages de toute nature attribuables aux mandataires sociaux au titre de l’exercice 2026 » ci-après.
Bien que pour chacun de ces objectifs financiers, le Conseil d’administration, sur proposition du Comité des rémunérations ait fixé
des objectifs précis, ces derniers ne peuvent être communiqués en raison de leur confidentialité. Néanmoins, afin de prendre en
compte les attentes des actionnaires, la Société publie en ex post, pour chaque critère financier, les principaux seuils des courbes
permettant de calculer le niveau d’atteinte au titre de l’exercice clos - voir la section « 2.3.4.3. Éléments de rémunération et
avantages de toute nature versés au cours ou attribués au titre de 2025 à Paul Hudson ».
Le taux d’atteinte de la part variable due au titre des critères quantitatifs peut être modulé à la baisse quelle que soit la
performance atteinte afin de pouvoir mieux prendre en compte le niveau d’atteinte des critères qualitatifs ; cette flexibilité ne
peut jouer qu’à la baisse et ne peut agir comme un facteur compensant une moindre performance des éléments quantitatifs.
Le versement en année N de la rémunération variable annuelle au titre de l’exercice N-1 est conditionné au vote favorable de
l’Assemblée générale des actionnaires.
Rémunération en actions
La rémunération en actions du Directeur Général ne peut être constituée que d’attributions d’actions de performance.
L'allocation est définie en nombre d'actions et non en valeur. Elle ne fait pas l'objet d'une révision annuelle. Elle peut représenter
jusqu’à 250 % de la rémunération court terme cible (fixe plus variable).
La rémunération en actions du Directeur Général est soumise à l’atteinte de conditions de performance exigeantes, toutes
quantitatives, appréciée sur une période de trois ans. Les attributions sont soumises à la fois à des critères internes (financiers et
extra-financiers) et des critères externes.
Conformément à ce qui est indiqué dans les plans d’actions de performance en vigueur, le Conseil d’administration se réserve la
possibilité d’ajuster, tant à la hausse qu’à la baisse, et dans les limites de la politique de rémunération, les conditions de
performance en cas de circonstances exceptionnelles justifiant une telle modification et ce, sur avis conforme du Comité des
rémunérations, à savoir en cas de changement du périmètre de consolidation de la Société, de changement de méthode
comptable ou toute autre circonstance justifiant un tel ajustement, selon l’avis du Conseil d’administration, afin de s’assurer que
les résultats de l’application des conditions de performance reflètent les changements susmentionnés. Ces ajustements seraient
justifiés et publiés ex-post dans le document d’enregistrement universel.
Sur proposition du Comité des rémunérations, le Conseil d’administration a souhaité conserver des critères communs dans la
rémunération variable annuelle et dans la rémunération en actions, afin de s’assurer que la performance à court terme ne se fasse
pas au détriment de la performance à long terme.
La valorisation des actions de performance est calculée à leur date d’attribution. Il s’agit de la pondération entre une juste valeur
évaluée selon le modèle Monte Carlo et le prix du marché de l’action à la date d’attribution, ajusté des dividendes attendus
pendant la période d’acquisition des droits.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
103
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Chaque attribution consentie au Directeur Général prend en compte ses précédentes attributions et sa rémunération globale. En
tout état de cause, le nombre maximum d’actions à livrer ne peut être supérieur au nombre d’actions de performance initialement
attribuées.
Compte-tenu de la décision du Conseil d'administration de mettre fin au mandat de Paul Hudson en qualité de Directeur Général
avec effet au 17 février 2026 au soir, il a été décidé de ne pas lui attribuer d'actions de performance au titre de 2026.
Obligation de détention et de conservation d’actions par le Directeur Général
Le Directeur Général est soumis aux mêmes obligations de détention prévues par les statuts et le règlement intérieur de la
Société que les mandataires sociaux.
Par ailleurs, le Directeur Général est soumis jusqu’à la cessation de ses fonctions à une obligation de conservation d’un nombre
d’actions de la Société correspondant à 50 % du gain d’acquisition calculé à la date d’attribution définitive des actions net des
impôts et contributions afférents. Ces actions doivent être conservées au nominatif jusqu’à la cessation de ses fonctions.
Conformément au code AFEP-MEDEF et au règlement intérieur de la Société, le Directeur Général doit prendre l’engagement de
ne pas recourir à des opérations spéculatives ou de couverture du risque.
Rémunération variable pluriannuelle
Le Directeur Général ne perçoit pas de rémunération variable pluriannuelle.
Rémunération au titre du mandat d’administrateur
Les dirigeants mandataires sociaux ne perçoivent pas de rémunération au titre de leur mandat d’administrateur. Ainsi, le Directeur
Général ne perçoit pas de rémunération en tant qu’administrateur ou en tant que membre du Comité de réflexion stratégique.
Rémunération exceptionnelle
Aucune rémunération exceptionnelle ne peut être attribuée au Directeur Général.
À l’issue du mandat
Le Directeur Général bénéficie d’un régime de retraite supplémentaire à cotisations définies, d’une indemnité de fin de mandat et
d’une indemnité de non-concurrence.
Ces engagements font partie des éléments de rémunération qui sont généralement attribués aux mandataires sociaux dirigeants
et sont, conformément aux recommandations du code AFEP-MEDEF, soumis à des modalités de mise en œuvre très strictes.
L’indemnité de fin de mandat et l’indemnité de non-concurrence viennent notamment compenser le fait que le Directeur Général
est révocable à tout moment.
Chacun de ces avantages est pris en compte par le Conseil d’administration dans la fixation de la rémunération globale du
Directeur Général.
Compte-tenu de la décision du Conseil d'administration de mettre fin au mandat de Paul Hudson en qualité de Directeur Général
au 17 février 2026, Paul Hudson percevra une indemnité de départ et une indemnité de non-concurrence. Les conditions
financières du départ de Paul Hudson feront l'objet d'un communiqué publié sur le site internet de la Société, conformément aux
recommandations du code de gouvernement d’entreprise AFEP-MEDEF et seront incluses dans l’amendement au document
d’enregistrement universel qui sera déposé auprès de l'AMF dans les conditions réglementaires en vigueur et rendu public sur le
site internet de la Société, destiné à intégrer les politiques de rémunération d'Olivier Charmeil, nommé Directeur Général par
intérim à compter du 18 février 2026, et de Belén Garijo, qui prendra ses fonctions de Directrice Générale après l'Assemblée
générale du 29 avril 2026.
Engagement de retraite
Le Directeur Général bénéficie du régime de retraite supplémentaire à cotisations définies mis en place au sein du Groupe
le 1er janvier 2020. Il s’agit d’un régime collectif de type « Article 82 » du Code Général des Impôts qui bénéficie également aux
membres du Comité exécutif et aux cadres dirigeants dont la fonction du poste occupé est classée, dans la grille en vigueur au
sein du groupe Sanofi, « Executive Level 1 ou ». Ce régime peut être dénoncé, pour le Directeur Général, par délibération du
Conseil d’administration sans effet rétroactif.
Au titre de ce régime, le Directeur Général est bénéficiaire, sous réserve de la réalisation d’une condition de performance, d’une
contribution annuelle dont le montant peut atteindre 25 % de la rémunération de référence (rémunérations fixe et variable
annuelle due en numéraire, à l’exclusion de tout autre élément). Les droits sont ceux qui résultent du contrat de capitalisation
souscrits par Sanofi auprès de l’organisme assureur et sont définitivement acquis même si le Directeur Général ne termine pas sa
carrière dans l’entreprise. Ils sont éventuellement réversibles selon son choix.
La condition de performance est la suivante :
si le taux d’atteinte de la part variable de la rémunération est égal ou supérieur à la cible, soit 150 % de la rémunération fixe,
100 % de la contribution sera versée ;
si le taux d’atteinte de la part variable de la rémunération est inférieur à 100 % de la rémunération fixe, aucune contribution ne
sera versée ; et
entre ces deux bornes, le versement de la contribution s’effectuera au prorata.
104
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Cette condition de performance étant liée à l’atteinte des critères de performance applicables à la rémunération variable
annuelle, elle-même arrêtée en considération des objectifs stratégiques que le Groupe s’est fixés, permet de s’assurer qu’aucun
versement au titre de l’engagement de retraite ne peut être effectué dans une situation où le Directeur Général est en situation
d’échec.
Le régime est financé intégralement par la Société, cette dernière prenant en charge le montant total de la cotisation brute.
Assimilée à une rémunération, la cotisation est soumise à charges salariales et patronales, ainsi qu’à l’impôt sur le revenu à la
charge du Directeur Général, selon les assiettes, taux et conditions applicables aux rémunérations versées et déclarées sur le
bulletin de salaire de celui-ci pour la période de cotisation.
La cotisation brute annuelle est, sous réserve de la constatation par le Conseil d’administration de la réalisation de la condition de
performance au titre de l’année N-1 et de l’approbation par l’assemblée des actionnaires des éléments de rémunération du
Directeur Général au titre dudit exercice :
pour moitié, versée comme prime d’assurance brute à l’organisme assureur ; et
pour moitié, versée au Directeur Général sous forme d’indemnité, destinée à couvrir le montant des charges sociales et impôts
dont le Directeur Général devra s’acquitter immédiatement.
Conformément à l’article 39, 5 bis du Code Général des Impôts, les rémunérations différées visées au 4° de l’article L. 22-10-9 du
Code du commerce sont admises en déduction du bénéfice net dans la limite de trois plafonds annuels de la sécurité sociale par
bénéficiaire.
L’engagement de retraite ne se cumule ni avec l’indemnité versée en cas de départ contraint, ni avec celle versée en contrepartie
de l’engagement de non-concurrence.
Engagement en cas de départ contraint
Le versement de cette indemnité n’intervient qu’en cas de départ contraint des fonctions de Directeur Général, c’est-à-dire en
cas de révocation ou de démission liée à un changement de stratégie ou de contrôle de la Société. En effet, le cas de
non-renouvellement du mandat de Directeur Général à son échéance est sans objet dans la mesure où ce mandat est à durée
indéterminée.
Le versement de l’indemnité est par ailleurs exclu, auquel cas l’engagement serait considéré comme résilié, dans les hypothèses
suivantes :
en cas de révocation pour faute grave ou lourde ;
s’il quitte la Société à son initiative pour exercer de nouvelles fonctions ;
s’il change de fonction à l’intérieur de Sanofi ;
s’il fait valoir ses droits à la retraite.
Le versement de l’indemnité est subordonné à la réalisation d’une condition de performance. Cette dernière est réputée remplie
dans l’hypothèse où le taux d’atteinte des objectifs individuels de la rémunération variable a dépassé 90 % de la cible, cette
condition étant appréciée sur les trois derniers exercices précédant la fin du mandat.
Le montant de l’indemnité est plafonné à 24 mois de sa dernière rémunération totale sur la base de sa rémunération fixe en
vigueur à la date de cessation du mandat et de la dernière rémunération variable perçue antérieurement à cette date si la
condition de performance appréciée est remplie.
Le montant de cette indemnité est diminué de toute somme perçue au titre de l’indemnité compensatrice de l’engagement de
non-concurrence, de sorte que le montant cumulé de ces deux indemnités ne puisse en aucun cas excéder deux ans de
rémunération fixe plus variable.
Engagement de non-concurrence
En cas de départ de la Société, le Directeur Général s’engage, pendant une période d’un an après son départ, à ne pas rejoindre
comme salarié ou mandataire social, ni à effectuer de prestation, ni coopérer avec une société concurrente de la Société.
En contrepartie de cet engagement, il perçoit une indemnité d’un montant égal à un an de rémunération totale sur la base de sa
rémunération fixe en vigueur à la date de la cessation du mandat et de la dernière rémunération variable individuelle perçue
antérieurement à cette date. Cette indemnité compensatrice est payable en 12 mensualités.
Lors du départ du Directeur Général de la Société, le Conseil d’administration peut néanmoins décider de le décharger de cet
engagement, pour tout ou partie des 12 mois. Dans cette hypothèse, l’indemnité compensatrice de non-concurrence n’est pas
due pour la période à laquelle la Société renonce.
Conséquences du départ du Directeur Général sur la rémunération en actions
En cas de départ pour une cause autre que la démission ou la révocation pour faute grave ou lourde (cas de caducité totale), le
taux d’allocation global est proratisé pour tenir compte de la présence effective du Directeur Général dans le Groupe au cours de
la période d’acquisition.
Si à un moment quelconque avant la fin de la période d’acquisition des actions de performance, le Directeur Général rejoint
comme salarié ou mandataire social, ou effectue une prestation ou coopère avec une société concurrente de Sanofi, il perd
irrévocablement ses actions de performance indépendamment d’une éventuelle décharge partielle ou totale de son engagement
de non-concurrence au titre de son mandat de Directeur Général qui peut être décidée par le Conseil d’administration.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
105
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
En cas de départ à la retraite à partir de l’âge légal avant la fin de la période d’acquisition des actions de performance, le taux
d’allocation global est proratisé pour tenir compte de la présence effective du Directeur Général au cours de la période
d’acquisition.
Synthèse des avantages accordés au Directeur Général à l’issue du mandat
Le tableau suivant présente de manière synthétique, sur la base des éléments décrits ci-dessus, les avantages auxquels pourrait
prétendre le Directeur Général, en fonction de l’hypothèse de départ envisagée. Cette synthèse ne présume en rien des décisions
qui pourraient être prises par le Conseil d’administration le cas échéant.
Départ volontaire/Révocation
pour faute grave ou lourde
Départ contraint
Départ en retraite
Indemnité de départ  (a)
/
24 mois de la rémunération fixe en
vigueur à la date de la cessation
du mandat
+
24 mois de la dernière rémunération
variable individuelle perçue (d)
Sommes perçues au titre de
l’indemnité de non-concurrence
/
Indemnité de non-concurrence  (b)
12 mois de la rémunération fixe en
vigueur à la date du départ
+
12 mois de la dernière rémunération
variable individuelle perçue
antérieurement au départ
12 mois de la rémunération fixe en
vigueur à la date du départ
+
12 mois de la dernière rémunération
variable individuelle perçue
antérieurement au départ (e)
/
Retraite supplémentaire  (c)
/
/
Cotisation annuelle pouvant atteindre
25 % de la rémunération de référence
Sort des plans d’actions
de performance non encore
définitivement acquis
Caducité totale
Maintien des droits au prorata de
la durée de présence effective dans
le Groupe (f)
Maintien des droits au prorata de
la durée de présence effective dans
le Groupe (f)
(a) Le montant de l’indemnité de départ est diminué de toute somme perçue au titre de l’indemnité compensatrice de l’engagement de non-concurrence,
de sorte que le montant cumulé de ces deux indemnités ne puisse en aucun cas excéder deux ans de rémunération fixe plus variable.
(b) Le Conseil d’administration peut décider de décharger le Directeur Général de l’engagement de non-concurrence, pour tout ou partie de la durée
de 12 mois. Dans cette hypothèse, l’indemnité compensatrice ne serait pas due ou serait réduite à due proportion.
(c) Engagement de retraite à cotisations définies – régime de l’article 82 du Code Général des Impôts. Sous réserve de remplir la condition de performance
appréciée chaque année.
(d) Sous réserve de remplir la condition de performance appréciée sur les trois exercices précédant la cessation du mandat visée ci-dessus.
(e) Sous réserve du maintien de l’engagement de non-concurrence par le Conseil d’administration, la somme perçue au titre de I’indemnité compensatrice
de cet engagement viendrait diminuer la somme perçue au titre de l’indemnité de départ, de sorte que le montant cumulé de ces deux indemnités ne
puisse en aucun cas excéder deux ans de rémunération fixe plus variable.
(f) Dans cette hypothèse le Directeur Général reste soumis aux conditions des plans, y compris les conditions de performance et la condition de non-concurrence.
Politique de restitution (Clawback Policy)
En 2023, le NASDAQ a modifié ses règles de cotation pour inclure la Règle 5608 en application de la règle 10D-1 du Securities
Exchange Act de 1934, imposant aux sociétés cotées de mettre en place une politique de restitution (Clawback Policy).
Le 26 octobre 2023, le Conseil d’administration a adopté une politique de restitution aux termes de laquelle Sanofi devra, dans un
délai raisonnable, procéder au recouvrement de la portion de la rémunération variable (en numéraire ou en actions) du Directeur
Général dépendant, en tout ou partie, de l’atteinte de critères de performance financière qui lui a été versée (selon la définition
retenue dans les règles de cotation du NASDAQ) sur la base d’informations financières jugées erronées et qui a nécessité de
procéder à un retraitement comptable pour corriger une erreur contenue dans les états financiers précédemment publiés.
La politique est applicable aux éléments de rémunération versés à compter du 2 octobre 2023.
La politique de restitution s’applique également aux membres du Comité exécutif et au Directeur de la consolidation
(Chief Accounting Officer au sens des règles de cotation du NASDAQ).
106
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Synthèse des modifications apportées à la politique de rémunération de Paul Hudson
Le tableau ci-dessous présente la synthèse des modifications apportées à la politique de rémunération du Directeur Général et au
contenu des éléments publiés dans le rapport sur les rémunérations. Certaines de ces modifications ont fait l’objet d’échanges
approfondis avec les actionnaires du Groupe.
2026
2025
Rémunération variable annuelle : 
Les explications sur l’utilisation des benchmarks ont été revues et les
informations sont fournies avec plus de granularité ;
La transparence des objectifs de performance, notamment RSE, a
été renforcée.
Rémunération fixe annuelle :
Rémunération fixe annuelle portée de 1 400 000 euros à 1 600 000
euros brut à compter de 2025.
Rémunération en actions :
Compte tenu de l’augmentation du nombre d’actions de performance
attribuées au Directeur Général au titre de  2025, augmentation, pour
ce dernier, de la part du critère relatif au TSR (qui passe de 20% à
30 %). Pour permettre cette augmentation, la part du bénéfice net par
actions (BNPA) des activités est passée de 35 à 30 % et celle du Free
Cash Flow de 25 % à 20 %. La part des critères R&D et RSE est restée
inchangée. Par ailleurs, afin de s’aligner sur les pratiques de place, le
Conseil d’administration a décidé de revoir le mécanisme et de
rémunérer le positionnement relatif de Sanofi par rapport au panel de
pairs.
Transparence sur les critères de performance applicables à la
rémunération variable annuelle : 
Renforcement de la transparence sur les critères de performance
financière applicables à la rémunération variable annuelle. Ainsi, 
les principaux seuils des courbes définies pour chaque critère
permettant de calculer le niveau d’atteinte et de versement sont
désormais publiés.
Synthèse des engagements pris à l’égard des dirigeants mandataires sociaux en fonction
au 31 décembre 2025 (tableau n° 11 du code AFEP-MEDEF)
Dirigeants Mandataires Sociaux 
Contrat de travail
Régime de retraite
supplémentaire
Indemnités ou avantages
dus ou susceptibles
d’être dus à raison de
la cessation du mandat
Indemnités relatives
à une clause de
non-concurrence
Président du Conseil
Non
Non
Non
Non
Directeur Général
Non
Oui
Oui
Oui
2.3.3.Éléments de rémunération et avantages de toute nature attribuables
aux mandataires sociaux au titre de l’exercice 2026
La section ci-après présente les éléments de rémunération et avantages des toute nature à attribuer aux mandataires sociaux au
titre de l’exercice 2026 en application des politiques de rémunérations exposées à la section « 2.3.2. Politique de rémunération
des mandataires sociaux ».
2.3.3.1. Éléments de rémunération et avantages de toute nature attribuables aux administrateurs
au titre de 2026
Les montants à allouer aux administrateurs au titre de 2026 seront déterminés conformément aux principes décrits dans la
politique de rémunération des administrateurs – voir la section « 2.3.2. Politique de rémunération des mandataires sociaux
— 2.3.2.1. Politique de rémunération des administrateurs ».
2.3.3.2. Éléments de rémunération et avantages de toute nature attribuables au Président
du Conseil, au titre de 2026
Les éléments de rémunération attribuables au Président du Conseil sont décrits à la section « 2.3.2. Politique de rémunération des
mandataires sociaux — 2.3.2.2. Politique de rémunération du Président du Conseil d’administration ».
Sur proposition du Comité des rémunérations, le Conseil d’administration, lors de sa séance du 11 février 2026 a décidé de
maintenir inchangé le montant de la rémunération du Président du Conseil, soit 880 000 euros brut.
Le Président du Conseil ne reçoit pas de rémunération variable, et ne reçoit ni options de souscription ou d’achat d’actions ni
actions de performance, conformément aux recommandations de l’AMF. Il ne reçoit pas de rémunération au titre de son mandat
d’administrateur ni de rémunération par une entreprise comprise dans le périmètre de consolidation au sens de l’article L. 233-16
du Code de commerce.
Les avantages en nature attribués au titre de 2026 correspondent à une voiture de fonction avec chauffeur.
(1)Cette section permet de répondre au point de donnée [ESRS 2 Para. 29] inclus dans la section « 3.1.3.3. In tégration des résultats en matière de durabilité
dans les systèmes d’incitation  ».
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
107
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
2.3.3.3. Éléments de rémunération et avantages de toute nature attribuables à Paul Hudson au
titre de 2026 (1)
Rémunération fixe et variable annuelle
Sur proposition du Comité des rémunérations, le Conseil d’administration, lors de sa séance du 11 février 2026, a arrêté les
éléments de rémunération attribuables à Paul Hudson pour l’exercice 2026.
La rémunération annuelle de Paul Hudson se compose d’une rémunération fixe annuelle brute de 1 600 000 euros et d’une
rémunération variable comprise entre 0 et 250 % de sa rémunération annuelle fixe, avec une cible à 150 %, soumise à des objectifs
à la fois quantitatifs et qualitatifs.
Les objectifs sont assis pour 60 % sur des indicateurs financiers (croissance des ventes, Free Cash Flow (FCF) et bénéfice net par
action (BNPA) des activités), chacun comptant pour 20 %.
Pour chaque indicateur financier, des valeurs planchers ont été définies, déterminant le seuil en deçà duquel aucune
rémunération variable liée à l’indicateur n’est due.
Objectifs assis sur des indicateurs financiers - inchangés pour 2026
2026
2025
Croissance des ventes
20%
Croissance des ventes
20%
Free Cash Flow (FCF)
20 %
Free Cash Flow (FCF)
20%
Bénéfice net par action (BNPA) des activités
20%
Bénéfice net par action (BNPA) des activités
20%
TOTAL
60%
60%
La structure des objectifs individuels, qui est un mix entre des objectifs quantitatifs et qualitatifs, a été simplifiée à compter de
2025.
Les objectifs pour 2026 et le rappel des objectifs 2025 sont décrits ci-dessous :
Objectifs individuels 2026
Objectifs individuels 2025 *
Portefeuille et Actifs
(Portefeuille d'actifs et BD/M&A)
7,5%
Transformation de l’activité
(Optimisation de plateformes de R&D, Revue du modèle
opérationnel de Manufacturing & Supply , amélioration de la
structure de coûts, Portefeuille d’actifs, Poursuite de la
transformation digitale)
15%
Transformation Digitale et Intelligence Artificielle
(Déploiement de  l'agenda IA  dans la R&D et le commercial,
développement d'une stratégie des données)
7,5%
Portefeuille de développement
(Etapes réglementaires et de développement clés des actifs à
forte création de valeur, KPI du portefeuille global axés sur
l'exécution, la création de valeur et l'innovation)
15%
Portefeuille de développement
M1 (Lead selection) , M2 (Candidate selection) , First in Human,
Études pivot, Soumissions, Approbations
15%
RSE
(People , Environnement,  Gouvernance (fonctionnement du
Comité exécutif et interactions avec le Conseil d’administration))
10%
RSE
People & Culture, Environnement, Gouvernance (fonctionnement
du Comité exécutif et interactions avec le Conseil
d’administration)
10%
(*)Le détail des objectifs individuels pour 2025 figurent à la section « 2.3.4.3. Éléments de rémunération et avantages de toute nature versés au cours ou
attribués au titre de 2025 à Paul Hudson ».
Rémunération en actions
Compte-tenu de la décision du Conseil d'administration de mettre fin au mandat de Paul Hudson en qualité de Directeur Général
avec effet au 17 février 2026 au soir, il a été décidé de ne pas lui attribuer d'actions de performance au titre de 2026.
2.3.4.Éléments de rémunération et avantages de toute nature versés au cours de
l’exercice 2025 ou attribués au titre du même exercice aux mandataires sociaux
La présente section constitue le rapport sur les rémunérations des mandataires sociaux requis par l’article L. 225-37 du Code de
commerce. Les éléments qui y sont mentionnés seront soumis au vote de l’Assemblée générale des actionnaires appelée à statuer
sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025 en application de l’article L. 22-10-34 du Code de commerce.
108
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
2.3.4.1. Éléments de rémunération et avantages de toute nature versés au cours de l’exercice 2025
ou attribués au titre du même exercice aux administrateurs
La politique de rémunération des administrateurs, décrite à la section « 2.3.2. Politique de rémunération des mandataires sociaux
— 2.3.2.1. Politique de rémunération des administrateurs » définit le montant fixe et les principes de répartition de la part variable
de la rémunération des administrateurs, dans la limite de l’enveloppe fixée par l’Assemblée générale des actionnaires.
La rémunération des administrateurs comporte un montant fixe, calculé prorata temporis pour les mandats ayant pris fin ou
ayant pris effet en cours d’exercice et un montant variable, réparti par le Conseil d’administration en fonction de la présence
effective aux réunions du Conseil et des comités. Conformément au code AFEP-MEDEF, la rémunération des administrateurs
comporte une part variable prépondérante.
Pour l’exercice 2025 , la rémunération des administrateurs a été déterminée conformément à la politique de rémunération des
administrateurs présentée à la section « 2.3.2. Politique de rémunération des mandataires sociaux — 2.3.2.1. Politique de
rémunération des administrateurs ».
Tableau sur les rémunérations allouées à raison du mandat d’administrateur par les administrateurs
(tableau n° 3 du code AFEP-MEDEF)
Le tableau ci-après récapitule les sommes versées au titre de 2025 et 2024 à chaque administrateur de Sanofi, y compris les
administrateurs dont le mandat a pris fin pendant l’exercice.
La rémunération versée au titre de l’année 2024 et dont le montant a été validé lors de la séance du Conseil d’administration
du 12 février, 2025 ont fait l’objet d’un paiement partiel en juillet 2024 et d’un paiement complémentaire en 2025 .
La rémunération versée au titre de l’année 2025 et dont le montant a été validé lors de la séance du Conseil d’administration
du 11 février, 2026, ont fait l’objet d’un paiement partiel en juillet 2025 et feront l’objet d’un paiement complémentaire en 2026.
(en euros)
Rémunération au titre de 2025
Rémunération au titre de 2024
Noms 
Partie fixe
Partie variable
Montant total
(fixe + variable)
Rémunération
totale brute
après
application d'un
prorata (*)
Partie fixe
Partie variable
Rémunération
totale brute
Frédéric Oudéa
Christophe Babule  
30 000
126 500
156 500
150 019
30 000
132 000
162 000
Clotilde Delbos
30 000
167 750
197 750
189 561
20 000
104 500
124 500
Humberto de Sousa
(a)(b)(c)(d)
20 000
38 500
58 500
56 078
N/A
N/A
N/A
Rachel Duan (e)
30 000
121 000
151 000
144 747
30 000
115 500
145 500
Carole Ferrand
30 000
178 750
208 750
200 106
30 000
167 750
197 750
Lise Kingo (f)
30 000
132 000
162 000
155 292
30 000
137 500
167 500
Jean-Paul Kress
30 000
187 000
217 000
208 014
N/A
N/A
N/A
Patrick Kron
30 000
203 500
233 500
223 831
30 000
165 000
195 000
Wolfgang Laux (c)
30 000
99 000
129 000
123 658
30 000
99 000
129 000
Barbara Lavernos  
30 000
132 000
162 000
155 292
30 000
126 500
156 500
Fabienne Lecorvaisier
(g) 
10 000
63 250
73 250
73 250
30 000
140 250
170 250
Anne-Françoise
Nesmes (e)
30 000
154 000
184 000
176 381
20 000
104 500
124 500
John Sundy (e)
30 000
170 500
200 500
192 197
20 000
93 500
113 500
Emile Voest (f) 
30 000
156 750
186 750
179 017
30 000
129 250
159 250
Antoine Yver  
30 000
198 000
228 000
218 559
30 000
154 000
184 000
Yann Tran (c)(d)(g)  
10 000
44 000
54 000
54 000
30 000
82 500
112 500
Gilles Schnepp (h)
N/A
N/A
N/A
N/A
30 000
165 000
195 000
Diana Souza (i)
N/A
N/A
N/A
N/A
10 000
68 750
78 750
Thomas Südhof (i)
N/A
N/A
N/A
N/A
10 000
55 000
65 000
Total
430 000
2 172 500
2 602 500
2 500 000
440 000
2 040 500
2 480 500
(*) Le montant initial des rémunérations dues aux administrateurs dépassant l’enveloppe fixée par l’Assemblée générale des actionnaires, le montant à
verser a été calculé après application d’un prorata - voir l’explication fournie ci-dessus
Les montants indiqués sont des montants bruts avant impôts.
(a) Humberto de Sousa a rejoint le Conseil le 30 avril 2025.
(b) Administrateur nommé par la CFDT, première organisation syndicale de Sanofi en France.
(c)Administrateur représentant les salariés.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
109
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
(d)La rémunération due à Yann Tran et Humberto de Sousa est versée directement par la Société à la Fédération Chimie Énergie CFDT.
(e)Administrateur résident étranger hors Europe.
(f)Administrateur résident étranger en Europe.
(g)  Fabienne Lecorvaisier et Yann Tran ont quitté le Conseil le 30 avril 2025.
(h)Gilles Schnepp a quitté le Conseil au 31 décembre 2024.
(i)Diane Souza et Thomas Südhof ont quitté le Conseil le 30 avril 2024.
À toutes fins utiles, il est précisé que les deux administrateurs représentant les salariés sont titulaires d’un contrat de travail au
sein de filiales de la Société et perçoivent donc à ce titre une rémunération qui n’a pas de lien avec l’exercice de leur mandat.
En conséquence, cette rémunération n’est pas communiquée.
La part de la rémunération variable allouée aux administrateurs au titre de 2025 représente 83,48 % de la rémunération totale.
2.3.4.2. Éléments de rémunération et avantages de toute nature versés au cours ou attribués
au cours de l’exercice 2025 à Frédéric Oudéa, Président du Conseil d’administration
Frédéric Oudéa a été nommé en qualité de Président du Conseil d’administration le 25 mai 2023. Il n’a pas de contrat de travail
avec Sanofi.
Le Président du Conseil est membre du Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE et du Comité scientifique. Il est
également membre et Président du Comité de réflexion stratégique.
Les missions du Président sont précisées dans le règlement intérieur du Conseil, lequel est reproduit dans son intégralité en
annexe du présent chapitre.
Dans ce cadre, Frédéric Oudéa a, au cours de l’exercice 2025, mené les activités suivantes :
présidence des réunions du Conseil d’administration (douze réunions sans compter les deux Séminaires Stratégiques),
participation aux travaux des comités auxquels il appartient (sept réunions du Comité des nominations, de la gouvernance et
de la RSE, trois réunions du Comité de réflexion stratégique, onze réunions du Comité scientifique et trois réunions communes
entre les deux comités), participation aux réunions du Comité des rémunérations et à la semaine dédiée à la revue du
portefeuille de R&D ;
organisation et présidence des séminaires stratégiques d’avril et octobre 2025 ;
suivi de la bonne exécution des décisions prises en Conseil d’administration ;
rencontres avec les administrateurs, notamment (i) dans le cadre de l’évaluation du fonctionnement du Conseil, (ii) sur des
sujets relatifs aux projets présentés au Conseil et (iii) sur des sujets relatifs à la gouvernance de l’entreprise ;
rencontres régulières avec les membres du Comité exécutif ;
rencontre des collaborateurs et visites de filiales du Groupe ;
rencontres de biotechs et de medtechs ; et
représentation de la Société dans certaines manifestations ou rencontres officielles françaises ou internationales avec des
représentants des pouvoirs publics ou des partenaires, dans le cadre des missions spécifiques qui lui ont été confiées.
En outre, le Président ayant pour mission d’expliciter les positions prises par le Conseil d’administration dans ses domaines de
compétence (notamment en matière de stratégie, de gouvernance et de rémunération des dirigeants), et fort de son expérience
de la communication institutionnelle, a :
tenu des réunions avec certains actionnaires ; et
répondu aux courriers reçus des investisseurs et des actionnaires.
Ces dernières tâches ont été menées en coordination avec la Direction générale.
Rémunération versée au titre de 2025
Sur propositions du Comité des rémunérations, le Conseil d’administration, lors de sa séance du 11 février, 2026, a constaté les
éléments de rémunération de Frédéric Oudéa pour l’exercice 2025. Pour l’exercice 2025, la rémunération annuelle fixe de
Frédéric Oudéa s’est élevée à 880 000 euros brut, sans changement par rapport à l’exercice 2024.
Conformément à la politique de rémunération du Président du Conseil d’administration, Frédéric Oudéa n’a pas perçu de
rémunération variable, ne s’est pas vu attribuer d’options de souscription ou d’achat d’actions ni d’actions de performance. Il n’a
pas non plus perçu de rémunération au titre de son mandat d’administrateur ni de rémunération par une entreprise comprise
dans le périmètre de consolidation au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce.
Les avantages en nature, dont le montant s’élève à 4 836 euros, correspondent à une voiture de fonction avec chauffeur.
Frédéric Oudéa ne bénéficie pas du régime de retraite supplémentaire à cotisations définies de Sanofi.
(1)Cette section permet de répondre au point de donnée ESRS 2 Para. 29 inclus dans la section « 3.1.3.3. In tégration des résultats en matière de durabilité
dans les systèmes d’incitation  ».
110
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Tableau de synthèse des rémunérations, des options et des actions attribuées à Frédéric Oudéa
(tableau n° 1 du code AFEP-MEDEF)
(en euros)
2025
2024
Rémunérations attribuées au titre de l’exercice (détaillées dans le tableau suivant)
884 836
884 836
Valorisation des options de souscription attribuées au cours de l’exercice
N/A
N/A
Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l’exercice
N/A
N/A
Valorisation des autres plans de rémunération long terme
N/A
N/A
Total
884 836
884 836
Tableau récapitulatif des rémunérations de Frédéric Oudéa
(tableau n° 2 du code AFEP-MEDEF)
2025
2024
(en euros)
Montants
attribués
Montants
versés
Montants
attribués
Montants
versés
Rémunération fixe  (a)
880 000
880 000
880 000
880 000
Rémunération variable annuelle
N/A
N/A
N/A
N/A
Rémunération exceptionnelle
N/A
N/A
N/A
N/A
Rémunération au titre du mandat d’administrateur
N/A
N/A
N/A
N/A
Avantages en nature
4 836
4 836
4 836
4 836
Total
884 836
884 836
884 836
884 836
Les montants indiqués sont des montants bruts avant impôts.
(a)La rémunération fixe due au titre de l’année N est versée durant l’exercice N.
2.3.4.3. Éléments de rémunération et avantages de toute nature versés au cours ou attribués
au titre de 2025 à Paul Hudson  (1)
Paul Hudson exercera les fonctions de Directeur Général jusqu'au 17 février 2026 inclus.
Paul Hudson n’est pas lié par un contrat de trav ail avec Sanofi et ne perçoit aucune rémunération par une entreprise comprise
dans le périmètre de consolidation au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce.
Tableau de synthèse des rémunérations attribuées à Paul Hudson
(tableau n° 1 du code AFEP-MEDEF)
(en euros)
2025
2024
Rémunérations attribuées au titre de l’exercice (détaillées dans le tableau suivant)
4 229 497
3 979 697
Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l’exercice(a)
6 759 000
5 971 350
Total
10 988 497
9 951 047
(a)Pondération entre une juste valeur évaluée selon le modèle Monte Carlo et le prix du marché de l’action à la date d’attribution, ajusté des dividendes
attendus pendant la période d’acquisition des droits.
Les paramètres utilisés pour calculer les valorisations sont des paramètres de marché disponibles dans la presse financière.
Tableau récapitulatif des rémunérations fixe et variable de Paul Hudson
(tableau n° 2 du code AFEP-MEDEF)
2025
2024
(en euros)
Montants
attribués
Montants
versés
Montants
attribués
Montants
versés
Rémunération fixe (a)
1 600 000
1 600 000
1 400 000
1 400 000
Rémunération variable annuelle (b)
2 616 000
2 566 200
2 566 200
2 379 300
Prime en espèces au titre de l’indemnité de prise de fonctions
N/A
N/A
N/A
N/A
Rémunération exceptionnelle
N/A
N/A
N/A
N/A
Rémunération au titre du mandat d’administrateur
N/A
N/A
N/A
N/A
Avantages en nature
13 497
13 497
13 497
13 497
Total
4 229 497
4 179 697
3 979 697
3 792 797
Les montants indiqués sont des montants bruts avant impôts.
(a)La rémunération fixe due au titre de l’année N est versée durant l’exercice N.
(b)La rémunération variable au titre de l’exercice N est fixée en début d’exercice N+1 et versée postérieurement à l’Assemblée générale N+1, sous réserve
d’approbation par les actionnaires.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
111
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Rémunération fixe et variable
Sur proposition du Comité des rémunérations, le Conseil d’administration, lors de sa séance du 11 février 2026, a arrêté les
éléments de rémunération de Paul Hudson pour l’exercice  2025.
Conformément à la politique de rémunération du Directeur Général approuvée par l’Assemblée générale des actionnaires
du  30 avril 2025, la rémunération annuelle pour 2025 se compose d’une rémunération fixe annuelle brute de 1 600 000 euros et
d’une rémunération variable comprise entre 0 et 250 % de sa rémunération annuelle fixe, avec une cible à 150 %, soumise à des
objectifs à la fois quantitatifs et qualitatifs.
Les objectifs applicables à la rémunération variable annuelle au titre de 2025 sont :
pour 60 % assis sur des indicateurs financiers (croissance des ventes, Free Cash Flow (FCF) et bénéfice net par action (BNPA)
des activités, comptant chacun pour 20 %) ; et
pour 40 % sur des objectifs spécifiques individuels. Pour 2025, les objectifs individuels définis par le Conseil d’administration
comprennent :
transformation de l’activité ( 15 %) – objectif quantitatif et qualitatif ;
portefeuille de développement (15 %) – objectif quantitatif ; et
RSE (10 %) – objectif quantitatif et qualitatif.
Afin d’améliorer le niveau de transparence, la Société publie, pour chacun des critères financiers, des éléments sur les seuils
(plancher, cible, taux d’atteinte maximal) permettant au Conseil d’administration de calculer le taux d’atteinte et de versement au
titre de l’exercice précédent :
Objectif
Point de comparaison
Taux de versement
Plancher = 0 %
Cible (X en %) = 100 %
Maximum = 166.67 %
Taux d’atteinte
Croissance des ventes (en %)
Croissance par rapport au budget 2025
X -4 % pt
100 %
X +4 % pt
Bénéfice net par action
(BNPA) des activités (en %)
Taux d’atteinte par comparaison
au budget 2025
X -5 % pt
100 %
X +5 % pt
Free Cash Flow
Croissance par rapport au budget 2025
X -15 % pt
100 %
X +50 % pt
Pour chacun des objectifs individuels, le Conseil d’administration détermine en début d’année une grille d’analyse précise pour
chacun des critères. La Société publie le contenu des critères qualitatifs et pour chacun des sous-critères, un commentaire
permettant d’apprécier le niveau de réalisation dudit sous-critère. Ces critères sont toujours appréciés en tenant compte des
performances des principales sociétés pharmaceutiques mondiales.
La société publie également ces éléments pour les sous-critères « People and Culture » et « Environnement »
Objectif
Point de comparaison
Taux de versement
Plancher = 0 %
Cible (X en %) = 100 %
Maximum = 150 %
Taux d’atteinte
Changement de culture: score
d'engagement
Progrès par rapport au score 2024
(échelle de 0 à 10).
Score 2024
Score 2024 +0,1 pt
Score 2024 +0,2 pt
Représentation équilibrée des
hommes et des femmes parmi
les candidats à la succession
pour les postes de direction
Équilibre
48% de femmes
Équilibre
N/A
Réduction de CO2 (Scopes 1&2)
entre le troisième trimestre
2024 et le troisième trimestre
2025
Réduction par rapport à l’objectif 2025
X +2 % pt
100 %
X -5 % pt
Réduction de CO2 (Scope 3)
entre le troisième trimestre
2024 et le troisième trimestre
2025
Réduction par rapport à l’objectif 2025
X +0.9 % pt
100 %
X -2,7 % pt
112
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Sur proposition du Comité des rémunérations, le Conseil d’administration du 11 février 2026 a passé en revue le taux d’atteinte de
chaque critère et de chaque sous-critère. Les constatations sont récapitulées dans le tableau ci-après.
Critères
Nature
Pondération
Cible/Maximum
(en % de la
rémunération
fixe)
Taux
d’atteinte
2025
Rappel
2024
Commentaires
Taux de
versement
(en % de la
rémunération
fixe)
Objectifs Financiers
Croissance
des ventes (a)
Quantitatif
20,00 %
30 %/50 %
136,11 %
158,56 %
Cible confidentielle
Performance supérieure au budget
40,83 %
Bénéfice net
par action
(BNPA)
des activités (a)
Quantitatif
20,00 %
30 %/50 %
104,27 %
112,54 %
Cible confidentielle
Performance supérieure au budget
31,28 %
Free Cash Flow
Quantitatif
20,00 %
30 %/50 %
117,51 %
116,92 %
Cible confidentielle
Performance supérieure au budget
35,25 %
Objectifs Individuels
Transformation
de l’activité
Quantitatif
/
Qualitatif
15,0 %
22,5 %/37,5 %
101,83 %
102,17 %
Activités  :
Le programme Smart spending a dépassé l'objectif,
grâce à une exécution réussie notamment :
Transformation des opérations commerciales
(Other Medicines)
Réalignement de l'empreinte R&D
Transition des opérations commerciales.
22,92 %
Manufacturing and Supply :
Mise en œuvre réussie du modèle opérationnel de
Manufacturing & Supply avec une performance
améliorée dans les domaines de la sécurité, de la
qualité, de l'approvisionnement et des coûts.
Portefeuille d’actifs :
Séparation d'Opella réussie
Acquisition de Blueprint, ViceBio, Vigil, DrenBio et
Dynavax
Réalisation de 20 nouveaux investissements en
capital dans des sociétés
Stratégie en Chine : acquisition de médicaments
cardiovasculaires en phase 3 et conclusion de 2
partenariats dans des fonds locaux.
Transformation digitale :
En R&D :
90 % des cibles du pipeline désormais validées à
l'aide de nos systèmes de données et
d'intelligence artificielle
100 % des efforts de conception de
médicaments à petites et grandes molécules
désormais soutenus par des méthodes d'IA/ML,
doublant la capacité des équipes de recherche
en termes de molécules
En Manufacturing & Supply :
Objectifs atteints à hauteur de 66 % de l'indice
de modernisation de notre feuille de route en
matière de Digital
Optimisation des stocks, objectif légèrement
manqué
Accélération des lancements : 96 % de réussite
du premier coup (right first time RFT) pour la
PPQ (qualification de performance du procédé)
vs un objectif de 95%
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
113
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Critères
Nature
Pondération
Cible/Maximum
(en % de la
rémunération
fixe)
Taux
d’atteinte
2025
Rappel
2024
Commentaires
Taux de
versement
(en % de la
rémunération
fixe)
Portefeuille de
développement
Quantitatif
15,0 %
22,50 %/ 37,50 %
90,00 %
118,50 %
Niveau d'atteinte inférieur aux indicateurs clés de
performance (Key Performance Indicators, KPI) en
termes d'exécution de la R&D:
22 soumissions et 20 approbations réglementaires
dans différentes indications, dans les principales
régions
9  examens prioritaires et 22 désignations
réglementaires attribués
Augmentation de la productivité du
développement clinique : 12 études en phase 3 et 15
de phase 2 initiées, 6 nouvelles entités moléculaires
(NEM) ou vaccinales (NEV) entrées en phase de
développement clinique (First in Human FIH)
Recherche scientifique : 16  entrées en M1, 9
candidats au développement en M2
Renforcement du portefeuille grâce aux activités
de business development et aux acquisitions :
signature de 35 nouveaux partenariats (25 en
pharma ; 5 en vaccins ; 5 cessions de licence).
20,25 %
RSE
Quantitatif
/
Qualitatif
10,0 %
15 %/25 %
86,63 %
114,58 %
People & Culture :
Progrès continu dans le changement de culture de
Sanofi avec un score d'engagement global
supérieur à celui de 2024.
Plans de succession pour les postes d'executives :
taux des femmes pouvant évoluer dans un délai de 1
à 2 ans égal à 50,8 %, l'objectif étant de 50 %.
13,00%
Environnement :
Réduction de CO 2 (Scopes 1&2) de 9 % entre le
troisième trimestre 2024 et le troisième trimestre
2025.
Scope 3 : objectif non atteint.
Gouvernance:
Participation active du Comité Exécutif aux deux
Séminaires Stratégiques, ainsi qu'à des visites de
sites venant renforcer les canaux de
communication et la collaboration entre le Comité
Exécutif et le Conseil d'administration. Dialogue
stratégique entre le Directeur Général et le Conseil
d'administration perfectible.
Total
100 %
150 %/250 %
100,00 %
122,20 %
163,53 %
(a)En 2025, pour le calcul de l’atteinte des critères quantitatifs, il a été convenu de retraiter de la performance les impacts liés à l’acquisition de Blueprint
ainsi que ceux liés aux rachats d’actions. Ces retraitements ont impacté négativement la croissance des ventes et du BNPA.
Sur proposition du Comité des rémunérations, le Conseil d’administration du 11 février 2026 a fixé la rémunération variable de
Paul Hudson pour 2025 à 2 616 000 euros brut, soit 163,53 % de sa rémunération fixe.
Le versement de la rémunération variable de Paul Hudson au titre de l’exercice 2025 est conditionné à l’approbation par
l’Assemblée générale ordinaire des éléments de rémunération du Directeur Général dans les conditions prévues à
l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.
Rémunération en actions
Utilisant l’autorisation consentie par l’Assemblée générale des actionnaires du 30 avril 2024 dans sa vingtième résolution, le
Conseil d’administration du 30 avril 2025 a décidé, sur proposition du Comité des rémunérations, d’attribuer, au titre de 2025,
90 000 actions de performance à Paul Hudson. La valorisation de ces attributions au 30 avril 2025, selon les normes IFRS,
incluant une condition de marché, représente un montant de 6 759 000 euros, soit 4,22 fois sa rémunération fixe.
Cette attribution est soumise à l’atteinte d’objectifs de performance assis sur (i) des critères internes basés sur le bénéfice net par
action (Business EPS) des activités, le Free Cash Flow ( FCF), la RSE et le portefeuille de R&D, et (ii) un critère externe basé sur
l’amélioration du Total Shareholder Return (le TSR) par rapport à celui d’un panel composé des 12 principaux groupes
pharmaceutiques mondiaux. Les sociétés constituant ce panel (12 sociétés + Sanofi) sont les suivantes : Amgen Inc., AstraZeneca
plc., Bayer AG, Bristol-Myers-Squibb Inc., Eli Lilly and Company Inc., GlaxoSmithKline plc., Johnson & Johnson Inc., Merck & Co.
Inc., Novartis AG, Novo Nordisk A/S, Pfizer Inc. et Roche Holding AG.
Afin d’aligner la rémunération en actions sur la performance moyen terme, la mesure de la performance s’effectue sur une
période de trois exercices, 2025- 2027.
Ces critères ont été choisis car ils alignent la rémunération en actions à moyen terme sur la stratégie menée par la Société.
(1)Amgen Inc., AstraZeneca plc., Bayer AG, Bristol-Myers-Squibb Co., Eli Lilly & Co, GlaxoSmithKline plc, Johnson & Johnson, Merck & Co. Inc., Novartis AG,
Novo Nordisk A/S, Pfizer Inc., Roche Holding AG, à savoir le « Panel ». Le Conseil d’Administration pourra revoir ce Panel en cours de Période, dans le cas
exceptionnel de disparition d’une société ou de regroupement de sociétés.
(2)Les prix historiques sont ajustés pour les spin-offs, fractionnements/consolidations d’actions, dividendes/bonus en actions, émissions de droits de
souscription, etc.).
114
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Les plans s’articulent comme suit :
le critère bénéfice net par action (Business EPS) des activités porte sur 30 % de l’attribution. Ce critère représente la part du
bénéfice net par action des activités de la société (c’est-à-dire le résultat net des activités de l’entreprise divisé par le nombre
d’actions de la société). Il correspond à la réalisation moyenne du bénéfice net des activités par action des activités de
l’entreprise par rapport au bénéfice net par action des activités prévu au budget sur la période d’acquisition, à taux de change
constant.
Cet objectif ne peut être inférieur à la fourchette basse de la Guidance annuelle publiquement annoncée par la Société au
début de chaque année. Un niveau d’atteinte inférieur à 95 % n’entraînerait aucun paiement lié à ce critère de performance.
Taux d’Atteinte du Budget (R)
Taux d’Allocation EPS
Si R est inférieur à 95 %
0 %
Si R est égal à 95 %
50 %
Si R est supérieur à 95 % et inférieur à 98 %
(50 + [(R - 95) x 16]) %
Si R est supérieur ou égal à 98 % mais inférieur ou égal à 105 %
R %
Si R est supérieur à 105 % et inférieur à 110 %
(105 + [(R - 105) x 3]) %
Si R est supérieur ou égal à 110 %
120 %
le critère basé sur le FCF porte sur 20 % de l’attribution. Ce critère a été choisi car d’une part il est aligné avec les objectifs
stratégiques actuels de la Société et d’autre part car il est lisible à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise.
Ce critère de performance correspond à l’atteinte moyenne, sur l’ensemble de la Période, du Cash-Flow libre par rapport au
Cash-Flow libre budget. Le barème fixé comporte une cible FCF dont la non-atteinte est pénalisée par la caducité de tout ou
partie des actions de performance. Par ailleurs, un niveau d’atteinte inférieur à 70 % n’entraînerait aucun paiement lié à ce
critère de performance.
Taux d’atteinte du budget FCF (F)
Taux d’Allocation FCF
Si F est inférieur ou égal à 70 %
0 %
Si F est supérieur à 70 % et inférieur à 80 %
[(F - 70) x 5] %
Si F est égal 80 %
50 %
Si F est supérieur à 80 % et inférieur à 100 %
[(50 + [F - 80) x 2,5]) %
Si F est égal à 100 %
100 %
Si F est supérieur à 100 % et inférieur à 120 %
F %
Si F est supérieur ou égal à 120 %
120 %
le critère basé sur le Total Shareholder Return (TSR) porte sur 30 % de l’attribution. Ce critère de performance compare la
performance du TSR de Sanofi sur 3 ans à la médiane du TSR de sociétés comparables incluses dans le panel des sociétés
pharmaceutiques mondiales(1) sur la même période. Le TSR correspond à la performance du cours de Bourse de l’action
Sanofi(2), augmenté des dividendes par action pendant les périodes d’évaluation, sans réinvestissement
Calcul du TSR
Le TSR de chaque société est égal à la formule suivante :
(cours moyens de 2027 – cours moyens de 2024 + dividendes par action 2025 à 2027) / cours moyens de 2024
Où:
« cours moyens de 2027 » est la moyenne des cours d’ouverture du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2027
« cours moyens de 2024 » est la moyenne des cours d’ouverture du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2024
« dividendes par action 2025 à 2027 » est la somme des dividendes versés sur les actions de la Société du 1er janvier 2025
au 31 décembre 2027, sans réinvestissement.
La médiane TSR correspond à la performance de la société classée 7ème au sein du Panel.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
115
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
À la fin de la Période, la différence entre le TSR de Sanofi et la médiane du TSR sera mesurée en points de pourcentage
(la « différence de performance TSR » ou « D ») et le Conseil d’administration déterminera le Taux d’Allocation TSR comme suit :
Différence de performance TSR (« D »)
Taux d’Allocation TSR
Si D est inférieur à 0 %
0%
Si D est égal à 0 %
75%
Si D est supérieur à 0 % et inférieur à +20 %
75 %+(Dx3.75)
Si D est supérieur ou égal à +20 %
150%
Aucune allocation ne peut avoir lieu en lien avec le TSR dans l’hypothèse où le TSR de Sanofi est inférieur à la médiane du TSR.
le critère basé sur la RSE porte sur 10 % de l’attribution. Ce critère de performance correspond à la réalisation sur une période
de trois ans d’objectifs annuels et d’un objectif stretch, en lien avec les piliers RSE suivants de la stratégie de Sanofi :
1. Accès aux soins : fournir des médicaments essentiels aux patients atteints de maladies non transmissibles grâce à Sanofi
Global Health Unit ;
2. Planet Care : réduction des émissions carbone, scopes 1 & 2 (réduction des émissions vs. 2019).
La réalisation de chaque objectif annuel RSE génère un point de performance. Un maximum de trois points et un point
supplémentaire lié à l’objectif « stretch » peuvent être obtenus pour chaque pilier. Pour chaque critère, la réalisation des
objectifs pour 2027 génère trois points même en cas de non-réalisation des objectifs annuels.
À la fin de la Période, le Conseil d’administration déterminera le Taux d’Allocation RSE correspondant au nombre de points
obtenus, comme suit :
Points RSE obtenus
Taux d’Allocation RSE
Moins de 3 points
0%
3 points
50%
4 points
67%
5 points
83%
6 points
100%
7 points
110%
8 points
120%
le critère lié au portefeuille R&D porte sur 10 % de l’attribution et a été introduit en 2024 pour refléter l’importance de
l’engagement de Sanofi à développer un pipeline de R&D solide. Ce critère de performance correspond à l’atteinte sur la
période de trois ans des indicateurs de performance suivants, pondérés de manière égale.
1. Résultat d’essai clinique– le nombre de résultats d’essais cliniques basés sur la livraison prévue du pipeline.
À la fin de la période, le « Taux d’atteinte Clinical Trial Readouts » sera calculé en fonction du nombre de résultats d’essais
cliniques ou « RDR » évalué au cours de la période comme suit :
Nombre de résultats d’essais cliniques (« RDR »)
Taux d’atteinte Clinical Trial Readouts
Si RDR est inférieur à 15
0%
Si RDR est égal à 15
50%
Si RDR est supérieur à 15, mais inférieur à 30
(50+ [RDR – 15] x (10/3)) %
Si RDR est égal à 30
100%
Si RDR est supérieur à 30, mais inférieur à 35
(100+ [RDR– 30] x 4) %
Si RDR est égal ou supérieur à 35
120%
116
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
2. Autorisation de mise sur le marché – le nombre d’autorisations de mise sur le marché pour des nouvelles entités moléculaires,
nouvelles entités vaccinales et des extensions de gammes dans les marchés clés en fonction de la livraison prévue du pipeline.
À la fin de la période, le « Taux d’obtention des approbations réglementaires » sera calculé en fonction du nombre d’autorisations
au cours de la période comme suit :
Nombre d’extensions NME, NVE et Line approuvées
sur les marchés clés (« RDA »)
Taux d’atteinte Regulatory Approval
Si RDA est inférieur à 15
0%
Si RDA est égal à 15
50%
Si RDA est supérieur à 15, mais inférieur à 30
(50+ [RDA – 15] x (10/3)) %
Si RDA est égal à 30
100%
Si RDA est supérieur à 30, mais inférieur à 35
(100+ [RDA – 30] x 4) %
Si RDA est égal ou supérieur à 35
120%
Le Taux d’Allocation R&D sera déterminé en calculant la moyenne pondérée du « Taux d’atteinte Clinical Trial Readouts » et du
« Taux d’atteinte Regulatory Approval ».
Autres conditions
Paul Hudson est soumis à une obligation de conservation jusqu’à la cessation de ses fonctions d’un nombre d’actions de la
Société correspondant à 50 % du gain d’acquisition calculé à la date d’attribution définitive des actions net des impôts et
contributions afférents. À ce jour, le nombre d’actions que le Directeur Général doit conserver en vertu des plans de rémunération
qui lui ont été attribués et dont la période d’acquisition est terminée s’élève à 33 440. La valeur de ces actions à la date du
28 janvier 2026 s’élève à 2 634 738 euros, ce qui représente environ 165 % de sa rémunération annuelle fixe.
Conformément au code AFEP-MEDEF et au règlement intérieur de la Société, Paul Hudson a pris l’engagement de ne pas recourir
à des opérations spéculatives ou de couverture du risque et, à la connaissance de la Société, aucun instrument de couverture n’a
été mis en place.
Historique des taux d’allocation
Dans une démarche de transparence, les taux d’atteinte et d’allocation correspondants des plans de rémunération en actions de
performance les plus récents du Directeur Général sont les suivants :
Taux d’atteinte
Taux d’allocation
Résultat Net
des Activités
FCF
TSR
ESG
Plans du 30 avril 2021
2021-2023 : 103,58 %
2021-2023 : 110,31 %
2021-2023 : 51,77 %
2021-2023 : 95,23 %
Soit 71 423 actions de
performance
Plans du 3 mai 2022
2022-2024 : 102,56 %
2022-2024 : 110,25 %
2022-2024 : 0 %
2022-2024 : 84,36 %
Soit 69 597 actions de
performance
Plans du 25 mai 2023*
2023-2025 : 101,03 %
2023-2025 :110,01 %
2023-2025 : 150 %
2023-2025 : 120 %
2023-2025 : 100 %
Soit 82 500 actions de
performance
Actions de performance attribuées à Paul Hudson en 2025
(tableau n° 6 du code AFEP-MEDEF)
Origine
Date du plan
Valorisation
des actions de
performance
(en euros)
Nombre
d’actions de
performance
attribuées
durant l’exercice
Date
d’acquisition
Date de
disponibilité *
Conditions de
performance
Sanofi
30/04/2025
6 759 000
90 000
01/05/28
02/05/28
Oui
*Paul Hudson est soumis, en vertu du règlement intérieur de la Société, à une obligation de conservation d’un nombre d’actions correspondant à 50 % du
gain d’acquisition des actions net des impôts et contributions afférents.
Chaque action de performance attribuée le 30 avril 2025 a été valorisée à 75,10 euros, soit une valorisation de 6 759 000 euros.
L’Assemblée générale du 30 avril 2024 avait décidé de limiter le nombre d’actions de performance qui pourrait être attribué
aux dirigeants mandataires sociaux à 5 % de l’enveloppe globale, fixée à 1,5 % du capital. Le nombre d’actions attribuées à
Paul Hudson en 2025 représente 0,43 % de l’enveloppe globale votée à l’Assemblée générale du 30 avril 2024 et 0,006 % du
capital social à la date d’attribution.
(1) En 2025, pour le calcul de l’atteinte des critères quantitatifs, il a été convenu de retraiter de la performance les impacts liés à l’acquisition de Blueprint
ainsi que ceux liés aux rachats d’actions. Ces retraitements ont impacté négativement la croissance des ventes et du BNPA.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
117
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Actions de performance attribuées à Paul Hudson devenues disponibles en 2025
(tableau n° 7 du code AFEP-MEDEF)
Paul Hudson s’est vu attribuer 82 500 actions de performance le 3 mai 2022. Le Conseil d’administration du 12 février 2025 a
constaté le niveau de réalisation des conditions de performance applicables à ce plan (84,36 %), et Paul Hudson s’est vu attribuer
définitivement 69 597 actions le 5 mai 2025.
Origine
Date du plan
Nombre d’actions de performance
attribuées définitivement durant l’exercice
Sanofi
3 mai 2022
69 597
La politique de rémunération ne prévoyant pas la possibilité d’attribuer des options de souscription d’actions au Directeur
Général, les tableaux n° 4 et n° 5 du code AFEP-MEDEF ne sont pas applicables.
Droits au titre de l’engagement de retraite
Paul Hudson bénéficie du régime de retraite supplémentaire additif à cotisations définies mis en place au sein du Groupe
le 1er janvier 2020. Au titre de ce régime, le Directeur Général est bénéficiaire, sous réserve de la réalisation d’une condition de
performance, d’une contribution annuelle dont le montant peut atteindre 25 % de la rémunération de référence (rémunérations
fixe et variable annuelle).
La condition de performance attachée à l’acquisition des droits conditionnels est liée au taux d’atteinte de la part variable de la
rémunération au titre de 2025. Le Conseil d’administration, lors de sa réunion du 11 février 2026, a vérifié le respect de cette
condition de performance en constatant que le taux d’atteinte global de la part variable de la rémunération de Paul Hudson pour
l’exercice 2025 est de 109 %.
La contribution brute annuelle est versée :
pour moitié sous forme de prime d’assurance brute à l’organisme assureur – le montant à verser à l’organisme au titre de 2025
s’élève à 527 000 euros ; et
pour moitié à Paul Hudson sous forme d’indemnité, destinée à couvrir le montant des charges sociales et impôts dont
Paul Hudson doit s’acquitter immédiatement. Le montant dû à Paul Hudson au titre de 2025 a été arrêté par le Conseil
d’administration du 11 février 2026 et s’élève à 527 000 euros.
Le versement de ces montants est conditionné à l’approbation par l’Assemblée générale ordinaire des éléments de rémunération
du Directeur Général dans les conditions prévues à l’article L. 22-10-34 II du Code de commerce.
Prestations sociales et assurances
Paul Hudson bénéficie du même système d’assurances complémentaires maladie et décès, ainsi que du même régime de
prévoyance et de frais de soins de santé que les collaborateurs de Sanofi en France, régimes auxquels il est assujetti et cotise. Il
bénéficie par ailleurs d’une assurance chômage privée.
Avantages en nature
Les avantages en nature perçus par Paul Hudson en 2025, qui s’élèvent à 13 497 euros, correspondent à une voiture de fonction
avec chauffeur.
2.3.5.Rémunérations et avantages pris au bénéfice des autres membres
du Comité exécutif
2.3.5.1. Rémunérations
La rémunération des autres membres du Comité exécutif est revue par le Comité des rémunérations et prend en considération les
pratiques des principales sociétés pharmaceutiques mondiales.
À la rémunération de base s’ajoute une part variable. La part variable cible dépend des fonctions et peut aller jusqu’à 100 % de la
rémunération de base. La part variable cible individuelle est fixée en fonction des pratiques de marché. Elle récompense la
contribution conjointe de l’ensemble des membres du Comité exécutif à la performance de Sanofi.
Pour 2025, la partie variable s’est décomposée en trois parties :
l’atteinte de résultats quantitatifs (60 %) qui sont mesurés au niveau du Groupe (la croissance des ventes pour 20 %,
le bénéfice net par action (BNPA) des activités pour 20 %, les réalisations de la recherche et développement pour 10 %,
le Cash-Flow libre pour 10 %) ;
l’atteinte de critères RSE mesurés au niveau du Groupe pour 10 % ; et
l’atteinte d’objectifs quantitatifs et qualitatifs individuels (pour 30 %).
Ces indicateurs (1) ont visé notamment à mesurer les objectifs de performance annuelle de Sanofi, les objectifs individuels ainsi que
l’atteinte d’objectifs relatifs au capital humain, tels que la parité homme-femme aux postes d’encadrement supérieurs, la
(1)Amgen Inc., AstraZeneca plc., Bayer AG, Bristol-Myers-Squibb Co., Eli Lilly & Co, GlaxoSmithKline plc, Johnson & Johnson, Merck & Co. Inc., Novartis AG,
Novo Nordisk A/S, Pfizer Inc., Roche Holding AG, à savoir le « Panel ». Le Conseil d’Administration pourra revoir ce Panel en cours de Période, dans le cas
exceptionnel de disparition d’une société ou de regroupement de sociétés.
(2)Les prix historiques sont ajustés pour les spin-offs, fractionnements/consolidations d’actions, dividendes/bonus en actions, émissions de droits de
souscription, etc.).
118
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
transformation de la culture d’entreprise en adéquation avec la stratégie du groupe ainsi qu’un objectif lié à la réduction de
l’empreinte carbone.
À ces rémunérations peut s’ajouter l’attribution d’actions de performance.
Au titre de 2025, le montant global des rémunérations brutes versées et provisionnées au profit des membres du Comité exécutif
(hors le Directeur Général) s’est élevé à 20 millions d’euros, dont 9 millions d’euros au titre de la rémunération fixe.
283 311 actions de performance ont été attribuées aux membres du Comité exécutif, hors attribution au Directeur Général, en
2025. Aucune option de souscription d’actions n’a été attribuée aux membres du Comité exécutif ou au Directeur Général en
2025.
Conformément au code AFEP-MEDEF, toutes les attributions sont soumises à cinq critères internes : le bénéfice net par action
des activités (BNPA), le flux de trésorerie disponible (le Free Cash Flow, ou FCF), un critère RSE, et un critère lié au portefeuille de
R&D. Un critère externe, le TSR (Total Shareholder Return) est également pris en compte. Ces critères ont été choisis parce qu’ils
alignent la rémunération en actions sur la stratégie menée par la Société. Le Conseil estime que ces conditions de performance
sont de bons indicateurs du développement de la valeur actionnariale en termes de qualité des décisions d’investissement et de
l’engagement de délivrer des résultats exigeants dans un environnement économique difficile.
Les plans s’articulent comme suit :
le critère de performance basé sur le bénéfice net par action des activités (BNPA) porte sur 35 % de l’attribution. Il correspond
au bénéfice net des activités de la société divisé par le nombre d’actions de la société. Ce critère correspond à l’atteinte
moyenne des bénéfices par action des activités par rapport aux bénéfices par action des activités budgétés. Le résultat net
des activités prévu au budget est validé par le Conseil d’administration au début de chaque exercice. L’objectif de résultat net
des activités ne peut être inférieur à la fourchette basse de la Guidance annuelle publiquement annoncée par la Société au
début de chaque année. Le barème prévoit qu’en deçà de 95 % de l’objectif, les actions de performance correspondantes sont
caduques.
Taux d’Atteinte du Budget (R)
Taux d’Allocation
Bénéfice Net par Action des Activités
Si R est inférieur à 95 %
0 %
Si R est égal à 95 %
50 %
Si R est supérieur à 95 % et inférieur à 98 %
(50 + [(R –95) x 16]) %
Si R est supérieur ou égal à 98 % et inférieur ou égal à 105 %
R %
Si R est supérieur à 105 % et inférieur à 110 %
(105 + [(R –105) x 3]) %
Si R est supérieur ou égal à 110 %
120 %
le critère basé sur le FCF porte sur 25 % de l’attribution. Il correspond à l’atteinte moyenne, sur l’ensemble de la Période, du
Cash-Flow libre par rapport au Cash-Flow libre budget. Le barème fixé comporte une cible FCF dont la non-atteinte est
pénalisée par la caducité de tout ou partie des options ou des actions de performance.
Taux d’atteinte du budget FCF (F)
Taux d’Allocation FCF
Si F est inférieur à 70 %
0 %
Si F est supérieur à 70 % et inférieur à 80 %
[(F – 70) x 5] %
Si F est égal 80 %
50 %
Si F est supérieur à 80 % et inférieur à 100 %
[(50 + [F – 80) x 2,5]) %
Si F est égal à 100 %
100 %
Si F est supérieur à 100 % et inférieur à 120 %
F %
Si F est supérieur à 120 %
120 %
le critère basé sur l’amélioration du TSR (Total Shareholder Return) porte sur 20 % de l’attribution.
Ce critère de performance compare la performance du TSR de Sanofi sur 3 ans à la médiane du TSR de sociétés comparables
incluses dans le panel des sociétés pharmaceutiques mondiales(1) sur la même période. Le TSR correspond à la performance
du cours de Bourse de l’action Sanofi(2), augmenté des dividendes par action pendant les périodes d’évaluation, sans
réinvestissement.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
119
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Calcul du TSR
Le TSR de chaque société est égal à la formule suivante :
(cours moyens de 2027 – cours moyens de 2024 + dividendes par action 2025 à 2027) / cours moyens de 2024
Où:
« cours moyens de 2027 » est la moyenne des cours d’ouverture du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2027
« cours moyens de 2024 » est la moyenne des cours d’ouverture du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2024
« dividendes par action 2025 à 2027 » est la somme des dividendes versés sur les actions de la Société du 1er janvier 2025
au 31 décembre 2027, sans réinvestissement.
le critère basé sur la RSE porte sur 10 % de l’attribution. Ce critère de performance correspond à la réalisation sur une période
de trois ans d’objectifs annuels et d’un objectif stretch liés aux piliers suivants :
1. Accès aux soins : Fournir des médicaments essentiels aux patients atteints de maladies non transmissibles grâce à Sanofi
Global Health ;
2. Planet Care : réduction des émissions carbones, scopes 1 & 2 (réduction des émissions vs. 2019).
La réalisation de chaque objectif annuel RSE générera un point de performance. Un maximum de trois points et un point
supplémentaire lié à l’objectif stretch peuvent être obtenus pour chaque pilier. Pour chaque critère, la réalisation des objectifs
pour 2025 générera trois points même en cas de non-réalisation des objectifs annuels ;
le critère basé sur le portefeuille de R&D porte sur 10 % de l’attribution. Il correspond à l’atteinte sur la période de trois ans des
indicateurs de performance suivants, pondérés de manière égale :
1. Résultat d’essai clinique – le nombre de résultats d’essais cliniques basés sur la livraison prévue du pipeline,
2. Autorisation de mise sur le marché – le nombre d’autorisations de mise sur le marché pour des nouvelles entités
moléculaires, nouvelles entités vaccinales et des extensions de gammes dans les marchés clés en fonction de la livraison
prévue du pipeline.
le nombre d’actions de performance définitivement attribué dépend du « Taux d’Allocation Global » qui correspond, pour la
« Période », à la moyenne pondérée du Taux d’Allocation Bénéfice Net par Action des Activités (à hauteur de 35 %), du Taux
d’Allocation de Cash-Flow libre (à hauteur de 25 %), du Taux d’Allocation TSR pour la période (à hauteur de 20 %), du Taux
d’Allocation RSE (à hauteur de 10%), et du Taux d’Allocation R&D (à hauteur de 10 %);
afin d’aligner la rémunération en actions sur la performance moyen terme, la mesure de la performance s’effectue sur trois
exercices ;
l’attribution définitive est conditionnée à une clause de non concurrence ;
la démission ou le licenciement pour faute grave ou lourde entraîne la perte totale et définitive de l’attribution ;
le licenciement individuel autre que pour faute grave ou lourde, le départ en retraite avant 60 ans, la perte de la qualité de
société du Groupe par l’employeur du bénéficiaire ou la rupture du contrat de travail dans le cadre d’un plan de départ
collectif, à l’initiative de l’employeur, conformément aux dispositions de la législation localement applicable ou aux mesures
approuvées par les autorités locales, entraînent une proratisation du taux d’allocation global, pour tenir compte de la présence
effective dans le Groupe au cours de la période d’acquisition ;
en cas de survenance de l’un des événements suivants, les droits à attribution sont conservés en intégralité : (i) départ en
retraite à partir de l’âge légal et en tout état de cause, après 60 ans, (ii) invalidité dans la deuxième ou troisième des catégories
prévues à l’Article L. 314-4 du Code de la sécurité sociale, (iii) décès du bénéficiaire.
2.3.5.2. Engagements pris au titre de la retraite
Le montant total provisionné au 31 décembre 2025 , au titre des régimes de retraite d’entreprise pour les personnes ayant occupé
un poste de dirigeant au cours de l’exercice 2025 s’élève à 10  millions d’euros, dont une charge de 1 million d’euros constatée au
compte de résultat durant l’exercice 2025 .
(1)Cette section permet de répondre au point de donnée ESRS S1, S1-16 inclus dans la section « 3.3.2.6.3. Indicateurs de rémunération ».
120
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
2.3.6.Ratio d’équité entre le niveau de rémunération des dirigeants mandataires
sociaux et la rémunération moyenne et médiane des salariés –
Évolution de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux et des salariés
(  )
au regard de la performance de la Société   1
Les informations ci-après sont présentées en application des dispositions de l’article L. 22-10-9 6° du Code commerce, suite à la
promulgation de la loi dite « Pacte ».
La Société s’est référée aux Lignes directrices sur les multiples de rémunération publiées par l’Afep, dans sa version de
février 2021, pour construire la méthode de calcul des ratios présentés.
Sont présentés ci-dessous des indications sur la méthode de calcul des ratios et des éléments d’explication de la variation des
ratios liés à la rémunération des dirigeants mandataires sociaux :
ont été incluses dans le calcul des ratios d’équité, Sanofi (maison-mère) et l’ensemble de ses filiales directes et indirectes
situées en France, ce périmètre couvrant plus de 80 % de la masse salariale des salariés permanents en France. Les salariés du
groupe Opella ne sont plus inclus dans le périmètre à compter de 2025. Aucun ratio distinct n’est publié pour Sanofi SA (la
société mère) car, en raison du faible nombre d’employés, le périmètre n’est pas représentatif de l’effecti f global de Sanofi en
France ;
pour les salariés, la rémunération prise en compte dans le calcul est la rémunération équivalent temps plein (ETP) des salariés
permanents ayant exercé un emploi ininterrompu pendant deux exercices ;
la rémunération directe se compose des éléments de rémunération fixes au titre de l’exercice N et des éléments de
rémunération variables au titre de l’exercice N-1 versés au cours de l’exercice N. Tous les éléments de rémunérations sont des
montants bruts ;
par souci de cohérence, nous n’avons pas inclus au numérateur les éléments de rémunération non pris en compte au
dénominateur de même que les éléments de rémunération non récurrents. Cela concerne notamment les frais de logement
liés à l’installa tion en France du Directeur Général (Paul Hudson) en 2020, de même que les frais liés à l’assurance chômage ;
rémunération variable à long terme : les actions de performance et options de souscription attribuées au cours d’un exercice
donné sont valorisées à la date de leur attribution, conformément aux normes IFRS. L’évaluation des actions de performance
attribuées incluant le critère du TSR (Total Shareholder Return) comme condition de performance pour l’acquisition d’actions,
lor sque applicable inclut les conditions de marché. Ces attributions sont subordonnées à la fois à des conditions de présence
(trois ans minimum) et à des conditions de performance. La valorisation à la date d’attribution ne reflète donc pas
nécessairement la valeur des actions et options de souscription à la fin de la période d’acquisition, surtout si les conditions de
performance ne sont pas réunies ;
dans la mesure où Olivier Brandicourt, le précédent Directeur Général, a reçu le même nombre d’options de souscription et
d’actions de performance chaque année entre 2016 et 2019, les fluctuations du cours de l’action Sanofi ont une incidence
significative sur le ratio d’équité au cours de cette période ;
les chiffres 2018 et 2019 ont été retraités pour exclure la part de Sanofi, en tant qu’actionnaire, dans le résultat net de
Regeneron (voir la note D.2. aux états financiers consolidés) et pour inclure les effets de la norme IFRS 16 à des fins de
comparaison ;
des comparaisons sont régulièrement effectuées pour s’assurer que les niveaux de rémunération des salariés et du Directeur
Général de Sanofi sont compétitifs et cohérents avec ceux des autres entreprises pharmaceutiques.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
121
Gouvernement d'entreprise
2.
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
Comparaison du niveau de rémunération des dirigeants mandataires sociaux au regard des salariés du Groupe *
(société mère et toute filiale détenue directement ou indirectement située en France) et évolution annuelle
de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux et des salariés au regard de la performance de la Société
Directeur Général
2021 vs 2020
2022 vs 2021
2023 vs 2022
2024 vs 2023
2025 vs 2024
Évolution (en %) de la rémunération
-1,0 %
20,5 %
-1,5 %
1,7 %
11,4 %
Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés
111,44
124,55
124,49
124,42
123,25
Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent
0,7 %
11,8 %
-0,1 %
-0,1 %
-0,9 %
Ratio par rapport à la rémunération médiane des salariés
142,11
159,17
159,97
158,01
159,50
Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent
-0,5 %
12,0 %
0,5 %
-1,2 %
0,9 %
Président du Conseil d’administration (a)
2021 vs 2020
2022 vs 2021
2023 vs 2022
2024 vs 2023
2025 vs 2024
Évolution (en %) de la rémunération
%
%
5,7%
3,7%
%
Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés
10,15
9,41
10,09
10,28
9,14
Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent
1,7%
-7,3%
7,2%
1,9%
-11,1%
Ratio par rapport à la rémunération médiane des salariés
12,94
12,03
12,97
13,06
11,83
Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent
0,5%
-7,1%
7,8%
0,7%
-9,4%
Salariés
2021 vs 2020
2022 vs 2021
2023 vs 2022
2024 vs 2023
2025 vs 2024
Évolution (en %) de la rémunération
-1,7%
7,8%
-1,4%
1,8%
12,5%
Performance de la société
Critère financier
BNI
BNI
BNI
BNI
BNI
Évolution (en %) par rapport à l’exercice précédent
11,8%
25,9%
-1,8%
0,2%
-1,4%
*Ce tableau a été construit sur la base du modèle de tableau recommandé par l’Afep dans ses Lignes directrices sur les multiples de rémunération
de février 2021.
(a)Frédéric Oudéa depuis le 25 mai 2023. Le mandat de Serge Weinberg a pris fin le 25 mai 2023.
En considérant les salariés permanents en équivalent temps plein de toutes les entités juridiques de Sanofi dans le monde,
avec au moins deux ans d’emploi ininterrompu, les ratios pour l’année 2025 sont les suivants :
Directeur Général
2021 vs 2020
2022 vs 2021
2023 vs 2022
2024 vs 2023
2025 vs 2024
Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés
130,00
136,90
125,60
117,90
122,30
Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent
5,0%
5,3%
-8,3 %
-6,1 %
3,7%
Ratio par rapport à la rémunération médiane des salariés (a)
190,50
200,50
182,90
166,30
167,20
Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent
1,3 %
5,2%
-8,8%
-9,1%
0,5%
Président du Conseil d’administration (b)
2021 vs 2020
2022 vs 2021
2023 vs 2022
2024 vs 2023
2025 vs 2024
Ratio par rapport à la rémunération moyenne des salariés
11,80
10,30
10,20
9,60
9,10
Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent
6,3%
-12,7%
-1,0%
-5,9%
-5,2%
Ratio par rapport à la rémunération médiane des salariés
17,30
15,10
14,80
13,50
12,40
Évolution du ratio (en %) par rapport à l’exercice précédent
2,4%
-12,7%
-2,0%
-8,8%
-8,1%
(a)Ce ratio permet de répondre au point de donnée ESRS S1, S1-16 Para. 97(b) inclus dans la section « 3.3.2.6.3. Indicateurs de rémunération ».
(b)Frédéric Oudéa depuis le 25 mai 2023. Le mandat de Serge Weinberg a pris fin le 25 mai 2023.
Ces ratios ont été calculés en retenant la rémunération de base annualisée, la rémunération variable liée à l’année précédente,
les actions de performance attribuées au cours de l’année 2025 et en utilisant les taux de change moyens de 2025.
122
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.4. Programmes d’options
2.4.Programmes d’options
En 2019, le Conseil d’administration a revu sa politique et a décidé de ne plus attribuer d’options d’achat ou de souscription
d’actions à compter de 2020. En effet, le Conseil d’administration a souhaité homogénéiser les conditions d’attribution d’actions
au sein du Groupe et a tenu compte des commentaires de certains actionnaires et agences de conseil en vote qui ne sont pas
favorables à l’attribution d’options du fait de leur effet dilutif et du risque lié à l’effet d’aubaine.
Tableau synoptique des plans d’options en cours (tableau n° 8 du code AFEP-MEDEF et tableau n° 9 de l’annexe
de la Position-recommandation AMF - DOC-2021-02)
Plans d’options d’achat d’actions en cours au 31 décembre 2025
Au 31 décembre 2025, aucun plan d’options d’achat d’actions n’était en vigueur.
Plans d’options de souscription d’actions en cours au 31 décembre 2025
Origine
Date de
l’assemblée
générale
Date du Conseil
d’administration
Nombre
total
d’options
attribuées
Dont
mandataires
sociaux  (a)
Dont les
10 premiers
attributaires
salariés  (b)
Point de
départ des
options
Date
d’expiration
Prix
d’exercice
(en euros)
Nombre
d’actions
souscrites
au
31/12/2025
Nombre
d’options
annulées au
31/12/ 2025   (c)
Nombre
d’options
restant à
lever
Sanofi
3 mai 2013
24 juin 2015
12 500
12 500
25 juin 2019
24 juin 2025
89,38
2 250
10 250
Sanofi
3 mai 2013
24 juin 2015
202 500
202 500
25 juin 2019
24 juin 2025
89,38
166 000
36 500
Sanofi
3 mai 2013
24 juin 2015
220 000
220 000
25 juin 2019
24 juin 2025
89,38
178 464
41 536
Sanofi
4 mai 2016
4 mai 2016
17 750
17 750
5 mai 2020
4 mai 2026
75,90
4 650
9 750
3 350
Sanofi
4 mai 2016
4 mai 2016
165 000
165 000
5 mai 2020
4 mai 2026
75,90
82 500
82 500
Sanofi
4 mai 2016
4 mai 2016
220 000
220 000
5 mai 2020
4 mai 2026
75,90
178 750
41 250
Sanofi
10 mai 2017
10 mai 2017
158 040
157 140
11 mai 2021
10 mai 2027
88,97
34 184
44 276
79 580
Sanofi
10 mai 2017
10 mai 2017
220 000
220 000
11 mai 2021
10 mai 2027
88,97
42 570
177 430
Sanofi
2 mai 2018
2 mai 2018
220 000
220 000
3 mai 2022
3 mai 2028
65,84
51 216
168 784
Sanofi
30 avr. 2019
30 avr. 2019
220 000
220 000
1 mai 2023
30 avr. 2029
76,71
6 600
213 400
(a)C’est-à-dire le Directeur Général, le Directeur Général Délégué ou les membres du directoire en fonction à la date d’attribution.
(b)En fonction à la date d’attribution.
(c)Dont 227 448 options annulées du fait de la non-atteinte partielle des conditions de performance.
Au cours de l’exercice 2025, aucune option n'a été exercée par des personnes membres du Comité exécutif
au 31 décembre  2025.
Au 31 décembre 2025, 725 044 options de souscription d’actions restaient à lever. À cette même date, 725 044 options étaient
immédiatement exerçables.
Options attribuées aux salariés ou levées par ces derniers
Au cours de l’exercice 2025, aucun salarié non-mandataire social du Groupe ne s’est vu attribuer des options.
Au cours de ce même exercice, 171 150 actions ont été achetées ou souscrites par exercice d’options par les dix salariés
non-mandataires sociaux de Sanofi, parmi ceux ayant exercé le plus grand nombre d’options, au prix d’exercice moyen pondéré
d’environ 87,00 euros.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
123
Gouvernement d'entreprise
2.
2.5. Programmes d’attribution d’actions
2.5.Programmes d’attribution d’actions
Le Conseil d’administration attribue des actions à certains salariés en vue de les associer directement à l’avenir de Sanofi et à ses
performances à travers l’évolution du cours de l’action, en substitution d’une partie de l’attribution d’options.
Les actions sont attribuées par le Conseil d’administration aux salariés dont la liste a été proposée au Comité des rémunérations.
Le Conseil d’administration arrête les conditions d’attribution, notamment les conditions de présence et de performance, ces
dernières étant appréciées sur trois exercices.
Les plans salariés ont une période d’acquisition de trois ans sans période de conservation.
Lors de sa réunion du 30 avril 2025, le Conseil d’administration a mis en place un plan d’attribution gratuite d’actions se
déclinant en trois sous-plans suivants :
un plan par lequel 463 bénéficiaires qualifiés de salariés Senior Executives se sont vus attribuer un total
de 1 331 892 actions ;
un plan par lequel 7 700 bénéficiaires qualifiés de salariés autres que Senior Executives se sont vus attribuer un total
de  2 599 478 actions ;
un plan par lequel 90 000 actions gratuites ont été attribuées au Directeur Général.
Sur ces 8 164 bénéficiaires, 51 % étaient des femmes.
Lors de sa réunion du 23 octobre 2025, le Conseil d’administration a mis en place un plan d’attribution gratuite d’actions se
déclinant en deux sous-plans suivants :
un plan par lequel 25 bénéficiaires qualifiés de salariés Senior Executives se sont vus attribuer un total de 107 291 actions ;
un plan par lequel 6 bénéficiaires qualifié de salarié autre que Senior Executives se sont vus attribuer un total
de 7 833 actions.
Sur ces 31 bénéficiaires, 45 % étaient des femmes.
L’intégralité de cette attribution est soumise aux mêmes critères, basés sur le résultat net des activités, sur le flux de trésorerie
disponible (le Free Cash Flow, ou FCF) ainsi qu’un critère ESG (Environmental Social and Governance ) et, pour les salariés
qualifiés de Senior Executives, un critère, le Total Shareholder Return (TSR) à hauteur de 20 % ainsi qu’un critère R&D allocation
Rate à hauteur de 10 % sont ajoutés. L’acquisition définitive est conditionnée à une clause de non-concurrence.
Le pourcentage d’actions de performance attribuées au Directeur Général en 2025 représente 0,5 % de l’enveloppe globale
votée à l’Assemblée générale du 30 avril 2025 (1,5 % du capital) et 2,22 % de l’enveloppe globale attribuée à l’ensemble des
bénéficiaires en 2025.
Les attributions de 2025 représentent une dilution d’environ 0,21 % du capital au 31 décembre 2025 avant dilution.
Les attributions d’actions de performance n’ont pas bénéficié à l’ensemble des salariés mais un nouvel accord d’intéressement
avait été conclu en juin 2023 afin d’associer l’ensemble des salariés aux performances de l’entreprise (pour plus de détails
voir « 2.6. Intéressement et participation, épargne salariale et actionnariat salarié », infra).
124
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
2.5. Programmes d’attribution d’actions
Tableau synoptique des plans d’attribution d’actions en cours (tableau n° 9 du code AFEP-MEDEF)
Origine
Date de
l’assemblée
générale
Date du Conseil
d’administration
Nombre
total
d’actions
Dont
mandataires
sociaux  (a)
Dont les
10 premiers
attributaires
salariés  (b)
Début de la
période
d’acquisition  (c)
Date
d’attribution
définitive
Date de
cessibilité
Nombre
d’actions
attribuées
au
31/12/2025
Nombre de
droits
annulés au
31/12/ 2025  (d)
Nombre
d’actions
restant à
attribuer
Sanofi
30 avr. 2021
03 mai 2022
2 000 627
25 882
03 mai 2022
03 mai 2025
04 mai 2025
1 711 911
288 716
Sanofi
30 avr. 2021
03 mai 2022
1 146 431
192 542
03 mai 2022
03 mai 2025
04 mai 2025
900 070
246 361
Sanofi
30 avr. 2021
03 mai 2022
82 500
82 500
03 mai 2022
03 mai 2025
04 mai 2025
69 597
12 903
Sanofi
30 avr. 2021
14 déc. 2022
90 580
77 111
14 déc. 2022
14 déc. 2025
15 déc. 2025
86 267
4 313
Sanofi
30 avr. 2021
14 déc. 2022
10 335
10 335
14 déc. 2022
14 déc. 2025
15 déc. 2025
10 068
267
Sanofi
30 avr. 2021
25 mai 2023
2 425 047
25 417
25 mai 2023
25 mai 2026
25 mai 2026
2 550
390 779
2 031 718
Sanofi
30 avr. 2021
25 mai 2023
1 209 790
192 417
25 mai 2023
25 mai 2026
25 mai 2026
261 798
947 992
Sanofi
30 avr. 2021
25 mai 2023
82 500
82 500
25 mai 2023
25 mai 2026
25 mai 2026
82 500
Sanofi
30 avr. 2021
13 déc. 2023
58 347
58 347
13 déc. 2023
14 déc. 2026
14 déc. 2026
58 347
Sanofi
30 avr. 2021
13 déc. 2023
944
944
13 déc. 2023
14 déc. 2026
14 déc. 2026
944
Sanofi
30 avr. 2024
30 avr. 2024
2 888 502
25 656
30 avr. 2024
01 mai 2027
02 mai 2027
1 595
381 605
2 505 302
Sanofi
30 avr. 2024
30 avr. 2024
1 394 478
244 434
30 avr. 2024
01 mai 2027
02 mai 2027
195 366
1 199 112
Sanofi
30 avr. 2024
30 avr. 2024
82 500
82 500
30 avr. 2024
01 mai 2027
02 mai 2027
82 500
Sanofi
30 avr. 2024
04 déc. 2024
6 649
6 649
04 déc. 2024
05 déc. 2027
06 déc. 2027
6 649
Sanofi
30 avr. 2024
04 déc. 2024
82 222
76 702
04 déc. 2024
05 déc. 2027
06 déc. 2027
6 052
76 170
Sanofi
30 avr. 2024
30 avr. 2025
90 000
90 000
30 avr. 2025
01 mai 2028
02 mai 2028
90 000
Sanofi
30 avr. 2024
30 avr. 2025
1 331 892
242 948
30 avr. 2025
01 mai 2028
02 mai 2028
30 296
1 301 596
Sanofi
30 avr. 2024
30 avr. 2025
2 599 478
249 999
30 avr. 2025
01 mai 2028
02 mai 2028
75 986
2 523 492
Sanofi
30 avr. 2024
23 oct. 2025
107 291
80 161
10/232025
23 oct. 2028
23 oct. 2028
107 291
Sanofi
30 avr. 2024
23 oct. 2025
7 833
7 833
10/232025
23 oct. 2028
23 oct. 2028
7 833
(a)C’est-à-dire le Directeur Général, le Directeur Général Délégué ou les membres du directoire en fonction à la date d’attribution.
(b)En fonction à la date d’attribution.
(c)Sous réserve des conditions fixées.
(d)Dont 12 903 droits annulés du fait de la non-atteinte des conditions de performance.
Au 31 décembre 2025, 11 021 446 actions étaient en cours d’acquisition et soumises à des conditions de performance.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
125
Gouvernement d'entreprise
2.
2.6. Intéressement et participation, épargne salariale et actionnariat salarié
2.6.Intéressement et participation, épargne salariale
et actionnariat salarié
L’ensemble des salariés des sociétés françaises de Sanofi bénéficie de systèmes d’intéressement et de participation aux résultats
de l’entreprise.
2.6.1.Intéressement des salariés
Système facultatif, collectif et aléatoire, l’intéressement permet d’associer les salariés de l’entreprise à son développement et à
l’amélioration de ses performances.
En juin 2023, un nouvel accord Groupe a été conclu pour une durée déterminée applicable au titre des exercices 2023, 2024 et
2025. Il concerne l’ensemble des salariés des sociétés françaises de Sanofi. Cet accord Groupe prévoit le versement d’une
rémunération variable collective (RVC) déterminée en fonction du critère le plus favorable entre la progression du chiffre
d’affaires du Groupe (à taux de change constants et périmètre comparable) et le ratio Résultat Opérationnel Courant versus
Chiffre d’Affaires exprimé en pourcentage à données publiées (% BOI to Sales ). Pour chaque critère, une table de
correspondance permet de définir le pourcentage de masse salariale à répartir. Une enveloppe additionnelle d’un montant
maximal de 0,5 % de la masse salariale peut être distribuée. Elle est déterminée à partir de deux critères de performance RSE d’un
poids de 0,25 % chacun :
un critère reflétant des progrès en matière d’environnement : l’évolution des rejets des gaz à effet de serre au périmètre
Monde ;
un critère social : le nombre de salariés en France s’étant inscrits à une mission de volontariat (missions référencées par Sanofi).
Le montant de la réserve spéciale de participation (RSP) est déduit de cette enveloppe globale pour déterminer l’enveloppe
d’intéressement Groupe à verser. Ceci pourrait aboutir à l’absence de versement d’un intéressement dans l’hypothèse où la
réserve spéciale de participation serait supérieure ou égale à l’enveloppe maximale déterminée par application des critères.
En 2025, aucun intéressement n’a été distribué au titre de l’exercice 2024 .
2.6.2.Participation des salariés aux résultats de l’entreprise
La participation des salariés aux résultats de l’entreprise est un système prévu par la loi, obligatoire dans les entreprises de plus de
cinquante salariés ayant réalisé un bénéfice au cours de l’année précédente.
La participation distribuée en 2025 au titre de l’exercice 2024 par les sociétés françaises de Sanofi a représenté 8,29 % de la
masse salariale.
2.6.3.Modalités de répartition
Afin de favoriser les salariés aux rémunérations les moins élevées, les accords conclus depuis 2005 prévoient que les montants de
l’intéressement et de la participation soient répartis entre les bénéficiaires pour :
60 % au prorata de la présence au cours de l’exercice ;
40 % au prorata du salaire brut annuel perçu au cours de l’exercice, le salaire pris en compte ne pouvant ni être inférieur au
Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) ni excéder trois fois le PASS.
2.6.4.Épargne salariale et épargne retraite
Le dispositif d’épargne salariale du Groupe s’organise autour d’un Plan d’Épargne Groupe (PEG) et d’un Plan d’Épargne Retraite
Colle ctif (PERCOL) destinés à collecter les placements des sommes issues de la participation, de l’intéressement et les
versements volontaires des salariés.
En juin  2025, 92 % des salariés bénéficiaires de la Rémunération Variable Collective (Participation et Intéressement) ont opté pour
un placement dans le PEG et prè s de 75,3 % pour un placement dans le PERCOL.
L’entreprise complète les placements effectués par les salariés dans ces dispositifs par un versement supplémentaire
(abondement).
En 2025, ont été investis, au total, 160 millions d’euros dans le PEG et 61,3 millions d’euros dans le PERCOL au titre de la
participation, de l’intéressement, et des abondements correspondants.
2.6.5.Actionnariat salarié
Les informations relatives à l’actionnariat salarié figurent à la section « 7.3. Informations sur l’actionnariat — 7.3.4. Participation
des salariés au capital social ».
126
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
2.
Gouvernement d'entreprise
[CETTE PAGE EST LAISSÉE EN BLANC VOLONTAIREMENT]
127
CHAPITRE
03
DURABILITÉ
128
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
Ce chapitre présente, pour l’année 2025, les enjeux matériels de Sanofi en matière de durabilité, ainsi que les risques identifiés
conformément aux dispositions suivantes :
les obligations découlant de la nouvelle directive européenne 2022/2464/UE, dite directive relative à la publication
d’informations en matière de durabilité par les entreprises ou directive CSRD, qui remplace et élargit les exigences de la
directive 2014/95/UE relative à la publication d’informations non financières, et vise à harmoniser et renforcer le reporting
extra-financier des entreprises ;
la directive « Stop the Clock » publiée le 16 avril 2025 ;
la loi DDADUE (diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne) du 30 avril 2025 ;
l’article L. 225-102-1 du Code de commerce relatif au devoir de vigilance ; et
le règlement européen 2020/852 du 18 juin 2020 (dit règlement « Taxonomie »), qui établit un cadre pour faciliter les
investissements durables au sein de l’Union européenne.
Conformément à l’acte délégué n° 2026/73 sur la taxonomie adopté par la Commission européenne le 4 juillet 2025, Sanofi a
choisi d’appliquer dès l’exercice 2025 les règles révisées sur la taxonomie.
Conformément à l’acte délégué « Quick Fix » n° 2025/1416 adopté par la Commission européenne le 11 juillet 2025, Sanofi a
appliqué certaines mesures transitoires prévues pour l’exercice 2025, essentiellement pour ESRS E4, ESRS S2 et ESRS S4..
Les tables de concordance relatives aux informations requises par ces réglementations sont présentées à la section
« 3.5.2. Exigences de publication de la directive CSRD auxquelles Sanofi s’est conformée dans ses déclarations relatives à la
durabilité ».
Sanofi est aussi signataire du Pacte mondial des Nations Unies et, à ce titre, communique chaque année les progrès réalisés en
réponse aux principes énoncés dans ce Pacte.
Une note méthodologique consacrée aux méthodes d’obtention, de collecte, d’estimation (le cas échéant) et de reporting des
données figure à la section « 3.5.1. Note méthodologique sur le reporting des données ». Toutes les données quantitatives et
qualitatives mentionnées dans ce chapitre doivent s’interpréter à la lumière de cette note et sous réserve des explications et des
descriptions qui y figurent.
Le présent chapitre fait partie intégrante du rapport de gestion et a fait l’objet d’une certification des commissaires aux comptes
habilités à vérifier l’information de durabilité conformément aux exigences de la CSRD. Leur rapport est présenté à la section
« 3.6. Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de Taxonomie ».
Mise en garde relative aux déclarations prospectives
Le présent document contient certaines affirmations et autres informations qui constituent des déclarations prospectives au
sens des lois sur les valeurs mobilières en vigueur, et notamment au sens du Private Securities Litigation Reform Act of 1995
(États-Unis), tel qu’amendé. Ces déclarations prospectives sont des déclarations qui ne constituent pas des faits historiques. Elles
comprennent des projections et des estimations ainsi que les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent ; des déclarations
portant sur des stratégies commerciales, des plans, des objectifs, des intentions et des anticipations de l’entreprise concernant
des résultats financiers futurs ; des événements ; des activités ; des services ; le développement de produits et leur potentiel ; des
buts, des objectifs, des aspirations, des plans et des cibles touchant à des questions d’ordre environnemental, social et de
gouvernance (ESG) et au développement durable ; le déploiement de projets de développement durable et d’énergies
renouvelables ; des perspectives et des opportunités ; la promotion d’initiatives de croissance stratégique ; ainsi que des
déclarations relatives aux performances futures. Les déclarations prospectives se reconnaissent généralement à l’utilisation de
mots tels que « s’attendre à », « anticiper », « croire », « avoir l’intention de », « s’efforcer de », « estimer », « planifier »,
« prédire », « prévoir », « chercher à », « stratégie », « envisager », « tenter de », « serait en mesure de », « peut », « pourrait »,
« sera », « serait », « devrait », « tendre à », « désirer », « ambition », « but », « cible », « objectif », ainsi que de leurs formes
négatives et d’autres mots ou expressions similaires. Bien que la Direction de Sanofi estime raisonnables les anticipations reflétées
dans ces déclarations prospectives, les investisseurs sont mis en garde que celles-ci sont soumises à de nombreux risques et
incertitudes, difficilement prévisibles, généralement en dehors du contrôle de Sanofi ou sont même inconnues, et susceptibles
d’aboutir à des résultats ou de donner aux événements une tournure significativement différents de ceux qu’expriment,
sous-entendent ou prévoient lesdites informations et déclarations prospectives.
Ces risques et incertitudes concernent notamment : la capacité de Sanofi à mettre en œuvre avec succès ses efforts dans le
domaine ESG ou à atteindre ses buts, cibles et objectifs, ou la probabilité que les changements mis en œuvre dans le cadre de ses
efforts ESG produisent ou non les effets escomptés ; les risques liés au changement climatique résultant de l’augmentation des
concentrations de dioxyde de carbone (CO2) et d’autres gaz à effet de serre dans l’atmosphère, ce qui pourrait avoir un effet
négatif sur les températures mondiales ; les phénomènes climatiques ainsi que la fréquence et la gravité des conditions
météorologiques extrêmes et des catastrophes naturelles, qui pourraient nuire aux activités, aux résultats opérationnels ou à la
situation financière de Sanofi ; le risque que le changement climatique ou certaines mesures d’ordre légal, réglementaire ou de
marché visant à lutter contre le changement climatique puissent avoir un impact négatif sur l’activité et sur les résultats de Sanofi ;
le risque que certains sites de production de Sanofi ou certains de ses fournisseurs et/ou sous-traitants soient implantés dans des
zones exposées à des catastrophes naturelles (inondations, tremblements de terre, ouragans, etc.) ; la surveillance de plus en plus
étroite exercée notamment par des organisations gouvernementales ou non gouvernementales, des groupes de défense de
consommateurs, des groupements d’intérêt tiers, des investisseurs, des consommateurs, des clients, des salariés et d’autres parties
prenantes, et l’évolution rapide de leurs attentes concernant les pratiques et la performance de Sanofi dans le domaine ESG ; le
durcissement, partout dans le monde, des exigences réglementaires en matière d’ESG, y compris des normes nouvelles ou
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
129
Durabilité
3.
émergentes relatives au suivi et à la publication d’informations relevant du domaine ESG, exigences qui n’ont pas été harmonisées
et qui continuent d’évoluer. Parmi ces risques et incertitudes figurent également la complexité technique de la fabrication des
produits de Sanofi et l’impact d’interruptions d’approvisionnement, de rappels de produits ou de pertes de stocks causés par des
événements imprévus ; les risques découlant des activités de fabrication de la Société et de la manipulation de matières
dangereuses ; la capacité à attirer, intégrer et retenir le personnel clé et les collaborateurs qualifiés dans un contexte d’intense
concurrence ; le risque de pénurie ou d’interruption des approvisionnements, en particulier si les fournisseurs ne sont pas en
mesure de fabriquer les produits demandés conformément aux normes de qualité de Sanofi ou s’ils rencontrent des difficultés
financières ; les incertitudes inhérentes à la recherche et au développement, même après la mise sur le marché ; les décisions des
autorités réglementaires telles que la FDA ou l’EMA, s’agissant de l’approbation, du refus d’approbation ou de la date d’approbation
de demandes de mise sur le marché de médicaments, de dispositifs ou de produits biologiques déposées par Sanofi pour l’un de
ces produits candidats, ainsi que de leurs décisions relatives à l’étiquetage et à d’autres facteurs qui pourraient affecter la
disponibilité ou le potentiel commercial de ces produits candidats ; la capacité de Sanofi à saisir des opportunités de croissance
externe, à finaliser de telles transactions et/ou à obtenir les autorisations réglementaires nécessaires ; les risques relatifs à la
propriété intellectuelle et à d’éventuels contentieux connexes en cours ou à venir, ainsi qu’à leur issue finale ; des problèmes
pouvant entacher la réputation de Sanofi en matière d’ESG ou l’incapacité de Sanofi à fixer et atteindre ses objectifs ESG ou à
répondre aux attentes de ses parties prenantes ; des modifications de droits de douane, de prix, et d’autres aspects ; l’instabilité de
la conjoncture économique, de la situation géopolitique et des conditions de marché ; les initiatives visant à maîtriser les coûts et
leur évolution, l’impact potentiel de pandémies ou d’autres crises mondiales sur Sanofi, sur ses clients, sur ses fournisseurs et
partenaires et sur leur situation financière, ainsi que sur ses salariés et sur l’économie mondiale. Ces risques et incertitudes
englobent également les incertitudes évoquées ou identifiées dans les documents et soumissions publics déposés par Sanofi
auprès de l’AMF et de la SEC, y compris ceux énumérés dans les chapitres « 4.1. Les facteurs de risques », « Mise en garde relative
aux déclarations prospectives » et « Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative » du document d’enregistrement
universel 2025 de Sanofi, qui a été déposé auprès de l’AMF le 17 février 2026.
Compte tenu des incertitudes significatives inhérentes à ces déclarations prospectives, ces dernières ne doivent pas être
considérées comme une déclaration ou une garantie, de la part de Sanofi ou de quiconque, que Sanofi atteindra ses buts,
objectifs, aspirations, indicateurs, plans ou cibles, et encore moins qu’elle les atteindra dans un délai donné, notamment pour ce
qui concerne les questions relatives au domaine ESG et au développement durable. De telles déclarations et autres informations
sont tributaires de l’évolution future de facteurs de marché tels que la demande des clients, la poursuite des progrès
technologiques ainsi que, de la part des pouvoirs publics, d’un soutien politique et de l’adoption de règles en temps opportun ou
du maintien de mesures incitatives et de financements, et constituent des déclarations prospectives. La capacité de Sanofi à
atteindre ses buts, ses objectifs, ses aspirations, ses indicateurs, ses plans ou ses cibles, voire à les atteindre dans un délai donné,
notamment pour ce qui concerne les questions relatives au domaine ESG et au développement durable, est tributaire d’autres
conditions et considérations, qui échappent pour certaines au contrôle de Sanofi, et qui peuvent également nuire à sa capacité à
mettre en place les mesures nécessaires pour les atteindre. Parmi ces autres conditions et considérations figurent notamment les
facteurs de risque décrits ci-dessus. En outre, il n’est pas exclu que certaines déclarations historiques, actuelles et prospectives
relatives à l’environnement, à d’autres facteurs ESG ou au développement durable, soient fondées sur des standards (s’agissant
de mesurer des progrès réalisés) encore en cours d’élaboration, sur des contrôles et processus internes qui continuent d’évoluer,
ou sur des hypothèses susceptibles d’être modifiées à l’avenir, et notamment par certaines lois et réglementations futures. Ainsi,
en matière de développement durable, divers changements interviennent dans les règles et réglementations nationales,
régionales et internationales, ainsi que dans leur mise en application ; on observe également un ralentissement, voire un manque
de capitaux indispensables au développement de technologies neutres en carbone dans certaines juridictions, au prix de grandes
difficultés dans l’atteinte des objectifs environnementaux de Sanofi, et ce, en raison de facteurs externes. Sanofi entend
continuer à évaluer ses buts, objectifs, aspirations, indicateurs, plans et cibles, ainsi que sa manière de les approcher, et pourrait
être amenée à y apporter les ajustements qu’elle juge nécessaires à la lumière de telles considérations.
Les déclarations prospectives contenues dans ce document ne sont valables qu’à la date de leur publication ; et, sous réserve des
dispositions légales en vigueur, Sanofi ne prend aucun engagement de mettre à jour ou de réviser les informations ou
déclarations prospectives.
Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative
Le présent document a été préparé conformément au régime imposé par la directive CSRD. Les déclarations prospectives et
autres déclarations relatives aux efforts et aux aspirations en matière d’environnement et de développement durable n’ont pas
pour objet de communiquer des informations matérielles d’investissement au sens de la législation en vigueur aux États-Unis ou
dans d’autres juridictions. Le présent document utilise certains termes spécifiques, et notamment certains termes empruntés à la
Science Based Targets initiative (SBTi), au Carbon Disclosure Project (CDP), au règlement de l’UE sur la taxonomie, aux principes
directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, aux principes directeurs de l’Organisation de
coopération et de développement économiques à l’intention des entreprises multinationales, à la Charte internationale des droits
de l’homme, et à l’Organisation internationale du Travail, ainsi qu’aux règles, régimes ou exigences de la CSRD. Ces termes sont
susceptibles d’être qualifiés de « matériels », aux fins de ces documents, afin de refléter certains impacts, risques ou opportunités
spécifiques ou autres questions identifiées comme « matérielles » pour Sanofi ou pour ses parties prenantes conformément à ces
règles, régimes ou exigences. Cependant, tels qu’ils sont utilisés dans le présent document, les termes « matériel(s) »,
« matériellement » et « matérialité » sont distincts de, et ne doivent pas être confondus avec, ces termes tels qu’ils sont définis
ou interprétés au regard de diverses lois sur les valeurs mobilières ou d’autres lois, et notamment au regard de la législation des
États-Unis, ou dans le contexte d’états financiers ou d’autres rapports exigés par les lois et règlements en vigueur. En particulier,
aux fins de la directive CSRD, ces termes sont utilisés dans le cadre de la notion d’analyse de double matérialité, notion qui
applique, aux fins de la directive CSRD, une norme et un régime spécifiques parfaitement distincts des notions de matérialité
130
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
visées dans le cadre des législations relatives aux valeurs mobilières, notamment aux États-Unis. Dans le présent document, le
terme « matérialité » doit s’interpréter à la lumière de la directive CSRD, des normes européennes d’information en matière de
durabilité (European Sustainability Reporting Standards ou ESRS) contenues dans le Règlement délégué (UE) 2023/2772 de la
Commission du 31 juillet 2023, ainsi que d’autres lignes directrices publiées par la Commission européenne, par le Groupe
consultatif européen sur l’information financière (European Financial Reporting Advisory Group ou EFRAG) et/ou par d’autres
organes, régulateurs et/ou organismes de normalisation de l’Union européenne ou de l’un de ses États membres. Par conséquent,
il n’y a pas lieu d’effectuer une comparaison directe entre les IRO évoqués dans le présent rapport CSRD (ou d’autres risques
identifiés à des fins liées à la directive CSRD), et les facteurs de risque ou autres risques identifiés à d’autres fins de reporting, que
ce soit pour la communication financière et/ou en vertu des lois des États-Unis.
Les déclarations prospectives et autres déclarations relatives aux efforts et aux aspirations en matière d’environnement et de
développement durable sont formulées à titre uniquement informatif et ne sont en aucun cas destinées à constituer une publicité
pour les actions, valeurs mobilières, titres de créance, activités, produits ou services de Sanofi. En particulier, les investisseurs sont
prévenus que ce document ne doit en aucun cas être interprété comme une incitation à l’achat de produits ou de services.
(1)Article L. 225-102-1 du Code de commerce.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
131
Durabilité
3.
3.1. ESRS 2 – Informations générales
3.1.ESRS 2 – Informations générales
En sa qualité d’entreprise pharmaceutique multinationale, Sanofi fait face à de nombreux défis environnementaux et sociaux.
Sanofi bénéficie d’une longue expérience en matière d’analyses de matérialité, qui se fonde sur une méthodologie et sur des
échanges formalisés avec ses parties prenantes. Depuis 2010, Sanofi actualise ces analyses environ tous les deux ans ; elles
favorisent une prise de conscience des enjeux de développement durable qui touchent l’industrie et sa chaîne de valeur, et
alimentent sa stratégie de durabilité.
Sanofi a présenté en 2025 sa stratégie de durabilité actualisée, axée sur le lien essentiel qui relie la santé et l’environnement.
Connue sous le nom de AIR, la stratégie de Sanofi se décline en trois axes prioritaires : l’accès (A) aux soins de santé, l’impact
(I) environnemental et la résilience (R) des systèmes de santé.
La stratégie de durabilité de Sanofi est également ancrée dans sa gouvernance. Le Conseil d’administration promeut la création
de valeur à long terme tout en tenant compte des impacts sociaux et environnementaux des activités de la Société : il passe en
revue sa stratégie de durabilité et ses performances au moins une fois par an. Le Comité des nominations, de la gouvernance et
de la RSE (AGC Committee ou Appointments, Governance and CSR Committee) du Conseil d’administration s’efforce de veiller à
l’intégration des questions relatives aux engagements sociaux et environnementaux de l’entreprise dans sa stratégie et s’assure
que ses objectifs et ses priorités sont en phase avec les attentes de ses parties prenantes. Depuis 2024, le Comité d’audit du
Conseil d’administration assure un rôle formel de supervision de la déclaration relative à la durabilité.
La rémunération incitative à court terme du Directeur Général et les plans de rémunération à long terme fondés sur des actions
prévoient tous deux un critère de durabilité de 10 %.
Au-delà de la gouvernance, Sanofi a mis en place des processus et des systèmes de gestion (en matière de qualité ; d’hygiène, de
sécurité et d’environnement (HSE) ; de conformité ; de pharmacovigilance et de gestion des risques) – pour pouvoir déployer ses
politiques de durabilité en son sein.
En tant qu’entreprise française, Sanofi est soumise à la loi française de 2017 (1) sur le devoir de vigilance voir section 3.7. Plan de
vigilance. Elle s’efforce de respecter l’obligation légale de mener une diligence raisonnable et de mettre en œuvre un plan de
vigilance pour identifier et prévenir les risques d’atteintes graves aux droits humains , à la santé et à la sécurité des personnes et à
l’environnement causées par ses activités, celles des filiales qu’elle contrôle ou celles de ses fournisseurs ou sous-traitants.
132
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.1. ESRS 2 – Informations générales
3.1.1.Base d’établissement de la Déclaration
3.1.1.1. Base générale d’établissement des déclarations relatives à la durabilité
Si la première année d’application de la directive a été caractérisée par des incertitudes sur l’interprétation des textes, l'existence
limitée de pratiques établies ou de données comparatives ainsi que par des difficultés de collecte de données, le deuxième
exercice a permis d'arrêter des interprétations partagées et d'améliorer la collecte de données, notamment en réduisant la part
de données estimées.
Toutefois, dans certains cas, les difficultés d’accès à certaines données dans les délais requis pour préparer la déclaration relative
à la durabilité ont contraint Sanofi à recourir (pour certaines informations, et au cas par cas) à des estimations, comme le
prévoient les normes ESRS, notamment pour certaines données environnementales et à procéder encore à certaines
interprétations qui pourront être affinées au gré de la parution d’informations supplémentaires et du renforcement des pratiques
de contrôle interne liées au reporting sur le développement durable. Sanofi table sur le fait que ces incertitudes s’estomperont à
l’avenir, à mesure
de la parution de lignes directrices ou de questions-réponses supplémentaires facilitant une meilleure compréhension des
exigences ;
de l’augmentation du nombre de déclarants et de la consolidation des pratiques de reporting dans le secteur ; et
de l’amélioration des processus de collecte et de reporting des données de durabilité dans les années à venir.
Note méthodologique
Les informations environnementales, sociales et de gouvernance présentées dans ce rapport ne peuvent être appréhendées sans
prendre en compte les informations fournies dans la note méthodologique (voir la section « 3.5.1. Note méthodologique sur le
reporting des données »). Cette note précise notamment le périmètre de consolidation, les variations de périmètre, les limites, et
détaille notamment, pour les indicateurs plus pertinents, les méthodes de calcul, les hypothèses retenues, les méthodes
d’estimation.
Rapport consolidé
Le périmètre de consolidation retenu pour cette déclaration relative à la durabilité est identique à celui des états financiers
consolidés de Sanofi. Toutes les filiales incluses dans la consolidation financière sont également incluses dans la présente
déclaration relative à la durabilité. Pour des informations complémentaires sur la consolidation des données, voir la section
«  3.5.1. Note méthodologique sur le reporting des données ».
Depuis la cession de son pôle Santé grand public Opella, le 30 avril 2025, une analyse a été menée pour évaluer la matérialité de
la contribution d’Opella à la performance générale de durabilité de Sanofi. Cette évaluation a pris en compte les principaux
indicateurs de performance d’Opella au cours des quatre premiers mois de 2025 (sur la base de données de 2024).
Cette analyse aboutit à la conclusion du caractère matériel de la contribution d’Opella en ce qui concerne les substances très
préoccupantes et les COV. Sa contribution est toutefois jugée non matérielle pour la performance de durabilité globale du
Groupe.
Dès lors, Sanofi a :
exclu Opella de son reporting de durabilité pour l’ensemble de l’exercice 2025, à l'exception des substances très
préoccupantes et des COV (la contribution estimée de la contribution d'Opella est présentée dans les sections
correspondantes) ;
publié une colonne de données retraitée « 2024 (Opella exclue) » pour assurer une comparabilité avec l'exercice 2025 ;
maintenu la colonne 2024 historique « 2024 (Opella incluse) », conformément aux exigences des ESRS ; et
ajusté les données de référence de 2019 (et de 2023) relatives aux variations dans la trajectoire environnementale de Sanofi,
de telle sorte que les principaux objectifs du groupe restent inchangés.
Tous les autres sites (Amilly et Ridgefield) cédés en cours d’année ont également été complètement exclus, tant des données
2025 que des données 2024 retraitées. L'impact de ces données n'est pas matériel.
Couverture de la chaîne de valeur
L’analyse de double matérialité de Sanofi a pour objet de comprendre les principaux impacts, risques et opportunités tout au long
de sa chaîne de valeur. Chaque fois que la norme ESRS l’exige, et chaque fois que sont identifiés des IRO spécifiques à une entité
de celle-ci, Sanofi publie des informations qualitatives et quantitatives relatives à la performance RSE de sa chaîne de valeur.
Dans le cadre de son programme mondial de durabilité Planet Care, Sanofi impose à l’ensemble de sa chaîne de valeur des
objectifs à atteindre d’ici à 2030 et 2045.
Option permettant d’omettre certaines informations
Sanofi n’a pas fait usage de l’option qui lui permet d’omettre certaines informations relatives à la propriété intellectuelle, au
savoir-faire ou aux résultats d’innovations. Cette option est prévue dans la section 7.7 de la norme ESRS 1 : Informations
classifiées et sensibles, et informations sur la propriété intellectuelle, le savoir-faire ou les résultats d’innovations.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
133
Durabilité
3.
3.1. ESRS 2 – Informations générales
3.1.1.2. Publication d’informations relatives à des circonstances particulières
Horizons temporels
Sanofi a évalué l’horizon temporel d’occurrence de chaque IRO dès lors que l’IRO en question s’avérait « matériel », tant sur le
plan de la matérialité d’impact que de la matérialité financière. Les seuils ont été fixés conformément à la norme ESRS 1 :
court terme (CT) – un an (« la période adoptée par la société comme période de référence dans ses états financiers ») ;
moyen terme (MT) – plus d’un an jusqu’à cinq ans ;
long terme (LT) plus de cinq ans.
Sanofi utilise les mêmes définitions dans l’ensemble du rapport, notamment pour les chiffres prospectifs et pour les objectifs
relatifs à différents horizons temporels.
Estimations relatives à la chaîne de valeur et sources d’incertitude associées aux estimations
et aux résultats
Les informations environnementales peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l’état des connaissances scientifiques ou
économiques et à la qualité des données internes et externes utilisées (données calculées pour la chaîne de valeur par exemple).
Le sujet des estimations concernant la chaîne de valeur est abordé dans deux normes thématiques, à savoir : E1 — Données scope
3 et E4 — Biodiversité. D’autre part, certaines informations telles que les données prospectives, les données manquantes
(notamment relatives aux derniers jours de l’année), et la quantification de certaines informations en matière de durabilité, en
particulier d'informations environnementales, font l’objet d’estimations et de jugements notamment basés sur l’expérience, sur les
référentiels internationalement reconnus en matière de durabilité ainsi que sur les meilleures informations disponibles à date. Ces
estimations sont sensibles aux choix méthodologiques ainsi qu’aux hypothèses retenues pour leur établissement. La nature et la
portée des estimations mises en œuvre ou limitations de périmètre de collecte opérées au cas par cas sur certaines données sont
explicitées dans la section « 3.5.1. Note méthodologique sur le reporting des données ».
En 2024, certaines données environnementales étaient le résultat d’estimations. En 2025, Sanofi a comparé les données 2024
estimées aux données définitives constatées après la clôture de l’exercice. En cas d’écart significatif entre les chiffres estimés et
les chiffres réalisés, les données ont été retraitées à la lumière de ces derniers. Cette situation s’est produite pour les données
2024 d’émissions de composés organiques volatils (COV), de substances très préoccupantes (SVHC) et de carbone organique
total (COT) : des notes de bas de page ont été ajoutées aux tableaux concernés. En outre, Sanofi a affiné en 2025 sa
méthodologie d'estimation par rapport à 2024 : en 2024, les estimations portaient sur l'ensemble du quatrième trimestre, tandis
qu'en 2025, elles ne concernent que le mois de décembre, sauf pour les indicateurs relatifs à ESRS E2.
En 2025, après la cession d’Opella, Sanofi a examiné les entités à inclure ou à exclure de la catégorie 15 pour les émissions de
scope 3. À cette occasion, Sanofi a identifié et inclus dans la catégorie 15 plusieurs entités, dont l'une produit des émissions en
quantités significatives. Sanofi a donc retraité les émissions 2024 pour la catégorie 15 dans le présent rapport.
Incorporation par référence
Les informations suivantes sont incorporées par référence :
Point de donnée
Document de référence
Section du document de référence
ESRS 2 Para. 40(a)
Document d'enregistrement universel
1.2.Présentation de l’activité de Sanofi et 1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi
ESRS 2 Para. 20 & 21
Document d'enregistrement universel
2.1.2. Composition du Conseil d’administration et de ses comités
ESRS 2 Para. 29
Document d'enregistrement universel
2.3. Rémunération des mandataires sociaux
ESRS E1, E1-9
Document d'enregistrement universel
Chapitre 6. — note D.5. Dépréciation des actifs incorporels et corporels
ESRS S1, S1-16
Document d'enregistrement universel
2.3.6. Ratio d’équité entre le niveau de rémunération des dirigeants
mandataires sociaux et la rémunération moyenne et médiane des salariés –
Évolution de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux et des salariés
au regard de la performance de la Société 
(1)Rapport 2025 du « Lancet Countdown on health and climate change ». Romanello, Marina et al.
134
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.1. ESRS 2 – Informations générales
3.1.2.Vue d’ensemble de Sanofi, de sa gouvernance et de sa stratégie
3.1.2.1. Activités et modèle d’affaires
Sanofi a l’ambition de lutter contre certains impacts des changements environnementaux sur la santé et sur les soins de santé.
Les problèmes environnementaux aggravent et accélèrent considérablement les inégalités dans l’accès mondial aux soins de
santé, touchant de manière disproportionnée les populations déjà vulnérables. Il s’agit là d’un cercle vicieux auquel le secteur de
la santé contribue, puisqu’il représente environ 4,2 % des émissions mondiales de CO2(1). Avec sa stratégie AIR, Sanofi coordonne
ses efforts de durabilité en mettant l’accent sur trois axes :
1. Accès aux soins de santé : Sanofi soutient un accès durable et équitable aux soins de santé, par la mise en place de
programmes d’accès aux soins dans des domaines thérapeutiques tels que les maladies respiratoires et le diabète, afin de
répondre aux besoins de personnes souffrant de pathologies susceptibles d’être exacerbées par les défis environnementaux.
Cet objectif porte sur la sensibilisation, l’éducation, la prévention des risques et des maladies, le renforcement des capacités
dans le domaine des soins de santé, le renforcement des politiques, ainsi que le diagnostic et la gestion des maladies, et même,
le cas échéant, des solutions financièrement abordables. Ces programmes s’appuient sur des données qui sont collectées et
analysées dans le but de comprendre pleinement les liens entre l’environnement, le climat et la santé.
2. Impact sur l’environnement : Sanofi entend minimiser l’impact environnemental de ses médicaments et vaccins, ainsi que de
ses activités, tout au long de sa chaîne de valeur, tout en adaptant ses activités aux défis environnementaux. Sanofi poursuit
ses efforts de lutte contre le changement climatique, conformément à son ambition de zéro émission nette en 2045, et de
manière à limiter son impact sur la nature. Sanofi tire également parti des enseignements de son approche d’écoconception
dans un but de circularité accrue post-consommation grâce à la conception, pour certains médicaments et vaccins,
d’emballages et de dispositifs réutilisables et recyclables. L’approche d’écoconception de Sanofi soutient ses ambitions pour le
climat et pour la nature ; progressivement, elle devient systémique dans ses principales activités de développement et de
fabrication;
3. Résilience des systèmes de santé : Sanofi contribue à la transformation des prestations de soins par l’effet d’efforts
coordonnés et collectifs qui réduisent l’empreinte environnementale des systèmes de santé et qui en améliorent la résilience.
Sanofi collabore avec divers partenaires pour obtenir des données visant à comprendre comment, par ses traitements et par
ses activités, l’entreprise peut contribuer à la décarbonation des systèmes de santé et des parcours de soins des patients.
Sanofi s’efforce en outre d’intégrer les principes fondamentaux du développement durable dans sa stratégie d’entreprise et dans
ses activités, en soutenant en son sein une approche de durabilité « de bout en bout ».
La stratégie globale de Sanofi — qui englobe sa stratégie de durabilité — souligne son ambition de devenir un champion de
l’immunologie. Cette réorientation de son portefeuille a des répercussions sur sa stratégie de durabilité, en termes d’impact sur
les personnes et sur l’environnement. Il pourrait aussi y avoir un impact positif sur la durabilité environnementale : la plupart des
immunothérapies sont biologiques : leur utilisation par les patients cause donc moins de rejets de résidus pharmaceutiques dans
l’environnement et leur production nécessite moins de produits chimiques. Il peut aussi y avoir des implications pour la stratégie
Sanofi d’accès aux soins : les immunothérapies sont généralement plus onéreuses et souvent produites en quantités plus faibles.
Par ailleurs, les acquisitions destinées à étoffer le portefeuille de recherche et développement de Sanofi pourraient remettre en
cause ses engagements en matière d’accès aux soins, par exemple pour les plans d’accès de médicaments et vaccins développés
ou commercialisés dans le cadre de partenariats stratégiques avec des partenaires extérieurs.
Description du modèle d’affaires et de la chaîne de valeur
Les activités de Sanofi sont organisées selon les catégories suivantes : immunologie, maladies rares, neurologie, oncologie, autres
produits pharmaceutiques et vaccins.
Sanofi est active dans environ 60 pays et ses médicaments et vaccins sont disponibles dans plus de 160 pays. Ses principaux
marchés, par le chiffre d'affaires net, sont les États-Unis, puis la région Europe ainsi que d'autres marchés tels que la Chine et le
Japon.
Sanofi coopère avec les organismes de réglementation chargés d’approuver la sécurité et l'efficacité de ses médicaments et
vaccins, avec les autorités sanitaires qui les évaluent, avec les professionnels de santé qui prescrivent des traitements et avec les
patients qui en bénéficient.
L’axe principal du modèle d’affaires de Sanofi est l'innovation pharmaceutique, essentiellement fondée sur ses activités de
recherche et développement (R&D). Sanofi recueille les contributions qui proviennent de son réseau mondial de fournisseurs et
de ses partenariats avec des instituts de recherche. Pour s’assurer ces contributions, Sanofi investit dans la R&D, prend des
mesures de contrôle de qualité et s’efforce de se conformer aux réglementations. Sanofi participe également de manière active à
diverses collaborations et alliances portant sur des technologies et des composés de pointe afin d'améliorer son pipeline de
médicaments et de vaccins.
Il en résulte un portefeuille diversifié de médicaments et de vaccins couvrant un large éventail de domaines thérapeutiques, au
profit de diverses parties prenantes :
des patients (utilisateurs finaux), grâce à des traitements innovants et efficaces bénéfiques pour leur santé et leur qualité de vie ; et
d’autres parties prenantes : les prestataires de soins, à qui Sanofi procure des solutions médicales avancées, et les communautés,
qui bénéficient de son engagement de durabilité et de ses initiatives en matière de santé publique.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
135
Durabilité
3.
3.1. ESRS 2 – Informations générales
Les investisseurs peuvent tirer profit de la performance financière et du potentiel de croissance dont bénéficie Sanofi en raison
d’un flux régulier de nouveaux lancements et de l’augmentation de ses parts de marché.
Pour un complément d’information sur les activités et les marchés de Sanofi, voir les sections « 1.2. Présentation de l’activité de
Sanofi » et « 1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi ».
Le modèle d’affaires de Sanofi
SANOFI_BUSINESS_MODEL W.svg
Amont
Capital financier
Cash Flow Libre •
Financement par •
dette/fonds propres
Qualité de crédit •
Capital intellectuel
Gestion technologique •
Savoirs spécialisés •
Capital humain
Talents potentiels •
Salariés •
Sous-traitants •
Capital naturel
Animaux •
Plantes •
Capital de production
Infrastructure de production •
Produits de base •
Technologies de fabrication •
Capital relationnel
Brevets •
Organisations •
Engagement avec •
les parties prenantes 
Sanofi
Activités
Recherche & Développement
Manufacturing & Supply
Global Business Units
Fonctions Corporate
Business Operations
People & Culture
Digital
Juridique, Éthique et intégrité
dans la conduite des affaires, Corporate Security
Finance
Affaires Corporate
Aval
Capital financier
• Rendement pour l’actionnaire
• Chiffre d’affaires & bénéfice
• Donations
• Redevances & impôts
Capital intellectuel
• Innovation & données
• Programmes destinés
aux patients
• Progrès dans la recherche
médicale
Capital humain
• Bien-être des salariés
• Compétences collectives
Capital naturel
• Émissions dans l’eau
• Émissions dans l’air
• Impact sur la biodiversité
Capital physique
Médicaments et vaccins
  (ainsi que les Emballages et
modes d’administration)
Capital relationnel
• Légitimité à exercer
• Satisfaction de la clientèle,
parts de marché
• Partenariats stratégiques
• Leadership dans le secteur
Sanofi s’inscrit dans une chaîne de valeur complexe regroupant diverses activités et parties prenantes, tant en amont qu’en aval :
activités en amont :
l’approvisionnement en matières premières et en principes actifs pharmaceutiques (API) auprès d’un réseau de fournisseurs
clés sélectionnés selon des critères préétablis ;
des partenariats avec des façonniers, pour la production ;
des partenariats avec des sites cliniques et des instituts de recherche, pour stimuler la recherche scientifique et les essais
cliniques ; et
l’achat/l’utilisation de biens d’équipement et le recours à des services financiers pour financer ses activités.
activités et parties prenantes en aval :
le transport et la distribution : Sanofi pratique tant la vente directe que des partenariats avec des distributeurs, et fait appel
à des prestataires de services pour acheminer ses médicaments et vaccins jusqu’à destination ;
les clients : autorités de santé, assureurs, hôpitaux et professionnels de santé prescripteurs et dispensateurs de
médicaments et vaccins Sanofi ; et
les patients (utilisateurs finaux), qui utilisent les médicaments et vaccins Sanofi et se défont des emballages et des
médicaments et vaccins inutilisés (fin de vie).
136
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.1. ESRS 2 – Informations générales
La chaîne de valeur de Sanofi
SANOFI_FR_VALUE_CHAIN W.svg
Amont
Sanofi
Aval
Fournisseurs
Recherche & Développement
Production
Commercialisation
Utilisateurs
finaux
Matières
premières
CMO
Découverte
du
médicament
Essais
cliniques
Aspects
réglemen-
taires
Production
Condition-
nement
Marketing
& Vente
Distribution
& Logistique
Clients
Patients
Fonctions d’appui
3.1.2.2. Dialogue avec les parties prenantes
L’objectif global du processus d’engagement de Sanofi avec ses parties prenantes consiste à tisser des liens, à servir ses objectifs
et ses engagements de développement durable et à recueillir des points de vue extérieurs. Sanofi tient compte des résultats de
ce dialogue dans sa stratégie de durabilité. Les exemples présentés dans ce tableau ne sont pas exhaustifs.
Groupes de
parties prenantes
Exemples
Objectif de l’engagement
Organisation de l’engagement
Exemples de résultats
de l’engagement
Salariés
Dialogue avec les
syndicats
Réseaux mondiaux de
collaborateurs
(Employee Business
Resource Groups)
Enquête annuelle
d’engagement
Représentants des
salariés au Conseil
d’administration
Promouvoir le respect et le
dialogue par des échanges de
points de vue réguliers ; négocier,
élaborer, actualiser et appliquer
des accords spécifiques. Veiller à
l’engagement et au bien-être des
collaborateurs de manière à créer
un cadre professionnel stimulant,
et encourager la participation à la
prise de décisions.
La fonction People & Culture de
Sanofi supervise l’essentiel de la
relation entre l’entreprise et ses
salariés. Une équipe Relations
sociales assure le dialogue social
avec les collaborateurs.
Conventions collectives de
travail
Actualisation des politiques
internes
Nouveau projet de simplification
des processus organisationnels
Patients
(utilisateurs
finaux)
Organisations ou
associations de
patients
Comprendre les expériences, les
besoins et les attentes des
patients afin de cultiver la
confiance et de mieux répondre à
leurs besoins.
La fonction Affaires publiques
pilote la mobilisation des patients,
avec l’appui des équipes
opérationnelles. Sanofi dispose
d’un responsable de la relation
avec les patients (Head of
Integrated Patient Engagement )
chargé de la coordination des
efforts d’engagement de Sanofi.
Programmes de soutien aux
patients
Traitements innovants
Actionnaires
et investisseurs
Actionnaires
Investisseurs
potentiels
Courtiers
Expliquer la stratégie de
durabilité de Sanofi, sa
performance et sa gestion des
risques ESG. Comprendre et
prendre en compte les attentes
des investisseurs et entretenir
leur confiance.
La responsabilité du dialogue
avec les investisseurs incombe à
la fonction Relations
investisseurs, assistée de l’équipe
ESG.
Transparence accrue dans
l’information ESG de Sanofi
Conformité aux nouvelles
normes et aux nouveaux cadres
ESG (tels que la Taskforce on
Nature-related Financial
Disclosures, TNFD)
Partenaires
commerciaux
et concurrents
Associations
professionnelles
(telles que
l’International
Federation of
Pharmaceutical
Manufacturers and
Associations, IFPMA)
Partenaires
commerciaux
(notamment par le
biais d’alliances)
Relever les défis propres à
l’ensemble du secteur et plaider
ensemble en faveur de
changements réglementaires
bénéfiques. Promouvoir des
normes éthiques pour l’ensemble
du secteur des soins de santé.
Conjuguer les expertises, les
ressources et les compétences
pour accélérer l’innovation.
La fonction Affaires publiques
pilote le dialogue avec les
fédérations sectorielles. Le cas
échéant, des experts participent
à des groupes de travail
spécifiques. Les Entités
commerciales globales (Global
Business Units ou GBU)
organisent un dialogue direct
avec leurs partenaires.
Partenariats de recherche
visant à réduire les impacts sur
l’environnement (exemple : SMI)
Formations et audits  de
durabilité conjoints (exemple :
PSCI)
Initiatives conjointes en matière
d’accès aux soins
Travailleurs au
sein de la chaîne
de valeur
Rencontres avec le
syndicat mondial
IndustriALL
Participation au sous-
groupe « droits
humains » au sein de
la Pharmaceutical
Supply Chain
Initiative (PSCI)
Échanges avec les travailleurs
d’une multitude de secteurs à
l’échelle mondiale. Les efforts du
sous-groupe de la PSCI visent
surtout des régions comme l’Inde
et la Chine, où Sanofi organise à
l’intention de ses fournisseurs
des séminaires de sensibilisation
aux droits des travailleurs et aux
droits humains. Ces séminaires
sont autant d’occasions de
dialogue et de formation aux
bonnes pratiques.
La fonction People & Culture
pilote le dialogue avec les
organisations syndicales. Les
équipes Achats mènent le
dialogue par le biais de la PSCI.
Alignement sur les pratiques
d’excellence en matière de
droits des travailleurs et de
droits humains.
Médias
Presse nationale et
internationale
Assurer un flux d’informations
garantissant une communication
transparente et faire connaître
l’actualité de l’entreprise au
grand public.
La fonction Relations Médias de
Sanofi assure les relations avec
l’ensemble des médias.
Mieux faire comprendre les
politiques de Sanofi, ses
engagements, ses décisions,
etc.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
137
Durabilité
3.
3.1. ESRS 2 – Informations générales
Groupes de
parties prenantes
Exemples
Objectif de l’engagement
Organisation de l’engagement
Exemples de résultats
de l’engagement
Société civile
Associations
humanitaires
ONG
Groupes de réflexion
Comprendre en profondeur les
besoins sociétaux et les
préoccupations éthiques ; établir
des partenariats favorables aux
initiatives telles que les dons de
médicaments et de vaccins.
La fonction Affaires publiques
pilote le dialogue avec les
organisations de la société civile.
La fonction Durabilité, la Global
Health Unit et la Foundation S
peuvent  également entretenir
certaines relations extérieures en
direct.
Donations (en numéraire, en
médicaments, en vaccins)
Collaborations favorisant des
initiatives en matière d’accès
aux soins
Agences
de notation
Agences de notation
classiques et agences
de notation ESG
Aider les agences de notation à
analyser la santé financière et la
durabilité de Sanofi, pour
souligner ses performances et
améliorer sa crédibilité auprès
des investisseurs.
La fonction Durabilité entretient
le dialogue avec les agences de
notation extra-financière ; la
fonction Trésorerie (Finance) fait
de même avec les agences
classiques.
Améliorations internes sur des
sujets d’ordre financier et extra-
financier
Transparence accrue pour les
informations ESG
Autorités
de régulation
Organisation
mondiale de la Santé
(OMS)
U.S. Food and Drug
Administration (FDA)
Agence européenne
des médicaments
(EMA)
Préparer la croissance durable de
l’activité par le dialogue avec les
décideurs politiques et par une
prise de conscience précoce de
l’évolution de la réglementation
et des nouvelles normes.
Améliorer l’aide à l’innovation et
l’accès aux médicaments de
Sanofi.
Selon le sujet, cette
responsabilité pourra incomber
aux fonctions Affaires publiques,
Affaires médicales ou Affaires
réglementaires.
Dialogue sur l’ordre des priorités
dans les dépenses de santé
Contribution au Pacte mondial
de l’OMS sur le diabète
Communauté
scientifique
Universités
Instituts de
recherche
Renforcer les capacités de
recherche de Sanofi et partager
les connaissances ; accélérer
l’innovation et le progrès
scientifique.
Les interactions de Sanofi avec la
communauté scientifique sont
pilotées par les fonctions Affaires
médicales et R&D.
Progrès dans la recherche
médicale
Professionnels
de santé
Associations de
professionnels de
santé
Associations de
spécialistes
Sociétés médicales
Comprendre les besoins et les
attentes des professionnels de
santé, communiquer des
informations et recueillir des
retours d’information, établir la
confiance et améliorer l’accès
des patients aux médicaments et
aux vaccins, soutenir les
stratégies commerciales de
Sanofi.
En fonction du type d’interaction,
cette responsabilité incombera
soit à la fonction Affaires
médicales, soit à l’organisation
R&D, soit aux équipes
commerciales de Sanofi.
Diffusion des informations
relatives aux essais cliniques
Nouvelles stratégies
commerciales (par exemple,
interactions numériques)
Au cours du processus d’analyse de la double matérialité, Sanofi a également considéré « la planète » et les animaux comme
parties concernées.
Sanofi entretient un dialogue régulier avec ses patients de manière à inclure leurs principales préoccupations et attentes dans sa
stratégie, notamment en termes de médicaments et de vaccins et de marchés géographiques. Sanofi adhère également à
plusieurs associations sectorielles relevant du secteur de la santé et des produits pharmaceutiques, qui traitent de divers thèmes
liés à la durabilité. Ces activités aident à mieux comprendre les tendances sectorielles et les intérêts des parties prenantes.
Le tableau ci-dessous répertorie les principaux points de vue et intérêts des parties prenantes identifiés grâce à ce dialogue
permanent, qui ont influencé et influenceront encore la stratégie globale et la stratégie RSE de Sanofi pour les années à venir.
Thèmes matériels
Parties prenantes
Changements apportés à la stratégie globale et à la stratégie RSE
Accès aux soins
Défenseurs de la cause de la santé
Élargissement des programmes et des partenariats de la Global Health
Unit , engagement à l’égard du Global Access Plan
Biodiversité
Investisseurs
Analyse des impacts et des dépendances, en cours afin de fixer des
objectifs
Produits pharmaceutiques dans
l’environnement
Autorités de régulation
Projet pilote de reprise de stylos injecteurs d’insuline au Danemark, l’an
dernier.
Salaires décents
Syndicats
Engagement de verser un salaire décent à l’ensemble des salariés, publié
en 2024
Changement climatique
Patients/autorités de santé
Engagement de réduire les émissions de GES conformément aux
objectifs fondés sur des données scientifiques
Bien-être animal
Activistes
Diminution du recours aux animaux pour la recherche et les tests
En 2024, Sanofi a lancé le programme Sanofi Patient Promise (Promesse à la communauté des patients) pour renforcer
davantage ses interactions avec les organisations de patients. En 2025, Sanofi a publié son premier rapport d’engagement avec
les patients (Patient Engagement Report), qui présente une réflexion sur l’efficacité de ces interactions. Ce rapport est disponible
sur le site Internet de Sanofi. Par un dialogue continu, Sanofi renforce son engagement à l’égard des patients afin de mieux
comprendre leurs besoins et de mieux y répondre.
Au moins une fois par an, la stratégie de durabilité de Sanofi (et la performance de celle-ci) est présentée au Conseil
d’administration. Cette présentation englobe notamment les avis et retours d’information nouveaux recueillis auprès des parties
prenantes. Ces présentations trimestrielles au Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE (Comité AGC) abordent
également les points de vue et les intérêts des parties prenantes à la lumière de la stratégie de durabilité de Sanofi, ainsi que les
changements proposés. Enfin, le Comité d’audit supervise tant le processus que les résultats de l’analyse de double matérialité
réalisée en 2025, conformément à la directive CSRD et en application des méthodologies développées par la Commission
138
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.1. ESRS 2 – Informations générales
européenne, l’EFRAG et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ». Il
s’efforce ainsi de s’informer au mieux de la manière dont Sanofi analyse ses impacts sur les parties prenantes concernées.
Le Comité exécutif aussi est régulièrement informé des points de vue et intérêts des parties prenantes concernées ; il reçoit en
effet les résultats des principales enquêtes menées auprès des parties prenantes, comme l’enquête One Voice (menée auprès des
collaborateurs) et l’enquête annuelle de perception ESG menée auprès des investisseurs. Les principales fonctions en contact
avec les parties prenantes (à savoir Durabilité, Affaires publiques et Relations médias) sont directement rattachées au Directeur
des Affaires Corporate, lui-même membre du Comité exécutif.
3.1.2.3. Impacts, risques et opportunités matériels de Sanofi
Les tableaux ci-dessous répertorient les impacts, risques et opportunités (IRO) que Sanofi a identifiés et jugés matériels lors de
l’analyse de double matérialité réalisée en 2024, et actualisée en 2025 conformément à la directive CSRD et en application des
méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à
la directive CSRD et note explicative ». Les descriptions complètes et toutes les informations dont la publication est exigée en
vertu de la norme ESRS 2 — SBM-3 figurent en regard de la norme thématique correspondante.
Pour chacun des (sous-)thèmes, Sanofi mentionne :
si son impact est positif (+), négatif (-), s’il s’agit d’un risque (!) ou d’une opportunité ; et
où il se situe dans sa chaîne de valeur, à savoir en amont, dans ses activités propres, ou en aval.
Tous les IRO ont été notés indépendamment des mesures d’atténuation mises en œuvre par Sanofi. Pour toute information
complémentaire sur la méthodologie, voir la section « 3.1.5.1. Description des procédures d’identification et d’évaluation des
IRO ».
ENVIRONNEMENT
Sujet
(Sous-)Thème
Type d’IRO
Position dans la
chaîne de valeur
Elts graphiques IRO_E1.svg
Changement climatique
Adaptation au changement climatique
Émissions de GES
Atténuation du changement climatique
Énergie
Elts graphiques IRO_E2.svg
Pollution
Pollution de l’air
Pollution de l’eau
Pollution de l’eau
(rejets de résidus pharmaceutiques par les patients)
Substances très préoccupantes
Elts graphiques IRO_E4.svg
Biodiversité
Vecteurs d’impact directs sur la perte de biodiversité :
Changement climatique
Vecteurs d’impact directs sur la perte de biodiversité : Pollution
Elts graphiques IRO_2 barres sans.svg
Impacts sur l’état des espèces (taille des populations, risque
d’extinction mondiale)
Impacts et dépendances à l’égard des services écosystémiques :
services d’approvisionnement et de support
Elts graphiques IRO_E5.svg
Économie circulaire
& déchets
Déchets (dangereux)
Elts graphiques IRO_1 barre centre.svg
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
139
Durabilité
3.
3.1. ESRS 2 – Informations générales
SOCIAL
Sujet
(Sous-)Thème
Type d’IRO
Position dans la
chaîne de valeur
Elts graphiques IRO_S1.svg
Effectifs de l’entreprise
Salaires décents
Dialogue social, liberté d’association, existence de Comités
d’entreprise et droits des travailleurs à l’information, à la
consultation et à la participation, négociation collective
Santé & sécurité
Engagement et bien-être des salariés
Attraction et rétention des talents
Formation et développement des compétences
 
Inclusion
Protection de la confidentialité des données des salariés
 
Elts graphiques IRO_S2.svg
Travailleurs de la chaîne
de valeur
Temps de travail
Salaires décents
Dialogue social, liberté d’association, négociation collective
Santé & sécurité
 
Travail des enfants
Travail forcé
Elts graphiques IRO_S4.svg
Consommateurs et
utilisateurs finaux
Impacts liés à l’information qui influent sur les utilisateurs finaux : accès à
l’information (de qualité)
 
Impacts liés à l’information qui influent sur les utilisateurs finaux :
protection de la confidentialité des données
 
Sécurité personnelle des utilisateurs finaux (par exemple, santé, sûreté
et sécurité de chacun et protection des enfants)
 
Inclusion sociale des utilisateurs finaux : soins médicaux accessibles à
coût abordable
Inclusion sociale d’utilisateurs finaux : traitements innovants pour des
besoins non satisfaits
Éthique médicale et bioéthique *
Continuité de la chaîne d’approvisionnement *
 
GOUVERNANCE
Sujet
(Sous-)Thème
Type d’IRO
Position dans la
chaîne de valeur
Elts graphiques IRO_G1.svg
Conduite des affaires
Protection des lanceurs d’alerte
Corruption (prévention & détection, incidents)
Utilisation d’animaux et bien-être animal
Relations avec le monde politique
 
Gestion des relations avec les fournisseurs, y compris les pratiques
en matière de paiements
*Les IRO suivants, étant propres à l’entité, ne sont pas abordés de manière explicite dans les normes ESRS :
éthique médicale et bioéthique (I) ;
continuité de la chaîne d’approvisionnement (I).
   
Elts graphiques IRO_E.svg
Elts graphiques IRO_S.svg
Elts graphiques IRO_G.svg
Elts graphiques IRO_Cible.svg
Chaîne de
valeur amont
Activité
propre
Chaîne de
valeur aval
Sujet
Impact
Risque
Opportunité
140
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.1. ESRS 2 – Informations générales
L’approche DMA évalue les risques et impacts bruts, conformément à la norme CSRD ; elle ne permet aucune comparaison
directe avec les facteurs de risque communiqués dans les informations financières, puisque celles-ci tiennent compte également
des mesures d’atténuation et du degré de contrôle (voir l'Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative).
Sanofi a mené son analyse de double matérialité à l’échelle du groupe, conformément à la directive CSRD et en application des
méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à
la directive CSRD et note explicative ».
Sanofi estime que sa stratégie de durabilité prend déjà en compte certains aspects des principaux impacts et risques matériels
identifiés à l’occasion de la DMA :
Pilier de la stratégie de durabilité
Thèmes (IRO) abordés dans la stratégie de durabilité
Accès aux soins
Inclusion sociale des consommateurs et/ou des utilisateurs finaux : médicaments accessibles à coût abordable
Impact environnemental
Changement climatique, pollution, biodiversité et écoconception
Résilience des systèmes de soins de santé
Changement climatique, accessibilité, traitements innovants, chaîne d’approvisionnement
Fondamentaux de durabilité
Droits humains, éthique et intégrité dans la conduite des affaires, sécurité des patients, inclusion
Les IROs de matérialité moindre font l’objet de règles et d’approches spécifiques afin d’éviter toute dispersion des efforts et
d’optimiser l’allocation des ressources.
Les impacts de Sanofi trouvent leur source dans sa stratégie et dans son modèle d’affaires.
En sa qualité de groupe pharmaceutique doté d’un portefeuille diversifié, Sanofi contribue à améliorer les résultats en matière
de santé grâce à ses médicaments et à ses vaccins ; l’entreprise a donc des impacts positifs sur les patients ;
Sanofi sert des patients dans le monde entier : l’innovation médicale a pour objet d’équilibrer les bénéfices et les risques en vue
d’améliorer la qualité de vie des patients, en donnant la priorité à la sécurité du patient ;
Sanofi se caractérise par une présence industrielle significative à l’international : la production, la distribution et l’utilisation de
ses médicaments et vaccins ont un impact environnemental ;
La chaîne de valeur internationale que Sanofi a constituée en amont et en aval pour contribuer à ses efforts peut occasionner
des impacts environnementaux et sociaux négatifs, par exemple sous forme de pollution de l’environnement ou de questions
liées aux droits des travailleurs ;
Sanofi opère dans un environnement extrêmement réglementé : le secteur pharmaceutique porte une attention particulière
aux exigences relatives à l’éthique médicale et à la conduite des affaires.
Conformément à la méthodologie CSRD, le cadre de gestion des risques de Sanofi englobe déjà les risques matériels identifiés
dans l’analyse de double matérialité. Ces risques matériels identifiés sont des risques bruts, conformément à la directive CSRD et
en application des méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices ; ils ne
tiennent pas compte de mesures d’atténuation pertinentes en place. Le degré de contrôle exercé par Sanofi sur ces risques est
défini dans sa gouvernance de la gestion des risques. Sanofi ne s’attend donc à aucun ajustement significatif de ses états
financiers en raison de ces risques matériels et de leur incidence financière.
La liste des principaux risques bruts relatifs à la résilience, identifiés au cours de l’analyse de double matérialité menée selon la
méthodologie CSRD, ci-dessous, fait l’objet d’un suivi dans le cadre de la gouvernance de gestion des risques de Sanofi :
adaptation au changement climatique : le risque que Sanofi néglige de se préparer aux effets défavorables du changement
climatique par des actions visant à prévenir ou à minimiser adéquatement les dommages que ceux-ci pourraient lui causer
(et notamment les risques de transition et les risques physiques) ;
recrutement de talents : le risque que Sanofi ne parvienne pas à attirer et/ou à retenir les talents disposant des compétences
et de l’expérience nécessaires, ce qui pourrait nuire à la capacité de l’entreprise à mettre en œuvre sa stratégie et à réaliser ses
objectifs (risque financier) ; et
continuité de la chaîne d’approvisionnement : le risque d’interruption de la chaîne d’approvisionnement ou de perte de stocks
en raison d’événements imprévus, ce qui pourrait entraîner un manque à gagner.
Grâce à ce suivi de sa performance de durabilité, Sanofi est en mesure de vérifier la résilience de sa stratégie et de son modèle
d’affaires face aux risques décrits ci-dessus. Les détails relatifs à sa stratégie et à ses plans d’action pour la gestion de ces IRO
figurent dans les sections correspondantes du document.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
141
Durabilité
3.
3.1. ESRS 2 – Informations générales
3.1.3.Gouvernance de la durabilité
3.1.3.1. Rôle des organes d’administration, de direction et de surveillance
Responsabilités du Conseil d’administration et de ses membres
Le Conseil d’administration de Sanofi applique résolument une approche de création de valeur à long terme qui prend en compte
les impacts, les risques et les opportunités sociaux et environnementaux des activités de l’entreprise. Pour plus d'informations sur
la composition et responsabilités du Conseil d'Administration voir « 2.1.2. Composition du Conseil d’administration
et de ses comités ». Un seul de ces administrateurs (le Directeur Général) exerce au sein de Sanofi un mandat exécutif. Par
ailleurs, Sanofi compte deux administrateurs représentant ses salariés.
En matière de durabilité, les membres du Conseil d’administration de Sanofi disposent d’un large éventail de compétences,
d’expertises et d’expériences utiles pour évaluer les divers impacts, risques et opportunités de Sanofi en matière
environnementale, sociale et de gouvernance. En 2025, les membres du Conseil d’administration ont suivi une formation
consacrée à l’accès équitable et abordable aux soins de santé. La majorité d’entre eux (13 membres sur 16) disposent d’une
expertise dans le domaine de la conduite des affaires, et tout particulièrement en matière de fraude et de corruption.
Le Conseil d’administration est informé de tous les impacts, risques et opportunités matériels en matière de durabilité. Il collabore
directement avec les comités chargés de mettre en œuvre les politiques et plans d’action pertinents, contrôlant tant leur
efficacité que les progrès de Sanofi vers la réalisation de ses objectifs.
Le Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE (Comité AGC) du Conseil d’administration passe en revue les thèmes
liés à la durabilité ; il en rend compte au Conseil d’administration. À propos des questions de durabilité, sa mission consiste à :
examiner et superviser les engagements et les orientations de la politique de Sanofi en matière de responsabilité sociale,
environnementale et sociétale, vérifier dans quelle mesure ils correspondent aux attentes des parties prenantes et plus
généralement encourager les parties prenantes internes à prendre en compte les sujets de durabilité lors de l’élaboration et de
la mise en œuvre de la stratégie de l’entreprise;
s’assurer que la stratégie du Groupe en matière climatique prévoit des objectifs précis pour différents horizons dans le temps
et examiner annuellement les résultats obtenus. Le Comité peut procéder à l’examen de la présentation de la stratégie
climatique à l’assemblée générale des actionnaires ;
examiner les projets de rapports de la Société relatifs à la gouvernance (y compris les sections relatives à la politique de
diversité appliquée aux membres du Conseil d’administration) et à la RSE (en particulier l’information en matière de durabilité),
et de manière générale s’assurer que toute information requise par la législation en vigueur en ces matières soit effectivement
préparée ;
s’assurer que des échanges réguliers sont bien organisés avec les actionnaires sur les sujets liés au gouvernement d’entreprise
et à la durabilité et en déterminer les modalités, en veillant à ne pas porter atteinte aux principes d’égalité entre actionnaires et
de collégialité du Conseil ;
identifier et aborder les tendances émergentes en matière de gouvernance et de durabilité, et s’efforcer de coordonner les
préparatifs de la Société de manière à gérer ces tendances au regard des enjeux propres à son activité et à ses objectifs ; et
le cas échéant, déterminer, en lien avec le Comité des rémunérations, les critères extra-financiers inclus dans les politiques de
rémunération de la Société.
Depuis 2024, le Comité d’audit est chargé d’une mission formelle de surveillance en matière de publications consacrées à la
durabilité. Il est donc habilité à remettre en cause la pertinence de ces rapports, notamment en matière d’analyse de matérialité
et d’informations à fournir concernant les impacts, risques et opportunités matériels identifiés conformément à la directive CSRD
et en application des méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir
« Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ».
Le Comité d’audit entend régulièrement la fonction Éthique et intégrité dans la conduite des affaires (E&BI), qui l’informe sur
l’évolution de sa feuille de route. Il se réunit au moins six fois par an et rend compte au Conseil d’administration ; il l’informe
immédiatement de toute difficulté éventuellement rencontrée. Les thèmes liés à l’intégrité dans la conduite des affaires sont
abordés au moins une fois par an.
S’agissant des IRO environnementaux, le Conseil d’administration est tenu informé de l’avancement du programme Planet Care
de Sanofi ; il examine le plan de transition climatique au moins une fois par an. Dans ce rôle de supervision, il est soutenu par son
Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE, qui se réunit chaque trimestre en présence du Responsable mondial de
la RSE.
142
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.1. ESRS 2 – Informations générales
En ce qui concerne les IRO sociaux et sociétaux, le Chief People Officer, qui est membre du Comité exécutif, rencontre
régulièrement le Conseil d’administration à propos du programme « P eople & Culture ».
SANOFI_GOVERNANCE_FR_W.svg
Comité AGC
Supervise l’orientation,
les engagements et l’exécution
de la stratégie de durabilité
Conseil d’administration
Supervise la création de valeur
à long terme de la société
Comité d’audit
Supervise l’information
de durabilité
Comité des risques
Hiérarchise et surveille
les impacts et les risques
Planet Care Impact
Steering Committee
Veille à la transition
environnementale de Sanofi
et supervise les risques et les
impacts environnementaux
Comité exécutif
Surveille l’exécution
et l’allocation des ressources
pour les IRO / la durabilité
Comité exécutif
de conformité
Supervise le programme
Éthique et Intégrité dans
la conduite des affaires
Taskforce for Resilience
to Environmental
Evolutions
Supervise les efforts liés
à l’adaptation au changement
climatique et à la nature
Comité Durabilité
Veille à la mise en œuvre
de la stratégie de durabilité,
en particulier pour les sujets
sociaux et de gouvernance
Comité
des droits humains
Supervise les risques
et les impacts liés
aux droits humains
Niveau Conseil d’administration
Niveau exécutif
Niveau exécutif et opérationnel
Niveau opérationnel
Responsabilités du Directeur Général, du Comité exécutif et de tous les autres organes de gouvernance
opérationnelle concernés
Le Comité exécutif suit régulièrement les impacts, risques et opportunités de Sanofi ainsi que les travaux des sous-comités
décrits ci-après. Certains membres du Comité exécutif sont également désignés comme référents (owner/sponsor ) pour certains
thèmes de durabilité, dans le cadre plus large de la stratégie de durabilité décrite ci-dessus.
Présidé par le Group General Counsel, le Comité des risques se compose des dirigeants des Entités commerciales globales (GBU)
et des fonctions (GF). Il consolide les risques et les impacts détectés par les différents sous-comités et met l’accent sur ceux qui
sont hautement prioritaires pour Sanofi. Le Comité des risques du groupe attribue ensuite chaque impact ou risque identifié au
membre du Comité exécutif concerné ; il rend compte régulièrement de ses travaux au Comité d’audit. Chaque trimestre, le
Comité des risques du groupe informe le Comité exécutif des progrès réalisés dans les plans d’atténuation.
Le Comité exécutif de conformité veille à l’efficacité du programme Éthique et intégrité dans la conduite des affaires de Sanofi : il
supervise donc les impacts, risques et opportunités correspondants. Ce comité est présidé par le Directeur Général, assisté de
dirigeants des principales GBU et des principales fonctions.
Le Planet Care Impact Steering Committee supervise le pilier Planet Care de la stratégie de durabilité de Sanofi et en particulier
les initiatives entreprises par Sanofi pour sa transition environnementale. Ce comité est présidé par le Head of Manufacturing &
Supply (par ailleurs membre du Comité exécutif) et se compose de membres exécutifs des fonctions Environnement, RSE, Achats,
R&D, ainsi que de représentants d’autres GBU et d’autres fonctions de Sanofi. Il soumet au Comité exécutif des orientations
stratégiques ainsi que les engagements et les objectifs de Sanofi relatifs à la gestion de ses impacts, risques et opportunités
environnementaux (climat, pollution, biodiversité et déchets). Celui-ci passe en revue ces propositions en vue de leur mise en
œuvre opérationnelle. Le Planet Care Impact Steering Committee supervise les efforts de transition de Sanofi.
La Taskforce for Resilience to Environmental Evolutions (TREE) succède au Comité des risques et opportunités liés au
changement climatique (CROC). Elle supervise les efforts d’adaptation de Sanofi, tant au changement climatique qu’à la nature.
En étroite collaboration avec le Planet Care Impact Steering Committee, elle veille à la bonne application des recommandations
internationales relatives à la gestion des risques liés au climat et à la nature à tous les niveaux de l’organisation et à la mise en
place de systèmes de gestion des risques et opportunités relatifs au climat et à la nature. Ce groupe, qui se réunit chaque mois, se
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
143
Durabilité
3.
3.1. ESRS 2 – Informations générales
compose des membres exécutifs des fonctions RSE, HSE, Environnement, Gestion des risques et Assurances, ainsi que des
représentants des fonctions Stratégie, Finance, Affaires juridiques, RSE, Achats, Supply Chain et HSE.
Le Comité Durabilité est composé des dirigeants des Entités commerciales globales et des fonctions globales de Sanofi. Il se
réunit chaque trimestre pour discuter des principaux sujets de durabilité. Un Comité des droits humains a été créé en 2025 afin
d’assurer la cohérence interne avec les plans d’action de Sanofi et assurer le suivi des objectifs.
La fonction Éthique et intégrité dans la conduite des affaires est la pierre angulaire des efforts de Sanofi visant à promouvoir et
instiller les notions d’éthique et d’intégrité dans toutes ses activités. Elle collabore étroitement avec d’autres fonctions telles que
les Directions Contrôle interne et Processus, Audit interne et Risk Management, Qualité globale, Achats, People & Culture, HSE, et
RSE. Le Head of Ethics & Business Integrity rencontre régulièrement le Directeur Général de Sanofi, et périodiquement le Comité
d’audit et/ou le Conseil d’administration et les auditeurs externes.
Gestion des risques et des impacts
Chaque entité commerciale est chargée d’identifier et de cartographier les risques et les impacts liés à ses activités ; selon une
seule et même méthodologie. La fonction Risques consolide ensuite ces risques et impacts, puisqu’ils pourraient présenter des
redondances ou s’appliquer à plusieurs fonctions. Ces risques sont ensuite répertoriés en 31 risques globaux, qui sont alors
analysés, examinés et contrôlés par le Conseil d’administration et par le Comité exécutif. Douze de ces 31 risques ont été jugés
prioritaires pour Sanofi. Les plans d’atténuation de ces douze risques font l’objet d’un suivi trimestriel au niveau exécutif.
3.1.3.2. Informations transmises aux organes d’administration, de direction et de surveillance de
l’entreprise et questions de durabilité traitées par ces organes
Au cours de la période, le Conseil d’administration et ses comités ont examiné plusieurs IRO matériels. Le Conseil d’administration
et le Comité exécutif s’entretiennent régulièrement avec les responsables Monde RSE, HSE, de l’Éthique et de l’intégrité dans la
conduite des affaires, ainsi qu’avec le Chief People Officer. Le Comité exécutif examine également les rapports et les propositions
du Comité Planet Care et de la TREE. Voici une liste des IRO matériels traités entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2025.
IRO matériels traités
Type d’action
Organe
Date de la réunion
Tous les IRO
Examen et approbation de la déclaration relative à la
durabilité
Conseil d’administration
Février 2025
Tous les IRO
Retour d’information sur la déclaration relative à la
durabilité
Conseil d’administration
Juillet 2025 &
Octobre 2025
Médicaments accessibles & abordables,
traitements innovants pour besoins
non satisfaits
Formation consacrée au pilier Accès aux soins de santé
Conseil d’administration
Juillet 2025
Tous les IRO
Examen et approbation de la déclaration relative à la
durabilité et du rapport des auditeurs chargés de la
durabilité
Comité d’audit
Février 2025
Santé et sécurité
Examen de l’approche Santé et Sécurité
Comité d’audit
Février 2025
Tous les IRO
Approche d’audit de la déclaration relative à la durabilité
Comité d’audit
Juillet 2025
Tous les IRO
Examen de la déclaration relative à la durabilité et de la
performance de durabilité
Comité AGC
Février 2025
IRO environnementaux
Rapport intermédiaire sur les piliers Impact
environnemental et Résilience des systèmes de santé
Comité AGC
Octobre 2025
IRO sociaux
Rapport intermédiaire sur l’approche Droits humains
Comité AGC
Octobre 2025
IRO environnementaux et sociaux
Présentation des progrès dans l’exécution de la stratégie
de durabilité
Comité AGC
Décembre 2025
Tous les IRO
Présentation du rapport intermédiaire sur l’analyse de
double matérialité
Comité d’audit & Comité AGC
Octobre 2025
3.1.3.3. Intégration des résultats en matière de durabilité dans les systèmes d’incitation
Dans la politique de rémunération du Directeur Général de Sanofi, deux plans d’intéressement sont soumis à des critères de
performance ESG :
le plan annuel de rémunération variable (incitation à court terme ou STI) ; et
la rémunération fondée sur des actions, sous la forme de plans d’attribution d’actions de performance (incitation à long terme
ou LTI).
Le critère de performance individuel basé sur la durabilité est pris en compte à hauteur de 10 % dans la rémunération variable
annuelle du Directeur Général ; il est fixé par le Conseil d’administration . Pour toute information complémentaire, voir  
« 2.3. Rémunération des mandataires sociaux ».
144
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.1. ESRS 2 – Informations générales
Depuis 2023, les plans annuels d’attribution d’actions de performance (système d’intéressement à long terme proposé par Sanofi
à ses cadres dirigeants) intègrent deux critères de performance de durabilité, qui entrent pour 10 % dans le plan actuel. Le critère
de performance correspond à la réalisation, sur une période de trois ans, d’objectifs annuels relatifs aux piliers suivants de la
stratégie de durabilité de Sanofi :
Accès aux soins (5 %) — fournir des médicaments essentiels à des patients atteints de maladies non transmissibles par
l’intermédiaire de l’unité Global Health de Sanofi ;
Planet Care (5 %) — réduction de l’empreinte carbone pour les émissions de scopes 1 et 2 (réduction des émissions de GES
en % par comparaison à une base 2019).
Les détails relatifs aux objectifs annuels figurent dans la brochure explicative du plan qui est communiquée aux bénéficiaires. À la
fin de la période, le Conseil d’administration détermine le taux d’attribution correspondant à l’atteinte des objectifs de durabilité.
3.1.4.Diligence raisonnable, gestion des risques et contrôles internes
liés à l’information en matière de durabilité
3.1.4.1. Déclaration sur la diligence raisonnable
Le tableau ci-dessous établit la concordance entre les éléments essentiels de la diligence raisonnable (en matière d’impact sur les
personnes et sur l’environnement) et les informations de la déclaration relative à la durabilité de Sanofi.
Éléments essentiels de la diligence raisonnable
Paragraphes de la déclaration relative à la durabilité
A. Intégrer la diligence raisonnable dans la gouvernance, la stratégie
et le modèle d’affaires
3.1.3.1. Rôle des organes d’administration, de direction et de surveillance
3.1.2. Vue d’ensemble de Sanofi, de sa gouvernance et de sa stratégie
B. Interagir avec les parties prenantes concernées à toutes les étapes
du processus de diligence raisonnable
3.1.2.2. Dialogue avec les parties prenantes
C. Identifier et analyser les impacts négatifs
3.1.5. Méthodologie d’analyse de double matérialité
D. Prendre des mesures pour remédier à ces impacts négatifs
3.7.2. Tableau des risques du devoir de vigilance
E. Suivre l’efficacité de ces efforts et communiquer
3.7.2. Tableau des risques du devoir de vigilance
3.1.4.2. Gestion des risques et contrôles internes de l’information en matière de durabilité
Le système de contrôle interne de Sanofi a adopté les lignes directrices du COSO intitulées « Achieving Effective Internal Control
Over Sustainability Reporting (ICSR): Building Trust and Confidence through the COSO Internal Control — Integrated
Framework (2023) (Atteindre l’efficacité dans le contrôle interne de l’information sur la durabilité (ICSR) Renforcer la confiance
grâce au cadre intégré de contrôle interne du COSO) comme base pour l’organisation d’un système efficace de contrôle interne
sur l’information relative à la durabilité.
Le système de contrôle interne se fonde sur des processus métier de bout en bout de manière à soutenir et garantir efficacement
l’intégrité de l’analyse de double matérialité (DMA) et des points de données mentionnés dans les rapports relatifs à la durabilité.
Ce système assure un flux de données contrôlé et traçable depuis les systèmes sources jusqu’aux calculs et à la consolidation,
s’appuyant sur une documentation formelle, comme des procédures internes et des protocoles de gouvernance.
Approche du contrôle interne basée sur les risques
Le cadre de contrôle interne s’appuie sur une méthodologie basée sur les risques, qui applique l’analyse Global Process Risk
Assessment (analyse globale des risques liés aux processus ou GPRA) au reporting de durabilité. L'analyse GPRA est un processus
structuré qui sert à identifier, évaluer et hiérarchiser les risques tout au long des processus, et tout particulièrement les risques qui
ont un impact opérationnel significatif ou des implications transfrontalières. Le développement et la maintenance de cette
méthodologie sont assurés par l’équipe Contrôle interne et processus, en collaboration avec les référents concernés (Global
Process Owners) ; elle est parfaitement conforme avec le cadre Sanofi de gestion des risques.
Intégration des activités liées aux risques et au contrôle
La méthodologie GPRA facilite le rapprochement entre les risques identifiés et les processus essentiels de Sanofi. Dès qu’un
risque est jugé important, les équipes de contrôle interne et les référents de ces processus collaborent pour concevoir et mettre
en place les mesures de contrôle et d’atténuation adéquats. Un ensemble de contrôles est déjà en place pour gérer tant les
principaux éléments détectés lors de la DMA que les contraintes générales de procédure et de gouvernance liées à la déclaration
relative à la durabilité.
Depuis 2025, la fonction Contrôle interne intègre progressivement le suivi et le reporting des conclusions relatives à la durabilité
dans ses procédures opérationnelles standard. Cette intégration suit une approche structurée, analogue au cadre de contrôle
interne existant, de manière à assurer la cohérence, la rigueur et la traçabilité dans tous les domaines de reporting. En 2025,
Sanofi a publié plusieurs procédures opérationnelles globales (Global Operational Procedures - GOP) qui régissent les contrôles
applicables à la saisie et à la validation de données. Sanofi a également formalisé au niveau central les contrôles réalisés au niveau
des entités afin de soutenir le reporting de matérialité. En 2026 et au-delà, Sanofi continuera à renforcer son dispositif de
contrôle interne relatif à son reporting de durabilité.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
145
Durabilité
3.
3.1. ESRS 2 – Informations générales
Actuellement, le Comité d’audit, qui compte notamment parmi ses attributions l’évaluation de l’efficacité du contrôle interne,
collabore avec le Comité AGC pour superviser le déploiement du programme et des processus en cours. L’objectif consiste à
améliorer le contrôle qu’exerce Sanofi sur ses données de durabilité et sur ses procédures de reporting, et d’en renforcer la
fiabilité.
3.1.5.Méthodologie d’analyse de double matérialité
3.1.5.1. Description des procédures d’identification et d’évaluation des IRO
La méthodologie DMA de Sanofi vise à intégrer les lignes directrices de l’EFRAG à ses procédures et à ses seuils de gestion de
risque. Sanofi mène son analyse de double matérialité à l’échelle de l’entreprise, selon une approche descendante ( top-down).
L’analyse de double matérialité initiale, menée en 2024, a été actualisée en 2025 de manière à tenir compte des changements
majeurs intervenus dans l’environnement interne ou externe de Sanofi, comme la cession d’Opella, par exemple. À la suite de cet
exercice d’actualisation, il a été décidé de supprimer l’impact négatif « égalité de genre et égalité de rémunération pour un travail
de valeur égale ». Deux IRO (« dialogue social, liberté d’association, existence de Comités d’entreprise, et droits des travailleurs à
l’information, à la consultation et à la participation, négociation collective » et « engagement et bien-être des salariés ») ont été
modifiés, c’est-à-dire associés à la notion d’impact positif au lieu de négatif. Ces changements font suite à un examen des
pratiques de Sanofi et d'une analyse comparative des IRO communiqués par des pairs. Sanofi en a également examiné et ajusté
les impacts au sein de sa chaîne de valeur.
L’analyse de double matérialité a été actualisée en concertation avec les experts internes concernés (en tenant compte de
l’évolution des principaux documents internes et externes) et avec l’équipe Risk Management. Les conclusions ont ensuite été
présentées à la direction générale de Sanofi pour approbation, par le biais de présentations aux comités concernés : le Planet
Care Steering Committee, pour les IRO environnementaux, et le Comité Durabilité pour les IRO sociaux et de gouvernance.
Une fois achevée, cette analyse de double matérialité a été soumise à l’équipe Risk Management, qui a vérifié sa cohérence avec
les scores de risques à l’échelle du Groupe Sanofi. Les incohérences ont fait l’objet de discussions, après quoi la DMA a subi
certains ajustements. Chaque IRO a été soumis à un examen individuel, car certaines notes calculées ne reflètent pas toujours
avec exactitude la prévalence d’un risque ou d’un impact.
L’analyse de double matérialité CSRD de cette année a été examinée par le Comité des risques, puis par le Comité d’audit. Elle
sera révisée et actualisée chaque année afin de tenir compte des changements dans sa portée, dans les attentes des parties
prenantes, dans l’évolution des facteurs extérieurs tels que les progrès en matière réglementaire et le déploiement des capitaux,
dans les développements scientifiques et dans d’autres facteurs jugés importants.
À l'avenir, la stratégie d’actualisation de l’analyse de double matérialité s'appuiera sur des mécanismes d'examen continus et
adaptatifs plutôt que sur des calendriers fixes et imposés.
Identification et définition des IRO à traiter
Sanofi a créé une liste des IRO potentiels, qui combine la liste des IRO dérivée des sujets de durabilité couverts par les normes
thématiques ESRS, conformément à la norme ESRS 1, Annexe A, AR 16 (au niveau de granularité des sous-thèmes et des sous-
sous-thèmes) et celle des IRO potentiels qui sont spécifiques aux entités (par exemple Éthique médicale et bioéthique). Sanofi a
également mené une analyse de contexte pour identifier ses principaux médicaments et vaccins, ainsi que les activités, régions
géographiques, parties prenantes concernées et participants à sa chaîne de valeur. Au terme de cet exercice, Sanofi a estimé que
ses relations d’affaires dans les pays à faible revenu présentent un risque relatif élevé sur le plan des droits humains et des
questions environnementales, en raison du caractère généralement peu contraignant des réglementations nationales. Pour
identifier les impacts négatifs en matière de droits humains, Sanofi a analysé la présence de ses relations d’affaires en amont et en
aval dans des pays non membres de l’OCDE.
Consultation des parties prenantes externes
En raison du dialogue en cours avec ses parties prenantes (voir « 3.1.2.2. Dialogue avec les parties prenantes ») et de diverses
difficultés méthodologiques (comme la pertinence des avis exprimés, la manière de pondérer les avis des parties prenantes, la
prise en compte d’évaluations divergentes), Sanofi ne fait pas participer directement les parties prenantes externes à l’analyse de
double matérialité spécifique à la directive CSRD. Les résultats des dialogues et initiatives spécifiques des parties prenantes sont
cependant intégrés au processus DMA.
Évaluation des impacts, risques et opportunités bruts et nets
L’analyse de matérialité réalisée par Sanofi portait sur les impacts, risques et opportunités bruts conformément à la directive
CSRD et en application des méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices,
voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ». L’approche en brut évalue les impacts, risques et
opportunités sans tenir compte des mesures de prévention, d’atténuation ou de correction d’impacts ou de risques mises en
place, pour prévenir; atténuer ou corriger ces impacts ou ces risques, donc sans prendre en considération le degré de contrôle
que l’entreprise exerce sur eux. Cette approche en brut, conforme à la méthodologie CSRD, ne permet aucune comparaison
directe avec les facteurs de risque divulgués dans le cadre d’informations financières qui prennent également en compte les
mesures d’atténuation et le niveau de contrôle.
146
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.1. ESRS 2 – Informations générales
Évaluation et notation des IRO
Le score de matérialité final se calcule comme suit :
Matérialité d’impact = Gravité² x Probabilité
Matérialité financière = Ampleur de l’effet financier² x Probabilité
Les scores de gravité et d’ampleur de l’effet financier sont portés au carré afin de rappeler que la gravité d’un IRO l’emporte sur sa
probabilité. Cette pratique est compatible avec la méthodologie de risque de Sanofi ; elle garantit que la méthode appliquée
appréhende et reflète adéquatement les risques et impacts les plus graves.
Les appréciations de chaque score se fondent sur les études disponibles, sur les profils de risque existants et sur des avis
d’experts ; elles sont donc subjectives, sujettes à réexamen et à modification conformément à la directive CSRD et en application
des méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices (voir « Avertissement
relatif à la directive CSRD et note explicative »).
Le seuil de matérialité a été déterminé par la direction de Sanofi et appliquée au dépistage des IRO matériels.
Pour la matérialité financière, Sanofi a utilisé les profils de risque spécifiques aux entités et les profils de risque groupe (dont
l’évaluation est actualisée chaque année). Dans bien des cas, les impacts identifiés apparaissaient également dans les profils de
risque : certains thèmes étaient identifiés à la fois en tant que risque et en tant qu’impact, tant ces deux notions peuvent être
étroitement liées. À propos de la matérialité financière, conformément à la norme ESRS 1, Sanofi a évalué l’ampleur de l’effet
financier des questions de durabilité pertinentes, et notamment de considérations telles que la rentabilité, les coûts et la
croissance. L’échelle utilisée a été calquée sur celle de la méthodologie de risque de Sanofi, jusqu’aux seuils, identiques à ceux
qu’utilise la fonction Gestion des risques à l’échelon global. La nature des effets a été identifiée avec l’aide d’experts, de profils de
risque groupe et de profils spécifiques aux fonctions, et de l’équipe Risk management de Sanofi.
Cette approche en brut, conforme à la méthodologie CSRD, ne permet aucune comparaison directe avec les facteurs de risque
divulgués dans le cadre d’informations financières qui prendraient également en compte des mesures d’atténuation et un certain
degré de contrôle.
3.1.5.2. Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par la déclaration relative à la
durabilité de l’entreprise
Pour toutes les publications visées par IRO-2, voir l’annexe de la déclaration relative à la durabilité , page 255.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
147
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
3.2.Information environnementale
Planet Care, la feuille de route environnementale de Sanofi
Chez Sanofi, la vocation à améliorer la vie des populations ne s’arrête pas à l’innovation dans le domaine de la santé. Entreprise
d’envergure mondiale, Sanofi a également un rôle à jouer pour la protection de la planète. Sanofi s’efforce continuellement de
minimiser les impacts environnementaux de ses médicaments et vaccins et de ses activités, tout en renforçant sa résilience face
aux changements environnementaux.
À travers son programme Planet Care , Sanofi se fixe des ambitions claires et met en place des actions d’atténuation dans les
domaines du changement climatique, de la pollution, de la biodiversité et des écosystèmes, ainsi que de l’écoconception des
produits et de la gestion des déchets. Ce sont les sujets qu’aborde cette section. Sanofi mobilise également ses collaborateurs en
favorisant une culture de respect de l’environnement sur le lieu de travail et engage ses fournisseurs à participer à son ambition
environnementale.
Le lien entre la santé de la planète et celle des populations est de plus en plus clair. En tant que leader mondial de la santé, la
mission de Sanofi s’étend au-delà du développement de médicaments et de vaccins qui changent les vies : elle englobe sa
contribution à l’environnement et à la société. L’ambition de durabilité de Sanofi est de s’attaquer à l’impact des défis
environnementaux sur la santé des populations et sur les systèmes de santé.
Lutter contre le changement climatique : vers zéro émission nette en 2045
Pour atténuer le changement climatique, Sanofi vise l’objectif « zéro émission nette » de gaz à effet de serre d’ici à 2045, avec
des objectifs intermédiaires d’ici à 2030. La stratégie de Sanofi vise une réduction des émissions de 90 % sur l’ensemble de sa
chaîne de valeur d’ici à 2045 (par comparaison à 2019) tout en atténuant l'impact sur le climat des émissions résiduelles à partir de
2030 par le biais de projets attentifs aux besoins des communautés.
Limiter l’impact de Sanofi sur la nature : promouvoir l’utilisation durable des ressources et
la circularité
L’ambition de Sanofi pour la nature se concentre sur l’optimisation et la transformation des déchets en nouvelles ressources, la
gestion de l’eau comme une ressource locale précieuse et la préservation de la biodiversité grâce à des actions globales et
locales. Tout en réduisant continuellement ses volumes de déchets, Sanofi renforce également ses efforts en matière de
circularité, en tirant parti notamment des enseignements tirés de son approche d’écoconception. Tout en s’efforçant de limiter
ses prélèvements d’eau et en se fixant des objectifs adaptés au contexte pour ses sites prioritaires, Sanofi renforce également ses
programmes de surveillance et d’atténuation des impacts potentiels des produits pharmaceutiques sur l’environnement tout au
long du cycle de vie de ses produits. Sanofi élabore également des plans de gestion spécifiques pour les sites situés à proximité
de zones sensibles sur le plan de la biodiversité, ainsi que l’approvisionnement en matières premières prioritaires provenant de
sources sans déforestation.
Innover avec sens grâce à l’écoconception
Sanofi réinvente l’avenir des soins de santé avec une approche d’écoconception qui intègre la durabilité environnementale au fil
des étapes du cycle de vie d’un produit. Depuis 2025, tous les nouveaux médicaments et vaccins adoptent cette approche,
s’étendant aux 20 produits les plus vendus d’ici à 2030. Grâce aux analyses de cycle de vie (ACV) et à son outil interne
d’intelligence numérique en écoconception EDDi (Eco-Design Digital intelligence), Sanofi identifie des opportunités de réduction
de son impact environnemental, et mène des actions ciblées pour réaliser ses ambitions dans les domaines du climat et de la
protection de la nature. L’approche d’écoconception de Sanofi devient progressivement systémique dans ses principales
activités de développement et de fabrication, favorisant la durabilité dès la conception des médicaments et vaccins.
Adapter ses activités et sa chaîne de valeur aux défis environnementaux complexes
Outre la réduction de son impact environnemental, Sanofi s’efforce d’adapter ses activités aux défis complexes, liés au climat et à
la nature, qui sont susceptibles d’affecter sa capacité à soutenir les patients. En s’appuyant sur une modélisation prospective et
sur une évaluation régulière des impacts financiers, Sanofi porte ses efforts sur les risques les plus critiques.
148
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
La politique environnementale et les systèmes de gestion de Sanofi
La politique environnementale de Sanofi définit ses engagements pour l’environnement. Plus précisément, Sanofi s’appuie sur
des systèmes de gestion de l’environnement et de l’énergie axés sur l’élimination ou la réduction de risques et impacts sur
l’environnement. Ces systèmes de gestion favorisent l’amélioration continue et font l’objet d’audits réguliers. Partout où le Groupe
exerce ses activités, Sanofi s’engage à respecter les lois et réglementations qui lui sont applicables et à se plier aux exigences de
gestion environnementale et énergétique pertinentes, aux recommandations d’experts, et aux meilleures pratiques.
Sanofi s’efforce de minimiser les impacts environnementaux de ses produits et de ses activités tout au long de sa chaîne de valeur
(fabrication et approvisionnement, distribution, R&D et commercialisation), tout en renforçant sa résilience face aux
changements environnementaux.
Lutter contre le changement climatique : construire la voie vers l’objectif zéro émission nette d’ici à 2045 avec des objectifs
intermédiaires d'ici 2030, sur toute la chaîne de valeur ;
Limiter l’empreinte environnementale en visant des solutions circulaires, en optimisant l’utilisation des ressources, y compris
l’eau, et en protégeant les écosystèmes ;
Améliorer le profil environnemental de ses produits grâce à une approche d’écoconception pour tous ses nouveaux produits et
pour ses produits phares, ainsi qu’en favorisant l’utilisation durable des médicaments ; et
Mener une amélioration continue de ses performances énergétiques en garantissant la disponibilité de données et de
ressources pertinentes pour atteindre ses objectifs énergétiques et en soutenant la conception et l’approvisionnement de
produits et services efficaces sur le plan énergétique.
Sanofi engage les partenaires de sa chaîne de valeur, ses fournisseurs et ses sous-traitants à adopter des politiques responsables
en ligne avec ses ambitions.
Cet engagement environnemental fait partie intégrante de la politique Hygiène, Sécurité et Environnement (HSE) de Sanofi,
définie par le département HSE de l’entreprise, validée par la direction de Sanofi et signée par le DG. La politique HSE est un
élément fondamental du système de gestion HSE, adaptée aux défis et aux activités de Sanofi.
Chez Sanofi, le système de gestion HSE couvre les activités pertinentes et se compose d’un cadre de référence, d’un audit interne
et d’un programme d’évaluation des performances pour tous les sites. Il couvre l’évaluation des impacts, la prévention de la
pollution, la gestion des déchets, la gestion de l’eau et des effluents, les émissions atmosphériques et la gestion du cycle de vie
des sites. Il a été évalué et certifié conforme aux exigences de la norme ISO 14001:2015 pour les activités suivantes : recherche,
développement, fabrication, centres de distribution et fonctions de soutien connexes exercées dans les unités commerciales.
3.2.1.Changement climatique (ESRS E1)
E1
Changement climatique
Impacts, Risques
& Opportunités
• Adaptation au changement climatique
• Émissions de GES
• Atténuation du changement climatique
• Énergie
L’ambition de Sanofi :
Atténuer le changement climatique et adapter l’activité aux défis
climatiques
•  Sanofi vise zero émission nette d’ici 2045, avec des objectifs intermédiaires
d’ici 2030
•  Sanofi a élaboré un plan de transition assorti de leviers de décarbonation, de
même qu’un programme d’engagement des fournisseurs
•  Sanofi a réalisé une évaluation des risques physiques et de transition et a mis
en œuvre des plans d’adaptation pour les risques identifiés
•  Sanofi investit dans des projets axés sur les communautés afin d'atténuer
l'impact sur le climat des émissions résiduelles à partir de 2030
Principales étapes
D’ici 2030,
réduire les émissions absolues de scopes 1 & 2
De 55 %
vs 2019
Performance 2025 : -49 %
D’ici 2030,
réduire les émissions absolues de scope 3
De 30 %
vs 2019
Performance 2025 : -14 %
D’ici 2045,
réduire les émissions absolues de scopes 1,2 & 3
De 90 %
vs 2019 (objectif
zéro émission
nette)
Performance 2025 : -18 %
Électricité renouvelable
vs objectif
de 100 %
d’ici 2030
Performance 2025 : 86 %
SANOFI_ESRS_FR_E1.svg
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
149
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
3.2.1.1. Stratégie climatique et gestion des IRO correspondants
Comme indiqué dans la norme ESRS 2, le modèle d’affaires de Sanofi et sa feuille de route en matière de durabilité tiennent
compte directement de considérations liées à la réduction de ses émissions de GES ainsi qu’au renforcement de sa résilience au
changement climatique. L’expression « résilience au changement climatique » fait référence aux impacts liés au climat sur les
activités de Sanofi et sur sa chaîne de valeur (par exemple les événements météorologiques extrêmes, les changements
réglementaires ou les fluctuations dans la demande du marché) et à sa capacité de les anticiper, de s’y préparer et de s’y adapter.
Le tableau ci-dessous répertorie les impacts, risques et opportunités liés au changement climatique que Sanofi a identifiés et
jugés matériels lors de la mise à jour de l’analyse de double matérialité réalisée en 2025. Tous les IRO ont été notés
indépendamment des mesures d’atténuation mises en œuvre par Sanofi ; autrement dit, l’analyse de matérialité a été réalisée sur
la base des impacts, risques et opportunités bruts conformément à la directive CSRD et en application des méthodologies
développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à la directive
CSRD et note explicative ». Ces informations doivent être interprétées à la lumière de la norme ESRS 2, et tout particulièrement
des exigences de publication IRO-1 et SBM-3. L’explication des abréviations figure dans la légende du tableau.
Sujet
(Sous-)Thème
Type
d’IRO
Localisation
dans la chaîne
de valeur
Horizon
temporel
Description
Adaptation au
changement
climatique
Adaptation au
changement
climatique
R
CVAm, AP,
CVAv
MT
Sanofi s’expose à des risques financiers et réglementaires si elle n’anticipe pas
les effets néfastes du changement climatique et ne s’y prépare pas. Cela
concerne à la fois les risques de transition et physiques, susceptibles de causer
des dommages significatifs à défaut d’une réaction adéquate. Concrètement,
quatre sous-catégories de risques (coût du carbone, pénurie de matières
premières, pression des parties prenantes, catastrophes naturelles) s’avèrent
matérielles.
Atténuation du
changement
climatique
Émissions de
GES
IN
CVAm, AP,
CVAv
CT
Les émissions de GES (scopes 1, 2 et 3) tout au long de la chaîne de valeur de
Sanofi ont un impact négatif sur le changement climatique. La plupart des
émissions de Sanofi relèvent du scope 3.
Atténuation du
changement
climatique
R
CVAm, AP,
CVAv
MT
Sanofi s’expose à des risques financiers et réglementaires si elle ne réduit pas
suffisamment ses émissions liées tant à ses activités directes et à sa chaîne de
valeur qu’à l’intensité carbone de ses produits tout au long de leur cycle de vie.
Énergie
Énergie
R
AP
LT
Risque, lié à la transition, que Sanofi ait besoin d’énergies d’origine fossile, ce qui
aggraverait son empreinte carbone et se révélerait potentiellement coûteux. Il
s’agit d’un risque à la fois financier, par le renchérissement du coût de l’énergie,
et réglementaire, en cas d’interdiction de certaines sources d’énergie.
Abréviations :
IN = impact négatif ; IP= impact positif ; R = risque ; CV = chaîne de valeur ; CVAm = chaîne de valeur amont ; AP = activités propres ; CVAv = chaîne de valeur
aval ; CT = court terme, moins d’un an ; MT = moyen terme, un à cinq ans ; LT = long terme, plus de cinq ans.
3.2.1.2. Le plan Sanofi d’adaptation au changement climatique
Analyse par Sanofi des scénarios de risques climatiques
Sanofi utilise une analyse par scénarios pour évaluer les risques physiques et de transition pour trois des scénarios de
changement climatique évoqués par le GIEC, à deux horizons temporels différents (2030 et 2050) :
un scénario à 1,5 °C (RCP2.6), qui suppose des mesures d’atténuation agressives menant à des contraintes liées à la transition ;
un scénario à 4 °C (RCP8.5), qui traduit des actions limitées de lutte contre le changement climatique, aboutissant à des
impacts physiques plus prononcés ;
un scénario « plus vraisemblable » basé sur une projection de réchauffement de 2,8 °C (RCP4.5), pour compléter l’analyse et
fournir une vision équilibrée des risques et opportunités potentiels.
L’analyse ne tient pas compte de l’horizon temporel à court terme, s’agissant d’un délai trop restreint et dans la mesure où des
feuilles de route sont en place pour traiter les risques à court terme.
À propos des risques de transition, Sanofi utilise également les scénarios de transition de l’AIE (IEA Net Zero Emissions et IEA
Sustainable Development Scenario). En particulier, pour évaluer les impacts financiers, Sanofi s’appuie sur les hypothèses de prix
de l’énergie et de coût du carbone de l’AIE selon les scénarios suivants, à l’horizon 2030 :
IEA NZE 2050, scénario ambitieux nécessitant des changements significatifs dans les politiques, les technologies et les
comportements ; et
IEA STEPS (scénario des politiques officielles ou Stated Policies Scenario), qui reflète davantage la trajectoire actuelle, sans
interventions supplémentaires.
150
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
Le tableau ci-dessous détaille les scénarios climatiques utilisés par Sanofi.
Scénario
Description du scénario
Données d’entrée et contraintes des scénarios
Scénarios
des risques
climatiques
physiques
RCP 2.6
Source : GIEC (a)
Alignement de la température : 1,5 °C
1,5 °C d’élévation de la température
par rapport aux niveaux préindustriels,
comme prévu dans l’Accord de Paris
conclu à l’issue de la COP21.
Effets financiers potentiels identifiés :
coûts du carbone, pressions des
parties prenantes, pénurie de
matières premières
Engagements et décisions politiques des États s’imposant à la quasi-totalité des secteurs et
largement suivis à l’échelle mondiale
Conclusion d’accords sur un prix mondial du carbone
Le secteur financier place le risque climatique au cœur de ses préoccupations
Les chaînes de valeur collaborent pour améliorer leur performance environnementale et agir en
faveur du climat
Conscience environnementale accrue chez toutes les parties prenantes
Prise en compte par les clients des critères environnementaux conditionnant la valeur des produits
Mise en œuvre efficace de technologies bas carbone
Durcissement des règles d’efficacité énergétique, au prix d’investissements significatifs
Bascule vers les énergies renouvelables comme source d’énergie primaire
Prévention des impacts physiques les plus nuisibles
Adoption de textes réglementaires dans différentes parties du monde
Scénarios
des risques
climatiques
physiques
RCP 4.5
Source : GIEC (a)
Alignement de la température : 2,8 °C
Scénario le plus probable, avec un
certain degré de lutte contre le
réchauffement climatique, mais
insuffisant pour respecter l’Accord de
Paris.
Effets financiers potentiels identifiés :
coûts du carbone, pressions des
parties prenantes
Engagements et décisions politiques des États s’imposant à certains secteurs et à certaines
régions, particulièrement au sein de l’UE
Prix du carbone différent selon les régions
Certains acteurs agissent en faveur du climat et adaptent leur stratégie dans ce sens, mais la
croissance reste prioritaire
Croissance économique gravement entravée par les effets physiques du changement
climatique
Transition désordonnée et tardive, qui aboutit à une aggravation des inégalités
Utilisation de technologies bas carbone dans certains secteurs (mais ce n’est pas l’option par
défaut)
Aggravation des impacts physiques
Aggravation des événements météorologiques extrêmes
Augmentation du niveau des océans : limitée, mais non dénuée d’impact sur les infrastructures
Biodiversité touchée par le réchauffement et par les changements climatiques
Raréfaction accrue de l’eau
La législation et les actions en justice produisent un certain effet, mais pas à l’échelle mondiale
Scénarios
des risques
climatiques
physiques
RCP 8.5
Source : GIEC (a)
Alignement de la température : 4 °C
Business as usual (BAU) : insuffisance
des actions de lutte contre le
réchauffement climatique à l’échelle
mondiale, avec une élévation de 4 °C
de la température à l’horizon 2100.
Effets financiers potentiels identifiés :
pénurie de matières premières,
catastrophes naturelles
Certains pays abandonnent les objectifs climatiques pour privilégier la croissance
Croissance économique par la consommation pendant les années 2020. À l’approche des
années 2040, les impacts physiques liés au climat et leurs coûts pèsent sur la croissance
économique
Amélioration de la qualité de vie au cours des années 2020. Ensuite, les migrations et les
inégalités liées au climat portent atteinte à la cohésion sociale (conflit civil)
Espoir de voir la technologie aider la société à s’adapter au changement climatique. Toutes les
tentatives échouent, les températures continuent d’augmenter, et la gestion des impacts
réclame encore plus d’efforts
Aggravation des impacts physiques
Aggravation sensible des événements météorologiques extrêmes
Hausse du niveau des océans, au détriment du transport et des infrastructures
Le réchauffement et le changement climatiques perturbent la biodiversité
Aggravation des pénuries d’eau
La législation et les actions en justice produisent peu d’effet
Scénarios de
transition IEA
NZE 2050
Source : Agence internationale de
l’énergie (AIE)
Alignement de la température : 1,5 °C
Le scénario zéro émission nette à
l’horizon 2050 est ambitieux et
nécessite de considérables
changements de politiques, de
technologie et de comportements
Effets financiers potentiels identifiés :
coûts du carbone
Engagements politiques : ce scénario suppose que dans le monde entier, les États appliquent
une politique de réduction à zéro émission nette à l’horizon 2050. Augmentation sensible du
recours aux sources d’énergie renouvelable et déclin rapide de l’utilisation de combustibles
fossiles.
Progrès technologiques : ce scénario suppose des percées et des innovations technologiques
majeures permettant la transition vers une économie bas carbone : progrès dans l’efficacité
énergétique, dans les technologies des énergies renouvelables, dans le captage et le stockage
du carbone (CSC) et dans l’électrification des transports et de l’industrie.
Changements des comportements : ce scénario table sur le changement des comportements de
consommateurs et des choix de vie, contribuant à réduire la demande d’énergie et les émissions,
en passant par l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’adoption de pratiques plus durables.
Efficacité énergétique : le scénario NZE suppose une amélioration significative de l’efficacité
énergétique dans tous les secteurs, entraînant une réduction de la demande d’énergie, même si
l’économie mondiale continue de croître.
Collaboration internationale : ce scénario suppose un mouvement international d’étroite
collaboration favorisant le partage des technologies, les financements et les politiques
soutenant une transition vers l’objectif zéro émission nette.
Scénarios de
transition IEA
STEPS
( Stated
Policies
scenario
scénario des
politiques
officielles)
Source : Agence internationale de
l’énergie (AIE)
Alignement de la température : 2,8 °C
Le scénario STEPS reflète mieux la
trajectoire actuelle sans intervention
supplémentaire
Effets financiers potentiels identifiés :
coûts du carbone
Politiques actuelles : le scénario STEPS suppose que seules seront poursuivies les politiques déjà
adoptées par les États, sans mesures supplémentaires d’accélération de la décarbonation
Croissance économique et démographique : ce scénario tient compte de la croissance
économique et démographique prévue, qui fera augmenter la demande énergétique,
notamment dans les pays en développement
Développement technologique : le scénario table sur un développement technologique plus lent
que le scénario NZE, surtout pour les technologies commercialement disponibles ou proches de
l’être.
Mix énergétique : le scénario STEPS suppose un glissement plus progressif du mix énergétique,
où les combustibles fossiles continuent de représenter une part significative de
l’approvisionnement énergétique malgré une part accrue pour les énergies renouvelables
Dynamique du marché : le scénario reflète les tendances de marché et les préférences des
consommateurs actuelles, sans changement radical des comportements et sans abandon rapide
des systèmes utilisant des combustibles fossiles
(a)Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, AR5 — cinquième rapport d’évaluation du GIEC.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
151
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Effets financiers escomptés des risques physiques et de transition matériels, et des opportunités
potentielles liées au changement climatique
Sanofi a utilisé cette analyse des scénarios climatiques pour évaluer (i) la résilience de chaque aspect de sa chaîne de valeur
(amont, aval) et de ses activités propres par rapport aux scénarios de changement climatique, (ii) la matérialité des risques liés au
climat et (iii) l’ampleur des opportunités qui permettraient à l’entreprise de tirer profit des perspectives de transition vers un
avenir bas carbone. Sanofi a évalué l’ensemble des domaines du changement climatique afin de déterminer quels sous-risques et
opportunités liés à l’adaptation au changement climatique pourraient avoir un impact financier significatif à moyen terme (2030)
et à long terme (2050), ainsi que l’ampleur approximative de cet impact.
Quatre sous-risques (coût du carbone, pénurie de matières premières, pressions des parties prenantes, catastrophes naturelles)
ont été jugés matériels pour Sanofi au regard de sa méthodologie d’analyse de double matérialité et au regard de ses seuils
spécifiques. Ces quatre sous-risques ont été agrégés en « Risque d’adaptation au changement climatique » dans l’analyse DMA.
Comme indiqué ailleurs dans ce chapitre, les risques jugés « matériels » au sens de la CSRD ne sont pas nécessairement
« matériels » au sens de la législation sur les valeurs mobilières ou sur les états financiers conformément à la directive CSRD et en
application des méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir
« Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ». Les scénarios climatiques utilisés par Sanofi sont compatibles
avec les hypothèses climatiques retenues dans ses états financiers (voir « Chapitre 6. — note D.5. Dépréciation des actifs
incorporels et corporels »).
Le tableau ci-dessous décrit l’impact financier de chaque risque identifié. Tous les effets financiers évalués dans cette analyse
sont des estimations et non l’anticipation exacte d’un effet financier ; chacun se fonde sur des hypothèses relatives aux activités
futures de Sanofi. Les actions entreprises en soutien à l’adaptation de la stratégie de Sanofi à ces sous-risques sont décrites dans
le paragraphe « Actions » ci-après.
Type
de risque
Description du risque
Segment
impacté
chez Sanofi
Impact financier potentiel
Risques (*)
COÛT DU
CARBONE
Transition
Les politiques de tarification du carbone sont
déjà appliquées dans l’Union européenne et dans
d’autres pays (comme le Royaume-Uni, le
Canada, le Chili et l’Afrique du Sud) et des
initiatives en la matière sont à l’examen dans de
nombreuses autres régions.
Ces politiques pourraient entraîner une hausse
des charges d’exploitation et du coût d’achat des
matériaux à forte intensité de carbone, avec des
répercussions sur les activités de Sanofi et sa
chaîne d’approvisionnement.
De plus, le marché volontaire est porté par la
dynamique de l’offre et de la demande et les prix
des crédits carbone peuvent être très volatils, ce
qui peut se répercuter sur la planification
financière et budgétaire de Sanofi.
Exploitation
Achats
Ampleur :
Moyenne (1,5 °C)
Faible (2,8 °C)
Conséquences financières :
Augmentation des OPEX
Érosion de la marge
La hausse du prix d’achat des matières premières
(induite par une taxation du carbone ou par la volatilité
du prix des crédits carbone) pourrait entraîner une
hausse des charges d’exploitation de Sanofi et peser sur
sa marge d’exploitation.
PÉNURIE
DE MATIÈRES
PREMIÈRES
Physique &
Transition
Risque d’augmentation des coûts
d’approvisionnement ou de perturbation de
l’activité due aux facteurs suivants :
la perturbation de la chaîne
d’approvisionnement causée par des
flambées de maladies, par des risques
physiques et indirectement par des questions
liées aux droits humains, les principaux
dangers climatiques identifiés étant les
précipitations abondantes, les inondations et
les incendies de forêt ;
la perturbation des approvisionnements en
matières premières chimiques et plastiques
en raison de décisions réglementaires et de
politiques climatiques.
Exploitation
Achats
Ampleur :
Moyenne (1,5 °C)
Élevée (4 °C)
Conséquences financières :
Augmentation des dépenses liées aux achats
L’exposition aux risques climatiques physiques pourrait
entraîner (i) des défaillances dans les
approvisionnements en matériaux, (ii) une baisse de la
qualité des matières premières et (iii) une concurrence
accrue pour leur utilisation, entraînant des coûts
d’interruption des activités et une hausse des coûts
d’approvisionnement. L’adoption de réglementations
relatives aux matières plastiques pourrait également
augmenter de manière significative les charges
d’exploitation de Sanofi.
(*)  Comme indiqué ailleurs dans ce chapitre, les risques jugés « matériels » au sens de la CSRD ne sont pas nécessairement « matériels » au sens de la législation sur les
valeurs mobilières ou sur les états financiers conformément à la directive CSRD et en application des méthodologies développées par la Commission européenne,
l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ».
152
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
Type
de risque
Description du risque
Segment
impacté
chez Sanofi
Impact financier potentiel
Risques (*)
PRESSIONS
DES PARTIES
PRENANTES
Transition
Les pressions des parties prenantes —
clients, collaborateurs, investisseurs et
actionnaires — pourraient entamer
l’attractivité de Sanofi aux yeux des
partenaires financiers et opérationnels si ses
performances extra-financières en lien avec les
objectifs et les mesures climatiques sont jugées
insuffisantes.
Chaîne
de valeur
Ampleur :
Grave (1,5 °C & 2,8 °C)
Moyenne (2,8 °C)
Conséquences financières :
Augmentation du coût financier
Manque à gagner
Augmentation des CAPEX/OPEX
Une performance ESG inférieure aux attentes des parties
prenantes pourrait se traduire par une augmentation du
coût de financement et par la perte d’opportunités
commerciales, au prix de manques à gagner.
Des investissements (CAPEX et OPEX) seront nécessaires
pour maintenir le niveau de performance ESG.
CATASTROPHES
NATURELLES
Physique
Les risques de catastrophes naturelles
s’entendent des risques naturels causant des
dommages aux biens et des interruptions
d’activités. Les principales catastrophes
naturelles envisagées sont les suivantes :
inondations, fortes précipitations, vents violents,
orages, sécheresse, chaleur extrême, grêle et
incendies de forêt, qui peuvent avoir des
répercussions sur les sites de Sanofi, les sites de
ses fournisseurs et les plateformes logistiques.
Le réchauffement climatique en augmente la
fréquence et l’impact
Exploitation
Ampleur :
Grave (4 °C)
Conséquences financières
Manque à gagner
Augmentation des OPEX
Les catastrophes naturelles pourraient entraîner une
augmentation des charges d’exploitation de Sanofi ainsi
que des manques à gagner, en raison d’interruptions de
ses activités ou de dommages causés à ses actifs.
(*)Comme indiqué ailleurs dans ce chapitre, les risques jugés « matériels » au sens de la CSRD ne sont pas nécessairement « matériels » au sens de la
législation sur les valeurs mobilières ou sur les états financiers conformément à la directive CSRD et en application des méthodologies développées par
la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ».
Objectifs et actions relatifs au sous-programme Informations financières relatives au climat, et risques
et opportunités liés au changement climatique
Sanofi s’attache à identifier des objectifs pour orienter ses politiques et ses actions d’adaptation, avec pour volonté de les définir
d’ici la fin de l’exercice 2026. Des objectifs internes sont fixés par chaque groupe de travail chargé de mettre en œuvre les plans
d’adaptation, en lien avec ses parties prenantes internes (qui assurent un suivi des actions), et validés par la Taskforce for
Resilience on Environmental Evolutions (TREE).
Le tableau ci-dessous présente les actions générales correspondant à chacun des risques et opportunités liés au climat qui a été
identifié, ainsi que les ressources actuellement allouées à ces actions :
Actions d’adaptation
Horizon temporel et progrès réalisés
Ressources actuelles et futures
allouées (CAPEX, OPEX)
Risques
COÛTS DU
CARBONE
Action : identifier les parties prenantes en
charge des principales taxes
environnementales (par nature et/ou par
pays) et analyser l’impact des efforts de
décarbonation sur ces taxes
environnementales.
Concerne : toute l’entreprise
Horizon temporel : 2025-2030
Progrès à ce jour : parties prenantes
identifiées en Europe et en Amérique du
Nord.
Ressources en équipes :
Le Directeur de la finance durable
codirige l’équipe avec le Directeur des
taxes pour analyser, fournir les
orientations et suivre les performances.
Le Directeur de la consolidation
financière et le Directeur
environnement et durabilité assurent la
coordination.
Augmentation des OPEX consacrées à
la décarbonation des
approvisionnements prise en compte
dans le Plan stratégique 2025 pour le
financement d’activités avec les
fournisseurs.
Action : instaurer un coût interne du carbone
(par exemple intégrer un coût du CO 2 aux
appels d’offres de matières premières).
Concerne : toute l’entreprise
Horizon temporel : 2025-2030
Progrès à ce jour :
le traitement comptable et le contrôle des
projets attentifs aux besoins des
communautés ont été modélisés et des
vérifications de leur alignement avec les
systèmes financiers sont effectués chaque
année.
Action : analyser le mode de comptabilisation
et le traitement des projets d’atténuation de
l’impact sur le climat des émissions résiduelles
et les quotas de carbone.
Concerne : toute l’entreprise
Horizon temporel : 2025-2030
Progrès à ce jour : la modélisation du
traitement comptable et du contrôle des
projets axés sur les communautés  a été mise
en place ; leur alignement sur les systèmes
financiers est vérifié annuellement.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
153
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Actions d’adaptation
Horizon temporel et progrès réalisés
Ressources actuelles et futures
allouées (CAPEX, OPEX)
Risques
PÉNURIE
DE MATIÈRES
PREMIÈRES
Action : entreprendre une analyse de la liste
complète de composants de chaque produit
afin d’assurer la traçabilité complète des
matières premières entrant dans les ventes de
produits finis.
Concerne : tout le portefeuille de l’entreprise
Horizon temporel : étape préliminaire suivie
en 2025 d’une démonstration de faisabilité.
Progrès à ce jour : Sanofi a identifié les
matières premières utilisées pour des produits
représentant 80 % de son chiffre d’affaires.
L’analyse de la liste complète de composants
pour chaque produit est en cours. Un projet
de démonstration de faisabilité a démarré
début 2025 avec l’aide d’un tiers afin de
cartographier l’ensemble du flux
d’approvisionnement des ingrédients entrant
dans un produit et de mettre en évidence les
dépendances ou les vulnérabilités de Sanofi à
l’égard de ses matières premières primaires.
Ressources en équipes :
Orientations et suivi de performance à
assurer par la fonction globale Achats ;
équipes Achats et Matières premières
pour la mise en application.
Action : identifier les matières premières
critiques et les matières premières d’origine
naturelle à fort impact.
Concerne : tout le portefeuille de l’entreprise
Action : entreprendre une analyse détaillée du
risque climatique pour les sites de production
et pour les matières premières d’origine
naturelle à fort impact afin d’évaluer
l’exposition de Sanofi.
Concerne : tout le portefeuille de l’entreprise
Action : sécuriser les capacités
d’approvisionnement en fournitures critiques.
Concerne : tout le portefeuille de l’entreprise
PRESSION
DES PARTIES
PRENANTES
Action : publier les informations et mettre en
œuvre les procédures requises par la CSRD.
Concerne : tout le portefeuille de l’entreprise
Horizon temporel :
2025 : publier les informations et mettre en
œuvre les procédures requises par la CSRD
2030 : atteindre des objectifs intermédiaires
d'ici 2030
2045 : réaliser l’objectif zéro émission nette
de l’initiative SBTi
Progrès à ce jour :
Les informations requises par la directive
CSRD ont été publiées pour la première
fois
Les engagements pris à l’égard de
l’initiative SBTi sont en cours de
renouvellement
Pour vérifier que les critères
environnementaux figurent bien dans les
appels d’offres, le département des appels
d’offres a mis en place un outil de suivi qui
offre une meilleure visibilité et une aide à
la décision pour d’éventuels plans
d’action.
Ressources en équipes :
Suivi des résultats par le Directeur de la
consolidation financière et le Directeur
de la finance durable ; équipes RSE et
HSE pour la mise en application,
Contrôle Interne & Audit Interne en
appui et département des appels
d’offres pour la gestion et le suivi des
appels d’offres
Action : assurer le suivi et la publication des
engagements validés par la SBTi.
Concerne : tout le portefeuille de l’entreprise
Action : étudier l’impact des critères RSE sur
les appels d’offres.
Concerne : tout le portefeuille de l’entreprise
Action : suivi des questionnaires du CDP
( Carbon Disclosure Project).
Concerne : tout le portefeuille de l’entreprise
CATASTROPHES
NATURELLES
Action : mise en place de programmes
d’assurance couvrant les risques physiques
liés aux aléas naturels susceptibles de causer
des dommages matériels ou d’interrompre les
activités.
Concerne : Sanofi — tous les sites
Horizon temporel : déjà en place pour les
risques assurables et mis à jour annuellement.
Progrès à ce jour : déjà en place
Ressources en équipes :
L’équipe Coroprate Insurance et des
groupes de travail de la TREE, pour
fournir les orientations et assurer le suivi
des résultats.
Action : élaborer des plans d’action pour
chaque site visant à réduire le risque
d’interruption des activités, après visite sur
place et recommandations techniques des
assureurs, de manière à faire face à des
conditions météorologiques extrêmes (par
exemple, la mise en place de plans d’urgence
en cas de risque d’inondation).
Concerne : Sanofi — tous les sites
Horizon temporel : plans d’action à mettre en
œuvre d’ici 2030
Progrès à ce jour : 16 % des sites exposés ont
mis en place un plan d’action (soit 20 % de
l’objectif de 80 % des sites exposés en 2030).
Il est possible que le nombre de sites exposés
varie en raison des incertitudes liées aux aléas
physiques dus au changement climatique.
Action : prendre en compte les risques liés aux
catastrophes naturelles dans le plan de
gestion de crise de l’entreprise, à tous les
niveaux des sites de production et des
chaînes d’approvisionnement.
Concerne : Sanofi — tous les sites
Horizon temporel : 2040
Progrès à ce jour : 80 % des mesures
d’urgence contre les inondations et les
tempêtes sont déjà en place à l’échelle des
sites.
De plus, par le biais de la Fondation S, organisation philanthropique lancée en 2022, Sanofi soutient les populations vulnérables
dans le monde en aidant diverses communautés de pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI) à s’adapter et à accroître leur
résilience face aux effets du changement climatique.
154
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
3.2.1.3. Politiques, relatives à l’atténuation du changement climatique et à l’adaptation à celui-ci
Programmes (politiques) lié(e)s
au changement climatique
IRO concernés
Portée de
la politique
Initiatives/normes
respectées par le biais
de la politique
Communication aux parties
prenantes
Changement climatique — Vers zéro
émission nette
Atténuation du changement
climatique (impact et risque)
Dépendance à l’utilisation
d’énergie (risque)
Sanofi
Norme zéro émission
nette de l’initiative SBTi
(sous réserve de nouvelle
approbation)
Les programmes climatiques sont
publiés dans le rapport annuel.
La fiche détaillant le programme est
publiée sur le site Internet de Sanofi.
Informations financières relatives au
climat, et risques et opportunités liés
au changement climatique
Adaptation au changement
climatique (risque)
Sanofi
Norme zéro émission
nette de l’initiative SBTi
(sous réserve de nouvelle
approbation) ;
IFRS S1 et S2
Politique HSE mondiale de Sanofi
Atténuation du changement
climatique (impact et risque)
Sanofi
Certification ISO 14001
Disponible sur le site web de Sanofi
Politique énergétique mondiale de
Sanofi
Atténuation du changement
climatique (impact et risque)
Dépendance à l’utilisation
d’énergie (risque)
Sanofi
Certification ISO 50001
La description complète et les objectifs de la stratégie de durabilité de Sanofi sont énoncés dans la section ESRS 2, et son
programme « Vers zéro émission nette » est présenté en détail dans sa publication consacrée au plan de transition.
Le sous-programme de Sanofi en matière d’Informations financières relatives au climat, et risques et opportunités liés au
changement climatique est aligné avec le cadre de la Taskforce on Climate-Related Financial Disclosures (TCFD) qui reflète les
préoccupations de ses principales parties prenantes financières. Sanofi entend identifier les risques et opportunités climatiques,
mais aussi élaborer et appliquer des plans d’adaptation pour y faire face.
La plupart des éléments identifiés dans la catégorie de risque Transition climatique et impacts physiques sont suivis par des
groupes de travail dédiés. Des plans d’atténuation à court, moyen et long terme ont été définis et sont en cours de mise en
œuvre. Chaque mois, ces groupes de travail rapportent à la Taskforce for Resilience on Environmental Evolutions (TREE) ; une fois
par trimestre, les Global Heads of Risk Management, le CSR et le TREE leader présentent les progrès réalisés au membre du
Comité exécutif sponsor du risque Transition climatique et impacts physiques.
3.2.1.4. Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique
En 2023, l’équipe de validation des objectifs du SBTi a évalué l’ambition des objectifs fondés sur des données scientifiques de
Sanofi, et a déterminé que ses objectifs pour les scopes 1 et 2 à l’horizon 2030 et zéro émission nette à l’horizon 2045 étaient
compatibles avec une trajectoire de 1,5 °C . En raison de la modification du périmètre intervenue en 2025 (cession d’Opella);
Sanofi a lancé le processus d’ajustement des objectifs SBTi, qui seront à calculer, à soumettre et à valider à nouveau en 2026. Au
moment de re-soumettre son dossier, Sanofi s’appuiera sur la version la plus récente des critères en vigueur.
Pour les émissions de scope 3, Sanofi s’est fixé un objectif 2045 pour un alignement zéro émission nette supérieur à 90 % des
émissions de GES de scope 3 de l’année de référence. Selon cet objectif, modélisé à l’aide de l’approche ACA (Approche de la
contraction absolue ou Absolute Contraction Approach), les émissions absolues seraient réduites de 30 % d’ici l’exercice 2030
par rapport à l’année de référence 2019. L’objectif atteint l’ambition minimale relative à la trajectoire de 2 °C selon l’Approche de
la contraction absolue.
Les principaux objectifs de réduction des émissions de GES par comparaison à 2019 sont décrits dans le tableau ci-dessous :
Scope
Type
Ambition
Année cible
Objectif à court terme
Scopes 1 et 2
Absolu
-55 %
2030
Objectif à court terme
Scope 3
Absolu
-30 %
2030
Objectif « zéro émission nette »
Scopes 1, 2 et 3
Absolu
-90 %
2045
À cela s’ajoutent notamment les objectifs auxiliaires suivants :
1. augmentation de l’approvisionnement annuel en électricité renouvelable, à 80 % en 2025 et à 100 % à l’horizon 2030 ;
2. investissements dans des projets attentifs aux besoins des communautés, apportant un impact positif à la fois pour ces
communautés et pour l’environnement, de manière à atténuer l’impact sur le climat de ses émissions résiduelles à compter de
2030, au-delà de la trajectoire de réduction des émissions basée sur la science.
Afin de réaliser ces engagements ambitieux, Sanofi s’est fixé un programme de réduction d’émissions et a mis en place plusieurs
plans d’action, tant pour ses activités propres (scopes 1 et 2) que pour sa chaîne de valeur tout entière (scope 3). Le plan de
transition pour le périmètre hors Opella est présenté dans les sections ci-dessous.
L'évolutivité du contexte crée des incertitudes susceptibles d’impacter les futures trajectoires de Sanofi et ses prévisions : il s’agit
notamment de facteurs tels que l'évolution des politiques et des mesures incitatives des pouvoirs publics, les changements
technologiques ayant une incidence sur les infrastructures, l'énergie, la non-linéarité de sa croissance, ainsi que les opportunités
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
155
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
et risques nouveaux tels que le développement de l'IA. Il convient donc de considérer les attentes présentées dans cette section,
pourtant basées sur des estimations et prévisions actuelles, à la lumière des facteurs ci-dessus.
Sanofi a estimé les coûts de sa feuille de route relative à la transition climatique pour l’ensemble de son périmètre jusqu’en 2030.
Le Comité exécutif, dans le cadre du processus annuel de planification stratégique, a validé les besoins de financement
nécessaires pour honorer les engagements publics relatifs au climat à l’horizon 2030. L’investissement représente entre 300 et
400 millions d’euros annuels en moyenne.
Sanofi n'a pas connaissance d’être exclue des indices de référence « Accord de Paris ».
La gouvernance du plan de transition par Sanofi et son engagement à l’égard des parties prenantes sont décrits au chapitre ESRS 2.
Le graphique suivant illustre la répartition des émissions de GES sur l’ensemble de la chaîne de valeur de Sanofi, selon les trois
scopes définis par le protocole des GES. Le scope 3 est ventilé selon les sous-catégories du protocole des GES et la proportion du
scope 2 est calculée selon l’approche market-based.
FR_graph_GHG_emissions.png
Réduction des émissions de GES de scopes 1 et 2 et progrès réalisés à ce jour
Sanofi a pris de l’avance sur sa trajectoire de réduction de 55 % de ses émissions de scopes 1 et 2 d'ici 2030 par comparaison à
l’année de référence 2019. Au total, les émissions de CO2eq de scopes 1 et 2 ont baissé de 49 % entre 2019 et 2025, grâce à
l’accélération du plan d’achat d’électricité renouvelable de Sanofi et à la mise en oeuvre, en France, d’un contrat
d’approvisionnement en biométhane pour couvrir les besoins de chaleur et de vapeur de ses sites.
Les émissions de scopes 1 et 2 résultent de sa consommation d’énergie, de fuites de fluides frigorigènes et de sa flotte de
véhicules. Sanofi a adopté une approche combinant efficacité énergétique (consommer moins, consommer mieux) et
décarbonation des approvisionnements énergétiques (consommer différemment). Les graphiques ci-dessous détaillent les leviers
à actionner pour réaliser l’objectif pour les scopes 1 et 2, et réduire de 55 % les émissions de GES à l’horizon 2030, par
comparaison à l’année de référence 2019, ainsi que les progrès réalisés. La trajectoire à l'horizon 2030 tient compte de l'impact de
l'augmentation des volumes et de l'empreinte industrielle.
156
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
2321
–49 %
ktCO2eq
2323
55 %
ktCO2eq
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
157
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Actions
entreprises
pour réduire les
émissions de
scopes 1 et 2
Description
Champ
d’application
Objectif
fixé
Progrès réalisés
Cadre de gestion
énergétique
Le programme d’efficacité énergétique est piloté par
un système de gestion qui couvre l’ensemble des
activités pertinentes de l’entreprise et s’inscrit dans
un cadre de référence et dans un programme
d’audits internes et d’évaluation de la performance.
Les normes internes de Sanofi imposent que
l’efficacité énergétique préside tant à la conception
qu’au choix des équipements consommateurs
d’énergie. La charte Bâtiments durables de Sanofi
contribue également à promouvoir la durabilité et
l’efficacité énergétique des bâtiments, souvent par le
biais de certifications selon les normes LEED
(Leadership in Energy and Environmental Design) et
BREEAM (Building Research Establishment
Environmental Assessment Method) ou HQE (Haute
Qualité Environnementale).
Activités
propres à
l’échelle
mondiale
Non
Le système de gestion de l’énergie de Sanofi a été
évalué et certifié conforme aux critères ISO
50001:2018 pour les activités suivantes : recherche,
développement, production, centres de distribution et
fonctions d’appui connexes exercées dans les entités
commerciales.
Efficience et
optimisation
énergétiques
Des programmes d’économies d’énergie sont en
place sur tous les sites pertinents. Selon l’activité
exercée sur chaque site, Sanofi actionne divers
leviers, avec une attention particulière pour les
systèmes de purification d’air qui garantissent un
environnement de haute qualité dans les bâtiments
de production et de R&D. Ces systèmes peuvent
représenter jusqu’à 70 % de la consommation
énergétique de ces bâtiments.
Sanofi prévoit de réduire la consommation d’énergie
de ses installations existantes de 15 % en 2025, par
rapport à 2021.
Activités
propres à
l’échelle
mondiale
Oui
L’intensité énergétique de Sanofi basée sur son chiffre
d’affaires net s’élève à 0,061 MWh/k€ pour 2025. La
réduction de 3 % de la consommation d’énergie en
2025 par rapport à 2024 est le reflet d’une baisse de la
consommation d’énergie due à (i) l’amélioration des
programmes d’efficacité énergétique ; et (ii)
l’optimisation du maillage des implantations.
Décarbonation
de l’énergie
consommée
Sanofi applique également une politique d’énergie
bas carbone qui favorise, pour ses projets, le recours à
des énergies moins carbonées et l’achat d’électricité
d’origine certifiée renouvelable.
Sanofi a pris publiquement l’engagement, en
rejoignant l’initiative RE100, d’atteindre d’ici 2030
une consommation d’électricité 100 % renouvelable
provenant notamment de sources renouvelables de
qualité comme :
des panneaux photovoltaïques ;
des contrats d’achat d’électricité avec garanties
d’origine certifiée ; et
des énergies thermiques renouvelables.
Activités
propres à
l’échelle
mondiale
Oui
Les émissions indirectes de scope 2, calculées selon la
méthode market-based, sont nettement inférieures
aux émissions mesurées selon la méthode location-
based ; cet écart est le reflet de la politique d’achat
d’électricité renouvelable de Sanofi. La part
renouvelable de la consommation d’électricité est
passée de 17 % en 2019 à 86 %(a) en 2025. Sanofi est à
même de produire jusqu’à 25 GWh par an.
L’installation la plus puissante, qui produira
annuellement 11,5 GWh, est implantée sur le site de
Sisteron.
Progrès réalisés à ce jour : la production des panneaux
photovoltaïques installés est passée de 0,5 GWh fin
2021 à 20,6 GWh fin 2025, ce qui représente entre 5 et
20 % de la consommation des neuf principaux sites de
projets, situés en France, en Inde, en Italie, en Chine,
en Espagne et au Brésil. Un contrat d’achat
d’électricité renouvelable (PPA) est en place au
Mexique, en France et en Allemagne, en vue de fournir
aux sites de Sanofi quelque 315 GWh d’énergie. Des
projets d’extension de ce modèle en Europe et aux
États-Unis sont en cours. Pour la transition vers des
énergies thermiques renouvelables destinées à couvrir
ses besoins de chauffage, par un recours accru au
biométhane et à la biomasse, Sanofi a conclu un
contrat d’achat à long terme de biométhane (de 2024
à 2030) en France, à hauteur de 210 GWh par an.
Contrôle des
fluides
frigorigènes
Pour les émissions liées aux fuites de fluides
frigorigènes, Sanofi a mis en place des politiques de
gestion des fluides frigorigènes à forte intensité
carbone comme le HFC et le HCFC. Il s’agit de
privilégier des produits de substitution à moindre
impact sur le réchauffement climatique, de mieux
prévenir les fuites et d’analyser systématiquement les
rejets accidentels afin d’en tirer des leçons au profit
de l’ensemble des sites.
Activités
propres à
l’échelle
mondiale
Oui
Depuis 2019, Sanofi a réduit l’impact de ses rejets de
fluides frigorigènes de 47 %, évitant ainsi l’émission de
9 472 tonnes de CO2eq.
Gestion
responsable de
la flotte de
véhicules
Sanofi s’est également engagée à optimiser sa flotte
de véhicules (sous réserve de disponibilité des
modèles répondant à ses exigences d’impact
environnemental dans les régions d’implantation),
afin d’en réduire les émissions de gaz à effet de serre.
L’objectif est que ces véhicules représentent 80 % de
la flotte totale d’ici 2030. Selon les critères internes
de Sanofi, une flotte de véhicules bas carbone
regroupe des modèles hybrides, électriques et
alimentés au biocarburant.
Flotte de
véhicules des
visiteurs
médicaux
Oui
Sur le point des émissions de sa flotte de véhicules,
Sanofi a révisé sa politique globale en la matière en
2023 afin de prendre en charge le coût d’installation
de bornes de recharge au domicile de salariés optant
pour un véhicule électrique.
Une nouvelle politique relative aux déplacements des
visiteurs médicaux a également été adoptée, qui
prévoit des règles et une culture d’écoconduite (avec
notamment des formations à l’écoconduite),
l’amélioration de l’efficacité énergétique, la réduction
des distances parcourues et la conversion de la flotte
en une flotte bas carbone (biocarburants, véhicules
hybrides et électriques).
Quelque 60 % du parc automobile satisfont déjà aux
critères bas carbone ; de plus, les émissions de CO2eq
générées par les forces de vente ont été réduites de
60 % par comparaison à l’année de référence (2019).
(a)La proportion d'électricité renouvelable se calcule en divisant la quantité d’électricité renouvelable par la somme des quantités d’électricité
renouvelable + nucléaire + fossile + non renouvelable produites sur site.
158
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
Instruments contractuels utilisés par Sanofi pour certains achats et ventes d’énergie
Dans le cadre du programme d’économies d’énergie, Sanofi a opté, lorsque c’était possible, pour un approvisionnement en
électricité renouvelable s’appuyant sur des contrats à long terme. Il s'agit notamment de contrats d’achat d’électricité (Power
Purchase Agreements au Mexique et en France, par exemple), de certificats d’énergie renouvelable (Renewable Energy
Certificates), de garanties d’origine, certificats d’attributs énergétiques (Energy Attribute Certificates), de certificats d’énergie
renouvelable internationaux (I-RECs, par exemple en Turquie) et de contrats assortis de crédits carbone (J-Credit) au Japon. En
France, la chaleur produite par du biométhane bénéficie d’une garantie d’origine de gaz renouvelable (Renewable Gas
Guarantee of Origin). Sanofi évalue également d’autres instruments contractuels sur d’autres émissions de scope 2 provenant
d’énergies à faible émission de carbone et sur les émissions market-based.
Par ailleurs, selon la localisation de ses sites, Sanofi a mis en place plusieurs types de contrats d’autoproduction d’électricité
renouvelable, avec de la production solaire (photovoltaïque) locale sur ses sites industriels, de R&D et administratifs, voire sur des
sites orphelins. Cette production d’électricité renouvelable est uniquement destinée à l’autoconsommation. Dans certains pays,
où Sanofi n’est pas directement propriétaire de panneaux photovoltaïques, Sanofi a recours à des instruments contractuels.
Réduction des émissions de GES de scope 3 — progrès réalisés à ce jour
Les émissions de scope 3 représentent l’essentiel (environ 77 %) des émissions de GES de Sanofi ; elles proviennent pour une part
importante des catégories en amont de scope 3, liées aux fournisseurs. Les engagements pris par les fournisseurs visent à réduire
cette part importante de l’empreinte carbone de Sanofi.
En 2025, Sanofi a réduit ses émissions de scope 3 de 14 % par rapport à l’année de référence 2019. Cette réduction s'explique
essentiellement par l’amélioration des approvisionnements en matières premières, la diminution des volumes d’achat de certaines
matières premières à forte intensité carbone, une baisse du recours au transport aérien et aux déplacements par voie aérienne,
une meilleure gestion des achats d’énergie et des diminutions significatives des quantités de déchets générés dans la plupart des
sites Sanofi, ainsi que des choix environnementaux plus judicieux (davantage de recyclage et moins d’incinération).
Réduire les émissions de scope 3 reste cependant un défi. Sanofi s’emploie, dans toutes ses entités et fonctions, à identifier les
leviers de réduction des émissions, à établir des feuilles de route et à allouer les ressources nécessaires — avec un accent tout
particulier sur les matières premières et les services. Le programme d’écoconception aide également à trouver de nouvelles
façons de décarboner les activités et la production. Parmi les efforts de Sanofi pour sensibiliser ses fournisseurs et les aider à
réduire l’intensité carbone de leurs activités, notons divers partenariats menés à l’échelle sectorielle, à savoir notamment la
Pharmaceutical Supply Chain Initiative, la Sustainable Markets Initiative, et Energize, qui mènent à des améliorations à l’échelle
de l’ensemble du secteur. Les changements dans les approvisionnements de certaines matières premières à forte intensité
carbone ont joué un rôle essentiel dans l’amélioration de ses émissions en 2025.
Les graphiques ci-dessous détaillent les leviers qui serviront à atteindre l’objectif consistant à réduire de 30 % les émissions de
GES de scope 3 d’ici 2030, par comparaison à la référence de 2019, ainsi que les progrès réalisés.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
159
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
9031
–14 %
ktCO2eq
3 979
356
24
61
50
52
3 436
9033
–30 %
ktCO2eq
930
3 979
53
87
39
85
2 785
160
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
Actions entreprises
pour réduire les
émissions de scope 3
Description
Champ
d’application
Objectif
fixé
Progrès réalisés
Catégorie 1 :
Achats de biens et
services – directs
Sanofi travaille activement à réduire sa
consommation de matières premières vierges et à
mieux réutiliser les matériaux, afin d’atténuer
l’impact des émissions de GES de ses produits. Les
émissions provenant de l’achat de matières
premières et de la sous-traitance représentent un
tiers de ses émissions (33 % en 2025), ce qui en
fait un levier potentiel pour la décarbonation. Pour
réduire l’impact de ses produits, Sanofi réexamine
ses procédés de fabrication, entame un dialogue
avec ses fournisseurs pour remplacer les matières
premières à intensité carbone la plus élevée par
des substituts plus durables sur le plan
environnemental. Pour certaines de ces matières
premières, le recours à des substituts améliorera le
niveau des émissions à l’avenir. Sanofi réduit le
nombre de fournisseurs à forte intensité carbone
sélectionnés pour ses principales matières
premières.
Fournisseur –
achats directs
Non
La baisse de niveau des émissions réalisées en
2025 traduit à la fois des changements dans les
activités de Sanofi et des améliorations dans ses
approvisionnements en matières premières.
Le pays de fabrication ou d’origine des matières
premières est désormais un facteur essentiel
dans le choix des fournisseurs. Ainsi, Sanofi a
réduit considérablement les émissions liées à
l’une de ses matières premières à très forte
intensité carbone, par comparaison à 2019, en se
tournant vers des fournisseurs à moindre
intensité carbone, situés en Europe (Espagne et
France).
La fabrication et la livraison de principes actifs
(API) contribuent fortement aux émissions de
scope 3. Sanofi a intégré plusieurs fournisseurs
majeurs (représentant quelque 30 % de ses
émissions de scope 3 liées aux principes actifs) au
sommet « Partner 2 Win » organisé en 2025.
Cette décision a abouti, de la part de ces
fournisseurs, à d’importants engagements de
décarbonation.
Voir la section : « Engagement des fournisseurs »
Catégorie 1 :
Achats de biens et
services – indirects
Pour ses achats indirects de biens et de services
Sanofi utilise une méthodologie basée sur les
dépenses. De 2025 à 2030, Sanofi mettra l'accent
sur le dialogue avec les fournisseurs et sur la
transition vers des méthodes comptables
adaptées, dans la mesure du possible, selon les
activités et selon les spécificités des fournisseurs
afin de pouvoir comptabiliser les améliorations
réalisées par les fournisseurs en matière
d'intensité carbone.
Fournisseur –
achats indirects
Non
Cette catégorie connait une augmentation
sensible par rapport aux données publiées
antérieurement, car Sanofi a actualisé sa
méthodologie basée sur les dépenses pour le
calcul des émissions liées aux « services ». Cette
nouvelle approche des facteurs d’émission
permet de mieux différencier les différents
marchés et reflète mieux la contribution des
marchés à très forte intensité carbone.
Catégorie 2 :
Immobilisations
de biens
Pour ses investissements, Sanofi applique une
méthodologie basée sur les dépenses ; dès lors, la
tendance actuelle reflète directement les valeurs
d'investissement année après année.
Les données d’émissions par catégorie sont
également influencées par la comptabilisation en
immobilisations corporelles de certaines charges
immobilières. L'équipe Sanofi chargée des locaux
travaille à l’optimisation de l'empreinte immobilière
du groupe. La Charte du bâtiment durable
promeut également la durabilité des bâtiments ;
dans bien des cas, ceux-ci sont d’ailleurs certifiés
selon les normes LEED (Leadership in Energy and
Environmental Design), BREEAM (Building
Research Establishment Environmental
Assessment Method) ou HQE (Haute Qualité
Environnementale).
Fournisseur –
valeur monétaire
des achats
Non
L'augmentation des émissions observée en 2025
reflète les investissements significatifs consentis
pour construire des installations industrielles et
des sites administratifs neufs.
Catégorie 3 :
Activités
consommatrices de
carburant et
de l’énergie
Les émissions de GES de scope 3 provenant
d’activités consommatrices de carburant et
d’énergie englobent l’extraction, la production et
le transport des combustibles consommés par
Sanofi, qui ne sont pas inclus dans les scopes 1 et
2. Les leviers de décarbonation de l’énergie pour
les scopes 1 et 2 (à savoir : réduction de la
consommation d’énergie, amélioration de
l’efficacité énergétique et efforts de transition
vers les énergies renouvelables) aboutissent à une
réduction significative des émissions de ces
activités.
Réseau de
distribution
du fournisseur
d’énergie
Non
Les étapes de migration vers les énergies
renouvelables ont abouti à une réduction
substantielle de cette catégorie d’émissions
depuis 2019.
Catégorie 4 :
Transport et
distribution en amont
Pour réduire les émissions liées à la distribution de
médicaments au sein de son réseau de transport
international, Sanofi réduit l’utilisation du
transport aérien au profit du transport par voie
maritime, routière et ferroviaire, dont l’intensité
carbone est moins élevée.
Sanofi prend également d’autres initiatives de
décarbonation, comme :
l’augmentation du taux de remplissage des
camions et des conteneurs maritimes ;
le recours accru au transport ferroviaire pour
les livraisons intra-européennes et les
expéditions France-Chine ;
l’expérimentation de véhicules électriques et
au gaz naturel pour les livraisons en ville et
pour les préacheminements ;
le lancement d’une étude sur les possibilités
d’expédition par mer avec une propulsion
renouvelable ou hybride ;
l’utilisation d’emballages conçus pour réduire
les volumes et optimiser le transport ;
le regroupement des expéditions et le
transport groupé pour réduire le nombre de
camions sur la route ; et
le développement de solutions de transport
multimodales.
Achats par
Sanofi
Non
Les émissions liées au transport ont diminué
grâce à la diminution du recours au fret aérien
pour expédier des produits aux filiales. Depuis
2023, Sanofi continue de réduire son empreinte
carbone en maximisant le transport maritime
pour les expéditions de vaccins (autres que les
vaccins antigrippaux) depuis la France vers 13
pays (Australie, Japon, Malaisie, Mexique, Corée
du Sud, Brésil, etc.). De nouvelles routes
maritimes sont en cours d’évaluation ou de
validation pour le transport de vaccins.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
161
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Actions entreprises
pour réduire les
émissions de scope 3
Description
Champ
d’application
Objectif
fixé
Progrès réalisés
Catégorie 5 :
Déchets générés par
les activités
Pour lutter contre les émissions de GES générées
par les déchets industriels, Sanofi adopte une
démarche de gestion des déchets en trois
programmes :
le programme Landfill-Free visant à éviter les
mises en décharge - avec un objectif 2025 fixé
à moins de 1 % ;
le programme 3R (Réutilisation-Recyclage-
Revalorisation) avec un objectif de volumes
réutilisés, recyclés ou revalorisés supérieur à
90 % en 2025. Ce programme recommande la
prévention des déchets, en particulier des
déchets dangereux, ainsi que le recyclage par
préférence à l’incinération ; et
l’indice des déchets, créé en 2024 en tant
qu’indicateur le plus adéquat pour mesurer la
maturité en termes de gestion des déchets,
pour la hiérarchie des déchets tout entière.
Pour des informations complémentaires sur les
plans d’action et les progrès réalisés à ce jour en
matière de déchets, voir la section « 3.2.4.3.
Déchets ».
Activités propres
Non
Voir la section 3.2.5.4
Catégorie 6 :
Déplacements
professionnels
Déplacements professionnels : une politique
interne applicable à tous les sites Sanofi dans le
monde fixe des critères pour la préparation d’un
déplacement professionnel. L’outil interne de
réservation applique automatiquement ces
critères, selon la durée du voyage. Les salariés
sont également encouragés à envisager
l’organisation d’une réunion virtuelle plutôt qu’un
déplacement. Sanofi recommande le recours aux
réunions virtuelles : des équipements de
vidéoconférence haute définition sont disponibles
sur plusieurs sites pour éviter aux participants de
se déplacer et pour réduire par conséquent les
émissions de gaz à effet de serre liées aux
déplacements.
Achats de
déplacements
professionnels
internes à Sanofi
Non
Malgré la réduction observée depuis 2019, Les
émissions liées aux déplacements professionnels
ont augmenté en 2025 par comparaison à 2024,
reflétant l’augmentation de l’activité, elle-même
liée à la croissance des ventes. Cette catégorie
comprend également la flotte de véhicules des
visiteurs médicaux, qui n’est pas gérée par Sanofi.
Catégorie 7 :
Déplacements
domicile-travail
Déplacements domicile-travail : les salariés sont
fortement encouragés à opter pour les transports
en commun. Sur le site du Campus Sanofi Val de
Bièvre, par exemple, des bus électriques sont
disponibles pour les conduire du site au métro. Ce
site est également équipé d’un local à vélos et
d’emplacements réservés aux véhicules
électriques.
Effectifs de
l’entreprise
Non
La mise en place par Sanofi d’une politique de
travail à domicile a réduit de manière significative
les émissions liées aux déplacements des salariés
depuis 2019.
Engagement des fournisseurs
Les achats de biens et services et les immobilisations de biens représentent 62 % du total des émissions de Sanofi. Dès lors,
l’entreprise engage ses fournisseurs à s’efforcer d’améliorer leur empreinte environnementale et à lutter contre le changement
climatique. Le programme d’engagement des fournisseurs de Sanofi :
précise clairement les attentes quant aux actions à prendre sur le plan environnemental ;
donne des orientations sur la manière de les réaliser ; et
accompagne les fournisseurs les moins avancés ou les moins matures en matière de durabilité.
Dans le cadre de ce programme, ces fournisseurs sont tenus de prendre les engagements suivants :
calculer leurs émissions de scope 1+2+3 et les publier ;
obtenir un score CDP Climate de A ou B ;
interagir avec leur propre chaîne d’approvisionnement ;
se fixer des objectifs conformes à l’initiative SBTi (Science-Based Targets initiative) ; et
se fixer un objectif de 100 % d’électricité renouvelable d’ici 2030 ; et
fournir des données spécifiques (par ex. : PCF) et élaborer des trajectoires de décarbonation si nécessaire.
En 2025, le programme d’engagement des fournisseurs réunissait 130 fournisseurs représentant 60 % des émissions de
fournisseurs et 50 % des dépenses d’achat de Sanofi. Au sein de ce groupe, Sanofi a identifié les catégories d’approvisionnement
qui méritent une attention particulière. Le programme « Wave 1 », lancé au deuxième trimestre 2025, visait essentiellement la
fabrication et la fourniture de principes actifs (API). Ce programme prévoyait des ateliers ciblés, destinés tant aux acheteurs
qu’aux fournisseurs, l’élaboration de guides détaillés sur la décarbonation à l’usage des fournisseurs et l’ajout du thème des
émissions de GES au Global Suppliers Summit. Ces initiatives ont conduit ces fournisseurs à prendre des engagements importants
en matière de décarbonation et de partage des données relatives aux produits.
À travers le programme Energize (une initiative conjointe émanant du secteur pharmaceutique), Sanofi aide les chaînes
d’approvisionnement communes au secteur à se convertir aux énergies renouvelables. Sanofi est également membre de la
Pharmaceutical Supply Chain Initiative, qui a notamment élaboré un modèle d’évaluation de maturité en décarbonation, pour
aider les fournisseurs à progresser vers l’objectif zéro émission nette.
162
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
En 2023, le Directeur Général de Sanofi signait la « Lettre ouverte aux fournisseurs » publiée par des membres de la Sustainable
Markets Initiative Health Task Force, pour fixer des objectifs minimaux de décarbonation chez les fournisseurs. Par ailleurs, Sanofi
activement à plusieurs groupes de travail collaboratifs SMI consacrés à la décarbonation de la chaîne d'approvisionnement par le
recours à des matériaux biosourcés, à la chaleur verte, etc.
3.2.1.4.1. Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone
Dans le cadre de son objectif de zéro émission nette, Sanofi s’engage à réduire ses émissions selon une trajectoire fondée sur des
données scientifiques, et à éliminer de manière permanente ses émissions résiduelles dans l’atmosphère à partir de 2045. Pour ce
faire, Sanofi a développé un programme attentif aux besoins des communautés. Lorsqu’il s’avère impossible d’éliminer
complètement les émissions, Sanofi étend ce programme de telle sorte que le volume d’émissions réduites ou séquestrées par ses
projets corresponde aux émissions résiduelles, dès 2030, tout en créant des bénéfices tangibles pour les communautés.
Depuis 2022, avec des partenaires de confiance, Sanofi a lancé plusieurs projets à long terme au Kenya, au Mozambique, au
Népal et en Inde (notamment par la restauration de mangroves, l’agroforesterie, la distribution de foyers de cuisson améliorés et
des initiatives pour l’accès à l’eau potable). Chaque projet est conçu pour éliminer ou éviter les émissions de carbone tout en
apportant des bénéfices sanitaires concrets aux communautés locales et en s’efforçant de préserver la biodiversité. Les projets
certifiés conformément aux standards internationaux (Gold Standard, Verra) figurent dans le tableau ci-dessous. Sanofi publiera
tous les détails relatifs aux projets d’absorption ou d’évitement ainsi qu’aux hypothèses, méthodologies et cadres de calcul
correspondants dès que leur état d’avancement sera suffisant.
Description du projet
Norme de certification
ID
Projet de foyers de cuisson améliorés au Kenya
Gold Standard
11 790
Projet de réhabilitation pour l’accès à l’eau au Mozambique
Gold Standard
12 953
3.2.1.4.2. Tarification interne du carbone
À l’appui de son plan de transition, Sanofi a mis en place un prix interne du carbone de 100 €/t CO 2eq, dont le montant a été
déterminé d’après diverses références externes (benchmarking entre pairs, analyse du Carbon Disclosure Project, etc. ) et d’après
les tendances du système d’échange de quotas d’émission (SEQE) de l’UE. Au terme de la dernière révision, en septembre 2022,
Sanofi a porté le prix interne du carbone à 100 €/tCO2 eq (au lieu de 60 €/tCO2eq) d’après les tendances du SEQE à ce moment.
Bien que le prix du système SEQE de l’UE ait baissé depuis, Sanofi a maintenu le prix interne du carbone à ce niveau élevé pour
mieux soutenir ses efforts de décarbonation et refléter l’évolution future attendue du prix du carbone, conformément à l’avis d’un
expert externe en la matière.
Sanofi utilise ce mécanisme de prix fictif de trois manières :
pour faciliter la prise de décision en l’intégrant au calcul de rentabilité des projets d’investissement ;
pour déterminer le coût d’achat des principales matières premières dans le cas d’appels d’offres ; et
pour estimer le coût des leviers de décarbonation, en l’absence d’analyse détaillée à l’appui de la planification financière
stratégique de l’entreprise.
Le tableau ci-dessous décrit plus en détail les différents types de prix interne du carbone utilisés par Sanofi.
Types de prix internes du carbone
Volumes concernés
(en tCO 2 eq)
Prix appliqués
(€/tCO 2eq)
Description du champ d’application
Prix fictif pour les CAPEX
Réduction de 15 % de
l’énergie, par rapport à
l’objectif scope 1 & scope 2.
100
Ce prix n’est pas encore appliqué de manière systématique, mais
Sanofi a l’intention de l’étendre à tous ses processus décisionnels
relatifs à des dépenses d’investissement.
Prix fictif pour les investissements en
recherche et développement (R&D)
-
-
-
Redevance ou fonds carbone interne
-
-
-
Prix du carbone pour les tests de
dépréciation
55 % scope 1 & 2 et
30 % scope 3
100
Sanofi a utilisé l’évaluation du coût de transition pour les tests de
dépréciation de l'écart d'acquisition, et n’a utilisé le prix interne
du carbone que dans les cas où aucune prévision de marché
n’était disponible — c.-à-d. lorsque le coût des énergies
renouvelables était fondé sur des prévisions de marché. Pour les
impacts des interactions avec les fournisseurs, en revanche,
Sanofi a utilisé le prix interne du carbone en l’absence de données
d’appel d’offres.
Prix du carbone appliqué pour
l’engagement des fournisseurs / pour
les approvisionnements décarbonés
75 % des émissions liées aux
fournisseurs
100
1. Pour estimer le surcoût en marchandises dû à l’achat de
matières premières bas carbone, à l’appui des décisions de
planification financière stratégique (par exemple pour engager
les fournisseurs à effectuer leur transition vers les énergies
renouvelables, l’aluminium vert, l’agriculture régénératrice
pour l’approvisionnement en œufs, etc.).
2. Application aux appels d’offres relatifs à des matières
premières prioritaires.
La tarification interne du carbone contribue aux efforts de décarbonation des scopes 1 et 2 et pour les catégories 1 et 2 du
scope 3. L’application au scope 3 reste limitée aux produits prioritaires/à forte intensité carbone tels que l’aluminium, les œufs et
les principes actifs (API) pharmaceutiques. Le prix interne du carbone s’appliquera à ces produits essentiels selon leur empreinte
carbone estimée au moment des choix d’approvisionnement ; il influencera donc les négociations avec les fournisseurs afin
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
163
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
d’amener les acheteurs à réduire cette empreinte carbone ou bien, à défaut, à orienter leurs choix vers des matériaux à moindre
intensité carbone. Ainsi, dans le cadre d’un appel d’offres lancé en 2023, le recours au prix interne du carbone a poussé Sanofi à
choisir de l’hydroxyde de sodium (NaOH) produit à partir d’une électricité 100 % renouvelable.
Les prix internes fixés par Sanofi comme décrit ci-dessus sont destinés uniquement à un usage interne, dans le cadre de ses
engagements de reporting et de ses engagements volontaires ; il n’y a donc pas lieu de considérer qu’ils puissent avoir sur Sanofi
un impact financier matériel. Dès lors, les prix internes du carbone retenus par Sanofi ne sont pas utilisés dans les états financiers
sauf pour les tests de dépréciation de l'écart d'acquisition.
3.2.1.4.3. Effets financiers
Voir «  3.2.1.1. Stratégie climatique et gestion des IRO correspondants  » : l’analyse par Sanofi des scénarios de risques climatiques.
Compatibilité du plan de transition avec la stratégie globale de Sanofi et avec sa planification financière
La feuille de route Planet Care de Sanofi fait partie intégrante de ses procédures de planification financière stratégique, et Sanofi
intègre à ses procédures de planification financière stratégique à court et à long terme ses projets d’atténuation et d’adaptation
au changement climatique. Il s’agit d’un processus annuel qui trouve son point d’orgue dans l’approbation par la Direction des
principaux investissements stratégiques sur un horizon de dix ans.
Approbation du plan de transition par les organes de surveillance
Le Conseil d’administration de Sanofi valide les orientations stratégiques de l’entreprise, veille à leur mise en œuvre et en surveille
régulièrement la bonne application. À ce titre, il assure le suivi du programme environnemental Planet Care, et notamment de ses
engagements en matière climatique, et examine le plan de transition climatique au moins une fois par an.
Ce plan de transition de Sanofi pour l’atténuation du changement climatique vise à mettre en lumière les efforts d’atténuation
passés, actuels et futurs de l’entreprise afin de garantir la compatibilité de sa stratégie et de son modèle d’affaires avec la
transition vers une économie durable. Il est entendu néanmoins qu’il n’existe pas à ce jour de consensus sur des cibles ou
trajectoires de réduction des émissions de gaz à effet de serre déclinées au niveau d’une entreprise (les objectifs étant fixés au
niveau des (États) et susceptibles de garantir la compatibilité d’une stratégie avec un scénario limitant le réchauffement de la
planète à 1,5 °C conformément à l’accord de Paris.
Compatibilité du plan d’adaptation avec les objectifs climatiques de la taxonomie de l’UE
Les activités économiques de Sanofi relèvent de l’objectif environnemental de « Prévention et contrôle de la pollution » de la
taxonomie verte de l’UE, dans la catégorie « Production de médicaments ». Comme indiqué dans la section « 3.2.5.2. Évaluation
et méthodologie », si Sanofi n’est pas alignée sur cet objectif, c’est en raison de la nature restrictive des critères de ce dernier,
malgré les investissements significatifs réalisés pour décarboner ses activités et minimiser ses impacts environnementaux.
L’activité commerciale de Sanofi ne figure pas dans les objectifs d’atténuation du changement climatique et d’adaptation au
changement climatique du Règlement de la taxonomie verte de l’UE. Dès lors, les informations relatives à la taxonomie de l’UE
publiées dans ce rapport sont limitées à des mesures individuelles, principalement dans la catégorie de l’activité immobilière. Une
évaluation de l’alignement futur sur les exigences de la taxonomie de l’UE n’est pas disponible à ce stade, car une grande partie
des investissements estimés jusqu’en 2030 en est encore au stade de concept. L’alignement sur les contraintes de la taxonomie
de l’UE ne peut être évalué, au niveau d’un projet, qu’à partir du moment où l’on dispose d’une esquisse suffisamment détaillée et
que les options d’approvisionnement sont claires.
Émissions verrouillées
Sanofi estime que publier des informations sur les émissions verrouillées de GES découlant de ses principaux actifs et produits
n’est pas pertinent au vu des activités de l’entreprise. Cette décision découle des cycles de vie actuels de ses actifs et des cycles
de planification de ses investissements. Les investissements d'aujourd'hui seront en état d'être remplacés en 2045 ; ils n'ont donc
pas lieu d'être considérés comme « verrouillés » tant que l'on ignore quelles seront les technologies disponibles le jour de leur
remplacement. Sanofi s'abstient donc de publier ces informations dans le présent rapport.
3.2.1.5. Consommation d’énergie et mix énergétique
La consommation d’énergie est mentionnée en MWh, par type d’énergie, et les valeurs de chaque année sont calculées à
périmètre constant (les valeurs pour 2019, 2023 et 2024 ont été recalculées en tenant compte du périmètre de consolidation de
Sanofi en 2025).
164
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
Type de source
d’énergie
Source d’énergie
2025
2024
(Opella
exclue)
2024
(Opella
incluse)
2023
2019
(référence)
Écart par
rapport à
l’année de
référence (en %)
Sources fossiles
Gaz naturel (MWh)(a)
973 824
1 090 980
1 247 904
1 153 828
1 414 115
-31,1 %
Charbon (MWh)
0
0
0
0
0
— %
Mazout léger (MWh)
7 784
8 834
15 651
7 706
11 128
-30,1 %
Fioul lourd (MWh)
1 384
1 716
1 908
1 966
33 701
-95,9 %
GPL/Butane/Propane (MWh)
170
218
388
303
251
-32,3 %
Solvants et déchets (MWh)
60 689
65 484
67 698
80 825
89 591
-32,3 %
Autres sources d’énergie (MWh)
354 987
371 854
253 585
397 496
534 234
-33,6 %
Électricité non renouvelable achetée,
provenant de combustibles fossiles (MWh)
119 343
92 585
105 349
107 374
566 652
-78,9 %
Électricité non renouvelable vendue (MWh)
1 005
1 092
2 259
787
1 114
-9,8 %
Consommation totale d’énergie provenant
de sources fossiles (MWh)
1 517 177
1 630 579
1 690 224
1 748 711
2 648 558
-42,7 %
Part des sources fossiles dans la
consommation totale d’énergie (en %)
57,0%
59,0%
56,0%
61,0%
81,0%
-29,6 %
Sources nucléaires
Électricité nucléaire (MWh) (b)
14 143
7 117
6 694
8 504
378 197
-96,3 %
Part des sources nucléaires dans la
consommation totale d’énergie (en %)
0,5%
0,2%
0,2%
0,3%
11,6%
-95,4 %
Sources renouvelables
Électricité renouvelable (MWh)
935 978
933 127
1 122 890
966 397
215 831
333,7 %
dont électricité renouvelable achetée (MWh)
916 068
917 463
1 104 436
954 313
215 824
324,5 %
dont électricité renouvelable autoproduite
(MWh)
20 623
15 983
18 787
12 143
14
142 324,0 %
Électricité renouvelable vendue (MWh)
713
319
333
59
8
8 982,8 %
Consommation de carburants provenant de
sources renouvelables, y compris la biomasse
(MWh)
204 359
194 303
207 041
164 761
14 883
1 273,1 %
Consommation totale d’énergie provenant
de sources renouvelables (MWh)
1 140 337
1 127 430
1 329 931
1 131 158
230 714
394,3 %
Part des sources renouvelables dans la
consommation totale d’énergie (en %)
43,0%
41,0%
44,0%
39,0%
7,0%
514,3 %
Consommation totale d’énergie (MWh)
2 671 656
2 765 126
3 026 849
2 888 373
3 257 469
-17,5 %
(a) Donnée basée sur le PCS pour le gaz naturel
(b)Cette valeur est calculée en multipliant la consommation d’électricité non renouvelable de chaque site par le pourcentage (publié) d’électricité du
réseau local provenant de centrales nucléaires.
Consommation d'énergie sur la base du
pouvoir calorifique inférieur (PCI)
2025
2024
2023
2019
(année de
référence) 
Gaz naturel - PCI (en MWh)
878 902
984 639
1 041 361
1 276 277
Consommation totale d'énergie provenant de sources fossiles
- PCI (en MWh)
1 422 255
1 524 238
1 636 244
2 510 720
% des sources d'énergie fossiles par rapport à la
consommation énergétique totale (PCI)
55,0%
57,0%
59,0%
80,0%
% des sources d'énergie renouvelables par rapport à la
consommation énergétique totale (PCI)
44,0%
42,0%
41,0%
7,0%
Consommation énergétique totale - PCI (en MWh)
2 576 735
2 658 785
2 775 906
3 119 631
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
165
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Détail de la production, de la consommation et des ventes d’énergie
Le tableau ci-dessous détaille l’énergie produite sur site, ventilée entre l’énergie autoconsommée et l’énergie vendue.
Source d’énergie
2025
2024
(Opella exclue)
2024
(Opella incluse)
2023
2019
(référence)
Écart par
rapport à 2019
(en %)
Total de l’électricité renouvelable produite sur site
(MWh)
20 623
15 983
18 787
12 143
14
147 207,1 %
dont autoconsommation (en MWh)
19 910
15 664
18 454
12 084
7
284 328,6%
dont vente (en MWh)
713
319
333
59
8
8 812,5%
Total de l’électricité non renouvelable produite sur
site (en MWh)
26 184
74 174
90 091
74 655
79 721
-67,2 %
dont autoconsommation (en MWh)
25 179
73 082
87 832
73 868
78 607
-68,0%
dont vente (en MWh)
1 005
1 092
2
787
1 114
-9,8%
Total de la vapeur produite sur site (en MWh) *
887 985
973 511
744 230
1 007 639
1 094 483
-18,9 %
dont autoconsommation (en MWh)
883 338
968 858
740 051
1 002 823
1 087 908
-18,8%
dont vente (en MWh)
4 647
4 653
4 195
4 816
6 574
-29,3%
Total des autres fluides chauffants (hors vapeur)
produits sur site (MWh)
347 996
375 259
503 675
389 854
422 240
-17,6 %
dont autoconsommation (en MWh)
347 996
375 259
503 675
389 854
422 240
-17,6%
Total des carburants renouvelables (MWh)
13 422
11 659
10 772
12 277
13 017
3,1 %
(*)Le détail n’est pas disponible ; ce chiffre englobe les quantités achetées, vendues et consommées.
Le tableau ci-dessous présente le pourcentage d’émissions de GES de scope 2 par type d’instrument contractuel.
Consommation d’énergie et émissions de GES
de scope 2 relatives à l’électricité achetée par
le biais d’instruments contractuels
2025
2024 (Opella
exclue)
2024 (Opella
incluse)
2023
2019
(référence)
Écart par
rapport à 2019
(en %)
Électricité couverte par un contrat d’achat
d’électricité (PPA – Power Purchase Agreement )
(MWh)
315 485
1 347
11 511
5 259
958
32 831,6%
Électricité couverte par des instruments
contractuels groupés (MWh)
315 485
1 347
11 511
5 259
958
32 831,6%
% des émissions de GES de scope 2 location-
based (CO 2eq) et liées à des instruments
contractuels groupés
25,2%
0,1%
1,6%
0,4%
0,1%
41 900,0%
Électricité couverte par des certificats d’attributs
énergétiques (MWh)
915 355
917 292
1 104 103
954 229
215 824
320,5%
Autres énergies indirectes couvertes par un
accord de fourniture de chaleur/vapeur/
refroidissement (MWh)
545 924
554 498
449 854
549 981
536 443
1,8%
Énergies indirectes couvertes par des instruments
contractuels non groupés (MWh)
599 870
915 945
1 104 103
948 970
214 866
176,8%
% d’émissions de GES de scope 2 location-based
(CO 2eq), liées à des instruments contractuels non
groupés
47,1%
68,1%
74,6%
67,7%
30,1%
56,2%
Électricité couverte par l’autoproduction
photovoltaïque (MWh)
20 623
15 983
18 787
12 143
14
147 207,1%
166
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
3.2.1.6. Émissions de GES
Le tableau récapitulatif ci-dessous présente les statistiques d’émissions de GES de Sanofi en 2025, par comparaison avec les
années précédentes et avec l’année de référence 2019. Les étapes et les années cibles correspondantes sont présentées à la
droite du tableau. Les objectifs de réduction d’émissions pour 2030 couvrent les scopes 1, 2 et 3 de l’entreprise, dans les limites
définies ci-dessus.
(ktCO2eq)
Rétrospective
Étapes et années
cibles
2025
2024
(Opella
exclue)
2024
(Opella
incluse)
2023
2019
(référence)
écart
(en %)
2030
2045
Émissions de GES de scope 1
Émissions brutes de scope 1 location-based
269
294
333
315
385
-30,1 %
Émissions brutes de scope 1 market-based (a)
235
261
299
288
385
-38,9 %
Pourcentage d’émissions de GES de scope 1 résultant
des systèmes d’échange de quotas d’émission
réglementés (en %) (b)
15,0%
14,0%
12,0%
16,0%
21,0%
-28,6 %
Émissions de GES de scope 2
Émissions brutes de GES de scope 2 location-based
(ktCO 2eq)
250
253
318
260
311
-19,4 %
Émissions brutes de GES de scope 2 market-based
(ktCO2eq)
70
81
76
83
217
-67,9 %
TOTAL SCOPE 1 & 2 (market-based) (a)
305
341
374
371
602
-49,4 %
269
ÉMISSIONS SIGNIFICATIVES DE GES DE SCOPE 3 (c)
Émissions totales brutes indirectes de GES (Scope 3
plan de transition) (ktCO 2 eq) (d)
3 436
3 401
3 503
3 792
3 979
-13,7 %
2 784
1. Achats de biens et services
2 393
2 391
2 656
2 690
2 824
-15,3 %
2. Immobilisations de biens
380
364
182
421
351
8,1 %
3. Activités relevant des secteurs des combustibles
et de l’énergie (non incluses dans les scopes 1 et 2)
88
93
106
100
140
-37,1 %
4. Transport et distribution en amont
196
200
168
200
174
12,9 %
5. Déchets générés par les activités
103
106
123
143
153
-32,9 %
6. Déplacements professionnels
184
160
169
147
203
-9,5 %
7. Déplacements domicile-travail
92
87
100
92
134
-31,3 %
Catégories exclues du scope 3 :
9. Transport aval
4
4
5
3
2
69,6 %
10. Traitement des produits vendus
23
15
26
12
12
89,9 %
11. Utilisation des produits vendus
48
59
78
28
36
33,4 %
12. Traitement de fin de vie des produits vendus
123
127
183
113
105
17,2 %
15. Investissements (e)
480
480
454
458
460
11,8 %
Total des émissions indirectes brutes
(ESRS Scope 3) (ktCO2eq)
4 112
4 085
4 249
4 405
4 593
-10,4 %
ÉMISSIONS TOTALES DE GES
Émissions totales de GES - scope lié au plan de
transition(d) (ktCO2eq)(a)
3 741
3 743
3 878
4 163
4 581
-18,3%
3 053
469
Émissions totales de GES (location-based )
(ktCO 2 eq)
4 632
4 631
4 901
4 980
5 289
-12,4 %
Émissions totales de GES (market-based )
(ktCO 2eq)
4 451
4 459
4 658
4 803
5 195
-14,3 %
(a)Cet indicateur tient compte des certificats d'origine du biométhane pour la consommation de gaz en France.
(b)Les sites suivants participent à des systèmes réglementés d’échange de quotas d’émission : Marcy l’Etoile, Vitry-sur-Seine, Aramon, Waterford. Le site
de Val-de-Reuil y a participé jusqu’en 2022 (émissions incluses dans le % calculé en 2019 et 2022).
(c)Catégories d’émissions conformes au protocole des GES. Les catégories 8 et 13 (actifs loués en amont et en aval) et 14 (franchises) ne sont pas
matérielles pour Sanofi.
(d)Les émissions totales de Scope 3 (liées au plan de transition) excluent les catégories 9, 10, 11, 12, 15, non incluses dans le plan de transition de Sanofi. Le
périmètre du plan de transition représente quelque 86 % du total des émissions de scope 3 de l'année de référence.
(e)Les données antérieures à 2025 de la catégorie 15 ont été retraitées, voir 3.1.1.2. Publication d’informations relatives à des circonstances particulières .
Intensité en GES
Le calcul d’intensité en GES de Sanofi se fonde sur les émissions annuelles des scopes 1, 2 et 3 (location-based et market-based)
par comparaison au chiffre d’affaires net annuel de Sanofi (pour l’année civile, donc du 1er janvier au 31 décembre). La baisse de
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
167
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
l’intensité carbone chez Sanofi s’explique dans une large mesure par les mesures d’économie d’énergie prises, par le déploiement
d’énergies renouvelables des dernières années, et par la diminution des émissions de scope 3 d’année en année.
Intensité en GES par chiffre d’affaires net
2025
2024
(Opella
exclue)
2024
(Opella
incluse)
2023
2019
(référence)
Écart par
rapport à
2019 (en %)
Émissions totales de GES (location-based ) par chiffre d’affaires net
(en tCO 2 eq/k€)
0,1062
0,1127
0,0954
0,1317
0,1464
-27,5 %
Émissions totales de GES (market-based ) par chiffre d’affaires net
(en tCO 2eq/k€)
0,102
0,1085
0,0902
0,127
0,1438
-29,1 %
Chiffre d’affaires net utilisé pour calculer l’intensité en GES (k€)
(1er janvier - 31 décembre)
43 626
41 081
46 539
37 817
36 126
20,8 %
Répartition des émissions de scopes 1 et 2 par région et par activité.
Répartition des émissions de scopes 1 et 2 (market-based)
par région
Répartition des émissions de scopes 1 et 2 (market-based)
par activité
1528
1529
Autres émissions – émissions biogènes
Parmi les émissions de GES qui n’entrent pas dans les catégories traditionnelles des scopes 1, 2 et 3 figurent les émissions de
dioxyde de carbone résultant de la combustion de biomasse. Selon les lignes directrices du protocole des GES, ces émissions
biogènes sont censées avoir un impact net nul sur les émissions des scopes 1, 2 et 3, puisque le carbone absorbé par la biomasse
pendant sa croissance est égal à celui qu’elle émet en brûlant. Par souci de transparence, Sanofi déclare ces émissions
séparément des scopes standard, conformément aux recommandations du protocole des GES.
L’utilisation de la biomasse entraîne diverses émissions de gaz à effet de serre (GES) :
1. du CO2 biogénique (CO2 b), lors de sa combustion ou de sa biodégradation ;
2. du CH4 et du N2O, lors de sa combustion ou de sa biodégradation ; et
3. du CO2, du CH4, du N2O et d’autres GES pendant sa production, sa transformation et son transport.
L’impact net du point 1 est considéré comme nul, car on estime que le CO2 absorbé par la biomasse pendant sa croissance est
égal au CO2 émis lors de sa combustion. Cela ne s’applique toutefois qu’au point 1, et non à tous les autres GES de la chaîne de
valeur de la biomasse (points 2 et 3).
Conformément au protocole des GES et à la CSRD, Sanofi déclare ce CO2 b hors des périmètres (c’est-à-dire en dehors de ses
scopes 1, 2 et 3) et tous les autres GES à l’intérieur des périmètres (c’est-à-dire dans le scope 1, 2 ou 3 selon l’endroit où se produit
la consommation de biomasse).
Tableau des émissions biogènes
Émissions biogènes (carbone uniquement)
2025
2024
(Opella
exclue)
2024
(Opella
incluse)
2023
2019
(référence)
Écart par
rapport à 2019
(en %)
Émissions biogènes de carbone — scope 1 (ktCO2)
53
51
53
43
3
1 503,0%
Émissions biogènes de carbone — scope 2 (ktCO2)
0
0
0
0
0
%
Émissions biogènes de carbone dans la chaîne
de valeur — scope 3 (ktCO 2 )
0
0
0
0
0
%
168
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
3.2.2.Pollution (ESRS E2)
E2
Pollution
Impacts, Risques
et Opportunités
• Pollution de l’air
• Pollution de l’eau
• Pollution de l’eau (résidus
pharmaceutiques des patients)
• Substances très préoccupantes
L’ambition de Sanofi :
Prévenir et réduire l’impact environnemental des substances pharmaceutiques
tout au long du cycle de vie des médicaments et des vaccins.
Surveiller la conformité au niveau des sites de fabrication, selon les limites
d’émission fixées dans leurs permis d’exploitation respectifs, avec tous les sites
intégrés au programme de gestion des risques environnementaux ciblant les
émissions dans les eaux usées.
Réduire les rejets de COV en capturant et en traitant les émissions résiduelles de
COV dans des installations de traitement spécialisées.
Optimiser l’utilisation de solvants dans les processus chimiques ou les remplacer
par des solutions alternatives.
Identifier, évaluer et atténuer les risques potentiels liés à l’utilisation de
substances très préoccupantes (SVHC).
Mener des évaluations des risques environnementaux sur les médicaments et
vaccins afin d’évaluer les risques de rejet de résidus pharmaceutiques après
utilisation par les patients.
Principales étapes
En 2025,
100 % des sites de production concernés
dotés d’un plan de surveillance, de gestion
et de réduction des rejets de résidus
pharmaceutiques dans les eaux usées
100 %
Performance 2025 : 100 %
En 2025,
100 % des 100 médicaments les plus
vendus de Sanofi évalués pour leur
impact sur l’environnement
100 %
Performance 2025 : 100 %
En 2025,
100 % des nouveaux produits soumis
à l’approche d’écoconception
100 %
Performance 2025 : 100 %
SANOFI_ESRS_FR_E2.svg
3.2.2.1. Stratégie de lutte contre la pollution et gestion des IRO associés
Le tableau ci-dessous répertorie les impacts, risques et opportunités liés à la pollution que Sanofi a identifiés et jugés matériels
lors de l’analyse de double matérialité réalisée en 2025 . Tous les IRO ont été notés indépendamment des mesures d’atténuation
mises en œuvre par Sanofi ; autrement dit, l’analyse de matérialité a été réalisée sur la base des impacts, risques et opportunités
bruts conformément à la directive CSRD et en application des méthodologies développées par la Commission européenne,
l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ». Ces informations
doivent être interprétées à la lumière de la norme ESRS 2, et tout particulièrement des exigences de publication IRO-1 et SBM-3.
L’explication des abréviations figure dans la légende du tableau.
Sujet
(Sous-)Thème
Type
d’IRO
Localisation
dans la
chaîne de
valeur
Horizon
temporel
Description
Pollution de l’air
Pollution de l’air
IN
CVAm, AP
CT
L’impact des émissions dans l’air provenant des processus de Sanofi,
essentiellement dues à l’utilisation de solvants, qui sont des composés organiques
volatils (COV). Ces émissions sont surveillées au niveau de chaque site.
Pollution
de l’eau
Pollution de l’eau
IN
CVAm, AP
CT
Un des impacts de rejets d’eau provenant des activités propres et de la chaîne de
valeur de Sanofi dans des étendues d’eau douce concerne la présence de
contaminants environnementaux potentiels, tels que des traces de produits
pharmaceutiques et de principes actifs. Ces rejets peuvent nuire à la qualité de
l’eau (avec des effets potentiels sur la vie aquatique et sur la santé humaine) selon
divers paramètres, comme la demande chimique en oxygène (DCO), des
nutriments et d’autres micropolluants tels que les ingrédients pharmaceutiques et
autres produits chimiques.
Pollution de l’eau
par les RM (par
les patients)
IN
CVAv
CT
Le rejet dans l’eau de résidus de médicaments (RM), après usage par les patients,
peut aboutir à la présence dans les environnements aquatiques de traces de
produits pharmaceutiques et de principes actifs connexes. Ces résidus peuvent
avoir un impact négatif sur la faune aquatique et causer des impacts négatifs à
long terme sur la santé des écosystèmes. Certains de ces composés sont
susceptibles de contribuer au développement de l’antibiorésistance.
Substances très
préoccupantes
dans la chaîne
de valeur
Substances très
préoccupantes
IN
CVAm, AP
CT
Sanofi utilise et gère des substances figurant dans la liste des substances très
préoccupantes candidates en vue d’une autorisation au regard du règlement
européen REACH (Registration, Evaluation, Authorization and Restriction of
Chemicals) qui, en cas de fuite, sont potentiellement nocives pour
l’environnement, pour l’humain et pour les écosystèmes.
Abréviations :
IN = impact négatif ; I P= impact positif ; R = risque ; CV = chaîne de valeur ; CVAm = chaîne de valeur amont ; AP = activités propres ; CVAv = chaîne de valeur
aval ; CT = court terme, moins d’un an ; MT = moyen terme, un à cinq ans ; LT = long-terme, plus de cinq ans.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
169
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Sanofi surveille les émissions, tant dans l’eau (DCO, phosphates, etc.) que dans l’air (COV) sur tous ses sites de production,
conformément à la réglementation locale en vigueur. Sanofi assure également, sur tous ses sites, un suivi de l’utilisation, et des
éventuelles émissions dans l’environnement, de substances très préoccupantes. Les informations recueillies sur l’ensemble des
sites sont intégrées à l’analyse de double matérialité pour évaluer l’ampleur, l’étendue et le caractère irrémédiable des risques et
impacts liés à la pollution. Le coût des mesures d’atténuation mises en œuvre à l’échelle de chaque site (installations de
traitement des eaux usées, par exemple) est également pris en compte pour évaluer la matérialité financière des risques liés à la
pollution de l’eau et de l’air.
Sanofi a également effectué des analyses dans ses établissements et anciens établissements, afin d’évaluer le degré de
dégradation réelle et potentielle des sols et des nappes phréatiques sous l’effet de la pollution. Les résultats de ces analyses ont
été pris en compte dans l’attribution des notes mesurant l’ampleur, l’étendue et le caractère irrémédiable de l’impact de la
pollution des sols et de l’eau. Le coût des mesures d’assainissement résultant de cette évaluation des sites a également été pris en
compte pour évaluer la matérialité financière des risques liés à la pollution de l’eau.
3.2.2.2. Politiques en matière de pollution
Les activités de recherche et développement et de fabrication – ainsi que les activités de stockage et de transport de matières
premières, de produits et de déchets – comportent divers risques d’impacts potentiels sur l’environnement et la santé humaine
liés aux rejets de produits chimiques ou de pathogènes biologiques. Sanofi a déployé plusieurs plans d’action afin de limiter ces
impacts, de garantir le respect de la réglementation et des directives internes et d’anticiper l’impact des réglementations
nouvelles et émergentes relatives aux rejets de contaminants dans l’environnement, dans tous les pays où elle est présente.
Sanofi travaille également sur l’impact de ses médicaments après usage par les patients.
Des résidus de médicaments peuvent se retrouver dans l’environnement en raison (i) des médicaments consommés par les
patients puis excrétés, y compris en milieu hospitalier, (ii) de l’élimination inappropriée des médicaments inutilisés et périmés, ainsi
que (iii) des effluents des installations de fabrication. Sanofi s’attache à prévenir et à réduire l’impact environnemental des résidus
de médicaments, dont les antibiotiques, en agissant sur l’entièreté du cycle de vie de ses médicaments depuis leur
développement, en passant par la fabrication jusqu’à leur fin de vie. Conformément à son programme Planet Care , l’approche
stratégique de Sanofi apporte une réponse à ces IRO matériels par le biais de plusieurs programmes et initiatives :
fabrication : évaluer systématiquement le risque potentiel d’émissions – par ses activités propres – d’API et d’autres produits
chimiques dans l’environnement, mais aussi, lorsque de tels risques ont été détectés, prendre des mesures de contrôle, comme
par exemple la modernisation du traitement quaternaire des eaux usées ;
utilisation des produits : évaluer les risques environnementaux associés aux émissions d’API après l’utilisation des produits de
Sanofi par les patients ;
fin de vie : promouvoir une utilisation responsable et l’élimination sûre des médicaments inutilisés.
Il arrive que les activités de Sanofi, en laboratoire ou en production, nécessitent l’utilisation de substances inscrites sur la liste des
substances très préoccupantes (Substances of Very High Concern – SVHC) candidates en vue d’une autorisation conformément
au règlement REACH de l’UE. Tous les sites veillent au suivi et au respect des limites d’émissions fixées dans leurs permis
d’exploitation respectifs. Dans tous les pays où l’entreprise exerce ses activités, Sanofi respecte également la réglementation en
vigueur à propos de l’utilisation de ces substances. Un groupe de travail assure une veille réglementaire à propos de ces
substances, en évalue régulièrement l’impact sur ses activités et élabore des plans pour atténuer ou éviter ces impacts. En
cohérence avec son approche d’écoconception, Sanofi s’efforce de réduire, minimiser ou remplacer lorsque c’est possible
l’utilisation de substances très préoccupantes par d’autres, moins dangereuses, et ce sans compromettre l’accès des patients aux
médicaments.
Sanofi assure un suivi scientifique et réglementaire portant sur l’ensemble des aspects liés à la pollution. L’entreprise prend en
compte tant les progrès de la science que les préoccupations et intérêts des parties prenantes (patients, autorités de santé,
milieux universitaires, industrie, etc.) lorsqu’elle se prépare à réviser ses politiques et plans d’action connexes afin de relever les
défis liés à la pollution, aujourd’hui comme demain.
170
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
3.2.2.3. Actions et objectifs liés à la pollution
Actions liées à
la pollution
Description
Champ d’application
Objectif
fixé
Progrès réalisés
Gestion des eaux usées
Mise en œuvre de programmes de gestion
de l’impact environnemental portant sur la
description et la surveillance des émissions
de polluants, la réalisation d’études
d’impact et la réduction des émissions,
mais aussi, le cas échéant, la mise en place
de stratégies de réduction des émissions
(par exemple des technologies avancées
de traitement, ou des mesures de
réduction à la source).
Sites de production
Non
Déjà en place au niveau local, en ligne avec
les exigences réglementaires/les permis
accordés pour le site, ainsi qu’avec les
exigences internes de Sanofi pour la
protection de l’environnement.
Gestion des résidus de
médicaments dans
l’environnement (PiE)
provenant des activités
de fabrication
Programme de gestion des risques pour
l’environnement ciblant les produits
pharmaceutiques dans les eaux usées.
Sites de production
Oui
Programmes déjà déployés au niveau local
en vue de surveiller et évaluer les risques,
gérer et réduire les émissions. Les mesures
de réduction d’émissions (comme la
modernisation des technologies de
traitement quaternaire des eaux usées/BAT)
sont prises au cas par cas, pour des projets
et selon des calendriers spécifiques.
Réduction des
émissions à la source
Réduction des émissions à la source,
notamment par l’optimisation de l’usage de
solvants dans les processus chimiques ou
par la ségrégation des eaux usées
provenant des processus de nettoyage afin
d’atténuer la pollution de l’eau et de l’air,
ainsi que l’utilisation de substances très
préoccupantes.
Sites de production
Non
Déjà en place.
Réduction des
émissions de COV
Captation des émissions résiduelles de
composés organiques volatils (COV) et
traitement dans des installations
spécialisées utilisant les meilleures
technologies disponibles selon les
caractéristiques physicochimiques des
COV émis (cryogénie, laveurs de gaz,
oxydeurs thermiques, captage sur
charbon).
Sites de production
Non
Déjà en place.
Sélection de solvants
Promotion de l’utilisation de solvants moins
dangereux lors de la mise au point de
nouvelles techniques de synthèse chimique
ou lors de l’optimisation de
techniques existantes (en utilisant le guide
de sélection des solvants) afin d’atténuer
tant la pollution de l’air et de l’eau que
l’utilisation de substances très
préoccupantes.
Sites de production et R&D
Non
Déjà en place.
écoconception et ACV
Application de la stratégie
d’écoconception et vérification de sa
performance grâce à des analyses du cycle
de vie (ACV) pour tous les produits
nouveaux de Sanofi, ainsi que des produits
les plus vendus, afin d’atténuer la pollution
de l’air et de l’eau.
Nouveaux produits (2025) ;
20 produits les plus vendus
(2030)
Oui
Progrès réalisés à ce jour : 27 ACV.
Écoconception et ACV
Identification, évaluation et atténuation
des risques potentiels en vue d’assurer une
gestion responsable des substances très
préoccupantes, en ligne avec l’approche
d’écoconception.
Nouveaux produits
Non
Depuis 2024, nouveau standard HSE sur
l’écoconception. Élaboration d’une liste de
substances préoccupantes, destinée aux
activités d’écoconception, qui englobe les
substances très préoccupantes.
À partir de 2025, mise en œuvre graduelle
dans tous les projets.
Rejets de médicaments
dans l’environnement
(PiE) par les patients
Réalisation d’évaluations de risques et
d’aléas environnementaux sur les produits
de Sanofi afin d’en évaluer les risques PiE
potentiels après utilisation par les patients.
Nouveaux médicaments et
100 médicaments les plus
vendus (2025)
Oui
Déjà mis en place pour les nouveaux
médicaments dans le contexte des
autorisations de mise sur le marché. Le
risque environnemental des 100
médicaments les plus vendus a été évalué.
Élimination responsable
des médicaments
Élaboration et mise en œuvre de projets
pilotes visant à encourager la collecte et
l’élimination responsable de médicaments
périmés ou non utilisés.
Patients
Oui
Projets pilotes lancés au niveau local (au
niveau mondial : à l’horizon 2030).
Réduire l’impact des produits finis
La stratégie d’écoconception de Sanofi reflète son engagement à appliquer une approche d’écoconception pour tous ses
nouveaux produits . Parmi les principales initiatives en la matière, on peut citer le recyclage de solvants, la prise en compte des
questions d’écotoxicité dès le stade de la R&D, l’optimisation de la chaîne d’approvisionnement, et l’encouragement à l’élimination
responsable des médicaments. L’amélioration de l’impact environnemental se mesure par des comparaisons des analyses de
cycle de vie (ACV) entre deux versions du même produit.
La méthodologie ACV de Sanofi se b ase sur la version 3.0 de la méthode du Product Environmental Footprint (PEF)
recommandée par l’UE, qui porte sur 16 catégories d’impact, dont 11 indicateurs liés à la pollution : appauvrissement de la couche
d’ozone, toxicité humaine, acidification, eutrophisation et écotoxicité de l’eau douce.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
171
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Sur le plan chimique, la gestion englobe l’identification, l’évaluation et l’atténuation systématiques des risques. Sanofi a intégré la
liste de substances préoccupantes utilisée pour l’écoconception à son outil d’analyse du cycle de vie, pour guider ses équipes
vers des alternatives moins dangereuses dans leurs processus de développement et de fabrication de produits.
Les produits pharmaceutiques sont essentiels pour la santé humaine, mais lorsque leurs résidus pénètrent dans l’environnement
et s’infiltrent dans les systèmes aquatiques, ils peuvent se muer en sujets de préoccupation environnementale. L’excrétion par les
patients après usage d’un médicament est considérée comme la principale cause de la présence de résidus pharmaceutiques
dans l’environnement. Sanofi a donc mis en place un système de gouvernance destiné à évaluer et gérer les risques
environnementaux potentiels de ses médicaments tout au long de leur cycle de vie.
Développement : Sanofi étudie le devenir et les effets de ses nouveaux médicaments dès la phase de développement, et
procède à une évaluation des risques environnementaux (Environmental Risk Assessment – ERA) conformément aux
réglementations en vigueur ;
Utilisation et fin de vie : Sanofi a mis en place un programme volontaire d’évaluation du risque environnemental de ses produits
déjà commercialisés avant l’entrée en vigueur de l’exigence ERA dans le cadre des demandes d’autorisation de mise sur le
marché dans l’UE, aux États-Unis et dans certains autres pays. Ce programme porte sur ses 100 produits les plus vendus, et
vise à mieux en comprendre le devenir et les effets environnementaux, ainsi qu’à évaluer les risques environnementaux liés à
leur utilisation par les patients et à leur rejet dans l’environnement.
Par ailleurs, Sanofi soutient à l’échelle mondiale des programmes de collecte de médicaments, comme le programme Cyclamed
en France, et soutient les campagnes de sensibilisation locales relatives à l’élimination responsable des médicaments. En
Australie, Sanofi a obtenu un succès remarquable : sa participation au programme Return Unwanted Medicines a permis d’éviter
la mise en décharge de 600 000 kilos de médicaments. L’efficacité de ces actions est encore accrue par un soutien actif de
programmes de collecte dans divers pays d’Europe, d’Asie, et d’Amérique du Nord et du Sud.
Suivi des objectifs
Mise en œuvre de l’objectif
(en %)
2025
2024
2023
2025
(année cible)
Réalisé
vs objectif
(en %)
Pourcentage de sites de production dotés d’un plan de
suivi, de gestion et de réduction des émissions de produits
pharmaceutiques dans les eaux usées
100%
100%
100%
100%
100%
Sanofi a mis au point pour ses sites de production un processus standardisé de gestion des émissions potentielles de produits
pharmaceutiques dans les eaux usées. En l’occurrence, chaque site de fabrication de médicaments ou de substances
médicamenteuses met en œuvre un plan visant à caractériser ses émissions de produits pharmaceutiques dans les eaux usées, à
évaluer ses impacts potentiels sur les écosystèmes aquatiques, ainsi qu’à identifier et mettre en œuvre les mesures de réduction
des émissions les plus appropriées, selon les besoins, par le biais de projets dédiés (par exemple, la mise en place d’un traitement
quaternaire des eaux). Ce processus a été développé en 2016 et a été progressivement déployé sur les sites de fabrication ; il est
susceptible d’évoluer en fonction des nécessités et des réglementations locales ainsi que d’autres facteurs évolutifs – voir
« Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative », ainsi que la section « 3.5.1. Note méthodologique sur le reporting
des données ».
Mise en œuvre de l’objectif
(en %)
2025
2024
2023
2025
(année cible)
Réalisé
vs objectif
(en %)
Pourcentage des 100 médicaments les plus vendus de
Sanofi dont l’impact sur l’environnement a été évalué
100%
85%
75%
100%
100%
Sanofi évalue l’impact environnemental des principes actifs de certains des médicaments qu’elle commercialise, et tout
particulièrement de ceux qui figurent sur sa liste stratégique de ses 100 principaux produits, soit par le chiffre d’affaires net, soit
par le nombre d’unités vendues. L’évaluation de la liste 2024 des 100 principaux produits a été réalisée en 2025. Par cette
démarche, Sanofi entend mieux comprendre le devenir environnemental et les effets des produits qu’elle commercialise, et mieux
évaluer les risques potentiels liés à leur usage par les patients, tout particulièrement pour les écosystèmes aquatiques. Ces
évaluations prennent en compte toutes les données disponibles et sont susceptibles de mener à des tests supplémentaires. Tous
ces efforts sont soutenus par des partenariats de recherche avec des universités, des fabricants et d’autres parties prenantes.
Cette initiative constitue un élément clé de l’approche de Sanofi de gestion des impacts, des risques et des opportunités liés à la
pollution (IRO) : elle consolide la base de connaissances, réduit les risques environnementaux potentiels et favorise la conformité.
Suivi de la pollution de l’air
Tous les sites concernés surveillent et respectent les limites d’émissions autorisées par leurs permis d’exploitation ou par la
réglementation locale. Ils se conforment également aux exigences HSE et aux normes associées, conformément au système
Sanofi de gestion HSE. Ces exigences HSE recouvrent tant la gestion des rejets dans l'atmosphère que celle de l'impact
environnemental. Sanofi met en place au niveau local des plans d’action assortis d’objectifs spécifiques d’amélioration de la
performance, selon les besoins. En matière d'émissions dans l'atmosphère, Sanofi ne s'est fixé aucun objectif spécifique à l'échelle
mondiale (hormis les objectifs d'émission de CO2 décrits ci-dessus).
172
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
Rejets dans l’air
(en tonnes CO2eq) (a)
2025
2024
(Opella
exclue)
2024
(Opella
incluse)
2023
2019
(année de
référence)
Écart vs
2019
(en %)
HFC - Gaz frigorigène
10 641
11 120
13 322
15 680
19 080
-44,2 %
HCFC - Gaz frigorigène
220
389
468
754
979
-77,5 %
(a)Les données sont présentées en termes d’équivalent dioxyde de carbone afin de refléter au mieux l’impact sur l’atmosphère.
Sanofi mesure ses émissions de gaz frigorigènes HFC et HCFC en mesurant les pertes de fluides frigorigènes à l’aide de données
collectées au niveau de ses sites. Au-delà du respect des réglementations relatives aux HFC et HCFC dans le monde, une norme
mondiale, relative aux fuites de fluides frigorigènes, impose de remplacer ceux-ci par des alternatives à faible potentiel de
réchauffement de la planète. Par le recours à des systèmes de réfrigération avancés, Sanofi veut minimiser son impact
environnemental. Les données collectées aident Sanofi à identifier les zones à risque en matière d’émissions et à mettre en œuvre
des stratégies de réduction ciblées : l’entreprise se conforme ainsi aux réglementations environnementales et apporte sa
contribution aux efforts mondiaux de durabilité.
Rejets dans l’air
(en tonnes)
2025
2024
Opella
exclu
2024
Opella
inclus
2023
2019
(année de
référence)
Écart vs
2019
(en %)
Composés organiques volatils (bilan massique)
616
(a)
674
922
(b)
1 007
1 060
-41,9 %
Dichlorométhane (bilan massique)
21
20
20
29
N/A
N/A
(a)Estimation de l'utilisation par Opella en 2025 (du 1er janvier au 30 avril) = 83 tonnes.
(b)Donnée retraitée en raison de l'écart significatif constaté entre le niveau estimé fin 2024 et le niveau réel constaté après la clôture de l'exercice 2024.
Maîtriser les émissions de composés organiques volatils (COV) provenant des activités de synthèse et de fabrication des
médicaments est l’une des priorités de Sanofi. En l’occurrence, l’entreprise applique une démarche intégrée à chaque stade du
développement de ses produits, depuis la recherche jusqu’à la production, de manière à :
éviter l’usage de solvants, par la substitution de procédés biologiques aux procédés chimiques ;
favoriser le recyclage des solvants ;
choisir les solvants les moins toxiques ;
réduire les émissions à la source par l’adaptation spécifique des procédés de fabrication et par un confinement maximal de
l’usage des solvants, notamment par des mesures de prévention des déversements et des rejets ; et
capter et traiter les émissions résiduelles de COV dans des installations spécifiques conformes aux meilleures techniques
disponibles en fonction des caractéristiques physicochimiques des COV émis (cryogénie, laveurs de gaz, oxydeurs thermiques,
captage sur charbon).
Pour obtenir des données par site, Sanofi a élaboré un Plan de gestion des solvants de manière à calculer le volume d’émissions de
COV dans l’air d’après un bilan massique annuel des solvants. Chaque site compare à un plafond préétabli les émissions de COV
calculées à l’aide de ce plan ; selon le cas, il renforce ou réduit la surveillance des émissions. Ce plan s’applique à tous les sites ou
activités consommant plus d’une tonne de solvants organiques par an. Pour chaque site, la mise en œuvre de cette norme et la
vérification de son respect par des actions de formation et de soutien technique incombent à la fonction HSE.
L’utilisation des solvants (principalement pour la synthèse de principes actifs et leur mise en forme pharmaceutique) suit les
recommandations de bon emploi établies par Sanofi. Depuis 2013, les équipes de Sanofi utilisent un document interne intitulé
Guide des Solvants comme standard applicable au choix des solvants. Ceux-ci sont classés selon des critères HSE et des critères
réglementaires ; et l’utilisation des solvants les moins dangereux est recommandée.
Suivi de la pollution de l’eau
Tous les sites de fabrication concernés surveillent et respectent les limites d’émissions d’eaux usées autorisées par leurs permis
d’exploitation. Ils se conforment également aux exigences HSE et aux normes associées, conformément au système Sanofi de
gestion HSE. Ces exigences HSE englobent le contrôle des émissions dans l’eau, y compris de composés organiques volatils
(COV). Des plans d’action assortis d’objectifs spécifiques sont mis en place au niveau local pour la prévention et le contrôle des
émissions d’eaux usées, si nécessaire. À propos des rejets dans l’eau, hors produits pharmaceutiques, Sanofi ne s’est pas fixé
d’objectif à l’échelle globale.
Rejets de déchets dans l’eau
(en tonnes)
2025
2024
(Opella
exclue)
2024
(Opella
incluse)
2023
2019
(référence)
Écart vs 2019
(en %)
Carbone organique total (COT) (selon la formule DCO/3)
1 204
1 454
1 572
(a)
1 203
1 430
-15,8 %
Dichlorométhane
0,016
0,029
0,029
0,033
N/A
N/A
(a)Donnée retraitée en raison de l'écart significatif constaté entre le niveau estimé fin 2024 et le niveau réel constaté après la clôture de l'exercice 2024.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
173
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Sanofi s’efforce à tout instant de minimiser l’impact de ses émissions sur les masses d’eau et met donc en place des programmes
visant à limiter la présence de contaminants dans les eaux usées rejetées par ses activités de production. Sanofi traite ses
effluents industriels (dans ses propres stations d’épuration) ou les fait traiter (dans les installations de traitement appartenant à
des partenaires municipaux ou industriels, selon des conventions établies avec eux) avant leur rejet dans le milieu naturel.
Les installations de traitement d’effluents de Sanofi font l’objet de programmes continus de maintenance, de surveillance, de
reporting et d’optimisation des performances, par des projets de modernisation des équipements ou par une meilleure gestion
des flux (traitement à la source, séparation des flux et traitement dédiés). En cas de recours à des installations de traitement
externes, le traitement est géré par des tiers qui respectent les réglementations locales.
C’est aux sites qu’incombe la responsabilité de vérifier les rejets à la lumière des permis d’exploitation et des accords pertinents.
Ils sont également chargés de suivre les standards HSE de Sanofi en matière de gestion des rejets, et en particulier les exigences
(i) de suivi mensuel de la qualité des eaux usées, (ii) de cartographie de la pollution, (iii) de suivi de plusieurs paramètres globaux
(demande chimique en oxygène (DCO), azote, phosphore, etc.), pour les eaux traitées rejetées directement dans une masse d’eau
de surface, et (iv) des stratégies visant à minimiser la pollution (réduction à la source, ségrégation des flux et élimination en vue
d’un traitement externe, et équipements de traitement des eaux usées sur site). Sanofi a mis en place divers programmes de
gestion des impacts environnementaux visant à éviter les émissions de produits chimiques dans les eaux usées par ses sites
conformément à un standard HSE qui impose notamment de caractériser les émissions, d’évaluer et de surveiller leur impact
environnemental, et de les réduire.
Sanofi a mis en place en 2016 un programme mondial de gestion des risques environnementaux pour lutter spécifiquement
contre la présence de produits pharmaceutiques dans les eaux usées. Chaque site de synthèse chimique et de formulation
galénique met en œuvre un plan dédié d’évaluation et de gestion des risques liés aux émissions, qui caractérise les émissions
pharmaceutiques par des calculs de bilan massique ou des analyses chimiques, et les compare aux objectifs de rejet sans danger
dérivés des données disponibles et des méthodes standard. Si nécessaire, diverses mesures de réduction d’émissions spécifiques
au site sont mises en œuvre, allant de mesures de réduction à la source jusqu’à des solutions de traitement en fin de chaîne. Des
études supplémentaires sur le devenir et les effets environnementaux permettent de combler d’éventuelles lacunes dans les
informations disponibles.
Sanofi reste également déterminée à minimiser l’impact des émissions d’antibiotiques tout au long de sa chaîne
d’approvisionnement et à utiliser son programme d’audit pour s’assurer que ses fournisseurs respectent les normes relatives au
rejet d’effluents liés à l’antibiorésistance. Ces objectifs de rejet sécurisé visent à protéger les espèces aquatiques de la
propagation et des effets néfastes de l’antibiorésistance. Sanofi applique ces valeurs cibles de rejet à son programme interne
basé sur les risques ciblant les résidus de médicaments dans les eaux usées.
La demande chimique en oxygène (DCO) et le carbone organique total (COT) sont les paramètres les plus pertinents pour
apprécier la qualité des effluents aqueux, en tant qu’indicateurs de leur teneur globale en matières organiques, biodégradables
ou non. Les analyses de DCO sont réalisées sur des échantillons prélevés en limite de propriété, et leurs résultats sont compilés
chaque année et consignés dans la base de données environnementale de l’entreprise. Les valeurs de DCO sont converties en
valeurs de COT (carbone organique total) par application du ratio prévu dans le registre européen E-PRTR.
Les programmes en cours de modernisation des stations d’épuration de Sanofi et l’intégration de nouveaux critères
environnementaux dans la conception de ses usines devraient entraîner une réduction des émissions en COT dans les prochaines
années, malgré l’évolution constante des capacités industrielles de l’entreprise.
Le dichlorométhane est un solvant organique utilisé dans certains processus de fabrication qui fait l’objet, sur certains sites de
Sanofi, d’une surveillance conforme aux réglementations en vigueur. Le dichlorométhane a été identifié comme un nouvel
indicateur à l’issue d’une action de collecte et de revue de données signalées en 2023 par les sites de Sanofi conformément à la
réglementation E-PRTR. Des données similaires ont été collectées et examinées auprès de plusieurs sites hors UE sélectionnés en
fonction de leurs activités de production. Les rejets de dichlorométhane présentés ci-dessus concernent deux sites pour lesquels
le seuil de déclaration E-PRTR en vigueur a été dépassé. Les rejets de dichlorométhane sont calculés à partir d’analyses des eaux
usées effectuées sur des échantillons prélevés au point de rejet des sites. Les chiffres du dichlorométhane sont consolidés
annuellement.
Des évaluations détaillées des risques de pollution des sols et des nappes phréatiques ont été menées sur des sites actuels ou
anciens de l’entreprise. En collaboration avec les autorités nationales et locales, Sanofi évalue s’il est nécessaire de procéder à une
remise en état et entreprend les travaux de réhabilitation là où cela s’impose. Sanofi a constitué des provisions pour les sites
identifiés, mais aussi pour couvrir les garanties contractuelles en matière de risque environnemental concernant des sites cédés
ainsi que la responsabilité environnementale potentielle de l’entreprise relative à certaines activités cédées, comme indiqué dans
les états financiers consolidés.
(a)Estimation d’utilisation par Opella en 2025 (1er janvier au 30 avril) = 1089 kg.
(b)Donnée retraitée.
(c)Donnée retraitée.
(d)Le périmètre des substances très préoccupantes (SVHC) identifiées comme pertinentes pour Sanofi a été élargi en 2025 à deux nouvelles substances. La
première, initialement réservée à la R&D est utilisée dans un produit fini et a donc été ajoutée à la liste fin 2024. Une autre est désormais répertoriée sur
la fiche de données de sécurité du fournisseur sous un numéro CAS distinct ; la substance sous-jacente reste la même, mais l’enquête SVHC tient compte
du nouveau numéro CAS.
(e)Chiffres identiques entre vPVB et PBT, car les produits chimiques comptabilisés appartiennent aux deux catégories.
174
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
3.2.2.4. Substances très préoccupantes
Les activités de laboratoire et de fabrication de Sanofi nécessitent parfois l’utilisation de certaines substances inscrites sur la liste
des substances très préoccupantes candidates en vue d’une autorisation dans le cadre du règlement REACH de l’UE. Dans tous
les pays où Sanofi exerce ses activités, elle respecte la réglementation en vigueur concernant l’utilisation de ces substances.
Conformément à son approche d’écoconception, Sanofi s’efforce de réduire, de minimiser ou de remplacer l’utilisation de
substances très préoccupantes par des substances moins dangereuses, lorsque c’est possible, sans compromettre l’accès des
patients aux médicaments. Sanofi applique des plans de substitution au cas par cas conformément aux réglementations
applicables.
Substances très préoccupantes – SVHC (estimation, en kg)
2025
2024
(Opella
exclue)
2024
(Opella
incluse)
2023
Quantité totale de SVHC générée ou utilisée pendant la production, ou achetée
1 611 558
1 814 927
1 818 789
1 986 112
Quantité totale de SVHC quittant les installations sous forme d’émissions,
de produits, de parties de produits ou de services
1 494
5 373
8 787
5 256
Quantité de SVHC quittant les installations sous forme d’émissions
908
4 674
4 820
2 961
Quantité de SVHC quittant les installations sous forme de produits
586 a
699 b
3 967 c
2 295
Les données SVHC (Substances of Very High Concern - Substances très préoccupantes) rapportées ici concernent les
opérations de fabrication et activités connexes de Sanofi et couvrent une liste de 54 (d) substances inscrites sur la liste des
substances très préoccupantes candidates en vue d’une autorisation dans le cadre du règlement REACH.
2025
CMR
vPvB e
PBTe
Perturbateur
endocrinien
Autre (STOT,
substances
sensibilisantes)
Quantité totale de SVHC générée ou utilisée pendant la production, ou
achetée (en kg)
1 601 648
204
204
5 627
4 079
Quantité totale de SVHC quittant les installations sous forme d’émissions (en kg)
700
107
107
28
74
Quantité de SVHC quittant les installations sous forme de produits (en kg)
0
0
0
562
24
(1)Global Assessment Report on Biodiversity and Ecosystem Services of the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem
Services, IPBES (2019).
(2)Target-setting Tools and Guidance, SBTN v1 (2023).
(3)TNFD v1 (2023).
(4)Annexe 1 de l’acte délégué CSRD, Commission européenne (2023).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
175
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
3.2.3.Biodiversité et écosystèmes (ESRS E4)
E4
Biodiversité et écosystèmes
Impacts, Risques
& Opportunités
• Vecteurs d’impact directs sur la perte de biodiversité : changement climatique
• Vecteurs d’impact directs sur la perte de biodiversité : Pollution
• Impacts sur l’état des espèces (taille des populations, risque d’extinction mondiale)
• Impacts et dépendances à l’égard des services écosystémiques : services d’approvisionnement
et de support
L’ambition de Sanofi :
Évaluer les impacts sur la biodiversité et les dépendances
à l’égard des services écosystémiques, ainsi que les risques
connexes, sur l’ensemble de la chaîne de valeur de Sanofi
Veiller à la préservation de la biodiversité autour des sites de
Sanofi, tout particulièrement à proximité des zones sensibles
ou protégées.
S’efforcer d’assurer un approvisionnement durable en
matières premières essentielles
Déterminer la répartition équitable des avantages
découlant des produits dérivés de la biodiversité sur le
marché et de l’utilisation contrôlée des plantes naturelles
et des espèces animales sauvages dans les projets de
recherche visant à découvrir de nouveaux médicaments
Réduire et remplacer le lysat d’amibocytes de limule (LAL)
dans les processus de test pharmaceutiques
SANOFI_ESRS_FR_E4.svg
Le programme Planet Care de Sanofi met l’accent sur la biodiversité, et par conséquent :
évalue les impacts sur la biodiversité et les dépendances à l’égard des services écosystémiques ainsi que les risques associés
couvrant l’intégralité de la chaîne de valeur de Sanofi ;
veille à préserver la biodiversité aux alentours de ses sites, particulièrement à proximité de zones sensibles ou protégées ;
s’efforce d’assurer un approvisionnement durable en matières premières essentielles ; et
détermine un mode de répartition équitable des bénéfices résultant de la commercialisation de produits dérivés de la
biodiversité et de l’utilisation contrôlée de plantes naturelles et d’espèces animales sauvages dans des projets de recherche
destinés à découvrir de nouveaux médicaments.
3.2.3.1. Stratégie biodiversité et écosystèmes, et gestion des IRO associés
Processus et sources d’identification et de notation des IRO
En 2025, Sanofi a actualisé l’évaluation de son empreinte sur la biodiversité et de ses dépendances à l’égard des services
écosystémiques, ainsi que des risques connexes couvrant l’ensemble de sa chaîne de valeur. À cette occasion, Sanofi a pu
identifier et analyser ses impacts et ses dépendances à l’égard de la biodiversité, en s’appuyant sur une méthodologie et sur des
outils provenant :
du cadre scientifique fourni par le rapport de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et
les services écosystémiques (IPBES) (1) ;
des recommandations méthodologiques du Science Based Targets Network (SBTN), qui permet d’établir, pour diverses
questions relatives à la nature, des objectifs fondés sur des données scientifiques. En particulier, Sanofi a suivi les
recommandations prévues à l’étape 1a) relative à l’analyse de matérialité (2) ;
des lignes directrices et les recommandations fournies par le cadre de la Task force on Nature-related Financial Disclosure
(TNFD), une initiative orientée par le marché, fondée sur des données scientifiques et soutenue par les pouvoirs publics, qui
fournit aux entreprises les outils nécessaires pour agir sur divers enjeux liés à la nature (3), en constante évolution ; et
des recommandations de la directive CSRD relative à la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises
et des normes européennes d’information en matière de durabilité (ESRS) (4).
176
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
Les résultats de cette évaluation confirment ceux de l’analyse de l’empreinte sur la biodiversité réalisée par Sanofi en 2023 : les
principaux impacts potentiels de Sanofi proviennent pour l’essentiel de sa chaîne de valeur en amont, en raison, par exemple, des
pressions exercées sur les populations de limules (dont le sang joue un rôle dans le contrôle qualité). De plus, les pressions
exercées par la pollution et par le changement climatique affectent à la fois les processus en amont et les activités propres de
Sanofi. Quant aux impacts en aval de la chaîne de valeur de Sanofi, ils proviennent principalement de la pollution liée à l’utilisation
de ses produits (produits pharmaceutiques dans l’environnement, voir la section « 3.2.2. Pollution (ESRS E2) ».
L’analyse des dépendances a été affinée comme suit : la chaîne d’approvisionnement de Sanofi est dépendante des écosystèmes
pour les services d’approvisionnement et de support. Ces services assurent l’approvisionnement de Sanofi en matières premières
nécessaires à la fabrication de ses produits (apport direct de la nature pour les matières d’origine végétale et animale, etc.) et de
ses emballages (papier, carton, etc.), mais aussi la disponibilité des molécules utilisées dans les produits chimiques.
Gestion des IRO correspondants
Le tableau ci-dessous répertorie les impacts, risques et opportunités liés à la biodiversité que Sanofi a identifiés et jugés matériels
lors de l’analyse de double matérialité réalisée en 2025 .Tous les IRO ont été notés indépendamment des mesures d’atténuation
mises en œuvre par Sanofi, conformément à la directive CSRD et en application des méthodologies développées par la
Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note
explicative ». L’analyse de matérialité a été réalisée sur la base des impacts, risques et opportunités bruts. L’explication des
abréviations figure dans la légende du tableau. Le complément d’analyse de double matérialité effectué en 2025 n’a révélé aucun
changement significatif.
Sujet
(Sous-)Thème
Type
d’IRO
Localisation
dans la chaîne
de valeur
Horizon
temporel
Description
Vecteurs
d’impact direct
sur la perte de
biodiversité
Vecteurs d’impact
direct sur la perte de
biodiversité :
Changement
climatique
IN
CVAm
CT
Les activités de Sanofi contribuent au changement climatique par leurs
émissions de gaz à effet de serre (GES) ; celles-ci accentuent le
réchauffement de la planète et peuvent à leur tour entraîner une perte
de biodiversité.
Vecteurs d’impact
direct sur la perte de
biodiversité : Pollution
IN
CVAm, CVAv
CT
Les activités propres de Sanofi, ainsi que sa chaîne de valeur, peuvent
contribuer à la pollution par des émissions dans l’air et dans l’eau, qui
peuvent à leur tour entraîner une perte de biodiversité.
Impacts sur l’état
des espèces
Impacts sur l’état des
espèces (taille de la
population, risque
d’extinction à l’échelle
mondiale)
IN
CVAm, AP
CT
La santé d’une ou plusieurs espèces, comme la limule, pourrait être mise
en péril en raison de leur surexploitation, au risque de réduire la taille de
leur population et d’augmenter le risque d’extinction. Les activités de
Sanofi peuvent également avoir un impact sur les habitats des espèces,
et de là, un impact sur la survie des espèces elles-mêmes.
Impacts et
dépendances
sur les services
écosystémiques
Impacts et
dépendances à
l’égard des services
écosystémiques :
Services
d’approvisionnement
et de support
R
CVAm, AP
MT
Le risque que Sanofi ou ses fournisseurs soient dans l’impossibilité de se
procurer les ressources naturelles indispensables à la production ou au
conditionnement de ses médicaments et vaccins (par exemple, les
matières premières d’origine végétale ou animale ou les matières
premières utilisées pour les emballages) ainsi que le risque
d’augmentation substantielle du prix de ces ressources naturelles en
raison de leur rareté et des effets de la concurrence du fait de leur
raréfaction, entraînant un risque financier.
Abréviations :
IN = impact négatif ; IP = impact positif ; R = risque ; CV = chaîne de valeur ; CVAm = chaîne de valeur amont ; AP = activités propres ; CVAv = chaîne de valeur
aval ; CT = court terme, moins d’un an ; MT = moyen terme, un à cinq ans ; LT = long terme, plus de cinq ans.
Impacts sur les espèces menacées : Sanofi utilise du sang de limule pour produire le lysat d’amébocytes de limule ; cette
substance est essentielle pour tester la stérilité des produits médicaux. Cette pratique impose de capturer ces crabes dans la
nature, ce qui perturbe leur cycle reproductif et augmente leur mortalité. Deux des quatre espèces de limules que Sanofi est
susceptible d’utiliser figurent sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) des espèces
menacées d’extinction (source : UICN).
3.2.3.2. Politique de biodiversité, plan d’action et objectifs
Politique
Sanofi s’efforce d’utiliser les ressources naturelles de manière responsable et durable, et protège par conséquent les populations
de limules : dès lors, Sanofi privilégie l’évitement et la réduction des matériaux dérivés du sang de limule (comme le lysat
d’amébocytes de limule ou LAL), dans les tests pharmaceutiques.
Plan d’action
Sanofi met en œuvre un plan d’action par étapes pour passer à des alternatives synthétiques et innovantes pour les tests
d’endotoxines et ainsi réduire et remplacer l’utilisation du LAL. Sanofi entretient un dialogue actif avec les autorités
réglementaires pour plaider en faveur de l’acceptation de méthodes sans LAL et participe à diverses initiatives industrielles, telles
que la Pharmaceutical Supply Chain Initiative (PSCI), en vue de progresser de manière collective.
Sur la question des dépendances sur les services écosystémiques, Sanofi finalise actuellement une évaluation des impacts et
dépendances portant sur les dérivés du bétail, les dérivés de l’huile de palme et les dérivés du porc. Les résultats de cette
évaluation pourraient avoir une incidence sur ses analyses de double matérialité à l’avenir.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
177
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Objectifs
Sanofi fait actuellement évoluer ses processus d’analyse des eaux de manière à recourir à des réactifs synthétiques en vue d’une
adoption pleine et entière dans ses laboratoires de contrôle qualité à court ou moyen terme. Pour les nouveaux produits, Sanofi
compte inclure d’autres substances synthétiques pour effectuer les tests d’endotoxines dans ses futures soumissions
réglementaires. Une évaluation du portefeuille existant est en cours afin d’identifier des candidats susceptibles de convenir pour
cette transition.
3.2.4.Utilisation des ressources et économie circulaire (ESRS E5)
E5
Utilisation des ressources
et économie circulaire
Impacts, Risques
& Opportunités
• Déchets (dangereux)
L’ambition de Sanofi :
Réduire l'impact de sa production de déchets, et notamment de
déchets dangereux, grâce à une palette d'initiatives appliquées à
chaque strate de la hiérarchie des déchets.
Adopter des normes d’économie circulaire afin de réduire les déchets
post-opérationnel et post-consommation
Appliquer aux emballages et aux dispositifs médicaux le concept
de « conception en vue du recyclage »
Principaux
résultats
Pour fin 2025,
Réutiliser, Recycler ou Revaloriser
> 90 %
des déchets
Performance 2025 : 89,4 %
Pour fin 2025,
Réduire le taux de mise en décharge
< 1 %
Performance 2025 : 0,8 %
D’ici 2030,
Réduire l’indice de déchets
de -30 %
vs 2019
Performance 2025 : - 27,7 %
SANOFI_ESRS_FR_E5.svg
3.2.4.1. Gestion des IRO relatifs à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire
Le tableau ci-dessous répertorie les impacts, risques et opportunités liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire
que Sanofi a identifiés et jugés matériels lors de l’analyse de double matérialité réalisée en 2025. Tous les IRO ont été notés
indépendamment des mesures d’atténuation mises en œuvre par Sanofi , conformément à la directive CSRD et en application des
méthodologies développées par la Commission européenne, par l’EFRAG et à d’autres lignes directrices (voir « Avertissement
relatif à la directive CSRD et note explicative »). Ces informations doivent être interprétées à la lumière de la norme ESRS 2, et
tout particulièrement des exigences de publication IRO-1 et SBM-3. L’explication des abréviations figure dans la légende du
tableau.
Sujet
(Sous-)Thème
Type
d’IRO
Localisation dans
la chaîne de valeur
Horizon
temporel
Description
Déchets
Déchets
dangereux (a)
IN
AP
MT
Sanofi produit des déchets dangereux dans le cadre de ses activités de fabrication
de médicaments et de vaccins. La gestion des déchets est organisée au sein de
chaque site ; toute manipulation ou élimination incorrecte de déchets dangereux
pourrait avoir un impact négatif sur l’environnement et sur la santé humaine.
(a)Sont répertoriés comme dangereux les déchets présentant une ou plusieurs des propriétés dangereuses énumérées à l’annexe III de la directive-cadre
sur les déchets de l’Union européenne (Directive 2008/98/CE relative aux déchets).
Abréviations :
IN = impact négatif ; IP = impact positif ; R = risque ; CV = chaîne de valeur ; CVAm = chaîne de valeur amont ; AP = activités propres ; CVAv = chaîne de valeur
aval ; CT = court terme, moins d’un an ; MT = moyen terme, un à cinq ans ; LT = long terme, plus de cinq ans.
Sanofi manipule aussi bien des déchets non dangereux que des déchets dangereux ; elle en surveille les flux et les quantités sur
tous ses sites de production et de R&D. Les informations recueillies sur les sites sont utilisées lors de l’analyse de double
matérialité de Sanofi afin d’évaluer l’ampleur, l’étendue et le caractère irrémédiable des risques et des impacts liés aux déchets
dangereux, conformément à la directive CSRD et en application des méthodologies développées par la Commission européenne,
l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative » .
178
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
3.2.4.2. Économie circulaire et résilience
Sanofi voit dans l’économie circulaire un modèle inspiré de la nature, qui prône à la fois une consommation plus frugale et
efficiente des ressources et une limitation de la production de déchets. Il s’agit d’un modèle de production et de consommation
qui privilégie le partage, la location, la réutilisation, la réparation, la refabrication et le recyclage des matières premières et des
produits existants le plus longtemps possible, afin d’allonger le cycle de vie des produits. L’économie circulaire incarne l’objectif
consistant à dépasser la réduction de l’impact, au profit d’un modèle de création de valeur positive sur le plan social, économique
et environnemental. L’économie circulaire repose sur trois principes, dictés par la manière dont les produits sont conçus :
l’élimination des déchets et de la pollution, l’usage prolongé des produits et des matières premières et la régénération des
systèmes naturels afin de dissocier croissance économique et consommation de ressources finies.
L’équipe « Écoconception et économie circulaire » de Sanofi gère un ensemble de normes et de lignes directrices :
Norme Sanofi sur la gestion des déchets ;
Norme Sanofi sur la gestion de l’écoconception ;
Norme Sanofi sur le guide d’écoconception des emballages ;
Norme Sanofi sur la liste officielle des matières premières ou des substances ;
Norme Sanofi sur les composants et assemblages à usage unique ;
Guide Sanofi HSE mondial intitulé « Règles HSE de sélection des solvants utilisés dans les nouveaux procédés » ;
Norme opérationnelle applicable aux marchés publics.
Sanofi a élaboré un guide de sélection des solvants pour identifier les meilleurs solvants organiques en termes de sécurité, de
qualité et d’impact environnemental selon leurs propriétés physiques et chimiques. Avec ce guide, Sanofi veut faciliter la bonne
utilisation et réutilisation des solvants pour la conception des processus de production des médicaments.
3.2.4.3. Déchets
Objectifs en matière de déchets
Sanofi s’attaque à l’ensemble des déchets (y compris les déchets dangereux) qu’elle produit : ses objectifs relatifs aux déchets liés
à l’exploitation (y compris les déchets dangereux) se présentent comme suit :
d’ici à 2025, Réutiliser, Recycler ou Revaloriser au moins 90 % de ses déchets, dans le cadre de son programme 3R ;
d’ici à 2025, réduire à 1 % le taux de mise en décharge de déchets ; et
d’ici à 2030, réduire l’indice de déchets de 30 % par rapport à 2019.
Pour l’objectif 2030 relatif à l’indice de déchets, Sanofi pondère les quantités de déchets de chaque « strate » afin de mesurer
l’écart qui sépare Sanofi de son ambition d’impact « zéro déchet ».
En tête de sa hiérarchie des déchets, Sanofi privilégie l’approche « zéro déchet » comme l’illustre son projet d’emballages de
vaccins sans plastique. La deuxième strate consiste à examiner systématiquement si le déchet est réutilisable ou recyclable avant
d’envisager une autre filière d’élimination (comme l’incinération – avec ou sans revalorisation énergétique). La mise en décharge
reste une solution de dernier recours et doit faire l’objet d’un audit. Avec un premier programme en place pour le recyclage de
plastiques au départ de matériaux technologiques à usage unique, Sanofi s’oriente vers une circularité dans l’usage des
plastiques, plus respectueuse des limites planétaires.
Sanofi a étudié dans quelle mesure la méthode des 9R (Repenser, Réduire, Réutiliser, Réparer, Rénover, Refabriquer, Réaffecter,
Recycler et Revaloriser) pouvait s’appliquer à ses activités, mais en raison de la priorité absolue accordée à la sécurité des
patients, certains éléments des 9R (notamment Rénover, Refabriquer et Réaffecter ) sont inapplicables.
a. Le taux « zéro mise en décharge » reste l’objectif de Sanofi pour tous ses sites de R&D et de fabrication, pour sa chaîne
d’approvisionnement et pour les sites tertiaires. La mise en décharge est le dernier des cinq niveaux de la hiérarchie Sanofi des
déchets, avec un objectif clair : réduire la quantité de déchets mis en décharge à moins de 1 % de la quantité totale de déchets
des sites ;
b. L’objectif 2025 de Sanofi, qui consiste à atteindre un taux 3R de 90 %, concerne les trois premiers niveaux de sa hiérarchie des
déchets : Réutiliser, Recycler, Revaloriser. Par définition, un matériau réutilisé correspond à zéro déchet et n’est donc pas
inclus dans le rapport consacré aux déchets. Le taux 3R se calcule en additionnant les quantités de déchets
recyclés/compostés et de déchets incinérés avec revalorisation énergétique, et en divisant ce total par la quantité totale de
déchets ;
c. Pour minimiser les quantités de déchets incinérés sans revalorisation énergétique, Sanofi procède par élimination : l’entreprise
vise un taux de 90 % pour le trio Réutiliser, Recycler, Revaloriser et un taux de mise en décharge inférieur à 1 %, ce qui aboutit à
un objectif d’incinération sans revalorisation énergétique inférieur à 10 % ;
d. Complexes, les indicateurs clés de performance mentionnés plus haut pour la gestion des déchets sont difficiles à
appréhender pour quiconque n’est pas familiarisé à ces questions. C’est la raison pour laquelle Sanofi utilise désormais une
version adaptée de la notation standardisée mise au point par le Pharmaceutical Environment Group (PEG) ; elle permet de
vérifier plus aisément si un site est en bonne voie de gravir les échelons de la hiérarchie des déchets. Les quantités
correspondant à chaque catégorie de déchets sont multipliées par un facteur de pondération, puis additionnées ; la somme
finale est alors divisée par la quantité totale de déchets. Plus ce score de revalorisation des déchets est bas, plus la qualité de
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
179
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
gestion des déchets est élevée au regard de la hiérarchie des déchets — et plus l’impact sur l’environnement est faible (voir le
graphique ci-dessous).
SWI2024_URD_FR_3.2.4.3.svg
En matière de déchets, les objectifs de Sanofi sont fixés de manière volontaire.
Si l’objectif de zéro mise en décharge est un objectif volontaire, Sanofi est soumise au droit local des différents pays, comme le
Danemark ou l’Allemagne, où la mise en décharge est interdite. En revanche, d’autres pays et régions (États-Unis, Asie) pratiquent
fréquemment la mise en décharge. Dans ces pays et régions, Sanofi collabore avec des opérateurs spécialisés en gestion de
déchets pour mettre en place d’autres solutions et éliminer toute mise en décharge même en l’absence de politique publique de
gestion des déchets.
De manière générale, chez l’être humain, les médicaments sont assimilés, métabolisés puis éliminés par voie naturelle. Comme le
thème des résidus de médicaments dans l’environnement (PiE) est traité dans le cadre de la norme ESRS E2, les critères de
conception circulaire des produits ne s’appliquent pas — sauf pour les emballages et les dispositifs médicaux, pour lesquels Sanofi
a décidé d’appliquer la notion de « conception en vue du recyclage ». C’est ainsi que dans ses emballages secondaires, Sanofi
remplace progressivement le PVC (non recyclable à grande échelle) par du carton.
En matière de déchets, l’objectif 3R de Sanofi est directement lié au taux d’utilisation circulaire des matières premières. Chaque
année, Sanofi publie la proportion de solvants utilisés qui est régénérée et réintroduite dans le processus industriel.
La gestion des déchets (et notamment leur préparation en vue d’un traitement adéquat) répond à deux des objectifs du
programme Planet Care de Sanofi. La mise en œuvre d’un programme 3R nécessite de travailler sur les flux tant sortants
qu’entrants, selon le principe garbage in, garbage out.
180
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
Statistiques de déchets et performance 2025
Déchets
(en tonnes)
2025
2024
(Opella
exclue)
2024
(Opella
incluse)
2023
2019
(année de
référence)
Écart
vs 2019
(en %)
Déchets dangereux
Déchets dangereux recyclés
4 690
4 207
4 027
7 381
15 514
-69,8 %
Déchets dangereux incinérés avec revalorisation énergétique
28 373
30 470
32 279
32 922
37 008
-23,3 %
Déchets dangereux incinérés sans revalorisation énergétique
10 719
13 558
13 561
14 983
13 720
-21,9 %
Déchets dangereux envoyés dans des décharges agréées
34
47
176
96
422
-91,9 %
Sous-total déchets dangereux
43 816
48 282
50 043
55 382
66 664
-34,3 %
Déchets non dangereux
Déchets non dangereux recyclés
53 789
55 590
71 016
58 572
53 569
0,4 %
Déchets non dangereux incinérés avec revalorisation
énergétique
19 294
17 876
23 886
20 343
19 066
1,2 %
Déchets non dangereux incinérés sans revalorisation
énergétique
956
662
565
755
687
39,2 %
Déchets non dangereux envoyés dans des décharges agréées
865
1 205
1 441
2 536
9 417
-90,8 %
Sous-total : déchets non dangereux
74 904
75 333
96 907
82 206
82 739
-9,5 %
TOTAL des déchets dangereux et non dangereux
118 720
123 615
146 951
137 588
149 403
-20,5 %
Déchets non recyclés
60 241
63 818
71 908
71 635
80 320
-25,0 %
Pourcentage de déchets non recyclés
51,0%
52,0%
48,9%
52,0%
54,0%
-5,6 %
Taux de mise en décharge
0,8%
1,0%
1,1%
1,9%
6,6%
N/A
Déchets radioactifs (en t)
1,76
2,71
2,71
N/A
N/A
N/A
En raison de l’appartenance de Sanofi à l’industrie pharmaceutique, ses flux de déchets les plus significatifs sont les solvants
usagés. Outre que les quantités sont importantes dans l’absolu (26 % du total des déchets), l’essentiel de ces flux de déchets est
considéré comme dangereux. Sanofi traite certains solvants sur place après utilisation, en vue de les réutiliser ; ceux-là ne sont
donc pas comptabilisés comme déchets revalorisés. En 2025, Sanofi a régénéré et réintroduit dans ses processus industriels 58 %
des solvants utilisés, ce qui lui a permis d’éviter la production d’une importante quantité de déchets.
Une deuxième source importante de déchets est liée à l’utilisation de muqueuse porcine pour la production d’Héparine. En
revalorisant les déchets biologiques provenant de l’utilisation de mucus, Sanofi parvient à en réduire l’impact sur la chaîne de
valeur en produisant du biométhane comme substitut au gaz naturel. Grâce à ce processus de méthanisation, Sanofi est en
mesure de produire de l’énergie en revalorisant plus de 99 % de ces biodéchets.
La production de vaccins contre la grippe génère de grandes quantités de déchets d’œufs. Selon le site de fabrication et selon les
technologies disponibles, ces déchets biologiques sont soit compostés, soit méthanisés. Dans tous les cas, l’essentiel de ce flux
peut être considéré comme recyclé.
Les matériaux radioactifs servent à certaines études obligatoires au stade de la R&D. Au fil de la synthèse et de l’utilisation de ces
matériaux, certains consommables entrent en contact avec eux et deviennent des déchets radioactifs. Les déchets radioactifs
sont déclarés aux autorités conformément aux réglementations locales.
Chaque site de Sanofi récolte et archive les données relatives à ses déchets (type, quantités, etc.) et les principaux prestataires de
gestion de déchets font l’objet d’audits réguliers. Sanofi mesure les quantités de déchets produites par ses sites industriels et en
rapporte les tonnages sur le bordereau de suivi des déchets, ainsi que dans son système de reporting environnemental. Les
données sont agrégées selon la hiérarchie des déchets et publiées selon les règles en vigueur.
Avec un taux de mise en décharge de 0,8 %, Sanofi a atteint son objectif de taux de déchets mis en décharge inférieur à 1 %.
Même si cet objectif a été atteint cette année, Sanofi continuera à œuvrer pour éviter toute forme d’enfouissement dans les
années à venir.
L’objectif 3R de 90 % est très ambitieux, et de nombreuses mesures ont été mises en place pour l’atteindre d’ici quelques années.
Avec un taux de 89,4 % en 2025, Sanofi peut se targuer d’approcher de sa cible initiale, malgré un léger écart résiduel qui
s’explique par : (i) l’évolution du modèle d’affaires de Sanofi vers une entreprise biopharmaceutique, entraînant la production de
déchets aqueux qu’il est indispensable, par précaution, de traiter comme des déchets non recyclables, et (ii) la cession de
l’activité santé grand public, où étaient déjà en place des procédés de recyclage très aboutis. Par ailleurs, du fait des efforts de
réduction des quantités de déchets, la part de déchets non recyclables a augmenté mécaniquement, en raison de quantités
incompressibles de déchets opérationnels.
En 2024, Sanofi s’est dotée d’un nouveau KPI, l’indice des déchets, comme étant l’indicateur clé de performance (KPI) le plus
pertinent pour mesurer son niveau de maturité dans la gestion des déchets, en y englobant la hiérarchie des déchets tout entière.
La réduction obtenue par rapport à l’année de référence 2019 montre les progrès réalisés : en 2024, la performance de réduction
s’élevait à 23,1 % , en 2025, en base comparable, elle s’élève à 27,7 %.
L’analyse des volumes de déchets indique une réduction d’environ 21 % du volume total par rapport à 2019. Pour les déchets
dangereux, la réduction est encore plus marquée : sur la même période, leur volume a diminué d’environ 34 %.
(1)Règlement européen 2020/852 du 18 juin 2020. Disponible sur : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32020R0852&from=F
(2)RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) 2021/2139 DE LA COMMISSION du 4 juin 2021 complétant le règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil
par les critères d’examen technique permettant de déterminer à quelles conditions une activité économique peut être considérée comme contribuant
substantiellement à l’atténuation du changement climatique ou à l’adaptation à celui-ci et si cette activité économique ne cause de préjudice important
à aucun des autres objectifs environnementaux. Disponible sur : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32021R2139
(3)RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) 2023/2486 DE LA COMMISSION du 27 juin 2023 complétant le règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du
Conseil par les critères d’examen technique permettant de déterminer à quelles conditions une activité économique peut être considérée comme
contribuant substantiellement à l’utilisation durable et à la protection des ressources aquatiques et marines, à la transition vers une économie circulaire,
à la prévention et à la réduction de la pollution, ou à la protection et à la restauration de la biodiversité et des écosystèmes, et si cette activité
économique ne cause de préjudice important à aucun des autres objectifs environnementaux, et modifiant le règlement délégué (UE) 2021/2178 de la
Commission en ce qui concerne les informations à publier spécifiquement pour ces activités économiques. Disponible sur : https://eur-lex.europa.eu/
legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=OJ:L_202302486
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
181
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
3.2.5.Taxonomie
3.2.5.1.Contexte
A- Cadre et exigences de la taxonomie européenne
L’Union européenne (UE) a publié le règlement européen 2020/852 du 18 juin 2020 (dit règlement « Taxonomie ») relatif à
l’établissement d’un cadre visant à promouvoir les investissements durables au sein de l’UE  (1). Les informations présentées dans
cette section sont établies en application de ce règlement ainsi que des FAQ publiées par la Commission européenne.
Ce cadre réglementaire impose aux entreprises de publier les parts de leurs ventes, de leurs dépenses d’investissement (CAPEX)
et de leurs dépenses d’exploitation (OPEX) éligibles à un ou plusieurs des six objectifs environnement aux suivants :
atténuation du changement climatique ;
adaptation au changement climatique ;
utilisation durable et protection des ressources aquatiques et marines ;
transition vers une économie circulaire ;
prévention et contrôle de la pollution ; et
protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes.
Les annexes au règlement délégué fournissent les définitions des activités éligibles(2)(3), y compris les codes de la Nomenclature
statistique des activités économiques dans la Communauté européenne (NACE) correspondants, ainsi que les critères techniques
permettant de qualifier ces activités comme effectivement durables.
Dans ce cadre, les exigences de publication au titre de l’exercice 2025 portent sur « l’éligibilité » et « l’alignement » du chiffre
d’affaires, des dépenses d’investissement (CAPEX) et des dépenses d’exploitation (OPEX) au regard des six objectifs.
Les activités éligibles de Sanofi ont été analysées au regard des critères de contribution substantielle des objectifs
environnementaux applicables, des critères d’absence de préjudice important envers les autres objectifs environnementaux
(Do No Significant Harm ou DNSH) et du respect des garanties minimales relatives aux droits humains, à la lutte contre la
corruption, à la fiscalité et au droit de la concurrence.
L’approche de Sanofi pourra être amenée à évoluer au fur et à mesure de la stabilisation de la réglementation et de la plus grande
disponibilité des données, notamment en ce qui concerne les critères techniques.
La Commission européenne a publié le 4 juillet 2025 un acte délégué de simplification, lequel a été repris au Journal officiel de
l’Union européenne (JOUE) le 8 janvier 2026, confirmant ainsi son application pour l’exercice 2025. Cet acte délégué autorise
l’exclusion des activités économiques représentant moins de 10 % du dénominateur de chaque indicateur (chiffre d’affaires,
CAPEX, OPEX) dans l’analyse d’éligibilité et d'alignement. La principale incidence de la nouvelle réglementation pour Sanofi est
l’application des nouveaux tableaux réglementaires introduits par cet acte délégué, sans recourir à l’option de matérialité.
B- Lien avec la feuille de route environnementale et climatique de Sanofi
Les activités de Sanofi portent sur la recherche, le développement, la fabrication et la commercialisation liés à l’activité
Biopharma et relèvent de l’objectif relatif à la Prévention et à la réduction de la pollution. Plus précisément, le portefeuille de
produits de Sanofi est couvert par l’activité « 1.2. Fabrication de médicaments ».
Au-delà des obligations d’information liées au règlement européen sur la Taxonomie, Sanofi a défini et met en œuvre une
politique ambitieuse pour limiter les impacts directs et indirects de ses activités et produits sur l’environnement. Le Groupe
s’efforce ainsi de minimiser les impacts de ses activités et de ses produits sur l’environnement par le biais de son programme
environnemental Planet Care (voir section « 3.2. Information environnementale » du présent document). Le programme
environnemental Planet Care repose sur deux piliers : 1) la réduction des émissions et impacts environnementaux des activités et
produits de l’entreprise (atténuation) et 2) la résilience de l’entreprise au changement climatique (adaptation). Dans ce cadre,
Sanofi s’est fixé pour ambition d'atteindre des objectifs intermédiaires d’ici 2030 et zéro émission nette de gaz à effet de serre
d’ici à 2045, tous scopes confondus.
(1)Norme du référentiel IFRS appliqué par l’entreprise.
182
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
3.2.5.2. Évaluation et méthodologie
A- Introduction
Au regard du cadre réglementaire rappelé ci-dessus, l’intégralité du chiffre d’affaires de Sanofi, ainsi que la totalité de ses CAPEX
et OPEX sont éligibles à l’activité « 1.2. Fabrication de médicaments » de l’objectif Prévention et réduction de la pollution. Afin de
respecter la logique multi-objectif du texte, Sanofi a également identifié des CAPEX liées à des « mesures individuelles »,
correspondant à des achats et dépenses d’investissement décrits à la section 7 de l’annexe Atténuation du changement
climatique.
Le périmètre des activités éligibles couvre l’ensemble des activités de Sanofi, c’est-à-dire les activités des entités sous son
contrôle. Les entités dans lesquelles Sanofi exerce un contrôle conjoint ou une influence notable sont exclues du calcul des ratios
Taxonomie, tels que définis par l’acte délégué dit « article 8 » du règlement. À la suite de l’acquisition de Blueprint Medicines par
Sanofi le 2 juin 2025, le chiffre d’affaires de cette entité a été pleinement intégré dans les analyses réalisées au titre de la
Taxonomie. Suite à la cession d'Opella finalisée le 30 avril 2025, et bien que cette entité ait fait partie du périmètre de Sanofi
pendant les quatre premiers mois de l'exercice 2025 en activité abandonnée, ses données financières ont été exclues des
analyses au titre de la Taxonomie afin de maintenir la cohérence avec le traitement appliqué en 2024 où Opella était déjà classée
en activité abandonnée.
Le périmètre des activités éligibles en 2025 concerne donc :
Au titre de l’objectif Prévention et contrôle de la pollution :
l’activité 1.2, Fabrication de médicaments.
Au titre de l'objectif Atténuation du changement climatique :
l’activité 7.7, Acquisition et propriété de bâtiments, au titre des variations positives de droits d’utilisation pour des baux
immobiliers de longue durée et au titre de constructions réalisées pour le compte propre de la Société.
Les informations financières utilisées pour le détourage des indicateurs sont issues des systèmes d’information de Sanofi (suivi
des investissements, consolidation) à la clôture de l’exercice 2025 et ont été analysées conjointement par les équipes locales et
centrales afin d’en garantir la cohérence avec les données consolidées et d’éviter tout double comptage.
B- Approche d’identification des indicateurs financiers (chiffre d’affaires, dépenses d’investissement
et dépenses opérationnelles) d’éligibilité
Indicateur chiffre d’affaires
L’activité Biopharma est totalement capturée par la Taxonomie au titre de l’objectif Prévention et contrôle de la pollution. Sanofi
présente donc 100 % de son chiffre d’affaires comme éligible à la Taxonomie au titre de l’activité « 1.2. Fabrication de
médicaments » de cet objectif (voir note B.13.1. « Chiffre d’affaires » aux états financier consolidés du présent document).
Le chiffre d’affaires consolidé qui constitue le dénominateur Taxonomie s’élève à 43 626 millions d’euros (voir
section « 6.1.2. Comptes de résultats consolidés » aux états financiers consolidés de l’exercice 2025 du présent document).
Indicateur CAPEX
Conformément au règlement Taxonomie, le dénominateur des CAPEX comprend l’acquisition d’immobilisations corporelles
(IAS 16 (1)) et d’immobilisations incorporelles (IAS 38 (1)), l’acquisition de droits d’utilisation (conformément à la norme IFRS 16 (1), le
droit d’utilisation étant comptabilisé au début du contrat de location), ainsi que les acquisitions liées à des regroupements
d’entreprises (IFRS 3 (1)). Toutes les CAPEX sont considérées comme éligibles au regard de l’objectif Prévention et réduction de la
pollution. Des CAPEX sont également éligibles au titre de l'objectif Atténuation du changement climatique car liées aux mesures
individuelles présentées plus haut.  En 2025, le montant du dénominateur s’élève à 12 385 millions d’euros, comme détaillé ci-
dessous :
Investissements liés à
Montant
(en millions d’euros)  (a)
Immobilisations corporelles (IAS 16)
1 822
Variation de périmètre (Corp)
30
Immobilisations incorporelles (IAS 38)
1 628
Droits d’utilisation (IFRS 16)
299
Regroupements d’entreprises (IFRS 3)
8 527
Variation de périmètre (IFRS16)
79
Total CAPEX au Dénominateur
12 385
(a)Voir les notes D.3. et D.4. aux États financiers consolidés de l’exercice 2025 .
(2)Y compris les principes et les droits fixés par les huit conventions fondamentales citées dans la déclaration de l’Organisation Internationale du Travail
relative aux principes et droits fondamentaux au travail et par la Charte internationale des droits de l’homme
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
183
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
Indicateur OPEX
Conformément au règlement Taxonomie, le dénominateur des OPEX est composé des coûts directs non capitalisables, ce qui
englobe les frais de recherche et développement, les coûts de rénovation des bâtiments, les frais de maintenance et réparation,
les loyers présentés au compte de résultat et toute autre dépense liée à l’entretien quotidien des actifs. Au vu de ces natures
d’OPEX retenues par la Taxonomie, Sanofi n’est pas concerné par l’exemption de non-matérialité. En effet, le dénominateur OPEX
Taxonomie est constitué majoritairement des coûts de recherche et de développement, liés au segment Biopharma. Ce
dénominateur OPEX représente 30 % des OPEX consolidés Groupe (se référer à la section « 6.1.2. Compte de résultats
consolidé »), soit un montant en valeur absolue de 5 202 millions d’euros (voir détails ci-dessous). 100 % des OPEX Taxonomie
sont éligibles au regard de l’objectif Prévention et réduction de la pollution.
Dépenses d’exploitation liées à
Montant
(en millions d’euros)
R&D
4 869
Autres
333
Total OPEX au Dénominateur
5 202
C- Méthodologie d’évaluation des activités au regard des critères d’alignement
Méthodologie d’analyse des critères de contribution substantielle et des DNSH
En ce qui concerne l'objectif de Prévention et contrôle de la pollution
Pour l’analyse des critères d’alignement de l’activité « 1.2 Fabrication de médicaments », Sanofi a retenu un échantillon de
produits représentant 80 % de son chiffre d’affaires. Cet échantillon est considéré comme représentatif de l’ensemble du
portefeuille compte tenu de la standardisation des processus industriels de fabrication. Pour cet échantillon, les principaux sites
de production ont été identifiés et une démarche de collecte des données sur les critères d’alignement a été mise en œuvre,
reposant sur des réunions dédiées et des outils de collecte sur mesure. Les travaux menés ont conclu à une absence
d’alignement, conclusion qui a été étendue à l’ensemble de l’éligibilité du chiffre d’affaires ainsi qu’aux CAPEX et aux OPEX
éligibles.
Ce non-alignement s’explique principalement par deux critères bloquants inhérents à l’application des critères de la Taxonomie.
D’une part, les exigences strictes de biodégradabilité définies pour l’activité 1.2 de l’objectif Pollution constituent une limite
technique pour de nombreux médicaments, en particulier ceux reposant sur des principes actifs de type petites molécules
chimiques généralement non considérées comme rapidement biodégradables. D’autre part, le cadre règlementaire rend difficile
la démonstration du caractère écologiquement supérieur d’un médicament par rapport aux autres traitements de son même
domaine thérapeutique, faute de méthodologie publique harmonisée par les autorités de la santé et d’accès aux données
nécessaires.
En ce qui concerne les mesures individuelles
Les CAPEX alignées détourées par Sanofi au titre des mesures individuelles concernent l'activité 7.7 mentionnée ci-dessus.
Aucun alignement n'a été identifié sur ces mesures individuelles en 2025, le respect de l'ensemble des critères contribution
substantielle et DNSH n'ayant pu être démontré.
Méthodologie d’analyse des garanties minimales
Conformément aux dispositions du règlement Taxonomie, pour être alignées, les activités économiques éligibles doivent
démontrer leur respect des garanties minimales. Ces garanties consistent à mettre en œuvre des procédures pour s’aligner sur les
principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales et sur les principes directeurs des Nations Unies
relatifs aux entreprises et aux droits humains(2).
Sanofi s’est appuyé sur les recommandations du rapport final de la Plateforme européenne sur la finance durable publié en
octobre 2022 (Final Report on Minimum Safeguards) pour cadrer son analyse autour des quatre thématiques requises : les droits
humains, la corruption, la fiscalité et le droit de la concurrence. Pour chacune de ces thématiques, l’analyse a porté sur l’existence
et l’effectivité de politiques et procédures adaptées, ainsi que sur l’absence de condamnations définitives récentes concernant
l’entreprise, ses dirigeants ou ses filiales.
Sur la base des dispositifs existants, des mécanismes de contrôle et des mesures de remédiation présentés ci-dessous, il a été
conclu que l’ensemble des prérequis relatifs aux garanties minimales était respecté.
Droits humains
Sur le volet des droits humains, Sanofi s’appuie notamment sur son Plan de vigilance (voir section « 3.7. Plan de vigilance »), sa
démarche d’achats responsables (voir section « 3.3.3.1.3. Stratégie d’achats responsables ») et ses activités de
pharmacovigilance qui s’appuient sur la détection et l’évaluation des signaux potentiels de pharmacovigilance et des mesures de
minimisation des risques (voir section « 3.3.4.4.2. Pharmacovigilance »). Ces dispositifs répondent ainsi au critère de mise en
place d’un processus de diligence raisonnable en matière de droits humains suivant les six étapes des Principes directeurs de
l’OCDE et des Nations Unies requis pour les garanties minimales.
Aucun manquement ou condamnation susceptible de remettre en cause le respect des prérequis n’a été identifié.
184
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.2. Information environnementale
Corruption
En matière de lutte contre la corruption, l’entreprise dispose de nombreuses politiques et procédures, notamment le Code de
conduite (voir section « 3.4.1.2. Conduite des affaires ») et la politique d’achats et de lutte contre la corruption (présentée en
section « 3.3.3.1.3. Stratégie d’achats responsables »). Pour les achats identifiés comme présentant un risque, des questionnaires
anti-corruption sont déployés auprès des fournisseurs, accompagnés de vérifications dans le cadre du dispositif Procurement
Risk Management (voir section « 3.3.3.3. Engagement des fournisseurs et évaluation visant à mesurer l’impact sur les travailleurs
de la chaîne de valeur »). En complément, Sanofi a mis en place la plateforme Provigis, permettant aux fournisseurs de mettre à
jour leur documentation de conformité, notamment au regard de la loi Sapin II.
Aucun manquement ou condamnation susceptible de remettre en cause le respect des prérequis n’a été identifié.
Fiscalité
Sanofi publie annuellement sa politique fiscale sur son site Internet. Le Groupe ne pratique ni fraude, ni évasion fiscale et est
présent dans un nombre limité de pays pouvant être considérés comme à fiscalité privilégiée, cette implantation étant justifiée
par des activités commerciales ou industrielles substantielles et par son engagement à répondre aux besoins locaux en
médicaments et vaccins.
Le respect des obligations fiscales repose sur des dispositifs de contrôle internes et externes, incluant des revues régulières des
risques fiscaux, des actions de formation et des contrôles des autorités compétentes. En raison de la complexité réglementaire,
des différences d’interprétation peuvent donner lieu à des litiges fiscaux, traités de bonne foi avec l’appui de conseils externes.
Ces situations ne remettent pas en cause, en l’absence de condamnations définitives, le respect des garanties minimales en
matière de fiscalité.
Droit de la concurrence
Sanofi sensibilise ses employés au respect des lois et réglementations en matière de concurrence au travers de formations
obligatoires sur le Code de conduite et s’appuie sur des politiques et procédures dédiées visant à garantir la conformité de
l’entreprise, de ses dirigeants, salariés et tiers aux législations applicables (voir sections « 1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi »
et « 1.3.2. Positionnement concurrentiel » du présent document).
Bien que le Groupe soit impliqué dans certains litiges et investigations en cours en matière de droit de la concurrence et de
pratiques commerciales, l’analyse menée n’a identifié aucun élément de nature à remettre en cause le respect des critères des
garanties minimales en matière de droit de la concurrence.
3.2.5.3. Résultats
Les résultats des indicateurs Taxonomie au titre de l’exercice 2025 sont présentés ci-dessous de manière synthétisée
(les résultats détaillés en utilisant les tableaux réglementaires sont présentés en annexes page  263 et suivantes).
A- Résultats d’éligibilité et d’alignement sur l’exercice 2025
En 2025, le chiffre d’affaires éligible à l’objectif Prévention et réduction de la pollution s’élève à 43 626 millions d’euros, soit 100 %
du chiffre d’affaires au dénominateur. Le chiffre d’affaires aligné s’élève à 0 %, pour les raisons expliquées ci-dessus.
En 2025, les CAPEX éligibles s’élèvent à 12 385 millions d’euros, soit 100 % du total CAPEX au dénominateur, et le sont au titre de
l’objectif Pollution. 7 % des CAPEX sont également éligibles à l'objectif d'Atténuation au titre des mesures individuelles dans une
logique multi-objectif. Les CAPEX alignés s’élèvent à 0 %, en ligne avec les résultats sur le chiffre d’affaires et en l'absence de
mesures individuelles alignées.
Montant (en millions d’euros)
2025
2024
2023
Investissements éligibles et alignés
0
53
13
Part des investissements alignés sur le TOTAL CAPEX
— %
1,0 %
0,2 %
Part des investissements alignés sur les investissements éligibles
— %
1,0 %
0,2 %
Investissements éligibles et non-alignés
12 385
5 406
8 290
Investissements éligibles
12 385
5 459
8 303
Part des investissements éligibles
100 %
100 %
100 %
Investissements non-éligibles
0
0
Total CAPEX au Dénominateur
12 385
5 459
8 303
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
185
Durabilité
3.
3.2. Information environnementale
En 2025, les OPEX éligibles s’élèvent à 5 202 millions d’euros, soit 100 % du total OPEX au dénominateur. Les OPEX alignés
s’élèvent à 0 %, en ligne avec les résultats sur le chiffre d’affaires et les CAPEX.
Montant (en millions d’euros)
2025
2024
2023
Dépenses d’exploitations éligibles et alignées
0
0
Alignement non
requis
réglementairement
Part des dépenses d’exploitation alignées
0%
0%
Alignement non
requis
réglementairement
Dépenses d’exploitation éligibles et non-alignées
5 202
5 102
4 673
Dépenses d’exploitations éligibles
5 202
5 102
4 673
Part des dépenses d’exploitations éligibles
100%
100%
100%
Dépenses d’exploitations non-éligibles
0
0
0
Total OPEX au Dénominateur
5 202
5 102
4 673
B- Évolution par rapport à l’exercice précédent
Évolution des résultats d’éligibilité et d’alignement
La hausse du dénominateur CapEx en 2025 par rapport à 2024 est liée à une variation de périmètre, notamment l'acquisition de
Blueprint Medicines Corporation.
Afin de définir le montant des dépenses d’investissements éligibles au titre de l’activité « 1.2 Fabrication de médicaments », et
pour éviter le double-comptage, le Groupe considère que toutes ses CAPEX sont éligibles à l’objectif de Prévention et de contrôle
de la pollution, avec certains CAPEX individuellement identifiés comme « mesures individuelles » pour l'objectif Atténuation du
changement climatique. Concernant les OPEX, toutes les dépenses de Recherche et Développement sont considérées comme
éligibles à l’activité « 1.2 Fabrication de médicaments ».
3.2.5.4. Perspectives
Compte tenu de la nature évolutive du cadre réglementaire européen et des informations disponibles à ce jour, Sanofi révisera la
méthodologie de calcul des indicateurs sur la base des évolutions réglementaires. Le Groupe poursuit l’ensemble des actions
opérationnelles engagées en matière de transition climatique et environnementale. À ce titre, les travaux relatifs à l’évolution des
systèmes d’information, au pilotage des investissements ainsi qu’aux démarches transverses d’achats responsables se
poursuivent afin de renforcer le suivi des actions mises en œuvre.
ANNEXES : Tableaux réglementaires page  263 et suivantes.
186
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
3.3.Information sociale
Introduction
En sa qualité d’entreprise de santé, Sanofi a toujours accordé la plus grande attention aux questions sociales. Cette section décrit
l’approche de Sanofi dans la gestion des impacts et des risques liés à ses effectifs, aux travailleurs de sa chaîne de valeur et à ses
utilisateurs finaux : les patients.
Effectifs de l’entreprise : Sanofi considère qu’il est de son devoir de prendre soin de ses collaborateurs. À ce titre, l’entreprise
s’efforce d’offrir des conditions de travail de qualité, un environnement professionnel attrayant et des avantages sociaux à
tous ses salariés, partout dans le monde. Elle met également l’accent sur son principe d’inclusion ;
Travailleurs de la chaîne de valeur : Sanofi s’attache à défendre les principes fondamentaux dans les domaines des droits
humains et du droit au travail, pour toute personne travaillant dans sa chaîne de valeur en amont ou en aval. Sanofi a mis en
place des mécanismes de diligence raisonnable permettant de surveiller le respect de ses principes ;
Consommateurs et utilisateurs finaux : les patients sont les utilisateurs finaux des médicaments et vaccins de Sanofi. Et pour
Sanofi, la protection de la santé, de la sécurité et de la confidentialité des données des patients est une priorité absolue. Sanofi
continue en outre d’honorer son engagement de longue date visant à améliorer l’accessibilité des soins de santé et à innover
pour répondre aux besoins médicaux non satisfaits.
3.3.1.L’engagement de Sanofi pour les droits humains
Entreprise multinationale d’envergure mondiale, Sanofi entend prévenir et atténuer les impacts négatifs que pourraient avoir sur
les droits humains ses activités mondiales et celles de ses partenaires commerciaux, ainsi que remédier à tout impact négatif
qu’elle pourrait causer ou contribuer à causer. En 2025, Sanofi a publié une déclaration de position sur les droits humains (Human
Rights Position Statement), qui est disponible sur son site Internet.
Sanofi s’applique à respecter les droits humains conformément aux principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises
et aux droits de l’homme (UNGP) et aux principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales, à l’échelle de
l’ensemble de sa chaîne de valeur. Son engagement englobe l’ensemble des droits humains reconnus dans la Charte
internationale des droits de l’homme, ainsi que dans la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et dans les
conventions fondamentales de l’Organisation internationale du Travail (OIT) relatives aux droits du travail. Sanofi souscrit
également aux 10 principes du Pacte global des Nations Unies, dont elle est signataire.
Sanofi s’attache à adopter une approche de partenariat, en collaborant avec des tiers disposant à la fois du mandat, des
compétences et des capacités nécessaires pour favoriser le changement là où c’est possible. Sanofi est également membre actif
de la Pharmaceutical Supply Chain Initiative (PSCI) et de l’association Entreprises pour les Droits de l’Homme (EDH).
L’engagement de Sanofi en faveur des droits de l’homme est inscrit dans son Code de conduite, dans son Code de conduite des
fournisseurs, mais aussi dans ses principes, ses procédures et ses pratiques. Sanofi attend de ses salariés et de ses partenaires
commerciaux (fournisseurs et clients) qu’ils partagent son engagement pour le respect des droits humains. Tous les fournisseurs
sont tenus de se conformer au Code de conduite des fournisseurs de Sanofi, qui définit ses attentes en matière de pratiques
commerciales. Sanofi a mis en place des processus de diligence raisonnable et des systèmes de gestion afin d’identifier et de
traiter les risques et impacts liés aux questions de droits humains.
Les champs d’action prioritaires de Sanofi sont les suivants :
les droits du travail, notamment l’interdiction du travail des enfants et du travail forcé, de la traite des êtres humains, de la
discrimination et du harcèlement ; le respect de la liberté d’association et de la négociation collective ; des conditions de
travail justes et favorables et la garantie d’un lieu de travail sûr (pour plus d’informations, voir les sections « 3.3.2. Effectifs de
l’entreprise (ESRS S1) » et « 3.3.3. Travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2) » ;
le droit aux soins de santé, notamment, pour les patients, l’accès aux médicaments, la sécurité des essais cliniques, la qualité
des produits et la protection du droit de vivre dans un environnement sain (pour plus d’informations (voir les sections
pertinentes de la section « 3.3.4. Consommateurs et utilisateurs finaux (ESRS S4) ») ; et
les droits humains et l’innovation, notamment le respect de la confidentialité des données et la bioéthique (pour plus
d’informations, voir les sections pertinentes du chapitre « 3.3.4. Consommateurs et utilisateurs finaux (ESRS S4) »).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
187
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
3.3.2.Effectifs de l’entreprise (ESRS S1)
S1
Effectifs de l’entreprise
Impacts,
Risques &
Opportunités
• Salaires décents
• Dialogue social, liberté d’association
& négociation collective
• Santé et sécurité
• Engagement & bien-être des salariés
• Attraction & rétention des talents
• Formation & développement des compétences
• Inclusion
• Confidentialité des données personnelles des salariés
L'ambition de Sanofi :
Encourager l’apprentissage continu et le perfectionnement
des compétences des salariés
• Les initiatives de formation de Sanofi favorisent le renforcement des
capacités, l’agilité de la main-d’œuvre et l’innovation, grâce à des
parcours d’apprentissage personnalisés et à des plateformes de
développement basées sur l’intelligence artificielle
• Sanofi met en œuvre des programmes de perfectionnement qui
visent à combler d'éventuels écarts en matière de compétences et de
remédier au décalage entre les compétences des effectifs actuels et
les besoins actuels et futurs de l’entreprise
Intégrer l’équité et le respect partout dans l’entreprise
• Avec sa stratégie « Belong. Beyond Boundaries », Sanofi veut
favoriser l’inclusion, partout dans l’entreprise, et impacter ses
patients, ses salariés et ses sites.
Offrir un salaire décent à tous les salariés
• Sanofi s'aligne sur les normes de salaire décent pour tous ses
salariés directs
Promouvoir un dialogue social transparent et constructif
• Sanofi encourage le dialogue social par le biais de plusieurs canaux,
et notamment par le Comité d’entreprise européen et par
les Employee Business Resource Groups
Renforcer l’engagement des employés et prioriser
le bien-être
• Sanofi investit dans le soutien au bien-être physique, mental et
financier grâce à son programme All Well et à des initiatives
d’engagement telles que Your Voice
Traiter les risques liés à l’attraction et à la rétention
des talents
• Sanofi gère les priorités stratégiques pour les talents,
et notamment la mobilité interne, une organisation
basée sur les compétences, l’investissement dans les jeunes
talents et l’amplification de sa marque employeur
Quelques chiffres
74 846 salariés
dans le monde
47 % de femmes
dans des rôles dirigeants
SANOFI_ESRS_FR_S1.svg
3.3.2.1. IRO matériels en termes d’effectifs de l’entreprise
Le tableau suivant répertorie, à propos des effectifs propres de Sanofi, les impacts, risques et opportunités (IRO) jugés matériels
au regard de la CSRD à l’issue de son analyse de double matérialité actualisée en 2025. Tous les IRO ont été notés
indépendamment des mesures d’atténuation déjà mises en œuvre, c’est-à-dire que l’évaluation de la matérialité a été réalisée sur
la base des impacts, des risques et des opportunités bruts, conformément à la directive CSRD relative au reporting de durabilité
des entreprises et en application des méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes
directrices, voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ». Cette publication doit s’interpréter à la lumière
de la section ESRS 2, et tout particulièrement des exigences de publication IRO-1 et SBM-3. L’explication des abréviations figure
dans la légende du tableau .
188
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Sujet
(Sous-) Thème
Type
d’IRO
Localisation
dans la
chaîne de
valeur
Horizon
temporel
Description de l’IRO
Salaires décents
IP
AP
CT
Sanofi peut avoir un impact positif sur ses salariés en leur assurant un salaire décent,
grâce à des politiques salariales adaptées. Cela peut leur assurer, ainsi qu’à leurs
familles, un niveau de vie décent.
Conditions de travail
Dialogue social,
liberté d’association,
existence de comités
d’entreprise,
droit des travailleurs
à l’information,
à la consultation
et à la participation,
négociation collective
IP
AP
CT
Grâce au dialogue social (notamment par le biais des comités d’entreprise et des
négociations collectives, des enquêtes sur l’engagement des salariés et de sondages
ponctuels, du programme Speak Up, de mécanismes de retour d’information et des
assemblées organisées tant au niveau global qu'au niveau des fonctions, activités et
sites), les salariés sont en mesure de participer aux décisions qui affectent tant leur
travail que leur bien-être ; ils sont ainsi en mesure de bénéficier d’un traitement
équitable, de meilleures conditions de travail et d’une communication transparente.
Santé et sécurité
IN
AP
CT
Ne pas procurer aux salariés et aux travailleurs occasionnels un environnement de
travail sûr peut leur porter préjudice, et causer, aujourd’hui ou demain, des problèmes
de santé physique ou mentale.
Engagement et bien-être
des salariés
IP
AP
CT
Impact sur les employés, par la garantie d’opportunités de carrière et par l’apport
d’une protection sociale, d’un soutien financier et du bien-être au travail.
L’égalité de traitement
et de chances pour tous
Attirer et retenir
les talents
R
AP
CT
En raison de la dynamique des conditions de marché et des changements dans la
structure démographique de ses effectifs, Sanofi pourrait éprouver des difficultés à
recruter et à retenir les talents indispensables pour répondre à l’évolution constante
de ses impératifs commerciaux. Cela pourrait nuire à sa capacité à mettre en œuvre
sa stratégie et à atteindre ses objectifs financiers.
Formation et
développement
des compétences
IP
AP
CT
La formation et le développement des compétences procurent aux salariés les outils
nécessaires pour s’adapter et s’épanouir dans un environnement en constante
évolution. Ils améliorent ainsi leurs perspectives de carrière et contribuent à la
croissance et à la résilience de l’entreprise.
R
AP
CT
Le risque que Sanofi souffre, aujourd’hui ou demain, d’un déficit de compétences par
rapport à ses besoins et qu’il manque à ses salariés les connaissances indispensables
pour effectuer leur travail, ce qui pourrait constituer un risque financier.
Inclusion
IP
AP
CT
Sanofi a un impact direct sur l’inclusion, au sein de son personnel, par sa volonté d’y
pratiquer l’équité, l’égalité des chances et le respect dans ses politiques, processus et
pratiques organisationnels, et de veiller au bien-être des salariés issus de groupes
sous-représentés sur le lieu de travail.
Autres thèmes
liés au travail
Confidentialité des
données personnelles des
salariés
IN
AP
CT
Faute de protection des données à caractère personnel des salariés, l'intégrité, la
confidentialité ou l’accessibilité de ces données pourraient être compromises, au prix
de graves soucis de protection de la vie privée.
R
AP
CT
Toute mise en péril des données à caractère personnel des salariés peut exposer
Sanofi à des sanctions financières et à des conséquences juridiques, porter atteinte à
sa réputation et ébranler la confiance que lui portent ses salariés, au détriment de son
activité économique
Abréviations :
IN = impact négatif ; IP = impact positif ; R = risque ; CV = chaîne de valeur ; CVAm = chaîne de valeur amont ; AP = activités propres ; CVAv = chaîne de valeur
aval ; CT = court terme, moins d’un an ; MT = moyen terme, un à cinq ans ; LT = long terme, plus de cinq ans.
Impacts négatifs matériels
Les deux impacts négatifs matériels (santé et sécurité ; confidentialité des données des salariés) sont liés à des incidents
individuels et ne sont pas considérés comme généralisés et systémiques. Il peut s’agir, par exemple, de cas isolés d’atteinte
à la confidentialité de données à caractère personnel au sein d’une organisation partenaire de Sanofi traitant des données
relatives aux salariés, ou d’un accident sur un site de production.
À l’occasion de son analyse de double matérialité, Sanofi a étudié dans quelles circonstances certains types de salariés peuvent
se révéler particulièrement vulnérables à certains impacts négatifs, conformément à la directive CSRD et en application des
méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif
à la directive CSRD et note explicative ». En voici quelques exemples :
les salariés travaillant sur les sites de production, susceptibles d’être exposés à un risque accru d’accident de par la nature
même de leur activité, en raison d’interactions avec des équipements techniques ou de la manipulation de produits chimiques
(voir la section « 3.3.2.4.3. Santé et sécurité  ») ; et
les salariés situés hors d’Europe, qui ne sont ni couverts par des conventions collectives ni impliqués dans un dialogue social par le
biais de représentants des travailleurs (voir la section « 3.3.2.4.2. Liberté d’association, négociation collective et dialogue social » ).
Cette évaluation s’inspire du profil de risque People & Culture de Sanofi, qui a servi de base à l’analyse de double matérialité.
Sanofi a également consulté d’autres sources d’information, et notamment des statistiques relatives aux négociations collectives,
à la santé et à la sécurité ainsi qu’aux cas de discrimination et de harcèlement. Les impacts négatifs tels que la confidentialité des
données et le bien-être des salariés ont été jugés pertinents pour toutes les catégories de salariés.
Pour surveiller et gérer d’éventuels impacts négatifs touchant ses salariés, Sanofi a mis en place des canaux de communication
appropriés, en recourant à des mécanismes tels que le dialogue social, la ligne d’assistance Speak-Up et l’enquête annuelle
d’engagement menée auprès des salariés. Pour plus d’informations, voir les sections thématiques ad hoc ci-dessous. En ce qui
concerne les actions correctives, voir la section consacrée aux objectifs et indicateurs de la section « 3.4.1.3. Protection des
lanceurs d’alerte ».
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
189
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
Activités propres exposées au risque d’incidents liés au travail forcé ou au travail des enfants
En 2024, grâce à ses initiatives de cartographie interne des risques, huit filiales de Sanofi ont été jugées à risque sous l’angle des
droits de l’homme (Algérie, Brésil, Chine, Égypte, Inde, Mexique, Russie et Turquie), selon les critères suivants : niveau de risque
pays, nombre de salariés et présence d’activités de production ou de distribution. En 2025, ces filiales représentent environ 20 %
des effectifs de Sanofi. Aucune cartographie formelle n’a été réalisée en 2025 ; le prochain exercice formel de cartographie des
risques sera mené en 2026 conformément aux procédures internes de Sanofi. Voir à ce propos la section « 3.7. Plan de
vigilance ».
Impacts positifs matériels
Pour les cinq impacts positifs matériels liés à ses effectifs propres (salaires décents ; dialogue social, liberté d’association et
négociations collectives ; engagement et bien-être des salariés ; formation et développement des compétences ; inclusion),
Sanofi déploie des efforts visant spécifiquement ses salariés. Le fait de proposer des salaires décents peut s’avérer
particulièrement bénéfique pour les salariés travaillant sur les sites de fabrication et de distribution de Sanofi, où les salaires
pourraient s’avérer inférieurs à ceux des emplois de bureau. La stratégie de Sanofi et ses engagements dans le domaine de
l’inclusion soutiennent un large éventail de salariés. Tous les salariés de Sanofi bénéficient d’initiatives de formation et de
développement des compétences, comme la plateforme d’apprentissage Sanofi U, par exemple. Les impacts positifs ne sont pas
réservés à un pays ou à une région spécifique.
Risques matériels
Trois des quatre risques matériels identifiés (santé et sécurité ; droit à la confidentialité des données ; engagement et bien-être
des salariés) sont la résultante d’impacts touchant ces effectifs. Il peut s’agir, par exemple, de l’impact d’un éventuel accident,
survenu sur un site de production, et des indemnisations financières correspondantes, d’une violation de la réglementation en
matière de protection de la confidentialité des données et des éventuelles amendes correspondantes, ou encore d’un salarié en
burnout incapable d’atteindre ses objectifs. On peut également considérer que deux risques (engagement et bien-être des
salariés ; attraction et rétention des talents) découlent de dépendances de Sanofi à l’égard de son personnel (risque potentiel
pour la continuité des activités en raison d’un taux de rotation élevé ou de l’absence de compétences indispensables au sein des
effectifs). On notera que le risque relatif à l’engagement et au bien-être des salariés découle à la fois d’impacts et de
dépendances. Les risques matériels encourus par Sanofi concernent l’ensemble de son personnel.
Sanofi n’a pas constaté — et ne prévoit pas — que ses plans de transition visant à réduire ses impacts environnementaux aient un
impact significatif sur ses effectifs propres (comme une restructuration ou une perte d’emplois). Pour plus d’informations sur ces
plans de transition, voir la section « 3.2.1. Changement climatique (ESRS E1) ».
Description des effectifs propres de Sanofi, par type
Pour 2025 et pour les années précédentes, Sanofi considère que ses effectifs propres englobent les salariés engagés par une
entité juridique de Sanofi, quelle qu’elle soit. Sont exclus les contrats avec des tiers (travailleurs occasionnels, prestataires
externes), de même que les salariés en période de préavis dans le cadre de plans sociaux, essentiellement en France, et les
membres du Comité exécutif.
Voici la répartition des effectifs de Sanofi :
les salariés permanents : les salariés embauchés directement par une entité juridique de Sanofi sans qu’une date de fin de
contrat ne soit prévue. La relation d’emploi peut prendre fin soit par démission, à l’initiative du salarié, soit par licenciement, à
l’initiative de l’entreprise, soit par accord mutuel ou par départ à la retraite ;
les salariés temporaires : les salariés embauchés directement par une entité juridique de Sanofi avec une date de fin de
contrat déterminée. La relation d’emploi peut soit prendre fin soit automatiquement à la fin de la période, soit être renouvelée
pour une période supplémentaire selon le droit local, avec l’accord des parties
les salariés à temps plein : les salariés embauchés directement par une entité juridique de Sanofi dont la durée de travail
correspond à la durée légale ou conventionnelle de référence dans le pays (généralement entre 30 et 40 heures par semaine).
les salariés à temps partiel : les salariés embauchés directement par une entité juridique de Sanofi dont la durée de travail est
inférieure à la durée légale conventionnelle de référence dans le pays (généralement inférieure ou égale à 30 heures par
semaine). Ce type de contrat peut avoir une influence sur les avantages auxquels ces salariés ont droit (nombre de jours de
congé, par exemple). Le temps partiel est mesuré en pourcentage du temps plein, à savoir en « équivalent temps plein » (ETP).
Sanofi définit les travailleurs non-salariés comme des intérimaires ou des travailleurs occasionnels embauchés par
l’intermédiaire d’un tiers pour effectuer un travail régulier qui, dans d’autres circonstances, serait effectué par un salarié (sous les
codes NACE N78.1 et N78.2).
les travailleurs occasionnels : ceux-ci proposent leur concours à titre temporaire pour remplacer des salariés en congé ou
pour faire face à une forte demande. Leur champ d’action est défini par une description de poste spécifique.
les prestataires externes : ceux-ci proposent leur concours à titre temporaire en soutien aux salariés de Sanofi pour une
activité régulière, par exemple pour l’étalonnage d’équipements, le développement d’applications ou l’élaboration de rapports
d’étude. Leur champ d’action est défini par un cahier des charges.
Il est important de noter que ce champ d’action exclut spécifiquement les travailleurs fournissant des services externalisés ou
sous-traités ; ces catégories sont définies et traitées séparément dans la section « 3.3.3. Travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2) » .
190
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
3.3.2.2. Description des caractéristiques des salariés de Sanofi
Voir la note D.24. Frais de personnel aux états financiers consolidés en page 424 pour des informations financières relatives aux
effectifs de Sanofi.
Nombre total de salariés par activité commerciale et par fonction
Activité commerciale/Fonction
États-Unis
Europe
Reste du
monde
Nombre
de salariés  (a)
Pourcentage
Biopharma
Médecine de spécialités
3 468
2 211
2 612
8 291
11,1%
Vaccins
1 342
1 929
1 996
5 267
7,0%
Médecine Générale
474
1 760
6 695
8 929
11,9%
Commercialisation et mise sur le marché (GTMC)
329
292
1 019
1 640
2,2%
Recherche et Développement
2 356
5 060
1 858
9 274
12,4%
Manufacturing & Supply
3 353
19 175
5 807
28 335
37,9%
Fonctions centrales
1 385
6 367
5 037
12 789
17,1%
Sous-total Biopharma
12 707
36 794
25 024
74 525
99,6%
Santé grand public (b)
Activités conservées d’Opella
0
0
321
321
0,4%
TOTAL
12 707
36 794
25 345
74 846
100,0%
(a)Les salariés en période de préavis dans le cadre de plans sociaux (on garden leave) et les membres du Comité exécutif ne sont pas inclus dans ces
données.
(b)Pour 2025, uniquement les activités du pôle santé grand public conservées par Sanofi.
Répartition des effectifs par type d’emploi et par genre
Effectifs inscrits par type
d’emploi (a) au 31 décembre
2025
2024
2023
Nombre
Pourcentage
Nombre
Pourcentage
Nombre
Pourcentage
TOTAL
74 846
100,0%
82 878
100,0%
86 088
100,0%
Permanent
65 629
87,7 %
72 633
87,6 %
75 107
87,2 %
Temps plein
63 117
96,2%
69 939
96,3%
72 422
96,4%
Femmes
30 891
48,9%
33 651
48,1%
34 583
47,8%
Hommes
32 181
51,0%
36 265
51,9%
37 817
52,2%
Non communiqué
45
0,1%
23
0,0%
22
0,0%
Temps partiel
2 512
3,8%
2 694
3,7%
2 685
3,6%
Femmes
2 034
81,0%
2 208
82,0%
230
85,7%
Hommes
478
19,0%
486
18,0%
385
14,3%
Non communiqué
0
0,0%
0
0,0%
0
0,0%
Équivalent temps plein
64 985
N/A
71 940
N/A
74 376
N/A
Femmes
32 426
49,9%
35 317
49,1%
36 313
48,8%
Hommes
32 513
50,0%
36 600
50,9%
38 041
51,1%
Non communiqué
45
0,1%
23
0,0%
22
0,1%
Temporaire
9 217
12,3 %
10 245
12,4 %
10 981
12,8 %
Temps plein
9 172
99,5%
10 231
99,9%
10 956
99,8%
Femmes
4 716
51,4%
5 221
51,0%
5 656
51,6%
Hommes
4 443
48,4%
4 998
48,9%
5 299
48,4%
Non communiqué
13
0,1%
12
0,1%
1
0,0%
Temps partiel
45
0,5%
14
0,1%
25
0,2%
Femmes
24
53,3%
10
71,4%
16
64,0%
Hommes
21
46,7%
4
28,6%
9
36,0%
Non communiqué
0
0,0%
0
0,0%
0
0,0%
Équivalent temps plein
9 208
N/A
10 242
N/A
10 972
N/A
Femmes
4 735
51,4%
5 229
51,1%
5 667
51,7%
Hommes
4 460
48,4%
5 001
48,8%
5 303
48,3%
Non communiqué
13
0,1%
12
0,1%
1
0,0%
(a)Les salariés en période de préavis dans le cadre de plans sociaux et les membres du Comité exécutif ne sont pas inclus dans ces données.
Sanofi n’engage pas de salariés selon des contrats à horaire non garanti.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
191
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
Dix plus grand pays en termes d’effectifs et représentation au regard de l’effectif global
Effectif salarié au 31 décembre, par pays
2025
2024
2023
Nombre
Pourcentage
Nombre
Pourcentage
Nombre
Pourcentage
France
18 773
25,1%
21 048
25,4 %
21 759
25,3%
États-Unis
12 707
17,0%
12 898
15,6 %
13 418
15,6%
Allemagne
7 463
10,0%
8 199
9,9 %
8 394
9,8%
Chine
6 678
8,9%
6 749
8,1 %
7 516
8,7%
Inde
4 414
5,9%
3 837
4,6 %
3 119
3,6%
Hongrie
2 307
3,1%
2 321
2,8 %
1 843
2,1%
Canada
2 172
2,9%
2 101
2,5 %
2 047
2,4%
Brésil
1 667
2,2%
2 628
3,2 %
2 815
3,3%
Belgique
1 610
2,2%
1 536
1,9 %
1 597
1,9%
Espagne
1 457
1,9%
1 633
2,0 %
1 644
1,9%
Top 10 countries
59 248
79,2%
62 950
76,0 %
64 152
74,5%
Tous les autres pays
15 598
20,8%
19 928
24,0 %
21 936
25,5%
COMPANY TOTAL
74 846
100,0%
82,878
100,0%
86,088
100,0%
Nouvelles embauches, départs et rotation du personnel
Nombre d’embauches et de départs par région (a) (b)
Effectifs au 31 décembre
Monde
2025
2024
2023
Effectifs inscrits
74 846
82 878
86 088
Contrats permanents (CDI) (c)
87,7%
87,6%
87,2%
Nombre total d’embauches
11 760
10 457
11 157
dont salariés permanents
7 288
5 803
5 700
dont salariés permanents (en %)
62,0%
55,5%
51,1%
Nombre total de départs
9 032
12 405
14 945
dont salariés permanents
5 528
8 443
10 161
dont salariés permanents (en %)
61,2%
68,1%
68,0%
Taux de démission parmi les salariés permanents (CDI)(d)
3,8%
4,0%
5,9%
Taux de rotation parmi les salariés permanents (CDI)(d)
8,6%
11,4%
10,6%
(a)Les salariés en période de préavis dans le cadre de plans sociaux (on garden leave) et les membres du Comité exécutif ne sont pas inclus dans ces
données.
(b)Les chiffres relatifs aux mouvements (embauches et départs) couvrent plus de 99 % du périmètre de reporting. Ces chiffres n’intègrent pas les mutations
internes.
(c)Salariés permanents
(d)  Méthode de calcul modifiée en 2024, voir la note méthodologique à la section « 3.5.1. Note méthodologique sur le reporting des données ».
Départs de salariés dans le monde par motif de départ
Nombre de départs par année
Dans le monde entier
2025
2024
2023
Nombre total de départs
9 032
12 405
14 945
Démissions :
40,4%
35,2%
32,6%
dont départs volontaires de CDD (a)
32,1%
31,8%
33,6%
dont départs volontaires de CDI
67,9%
68,2%
66,4%
Licenciements
33,8%
54,5%
47,0%
Fin contractuelle du contrat d’emploi temporaire
19,0%
5,1%
15,8%
Départs à la retraite
5,5%
4,3%
3,9%
Autres (décès et incapacité)
1,4 %
0,9%
0,6 %
(a)Principalement en Chine, où la plupart des embauches relèvent de contrats à durée déterminée renouvelables (75,4 % du total à fin 2025).
192
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
3.3.2.3. Mesures de la diversité
Salariés par fonction managériale et par genre
Par fonction managériale et par genre
au 31 décembre
2025
2024
2023
Nombre
Pourcentage
Nombre
Pourcentage
Nombre
Pourcentage
Senior Leaders (a)
2 140
100,0%
2 282
100,0%
2 264
100,0%
Femmes
1 011
47,2%
1 043
46,0%
998
44,1%
Hommes
1 129
52,8%
1 239
54,0%
1 266
55,9%
Dont cadres supérieurs (b)
478
100,0%
510
100,0%
484
100,0%
Femmes
212
44,4%
219
43,0%
194
40,1%
Hommes
266
55,6%
291
57,0%
290
59,9%
Managers
12 396
100,0%
14 117
100,0%
15 107
100,0%
Femmes
5 729
46,2%
6 449
45,7%
6 811
45,1%
Hommes
6 661
53,7%
7 665
54,3%
8 293
54,9%
Non communiqué
6
0,0%
3
0,0 %
3
0,0 %
TOTAL
74 846
100,0%
82 878
100,0%
86 088
100,0%
Femmes
37 665
50,3%
41 090
49,6%
42 555
49,4%
Hommes
37 123
49,6%
41 753
50,4%
43 510
50,5%
Non communiqué
58
0,1%
35
0,0 %
23
0,1 %
(a)Les Senior Leaders sont des salariés de niveau 5 et plus.
(b)Les cadres supérieurs sont des salariés occupant des positions exécutives.
Salariés par tranche d’âge
Par âge
au 31 décembre
2025
2024
2023
Nombre
Pourcentage
Nombre
Pourcentage
Nombre
Pourcentage
Salariés âgés de 30 ans ou moins
11 143
14,9%
12 067
14,6%
12 748
14,8%
Salariés âgés de 31 à 50 ans
44 005
58,8%
48 979
59,1%
51 258
59,5%
Salariés de 50 ans ou plus
19 667
26,3%
21 828
26,3%
22 079
25,7%
Âge non communiqué
31
0,0%
4
0,0%
3
0,0%
TOTAL
74 846
100,0%
82 878
100,0%
86 088
100,0%
Sanofi vise une pyramide des âges équilibrée, où toutes les générations sont représentées, sous réserve des lois et
réglementations locales.
3.3.2.4. Conditions de travail
3.3.2.4.1. Salaires décents
Politiques
Sanofi vise à assurer à tous ses salariés un salaire décent qui permet de subvenir à leurs besoins de base et à ceux de leurs
familles. Pour réaliser cette ambition, l’entreprise prend les engagements suivants :
s'informer annuellement des normes de salaires décents dans chaque pays d’implantation et prendre les mesures d'ajustement
éventuellement nécessaires ; et
promouvoir la transparence en mesurant régulièrement sa progression et en communiquant les résultats aux parties
prenantes.
Cet engagement vaut pour tous les salariés directs de Sanofi ; il exclut actuellement les non-salariés. La responsabilité de cette
politique relève du Chief People Officer.
Sanofi respecte son engagement à l’égard du principe de salaire décent, s’aligne sur l’ambition définie dans le Pacte mondial des
Nations Unies et soutient les Objectifs de développement durable des Nations Unies. Sanofi applique une méthodologie
bénéficiant d’une reconnaissance internationale mise au point par un fournisseur de données de référence réputé. Sanofi adhère
aux principes du dernier accord sur le salaire décent conclu au sein de l’Organisation internationale du Travail (OIT) ; à cet effet,
Sanofi recherche activement les fournisseurs de données salariales qui répondent le mieux aux derniers standards de l’OIT.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
193
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
En élaborant cette politique, Sanofi a pris en compte les intérêts des parties prenantes comme suit :
pour les salariés : octroyer des salaires qui permettent de subvenir aux besoins de base et d’assurer un niveau de vie décent ;
pour les familles des salariés : intégrer les besoins des personnes à charge dans le calcul du salaire décent ; et
pour les autres parties prenantes : encourager à la transparence et à la responsabilisation par la présentation de rapports à
intervalles réguliers.
Sanofi diffuse cette politique auprès des salariés par plusieurs canaux :
comité consultatif : l’engagement de pratiquer une politique de salaire décent est le fruit de discussions menées au sein d’un
groupe diversifié d’ambassadeurs de l’entreprise (représentants des salariés, responsables d’activité issus de différentes
régions, Affaires institutionnelles, People & Culture, Santé Sécurité et Environnement, Responsabilité sociétale de l’Entreprise
et Achats). Les détails de la politique ont également été élaborés en collaboration étroite avec un réseau de référents afin
d’assurer la prise en compte des particularités locales ou régionales de chaque pays ;
communication interne : plusieurs webinaires dispensés en 2024 à l’attention des responsables Rémunération et Performance
régionaux et locaux, et des responsables paye locaux, ainsi qu’à la communauté People & Culture mondiale ;
orientation et déploiement : des guides et documents de référence ont été partagés à ces mêmes responsables en 2024 pour
garantir une compréhension et une conformité optimales ; et
l’engagement des parties prenantes : plusieurs partenaires Rémunération et Performance et responsables People & Culture
régionaux et nationaux ont été désignés comme référents auprès des parties prenantes locales qui sont invitées à se
rapprocher du responsable de processus global Salaire décent si nécessaire.
Actions
Chaque année, au quatrième trimestre, Sanofi compare les salaires de tous ses salariés directs avec les informations actualisées
provenant de son fournisseur de données en la matière. Il procède à une comparaison des sommes garanties en paye avec les
normes de salaire décent locales. Tout écart constaté à cette occasion est corrigé au cours du cycle de rémunération suivant ou
lors d’autres processus d’ajustement, selon les usages locaux.
Objectifs et indicateurs
Conformément aux objectifs de cette politique, Sanofi s’engage à s’aligner sur les normes de salaire décent pour tous ses salariés
directs, dans tous ses pays d’implantation. Par des évaluations régulières, Sanofi peut corriger rapidement les éventuels écarts.
Cet engagement s’applique à tous ses salariés directs, sous réserve des réglementations locales.
En 2024, l’analyse a révélé 18 écarts par rapport au salaire décent (plus 3 salariés qui concernaient des salariés d’Opella). Tous ces
écarts, concernant des salariés directs, ont été corrigés depuis, pour atteindre une situation de total alignement. Les budgets
conventionnels locaux des entités concernées suffisaient à cet effet (ex. : primes de mérite), et il n’a donc pas été nécessaire
d’attribuer un budget supplémentaire. Sanofi a mis en place des processus de suivi et d’ajustement permanents afin de corriger
rapidement tout nouvel écart, et ainsi maintenir son engagement en matière de salaire décent. À la fin de l’année 2025, chez
Sanofi, aucun salarié n’a perçu un salaire inférieur au salaire décent de référence.
3.3.2.4.2. Liberté d’association, négociation collective et dialogue social
Politiques
Dialogue social
Sanofi a conscience qu’en tant qu’organisation multinationale d’envergure mondiale, son impact positif et son succès dépendent
à la fois de sa performance commerciale et de la qualité de ses relations et de son dialogue social, tant avec ses salariés qu’avec
leurs représentants.
Après avoir lancé en 2024, son portail interne Speak-Up, destiné à faciliter l’accès aux différentes options et ressources de
signalement,et créé un Bureau du Médiateur ( Ombuds Office) pour que les salariés qui souhaitent exprimer une préoccupation
disposent d’un environnement indépendant, informel, impartial et confidentiel, la Direction Stratégie et Innovation Sociale de
Sanofi a publié en 2025 une déclaration officielle intitulée « Labor relations & Social dialogue - Position Statement », qui énonce
l’engagement de Sanofi à promouvoir un dialogue constructif, ouvert et respectueux avec ses salariés et avec leurs représentants.
L’enquête annuelle Your Voice permet de recueillir le niveau d’engagement et les retours des salariés sur l’organisation. En
16 langues et à travers toutes les entités de l’entreprise ; elle alimente la réflexion des dirigeants sur les questions d’engagement,
d’inclusion et de bien-être. Sanofi organise également des sondages ponctuels, en cours d’année, pour accroître la fréquence de
ces retours (voir la section « 3.3.2.5.2. Engagement des salariés »). Sanofi sollicite également le retour de ses salariés par des
mécanismes tels que Manager90 (retours des employés vis-à-vis de leur responsable direct). Les réseaux Employee Business
Resource Groups (EBRG), ainsi que les Groupes d’Affinité contribuent aussi au dialogue social au sein de Sanofi (voir la section
« 3.3.2.6.2. Inclusion »). Enfin, des réunions assorties de séances de questions/réponses aux différents niveaux de l’organisation
facilitent le dialogue entre les dirigeants et les salariés. Enfin, Sanofi met à profit l’intelligence artificielle pour accroître
l’accessibilité (notamment la génération de sous-titres) et met à disposition les enregistrements des réunions.
194
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Liberté d’association & négociation collective
Sanofi s’attache à respecter les droits du travail et de l’emploi conformément aux conventions fondamentales de l’Organisation
internationale du Travail (OIT) et aux Principes Directeurs des Nations Unies relatifs aux Entreprises et aux Droits de l’Homme
(UNGPs). Cet engagement englobe tous les droits du travail internationalement reconnus, y compris la liberté d’association et le
droit à la négociation collective.
Sanofi s’efforce de respecter les lois nationales en matière de travail et d’emploi, et de favoriser un environnement sûr partout où
elle exerce son activité. Lorsque les normes internationales fixent des exigences plus strictes que la réglementation locale, Sanofi
s’efforce d’appliquer ses normes internationales. En cas de contradiction entre ces textes, Sanofi cherche à s’en tenir aux
principes des normes internationales tout en se conformant au droit local en matière de travail et d’emploi.
Sanofi attend de ses salariés, de leurs représentants et de ses partenaires commerciaux qu’ils partagent son engagement en
faveur de relations de travail et d’un dialogue social constructifs, et met surtout l’accent sur les domaines suivants :
un environnement de travail psychologiquement sûr, axé sur la performance, qui favorise le bien-être et où chacun peut
s’épanouir ;
la non-discrimination et l’égalité de traitement ;
la liberté d’association et la négociation collective ;
un dialogue ouvert et constructif pour le bénéfice mutuel des parties ; et
la garantie d’un salaire décent pour chaque salarié de Sanofi, la promotion de conditions de travail équitables et favorables et
le respect des principes d’équité salariale de Sanofi.
Sanofi a établi en 2024 la Direction Stratégie et Innovation Sociale au sein de l’organisation People & Culture, qui relève du Chief
People Officer. Ce département est chargé de développer des standards globaux en matière de liberté d’association et de
négociations collectives, et de garantir leur application uniforme sur tous les marchés de Sanofi. Il veille à la conformité de Sanofi
à l’égard des normes internationales du travail et tend à améliorer le dialogue social à l’échelle mondiale ; ses membres font partie
du Human Rights Steering Committee.
Les engagements de Sanofi en matière de la liberté d’association et de négociation collective sont publiés et communiqués en
interne à tous les salariés de Sanofi et à l’externe à ses partenaires commerciaux, à ses fournisseurs et aux autres parties
concernées. Ils figurent sur ses principaux documents de référence internes, et notamment dans son Code de conduite. Dans les
pays où il n’existe aucune convention collective, Sanofi recourt à d’autres approches, comme la plateforme Speak-Up, les
Employee Business Resource Groups ou d’autres dispositifs similaires pour promouvoir la participation continue des salariés, à
tous les niveaux.
Actions
Sanofi a mis en place un processus global et volontaire d’autoévaluation de la liberté d’association pour renforcer la vigilance à
tous les niveaux de l’entreprise, atténuer le risque de non-respect de la liberté d’association et s’assurer de la mise en place de
mesures de contrôle interne.
Le comité d’entreprise européen de Sanofi
Présidé par le Directeur Général ou par son représentant, et créé à l’issue d’un accord conclu en 2005, le Comité d’entreprise
européen (CEE) de Sanofi se compose de 40 membres et d’autant de suppléants, nommés pour quatre ans, ils représentent les
travailleurs des pays de l’Union Européenne où Sanofi opère. Ce comité a pour mission de promouvoir un dialogue social
complémentaire et distinct de celui des instances représentatives des différentes sociétés et différents pays. Il est chargé de :
fournir des informations sur les priorités stratégiques et le dialogue social de l’entreprise et d’apporter son avis sur des
questions ou des perspectives économiques, financières et sociales qui nécessitent un tel examen de par leur importance, leur
nature globale et leurs implications transnationales, et notamment :
les changements majeurs au sein de l’entreprise ;
la situation économique et financière de Sanofi et de ses activités ;
les changements significatifs apportés à la structure de Sanofi ; et
la stratégie générale en matière de politique de travail de Sanofi (emploi, formation, hygiène, sécurité, conditions de travail,
environnement, etc.) ;
la promotion du partage d’expérience entre représentants de différents pays ;
l’examen de mesures prises dans des circonstances exceptionnelles, des décisions ayant un impact significatif sur les intérêts
des salariés (affectations, mutations, etc.) et des plans de licenciement collectifs ayant un impact direct sur plusieurs pays
relevant du CEE ;
dans certains cas, l’échange d’avis et le dialogue entre les représentants des travailleurs et la Direction centrale.
Dans le contexte de son dialogue social, Sanofi met l’accent sur la nécessité de mener des débats transparents et réguliers pour
expliquer son besoin de transformation et les politiques et modèles organisationnels qui en découlent. Ce qui implique :
des discussions et des échanges actifs avec ses partenaires sociaux ;
des présentations relatives à sa stratégie et à ses projets ; et
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
195
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
des informations actualisées sur sa transformation.
En 2025 ont eu lieu quatre réunions plénières du CEE, et quatre réunions de comités spécifiques.
Objectifs et indicateurs
Actuellement, Sanofi ne s’est pas fixé d’objectif quantitatif spécifique associé à la liberté d’association et aux négociations
collectives.
Pays significatif au sein de l’EEE
Couverture des négociations collectives (a)
Couverture du dialogue social (b)
France
100%
100%
Allemagne
51,7%
100%
(a)Pourcentage de salariés couverts par des conventions collectives de travail (au sein de pays significatifs de l’Espace économique européen (EEE))
(b)Pourcentage de salariés couverts par des représentants des travailleurs (au sein de pays significatifs de l’EEE).
3.3.2.4.3. Santé et sécurité
Politiques
Sanofi a élaboré une stratégie Santé Sécurité Environnement (HSE) reposant sur un système de management cohérent avec les
enjeux liés à ses activités et mobilisant l’ensemble de l’organisation. Cette politique est définie par la fonction HSE globale, validée
par la Direction générale et approuvée par le Directeur Général :
Sanofi travaille sans relâche à implanter une culture HSE où chacun se responsabilise, tant en matière de prévention contre les
risques d’accident et d’atteinte à la santé, de promotion du bien-être au travail que de réduction des impacts
environnementaux — et communique ce message à tous dans l’organisation ;
tous les projets de développement et de lancement de produits font l’objet d’une évaluation des risques potentiels sur la santé,
la sécurité et l’environnement. Ces évaluations reposent sur les connaissances scientifiques et techniques de Sanofi, font
appel à la pointe de la technologie et prennent en compte le cycle de vie des produits ; et
Sanofi encourage ses fournisseurs, prestataires et sous-traitants à appliquer ses règles HSE ; la mise en œuvre de ces règles est
un critère de sélection.
Le respect des lois et de la réglementation, des recommandations d’experts et la mise en œuvre des meilleures technologies du
marché sont autant de facteurs contribuant à la santé et à la sécurité au travail. Cette politique reflète l’engagement de Sanofi en
matière de prévention (accidents, risques pour la santé, etc.) et de promotion du bien-être par le biais d’une culture qui
développe le sens des responsabilités HSE à tous les niveaux.
Périmètre et exclusions
La politique et le système de gestion HSE s’appliquent à toutes les activités de Sanofi à l’échelle mondiale (Recherche et
Développement, Manufacturing & Supply, Opérations commerciales et Activités tertiaires) et à l’ensemble de son personnel
(salariés, prestataires, sous-traitants et travailleurs temporaires) sans exception. Sanofi compte des établissements sur tous les
continents (Asie, Afrique, Europe, Amérique du Nord et Amérique du Sud). Les principales activités à haut risque sont liées à la
production : il s’agit notamment des risques chimiques, des risques de biosécurité et des risques associés à certains travaux
dangereux exécutés par des sous-traitants. Les salariés de Sanofi sont également confrontés à d’autres types de risques :
les employés de bureau sont principalement exposés au risque de chutes de plain-pied ;
les travailleurs de laboratoire sont principalement confrontés à des risques liés à l’exposition à des substances dangereuses
(liquides, gaz, poussières, aérosols) ; et
les forces de vente sont principalement confrontées au risque d’accidents de la route, avec blessures.
Au cours des formations, tant initiales que sur le terrain, les salariés sont informés des risques et des mesures de prévention et de
protection en place. Une information spécifique (signalétique Danger, etc.) est disponible le cas échéant.
Respect des normes ou initiatives tierces
La plupart des évaluations des risques de santé et de sécurité de Sanofi s’alignent sur les méthodologies internationales (des
études ergonomiques et des évaluations du risque chimique, par exemple) ; elles ne font cependant pas l’objet d’une certification
par une tierce partie. Cela étant, le système de management HSE de Sanofi satisfait aux exigences strictes des normes ISO
obtenues (il est certifié ISO 14001 et 50001). De plus, Sanofi travaille avec FM Global dans une optique de protection de ses
activités, en réduisant la probabilité et l’impact de pertes résultant de dégâts matériels et d’interruptions de l’activité. Cette
collaboration prévoit des visites régulières de FM Global sur les sites Manufacturing & Supply et dans les centres de R&D, ainsi que
son implication dans les projets de construction et de rénovation, de manière à ce que l’ingénierie de prévention des pertes y soit
intégrée dès la phase de conception.
Actions
Le manuel HSE énonce les mesures, exigences, rôles et responsabilités nécessaires pour minimiser les risques et impacts liés aux
activités. Il décrit les standards et les outils méthodologiques de Sanofi, et intègre les résultats des analyses de risques et
opportunités ainsi que les attentes.
196
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Dans le cadre de la culture d’amélioration continue de Sanofi, la Direction HSE a élaboré une stratégie ponctuée de jalons à court,
moyen et long terme, fixant des objectifs et des plans d’action chiffrés et communiqués à tous les niveaux de l’entreprise. Un suivi
périodique de chaque site permet d’évaluer la bonne application des plans d’action et la réalisation des objectifs fixés. Sanofi
organise des actions de prévention de santé au travail qui prévoient surveillance médicale, vaccination et titrage (sérologie), plan
d’urgence médicale et gestion des incapacités tant temporaires que permanentes.
Ces programmes visent à assurer la sécurité et à protéger la santé des salariés sur le lieu de travail, à réduire les risques
d’accidents et de maladie, et à se conformer à la législation et à la réglementation en vigueur. La création d’un environnement de
travail sûr vise avant tout à réduire autant que possible les accidents et blessures sur le lieu de travail, dans un contexte
d’apprentissage par l’expérience et d’amélioration continue de la performance. Les décisions de Sanofi s’appliquent à toutes les
activités, à tous les pays et à l’ensemble du personnel interne et externe (sous-traitants et travailleurs temporaires inclus).
La sécurité intégrée est le fondement technique d’un espace de travail sûr, et tous les nouveaux projets clés doivent désormais
intégrer des exigences de sécurité strictes dès leur conception. En outre, Sanofi a conçu un nouveau programme global de
culture sécurité — intitulé Leading Safety — afin de faire évoluer sa culture sécurité et d’influencer positivement les
comportements de tous. Ce programme est intégré dans la démarche Lean Performance de Sanofi afin de rappeler à tous
niveaux de l’entreprise (collaborateurs, managers et direction) de protéger la santé et la sécurité des salariés, des sous-traitants et
des communautés de Sanofi. Ce programme s’articule sur cinq facteurs de performance positifs : renforcement du leadership en
matière de sécurité ; attention accrue sur les risques majeurs ; approfondissement des compétences managériales ; amélioration
des règles de sécurité et de l’efficacité des contrôles ; augmentation des signalements de comportements à risque et de
situations dangereuses.
Ce programme mondial, lancé en 2024, se compose de sept rituels essentiels pour son cheminement vers une culture proactive
de sécurité sur ses sites ; il a été entièrement déployé en 2025:
gouvernance Leading Safety : un Comité de Direction qui veille à l’intégration des principaux risques prend des décisions
stratégiques et approuve la stratégie de chaque site pour un déploiement efficace du programme Leading Safety  ;
signalement des risques de sécurité et en particulier les situations dangereuses et les comportements à risque ;
visites conjointes de sécurité d’entreprises extérieures : évaluation de la gestion de la sécurité sur le lieu de travail par des
représentants de Sanofi et des dirigeants de sous-traitants ;
contrôle de la bonne application des règles de sécurité vitales : engagement de la direction de veiller à l’application et à la
compréhension adéquate des règles visant à éviter les accidents mortels dans toutes les activités ;
proactive+ : surveillance proactive, détection précoce et mesures d’atténuation des risques de sécurité afin de prévenir les
incidents HSE ;
visite managériale de sécurité : renforcement du leadership par la discussion sur la sécurité de chacun ; et
coaching sur la sécurité routière : discussions pour assurer la sécurité des salariés de la force de vente.
Afin d’appuyer la transformation des comportements et d’instaurer une culture HSE unifiée, Sanofi a mis en place un programme
de perfectionnement en sécurité et en leadership à destination de tous les responsables de site des fonctions Manufacturing &
Supply, R&D et sites tertiaires. Ce programme s’inscrit dans le processus d’amélioration continue de l’entreprise et fait l’objet de
mises à jour régulières pour inclure des thèmes comme « Sécurité et intelligence artificielle ».
Objectifs et indicateurs
Objectifs santé et sécurité
Les résultats HSE font l’objet d’un suivi permanent afin de comparer les performances, les indicateurs avancés (programme et
indicateurs proactifs) et les indicateurs rétrospectifs (indicateurs de résultat) par rapport aux divers objectifs. Sanofi vérifie
régulièrement la réalisation des objectifs, et soumet l’efficacité du système à des audits. Des actions correctives et préventives
sont mises en place afin d’améliorer continuellement les performances HSE.
Dans le cadre du programme Leading Safety et de l’amélioration continue des performances HSE, les mêmes objectifs sont
définis en interne pour tous les pays, pour l’ensemble des différents personnels et pour toutes les activités, comme indiqué
ci-dessous (sans objectifs intermédiaires) :
Objectif absolu :
zéro blessure grave ou décès, avec une ambition de zéro blessure pour 2025 ;
En sa qualité d’entreprise du secteur de la santé, Sanofi ne tolère aucun compromis sur les questions de santé et de sécurité :
l’objectif 0 est le seul envisageable.
Objectif relatif :
1,5 TRI-FR (Taux de fréquence total des accidents au travail) pour 2025.
L'objectif relatif est fixé d’après des statistiques historiques, ajustées par l’équipe de Direction Global HSE.
Depuis la fin de l’année 2022, les objectifs HSE sont consignés et communiqués dans un mémo d’une page intitulée Compelling
Business Needs (CBN) qui donne un objectif commun à toutes les parties prenantes, concentre les ressources sur les principaux
objectifs annuels et prépare les années à venir à l’aide de programmes à moyen et à long terme. À l’échelle mondiale, ces CBN
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
197
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
sont régulièrement définis par l’équipe de Direction Global HSE et distribués à tous les responsables HSE lors d’une réunion
générale. Ces derniers affinent ensuite les CBN et les transmettent sur leurs propres sites dans la lettre stratégique annuelle.
Les objectifs sont fixés au terme d’une analyse des accidents du travail déclarés intégrant l’examen des causes profondes pour les
accidents graves et potentiellement graves, l’identification des situations de non-conformité, l’examen des quasi-accidents, les
inspections de sécurité et le partage des bonnes pratiques. Il s’ensuit des programmes de prévention ad hoc soit au niveau local
soit au niveau mondial, avec notamment des mesures techniques, organisationnelles et humaines.
Indicateurs santé et sécurité
Sanofi a mis en place un outil de suivi en temps réel qui alerte les responsables dès la survenue d’un accident et suit l’évolution des
taux de fréquence. Un rapport mensuel réalisé à l’aide de cet outil est établi à l’attention des responsables des activités et
transmis au Directeur Général et aux membres du Comité Exécutif.
Sanofi a mis en place un processus complet d’évaluation des risques qui relève du Risk Management Group. La fonction Health,
Safety & Environment (HSE) constitue un élément central de ce cadre stratégique, qui permet de procéder de manière proactive
à l’identification des scénarios de risque et la mise en œuvre de plans d’action rigoureux. Les résultats sont soumis à la supervision
du Global Risk Committee et communiqués au Comité exécutif.
Indicateurs de sécurité
2025
2024
(Opella
exclue)
2024
(Opella
incluse)(f)
2023
Pourcentage des effectifs couverts par le système de gestion de la santé et de la
sécurité en raison d’exigences légales et/ou de normes ou lignes directrices
reconnues
100%
100%
100%
100%
Nombre de décès, parmi les effectifs de Sanofi, dus à des accidents et maladies
professionnels
0
0
0
0
Nombre de décès parmi les autres travailleurs travaillant sur les sites de Sanofi,
dus à des accidents et maladies professionnels  (a)
0
0
0
0
Nombre de décès, parmi les effectifs de Sanofi, dus à des accidents professionnels.
0
0
0
0
Nombre d’accidents au travail enregistrables parmi les effectifs de Sanofi
182
232
254
194
Taux d’accidents au travail enregistrables parmi les effectifs de Sanofi (b)
1,4
1,8
1,7
1,5
Nombre de cas de maladies professionnelles enregistrables parmi les effectifs de
Sanofi (c)
30
26
27
12
Taux de fréquence des accidents entraînant un arrêt de travail (d) — personnel de
Sanofi  (e)
0,9
1,2
1,2
1,1
Nombre de blessures graves et de décès (e)
0
2
2
1
(a)Les chiffres publiés ne concernent que les décès résultant d’accidents au travail.
(b)Le taux de fréquence total des accidents au travail à déclarer (TRI-FR) est le nombre d’accidents du travail avec et sans arrêt de travail par million
d’heures travaillées. Il est calculé sur une période glissante de 12 mois.
(c)Ce nombre comprend tant les cas confirmés que les cas en attente de confirmation. Les données de 2024 ont été mises à jour avec 6 cas qui n’avaient
pas été reportés à temps par un site.
(d)Le taux de fréquence des accidents au travail avec arrêt de travail (LTI-FR) est le nombre d’accidents avec arrêt de travail supérieur ou égal à un jour,
survenus au cours d’une période de 12 mois, par million d’heures travaillées.
(e)Chiffres librement communiqués par Sanofi, en plus des indicateurs obligatoires de la CSRD.
Commentaire sur les heures travaillées utilisées pour le calcul des taux de fréquence LTI et TRI : En raison du délai très court avant publication, le
nombre d’heures travaillées pour décembre 2025 n’était pas disponible pour tous les sites. Dans ces cas, les heures travaillées de novembre ont été
reportées sur décembre pour obtenir l’année civile complète.
(f)Source : rapport de Durabilité 2024.
En matière de sécurité, la performance de Sanofi s’améliore sensiblement, avec une baisse de 2,1 à 1,8 du taux d’accidents au
travail enregistrables (TRI – Total Recordable Injury) pour l’ensemble des salariés. Cela représente 52 incidents de moins que l’an
dernier (diminution de 355 à 303 incidents). En particulier, on note un recul de 30 % des incidents liés aux chutes de plain-pied
depuis la mise en œuvre par Sanofi d’une campagne de prévention innovante.
Avec ses 7 rituels clés en matière de sécurité, ce programme de Sanofi intitulé Leading Safety commence à donner des résultats
mesurables. Grâce à l’engagement manifesté à tous les niveaux de l’entreprise, le nombre d’incidents potentiellement graves (PSI)
est retombé de 37 à 28, avec zéro blessure grave. À l’appui de cette tendance positive, on notera un meilleur signalement des
signaux faibles et des événements potentiellement graves (PSE) : en 2025, le nombre de signalements a augmenté de plus de
200 %, signe des progrès réalisés dans la culture proactive de sécurité prônée par Sanofi.
Pour plus de détails sur les méthodologies, les hypothèses significatives et les limitations, voir la notice « 3.5.1. Note méthodologique
sur le reporting des données ».
3.3.2.5. Équilibre vie professionnelle-vie privée
3.3.2.5.1. Avantages sociaux et bien-être
Politiques
Les programmes de santé et bien-être au travail de Sanofi reflètent son approche holistique, ils sont regroupés sous la bannière
All Well et incluent la santé physique, la santé mentale, la santé financière et l’environnement de travail.
198
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Santé physique : pour en courager les salariés à adopter un style de vie sain, grâce à une offre de soins de qualité et des
campagnes de prévention des maladies et de sensibilisation aux choix de vie sains ;
Santé mentale : pour promouvoir à la fois le bien-être émotionnel et psychologique des salariés et un environnement de
solidarité et d’ouverture ;
Santé financière : pour aider les salariés à garder le contrôle de leurs finances à tous les âges de la vie ;
Culture de travail saine : pour développer le respect, la solidarité et l’inclusivité à tous les niveaux, et encourager le soutien
mutuel comme outil de progrès.
Gouvernance et déploiement global
La stratégie relative à la santé et au bien-être relève du Chief People Officer, qui en approuve la feuille de route, après avis de
différents sous-comités. Le Comité de pilotage des avantages sociaux est co-présidé par le Directeur Financier et le Chief People
Officer de Sanofi, il a pour mission de revoir et valider la stratégie globale de Sanofi en matière de protection sociale et de revoir
et valider la mise en place ou la modification de tout régime de retraite à prestations définies.
L’orientation stratégique au regard des avantages sociaux et du bien-être s’appuie sur de multiples sources d’information pour
prioriser la compétitivité et la gestion des coûts, l’inclusion, ainsi que la flexibilité et les choix offerts aux employés. Sanofi puise
dans les campagnes et enquêtes Your Voice, les échanges avec les comités d’entreprise (lorsqu’ils existent), les commentaires des
groupes représentatifs des employés, et d’autres parties prenantes. Sanofi procède également à des analyses de marché et de
tendances dans chaque pays.
Les standards de Sanofi relatifs aux avantages sociaux et au bien-être sont publiés et disponibles pour tous ses salariés dans son
espace documentaire global QualiPSO ainsi que dans le SharePoint AllWell. Les mises en œuvre locales associées peuvent être
consultées sur demande ou dans l’intranet dédié par tous les salariés de Sanofi dans chaque pays.
Actions
Santé physique
Soins de qualité pour tous
Les salariés de Sanofi bénéficient tous d’une couverture santé complète. Il en va de même pour leurs proches directs (conjoint et
enfants, généralement) lorsque les salariés en font la demande, sous réserve des modalités du plan de couverture en place dans
leur pays. Depuis 2023, Sanofi ambitionne aussi, lorsque c’est juridiquement et techniquement faisable, d’éliminer les exclusions
visant d’éventuels problèmes de santé préexistants. Il s’agit notamment des améliorations suivantes :
pas d’exclusion pour les cas de contamination au VIH, de maladies chroniques, de cancer, de pandémie, d’anomalie
congénitale, de suicide ; et
pas de questionnaire ni d’examen médical préalable pour l’obtention de la couverture par un salarié, sauf dans les cas où il
dépasserait un plafond de garantie défini dans la police locale.
Outre la couverture médicale proprement dite, les salariés de Sanofi bénéficient de congés de maladie payés compétitifs afin de
pouvoir prendre le temps nécessaire à la guérison sans s’inquiéter de leur situation financière.
Programmes de prévention
Sanofi propose une vaste gamme d’activités sur ses sites afin d’inciter ses salariés à adopter un mode de vie sain. Les initiatives
varient selon les pays et les besoins, sans aucune obligation d’y prendre part. Ces programmes mettent surtout l’accent sur
l’activité physique, la nutrition, les comportements sains, la ménopause, etc.
Assurance déplacements professionnels
Sanofi fournit une assistance médicale et un service d’évacuation en cas d’urgence, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, à tous
ses salariés en déplacement professionnel hors du pays où il est salarié. Les conditions générales s’appliquent à tous les salariés
de Sanofi en déplacement professionnel.
Santé mentale
Programme d’aide aux salariés (EAP)
Depuis 2022, Sanofi propose aux salariés un Programme d’Aide aux Employés (PAE) qui leur garantit à tous un soutien
confidentiel 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, à raison de six séances annuelles par personne et par problématique, partout
dans le monde. Le PAE n’est pas la seule option disponible pour les salariés qui en ressentent le besoin, mais il leur garantit de
toujours trouver une ressource vers qui se tourner s’ils ressentent le besoin d’un accompagnement que ce soit au travail ou dans
la sphère privée.
Promotion et soutien de la santé mentale
Plusieurs ressources de promotion de la santé mentale et d’assistance sont disponibles dans les pays où Sanofi opère. L’entreprise
estime que les responsables d’équipe sont idéalement placés pour créer un environnement positif et inclusif à la fois favorable à la
santé mentale et au bien-être des salariés, et propice à une culture de la sécurité psychologique.
Dans le cadre de la démarche Performance Impact, les responsables sont invités à effectuer un check-in régulier du bien-être
dans leurs équipes tout au long de l’année, en axant la conversation sur l’important sujet du bien-être. Une documentation est
mise à la disposition des salariés et des responsables d'équipes pour faciliter et cadrer leurs échanges. Sanofi a lancé en 2023, au
(1)Selon la définition dans la réglementation ou les politiques des différentes entités.
(2)Selon la définition dans la réglementation ou les politiques des différentes entités.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
199
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
profit des responsables d'équipes, une formation spécifique destinée à mettre l'accent sur leur rôle essentiel face à des difficultés
de santé mentale qui se manifesteraient dans leurs équipes.
Depuis 2022, les salariés peuvent également suivre le programme mondial de formation Winning Healthy Minds consacré à la
santé mentale.
Évaluations des risques psychosociaux
Ce programme vise à prévenir les risques psychosociaux en dotant tous les responsables hiérarchiques d’outils de diagnostic et
de prévention. Il a été élaboré en partenariat avec les équipes Santé & Sécurité et People & Culture, et est actuellement déployé
dans tous les pays où Sanofi est présent. À ce jour, des enquêtes et des entretiens ont été menés dans plusieurs pays afin
d’évaluer les risques psychosociaux et des mesures ciblées ont été mises en œuvre pour traiter les risques identifiés.
Santé financière
Chez Sanofi, la notion de bien-être financier recouvre de multiples facettes du cycle de vie des salariés. Les solutions varient
souvent selon les pays, en fonction des usages et des besoins locaux. En tant qu’employeur de référence, Sanofi :
fournit à tous ses salariés une assurance compétitive en cas d’aléas de la vie tels qu'un décès ou une incapacité,
conformément à sa politique globale de protection sociale ;
offre à ses salariés des opportunités d’épargne de qualité susceptibles de contribuer à leur bien-être financier futur ;
donne à ses salariés les moyens de préparer leur retraite et leurs projets financiers à long terme ; et
veille à ce qu’ils bénéficient, dans la mesure du possible, de son pouvoir d’achat à travers les avantages sociaux qu’ils reçoivent.
Régimes de retraite concurrentiels et de haute qualité
Pour tous les autres avantages sociaux, Sanofi veille à ce que son offre de plans de retraite et d’épargne soit compétitive et aide
ses salariés à mieux préparer leur retraite et à se constituer un revenu raisonnable en fin de carrière. Sanofi encourage la mise en
place de plan d’épargne et de retraite, dans le respect des standards de marché. Dans la mesure du possible, les régimes de
retraite proposés par Sanofi sont structurés sur la base de cotisations soumises aux directives suivantes :
les niveaux de cotisations employeur sont compétitifs sur le marché ;
lorsque c’est possible, les salariés adhèrent automatiquement à un régime sauf volonté contraire expressément formulée ;
les salariés sont encouragés à verser des cotisations volontaires afin de développer leur patrimoine grâce aux éventuels
régimes d’épargne et de retraite proposés par Sanofi ; et
dans le cadre de la stratégie d’inclusion de l’entreprise, les différentes entités doivent faire en sorte que les pensions de
réversion incluent le concubinage et non le seul mariage.
Sanofi s’inspire des directives de l’OCDE sur la gouvernance des fonds de pension à titre de référence.
Assistance et protection des salariés en cas d’aléas de la vie
Le programme d’aide aux employés (Employee Assistance Program) sous forme de conseil financier fournit une assistance sur
des questions d’ordre personnel ou professionnel, et notamment des conseils d’ordre financier ou juridique dans divers
domaines : achat d’une maison, planification de retraite, gestion de dettes, etc.).
L’assurance-vie de Sanofi procure à tous ses salariés une couverture financière correspondant à au moins deux ans de salaire de
base en cas de décès, et ce, dans presque tous les pays où Sanofi opère ; cette couverture est souvent supérieure aux normes du
marché local.
En matière d’avantages sociaux, le programme global « Cancer et Travail : agir ensemble » a été lancé à l’échelle mondiale en
2024 , il représente l’approche holistique que Sanofi propose à ses salariés touchés directement ou indirectement par le cancer
ou par d’autres maladies graves, en contribuant à leur bien-être financier, émotionnel et social (1). Il est en outre conçu de manière
à aider les équipes à mieux gérer l’impact de la maladie sur l’activité ; depuis le moment de l’annonce de la maladie du salarié
jusqu’à son retour, après plusieurs mois, voire plusieurs années, ainsi que pendant la période d’absence.
Pour les salariés atteints d’un cancer : les salariés de Sanofi atteints d’un cancer ou d’une autre maladie grave (2) conservent
leur emploi, leur salaire et leurs avantages sociaux pendant une période pouvant aller jusqu’à 12 mois, indépendamment de leur
poste ou de leur pays d’appartenance. Des arrangements de travail flexible pourront être envisagés, selon les besoins et la
localisation de la personne concernée et la nature de son poste.
Pour les proches aidants : les salariés aidants d’un proche atteint d’un cancer ou d’une autre maladie grave peuvent
également demander des aménagements du temps de travail. Depuis 2024, tous les salariés de Sanofi peuvent poser un
congé de solidarité familiale non rémunéré pour pouvoir s’occuper d’un proche atteint d’une maladie grave.
Enfin, les salariés de Sanofi directement ou indirectement concernés par le cancer peuvent trouver un soutien psychologique
externe 24h/24 et 7 j/7 dans tous les pays par le biais du programme global d'Assistance Employé. Ils peuvent également
rejoindre le groupe « d’affinité » Cancer et Travail (voir la section « 3.3.2.5.1. Avantages sociaux et bien-être »). Le réseau français
Cancer et Travail compte plus de 150 bénévoles, auxquels s’ajoutent, à l’international, 65 partenaires formés à
l’accompagnement.
(1)Seuls les salariés de Sanofi disposant d’un identifiant Workday et d’une adresse e-mail Sanofi sont inclus dans l’enquête. Les travailleurs temporaires, les
personnes en arrêt maladie de longue durée et les stagiaires ne reçoivent pas de lien pour répondre à l’enquête. Des variations locales sont possibles
selon les besoins.
200
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Plan d’actionnariat salarié
Le plan d’actionnariat salarié (Employee Stock Purchase Plan) est un programme géré par Sanofi, qui offre aux salariés la
possibilité de devenir actionnaires de Sanofi à des conditions préférentielles (prix réduits, actions gratuites). Il permet ainsi aux
salariés de bénéficier de la croissance de la société, de renforcer l’esprit de communauté mondiale Sanofi et d’aligner leurs
intérêts sur ceux des actionnaires.
Enfants de Sanofi
Enfants de Sanofi est une organisation à but non lucratif de droit français, fondée en 1993 par Sanofi et ses salariés. Elle vise à
aider les enfants de salariés qui rencontrent des difficultés d’ordre médical, social et pédagogique en fournissant une assistance
individuelle à leurs familles dans le monde entier. Elle mène également des actions collectives sur mesure auprès des filiales de
Sanofi, comme des programmes liés à la santé et des campagnes d’éducation et de sensibilisation.
Culture de travail saine
Ce pilier est axé sur la valorisation d’un environnement de travail sain où tous les salariés de Sanofi peuvent travailler et s’exprimer
sereinement et se sentir soutenus, indépendamment de leur poste et de leur localisation. Divers programmes mondiaux
complètent ce pilier, en partenariat avec d’autres fonctions au sein de l’entreprise.
Travail flexible
Sanofi s’engage à offrir des opportunités de travail flexible dans le monde entier, et émet à cet effet des directives générales pour
application à l’échelle locale, suivant les besoins et conformément à la législation locale, qu’il s’agisse de passer au temps partiel,
au partage de poste, à un horaire fixe ou à un horaire flexible ou continu.
Congés pour raisons familiales
Tous les salariés peuvent prétendre à un congé pour raisons familiales. Un tel congé peut être soit rémunéré, soit non rémunéré,
réglementé ou accordé par l’entreprise dans le cadre de sa politique sociale ou de conventions collectives. Font partie des congés
pour raisons familiales, selon les pays : le congé de maternité, le congé de paternité, le congé parental, le congé pour décès d’un
membre de la famille, le congé de solidarité familiale pour s’occuper d’un parent ou d’un enfant malade.
Programme WeVolunteer
WeVolunteer est un programme mondial de bénévolat qui offre à tous les salariés un jour de congé payé par an (jusqu’à deux
jours dans certains pays) pour participer à des activités de service à la collectivité. Grâce à ce programme, chaque salarié de
Sanofi peut aider une association ou une organisation qui lui tient à cœur, tout en oeuvrant pour les engagements sociétaux de
l’entreprise. Sanofi prévoit un mois du volontariat en octobre, pour célébrer et encourager l’engagement.
Objectifs et indicateurs
Sanofi veut que tous ses salariés aient accès à tous les programmes de sa stratégie globale All Well. Actuellement, les
programmes globaux sont disponibles sur tous les marchés où Sanofi exerce une activité, et pour tous ses salariés, sous réserve
des réglementations locales. Sanofi évalue en permanence le succès de ses programmes « bien-être », et notamment en
mesurant les taux de participation et les retours des salariés, afin d’améliorer ses stratégies de communication et ses offres de
services. Sanofi analyse l’efficacité des programmes à l’aide de rapports d’utilisation des prestataires sur les taux d’utilisation
(comme le PAE, par exemple). Avec ces informations, les équipes People & Culture de Sanofi sont en mesure d’évaluer la
performance de ces programmes et d’en suivre les tendances au fil du temps.
3.3.2.5.2. Engagement des salariés
Politiques et actions
Your Voice est l’enquête annuelle de Sanofi à laquelle tous les salariés ont accès(1). Elle contient des échelles d’évaluation et des
questions ouvertes, elle est disponible en 16 langues et utilise une plateforme tierce confidentielle qui fonctionne en temps réel et
donne aux responsables d'équipes la possibilité de consulter des résultats agrégés et anonymisés dès qu’elle est clôturée. Les
responsables d'équipes peuvent alors mettre en œuvre des mesures à l’intention de leurs équipes pour améliorer l’expérience
collaborateur.
Suite à l’enquête, un modèle de planification « 3x3 » garantit l’exécution de trois actions à différents niveaux (global, local/pays et
manager/équipe) dans un délai d’un an. Ces actions peuvent être ajustées si des enquêtes ponctuelles intermédiaires ont lieu.
L’enquête 2025 révèle que Sanofi a réalisé des progrès dans des domaines tels que l’engagement des salariés (+0,1), l’inclusion
(+0,1), la culture (+0,1) ainsi que la transformation et le changement (+0,1). Cependant, les scores relatifs à l’autonomie (-0,1) et à
l’expérience sur le lieu de travail (-0,2) ont baissé par rapport à 2024, reflétant la période d’ajustement qui a suivi l’introduction de
nouvelles politiques de travail hybride.
Objectifs et indicateurs
Sanofi a pour objectif de maintenir un taux de réponse élevé (supérieur à 75 %) et, en parallèle, d’améliorer encore le score
d’engagement d’une année à l’autre, par comparaison à la référence externe relative au secteur (soins de santé, pharmacie,
biotechnologie et sciences de la vie).
((1))Voir la section « 3.5.1.2.2. Indicateurs sociaux » pour des informations supplémentaires sur la méthodologie.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
201
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
En septembre 2025, le taux de participation de l’enquête Your Voice a atteint le niveau de 83 %, proche du taux de participation
de l’année précédente. Le score mesurant l’engagement a augmenté lui aussi, passant de 7,6 en 2024 à 7,7 en 2025, ce qui
dénote une tendance positive dans l’engagement des salariés (1).
3.3.2.6. Gestion des talents et inclusion
3.3.2.6.1. Gestion des talents
La gestion des talents est une des pierres angulaires de l’exécution de la stratégie de Sanofi : elle influe directement sur la
capacité de l’entreprise à anticiper des impératifs commerciaux en constante évolution et à y répondre. Face à la variabilité des
conditions de marché et aux changements démographiques au sein de ses effectifs, Sanofi a désigné les thèmes de l’attraction et
de la rétention des talents comme domaines de risque majeurs, et la formation et le développement des compétences, à la fois
comme mécanisme d’atténuation du risque et comme opportunité d’impact positif.
Politiques et gouvernance
Sanofi a mis en place, pour la gestion des talents, un modèle de gouvernance structuré piloté par le Chief Talent Office, sous la
houlette du Chief People Officer et sous la supervision du Comité exécutif. Ce cadre est garant de la cohérence stratégique, de
l’attribution de responsabilités et de la gestion systématique des risques dans toutes les initiatives liées aux talents.
Afin de relever les défis liés à l’attraction et à la rétention des talents, Sanofi s’est fixé pour 2025 six priorités stratégiques :
Accroître la mobilité interne – développer des parcours professionnels et améliorer la fidélisation grâce à la mobilité
transverse ;
Construire une organisation basée sur les compétences – aligner la stratégie « talents » sur les besoins de l’entreprise par une
approche d’identification, de développement et de déploiement des compétences ;
Faciliter la transformation – donner aux dirigeants les moyens de piloter le changement organisationnel ;
Améliorer l’expérience candidat et le parcours d’apprentissage – rationaliser les retours d’information des candidats et
organiser des plateformes d’apprentissage intégrées ;
Investir dans les jeunes talents – améliorer les programmes destinés aux talents débutants afin de favoriser la continuité
opérationnelle et le transfert de connaissances ; et
Amplifier la présence de Sanofi sur le marché de l’emploi – se positionner comme employeur de premier choix dans les
classements d’attractivité.
Actions et indicateurs
Chacune des priorités stratégiques relatives aux talents s’appuie sur un ensemble d’actions conçues pour progresser, sans perdre
en flexibilité, pour renforcer la résilience des effectifs, améliorer l’engagement de tous les salariés de Sanofi et dégager un impact
mesurable.
Accroître la mobilité interne
Sanofi privilégie les parcours de carrière en interne, et y voit tant un levier de rétention de talents qu’un moyen de renforcer les
compétences. Par l’évaluation du potentiel de ses salariés permanents, Sanofi prépare ses effectifs à satisfaire ses besoins actuels
et futurs, tout en renforçant les plans de succession. Sanofi a évalué le potentiel d’environ 55 000 de ses salariés permanents, ce
qui lui donne une bonne vision d’ensemble sur la capacité de l’organisation à se préparer et à répondre aux enjeux.
Sanofi encourage fortement la mise en oeuvre de plans de développement individuels (PDI) pour tous les salariés permanents :
ces plans sont essentiels pour les talents à haut potentiel (HiPo) afin d’accélérer leur préparation à assumer des rôles critiques. À
ce jour, 88% d’entre eux ont un plan de développement individuel en cours.
Les mobilités transverses s’appuient sur l’agilité des salariés permanents ; elles favorisent l’innovation et la rétention. Sanofi
constate, année après année, une capitalisation croissante de ses viviers de talents internes favorisant le développement croisé
des compétences par des mobilités transverses (1 053 en 2025 contre 1 013 en 2024, représentant 8 % des mobilités internes).
Cette évolution démontre les progrès réalisés en matière de mobilité interne et d’agilité organisationnelle.
Construire une organisation basée sur les compétences
En 2025, Sanofi a entamé une transition vers un modèle d’organisation basé sur les compétences, baptisé Skills Power. En plaçant
les compétences au coeur de l’expérience de chaque salarié, Sanofi en fait un outil de rétention et de développement. Après le
succès d’un projet pilote réalisé auprès de 5 000 salariés au 2e trimestre, Sanofi a déployé ce modèle à l’échelle mondiale en
octobre, et cela a permis d’atteindre un taux d’auto-évaluation de compétences de 75 %. Ce déploiement mondial concerne tous
les salariés actifs, à l’exception des apprentis.
Ce modèle se caractérise par une taxonomie complète des compétences, une cartographie des emplois basée sur l’IA, des outils
d’auto-évaluation, des recommandations d’apprentissage personnalisées et l’exploration des parcours professionnels. Le modèle
Skills Power est intégré au programme de bilans annuels et pris en charge par des plateformes telles que Workday et Sanofi U,
renforçant ainsi l’engagement de Sanofi à se doter d’effectifs agiles et préparés à affronter l’avenir.
202
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Faciliter la transformation
Le programme de transformation de Sanofi vise avant tout à renforcer son agilité et à se doter de capacités adaptées à ses
besoins futurs, par le renforcement des compétences de ses dirigeants, par des programmes de formation avancés et par une
intégration stratégique de l’IA, afin de pouvoir anticiper l’évolution de ses besoins. L’approche de Sanofi privilégie l’attraction et la
rétention de talents ; c’est la raison pour laquelle elle intègre la formation continue et le développement des compétences au
coeur de sa stratégie. En voici les principaux piliers :
Amélioration des compétences et valorisation de l’IA : tirer parti de l’IA comme d'un outil stratégique, en vue de
personnaliser les parcours d’apprentissage, d’améliorer la prise de décision et d’accélérer la préparation des salariés. Cela
passe par une démocratisation des capacités numériques et par la promotion d’une culture de l’adaptabilité ;
Gestion des talents selon les compétences : la plateforme Skills Power donne aux salariés un accès à des opportunités de
développement sur mesure, à la mobilité professionnelle et à des parcours de croissance transparents, ce qui renforce
l’engagement et la rétention ;
Développement du leadership pour davantage d’agilité : programmes conçus pour former, à tous les niveaux, des leaders
prêts à affronter l’avenir. Grâce à de telles initiatives, ces leaders se préparent à piloter la transformation, à promouvoir le
développement des talents et à adopter des comportements qui favorisent l’agilité au sein de l’organisation ;
Expansion stratégique des hubs en tant que moteur de croissance : avec l’expansion du programme Talent Hubs, Sanofi
multiplie les possibilités de mobilité interne entre hubs et unités commerciales, et esquisse de nouveaux parcours
professionnels, favorisant le développement, l’attraction et la rétention des talents. Avec une gestion interne des capacités
d’acquisition de talents et un renforcement mondial de la gestion des talents, Sanofi accroît en outre la transparence pour les
carrières et des voies d’avancement plus accessibles pour les salariés, à tous les échelons de l’organisation.
Améliorer l’expérience vécue par les candidats et l’apprentissage
En 2025, Sanofi a amélioré l’expérience vécue par les candidats par l’automatisation des procédures d’entretiens, par la mise en
place de mécanismes de retour d’information constructifs, par la rapidité des notifications de décisions, et par une transparence
totale tout au long du cycle de recrutement. Les interactions, sur le portail, ont sensiblement augmenté : le portail de candidature
interne lancé en juillet compte 1 790 vues, contribuant ainsi à la mobilité interne entre entités commerciale. Dans l’ensemble, le
taux de satisfaction des candidats a augmenté de 5 %.
Le département Formation s’est fixé pour 2025 deux axes prioritaires :
la mise en place, à l’échelle mondiale, de processus et de standards globaux (et notamment des recommandations, des
méthodologies et des outils de création de formations) pour outille les experts en formation de Sanofi et les aider à préparer
des expériences de formation efficaces ; et
le renforcement des compétences en IA des professionnels en formations de Sanofi, en vue d'une modification en profondeur
du mode de conception, d'élaboration et de présentation de leurs formations.
Les ressources de formation sont accessibles à tous les salariés, partout dans le monde, sur deux plateformes intégrées :
iLearn, qui est le système de gestion de la formation de Sanofi pour les programmes obligatoires et réglementaires ; et
Sanofi U est la plateforme d’expérience d’apprentissage de Sanofi, basée sur l’IA, qui regroupe des ressources internes et des
bibliothèques universitaires externes au service du développement des compétences. Sanofi U propose des parcours
d’apprentissage personnalisés, adaptés au profil professionnel de chaque salarié, et garantit donc leur pertinence par rapport
aux objectifs de l’organisation et au développement de carrière des individus.
Disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et adaptées aux appareils mobiles, ces deux plateformes offrent aux salariés la
possibilité de se former à leur convenance. Les sous-traitants peuvent accéder aux cours lorsque cela s’avère indispensable pour
les missions qu’ils effectuent chez Sanofi. En 2025, les ressources d’apprentissage de Sanofi ont été très sollicitées : le recours aux
formations sur mesure a augmenté de 10 %, et 25 % des effectifs ont participé à des formations dispensées par des instructeurs,
ce qui démontre un taux d’adoption élevé partout dans l’organisation. Sanofi propose des programmes de formation en
cohérence avec la planification des capacités métier et avec ses priorités stratégiques, afin de préparer les salariés à un
environnement de travail en constante évolution.
Programmes Transformation Excellence : plus de 10 000 apprenants ont amélioré leurs compétences dans le domaine de
l'accompagnement au changement, renforçant ainsi la capacité de l’entreprise à s’améliorer continuellement ;
Partenariat avec McLaren : depuis 2022, avec ce partenariat, 5 000 apprenants se sont formés à incarner l’excellence
industrielle, la transformation opérationnelle et à soutenir la R&D. En 2025, ce programme a été complété par des programmes
de leadership alignés sur les valeurs « Take the Lead », pour 1 800 participants ;
Discover Digital : programme d'autoformation en ligne, lancé en 2024 pour développer des compétences fondamentales dans
les domaines des données, du numérique et de l’IA. Le taux de complétion actuel pour cette formation s’élève à 9 % de nos
salariés directs, l’objectif étant de 10 % pour 2025;
Programme de développement en Immunoscience : en seulement deux mois, 1 000 salariés se sont inscrits à ce programme
lancé en 2025 pour renforcer l’expertise en immunologie. L’ensemble de ce contenu a été converti en e-learning afin de
stimuler l’innovation dans le domaine de la R&D.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
203
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
Investir dans les jeunes talents
Les initiatives Early Careers visent à attirer et retenir les talents, à accélérer le développement de leurs compétences pour
préparer l’avenir. La population ciblée se compose des salariés, jusqu’à l’âge de 30 ans, qui suivent un programme d’études
supérieures, effectuent des stages ou des apprentissages, ou occupent des postes junior (quel que soit leur âge). Parmi les
principales initiatives en la matière figurent des graduate programs (programmes d’études supérieures) globaux, des partenariats
universitaires stratégiques, mais aussi une segmentation des effectifs, pour le suivi des résultats. Les principaux objectifs mettent
l’accent sur leur taux de conversion, leur représentation dans les Key Markets et l’amélioration de leur rétention.
En 2025, les principales initiatives prises sont le lancement du deuxième programme phare pour jeunes diplômés en Business
Operations, l’élargissement des partenariats stratégiques avec les universités (CEMS, UNITECH), l’approbation de la stratégie
globale 2030 pour les jeunes talents et le déploiement du programme Business Operations Early Talent avec un groupe pilote de
100 recrutements. Sanofi a en outre mis en place, un référentiel global pour la segmentation des jeunes talents pour un meilleur
suivi des résultats et des objectifs.
En 2025, le nombre de collaborateurs âgé au maximum de 30 ans a progressé à 12,2 % (contre 11,6 % en 2024) ; le taux de
conversion du programme pour diplômés s’est amélioré, à 77 % en 2025 (contre 38 % en 2024) ; et le taux d’attrition des jeunes
talents a diminué, passant de 13,9 % en 2024 à 12,4 % en 2025.
D’ici 2030, Sanofi ambitionne d’atteindre pour son graduate program un taux de conversion de 80 %, qui devrait représenter
35 % des recrutements externes dans les domaines prioritaires et 10 % des talents à fort potentiel au niveau de l'encadrement,
renforçant ainsi le développement du leadership et la continuité au sein de l’organisation.
Amplifier la présence de Sanofi sur le marché de l’emploi
Sanofi entend renforcer son positionnement d’employeur de premier choix pour attirer les talents indispensables à ses besoins
actuels et futurs ; une stratégie de recrutement multicanal a donc été mise en place pour améliorer l’engagement des candidats
et renforcer, auprès des talents, la visibilité de l’entreprise sur un marché Pharma particulièrement concurrentiel. Cette stratégie
se décline en campagnes numériques, en publicités régionales, en participations à des événements du secteur, à entretenir des
liens avec des communautés dédiées afin de créer un vivier de talent durable. Elle intègre également le Sanofi Influencer Program
afin d’amplifier les initiatives de sensibilisation à travers de ses salariés et d’accroître la présence de Sanofi sur le marché. Le suivi
de la performance de ces initiatives s’effectue à l’aide de benchmarks concurrentiels tels que les indicateurs Employer Branding
Index et LinkedIn Talent Insights, afin d’assurer une différenciation stratégique et un impact mesurable.
Objectifs et indicateurs
À l’heure actuelle, Sanofi ne s’est pas fixé d’objectif quantitatif formel en matière de formation. Cependant, 100 % de ses salariés(c)
ont suivi et achevé au moins un module de formation.
Indicateurs de performance des formations (a) (d’après le système iLearn (b) (c))
2025
2024
Nombre moyen d’heures de formation par salarié
41
33
Nombre moyen d’heures de formation (femmes)
36
31
Nombre moyen d’heures de formation (hommes)
45
37
Nombre moyen d’heures de formation (non déclaré)
53
40
Nombre de salariés bénéficiant d’une formation
73 268
81 462
Nombre de modules de formation
127 115
126 826
Nombre d’heures de formation (total)
3 004 271
2 746 415
Nombre d’heures de formation (femmes)
1 355 298
1 238 170
Nombre d’heures de formation (hommes)
1 645 993
1 506 843
Nombre d’heures de formation (non déclaré)
2 980
1 402
(a) Les programmes de formation suivis par les sous-traitants ne sont pas inclus dans ces chiffres.
(b) iLearn délivre toutes les formations obligatoires et fonctionnelles.
(c) Les heures de formation des salariés issus de récentes acquisitions ne sont pas incluses dans ces chiffres.
3.3.2.6.2. Inclusion
L’inclusion est un élément moteur essentiel de la stratégie « Take the Lead » de Sanofi. La stratégie mondiale d’inclusion de
Sanofi a entamé un nouveau chapitre : « Belong. Beyond Boundaries ». Elle concerne l’ensemble des salariés de Sanofi dans le
monde, en conformité avec les lois et réglementations locales, et s’appuie sur trois piliers : Patients, People & Places.
Patients : pour nos patients, instaurer l’équité pour tous dans les soins de santé. Être à la pointe du secteur dans les domaines
de la recherche, de l’accès aux soins et de la défense des droits inclusifs.
People : pour nos salariés, faire de l'inclusion une responsabilité partagée.
Places : pour nos sites, nos outils et nos médicaments, établir un standard d’inclusion sur les lieux de travail et au sein des
communautés de Sanofi.
204
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Gouvernance de l’inclusion
Le Global Inclusion Board, présidé par le Directeur Général, est constitué de cinq membres du Comité exécutif, d’un représentant
du réseau mondial Employee Business Resource Groups (EBRG) et de représentants senior de la fonction Inclusion. Il comprend
également trois experts externes, qui sont actuellement : Élisabeth Moreno, ancienne ministre déléguée à l’Égalité entre les
femmes et les hommes, à la Diversité et à l’Égalité des chances, Caroline Casey, entrepreneuse sociale primée, et Rohini Anand,
titulaire d’un doctorat, pionnière de la DE&I et guide d’opinion renommée. Ce conseil se réunit tous les trimestres pour examiner
les défis et orienter l’innovation. L’équipe Global Inclusion met en œuvre l’initiative « Belong. Beyond Boundaries », avec un
réseau de responsables Culture, Inclusion et Expérience locaux, dans 17 pays.
La stratégie d’inclusion de Sanofi est le fruit d’échanges de points de vue avec ses salariés issus de tous les niveaux hiérarchiques
et de partout dans le monde. Elle est supervisée à l’échelle mondiale, mais sa mise en œuvre est toujours adaptée à la situation
locale, dans le respect des lois et réglementations locales. La démarche démocratique des EBRG donne aux salariés le contrôle de
leurs antennes nationales ; elle guide le réseau mondial des EBRG et oriente les décisions programmatiques prises par leurs
sponsors du Comité exécutif. Créés par les salariés, pour les salariés, les EBRG agissent comme des organes consultatifs internes,
fournissant éclairages, points de vue divers et conseils pratiques en vue de faire percoler l’inclusion partout dans l’entreprise
Actions
People : Employee Business Resource Groups & Affinity Groups
Lancés en 2022 et chacun sous la supervision d’un sponsor exécutif, les cinq Employee Business Resource Groups mondiaux
(Gender+, Ability+, Culture and Origins+, Pride+, et Generations+) rassemblent plus de 91 antennes EBRG locales dans 61 pays,
pour une plateforme dynamique et motrice de la transformation culturelle chez Sanofi. Tout comme le réseau EBRG mondial a
des antennes locales, chaque pays (ou organisation multi-pays (MCO)) où Sanofi est implantée dispose de ses propres plans et
programmes Culture, Inclusion & Employee experience, conformes à la stratégie mondiale. À l’échelle nationale, chaque Business
Leader assure la fonction de sponsor EBRG local, de manière à promouvoir les initiatives et encourager la participation.
Outre les cinq groupes EBRG, il existe également à l’échelle mondiale quatre groupes d’affinité (Cancer & Work, Diabetes & Work,
Women’s Life Stages & Work et Parents & Work) composés de plus de 46 sections locales réparties dans 61 pays. Les groupes
d’affinité offrent aux salariés un espace sûr où ils peuvent échanger et se soutenir mutuellement sur la base de leurs expériences
vécues, que ce soit par des réunions, pour échanger des expériences et se soutenir, par des espaces de collaboration, pour
partager des ressources ou, parfois, par des projets de défense de droits ou des projets en faveur de communautés.
Les EBRG et les groupes d’affinité sont ouverts à tous les salariés, quels que soient leur origine, genre, âge ou circonstances
personnelles. En réponse à l’une des questions de l’enquête globale sur l’engagement Your Voice de 2025, près de 7 500 salariés
de Sanofi ont déclaré faire partie d’un ou plusieurs EBRG et/ou groupes d’affinité.
Inclusion des genres
Sanofi croit en l’importance de soutenir la représentation des genres sur le lieu de travail. Ainsi, les groupes de collaborateurs
EBRG Gender+ globaux et locaux comptent plus de 4 000 membres et sont ouverts à tous les salariés, quel que soit leur sexe ; ils
proposent des outils de développement de carrière, de visibilité et de défense des intérêts des femmes à tous les niveaux. Des
EBRG dédiés encouragent également les femmes à faire carrière dans les domaines STEM (sciences, technologies, ingénierie et
mathématiques), où elles restent sous-représentées.
Sanofi travaille en partenariat avec divers organismes mondiaux qui encouragent la représentation des femmes aux postes de
direction, notamment Catalyst (où le Directeur Général de Sanofi siège au conseil d’administration et où le Chief Diversity Officer
de Sanofi est membre du conseil consultatif), WIN, The Boardroom, la Healthcare Businesswomen’s Association (plus de
500 membres) ou WeQual.
En 2022, Sanofi a mis en place un congé parental non genré offrant, à l’échelle mondiale, 14 semaines de congés payés à tous les
parents, qu’ils aient donné naissance ou non, indépendamment de leur sexe, de leur structure familiale ou de leur orientation
sexuelle, y compris en cas d’adoption ou de maternité de substitution. Des ambassadeurs pour l'inclusion encouragent le recours
au congé parental et partagent des indicateurs de genre afin de favoriser la transparence et la responsabilité.
Places : Accessibilité physique et numérique
Les normes d’accessibilité de Sanofi énoncent les exigences à respecter pour créer des espaces de travail inclusifs, visant à
permettre à tous les salariés d’ accéder aux installations, aux outils et aux informations - quelles que soient leurs éventuelles
limitations. La norme d’accessibilité des espaces de travail, dont les référents sont les équipes Workplace Experience, couvre
désormais l’évaluation de l’accessibilité et les conseils connexes pour tous les types d’installations de Sanofi, qu’il s’agisse de
bureaux, de laboratoires, de sites de production (zones spécifiques) ou d’entrepôts.
Sanofi a fait réaliser des évaluations pour 120 sites (incluant des établissements tertiaires, industriels et de recherche) ; ceux-ci
disposent tous de plans d’action et du soutien de la direction pour répondre aux normes et à l’objectif d’accessibilité.
En 2025, Sanofi a accueilli un nouveau partenaire spécialisé en accessibilité numérique, pour améliorer les capacités de test et de
formation, et fournir des outils facilitant la mise en œuvre de sa norme d’accessibilité numérique (Digital Accessibility Standard).
À l’échelle mondiale, Sanofi propose à ses salariés des formations consacrées aux pratiques d’accessibilité sur le lieu de travail et
aux règles de conduite à adopter envers les personnes handicapées. Des formations relatives à l’accessibilité numérique et aux
pratiques inclusives de gestion et de recrutement y ont été ajoutées en 2025.
(1) L'index de l'égalité professionnelle en France est calculé sur les données de l'année précédente, en l'occurrence, de 2024.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
205
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
À titre d’exemple, voilà plus de 15 ans que Sanofi France s’attache à recruter et à maintenir dans l’emploi des personnes en
situation de handicap ; ces engagements sont officialisés par des accords avec les syndicats. Avec un taux d’emploi de 9,2 %, la
représentation des personnes en situation de handicap compte parmi les plus élevées au sein du CAC40 et dépasse le minimum
légal (fixé à 6 %).
Formation
Depuis 2023, un module sur les principes d’inclusion de Sanofi a été intégré à la formation obligatoire sur le Code de conduite
mondial de Sanofi, suivie par tous les salariés.
Objectifs et indicateurs
Maintenant que tous les sites de Sanofi satisfont aux critères d'obtention du niveau "Bronze", Sanofi a atteint son objectif en
matière d’accessibilité du lieu de travail pour tous ses salariés en situation de handicap. Pour y parvenir, Sanofi a mis en œuvre la
Global Accessibility Standard, pris diverses initiatives favorisant une accessibilité physique et numérique intégrale, pour répondre
aux besoins des salariés, et mené de manière proactive plusieurs évaluations. Tous les sites fait l’objet d’un classement au niveau
bronze, argent, or ou platine par le biais d'audits, sous la supervision de l’équipe Workplace Experience.
Désormais, tous les sites audités atteignent ou dépassent le niveau argent. Le processus d’évaluation des sites se poursuit, selon
huit critères essentiels : Physical, Health & Safety, Informational, Sensorial, Organization & Operational, Labs, Manufacturing et
Warehousing, à l’aide d’un outil structuré qui attribue des mesures prioritaires à prendre pour chaque catégorie.
Sanofi s’est fixé de nouveaux objectifs (à atteindre d’ici 2030) à propos de son ambition « Places » :
100 % des installations de Sanofi doivent avoir atteint le niveau maximal d’accessibilité physique d’ici fin 2030. Sur ce point,
Sanofi vise l’excellence pour toutes ses installations dans le monde, et intègre donc la norme d’inclusion la plus élevée (niveaux
Or et Platine) à la conception de ses bureaux, de ses sites de fabrication et d’approvisionnement et de ses laboratoires de R&D.
100 % des solutions numériques de Sanofi doivent répondre aux exigences minimales de sa norme d’accessibilité numérique
Digital Accessibility Standard. Les exigences minimales sont définies comme suit : obtention d’une déclaration d’accessibilité
(ou équivalent), décrivant les fonctionnalités et les obstacles connus en matière d’accessibilité. Les fonctionnalités et tâches
utilisateur essentielles ne présentent aucun problème d’accessibilité critique. Il n’y a aucun problème d’accessibilité critique
dans l’expérience d’assistance/contact, et tout utilisateur peut aisément contacter Sanofi pour une question ou pour une
demande d’accessibilité.
3.3.2.6.3. Indicateurs de rémunération
Objectifs et indicateurs
Sanofi prend l’engagement d’appliquer le principe d’égalité de salaire pour un travail semblable. Cela signifie que même si toutes
les personnes exerçant une même fonction ne reçoivent pas un salaire identique, tout écart de rémunération doit pouvoir être
expliqué par des raisons objectives, conformément aux politiques de rémunération de Sanofi, qui prennent en compte la création
de valeur, l’expertise, les profils de poste, le lieu de travail, les compétences et la performance.
En 2025, Sanofi s’est classée une fois de plus dans le haut du classement des entreprises notées dans l’index de l’égalité
professionnelle en France, avec des notes comprises entre 84 et 99 sur 100, dans le dernier index et une moyenne pondérée par
les effectifs de 96,8/100 (sachant que la moyenne pour les entreprises de plus de 250 salariés s’élève à 88/100).(1)
Écart de rémunération femmes-hommes
Chaque année, Sanofi publie un écart de rémunération qui exprime l’écart entre le salaire de base moyen des femmes et le salaire
de base moyen des hommes, en % du salaire de base moyen des hommes. En décembre 2025, Sanofi affiche au niveau mondial
un écart de rémunération moyen de 4,4 % en faveur des femmes. Le calcul de l’écart de rémunération hommes-femmes est très
sensible aux variations dans la structure des effectifs de l’entreprise, à son empreinte géographique et à son modèle d’affaires.
S’agissant de refléter correctement l’efficacité des politiques d’équité salariale de Sanofi, ce calcul a donc ses limites. Le calcul du
ratio :
tient compte de tous les salariés (y compris le Directeur Général et les membres du Comité exécutif), situés dans 63 pays ;
exclut les travailleurs temporaires, ainsi que les salariés qui, en France, bénéficient de plans de préretraite et ne travaillent donc
plus pour Sanofi.
Ratio de rémunération totale
Le ratio de rémunération totale annuelle de la personne la mieux rémunérée par rapport à la rémunération totale annuelle
médiane de l’ensemble des salariés est publié dans la section « 2.3.6. Ratio d’équité entre le niveau de rémunération des
dirigeants mandataires sociaux et la rémunération moyenne et médiane des salariés – Évolution de la rémunération des dirigeants
mandataires sociaux et des salariés au regard de la performance de la Société  ».
Le calcul de ce ratio tient compte des salariés permanents de Sanofi ayant au moins deux exercices d’activité ininterrompue. Pour
l’ensemble des salariés concernés, à l’exception des mandataires sociaux et des salariés en France, le calcul tient compte des
avantages consignés dans le système HRIS, à savoir : salaire de base, incitations à court terme (STI) et à long terme (LTI). Les
avantages en nature locaux, qui ne sont pas enregistrés au niveau central, ne sont pas pris en compte.
206
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
En règle générale, la rémunération des mandataires sociaux (par exemple le Directeur Général) ainsi que la rémunération des
salariés en France tiennent compte de l’ensemble des éléments de rémunération.
3.3.2.7. Autres sujets liés au travail
3.3.2.7.1. Confidentialité des données
Sanofi a l’ambition d’organiser un niveau de confidentialité des données des salariés conforme à sa Politique mondiale de
confidentialité des données et à ses 8 règles d’or, décrites dans la section « 3.3.4.3. Confidentialité des données des patients ».
Parmi les mesures prises, on peut citer les exigences strictes imposées aux tiers chargés du traitement, un protocole solide de
réponse aux violations de confidentialité des données et l’amélioration continue des mesures de sécurité, comme la protection de
la vie privée dès la conception dans les plateformes RH et des mesures de minimisation des données.
Afin de réduire les risques, Sanofi organise régulièrement des formations consacrées à la confidentialité des données, applique
des méthodes avancées de contrôle d’accès et de cryptage, et soumet ses fournisseurs à un programme d’évaluation dédié. Ces
efforts garantissent que les données des salariés sont traitées de manière responsable, sécurisée et conforme aux normes
mondiales, renforçant ainsi la confiance et protégeant la confidentialité, toutes activités confondues.
3.3.2.7.2. Canaux Speak-Up de Sanofi et protection contre la discrimination
Pour une information complète sur la ligne d’assistance Speak-Up de Sanofi, sur son engagement de respecter le principe
d’absence de représailles et sur les mécanismes de gestion des questions relatives aux salariés, voir « 3.4.1.3. Protection des
lanceurs d’alerte ».
En 2024, Sanofi a lancé son programme global Speak-Up, conçu pour aider tous les salariés à utiliser efficacement les possibilités
et les ressources Speak-Up disponibles, et notamment la ligne d’assistance Speak-Up. Les informations relatives au programme
Speak-Up sont intégrées au Code de conduite de Sanofi et sont accessibles à tous les salariés. Grâce à ce programme, chaque
salarié peut :
partager des informations constructives, ciblées, actuelles et exploitables afin de constituer des équipes très performantes ;
mener ouvertement des débats d’idées, partager des opinions et demander des commentaires, afin de promouvoir la diversité
des points de vue et de prendre de meilleures décisions ;
remettre en question le statu quo pour simplifier, apporter des changements positifs et influencer les résultats ; et
faire remonter des préoccupations et mettre en lumière des problèmes afin de promouvoir l’équité et le sens des
responsabilités, et assurer ainsi la sécurité de Sanofi, de ses patients, de ses partenaires et de ses salariés.
Dans la droite ligne de son ambition Speak-Up, Sanofi a également lancé un Bureau de médiation interne, à savoir un réseau
mondial de collaborateurs formés pour apporter un soutien indépendant, impartial, confidentiel et informel aux salariés. Le but
est de surmonter les litiges, conflits et obstacles qui les empêcheraient d’exprimer leur plein potentiel. Le bureau de médiation ne
remplace pas les canaux de signalement existants, mais les complète.
Sanofi mène des enquêtes auprès de ses salariés (comme Your Voice, enquête démographique anonyme), dont certaines
questions portent sur la manière dont ils perçoivent leur sécurité psychologique, sur leur degré de confiance et sur leur volonté de
s’exprimer via Speak-Up s’ils constatent un manquement ou en sont victimes, afin d’évaluer à quel point les salariés sont
sensibilisés à la question et de juger de l’efficacité de ces mécanismes.
Conformément à son Code de conduite, Sanofi, ne tolère ni ne soutient aucune forme de discrimination. La politique disciplinaire
mondiale de Sanofi stipule que l’entreprise adopte une tolérance zéro à l’égard de toute discrimination, définie comme toute
forme de traitement inégal notamment fondé sur la race, l’origine ethnique, le lieu d’origine, la couleur de peau, le sexe, la
grossesse, l’orientation sexuelle, l’identité ou l’expression de genre, l’état civil, l’âge, la religion, les convictions politiques, la langue,
la condition sociale, le handicap ou la situation familiale, ou sur l’appartenance ou l’affiliation (réelle ou perçue) à un groupe. De
plus, la politique mondiale de Sanofi relative à la liberté d’association interdit toute discrimination à l’encontre de salariés engagés
dans des activités syndicales (voir la section « 3.3.2.4.2. Liberté d’association, négociation collective et dialogue social »).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
207
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
3.3.3.Travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2)
S2
Travailleurs de la chaîne
de valeur
Impacts, Risques
& Opportunités
• Temps de travail
• Salaires décents
• Dialogue social, liberté
d’association &
négociation collective
• Santé et sécurité
• Travail des enfants
• Travail forcé
L’ambition de Sanofi :
Respecter les principes fondamentaux dans les domaines des droits
humains, des droits du travail, de la santé et de la sécurité,
de la protection de l’environnement, de la lutte contre la corruption
et de la confidentialité des données
• Principes et droits fondamentaux au travail, de l’OIT
• Tous les fournisseurs, ainsi que leurs propres fournisseurs, sont tenus d’adhérer
au Code Sanofi de conduite des fournisseurs
Garantir de bonnes conditions de travail tout au long de la chaîne de valeur
• La gouvernance de Sanofi en matière de gestion des risques tiers supervise
l’évaluation des risques fournisseurs à l’intégration et surveille les risques identifiés,
notamment à propos des droits humains et des droits à la santé et la sécurité
• Sanofi réalise, selon les besoins, des audits de fournisseurs visant essentiellement
leur performance HSE et les questions des droits au travail
Principales étapes
1 611 fournisseurs évalués en 2025
92 % des fournisseurs évalués en 2025
répondant aux exigences de durabilité de
Sanofi
82 % des fournisseurs présentant
potentiellement des risques HSE, éliminés
entre 2020 et la fin de 2025
SANOFI_ESRS_FR_S2.svg
3.3.3.1. Introduction
Le tableau ci-dessous répertorie les impacts, risques et opportunités liés aux travailleurs de la chaîne de valeur de Sanofi que
l’entreprise a identifiés et jugés matériels, au regard de la directive CSRD, à l’occasion de la mise à jour de son analyse de double
matérialité réalisée en 2025.
Tous les IRO ont été notés indépendamment des mesures d’atténuation mises en œuvre par Sanofi ; autrement dit, l’analyse de
matérialité a été réalisée sur la base des impacts, risques et opportunités bruts. Ces informations doivent être interprétées à la
lumière de la norme ESRS 2, et tout particulièrement des exigences de publication IRO-1 et SBM-3, conformément à la directive
208
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
CSRD et à la méthodologie associée élaborée par la Commission européenne, par l’EFRAG et à d’autres lignes directrices (voir
l’« Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ». L’explication des abréviations figure dans la légende du tableau.
Sujet
(Sous-)Thème
Type
d’IRO
Localisation dans
la chaîne de valeur
Horizon
temporel
Description
Conditions de travail
Temps de
travail
IN
CVAm
CT
Le non-respect par un fournisseur de la réglementation relative au temps de travail
peut occasionner chez les travailleurs un manque de repos et de congés.
Salaires
décents
IN
CVAm
CT
Si un fournisseur de Sanofi ne garantit pas aux travailleurs de la chaîne de valeur
un salaire décent, ceux-ci peuvent éprouver des difficultés à satisfaire leurs besoins
essentiels et à assurer un niveau de vie décent à leur famille et à eux-mêmes.
Dialogue
social, liberté
d’association,
négociation
collective
IN
CVAm
CT
L’impact sur les droits des travailleurs de la chaîne de valeur, en cas de refus, par
un fournisseur de Sanofi, de leur accorder la liberté d’association, de promouvoir
le dialogue social volontaire et de conclure des conventions collectives résultant
du dialogue social et des comités d’entreprise.
Santé et
sécurité
IN
CVAm
CT
Des conditions de travail dangereuses chez des fournisseurs peuvent nuire aux
travailleurs, voire leur occasionner des problèmes de santé immédiats ou futurs.
R
CVAm
CT
La survenue d’un incident de santé ou de sécurité majeur sur le site d’un fournisseur
essentiel peut perturber la continuité d’approvisionnement et entraîner des pertes
financières en raison d’un manque à gagner.
Autres droits liés
au travail
Travail des
enfants
IN
CVAm
CT
Le travail des enfants reste un sujet de préoccupation dans les pays à risque moyen
et élevé où certains fournisseurs exercent leurs activités. L’existence du travail
des enfants dans la chaîne d’approvisionnement est source d’un risque majeur
de violations des droits humains.
Travail forcé
IN
CVAm
CT
Le travail forcé reste un sujet de préoccupation dans les pays à risque moyen et
élevé où certains fournisseurs exercent leurs activités. L’existence du travail forcé
dans la chaîne d’approvisionnement est source d’un risque majeur de violations
graves des droits humains.
Abréviations :
IN = impact négatif ; IP = impact positif ; R = risque ; CV = chaîne de valeur ; CVAm = chaîne de valeur amont ; AP = activités propres ; CVAv = chaîne de valeur
aval ; CT = court terme, moins d’un an ; MT = moyen terme, un à cinq ans ; LT = long-terme, plus de cinq ans.
Les impacts identifiés dans le cadre de l’ESRS S2 sont tous considérés comme systémiques dans les pays à risque moyen et élevé.
3.3.3.1.1. Impacts, risques et opportunités matériels (IRO)
L’analyse de matérialité menée par Sanofi a abouti à l’identification de six impacts matériels et d’un risque matériel. Cette analyse
se basait sur des données de risque pays, fournies par un prestataire externe spécialisé, et sur des données institutionnelles
mondiales relatives aux risques pays sur les droits humains émanant de sources publiques telles que la Banque mondiale et
l’OCDE. Ces institutions publient des notes et des évaluations sur le thème des droits humains pour tous les pays du monde.
Sanofi a pu combiner ces informations avec ses propres données internes : dépenses spécifiques par pays, informations
opérationnelles, réglementation en vigueur et divers autres facteurs, de manière à cartographier pour chaque IRO les notes de
gravité et de probabilité et identifier ainsi les IRO matériels. Lorsqu’aucune donnée de risque pays spécifique n’était disponible,
Sanofi s’est appuyée sur la proportion de ses fournisseurs qui sont basés dans un pays de l’OCDE.
Conditions de travail
Temps de travail : l’évaluation n’exclut pas l’existence de problèmes d’heures supplémentaires dans la chaîne
d’approvisionnement en amont de Sanofi, selon des notations et des données provenant de tiers.
Salaires décents : l’évaluation révèle que le risque d’inadéquation salariale est plus marqué chez des fournisseurs directs. Une
partie des dépenses directes de Sanofi provient de pays à haut risque.
Dialogue social, liberté d’association et négociation collective : il s’agit là d’un motif de préoccupation matériel dans la chaîne
d’approvisionnement en amont de Sanofi, car un nombre significatif de fournisseurs sont implantés dans des pays où ces
problèmes sont courants.
Autres droits des travailleurs
Travail des enfants : une petite partie des fournisseurs directs de Sanofi est située dans des pays à haut risque. Compte tenu
de sa tolérance zéro à l’égard du travail des enfants dans sa chaîne de valeur, Sanofi contrôle en permanence le respect de ces
normes par ses fournisseurs.
Travail forcé : de telles pratiques peuvent se produire, en particulier dans les pays à haut risque où sont implantés un petit
nombre de fournisseurs.
Pour la préparation du présent rapport, certains impacts et risques ont été regroupés en raison de la similitude des thèmes dont
ils relèvent. Ont ainsi été regroupés en une seule catégorie le travail forcé et le travail des enfants. Les questions de salaires
décents, de temps de travail et de dialogue social l’ont été également, pour mieux faire ressortir les problèmes pertinents.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
209
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
3.3.3.1.2. Description des travailleurs de la chaîne de valeur par type et par zone géographique
Pour Sanofi, les travailleurs de la chaîne de valeur sont les personnes employées par les organisations suivantes :
les tiers A (en amont), à savoir les fournisseurs et sous-traitants de rang 1 de Sanofi, comme les façonniers (CMO) et les
organisations de recherche sous contrat (CRO) ;
les tiers B (en aval), à savoir les grossistes, les distributeurs, les agents et les détaillants ;
les services externalisés, à savoir les travailleurs qui effectuent des tâches de routine dans les locaux de Sanofi, aux côtés de
ses propres salariés. Il s’agit notamment du personnel de cafétéria, des équipes d’entretien, des prestataires de services
internes, des attachés de recherche clinique, des prestataires de services fonctionnels et des services de gestion des
applications ;
les prestataires de services de conseil, à savoir les personnes opérant sous le code NACE M70.2, tels que les consultants en
stratégie et les auditeurs financiers.
Sont spécifiquement exclues de ce périmètre les personnes salariées sous contrat d’emploi avec Sanofi, ainsi que les travailleurs
occasionnels et les prestataires externes. Ces catégories sont traitées séparément dans la section «  3.3.2.  Effectifs de l’entreprise
(ESRS S1) ».
Les fournisseurs de Sanofi sont implantés dans le monde entier, selon la distribution suivante :
Principales données d’achats
2025
2024
2023
Dépenses d’achats (en milliards d’euros)
16,8
15,9
15,8
Dans des pays de l’OCDE
15,5
14,6
14,4
Dans des pays non membres de l’OCDE
1,2
1,3
1,3
Nombre de fournisseurs
19 530
38 220
33 952
Nombre de pays où sont implantés des fournisseurs de Sanofi
90
135
119
3.3.3.1.3. Stratégie d’achats responsables
En sa qualité de signataire du Pacte mondial des Nations Unies, Sanofi adhère aux principes fondamentaux en matière de droits
humains, d’emploi, de santé et de sécurité, de protection de l’environnement, de lutte contre la corruption et de confidentialité
des données.
La stratégie d’achats responsables de Sanofi s’articule autour de trois grands piliers :
construire une activité responsable (gouvernance et gestion de risques tiers) ;
contribuer à une planète saine (responsabilité environnementale) ; et
se préoccuper des personnes (Social Impact Sourcing approvisionnement à impact sociétal).
La politique d’achats responsables de Sanofi vise à intégrer à ses pratiques d’approvisionnement certains risques de durabilité
susceptibles d’avoir des impacts négatifs sur l’environnement et sur la société au sens large. Dans la conception des processus et
des fonctions au sein de son organisation, Sanofi a tenu compte de l’impact de ses activités sur ses parties prenantes internes et
externes assurant son approvisionnement, et notamment ses fournisseurs tiers. Sanofi intègre donc des exigences de
développement durable à l’ensemble de ses processus d’achat : intégration des fournisseurs, appels d’offres et contrôle continu
par le biais d’audits et d’évaluations.
Sanofi s’attache également à établir avec ses fournisseurs stratégiques des relations étroites et de qualité, compatibles avec ses
exigences en matière de durabilité. Sanofi a mis en place diverses initiatives pour sensibiliser, former et influencer ses fournisseurs
de manière à pouvoir traiter chacun de ses IRO matériels.
Description des travailleurs/des groupes spécifiques les plus exposés
En matière de droits humains, Sanofi identifie et évalue les risques d’après diverses caractéristiques des travailleurs concernés
(niveau de qualification, conditions de travail, travailleurs vulnérables), mais aussi des pays où elle opère (législation inadéquate,
violations des droits humains, populations vulnérables). En l’occurrence, Sanofi accorde une attention toute particulière aux
groupes vulnérables que sont les femmes, les jeunes, les personnes sans instruction et les migrants.
3.3.3.2. Politiques relatives aux travailleurs de la chaîne de valeur
3.3.3.2.1. Code de conduite des fournisseurs
L’importance que Sanofi accorde à un approvisionnement responsable se reflète dans son Code de conduite des fournisseurs,
auquel tous ses fournisseurs ainsi que leurs fournisseurs respectifs sont tenus d’adhérer dans le cadre de leur intégration. Ils
sont en effet censés se conformer à ce qui suit :
Réglementation du travail – respect de la réglementation interdisant le travail des enfants, le travail forcé, la violence et la
discrimination, conformément aux conventions fondamentales de l’OIT ;
Conditions de travail – mise en place de conditions de travail décentes, caractérisées notamment par des horaires
raisonnables, des salaires et des avantages sociaux équitables et la liberté d’association ;
210
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Santé et sécurité protection de la santé et de la sécurité des travailleurs, organisation de formations et communication
d’informations sur les aléas et sur les mesures de préparation aux situations d’urgence.
Sanofi a la conviction que les IROs qu’elle estime matériels sont pris en compte dans les sections du Code de conduite des
fournisseurs qui traitent du travail ainsi que des questions de santé et de sécurité. Ce Code est intégré aux systèmes de
commande électronique de Sanofi ; il y est également fait référence dans sa politique mondiale d’achats et dans son standard
opérationnel des achats à l’échelle mondiale. Chaque fournisseur est tenu, lors de sa phase d’intégration, d’accuser réception du
Code de conduite des fournisseurs et d’y adhérer.
3.3.3.2.2. Gouvernance du risque fournisseur
Sanofi s’est dotée d’une structure interne de gouvernance des risques tiers afin d’établir une cohérence entre ses fournisseurs et
ses valeurs, évaluer le risque fournisseur dès le moment de leur intégration, et surveiller les risques associés aux principaux d’entre
eux. Supervisé par une équipe globale de gestion des risques, le modèle de gouvernance de Sanofi met l’accent sur des efforts
continus d’interaction et un engagement de toujours viser l’amélioration. Outre l’équipe de gestion des risques, les principales
parties prenantes de ce processus sont les experts risques métier, les équipes Achats et les responsables Achats des pays.
Cette structure de gouvernance, sous la direction de la fonction Achats, vise à couvrir trois domaines essentiels du cycle de vie de
la gestion du risque fournisseurs : leur intégration, l’analyse de risques et une surveillance continue. Sanofi organise des réunions
périodiques de suivi des risques relatifs à ses fournisseurs à haut risque, aux questions de conformité réglementaire et aux
violations des droits humains éventuellement commises chez ses fournisseurs.
3.3.3.2.3. Politique des droits humains pour les travailleurs de la chaîne de valeur
Sanofi adhère aux principes et droits fondamentaux des travailleurs que prône l’OIT, visés par les conventions suivantes :
la liberté d’association et la reconnaissance du droit de négociation collective (conventions 87 et 98 de l’OIT) ;
l’élimination de toute forme de travail forcé (conventions 29 et 105 de l’OIT) ;
l’élimination effective du travail des enfants (conventions 138 et 182 de l’OIT) ;
l’élimination de la discrimination à l’emploi (conventions 100 et 111 de l’OIT) ; et
des conditions de travail justes et favorables (conventions 1, 14, 106, 132 et 138 de l’OIT).
Sanofi adhère aux normes internationales en matière de droits humains, et notamment aux principes directeurs des Nations Unies
relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.
Politique en matière de travail des enfants
Sanofi défend le droit des enfants à vivre une enfance exempte de responsabilités professionnelles. L’entreprise interdit donc
l’emploi de jeunes (âgés de moins de 18 ans) en son sein ou chez ses partenaires commerciaux si cet emploi n’est pas conforme
aux conventions 138 et 182 de l’OIT, ainsi qu’aux lois et règlements pertinents en matière d’âge, d’horaires de travail, de
rémunération, de santé et de sécurité. Plus précisément, les conditions de travail suivantes sont strictement interdites pour les
jeunes travailleurs de moins de 18 ans : horaires de nuit, heures supplémentaires excessives, exposition aux produits chimiques,
aux pesticides, aux machines, aux outils, à la poussière, aux températures ou à un niveau sonore extrêmes. Les jeunes travailleurs
font l’objet d’analyses de risques appropriées et d’un suivi régulier de leur santé et de leurs conditions de travail.
Politique en matière de travail forcé, d’esclavage moderne et de traite des êtres humains
Sanofi interdit catégoriquement toute forme de travail forcé, d’exploitation, de servitude ou de travail obligatoire, tant dans ses
activités propres que dans sa chaîne d’approvisionnement, conformément aux conventions 29 et 105 de l’OIT. Tout salarié doit
pouvoir conserver ses documents d’identité et nul ne peut exiger de lui des dépôts d’argent. Il doit également être libre de mettre
fin à son emploi moyennant un préavis raisonnable. Sanofi a conscience du risque accru d’esclavage moderne dans les chaînes
d’approvisionnement (notamment lorsque ses partenaires commerciaux sont dépendants de travailleurs migrants vulnérables) et
s’efforce d’atténuer ces risques.
Salaires décents, horaires de travail, dialogue social
Sanofi traite des questions de salaires décents, d’horaire de travail et de dialogue social dans sa note consacrée à sa politique des
droits humains. Les heures supplémentaires s’effectuent sur une base volontaire, en fonction des besoins de l’entreprise et dans
le respect de la santé et de la sécurité des travailleurs.
Sanofi reconnaît l’importance de la lutte contre la violence et encourage la sécurité au sein de sa chaîne de valeur. L’entreprise a
élaboré, à l’intention des fournisseurs, un Code de conduite des fournisseurs, que ceux-ci sont tous tenus de signer, renforçant
ainsi cet engagement.
Questions et incidents liés aux droits humains au sein de la chaîne de valeur
Aucun incident n’a été porté à la connaissance de Sanofi au cours de ses procédures de diligence raisonnable, de ses évaluations
et de ses audits.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
211
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
3.3.3.3. Engagement des fournisseurs et évaluation visant à mesurer l’impact sur les travailleurs
de la chaîne de valeur
La stratégie Sanofi de gestion des risques a pour ambition de contrer les risques liés aux droits humains, à la santé et à la sécurité,
ainsi que d’autres risques associés aux fournisseurs tant nouveaux qu’existants. Dans son processus d’intégration, Sanofi interagit
directement avec les représentants de fournisseurs, souvent considérés comme les représentants des travailleurs de la chaîne de
valeur pour évaluer les principales composantes de risque. De plus, Sanofi applique une méthodologie standard pour procéder à
l’audit de certains fournisseurs, et s’engage, avec l’appui de la fonction Achats, dans des programmes de gestion des relations
fournisseurs.
À l’appui de cette stratégie, Sanofi peut compter sur une plateforme numérique d’intégration (COUPA) et sur EcoVadis, un
prestataire de services spécialisé dans l’analyse de risques tiers, pour mieux évaluer (i) l’e ngagement des fournisseurs en matière
de sécurité des travailleurs, (ii) le respect des politiques relatives aux droits humains (travail des enfants, travail forcé et autres
sujets à risque) ; et (iii) la conformité aux normes de Sanofi.
En tentant d’identifier et d’évaluer ces risques, Sanofi est en mesure de prendre des décisions éclairées pour la protection des
intérêts des parties prenantes de sa chaîne d’approvisionnement, en se soumettant aux normes éthiques les plus strictes. La
procédure d’intégration des fournisseurs, qui prévoit des questionnaires détaillés pour chaque étape du cycle de vie ainsi qu’une
diligence raisonnable rigoureuse, joue un rôle essentiel dans l’atténuation préventive des risques.
3.3.3.3.1. Matrice des risques des sous-catégories
Pour chaque fournisseur, Sanofi établit un profil par domaine, par sous-catégorie et par pays, en faisant appel à ses équipes
d’experts juridiques et risques. Sanofi analyse les sous-catégories afin d’identifier les risques inhérents par pays, par profil de
fournisseur et par indicateur économique. Cet exercice aide à détecter les risques avant intégration complète :pour utilisation
dans un système Sanofi ; il déclenche des évaluations supplémentaires à l’aide d’outils tiers ou avec des experts en risques afin de
résoudre d’éventuelles difficultés, de manière à induire un impact positif et mesurable pour les travailleurs de la chaîne de valeur
liés à ces fournisseurs.
Ce processus est conçu de telle sorte que les risques relatifs aux droits humains et aux questions de santé et de sécurité puissent
être examinés pour toutes les sous-catégories d’achats. Les fournisseurs sont évalués d’après les risques intrinsèques qu’ils
représentent en termes de santé et de sécurité, d’environnement et de droits humains, comme suit :
santé et sécurité – le nombre de personnes potentiellement affectées et la gravité des conséquences ; et
droits humains les caractéristiques des travailleurs (niveau de qualification, nombre, statut temporaire ou non) et les risques
d’atteinte aux droits humains propres au secteur d’activité.
Le score composite qui en résulte, découlant de la matrice de risque des sous-catégories, a permis d’identifier 47 sous-catégories
d’achats présentant un risque élevé pour la santé, la sécurité et les droits des travailleurs. Aux fournisseurs appartenant à ces
47 sous-catégories, Sanofi applique donc une attention toute particulière, avec des audits ou des évaluations effectuées par un
prestataire externe (EcoVadis), en fonction de leur sous-classification.
3.3.3.3.2. Segmentation des fournisseurs
Sanofi a créé un cadre de risque unifié en vue d’affiner la définition de ses fournisseurs critiques et essentiels au sein de son
équipe Global Risk. Sanofi dispose également d’un programme de gestion des relations fournisseurs pour l’identification de ses
fournisseurs privilégiés ( Strategic, Core et Transactional ), qui cible très précisément ses plans d’action et d’atténuation des
risques. Sanofi est en mesure de hiérarchiser sa gestion des risques et d’en minimiser l’impact sur l’ensemble de la chaîne de
valeur.
3.3.3.3.3. Cycle de vie de la gestion du risque fournisseurs
Évaluation du risque fournisseurs à l’occasion d’appels d’offres
Depuis 2022, tout candidat fournisseur qui répond à un appel d’offres de Sanofi est tenu de se soumettre à une évaluation de
durabilité (ESGiT) portant notamment sur les droits humains. Cette évaluation représente jusqu’à 20 % de la note du fournisseur
dans le processus d’appel d’offres. Tout fournisseur qui n’a pas mis en place de mesures explicites interdisant le travail forcé, le
travail des enfants et les discriminations est soumis par Sanofi à une évaluation attentive. Tout fournisseur jugé à risque par l’outil
ESGiT est invité, s’il ne l’a pas déjà fait, à se soumettre à une évaluation par un prestataire tiers.
Évaluation du risque fournisseurs à l’occasion de l’intégration
Chez Sanofi, l’intégration des fournisseurs passe par une plateforme numérique (Coupa), qui prévoit un questionnaire général qui
recueille diverses informations : détails de l’immatriculation de la société, matières fournies, profil de risque pays et politiques
appliquées dans le domaine des droits des travailleurs, de la santé et de la sécurité, notamment. À la lumière des risques
intrinsèques aux diverses sous-catégories, ces données déclenchent des évaluations de risque spécifiques.
Les fournisseurs peuvent entrer en relation avec Sanofi, par l’intermédiaire de la plateforme Coupa, après analyse des risques et
signature du Code de conduite des fournisseurs. Avant finalisation, ces analyses sont soumises à une double évaluation, par
informatique et par des experts en risques. Toute lacune détectée par le système ou par les experts aura pour effet d’intégrer au
système Coupa un plan d’atténuation des risques.
212
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Évaluation et contrôle continus des fournisseurs
Sanofi a mis en place une approche basée sur les risques, et cible ses évaluations d’après les catégories à haut risque identifiées dans la
matrice des sous-catégories de risque définies ci-dessus. Ses acheteurs et ses experts en risques sont également en mesure de
recommander des analyses ponctuelles d’après les informations recueillies dans le questionnaire général complété lors de l’intégration.
Évaluation de durabilité des fournisseurs
2025
2024 (a)
2023
Nombre de fournisseurs dont la performance de durabilité a été évaluée
1 611
865
225
dont nombre de fournisseurs évalués répondant aux exigences de durabilité de Sanofi
1 479
773
211
dont pourcentage de fournisseurs évalués répondant aux exigences de durabilité de
Sanofi
92,0%
89,0%
94,0%
dont nombre de fournisseurs soumis à une deuxième évaluation
215
830
214
pourcentage de fournisseurs bénéficiant d’une note améliorée après exécution
d’un plan d’action
58,0%
39,0%
25,0%
(a)En 2024, en raison de la révision des règles d’évaluation, celles-ci ont visé les entités juridiques locales plutôt que leur maison-mère, ce qui s’est traduit
par une sensible augmentation du nombre d’évaluations.
Le processus d’évaluation des risques prévoit des réévaluations lorsque les résultats de l’analyse initiale révèlent une performance
insuffisante. Ces réévaluations sont programmées automatiquement, tous les deux ans, pour tous les fournisseurs. Dans le cas de
plans d’action significatifs ou non résolus, Sanofi peut mener des audits sur site, voire mettre fin à la relation.
Audits de fournisseurs
Les audits de fournisseurs, principalement axés sur les performances HSE et éventuellement sur les questions des droits des
travailleurs, sont effectués par la fonction HSE de Sanofi ou par des auditeurs externes. Voir la section « 3.3.3.4. Santé et
sécurité » ci-après.
3.3.3.4. Santé et sécurité
Le système de gestion HSE de Sanofi, qui fait l’objet de révisions régulières et qui est mis en œuvre sur tous ses sites, s'applique à
l'ensemble des effectifs présents sur ses sites, y compris les cocontractants et les sous-traitants. Il vise à atténuer les risques et
impacts à travers un manuel de référence où sont définies des normes et méthodologies conformes aux analyses des risques et
aux attentes des parties prenantes. Sanofi encourage vivement les fournisseurs, cocontractants et sous-traitants à se conformer
à ses standards HSE sur leurs propres sites, en prenant les standards de Sanofi comme principaux critères d’évaluation.
Les fournisseurs et sous-traitants sont également ciblés par des audits réguliers, axés sur la performance HSE et sur les questions
pertinentes de droits humains. Ces audits sont effectués soit par la fonction HSE de Sanofi, soit par des cabinets indépendants ;
ils évaluent les sous-traitants sur la base de leurs activités et de leurs risques potentiels. Les lacunes constatées par ces audits
sont atténuées par des plans d’action destinés à surveiller la continuité des efforts de conformité et d’amélioration. Ces lacunes
d'audit peuvent également mener à une cessation des relations d'affaires.
Les fournisseurs font l’objet d’un suivi continu. Sanofi procède périodiquement à des revues avec des experts ; toutes les
difficultés potentielles sont ainsi examinées et gérées de manière proactive, par des actions immédiates et des efforts continus
d’amélioration à long terme.
Le système de gestion HSE est un processus continu et évolutif. Les analyses de risques relatives aux parties externes sont
réexaminées tous les trois ans ou en cas de changement important de l’activité ; elles sont consolidées annuellement dans une
matrice des risques.
Le tableau ci-dessous présente le nombre d’audits de fournisseurs réalisés au cours des dernières années.
2025
2024
2023
Nombre d’audits de façonniers de Sanofi (Contract Manufacturing Organizations) (a)
30
37
44
Nombre d’audits des fournisseurs de principes actifs et intermédiaires (API) (a)
61
71
104
Nombre de fournisseurs soumis en cours d’année à un audit aboutissant à des
conclusions critiques
29
38
25
(a)Y compris les audits partagés PSCI.
Le processus Sanofi d’analyse de la criticité passe par l’audit de fournisseurs tiers et de prestataires CMO afin d’évaluer s’ils se
conforment à ses normes et à la réglementation. Les audits évaluent le nombre de constatations majeures et critiques, ce qui sert
de base au classement des fournisseurs et des prestataires de production selon le niveau de leur audit HSE. Ce classement
influence la poursuite de la collaboration avec Sanofi et la fréquence des audits. Celle-ci tient également compte du score de
risque des sous-traitants (selon leur activité, d’après une note de 1 à 6), des résultats des audits précédents et d’éventuelles
modifications de leur activité. En application de son approche basée sur les risques, Sanofi procède à un audit systématique de
tous ses fournisseurs et prestataires de production présentant un niveau de risque 5 et 6.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
213
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
Sanofi peut aller jusqu’à résilier des contrats si un audit révèle une non-conformité critique. Les plans d’action résultant d’un audit
sont vérifiés à l’occasion d’une réévaluation ou d’un audit de suivi spécifique. Entre 2020 et la fin de 2025, Sanofi a éliminé 82 %
des fournisseurs présentant potentiellement des risques HSE. Sanofi a mis fin à certains partenariats et mis en œuvre des plans
d’amélioration de performance, et ainsi réduit de 129 à seulement 27 le nombre de ses fournisseurs/CMO jugés critiques. Chacun
de ces 27 fournisseurs fait l’objet, en continu, d’un suivi spécifique et de plans d’amélioration.
3.3.4.Consommateurs et utilisateurs finaux (ESRS S4)
S4
Consommateurs & utilisateurs finaux
Impacts, Risques
& Opportunités
• Impacts liés aux informations destinées aux utilisateurs
finaux : Accès à une information (de qualité)
• Impacts liés aux informations destinées aux utilisateurs
finaux : Confidentialité
• Sécurité personnelle des utilisateurs finaux (et
notamment qualité et pharmacovigilance)
• Inclusion sociale des utilisateurs finaux : des
médicaments accessibles et abordables
• Inclusion sociale des utilisateurs finaux :
traitements innovants pour des besoins non
satisfaits
• Éthique médicale et bioéthique
• Continuité de la chaîne d’approvisionnement
L’ambition de Sanofi :
Communiquer une information de qualité
aux professionnels de santé et aux patients
• Traiter les demandes d’information médicale sans délai, à l’aide
de documents de réponse scientifique pré-approuvés.
• Sanofi adhère aux codes de bonne pratiques du secteur.
Tous ses supports de communication sont soumis à une procédure
de révision interne afin d’en vérifier l’objectivité et la rigueur
scientifique.
Protéger la confidentialité des données des patients
• Sanofi a mis en place un cadre mondial de gestion de la
confidentialité des données et pris des mesures spécifiques de
gestion des données à caractère personnel dans le contexte de
ses activités médicales et cliniques.
Garantir la sécurité et la qualité des produits
• Avec sa politique qualité et son manuel qualité, Sanofi entend
garantir la conformité, l’efficacité et l’amélioration continue
des activités régies par les normes GxP
• Le système Sanofi de pharmacovigilance exige de documenter
tous les signaux de sécurité afin d’identifier et d’étudier de
manière proactive les risques de sécurité pour les patients.
Élargir l’accès durable et équitable aux soins de santé
• Assurer aux patients du monde entier un accès équitable et durable à
des médicaments, à des vaccins, et à des soins adaptés aux systèmes
de soins de santé locaux et aux besoins des patients.
Développer des traitements innovants pour des besoins
non satisfaits
• Sanofi investit dans la R&D dans le domaine de la maladie du
sommeil et du cancer pédiatrique, et fait progresser des plans
d’accès mondial pour son pipeline d’innovations.
Maintenir une approche d’éthique médicale et bioéthique
solide
• Les principes de bioéthique de Sanofi régissent les essais cliniques,
les technologies de recherche et l’accès aux médicaments en
dehors des essais commerciaux et cliniques.
Préserver la continuité de la chaîne d’approvisionnement
• Sanofi améliore en permanence la visibilité de bout en bout de
sa chaîne d’approvisionnement, depuis les matières premières jusqu’à
la distribution des médicaments et vaccins, dans le but d’en assurer
la livraison sans interruption.
SANOFI_ESRS_FR_S4.svg
214
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
3.3.4.1. IRO matériels relatifs aux consommateurs et aux utilisateurs finaux
Le tableau ci-dessous répertorie les impacts, risques et opportunités, liés aux consommateurs et aux utilisateurs finaux, identifiés
par Sanofi et jugés matériels au regard de la directive CSRD lors de l’actualisation de l’analyse de double matérialité (DMA)
effectuée en 2025. La présente publication doit s’interpréter à la lumière de la norme ESRS 2, et tout particulièrement des
exigences de publication IRO-1 et SBM-3, conformément à la directive CSRD et en application des méthodologies développées
par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note
explicative ». L’explication des abréviations figure dans la légende du tableau.
Sujet
(Sous-)Thème
Type
d’IRO
Localisation dans
la chaîne de valeur
Horizon
temporel
Description
Impacts liés aux informations destinées aux
consommateurs et aux utilisateurs finaux
Accès à une
information de qualité
IN
AP, CVAv
CT
Tout cas de désinformation, de manque de transparence ou de
communication défaillante de Sanofi à l’égard des professionnels
de santé ou dans les notices « patient » pourrait avoir des impacts
directs sur la santé des patients en cas d’utilisation erronée de
ses médicaments ou de ses vaccins.
Sanofi pourrait également avoir un impact négatif sur la santé de
participants à des essais cliniques si toutes les informations pertinentes
nécessaires à l’obtention d’un consentement éclairé n’étaient pas
communiquées.
R
AP, CVAv
CT
Sanofi s’expose à des risques financiers et juridiques en cas de
problèmes de santé constatés chez un patient ou un participant à un
essai clinique en raison d’une communication défaillante d’informations
aux professionnels de santé ou aux patients à propos de ses
médicaments et de ses vaccins.
Confidentialité des
données des patients
IN
AP, CVAv
CT
Sanofi et ses partenaires commerciaux pourraient avoir un impact
négatif sur les patients ou sur les participants aux essais cliniques, en cas
de vol ou de communication inappropriée de leurs données personnelles
à des tiers.
R
AP, CVAv
CT
Sanofi s’expose à des risques financiers et juridiques si l’intégrité, la
confidentialité ou l’accessibilité des données personnelles des patients
ou des participants aux essais cliniques sont compromises.
Sécurité personnelle
des consommateurs
et des utilisateurs
finaux
Sécurité personnelle
des patients
IN
AP, CVAv
CT
D’éventuels manquements à la sécurité des produits, depuis leur
première administration chez l’homme dans le cadre d’essais cliniques
jusqu’à la fin de leur cycle de vie, peuvent avoir un impact négatif sur
la santé des patients.
R
AP, CVAv
CT
Le risque d’éventuels manquements à la sécurité des produits, depuis
la première administration chez l’homme lors des essais cliniques jusqu’à
la fin de leur cycle de vie. De tels manquements peuvent avoir un impact
négatif sur la santé des patients ou des consommateurs et exposer
Sanofi à des conséquences financières et/ou juridiques.
Inclusion sociale
des consommateurs
et/ou des utilisateurs
finaux
Des médicaments
accessibles et
abordables
IP
AP, CVAv
CT
Sanofi peut avoir un impact positif sur les patients en faisant en sorte
que ses médicaments et vaccins soient accessibles et financièrement
abordables pour tous.
Traitements innovants
pour des besoins non
satisfaits
IP
AP
MT-LT
Sanofi peut avoir un impact positif sur les patients en développant
des traitements innovants pour des besoins médicaux non satisfaits,
moyennant une démarche d’innovation centrée sur le patient,
privilégiant les communautés vulnérables.
Thèmes spécifiques
à l’entité
Éthique médicale et
bioéthique
IN
AP, CVAv
MT
Dans le cas de questions éthiques controversées liées aux avancées en
biotechnologies, comme le clonage, le génie génétique humain (par
exemple l’édition du génome par CRISPR), la nanotechnologie ou
la prolongation de la vie, toute gestion ou réponse inappropriée
de Sanofi pourrait avoir un impact négatif sur les patients et sur
l’intégrité scientifique de Sanofi.
Continuité de la chaîne
d’approvisionnement
IN
CVAm, AP, CVAv
CT
Toute interruption dans la chaîne d’approvisionnement ou perte
de stocks en raison d’événements imprévus peut avoir un impact négatif
sur la société au sens large (patients et professionnels de santé).
R
CVAm, AP, CVAv
CT
Sanofi s’expose au risque d’interruption de la chaîne
d’approvisionnement ou de perte de stocks en raison d’événements
imprévus, ce qui pourrait entraîner une perte de revenus.
Abréviations :
IN = impact négatif ; IP = impact positif ; R = risque ; CV = chaîne de valeur ; CVAm = chaîne de valeur amont ; AP = activités propres ; CVAv = chaîne de valeur
aval ; CT = court terme, moins d’un an ; MT = moyen terme, un à cinq ans ; LT = long terme, plus de cinq ans.
Sanofi connaît deux grandes catégories d’utilisateurs finaux :
les patients, à savoir les utilisateurs finaux qui prennent ou à qui on administre ses médicaments ou ses vaccins. Tous les
impacts, risques et opportunités présentés ci-dessus s’appliquent aux patients ;
les patients potentiels, à savoir les personnes qui, alors qu’elles ont besoin de médicaments ou de vaccins de Sanofi, n’y ont
pas accès. À cet égard, les patients potentiels sont considérés comme étant plus vulnérables. Les impacts présentés ci-dessus
sont particulièrement pertinents pour ce groupe, et notamment ceux qui concernent l’entrée « Inclusion sociale des
consommateurs et/ou des utilisateurs finaux » et « Traitements innovants pour des besoins non satisfaits ».
Les quatre risques matériels énumérés ci-dessus (« Accès à une information de qualité », « Confidentialité des données des
patients », « Sécurité personnelle des patients » et « Continuité de la chaîne d’approvisionnement ») concernent essentiellement
la première de ces catégories d’utilisateurs finaux.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
215
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
Cinq des impacts négatifs matériels énumérés ci-dessus (« Accès à une information de qualité », « Confidentialité des données
des patients », « Sécurité personnelle des patients », « Éthique médicale et bioéthique » et « Continuité de la chaîne
d’approvisionnement ») concernent des incidents isolés et sont considérés comme n’étant ni généralisés ni systémiques. Il peut
s’agir, par exemple, d’une violation ponctuelle de données sur un site consacré à un essai clinique en partenariat avec Sanofi,
d’une rupture d’approvisionnement ou d’un problème de sécurité relatif à un produit Sanofi.
Afin de limiter les impacts négatifs pour les patients, Sanofi tend à se conformer à l’ensemble des lois et réglementations en
vigueur et applique des procédures de qualité et de pharmacovigilance. Pour des informations complémentaires, voir chaque
section thématique ci-dessous.
3.3.4.2. Accès à une information de qualité
Sanofi communique une information de qualité aux professionnels de santé et aux patients, et ce de plusieurs manières. La
communication et les interactions de Sanofi avec les professionnels de santé se veulent à la fois conformes et éthiques. Sanofi
s'efforce de répondre avec diligence aux demandes d’information médicale relatives à ses produits et de tenir constamment à
jour ses informations « produits », grâce à ses procédures mondiales de modification d’étiquetage.
3.3.4.2.1. Pratiques de promotion
Politiques
Dans ses activités de marketing comme dans ses interactions avec les professionnels de santé et les patients, Sanofi veille à agir
de manière éthique et conforme, en adhérant aux codes régissant les activités de promotion du secteur dans le monde entier. Les
activités de promotion de Sanofi ont pour but essentiel de communiquer, à propos des produits présentés, une information de
qualité conforme à leur autorisation de mise sur le marché, et à en promouvoir le bon usage auprès des professionnels de santé.
Dans son Code de conduite, Sanofi confirme son engagement de soumettre la promotion de ses produits à des normes éthiques
élevées. Le code impose en effet de promouvoir ses produits et services d’une manière à la fois éthique, intègre et respectueuse
des lois et réglementations en vigueur, en menant une communication à la fois exacte, équilibrée et sincère à propos de ses
produits et services. Sanofi entend également, dans ses interactions avec les diverses parties prenantes, se plier aux pratiques
exemplaires énoncées dans divers codes sectoriels, à l’échelle globale, régionale ou locale, tels que le Code de bonnes pratiques
de l’IFPMA (Fédération internationale des associations et fabricants de produits pharmaceutiques), avec ses notes d’orientation.
Le Code de conduite de Sanofi s’applique à toutes les entités et à toutes ses fonctions. Élaboré par la fonction Éthique et
intégrité des affaires, il a été validé par la Direction générale et approuvé par le Directeur Général. Le Code est disponible sur le
site Internet de Sanofi à l’intention de toutes les parties prenantes externes, et sur l’intranet pour toutes les équipes internes.
Chaque communication écrite de Sanofi mentionne des clauses d’exonération de responsabilité conformes au droit local.
Actions
Dans le cadre de son initiative Promotion and Scientific Engagement Activities (PSEA), toutes les équipes Sanofi participant à des
activités de promotion ou d’engagement scientifique sont formées de manière à se familiariser aux principales exigences en la
matière et pour exécuter leurs activités en conséquence.
Les matériels promotionnels relatifs aux produits Sanofi se fondent sur des résultats scientifiquement prouvés. Ils sont soumis à
une procédure de révision interne afin d’en vérifier l’objectivité et l’équité avant utilisation.
3.3.4.2.2. Demandes d’information médicale
Politiques
Sanofi a l’obligation de publier des informations relatives à son portefeuille de produits. Cette politique concerne les demandes
spontanées d’information médicale, gérées par la fonction Information médicale, relatives aux produits de Sanofi et à leur aire
thérapeutique. Ces demandes parviennent au Département Information médicale au niveau de chaque pays ; elles émanent de
demandeurs :
externes (professionnels de santé, patients ou grand public) ; ou
internes (visiteurs médicaux ou collaborateurs de la fonction Medical Scientific Liaison.)
Qu’elles parviennent à Sanofi par téléphone, par courrier électronique, par le biais d’un portail, d’un site ou d’un formulaire web,
les demandes doivent recevoir une réponse (verbale ou écrite) dans les meilleurs délais.
Pour Sanofi, il est essentiel de procurer aux professionnels de santé ou aux patients une information continuellement à jour sur ses
médicaments et vaccins. Ce processus doit être conforme à ses lignes directrices globales d’étiquetage, sous la responsabilité de
l’équipe Regulatory, et respecter les contraintes réglementaires locales dans chaque pays où les produits Sanofi sont
commercialisés.
L’information médicale relative aux produits communiquée aux patients ou au grand public se limite aux informations autorisées
pour utilisation (comme l’étiquetage local, par exemple), dans le respect de la réglementation locale, sans aucune interprétation,
aucun conseil ni traitement médical. La formulation de la réponse (verbale ou écrite) reçoit une attention particulière, pour qu’elle
soit aisément compréhensible par le demandeur. Aucune information ne peut être communiquée aux patients ou au grand public
à propos de produits non autorisés ou d’utilisations non conformes à l’étiquetage d’un produit autorisé, sauf si la réglementation
locale l’autorise.
216
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Aux demandes spontanées d’information médicale émanant de professionnels de santé, Sanofi répond par des informations
relatives aux caractéristiques de produits médicaux ou pharmaceutiques destinés à faciliter la prise de décisions thérapeutiques
éclairées, mais s’abstient de tout conseil de traitement médical. Toute décision de traitement relève en effet de la seule
responsabilité du prescripteur, après analyse des risques et des bénéfices, tenant compte des antécédents médicaux du patient,
de son état de santé ainsi que du profil de sécurité et d’efficacité des traitements disponibles. Toute réponse à une demande
portant sur un produit non autorisé, ou sur une utilisation non conforme à l’étiquetage d’un produit autorisé, doit comporter une
clause d’exonération de responsabilité soulignant clairement ce fait.
Actions
La fonction Information Médicale procure aux professionnels de santé une information précise, impartiale, équilibrée et
objectivée sur les produits de Sanofi. Destinée à des fins exclusivement éducatives, cette information n’a pas pour but de
promouvoir des produits.
Pour garantir la qualité de l’information communiquée aux clients, la procédure mise en place par Sanofi recourt exclusivement à
des documents de réponse scientifique (SRD) préapprouvés. La structure Information médicale ne peut répondre aux demandes
d’information des clients qu’en utilisant ces SRD. Si aucun SRD n’est disponible pour une question ou demande d’information
donnée, Sanofi en élaborera un. La création, la révision et l’approbation des SRD sont assurées par des collaborateurs qualifiés sur
le plan médical et scientifique. Des procédures sont en place pour assurer une révision périodique des SRD.
La structure Information médicale est régulièrement soumise à un audit, effectué par des auditeurs tantôt internes et tantôt
externes et à l’inspection des autorités de santé, afin d’évaluer les procédures et les systèmes en place.
3.3.4.3. Confidentialité des données des patients
Politiques
Sanofi met en place des mesures destinées à protéger les données qui lui parviennent ou dont elle confie le traitement à des tiers
pour son compte. Le Code de conduite de Sanofi est un document public qui cite le respect de la confidentialité des données
parmi les principes fondamentaux auxquels adhère Sanofi, comme indiqué dans son chapitre intitulé « Protection de la
confidentialité des données et protection des informations ». Parmi les engagements du Code de conduite figure notamment le
déploiement d’un Cadre global de protection de la confidentialité des données, de mesures de sécurité adaptées et de principes
de confidentialité dès la conception pour les projets impliquant le traitement de données personnelles.
À cet effet, Sanofi a élaboré ses « huit règles d’or de la confidentialité » pour la gestion des données personnelles, applicables à
l’entièreté de l’organisation, et transposées en politiques tant internes qu’externes, de manière à constituer un cadre complet de
protection de la confidentialité.
Pour la bonne application de ces principes, la procédure opérationnelle mondiale de Sanofi intitulée « Gestion de la
confidentialité des données » détaille la mise en œuvre des processus de confidentialité, notamment le registre des activités de
traitement, les évaluations des risques liés à la confidentialité, les droits des personnes concernées, les violations de la
confidentialité des données à caractère personnel et les risques liés à la confidentialité des tiers (fournisseurs).
Sanofi a également adopté des règles contraignantes (Binding Corporate Rules ou BCR). Ces règles sont approuvées par les
autorités européennes chargées de la protection des données et garantissent la mise en œuvre par toutes les filiales de Sanofi
des mesures nécessaires à la protection des données à caractère personnel qu’elles traitent, et ce, à un niveau jugé adéquat au
regard du droit de l’UE, indépendamment du pays dans lequel ces filiales ont leur siège.
Politiques et documents de Sanofi relatifs aux activités médicales et cliniques
Sanofi a également adopté des mesures spécifiques à la gestion des données personnelles dans un contexte d’activités médicales
et cliniques :
une norme de qualité pour la gestion des données personnelles dans le contexte d’activités médicales et cliniques.
Cette norme s’applique à toutes les activités de Sanofi, de ses collaborateurs et de tiers agissant en son nom (essais cliniques,
activités médicales, pharmacovigilance, etc.). Elle décrit comment la confidentialité dès la conception, les droits des personnes
concernées, la gestion des flux de données, les responsabilités et d’autres activités (comme la formation) s’appliquent dans ce
contexte spécifique ;
une politique de transparence et d’information à l’égard des patients et des consommateurs. Disponible sur le site
Internet de Sanofi. Elle expose clairement les modalités de traitement et de gestion des données personnelles des patients et
des clients par Sanofi ;
une section standard consacrée à la confidentialité du formulaire de consentement éclairé. Tous les participants à un
essai clinique reçoivent un formulaire de consentement éclairé. Une section standard de ce document informe les participants
sur la manière dont leurs données seront traitées ; et
une procédure et des directives relatives à la réutilisation de données de santé provenant d’essais cliniques. Conçue
pour évaluer l’éventualité d’une réutilisation de données d’essais cliniques. Sous la responsabilité du Conseil de supervision de
la réutilisation des données, cette procédure précise, pour les chercheurs de Sanofi, les modalités de demande et d’obtention
d’un accès aux données d’essais cliniques en vue d’une utilisation de recherche secondaire.
(1)La norme ICH Q10 désigne le modèle de système de qualité pharmaceutique élaboré par le Conseil international d’harmonisation (ICH). Cette ligne
directrice définit une approche globale de la gestion de la qualité dans l’industrie pharmaceutique, couvrant l’intégralité du cycle de vie du produit.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
217
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
Toutes les entités Sanofi doivent se conformer à leurs obligations respectives de protection des données. Chaque salarié est tenu
de vérifier que les données qu’il traite sont bien enregistrées dans le registre ad hoc de Sanofi par le biais d’une évaluation
adéquate.
Actions
Afin d’ancrer fermement ses principes de protection des données dans l’organisation, Sanofi a élaboré des mesures organisant la
gestion de tous les projets impliquant le traitement de données personnelles, notamment dans le cas de données relatives aux
patients ou à leur santé.
Formation et sensibilisation des salariés : Sanofi a mis en place une formation obligatoire pour le personnel afin que tous
aient connaissance tant des principes fondamentaux en matière de confidentialité que de ses 8 Règles d’or.
Évaluation des risques liés à la confidentialité : tout projet impliquant le traitement de données personnelles doit faire
l’objet d’une évaluation en matière de protection des données personnelles (EPDP). Il s’agit d’un questionnaire permettant
d’évaluer les risques associés. Pour les essais cliniques, Sanofi a élaboré un document spécifique, le Study Compliance Form
(SCF), structuré pour évaluer leur conformité aux méthodologies de référence en la matière édictées par la Commission
nationale Informatique et Libertés (CNIL).
Gestion des fournisseurs par la sélection et par la contractualisation : Sanofi évalue également les tiers auxquels elle sous-
traite le traitement des données personnelles. Cette évaluation est encore plus rigoureuse dans le contexte des essais
cliniques. Avant de sélectionner un fournisseur dans le cadre d’activités cliniques ou médicales, Sanofi effectue un processus
de qualification de ce prestataire, par une l’évaluation de sa capacité à respecter certains critères de protection de la
confidentialité des données.
Mesures de correction en réponse à d’éventuels incidents de confidentialité : dans le cas d’un incident de confidentialité
impliquant des données de patients et susceptible de leur faire courir un risque matériel, Sanofi dispose d’une procédure
d’information de ces patients : un avis d’information générale sera en outre publié sur son site Internet.
3.3.4.4. Sécurité personnelle des patients
Fondamentalement, pour être efficace, une politique de sécurité des patients et des utilisateurs finaux doit s’appuyer sur deux
piliers : une politique de la qualité et une politique de pharmacovigilance.
Dans sa politique de la qualité, Sanofi définit pour ses médicaments et ses services des normes et procédures d’excellence
garantissant une cohérence dans la fabrication de tous ses produits permettant de satisfaire aux critères de sécurité et
d’efficacité. La politique de pharmacovigilance, elle, vise la détection, l’évaluation, la compréhension et la prévention des effets
indésirables des médicaments.
3.3.4.4.1. Qualité
Politiques
Sanofi s’efforce de fournir des médicaments, vaccins et services de haute qualité en réponse aux besoins des patients. La
fonction Qualité de Sanofi apporte son soutien à la stratégie « Take the Lead » de Sanofi, en garantissant que l’entreprise
respecte les contraintes réglementaires et fournit des médicaments et des vaccins de qualité élevée. Sa vision de la qualité
stimule la transformation en simplifiant et en normalisant l’organisation, les processus et les méthodes de travail à l’échelle de son
réseau, ce qui améliore en fin de compte la cohérence et la fiabilité de ses activités ainsi que sa performance globale. Cet
impératif d’amélioration continuelle requiert un système de gestion de la qualité unifié, rationalisé et intégré à toutes ses activités.
La politique Qualité de Sanofi s’applique à l’ensemble du cycle de vie de ses médicaments et vaccins, depuis la Recherche &
Développement jusqu’aux activités commerciales en passant par la production et la chaîne d’approvisionnement, ainsi qu’à tous
ses collaborateurs.
La politique Qualité de Sanofi a été élaborée par le Chief Quality Officer (CQO) et approuvée par le Directeur Général.
Le système Sanofi de gestion de la qualité a été conçu pour offrir aux patients et aux clients des produits et services répondant à
leurs attentes et aux impératifs de santé publique en matière de bonnes pratiques cliniques, bonnes pratiques de distribution,
bonnes pratiques de laboratoire, bonnes pratiques de fabrication, bonnes pratiques réglementaires, bonnes pratiques de
pharmacovigilance et autres exigences.
Actions
Conformément aux dispositions des normes ICH Q10 (1), le manuel Qualité de Sanofi établit un cadre de conformité, d’efficacité et
d’amélioration continue des activités réglementées GxP. Le système de gestion de la qualité fournit les procédures et les outils
indispensables pour exercer ces activités d’une manière qui réduit les risques et les impacts pour les patients.
Grâce à son modèle de qualité basé sur des données, Sanofi est en mesure d’exercer un contrôle de conformité en temps réel et
de garantir l’intégrité des données dans toutes ses activités. Cette approche encourage la prise de risques réfléchie tout en
favorisant une culture où la responsabilité de la qualité incombe à tous.
218
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
1/ Actions menées en continu :
Toutes les plaintes et les informations de pharmacovigilance signalées à Sanofi sont consignées et analysées, voire soumises à
une enquête et à une analyse de tendances si nécessaire. Le cas échéant, Sanofi prend les mesures correctives et préventives
appropriées. Un processus de rappel est en place pour assurer éventuellement le retrait de produits défectueux.
La structure Quality Intelligence Advocacy assure une veille réglementaire et intervient pour influencer la création ou la mise à
jour des documents réglementaires.
Des auditeurs qualifiés soumettent périodiquement chaque entité interne à une évaluation, et chaque site, à des revues de
qualité, afin de garantir la conformité aux normes, spécifications et réglementations en vigueur. Les contractants tiers sont
soumis eux aussi à des évaluations périodiques analogues dans le même but. Tout écart significatif déclenche un plan d’action
de correction ou d’amélioration.
Sanofi a mis en place un programme annuel de remise à niveau GxP afin d’y sensibiliser en permanence tous les collaborateurs
participant à des activités réglementées. Ce programme couvre notamment des sujets tels que les principes de qualité, la
gestion des risques, la gestion des écarts, le contrôle des changements, la gestion documentaire, l’intégrité des données, la
culture de la qualité et la préparation aux inspections. Ces sujets sont examinés et sélectionnés chaque année afin de rester
alignés sur les priorités du moment et sur des besoins en constante évolution.
Les risques liés à la qualité sont régulièrement examinés à l’échelle de chaque site et atténués. En fonction du plan
d’atténuation prévu (par exemple, investissement, impact transverse) et de la criticité des risques, ceux-ci peuvent être
remontés vers la hiérarchie via le système à trois niveaux de Sanofi, à savoir son cadre structuré de remontée des risques qui
gère les risques à trois niveaux au sein de l’organisation : sur site/local, GBU/fonction et équipe de direction.
2/ Pour favoriser l’amélioration continue, l’équipe Quality Management établit chaque année une feuille de route
ambitieuse
La transformation du contrôle qualité (QC) de Sanofi, en vue d’améliorer la performance et la fiabilité des activités QC, par la
connectivité des équipements, la normalisation des processus et le déploiement d’outils nouveaux, s’appuie sur plusieurs
projets assortis d’étapes précises visant à améliorer la productivité d’ici 2026.
Sanofi déploie également un programme mondial « Leading Quality » valorisant la culture de la qualité. Par cette initiative,
Sanofi veut cultiver le sens de l’autonomie, la responsabilisation et l’engagement des collaborateurs participant à des activités
réglementées, et renforcer ainsi la notion que chacun, à chaque niveau, porte la responsabilité de la sécurité du patient.
La documentation sur laquelle s’appuie le système de gestion de la qualité de Sanofi évolue également grâce à l’utilisation
directe des procédures qualité mondiales sur le terrain et à la rationalisation des procédures locales pour renforcer la
cohérence et la fiabilité de ses activités.
Objectifs et indicateurs
La mesure de la performance opérationnelle de Sanofi par comparaison aux objectifs fixés s’effectue à l’aide d’indicateurs tantôt
avancés (indicateurs de programme et indicateurs proactifs) et tantôt retardés (indicateurs de résultat). Le management organise
régulièrement des revues de direction pour mesurer la réalisation des objectifs, des audits, pour évaluer l’efficacité du système, et
diverses actions correctives et préventives, pour améliorer en continu la performance Qualité.
Sanofi a mis au point une approche par les risques pour fixer des objectifs et des plans détaillés assurant une meilleure gestion des
risques et le respect de la réglementation et des règles et politiques internes.
Pour mesurer le degré de conformité aux normes internes de qualité et à la réglementation des autorités sanitaires, en matière de
sécurité des patients (et par là même l’efficacité des systèmes de qualité), les procédures utilisées sont les suivantes :
des audits Qualité internes : des évaluations périodiques effectuées par des équipes indépendantes pour vérifier la bonne
application du système de gestion de la qualité et préparer les inspections sanitaires ;
des inspections réglementaires : des évaluations officielles effectuées par les autorités sanitaires pour s’assurer de la
conformité des produits pharmaceutiques aux lois et aux normes de sécurité, d’efficacité et de qualité des produits
pharmaceutiques ;
des rappels : des retraits obligatoires de lots de produits depuis le réseau de distribution ou depuis le marché afin d’en
empêcher l’utilisation, en raison d’un défaut ou d’un défaut potentiel dans la production, la distribution, la stabilité du produit,
un problème de sécurité ou d’efficacité du produit ou du dispositif médical, le rendant impropre à toute commercialisation ou
utilisation.
Le tableau ci-dessous synthétise ces indicateurs à l’échelle de l’entreprise. Les principaux indicateurs de performance sont
analysés au niveau de chaque entité, et les tendances sont analysées au moins une fois par an à l’occasion d’une revue de
direction.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
219
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
2025
2024
2023
Audits internes qualité
Note : cette rubrique comprend les audits des entités de Sanofi et les audits de tiers.
180
166
172
Inspections réglementaires
195
253
251
Inspections européennes
38
56
55
Inspections de la FDA (États-Unis)
30
32
16
Nombre de mesures réglementaires prises (a)
1
1
0
Rappels obligatoires (b)
1
7
6
Rappels de catégorie 1 (c)
0
1
0
(a)par ex. : OAI ou lettre d’avertissement de la FDA (États-Unis), accord de consentement de la FDA (États-Unis), suspension/retrait du certificat GMP ;
lettre d’injonction de l’ANSM.
(b)un rappel obligatoire est un rappel organisé à la suite d’une décision d’une autorité sanitaire.
(c)Définition selon EMA SOP/INSP/2018 et US 21CFR part 7. Les rappels de classe 1 peuvent être soit obligatoires, soit volontaires.
Le nombre d’audits réalisés par la fonction Global Quality Audit a diminué par rapport aux années précédentes, essentiellement
pour deux raisons :
un virage stratégique vers une démarche d’audit basée sur les risques : le passage d’une approche d’audit basée sur la
fréquence à une approche basée sur les risques. Ce changement s’inscrit dans la droite ligne des pratiques d’excellence de
l’industrie pour concentrer les ressources sur les domaines présentant les risques les plus élevés ;
les changements au sein de l’organisation : une diminution du nombre d’entités nécessitant des audits en raison de la cession
de certaines unités commerciales et de la fusion d’entités jusque là distinctes.
Les paramètres ci-dessus ne sont pas validés par un organisme externe, mais les processus correspondants peuvent être
examinés lors d’audits et d’inspections. Pour toute information complémentaire sur la méthodologie relative à ces indicateurs,
voir « 3.5.1. Note méthodologique sur le reporting des données ».
3.3.4.4.2. Pharmacovigilance
Politiques
La pharmacovigilance englobe la science et les activités liées à la détection, l’évaluation, la compréhension et la prévention des
effets indésirables associés aux médicaments et aux vaccins. Sanofi reconnaît le rôle crucial que joue la pharmacovigilance pour
garantir la sécurité et le bien-être des patients, et dispose par conséquent d'une fonction dédiée Sécurité des Patients et
Pharmacovigilance (Patient Safety and Pharmacovigilance - PSPV).
En matière de pharmacovigilance, l’identification des risques et opportunités permet de mener des initiatives proactives, de
réviser la certification des ressources, et d’améliorer en continu les processus de sécurité de l’entreprise. Ces risques ou
opportunités peuvent avoir un impact significatif sur la santé, la sécurité ou la qualité de vie des patients. Ces enjeux clés exigent
donc une attention particulière, des mesures adaptées et des stratégies d’atténuation de la part de Sanofi en tant que titulaire
d’autorisation de mise sur le marché (AMM) ou promoteur d’études cliniques.
Le système de pharmacovigilance de Sanofi se distingue en cela qu’il requiert une documentation légale obligatoire dans son
Pharmacovigilance System Master File (« dossier permanent du système de Pharmacovigilance »). Le PSMF est mis à jour
régulièrement, il est disponible pour les audits et pour les inspections menées par les autorités. Sanofi s’emploie à respecter les
normes de manière à tendre vers les bonnes pratiques de pharmacovigilance. Toutes les activités de sécurité des patients et de
pharmacovigilance (Patient Safety and Pharmacovigilance - PSPV) sont suivies et documentées dans le système de gestion de la
qualité, pour une participation adéquate des parties prenantes de toutes les fonctions concernées :
formation et sensibilisation aux normes et politiques : la fonction PSPV gère un programme de formation au système de
gestion de la qualité qui s’efforce d’offrir aux parties prenantes et aux experts internes une formation conforme à la fonction
relevant de leur poste.
obligations de surveillance de la conformité : les écarts ayant un impact sur la sécurité des patients et la pharmacovigilance
sont surveillés, évalués et résolus par le biais d’un processus CAPA sous la supervision des fonctions qualité globales.
supervision de la conformité du système de pharmacovigilance par le biais d’indicateurs (KPI) : la fonction PSPV s’attache à
surveiller la conformité grâce à des KPI, ainsi que par divers indicateurs liés aux principaux résultats du système de
pharmacovigilance.
Le champ d’application des politiques et normes de pharmacovigilance couvre l’ensemble du cycle de vie de ses médicaments,
depuis leur développement préclinique jusqu’à la phase post-commercialisation. Cela s’applique à l’ensemble du portefeuille de
produits médicaux, de dispositifs médicaux, de dispositifs de diagnostic in vitro et de vaccins des entités commerciales Médecine
Générale, Vaccins, et Médecine de Spécialités.
220
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Actions
Sanofi s’est fixé plusieurs priorités et objectifs en matière de pharmacovigilance :
soutenir les principaux candidats au développement à travers les objectifs des Entités commerciales globales, tout en
approfondissant l’expertise de Sanofi dans le domaine de la sécurité en immuno-science ;
étoffer les savoirs et innover dans le domaine de la science de la Sécurité des Patients ; et
exploiter les technologies pour analyser les volumes croissants de données, émettre des prédictions judicieuses, et notamment
détecter les éventuels signaux de sécurité, les tendances.
Sanofi impose chaque année à tous ses salariés, même récemment engagés, une formation standard consacrée à l’obligation de
signalement en pharmacovigilance (Safety Vigilance Reporting). Le taux de réussite attendu est de 100 % dans un délai de
60 jours calendaires, car cette formation fait partie d’un programme de conformité globale obligatoire. Il incombe à chaque
collaborateur, ainsi qu’à son responsable hiérarchique, de s’assurer que la formation a bien été suivie, avec succès, et dans les
délais.
Objectifs et indicateurs
Les indicateurs PSPV et les KPI sont élaborés par des spécialistes s’appuyant sur les normes réglementaires de
pharmacovigilance.
Audits et inspections de pharmacovigilance
2025 (a)
2024 (a)
2023
Nombre d’audits de pharmacovigilance
30
35
34
Nombre d’inspections de pharmacovigilance
10
5
12
Pourcentage de cas individuels de pharmacovigilance soumis aux autorités sanitaires
européennes dans les délais réglementaires
99,1%
87,2%
92,2%
(a)À compter de 2024, les données relatives à Opella sont hors périmètre pour le reporting relatif aux audits et aux inspections.
Les audits et inspections visés ci-dessus sont inclus dans les chiffres publiés dans la section « 3.3.4.4.1. Qualité ». Pour des
informations supplémentaires sur la méthodologie sur lesquels se fondent ces indicateurs, voir la section
« 3.5.1. Note méthodologique sur le reporting des données ». Les indicateurs décrits ici ne sont pas validés par un organisme
externe.
3.3.4.4.3. Procédures correctives des impacts négatifs et canaux de remontée des préoccupations
Protection contre les représailles
La Politique éthique et conformité de Sanofi protège les collaborateurs de la fonction Pharmacovigilance contre toute forme de
représailles. Comme indiqué ci-dessus, la formation au reporting de données de vigilance encourage tous les collaborateurs et
représentants de Sanofi à communiquer librement et sans délai aux contacts PSPV désignés au niveau global ou local toute donnée
de sécurité relative aux produits Sanofi. L’efficacité et la conformité de ce programme font l’objet d’audits et d’inspections
réglementaires. En outre, tous les collaborateurs de la fonction Pharmacovigilance, comme tous les autres salariés de l’entreprise,
suivent une formation annuelle obligatoire consacrée à la conformité, domaine qui fait partie de leurs objectifs de performance.
Canaux mis à la disposition des consommateurs et des utilisateurs finaux pour organiser la remontée
de préoccupations de sécurité
En tant que titulaire de l’autorisation de mise sur le marché (Marketing Authorization Holder), Sanofi organise dans le monde
entier plusieurs canaux de signalement transparents et contrôlés, pour recueillir des événements indésirables de
pharmacovigilance, des réclamations, de plaintes relatives à ses produits et des questions relatives aux traitements. Les
consommateurs et les professionnels de santé peuvent également signaler des événements indésirables aux autorités
réglementaires nationales, qui organisent souvent des campagnes publiques d’information des professionnels de santé et du
public sur la manière de signaler ces événements et sur leur importance. Les fonctions Services clients et Lignes d’alerte
téléphonique de Sanofi disposent de protocoles permettant de tracer, documenter, étudier et traiter toutes les questions de
sécurité signalées par des parties prenantes internes et externes, en assurant un suivi auprès du déclarant initial conformément
aux dispositions de confidentialité des données en vigueur. Des représentants dédiés de Sanofi passent également au crible ses
sites Internet et ses médias numériques pour détecter d’éventuels problèmes de sécurité liés aux produits : tous les canaux de
communication sont suivis de près.
Communication de ces canaux aux consommateurs et aux utilisateurs finaux
Pour les patients, la notice d’information du patient approuvée par les autorités et les sites Internet de Sanofi sont les sources
d’information primaires permettant aux patients d’identifier ses centres d’appel et ses canaux de communication - disponibles
24h sur 24 et sept jours sur sept, destinés à signaler directement un problème de sécurité.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
221
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
Procédure de rappel de produits
Un rappel de produit consiste à retirer du réseau de distribution ou du marché un ou plusieurs lots en raison d’un défaut ou d’un
défaut potentiel de production ou de distribution, ou d’un problème de sécurité ou d’efficacité, rendant le produit impropre à
l’utilisation. Tous les rappels, obligatoires (décidés par les autorités réglementaires) ou volontaires (décidés par l’entreprise en
coopération avec les autorités réglementaires), suivent la même procédure.
3.3.4.5. Des médicaments accessibles et abordables
Politiques
Accès durable et équitable à la santé
Sanofi s’efforce d’assurer aux patients un accès équitable et durable à des médicaments, des vaccins et des soins de qualité, tout
particulièrement, pour les populations mal desservies et vulnérables dans le monde. L’entreprise partage cette responsabilité
avec différents systèmes de santé locaux et avec d’autres acteurs locaux et globaux ; elle s’engage à jouer pleinement son rôle
dans cette perspective. Sanofi envisage différentes approches, adaptées à la fois aux spécificités des systèmes de santé et aux
besoins des patients, et par le biais de différents modèles (commercial classique, inclusif et philanthropique).
Le modèle commercial classique de Sanofi est conçu pour favoriser un accès plus large des patients à ses médicaments et
vaccins, en évitant de compromettre la durabilité pour toutes les parties prenantes. Pour permettre au plus grand nombre d’avoir
largement accès aux médicaments et vaccins, il est important que les pays les plus riches s’associent au secteur
biopharmaceutique et prennent des engagements à la hauteur de leurs capacités financières pour encourager la poursuite des
investissements dans l’innovation et contribuer au financement des programmes à impact social Sanofi dans le cadre de ses
modèles inclusif ou philanthropique. Des politiques qui reconnaissent l’innovation à sa juste valeur ont pour effet, à terme,
d’améliorer la qualité de vie des patients dans le monde entier.
Avec son modèle d’affaires inclusif, Sanofi développe, à l’échelle des pays, des solutions destinées à fournir un accès plus large
aux traitements et aux soins dans une optique d’amélioration de l’état de santé des patients et de renforcement des systèmes de
santé. Cette approche cible spécifiquement les populations mal desservies dans le monde et concerne l'unité à but non lucratif
Global Health Unit (GHU). Celle-ci (i) donne accès à un large portefeuille de médicaments dans 40 pays parmi les plus pauvres de
la planète sur plusieurs aires thérapeutiques, (ii) finance des programmes de soutien locaux, et (iii) investit dans des entreprises
privées innovantes.
Le modèle philanthropique de Sanofi, qui passe essentiellement par la Foundation S , soutient des personnes, des patients et des
communautés du monde entier par l’aide humanitaire qu’elle prodigue et par ses dons de médicaments.
L’approche d’accès aux soins de santé adoptée par Sanofi s’applique à toutes ses Entités commerciales globales (GBU) et à tous les
pays où elle opère.
Sanofi Global Health : la pierre angulaire de l’approche inclusive de Sanofi
La Global Health Unit (GHU) de Sanofi s’emploie à apporter des réponses aux multiples enjeux de santé d’aujourd’hui — tout
particulièrement dans les pays où les besoins médicaux non satisfaits sont les plus importants — grâce à un modèle d’affaires
social et solidaire, autonome et à but non lucratif. Sa mission est d’améliorer la vie des populations mal desservies grâce à des
partenariats et des modèles de soins de santé innovants, inclusifs et durables. Pour ce faire la GHU de Sanofi vise à :
améliorer l’accès à des produits de qualité à des prix abordables, grâce à son portefeuille de médicaments contre les maladies
non transmissibles et à la marque Impact dans les pays où les besoins médicaux non satisfaits sont parmi les plus élevés et où
Sanofi est peu ou pas du tout présente ;
renforcer les systèmes de santé locaux et la fourniture de services de santé de haute qualité, grâce à la formation des
professionnels de santé et à la mise en place de modèles autonomes et modulables ; et
nouer des partenariats multisectoriels efficaces. Sanofi compte sur l’expertise de ses partenaires locaux et internationaux pour
optimiser la disponibilité et l’accessibilité physique et économique de ses produits.
Accès aux traitements
La GHU de Sanofi a pour objectif de permettre l’accès à un vaste portefeuille de médicaments dans les pays à revenu faible et
intermédiaire (PRFI) où les besoins médicaux non satisfaits sont les plus élevés. Pour ce faire, elle propose Impact, une offre de
marque unique, à but non lucratif, de médicaments de référence produits par Sanofi, et jugés essentiels par l’Organisation
mondiale de la Santé. À ce jour, 184 000 colis Impact ont été vendus dans 24 pays. Les médicaments Impact couvrent une large
palette d’aires thérapeutiques, à savoir le diabète, les maladies cardiovasculaires, la tuberculose, la santé mentale et le cancer.
L’unité Sanofi Global Health a pour objectif de fournir des traitements à deux millions de personnes atteintes de maladies non
transmissibles (MNT) dans 40 pays à revenu faible et intermédiaire à l’horizon 2030. Sanofi s’est également fixé un objectif
intermédiaire majeur, à savoir atteindre 1,5 million de personnes en 2026.
2022
2023
2024
2025
2026
2030
Objectif (en cumulé)
1 500 000
2 000 000
Réalisé (en cumulé)
177 476
440 630
789 675
1 186 636
222
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Support des systèmes de santé locaux
La Global Health Unit de Sanofi collabore étroitement avec les collectivités et les autorités locales, ainsi qu’avec les ONG, pour
mettre en place et développer des systèmes de santé durables pour les personnes atteintes de maladies chroniques et
nécessitant de soins complexes. Elle élabore également des programmes de sensibilisation aux maladies et établit des
partenariats afin d’améliorer la qualité des soins, par plusieurs moyens :
renforcement des chaînes d’approvisionnement ;
organisation de formations médicales ; et
dépistage et services aux patients.
2025 (b)
2024 (a)
2023 (a)
Nombre de partenariats sur les MNT (pour la coconception de programmes MNT animés par la GHU,
avec soutien financier)
73
53
32
Nombre de pays soutenus par la GHU avec des programmes locaux de lutte contre les MNT
40
40
19
Nombre de bénéficiaires touchés par les initiatives de sensibilisation des patients et d’accès aux soins  (a)
4 916 098
2 335 406
369 133
Nombre de professionnels de santé et de travailleurs sociaux participant à des programmes de formation
consacrés aux MNT (a)
37 116
18 014
6 774
Nombre d’installations de la chaîne d’approvisionnement perfectionnées pour optimiser l’accès et
la disponibilité des traitements des maladies non transmissibles (a)
666
254
117
(a) Chiffres en cumulé. Données retraitées de manière à inclure l'intégralité des données de l'année N-1 et ce, après reclassification des programmes MNT.
(b)Chiffres en cumulé (2022-2025). Chiffres disponibles de janvier à la fin du troisième trimestre 2024 (septembre).
Le Fonds Impact
Le Fonds Impact aide les start-up et autres acteurs de l’innovation à fournir des solutions évolutives pour des soins de santé
durables dans les régions mal desservies. Doté d’une enveloppe de 25 millions d’euros, le Fonds Impact fournit des financements
inclusifs et une assistance technique à de petites entreprises et mobilise des investissements mondiaux, régionaux et locaux pour
favoriser un meilleur accès aux traitements et aux soins sur le dernier kilomètre.
Le Fonds a investi 10,1 millions de dollars dans huit entreprises à impact, et contribue ainsi, indirectement, à toucher plus de 10
millions de patients grâce à des installations implantées dans plus de 15 pays d’Afrique et d’Asie du Sud-Est.
En 2025, le fonds a renforcé son soutien extra-financier aux start-ups par le biais de programmes de mentorat et d’engagement
de ses salariés, de manière à leur apporter un partage d’expertise et de les aider à se développer et à accroître leur impact. À ce
jour, dix salariés de Sanofi se sont engagés dans des mentorats basés sur les compétences, en mettant l’accent sur l’amélioration
opérationnelle de la chaîne d’approvisionnement et sur l’efficacité de la force de vente. Initialement axé sur des modèles de
chaîne d’approvisionnement basés sur les technologies, le fonds se diversifie progressivement vers des modèles de diagnostic et
de prestations de soins hybrides. Au milieu de l’année 2025, le fonds a investi dans Rology, un service d’interprétation télé-
radiologique assisté par l’IA, qui comble le fossé entre des radiologues qualifiés et des prestataires de soins de santé, ce qui
permet d'accéder à distance, 24 heures sur 24, à des diagnostics et à des rapports de qualité. Cette plateforme, validée par la
FDA, propose des services de paiement à l’acte, sans frais d’installation. Les établissements de santé qui en bénéficient
économisent ainsi jusqu’à 25 % sur le coût des rapports ; quant au délai d’attente pour les patients, il est réduit à moins de deux
heures, toutes modalités confondues.
Accès aux soins du diabète dans les pays à revenu faible et intermédiaire
Les analogues de l’insuline figurent sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS depuis 2021 et Sanofi a collaboré avec
l’Organisation pour obtenir la préqualification de l’insuline glargine U100 et en faire la première insuline analogue incluse dans le
programme de préqualification des médicaments de l’OMS. Cette mesure permettra de garantir la mise à disposition de ce
produit aux organismes internationaux d’achat de médicaments et le respect de normes acceptables de qualité, de sécurité et
d’efficacité.
Depuis 2023, Sanofi a renforcé son engagement de longue date en faveur d’un accès durable et équitable au traitement du
diabète dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI) et dans les communautés défavorisées par le biais de partenariats
avec les systèmes de santé locaux, les prestataires, les organismes payeurs et diverses organisations mondiales. Ainsi, Sanofi a
notamment signé des protocoles d’accord avec le ministère de la Santé du Ghana, avec le ministère de la Santé d’Afrique du Sud,
puis avec les États de Kano et du Delta au Nigeria. L’initiative AccesS Diabetes surmonte plusieurs obstacles par une approche
multifacettes, comme suit :
des initiatives de sensibilisation et d’information, notamment par le biais des écoles (programme KiDS) et par l’augmentation
des capacités de dépistage ;
des initiatives de soutien aux patients, et notamment d’information, de suivi et de soins, rendues possibles par les outils
numériques ;
la formation des professionnels de santé et les mesures de renforcement des systèmes de santé (comme la diffusion de lignes
directrices nationales, par exemple) à l’appui de la décentralisation des soins ; et
l’amélioration de la fourniture d’analogues de l’insuline de haute qualité à un prix adapté.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
223
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
Ainsi, au Ghana, Sanofi et ses partenaires ont déployé une solution complète de prise en charge du diabète, adaptée aux besoins
des patients et du système de santé. Cette solution prévoit une formation médicale ciblée pour médecins généralistes, et pour
d’autres groupes de professionnels de la santé par le biais des programmes de formation de l’École du diabète de la FID et de son
programme de mentorat lancé en 2023. Depuis le début de ce programme, quelque 250 médecins généralistes et 340 autres
professionnels de santé (soins infirmiers, diététique, pharmacie) ont bénéficié de ces formations. En 2025, Sanofi et ses
partenaires ont également lancé le programme Kids and Diabetes in School (KiDS), touchant 6 670 enfants dans 13 écoles.
Au Nigéria, dans l’État du Delta, Sanofi et ses partenaires contribuent à la formation de différents groupes de professionnels de la
santé, et notamment des médecins généralistes, des infirmières et des pharmaciens. En 2025, quelque 100 médecins généralistes
et 216 professionnels de santé ont bénéficié d’une formation.
Gestion des brevets
Les brevets ne devraient pas faire obstacle à l’accès aux soins de santé, et Sanofi estime qu’une approche transparente et flexible
en matière de brevets peut contribuer à relever les défis sanitaires urgents dans les pays en développement. Depuis décembre
2019, Sanofi a publié la situation des brevets de ses médicaments et vaccins essentiels dans les pays en développement. Cette
information a été actualisée en 2025, conformément à la nouvelle liste des médicaments essentiels publiée par l’OMS cette même
année. Sanofi a également confirmé son refus de déposer ou d’appliquer des brevets dans les pays les moins développés ou à
revenu faible. Cette approche s’applique également à certains pays à revenu intermédiaire inférieur et supérieur. Ces
informations peuvent être consultées dans leur intégralité sur le site Internet de Sanofi.
L’approche philanthropique de Sanofi
Grâce à la Foundation S, entité philanthropique de Sanofi lancée en 2022, Sanofi soutient les populations vulnérables dans le
monde et plus particulièrement (i) privilégie les enfants atteints d’un cancer et leurs familles, (ii) aide les communautés des pays à
revenu faible et intermédiaire à s’adapter et à devenir plus résilientes face aux effets du changement climatique, (iii) soutient
l’ambition globale visant à éliminer la maladie du sommeil à l’horizon 2030, (iv) adresse des aides financières et des dons de
médicaments aux populations déplacées par des crises humanitaires, et (v) par le biais du programme humanitaire destiné aux
patients atteints de maladies rares.
En 2025, la Foundation S a orchestré, directement ou par l’intermédiaire de ses partenaires, plus de 45 campagnes de dons,
procurant à environ 1,5 million de patients dans le monde l’équivalent de 35 millions de traitements quotidiens, notamment en
Ukraine, au Guatemala, en République dominicaine, à Haïti, au Mexique, au Brésil, au Mozambique, au Sri Lanka, en Inde et au
Vietnam. En particulier, la Foundation S a collaboré avec plusieurs organisations caritatives telles que Direct Relief, UNICEF,
Tulipe, etc. pour des dons de médicaments aux populations touchées par des conflits, comme en Afghanistan, au Soudan et au
Tchad, ou par des catastrophes naturelles et par le changement climatique, comme au Bangladesh et dans la région du Sahel.
En 2025, le nombre de flacons expédiés s’élève à 151 179 unités, ce qui a permis à plus de 1 270 patients atteints de maladies rares
de recevoir un traitement le programme touche des patients dans 70 pays situés sur six continents ; 159 patients ont même
bénéficié d’un traitement gratuit pendant 20 ans et plus.
Fixation du prix des produits
Dans un contexte où l'augmentation du coût des soins de santé est une source de préoccupation croissante, l’approche de
fixation de prix chez Sanofi reflète ses efforts continus visant tout ensemble à faciliter l'accès des patients aux soins et à minimiser
sa contribution aux dépenses d’ensemble des systèmes de santé. En 2022, Sanofi a publié ses Principes mondiaux d'accès et de
tarification, disponibles sur son site internet, qui tracent un cadre pour la fixation du prix des médicaments et pour l’accès aux
nouveaux médicaments et aux vaccins de Sanofi dans le monde.
Compte tenu de la particularité du système de santé des États-Unis, Sanofi publie également un rapport de transparence annuel
propre à ce marché.
Accès aux insulines aux États-Unis
Aux États-Unis, Sanofi continue à proposer différents programmes visant à faciliter l’accès et l’accessibilité financière aux patients
en fonction de leur couverture, et continue à suivre l’évolution des politiques et du marché. Aux États-Unis, Sanofi a annoncé une
nette extension à tous les patients américains, quel que soit leur statut en matière d’assurance, de son programme Insulins Valyou
Savings Program, initialement créé pour les personnes dépourvues d’assurance-maladie. Cette extension inclut les personnes
bénéficiant d’une assurance commerciale ou de Medicare. Depuis le 1er janvier 2026, le programme couvre toutes les insulines
Sanofi, renforçant ainsi son engagement de longue date en faveur de l’accès et de l’accessibilité financière. Dans le cadre de ce
programme élargi, tout patient américain disposant d’une ordonnance valide peut acheter n’importe quel type, combinaison et
quantité d’insuline Sanofi pour un prix mensuel fixe de 35 dollars.
Sanofi fournit également des médicaments gratuits aux patients à faibles et moyens revenus qui remplissent les conditions
requises dans le cadre du programme Sanofi Patient Connection. Les personnes confrontées à des difficultés financières
imprévues peuvent bénéficier, de manière immédiate et non renouvelable, de la mise à disposition d’un lot d’un mois de
médicaments Sanofi dans l’attente de l’issue de leur demande de couverture.
224
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
3.3.4.6. Des traitements innovants pour les besoins médicaux non satisfaits
L’innovation est la pierre angulaire d’un secteur pharmaceutique vivant de la recherche. Depuis plusieurs décennies, Sanofi a
apporté une contribution soutenue à la résolution de grands défis sanitaires, pour lesquels elle a développé une vaste gamme de
solutions destinées à soigner de nombreuses maladies touchant des millions de personnes dans le monde.
Contribuer à l’élimination de la maladie du sommeil à l’horizon 2030
Sanofi collabore depuis 2001 avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à l’éradication de la maladie du sommeil, ou
trypanosomiase humaine africaine (THA), d’ici 2030. Cette maladie tropicale négligée touche principalement les populations
pauvres des régions rurales éloignées d’Afrique subsaharienne. Depuis le début de la collaboration de Sanofi avec l’OMS, Sanofi
contribue à des programmes de dépistage auprès de la population, des programmes de sensibilisation à la maladie, des initiatives
de renforcement de capacité et des programmes de dons. Fin 2025, la contribution totale de Sanofi à ce programme de l’OMS
s’élevait à 125 millions de dollars, permettant de fournir des traitements vitaux à environ 200 000 patients et de soutenir le
dépistage d’environ 65 millions de personnes.
Sanofi a collaboré avec l’Initiative Médicaments contre les maladies négligées pour développer une nouvelle monothérapie orale,
le fexinidazole, une nouvelle monothérapie par voie orale. Le fexinidazole figure désormais sur la liste des médicaments essentiels
de l’OMS et dans les directives de l’OMS pour le traitement de la maladie du sommeil, en tant que traitement de première
intention pour le premier stade et le deuxième stade non grave de la THA gambiense en 2019 et de la THA rhodesiense en 2025.
Le fexinidazole, qui est désormais le principal traitement contre la maladie du sommeil, a été administré à 75 % des patients
atteints de THA-g en 2024.
En 2020, Sanofi et la DNDi ont signé un accord portant sur le développement et le déploiement de l’acoziborole — un second
médicament innovant visant à traiter la maladie du sommeil. Une fois approuvé, ce médicament unidose pourra être administré à
l’endroit même où le diagnostic a été établi, ce qui pourrait contribuer à éliminer durablement cette maladie. Des études cliniques
ont montré, avec ce traitement d’une durée de 18 mois, un taux de succès de 95 % chez les patients présentant la phase avancée
de la THA-g (forme gambienne de la maladie), ce qui correspond aux meilleurs résultats jamais obtenus dans le cadre d’études
portant sur des traitements existants. Ces résultats pivots forment la base du dossier que Sanofi a soumis à l’EMA en août 2025,
représentent un pas supplémentaire vers l’élimination de la maladie du sommeil.
Grâce aux efforts de la communauté THA mondiale, le nombre de cas de maladie du sommeil a chuté de 98 %, passant de
26 950 cas en 2001 à 583 en 2024 ; il se situe sous la barre des 1 000 pour la septième année d’affilée. L’éradication de la maladie
du sommeil est à portée de main.
Cet engagement à long terme est essentiel pour parvenir à éliminer durablement la maladie du sommeil d’ici à 2030, comme le
prévoit la feuille de route de l’OMS pour les maladies tropicales négligées.
Développer des traitements innovants pour les enfants atteints du cancer
Dans de nombreux pays, le cancer reste la première cause de mortalité infantile par maladie, et la plupart des médicaments
anticancéreux utilisés aujourd’hui en pédiatrie ont été approuvés il y a plusieurs décennies. Malgré une certaine amélioration des
taux de survie pour certaines formes de cancers de l’enfant, un besoin médical non satisfait subsiste, puisque la plupart des
survivants souffrent d’effets indésirables sévères à long terme. Le développement de médicaments innovants pour le traitement
du cancer pédiatrique reste difficile en raison de la rareté de cette maladie, de ses caractéristiques biologiques spécifiques et des
idées fausses historiques sur les questions d’éthique relatives aux essais cliniques chez l’enfant. Malgré l’évolution des mentalités
et l’adoption, aux États-Unis et en Europe, de lois visant à encourager, voire à imposer, ce type d’études, l’oncologie pédiatrique
reste à la traîne de l’oncologie adulte sur le terrain de l’innovation thérapeutique, puisque le délai médian entre les premiers essais
chez l’homme et le premier essai clinique chez l’enfant, pour une molécule donnée, s’établit actuellement à six ans et demi.
Développer des plans d’accès mondiaux aux nouveaux médicaments innovants
Sanofi entend accélérer l’accès des patients à ses innovations futures en élaborant des plans mondiaux d’accès ( Global Access
Plans) dès les premiers stades du développement clinique des projets en développement dans son portefeuille de R&D. Son
ambition : rendre ses produits innovants accessibles le plus rapidement possible après leur lancement, partout où ils peuvent
apporter un bénéfice aux patients et sous réserve que les conditions externes le permettent.
Les plans mondiaux d’accès de Sanofi explorent systématiquement la possibilité d’établir des modèles et conditions d’accès dès
la phase 2, après l’obtention de la preuve de concept (PoC), afin de prendre en compte toutes les solutions possibles pour élargir
l’accès des patients à ses médicaments, au-delà des approches commerciales classiques de mise en œuvre dans les pays de
référence. Ainsi, Sanofi entend :
se concentrer sur les territoires où persistent d’importants besoins médicaux non satisfaits et où l’écosystème de la santé est
en mesure d’intégrer en toute sécurité ces innovations dans la pratique clinique ;
adapter ses interventions à tous les niveaux de la chaîne de valeur (R&D, fabrication et approvisionnements, critères
réglementaires, conditions tarifaires et de remboursement) et contribuer au renforcement de l’infrastructure et des capacités
des systèmes de santé pour assurer aux patients un accès effectif aux soins et une utilisation appropriée des produits de
Sanofi ; et
développer des modèles d’accès adaptés aux spécificités locales.
En décembre 2025, 13 plans d’accès mondiaux couvrant plus de 15 indications étaient en cours d’élaboration ou prêts à être
déployés. Sanofi continuera à développer des plans d’accès pour ses futurs projets de développement, dès qu’ils passeront à la
phase 2 de leur développement clinique.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
225
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
3.3.4.7. Éthique médicale et bioéthique (IRO spécifique à l’entité)
Politiques
Sanofi a élaboré une gouvernance de la bioéthique basée sur un Comité de bioéthique interne. Composé de senior leaders et
présidé par le Directeur médical (CMO), ce comité définit le cadre bioéthique de Sanofi et conseille les équipes sur des cas
d’usage spécifiques. Sanofi veille à l’intégration de ses principes bioéthiques dans ses processus.
Les principes de Sanofi en matière bioéthique s’inspirent des standards internationaux, et en particulier de la Déclaration
d’Helsinki, des bonnes pratiques cliniques de l’International Council for Harmonization (ICH), des préconisations du Council for
International Organizations of Medical Sciences (ClOMS), entre autres agences réglementaires majeures dans le monde, ou
encore de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme de l’UNESCO. Le cadre bioéthique de Sanofi
s’inspire des meilleures pratiques du secteur. Dans le cadre de ses principes de transparence en matière d’essais cliniques, Sanofi
a pleinement adhéré aux principes de la PhRMA et de l’EFPIA en matière de partage responsable des données issues d’essais
cliniques.
Les règles de bioéthique de Sanofi s’appliquent à ses activités tant scientifiques que médicales. Elles concernent l’utilisation de
nouvelles technologies pour le développement de solutions médicales innovantes, mais aussi une réflexion sur l’évolution des
mentalités à propos de pratiques comme l’utilisation des animaux ou de ressources naturelles. Les grands principes de bioéthique
sont énoncés dans des documents distincts (des prises de position consacrées à certains thèmes, dont certains sont accessibles
au public :
la technologie au service de la recherche (par exemple, l’utilisation de technologies d’édition génomique, d’échantillons
biologiques humains, etc.) ;
la réalisation d’essais cliniques (et notamment la transparence à cet égard) ; et
l’accès aux médicaments hors activité commerciale et essais cliniques (usage compassionnel, accès précoce).
L’utilisation d’échantillons de tissus biologiques humains, y compris de tissus humains sensibles : Sanofi mène ses
recherches sur les tissus humains en pleine conformité avec les normes éthiques et les exigences réglementaires. Sanofi est très
attentive aux délicates questions soulevées par l’utilisation dans la recherche de tissus d’embryons et de fœtus humains, et veut
appliquer en la matière des règles strictes. Qu’elle soit menée dans le cadre d’un projet interne ou dans le contexte d’une
collaboration scientifique, cette recherche fait l’objet d’un reporting et est soumise à l’approbation d’un Senior Research Leader.
Transparence des essais cliniques : l’engagement de Sanofi en cette matière repose sur des standards et normes éthiques
élevés. Lorsque Sanofi rend disponibles des données, c’est en tâchant d’aller au-delà des normes du secteur, en partageant les
données de ses essais cliniques avec des chercheurs du monde entier afin de faire progresser les connaissances médicales.
Principes sur l’accès post-essai clinique : Sanofi a conscience que lors d’un essai clinique, certains participants peuvent avoir
bénéficié du produit expérimental, qui n’est ni approuvé, ni commercialisé. Dans certaines circonstances, Sanofi peut fournir à ces
participants un accès post-essai (PTA) en fonction des besoins médicaux individuels, de la disponibilité d’alternatives
thérapeutiques et du profil bénéfices/risques du produit expérimental. Chaque demande est étudiée au cas par cas, et les
informations relatives au PTA sont incluses dans le formulaire de consentement éclairé de Sanofi.
Principes sur l’accès compassionnel : les essais cliniques sont essentiels pour évaluer la sécurité et l’efficacité de nouveaux
traitements. Tant que l’autorisation des autorités réglementaires n’est pas accordée, ces traitements restent expérimentaux, et ne
sont généralement pas accessibles aux patients. Dans certaines circonstances, cependant, certains patients ne remplissant pas
les conditions pour participer à ces essais cliniques peuvent demander à Sanofi d’avoir accès au traitement expérimental par
l’intermédiaire de leur médecin. Chaque demande est étudiée au cas par cas, en tenant compte de différents critères. Les
données cliniques de sécurité et d’efficacité du produit doivent être suffisantes pour démontrer un rapport bénéfice/risque
favorable pour le patient.
Le cadre bioéthique s’applique à toutes les Entités commerciales et fonctions de l’entreprise (Recherche et Développement,
Manufacturing & Supply, Opérations commerciales), sans exception.
Actions
Sanofi met à jour son cadre de bioéthique et en suit la mise en œuvre. L’équipe de bioéthique qui intervient en soutien du Comité
de bioéthique relève désormais de la fonction Éthique et intégrité des affaires, et travaille à l’amélioration des processus internes
selon des objectifs chiffrés et des plans d’action définis conformément aux engagements de Sanofi. Ils vont de l’adaptation de
processus existants jusqu’au lancement de projets complets.
Sanofi révise ses principes de bioéthique afin de vérifier qu’elles sont bien à jour, mais aussi qu’elles sont adaptées à l’évolution de
ses propres pratiques et de celles de la société au sens large. Toute dérogation aux règles de bioéthique de Sanofi doit être
approuvée au préalable par le Comité de bioéthique. Les collaborateurs peuvent demander conseil sur des cas d’usage
spécifiques. Outre l’évaluation régulière des processus, à l’aide d’indicateurs et de KPI, une équipe dédiée est habilitée pour
mener des audits internes, susceptibles d’aboutir à des mesures correctives. Tout salarié qui violerait la politique de Sanofi en
matière de bioéthique s’expose à des sanctions disciplinaires. Tout salarié qui constaterait une violation des règles de bioéthique
peut utiliser la ligne d’assistance Speak-Up. Les patients peuvent soumettre leurs préoccupations de bioéthique par le biais du
site Internet.
226
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Objectifs et indicateurs
L’efficacité des politiques et des actions est assurée par un dispositif de suivi par KPI décrit ci-après.
Politique
Description des indicateurs/KPI
2025
2024
2023
Partage de données et
transparence pour les essais
cliniques
Nombre de demandes depuis le 1 er janvier 2014
396
348
280
Nombre d’essais cliniques dont les données ont été partagées
260
235
204
Nombre de publications à partir des données partagées
79
62
46
Nombre de demandes de partage de données d’essais cliniques en cours
d’évaluation
10
16
24
Nombre de demandes de partage de données d’essais cliniques exclues
546
468
378
Nombre de publications scientifiques et médicales (par le biais de la base
de données PubMed)
807
799
766
Conformité des essais cliniques
Nombre d’inspections réglementaires relatives à des essais cliniques
75
58
48
Nombre de mesures réglementaires prises après inspection
0
0
0
Programmes d’accès précoce (a)
Nombre de demandes
1 838
1263
1801
Demandes acceptées (en %)
76,9%
85,0%
93,0%
Nombre de produits
23
12
12
Programmes d’accès post-essai
clinique
Nombre de programmes actifs
33
30
29
Nombre de produits
25
21
16
(a)Les programmes d’accès précoce peuvent constituer une option thérapeutique pour certains patients si certaines conditions spécifiques sont réunies
(par exemple, le patient ne doit pas être éligible pour le recrutement à un essai clinique, le produit répond à un besoin médical non satisfait, le rapport
risque/bénéfice basé sur les dernières données disponibles est favorable, d’autres critères spécifiques selon le programme). Ces programmes englobent
ce que l’on appelle communément l’utilisation compassionnelle.
Pour des informations complémentaires sur les indicateurs et la méthodologie, voir la note méthodologique et en particulier la
s ection « 3.5.1.2.2.2. Indicateurs relatifs aux consommateurs et aux utilisateurs finaux ».
3.3.4.8. Continuité de l’approvisionnement (IRO spécifique à l’entité)
En tant que leader mondial de la santé, Sanofi veut organiser sa chaîne d’approvisionnement de manière à préserver dans toute la
mesure du possible la livraison en continu de ses médicaments et vaccins, et ainsi à protéger la santé de ses patients au quotidien.
La demande mondiale de médicaments augmente, portée par l’amélioration de l’accès aux soins et le développement des
services de santé. Sanofi s’attend toutefois à des perturbations liées à la démondialisation, au protectionnisme, aux conflits armés
et aux catastrophes naturelles. Le contexte mondial reste très fluctuant et incertain pour les partenaires de Sanofi qui le
fournissent en matières premières et en principes actifs stratégiques. La transformation de la Direction Manufacturing & Supply
vise notamment à améliorer la visibilité sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement – donc depuis l’achat des matières
premières jusqu’à la distribution des produits. Sanofi adopte ainsi une approche préventive, à l’aide de l’analyse de données, de
solutions numériques et de la standardisation, pour garantir la continuité de ses approvisionnements et renforcer ses capacités
pour plus de résilience. Sanofi applique depuis plusieurs décennies une stratégie de production régionalisée dans son réseau de
sites internes, et évalue continuellement ses stratégies d’approvisionnement globales (fabrication interne par opposition à
fabrication externalisée) pour ses principaux produits déjà commercialisés ou en cours de lancement.
Politiques
Sanofi déploie, sur l’ensemble de sa chaîne d’approvisionnement, une série d’instructions, d’outils et de processus soumis à des
contrôles et à un suivi pour assurer la continuité logistique au quotidien :
Le processus tactique fondamental - IBP (Integrated Business Planning), déployé à l’échelle de l’entreprise, fait intervenir les
acteurs clés (marketing, commercial, chaîne d’approvisionnement, industriel, finance, etc.) pour identifier, classer, définir,
résoudre et planifier les actions à entreprendre en réponse aux risques et opportunités à moyen et long terme relatifs au
portefeuille de produits. Ce processus s’appuie sur les prévisions de ventes (jusqu’à 36 mois) fournies par une sélection de
parties prenantes, ainsi que sur une politique de gestion des stocks imposant, pour chaque filiale, une quantité de principes
actifs, de produits semi-finis et de produits finis à maintenir pour chaque référence fabriquée par Sanofi ;
La politique de gestion des stocks de Sanofi est calibrée à partir de critères tels que le type de produit (notamment s’il est
identifié comme médicament vital) et, le cas échéant, la complexité de la chaîne de production ou encore le nombre de
sources des différentes matières premières utilisées. La politique de gestion des stocks peut aussi varier d’une filiale à l’autre,
et selon le pays. En ce qui concerne les produits finis, Sanofi réévalue ses différentes politiques de gestion de stocks tous les
deux ans, selon une politique documentée conçue pour établir des niveaux de stocks optimalisés. Ce processus tient compte
des analyses statistiques et des contraintes réglementaires et juridiques spécifiques à chaque produit et pays, le tout en
accordant la priorité aux médicaments vitaux ;
Les prévisions de ventes par site servent à déterminer les besoins en matières premières et en fabrication pour chaque
produit. En l’occurrence, une planification soigneuse des ressources est essentielle. Une fois fabriqués et libérés, les lots de
produits sont expédiés par l’intermédiaire de l’organisation logistique de Sanofi, composée à la fois de centres de distribution
internes et de prestataires externes.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
227
Durabilité
3.
3.3. Information sociale
Les centres de distribution livrent les produits par trois principaux canaux, selon le pays : directement aux pharmacies, 
directement aux hôpitaux, et aux grossistes. Pour maintenir un service clientèle de qualité, Sanofi a mis en place tout au long de
sa chaîne d’approvisionnement plusieurs indicateurs qui alertent les différents acteurs en cas de risque ou d’incident. L’entreprise
s’appuie également sur un processus de prévision (de 36 mois à dix ans) de ses ventes par produit, région ou technologie, pour
ajuster régulièrement sa stratégie industrielle à long terme et ainsi prendre les décisions d’investissement qui s’imposent.
Dispositions garantissant une distribution performante
Dans les pays où Sanofi a recours à des prestataires de services logistiques externes, elle s’assure que ceux-ci répondent à ses
exigences en matière de santé financière, de qualité de service et de conformité à ses principes HSE et RSE. Sanofi peut compter
sur des prestataires de substitution si un risque est identifié. Les transporteurs sont soumis à un audit avant de commencer à
travailler avec Sanofi, puis de manière régulière pendant toute la durée de leur contrat de service. Des technologies
ultramodernes sont utilisées pour suivre les expéditions et confirmer les livraisons aux clients (suivi GPS, suivi GPRS en temps réel,
signature électronique, etc.). Chaque centre s’est doté d’un plan alternatif en cas d’indisponibilité d’un transporteur, avec une
liste de remplaçants opérationnels dans les 24 heures. Dans les pays où Sanofi dispose de centres de distribution, des plans
d’urgence sont en place pour faire face à toute rupture de la chaîne d’approvisionnement.
Autres processus tactiques et stratégiques visant à assurer la continuité de l’approvisionnement
La Direction Manufacturing & Supply est en outre dotée d’une structure de gouvernance chargée d’élaborer la politique de
sourcing de Sanofi, avec pour mission fondamentale la sélection et l’allocation des ressources dans les réseaux de production
internes et externes. Cette politique définit les règles de sécurisation de la production des principes actifs, produits semi-finis et
produits finis actuellement commercialisés, ainsi que des médicaments et vaccins en attente de lancement. La mise en œuvre de
ces règles passe par l’évaluation et la proposition de sites redondants.
Sanofi évalue également les risques sur l’ensemble de sa chaîne de valeur (depuis l’approvisionnement en matières premières
jusqu’à la livraison des produits, en passant par la fabrication des principes actifs et des médicaments) et met en place des plans
alternatifs applicables sur différents horizons temporels (du court terme à l’horizon stratégique), en s’appuyant sur différents
processus intégrés à la gestion des risques liés à la chaîne d’approvisionnement et à l’entreprise.
Dans le cas des médicaments vitaux, Sanofi met tout en œuvre pour prioriser les approvisionnements et veiller à ce qu’ils soient
toujours disponibles en quantité suffisante.
En cas de rupture d’approvisionnement potentielle ou avérée, Sanofi prend l’initiative de communiquer avec les principales
parties prenantes en assurant une interaction transverse entre les équipes Manufacturing & Supply, commerciales, médicales,
réglementaires et qualité, aux niveaux local et mondial. Cette approche facilite à la fois la coordination et la mise en œuvre
d’alternatives pour réduire le risque de pénuries ainsi que la procédure de notification aux autorités de santé.
En cas de rupture d’approvisionnement potentielle ou avérée, et en fonction de la réglementation locale, chaque filiale pilote la
communication avec les agences nationales ou avec les points de contact désignés par les autorités de santé.
Actions
Outre les politiques existantes décrites plus haut et chaque fois que c’est nécessaire, des groupes de travail spécifiques sont mis
en place dans chaque domaine d’activité pour surveiller la performance des fournisseurs et décider des moyens à mettre en
œuvre pour compenser les risques d’approvisionnement et éviter les pénuries de produits. L’expérience de Sanofi en gestion de
situations d’urgence (comme les séismes qui ont récemment frappé le Maroc et la Turquie, la guerre en Ukraine et le conflit Israël/
Gaza, les inondations et séismes en Italie, ou encore le nuage de cendres volcaniques en Islande), témoigne de sa capacité à
activer en temps réel des solutions alternatives de fabrication ou de transport.
Objectifs et indicateurs
Sanofi surveille régulièrement différents indicateurs clés de performance (KPI) pour s’assurer de la fiabilité et de la continuité de
l’approvisionnement. La Direction Manufacturing & Supply utilise la méthodologie standard +QDCI (Safety, Quality, Delivery,
Cost, Inventory) pour gérer l’efficacité opérationnelle au quotidien et réduire les délais de résolution de problèmes. Elle aide
également les échelons supérieurs de l’entreprise à piloter la mise en œuvre d’actions préventives et correctives de manière à
tenter de garantir la fiabilité et la continuité de l’approvisionnement à tous les niveaux et dans tous les horizons temporels.
Dans le volet Delivery (livraison), Sanofi surveille le niveau de service, un indicateur qui mesure la capacité de sa chaîne
d’approvisionnement à répondre à la demande de ses clients. Il est exprimé en pourcentage de la demande totale satisfaite, ce
qui met en évidence la part de produits en rupture (demande non satisfaite). L'indicateur de niveau de service de Sanofi s’élève à
98 %.
Indicateur de niveau de service (%)
2025
2024
Médecine Générale
98,1%
98,1%
Médecine de Spécialités
100,0%
99,9%
Vaccins
99,5%
N/A
228
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.3. Information sociale
Sanofi utilise aussi l’indicateur OTIF (On-Time, In-Full). Le déploiement à l’échelle mondiale a commencé en août 2023, et
l’indicateur a gagné en maturité. Il est toujours en cours de développement, et son adoption pleine et entière est attendue pour la
fin de 2026. Très utilisé dans de nombreux secteurs, cet indicateur mesure la capacité de la chaîne d’approvisionnement de
Sanofi à livrer les quantités commandées (in-full) dans les délais convenus (on-time). L’indicateur OTIF se décompose donc en
deux KPI :
1. le taux d’exécution (fill rate) : il atteint 100 % si la quantité reçue par le client correspond à la quantité commandée ; et
2. l’indicateur de ponctualité (on-time) : une commande est considérée comme livrée à temps si la réception de la quantité
livrée intervient dans la limite de tolérance de temps acceptée par le client, ce qui s’applique à la fois aux livraisons anticipées
et tardives.
En tant qu’éléments du taux d’exécution, et depuis la mise en place de l’indicateur OTIF, les ruptures de stock sont analysées à la
demande des clients pour en trouver la cause profonde, suivant un processus de routine visant à identifier les problèmes
d’approvisionnement, à définir les actions correctives nécessaires et à minimiser l’impact potentiel sur les patients.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
229
Durabilité
3.
3.4. Informations sur la gouvernance
3.4.Informations sur la gouvernance
Introduction
La démarche de Sanofi en matière d’éthique et d’intégrité dans la conduite des affaires se fonde sur un cadre de conformité, qui
repose lui-même sur les sept éléments du programme de conformité prescrit par le Bureau de l’Inspecteur général (Office of
lnspector General) : une structure organisationnelle dédiée ; un Code de conduite, des politiques et des normes ; des offres de
formation et de perfectionnement ; des dispositifs de contrôle ; un service téléphonique dédié aux signalements ; des directives
pour l’organisation d’enquêtes internes, la mise en place de mesures correctrices et/ou l’application de mesures disciplinaires.
Chez Sanofi, les impacts et les risques liés aux contacts d’affaires font l’objet d’un suivi rigoureux ; des mesures et des
programmes solides d’atténuation sont en place afin de prévenir d’éventuels comportements répréhensibles, de la part de
l’entreprise ou de la part de salariés. En 2025, le programme Éthique & Intégrité dans la conduite des affaires a valu à Sanofi la
certification Compliance Leader Verification attribuée par Ethisphere : cette certification externe, valable jusqu’en 2027, atteste
de l’engagement de Sanofi en matière de définition et de promotion des normes d’éthique dans la conduite des affaires.
3.4.1.Conduite des affaires (ESRS G1)
G1
Conduite des affaires
Impacts, Risques
& Opportunités
• Protection des lanceurs d’alerte
• Corruption (prévention & détection, incidents)
• Utilisation des animaux et bien-être animal
• Relations avec le monde politique
• Gestion des relations avec les fournisseurs, y compris
les pratiques de paiement
L’ambition de Sanofi :
Promouvoir une culture d’éthique et d’intégrité
dans la conduite des affaires
• Le Code de conduite établit les principes éthiques applicables
pour tous les salariés, qui suivent chaque année des formations
sur la conformité
• Sanofi a mis en place un cadre complet de lutte contre
la corruption qui comprend des mesures de prévention,
de détection et de remédiation
Faciliter les signalements, de manière confidentielle
et anonyme
• Une ligne d’assistance téléphonique Speak-Up, accessible
24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, gérée par un tiers indépendant,
est disponible en 27 langues
• Une politique de tolérance zéro en matière de représailles contre
les lanceurs d’alerte
Améliorer le bien-être animal
• Sanofi adhère au principe des 3R : remplacement, réduction et
raffinement, et entend réduire l’utilisation d’animaux d’ici 2030
• Tous les sites Sanofi adhèrent aux normes AAALAC International et
les partenaires externes sont tenus d’adhérer à des standards
équivalents
Adopter une attitude responsable à l'égard du lobbying
et des autres activités politiques
• Les activités de lobbying de Sanofi sont régies par une procédure
globale conforme aux normes internationales et sont
communiquées dans des registres publics de transparence
Favoriser des relations équitables avec les fournisseurs
• Garantir la transparence, la conformité et la ponctualité
des paiements dans le cadre des activités d’approvisionnement
et de comptabilité fournisseurs
SANOFI_ESRS_FR_G1.svg
230
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.4. Informations sur la gouvernance
3.4.1.1. IRO matériels relatifs à la conduite des affaires
Le tableau suivant répertorie les impacts, risques et opportunités relatifs à la conduite des affaires identifiés par Sanofi et jugés
matériels lors de l’analyse de double matérialité actualisée en 2025, conformément à la directive CSRD et en application des
méthodologies développées par la Commission européenne et l’EFRAG, ainsi que d’autres lignes directrices, voir « Avertissement
relatif à la directive CSRD et note explicative ». Cette publication doit s’interpréter à la lumière de la norme ESRS 2, et tout
particulièrement des exigences de publication IRO-1 et SBM-3. L’explication des abréviations figure dans la légende du tableau.
Sujet
(Sous-)Thème
Type
d’IRO
Localisation
dans la chaîne
de valeur
Horizon
temporel
Description
Protection des
lanceurs d’alerte
Protection des lanceurs
d’alerte
IN
CVAm, AP,
CVAv
CT
L’absence de protection pour les lanceurs d’alerte peut faire obstacle au
signalement d’incidents et de comportements illégaux ou contraires à
l’éthique et mener ainsi à des impacts négatifs sur les patients.
Corruption
Corruption
R
CVAm, AP,
CVAv
CT
Une insuffisance de mesures et de contrôles pour prévenir et détecter la
corruption au sein de l’entreprise et de sa chaîne d’approvisionnement
peut exposer Sanofi à des risques juridiques et financiers, tout comme
l’incapacité de détecter (ou d’enquêter sur) des cas de corruption.
Est également visé ici le risque de voir Sanofi exercer une influence indue
ou illégale sur des professionnels de santé pour les inciter à prescrire ses
médicaments ou ses vaccins.
Bien-être
animal
Utilisation des animaux et
bien-être animal
IN
CVAm, AP
CT
Sanofi peut avoir un impact négatif sur des animaux si elle néglige de
respecter les standards de bien-être animal ou de réduire l’utilisation
d’animaux dans le cadre de ses activités.
Relations
avec le
monde politique
Relations avec le monde
politique
IN
CVAv
MT
Des pratiques de lobbying non conformes ou opaques de la part de
Sanofi ou ses intermédiaires pourraient affaiblir la confiance du public et
mener à une déresponsabilisation, ou à une violation de l’éthique dans les
comportements au sein de l’entreprise.
Relations avec le monde
politique
R
CVAv
MT
Le fait pour Sanofi ou ses intermédiaires de se livrer à des pratiques de
lobbying non conformes ou opaques est susceptible d’exposer Sanofi à
des risques réputationnels, financiers, et juridiques.
Gestion des relations
avec les fournisseurs,
y compris les
pratiques de paiement
Gestion des relations
avec les fournisseurs, y
compris les pratiques de
paiement
IN
CVAm, AP
CT
Sanofi est susceptible d’avoir un impact négatif sur le bien-être
économique de ses fournisseurs si elle abuse de sa position de force,
notamment en recourant à des pratiques de paiement déloyales ou en
pratiquant de longs délais de paiement.
Abréviations :
I N = impact négatif ; IP = impact positif ; R = risque ; CV = chaîne de valeur ; CVAm = chaîne de valeur en amont ; AP = activités propres ; CVAv = chaîne de
valeur en aval ; CT = court terme, moins d’un an ; MT = moyen terme, un à cinq ans ; LT = long terme, plus de cinq ans.
3.4.1.2. Conduite des affaires
Principes et procédures d’éthique et de conformité
Le Code de conduite de Sanofi détaille plus avant l’intention de Sanofi de placer les relations avec ses parties prenantes sous le
signe de l’intégrité, du respect, de la bonne foi, de la transparence et de la responsabilité. L’entreprise s’engage également à tenir
avec ces parties prenantes un discours public productif et à mener avec le monde politique des interactions responsables sur les
thèmes liés à sa mission, et tout particulièrement sur des thèmes majeurs comme les relations avec le monde politique, la
protection des lanceurs d’alerte ou la bioéthique. Ces engagements s’appliquent non seulement à tous les salariés de Sanofi, mais
également à toute personne travaillant pour Sanofi ou en son nom (professionnels de santé, prestataires de soins, pouvoirs
publics, instituts de recherche et associations de patients).
Pour l’application des principes contenus dans son Code de conduite, Sanofi a élaboré — et actualise régulièrement — un
ensemble de règles et de procédures détaillant des orientations pour diverses situations propres au secteur de la santé. Chaque
département opérationnel ou fonction de l’entreprise complète ce document en y incorporant ses propres procédures, dans un
but de gestion efficace de ses activités et d’orientation sur des sujets sensibles.
Ces procédures sont évaluées, mises à jour et complétées si nécessaire, de manière à s’aligner sur l’évolution du cadre légal et
réglementaire, mais aussi sur les risques associés aux activités de Sanofi. Elles ne prétendent cependant pas traiter de manière
exhaustive toutes les circonstances susceptibles de se produire. Dès qu’un collaborateur de Sanofi rencontre une situation qui
n’est pas abordée ou juge une procédure peu claire, il lui appartient de consulter son supérieur hiérarchique et/ou la fonction
Éthique et Intégrité des affaires.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
231
Durabilité
3.
3.4. Informations sur la gouvernance
Formation à l’éthique et à la conduite des affaires
Chaque année, les salariés de Sanofi sont tenus de suivre une formation générale sur les questions de conformité, consacrée à
divers thèmes fondamentaux d’éthique et d’intégrité dans la conduite des affaires, afin de prendre conscience des implications
juridiques de leurs actes. Sanofi attribue les modules de formation à suivre et vérifie la participation à l’aide de son système de
gestion des formations iLearn. Le fait de ne pas achever les modules de formation consacrés à la conformité a une incidence sur
les primes. Disponibles en ligne, ils se composent de capsules vidéo inspirées de situations réelles où des collaborateurs sont
confrontés à différents risques tels que la corruption, les conflits d’intérêts, la fraude ou la violation de la confidentialité des
données. Tout nouveau collaborateur de Sanofi est tenu, dès qu’il rejoint la société, de suivre un programme général
d’apprentissage de la conformité dans le cadre de son intégration. La formation au Code de conduite, et en particulier le module
consacré à la lutte contre la corruption, est obligatoire pour tous les collaborateurs de l’entreprise.
Avant de rejoindre Sanofi, chaque sous-traitant est formé par la société qui l’emploie à son propre programme de conformité,
conformément aux obligations contractuelles prises à l’égard de Sanofi. Il reçoit une copie du Code de conduite de Sanofi et est
informé de l’existence de la ligne d’alerte destinée aux lanceurs d’alerte (disponible 24h/24, 7j/7 dans la langue locale). Chaque
manager qui compte des sous-traitants dans son équipe évalue s’il a été correctement formé à toutes les procédures
opérationnelles et leur rappelle qu’ils sont tenus d’exécuter leurs tâches dans le respect des normes et des politiques de Sanofi.
En 2025, 74 295 salariés de Sanofi ont suivi au moins un module global de formation à la conformité, pour un total de 486 416
modules achevés.
Procédure de gestion des alertes
Dans l’hypothèse d’un incident potentiel de non-conformité, de manquement aux règles, de fraude, de harcèlement ou de
discrimination, Sanofi mène les investigations nécessaires pour recueillir et comprendre les faits du dossier. Si l’incident est avéré,
l’entreprise prend des mesures correctrices et/ou disciplinaires pour y remédier, ainsi que des mesures préventives pour éviter
que de tels faits se reproduisent. Sanofi mène toutes les investigations nécessaires afin que ses principes de confidentialité,
d’impartialité, d’objectivité, de proportionnalité, d’intégrité et d’équité soient systématiquement appliqués.
Traitement des alertes anonymes et protection des lanceurs d’alerte
Outre la possibilité de signalement anonyme via la ligne d’assistance Speak-Up, chacun peut effectuer un signalement auprès
des ressources locales (fonction E&BI ou responsables People & Culture) et demander que ce signalement soit traité de manière
anonyme. La ressource locale communique alors le dossier à la ligne d’assistance Speak-Up pour le compte de ce déclarant, sans
fournir aucune information permettant de l’identifier (voir la section « 3.4.1.3. Protection des lanceurs d’alerte » pour des
informations supplémentaires sur la ligne d’assistance Speak-Up).
Les membres de l’équipe d’enquête globale E&BI sont formés à la gestion des dossiers auxquels ils accèdent par le biais du
système associé à la ligne d’assistance. Les responsables de la fonction E&BI ont été formés à l’utilisation de ce système et à la
saisie des signalements en qualité de « mandataires » de collaborateurs qui en feraient la demande. Tous les collaborateurs de la
fonction E&BI qui ont suivi cette formation ont reçu un manuel. Le service d’assistance téléphonique de Sanofi est assuré par un
nouveau prestataire de services, selon des modalités qui donnent plus de force aux principes de Sanofi, qui peuvent être
consultés par quiconque sollicite ou utilise la ligne d’assistance Speak-Up.
3.4.1.3. Protection des lanceurs d’alerte
Politiques
Sanofi soutient le respect de normes éthiques et l’établissement d’un environnement de travail ouvert, transparent et
responsable. Le principe permettant à chacun de s’exprimer sans crainte ni représailles est un pilier fondamental de la justice
organisationnelle et une des pierres angulaires des efforts de Sanofi visant à protéger les lanceurs d’alerte ces personnes
courageuses qui signalent des comportements illégaux, contraires à l’éthique ou malvenus au sein de l’organisation. Sanofi a
adopté — et applique pour les collaborateurs qui signalent d’éventuels manquements aux règles ou des non-conformités — un
cadre de gouvernance et un processus de traitement conforme aux pratiques d’excellence et aux directives réglementaires/
législatives en matière de protection des lanceurs d’alerte.
Au sein de l’équipe Justice organisationnelle et Smart Assurance, relevant de la fonction Éthique et intégrité dans la conduite des
affaires (E&BI) et placée sous la responsabilité du Chief Compliance Officer, Sanofi a mis en place une équipe centrale de triage et
d’investigations. Ce groupe central est chargé d’accueillir, d’évaluer, de gérer (et de mener l’enquête sur) des signalements
effectués directement par des salariés auprès de la fonction E&BI par le biais d’autres canaux, comme les responsables
hiérarchiques, le service juridique, la fonction People & Culture, ou la ligne globale d’assistance Speak-Up .
La procédure de signalement de Sanofi interdit toute tentative d’intimidation ou de représailles à l’égard d’un salarié, d’un sous-
traitant, d’un partenaire commercial, d’un fournisseur ou d’un travailleur de la chaîne de valeur de Sanofi qui, en toute bonne foi,
signalerait un problème. Toute personne qui exercerait des représailles à l’encontre d’une de ces personnes pour avoir signalé un
cas potentiel de non-conformité ou de manquement, et/ou pour avoir participé à une enquête, est passible de mesures
disciplinaires pouvant aller jusqu’au licenciement. Sanofi encourage chacun à s’identifier s’il signale un incident, mais autorise
également les signalements anonymes sous réserve des dispositions légales locales en la matière.
La structure de gouvernance de Sanofi est conçue pour protéger la confidentialité, l’indépendance et la sécurité du traitement
des signalements effectués par les lanceurs d’alerte. Elle s’articule autour de principes mondialement acceptés, énumérés dans le
Code de conduite de Sanofi, ainsi que dans la politique de gestion des alertes, à laquelle tous les salariés de Sanofi ont accès.
232
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.4. Informations sur la gouvernance
Ces politiques s’appliquent à Sanofi dans le monde entier, à tous ses salariés et à tous les tiers participant à ses activités.
Le Comité exécutif de conformité et le Conseil d’administration supervisent la mise en œuvre de procédures de prévention et de
détection relatives aux situations de corruption ainsi que les composantes du programme E&BI, et en particulier la ligne
d’assistance Speak-Up et les enquêtes. Tous les éléments d’information relatifs à ces risques et aux dossiers potentiels leur sont
communiqués.
Attention portée aux intérêts des principales parties prenantes dans la définition de la politique
La protection des lanceurs d’alerte est essentielle à la justice organisationnelle de Sanofi et à sa culture d’Éthique et d’intégrité dans
la conduite des affaires. Elle a pour objectif d’encourager les salariés à se sentir libres de s’exprimer, de faire part de certaines
préoccupations ou de signaler d’éventuels cas de non-conformité auxquels ils pourraient être confrontés ou dont ils seraient
témoins au sein de l’entreprise. Sanofi est ainsi en mesure de procéder à des investigations indépendantes et de prendre les mesures
correctrices éventuellement nécessaires, voire d’appliquer les mesures disciplinaires qui s’imposent lorsqu’un cas est avéré.
Communication de la politique aux parties potentiellement concernées
Le Code de conduite de Sanofi et la Politique mondiale de gestion des alertes, où figurent à la fois les politiques de protection des
lanceurs d’alerte et les principes décrits ci-dessus, sont accessibles à tous les salariés. Chaque année, ceux-ci sont tenus, y
compris les salariés récemment engagés, de suivre un module de formation obligatoire consacré au Code de conduite. La
formation à la politique de gestion des alertes s’adresse plus particulièrement aux salariés directement concernés, comme les
membres des équipes E&BI partout dans le monde.
Actions
Sanofi a élaboré et mis en place divers mécanismes, qui s’appliquent à tous les salariés à l’échelle mondiale :
Canaux de signalement anonymes : Sanofi encourage les signalements confidentiels et anonymes, pour que des lanceurs
d’alerte puissent faire remonter leurs préoccupations sans craindre d’être exposés. Sanofi dispose d’une ligne d’assistance
sécurisée et gratuite appelée Speak-Up, disponible 24h/24, 7j/7, en 27 langues, doublée d’une page Internet dédiée. Cette
ligne d’assistance est gérée par un prestataire externe indépendant, qui adresse à tous les déclarants un accusé de réception
de leur signalement dans les sept jours. Des compléments d’information leur sont également adressés tout au long du
traitement de leur signalement, et à la clôture du dossier.
Tolérance zéro en cas de représailles : la politique stricte de non-représailles par Sanofi prévoit qu’aucun salarié ni aucune
partie prenante signalant un problème ne peut subir de quelconques représailles, sous quelque forme que ce soit. À l’égard de
toute personne convaincue d’avoir enfreint ce principe, Sanofi prendra les mesures les plus rigoureuses, pouvant aller jusqu’au
licenciement si nécessaire. Cette politique figure à la fois dans les conditions générales de la ligne d’assistance Speak-Up, dans
le Code de conduite de Sanofi et dans la politique globale Global Reporting and Alert Management (politique globale
régissant la gestion des signalements et des alertes à l’échelle mondiale).
Réception, enquête, reporting et résolution : Sanofi prend tous les signalements au sérieux. Une équipe de la fonction E&BI
enquête et agit rapidement et en toute impartialité, lorsque c’est possible, pour prendre les mesures correctrices jugées
nécessaires. Le système sécurisé de gestion des dossiers est hébergé par un prestataire externe et comporte des paramètres
et des KPI spécifiques. L’équipe de la fonction E&BI communique régulièrement au Comité exécutif de conformité et au
Comité d’audit des indicateurs tels que le ratio du nombre de déclarants anonymes par comparaison aux déclarants identifiés,
le nombre d’appels à la ligne d’assistance, le nombre de déclarations transmises par d’autres canaux internes, par région, par
Entité commerciale globale, les types de problèmes signalés, etc.
Favoriser une culture d’intégrité et de transparence : la protection des lanceurs d’alerte est une composante essentielle
d’une culture d’entreprise fondée sur la confiance, l’honnêteté et la responsabilité. Au-delà du simple respect des lois et
réglementations, elle renforce également la confiance et l’intégrité opérationnelle. En encourageant la possibilité de
communiquer ouvertement certains sujets de préoccupation, Sanofi démontre que l’intégrité est un comportement attendu
de tous, mais surtout protégé.
Conformité juridique : Sanofi s’engage à respecter le droit national et international relatif à la protection des lanceurs d’alerte,
et notamment la directive européenne (EUWBD), la loi Sarbanes-Oxley (SOX), la loi Dodd-Frank ainsi que d’autres textes de loi
applicables, en fonction de ses régions d’activité. En protégeant les lanceurs d’alerte, Sanofi réduit ses risques juridiques et se
protège contre le risque de sanctions financières, le risque d’atteinte à sa réputation et le risque de litiges juridiques
susceptibles de résulter d’infractions à la législation.
Objectifs et indicateurs
Pour les alertes signalées par l’intermédiaire de sa ligne d’assistance Speak-Up, Sanofi ne fixe aucun objectif : l’entreprise
encourage ses salariés à signaler toute situation ou préoccupation liée au Code de Conduite de même que d’éventuels écarts par
rapport à ses politiques. Sanofi a pour ambition de recevoir autant de signalements que nécessaire. En même temps, Sanofi
ambitionne de ne compter aucun cas de représailles contre les lanceurs d’alerte.
Sanofi suit et publie divers indicateurs relatifs aux enquêtes et actions disciplinaires entreprises. Ces indicateurs sont présentés
chaque année au Comité exécutif de conformité, composé du Directeur Général et d’autres membres du Comité exécutif, ainsi
qu’au Comité d’audit.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
233
Durabilité
3.
3.4. Informations sur la gouvernance
2025
2024
2023
Nombre total de signalements reçus
1 095
900
674
Nombre total de cas avérés
333
396
273
dont nombre total de cas de fraude confirmés
47
38
27
dont nombre de cas aboutissant à un licenciement ou à une démission
116
84
39
dont nombre de cas ne relevant pas d’une fraude
286
358
246
dont nombre de cas aboutissant à un licenciement ou à une démission
85
57
85
Nombre total de licenciements ou de démissions en lien avec un comportement répréhensible
201
141
124
Sanofi a également mené d’autres actions correctrices et disciplinaires, conformément à sa politique Corrective & Disciplinary
Actions, à savoir l’organisation de formations supplémentaires, l’amélioration de certains processus, des retenues sur les
rémunérations, ainsi que la formulation d’avertissements verbaux ou écrits.
Détail des cas avérés
Catégorie
2025
2024
2023
Pratiques contraires à l’éthique et infractions aux politiques
215
133
125
Pratiques commerciales inadéquates
23
83
58
Fraude
47
38
27
Discrimination ou harcèlement
25
30
63
dont discrimination
4
2
N/A
dont harcèlement
21
28
N/A
Confidentialité des données de clients
4
12
0
Blanchiment d’argent et délits d’initié
0
0
0
Autres
19
98
0
Total
333
396
273
La ligne d’assistance n’a reçu en 2025 aucun signalement de problème grave dans le domaine des droits humains. Directement
extraites du rapport de gestion des alertes, ces données englobent les dossiers d’enquête analysés par la fonction E&BI à l’échelle
mondiale, donc dans tous les pays où Sanofi opère, dans toutes les entités commerciales et dans toutes les fonctions centrales. Ce
processus a fait l’objet à la fois d’un audit interne par l’équipe d’Audit interne, et externe à l’occasion de rapports de durabilité et de
revues d’audit interne antérieurs. Les données publiées n’ont pas été vérifiées par un organisme extérieur.
3.4.1.4. Prévention et détection de la corruption
Politiques
Les conséquences économiques et sociales négatives de la corruption constituent un obstacle majeur au développement,
partout dans le monde. Sanofi pratique une politique de tolérance zéro à l’égard de la corruption. Depuis de nombreuses années,
tant au sein de sa propre organisation que dans ses relations avec les parties prenantes externes, Sanofi privilégie une culture
éthique visant à atteindre les standards de responsabilité et d’intégrité les plus élevés. Les principes anticorruption de Sanofi ont
pour vocation d’établir pour ses collaborateurs et pour les tiers qui interagissent avec elle des lignes directrices claires et solides
pour veiller au respect des lois et des réglementations anticorruption et de promouvoir une culture de l’éthique et de l’intégrité.
En plus de ses principes anticorruption, Sanofi a mis en place un ensemble de normes et de procédures à respecter par tous ses
collaborateurs (et par les tiers, le cas échéant). Ces normes et procédures portent sur certaines activités spécifiques, pour que
leur réalisation réponde bien à des raisons commerciales authentiques et légitimes. Elles prévoient également des dispositions
visant à prévenir la corruption :
Exigences :
Interactions interdites ;
Interactions autorisées ;
Diligence raisonnable anticorruption à l’égard de tiers.
Responsabilités :
Responsabilités générales ;
Contrôles financiers et comptables ;
Conséquences des cas de non-conformité à l’égard de cette politique.
Ces principes s’appliquent dans le monde entier, à tous les salariés de Sanofi ainsi qu’aux tiers engagés dans des activités avec Sanofi.
Responsabilité au sein de l’organisation
Le Conseil d’administration supervise la mise en œuvre de ces normes et procédures de prévention et de détection de la
corruption.
234
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.4. Informations sur la gouvernance
Respect de normes ou initiatives tierces
Sanofi travaille avec un grand nombre de tiers/de partenaires commerciaux et attend d’eux qu’ils respectent les normes éthiques les plus
élevées. Les relations avec ces partenaires (fournisseurs, clients et intermédiaires commerciaux, partenaires stratégiques et
coentreprises) sont basées sur la confiance ; elles sont essentielles pour Sanofi, car c’est grâce à elles que l’entreprise parvient à atteindre
ses objectifs. Avant tout engagement avec un partenaire commercial, et périodiquement pendant la durée du partenariat, Sanofi
procède à un contrôle anticorruption basé sur les risques. Tout problème potentiel soulevé par ces contrôles fait l’objet d’un examen et
d’une évaluation afin de déterminer s’il est nécessaire de mettre en place un plan d’atténuation des risques, voire, le cas échéant, de
mettre fin au partenariat. Cette approche repose notamment sur deux types de critères : (i) le profil d’entreprise du tiers (s’il a des
interactions avec des fonctionnaires, par exemple) et (ii) la nature de l’activité (par exemple, le tiers est un agent, un consultant, etc.).
Les tiers sont tenus de respecter la politique anticorruption de Sanofi, tant par le biais de clauses contractuelles que par la
connaissance et le respect de son Code de conduite.
Attention portée aux intérêts des principales parties prenantes dans la définition de la politique
La politique anticorruption de Sanofi vise à préserver son intégrité et à prévenir les conséquences juridiques et financières de
pratiques de corruption. Elle sert de fil rouge pour vérifier le respect des lois anticorruption et renforcer la culture d’intégrité de
l’entreprise ; elle permet aux salariés de Sanofi – et aux personnes travaillant pour Sanofi ou en son nom – d’avoir les
connaissances nécessaires pour reconnaître et réduire les risques de corruption. Elle énonce également l’engagement de Sanofi à
lutter contre la corruption, et inclut le Code de conduite.
Communication de la politique aux parties potentiellement concernées
La politique peut être consultée sur le site Internet de Sanofi. Elle est communiquée à tout nouvel arrivant par le biais de la
communication interne et de la formation obligatoire, ainsi qu’à tous les salariés chaque fois qu’une version actualisée est
disponible. Le Code de conduite de Sanofi reprend également les principes de sa politique anticorruption. Les tiers sont informés
de ces principes par des clauses contractuelles.
Actions
Mesures préventives :
Code de conduite : un cadre de référence auquel sont tenus d’adhérer tous les salariés de Sanofi, favorisant l’éthique ainsi
qu’une approche mesurée des risques dans les comportements et dans la prise de décision ;
Évaluation des risques E&BI : Sanofi procède régulièrement à une évaluation des risques en matière d’éthique et d’intégrité
dans la conduite des affaires, au niveau national, puis en consolidé, au niveau mondial ;
Comités E&BI : dans tous les pays, organisations multi-pays (MCO) ou Entité commerciale globale dans le monde, il est
obligatoire de créer un Comité E&BI. Ce comité a pour mission d’ancrer dans l’entreprise une culture marquée par le souci de
bien faire, d’agir avec intégrité, de respecter la loi et les politiques de Sanofi ;
Programme de formation : organisation à intervalles réguliers de séances de formation destinées à sensibiliser les salariés à
leurs devoirs et aux conséquences juridiques de leurs actions ;
Procédures : un ensemble de procédures détaillées qui régissent divers aspects des activités de l’entreprise, ainsi que ses
interactions avec des tiers ;
Diligence raisonnable à l’égard des tiers : des évaluations de partenaires tiers rigoureuses et basées sur les risques, afin de
vérifier et suivre leur engagement à respecter les normes éthiques de Sanofi.
Mesures de détection :
Ligne d’assistance/système de signalement des alertes : un canal sécurisé et confidentiel permettant aux salariés et aux
partenaires extérieurs de signaler toute activité suspecte ;
Enquêtes, suivi et audit : une procédure rigoureuse visant à enquêter sur les problèmes signalés, mettre en œuvre et superviser
des mesures anticorruption dans les domaines les plus risqués. Les personnes menant l’enquête sont indépendantes, et la
décision, en matière d’actions disciplinaires ou de mesures de remédiation, appartient à un comité d’action disciplinaire
distinct de la ligne hiérarchique concernée. Cela implique un suivi actif des événements et des transactions, et une fonction
d’audit interne indépendante ;
Technologies utilisées pour la détection de schémas/pour mener des analyses prédictives : surveillance d’événements virtuels
et détection d’éventuelles anomalies.
Mesures de remédiation :
Actions correctrices/amélioration des programmes : mesures prises pour résoudre rapidement et efficacement les problèmes
identifiés ;
Actions disciplinaires et sanctions : application de mesures disciplinaires appropriées à l’encontre des personnes qui
commettent des infractions aux politiques de lutte contre la corruption ;
Les données agrégées relatives aux mesures correctives et disciplinaires sont communiquées chaque année au Comité
exécutif de conformité et périodiquement au Conseil d’administration ou à son Comité d’audit.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
235
Durabilité
3.
3.4. Informations sur la gouvernance
Les principes anticorruption et actions connexes de Sanofi sont mis en œuvre de manière continue, constamment développés et
améliorés en écho à un environnement réglementaire, politique et économique dynamique et en évolution. Les mesures de
formation font l’objet d’un rapport annuel.
Dans l’hypothèse d’un incident de corruption, des mesures correctrices sont prises pour résoudre rapidement et efficacement les
problèmes identifiés. À l’encontre des personnes qui enfreignent ces politiques anticorruption, Sanofi prend des mesures
disciplinaires et des sanctions appropriées. La politique d’action disciplinaire, Disciplinary Action Policy, prévoit pour les cas de
corruption une tolérance zéro, qui aboutit au licenciement du salarié.
Fonctions les plus exposées au risque de corruption
Toutes les fonctions sont considérées comme exposées au risque de corruption. C’est pour cette raison que Sanofi impose à tous
ses salariés de suivre une formation à la lutte contre la corruption, quelle que soit leur fonction dans l’entreprise.
Formation à la lutte contre la corruption
Sanofi attribue les modules de formation à suivre et vérifie la participation aux formations à l’aide de son système de gestion des
formations, iLearn. Les salariés de Sanofi sont tenus de suivre une formation générale sur les questions de conformité, consacrée
à divers thèmes fondamentaux d’éthique et d’intégrité dans la conduite des affaires. Le fait de ne pas achever ces modules de
formation a une incidence sur les primes. Disponibles en ligne, ils se composent de capsules vidéo inspirées de situations réelles
où des collaborateurs sont confrontés à différents risques tels que la corruption, les conflits d’intérêts, la fraude ou la violation de
la confidentialité des données. Tout nouveau collaborateur de Sanofi est tenu, dès qu’il rejoint la société, de suivre un programme
général d’apprentissage de la conformité dans le cadre de son programme d’intégration.
Avant de rejoindre Sanofi, chaque sous-traitant est formé par la société qui l’emploie à son propre programme de conformité,
conformément aux obligations contractuelles prises à l’égard de Sanofi. Il reçoit une copie du Code de conduite de Sanofi et est
informé de l’existence de la ligne d’alerte destinée aux lanceurs d’alerte (disponible 24h/24, 7j/7 dans la langue locale). Chaque
manager qui compte des sous-traitants dans son équipe évalue s’ils ont été correctement formés à toutes les procédures
opérationnelles et leur rappelle qu’ils sont tenus d’exécuter leurs tâches dans le respect des normes et des politiques de Sanofi.
Le programme anticorruption de Sanofi a été conçu dans un objectif de prévention, de détection et de gestion efficace
d’éventuels cas de corruption. Ce programme prévoit un large éventail de mesures de prévention, de détection et de remédiation
destinées à renforcer sa position inflexible à l’égard de pratiques contraires à l’éthique. Les principaux concepts de cette
formation figurent également dans la formation au Code de conduite, à quoi s’ajoutent deux formations plus spécifiques
intitulées Fighting and Detecting Corruption et Disclosing Conflicts of Interests couvrant également le risque de corruption.
Pourcentage de fonctions à risque couvertes par des programmes de formation
La formation au Code de conduite de Sanofi comprend un module spécifique consacré à la lutte contre la corruption, obligatoire
pour tous les salariés de Sanofi. Toutes les fonctions (100 %) sont donc couvertes par ce programme de formation.
Objectifs et indicateurs
Aucun objectif spécifique n’a été défini pour ce thème. Sanofi a cependant défini en matière de lutte contre la corruption
plusieurs indicateurs, dans une optique de prévention et de remédiation, comme indiqué ci-dessous :
Prévention :
Taux d’achèvement des modules de formations obligatoires : publié chaque année dans la déclaration relative à la durabilité
(référentiel de rapports iLearn, géré par la fonction P&C) ;
Principes et procédures actualisés, accessibles à tous les salariés (base de données centrale des politiques globales de Sanofi
et Sanofi.com) ;
Indicateurs de gestion des risques et de contrôle préalable des tiers : taux de réalisation de contrôles préalables
anti-corruption (Anti-bribery due diligence - ABDD) et résultats ABDD (pourcentages de recommandations, de
recommandations assorties d’un plan d’action et de non-recommandations). Ces données sont disponibles dans le système
anticorruption global eGuard ; dans le module Coupa.
Détection et remédiation :
2025
2024
Nombre de condamnations pour violation des lois anticorruption
0
0
Montant total des amendes infligées pour violation des lois anticorruption
0
0
Conformément à ses standards éthiques, à ses procédures et à son Code de conduite, Sanofi a examiné les accusations de
manquements à ses procédures et normes anticorruption. Les mesures appropriées ont été prises selon les besoins. Les KPI de
gestion et d’investigation des alertes sont divulgués dans les objectifs et indicateurs de la section « 3.4.1.3. Protection des
lanceurs d’alerte ».
Formation consacrée à la lutte contre la corruption
La formation au Code de conduite comprend un module consacré à la lutte contre la corruption, obligatoire pour tous les salariés
de Sanofi, y compris le Directeur Général et les vice-présidents exécutifs. Les membres du Conseil d’administration ne sont
actuellement pas compris dans le public cible de la formation générale à la conformité.
236
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.4. Informations sur la gouvernance
Données relatives à la formation, et taux d’achèvement, pour 2025.
2025
Formation à la lutte anticorruption
Thèmes abordés
Population
ciblée au
cours de
l’année
Fréquence
Type/
Durée
Catégories
Total
Attribué/
couvert
Taux
d’achèvement
2025
Taux
d’achèvement
2024
Intégrer le Code de conduite à votre pratique
quotidienne - Partie 1
Expérience d’apprentissage basée sur des principes
couvrant :
Respecter les personnes, favoriser la sécurité
psychologique et le bien-être : soutenir la santé
mentale
Défendre l’inclusion
Protéger la confidentialité des données et des
informations
Lutte contre la corruption
S’engager pour la société
Protéger l’environnement
Utiliser les réseaux sociaux et communiquer de
manière responsable
Speak-Up
Nouveaux
salariés et
partenaires
externes
Intégration
Cours
en ligne
37’
Total
19 549
90,2 %
86,9 %
Salariés
11 599
99,1 %
97,8 %
Sous-
traitants
7 950
77,2 %
75,7 %
Intégrer le Code de conduite à votre pratique
quotidienne - Partie 2
Expérience d’apprentissage basée sur des principes
couvrant :
Interactions avec les parties prenantes
Engager des partenaires
Concurrence libre et équitable
Maintenir l’intégrité financière
Accélérer la recherche et le développement en
respectant l’intégrité scientifique
Appliquer les bonnes pratiques opérationnelles
Transformer la médecine grâce à la santé numérique
Speak-Up
Tous les
salariés et
sous-traitants
Annuel-
lement
Cours
en ligne
40’
Total
28 934
92,6 %
92,2 %
Salariés
20 398
98,9 %
96,5 %
Sous-
traitants
8 536
77,6 %
76,8 %
Intégrer le Code de conduite à votre pratique
quotidienne - Partie 3 (a)
Expérience d’apprentissage basée sur des principes
couvrant :
Commercialisation des produits et services
Préserver l’équilibre bénéfice/risque
Respecter les droits humains
Speak-Up
Lire et refléter le Code de conduite révisé
Tous les
salariés et
sous-traitants
Annuel-
lement
Cours
en ligne
45’
Total (a)
112 602
95,9 %
62,0 %
Salariés
91 871
98,7 %
72,8 %
Sous-
traitants
20 731
83,5 %
23,2 %
Combattre la corruption
Expérience d’apprentissage basée sur des principes
couvrant :
Reconnaître la corruption
Prévenir la corruption
Nouveaux
salariés
Intégration
Cours
en ligne
25’
Total
10 763
98,7 %
97,7 %
Salariés
10 283
99,2 %
98,6 %
Sous-
traitants
480
87,3 %
82,8 %
Rappel des fondamentaux du Code de conduite
Épisode #1 Sameera
Expérience d’apprentissage basée sur les principes
couvrant :
Défendre l’inclusion
Protéger l’environnement
Favoriser la sécurité psychologique et le bien-être
S’engager pour la société
Interagir avec les parties prenantes
Speak Up
Tous les
salariés et
sous-traitants,
à l’exception
des nouveaux
venus
engagés en
2025
Tous
les 2 ans
Cours
en ligne
Total
68 619
95,7 %
N/A
Salariés
56 151
98,5 %
N/A
Sous-
traitants
12 468
83,2 %
N/A
Rappel des fondamentaux du Code de conduite
Épisode #2 Tristan
Expérience d’apprentissage basée sur les principes
couvrant :
Transformer la médecine grâce à la santé numérique
Appliquer les bonnes pratiques opérationnelles
Accélérer la recherche et le développement en
respectant l’intégrité scientifique
Speak Up
Lire et refléter le Code de conduite
Tous les
salariés et
sous-traitants,
à l’exception
des nouveaux
venus
engagés en
2025
Tous
les 2 ans
Cours
en ligne
Total
66 994
94,3 %
N/A
Salariés
54 922
97,9 %
N/A
Sous-
traitants
12 072
78,0 %
N/A
(a)À noter qu’en 2024, la date limite d’achèvement de la formation « Intégrer le Code de conduite à votre pratique quotidienne - Partie 3 » était le
31 janvier 2025.
3.4.1.5. Utilisation des animaux et bien-être animal
Politiques
L’utilisation d’animaux reste un élément essentiel du processus de recherche et de production au bénéfice des patients, pour des
raisons liées à la rigueur scientifique et aux exigences réglementaires, Sanofi s’engage cependant à respecter les principes des 3R
(remplacement, réduction, raffinement) et entend réduire l’utilisation d’animaux. Sanofi n’autorise l’utilisation d’animaux que
lorsque la pertinence réglementaire et scientifique est établie, tout en développant continuellement des méthodes alternatives
dans le cadre d’une stratégie de test exhaustive combinant des approches in silico, in vitro et in vivo. Sanofi s’efforce de n’utiliser
des animaux que si le recours à une méthode non animale n’est pas adapté à l’utilisation voulue ou n’est pas accepté par les
autorités (remplacement), en veillant à utiliser le plus petit nombre d’animaux nécessaire pour pouvoir mener des recherches
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
237
Durabilité
3.
3.4. Informations sur la gouvernance
scientifiques de qualité (réduction), et cherche à recourir à des méthodes de pointe afin d’améliorer le bien-être des animaux et
de prévenir toute souffrance ou détresse dans leurs modalités d’hébergement et d’utilisation (raffinement).
Tous les sites Sanofi sollicitent ou obtiennent une accréditation indépendante de leur programme de soins et d’utilisation
d’animaux auprès d’organismes à l’expertise reconnue comme AAALAC International. En matière de bien-être animal, les
principes clés de Sanofi figurent dans son Code de conduite. Sanofi applique les mêmes principes à ses prestataires externes et
aux éleveurs : des professionnels de Sanofi évaluent leurs programmes de respect du bien-être animal pour garantir une
cohérence dans les considérations relatives aux soins des animaux dans toutes les zones géographiques.
Chez Sanofi, la coordination des politiques incombe au Responsable vétérinaire de Sanofi, qui rend compte au Responsable
Monde RSE.
Attention portée aux intérêts des principales parties prenantes dans la définition de la politique
Au premier rang des parties prenantes externes de Sanofi figurent les autorités des pays où la société opère (directement ou par
l’intermédiaire de tiers). Ce sont les autorités de santé qui déterminent si des tests sur les animaux sont indispensables ou non
pour la recherche, le développement, la fabrication et la fourniture de ses produits, et dans quelles conditions. Les autorités
compétentes en matière de protection des animaux et les organismes représentatifs concernés déterminent les règles, les rôles
et les responsabilités relatifs à la mise en œuvre des normes de bien-être en vigueur. Sanofi s’inspire en outre de références
internationales (essentiellement le Guide for the Care and Use of Laboratory Animals du National Research Council) comme
base à l’accréditation par AAALAC International des programmes locaux de protection et d’utilisation des animaux, et à un
alignement sur des principes communs de protection des animaux d’autres entreprises pharmaceutiques d’envergure mondiale.
En interne, des représentants des fonctions centrales et des unités commerciales, ainsi que de tous les sites, siègent au sein du
Comité consultatif sur l’éthique animale, qui élabore et valide les politiques avant présentation pour approbation au comité de
bioéthique de Sanofi.
Communication de la politique aux parties concernées
Les principes majeurs de protection des animaux sont disponibles sur le site sanofi.com. Pour tous les autres principes et prises de
position approuvés par le Comité de bioéthique de Sanofi, les membres du Conseil consultatif sur l’éthique animale (qui réunit les
experts en éthique et en bien-être animal de chaque site, fonction mondiale ou entité commerciale de Sanofi), sont chargés de
les diffuser auprès de leurs parties prenantes, à savoir les équipes scientifiques et leurs unités de soutien. Toutes les politiques
peuvent être consultées sur l’Intranet. Des affiches énumérant les principes fondamentaux de la protection des animaux sont
placées dans les implantations concernées.
Pour les sous-traitants et les prestataires de service avec lesquels Sanofi interagit directement pour les services relatifs aux
animaux, des experts en bien-être animal procèdent d’abord à une évaluation, sur la base de la politique de Sanofi, avant la mise
en place du service. Par ailleurs, les principes fondamentaux de la société en matière de protection des animaux sont annexés au
contrat.
Actions
Normes de bien-être animal
Les programmes Sanofi de soin et d’utilisation des animaux s’attachent à refléter ces principes en vue d’obtenir et de conserver
l’accréditation d’AAALAC International. Les partenaires externes doivent être évalués et approuvés en fonction de ces principes.
Pour encourager l’adhésion aux normes Sanofi de bien-être animal :
dans chaque entité, des experts sont chargés de fixer et de promouvoir des normes élevées de bien-être animal, tant sur les
sites Sanofi que chez les partenaires externes. Sur chaque site, ces experts prennent des mesures tendant :
à la bonne application des principes de Sanofi ;
à fournir aux personnes et organes responsables toutes les informations et tous les outils nécessaires ; et
à l’instauration d’un état d’esprit et d’une culture de protection des animaux, de manière à garantir la conformité aux
réglementations et à l’accréditation d’AAALAC International.
l’évaluation des partenaires externes de Sanofi s’effectue conformément à la politique de Sanofi intitulée Animal Welfare
Assessment of External Partners involving Animals d’après des normes similaires à celles utilisées en interne (à savoir les
normes d’accréditation d’AAALAC International, la « Déclaration de Marseille »). Une équipe centrale d’évaluation du bien-être
animal a été mise en place pour suivre et gérer les nouvelles demandes et pour exécuter un programme d’évaluation annuel.
Cette équipe réalise ces évaluations individuelles avec l’aide d’un groupe d’experts en bien-être animal.
Chaque année, Sanofi calcule et publie les statistiques suivantes :
nombre de sites Sanofi dotés d’une accréditation AAALAC International (maintenue et renouvelée) ; et
nombre de sous-traitants évalués et approuvés.
Réduction de l’utilisation d’animaux
En 2025, sur la base de l’utilisation interne d’animaux, quelque 46 % des animaux ont été utilisés par le domaine Manufacturing &
Supply, à l’appui de l’activité de libération des lots qui vise à assurer la sécurité et l’efficacité des vaccins et médicaments
commercialisés. Par comparaison, la proportion d’animaux utilisés à des fins de recherche et de développement s’élevait à environ
54 %, servant à améliorer la compréhension des maladies et à mieux apprécier la sécurité et l’efficacité de nouveaux médicaments
et de candidats vaccins. Sanofi a adopté une politique destinée à réduire sa dépendance à l’utilisation d’animaux. Chaque
238
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.4. Informations sur la gouvernance
fonction globale et chaque entité commerciale doit élaborer un programme visant à contribuer à l’objectif global de réduction de
Sanofi à l’horizon 2030.
Horizon temporel pour les principaux points d’action et pour l’application des mesures correctrices
Le maintien de l’accréditation AAALAC International fait partie d’un processus d’amélioration continue. L’accréditation de Sanofi
doit être renouvelée par le Conseil d’accréditation d’AAALAC International tous les trois ans, et chaque site doit adresser chaque
année au bureau d’AAALAC International un rapport justifiant le maintien de l’accréditation.
L’évaluation des sous-traitants est un processus permanent. Les demandes visant à faire appel à de nouveaux partenaires sont
gérées au fil de l’eau, de manière à les faire évaluer et approuver au préalable. Les partenaires approuvés font l’objet d’une
procédure de réévaluation à intervalles réguliers (tous les trois ou quatre ans) dans le cadre d’un programme d’évaluation annuel.
Les stratégies visant à réduire l’utilisation d’animaux résultent d‘initiatives scientifiques et d’actions de sensibilisation menées en
permanence.
Objectifs et indicateurs
Normes de bien-être animal
Pour surveiller le respect de ses normes minimales de bien-être animal, Sanofi a pour objectif de maintenir une situation ne
pouvant donner lieu à aucun signalement de non-conformité majeure à l’égard du bien-être animal sur un site où sont élevés ou
utilisés des animaux à des fins scientifiques, tant en interne que chez des tiers.
Sites Sanofi accrédités par AAALAC International
Chaque année, Sanofi publie le nombre de sites dont l’accréditation a été renouvelée ou maintenue.
2025
2024
Nombre de sites utilisant des animaux
10
12
dont l’accréditation par AAALAC International a été maintenue
7
9
dont l’accréditation par AAALAC International a été renouvelée
2
2
Le site qui ne bénéficie pas de l’accréditation d’AAALAC International fait l'objet d’un suivi régulier dans le cadre du programme
d’évaluation des partenaires externes de Sanofi et est conforme à nos principes de protection animale (c'est-à-dire équivalent
aux normes AAALAC International).
Sous-traitants évalués et approuvés en base annuelle
Les partenaires externes font généralement l’objet d’une évaluation initiale avant engagement, suivie de réévaluations régulières
tous les trois ans (pour les études pratiquées sur les animaux) ou tous les quatre ans (pour l’approvisionnement en animaux).
Chaque année, Sanofi publie le nombre de sites de sous-traitants évalués, soit à titre de nouvelle entité, soit au titre de la
procédure de renouvellement, en précisant si ces entités répondent effectivement aux normes de bien-être animal en usage chez
Sanofi.
2025
2024
Nombre total de partenaires externes évalués
76
78
dont organismes de recherche sous contrat
59
43
dont institutions universitaires
9
29
dont fournisseurs d’animaux
8
6
Nombre de partenaires externes approuvés (c.-à-d. conformes aux standards de bien-être animal de Sanofi)
76
77
Réduction de l’utilisation des animaux
Dans le cadre de sa stratégie intégrée de recherche et de test, Sanofi s’emploie à réduire à l’échelle mondiale sa dépendance à
l’utilisation d’animaux avec l’aide de chaque fonction globale et de chaque entité commerciale. En 2025, Sanofi a poursuivi ses
efforts visant à réduire l’utilisation d’animaux.
2025
2024
2020
(année de
référence)
Variation en
glissement annuel
(en %)
Variation vs 2020
(en %)
Nombre total d’animaux utilisés sur les sites
Sanofi
117 352
124 905
302 890
-6,0 %
-61,0 %
3.4.1.6. Relations avec le monde politique
Politiques
Sanofi entend mener ses activités de lobbying et ses relations avec le monde politique en toute responsabilité. Les activités de
lobbying de Sanofi sont régies par une procédure « Lobbying » globale, mise à jour en 2024 à la lumière des normes et codes
internationaux les plus stricts et des exigences externes de transparence toujours en évolution. L’un des 16 principes
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
239
Durabilité
3.
3.4. Informations sur la gouvernance
fondamentaux du Code de conduite de Sanofi s’intitule « Interactions avec les parties prenantes », et porte sur les relations avec
les associations professionnelles, les administrations, les pouvoirs publics, les universités et les instituts de recherche.
La procédure Sanofi intitulée Global Operating Procedure on Responsible Lobbying and Interaction with Public Officials lui
impose que les activités de lobbying respectent les normes éthiques en mettant l’accent sur les patients, tout en se conformant à
son propre Code de conduite et aux lois et réglementations en vigueur en matière de lobbying et de défense des intérêts dans les
pays où l’entreprise opère. Voici une liste non exhaustive de ces principes :
sont seuls autorisés à pratiquer des activités de lobbying et d’interaction avec le monde politique au nom de Sanofi les salariés
et consultants en lobbying habilités de l’entreprise ; ils sont tenus de respecter les lois et réglementations en vigueur ;
les activités de lobbying visent à servir les intérêts de Sanofi ; elles sont menées en toute transparence ;
les tiers (instituts de recherche, groupes de réflexion ou médias rémunérés, etc.) menant des activités de lobbying pour le
compte de Sanofi sont soumis à une évaluation des risques de corruption et à une diligence raisonnable ;
les personnes ayant précédemment occupé un poste dans la fonction publique doivent respecter une période de réflexion ou
les règles de transition imposées par leur ancien employeur avant d’exercer des missions de lobbyiste ;
tout décalage entre les positions d’associations professionnelles et celles de Sanofi sur des thèmes liés à ses engagements
sociaux et environnementaux est annoncé publiquement ;
les activités de lobbying et de sensibilisation (tout particulièrement pour les grands thèmes que Sanofi défend, et les
ressources qui les sous-tendent) font l’objet d’un reporting annuel.
La présente politique s’applique à tous les salariés de Sanofi ou consultants en lobbying dans le monde qui exercent des activités
de lobbying pour Sanofi ou interagissent avec des fonctionnaires.
Les activités de lobbying de Sanofi sont coordonnées et dirigées par les équipes Affaires publiques dans les pays où Sanofi exerce
ses activités. Ils rendent compte au Comité exécutif (Directeur Général et vice-présidents exécutifs), et relèvent principalement
de la supervision du Vice-Président Exécutif responsable des Affaires corporate.
Publication de normes ou d’initiatives de tiers
La procédure globale Lobbying and Interactions with Public Officials de Sanofi s’inspire largement de la recommandation de
l’OCDE sur la transparence et l’intégrité. Sanofi exerce ses activités de lobbying dans le respect des lois et réglementations en
vigueur en matière de lobbying et d’influence, ainsi que des exigences de transparence en vigueur dans les pays où Sanofi opère.
Attention portée aux intérêts des principales parties prenantes dans la définition de la politique
Les activités de lobbying de Sanofi visent l’innovation, les soins de santé, l’accès aux soins de santé, l’environnement et le
développement durable, ainsi que la diversité, l’équité et l’inclusion. Sanofi publie ses prises de position relatives à ces thèmes sur
son site Internet, et notamment ses principales demandes adressées aux autorités gouvernementales en fonction du contexte
local. Ces activités de lobbying sont menées par des salariés et des consultants en lobbying habilités par Sanofi. Toutes les
activités de lobbying directes ou indirectes sont compatibles avec les engagements et objectifs sociaux et environnementaux de
Sanofi, notamment à l’égard de l’Accord de Paris sur le changement climatique.
Communication de la politique aux parties potentiellement concernées
Les responsables des fonctions Affaires publiques appliquent la procédure globale à l’échelle mondiale, régionale et locale.
Comme le prévoit la procédure globale de Sanofi, toute interaction menée avec des tiers en vue d’activités de lobbying doit être
approuvée par la fonction Affaires publiques concernée.
Sanofi mène ses activités de lobbying par le biais d’associations professionnelles et sectorielles. L’entreprise surveille de près ses
interactions par l’intervention de ses représentants, avec une définition claire des responsabilités pour les sujets prioritaires
pilotés par les membres du Comité exécutif auprès des comités et des organes d’administration de ces associations. Sanofi n’est
pas toujours en mesure de contrôler, d’orienter ou d’influencer ces organisations.
Si Sanofi s’engage sur des thèmes pertinents pour ses activités, elle est parfaitement consciente que ces organisations peuvent
aborder un éventail de sujets plus large. En cas de divergence avec la position de Sanofi, ses représentants nommés aux comités
et organes d’administration de ces associations expriment ces préoccupations en fonction des circonstances, et proposent des
solutions pour y remédier.
Pour les personnes directement employées par Sanofi ou les consultants en lobbying, la procédure Global Operating Procedure
impose à toute personne ayant occupé un poste de fonctionnaire et recrutée en qualité de lobbyiste de respecter la période de
réflexion ou les règles de transition imposées par sa fonction précédente. Toute décision d’embauche de telles personnes
requiert d’obtenir l’autorisation des fonctions Affaires publiques, People & Culture et Affaires juridiques avant toute discussion
relative à un engagement, afin de préciser les périodes de transition requises.
Actions
Voici une liste non exhaustive d’actions menées tout au long de l’année :
Le département Affaires publiques tient à jour une liste de salariés autorisés à exercer des activités de lobbying et
d’associations auxquelles Sanofi adhère, et prodigue des conseils sur la passation de contrats avec des consultants en
lobbying ;
Le département Affaires publiques surveille la compatibilité des activités de lobbying, directes ou indirectes de Sanofi, avec
ses objectifs sociétaux et environnementaux ;
240
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.4. Informations sur la gouvernance
Programmes de formation et d’apprentissage : les salariés habilités de Sanofi sont tenus de suivre une formation consacrée à la
procédure globale Lobbying and Interaction with Public Officials, ainsi qu’aux règles globales et locales applicables, avec des
formations, des plateformes de soutien et des mécanismes de contrôle supplémentaires au cas par cas ;
Publication : Sanofi communique de manière prompte et complète les informations destinées aux registres publics de
transparence ou aux bases de données volontaires relatives aux activités de lobbying et de contributions politiques des
entreprises.
Pour renforcer la transparence et l’intégrité de ses activités de lobbying et d’influence, Sanofi mène deux fois par an un audit
interne relatif aux activités de la fonction Affaires publiques à l’aide d’un système de contrôle interne basé sur les risques.
En matière d’interactions avec le monde politique liées à la nature de son activité, Sanofi ne se fixe pas d’objectifs au-delà des
politiques et actions ci-dessus.
Registres de transparence et informations financières
Sanofi rend compte de ses activités de lobbying dans les registres publics de transparence. Dans les territoires où de tels registres
n’existent pas, les équipes Affaires publiques sont encouragées à publier leurs activités de sensibilisation. Les contributions aux
associations professionnelles se composent de frais d’adhésion et, dans certains cas, de frais de projets. Sanofi consent
également des contributions en nature, non quantifiées : comme la mise à disposition de conférenciers ou d’experts de Sanofi, de
mise à disposition de sites de conférences ou d’aide à l’organisation, ou encore de mise à disposition d’outils informatiques.
En 2009, Sanofi a rejoint le Registre de transparence de l’Union européenne, donnant aux citoyens européens un accès direct
aux informations relatives aux activités des différents organismes désireux d’influencer le processus décisionnel de l’Union
européenne, et aux ressources qui y sont consacrées. Les déclarants sont tenus de fournir des informations sur leurs activités de
lobbying et de sensibilisation et de signer le Code de conduite du registre de transparence. Le numéro de Sanofi dans ce registre
est le 61291462764-77. L’estimation du coût annuel des activités couvertes par le registre pour l’exercice 2024 se situe dans une
fourchette de 1 250 000 à 1 499 999 euros.
Les autres registres nationaux où Sanofi déclare ses activités de lobbying et de sensibilisation sont ceux des pays suivants :
Australie, Canada, France, Allemagne, Ukraine et États-Unis.
Sanofi mène essentiellement ses activités de lobbying par l’intermédiaire d’associations professionnelles à l’échelle mondiale,
régionale et nationale. Les contributions monétaires financent leur fonctionnement interne et leurs efforts de sensibilisation.
Sanofi publie chaque année les contributions accordées aux associations professionnelles sur son site Internet.
Informations sur les contributions politiques et sur leur valeur monétaire totale
Sanofi effectue des contributions politiques, en sa qualité d’entreprise, mais uniquement aux États-Unis. Dans le monde politique,
ces contributions financières alimentent le dialogue avec des candidats qui défendent les causes chères à Sanofi et interagissent
avec des groupes d’élus qui comprennent son rôle dans le secteur de la santé. Au niveau fédéral et dans certains États, les
contributions d’entreprises sont interdites. Pour un rapport détaillé sur les contributions politiques de Sanofi, consulter cette base
de données.
2025
2024
2023
Contributions politiques (États-Unis uniquement)
€53 797
€70 250
€50 750
Le Sanofi US Employee’s Political Action Committee (Sanofi US PAC) est un groupe de salariés volontaires qui fait entendre
davantage la voix de Sanofi dans le monde politique. Le Sanofi US PAC soutient, à l’échelon fédéral et à celui des États, et sans
préférence partisane, des candidats qui défendent les causes chères à Sanofi et cherchent à informer tout candidat intéressé à
en savoir davantage sur le portefeuille de Sanofi pour ensuite défendre ses intérêts. La gestion du Sanofi US PAC est assurée par
son conseil d’administration, composé de salariés de Sanofi représentant un large éventail de fonctions au sein de l’entreprise. Ce
Conseil d’administration sélectionne les candidats qu’il entend soutenir d’après leurs prises de position sur les questions
essentielles pour le secteur, ou d’après la présence de salariés ou d’implantations de Sanofi US dans l’État ou le district en
question. Pour plus d’informations, voir les déclarations de contributions fédérales de Sanofi.
2025
2024
2023
Dépenses effectuées par le Sanofi US PAC
€236 346
€224 100
€328 000
Valeur monétaire des contributions en nature
Sanofi n’accorde aucune contribution politique en nature dans le cadre de son lobbying. Sa procédure globale interdit tout don
de cadeaux, d’objets divers ou de prestations de services à des mandataires publics, car de tels dons peuvent être soumis à la
vigilance du public.
Membres d’organes d’administration, de direction et de surveillance qui ont déjà occupé une fonction publique officielle
En 2024, aucun membre du Conseil d’administration ou du Comité exécutif de Sanofi n’a occupé un poste comparable dans une
administration publique au cours des deux années ayant précédé sa nomination. La procédure globale de Sanofi impose aux
personnes ayant exercé une fonction publique que recrute Sanofi de respecter les périodes de réflexion imposées par leurs
anciens employeurs.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
241
Durabilité
3.
3.4. Informations sur la gouvernance
3.4.1.7. Gestion des relations avec les fournisseurs, incluant les pratiques de paiement
Politiques
En ce qui concerne les fournisseurs, les documents utilisés dans le cadre des décaissements effectués par Sanofi sont conçus
pour inscrire ses transactions financières dans un cadre cohérent, de manière à minimiser les risques tout en garantissant
efficacité, conformité et maîtrise des coûts. Les directives de Sanofi applicables aux décaissements décrivent les principes à
retenir pour diverses opérations financières ; elles constituent une référence pour les équipes de trésorerie et assimilé. Sanofi
entend gérer ses activités d’achats et de comptabilité fournisseurs en garantissant transparence, conformité et respect des délais
de paiement, de manière à entretenir des relations équitables avec ses fournisseurs. Ces directives s’appliquent à toutes les
entités de Sanofi et couvrent tous leurs décaissements, paiements aux fournisseurs et processus de comptabilité fournisseurs, y
compris les salaires et les frais de déplacement.
Ces politiques sont mises en œuvre et gérées par les Opérations commerciales et Finance , qui en assurent ensemble la
supervision et la mise en œuvre.
Attention portée aux intérêts des principales parties prenantes dans la définition et la communication
de la politique
Sanofi met à la disposition de ses acheteurs des lignes directrices claires pour les aider à communiquer efficacement les politiques
de paiement aux fournisseurs, garantissant cohérence et transparence. La Direction est parfaitement consciente des
conséquences que peuvent avoir les retards de paiement, et rappelle l’importance de maintenir avec les fournisseurs confiance et
crédibilité. Les fonctions Achats et Opérations commerciales sont conscientes des conséquences juridiques potentielles de
retards de paiement, et considèrent la conformité comme une priorité. Elles examinent chaque mois des indicateurs clés de
performance afin de vérifier le respect des délais de paiement et améliorer continuellement la performance, en s’alignant sur les
attentes des parties prenantes.
Les documents relatifs à ces politiques et normes sont disponibles en interne via l’espace documentaire interne QualiPSO et les
lignes directrices sont disponibles sur un portail interne. Les parties prenantes externes peuvent accéder à ces documents via le
portail public des fournisseurs.
Description de la politique de Sanofi visant à éviter les retards de paiement aux fournisseurs,
en particulier aux PME
Par défaut, les conditions de paiement figurant dans la base de données fournisseurs (Supplier Master Data) sont celles qui ont
été négociées avec le fournisseur. Sauf disposition légale contraire, le délai de paiement commence à courir à partir de la date de
réception de la facture. Les conditions de paiement standard sont convenues d’un commun accord avec les fournisseurs en
fonction des pratiques du marché et en conformité avec les réglementations locales. La conclusion d’un contrat-cadre multi-
pays mentionnant un délai de paiement unique n’est pas un obstacle à la négociation et à l’application par les divers pays de
délais de paiement différents au niveau local.
Sanofi reconnaît la définition de PME telle que l’établit chaque pays et s’emploie à adhérer de même aux règles applicables en
matière de paiement. Au cours du processus d’intégration, chaque PME a la possibilité de préciser son statut. Sanofi ne prévoit
pas de conditions particulières pour les PME, sauf si la loi l’exige. Sanofi exécute les règlements en faveur des PME en fonction des
fiches fournisseurs.
L’objectif ultime de Sanofi est de n’avoir aucun retard de paiement (voir la section « Modalités de paiement et délai moyen de
paiement d’une facture » ci-dessous).
L’approche de Sanofi en matière de relations fournisseurs, compte tenu des risques et des impacts
L’engagement fort de Sanofi en faveur d’une gestion éthique des relations avec les fournisseurs se reflète dans son Code de
conduite, puisque ce thème figure parmi les 13 principes fondamentaux à la section « Engager des partenaires ». Comprendre et
appliquer ce code est une obligation chez Sanofi : tous les salariés sont donc conscients des normes éthiques applicables aux
relations avec les partenaires et s’engagent à les respecter.
La démarche d’approvisionnement durable de Sanofi repose avant tout sur une politique basée sur les risques, et est destinée à
maximiser l’impact positif sur l’environnement et sur la société. Les exigences en termes de durabilité sont donc intégrées à
chaque étape du processus d’achat : intégration des fournisseurs, appels d’offres, contrôle continu par le biais d’audits et
d’évaluations. Parallèlement, Sanofi s’engage dans des relations qualitatives plus approfondies avec ses principaux fournisseurs
afin d’encourager au respect de ses exigences en matière de durabilité. De nombreuses initiatives sont prises pour engager,
former et influencer les fournisseurs.
Déterminée à amplifier son impact sur la chaîne d’approvisionnement pharmaceutique et de santé, Sanofi contribue activement à
la Pharmaceutical Supply Chain Initiative (PSCI) : il s’agit d’un groupe d’entreprises pharmaceutiques et de santé qui œuvrent
pour une gestion responsable de la chaîne d’approvisionnement et pour l’amélioration des conditions commerciales dans
l’ensemble du secteur.
242
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.4. Informations sur la gouvernance
Intégration de critères sociaux et environnementaux dans la sélection des fournisseurs
Les critères de durabilité sont de plus en plus intégrés dans la conception des affaires et la prise de décision de Sanofi : la mesure
de la performance et des ambitions de durabilité des fournisseurs est désormais une étape clé conditionnant la possibilité d’entrer
en relations commerciales avec Sanofi. Depuis 2022, les fournisseurs participant aux appels d’offres de l’entreprise sont tenus de
se soumettre à une évaluation de durabilité couvrant leur sens de la responsabilité sociétale, leur politique environnementale,
leurs émissions de GES et la traçabilité de leurs produits et services. Cette évaluation représente jusqu’à 20 % de la note du
candidat fournisseur dans le processus d’attribution des appels d’offres.
Si Sanofi sélectionne un fournisseur dont la note de durabilité est inférieure à la moyenne, le contrat doit prévoir des plans
d’action correctifs à exécuter dans un délai d’un an.
Actions
Sanofi n’organise pas d’action à l’échelle de l’entreprise, mais applique un ensemble de règles au cas par cas, selon la législation
locale et les accords locaux avec les fournisseurs. En cas de retard de paiement, ceux-ci peuvent alerter la fonction
Business/Achats de Sanofi pour réclamer un paiement immédiat. Pour être validée, cette modification doit être approuvée au
préalable par le service des achats.
Objectifs et indicateurs
Modalités de paiement et délai moyen de paiement d’une facture
Chez Sanofi, le suivi des délais de paiement standard est basé sur la méthodologie du délai de paiement moyen pondéré
(weighted average payment term ou WAPT). Sanofi s’efforce de respecter la législation locale, et procède au cas par cas avec les
fournisseurs, en fonction des termes du contrat.
Délai moyen de paiement pondéré (WAPT)
2025
2024
Par zone géographique
Monde
72
71
dont : dépenses effectuées conformément à l’objectif (en %)
50,0%
50,0%
Par grandes catégories de fournisseurs
Manufacturing & Supply
66
63
Services de conseil
66
62
Part combinée dans le total des paiements (en %)
57,0%
58,0%
Sanofi assure un suivi de son délai moyen de paiement fournisseurs global (DPO), à savoir le nombre de jours d’écart entre la date
d’enregistrement des factures et leur date de paiement.
Délai moyen de paiement (Days Payable Outstanding - DPO)
2025
2024
Monde
43,5
42,5
Sanofi n’a connaissance d’aucune procédure judiciaire à son encontre pour retard de paiement. Par ailleurs, Sanofi fait
régulièrement l’objet d’audits et d’inspections publics menés par les autorités françaises.
Gestion de l’impact d’abus de pouvoir de Sanofi auprès des fournisseurs
Sanofi s’engage à gérer ses relations avec ses fournisseurs de manière responsable, en garantissant des pratiques de paiement
équitables et transparentes. Une mauvaise gestion des relations avec les fournisseurs, notamment des retards de paiement, peut
avoir un impact négatif sur le bien-être économique des fournisseurs, surtout compte tenu de la grande influence de l’entreprise.
Sanofi entend prévenir tout abus de pouvoir potentiel et favoriser la durabilité dans ses activités en amont en maintenant des
processus de paiements rapides et équitables.
Pour Sanofi, une stricte maîtrise de ses dépenses est toute aussi importante que de faciliter la possibilité de faire des affaires avec
l’entreprise. Sanofi entend réaliser cet objectif en automatisant et en rationalisant ses processus de facturation pour plus
d’efficacité et pour le respect des délais de paiement. À cet égard, Sanofi demande à tous ses fournisseurs de toujours :
1. soumettre leurs factures en format numérique ;
2. fournir un numéro de référence d’achat ; et
3. émettre leurs factures en conformité avec les obligations légales et fiscales en vertu de la législation locale.
Les détails relatifs au processus de facturation peuvent être consultés en ligne sur le portail « Fournisseurs » de Sanofi.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
243
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
3.5.Annexe CSRD
3.5.1.Note méthodologique sur le reporting des données
3.5.1.1.Commentaires généraux
3.5.1.1.1. Périmètre de consolidation
Sauf indication contraire,
Pour les données environnementales :
Les données environnementales, dépenses incluses, sont consolidées pour l’ensemble des sites industriels, de R&D et
administratifs de toutes les sociétés Sanofi intégralement consolidées dans les rapports financiers ;
L’impact environnemental mesuré en termes d’émissions de GES de la flotte de véhicules concerne l’ensemble des activités
commerciales (forces commerciales de terrain, hors direction, hors trajets domicile travail).
Entrée dans le périmètre :
Dans le cas de l’acquisition d’un site : ce site doit effectuer son reporting à partir du mois de son entrée dans le périmètre de
consolidation de Sanofi. Afin d’assurer un périmètre comparable entre les années, les données de la première année
consolidée sont reportées sur les années précédentes ;
Dans le cas de la création d’une installation : le site doit effectuer son reporting à partir du mois de sa mise en service. Il n’y a
pas de report des données sur les années précédentes, car c’est une nouvelle activité.
Sortie de périmètre :
Dans le cas d’une cession sans transfert d’activité sur un autre site Sanofi : il n’y a plus de reporting pour ce site à partir de la
date officielle de déconsolidation financière de la cession. Les données historiques sont conservées, mais ne sont plus
consolidées ;
Dans le cas d’une cession avec transfert d’activité sur un autre site Sanofi : il n’y a plus de reporting pour ce site à partir de la
date officielle de déconsolidation financière de la cession. Les données historiques sont conservées, et consolidées par le
site repreneur.
Depuis la cession d'Opella, le 30 avril 2025, Sanofi a révisé ses rapports environnementaux de manière à en exclure Opella. Pour
assurer la cohérence d'année en année, toutes les données environnementales ont été recalculées de manière à en exclure les
activités d'Opella depuis 2019.
Pour les données sociales :
Les données RH sont consolidées pour toutes les filiales Sanofi dans le monde, dès lors qu’elles sont consolidées selon la
méthode de l’intégration globale, et ce, quelles que soient leurs activités (industrielles, de recherche, commerciales ou
administratives). Les données RH relatives aux effectifs proviennent du logiciel de paie de Sanofi, et les autres données RH
proviennent de son système RH mondial, baptisé Workday.
Les données de santé et de sécurité (accidents au travail) :
sont consolidées au niveau mondial pour la totalité des sociétés de Sanofi intégrées globalement ;
Dans le cas d’une acquisition, le nouveau site doit effectuer son reporting à partir du mois de son entrée dans le périmètre
de Sanofi (date officielle de consolidation financière) ou bien, dans le cas de travaux de construction, à partir du début de
ces travaux ;
Dans le cas d’une cession, il n’y a plus de reporting pour ce site à partir de la date officielle de la cession. Si l’activité n’est
pas transférée vers un autre site Sanofi, les données historiques sont retirées de la consolidation ; dans le cas contraire, elles
sont conservées.
Sanofi a recalculé les données de santé et de sécurité relatives aux exercices 2023 et 2024 de manière à en exclure l’activité
Opella, pour garantir la cohérence des comparaisons dans le temps.
Pour le plan de vigilance :
Le plan de vigilance couvre les activités de Sanofi, celles de ses filiales intégrées globalement ainsi que les activités des
fournisseurs et sous-traitants de rang 1 de toutes ces sociétés ;
La liste des sociétés intégrées globalement se trouve dans le présent document au chapitre « 6.1.6. F. Liste des principales
sociétés comprises dans le périmètre de consolidation durant l’exercice 2024 ».
3.5.1.1.2. Variation de périmètre
Voir «  1.4. Organisation de l’entreprise  » .
Sortie avec transfert d’activité au sein de l’entreprise : les données historiques sont conservées dans le calcul des années
antérieures.
Sortie sans transfert d’activité au sein de l’entreprise : les données historiques sont supprimées dans le calcul des données
environnementales et santé-sécurité.
244
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
3.5.1.1.3. Modalités de reporting
Données environnementales :
Afin d’assurer l’homogénéité et la fiabilité des indicateurs suivis dans l’ensemble de ses entités, Sanofi utilise des référentiels
standard de reporting des données environnementales. Ces référentiels, qui détaillent les méthodologies à appliquer pour le
reporting des indicateurs de l’ensemble de l’entreprise, précisent également les définitions, les principes méthodologiques, les
formules de calcul et les facteurs d’émission. Sanofi s’est aussi dotée d’outils standard de collecte de données. Toutes les
données environnementales présentées dans le présent rapport sont tributaires d’incertitudes résultant de limitations
inhérentes à la nature et aux méthodes utilisées pour les mesurer. Il n’est pas exclu que le choix de techniques de mesure
différentes mais cependant acceptables aboutisse à des résultats de mesure matériellement différents. Il se peut aussi que la
précision des techniques de mesure adoptées varie ;
Les émissions de GES sont calculées conformément aux standards du Protocole des gaz à effet de serre et des lignes
directrices élaborées par le World Resources Institute (WRI) et le World Business Council for Sustainable Development
(WBCSD), et notamment le Corporate Accounting and Reporting Standard (Revised Edition) , le Corporate Value Chain
(Scope 3) Standard, le Scope 2 Guidance, et le Technical Guidance for Calculating Scope 3 Emissions (collectivement, le
« Protocole des gaz à effet de serre »). Pour préparer les données nécessaires à la publication des émissions de GES, Sanofi
tient compte des principes, des exigences et des lignes directrices prévues par la norme GHG Protocol Corporate Standard
(version 2004) et se réfère aux valeurs les plus récentes du potentiel de réchauffement planétaire (PRP) sur 100 ans (Global
Warming Potential) publiées par le GIEC pour calculer les émissions de CO2eq et de gaz autres que le CO2;
Il convient de distinguer les émissions de scope 1 location-based des émissions de scope 1 market-based en raison du
traitement comptable des certificats de production de biogaz (Renewable Gas Certificates - RGCs) ou des garanties d’origine
(Guarantees of Origin - GO) relatifs à la consommation de biométhane. En matière d'émissions de scope 1 market-based, la
performance s’évalue d’après les modalités des contrats en vigueur pour l'achat de biométhane et d’après les attributs
carbone spécifiques des carburants acquis par le biais d'instruments tels que les certificats de production de biogaz (RGC) ou
les garanties d'origine (GO). Le biométhane acheté dans le cadre du programme de décarbonation de scope 1 est
exclusivement produit en France et consommé sur le réseau national de distribution français. Les méthodologies utilisées par
Sanofi pour la gestion des performances et pour la planification de la transition sont des méthodologies market-based.
Conformément aux normes ESRS, le tableau contient une ligne distincte pour les émissions de scope 1 location-based.
Sanofi utilise un outil dédié pour recueillir et consolider les données environnementales sur l’ensemble de son périmètre. Sanofi
décline cependant toute responsabilité à l’égard du logiciel SHERPA, responsabilité qui incombe exclusivement à son éditeur ;
Les trajectoires d’émissions projetées sont susceptibles de varier, en raison de l’évolution future du scénario climatique et/ou
d’autres paramètres (par exemple, des changements dans le niveau mondial des émissions, dans les technologies disponibles
ou dans la conjoncture économique) ; cela pourrait amener Sanofi à revoir sa méthodologie. Sanofi continue de surveiller ces
évolutions, ainsi que l’amélioration de la visibilité, de la qualité ou de la disponibilité des données, et continuera d’évaluer la
nécessité de réviser ses références et ses objectifs si nécessaire ;
Pour fixer ses objectifs, Sanofi se fonde sur sa propre évaluation indépendante de ce qu’elle estime raisonnable, atteignable et
utile à la réalisation de ses principes de durabilité. Sanofi a conscience que la réalisation de ces divers objectifs dépend de
plusieurs éléments : la mise en place réussie d’initiatives destinées à les atteindre, mais aussi la réalisation d’autres conditions
préalables et considérations essentielles, pouvant ou non échapper à son contrôle et faire obstacle à la réalisation de ces
objectifs et/ou à la mise en œuvre réussi de ces initiatives. Sanofi entend continuer d’évaluer tant ses objectifs que les
initiatives ad hoc mises en place, et à procéder à tous les ajustements qui lui sembleraient nécessaires à la lumière de ce qui
précède ;
La période de reporting pour les indicateurs environnementaux court du 1er janvier au 31 décembre. Cependant, les indicateurs
environnementaux sont collectés lors de campagnes trimestrielles, sauf les indicateurs portant sur les rejets de déchets dans
l’eau et ceux qui concernent les COV, qui sont collectés annuellement. Concernant ces indicateurs collectés trimestriellement,
étant donné les délais de clôture, les données réelles n’ont pu être recueillies que sur les 3 premiers trimestres. Une estimation
a donc été réalisée sur le dernier trimestre afin de produire des données couvrant la période complète de reporting. Pour les
fuites de fluides frigorigènes, les données relatives au dernier mois de l'année font l'objet d'une estimation de manière à
produire des données pour l'exercice entier, Le détail des méthodes d’estimation est précisé dans la section «
3.5.1.2. Indicateurs détaillés ».
Tous les leviers de décarbonation relatifs à la période 2019-2030 sont calculés en interne.
Reporting distinct du PCI (pouvoir calorifique inférieur) et du PCS (pouvoir calorifique supérieur) : en matière de consommation
de gaz naturel, Sanofi utilise le PCS comme méthode standard pour le reporting des performances énergétiques et des
objectifs d'amélioration, conformément à ses normes internes. Un tableau distinct a été créé pour représenter la
consommation de PCI pour le gaz naturel en conformité avec les contraintes ESRS.
Données sociales :
Depuis 2018, Sanofi utilise la plateforme globale RH Workday pour comptabiliser le nombre et les mouvements de ses effectifs.
En plus de ces fonctions de base, la plateforme a été enrichie des modules Gestion de l’organisation, Talent & performance,
Recrutement, Intégration, Rémunération et Grading. Workday est utilisé par l’ensemble des collaborateurs et responsables
d'équipes de l’entreprise, soit en mode Employee Self-Service (ESS), soit en mode Manager Self-Service (MSS) ;
Des efforts spécifiques relatifs à la qualité des données ont été consentis et se poursuivent dans le cadre de la maintenance et
de l’amélioration continue du système. Afin d’automatiser et de normaliser les données partagées dans toute l’entreprise, une
plateforme de visualisation a été mise en place, à la fois dans un souci de cohérence et d’alignement sur les définitions des
références et des indicateurs. Le reporting des effectifs RH est basé sur des données extraites de cette plateforme ;
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
245
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
En 2023, une équipe centralisée People Analytics a été créée au sein du Centre d’excellence Organizational Capability &
Transformation dans un double but : rationaliser et simplifier les analyses de données relatives à la fonction People & Culture
et faire évoluer leurs méthodes de reporting vers la production de perspectives et d’indications prédictives.
Données santé et sécurité :
Les coordinateurs HSE de chaque activité procèdent systématiquement à une première validation des données sécurité avant
consolidation. Les Directions RH et HSE réalisent également des contrôles de cohérence sur les données lors de la consolidation,
notamment en les comparant avec les données des exercices précédents : les écarts jugés significatifs sont alors soumis à une
analyse. Afin de s’assurer de la bonne compréhension des indicateurs HSE par les correspondants dans les sites ainsi que de la
pertinence des données rapportées, certaines données HSE sont vérifiées lors des audits internes menés sur site. Les données
sociales relatives aux effectifs sont rapprochées des données consolidées dans la base de données finance ;
Afin d’assurer l’homogénéité et la fiabilité des indicateurs suivis dans l’ensemble de ses entités, Sanofi utilise des référentiels
standard de reporting de santé et de sécurité. Ceux-ci précisent les méthodologies à suivre pour le reporting des indicateurs
de l’ensemble de l’entreprise (définitions, principes méthodologiques, formules de calcul). En outre, Sanofi s’est dotée d’outils
standard de collecte de données : le système SHERPA, pour collecter et consolider les données santé, et QualiPSO pour les
données de sécurité sur l’ensemble du périmètre.
3.5.1.1.4. Précisions et limites méthodologiques
Les méthodologies relatives à certains indicateurs RH et HSE peuvent présenter des limites, du fait :
de l’absence de définitions reconnues au niveau national et/ou international, concernant notamment les différents types de
contrats de travail ;
des estimations nécessaires, de la représentativité des mesures effectuées ou encore de la disponibilité limitée de données
externes nécessaires aux calculs ; et
des modalités pratiques de collecte et de saisie de ces informations.
Compte tenu de l’éventualité d’évolution de la dynamique des marchés, des sciences et des technologies climatiques, il n’est pas
exclu que Sanofi révise son approche.
3.5.1.1.5. Consolidation et contrôles internes
Les données sont consolidées sous la responsabilité des Directions RH et HSE sur la base des informations fournies par les sites
industriels et de R&D, par les filiales de Sanofi et les sites tertiaires dans le monde.
Lorsque les sites regroupent plusieurs fonctions, l’impact environnemental est soit attribué à celle ayant le plus fort impact, soit
réparti entre les fonctions. Les coordinateurs HSE de chaque activité procèdent systématiquement à une première validation des
données sécurité avant consolidation. Les Directions RH et HSE réalisent également des contrôles de cohérence sur les données
lors de la consolidation, notamment en les comparant avec les données des exercices précédents : les écarts jugés significatifs
font alors l’objet d’analyses.
Afin de s’assurer de la bonne compréhension des indicateurs HSE par les correspondants des sites ainsi que de la pertinence des
données rapportées, une vérification de certaines données HSE est réalisée lors des audits internes menés sur site par Sanofi.
Les données sociales relatives aux effectifs sont rapprochées des données consolidées dans la base de données finance.
3.5.1.2. Indicateurs détaillés
3.5.1.2.1. Indicateurs environnementaux
Année de référence
Pour le suivi de sa performance environnementale, Sanofi a pris comme année de référence l’année 2019, qui est à la fois
représentative des activités incluses dans le périmètre de reporting et exempte de facteurs externes exceptionnels tels que la
pandémie (par exemple 2020-2022) ou d’autres événements perturbateurs pour le marché ou pour la chaîne de valeur.
La pertinence de 2019 comme année de référence est également confortée par le retraitement effectué pour tenir compte des
impacts significatifs sur le périmètre et les limites de reporting applicables à Sanofi conformément aux règles de comptabilisation
reconnues telles que le protocole des GES et les exigences de l’initiative SBTi.
Ainsi, pour la section 3.2.1. Changement climatique (ESRS E1), en particulier, la SBTi a validé, lors de notre soumission en 2023, le
choix de l’année 2019 comme année de référence.
Empreinte carbone
Pour les années 2019 à 2024, les émissions sont calculées à périmètre constant, selon la méthodologie de contrôle opérationnel
prévue au protocole des GES. Le périmètre de calcul couvre notamment les activités de Sanofi touchant aux sites de production,
aux sites de R&D, aux sites tertiaires, et au parc automobile des visiteurs médicaux.
Émissions directes et indirectes : scopes 1 et 2
Les émissions directes de scope 1 proviennent des établissements, ainsi que des véhicules appartenant à (ou loués par) Sanofi
utilisés par les visiteurs médicaux. Quant aux facteurs d’émissions utilisés pour calculer les émissions de scope 1, il s’agit de ceux du
246
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
protocole des GES, du Department of Business, Energy, & Industrial Strategy (Royaume-Uni) et d’autres outils transverses tels
que Ecoinvent.
Les émissions indirectes (scope 2) provenant de sources d’énergie achetées à l’extérieur sont prises en compte comme suit :
pour les émissions liées à la production d’électricité : les facteurs d’émission proviennent de données publiées par l’Agence
Internationale de l’Énergie OCDE/AIE, qui fixe les facteurs d’émission pour l’année N-2 et estime les facteurs d’émission pour
les années N-1 et N. Les facteurs d’émission sont mis à jour chaque année ; et
les émissions liées à la production de vapeur sont calculées sur la base de facteurs spécifiques à chaque site ou sur la base
d’estimations définies dans les standards de l’entreprise.
Les émissions des véhicules appartenant à (ou loués par) Sanofi et utilisés par les visiteurs médicaux sont incluses dans le scope 1.
Les émissions des véhicules personnels des visiteurs médicaux sont incluses dans le scope 3.
Autres émissions indirectes : scope 3
Les émissions indirectes de scope 3 sont calculées selon la ligne directrice relative au protocole des GES intitulée Technical
Guidance for Calculating Scope 3 Emissions (version 1.0) (Conseils techniques pour le calcul des émissions de scope 3). Les
facteurs d’émission utilisés pour les calculs proviennent de bases de données publiées telles que EcoInvent, l’Agence de la
transition écologique (ADEME), ou d’autres approches de calcul standard telles que l’analyse du cycle de vie ou les approches
reconnues de détermination de l’empreinte carbone de produits.
Les émissions relatives aux achats de biens et de services (catégorie 1) sont basées sur les volumes réels. L’outil digital de calcul
des émissions de Sanofi fournit des données chiffrées détaillées et permet d’effectuer une analyse approfondie des résultats par
produits, entités, modèles, facteurs d’émission. Le périmètre du calcul couvre les activités concernées de Sanofi, y compris les
sites de production, les sites de R&D, les sites tertiaires et la flotte de véhicules des visiteurs médicaux.
Le tableau suivant présente l’application du protocole des GES à Sanofi, par catégorie jugée pertinente — y compris la définition
des limites — ainsi que la source de données et le pourcentage de la source de données primaires utilisée par catégorie.
Catégorie du protocole
des GES scope 3
Application pour Sanofi
Source de données
1. Achats de biens
et services
Toutes les émissions du berceau jusqu’aux portes de l’usine
provenant de biens achetés par Sanofi, à savoir notamment
les principes pharmaceutiques actifs (API), les intermédiaires,
les composés réactifs, les excipients, les matières premières
chimiques, les matériaux d’emballage, la sous-traitance, les
autres achats industriels et de recherche et développement.
Cette catégorie inclut aussi les services (achats indirects).
Calcul d’après les quantités pour les produits, et d’après les
achats (en unités monétaires) pour les services.
Source des données : données primaires : 52 %, données
monétaires 48 %.
Calcul des GES : 80 % de facteurs d’émission intersectoriels,
20 % d’estimation interne (PCF/ACV)
2. Immobilisations
de biens
Cette catégorie comprend les dépenses d’investissement
provenant d’achats indirects. Elle recense toutes les émissions
du berceau jusqu’aux portes de l’usine.
Calcul d’après les achats (en monétaire)
Source des données : 100 % de données monétaires
Calcul des émissions de GES : 100% facteurs d’émission
intersectoriels
3. Activités relevant
des secteurs des
combustibles et
de l’énergie
Émissions en amont provenant de la production d’énergie.
Données d’énergie recueillies depuis les sites.
Calcul par SHERPA, l’outil de reporting des données sécurité
et environnement
Source des données : 100 % modélisées à l’aide des données
de consommation primaire de Sherpa
Calcul des GES : 100 % des facteurs d’émission intersectoriels
4. Transport et
distribution en amont
a. Transport des biens achetés jusqu’aux sites de Sanofi
b. Transport des produits entre les sites de Sanofi
c. Transport des produits finis depuis les sites de Sanofi vers
les centres de distribution
d. Transport des produits finis depuis les centres de
distribution vers les clients
Calcul sur la base des données transporteurs et des quantités
de produits achetées
Source des données : 67 % de données primaires, 26 % de
données monétaires, 8 % modélisées sur la base de la distance
moyenne de transport des biens achetés
Calcul des GES : 100 % facteurs d’émission intersectoriels
5. Déchets générés
par les activités
Émissions de GES liées au traitement des déchets de Sanofi.
Données recueillies depuis les sites Sanofi.
Calcul par SHERPA, l’outil de reporting des données sécurité
et environnement à partir des volumes de déchets et de leur
traitement
Source des données : 100 % de données primaires
Calcul des GES : 100 % des facteurs d’émission intersectoriels
6. Déplacements
professionnels
a. Impact des déplacements professionnels (train, avion,
voiture de location, nuitées d’hôtel)
b. Déplacements domicile-travail des visiteurs médicaux
effectués par leurs propres moyens (voiture, transports
publics)
Calcul sur la base des données de transport des voyages
d’affaires et des distances parcourues par les visiteurs
médicaux
Source des données : 100 % de données primaires
Calcul des GES : 100 % des facteurs d’émission intersectoriels
7. Déplacements
domicile-travail
Déplacements des salariés de Sanofi se rendant au travail par
leurs propres moyens.
Calcul par l’outil SHERPA de reporting des données sécurité et
environnement
Source des données : 100 % modélisées à partir d’enquêtes sur
les déplacements des salariés
Calcul des GES : 100 % des facteurs d’émission intersectoriels
9. Transport et
distribution aval
Impact de la réfrigération des produits vendus, dans les
pharmacies et dans le centre de distribution (considérée
comme ayant l’impact le plus élevé).
Calcul sur la base de l’énergie nécessaire pour la réfrigération
de certains produits vendus
Source des données : 100 % modélisées à partir des volumes
de produits vendus
Calcul des GES : 100 % des facteurs d’émission intersectoriels
10. Traitement des
produits vendus
Impact de la formulation des API vendus et des services de
conditionnement des produits semi-finis.
Calcul d’après les quantités d’API présentes dans les produits
vendus
Source des données : 100 % modélisées à partir des volumes
des API et des produits semi-finis vendus
Calcul des GES : 100 % des facteurs d’émission intersectoriels
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
247
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
Catégorie du protocole
des GES scope 3
Application pour Sanofi
Source de données
11. Utilisation des
produits vendus
Réfrigération des produits au domicile du patient (considérée
comme une nécessité et comme ayant l’impact le plus élevé).
L’utilisation de gaz propulseur est estimée également.
Calcul d’après les produits vendus contenant un gaz
propulseur
Source des données : 100 % modélisées à partir des volumes
de produits vendus
Calcul des GES : 100 % des facteurs d’émission intersectoriels
12. Traitement de fin
de vie des produits
vendus
Impact de l’élimination des emballages (traitement des
déchets) et de l’élimination des médicaments non utilisés
(collecte spécifique ou traitement des déchets).
Calcul sur la base (i) de la part des médicaments inutilisés dans
les produits vendus, et (ii) de la phase de recyclage du
conditionnement acheté
Source des données : 50 % modélisés à partir de données
primaires, 50 % modélisés à partir d’une étude sur les
médicaments non utilisés
Calcul des GES : 100 % des facteurs d’émission intersectoriels
15. Investissements
Impact des prises de participations de Sanofi.
Calcul sur la base des émissions de scopes 1 et 2 des
participations de Sanofi, en fonction de sa participation au
capital en %. Un seuil, de détention supérieur à 20% est
retenu.
Source des données : données d'émissions fournies par les
entités concernées.
Fiabilité estimée des données de scope 3
Le calcul du degré de maturité repose sur huit critères, notés de 1 à 5, qui permettent d’évaluer la qualité des données et celle de
la modélisation (qualité du facteur d’émissions) :
La qualité des données est évaluée selon les critères suivants :
intégralité du périmètre ;
périodicité de réception des données ;
qualité de la source de données ; et
exhaustivité des données.
La qualité de la modélisation est évaluée selon les critères suivants :
méthode utilisée ;
périmètre du facteur d’émission ;
hypothèses ; et 
fiabilité de la source du facteur d’émission. 
Scope 3 par catégorie
Qualité des données
Qualité des facteurs d’émission
et de la modélisation
1. Achats de biens et services
4,5
4,0
2. Immobilisations de biens
4,5
3,5
3. Activités relatives aux combustibles et à l’énergie
4,8
3,8
4.Transport et distribution en amont
3,9
3,5
5. Déchets générés par les activités
4,8
3,5
6. Déplacements professionnels
4,1
3,8
7. Déplacements domicile-travail
3,3
3,4
9. Transport et distribution aval
3,8
3,0
10. Traitement des produits vendus
4,1
3,5
11. Utilisation des produits vendus
4,1
3,5
12. Traitement de fin de vie des produits vendus
2,8
2,3
15. Investissements
4,0
3,75
En 2025, Sanofi a amélioré son calcul des émissions de GES grâce à une actualisation des facteurs d'émission et de la granularité
des données à l'échelle de chaque pays. La fiabilité des catégories relatives aux achats de services et aux immobilisations de soins
s'en est trouvée renforcée. Sanofi s'efforce en permanence d'améliorer le calcul de ses émissions de GES de scope 3, en mettant
l’accent sur l'amélioration des données primaires et sur les achats de biens et services et sur les immobilisations de biens, qui
représentent ensemble 81 % des émissions de scope 3.
Engagements
Sanofi s’engage à réduire ses émissions absolues de GES des scopes 1+2 de 55 % d’ici 2030 ; par rapport à l’année de référence
2019. Pour le scope 3, Sanofi s’engage à réduire de 30 % d’ici 2030, par comparaison à l’année de référence 2019, les émissions
absolues de GES des catégories suivantes : Achats de biens et services (3.1), Immobilisations de biens (3.2), Activités relatives aux
combustibles et à l’énergie non incluses dans les scopes 1+2 (3.3), Transport et distribution en amont (3.4), Déchets générés par
les activités (3.5), Déplacements professionnels (3.6) et Déplacements domicile-travail (3.7).
Pour atteindre l’objectif zéro émission nette, Sanofi s’engage à réduire de 90 % les émissions absolues de GES des scopes 1+2 et
du scope 3 : Achats de biens et services (3.1), Immobilisations de biens (3.2), Activités relatives aux combustibles et à l’énergie non
incluses dans les scopes 1+2 (3.3), Transport et distribution en amont (3.4), Déchets générés par les activités (3.5), Déplacements
professionnels (3.6), Déplacements domicile-travail (3.7) et Traitement de fin de vie des produits vendus (3.12).
248
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
Les progrès de Sanofi vers la réalisation de ses objectifs climatiques et ESG sont tributaires de facteurs échappant à son contrôle,
et pourtant susceptibles d’affaiblir sa capacité à atteindre les objectifs recherchés (notamment ses objectifs zéro émission nette
et horizon 2030). Sanofi ne s’attend pas à progresser de manière linéaire. Plusieurs dépendances entrent en ligne de compte :
disponibilité et qualité des données climatiques ; politique et infrastructure énergétiques ; émergence opportune de technologies
de décarbonation rentables ; existence de plans de transition crédibles/réalisables chez ses clients; divers facteurs d’ordre
réglementaire, politique et sociétal, ainsi que le comportement des consommateurs.
Calcul des émissions biogènes
Conformément au Protocole GES, Sanofi publie ses émissions biogènes séparément de ses autres émissions de GES de scope 1 et
de scope 2. l’utilisation de biomasse aboutit à des émissions de plusieurs types de GES :
1. du CO2 biogène (CO2 b) lors de sa combustion ou de sa biodégradation ;
2. du CH4 et du N2O lors de sa combustion ou de sa biodégradation ; et
3. du CO2, du CH4, du N2O et d’autres GES lors de sa production, de sa transformation et de son transport.
Scope 1
Sanofi calcule les émissions de GES (voir (1), (2), et (3) ci-dessus) provenant de la biomasse consommée dans les machines, les
véhicules et les immeubles qu’elle utilise en appliquant à la quantité de biomasse consommée le facteur d’émission adéquat.
(1) n’est pas intégré aux émissions de scope 1, mais publié dans un tableau distinct. Sanofi ne procède à ce calcul que pour
quelques sites très spécifiques, où elle se procure la chaleur par le biais de réseaux locaux (Inde), et pour les certificats de biogaz
achetés.
Scope 2
Sanofi calcule (1), (2), et (3) de la biomasse consommée par ses fournisseurs de chaleur en appliquant à la quantité de biomasse
consommée le facteur d’émission adéquat. (1) n’est pas intégré aux émissions de scope 1, mais publié dans un tableau distinct.
Sanofi ne procède à ce calcul que pour quelques sites très spécifiques, où elle se procure la chaleur par le biais de réseaux locaux
(France). La source de ces facteurs d’émission est Ecoinvent 3.11.
Autres, scope 2 et 3
Pour le reste de l’empreinte carbone de Sanofi, il n’existe aucune information sur :
la consommation de biomasse de ses fournisseurs d’électricité, de chaleur ou de vapeur ;
les achats, les activités ou les processus qui utilisent une quantité importante de biomasse.
Dès lors, on peut donc considérer que la consommation moyenne de biomasse par les fournisseurs de Sanofi est :
particulièrement faible à l’échelle globale ; et
incluse dans les facteurs d’émission moyens associés qu’utilise Sanofi pour calculer ses émissions de scope 2 et 3.
Par conséquent, les émissions (1) incluses dans les facteurs d’émission moyens ne sont pas jugées matérielles au regard du
reporting CSRD.
(2) et (3) sont calculés parce qu’ils font partie des facteurs d’émission, et intégrés dans les scopes 2 et 3 ;
(1) n’est pas calculé dans un stock distinct.
Si de nouvelles informations étaient portées à la connaissance de Sanofi à propos de la consommation de bioénergie de ses
fournisseurs d’électricité, de chaleur ou de vapeur, ou par d’autres achats, activités ou processus utilisant une quantité
importante de biomasse, cela donnerait lieu à une réévaluation.
Calcul du pourcentage d’électricité renouvelable
Sanofi a pris l’engagement de s’approvisionner à 100 % en électricité renouvelable d’ici 2030. Cet engagement est aligné sur les
critères techniques RE100. Par conséquent, le pourcentage d’électricité renouvelable (% ER) mentionné dans le présent
document englobe toute l’électricité consommée sur site (c’est-à-dire tant l’électricité achetée que l’électricité autoproduite).
Dès lors, le calcul du pourcentage d’électricité renouvelable (d’après les données présentées dans la section « 3.2.1.5.
Consommation d’énergie et mix énergétique ») prend en compte les éléments suivants :
électricité renouvelable (MWh) ;
électricité non renouvelable achetée provenant de combustibles fossiles (MWh) ;
énergie nucléaire (MWh) ;
total de la production d’électricité non renouvelable sur site, dont production autoconsommée (MWh).
Pollution de l’air et de l’eau
Sanofi a procédé à un examen préliminaire des indicateurs de pollution de l’air et de l’eau d’après les données 2023
communiquées par la plupart de ses sites implantés dans l’UE comme prévu pour le registre européen des rejets et des transferts
de polluants (E-PRTR) au niveau national. Cet examen a été ensuite étendu aux données collectées auprès de plusieurs autres
sites basés dans l’UE ou hors de l’UE et sélectionnés en fonction de la probabilité de dépassement des seuils de déclaration au
registre européen E-PRTR. À l’occasion de cet examen, Sanofi a procédé, sur les données recueillies auprès de ces 25 sites, à une
analyse de matérialité spécifique prenant en compte la pertinence des indicateurs de polluants au regard de ses activités et des
seuils de rejet E-PRTR applicables. Dans ses indicateurs de surveillance de la pollution de l’air et de l’eau, Sanofi a inclus les
(1)ENCORE (Exploring Natural Capital Opportunities, Risks and Exposure) est un outil créé par Natural Capital Finance Alliance (en partenariat avec UNEP-
WCMC et financé par le Secrétariat d’État suisse aux affaires économiques) qui s’intéresse aux services écosystémiques que fournit la nature, permettant
la production économique, et aide à comprendre les impacts et les dépendances des différents secteurs à l’égard de ces services écosystémiques.
(2)Lancé officiellement le 12 mai 2020, après cinq ans de mise au point, le Global Biodiversity Score est continuellement mis à jour en fonction des besoins
identifiés à partir des retours d’utilisateurs, de tests et de l’évolution des méthodologies. L’outil GBS suit un modèle entrée-sortie. Il permet l’entrée de
divers types de données, qui servent ensuite à modéliser les résultats de sortie en MSA.km 2 ou en MSA.ppb, notamment grâce à l’utilisation des bases de
données GLOBIO et EXIOBASE.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
249
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
polluants de la liste E-PRTR dont les seuils de notification E-PRTR ont été dépassés sur au moins deux sites. Sanofi a également
tenu compte des émissions de COV dans l’air et du carbone organique total (COT) (calculé à partir de la demande chimique en
oxygène, DCO) dans l’eau, puisque ces paramètres globaux sont les plus pertinents pour évaluer la pollution de l’air et de l’eau
dans le cadre de ses activités de fabrication.
Pollution de l’air
Les émissions de COV de l’année (civile) en cours sont déterminées d’après les résultats du bilan massique de l’année précédente
pondéré par les quantités réelles de solvants utilisées au cours de l’année civile en cours.
Les émissions de fluides frigorigènes publiées sont basées sur la déclaration par les sites des volumes de remplacement réels du
trimestre. Pour faciliter une déclaration portant sur l’ensemble de l’année civile, Sanofi procède à une estimation des volumes
pour la fin de la période de notification. Cette estimation est la même que celle qui est utilisée pour la publication des émissions
en équivalent carbone.
Après la collecte et l’examen des données 2023 communiquées par les sites conformément au règlement E-PRTR, Sanofi a retenu
un indicateur supplémentaire : le dichlorométhane. Comme il s’agit d’un nouvel indicateur, l’année de référence 2019 ne
s’applique pas. Les émissions de dichlorométhane publiées concernent deux sites de production. Pour l’année (civile) en cours,
elles sont déterminées en pondérant les résultats du bilan massique de l’an dernier par les quantités réelles de dichlorométhane
utilisées au cours de l’année civile en cours. Pour 2022 et 2023, les volumes d’émissions sont basés sur les données
communiquées par les sites dans le cadre de l’application du règlement E-PRTR au niveau national.
Pollution de l’eau
Les données relatives à la DCO concernent l’ensemble des sites Sanofi (à l’exception des sites tertiaires et logistiques, dont la
contribution aux rejets de DCO est marginale). Les données de DCO (demande chimique en oxygène) pour l’année civile en cours
sont estimées en appliquant aux chiffres de 2023 une tendance linéaire (approche graphique) prenant en compte les données de
2019 à 2023. La charge de DCO est convertie en charge de COT (carbone organique total) par application du ratio prévu dans la
directive E-PRTR.
Après la collecte et l’examen des données 2023 communiquées par les sites conformément au règlement E-PRTR, Sanofi a retenu
un indicateur supplémentaire : le dichlorométhane. Comme il s’agit d’un nouvel indicateur, l’année de référence 2019 ne
s’applique pas. Les émissions de dichlorométhane publiées concernent deux sites de production. Les rejets de dichlorométhane
sont calculés en se basant sur les analyses d’eaux usées effectuées sur des échantillons prélevés au point de rejet de ces sites.
Pour 2022 et 2023, les volumes d’émissions sont basés sur les données communiquées par les sites dans le cadre de l’application
du règlement E-PRTR au niveau national.
Substances très préoccupantes
Sanofi a procédé à un examen préliminaire de la liste des substances très préoccupantes (Substances of very high concern)
candidates en vue d’une autorisation selon le règlement REACH, afin d’identifier celles qui sont les plus susceptibles d’être
utilisées dans les activités de fabrication de Sanofi. Cet exercice a abouti à une liste de 53 Substances très préoccupantes, utilisée
pour la collecte et la consolidation de données des différents sites de production de Sanofi dans le monde.
Les quantités de substances SVHC achetées et utilisées sont soit celles qui sont utilisées en tant que telles, soit celles qui entrent
dans la composition de mélanges préidentifiés pour les opérations de fabrication et autres activités connexes (nettoyage,
contrôle qualité). Les quantités de SVHC qui quittent les installations en tant que composants de produits concernent les
produits dont la teneur en SVHC est supérieure à 0,1 % (m/m). Les quantités de SVHC qui quittent les installations sous forme
d’émissions (dans l’air/dans l’eau) ont été calculées soit d’après les données de surveillance réglementaires éventuellement
disponibles, soit déterminées par un bilan massique sur la base des hypothèses les plus pessimistes. Pour chaque catégorie, Sanofi
applique un seuil de déclaration de 1 kg/an.
Pour 2023, les quantités totales ont été consolidées à partir des chiffres annuels fournis par les sites. Pour 2024, les quantités
totales ont été déterminées à partir d’une consolidation des chiffres du T1 au T3 fournis par les sites et d’une estimation du T4
calculée comme une valeur trimestrielle moyenne des données du T1 au T3.
Biodiversité : impacts et dépendances
Base d’établissement : pour comprendre les pressions qu’exerce sa chaîne de valeur, Sanofi a d’abord réalisé une première
analyse qualitative, selon l’approche LEAP du TNFD, ainsi que l’évaluation de matérialité requise par le réseau Science-Based
Target Network (SBTN). Elle a ensuite évalué ses niveaux d’impact à l’aide de l’outil ENCORE (1) de l’UNEP et de l’outil de
Materiality Screening Tool (MST) de SBTN, puis synthétisé, pour chacune des cinq pressions identifiées par la Plateforme
intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES).
Cette analyse sectorielle a ensuite été affinée en mesurant l’empreinte de biodiversité spécifique afin de se rapprocher au
maximum de la réalité des activités de Sanofi. Pour cette évaluation, Sanofi a considéré le Global Biodiversity Score (GBS) (2) de
CDC Biodiversité, car il était l’un des premiers outils disponibles sur le marché.
250
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
Sanofi a ensuite utilisé la même répartition de la chaîne de valeur que celle qui a servi pour l’analyse d’impact afin d’évaluer ses
dépendances aux services écosystémiques : elle a évalué ces dépendances à l’aide de l’outil ENCORE et les a ensuite synthétisées
pour chacune des trois catégories de services écosystémiques définies par l’IPBES : services d’approvisionnement et de soutien,
services de régulation et services culturels.
Niveau estimé de précision : comme la méthodologie GBS n’est pas encore spécifiquement adaptée à l’industrie pharmaceutique,
Sanofi s’est basée sur des approximations inspirées du secteur chimique. Le niveau estimé de précision est donc difficile à définir,
car aucun benchmark n’existait à ce moment pour le secteur pharmaceutique. Sanofi a cependant adopté une approche
conservatrice et s’attend donc à avoir surestimé son empreinte réelle, puisque l’on considère généralement que les activités
chimiques ont sur la biodiversité un impact plus important. Les limitations propres aux outils analytiques rencontrées lors de
l’analyse d’impact s’appliquent également à l’analyse des dépendances.
Actions prévues pour améliorer la précision : Sanofi travaille continuellement à l’amélioration de la qualité de ses données et
analyses, afin de mieux comprendre et quantifier ses impacts et ses dépendances à l’égard de la biodiversité. Il est donc prévu
d’améliorer et d’actualiser, en 2025, l’évaluation de son empreinte sur la biodiversité et de ses dépendances aux services
écosystémiques, ainsi que les risques connexes liés à l’ensemble de sa chaîne de valeur. Cet effort sera mené conjointement par
les équipes RSE et HSE.
Sources d’estimation et d’incertitude des résultats : toutes les sources d’estimation peuvent être trouvées dans les paragraphes
pertinents des sections ESRS 2, ESRS E1 et ESRS E4, visés ou explicités dans la section ci-dessus.
Déchets
La distinction entre déchets dangereux et non dangereux utilisée correspond à celle de la réglementation européenne en
vigueur, pour les pays membres de l’UE (Décision 2000/532/CE du 3 mai 2000), et à celle qui est définie dans les
réglementations locales, pour les autres pays. Les déchets non opérationnels « ponctuels » (provenant par exemple de travaux
d'assainissement, de construction ou de démolition) ne sont pas inclus dans le périmètre de publication des déchets
opérationnels ; leur destination ou leur sort n'y est donc pas pris en compte.
Le taux de valorisation correspond aux déchets recyclés, ou incinérés hors site avec valorisation énergétique.
Le taux de réutilisation/recyclage/revalorisation (3R) utilisé pour le projet Planet Care est défini comme étant la somme des
déchets recyclés en externe et des déchets faisant l’objet d’une valorisation énergétique, en proportion de la quantité totale de
déchets (plus les solvants) recyclés sur site. Le terme « déchets » vise à la fois les déchets dangereux et les déchets non
dangereux.
Un site est considéré comme n’ayant pas recours à la mise en décharge lorsque son taux d’élimination en décharge est inférieur
à 1 %.
Estimations
Afin de faciliter la production de rapports par année civile, Sanofi clôture le processus de collecte des données fin novembre et
procède à une estimation des données manquantes pour le mois de décembre, par site, pour la plupart des indicateurs. Cette
estimation est déterminée au niveau des sites, en tenant compte d'éléments de contexte local comme les calendriers de
production et autres activités prévues. Par ailleurs, l'estimation est basée sur la tendance saisonnière des années précédentes
utilisée pour estimer la période P12 par rapport à la tendance observée depuis le début de l'année. L’examen de l'estimation
réalisée pour 2024 (remarque : pour l’ensemble du quatrième trimestre) a révélé un écart inférieur à 2 % entre l'estimation et le
réalisé pour le quatrième trimestre. Même un écart de 5 % entre l'estimation et le réalisé pour la période 12 de 2025 aurait un
impact négligeable (<0,5 %) sur la performance de l'année. Ce résultat n'est donc pas considéré comme un risque matériel pour la
validité des données publiées.
3.5.1.2.2. Indicateurs sociaux
3.5.1.2.2.1. Indicateurs des effectifs de l’entreprise
Effectifs propres de Sanofi
Sanofi utilise un système d'information sur les ressources humaines mondial (Human Resources Information System - HRIS) pour
gérer et maintenir à jour des données cohérentes et fiables sur ses effectifs dans tous ses pays d’opération. Cette plateforme
centrale HRIS sert à l'enregistrement des informations relatives aux salariés, et permet par conséquent une communication
transparente sur les effectifs mondiaux de l’entreprise.
Lorsque Sanofi intègre une nouvelle organisation, les données relatives à ses salariés sont intégrées à cette plateforme HRIS
conformément à ses plans d'intégration et à ses obligations légales. Au fil de ces transitions, Sanofi effectue un rapprochement
avec les données anciennes afin de garantir l'exhaustivité des informations qu'elle communique. Ainsi, les données publiées dans
les rapports CSRD (données démographiques, l'équilibre femmes/hommes, modes de travail et indicateurs de formation et de
développement) sont fiables et conformes aux engagements mondiaux de Sanofi en matière de gouvernance et de
développement durable.
Chaque mois, la plateforme HRIS produit un rapport sur les effectifs en fin de période et le communique à la fonction Finance à
des fins de rapprochement.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
251
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
La base de référence est générée à l'aide de l'outil de visualisation de Sanofi, qui s'appuie sur son lac de données RH et comprend
les caractéristiques clés des salariés telles que fonction, genre, valeur en ETP, type d'emploi, date de naissance, niveau
hiérarchique et pays.
L'extrait de fin de période est automatiquement produit par le système HRIS. Les données en sont soumises à des contrôles de
cohérence et à une validation puis réorganisées pour s'aligner sur la structure hiérarchique utilisée par la fonction Finance.
Effectifs monde
Les effectifs inscrits comprennent l’ensemble des collaborateurs bénéficiant d’un contrat avec Sanofi, y compris les apprentis.
Les chiffres sont exprimés en nombre de salariés, indépendamment du nombre d’heures travaillées ou de la date d’embauche
pendant le mois.
Sont considérés comme effectifs inscrits les salariés ayant un contrat de travail (CDI ou CDD) avec une société de l’entreprise
Sanofi le dernier jour calendaire de l’année. En revanche, les salariés d’organisations non opérationnelles, démissionnaires ou en
période de préavis dans le cadre de plans sociaux, dits on garden leave, de même que les membres du Comité exécutif, sous
mandat, ne sont pas considérés comme faisant partie des effectifs inscrits.
Les salariés en garden leave exclus font partie d’organisations non opérationnelles spécifiques. Ils ne font pas partie de la chaîne
de valeur ; ils sont en période de préavis dans le cadre de plans sociaux selon laquelle Sanofi peut avoir à leur égard certaines
obligations financières, comme le maintien de certains avantages sociaux ou d’une partie de leur salaire pendant une période
déterminée. Ces salariés ne seront pas réintégrés et ne sont pas concernés par les initiatives ou politiques People & Culture,
contrairement aux salariés en congé de longue durée.
Régions
Par souci de cohérence entre le reporting des données financières et le reporting social, Sanofi répartit ses effectifs (S1 - effectifs
de l'entreprise) en trois grandes zones :
Europe : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Israël, Italie, Norvège,
Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Suède, Suisse, Ukraine.
États-Unis : États-Unis d’Amérique
International : Afrique du Sud, Algérie, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chili, Chine, Colombie, Corée du
Sud, Côte d’Ivoire, Égypte, Émirats arabes unis, Équateur, Fédération de Russie, Hong Kong, Inde, Indonésie, Japon, Jordanie,
Kazakhstan, Liban, Malaisie, Maroc, Mexique, Nigéria, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Porto Rico, Singapour, Taïwan,
Thaïlande, Tunisie, Turquie, Vietnam.
Embauches et départs
Les embauches et les départs aux bornes de l’entreprise excluent tous les mouvements intra-entreprises tels que les transferts
internationaux, les transferts inter-sociétés ou inter-sites.
Les chiffres relatifs aux mouvements (embauches et départs) couvrent plus de 99 % du périmètre de reporting et comprennent
les embauches et départs des sociétés intégrées ou acquises au cours de l’exercice.
Les conversions de CDD en contrats permanents ne rentrent pas dans le comptage, sauf si une rupture de plus de trois jours
intervient entre les deux contrats (auquel cas Sanofi considère un départ et une embauche).
Rotation du personnel
En 2023, le taux de rotation du personnel se calculait comme suit : embauches + départs, divisés par 2, divisés par l’effectif en fin
d’exercice. Les départs prenant effet le 31 décembre et les salariés faisant partie de l’effectif au moment de l’extraction des données
(avec le 31 décembre comme dernier jour de travail) étaient comptés à la fois dans l’effectif de fin d’année et dans les départs.
Conformément au prescrit de la CSRD :
le taux 2025 de rotation des salariés sous contrat permanent se calcule désormais comme suit :
Départs de contrats permanents en 2025/[(Effectif inscrit sous contrat permanent fin 2024 + Effectif inscrit sous contrat
permanent fin 2025)/2].
le taux de démission du personnel sous contrat permanent se calcule désormais comme suit :
Départs volontaires de contrats permanents en 2025/[(Effectif inscrit sous contrat permanent fin 2024 + Effectif sous contrat
permanent fin 2025)/2]
De plus, le chiffre des départs ne comprend pas les départs dont le dernier jour de travail tombe le 31 décembre ; ceux-ci sont
désormais comptabilisés à partir du 1er janvier de l’année suivante.
Définition des grades
Positions exécutives :
Executive Level 2 : collaborateurs en charge de l’alignement avec la stratégie de l’entreprise, avec un impact critique sur les
indicateurs de rendement et l’image de l’entreprise, et une contribution solide aux orientations du Comité exécutif ;
Executive Level 1 : collaborateurs en charge de l’adaptation et de la mise en œuvre de la stratégie de l’entreprise, avec un
impact critique sur les résultats et la compétitivité d’une Entité commerciale globale ou d’une fonction globale, et un impact
important sur les résultats de l’entreprise.
252
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
Senior Leaders : population incluant les positions exécutives (hors Comité exécutif) et les positions de grade 5. Les positions
de grade 5 assurent la direction des innovations produits, process ou services assurant la mise en œuvre de politiques au sein
de la fonction. Ces positions ont un impact sur la réalisation des objectifs financiers. Cette catégorie a été créée à la suite de la
mise en place du nouveau système de grading en 2018.
Responsables d'équipes : collaborateurs qui encadrent des subordonnés directs. Cette catégorie inclut les Senior Leaders et
les Executives.
Égalité salariale
Données effectives au 31 décembre 2024.
Ces données concernent les salariés de tous les grades au niveau mondial et local, à l’exception du Comité exécutif.
Elles excluent tous les travailleurs occasionnels.
En France, sont également exclus les salariés qui ont suivi différents plans de préretraite et qui ne travaillent plus pour Sanofi.
Les données proviennent de 69 pays au total.
Salaires décents
Méthodologies :
Calcul du salaire décent (Adequate Wages) : les normes de salaire décent sont calculées d’après les données du Fair Wage
Network, qui prend en compte les coûts familiaux pour l’alimentation de base, l’eau, le logement, l’habillement, les soins de
santé, le transport et la communication, l’éducation, les loisirs et autres dépenses discrétionnaires. Les données de
rémunération sont collectées annuellement à partir des systèmes de paie mondiaux et comparées aux normes de salaire
décent correspondantes. Sanofi constate les éventuelles différences entre la rémunération des salariés et les normes de salaire
décent est identifiée et les soumet à un processus de remédiation structuré.
Hypothèses importantes :
Stabilité économique : Sanofi prend l’hypothèse d’une stabilité économique relative dans les régions d’opération, avec des
ajustements de salaire décent reflétant les conditions économiques locales. Comme le salaire décent est mis à jour une fois par
an, les changements soudains ou constants dans les situations économiques (par exemple, dans les pays en hyperinflation) ne
pourront pas être pris en compte par le salaire décent. Sanofi a développé une approche bien élaborée pour traiter les
problèmes de rémunération des salariés causés par une hyperinflation continue.
Exactitude des données : Sanofi prend l’hypothèse que les données fournies par le Fair Wage Network et les systèmes de paie
internes sont exactes et fiables.
Définition de l'objectif
Pour définir l'objectif, Sanofi utilise la méthodologie d'analyse comparative d'un fournisseur réputé de références en matière
de salaire minimum décent, qui comprend l'évaluation des revenus garantis par rapport aux normes salariales locales
adéquates. Cet exercice passe notamment par la formulation de deux hypothèses, à savoir : l'actualisation annuelle des
données salariales adéquates par le fournisseur de données ; et la prise en compte des données les plus récentes de coût réel
de la vie local réel dans le calcul du salaire adéquat.
Type d’organisme externe autre que le fournisseur d’assurance qui fournit une validation :
Fair Wage Network : organisation qui fournit les références, en matière de salaire décent, et valide les méthodologies de calcul
et de remédiation aux écarts par rapport au salaire décent.
Taux de fréquence des accidents au travail avec arrêt
Le taux de fréquence des accidents au travail avec arrêt est le nombre d’accidents causant un arrêt de travail supérieur ou égal à
un jour, survenus au cours d’une période de 12 mois, par million d’heures travaillées.
Cet indicateur ne prend pas en compte les accidents de trajet domicile — travail touchant le personnel sédentaire. En revanche, il
comptabilise ceux qui touchent les visiteurs médicaux itinérants, selon les règles de reporting définies par Sanofi. Les accidents
de travail survenus pendant les périodes de télétravail sont inclus dans cet indicateur depuis 2021.
En cas d’accidents supplémentaires pas encore enregistrés lors de l’arrêté de l’exercice ou si des changements dans la
qualification des accidents sont constatés une fois l’exercice clos, la donnée est corrigée a posteriori.
Taux de fréquence total des accidents au travail
Sanofi a choisi de ne pas publier le taux de gravité calculé selon les critères définis par la réglementation française. Le calcul de ce
taux étant basé uniquement sur le nombre de jours d’arrêt, il ne permet pas d’appréhender la réelle gravité des accidents d’un
point de vue international.
En effet, pour un même accident, le nombre de jours d’arrêt peut considérablement varier selon les pays en fonction des
réglementations et systèmes compensatoires en place. En conséquence, Sanofi a choisi de publier le taux de fréquence total des
accidents au travail, à savoir le nombre d’accidents au travail avec et sans arrêt par million d’heures travaillées.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
253
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
Score d’engagement des salariés
Le score d’engagement reflète les réponses des salariés à deux questions : quelle est la probabilité que vous recommandiez
Sanofi comme employeur ? Si on vous proposait le même poste dans une autre organisation, quelle est la probabilité que vous
restiez chez Sanofi ? Pour établir le score, Sanofi a calculé la moyenne des réponses des salariés sur une échelle de 0 à 10, sans
autre validation par un organisme externe. Cette mesure s’inspire d’une méthodologie largement reconnue (Employee Net
Promoter Score ou eNPS), qu’utilise également Peakon, la plateforme externe utilisée par Sanofi pour l’enquête Your Voice. C’est
un outil populaire chez les entreprises soucieuses de comprendre et d’améliorer leur culture d’entreprise et l’engagement de leurs
salariés.
3.5.1.2.2.2. Indicateurs relatifs aux consommateurs et aux utilisateurs finaux
Sécurité des produits pour les patients et les consommateurs : Qualité
Audits de qualité internes
Champ d’application : tous les produits commercialisés et tous les produits nouveaux à soumettre aux autorités de santé.
Audits réalisés par l’équipe Quality Audit & Inspections (QAI) (entités Sanofi + audits de tiers). Les audits de diligence
raisonnable, qui sont confidentiels, sont exclus.
Résultat : nombre d’audits qualité menés par l’équipe dédiée QAI au cours de la période de référence.
Méthode de calcul : les informations relatives aux audits proviennent de la base de données QualiPSO, qui contient tous les
dossiers d’audit.
Nombre total d’audits = audits d’entités Sanofi + audits de tiers réalisés par l’équipe QAI.
Inspections réglementaires
Champ d’application : tous les produits commercialisés et tous les produits nouveaux à soumettre aux autorités de santé
(inspection préhomologation ou PAI). Les inspections réglementaires sont organisées par les entités de Sanofi.
Résultat :
Nombre total d’inspections réglementaires menées par les autorités au cours de la période de référence. Répartition par
autorité réglementaire : FDA (États-Unis), inspections des autorités européennes ;
Nombre de mesures réglementaires prises.
Calcul : les données suivantes sont directement extraites de la base de données de QualiPSO. Les données relatives aux
inspections effectuées par des organes réglementaires sont basées sur les autodéclarations de chaque entité inspectée.
Rappels
Champ d’application : tous les produits commercialisés.
Nombre de rappels obligatoires et de rappels de classe 1.
Les données sont rapportées et extraites de la base de données QualiPSO.
Sécurité des produits pour les patients et les consommateurs : Pharmacovigilance (PV)
Audits et inspections
Indicateur des audits de pharmacovigilance : nombre d’audits internes liés à la pharmacovigilance et réalisés au cours de la
période de référence.
Indicateur des inspections de pharmacovigilance : nombre d’inspections liées à la pharmacovigilance et menées par les
autorités sanitaires nationales ou régionales au cours de la période de référence.
KPI relatifs à la conformité réglementaire pour les rapports individuels de sécurité soumis : cet indicateur mesure le
pourcentage de cas individuels de pharmacovigilance (PV) soumis aux autorités sanitaires européennes dans les délais
réglementaires requis. Cet indicateur vise spécifiquement la communication — dans les 7 et 15 jours suivant leur réception par
Sanofi — de cas individuels de pharmacovigilance à l’Agence européenne des médicaments (EMA) au cours de la période de
référence.
Des traitements innovants pour les besoins médicaux non satisfaits
Nombre de patients dépistés et traités pour la maladie du sommeil
Ces indicateurs sont suivis par l’OMS qui publie de nouvelles données annuellement, au deuxième trimestre de l’année
suivante. Sanofi publie dès lors directement les données de l’OMS, recueillies auprès des centres de traitement HAT dans des
pays endémiques et validées par l’OMS. Sanofi publie ces données, supposant qu’elles sont exactes.
Nombre de plans d’accès mondiaux en cours d’élaboration ou prêts à être déployés, et nombre d’indications
couvertes.
Sanofi considère qu’un Plan d’Accès Mondial est lancé dès l’instant où commence une évaluation de haut niveau d’un actif,
basée sur la base de besoins médicaux non satisfaits et de critères de faisabilité. Le processus d’un Plan d’Accès Mondial
commence à la phase II de R&D. Un tel plan est considéré comme « développé » lorsque le processus a été conclu et
approuvé en interne, indépendamment du fait que le résultat soutienne ou non la mise au point d’une solution d’accès. Toutes
les indications sont définies conformément au pipeline de R&D de Sanofi. Le suivi et le reporting des Plans d’Accès Mondiaux
sont centralisés par l’équipe RSE Globale.
254
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
Éthique médicale et bioéthique
Partage et transparence des données des essais cliniques : le nombre d’essais cliniques ayant fait l’objet d’une demande
pour des projets de recherche externes ainsi que le statut actuel de ces essais dans le processus de partage des données
pendant la période de référence. La Master Request List de Sanofi sert au suivi des activités de partage externe de données.
Elle fournit des informations à jour sur le statut des demandes d’accès aux données des essais cliniques.
Nombre de publications scientifiques et médicales : le nombre d’articles scientifiques publiés pendant la période de
référence. Les données sont directement extraites du site de PubMed.
Conformité des essais cliniques : nombre d’inspections menées pendant la période de référence pour les activités liées aux
essais cliniques ; sur la base de ces informations, nombre d’inspections ayant entraîné des mesures correctrices. Ces données
sont directement extraites de l’Inspection Master Tracking Sheet, dont Sanofi organise régulièrement la réconciliation avec la
base de données des inspections : inspections des Bonnes Pratiques Cliniques (BPC) préalables à l’approbation, inspections
BPC de routine, inspections BPC ciblées. Leur somme représente le nombre total d’inspections liées aux essais cliniques.
Programmes d’accès précoce : les programmes d’accès précoce peuvent constituer une option thérapeutique pour certains
patients si certaines conditions spécifiques sont réunies (par exemple, le patient ne doit pas être éligible pour le recrutement à
un essai clinique, le produit répond à un besoin médical non satisfait, le rapport risque/bénéfice basé sur les dernières données
disponibles est favorable, d’autres critères spécifiques selon le programme). Ces programmes englobent ce que l’on appelle
communément l’utilisation compassionnelle. Une équipe interne suit le processus et saisit les données sur une plateforme de
visualisation.
Programmes d’accès post-essai clinique : les programmes d’accès post-essai offrent aux patients qui ont retiré des
bénéfices cliniques de leur participation à un essai clinique soutenu par Sanofi un parcours de traitement permettant
d’accéder au produit expérimental après la fin de leur participation à l’essai. Une équipe interne surveille le processus et saisit
les données dans un outil numérique.
Continuité d’approvisionnement
Taux de service
Le taux de service mesure le niveau de service effectivement atteint après prise en compte des ventes perdues en raison de
ruptures de stock (ventes non réalisées ou retardées, par rapport aux ventes du site). Calcul : Somme (chiffre d’affaires
facturé)/Somme (chiffre d’affaires facturé + ruptures).
Les ruptures sont des pénuries survenant au cours d’un mois donné qui n’ont toujours pas été facturées à la fin du mois en
question.
3.5.1.2.3. Indicateurs de gouvernance
Prévention, détection et cas de corruption
Taux d’achèvement des formations obligatoires : les données sont extraites d’un tableau de bord global géré par l’équipe Global
Learning ; les données elles-mêmes proviennent des logiciels iLearn et Workday, et l’équipe mondiale E&BI extrait les données
liées aux différents modules (titre de la formation) et à la période (2025). Les taux d’achèvement sont présentés au Comité
exécutif de conformité chaque année. Les politiques mises à jour sont disponibles dans le référentiel des politiques internes,
appelé QualiPSO, disponible pour tous les salariés.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
255
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
3.5.2.Exigences de publication de la directive CSRD auxquelles Sanofi s’est conformée
dans ses déclarations relatives à la durabilité
IRO-2 – Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par les déclarations relatives à la durabilité de l’entreprise
Index du contenu
ESRS
Exigences de publications
Référence dans la déclaration de Sanofi
relative à la durabilité
Page(s)
ESRS 2
Informations
générales à
publier
BP-1 : Base générale d’établissement des
déclarations relatives à la durabilité
3.1.1.1. Base générale d’établissement des
déclarations relatives à la durabilité
BP-2 : Publication d’informations relatives à des
circonstances particulières
3.1.1.2. Publication d’informations relatives à
des circonstances particulières
GOV-1 : Publication d’informations relatives à des
circonstances particulières
3.1.3.1. Rôle des organes d’administration, de
direction et de surveillance
GOV-2 : Informations transmises aux organes
d’administration, de direction et de surveillance
de l’entreprise et questions de durabilité traitées par
ces organes
3.1.3.2. Informations transmises aux organes
d’administration, de direction
et de surveillance de l’entreprise et questions
de durabilité traitées par ces organes
GOV-3 : Intégration des résultats en matière de
durabilité dans les systèmes d’incitation
3.1.3.3. Intégration des résultats en matière de
durabilité dans les systèmes d’incitation
GOV-4 : Déclaration sur la diligence raisonnable
3.1.4.1. Déclaration sur la diligence raisonnable
GOV-5 : Déclaration sur la diligence raisonnable
3.1.4.2. Gestion des risques et contrôles
internes de l’information en matière
de durabilité
SBM-1 : Stratégie, modèle d’affaires et chaîne de
valeur
3.1.2.1. Activités et modèle d’affaires
SBM-2 : Intérêts et points de vue des parties
intéressées
3.1.2.2. Dialogue avec les parties prenantes
SBM-3 : Incidences, risques et opportunités
importants et leur lien avec la stratégie et le modèle
d’affaires
3.1.2.3. Impacts, risques et opportunités
matériels de Sanofi
138 - 141, 149 - 154, 168, 175 - 176 ,
177 , 187 - 190, 208 , 214 - 215, 230
IRO-1 : Description des procédures d’identification
et d’évaluation des incidences, risques et
opportunités importants
3.1.5.1. Description des procédures
d’identification et d’évaluation des IRO
IRO-2 : Exigences de publication au titre des ESRS
couvertes par la déclaration relative à la durabilité
de l’entreprise
3.1.5.2. Exigences de publication au titre des
ESRS couvertes par la déclaration relative à la
durabilité de l’entreprise
ESRS E1
Changement
climatique
ESRS 2 GOV-3 : Intégration des performances en
matière de durabilité dans les mécanismes incitatifs
3.1.3.3. Intégration des résultats en matière de
durabilité dans les systèmes d’incitation
ESRS 2 IRO-1 : Description des processus
permettant d’identifier et d’évaluer les incidences,
risques et opportunités importants liés au
changement climatique
3.1.5.1. Description des procédures
d’identification et d’évaluation des IRO
ESRS 2 SBM-3 : Incidences, risques et opportunités
importants et leur interaction avec la stratégie et le
modèle d’affaires
3.2.1.1. Stratégie climatique et gestion des IRO
correspondants
E1-1 : Plan de transition pour l’atténuation du
changement climatique
3.2.1.4. Plan de transition pour l’atténuation du
changement climatique
E1-2 : Politiques liées à l’atténuation du changement
climatique et à l’adaptation à celui-ci
3.2.1.3. Politiques, relatives à l’atténuation du
changement climatique et à l’adaptation à
celui-ci
E1-3 : Actions et ressources en rapport avec les
politiques en matière de changement climatique
3.2.1.3. Politiques, relatives à l’atténuation du
changement climatique et à l’adaptation à
celui-ci
E1-4 : Cibles liées à l’atténuation du changement
climatique et à l’adaptation à celui-ci
3.2.1.3. Politiques, relatives à l’atténuation du
changement climatique et à l’adaptation à
celui-ci
E1-5 : Consommation d’énergie et mix énergétique
3.2.1.5. Consommation d’énergie et mix
énergétique
E1-6 : Émissions brutes de GES de périmètres 1, 2, 3
et émissions totales de GES
3.2.1.6. Émissions de GES
E1-7 : Projets d’absorption et d’atténuation des GES
financés au moyen de crédits carbone
3.2.1.4.1. Projets d’absorption et d’atténuation
des GES financés au moyen de crédits carbone
E1-8 : Tarification interne du carbone
3.2.1.4.2. Tarification interne du carbone
E1-9 : Incidences financières escomptées des
risques physiques et de transition importants et
opportunités potentielles liées au changement
climatique
3.2.1.4.3. Effets financiers
256
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
ESRS
Exigences de publications
Référence dans la déclaration de Sanofi
relative à la durabilité
Page(s)
ESRS E2
Pollution
ESRS 2 IRO-1 : Description des procédures de
recensement et d’évaluation des incidences, risques
et opportunités importants en matière de pollution
3.1.5.1. Description des procédures
d’identification et d’évaluation des IRO
E2-1 : Politiques en matière de pollution
3.2.2.2. Politiques en matière de pollution
E2-2 : Actions et ressources relatives à la pollution
3.2.2.3. Actions et objectifs liés à la pollution
E2-3 : Cibles liées à la pollution
3.2.2.3. Actions et objectifs liés à la pollution
E2-4 : Pollution de l’air, de l’eau et des sols
3.2.2.3. Actions et objectifs liés à la pollution
E2-5 : Substances préoccupantes et Substances
très préoccupantes
3.2.2.4. Substances très préoccupantes
E2-6 : Incidences financières escomptées des
incidences, risques et opportunités liés à la pollution
N/A
Omis en 2024 en raison des
dispositions d’application
graduelle
ESRS E4
Biodiversité et
écosystèmes
ESRS 2 SBM-3 : Incidences, risques et opportunités
importants et leur interaction
3.2.3.1. Stratégie biodiversité et écosystèmes,
et gestion des IRO associés
ESRS 2 IRO-1 : Description des procédures
d’identification et d’évaluation des incidences,
risques et opportunités importants liés à la
biodiversité et aux écosystèmes
3.1.5.1. Description des procédures
d’identification et d’évaluation des IRO
E4-1 : Plan de transition et prise en considération de
la biodiversité et des écosystèmes dans la stratégie
et le modèle d’affaires
3.2.3.1. Stratégie biodiversité et écosystèmes,
et gestion des IRO associés
E4-2 : Politiques liées à la biodiversité et aux
écosystèmes
3.2.3.1. Stratégie biodiversité et écosystèmes,
et gestion des IRO associés
E4-3 : Actions et ressources liées à la biodiversité et
aux écosystèmes
3.2.3.1. Stratégie biodiversité et écosystèmes,
et gestion des IRO associés
E4-4 : Cibles liées à la biodiversité et aux
écosystèmes
3.2.3.1. Stratégie biodiversité et écosystèmes,
et gestion des IRO associés
E4-5 : Métriques d’incidence liées à l’altération de la
biodiversité et des écosystèmes
N/A
Omis en 2025 en raison du Quick
Fix
E4-6 : Incidences financières escomptées des
risques et opportunités liés à la biodiversité et aux
écosystèmes
N/A
Omis en 2024 en raison des
dispositions d’application
graduelle
ESRS E5
Utilisation des
ressources et
économie
circulaire
ESRS 2 IRO-1 : Description des procédures
d’identification et d’évaluation des incidences,
risques et opportunités importants liés à l’utilisation
des ressources et à l’économie circulaire
3.1.5.1. Description des procédures
d’identification et d’évaluation des IRO
E5-1 : Politiques en matière d’utilisation des
ressources et d’économie circulaire
3.2.4.2. Économie circulaire et résilience
E5-2 : Actions et ressources relatives à l’utilisation
des ressources et à l’économie circulaire
3.2.4.3. Déchets
E5-3 : Cibles relatives à l’utilisation des ressources
et à l’économie circulaire
3.2.4.3. Déchets
E5-4 : Ressources entrantes
N/A
Ne concerne pas Sanofi
E5-5 : Ressources sortantes
3.2.4.3. Déchets
E5-6 : Incidences financières escomptées des
incidences, risques et opportunités liés à
l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire
N/A
Omis en 2025 en raison des
dispositions d’application
graduelle
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
257
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
ESRS
Exigences de publications
Référence dans la déclaration de Sanofi
relative à la durabilité
Page(s)
ESRS S1 Effectifs
de l’entreprise
ESRS 2 SBM-2 : Intérêts et points de vue des parties
intéressées
3.1.2.2. Dialogue avec les parties prenantes
ESRS 2 SBM-3 : Incidences, risques et opportunités
importants et leur interaction avec la stratégie et le
modèle d’affaires
3.3.2.1. IRO matériels en termes d’effectifs de
l’entreprise
S1-1 : Politiques liées aux effectifs de l’entreprise
3.3.2.4.1. Salaires décents
S1-2 : Processus d’interaction au sujet des
incidences avec les effectifs de l’entreprise et leurs
représentants
3.3.2.4.2. Liberté d’association, négociation
collective et dialogue social
S1-3 : Procédures de réparation des incidences
négatives et canaux permettant aux travailleurs de
l’entreprise de faire part de leurs préoccupations
3.3.2.7.2. Canaux Speak-Up de Sanofi et
protection contre la discrimination
S1-4 : Actions concernant les incidences
importantes, approches visant à atténuer les risques
importants et à saisir les opportunités importantes
concernant les effectifs de l’entreprise, et efficacité
de ces actions et approches
3.3.2.6. Gestion des talents et inclusion
S1-5 : Cibles liées à la gestion des incidences
négatives importantes, à la promotion des
incidences positives et à la gestion des risques et
opportunités importants
3.3.2.6. Gestion des talents et inclusion
201 - 206
S1-6 : Caractéristiques des salariés de l’entreprise
3.3.2.2. Description des caractéristiques des
salariés de Sanofi
S1-7 : Caractéristiques des travailleurs non salariés
faisant partie des effectifs de l’entreprise
N/A
Omis en 2025 en raison des
dispositions d’application
graduelle
S1-8 : Couverture des négociations collectives et
dialogue social
3.3.2.4.2. Liberté d’association, négociation
collective et dialogue social
S1-9 : Métriques de diversité
3.3.2.3. Mesures de la diversité
S1-10 : Salaires décents
3.3.2.4.1. Salaires décents
S1-11 : Protection sociale
N/A
Omis en 2025 en raison des
dispositions d’application
graduelle
S1-12 : Personnes handicapées
N/A
Ne concerne pas Sanofi
S1-13 : Métriques de la formation et du
développement des compétences
3.3.2.6. Gestion des talents et inclusion
S1-14 : Métriques de santé et de sécurité
3.3.2.4.3. Santé et sécurité
S1-15 : Métriques d’équilibre entre vie
professionnelle et vie privée
3.3.2.5.1. Avantages sociaux et bien-être
S1-16 : Métriques de rémunération (écart de
rémunération et rémunération totale)
3.3.2.6.3. Indicateurs de rémunération
S1-17 : Cas, plaintes et incidences graves en matière
de droits de l’homme
3.3.2.7.2. Canaux Speak-Up de Sanofi et
protection contre la discrimination
ESRS S2
Travailleurs
de la chaîne
de valeur
ESRS 2 SBM-2 : Intérêts et points de vue des parties
intéressées
3.1.2.2. Dialogue avec les parties prenantes
ESRS 2 SBM-3 : Incidences, risques et opportunités
importants et interaction avec la stratégie et le
modèle d’affaires
3.3.3.1. Introduction
S2-1 : Politiques relatives aux travailleurs de la
chaîne de valeur
3.3.3.2. Politiques relatives aux travailleurs de la
chaîne de valeur
S2-2 : Processus d’interaction au sujet des
incidences avec les travailleurs de la chaîne de
valeur
3.3.3.3. Engagement des fournisseurs et
évaluation visant à mesurer l’impact sur les
travailleurs de la chaîne de valeur
S2-3 : Procédures visant à remédier aux incidences
négatives et canaux permettant aux travailleurs de
la chaîne de valeur de faire part de leurs
préoccupations
3.4.1.3. Protection des lanceurs d’alerte
S2-4 : Actions concernant les incidences
importantes sur les travailleurs de la chaîne de
valeur, approches visant à gérer les risques
importants et à saisir les opportunités importantes
concernant les travailleurs de la chaîne de valeur, et
efficacité de ces actions
3.3.3.4. Santé et sécurité
S2-5 : Cibles liées à la gestion des incidences
négatives importantes, à la promotion des
incidences positives et à la gestion des risques et
opportunités importants
3.3.3.3. Engagement des fournisseurs et
évaluation visant à mesurer l’impact sur les
travailleurs de la chaîne de valeur
258
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
ESRS
Exigences de publications
Référence dans la déclaration de Sanofi
relative à la durabilité
Page(s)
ESRS S4
Consommateurs
et utilisateurs
finaux
ESRS 2 SBM-2 : Intérêts et points de vue des parties
intéressées
3.1.2.2. Dialogue avec les parties prenantes
ESRS 2 SBM-3 : Incidences, risques et opportunités
importants et interaction avec la stratégie et le
modèle d’affaires
3.3.4.1. IRO matériels relatifs aux
consommateurs et aux utilisateurs finaux
214 - 223
S4-1 : Politiques relatives aux consommateurs et
utilisateurs finaux
3.3.4.2. Accès à une information de qualité
S4-2 : Processus d’interaction au sujet des
incidences avec les consommateurs et utilisateurs
finaux
N/A
Omis en 2025 en raison du Quick
Fix
S4-3 : Procédures visant à remédier aux incidences
négatives et canaux permettant aux
consommateurs et utilisateurs finaux de faire part
de leurs préoccupations
3.3.4.4.3. Procédures correctives des impacts
négatifs et canaux de remontée des
préoccupations
S4-4 : Actions concernant les incidences
importantes sur les consommateurs et utilisateurs
finaux, approches visant à gérer les risques
importants et à saisir les opportunités importantes
concernant les consommateurs et utilisateurs
finaux, et efficacité de ces actions
3.3.4.4. Sécurité personnelle des patients
S4-5 : Cibles liées à la gestion des incidences
négatives importantes, à la promotion
des incidences positives et à la gestion des risques
et opportunités importants
3.3.4.4. Sécurité personnelle des patients
ESRS G 1
Conduite
des affaires
ESRS 2 GOV-1 : Le rôle des organes
d’administration, de direction et de surveillance
3.1.3.1. Rôle des organes d’administration, de
direction et de surveillance
ESRS 2 IRO-1 : Description des procédures
d’identification et d’évaluation des incidences,
risques et opportunités importants
3.1.5.1. Description des procédures
d’identification et d’évaluation des IRO
G1-1 : Culture d’entreprise et politiques en matière
de conduite des affaires
3.4.1.2. Conduite des affaires
230, 233 - 257
G1-2 : Gestion des relations avec les fournisseurs
3.4.1.7. Gestion des relations avec les
fournisseurs, incluant les pratiques de paiement
G1-3 : Prévention et détection de la corruption et
des pots-de-vin
3.4.1.4. Prévention et détection de la corruption
G1-4 : Cas avérés de corruption ou versements
avérés de pots-de-vin
3.4.1.4. Prévention et détection de la corruption
G1-5 : Influence politique et activités de lobbying
3.4.1.6. Relations avec le monde politique
G1-6 : Pratiques en matière de paiement
3.4.1.7. Gestion des relations avec les
fournisseurs, incluant les pratiques de paiement
Approche de Sanofi pour la détermination des informations à publier sur les IRO matériels
Comme indiqué dans la section 3.1.5. Méthodologie d’analyse de double matérialité, la Direction générale de Sanofi a fixé un seuil
de matérialité. Ce seuil a été fixé à un score de 18. Tous les IRO assortis d’un score inférieur à ce seuil ont été jugés non significatifs
et n’ont pas fait l’objet d’une publication. Une fois identifiés, les IRO significatifs ont été associés aux points de données du CSRD
via le fichier Excel ad hoc de l’EFRAG.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
259
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
3.5.3.Liste des points de données dans les normes transverses et thématiques
dérivées d’autres textes législatifs de l’UE en application de la norme ESRS 2,
appendice B
Exigence de publication et point
de donnée correspondant
Référence SFDR
Référence au pilier 3
Référence
au règlement
sur les indices
de référence
Référence à
la législation
européenne
sur le climat
Numéro
de page
ESRS 2 GOV-1
Mixité au sein des organes de
gouvernance paragraphe 21,
point d)
Indicateur n° 13,
tableau 1, annexe I
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816 de la
Commission
ESRS 2 GOV-1
Pourcentage d’administrateurs
indépendants paragraphe 21, point e)
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816 de la
Commission
ESRS 2 GOV-4
Déclaration sur la diligence
raisonnable paragraphe 30
Indicateur n° 10,
tableau 3, annexe I
ESRS 2 SBM-1
Participation à des activités
liées aux combustibles fossiles
paragraphe 40, point d) i)
Indicateur n° 4,
tableau 1, annexe I
Article 449 bis du règlement (UE) n
°575/2013 ; Règlement d’exécution
(UE) 2022/2453 de la Commission,
tableau 1 : Informations qualitatives
sur le risque environnemental et
tableau 2 : Informations
qualitatives sur le risque social
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816 de la
Commission
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS 2 SBM-1
Participation à des activités
liées à la fabrication de produits
chimiques paragraphe 40, point d) ii)
Indicateur n° 9,
tableau 2, annexe I
Annexe II du
règlement délégué (UE)
2020/1816 de la
Commission
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS 2 SBM-1
Participation à des activités
liées à des armes controversées
paragraphe 40, point d) iii)
Indicateur n° 14,
tableau 1, annexe I
Article 12,
paragraphe 1, du
règlement délégué
(UE) 2020/1818
annexe II du règlement
délégué (UE)
2020/1816II
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS 2 SBM-1
Participation à des activités
liées à la culture et à la
production de tabac
paragraphe 40, point d) iv)
Règlement délégué
(UE) 2020/1818,
article 12,
paragraphe 1, du
règlement délégué
(UE) 2020/1816,
annexe II.
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS E1-1
Plan de transition pour atteindre
la neutralité climatique d’ici à 2050
paragraphe 14
Article 2,
paragraphe 1,
du règlement
(UE) 2021/1119
ESRS E1-1
Entreprises exclues des indices de
référence «accord de Paris»
paragraphe 16, point g)
Article 449 bis Règlement (UE)
n° 575/2013, règlement
d’exécution (UE) 2022/2453 de
la Commission,
modèle 1 : Portefeuille
bancaire – Risque de transition lié au
changement climatique : Qualité de
crédit des expositions par secteur,
émissions et échéance résiduelle
Article 12, paragraphe 1,
points d) à g), et article
12, paragraphe 2, du
règlement délégué
(UE) 2020/1818
ESRS E1-4
Objectifs de réduction des
émissions de GES
paragraphe 34
Indicateur n° 4,
tableau 2, annexe I
Article 449 bis Règlement (UE)
n° 575/2013, règlement
d’exécution (UE) 2022/2453 de
la Commission,
modèle 3 : Portefeuille bancaire –
Risque de transition lié au
changement climatique : métriques
d’alignement
Article 6 du règlement
délégué (UE)
2020/1818
ESRS E1-5
Consommation d’énergie produite à
partir de combustibles fossiles ventilée
par source d’énergie (uniquement les
secteurs ayant une forte incidence
sur le climat) paragraphe 38
Indicateur n° 5,
tableau 1, et
indicateur n° 5,
tableau 2, annexe I
ESRS E1-5
Consommation d’énergie et mix
énergétique paragraphe 37
Indicateur n° 5,
tableau 1, annexe I
ESRS E1-5
Intensité énergétique des activités
dans les secteurs à fort impact
climatique paragraphes 40 à 43
Indicateur n° 6,
tableau 1, annexe I
260
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
Exigence de publication et point
de donnée correspondant
Référence SFDR
Référence au pilier 3
Référence
au règlement
sur les indices
de référence
Référence à
la législation
européenne
sur le climat
Numéro
de page
ESRS E1-6
Émissions de GES brutes de périmètres
1, 2 ou 3 et émissions totales de GES
paragraphe 44
Indicateurs n° 1 et
n° 2, tableau 1,
annexe I
Article 449 bis Règlement (UE)
n° 575/2013, règlement d’exécution
(UE) 2022/2453 de la Commission,
modèle 1 : Portefeuille bancaire –
Risque de transition lié au
changement climatique : Qualité de
crédit des expositions par secteur,
émissions et échéance résiduelle
Article 5,
paragraphe 1, article 6
et article 8,
paragraphe 1, du
règlement délégué
(UE) 2020/1818
ESRS E1-6
Intensité des émissions de GES brutes
paragraphes 53 à 55
Indicateur n° 3,
tableau 1, annexe I
Article 449 bis Règlement (UE)
n° 575/2013, règlement d’exécution
(UE) 2022/2453 de la Commission,
modèle 3 : Portefeuille bancaire –
Risque de transition lié au
changement climatique : métriques
d’alignement
Article 8,
paragraphe 1, du
règlement délégué
(UE) 2020/1818
ESRS E1-7
Absorptions de GES et crédits carbone
paragraphe 56
Article 2,
paragraphe 1,
du
règlement
(UE)
2021/1119
ESRS E1-9
Exposition du portefeuille de
l’indice de référence à des
risques physiques liés au
climat paragraphe 66
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1818,
annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816
ESRS E1-9
Désagrégation des montants
monétaires par risque physique aigu et
chronique paragraphe 66, point a)
ESRS E1-9
Emplacement des actifs importants
exposés à un risque physique
significatif paragraphe 66, point c)
article 449 bis du règlement (UE)
n° 575/2013, règlement d’exécution
(UE) 2022/2453 de la Commission,
paragraphes 46 et 47,
modèle 5 : Portefeuille bancaire –
Risque physique lié au changement
climatique : expositions soumises à
un risque physique.
ESRS E1-9
Ventilation de la valeur comptable
des actifs immobiliers de l’entreprise
par classe d’efficacité énergétique
paragraphe 67, point c)
Article 449 bis Règlement (UE)
n° 575/2013, règlement d’exécution
(UE) 2022/2453 de la Commission,
paragraphe 34,
modèle 2 : Portefeuille bancaire –
Risque de transition lié au
changement climatique : Prêts
garantis par des biens immobiliers —
Efficacité énergétique des sûretés
ESRS E1-9
Degré d’exposition du
portefeuille aux opportunités
liées au climat paragraphe 69
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1818 de
la Commission
ESRS E2-4
Quantité de chaque polluant énuméré
dans l’annexe II du règlement E-PRTR
(registre européen des rejets et
des transferts de polluants) rejetés
dans l’air, l’eau et le sol,
paragraphe 28
Indicateur n° 8,
tableau 1, annexe I;
indicateur n° 2,
tableau 2, annexe I,
indicateur n° 1,
tableau 2, annexe I;
indicateur n° 3,
tableau 2, annexe I
ESRS E3-1
Ressources aquatiques et marines,
paragraphe 9
Indicateur n° 7,
tableau 2, annexe I
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS E3-1
Politique en la matière paragraphe 13
Indicateur n° 8,
tableau 2, annexe I
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS E3-1
Pratiques durables en ce qui concerne
les océans et les mers paragraphe 14
Indicateur n° 12,
tableau 2, annexe I
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS E3-4
Pourcentage total d’eau recyclée et
réutilisée
paragraphe 28, point c)
Indicateur n° 6.2,
tableau 2, annexe I
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS E3-4
Consommation d’eau totale en m³ par
rapport au chiffre d’affaires généré par
les activités propres paragraphe 29
Indicateur n° 6.1,
tableau 2, annexe I
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS 2- IRO 1 - E4
paragraphe 16, point a) i
Indicateur no 7,
tableau 1, annexe I
ESRS 2- IRO 1 - E4
paragraphe 16, point b)
Indicateur no 10,
tableau 2, annexe I
ESRS 2- IRO 1 - E4
paragraphe 16, point c)
Indicateur no 14,
tableau 2, annexe I
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
261
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
Exigence de publication et point
de donnée correspondant
Référence SFDR
Référence au pilier 3
Référence
au règlement
sur les indices
de référence
Référence à
la législation
européenne
sur le climat
Numéro
de page
ESRS E4-2
Pratiques ou politiques foncières/
agricoles durables paragraphe 24,
point b)
Indicateur n° 11,
tableau 2, annexe I
ESRS E4-2
Pratiques ou politiques durables en
ce qui concerne les océans/mers
paragraphe 24, point c)
Indicateur n° 12,
tableau 2, annexe I
ESRS E4-2
Politiques de lutte contre la
déforestation paragraphe 24, point d)
Indicateur n° 15,
tableau 2, annexe I
ESRS E5-5
Déchets non recyclés paragraphe 37,
point d)
Indicateur n° 13,
tableau 2, annexe I
ESRS E5-5
Déchets dangereux et déchets
radioactifs paragraphe 39
Indicateur n° 9,
tableau 1, annexe I
ESRS 2- SBM3 - S1
Risque de travail forcé paragraphe 14,
point f)
Indicateur n° 13,
tableau 3, annexe I
ESRS 2- SBM3 - S1
Risque d’exploitation d’enfants par
le travail paragraphe 14, point g)
Indicateur n° 12,
tableau 3, annexe I
ESRS S1-1
Engagements à mener une politique
en matière des droits de l’homme
paragraphe 20
Indicateur n° 9,
tableau 3, et
indicateur n° 11,
tableau 1, annexe I
ESRS S1-1
Politiques de diligence
raisonnable sur les questions visées
par les conventions fondamentales 1
à 8 de l’Organisation internationale
du travail, paragraphe 21
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816 de
la Commission
ESRS S1-1
Processus et mesures de
prévention de la traite des
êtres humains paragraphe 22
Indicateur n° 11,
tableau 3, annexe I
186
ESRS S1-1
Politique de prévention ou système
de gestion des accidents du travail
paragraphe 23
Indicateur n° 1,
tableau 3, annexe I
ESRS S1-3
Mécanismes de traitement
des différends ou des plaintes
paragraphe 32, point c)
Indicateur n° 5,
tableau 3, annexe I
ESRS S1-14
Nombre de décès et nombre
et taux d’accidents liés au travail
paragraphe 88, points b) et c)
Indicateur n° 2,
tableau 3, annexe I
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816 de
la Commission
ESRS S1-14
Nombre de jours perdus pour cause de
blessures, d’accidents, de décès ou de
maladies paragraphe 88, point e)
Indicateur n° 3,
tableau 3, annexe I
ESRS S1-16
Écart de rémunération entre
hommes et femmes non corrigé
paragraphe 97, point a)
Indicateur n° 12,
tableau 1, annexe I
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816
ESRS S1-16
Ratio de rémunération excessif
du Directeur Général
paragraphe 97, point b)
Indicateur n° 8,
tableau 3, annexe I
ESRS S1-17
Cas de discrimination
paragraphe 103, point a)
Indicateur n° 7,
tableau 3, annexe I
ESRS S1-17
Non-respect des principes directeurs
relatifs aux entreprises et aux droits
de l’homme et des principes
directeurs de l’OCDE
paragraphe 104, point a)
Indicateur n° 10,
tableau 1, et
indicateur n° 14,
tableau 3, annexe I
Annexe II du
règlement délégué (UE)
2020/1816,
article 12, paragraphe 1,
du règlement délégué
(UE) 2020/1818
ESRS 2- SBM3 – S2
Risque important d’exploitation
d’enfants par le travail ou de travail
forcé dans la chaîne de valeur
paragraphe 11, point b)
Indicateurs n° 12 et
n° 13, tableau 3,
annexe I
262
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
Exigence de publication et point
de donnée correspondant
Référence SFDR
Référence au pilier 3
Référence
au règlement
sur les indices
de référence
Référence à
la législation
européenne
sur le climat
Numéro
de page
ESRS S2-1
Engagements à mener une politique
en matière des droits de l’homme
paragraphe 17
Indicateur n° 9,
tableau 3, et
indicateur n° 11,
tableau 1, annexe I
ESRS S2-1
Politiques relatives
aux travailleurs de la chaîne
de valeur paragraphe 18
Indicateurs n° 11 et
no 4, tableau 3,
annexe I
ESRS S2-1
Non-respect des principes directeurs
relatifs aux entreprises et aux droits de
l’homme et des principes
directeurs de l’OCDE
paragraphe 19
Indicateur n° 10,
tableau 1, annexe I
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816,
article 12, paragraphe 1,
du règlement délégué
(UE) 2020/1818
ESRS S2-1
Politiques de diligence raisonnable
sur les questions visées par les
conventions fondamentales 1 à 8
de l’Organisation internationale
du travail, paragraphe 19
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816
ESRS S2-4
Problèmes et incidents en matière de
droits de l’homme recensés en amont
ou en aval de la chaîne de valeur
paragraphe 36
Indicateur n° 14,
tableau 3, annexe I
ESRS S3-1
Engagements à mener une
politique en matière de droits
de l’homme paragraphe 16
Indicateur n° 9,
tableau 3, annexe I,
et indicateur n° 11,
tableau 1, annexe I
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS S3-1
Non-respect des principes
directeurs relatifs aux entreprises et
aux droits de l’homme, des principes
de l’OIT et/ou des principes directeurs
de l’OCDE paragraphe 17
Indicateur n° 10,
tableau 1, annexe I
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816,
article 12, paragraphe 1,
du règlement délégué
(UE) 2020/1818
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS S3-4
Problèmes et incidents en matière
de droits de l’homme
paragraphe 36
Indicateur n° 14,
tableau 3, annexe I1
Ne concerne
pas Sanofi
ESRS S4-1
Politiques en matière de
consommateurs et d’utilisateurs finals
paragraphe 16
Indicateur n° 9,
tableau 3, et
indicateur n° 11,
tableau 1, annexe I
ESRS S4-1
Non-respect des principes directeurs
relatifs aux entreprises et aux droits de
l’homme et des principes directeurs de
l’OCDE
paragraphe 17
Indicateur n° 10,
tableau 1, annexe I
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816,
article 12, paragraphe 1,
du règlement délégué
(UE) 2020/1818
ESRS S4-4
Problèmes et incidents en
matière de droits de l’homme
paragraphe 35
Indicateur n° 14,
tableau 3, annexe I
ESRS G1-1
Convention des Nations unies contre
la corruption paragraphe 10, point b)
Indicateur n° 15,
tableau 3, annexe I
ESRS G1-1
Protection des lanceurs d’alerte
paragraphe 10, point d)
Indicateur n° 6,
tableau 3, annexe I
ESRS G1-4
Amendes pour infraction à la
législation sur la lutte contre
la corruption et les actes de
corruption paragraphe 24, point a
Indicateur n° 17,
tableau 3, annexe I
Annexe II du
règlement délégué
(UE) 2020/1816
ESRS G1-4
Normes de lutte contre la
corruption et les actes de
corruption paragraphe 24, point b)
Indicateur n° 16,
tableau 3, annexe I
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
263
Durabilité
3.
3.5. Annexe CSRD
3.5.4.Annexes - Taxonomie
Exercice financier 2025
Pourcentage d’activités
alignées sur la Taxonomie sur
l’exercice financier précédent
(N-1) (16)
0 %
1 %
0 %
Activités alignées sur la
Taxonomie sur l’exercice
financier précédent
(N-1) (15)
0
53
0
Activités non évaluées
considérées comme non
matérielles (14)
0 %
0 %
0 %
Pourcentage d’activités
transitoires (13)
0 %
0 %
0 %
Pourcentage d’activités
habilitantes (12)
0 %
0 %
0 %
Répartition par objectifs environnementaux des activités alignées
sur la Taxonomie
Biodiversité (11)
0 %
0 %
0 %
Pollution (10)
0 %
0 %
0 %
Economie circulaire (9)
0 %
0 %
0 %
Eau (8)
0 %
0 %
0 %
Adaptation au
changement climatique
(7)
0 %
0 %
0 %
Atténuation du
changement climatique
(6)
0 %
0 %
0 %
Pourcentage d’activités
alignées sur la Taxonomie (5)
0 %
0 %
0 %
Activités alignées sur la
Taxonomie (4)
0
0
0
Pourcentage d’activités
éligibles à la Taxonomie (3)
100 %
100 %
100 %
Total (2)
43 626
12 385
5 202
ICP (1)
Chiffre
d’affaires
CapEx
OpEx
264
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
3.5. Annexe CSRD
        Chiffre d’Affaires / CapEx / OpEx
Chiffre d'Affaires
CapEx
OpEx
Proportion des activités
alignées par rapport aux
activités éligibles (14)
0 %
0 %
Proportion des activités
alignées par rapport aux
activités éligibles (14)
0 %
0 %
0 %
Proportion des activités
alignées par rapport aux
activités éligibles (14)
0 %
0 %
Activité transitoire (13)
0 %
Activité transitoire (13)
0 %
Activité transitoire (13)
0 %
Activité habilitante (12)
0 %
Activité habilitante (12)
0 %
Activité habilitante (12)
0 %
Objectif environnemental des activités Taxonomie alignées
Biodiversité (11)
0 %
0 %
0 %
Objectif environnemental des activités Taxonomie alignées
Biodiversité (11)
0 %
0 %
0 %
0 %
Objectif environnemental des activités Taxonomie alignées
Biodiversité (11)
0 %
0 %
0 %
Pollution (10)
0 %
0 %
0 %
Pollution (10)
0 %
0 %
0 %
0 %
Pollution (10)
0 %
0 %
0 %
Économie circulaire (9)
0 %
0 %
0 %
Économie
circulaire (9)
0 %
0 %
0 %
0 %
Économie circulaire
(9)
0 %
0 %
0 %
Eau (8)
0 %
0 %
0 %
Eau (8)
0 %
0 %
0 %
0 %
Eau (8)
0 %
0 %
0 %
Adaptation au
changement
climatique (7)
0 %
0 %
0 %
Adaptation au
changement
climatique (7)
0 %
0 %
0 %
0 %
Adaptation au
changement
climatique (7)
0 %
0 %
0 %
Atténuation du
changement
climatique (6)
0 %
0 %
0 %
Atténuation du
changement
climatique (6)
0 %
0 %
0 %
0 %
Atténuation du
changement
climatique (6)
0 %
0 %
0 %
ICP aligné sur la Taxonomie
(Part alignée du chiffre
d’affaires / des CapEx /des
OpEx) (5)
0 %
0 %
ICP aligné sur la Taxonomie
(Part alignée du chiffre
d’affaires / des CapEx /des
OpEx) (5)
0 %
0 %
0 %
ICP aligné sur la Taxonomie
(Part alignée du chiffre
d’affaires / des CapEx /des
OpEx) (5)
0 %
0 %
Chiffre d’Affaires
2025
ICP aligné sur la Taxonomie
(valeur monétaire du chiffre
d’affaires / des CapEx / des
OpEx) (4)
0
0
CapEx
2025
ICP aligné sur la Taxonomie
(valeur monétaire du chiffre
d’affaires / des CapEx / des
OpEx) (4)
0
0
0
OpEx
2025
ICP aligné sur la Taxonomie
(valeur monétaire du chiffre
d’affaires / des CapEx / des
OpEx) (4)
0
0
ICP éligible à la Taxonomie
(Part éligible du chiffre
d’affaires / des CapEx / des
OpEx) (3)
100 %
100 %
ICP éligible à la Taxonomie
(Part éligible du chiffre
d’affaires / des CapEx / des
OpEx) (3)
100 %
7 %
100 %
ICP éligible à la Taxonomie
(Part éligible du chiffre
d’affaires / des CapEx / des
OpEx) (3)
100 %
100 %
Code (2)
PPC 1.2
Somme de l’alignement par objectif
Total de l’ICP (chiffre d’affaires / CapEx / OpEx)
Code (2)
PPC 1.2
CCM 7.7
Somme de l’alignement par objectif
Total de l’ICP (chiffre d’affaires / CapEx / OpEx)
Code (2)
PPC 1.2
Somme de l’alignement par objectif
Total de l’ICP (chiffre d’affaires / CapEx / OpEx)
ICP reporté
Exercice financier 2025
Activités économiques (1)
Fabrication de médicaments
ICP reporté
Exercice financier 2025
Activités économiques (1)
Fabrication de médicaments
Acquisition et propriété de bâtiments
ICP reporté
Exercice financier 2025
Activités économiques (1)
Fabrication de médicaments
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
265
Durabilité
3.
3.6. Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de Taxonomie
3.6.Rapport de certification des informations en matière
de durabilité et de Taxonomie
Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences
de publication des informations prévus à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852
(Exercice clos le 31 décembre 2025)
À l’Assemblée Générale
Sanofi
Le présent rapport est émis en notre qualité de commissaires aux comptes de Sanofi. Il porte sur les informations en matière de
durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2025 et
incluses dans le rapport sur la gestion du Groupe et présentées dans les sections 3.1 à 3.5 du chapitre 3 figurant dans le document
d’enregistrement universel.
Nos travaux, qui portent sur ces informations, ont été réalisés dans un contexte évolutif caractérisé par des incertitudes sur
l’interprétation des textes et le développement de pratiques de place.
En application de l’article L.233-28-4 du code de commerce, Sanofi est tenue d’inclure les informations précitées au sein d’une
section distincte du rapport sur la gestion du Groupe.
Ces informations permettent de comprendre les impacts de l'activité du Groupe sur les enjeux de durabilité, ainsi que la manière
dont ces enjeux influent sur l'évolution des affaires du Groupe, de ses résultats et de sa situation. Les enjeux de durabilité
comprennent les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement d'entreprise.
En application du II de l’article L.821-54 du code précité, notre mission consiste à mettre en œuvre les travaux nécessaires à
l’émission d’un avis, exprimant une assurance limitée, portant sur :
la conformité aux exigences découlant des normes d'information en matière de durabilité adoptées par la Commission
européenne en vertu de l'article 29 ter de la directive (UE) 2013/34 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013, telle
que modifiée par la directive (UE) 2022/2464 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 (ci-après ESRS pour
European Sustainability Reporting Standards) du processus mis en œuvre par Sanofi pour déterminer les informations
publiées, qui incluent, lorsque l’entité y est soumise, l'obligation de consultation du comité social et économique prévue au
sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail ;
la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le rapport sur la gestion du Groupe et présentées dans
les sections 3.1 à 3.5 du chapitre 3 figurant dans le document d’enregistrement universel avec les dispositions de l’article
L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS ; et
le respect des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852.
L’exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris d’indépendance, et les règles de
qualité prescrites par le code de commerce.
Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l’Audit « Mission de certification des informations en
matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE)
2020/852 ».
Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre mission, la nature des
vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées, et, à l’appui de ces conclusions, les éléments qui
ont fait l’objet, de notre part, d’une attention particulière et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces
éléments. Nous attirons votre attention sur le fait que nous n’exprimons pas de conclusion sur ces éléments pris isolément et qu’il
convient de considérer que les diligences explicitées s’inscrivent dans le contexte global de la formation des conclusions émises
sur chacun des trois axes de notre mission.
Enfin, lorsqu’il nous semble nécessaire d’attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en matière de durabilité fournies
par Sanofi dans le rapport sur la gestion du Groupe, nous formulons un paragraphe d’observations.
Limites de notre mission
Notre mission ayant pour objectif d’exprimer une assurance limitée, la nature (choix des techniques de contrôle) des travaux, leur
étendue (amplitude), et leur durée, sont moindres que ceux nécessaires à l’obtention d’une assurance raisonnable.
Cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de Sanofi, notamment à porter une appréciation, qui
dépasserait la conformité aux prescriptions d’information des ESRS sur la pertinence des choix opérés par Sanofi en termes de
plans d’action, de cibles, de politiques, d’analyses de scénarios et de plans de transition.
Notre mission ne porte pas non plus sur les données comparatives relatives à l'exercice 2023.
En outre, s’agissant des informations prospectives, qui présentent par nature un caractère incertain, leurs réalisations futures
différeront parfois de manière significative des informations prospectives présentées dans le rapport sur la gestion du Groupe.
266
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.6. Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de Taxonomie
Cette mission permet cependant d’exprimer des conclusions concernant le processus de détermination des informations en
matière de durabilité publiées, les informations elles-mêmes, et les informations publiées en application de l'article 8 du règlement
(UE) 2020/852, quant à l’absence d’identification ou, au contraire, l’identification, d’erreurs, omissions ou incohérences d’une
importance telle qu’elles seraient susceptibles d’influencer les décisions que pourraient prendre les lecteurs des informations
objet de nos vérifications.
Les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) n° 2020/852 peuvent être
sujettes à une incertitude inhérente à l’état des connaissances scientifiques et à la qualité des données externes utilisées.
Certaines informations sont sensibles aux choix méthodologiques, hypothèses et/ou estimations retenus pour leur établissement
et présentés dans le rapport sur la gestion du Groupe.
Conformité aux exigences découlant des normes ESRS du processus mis en œuvre par Sanofi pour
déterminer les informations publiées
Nature des vérifications opérées
Nos travaux ont consisté à vérifier que :
le processus défini et mis en œuvre par Sanofi lui a permis, conformément aux ESRS, d’identifier et d’évaluer ses impacts,
risques et opportunités liés aux enjeux de durabilité, et d’identifier ceux de ces impacts, risques et opportunités matériels qui
ont conduit à la publication des informations en matière de durabilité dans le rapport sur la gestion du Groupe et présentées
dans les sections 3.1 à 3.5 du chapitre 3 figurant dans le document d’enregistrement universel, et
les informations fournies sur ce processus sont également conformes aux ESRS.
Conclusion des vérifications opérées
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes
concernant la conformité du processus mis en œuvre par Sanofi avec les ESRS.
Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière
Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité
aux ESRS du processus mis en œuvre par Sanofi (ci-après « l’entité ») pour déterminer les informations publiées.
Les informations relatives à la manière dont l’entité a mis à jour son analyse de double matérialité sont mentionnées à la section
3.1.5.1. Description des procédures d’identification et d’évaluation des IRO du chapitre 3 figurant dans le document
d’enregistrement universel.
Nous avons, par entretien avec la direction et/ou les personnes que nous avons jugé appropriées et par inspection de la
documentation disponible, pris connaissance :
de l’identification et évaluation des facteurs internes et externes ayant conduit à l'actualisation de l’analyse de double
matérialité. Ceux-ci incluent notamment les modifications du périmètre de reporting suite à la cession d’Opella ;
des changements apportés, par rapport à l’exercice précédent, à la liste des impacts (négatifs ou positifs), risques et
opportunités (« IRO »), réels ou potentiels identifiés par l’entité, et au processus d’évaluation de la matérialité d’impact et
financière mis en œuvre par l’entité pour déterminer les informations matérielles publiées (y compris la fixation de seuils) ;
du processus décisionnel et le cas échéant des procédures de contrôle interne mis en place par l’entité au cours de l’exercice
et apprécié la présentation qui en est faite dans la section 3.1.5.1. Description des procédures d’identification et d’évaluation
des IRO du chapitre 3 figurant dans le document d’enregistrement universel.
Sur la base de notre jugement professionnel, nos diligences ont notamment consisté à :
exercer notre esprit critique sur la documentation des analyses menées par l’entité ainsi que sur la démarche mise en œuvre
par cette dernière pour identifier les facteurs internes et externes à considérer ;
apprécier le caractère approprié des facteurs internes et externes considérés par l’entité au regard de notre connaissance de
l’entité ;
apprécier la pertinence des changements matériels réalisés par l’entité sur l’appréciation des impacts, risques et opportunités
réels et potentiels identifiés au regard :
de notre connaissance de l’entité  ;
des analyses de risques menées par l’entité ;
des analyses sectorielles et benchmark concurrentiels disponibles que nous avons jugé pertinents ;
apprécier, pour les changements matériels affectant les impacts, risques et opportunités réels et potentiels, la conformité du
processus d’évaluation de la matérialité d’impact et de la matérialité financière mis en œuvre par l’entité (y compris la fixation
des seuils) au regard des critères définis par ESRS 1 ;
apprécier le caractère approprié de la description donnée à ce titre dans la section 3.1.5.1. Description des procédures
d’identification et d’évaluation des IRO du chapitre 3 figurant dans le document d’enregistrement universel.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
267
Durabilité
3.
3.6. Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de Taxonomie
Conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le rapport sur la gestion
du Groupe et présentées dans les sections 3.1 à 3.5 du chapitre 3 figurant dans le document
d’enregistrement universel avec les dispositions de l’article L.233-28-4 du code de commerce,
y compris avec les ESRS
Nature des vérifications opérées
Nos travaux ont consisté à vérifier que, conformément aux prescriptions légales et règlementaires, y compris aux ESRS :
les renseignements fournis permettent de comprendre les modalités de préparation et de gouvernance des informations en
matière de durabilité incluses dans le rapport sur la gestion du Groupe et présentées dans les sections 3.1 à 3.5 du chapitre 3
figurant dans le document d’enregistrement universel, y compris les modalités de détermination des informations relatives à la
chaîne de valeur et les exemptions de divulgation retenues ;
la présentation de ces informations en garantit la lisibilité et la compréhensibilité ;
le périmètre retenu par Sanofi relativement à ces informations est approprié ; et
sur la base d’une sélection, fondée sur notre analyse des risques de non-conformité des informations fournies et des attentes
de leurs utilisateurs, que ces informations ne présentent pas d’erreurs, omissions, incohérences importantes, c’est-à-dire
susceptibles d’influencer le jugement ou les décisions des utilisateurs de ces informations.
Conclusion des vérifications opérées
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes
concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le rapport sur la gestion du Groupe et
présentées dans les sections 3.1 à 3.5 du chapitre 3 figurant dans le document d’enregistrement universel, avec les dispositions de
l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS.
Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière
Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité
des informations en matière de durabilité incluses dans le rapport sur la gestion du Groupe et présentées dans les sections 3.1 à
3.5 du chapitre 3 figurant dans le document d’enregistrement universel avec les dispositions de l’article L.233-28-4 du code de
commerce, y compris avec les ESRS.
Informations fournies en application des normes environnementales (ESRS E1 et E2)
Les informations publiées au titre du bilan des émissions de gaz à effet de serre et du plan de transition sont mentionnées dans la
section 3.2.1. Changement climatique (ESRS E1) du chapitre 3 figurant dans le document d’enregistrement universel.
Les informations publiées au titre des pollutions liées aux composants organiques volatiles (COV), le dichlorométhane, le carbone
organique total (COT) et les substances très préoccupantes (SVHC - substances of very high concern) sont mentionnées en
section 3.2.2. Pollution (ESRS E2).
Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité
aux ESRS de ces informations.
Nos diligences ont notamment consisté à :
sur la base des entretiens menés avec la direction ou les personnes concernées, en particulier, la direction Santé, Sécurité
et Environnement (HSE), nous avons apprécié si la description des politiques, actions et cibles mises en place par l’entité
couvre les domaines suivants : atténuation du changement climatique et adaptation au changement climatique, pollution
de l’air, pollution de l’eau et substances très préoccupantes ;
apprécier le caractère approprié de l'information présentée dans les sections 3.2.1. Changement climatique (ESRS E1), 3.2.2.
Pollution (ESRS E2) de la section environnementale et 3.5.1. Note méthodologique sur le reporting des données et sa
cohérence d’ensemble avec notre connaissance de l’entité.
En ce qui concerne les informations publiées au titre du bilan d’émission gaz à effet de serre (inclus dans E1) :
nous avons pris connaissance des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par l’entité
visant à la conformité des informations publiées ;
nous avons apprécié la cohérence du périmètre considéré pour l’évaluation du bilan d’émissions de gaz à effet de serre
avec le périmètre des états financiers consolidés et la chaîne de valeur amont et aval ;
nous avons pris connaissance du protocole d’établissement de l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre utilisé par
l’entité pour établir le bilan d’émissions de gaz à effet de serre et apprécié ses modalités d’application, sur une sélection de
catégories d’émissions et de sites, sur le scope 1 et le scope 2.
concernant les émissions relatives au scope 3, nous avons apprécié :
la justification des inclusions et exclusions des différentes catégories et la transparence des informations données à ce
titre,
le processus de collecte d’informations,
nous avons apprécié le caractère approprié des facteurs d’émission utilisés et le calcul des conversions afférentes ainsi que
les hypothèses de calcul et d’extrapolation, compte tenu de l'incertitude inhérente à l’état des connaissances scientifiques
ou économiques et à la qualité des données externes utilisées ;
268
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.6. Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de Taxonomie
nous nous sommes entretenus avec la direction pour comprendre les principaux changements dans les activités, intervenus
dans l’exercice, concernant notamment la cession d'Opella et susceptibles d’avoir une incidence sur le bilan d’émissions de
gaz à effet de serre ;
pour les données physiques (telles que la consommation d’énergie), nous avons rapproché, sur la base de sondages, les
données sous-jacentes servant à l’élaboration du bilan d’émissions de gaz à effet de serre avec les pièces justificatives ;
nous avons mis en œuvre des procédures analytiques ;
en ce qui concerne les estimations que nous avons jugé structurantes auxquelles l’entité a eu recours, pour l’élaboration de
son bilan d’émission de gaz à effet de serre :
par entretien avec la direction, nous avons pris connaissance de la méthodologie de calcul des données estimées et des
sources d’informations sur lesquelles reposent ces estimations ;
nous avons apprécié si les méthodes ont été appliquées de manière cohérente ou s'il y a eu des changements depuis la
période précédente, et si ces changements sont appropriés ;
nous avons vérifié l’exactitude arithmétique des calculs servant à établir ces informations.
En ce qui concerne les vérifications au titre du plan de transition pour l’atténuation du changement climatique, nos travaux ont
principalement consisté à apprécier si les informations publiées au titre du plan de transition répondent aux prescriptions d’ESRS
E1, décrivent de manière appropriée les hypothèses structurantes sous-tendant ce plan, étant précisé que nous n’avons pas à
nous prononcer sur le caractère approprié ou le niveau d’ambition des objectifs de ce plan de transition.
En ce qui concerne les informations publiées au titre de la pollution de l’air, de l’eau et des substances très préoccupantes :
nous avons pris connaissance des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par l’entité
visant à la conformité des informations publiées ;
nous avons apprécié la cohérence du périmètre considéré pour l’identification de la liste des polluants/substances très
préoccupantes sur lesquels l’entité doit publier de l’information avec le périmètre des états financiers consolidés ;
pour les données physiques (telles que les solvants et les substances très préoccupantes), nous avons rapproché, sur la
base de sondages, les données avec les pièces justificatives ;
en ce qui concerne les estimations que nous avons jugé structurantes auxquelles l’entité a eu recours, pour l’évaluation des
composants organiques volatiles (COV), le dichlorométhane, le carbone organique total (COT) et les substances très
préoccupantes (SVHC - substances of very high concern) :
nous avons pris connaissance, par entretien avec la direction RSE et les personnes de la direction HSE, de la
méthodologie de calcul des données estimées et des sources d’informations sur lesquelles reposent ces estimations ;
nous avons apprécié la cohérence des méthodes et la fiabilité des sources d’informations utilisées ;
nous avons vérifié l’exactitude arithmétique des calculs servant à établir ces informations.
Respect des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852
Nature des vérifications opérées
Nos travaux ont consisté à vérifier le processus mis en œuvre par Sanofi pour déterminer le caractère éligible et aligné des
activités des entités comprises dans la consolidation.
Ils ont également consisté à vérifier les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, ce qui
implique la vérification :
de la conformité aux règles de présentation de ces informations qui en garantissent la lisibilité et la compréhensibilité ;
sur la base d’une sélection, de l’absence d’erreurs, omissions, incohérences importantes dans les informations fournies, c’est-
à-dire susceptibles d’influencer le jugement ou les décisions des utilisateurs de ces informations.
Conclusion des vérifications opérées
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes
concernant le respect des exigences de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852.
Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière
Nous avons déterminé qu’il n’y avait pas de tels éléments à communiquer dans notre rapport.
Fait à Neuilly-sur-Seine et Levallois-Perret, le 17 février 2026
Les commissaires aux comptes
PricewaterhouseCoopers Audit
Forvis Mazars
Anne-Claire FERRIÉ
Amélie GRAFFAN
Loïc WALLAERT
Ariane MIGNON
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
269
Responsabilité Sociale Environnementale et Sociétale
3.
3.7. Plan de vigilance
3.7.Plan de vigilance
3.7.1.Méthodologie de sélection des risques du devoir de vigilance
Grâce à l’analyse de double matérialité et à la notion de matérialité d’impact, conformément à la directive CSRD et en application
des méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices, voir « Avertissement
relatif à la directive CSRD et note explicative », Sanofi a actualisé son exercice d’identification des risques liés au devoir de
vigilance, en se basant sur son analyse de double matérialité. En conséquence, Sanofi estime que les impacts identifiés à
l’occasion de cette analyse de double matérialité reflètent ses principaux risques de vigilance.
Ces risques sont liés à ses activités, que Sanofi les exerce elle-même ou par l’intermédiaire de ses relations commerciales directes.
Le Plan de Vigilance recouvre les activités de Sanofi et de ses entités entièrement consolidées sur le plan du reporting financier,
ainsi que les activités de ses fournisseurs et sous-traitants de rang 1.
3.7.2.Tableau des risques du devoir de vigilance
Voici la liste de tous les impacts matériels identifiés à l’occasion de l’analyse de double matérialité conformément à la directive
CSRD et en application des méthodologies développées par la Commission européenne, l’EFRAG, et d’autres lignes directrices,
voir « Avertissement relatif à la directive CSRD et note explicative ». Comme l’exige la loi sur le Devoir de vigilance, Sanofi
présente dans les sections correspondantes de sa déclaration relative à la durabilité (i) les procédures régulières d’évaluation
mises en place, (ii) les actions prises pour atténuer les risques ou éviter les dommages graves, et (iii) les mesures de suivi des
actions entreprises et d’évaluation de leur efficacité.
Sujet
(Sous-)Thème
Localisation
dans la
chaîne de
valeur
Horizon
temporel
Description
Référence dans la
déclaration de Sanofi
relative à la durabilité
Atténuation du
changement
climatique
Émissions de
GES
CVAm, AP,
CVAv
CT
Les émissions de GES (scopes 1, 2 et 3) tout au long de la
chaîne de valeur de Sanofi ont un impact négatif sur le
changement climatique. La plupart des émissions de Sanofi
relèvent du scope 3.
3.2.1.6. Émissions de GES
Pollution de l’air
Pollution de l’air
CVAm, AP
CT
L’impact des émissions dans l’air provenant des processus de
Sanofi, essentiellement dues à l’utilisation de solvants, qui sont
des composés organiques volatils (COV). Ces émissions sont
surveillées au niveau de chaque site.
3.2.2.3. Actions et
objectifs liés à la
pollution
Pollution de l’eau
Pollution de
l’eau
CVAm, AP
CT
Un des impacts de rejets d’eau provenant des activités propres
et de la chaîne de valeur de Sanofi dans des étendues d’eau
douce concerne la présence de contaminants
environnementaux potentiels, tels que des traces de produits
pharmaceutiques et de principes actifs. Ces rejets peuvent
nuire à la qualité de l’eau (avec des effets potentiels sur la vie
aquatique et sur la santé humaine) selon divers paramètres,
comme la demande chimique en oxygène (DCO), des
nutriments et d’autres micropolluants tels que les ingrédients
pharmaceutiques et autres produits chimiques.
3.2.2.3. Actions et
objectifs liés à la
pollution
Pollution de
l’eau par les RM
(par les patients)
CVAv
CT
Le rejet dans l’eau de résidus de médicaments RM, après
usage par les patients, peut aboutir à la présence dans les
environnements aquatiques de traces de produits
pharmaceutiques et de principes actifs connexes. Ces
résidus peuvent avoir un impact négatif sur la qualité de
l’eau et causer des impacts négatifs à long terme sur la
santé des écosystèmes. Certains de ces composés sons
susceptibles de contribuer au développement de
l’antibiorésistance.
3.2.2.3. Actions et
objectifs liés à la
pollution
Substances très
préoccupantes
dans la chaîne
de valeur
Substances très
préoccupantes
CVAm, AP
CT
Sanofi utilise et gère des substances figurant dans la liste des
substances très préoccupantes candidates en vue d’une
autorisation au regard du règlement européen REACH
(Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of
Chemicals) qui, en cas de fuite, sont potentiellement nocives
pour l’environnement, pour l’humain et pour les écosystèmes.
3.2.2.4. Substances très
préoccupantes
Vecteurs
d’impact direct
sur la perte de
biodiversité
Vecteurs
d’impact direct
sur la perte de
biodiversité :
Changement
climatique
CVAm
CT
Les activités de Sanofi contribuent au changement climatique
par leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) ; celles-ci
accentuent le réchauffement de la planète et peuvent à leur
tour entraîner une perte de biodiversité.
3.2.3.1. Stratégie
biodiversité et
écosystèmes, et gestion
des IRO associés
Vecteurs
d’impact direct
sur la perte de
biodiversité :
Pollution
CVAm,
CVAv
CT
Les activités propres de Sanofi, ainsi que sa chaîne de valeur,
peuvent contribuer à la pollution par des émissions dans l’air et
dans l’eau, qui peuvent à leur tour entraîner une perte de
biodiversité.
3.2.3.1. Stratégie
biodiversité et
écosystèmes, et gestion
des IRO associés
Impacts sur l’état
des espèces
Impacts sur
l’état des
espèces (taille
de la population,
risque
d’extinction à
l’échelle
mondiale)
CVAm, AP
CT
La santé d’une ou plusieurs espèces, comme le limule, pourrait
être mise en péril en raison leur surexploitation, au risque de
réduire la taille de leur population et d’augmenter le risque
d’extinction. Les activités de Sanofi peuvent également avoir
un impact sur les habitats des espèces, et de là, un impact sur
l’état des espèces elles-mêmes.
3.2.3.1. Stratégie
biodiversité et
écosystèmes, et gestion
des IRO associés
270
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Durabilité
3.7. Plan de vigilance
Sujet
(Sous-)Thème
Localisation
dans la
chaîne de
valeur
Horizon
temporel
Description
Référence dans la
déclaration de Sanofi
relative à la durabilité
Déchets
Déchets
dangereux
AP
MT
Sanofi produit des déchets dangereux dans le cadre de ses
activités de fabrication de médicaments et de vaccins. La
gestion des déchets est organisée au sein de chaque site ;
toute manipulation ou élimination incorrecte de déchets
dangereux pourrait avoir un impact négatif sur
l’environnement et sur la santé humaine.
3.2.4.3. Déchets
Conditions
de travail
Dialogue social,
liberté 
d’association,
existence de
comités
d’entreprise,
droit des 
travailleurs
à l’information,
à la 
consultation
et à la
participation,
négociation
collective
AP
CT
Grâce au dialogue social (notamment par le biais des comités
d’entreprise et des négociations collectives, des enquêtes sur
l’engagement des salariés et de sondages ponctuels, du
programme Speak Up, de mécanismes de retour d’information
et des assemblées plénières globales, spécifiques tantôt à une
activité, tantôt à une fonction), les salariés sont en mesure de
participer aux décisions qui affectent tant leur travail que leur
bien-être ; ils sont ainsi en mesure de bénéficier d’un
traitement équitable, de meilleures conditions de travail et
d’une communication transparente.
3.3.2.4.2. Liberté
d’association,
négociation collective et
dialogue social
Santé et
sécurité
AP
CT
Le défaut d’environnement de travail sûr peut porter préjudice
aux salariés et aux travailleurs occasionnels, et leur occasionner
des problèmes de santé physique ou mentale, tant dans le
présent qu’à l’avenir.
3.3.2.4.3. Santé et
sécurité
Autres thèmes
liés au travail
Droit à la
confidentialité
des données
personnelles
AP
CT
Le fait de ne pas protéger les données à caractère personnel
des salariés pourrait en compromettre intégrité, la
confidentialité ou l’accessibilité, au prix de graves soucis de
confidentialité.
3.3.2.7.1. Confidentialité
des données
Conditions
de travail dans la
chaîne de valeur
Temps de travail
CVAm
CT
Le non-respect par un fournisseur de la réglementation
relative au temps de travail peut occasionner chez les
travailleurs un manque de repos et de congés.
3.3.3.2. Politiques
relatives aux travailleurs
de la chaîne de valeur
Salaires décents
CVAm
CT
Si un fournisseur de Sanofi ne garantit pas aux travailleurs de la
chaîne de valeur un salaire décent, ceux-ci peuvent éprouver
des difficultés à satisfaire leurs besoins essentiels et à assurer
un niveau de vie décent à leur famille et à eux-mêmes.
3.3.3.2. Politiques
relatives aux travailleurs
de la chaîne de valeur
Dialogue social,
liberté
d’association,
négociation
collective
CVAm
CT
L’impact sur les droits des travailleurs de la chaîne de valeur, en
cas de refus, par un fournisseur de Sanofi, de leur accorder la
liberté d’association, de promouvoir le dialogue social
volontaire et de conclure des conventions collectives résultant
du dialogue social et des comités d’entreprise.
3.3.3.2. Politiques
relatives aux travailleurs
de la chaîne de valeur
Santé et
sécurité
CVAm
CT
Des conditions de travail dangereuses chez des fournisseurs
peuvent nuire aux travailleurs, voire leur occasionner des
problèmes de santé immédiats ou futurs.
3.3.3.4. Santé et sécurité
Autres droits liés
au travail dans la
chaîne de valeur
Travail des
enfants
CVAm
CT
Le travail des enfants reste un sujet de préoccupation dans les
pays à risque moyen et élevé où certains fournisseurs exercent
leurs activités. L’existence du travail des enfants dans la chaîne
d’approvisionnement est source d’un risque majeur de
violations des droits humains.
3.3.3.2. Politiques
relatives aux travailleurs
de la chaîne de valeur
Travail forcé
CVAm
CT
Le travail forcé reste un sujet de préoccupation dans les pays à
risque moyen et élevé où certains fournisseurs exercent leurs
activités. L’existence du travail forcé dans la chaîne
d’approvisionnement est source d’un risque majeur de
violations graves des droits humains.
3.3.3.2. Politiques
relatives aux travailleurs
de la chaîne de valeur
Impacts liés aux
informations
destinées aux
consommateurs
et aux utilisateurs
finaux
Accès à une
information de
qualité
AP, CVAv
CT
Tout cas de désinformation, de manque de transparence ou de
communication défaillante de Sanofi à l’égard des
professionnels de santé ou dans les notices « patient »
pourrait avoir des impacts directs sur la santé des patients en
cas d’utilisation erronée de ses médicaments ou de ses
vaccins.
Sanofi pourrait également avoir un impact négatif sur la santé
de participants à des essais cliniques si toutes les informations
pertinentes nécessaires à l’obtention d’un consentement
éclairé n’étaient pas communiquées.
3.3.4.2. Accès à une
information de qualité
Confidentialité
des données des
patients
AP, CVAv
CT
Sanofi et ses partenaires commerciaux pourraient avoir un
impact négatif sur les patients ou sur les participants aux essais
cliniques, en cas de vol ou de communication inappropriée de
leurs données personnelles à des tiers.
3.3.4.3. Confidentialité
des données des
patients
Sécurité
personnelle des
consommateurs
et des
utilisateurs
finaux
Sécurité
personnelle des
patients
AP, CVAv
CT
D’éventuels manquements à la sécurité des produits, depuis
leur première administration chez l’homme dans le cadre
d’essais cliniques jusqu’à la fin de leur cycle de vie, peuvent
avoir un impact négatif sur la santé des patients.
3.3.4.4. Sécurité
personnelle des patients
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
271
Responsabilité Sociale Environnementale et Sociétale
3.
3.7. Plan de vigilance
Sujet
(Sous-)Thème
Localisation
dans la
chaîne de
valeur
Horizon
temporel
Description
Référence dans la
déclaration de Sanofi
relative à la durabilité
Thèmes
spécifiques
à l’entité
Éthique
médicale et
bioéthique
AP, CVAv
MT
Dans le cas de questions éthiques controversées liées aux
avancées en biotechnologies, comme le clonage, le génie
génétique humain (par exemple l’édition du génome par CRISPR),
la nanotechnologie ou la prolongation de la vie, toute gestion ou
réponse inappropriée de Sanofi pourrait avoir un impact négatif
sur les patients et sur l’intégrité scientifique de Sanofi.
3.3.4.7. Éthique
médicale et bioéthique
(IRO spécifique à
l’entité)
Continuité de la
chaîne
d’approvisionne-
ment
CVAm, AP,
CVAv
CT
Toute interruption dans la chaîne d’approvisionnement ou
perte de stocks en raison d’événements imprévus peut avoir
un impact négatif sur la société au sens large (patients et
professionnels de santé).
3.3.4.8. Continuité de
l’approvisionnement
(IRO spécifique à
l’entité)
Protection des
lanceurs d’alerte
Protection des
lanceurs d’alerte
CVAm, AP,
CVAv
CT
L’absence de protection pour les lanceurs d’alerte peut faire
obstacle au signalement d’incidents et de comportements
illégaux ou contraires à l’éthique et mener ainsi à des impacts
négatifs sur les patients.
3.4.1.3. Protection des
lanceurs d’alerte
Bien-être
animal
Utilisation des
animaux et
bien-être animal
CVAm, AP
CT
Sanofi peut avoir un impact négatif sur des animaux si elle
néglige de respecter les standards de bien-être animal ou de
réduire l’utilisation d’animaux dans le cadre de ses activités.
3.4.1.5. Utilisation des
animaux et bien-être
animal
Relations
avec le
monde politique
Relations avec le
monde politique
CVAv
MT
Des pratiques de lobbying non conformes ou opaques de la part
de Sanofi ou ses mandataires pourraient affaiblir la confiance du
public et mener à une déresponsabilisation, ou à une violation de
l’éthique dans les comportements au sein de l’’entreprise.
3.4.1.6. Relations avec le
monde politique
Gestion des
relations avec
les fournisseurs,
y compris les
pratiques de
paiement
Gestion des
relations avec
les fournisseurs,
y compris les
pratiques de
paiement
CVAm, AP
CT
Sanofi est susceptible d’avoir un impact négatif sur le bien-
être économique de ses fournisseurs si elle abuse de sa
position de force, notamment en recourant à des pratiques de
paiement déloyales ou en pratiquant de longs délais de
paiement.
3.4.1.7. Gestion des
relations avec les
fournisseurs, incluant les
pratiques de paiement
Abréviations :
CV = chaîne de valeur ; CVAm = chaîne de valeur amont ; AP = activités propres ; CVAv = chaîne de valeur aval ; CT = court terme, moins d’un an ;
MT = moyen terme, un à cinq ans ; LT = long-terme, plus de cinq ans.
3.7.3.Gouvernance et pilotage
La démarche de vigilance est animée conjointement par les Directions RSE et HSE de Sanofi. La coordination globale est faite par
la Direction RSE qui cherche à s’assurer de l’articulation des différentes mesures composant la démarche de vigilance et de leur
déploiement.
La Direction RSE travaille en étroite collaboration avec les Directions People & Culture , HSE, achats, Legal, Ethics, Business
Integrity & Global Security . Elle est notamment en charge du suivi global du déploiement du plan de vigilance. Les suivis des
politiques de gestion des risques et des dispositifs d’alerte sont assurés par les directions spécifiques en charge, comme la
fonction HSE. En octobre 2025, un rapport relatif aux approches de Sanofi en matière de droits humains et d’achats durables a
été présenté au Comité des nominations, de la gouvernance et de la RSE du Conseil d’administration.
3.7.4.Échanges avec les parties prenantes
Sanofi présente régulièrement le déploiement et le suivi du plan de vigilance aux organisations syndicales, par l’intermédiaire d’un
groupe de travail dédié mandaté par le Comité Groupe. Depuis la publication du premier plan, plusieurs réunions ont eu lieu pour
échanger sur la cartographie des risques en matière de droits fondamentaux au travail, la démarche achats responsables, le
mécanisme d’alerte et le bilan des évaluations fournisseurs.
3.7.5.Dispositifs d’alerte et de recueil des signalements
Dès 2006, un dispositif d’alerte a été mis en place pour offrir à tout salarié la possibilité de signaler tout manquement à une des
dispositions du Code de conduite. Il couvre les enjeux identifiés par le plan de vigilance. Voir la section «  3.4.1.3. Protection des
lanceurs d’alerte ». Ce système est également à la disposition de tiers et de travailleurs de la chaîne de valeur.
Aux côtés de ce dispositif global d’alerte éthique, des mécanismes spécifiques de recueil des alertes et des signalements relatifs à
la sécurité des médicaments sont mis à la disposition des patients ; ceux-ci sont décrits à la section «  3.3.4.4.3. Procédures
correctives des impacts négatifs et canaux de remontée des préoccupations ».
272
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
3.
Déclaration relative à la durabilité
[CETTE PAGE EST LAISSÉE EN BLANC VOLONTAIREMENT]
273
CHAPITRE
04
FACTEURS DE RISQUES ET ENVIRONNEMENT
DE CONTRÔLE
274
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
4.1.Les facteurs de risques
Sanofi présente ci-dessous et dans la section « Déclarations prospectives » les facteurs de risques significatifs auxquels la
Société estime être exposée à la date du présent document. Les facteurs de risques considérés comme les plus importants, en
fonction de la probabilité de les voir se matérialiser et de l’ampleur estimée de leur impact négatif et après prise en compte des
effets des mesures prises par Sanofi afin de les gérer, sont mentionnés en premier dans leur catégorie respective et sont suivis
d’un astérisque. Les investisseurs sont invités à lire avec attention toutes les informations communiquées dans les facteurs de
risques avant d’investir dans les titres de Sanofi. L’attention des investisseurs est attirée sur le fait que d’autres risques, non
identifiés à la date de ce document d’enregistrement universel ou dont la réalisation n’est pas considérée, à cette même date,
comme susceptible d’avoir un effet significativement défavorable sur l’activité, la situation financière et les résultats de Sanofi, ses
perspectives, son développement, et/ou sur le cours des titres de Sanofi peuvent exister ou survenir.
4.1.1.Risques juridiques et réglementaires
4.1.1.1. Les actions en responsabilité du fait des produits pourraient affecter l’activité,
le résultat opérationnel et la situation financière de Sanofi *
La responsabilité du fait des produits représente un risque important pour toute société pharmaceutique, les actions en
responsabilité liées à l’industrie pharmaceutique étant par nature imprévisibles. L’évolution de l’environnement réglementaire
dans le monde (durcissement constant des exigences réglementaires applicables à l’industrie pharmaceutique, et le
renforcement des obligations en matière de données, de qualité et d’approvisionnement) a un impact indéniable sur la
responsabilité potentielle de Sanofi, et cette dernière pourrait faire l’objet d’actions en responsabilité différentes de celles qu’elle
a pu connaître par le passé, en termes de nature, de portée et de niveau. L’environnement réglementaire est décrit à la section
« 1. Présentation de Sanofi et de ses activités — 1.3.3. Environnement réglementaire des marchés sur lesquels Sanofi opère ».
Certains groupes pharmaceutiques ont été condamnés par certaines juridictions, notamment aux États-Unis ou dans d’autres
pays de common law, à verser des dommages-intérêts substantiels ou ont transigé à la suite d’actions intentées sur le fondement
de préjudices qui seraient imputables à l’utilisation de leurs produits. De telles actions en justice peuvent en outre entraîner des
rappels de produits, des retraits ou une baisse des ventes, et/ou s’accompagnent d’actions pour violation du droit de la
consommation de la part des clients ou des tiers payeurs qui réclament le remboursement du coût du produit et/ou d’autres
actions, en particulier d’éventuelles poursuites civiles ou pénales engagées par les autorités publiques ou gouvernementales.
Sanofi est actuellement poursuivie dans plusieurs litiges en responsabilité du fait des produits (voir note D.22.a aux états
financiers consolidés), notamment concernant Taxotere, Zantac, les produits Talc et Depakine ; il s’agit de litiges dont l’issue
favorable ne peut être garantie et il ne peut être exclu que Sanofi soit confrontée à l’avenir à d’autres actions en responsabilité.
L’établissement du profil intégral des effets indésirables d’un produit pharmaceutique dépasse le cadre des données provenant des
études cliniques préalables à l’autorisation de mise sur le marché, qui ne portent parfois que sur plusieurs centaines ou milliers de
patients. L’examen et l’analyse de routine des données recueillies dans le cadre des essais cliniques et de la surveillance après mise sur
le marché fournissent des informations supplémentaires (par exemple sur des effets indésirables rares, spécifiques à une population
donnée ou ne survenant qu’à long terme, ou encore sur des interactions médicamenteuses qui n’avaient pas été observées lors des
études cliniques initiales). Au fil du temps, et à la suite d’échanges avec les autorités réglementaires, de tels événements entraînent
une modification de la notice, pouvant comprendre une limitation des indications thérapeutiques, l’ajout de nouvelles
contre-indications, mises en garde ou précautions d’emploi, et parfois aboutissent à la suspension ou au retrait de l’autorisation de
mise sur le marché. La survenue de l’un de ces événements peut exposer une entreprise pharmaceutique à des actions de grande
ampleur en responsabilité du fait des produits.
De plus, Sanofi commercialise un certain nombre de dispositifs (intégrant notamment des nouvelles technologies) qui, en cas de
dysfonctionnement, pourraient causer des préjudices inattendus et engager sa responsabilité du fait des produits (voir
également la section « 4.1.2.3. Des atteintes à la sécurité des données, des perturbations des réseaux informatiques et
des cyber-menaces pourraient affecter la situation financière, juridique, concurrentielle, opérationnelle et commerciale de Sanofi
ou à sa réputation » ci-dessous).
Bien que Sanofi continue à faire couvrir par des assureurs externes une part de sa responsabilité du fait des produits, de telles
assurances sont de plus en plus onéreuses et difficiles à obtenir, particulièrement aux États-Unis. Il est possible qu’à l’avenir
l’auto-assurance devienne le seul moyen abordable de s’assurer contre ce risque financier pour les activités Pharmacie et Vaccins
de Sanofi (voir section « 4.4. Assurances et couvertures des risques » ci-dessous). En cas d’auto-assurance, les coûts juridiques
que Sanofi pourrait être amenée à supporter et les indemnités potentielles à verser aux demandeurs pourraient avoir un impact
négatif sur sa situation financière. En raison des conditions d’assurance, il n’est pas exclu, même lorsque Sanofi est couverte par
des polices d’assurance, que le versement d’une indemnisation par des assureurs ne soit pas totalement satisfaisant du fait de
pratiques d’exclusion ou de limitation des indemnisations en usage sur le marché des assurances. Par ailleurs, la faillite d’un
assureur pourrait affecter négativement la capacité de Sanofi à percevoir une indemnisation en cas de matérialisation d’un risque
contre lequel elle aurait souscrit une assurance.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
275
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
Indépendamment de leur bien-fondé ou de l’issue finale de la défense de Sanofi, les litiges en responsabilité du fait des produits
sont coûteux, détournent l’attention des dirigeants et peuvent nuire à la réputation de Sanofi, et nuire à la demande pour ses
médicaments ou vaccins et générer des flux de nouvelles spéculatives et/ou des rumeurs. Des réclamations importantes au titre
de la responsabilité du fait des produits pourraient significativement affecter l’activité, le résultat opérationnel, la situation
financière de Sanofi, et/ou avoir un impact sur la perception de la Société par les marchés, et avoir un effet négatif sur le cours de
l’action.
4.1.1.2. Les réclamations ou enquêtes portant sur des questions d’éthique et d’intégrité des affaires,
de concurrence, de pratiques commerciales et de fixation des prix, de droit des salariés, ainsi que
d’autres questions juridiques, pourraient affecter l’activité, le résultat opérationnel et la situation
financière de Sanofi
L’industrie pharmaceutique est soumise à une réglementation contraignante et à des cadres juridiques qui varient selon les pays,
et de nouvelles exigences lui sont régulièrement imposées. Ainsi, ces dernières années, les autorités gouvernementales et
réglementaires du monde entier ont durci l’application et le contrôle de la réglementation, notamment en matière de lutte contre
la corruption et en matière d’exigences éthiques relatives à la recherche médicale et scientifique, d’interactions avec les
professionnels de santé et les organismes payeurs, et de respect des droits des salariés.
Sanofi a adopté un Code de conduite qui impose à ses salariés de se conformer aux lois et réglementations en vigueur ainsi qu’aux
principes et règles de conduite spécifiques qu’il énonce. Sanofi a également mis en place des politiques et des procédures visant
à s’assurer que l’entreprise, ses dirigeants, employés, agents, intermédiaires et autres tiers concernés respectent les lois et
réglementations en vigueur (et notamment la réglementation américaine relative à la lutte contre les pratiques de corruption à
l’étranger (US Foreign Corrupt Practices Act (FCPA)), la loi relative à la lutte contre la corruption du Royaume-Uni (UK Bribery
Act) , la Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption, la législation anticorruption en France issue de la loi dite
« Sapin II », le devoir de vigilance et d’autres lois et règlements anticorruption).
Malgré les efforts de Sanofi, il n’est pas exclu qu’un manquement aux lois et règlements puisse se produire (y compris à cause d’un
manquement de la part d’un partenaire) et pourrait engager la responsabilité de Sanofi et/ou de ses dirigeants. Il se pourrait que
Sanofi et certaines de ses filiales fassent l’objet d’enquêtes ou de procédures intentées par diverses autorités gouvernementales,
ou encore d’audits et/ou de litiges en raison d’accusations de corruption, ou des actions portant sur des questions de droit social,
de droit de la propriété intellectuelle ou sur des brevets, litiges en droit de la consommation et/ou de droit de la concurrence,
d’audit en droit fiscal. Sanofi est actuellement visée par plusieurs actions judiciaires contre lesquelles elle se défend
vigoureusement, et qui concernent notamment ses pratiques commerciales et de fixation de prix (incluant notamment un dossier
de lanceur d’alerte (whistleblowing) et un litige relatif au programme 340B de tarification des médicaments aux États-Unis). En
matière fiscale, la complexité de l’environnement fiscal est telle que le coût de règlement de ces affaires peut se révéler supérieur
ou inférieur aux sommes provisionnées (Voir la section « 4.5. Litiges – sous-section Événements récents/Litiges » et la note D.22.
aux états financiers consolidés). Par ailleurs, répondre à de telles enquêtes est coûteux et de nature à distraire des activités de
Sanofi l’attention de ses dirigeants.
Une issue défavorable à Sanofi dans l’une de ces affaires, ou dans des affaires similaires à l’avenir, pourrait empêcher la
commercialisation de ses médicaments et vaccins, porter atteinte à sa réputation, affecter négativement la rentabilité des
médicaments et vaccins existants et l’exposer à d’importants montants d’amendes, de dommages-intérêts punitifs (punitive
damages), de pénalités, mais aussi à des sanctions administratives, civiles ou pénales, à l’imposition potentielle de contrôles
réglementaires supplémentaires, d’obligations de surveillance ou d’auto-déclaration, voire à l’exclusion de programmes de
remboursement gouvernementaux ou de marchés. Tout ceci peut affecter de façon significativement défavorable l’activité, le
résultat opérationnel ou la situation financière de Sanofi.
L’imprévisibilité de ces procédures pourrait conduire Sanofi, après examen des éléments en présence, à conclure des accords
transactionnels pour résoudre certains litiges. De tels accords transactionnels peuvent inclure le paiement de sommes importantes
et/ou des sanctions pénales, l’admission d’un manquement et nécessiter, aux États-Unis ou ailleurs, la conclusion d’une convention
judiciaire (Corporate Integrity Agreement, CIA), d’un accord de poursuite différée (Deferred Prosecution Agreement) ou un accord
similaire, accords ayant pour vocation d’encadrer les agissements de la Société pendant un certain nombre d’années.
4.1.1.3. Les activités de Sanofi sont soumises à des lois et réglementations gouvernementales
nombreuses et importantes dont le respect est souvent coûteux. L’activité, le résultat opérationnel
et la situation financière de Sanofi pourraient être affectés si elle ne parvient pas à s’y conformer,
à obtenir et maintenir les autorisations nécessaires, à anticiper et/ou à s’adapter aux
changements ou évolutions de la loi applicable
Tous les aspects des activités de Sanofi, notamment la recherche et développement, la production, la commercialisation, la fixation
des prix et les conditions de remboursement et les ventes, sont soumis à de lourdes réglementations légales et gouvernementales
(voir également « 4.1.2.1. Les processus de recherche, de développement clinique et d’approbation réglementaire présentent des
risques importants pour le succès des projets de développement de Sanofi et pour le renouvellement de son portefeuille »
ci-dessous).
La conformité aux lois et réglementations applicables a été et peut être coûteuse, et ces coûts pourront augmenter à l’avenir. Par
exemple, les exigences réglementaires applicables post-commercialisation ont causé une hausse des coûts du maintien des
autorisations de mise sur le marché.
276
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
Afin de s’assurer du respect des réglementations applicables, la FDA, l’EMA, l’OMS, les autorités nationales analogues ainsi que
d’autres autorités compétentes effectuent régulièrement des inspections des installations, des centres de distribution, des
activités commerciales et des centres de développement, y compris des hôpitaux. Le nombre de ces inspections est amené à
augmenter du fait du lancement de nouveaux produits, et les autorités pourraient identifier des lacunes potentielles auxquelles il
importe de remédier de façon adéquate. Plus généralement, si Sanofi ne parvenait pas à répondre aux observations formulées à la
suite d’inspections réglementaires ou à se conformer aux exigences réglementaires applicables (notamment dans les délais
impartis), Sanofi pourrait faire l’objet d’injonctions, d’exécutions forcées, de demandes de réparations et/ou d’autres mesures de la
part de la FDA (par exemple des lettres d’avertissement (warning letters), des injonctions (injunctions), des saisies (seizures) ou des
lettres de mise en demeure (cease and desist orders)), de l’EMA ou d’autres autorités réglementaires, et pourrait également avoir à
gérer des interruptions dans l’approvisionnement. Ainsi, en janvier 2025, la FDA a publié une lettre d’avertissement relative à une
inspection du site Sanofi de Framingham, à propos de certaines bonnes pratiques (Good Manufacturing Practices , GMP).
La nature évolutive du cadre réglementaire est source de difficultés opérationnelles importantes dans de multiples juridictions.
Dans l’Union européenne, la fragmentation croissante des droits nationaux, causée par d’éventuelles incohérences dans la
transposition des directives européennes dans les droits nationaux des États membres, peut entraîner une charge complexe de
mise en conformité, un accès retardé au marché et un accroissement des coûts opérationnels relatifs à l’environnement, à la
protection des données et à l’activité pharmaceutique, rendant les opérations en Europe plus chères et plus lentes que dans
d’autres régions. En parallèle, les mutations fréquentes du cadre réglementaire et politique américain, combinées à des
changements institutionnels, y compris les revirements dans les politiques américaines en matière de vaccins, au sein des agences
réglementaires relevant du Département de la santé et des services sociaux (Department of Health and Human Services) (comme
les centres pour le contrôle et la prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention) et la FDA), peuvent créer
des incertitudes liées aux attentes changeantes des autorités, avec notamment le réexamen de décisions d’autorisation de
médicaments ou de vaccins. Ces changements significatifs dans les attentes, réglementations et orientations réglementaires
pourraient affecter les calendriers prévus par Sanofi pour les demandes d’autorisation et les processus réglementaires, ainsi que sa
capacité à fournir des médicaments ou vaccins essentiels aux patients en temps opportun.
Ainsi, l’industrie pharmaceutique a rencontré des difficultés dues à la mise en œuvre des nouvelles réglementations de l’Union
européenne relatives aux dispositifs médicaux (RDM UE) et aux dispositifs de diagnostic in vitro (RDIV), entrées en vigueur
respectivement en mai 2021 et mai 2022. En octobre 2024, le Parlement européen a adopté une résolution visant à réviser ces
réglementations afin de résoudre certaines problématiques et en particulier de lever les obstacles liés à la mise en œuvre des
réglementations RDM UE et RDIV ; l’issue de cette résolution reste cependant incertaine à ce stade.
Plus largement, les perturbations dansl les services de l’Etat (telles que les fermetures des administrations, la mise en congé
forcée d’employés, la réduction ou le gel d’octroi de fonds publics, ainsi que les effets à moyen et long termes de ces
perturbations, ou les modifications dans les priorités de fonctions réglementaires essentielles comme l’examen des demandes
d’autorisation, l’inspection des installations, la surveillance de la sécurité et le soutien aux activités normales des autorités
sanitaires) génèrent des risques importants pour la disponibilité des autorités gouvernementales et les calendriers d’autorisation.
À terme, l’accès des patients à des médicaments et à des vaccins essentiels dans les marchés affectés pourrait être menacé, ceci
pouvant avoir un effet défavorable significatif sur l’activité, le résultat opérationnel ou la situation financière de Sanofi.
En outre, Sanofi a l’obligation de surveiller et de signaler les événements défavorables et les signaux de sécurité. Pour respecter ses
obligations, Sanofi doit régulièrement former ses employés et certains tiers (tels que l’équipe commerciale externe et les employés
de distributeurs) à des questions d’ordre réglementaire, et notamment à la pharmacovigilance. Tout défaut ou insuffisance de
formation de ces personnes, ou le non-respect par ces dernières de leurs obligations contractuelles, pourrait exposer Sanofi au
risque que des incidents de sécurité ne soient pas signalés, ou soient signalés hors délai et ce, en violation de ses obligations de
signalement.
Pour des informations concernant les risques liés aux modifications des dispositions légales et réglementaires relatives :
au droit de la propriété intellectuelle (voir « 4.1.1.4. Sanofi compte sur des brevets et autres droits de propriété procurant des
droits exclusifs pour commercialiser certains médicaments et vaccins. Tout cas de limitation, d’invalidation ou de
contournement de ces droits serait de nature à nuire aux résultats financiers de Sanofi » ci-dessous) ; et
à l’environnement (voir « 4.1.4.2. La gestion des contaminations historiques liées à l’activité industrielle passée de Sanofi
pourrait avoir un effet défavorable sur son résultat opérationnel et sur sa réputation » ci-dessous).
De plus, les changements dans les lois applicables et les coûts de mise en conformité avec les lois et réglementations pourraient
avoir un effet défavorable sur l’activité, le résultat opérationnel ou la situation financière de Sanofi.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
277
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
Des changements dans les lois ou réglementations fiscales ou dans leur interprétation, ou encore l’imposition d’obligations fiscales
supplémentaires dans le monde pourraient également avoir un impact négatif sur le résultat opérationnel de Sanofi. Des
changements de lois ou de réglementations fiscales peuvent survenir à tout moment et toute charge ou tout bénéfice
comptabilisé à cette occasion peut être significatif pour le trimestre et l’exercice comptable au cours duquel le changement a été
adopté ou est entré en vigueur. En raison du résultat des élections présidentielles et législatives de 2024 aux États-Unis, des
amendements aux lois et réglementations applicables qui ont été annoncés, proposés, et/ou adoptés, ou qui pourraient être
effectués ou étendus à l’avenir, peuvent se traduire, de la part des États-Unis et/ou d’autres pays, par des restrictions
commerciales supplémentaires ou élargies, et notamment par l’imposition de droits de douane ou de taxes d’importation à des
biens et services importés, qui pourraient avoir un impact sur les activités de Sanofi et sur ses exportations vers les États-Unis. Par
exemple, le One Big Beautiful Bill Act est entré en vigueur le 4 juillet 2025 et a entraîné des changements significatifs dans les lois
fédérales relatives à l’impôt sur le revenu, dont notamment et parmi d’autres mesures, la réintroduction de la règle de
comptabilisation immédiate des dépenses de recherches et développement, le rétablissement de l’amortissement complémentaire
de 100 % et la modification des règles de limitation des déductions des intérêts des entreprises. D’autres pays pourraient
également mettre en œuvre des restrictions commerciales et/ou des mesures de rétorsion. De telles restrictions commerciales
pourraient nuire aux activités de Sanofi, à ses exportations vers les États-Unis et vers d’autres pays et/ou à ses chaînes
d’approvisionnement. D’autres modifications importantes de la législation fiscale sont également attendues sur certains des
marchés où l’entreprise opère, comme la France et les États-Unis. Tous ces éléments pourraient avoir un impact négatif sur les
activités, les opérations et/ou la situation financière de Sanofi.
Par ailleurs, la plupart des pays dans lesquels Sanofi opère ont conclu avec des juridictions étrangères des conventions préventives de
double imposition, ce qui fournit un cadre permettant d’atténuer l’impact de la double imposition sur les revenus et sur les plus-values
réalisés par Sanofi. Toutefois, le résultat de ces mécanismes, mis en place pour résoudre des actions contradictoires, peut dans certaines
circonstances s’avérer incertain et lent. Les provisions pour risques fiscaux sont constituées sur la base de l’expérience, de l’interprétation
des lois fiscales et sur son appréciation quant aux actions potentielles des autorités fiscales. Cependant, en raison de la complexité des
questions fiscales, leur résolution finale peut entraîner des paiements significativement différents des montants provisionnés.
4.1.1.4. Sanofi compte sur des brevets et autres droits de propriété procurant des droits exclusifs
pour commercialiser certains médicaments ou vaccins. Tout cas de limitation, d’invalidation ou
de contournement de ces droits serait de nature à nuire aux résultats financiers de Sanofi
Grâce à ses brevets et à d’autres droits de propriété tels que l’exclusivité des données ou des certificats de protection
supplémentaire en Europe, Sanofi détient l’exclusivité des droits sur plusieurs médicaments et vaccins. Néanmoins, la protection
que Sanofi peut obtenir varie dans sa durée et son champ. En outre, ces brevets et autres droits de propriété ne protègent pas
toujours efficacement ses médicaments et vaccins. Sanofi n’a aucune certitude quant à l’obtention d’une protection brevetaire
adéquate pour ses nouveaux médicaments et vaccins et technologies sur les marchés importants ou que ces protections, une fois
accordées, dureront aussi longtemps que prévu initialement.
À titre d’exemple, les autorités gouvernementales cherchent de plus en plus à faciliter l’entrée sur le marché de génériques et de
produits biosimilaires, au moyen de nouvelles propositions de textes réglementaires ayant pour objet ou pour effet de modifier
l’étendue des droits de brevet ou des droits d’exclusivité de données, et à utiliser des procédures réglementaires accélérées
d’autorisation de mise sur le marché de médicaments génériques et biosimilaires. Au sein de l’Union européenne, une proposition
de grande envergure tendant à réviser la législation pharmaceutique générale peut présenter un risque de dégradation de
l’innovation et de la compétitivité en Europe, en raison, principalement, de modifications apportées aux exclusivités
réglementaires, de la réduction de la portée des protections liées à la propriété intellectuelle et du durcissement du cadre
d’incitations pour les médicaments orphelins (OMP). Ces propositions réglementaires pourraient impacter négativement les
périodes d’exclusivité des produits et, de manière générale, complexifier leur commercialisation dans l’UE.
Par ailleurs, les fabricants de génériques et de biosimilaires s’efforcent de plus en plus de contester la validité ou la couverture des
brevets avant leur expiration et les fabricants de biosimilaires ou de médicaments substituables cherchent à faire approuver leur
version avant la fin de la période d’exclusivité. Qui plus est, lors d’un procès en contrefaçon contre un tiers, l’issue pourrait être
défavorable à Sanofi, et la décision rendue peut considérer que ses brevets ou ses droits de propriété intellectuelle ne sont pas
valides, opposables ou violés. Il est même possible que certains concurrents de Sanofi contournent ses brevets. Même dans
l’hypothèse où Sanofi gagnerait une action en contrefaçon, les recours juridiques disponibles pour les préjudices causés par une
telle violation par un tiers pourraient s’avérer insuffisants pour un dédommagement intégral. De plus, une issue favorable dans un
contentieux contre un brevet concurrent pour un produit donné ou dans un pays spécifique ne préjuge en rien de l’issue d’autres
contentieux face à un autre produit concurrent ou dans un autre pays, du fait des différences locales dans les brevets et les lois
relatives aux brevets.
Par ailleurs, si Sanofi devait perdre une telle protection en raison d’une décision judiciaire ou d’un accord transactionnel, elle serait
confrontée au risque que des gouvernements, des tiers payeurs et les acheteurs de médicaments et produits pourraient réclamer
des dommages et intérêts au motif qu’ils auraient sur-remboursé ou surpayé le médicament en question.
Sanofi s’appuie également sur des technologies exclusives non brevetées, des savoir-faire, des secrets d’affaires et d’autres
informations confidentielles qu’elle cherche à protéger par diverses mesures, notamment par des accords de confidentialité avec
des titulaires de licences, des salariés, des collaborateurs tiers et des consultants pouvant avoir accès à ces informations. Si ces
accords n’étaient pas respectés ou si les autres mesures de protection mises en place venaient à échouer, les recours
contractuels ou autres recours pourraient alors ne pas être suffisants pour couvrir les pertes de Sanofi.
278
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
Dans certains cas, pour mettre fin à un litige relatif à des brevets, ou l’éviter, Sanofi ou ses partenaires peuvent être contraints de
solliciter des licences auprès des détenteurs de droits de propriété intellectuelle. Tout paiement au titre de ces licences est
susceptible de réduire les revenus liés aux médicaments et vaccins concernés, et Sanofi pourrait d’ailleurs ne pas obtenir ces
licences à des conditions favorables, voire ne pas les obtenir du tout.
Des tiers peuvent également demander à un tribunal d’un pays donné une injonction préliminaire ou définitive afin d’empêcher
Sanofi de commercialiser un médicament ou vaccin s’ils considèrent que Sanofi enfreint leurs brevets dans ce pays. Par exemple,
Amgen Inc. a intenté des contentieux brevetaires dans plusieurs pays contre Sanofi et Regeneron concernant Praluent dans le
cadre desquels il a demandé des injonctions (voir note D.22.b aux états financiers consolidés pour plus d’informations). Si des tiers
obtiennent une injonction préliminaire ou permanente, ou si Sanofi ne parvient pas à obtenir une licence dans un pays où il existe
des droits de propriété intellectuelle valides dont l’appartenance à un tiers a été confirmée par un tribunal, ou si Sanofi n’est pas
en mesure de modifier la conception de son produit afin de sortir du champ d’application des droits de propriété de ce tiers,
Sanofi pourrait être dans l’impossibilité de commercialiser certains de ses médicaments ou vaccins dans certains pays, ce qui
pourrait limiter sa rentabilité et avoir un effet négatif sur ses résultats financiers.
De plus, la poursuite d’opportunités commerciales viables peut conduire Sanofi à contester les droits de propriété intellectuelle
détenus par des tiers qui, selon Sanofi, ont été accordés de façon inadéquate, y compris par le biais de négociations et de
contentieux et de telles contestations pourraient ne pas toujours aboutir. Des tiers peuvent prétendre que les médicaments ou
vaccins de Sanofi enfreignent un ou plusieurs brevets dont ils sont propriétaires ou qu’ils contrôlent. Les litiges pour violation de
droits de propriété intellectuelle peuvent s’avérer coûteux et longs à résoudre, retarder ou empêcher le lancement de produits et
entraîner le paiement de redevances ou de dommages-intérêts importants.
Certains pays peuvent d’ailleurs envisager d’accorder à des tiers une licence obligatoire portant sur des brevets protégeant des
produits princeps, ce qui limite la valeur de la protection brevetaire accordée à ces produits.
Sanofi a augmenté la part des médicaments biologiques dans son portefeuille par rapport aux médicaments traditionnels à
petites molécules. Habituellement, le développement, la fabrication, la vente et la distribution de produits biologiques sont
davantage exposés à des problématiques liées à la liberté d’opérer (freedom to operate) relatives aux droits de propriété
intellectuelle détenus par des tiers que les produits à petites molécules du fait du type de brevets autorisés par les offices
nationaux des brevets. De plus, la capacité de Sanofi à contester avec succès les droits brevetés de tiers varie en fonction de
l’interprétation des textes juridiques et de la jurisprudence des juridictions. Par ailleurs, Sanofi s’attend à une concurrence accrue
des produits biosimilaires dans le futur. Au vu des procédures d’approbation applicables aux produits biosimilaires aux États-Unis
et en Europe, ceux-ci peuvent constituer une menace à l’exclusivité des produits biologiques actuellement vendus ou qui
pourraient être commercialisés par Sanofi à l’avenir, et les biosimilaires peuvent également poser des problèmes semblables à
ceux décrits ci-dessus à propos des produits à petites molécules. L’approbation d’un biosimilaire de l’un des médicaments de
Sanofi pourrait conduire à une baisse du chiffre d’affaires et/ou de la rentabilité.
Sanofi détient actuellement des marques déposées et a déposé des demandes d’enregistrement de marque dans de nombreuses
juridictions. Ces marques déposées ou demandes d’enregistrement pourraient faire l’objet d’une opposition de la part des
autorités ou d’un tiers, ce qui pourrait empêcher le maintien ou la délivrance de la marque. À mesure que les médicaments et
vaccins de Sanofi arrivent à maturité, la dépendance à l’égard des marques et habillages commerciaux pour se différencier de la
concurrence s’accroît, et, par conséquent, l’activité de Sanofi pourrait être impactée si la Société n’était pas en mesure
d’empêcher des tiers d’adopter, d’enregistrer ou d’utiliser des marques et habillages commerciaux qui enfreignent, affaiblissent
ou violent ses droits.
Si les brevets et/ou autres droits de propriété portant sur les médicaments et vaccins de Sanofi étaient limités ou contournés, les
résultats financiers de Sanofi pourraient être impactés.
4.1.1.5. Le non-respect des réglementations régissant l’éthique et la protection des données
personnelles pourrait affecter l’activité et la réputation de Sanofi
Sanofi évolue dans un environnement qui repose sur la collecte, le traitement, l’analyse et l’interprétation d’informations
personnelles relatives à un large panel de patients et d’autres personnes, et son activité nécessite la libre transmission des
données au-delà des frontières de nombreux pays.
L’environnement légal et réglementaire de la protection des données personnelles est diversifié, avec des législations régionales
telles que le Règlement général sur la protection des données (RGPD) en Europe, la loi sur la protection des données à caractère
personnel (Personal Information Protection Law, PIPL) en Chine, ou d’autres lois importantes relatives à la protection de la vie
privée comme le California Consumer Privacy Act (CCPA) aux États-Unis. Ce paysage réglementaire continue d’évoluer, avec des
exigences de plus en plus fragmentées selon les juridictions, ce qui est source d’incertitude et de difficultés pour la capacité des
entreprises à mettre en place des politiques et des procédures opérationnelles conformes à la réglementation en vigueur. Ces
changements pourraient accroître le risque opérationnel pour Sanofi, sous la forme de limitation ou d’entraves aux transferts de
données transfrontaliers, et donc avoir un impact négatif important sur ses activités, par exemple en réduisant sa capacité à
partager des données lors d’études cliniques (voir également « 4.1.2.12. Les réglementations relatives à la souveraineté des
données pourraient avoir un impact significatif sur les opérations mondiales et les initiatives stratégiques de Sanofi » ci-dessous).
Toute infraction à de telles réglementations pourrait entraîner en outre des sanctions financières et nuire à sa réputation.
De plus, la dépendance croissante de Sanofi à l’égard de partenaires et de prestataires de services tiers engendre des risques
supplémentaires. Les atteintes à la sécurité des données affectant ces partenaires pourraient avoir des répercussions directes sur
les activités et la réputation de Sanofi.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
279
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
De plus, le volume croissant de données traitées et les avancées dans les nouvelles technologies, telles que l’intelligence
artificielle (IA), introduisent de nouvelles complexités pour assurer une utilisation responsable des données, nécessitant des
cadres de gouvernance sophistiqués et une expertise spécialisée pour gérer efficacement ces technologies émergentes tout en
maintenant la conformité et les normes éthiques. Tout manquement de Sanofi en matière de gouvernance des données et
d’utilisation éthique des données à caractère personnel pourrait nuire à ses activités et à sa réputation (voir également
« 4.1.3.3. Sanofi peut échouer à développer des initiatives numériques ou à en tirer parti, ainsi qu’à considérer les données comme
un actif organisationnel prioritaire », ci-dessous).
4.1.2.Risques liés à l’activité de Sanofi
4.1.2.1. Les processus de recherche, de développement clinique et d’approbation réglementaire
présentent des risques importants pour le succès des projets de développement de Sanofi et pour
le renouvellement de son portefeuille *
Le succès futur de Sanofi dépend fortement de son portefeuille de nouveaux produits. La recherche et de développement de
nouveaux médicaments ou vaccins est un processus à la fois coûteux, long et au résultat très incertain. Sanofi a déjà rencontré et
pourrait encore rencontrer à l’avenir des difficultés ou des échecs liés à ces aspects et à d’autres aspects de ses efforts de
maintien ou de développement de son portefeuille de nouveaux médicaments et vaccins. Pour réussir dans le secteur très
concurrentiel de l’industrie biopharmaceutique, Sanofi doit consacrer, chaque année, des moyens importants à la recherche et au
développement de nouveaux médicaments et vaccins, pour compenser la perte de revenus générés par les médicaments ou
vaccins dont les brevets arrivent à expiration ou qui perdent l’exclusivité réglementaire des données, l’introduction de produits
génériques ou biosimilaires moins chers ou la concurrence de nouveaux produits jugés comparables ou supérieurs à ceux de
Sanofi en termes d’efficacité ou de sécurité. Sanofi doit à la fois assurer la recherche pour les produits en phase précoce et le
développement des produits en phase plus avancée afin de proposer un portefeuille durable et équilibré. En 2025, Sanofi a
consacré 7 842 millions d’euros à ses activités de recherche et développement, soit 18,0 % de son chiffre d’affaires. Dans le cadre
de l’actualisation de sa stratégie, Sanofi a annoncé en octobre 2023 intensifier ses investissements dans la recherche et le
développement. Ne pas investir avec le juste équilibre dans les bonnes plateformes technologiques et domaines thérapeutiques,
classes de médicaments ou vaccins, marchés géographiques et/ou opportunités de licences et d’acquisitions peut affecter
négativement la productivité du portefeuille de développement. Sanofi pourrait ne pas parvenir à améliorer suffisamment sa
productivité en matière de développement pour maintenir son portefeuille.
Sanofi recherche et développe des médicaments pouvant potentiellement recevoir plusieurs indications, destinés à répondre à
des besoins médicaux non satisfaits sur des marchés où la pénétration des thérapies innovantes est faible, ou pour lesquels il
n’existe actuellement aucune thérapie efficace et approuvée. La stratégie de R&D de Sanofi vise avant tout les thérapies en
immunologie, maladies rares, neurologie et sélectivement en oncologie. En 2021, Sanofi a acquis Translate Bio afin d’accélérer le
déploiement de la technologie de l’ARNm pour le développement de nouveaux vaccins, notamment contre la grippe saisonnière,
et, au-delà des vaccins, des médicaments pour lesquels il existe un fort besoin médical non satisfait. Cependant, la technologie
de l’ARNm en est encore à ses débuts et rien ne garantit qu’elle produira des résultats solides, avec un profil de sécurité
acceptable (voir également « 4.1.3.1. Sanofi peut ne pas parvenir à identifier des opportunités de développement externes
ou à réaliser les bénéfices attendus de ses investissements ou désinvestissements stratégiques » ci-dessous).
Un haut degré d’incertitude pèse sur l’environnement concurrentiel, notamment car de nombreuses sociétés travaillent sur les
mêmes cibles que Sanofi ou pourraient envisager de le faire. Un médicament ou vaccin considéré comme prometteur au début
de son développement pourrait se révéler moins attractif si, parmi d’autres facteurs, le produit d’un concurrent répondant au
même besoin non satisfait arrivait en premier sur le marché.
Durant les cycles de recherche et développement, qui s’étendent généralement sur plusieurs années, il existe, à chaque étape du
développement, un risque significatif que les objectifs de sécurité et/ou d’efficacité ne soient pas atteints et que Sanofi
abandonne un médicament ou un vaccin pour lequel des montants et des moyens humains importants ont été investis. Il n’y a
aucune garantie qu’un quelconque produit en développement démontrera son efficacité ou sa sécurité, ou recevra une
autorisation de mise sur le marché (voir également section « 1. Présentation de Sanofi et de ses activités — 1.2.4. Recherche et
développement monde » du présent document).
Les études sont de plus en plus conçues avec des critères d’évaluation cliniques de supériorité, donc l’échec de ne pas parvenir à
atteindre ces critères pourrait nuire aux perspectives du médicament ou du vaccin et au programme de développement global.
Ainsi, en 2025, le développement d’un candidat vaccin contre les souches E. coli responsables d’infections extra-intestinales a été
interrompu après indication d’une efficacité insuffisante, ainsi que le programme SP0125 pour la prévention des maladies liées au
virus respiratoire syncytial chez le jeune enfant.
Les résultats intermédiaires des essais cliniques ne préjugent pas des résultats finaux, et les candidats aux résultats jugés
satisfaisants lors des études précliniques et des premiers essais cliniques peuvent échouer ou obtenir des résultats mitigés à un
stade ultérieur, ou ne jamais obtenir d’autorisation de mise sur le marché. Par exemple, en mai 2025, Sanofi a annoncé des
résultats mitigés pour les études de phase 3 sur l’itépekimab pour le traitement de la Bronchopneumopathie Chronique
Obstructive (BPCO).
Les participants aux essais cliniques réalisés avec les médicaments et vaccins de Sanofi ou ses candidats, ou les personnes
utilisant des médicaments similaires aux candidats peuvent subir des effets indésirables ou des effets secondaires graves et
inattendus, qui sont susceptibles de retarder ou d’interrompre les programmes d’essais cliniques, d’imposer des essais
280
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
supplémentaires ou plus longs pour autoriser le médicament, ou encore d’entraîner la suspension des essais cliniques par les
autorités réglementaires dans l’attente de données complémentaires.
Sanofi dépend fortement d’investigateurs cliniques indépendants, d’organismes de recherche sous contrat (ORC) et d’autres
prestataires de services tiers pour l’aider à gérer, surveiller et mener ses essais cliniques, le cas échéant en co-développement
avec des partenaires. Si les prestataires de services tiers ou les partenaires de co-développement de Sanofi ne sont pas en
mesure de respecter leurs obligations de façon adéquate et dans les délais impartis, ou si la qualité et l’exactitude de ses données
d’essais cliniques sont compromises du fait du non-respect des protocoles ou exigences réglementaires appliqués par Sanofi, ou
encore si les délais ne sont pas respectés, les plans de développement et les examens réglementaires visant à obtenir les
autorisations de mise sur le marché pourraient être retardés ou interrompus au détriment de l’activité de Sanofi et du cours de
l’action Sanofi.
Par ailleurs, Sanofi a déjà rencontré des difficultés pour recruter et inclure des patients dans ses essais cliniques, et pourrait
encore en rencontrer dans le futur.
Les décisions prises concernant les études à réaliser peuvent avoir une influence significative sur la stratégie de
commercialisation d’un médicament ou d’un vaccin. La réalisation de multiples études plus approfondies, généralement en
phase 4, peut démontrer des bénéfices supplémentaires de nature à faciliter la commercialisation d’un médicament ou d’un
vaccin, mais celles-ci sont coûteuses et longues à réaliser et peuvent retarder la soumission pour approbation du médicament ou
vaccin auprès des autorités de santé.
L’obtention d’une autorisation de mise sur le marché pour un médicament ou un vaccin est un processus long et lourdement
réglementé qui oblige Sanofi à fournir un nombre important de documents et de données aux autorités réglementaires
compétentes. Le processus d’approbation réglementaire d’un candidat peut être incertain, complexe, coûteux et long, et
l’approbation n’est jamais certaine. Chaque autorité réglementaire peut imposer ses propres exigences, celles-ci étant
susceptibles d’évoluer, et peut les changer pour approuver un produit candidat, y compris après avoir examiné un protocole
d’étude clinique ou formulé des commentaires et des recommandations. De plus, Sanofi pourrait ne pas être en mesure de
répondre aux commentaires reçus des autorités d'une manière qui les satisfasse. Par exemple, en décembre 2025, la FDA a émis
une lettre de refus (Complete Response Letter) pour la demande d’autorisation de mise sur le marché du tolebrutinib destiné au
traitement de la sclérose en plaques secondaire progressive non-récurrente (SEPSPnr) chez l’adulte. Chaque autorité
réglementaire peut également retarder l’octroi d’une autorisation de mise sur le marché d’un médicament ou un vaccin, voire la
refuser, même si celui-ci a déjà été approuvé dans un autre pays.
La FDA, l’EMA ou d’autres autorités réglementaires peuvent remettre en question la conception des essais cliniques,
l’interprétation des données issues des études précliniques et cliniques, ou les conclusions qui en sont tirées. En outre, les
autorités réglementaires peuvent refuser ou être en désaccord avec les hypothèses, estimations, calculs ou conclusions, ou
encore interpréter ou pondérer différemment l’importance des données, ce qui peut retarder, limiter, entraver ou empêcher
l’approbation réglementaire. Il se peut également que Sanofi ne parvienne pas à définir des critères d’évaluation cliniquement
significatifs considérés comme appropriés par les autorités réglementaires, ce qui peut retarder, limiter, entraver ou empêcher le
développement ou l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché d’un candidat.
Si les résultats des essais cliniques ne sont pas concluants ou si des problèmes de sécurité ou des effets indésirables graves sont
associés à un produit candidat, Sanofi pourrait faire face à un retard ou à un refus d’octroi de l’autorisation de mise sur le marché,
le champ de l’autorisation, concernant les indications ou la population de patients, pourrait ne pas être aussi étendu que prévu,
les autorités réglementaires pourraient ne pas accepter les demandes d’étiquetage souhaitées pour le succès de la
commercialisation, l’étiquetage approuvé pourrait comporter des restrictions importantes d’utilisation ou de distribution, des
mises en garde concernant la sécurité, des contre-indications ou d’autres mentions limitatives, des essais cliniques
supplémentaires pourraient être nécessaires pour appuyer l’autorisation, ou Sanofi pourrait être dans l’obligation de mener des
essais post-commercialisation. Les autorités réglementaires pourraient également retirer ou suspendre leur autorisation du
médicament ou imposer des restrictions à sa distribution dans le cadre d’un plan modifié pour la stratégie d’évaluation et
d’atténuation des risques (risk evaluation and mitigation strategy (REMS) plan). Les nouvelles thérapies immunomodulatrices
peuvent présenter des problèmes de sécurité anticipés ou observés nécessitant une atténuation proactive et ciblée pour
maintenir un rapport bénéfice-risque positif pour les participants aux essais cliniques. Si ces efforts d'atténuation s'avèrent
insuffisants, cela pourrait entraîner : la suspension, des retards ou l'arrêt des essais cliniques, un examen réglementaire accru, ou
une réévaluation défavorable du profil bénéfice-risque (y compris au stade de l'autorisation de mise sur le marché), ce qui pourrait
avoir un impact sur le pipeline et les résultats d'exploitation de Sanofi.
De plus, après l’autorisation de commercialisation ou, dans certains cas, concomitamment à l’examen d’un produit en vue de sa
mise sur le marché, un dossier est déposé et revu par des agences gouvernementales et/ou des tiers payeurs nationaux ou locaux.
Ces autorités évaluent l’intérêt du nouveau médicament ou vaccin et le besoin médical auquel il répond et formulent des
recommandations quant à son éventuel remboursement. Ces évaluations peuvent nécessiter de nouvelles études, notamment
comparatives, qui peuvent, d’une part, retarder la mise sur le marché et modifier la population visée par un nouveau produit de
Sanofi et, d’autre part, engendrer de nouvelles dépenses de développement.
Les investissements continus de Sanofi dans le portefeuille de recherche et développement et le lancement de nouvelles
molécules homologuées pourrait ainsi résulter en une hausse des coûts non accompagnée d’une augmentation proportionnelle
du chiffre d’affaires, ce qui pourrait affecter négativement les résultats financiers de Sanofi ainsi que sa rentabilité.
De plus, il n’y a aucune garantie que tous les médicaments ou vaccins autorisés connaissent un succès commercial. Par ailleurs,
les autorités peuvent refuser des demandes d’extension ou d’indications supplémentaires, limitant ainsi la capacité de Sanofi à
optimiser le potentiel commercial de ses médicaments et vaccins existants.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
281
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
Même après la mise sur le marché d’un médicament ou d’un vaccin, certains événements survenant après l’approbation
réglementaire peuvent diminuer la demande pour ceux-ci. En particulier, les résultats des études cliniques menées après
l’approbation (y compris les études réalisées dans le cadre d’engagements post-approbation) et les informations recueillies au
cours de la surveillance post-commercialisation, notamment relatives à la sécurité, l’efficacité et la tolérance des produits
pharmaceutiques en général, ont le potentiel de susciter des inquiétudes chez certains prescripteurs et patients, modifier
l’évaluation du rapport coût-efficacité, nuire au potentiel de commercialisation et accroître le risque de devoir retirer un
médicament ou vaccin du marché sur ordre des autorités réglementaires, y compris en cas de retrait de l’autorisation de mise sur
le marché par la FDA selon une procédure accélérée, ce qui pourrait affecter négativement les ventes de ces produits ou
entraîner une volatilité accrue de la réaction du marché.
4.1.2.2. La tarification et le remboursement de nos médicaments et vaccins sont négativement
affectés par les pressions croissantes de maîtrise des coûts et les changements majeurs de
politique *
Le succès commercial de nos produits est négativement affecté par l’escalade des pressions sur les prix et l’accès aux marchés,
en raison, entre autres :
d’une interdépendance croissante des prix et une pression/des changements en matière de référencement international des
prix (RIP) entre les pays :
l’introduction de la clause de la « nation la plus favorisée » (NPF - Most Favored Nation, MFN (voir également ci-dessous))
liant les prix de remboursement américains à un indice de référence comprenant les pays du G7 (à l’exclusion des États-
Unis) plus le Danemark et la Suisse, donnant lieu à un potentiel rééquilibrage mondial des prix des médicaments entre les
États-Unis et les autres pays, avec un impact sur le séquencement des lancements et les fourchettes de prix ;
des politiques de maîtrise des coûts plus strictes imposées par les gouvernements et autres organismes payeurs dans le
monde :
le contrôle des prix des médicaments par le gouvernement fédéral américain, y compris la politique NPF et les négociations
sur les prix des médicaments Medicare dans le cadre de la loi sur la réduction de l’inflation (IRA),
des exigences de plus grande transparence concernant le prix et les coûts de développement des médicaments,
des obligations de réduction des prix, de renégociation, de ristourne sur le chiffre d’affaires et de rabais,
des radiations de la liste des médicaments remboursés et de restrictions de prescription à certaines catégories de patients,
des restrictions d’accès aux médicaments innovants à prix élevé,
des recommandations en matière de prescription et des contrôles contraignants de l’utilisation des médicaments,
des recours plus fréquents à des appels d’offres et à la centralisation des passations de marché (au niveau national,
continental et mondial),
l’établissement de coopérations entre pays sur la négociation des prix, les conclusions des contrats ou les passations de
marché,
le transfert de la charge financière vers les patients américains, accompagné de difficultés d’accès, du fait de la mise en
place de programmes de co-paiement qui transfèrent les coûts aux patients ou aux fabricants, ainsi que des programmes
de financement alternatifs,
une gestion plus stricte de l’utilisation des médicaments (avec mise en place de traitements graduels, de critères stricts
d’autorisation préalable, d’exclusions de la liste des médicaments remboursés) principalement de la part des assureurs et
des gestionnaires de régimes d’assurance médicaments américains (Pharmacy Benefit Managers, PBM), et
des politiques de prix et de passations de marché discriminatoires et opaques (par exemple, des restrictions
gouvernementales sur les passations de marché, des interdictions d’importation, des menaces de droits de douane
spécifiques aux produits pharmaceutiques) qui favorisent des entreprises pharmaceutiques nationales ;
des processus d’évaluation des technologies de santé (ETS - Health Technology Assessment, HTA) plus complexes relevant le
seuil d’entrée sur le marché, principalement sur les marchés hors États-Unis :
des exigences plus strictes en matière de preuves et de valeur tout au long du cycle de vie du produit (par exemple,
l’efficacité comparative, les préférences des patients, les données de vie réelle, la modélisation économique de la santé) de
la part des payeurs et des autorités d’ETS,
des seuils déraisonnables en matière de rapport coût-efficacité, et
des décisions des autorités ETS de plus en plus restrictives, avec des variations importantes d’un marché à l’autre ;
d’une concurrence accrue des génériques et des biosimilaires qui accélère l’érosion des prix tout en générant des économies
pour l’innovation future :
l’entrée accélérée des génériques/biosimilaires engendrée par la nouvelle législation américaine et la révision attendue de la
législation pharmaceutique européenne,
une arrivée sur le marché de la prochaine génération de biosimilaires dans les principaux domaines thérapeutiques,
282
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
des économies potentielles provenant de l’utilisation accrue des biosimilaires qui devraient atteindre un montant cumulé de
290 milliards de dollars dans le monde entre 2023 et 2027 et pourraient atteindre 383 milliards de dollars selon le rapport
récent d’IQVIA sur l’utilisation mondiale des médicaments (Global Use of Medicines Report), et
l’évolution du paysage réglementaire en faveur de l’interchangeabilité (comme aux États-Unis et dans l’UE) et la
substitution pharmaceutique (comme dans les pays d’Europe du Nord, en Allemagne et en France).
Sanofi fait face à une incertitude politique accrue déclenchée par de nouvelles politiques aux États-Unis et en Europe, ce qui
oblige la Société à repenser sa séquence de lancement mondiale, ainsi que ses stratégies de tarification et d’accès.
Le 19 décembre 2025, Sanofi a signé un accord NPF avec le gouvernement américain garantissant que les programmes Medicaid
des États peuvent accéder à certains de ses médicaments aux mêmes prix que ceux disponibles dans d’autres pays à revenu
élevé. Bien que la Société ait obtenu une exemption tarifaire de trois ans et une clarté à court terme pendant la durée de cet
accord NPF, l’incertitude demeure concernant les règles finales de mise en œuvre de la clause NPF et leurs implications
potentielles pour les futurs lancements de produits. En décembre 2025, le gouvernement américain a également annoncé trois
nouveaux modèles de démonstration de tarification NPF : Generating cost Reductions for US Medicaid (GENEROUS), un
programme volontaire par lequel les fabricants pharmaceutiques (y compris ceux, comme Sanofi, qui ont conclu des accords
NPF) choisissent de fournir une tarification NPF aux programmes Medicaid des États ; Global Benchmark for Efficient Drug
Pricing (GLOBE) ; et Guarding US Medicare Against Rising Drug Costs (GUARD). GLOBE et GUARD sont des modèles obligatoires
pour les fabricants qui n’ont pas choisi de participer au programme GENEROUS et couvrent à la fois Medicare Part B (GLOBE) et
Part D (GUARD). Chacune de ces démonstrations de paiement est prévue pour une période de cinq ans, alors que l’accord NPF
de Sanofi n’a qu’une durée de trois ans. Bien que l’accord NPF de Sanofi soit volontaire et limité dans le temps, ces engagements
ainsi que le contexte plus large des programmes de démonstration de paiement décrits ci-dessus pourraient considérablement
limiter la flexibilité commerciale de la Société et peuvent restreindre sa capacité à lancer certains nouveaux produits dans des
pays ou marchés spécifiques où les conditions de tarification locales nécessiteraient autrement des stratégies de tarification
différentes. Si Sanofi n’est pas en mesure d’obtenir des conditions de tarification acceptables sur un marché donné qui soient
conformes à ses obligations NPF, la Société pourrait être contrainte de retarder ou de renoncer aux lancements de produits sur
ce marché, réduisant ainsi les revenus potentiels et limitant l’accès des patients à ses médicaments et vaccins. En outre, le
précédent établi par les accords volontaires NPF et l’évolution de l’environnement réglementaire et politique, en particulier sur les
principaux marchés, peuvent accroître la pression sur les entreprises pharmaceutiques pour qu’elles acceptent des mécanismes
de tarification NPF ou comparables de manière plus généralisée à l’avenir, que ce soit par le biais d’accords volontaires,
d’exigences réglementaires ou de mandats législatifs. La mise en œuvre des dispositions NPF présente également des
complexités opérationnelles et peut créer une pression à la baisse sur les prix dans l’ensemble du portefeuille de Sanofi, limitant sa
capacité à capturer la valeur de l’innovation. L’un ou l’autre de ces facteurs pourrait avoir un effet défavorable important sur les
activités de la Société, son résultat d’exploitation, sa situation financière et sa capacité à apporter des traitements innovants aux
patients du monde entier.
Aux États-Unis, qui ont représenté 50,8 % du chiffre d’affaires net de Sanofi en 2025, la Société évolue dans un paysage en
transformation, façonné par les effets combinés et les répercussions des politiques de prix NPF et IRA. Si la clause NPF se
concentre sur Medicaid, les lancements futurs et le marché de la vente directe aux patients, l’IRA cible principalement les
médicaments à coût élevé couverts par Medicare. L’IRA continue d’imposer des négociations de prix pour les médicaments
couverts par Medicare, en augmentant progressivement le nombre de médicaments soumis à négociation chaque année, passant
de dix médicaments de la partie D en 2026 à 20 par an à partir de 2029, à l’exception des médicaments orphelins (quel que soit le
nombre d’indications) en vertu de la loi One Big Beautiful Bill Act. Les cycles de négociation de 2025 ont montré des baisses de
prix substantielles, avec une pression à la baisse croissante sur les prix des médicaments aux États-Unis. Bien que le portefeuille
américain actuel de Sanofi soit peu exposé au marché public et que Dupixent ne devrait pas être impacté par l'IRA jusqu'en 2031,
l’évolution de la législation pourrait impacter sa croissance et sa stratégie de portefeuille à moyen et long termes.
Par ailleurs, dans les canaux commerciaux, Sanofi continue de faire face à une pression tarifaire croissante et à une érosion du
ratio brut/net (gross-to-net, GTN) de la part des payeurs et des gestionnaires d’assurance médicament (pharmacy benefit
manager, PBM) (c’est-à-dire exclusions de la liste de médicaments, contrôle plus strict de l’utilisation, demandes de rabais plus
élevées, programmes d’accumulateur/de maximisation). Avec les trois plus grandes organisations d’achats groupés (group
purchasing organizations, GPO) – Ascent, Zinc et Emisar – couvrant désormais environ 85 % des demandes de remboursement
de médicaments sur ordonnance, la consolidation a conduit à un pouvoir de négociation accru des GPO/PBM avec les fabricants
de médicaments, affectant ainsi négativement les ventes de Sanofi.
Aux États-Unis, Sanofi pourrait également être confrontée à une évolution rapide de la politique fédérale en matière de vaccins, à
des réductions du financement des soins de santé, à des défis liés à la chaîne d’approvisionnement (en raison d’une forte
dépendance aux importations de principes actifs pharmaceutiques), et à des tensions commerciales et géopolitiques
persistantes.
En Europe, les changements réglementaires, notamment la réforme de la législation pharmaceutique de l’UE et le règlement
européen sur l’évaluation des technologies de la santé, redéfinissent en profondeur la manière dont les médicaments sont
évalués, tarifés et commercialisés. Il en résulte un environnement d’accès plus centralisé et plus risqué, obligeant les entreprises à
faire des choix stratégiques entre un accès rapide et étendu au marché et la protection de leurs stratégies de prix mondiales. La
réforme proposée de la législation pharmaceutique de l’UE, attendue début 2026, vise à contrebalancer la pression exercée par le
principe de la nation la plus favorisée tout en garantissant que l’Europe demeure une région de lancement viable. Elle introduit
toutefois de nouveaux défis en matière d’accès au marché, notamment une protection des données réduite et d’éventuels
lancements forcés sur des marchés non rentables. Le règlement européen sur l’évaluation des technologies de la santé, en
vigueur depuis début 2025, centralise l’évaluation clinique au niveau de l’UE tout en maintenant les décisions nationales en
matière de prix. Ceci engendre de nouvelles contraintes de délais et de ressources, mais offre la possibilité d’un accès plus
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
283
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
harmonisé pour les patients. L’évaluation clinique conjointe obligatoire est devenue un élément stratégique essentiel pour les
stratégies mondiales en matière de données probantes.
4.1.2.3. Des atteintes à la sécurité des données, des perturbations des réseaux informatiques et
des cyber-menaces pourraient affecter la situation financière, juridique, concurrentielle,
opérationnelle et commerciale de Sanofi ou sa réputation *
L’activité de Sanofi dépend massivement de l’utilisation de systèmes d’information interdépendants, en particulier de systèmes
fondés sur Internet et des outils numériques. Certaines activités clés comme la recherche et le développement, la production et les
ventes sont en grande partie dépendantes des systèmes d’information, y compris ceux qui sont hébergés dans le cloud, ou chez des
prestataires extérieurs, notamment pour stocker et transférer des informations clés, confidentielles, sensibles ou personnelles
concernant les patients de Sanofi, ses études cliniques, ses fournisseurs, ses clients, ses employés, ses partenaires ou d’autres
personnes. Sanofi est dès lors vulnérable aux attaques et incidents de cybersécurité, et l’utilisation abusive ou la manipulation de ses
systèmes informatiques pourrait conduire à la publication d’informations confidentielles ou à la modification de données critiques.
Sanofi et ses prestataires extérieurs, ses fournisseurs, ses sous-traitants, ses distributeurs et les autres tiers contractants mettent
en place, au mieux de leurs capacités, des infrastructures technologiques sécurisées pour assurer la protection des données et la
détection des attaques. Comme beaucoup de sociétés, Sanofi pourrait avoir à faire face aux événements suivants qui constituent
un risque pour la sécurité et la disponibilité de ses systèmes et réseaux ainsi que pour la confidentialité, l’intégrité et la
disponibilité des données sensibles qu’elle possède : pannes, coupures, interruptions ou perturbations de service, perte ou
altération de données en cas de dysfonctionnement du système, ou encore menace croissante de vol ou de corruption de
données dans le cadre d’une cyberattaque, atteintes à la sécurité, espionnage industriel ou menaces d’attaque en interne,
cybercriminalité, notamment cybercriminalité soutenue par un État, logiciels malveillants, déplacement ou perte de données,
erreurs de programmation ou humaines ou autres événements similaires. De plus, en cas d’attaque, les cadres réglementaires et
législatifs du monde entier (y compris aux États-Unis et dans l’Union européenne) relatifs au financement du terrorisme imposent
des restrictions croissantes sur le paiement de rançons. Ainsi, la capacité de Sanofi à récupérer ses données peut s’en trouver
limitée. En outre, plusieurs textes réglementaires et légaux existants ou à venir (notamment NIS2, European Health Data Space
(EHDS), le Data Act, le Cyber Resilience Act et l’AI Act) modifient les exigences de conformité en matière de confidentialité et de
cybersécurité et créent de nouveaux risques potentiels en matière d’application de la loi.
Sanofi recourt de plus en plus à l’IA générative pour améliorer ses processus opérationnels. Malgré la constitution d’un organe de
gouvernance chargé de contrôler les initiatives prises à l’échelle de Sanofi en matière d’IA et malgré la diffusion à l’ensemble des
collaborateurs de Sanofi d’une charte régulant l’usage de l’intelligence artificielle générative, cette nouvelle technologie, comme
toute autre technologie d’intelligence artificielle, comporte des risques en matière de transparence, d’équité, de protection et de
confidentialité des données, d’éco-responsabilité et de cybersécurité. Ces risques peuvent notamment entraîner des
conséquences imprévues telles que des pratiques contraires à l’éthique, des préjudices pour l’activité, des dommages
réputationnels, des cyberattaques ou des failles de sécurité (voir notamment section « 4.1.3.3. Sanofi peut échouer à développer
des initiatives numériques ou à en tirer parti, ainsi qu’à considérer les données comme un actif organisationnel prioritaire », ci-
dessous). Par ailleurs, il existe une tendance mondiale vers une réglementation plus complète de l’IA qui pourrait obliger Sanofi à
modifier les procédures de conformité existantes ou à en adopter de nouvelles, ou des développements qui pourraient impacter
l’efficacité et la capacité de Sanofi à utiliser les outils d’IA.
Chacun de ces événements pourrait avoir un impact négatif sur des processus importants tels que les recherches scientifiques et
les essais cliniques, la soumission de ces résultats aux autorités de santé à l’appui des demandes d’approbation, le
fonctionnement des processus de production et des chaînes d’approvisionnement, le respect des obligations légales, les secrets
d’affaires, les stratégies de sécurité et d’autres activités clés, y compris la capacité des employés de Sanofi à communiquer entre
eux et avec des tiers (voir également section « 4.1.1.1. Les actions en responsabilité du fait des produits pourraient affecter
l’activité, le résultat opérationnel et la situation financière de Sanofi » ci-dessus). Ceci pourrait avoir des effets financiers,
juridiques, concurrentiels, opérationnels et commerciaux significativement défavorables et nuire à la réputation de Sanofi.
Bien que Sanofi dispose d’une assurance appropriée, cette dernière peut se révéler insuffisante à l’avenir pour couvrir les
dommages financiers, opérationnels ou réputationnels qui pourraient découler de l’interruption de systèmes de Sanofi ou
d’atteintes à leur fonctionnement. Ainsi, certains types de cyberattaques pourraient être considérés comme des actes de guerre
et ne pas être pris en charge par l’assurance.
284
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
4.1.2.4. La fabrication des médicaments et vaccins de Sanofi est techniquement complexe et des
interruptions dans l’approvisionnement, des rappels de produits ou des pertes de stocks du fait
de la survenance d’événements imprévus peuvent faire baisser le chiffre d’affaires, affecter le
résultat opérationnel et la situation financière, retarder le lancement de nouveaux médicaments
et vaccins et avoir un effet négatif sur son image *
La fabrication d’un grand nombre de médicaments et vaccins de Sanofi nécessite le recours à des procédés techniques
complexes soumis à des contraintes de production, notamment l’utilisation de sites spécialisés, des salariés formés et certifiés
ainsi qu’à des matières premières très spécifiques. Sanofi doit s’assurer que l’ensemble du processus de fabrication est conforme
(i) aux bonnes pratiques de fabrication en vigueur (Current Good Manufacturing Practices, CGMP), (ii) aux autres réglementations
applicables émanant des autorités de santé gouvernementales à travers le monde et (iii) à ses propres normes de qualité. Des
tiers fournissent à Sanofi une partie des matières premières, des principes actifs, des médicaments et vaccins finis, des dispositifs
médicaux ainsi que des dispositifs de tests destinés au contrôle qualité que Sanofi utilise, ce qui l’expose à des risques de rupture
ou d’arrêt d’approvisionnement, notamment si ces fournisseurs s’avèrent incapables de fabriquer les médicaments et vaccins de
Sanofi en temps opportun ou conformément aux normes de qualité prévues, ou encore s’ils rencontrent des difficultés
financières.
Des épidémies ou autres crises de santé publique exposent Sanofi au risque d’un ralentissement ou d’une suspension provisoire de la
production de ses principes actifs, de ses matières premières et de certains de ses médicaments et vaccins, et pourrait avoir un effet
significativement négatif sur les activités de production de Sanofi, si les sites de productions de Sanofi étaient touchés. Chacun de
ces facteurs est susceptible d’affecter l’activité, le résultat opérationnel et la situation financière de Sanofi (voir les sections
« 1.2.3. Production et matières premières » pour une description des accords d’externalisation et « 4.1.2.9. Une défaillance des
processus de gestion de crise et de continuité des opérations en cas d’événements imprévisibles pourrait avoir des effets négatifs
sur l’activité, les opérations et la réputation de Sanofi » ci-dessous).
L’activité de Sanofi peut nécessiter la transformation et l’adaptation de ses usines pour assurer la continuité de production de ses
médicaments et vaccins en quantités suffisantes afin de satisfaire la demande. Cela peut s’avérer nécessaire pour répondre au
besoin de production de nouveaux médicaments et vaccins, ou d’assurer l’augmentation de la production des produits en
développement une fois ceux-ci approuvés. Ce besoin peut également résulter de nouvelles exigences réglementaires. De plus,
les médicaments et vaccins biologiques de Sanofi sont sujets à un risque d’interruption de la production et de perte de stocks en
raison des difficultés inhérentes au traitement des substances biologiques et des difficultés d’approvisionnement, en quantités
adéquates, de matières premières répondant aux exigences requises. À cela s’ajoutent les conditions spécifiques de conservation
et de distribution à respecter pour de nombreux médicaments et vaccins biologiques (par exemple la conservation au froid est
nécessaire pour certains vaccins, insulines et quelques médicaments à base de facteurs de coagulation). Ces difficultés de
production peuvent également être rencontrées au stade des tests, qui constituent un préalable obligatoire à la mise en
circulation des produits.
La complexité des procédés de fabrication de Sanofi et des normes qui y sont applicables expose Sanofi à certains risques
notamment parce que la recherche et la résolution de tout problème identifié ou suspectés sont susceptibles de causer des
retards de production, d’occasionner des frais importants, des rappels de produits, des pertes de chiffre d’affaires ou de stocks
ainsi que des retards dans les lancements. La matérialisation de ces risques pourrait avoir un effet défavorable sur le résultat
opérationnel et sur la situation financière de Sanofi et lui occasionner des préjudices en termes d’image. La responsabilité de
Sanofi du fait de ses produits pourrait également être mise en cause (voir 4.1.1.1. « Les actions en responsabilité du fait des
produits pourraient affecter l’activité, le résultat opérationnel et la situation financière de Sanofi » ci-dessus). Les médicaments et
vaccins de Sanofi, leur composition (y compris l’identification d’éventuelles impuretés inattendues ou non spécifiées), font l’objet
d’un examen de plus en plus rigoureux de la part des agences de santé et de sécurité. De surcroît, certains des propres sites de
production de la Société, de même que les sites de ses fournisseurs et/ou cocontractants se situent dans des zones
géographiques exposées à des risques de catastrophes naturelles, telles que des inondations, des tremblements de terre et des
ouragans (voir 4.1.2.10 « Le changement climatique ou les mesures légales, réglementaires ou de marché prises pour y remédier
peuvent avoir des effets négatifs sur l’activité et les résultats de Sanofi » ci-dessous). Ces catastrophes peuvent s’aggraver dans
un contexte de changement climatique. En cas de survenance d’une catastrophe majeure, les activités et la production de Sanofi
sur les sites concernés pourraient être sévèrement perturbées ou interrompues.
Lorsqu’un problème de production survient, il est possible que Sanofi ne dispose pas de moyens de production alternatifs
notamment pour certains produits biologiques. En effet, la capacité de Sanofi à recourir à des lignes de production de secours ou
à mettre en place de nouvelles lignes de production est plus limitée, car les médicaments et vaccins biologiques sont plus
difficiles à fabriquer et nécessitent généralement des sites de fabrication dédiés. Bien que Sanofi s’efforce dans la mesure du
possible d’avoir des sources d’approvisionnement alternatives, notamment en fabriquant ses principes actifs dans différents sites
de production lorsque cela est réalisable, il n’est pas certain que cela soit suffisant si la source d’approvisionnement principale
venait à être indisponible. Changer de source ou de lieu de fabrication demande beaucoup de temps et nécessite l’accord
préalable des autorités de santé. De plus, Sanofi pourrait se voir contrainte d’implanter des sites de production dans certaines
régions où elle vend ses médicaments et vaccins, en raison d’initiatives ou d’exigences gouvernementales locales visant à assurer
une capacité de chaîne d’approvisionnement locale. De telles initiatives sont susceptibles d’accroître la complexité de sa chaîne
d’approvisionnement mondiale, pour plusieurs raisons : les longues procédures d’approbation réglementaire nécessaires à la mise
en service de ces implantations locales, les lourds investissements requis, mais aussi la nécessité de réorganiser des chaînes
d’approvisionnement qui, en d’autres circonstances, pourraient s’approvisionner dans d’autres régions (non locales) afin de
maximiser l’efficacité et les avantages potentiels.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
285
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
Les pénuries d’approvisionnement suscitent des réactions d’autant plus négatives qu’elles touchent des médicaments essentiels
à la survie des patients et que les alternatives thérapeutiques sont limitées ou non viables. La rupture de l’approvisionnement de
médicaments et de vaccins particuliers peut détériorer la confiance des patients, des clients et des professionnels de santé, des
autorités de santé et potentiellement dégrader l’image de Sanofi, ce qui peut entraîner une baisse du chiffre d’affaires.
4.1.2.5. Une part significative du chiffre d’affaires et des résultats de Sanofi dépend
de la performance de quelques médicaments et vaccins majeurs *
La stratégie actuelle de Sanofi, présentée en décembre 2019 et actualisée en octobre 2023, se concentre sur ses principaux
moteurs de croissance dans plusieurs domaines thérapeutiques clés : l’immunologie, les maladies rares, la neurologie, de manière
sélective en oncologie, et les vaccins. Toutefois, l’expansion du marché, les acquisitions, les investissements et les nouveaux
lancements de médicaments et de vaccins pourraient ne pas produire les résultats escomptés. Il se pourrait également que Sanofi
subisse des retards ou des difficultés dans sa stratégie de lancement (en termes de calendrier, de prix, d’accès au marché,
d’efforts marketing et de forces de vente dédiées) de sorte que les médicaments et vaccins ne produiset pas les résultats
attendus. L’environnement concurrentiel d’un médicament ou d’un vaccin donné pourrait également avoir évolué au moment de
son lancement effectif, au point de nécessiter un ajustement des prévisions initiales. La nécessité de prioriser l’allocation des
ressources pourrait également entraîner des retards ou entraver le lancement ou l’expansion de certains médicaments ou
vaccins.
Actuellement, une partie importante du chiffre d’affaires de Sanofi provient de quelques médicaments et vaccins majeurs (voir
section « 5. Commentaires sur l’exercice — 5.4.1. Chiffre d’affaires — C. Activité Biopharma »). Ainsi, en 2025 , Dupixent a dégagé
un chiffre d’affaires de 15 714 millions d’euros, soit 36,0 % du chiffre d’affaires de Sanofi, ce qui en fait le numéro un de ses ventes.
Parmi ces médicaments majeurs, Lantus, Lovenox, Plavix, Jevtana et Aubagio subissent la concurrence des génériques ou
biosimilaires. En 2025, Lantus était l’un des médicaments majeurs de Sanofi en termes de ventes avec un chiffre d’affaires net de
1 733 millions d’euros. En ce qui concerne la grippe, qui représentait avec le COVID 29,2 % des ventes nettes de vaccins en 2025,
Sanofi pourrait être confrontée à des difficultés. Le marché de la grippe devrait accueillir plusieurs nouveaux entrants compétitifs,
notamment issus de l’ARNm de la grippe autonome et des combinaisons COVID-grippe, qui pourraient arriver sur le marché avant
Sanofi. De plus, le marché de la grippe au niveau mondial est soumis à une forte pression sur les prix, ainsi qu’à une diminution de
la couverture vaccinale, et les politiques anti-vaccins pourraient éroder davantage la confiance dans les vaccins et modifier le
cadre réglementaire et/ou d’accès, en particulier aux États-Unis. La combinaison de ces facteurs pourrait entraîner une baisse
des revenus provenant des ventes de vaccins contre la grippe. Beyfortus, qui représentait 22,4 % des ventes nettes de vaccins en
2025, est confronté à la concurrence d’un autre anticorps monoclonal, qui pourrait avoir un impact négatif sur les revenus de
Sanofi dans ce domaine.
Plus généralement, l’expiration de la protection effective des droits de propriété intellectuelle sur les médicaments de Sanofi se
traduit communément par l’entrée sur le marché d’un ou plusieurs génériques ou biosimilaires moins coûteux, conduisant souvent
à une baisse rapide et importante du chiffre d’affaires généré par ces médicaments (pour plus d’information sur les contentieux
brevetaires, voir note D.22.b. aux états financiers consolidés).
De plus, de manière générale, en cas de problèmes liés à l’un des médicaments ou vaccins majeurs de Sanofi, tels que des
contentieux importants en matière de responsabilité du fait des produits, des effets secondaires inattendus, des rappels de
produit, des refus d’approbation par les autorités de santé de nouvelles indications pour un médicament déjà commercialisé, des
directives défavorables en matière de couverture ou d’utilisation, des pressions sur les prix ou des problèmes de production ou
d’approvisionnement, l’impact défavorable sur l’activité, le résultat opérationnel et la situation financière de Sanofi pourrait être
significatif.
4.1.2.6. Sanofi dépend de tiers pour la découverte, la production, la commercialisation
et la distribution de certains de ses médicaments et vaccins
L’industrie pharmaceutique est un environnement à la fois collaboratif et concurrentiel, qu’il s’agisse des activités de découverte
ou de développement de nouveaux médicaments et vaccins, des licences, de commercialisation, de distribution, ou encore de
production. Sanofi considère que le recours à des tiers pour des aspects essentiels de son activité va perdurer, et qu’elle doit
donc maintenir sa propre attractivité en tant que partenaire potentiel.
Sanofi mène un certain nombre de programmes de recherche et développement importants et commercialise certains de ses
médicaments et vaccins en collaboration avec d’autres sociétés pharmaceutiques et de biotechnologies. À titre d’exemple,
Sanofi a noué une collaboration stratégique globale avec Regeneron sur les anticorps monoclonaux pour le développement et
la commercialisation de Dupixent, Kevzara et SAR440340 (REGN3500 – itepekimab) (voir note C.1. aux états financiers
consolidés). Sanofi s’appuie sur Regeneron pour mener à bien la fabrication et l’approvisionnement des produits développés en
collaboration (voir section « 1. Présentation de Sanofi et de ses activités — 1.2. Présentation de l’activité de Sanofi » du présent
document). En mai 2024, Sanofi a également annoncé un accord de licence coexclusif pour développer de nouveaux vaccins
combinés grippe-COVID-19 avec Novavax (voir section « 4.1.2.1. Les processus de recherche, de développement clinique et
d’approbation réglementaire présentent des risques importants pour le succès des projets de développement de Sanofi et pour
le renouvellement de son portefeuille » du présent document). Sanofi peut également recourir à des partenaires externes pour
la conception et la production de dispositifs médicaux destinés à administrer des médicaments ou vaccins Sanofi. Enfin, Sanofi
peut recourir à des partenaires externes pour le développement et la commercialisation de tests de diagnostic in vitro utilisés
pour des essais cliniques et de tests de diagnostic in vitro qui sont indiqués comme nécessaires ou utiles sur la notice
d’utilisation de ses médicaments pour le traitement des patients concernés. S’agissant de certains médicaments et vaccins
(1)Les informations de cette section viennent en complément de la note B.8.7. aux états financiers consolidés au titre des informations requises par IFRS 7
ainsi que les notes D.10. et D.34. aux états financiers consolidés.
(2)Les informations de cette section viennent en complément de la note B.8.7. aux états financiers consolidés au titre des informations requises par IFRS 7.
286
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
lancés ou en cours de développement pour lesquels Sanofi a conclu un accord de collaboration avec des partenaires, les
termes de cet accord peuvent prévoir le partage avec ceux-ci des pertes et profits résultant de la commercialisation desdits
médicaments et vaccins. Il en va autrement pour les coûts et revenus générés par d’autres médicaments et vaccins pour
lesquels Sanofi n’a pas tels accords. Ces accords de partage des profits pourraient se solder, pour Sanofi, par une contribution
moins élevée à ses résultats financiers.
Sanofi pourrait également ne pas gérer de manière satisfaisante le processus de prise de décisions avec ses partenaires. Les
décisions pourraient aussi être contrôlées par ses partenaires ou soumises à leur approbation, ces derniers pouvant avoir une
vision divergente de celle de Sanofi. Sanofi est exposée au risque que ses partenaires n’exécutent pas efficacement leurs
obligations, ce qui pourrait avoir un effet négatif s’ils sont responsables de l’exécution de certaines tâches ou fonctions clés, par
exemple dans le domaine des essais cliniques, de la production ou de la distribution. Ce risque est accru par l’augmentation du
nombre de centres de distribution cédés par Sanofi conformément à sa stratégie globale, et par l’externalisation accrue des
tâches et des fonctions de distribution qui en résulte.
Des échecs dans le processus de développement ou des désaccords en termes de priorité peuvent survenir et nuire à l’activité de
Sanofi et notamment aux activités conduites dans le cadre de ces accords de collaboration. Sanofi ne peut pas non plus garantir
que les tiers fabricants seront en mesure de satisfaire ses besoins de production à court ou à long terme, pour des raisons qui
peuvent être internes (par exemple en cas de difficultés financières), être directement liées à leur relation contractuelle avec
Sanofi, ou être externes (par exemple en cas de crise sanitaire). Ainsi, après son spin-off en mai 2022, EUROAPI est devenu un
fabricant tiers et continue de produire un certain nombre de principes actifs pharmaceutiques pour Sanofi. Sanofi est également
soumise au risque que les organismes de recherche sous contrat ou d’autres fournisseurs ou prestataires retenus par Sanofi ou
ses partenaires ne soient pas performants (concernant les activités digitales par exemple).
Tout conflit, difficulté, ou litige rencontré par Sanofi avec ses partenaires pendant la durée des accords ou au moment de leur
renouvellement ou de leur renégociation, toute détérioration des relations de Sanofi avec ses partenaires, peut avoir un effet
défavorable sur le développement, la production, le lancement et/ou la commercialisation de certains de ses médicaments ou
vaccins existants ou potentiellement nouveaux, et peut entraîner une baisse de son chiffre d’affaires ou de son résultat
opérationnel.
4.1.2.7. Sanofi encourt un risque de défaut de paiement de la part de ses clients  (1)
Les clients de Sanofi, à savoir essentiellement des grossistes, des distributeurs, des pharmacies, des hôpitaux, des cliniques et des
agences gouvernementales, présentent des risques sous la forme de retards de paiement, voire de non-paiements. Ce risque est
par ailleurs accentué par les concentrations intervenues parmi ses distributeurs et les détaillants, ainsi que par les incertitudes
persistantes touchant les marchés mondiaux du crédit et les conditions économiques, en particulier dans les marchés émergents.
En conséquence, Sanofi pourrait subir l’effet des variations dans les habitudes d’achat de ces clients. Les États-Unis présentent
des problématiques spécifiques de risque de crédit client en raison de la forte concentration au sein du système de distribution
pharmaceutique : en 2025, les trois principaux clients de Sanofi représentaient respectivement 18 %, 12 % et 6 % de son chiffre
d’affaires net consolidé. Sanofi est également exposée à des grossistes de grande envergure dans d’autres régions, notamment
en Europe. L’incapacité d’un ou plusieurs de ces grossistes à honorer leurs dettes envers Sanofi pourrait affecter négativement sa
situation financière (voir note D.34. aux états financiers consolidés pour le suivi de ces questions).
Dans certains pays, certains clients sont des organismes soit publics, soit subventionnés par les systèmes de santé. Les conditions
économiques et de crédit dans ces pays peuvent conduire à un allongement du délai moyen nécessaire au recouvrement des
créances, au prix de pressions supplémentaires sur le besoin de fonds de roulement de Sanofi.
4.1.2.8. La conjoncture économique mondiale et un environnement financier défavorable
pourraient avoir un effet négatif sur l’activité de Sanofi (2)
Ces dernières années, la croissance du marché pharmaceutique mondial a été de plus en plus corrélée à celle de l’économie
mondiale. Dans ce contexte, tout ralentissement ou instabilité significatif et durable de la croissance mondiale, d’économies
nationales majeures ou des marchés émergents pourrait affecter négativement la croissance du marché pharmaceutique mondial et
impacter défavorablement l’activité de Sanofi. Les conditions géopolitiques imprévisibles qui existent actuellement dans diverses
parties du monde pourraient avoir un impact négatif significatif sur l’activité de Sanofi, en particulier le conflit armé entre la Russie et
l’Ukraine, ainsi que les conflits en cours ou potentiels au Moyen-Orient et les tensions géopolitiques croissantes entre les États-Unis
et la Chine, deux de nos marchés clés. Les répercussions de ces conflits restent incertaines et dépendront d’événements extérieurs
qui échappent au contrôle de Sanofi et notamment de leur durée et de leur gravité, ainsi que des conséquences des sanctions
économiques et financières actuelles et futures qui sont imposées par certains États en réaction à ces situations. Les conflits
commerciaux, économiques, technologiques et militaires pourraient perturber les chaînes d’approvisionnement, augmenter le coût
des matières premières et affecter les opérations cliniques et de fabrication ainsi que la stratégie commerciale. D’autres corollaires
se sont manifestés ou se manifestent, et en particulier diverses situations d’instabilité régionale, d’incertitudes géopolitiques, des
effets défavorables sur le coût des carburants et de l’énergie, des chaînes d’approvisionnement, de la conjoncture
macroéconomique, de l’inflation et des cours de change entre devises dans diverses régions du monde, de même que l’exposition
de tiers à des pénuries de gaz. Collectivement, une telle instabilité pourrait, entre autres, perturber le flux international des
marchandises et augmenter le coût et les difficultés associés aux transactions internationales.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
287
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
Des conditions économiques défavorables ont réduit les sources de financement des systèmes nationaux de sécurité sociale,
menant à des mesures d’austérité, parmi lesquelles des pressions accrues sur les prix des médicaments, une tendance plus
marquée à substituer des génériques aux produits de marque et à exclure certains médicaments des listes de produits
remboursés (voir section « 4.1.2.2. La tarification et le remboursement de nos médicaments et vaccins sont négativement
affectés par les pressions croissantes de maîtrise des coûts et les changements majeurs de politique » ci-dessus).
Les ventes nettes de Sanofi pourraient, elles aussi, subir l’impact négatif d’un environnement économique difficile. Dans les régions
où le chômage est élevé, l’inflation est en hausse et les systèmes de tiers payants sont limités, les patients pourraient se tourner vers
des alternatives génériques plus abordables, retarder leurs traitements ou réduire l’adhésion aux traitements pour réduire les coûts.
Aux États-Unis, on a constaté une augmentation considérable du nombre de bénéficiaires du programme Medicaid, où les ventes de
produits pharmaceutiques sont soumises à des rabais substantiels et dans de nombreux États américains, certaines restrictions
imposées sur les listes de médicaments remboursés limitent l’accès aux médicaments de marque, y compris ceux de Sanofi. En outre,
l’augmentation des coûts des soins de santé a incité certains employeurs à en transférer une plus grande part sur leurs employés,
réduisant davantage encore la demande de produits pharmaceutiques de marque et intensifiant les pressions à la baisse sur les prix.
Si la situation économique venait à s’aggraver ou si certains acteurs majeurs du marché tels que des grossistes ou des organismes
publics financés par des États insolvables venaient à faire faillite ou à faire défaut, cela pourrait nuire à la situation financière de
Sanofi, à sa profitabilité, à son résultat opérationnel et à son système de distribution de médicaments et vaccins (voir également
la section « 4.1.2.7. Sanofi encourt un risque de défaut de paiement de la part de ses clients  » ci-dessus).
4.1.2.9. Une défaillance des processus de gestion de crise et de continuité des opérations en cas
d’événements imprévisibles pourrait avoir des effets négatifs sur l’activité, les opérations
et la réputation de Sanofi
Ces dernières années, Sanofi a renforcé son état de préparation et de capacité à réagir face à des crises telles que la pandémie
de COVID-19, la guerre en cours en Ukraine et les conflits au Moyen-Orient. Néanmoins, divers événements internes ou externes,
imprévisibles et extraordinaires, ou une combinaison d’événements susceptibles de survenir à l’occasion d’une cyberattaque de
grande ampleur (voir section « 4.1.2.3. Des atteintes à la sécurité des données, des perturbations des réseaux informatiques et
des cyber-menaces pourraient affecter la situation financière, juridique, concurrentielle, opérationnelle et commerciale de Sanofi
ou à sa réputation », ci-dessus), d’une pandémie ou de catastrophes naturelles, pourraient entraîner, au sein de Sanofi ou chez
des tiers, la défaillance de processus critiques dont Sanofi est dépendante. De plus, dans le cas d’un manque de ressources et/ou
d’un niveau insuffisant de maturité en gestion de crise chez ses prestataires de services, face à une multiplication de crises
internationales majeures, Sanofi pourrait éprouver des difficultés à mettre en œuvre ses plans de continuité d’exploitation.
L’impossibilité de mise en oeuvre de ces plans ou leur mise en œuvre limitée pourrait avoir un impact négatif sur l’activité de
Sanofi, ses opérations ou sa réputation.
La survenance de l’un de ces événements imprévisibles peut également exacerber d’autres risques, comme la perturbation ou la
suspension temporaire de la production de principes actifs pharmaceutiques, de matières premières et de certains autres
produits, ce qui peut exposer Sanofi à des retards ou à des perturbations dans la production et/ou à des interruptions de la chaîne
d’approvisionnement (y compris pour ses fournisseurs tiers soumis aux mêmes mesures) et avoir un effet négatif sur son
fonctionnement (voir section « 4.1.2.4. La fabrication des médicaments et vaccins de Sanofi est techniquement complexe et des
interruptions dans l’approvisionnement, des rappels de produits ou des pertes de stocks du fait de la survenance d’événements
imprévus peuvent faire baisser le chiffre d’affaires, affecter le résultat opérationnel et la situation financière, retarder le
lancement de nouveaux médicaments et vaccins et avoir un effet négatif sur son image » ci-dessus). De même, un accroissement
soudain de la demande de médicaments et de vaccins en situation de crise peut conduire à leur indisponibilité ou à une pénurie
de matières premières à court terme.
4.1.2.10. Le changement climatique ou les mesures légales, réglementaires ou de marché prises
pour y remédier peuvent avoir des effets négatifs sur l’activité et les résultats de Sanofi
Le changement climatique, résultant de l’augmentation des concentrations de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre
dans l’atmosphère, pourrait présenter tant des risques physiques que des risques de transition pour l’activité de Sanofi.
Parmi les risques physiques figurent notamment des impacts négatifs sur les températures, sur les conditions météorologiques,
ainsi que sur la fréquence et la gravité de phénomènes météorologiques extrêmes ou de catastrophes naturelles. Ces
catastrophes naturelles et phénomènes météorologiques extrêmes comme les ouragans, tornades, incendies ou inondations
pourraient faire peser des risques matériels sur les usines de Sanofi et perturber le fonctionnement de sa chaîne
d’approvisionnement. Ainsi, le changement climatique pourrait causer des pénuries d’eau, et limiter la capacité de Sanofi à
accéder en quantité suffisante à des ressources en eau de qualité en certains endroits, ce qui pourrait entraîner, en conséquence,
une hausse de ses charges opérationnelles.
Les préoccupations relatives au changement climatique pourraient aussi conduire à l’adoption de nouvelles mesures légales ou
réglementaires visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et/ou à atténuer les effets du changement climatique sur
l’environnement. Si ces lois ou règlements s’avéraient plus stricts que les obligations actuelles (concernant par exemple les taxes
carbone), cela pourrait perturber l’approvisionnement, la fabrication ou la distribution des médicaments et vaccins de Sanofi, ou
accroître les coûts liés à ces opérations, ce qui aurait des effets négatifs sur l’activité, le résultat opérationnel ou la situation
financière de Sanofi.
288
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
4.1.2.11. L’utilisation par Sanofi des réseaux sociaux et des technologies de communication est une
source de risques et de défis pour son activité et pour sa réputation
L’utilisation par Sanofi des réseaux sociaux, des technologies et des outils numériques pour communiquer sur ses médicaments et
ses vaccins, sur les maladies ou pour fournir des services de santé exige une attention particulière, des programmes de
surveillance et une modération des commentaires. Du fait de la rapidité de circulation de l’information, les réseaux sociaux
peuvent en effet être à l’origine de pressions, qu’elles soient politiques ou exercées par le marché. Ces pressions peuvent se
traduire par des préjudices commerciaux, des décisions réglementaires excessivement restrictives, voire une évolution erratique
du cours de l’action en Bourse. De plus, certaines communications non autorisées présentées comme émanant de Sanofi, telles
que des communiqués de presse ou des messages sur les réseaux sociaux, peuvent contenir des informations fausses ou
préjudiciables et avoir un impact négatif sur l’image, la réputation et le cours de l’action de Sanofi. La publication sur des réseaux
sociaux de messages ou commentaires négatifs ou inexacts sur Sanofi, ses activités, ses administrateurs ou ses dirigeants pourrait
sérieusement nuire à la réputation de Sanofi. Il se pourrait en outre que certains salariés ou partenaires de Sanofi utilisent les
réseaux sociaux et les technologies mobiles de manière inappropriée, susceptible d’engager la responsabilité de Sanofi ou de
porter atteinte à la sécurité des données, de causer la perte de secrets d’affaires ou d’autres éléments de propriété intellectuelle
ou encore de divulguer des informations sensibles. De tels usages des réseaux sociaux et des technologies mobiles pourraient
avoir une incidence négative sur la réputation, les affaires, la situation financière et le résultat opérationnel de Sanofi.
4.1.2.12. Les réglementations relatives à la souveraineté des données pourraient avoir un impact
significatif sur les opérations mondiales et les initiatives stratégiques de Sanofi
Les réglementations relatives à la souveraineté des données restreignent de plus en plus les flux de données transfrontaliers, qui
sont essentiels pour les activités de Sanofi. Avec l’accélération des tensions géopolitiques, la question de la souveraineté des
données, initialement axée sur la protection de la vie privée, porte désormais sur des impératifs de sécurité nationale, comme en
témoigne le Programme de sécurité des données américain (DSP). Le développement par Sanofi de ses projets en phase de
démarrage, ses opérations de fusions-acquisitions, ses initiatives de transformation numérique, ses ambitions dans le domaine de
l’IA et sa chaîne d’approvisionnement de bout en bout dépendent tous de flux de données transfrontaliers qui sont désormais
soumis à des restrictions de plus en plus contraignantes. Ces règles et réglementations pourraient avoir un impact négatif
matériel sur les activités de Sanofi, sur son résultat d’exploitation ou sur sa situation financière, notamment en raison de la
diversité de son portefeuille, de ses importantes activités de recherche, de la fragmentation du paysage numérique auquel elle
est contrainte de se conformer, de ses nombreuses relations avec des tiers et de sa chaîne d’approvisionnement mondiale. Ces
risques exposent potentiellement Sanofi à des perturbations opérationnelles, à des coûts de mise en conformité accrus, à des
sanctions réglementaires et à une limitation de ses capacités d’innovation.
4.1.3.Risques liés à la structure et à la stratégie de Sanofi
4.1.3.1. Sanofi peut ne pas parvenir à identifier des opportunités de développement externes
ou à réaliser les bénéfices attendus de ses investissements ou désinvestissements stratégiques  *
Sanofi applique une stratégie ciblée d’acquisitions, d’accords de licence et de collaborations pour renforcer son portefeuille de
médicaments et vaccins. Sanofi procède également à des désinvestissements sélectifs afin de se recentrer sur ses activités clés.
La mise en œuvre de cette stratégie dépend de la capacité de Sanofi à identifier des opportunités de transactions, à mobiliser les
ressources nécessaires afin de conclure des contrats dans les délais et à réaliser ces transactions à des conditions financières
acceptables, notamment dans un contexte concurrentiel accru où de nombreuses grandes entreprises pharmaceutiques seront
confrontées à l’expiration de leurs brevets d’ici à 2030. De plus, la conclusion d’accords de licence ou de collaborations
s’accompagne généralement de paiements lors de l’atteinte d’étapes significatives (milestones), souvent très en amont de la
commercialisation éventuelle des médicaments et des vaccins, et sans garantie que ces investissements seront rentables à long
terme (voir la note C. aux états financiers consolidés ci-dessous et « 4.1.2.6. Sanofi dépend de tiers pour la découverte, la
production, la commercialisation et la distribution de certains de ses médicaments et vaccins » ci-dessus). Lorsqu’une transaction
stratégique a été conclue avec un tiers, Sanofi pourrait ne pas être en mesure de finaliser la transaction dans les délais impartis ou
du tout, ou d’en obtenir les bénéfices escomptés.
Ainsi, depuis la cession d’Opella, réalisée en avril 2025, les activités résiduelles de Sanofi sont moins étendues et moins diversifiées
qu’auparavant. Après cette cession, Sanofi est davantage exposée qu’avant aux marchés mondiaux des médicaments et des
vaccins, ainsi qu’aux risques connexes. Sanofi ne bénéficie plus de l’exposition au marché de la santé grand public dont elle
disposait avant la cession d’Opella. De plus, la participation résiduelle de Sanofi dans Opella pourrait perdre de la valeur si la
stratégie de cette dernière ne produit pas les résultats escomptés.
Pour les activités ou les sociétés nouvellement acquises, les objectifs de croissance de Sanofi pourraient être retardés ou
éventuellement ne pas se réaliser, et les synergies attendues pourraient être impactées si, par exemple :
Sanofi ne peut pas intégrer rapidement ou efficacement ces activités ou ces sociétés ;
les employés clés quittent Sanofi ; ou
les coûts d’intégration sont plus élevés que prévu.
L’acquisition de Translate Bio réalisée en 2021 pourrait ne pas générer les résultats attendus en termes de développement des
vaccins basés sur la nouvelle technologie ARNm pour répondre aux besoins existants ou futurs de Sanofi. En 2025, Sanofi a
également acquis Blueprint Medicines Corporation ; cependant, Sanofi pourrait être confrontée à des risques de retards dans le
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
289
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
calendrier de développement, car des incertitudes subsistent quant à l’avancement des projets immunologiques en phase
précoce, et il se pourrait que Sanofi ne réalise pas les avantages escomptés de cette transaction.
Par ailleurs, Sanofi peut également mal évaluer les risques liés aux opérations de développement au moment de leur réalisation ou
manquer de moyens ou de possibilité d’accéder à toutes les informations nécessaires pour apprécier pleinement ces risques,
notamment en ce qui concerne le potentiel des portefeuilles de recherche et développement, les difficultés liées à la production,
les difficultés fiscales ou comptables, les questions de conformité (compliance) ou l’issue des contentieux en cours. Une analyse
et un plan d’atténuation de ces risques peuvent également s’avérer longs et difficiles à mettre en œuvre postérieurement à
l’acquisition d’une activité ou d’une société, du fait de l’absence de données historiques. Les activités acquises peuvent ne pas
respecter complètement les exigences juridiques ou réglementaires ou les normes de Sanofi, en particulier les bonnes pratiques
de fabrication (BPF) en vigueur, ce qui peut être coûteux et long à corriger. Par conséquent, la couverture et la gestion de ces
risques, notamment en matière d’assurance, peuvent s’avérer insuffisantes ou inadaptées.
De même, l’avantage financier des désinvestissements pourrait être impacté si Sanofi devait faire face à des contestations
financières importantes ou à un ajustement significatif du prix après la conclusion de la vente. De plus, la valeur des actifs à céder
peut diminuer pendant la mise en œuvre de la stratégie de cession, avec le risque que Sanofi ne réalise pas les bénéfices attendus.
Enfin, la réalisation de telles opérations fait l’objet d’une concurrence active entre les groupes pharmaceutiques, et rien ne
garantit par conséquent que de telles transactions se concrétisent lorsque l’opportunité se présente.
4.1.3.2. La mondialisation de l’activité de Sanofi l’expose à des risques accrus dans certaines régions *
Dans le cadre de la stratégie de Sanofi, la présence en Chine de la Société a été identifiée comme un de ses leviers de croissance,
avec des ventes qui ont représenté 6,0 % du chiffre d’affaires en 2025.
Les difficultés à opérer sur les marchés émergents, une éventuelle baisse significative du taux de croissance anticipé ou
l’évolution défavorable des cours de change vis-à-vis de l’euro pourraient compromettre la capacité de Sanofi à tirer profit de ces
opportunités de croissance et avoir une incidence négative sur son activité, son résultat d’exploitation ou sa situation financière.
Par exemple, une épidémie de longue durée accompagnée de mesures restrictives ou répétées mises en place afin de la
contrôler, au point d’aboutir à un ralentissement économique sur un marché où Sanofi opère, aurait pour effet de réduire son
chiffre d’affaires en raison d’une baisse des dépenses de santé visant à traiter d’autres maladies et d’une diminution de ses
activités de promotion. Cette situation aurait alors un impact significatif sur son activité opérationnelle. Par ailleurs, il est
impossible de prédire si, de quelle manière ou dans quelle mesure, cette crise sanitaire aurait un impact sur les territoires affectés
(voir la section « 4.1.2.8. La conjoncture économique mondiale et un environnement financier défavorable pourraient avoir un
effet négatif sur l’activité de Sanofi » ci-dessus).
La présence de Sanofi sur les marchés émergents l’expose à divers types de risques : une plus grande volatilité de la conjoncture
économique, une instabilité juridique, réglementaire et politique à l’échelle locale et à l’échelle mondiale (voire une hostilité à l’égard
du libre-échange dans certaines régions), la concurrence de sociétés multinationales ou locales déjà bien implantées sur ces
marchés, l’incapacité de réagir de manière adéquate à certaines particularités propres aux marchés émergents (notamment à
l’égard du sous-développement de leurs systèmes judiciaires ou de leur cadre réglementaire), des difficultés à recruter du personnel
qualifié ou à assurer les systèmes de contrôle interne indispensables, des difficultés susceptibles de nuire à la capacité de l’entreprise
à fournir ses médicaments et vaccins, l’éventualité d’un contrôle des changes, un système de protection de la propriété intellectuelle
moins rigoureux, un niveau de criminalité plus élevé (notamment dans le domaine de la contrefaçon) et des problèmes de
conformité (compliance), de corruption et de fraude (voir la section « 4.1.1.2. Les réclamations ou enquêtes portant sur des
questions d’éthique et d’intégrité des affaires, de concurrence, de pratiques commerciales et de fixation des prix, de droit
des salariés, ainsi que d’autres questions juridiques, pourraient affecter l’activité, le résultat opérationnel et la situation financière
de Sanofi » ci-dessus).
Compte tenu de la mondialisation croissante des activités de Sanofi, une éventuelle détérioration des relations entre les États-
Unis, les pays de l’Union européenne et d’autres gouvernements pourrait s’avérer défavorable pour les activités et les
investissements de la Société sur ces marchés. Par exemple, le projet de loi fédéral BIOSECURE Act aux États-Unis interdirait aux
agences fédérales de conclure certains contrats ou d’effectuer des dépenses liées à des entreprises ayant des liens commerciaux
spécifiques avec des « entreprises de biotechnologie préoccupantes » (dont les critères d’identification n’ont pas été définis et la
liste, non établie, pourrait être très longue et inclure des sociétés chinoises). S’il était adopté, ce projet de loi ou d’autres
dispositions similaires pourraient restreindre la capacité de Sanofi à nouer des relations contractuelles ou à collaborer avec ces
sociétés de biotechnologie. Ceci pourrait, par conséquent, nuire considérablement à la capacité de Sanofi, ou à celle de ses
partenaires, à fabriquer ou à fournir des médicaments et vaccins commercialisés ou potentiels, ou à faire progresser ses
recherches précliniques ou celles de ses partenaires, ce qui pourrait nuire considérablement à ses activités et ses perspectives.
4.1.3.3. Sanofi peut échouer à développer des initiatives numériques ou à en tirer parti,
ainsi qu’à considérer les données comme un actif organisationnel prioritaire  *
Sanofi a lancé plusieurs initiatives numériques, comme le déploiement de l’IA dans l’entreprise. Dans le domaine de la recherche et
développement, par exemple, Sanofi a créé plusieurs programmes d’intelligence artificielle, qui visent à réduire le temps de
recherche grâce à des modèles prédictifs améliorés. Sanofi entend également automatiser des activités chronophages afin de
permettre aux équipes de recherche et développement d’accélérer le processus de recherche et d’améliorer l’identification de
cibles potentielles dans des domaines thérapeutiques comme l’immunologie, l’oncologie et la neurologie. Dans le domaine de la
290
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
production et des approvisionnements, Sanofi a mis au point, grâce à l’intelligence artificielle, une solution d’optimisation
permettant d’accroître les rendements et optimiser l’utilisation des matières premières.
Le succès de ces efforts dépendra de nombreux facteurs, parmi lesquels : la disponibilité des données, la conclusion de
partenariats et d’alliances fructueux avec des entreprises technologiques (comme la collaboration mise en place en mai 2024 avec
Formation Bio et OpenAI pour créer des logiciels, basés sur l’IA, destinés à accélérer le développement de médicaments), une
transformation en profondeur de l’organisation; un changement culturel parmi les salariés et le développement de compétences
pertinentes, la capacité d’utiliser des agents d’intelligence artificielle, le recrutement et la rétention de salariés dotés des
compétences et des mentalités adéquates dans un marché de l’emploi tendu, enfin, l’innovation couronnée de succès dans divers
domaines technologiques, sans perdre de vue l’impératif de conformité à l’égard de l’évolution des réglementations. Le succès des
initiatives numériques dépendra également de la capacité de Sanofi à adopter une culture axée sur les données et à transformer
l’architecture de ses processus opérationnels pour y intégrer l’IA. Cela nécessite donc de gérer les données comme un actif et de
définir un processus de gestion du cycle de vie des données qui soit robuste et appliqué de manière cohérente au sein de
l’entreprise. Depuis plusieurs années, Sanofi a accéléré sa transformation numérique, jusque dans la manière d’interagir avec ses
parties prenantes. Rien ne garantit cependant que ces efforts de transformation numérique de Sanofi seront couronnés de succès.
De manière plus générale, il se peut que Sanofi ne parvienne pas – à un coût approprié et/ou en temps opportun – à tirer parti des
avantages de l’intelligence artificielle, de la numérisation et de la valorisation des données en tant qu’actif d’entreprise, ou à
conclure les partenariats voulus. Il se pourrait que des concurrents, et notamment de nouveaux entrants tels que des entreprises
technologiques, devancent Sanofi dans ce domaine en évolution rapide. Faute de parvenir à intégrer correctement les capacités
numériques à son organisation et à son modèle commercial, Sanofi pourrait perdre des patients et des parts de marché. Cette
évolution pourrait avoir un impact négatif sur ses affaires, sur ses perspectives et sur ses résultats d’exploitation. Sanofi pourrait
également devenir dépendante de certaines technologies développées par des fournisseurs tiers de services d’IA, au risque d’être
dans l’incapacité de développer sa propre technologie interne et de perdre la possibilité d’utiliser des outils d’IA connexes en cas
d’interruption ou de rupture de la relation avec ce fournisseur tiers. L’intelligence artificielle étant une technologie émergente, il est
possible que l’utilisation des technologies d’intelligence artificielle n’ait pas les effets ou les avantages escomptés, tels qu’une
meilleure efficacité. Par ailleurs, l’utilisation des technologies d’intelligence artificielle présente certains risques, notamment
l’utilisation de données personnelles comme décrit ci-dessus (voir la section « 4.1.1.5. Le non-respect des réglementations
régissant l’éthique et la protection des données personnelles pourrait affecter l’activité et la réputation de Sanofi » ci-dessus). De
plus, les outils et algorithmes d’IA peuvent être défaillants ou entraînés sur du contenu sans les droits de propriété intellectuelle
nécessaires ou d’autres droits légaux ou autorisations ; les jeux de données peuvent ne pas être appropriés pour l’usage prévu,
être de mauvaise qualité, contenir des informations biaisées ; et des pratiques de données inappropriées ou controversées
pourraient être appliquées par des tiers, des data scientists, des ingénieurs et/ou des utilisateurs finaux. Si de tels risques se
matérialisent ou si les résultats que l’IA produit ou aide à produire sont déficients ou inexacts, Sanofi pourrait être exposée à une
responsabilité légale potentielle et à un préjudice réputationnel. En outre, l’utilisation de l’IA peut conduire à la divulgation
d’informations confidentielles, ce qui pourrait impacter la capacité de Sanofi à tirer profit de ses données, notamment en matière
de propriété intellectuelle. Le mésusage de ces technologies pourrait nuire à la réputation de Sanofi, perturber ses activités ou avoir
un impact négatif matériel sur ses résultats financiers ; elle pourrait également l’exposer à des risques juridiques et de réputation.
4.1.3.4. Sanofi pourrait ne pas parvenir à accroître son efficacité opérationnelle et à réaliser
son programme de transformation 
Dans le cadre de la présentation du nouveau chapitre de sa stratégie Play to Win, en octobre 2023, Sanofi a annoncé son intention
d’améliorer son efficacité opérationnelle pour financer sa croissance. Pour déployer sa stratégie, Sanofi doit modifier le cours
normal de ses activités et se transformer. Néanmoins, Sanofi pourrait ne pas parvenir à fédérer ses employés autour de ce
programme de transformation, ce qui limiterait sa capacité à mettre en œuvre les changements organisationnels tels qu’envisagés.
En outre, il ne peut être garanti que Sanofi sera capable d’améliorer son efficacité opérationnelle.
4.1.3.5. Une mauvaise gestion des enjeux de durabilité (environnementaux, sociaux
et de gouvernance) pourrait nuire à la réputation de Sanofi et entraîner des difficultés
pour répondre aux attentes des parties prenantes
Les autorités gouvernementales et réglementaires, mais aussi les contreparties telles que les distributeurs ou les fournisseurs, les
clients, les investisseurs, le grand public et les autres parties prenantes attendent de plus en plus de la part des sociétés un
comportement responsable sur un grand nombre de questions de durabilité. Ce contexte, en partie motivé par un cadre
réglementaire en évolution rapide en Europe, soulève de nouveaux défis et influence les décisions stratégiques des entreprises
désireuses d’optimiser leur impact positif et d’atténuer leur impact négatif dans le domaine du développement durable. Ces
exigences réglementaires changeantes sont également susceptibles d’entraîner une augmentation des coûts et des complexités
de conformité liés à la collecte, l’évaluation et la communication d’informations ESG pertinentes. Elles peuvent exposer Sanofi à
des risques supplémentaires en matière de réglementation, de litiges et de réputation. En raison des pressions politiques et
géopolitiques récentes, il est également possible que certaines de ces règles ou réglementations soient annulées ou modifiées,
auquel cas Sanofi encourrait des coûts de conformité supplémentaires et pourrait être confrontée à d’autres effets négatifs
décrits ci-dessous, selon les changements effectivement décidés.
Sanofi a adopté une stratégie de développement durable visant à lutter contre l’impact des changements environnementaux sur
la santé et les soins de santé. Cette stratégie repose sur l’amélioration de l’accès durable et équitable à ses médicaments et
vaccins, par la réduction de l’impact environnemental de ses activités propres, mais aussi, dans la mesure du possible, par sa
contribution à des efforts collectifs destinés à réduire l’empreinte environnementale des systèmes de santé et à en améliorer la
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
291
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
résilience. Toutefois, il se peut que Sanofi, malgré ses ambitions, ne soit pas en mesure d’atteindre ses objectifs de durabilité ou
ses autres objectifs stratégiques de manière efficace et en temps opportun, voire pas du tout.
Par ailleurs, il se pourrait que les déclarations de Sanofi, relativement à ses initiatives et à ses objectifs dans le domaine ESG, ainsi
qu’à ses progrès dans la réalisation de ces objectifs, s’appuient sur des normes de mesure des progrès réalisés qui sont encore en
phase de développement, sur des contrôles et des processus internes en pleine évolution et sur des hypothèses susceptibles de
changer à l’avenir.
Sanofi pourrait également ne pas être en mesure de satisfaire aux critères toujours plus exigeants des procédures d’évaluation de
durabilité des agences de notation, ce qui pourrait entraîner une baisse de sa notation. En effet, ces notations servent de plus en
plus à éclairer les décisions d’investissement des grands investisseurs institutionnels.
En fonction des évaluations de durabilité de Sanofi, de sa capacité à mettre en œuvre sa stratégie de durabilité et de l’évolution
rapide des points de vue des investisseurs sur les niveaux d’action acceptables dans toute une série de domaines de durabilité,
l’entreprise pourrait se révéler incapable de répondre aux attentes de la société ou des investisseurs ou d’atteindre les cibles ou
objectifs de sa stratégie de durabilité. Cela pourrait ternir la réputation de Sanofi, entraîner une augmentation de ses coûts
(notamment) de conformité, et réduire l’intérêt d’investisseurs à l’égard de Sanofi et sa capacité à se présenter sur les marchés de
la dette et des actions. En outre, Sanofi pourrait être critiquée pour la portée ou la nature de tels initiatives ou objectifs, ou pour
toute modification quant à ces derniers.
Par ailleurs, depuis quelques années, un sentiment « anti-ESG » prend de l’ampleur aux États-Unis : plusieurs États, ainsi que le
Congrès, ont proposé ou adopté des politiques, des textes législatifs ou des initiatives « anti-ESG » ou encore publié à ce sujet
des avis juridiques. Le président des États-Unis lui-même a publié un décret s’opposant aux initiatives de diversité, d’équité et
d’inclusion (« DEI ») dans le secteur privé. Les politiques, législations, initiatives, litiges, contrôles et autres actions anti-ESG et
anti-DEI pourraient entraîner des obligations de conformité supplémentaires, Sanofi pouvant faire l’objet d’enquêtes et de
mesures coercitives, ou souffrir d’une atteinte à sa réputation.
4.1.3.6. Le succès de Sanofi dépend en partie de son équipe dirigeante, de certains salariés clés, et
de sa capacité à les attirer, à les intégrer et à les retenir, dans un contexte de concurrence intense
Le succès de Sanofi dépend de l’expertise de son équipe dirigeante et de ses autres collaborateurs clés. En 2025 , Sanofi comptait
2 282 Senior Leaders. Pour atteindre ses objectifs stratégiques, Sanofi s’appuie largement sur le recrutement et la rétention de
personnels talentueux. Pour les postes de direction ou dans certaines régions ou certaines activités spécialisées (telles que le
développement clinique, les biosciences, les dispositifs médicaux, le digital et l’IA), Sanofi est confrontée à une concurrence
intense pour recruter des personnes qualifiées. Sa capacité à recruter des personnes qualifiées dépend également de sa capacité
à récompenser leur performance, à les intéresser aux résultats et à les rémunérer de manière attractive. L’incapacité de Sanofi à
attirer, intégrer et/ou retenir du personnel hautement qualifié, notamment les personnes occupant des postes élevés, peut
remettre en cause les plans de succession au sein de Sanofi, compromettre la mise en œuvre de sa stratégie et limiter sa capacité
à atteindre ses objectifs – ce qui pourrait se répercuter sur son activité et son résultat opérationnel.
4.1.4.Risques environnementaux et de sécurité liés aux activités industrielles de Sanofi
4.1.4.1. Les risques liés à la production et à l’utilisation de substances dangereuses pourraient
avoir un effet défavorable sur le résultat opérationnel et sur la réputation de Sanofi *
Par la fabrication de ses médicaments et vaccins (et notamment celle des principes actifs), le stockage et le transport de ses
matières premières, de produits et de déchets, Sanofi s’expose à des risques d’accidents industriels susceptibles de provoquer
des émissions ou des rejets de substances dangereuses, ou d’autres événements qui sont de nature à causer des préjudices aux
personnes, des dommages aux biens et des contaminations environnementales. Ils peuvent également occasionner des
contraintes opérationnelles supplémentaires, comme la fermeture des installations concernées ou la condamnation de Sanofi à
des sanctions civiles, administratives, pénales et/ou au paiement de dommages-intérêts et se répercuter sur sa réputation.
La survenance d’un accident industriel pourrait réduire significativement la productivité et la rentabilité du site de production
concerné, affecter de façon négative le résultat opérationnel de Sanofi et nuire à sa réputation. Bien que Sanofi dispose d’assurances
responsabilité civile pour les biens et les personnes et pour les pertes d’exploitation, conformément aux usages de la profession, il ne
peut être certain que ces assurances seront suffisantes et adaptées pour couvrir tous les risques possibles en lien avec son activité.
4.1.4.2. La gestion des contaminations historiques liées à l’activité industrielle passée de Sanofi
pourrait avoir un effet défavorable sur son résultat opérationnel et sur sa réputation
Dans plusieurs pays, la législation environnementale impose à Sanofi l’obligation, réelle ou potentielle, de gérer et/ou de remettre
en état des sites contaminés, qu’il s’agisse de sites (i) qu’elle détient ou exploite actuellement ; (ii) qu’elle a détenus ou exploités ;
ou (iii) sur lesquels des déchets provenant de son activité ont été rejetés.
Ces obligations environnementales de remise en état sont susceptibles de réduire le résultat opérationnel de Sanofi. Sanofi
constitue des provisions pour ces actions de remise en état, lorsque leur nécessité est probable et qu’il est raisonnablement
possible d’en estimer le coût (voir note D.22. aux états financiers consolidés). Les provisions couvrant ces obligations pourraient
s’avérer insuffisantes si les hypothèses sous-jacentes se révèlent incorrectes ou si Sanofi devait être tenue responsable de
contaminations supplémentaires, actuellement non découvertes. Ces jugements et estimations pourraient ainsi se révéler
(1)Les informations de cette section viennent en complément de la note B.8.7. aux états financiers consolidés au titre des informations requises par IFRS 7.
292
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
inexacts à l’avenir, et toute insuffisance pourrait avoir un impact sur le résultat opérationnel et sur la situation financière. Pour plus
d’informations sur les politiques et enjeux environnementaux, voir les sections « 3.2. Information environnementale » et
notes B.12. et D.19.3. aux états financiers consolidés).
Sanofi est ou pourrait devenir la cible de réclamations, d’actions judiciaires et de procédures administratives relatives à des
questions environnementales. Certaines filiales actuelles ou passées de Sanofi ont été désignées comme « parties potentiellement
responsables » ou par un terme équivalent en vertu du Comprehensive Environmental Response Compensation and Liability Act
adopté aux États-Unis en 1980 (CERCLA également connu sous le nom de Superfund ) et en vertu de lois ou obligations similaires,
notamment en France, en Allemagne, en Italie, au Brésil et ailleurs. En vertu de ses obligations légales et contractuelles, Sanofi
(et/ou ses filiales) pourrait être obligée d’assumer une responsabilité environnementale sur des sites détenus par ses prédécesseurs
ou sur certains sites que Sanofi et ses filiales ont cédés ou pourraient céder. Sanofi est actuellement engagée dans un certain
nombre de contentieux relatifs à des sites qui ne sont plus détenus ou exploités par Sanofi. Une issue défavorable de ces litiges
pourrait avoir un impact sur le résultat opérationnel (voir note D.22.d aux états financiers consolidés et section « 4.5. Litiges »).
En matière environnementale, la réglementation évolue. Ainsi, en Europe, on compte parmi les réglementations en vigueur ou en
cours d’évolution le Règlement REACH (enregistrement, évaluation, autorisation et restrictions des substances chimiques, qui
pourrait contenir à l’avenir des dispositions limitant les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), conformément au dernier
projet publié par l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA), les règlements sur la classification et l’étiquetage des
substances chimiques dangereuses, les directives concernant la maîtrise des dangers liés aux accidents majeurs impliquant des
substances dangereuses (ou directives « Seveso »), les directives relatives aux émissions industrielles, la directive-cadre relative
aux déchets, la directive établissant un système d’échange de quotas d’émission, la directive-cadre sur l’eau, la directive sur la
taxation des produits énergétiques et de l’électricité, la directive récemment adoptée relative au traitement des eaux urbaines
résiduaires ainsi que d’autres réglementations visant à protéger la santé publique ou à prévenir le changement climatique.
L’adoption de lois plus strictes en matière d’hygiène, de sécurité et d’environnement est de nature à alourdir substantiellement les
charges et les responsabilités de Sanofi et peut soumettre la manipulation, l’utilisation, la fabrication, la réutilisation, la destruction
de substances et de polluants, la remise en état de sites et les coûts de mise en conformité à des mesures de surveillance plus
strictes qu’elles ne le sont actuellement. Par conséquent, se conformer à cette réglementation pourrait entraîner notamment des
coûts supplémentaires et donc affecter l’activité de Sanofi, son résultat opérationnel et sa situation financière.
4.1.5.Risques liés aux marchés financiers (1)
4.1.5.1. Politique générale
La gestion des risques de liquidité, de change et de taux, ainsi que des risques de contrepartie associés, est centralisée et assurée
par une équipe de trésorerie spécialisée au sein de la Direction financière de Sanofi. Lorsque la centralisation n’est pas possible,
en particulier en raison de contraintes réglementaires (contrôle des changes) ou fiscales locales, des lignes de trésorerie et/ou de
change, garanties par la maison mère lorsque cela est nécessaire, sont mises en place localement par les filiales auprès des
banques, sous la supervision de l’équipe centrale de trésorerie.
Les stratégies de financement, de placement et de couverture des risques de taux et de change sont revues mensuellement par
la Direction financière de Sanofi.
La politique de Sanofi proscrit le recours à des instruments dérivés à des fins spéculatives.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
293
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
4.1.5.2. Risque de contrepartie *
Les opérations de financement, de placement de trésorerie, ainsi que les couvertures de change et de taux, sont contractées
auprès de contreparties de premier rang. Concernant les placements et les instruments dérivés, une limite est attribuée à chaque
institution financière, en fonction de son rating. La consommation des limites, déterminée sur la base du montant notionnel des
placements et de la juste valeur des instruments dérivés, fait l’objet d’un suivi quotidien.
Au 31 décembre 2025, la répartition de l’exposition par niveau de notation et le pourcentage engagé auprès de la contrepartie
prépondérante s’établissaient comme suit :
(en millions d’euros)
Trésorerie et
équivalents de
trésorerie (hors
OPCVM)
(a)
Notionnel des
dérivés de
change 
(b)
Juste valeur
des dérivés de
change
Notionnel des
dérivés de taux
(b)
Juste
valeur des
dérivés de
taux
Facilités
de crédit à
usage général
AA
53
2 439
(3)
938
(11)
500
AA-
110
12 032
(16)
682
(12)
1 500
A+
1 129
14 520
(2)
789
(27)
4 000
A
477
8 964
(2)
795
(29)
2 000
A-
Non ventilé
68
Total
1 837
37 954
(23)
3 204
(79)
8 000
%/rating de la contrepartie
prépondérante
21.5% / A+
11.3% /AA-
29.3%  /AA
6%  /A+
(a)Les équivalents de trésorerie comprennent en outre des OPCVM pour un montant de 5 820 millions d’euros.
(b)Les montants notionnels sont convertis en euros sur la base du cours de clôture au 31 décembre 2025.
Au 31 décembre 2025, Sanofi détient des parts d’OPCVM monétaires libellées en euros et dollars. Ces supports présentent une
faible volatilité, de même qu’une faible sensibilité au risque de taux et une très faible probabilité de perte en capital. Les banques
dépositaires des OPCVM, ainsi que les banques dépositaires de Sanofi, présentent toutes un rating minimum de A à long terme.
La matérialisation du risque de contrepartie pourrait, dans certaines circonstances, impacter la liquidité de Sanofi.
4.1.5.3. Risque de change
Risque de change opérationnel
Une part significative du chiffre d’affaires provient de pays où l’euro, devise de reporting de Sanofi, n’est pas la monnaie
fonctionnelle. Ainsi, en 2025, 50,8 % du chiffre d’affaires était réalisé aux États-Unis, 21,0 % en Europe, et 28,2 % dans le Reste du
Monde (en ce compris des pays faisant l’objet ou qui pourraient à l’avenir faire l’objet de mesures de contrôle des changes)
dont 6,0 % en Chine et 3,2 % au Japon. Bien que Sanofi engage également des dépenses dans ces pays, leur impact ne
compense pas entièrement celui des taux de change sur son chiffre d’affaires. Les résultats opérationnels peuvent donc être
significativement impactés par la fluctuation des taux de change entre l’euro et les autres devises. Sanofi a mis en place une
politique de couverture du risque de change afin de réduire l’exposition de son résultat opérationnel aux variations du cours des
devises étrangères. Cette politique s’appuie sur l’évaluation régulière de son exposition en devises étrangères au niveau mondial,
à partir des transactions de la société mère et de ses filiales qui sont réalisées en devises étrangères. Ces transactions concernent
principalement les ventes, les achats, les frais de recherche, les dépenses de comarketing et de copromotion et les redevances. Afin
de réduire l’exposition de ces transactions aux variations des cours de change, Sanofi met en place des couvertures, en utilisant des
instruments dérivés liquides, principalement des contrats de vente ou d’achat à terme de devises ainsi que des swaps de change.
294
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
Le tableau ci-après fournit un état des encours d’instruments de couverture de change opérationnelle en portefeuille au
31 décembre 2025. Leur montant notionnel est converti en euros sur la base du cours de clôture (voir également la note D.20. aux
états financiers consolidés pour la qualification comptable de ces instruments au 31 décembre 2025).
État des dérivés de change opérationnels au 31 décembre 2025
(en millions d’euros)
Montant notionnel
Juste valeur
Contrats forward vendeurs
9 202
(12)
dont USD
4 552
7
dont SGD
1 093
1
dont CNY
897
(4)
dont SAR
273
2
dont TRY
224
(11)
Contrats forward acheteurs
7 686
(16)
dont USD
4 224
(27)
dont SGD
1 204
(1)
dont CNY
718
3
dont TRY
212
7
dont HUF
163
1
Total
16 888
(28)
Ces positions couvrent principalement les futurs flux significatifs en devises étrangères intervenant après la date de clôture du
bilan, liés à des transactions effectuées pendant l’exercice 2025 et comptabilisées au bilan de Sanofi au 31 décembre 2025. Les
profits et pertes sur les instruments de couverture (termes fermes) sont calculés et reconnus parallèlement à la reconnaissance
des profits et pertes sur les éléments couverts. Du fait de cet adossement, l’écart de change commercial à constater sur 2026 sur
ces éléments (couvertures et éléments couverts) sera non significatif.
Risque de change financier
La centralisation des excédents et besoins de financement des filiales étrangères hors zone euro et certaines opérations de
financement de Sanofi exposent certaines entités à un risque de change financier (risque lié à la variation de valeur de dettes ou
de créances financières libellées en devises autres que la devise fonctionnelle de l’entité emprunteuse ou prêteuse). Ce risque de
change est couvert par Sanofi au moyen d’instruments dérivés (swaps de change, contrats à terme ou swaps de devises) qui
modifient la répartition par devise de sa dette financière nette, après prise en compte des instruments dérivés.
Le tableau ci-après fournit un état des instruments de couverture de change financière existant au 31 décembre 2025. Leur
montant notionnel est converti en euros sur la base du cours de clôture (voir note D.20. aux états financiers consolidés pour la
qualification comptable de ces instruments au 31 décembre 2025).
État des dérivés de change financiers au 31 décembre 2025
(en millions d’euros)
Montant notionnel
Juste valeur
Échéance
Swaps de devises vendeurs
1 481
6
dont USD
1 481
(a)
6
2032
Contrats forward vendeurs
12 550
(13)
dont USD
10 323
(b)
2027
dont GBP
981
(8)
2026
dont JPY
294
3
2026
Contrats forward acheteurs
7 035
12
dont USD
4 055
(c)
1
2026
dont SGD
1 041
(5)
2026
dont HUF
719
9
2026
Total
21 066
5
(a) Dont swaps de devises d’un montant notionnel de 870 millions de dollars payeur à 4,16 %, receveur EUR à 2,50 % et de maturité sur 2029 et d’un
montant notionnel de 870 millions de dollars payeur à 4,53 %, receveur EUR à 3,00 % et de maturité sur 2032 qualifiés de couvertures d’investissement
net aux États-Unis. Au 31 décembre 2025, la juste valeur de ces contrats représente un actif de 6 millions d’euros dont 9 millions d’euros crédités en
Autres éléments du résultat global 3 millions d’euros débités en résultat financier.
(b)Dont contrats forward vendeurs d’un montant notionnel de 11 275 millions de dollars et de maturité sur 2026 et 2027, qualifiés de couvertures
d’investissement net aux États-Unis. Au 31 décembre 2025, la juste valeur de ces contrats représente un passif de 30 millions d’euros dont 30 millions
d’euros débités en Autres éléments du résultat global, l’impact en résultat financier étant non significatif.
(c)Dont contrats forward acheteurs d’un montant notionnel de 1 000 millions de dollars et de maturité sur 2026, qualifiés de couverture du risque de
variation de juste valeur de 1 000 millions de dollars d’emprunts obligataires, lié à la variation du cours spot EUR/USD. Au 31 décembre 2025, la juste
valeur de ces contrats représente un actif de 3 millions d’euros dont 1 millions d’euros crédités en Autres éléments du résultat global au titre du
traitement du coût de couverture.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
295
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.1. Les facteurs de risques
Ces instruments de couverture génèrent un résultat financier net, selon l’écart de taux d’intérêt entre la devise couverte et l’euro,
l’écart de change sur les dettes et créances financières en devises étant compensé par la variation de valeur intrinsèque des
instruments de couverture. Cet écart de taux d’intérêt est intégré dans le coût de la dette financière nette de la trésorerie et des
équivalents de trésorerie (voir note D.29. aux états financiers consolidés). Par ailleurs, Sanofi peut être amenée à couvrir certains
flux financiers futurs d’investissement ou de désinvestissement en devises.
Autres risques de change
Une partie significative de l’actif net de Sanofi est libellée en dollars (voir note D.35. aux états financiers consolidés). Toute
variation du dollar par rapport à l’euro affecte ainsi mécaniquement le montant en euros des fonds propres de Sanofi, et est
partiellement couverte par les opérations qualifiées de couvertures d’investissement net aux États-Unis mentionnées au
paragraphe « Risque de change financier » et en note D.17.1. aux états financiers consolidés.
L’euro est par ailleurs la devise de reporting de Sanofi. En conséquence, si un ou plusieurs États membres de l’Union européenne
étaient amenés à l’avenir à abandonner l’euro comme devise, les bouleversements économiques qui en découleraient,
notamment les fluctuations des taux de change, pourraient avoir un impact significatif sur les conditions de financement et les
résultats de Sanofi, dont l’ampleur et les conséquences ne sont pas prévisibles.
4.1.5.4. Risque de liquidité
La gestion de trésorerie de Sanofi est centralisée : l’ensemble des excédents de trésorerie ou des besoins de financement de ses
filiales, lorsque la législation locale le permet, est placé auprès de la Société Sanofi ou financé par elle. L’équipe centrale de
trésorerie gère le financement courant et prévisionnel de Sanofi et assure la capacité de la Société à faire face à ses
engagements financiers en maintenant un niveau de disponibilités et de facilités de crédit confirmées, compatible avec sa taille
et les échéances de sa dette (voir notes D.17.1.c. et D.17.1.g. aux états financiers consolidés).
Sanofi diversifie ses placements auprès de contreparties de premier rang sur des supports monétaires mobilisables à vue ou dont
le terme est le plus souvent inférieur à trois mois.
Au 31 décembre 2025, les disponibilités s’élèvent à 7 657 millions d’euros et les placements sont très largement constitués :
de placements en gestion collective sur des OPCVM monétaires libellés en euros et dollars. Tous ces OPCVM sont à liquidité
quotidienne et sont utilisés dans la limite d’un ratio d’emprise maximum de 10 % ;
de placements directs auprès d’établissements bancaires constitués de dépôts sur des comptes à vue et de dépôts à terme  à
échéance maximum de trois mois.
Enfin, Sanofi dispose au 31 décembre 2025 de 8 milliards d’euros de lignes de crédit confirmées à usage général dont la moitié
arrivent à échéance en décembre 2027 et l’autre moitié en mars 2030. Ces lignes de crédit disponibles ne sont pas subordonnées
au respect de ratios financiers.
Sanofi diversifie ses sources de financement en ayant recours à des émissions obligataires publiques ou privées, en
particulier dans le cadre de ses programmes obligataires aux États-Unis (shelf registration statement) et en Europe (Euro Medium
Term Notes). Forte de sa notation A-1+/P-1/S-1+ à court terme (par Standard & Poor’s/Moody’s/Scope Ratings respectivement),
Sanofi procède également à des émissions de commercial paper aux États-Unis et de Negotiable European Commercial Paper
en France. La durée moyenne de la dette brute s’élève à 3,58 années au 31 décembre 2025 , contre 3,56 années au 31 décembre
2024.
Le programme de Negotiable European Commercial Paper en France émis en euros a été utilisé pour 0,1 milliard d’euros en
moyenne en 2025 (0,2 milliard d’euros au maximum) et la maturité moyenne des tirages est de trois mois. Au 31 décembre 2025,
ce programme n’est pas mobilisé.
Le programme de commercial paper aux États-Unis émis en dollars a été utilisé pour 3,8 milliards de dollars en moyenne en 2025
(6,8 milliards de dollars au maximum) et la maturité moyenne des tirages est de deux mois. Au 31 décembre 2025 , ce programme
est mobilisé à hauteur de 1,0 milliard de dollars.
En cas de crise de liquidité, Sanofi pourrait être exposée à des difficultés pour mobiliser sa trésorerie disponible, à une raréfaction
de ses sources de financement, y compris dans le cadre des programmes cités ci-dessus, et/ou à un durcissement de leurs
conditions. Une telle situation pourrait remettre en cause sa capacité à refinancer sa dette ou à souscrire de nouvelles dettes à
des conditions raisonnables.
296
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.1. Les facteurs de risques
4.1.5.5. Risque de taux d’intérêt
Sanofi émet sa dette financière en deux devises, l’euro d’une part et le dollar d’autre part, et investit également sa trésorerie et
ses équivalents de trésorerie dans ces deux devises. D’autre part, Sanofi centralise les excédents et besoins de financement de
ses filiales étrangères hors zone euro.
Afin d’optimiser le coût de son endettement, ou d’en réduire la volatilité, et de gérer son exposition au risque de change financier,
Sanofi utilise des instruments dérivés (swaps de taux d’intérêt, swaps de taux d’intérêt multidevises, swaps de change et contrats
à terme) qui modifient la répartition taux fixe/taux variable ainsi que la répartition par devise de sa dette financière nette.
Appliquée à la dette financière nette, la sensibilité en année pleine à la variation des taux d’intérêt projetée sur 2026 s’établit à :
Hypothèses de variation des taux court terme
Impact résultat avant impôts
(en millions d’euros)
Impact produits et (charges)
constatés directement en
capitaux propres
avant impôts
(en millions d’euros)
+100 bp
50
27
+25 bp
12
7
-25 bp
(12)
(7)
-100 bp
(50)
(27)
4.1.5.6. Risques relatifs aux marchés boursiers
Sanofi a pour politique de ne pas opérer sur les marchés à des fins spéculatives.
4.1.6.Risques liés à la composition de l’actionnariat
4.1.6.1. La cession d’une partie importante des actions de Sanofi pourrait affecter le cours
des actions ou ADS *
La vente massive d’actions Sanofi, ou la perspective que de telles ventes puissent avoir lieu, pourrait affecter de façon
défavorable le cours des actions et des ADS Sanofi. L’Oréal, l’actionnaire principal de Sanofi, peut disposer librement des actions
qu’elle détient dans la Société. L’Oréal ne considère pas sa participation dans Sanofi comme stratégique et a effectué une cession
de bloc hors marché représentant 2,3 % de notre capital social, rachetée par Sanofi en février 2025 (voir section « 7.3.2.1.
Actionnariat au 31 décembre 2025 », ci-dessous).
4.1.6.2. Le premier actionnaire de Sanofi détient un pourcentage significatif de son capital
et de ses droits de vote
Après le rachat que Sanofi a fait d’un bloc d’actions de L’Oréal en février 2025, ainsi que l’annulation desdites actions, au
31 décembre 2025, L’Oréal détenait (hors actions autodétenues) 7,27 % du capital de Sanofi et 13,10 % des droits de vote réels
(voir section « 7.3.2.2. Actionnariat au 31 décembre 2025 », ci-dessous). Des personnes physiques liées à cet actionnaire font
actuellement partie du Conseil d’administration de Sanofi. Tant que cet actionnaire maintiendra sa participation dans le capital de
Sanofi, L’Oréal restera en mesure d’exercer une influence sur la désignation des administrateurs et des dirigeants de Sanofi ainsi
que sur d’autres décisions sociales nécessitant l’autorisation des actionnaires.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
297
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.2. Contrôle interne et gestion des risques
4.2.Contrôle interne et gestion des risques
4.2.1.Définition et objectifs du dispositif du contrôle interne et de la gestion
des risques
L’entreprise applique le référentiel Internal Control – Integrated Framework, émis en 2013 par le Committee of Sponsoring
Organizations of the Treadway Commission (COSO), en raison de sa cotation sur le marché américain et de la conformité à la loi
Sarbanes-Oxley. Il est considéré comme un référentiel équivalent au cadre de référence de l’Autorité des marchés financiers
(AMF).
Selon le COSO, le contrôle interne est un processus, mis en œuvre par la Direction générale, l’encadrement et le personnel de
l’entreprise, destiné à fournir une assurance raisonnable quant à l’atteinte des objectifs liés  :
à la réalisation et à l’optimisation de la conduite des opérations ;
à la fiabilité du reporting, notamment relatif aux informations comptables et financières ;
au respect des lois et des réglementations applicables.
4.2.2.Cadre du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques
La Direction générale de l’entreprise manifeste en permanence son engagement clair de maintenir et d’améliorer ses dispositifs
de contrôle interne et de gestion des risques. C’est dans cet objectif que la Direction générale maintient son programme SOM
(Sanofi Operating Model) qui représente l’approche contrôle interne de Sanofi sous l’angle des risques et processus de
l’entreprise.
Le SOM comprend les éléments suivants :
un référentiel harmonisé des processus opérationnels et supports de l’entreprise, déclinés en sous-processus ;
un manuel de contrôle interne réactualisé et publié au début de chaque année, qui inclut notamment des contrôles
obligatoires (Mandatory Controls), ainsi que la référence aux politiques de l’entreprise qui sous-tendent ces contrôles ;
un référentiel de contrôles financiers, destiné à évaluer l’efficacité du dispositif de contrôle interne concourant à
l’établissement de l’information financière, afin de répondre aux obligations de l’article 404 de la loi Sarbanes-Oxley ;
un dispositif sélectif d’auto-évaluation annuelle et d’évaluation des contrôles du manuel de contrôle interne, qui est mis en
œuvre par les activités et par les pays en fonction de leur criticité et de leur matérialité dans les comptes consolidés de Sanofi.
L’ensemble de ces documents a été regroupé au sein d’un document unique appelé One Sanofi Playbook .
Le dispositif de contrôle interne couvre les sociétés et activités consolidées globalement. Il est notamment déployé d’une
manière systématique au sein des nouvelles entités après leur acquisition.
4.2.3.Caractéristiques spécifiques des procédures de contrôle interne et de gestion
des risques liées à l’élaboration des informations comptables et financières
4.2.3.1. Contribution de la Direction financière au dispositif de contrôle interne
La Direction financière de Sanofi joue un rôle important dans la gestion des risques et dans le contrôle à la fois au niveau des
fonctions centrales (et notamment assurances, consolidation et reporting statutaire, contrôle interne et processus (IC&P), plan et
contrôle financier, financement et trésorerie, fiscalité, investissements financiers et participations, relations investisseurs, fusions
et acquisitions) et au niveau régional et local, dans la mesure où les Directeurs Financiers de zones et pays sont responsables de la
mise en place du contrôle interne.
En particulier, la Direction IC&P pilote la mise en place du dispositif de contrôle interne au sein de l’entreprise. À ce titre, elle :
coordonne l’élaboration, la mise à jour et la communication du manuel de contrôle interne de Sanofi ;
suit la mise en place locale des exigences des directives, processus et contrôles définis de façon centrale ;
supervise la mise en œuvre du programme GPS et en rend compte au Comité exécutif ;
assiste les différentes directions opérationnelles et fonctionnelles dans leurs efforts d’amélioration et de remédiation des
défaillances de contrôle interne ;
coordonne et prépare l’évaluation de l’efficacité du dispositif de contrôle interne relatif à l’information financière (article 404
de la loi Sarbanes-Oxley).
La Direction IC&P s’appuie sur un réseau de responsables contrôle interne au niveau des zones et pays et sur un réseau d’équipes
couvrant les processus opérationnels et supports de l’entreprise .
298
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.2. Contrôle interne et gestion des risques
4.2.3.2. Environnement de contrôle relatif au traitement de l’information comptable et financière
L’environnement de contrôle désigne l’ensemble des politiques, des processus et des structures essentiels pour l’exécution des
contrôles internes dans l’entreprise.
Concernant l’élaboration des états financiers du Groupe, le Sanofi Accounting Principles Manual recense les principes, règles et
procédures comptables du Groupe établis en conformité avec les IFRS, ainsi que les outils et guides pratiques aidant à leur mise
en œuvre par l’ensemble des entités consolidées du Groupe. Il comprend également la définition des éléments de réconciliation
entre les indicateurs non-IFRS de performance financière utilisés par la Direction dans sa communication financière et l’agrégat
associé IFRS, le plus directement comparable.
De plus et afin de répondre aux exigences de l’article 404 de la loi Sarbanes-Oxley, le dispositif de contrôle interne intègre des
procédures d’évaluation de l’efficacité du contrôle interne relatif à l’information financière. Le dispositif d’évaluation s’appuie sur
une approche par les risques définie de façon centrale et déclinée dans les entités concernées. Cette approche repose sur :
le référentiel de contrôles financiers et la méthodologie d’évaluation des contrôles définis par la Direction contrôle interne et
processus (IC&P) ;
l’analyse de la correcte couverture des risques relatifs à l’information financière conformément au principe d’assurance
raisonnable ;
la définition du périmètre de déploiement et l’accompagnement dispensé par la Direction IC&P aux équipes concernées au
travers d’actions dédiées de communication, d’animation et de support ; et
la coordination de ces travaux avec ceux effectués par les commissaires aux comptes.
4.2.3.3. Identification, évaluation et gestion des risques financiers
Dans le cadre du processus d’amélioration du contrôle interne, les Directions IC&P, gestion des risques et audit interne revoient
régulièrement le catalogue des risques opérationnels et financiers, pour tenir compte de l’évolution des risques auxquels le
Groupe est exposé.
Plus spécifiquement, au titre de l’article 404 de la loi Sarbanes-Oxley et des obligations résultant de l’application des dispositions
légales françaises, une démarche d’identification, d’évaluation et de gestion des risques opérationnels et financiers a été
déployée au sein de l’entreprise. Elle permet de s’assurer de la fiabilité du dispositif de contrôle interne (programme GPS) et,
notamment, des composantes de ce dispositif concourant à la production des états financiers.
Le Comité de qualification, présidé par le Vice-Président Exécutif, Directeur Financier, procède à l’évaluation annuelle du
dispositif de contrôle interne et de gestion des risques relatifs à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et
financière, sur la base des conclusions établies par la direction IC&P. Les résultats de l’évaluation de ce dispositif et les déficiences
éventuelles de contrôle interne, qui pourraient conduire à ce qu’une erreur significative sur les états financiers ne soit pas
détectée, sont communiqués au Comité d’audit.
Par ailleurs, la Direction éthique et intégrité des affaires met périodiquement à jour son analyse des risques de fraude et de
corruption en s’appuyant sur la prise en compte des principaux risques de fraude et de corruption propres à l’environnement et
au secteur d’activité de Sanofi, ainsi que sur l’analyse pratique des cas de fraudes et de corruption ayant fait l’objet d’une
investigation interne mais également sur les défaillances de contrôle interne et les rapports d’audit. Le SOM comprend des
contrôles antifraude et de anticorruption correspondant aux risques identifiés sur l’intégralité des processus de l’entreprise. Ces
contrôles antifraude sont mis à jour tous les ans dans le cadre de la mise à jour du Manuel de contrôle interne.
4.2.3.4. Activités de contrôle relatives au traitement de l’information comptable et financière
Le Manuel de contrôle interne contient pour chaque processus et sous-processus des Mandatory Controls qui permettent de
répondre aux risques opérationnels, financiers, voire stratégiques de l’entreprise. Ces Mandatory Controls contribuent au
dispositif de contrôle interne permanent et sont sous la responsabilité des directions opérationnelles et fonctionnelles.
Les Mandatory Controls qui participent au dispositif de contrôle interne relatif à l’information financière sont identifiés en tant
que tels et font l’objet d’une évaluation sur la base de programmes de travail standards, dans les entités sélectionnées selon une
approche par les risques, et au niveau du Groupe, sur les processus contribuant à la clôture des comptes consolidés. Ce dispositif
permet de répondre aux exigences de l’article 404 de la loi Sarbanes-Oxley.
Une activité de contrôle clé est l’organisation de comités de comptes semestriels qui contribuent à préparer l’arrêté des comptes
consolidés et des comptes sociaux semestriels. Ces comités ont pour mission de revoir notamment la situation des sociétés en
matières comptable, fiscale, juridique, de trésorerie et de financement et de valider l’application des principes comptables de
l’entreprise.
Enfin, les Mandatory Controls qui permettent de répondre au risque de fraude sont également identifiés comme participant au
programme antifraude du Groupe.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
299
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.2. Contrôle interne et gestion des risques
4.2.3.5. Information et communication
L’information et la communication ont trait aux flux d’informations qui accompagnent les dispositifs de contrôle interne et de
gestion des risques, depuis les orientations de la Direction jusqu’aux plans d’actions. Elles contribuent ainsi à la mise en place de
l’environnement de contrôle, à la diffusion et la promotion d’une culture de contrôle interne, et permettent l’exécution des
activités de contrôle pertinentes répondant à la maîtrise des risques. Sanofi s’appuie pour cela sur :
l’organisation de l’entreprise, autour du Comité exécutif qui permet une communication claire et rapide des objectifs de la
Direction générale au niveau des directions opérationnelles et fonctionnelles et des géographies ;
les outils, tels que Veeva Vault (plateforme documentaire des politiques de l’entreprise), INTERACT (outil utilisé par la Direction
IC&P pour le reporting des déficiences relatives à l’évaluation des Mandatory Controls et par l’audit interne pour la gestion et
le suivi des plans d’action issus des missions d’audit interne), SAP FC (consolidation des comptes) ou TM1 (reporting
budgétaire) ;
les instructions et actions de formation dispensées par les différentes fonctions centrales de la finance (notamment
consolidation et reporting statutaire, contrôle interne et processus, plan et contrôle financier, financement et trésorerie,
fiscalité) ; et
les actions de communication des différentes directions opérationnelles et fonctionnelles de l’entreprise autour du
programme GPS.
4.2.3.6. Supervision des procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatifs
au traitement de l’information comptable et financière
Le Conseil d’administration, à travers ses comités spécialisés et notamment le Comité d’audit, s’assure que l’entreprise est dotée
de procédures fiables permettant la supervision du dispositif de contrôle interne et d’identification, d’évaluation et de gestion des
risques.
Le règlement intérieur du Conseil d’administration, mis à jour régulièrement et approuvé par le Conseil d’administration, prévoit
notamment que le Comité d’audit soit chargé d’assurer le suivi :
du processus d’élaboration de l’information financière ;
de l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques ;
du contrôle légal des comptes annuels et des comptes consolidés par les commissaires aux comptes ;
de l’indépendance des commissaires aux comptes ; et
de la Direction IC&P qui rend compte deux fois par an au Comité d’audit de l’évaluation de l’efficacité du contrôle interne
relatif à l’information financière.
Par ailleurs, différents types d’audits, couvrant l’ensemble de l’entreprise, sont conduits notamment par l’audit interne, activité
indépendante et objective, rattachée au Directeur Général et disposant d’un accès libre et entier au Président du Comité d’audit.
4.2.4.Gestion des risques relatifs à la cybersécurité
Sanofi a mis en place une politique de gestion des risques relatifs à la cybersécurité, dédiée notamment à la prévention et à la
protection contre les cyberattaques. Pour cela, Sanofi utilise différents cadres méthodologiques, comme, par exemple le NIST
(National Institute of Standards and Technology) ou la réglementation européenne NIS-2 (Network and Information System
Security), regroupant un ensemble de normes, de lignes directrices et de bonnes pratiques destinées à gérer les risques cyber.
Sanofi procède régulièrement à des tests et des simulations de cyberattaques afin d’évaluer le niveau de protection des outils
numériques reliés au réseau Sanofi. Cela permet, le cas échéant, de mettre en place des mesures correctives et de procéder à
l’amélioration des dispositifs existants. Un centre opérationnel dédié à la cybersécurité, interne à Sanofi et opérant 24 heures
sur 24 est en charge de détecter et de répondre aux événements de cybersécurité. En outre, les salariés, qui sont les principaux
utilisateurs des actifs numériques de Sanofi, sont régulièrement formés pour faire face aux menaces et aux cyberattaques.
Sanofi se prépare également techniquement et organisationnellement à répondre à une situation de crise résultant de
l’indisponibilité partielle ou complète de ses ressources numériques. La démarche inclut des capacités de restauration techniques
de systèmes informatiques affectés, des mesures de continuité d’activité avec une informatique dégradée ainsi que des
entraînements récurrents à la gestion des crises.
Le Directeur de la sécurité des systèmes informatiques de Sanofi supervise tout ce qui a trait aux incidents de cybersécurité et en
assure le suivi par l’intermédiaire du centre opérationnel dédié à la cybersécurité. Il est placé sous l’autorité du Directeur du
digital, membre du Comité exécutif. En outre, le Directeur de la sécurité des systèmes informatiques est un membre permanent
du Comité des risques de Sanofi, qui rend compte des risques relatifs à la cybersécurité au Comité d’audit et au Comité exécutif. Il
élabore des plans de contingence, qui sont validés par le Directeur du digital et présentés au Comité exécutif. Le Comité des
risques en supervise l’avancement. Le Comité d’audit vérifie que les risques relatifs à la cybersécurité sont gérés correctement et
rend compte de cette gestion au Conseil d’administration. Le Conseil d’administration est également informé de ces risques, ainsi
que d’autres questions relatives à la cybersécurité, par des rapports périodiques du Directeur du digital, du responsable du
Comité des risques de Sanofi ou du Directeur de la sécurité des systèmes informatiques.
300
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.3. Rapport de la Direction de Sanofi sur le contrôle interne relatif à l’information financière
4.3.Rapport de la Direction de Sanofi sur le contrôle interne
relatif à l’information financière
La Direction du Groupe est responsable de l’établissement et du maintien d’un système de contrôle interne approprié relatif à
l’information financière tel que défini dans la réglementation 13a - 15(f) de l’Exchange Act . La Direction du Groupe a évalué
l’efficacité du contrôle interne relatif à l’information financière à la date du 31 décembre 2025 sur la base du cadre de référence
établi dans l’Internal Control – Integrated Framework (2013 framework) publié par le Committee of Sponsoring Organizations of
the Treadway Commission (COSO).
Blueprint Medicines (Blueprint Medicines Corporation et ses filiales), acquise en 2025, a été exclue du champ d’application de
l’évaluation et de la conclusion de la direction concernant le contrôle interne de l’information financière au 31 décembre 2025.
Blueprint Medicines (Blueprint Medicines Corporation et ses filiales) est incluse dans les états financiers consolidés de la Société
pour l’exercice 2025 et représente moins de 1 % du total de l’actif au 31 décembre 2025 et moins de 1 % du chiffre d’affaires net de
l’exercice clos à cette date.
Sur la base de cette évaluation, la Direction du Groupe a conclu que le contrôle interne relatif à l’information financière était
efficace à la date du 31 décembre 2025 et donnait une assurance raisonnable sur la fiabilité du processus de préparation et de
présentation des états financiers à des fins de publications externes, conformément aux principes comptables généralement
acceptés.
En raison des limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne relatif à l’information financière, celui-ci pourrait ne pas
prévenir ou détecter certaines anomalies, et ne peut apporter qu’une assurance raisonnable quant à la fiabilité du processus de
préparation et de présentation des états financiers. Par ailleurs, la projection d’une évaluation de l’efficacité du contrôle interne
sur les périodes à venir est sujette au risque que ces contrôles deviennent inefficaces en raison de changements dans
l’environnement ou d’une détérioration du niveau de respect des règles et procédures.
En conformité avec les standards du Public Company Accounting Oversight Board (United States) (PCAOB), l’efficacité du
contrôle interne relatif à l’information financière du Groupe a été vérifiée par PricewaterhouseCoopers Audit et Forvis Mazars SA,
commissaires aux comptes, ainsi que mentionné dans leur rapport sur le contrôle interne relatif à l’information financière du
Groupe à la date du 31 décembre 2025 .
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
301
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.4. Assurances et couvertures des risques
4.4.Assurances et couvertures des risques
La protection de l’entreprise repose sur la souscription de cinq principaux programmes d’assurance faisant intervenir le marché
traditionnel de l’assurance et de la réassurance et la compagnie d’assurance de Sanofi, Carraig Insurance DAC (ci-après
« Carraig »).
Les cinq programmes couvrent les dommages aux biens et pertes d’exploitation, la responsabilité civile et produits, les stocks et
le transit, les dommages et responsabilités associées aux risques cyber/numériques et la responsabilité civile des mandataires
sociaux.
Carraig prend part aux différentes lignes d’assurance comprenant notamment les programmes dommages aux biens, stocks et
transit, risques cyber/numériques et la responsabilité civile générale et produits. Soumise à la réglementation des autorités de
tutelle irlandaises et européennes, Carraig est une filiale de Sanofi intégralement détenue qui dispose des ressources nécessaires
pour faire face à la partie des risques qu’elle a accepté de couvrir.
Les primes sont établies pour les entités de Sanofi aux prix de marché. L’évaluation des sinistres est réalisée selon les modèles
traditionnels des compagnies d’assurance et de réassurance, et les provisions sont régulièrement validées et confirmées par des
actuaires indépendants.
Le programme d’assurance dommages et pertes d’exploitation couvre l’ensemble des entités de l’entreprise dans le monde, dans
tous les pays où il est possible de mettre en place un programme centralisé par l’intermédiaire de Carraig. Par mutualisation du
risque entre les entités de Sanofi, il permet d’obtenir des franchises et des garanties appropriées aux besoins des entités locales
avant intervention du marché. Ce programme dispose également d’un volet prévention qui favorise la mise en place d’un
programme de visites de tous les sites, usines, entrepôts, sites de recherche et centres de distribution, de même que
l’harmonisation des procédures d’entretien et de maintenance dans l’ensemble des sites.
Le programme stocks et transit protège les biens de l’entreprise, quelle qu’en soit la nature, dans le cadre de toutes opérations de
transports nationaux ou internationaux et par tous moyens de transport, ainsi que les stocks, quelle que soit leur localisation. Par
mutualisation du risque entre les entités de Sanofi par l’intermédiaire de Carraig, ce programme permet d’obtenir des franchises
adaptées et différenciées selon qu’il s’agisse ou non de sinistres liés à des transports à température contrôlée. Sanofi déploie un
volet prévention avec l’aide de spécialistes pour développer les pratiques d’excellence dans ses sites de distribution.
Le programme cyber/numérique protège les activités de l’entreprise, notamment contre les dommages de différentes origines,
ainsi que les responsabilités associées à la sécurité informatique. Centralisé par Carraig, il permet, par mutualisation du risque
entre les entités de Sanofi, d’obtenir des franchises et des garanties appropriées aux besoins des entités locales avant
intervention du marché.
Le programme d’assurance responsabilité civile générale et responsabilité civile produits a été renouvelé en 2025, pour
l’ensemble des filiales de Sanofi dans le monde, dans tous les pays où il est possible de le faire. La couverture des assurances de
responsabilité civile est depuis plusieurs années réduite par les assureurs du fait de la difficulté à assurer, en transfert de risque,
certains produits suite aux nombreux sinistres qu’ils ont occasionnés.
Le risque principal lié aux produits pharmaceutiques est couvert avec de faibles franchises à la charge des pays, alors que la
rétention est pour sa part plus importante. Les risques retenus par l’entreprise avant cession au marché, y compris par Carraig,
permettent de conserver la maîtrise de la gestion et de la prévention des risques. Les négociations avec les assureurs et
réassureurs sont adaptées au profil de risques de Sanofi et permettent d’établir des distinctions qui tiennent compte des produits
en cours de développement, d’une exposition aux risques différente entre l’Europe et les États-Unis ou de diverses
problématiques propres à certaines juridictions. Les couvertures sont ajustées chaque année, principalement pour tenir compte
du poids des nouveaux risques produits issus des biotechnologies et des nouvelles plateformes technologiques.
Le risque de responsabilité civile pure, non spécifique au secteur biopharmaceutique, fait pour sa part l’objet d’une couverture
adaptée aux incidences possibles des activités de Sanofi.
En ce qui concerne les programmes d’assurance apérités par Carraig, les demandes d’indemnisation nées et non encore réglées à
la date d’arrêté des comptes, qu’elles soient ou non reportées, sont couvertes par des provisions déterminées sur la base d’une
estimation du coût de leur règlement, ainsi que des dépenses relatives à leur traitement. Lorsqu’il existe un historique suffisant de
données relatives aux demandes d’indemnisations émises et à leurs règlements, que celles-ci proviennent de Sanofi ou du
marché, la Direction, avec le concours d’actuaires externes, procède à l’estimation des risques couverts par l’entreprise au titre
des demandes non encore déclarées, en s’appuyant sur une méthode actuarielle d’évaluation des demandes nées mais non
encore reportées (IBNR, Incurred But Not Reported). Les actuaires réalisent, à la clôture, une estimation actuarielle des
engagements de l’entreprise au titre des risques IBNR et ALAE (Allocated Loss Adjustment Expense, frais externes de règlement
des sinistres). Chaque année, deux projections des coûts attendus (fondées respectivement sur les sinistres reportés et les
sinistres ayant fait l’objet d’un règlement) sont réalisées en utilisant plusieurs méthodes actuarielles, dont celle de Bornhuetter-
Ferguson. Les provisions constituées sont évaluées sur cette base.
Enfin, le programme d’assurance responsabilité civile des mandataires sociaux protège l’ensemble des entités juridiques de Sanofi
ainsi que leurs dirigeants. Carraig n’intervient pas dans ce programme.
Sanofi souscrit également à d’autres programmes d’assurance, mais d’une portée très nettement inférieure.
Tous les programmes d’assurance de Sanofi font appel à des assureurs et des réassureurs de premier rang et ont été élaborés
pour permettre l’incorporation en continu de la plupart des nouvelles acquisitions de l’entreprise. Les garanties ont été définies en
fonction du profil de risque de l’entreprise et des capacités du marché. La centralisation des grands programmes permet à Sanofi
de bénéficier d’un niveau de protection qui répond aux meilleures normes du secteur, tout en limitant les augmentations de
cotisations.
302
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.5. Litiges
4.5.Litiges
Les indications relatives aux principales procédures judiciaires et administratives telles que présentées dans la note D.22. aux
états financiers consolidés figurant au chapitre 6. de ce document sont incorporées par référence, au sein de ce chapitre 4.5. Les
principales mises à jour concernant les litiges figurant à la note D.22. sont décrites ci-après à la section « Événements
récents/litiges ».
Sanofi et ses filiales sont impliquées dans des contentieux, des arbitrages et d’autres procédures légales. Ces procédures sont
généralement liées à des litiges en responsabilité civile produits, des litiges relatifs aux droits de propriété intellectuelle
(notamment les actions initiées contre des fabricants de produits génériques cherchant à limiter la protection conférée par les
brevets de Sanofi sur ses produits), des litiges en matière de droit de la concurrence et de pratiques commerciales, des litiges en
matière commerciale, des litiges en matière de droit social, des litiges en matière fiscale, des litiges liés au traitement des
déchets et à des atteintes à l’environnement et des demandes au titre de garanties de passif relatives à des cessions d’activités.
Ces risques ne sont pas nécessairement couverts par une police d’assurance et pourraient affecter l’activité et la réputation du
Groupe. Le Groupe considère actuellement qu’aucune de ces procédures judiciaires ou administratives n’est de nature à avoir
un impact défavorable significatif sur ses comptes, néanmoins l’issue de litiges est par nature imprévisible. Ainsi, le Groupe peut
être amené à subir à l’avenir des décisions à son encontre ou à conclure des transactions qui pourraient avoir un impact
défavorable significatif sur son résultat d’exploitation, ses flux de trésorerie et/ou sa réputation.
Enquêtes gouvernementales et litiges associés
De temps à autre, des filiales de Sanofi font l’objet d’enquêtes gouvernementales et de demandes d’informations
émanant d’autorités réglementaires concernant les pratiques de Sanofi en matière de vente, de commercialisation et de
promotion de ses produits. Sanofi US a été visée par plusieurs enquêtes gouvernementales et procédures judiciaires aux
États-Unis concernant la tarification des produits liés à l’insuline de Sanofi (y compris les pratiques tarifaires de Sanofi
pour Lantus, Toujeo et/ou Soliqua). Le contentieux relatif aux prix de l’insuline a été consolidé dans le litige multi-district
(Multi-District Litigation - MDL) devant la juridiction fédérale du New Jersey (New Jersey Federal Court). Ce litige
regroupe des actions intentées par des procureurs généraux d’États, des payeurs autofinancés ainsi que d’autres
plaignants. Sanofi a réglé certains dossiers par voie de transaction ou obtenu leur rejet, et a également obtenu le rejet
de certaines réclamations dans le cadre du litige multi-districts (MDL) ; d’autres réclamations sont à la phase de
discovery. Les filiales de Sanofi sont également parties défenderesses dans (1) une action antitrust liée à l’insuline
intentée au nom des acheteurs directs devant la juridiction fédérale du Massachusetts (Massachusetts Federal Court)
pour laquelle une décision définitive sur la requête en jugement sommaire (summary judgment) pourrait être rendue d’ici
la fin du mois de mars 2026 ; et (2) une action antitrust introduite par Mylan (relative à l’insuline Semglee de Mylan) en
Pennsylvanie (Federal Court in the Western District of Pennsylvania).
En septembre 2019, Sanofi US a reçu une demande (Civil Investigative Demand - CID) émanant du Département de la
Justice des États-Unis (US Department of Justice - DOJ) concernant Dupixent, Kevzara, Praluent et Zaltrap. Sanofi se
défend actuellement dans le cadre d’une action fondée sur le False Claims Act, sans intervention gouvernementale, qui
fait l’objet d’un appel devant la Cour d’appel du neuvième circuit (Ninth Circuit Court of Appeals), après un rejet prononcé
par la juridiction de première instance.
En mai 2025, Sanofi US a reçu une demande (subpoena) émise par le Bureau de l'Inspecteur général du Département américain
de la Santé et des Services sociaux (HHS-OIG) à Philadelphie. Celle-ci vise à obtenir des informations sur les accords avec les
pharmacy benefit managers (PBM) et les group purchasing organizations (GPO), y compris les données d'utilisation des
médicaments de 2020 à aujourd'hui, dans le cadre d'une enquête conjointe avec le Ministère américain de la Justice (Department
of Justice - DOJ) et le Bureau du Procureur fédéral pour le district Est de Pennsylvanie (US Attorney’s Office for the Eastern
District of Pennsylvania) ; Sanofi coopère.
En mars 2025, Sanofi US a reçu une demande (CID - Civil Investigative Demand) du Ministère américain de la Justice
(Department of Justice - DOJ) dans le cadre de la False Claims Act (loi sur les fausses déclarations). Celle-ci vise à obtenir des
informations sur Beyfortus, un vaccin contre le VRS (Virus Respiratoire Syncytial) co-développé et commercialisé avec un
partenaire, faisant référence à une inspection de la FDA en mai 2024 d'une usine de fabrication en Caroline du Nord ; Sanofi
coopère.
En février 2024, Sanofi US a reçu une plainte déposée devant un tribunal de l’État du Texas alléguant des violations du Texas
Medicaid Fraud Prevention Act (TMFPA). La plainte affirme que la société a fait appel à des prestataires externes pour fournir des
services infirmiers et de remboursement liés à certains produits d'insuline, en violation du TMFPA. En octobre 2025, le lanceur
d’alerte a déposé une requête modifiée élargissant les allégations à sept produits supplémentaires : Altuviiio, Aubagio, Cerdelga,
Nexviazyme, Dupixent, Rezurock et Tzield. En janvier 2026, l’État du Texas est intervenu dans l’affaire. La phase de discovery est
en cours et le procès est prévu pour juillet 2027.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
303
Facteurs de risques et environnement de contrôle
4.
4.5. Litiges
Événements récents/litiges
Les mises à jour des principales procédures judiciaires, décrites à la note D.22. annexée aux états financiers consolidés présentés
au chapitre 6 de ce document, reflétant les évolutions significatives qui ont pu intervenir jusqu’à la date de dépôt de ce
document, sont décrites ci-dessous.
À la connaissance de la Société, à l’exception des évolutions significatives figurant à la note D.22. annexée aux états financiers, il
n’existe pas d’autre procédure gouvernementale, judiciaire ou arbitrale y compris toute procédure dont la Société a
connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacée, susceptible d’avoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois des
effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de la Société et/ou du Groupe.
340B Drug Pricing Program aux États-Unis
En février 2026, l’Administration américaine des ressources médicales et des services médicaux (Health Resources and Services
Administration – HRSA) a procédé au retrait de son programme pilote de remise dans le cadre du dispositif 340B. Il est toutefois
attendu qu’elle annonce la mise en place d’un nouveau programme pilote de remise 340B au cours de l’année 2026.
304
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
4.
Facteurs de risques et environnement de contrôle
[CETTE PAGE EST LAISSÉE EN BLANC VOLONTAIREMENT]
305
CHAPITRE
05
COMMENTAIRES SUR L’EXERCICE
306
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.1. Panorama de l’année 2025
5.1.Panorama de l’année 2025
Business Développement 2025
En 2025 , Sanofi a lancé la stratégie « Take the lead » pour accélérer son impact transformateur pour les patients, les systèmes de
santé et la société, renforçant ainsi sa position d'entreprise biopharmaceutique axée sur la R&D et exploite l'IA, engagée à
améliorer la vie des gens et à créer de la croissance à long terme. La stratégie de Sanofi est présentée à la section 1.5. du présent
document d’enregistrement universel. Les autres événements notables de l’exercice sont indiqués ci-dessous.
Au cours de la réunion du Conseil d’administration en date du 29 janvier 2025, le Conseil a autorisé Sanofi à procéder au rachat
des actions de la Société, pour un montant ne pouvant pas excéder 5 milliards d’euros, dans les conditions et selon les modalités
fixées par l’Assemblée générale du 30 avril 2024 dans sa 19e résolution. Dans le cadre de cette autorisation, Sanofi a conclu avec
son actionnaire historique L’Oréal un contrat de rachat d’actions en date du 2 février 2025 pour l’acquisition de 2,34 % de son
capital social, soit l’équivalent de 29 556 650 actions, pour un montant global d’environ 3 milliards d’euros, représentant un prix
de 101,50 euros par action. Ces actions, suite à leur rachat, ont été annulées au cours de l’exercice (voir note D.15.1. Capital aux
états financiers consolidés). Par ailleurs, le 6 février 2025, Sanofi a conclu avec un prestataire de services d’investissement un
mandat de rachat de ses propres actions pour un montant maximum de 2 milliards d’euros, entre le 7 février 2025 et le
31 décembre 2025 au plus tard. Le programme de rachat d'actions a été exécuté au 31 décembre 2025.
Dans le cadre du programme Euro Medium Term Note, Sanofi a réalisé deux placements d’émissions obligataires en 2025. Le
5 mars, un premier placement de 1,5 milliard d’euros a été effectué, comprenant 850 millions d’euros d’obligations à taux variable
(Euribor 3 mois + 0,300 %) dont l’échéance est en mars 2027, et 650 millions d’euros d’obligations à taux fixe (2,750 % annuel)
dont l’échéance est en mars 2031. Le 17 juin, un second placement de 1,5 milliard d’euros a été réalisé, composé de deux tranches
de 750 millions d’euros chacune : l’une à taux fixe (2,625 % annuel) échéant en juin 2029, et l’autre à taux fixe (3,000 % annuel)
échéant en juin 2032. Sanofi affectera le produit net de l’émission de ces obligations aux besoins généraux de l’entreprise.
Le 30 avril 2025, Sanofi a annoncé la finalisation de la transaction avec Clayton, Dubilier & Rice (CD&R) concernant son activité
de santé grand public, Opella. Conformément aux modalités annoncées le 19 février 2025, Sanofi a cédé à CD&R une
participation de contrôle dans Opella. Sanofi conserve une participation de 48,2 % dans la coentreprise associée OPAL JV Co, qui
détient indirectement 100 % d’Opella. Bpifrance détient une participation minoritaire de 1,8 % et siégera au conseil
d’administration d’Opella. Suite à cette transaction, Sanofi a comptabilisé un gain net de 2,6 milliards d’euros, présenté sur la ligne
Résultat net des activités abandonnées du compte de résultat consolidé. Sanofi a perçu un produit net total de 10,4 milliards
d’euros, présenté sur la ligne Flux de trésorerie nets liés à la transaction Opella du tableau des flux de trésorerie liés à la
transaction Opella.
Le 22 mai 2025, Sanofi a annoncé avoir conclu un accord en vue de l’acquisition de Vigil Neuroscience, Inc. (ci-après « Vigil »),
une société de biotechnologie cotée en Bourse spécialisée dans le développement de médicaments innovants pour le traitement
de maladies neurodégénératives, dont les activités sont actuellement au stade clinique. Cette acquisition dans la sphère de la
neurologie, l’une des quatre aires thérapeutiques stratégiques de Sanofi, renforce le portefeuille de développement au stade
précoce de l’entreprise et inclut le VG-3927, qui fera l’objet d’une étude clinique de phase II pour le traitement de la maladie
d’Alzheimer. Le VG-3927 est une petite molécule agoniste de la TREM2. L’activation de la TREM2 devrait renforcer la fonction
neuroprotectrice de la microglie dans la maladie d’Alzheimer. Selon les termes d’un contrat d’achat d’actions (incluant un droit
exclusif de première négociation et d’octroi d’une licence exclusive portant sur le VG-3927, ou le transfert de droits pour la
recherche, le développement, la fabrication et la commercialisation de cette molécule) conclu entre Sanofi et Vigil en juin 2024,
pour un montant de 40 millions de dollars, Sanofi détenait déjà une participation dans Vigil, représentant environ 12 % du capital
social de Vigil. Cet investissement a été réévalué dans les Autres éléments du résultat global. L’acquisition de Vigil par Sanofi ne
porte pas sur le VGL101, la deuxième molécule du programme de développement de Vigil. Sanofi a acquis le 5 août 2025 toutes
les actions en circulation de Vigil au prix de 8,00 dollars l’action à la clôture. Sur la base de 8,00 dollars par action, la valeur totale
en actions de Vigil représente environ 470 millions de dollars (sur une base entièrement diluée).
Le 27 mai 2025, Sanofi a annoncé la finalisation de l’acquisition de 100% de Dren-0201, Inc.. Cette opération ajoute le SAR448501
(anciennement DR-0201) au portefeuille de développement de Sanofi en immunologie. Le SAR448501 est un anticorps
bispécifique ciblé qui engage les cellules myéloïdes. L’accord définitif avait été signé le 19 mars 2025. Le SAR448501 engage les
cellules myéloïdes pour une déplétion profonde des lymphocytes B, comme l’ont démontré des études précliniques et cliniques
en phase précoce. Le prix d’acquisition s’élève à 539 millions d'euros, complété par des paiements d’étape potentiels pouvant
atteindre 1,2 milliard d'euros, sous réserve de la réalisation d’objectifs de développement et de commercialisation.
Le 18 juillet 2025, Sanofi a annoncé la finalisation de l’acquisition de Blueprint Medicines Corporation (Blueprint). Par cette
acquisition, Sanofi ajoute à son portefeuille un médicament déjà disponible sur le marché, Ayvakit/Ayvakyt (avapritinib), un
pipeline prometteur, ainsi qu’une expertise spécialisée dans le traitement de la mastocytose systémique (maladie rare du système
immunitaire) et d’autres maladies associées au gène KIT. L’acquisition comprend l’elenestinib, un médicament de nouvelle
génération contre la sclérose systémique (SM), ainsi que le BLU-808, un inhibiteur oral expérimental, très puissant et sélectif, du
KIT de type sauvage, qui pourrait traiter un large éventail de maladies immunologiques. Conformément aux termes de
l’acquisition, Sanofi a versé, dès la finalisation de la transaction, 129,00 dollars par action en numéraire, soit une valeur des
capitaux propres d’environ 9,1 milliards de dollars sur une base entièrement diluée. Les actionnaires de Blueprint ont également
reçu, par action, un droit à valeur conditionnelle contractuel (Contingent Value Right ou CVR) non négociable et non
transférable, leur donnant potentiellement droit, par CVR, à deux paiements d’étape de 2,00 dollars et 4,00 dollars,
respectivement, en cas de réalisation d’étapes de développement et d’approbation réglementaires futures, au cours de la période
prévue, pour le SAR449028 (anciennement connu sous le nom de BLU-808). La valeur totale en actions de la transaction, y
(1)Indicateur alternatif de performance, voir définition à la section « 5.4.1. Chiffre d’affaires ».
(2)Indicateur alternatif de performance, voir définition à la section « 5.3. Informations sectorielles et résultat net des activités  ».
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
307
Facteurs de risques et environnement de contrôle
5.
5.1. Panorama de l’année 2025
compris les paiements potentiels liées aux CVR, s’élève à environ 9,5 milliards de dollars en base entièrement diluée. Par son
acquisition de Blueprint, Sanofi bénéficie d’une présence établie parmi les allergologues, les dermatologues et les
immunologistes, ce qui devrait renforcer son aptitude à faire progresser son pipeline d’immunologie en pleine croissance.
Le 22 juillet 2025, Sanofi a annoncé la conclusion d’un accord définitif pour l’acquisition de Vicebio Ltd (Vicebio), une société de
biotechnologie privée basée à Londres, au Royaume-Uni, spécialisée dans le développement de vaccins respiratoires de nouvelle
génération. Selon les termes de l’accord, Sanofi acquiert la totalité du capital de Vicebio pour un paiement initial de 1,15 milliard de
dollars, complété par des paiements d’étape potentiels pouvant atteindre 450 millions de dollars, conditionnés à l’atteinte
d’objectifs de développement et réglementaires. Cette acquisition apporte à Sanofi un candidat vaccin combiné en phase
précoce de développement contre le virus respiratoire syncytial (VRS) et le métapneumovirus humain (hMPV), ainsi que la
technologie innovante Molecular Clamp qui permet le développement plus rapide de vaccins combinés entièrement liquides
conservables à température de réfrigération standard (2-8 °C). Après avoir obtenu toutes les autorisations réglementaires
nécessaires, l’acquisition a été finalisée le 4 décembre 2025.
Le 24 septembre 2025, Sanofi Ventures a annoncé un investissement supplémentaire de 625 millions de dollars sur plusieurs
années de la part de Sanofi, portant ainsi le total de ses actifs sous gestion à plus de 1,4 milliard de dollars. Ce nouvel engagement
envers le fonds de capital-risque evergreen s’appuie sur plus de dix ans d’investissements dans des entreprises innovantes dans
les domaines des biotechnologies et de la santé numérique, en phase avec les ambitions de croissance à long terme de Sanofi.
Le 28 octobre 2025, Sanofi a annoncé le succès du placement de son émission obligataire de 3 milliards de dollars, répartie en
cinq tranches, comprenant des obligations à taux fixe et variable arrivant à échéance entre novembre 2027 et novembre 2032,
avec des taux d’intérêt allant de 3,75 % à 4,20 %. Les obligations ont été émises dans le cadre du programme d’émission
obligataire publique (shelf registration statement) enregistré auprès de la Securities and Exchange Commission des Etats-Unis
(SEC) le 4 avril 2024. Sanofi affectera le produit net de l’émission de ces obligations aux besoins généraux de l’entreprise.
Le 19 décembre 2025, Sanofi a conclu un accord avec l’administration du président Trump visant à réduire le coût des
médicaments pour les patients américains tout en renforçant le rôle des États-Unis dans la bioproduction et l’innovation
pharmaceutique. Cet accord volontaire et confidentiel répond aux quatre demandes formulées par le président Trump dans une
lettre envoyée aux fabricants de produits pharmaceutiques le 31 juillet 2025. Concrètement, Sanofi s’engage à aligner les prix
Medicaid de certains médicaments sur ceux pratiqués dans d’autres pays à revenus élevés, pour un résultat attendu d’une
réduction moyenne de 61 % pour certains traitements (contre le diabète, les maladies cardiovasculaires, neurologiques et le
cancer). Sanofi proposera également un accès direct aux patients via TrumpRx.gov avec des économies pouvant atteindre 70 %.
En contrepartie, Sanofi bénéficiera d'une période de trois ans sans application des droits de douane de la Section 232 sur les
produits importés par Sanofi aux Etats-Unis, tout en réaffirmant son investissement de 20 milliards de dollars dans ses capacités
de production aux États-Unis. Cet accord ne devrait pas avoir d’impact matériel sur la stratégie de croissance ni sur les
perspectives financières de Sanofi pendant la période couverte.
Le 24 décembre 2025, Sanofi a annoncé la signature d’un accord d’acquisition avec Dynavax Technologies Corporation
(« Dynavax »), société cotée en Bourse spécialisée dans les vaccins et commercialisant un vaccin contre l’hépatite B pour adultes
(HEPLISAV-B), actuellement commercialisé aux États-Unis, ainsi qu’un candidat vaccin contre le zona (Z-1018), actuellement en
phase 1/2 de développement clinique. Aux termes de cet accord, Sanofi lancera une offre publique d’achat en numéraire visant
l’acquisition de la totalité des actions en circulation de Dynavax au prix de 15,50 dollars par action, ce qui représente une valeur
totale des actions d’environ 2,2 milliards de dollars. Sous réserve de la réalisation ou de la levée des conditions suspensives
habituelles, l’acquisition devrait être finalisée au premier trimestre 2026.
Résultats financiers 2025
Les principales informations relatives aux produits Biopharma commercialisés, ainsi qu’au portefeuille de recherche et
développement, sont présentées à la section « 1.2. Présentation de l’activité de Sanofi » du présent document d’enregistrement
universel.
Le chiffre d’affaires de l’exercice 2025 s’établit à 43 626 millions d’euros, en hausse de 6,2 % par rapport à 2024. À taux de
change constants (tcc (1)), le chiffre d’affaires est en hausse de 9,9 %, reflétant principalement les bonnes performances de
Dupixent et la croissance d’ALTUVIIIO.
Le Résultat net consolidé – Part attribuable aux actionnaires de Sanofi s’établit à 7 813 millions d’euros sur l’exercice 2025,
contre 5 560  millions d’euros en 2024, soit une hausse de 2 253 millions d’euros. Le résultat net par action en  2025 s’inscrit à
6,40 euros, contre 4,44 euros en 2024. Le résultat net des activités (2) s’établit à 9 555 millions d’euros, en hausse de 7,2 % par
rapport à 2024 , et le bénéfice net des activités par action (BNPA des activités (2)) à 7,83 euros, en hausse de 10,0 % par rapport à
2024.
Un dividende de 4,12 euros par action pour l’exercice 2025, correspondant à un taux de distribution de 52,6 % du résultat net des
activités par action, sera soumis au vote de l’Assemblée générale des actionnaires le 29 avril 2026 (voir section « 6. États
financiers — 6.1.1. Bilan consolidé » ).
308
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.2. Présentation financière des alliances
5.2.Présentation financière des alliances
Nous avons conclu plusieurs alliances pour le développement, la co-promotion et/ou la co-commercialisation de nos produits.
Les deux principales alliances sont avec Regeneron Pharmaceuticals, Inc. pour le développement et la commercialisation
d’anticorps thérapeutiques, notamment Dupixent et Kevzara, et avec AstraZeneca pour le développement et la
commercialisation de Beyfortus (nirsevimab) pour la prévention du VRS.
Accord d’investissement
En 2014 et 2020, Sanofi et Regeneron ont modifié l’accord d’investissement qui avait été conclu en 2007 entre les deux
entreprises. À l’issue de ces modifications, Sanofi a accepté certaines limitations. Le respect d’un accord de statu quo empêche
contractuellement Sanofi de chercher à exercer, directement ou indirectement, un contrôle sur Regeneron, ou d’acquérir plus de
30 % de son capital (incluant les actions ordinaires en circulation, ainsi que les actions de classe A). Cette contrainte restera en
vigueur jusqu’à i) la plus tardive des dates entre la cinquième année de l’expiration ou de la résiliation anticipée de l’accord de
collaboration Zaltrap avec Regeneron (correspondant au développement et à la commercialisation de Zaltrap) ou de l’accord de
collaboration avec Regeneron relatif aux anticorps monoclonaux (voir ci-dessus Accord de collaboration portant sur les anticorps
thérapeutiques humains), chacun selon leurs modifications respectives et ii) d’autres événements spécifiés.
Pour plus d’informations sur les modalités, les arrangements financiers et le traitement comptable de ces alliances, veuillez
consulter la note C. « Principaux accords » aux états financiers consolidés figurant au Chapitre 6 du présent document.
5.3.Chiffres clés 2025
Dans le présent rapport et sauf indication contraire, toutes les données financières sont présentées selon le référentiel comptable
international (IFRS), qui intègre les normes comptables internationales et leurs interprétations (voir la note A. aux états financiers
consolidés).
Agrégats du compte de résultat consolidé
Le tableau suivant présente les principaux agrégats du compte de résultat consolidé de Sanofi, détaillés à la
section « 5.4. Comptes consolidés de l’année 2025 », ci-après.
(en millions d’euros)
2025
en %
des ventes
2024
en %
des ventes
Chiffre d’affaires
43 626
41 081
Marge brute
33 667
77,2%
31 081
75,7%
Résultat opérationnel
6 344
14,5%
7 252
17,7%
Résultat avant impôts et sociétés mises en équivalence
6 175
14,2%
6 698
16,3%
Résultat net des activités poursuivies
4 977
5 554
Résultat net des activités abandonnées
2 874
64
Résultat net de l’ensemble consolidé
7 851
18,0%
5 618
13,7%
Résultat net consolidé –
Part attribuable aux actionnaires de Sanofi
7 813
17,9%
5 560
13,5%
Nombre moyen d’actions en circulation (en millions)
1 220,4
1 251,4
Résultat de base par action (en euros)
6,40
4,44
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
309
Commentaires sur l'exercice
5.
5.4. Information sectorielle et résultat net des activités
5.4.Information sectorielle et résultat net des activités
5.4.1.Information sectorielle
En application de la norme IFRS 8, Secteurs opérationnels, l’information sectorielle présentée par Sanofi est établie sur la base des
données de gestion interne communiquées au Directeur Général, principal décideur opérationnel de Sanofi. L’information sur le
secteur opérationnel, en application de la norme IFRS 8, est également présentée aux notes B.26. et D.35. « Information
sectorielle » aux états financiers consolidés du présent document d’enregistrement universel.
L’information sectorielle présentée par Sanofi est constituée d’un unique secteur opérationnel Biopharma.
Le secteur opérationnel Biopharma comprend les opérations commerciales, les activités de recherche, de développement et de
production relatives aux franchises Médecine de Spécialités, Médecine Générale et à l’activité Vaccins ainsi que les fonctions
supports et centrales, pour l’ensemble des territoires géographiques. Il comprend également les revenus liés à la fabrication de
produits Santé Grand Public, facturés à Opella Healthcare SAS (Opella), qui constitue une partie liée depuis le 30 avril 2025, date
de déconsolidation, correspondant à la clôture de la vente par Sanofi d’une participation majoritaire d’environ 50 % dans Opella à
Clayton, Dubilier & Rice (CD&R) (pour plus d’informations, voir section « 1.2.2 Opella »). Ces revenus, qui avant la date de
déconsolidation représentaient des transactions intragroupes classées dans les activités poursuivies, sont présentés sur la ligne
Autres revenus du compte de résultat. Le secteur opérationnel Biopharma inclut également le prix d’achat des produits
Biopharma lorsque ceux-ci sont fabriqués par Opella.
La section « Autres » comprend les éléments tels que, principalement, les activités Opella non transférées à la date effective de
perte de contrôle d’Opella, celles-ci comprenant notamment (i) les ventes de produits Opella réalisées sur le canal « hôpital » en
Chine dont le transfert est prévu au plus tôt en 2028 ; (ii) les ventes réalisées par l’entité dédiée Opella Russie, dont le capital reste
détenu par Sanofi. Sanofi poursuit la distribution des produits Opella sur le territoire russe selon les termes de l’accord de
distribution conclu dans le cadre de la séparation, les parties se réservant le droit de discuter du transfert de cette entité pendant
la durée de l’accord de distribution ; ainsi que (iii) les ventes du produit Gold-Bond poursuivies aux États-Unis par l’intermédiaire
de la filiale Gold Bond LLC conservée et détenant les droits de propriété mondiaux associés.
5.4.2.Résultat opérationnel des activités
Le résultat sectoriel de Sanofi est le « Résultat opérationnel des activités ». Cet indicateur est utilisé en interne par le principal
décideur opérationnel pour évaluer la performance du secteur opérationnel et décider de l’allocation des ressources. La définition
de cet indicateur est présenté à la note D.35. aux états financiers consolidés.
Le « Résultat opérationnel des activités » est un indicateur non-IFRS de la performance financière de l’entreprise, il se réconcilie
avec l’indicateur IFRS Résultat opérationnel. En 2025, le Résultat opérationnel s’est inscrit à 6 344 millions d’euros, contre
7 252 millions d’euros en 2024 et le « Résultat opérationnel des activités » s’est établi à 12 149 millions d’euros, contre
11 343 millions d’euros en 2024. Le rapprochement entre ces deux indicateurs est présenté dans le tableau ci-dessous.
Étant donné que le « Résultat opérationnel des activités » est un indicateur alternatif de performance, il peut ne pas être
directement comparable aux indicateurs alternatifs de performance utilisés par d’autres sociétés. Malgré l’utilisation de cet
indicateur par la Direction pour établir des objectifs et mesurer la performance, il convient de rappeler qu’il s’agit d’un agrégat
n’ayant pas de signification standard prescrite par les normes IFRS. Cet indicateur est présenté uniquement pour permettre aux
investisseurs de bien comprendre comment la Direction de Sanofi évalue la performance sous-jacente de l’entreprise. Il ne se
substitue en aucun cas aux indicateurs IFRS, pas plus qu’il ne devrait l’être, et devrait être examiné conjointement avec les
indicateurs IFRS de la performance et de la situation financière de l’entreprise. En conséquence, l’utilité de cet indicateur pour les
investisseurs comporte un certain nombre de limites.
(en millions d’euros)
2025
2024
Résultat opérationnel
6 344
7 252
Autres gains et pertes, litiges (a)
255
470
Coûts de restructuration et assimilés (b)
1 138
1 396
Charges résultant des conséquences des acquisitions sur les stocks  (c)
126
10
Ajustement de la juste valeur des compléments de prix
104
96
Dépréciations des actifs incorporels (d)
2 241
248
Amortissement des actifs incorporels
1 776
1 749
Part attribuable aux Intérêts non contrôlants  (e)
(14)
(14)
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence  (f)
179
136
Résultat opérationnel des activités
12 149
11 343
(a)Voir note D.28. aux états financiers consolidés du présent document.
(b)Voir note D.27. aux états financiers consolidés du présent document.
(c)Cette ligne correspond à l’impact de l’écoulement des stocks réévalués à leur juste valeur à la date d’acquisition, en 2025 en lien avec l’acquisition de
Blueprint Medicines (voir note D.1. aux états financiers consolidés du présent document).
(d)En 2025, cette ligne inclut principalement une dépréciation de 1 663 millions d’euros enregistrée sur tolebrutinib, un candidat médicament en phase
d’enregistrement, destiné au traitement de la sclérose en plaques, qui reflète la probabilité réduite d’approbation résultant des résultats négatifs de
l’étude de phase 3 PERSEUS dans la SEP-PP et des récents échanges avec la FDA et l’EMA dans la SEP-SP. En 2024, cette ligne inclut une charge nette
de perte de valeur d’un montant de 248 millions d’euros principalement due à une dépréciation de 640 millions d’euros sur divers projets de recherche et
de développement — dont une charge de 239 millions d’euros consécutive à la décision d’arrêt de l’essai clinique de phase 3 d’un candidat vaccin
310
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.4. Information sectorielle et résultat net des activités
contre les souches pathogènes extra-intestinales d’E.coli, intervenue en février 2025 — partiellement compensée par des reprises de perte de valeur, à
la suite des cessions de la plateforme ProXTen et d’Enjaymo, pour respectivement 225 millions d’euros et 167 millions d’euros.
(e)À l’exclusion des coûts de restructuration et autres éléments ajustés attribuables aux Intérêts non contrôlants.
(f)Principalement des coentreprises.
5.4.3.Résultat net des activités
Sanofi présente l’indicateur financier « Résultat net des activités » qui n’est pas défini par les normes comptables et n’est pas
inclus dans les états financiers primaires.
L’indicateur IFRS le plus directement comparable au « Résultat net des activités » est le Résultat net consolidé – Part attribuable
aux Actionnaires de Sanofi, qui a atteint 7 813 millions d’euros en 2025, contre 5 560 millions d’euros en 2024, soit une hausse de
40,5 %. Le « Résultat net des activités » s’est élevé à 9 555 millions d’euros en 2025, contre 8 912 millions d’euros en 2024, soit une
hausse de 7,2 %. Le « Résultat net des activités » représente 21,9 % de notre chiffre d’affaires net en 2025, contre 21,7 % en 2024.
Le tableau ci-dessous présente la réconciliation entre le « Résultat net des activités » et le Résultat net consolidé –
Part attribuable aux Actionnaires de Sanofi :
(en millions d’euros)
2025
2024
Résultat net consolidé – Part attribuable aux Actionnaires de Sanofi
7 813
5 560
Résultat net issu de l’activité Opella abandonnée (a)
(2 874)
(64)
Amortissement des incorporels 
1 776
1 749
Dépréciation des incorporels  (b)
2 241
248
Ajustement de la juste valeur des compléments de prix (c)
118
127
Charges résultant des conséquences des acquisitions sur les stocks
126
10
Coûts de restructuration et assimilés
1 138
1 396
Autres gains et pertes, et litiges
255
470
(Produits)/charges financiers relatifs aux passifs financiers évalués au coût amorti assujettis à réestimations
périodiques  (d)
(93)
291
Effets d’impôt sur les éléments ci-dessus :
(1 311)
(883)
liés aux amortissements et dépréciations des incorporels
(888)
(359)
liés aux ajustements de la juste valeur des compléments de prix
(27)
(25)
liés aux charges résultant des conséquences des acquisitions sur les stocks
(35)
liés aux coûts de restructuration et assimilés
(252)
(320)
autres éléments
(109)
(179)
Autres effets d’impôts
22
(81)
Autres éléments  (e)
344
89
Résultat net des activités
9 555
8 912
Nombre moyen d’actions en circulation (en millions)
1 220,4
1 251,4
Résultat de base par action (IFRS) (en euros)
6,40
4,44
Éléments de réconciliation par action (en euros) (f)
1,43
2,68
Bénéfice net par action (BNPA) des activités (non-IFRS) (en euros)
7,83
7,12
(a) En 2025, cette ligne comprend 2,6 milliards d’euros liés au gain net résultant de la cession d’Opella à la date de perte de contrôle (voir note D.1.).
(b) En 2025, cette ligne inclut principalement une dépréciation de 1 663 millions d’euros enregistrée sur tolebrutinib, un candidat médicament en phase
d’enregistrement, destiné au traitement de la sclérose en plaques, qui reflète la probabilité réduite d’approbation résultant des résultats négatifs de
l’étude de phase 3 PERSEUS et des récents échanges avec la FDA et l’EMA. En 2024, cette ligne inclut une charge nette de perte de valeur d’un montant
de 248 millions d’euros principalement due à une dépréciation de 640 millions d’euros sur divers projets de recherche et de développement — dont une
charge de 239 millions d’euros consécutive à la décision d’arrêt de l’essai clinique de phase 3 d’un candidat vaccin contre les souches pathogènes
extra-intestinales d’E.coli, intervenue en février 2025 — partiellement compensée par des reprises de perte de valeur, à la suite des cessions de la
plateforme ProXTen et d’Enjaymo, pour respectivement 225 millions d’euros et 167 millions d’euros.
(c) Cette ligne comprend également un impact attribuable à des intérêts non contrôlants liés à la revalorisation de complément de prix au sein d’une
filiale : (14) millions d’euros en 2025 et (31) millions d’euros en 2024.
(d)Cette ligne correspond à la charge financière relative à la réévaluation du passif inscrit au bilan, qui reflète les redevances estimées futures sur les
ventes de Beyfortus aux États-Unis.
(e)En 2025, cette ligne comprend (310) millions d’euros pour la quote-part du Groupe dans la perte de la coentreprise associée OPAL JV Co selon la
méthode de la mise en équivalence à compter du 1er mai 2025 (voir note D.1.) y compris l’effet de l’affectation du coût de l’investissement et des
ajustements de juste valeur connexes sur les actifs et passifs identifiables (principalement les actifs incorporels et les stocks). Cette ligne comprend
aussi la quote-part de résultat liée à la participation mise en équivalence EUROAPI incluant la perte de valeur comptabilisée sur les titres sur la base des
cours de Bourse, au 31 décembre 2025 : 2,27 euros, au 31 décembre 2024 : 2,88 euros.
(f)Correspond au rapprochement entre le résultat de base par action (IFRS) et le bénéfice net par action (BNPA) des activités (non IFRS) : total des
éléments de réconciliation divisé par la moyenne pondérée du nombre d’actions en circulation.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
311
Commentaires sur l'exercice
5.
5.4. Information sectorielle et résultat net des activités
Le « Résultat net des activités » correspond au Résultat net consolidé – Part attribuable aux actionnaires de Sanofi
(conforme au référentiel IFRS) avant :
résultat net des activités abandonnées, dont Opella ;
amortissements et dépréciations des actifs incorporels (hors logiciels et autres droits de nature industrielle ou opérationnelle) ;
ajustements de la juste valeur des compléments de prix liés aux regroupements d’entreprises (IFRS 3) ou aux cessions
d’opérations répondant à la définition d’une activité ;
charges résultant de la réévaluation des stocks à la suite de regroupements d’entreprises (IFRS 3) ou d’acquisitions de groupe
d’actifs ne constituant pas une activité comme évoqué dans le §2-B de la norme IFRS 3 ;
coûts de restructuration et assimilés (présentés sur la ligne du compte de résultat consolidé Coûts de restructuration et
assimilés;
autres gains et pertes (y compris plus ou moins-values de cessions majeures présentées sur la ligne du compte de résultat
consolidé Autres gains et pertes, litiges) ;
autres coûts ou provisions sur litiges (présentés sur la ligne du compte de résultat consolidé Autres gains et pertes, litiges;
(produits)/charges financiers relatifs aux passifs financiers évalués au coût amorti pouvant donner lieu à réestimations
périodiques selon le §B.5.4.6 de la norme IFRS 9 (Instruments financiers) ;
effets fiscaux sur les éléments ci-dessus ainsi que les impacts des litiges fiscaux majeurs ;
quote-part des profits/pertes des investissements comptabilisés selon la méthode de la mise en équivalence, à l’exception de
la quote-part des profits/pertes des investissements comptabilisés selon la méthode de la mise en équivalence, dans la mesure
où celle-ci se rapporte (i) aux coentreprises ou (ii) aux entreprises associées avec lesquelles Sanofi a conclu des accords de
R&D et/ou dont les activités sont gérées comme partie intégrante des activités de Sanofi ; et
la part attribuable aux Intérêts non contrôlants sur les éléments ci-dessus.
Sanofi présente également un « Bénéfice net par action des activités » (BNPA des activités). Ce dernier est un indicateur
alternatif de performance que Sanofi définit comme le « Résultat net des activités » divisé par la moyenne pondérée du nombre
d’actions en circulation. Le BNPA des activités s’établit à 7,83 euros en 2025, contre 7,12 euros en 2024, en hausse de 10,0 %, sur
la base d’un nombre moyen d’actions en circulation de 1 220,4 millions en 2025, contre 1 251,4 millions en 2024.
Les principaux éléments de réconciliation entre le « Résultat net des activités » et le Résultat net consolidé – Part
attribuable aux actionnaires de Sanofi sont liés i) aux effets comptables des acquisitions de groupes d’actifs et des
regroupements d’entreprises, en particulier à l’amortissement et à la dépréciation des actifs incorporels (hors logiciels et autres
droits de nature industrielle ou opérationnelle), ii) aux impacts liés aux restructurations ou à des transactions considérées
comme non récurrentes et portant sur des montants particulièrement significatifs, iii) aux ajustements de valeurs comptabilisés
en résultat de créances à la juste valeur sur des cessions d’activités et de passifs à la juste valeur nés de regroupements
d’entreprises (IFRS 3) ou au coût amorti assujettis à des réestimations périodiques selon IFRS 9 et iv) le résultat net des
activités abandonnées, dont Opella. Sanofi estime que l’exclusion de ces impacts permet aux investisseurs de mieux
comprendre la performance économique sous-jacente, considérant que l’exclusion de ces éléments permet de mieux refléter
la performance opérationnelle courante de l’entreprise.
Ainsi, Sanofi considère que l’élimination des charges liées aux effets comptables des acquisitions et des regroupements
d’entreprises (en particulier l’amortissement et la dépréciation de certains actifs incorporels) facilite la comparaison de sa
performance opérationnelle avec celle de ses pairs du secteur pharmaceutique. Ces actifs incorporels (essentiellement des
droits relatifs à la recherche et développement, à des plateformes technologiques et à la commercialisation des produits) sont
comptabilisés selon les normes IAS 38, Actifs incorporels, et IFRS 3, Regroupements d’entreprises.
Sanofi considère que l’élimination des autres effets liés aux acquisitions (tels que les coûts incrémentaux des ventes résultant
de l’écoulement des stocks acquis et évalués à leur juste valeur à la suite d’acquisitions par regroupement d’entreprises),
améliore également la lecture de la performance opérationnelle courante.
L’élimination des coûts de restructuration et assimilés améliore la comparabilité avec les pairs, car ces coûts sont engagés dans
le cadre de processus de réorganisation et de transformation de la Société, d’intégration ou de séparation dans le cadre
d’opérations importantes.
Sanofi considère que l’élimination des effets liés à des transactions considérées comme non récurrentes et portant sur des
montants particulièrement significatifs (les gains et pertes majeurs sur cessions, ainsi que les coûts et provisions relatifs à des
litiges importants et tout autre élément non récurrent majeur) facilite la comparaison d’une période à l’autre.
Enfin, les ajustements de valeurs de la période comptabilisés en résultat sur des actifs ou des passifs évalués à la juste valeur,
inscrits au bilan dans le cadre d’opérations d’acquisition ou cession d’activités, ou sur des passifs évalués au coût amorti
réestimés de manière périodique, généralement déterminés sur la base de révisions de projections de ventes, ne reflètent pas
la performance opérationnelle de la Société.
312
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.4. Information sectorielle et résultat net des activités
En complément des éléments mentionnés ci-dessus, le « Résultat net des activités » exclut le résultat d’Opella, classé
distinctement dans la ligne résultat net des activités abandonnées du compte de résultat depuis octobre 2024. Selon la norme
IFRS 5 (Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées), une activité abandonnée est définie comme
une composante de la Société qui a été cédée ou qui a été classée comme détenue en vue de la vente et qui représente une
ligne d’activité principale et distincte. Depuis cette date, le résultat net des activités relevant des activités poursuivies est
utilisé par la Direction pour évaluer la performance financière de Sanofi de manière habituelle. Sanofi juge que la
communication d’un indicateur de performance reflétant la vision de la Direction est utile pour les investisseurs et les
analystes.
Sanofi rappelle toutefois aux investisseurs que le « Résultat net des activités » ne devrait pas être examiné séparément, ni à la
place du Résultat net consolidé – Part attribuable aux actionnaires de Sanofi conforme aux normes IFRS. De plus,
l’entreprise encourage vivement les investisseurs et les investisseurs potentiels à ne pas se fier à une seule mesure financière,
mais à examiner attentivement et dans leur intégralité les états financiers consolidés du présent rapport (y compris les notes
annexes).
Compte tenu des limites significatives mentionnées ci-dessus, le « Résultat net des activités » ne doit être utilisé qu’en
complément des informations financières présentées selon les normes IFRS. Sanofi veille à ce que ses rapports contiennent
suffisamment d’informations pour permettre aux lecteurs de comprendre pleinement tous les ajustements apportés au
« Résultat net des activités ».
Le « Résultat net des activités » et le « BNPA des activités » étant des indicateurs alternatifs de performance, ils ne peuvent
être directement comparés aux mesures financières des autres sociétés qui utilisent le même indicateur alternatif de
performance ou un indicateur semblable.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
313
Commentaires sur l'exercice
5.
5.5. Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
5.5.Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
Compte de résultat consolidé
(en millions d’euros)
2025
en % des ventes
2024
en % des ventes
Chiffre d’affaires
43 626
100%
41 081
100%
Autres revenus
3 090
7,1%
3 205
7,8%
Coût des ventes
(13 049)
-29,9%
(13 205)
-32,1%
Marge brute
33 667
77,2%
31 081
75,7%
Frais de recherche et développement
(7 842)
-18,0%
(7 394)
-18,0%
Frais commerciaux et généraux
(9 543)
-21,9%
(9 183)
-22,4%
Autres produits d’exploitation
1 231
1 089
Autres charges d’exploitation
(5 655)
(4 382)
Amortissements des incorporels
(1 776)
(1 749)
Dépréciations des incorporels
(2 241)
(248)
Ajustement de la juste valeur des compléments de prix
(104)
(96)
Coûts de restructuration et assimilés
(1 138)
(1 396)
Autres gains et pertes, litiges
(255)
(470)
Résultat opérationnel
6 344
14,5%
7 252
17,7%
Charges financières
(563)
(1 073)
Produits financiers
394
519
Résultat avant impôts et sociétés mises en équivalence
6 175
14,2%
6 698
16,3%
Charges d’impôts
(1 043)
(1 204)
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence
(155)
60
Résultat net des activités poursuivies
4 977
5 554
Résultat net des activités abandonnées
2 874
64
Résultat net de l’ensemble consolidé
7 851
18,0%
5 618
13,7%
Part attribuable aux Intérêts non contrôlants
38
58
Résultat net consolidé – Part attribuable aux actionnaires de Sanofi
7 813
17,9%
5 560
13,5%
Nombre moyen d’actions en circulation (en millions)
1 220,4
1 251,4
Nombre moyen d’actions après dilution (en millions)
1 225,6
1 256,1
Résultat de base par action des activités poursuivies (en euros)
4,05
4,40
Résultat de base par action des activités abandonnées (en euros)
2,35
0,04
Résultat de base par action (en euros)
6,40
4,44
Résultat dilué par action des activités poursuivies (en euros)
4,03
4,39
Résultat dilué par action des activités abandonnées (en euros)
2,34
0,04
Résultat dilué par action (en euros)
6,37
4,43
314
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.5. Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
5.5.1.Chiffre d’affaires
Le chiffre d’affaires de l’exercice  2025 s’établit à 43 626 millions d’euros, en hausse de 6,2 % par rapport à 2024 à données
publiées. Les variations de taux de change ont eu une incidence négative de 3,7 points de pourcentage, résultant essentiellement
de l’évolution défavorable du dollar américain par rapport à l’euro. À taux de change constants (tcc), le chiffre d’affaires est en
hausse de 9,9 %, reflétant principalement les bonnes performances de Dupixent et d’ALTUVIIIO.
Tableau de passage du chiffre d’affaires (IFRS) au chiffre d’affaires à changes constants (non-IFRS)
(en millions d’euros)
2025
2024
Évolution
Chiffre d’affaires
43 626
41 081
+6,2 %
Impact des variations de taux de change
(1 531)
Chiffre d’affaires à changes constants
45 157
41 081
+9,9 %
La référence aux variations du chiffre d’affaires à changes constants, ou à taux de change constants (tcc), signifie que l’impact de
variations de taux de change a été exclu. L’impact des taux de change est éliminé en recalculant les ventes de l’exercice
considéré sur la base des taux de change utilisés pour l’exercice précédent à l’exception des pays soumis à un traitement
d’hyperinflation, selon la norme IAS 29 (à savoir l’Argentine et la Turquie, voir note A.4. aux états financiers consolidés du présent
rapport annuel).
A. Chiffre d’affaires par segment opérationnel
Le chiffre d’affaires de Sanofi est constitué du chiffre d’affaires de l’activité Biopharma.
(en millions d’euros)
2025
2024
Évolution
à données publiées
Évolution
à changes constants
Segment Biopharma
43 626
41 081
+6,2 %
+9,9 %
Total chiffre d’affaires
43 626
41 081
+6,2 %
+9,9 %
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
315
Commentaires sur l'exercice
5.
5.5. Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
B. Chiffre d’affaires par médicament, vaccin et zone géographique 2025 par rapport à 2024
(en millions d’euros)
Total chiffre
d’affaires
Var.
Publiée
Var. tcc
États-Unis
Var. tcc
Europe
Var. tcc
Reste du
Monde
Var. tcc
Immunologie
Dupixent
15 714
+20,2 %
+25,2 %
11 538
+26,7 %
1 957
+20,8 %
2 219
+21,3 %
Kevzara
507
+19,6 %
+23,6 %
321
+36,6 %
127
+5,0 %
59
+7,0 %
Maladies rares
ALTUVIIIO (*)
1 160
+70,1 %
+77,6 %
979
+66,5 %
— %
181
+183,1 %
Fabrazyme
1 019
-2,7 %
+0,1 %
508
-0,4 %
263
+3,5 %
248
-2,3 %
Nexviazyme/Nexviadyme (*)
790
+18,4 %
+21,4 %
393
+13,6 %
279
+38,8 %
118
+15,2 %
Cerezyme
695
-6,3 %
-3,9 %
178
-2,6 %
232
-4,9 %
285
-3,9 %
Alprolix
603
+2,6 %
+7,0 %
454
+1,7 %
— %
149
+26,6 %
Myozyme
519
-22,7 %
-21,0 %
173
-23,1 %
173
-33,5 %
173
— %
Cerdelga
335
+0,6 %
+3,0 %
180
+1,1 %
137
+7,0 %
18
-5,3 %
Aldurazyme
305
+2,7 %
+5,1 %
74
+8,3 %
84
— %
147
+6,4 %
Ayvakit (*)
305
—%
—%
267
—%
36
—%
2
—%
Eloctate
275
-25,3 %
-22,3 %
178
-21,6 %
— %
97
-23,5 %
Cablivi (*)
271
+8,8 %
+12,0 %
143
+9,6 %
107
+15,1 %
21
+15,0 %
Xenpozyme (*)
228
+51,0 %
+54,3 %
95
+23,5 %
89
+93,5 %
44
+83,3 %
Qfitlia (*)
9
—%
—%
9
—%
—%
—%
Wayrilz (Rilzabrutinib) (*)
7
—%
—%
7
—%
—%
—%
Neurologie
Aubagio
238
-37,2 %
-35,4 %
135
-24,1 %
67
-55,9 %
36
-10,0 %
Oncologie
Sarclisa (*)
588
+24,8 %
+28,5 %
244
+27,5 %
174
+29,9 %
170
+28,5 %
Jevtana
263
-9,3 %
-5,9 %
200
-3,3 %
3
-57,1 %
60
-8,7 %
Fasturtec
175
-4,4 %
-1,6 %
111
-3,4 %
50
+4,2 %
14
-6,3 %
Autres médicaments
Lantus
1 733
+6,4 %
+10,3 %
808
+32,1 %
297
-12,4 %
628
+0,8 %
Toujeo
1 345
+9,6 %
+12,0 %
240
+15,2 %
500
+4,4 %
605
+17,5 %
Plavix
910
-0,4 %
+3,1 %
6
— %
88
-3,3 %
816
+3,8 %
Lovenox
822
-16,3 %
-14,4 %
11
+22,2 %
455
-19,9 %
356
-7,4 %
Praluent
526
+8,9 %
+9,3 %
— %
426
+25,0 %
100
-28,0 %
Rezurock (*)
490
+4,3 %
+8,7 %
425
+4,2 %
18
-35,7 %
47
+194,1 %
Thymoglobulin
490
-0,4 %
+3,7 %
307
+2,9 %
41
+5,1 %
142
+5,0 %
Aprovel
417
+0,2 %
+3,1 %
4
+25,0 %
71
-2,7 %
342
+4,1 %
Multaq
314
+1,0 %
+5,1 %
285
+6,8 %
10
-9,1 %
19
-9,1 %
Soliqua/iGlarLixi
282
+24,2 %
+28,2 %
100
+40,0 %
51
+6,3 %
131
+29,8 %
Tzield (*)
63
+16,7 %
+22,2 %
59
+19,2 %
2
+100,0 %
2
+100,0 %
Mozobil
32
-56,8 %
-54,1 %
4
-58,3 %
8
-79,5 %
20
-8,7 %
Autres
3 777
-13,5 %
-11,0 %
336
-17,8 %
1 133
-11,4 %
2 308
-9,7 %
Ventes industrielles
483
-7,6 %
-6,1 %
1
— %
472
-7,7 %
10
+400,0 %
Vaccins
Vaccins Polio/Coqueluche/HIB et rappels
2 554
-6,8 %
-4,4 %
632
-3,1 %
450
-9,5 %
1 472
-3,3 %
Vaccins contre la COVID-19 (*) et contre
la grippe
2 314
-9,4 %
-5,8 %
1 328
-1,9 %
556
-13,1 %
430
-7,9 %
Vaccins SRS (Beyfortus) (*)
1 781
+5,6 %
+9,5 %
723
-27,9 %
601
+36,1 %
457
+168,5 %
Vaccins Méningite, voyageurs
et endémiques
1 287
-2,2 %
+0,8 %
720
+1,9 %
212
+3,9 %
355
-2,9 %
Biopharma
43 626
+6,2 %
+9,9 %
22 176
+16,3 %
9 169
+1,6 %
12 281
+5,6 %
Dont nouveaux lancements (*)
5 721
+29,1 %
+34,0 %
3 361
+20,4 %
1 306
+38,3 %
1 054
+99,6 %
316
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.5. Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
C. Activité Biopharma
En 2025 , le chiffre d’affaires de l’activité Biopharma (voir section « 5.3. Informations sectorielles et résultat net des activités » du
présent document pour une information détaillée sur les segments) s’inscrit à 43 626 millions d’euros, en hausse de 6,2 % à
données publiées, et de 9,9 %  à taux de change constants (tcc). La hausse de 2 545 millions d’euros à données publiées reflète un
effet de change négatif de 1 531 millions d’euros, ainsi que les principaux effets suivants, à change constants :
la solide performance de Dupixent (+3 292 millions d’euros, soit +25,2 %), d’ALTUVIIIO (+529 millions d’euros); et
le lancement d’Ayvakit (+325 millions d’euros).
Les performances des produits majeurs de l’activité Biopharma sont commentées ci-après.
Nouveaux lancements
ALTUVIIIO (hémophilie A) a généré des ventes de 1 160 millions d’euros en 2025 , dont 84,4 % aux États-Unis. Cette croissance
reste stimulée par la transition de patients abandonnant soit d’autres traitements plus anciens, à demi-vie courte ou prolongée,
incluant Eloctate, soit d’autres traitements sans facteur de remplacement. Les ventes de la franchise hémophilie A (ALTUVIIIO +
Eloctate) ont atteint 1 435 millions d’euros (+42,6 % tcc), améliorant ainsi le gain de part de marché sur le segment des traitements
à base de facteur et sur le marché de l’hémophile A.
Les ventes de Nexviazyme/Nexviadyme (maladie de Pompe) ont atteint 790 millions d’euros en hausse de 21,4 % tcc, portées par
l’Europe (+38,8 % tcc) et expliquées par les transitions de traitement (Myozyme/Lumizyme) chez les patients atteints de la maladie
de Pompe à apparition tardive et par une augmentation du nombre de nouveaux patients. Aux États-Unis, où les ventes ont
atteint 393 millions d’euros, la plupart des patients ont déjà effectué la transition depuis Myozyme/Lumizyme. Les ventes de la
franchise de la maladie de Pompe (Nexviazyme/Nexviadyme + Myozyme/Lumizyme) ont atteint 1 309 millions d’euros. Les ventes
de Nexviazyme/Nexviadyme représentent désormais 60,4 % de la franchise.
Sur cette même période, les ventes de Sarclisa (myélome multiple) ont atteint 588 millions d’euros, en hausse de 28,5 % tcc,
soutenues par la croissance dans les trois régions, avec 244 millions d’euros (+27,5 % tcc) aux États-Unis, 174 millions d’euros
(+29,9 % tcc) en Europe et 170 millions d’euros (+28,5 % tcc) dans la zone Reste du Monde. Cette progression significative est
notamment portée par une utilisation accrue en première ligne dans le cadre de traitements combinés.
Les ventes de Rezurock (maladie du greffon contre l’hôte, troisième ligne) ont représenté 490 millions d’euros en 2025. Cette
augmentation de 8,7 % tcc est portée par la croissance continue des ventes aux États-Unis ( 425 millions d’euros, soit une
croissance de 4,2 % tcc), où le produit devient la norme de soins dans l’indication, et par son adoption rapide dans les pays en
lancement, en particulier la Chine et le Royaume-Uni. À l’échelle mondiale, depuis son lancement, Rezurock a été prescrit à plus
de 20 000 patients (dont patients dans le cadre de programmes d’accès précoce ou d’accès compassionnel) ; ce résultat reflète
avant tout son efficacité, en conditions réelles, sa tolérance et sa voie d’administration orale.
Les ventes d’Ayvakit (mastocytose) s’établissent à 305 millions d’euros. Sanofi consolide Ayvakit depuis la mi-juillet, à la suite de
l’acquisition de Blueprint. Les ventes se sont réparties entre les États-Unis (267 millions d’euros) et l’Europe (36 millions d’euros),
avec une croissance continue du nombre de patients traités. Le chiffre d’affaires sur l’année a atteint 725 millions de dollars,
légèrement supérieur aux prévisions de Blueprint établies en début d’année (estimées entre 700 et 720 millions de dollars). Sanofi
ne détient pas les droits de commercialisation en Chine, mais perçoit des redevances sur les ventes réalisées par CStone
Pharmaceuticals CO. Ltd.
Les ventes de Cablivi (purpura thrombocytopénique thrombotique acquis) se sont établies à 271 millions d’euros (+12,0 % tcc),
dont 143 millions d’euros aux États-Unis (+9,6 % tcc) soutenues par une augmentation du nombre de patients identifiés pour ce
traitement aux États-Unis et en Europe, ainsi que par un moindre recours au programme d’accès compassionnel aux États-Unis.
Les ventes de Xenpozyme (déficit en sphingomyélinase acide) ont atteint 228 millions d’euros en 2025, en hausse de 54,3 % tcc,
générées principalement en Europe avec une croissance de 93,5 %.
Les ventes de Tzield (qui retarde l’apparition du diabète de type 1) ont atteint 63 millions d’euros dont 59 millions d’euros aux
États-Unis (+19,2 % tcc). L’augmentation du nombre de dépistages chez les patients s’est poursuivie, entraînant une légère
progression du nombre de patients traités
Les ventes de Qfitlia (hémophilie A et B) s’élèvent à 9 millions d’euros, exclusivement aux États-Unis ; depuis l’approbation du
traitement en mars 2025.
Les ventes de Wayrilz (thrombocytopénie immunitaire) représentent 7 millions d’euros, exclusivement aux États-Unis, depuis
l’approbation, obtenue en août.
Immunologie
Dupixent a généré un chiffre d’affaires de 15 714 millions d’euros en 2025, soit une progression de 20,2 % à données publiées et
de 25,2 % à tcc, grâce à une forte demande dans toutes les indications homologuées, à savoir la dermatite atopique, l’asthme, la
rhinosinusite chronique avec polypose nasosinusienne, l’œsophagite à éosinophiles, le prurigo nodulaire, l’urticaire chronique
spontanée, la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) et la pemphigoïde bulleuse (PB). Aux États-Unis, les ventes
de Dupixent atteignent 11 538 millions d’euros, une hausse de 26,7 % tcc ; en Europe, le chiffre d’affaires du produit a atteint
1 957 millions d’euros, soit une progression de 20,8 % tcc, et dans la région Reste du Monde, Dupixent a généré un chiffre
d’affaires de 2 219 millions d’euros, en croissance de 21,3 % tcc.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
317
Commentaires sur l'exercice
5.
5.5. Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
Principaux autres médicaments
Les ventes de Lantus ont progressé à 1 733 millions d’euros, avec une augmentation de 10,3 % tcc. Aux États-Unis, les ventes
s’élèvent à 808 millions d’euros (une augmentation de 32,1 % tcc), bénéficiant notamment de l’indisponibilité de médicaments
concurrents. la demande devrait revenir à la normale en 2026. En Europe, les ventes ont diminué de 12,4 %, et dans la région
Reste du Monde, les ventes ont augmenté de 0,8 % tcc, principalement suite à la stratégie de transfert vers Toujeo en Chine.
Les ventes de Toujeo ont augmenté de 12,0 % tcc à 1 345 millions d’euros, renforçant sa part de marché dans les insulines basales,
soutenues par les ventes en Chine où la part de marché dépasse désormais celle de Lantus.
En 2025, le chiffre d’affaires de Fabrazyme a atteint 1 019 millions d’euros, soit une hausse de 0,1 % tcc, avec une légère
progression du nombre de patients.
Les ventes de Plavix s’élèvent à 910 millions d’euros, en hausse de 3,1 % tcc, notamment du fait de la croissance des volumes en
Chine grâce à l’inclusion des achats basés sur le volume, partiellement compensée par un ralentissement de la part de marché
dans le reste de la région Reste du Monde (qui représentent l’essentiel des ventes soit 816 millions d’euros).
Les ventes de Lovenox ont atteint 822 millions d’euros, soit une diminution de 14,4 % tcc, en raison principalement de la
concurrence des biosimilaires en Europe et dans la région Reste du Monde.
Le chiffre d’affaires de Cerezyme a baissé de 3,9 % tcc, à 695 millions d’euros. Les ventes relatives à la franchise maladie de
Gaucher (Cerezyme et Cerdelga) atteignent les 1 030 millions d’euros.
En 2025, les ventes d’Alprolix ont atteint 603 millions d’euros, soit une augmentation de 7,0 % tcc, en croissance dans les
deux régions Reste du Monde (+26,6 % tcc) et aux États-Unis (+1,7% tcc), portée par les ventes d’approvisionnement dans le cadre
de la collaboration avec Sobi.
Les ventes de Praluent ont progressé de 9,3 % tcc, à 526 millions d’euros, bénéficiant d’une croissance soutenue en Europe de
25,0 % toutefois partiellement compensée par une baisse dans la région Reste du Monde de 28,0 %.
Le chiffre d’affaires de Myozyme/ Lumizyme, a baissé de 21,0 % tcc en 2025, à 519 millions d’euros, reflétant la transition des
patients vers Nexviazyme/Nexviadyme mentionnée ci-dessus.
Thymoglobulin a progressé de 3,7 % tcc, à 490 millions d’euros grâce à une croissance soutenue par les États-Unis (+2,9 % tcc) et
la région Reste du Monde (+5,0 % tcc).
Les ventes de Cerdelga ont augmenté de 3,0 % tcc, pour atteindre 335 millions d’euros, en raison d’une augmentation du nombre
de patients.
Les ventes d’Eloctate ont généré 275 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025, soit un recul de 22,3 % tcc, en raison de la
transition de patients vers ALTUVIIIO.
Le chiffre d’affaires d’Aubagio a diminué à 238 millions d’euros, soit une baisse de 35,4 % tcc, reflétant la perte d’exclusivité aux
États-Unis intervenue en mars 2023 (-24,1 % en 2025), suivie par la perte d’exclusivité en Europe en septembre 2023 (-55,9 % en
2025). Elles vont continuer à diminuer. La publication séparée des chiffres de ventes d’Aubagio cessera probablement en 2026 ; les
ventes futures seront alors intégrées à la rubrique « Autres ».
Vaccins
Le chiffre d’affaires des Vaccins a diminué de 4,4 % à données publiées et de 1,2 % tcc en 2025, à 7 936 millions d’euros, du fait de
la baisse des ventes de vaccins contre la grippe.
Les ventes de vaccins Polio/Coqueluche/HIB et rappels ont atteint €2 554 millions d'euros, en baisse de 4,4% tcc.
Les ventes de vaccins Grippe et COVID-19 reculent à 2 314 millions d’euros (-5,8 % tcc). Les ventes en Europe (-13,1 % tcc) sont
impactées par une réduction des prix en Allemagne. Aux États-Unis (-1,9 % tcc), la performance est impactée par un taux de
vaccination faible.
Les ventes de Beyfortus s’élèvent à 1 781 millions d’euros, en hausse de 9,5 %. Les ventes en Europe (601 millions d’euros, +36,1 %
tcc) et dans la région Reste du Monde (457 millions d’euros, +168,5 % tcc) ont été portées par le déploiement géographique des
protections infantiles ; Beyfortus protège désormais les nourrissons dans plus de 45 pays. Les ventes aux États-Unis atteignent
723 millions d’euros, en baisse de 27,9% tcc, par un effet de base élevé et par les niveaux de stocks existants en début de saison.
Les ventes de vaccins Méningite, Voyageurs et Endémiques ont progressé de 0,8 % tcc, à 1 287 millions d’euros.
318
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.5. Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
D. Chiffre d’affaires par zone géographique
Le tableau ci-dessous donne le chiffre d’affaires par zone géographique pour les années 2025 et 2024 :
(en millions d’euros)
2025
2024
Évolution
à données
publiées
Évolution
à changes
constants
États-Unis
22 176
19 986
+11,0 %
+16,3 %
Europe
9 169
9 027
+1,6 %
+1,6 %
Reste du Monde
12 281
12 068
+1,8 %
+5,6 %
dont Chine
2 621
2 666
-1,7 %
+2,0 %
Total chiffre d’affaires
43 626
41 081
+6,2 %
+9,9 %
En 2025 , les ventes aux États-Unis ont atteint 22 176 millions d’euros, en hausse de 11,0 % à données publiées et de 16,3 % à
changes constants, soutenues par la performance exceptionnelle de Dupixent (+26,7 % tcc, à 11 538 millions d’euros) et ALTUVIIIO
(+66,5 % tcc, à 979 millions d’euros).
En Europe , le chiffre d’affaires a progressé de 1,6 % à données publiées et à changes constants en 2025 pour s’établir à
9 169 millions d’euros mené par les croissances de Dupixent et de Beyfortus, avec +20,8 % (1 957 millions d’euros) et +36,1 %
(601 million d’euros) respectivement.
Dans la zone Reste du Monde, les ven tes ont augmenté de 1,8 % à données publiées, et de 5,6 % à taux de change constants, pour
s’établir à 12 281 millions d’euros, tirées par la performance de Dupixent ( +21,3 % tcc, à 2 219 millions d’euros) et Beyfortus (+168,5 %
tcc, à 457 millions d’euros).
5.5.2.Autres éléments du Compte de résultat
A. Autres revenus
En 2025 , les Autres revenus ont baissé de 3,6 % pour s’établir à 3 090 millions d’euros (contre 3 205 millions d’euros en 2024).
La ligne Autres revenus inclut notamment les ventes de produits non-Sanofi distribués par VaxServe pour 1 780 millions d’euros
(contre 1 959 millions d’euros en 2024). De plus, les autres revenus comprennent les ventes de produits Opella sur les marchés
conservés par Sanofi (487 millions d’euros), des ventes d'approvisionnement à Opella (120 millions d’euros), les redevances
( 146 millions d’euros) et d’autres services/services de fabrication (557 millions d’euros).
B. Marge brute
En 2025, la Marge brute s’élève à 33 667 millions d’euros, contre 31 081 millions d’euros en 2024 , soit une augmentation de 8,3 %.
En pourcentage du chiffre d’affaires, la marge brute a augmenté à 77,2 % du chiffre d’affaires en 2025, contre 75,7 % en 2024 en
raison des améliorations du coût des ventes.
C. Frais de recherche et développement
Les Frais de recherche et développement (R&D) s’élèvent à 7 842 millions d’euros en 2025 (contre 7 394 millions d’euros en
2024), soit une hausse de 6,1 %, et représentent 18,0 % du chiffre d’affaires, contre 18,0 % en 2024 . Les dépenses de R&D, hors
remboursement exceptionnel de Sobi en 2024 suite à l’enregistrement d’ALTUVIIIO en Europe, ont progressé de 6,3 % sur un an.
Cette hausse s’explique par la priorisation stratégique de domaines thérapeutiques clés en forte croissance (notamment
l’immunologie, les maladies rares, la neurologie et les vaccins), par des coûts de liquidation pour l’abandon du développement
d’un candidat vaccin contre la septicémie à E. coli., ainsi que par les nouvelles acquisitions et les accords de licence conclus en
2025. Les dépenses en oncologie ont été réduites de manière ciblée afin de favoriser le rééquilibrage du portefeuille vers
l’immunologie.
D. Frais commerciaux et généraux
Les Frais commerciaux et généraux s’élèvent à 9 543 millions d’euros en 2025 (21,9 % du chiffre d’affaires), contre 9 183  millions
d’euros en 2024 (22,4 % du chiffre d’affaires), soit une hausse de 3,9 %. L’augmentation globale reflète le soutien continu apporté
aux lancements et aux nouveaux médicaments dans les soins spécialisés et les vaccins, mais le ratio des frais de vente et des frais
généraux sur les ventes nettes était inférieur de 0,5 % à celui de 2024. Ce résultat témoigne d’une efficacité opérationnelle
accrue et d’un effet de levier renforcé, à mesure que l’entreprise développe ses activités commerciales. Cette tendance positive
illustre la capacité de Sanofi à générer une croissance de son chiffre d’affaires tout en maîtrisant ses coûts, les ventes progressant
plus rapidement que les frais généraux et de vente associés. L’amélioration de ce ratio reflète les bénéfices des initiatives
d’excellence commerciale, de l’allocation optimisée des ressources et des économies d’échelle réalisées sur les principaux
marchés et dans les domaines thérapeutiques clés.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
319
Commentaires sur l'exercice
5.
5.5. Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
E. Autres produits et charges d’exploitation
En 2025, les Autres produits d’exploitation s’élèvent à 1 231 millions d’euros (contre 1 089 millions d’euros en 2024) et les Autres
charges d’exploitation à 5 655 millions d’euros (contre 4 382  millions d’euros en 2024).
Les Autres produits d’exploitation comprennent les gains de cessions sur actifs pour un montant de 485 millions d’euros en 2025
(contre un montant de 539 millions d’euros en 2024), des produits de concession de licences relatifs à Amvuttra s’élevant à 475 millions
d’euros en 2025 (contre 186 millions d’euros en 2024) et les produits relatifs aux partenaires pharmaceutiques pour 189 millions d’euros
(dont 149 millions d’euros relatifs à Regeneron, voir note D.26. et C.1. aux états financiers consolidés), 221 millions d’euros en 2024
(dont 166 millions d’euros relatifs à Regeneron).
En 2025, Autres charges d’exploitation comprend 5 072 millions d’euros de charges en lien avec Regeneron contre 3 955 millions
d’euros en 2024 (comme détaillé dans le tableau ci-dessous) :
Le solde des autres produits et charges d’exploitation représente une charge nette de 4 424 millions d’euros en 2025, contre
une charge nette de 3 293 millions d’euros en 2024.
(en millions d’euros)
2025
2024
Variation
Autres produits d’exploitation
1 231
1 089
142
Autres charges d’exploitation
(5 655)
(4 382)
(1 273)
Solde des autres produits et charges d’exploitation
(4 424)
(3 293)
(1 131)
Cette variation de 1 131 millions d’euros reflète principalement l’augmentation de la quote-part aux bénéfices générée par
l’alliance avec Regeneron, relative aux anticorps monoclonaux, conformément à l’accord de collaboration (voir note C.1. aux états
financiers consolidés), du fait principalement de l’augmentation des ventes de Dupixent.
La contribution des éléments en lien avec Regeneron sur ce poste s’explique comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
Partage des (profits)/pertes de l’Alliance relative aux anticorps monoclonaux
(5 455)
(4 143)
Quote-part additionnelle de profit payée par Regeneron et liée aux coûts de développement  (a)
1 089
833
Remboursements, à Regeneron, des frais commerciaux engagés
(699)
(637)
Total Alliance relative aux anticorps monoclonaux
(5 065)
(3 947)
Autres (principalement Zaltrap et Libtayo)
142
158
Solde des autres produits et charges d’exploitation en lien avec Regeneron
(4 923)
(3 789)
Dont montant présenté en autres produits d’exploitation
149
166
(a)Au 31 décembre 2025, l’engagement reçu de Sanofi au titre de la quote-part additionnelle de profit à payer par Regeneron et liée aux coûts de
développement s’élève à 0,5 milliard d’euros (contre 1,6 milliard d’euros au 31 décembre 2024).
F. Amortissements des incorporels
La charge d’amortissement des immobilisations incorporelles s’élève à 1 776 millions d’euros en 2025, contre 1 749 millions d’euros
en 2024. L’augmentation s’explique principalement par l’amortissement de l’actif incorporel d’Ayvakit suite à l’acquisition de
Blueprint et a été partiellement compensée par la fin des durées d’amortissements de certains actifs incorporels.
G. Dépréciations nettes des reprises des incorporels
En 2025, cette ligne correspond à une perte de valeur d’un montant de 2 241 millions d’euros, comprenant principalement une
dépréciation de 1 663 millions d’euros enregistrée sur tolebrutinib, un candidat médicament en phase d’enregistrement, destiné
au traitement de la sclérose en plaques, qui reflète la probabilité réduite d’approbation résultant des résultats négatifs de l’étude
de phase 3 PERSEUS et des récents échanges avec la FDA et l’EMA. En 2024, cette ligne inclut une charge nette de perte de
valeur d’un montant de 248 millions d’euros principalement due à une dépréciation de 640 millions d’euros sur divers projets de
recherche et de développement — dont une charge de 239 millions d’euros consécutive à la décision d’arrêt de l’essai clinique de
phase 3 d’un candidat vaccin contre les souches pathogènes extra-intestinales d’E.coli, intervenue en février 2025 —
partiellement compensée par des reprises de perte de valeur, à la suite des cessions de la plateforme ProXTen et d’Enjaymo, pour
respectivement 225 millions d’euros et 167 millions d’euros.
H. Ajustements de la juste valeur des compléments de prix
Les ajustements de juste valeur d’actifs et de passifs liés à des compléments de prix, comptabilisés lors d’acquisitions ou de
cessions d’activités, représentent une charge nette de 104 millions d’euros en 2025, contre une charge nette de 96 millions
d’euros en 2024.
320
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.5. Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
I. Coûts de restructuration et assimilés
Les Coûts de restructuration et assimilés représentent une charge de 1 138 millions d’euros en 2025, contre 1 396  millions
d’euros en 2024.
Les Coûts de restructuration et assimilés diminuent de 258  millions d’euros entre le 31 décembre 2024 et le 31 décembre 2025.
En 2025, cette ligne comprend principalement le s coûts liés aux plans sociaux annoncés en cours d’année ainsi que les coûts liés
aux transactions, à l’intégration et à la séparation dans le cadre d’acquisitions ou de cessions importantes pour un montant de
312 millions d’euros, qui sont principalement liés à l’acquisition de Blueprint. En 2024, ils comprenaient les impacts (i) du
renouvellement du programme de gestion des emplois et des parcours de carrière (GEPP) en France pour couvrir la période
2024-2026, y compris des extensions de portée dans les profils d’emploi affectés par les transformations et (ii) d’un programme
de départs volontaires annoncé en 2024 dans le cadre de la réorganisation des opérations de R&D pour faire de Sanofi un leader
en immunologie.
J. Autres gains et pertes, litiges
En 2025, les autres gains et pertes, litiges correspondent à une charge de 255 millions d’euros relative à des litiges majeurs.
En 2024, cette ligne correspondait à une charge de 470 millions d’euros comprenant principalement une provision comptabilisée
sur le litige lié à Plavix (clopidogrel) dans l’État de Hawaï aux États-Unis.
K. Résultat opérationnel
Le Résultat opérationnel ressort à 6 344 millions d’euros pour l’année 2025, contre 7 252 millions d’euros pour l’année
2024. La diminution est principalement due à la hausse des dépréciations nettes des reprises d’incorporel.
L. Charges et produits financiers
La charge financière nette s’élève à 169 millions d’euros en 2025, contre 554 millions d’euros en 2024, soit une baisse
de 385 millions d’euros. Le montant 2025 inclut un produit financier d’un montant de 93 millions d’euros (contre une charge de
291 millions d’euros en 2024) comptabilisée au titre de la réestimation du passif inscrit au bilan, reflétant les redevances estimées
futures sur les ventes de Beyfortus aux États-Unis (voir notes C.2. « Accords relatif à la commercialisation de Beyfortus aux États-
Unis » et D.29. « Résultat financier » aux états financiers consolidés du présent document).
Le coût de la dette financière nette (voir définition à la section « 5.6. Bilan » ci-après ainsi que la note D.29. aux états financiers
consolidés du présent document) est une charge nette de 166 millions d’euros en 2025 contre une charge nette de 186 millions
d’euros en 2024.
M. Résultat avant impôts et sociétés mises en équivalence
Le Résultat avant impôts et sociétés mises en équivalence s’élève à 6 175 millions d’euros en 2025, contre 6 698 millions
d’euros en 2024.
N. Charge d’impôts
Les Charges d’impôts représentent 1 043 millions d’euros en 2025, contre 1 204 millions d’euros en 2024, soit un taux effectif
d’imposition (IFRS) sur le résultat net consolidé de 16,9 % en 2025, contre 18,0 % en 2024. La réduction de la charge d’impôt sur le
revenu est principalement due aux effets fiscaux résultant des augmentations de dépréciation des actifs incorporels liés aux
projets de recherche et développement, y compris les effets fiscaux relatifs à la perte de valeur de 1 663 millions d’euros du
programme de recherche sur le tolebrutinib imputée aux actifs incorporels.
Le taux effectif d’imposition sur le résultat net des activités est un indicateur alternatif de performance (voir définition à la
section « 5.3.3. Résultat net des activités » du présent document). Il est calculé sur le résultat opérationnel des activités avant
quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence et part attribuable aux Intérêts non contrôlants, diminué des
produits et charges financiers. Sanofi considère que la présentation de cet indicateur alternatif, utilisé par la Direction, est
également utile pour les investisseurs puisqu’il permet d’analyser le coût effectif d’imposition sur le résultat excluant les éléments
de réconciliation décrits ci-dessous au § 5.3.3 et qui exclut également les effets d’impôts non récurrents ou inhabituels. Il ne doit
cependant pas se substituer au taux effectif d’imposition sur le résultat net consolidé.
Le taux effectif d’imposition sur le résultat net des activités (non-IFRS) ressort à 19,9  % en 2025, contre un taux de 19,8 % en
2024. La variation de ce taux est principalement liée aux règles du Pilier 2 de l’OCDE, qui visent à garantir que les grandes
entreprises multinationales paient un niveau minimum d’impôt sur le résultat dans chaque juridiction où elles opèrent et à
l’actualisation des estimations des passifs fiscaux des périodes antérieures suite à l’avancement des revues et à la clôture de
sujets en suspens avec les administrations fiscales de plusieurs pays.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
321
Commentaires sur l'exercice
5.
5.5. Comptes consolidés du Groupe au 31 décembre 2025
Le tableau ci-dessous présente la réconciliation entre le taux effectif d’imposition (basé sur le résultat net consolidé) et le taux
effectif d’imposition sur le résultat net des activités :
(en pourcentage)
2025
2024
Taux effectif d’imposition sur le résultat net consolidé
16,9%
18,0%
Effet d’impôts  :
Amortissements et dépréciations des incorporels
1,2
(0,4)
Coûts de restructurations et assimilés
0,6
0,5
Autres effets d’impôts
1,2
1,7
Taux effectif d’imposition sur le résultat net des activités
19,9%
19,8%
O. Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence
La Quote-part de résultat net des sociétés mises en équivalence est une perte de 155 millions d’euros en 2025. Elle inclut une
perte d’un montant de 310 millions d’euros comptabilisée sur la participation mise en équivalence de l’entreprise associée OPAL
JV Co, (voir note D.6,) contre un gain net de 60 millions d’euros en 2024.
P. Résultat net des activités poursuivies
Le Résultat net des activités poursuivies s’élève à 4 977 millions d’euros en 2025, contre 5 554 millions d’euros en 2024.
Q. Résultat net des activités abandonnées
Du fait du classement des actifs et passifs d’Opella comme destinés à être cédés depuis l’annonce, le 21 octobre 2024, de l’entrée
en négociations exclusives avec CD&R pour leur transfert et de la qualification d’Opella comme une ligne d’activité principale
selon la norme IFRS 5, le résultat net de l’ensemble consolidé des activités abandonnées d’Opella est présenté sur une ligne
distincte, intitulée Résultat net des activités abandonnées (voir notes D.1. et D.36. aux états financiers du présent document).
En 2025, le Résultat net des activités abandonnées s’est élevé à 2 874 millions d’euros, reflétant les résultats d’Opella jusqu’à la
date de perte de contrôle et incluant un gain net de 2,6 milliards d’euros résultant de la cession d’Opella à la date de perte de
contrôle.
En 2024, le Résultat net des activités abandonnées s’est élevé à 64 millions d’euros.
R. Part attribuable aux Intérêts non contrôlants
La Part attribuable aux Intérêts non contrôlants ressort à 38 millions d’euros en 2025, contre 58 millions d’euros en 2024.
S. Résultat net consolidé – Part attribuable aux Actionnaires de Sanofi
Le Résultat net consolidé – Part attribuable aux Actionnaires de Sanofi s’élève à 7 813 millions d’euros en 2025, contre
5 560 millions d’euros en 2024.
Le résultat de base par action s’établit à 6,40 euros en 2025, contre 4,44 euros en 2024, sur la base d’un nombre moyen d’actions
en circulation de 1 220,4 millions en 2025, comparativement à 1 251,4 millions en 2024. Le résultat dilué par action s’établit
à 6,37 euros en 2025, contre 4,43 euros en 2024, et tient compte d’un nombre moyen d’actions après dilution de 1 225,6 millions
en 2025 et de 1 256,1 millions en 2024.
5.5.3.Résultats sectoriels
Pour le segment Biopharma, le résultat opérationnel des activités de Sanofi (défini à la note D.35. aux états financiers consolidés)
s’élève à 12 123 millions d’euros en 2025 contre 11 285 millions d’euros en 2024 , en augmentation de 7,4 %. Il représente 27,8 % du
chiffre d’affaires en 2025 contre 27,5 % en 2024.
322
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.6. Synthèse des flux de trésorerie consolidés
5.6.Synthèse des flux de trésorerie consolidés
Tableau synthétique des flux de trésorerie consolidés
(en millions d’euros) (a)
2025
2024
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles poursuivies
10 561
8 607
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles d’Opella (activité abandonnée)
189
474
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles
10 750
9 081
Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement poursuivies
(12 849)
(4 298)
Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement d’Opella (activité abandonnée)
(36)
(109)
Flux de trésorerie nets liés à la transaction Opella (b)
10 438
Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement
(2 447)
(4 407)
Flux de trésorerie liés aux activités de financement poursuivies
(8 159)
(5 751)
Flux de trésorerie liés aux activités de financement d’Opella (activité abandonnée)
(48)
(12)
Flux de trésorerie liés aux activités de financement
(8 207)
(5 763)
Incidence sur la trésorerie de la variation des taux de change
(47)
(13)
Trésorerie reclassée en actifs destinés à être cédés au 31 décembre 2024
167
(167)
Variation nette de la trésorerie
216
(1 269)
Trésorerie à l’ouverture de l’exercice
7 441
8 710
Trésorerie à la clôture de l’exercice
7 657
7 441
(a)Les flux de trésorerie d’Opella sont présentés séparément en application de la norme IFRS 5, Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités
abandonnées.
(b) Au 31 décembre 2025, ce montant inclut (667) millions d’euros correspondant au montant de trésorerie et d’équivalents de trésorerie d’Opella au 30 avril
2025. Au 31 décembre 2024, la trésorerie et les équivalents de trésorerie détenus par Opella s’élevaient à 167 millions d’euros et ont été comptabilisés
dans les Actifs destinés à être cédés au bilan à cette date.
Les Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles poursuivies s’élèvent à 10 561  millions d’euros en 2025 , contre
8 607 millions d’euros en  2024 . Cette augmentation résulte principalement d’un niveau plus faible de la marge brute
d’autofinancement qui atteint 8 766 millions d’euros en 2025, contre 9 222 millions d’euros en 2024, plus que compensée par une
augmentation du besoin en fonds de roulement net de 1 795 millions d’euros en 2025 (contre une diminution nette de 615 millions
d’euros en 2024 ), incluant la variation des provisions pour remises commerciales aux États-Unis pour 1 330 millions d’euros à la
suite de la baisse du prix du Lantus effective à compter du 1er janvier 2024.
Les Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement poursuivies représentent un décaissement net de 12 849 millions
d’euros en 2025 (contre un décaissement net de 4 298 millions d’euros en 2024). En 2025 , le flux net décaissé est principalement
le résultat des Acquisitions de titres consolidés et de participations dans des sociétés mises en équivalence pour
9 394 millions d’euros, incluant les acquisitions de Blueprint (7 542 millions d’euros) et de Vicebio (968 millions d’euros). En 2024,
le flux net décaissé de 1 901 millions d’euros est principalement lié à l’acquisition d’Inhibrx (2 035 millions de dollars).
Les acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles s’élèvent à 3 538 millions d’euros en 2025 (contre 3 195  millions
d’euros en 2024). Les acquisitions d’immobilisations corporelles (1 762 millions d’euros, contre 1 733 millions d’euros en 2024 ),
correspondent essentiellement aux investissements réalisés dans l’outil industriel. Les acquisitions d’immobilisations incorporelles
(1 776 millions d’euros, contre 1 462 millions d’euros en 2024) correspondent principalement aux paiements contractuels relatifs à
des droits incorporels, essentiellement liés à des accords de licence ou de collaboration.
Les Produits de cessions nets d’impôts (847 millions d’euros en 2025 et 1 461 millions d’euros en 2024) correspondent
notamment, en 2024, à la vente des droits mondiaux d’Enjaymo à Recordati pour un produit avant impôts de 768 millions d’euros.
Les Flux de trésorerie liés aux activités de financement poursuivies représentent une sortie de trésorerie de 8 159 millions
d’euros en 2025 , contre une sortie de trésorerie de 5 751 millions d’euros en 2024. En 2025, ils intègrent des remboursements
d’emprunts obligataires pour 2,6 milliards d’euros et l’émission de nouveaux emprunts obligataires pour respectivement
1,5 milliard d’euros, 1,5 milliard d’euros et 3 milliards de dollars. La sortie de trésorerie s’explique principalement par le versement
de dividendes aux actionnaires de Sanofi pour 4 772 millions d’euros en 2025 (contre 4 704 millions d’euros en 2024) et des
achats d’actions propres représentant un décaissement de 5 030 millions d’euros en 2025 (contre un décaissement net
de 302 millions d’euros en 2024).
La Variation nette de la trésorerie des activités poursuivies à l’actif du bilan en 2025 correspond à une diminution de 9 millions
d’euros, contre une diminution de 1 442 millions d’euros en 2024.
Les Flux de trésorerie nets d’Opella (activité abandonnée) ont représenté des entrées nettes de trésorerie de 105 millions
d’euros en 2025 contre des entrées nettes de trésorerie de 353 millions d’euros en 2024.
Les Flux de trésorerie nets liés à la transaction Opella ont représenté des entrées nettes de trésorerie de 10 438 millions
d’euros en 2025. Ce montant inclut (667) millions d’euros correspondant au montant de trésorerie et d’équivalents de trésorerie
((1))Montant supérieur à 500 millions d’euros par transaction.
((2))Indicateur alternatif de performance, voir définition à la section 5.3.3. du présent document.
((3))Montant n’excédant pas 500 millions d’euros par transaction.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
323
Commentaires sur l'exercice
5.
5.6. Synthèse des flux de trésorerie consolidés
d’Opella au 30 avril 2025. Au 31 décembre 2024, la trésorerie et les équivalents de trésorerie détenus par Opella s’élevaient à
167 millions d’euros et ont été comptabilisés dans les Actifs destinés à être cédés au bilan à cette date.
La Variation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie au cours de 2025 est une augmentation de 216 millions
d’euros, contre une réduction de 1 269 millions d’euros en 2024.
Le « Cash-Flow libre » à fin 2025 s’élève à 8 089 millions d’euros, une augmentation par rapport à 2024 (5 955 millions d’euros).
À la fin de 2025, le Groupe dispose des éléments présentés à la note D.17.1.B aux états financiers consolidés pour assurer la
liquidité de ses opérations courantes.
Le « Cash-Flow libre » est un indicateur non IFRS suivi par la Direction de l’entreprise qui fournit des informations utiles afin
d’évaluer la trésorerie nette générée par les opérations du Groupe et disponible pour les investissements stratégiques (1) (nets des
désinvestissements  (1)), le remboursement de la dette nette et les paiements aux actionnaires. Le « Cash-Flow libre » est constitué
des flux générés provenant des activités poursuivies de l’entreprise, il est présenté à partir du résultat net des activités (2) après
ajout (charges, pertes) ou déduction (produits, gains) des amortissements et dépréciations, des résultats des sociétés mises en
équivalence nets des dividendes reçus, des plus ou moins-values sur cessions d’actifs non courants, de la variation des provisions
(incluant celles pour retraites et autres avantages postérieurs à l’emploi), des impôts différés, et du coût lié aux paiements en
actions et des autres éléments sans impact sur la trésorerie. Il inclut également les variations du besoin en fonds de roulement, les
acquisitions d’immobilisations corporelles et autres acquisitions (3) nettes des produits de cessions d’actifs (3) et les paiements liés
aux restructurations et assimilées. Le « Cash-Flow libre » n’est pas défini par les normes IFRS et ne remplace pas l’indicateur IFRS
du Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles. La Direction reconnaît que le terme « Cash-Flow libre » peut être
interprété différemment par d’autres sociétés et dans des circonstances différentes.
Le tableau ci-dessous présente la réconciliation entre le Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles poursuivies et le
« Cash-Flow libre » :
(en millions d’euros)
2025
2024
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles (IFRS)
10 750
9 081
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles Opella (activité abandonnée)
(189)
(474)
Acquisitions d’immobilisations corporelles et logiciels
(1 858)
(1 808)
Acquisitions d’immobilisations incorporelles, titres et autres actifs financiers long terme (a)
(1 761)
(1 434)
Produits de cessions d’immobilisations corporelles, incorporelles et autres actifs non courants nets d’impôts (a)
744
805
Remboursement de la dette des contrats de location  (b)
(333)
(282)
Autres (c)
736
67
Cash-Flow libre (non-IFRS)
8 089
5 955
(a) Le Cash-Flow libre comprend les acquisitions et produits de cessions n’excédant pas 500 millions d’euros par transaction.
(b) Les sorties de trésorerie se rapportant au principal de l’obligation locative (IFRS 16) sont prises en compte dans le calcul du Cash-Flow libre.
(c) Cette ligne inclut les sorties de trésorerie liées aux principaux litiges non incluses dans le Cash-flow libre, notamment Plavix Hawaii en 2025.
5.7.Bilan
Au 31 décembre 2025 , le total du bilan s’élève à 126 805  millions d’euros, contre 132 798  millions d’euros au 31 décembre 2024 , en
baisse de 5 993  millions d’euros.
Le total des capitaux propres s’établit à  71 710  millions d’euros au 31 décembre 2025, contre 77 857 millions d’euros au 31 décembre
2024. Cette variation nette reflète principalement :
en augmentation, le résultat net de l’ensemble consolidé de l’année 2025 (7 851 millions d’euros) ; et
en réduction, les dividendes versés aux actionnaires au titre de l’exercice 2024 ( 4 772 millions d’euros), les rachats d’actions
( 5 015  millions d’euros) et les impacts négatifs de conversion de devises (4 867 millions d’euros).
Le « Total dette financière » s’établit à 18 702 millions d’euros au 31 décembre 2025, contre 16 137 millions d’euros au 31
décembre 2024. La « dette financière nette » s’établit à 11 008 millions d’euros au 31 décembre 2025, contre 8 772 millions
d’euros au 31 décembre 2024. Cette hausse sur l’exercice 2025 s’explique principalement par les sorties de trésorerie liées aux
acquisitions excédant 500 millions d’euros par transaction pour 10 986 millions d’euros et au versement de dividendes aux
actionnaires de Sanofi pour 4 772 millions d’euros, compensés par un Cash-Flow libre générant 8 089 millions d’euros sur
l’exercice (voir réconciliation avec les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles des activités poursuivies à la section
« 5.5. Synthèse des flux de trésorerie consolidés ») et les flux de trésorerie nets liés à la transaction Opella pour un encaissement
de 10 443 millions d’euros.
Sanofi estime que l’examen de cet indicateur non IFRS par la Direction est utile pour suivre le niveau global des liquidités et
ressources en capital. Il est défini comme la somme de la dette financière (à court et à long terme) et des instruments dérivés de
324
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.7. Bilan
taux et de change dédiés à la gestion de la dette, diminuée du montant de la trésorerie et des équivalents de trésorerie et des
instruments dérivés de taux et de change dédiés à la couverture de la trésorerie et aux équivalents de trésorerie.
(en millions d’euros)
2025
2024
Emprunts à long terme
14 248
11 791
Emprunts à court terme et part à court terme de la dette à long terme
4 342
4 209
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion de la dette financière
112
137
Total dette financière
18 702
16 137
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(7 657)
(7 441)
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion de la trésorerie et des équivalents de trésorerie
(37)
76
Dette financière nette (a) (non IFRS)
11 008
8 772
Total des capitaux propres
71 710
77 857
Ratio d’endettement (non IFRS)
15,4%
11,3%
(a)La dette financière nette n’inclut pas le montant de la dette locative qui s’élève à 1 739 millions d’euros au 31 décembre 2025, contre 1 906 millions
d’euros au 31 décembre 2024 et 2 030 millions au 31 décembre 2022.
Le total « Dette financière nette » est un agrégat utilisé par la Direction et les investisseurs pour mesurer l’endettement net
global de Sanofi.
Sanofi utilise également le ratio d’endettement, un indicateur alternatif de performance jugé pertinent pour évaluer le risque lié
au financement. Ce ratio de la « dette financière nette » sur le total des capitaux propres est passé de 11,3 % en 2024, à 15,4 %
en 2025. L’endettement financier au 31 décembre 2025 et au 31 décembre 2024 est détaillé (par nature, par échéance, par taux
d’intérêt et par devise) dans la note D.17.1. aux états financiers consolidés.
Étant donné que la « Dette financière nette » et le « Ratio d’endettement » sont des indicateurs alternatifs de performance, ils
peuvent ne pas être directement comparables aux indicateurs alternatifs de performance utilisés par d’autres sociétés. Malgré
l’utilisation de ces indicateurs par la Direction pour établir des objectifs et mesurer la performance, il convient de rappeler qu’il
s’agit de mesures n’ayant pas de signification standard prescrite par les normes IFRS.
Sanofi estime que les flux de trésorerie futurs liés aux activités opérationnelles seront suffisants pour rembourser sa dette. Les
financements en place au 31 décembre 2025, au niveau de la Société Sanofi, ne sont pas subordonnés au respect de ratios
financiers et ne comportent ni clause d’indexation des marges, ni commission en fonction du rating.
Au 31 décembre 2025, Sanofi détenait 11,96 millions de ses propres actions inscrites en diminution des capitaux propres,
représentant 0,98 % du capital. Au 31 décembre 2024, Sanofi détenait 9,5 millions de ses propres actions inscrites en diminution
des capitaux propres, représentant 0,75 % du capital.
Les postes Écarts d’acquisition et Autres actifs incorporels ( 67 561 millions d’euros) augmentent de 1 548 millions d’euros,
principalement du fait des nouvelles acquisitions (DR-0201, Blueprint, Vigil et Vicebio) et à l’amortissement et à la dépréciation
comptabilisés au cours de la période, ainsi qu’aux variations des différences de conversion des devises.
Le poste Participations dans des sociétés mises en équivalence (3 259 millions d’euros) baisse de 2 943 millions d’euros,
reflétant principalement de l’acquisition de 48,2 % dans la société associée Opal JV Co.
Les Autres actifs non courants (4 364  millions d’euros en 2025) augmentent de 611 millions d’euros.
Les Impôts différés actifs/passifs nets (6 942 millions d’euros au 31 décembre 2025, contre 5 801 millions d’euros au 31 décembre
2024) affichent une augmentation de 1 141 millions d’euros. Cette hausse provient notamment i) de l’augmentation des déficits
fiscaux reportables, et ii) de la hausse des impôts différés liés à la déduction fiscale étalée des dépenses de R&D aux États-Unis.
Les Provisions et autres passifs non courants (6 703 millions d’euros en 2025) affichent une diminution de 1 393 millions
d’euros, principalement du fait du financement des obligations de retraite et de divers règlements de litiges.
Les Passifs liés à des regroupements d’entreprises et à des Intérêts non contrôlants (585 millions d’euros en 2025) affichent
un recul de 56 millions d’euros.
Les actifs détenus en vue de la vente ( 208 millions d’euros en 2025) et les Passifs liés aux actifs détenus en vue de la vente
(54 millions d’euros) diminuent tous deux fortement, principalement du fait des actifs et passifs des activités Opella 2024 cédées
en 2025 (voir la note D.8. aux états financiers consolidés).
5.8.Engagements hors bilan, obligations contractuelles et autres
engagements comm erciaux
Les engagements hors bilan au 31 décembre 2025 sont présentés dans les notes D.3., D.17., D.18. et D.21. aux états financiers
consolidés. Ils concernent notamment les engagements relatifs à des regroupements d’entreprises (essentiellement des
compléments de prix), ainsi que les principaux accords de collaboration en matière de recherche et de développement.
La note D.22. aux états financiers consolidés 2025 détaille les principaux engagements contractuels résultant de certaines
cessions d’activité.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
325
Commentaires sur l'exercice
5.
5.9. Comptes annuels de la Société Sanofi
5.9.Comptes annuels de la Société Sanofi au  31 décembre 2025
(normes françaises)
Les états financiers de Sanofi au 31 décembre 2025 se caractérisent par les principaux montants et opérations suivants   :
5.9.1.Bilan
Le total du bilan s’élève à 111 635 millions d’euros au 31 décembre 2025 contre 107 118  millions d’euros au 31 décembre 2024 , soit
une augmentation de 4 517 millions d’euros.
L’actif immobilisé s’élève à 94 062  millions d’euros en 2025, en augmentation de 5 035 millions d’euros par rapport au 31 décembre
2024. Cette variation est principalement due aux événements suivants :
dans le cadre du programme de rachat autorisé par le Conseil d’administration du 29 janvier 2025, Sanofi a acquis
51 380 928 actions au cours de l’année 2025 pour un montant total de 5 000 millions d’euros. 47 771 210 actions ont été
annulées par le conseil d’administration pour une valeur de 4 700 millions d’euros ;
le 4 septembre 2025, Sanofi European Treasury Center a procédé à une réduction de capital de 134 millions d’euros par la
réduction du nombre de titres détenus par Sanofi ; et
le 18 décembre 2025, Sanofi a octroyé un prêt de 5 500 millions d’euros, de maturité 18 décembre 2026, à sa filiale Sanofi
Biotechnology.
L’actif immobilisé est principalement constitué de titres de participation qui totalisent une valeur nette de 83 137 millions d’euros,
soit 88,4 % du total et de créances rattachées à des participations qui totalisent 9 945 millions d’euros, soit 10,6 % du total.
L’actif circulant s’élève à 17 346 millions d’euros en 2025, en diminution de 501 millions d’euros par rapport au 31 décembre 2024.
L’actif circulant est principalement constitué :
de créances sur les sociétés du Groupe : ces comptes courants sélèvent à 9 208 millions d’euros au 31 décembre 2025 contre
8 980 millions d’euros au 31 décembre 2024  ;
de valeurs mobilières de placement : elles s’élèvent à 5 833 millions d’euros au 31 décembre 2025 contre 5 436 millions d’euros
au 31 décembre 2024 ; et
de 8 353 059 actions propres dans la rubrique « valeurs mobilières de placement », représentant 0,685 % du capital social,
affectées à la couverture de plans d’attribution d’actions de performance. L’ensemble de ces titres affectés à un objectif de
couverture a une valeur brute de 722 millions d’euros et est déprécié à hauteur de 722 millions d’euros.
Au passif, les capitaux propres s’élèvent à 41 966 millions d’euros et représentent 37,6% du total du bilan, en diminution de
3 971 millions d’euros par rapport au 31 décembre 2024. Cette variation est principalement due aux événements suivants :
le résultat de l’année 2025 fait apparaître un bénéfice de 5 321 millions d’euros ;
la distribution d’un dividende de 4 772 millions d’euros en 2025 au titre de l’exercice 2024 ;
la création d’actions nouvelles émises dans le cadre de plan de souscription d’actions pour 15 millions d’euros ;
la création d’actions nouvelles émises dans le cadre de l’augmentation de capital réservée aux salariés pour 165 millions
d’euros ; et
la réduction de capital par annulation de 47 771 210 actions auto-détenues pour un montant de 4 700 millions d’euros.
Les provisions pour risques et charges sont en diminution de 8 millions d’euros principalement imputable :
à une reprise nette de dotation de 42 millions d’euros des provisions à caractère fiscal ; et
à une dotation complémentaire de 33 millions d’euros de provision pour perte de change.
Les dettes s’élèvent à 69 137 millions d’euros à fin 2025 contre 60 600 millions d’euros à fin 2024, soit une augmentation de
8 537 millions d’euros. Cette variation est imputable principalement à :
l'augmentation des dettes auprès des filiales pour 6 617 millions d’euros ;
des emprunts obligataires nets de remboursement s’élevant à 2 879 millions d’euros.
326
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.9. Comptes annuels de la Société Sanofi
5.9.2.Compte de résultat
Les produits et charges d’exploitation dégagent un solde négatif de 946 millions d’euros en 2025 contre un solde négatif
de 1 347 millions d’euros en 2024 . Cette variation s’explique notamment par l’entrée en vigueur du règlement ANC n° 2022-06 au
1er janvier 2025 et la comptabilisation en résultat d'exploitation des produits de cession net sur immobilisations auparavant
comptabilisés en résultat exceptionnel. (voir section « 6.2.4 Annexes des comptes annuels »)
Le résultat financier représente un gain de 5 540 millions d’euros en 2025 contre un gain de 6 916 millions d’euros en 2024. Il est
principalement composé :
de dividendes reçus des filiales pour 6 326 millions d’euros en 2025 contre 7 530 millions d’euros en 2024 ;
de reprise nette sur dépréciation de titres pour 50 millions d’euros en 2025 contre une reprise nette de 94 millions d’euros en
2024 ; et
d’une charge d’intérêts nets sur emprunts tiers, placements, emprunts et comptes courants des filiales pour 1 101 millions
d’euros en 2025 contre une charge d’intérêts nets de 1 293 millions d’euros en 2024 .
Le résultat exceptionnel est nul en 2025 contre un produit net de  934 millions d’euros en 2024. Cette variation s’explique par
l’entrée en vigueur du règlement ANC n° 2022‑06 au 1ᵉʳ janvier 2025 (voir section « 6.2.4 Annexes des comptes annuels »),
entraînant la réaffectation de certains éléments précédemment comptabilisés en résultat exceptionnel vers le résultat
d’exploitation, le résultat financier ainsi que l’impôt sur les bénéfices. À titre d’illustration, le gain net de l’intégration fiscale
s’élevait à 819 millions d’euros en 2024 et était comptabilisé en résultat exceptionnel. En 2025, le gain net de l’intégration fiscale
s’élève à 742 millions d’euros et est comptabilisé en impôt sur les bénéfices. »
Compte tenu de ces éléments et d’un produit d’impôts de 727 millions d’euros, le résultat net de l’exercice 2025 dégage un
bénéfice de 5 321 millions d’euros contre un bénéfice de 6 473 millions d’euros pour l’exercice précédent.
5.9.3.Prises de participation
Sanofi n’a pas pris au cours de l’exercice 2025 de participation significative dans des sociétés.
5.9.4.Créances clients et dettes fournisseurs
La Loi de Modernisation de l’Économie a instauré à compter du 1 er janvier 2009 un plafond des délais de règlement à 60 jours à
compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Lorsque ce seuil est dépassé, les fournisseurs français de la
Société ont droit à des pénalités de retard de paiement correspondant au minimum à trois fois le taux de l’intérêt légal.
5.9.4.1. Analyse par échéances des créances clients
Au 31 décembre 2025 , les créances clients présentent un solde débiteur de 339 millions d’euros. Il se décompose comme suit :
clients Groupe : 336 millions d’euros ;
clients tiers : 0 million d’euros ;
clients – factures non établies : 3 millions d’euros.
Article D. 441-6° : factures émises non réglées à la date de clôture de l’exercice
dont le terme est échu
(en millions d’euros)
0 jour
(indicatif)
1 à 30 jours
31 à 60 jours
61 à 90 jours
91 jours
et plus
Total
(1 jour et plus)
(A) Tranches de retard de paiement
Nombre de factures concernées
51
2
2
16
20
Montant total des factures concernées TTC
326
10
10
Pourcentage du chiffre d’affaires de
l’exercice TTC
41,1 %
%
%
%
1,3%
1,3%
(B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptabilisées
Nombre des factures exclues
Montant total des factures exclues TTC
(C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou délai légal – article L. 441-6 ou article L. 443-1 du Code de commerce)
Les conditions de règlements Groupe sont de 30 jours fin de mois le 15.
Le solde des créances clients au 31 décembre 2025 est constitué de factures non échues à hauteur de 326 millions d’euros pour
lesquelles les délais de règlement sont conformes à la loi.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
327
Commentaires sur l'exercice
5.
5.9. Comptes annuels de la Société Sanofi
5.9.4.2. Analyse par échéances des dettes fournisseurs
Au 31 décembre 2025 , les dettes fournisseurs présentent un solde créditeur de 832 millions d’euros. Le solde des fournisseurs
créditeurs se décompose comme suit :
fournisseurs Groupe : 778 millions d’euros ;
fournisseurs tiers : 26 millions d’euros ;
fournisseurs – factures non parvenues : 28 millions d’euros.
Article D. 441-6° : factures reçues non réglées à la date de clôture de l’exercice
dont le terme est échu
(en millions d’euros)
0 jour
(indicatif)
1 à 30 jours
31 à 60 jours
61 à 90 jours
91 jours 
et plus
Total
(1 jour et plus)
(A) Tranches de retard de paiement
Nombre de factures concernées
167
109
54
31
84
278
Montant total des factures concernées TTC
758
4
11
31
46
Pourcentage des achats de l’exercice TTC
31,3 %
0,2 %
0,5 %
%
1,3 %
2,0 %
(B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptabilisées
Nombre des factures exclues
 
 
 
 
 
 
Montant total des factures exclues TTC
 
 
 
 
 
 
(C) Délais de paiement de référence utilisés
Délais contractuels : sauf cas particuliers, paiement des fournisseurs à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture.
Les conditions de règlements Groupe sont de 30 jours fin de mois le 15.
Le solde des dettes fournisseurs au 31 décembre 2025 est constitué de factures non échues à hauteur de 758 millions d’euros
pour lesquelles les délais de règlement sont conformes à la loi.
5.10.Événements marquants postérieurs au  31 décembre 2025
N/A
(1)Indicateur alternatif de performance, voir définition à la section « 5.3.3. Résultat net des activités ».
(2)Aux cours de change en vigueur en janvier 2026, l’incidence des changes sur le chiffre d’affaires est estimée à environ -2 %, et sur le BNPA des activités, à
environ -3 %.
328
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
5.11. Perspectives
5.11.Perspectives
En 2026, Sanofi anticipe pour son chiffre d’affaires un taux de croissance à un chiffre élevé à tcc. Le BNPA des activités (1) devrait
connaitre une croissance légèrement supérieure (hors rachat d’actions), générant une croissance rentable(2). Sanofi a l'intention
d'’exécuter un programme de rachat d'actions d'un montant de 1 milliard d'euros en 2026.
En 2025, le résultat net des activités (1) s’élève à 9 555 millions d’euros soit 7,83 euros par action.
Ces perspectives ont été élaborées sur une base comparable à celle de la préparation de l’information financière historique et en
conformité avec les principes comptables de Sanofi. Elles ont été établies sur la base d’hypothèses définies par la Société et ses
filiales, notamment concernant les éléments suivants :
l’évolution de la concurrence en termes de produits innovants et d’introduction de produits génériques ;
le respect des droits de propriété intellectuelle ;
l’avancement des programmes de recherche et développement ;
l’impact de la politique de maîtrise des coûts opérationnels et leur évolution ;
l’évolution des cours de change et des taux d’intérêt ;
l’intégration de la contribution des acquisitions ; et
le nombre moyen d’actions en circulation.
Certaines de ces informations, hypothèses et estimations, émanent ou reposent, entièrement ou en partie, sur des appréciations
et des décisions de la Direction de Sanofi qui pourraient évoluer ou être modifiées dans le futur.
5.11.1.Incidence de la concurrence des produits génériques et des biosimilaires
Le chiffre d’affaires de certains produits phares a continué de s’éroder en 2025 sous l’effet notamment de la concurrence des
produits génériques et des biosimilaires. Sanofi estime qu’il n’est pas possible d’affirmer avec certitude quel niveau de chiffre
d’affaires aurait été atteint en l’absence de la concurrence des produits génériques. La comparaison du chiffre d’affaires
consolidé des années 2025 et 2024 (voir section « 5.4.1. Chiffre d’affaires »), pour les principaux produits concernés par la
concurrence des génériques et biosimilaires, fait ressortir une perte de 353 millions d’euros de chiffre d’affaires à données
publiées. À noter que d’autres paramètres peuvent également être vecteurs de cette baisse, comme la baisse du prix de vente
moyen de certains produits.
Le tableau ci-après présente les évolutions par produit
(en millions d’euros)
2025
2024
Variance à
données
publiées
Évolution à
données
publiées
Aprovel Europe
71
73
(2)
-2,7 %
Lantus Europe
297
340
(43)
-12,6 %
Lovenox Europe
455
567
(112)
-19,8 %
Plavix Europe
88
91
(3)
-3,3 %
Aubagio Europe
67
152
(85)
-55,9 %
Mozobil Europe
8
39
(31)
-79,5 %
Aubagio États-Unis
135
187
(52)
-27,8 %
Mozobil États-Unis
4
12
(8)
-66,7 %
Aprovel Japon
5
11
(6)
-54,5 %
Plavix Japon
11
22
(11)
-50,0 %
Total
1 141
1 494
(353)
-23,6 %
Sanofi estime que l’érosion liée à la concurrence des produits génériques se poursuivra en 2026, et qu’elle aura un impact négatif
sur le résultat net. Les produits qui sont susceptibles d’être touchés par cette concurrence en 2026 sont notamment les produits
qui faisaient déjà l’objet d’une concurrence des produits génériques en 2025, mais pour lesquels on peut raisonnablement estimer
que les ventes seront encore réduites en 2026 (voir produits figurant dans le tableau ci-dessus). De plus, Sanofi connaît pour
Aubagio une concurrence générique aux États-Unis, depuis mars 2023, et en Europe, depuis octobre 2023 ; cette concurrence
s’intensifie depuis 2024. Le même schéma s’est produit pour Mozobil, avec une concurrence générique aux États-Unis depuis
juillet 2023 et en Europe depuis début 2024.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
329
Commentaires sur l'exercice
5.
5.11. Perspectives
En 2025, le chiffre d’affaires net consolidé, généré par ces principaux produits en Europe, aux États-Unis et au Japon, représente
un montant de 1 141 millions d’euros, dont 986 millions d’euros en Europe, 139 millions d’euros aux États-Unis, et 16 millions d’euros
au Japon. L’impact négatif sur le chiffre d’affaires 2026 devrait représenter une partie importante de ces ventes, mais cet impact
dépendra d’un certain nombre de facteurs, tels que l’impact du nombre de génériques/biosimilaires sur la vente des molécules de
Sanofi mais aussi de l’arrivée de génériques sur d’autres molécules concurrentes à ses produits.
En Chine, afin de réduire les dépenses de santé, les autorités ont mis en place différentes initiatives, dont une politique nationale
d’achat basée sur un processus d’enchères inversées (bidding) appelé Volume Based Procurement (VBP) impactant notamment
les produits à base d’insulines, Plavix, Aprovel et Lovenox, voir aussi section « 1.3. Marchés sur lesquels opère Sanofi — 1.3.4. Prix et
remboursement » du présent document. De nombreuses molécules ont alors été sélectionnées pour participer aux différentes
vagues d’appels d’offres VBP, dont les gagnants se voient attribuer une large portion des parts de marché en offrant des prix plus
bas. Les résultats du 11e tour de VBP sont restés très défavorables aux multinationales. Les entreprises nationales de génériques
ont confirmé la tendance existante et ont remporté les principaux appels d’offres grâce à de nouvelles baisses de prix agressives.
5.11.2.Avertissement sur les prévisions et les informations prospectives
Ce document contient des déclarations prospectives (au sens du US Private Securities Litigation Reform Act of 1995 ). Ces
déclarations ne constituent pas des faits historiques. Ces déclarations comprennent des projections et des estimations, ainsi que
les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent, des déclarations portant sur des projets, des objectifs, des intentions et des
attentes concernant des résultats financiers, des événements, des opérations, des services futurs, le développement de produits
et leur potentiel ou les performances futures. Ces déclarations prospectives peuvent souvent être identifiées par les mots
« s’attendre à », « anticiper », « pouvoir », « contempler », « croire », « avoir l’intention de », « envisager », « viser »,
« planifier », « est conçu pour », « pourrait », « prévoir », « prédire », « potentiel », « objectif », « estimer », « projeter »,
« programmer », « devoir », « vouloir », « ambition », « chercher à », ou le négatif de ceux-ci et le cas échéant, d’autres termes
similaires. Bien que la Direction de Sanofi estime que ces déclarations prospectives sont raisonnables, les investisseurs sont
alertés sur le fait que ces déclarations prospectives sont soumises à de nombreux risques et incertitudes, difficilement prévisibles
et généralement en dehors du contrôle de Sanofi, qui peuvent impliquer que les résultats et événements effectifs réalisés
diffèrent significativement de ceux qui sont exprimés, induits ou prévus dans les informations et déclarations prospectives.
Ces risques, incertitudes et hypothèses comprennent notamment les incertitudes inhérentes à la recherche et développement,
les futures données cliniques et analyses, y compris postérieures à la mise sur le marché, les décisions des autorités
réglementaires telles que la FDA ou l’EMA, d’approbation ou non, et à quelle date, de la demande d’autorisation de mise sur le
marché ou de dépôt d’un médicament, d’un procédé ou d’un produit biologique pour l’un de ces produits candidats, ainsi que
leurs décisions relatives à l’étiquetage et d’autres facteurs qui peuvent affecter la disponibilité ou le potentiel commercial de ces
produits candidats, le fait que les produits candidats s’ils sont approuvés pourraient ne pas rencontrer un succès commercial,
l’approbation future et le succès commercial d’alternatives thérapeutiques, la capacité de l’entreprise à saisir des opportunités de
croissance externe et à finaliser les transactions y afférentes et/ou à obtenir les autorisations réglementaires, les risques associés
à la propriété int ellectuelle et les litiges en cours ou futurs y afférents ainsi que leur dénouement, l’évolution des cours de change
et des taux d’intérêt, l’instabilité des conditions économiques et de marché, des initiatives de maîtrise des coûts et leur évolution,
et le nombre moyen d’actions en circulation. Tout impact significatif sur ces derniers pourrait négativement impacter Sanofi. La
situation évolue rapidement et d’autres conséquences encore ignorées pourraient apparaître et exacerber les risques
précédemment identifiés. Ces risques et incertitudes incluent aussi ceux qui sont développés ou identifiés dans les documents
publics déposés par Sanofi auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et de la Securities and Exchange Commission (SEC),
y compris ceux énumérés dans la section « 4.1. Les facteurs de risques ».
Sanofi ne prend aucun engagement de mettre à jour les informations et déclarations prospectives sous réserve de la
réglementation applicable notamment les articles 223-1 et suivants du règlement général de l’AMF.
330
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
5.
Commentaires sur l'exercice
[CETTE PAGE EST LAISSÉE EN BLANC VOLONTAIREMENT]
331
CHAPITRE
06
ÉTATS FINANCIERS
332
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
[CETTE PAGE EST LAISSÉE EN BLANC VOLONTAIREMENT]
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
333
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
6.1.Comptes consolidés
Les états financiers sont présentés selon les normes comptables IFRS.
SOMMAIRE
334
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
6.1.1.Bilan consolidé
6.1.1.1. Bilan consolidé – actif
(en millions d’euros)
Note
31 décembre 2025
31 décembre 2024
31 décembre 2023
Immobilisations corporelles
D.3.1.
10 052
10 091
10 160
Immobilisations corporelles – droits d’utilisation des actifs
D.3.2.
1 459
1 510
1 654
Écarts d’acquisition
D.4.
41 300
43 384
49 404
Autres actifs incorporels
D.4.
26 261
22 629
24 319
Participations dans des sociétés mises en équivalence
D.6.
3 259
316
424
Autres actifs non courants
D.7.
4 364
3 753
3 218
Actifs non courants relatifs à l’impôt sur le résultat
550
560
188
Impôts différés actifs
D.14.
8 608
7 967
6 427
Actif non courant
95 853
90 210
95 794
Stocks
D.9.
10 214
9 431
9 666
Clients et comptes rattachés
D.10.
8 410
7 677
8 433
Autres actifs courants
D.11.
4 066
3 826
3 455
Actifs courants relatifs à l’impôt sur le résultat
397
724
391
Trésorerie et équivalents de trésorerie
D.13. - D.17.1.
7 657
7 441
8 710
Actifs destinés à être cédés
D.8. - D.36.
208
13 489
15
Actif courant
30 952
42 588
30 670
Total de l’actif
126 805
132 798
126 464
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
335
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
6.1.1.2. Bilan consolidé – capitaux propres et passif
(en millions d’euros)
Note
31 décembre 2025
31 décembre 2024
31 décembre 2023
Capitaux propres – Part attribuable aux Actionnaires de Sanofi
D.15.
71 376
77 507
74 040
Capitaux propres – Part attribuable aux Intérêts non contrôlants
D.16.
334
350
313
Total des capitaux propres
71 710
77 857
74 353
Emprunts à long terme
D.17.1.
14 248
11 791
14 347
Dette locative long terme
D.17.2.
1 467
1 645
1 755
Passifs non courants liés à des regroupements d’entreprises
et à des intérêts non contrôlants
D.18.
585
569
501
Provisions et autres passifs non courants
D.19.
6 703
8 096
7 602
Passifs non courants relatifs à l’impôt sur le résultat
D.19.4.
2 081
1 512
1 842
Impôts différés passifs
D.14.
1 666
2 166
1 857
Passif non courant
26 750
25 779
27 904
Fournisseurs et comptes rattachés
 
7 361
7 551
7 328
Passifs courants liés à des regroupements d’entreprises et à des intérêts
non contrôlants
D.18.
72
208
Provisions et autres passifs courants
D.19.5.
15 565
14 241
13 741
Passifs courants relatifs à l’impôt sur le résultat
751
697
597
Dette locative court terme
D.17.2.
272
261
275
Emprunts à court terme et part à court terme de la dette à long terme
D.17.1.
4 342
4 209
2 045
Passifs relatifs aux actifs destinés à être cédés
D.8. - D.36.
54
2 131
13
Passif courant
28 345
29 162
24 207
Total des capitaux propres et du passif
126 805
132 798
126 464
336
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
6.1.2.Compte de résultats consolidé
(en millions d’euros)
Note
2025
2024
2023 (a)
Chiffre d’affaires
D.34.
43 626
41 081
37 817
Autres revenus
D.34.
3 090
3 205
3 801
Coût des ventes
(13 049)
(13 205)
(12 628)
Marge brute
33 667
31 081
28 990
Frais de recherche et développement
(7 842)
(7 394)
(6 507)
Frais commerciaux et généraux
(9 543)
(9 183)
(8 933)
Autres produits d’exploitation
D.25.
1 231
1 089
979
Autres charges d’exploitation
D.26.
(5 655)
(4 382)
(3 443)
Amortissements des incorporels
D.4.
(1 776)
(1 749)
(1 911)
Dépréciations des incorporels
D.5.
(2 241)
(248)
(896)
Ajustement de la juste valeur des compléments de prix
D.12. - D.18.
(104)
(96)
(93)
Coûts de restructuration et assimilés
D.27.
(1 138)
(1 396)
(1 030)
Autres gains et pertes, litiges
D.28.
(255)
(470)
(196)
Résultat opérationnel
6 344
7 252
6 960
Charges financières
D.29.
(563)
(1 073)
(1 293)
Produits financiers
D.29.
394
519
584
Résultat avant impôts et sociétés mises en équivalence
D.35.1.
6 175
6 698
6 251
Charges d’impôts
D.30.
(1 043)
(1 204)
(1 017)
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence
D.31.
(155)
60
(136)
Résultat net des activités poursuivies
4 977
5 554
5 098
Résultat net des activités abandonnées
D.36.
2 874
64
338
Résultat net de l’ensemble consolidé
7 851
5 618
5 436
Part attribuable aux Intérêts non contrôlants
D.32.
38
58
36
Résultat net consolidé _
Part attribuable aux Actionnaires de Sanofi
7 813
5 560
5 400
Nombre moyen d’actions en circulation (en millions)
D.15.9.
1 220,4
1 251,4
1 251,7
Nombre moyen d’actions après dilution (en millions)
D.15.9.
1 225,6
1 256,1
1 256,4
Résultat de base par action des activités poursuivies (en euros)
4,05
4,40
4,06
Résultat de base par action des activités abandonnées (en euros)
2,35
0,04
0,25
Résultat de base par action (en euros)
6,40
4,44
4,31
Résultat dilué par action des activités poursuivies (en euros)
4,03
4,39
4,05
Résultat dilué par action des activités abandonnées (en euros)
2,34
0,04
0,25
Résultat dilué par action (en euros)
6,37
4,43
4,30
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
337
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
6.1.3.État du résultat global consolidé
(en millions d’euros)
Note
2025
2024
2023
Résultat net de l’ensemble consolidé
7 851
5 618
5 436
Part attribuable aux Actionnaires de Sanofi
7 813
5 560
5 400
Part attribuable aux Intérêts non contrôlants
38
58
36
Autres éléments du résultat global :
Gains/(pertes) actuariels
D.15.7.
163
11
(168)
Variation de juste valeur des instruments de capitaux propres
en actifs et passifs financiers
D.15.7.
154
(20)
97
Effet d’impôts
D.15.7.
(138)
(18)
(6)
Sous-total des éléments ne faisant pas ultérieurement l’objet
d’un reclassement en résultat des activités poursuivies (A)
179
(27)
(77)
Variation de juste valeur des instruments de dette en actifs
financiers
D.15.7.
11
5
21
Variation de juste valeur des couvertures de flux de trésorerie
D.15.7.
(5)
(6)
(1)
Écarts de conversion
D.15.7.
(5 140)
2 470
(1 462)
Effet d’impôts
D.15.7.
(86)
19
(6)
Sous-total des éléments faisant ultérieurement l’objet
d’un reclassement en résultat des activités poursuivies (B)
(5 220)
2 488
(1 448)
Autres éléments du résultat global au titre de la période, nets
d’impôts des activités poursuivies (A+B)
(5 041)
2 461
(1 525)
Autres éléments du résultat global au titre de la période,
nets d’impôts des activités abandonnées (C)
352
(29)
(78)
Résultat global de l’ensemble consolidé
3 162
8 050
3 833
Part attribuable aux Actionnaires de Sanofi
3 168
7 970
3 810
Activités poursuivies
(46)
7 958
3 567
Activités abandonnées
3 214
12
243
Part attribuable aux Intérêts non contrôlants
(6)
80
23
338
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
6.1.4.Tableaux de variation des capitaux propres consolidés
(en millions d’euros)
Capital
Primes
Actions
propres
Réserves
et
résultats
accumulés
Stock-
options et
autres
paiements
en actions
Autres
éléments
du
résultat
global
Part
attribuable
aux
Actionnaires
de Sanofi
Intérêts
non
contrôlants
Total des
capitaux
propres
Soldes au 1er janvier 2023 
2 522
125
(706)
66 734
4 658
1 451
74 784
368
75 152
Autres éléments du résultat global
au titre de la période
(77)
(1 513)
(1 590)
(13)
(1 603)
Résultat de la période
5 400
5 400
36
5 436
Résultat global de l’ensemble
consolidé au titre de la période
5 323
(1 513)
3 810
23
3 833
Paiement du dividende
au titre de l’exercice 2022
(3,56  euros par action)
(4 454)
(4 454)
(4 454)
Paiement de dividendes aux Intérêts
non contrôlants
(59)
(59)
Programme de rachat d’actions (a)
(593)
(593)
(593)
Plans de paiements en actions  :
Levée d’options (a)
1
36
37
37
Émission d’actions gratuites et
attribution définitive d’actions
gratuites existantes (a)/(d)
3
(3)
115
(115)
Augmentation de capital
réservée aux salariés  (a)
4
155
159
159
Valeur des services obtenus
des salariés
283
283
283
Effet d’impôts lié aux paiements
en actions
3
3
3
Autres variations liées à l’émission
d’actions gratuites  (c)
2
2
2
Autre variation des Intérêts
non contrôlants (e)
9
9
(19)
(10)
Soldes au 31 décembre 2023
2 530
313
(1 184)
67 499
4 944
(62)
74 040
313
74 353
(en millions d’euros)
Capital
Primes
Actions
propres
Réserves
et
résultats
accumulés
Stock-
options et
autres
paiements
en actions
Autres
éléments
du
résultat
global
Part
attribuable
aux
Actionnaires
de Sanofi 
Intérêts
non
contrôlants
Total des
capitaux
propres
Soldes au 1er janvier 2024
2 530
313
(1 184)
67 499
4 944
(62)
74 040
313
74 353
Autres éléments du résultat global
au titre de la période
(28)
2 438
2 410
22
2 432
Résultat de la période
5 560
5 560
58
5 618
Résultat global de l’ensemble
consolidé au titre de la période 
5 532
2 438
7 970
80
8 050
Paiement du dividende
au titre de l’exercice 2023
( 3,76 euros par action)
(4 704)
(4 704)
(4 704)
Paiement de dividendes aux Intérêts
non contrôlants
(44)
(44)
Programme de rachat d’actions  (a)
(302)
(302)
(302)
Réduction de capital (a)
(12)
(492)
530
(26)
Plans de paiements en actions :
Levée d’options (a)
1
32
33
33
Émission d’actions gratuites et
attribution définitive d’actions
gratuites existantes (a)/(d)
3
(3)
116
(116)
Augmentation de capital
réservée aux salariés  (a)
4
150
154
154
Valeur des services obtenus
des salariés
305
305
305
Effet d’impôts lié aux paiements
en actions
11
11
11
Autres variations liées à l’émission
d’actions gratuites (c)
1
1
1
Variation des intérêts non
contrôlants sans perte de contrôle
(1)
(1)
1
Soldes au 31 décembre 2024
2 526
(840)
68 185
5 260
2 376
77 507
350
77 857
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
339
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
(en millions d’euros)
Capital
Primes
Actions
propres
Réserves
et
résultats
accumulés
Stock-
options et
autres
paiements
en actions
Autres
éléments
du
résultat
global
Part
attribuable
aux
Actionnaires
de Sanofi
Intérêts
non
contrôlants
Total des
capitaux
propres
Soldes au 1er janvier 2025
2 526
(840)
68 185
5 260
2 376
77 507
350
77 857
Autres éléments du résultat global
au titre de la période
172
(4 817)
(4 645)
(44)
(4 689)
Résultat de la période
7 813
7 813
38
7 851
Résultat global de l’ensemble
consolidé au titre de la période
7 985
(4 817)
3 168
(6)
3 162
Paiement du dividende
au titre de l’exercice 2024
(3,92  euros par action)
(4 772)
(4 772)
(4 772)
Paiement de dividendes aux Intérêts
non contrôlants
(44)
(44)
Programme de rachat d’actions (a)
(5 015)
(5 015)
(5 015)
Réduction de capital (a)
(96)
(170)
4 802
(4 536)
Taxe sur annulation d’actions (b)
(19)
(19)
(19)
Plans de paiements en actions :
Levée d’options (a)
1
14
15
15
Émission d’actions gratuites et
attribution définitive d’actions
gratuites existantes (a)/(d)
3
(3)
Augmentation de capital
réservée aux salariés  (a)
5
160
165
165
Valeur des services obtenus des
salariés
319
319
319
Effet d’impôts lié aux paiements
en actions
(7)
(7)
(7)
Autres variations liées à l’émission
d’actions gratuites (c)
15
15
15
Autres variations des Intérêts non
contrôlants (e)
34
34
Soldes au 31 décembre 2025
2 439
1
(1 072)
66 877
5 572
(2 441)
71 376
334
71 710
(a)Voir notes D.15.1., D.15.3., D.15.4. et D.15.5.
(b) Impact de l’article 95 de la loi de finances française pour 2025 relatif à la taxation sur les annulations d’actions.
(c)Cette ligne comprend en 2025 l’impact de l’émission d’actions gratuites au bénéfice des anciens salariés d’OPELLA postérieurement à la date de perte
de contrôle d’OPELLA par Sanofi. En 2023 et 2024, cette ligne comprend l’impact de l’émission d’actions gratuites au bénéfice des anciens salariés de
l’activité EUROAPI postérieurement à la date de perte de contrôle d’EUROAPI par Sanofi.
(d)Cette ligne comprend l’attribution définitive d’actions gratuites servies au moyen d’actions existantes.
(e)Cette ligne comprend principalement la variation des Intérêts non contrôlants sur des opérations de cession et d’acquisition.
340
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
6.1.5.Tableaux des flux de trésorerie consolidés
(en millions d’euros)
Note
2025
2024
2023 (a)
Résultat net consolidé - Part attribuable aux Actionnaires de Sanofi
7 813
5 560
5 400
Résultat net issu de l’activité Opella abandonnée
(2 874)
(64)
(338)
Part des Intérêts non contrôlants
D.32.
38
58
36
Résultats des sociétés mises en équivalence nets des dividendes reçus
290
82
293
Amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles, droits d’utilisation et immobilisations
incorporelles
5 678
3 586
4 429
Plus ou moins-values sur cessions d’actifs non courants nettes d’impôts (b)
(352)
(366)
(364)
Variation des impôts différés
(2 439)
(802)
(1 233)
Variation des provisions et autres passifs non courants  (c)
(100)
812
105
Coût des avantages accordés (stock-options et paiements en actions)
D.15.2. -
D.15.3. -
 D.15.8.
313
278
260
Impact de la consommation des stocks acquis réévalués à la juste valeur
D.35.1.
126
10
9
Autres éléments du résultat sans effet de trésorerie sur les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles  (d)
273
68
261
Marge brute d’autofinancement
8 766
9 222
8 858
(Augmentation)/diminution des stocks
(39)
(477)
(866)
(Augmentation)/diminution des clients et comptes rattachés
(1 202)
(28)
(472)
Augmentation/(diminution) des fournisseurs et comptes rattachés
398
789
258
Variation des autres actifs courants et autres passifs courants
2 638
(899)
1 493
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles poursuivies
10 561
8 607
9 271
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles d’Opella (activité abandonnée)
189
474
987
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles (e)
10 750
9 081
10 258
Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles
D.3. - D.4.
(3 538)
(3 195)
(2 906)
Acquisitions de titres consolidés et de participations dans des sociétés mises en équivalence  (f)
D.1. - D.18.
(9 394)
(1 901)
(2 535)
Acquisitions des autres titres de participation
D.7.
(684)
(623)
(134)
Produits de cessions d’immobilisations corporelles, incorporelles et autres actifs non courants nets d’impôts (g)
847
1 461
807
Cessions de titres consolidés et de participations des sociétés mises en équivalence nets d’impôts
42
Variation des autres actifs non courants
(80)
(40)
(224)
Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement poursuivies
(12 849)
(4 298)
(4 950)
Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement d’Opella (activité abandonnée) (h)
(36)
(109)
(1 250)
Flux de trésorerie nets liés à la transaction Opella (i)
D.1.1.1.
10 438
Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement
(2 447)
(4 407)
(6 200)
Augmentation de capital Sanofi
D.15.1.
177
187
195
Dividendes versés :
aux Actionnaires de Sanofi
(4 772)
(4 704)
(4 454)
aux Intérêts non contrôlants
(38)
(38)
(56)
Paiements reçus/(versements émis) liés aux changements des intérêts dans une filiale sans perte de contrôle
(3)
Nouveaux emprunts à plus d’un an
D.17.1.
5 559
48
Remboursements d’emprunts à plus d’un an
D.17.1.
(2 622)
(671)
(3 683)
Remboursements de la dette des contrats de location
(333)
(282)
(253)
Variation nette des emprunts à moins d’un an et autres instruments financiers (j)
(1 100)
59
751
Acquisitions d’actions propres et effet d’impôt associé
D.15.4.
(5 030)
(302)
(593)
Flux de trésorerie liés aux activités de financement poursuivies
(8 159)
(5 751)
(8 048)
Flux de trésorerie liés aux activités de financement d’Opella (activité abandonnée)
(48)
(12)
(4)
Flux de trésorerie liés aux activités de financement
(8 207)
(5 763)
(8 052)
Incidence sur la trésorerie de la variation des taux de change
(47)
(13)
(32)
Trésorerie reclassée en Actifs destinés à être cédés au 31 décembre 2024
167
(167)
Variation nette de la trésorerie
216
(1 269)
(4 026)
Trésorerie à l’ouverture
7 441
8 710
12 736
Trésorerie à la clôture
D.13.
7 657
7 441
8 710
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
(b)Y compris actifs financiers non courants et impôts différés pour 45 millions d'euros en 2025, (146) millions d'euros en 2024 et (1) million d'euros en 2023.
(c)Cette ligne inclut les contributions versées à des fonds de pension (voir note D.19.1.).
(d)Cette ligne comprend principalement le résultat de change latent constitué par la revalorisation des éléments monétaires en devises non-fonctionnelles
et des instruments de couverture adossés.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
341
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
(e)Dont :
2025
2024
2023
Impôts payés
(2 885)
(3 291)
(2 623)
Intérêts payés
(485)
(587)
(559)
Intérêts reçus
331
447
547
Dividendes reçus des sociétés non consolidées
17
52
17
(f) Cette ligne inclut les paiements relatifs à des compléments de prix compris dans le montant du passif valorisé et comptabilisé lors de l’acquisition de
regroupement d’entreprises. Au 31 décembre 2025, cette ligne inclut le décaissement net relatif aux acquisitions de Dren-0201, Inc. (voir note D.1.1.2.), de
Vigil Neuroscience, Inc. (voir note D.1.1.3.), de Blueprint Medicines Corporation (voir note D.1.1.4.) et de Vicebio Ltd. (voir note D.1.1.5.). Au 31 décembre
2024, cette ligne inclut le décaissement net relatif à l’acquisition de Inhibrx, Inc. (voir note D.1.2.). Au 31 décembre 2023, cette ligne inclut le
décaissement net relatif à l’acquisition de Provention Bio (voir note D.1.3.).
(g)Au 31 décembre 2025 et au 31 décembre 2023, cette ligne inclut principalement la cession d’actifs et d’activités liés à la rationalisation du portefeuille et
la cession d’instruments de capitaux propres et de dettes. Au 31 décembre 2024, cette ligne inclut la cession des droits mondiaux Enjaymo à Recordati
pour un encaissement avant impôts de 768 millions d’euros.
(h)Au 31 décembre 2023, cette ligne inclut le décaissement net relatif à l’acquisition de QRIB (voir note D.1.3.).
(i)Au 31 décembre 2025, ce montant inclut (667) millions d’euros correspondant au montant de trésorerie et d’équivalents de trésorerie d’Opella au 30 avril
2025. Au 31 décembre 2024, la trésorerie et les équivalents de trésorerie détenus par Opella s’élevaient à 167 millions d’euros et ont été comptabilisés
dans les Actifs destinés à être cédés au bilan à cette date.
(j)Au 31 décembre 2025, 31 décembre 2024, et au 31 décembre 2023, cette ligne inclut le résultat de change réalisé portant sur la trésorerie et les
équivalents de trésorerie en devises non fonctionnelles, principalement en dollar, et sur les instruments dérivés dédiés à leur gestion. Au 31 décembre
2025, cette ligne inclut un programme de commercial paper aux États-Unis pour (356) millions d’euros et une sortie de trésorerie de 666 millions d'euros
liée au règlement, le 18 juillet 2025, des passifs financiers de Blueprint Medicines, acquise le 17 juillet 2025 (voir note D.1.1.4.). Au 31 décembre 2024, cette
ligne inclut principalement un programme de commercial paper aux États-Unis pour 262 millions d’euros.
342
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
6.1.6.Notes aux états financiers consolidés
Préambule
Sanofi et ses filiales (« Sanofi », « le Groupe » ou « l’entreprise ») est un leader mondial de la santé qui recherche, développe et
commercialise des solutions thérapeutiques centrées sur les besoins des patients.
Sanofi est cotée à Paris (Euronext  : SAN) et à New York (Nasdaq  : SNY).
Les comptes consolidés annuels au 31 décembre 2025 ainsi que les notes annexes correspondantes ont été arrêtés par le Conseil
d’administration de Sanofi le 28 janvier 2026.
A/ Bases de préparation des comptes
A.1. Référentiel IFRS
Les états financiers consolidés couvrent les périodes de 12 mois arrêtées aux 31 décembre 2025, 2024 et 2023.
Conformément au règlement n° 1606/2002 du Parlement européen et du Conseil du 19 juillet 2002 sur l’application des normes
comptables internationales, Sanofi présente ses états financiers consolidés selon le référentiel comptable international (IFRS)
depuis le 1 er janvier 2005. Ce référentiel intègre les normes comptables internationales (IAS et IFRS) et les interprétations du
comité d’interprétation (SIC et IFRIC), applicables de manière obligatoire au 31 décembre 2025.
Les états financiers consolidés au 31 décembre 2025 de Sa nofi sont établis conformément au référentiel publié par l’IASB et au
référentiel IFRS adopté par l’Union européenne au 31 décembre 2025.
Le référentiel IFRS adopté par l’Union européenne au 31 décembre 2025 est disponible à la rubrique Interprétations et
normes IAS/IFRS, sur le site suivant  :
https://www.efrag.org/Endorsement
Les états financiers consolidés ont été établis selon les principes généraux des IFRS : image fidèle, continuité d’exploitation,
méthode de la comptabilité d’engagement, permanence de la présentation, importance relative et regroupement.
A.2. Nouvelles normes et interprétations
A.2.1. Nouvelles normes applicables à compter du 1er janvier 2025
Le 15 août 2023, l’IASB a publié l’amendement à IAS 21 Absence de convertibilité, Effets des variations des cours des monnaies
étrangères relatif à la détermination du taux de change d’une devise inconvertible applicable à compter du 1er janvier 2025 qui n’a
pas eu d’impact significatif sur les comptes de Sanofi.
Le 28 novembre 2025, l’IASB a publié le document « Informations à fournir sur les incertitudes dans les états financiers », qui
présente des exemples illustratifs sur la manière dont une entité applique les exigences des normes comptables IFRS pour
comptabiliser les effets des incertitudes dans ses états financiers. Ces exemples n’ont eu aucun impact matériel sur les états
financiers de Sanofi.
A.2.2. Nouveaux textes IFRS applicables au plus tôt à partir de 2026
Le paragraphe ci-dessous détaille les normes, amendements de normes et interprétations publiés par l’IASB et applicables de
manière obligatoire à partir de l’exercice 2026 ou au-delà, et indique la position de Sanofi quant à l’application future de ces
textes.
Le 9 avril 2024, l’IASB a publié la norme IFRS 18 Présentation des états financiers applicable à compter du 1 er janvier 2027. Sanofi
n’appliquera pas cette nouvelle norme par anticipation. La transition est en cours. L’analyse d’impacts sur la présentation des
états financiers consolidés et le contenu des notes annexes, compte tenu de l’exigence de sous-totaux dans le compte de
résultat, du classement des produits et charges dans des catégories définies telles que l’exploitation, l’investissement et le
financement, des principes d’agrégation/désagrégation, de la publication des mesures de performance définies par la direction
et de la présentation des performances financières, est toujours en cours.
La future structure du compte de résultat présentera les charges d’exploitation par fonction, avec certains ajustements de postes
basés sur le principe de résumé structuré utile selon la norme IFRS 18.
Les indicateurs alternatifs de performance de la direction (MPM) identifiées à ce jour sont la marge brute d’activité, le résultat
opérationnel des activités et le résultat net des activités. Le résultat opérationnel des activités, la marge brute d’activité et le
résultat net des activités sont des mesures non IFRS que Sanofi utilise aujourd’hui dans sa communication financière et qui sont
réconciliées avec son compte de résultat IFRS dans le rapport de gestion (voir « Chapitre 5. Commentaires sur l'exercice »).
À partir de 2027, ces MPM seront définies et réconciliées dans les notes annexes aux états financiers, sans changement
significatif prévu dans leur définition.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
343
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Le 30 mai 2024, l’IASB a publié des amendements aux normes IFRS 9 et IFRS 7 relatifs au classement et à l’évaluation des
instruments financiers applicables au plus tôt au 1er janvier 2026. Sanofi ne s’attend pas à des impacts significatifs et n’appliquera
pas ces amendements par anticipation.
Le 18 juillet 2024, l’IASB a publié le volume 11 de ses améliorations annuelles à diverses normes qui pour l’essentiel ont la nature de
précisions, applicables à partir du 1er janvier 2026. Sanofi ne s’attend pas à des impacts significatifs et n’appliquera pas ces
amendements par anticipation.
Le 18 décembre 2024, l’IASB a publié un amendement aux normes IFRS 9 et IFRS 7 Contrats d’électricité dont la production
dépend de la nature applicable à compter du 1er janvier 2026. Cet amendement clarifie l’application de l’exemption pour usage
propre (own use) aux contrats d’achat d’énergie renouvelable avec livraison physique de type PPA (Power Purchase Agreements)
et modifie les conditions liées à la comptabilité de couverture pour les contrats sans livraison physique (VPPA). Sanofi ne s’attend
pas à des impacts significatifs et ne devrait pas appliquer cet amendement par anticipation. Les contrats d ’achat d’énergie
renouvelable signés au 31 décembre 2024 sont décrits en note D.21. Au 31 décembre 2025, Sanofi n’a pas signé de nouvel accord
significatif de contrat d’énergie renouvelable à long terme.
Le 13 novembre 2025, l’IASB a publié un amendement à la norme IAS 21 « Effets des variations des taux de change : conversion
dans une monnaie de présentation hyperinflationniste» applicable à compter du 1er janvier 2027 (sous réserve de son adoption
par l’Union européenne. Sanofi n’attend aucun impact matériel et n’adoptera pas par anticipation cet amendement.
A.3. Utilisation d’estimations et jugements
La préparation des états financiers requiert, de la part de la Direction, l’utilisation d’estimations et d’hypothèses jugées
raisonnables susceptibles d’avoir un impact sur les montants d’actifs, passifs, produits et charges figurant dans les comptes, ainsi
que sur les informations figurant en annexe sur les actifs et passifs éventuels à la date d’examen des états financiers. Les
estimations et hypothèses, élaborées sur la base des informations disponibles lors de la clôture des comptes, portent en
particulier sur :
les montants déduits des ventes au titre des retours attendus, ainsi qu’au titre des rétrocessions et des réductions de prix
accordées (voir notes B.13. et D.23.) ;
la dépréciation des actifs corporels et incorporels (voir notes B.6. et D.5.) ;
la valorisation des écarts d’acquisition, des autres actifs incorporels acquis ainsi que leur durée de vie estimée (voir
notes B.3.2., B.4., D.4. et D.5.) ;
le montant des passifs ou provisions pour restructuration, litiges, risques fiscaux portant sur l’impôt sur le résultat et risques
environnementaux (voir notes B.12., B.19., B.20., D.19. et D.22.).
Les montants définitifs pourraient être différents de ces estimations.
A.4. Hyperinflation
En  2025, Sanofi continue à consolider par intégration globale ses filiales au Venezuela, considérant que les critères de contrôle au
regard de la norme IFRS 10, États financiers consolidés, restent satisfaits. La contribution des filiales vénézuéliennes dans les
comptes consolidés de Sanofi est non significative.
En Argentine, le taux d’inflation cumulé au cours des trois dernières années est supérieur à 100 %, selon une combinaison
d’indices utilisés pour mesurer l’inflation dans ce pays. En conséquence, Sanofi a traité l’Argentine (depuis le 1er juillet 2018)
comme économie hyperinflationniste et applique les dispositions de la norme IAS 29. L’impact de ces retraitements n’est pas
significatif aux bornes du Groupe.
En Turquie, le taux d’inflation cumulé au cours des trois dernières années est supérieur à 100 %, selon une combinaison d’indices
utilisés pour mesurer l’inflation dans ce pays. En conséquence, Sanofi a traité la Turquie (depuis le 1er janvier 2022) comme
économie hyperinflationniste et applique les dispositions de la norme IAS 29. L’impact de ces retraitements n’est pas significatif
aux bornes du Groupe.
B/ Synthèse des principes comptables significatifs
B.1. Périmètre et critères de consolidation
Conformément à IFRS 10, États financiers consolidés, les états financiers consolidés de Sanofi comprennent les comptes des
entités que l’entreprise contrôle directement ou indirectement, quel que soit son niveau de participation dans les capitaux
propres de ces entités. Une entité est contrôlée dès lors que Sanofi détient le pouvoir sur cette entité, est exposé à, ou a droit à
des rendements variables du fait de son implication dans cette entité, et lorsqu’elle a la capacité d’utiliser son pouvoir sur l’entité
pour influer sur le montant de ces rendements. La détermination du contrôle prend en compte l’existence de droits de vote
potentiels s’ils sont substantifs, c’est-à-dire s’ils peuvent être exercés en temps utile lorsque les décisions sur les activités
pertinentes de l’entité doivent être prises.
Les entités consolidées de Sanofi sont qualifiées de « filiales ». Les entités que Sanofi contrôle par d’autres moyens que des droits
de vote sont qualifiées d’« entités structurées consolidées ».
344
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Conformément à IFRS 11, Partenariats, Sanofi classe les partenariats – accords sur lesquels Sanofi exerce un contrôle conjoint
avec une ou plusieurs autres parties – soit en activité conjointe, pour laquelle Sanofi comptabilise ses actifs et ses passifs
proportionnellement à ses droits et obligations y afférent, soit en coentrepris e.
Sanofi exerce un contrôle conjoint sur un partenariat lorsque les décisions concernant les activités pertinentes du partenariat
requièrent le consentement unanime de Sanofi et des autres parties partageant le contrôle.
Sanofi exerce une influence notable sur une entreprise associée lorsqu’elle détient le pouvoir de participer aux décisions de
politique financière et opérationnelle, sans toutefois pouvoir contrôler ou exercer un contrôle conjoint sur ces politiques.
Les coentreprises, sociétés sur lesquelles Sanofi exerce un contrôle conjoint, et les entreprises associées, sociétés sur lesquelles
Sanofi exerce une influence notable, sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence conformément à la
norme IAS 28, Participations dans des entreprises associées et coentreprises.
La méthode de mise en équivalence consiste à comptabiliser initialement la participation au coût et à l’ajuster ultérieurement
pour tenir compte des variations de l’actif net comptable d’une entreprise associée ou d’une coentreprise. En l’absence de
précision de la norme IAS 28 concernant une mise en équivalence à la suite d’acquisitions successives, Sanofi, se référant au
paragraphe 10 d’IAS 28, applique la méthode du coût selon laquelle le montant de la participation représente la somme des coûts
historiques de chaque étape d’acquisition. À la date de première mise en équivalence, un écart d’acquisition, compris dans la
valeur mise en équivalence, est déterminé pour chaque étape d’acquisition. Il en est de même par la suite lors d’une augmentation
de pourcentage de détention dans l’entité mise en équivalence.
Lorsque les critères d’IFRS 5 sont remplis, l’entreprise reconnaît la participation détenue au bilan sur la ligne Actifs destinés à
être cédés . La mise en équivalence n’est pas appliquée aux participations classées en actifs détenus en vue de la vente.
Les transactions réalisées entre les sociétés consolidées ainsi que les profits internes sont éliminés.
La liste des principales sociétés incluses dans le périmètre de consolidation en 2025 est présentée dans la note F.
B.2. Méthodes de conversion
B.2.1. Comptabilisation des opérations en devises dans les comptes des sociétés consolidées
Les valeurs immobilisées et les stocks acquis en devises sont convertis en monnaie fonctionnelle au cours de change en vigueur à
la date d’acquisition.
L’ensemble des actifs et passifs monétaires libellés en devises est converti au cours de change en vigueur à la date de clôture. Les
gains et pertes de change qui en résultent sont enregistrés en résultat ; toutefois, les différences de change qui résultent de la
conversion des avances capitalisables consenties entre filiales consolidées, pour lesquels un règlement n’est ni prévu ni
susceptible de se produire dans un avenir prévisible, sont portées directement au poste Écarts de conversion dans les capitaux
propres.
B.2.2. Conversion des comptes des sociétés étrangères
Les états financiers consolidés de Sanofi sont présentés en euros (€). En application de la norme IAS 21, Effets des variations des
cours des monnaies étrangères, chaque filiale Sanofi comptabilise ses opérations dans la monnaie la plus représentative de son
environnement économique, la monnaie fonctionnelle.
La conversion en euros de l’ensemble des actifs et passifs est effectuée au cours de la monnaie fonctionnelle de la filiale
étrangère en vigueur à la date de clôture du bilan, et la conversion des comptes de résultats est effectuée sur la base d’un cours
de change moyen pondéré de la période, à l’exception des filiales étrangères dans une économie hyperinflationniste. L’écart de
conversion qui en résulte est porté directement en capitaux propres dans l’état consolidé du résultat global et n’est repris en
résultat qu’au moment de la cession ou de la liquidation totale ou partielle de la filiale.
B.3. Regroupements d’entreprises et transactions avec les intérêts non contrôlants
B.3.1. Comptabilisation des regroupements d’entreprises, transactions avec les intérêts
non contrôlants, perte de contrôle
Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon les normes IFRS 3, Regroupements d’entreprises, et IFRS 10, États
financiers consolidés.
Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la méthode de l’acquisition. Lors d’une acquisition, les actifs et les
passifs identifiables de l’entité acquise qui satisfont aux critères de comptabilisation d’IFRS 3, Regroupements d’entreprises, sont
comptabilisés à la juste valeur déterminée à la date d’acquisition, à l’exception des actifs non courants classés comme actifs
détenus en vue de la vente (qui sont comptabilisés à la juste valeur moins les coûts de sortie) et à l’exception des actifs et passifs
entrant dans les champs d’application d’IAS 12, Impôts sur le résultat, et d’IAS 19, Avantages du personnel. Un passif de
restructuration est comptabilisé en tant que passif de l’entité acquise uniquement si celle-ci a une obligation, à la date
d’acquisition, d’effectuer cette restructuration.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
345
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Les règles comptables relatives aux regroupements d’entreprises et aux transactions avec les intérêts non contrôlants
comprennent notamment les éléments suivants :
les frais d’acquisition sont comptabilisés en charges dans le Résultat opérationnel ;
les contreparties éventuelles sont comptabilisées en capitaux propres lorsque le paiement prévoit la livraison d’un nombre fixe
d’actions de l’acquéreur. Dans les autres cas, elles sont comptabilisées en passifs liés à des regroupements d’entreprises. Les
contreparties éventuelles sont comptabilisées, dès la date d’acquisition, quelle que soit leur probabilité de paiement, sur la
base de leur juste valeur. Si les compléments de prix ont initialement donné lieu à un passif financier, leurs ajustements sont
comptabilisés en résultat, sur la ligne Ajustement de la juste valeur des compléments de prix, sauf si ces ajustements
interviennent dans un délai de 12 mois et sont liés à des faits et circonstances existants à la date d’acquisition ; et
l’écart d’acquisition est calculé en prenant en compte la juste valeur de l’entité acquise, soit en totalité, soit à hauteur de la
quote-part acquise ; ce choix est effectué acquisition par acquisition.
L’allocation du prix d’acquisition est effectuée sous la responsabilité de la Direction avec l’assistance d’un évaluateur indépendant
pour les acquisitions majeures. Par ailleurs, la norme IFRS 3 ne précise pas le traitement comptable d’une contrepartie éventuelle
liée à un regroupement d’entreprises réalisé par une entité, préalablement à la date de prise de contrôle de cette entité et
comptabilisée au passif dans son bilan. Le traitement comptable appliqué par Sanofi à ce passif est le suivant  : évaluation à la
juste valeur à la date d’acquisition dans les comptes Passifs liés à des regroupements d’entreprises et à des intérêts non
contrôlants et variations ultérieures comptabilisées en résultat. Ce traitement est cohérent avec le traitement des compléments
de prix éventuels de l’acquéreur.
Enfin, la Direction peut utiliser, lorsqu’elle le juge approprié, le test optionnel de concentration de juste valeur prévu par la
norme IFRS 3, afin de déterminer si la transaction constitue un regroupement d’entreprises au sens de la norme ou simplement
l’acquisition d’un actif ou d’un groupe d’actifs similaires.
B.3.2. Écarts d’acquisition
La différence entre le coût d’une acquisition et la part de Sanofi dans la juste valeur des actifs et des passifs identifiables de
l’entité acquise est constatée en écart d’acquisition à la date du regroupement d’entreprises. L’écart d’acquisition résultant de
l’acquisition d’une filiale est spécifiquement identifié parmi les actifs incorporels, en Écarts d’acquisition, alors que l’écart
d’acquisition provenant de l’acquisition de sociétés mises en équivalence est enregistré dans la ligne Participations dans des
sociétés mises en équivalence.
Les écarts d’acquisition relatifs aux activités réalisées à l’étranger sont exprimés dans la monnaie fonctionnelle du pays et
convertis en euros au cours en vigueur à la date du bilan.
Les écarts d’acquisition sont comptabilisés à leur coût initial diminué, le cas échéant, du cumul des pertes de valeur,
conformément à IAS 36, Dépréciation d’actifs (voir note B.6.).
Les écarts d’acquisition font l’objet de tests de dépréciation réalisés annuellement ou dès lors que des événements ou des
circonstances indiquent qu’ils ont pu se déprécier. De tels événements ou circonstances existent lorsque des modifications
significatives interviennent, remettant en cause de manière durable la substance de l’investissement initial.
B.4. Autres actifs incorporels
Les autres actifs incorporels sont initialement évalués à leur coût d’acquisition ou à leur coût de production pour Sanofi,
comprenant tous les coûts directement attribuables à la préparation de leur utilisation, ou à leur juste valeur à la date des
regroupements d’entreprises. Ils sont amortis linéairement selon leur durée d’utilité.
La durée d’utilité des autres actifs incorporels fait l’objet d’une revue lors de chaque arrêté. Le cas échéant, l’incidence des
modifications de celle-ci est comptabilisée de manière prospective comme un changement d’estimation comptable.
L’amortissement des autres actifs incorporels est enregistré dans le compte de résultat sur la ligne Amortissements des
incorporels, à l’exception des amortissements des logiciels, acquis ou développés en interne, et d’autres droits de nature
industrielle ou opérationnelle, qui sont reconnus sur les différentes lignes fonctionnelles du compte de résultat selon leur nature.
Sanofi ne dispose pas d’autres actifs incorporels dont la durée d’utilité est indéterminée.
Les autres actifs incorporels sont comptabilisés à leur coût diminué du cumul des amortissements et, le cas échéant, du cumul
des pertes de valeur, en application d’IAS 36 (voir note B.6.).
B.4.1. Recherche et développement hors regroupements d’entreprises
Travaux de recherche et de développement réalisés en interne
Selon IAS 38, les dépenses de recherche sont comptabilisées en charge, dès lors qu’elles sont encourues.
Les frais de développement internes sont comptabilisés en immobilisations incorporelles uniquement si les six critères suivants
sont satisfaits : a) faisabilité technique nécessaire à l’achèvement du projet de développement, b) intention de Sanofi d’achever le
projet, c) capacité de Sanofi à utiliser cet actif incorporel, d) démonstration de la probabilité d’avantages économiques futurs
attachés à l’actif, e) disponibilité de ressources techniques, financières et autres afin d’achever le projet et f) évaluation fiable des
dépenses de développement.
346
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
En raison des risques et incertitudes liés aux autorisations réglementaires et au processus de recherche et de développement, les
six critères d’immobilisation sont réputés non remplis avant l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché des médicaments
(AMM) en règle générale. Par conséquent, les frais de développement internes intervenant avant l’obtention de l’AMM,
principalement composés des coûts des études cliniques, sont généralement comptabilisés en charges, sur la ligne Frais de
recherche et développement, dès lors qu’ils sont encourus.
Certains frais de développement industriel, tels que les frais liés au développement de voies de synthèse de seconde génération,
sont des coûts engagés après l’obtention de l’AMM dans le but d’améliorer le processus industriel relatif à un principe actif. Dans
la mesure où l’on considère que les six critères prévus par la norme IAS 38 sont satisfaits, ces frais sont inscrits à l’actif, sur la ligne
Autres actifs incorporels, dès lors qu’ils sont encourus. De même, certaines études cliniques, telles que les études cliniques en
vue d’obtenir une extension géographique pour une molécule ayant déjà obtenu l’autorisation de mise sur le marché sur un
marché majeur, peuvent dans certains cas remplir les six critères d’immobilisation d’IAS 38 ; ces frais sont alors inscrits à l’actif, sur
la ligne Autres actifs incorporels , dès lors qu’ils sont encourus.
Recherche et développement acquis séparément
Les paiements effectués pour l’acquisition séparée de travaux de recherche et développement sont comptabilisés en tant
qu’Autres Actifs incorporels dès lors qu’ils répondent à la définition d’une immobilisation incorporelle, c’est-à-dire dès lors qu’il
s’agit d’une ressource contrôlée, dont Sanofi attend des avantages économiques futurs et qui est identifiable, c’est-à-dire
séparable ou résultant de droits contractuels ou légaux. En application du paragraphe 25 de la norme IAS 38, le premier critère de
comptabilisation, relatif à la probabilité des avantages économiques futurs générés par l’immobilisation incorporelle, est présumé
atteint pour les travaux de recherche et développement lorsqu’ils sont acquis séparément. Dans ce cadre, les montants versés à
des tiers sous forme de paiement initial ou de paiements d’étapes relatifs à des spécialités pharmaceutiques n’ayant pas encore
obtenu d’autorisation de mise sur le marché sont comptabilisés à l’actif. Ces droits sont amortis linéairement, à partir de
l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché, sur leur durée d’utilité.
Les versements liés à des accords de recherche et développement portant sur l’accès à des technologies ou à des bases de
données ainsi que les paiements concernant l’acquisition de dossiers génériques sont également immobilisés. Ils sont amortis sur
la durée d’utilité de l’actif incorporel.
Les accords de sous-traitance et les dépenses au titre de contrats de services de recherche et de développement ou les
paiements relatifs à des collaborations continues en matière de recherche et développement mais qui demeurent indépendants
du résultat de ces dernières, sont comptabilisés en charges tout au long des périodes au cours desquelles les services sont reçus.
B.4.2. Autres actifs incorporels hors regroupements d’entreprises
Les licences, autres que celles relatives à des spécialités pharmaceutiques ou à des projets de recherche, notamment les licences
de logiciels, sont immobilisées sur la base du coût d’acquisition comprenant les coûts directement attribuables à la préparation
de l’utilisation des logiciels. Les licences de logiciels sont amorties linéairement sur leur durée d’utilité pour Sanofi (trois à
cinq années).
Les coûts de développement des logiciels développés en interne, relatifs à la création ou à l’amélioration de ces derniers, sont
immobilisés dès lors que les critères de comptabilisation de la norme IAS 38 sont respectés. Ils sont amortis linéairement sur la
durée d’utilité des logiciels dès lors qu’ils sont prêts à être utilisés.
B.4.3. Autres actifs incorporels acquis dans le cadre des regroupements d’entreprises
Dans le cadre des regroupements d’entreprises, les autres actifs incorporels acquis relatifs à des travaux de recherche et
développement en cours, à des plateformes technologiques et à des produits commercialisés, qui peuvent être évalués de
manière fiable, sont identifiés séparément de l’écart d’acquisition, évalués à la juste valeur et constatés dans les Autres actifs
incorporels conformément aux normes IFRS 3, Regroupements d’entreprises, et IAS 38, Immobilisations incorporelles. Un passif
d’impôts différés y afférent est également constaté en cas de différence temporelle déductible ou imposable.
Les travaux de recherche et développement en cours lors de l’acquisition sont amortis linéairement sur leur durée d’utilité à partir
de l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché.
Les droits sur les plateformes technologiques et les produits commercialisés par Sanofi sont amortis linéairement sur leur durée
d’utilité. La durée d’utilité est déterminée, pour les produits commercialisés notamment, sur la base des prévisions de flux de
trésorerie qui prennent en compte, entre autres, la période de protection des brevets sous-jacents.
B.5. Immobilisations corporelles en pleine propriété et en location
B.5.1. Immobilisations corporelles en plein propriété
Les immobilisations corporelles sont initialement évaluées et enregistrées à leur coût d’acquisition pour Sanofi, comprenant tous
les coûts directement attribuables à la préparation de leur utilisation, ou à leur juste valeur à la date des regroupements
d’entreprises. Les immobilisations corporelles sont reconnues en utilisant l’approche par composant. Selon celle-ci, chaque
composant d’une immobilisation corporelle, ayant un coût significatif par rapport au coût total de l’immobilisation et une durée
d’utilité différente des autres composants, doit être amorti séparément.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
347
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Par la suite, les immobilisations corporelles sont constatées à leur coût diminué du cumul des amortissements et, le cas échéant,
du cumul des pertes de valeur, sauf pour les terrains qui sont comptabilisés au coût minoré des pertes de valeur.
Les coûts ultérieurs ne sont pas comptabilisés en tant qu’actifs sauf s’il est probable que des avantages économiques futurs
associés à ces derniers iront à Sanofi et que ces coûts peuvent être évalués de façon fiable.
Les coûts d’emprunts relatifs au financement d’immobilisations corporelles sont capitalisés dans le coût d’acquisition des
immobilisations corporelles pour la part encourue au cours de la période de construction.
Les subventions publiques liées à des actifs non courants sont constatées en déduction de la valeur d’acquisition des
immobilisations correspondantes.
Le montant amortissable des immobilisations corporelles est amorti selon le mode linéaire sur les durées d’utilité en tenant
compte des valeurs résiduelles. En général, la durée d’utilité correspond à la durée de vie économique des actifs immobilisés.
Les durées d’utilité usuelles des immobilisations corporelles sont les suivantes :
Constructions
15 à 40 ans
Agencements
10 à 20 ans
Matériel et outillage
5 à 15 ans
Autres immobilisations corporelles
3 à 15 ans
La durée d’utilité et la valeur résiduelle des immobilisations corporelles font l’objet d’une revue annuelle. Le cas échéant,
l’incidence des modifications de durée d’utilité ou de valeur résiduelle est comptabilisée de manière prospective comme un
changement d’estimation comptable.
Les amortissements des immobilisations corporelles sont constatés dans les différentes lignes fonctionnelles du compte de
résultat.
B.5.2. Immobilisations prises en location
Les immobilisations prises en location sont comptabilisées conformément à la norme IFRS 16, Contrats de location. Sanofi
comptabilise un droit d’utilisation et une dette locative au titre de l’ensemble de ces contrats, à l’exception de ceux relatifs à des
biens de faible valeur et de ceux de courte durée (12 mois ou moins). Les paiements au titre de ces contrats non reconnus au bilan
sont comptabilisés en charges opérationnelles de façon linéaire sur la durée du contrat.
Au début du contrat, la dette au titre des loyers futurs est actualisée à l’aide du taux marginal d’emprunt correspondant à un taux
sans risque ajusté d’une marge représentative du risque spécifique à chaque entité du Groupe. Les paiements des loyers
intervenant de façon étalée sur la durée du contrat, Sanofi applique un taux d’actualisation basé sur la durée de ces paiements.
Les paiements pris en compte dans l’évaluation de la dette au titre des loyers futurs excluent les composantes non locatives et
comprennent les sommes fixes que Sanofi s’attend à payer au bailleur sur la durée estimée du contrat.
Après le début du contrat de location, la dette au titre des loyers futurs est diminuée du montant des paiements effectués au titre
des loyers et augmentée des intérêts. La dette est réévaluée, le cas échéant, pour refléter une nouvelle appréciation ou une
modification des loyers futurs. Le droit d’utilisation, initialement évalué à son coût y compris les coûts directs du locataire, les
prépaiements versés au plus tard à la date de début moins les incitatifs au bail reçus et les coûts de restauration, est amorti
linéairement sur la durée du contrat de location et fait l’objet, le cas échéant, d’un test de perte de valeur.
Sanofi constate des impôts différés au titre du droit d’utilisation et de la dette locative.
Les agencements réalisés, dans le cadre d’un contrat de location, sont amortis sur leur durée de vie économique limitée à la durée
du contrat de location déterminée selon IFRS 16.
B.6. Dépréciation des actifs corporels et incorporels et des participations
dans des sociétés mises en équivalence
B.6.1. Pertes de valeur sur actifs corporels et incorporels
Conformément à la norme IAS 36, Dépréciation d’actifs, les actifs générant des flux de trésorerie propres et les actifs inclus dans
des unités génératrices de trésorerie (UGT) font l’objet d’un test de dépréciation lorsque des événements ou des circonstances
nouvelles indiquent que les actifs ou les UGT pourraient avoir subi une perte de valeur. Une UGT est le plus petit groupe
identifiable d’actifs qui génère des entrées de trésorerie largement indépendantes des entrées de trésorerie générées par
d’autres actifs ou groupes d’actifs.
IAS 36 précise que chaque UGT ou groupe d’UGT auquel l’écart d’acquisition est affecté doit représenter le niveau le plus bas
auquel l’écart d’acquisition est suivi pour des besoins de gestion interne et ne doit pas être plus grand qu’un secteur opérationnel
déterminé selon IFRS 8, Secteurs opérationnels, avant application des critères de regroupement d’IFRS 8 (note B.26.).
L’examen d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs, dont les principaux sont des indicateurs relatifs au développement du
portefeuille de recherche et développement, à la pharmacovigilance, aux litiges relatifs aux brevets et à l’arrivée de produits
concurrents, est effectué à chaque date d’arrêté. S’il existe une indication interne ou externe de perte de valeur, Sanofi évalue la
valeur recouvrable de l’actif ou de l’UGT concernée.
348
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Les autres actifs incorporels qui ne sont pas encore prêts à être mis en service (tels que les travaux en cours de recherche et
développement immobilisés), ainsi que les UGT ou groupes d’UGT incluant un écart d’acquisition, sont soumis à un test de
dépréciation chaque année, indépendamment de tout indicateur de dépréciation, et plus fréquemment dès lors qu’un
événement ou une circonstance laisse à penser qu’ils pourraient avoir perdu de la valeur. Ces immobilisations ne sont pas
amorties.
En cas d’existence d’une indication interne ou externe de perte de valeur, Sanofi évalue la valeur recouvrable de l’actif concerné
et comptabilise une perte de valeur lorsque la valeur comptable de l’actif excède sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable de
l’actif est la valeur la plus élevée entre sa juste valeur nette des frais de cession et sa valeur d’utilité. Afin de déterminer la valeur
d’utilité, Sanofi s’appuie sur des estimations de flux de trésorerie futurs, générés par l’actif ou l’UGT, établies selon les mêmes
méthodes que celles utilisées pour les évaluations initiales en fonction des plans stratégiques à moyen terme.
Pour les écarts d’acquisition, l’estimation des flux de trésorerie futurs repose sur un plan stratégique à cinq ans, une extrapolation
des flux de trésorerie sur une période supplémentaire de cinq ans, et une valeur terminale. Pour les autres actifs incorporels, cette
période s’appuie sur la durée de vie économique de l’actif concerné.
Les flux de trésorerie estimés sont actualisés en retenant des taux du marché à long terme qui reflètent les meilleures estimations
par Sanofi de la valeur temps de l’argent, des risques spécifiques des actifs ou de l’UGT ainsi que de la situation économique des
zones géographiques dans lesquelles s’exerce l’activité attachée à ces actifs ou UGT.
Dans certains cas, les actifs et les passifs non attribuables directement sont affectés aux unités génératrices de trésorerie, sur une
base raisonnable et cohérente avec l’affectation des écarts d’acquisition correspondants.
Les pertes de valeur sur les actifs corporels, logiciels et certains droits sont comptabilisées dans les lignes du compte de résultat
appropriées selon l’origine de la perte de valeur.
Les pertes de valeur concernant les autres actifs incorporels (produits, marques, plateformes technologiques et recherche
acquise) sont comptabilisées sur la ligne Dépréciations des incorporels dans le compte de résultat.
B.6.2. Dépréciation des participations dans des sociétés mises en équivalence
Conformément à la norme IAS 28, Participations dans des entreprises associées, Sanofi apprécie si les participations dans des
sociétés mises en équivalence (SME) ont pu perdre de la valeur en fonction d’indicateurs tels que des manquements aux
paiements contractuels, des difficultés financières significatives, une probabilité de faillite ou une baisse prolongée ou
significative du cours de Bourse. Si tel est le cas, le montant de cette perte de valeur est déterminé en appliquant la norme IAS 36
(voir note B.6.1.) et enregistré sur la ligne Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence.
B.6.3. Reprise de pertes de valeur sur actifs corporels et incorporels et sur participations dans des
sociétés mises en équivalence
À chaque date d’arrêté, Sanofi apprécie si des événements ou des circonstances nouvelles indiquent qu’une perte de valeur,
comptabilisée au cours de périodes antérieures pour un actif autre qu’un écart d’acquisition ou pour des participations dans des
sociétés mises en équivalence, est susceptible d’être reprise. Dans ce cas, lorsque la valeur recouvrable déterminée sur la base
des nouvelles estimations excède la valeur nette comptable de l’actif concerné, Sanofi effectue une reprise de perte de valeur,
dans la limite de la valeur nette comptable qui aurait été déterminée en l’absence de toute dépréciation.
Les reprises de perte de valeur sur autres actifs incorporels sont comptabilisées sur la ligne Dépréciations des incorporels dans
le compte de résultat ; les reprises relatives à des participations dans des sociétés mises en équivalence sont comptabilisées sur la
ligne Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence. Les dépréciations des écarts d’acquisition, lorsqu’elles
sont constatées, ne sont jamais reprises, sauf lorsque ces écarts d’acquisition font partie du montant des participations dans des
sociétés mises en équivalence.
B.7. Actifs destinés à être cédés et passifs relatifs aux actifs destinés à être cédés
et activités abandonnées
Conformément à la norme IFRS 5, Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées, un actif non courant
ou un groupe d’actifs doit être classé en actifs destinés à être cédés au bilan si sa valeur comptable est recouvrée principalement
par le biais d’une cession plutôt que par son utilisation continue. Au sens de la norme, le terme cession recouvre les ventes et les
échanges contre d’autres actifs.
L’actif non courant ou le groupe d’actifs destinés à être cédés doit être disponible en vue de la vente immédiate dans son état
actuel, sous réserve uniquement des conditions qui sont habituelles et coutumières dans le cadre de la vente de tels actifs, et la
cession doit être hautement probable. Les critères à prendre en compte pour apprécier le caractère hautement probable sont
notamment les suivants  :
un plan de cession doit avoir été engagé par un niveau de direction approprié ;
un programme actif pour trouver un acquéreur et finaliser le plan doit avoir été lancé ;
l’actif doit être activement commercialisé en vue de la vente à un prix qui est raisonnable par rapport à sa juste valeur actuelle ;
la cession doit de façon prévisible être conclue dans les 12 mois à compter du reclassement en Actifs destinés à être cédés ;
et
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
349
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
les mesures nécessaires pour finaliser le plan doivent indiquer qu’il est improbable que des changements notables soient
apportés au plan ou que celui-ci soit retiré.
Avant leur reclassement dans la catégorie Actifs destinés à être cédés, l’actif non courant ou les actifs et passifs du groupe
d’actifs sont évalués selon les normes qui leur sont applicables.
À la suite de leur reclassement dans la catégorie Actifs destinés à être cédés, l’actif non courant ou le groupe d’actifs est évalué
au montant le plus faible entre sa valeur nette comptable et sa juste valeur diminuée des coûts de cession, une perte de valeur
étant constatée le cas échéant.
À compter de leur date de reclassement :
les immobilisations corporelles, les droits d’utilisation des actifs et les actifs incorporels ne font plus l’objet de comptabilisation
d’amortissements ou de pertes de valeur individuelles ; et
Les participations dans des sociétés mises en équivalence ne donnent plus lieu à la comptabilisation de quote-part de résultat.
Dans le cas d’une cession entraînant une perte de contrôle, l’ensemble des actifs et passifs de la filiale sont classés en actifs ou
passifs « détenus en vue de la vente » sur les lignes du bilan Actifs destinés à être cédés et Passifs relatifs aux actifs destinés
à être cédés dès lors que la cession répond aux critères de classement d’IFRS 5.
Le résultat net relatif à un groupe d’actifs destinés à être cédés est présenté sur une ligne distincte du compte de résultat, pour
l’exercice en cours et les périodes comparatives présentées, dès lors que ce groupe d’actifs  :
représente une ligne d’activité ou une région géographique principale et distincte ; ou
fait partie d’un plan unique et coordonné pour se séparer d’une ligne d’activité ou d’une région géographique principale et
distincte ; ou
est une filiale acquise exclusivement en vue de la revente.
Conformément à la norme IFRS 10, les soldes et les transactions intra-Groupe liées à des sociétés détenues en vue de la vente
sont éliminées.
En l’absence de précision de la norme IFRS 5, le Groupe a choisi d’effectuer l’élimination des transactions réalisées entre les
activités abandonnées et les activités poursuivies de manière à refléter l’impact de celles-ci en cohérence avec leur présentation
dans le compte de résultat à la suite de la perte effective de contrôle.
Des événements ou circonstances indépendantes du contrôle de Sanofi peuvent conduire à étendre la période nécessaire pour
finaliser la cession ou l’échange au-delà d’un an, sans remettre en cause le classement de l’actif (ou du Groupe) dans la catégorie
Actifs destinés à être cédés, si l’entreprise peut démontrer qu’elle reste engagée à réaliser le plan de cession ou d’échange.
Enfin, en cas de modifications apportées à un plan de cession, mettant fin au classement de l’actif comme détenu en vue de la
vente, les dispositions d’IFRS 5 sont les suivantes :
les actifs et passifs précédemment classés en actifs et passifs destinés à être cédés sont reclassés sur les lignes appropriées du
bilan, sans retraitement des périodes comparatives ;
chacun de ces actifs est évalué au montant le plus bas entre a) sa valeur comptable avant le classement de l’actif comme
destiné à être cédé, ajustée de tout amortissement ou réévaluation qui aurait été comptabilisé si l’actif n’avait pas été reclassé
comme destiné à être cédé et b) sa valeur recouvrable à la date du reclassement ;
le montant lié au rattrapage des amortissements et dépréciations non constatés pendant la période de classement des actifs
non courants en actifs destinés à être cédés est présenté sur la même ligne du compte de résultat que celle dédiée aux pertes
de valeurs éventuellement constatées lors d’un reclassement d’actifs en actifs destinés à être cédés et aux résultats de cession
de ces actifs. Dans le compte de résultat consolidé, ces impacts sont présentés sur la ligne Autres gains et pertes, litiges ;
le résultat de l’activité, précédemment considérée comme destinée à être abandonnée ou échangée, présenté sur une ligne
spécifique du compte de résultat, doit être reclassé et inclus dans le résultat des opérations poursuivies pour toutes les
périodes présentées ; et
de plus, les éléments de l’information sectorielle fournis en annexe en application de la norme IFRS 8, Secteurs opérationnels,
et relatifs au compte de résultat et au tableau de flux de trésorerie (acquisitions d’actifs non courants) doivent également être
retraités pour toutes les périodes précédentes présentées.
B.8. Instruments financiers
B.8.1. Actifs financiers non dérivés
Conformément aux normes IFRS 9, Instruments financiers et IAS 32, Instruments financiers – Présentation, Sanofi a adopté la
classification présentée ci-après pour les actifs financiers non dérivés. Cette classification dépend d’une part, des
caractéristiques des flux de trésorerie contractuels (les flux de trésorerie sont-ils représentatifs d’intérêts ou de remboursements
en capital) et des modalités de gestion retenues à la date de leur comptabilisation initiale.
350
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Actifs financiers à la juste valeur par le biais des autres éléments du résultat global
Ces actifs sont principalement composés :
de participations cotées et non cotées dans des sociétés que Sanofi ne détient pas à des fins de transaction et pour lesquelles
la Direction a choisi l’option « juste valeur par le biais des autres éléments du résultat global » lors de leur comptabilisation
initiale. Les gains et pertes résultant de changement de juste valeur sont constatés directement en capitaux propres dans
l’état consolidé du résultat global dans la période au cours de laquelle ils interviennent. Lorsque ces instruments sont
décomptabilisés, les variations de la juste valeur antérieurement constatées ainsi que le gain ou la perte de cession restent
comptabilisés dans les autres éléments du résultat global. Les dividendes reçus sont comptabilisés dans le compte de
résultat de la période dans la rubrique Produits financiers  ; et
d’instruments de dette dont les flux contractuels de trésorerie sont représentatifs d’intérêts ou de remboursements en capital
gérés dans l’objectif de collecter les flux de trésorerie contractuels et de céder l’actif. Les gains et pertes résultant de
changement de juste valeur sont constatés directement en capitaux propres dans l’état consolidé du résultat global de la
période au cours de laquelle ils interviennent. Lorsque ces actifs sont décomptabilisés, les gains et pertes cumulés
précédemment constatés en capitaux propres sont recyclés dans le compte de résultat de la période dans la rubrique
Produits financiers ou Charges financières.
Actifs financiers à la juste valeur par le biais du compte de résultat
Ces actifs sont principalement composés :
de compléments de prix à recevoir présents dans l’entité acquise ou accordés lors d’un regroupement d’entreprises ;
d’instruments dont les flux contractuels de trésorerie sont représentatifs d’intérêts et de remboursements en capital gérés
dans l’objectif de céder l’actif à court terme ;
d’instruments pour lesquels la Direction a opté pour la juste valeur par le compte de résultat lors de la reconnaissance initiale
de l’actif financier ; et
de participations cotées et non cotées : instruments de capitaux propres qui ne sont pas gérés à des fins de transaction, pour
lesquels la Direction n’a pas exercé l’option « juste valeur par le biais des autres éléments du résultat global » lors de leur
comptabilisation initiale ainsi que les instruments ne répondant pas à la définition IFRS d’un instrument de capitaux propres.
Les gains et pertes résultants de changements de juste valeur sont constatés directement en résultat dans la rubrique Produits
financiers ou Charges financières. Les dividendes reçus sont comptabilisés dans le compte de résultat de la période dans la
rubrique Produits financiers.
Juste valeur des participations dans des sociétés non cotées
Lors de la comptabilisation initiale des participations dans des sociétés qui n’ont pas de cotation sur un marché actif, la juste
valeur des participations est égale au prix de transaction sauf circonstances spécifiques. Ce coût d’acquisition cesse d’être une
mesure représentative de la juste valeur des titres non cotés lorsque Sanofi identifie des changements significatifs au sein de
l’entité ou de son environnement. Une évaluation interne fondée principalement sur les perspectives de croissance ou par
référence à des transactions similaires conclues avec des tiers est réalisée.
Actifs financiers au coût amorti
Ces actifs sont composés d’instruments dont les flux contractuels de trésorerie sont représentatifs d’intérêts et de
remboursements en capital gérés dans l’objectif de collecter les flux de trésorerie. Il s’agit principalement des prêts et créances.
Ils sont présentés sous les rubriques Autres actifs non courants, Autres actifs courants, Clients et comptes rattachés et
Trésorerie et équivalents de trésorerie. Lorsque l’échéance est supérieure à 12 mois, les prêts sont classés en « prêts et avances
à long terme » dans la rubrique Autres actifs non courants. Ces actifs financiers sont évalués à leur coût amorti en utilisant la
méthode du taux d’intérêt effectif.
Dépréciation des actifs financiers au coût amorti
Les principaux actifs concernés sont les créances clients. Les créances clients sont initialement comptabilisées pour le montant
facturé aux clients. Les pertes de valeur sur les créances clients sont estimées selon la méthode des pertes attendues afin de tenir
compte d’éventuels défauts de paiements tout au long de la durée de détention des créances clients. La dépréciation est estimée
à chaque arrêté, au niveau de l’ensemble des créances sur la base d’un taux moyen de pertes de crédit attendues, dont le calcul
est notamment fondé sur les taux de perte de crédit historiques. Ce taux moyen de pertes attendues peut toutefois être ajusté s’il
existe des indicateurs d’une probable détérioration significative du risque de crédit. Les créances, dès lors que le risque de crédit
est avéré, font l’objet d’une dépréciation individualisée. Le montant de la perte attendue est reconnu au bilan en diminution du
montant brut des créances clients. Les pertes de valeur sur les créances clients sont comptabilisées sous la rubrique Frais
commerciaux et généraux du compte de résultat.
B.8.2. Instruments dérivés
Les instruments dérivés qui ne sont pas qualifiés en comptabilité de couverture sont initialement et ultérieurement évalués à leur
juste valeur et tous les changements de juste valeur sont comptabilisés au compte de résultat en Autres produits d’exploitation
ou en Produits financiers ou Charges financières selon la nature du sous-jacent économique dont ils assurent la couverture.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
351
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Les instruments dérivés qui sont qualifiés en comptabilité de couverture sont comptabilisés conformément aux principes détaillés
dans la note B.8.3. ci-après.
La norme IFRS 13, Évaluation de la juste valeur, requiert de tenir compte du risque de contrepartie dans l’évaluation de la juste
valeur des instruments financiers. Ce risque est évalué à partir de données statistiques publiques observables.
Règles de compensation
Pour qu’un actif et un passif financier puissent être présentés sur une base nette au bilan selon la norme IAS 32, il faut qu’il y ait :
a. existence d’un droit juridiquement exécutoire de compenser ; et
b. l’intention, soit de régler le montant net, soit de réaliser l’actif et de régler le passif simultanément.
B.8.3. Opérations de couverture
Dans le cadre de sa politique de gestion des risques de marché, Sanofi a recours à des opérations de couverture sous la forme
d’instruments financiers dérivés ou non dérivés, pouvant notamment comprendre des contrats à terme, swaps ou options de
change, des swaps ou options de taux d’intérêts, des swaps de taux d’intérêts multidevises et des placements ou émissions de
dette.
Ces instruments financiers sont désignés comme instruments de couverture et sont comptabilisés selon les principes de la
comptabilité de couverture de la norme IFRS 9 dès lors a) qu’il existe une désignation et une documentation formalisées décrivant
la relation de couverture, la méthode d’évaluation de son efficacité ainsi que l’objectif et la stratégie sous-jacente en matière de
gestion des risques de marché, b) que l’élément couvert et l’instrument de couverture sont éligibles à la comptabilité de
couverture, c) qu’il existe une relation économique entre l’élément couvert et l’instrument de couverture, définie sur la base d’un
ratio cohérent avec la stratégie de gestion des risques de marché sous-jacente et sans que le risque de crédit résiduel n’en
domine les variations de valeur.
Couverture de juste valeur
Une couverture de juste valeur est une couverture de l’exposition aux variations de la juste valeur d’un actif, d’un passif ou d’un
engagement ferme, liées à une ou plusieurs composantes de risque et pouvant affecter le résultat.
Les variations de la juste valeur de l’instrument de couverture et les variations de la juste valeur de l’élément couvert attribuables
aux composantes de risque couvert sont généralement comptabilisées au compte de résultat sous la rubrique Autres produits
d’exploitation, pour les opérations de couverture relatives aux activités opérationnelles, et sous la rubrique Produits financiers
ou Charges financières, pour les opérations de couverture liées aux activités d’investissement et de financement.
Couverture de flux de trésorerie
Une couverture de flux de trésorerie est une couverture de l’exposition aux variations des flux de trésorerie d’un actif, d’un passif
ou d’une transaction prévue hautement probable, liées à une ou plusieurs composantes de risque et qui pourraient affecter le
résultat.
Les variations de la juste valeur de l’instrument de couverture sont constatées directement en capitaux propres dans l’état
consolidé du résultat global, pour ce qui concerne la partie efficace de la relation de couverture. Les variations de la juste valeur
relatives à la partie inefficace de la couverture sont constatées au compte de résultat sous la rubrique Autres produits
d’exploitation pour la couverture des éléments relatifs aux activités opérationnelles et sous la rubrique Produits financiers ou
Charges financières pour la couverture des éléments liés aux activités d’investissement et de financement.
Les variations cumulées de la juste valeur de l’instrument de couverture précédemment comptabilisées en capitaux propres sont
recyclées dans le compte de résultat lorsque la transaction couverte affecte ce dernier. Les gains et pertes ainsi transférés sont
comptabilisés dans les Autres produits d’exploitation pour la couverture des activités opérationnelles et dans les Produits
financiers ou Charges financières pour la couverture des activités d’investissement et de financement.
Lorsque la transaction prévue se traduit par la comptabilisation d’un actif ou d’un passif non financier, les variations cumulées de
la juste valeur de l’instrument de couverture précédemment enregistrées en capitaux propres sont intégrées dans le coût
d’acquisition de l’actif ou du passif concerné.
Lorsque l’instrument de couverture prend fin, les gains ou pertes cumulés précédemment comptabilisés en capitaux propres sont
conservés dans les capitaux propres et ne sont recyclés, au compte de résultat ou dans le coût d’acquisition de l’actif ou du passif
non financier concerné, que lorsque la transaction prévue est effectivement réalisée. Toutefois, lorsque Sanofi ne s’attend plus à
la réalisation de la transaction prévue, les gains et pertes cumulés, précédemment constatés en capitaux propres, sont
immédiatement comptabilisés en résultat.
Couverture de change d’investissements nets à l’étranger
Dans le cas d’une couverture de change d’un investissement net à l’étranger, les variations de la juste valeur de l’instrument de
couverture sont comptabilisées directement en capitaux propres dans l’état consolidé du résultat global, pour ce qui concerne la
partie efficace de la relation de couverture, tandis que les variations de la juste valeur relative à la partie inefficace de la
couverture sont constatées au compte de résultat sous la rubrique Produits financiers ou Charges financières. Lorsque
l’investissement à l’étranger est cédé, les variations de la juste valeur de l’instrument de couverture précédemment
352
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
comptabilisées en capitaux propres sont transférées au compte de résultat sous la rubrique Produits financiers ou Charges
financières.
Coût de couverture
Dans le cadre de sa politique de gestion des risques de marché, Sanofi peut être amenée à documenter des options de change ou
de taux d’intérêt comme des instruments de couverture dont l’efficacité est évaluée sur la base des variations de valeur
intrinsèque. Dans ce cas, la valeur temps de ces options est assimilée à un coût de couverture et comptabilisée de la manière
suivante :
si l’option présente une composante non alignée avec les principales caractéristiques de l’élément couvert, alors la variation de
valeur temps correspondante est rapportée au compte de résultat ;
dans le cas contraire, la variation de valeur temps est rapportée directement en capitaux propres dans l’état consolidé du
résultat global, puis :
recyclée au compte de résultat symétriquement à l’élément couvert, si ce dernier est lié à une transaction conduisant à
comptabiliser un actif ou un passif financier,
incorporée dans l’évaluation initiale de l’actif ou du passif concerné si l’élément couvert est lié à une transaction conduisant à
comptabiliser un actif ou un passif non financier,
recyclée au compte de résultat de manière linéaire sur la durée de la relation de couverture, si l’élément couvert est lié à une
période de temps.
Dans le cas des contrats à terme et swaps de change ainsi que des swaps de taux d’intérêts multidevises qualifiés de couverture
sur la base des variations de cours spot, Sanofi peut exercer, transaction par transaction, l’option comptable lui permettant de
traiter similairement à la valeur temps des options le report déport ou la base de devises de ces contrats.
Interruption de la comptabilité de couverture
La comptabilité de couverture est interrompue lorsque ses critères d’applicabilité ne sont plus respectés, en particulier lorsque
l’instrument de couverture est échu, cédé, résilié ou exercé, et en cas de changement de l’objectif de la relation de couverture en
matière de gestion des risques de marché.
B.8.4. Passifs financiers non dérivés
Emprunts et dettes financières
Les emprunts bancaires et les instruments de dette sont évalués initialement à la juste valeur de la contrepartie reçue, diminuée
des coûts de transaction directement attribuables à l’opération.
Par la suite, ils sont évalués à leur coût amorti en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif. Tous les frais relatifs à l’émission
d’emprunts ou d’obligations ainsi que toute différence entre les prix d’émission nets des coûts de transaction et la valeur de
remboursement sont constatés au compte de résultat en Charges financières sur la durée de vie des emprunts selon la méthode
du taux d’intérêt effectif.
Passifs liés à des regroupements d’entreprises et à des intérêts non contrôlants
Ces lignes reflètent la juste valeur des contreparties éventuelles (compléments de prix) liées à des regroupements d’entreprises,
ainsi que celle des engagements d’achat auprès d’actionnaires de filiales consolidées, y compris les options de vente (puts)
accordées aux Intérêts Non Contrôlants.
Les ajustements de la juste valeur des engagements d’achats auprès d’actionnaires de filiales consolidées, y compris options de
vente accordées aux Intérêts Non Contrôlants sont comptabilisés en contrepartie des capitaux propres.
Autres passifs financiers non dérivés
Les autres passifs financiers non dérivés comprennent les dettes fournisseurs. Les dettes fournisseurs sont évaluées à leur juste
valeur lors de leur comptabilisation initiale qui, dans la plupart des cas, correspond à la valeur nominale, puis au coût amorti.
B.8.5. Juste valeur des instruments financiers
En application d’IFRS 13, Évaluation à la juste valeur, et IFRS 7, Instruments financiers : informations à fournir, les évaluations à la
juste valeur doivent être classées selon une hiérarchie fondée sur les données utilisées pour évaluer la juste valeur de l’instrument
qui comporte les trois niveaux suivants :
niveau 1 : utilisation de cours de marchés actifs pour des actifs ou des passifs identiques (sans modification ni
reconditionnement) ;
niveau 2 : utilisation de cours de marchés actifs pour des actifs ou passifs semblables ou de techniques de valorisation dont
toutes les données importantes sont fondées sur des informations de marché observables ; et
niveau 3 : utilisation de techniques de valorisation dont les données importantes ne sont pas toutes fondées sur des
informations de marché observables.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
353
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Le tableau ci-dessous présente les informations requises par IFRS 7 relatives aux principes d’évaluation utilisés pour valoriser les
instruments financiers.
Note
Instrument Financier
Principe de
valorisation
Niveau
de la juste
valeur
Technique
d’évaluation
Principe de détermination de la juste valeur
Modèle de
Valorisation
Données de marché
Cours de change
Taux d’intérêt
D.7.
Actifs financiers évalués à
la juste valeur (titres de
capitaux propres cotés)
Juste valeur
1
Valeur de 
marché
Cotation de marché
N/A
D.7.
Actifs financiers évalués à
la juste valeur (titres
de dettes cotés)
Juste valeur
1
Valeur de
marché
Cotation de marché
N/A
D.7.
Actifs financiers évalués à
la juste valeur (titres de
capitaux propres non
cotés)
Juste valeur
3
Coût/
Approche
par les
comparables
notamment
Lorsque le coût cesse d’être une mesure représentative de la juste valeur,
une évaluation interne basée notamment sur la méthode des
comparables est réalisée.
D.7.
Actifs financiers à la juste
valeur (complément de prix
à recevoir)
Juste valeur
3
Approche
par le revenu
S’agissant des compléments de prix à recevoir, la juste valeur de ces
actifs est déterminée par révision du complément de prix à la date
d’arrêté selon la méthode décrite dans la note D.7.3.
D.7.
Actifs financiers à la juste
valeur (adossés à des plans
d’avantages postérieurs à
l’emploi)
Juste valeur
1
Valeur de
marché
Cotation de marché
N/A
D.7.
Actifs financiers à la juste
valeur sur option (adossés à
des plans de rémunération
différés)
Juste valeur
1
Valeur de
marché
Cotation de marché
N/A
D.7.
Prêts, avances et autres
créances à long terme
Coût amorti
N/A
N/A
Le coût amorti des prêts, avances et autres créances à long terme ne
présente pas à la date de clôture d’écart significatif par rapport à leur
juste valeur.
D.13.
Parts d’OPCVM
Juste valeur
1
Valeur de
marché
Valeur liquidative
N/A
D.13.
Titres de créances
négociables, billets de
trésorerie, dépôts à vue et
dépôts à terme
Coût amorti
N/A
N/A
S’agissant d’instruments de durée inférieure à trois mois, le coût amorti
constitue une approximation acceptable de la juste valeur indiquée dans
les notes annexes aux comptes consolidés.
D.17.1.
D.19.
Dettes financières
Coût
amorti  (a)
N/A
N/A
S’agissant des dettes financières de durée inférieure à trois mois, le coût
amorti constitue une approximation acceptable de la juste valeur
indiquée dans les notes annexes aux comptes consolidés.
S’agissant des dettes financières de durée supérieure à trois mois, la juste
valeur indiquée dans les notes annexes aux comptes consolidés est
déterminée soit par référence aux cotations à la date d’arrêté des
comptes (pour les instruments cotés) soit par actualisation des flux futurs
résiduels sur la base des données de marché observables à cette date
(pour les instruments non cotés).
Concernant les dettes financières basées sur des paiements variables tels
que des redevances, la juste valeur est déterminée sur la base des
projections de flux de trésorerie futurs actualisés.
D.17.2
Dette locative
Coût amorti
N/A
N/A
La dette au titre des loyers futurs est actualisée à l’aide du taux marginal
d’emprunt.
D.20.
Contrats à terme sur les
devises
Juste valeur
2
Valeur actuelle des flux
de trésorerie futurs
Mid
Market
< 1 an : Mid Money Market
> 1 an : Mid Zero Coupon
D.20.
Swaps de taux d’intérêts
Juste valeur
2
Approche
par le revenu
Valeur actuelle des flux
de trésorerie futurs
Mid
Market
Spot
< 1 an : Mid Money
Market et futures  de
taux LIFFE
> 1 an : Mid Zero Coupon
D.20.
Cross-currency swaps
Juste valeur
2
Valeur actuelle des flux
de trésorerie futurs
Mid
Market
Spot
< 1 an : Mid Money Market
et futures de taux LIFFE
> 1 an : Mid Zero Coupon
D.18.
Passifs liés à des
regroupements
d’entreprises et à des
intérêts non contrôlants
(CVR)
Juste valeur
1
Valeur de
marché
Cours de marché
D.18.
Passifs liés à des
regroupements
d’entreprises et à des
intérêts non contrôlants
(hors CVR)
Juste
valeur 
3
Approche par
le revenu
S’agissant des contreparties éventuelles à payer sur les regroupements
d’entreprises, ils constituent, conformément à la norme IAS 32,
des passifs financiers. La juste valeur de ces passifs est déterminée
par révision du complément de prix à la date d’arrêté selon la méthode
décrite dans la note B.8.4.
(a)Dans le cas des dettes financières qualifiées d’éléments couverts dans une relation de couverture de juste valeur, la valeur au bilan dans les comptes
consolidés inclut la variation de juste valeur liée au(x) risque(s) couvert(s).
354
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
B.8.6. Décomptabilisation des instruments financiers
Sanofi décomptabilise les actifs financiers lorsque les droits contractuels de recevoir les flux de trésorerie de ces actifs ont pris fin
ou ont été transférés et lorsque Sanofi a transféré la quasi-totalité des risques et avantages liés à la propriété de ces actifs. Par
ailleurs, si Sanofi ne transfère ni ne conserve la quasi-totalité des risques et avantages liés à la propriété de ces actifs, ces derniers
sont décomptabilisés dès lors que Sanofi ne conserve pas leur contrôle.
Les passifs financiers sont décomptabilisés lorsque les obligations contractuelles liées à ces passifs sont levées, annulées ou
éteintes.
B.8.7. Risques relatifs aux instruments financiers
Les risques de marché sur les actifs financiers non courants, les équivalents de trésorerie, les instruments dérivés et la dette
financière sont détaillés dans la section « 4.1.5. Risques de marché » du rapport de gestion.
Le risque de crédit correspond au risque de non-paiement par les clients. Le risque de crédit est détaillé dans la
section « 4.1.2. Risques liés à l’activité de Sanofi — 4.1.2.7. Sanofi encourt un risque de défaut de paiement de la part de ses
clients ».
B.9. Stocks
Les stocks sont évalués au plus bas du coût ou de leur valeur nette de réalisation. Le coût correspond au prix de revient. Celui-ci
est calculé selon la méthode du prix moyen pondéré ou selon la méthode « premier entré, premier sorti » selon la nature des
stocks.
Le coût des produits finis comprend les coûts d’acquisition, les coûts de transformation et les autres coûts encourus pour amener
les stocks à l’endroit et dans l’état où ils se trouvent.
La valeur nette de réalisation est le prix de vente estimé dans le cours normal de l’activité, diminué des coûts estimés pour
l’achèvement et des coûts estimés nécessaires pour réaliser la vente.
Lors des phases de lancement de nouveaux produits dans l’attente de l’obtention des autorisations réglementaires, les stocks
constitués sont entièrement dépréciés à l’exception de situations particulières qui permettent d’estimer le caractère hautement
probable de la recouvrabilité de la valeur des stocks à la date de clôture des comptes. La provision pour dépréciation est reprise
lorsque l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché devient hautement probable.
B.10. Trésorerie et équivalents de trésorerie
La trésorerie et les équivalents de trésorerie, figurant dans le bilan et dans le tableau des flux de trésorerie, représentent les
disponibilités ainsi que les placements à court terme, liquides et facilement convertibles qui présentent un risque négligeable de
changement de valeur en cas d’évolution des taux d’intérêt.
B.11. Actions propres
Conformément à la norme IAS 32, les actions propres de Sanofi, quel que soit l’objet de leur détention, viennent en déduction des
capitaux propres. Aucun gain ou aucune perte n’est comptabilisé dans le compte de résultat lors de l’achat, de la cession, de la
dépréciation ou de l’annulation des actions propres.
B.12. Provisions pour risques
En conformité avec IAS 37, Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels, Sanofi comptabilise des provisions dès lors qu’il existe
des obligations actuelles, juridiques ou implicites, résultant d’événements passés, qu’il est probable que des sorties de ressources
représentatives d’avantages économiques seront nécessaires pour régler les obligations et que le montant de ces sorties de
ressources peut être estimé de manière fiable.
Les provisions dont l’échéance est supérieure à un an ou dont l’échéance n’est pas fixée de façon précise sont classées en
Provisions et autres passifs non courants.
En ce qui concerne les programmes d’assurance dans lesquels la captive de Sanofi intervient, les provisions sont basées sur des
estimations de l’exposition aux risques. Ces estimations sont calculées par la Direction avec l’assistance d’actuaires indépendants
et fondées sur des techniques, dites techniques IBNR (Incurred But Not Reported) , qui se basent sur l’évolution passée du coût
des sinistres, au sein de Sanofi ou sur le marché, pour estimer son développement futur.
Les passifs éventuels ne sont pas comptabilisés mais font l’objet d’une information dans les notes annexes sauf si la probabilité
d’une sortie de ressources est très faible.
Sanofi évalue les provisions sur la base des faits et des circonstances relatifs aux obligations actuelles à la date de clôture, en
fonction de son expérience en la matière et au mieux de ses connaissances à la date d’arrêté.
Si des produits viennent compenser les sorties de ressources prévues, un actif est comptabilisé dès lors qu’ils sont quasiment
certains. Les actifs éventuels ne sont pas comptabilisés.
Le cas échéant, des provisions pour restructuration sont reconnues dans la mesure où Sanofi dispose à la clôture d’un plan
formalisé et détaillé de restructuration et où il a indiqué aux personnes concernées qu’il mettra en œuvre la restructuration.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
355
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Aucune provision n’est constatée au titre des pertes opérationnelles futures.
Sanofi constate des provisions à long terme relatives à certains engagements tels que des obligations légales ou implicites pour
lesquels une sortie de ressources est probable et le montant de ces sorties de ressources peut être estimé de manière fiable.
S’agissant des risques environnementaux, y compris pour les sites en cours d’exploitation, Sanofi constitue une provision dès lors
qu’il existe une atteinte à l’intégrité en termes de risque à la santé humaine ou à l’environnement résultant de la contamination
passée d’un site, qui doit faire l’objet d’une remédiation. Le montant de la provision correspond à la meilleure estimation des
dépenses futures de ce plan de remédiation.
Lorsque l’effet de la valeur temps de l’argent est significatif, de telles provisions sont constatées pour leurs montants actualisés,
c’est-à-dire pour la valeur actuelle des dépenses attendues jugées nécessaires pour régler les obligations correspondantes. Pour
déterminer la valeur actuelle de ces engagements, Sanofi utilise des taux d’actualisation reflétant l’estimation de la valeur temps
de l’argent et des risques spécifiques à ces engagements.
L’augmentation des provisions enregistrée pour refléter les effets de l’écoulement du temps est comptabilisée en Charges
financières.
B.13. Revenus
B.13.1. Chiffre d’affaires
Les revenus résultant des ventes de produits sont présentés en Chiffre d’affaires dans le compte de résultat. Le chiffre d’affaires
de Sanofi comprend les revenus des ventes de médicaments, de vaccins et de principes actifs, enregistrés nets des retours de
marchandises, nets des avantages et escomptes accordés aux clients, ainsi que de certains montants versés ou dus aux
organismes de santé dont le calcul est assis sur le chiffre d’affaires. La répartition du chiffre d’affaires est présentée en
note D.34.1. « Ventilation du chiffre d’affaires ».
Le chiffre d’affaires est reconnu, conformément à la norme IFRS 15, Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus
avec des clients, au moment où Sanofi transfère le contrôle des produits à ses clients (le contrôle d’un actif s’entend de la
capacité de décider de l’utilisation de celui-ci et d’en tirer la quasi-totalité des avantages résiduels). Dans la grande majorité des
contrats, le chiffre d’affaires est reconnu au moment du transfert physique des produits, conformément aux conditions de
livraison et d’acceptation convenues avec les clients.
Concernant les contrats signés pour l’activité Vaccins, le transfert de contrôle est en général réalisé en fonction des conditions de
mise à disposition (immédiate ou différée) et d’acceptation des lots de vaccins.
Concernant les contrats signés avec des distributeurs, Sanofi ne reconnaît pas de chiffre d’affaires au moment du transfert
physique des produits aux distributeurs si le contrat est un contrat de consignation ou lorsque le distributeur est un agent. La
vente est, dans ce cas, reconnue à la date de transfert de contrôle au client final et les commissions dues au distributeur sont
présentées au compte de résultat dans la rubrique Frais commerciaux et généraux.
Concernant le montant du Chiffre d’affaires, Sanofi accorde différents types de réductions sur le prix des médicaments et
accorde également à ses clients pour certains produits, un droit de retour. Ces réductions sur le prix et ces droits de retour
constituent, au sens d’IFRS 15, une rémunération variable.
En particulier, les médicaments commercialisés aux États-Unis bénéficient de différents programmes gouvernementaux (tels que
Medicare, Medicaid, etc.) dans le cadre desquels les produits vendus font l’objet de remises. De plus, des rabais sont accordés aux
organismes de santé et à certains clients en fonction des accords contractuels avec ces derniers. Certains distributeurs
bénéficient également de rétrocessions en fonction des prix de vente aux clients finaux, selon des accords spécifiques. Enfin, des
escomptes de règlement peuvent être accordés en cas de règlement anticipé. Les retours, escomptes et rabais décrits ci-dessus
sont enregistrés sur la période de comptabilisation des ventes sous-jacentes et sont présentés en déduction du chiffre
d’affaires.
Ces montants sont calculés de la manière suivante :
le montant des rétrocessions est estimé en fonction des conditions générales de vente propres à chaque filiale et, dans
certains cas, aux conditions contractuelles spécifiques à certains clients ;
le montant des rabais liés à l’atteinte d’objectifs est estimé et comptabilisé au fur et à mesure des ventes correspondantes ;
le montant des réductions de prix accordées dans le cadre des différents programmes gouvernementaux ou fédéraux,
notamment aux États-Unis, est estimé sur la base des dispositions spécifiques à la réglementation ou aux accords, et
comptabilisé au fur et à mesure des ventes correspondantes ; et
le montant des retours de produits est calculé sur la base de l’estimation par la Direction du montant des produits qui seront
finalement retournés par les clients. Dans les pays où les retours de produits sont possibles, Sanofi a mis en place une politique
de retours qui permet au client de retourner les produits sur une certaine période avant et après la date d’expiration des
produits (généralement 12 mois après la date d’expiration). L’estimation du montant des retours de produits est basée sur
l’expérience passée en matière de retours. De plus, Sanofi prend en compte des facteurs tels que, entre autres, les niveaux de
stocks dans les différents canaux de distribution, la date d’expiration des produits, les informations sur l’arrêt éventuel des
produits, l’entrée sur le marché de produits génériques concurrents ou des lancements de médicaments en vente libre (Over
The Counter). La majorité des clauses de retour de produits concerne uniquement les produits expirés, qui ne peuvent être
revendus et sont détruits. Sanofi ne constate pas à l’actif de son bilan de droit de retour pour les contrats qui prévoient un
droit de retour des produits expirés, la valeur de ces produits retournés étant nulle.
356
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Les montants ainsi estimés sont présentés au compte de résultat en réduction du chiffre d’affaires et au bilan dans la rubrique
Autres passifs courants. Ces montants font l’objet d’une revue régulière et de mises à jour en fonction de l’information la plus
récente dont dispose la Direction. Sanofi estime être en mesure d’évaluer de manière fiable les montants ci-dessus, en s’appuyant
sur les critères suivants pour réaliser les estimations :
la nature des produits vendus, ainsi que le profil des patients ;
les dispositions réglementaires applicables ou les conditions spécifiques aux différents contrats conclus avec les États, les
organismes payeurs, les distributeurs et les autres clients ;
les données historiques concernant la réalisation de contrats similaires pour les rabais qualitatifs ou quantitatifs ainsi que pour
les rétrocessions ;
l’expérience passée et les taux de croissance des ventes concernant des produits identiques ou similaires ;
les niveaux réels de stocks des réseaux de distribution que Sanofi évalue à l’aide de statistiques internes de ventes ainsi que de
données externes ;
la « durée de vie sur l’étagère » (shelf life) des produits de Sanofi ; et
les tendances du marché en termes de concurrence, de prix et de niveaux de la demande.
Les provisions pour rabais et retours clients sont détaillées dans la note D.23.
B.13.2. Autres revenus
La ligne Autres revenus est utilisée pour comptabiliser tous les produits entrant dans le périmètre d’IFRS 15 mais qui ne relèvent
pas de l’activité de ventes de produits du Groupe Sanofi.
Les Autres revenus sont composés essentiellement des redevances reçues en rémunération de la concession à des tiers de droit
de propriété intellectuelle, des ventes de produits provenant de fabricants tiers réalisées par l’entité Vaxserve ainsi que des
revenus des accords en vertu desquels Sanofi fournit des services de fabrication à des tiers.
Les redevances reçues de licence sont reconnues sur la période de comptabilisation des ventes sous-jacentes.
Vaxserve est une entité du segment Vaccins dont les activités comprennent la distribution de vaccins et autres produits de
fabricants tiers aux États-Unis. La partie des ventes réalisées par l’entité Vaxserve qui provient des produits fabriqués par des tiers
est présentée dans la rubrique Autres revenus.
En outre, la ligne Autres revenus est utilisée pour comptabiliser les revenus liés à la fabrication de produits santé grand public
réalisés pour le compte d'entités Opella. Jusqu’au 30 avril 2025, les entités Opella sont dans le périmètre des activités
abandonnées (voir note B.7.). À partir du 1er mai 2025, les entités Opella sont des traitées en parties liées conformément à la
norme IAS 24 (voir note D.6.).
Par ailleurs, dans un souci de cohérence, la ligne Autres revenus comprend les revenus liés à l’activité santé grand public non
transférée à la date effective de perte de contrôle d’Opella, celles-ci comprenant notamment (i) les ventes de produits Opella
réalisées sur le canal « hôpital » en Chine dont le transfert est prévu au plus tôt en 2028, à l’issue d’une période de transition
convenue nécessaire à l’organisation du transfert de ces activités dans le contexte des marchés publics, (ii) les ventes réalisées
par l’entité dédiée Opella Russie, dont les titres de participations seront conservées par Sanofi. Sanofi poursuivra la distribution
des produits Opella sur le territoire russe selon les termes de l’accord de distribution conclu dans le cadre de la séparation, les
parties se réservant le droit de discuter du transfert de cette participation conservée pendant la durée de l’accord de
distribution ; ainsi que (iii) les ventes du produit Gold-Bond poursuivies aux États-Unis par l’intermédiaire de la filiale Gold Bond
LLC conservée et détenant les droits de propriété mondiaux associés.
B.14. Coût des ventes
Le Coût des ventes comprend principalement le coût de revient industriel des produits vendus, les redevances versées dans le
cadre de licences de propriété intellectuelle ainsi que les coûts de distribution. Le coût de revient industriel des produits vendus
inclut le coût des matières, les dotations aux amortissements des immobilisations corporelles et des logiciels, les frais de personnel
et les autres frais attribuables à la production. Par ailleurs, cette ligne comprend également le prix d’achat des fabrications de
produits pharmaceutiques en provenance d’Opella.
B.15. Recherche et développement
Les notes B.4.1. « Recherche et développement hors regroupements d’entreprises » et B.4.3. « Autres actifs incorporels acquis
dans le cadre des regroupements d’entreprises » exposent les principes de comptabilisation des frais de recherche et
développement.
Les éventuelles refacturations ou contributions de partenaires sont présentées en diminution de la ligne Frais de recherche et
développement.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
357
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
B.16. Autres produits d’exploitation et autres charges d’exploitation
B.16.1. Autres produits d’exploitation
Les Autres produits d’exploitation incluent les produits de rétrocessions reçus sur opérations faites en collaboration avec des
partenaires au titre d’accords portant sur la commercialisation de produits. Cette rubrique enregistre également les revenus
générés dans le cadre de certaines transactions qui peuvent comprendre des accords de partenariat, de copromotion et de
licence non inclus dans les Autres revenus.
Cette rubrique comprend également les gains et pertes de change, réalisés et latents, relatifs aux activités opérationnelles
(voir note B.8.3.), ainsi que les plus-values de cession non financières et non considérées comme des cessions majeures
(voir note B.20.).
B.16.2. Autres charges d’exploitation
Les Autres charges d’exploitation sont principalement constituées de charges relatives à des rétrocessions versées sur
opérations faites en collaboration avec des partenaires au titre d’accords portant sur la commercialisation de produits.
B.17. Amortissement et dépréciation des incorporels
B.17.1. Amortissement des incorporels
Les charges enregistrées sur cette ligne sont constituées de l’amortissement des actifs incorporels (produits, marques et
plateformes technologiques, voir note D.4.), lesquels contribuent de façon indissociable aux fonctions commerciales, industrielles
et de développement de Sanofi.
L’amortissement des logiciels et d’autres droits de nature industrielle ou opérationnelle est constaté comme dépenses sur les
différentes lignes fonctionnelles du compte de résultat.
B.17.2. Dépréciation des incorporels
Cette rubrique comprend les pertes de valeurs concernant les actifs incorporels (produits, marques, plateformes technologiques
et recherche acquise). Elle enregistre également les reprises de pertes de valeur correspondantes le cas échéant.
B.18. Ajustement de la juste valeur des compléments de prix
Les variations de juste valeur des compléments de prix éventuels, présents dans l’entité acquise ou accordés lors d’un
regroupement d’entreprises et initialement comptabilisés au passif conformément à la norme IFRS 3, sont comptabilisées en
résultat. Ces ajustements sont présentés séparément au compte de résultat sur la ligne Ajustement de la juste valeur des
compléments de prix.
En outre, cette ligne comprend les variations de juste valeur des compléments de prix qualifiés d’actifs financiers à la juste valeur
par le biais du compte de résultat et comptabilisés lors de cessions.
Cette ligne inclut également l’impact de la désactualisation et les effets liés aux variations de cours des devises, lorsque l’actif ou
le passif est libellé dans une devise différente de la devise fonctionnelle de l’entité concernée.
B.19. Coûts de restructuration et assimilés
Les coûts de restructuration sont des dépenses engagées à l’occasion de la transformation et de la réorganisation des activités
opérationnelles et fonctionnelles de Sanofi. Ces dépenses comprennent les coûts liés à des plans de départs collectifs, les
indemnités versées à des tiers au titre de ruptures anticipées de contrats ou des engagements pris dans le cadre des décisions
de transformation et de réorganisation. Elles comprennent également les dotations aux amortissements accélérés liés à la
fermeture de sites (y compris ceux pris en location) ainsi que les pertes sur cession d’actifs, résultant de ces décisions.
En outre, cette rubrique comprend (i) des coûts liés à des programmes s’inscrivant dans la stratégie de transformation
annoncée en décembre 2019 et récemment renouvelée en octobre 2023, et destinés principalement à la mise en œuvre de
solutions globales de systèmes d’information, complétés par la mise en œuvre en 2021 de la nouvelle stratégie digitale du
Groupe; et (ii) coûts de transaction, intégration et de séparation en lien avec des acquisitions ou cessions matérielles.
358
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
B.20. Autres gains et pertes, litiges
La ligne Autres gains et pertes, litiges inclut notamment, l’impact de transactions significatives, inhabituelles par leur nature
et/ou leur montant, et que Sanofi considère nécessaire de présenter distinctement au compte de résultat afin d’améliorer la
pertinence des états financiers tel que :
les plus ou moins-values de cessions majeures d’actifs corporels, incorporels, d’actifs (ou de groupes d’actifs et de passifs)
destinés à être cédés ou d’activités au sens de la norme IFRS 3, non considérées comme des coûts de restructuration ;
les pertes de valeur et les reprises de pertes de valeur d’actifs (ou de groupes d’actifs et de passifs) destinés à être cédés, non
considérées comme des coûts de restructuration ;
les gains sur acquisitions avantageuses ;
les coûts relatifs aux litiges majeurs ;
en outre, la ligne Autres gains et pertes, litiges comprend les coûts, avant impôts, de séparation liés au processus de
désinvestissement d’activités lorsqu’il s’agit de cessions majeures.
B.21. Résultat financier
B.21.1. Charges financières
Les Charges financières comprennent essentiellement les intérêts payés relatifs au financement de Sanofi, les variations
négatives de juste valeur de certains instruments financiers pour celles constatées au résultat, les pertes de change, réalisées ou
latentes, sur les opérations financières et d’investissement, ainsi que les pertes de valeur sur les instruments financiers. Le cas
échéant, les reprises de pertes de valeur sont également constatées dans cette rubrique.
Les Charges financières incluent également les charges de désactualisation des provisions à long terme et la charge d’intérêts
nette liée aux avantages du personnel. Elles excluent les escomptes à caractère commercial, comptabilisés en réduction du
chiffre d’affaires.
B.21.2. Produits financiers
Les Produits financiers comprennent les intérêts perçus, les dividendes reçus, les variations positives de juste valeur de certains
instruments financiers pour celles constatées au résultat, les gains de change, réalisés ou latents, sur les opérations financières et
d’investissement ainsi que les résultats de cessions d’actifs financiers.
B.22. Charges d’impôts
La ligne Charges d’impôts correspond à l’impôt exigible et aux impôts différés des sociétés consolidées.
En matière d’impôts différés, Sanofi se conforme à la norme IAS 12, Impôts sur le résultat, et les bases de préparation sont les suivantes :
des impôts différés actifs et passifs sont constatés lorsqu’il existe des différences temporelles déductibles ou imposables ou
des déficits reportables. Les différences temporelles sont les différences entre les valeurs comptables des actifs et des passifs
au bilan de Sanofi et leurs valeurs fiscales ;
dans la mesure où, d’une part, le montant de la valeur ajoutée est calculé comme étant la différence positive entre certains
produits et charges et que, d’autre part, cette taxe sera principalement supportée par des sociétés détentrices de droits de
propriété intellectuelle sur les revenus liés (redevances et marges sur ventes tiers et à des sociétés Sanofi), l’entreprise a jugé
que la CVAE répond à la définition d’un impôt sur le résultat telle qu’énoncée par la norme IAS 12 paragraphe 2 (« impôts dus
sur la base des bénéfices imposables ») ;
les actifs et passifs d’impôts différés sont calculés en utilisant le taux d’impôt attendu sur la période au cours de laquelle les
différences temporelles correspondantes se renverseront, sur la base des taux d’impôt adoptés ou quasi adoptés à la clôture ;
les différences temporelles déductibles, les déficits reportables et les crédits d’impôts non utilisés entraînent la comptabilisation
d’impôts différés actifs à hauteur des montants dont la récupération future est probable. Les actifs d’impôts différés font l’objet d’une
analyse de recouvrabilité au cas par cas en tenant compte notamment des prévisions de résultat du Plan de Sanofi à moyen terme ;
Sanofi comptabilise un passif d’impôt différé pour les différences temporelles relatives aux participations dans les filiales,
entreprises associées et coentreprises, excepté lorsque Sanofi est à même de contrôler l’échéance de reversement de ces
différences temporelles, c’est-à-dire notamment lorsqu’elle est en mesure de contrôler la politique en matière de dividendes,
et qu’il est probable que ces différences temporelles ne se renverseront pas dans un avenir prévisible ;
l’élimination des cessions internes de titres de participation dans les filiales et sociétés mises en équivalence ne donne pas lieu
à la constatation d’impôt différé ;
les impôts différés au bilan sont présentés en position nette par entité fiscale, à l’actif et au passif du bilan consolidé. Les
impôts différés actifs et passifs sont compensés uniquement dans la mesure où Sanofi dispose d’un droit juridiquement
exécutoire de compenser les actifs et les passifs d’impôt exigible, d’une part, et où les actifs et les passifs d’impôts différés
concernent des impôts relevant d’une même juridiction fiscale d’autre part ;
les impôts différés ne sont pas actualisés, sauf implicitement, lorsqu’ils portent sur des actifs ou passifs eux-mêmes actualisés.
En outre, Sanofi a fait le choix de ne pas actualiser les dettes et créances d’impôts exigibles pour des montants à payer ou à
recevoir sur un horizon long terme ; et
les retenues à la source sur redevances et dividendes, tant intra-Groupe que provenant des tiers, sont comptabilisées en
impôt exigible.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
359
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Dans le cadre des regroupements d’entreprises, Sanofi se conforme aux dispositions de la norme IFRS 3 en matière de
comptabilisation d’actifs d’impôts différés après l’achèvement de la période de comptabilisation initiale. Ainsi, la reconnaissance,
postérieurement à cette période, d’impôts différés actifs relatifs à des différences temporelles ou déficits reportables existant à la
date d’acquisition, dans l’entité acquise, est comptabilisée en résultat.
Les positions fiscales prises par Sanofi résultent de ses interprétations de la réglementation fiscale. Certaines d’entre elles
peuvent avoir un caractère incertain. Sanofi procède alors à l’évaluation d’un passif en tenant compte des hypothèses suivantes :
la position sera examinée par une ou des administrations fiscales disposant de toutes les informations appropriées ; l’évaluation
technique s’appuie sur la législation, la jurisprudence, la réglementation et les pratiques établies ; chaque position est évaluée
individuellement (ou le cas échéant collectivement) sans compensation ni agrégation avec d’autres positions. Ces hypothèses
sont considérées à partir des faits et circonstances existants à la date de clôture. Les conséquences comptables sont la
comptabilisation d’un passif d’impôt fondé sur la meilleure estimation possible, dès lors que celui-ci est considéré comme
probable, ou la non-reconnaissance d’un impôt différé actif. L’évaluation de ce passif comprend le cas échéant les pénalités et
intérêts de retard. La ligne Charges d’impôts enregistre les impacts des redressements et des litiges fiscaux ainsi que
les pénalités et intérêts de retard résultant de ces litiges dès lors qu’ils ont la nature d’un impôt sur les résultats tel qu’énoncé
par IAS 12 paragraphe 2 (« impôts dus sur la base des bénéfices imposables »). Les risques fiscaux relatifs à l’impôt sur le résultat
sont présentés séparément dans les passifs non courants relatifs à l’impôt sur le résultat en note D.19.4.
Aucun impôt différé n’est reconnu sur les différences temporelles de nature à être assujetties à l’imposition GILTI (global
intangible low taxed income). La charge d’impôts est constatée l’année où elle est incluse dans la déclaration fiscale dans la
mesure où cette charge provient de l’existence de profits non-américains excédant le retour sur investissement théorique prévu
par le GILTI imposés à un taux inférieur au taux d’impôt applicable aux États-Unis.
Pour mémoire, Sanofi a appliqué dans ses comptes consolidés l’amendement à IAS 12 Réforme fiscale internationale – Modèle de
règles du Pilier 2 publié par l’IASB le 23 mai 2023 et n’a pas constaté d’impôt différé sur les différences temporelles liées aux
règles du Pilier 2.
Conformément à la norme IAS 1, Présentation des états financiers, les actifs et passifs d’impôt exigible sont présentés
distinctement dans le bilan consolidé.
B.23. Engagements envers les salariés
Sanofi offre à ses salariés et retraités des avantages de retraite. Ces avantages sont comptabilisés conformément à la norme
IAS 19, Avantages du personnel.
Ces avantages sont accordés sous forme de régimes à cotisations définies ou à prestations définies. Pour les régimes à
cotisations définies, la comptabilisation de la charge sur l’exercice est directe et correspond au montant de la prime versée. Pour
les régimes à prestations définies, les engagements de Sanofi en matière de retraites et indemnités assimilées sont provisionnés
sur la base d’une évaluation actuarielle des droits acquis ou en cours d’accumulation par les salariés ou retraités, selon la méthode
des unités de crédits projetées. Ces estimations, effectuées au minimum une fois par an, tiennent compte d’hypothèses
financières, dont notamment le taux d’actualisation, taux d’inflation, et l’évolution des salaires, et démographiques dont
l’espérance de vie, l’âge de la retraite, et le taux de rotation des effectifs.
Les autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi (soins médicaux, assurances décès) que les sociétés Sanofi ont consenti aux
salariés sont également provisionnés sur la base d’une estimation actuarielle des droits acquis ou en cours d’accumulation par les
salariés ou retraités à la date du bilan.
Les provisions sont comptabilisées après déduction de la juste valeur des fonds de couverture (actifs du régime).
Dans le cas d’un régime à prestations définies multi-employeurs, lorsque les actifs du régime ne peuvent pas être affectés de
façon fiable à chaque employeur participant, le régime est traité comptablement comme un régime à cotisations définies, en
application de la norme IAS 19 paragraphe 34.
La charge de retraite se décompose essentiellement en : coût des services rendus, coût des services passés, charge nette
d’intérêts, gains ou pertes dus à des liquidations de régime non prévues au règlement des plans, impact des réductions de régime.
La charge d’intérêts nette est calculée par l’application du taux d’actualisation d’ouverture défini par la norme IAS 19 aux passifs
nets (montant des engagements après déduction du montant des actifs du régime) comptabilisés au titre des régimes à
prestations définies. Le coût des services passés est comptabilisé directement en résultat dans la période où il est généré, que les
droits à prestations soient acquis ou non acquis lors de l’adoption des nouveaux plans ou des modifications de plans.
Les écarts actuariels relatifs aux régimes à prestations définies (retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi) appelés
aussi « réévaluation du passif (actif) net des prestations définies » proviennent des changements d’hypothèses financières, des
changements d’hypothèses démographiques, des écarts d’expérience et de la différence entre le rendement réel et le rendement
des actifs du régime pris en compte dans le calcul de la charge nette d’intérêts. Ils sont constatés dans les Autres Éléments du
Résultat Global, nets d’impôts différés ; ces éléments ne font pas ultérieurement l’objet d’un reclassement en résultat.
360
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
B.24. Paiements en actions
Les charges liées aux paiements en actions sont comptabilisées sur les différentes lignes opérationnelles du compte de résultat
en fonction des critères d’affectation par destination. L’évaluation de la charge prend également en compte le niveau d’atteinte
des conditions de performance le cas échéant.
B.24.1. Plans de stock-options
Sanofi a mis en place plusieurs plans de rémunération en actions (plans d’options de souscription et d’achat d’actions) consentis à
certains membres du personnel. Ces plans peuvent prévoir l’atteinte d’un critère de performance pour certains bénéficiaires.
Conformément à la norme IFRS 2, Paiement fondé sur des actions, les services reçus des salariés relatifs à l’octroi de plans
d’options sont comptabilisés en charges dans le compte de résultat en contrepartie directe des capitaux propres. La charge
correspond à la juste valeur des plans d’options de souscription et d’achat d’actions, laquelle est comptabilisée linéairement dans
le compte de résultat sur les périodes d’acquisition des droits relatifs à ces plans (durée d’acquisition des options de quatre ans).
La juste valeur des plans d’options est évaluée à la date d’attribution, selon le modèle d’évaluation Black-Scholes, en tenant
compte de leur durée de vie attendue. La charge résultant de cette évaluation tient compte du taux d’annulation estimé des
options. La charge est ajustée sur la durée d’acquisition en prenant en compte le taux d’annulation réel lié au départ des
bénéficiaires et l’atteinte des critères de performance hors marché.
B.24.2. Augmentation de capital réservée aux salariés
Sanofi peut offrir à ses salariés de souscrire à une augmentation de capital réservée, à une valeur décotée par rapport au cours de
Bourse de référence. Les actions attribuées aux salariés dans ce cadre entrent dans le champ d’application de la norme IFRS 2. En
conséquence, une charge est comptabilisée à la date de souscription sur la base de la valeur de la décote accordée aux salariés,
en contrepartie des capitaux propres.
B.24.3. Plans d’attribution gratuite d’actions
Sanofi peut mettre en place des plans d’attribution gratuite d’actions consentis à certains membres du personnel. Ces plans
peuvent prévoir l’atteinte d’un critère de performance pour certains bénéficiaires.
Conformément à la norme IFRS 2, la charge correspondant à la juste valeur de ces plans est comptabilisée linéairement dans le
compte de résultat sur les périodes d’acquisition des droits relatifs à ces plans avec une contrepartie directe en capitaux propres.
La durée d’acquisition des droits est de trois ans.
La juste valeur des actions attribuées est basée sur le prix de marché de l’action Sanofi à la date d’octroi ajusté des dividendes
attendus pendant la période d’acquisition des droits. Cette évaluation inclut également, le cas échéant, des éléments liés aux
conditions de performance « de marché », évalués selon le modèle d’évaluation Monte-Carlo. Les autres conditions sont prises
en compte dans l’estimation du nombre d’actions octroyées pendant la période d’acquisition de droits, ce nombre est
définitivement ajusté sur la base du nombre réel d’actions octroyées à la date d’acquisition des droits.
B.25. Résultat net par action
Le résultat net par action est calculé sur la base de la moyenne pondérée du nombre d’actions en circulation, durant chaque
période considérée, et retraitée au prorata temporis de la date d’acquisition du nombre de titres Sanofi auto-détenus. Le résultat
net dilué par action est calculé sur la base de la moyenne pondérée du nombre d’actions évaluées selon la méthode du rachat
d’actions.
Cette méthode suppose, d’une part, l’exercice des options et bons de souscription d’actions existant dont l’effet est dilutif et,
d’autre part, l’acquisition des titres par Sanofi, au cours du marché, pour un montant correspondant à la trésorerie reçue en
échange de l’exercice des options, augmentée de la charge de stock-options restant à amortir.
B.26. Information sectorielle
En application de la norme IFRS 8, Secteurs opérationnels, l’information sectorielle présentée par Sanofi est établie sur la base des
données de gestion interne communiquées au Directeur Général, principal décideur opérationnel de Sanofi. La performance du
secteur est mesurée au moyen de rapports et d'indicateurs internes.
L’information sectorielle, en application de la norme IFRS 8, est présentée en note D.35. « Information sectorielle » aux états
financiers consolidés.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
361
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
C/ Principaux accords
C.1. Accords avec Regeneron Pharmaceuticals Inc. (Regeneron)
Accords de collaboration portant sur les anticorps thérapeutiques humains
En novembre 2007, Sanofi et Regeneron ont signé deux accords (modifiés en novembre 2009) portant sur la recherche, le
développement préclinique (Discovery and Preclinical Development Agreement) et le développement clinique et la
commercialisation (License and Collaboration Agreement) d’anticorps thérapeutiques humains. Selon le License and
Collaboration Agreement, Sanofi bénéficiait d’une option pour développer et commercialiser les anticorps découverts par
Regeneron dans le cadre de l’accord Discovery and Preclinical Development.
Recherche et développement
Sanofi n’ayant pas exercé la prolongation de l’accord de Discovery and Preclinical Development , cet accord a pris fin
le 31 décembre 2017.
Lorsque Sanofi exerçait son droit d’option sur un anticorps thérapeutique humain dans le cadre de l’accord Discovery
and Preclinical Development, cet anticorps devenait un Produit Licencié dans le cadre de l’accord License and Collaboration
en vertu duquel Sanofi et Regeneron codéveloppent l’anticorps, Sanofi étant initialement responsable de l’intégralité du
financement de son programme de développement. Après réception des premiers résultats positifs d’une étude de phase 3
d’un des anticorps développés dans le cadre de l’accord License and Collaboration, les coûts ultérieurs de développement de cet
anticorps sont alors partagés à hauteur de 80 % pour Sanofi et de 20 % pour Regeneron. Le montant reçu à ce titre de
Regeneron est comptabilisé sur la ligne Frais de recherche et développement. Le codéveloppement des anticorps Dupixent,
Kevzara et REGN3500 (SAR440340 – itepekimab) se poursuit au 31 décembre 2025 avec Regeneron dans le cadre de l’accord
de licence et de collaboration.
Lors de la commercialisation d’un produit, et sous réserve que la quote-part de résultats trimestriels liés à cet accord soit positive,
Sanofi bénéficie d’une quote-part additionnelle des profits trimestriels, dans une limite de 20 % depuis le 1er avril 2022 (10 %
jusqu’au 31 mars 2022) de la quote-part de Regeneron et à concurrence du paiement par Regeneron de 50 % du cumul des coûts
de développement encourus par les parties dans le cadre de la collaboration (voir note D.21.1.).
Au plus tard 24 mois avant la date de lancement prévue ou après les premiers résultats de phase 3 positifs, Sanofi et Regeneron
partagent les frais commerciaux des anticorps codéveloppés dans le cadre de l’accord de licence et de collaboration.
Commercialisation
Sanofi est la partie principale sur les ventes des anticorps codéveloppés, et Regeneron a certains droits de copromotion sur ces
mêmes produits. Regeneron a exercé son droit de copromotion aux États-Unis et dans certains autres pays. Sanofi comptabilise
l’intégralité des ventes de ces anticorps. Les bénéfices/pertes sont partagés à parts égales pour l’activité commerciale réalisée
aux États-Unis. En dehors des États-Unis, la quote-part revenant à Sanofi est comprise entre 55 % et 65 % du bénéfice selon
l’atteinte de niveaux de ventes des anticorps, ou s’établit à 55 % en cas de perte. La quote-part aux bénéfices/pertes, due à ou
par Regeneron dans le cadre de l’accord, est comptabilisée sur la ligne Autres produits d’exploitation ou Autres charges
d’exploitation, en Résultat opérationnel.
En outre, Regeneron a reçu des paiements liés à l’atteinte de certains niveaux de ventes cumulées sur 12 mois glissants, de tous
les anticorps en dehors des États-Unis. La contrepartie de cette dette a été une capitalisation sur la ligne Autres actifs
incorporels du bilan. Deux paiements de 50 millions de dollars chacun ont été effectués en 2022 à la suite de l’atteinte
de 2,0 milliards de dollars puis de 2,5 milliards de dollars sur 12 mois glissants de ventes de tous les anticorps en dehors de
États-Unis. Le dernier paiement de 50 millions de dollars a été effectué à Regeneron en 2023 à la suite de l’atteinte de ventes de
3,0 milliards de dollars sur 12 mois glissants.
Modifications aux contrats de collaboration
En janvier 2018, Sanofi et Regeneron ont signé un ensemble de modifications aux contrats de collaboration, dont une relative au
financement de programmes complémentaires pour le développement de Dupixent et REGN3500 (SAR440340 - itepekimab).
Les programmes additionnels s’articulent notamment autour de l’élargissement des indications actuelles, la recherche de
nouvelles indications et l’amélioration de la comorbidité entre plusieurs pathologies.
Effectif au 1er avril 2020, Sanofi et Regeneron ont signé un accord portant sur les droits et la commercialisation de Praluent (Cross
License and Commercialization Agreement). Selon cet accord, Sanofi a obtenu les droits exclusifs sur Praluent hors États-Unis et
Regeneron a obtenu les droits exclusifs sur Praluent aux États-Unis, ainsi qu’un droit de redevances de 5 % sur les ventes Praluent
réalisées par Sanofi hors États-Unis. Chacune des parties sera seule responsable du financement des dépenses de développement,
de fabrication et de commercialisation relatives à leurs territoires respectifs. Bien que chaque partie soit seule responsable de la
fabrication de Praluent pour son territoire respectif, Sanofi et Regeneron ont signé des accords de fabrication croisée. Ces accords
362
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
ont été étendus avec une date d’effet en Avril 2025 afin de permettre la fourniture de principe actif par Regeneron à Sanofi jusqu’à
Mars 2026 et la fourniture de produits finis par Sanofi à Regeneron jusqu’à Décembre 2028.
Effectif au 30 septembre 2021, Sanofi et Regeneron ont signé un amendement à leur accord de collaboration afin de préciser les
responsabilités et les ressources associées de chacun des partenaires, en lien avec la copromotion de Dupixent dans certains
pays. Les modalités de la collaboration relative à REGN3500 (SAR440340 - itepekimab) restent inchangées.
Effectif au 1er juillet 2022, Sanofi et Regeneron ont signé un amendement à leur accord de collaboration visant à augmenter la
quote-part de profits trimestriels Regeneron attribuée au bénéfice de Sanofi de 10 % à 20 %, avec effet rétroactif au 1er avril 2022.
Accords de collaboration en immuno-oncologie (IO)
Le 1er juillet 2015, Sanofi et Regeneron ont signé deux accords portant sur la recherche, le développement (IO Discovery and
Development Agreement) et la commercialisation (IO License and Collaboration Agreement) de nouveaux anticorps
anticancéreux dans le domaine de l’immuno-oncologie.
L’accord IO Discovery (Amended IO Discovery Agreement) restructuré le 31 décembre 2018 a été résilié le 16 mars 2021 par un
Letter Amendment dans lequel sont notamment formalisés les opt-out de Sanofi sur les programmes BCMAxCD3 et MUC16xCD3.
LIBTAYO (cemiplimab)
Dans le cadre de l’IO LCA de 2015, modifié en janvier 2018, Sanofi et Regeneron se sont engagés à financer le développement de
REGN2810 (cemiplimab - Libtayo), un anticorps anti-PD-1, à parts égales et pour un montant maximum de 1 640 millions de
dollars (soit 820 millions de dollars par entreprise), ce montant a été porté à 1 840 millions de dollars par un amendement effectif
à compter du 30 septembre 2021. Regeneron était responsable de la commercialisation de Libtayo aux États-Unis et Sanofi
hors États-Unis. Sanofi a exercé son droit de copromotion de Libtayo aux États-Unis. En 2021, Regeneron a exercé son droit de
copromotion dans certains autres pays.
En juin 2022, Sanofi et Regeneron ont restructuré l’IO LCA. Selon les nouveaux termes de l’accord de collaboration de licence
(Amended and Restated IO LCA), Regeneron dispose, à compter du 1er juillet 2022, des droits de licence exclusifs sur Libtayo à
l’échelle mondiale.
En juillet 2022, Sanofi a reçu en contrepartie un paiement initial de 900 millions de dollars (856 millions d’euros) qui a été
comptabilisé en Autres produits d’exploitation à cette date. En complément, cette ligne comprend un paiement
d’étape réglementaire de 100 millions de dollars (96 millions d’euros) à la suite de l’approbation, en novembre 2022 par la Food
and Drug Administration (FDA) des États-Unis, de l’utilisation de Libtayo en association avec une chimiothérapie pour le
traitement de première ligne du CBNPC (cancer bronchopulmonaire non à petites cellules). Par ailleurs, Sanofi est éligible à des
redevances à hauteur de 11 %, ainsi qu’à des paiements d’étape (116 millions d’euros en 2023 et 111 millions d’euros en 2022), liés
aux ventes mondiales du produit, qui sont également reflétés sur la ligne Autres produits d’exploitation, au rythme de réalisation
des ventes. L’ensemble des encaissements liés aux éléments ci-dessus est présenté dans la catégorie Flux de trésorerie liés aux
activités opérationnelles dans le tableau des flux de trésorerie consolidés (138 millions d’euros en 2025, 117 millions d’euros en
2024, et 196 millions d’euros en 2023).
La modification des termes de l’accord de licence et de collaboration IO License and Collaboration Agreement a donné lieu à la
comptabilisation, en 2022, d’une charge d’amortissements à hauteur de 226 millions d’euros allouée aux droits sur le produit
Libtayo, compris dans la valeur comptable résiduelle de l’actif incorporel comptabilisé en juillet 2015 reflétant les droits sur un
anticorps inhibiteur du récepteur-1 de mort cellulaire programmée (PD-1), dans le cadre de la collaboration conclue avec
Regeneron.
En outre, dans le cadre de cette opération, des contrats de services de transition ont été signés. Ces contrats portaient sur une
période limitée dans le temps et incluaient notamment des services de fabrication, de distribution (dans lesquels Sanofi était
agent) et de promotion. Les services afférents se sont tous achevés en 2025.
C.2. Accords relatifs à la commercialisation de Beyfortus (nirsevimab, ex-MEDI8897)
aux États-Unis
Le 1 er mars 2017, Sanofi a conclu un accord avec AstraZeneca, en vue du développement et de la commercialisation d’un
anticorps monoclonal (MEDI8897, nirsevimab) pour la prévention des maladies associées au virus respiratoire syncytial (VRS) chez
les nouveau-nés et les nourrissons.
En vertu de cet accord, Sanofi a effectué un paiement initial de 120 millions d’euros en mars 2017, un paiement d’étape de
développement de 30 millions d’euros au troisième trimestre 2019, un paiement d’étape réglementaire de 25 millions d’euros lié à
l’approbation de Beyfortus (nirsevimab) par l’EMA en Europe, en novembre 2022, ainsi qu’un paiement d’étape réglementaire de
65 millions d’euros lié à l’approbation de Beyfortus (nirsevimab) par la FDA des États-Unis, en juillet 2023.
En complément, Sanofi pourrait verser à AstraZeneca jusqu’à 375 millions d’euros, en fonction de la réalisation de certains
objectifs de ventes. Ces montants sont inscrits dans la valeur de l’actif incorporel dès lors que leur paiement est probable.
En 2024, un paiement de 25 millions d’euros et un paiement de 50 millions d’euros ont été effectués à AstraZeneca.
En 2025, un paiement de 100 millions d’euros a par ailleurs été effectué à la suite du franchissement d’un seuil contractuel durant
le dernier trimestre 2024. Il n’y a pas eu de paiement d’étape additionnel lié à l’atteinte de seuils contractuels en 2025.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
363
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
L’accord prévoit également qu’AstraZeneca soit responsable des activités de développement, ainsi que des activités de
fabrication et Sanofi, des activités de commercialisation. Sanofi comptabilise les ventes ainsi que le coût des ventes (achats de
produits finis à AstraZeneca) et partage le profit commercial de l’Alliance à parts égales (50/50) dans les territoires majeurs et sur
la base de 25% des ventes nettes, dans les autres territoires. La quote-part aux bénéfices/pertes, due à ou par AstraZeneca dans
le cadre du partage du profit commercial, est comptabilisée sur la ligne Autres produits d’exploitation ou Autres charges
d’exploitation, en Résultat opérationnel. Sanofi et AstraZeneca partagent également les coûts de développement
(comptabilisation sur la ligne Frais de recherche et développement du compte de résultat).
Le 9 avril 2023, Sanofi et AstraZeneca ont simplifié leurs accords contractuels relatifs au développement et à la
commercialisation de Beyfortus (nirsevimab) aux États-Unis. À ce titre, Sanofi a obtenu le contrôle de l’ensemble des droits
commerciaux de Beyfortus (nirsevimab) aux États-Unis, et a mis fin au partage de profit commercial entre les deux partenaires sur
cette zone. Au titre de cet accord et conformément à la norme IAS 38, Sanofi a comptabilisé un actif incorporel d’une valeur de
1,6 milliard d’euros correspondant à la juste valeur de ses droits additionnels aux États-Unis. Par ailleurs, à cette date, AstraZeneca
et Sobi ont mis fin à leur accord de participation signé en 2018, qui portait sur le transfert des droits économiques relatifs au
territoire américain en faveur de la société Sobi.
Sanofi a simultanément conclu un accord avec Sobi de redevances directes sur les ventes nettes de Beyfortus (nirsevimab)
aux États-Unis. Au titre de cet accord, Sanofi a enregistré à la date du 9 avril 2023 une dette financière pour un montant
de 1,6 milliard d’euros. Cette dette est classée dans la catégorie des dettes financières comptabilisées au coût amorti selon la
norme IFRS 9. Outre les paiements de redevances, les variations subséquentes de la dette comprennent les effets de
désactualisation et les changements d’estimation des flux de trésorerie futurs relatifs aux redevances à payer. Ces variations sont
comptabilisées au compte de résultat et présentées en Résultat financier, conformément à la norme IFRS 9, paragraphe B.5.4.6.
Au 31 décembre 2025, la dette a fait l’objet d’une réévaluation pour un montant de (93) millions d’euros (291 millions d’euros au
31 décembre 2024 et 541 millions d’euros au 31 décembre 2023. La réévaluation de 2023 étant liée au fort succès du lancement
de Beyfortus (nirsevimab) aux États-Unis conduisant à réviser à la hausse les projections de ventes attendues par rapport à
l’estimation initiale). Ces ajustements de valeur sont comptabilisés en Charges financières.
En ce qui concerne les territoires en dehors des États-Unis, l’accord existant entre AstraZeneca et Sanofi continue de régir les
principaux termes de cette collaboration (à l’exception de la Chine, qui est définie comme un « marché majeur », avec un partage
des bénéfices/pertes à parts égales avec AstraZeneca) : Sanofi comptabilise les ventes ainsi que le coût des ventes et partage le
profit commercial de l’Alliance avec AstraZeneca.
Beyfortus a été approuvé en Europe en novembre 2022, aux États-Unis en juillet 2023, en Chine et au Japon au cours du premier
trimestre 2024 ainsi que dans plusieurs autres pays en 2025.
364
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D/ Présentation des états financiers
D.1. Opérations significatives
D.1.1. Opérations significatives 2025
D.1.1.1. Opella - Perte de contrôle et implications comptables
Le 30 avril 2025, Sanofi et CD&R ont finalisé la transaction Opella à la suite de la signature du contrat de rachat d’actions le
18 février 2025. Sanofi conserve une participation significative dans Opella, à travers une participation de 48,2 % dans la
coentreprise associée OPAL JV Co (basée au Luxembourg) qui détient indirectement 100 % d’Opella. Bpifrance détient une
participation de 1,8 % et est représentée au Conseil d’Opella.
La finalisation de l’opération a entraîné la perte du contrôle d’Opella par Sanofi et la décomptabilisation des actifs et passifs
d’Opella. Il en résulte une plus-value de cession nette de 2,6 milliards d’euros, comptabilisée sur la ligne Résultat net des
activités abandonnées dans le compte de résultat consolidé. Le prix de cession d’Opella, déterminé sur la base d’une valeur
d’entreprise de 16 milliards d’euros, reflète le prix des actions Opella. Ce prix pourra faire l'objet d'ajustements après la finalisation
des états financiers d'Opella en date du 30 avril 2025 attendue au premier trimestre 2026 conformément au SPA conclu dans le
cadre de l'opération.
A la date de finalisation de la transaction, la valeur comptable des actifs et passifs d’Opella dans le bilan consolidé de Sanofi était
de 11,3 milliards d’euros.
Le gain comprend les éléments suivants : (i) le reclassement de pertes de change latentes associées aux opérations Opella d’un
montant de 0,5 milliard d’euros, conformément à la norme IAS 21 (« Effets des variations des taux de change ») ; (ii) la
comptabilisation de la participation conservée de 48,2 % dans la coentreprise associée OPAL JV Co (sur laquelle Sanofi exerce
une influence notable au sens de la norme IAS 28 « Participations dans des entreprises associées et des coentreprises ») au sein
du poste du bilan Participations dans des sociétés mises en équivalence pour un montant de 3,2 milliards d’euros
(représentant la juste valeur de la participation à la date de comptabilisation initiale conformément à la norme IFRS 10, et incluse
dans le prix estimé des actions, majorée des coûts de transaction capitalisés); et (iii) d’autres éléments comprenant
principalement des coûts de transaction selon les termes de l’Accord de Séparation.
L’impact de la transaction Opella est reflété sur la ligne Flux de trésorerie nets liés à la transaction Opella dans le tableau des
flux de trésorerie et est un encaissement net de 10,4 milliards d’euros.
Le Pacte d’Actionnaires entre Sanofi et CD&R prévoit une période d’incessibilité de trois ans à compter de la Réalisation de
l’opération, durant laquelle Sanofi n’est autorisée à effectuer que certains types de transferts directs ou indirects de ses titres de
JV Co. Passé ce délai, tout transfert effectué par Sanofi est soumis à un droit de préemption en faveur de CD&R, ainsi qu’à des
droits de sortie conjointe et d’entraînement usuels.
Pour rappel, le 21 octobre 2024, Sanofi et CD&R étaient entrés en négociations exclusives en vue du transfert d’une participation
majoritaire dans Opella. Au 31 décembre 2024, la réalisation de la transaction était considérée comme hautement probable.
Conformément aux principes de classement et de présentation de la norme IFRS 5 (voir note B.7.), tous les actifs d’Opella et tous
les passifs directement liés à ces actifs avaient été classés à compter du 21 octobre 2024 dans les lignes Actifs destinés à être
cédés et Passifs liés aux actifs destinés à être cédés, respectivement, au bilan consolidé (voir notes D.8. et D.36.). Opella
(anciennement santé grand public) constituait un secteur opérationnel de Sanofi jusqu’au 21 octobre 2024 (voir Note D.35.
« Information sectorielle »). Par conséquent, Opella répondait à la définition d’une activité abandonnée selon la norme IFRS 5
(voir note B.7.). Par conséquent, le résultat net de cette activité a été présenté séparément au sein de la ligne Résultat net des
activités abandonnées du compte de résultat consolidé. Cette présentation sur une ligne distincte du compte de résultat
s’applique aux opérations des exercices clos au 31 décembre 2024 et au 31 décembre 2025, et de manière cohérente pour la
période comparative présentée (2023). Les flux de trésorerie découlant des activités d’exploitation, d’investissement et de
financement de l’activité Opella ont également été présentés sur des lignes distinctes dans les tableaux consolidés des flux de
trésorerie pour les exercices clos au 31 décembre 2024 et au 31 décembre 2025 pour la période comparative présentée (2023).
En lien avec les contentieux responsabilité produit décrits dans la note D.22. « Litiges et arbitrages», et notamment les litiges
relatifs à Zantac en cours aux États-Unis, l’Accord de Séparation de juillet 2024, prévoit notamment une indemnisation par le
Groupe Sanofi en faveur d’Opella, sans limite de montant, au titre de toutes responsabilités résultant de la commercialisation de
tout produit de la marque Zantac contenant de la ranitidine comme principe actif pharmaceutique, y compris les réclamations en
matière de responsabilité du fait des produits défectueux.
D.1.1.2. Acquisition de Dren-0201, Inc.
Le 27 mai 2025, Sanofi a annoncé la finalisation de l’acquisition de 100% de Dren-0201, Inc. Cette opération ajoute le SAR448501
(anciennement DR-0201) au portefeuille de développement de Sanofi en immunologie. Le SAR448501 est un anticorps
bispécifique ciblé qui engage les cellules myéloïdes. Le DR-0201, désormais SAR448501, a démontré sa capacité à induire une
déplétion profonde et robuste des lymphocytes B dans le cadre d’études non-cliniques et cliniques. Le DR-0201 est un anticorps
bispécifique, potentiellement le premier de sa catégorie, conçu pour cibler et engager des cellules myéloïdes spécifiques — à la
fois résidentes des tissus et en circulation — afin d’induire une déplétion profonde des lymphocytes B par phagocytose ciblée.
Les données récentes issues d’études précliniques et cliniques précoces dans les maladies auto-immunes suggèrent qu’une
déplétion profonde des lymphocytes B pourrait permettre de réinitialiser le système immunitaire adaptatif, ouvrant la voie à des
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
365
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
rémissions durables sans traitement chez des patients atteints de maladies auto-immunes à médiation B résistantes, comme le
lupus, où les besoins médicaux non satisfaits restent importants.
Cette transaction, ne répondant pas aux critères constitutifs d’un regroupement d’entreprises selon la norme IFRS 3, a été
comptabilisée comme l’acquisition d’un groupe d’actifs.
Le prix d’acquisition s’élève à 536 millions d'euros. Ce montant, augmenté des coûts d’acquisition, a été alloué à hauteur de 522
millions d'euros au produit en développement SAR448501 (DR-0201) présentés sur la ligne Autres actifs incorporels en
application de la norme IAS 38. La différence avec le prix d’acquisition correspond aux autres actifs et passifs repris dans le cadre
de cette transaction.
A ce prix d’acquisition s’ajoute de futurs paiements potentiels totalisant 1,2 milliard d'euros, sous réserve de la réalisation d’un
certain nombre d’objectifs de développement et de commercialisation. Ces futurs paiements potentiels ont été reconnus en
engagements hors bilan. Ils seront ajoutés à la valeur de l’incorporel du SAR448501 lors de leur réalisation.
L’impact lié à cette acquisition reflété sur la ligne Acquisitions de titres consolidés et de participations dans des sociétés
mises en équivalence dans le tableau des flux de trésorerie est un décaissement net de 539 millions d’euros.
D.1.1.3. Acquisition de Vigil Neuroscience, Inc.
Le 22 mai 2025, Sanofi a annoncé avoir conclu un accord en vue de l’acquisition de Vigil Neuroscience, Inc. (ci-après « Vigil »),
une société de biotechnologie cotée en Bourse spécialisée dans le développement de médicaments innovants pour le traitement
de maladies neurodégénératives, dont les activités sont actuellement au stade clinique. Cette acquisition dans la sphère de la
neurologie, l’une des quatre aires thérapeutiques stratégiques de Sanofi, renforce le portefeuille de développement au stade
précoce de l’entreprise et inclut le VG-3927, qui fera l’objet d’une étude clinique de phase II pour le traitement de la maladie
d’Alzheimer. Le VG-3927 est une petite molécule agoniste de la TREM2. L’activation de la TREM2 devrait renforcer la fonction
neuroprotectrice de la microglie dans la maladie d’Alzheimer.
Selon les termes d’un contrat d’achat d’actions (incluant un droit exclusif de première négociation et d’octroi d’une licence
exclusive portant sur le VG-3927, ou le transfert de droits pour la recherche, le développement, la fabrication et la
commercialisation de cette molécule) conclu entre Sanofi et Vigil en juin 2024, pour un montant de 40 millions de dollars, Sanofi
détenait déjà une participation dans Vigil, représentant environ 12 % du capital social de Vigil. Cet investissement a été réévalué
dans les Autres éléments du résultat global.
L’acquisition de Vigil par Sanofi ne porte pas sur le VGL101, la deuxième molécule du programme de développement de Vigil.
Sanofi a acquis le 5 août 2025 toutes les actions en circulation de Vigil au prix de 8,00 dollars l’action à la clôture. Sur la base de
8,00 dollars par action, la valeur totale en actions de Vigil représente environ 470 millions de dollars (sur une base entièrement
diluée).
Les actionnaires de Vigil ont reçu par ailleurs un droit contractuel de valeur conditionnelle («CVR» non transférable et non
négociable par action de Vigil, leur ouvrant droit à un paiement différé en numéraire de 2 dollars, sous réserve des premières
ventes du VG-3927 réalisées. Ce complément de prix a été comptabilisé sur la ligne Passifs liés à des regroupements
d’entreprises et à des intérêts non contrôlants au 31 décembre 2025 (voir note D.18.) ; la valeur nominale de ce complément de
prix est de 114 millions de dollars.
L’affectation provisoire du prix d’acquisition a conduit à la constatation d’un écart d’acquisition de 208 millions d’euros et se
présente comme suit :
(en millions d’euros)
Valeur à la date d’acquisition
Autres actifs incorporels
119
Autres actifs et passifs courants et non courants
(2)
Trésorerie et équivalents de trésorerie
29
Impôts différés nets
43
Actif net de Vigil
189
Écart d’acquisition
208
Participation dans Vigil acquise en juin 2024
(37)
Prix d’acquisition (a)
360
(a) Inclut la valeur des CVRs à la date d’acquisition pour un montant de 6 millions d’euros.
Les autres actifs incorporels correspondent à la valeur du projet de R&D VG-3927.
L’écart d’acquisition représente notamment les futurs profits provenant des autres produits du pipeline ciblant diverses maladies
neurodégénératives, renforçant ainsi la présence stratégique de Sanofi en neurologie.
L’écart d’acquisition généré sur cette opération ne donne pas lieu à déduction fiscale.
Vigil n’a pas d’activité commerciale.
Les coûts d’acquisition ne sont pas matériels.
366
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
L’impact lié à cette acquisition reflété sur la ligne Acquisitions de titres consolidés et de participations dans des sociétés
mises en équivalence dans le tableau des flux de trésorerie est un décaissement net de 326 millions d’euros.
D.1.1.4. Acquisition de Blueprint Medicines Corporation.
Le 2 juin 2025, Sanofi et Blueprint Medicines Corporation (Blueprint), une société biopharmaceutique basée aux États-Unis et
cotée en Bourse, spécialisée dans la mastocytose systémique, une maladie immunologique rare et d’autres maladies induites par
le KIT, ont conclu un accord en vertu duquel Sanofi s’est engagé à acquérir Blueprint.
L’acquisition comprend une activité médicale spécialisée dans les maladies immunologiques rares, Ayvakit/Ayvakyt (avapritinib),
approuvée aux États-Unis et dans l’Union européenne, ainsi qu’un pipeline immunologique prometteur de stade avancé et
précoce. En outre, la présence établie de Blueprint parmi les allergologues, les dermatologues et les immunologues devrait
soutenir le pipeline d’immunologie en croissance de Sanofi.
Selon les termes de l’acquisition, Sanofi a accepté de payer 129,00 dollars par action en espèces à la clôture, ce qui représente
une valeur en actions d’environ 9,1 milliards de dollars sur une base entièrement diluée. Les actionnaires de Blueprint ont
également reçu un droit contractuel de valeur conditionnelle non négociable par action (« CVR ») qui permet au porteur de
recevoir deux paiements d’étapes potentiels de 2 dollars et de 4 dollars par CVR pour la réalisation, respectivement et sur la
période applicable, d’étapes de développement et de réglementation futures pour BLU-808. Ce complément de prix a été
comptabilisé sur la ligne Passifs liés à des regroupements d’entreprises et à des intérêts non contrôlants au 31 décembre
2025 (voir note D.18.) ; le montant nominal de ce complément de prix est de 448 millions de dollars.
La valeur totale en actions de l’opération, en incluant les paiements potentiels de CVR, représente environ 9,5 milliards de dollars
sur base entièrement diluée (8,2 milliards d’euros).
En juillet 2025, Sanofi a obtenu le contrôle de Blueprint à l’issue de l’expiration de la procédure d’offre de reprise et l’atteinte de
toutes les conditions de l’acquisition.
L’affectation provisoire du prix d’acquisition a conduit à la constatation d’un écart d’acquisition de 801 millions d’euros et se
présente comme suit :
(en millions d’euros)
Valeur à la date d’acquisition
Autres actifs incorporels
6 814
Stocks
1 168
Autres actifs courants et non courants
312
Trésorerie et équivalents de trésorerie
69
Dette financière court terme
(375)
Impôts différés nets
(1 133)
Actif net de Blueprint
6 855
Écart d’acquisition
801
Prix d’acquisition (a)
7 656
(a) Inclut la valeur des CVRs à la date d’acquisition pour un montant de 45 millions d’euros.
Les autres actifs incorporels comprennent principalement (i) le produit commercialisé spécialisé dans les maladies
immunologiques rares, Ayvakit/Ayvakyt (avapritinib) et (ii) l’elenestinib, un médicament de nouvelle génération contre la
mastocytose systémique actuellement en phase de développement et qui devrait succéder à l’avapritinib.
Une réévaluation à la juste valeur de 1 129 millions d’euros a été comptabilisée à la date d’acquisition sur les stocks de produits finis
et de produits en cours, afin de refléter le niveau de marge bénéficiaire attendu et le montant des stocks disponibles ; elle devrait
être consommée sur une période d’environ 28 mois.
L’écart d’acquisition représente notamment la capacité à s'appuyer sur une structure spécialisée pour renouveler le portefeuille
de produits existant ; les compétences du personnel de Blueprint ; les avantages découlant de la création de nouvelles
plateformes de croissance dans le domaine des maladies rares ; et d’autres avantages liés à la combinaison de Blueprint et de
Sanofi.
L’écart d’acquisition généré sur cette opération ne donne pas lieu à déduction fiscale.
La contribution de Blueprint Medicines aux ventes nettes et au résultat net des opérations du segment Biopharma (pour une
définition voir Note D.35. «Information sectorielle») depuis la date d’acquisition s’élèvent à 305 millions d’euros et 25 millions
d’euros, respectivement. Sur la même période, Blueprint Medicines a eu une contribution négative de 621 millions d’euros au
résultat net consolidé, incluant l’amortissement des actifs incorporels pour 255 millions d’euros, l’amortissement et les charges liés
à l’impact de l’acquisition des stocks pour 126 millions d’euros et les coûts de restructuration et assimilés pour 309 millions
d’euros.
Au cours de l’année 2025, Blueprint Medicines a réalisé des ventes nettes de 641 millions d’euros, sur une base de douze mois.
Les frais liés à l’acquisition ont été enregistrés en résultat sur la période pour un montant de 25 millions d’euros.
L’impact lié à cette acquisition reflété sur la ligne Acquisitions de titres consolidés et de participations dans des sociétés
mises en équivalence dans le tableau des flux de trésorerie est un décaissement net de 7 542 millions d’euros.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
367
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
D.1.1.5. Acquisition de Vicebio Ltd.
Le 4 décembre 2025, Sanofi a annoncé la finalisation de l’acquisition de 100 % de Vicebio Ltd (« Vicebio »), une société de
biotechnologie privée dont le siège est à Londres, au Royaume-Uni. Cette acquisition apporte à Sanofi un candidat-vaccin
combiné en phase précoce de développement contre le virus respiratoire syncytial (VRS) et le métapneumovirus humain (hMPV),
deux virus respiratoires, et renforce les capacités de conception et de développement de vaccins grâce à la technologie
« Molecular Clamp » de Vicebio.
Le Groupe a appliqué le test optionnel de concentration de juste valeur prévu au paragraphe B7A de la norme IFRS 3. La
transaction a été comptabilisée comme l’acquisition d’un groupe d’actifs puisque l’actif principal, le projet VXB-241, un candidat-
vaccin combiné contre le VRS et le hMPV, actuellement en développement, représente la quasi-totalité de la juste valeur de
l’ensemble acquis.
Le prix d’acquisition s’élève à 1 002 millions d’euros. Ce montant, augmenté des coûts d’acquisition, a été alloué à hauteur de
977 millions d’euros au VXB-241 et est présenté sur la ligne Autres actifs incorporels en application de la norme IAS 38. La
différence avec le prix d’acquisition correspond aux autres actifs et passifs repris dans le cadre de cette transaction.
A ce prix d’acquisition s’ajoute de futurs paiements potentiels totalisant 450 millions de dollars, sous réserve de la réalisation d’un
certain nombre d’objectifs de développement et de commercialisation. Ces futurs paiements potentiels ont été reconnus en
engagements hors bilan. Ils seront ajoutés à la valeur de l’incorporel précédemment cité lors de leur réalisation.
L’impact lié à cette acquisition reflété sur la ligne Acquisitions de titres consolidés et de participations dans des sociétés
mises en équivalence dans le tableau des flux de trésorerie est un décaissement net de 968 millions d’euros.
D.1.1.6 Transaction signée dont la finalisation est attendue au premier semestre 2026
Acquisition de Dynavax Technologies Corporation
Le 24 décembre 2025, Sanofi a annoncé la signature d’un accord d’acquisition avec Dynavax Technologies Corporation
(« Dynavax »), entreprise de vaccins cotée en Bourse qui commercialise un vaccin contre l’hépatite B pour adultes (HEPLISAV B)
et développe un candidat vaccin différencié contre le zona. Cette acquisition renforce la présence de Sanofi dans le domaine de
la vaccination pour adultes en combinant l’expertise vaccinale de Dynavax avec la dimension internationale, les capacités en
développement et la force de distribution de Sanofi.
HEPLISAV B, le vaccin de Dynavax contre l’hépatite B pour adultes, est actuellement commercialisé aux États-Unis. Il se
différencie par son schéma posologique à seulement deux doses sur un mois, qui permet d’obtenir des taux élevés de
séroprotection plus rapidement que les autres vaccins contre l’hépatite B, qui nécessitent trois doses réparties sur six mois.
L’acquisition comprend aussi le candidat vaccin de Dynavax contre le zona (Z-1018), qui est actuellement en phase 1/2 de
développement clinique, de même que d’autres projets de pipeline de vaccins.
Selon les termes de l’accord d’acquisition, Sanofi lancera une offre publique d’achat en numéraire pour acquérir toutes les actions
en circulation de Dynavax pour 15,50 dollars par action en numéraire, soit une valeur totale en actions d’environ 2,2 milliards de
dollars.
La transaction a été unanimement approuvée par le Conseil d’administration de Dynavax.
La finalisation de cette acquisition est attendue sur le premier trimestre 2026 en fonction des conditions de clôtures.
Une allocation du prix d’acquisition sera réalisée à la date d’acquisition. Sanofi s’attend à ce que les principaux impacts soient la
reconnaissance d’actifs incorporels, en particulier le vaccin commercialisé HEPLISAV-B(R) et le candidat vaccin de Dynavax
contre le zona Z-1018.
D.1.2. Opérations significatives 2024
Acquisition d’Inhibrx, Inc.
Le 30 mai 2024, Sanofi a finalisé l’acquisition d’Inhibrx, Inc. (« Inhibrx »). Cette opération ajoute le SAR447537 (anciennement
INBRX-101) au portefeuille de développement de Sanofi dans les maladies rares. Le SAR447537 est une protéine recombinante
humaine qui pourrait permettre de normaliser les taux sériques d’alpha-1-antitrypsine (AAT) chez les patients qui présentent un
déficit de cette protéine, moyennant des doses moins fréquentes (mensuelles au lieu d’hebdomadaires). Le déficit en
alpha-1-antitrypsine est une maladie héréditaire rare caractérisée par des taux sériques de protéine AAT inférieurs à la normale.
La maladie touche principalement les poumons et entraîne une détérioration progressive des tissus. Le SAR447537 pourrait
contribuer à réduire l’inflammation et à empêcher la détérioration de la fonction respiratoire.
Cette transaction, ne répondant pas aux critères constitutifs d’un regroupement d’entreprises selon la norme IFRS 3, a été
comptabilisée comme l’acquisition d’un groupe d’actifs.
Le prix d’acquisition s’élève à 2 035 millions de dollars. Ce montant, augmenté des coûts d’acquisition, a été alloué à hauteur de
1 885 millions de dollars au produit en développement SAR447537 (INBRX-101) présentés sur la ligne Autres actifs incorporels en
application de la norme IAS 38. La différence avec le prix d’acquisition correspond aux autres actifs et passifs repris dans le cadre
de cette transaction.
368
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
En complément, Sanofi a accordé aux anciens actionnaires d’Inhibrx Inc. un certificat de valeur conditionnelle (CVR) non coté et non
cessible, leur ouvrant droit à un paiement différé en numéraire de 5 dollars par action Inhibrx, sous réserve de la réalisation d’un
objectif réglementaire avant le 30 juin 2027. La valeur nominale de cet engagement hors bilan s’élève à 300 millions de dollars.
L’impact lié à cette acquisition reflété sur la ligne Acquisitions de titres consolidés et de participations dans des sociétés
mises en équivalence dans le tableau des flux de trésorerie est un décaissement net de 2 035 millions de dollars.
Cession d’Enjaymo
Sanofi a conclu le 29 novembre 2024 avec Recordati un accord définitif portant sur la cession de ses droits mondiaux sur
Enjaymo. Au titre de cet accord, Sanofi a reçu un paiement initial de 825 millions de dollars et sera éligible à des paiements
d’étape en lien avec les ventes réalisées qui pourront atteindre 250 millions de dollars.
Cet accord a conduit à décomptabiliser les actifs relatifs à l’activité Enjaymo, comprenant un écart d’acquisition alloué de
276 millions d’euros. Le résultat de cession constaté n’est pas significatif.
L’impact lié à cette cession, reflété sur la ligne Produits de cessions d’immobilisations corporelles, incorporelles et autres
actifs non courants nets d’impôts, dans le tableau des flux de trésorerie consolidés est un encaissement avant impôts de
768 millions d’euros.
D.1.3. Opérations significatives 2023
Acquisition de Provention Bio, Inc.
Le 13 mars 2023, Sanofi a conclu un accord de fusion avec Provention Bio, Inc., une entreprise biopharmaceutique cotée en
Bourse basée aux États-Unis, spécialisée dans le développement de médicaments susceptibles de prévenir et d’intercepter les
maladies à médiation immunitaire, dont le diabète de type 1. En vertu de cet accord, Sanofi a acquis les actions en circulation de
Provention Bio, Inc., à raison de 25,00 dollars par action, ce qui représente une transaction en numéraire valorisée
approximativement à 2,8 milliards de dollars.
L’acquisition de Provention Bio, Inc. par Sanofi a été finalisée le 27 avril 2023, Sanofi détenant l’intégralité des titres de Provention
Bio, Inc. à la suite de l’expiration de la procédure d’offre de reprise.
Le Groupe a appliqué le test optionnel de concentration de juste valeur prévu au paragraphe B7A de la norme IFRS 3 et la
transaction a été comptabilisée comme l’acquisition d’un groupe d’actifs puisque l’actif principal, teplizumab-mzwv,
commercialisé aux États-Unis sous le nom de Tzield, représente la quasi-totalité de la juste valeur de l’ensemble acquis.
Dans le cadre de l’achat de titres conclu en février 2023 entre Sanofi et Provention Bio, Inc., Sanofi détenait une participation au
capital de la société Provention Bio, Inc. Cette détention, d’environ 3 % du capital de la société, a été réévaluée à la date de prise
de contrôle de l’entité Provention Bio, Inc., au prix de 25,00 dollars par action, représentant un montant global de 68 millions de
dollars. La variation de valeur a été comptabilisée en Autres éléments du résultat global.
Le prix d’acquisition des actions non détenues préalablement s’élève à 2 806 millions de dollars. Le prix total (y compris la valeur
des actions détenues préalablement) a été alloué à hauteur de 2 810 millions de dollars au produit Tzield présentés sur la ligne
Autres actifs incorporels. La différence avec le prix d’acquisition correspond aux autres actifs et passifs repris dans le cadre de
cette transaction après prise en compte des titres préalablement détenus et des coûts liés à la transaction.
L’impact lié à cette acquisition, reflété sur la ligne Acquisitions de titres consolidés et de participations dans des sociétés
mises en équivalence dans le tableau des flux de trésorerie, est un décaissement net de 2 722 millions de dollars.
Acquisition de QRIB Intermediate Holdings, LLC
Sanofi a annoncé le 28 juillet 2023 avoir conclu un accord définitif en vue de l’acquisition de la société QRIB Intermediate
Holdings, LLC (QRIB), qui détient Qunol, une marque américaine leader sur le marché de la santé et du bien-être. Cette opération
renforce la gamme des vitamines, minéraux et suppléments (VMS) de l’activité Opella de Sanofi.
L’acquisition de QRIB par Sanofi a été finalisée le 29 septembre 2023 pour un prix d’acquisition de 1 419 millions de dollars.
L’affectation définitive du prix d’acquisition a conduit à la constatation d’un écart d’acquisition de 484 millions d’euros et se
présente comme suit :
(en millions d’euros)
Valeur à la date d’acquisition
Autres actifs incorporels
774
Autres actifs et passifs courants et non courants
80
Trésorerie et équivalents de trésorerie
8
Impôts différés nets
(3)
Actif net de QRIB Intermediate Holdings, LLC
859
Écart d’acquisition
484
Prix d’acquisition
1 343
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
369
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Les autres actifs incorporels identifiés sont constitués de la marque Qunol.
L’écart d’acquisition représente notamment les profits futurs attendus dans le développement de la plateforme VMS aux États-Unis
résultant de l’intégration de QRIB au Groupe Sanofi.
La totalité de l’écart d’acquisition fait l’objet d’un amortissement fiscal sur une période de 15 ans.
L’impact lié à cette acquisition, reflété sur la ligne Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement de l’activité Opella
abandonnée dans le tableau des flux de trésorerie, correspond à un décaissement net de 1 410 millions de dollars.
L’actif net provenant de cette acquisition ainsi que l’écart d’acquisition associé font partie des actifs nets d’Opella reclassés au
31 décembre 2024 en Actifs destinés à être cédés et Passifs relatifs aux actifs destinés à êtredés (voir note D.36.).
D.2. Information liée aux capitaux propres et à la gestion des risques financiers
D.2.1. Gestion du capital
Afin de maintenir ou d’ajuster la structure du capital, Sanofi peut ajuster le montant des dividendes distribués aux actionnaires,
procéder à des rachats d’actions, émettre de nouvelles actions, ou émettre des titres donnant accès au capital.
Les programmes de rachat d’actions peuvent avoir pour objectif :
la mise en œuvre de tout plan d’options d’achat d’actions de la société mère de Sanofi (voir note D.15.) ;
l’attribution ou la cession d’actions aux salariés au titre de leur participation aux fruits de l’expansion de l’entreprise et de la
mise en œuvre de tout Plan d’Épargne d’Entreprise ;
l’attribution gratuite d’actions (voir note D.15.) ;
l’annulation de tout ou partie des titres rachetés (voir note D.15.) ;
l’animation du marché secondaire de l’action par un prestataire de services d’investissement dans le cadre d’un contrat de
liquidité conforme à la charte de déontologie reconnue par l’Autorité des marchés financiers (AMF) ;
la remise d’actions lors de l’exercice de droits attachés à des valeurs mobilières donnant accès au capital par remboursement,
conversion, échange, présentation d’un bon ou de toute autre manière ;
la remise d’actions (à titre d’échange, de paiement ou autre) dans le cadre d’opérations de croissance externe ;
la réalisation d’opérations d’achat, vente ou transfert par tous moyens par un prestataire de services d’investissement,
notamment dans le cadre de transactions hors marché ; ou
tout autre but autorisé ou qui viendrait à être autorisé par la loi ou la réglementation en vigueur.
Sanofi n’est soumise à aucune exigence sur ses capitaux propres imposée par des tiers.
La dette financière nette est définie comme la somme de la dette financière à court terme, de la dette financière à long terme et
des instruments dérivés de taux et de change dédiés à la couverture de la dette financière, diminuée du montant de la trésorerie
et des équivalents de trésorerie et des instruments dérivés de taux et de change dédiés à la couverture de la trésorerie et des
équivalents de trésorerie (voir note D.17.).
D.2.2. Gestion des risques financiers
Risque de crédit
Le risque de crédit correspond au risque de non-paiement des créances par les clients : grossistes, distributeurs, pharmacies,
hôpitaux, cliniques ou agences gouvernementales. Il est principalement concentré sur les créances auprès des grossistes
aux États-Unis. La gestion du risque de crédit comprend l’examen préalable de la situation financière des clients permettant la
détermination d’une limite de crédit et d’un niveau de risque, la mise en place éventuelle de garanties ou assurances, ainsi que la
réalisation de contrôles et le suivi d’indicateurs du niveau et de la qualité de l’encours de créances clients, tels que le délai de
règlement et les retards de paiements.
Les ventes réalisées avec les clients les plus importants sont présentées en note D.35.
Risques de marché
Voir la section « 4. Facteurs de risques et environnement de contrôle — 4.1.5. Risques liés aux marchés financiers » du rapport de
gestion, notes D.17. et D.20.
370
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.3. Immobilisations corporelles
D.3.1. Immobilisations corporelles en pleine propriété
Les immobilisations corporelles en pleine propriété s’analysent comme suit :
(en millions d’euros)
Terrains
Constructions
Matériel et
outillage
Agencements,
installations et autres
Immobilisations
en cours
Total
Valeurs brutes au 1er janvier 2023
237
7 328
10 848
2 515
2 996
23 924
Variation de périmètre
(11)
(29)
(7)
(4)
(51)
Acquisitions/augmentations
27
47
36
1 583
1 693
Cessions/diminutions
(2)
(50)
(340)
(100)
(10)
(502)
Différences de conversion
(5)
(94)
(71)
(30)
(45)
(245)
Transferts (a)
(2)
481
457
86
(1 071)
(49)
Valeurs brutes au 31 décembre 2023
228
7 681
10 912
2 500
3 449
24 770
Variation de périmètre
Acquisitions/augmentations
13
36
36
1 632
1 717
Cessions/diminutions
(3)
(209)
(510)
(173)
(79)
(974)
Différences de conversion
13
163
126
30
17
349
Transferts  (a)
(1)
335
764
142
(1 235)
5
Reclassement Opella (b)
(36)
(539)
(866)
(154)
(211)
(1 806)
Valeurs brutes au 31 décembre 2024
201
7 444
10 462
2 381
3 573
24 061
Variation de périmètre
20
10
30
Acquisitions/augmentations
12
72
37
1 701
1 822
Cessions/diminutions
(8)
(404)
(256)
(178)
(22)
(868)
Différences de conversion
(18)
(371)
(253)
(64)
(137)
(843)
Transferts  (a)
(26)
361
302
167
(1 530)
(726)
Valeurs brutes au 31 décembre 2025
149
7 062
10 337
2 343
3 585
23 476
Amortissements et dépréciations au
1er janvier 2023
(10)
(4 225)
(7 637)
(2 015)
(168)
(14 055)
Variation de périmètre
5
16
3
24
Dotations aux amortissements
(321)
(620)
(139)
(1 080)
Dépréciations nettes
(30)
(46)
(4)
(50)
(130)
Cessions/diminutions
48
334
98
8
488
Différences de conversion
2
45
44
21
112
Transferts  (a)
(22)
36
(1)
18
31
Amortissements et dépréciations au
31 décembre 2023
(8)
(4 500)
(7 873)
(2 037)
(192)
(14 610)
Variation de périmètre
Dotations aux amortissements
(325)
(580)
(136)
(1 041)
Dépréciations nettes
(47)
(23)
(3)
(32)
(105)
Cessions/diminutions
1
197
507
172
37
914
Différences de conversion
1
(77)
(95)
(18)
(189)
Transferts  (a)
9
5
4
(3)
15
Reclassement Opella (b)
6
333
599
97
11
1 046
Amortissements et dépréciations au
31 décembre 2024
(4 410)
(7 460)
(1 921)
(179)
(13 970)
Variation de périmètre
Dotations aux amortissements
(292)
(541)
(144)
(977)
Dépréciations nettes
1
(6)
(63)
(68)
Cessions/diminutions
387
224
168
7
786
Différences de conversion
182
164
46
2
394
Transferts  (a)
131
245
38
(3)
411
Amortissements et dépréciations au
31 décembre 2025
(4 001)
(7 368)
(1 819)
(236)
(13 424)
Valeurs nettes au 31 décembre 2023
220
3 181
3 039
463
3 257
10 160
Valeurs nettes au 31 décembre 2024
201
3 034
3 002
460
3 394
10 091
Valeurs nettes au 31 décembre 2025
149
3 061
2 969
524
3 349
10 052
(a)Cette ligne comprend principalement la mise en service des immobilisations en cours, ainsi que le reclassement d’actifs en Actifs destinés à être cédés
autres que les actifs Opella.
(b)Cette ligne inclut les actifs corporels en pleine propriété d’Opella reclassés en Actifs destinés à être cédés au 31 décembre 2024 conformément à
IFRS 5 (voir note D.1.).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
371
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Les acquisitions des exercices 2023 à 2025 ainsi que les intérêts capitalisés au cours de ces périodes se présentent comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Acquisitions
1 822
1 717
1 693
Biopharma (secteur opérationnel)
1 822
1 554
1 592
Dont Manufacturing & Supply
1 157
1 114
1 188
Opella (activité abandonnée, voir note D.1.)
163
101
Dont Intérêts capitalisés
48
51
26
Aux 31 décembre 2023 , 2024 et 2025, les engagements hors bilan liés aux immobilisations corporelles se présentent comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Commandes fermes d’immobilisations
926
422
638
Immobilisations données en nantissement de passif
1
21
16
Le tableau ci-dessous présente les pertes de valeur nettes au cours des trois derniers exercices :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Perte de valeur nette sur actifs corporels (a)
68
105
130
(a)Ces montants concernent principalement des pertes de valeur comptabilisées à la suite de décisions prises lors des périodes présentées portant
essentiellement sur l’arrêt ou l’évolution du mode d’utilisation de sites industriels.
372
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.3.2. Immobilisations corporelles – droits d’utilisation des actifs
Les droits d’utilisation relatifs à des immobilisations corporelles en location s’analysent comme suit :
(en millions d’euros)
Droits d’utilisation
des actifs
Valeurs brutes au 1er janvier 2023
2 872
Acquisitions/augmentations
247
Cessions/diminutions
(314)
Différences de conversion
(58)
Transferts (a)
(75)
Valeurs brutes au 31 décembre 2023
2 672
Acquisitions/augmentations
442
Cessions/diminutions
(375)
Différences de conversion
89
Transferts (a)
(60)
Reclassement Opella (b)
(155)
Valeurs brutes au 31 décembre 2024
2 613
Variation de périmètre
79
Acquisitions/augmentations
299
Cessions/diminutions
(307)
Différences de conversion
(181)
Transferts (a)
(3)
Valeurs brutes au 31 décembre 2025
2 500
Amortissements et dépréciations au 1er janvier 2023
(1 057)
Variation de périmètre
Dotations aux amortissements et dépréciations
(292)
Cessions/diminutions
276
Différences de conversion
21
Transferts (a)
34
Amortissements et dépréciations au 31 décembre 2023
(1 018)
Dotations aux amortissements et dépréciations
(315)
Cessions/diminutions
183
Différences de conversion
(30)
Transferts (a)
38
Reclassement Opella (b)
39
Amortissements et dépréciations au 31 décembre 2024
(1 103)
Dotations aux amortissements et dépréciations
(269)
Cessions/diminutions
260
Différences de conversion
71
Amortissements et dépréciations au 31 décembre 2025
(1 041)
Valeurs nettes au 31 décembre 2023
1 654
Valeurs nettes au 31 décembre 2024
1 510
Valeurs nettes au 31 décembre 2025
1 459
(a)Cette ligne comprend notamment le reclassement d’actifs en Actifs destinés à être cédés autres que les actifs Opella.
(b)Cette ligne inclut les actifs corporels - droits de l’utilisation des actifs Opella reclassés en Actifs destinés à être cédés au 31 décembre 2024
conformément à IFRS 5 (voir note D.1.).
Les immobilisations corporelles louées sont constituées principalement d’immeubles de bureau et industriels (89 %) et de la flotte
des véhicules ( 11 % ) au 31 décembre 2025.
Les coûts annuels de location relatifs aux contrats de courte durée ou portant sur des biens de faible valeur au 31 décembre 2025
s’élèvent à 16 millions d’euros, au 31 décembre 2024 s’élèvent à 16 millions d’euros et au 31 décembre 2023 s’élèvent à 19 millions
d’euros. Les loyers variables, les activités de sous-location et les opérations de cession-bail ne représentent pas des montants
matériels.
Le montant total payé pour les locations au 31 décembre 2025, à l’exception des coûts annuels de location relatifs aux contrats
de courte durée ou portant sur des biens de faible valeur, s’élève à 393 millions d’euros, à 348 millions d’euros au 31 décembre 2024
et à 315 millions d’euros au 31 décembre 2023.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
373
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
L’échéancier du paiement de la dette locative est présenté en note D.17.2.
Les engagements relatifs aux contrats de courte durée ou portant sur des biens de faible valeur incluant les contrats pour
lesquels Sanofi est engagée mais n’ayant pas encore démarré sont présentés en note D.21.
D.4. Écarts d’acquisition et autres actifs incorporels
La variation des écarts d’acquisition s’analyse comme suit  :
(en millions d’euros)
Écarts d’acquisition
Soldes au 1er janvier 2023 
49 892
Acquisitions de l’exercice
475
Autres variations de l’exercice (a)
(90)
Différences de conversion
(873)
Soldes au 31 décembre 2023
49 404
Acquisitions de l’exercice
Autres variations de l’exercice (a)
(351)
Différences de conversion
1 586
Reclassement Opella (b)
(7 255)
Soldes au 31 décembre 2024
43 384
Acquisitions de l’exercice (c)
1 010
Autres variations de l’exercice (a)
(109)
Différences de conversion
(2 985)
Soldes au 31 décembre 2025
41 300
(a)Cette ligne comprend principalement le montant des écarts alloués lors de cessions d’activités conformément à l’application du paragraphe 86 de la
norme IAS 36, notamment en 2024 l’écart alloué lors de la cession de l’activité Enjaymo à Recordati (voir note D.1.).
(b)L’écart d’acquisition d’Opella est présenté en Actifs destinés à être cédés , voir note D.1.
(c)Les allocations préliminaires du prix d’acquisition de Blueprint Medicines et Vigil Neurosciences ont conduit à la comptabilisation d’un écart d’acquisition
préliminaire d’un montant de 801 millions d’euros et d’un montant de 208 millions d’euros, respectivement, à leur date d’acquisition (voir note D.1.).
Conformément à la norme IAS 36, l’écart d’acquisition est alloué au groupe d’unités génératrices de trésorerie (UGT au niveau
correspondant au segment opérationnel Biopharma) (voir note D.35.).
Dans le cadre du test annuel de dépréciation de l’écart d’acquisition, la valeur recouvrable a été déterminée sur la base de la
valeur d’utilité fondée sur l’actualisation des flux de trésorerie estimés en application des principes décrits dans la note B.6.1.
374
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
La variation des autres actifs incorporels s’analyse comme suit :
(en millions d’euros)
Recherche
acquise
Produits, marques
et autres droits
Logiciels et
progiciels
Total autres actifs
incorporels
Valeur brute au 1er janvier 2023
10 354
69 579
1 783
81 716
Variation de périmètre (c)
113
3 287
1
3 401
Acquisitions/augmentations (e)
1 062
1 970
80
3 112
Cessions/diminutions
(262)
(380)
(41)
(683)
Différences de conversion
(242)
(1 584)
(11)
(1 837)
Transferts  (b)
(1 253)
861
(4)
(396)
Valeur brute au 31 décembre 2023
9 772
73 733
1 808
85 313
Variation de périmètre (c)
1 745
1 745
Acquisitions/augmentations  (e)
1 006
444
104
1 554
Cessions/diminutions
(58)
(1 447)
(9)
(1 514)
Différences de conversion
606
2 708
17
3 331
Transferts  (b)
(52)
66
(11)
3
Reclassement Opella (a)
(153)
(9 156)
(57)
(9 366)
Valeur brute au 31 décembre 2024
12 866
66 348
1 852
81 066
Variation de périmètre (c)
3 725
4 802
8 527
Acquisitions/augmentations  (e)
1 090
421
117
1 628
Cessions/diminutions
(22)
(405)
(20)
(447)
Différences de conversion
(1 300)
(5 296)
(48)
(6 644)
Transferts  (b)
(1 408)
876
(13)
(545)
Valeur brute au 31 décembre 2025
14 951
66 746
1 888
83 585
Amortissements et dépréciations au 1er janvier 2023 (a)
(4 128)
(54 652)
(1 296)
(60 076)
Variation de périmètre
33
33
Dotations aux amortissements
(2 225)
(120)
(2 345)
Dépréciations nettes (d)
(90)
(842)
(932)
Cessions/diminutions
262
326
41
629
Différences de conversion
94
1 184
9
1 287
Transferts  (b)
128
268
14
410
Amortissements et dépréciations au 31 décembre 2023
(3 734)
(55 908)
(1 352)
(60 994)
Dotations aux amortissements
(2 094)
(106)
(2 200)
Dépréciations nettes (d)
(638)
373
1
(264)
Cessions/diminutions
58
655
9
722
Différences de conversion
(191)
(1 928)
(15)
(2 134)
Transferts (b)
(2)
(3)
(5)
Reclassement Opella (a)
10
6 398
30
6 438
Amortissements et dépréciations au 31 décembre 2024
(4 497)
(52 507)
(1 433)
(58 437)
Dotations aux amortissements
(1 812)
(112)
(1 924)
Dépréciations nettes (d)
(2 177)
(64)
(2 241)
Cessions/diminutions
22
393
21
436
Différences de conversion
431
3 839
40
4 310
Transferts  (b)
1
527
4
532
Amortissements et dépréciations au 31 décembre 2025
(6 220)
(49 624)
(1 480)
(57 324)
Valeur nette au 31 décembre 2023
6 038
17 825
456
24 319
Valeur nette au 31 décembre 2024
8 369
13 841
419
22 629
Valeur nette au 31 décembre 2025
8 731
17 122
408
26 261
(a)Cette ligne inclut les actifs incorporels Opella reclassés en Actifs destinés à être cédés au 31 décembre 2024 conformément à IFRS 5 (voir note D.1.).
(b)La ligne « Transferts » comprend principalement la recherche acquise mise en service au cours de l’année et également le reclassement d’actifs en
Actifs destinés à être cédés autres que les actifs Opella.
(c)La ligne « Variation de périmètre  » correspond principalement à la valeur des actifs incorporels reconnus dans le cadre des acquisitions réalisées au
cours de l’exercice, notamment en 2025 sur les acquisitions de Dren-0201, Inc., Blueprint Medicines, Vigil Neurosciences Inc. et Vicebio (voir notes D.1.).
(d)Voir note D.5.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
375
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
(e)Cette ligne inclut principalement :
En 2023 :
les droits acquis dans le cadre de la simplification des accords concernant Beyfortus (nirsevimab) intervenue entre Sanofi et AstraZeneca en
avril 2023 (voir note C.2.) ;
le paiement initial de 500 millions de dollars relatifs aux droits acquis dans le cadre de l’accord avec Teva Pharmaceuticals concernant le
codéveloppement et la co-commercialisation du TEV’574 ; et
le paiement initial de 175 millions de dollars relatifs aux droits acquis dans le cadre de l’accord avec Janssen Pharmaceuticals, Inc. concernant un
vaccin contre les souches pathogènes extra-intestinales d’E. Coli.
En 2024 :
le paiement initial de 500 millions de dollars relatifs aux droits acquis dans le cadre de l’accord de licence co-exclusif pour la co-commercialisation
d’un vaccin COVID-19 et le développement de vaccins combinés grippe-COVID-19 conclu avec Novavax ; et
le paiement initial de 300 millions de dollars relatifs aux droits acquis dans le cadre de l’accord avec Corxel Pharmaceuticals pour le développement
et la commercialisation d’aficamten en Chine.
Les « Produits, marques et autres droits » comprennent essentiellement :
des « Produits commercialisés », dont la valeur nette est de 16,2 milliards d’euros au 31 décembre 2025 (contre 12,7 milliards
d’euros au 31 décembre 2024 et 16,6 milliards d’euros au 31 décembre 2023) et la durée d’amortissement moyenne pondérée
est d’environ 10 années ;
des « Plateformes technologiques » dont la valeur nette est de 0,9 milliard d’euros au 31 décembre 2025 (contre 1,1 milliard
d’euros au 31 décembre 2024 et 1,2 milliard d’euros au 31 décembre 2023) et la durée d’amortissement moyenne pondérée est
d’environ 18 années.
Au 31 décembre 2025, les principaux « produits commercialisés », représentant 91 % de la valeur nette de ce poste et ayant été
reconnus dans le cadre des principales acquisitions réalisées par le Groupe, ont les caractéristiques suivantes :
(en millions d’euros)
Valeur
brute (e)
Amortissement
et dépréciation
31 décembre
2025
Durée
d’amortissement
(en années)  (a)
Durée
d’amortissement
résiduelle
(en années)  (b)
Valeur nette au
31 décembre
2024
Valeur nette au
31 décembre
2023
Boehringer Ingelheim (c)(d)
-
-
-
0
0
1 764
1 806
Chattem © (d)
-
-
-
0
0
482
501
Protein Sciences (c)
781
(505)
276
13
5
381
420
Ablynx (c)
1 925
(991)
934
14
7
1 083
1 220
Bioverativ (c)
7 522
(4 195)
3 327
13
7
4 349
5 152
Rezurock
1 792
(609)
1 183
12
8
1 513
1 580
Tzield
2 435
(528)
1 907
12
10
2 339
2 405
Beyfortus
2 018
(294)
1 724
17
15
2 087
1 870
Ayvakit
4 658
(242)
4 416
8
8
Wayrilz
988
(25)
963
13
13
Qunol (d)
-
-
-
0
0
699
722
Total des principaux produits
commercialisés incluant les
produits Opella reclassés en
Actifs destinés à être cédés  au
31 décembre 2024  et  cédés
dans le cadre de la transaction
Opella en 2025 (voir note  D.1.)
22 119
(7 389)
14 730
14 697
15 676
Total des principaux produits
commercialisés excluant les
produits Opella reclassés en
Actifs destinés à être cédés  au
31 décembre 2024  et  cédés
dans le cadre de la transaction
Opella en 2025 (voir note  D.1.)
11 752
12 647
(a)Moyennes pondérées. Les durées d’amortissement de ces produits sont comprises entre 1 et 25 années.
(b)Moyennes pondérées.
(c) Produits commercialisés correspondant à l’acquisition de ces sociétés. Concernant Bioverativ, le produit Enjaymo a été cédé à Recordati en 2024 (voir note D.1.).
(d) les produits ont été décomptabilisés dans le cadre de la perte de contrôle d’Opella (voir note D.1.).
(e) Ces éléments excluent les actifs Genzyme et Aventis, dont la valeur brute s'élève respectivement à 9 866 millions d'euros et 28 453 millions d'euros, et
dont la valeur nette représente respectivement 5 millions d'euros et 32 millions d'euros au 31 décembre 2025.
Au cours de l’exercice 2025, une partie de la recherche a été mise en service et fait l’objet d’un amortissement à compter de
l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché. Les mises en service concernent principalement le produit Wayrilz
(rilzabritunib), traitement cible BTK par une modulation multi-immunitaire afin d’aider à traiter les causes profondes de la PTI.
Au cours de l’exercice 2023, les mises en service concernent principalement le produit ALTUVIIIO (efanesoctocog alfa) destiné
aux patients atteints d’hémophilie A pour prévenir les saignements ainsi que pour traiter les hémorragies aiguës.
(1)Cette section permet de répondre au point de donnée [ESRS E1, E1-9 Para. 15] inclus dans la section « 3.2.1.1. Stratégie climatique et gestion des IRO
correspondants  ».
376
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
La charge d’amortissement des autres actifs incorporels est constatée dans le compte de résultat sur la ligne Amortissements
des incorporels, à l’exception des amortissements des logiciels et d’autres droits de nature industrielle ou opérationnelle, qui sont
comptabilisés sur les différentes lignes opérationnelles du compte de résultat en fonction des critères d’affectation par
destination. La ventilation de l’amortissement des logiciels est la suivante :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023(a)
Coût des ventes
12
16
14
Frais de recherche et développement
5
1
3
Frais commerciaux et généraux
95
87
100
Autres charges d’exploitation
1
2
Résultat net des activités abandonnées
1
1
Total
112
106
120
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
D.5. Dépréciation des actifs incorporels et corporels  (1)
Écart d’acquisition
Dans le cadre du test annuel de dépréciation de l’écart d’acquisition, la valeur recouvrable est déterminée pour le segment
Biopharma sur la base de la valeur d’utilité fondée sur l’actualisation des flux futurs de trésorerie estimés, en application des
principes décrits dans la note B.6.1.
La valeur d’utilité du segment Biopharma a été déterminée en utilisant un taux d’actualisation après impôts, appliqué à des flux
futurs de trésorerie estimés après impôts. Le taux d’actualisation après impôt utilisé pour le test de dépréciation réalisé en 2025,
défini en fonction du coût moyen pondéré du capital du groupe, s’élève à 7,25 % pour le segment Biopharma.
Le taux d’actualisation avant impôts appliqué sur des flux de trésorerie estimés avant impôts est calculé sur la base d’un
processus itératif à partir de la valeur d’utilité préalablement déterminée. Il s’élève à 10,1 % pour le segment Biopharma.
Le taux de croissance de la valeur terminale appliqué aux flux de trésorerie futurs est déterminé de manière à ne pas dépasser le
taux de croissance projeté à long terme pour le secteur. En 2025, le taux de croissance perpétuelle appliqué aux flux de trésorerie
futurs du segment biopharmaceutique était nul.
Sanofi applique également des hypothèses sur la probabilité de succès des projets de recherche et développement en cours, et
plus généralement sur sa capacité à renouveler son portefeuille de produits à long terme.
Les hypothèses utilisées pour le test de dépréciation de l’écart d’acquisition sont revues annuellement.
Une comparaison entre la valeur d’utilité ainsi déterminée et la valeur nette au bilan est effectuée et fait l’objet d’analyses de
sensibilité en fonction des principaux paramètres incluant :
l’évolution du taux d’actualisation ;
l’évolution du taux de croissance à l’infini ; et
l’évolution du taux de marge opérationnelle.
Aucune dépréciation de l’écart d’acquisition testé ne serait à constater en cas d’évolution raisonnablement possible des
hypothèses utilisées en 2025.
Aucune dépréciation n’a été constatée sur les écarts d’acquisition au titre des exercices 2025, 2024 et 2023.
Autres actifs incorporels
Quand un indicateur de dépréciation a été identifié pour un actif, un calcul de la valeur d’utilité est effectué, fondé sur les
prévisions de flux futurs de trésorerie après impôts de cet actif actualisés avec un taux après impôts. L’utilisation de taux
d’actualisation après impôts appliqués à des flux de trésorerie après impôts conduit à la détermination de valeurs d’utilité
identiques à celles obtenues en utilisant des taux avant impôts appliqués à des flux de trésorerie non fiscalisés.
Les taux d’actualisation après impôts utilisés pour les tests des autres actifs incorporels sont dérivés du coût moyen pondéré du
capital de Sanofi et ajustés en fonction des risques spécifiques des pays et des activités. En 2025, les taux d’actualisation après
impôts étaient compris entre 7,25 % et 8,25 %.
Dans la plupart des cas, il n’existe pas de données de marché permettant de déterminer la juste valeur nette des frais de cession
autrement que par la réalisation d’une estimation similaire des flux futurs de trésorerie. Par conséquent, la valeur recouvrable est
en substance égale à la valeur d’utilité. Les estimations utilisées pour déterminer la valeur d’utilité sont sensibles aux hypothèses
spécifiques à la nature de l’actif et aux activités de Sanofi. Hormis le taux d’actualisation, les principales hypothèses utilisées
en 2025 portent sur :
les prévisions à moyen et long termes ;
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
377
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
les taux de croissance à l’infini ou d’attrition le cas échéant ; et
la probabilité de succès des projets de recherche et développement en cours.
Les hypothèses utilisées pour la réalisation des tests de dépréciation des actifs incorporels sont revues au moins annuellement.
Au titre des exercices 2023 à 2025, les résultats des tests de dépréciation des autres actifs incorporels (hors logiciels) ont conduit
à enregistrer les dépréciations nettes suivantes :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Dépréciations nettes des reprises sur autres actifs incorporels (hors logiciels)
2 241
265
932
Produits commercialisés
56
(167)
Biopharma (a)
56
(167)
Projets de recherche et développement et Plateformes technologiques (b) (c) (d)
2 185
415
896
Autres
17
36
(a)Au 31 décembre 2024, ce montant concerne la reprise d’un montant de 167 millions d’euros constatée dans le cadre de la cession d’Enjaymo.
(b)Au 31 décembre 2025, ce montant inclut principalement une dépréciation de 1 663 millions d’euros enregistrée sur tolebrutinib, un candidat médicament
en phase d’enregistrement, destiné au traitement de la sclérose en plaques, qui reflète la probabilité réduite d’approbation résultant des résultats
négatifs de l’étude de phase 3 PERSEUS dans la SEP-PP et des récentes intéractions avec la FDA et l’EMA dans la SEP-SP. Les autres dépréciations
comptabilisées, dont le total s’élève à 522 millions d’euros, concernent divers projets de recherche et développement.
(c)Au 31 décembre 2024, ces montants incluent une dépréciation nette d’un montant de 415 millions d’euros incluant (i) des charges de dépréciation de
640 millions d’euros sur divers projets de recherche et développement _ dont une charge de 239 millions d’euros consécutive à la décision d’arrêt de
l’essai clinique de phase 3 d’un candidat vaccin contre les souches pathogènes extra-intestinales d’E.coli, intervenue en février 2025 _ et (ii) une reprise
de dépréciation d’un montant de 225 millions d’euros enregistrée dans le cadre de la cession de la plateforme technologique ProXTen.
(d)Au 31 décembre 2023, ces montants incluent principalement une dépréciation de 833 millions d’euros reflétant l’impact de la décision stratégique de
dépriorisation de certains programmes de Recherche et Développement liés notamment aux plateformes technologiques de cellules NK et ProXTen.
En application de la norme IFRS 5, les autres actifs incorporels relatifs à l’activité Opella ont été mesurés conformément à la
norme IAS 36 immédiatement avant leur reclassement au 31 décembre 2024 en actifs destinés à être cédés. Cette évaluation n’a
pas conduit à enregistrer de dépréciation de leur valeur comptable.
Actifs corporels
Le montant des dépréciations relatives aux actifs corporels est présenté en note D.3.
Risques et opportunités liés au changement climatique
Sanofi a identifié plusieurs scénarios plausibles afin de mesurer les risques et opportunités liés au changement climatique
susceptibles d’impacter les activités du Groupe à moyen et long termes.
Ceux-ci incluent :
un scénario de remédiation agressive (Aggressive Mitigation), basé sur une collaboration mondiale visant à réduire
immédiatement les émissions pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris (limitation du réchauffement à 1,5 °C au-dessus
des niveaux de l’ère préindustrielle). Ce scénario, qui engendre des risques de transition à une économie moins carbonée,
implique des changements significatifs ayant trait notamment aux politiques, technologies, marchés et aspects juridiques de
son activité, dans le but d’atteindre ces objectifs de remédiation et d’adaptation ;
un scénario basé sur l’absence d’actions relatives au climat, No Climate Action, conduisant à un réchauffement global de 4 °C
au-dessus des niveaux de l’ère préindustrielle en 2100, qui induit des risques physiques ponctuels résultant des modifications
du climat et des évolutions à long terme des tendances climatiques, avec des conséquences financières potentielles résultant
des dommages directs aux biens ou des dommages indirects liés à l’interruption des chaînes de distribution logistique, à des
modifications dans la disponibilité des ressources en eau, dans l’approvisionnement ou la qualité des ressources, dans la
sécurité alimentaire et des modifications des températures extrêmes impactant les installations, les opérations, la distribution,
les besoins en transport ou la sécurité des employés ; et
un scénario probable (Most Likely), incluant des efforts régionaux parcellaires destinés à initier une réduction des émissions,
mais insuffisants pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris (les émissions continuent d’augmenter quoiqu’à un rythme
réduit, conduisant à une augmentation des températures de 2,8 °C). Ce scénario présente des risques liés à l’intensification
progressive des impacts physiques, tels que la fréquence accrue d’événements climatiques extrêmes, la montée du niveau des
mers et une disponibilité plus limitée des ressources en eau. Il peut également générer des défis économiques et sociaux, avec
des ajustements nécessaires dans certains secteurs, et des évolutions réglementaires ou juridiques susceptibles d’influencer
les activités régionales.
L’importance et la probabilité d’occurrence de ces risques ont été mesurées et n’ont pas conduit à identifier d’effets significatifs
pouvant générer un risque de dépréciation sur les actifs des UGT du Groupe.
Le détail des risques liés au changement climatique et des plans d’action du Groupe est inclus dans la section « 3.2.1.2. Le plan
Sanofi d’adaptation au changement climatique »
378
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.6. Participations dans des sociétés mises en équivalence
Les sociétés mises en équivalence comprennent les entreprises associées et les coentreprises (voir note B.1.).
Les participations concernant les sociétés mises en équivalence s’analysent comme suit   :
(en millions d’euros)
% de
Participation
2025
2024
2023
OPAL JV Co (a)
48,2
2 934
EUROAPI (b)
29,6
64
82
162
Infraserv GmbH & Co. Höchst KG (c)
31,2
112
102
90
MSP Vaccine Company (d)
50,0
59
81
96
Autres participations
90
51
76
Total
3 259
316
424
(a)Suite à la perte de contrôle dans Opella, Sanofi détient 48,2 % de l’entreprise associée OPAL JV Co (CD&R détient 50 % et Bpifrance 1,8 %). Au
31 décembre 2025, l’investissement comprend un prêt de 241 millions d’euros à l’entreprise associée OPAL JV Co faisant en substance partie de
l’investissement.
(b)La participation mise en équivalence EUROAPI inclut une perte de valeur comptabilisée sur la base du cours de bourse de 2,27 euros au 31 décembre
2025 , 2,88 euros au 31 décembre 2024 et 5,73 euros au 31 décembre 2023.
(c)Coentreprise.
(d)Coentreprise, MSP Vaccine Company détient 100 % de MCM Vaccine BV.
Le tableau suivant donne la quote-part globale de Sanofi dans le résultat net des sociétés mises en équivalence et la quote-part
globale de Sanofi dans les autres éléments du résultat global des sociétés mises en équivalence en distinguant coentreprises et
entreprises associées conformément à IFRS 12 (les montants sont non significatifs pris isolément, à l’exception de l’entreprise
associée OPAL JV Co détaillée ci-après) :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Coentreprises
Entreprises
associées (a)
Coentreprises
Entreprises
associées (a)
Coentreprises
Entreprises
associées (a)
Quote-part du résultat net des
sociétés mises en équivalence
175
(330)
134
(74)
101
(237)
Quote-part des autres éléments du résultat
global des sociétés mises en équivalence
(24)
21
3
(5)
(7)
7
Total
151
(309)
137
(79)
94
(230)
(a)En 2025, la colonne Entreprises associées inclut la quote-part Sanofi de la perte pour 310 millions d’euros de l’entreprise associée OPAL JV Co
comptabilisée selon la méthode de la mise en équivalence à compter du 1er mai 2025 (voir note D.1.). Ce montant inclut l’effet de l’allocation du coût de
l’investissement et des ajustements de juste valeur liés sur les actifs et passifs identifiables (principalement des actifs incorporels et stocks).
La participation mise en équivalence EUROAPI inclut une perte de valeur comptabilisée sur la base du cours de Bourse (2,27 euros au 31 décembre 2025,
2,88 euros au 31 décembre 2024 et 5,73 euros au 31 décembre 2023).
Les états financiers incluent certaines transactions entre Sanofi et des sociétés qui sont consolidées par mise en équivalence,
considérées comme des parties liées, conclues aux conditions normales de marché. Les principales transactions et soldes avec les
parties liées se présentent comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Ventes (c)(d)
50
103
157
Redevances et autres produits (c)(d)
194
71
14
Créances clients et autres créances (a)
588
184
249
Autres actifs (b)
143
189
Achats et autres charges (y compris frais de recherche) (c)(d)
868
600
573
Dettes fournisseurs et autres dettes
710
160
190
(a)Ce poste inclut les prêts aux coentreprises et entreprises associées ne faisant pas, en substance, partie de l’investissement.
(b)En octobre 2024, Sanofi a complété son investissement dans EUROAPI à hauteur de 200 millions d’euros sous la forme de titres subordonnés à durée
indéterminée. Au 31 décembre 2025, la juste valeur de cet investissement s’élève à 143 millions d’euros.
(c)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
(d) En 2025, ces postes comprennent les transactions de Sanofi avec l’entreprise associée OPAL JV Co entre le 1er mai et le 31 décembre 2025.
Aucun engagement de financement envers les entreprises associées et coentreprises n’existe au 31 décembre 2025, au 31 décembre
2024 et au 31 décembre 2023.
Les engagements hors bilan à caractère opérationnel concernant les coentreprises sont présentés dans la note D.21.1.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
379
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Les principaux agrégats des états financiers au 31 décembre 2025 de l’entreprise associée OPAL JV Co tels que communiqués
selon les délais de consolidation de Sanofi, non audités, sont présentés ci-dessous :
(en millions d’euros)
Au 31 décembre 2025
Compte de résultat consolidé
Chiffre d’affaires et autres revenus (a)
3 346
Résultat net consolidé (a)
(622)
État consolidé du résultat global
Autres éléments du résultat global
47
Résultat global
(575)
(a)A compter du 1er mai 2025, l’entreprise associée OPAL JV Co est comptabilisée en mise en équivalence après la perte de contrôle dans Opella par Sanofi
le 30 avril 2025.
    Pour l’année 2025, ces montants incluent les transactions entre Sanofi et l’entreprise associée OPAL JV Co pour la période du 1er mai 2025 au
    31 décembre 2025.
(en millions d’euros)
Au 31 décembre 2025
Bilan consolidé
Actifs non courants
15 013
Actifs courants
2 859
Total actif
17 872
Capitaux propres consolidés d’OPAL JV Co - part du groupe
5 380
Intérêts non contrôlants
490
Capitaux propres consolidés
5 870
Passifs non courants
9 850
Passifs courants
2 152
Total passif
12 002
Total passif et capitaux propres
17 872
D.7. Autres actifs non courants
Les Autres actifs non courants s’analysent comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Instruments de capitaux propres à la juste valeur en autres éléments du résultat global (D.7.1.)
2 200
1 559
1 088
Instruments de dette à la juste valeur en autres éléments du résultat global (D.7.2.)
389
357
346
Autres actifs financiers à la juste valeur par le compte de résultat (D.7.3.)
1 004
1 027
808
Engagements de retraite financés d’avance (D.19.1.)
194
156
271
Charges constatées d’avance à long terme 
175
152
114
Prêts, avances et autres créances à long terme (a)
393
502
591
Instruments financiers dérivés (D.20.)
9
Total
4 364
3 753
3 218
(a)Au 31 décembre 2025 , cette ligne inclut :
Le prêt d’un montant de 150 millions d’euros à la coentreprise BioAtrium avec une date de maturité au 1er décembre 2031, comptabilisé en Autres actifs
courants au 31 décembre 2022 pour un montant de 156 millions d’euros ;
Un droit à recevoir relatif à un contrat de sous-location pour 82 millions d’euros, soit 116 millions d’euros non actualisés, contre 116 millions d’euros
soit 153 millions d’euros non actualisés au 31 décembre 2024.
380
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.7.1. Instruments de capitaux propres à la juste valeur en autres éléments du résultat global
Instruments de capitaux propres cotés
Les « Instruments de capitaux propres à la juste valeur en autres éléments du résultat global » comprennent des participations cotées
sur un marché actif. La valeur nette de ces participations s’élève à 869 millions d’euros au 31 décembre 2025 contre 467 millions
d’euros au 31 décembre 2024 et 470 millions d’euros au 31 décembre 2023.
Les mouvements des participations cotées classées en tant qu’ « Instruments de capitaux propres à la juste valeur en autres
éléments du résultat global » pour l’exercice clos au 31 décembre 2025 s’expliquent principalement par la hausse du cours des
participations cotées (Innovent Biologics : 216 millions d’euros).
Les mouvements des exercices précédents des participations cotées classées en tant qu’« Instruments de capitaux propres à la
juste valeur en autres éléments du résultat global » provenaient essentiellement des éléments suivants :
au 31 décembre 2024 : les mouvements des participations cotées classées sont principalement liés à la prise d’une
participation minoritaire dans Novavax en mai 2024;
au 31 décembre 2023 : il n’y a pas eu de mouvement significatif lors de l’exercice 2023 sur des participations cotées.
Concernant les instruments de capitaux propres à la juste valeur en autres éléments du résultat global composés d’actions
cotées, une baisse de 10 % du cours des actions aurait engendré, au 31 décembre 2025, un impact de 87 millions d’euros sur
les Autres éléments du résultat global avant impôts.
Instruments de capitaux propres non cotés
Les « Instruments de capitaux propres à la juste valeur en autres éléments du résultat global » comprennent
également des participations non cotées sur un marché actif. La valeur nette de ces participations s’élève à 1 331 millions d’euros
au 31 décembre 2025 contre 1 092 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 618 millions d’euros au 31 décembre 2023.
La variation des participations non cotées classée en tant qu’ « Instruments de capitaux propres à la juste valeur en autres
éléments du résultat global » au cours de l’exercice clos au 31 décembre 2025 s’explique principalement par diverses prises de
participations réalisées au travers du fonds Sanofi Ventures. Elle inclut également les éléments suivants :
un investissement de 300 millions d’euros correspondant à une participation d’environ 16 % dans Orano Med Theranostics, une
entité nouvellement créée, spécialisée dans la découverte, la conception et le développement clinique de thérapies
radioligandes (RLT) de nouvelle génération basées sur des isotopes émetteurs alpha au plomb-212 (212Pb). La juste valeur de
cet investissement au 31 décembre 2025 est de 60 millions d’euros. L’ajustement de juste valeur (240 millions d’euros) a été
comptabilisé en Autres éléments du résultat global.
La variation des participations non cotées classées en tant qu’ « Instruments de capitaux propres à la juste valeur en autres
éléments du résultat global » au 31 décembre 2024 s’explique principalement par un investissement dans EUROAPI à hauteur de
200 millions d’euros effectué en octobre 2024 sous la forme de titres subordonnés à durée indéterminée dont la valeur s’élève à
143 millions d’euros au 31 décembre 2025 (contre 189 millions d’euros au 31 décembre 2024) ainsi que par diverses prises de
participations réalisées au travers du fonds Sanofi Ventures.
Par ailleurs, les engagements portant sur des participations classées dans cette catégorie d’actifs s’élèvent à 110 millions d’euros
au 31 décembre 2025 (contre 360 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 65 millions d’euros au 31 décembre 2023).
D.7.2. Instruments de dette à la juste valeur en autres éléments du résultat global
La ligne « Instruments de dette à la juste valeur en autres éléments du résultat global » inclut des titres obligataires cotés, en
euros, de premier rang pour 389 millions d’euros au 31 décembre 2025, dont 90 millions d’euros de titres obtenus en échange
d’actifs financiers adossés à des engagements relatifs à des plans d’avantages postérieurs à l’emploi accordés aux salariés.
Les titres obligataires cotés en euros de premier rang s’élevaient à 357 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 346 millions
d’euros au 31 décembre 2023.
Concernant les titres obligataires adossés à des engagements de retraite, une augmentation de 10 points de base des taux de
marché constatés au 31 décembre 2025 aurait engendré un impact de 1 million d’euros sur les Autres éléments du résultat
global avant impôts.
Concernant les autres titres obligataires cotés, une augmentation de 10 points de base des taux de marché constatée au
31 décembre 2025 aurait engendré un impact de 1 million d’euros sur les Autres éléments du résultat global avant impôts.
Les autres éléments du résultat global constatés au titre des « Instruments de capitaux propres à la juste valeur en autres
éléments du résultat global » et des « Instruments de dettes à la juste valeur en autres éléments du résultat global » représentent
des gains latents nets d’impôts de 415 millions d’euros au 31 décembre 2025, des gains latents nets d’impôts de 342 millions
d’euros au 31 décembre 2024 et de 349 millions d’euros au 31 décembre 2023.
La variation des gains et pertes reconnue en Autres éléments du résultat global ainsi que les éléments recyclés au compte de
résultat sont présentés dans la note D.15.7.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
381
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
D.7.3. Autres actifs financiers à la juste valeur par le compte de résultat
La ligne « Autres actifs financiers à la juste valeur par le compte de résultat » inclut principalement :
un portefeuille de placements financiers adossé à un plan de rémunération différée accordé à certains salariés pour un
montant de 688 millions d’euros au 31 décembre 2025 (contre 688 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 572 millions
d’euros au 31 décembre 2023) ;
des titres non cotés ne répondant pas à la définition d’instruments de capitaux propres pour un montant de 230 millions
d’euros au 31 décembre 2025 (165 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 132 millions d’euros au 31 décembre 2023). Par
ailleurs, les engagements portant sur des titres non cotés classés dans cette catégorie d’actifs s’élèvent à 205 millions d’euros
au 31 décembre 2025 (contre 168 millions d’euros au 31 décembre 2024) ;
des compléments de prix à recevoir par Sanofi pour un montant de 86 millions d’euros au 31 décembre 2025 (contre
174 millions d’euros au 31 décembre 2024). Ils incluent notamment le complément de prix à recevoir à la suite de la cession
d’Enjaymo (voir note D.1.), basé sur la probabilité d’atteinte de certains niveaux de ventes futures et actualisé. Si le taux
d’actualisation augmentait d’un point, la juste valeur du complément de prix lié à Enjaymo baisserait de 6% environ. Les
variations de juste valeur de ce complément de prix sont comptabilisées sur la ligne du compte de résultat Ajustement de la
juste valeur des compléments de prix (voir note B.18.); et
jusqu’au 31 décembre 2023, un complément de prix à recevoir par Sanofi à la suite du démantèlement de la coentreprise
Sanofi Pasteur MSD, basé sur un pourcentage des ventes futures réalisées par MSD sur la période 2017-2024 de certains
produits précédemment distribués par la coentreprise Sanofi Pasteur MSD (voir note D.12.).
D.8. Actifs et passifs destinés à être cédés
Les actifs destinés à être cédés, et les passifs relatifs à ces actifs s’analysent comme suit  :
(en millions d’euros)
31 décembre 2025
31 décembre 2024
31 décembre 2023
Opella (D.36.)
13 489
Autres
208
15
Actifs destinés à être cédés
208
13 489
15
Opella (D.36.)
2 131
Autres
54
13
Passifs relatifs aux actifs destinés à être cédés
54
2 131
13
D.9. Stocks
Les stocks se décomposent comme suit   :
2025
2024
2023
(en millions d’euros)
Valeur
brute
Dépréciation
Valeur
nette
Valeur
brute
Dépréciation
Valeur
nette
Valeur
brute
Dépréciation
Valeur
nette
Matières premières
1 617
(173)
1 444
1 588
(135)
1 453
1 676
(126)
1 550
Travaux en cours
6 456
(535)
5 921
5 777
(481)
5 296
5 869
(553)
5 316
Produits finis
3 021
(172)
2 849
2 899
(217)
2 682
3 045
(245)
2 800
Total
11 094
(880)
10 214
10 264
(833)
9 431
10 590
(924)
9 666
La dépréciation inclut le montant des stocks de produits en attente d’autorisation de mise sur le marché à l’exception de
situations particulières qui permettent d’estimer le caractère hautement probable de la recouvrabilité de la valeur des stocks à la
date de clôture des comptes.
A la suite de l'acquisition de Blueprint, une réévaluation à la juste valeur a été comptabilisée à la date d’acquisition sur les stocks
de produits finis et de produits en cours (voir note D.1.). La valeur nette de cette réévaluation s'élève à 991 millions d'euros au
31 décembre 2025.
En 2025, 2024 et 2023, le Groupe n’a pas donné de stocks en garantie de passifs.
382
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.10. Clients et comptes rattachés
Les créances clients s’analysent comme suit :
(en millions d’euros)
Au 31 décembre 2025
Au 31 décembre 2024
Au 31 décembre 2023
Valeur brute
8 510
7 777
8 528
Dépréciation
(100)
(100)
(95)
Valeur nette
8 410
7 677
8 433
L’incidence des pertes de valeur sur créances clients et des reprises représente une charge nette de 15 millions d’euros sur
l’exercice 2025 (contre une charge nette de 19 millions d’euros sur l’exercice 2024 et 8 millions d’euros sur l’exercice 2023 ).
La part des créances échues dans le total des créances clients en valeur brute s’élève à 468 millions d’euros au 31 décembre 2025
contre 650 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 689 millions d’euros au 31 décembre 2023.
(en millions d’euros)
Créances clients
échues
valeur brute
Créances
< à 1 mois
Créances de
1 à 3 mois
Créances de
3 à 6 mois
Créances de
6 à 12 mois
Créances
> à 12 mois
Au 31 décembre 2025
468
184
134
71
27
52
Au 31 décembre 2024
650
316
194
87
9
44
Au 31 décembre 2023
689
269
154
123
62
81
Les créances échues à plus d’un mois correspondent principalement à des créances auprès d’organismes publics.
Certaines filiales de Sanofi ont transféré sans recours des créances clients à des sociétés d’affacturage ou à des établissements
bancaires. Le montant des créances décomptabilisées est nul au 31 décembre 2025 (contre 14 millions d’euros au 31 décembre
2024 et 761 millions d’euros au 31 décembre 2023). Le montant résiduel des garanties liées à ces cessions est marginal au
31 décembre 2025.
D.11. Autres actifs courants
Les Autres actifs courants s’analysent comme suit  :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Créances liées à l’impôt autres que l’impôt sur le résultat et taxes
759
782
768
Charges constatées d’avance
918
895
768
Autres créances (a)
1 480
1 446
1 448
Instruments dérivés de change en juste valeur (voir note D.20.)
99
217
201
Autres actifs financiers à la juste valeur par le compte de résultat
17
115
112
Autres actifs financiers à court terme  (b)
793
371
158
Total
4 066
3 826
3 455
(a)Cette ligne comprend essentiellement des avances aux fournisseurs et des créances relatives à l’activité d’agent de Sanofi dans le cadre d’un contrat de
services de transition.
(b)Ce poste inclut principalement des prêts et créances bancaires, à échéance de moins d’un an, vis-à-vis de contreparties de premier rang.
Au 31 décembre 2025, cet élément comprend également des instruments de dette issus de l’acquisition de Blueprint Medicines, dont l’échéance initiale
était supérieure à trois mois et inférieure à douze mois au 31 décembre 2025.
D.12. Actifs et passifs financiers à la juste valeur
En application de la norme IFRS 7, Instruments financiers   : Informations à fournir, les évaluations à la juste valeur doivent être
classées selon une hiérarchie qui comporte les niveaux suivants  :
niveau 1 : les cours de marchés actifs pour des actifs ou des passifs identiques (sans modification ni reconditionnement) ;
niveau 2 : les cours de marchés actifs pour des actifs ou passifs semblables et les techniques de valorisation dont toutes les
données importantes sont fondées sur des informations de marché observables ; et
niveau 3 : les techniques de valorisation dont les données importantes ne sont pas toutes fondées sur des informations de
marché observables.
Les techniques de valorisation utilisées sont décrites dans la note B.8.5.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
383
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Le tableau ci-dessous indique les soldes d’actifs et passifs évalués à la juste valeur.
2025
2024
2023
Niveau de la juste valeur
dans la hiérarchie  
Niveau de la juste valeur
dans la hiérarchie  
Niveau de la juste valeur
dans la hiérarchie  
(en millions d’euros) 
Note
Niveau 1
Niveau 2
Niveau 3
Niveau 1
Niveau 2
Niveau 3
Niveau 1
Niveau 2
Niveau 3
Actifs financiers
évalués à la juste valeur
Participations cotées
D.7.1.
869
467
470
Participations non cotées
D.7.1.
1 331
1 092
618
Titres de dettes cotés
D.7.2.
389
357
346
Titres non cotés ne répondant
pas à la définition d’instruments
de capitaux propres
D.7.3.
230
165
132
Compléments de prix liés à des
cessions
D.7.3. &
D.11.
86
286
214
Actifs financiers adossés à des
plans de rémunération différés
D.7.3.
et D.11.
688
688
572
Dérivés non courants
D.7.
Dérivés courants
D.11.
99
217
201
Parts d’OPCVM
D.13.
5 578
4 161
5 349
Soldes des actifs financiers
évalués à la juste valeur
7 524
99
1 647
5 673
217
1 543
6 737
201
964
Passifs financiers évalués à
la juste valeur
Complément de prix MSD
(activité vaccins en Europe)
D.18.
72
127
Complément de prix Shire
résultant de l’acquisition
Translate Bio
D.18.
531
568
441
Complément de prix résultant de
l’acquisition d’Amunix
D.18.
137
CVR Blueprint Medicines
contingent consideration
D.18
48
CVR émis dans le cadre de
l’acquisition Vigil
D.18
5
Autres compléments de prix liés
à des regroupements
d’entreprises et à des
acquisitions
D.18.
1
1
4
Dérivés non courants
D.20.
96
121
164
Dérivés courants
D.19.5
113
337
127
Soldes des passifs financiers
évalués à la juste valeur
209
585
458
641
291
709
Au cours de l’exercice 2025, aucun transfert n’a eu lieu entre les différents niveaux de hiérarchie.
D.13. Trésorerie et équivalents de trésorerie
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Trésorerie
877
1 270
1 461
Équivalents de trésorerie  (a)
6 780
6 171
7 249
Trésorerie et équivalents de trésorerie
7 657
7 441
8 710
(a)Au 31 décembre 2025 , les équivalents de trésorerie comprennent principalement 5 820 millions d’euros de placements en gestion collective sur
des OPCVM monétaires libellés en euros et dollars (4 161 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 5 349 millions d’euros au 31 décembre 2023 ) et
270 millions d’euros de dépôts à terme ( 1 293 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 1 191 millions d’euros au 31 décembre 2023 ) ainsi que 490  millions
d’euros détenus par les sociétés captives d’assurance et de réassurance dans le cadre de la réglementation sur les assurances ( 446 millions d’euros au
31 décembre 2024 et 476 millions d’euros au 31 décembre 2023).
384
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.14. Impôts différés nets
Les impôts différés nets s’analysent comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Impôts différés sur :
Retraitements de consolidation sur marges en stocks
1 928
1 927
1 525
Provision pour retraites et autres avantages
588
787
853
Revalorisation des autres actifs incorporels acquis
(2 767)
(a)
(2 079)
(2 795)
Comptabilisation à la juste valeur des immobilisations corporelles acquises
20
(10)
(21)
Participations dans les filiales et investissements dans des sociétés (b)
(787)
(1 044)
(1 023)
Déficits fiscaux reportables
1 836
971
1 526
Stock-options et autres paiements en actions
100
103
84
Charges à payer et provisions déductibles lors du paiement (c)
2 297
2 277
1 994
Autres (d)
3 727
2 869
2 427
Total des impôts différés actifs/(passifs) nets
6 942
5 801
4 570
(a)Dont 746 millions d’euros concernant la revalorisation des autres actifs incorporels de Bioverativ, 215  millions d’euros concernant Principia, 151  millions
d’euros concernant Ablynx et 1 443 millions d’euros concernant Blueprint Medicines au 31 décembre 2025 .
(b)Dans certains pays, Sanofi supporte notamment une retenue à la source et d’autres coûts fiscaux en cas de distribution de dividendes, et en
conséquence constate un impôt différé passif sur les réserves des filiales étrangères et françaises (de l’ordre de 73,3  milliards d’euros) dont la distribution
est considérée comme probable dans un avenir prévisible. Le montant de l’impôt différé passif au 31 décembre 2025 est déterminé en prenant en
compte l’évolution de certaines chaînes de détention de participations dans les filiales de Sanofi, ainsi que les effets de la modification en France de
l’imposition des dividendes suite à la jurisprudence « Steria » de la CJUE et la Loi de Finances rectificative 2015 qui en a découlé. Au  31 décembre 2024,
cette ligne comprend un impôt différé passif relatif à la différence temporelle sur les titres consolidés de ses filiales notamment en lien avec le projet de
séparation d’Opella. À la suite de la perte de contrôle d’Opella, intervenue en avril 2025, ce passif d’impôt différé a été entièrement repris au
31 décembre 2025 (voir note D.1.)
(c)Ce montant inclut des impôts différés actifs liés aux provisions pour restructuration à hauteur de 289 millions d’euros au 31 décembre 2025, 319 millions
d’euros au 31 décembre 2024 et 286 millions d’euros au 31 décembre 2023.
(d)Dont impôt différé liés à la déduction fiscale étalée des dépenses de R&D à hauteur de 2 542 millions d’euros au 31 décembre 2025, 2 053 millions
d’euros au 31 décembre 2024, et 1 331 millions d’euros au 31 décembre 2023.
Au 31 décembre 2025, les réserves des filiales de Sanofi, imposables en cas de distribution, dont le reversement n’est pas prévu
et qui n’ont pas donné lieu à la comptabilisation d’impôts différés passifs, s’élèvent à 10,1 milliards  d’euros contre 10,5 milliards
d’euros au 31 décembre 2024 et 10,0 milliards d’euros au 31 décembre 2023.
L’essentiel des pertes fiscales reportables de Sanofi le sont indéfiniment. Les principes de reconnaissance des impôts différés
actifs sont décrits dans la note B.22. Pour chaque groupe fiscal, la reconnaissance des actifs d’impôts différés est déterminée en
fonction des prévisions de résultats de manière cohérente avec le Plan Stratégique de l’entreprise à moyen terme ainsi que les
conséquences fiscales des opportunités stratégiques de l’entreprise au cours de la durée de vie des reports déficitaires et de la
situation spécifique de chaque groupe fiscal. L’impôt différé actif relatif aux pertes fiscales reportables au 31 décembre 2025
s’élève à 3 458 millions d’euros dont 1 622 millions d’euros non pris en compte (principalement composé des passifs fiscaux
des périodes antérieures à la suite de l’avancement des revues avec les administrations fiscales et au titre de moins-values)
(contre 3 010 millions d’euros dont 2 039 millions d’euros non pris en compte au 31 décembre 2024 et 2 729 millions d’euros dont
1 203 millions d’euros non pris en compte au 31 décembre 2023).
L’échéancier des pertes fiscales par date d’expiration est présenté ci-dessous :
(en millions d’euros)
Déficits fiscaux
reportables  (a)
2026
5
2027
3
2028
8
2029
2
2030
43
2031 et au-delà
12 139
Total au 31 décembre 2025
12 200
Total au 31 décembre 2024
9 812
Total au 31 décembre 2023
8 933
(a) Hors reports déficitaires sur cessions d’actifs. Le montant des reports déficitaires sur cessions d’actifs est de 37 millions d’euros au 31 décembre
2025, de 40 millions d’euros au 31 décembre 2024 et de 5 millions d’euros au 31 décembre 2023.
Les déficits fiscaux reportables ne pourront être utilisés que par les sociétés à l’origine des déficits fiscaux correspondants. Dans
les pays ayant opté pour un régime d’intégration fiscale, les déficits fiscaux peuvent être imputés sur les bénéfices fiscaux
générés par les sociétés du même groupe fiscal.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
385
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Les actifs d’impôts différés non pris en compte, du fait que leur récupération est jugée non probable au regard des perspectives
de résultat des entités concernées et des positions fiscales non convenues, s’élèvent à 1 620 millions d’euros en 2025, 2 117 millions
d’euros en 2024 et 1 261 millions d’euros en 2023.
D.15. Capitaux propres consolidés
D.15.1. Capital
Le capital social s’élève à 2 439 004 304  euros et est constitué de 1 219 502 152 a ctions de 2  euros au 31 décembre 2025 .
Le détail des actions propres détenues par Sanofi se présente comme suit :
Nombre d’actions
en millions
% du capital
de l’exercice
31 décembre 2025
11,96
0,981%
31 décembre 2024
9,53
0,755%
31 décembre 2023
13,45
1,063%
1er janvier 2023
8,20
0,650%
Les actions propres sont enregistrées en diminution des capitaux propres de Sanofi. En cas de cession, les plus ou moins-values
réalisées sur ces titres sont imputées directement en capitaux propres et n’ont pas d’impact sur le résultat net de l’exercice.
L’évolution du capital de la société mère Sanofi sur les trois derniers exercices se présente ainsi :
Date
Opérations
Nombre d’actions
Au 31 décembre 2022
1 260 835 732
Au cours de l’exercice 2023
Augmentation de capital par exercice d’options de souscription d’actions  (a)
504 956
Au cours de l’exercice 2023
Augmentation de capital par attribution gratuite d’actions  (b)
1 330 558
Conseil d'administration du 27 juillet 2023
Augmentation de capital réservée aux salariés
2 128 723
Au 31 décembre 2023
1 264 799 969
Au cours de l’exercice 2024
Augmentation de capital par exercice d’options de souscription d’actions  (a)
398 569
Au cours de l’exercice 2024
Augmentation de capital par attribution gratuite d’actions  (b)
1 479 787
Conseil d'administration du 24 juillet 2024
Augmentation de capital réservée aux salariés
2 244 396
Conseil d'administration du 4 décembre 2024
Réduction de capital par annulation d’actions auto-détenues
(5 800 000)
Au 31 décembre 2024
1 263 122 721
Au cours de l’exercice 2025
Augmentation de capital par exercice d’options de souscription d’actions  (a)
171 150
Au cours de l’exercice 2025
Augmentation de capital par attribution gratuite d’actions  (b)
1 601 921
Conseil d'administration du 13 mars 2025
Réduction de capital par annulation d’actions auto-détenues
(29 556 650)
Conseil d'administration du 23 avril 2025
Réduction de capital par annulation d’actions auto-détenues
(7 506 793)
Conseil d'administration du 30 juillet 2025
Réduction de capital par annulation d’actions auto-détenues
(2 664 871)
Conseil d'administration du 30 juillet 2025
Augmentation de capital réservée aux salariés
2 377 570
Conseil d'administration du 10 décembre 2025
Réduction de capital par annulation d’actions auto-détenues
(8 042 896)
Au 31 décembre 2025
1 219 502 152
(a)Actions émises sur l’exercice à la suite des levées d’options de souscription d’actions Sanofi.
(b)Actions définitivement acquises dans le cadre des plans d’attribution d’actions gratuites et émises sur l’exercice.
L’information sur les capitaux propres en application de la norme IFRS 7 est donnée dans la note D.2.
386
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.15.2. Programmes d’attribution d’actions
Les programmes d’attribution d’actions sont comptabilisés en application des principes décrits dans la note B.24.3.
Les principales caractéristiques de ces plans sont les suivantes  :
2025
2024
2023
Type de programme 
Plans d’actions 
de
performance
Plans d’actions 
de
performance
Plans d’actions 
de
performance
Plans d’actions 
de
performance
Plans d’actions 
de
performance
Plans d’actions 
de
performance
Date du Conseil d’administration ayant
décidé l’émission
30 avril 2025
23 octobre 2025
30 avril 2024
4 décembre
2024
25 mai 2023
13 décembre
2023
Période de service
3 ans
3 ans
3 ans
3 ans
3 ans
3 ans
Nombre total d’actions octroyées (a)
4 021 370
115 124
4 505 145
97 100
3 838 434
65 129
Dont non soumises à une condition
de marché
2 599 478
7 833
2 888 502
6 649
2 425 047
944
Juste valeur d’une action  (b)
83,94 €
74,47 €
81,84 €
79,51 €
87,69 €
77,42 €
Dont soumises à une condition de marché
1 421 892
107 291
1 616 643
90 451
1 413 387
64 185
Juste valeur d’une action hors Directeur
Général  (c)
79,25 €
68,77 €
72,79 €
75,11 €
83,74 €
74,50 €
Juste valeur d’une action hors Directeur
Général - actions supplémentaires  (d)
13,50 €
32,09 €
43,60 €
34,90 €
Juste valeur d’une action pour le Directeur
Général (c)
75,10 €
72,38 €
82,17 €
Juste valeur du plan à l’attribution
(en millions d’euros)
331
8
346
7
326
5
(a)Inclut les actions relatives à la tranche supplémentaire associée à des conditions de marché d’un niveau supérieur. En avril 2024, 139 665 et en
décembre 2024, 8 229 actions supplémentaires ont été attribuées (contre en mai 2023, 121 097 actions supplémentaires et en décembre 2023,
5 838 actions supplémentaires).
(b)Prix du marché de l’action à la date d’attribution, ajusté des dividendes attendus pendant la période d’acquisition des droits.
(c)Pondération entre une juste valeur évaluée selon le modèle Monte-Carlo et le prix du marché de l’action à la date d’attribution, ajusté des dividendes
attendus pendant la période d’acquisition des droits.
(d)Tranche supplémentaire associée à des conditions de marché d’un niveau supérieur. En avril 2024, 139 665 et en décembre 2024, 8 229 actions
supplémentaires ont été attribuées (contre en mai 2023, 121 097  actions supplémentaires, en décembre 2023, 5 838 actions supplémentaires).
La charge totale relative à l’ensemble des plans d’attribution d’actions gratuites, ainsi que le nombre d’actions en cours
d’acquisition, sont décrits dans le tableau ci-dessous :
2025
2024 (a)
2023 (a)
Charge totale des plans d’attribution d’actions gratuites (en millions d’euros)
288
260
231
Nombre d’actions en cours d’acquisition au 31 décembre
11 296 275
10 914 134
9 773 084
Dont actions relatives aux plans 2025
4 030 212
Dont actions relatives aux plans 2024
4 017 627
4 454 299
Dont actions relatives aux plans 2023
3 248 436
3 501 088
3 780 513
Dont actions relatives aux plans 2022
2 958 747
3 099 158
Dont actions relatives aux plans 2021
2 893 413
(a)Inclut les actions relatives à la tranche supplémentaire associée à des conditions de marché d’un niveau supérieur : 147 894  actions supplémentaires ont
été attribuées en 2024 et 126 935 en 2023.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
387
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
D.15.3. Augmentation de capital
Les plans d’augmentation de capital réservée aux salariés réalisés en 2025, 2024 et 2023 sont décrits dans le tableau ci-dessous  :
2025
2024
2023
Date du Conseil d’administration ayant décidé l’augmentation
29 janvier 2025
31 janvier 2024
2 février 2023
Prix de souscription (en euros) (a)
72,97
72,87
79,58
Période de souscription
10 au 30 juin 2025
4 au 24 juin 2024
5 au 23 juin 2023
Nombre d’actions souscrites
2 260 776
2 124 445
2 009 306
Nombre d’actions émises à titre d’abondement immédiat
116 794
119 951
119 417
(a)Prix de souscription correspondant à 80 % de la moyenne des premiers cours cotés de l’action lors des 20  séances de Bourse précédant respectivement
le 4 juin 2025, le 30 mai 2024 et le 31 mai 2023.
Le tableau ci-dessous présente la charge enregistrée au titre de chaque augmentation de capital :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Charge comptabilisée
31
45
52
Dont au titre de l’abondement
10
11
12
D.15.4. Rachat d’actions Sanofi
Les assemblées générales ordinaires des actionnaires de Sanofi du 30 avril 2025, du 30 avril 2024 et du 25 mai 2023 ont chacune
autorisé un programme de rachat des actions Sanofi pour une durée de 18 mois. Dans ce cadre, les rachats suivants ont été
effectués :
(en nombre d’actions et en millions d’euros)
2025
2024
2023
Année d'autorisation du programme
En nombre
d’actions
En valeur
En nombre
d’actions
En valeur
En nombre
d’actions
En valeur
Programme 2025
12 892 934
1 103
Programme 2024
38 487 994
3 912
Programme 2023
3 215 460
302
2 584 540
230
Programme 2022
4 000 204
363
Au cours de la réunion du Conseil d’administration en date du 29 janvier 2025, le Conseil a autorisé Sanofi à procéder au rachat des
actions de la Société, pour un montant ne pouvant pas excéder 5 milliards d’euros, dans les conditions et selon les modalités fixées
par l’Assemblée générale du 30 avril 2024 dans sa 19e résolution. Dans le cadre de cette autorisation, Sanofi a conclu avec son
actionnaire historique L’Oréal un contrat de rachat d’actions en date du 2 février 2025 pour l’acquisition de 2,34% de son capital
social, soit l’équivalent de 29 556 650 actions, pour un montant global d’environ 3 milliards d’euros, représentant un prix de
101,50 euros par action. La conclusion de ce contrat a été approuvée par le Conseil d’administration le même jour préalablement à
la signature dudit contrat et conformément à la procédure des articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce.
D.15.5. Réduction de capital
Les réductions de capital sur les exercices présentés sont décrites dans le tableau de la note D.15.1.
Ces annulations n’ont pas eu d’impact sur les capitaux propres de Sanofi.
D.15.6. Écarts de conversion
Les écarts de conversion s’analysent comme suit  :
(en millions d’euros) 
2025
2024
2023
Part des Actionnaires de Sanofi
(2 415)
2 408
(31)
Part des Intérêts non contrôlants
(61)
(17)
(37)
Total
(2 476)
2 391
(68)
Au 31 décembre 2025, ce solde comprend (440) millions d’euros après impôts relatifs aux couvertures de
change d’investissements nets dans des entités étrangères (voir principes décrits dans la note B.8.3.), contre (679) millions
d’euros au 31 décembre 2024 et (574) millions d’euros au 31 décembre 2023.
Au 31 décembre 2024, ce solde incluait par ailleurs, un montant de (300) millions d’euros relatif aux écarts de conversion d’Opella
dont les actifs et passifs sont présentés en Actifs destinés à être cédés e t Passifs relatifs aux actifs destinés à être cédés
Le dollar contribue pour l’essentiel à la variation du poste Écarts de conversion .
388
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.15.7. Autres éléments du résultat global
Les autres éléments du résultat global ont varié de la manière suivante  :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Gains/(pertes) actuariels  :
Gains/(pertes) actuariels hors sociétés mises en équivalence (voir note D.19.1.)
150
13
(171)
Gains/(pertes) actuariels sur sociétés mises en équivalence nets d’impôts
9
(2)
Effet d’impôts
(50)
(27)
18
Instruments de capitaux propres en actifs et passifs financiers :
Variation de juste valeur hors sociétés mises en équivalence
155
(21)
97
Variation de juste valeur sur sociétés mises en équivalence nette d’impôts
Instruments de couverture du risque actions qualifiés de couverture de juste valeur
Effet d’impôts
(92)
9
(21)
Éléments ne faisant pas ultérieurement l’objet d’un reclassement en résultat (a)
172
(28)
(77)
Instruments de dette en actifs financiers  :
Variation de juste valeur hors sociétés mises en équivalence  (b)
11
5
21
Effet d’impôts
(1)
(4)
Couvertures de flux de trésorerie et de juste valeur :
Variation de juste valeur hors sociétés mises en équivalence  (c)
(5)
(3)
1
Variation de juste valeur sur sociétés mises en équivalence nette d’impôts
(3)
(2)
Effet d’impôts
1
2
Variation des écarts de conversion  :
Écarts de conversion liés aux filiales étrangères hors sociétés mises en équivalence (d)
(5 095)
2 560
(1 551)
Écarts de conversion liés aux sociétés mises en équivalence  (d)
(12)
3
3
Couvertures d’investissements nets à l’étranger  (d)
326
(121)
8
Effet d’impôts
(86)
17
(2)
Éléments faisant ultérieurement l’objet d’un reclassement en résultat (e)
(4 861)
2 460
(1 526)
(a) Éléments ne faisant pas ultérieurement l’objet d’un reclassement en résultat attribuables à Opella : (7) millions d'euros en 2025 contre (1) million d’euros
en 2024 et un montant non significatif en 2023
(b)Dont recyclés par le compte de résultat : montants non significatifs sur l’ensemble des périodes.
(c)Dont recyclés par le compte de résultat : (1) million d’euros en 2025, 1 million d’euros en 2024 et 1 million d’euros en 2023.
(d)Dont recyclés par le compte de résultat : 462 millions d’euros en 2025 relatifs à la déconsolidation d’Opella (voir note D.1.), 5 millions d’euros en 2024 et
(56) millions d’euros en 2023. L’écart de conversion résulte de la conversion en euros des états financiers des filiales étrangères, lié principalement à la
dépréciation du dollar
(e) Éléments faisant ultérieurement l’objet d’un reclassement en résultat attribuables à Opella (écarts de conversion) : 359 millions d'euros en 2025,
(28) millions d’euros en 2024 et (78) millions d’euros en 2023.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
389
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
D.15.8. Options de souscription d’actions
Attribution de plans d’options de souscription d’actions et évaluation des plans de souscription d’actions
ou d’achat d’actions
Il n’y a pas eu de plan d’options de souscription d’actions octroyé en 2025, 2024 ni en 2023.
Plans d’options de souscription d’actions
Les conditions d’exercice des options de souscription accordées dans le cadre des différents plans d’options de souscription
d’actions sont présentées ci-dessous, en équivalent actions Sanofi. Ces plans d’options de souscription sont au profit de certains
des mandataires sociaux et membres du personnel des sociétés de Sanofi.
Le tableau suivant présente les plans d’options de souscription d’actions Sanofi encore en vigueur ou pour lesquels il y a eu des
levées au cours de l’exercice 2025 :
Origine
Date de
l’attribution
Nombre
d’options
attribuées
Date de départ
d’exercice
des options
Date
d’expiration
Prix de
souscription
(en euros)
Nombre d’options
en circulation
au 31/12/2025
Sanofi
24/06/2015
435 000
25/06/2019
24/06/2025
89,38
Sanofi
04/05/2016
402 750
05/05/2020
04/05/2026
75,90
85 850
Sanofi
10/05/2017
378 040
11/05/2021
10/05/2027
88,97
257 010
Sanofi
02/05/2018
220 000
03/05/2022
02/05/2028
65,84
168 784
Sanofi
30/04/2019
220 000
01/05/2023
30/04/2029
76,71
213 400
Total
725 044
L’augmentation des capitaux propres résultant de la levée des options de souscription d’actions Sanofi représenterait environ
57 millions  d’euros. L’exercice d’une option de souscription donne lieu à la création d’une action.
Synthèse des plans d’options de souscription et d’achat d’actions
Les options en circulation à la date de clôture ainsi que les mouvements au cours des périodes présentées sont résumés dans le
tableau ci-dessous :
Nombre d’options
Prix moyen pondéré
d’exercice
par action (en euros)
Total
(en millions d’euros)
Options en circulation au 1er janvier 2023
1 837 969
78,64
144
Dont exerçables
1 624 569
78,89
128
Options exercées
(504 956)
73,65
(37)
Options en circulation au 31 décembre 2023
1 333 013
80,53
107
Dont exerçables
1 333 013
80,53
107
Options exercées
(398 569)
81,38
(32)
Options en circulation au 31 décembre 2024
934 444
80,16
75
Dont exerçables
934 444
80,16
75
Options exercées
(171 150)
85,43
(15)
Options devenues caduques
(38 250)
89,38
(3)
Options en circulation au 31 décembre 2025
725 044
78,43
57
Dont exerçables
725 044
78,43
57
Le tableau ci-dessous synthétise les informations concernant les options en circulation et en particulier les options exerçables
au 31 décembre 2025 :
En circulation  
Exerçables  
Fourchette des prix d’exercice par action 
Nombre
d’options
Durée de vie
moyenne
résiduelle
(en années)
Prix moyen
pondéré d’exercice
par action
(en euros)
Nombre
d’options
Prix moyen
pondéré d’exercice
par action
(en euros)
De 60,00 à 70,00 euros par action
168 784
2,34
65,84
168 784
65,84
De 70,00 à 80,00 euros par action
299 250
2,47
76,48
299 250
76,48
De 80,00 à 90,00 euros par action
257 010
1,36
88,97
257 010
88,97
Total
725 044
725 044
390
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.15.9. Nombre d’actions pris en compte pour le calcul du résultat dilué par action
Le nombre d’actions retenu pour le calcul du résultat dilué par action prend en compte les actions en circulation, les options sur
actions ayant un effet dilutif ainsi que les actions gratuites.
(en millions)
2025
2024
2023
Nombre moyen d’actions en circulation
1 220,4
1 251,4
1 251,7
Ajustement pour options sur actions ayant un effet dilutif
0,1
0,1
0,2
Ajustement pour actions gratuites
5,1
4,6
4,5
Nombre moyen d’actions pour le calcul du résultat dilué par action
1 225,6
1 256,1
1 256,4
En 2025 , 2024 et 2023, toutes les options sur actions ont été prises en compte dans le calcul du résultat dilué par action car
dilutives.
D.16. Intérêts non contrôlants
Les intérêts non contrôlants ne représentent pas une part significative des états financiers consolidés de Sanofi au cours des
exercices 2025, 2024 et 2023 .
D.17. Emprunts, dettes financières, trésorerie et équivalents de trésorerie,
dette locative
D.17.1. Emprunts, dettes financières, trésorerie et équivalents de trésorerie
La situation financière de Sanofi a évolué comme suit   :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Emprunts à long terme
14 248
11 791
14 347
Emprunts à court terme et part à court terme de la dette à long terme
4 342
4 209
2 045
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion de la dette financière
112
137
139
Total dette financière
18 702
16 137
16 531
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(7 657)
(7 441)
(8 710)
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion de la trésorerie et
des équivalents de trésorerie
(37)
76
(28)
Dette financière nette (a)
11 008
8 772
7 793
(a)La dette financière nette n’inclut pas le montant de la dette locative qui s’élève à 1 739 millio ns d’euros au 31 décembre 2025 contre 1 906 millions
d’euros au 31 décembre 2024 et 2 030 millions d’euros au 31 décembre 2023 (voir échéancier en note D.17.2.).
Le total « Dette financière nette » est un agrégat utilisé par la Direction et les investisseurs pour mesurer l’endettement net
global de Sanofi.
Tableau de réconciliation entre la valeur au bilan et la valeur de remboursement
(en millions d’euros) 
Valeur au bilan
au 31 décembre
2025
Coût
amorti
Ajustement
dette en juste
valeur
Valeur de remboursement  
Au 31 décembre
2025
Au 31 décembre
2024
Au 31 décembre
2023
Emprunts à long terme
14 248
43
69
14 360
11 940
14 546
Emprunts à court terme et part à court terme
de la dette à long terme
4 342
2
4 344
4 218
2 045
Instruments dérivés de taux et de change
dédiés à la gestion de la dette financière
112
(100)
12
13
(18)
Total dette financière
18 702
45
(31)
18 716
16 171
16 573
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(7 657)
(7 657)
(7 441)
(8 710)
Instruments dérivés de taux et de change
dédiés à la gestion de la trésorerie et des
équivalents de trésorerie
(37)
(37)
76
(28)
Dette financière nette
11 008
45
(31)
11 022
8 806
7 835
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
391
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
a) Principales opérations de financement de l’exercice
La variation de la dette financière sur 2025 se présente comme suit  :
Flux de trésorerie
financement
Flux non monétaires
(en millions d’euros)
Au 31 décembre
2024
Remboursement
Nouveaux
emprunts
Flux de
trésorerie
autres (a)
Différences
de
conversion  (b)
Reclassement
non courant
à courant
Autres (c)
Au 31 décembre
2025
Emprunts à long terme
11 791
(19)
5 591
(164)
(3 006)
55
14 248
Emprunts à court terme
et part à court terme de
la dette à long terme
4 209
(2 603)
(704)
7
3 006
427
4 342
Instruments dérivés de
taux et de change
dédiés à la gestion de la
dette financière
137
(32)
282
(227)
(48)
112
Total dette financière
16 137
(2 622)
5 559
(422)
(384)
434
18 702
(a) Ces montants incluent (356) millions d’euros au titre du programme de commercial paper aux États-Unis.
(b) Ces montants incluent l’impact de la conversion des filiales n’appartenant pas à la zone euro et les gains et pertes de change, dont 2 millions d’euros
comptabilisés en Autres éléments du résultat global suite à la qualification d’emprunts obligataires et de commercial paper en couverture
d’investissement net aux États-Unis. Le montant notionnel des instruments de couverture s’élève à 3 000 millions de dollars d’emprunts obligataires de
maturité comprise entre 2027 et 2032 et 1 000 millions de dollars de commercial paper de maturité 2026.
(c)Ces montants incluent notamment : (i) les effets des variations de périmètre pour 375 millions d’euros, (ii) la variation des soldes d’intérêts courus, (iii) les
ajustements de juste valeur.
Le Groupe a réalisé :
en mars 2025, une émission obligataire pour un montant total de 1,5 milliard d’euros en deux tranches :
850 millions d’euros d’obligations à taux variable à échéance mars 2027 avec un coupon trimestriel, portant intérêt au taux
de Euribor 3 mois + 30 bp , et
650 millions d’euros d’obligations à taux fixe à échéance mars 2031 avec un coupon annuel, portant intérêt au taux de
2,750 % ;
en juin 2025, une émission obligataire pour un montant total de 1,5 milliard d’euros en deux tranches :
750 millions d’euros d’obligations à taux fixe à échéance juin 2029 avec un coupon annuel, portant intérêt au taux de
2,625 % ; et
750 millions d’euros d’obligations à taux fixe à échéance juin 2032 avec un coupon annuel, portant intérêt au taux de
3,000 %.
en novembre 2025, une émission obligataire pour un montant total de 3,0 milliards de dollar en cinq tranches :
400 millions de dollars d’obligations à taux fixe à échéance novembre 2027 avec un coupon semestriel, portant intérêt au
taux de 3,750 % ;
500 millions de dollars d’obligations à taux variable à échéance novembre 2027 avec un coupon trimestriel, portant intérêt
au taux de SOFR capitalisé + 0,46 % ;
400 millions de dollars d’obligations à taux fixe à échéance novembre 2028 avec un coupon semestriel, portant intérêt au
taux de 3,800 % ;
500 millions de dollars d’obligations à taux variable à échéance novembre 2028 avec un coupon trimestriel, portant intérêt
au taux de SOFR capitalisé + 0,54 % ; et
1 200 millions de dollars d’obligations à taux fixe à échéance novembre 2032 avec un coupon semestriel, portant intérêt au
taux de 4,200 %.
Trois emprunts obligataires ont été remboursés en 2025 :
Un emprunt obligataire d’un montant de 1 milliard d’euros, émis en mars/avril 2020 à taux fixe et échu le 1 avril 2025;
Un emprunt obligataire d’un montant de 850 millions d’euros, émis en avril 2022 à taux fixe et échu le 6 avril 2025; et
Un emprunt obligataire d’un montant de 750 millions d’euros, émis en septembre 2015 à taux fixe et échu le 22 septembre
2025.
Dans le cadre de ses opérations courantes, le Groupe Sanofi dispose au 31 décembre 2025 de deux facilités de crédit syndiquées,
intégrant des critères environnementaux et sociaux, afin d’assurer sa liquidité :
une facilité de 4 milliards d’euros, de maturité 6 décembre 2027, ne disposant plus d’option d’extension ;
une facilité de 4 milliards d’euros, de maturité 6 mars 2030, ne disposant plus d’option d’extension.
392
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Conformément à la volonté de Sanofi d’inscrire le développement durable dans sa stratégie, ces deux lignes de crédit
renouvelables intègrent chacune un mécanisme d’ajustement de la marge de crédit lié à deux indicateurs de la performance de
l’entreprise en matière de développement durable : (i) sa contribution à l’amélioration de l’accès aux médicaments essentiels dans
les pays à revenu faible et à revenu intermédiaire inférieur par le biais de son entité mondiale à but non lucratif, Sanofi Global
Health, et (ii) la réduction de son empreinte carbone.
La variation de la dette financière sur 2024 se présente comme suit :
Flux de trésorerie
financement
Flux non-monétaires
(en millions d’euros)
Au 31 décembre
2023
Remboursement
Nouveaux
emprunts
Flux de
trésorerie
autres (a)
Différences
de
conversion  (b)
Reclassement
non courant
à courant
Autres (c)
Au 31 décembre
2024
Emprunts à long terme
14 347
(67)
63
(2 599)
47
11 791
Emprunts à court terme
et part à court terme de
la dette à long terme
2 045
(605)
242
9
2 599
(81)
4 209
Instruments dérivés de
taux et de change dédiés
à la gestion de la dette
financière
139
(132)
146
(16)
137
Total dette financière
16 531
(672)
110
218
(50)
16 137
(a)Ces montants incluent principalement 262 millions d’euros au titre du programme de commercial paper aux États-Unis.
(b)  Ces montants incluent les gains et pertes de change ainsi que l’impact de la conversion des filiales n’appartenant pas à la zone euro.
(c)Ces montants incluent notamment la variation des soldes d’intérêts courus ainsi que les ajustements de juste valeur.
La variation de la dette financière sur 2023 se présente comme suit :
Flux de trésorerie
financement
Flux non-monétaires
(en millions d’euros)
Au 31 décembre
2022
Remboursement
Nouveaux
emprunts
Flux de
trésorerie
autres (a)
Différences
de
conversion  (b)
Reclassement
non courant
à courant
Autres (c)
Au 31 décembre
2023
Emprunts à long terme
14 857
(12)
48
(30)
(604)
88
14 347
Emprunts à court terme
et part à court terme de
la dette à long terme
4 174
(3 672)
903
(21)
604
57
2 045
Instruments dérivés de
taux et de change dédiés
à la gestion de la dette
financière
187
(8)
29
(69)
139
Total dette financière
19 218
(3 684)
48
895
(22)
76
16 531
(a)Ces montants incluent principalement 946 millions d’euros au titre du programme de commercial paper aux États-Unis.
(b)  Ces montants incluent les gains et pertes de change ainsi que l’impact de la conversion des filiales n’appartenant pas à la zone euro.
(c)Ces montants incluent notamment la variation des soldes d’intérêts courus ainsi que les ajustements de juste valeur.
b) Endettement financier net par nature en valeur de remboursement
2025
2024
2023
(en millions d’euros)
Non
courant
Courant
Total
Non
courant
Courant
Total
Non
courant
Courant
Total
Emprunts obligataires
14 306
3 165
17 471
11 876
2 716
14 592
14 416
718
15 134
Autres emprunts bancaires
54
936
990
64
1 290
1 354
130
1 118
1 248
Autres emprunts
1
1
3
3
6
6
Banques créditrices
242
242
209
209
203
203
Instruments dérivés de taux et de
change dédiés à la gestion de la
dette financière
12
12
13
13
(18)
(18)
Total dette financière
14 360
4 356
18 716
11 940
4 231
16 171
14 546
2 027
16 573
Trésorerie et équivalents de
trésorerie
(7 657)
(7 657)
(7 441)
(7 441)
(8 710)
(8 710)
Instruments dérivés de taux
et de change dédiés à la gestion de
la trésorerie et des équivalents de
trésorerie
(37)
(37)
76
76
(28)
(28)
Dette financière nette (a)
14 360
(3 338)
11 022
11 940
(3 134)
8 806
14 546
(6 711)
7 835
(a)La dette financière nette n’inclut pas le montant de la dette locative (voir échéancier en note D.17.2.).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
393
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Les emprunts obligataires libellés en euros, émis par Sanofi sont les suivants :
Société émettrice
Code ISIN
Date d’émission
Échéance
Taux d’intérêt
annuel
Montant
(en millions d’euros)
Type
Sanofi
FR0013324340
21/3/2018
21/3/2026
1,000%
1 500
Programme EMTN
Sanofi
FR0012146801
10/9/2014
10/9/2026
1,750%
1 510
Programme EMTN
Sanofi
FR0013201639
13/9/2016
13/1/2027
0,500%
1 150
Programme EMTN
Sanofi
FR001400Y1H8
11/3/2025
11/3/2027
E3M+0.30%
850
Programme EMTN
Sanofi
FR0013144003
5/4/2016
5/4/2028
1,125%
700
Programme EMTN
Sanofi
FR0013409844
21/3/2019
21/3/2029
0,875%
650
Programme EMTN
Sanofi
FR0014009KQ0
6/4/2022
6/4/2029
1,250%
650
Prospectus Standalone
Sanofi
FR0014010MQ4
23/6/2025
23/6/2029
2,625%
750
Programme EMTN
Sanofi
FR0013324357
21/3/2018
21/3/2030
1,375%
2 000
Programme EMTN
Sanofi
FR0013505112
9/4/2020
1/4/2030
1,500%
250
Programme EMTN
Sanofi
FR0013505112
30/3/2020
1/4/2030
1,500%
750
Programme EMTN
Sanofi
FR001400Y116
11/3/2025
11/3/2031
2,750%
650
Programme EMTN
Sanofi
FR0014010MR2
23/6/2025
23/6/2032
3,000%
750
Programme EMTN
Sanofi
FR0013409851
21/3/2019
21/3/2034
1,250%
500
Programme EMTN
Sanofi
FR0013324373
21/3/2018
21/3/2038
1,875%
1 250
Programme EMTN
Les emprunts obligataires libellés en dollars, émis par Sanofi dans le cadre du programme d’émission obligataire publique (shelf
registration statement) enregistré auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis, sont les suivants :
Société émettrice
Code ISIN
Date d’émission
Échéance
Taux d’intérêt
annuel
Montant
(en millions de dollars)
Type
Sanofi
US801060AF19
3/11/2025
3/11/2027
SOFR+0.46%
500
SEC REGISTERED
Sanofi
US801060AE44
3/11/2025
3/11/2027
3,750%
400
SEC REGISTERED
Sanofi
US801060AD60
19/6/2018
19/6/2028
3,625%
1 000
SEC REGISTERED
Sanofi
US801060AH74
3/11/2025
3/11/2028
SOFR+0.54%
500
SEC REGISTERED
Sanofi
US801060AG91
3/11/2025
3/11/2028
3,800%
400
SEC REGISTERED
Sanofi
US801060AJ31
3/11/2025
3/11/2032
4,200%
1 200
SEC REGISTERED
Afin d’assurer la liquidité de ses opérations courantes, le Groupe dispose :
d’une ligne de crédit syndiquée de 4 milliards d’euros, mobilisable en euros et en dollars, de maturité 6 décembre 2027.
d’une ligne de crédit syndiquée de 4 milliards d’euros, mobilisable en euros et en dollars, de maturité 6 mars 2030.
Le Groupe dispose également de deux programmes :
un programme de 6 milliards d’euros de Negotiable European Commercial Paper en France, qui a été utilisé pour 0,1 milliard
d’euros en moyenne en 2025 (0,2 milliard d’euros au maximum). Au 31 décembre 2025, ce programme n’est pas mobilisé ; et
un programme de 10 milliards de dollars de Commercial Paper aux États-Unis, qui a été utilisé pour 3,8 milliards de dollars en
moyenne en 2025 (6,8 milliards de dollars au maximum). Au 31 décembre 2025, ce programme est mobilisé à hauteur de
1,0 milliard de dollars.
Les financements en place au 31 décembre 2025 au niveau de la Société Holding qui centralise l’essentiel des opérations de
financement du Groupe ne sont pas subordonnés au respect de ratios financiers et ne comportent ni clause d’indexation des
marges, ni commissions en fonction du rating.
394
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
c) Endettement financier par échéance en valeur de remboursement
Au 31 décembre 2025
Courant
Non courant
(en millions d’euros)
Total
2026
2027
2028
2029
2030
2031 et
au-delà
Emprunts obligataires
17 471
3 165
2 766
2 319
1 300
3 750
4 171
Autres emprunts bancaires
990
936
23
1
1
29
Autres emprunts
1
1
Banques créditrices
242
242
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion
de la dette financière
12
12
Total dette financière
18 716
4 356
2 789
2 319
1 301
3 751
4 200
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(7 657)
(7 657)
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion
de la trésorerie et des équivalents de trésorerie
(37)
(37)
Dette financière nette (a)
11 022
(3 338)
2 789
2 319
1 301
3 751
4 200
(a)La dette financière nette n’inclut pas le montant de la dette locative qui s’élève à 1 739 millions d’euros au 31 décembre 2025 contre 1 906 millions
d’euros au 31 décembre 2024 et 2 030 millions d’euros au 31 décembre 2023 (voir échéancier en note D.17.2.).
Au 31 décembre 2025, les facilités de crédit confirmées de la Société Holding, non utilisées, à usage général, s’élèvent à 8 milliards
d’euros, de maturité pour moitié 2027 et pour autre moitié 2030.
Au 31 décembre 2025, aucune contrepartie ne représentait plus de 6 % des programmes de lignes de crédit confirmées non
utilisées.
Au 31 décembre 2024
Courant
Non courant
(en millions d’euros)
Total
2025
2026
2027
2028
2029
2030 et
au-delà
Emprunts obligataires
14 592
2 716
3 010
1 150
1 666
1 300
4 750
Autres emprunts bancaires
1 354
1 290
32
1
1
1
29
Autres emprunts
3
3
Banques créditrices
209
209
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion
de la dette financière
13
13
Total dette financière
16 171
4 231
3 042
1 151
1 667
1 301
4 779
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(7 441)
(7 441)
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion
de la trésorerie et des équivalents de trésorerie
76
76
Dette financière nette
8 806
(3 134)
3 042
1 151
1 667
1 301
4 779
Au 31 décembre 2023
Courant
Non courant
(en millions d’euros)
Total
2024
2025
2026
2027
2028
2029 et
au-delà
Emprunts obligataires
15 134
718
2 600
3 010
1 150
1 606
6 050
Autres emprunts bancaires
1 248
1 118
98
1
1
1
29
Autres emprunts
6
6
Banques créditrices
203
203
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion
de la dette financière
(18)
(18)
Total dette financière
16 573
2 027
2 698
3 011
1 151
1 607
6 079
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(8 710)
(8 710)
Instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion
de la trésorerie et des équivalents de trésorerie
(28)
(28)
Dette financière nette
7 835
(6 711)
2 698
3 011
1 151
1 607
6 079
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
395
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
d) Endettement financier par taux d’intérêt en valeur de remboursement
La répartition taux fixe/taux variable et par échéance de la dette financière nette en valeur de remboursement s’établit ainsi
au 31 décembre 2025, avant prise en compte des instruments dérivés :
(en millions d’euros)
Total
2026
2027
2028
2029
2030
2031 et
au-delà
Dette financière à taux fixe
15 668
3 010
1 545
1 892
2 050
3 000
4 171
dont EUR
13 088
dont USD
2 554
% taux fixe
84%
Dette financière à taux variable
3 036
1 334
1 276
426
dont EUR
1 043
dont USD
1 730
% taux variable
16%
Dette financière
18 704
4 344
2 821
2 318
2 050
3 000
4 171
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(7 657)
(7 657)
dont EUR
(2 721)
dont USD
(4 554)
% taux variable
100%
Dette financière nette
11 047
(3 313)
2 821
2 318
2 050
3 000
4 171
Sanofi émet sa dette financière en deux devises, l’euro d’une part et le dollar d’autre part, et investit également sa trésorerie et
ses équivalents de trésorerie dans ces deux devises. D’autre part, Sanofi centralise les excédents et besoins de financement de
ses filiales étrangères hors zone euro.
Afin d’optimiser le coût de son endettement, ou d’en réduire la volatilité, et de gérer son exposition au risque de change financier,
Sanofi utilise des instruments dérivés (swaps de taux d’intérêt, swaps de taux d’intérêt multidevises, swaps de change et contrats
à terme) qui modifient la répartition taux fixe/taux variable ainsi que la répartition par devise de sa dette financière nette :
(en millions d’euros)
Total
2026
2027
2028
2029
2030
2031 et
au-delà
Dette financière à taux fixe
15 884
3 036
2 848
1 466
1 382
3 000
4 152
dont EUR
4 942
dont USD
9 248
% taux fixe
85%
Dette financière à taux variable
2 832
1 334
849
649
dont EUR
192
dont USD
2 378
% taux variable
15%
Dette financière
18 716
4 370
2 848
2 315
2 031
3 000
4 152
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(7 694)
(7 694)
dont EUR
(548)
dont USD
(4 364)
dont SGD
(924)
% taux variable
100%
Dette financière nette
11 022
(3 324)
2 848
2 315
2 031
3 000
4 152
La répartition taux fixe/taux variable de la dette financière nette en valeur de remboursement s’établissait ainsi aux 31 décembre
2024 et 2023, après prise en compte des instruments dérivés :
(en millions d’euros)
2024
%
2023
%
Dette à taux fixe
11 098
69%
11 382
69%
Dette à taux variable
5 073
31%
5 191
31%
Dette financière
16 171
100%
16 573
100%
Trésorerie et équivalents de trésorerie
(7 365)
(8 738)
Dette financière nette
8 806
7 835
La moyenne pondérée du taux d’intérêt applicable à la dette financière s’élève à 2,2 % au 31 décembre 2025 avant instruments
dérivés et 3,2 % après instruments dérivés. La trésorerie et les équivalents de trésorerie sont intégralement investis au taux moyen
de 3,4 % au 31 décembre 2025 avant instruments dérivés et 3,5 % après instruments dérivés.
396
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Appliquée à la dette financière nette, la sensibilité en année pleine à la variation des taux d’intérêts projetée sur 2026 s’établit à :
Hypothèses de variation des taux court terme
Impact résultat
avant impôts
(en millions d’euros)
Impact produits et (charges)
constatés directement
en capitaux propres
avant impôts
(en millions d’euros)
+100 bp
50
27
+25 bp
12
7
-25 bp
(12)
(7)
-100 bp
(50)
(27)
e) Endettement financier par devise en valeur de remboursement
Au 31 décembre 2025, la dette financière nette de Sanofi se répartissait ainsi par devise, avant et après instruments financiers
dérivés, visant à ramener en devises fonctionnelles les dettes nettes en devises étrangères des entités exposées :
(en millions d’euros)
Avant
instruments dérivés
Après
instruments dérivés
EUR
11 410
4 586
USD
(270)
7 262
GBP
(2)
958
SGD
(1)
(924)
CNY
(19)
(384)
Autres devises
(71)
(476)
Dette financière nette
11 047
11 022
Aux 31 décembre 2024 et 2023, la dette financière nette, de Sanofi se répartissait ainsi par devise, après instruments financiers
dérivés, visant à ramener en devises fonctionnelles les dettes nettes en devises étrangères des entités exposées :
(en millions d’euros)
2024
2023
EUR
7 285
6 852
USD
2 502
1 169
Autres devises
(981)
(186)
Dette financière nette
8 806
7 835
f) Valeur de marché de la dette financière nette
La dette financière nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie et des dérivés et hors coupon couru est valorisée de la
manière suivante :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Valeur de marché
10 424
8 165
7 086
Valeur de remboursement
11 022
8 806
7 835
La juste valeur de la dette nette est déterminée par référence aux cotations à la date d’arrêté des comptes pour les instruments
cotés (niveau 1 selon la hiérarchie IFRS 7, voir note D.12.) et par référence à la juste valeur des instruments de dérivés de taux et de
change dédiés à la gestion de la dette financière nette (niveau 2 selon la hiérarchie IFRS 7, voir note D.12.).
g) Flux de trésorerie contractuels futurs relatifs à la dette financière et dérivés associés
Les flux (principal et intérêts) futurs contractuels non actualisés relatifs à la dette financière et les flux sur les instruments dérivés
de couverture de la dette financière, se présentent ainsi :
Au 31 décembre 2025
Paiements dus par période
(en millions d’euros)
Total
2026
2027
2028
2029
2030
2031 et
au-delà
Dette financière
20 168
4 551
3 092
2 562
2 241
3 158
4 564
Principal
18 547
4 184
2 794
2 319
2 050
3 001
4 199
Flux d’intérêts (a) 
1 621
367
298
243
191
157
365
Flux nets des instruments dérivés
263
102
109
42
1
12
(3)
Total
20 431
4 653
3 201
2 604
2 242
3 170
4 561
(a)Les flux d’intérêts sont évalués sur la base des taux d’intérêt à terme applicables au 31 décembre 2025.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
397
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Les flux futurs contractuels sont présentés sur la base des encours au bilan à la clôture, sans présumer de toute décision de
gestion ultérieure pouvant modifier significativement la structure de la dette financière de Sanofi ou la politique de couverture.
Les flux (principal et intérêts) futurs contractuels non actualisés relatifs à la dette financière et les flux sur les instruments dérivés
de couverture de la dette financière s’établissaient ainsi aux 31 décembre 2024 et 2023 :
Au 31 décembre 2024
Paiements dus par période
(en millions d’euros)
Total
2025
2026
2027
2028
2029
2030 et
au-delà
Dette financière
17 077
4 328
3 226
1 288
1 780
1 388
5 067
Principal
16 049
4 105
3 047
1 151
1 667
1 300
4 779
Flux d’intérêts (a)
1 028
223
179
137
113
88
288
Flux nets des instruments dérivés
161
71
34
34
21
1
Total
17 238
4 399
3 260
1 322
1 801
1 389
5 067
(a)Les flux d’intérêts sont évalués sur la base des taux d’intérêt à terme applicables au 31 décembre 2024.
Au 31 décembre 2023
Paiements dus par période
(en millions d’euros)
Total
2024
2025
2026
2027
2028
2029 et
au-delà
Dette financière
17 710
2 153
2 912
3 187
1 285
1 719
6 454
Principal
16 468
1 917
2 703
3 011
1 151
1 607
6 079
Flux d’intérêts (a)
1 242
236
209
176
134
112
375
Flux nets des instruments dérivés
143
47
32
23
24
16
1
Total
17 853
2 200
2 944
3 210
1 309
1 735
6 455
(a)Les flux d’intérêts sont évalués sur la base des taux d’intérêt à terme applicables au 31 décembre 2023.
D.17.2. Dette locative
Au 31 décembre 2025, 2024 et 2023, l’échéancier de paiement se présente comme suit :
Futurs engagements de location minimums non actualisés
(en millions d’euros)
Total
- d’1 an
De 1 à
3 ans
De 3 à
5 ans
+ de 5 ans
Effet
d’actualisation
Total Dette locative au décembre 2025 (a)
1 739
303
532
409
685
(190)
Total Dette locative au décembre 2024
1 906
377
498
386
819
(174)
Total Dette locative au décembre 2023
2 030
291
448
360
989
(58)
(a)Les montants en 2025 et 2024 sont présentés sans l’activité Opella destinée à être cédée, tandis qu’elle est incluse dans 2023.
La dette locative comprend notamment les contrats de location portant sur des biens immobiliers situés aux États-Unis
(Cambridge, Massachusetts) dont la durée de location est de 15 ans.
D.18. Passifs liés à des regroupements d’entreprises et à des intérêts non contrôlants
La nature des passifs comptabilisés sur les lignes Passifs liés à des regroupements d’entreprises et à des intérêts non
contrôlants est décrite dans la note B.8.5. Les principales acquisitions sont décrites dans les notes D.1. et D.2.
Les passifs liés à des regroupements d’entreprises et à des intérêts non contrôlants dans le tableau ci-dessous sont des
instruments de niveau 3 selon la classification IFRS 7 (voir note D.12.).
398
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Les variations des passifs liés à des regroupements d’entreprises et à des intérêts non contrôlants sont les suivantes :
(en millions d’euros)
Complément
de prix
Bayer
résultant de
l’acquisition
Genzyme
Complément
de prix MSD
(activité
vaccins
en Europe)
Complément
de prix
Shire
résultant de
l’acquisition
Translate
Bio
Complément
de prix
résultant de
l’acquisition
Amunix
CVR émis
dans le
cadre de
l’acquisition
BluePrint
CVR émis
dans le cadre
de
l’acquisition
Vigil
Autres
Total (a)
Soldes au 1er janvier 2023
26
204
380
165
4
779
Nouvelles transactions
Paiements
(21)
(77)
(69)
(167)
Ajustements de juste valeur
comptabilisés en résultat – (gain)/
perte (y compris désactualisation)  (b)
(5)
74
45
114
Autres variations
Différences de conversion
(13)
(4)
(17)
Soldes au 31 décembre 2023
127
441
137
4
709
Nouvelles transactions 
Paiements 
(70)
(1)
(71)
Ajustements de juste valeur
comptabilisés en résultat – (gain)/
perte (y compris désactualisation)  (b)
16
94
1
109
Autres variations
(137)
(3)
(139)
Différences de conversion
(1)
33
33
Soldes au 31 décembre 2024
72
568
1
641
Nouvelles transactions
45
6
51
Paiements
(72)
(72)
Ajustements de juste valeur
comptabilisés en résultat – (gain)/
perte (y compris désactualisation)  (b)
1
31
3
35
Autres variations
Différences de conversion
(1)
(68)
(1)
(70)
Soldes au 31 décembre 2025
531
48
5
1
585
(a)Dont au 31 décembre 2025, partie à plus d’un an 585 millions d’euros (569 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 501 millions d’euros au 31 décembre
2023) et partie à moins d’un an 0 million d’euros ( 72 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 208 millions d’euros au 31 décembre 2023).
(b)Montants présentés dans la ligne du compte de résultat Ajustement de la juste valeur des compléments de prix correspondant principalement à des
gains ou pertes latents.
Au 31 décembre 2025, les Passifs liés à des regroupements d’entreprises et à des intérêts non contrôlants comprennent
principalement :
acquisition de Blueprint Medicines en juillet 2025, les actionnaires de Blueprint ont reçu un droit de valeur conditionnelle non
négociable (CVR) avec deux paiements d’étapes potentiels de 2 dollars et de 4 dollars par action pour la réalisation,
respectivement, d’étapes de développement et de réglementation futures pour BLU-808 projet, actuellement en
développement. Le montant nominal de ce complément de prix est de 448 millions de dollars ;
suite à l’acquisition de Vigil en août 2025, les actionnaires de Vigil ont reçu un droit de valeur contingente non négociable
(CVR) donnant droit au détenteur de recevoir un paiement d’étape potentiel de 2 dollars par CVR sous réserve des premières
ventes commerciales de VG-3927. La valeur nominale de ce complément de prix est de 114 millions de dollars ;
la dette liée au complément de prix vis-à-vis de Shire Human Genetic Therapies Inc. (Shire) résultant de l’acquisition
Translate Bio en septembre 2021. Dans le cadre d’un regroupement d’entreprises préalable à sa prise de contrôle par Sanofi,
Translate Bio (alors Rana therapeutics Inc.) a acquis en décembre 2016 auprès de Shire les droits de propriété intellectuelle
relatifs à son programme Messenger RNA Therapeutics (MRT) basé sur la technologie de l’ARN messager. Au 31 décembre
2025, les paiements potentiels que Shire est en droit de recevoir sont les suivants :
des paiements d’étapes relatifs au lancement de produits à partir de la technologie MRT et à l’atteinte d’un niveau de
ventes de ces produits,
un pourcentage des ventes de ces produits.
La juste valeur de cette dette est évaluée à 531 millions d’euros au 31 décembre 2025 contre 568 millions d’euros au 31 décembre
2024 et 441 millions d’euros au 31 décembre 2023. La juste valeur de la dette vis-à-vis de Shire est déterminée sur la base de ces
conditions contractuelles et des prévisions de développement et de ventes, affectées d’une probabilité de succès et actualisées.
Si le taux d’actualisation baissait d’un point, la juste valeur de la dette vis-à-vis de Shire augmenterait de 11 % environ;
à la suite de l’accord de licence exclusive sur la plateforme technologique ProXTen conclu en septembre 2024 avec
Vir Biotechnology, Inc., Sanofi n’a plus de dette liée au complément de prix résultant de l’acquisition d’Amunix en 2022.
La juste valeur du complément de prix s’élevait à 137 millions d’euros au 31 décembre 2023;
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
399
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
la dette liée au complément de prix vis-à-vis de MSD résultant de l’acquisition par Sanofi des activités Sanofi Pasteur logées
dans l’ancienne coentreprise Sanofi Pasteur MSD s’est éteinte en 2025, conformément aux conditions contractuelles. Sanofi
n’a donc plus de dette relative à ce complément de prix depuis le paiement de la dette liée aux ventes réalisées en 2024.
Au 31 décembre 2025, il n'y a pas de compléments de prix liés à des produits déjà commercialisés. Le montant nominal des
compléments de prix s’élevait respectivement à 72 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 133 millions d’euros au 31 décembre
2023.
D.19. Provisions, passifs relatifs à l’impôt sur le résultat et autres passifs
Le solde des Provisions et autres passifs non courants se présente comme suit  :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Provisions
4 541
5 762
5 262
Autres passifs non courants  (a)
2 162
2 334
2 340
Total
6 703
8 096
7 602
(a)Dont instruments financiers dérivés pour 96 millions d’euros au 31 décembre 2025 (121 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 164 millions d’euros
au 31 décembre 2023).
Dont au 31 décembre 2025, 1 560 millions d’euros portant sur la dette relative aux redevances à payer à Sobi sur les ventes nettes de Beyfortus
(nirsevimab) aux États-Unis (voir note C.2.). Compte tenu du mode de calcul des redevances dues, une variation à la hausse ou à la baisse des prévisions
de ventes entrainerait une variation à proportion de la dette. Les montants en valeur nominale estimés être dus à plus d’un an et à moins de cinq ans
s’élèvent à 869 millions d’euros. Les montants en valeur nominale estimés être dus à plus de cinq ans s’élèvent à 2 062 millions d’euros.
Les passifs non courants relatifs à l’impôt sur le résultat et les autres passifs courants sont décrits respectivement dans les
notes D.19.4. et D.19.5.
400
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Le tableau ci-dessous présente les mouvements intervenus sur les provisions :
(en millions d’euros)
Provisions
pour retraites &
autres avantages
(D.19.1.)
Provisions
pour autres
avantages
long terme
Passifs relatifs
aux opérations
de
restructuration
(D.19.2.)
Autres
Provisions
(D.19.3.)
Total
Soldes au 1er janvier 2023
2 039
844
761
2 178
5 822
Augmentations de provisions
141
(a)
185
315
311
952
Reprises de provisions utilisées
(162)
(a)
(107)
(25)
(114)
(408)
Reprises de provisions non utilisées
(21)
(a)
(190)
(159)
(388)
(758)
Transferts
(1)
(361)
(210)
(572)
Charge d’intérêts nette liée aux avantages
du personnel et effets de la désactualisation
70
3
23
24
120
Différences de conversion
(23)
(17)
(25)
(65)
Écarts actuariels sur régimes à prestations définies 
171
171
Soldes au 31 décembre 2023
2 214
718
554
1 776
5 262
Variation de périmètre
11
11
Augmentations de provisions
145
(a)
199
548
730
1 622
Reprises de provisions utilisées
(173)
(a)
(118)
(20)
(135)
(446)
Reprises de provisions non utilisées
(108)
(a)
(8)
(126)
(242)
Transferts
(89)
(270)
(157)
(516)
Charge d’intérêts nette liée aux avantages
du personnel et effets de la désactualisation
65
2
19
36
122
Différences de conversion
43
34
(3)
42
116
Écarts actuariels sur régimes à prestations définies 
(13)
(13)
Reclassement Opella (b)
(92)
(14)
(21)
(27)
(154)
Soldes au 31 décembre 2024
1 992
821
799
2 150
5 762
Variation de périmètre
7
32
39
Augmentations de provisions
85
(a)
177
224
579
1 065
Reprises de provisions utilisées
(478)
(a)
(97)
(22)
(635)
(1 232)
Reprises de provisions non utilisées
(29)
(a)
(7)
(201)
(237)
Transferts
38
(1)
(340)
(249)
(552)
Charge d’intérêts nette liée aux avantages
du personnel et effets de la désactualisation
72
1
5
32
110
Différences de conversion
(92)
(74)
(5)
(88)
(259)
Écarts actuariels sur régimes à prestations définies 
(155)
(155)
Soldes au 31 décembre 2025
1 440
827
654
1 620
4 541
(a)Concernant les provisions pour retraites et autres avantages postérieurs à l’emploi, la ligne « Augmentations de provisions » correspond aux droits
acquis par les employés au cours de la période et aux coûts des services passés ; la ligne « Reprises de provisions utilisées » correspond aux cotisations
versées aux fonds de pension et aux bénéficiaires et la ligne « Reprises de provisions non utilisées » correspond aux réductions, liquidations et
modifications de régime.
(b)Les passifs Opella présentés en 2023 sur chaque ligne du bilan selon leur nature, ont été reclassés en 2024 en Passifs relatifs aux actifs destinés à être
cédés conformément à IFRS 5 (voir note D.1.).
D.19.1. Provisions pour retraites et autres avantages postérieurs à l’emploi
Sanofi accorde à ses salariés des plans de retraite et autres avantages postérieurs à l’emploi. Les caractéristiques de ces plans
(formules de prestations, politique d’investissement dans les fonds et actifs détenus) varient en fonction des lois et des
règlements applicables dans chaque pays où travaillent ces salariés. Ces avantages au personnel sont comptabilisés
conformément à la norme IAS 19 (voir note B.23.).
Les engagements de retraite des quatre principaux pays représentent environ 88 % de la valeur totale des engagements au titre
des prestations définies et environ 87 % de la valeur totale des actifs de régime au 31 décembre 2025. Les caractéristiques des
principaux régimes à prestations définies de ces quatre pays sont décrites ci-après.
France
Plans d’indemnité de départ à la retraite
Tous les salariés travaillant pour Sanofi en France bénéficient, lors de leur départ à la retraite, d’une indemnité dont le montant
dépend à la fois de leur ancienneté dans l’entreprise et des droits garantis par les conventions collectives et les accords internes.
Ces indemnités de départ à la retraite sont calculées en tenant compte du salaire de fin de carrière. Ces plans représentent
environ 40 % du total des engagements en France.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
401
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Régimes de retraite à prestations définies
Ces régimes prévoient le paiement de prestations à partir de la date de départ en retraite. Pour bénéficier de ces avantages, les
salariés doivent respecter un certain nombre de critères d’éligibilité. L’ensemble de ces régimes e st fermé. Ces plans représentent
environ 60 % du total des engagements en France.
Allemagne
Régime de retraite supplémentaire à prestations définies
Il s’agit d’un plan de retraite entièrement financé par l’entreprise (pas de cotisations des employés) par le biais d’un Contractual
Trust Agreement (CTA) et une Institution de Retraite Professionnelle (IRP) transfrontalière domiciliée en Belgique, dont la
prestation est estimée à partir d’un salaire moyen de carrière. Le critère d’éligibilité pour percevoir une rente dans ce régime est
d’avoir un salaire supérieur au plafond de sécurité sociale. Le montant de la retraite est calculé en considérant différents taux
d’accumulation de droits par tranche de salaire. Ce régime comprend également des garanties en cas d’invalidité et de décès. Ce
plan représente environ 62 % du total des engagements en Allemagne.
Sanofi-Aventis plus (SAV plus)
Un régime de retraite supplémentaire (SAV plus) a remplacé le régime de retraite supplémentaire à prestations définies. Les
nouveaux entrants, arrivés après le 1 er avril 2015, contribuent dans un plan à primauté de cotisations partiellement financé par le
biais du Contractual Trust Agreement (CTA) de la société.
Tous les employés ayant un salaire dépassant le plafond de la sécurité sociale sont automatiquement couverts par ce plan. La
contribution de l’employeur s’élève à 14 % du salaire de l’employé au-dessus du plafond de la sécurité sociale.
Plan multi-employeurs (Pensionskasse)
Ce régime est un régime à prestations définies traité comme un régime à cotisations définies en application des principes comptables
décrits dans la note B.23. Actuellement, les cotisations couvrent le niveau des rentes. Seule la part liée à la revalorisation future des
rentes est incluse dans les engagements de retraite à prestations définies. L’engagement relatif à cette revalorisation s’élève à
624 millions d’euros au 31 décembre 2025, contre 682 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 744 millions d’euros au 31 décembre
2023. Ce plan représente environ 25 % du total des engagements à prestations définies en Allemagne.
États-Unis (É-U)
Régimes de retraite à prestations définies
Aux États-Unis, il existe des régimes de retraite à prestations définies dits « qualifiés » et des régimes dits « non-qualifiés » :
les régimes « qualifiés », au sens de la législation Employee Retirement Income Security Act de 1974 (ERISA) garantissent des
avantages aux salariés éligibles pendant la retraite, en cas de décès et en cas d’invalidité. Les employés ont la possibilité
d’opter pour une rente viagère réduite en échange d’une rente viagère fournie à une personne désignée par les bénéficiaires
en cas de décès. Une rente de survie est également prévue en cas de décès avant la retraite. Aucune contribution n’est versée
par les salariés éligibles. Ces régimes sont fermés aux nouveaux entrants et l’acquisition des droits relatifs aux périodes de
services futurs est partiellement gelée. Ces plans représentent environ 59 % du total des engagements aux États-Unis ;
les régimes « non-qualifiés », au sens de la législation ERISA, garantissent des prestations de retraite complémentaires à
certains employés éligibles, suivant leur niveau de responsabilité et avec un plafonnement du salaire pris en compte. Ces plans
représentent environ 17 % du total des engagements aux États-Unis.
Couverture médicale et assurance décès
Les sociétés Sanofi garantissent une couverture médicale et une assurance décès pendant la période de retraite à certains
salariés éligibles (l’abondement de Sanofi est limité à un certain niveau). Ces plans représentent environ 24 % ou 301 millions
d’euros du total des engagements et 2 % ou 13 millions d’euros du total des actifs aux États-Unis.
Royaume-Uni (R-U)
Plans de retraite à prestations définies
Au Royaume-Uni, Sanofi a un certain nombre de plans de retraite qui reflètent ses acquisitions historiques. Les accords les plus
significatifs sont les plans de retraite à prestations définies, qui sont clôturés depuis le 1 er octobre 2015. Les employés ne peuvent
plus contribuer dans ces plans.
Dans ces plans de retraite à prestations définies, une rente est versée à partir de la date de départ en retraite. Celle-ci est
calculée en fonction de l’ancienneté du salarié au 30 septembre 2015, de son salaire de fin de carrière ou du salaire à la date à
laquelle l’employé quitte Sanofi.
Les droits acquis sont calculés en fonction de taux différents selon les membres. La plupart des participants accumulent des
droits à hauteur de 1,25 % ou 1,50 % du dernier salaire pour chaque année de service ouvrant droit à une prestation. L’âge
théorique de départ à la retraite varie en fonction de la catégorie des participants ; cependant la plupart des départs à la retraite
s’effectuent à l’âge de 65 ans. Les membres peuvent choisir de partir avant ou après l’âge théorique de départ à la retraite
(60 ans), le montant annuel de retraite est alors ajusté pour tenir compte de la nouvelle estimation de la durée de la phase de
retraite. Les retraites sont revalorisées en général à hauteur du Retail Price Index (RPI). Les membres contribuaient aux plans de
retraite à hauteur d’un pourcentage fixe, ce pourcentage variait selon la catégorie d’employés ; l’employeur versait la différence
par rapport aux cotisations exigées. Ces plans représentent environ 100 % du total des engagements au Royaume-Uni.
402
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
En novembre 2024, une opération d’achat de rentes, communément appelée buy-in , a été exécutée pour le principal régime de
retraite à prestations définies de Sanofi au Royaume-Uni, couvrant la majorité des engagements de retraite non assurés. Grâce à
cette opération, et en conjonction avec le précédent rachat de rentes par les retraités exécuté en 2021, le principal régime de
retraite à prestations définies du Royaume-Uni est largement assuré contre les risques d’investissement, de longévité, de taux
d’intérêt et d’inflation. Les obligations de retraite seront financées par les versements de rentes de l’assureur et les polices de
rachat sont détenues comme un actif du régime de retraite. Le régime de retraite conserve l’entière responsabilité juridique de
verser les prestations aux participants du régime au moyen des versements d’assurance. Le contrat d’assurance est réputé être la
valeur actuelle des obligations correspondantes. Début 2025, Sanofi a procédé à un buy-in complémentaire couvrant les
obligations restantes non assurées, ce qui signifie que tous les membres du régime sont désormais entièrement assurés par la
transaction, à l’exception de celles relevant de l’égalisation des pensions minimums garanties.
Concernant les services à venir, les employés participent à un nouveau régime de retraite à cotisations définies depuis
le 1er octobre 2015.
Hypothèses actuarielles utilisées pour l’évaluation des engagements de Sanofi
Une évaluation actuarielle des engagements a été effectuée avec l’assistance d’actuaires externes pour les clôtures aux
31 décembre 2025, 2024 et 2023.
Ces calculs s’appuient sur les hypothèses financières et démographiques suivantes :
2025
2024
2023
France
Allemagne
É-U
R-U
France
Allemagne
É-U
R-U
France
Allemagne
É-U
R-U
Taux
d’actualisation (a)/(b)
3,10 % à
4,05 %
3,10 % à 
4,05 %
5,20%
5,50%
2,95 % à
3,40 %
2,95 % à
3,40 %
5,45 %
5,50 %
2,95 % à
3,15 %
2,95 % à
3,15 %
4,75 %
4,50 %
Taux d’inflation (c)
2,05%
2,05%
2,80%
2,10 %
2,10 %
3,20 %
2,20 %
2,20 %
3,05 %
Indexation
des prestations
de retraite
2,05%
2,05%
2,65%
2,10 %
2,10 %
3,00 %
2,20 %
2,20 %
2,90 %
Taux d’évolution
des coûts
médicaux  (d)
4,00 %
à
5,39 %
4,00 %
à
5,93 %
4,00 %
à
9,75 %
Âge de la retraite
62
à 67
63
55
à 70
60
à 65
62
à 67
63
55
à 70
60
à 65
62
à 67
63
55
à 70
60
à 65
Table de mortalité
TGH/
TGF
05
Heubeck
RT
2018 G
RP2012
Proj.
MP2021
White
Collar
SAPS
S3 adj.
TGH/
TGF
05
Heubeck
RT
2018 G
RP2012 Proj.
MP2021
White Collar
SAPS
S3
TGH/
TGF
05
Heubeck
RT
2018 G
RP2012 Proj.
MP2021
White Collar
SAPS
S3
(a)Les taux d’actualisation ont été déterminés à partir des taux de marché pour des obligations d’entreprises privées de première catégorie dont la durée
est approximativement équivalente à celle des estimations de paiements futurs des plans. Les indices de référence utilisés sont identiques pour
l’ensemble des périodes présentées.
(b)Taux selon les durations, respectivement de 0 à 7 ans, de 7 à 10 ans et plus de 10 ans.
(c)L’inflation pour la zone euro est déterminée en utilisant une méthode multicritère.
(d)Aucune couverture médicale postérieure à l’emploi en France depuis 2020, en Allemagne et au Royaume-Uni.
Moyenne pondérée de la durée des engagements de retraites et autres avantages à long terme
des principaux pays
La durée des engagements de Sanofi pour les principaux pays est la suivante :
(en années)
2025
2024
2023
France
Allemagne
É-U
R-U
France
Allemagne
É-U
R-U
France
Allemagne
É-U
R-U
Moyenne pondérée des principaux pays
11
11
10
11
11
12
10
11
10
12
11
13
Analyse de sensibilité
La sensibilité des engagements pour retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi de Sanofi aux principales
hypothèses actuarielles est analysée ci-dessous :
(en millions d’euros)
Retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi des principaux pays
Évaluation des engagements au titre
des prestations définies
Changement
d’hypothèse
France
Allemagne
É-U
R-U
Taux d’actualisation
-0,50 %
+65
+135
+55
+102
Taux d’inflation
+0,50 %
+34
+181
+63
Indexation des prestations de retraite
+0,50 %
+35
+178
+49
Taux d’évolution des coûts médicaux
+0,50 %
+3
+3
Table de mortalité
+ 1 an
+36
+47
+20
+66
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
403
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Le tableau suivant rapproche l’engagement net relatif aux plans de retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi de
Sanofi avec les montants reconnus dans les états financiers consolidés :
Retraites et autres avantages sociaux
postérieurs à l’emploi
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Évaluation des engagements :
À l’ouverture de l’exercice
8 229
8 930
8 651
Coût des services rendus
121
138
140
Charge d’intérêts
325
335
346
Pertes/(gains) actuariels dus à des changements d’hypothèses démographiques
(45)
(34)
Pertes/(gains) actuariels dus à des changements d’hypothèses financières
(176)
(380)
157
Pertes/(gains) actuariels dus à des changements d’expérience
82
(4)
256
Modifications des plans, réductions de régime ou liquidation de régime non prévues au règlement du plan (b)
(72)
(181)
(36)
Liquidations de régime prévues au règlement du plan
(52)
(59)
(40)
Prestations payées
(481)
(502)
(483)
Variation de périmètre et transferts
13
4
(14)
Différences de conversion
(320)
181
(13)
Reclassement Opella
(188)
Montant des engagements à la clôture
7 669
8 229
8 930
Juste valeur des actifs affectés aux plans :
À l’ouverture de l’exercice
6 397
6 993
6 899
Produit d’intérêts des actifs du régime
252
271
276
Différence entre rendement réel et produit d’intérêts des actifs du régime (c)
56
(416)
197
Dépenses d’administration
(12)
(13)
(7)
Liquidations de régime prévues au règlement du plan
(51)
(58)
(40)
Liquidations de régime non prévues au règlement du plan
(71)
(17)
Contributions des participants
5
5
6
Contributions de l’employeur
442
127
122
Prestations payées
(449)
(456)
(446)
Variation de périmètre et transferts
12
(20)
(8)
Différences de conversion
(224)
132
11
Reclassement Opella
(97)
Juste valeur des actifs affectés aux plans à la clôture
6 428
6 397
6 993
Montant net figurant au bilan :
Engagement net
1 241
1 832
1 937
Effet du plafonnement des actifs
6
4
6
Montant net figurant au bilan à la clôture
1 247
1 836
1 943
Montants reconnus au bilan :
Engagements financés d’avance (D.7.) (a)
(194)
(156)
(271)
Engagements provisionnés
1 441
1 992
2 214
Montant net reconnu à la clôture
1 247
1 836
1 943
Charge de la période  (d) :
Coût des services rendus
121
138
140
(Gains)/pertes dus à des modifications de plans, réductions de régime ou liquidations de régime non prévues
au règlement du plan
(73)
(110)
(22)
(Produit)/charge net d’intérêts
73
64
71
Contributions des participants
(5)
(5)
(6)
Frais d’administration et impôts payés au cours de l’année
12
13
7
Charge/(gain) reconnu(e) directement en résultat
128
100
190
Réévaluation du passif/(de l’actif) net des prestations définies (écarts actuariels) (b)
(155)
(13)
171
Charge/(gain) de la période
(27)
87
361
(a)En 2023, cette ligne comprend 66 millions d’euros d’actifs au Royaume-Uni. Ce montant n’est soumis à aucun effet de plafonnement conformément à
l’interprétation IFRIC 14.
(b)Montants comptabilisés en Autres éléments du résultat global à l'exclusion des gains et pertes actuariels relatifs à Opella (voir note D.15.7.).
(c)En 2024, cette ligne inclut les effets du buy-in partiel au Royaume-Uni s’élevant à (204) millions d’euros.
(d) Coûts des avantages du personnel incluant les coûts liés à Opella en 2023 et 2024 pour lesquels les Retraites et Autres avantages du personnel ont été
reclassés dans les Passifs liés aux actifs détenus en vue de la vente au 31 décembre 2024.
404
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Les engagements nets de Sanofi concernant les plans de retraite et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi par zone
géographique sont les suivants :
(en millions d’euros)
Retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi par zone géographique 
31 décembre 2025
France
Allemagne
É-U
R-U
Autres
Total
Évaluation des engagements
1 138
2 492
1 254
1 857
928
7 669
Juste valeur des actifs affectés aux plans
638
2 375
734
1 843
838
6 428
Effet de plafonnement des actifs
(6)
(6)
Montant net figurant au bilan à la clôture
500
117
520
14
96
1 247
(en millions d’euros)
Retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi par zone géographique
31 décembre 2024
France
Allemagne
É-U
R-U
Autres
Total
Évaluation des engagements
1 228
2 651
1 427
1 994
929
8 229
Juste valeur des actifs affectés aux plans
667
2 239
744
1 891
856
6 397
Effet de plafonnement des actifs
(4)
(4)
Montant net figurant au bilan à la clôture
561
412
683
103
77
1 836
(en millions d’euros)
Retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi par zone géographique
31 décembre 2023
France
Allemagne
É-U
R-U
Autres
Total
Évaluation des engagements
1 322
2 911
1 528
2 174
995
8 930
Juste valeur des actifs affectés aux plans
675
2 401
825
2 235
857
6 993
Effet de plafonnement des actifs
(6)
(6)
Montant net figurant au bilan à la clôture
647
510
703
(61)
144
1 943
La juste valeur des actifs des régimes de retraite et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi de Sanofi, est composée des
catégories d’actifs ci-dessous :
2025
2024
2023
Titres cotés sur un marché actif
62,3%
63,1%
84,9%
Trésorerie et équivalents de trésorerie
1,4%
0,8%
0,8%
Instruments de capitaux propres
17,9%
19,3%
22,3%
Obligations et assimilés
35,5%
35,8%
54,3%
Immobilier
2,7%
2,9%
3,4%
Dérivés
0,1%
-0,2%
%
Matières Premières
1,4%
1,1%
0,9%
Autres
3,3%
3,4%
3,2%
Autres titres
37,7%
36,9%
15,1%
Fonds de couverture
%
%
%
Contrats d’assurance
37,7%
36,9%
15,1%
Total
100,0%
100,0%
100,0%
Sanofi a pour objectif, sur le long terme, de maintenir ou d’augmenter la couverture de ses engagements de retraite par des
actifs. Dans ce but, Sanofi met en place une politique d’adossement des actifs de régime aux passifs relatifs aux engagements de
retraite (stratégie de gestion actif-passif ou Asset-Liability Management). Cette politique vise à s’assurer de la cohérence des
actifs détenus avec les profils des passifs auxquels ils sont rattachés et avec les paiements futurs attendus aux bénéficiaires. Pour
y parvenir, Sanofi met en place une stratégie de pilotage et de gestion des risques (principalement risques de taux d’intérêt et de
taux d’inflation) en investissant de façon croissante dans des obligations de haute qualité et ayant des maturités comparables aux
engagements correspondants, et dans des contrats adossés à certains engagements de retraite et souscrits auprès de
compagnies d’assurance de premier rang.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
405
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Le coût des prestations pour Sanofi par zone géographique pour les retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi
est le suivant :
(en millions d’euros)
Retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi par zone géographique
Coût des prestations pour 2025
France
Allemagne
É-U
R-U
Autres
Total
Coût des services rendus
45
26
15
35
121
(Gains)/pertes dus à des modifications de plans,
réductions de régime ou liquidations de régime
non prévues au règlement du plan
(26)
(45)
(2)
(73)
Charge/(produit) net d’intérêts incluant les frais
d’administration et impôts payés au cours de
l’année
19
15
36
7
8
85
Contributions des participants
(5)
(5)
Charge/(gain) reconnu(e) directement
en résultat
38
41
6
7
36
128
Réévaluation du passif/(de l’actif) net des
prestations définies (écarts actuariels)
(45)
(113)
(5)
15
(7)
(155)
Charge/(gain) de la période
(7)
(72)
1
22
29
(27)
(en millions d’euros)
Retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi par zone géographique
Coût des prestations pour 2024
France
Allemagne
É-U
R-U
Autres
Total
Coût des services rendus
48
30
22
38
138
(Gains)/pertes dus à des modifications de plans,
réductions de régime ou liquidations de régime
non prévues au règlement du plan
(82)
(20)
(8)
(110)
Charge/(produit) net d’intérêts incluant les frais
d’administration et impôts payés au cours
de l’année
13
20
36
(1)
9
77
Contributions des participants
(5)
(5)
Charge/(gain) reconnu(e) directement
en résultat
(21)
50
38
(1)
34
100
Réévaluation du passif/(de l’actif) net
des prestations définies (écarts actuariels)
(31)
(134)
(46)
212
(14)
(13)
Charge/(gain) de la période
(52)
(84)
(8)
211
20
87
(en millions d’euros)
Retraites et autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi par zone géographique
Coût des prestations pour 2023
France
Allemagne
É-U
R-U
Autres
Total
Coût des services rendus
50
30
20
40
140
(Gains)/pertes dus à des modifications de plans,
réductions de régime ou liquidations de régime
non prévues au règlement du plan
(20)
1
(3)
(22)
Charge/(produit) net d’intérêts incluant les frais
d’administration et impôts payés au cours
de l’année
22
15
35
(5)
11
78
Contributions des participants
(6)
(6)
Charge/(gain) reconnu(e) directement
en résultat
52
45
56
(5)
42
190
Réévaluation du passif/(de l’actif) net
des prestations définies (écarts actuariels)
3
98
26
44
171
Charge/(gain) de la période
55
143
82
39
42
361
406
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Les écarts actuariels (ou réévaluation du passif/(de l’actif) net des prestations définies) relatifs aux retraites et avantages sociaux
postérieurs à l’emploi s’analysent de la façon suivante :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
France
Allemagne
É-U
R-U
France
Allemagne
É-U
R-U
France
Allemagne
É-U
R-U
Gains/(pertes) actuariels générés
durant l’exercice
45
118
5
(15)
29
135
47
(212)
(3)
(98)
(25)
(44)
S’analysant en écarts :
Gains/(pertes) d’expérience  (a)
1
(3)
20
(50)
18
46
(42)
(472)
16
(54)
(7)
(12)
Gains/(pertes) d’hypothèses
démographiques
16
(17)
11
50
18
11
Gains/(pertes) d’hypothèses
financières
44
121
(31)
52
11
89
78
210
(19)
(44)
(36)
(43)
(a)Les ajustements d’expérience sont principalement dus aux tendances sur les marchés financiers (actifs du régime).
Le solde avant impôts des écarts actuariels (hors sociétés mises en équivalence) comptabilisés directement en capitaux propres
est décrit ci-dessous :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Solde avant impôts des écarts actuariels
(2 096)
(2 258)
(2 259)
Les valeurs actuelles des engagements relatifs aux régimes de retraite et aux autres avantages sociaux postérieurs à l’emploi, à la
clôture, se présentent comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Valeur actuelle des engagements de retraite et autres avantages sociaux postérieurs à
l’emploi, intégralement ou partiellement financés
6 685
7 192
7 693
Valeur actuelle des engagements non financés
984
1 037
1 237
Total
7 669
8 229
8 930
La charge totale de retraite et autres avantages postérieurs à l’emploi de 128 millions d’euros en 2025 a été ventilée sur les lignes
du compte de résultat comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Coût des ventes
43
32
33
Frais de recherche et développement
29
17
28
Frais commerciaux et généraux
55
42
57
Autres (produits)/charges d’exploitation nets
(54)
4
5
Coûts de restructuration
(18)
(64)
(9)
Frais financiers
73
60
67
Résultat net des activités abandonnées
9
9
Total
128
100
190
Les contributions que l’employeur prévoit de verser aux actifs de régime en 2026 s’élèvent à :
(en millions d’euros)
France
Allemagne
É-U
R-U
Autres
Total
Contributions de l'employeur en 2025 (estimation)
2026
4
25
29
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
407
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Le tableau ci-dessous présente l’échéancier estimé des prestations à payer relatives aux retraites et avantages postérieurs à
l’emploi pour les prochaines années :
(en millions d’euros)
France
Allemagne
É-U
R-U
Autres
Total
Estimations des prestations à payer :
2026
86
199
91
125
52
553
2027
63
199
90
129
49
530
2028
61
198
91
133
52
535
2029
75
196
94
137
55
557
2030
65
198
96
141
53
553
2030 à 2034
477
502
482
792
311
2 564
L’échéancier des paiements concernant les régimes non financés de retraite et avantages postérieurs à l’emploi est estimé
comme suit au 31 décembre 2025 :
Paiements dus par période
(en millions d’euros)
Total
- d’1 an
De 1 an à 3 ans
De 3 à 5 ans
+ de 5 ans
Paiements estimés
985
63
109
116
697
D.19.2. Passifs relatifs aux opérations de restructuration
Le tableau ci-dessous présente les mouvements des passifs liés à la restructuration classés en passifs non courants et passifs
courants :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Solde à l’ouverture
1 452
1 132
1 233
Dont :
Classé en passifs non courants
799
554
761
Classé en passifs courants
653
578
472
Variation des provisions constatées dans le résultat de la période
410
999
435
Utilisation des provisions  (a)
(533)
(582)
(561)
Transferts
5
(33)
3
Effet de la désactualisation
5
19
31
Différences de conversion
(15)
1
(9)
Reclassement Opella (b)
(84)
Solde à la clôture
1 324
1 452
1 132
Dont :
Classé en passifs non courants
654
799
554
Classé en passifs courants
670
653
578
(a)L’utilisation des provisions correspond principalement aux paiements liés aux salariés concernés par des plans de départ.
(b)Cette ligne inclut les provisions pour restructuration d’Opella reclassée en Passifs relatifs aux actifs destinés à être cédés au 31 décembre 2024 (voir
note D.1.).
Le montant provisionné au titre des indemnités de fin de contrat de travail s’élève à 1 107 millions d’euros au 31 décembre 2025
contre 1 318 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 968 millions d’euros au 31 décembre 2023.
La provision, principalement en France, concerne les plans de départs volontaires liés aux événements suivants :
les Orientations Stratégiques de Sanofi en France pour la période 20242026, annoncées en mars 2024, qui prévoient des
mobilités internes et externes pour les collaborateurs occupant des postes soumis à des transformations et comprennent un
volet congé de fin de carrière et un volet « reconversions externes ». La mise en œuvre de ce plan a démarré en 2024 selon les
modalités de l’accord relatif à la Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP) signé en 2022 et applicable
jusqu’au 31 décembre 2024. En mai 2025, un nouvel accord GEPP a été signé pour une durée de quatre ans allant jusqu’au 30
juin 2029. Ce nouvel accord vise à stimuler les dynamiques de mobilité et renforcer les mesures et dispositifs internes et
externes d’accompagnement pour les salariés positionnés sur des métiers sensibles. Les provisions initialement comptabilisées
ont fait l’objet d’une réestimation au cours de l’exercice 2025 compte tenu du nouvel accord signé ;
les Orientations Stratégiques de Sanofi en France pour la période 20222024, annoncées en juin 2022, qui prévoient des
mobilités internes et externes pour les collaborateurs occupant des postes soumis à des transformations et comprennent un
volet congé de fin de carrière et un volet « reconversions externes ». La mise en œuvre de ce plan a démarré en 2022 selon les
modalités de l’accord relatif à la Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels (GEPP) concernant plusieurs entités
juridiques françaises, signé en février 2022 et applicable jusqu’au 31 décembre 2024. En 2023, les dotations comptabilisées
correspondent à la mise à jour du périmètre des métiers dits « sensibles » et les reprises sont pour l’essentiel dues à l’adoption
408
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
de la loi Borne qui repousse l’âge de départ à la retraite à 64 ans et rend par conséquent inéligible une population qui l’était
avec la réglementation antérieure (compte tenu de la durée maximale de portage) ;
l’annonce en 2024 de la mise en place d’un plan de départs volontaires et de sauvegarde de l’emploi en lien avec la poursuite
des actions de transformation de R&D afin de devenir un leader en immunologie, comprenant un volet congé de fin de carrière
et un volet « reconversions externes » ;
plans de rupture conventionnelle collective, concernant plusieurs entités juridiques, annoncés fin juin 2020 dans le cadre de la
mise en place de la stratégie Play to Win, comprenant un volet congé de fin de carrière et un volet « reconversions externes ».
Ces plans sont toujours en cours d’application en 2025. Il en est de même pour la société Sanofi-Aventis Recherche &
Développement qui avait annoncé en 2020 et mis en œuvre en 2021 un plan de départs volontaires portant sur son projet
d’organisation R&D en France.
Cette provision prend en compte les montants actualisés des postes suivants :
les rentes brutes pour les plans non externalisés ;
les charges sociales associées à ces rentes de préretraite pour l’ensemble des plans (externalisés ou non externalisés) ;
les contributions Fillon (uniquement pour les plans avec rupture du contrat de travail) associées à ces rentes.
La durée moyenne de portage résiduelle relative à ces plans est de 2,26 ans au 31 décembre 2025, 2,18 ans au 31 décembre 2024
et  2,22 ans au 31 décembre 2023.
Les autres pays concernés sont principalement l’Allemagne, le Japon et les États-Unis.
L’échéancier des reversements des indemnités de fin de contrat de travail se présente comme suit :
Au 31 décembre 2025
Reversements par période
(en millions d’euros)
Total
- d’1 an
De 1 à 3 ans
De 3 à 5 ans
+ de 5 ans
Indemnités de fin de contrat de travail
France
728
299
292
117
20
Autres pays
379
242
114
20
3
Total
1 107
541
406
137
23
Au 31 décembre 2024
Reversements par période
(en millions d’euros)
Total
- d’1 an
De 1 à 3 ans
De 3 à 5 ans
+ de 5 ans
Indemnités de fin de contrat de travail
France
862
312
416
126
8
Autres pays
456
304
144
7
1
Total
1 318
616
560
133
9
Au 31 décembre 2023
Reversements par période
(en millions d’euros)
Total
- d’1 an
De 1 à 3 ans
De 3 à 5 ans
+ de 5 ans
Indemnités de fin de contrat de travail
France
611
215
315
79
2
Autres pays
357
302
47
7
1
Total
968
517
362
86
3
D.19.3. Autres provisions
Les Autres provisions incluent les provisions pour risques et litiges environnementaux, fiscaux, commerciaux et produits.
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Risques environnementaux
493
474
493
Risques produits, litiges et autres
1 127
1 676
1 283
Total
1 620
2 150
1 776
Les provisions pour risques environnementaux sont liées pour la plupart à des engagements résultant de cessions d’activités. Ces
engagements intègrent des coûts de remise en état relatifs à ces risques environnementaux.
Les risques environnementaux recensés font l’objet de provisions évaluées sur la base des coûts auxquels Sanofi estime
devoir faire face au cours d’une période n’excédant pas, sauf ex ception, 30 ans. Sanofi s’attend à utiliser ces provisions sur 2026
pour 56 millions d’euros et sur la période 2027 -2030 pour 279 millions d’euros.
S’agissant des quotas d’émission de gaz à effet de serre qui concernent les sites de production français et irlandais, en l’absence de
dispositions IFRS spécifiques, le Groupe a retenu le traitement comptable dit de net liability approach qui consiste à reconnaître un
passif à la clôture si les émissions réelles excèdent les quotas détenus conformément à la norme IAS 37 et le Plan Comptable
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
409
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Général, art. 615-1s. Les quotas sont gérés comme un coût de production et, à ce titre, ils sont reconnus en stock pour une valeur
nulle lorsqu’ils sont reçus à titre gratuit et à leur coût d’acquisition lorsqu’ils sont acquis sur le marché. Au 31 décembre 2025, une
provision a été constatée à hauteur de 1 million d’euros.
La ligne « Risques produits, litiges et autres » inclut principalement les provisions pour risques relatives à la responsabilité
produits (y compris les provisions dites « IBNR » décrites en note B.12.), aux enquêtes gouvernementales, aux réclamations en
matière de concurrence, de réglementation, aux engagements résultant de cessions d’activités (hors risques environnementaux)
et au coût de remise en état liés aux contrats de location.
Les principaux litiges, arbitrages et enquêtes gouvernementales en cours sont décrits en note D.22.
Une évaluation de l’ensemble de ces risques et litiges est effectuée avec le concours des avocats de Sanofi et des provisions sont
enregistrées lorsque les circonstances les rendent nécessaires, selon les principes présentés e n note B.12.
D.19.4. Passifs non courants relatifs à l’impôt sur le résultat
Les passifs non courants relatifs à l’impôt sur le résultat s’élèvent à 2 081 millions d’euros au 31 décembre 2025 (contre  1 512  millions
d’euros au 31 décembre 2024 et 1 842 millions d’euros au 31 décembre 2023 ). Ces montants comprennent des positions fiscales
incertaines pour un montant de 2 081 millions d’euros au 31 décembre 2025, 1 512 millions d’euros au 31 décembre 2024 et 1 595 millions
d’euros au 31 décembre 2023.
Les passifs non courants relatifs à l’impôt sur le résultat comprennent jusqu’au 31 décembre 2023 le montant résiduel à plus
d’un an du coût fiscal lié à l’imposition des réserves accumulées hors des États-Unis du fait de la deemed repatriation (247 millions
d’euros au 31 décembre 2023), dont la charge avait été comptabilisée en 2018 pour 1 092 millions de dollars et le paiement réalisé
sur huit ans jusqu’en 2025.
Une réorganisation juridique aux États-Unis a entraîné la reconnaissance d’une moins-value de 3 milliards d’euros lors du dépôt
de la liasse fiscale portant sur l’exercice 2020. La moins-value a été imputée, pour un tiers, sur des plus-values de 2020 et le reste
de la moins-value a été reporté en arrière sur les plus-values de 2017. Du fait de la prise en compte par le management
d’interprétations possibles divergentes sur les règles fiscales applicables, aucun profit d’impôt n’a été reconnu au titre de cette
réorganisation en application d’IFRIC 23.
D.19.5. Provisions et autres passifs courants
Les Provisions et autres passifs courants s’analysent comme suit   :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Dettes liées à l’impôt autres que l’impôt sur le résultat et taxes
373
437
395
Dettes sociales
1 947
1 929
2 106
Passifs relatifs aux opérations de restructuration (D.19.2.)
670
653
578
Instruments financiers dérivés - Taux (D.20.)
7
1
Instruments financiers dérivés - Change (D.20.)
113
330
126
Instruments financiers dérivés - Actions (D.20.)
Dettes sur acquisitions d’immobilisations
560
878
945
Passifs sur contrats  (a)
Autres dettes (a) (b)
11 902
10 007
9 590
Total
15 565
14 241
13 741
(a)Les autres dettes comprennent principalement les provisions et dettes pour rabais et retour clients, les provisions pour remises et rabais accordés aux
organismes de santé et dans le cadre de programmes gouvernementaux (voir note D.23.) et la dette à payer à chaque date de clôture au titre de
l’Alliance avec Regeneron relative aux anticorps monoclonaux.
(b)Dont au 31 décembre 2025, 147 millions d’euros (soit 155 millions d’euros en valeur nominale) portant sur la dette courante relative aux redevances à
payer à Sobi sur les ventes nettes de Beyfortus (nirsevimab) aux États-Unis (voir note C.2.).
D.20. Instruments financiers dérivés et risques de marché
La juste valeur des instruments dérivés s’établit ainsi aux 31 décembre 2025 , 2024 et 2023   :
(en millions d’euros)
Actif
non
courant
Actif
courant
Total
Actif
Passif
non
courant
Passif
courant
Total
Passif
Valeur de
marché nette
au 31 décembre
2025
Valeur de
marché nette
au 31 décembre
2024
Valeur de
marché nette
au 31 décembre
2023
Dérivés de change
6
99
105
(15)
(113)
(128)
(23)
(113)
75
dont opérationnels
40
40
(68)
(68)
(28)
(30)
22
dont financiers
6
59
65
(15)
(45)
(60)
5
(83)
53
Dérivés de taux
2
2
(81)
(81)
(79)
(128)
(165)
Dérivés sur actions
1
15
16
16
Total
9
114
123
(96)
(113)
(209)
(86)
(241)
(90)
410
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Objectifs poursuivis dans l’utilisation des instruments financiers dérivés
Sanofi est amenée à utiliser des instruments dérivés pour gérer son exposition opérationnelle à la fluctuation des cours de change
et son exposition financière à la fluctuation des taux d’intérêt et des cours de change (dans les cas où la dette, ou la créance, n’est
pas libellée dans la devise fonctionnelle de la société emprunteuse ou prêteuse). Plus exceptionnellement, Sanofi a recours à des
instruments dérivés sur actions dans le cadre de la gestion de son portefeuille de titres et de participations.
Sanofi procède de façon périodique à une revue des transactions et accords contractuels afin d’identifier les éventuels
dérivés incorporés et de les comptabiliser séparément du contrat hôte, conformément aux principes de la norme IFRS 9.
Aux 31 décembre 2025 , 2024 et 2023, Sanofi ne détient aucun instrument dérivé incorporé significatif.
Risque de contrepartie
Il convient de se reporter au paragraphe « 4.1.5. Risques de marché — 4.1.5.2. Risque de contrepartie », du rapport de gestion.
a) Instruments dérivés de change dédiés à la gestion de l’exposition opérationnelle
Concernant les objectifs, politiques et procédures de gestion du risque de change opérationnel, il convient de se reporter au
paragraphe « 4.1.5. Risques de marché — 4.1.5.3. Risque de change — Risque de change opérationnel » du rapport de gestion.
Le tableau ci-après fournit un état des encours d’instruments de couverture de change opérationnelle en portefeuille au
31 décembre 2025. Leur montant notionnel est converti en euros sur la base du cours de clôture :
Au 31 décembre 2025
Dont dérivés qualifiés de
couverture de flux de trésorerie
Dont dérivés non qualifiés
comptablement de couverture 
(en millions d’euros)
Montant
notionnel
Juste
valeur
Montant
notionnel
Juste
valeur
Dont enregistrée en
capitaux propres
Montant
notionnel
Juste
valeur
Contrats forward vendeurs
9 202
(12)
9 202
(12)
dont USD
4 552
7
4 552
7
dont SGD
1 093
1
1 093
1
dont CNY
897
(4)
897
(4)
dont SAR
273
2
273
2
dont TRY
224
(11)
224
(11)
Contrats forward acheteurs
7 686
(16)
7 686
(16)
dont USD
4 224
(27)
4 224
(27)
dont SGD
1 204
(1)
1 204
(1)
dont CNY
718
3
718
3
dont TRY
212
7
212
7
dont HUF
163
1
163
1
Total
16 888
(28)
16 888
(28)
Le tableau ci-dessous fournit un état des encours d’instruments de couverture de change opérationnelle en portefeuille au
31 décembre 2024. Leur montant notionnel est converti en euros sur la base du cours de clôture :
Au 31 décembre 2024
Dont dérivés qualifiés de
couverture de flux de trésorerie
Dont dérivés non qualifiés
comptablement de couverture 
(en millions d’euros)
Montant
notionnel
Juste
valeur
Montant
notionnel
Juste
valeur
Dont enregistrée en
capitaux propres
Montant
notionnel
Juste
valeur
Contrats forward vendeurs
7 521
(67)
7 521
(67)
dont USD
3 974
(59)
3 974
(59)
dont CNY
703
(5)
703
(5)
dont GBP
368
(1)
368
(1)
dont JPY
241
2
241
2
dont TRY
216
(23)
216
(23)
Contrats forward acheteurs
4 796
37
4 796
37
dont USD
2 660
24
2 660
24
dont SGD
484
3
484
3
dont CNY
451
2
451
2
dont TRY
203
19
203
19
dont CAD
126
126
Total
12 317
(30)
12 317
(30)
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
411
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Le tableau ci-dessous fournit un état des encours d’instruments de couverture de change opérationnelle en portefeuille au
31 décembre 2023. Leur montant notionnel est converti en euros sur la base du cours de clôture :
Au December 31, 2023
Dont dérivés qualifiés de
couverture de flux de trésorerie
Dont dérivés non qualifiés
comptablement de couverture
(en millions d’euros)
Montant
notionnel
Juste
valeur
Montant
notionnel
Juste
valeur
Dont enregistrée en
capitaux propres
Montant
notionnel
Juste
valeur
Contrats forward vendeurs
6 112
30
6 112
30
dont USD
2 981
35
2 981
35
dont CNY
788
7
788
7
dont JPY
419
(1)
419
(1)
dont SGD
339
(6)
339
(6)
dont KRW
192
(4)
192
(4)
Contrats forward acheteurs
4 246
(8)
4 246
(8)
dont USD
2 022
(12)
2 022
(12)
dont SGD
876
876
dont CNY
364
(1)
364
(1)
dont KRW
137
2
137
2
dont JPY
123
1
123
1
Total
10 358
22
10 358
22
b) Instruments dérivés de change et de taux dédiés à la gestion de l’exposition financière
Concernant les objectifs, politiques et procédures de gestion du risque de change financier et du risque de taux d’intérêt, il
convient de se reporter aux paragraphes « 4.1.5. Risques de marché — 4.1.5.3. Risque de change — Risque de change financier »
et « 4.1.5.5. Risque de taux d’intérêt » du rapport de gestion.
Le tableau ci-dessous fournit un état des instruments de couverture de change financière. Leur montant notionnel est converti
en euros sur la base du cours de clôture :
2025
2024
2023
(en millions d’euros)
Montant
notionnel
Juste
valeur
Échéances
Montant
notionnel
Juste
valeur
Échéances
Montant
notionnel
Juste
valeur
Échéances
Swaps de devises vendeurs
1 481
6
dont USD
1 481
(a)
6
2032
Contrats forward vendeurs
12 550
(13)
10 377
(195)
10 279
111
dont USD
10 323
(b)
2027
8 923
(176)
2025
6 628
101
2024
dont GBP
981
(8)
2026
371
4
2025
157
(1)
2024
dont JPY
294
3
2026
235
(1)
2025
513
4
2024
Contrats forward acheteurs
7 035
12
6 884
112
7 055
(58)
dont USD
4 055
(c)
1
2026
4 397
123
2025
3 073
(52)
2024
dont SGD
1 041
(5)
2026
819
2
2025
2 696
(10)
2024
dont HUF
719
9
2026
641
(9)
2025
99
1
2024
Total
21 066
5
17 261
(83)
17 334
53
(a) Dont swaps de devises d’un montant notionnel de 870 millions de dollars payeur à 4,16 %, receveur EUR à 2,50 % et de maturité sur 2029 et d’un
montant notionnel de 870 millions de dollars payeur à 4,53 %, receveur EUR à 3,00 % et de maturité sur 2032 qualifiés de couvertures d’investissement
net aux États-Unis. Au 31 décembre 2025, la juste valeur de ces contrats représente un actif de 6 millions d’euros dont 9 millions d’euros crédités en
Autres éléments du résultat global 3 millions d’euros débités en résultat financier.
(b)Dont contrats forward vendeurs d’un montant notionnel de 11 275 millions de dollars et de maturité sur 2026 et 2027, qualifiés de couvertures
d’investissement net aux États-Unis. Au 31 décembre 2025, la juste valeur de ces contrats représente un passif de 30 millions d’euros dont 30 millions
d’euros débités en Autres éléments du résultat global, l’impact en résultat financier étant non significatif.
(c)Dont contrats forward acheteurs d’un montant notionnel de 1 000 millions de dollars et de maturité sur 2026, qualifiés de couverture du risque de
variation de juste valeur de 1 000 millions de dollars d’emprunts obligataires, lié à la variation du cours spot EUR/USD. Au 31 décembre 2025, la juste
valeur de ces contrats représente un actif de 3 millions d’euros dont 1 millions d’euros crédités en Autres éléments du résultat global au titre du
traitement du coût de couverture.
412
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Le tableau ci-dessous fournit un état des instruments de couverture de taux d’intérêt au 31 décembre 2025 :
Montants notionnels par échéance au 31 décembre
2025
Dont dérivés
qualifiés de
couverture
de juste valeur
Dont dérivés qualifiés
de couverture de flux
de trésorerie 
(en millions d’euros)
2026
2027
2028
2029
2030
2031
et au-
delà
Total
Juste
valeur
Notionnels
Juste
valeur
Notionnels
Juste
valeur
Dont
enregistrée
en capitaux
propres
Swaps de taux
payeur 2,08% / receveur
Euribor 3M
850
850
(13)
850
(13)
Taux payeur 3,77% /
receveur SOFR USD
capitalisé + 46bps
426
426
1
426
1
1
payeur SOFR USD
capitalisé / receveur 1,03%
426
426
(23)
426
(23)
payeur SOFR USD /
receveur 1,32%
426
426
(21)
426
(21)
Taux payeur 3,82% /
receveur SOFR USD
capitalisé + 54 bps
426
426
1
426
1
1
payeur Ester capitalisé /
receveur 0,92%
650
650
(24)
650
(24)
Total
1 276
1 277
650
3 204
(79)
1 502
(68)
1 702
(11)
2
Le tableau ci-dessous fournit un état des instruments de couverture de taux d’intérêt au 31 décembre 2024 :
Montants notionnels par échéance au 31 décembre
2024
Dont dérivés
qualifiés de
couverture
de juste valeur
Dont dérivés qualifiés
de couverture de flux
de trésorerie  
(en millions d’euros)
2025
2026
2027
2028
2029
2030
et au-
delà
Total
Juste
valeur
Notionnels
Juste
valeur
Notionnels
Juste
valeur
Dont
enregistrée
en capitaux
propres
Swaps de taux
payeur SOFR USD
capitalisé / receveur 1,03%
483
483
(47)
483
(47)
payeur SOFR USD /
receveur 1,32%
483
483
(43)
483
(43)
payeur Ester capitalisé /
receveur 0,69%
850
850
(7)
850
(7)
payeur Ester capitalisé /
receveur 0,92%
650
650
(31)
650
(31)
Total
850
966
650
2 466
(128)
2 466
(128)
Le tableau ci-dessous fournit un état des instruments de couverture de taux d’intérêt au 31 décembre 2023 :
Montants notionnels par échéance au 31 décembre
2023
Dont dérivés
qualifiés de
couverture
de juste valeur
Dont dérivés qualifiés
de couverture de flux
de trésorerie
(en millions d’euros)
2024
2025
2026
2027
2028
2029
et au-
delà
Total
Juste
valeur
Notionnels
Juste
valeur
Notionnels
Juste
valeur
Dont
enregistrée
en capitaux
propres
Swaps de taux
payeur SOFR USD
capitalisé / receveur 1,03%
453
453
(49)
453
(49)
payeur SOFR USD /
receveur 1,32%
453
453
(43)
453
(43)
payeur Ester capitalisé /
receveur 0,69%
850
850
(28)
850
(28)
payeur Ester capitalisé /
receveur 0,92%
650
650
(44)
650
(44)
payeur Ester capitalisé /
receveur 3,43%
999
999
(1)
999
(1)
Total
999
850
906
650
3 405
(165)
3 405
(165)
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
413
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
c) Effets actuels ou potentiels des accords de compensation
Le tableau ci-dessous est établi conformément aux principes décrits dans la note B.8.3. :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Actifs
financiers
dérivés
Passifs
financiers
dérivés
Actifs
financiers
dérivés
Passifs
financiers
dérivés
Actifs
financiers
dérivés
Passifs
financiers
dérivés
Valeur brute comptable (avant compensation) (a)
99
(207)
217
(458)
201
(291)
Montants bruts compensés (conformément à IAS 32) (b)
Montants nets présentés au bilan (a) - (b) = (c)
99
(207)
217
(458)
201
(291)
Effets des autres accords de compensation
(ne répondant pas aux critères de compensation IAS 32)
(d) :
Instruments financiers
(97)
97
(201)
201
(171)
171
Juste valeur des collatéraux financiers
non
applicable
non
applicable
non
applicable
non
applicable
non
applicable
non
applicable
Exposition nette (c) + (d)
2
(110)
16
(257)
30
(120)
D.21. Engagements hors bilan
Les engagements hors bilan sont présentés ci-dessous à leur valeur nominale.
D.21.1. Engagements hors bilan liés aux activités opérationnelles de Sanofi
Les engagements hors bilan liés aux activités opérationnelles de Sanofi s’analysent comme suit  :
Au 31 décembre 2025
Paiements dus par période  
(en millions d’euros)
Total
– de 1 an
de 1 à 3 ans
de 3 à 5 ans
+ de 5 ans
Contrats de location d’une durée inférieure à 12 mois,
rattachés à des biens de faible valeur ou non démarrés (a)
476
26
23
44
383
Obligations d’achat irrévocables  (b)
engagements donnés  (c)
5 098
1 999
1 414
810
875
engagements reçus
(2 356)
(411)
(595)
(540)
(810)
Accords de licences de recherche et développement –
engagements donnés
engagements liés à des travaux de recherche et
développement et autres engagements (d)
221
196
16
4
5
paiements d’étapes conditionnels liés à des projets de
développement en cours  (e)
5 341
373
1 413
1 027
2 528
Total des engagements nets donnés
8 780
2 183
2 271
1 345
2 981
(a)Ces engagements incluent la part variable des loyers futurs ne donnant pas lieu à la constatation d’une dette de location au 31 décembre 2025.
Au 31 décembre 2024, ces engagements s’élèvent à 554  millions d’euros.
En 2024, Sanofi a signé un contrat de location en France d’une durée de 12 ans qui prendra effet en 2027 correspondant à un engagement de
203 millions d’euros.
(b)Les obligations d’achat irrévocables comprennent les paiements à effectuer au titre d'accords liés à l'acquisition d'immobilisations corporelles, nets
d'acomptes (voir note D.3.), ainsi que les paiements à effectuer ou à recevoir au titre d'accords liés à des biens ou services fournis ou reçus. Les
obligations d’achat irrévocables au 31 décembre 2024 s’élèvent, pour les engagements donnés, à 3 683 millions d’euros, et à 391 millions d’euros pour les
engagements reçus.
(c)Les obligations d’achat irrévocables incluent au 31 décembre 2025 des engagements donnés aux coentreprises pour un montant de 862 millions
d’euros. Cette ligne comprend également l’engagement à l’égard d’EUROAPI dont le solde s’élève à 238 millions d’euros au 31 décembre 2025 et des
engagements liés à des contrats d’achat long terme en énergie renouvelable d’une durée entre 15 et 20 ans donnant lieu à la livraison physique
d’électricité principalement en France pour un volume annuel total estimé s’élevant à 329 GWh.
(d)Les engagements liés à des travaux de recherche et développement et autres engagements au 31 décembre 2024 s’élèvent à 84 millions d’euros.
(e)Les paiements d’étapes probables n’incluent que les paiements d’étapes conditionnels liés aux projets de développement en cours. Ce montant s’élève
à 4 230 millions d’euros au 31 décembre 2024. Ces engagements incluent 2 119 millions d'euros relatifs aux paiements d'étape potentiels liés à des achats
de groupes d'actifs au 31 décembre 2025 (dont 1 107 millions d'euros relatifs à l'acquisition de Dren-0201, Inc et 383 millions d'euros relatifs à l'acquisition
de Vicebio Ltd. - voir note D.1.) et 741 millions d'euros au 31 décembre 2024)
Dans le cadre de sa stratégie, Sanofi peut procéder à des acquisitions de technologie ou de droits relatifs à des produits. De telles
acquisitions peuvent impliquer plusieurs types d’accords : acquisition de titres, prêts, accords de licence, développement conjoint
et comarketing. Ces accords prévoient en général des paiements à effectuer à la signature de l’accord et à différentes étapes de
développement, ainsi que des redevances. Certains de ces accords complexes incluent des engagements de financement de
travaux de recherche au cours des prochaines années et des paiements conditionnels qui sont liés à la réalisation de certaines
étapes de développement, à l’obtention d’agréments, ou à l’atteinte de certains niveaux de vente une fois que le produit est
commercialisé.
414
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
La ligne « Accords de licences de recherche et développement » comprend les engagements sur prestations futures de
financement de recherche et développement ou de technologie, et les paiements d’étapes conditionnels jugés raisonnablement
atteignables, c’est-à-dire l’ensemble des paiements d’étapes des projets en phase de développement, dont les incidences
financières futures sont connues ou probables et dont l’évaluation est déterminée de façon suffisamment fiable. Cette rubrique
exclut ainsi :
les engagements donnés au titre des projets en phase de recherche à hauteur de 13,9 milliards d’euros au 31 décembre 2025
(14,4 milliards d’euros au 31 décembre 2024) et les engagements donnés au titre des paiements conditionnels liés à l’atteinte de
certains niveaux de vente une fois le produit commercialisé à hauteur de 15,6 milliards d’euros au 31 décembre 2025 (15,2 milliards
d’euros au 31 décembre 2024 ) ;
les engagements reçus à hauteur de 9,0 milliards d’euros au 31 décembre 2025 ( 12,5 milliards d’euros au 31 décembre 2024),
comprenant d’une part les accords de recherche, de développement et de commercialisation avec des partenaires à la
suite des acquisitions d’Ablynx pour un montant de 0,7 milliard d’euros au 31 décembre 2025 (0,7 milliard d’euros
au 31 décembre 2024), de Kymab pour un montant de 0,2 milliard d’euros au 31 décembre 2025 (0,3 milliard d’euros
au 31 décembre 2024) et d’autre part des paiements conditionnels sur la base d’atteinte d’objectifs réglementaires et de
niveau de ventes de produits commercialisés liés à des accords de licence ou de cession de droits pour un montant de
7,5 milliards d’euros au 31 décembre 2025 (11,2 milliards d’euros au 31 décembre 2024).
En 2025, Sanofi a signé les accords majeurs suivants :
en avril 2025, Sanofi a conclu un accord de collaboration et de licence avec Earendil Labs pour deux anticorps bispécifiques
dans le domaine des maladies auto-immunes et des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin : le HXN-1002 ciblant
α4ß7 et TL1A pour le traitement potentiel de la colite ulcéreuse modérée à sévère et de la maladie de Crohn ainsi que le
HXN-1003 ciblant TL1A et IL23 pour le traitement potentiel de la colite et de l’inflammation de la peau. Selon les termes de cet
accord, Earendil Labs a reçu un paiement initial de 125,0 millions de dollars et pourrait obtenir jusqu’à 1,7 milliard de dollars en
paiements d’étapes de développement et de commercialisation et est éligible à des redevances progressives sur les ventes
réalisées.
En outre, en acquérant l’intégralité des titres de Blueprint en juillet 2025 et Vigil en août 2025 (voir note D.1.) Sanofi a repris, pour
un total de 1 606 millions d’euros et 208 millions d’euros, respectivement, les engagements donnés à plusieurs partenaires par
cette société dans le cadre de contrats de collaboration conclus précédemment.
Par ailleurs, les montants des engagements au 31 décembre 2025 comprennent ceux résultant d’accords signés précédemment
par Sanofi, dont les principaux sont listés ci-dessous et dont la description des accords est présente dans les documents
universels d’enregistrement de leur année de signature :
En 2024, Sanofi a conclu les principaux accords suivants :
avec Novavax, une licence co-exclusive en vue de la co-commercialisation d’un vaccin adjuvanté unique contre la COVID-19
de Novavax à l’échelle mondiale (à l’exception des pays ayant des accords d’achat anticipé et de l’Inde, du Japon et de la
Corée du Sud, où Novavax a des accords de partenariat) ; une licence exclusive pour le vaccin adjuvanté contre la COVID-19
de Novavax en vue de son utilisation combinée avec les vaccins contre la grippe de Sanofi ; et une licence non exclusive pour
utiliser l’adjuvant Matrix-M dans les produits de vaccins. Novavax a reçu un paiement initial de 500 millions de dollars et pourra
recevoir jusqu’à 700 millions de dollars en fonction de la réalisation de diverses étapes de développement, réglementaires et
de commercialisation, pour un total de 1,2 milliard de dollars. Dès 2025, Sanofi comptabilise les ventes du vaccin adjuvanté
contre la COVID-19 de Novavax et prend à sa charge certaines dépenses de R&D, réglementaires et de commercialisation.
Novavax recevra des redevances graduelles à deux chiffres sur les ventes de vaccins contre la COVID-19 et de vaccins
combinés grippe/COVID-19 réalisées par Sanofi. Novavax a droit à des paiements supplémentaires à la réalisation du
lancement et d’étapes supplémentaires pouvant atteindre 200 millions de dollars, ainsi qu’à des redevances à un chiffre pour
chaque vaccin supplémentaire de Sanofi développé sous licence non exclusive avec la technologie de l’adjuvant Matrix-M de
Novavax. Sanofi a pris par ailleurs une participation minoritaire (inférieur à 5 %) dans Novavax. En dehors de cette
collaboration, chaque partie pourra développer et commercialiser, à ses frais, ses propres vaccins contre la grippe et la
COVID-19, de même que ses propres produits adjuvantés ;
un accord de licence exclusif avec RadioMedix, Inc. et Orano Med pour le projet expérimental au stade avancé AlphaMedix
(SAR447873) qui est actuellement évalué pour le traitement de patients adultes porteurs de tumeurs neuroendocrines (TNE)
évolutives non résécables ou métastatiques exprimant le récepteur de la somatostatine, un cancer rare. En vertu de l’accord
de licence, Sanofi sera responsable de la commercialisation mondiale d’AlphaMedix et Orano Med de sa production grâce à sa
plateforme industrielle mondiale actuellement en développement. Aux termes de cet accord, RadioMedix et Orano Med ont
reçu un paiement initial de 100 millions d’euros et pourront recevoir jusqu’à 220 millions d’euros par la suite en fonction du
succès commercial, en plus d’être éligibles à des redevances progressives sur les ventes réalisées ;
un accord de licence exclusif avec Corxel Pharmaceuticals (CORXEL) afin de développer et commercialiser l’aficamten en
Chine, Hong Kong, Macao et Taïwan pour le traitement des patients atteints de cardiomyopathie hypertrophique (CMH)
obstructive et non obstructive. Aficamten est un inhibiteur sélectif de la myosine cardiaque expérimental, découvert et
développé à l’échelle mondiale par Cytokinetics. Sanofi a acquis les droits de CORXEL relatifs à aficamten en Chine, à Hong
Kong, à Macao et à Taïwan pour un montant non communiqué. Cytokinetics reste éligible à recevoir jusqu’à 150 millions de
dollars de paiements d’étapes de développement et de commercialisation de la part de Sanofi, ainsi que des redevances sur
les ventes futures d’aficamten en Chine, à Hong Kong, à Macao et Taïwan. Cytokinetics est désormais également éligible à
recevoir des paiements supplémentaires non communiqués dans le cadre de l’exécution de l’accord entre Sanofi et CORXEL.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
415
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Au cours des années précédentes, les principaux accords suivants ont été conclus :
Scribe Therapeutics (2022/2023) : un partenariat étendu et un accord de licence exclusive sur la technologie d’édition du
génome CasX-Editor(XE) associée à des ARN-guides dirigés contre plusieurs cibles, dont la drépanocytose et d’autres
maladies génomiques ;
Teva Pharmaceuticals (2023) : un accord de collaboration en vue du co-développement et de la co-commercialisation du
TEV’574 (duvakitug), dont les résultats positifs de l’étude de phase 2b chez les patients souffrant de colite ulcéreuse et de la
maladie de Crohn ont été annoncés le 17 décembre 2024 ;
Exscientia (2022) : un accord de licence et de collaboration de recherche novateur en vue du développement de jusqu’à
15 nouvelles petites molécules candidates en oncologie et immunologie, à l’aide de la plateforme d’intelligence artificielle (IA)
entièrement intégrée d’Exscientia utilisant des échantillons biologiques de patients ;
ABL Bio (2022) : un accord de licence et de collaboration pour le développement de ABL301, un anticorps bispécifique destiné
à lutter contre les alpha-synucléinopathies ;
Adagene Inc. (2022) : un accord de collaboration et de licence exclusive, une société spécialisée dans la découverte et le
développement des thérapies à base d’anticorps ;
Atomwise (2022) : un accord de collaboration afin de mettre à profit sa plateforme ATOMNET pour identifier et synthétiser
jusqu’à cinq cibles médicamenteuses ;
Insilico Medicine (2022) : une collaboration de recherche pour tirer parti de sa plateforme Pharma.AI, pour faire progresser
jusqu’à six nouvelles cibles thérapeutiques au stade de candidat médicament ;
Innate Pharma SAS (2022) : élargissement de collaboration, qui confère à Sanofi une licence sur le programme d’anticorps
engageant les cellules Natural Killer (NK) ciblant la protéine B7-H3 issue de la plateforme ANKET (Antibody-based NK Cell
Engager Therapeutics) d’Innate ;
Kymera (2020) : accord pour développer et commercialiser des thérapies de dégradation des protéines ciblant notamment
IRAK4 chez les patients atteints de maladies immuno-inflammatoires ;
Nurix Therapeutics (2020) : collaboration pour le développement d’agents de dégradation des protéines, ciblés et innovants ;
Denali Therapeutics Inc. (2018) : accord de collaboration portant sur le développement de molécules destinées à traiter
diverses maladies inflammatoires systémiques, incluant notamment la colite ulcéreuse.
En 2025, Sanofi n’a pas arrêté d’accord de collaboration entraînant une réduction significative des engagements au 31 décembre
2025.
En outre, Sanofi reçoit dans le cadre de l’accord de collaboration avec Regeneron sur les anticorps monoclonaux (voir note C.1.) une
quote-part additionnelle de profit trimestriel, sous réserve que celle-ci soit positive, dans la limite de 10 %, jusqu’au 31 mars 2022,
puis dans la limite de 20 %, de la quote-part de profit versée à Regeneron et à concurrence des paiements par Regeneron de 50 %
des coûts de développement encourus par les parties dans le cadre de cette Alliance. Au 31 décembre 2025, ces engagements
reçus sont de 0,5 milliard d’euros (1,6 milliard d’euros en 2024) pour un cumul de coûts de développement de 9,0 milliards d’euros.
Sanofi a signé un accord avec Royalty Pharma en décembre 2014 qui porte sur des projets en développement, dont le partenaire
finance sur une base trimestrielle une partie des coûts de développement restants du projet et sera rémunéré sur la base de
redevances sur les ventes futures. Les produits en développement prévus au contrat signé avec Royalty Pharma
en décembre 2014 ont été notamment lancés aux États-Unis et en Europe, marquant la fin des programmes de développement.
Le 27 février 2017, Sanofi et Lonza ont annoncé un partenariat stratégique sous forme de coentreprise (BioAtrium AG), en vue de
la construction et de l’exploitation, à Visp en Suisse, d’une installation de cultures cellulaires de mammifères à grande échelle
dédiée à la production d’anticorps monoclonaux. L’investissement initial correspondant au financement de la construction de
l’usine se chiffre à environ 0,3 milliard d’euros et est partagé à égalité entre les deux partenaires. Cet investissement a été
intégralement réalisé et l’usine a commencé son activité de production. En complément, Sanofi pourrait verser à BioAtrium AG, un
montant de l’ordre de 0,8 milliard d’euros au titre du partage des coûts d’exploitation et de production des futurs lots sur la
période 2026-2031.
En février 2014, en application de « l’Accord-Cadre de Préparation en cas de grippe pandémique pour l’échange des virus
grippaux et l’accès aux vaccins et autres avantages » en vigueur au 31 décembre 2025, Sanofi et l’OMS ont signé un accord
bilatéral sur le « Transfert de matériels 2 (SMTA 2) ». Cet accord prévoit, lors de périodes pandémiques déclarées, d’une part la
donation par Sanofi de 7,5 % et, d’autre part, la fourniture, à des conditions préférentielles de 7,5 %, de la production réelle de
vaccins pandémiques contre toute souche ayant le potentiel de générer une pandémie. Cet accord annule et remplace tous les
engagements précédents de donation de vaccins pandémiques à l’OMS.
416
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Par ailleurs, le Groupe a signé des accords de contrats d’énergie renouvelable à long terme dans le cadre de sa stratégie de
durabilité.
Au 31 décembre 2025, les principaux accords signés présentent les caractéristiques suivantes :
Pays
Type d’énergie
Volume annuel
Date de début
Durée
Type
Qualification
comptable
France
Solaire
8 GWh
2025
20 ans
PPA (a)
Contrats d’achat
pour usage propre (b)
Éolienne
46 GWh
2025
20 ans
Éolienne
29 GWh
2025
20 ans
Éolienne
21 GWh
2025
20 ans
Éolienne
32 GWh
2025
20 ans
Éolienne
22 GWh
2025
20 ans
Solaire
6 GWh
2025
20 ans
Solaire
6 GWh
2025
20 ans
Solaire
7 GWh
2025
20 ans
Éolienne
21 GWh
2025
15 ans
Éolienne
40 GWh
2025
15 ans
Allemagne
Éolienne
70 GWh
2025
18 ans
Belgique
Éolienne
20 GWh
2026
15 ans
(a)PPA (Power Purchase Agreement) : contrat d’achat long terme en énergie renouvelable donnant lieu à la livraison physique d’électricité à un prix fixe
prédéterminé sur toute la durée du contrat.
(b)À la suite de l’analyse de ces contrats conformément aux normes IFRS 10, États financiers consolidés, IFRS 16, Contrats de location, et IFRS 9,
Instruments financiers, Sanofi a conclu à l’application du paragraphe 2.4. de la norme IFRS 9 relatif à l’exemption prévue pour usage propre.
Ces contrats contribuent à garantir l’objectif d’un approvisionnement en électricité à 100 % à partir de sources renouvelables
pour l’ensemble des opérations de Sanofi d’ici 2030.
Au 31 décembre 2025, Sanofi n’a pas signé de nouvel accord significatif de contrat d’énergie renouvelable à long terme dans le
cadre de sa stratégie de durabilité.
D.21.2. Engagements hors bilan liés au financement de Sanofi
Lignes de crédit
Les lignes de crédit non utilisées se présentent comme suit :
Au 31 décembre 2025
Échéance
(en millions d’euros)
Total
– de 1 an
de 1 à 3 ans
de 3 à 5 ans
+ de 5 ans
Lignes de crédit à utilité générale
8 000
4 000
4 000
Au 31 décembre 2025, le montant des lignes de crédit s’élève à 8 000 millions d’euros (contre 8 000 millions d’euros au 31 décembre
2024 et 8 000 millions d’euros au 31 décembre 2023).
Garanties
Les garanties données et reçues se présentent comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Garanties données :
2 607
4 298
3 936
Garanties données aux banques sur lignes de crédit
998
1 130
1 067
Autres cautions, avals, garanties donnés
1 609
3 168
2 869
Garanties reçues
(288)
(1 288)
(1 272)
D.21.3. Engagements hors bilan liés à des acquisitions ou des cessions d’actifs et liés au périmètre
de consolidation
Le 24 décembre 2025, Sanofi a annoncé la signature d’un accord d’acquisition avec Dynavax Technologies Corporation
(« Dynavax »), entreprise de vaccins cotée en Bourse. Selon les termes de l'accord d'acquisition, Sanofi lancera une offre publique
d'achat pour acquérir toutes les actions en circulation de Dynavax pour 15,50 dollars par action en numéraire, soit une valeur
totale en actions d’environ 2,2 milliards de dollars. Voir note D.1.1.6.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
417
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
La société a reçu des engagements pour un montant global de 0,4 milliard d’euros au 31 décembre 2025 au titre de cessions
d’actifs relatifs à des opérations non finalisées à cette date et au titre de compléments de prix sur des accords conclus dans le
passé.
Les engagements hors bilan de financement envers les entités associées et les coentreprises sont indiqués en note D.6.
Les engagements hors bilan portant sur des titres classés dans les catégories Instruments de capitaux de propres à la juste valeur
en autres éléments du résultat global et titres non cotés ne répondant pas à la définition d’instruments de capitaux propres sont
respectivement présentés dans les notes D.7.1. et D.7.3.
Le montant maximal des compléments de prix conditionnels relatifs aux acquisitions qualifiées d'activité au regard de la norme
IFRS 3 est présenté en note D.18.
Les compléments de prix conditionnels liés à des achats de groupe d'actifs sont présentés dans la note D.21.1. (note e) du
tableau).
D.22. Litiges et arbitrages
Sanofi et les autres sociétés du Groupe sont impliquées dans des contentieux, des arbitrages et d’autres procédures légales.
Ces procédures sont généralement liées à des litiges en responsabilité civile produits, des litiges relatifs aux droits de propriété
intellectuelle (notamment les actions initiées contre des fabricants de produits génériques cherchant à limiter la protection
conférée par les brevets de Sanofi sur ses produits), des litiges en matière de droit de la concurrence et de pratiques
commerciales, en matière commerciale, en matière de droit social, en matière fiscale, des litiges liés au traitement des déchets et
à des atteintes à l’environnement et des demandes au titre de garanties de passif relatives à des cessions d’activités.
Les provisions relatives aux litiges et arbitrages sont comptabilisées conformément aux principes décrits dans la note B.12.
La plupart des questions soulevées par ces réclamations sont extrêmement complexes et sujettes à d’importantes incertitudes ;
par conséquent, il est souvent difficile d’évaluer la probabilité que Sanofi ait à reconnaître une charge et d’en estimer le montant.
Les passifs éventuels concernent ces cas dans lesquels soit il n’est pas raisonnablement possible de fournir une estimation fiable
de l’impact financier potentiel susceptible de résulter de la résolution définitive du cas concerné, soit la probabilité que le cas
résulte en un paiement par le Groupe est faible. Dans de tels cas, une description de la nature du passif éventuel est fournie ainsi
que, dans la mesure du possible, une estimation de son impact financier, une indication sur les incertitudes liées au montant et à
l’échéance de tout paiement, ainsi que la possibilité d’un remboursement, conformément au paragraphe 86 d’IAS 37.
Concernant les contentieux qui ont fait l’objet de transactions ou qui ont donné lieu à jugement ou lorsque le montant des
amendes et pénalités encourues a pu être déterminé, le Groupe indique le montant des charges correspondantes, ou le montant
des provisions constituées qui représente l’estimation de la charge probable.
Dans un nombre limité d’affaires en cours, bien que le Groupe soit en mesure d’estimer les charges attendues ou leur ordre de
grandeur et qu’il ait constitué une provision à cet effet, Sanofi considère que la divulgation de cette information au cas par cas ou
par catégorie de cas lui causerait un grave préjudice dans le cadre de la procédure concernée ou des éventuelles négociations en
vue d’une transaction. En conséquence, en de tels cas, Sanofi divulgue une information sur la nature du passif éventuel mais ne
divulgue pas son estimation de l’ordre de grandeur des charges potentielles, conformément au paragraphe 92 d’IAS 37.
L’évaluation des risques repose en général sur une série d’appréciations complexes concernant des événements futurs. Les
évaluations sont fondées sur des estimations et des hypothèses qui sont considérées comme raisonnables par la Direction. Sanofi
estime que le montant global des provisions comptabilisées pour les sujets susvisés est adéquat sur la base des informations
actuellement disponibles. Cependant, considérant les incertitudes inhérentes à ces litiges et à l’estimation des passifs éventuels,
Sanofi ne peut exclure qu’elle subisse à l’avenir des décisions qui pourraient avoir un impact défavorable significatif sur son
résultat.
Les provisions à long terme sont détaillées en note D.19. Elles incluent notamment :
les provisions pour risques produits, litiges et autres s’élèvent à 1 127 millions d’euros à fin 2025. Ces provisions concernent
essentiellement la responsabilité du fait des produits, les enquêtes gouvernementales, le droit de la concurrence, les
réclamations en matière réglementaire ou les engagements liés à des garanties de passif résultant de cessions d’activités (hors
risques environnementaux) et des réclamations diverses ;
les provisions pour risques environnementaux et remise en état s’élèvent à 493 millions d’euros à fin 2025. La plupart de ces
provisions sont liées à des engagements résultant de cessions d’activités.
a) Produits
Litiges produits relatifs au vaccin contre l’hépatite B de Sanofi Pasteur
Depuis 1996, plus de 180 actions en justice ont été intentées devant divers tribunaux civils français à l’encontre de Sanofi Pasteur,
une filiale française de Sanofi, et/ou de Sanofi Pasteur MSD S.N.C., une coentreprise établie conjointement avec Merck & Co. Inc.
à laquelle il a été mis un terme, et dont les litiges en cours sont maintenant gérés par l’entité les ayant générés. Dans ces actions
en justice, les demandeurs prétendent être atteints d’une variété de troubles neurologiques et de maladies auto-immunes,
notamment de sclérose en plaques et de syndrome de Guillain-Barré, à la suite de l’administration d’un vaccin contre l’hépatite B.
418
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
En janvier 2018, la Cour d’appel de Bordeaux a reconnu un lien de causalité entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en
plaques. En juillet 2019, la Cour de cassation a cassé et annulé l’arrêt de la Cour d’appel de Bordeaux et a renvoyé les parties
devant la Cour d’appel de Toulouse. Le 30 mars 2022, la Cour d’appel de Toulouse a rejeté toutes les requêtes des demandeurs.
Au 31 décembre 2025 , un procès en lien avec le vaccin contre l’hépatite B de Sanofi était en instance.
Taxotere – Litige produit aux États-Unis
Des milliers d’actions en justice ont été déposées à l’encontre des sociétés du Groupe à la suite de dommages prétendument
causés par l’utilisation de Taxotere. Les actions ont été introduites devant diverses juridictions américaines à travers le pays. En
2021, deux procès « test » (bellwether) se sont tenus dans le cadre d’une procédure multi-district dans le district Est de la
Louisiane (Eastern District of Louisiana) avec des décisions en faveur de Sanofi. Au cours de l’année 2024, Sanofi a conclu un
certain nombre d’accords transactionnels ou accords de principe avec de nombreux cabinets d’avocats représentant presque
tous les cas restants. La finalisation de ces accords s’est principalement déroulée au cours de l’année 2025, en raison de la
nécessité d’obtenir le consentement des plaignants individuels, ce qui a prolongé le processus. Sanofi est désormais proche de la
fin du processus d’accord et anticipe qu’environ 250 plaignants refuseront les accords transactionnels, entraînant la poursuite
des procédures judiciaires.
Il n’est pas possible, à ce stade, de déterminer de manière certaine l’issue de ces actions.
Zantac – Litige aux États-Unis
En septembre 2019, la FDA a annoncé avoir ouvert une enquête sur la base d’allégations émises par une cyberpharmacie dans le
cadre d’une requête citoyenne selon laquelle le produit Zantac (le nom de marque pour la ranitidine) utilisé contre les brûlures
d’estomac contenait ou pouvait générer du N-nitrosodiméthylamine (NDMA), un agent potentiellement cancérigène chez l’homme.
À titre de mesure préventive, Sanofi a procédé au rappel volontaire des produits Zantac en vente libre (OTC) en octobre 2019.
Parallèlement à l’enquête de la FDA, de nombreux recours invoquant des dommages corporels ont été intentés ainsi que plusieurs
actions de groupe alléguant que Zantac était à l’origine de divers cancers et réclamant des dommages-intérêts soit pour préjudices
corporels, soit pour préjudices économiques. Les cas au niveau fédéral ont été coordonnés dans une procédure de litige
multi-district (Multi-District Litigation – MDL) devant le Tribunal du District Sud de Floride (Southern District of Florida) en
février 2020. Le 6 décembre 2022, le tribunal multi-district a accordé à Sanofi et d’autres défendeurs les requêtes Daubert afin
d’exclure les experts des demandeurs et de jugement sommaire (Summary Judgment). Par conséquent, le tribunal a rendu un
jugement définitif dans tous les cas impliquant cinq cancers désignés par les plaignants et a rejeté les cas dans le cadre de
l’action de groupe. Le tribunal multi-district a ensuite rejeté tous les cas en cours alléguant un cancer non désigné pour défaut de
production des rapports d’expertise. Environ 7 900 plaignants engagés dans des procédures contre Sanofi ont fait appel de la
décision Daubert auprès de la Cour d’appel du onzième circuit (Eleventh Circuit). Cette juridiction a tenu les audiences orales
relatives à cet appel au quatrième trimestre 2025. Une décision est attendue au cours du deuxième trimestre 2026.
La majorité des plaignants ont intenté des actions dans le Delaware où une audience relative aux requêtes Daubert déposées par
les défendeurs visant à exclure les experts des plaignants s’est tenue en janvier 2024. En mai 2024, la Cour de l’État du Delaware
(Delaware State Court) a décidé de ne pas exclure les experts des plaignants de ces actions. Sanofi a fait appel de cette décision
devant la Cour suprême du Delaware (Delaware Supreme Court), qui a accepté de l’examiner. En avril 2025, Sanofi a conclu
plusieurs accords transactionnels qui permettent de régler la majorité des litiges consolidés devant la Cour de l’État du Delaware
(Delaware State Court).
Le 10 juillet 2025, la Cour suprême du Delaware a, à l’unanimité, infirmé la décision de la Cour supérieure (Delaware State Court)
refusant la requête Daubert des défendeurs, en raison du manque de fiabilité des experts des plaignants sur la question du lien de
causalité, et a fait un renvoi vers la Cour supérieure pour qu’elle statue conformément aux principes énoncés dans l’arrêt. Le
1er décembre 2025, la Cour supérieure du Delaware a rejeté la demande des plaignants visant à obtenir une nouvelle audience
fondée sur les arguments Daubert et a ordonné que la procédure de conclusions sur le jugement sommaire s’achève au premier
trimestre 2026 afin de déterminer si les affaires restantes seront rejetées.
À ce jour, dix procès ont eu lieu à l’encontre d’autres défendeurs mais aucun à l’encontre de Sanofi.
En mars 2024, Sanofi a conclu un accord de principe avec un certain nombre d’avocats représentant les plaignants pour résoudre
les demandes d’indemnisation pour dommages corporels liées au Zantac dans tous les tribunaux des États américains autres que
le Delaware. Cet accord résoudrait la majorité des cas en dehors du Delaware et du MDL.
Globalement, au 31 décembre 2025, on comptait environ 18 765 plaignants individuels ayant tous intenté une action liée au
produit à l’encontre de Sanofi et qui ne sont inclus dans aucun accord transactionnel. La grande majorité de ces demandeurs
sont soit dans le cadre du MDL, soit devant les juridictions du Delaware. D’autres actions peuvent être intentées.
De plus, en novembre 2019, Sanofi a reçu une demande d’enquête civile (Civil Investigative Demand CID) de la part du
Procureur général de l’Arizona concernant cette affaire. Sanofi a répondu à cette demande en décembre 2019 et en juillet 2020
et n’a pas reçu de demandes complémentaires.
En juin 2020, le Procureur général du Nouveau-Mexique (New Mexico Attorney General) a déposé une plainte à l’encontre de
Sanofi pour des violations présumées de la loi sur les pratiques déloyales du Nouveau-Mexique, de la loi sur la publicité
mensongère du Nouveau-Mexique, du statut relatif aux nuisances publiques du Nouveau-Mexique, ainsi que pour nuisance
publique en common law et négligence. Cette affaire a été réglée en 2025 et est maintenant terminée.
En juin 2020, Sanofi a reçu de la part de la Division Civile du Ministère américain de la Justice (US Department of Justice Civil
Division) et du bureau américain du Procureur pour le District Est de Pennsylvanie (US Attorney’s Office for the Eastern District of
Pennsylvania) la notification d’une enquête sur des allégations selon lesquelles les fabricants de médicaments auraient enfreint la
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
419
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
loi False Claims Act, 31 U.S. C. § 3729 en lien avec le produit Zantac et la ranitidine hydrochoride en omettant d’informer le
gouvernement fédéral de la présence potentielle de NDMA. En réponse à la notification, Sanofi a fourni des informations et des
documents y compris des dépôts et communications avec la FDA en août 2020. Sanofi n’a reçu aucune demande
complémentaire de la part du gouvernement fédéral.
En novembre 2020, le Conseil Municipal de Baltimore (City Council of Baltimore) a déposé une plainte à l’encontre de Sanofi pour
violations présumées du statut de protection des consommateurs du Maryland, pour nuisance publique et pour négligence. Cette
affaire a été réglée en 2025 et est maintenant terminée.
Il n’est pas possible, à ce stade, de déterminer de manière certaine l’issue de ces actions.
Zantac – Litige au Canada
Entre 2019 et 2022, sept actions de groupe relatives à la ranitidine ont été initiées dans plusieurs provinces canadiennes désignant
comme défendeurs certaines ou toutes les entités suivantes : Sanofi Consumer Health Inc., Sanofi-Aventis Canada Inc., Chattem
(Canada) Inc., Sanofi et Sanofi Pasteur Limited. Les plaintes allèguent que les membres de l’action de groupe auraient souffert de
dommages corporels, après avoir ingéré de la ranitidine, et réclament des dommages-intérêts pour des montants non spécifiés, la
restitution des profits réalisés, le remboursement d’un montant équivalent au prix d’achat de Zantac, et des dommages-intérêts
pour le compte des assureurs maladie de la province concernant les frais médicaux relatifs à l’usage de la ranitidine.
Entre 2021 et 2025, un total de 124 plaintes individuelles ont été initiées en Ontario et en Colombie-Britannique à l’encontre de
Sanofi Consumer Health Inc., Sanofi-Aventis Canada Inc., Sanofi Pasteur Limited et Chattem (Canada) Inc.
En mai 2023, dans les procédures en cours devant la Cour Suprême (Supreme Court) en Colombie-Britannique, la Cour a
rejeté l’action, jugeant qu’il n’y avait pas de support scientifique aux revendications des plaignants. La Cour Supérieure du
Québec (Superior Court of Québec) a suspendu les procédures liées à l’action de groupe Zantac au Québec jusqu’à l’annonce de
la décision d’appel dans la procédure américaine de litige multi-district (Multi-District Litigation – MDL).
Il n’est pas possible, à ce stade, de déterminer de manière certaine l’issue des actions restantes.
Talc – Litige produit aux États-Unis
Au cours des dernières années, certaines filiales de Sanofi ont été visées dans plusieurs cas de responsabilité produit aux
États-Unis concernant la présence présumée d’amiante dans leurs produits talc provenant d’acquisitions antérieures. Un certain
nombre de ces plaintes ont également été rejetées au cours de cette période. Au 31 décembre 2025, environ 1 200 cas de
responsabilité produit étaient en cours. Aucun cas n’est allé à ce stade jusqu’au procès.
Il n’est pas possible, à ce stade, de déterminer de manière certaine l’issue de ces actions.
Depakine – Litige produit en France
Actions civiles
Au 31 décembre 2025, 82 familles ont intenté une action civile impliquant 136 demandeurs exposés au sodium valproate in utero à
l’encontre de la filiale France de Sanofi, visant à obtenir, au titre du droit français, l’indemnisation pour dommages personnels
dont des enfants auraient souffert suite à l’utilisation de valproate de sodium par leurs mères pendant leur grossesse pour traiter
leur épilepsie (Depakine). Ces actions sont intentées devant plusieurs juridictions françaises.
Quarante procès sur le fond ont été initiés, le plus avancé d’entre eux a été jugé en novembre 2019 par la Cour de cassation qui a
renvoyé l’affaire devant la Cour d’appel de Paris pour statuer sur les arguments de Sanofi concernant la conformité du produit
avec les réglementations obligatoires ainsi que sur le défaut du produit et l’évaluation des dommages.
Neuf jugements de première instance sur le fond ont été rendus par le Tribunal de Nanterre. Dans trois cas, le tribunal a jugé le
rapport d’expert caduc et la demande a été rejetée dans un autre cas.
Dans cinq autres cas relatifs à des naissances survenues entre 2005 et 2009, le tribunal a estimé, sur la base d’une responsabilité
sans faute, que Sanofi était responsable compte tenu de la rédaction de la notice patient. Des indemnités provisoires ont été
fixées dans une fourchette allant de 0,1 million d’euros à 0,5 million d’euros dans trois cas. Dans les deux autres cas, une expertise
a été ordonnée afin d’évaluer les dommages.
Toutes ces décisions ont fait l’objet d’appels et sont toujours en cours.
Dans la procédure d’action de groupe déposée en mai 2017 par l’APESAC (Association des Parents d’Enfants souffrant du
Syndrome de l’Anti-Convulsivant) à l’encontre de la filiale France, le 5 janvier 2022, le Tribunal de Paris a jugé que l’action de
groupe était recevable, retenant la responsabilité de Sanofi de 1984 à janvier 2006 pour malformations et de 2001 à janvier 2006
pour troubles neuro-développementaux. Cette décision est basée sur les conclusions d’un rapport d’expertise dans le cadre de la
procédure pénale en cours dans laquelle la Chambre d’Instruction de la Cour d’appel de Paris avait cependant ordonné une
contre-expertise (voir ci-dessous). L’APESAC, Sanofi et son assureur ont fait appel du jugement rendu par le Tribunal de Paris
relatif à l’action de groupe. Cette procédure est actuellement en cours et un sursis à statuer a été ordonné dans l’attente d’une
décision de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) (voir ci‑dessous).
Le 21 juillet 2021, le tribunal judiciaire de Créteil a rejeté une demande de dommages-intérêts à l’encontre de Sanofi relative à un
enfant né en 1995. Le tribunal a considéré que le risque d’apparition de troubles neuro-développementaux chez les enfants dont
la mère a été exposée au valproate de sodium pendant la grossesse n’était pas démontré en l’état des connaissances
scientifiques au moment de sa grossesse. Cette décision a fait l’objet d’un recours et la procédure est en instance devant la Cour
d’appel de Paris, qui avait ordonné la suspension jusqu’à l’issue de l’instruction au pénal.
420
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Plusieurs questions concernant la directive sur la responsabilité du produit ont été soumises à la CJUE, ce qui aura un impact sur
les affaires en suspens concernant la Depakine. Un arrêt de la CJUE est attendu au cours du premier trimestre 2026.
Depuis juillet 2020, plusieurs recours collectifs ont été initiés à l’encontre de la filiale France devant le Tribunal judiciaire de
Nanterre, représentant en décembre 2025 environ 369 plaignants, dont 136 personnes exposées in utero, demandant une
indemnisation pour préjudice d’anxiété. Une partie de ces demandes est actuellement examinée par la Cour d’appel de Versailles
sur des questions de recevabilité, et un sursis à statuer a été ordonné pour certaines d’entre elles dans l’attente de la décision de
la CJUE.
Enquête pénale
Une enquête a été également initiée en mai 2015 devant le Tribunal de Paris. En janvier 2020, la filiale France de Sanofi a été mise
en examen pour tromperie aggravée et blessures involontaires, et en juillet 2020 pour homicide involontaire. En juillet 2020, la
filiale française a fait l’objet d’un contrôle judiciaire accompagné de la mise en place de garanties financières. De même,
en novembre 2020, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a été mise en examen pour
blessures et homicides involontaires.
Le 9 mars 2022, la Chambre de l’Instruction de la Cour d’appel de Paris a jugé que certaines plaintes pour homicide involontaire et
d’autres plaintes pour tromperie aggravée et blessures involontaires étaient prescrites. Cette décision a été confirmée par la
Chambre Criminelle de la Cour de cassation en juin 2023. En septembre 2022, les juges d’instruction ont désigné deux experts
en vue d’une contre-expertise suite à la décision rendue par la Chambre de l’Instruction fin 2021. Le rapport de contre-expertise a
été rendu en 2023. Depuis 2022, plusieurs expertises médicales individuelles ont été ordonnées.
Dispositif d’indemnisation
En 2017, le gouvernement français a mis en place un régime public d’indemnisation des patients ayant subi des dommages suite à
la prescription de valproate de sodium et de ses produits dérivés. Le régime d’indemnisation a été ultérieurement amendé par la
loi de finances 2020, avec notamment l’introduction de présomptions d’un manque d’information de la mère à compter de 1982
pour la malformation et à compter de 1984 pour les troubles neuro-développementaux. Le dispositif a été de nouveau modifié par
la loi de finances 2021 afin d’augmenter la prime maximale applicable en cas de refus d’offre d’indemnisation (ou offre
insuffisante) qui serait considérée comme injustifiée par une décision de justice.
Le Comité d’indemnisation a émis plusieurs avis définitifs qui retiennent partiellement ou totalement la responsabilité de la filiale
France ainsi que celle de l’État français et, dans certains cas, celle des professionnels de santé. La filiale France a exprimé son
désaccord avec les conclusions du comité et n’a par conséquent pas émis d’offres d’indemnisation aux demandeurs qui ont reçu
un dédommagement de la part de l’ONIAM (Office national d’Indemnisation des Accidents Médicaux). L’ONIAM cherche
maintenant à obtenir son remboursement par Sanofi qui a initié des actions en justice pour contester les ordres de paiement émis
par l’ONIAM.
Actions administratives
En juillet 2020, mars et juin 2021, le Tribunal administratif de Montreuil avait tenu l’État français responsable dans cinq procédures
initiées par des familles. En mars 2021, le Tribunal administratif n’a retenu aucun manque d’information de la mère relatif aux
troubles neuro-développementaux de naissances survenues en 1999 et en 2002, sur la base du niveau de connaissances
scientifiques à cette époque. Cependant, concernant le risque de malformations, la responsabilité de l’État, celle des
professionnels de santé et celle de Sanofi a été retenue, notamment concernant le décalage entre le Résumé des
Caractéristiques du Produit (Summary of the Product Characteristics « SmPC ») et la notice d’information patients. Dans d’autres
cas impliquant des naissances survenues en 2005-2008, la responsabilité de l’État a été retenue pour à la fois les malformations
et les troubles neuro-développementaux, et partiellement exonérée compte tenu du rôle des professionnels de santé et de
Sanofi. Étant donné que la filiale France de Sanofi n’était pas partie prenante à ces procédures administratives, ses arguments
(notamment plusieurs demandes émises par la filiale France à l’attention des autorités de santé visant à renforcer les alertes aux
professionnels de santé et aux patients concernant Depakine) n’ont pas été pris en compte.
L’ensemble des décisions a fait l’objet d’un appel de la part des demandeurs. Sanofi a déposé des demandes d’intervention
volontaire dans certaines de ces procédures afin de présenter ses arguments devant la Cour d’appel administrative. Ces
demandes ont été acceptées dans certaines procédures. Dans l’une des procédures, les plaignants ont décidé de retirer leurs
plaintes. En janvier 2025, la Cour administrative d’appel de Paris a rendu cinq arrêts. Dans les procédures concernant des
naissances à compter de 2006, la Cour a retenu la responsabilité de l’État et aucune faute de Sanofi au regard des demandes
réitérées de modification des documents d’information du médicament. Dans une procédure concernant des naissances de 1999
et 2002, la Cour a retenu la responsabilité de l’État, avec une responsabilité à hauteur de 50 % retenue pour Sanofi.
En février 2025, la Cour administrative d’appel de Versailles a également retenu, dans une procédure concernant des naissances
postérieures à 2006, la responsabilité de l’État et a écarté toute faute de Sanofi en raison des demandes réitérées de
modification des documents d’information relatifs au médicament.
Il n’est pas possible, à ce stade, de faire une évaluation fiable de l’issue de ces actions.
Depakine – Litiges produit – Autres pays de l’Union européenne (UE), Royaume-Uni et Suisse
En Suisse, onze familles ont intenté des actions civiles pour dommages et intérêts relatives à dix-sept personnes exposées in
utero au sodium valproate. Certaines de ces actions sont à l’encontre des médecins des demandeurs. En novembre 2022, une
action a été jugée prescrite. Le demandeur a fait appel. En novembre 2024, le tribunal a confirmé le jugement de première
instance. Le demandeur a fait appel devant le tribunal fédéral (dernière instance).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
421
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
En Espagne, sept procès sont en cours en lien avec quatorze personnes. En mars 2022, dans un procès, le tribunal a condamné
Sanofi à indemniser quatre patients. Sanofi a fait appel. En janvier 2023, dans une autre action intentée par un patient, la Cour
d’appel a confirmé la décision de première instance et a rejeté la plainte. A janvier 2026, une demande est en cours devant la
Cour de cassation, une autre a été rejetée par la Cour d’appel (mais un recours est encore possible devant la Cour de cassation) et
cinq sont au stade de la première instance.
En Belgique, deux actions civiles (actuellement suspendues) sont en cours. La Cour d’appel a ordonné l’arrêt des poursuites
pénales en septembre 2025.
En Irlande, deux actions précontentieuses, deux actions civiles et une enquête publique non statutaire sont en cours.
Au Royaume-Uni, une action précontentieuse est en cours en Grande-Bretagne et une action civile est en cours en Irlande du Nord.
Il n’est pas possible, à ce stade, de faire une évaluation fiable de l’issue de ces actions.
Dengvaxia – Philippines
Depuis début 2018 jusqu’à ce jour, plusieurs plaintes ont été déposées aux Philippines par les parents d’enfants prétendument
décédés du fait de la vaccination avec Dengvaxia. Début mars 2019, en 2020 et 2022, le Ministère de la Justice des Philippines
(the Philippine Department of Justice DOJ) a annoncé qu’il avait trouvé des causes probables pour inculper plusieurs
employés/anciens employés de Sanofi et d’anciens représentants du gouvernement pour « imprudence » entraînant la mort.
Depuis, plusieurs actions pénales ont été intentées devant les tribunaux suite à cette annonce et sont en cours à plusieurs stades
de la procédure judiciaire. Des requêtes de réexamen ont été déposées en appel auprès du Secrétaire du Ministère de la Justice
et celles-ci sont en instance. Entre-temps, la majorité des défendeurs a contesté la compétence des tribunaux inférieurs devant
lesquels les huit premiers cas avaient été portés et cette action fait maintenant l’objet d’un pourvoi devant la Cour Suprême
(Supreme Court). Plusieurs plaintes n’ont pas encore été portées devant les tribunaux bien que le Ministère de la Justice les ait
considérées comme fondées.
En juillet 2024, le tribunal a rejeté les huit premières affaires criminelles, estimant que l’accusation n’avait pas réussi à établir les
éléments démontrant « l’imprudence » ayant entraîné un homicide. Le DOJ a conclu à l’existence de motifs suffisants pour
poursuivre les affaires restantes, mais aucune action n’a été introduite devant les tribunaux à ce jour. En 2025, quatre procédures
pénales supplémentaires ont été initiées et demeurent pendantes auprès du DOJ.
b) Brevets
Litige brevet Amgen Inc. en lien avec Praluent (alirocumab) aux États-Unis
En 2014, Amgen Inc. a intenté quatre actions distinctes à l’encontre de Sanofi et Regeneron devant le Tribunal américain de
District du Delaware (United States District Court for the District of Delaware), pour contrefaçon de ses brevets relatifs au
produit Praluent de Sanofi et Regeneron. Ces demandes alléguaient que Praluent contrefaisait sept brevets relatifs aux anticorps
ciblant PCSK9 d’Amgen Inc. et visaient à obtenir une injonction et des dommages-intérêts pour un montant non défini.
En février 2021, le Tribunal Fédéral (Federal Circuit) a confirmé le jugement du Tribunal de District (District Court), invalidant les
revendications brevetaires restantes d’Amgen Inc. En novembre 2021, Amgen Inc. a déposé auprès de la Cour Suprême des
États-Unis (US Supreme Court) une requête visant l’annulation de la décision du Tribunal Fédéral (Federal Circuit).
Le 4 novembre 2022, la Cour Suprême des États-Unis (US Supreme Court) a accordé la demande de réexamen d’Amgen Inc.
En mai 2023, la Cour Suprême (US Supreme Court) s’est prononcée de façon unanime en faveur de Sanofi et Regeneron
concernant les actions en contrefaçon intentées par Amgen Inc. en 2014 relatives au Praluent de Sanofi et Regeneron. Sanofi et
Regeneron ont obtenu d’Amgen Inc. le remboursement de leurs frais de justice à hauteur de 932 000 dollars. Ces affaires sont
désormais closes depuis mars 2025.
Litige brevet Amgen Inc. en lien avec Praluent (alirocumab) en Europe
En juin 2023, Amgen Inc. a intenté une action à l’encontre de Sanofi et Regeneron pour contrefaçon de son brevet EP 3 666 797
relatif au produit Praluent devant la division locale du tribunal des brevets de Munich (Munich Local Division of the Unified Patent
Court - UPC). Amgen Inc. vise à obtenir une injonction permanente et des dommages-intérêts, ainsi qu’une indemnisation pour
un montant non défini à partir du 31 mars 2023. En juin 2023, Sanofi a intenté une action en nullité contestant la validité du
brevet EP 3 666 797 devant la division centrale du tribunal des brevets de Munich (Munich Central Division of the Unified Patent
Court - UPC). Dans cette action, une décision de première instance invalidant le brevet d’Amgen a été rendue en juillet 2024.
Amgen a fait appel, et cette décision a été infirmée par la Cour d’appel de l’UPC (UPC Court of Appeals) en novembre 2025. Une
demande de nouvelle audience relative à cet appel a été déposée par Sanofi et Regeneron. Par ailleurs, une audience dans
l’action en contrefaçon engagée par Amgen (première instance) devant la division locale du tribunal des brevets de Munich
(Munich Local Division of the UPC) est prévue pour novembre 2026.
Sanofi et Regeneron ont également contesté la validité du même brevet EP 3 666 797 devant l’Office européen des brevets
(OEB). La décision de première instance de l’OEB a jugé le brevet d’Amgen Inc. valide en mai 2025. Ces procédures font
actuellement l’objet d’un appel et une décision est attendue en avril 2026.
422
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
c) Autres litiges
Litige lié à Plavix (clopidogrel) – Procureur Général de Hawaï
En mars 2014, le Procureur général de l’État de Hawaï a intenté une action relative à la vente et la commercialisation ainsi qu’à la
variabilité de réponse à Plavix. Le Procureur général de l’État de Hawaï a allégué que l’efficacité de Plavix était moindre chez les
patients ayant certaines caractéristiques génétiques et que Sanofi et Bristol-Myers Squibb (BMS) n’avaient pas divulgué cette
information suffisamment tôt.
En février 2021, le tribunal a rendu sa décision, imposant des sanctions financières d’un montant de 834 012 000 dollars US à
l’encontre des deux sociétés Sanofi et BMS (soit 417 006 000 dollars US à chacune). En juin 2021, Sanofi et BMS ont fait appel. La
procédure d’appel a été directement transférée à la Cour Suprême d’Hawaï (Hawaii Supreme Court) qui a annulé la décision en
mars 2023 et a ordonné un nouveau procès. Ce second procès s’est terminé en octobre 2023 et en 2024 un jugement a été
rendu contre les défendeurs pour 916 millions de dollars US (dont 458 millions contre Sanofi). Sanofi et BMS ont fait appel de
cette décision devant la Cour Suprême d’Hawaï. En mai 2025, les parties sont convenues de transiger l’action engagée à Hawaï.
Sanofi US a versé 350 millions de dollars US conformément à l’accord transactionnel, et Bristol-Myers Squibb 350 millions de
dollars US. L’appel ainsi que l’affaire sous-jacente ont été clôturés conformément à l’accord. Cette affaire est désormais terminée.
Litige lié à Plavix (clopidogrel) – Procureur Général du Texas
Le 20 novembre 2025, le Procureur général du Texas (Texas AG) a déposé une plainte dans le comté de Harrison (Texas), contre
Sanofi et son partenaire Bristol-Myers Squibb (BMS). L’action allègue que les défendeurs ont omis d’avertir que Plavix présente
une efficacité réduite, voire nulle, pour certains patients, notamment ceux présentant une variation génétique d’une enzyme
hépatique appelée CYP2C19, plus fréquente chez les patients issus de minorités. La plainte soutient que les défendeurs ont
enfreint le Texas Deceptive Trade Practices Act et le Texas Health Care Program Fraud Prevention Act.
Les demandeurs réclament des sanctions civiles ainsi que le remboursement des trop-perçus allégués par le programme Texas
Medicaid pour Plavix. Sanofi et BMS assument la responsabilité de cette action à parts égales (50/50) conformément à leur
accord de partenariat. En outre, le 20 novembre 2025 également, Sanofi et BMS ont intenté une action à l’encontre du Texas AG
dans le comté de Travis (Texas), arguant que la plainte du Texas AG enfreignait leurs droits constitutionnels en matière de
procédure régulière. Cette action vise à obtenir un jugement déclaratoire établissant que la plainte du Texas AG est illégale et à
faire interdire la poursuite de cette procédure.
Litige lié à Plavix (clopidogrel) en France
Le 24 septembre 2025, la Cour d’appel de Paris a condamné Sanofi à verser à la CNAM environ 150 millions d’euros de dommages
et intérêts pour compenser le préjudice causé par ses pratiques de communication et de promotion pendant cinq mois fin
2009/début 2010, ayant entravé l’entrée sur le marché des génériques de son anticoagulant Plavix. En novembre 2025, Sanofi a
formé un pourvoi devant la Cour de cassation.
340B Drug Pricing Program aux États-Unis
Sanofi est actuellement impliquée dans plusieurs contentieux relatifs au 340B Drug Pricing Program (un programme du
gouvernement fédéral américain destiné à contraindre les producteurs de médicaments à offrir certains médicaments à prix
réduit à certains organismes de santé entrant dans le champ dudit programme – Covered Entities) aux États-Unis. En 2021, Sanofi
a lancé une initiative d’intégrité visant à lutter contre la fraude et les abus dans le cadre du programme 340B, en lien avec
l’utilisation par les entités couvertes d’un nombre illimité de pharmacies sous contrat. Dans le cadre de cette initiative, Sanofi
collecte des données limitées et anonymisées relatives aux réclamations concernant des médicaments au prix 340B dispensés
par des pharmacies sous contrat. En janvier 2023, la Cour d’appel fédérale du troisième circuit (Third Circuit Court of Appeal) a
jugé que l’initiative d’intégrité 340B de Sanofi n’était pas contraire à la loi.
En 2024, Sanofi a annoncé son intention de mettre en œuvre une initiative supplémentaire d’intégrité, appelée modèle « Crédit »
ou « Remise », consistant à accorder aux entités couvertes des crédits correspondant à la différence entre le prix 340B et le prix
initial payé. Lorsque l’Administration américaine des ressources médicales et des services médicaux (Health Resources and
Services Administration – HRSA) a rejeté le modèle Crédit, Sanofi a engagé une action en justice. En mai 2025, le tribunal a estimé
que le gouvernement américain n’avait pas fourni d’explication suffisante pour justifier le rejet du modèle Crédit de Sanofi et a
ordonné à la HRSA de procéder à un nouvel examen, actuellement en cours. Le tribunal a également jugé que, bien que la section
340B n’interdise pas catégoriquement l’utilisation de remises accordées par les fabricants, elle autorise la HRSA à exiger une
approbation préalable d’un programme de remise.
Eli Lilly, Bristol-Myers Squibb, Novartis et Kalderos ont fait appel de cette décision, et les plaidoiries orales dans ces appels, ainsi
que dans une procédure d’appel similaire introduite par Johnson & Johnson, ont eu lieu le 17 novembre 2025. Les décisions sont
en attente.
La HRSA a, par ailleurs, proposé un programme pilote de remise dans le cadre du dispositif 340B, lequel viserait à substituer aux
remises anticipées prévues par le programme 340B des mécanismes de remboursement rétroactif applicables à une sélection de
médicaments. Un tribunal fédéral de district a prononcé une injonction préliminaire à l’encontre du programme pilote, et la Cour
d’appel du Premier Circuit (First Circuit Court of Appeals) a refusé de suspendre cette injonction.
Procédures ADR aux États-Unis
Sanofi est partie à deux (2) procédures ADR (Administrative Dispute Resolution – ADR) au titre du programme 340B : la première,
introduite en 2023 par University of Washington/Harborview Medical Center, et la seconde, initiée en 2024 par Hudson
Headwaters Health Network, toutes deux alléguant que l’initiative d’intégrité 340B de Sanofi a entraîné des “surfacturations” au
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
423
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
titre de la section 340B. Sanofi a déposé ses réponses dans chacune de ces procédures et, en janvier 2026, des panels ADR
distincts ont été constitués afin d’examiner séparément les deux réclamations.
Litiges d’Etat aux Etats-Unis
PhRMA et certains autres fabricants contestent les lois relatives aux pharmacies sous contrat adoptées par plusieurs États,
notamment l’Arkansas, le Colorado, Hawaï, le Kansas, la Louisiane, le Maine, le Maryland, le Minnesota, le Mississippi, le Missouri, le
Nebraska, le Nouveau Mexique, le Dakota du Nord, l’Oklahoma, l’Oregon, le Rhode Island, le Tennessee, l’Utah, le Dakota du Sud,
la Virginie-Occidentale et le Vermont. À ce jour, ces lois étatiques ont en grande partie résisté à ces contestations judiciaires, mais
la plupart des décisions rendues par les tribunaux font actuellement l’objet d’un appel.
Mosaic Health aux Etats-Unis
En juillet 2021, Mosaic Health Inc. et Central Virginia Health Services (Covered Entities) ont intenté une action de groupe antitrust
à l’échelle nationale à l’encontre de Sanofi et trois autres fabricants devant le Tribunal américain de District pour le District Ouest
de New York (United States District Court for the Western District of New York). Les plaignants allèguent que Sanofi et les autres
défendeurs se sont entendus en vue d’éviter la tarification avantageuse relevant du programme 340B, en particulier concernant
les thérapies contre le diabète. Le 2 septembre 2022, le tribunal a fait droit à la demande de rejet de la plainte déposée par les
défendeurs. Le 3 octobre 2022, les plaignants ont déposé une demande visant au dépôt d’une seconde plainte amendée que le
tribunal a rejetée le 1er février 2024. Les demandeurs ont fait appel et, en août 2025, la Cour d’appel du deuxième circuit (Second
Circuit Court of Appeal) a infirmé la décision et ordonné le renvoi de l’affaire devant le tribunal de district (District Court).
Adventist Health System/West aux Etats-Unis
En juin 2023, Adventist Health System/West a intenté une action en justice à l’encontre de plusieurs fabricants de médicaments,
dont Sanofi-Aventis US LLC, Sanofi US Services Inc. et Genzyme Corporation, alléguant que ces derniers auraient enfreint les lois
d’États et fédérales (False Claims Acts) en surfacturant des médicaments relevant du programme 340B en violation de la
politique fédérale penny pricing. Les fabricants ont déposé une requête conjointe visant le rejet de la plainte, qui a été accordée
par le tribunal en mars 2024. Les plaignants ont fait appel.
Enquête anti-concurrentielle de la Commission européenne en France et en Allemagne
Le 29 septembre 2025, Sanofi, Sanofi Pasteur Europe et Sanofi Aventis Deutschland ont fait l’objet d’une enquête menée par des
représentants de la Commission européenne (CE), qui ont procédé à des visites dans les locaux de Sanofi en France et en
Allemagne, en lien avec le marché des vaccins contre la grippe saisonnière. La Commission européenne a ensuite transmis à
Sanofi une copie de la plainte déposée par CSL Sequirus à l’origine de cette enquête. CSL Sequirus allègue que Sanofi s’est
rendue coupable de dénigrement de son produit Fluad sur certains marchés (principalement en Allemagne) où Sanofi occuperait
une position dominante. La plainte sollicite l’imposition de mesures conservatoires à l’encontre de Sanofi.
Enquête préliminaire du Parquet national financier en France
Sanofi a eu recours à un mécanisme de financement proposé par Société Générale dans le cadre d’une opération d’acquisition
intervenue il y a plus de dix ans. Ce mécanisme de financement fait actuellement l’objet d’une enquête menée par le Parquet
national financier (PNF). Le 25 novembre 2025, le siège de Sanofi a fait l’objet d’une visite des autorités dans le cadre de cette
enquête. Le PNF mène une enquête préliminaire relative à des allégations de blanchiment de capitaux, de fraude fiscale et
d’association de malfaiteurs.
d) Engagements résultant de certaines opérations de fusions & acquisitions
Du fait de cessions, le Groupe est soumis à un certain nombre d’obligations légales et contractuelles concernant l’état des
activités cédées, leurs actifs et leurs passifs, dont certaines peuvent faire l’objet de contentieux.
Garanties de Passif Aventis CropScience
La cession par Aventis Agriculture SA et Hoechst GmbH (aux droits desquelles Sanofi est venue) de leur participation totale
de 76 % au capital d’Aventis CropScience Holding (ACS) à Bayer et Bayer CropScience AG (BCS), filiale intégralement détenue
par Bayer, qui elle-même détient les actions d’ACS, a pris effet le 3 juin 2002. L’accord de cession en date du 2 octobre 2001
comportait les déclarations et garanties usuelles dans le cadre d’une cession d’activités, ainsi qu’un certain nombre
d’engagements d’indemnisation, faisant l’objet de délais de prescription et de montants maximums, concernant notamment
des passifs environnementaux pour lesquels certaines réclamations de la part de Bayer restent à régler.
Garanties de Passif Infraserv Hoechst
Dans le cadre d’un apport partiel d’actif en date du 19/20 décembre 1996, modifié en 1997, Hoechst a apporté tous ses terrains,
bâtiments et actifs du site de Hoechst situé à Francfort-Hoechst à Infraserv GmbH & Co. Hoechst KG. Infraserv Hoechst a
accepté d’indemniser Hoechst de tous les passifs environnementaux relatifs au site et à certains sites de stockage de déchets. En
contrepartie, Hoechst a transféré à Infraserv Hoechst approximativement 57 millions d’euros qui ont été provisionnés. En 1997,
Hoechst a aussi accepté de rembourser à Infraserv Hoechst le montant des investissements environnementaux jusqu’à un
montant total de 143 millions d’euros. Toutefois, en tant qu’ancien exploitant du terrain, et ancien utilisateur des sites de stockage
de déchets, Hoechst pourrait être redevable des coûts de remise en état excédant ce montant.
424
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.23. Provisions pour rabais et retours clients
Les éléments d’ajustements entre le chiffre d’affaires brut et le chiffre d’affaires net tels que décrits dans la note B.13. sont
comptabilisés selon leur nature en provisions ou en moins des comptes clients.
L’évolution de ces éléments s’analyse ainsi :
(en millions d’euros)
Programmes
gouvernementaux
et fédéraux  (a)
Programmes
« managed care »
et « GPO »  (b)
Rétrocessions
Rabais,
remises,
ristournes
Retours
de
produits
Autres
déductions
Total
Soldes au 1er janvier 2023
2 603
1 021
362
1 805
629
70
6 490
Variation de périmètre
2
(1)
(6)
(2)
4
(3)
Dotations aux provisions
sur les ventes de l’exercice
7 758
3 590
3 861
8 177
654
256
24 296
Dotations et reprises de provisions sur les
ventes des exercices précédents
(74)
(12)
(9)
(58)
(25)
23
(155)
Versements effectués
(7 251)
(3 446)
(3 564)
(7 603)
(511)
(278)
(22 653)
Différences de conversion
(76)
(34)
(12)
(46)
(30)
(15)
(213)
Soldes au 31 décembre 2023
(c)
2 962
1 119
637
2 269
715
60
7 762
Dotations aux provisions
sur les ventes de l’exercice
5 401
3 961
3 093
9 758
595
482
23 290
Dotations et reprises de provisions sur les
ventes des exercices précédents
(177)
(5)
(26)
(34)
(54)
14
(282)
Versements effectués
(5 599)
(3 882)
(3 336)
(9 678)
(491)
(496)
(23 482)
Différences de conversion
143
77
36
8
41
(2)
303
Reclassement Opella
(d)
(24)
(6)
(201)
(30)
(3)
(264)
Soldes au 31 décembre 2024
(c)
2 706
1 270
398
2 122
776
56
7 328
Variation de périmètre
30
1
7
3
4
45
Dotations aux provisions
sur les ventes de l’exercice
7 363
5 087
4 097
9 359
702
219
26 827
Dotations et reprises de provisions sur les
ventes des exercices précédents
(246)
(117)
(30)
(165)
(133)
24
(667)
Versements effectués
(6 261)
(4 278)
(3 934)
(8 991)
(500)
(200)
(24 164)
Différences de conversion
(280)
(177)
(32)
(118)
(84)
(3)
(694)
Soldes au 31 décembre 2025
(c)
3 312
1 785
500
2 214
764
100
8 675
(a)Il s’agit principalement des programmes Medicaid (1 197 millions d’euros en 2025 , 1 193 millions d’euros en 2024 et 1 421 millions d’euros en 2023) et
Medicare (1 402 millions  d’euros en 2025, 722 millions d’euros en 2024 et 1 099 millions d’euros en 2023) du gouvernement américain.
(b)Il s’agit de rabais et autres réductions octroyés principalement à des organismes de santé aux États-Unis (dont Managed Care pour 1 727 millions d’euros
en 2025, 1 097 millions d’euros en 2024 et 1 028 millions d’euros en 2023 ).
(c)Les provisions relatives au chiffre d’affaires des États-Unis s’élèvent à 5 906 millions d’euros en 2025, 4 823 millions d’euros en 2024 et 5 124 millions
d’euros en  2023 .
(d)Cette ligne inclut les provisions pour rabais et retours clients Opella reclassées au 31 décembre 2024 en Passifs relatifs aux actifs destinés à être cédés
conformément à IFRS 5 (voir note D.1.).
D.24. Frais de personnel
Le montant total des frais de personnel (hors indemnités de départs qui sont présentées dans la note D.27.) est le suivant  :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Salaires
6 971
7 236
7 183
Charges sociales (y compris régimes de retraites à cotisations définies)
2 099
2 189
2 100
Autres avantages du personnel (a)
736
766
531
Total (b)
9 806
10 191
9 814
(a) Dont charges liées aux paiements en actions et régimes à prestations définies.
(b)Inclus les frais de personnel relatif à Opella qui s’élèvent à : 312 millions d’euros du 1er janvier 2025 au 30 avril 2025, 886 millions d’euros pour 2024 et 826
millions d’euros pour 2023.
Les effectifs inscrits étaient de 76 493 personnes au 31 décembre 2025 , 84 587 personnes au 31 décembre 2024 et
87 994 personnes au 31 décembre 2023.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
425
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
D.25. Autres produits d’exploitation
Les Autres produits d’exploitation s’élèvent à 1 231 millions d’euros en 2025 contre 1 089 millions d’euros en 2024 et 979 millions
d’euros en 2023.
Ce poste comprend les gains de cessions sur actifs pour un montant de 485 millions  d’euros en 2025 (contre un montant de
539 millions d’euros en 2024 et 484 millions d’euros en 2023), des produits de concession de licences relatifs à Amvuttra®
s’élevant à 475 millions d’euros en 2025 (contre 186 millions d’euros en 2024 et 102 millions d’euros en 2023) et les produits
relatifs aux partenaires pharmaceutiques pour 189 millions  d’euros (dont 149 millions  d’euros relatifs à Regeneron, voir
note D.26. ci-dessous et note C.1.), 221 millions d’euros en 2024 (dont  166 millions d’euros relatifs à Regeneron), et 285 millions
d’euros en 2023 .
Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification
d’Opella en tant qu’activité abandonnée (2024).
D.26. Autres charges d’exploitation
Les Autres charges d’exploitation s’élèvent à 5 655 millions  d’euros en 2025 contre 4 382 millions d’euros en 2024 et
3 443  millions d’euros en 2023.
Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification
d’Opella en tant qu’activité abandonnée (2024).
En 2025, ce poste compren d 5 072 millions d’euros de charges en lien avec Regeneron (voir note C.1.) contre 3 955 millions
d’euros en 2024 et 3 206  millions d’euros en 2023 (comme détaillé dans le tableau ci-dessous) :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Partage des (profits)/pertes de l’Alliance relative aux anticorps monoclonaux
(5 455)
(4 143)
(3 321)
Quote-part additionnelle de profit payée par Regeneron et liée aux coûts
de développement (a)
1 089
833
668
Remboursements à Regeneron des frais commerciaux engagés
(699)
(637)
(543)
Total Alliance relative aux anticorps monoclonaux
(5 065)
(3 947)
(3 196)
Autres (principalement Zaltrap et Libtayo)
142
158
217
Solde des autres produits et charges d’exploitation en lien avec Regeneron
(4 923)
(3 789)
(2 979)
Dont montant présenté en autres produits d’exploitation (note D.25.)
149
166
227
(a)Au 31 décembre 2025, l’engagement reçu de Sanofi au titre de la quote-part additionnelle de profit à payer par Regeneron et liée aux coûts de
développement s’élève à 0,5 milliard d’euros (contre 1,6 milliard d’euros au 31 décembre 2024), voir note D.21.
Cette ligne comprend également les charges relatifs aux partenaires pharmaceutiques pour 336 millions d’euros en 2025, contre
192 millions d’euros en 2024 et 20 millions d’euros en 2023.
En outre, cette ligne comprend des provisions liées à des litiges et à des risques environnementaux.
D.27. Coûts de restructuration et assimilés
Les coûts de restructuration et assimilés comptabilisés s’élèvent à 1 138  millions d’euros en 2025 , 1 396 millions d’euros en 2024
et  1 030 millions d’euros en 2023 et s’analysent comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023 (a)
Charges liées au personnel
359
963
404
Charges, gains ou pertes sur actifs (b)
244
4
273
Coûts de programmes de transformation
195
285
330
Autres (c)
340
144
23
Total
1 138
1 396
1 030
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
(b)Cette ligne comprend des dépréciations et des dotations aux amortissements accélérés liés aux projets de fermetures ou cessions de sites (y compris
ceux en location) ainsi que les gains ou pertes sur cession d’actifs, résultant des décisions de réorganisation des activités du Groupe.
(c) Cette ligne comprend les coûts liés aux transactions, à l’intégration et à la séparation dans le cadre d’acquisitions ou de cessions importantes pour un
montant de 312 millions d’euros en 2025, qui sont principalement liés à l’acquisition de Blueprint Medicines (voir note D.1.).
Les Coûts de restructuration et assimilés diminuent de 258 millions d’euros entre le 31 décembre 2024 et le 31 décembre 2025.
En 2024, les coûts de restructuration et autres coûts similaires comprenaient notamment les impacts du renouvellement du
projet GEPP (Gestion des Emplois et Parcours Professionnels) en France pour la période 2024-2026, y compris l’élargissement du
champ d’application des profils de poste concernés par les transformations et un programme de départs volontaires annoncé en
2024 dans le cadre de la réorganisation des activités de recherche et développement visant à faire de Sanofi un leader dans le
domaine de l’immunologie.
426
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
D.28. Autres gains et pertes, litiges
En 2025 , les Autres gains et pertes, litiges correspondent à une charge de 255 millions d’euros relative à des litiges majeurs.
En 2024 , cette ligne correspondait à une charge de 470  millions d’euros comprenant principalement une provision comptabilisée
sur le litige lié à Plavix (clopidogrel) dans l’État de Hawaï aux États-Unis.
En 2023, cette ligne correspondait à une charge de 196 millions d’euros relative à des litiges majeurs.
Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification
d’Opella en tant qu’activité abandonnée (2024).
D.29. Résultat financier
Les Charges financières et les Produits financiers s’analysent ainsi   :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023 (a)
Coût de la dette financière  (b) 
(486)
(599)
(552)
Intérêts reçus  (c)
320
413
527
Coût de la dette financière nette
(166)
(186)
(25)
Gains/(pertes) de change (hors activités opérationnelles)
2
6
(2)
Effet de désactualisation des provisions  (d)
(44)
(44)
(51)
Charge d’intérêt nette liée aux avantages du personnel
(73)
(64)
(70)
Plus et moins-values sur cessions d’actifs financiers
(9)
(1)
Charges d’intérêt nette relative aux contrats de location
(45)
(42)
(37)
Autres (e)
166
(224)
(523)
Résultat financier
(169)
(554)
(709)
Charges financières
(563)
(1 073)
(1 293)
Produits financiers
394
519
584
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
(b)Dont résultat sur instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion de la dette financière : (22) millions d’euros en 2025, (45) millions
d’euros en  2024 et (67) millions d’euros en 2023 .
(c)Dont résultat sur instruments dérivés de taux et de change dédiés à la gestion de la trésorerie et des équivalents de trésorerie : (11) millions
d’euros en 2025, (25) millions d’euros en 2024 et (13) millions d’euros en 2023 .
(d) Essentiellement sur provisions pour risques environnementaux, provisions pour restructuration et risques produits (voir note D.19.).
(e)Dont produit financier d’un montant de 93 millions d’euros en 2025 comptabilisée au titre de la réestimation du passif inscrit au bilan reflétant les
redevances estimées futures sur les ventes de Beyfortus aux États-Unis. En 2024, la charge financière comptabilisée à ce titre s’élevait à (291) millions
d’euros et (541) millions en 2023, en lien avec le fort succès du lancement du produit Beyfortus (voir note C.2.).
En 2025, 2024 et 2023, l’impact de l’inefficacité des opérations de couverture est non significatif.
D.30. Charges d’impôts
Sanofi a opté pour des régimes d’intégration fiscale dans un certain nombre de pays dont principalement la France, l’Allemagne,
le Royaume-Uni et les États-Unis. La charge d’impôts s’analyse comme suit :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023 (a)
Impôt courant
(3 437)
(2 152)
(2 251)
Impôt différé
2 394
948
1 234
Total
(1 043)
(1 204)
(1 017)
Résultat avant impôts et sociétés mises en équivalence
6 175
6 698
6 251
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
427
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
L’écart entre le taux effectif d’imposition et le taux normal de l’impôt sur les sociétés en vigueur en France s’analyse comme suit :
(en %)
2025
2024
2023 (a)
Taux de l’impôt en vigueur en France
25,8
25,8
25,8
Différence entre le taux normal d’imposition français et les taux applicables à Sanofi  (b)
(11,8)
(13,3)
(15,3)
Réestimation des risques fiscaux et résolutions de contentieux
5,1
2,8
3,1
Ajustement à la juste valeur des passifs liés à des contreparties éventuelles
(0,1)
0,1
Autres (c)
(2,1)
2,7
2,6
Taux effectif d’imposition sur le résultat
16,9
18,0
16,3
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
(b)La différence entre le taux d’imposition français et les taux d’imposition applicables aux filiales étrangères s’explique par la présence de Sanofi dans de
nombreux pays dont la plupart ont des taux d’imposition inférieurs au taux français. Inclut une charge d’impôts courants de 40 millions d’euros au
31 décembre 2025 et de 58 millions d’euros au 31 décembre 2024, au titre de l’estimation de l’impact Pilier 2, basée sur sa compréhension des règles
applicables. En 2025 est inclus également un impact fiscal non récurrent de 178 millions d’euros pour la contribution exceptionnelle temporaire prévue
par la Loi de Finances française 2025.
(c)Le montant de l’impôt différé passif en 2025, 2024 et 2023 est déterminé en prenant en compte l’évolution de certaines chaînes de détention de
participations dans les filiales de Sanofi.
Sur les périodes présentées, le montant des impôts différés actifs comptabilisés en résultat, initialement dépréciés lors de
regroupements d’entreprises, est non significatif.
D.31. Quote-part de résultat net des sociétés mises en équivalence
La Quote-part de résultat net des sociétés mises en équivalence est une perte de 155 millions d’euros en 2025. Elle inclut une
perte d’un montant de 310 millions d’euros comptabilisée sur la participation mise en équivalence de l’entreprise associée OPAL
JV Co, (voir note D.6,) contre un gain net de 60 millions d’euros en 2024 et une perte nette de 136  millions d’eu ros en 2023.
Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification
d’Opella en tant qu’activité abandonnée (2024).
D.32. Part attribuable aux intérêts non contrôlants
La Part attribuable aux Intérêts non contrôlants évolue comme suit  :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Part de résultat revenant aux Intérêts non contrôlants
38
58
36
Total
38
58
36
D.33. Relations avec les parties liées
Les principales parties liées sont les sociétés que Sanofi contrôle et celles sur lesquelles Sanofi exerce une influence notable ainsi
que les coentreprises et, les membres des organes de direction.
Il n’existe pas d’opération significative conclue avec un membre des organes de direction.
La liste des principales sociétés que Sanofi contrôle est présentée dans la note F.1. Ces sociétés étant consolidées selon la
méthode d’intégration globale décrite dans la note B.1., les transactions entre ces sociétés, et entre la société mère et ses filiales,
sont éliminées pour l’établissement des comptes consolidés.
Les transactions conclues avec les entreprises sur lesquelles Sanofi exerce une influence notable et avec les coentreprises sont
présentées dans la note D.6.
Les principaux dirigeants incluent les mandataires sociaux et les membres du Comité exécutif (en moyenne 12 membres en 2025,
13 membres en 2024 et 10 membres en 2023).
La rémunération des principaux dirigeants est présentée ci-dessous par catégorie de rémunération :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Avantages à court terme  (a)
37
37
36
Avantages postérieurs à l’emploi
2
2
2
Paiements en actions
24
21
8
Total comptabilisé en résultat
63
60
46
(a)Rémunérations, charges sociales patronales, rémunération au titre du mandat d’administrateur et indemnités, le cas échéant (indemnités nettes de la
reprise des engagements).
428
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Le cumul des engagements au 31 décembre de chaque exercice présenté, concernant les personnes ayant occupé un poste
de dirigeant au cours de l’exercice en question est le suivant :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Cumul des engagements de retraite supplémentaire dus à certains mandataires sociaux
et aux membres du Comité exécutif
10
9
10
Cumul des indemnités de départ et de fin de carrière dues aux principaux dirigeants
9
7
6
D.34. Revenus provenant de contrats avec des clients
D.34.1. Ventilation du chiffre d’affaires
Le chiffre d’affaires, pour les exercices 2025 , 2024 et 2023 est présenté dans le tableau ci-dessous :
(en millions d’euros)
Europe
États-
Unis
Autres
pays
2025
Europe
États-
Unis
Autres
pays
2024
Europe
États-
Unis
Autres
pays
2023 (a)
Total-Groupe
9 169
22 176
12 281
43 626
9 027
19 986
12 068
41 081
8 816
17 262
11 739
37 817
Immunologie
dont
Dupixent
1 957
11 538
2 219
15 714
1 618
9 544
1 910
13 072
1 224
8 145
1 346
10 715
Maladies rares
dont
ALTUVIIIO
979
181
1 160
617
65
682
155
4
159
Nexviazyme
279
393
118
790
201
361
105
667
100
272
53
425
Cablivi
107
143
21
271
93
136
20
249
98
112
17
227
Xenpozyme
89
95
44
228
46
81
24
151
31
52
8
91
Neurologie
dont
Aubagio
67
135
36
238
152
187
40
379
437
460
58
955
Oncologie
dont
Sarclisa
174
244
170
588
134
200
137
471
111
165
105
381
Autres médicaments
dont
Rezurock
18
425
47
490
28
425
17
470
5
303
2
310
Tzield
2
59
2
63
1
52
1
54
25
25
Ventes industrielles
472
1
10
483
520
1
2
523
528
4
19
551
Vaccins
dont
Vaccins contre la
COVID-19 et
contre la grippe
556
1 328
430
2 314
640
1 433
482
2 555
919
1 406
570
2 895
Vaccins Polio/
Pertussis/ Hib
450
632
1 472
2 554
497
679
1 565
2 741
477
721
1 568
2 766
Vaccin RSV
(Beyfortus)
601
723
457
1 781
440
1 068
178
1 686
140
407
547
Vaccins Méningite,
voyageurs et
endémiques
212
720
355
1 287
204
736
376
1 316
157
730
379
1 266
Dont nouveaux
lancements
1 306
3 361
1 054
5 721
943
2 940
547
4 430
711
1 491
189
2 391
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
429
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
D.34.2. Autres revenus
(en millions d’euros)
2025
2024
2023 (a)
Ventes VaxServe de produits non-Sanofi
1 780
1 959
2 167
Revenus liés au vaccin COVID-19
509
Ventes à Opella  (b)
120
163
188
Redevances
146
121
107
Autres (c)
557
623
534
Total Biopharma autres revenus
2 603
2 866
3 505
Ventes/revenus des produits Opella (d)
487
339
296
Total Autres revenus
3 090
3 205
3 801
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
(b)Chiffre d’affaires généré par la fabrication de produits santé grand public pour le compte d'entités Opella. Jusqu’au 30 avril 2025, les entités Opella sont
dans le périmètre des activités abandonnées (voir note D.1.). À partir du 1er mai 2025, les entités Opella sont des traitées en parties liées conformément à
la norme IAS 24 (voir note D.6.).
(c)Cette ligne comprend principalement les revenus perçus par Sanofi dans le cadre de prestations de services de production au profit de tiers.
(d)Activités de santé grand public qui n’ont pas été transférées à la date effective de la perte du contrôle sur Opella, celles-ci comprenant notamment
(i) les ventes de produits Opella réalisées sur le canal « hôpital » en Chine dont le transfert est prévu au plus tôt en 2028 ; (ii) les ventes réalisées par
l’entité dédiée Opella Russie, dont le capital reste détenu par Sanofi. Sanofi poursuit la distribution des produits Opella sur le territoire russe selon les
termes de l’accord de distribution conclu dans le cadre de la séparation, les parties se réservant le droit de discuter du transfert de cette entité pendant
la durée de l’accord de distribution ; ainsi que (iii) les ventes du produit Gold-Bond poursuivies aux États-Unis par l’intermédiaire de la filiale Gold Bond
LLC conservée et détenant les droits de propriété mondiaux associés.
D.35. Information sectorielle
L’information sectorielle présentée par Sanofi est constituée d’un unique secteur opérationnel Biopharma.
Le secteur opérationnel Biopharma comprend les opérations commerciales, les activités de recherche, de développement et de
production relatives aux franchises Médecine de Spécialités, Médecine Générale et à l’activité Vaccins ainsi que les fonctions
supports et centrales, pour l’ensemble des territoires géographiques. Il comprend également les revenus liés à la fabrication de
produits Santé Grand Public, facturés à Opella Healthcare SAS (Opella), qui constitue une partie liée depuis le 30 avril 2025, date
de déconsolidation, correspondant à la clôture de la vente par Sanofi d’une participation majoritaire d’environ 50 % dans Opella à
Clayton, Dubilier & Rice (CD&R) (pour plus d’informations, voir section « 1.2.2 Opella »). Ces revenus, qui avant la date de
consolidation représentaient des transactions intragroupes classées dans les activités poursuivies, sont présentés sur la ligne
Autres revenus du compte de résultat. Le secteur opérationnel Biopharma inclut également le prix d’achat des produits
Biopharma lorsque ceux-ci sont fabriqués par Opella.
La section « Autres » comprend les éléments tels que, principalement, les activités Opella non transférées à la date effective de
perte de contrôle d’Opella, celles-ci comprenant notamment (i) les ventes de produits Opella réalisées sur le canal « hôpital » en
Chine dont le transfert est prévu au plus tôt en 2028 ; (ii) les ventes réalisées par l’entité dédiée Opella Russie, dont le capital reste
détenu par Sanofi. Sanofi poursuit la distribution des produits Opella sur le territoire russe selon les termes de l’accord de
distribution conclu dans le cadre de la séparation, les parties se réservant le droit de discuter du transfert de cette entité pendant la
durée de l’accord de distribution ; ainsi que (iii) les ventes du produit Gold-Bond poursuivies aux États-Unis par l’intermédiaire de la
filiale Gold Bond LLC conservée et détenant les droits de propriété mondiaux associés.
Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification
d’Opella en tant qu’activité abandonnée (2024).
D.35.1. Résultats sectoriels
Le résultat sectoriel de Sanofi est le « Résultat opérationnel des activités ». Cet indicateur est utilisé en interne par le principal
décideur opérationnel pour évaluer la performance du secteur opérationnel et décider de l’allocation des ressources.
Le « Résultat opérationnel des activités » correspond au Résultat opérationnel après prise en compte des éléments suivants :
extourne des amortissements et des dépréciations des actifs incorporels (hors logiciels et d’autres droits de nature industrielle
ou opérationnelle) ;
extourne des ajustements de la juste valeur des compléments de prix liés aux regroupements d’entreprises (IFRS 3) ou aux
cessions d’une activité figurant sur la ligne Ajustement de la juste valeur des compléments de prix ;
extourne de la charge résultant de la réévaluation des stocks à la suite d’un regroupement d’entreprises (IFRS 3) ou
d’acquisitions de groupe d’actifs ne constituant pas une activité selon le §2-B de la norme IFRS 3 ;
retraitements des montants figurant sur les lignes Coûts de restructuration et assimilés ;
extourne des autres gains et pertes (y compris plus ou moins-values de cessions majeures présentées sur la ligne du compte
de résultat consolidé Autres gains et pertes, litiges) ;
extourne des autres coûts ou provisions sur litiges (présentés sur la ligne Autres gains et pertes, litiges) ;
430
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
ajout de la quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence pour les coentreprises et entreprises associées dans la
mesure où celle-ci se rapporte (i) aux coentreprises ou (ii) aux entreprises associées avec lesquelles Sanofi a conclu des
accords de R&D et/ou dont les opérations sont gérées comme faisant partie intégrante des activités commerciales de Sanofi;
déduction de la part attribuable aux Intérêts non contrôlants, part relative aux activités poursuivies et excluant la part relative
aux éléments mentionnés ci-dessus.
Les résultats sectoriels sont présentés dans les tableaux ci-dessous pour les exercices 2025, 2024 et 2023  :
2025
(en millions d’euros)
Biopharma
Autres
Total
2025
Évolution
à données
publiées
en 2024
(IFRS)
Évolution
à changes
constants
en 2024
(non-IFRS)
2025
Évolution
à données
publiées
en 2024
(IFRS)
Évolution
à changes
constants
en 2024
(non-IFRS)
2025
Évolution
à données
publiées
en 2024
(IFRS)
Évolution
à changes
constants
en 2024
(non-IFRS)
Chiffre d’affaires
43 626
+6,2 %
+9,9 %
43 626
+6,2 %
+9,9 %
Autres revenus
2 603
-9,2 %
-5,8 %
487
+43,7 %
+43,4 %
3 090
-3,6 %
-0,6 %
Coût des ventes
(12 656)
-2,4 %
+0,5 %
(267)
+20,3 %
+18,9 %
(12 923)
-2,1 %
+0,8 %
Frais de recherche et développement
(7 840)
+6,0 %
+8,8 %
(2)
+100,0 %
+100,0 %
(7 842)
+6,1 %
+8,8 %
Frais commerciaux et généraux
(9 369)
+2,8 %
+6,1 %
(174)
+148,6 %
+152,9 %
(9 543)
+3,9 %
+7,3 %
Autres produits et charges d’exploitation
(4 391)
(33)
(4 424)
Quote-part du résultat net des sociétés
mises en équivalence
164
15
179
Part attribuable aux Intérêts non contrôlants
(14)
(14)
Résultat opérationnel des activités
12 123
+7,4 %
+12,3 %
26
-55,2 %
-63,8 %
12 149
+7,1 %
+11,9 %
% du chiffres d’affaires
27,8%
27,8%
2024
(en millions d’euros)
Biopharma
Autres
Total
Chiffre d’affaires
41 081
41 081
Autres revenus
2 866
339
3 205
Coût des ventes
(12 973)
(222)
(13 195)
Frais de recherche et développement
(7 393)
(1)
(7 394)
Frais commerciaux et généraux
(9 113)
(70)
(9 183)
Autres produits et charges d’exploitation
(3 305)
12
(3 293)
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence
136
136
Part attribuable aux Intérêts non contrôlants
(14)
(14)
Résultat opérationnel des activités
11 285
58
11 343
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
431
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
2023 (a)
(en millions d’euros)
Biopharma
Autres
Total
Chiffre d’affaires
37 817
37 817
Autres revenus
3 505
296
3 801
Coût des ventes
(12 415)
(204)
(12 619)
Frais de recherche et développement
(6 505)
(2)
(6 507)
Frais commerciaux et généraux
(8 854)
(79)
(8 933)
Autres produits et charges d’exploitation
(2 476)
12
(2 464)
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence
101
101
Part attribuable aux Intérêts non contrôlants
(18)
(18)
Résultat opérationnel des activités
11 155
23
11 178
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
Le tableau ci-dessous présente le total des résultats sectoriels, « Résultat opérationnel des activités », réconcilié avec le Résultat
avant impôts et sociétés mises en équivalence , conformément à IFRS 8 :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023 (a)
Résultat opérationnel des activités
12 149
11 343
11 178
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence  (b)
(179)
(136)
(101)
Part attribuable aux Intérêts non contrôlants  (c)
14
14
18
Amortissement des actifs incorporels
(1 776)
(1 749)
(1 911)
Dépréciations des actifs incorporels (d)
(2 241)
(248)
(896)
Ajustement de la juste valeur des compléments de prix
(104)
(96)
(93)
Charges résultant des conséquences des acquisitions sur les stocks  (e)
(126)
(10)
(9)
Coûts de restructuration et assimilés (f)
(1 138)
(1 396)
(1 030)
Autres gains et pertes, litiges (g)
(255)
(470)
(196)
Résultat opérationnel
6 344
7 252
6 960
Charges financières
(563)
(1 073)
(1 293)
Produits financiers
394
519
584
Résultat avant impôts et sociétés mises en équivalence
6 175
6 698
6 251
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
(b)Principalement des coentreprises.
(c)À l’exclusion des coûts de restructuration et autres éléments ajustés attribuables aux Intérêts non contrôlants.
(d)En 2025, cette ligne inclut principalement une dépréciation de 1 663 millions d’euros enregistrée sur tolebrutinib, un candidat médicament en phase
d’enregistrement, destiné au traitement de la sclérose en plaques, qui reflète la probabilité réduite d’approbation résultant des résultats négatifs de
l’étude de phase 3 PERSEUS et des récents échanges avec la FDA et l’EMA. En 2024, cette ligne inclut une charge nette de perte de valeur d’un montant
de 248 millions d’euros principalement due à une dépréciation de 640 millions d’euros sur divers projets de recherche et de développement — dont une
charge de 239 millions d’euros consécutive à la décision d’arrêt de l’essai clinique de phase 3 d’un candidat vaccin contre les souches pathogènes
extra-intestinales d’E.coli, intervenue en février 2025 — partiellement compensée par des reprises de perte de valeur, à la suite des cessions de la
plateforme ProXTen et d’Enjaymo, pour respectivement 225 millions d’euros et 167 millions d’euros. En 2023, ce montant inclut principalement une
dépréciation de 833 millions d’euros reflétant l’impact de la décision stratégique de dépriorisation de certains programmes de recherche et
développement liés notamment aux plateformes technologiques de cellules NK et ProXTen.
(e)Cette ligne correspond à l’impact de l’écoulement des stocks réévalués à leur juste valeur à la date d’acquisition, en 2025 en lien avec l’acquisition de
Blueprint Medicines (voir note D.1.).
(f)Voir note D.27.
(g)Voir note D.28.
D.35.2. Autres informations sectorielles
Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification
d’Opella en tant qu’activité abandonnée (2024).
La valeur comptable de la participation dans les entreprises associées et coentreprises comptabilisées selon la méthode de la
mise en équivalence dans la mesure où celle-ci se rapporte (i) aux coentreprises ou (ii) aux entreprises associées avec lesquelles
Sanofi a conclu des accords de R&D et/ou dont les opérations sont gérées comme faisant partie intégrante des activités
commerciales de Sanofi ; ainsi que les montants des acquisitions des actifs corporels et incorporels sont présentés dans les
tableaux ci-dessous.
Les sociétés mises en équivalence affectées au secteur Biopharma incluent principalement les participations dans MSP Vaccine
Company et Infraserv GmbH & Co. Höchst KG (voir note D.6.).
432
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Les acquisitions d’immobilisations incorporelles et corporelles correspondent aux acquisitions d’immobilisations réglées au cours
de la période.
Biopharma
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Participation dans les sociétés mises en équivalence (a)
502
234
234
Acquisition d’immobilisations corporelles
1 762
1 733
1 619
Acquisition d’autres actifs incorporels
1 776
1 462
1 287
(a)Valeur des participations à la date d’arrêté des comptes.
D.35.3. Information par zone géographique
L’information par zone géographique présentée dans les tableaux ci-dessous est établie sur la base de l’implantation
géographique des clients pour le chiffre d’affaires.
Chiffre d’affaires
En millions d’euros
2025
2024
2023 (a)
Europe
9 169
9 027
8 816
Dont France
1 710
1 814
1 910
États-Unis
22 176
19 986
17 262
Reste du Monde
12 281
12 068
11 739
Dont Chine
2 621
2 666
2 728
Total
43 626
41 081
37 817
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
Les actifs non courants présentés sont, conformément à la norme IFRS 8, les actifs non courants autres que les instruments
financiers, les actifs d’impôts différés et les excédents versés sur engagements de retraite et excluant les droits d’utilisation
reconnus suite à l’application d’ IFRS 16.
En millions d’euros
2025
2024
2023(a)
Immobili-sations
corporelles
Autres actifs
incorporels
Immobili-sations
corporelles
Autres actifs
incorporels
Immobili-sations
corporelles
Autres actifs
incorporels
Europe
5 760
5 094
5 550
3 307
5 659
5 566
Dont France
3 123
3 112
3 085
États-Unis
2 229
20 694
2 411
18 711
2 322
17 850
Reste du monde
2 063
473
2 130
611
2 179
903
Dont Chine
122
96
152
Total
10 052
26 261
10 091
22 629
10 160
24 319
(a)Les montants de la période comparative 2023 ont été représentés de manière cohérente à compter de la date de classification d’Opella en tant
qu’activité abandonnée (2024).
Conformément à la note D.5., il n’y a pas d’allocation de l’écart d’acquisition par zone géographique.
D.35.4. Informations relatives aux clients importants
Les ventes réalisées avec les clients les plus importants, en particulier certains grossistes aux États-Unis, représentent 36 % du
chiffre d’affaires de Sanofi en 2025. Les trois clients les plus significatifs représentent respectivement environ 18 %, 12 % et 6 % du
chiffre d’affaires de Sanofi en 2025 (contre 15 %, 11 % et 8 % en 2024, et 13 %, 10 % et 8 % en 2023).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
433
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
D.36. Informations liées à Opella, présentées dans les actifs destinés à être cédés et
les activités abandonnées
Le 30 avril 2025, la transaction Opella a été finalisée (voir note D.1.) engendrant la perte de contrôle d’Opella et la
décomptabilisation de tous les actifs et passifs des filiales Opella. Au 31 décembre 2024, tous les actifs d’Opella et passifs associés
avaient été classés comme destinés à être cédés (voir note D.8.), conformément à la norme IFRS 5.
(en millions d’euros)
31 décembre 2024
Actif
Immobilisations corporelles
760
Immobilisations corporelles - droits d’utilisation des actifs
116
Écart d’acquisition
7 255
Autres actifs incorporels
2 928
Stocks
600
Clients et comptes rattachés
989
Autres actifs
841
Total des actifs destinés à être cédés
13 489
Passif
Dette locative
112
Provisions et autres passifs non courants
204
Fournisseurs et comptes rattachés
797
Provisions et autres passifs courants
570
Autres passifs
448
Total des passifs relatifs aux actifs destinés à être cédés
2 131
Conformément aux dispositions de la norme IFRS 5, le groupe d’actifs Opella destinés à être cédés et de passifs relatifs à ces
actifs a été évalué au montant le plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de la vente. Cette
évaluation n’a pas donné lieu à la constatation d’une dépréciation.
Le tableau ci-dessous détaille les principaux éléments présentés sur la ligne Résultat net des activités abandonnées :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Chiffre d’affaires et autres revenus (a)
1 736
5 092
4 942
Résultat opérationnel (a)
264
305
915
Plus-value de cession Opella
2 718
Résultat avant impôts et sociétés mises en équivalence
2 990
288
902
Charges d’impôts (b)
(116)
(240)
(585)
Résultat net de l’activité Opella abandonnée
2 874
64
338
(a)En 2025, ces lignes reflètent le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel d’Opella jusqu’à la date de perte de contrôle (voir note D.1.).
(b)En 2025, cette ligne inclut 108 millions d’euros de charge d’impôts relative à la plus-value sur la perte de contrôle d’Opella (voir note D.1.).
Le résultat net de l’activité Opella abandonnée diminue de 274 millions d’euros entre le 31 décembre 2023 et le 31 décembre
2024. Cette variation reflète notamment l’accélération en 2024 du projet de transformation de l’entité autonome Opella,
l’enregistrement en 2024 des coûts de transaction encourus en vue du transfert d’Opella, ainsi que l’évolution des gains de
cession sur actifs entre les deux périodes réalisés par Opella.
En outre, le résultat net de l’activité Opella abandonnée inclut au 31 décembre 2024 une charge nette d’impôt de 122 millions
d’euros relative au coût fiscal de la restructuration juridique du périmètre Opella. Au 31 décembre 2023, le résultat net de l’activité
Opella abandonnée inclut un impôt différé passif de 365 millions d’euros comptabilisé au titre des participations consolidées en
vue du projet de séparation d’Opella.
Le tableau ci-dessous indique le résultat de base par action et le résultat dilué par action relatifs à l’activité Opella abandonnée,
conformément à la norme IAS 33, Résultat par action :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Résultat net de l’activité Opella abandonnée
2 874
64
338
Nombre moyen d’actions en circulation (en millions)
1 220,4
1 251,4
1 251,7
Nombre moyen d’actions après dilution (en millions)
1 225,6
1 256,1
1 256,4
Résultat de base par action (en euros)
2,35
0,04
0,25
Résultat dilué par action (en euros)
2,34
0,04
0,25
434
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
E/ Honoraires des commissaires aux comptes et des membres
de leurs réseaux
PricewaterhouseCoopers Audit et Forvis Mazars SA agissent en tant que commissaires aux comptes de l’entreprise au 31 décembre 2025.
Le tableau suivant présente les honoraires des commissaires aux comptes et des membres de leurs réseaux pris en charge par Sanofi et
ses filiales consolidées aux 31 décembre 2025 et 2024 :
Forvis Mazars
PricewaterhouseCoopers
2025
2024
2025
2024
(en millions d’euros)
Montant
%
Montant
%
Montant
%
Montant
%
Certification des comptes individuels et
consolidés  (a)
11,1
90%
11,5
93%
18,1
69%
19,7
73%
Rapport de certification des
informations en matière de durabilité
0,6
5%
0,6
5%
0,9
3%
1,0
4%
Services autres que la certification des
comptes  (b)
0,6
5%
0,2
2%
7,3
28%
6,4
23%
Travaux liés à l’audit (c) (d)
0,6
0,2
7,0
6,4
Fiscal
0,1
Autres
0,2
Total
12,3
100%
12,3
100%
26,3
100%
27,1
100%
(a)Dont réalisés par les commissaires aux comptes de la société mère et des filiales françaises : Forvis Mazars 5,3 millions d’euros et
PricewaterhouseCoopers Audit 11,8 millions d’euros en 2025 , en 2024 Forvis Mazars 4,8 millions d’euros et PricewaterhouseCoopers Audit 12,5 millions
d’euros.
(b)Au cours de l’année 2025, Forvis Mazars a réalisé les services autres que la certification des comptes suivants :
• diligences réalisées afin de permettre l’intégration par référence de rapports précédemment signés par le cabinet ;
• attestations, procédures convenues et consultations techniques.
Au cours de l’année 2025, PricewaterhouseCoopers a réalisé les services autres que la certification des comptes suivants :
• audits contractuels dont celui des états financiers combinés d’Opella ;
• diligences réalisées afin de permettre l’intégration par référence de rapports précédemment signés par le cabinet ;
• attestations, procédures convenues, travaux de conformité fiscale et consultations techniques.
(c)Dont réalisés par les commissaires aux comptes de la société mère et des filiales françaises : Forvis Mazars 0,6 million d’euros et
PricewaterhouseCoopers Audit 4,1 millions d’euros en 2025, en 2024 Forvis Mazars 0,1 million d’euros et PricewaterhouseCoopers Audit 3,5 millions
d’euros.
(d) Dont 1,3 million d’euros relatifs à des services qui ne peuvent être réalisés que par les commissaires aux comptes comme par exemple les lettres de
confort, les attestations et rapports requis par la loi (qualifiés d’honoraires d’audit selon les règles SEC).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
435
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
F/ Liste des principales sociétés comprises dans le périmètre
de consolidation durant l’exercice  2025
F.1. Principales sociétés intégrées globalement
Les principales sociétés dans les zones d’implantation et activités de l’entreprise sont :
Europe
Intérêt financier % au
31 décembre 2025
Hoechst GmbH 
Allemagne
100,0
Sanofi-Aventis Deutschland GmbH
Allemagne
100,0
Sanofi-Aventis GmbH
Autriche
100,0
Sanofi Belgium
Belgique
100,0
Ablynx NV
Belgique
100,0
Genzyme Flanders BV
Belgique
100,0
Sanofi A/S
Danemark
100,0
Sanofi-Aventis SA
Espagne
100,0
Sanofi Oy
Finlande
100,0
Sanofi
France
100,0
Sanofi Winthrop Industrie 
France
100,0
Sanofi-Aventis Recherche & Développement
France
100,0
Sanofi-Aventis Groupe
France
100,0
Sanofi-Aventis Participations 
France
100,0
Sanofi Pasteur
France
100,0
Aventis Agriculture
France
100,0
Sanofi Biotechnology 
France
100,0
Sanofi Pasteur Merieux SAS
France
100,0
Sanofi-Aventis AEBE
Grèce
100,0
Sanofi-Aventis Private Co Ltd
Hongrie
99,6
Chinoin Private Co Ltd
Hongrie
99,6
Carraig Insurance DAC
Irlande
100,0
Genzyme Ireland Limited
Irlande
100,0
Sanofi-Aventis Ireland Ltd
Irlande
100,0
Sanofi-Aventis Holdings (Ireland) Ltd
Irlande
100,0
Sanofi SRL
Italie
100,0
Genzyme Global Sarl
Luxembourg
100,0
Genzyme Luxembourg Sarl
Luxembourg
100,0
Le Rock Re
Luxembourg
100,0
Sanofi-Aventis Norge AS
Norvège
100,0
Blueprint Medicines (Netherlands) B.V.
Pays-Bas
100,0
Sanofi BV
Pays-Bas
100,0
Sanofi Foreign Participations BV 
Pays-Bas
100,0
Sanofi Horizon BV
Pays-Bas
100,0
Sanofi-Aventis Sp. z o.o.
Pologne
100,0
Sanofi Produtos Farmaceuticos Lda
Portugal
100,0
Sanofi sro
Rep. tchèque
100,0
Sanofi Romania SRL
Roumanie
100,0
Sanofi-Aventis UK Holdings Limited
Royaume-Uni
100,0
Aventis Pharma Limited
Royaume-Uni
100,0
Sanofi-Synthelabo UK Ltd
Royaume-Uni
100,0
Aventis Pharma Holdings Ltd
Royaume-Uni
100,0
Kymab Limited
Royaume-Uni
100,0
AO Sanofi Russia
Russie
100,0
Opella Healthcare LLC
Russie
100,0
Sanofi AB
Suède
100,0
436
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Europe
Intérêt financier % au
31 décembre 2025
Sanofi-Aventis (Suisse) SA
Suisse
100,0
Genzyme Global Sarl Baar Intellectual Property Branch
Suisse
100,0
Sanofi Ilac Sanayi ve Ticaret AS
Turquie
100,0
Sanofi Pasteur Asi Ticaret AS
Turquie
100,0
Sanofi Saglik Urunleri Limited Sirketi
Turquie
100,0
États-Unis
Intérêt financier % au
31 décembre 2025
Genzyme Therapeutic Products Limited Partnership
États-Unis
100,0
Aventis Inc. 
États-Unis
100,0
Sanofi US Services Inc.
États-Unis
100,0
Sanofi-Aventis U.S. LLC
États-Unis
100,0
Aventisub LLC
États-Unis
100,0
Genzyme Corporation 
États-Unis
100,0
Sanofi Pasteur Inc. 
États-Unis
100,0
VaxServe, Inc.
États-Unis
100,0
Bioverativ Inc.
États-Unis
100,0
Bioverativ U.S. LLC
États-Unis
100,0
Bioverativ USA Inc.
États-Unis
100,0
Bioverativ Therapeutics Inc.
États-Unis
100,0
Blueprint Medicines Corporation
États-Unis
100,0
Principia Biopharma Inc.
États-Unis
100,0
Sanofi Ventures LLC
États-Unis
100,0
Sanofi Bioverativ Holdings LLC
États-Unis
100,0
Radera
États-Unis
30,0
RPR US Ltd
États-Unis
100,0
Kadmon Pharmaceuticals LLC
États-Unis
100,0
Kadmon Corporation, LLC
États-Unis
100,0
Provention Bio
États-Unis
100,0
Gold Bond Co LLC
États-Unis
100,0
Sanofi AATD, Inc.
États-Unis
100,0
Translate Bio, Inc.
États-Unis
100,0
Vigil Neuroscience, Inc.
États-Unis
100,0
Autres pays
Intérêt financier % au
31 décembre 2025
Sanofi-Aventis South Africa (Pty) Ltd
Afrique du Sud
100,0
Sanofi-Aventis Algérie
Algérie
100,0
Sanofi Arabia Trading Company Limited
Arabie saoudite
100,0
Sanofi-Aventis Argentina SA
Argentine
100,0
Sanofi-Aventis Australia Pty Ltd
Australie
100,0
Sanofi Medley Farmaceutica Ltda
Brésil
100,0
Sanofi-Aventis Canada Inc.
Canada
100,0
Sanofi Pasteur Limited
Canada
100,0
Merieux Canada Holdings ULC (Canada)
Canada
100,0
Sanofi Vaccines Chile SA
Chili
100,0
Sanofi (Hangzhou) Pharmaceuticals Co Ltd
Chine
100,0
Sanofi (China) Investment Co Ltd
Chine
100,0
Sanofi (Beijing) Pharmaceuticals Co Ltd
Chine
100,0
Sanofi (Jiangsu) Biologics Co Ltd
Chine
100,0
Shenzhen Sanofi pasteur Biological Products Co Ltd
Chine
100,0
Shanghai Rongheng Pharmaceutical Co Ltd
Chine
100,0
Sanofi-Aventis de Colombia SA
Colombie
100,0
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
437
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Autres pays
Intérêt financier % au
31 décembre 2025
Sanofi-Aventis Korea Co Ltd
Corée du Sud
100,0
Sanofi-Aventis Gulf FZE
Émirats arabes unis
100,0
Sanofi Egypt
Égypte
100,0
Sanofi Hong-Kong Limited
Hong Kong
100,0
Sanofi India Limited
Inde
60,4
Sanofi Healthcare India Private Limited
Inde
99,9
Sanofi Israël Ltd
Israël
100,0
Sanofi KK
Japon
100,0
Sanofi-Aventis (Malaysia) SDN  BHD
Malaisie
100,0
Sanofi-Aventis Maroc
Maroc
100,0
Sanofi Pasteur SA de CV
Mexique
100,0
Azteca Vacunas SA de CV
Mexique
100,0
Sanofi-Aventis Puerto Rico Inc.
Porto Rico
100,0
Sanofi-Aventis Philippines Inc.
Philippines
100,0
Sanofi-Aventis Singapore Pte Ltd 
Singapour
100,0
Aventis Pharma (Manufacturing) Pte Ltd
Singapour
100,0
Sanofi Manufacturing Pte Ltd
Singapour
100,0
Sanofi Taiwan Co Ltd
Taïwan
100,0
Sanofi-Aventis (Thailand) Ltd
Thaïlande
100,0
Sanofi-Aventis de Venezuela SA
Venezuela
100,0
Sanofi-Aventis Vietnam Company Limited
Vietnam
100,0
F.2. Principales sociétés mises en équivalence
Intérêt financier % au
31 décembre 2025
Infraserv GmbH & Co. Höchst KG
Allemagne
31,2
Opal JVCO S.a r.l.
Luxembourg
48,2
MSP Vaccine Company
États-Unis
50,0
EUROAPI
France
29,6
G/ Événement postérieur au 31 décembre 2025
N/A
438
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
6.1.7.Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés
Exercice clos le 31 décembre 2025
À l’Assemblée Générale de la société Sanofi,
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes
consolidés de la société Sanofi relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et
sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du
patrimoine, à la fin de l’exercice, de l’ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.
Fondement de l’opinion
Référentiel d’audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments
que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires
aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le
code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2025 à la date d’émission de notre
rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
Justification des appréciations - Points clés de l’audit
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos
appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon
notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses
que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la
formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris
isolément.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
439
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Valeur recouvrable des Autres actifs incorporels – Recherche acquise, produits, marques et autres droits
Point clé de l’audit
Notre réponse
Les Autres actifs incorporels, composés de la recherche acquise, produits,
marques et autres droits, s’élevaient à 25,853 millions d’euros en valeur
nette au 31 décembre 2025. La direction a comptabilisé des dépréciations
de 2,242 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.
Comme décrit dans les notes B.6.1, D.4 et D.5 des états financiers
consolidés, les Autres actifs incorporels portant sur des produits en
développement sont soumis à un test de dépréciation chaque année et
chaque fois que des événements ou des circonstances laissent à penser
qu’ils pourraient avoir perdu de leur valeur. Les Autres actifs incorporels
générant des flux de trésorerie distincts et les actifs inclus dans les unités
génératrices de trésorerie (UGT) sont soumis à un test de dépréciation
lorsque des événements ou des circonstances nouvelles indiquent que
l’actif ou l’UGT pourrait avoir perdu de la valeur. La direction évalue la
valeur recouvrable de l’actif et comptabilise une perte de valeur si la valeur
comptable de l’actif excède sa valeur recouvrable. Celle-ci correspond à la
valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des frais de cession et
sa valeur d’utilité. Pour déterminer la valeur d’utilité, la direction utilise des
estimations des flux de trésorerie futurs générés par l’actif ou l’UGT,
actualisés, et établis selon les mêmes méthodes que celles utilisées dans
l’évaluation initiale des actifs sur la base de plans stratégiques à moyen
terme. Les projections des flux de trésorerie futurs préparées par la
direction reposent principalement sur des hypothèses relatives aux
prévisions de ventes ; le cas échéant aux taux de croissance à l’infini ou
d’attrition ; au taux d’actualisation et à la probabilité de succès des projets
de recherche et développement en cours.
Les principaux éléments nous ayant conduit à considérer la valeur
recouvrable des Autres actifs incorporels comme un point clé de l’audit
sont liés à l’importance des estimations développées par la direction lors de
l’élaboration des hypothèses significatives utilisées dans les projections de
flux de trésorerie futurs, comme décrit précédemment.
Nous avons (i) pris connaissance du processus mis en place par la direction,
(ii) évalué la conception et testé la mise en œuvre des contrôles liés à
l’évaluation par la direction de la dépréciation des Autres actifs incorporels,
y compris ceux relatifs aux hypothèses significatives utilisées dans les tests
de dépréciation des Autres actifs incorporels.
Ces procédures d’audit ont également compris, notamment, le test du
processus mis en oeuvre par la direction pour élaborer l'estimation de la
valeur recouvrable des Autres actifs incorporels, l’évaluation du caractère
approprié du modèle d’actualisation des flux de trésorerie, le test de
l’exhaustivité, de l’exactitude et de la pertinence des données
sous-jacentes utilisées dans le modèle et l’évaluation des hypothèses clés
utilisées par la direction, comme décrit ci-avant.
L’évaluation des hypothèses de la direction a impliqué l’appréciation de
leur caractère raisonnable en considérant (i) la performance actuelle et
passée des Autres actifs incorporels par rapport aux prévisions antérieures
élaborées par la direction et aux tendances présentes, (ii) la cohérence de
certaines hypothèses avec les données externes du marché et de
l’industrie, et (iii) la cohérence de ces hypothèses avec les éléments
probants obtenus par ailleurs lors de l’audit.
Nous avons fait appel à nos professionnels possédant des compétences et
des connaissances spécialisées pour contribuer notamment à l’évaluation
des informations collectées et à l’appréciation du taux d’actualisation utilisé
par la direction.
Évaluation des provisions pour rabais dans le cadre des activités commerciales de Sanofi aux États-Unis
– Medicaid, Medicare et Managed Care
Point clé de l’audit
Notre réponse
Comme décrit dans les notes B.13.1. et D.23. des états financiers consolidés,
les produits vendus aux États-Unis intègrent des estimations relatives aux
remises, rabais et rétrocessions de prix (ci-après les « Rabais »). Ces Rabais
sont comptabilisés en chiffre d’affaires sur la période où les  ventes brutes
sous-jacentes sont reconnues.
Les provisions pour Rabais les plus significatives concernent les
programmes Medicaid, Medicare et Managed Care et s’élèvent
respectivement à 1,197 millions d’euros, 1,402 millions d’euros et 1,727
millions d’euros au 31 décembre 2025.
Les Rabais estimés par la direction prennent en compte la nature du
produit vendu et le profil du patient ; les réglementations applicables ou les
termes et conditions spécifiques des contrats avec les autorités
gouvernementales, les distributeurs, les organismes payeurs et les autres
clients ; les données historiques relatives à des contrats similaires  ;
l’expérience passée et les taux de croissance des ventes pour des produits
identiques ou similaires ; les niveaux réels des stocks dans les réseaux de
distribution, évalués par Sanofi à l’aide de statistiques internes de ventes et
de données externes ; les tendances du marché en termes de concurrence,
de prix et de niveaux de la demande.
Les principaux éléments nous ayant conduit à considérer l’évaluation des
provisions pour Rabais relatifs au marché pharmaceutique américain
comme un point clé de l’audit sont liés à l’importance du jugement exercé
par la direction en raison des incertitudes inhérentes à la détermination du
niveau de provisionnement approprié. Ces provisions sont estimées sur la
base de multiples facteurs, comme décrit précédemment.
Nous avons (i) pris connaissance du processus mis en place par la direction,
(ii) évalué la conception et testé la mise en œuvre des contrôles liés à
l’évaluation par la direction des provisions relatives aux Rabais attachés aux
activités de Sanofi sur le marché américain, y compris ceux relatifs aux
hypothèses utilisées pour évaluer ces Rabais.
Ces procédures ont également compris, notamment, l’élaboration d’une
évaluation indépendante des provisions pour Rabais en utilisant des
données externes relatives aux niveaux de stocks dans les réseaux de
distribution, aux volumes de ventes, aux changements de prix, aux
conditions des programmes de rabais spécifiques et aux tendances
historiques des demandes de Rabais réellement payées. De plus, nous
avons mis en œuvre des procédures de vérification des Rabais
effectivement payés et d’examen des clauses contractuelles des accords
de Rabais conclus par Sanofi et l'évaluation des conditions contractuelles
des accords de Rabais de Sanofi. Cette estimation indépendante a fait
l’objet d’une comparaison avec la provision préalablement calculée par la
direction.
440
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
Provisions pour risques produits, litiges et autres, et passifs éventuels
Point clé de l’audit
Notre réponse
Des provisions pour risques produits, litiges et autres ont été enregistrées
pour un montant de 1,127 millions d’euros au 31 décembre 2025 pour la part
non courante. Comme décrit dans les notes B.12., D.19.3. et D.22. des états
financiers consolidés, Sanofi enregistre des provisions lorsqu’une sortie de
ressources est probable et que son montant peut être estimé de manière
fiable. Sanofi indique également l’existence de passifs éventuels lorsque la
direction n’est pas en mesure de faire une estimation raisonnable de
l’incidence financière attendue de la résolution finale du litige ou, dans le
cas où une sortie de ressources n’est pas probable.
Nous avons (i) pris connaissance du processus mis en place par la direction,
(ii) évalué la conception et testé la mise en œuvre des contrôles liés à
l'évaluation par la direction des provisions pour risques produits, litiges et
autres, y compris les contrôles portant sur l’appréciation du caractère
probable d’une perte, du caractère raisonnablement estimable de son
montant, et de la nécessité et de l’étendue des informations à fournir dans
les états financiers.
L’industrie pharmaceutique est très réglementée, ce qui augmente le
risque inhérent relatif aux litiges et arbitrages. Sanofi est impliqué dans des
contentieux, arbitrages et autres procédures légales. Ces procédures sont
généralement liées à des litiges en responsabilité civile produits, des litiges
relatifs aux droits de propriété intellectuelle, des litiges en matière de droit
de la concurrence et de pratiques commerciales, ainsi qu’à des
réclamations au titre de garanties de passif relatives à des cessions
d’activités. Les questions soulevées par ces réclamations sont
extrêmement complexes et sujettes à d’importantes incertitudes ; par
conséquent, la probabilité de perte et l’estimation des dommages sont
difficiles à déterminer.
Les principaux éléments nous ayant conduit à considérer l’évaluation des
provisions pour risques produits, litiges et autres, et les passifs éventuels
comme un point clé de l’audit sont liés au fait que l’évaluation de ces
provisions peut impliquer une série de jugements complexes portant sur
des évènements futurs et s’appuyer de façon importante sur des
estimations et hypothèses de la direction. Ces réclamations, et l’estimation
de leur matérialisation et issue, intègrent par nature des éléments
d’incertitude.
Ces procédures ont également compris, entre autres, (i) l’obtention et
l’évaluation de courriers de confirmation provenant des conseils juridiques
internes et externes de Sanofi, (ii) l’évaluation de l’appréciation par la
direction du caractère raisonnablement possible ou probable d’une issue
défavorable et de son caractère raisonnablement estimable sur la base des
courriers reçus et des résumés des procédures et correspondances
juridiques et (iii) l’évaluation des informations à fournir par Sanofi
concernant les passifs éventuels.
Positions fiscales incertaines
Point clé de l’audit
Notre réponse
Comme décrit dans les notes B.22. et D.19.4. des états financiers
consolidés, Sanofi a enregistré des passifs d’impôts pour positions fiscales
incertaines de 2,081 millions d’euros au 31 décembre 2025 pour la part non
courante. Sanofi exerce ses activités dans plusieurs juridictions fiscales,
effectuant des transactions potentiellement complexes qui nécessitent
que la direction émette des jugements et des estimations quant à
l’incidence fiscale de ces transactions.
Les positions fiscales adoptées par Sanofi résultent de son interprétation
de la réglementation fiscale. Certaines de ces positions peuvent avoir un
caractère incertain. Dans de tels cas, Sanofi évalue le montant d’un passif
en tenant compte des hypothèses suivantes : la position sera examinée par
une ou plusieurs administrations disposant de toutes les informations
appropriées ; l’évaluation technique de la position s’appuie sur la
législation, la jurisprudence, la réglementation et les pratiques établies ;
chaque position est évaluée individuellement (ou le cas échéant
collectivement), sans compensation ni agrégation avec d’autres positions.
Ces hypothèses sont appréciées sur la base des faits et circonstances
existant à la date de clôture. Lorsqu’un passif fiscal incertain est considéré
comme probable, il est évalué sur la base de la meilleure estimation de
Sanofi.
Les principaux éléments nous ayant conduit à considérer l’évaluation des
positions fiscales incertaines comme un point clé de l’audit sont liés à
l’importance du jugement de la direction lors de la détermination du passif
fiscal, y compris le caractère potentiellement incertain de certaines
hypothèses et interprétations des lois et réglementations fiscales sous-
tendant les positions retenues.
Nous avons (i) pris connaissance du processus mis en place par la direction,
(ii) évalué la conception et testé la mise en œuvre des contrôles relatifs à
l’identification et la reconnaissance du passif concernant les positions
fiscales incertaines, l’analyse et l’interprétation par la direction des lois
fiscales et l’évaluation des positions fiscales pouvant ne pas être soutenues
lors d’un audit et des contrôles relatifs à l’évaluation du passif.
Ces procédures ont également compris, entre autres, (i) le test de
l’exhaustivité et de l’exactitude des données sous-jacentes utilisées dans le
calcul du passif relatif aux positions fiscales incertaines et (ii) l’évaluation
des hypothèses utilisées par la direction pour déterminer les positions
fiscales, le statut des contrôles et enquêtes des administrations fiscales, et
l’impact potentiel des réclamations antérieures.
Nos experts en fiscalité ont aidé à évaluer le caractère raisonnable des
appréciations de la direction en comparant les positions prises par celle-ci
avec la réglementation fiscale et les décisions antérieures des autorités
fiscales et, le cas échéant, en évaluant les opinions des conseils fiscaux
externes de Sanofi.
Nous avons également examiné les informations fournies dans les notes aux
états financiers consolidés concernant les positions fiscales incertaines.
Vérifications spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications
spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de
gestion du conseil d’administration.
Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
441
États financiers
6.
6.1. Comptes consolidés 2025
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux
comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la
vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la
présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l’article L.451-1-2
du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du Directeur Général. S’agissant de comptes consolidés, nos
diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport
financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d’information électronique unique européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes consolidés qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport
financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.
Désignation des commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Sanofi par vos assemblées générales du 12 mars 1999 pour le
cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et du 30 avril 2024 pour le cabinet Forvis Mazars SA.
Au 31 décembre 2025, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la vingt-septième année de sa mission sans
interruption et le cabinet Forvis Mazars SA dans la deuxième année.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise
relatives aux comptes consolidés
Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel
qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de
comptes consolidés ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.
Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son
exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et
d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son
activité.
Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes
de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures
relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration.
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés
Objectif et démarche d’audit
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les
comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à
un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel
permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter
d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises
individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur
ceux-ci.
Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir
la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux
comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.
En outre :
il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent
de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments
qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative
provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer
la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la
circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;
il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables
faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ;
442
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.1. Comptes consolidés 2025
il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et,
selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances
susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les
éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs
pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire
l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude
ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de
certifier ;
il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et
événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ;
concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des
éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la
direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces
comptes.
Rapport au comité d’audit
Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail
mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les
faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à
l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives que nous
jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés
de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant
notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à
L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant,
nous nous entretenons avec le comité d’audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde
appliquées.
Fait à Neuilly-sur-Seine et Levallois-Perret, le 17 février 2026
Les Commissaires aux Comptes
PricewaterhouseCoopers Audit
Forvis Mazars SA
Anne-Claire Ferrié
Amélie Graffan
Loïc Wallaert
Ariane Mignon
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
443
[CETTE PAGE EST LAISSÉE EN BLANC VOLONTAIREMENT]
444
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
6.2.Comptes sociaux au 31 décembre 2025
SOMMAIRE
6.2.1.Bilan
6.2.1.1. Actif
(en millions d’euros)
Notes
Au 31 décembre 2025
Au 31 décembre 2024
Au 31 décembre 2023
Immobilisations incorporelles
4
153
273
92
Concessions, brevets, licences, marques, procédés, solutions
informatiques, droits et valeurs similaires
153
104
48
Fonds commercial
Autres immobilisations incorporelles
169
44
Immobilisations corporelles
5
31
51
55
Terrains
13
19
22
Constructions
18
32
33
Autres immobilisations corporelles
Immobilisations financières (a)
6 - 14
93 878
88 703
88 771
Participations
83 137
83 145
83 536
Créances rattachées à des participations
9 945
5 065
4 710
Titres immobilisés de l’activité de portefeuille
90
139
133
Autres titres immobilisés
365
336
128
Prêts
1
1
1
Autres immobilisations financières
340
17
263
Total de l’actif immobilisé (I)
94 062
89 027
88 918
Créances (a)
Créances clients et comptes rattachés
14
339
426
237
Autres créances
14
10 463
10 434
9 345
Charges constatées d’avance
9
236
569
550
Valeurs mobilières de placement
Actions propres
8
Autres titres
8
5 833
5 436
6 517
Disponibilités
475
982
1 031
Total de l’actif circulant (II)
17 346
17 847
17 680
Frais d’émission des emprunts (III)
21
11
15
Primes de remboursement des emprunts (IV)
27
27
33
Écart de conversion et différences d’évaluation - Actif (V)
2 - 12
179
206
83
Total général de l’actif (I + II+ III + IV + V)
111 635
107 118
106 729
(a) Les échéances sont présentées en note 14.
Les notes jointes en pages 447 à  472 font partie intégrante des comptes annuels.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
445
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
6.2.1.2. Passif
(en millions d’euros)
Notes
Au 31 décembre 2025
Au 31 décembre 2024
Au 31 décembre 2023
Capital (dont versé 2 439 millions d’euros )
2 439
2 526
2 530
Primes d’émission, de fusion, d’apport
1
3 527
3 866
Écarts de réévaluation
Réserves :
Réserve légale
282
282
282
Réserves réglementées
3 544
3 544
3 544
Autres réserves
195
195
195
Report à nouveau
30 169
29 375
25 540
Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte)
5 321
6 473
8 539
Provisions réglementées
15
15
15
Total des Capitaux propres (I)
10
41 966
45 937
44 511
Produits des émissions de titres participatifs
10
11
11
Total Autres fonds propres (I bis)
11
10
11
11
Provisions pour risques
346
357
274
Provisions pour charges
84
81
114
Total des Provisions (II)
12
430
438
388
Autres emprunts obligataires
13
17 471
14 591
15 134
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
13
81
6
62
Emprunts et dettes financières diverses
13
46 940
40 679
41 418
Avances et acomptes reçus sur commandes en cours
5
Dettes Fournisseurs et Comptes rattachés
13
832
854
622
Dettes fiscales et sociales
19
61
22
Dettes sur immobilisations et Comptes rattachés
12
Autres dettes
3 793
4 402
4 381
Produits constatés d’avance
1
2
2
Total des Dettes (a)  (III)
69 137
60 600
61 653
Écarts de conversion et différences d’évaluation - Passif (IV)
2 - 12
92
132
166
Total général du passif (I + I bis + II + III + IV)
111 635
107 118
106 729
(a) Les échéances sont présentées en note 14.
Les notes jointes en pages  447 à  472 font partie intégrante des comptes annuels.
446
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
6.2.2.Compte de résultat
(en millions d’euros)
Notes
2025
2024
2023
Produits d’exploitation
Production vendue
794
638
533
Montant net du chiffre d’affaires
794
638
533
Reprises sur amortissements, dépréciations et provisions
103
12
55
Produits des cessions d’immobilisations incorporelles et corporelles
216
Autres produits
538
400
428
Total des produits d’exploitation (I)
16
1 651
1 050
1 016
Charges d’exploitation
Autres achats et charges externes
2 124
2 101
2 125
Impôts, taxes et versements assimilés
47
21
22
Salaires
23
23
21
Cotisations sociales
21
14
11
Dotations aux amortissements et aux dépréciations :
Sur immobilisations : dotations aux amortissements
234
142
54
Sur immobilisations : dotations aux dépréciations
1
Sur actif circulant : dotations aux dépréciations
Dotations aux provisions
69
26
11
Valeurs comptables des immobilisations incorporelles et corporelles
cédées
22
Autres charges
56
70
207
Total des charges d’exploitation (II)
17
2 597
2 397
2 451
1. RÉSULTAT D’EXPLOITATION (I - II)
16 - 17
(946)
(1 347)
(1 435)
Produits financiers
Produits de participation (a)
6 326
7 530
7 914
Autres valeurs mobilières et créances de l’actif immobilisé
Autres intérêts et produits assimilés (a)
693
1 119
3 055
Reprises sur dépréciations et provisions
159
262
124
Différences positives de change
2 584
10 197
9 714
Produits des cessions d’immobilisations financières
22
Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement et
d’instruments de trésorerie
234
269
332
Total des produits financiers (III)
10 018
19 377
21 139
Charges financières
Dotations aux amortissements, aux dépréciations et aux provisions
63
71
484
Intérêts et charges assimilées (b)
1 794
2 149
1 884
Différences négatives de change
2 589
10 241
9 801
Valeurs comptables des immobilisations financières cédées
32
Total des charges financières (IV)
4 478
12 461
12 169
2. RÉSULTAT FINANCIER (III - IV)
5 540
6 916
8 970
3. RÉSULTAT COURANT avant impôts (I - II + III - IV)
4 594
5 569
7 535
Produits exceptionnels (V)
1 435
1 246
Charges exceptionnelles (VI)
501
253
4. RÉSULTAT EXCEPTIONNEL (V) - (VI)
934
993
Participation des salariés aux résultats (VII)
Impôts sur les bénéfices (VIII)
19
727
(30)
11
Total des produits (I + III + V)
11 669
21 862
23 401
Total des charges (II + IV + VI + VII + VIII)
6 348
15 389
14 862
BÉNÉFICE OU PERTE
5 321
6 473
8 539
(a) En 2025, dont produits concernant les entités liées : 6 923 millions d’euros.
(b) En 2025, dont intérêts concernant les entités liées : 1 323 millions d’euros.
Les notes jointes en pages 447 à  472 font partie intégrante des comptes annuels.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
447
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
6.2.3.Tableaux des flux de trésorerie
(en millions d’euros)
Notes
2025
2024
2023
Exploitation
Résultat net
5 321
6 473
8 539
Dotations aux amortissements
4-5
(48)
142
71
Dotations aux provisions et dépréciations (nettes de reprises) (b)
4-12
(120)
(85)
254
Plus ou moins-values sur cessions d’actifs immobilisés  (c)
(131)
(7)
(209)
(Gains) et pertes latents
2. h
558
(341)
(77)
Dividendes reçus en nature
Boni/Mali de fusion
6
(213)
(2 115)
Marge brute d’autofinancement
5 580
5 969
6 463
(Augmentation)/Diminution du besoin en fonds de roulement
(553)
(232)
268
Flux de trésorerie provenant de l’exploitation
5 027
5 737
6 731
Investissements
Acquisitions d’immobilisations incorporelles et corporelles
4-5
(113)
(11)
Acquisitions de titres
6. a
(139)
(2 051)
(235)
Octroi de prêts et avances à long terme
6. c
(5 510)
(328)
(69)
Cessions d’immobilisations incorporelles et corporelles
4
445
26
178
Cessions de titres
6. a
248
171
653
Remboursements de prêts et avances à long terme et autres flux
d’investissement
6. c
611
1 500
Flux de trésorerie affectés aux investissements
(4 458)
(2 193)
2 027
Financement
Augmentation de capital
10
180
187
196
Dividendes versés
10
(4 772)
(4 704)
(4 454)
Nouveaux emprunts à long terme
13
5 553
3 315
Remboursements d’emprunts à long terme
13
(2 601)
(605)
(13 918)
Variation des dettes financières à moins d’un an (d)
13
6 282
(819)
(2 095)
Variation des placements financiers à moins d’un an  (d)
(321)
1 567
4 768
Acquisitions d’actions propres
6. d
(5 000)
(301)
(592)
Cessions d’actions propres
Flux de trésorerie provenant des opérations de financement
(679)
(4 675)
(12 780)
Variation de la trésorerie
(110)
(1 131)
(4 022)
Trésorerie à l’ouverture
6 418
7 549
11 571
Trésorerie à la clôture  (a)
6 308
6 418
7 549
(a)La trésorerie comprend les disponibilités et valeurs mobilières de placement à l’exception des actions propres.
(b)Hors reprises de provisions afférentes aux cessions d’actifs.
(c)Y compris reprises de provisions afférentes aux cessions d’actifs.
(d)Y compris comptes courants des filiales.
448
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
6.2.4.Annexes des comptes annuels
Note 1/ Événements significatifs de l’exercice
Sanofi a procédé au remboursement de trois emprunts obligataires en 2025 :
un emprunt obligataire d’un montant de 1 000 millions d’euros, émis en mars/avril 2020 à taux fixe et échu le 1er avril 2025 ;
un emprunt obligataire d’un montant de 850 millions d’euros, émis en avril 2022 à taux fixe et échu le 6 avril 2025 ; et
un emprunt obligataire d’un montant de 750 millions d’euros, émis en septembre 2015 à taux fixe et échu le 22 septembre
2025.
Sanofi a réalisé :
en mars 2025, une émission obligataire pour un montant total de 1 500 millions d’euros en deux tranches :
850 millions d’euros d’obligations à taux variable à échéance mars 2027 avec un coupon trimestriel, portant intérêt au taux
Euribor 3 mois + 30 pb ; et
650 millions d’euros d’obligations à taux fixe à échéance mars 2031 avec un coupon annuel, portant intérêt au taux de
2,750 %.
en juin 2025, une émission obligataire pour un montant total de 1 500 millions d’euros en deux tranches :
750 millions d’euros d’obligations à taux fixe à échéance juin 2029 avec un coupon annuel, portant intérêt au taux de
2,625 % ; et
750 millions d’euros d’obligations à taux fixe à échéance juin 2032 avec un coupon annuel, portant intérêt au taux de
3,000 %.
en novembre 2025, une émission obligataire pour un montant total de 3 000 millions de dollars en cinq tranches :
400 millions de dollars d’obligations à taux fixe à échéance novembre 2027 avec un coupon semestriel, portant intérêt au
taux de 3,750 % ;
500 millions de dollars d’obligations à taux variable à échéance novembre 2027 avec un coupon trimestriel, portant intérêt
au taux de SOFR capitalisé + 0,460 % ;
400 millions de dollars d’obligations à taux fixe à échéance novembre 2028 avec un coupon semestriel, portant intérêt au
taux de 3,800 % ;
500 millions de dollars d’obligations à taux variable à échéance novembre 2028 avec un coupon trimestriel, portant intérêt
au taux de SOFR capitalisé + 0,540 % ; et
1 200 millions de dollars d’obligations à taux fixe à échéance novembre 2032 avec un coupon semestriel, portant intérêt au
taux de 4,200 %.
Le conseil d’administration du 29 janvier 2025 a validé un programme de rachat d’actions pour un montant maximum de
5 000 millions d’euros. Sanofi a acquis 51 380 928 actions au cours de l’année 2025 pour un montant total de 5 000 millions
d’euros.
Le 18 décembre 2025, Sanofi a octroyé un prêt de 5 500 millions d’euros, de maturité 18 décembre 2026, à sa filiale Sanofi
Biotechnology.
Note 2/ Principes comptables appliqués
Les comptes annuels de l’exercice  2025 sont présentés conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur en
France telles que décrites dans le Plan Comptable Général (Règlement ANC n° 2022-06), et conformément aux principes
généralement admis.
Les comptes annuels ont été établis conformément aux hypothèses de base suivantes :
principe de prudence ;
continuité de l’exploitation ;
permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; et
indépendance des exercices.
a) Changements de méthodes comptables
Le règlement ANC n° 2022-06, homologué le 30 décembre 2023, modifie le Plan Comptable Général et s’applique à compter du
1er janvier 2025. Notamment, il modifie la définition du résultat exceptionnel, supprime la technique des transferts de charges et
modifie les modèles d’états financiers. Les comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2025 sont établis et présentés
conformément aux dispositions de ce règlement. Les incidences du nouveau règlement sur les principaux postes de 2025 sont
détaillées ci-après.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
449
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ne sont pas retraités rétrospectivement des nouvelles règles. En revanche,
des reclassements et des regroupements ont été opérés, entre des lignes de bilan ou du compte de résultat, pour respecter le
nouveau format des états financiers (voir ci-après 2.).
1. Incidences du changement de méthodes comptables sur les principaux postes de l’exercice 2025
Conformément à l’application du règlement ANC n° 2022-06, entré en vigueur au 1er janvier 2025, certaines règles de
présentation comptable ont été modifiées parmi lesquelles :
A compter du 1er janvier 2025, conformément à l’article 513-5 du Plan Comptable Général, le résultat exceptionnel comprend :
les produits et charges directement liés à un événement majeur et inhabituel et qui n’auraient pas été constatés en l’absence
de cet événement ;
les écritures comptables d’origine exclusivement fiscale ;
les changements de méthode comptable comptabilisés en résultat, lorsque leur traitement en capitaux propres est exclu en
raison de dispositions fiscales ; et
les corrections d’erreurs, à l’exception de celles qui concernent des écritures initialement imputées directement sur les
capitaux propres.
Ce changement entraîne le classement en résultat courant d’opérations — à l’exception de celles qui ne sont pas directement
liées à un événement majeur et inhabituel — qui avant l’application du nouveau règlement étaient comptabilisées par nature en
résultat exceptionnel. Les principales incidences sont détaillées ci-après :
les produits de cession d’immobilisations incorporelles et corporelles désormais présentés en produits d’exploitation. En 2025,
ces produits s’élèvent à 216 millions d’euros ;
les valeurs comptables des immobilisations incorporelles et corporelles cédées désormais présentées en charges
d’exploitation. En 2025, ces charges s’élèvent à 22 millions d’euros ;
les produits de cession des immobilisations financières désormais présentés en produits financiers. En 2025, ces produits
s’élèvent à 22 millions d’euros ;
les valeurs comptables des immobilisations financières cédées désormais présentées en charges financières. En 2025, ces
charges s’élèvent à 32 millions d’euros ;
les reprises de provisions (pour risques et charges afférentes aux litiges et aux contrôles fiscaux et en matière sociale),
désormais présentées en produits d’exploitation. En 2025, ces produits s’élèvent à 69 millions d’euros ;
les dotations aux provisions (pour risques et charges afférentes aux litiges et aux contrôles fiscaux et en matière sociale),
désormais présentées en charges d’exploitation. En 2025, ces charges s’élèvent à 25 millions d’euros ; et
le gain net lié à l’intégration fiscale, désormais présenté sur la ligne impôts sur les bénéfices. En 2025, il s’élève à 742 millions
d’euros.
2. Présentation des éléments comparatifs (exercice 2024)
Évolution de la présentation de l’actif
En 2024, la présentation de l’actif était établie de manière synthétique, regroupant les immobilisations en trois catégories
principales : immobilisations incorporelles, immobilisations corporelles et immobilisations financières. À compter de l’exercice
2025, l’application de la nouvelle norme impose une présentation plus détaillée des postes de l’actif.
La ligne « Placements et dépôts à court terme » figurant dans les comptes publiés en 2024 pour un montant de 5 436 millions
d’euros a été remplacée par la ligne « Valeurs mobilières de placement ». Cette dernière est désormais ventilée en deux
sous‑catégories :
actions propres : 0 million d’euros ; et
autres titres : 5 436 millions d’euros.
La ligne "Autres actifs circulants" figurant dans les comptes publiés en 2024 a été renommée "Autres créances".
La ligne « Comptes de régularisation actif » inscrite pour un montant de 580 millions d’euros dans les comptes publiés en 2024 a
été remplacée par deux postes distincts :
charges constatées d’avance : 569 millions d’euros ; et
frais d’émission des emprunts : 11 millions d’euros.
Évolution de la présentation du passif
En 2024, les capitaux propres ainsi que les dettes étaient présentés selon une approche agrégée. À compter de l’exercice 2025, la
présentation impose une ventilation plus détaillée de ces postes.
450
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
La ligne « Réserves et report à nouveau » figurant dans les comptes publiés en 2024 pour un montant de 33 396 millions d’euros a
été désagrégée en :
réserve légale : 282 millions d’euros ;
réserves réglementées : 3 544 millions d’euros ;
autres réserves : 195 millions d’euros ; et
report à nouveau : 29 375 millions d’euros.
Les lignes "Primes" et "Emprunts obligataires" présentées dans les comptes publiés en 2024 deviennent respectivement "Primes
d'émission, de fusion, d'apport" et "Autres emprunts obligataires"
La ligne « Provisions pour risques et charges » inscrite pour 438 millions d’euros dans les comptes publiés en 2024 a été scindée
en deux postes distincts :
provisions pour risques : 357 millions d’euros ; et
provisions pour charges : 81 millions d’euros.
La ligne « Autres passifs circulants » inscrite pour 4 468 millions d’euros présentée en 2024 a été décomposée en deux postes :
dettes fiscales et sociales : 61 millions d’euros ; et
autres dettes : 4 403 millions d’euros.
La ligne « Comptes de régularisation passif » des comptes publiés en 2024, pour un montant de 2 millions d’euros, a été
remplacée par la ligne « Produits constatés d’avance », reprenant le même montant.
Évolution de la présentation du compte de résultat
Résultat financier
En 2024, les produits financiers sont principalement composés de :
produits de participation pour 7 530 millions d’euros ;
autres intérêts et produits assimilés pour 1 119 millions d’euros ;
reprises sur dépréciations et provisions pour 262 millions d’euros ;
différences positives de change pour 10 197 millions d’euros ; et
produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement et d’instruments de trésorerie pour 269 millions d’euros.
En 2024, les charges financières sont principalement composées de :
dotations aux amortissements, aux dépréciations et aux provisions pour 71 millions d’euros ;
intérêts et charges assimilées pour 2 149 millions d’euros ; et
différences négatives de change pour 10 241 millions d’euros.
Résultat exceptionnel
En 2024, les produits exceptionnels sont principalement constitués de :
reprises de provisions pour risques et charges pour 176 millions d’euros ;
produits de cession des immobilisations pour 394 millions d’euros ; et
produits de l’intégration fiscale pour 835 millions d’euros.
En 2024, les charges exceptionnelles sont principalement constituées de :
dotations aux provisions pour risques et charges pour 251 millions d’euros ;
valeurs nettes comptables des immobilisations pour 184 millions d’euros ; et
charges liées à l’intégration fiscale pour 16 millions d’euros.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
451
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
3. Bilan et compte de résultat de l’exercice clos au 31 décembre 2024 arrêtés et publiés
Actif
(en millions d’euros)
Au
31 décembre
2024
Au
31 décembre
2023
Immobilisations incorporelles
273
92
Immobilisations corporelles
51
55
Immobilisations financières
88 703
88 771
Actif immobilisé
89 027
88 918
Avances et acomptes versés sur
commandes
Clients et comptes rattachés
426
236
Autres actifs circulants
10 434
9 345
Placements et dépôts à court terme
5 436
6 518
Disponibilités
982
1 031
Actif circulant
17 278
17 130
Comptes de régularisation actif
580
565
Primes de remboursement des obligations
27
33
Écart de conversion actif
206
83
Total de l’actif
107 118
106 729
Passif
(en millions d’euros)
Au
31 décembre
2024
Au
31 décembre
2023
Capital social
2 526
2 530
Primes
3 527
3 866
Réserves et report à nouveau
33 396
29 561
Résultat
6 473
8 539
Provisions réglementées
15
15
Capitaux propres
45 937
44 511
Autres fonds propres
11
11
Provisions pour risques et charges
438
388
Emprunts obligataires
14 591
15 134
Emprunts et dettes financières divers
40 679
41 418
Fournisseurs et comptes rattachés
854
622
Autres passifs circulants
4 468
4 415
Banques créditrices
6
62
Dettes
60 598
61 651
Comptes de régularisation passif
2
2
Écart de conversion passif
132
166
Total du passif
107 118
106 729
Compte de résultat
(en millions d’euros)
2024
2023
Produits d’exploitation
1 050
1 016
Chiffre d’affaires net
638
533
Autres produits
412
483
Charges d’exploitation
(2 397)
(2 451)
Autres achats et charges externes
(2 101)
(2 125)
Impôts, taxes et versements assimilés
(21)
(22)
Salaires et charges sociales
(36)
(32)
Dotations d’exploitation
(169)
(65)
Autres charges
(70)
(207)
Résultat d’exploitation
(1 347)
(1 435)
Résultat financier
6 916
8 970
Résultat courant avant impôts
5 569
7 535
Résultat exceptionnel
934
993
Impôts sur les bénéfices
(30)
11
Résultat net
6 473
8 539
Le règlement n’a pas eu d’autre impact significatif sur la présentation des comptes.
452
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
b) Immobilisations incorporelles
Les immobilisations incorporelles sont évaluées à leur coût d’acquisition et sont amorties sur le mode linéaire ou dépréciées sur
une période correspondant à leur durée de protection juridique ou à défaut à leur durée de vie estimée.
La valeur des actifs incorporels est testée dès qu’un risque de perte de valeur est identifié. Le test consiste à rapprocher la valeur
nette comptable de ces actifs aux flux de trésorerie futurs actualisés établis sur la base des plans à moyen terme. Lorsque la
valeur nette comptable est supérieure à la valeur des flux de trésorerie actualisés, une dépréciation est comptabilisée
correspondant à l’écart entre la somme de ces flux et la valeur nette comptable.
c) Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût d’acquisition, incluant le prix d’achat et les frais accessoires nécessaires
à la mise en état d’utilisation du bien, et sont comptabilisées en utilisant l’approche par composants. Selon cette dernière, chaque
composant dont la durée d’utilité est différente des autres composants, et dont le coût est significatif par rapport au coût total
de l’immobilisation, doit être amorti séparément.
Les amortissements sont calculés suivant le mode linéaire. Les possibilités fiscales d‘amortissements autorisées (amortissements
dégressifs et exceptionnels) sont utilisées. L’écart entre les amortissements en mode linéaire et les amortissements fiscaux est
comptabilisé au passif du bilan dans les provisions réglementées.
Une revue des indicateurs de perte de valeur est menée annuellement pour les immobilisations corporelles. En cas d’indice de
perte de valeur, les valeurs d’utilité sont mises à jour sur la base des valeurs vénales. Lorsque la nouvelle valeur d’utilité devient
inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation est constituée pour la différence.
d) Participations
La valeur d’entrée dans le patrimoine est constituée par le coût d’acquisition, y compris les droits de mutation, honoraires ou
commissions et frais d’actes.
Une revue des indicateurs internes et externes de perte de valeur (traduisant l’évolution au regard de l’exercice précédent) est
menée annuellement pour chaque participation. En cas d’indice de perte de valeur, les évaluations sont mises à jour à partir de
méthodes d’évaluation en adéquation avec l’activité de l’entité.
Les méthodes d’évaluation retenues pour ces sociétés sont déterminées en fonction du type d’activité des entités (sociétés
commerciales, industrielles ou holding) et peuvent être fondées sur la quote-part de capitaux propres ou sur les flux de trésorerie
futurs actualisés. D’autres méthodes d’évaluation peuvent être utilisées : des multiples de chiffre d’affaires, des valorisations
externes retenues dans le cadre d’opérations d’acquisitions tierces.
Lorsque la nouvelle valeur d’inventaire devient inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation est constituée pour la
différence.
e) Autres titres immobilisés et valeurs mobilières de placement (hors actions propres)
La valeur d’entrée dans le patrimoine est constituée par le coût d’acquisition. Lorsque la valeur d’inventaire est inférieure à la
valeur d’acquisition, une dépréciation est constituée pour la différence. La valeur d’inventaire est elle-même déterminée
conformément aux principes prévus par le Plan Comptable Général :
la valeur d’inventaire des titres immobilisés non cotés (autres que les titres de participation) est déterminée en prenant en
considération différents critères tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité, les capitaux propres, l’utilité pour le
Groupe ainsi que les motifs d’appréciation à la date d’acquisition ;
la valeur d’inventaire des titres cotés est déterminée par rapport au cours moyen du dernier mois précédant la clôture ; et
les valeurs mobilières de placement sont évaluées au plus bas du prix d’achat ou du prix de marché.
f) Actions propres
Les actions propres détenues dès l’origine aux fins des plans d’achat d’actions et affectées à ces plans pour leur durée sont
comptabilisées en valeurs mobilières de placement. Leur valorisation dépend de la probabilité d’exercice des options d’achat :
celles dont la levée est probable, car le prix de l’option est inférieur au cours de Bourse à la clôture, sont évaluées plan par plan
au plus bas du prix d’acquisition ou du prix d’exercice de l’option d’achat ; et
celles dont la levée est improbable, car le prix de l’option est supérieur au cours de Bourse à la clôture, ainsi que les actions non
encore affectées à des plans ou devenues caduques, sont évaluées au plus bas du prix moyen d’acquisition de l’ensemble de
ces actions ou de la moyenne des cours de Bourse du dernier mois.
Les actions propres acquises à des fins d’annulation sont inscrites en titres immobilisés, leur valeur comptable n’est soumise à
aucune dépréciation.
Les actions propres acquises à des fins de couverture des plans d’attribution d’actions de performance sont inscrites en valeurs
mobilières de placement au cours d’achat. Ces actions étant attribuées gratuitement, elles sont dépréciées pour la totalité.
Les actions propres acquises dans le cadre d’un contrat de liquidité sont comptabilisées en valeurs mobilières de placement. Elles
sont valorisées au cours d’achat.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
453
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
g) Comptes de régularisation actif
Il est fait usage de la faculté de répartir sur la durée du sous-jacent les charges liées à des émissions d’emprunts.
h) Opérations en devises
Principes appliqués pour l’élaboration des comptes annuels des exercices 2023, 2024 & 2025
Dans le cadre de la première application du règlement ANC 2015-05 au 1er janvier 2017, une distinction est effectuée entre
transactions commerciales et transactions financières en devises étrangères.
Dans le cas des transactions commerciales en cours à la clôture de l’exercice  :
les créances et dettes sont revalorisées au bilan par contrepartie des « écarts de conversion » ;
les garanties de cours octroyées aux filiales ainsi que les instruments financiers à terme sont revalorisés au bilan par
contrepartie des « écarts de conversion » ;
la perte latente de change résultant de la détermination d’une position globale de change par devise sur les créances, dettes,
garanties de cours et instruments financiers à terme fait l’objet d’une provision pour risque de change ; et
cette provision est augmentée le cas échéant de la perte latente résultant de la revalorisation d’éventuels instruments
financiers à terme figurant en position ouverte isolée.
Le résultat de change des transactions commerciales est présenté en résultat d’exploitation dans la rubrique « Autres charges ».
Dans le cas des transactions financières en cours à la clôture de l’exercice :
les comptes courants inter-compagnies vis-à-vis des sociétés du Groupe Sanofi, avances ou dettes, sont revalorisés au bilan
par contrepartie du résultat, incluant l’amortissement linéaire du report/déport des instruments financiers à terme ;
les disponibilités, créances, dettes et instruments financiers à terme affectés à la couverture des comptes courants inter-
compagnie sont par symétrie revalorisés au bilan par contrepartie du résultat ;
les instruments financiers à terme figurant le cas échéant en position ouverte isolée sont revalorisés au bilan par contrepartie
des « écarts de conversion » et en cas de perte latente font l’objet d’une provision pour risque de change ; et
les instruments financiers à terme qualifiés le cas échéant de couvertures de flux de trésorerie futurs hautement probables
sont en hors-bilan et sont appréhendés en résultat de manière symétrique à l’élément couvert.
Le résultat de change des transactions financières est présenté en résultat financier dans la rubrique « Profit (perte) net de
change (y compris variation de provision) ».
i) Emprunts et dettes divers
Les emprunts bancaires et les billets de trésorerie figurent au bilan pour leur valeur nette. Les intérêts courus sont rattachés au
bilan aux emprunts concernés.
Les emprunts obligataires sont inscrits au bilan pour leur valeur totale, primes de remboursement incluses.
j) Opérations de couverture de taux
Les charges et produits sur opérations de taux sont constatés en résultat à l’échéance des contrats.
À la clôture de l’exercice sont comptabilisés :
les intérêts courus sur les instruments qualifiés de couverture ; et
la perte latente résultant de la valorisation à la juste valeur des instruments non qualifiés de couverture, qui fait l’objet d’une
provision pour risque de taux.
Les opérations de couverture de taux (options et swaps) figurent par échéance dans les engagements hors bilan.
Les branches prêteuses et emprunteuses des swaps de devises sont présentées au bilan pour leur montant net et sont converties
au cours de clôture.
Ces principes demeurent inchangés dans le cadre de l’application du règlement ANC 2015-05.
k) Engagements de retraite
Principes appliqués pour l’élaboration des comptes annuels des exercices 2023, 2024 & 2025
Suite à la décision de s’aligner sur la méthode retenue dans les comptes consolidés du Groupe, l’ensemble des écarts actuariels
est désormais reconnu directement au bilan de la société par le compte de résultat.
454
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
l) Frais de recherche et de développement
Les frais de recherche et de développement réalisés au sein du Groupe sont enregistrés en autres achats et charges externes de
l’exercice au cours duquel ils sont supportés.
Les droits acquis auprès de tiers au titre de travaux de développement peuvent être immobilisés si les trois critères suivants sont
remplis simultanément : les droits acquis constituent une source régulière de profit, ils ont une pérennité suffisante, et ils sont
susceptibles de faire l’objet d’une cession ou d’une concession.
En conséquence, les acquisitions auprès de tiers de droits relatifs à des spécialités pharmaceutiques n’ayant pas encore obtenu
d’autorisation de mise sur le marché sont comptabilisées en charges. Les paiements d’étape réalisés postérieurement à
l’obtention d’autorisation de mise sur le marché sont immobilisés s’ils remplissent les trois critères précédents. Les paiements
d’étape comptabilisés à l’actif sont amortis linéairement sur leur durée d’utilité.
Les accords de sous-traitance et les dépenses au titre de contrats de services de recherche et de développement ou les
paiements relatifs à des collaborations continues en matière de recherche et de développement mais qui demeurent
indépendants du résultat de ces dernières, sont comptabilisés en charges tout au long des périodes au cours desquelles les
services sont reçus.
m) Provisions pour risques et charges
Les provisions sont comptabilisées dès lors qu’il existe des obligations actuelles, juridiques ou implicites, résultant d’événements
passés, qu’il est probable que des sorties de ressources représentatives d’avantages économiques seront nécessaires pour régler
les obligations et que le montant de ces sorties de ressources peut être estimé de manière fiable.
Les provisions sont évaluées sur la base des faits et des circonstances relatifs aux obligations actuelles à la date de clôture, en
fonction de l’expérience de la société en la matière et de l’étendue de ses connaissances à la date d’arrêté.
n) Utilisation d’estimations
La préparation des états financiers requiert, de la part de la Direction, l’utilisation d’estimations et d’hypothèses jugées
raisonnables susceptibles d’avoir un impact sur les montants d’actifs, passifs, produits et charges figurant dans les comptes, ainsi
que sur les informations figurant en annexe sur les actifs et passifs éventuels à la date d’examen des états financiers. Les
estimations et hypothèses, élaborées sur la base des informations disponibles lors de la clôture des comptes, portent en
particulier sur :
la dépréciation des actifs corporels, incorporels et des participations (voir notes 2.b, 2.c, 2.d, 4, 5 et 6) ;
la valorisation des actifs incorporels ainsi que leur durée de vie estimée (voir notes 2.b, 2.l et 4) ;
la valorisation des participations (voir notes 2.d et 6) ;
le montant des engagements de retraite (voir notes 2.k et 12) ;
le montant des provisions pour restructuration, des risques fiscaux et des provisions pour litiges (voir notes 2.m et 12) ; et
la juste valeur des instruments financiers dérivés (voir notes 2.j et 20).
Les montants définitifs pourraient être différents de ces estimations.
Note 3/ Fiscalité
Sanofi a opté pour le régime fiscal des groupes tel que prévu par les articles 223 A à Q du Code Général des Impôts.
Au 31 décembre 2025 , le périmètre d’intégration comprend Sanofi et dix filiales françaises détenues à plus de 95 %. Chacune des
sociétés entrant dans le périmètre comptabilise sa propre charge d’impôts. Conformément à l’avis 2005-G du Comité d’urgence
du CNC, l’impact définitif d’impôt généré par le régime est comptabilisé en impôt sur les bénéfices par Sanofi (voir note 19). En
2024 et en 2023, cet impact était comptabilisé en résultat exceptionnel (voir note 2.a).
Les déficits des filiales, comprises dans le périmètre de l’intégration fiscale, qui pourraient leur être restitués par Sanofi sont
reconnus comme un passif via la comptabilisation d’une dette au bilan (voir note 19).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
455
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Note 4/ Immobilisations incorporelles
Les immobilisations incorporelles s’analysent comme suit  :
Valeurs brutes
(en millions d’euros)
Montants
au début
de l’exercice
Acquisitions
et autres
augmentations
Cessions
et autres
diminutions
Montants
à la fin
de l’exercice
Amortissements
et dépréciations
Valeurs nettes
comptables
Brevets
145
106
251
(107)
144
Marques
359
(23)
336
(336)
Licences
432
7
439
(430)
9
Solutions informatiques
5
5
(5)
Fonds de Commerce
32
32
(32)
Autres immobilisations incorporelles
1 337
(138)
1 199
(1 199)
Autres Droits Incorporels
199
199
(199)
Immobilisations incorporelles en cours
Total
2 509
113
(161)
2 461
(2 308)
153
Amortissements
(en millions d’euros)
Fourchette
d’amortissements
Montants
au début
de l’exercice
Dotations
et autres
augmentations
Cessions
et reprises
Montants
à la fin
de l’exercice
Brevets
1 à 20 ans
(97)
(9)
(106)
Marques
0 à 7 ans
(273)
(41)
22
(292)
Licences
2 à 20 ans
(429)
(429)
Solutions informatiques
3 à 5 ans
(2)
(2)
Fonds de Commerce
0 à 10 ans
(13)
(13)
Autres immobilisations incorporelles
0 à 7 ans
(1 168)
(164)
133
(1 199)
Autres Droits Incorporels
1 à 16 ans
(186)
(13)
(199)
Immobilisations incorporelles en cours
Total
(2 168)
(227)
155
(2 240)
Le mode d’amortissement retenu pour les immobilisations incorporelles est le mode linéaire.
Dépréciations
(en millions d’euros)
Montants
au début
de l’exercice
Dotations
et autres
augmentations
Cessions
et reprises
Montants
à la fin
de l’exercice
Brevets
(1)
(1)
Marques
(44)
(44)
Licences
(1)
(1)
Solutions informatiques
(3)
(3)
Fonds de Commerce
(19)
(19)
Autres immobilisations incorporelles
Autres Droits Incorporels
Immobilisations incorporelles en cours
Total
(68)
(68)
Les immobilisations incorporelles sont principalement constituées des éléments suivants :
une licence sur le produit Eloxatine pour 392 millions d’euros, suite au contrat signé entre Sanofi et Debiopharm le 4 juin 2002,
amendé le 1er janvier 2018, contrat par lequel Debiopharm concédait à Sanofi une licence sur l’ensemble des droits de propriété
industrielle, en particulier sur les brevets et le savoir-faire jusqu’au terme initial du 31 décembre 2022. Cette licence est
reconduite tacitement et intégralement amortie depuis 2006 ;
les autres immobilisations incorporelles issues de la transmission universelle de patrimoine de la société Sanofi Mature IP au
profit de Sanofi en 2024 ;
Les principaux mouvements de l'année 2025 sont les suivants :
en février 2025, Sanofi a cédé un portefeuille de produits Médecine Générale pour 119 millions d’euros ; et
en décembre 2025, Sanofi acquis les actifs incorporels de Synthorx (société américaine du Groupe) pour 113 millions d’euros.
456
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Note 5/ Immobilisations corporelles
Les immobilisations corporelles s’analysent comme suit  :
Valeurs brutes
(en millions d’euros)
Montants
au début
de l’exercice
Acquisitions
et autres
augmentations
Cessions
et autres
diminutions
Montants
à la fin
de l’exercice
Amortissements
et dépréciations
Valeurs nettes
comptables
Terrains
60
(30)
30
(18)
12
Constructions
413
(254)
159
(140)
19
Autres immobilisations corporelles
Total
473
(284)
189
(158)
31
Amortissements
(en millions d’euros)
Fourchette
d’amortissements
Montants
au début
de l’exercice
Dotations
et autres
augmentations
Cessions
et reprises
Montants
à la fin
de l’exercice
Terrains
0 à 30 ans
(41)
(1)
24
(18)
Constructions
7 à 30 ans
(379)
(4)
243
(140)
Autres immobilisations corporelles
Total
(422)
(5)
267
(158)
Le mode d’amortissement retenu pour les immobilisations corporelles est le mode linéaire.
Dépréciations
(en millions d’euros)
Montants
au début
de l’exercice
Dotations
et autres
augmentations
Cessions
et reprises
Montants
à la fin
de l’exercice
Terrains
Constructions
(2)
2
Autres immobilisations corporelles
Total
(2)
2
Les immobilisations corporelles sont principalement constituées de bâtiments et agencements de sites de recherche du Groupe
Sanofi en France.
Le 30 juin 2025, Sanofi a finalisé la cession du site de recherche de Chilly-Mazarin.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
457
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Note 6/ Immobilisations financières
Les immobilisations financières s’analysent comme suit  :
Valeurs brutes
(en millions d’euros)
Montants
au début
de l’exercice
Transferts
Acquisitions
et autres
augmentations
Cessions
et autres
diminutions
Montants
à la fin
de l’exercice
Dépréciations
Valeurs
nettes
comptables
Participations (a)
83 694
76
(134)
83 636
(499)
83 137
Créances rattachées à des
participations (c)
5 065
5 510
(630)
9 945
9 945
Titres immobilisés de l’activité
de portefeuille
139
8
(36)
111
(21)
90
Autres titres immobilisés (d)
375
56
431
(66)
365
Actions propres (e)
300
300
300
Autres immobilisations
financières
17
22
1
40
40
Prêts
1
1
(1)
1
1
Total
89 291
22
5 952
(801)
94 464
(586)
93 878
Dépréciations
(en millions d’euros)
Montants
au début
de l’exercice
Transferts
Dotations
Cessions,
reprises et
apports
Montants
à la fin
de l’exercice
Participations (b)
(549)
50
(499)
Titres immobilisés de l’activité de portefeuille
(25)
4
(21)
Autres titres immobilisés (d)
(14)
(52)
(66)
Total
(588)
(52)
54
(586)
a) Variation des titres de participation
(en millions d’euros)
Valeurs brutes au 1er janvier 2025
83 694
Transferts
Sanofi-Aventis Participations
44
Sanofi Pasteur SA
(44)
Acquisitions et autres augmentations de l’exercice
76
Sanofi Cathay Pharma Fund
40
Sanofi (China) Investment Co., Ltd
36
Cessions et autres diminutions de l’exercice
(134)
Sanofi European Treasury Center
(134)
Valeurs brutes au 31 décembre 2025
83 636
Le 7 janvier 2025, Sanofi s’est engagé dans une participation au sein du « Sanofi Cathay Pharma Fund » à hauteur de 40 millions
d’euros via 2 versements effectués en 2025 (30 millions d’euros et 10 millions d’euros).
Le 4 septembre 2025, Sanofi European Treasury Center a procédé à une réduction de capital de 134 millions d’euros par la
réduction du nombre de titres détenus par Sanofi ;
Le 21 novembre 2025, Sanofi a procédé à une augmentation de capital en numéraire sur sa filiale Sanofi (China) Investment Co.,
Ltd pour 36 millions d’euros.
Le 29 décembre 2025, Sanofi Pasteur SA a distribué à Sanofi les actions Sanofi-Aventis Participations reçues en rémunération de
l’apport de titre Sanofi Pasteur Neuville et Sanofi 2020C (application de l’article 115-2 du CGI).
458
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
b) Variation des dépréciations des titres de participation
(en millions d’euros)
Dépréciations au 1er janvier 2025
(549)
Transferts
Dotations
Cessions et reprises
50
Sanofi-Aventis Recherche & Développement
47
Limited Liability Company Sanofi-Aventis Ukraine
1
Sanofi Pasteur Merieux S.A.S.
2
Dépréciations au 31 décembre 2025
(499)
c) Créances rattachées à des participations
Le 18 décembre 2025, Sanofi a octroyé un prêt de 5 500 millions d’euros, de maturité 18 décembre 2026, à sa filiale Sanofi
Biotechnology.
d) Autres titres immobilisés
Le 15 octobre 2024, Sanofi a acquis 2 000 Titres Super Subordonnés à Durée Indéterminée d’une valeur unitaire de
100 000 euros, soit 200 millions d’euros, émis par EUROAPI. Ces titres sont dépréciés à hauteur de 63 millions d’euros au
31 décembre 2025.
e) Actions propres
Le Conseil d’administration du 29 janvier 2025 a validé un programme de rachat d’actions pour un montant maximum de
5 000 millions d’euros pour une durée de 18 mois dans les conditions et selon les modalités fixées par l’Assemblée générale du
30 avril 2024. Dans ce cadre, Sanofi a racheté 51 380 928 actions au cours de l’année 2025 pour un montant total de
5 000 millions d’euros. Ces actions ont été affectées à un programme d'annulation.
Au 31 décembre 2025, 47 771 210 actions auto-détenues ont été annulées par décision du Conseil d’administration pour une
valeur nette comptable de 4 700 millions d’euros.
Note 7/ Ventilation des immobilisations
Tableaux des immobilisations
Augmentations de l’exercice
Ventilation des augmentations
Virements
Entrées
De poste à poste
Provenant de
l’actif circulant
Acquisitions et
autres
augmentations
Apports
Créations
Immobilisations incorporelles
113
Immobilisations corporelles
Immobilisations financières
5 952
Diminutions de l’exercice
Ventilation des diminutions
Virements
Sorties
De poste à poste
A destination de
l’actif circulant
Cessions et
autres
diminutions
Scissions
Mises hors
service
Immobilisations incorporelles
(118)
(43)
Immobilisations corporelles
(284)
Immobilisations financières
(801)
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
459
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Tableaux des amortissements
Dotations de l’exercice
Ventilation des dotations
Compléments liés à
une réévaluation
Sur éléments amortis
selon mode linéaire
Sur éléments amortis
selon un autre mode
Dotations
exceptionnelles
Immobilisations incorporelles
(227)
Immobilisations corporelles
(5)
Diminutions de l'exercice
Ventilation des dotations
Éléments transférés
à l’actif circulant
Éléments cédés
Éléments mis hors
service
Immobilisations incorporelles
112
43
Immobilisations corporelles
269
Note 8/ Valeurs mobilières de placement 
Au 31 décembre 2025 , Sanofi détient directement 8 353 059 actions propres représentant 0,685 % du capital social pour une
valeur nette nulle. La totalité des titres est affectée à la couverture de plans d’attribution d’actions de performance.
Les titres, affectés à la couverture de plans d’attribution, ont une valeur brute de 722 millions d’euros et sont dépréciés à hauteur
de 722 millions d’euros.
Par ailleurs, Sanofi détient principalement :
des valeurs mobilières de placement et créances assimilées pour une valeur nette de 5 563 millions d’euros, constituées de
placements en gestion collective sur des OPCVM monétaires libellés en euros ou en dollars ; et
des dépôts bancaires à terme à moins de trois mois pour une valeur de 270 millions d’euros.
Note 9/ Charges constatées d’avance
Au 31 décembre 2025, ce poste est constitué de charges constatées d’avance pour 236 millions d’euros qui s’expliquent
principalement par :
86 millions d’euros pour le renouvellement de couvertures du risque de change lié à la détention de filiales en dollars ;
118 millions d’euros au titre de l’impact réalisé de couvertures du risque de change lié à la détention de filiales en dollars de
Singapour ;
17 millions d’euros pour des frais de recherche & développement à Exscientia plc selon les termes du contrat qui a pris effet
le 7 janvier 2022 ;
13 millions d’euros pour des frais de recherche & développement à Biomap (Beijing) Intelligence Technology Limited selon les
termes du contrat qui a pris effet le 29 septembre 2023 ; et
1 million d’euros pour des frais de recherche & développement à Aqemia selon les termes du contrat qui a pris effet
le 18 octobre 2023.
460
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Note 10/ Variation des capitaux propres
Au 31 décembre 2025, le capital est con stitué de 1 219 502 152  actions de nominal 2 euros.
(en millions d’euros)
Nombre
d’actions
Capital
social
Primes
d’apport et
d’émission et
de fusion
Réserves
et report
à nouveau
Résultat
de l’exercice
Provisions
réglementées
Total
Solde au 31 décembre 2022 avant
affectation du résultat avant affectation
du résultat
1 260 835 732
2 522
3 468
29 103
4 912
15
40 020
Dividendes distribués au titre de l’exercice
2022 en numéraire (3,56 euros par action)
458
(4 912)
(4 454)
Augmentation de capital par exercice
d’options de souscription d’actions
504 956
1
36
37
Augmentation de capital par attribution
gratuite d’actions (c)
1 330 558
3
(3)
Augmentation de capital réservée aux
salariés
2 128 723
4
155
159
Dissolution sans liquidation de la société
Sanofi 2015D selon décision associé unique
du 26 juillet 2023
210
210
Provisions réglementées
Résultat de l’exercice 2023
8 539
8 539
Solde au 31 décembre 2023 avant
affectation du résultat avant affectation
du résultat
1 264 799 969
2 530
3 866
29 561
8 539
15
44 511
Dividendes distribués au titre de l’exercice
2023 en numéraire (3,76 euros par action)
3 835
(8 539)
(4 704)
Augmentation de capital par exercice
d’options de souscription d’actions
398 569
1
32
33
Augmentation de capital par attribution
gratuite d’actions (c)
1 479 787
3
(3)
Augmentation de capital réservée aux
salariés
2 244 396
4
150
154
Réduction de capital par annulation
d’actions auto-détenues (Conseil
d’administration du 4 décembre 2024)
(5 800 000)
(12)
(518)
(530)
Provisions réglementées
Résultat de l’exercice 2024
6 473
6 473
Solde au 31 décembre 2024 avant
affectation du résultat avant affectation
du résultat
1 263 122 721
2 526
3 527
33 396
6 473
15
45 937
Dividendes distribués au titre de l’exercice
2024 en numéraire (3,92 euros par action)
1 701
(6 473)
(4 772)
Augmentation de capital par exercice
d’options de souscription d’actions
171 150
1
14
15
Augmentation de capital par attribution
gratuite d’actions (c)
1 601 921
3
(3)
Augmentation de capital réservée aux
salariés (d)
2 377 570
5
160
165
Réduction de capital par annulation
d’actions auto-détenues (a)
(47 771 210)
(96)
(3 697)
(907)
(4 700)
Provisions réglementées
Résultat de l’exercice 2025
5 321
5 321
Solde au Solde au 31 décembre 2025
avant affectation du résultat avant
affectation du résultat
1 219 502 152
2 439
1
34 190
5 321
15
41 966
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
461
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
a) Actions propres auto-détenues
Les Assemblées générales ordinaires des actionnaires de Sanofi du 30 avril 2025, du 30 avril 2024 et du 25 mai 2023 ont chacune
autorisé un programme de rachat des actions Sanofi pour une durée de 18 mois. Dans ce cadre, les rachats suivants ont été
effectués :
(en nombre d’actions et en millions d’euros)
2025
2024
2023
Année d'autorisation du programme
En nombre
d’actions
En valeur
En nombre
d’actions
En valeur
En nombre
d’actions
En valeur
Programme 2025
12 892 934
1 100
Programme 2024
38 487 994
3 900
Programme 2023
3 215 460
301
2 584 540
229
Programme 2022
4 000 204
362
Total
51 380 928
5 000
3 215 460
301
6 584 744
591
Au cours de la réunion du Conseil d’administration en date du 29 janvier 2025, le Conseil a autorisé Sanofi à procéder au rachat des
actions de la Société, pour un montant ne pouvant pas excéder 5 milliards d’euros, dans les conditions et selon les modalités fixées
par l’Assemblée générale du 30 avril 2024 dans sa 19e résolution. Dans le cadre de cette autorisation, Sanofi a conclu avec son
actionnaire historique L’Oréal un contrat de rachat d’actions en date du 2 février 2025 pour l’acquisition de 2,34 % de son capital
social, soit l’équivalent de 29 556 650 actions, pour un montant global d’environ 3 milliards d’euros, représentant un prix de
101,50 euros par action. La conclusion de ce contrat a été approuvée par le Conseil d’administration le même jour préalablement à
la signature dudit contrat et conformément à la procédure des articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce.
En 2025, les actions propres auto-détenues comptabilisées dans la rubrique « immobilisations financières » (voir note 6.e.) ont
fait l’objet de décisions d’annulation par conseils d’administration à hauteur de 4,7 milliards d’euros.
b) Plans d’options de souscription d’actions
Date d’attribution
Nombre total
d’options
attribuées
Nombre de
bénéficiaires
Date de départ
d’exercice
des options
Date
d’expiration
Prix de
souscription
( en € )
Nombre d’options
restant à lever au
31 décembre 2025
04/05/2016
402 750
18
05/05/2020
04/05/2026
75,90
85 850
10/05/2017
378 040
15
11/05/2021
10/05/2027
88,97
257 010
02/05/2018
220 000
1
03/05/2022
02/05/2028
65,84
168 784
30/04/2019
220 000
1
01/05/2023
30/04/2029
76,71
213 400
L’augmentation des capitaux propres qui résulterait de l’exercice de la totalité de ces options s’élèverait à 57 millions d’euros.
c) Attribution d’actions gratuites
Le Conseil d’administration a décidé de mettre en place des plans d’actions de performances comme suit :
Date d’attribution
Période
d’attribution
Période de
conservation
Nombre total
d’actions
attribuées
Attributions
définitives et
caduques
Actions en cours
d’acquisition
03/05/2022
3 ans
3 229 558
3 229 558
14/12/2022
3 ans
100 915
100 915
25/05/2023
3 ans
3 717 337
655 127
3 062 210
13/12/2023
3 ans
59 291
59 291
30/04/2024
3 ans
4 365 480
578 566
3 786 914
04/12/2024
3 ans
88 871
6 052
82 819
30/04/2025
3 ans
4 021 370
106 282
3 915 088
23/10/2025
3 ans
115 124
115 124
d) Augmentation de capital réservée aux salariés
Le Conseil d’administration du 29 janvier 2025 a décidé une augmentation de capital réservée aux salariés et a offert aux salariés
de Sanofi la possibilité de souscrire à une augmentation de capital à un prix de souscription de 72,97 euros. La période de
souscription s’est déroulée du 10 au 30 juin 2025. L’augmentation de capital a donné lieu à la souscription de 2 260 776 actions et
à l’émission de 116 794 actions à titre d’abondement immédiat, soit une augmentation de capital de 5 millions d’euros assortie
d’une prime d’émission de 160  millions d’euros.
462
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Note 11/ Autres fonds propres
Le nombre de titres participatifs émis dans le cadre de la loi du 3 janvier 1983 et restant en circulation au 31 décembre 2025 est
de 54 904 titres participatifs. Le montant nominal total est de 8 millions d’euros assorti d’une prime de 2 millions d’euros.
L’intérêt annuel est payable le 1er octobre. Il est calculé selon une formule comprenant une partie fixe de 7 % et une partie variable
indexée sur l’activité.
Les taux d’intérêt servis sur les coupons payés en octobre 2023 , 2024 et 2025 s’élevaient respectivement à 17,7 %, 17,7 % et
18,6 %.
Note 12/ Provisions pour risques et charges
(en millions d’euros)
Montant à
l’ouverture de
l’exercice
Transferts
Augmentations :
Dotations de
l’exercice
Diminutions: Reprises de l’exercice
Montant à la
clôture de
l’exercice
Utilisées
Non utilisées
Provisions pour risques
Provisions pour risques divers (a)
357
58
(1)
(68)
346
Provisions pour charges
Provisions pour engagements
de retraite et autres avantages
75
22
5
(9)
(19)
74
Autres provisions pour charges
6
7
(3)
10
Total
438
22
70
(13)
(87)
430
Dotations et reprises constatées
par le résultat :
Exploitation
70
(13)
(87)
(30)
Financier
Total
70
(13)
(87)
(30)
Échéancier des provisions pour risques et charges  :
(en millions d’euros)
Montants
à la fin
de l’exercice
À moins
d’un an
De 1 à
5 ans
Plus de
5 ans
Provisions pour risques et charges :
Provisions pour risques divers
346
346
Provisions pour engagements de retraite et autres avantages
74
41
33
Provisions pour charges
10
10
Total
430
51
379
(a)Les provisions pour risques divers comprennent principalement des provisions pour pertes de change, des provisions à caractère fiscal, des provisions
relatives à des litiges de propriété industrielle et des garanties de passif.
La provision pour perte de change s’élève au 31 décembre 2025 à 45 millions d’euros ; et
Les provisions à caractère fiscal correspondent à des risques probables, dont l’estimation a été réalisée à la date d’arrêté des comptes. La reprise nette
des provisions pour risques fiscaux au cours de l’exercice s’élève à 42 millions d’euros.
Les principaux régimes de la société sont de deux types :
indemnités de départ à la retraite : tous les salariés de la société bénéficient, lors de leur départ à la retraite, d’une indemnité
dont le montant dépend à la fois de leur ancienneté dans le Groupe et des droits garantis par les conventions collectives et les
accords internes. Ces indemnités de départ sont calculées en tenant compte du salaire de fin de carrière ; et
régimes de retraite à prestations définies : ces régimes prévoient le paiement de prestations à partir de la date de départ en
retraite. Pour bénéficier de ces avantages, les salariés doivent respecter un certain nombre de critères d’éligibilité. Le seul
régime qui restait ouvert dans le Groupe a été fermé en application de la directive européenne n° 2014/50/UE du 16 avril 2014
transposée en droit français par ordonnance n° 2019-697 du 3 juillet 2019 ; ce régime a été dénoncé et fermé, avec
cristallisation des droits au 31 décembre 2019 (aucun droit supplémentaire pour les périodes d’emploi postérieures
au 31 décembre 2019).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
463
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Certains engagements de retraite à prestations définies sont couverts par des actifs de régime, dont la juste valeur est composée
des catégories d’actifs ci-dessous  :
(en %)
2025
2024
2023
Titres cotés sur un marché actif
24,40%
65,02%
62,95%
Trésorerie et équivalents de trésorerie
%
%
1,06%
Instruments de capitaux propres
8,30%
29,67%
30,39%
Obligations et assimilés
16,10%
35,35%
32,94%
Immobilier
Dérivés
Matières premières
Autres
Autres titres
75,60%
34,98%
37,05%
Fonds d’investissement
Contrats d’assurance
75,60%
34,98%
35,61%
Total
100,00%
100,00%
100,00%
Une évaluation actuarielle des engagements a été effectuée avec l’assistance d’actuaires externes. Les calculs s’appuient sur les
hypothèses financières et démographiques suivantes  :
(en %)
2025
2024
2023
Taux d’actualisation
2,85 % à 3,75%
3,05 % à 3,45 %
3,60 % à 4,10 %
Taux d’inflation
2,05%
2,10%
2,35%
Taux d’évolution des coûts médicaux
Taux d’indexation des prestations de retraite
0,00 % à 2,05 %
0,00 % à 2,10 %
0,00 % à 2,35 %
Âge de la retraite
62,5 à 67 ans
62,5 à 67 ans
62 à 67,5 ans
Table de mortalité
TGH/TGF 05
TGH/TGF 05
TGH/TGF 05
464
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Le tableau suivant rapproche l’engagement net concernant les plans de retraite et autres avantages avec les montants reconnus
au bilan de Sanofi  :
(en millions d’euros)
Retraite et autres
avantages au
31 décembre 2025
Retraite et autres
avantages au         
31 décembre 2024
Retraite et autres
avantages au         
31 décembre 2023
Évaluation des engagements :
À l’ouverture
358
362
380
Coût des services rendus
2
2
2
Coût des services rendus antérieurs
Charge d’intérêt
11
12
13
Perte (gain) actuariel
(6)
25
(2)
Modification des régimes
Réduction des régimes
Liquidation des régimes
Prestations payées
(27)
(43)
(31)
Transferts inter-entités
Montant des engagements à la clôture
338
358
362
Valeur de marché des actifs affectés aux plans :
À l’ouverture de l’exercice
301
290
300
Rendement réel des actifs des régimes
21
25
20
Contributions de l’employeur
24
Prestations payées
(18)
(38)
(30)
Valeur de marché des actifs affectés aux plans, à la clôture
304
301
290
Montant net figurant au bilan :
Engagement net
34
57
72
Coûts des services passés non reconnus
Gain (perte) actuariel non reconnu
Reclassement des régimes sur-financés
40
18
34
Provision nette figurant au bilan
74
75
106
Charge de retraite de la période :
Coût des services
2
2
2
Charge d’intérêt
11
12
13
Rendement attendu des actifs des régimes
(9)
(9)
(10)
Coût des services passés
Amortissement des pertes (gains) actuariels
(19)
9
(11)
Effet de réduction/liquidation de régimes
Transferts inter-entités
(24)
Charge de retraite de la période
(15)
(10)
(6)
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
465
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Note 13/ Emprunts et dettes financières divers
La dette s’analyse comme suit :
(en millions d’euros)
31 décembre 2023
31 décembre 2024
31 décembre 2025
Groupe et associés
40 426
39 466
46 084
Autres
992
1 213
856
Emprunts et dettes financières diverses
41 418
40 679
46 940
Autres emprunts obligataires
15 134
14 591
17 471
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
62
6
81
Total
56 614
55 276
64 492
Par échéance
(en millions d’euros)
Emprunts
obligataires
Billets
de trésorerie
Banques
Groupe
et associés
Autres dettes
financières
31 décembre 2025
À moins d’un an
3 165
851
81
46 084
1
50 182
Entre un et deux ans
2 766
1
2 767
Entre deux et trois ans
2 319
1
2 320
Entre trois et quatre ans
2 050
1
2 051
Entre quatre et cinq ans
3 000
1
3 001
À plus de cinq ans
4 171
4 171
Total
17 471
851
81
46 084
5
64 492
Par devise de remboursement
(en millions d’euros)
Tiers
Groupe
et associés
31 décembre 2025
Euro
14 133
29 537
43 670
Dollar US
4 275
13 993
18 268
Franc suisse
85
85
Yuan
359
359
Dollar de Singapour
944
944
Autres devises
1 166
1 166
Total
18 408
46 084
64 492
Principales opérations de financement de l’exercice
Sanofi a réalisé :
en mars 2025, une émission obligataire pour un montant total de 1 500 millions d’euros en deux tranches :
850 millions d’euros d’obligations à taux variable à échéance mars 2027 avec un coupon trimestriel, portant intérêt au taux
Euribor 3 mois + 30 pb ; et
650 millions d’euros d’obligations à taux fixe à échéance mars 2031 avec un coupon annuel, portant intérêt au taux de
2,750 %.
en juin 2025, une émission obligataire pour un montant total de 1 500 millions d’euros en deux tranches :
750 millions d’euros d’obligations à taux fixe à échéance juin 2029 avec un coupon annuel, portant intérêt au taux de
2,625 %; et
750 millions d’euros d’obligations à taux fixe à échéance juin 2032 avec un coupon annuel, portant intérêt au taux de
3,000 %.
en novembre 2025, une émission obligataire pour un montant total de 3 000 millions de dollars en cinq tranches :
400 millions de dollars d’obligations à taux fixe à échéance novembre 2027 avec un coupon semestriel, portant intérêt au
taux de 3,750 % ;
500 millions de dollars d’obligations à taux variable à échéance novembre 2027 avec un coupon trimestriel, portant intérêt
au taux de SOFR capitalisé + 0,46 %;
400 millions de dollars d’obligations à taux fixe à échéance novembre 2028 avec un coupon semestriel, portant intérêt au
taux de 3,800 % ;
500 millions de dollars d’obligations à taux variable à échéance novembre 2028 avec un coupon trimestriel, portant intérêt
au taux de SOFR capitalisé + 0,54 % ; et
1 200 millions de dollars d’obligations à taux fixe à échéance novembre 2032 avec un coupon semestriel, portant intérêt au
taux de 4,200 %.
466
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Trois emprunts obligataires ont été remboursés en 2025 :
un emprunt obligataire d’un montant de 1 000 millions d’euros, émis en mars/avril 2020 à taux fixe et échu le 1er avril 2025 ;
un emprunt obligataire d’un montant de 850 millions d’euros, émis en avril 2022 à taux fixe et échu le 6 avril 2025 ; et
un emprunt obligataire d’un montant de 750 millions d’euros, émis en septembre 2015 à taux fixe et échu le 22 septembre
2025.
Emprunts obligataires
Les emprunts obligataires libellés en euros, émis par Sanofi sont les suivants :
Code ISIN
Date d’émission
Échéance
Taux d’intérêt annuel
Montant
(en millions d’euros)
Type
FR0013324340
21/03/2018
21/03/2026
1,000%
1 500
Programme EMTN
FR0012146801
10/09/2014
10/09/2026
1,750%
1 510
Programme EMTN
FR0013201639
13/09/2016
13/01/2027
0,500%
1 150
Programme EMTN
FR001400Y1H8
11/03/2025
11/03/2027
E3M+0.30%
850
Programme EMTN
FR0013144003
05/04/2016
05/04/2028
1,125%
700
Programme EMTN
FR0013409844
21/03/2019
21/03/2029
0,875%
650
Programme EMTN
FR0014009KQ0
06/04/2022
06/04/2029
1,250%
650
Prospectus Standalone
FR0014010MQ4
23/06/2025
23/06/2029
2,625%
750
Programme EMTN
FR0013324357
21/03/2018
21/03/2030
1,375%
2 000
Programme EMTN
FR0013505112
09/04/2020
01/04/2030
1,500%
250
Programme EMTN
FR0013505112
30/03/2020
01/04/2030
1,500%
750
Programme EMTN
FR001400Y116
11/03/2025
11/03/2031
2,750%
650
Programme EMTN
FR0014010MR2
23/06/2025
23/06/2032
3,000%
750
Programme EMTN
FR0013409851
21/03/2019
21/03/2034
1,250%
500
Programme EMTN
FR0013324373
21/03/2018
21/03/2038
1,875%
1 250
Programme EMTN
Les emprunts obligataires, émis par Sanofi dans le cadre du programme d’émission obligataire publique (shelf registration
statement) enregistré auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis, se répartissent en :
Code ISIN
Date d’émission
Échéance
Taux d’intérêt
annuel
Montant
(en millions de dollars)
Type
US801060AF19
03/11/2025
03/11/2027
SOFR+0.46%
500
SEC REGISTERED
US801060AE44
03/11/2025
03/11/2027
3,750%
400
SEC REGISTERED
US801060AD60
19/06/2018
19/06/2028
3,625%
1 000
SEC REGISTERED
US801060AH74
03/11/2025
03/11/2028
SOFR+0.54%
500
SEC REGISTERED
US801060AG91
03/11/2025
03/11/2028
3,800%
400
SEC REGISTERED
US801060AJ31
03/11/2025
03/11/2032
4,200%
1 200
SEC REGISTERED
Lignes de crédit et refinancement
Dans le cadre de ses opérations courantes, Sanofi dispose au 31 décembre 2025 , de deux facilités de crédit syndiquées, intégrant
des critères environnementaux et sociaux, afin d’assurer sa liquidité :
une facilité de 4 milliards d’euros, de maturité 6 décembre 2027, ne disposant plus d’option d’extension ; et
une facilité de 4 milliards d’euros, de maturité 6 mars 2030, ne disposant plus d’option d’extension.
Conformément à la volonté de Sanofi d’inscrire le développement durable dans sa stratégie, ces deux lignes de crédit
renouvelables intègrent chacune un mécanisme d’ajustement de la marge de crédit lié à deux indicateurs de la performance de
l’entreprise en matière de développement durable : (i) sa contribution à l’amélioration de l’accès aux médicaments essentiels dans
les pays à revenu faible et à revenu intermédiaire inférieur par le biais de son entité mondiale à but non lucratif, Sanofi Global
Health, et (ii) la réduction de son empreinte carbone.
Au 31 décembre 2025, aucune de ces lignes n’est mobilisée.
Billets de trésorerie
Sanofi dispose également de deux programmes :
un programme de 6 milliards d’euros de Negotiable European Commercial Paper en France, qui a été utilisé pour 0,1 milliard
d’euros en moyenne en 2025 (0,2 milliard d’euros au maximum). Au 31 décembre 2025, ce programme n’est pas mobilisé ; et
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
467
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
un programme de 10 milliards de dollars de Commercial Paper aux États-Unis, qui a été utilisé pour 3,8 milliards de dollars en
moyenne en 2025 (6,8 milliards de dollars au maximum). Au 31 décembre 2025, ce programme est mobilisé à hauteur de
1,0 milliard de dollars.
Les financements en place au 31 décembre 2025 au niveau de Sanofi, qui centralise l’essentiel des opérations de financement du
Groupe, ne sont pas subordonnés au respect de ratios financiers et ne comportent ni clause d’indexation des marges, ni
commissions en fonction du rating.
Note 14/ État des créances et des dettes
(en millions d’euros)
Brut
Un an au plus
Plus d’un an
Créances
Actif immobilisé :
Créances rattachées à des participations
9 945
5 688
4 257
Titres immobilisés de l’activité de portefeuille et autres titres
immobilisés
542
2
453
Prêts
1
1
Actif circulant :
Créances clients et comptes rattachés
339
339
Autres créances  (a)
10 463
10 412
51
Charges constatées d’avance
236
15
221
Total
21 526
16 456
4 983
(en millions d’euros)
Brut
Un an au plus
Un à cinq ans
Plus de cinq ans
Dettes
Autres emprunts obligataires (voir note 13)
17 471
3 165
10 135
4 171
Emprunts et dettes financières diverses (voir note 13)
46 940
46 936
4
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit
81
81
Dettes fournisseurs et comptes rattachés
832
832
Autres passifs :
Dettes fiscales et sociales
19
19
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés
Autres dettes  (b)
3 793
786
184
2 823
Produits constatés d’avance
1
1
Total
69 137
51 820
10 323
6 994
(a)Dont 9 208 millions d’euros d’avances accordées à des sociétés du Groupe Sanofi.
(b)Dettes essentiellement liées à l’intégration fiscale du Groupe Sanofi en France, voir note 19.
Note 15/ Produits à recevoir et charges à payer
(en millions d’euros)
Produits
à recevoir
Charges
à payer
Immobilisations financières
112
Créances clients
3
Autres créances
4
Emprunts
247
Dettes fournisseurs
28
Dettes fiscales et sociales
13
Autres dettes
11
Total
119
299
468
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Note 16/ Produits d’exploitation
Chiffre d’affaires net
Ce poste intègre principalement   :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Prestations de recherche et de développement
511
445
368
Facturation de loyers
6
10
15
Commissions de change
215
120
114
Refacturation de frais de personnel
20
27
14
Autres
42
36
22
Total
794
638
533
Dans le cadre de son rôle de pivot (voir note 17), Sanofi refacture des frais de recherche et de développement aux filiales détenant
des droits de propriété intellectuelle.
Autres produits
Ils représentent essentiellement les redevances que Sanofi perçoit  :
de ses filiales pharmaceutiques françaises et étrangères auxquelles elle a concédé la licence de brevets, de savoir-faire de
fabrication et de marques qu’elle possède ; et
de sociétés tierces auxquelles elle a concédé la licence de plusieurs spécialités pharmaceutiques.
Note 17/ Charges d’exploitation
Autres achats et charges externes
Sanofi assume la responsabilité de la recherche et du développement du Groupe, elle en définit les grands axes, initie et
coordonne les travaux, effectue les choix en matière d’investissements, prend à son nom et à ses frais la protection de la propriété
intellectuelle sur les produits de la recherche.
Sanofi supporte, à ce titre, l’essentiel des frais de recherche amont et les frais de développement sur les molécules dont elle est
propriétaire.
Pour remplir ces fonctions, Sanofi confie les travaux de recherche et de développement à ses filiales disposant des moyens
nécessaires et accessoirement à des tiers.
Dans le cadre d’un rôle de pivot, une partie de ces frais de recherche est refacturée aux filiales détenant des droits de propriété
intellectuelle (voir note 16).
Les frais de recherche s’élèvent à 1 537 millions d’euros en 2025 contre 1 600 millions d’euros en 2024 et 1 612 millions d’euros
en  2023.
Salaires et charges sociales
Année
2025
2024
2023
Cadres dirigeants
10
11
12
Effectif total
10
11
12
La rémunération brute versée aux mandataires sociaux de Sanofi en 2025 s’est élevée à 8,5 millions incluant 3 millions d’euros
versés aux administrateurs (payés au titre du solde de l’exercice 2024 et partiellement au titre de 2025).
La société n’a pas d’engagement de retraite supplémentaire dû à un mandataire social.
Note 18/ Gestion des risques de marché
La société Sanofi assure en permanence, au travers d’un système de gestion centralisé du risque de change, la gestion des
risques dans ce domaine pour son compte et celui de ses principales filiales.
Afin de réduire l’exposition de ses transactions aux variations des cours de change, Sanofi met en place des couvertures en
devises étrangères, en utilisant des instruments dérivés liquides, principalement des contrats de vente ou d’achat à terme de
devises ainsi que des swaps de change.
Sanofi émet sa dette financière externe en deux devises, l’euro d’une part et le dollar d’autre part, et effectue également ses
placements et dépôts à court terme dans ces deux devises. D’autre part, Sanofi centralise les excédents et besoins de
financement de ses filiales étrangères hors zone euro.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
469
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Afin d’optimiser le coût de son endettement, ou d’en réduire la volatilité, et de gérer son exposition au risque de change financier,
Sanofi utilise des instruments dérivés (swaps de taux d’intérêt, swaps de taux d’intérêt multidevises, swaps de change et contrats
à terme) qui modifient la répartition taux fixe/taux variable ainsi que la répartition par devise de sa dette financière nette.
Note 19/ Impôts sur les bénéfices
L'impôt sur les bénéfices de l’exercice de la société Sanofi s’analyse ainsi :
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
Intégration fiscale France
742
Impôt sur le résultat courant
(15)
(30)
11
Contribution sur les revenus distribués (3 %)
Total
727
(30)
11
Le produit net d’impôts sur le résultat courant pour un montant de 727 millions d’euros s’explique principalement par :
une charge de 11 millions d’euros relative à l’impôt sur les produits de redevance (dont 1 million d’euros relatifs à la liquidation
2024) ;
une charge de 4 millions d’euros relative à de l’impôt complémentaire dû par la société Sanofi au titre de la nouvelle
réglementation Pilier 2 en tant qu’entité mère ultime du Groupe Sanofi ;
une charge de 4 millions d’euros relative à la nouvelle contribution exceptionnelle additionnelle à l’impôt sur les sociétés ; et
un gain de 742 millions d’euros correspondant au produit de l’intégration fiscale France.
Conformément au règlement ANC n° 2022-06 relatif à la modernisation des états financiers, le gain de l’intégration fiscale n’est
plus comptabilisé en résultat exceptionnel (changement de méthode comptable). Pour rappel, le montant du gain net de
l’intégration fiscale comptabilisé en résultat exceptionnel dans les comptes publiés en 2024 s’élevait à 819 millions d’euros.
Les produits de redevances bénéficient du régime d’imposition des produits de cession ou de concession de brevets et actifs
assimilés (article 238 du CGI, taux de 10 % augmenté des contributions additionnelles en vigueur en 2025 qui portent le taux à
10,33 %).
Les charges considérées en 2025 comme somptuaires (article 39.4 du Code Général des Impôts) et non déductibles pour
l’assiette de l’impôt sur les sociétés se sont élevées à 0,1 million d’euros.
Le 23 mai 2023, l’IASB avait publié l’amendement à IAS 12, Réforme fiscale internationale – Modèle de règles du Pilier 2, pour
application immédiate adopté le 9 novembre 2023. Cet amendement vise les effets du taux minimum global d’imposition des
sociétés de 15 %, qui est entré en vigueur en 2024, conformément au cadre modèle du deuxième pilier de l’OCDE.
En France, les règles Pilier 2 ont été intégrées dans la loi de finances pour 2024 qui introduit un taux minimum global d’imposition
de 15 %. Le texte instaure pour les exercices ouverts à compter du 31 décembre 2023 :
un impôt complémentaire national : cet impôt est dû par les entités du Groupe situées en France lorsque le taux effectif
d’imposition global de la juridiction française est inférieur à 15 % ; et
un impôt complémentaire multinational (règle d’inclusion du revenu) : cet impôt est dû par l’entité mère ultime du Groupe au
titre de ses juridictions d’implantation, dont le taux effectif d’imposition calculé selon les règles de Pilier 2 est inférieur à 15 %, et
dont la législation locale ne prévoit pas d’impôt national complémentaire qualifié.
Accroissements et allégements de la dette future d’impôt
Le montant de l’impôt différé actif et passif non constaté dans les comptes sociaux et relatif aux provisions temporairement non
déductibles s’analyse comme suit :
(en millions d’euros)
2025
Impôts différés actifs (allégement de la charge future d’impôt) :
provisions pour risques et charges
15
amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles et sur actions propres
190
Impôts différés passifs (accroissement de la charge future d’impôt)
Total
205
470
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Déficits fiscaux reportables
Le total des pertes fiscales reportables du groupe fiscal dont Sanofi est mère intégrante (voir note 3) est présenté ci-dessous :
(en millions d’euros)
Déficits reportables
au 31 décembre 2025
Déficits reportables
au 31 décembre 2024
Déficits reportables
au 31 décembre 2023
Total
7 038
6 641
6 152
Dans le cadre de l’intégration fiscale en cours, les déficits fiscaux peuvent être imputés à hauteur de la moitié des bénéfices
fiscaux générés par le groupe fiscal.
La société Sanofi a enregistré en 2025, une augmentation de 397 millions d’euros de l’encours de ses pertes fiscales reportables,
qui s’explique de la façon suivante :
augmentation du déficit de l’exercice 2025 à hauteur de 320 millions d’euros ;
augmentation du déficit pour un montant de 273 millions d’euros, à la suite du dépôt de la déclaration de résultat du groupe
intégré au titre de l’exercice 2024 et de la liquidation finale de l’impôt de cet exercice ; et
diminution du déficit pour un montant de 196 millions d’euros relative aux conséquences financières des contrôles fiscaux
reçues en 2025.
Le déficit de l’exercice 2025 sera définitif après l’établissement des comptes sociaux des membres du groupe fiscal.
Les économies d’impôt que Sanofi pourrait restituer aux filiales comprises dans le périmètre d’intégration fiscale sont
comptabilisées en « autres dettes » pour un montant au 31 décembre 2025 de 2 819 millions d’euros (voir notes 3 et 14).
Note 20/ Engagements hors bilan
a) Engagements donnés
(en millions d’euros)
< 1 an
1 à 5 ans
> 5 ans
Total
Cautions données au profit de l’administration fiscale en contrepartie d’impositions
contestées concernant Sanofi ou ses filiales
9
9
Avals, cautions et garanties au profit des filiales du Groupe
200
509
441
1 150
Cautions données en matière de loyers
213
67
345
625
Accords de licences de recherche et développement :
Engagements liés à des travaux de recherche et développement et autres
engagements
4
3
3
10
Paiements d’étapes conditionnels liés à des projets de développement en cours (a)
1
8
243
252
Autres engagements
80
77
157
Total
498
664
1 041
2 203
(a)Cette ligne n’inclut que les paiements d’étapes potentiels des projets considérés comme raisonnablement possibles, c’est-à-dire les projets en phase de
développement. Les paiements conditionnels liés à l’atteinte de niveaux de vente une fois le produit commercialisé sont exclus.
Accords de licences de recherche et développement
Dans le cadre de sa stratégie, le Groupe peut procéder à des acquisitions de technologies ou de droits relatifs à des produits. De
telles acquisitions peuvent impliquer plusieurs types d’accords : acquisition de titres, prêts, accords de licence, développement
conjoint et comarketing. Ces accords prévoient en général des paiements à effectuer à la signature de l’accord et à différentes
étapes de développement, ainsi que des redevances. Certains de ces accords complexes incluent des engagements de
financement de travaux de recherche au cours des prochaines années et des paiements conditionnels qui sont liés à la réalisation
de certaines étapes de développement, à l’obtention d’agréments, ou à l’atteinte de certains niveaux de vente une fois que le
produit est commercialisé.
La rubrique « Accords de licences de recherche et développement » comprend les engagements sur prestations futures de
financement de recherche et développement ou de technologie, les paiements d’étapes potentiels considérés raisonnablement
possibles, c’est-à-dire l’ensemble des paiements d’étapes potentiels des projets en phase de développement dont les incidences
financières futures sont connues ou probables et dont l’évaluation est déterminée de façon suffisamment fiable et les
compléments de prix à verser aux anciens actionnaires. Cette rubrique exclut les engagements des projets en phase de recherche
(3 309 millions d’euros en 2025) et les paiements conditionnels liés à l’atteinte de certains niveaux de vente une fois que le
produit est commercialisé (2 771 millions d’euros en 2025).
Les accords majeurs signés par Sanofi sont :
Innovent Biologics (2022) : collaboration stratégique pour intensifier le développement de médicaments en oncologie et
étendre leur présence en Chine ;
ExScientia AI Limited (2022) devenu Recursion Pharmaceuticals Inc. : accord de licence et collaboration de recherche
novateur en vue du développement de jusqu’à 15 nouvelles petites molécules en oncologie et immunologie, à l’aide de la
plateforme d’intelligence artificielle entièrement intégrée d’Exscientia ; et
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
471
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Innate Pharma (2016) : collaboration et accord de licence dans le but d’appliquer la nouvelle technologie propriétaire d’Innate
Pharma au développement de nouveaux formats d’anticorps bispécifiques.
b) Engagements reçus
(en millions d’euros)
< 1 an
1 à 5 ans
> 5 ans
Total
Cautions, avals, garanties reçus (contrepartie placement)
Programmes de facilités de crédit confirmées disponibles  (a)
8 000
8 000
Autres engagements
192
107
5 826
6 125
Total
192
8 107
5 826
14 125
(a)Les lignes de crédit confirmées à usage général non utilisées (voir note 13) : 2 facilités de crédits syndiqués de 4 milliards d’euros chacune à
échéances 2027 et 2030.
Autres engagements
La rubrique autres engagements concerne d’une part des paiements conditionnels sur la base d’atteinte d’objectifs
réglementaires et de niveau de ventes de produits commercialisés liés à des accords de licence ou de cession de droits pour un
montant de 5 895 millions d’euros, et d’autre part des contrats de cession d’actifs y compris de titres ou d’activités non encore
finalisés pour un montant de 230 millions d’euros.
Engagements réciproques
Les instruments financiers de couverture de change et de taux sont déclarés à leur valeur nominale.
(en millions d’euros)
< 1 an
1 à 5 ans
> 5 ans
Total
Engagements bancaires à terme de devises :
Achats à terme :
14 701
14 701
dont USD
8 279
SGD
2 245
CNY
1 081
HUF
882
AUD
318
Ventes à terme :
19 794
2 699
741
23 234
dont USD
16 356
SGD
1 190
GBP
1 166
CNY
897
JPY
509
Instruments de gestion de taux (swaps) :
dont EUR
1 500
1 500
USD
1 703
1 703
Engagements vis-à-vis des filiales du Groupe :
Achats à terme :
20 995
5 466
741
27 201
dont USD
22 877
SGD
1 137
CNY
544
CAD
228
GBP
215
Ventes à terme :
8 029
8 029
dont USD
5 169
SGD
1 284
CNY
299
CAD
197
HUF
149
Juste valeur des instruments de couverture
La juste valeur des instruments de couverture, évaluée sur la base des données de marché en vigueur au 31 décembre 2025 et
selon les modèles de valorisation généralement admis en la matière, s’élève à (81) millions d’euros dont (79) millions d’euros sur les
instruments de couverture de taux sur emprunts obligataires (seuls les intérêts courus non échus sont comptabilisés pour un
montant de (12) millions d’euros) et (2) millions d’euros sur les instruments de couverture de change.
472
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Note 21/ Tableau des filiales et participations
Renseignements globaux sur toutes les filiales et participations détenues par Sanofi
Filiales
Participations
(en millions d’euros)
Françaises
Étrangères
Françaises
Étrangères
Valeur comptable brute des titres détenus
24 160
59 312
164
Valeur comptable nette des titres détenus
23 696
59 308
133
Montant des prêts et avances accordés  (a)
4 449
2 911
Montant des engagements donnés
7
375
Montant des dividendes comptabilisés
779
5 542
5
(a)Y compris avances de trésorerie accordées aux filiales.
Filiales et participations dont la valeur brute comptable des titres détenus excède 1 % du capital social de la Société Sanofi :
(en millions d’euros)
Capitaux
propres
Quote-
part du
capital
détenue
(en %)
Valeur comptable
des titres détenus
Montant net
des prêts et
avances
consentis
et non
remboursés
Montants
des
engagements
donnés par
la Société
Chiffre
d’affaires hors
taxes du dernier
exercice clos
Résultats
(bénéfice
ou perte
du dernier
exercice
clos)
Dividendes
encaissés
par la
Société au
cours de
l’exercice
Brute
Nette
Renseignements concernant les
filiales (+ de 50 % du capital détenu
par la société)
Aventis Agriculture
4 780
100
2 939
2 939
412
Sanofi Pasteur
4 138
100
1 401
1 401
1
(139)
520
Sanofi Pasteur Merieux S.A.S.
235
100
699
235
7
4
Sanofi-Aventis Groupe
216
100
680
680
1
Sanofi-Aventis Participations
9 350
97
18 099
18 099
4 442
1 141
779
Sanofi-Aventis Recherche &
Développement
424
100
342
342
6
1 621
128
Carraig Insurance DAC
668
100
200
200
25
68
Sanofi B.V.
9 229
50
3 904
3 904
3 816
508
400
Sanofi (China) Investments Co., Ltd
575
100
164
164
665
55
Limited Liability Company Sanofi-
Aventis Ukraine
23
100
27
22
26
43
1
Sanofi Cathay Pharma Fund
38
99
40
40
(1)
Sanofi Foreign Participations B.V.
50 799
100
54 819
54 819
2 911
5 379
5 100
Sanofi-Aventis Korea Co. Ltd
135
67
110
110
351
13
2
Sanofi-Aventis Sp. z o.o.
114
100
34
34
353
12
14
Total des filiales
83 458
82 989
Renseignements concernant les
participations (10 à 50% du capital
détenu par la société)
Total des participations
Total des filiales et
des participations
83 458
82 989
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
473
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
6.2.5.Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels
Exercice clos le 31 décembre 2025
À l’Assemblée Générale de la société Sanofi,
Opinion
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels
de la société Sanofi relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu’ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et
donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la
société à la fin de cet exercice.
L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.
Fondement de l’opinion
Référentiel d’audit
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments
que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires
aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport.
Indépendance
Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le
code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2025 à la date d’émission de notre
rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.
Observation
Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2 de l’annexe aux comptes annuels qui
expose les incidences liées au changement de méthodes comptables relatif à la première application du règlement ANC n° 2022-06.
Justification des appréciations - Points clés de l’audit
En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos
appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon
notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses
que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la
formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris
isolément.
Évaluation des titres de participation
Voir notes 2.d et 6 de l’annexe aux comptes annuels
Description du risque
Au 31 décembre 2025, les titres de participation s’élèvent à 83 636 millions d’euros en valeur brute et 83 137 millions d’euros en
valeur nette (soit 74.5 % du total bilan).
A leur date d’entrée, les titres de participation sont comptabilisés à leur coût d’acquisition, comprenant les droits de mutation et
autres frais.
La valeur d’inventaire des titres de participation est déterminée par la direction à l’issue d’une revue annuelle des indicateurs
internes et externes de perte de valeur. La méthode d’évaluation est définie en adéquation avec le type d’activité de l’entité
concernée (sociétés commerciales, industrielles ou holding). Elle est fondée sur la quote-part de capitaux propres détenue dans
l’entité, sur les flux de trésorerie futurs actualisés, sur des multiples de chiffre d’affaires ou encore sur des valorisations externes.
Lorsque la nouvelle valeur d’inventaire est inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation est constituée pour la
différence.
L’estimation de la valeur d’inventaire des titres de participation repose ainsi sur des modèles d’évaluation sensibles aux données
sous-jacentes, notamment lorsqu’il s’agit de la méthode des flux de trésorerie futurs actualisés, basée sur plusieurs hypothèses
telles que les prévisions de flux de trésorerie ou le taux d’actualisation des flux futurs.
474
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
L’appréciation de la valeur d’inventaire des titres de participation constitue un point clé de notre audit en raison du caractère
significatif des montants concernés, de la sensibilité de cette valeur aux hypothèses utilisées et du niveau élevé de jugement
qu’elle implique de la part de la direction.
Notre réponse au risque
Nous avons pris connaissance et apprécié le processus mis en place par la direction pour déterminer la valeur d’inventaire des
titres de participation, notamment l’identification des indicateurs internes et externes de perte de valeur, l’application des
méthodes d’évaluation et la réalisation des calculs.
Nous avons obtenu les tests de dépréciation réalisés par la direction.
Nous avons, avec le support de spécialistes en évaluation, apprécié la méthodologie appliquée et les taux d’actualisation retenus
dans les tests de dépréciation.
Pour les tests de dépréciation que nous avons jugés les plus sensibles, nous avons analysé les principales données et hypothèses
utilisées, notamment en les comparant aux réalisations passées, aux avancées des projets en cours portés par les entités
concernées, à notre connaissance des activités de ces entités et, en fonction de leur disponibilité, à des données externes.
Enfin, nous avons (i) apprécié les principes comptables appliqués à l’évaluation des valeurs d’inventaire des titres de participation,
et (ii) examiné le caractère approprié des informations communiquées dans les notes de l’annexe aux comptes annuels.
Vérifications spécifiques
Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications
spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents
sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires
Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données
dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes
annuels adressés aux actionnaires.
Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement
mentionnées à l’article D.441-6 du code de commerce.
Rapport sur le gouvernement d’entreprise
Nous attestons de l’existence, dans le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations
requises par les articles L.225-37-4, L.22-10-10 et L.22-10-9 du code de commerce.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L.22-10-9 du code de commerce sur les
rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur,
nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas
échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le
périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations.
Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d’avoir une incidence en cas
d’offre publique d’achat ou d’échange, fournies en application des dispositions de l’article L.22-10-11 du code de commerce, nous
avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces
travaux, nous n’avons pas d’observation à formuler sur ces informations.
Autres informations
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l’identité des détenteurs du capital ou
des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.
Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires
Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel
Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux
comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la
vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la
présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l’article L.451-1-2 du
code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du Directeur Général.
Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport
financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d’information électronique unique européen.
Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport
financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
475
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Désignation des commissaires aux comptes
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Sanofi par vos assemblées générales du 12 mars 1999 pour le
cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et du 30 avril 2024 pour le cabinet Forvis Mazars SA.
Au 31 décembre 2025, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la vingt-septième année de sa mission sans
interruption et le cabinet Forvis Mazars SA dans la deuxième année.
Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise
relatives aux comptes annuels
Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes
comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes
annuels ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs.
Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son
exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et
d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son
activité.
Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes
de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures
relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration.
Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels
Objectif et démarche d’audit
Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les
comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un
niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet
de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et
sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement
ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir
la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux
comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de
fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il
estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant
d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la
collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la
circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;
il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables
faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ;
il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et,
selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances
susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les
éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs
pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire
l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou,
si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de
certifier ;
il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et
événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
476
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
Rapport au comité d’audit
Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail
mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les
faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à
l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous
jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de
l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant
notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à
L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant,
nous nous entretenons avec le comité d’audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde
appliquées.
Fait à Neuilly-sur-Seine et à Levallois-Perret, le 17 février 2026
Les Commissaires aux Comptes
PricewaterhouseCoopers Audit
Forvis Mazars SA
Anne-Claire Ferrié
Amélie Graffan
Loïc Wallaert
Ariane Mignon
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
477
États financiers
6.
6.2. Comptes sociaux au 31 décembre 2025
6.2.6.Tableau des résultats financiers des cinq derniers exercices de la société Sanofi
(en millions d’euros)
2025
2024
2023
2022
2021
Capital en fin d’exercice
Capital social
2 439
2 526
2 530
2 522
2 527
Nombre d’actions émises
1 219 502 152
1 263 122 721
1 264 799 969
1 260 835 732
1 263 560 695
Opérations et résultats de l’exercice
Chiffre d’affaires hors taxes
794
638
533
940
321
Résultat avant impôts et charges calculées
(amortissements et provisions)
4 700
6 515
8 763
4 679
3 160
Impôts sur les bénéfices
727
(30)
11
2
3
Participation des salariés due au titre de l’exercice
Résultat après impôts et charges calculées
(amortissements et provisions)
5 321
6 473
8 539
4 912
3 549
Résultat distribué
4 772
4 704
4 454
4 168
Résultat par action (en euro)
Résultat après impôts, mais avant charges calculées
(amortissements et provisions)
4,45
5,13
6,94
3,71
2,50
Résultat après impôts et charges calculées
(amortissements et provisions)
4,36
5,12
6,75
3,90
2,81
Dividende attribué à chaque action
(montant net)
3,92
3,76
3,56
3,33
Personnel
Effectif à la clôture des salariés employés pendant
l’exercice
10
11
12
9
11
Montant de la masse salariale de l’exercice
23
23
21
18
32
Montant des avantages sociaux de l’exercice
(sécurité sociale, œuvres sociales)
21
14
11
13
22
478
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
6.
États financiers
[CETTE PAGE EST LAISSÉE EN BLANC VOLONTAIREMENT]
479
CHAPITRE
07
INFORMATIONS SUR LA SOCIÉTÉ
ET SUR LE CAPITAL
480
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
7.
Informations sur la société et sur le capital
7.1. Principales informations relatives à la Société
7.1.Principales informations relatives à la Société
7.1.1.Dénomination sociale, adresse et site Internet
La dénomination sociale est Sanofi .
Siège social  : 46, avenue de la Grande Armée 75017  Paris France .
Tél. : +33 (0) 1   53  77  40 00.
Adresse Internet : www.sanofi.com (les informations figurant sur le site web ne font pas partie du prospectus, sauf si ces
informations sont incorporées par référence dans le prospectus).
Le bureau de la principale filiale aux États-Unis est sis au 100 Morris Street, Morristown, New Jersey 07960, USA ;
téléphone : +1 (908) 981-5000.
7.1.2.Forme juridique
La Société est une société anonyme à conseil d’administration.
7.1.3.Législation
La Société est régie par la loi française.
7.1.4.Date de constitution et durée de la Société
La Société a été constituée le 28 avril 1994, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Nanterre le 18 mai 1994 et
transférée au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris le 18 décembre 1998. La Société prendra fin le 18 mai 2093, sauf
dissolution anticipée ou prorogation.
7.1.5.Objet social
Conformément à l’article 3 des statuts, la Société a pour objet, en France et à l’étranger  :
1. toutes prises d’intérêts et de participations, sous quelque forme que ce soit, dans toutes entreprises ou sociétés, existantes ou
à créer, ressortissant directement ou indirectement notamment aux secteurs de la santé et de la chimie fine, de la
thérapeutique humaine et animale, de la nutrition et des bio-industries ;
dans les domaines susvisés :
l’achat et la vente de toutes matières premières et produits nécessaires à l’exercice de ces activités ;
la recherche, l’étude, la mise au point de produits, de techniques et procédés nouveaux ;
la fabrication et la vente de tous produits chimiques, biologiques, diététiques et hygiéniques ;
l’obtention ou l’acquisition de tous droits de propriété industrielle couvrant les résultats obtenus et, en particulier, le dépôt
de tous brevets, marques de fabrique et modèles, procédés ou inventions ;
l’exploitation directe ou indirecte, l’achat, la cession à titre gratuit ou onéreux, la mise en dépôt ou en gage de tous droits de
propriété industrielle et, en particulier, de tous brevets, marques de fabrique et modèles, procédés ou inventions ;
l’obtention, l’exploitation, la prise et la concession de toutes licences ;
la participation, dans le cadre d’une politique de groupe, à des opérations de trésorerie et, conformément aux dispositions
légales en vigueur, comme chef de file ou non, soit sous la forme d’une centralisation de trésorerie, d’une gestion
centralisée des risques de change, de règlements compensés intra-groupe (netting), soit encore sous toute forme autorisée
par les textes en vigueur ;
2. toutes opérations immobilières d’acquisition dans le cadre de l’objet social ou la vente de biens immobiliers détenus par la
société ;
et, plus généralement :
toutes opérations commerciales, industrielles, mobilières, immobilières, financières ou autres se rattachant directement ou
indirectement, en totalité ou en partie, aux activités ci-dessus spécifiées et à tous objets similaires ou connexes et même à
tous autres objets qui seraient de nature à favoriser ou à développer les affaires de la Société.
7.1.6.Registre du Commerce et des Sociétés
La Société est inscrite au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris sous le numéro 395  030 844. Son code APE est 7010Z –
Activités des sièges sociaux. Son numéro de LEI est 549300E9PC51EN656011 .
7.1.7.Exercice social
L’exercice social commence le 1 er janvier et se clôture le 31 décembre.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
481
Informations sur la société et sur le capital
7.
7.1. Principales informations relatives à la Société
7.1.8.Répartition statutaire des bénéfices
Conformément aux articles 24 et 25 des statuts, le bénéfice ou la perte de l’exercice est constitué par la différence, telle qu’elle
résulte du compte de résultat, entre les produits et les charges de l’exercice, après déduction des amortissements et provisions.
Sur le bénéfice de l’exercice, diminué le cas échéant des pertes antérieures, il est fait d’abord un prélèvement de 5  % au moins
affecté à la formation d’un fonds de réserve dit « réserve légale ». Ce prélèvement cesse d’être obligatoire lorsque le montant de
la réserve légale atteint le dixième du capital social. Il redevient obligatoire lorsque, pour une raison quelconque, la réserve légale
est descendue en dessous de cette fraction. Le solde, augmenté le cas échéant du report bénéficiaire, constitue le bénéfice
distribuable.
L’assemblée générale ordinaire, sur proposition du Conseil d’administration, peut décider que tout ou partie de ce bénéfice
distribuable sera reporté à nouveau ou porté à un ou plusieurs fonds de réserve généraux ou spéciaux.
Les dividendes sont distribués aux actionnaires proportionnellement à la quotité du capital détenue par chacun d’eux.
L’assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice a la faculté d’accorder à chaque actionnaire, pour tout ou partie du
dividende ou des acomptes sur dividendes mis en distribution, une option entre le paiement du dividende ou des acomptes sur
dividendes en numéraire ou en actions.
En outre, l’assemblée générale des actionnaires peut décider, pour tout ou partie du dividende, des acomptes sur dividendes, des
réserves ou primes mis en distribution, que cette distribution de dividendes, acomptes sur dividendes, réserves ou primes sera
réalisée en nature par remise d’actifs de la société, y compris des titres financiers, avec ou sans option en numéraire.
L’assemblée générale peut décider que les droits formant rompus ne seront ni négociables ni cessibles nonobstant les
dispositions de l’article 9-2°) des statuts. L’assemblée générale pourra notamment décider que, lorsque la quote-part de la
distribution à laquelle l’actionnaire a droit ne correspond pas à un nombre entier de l’unité de mesure retenue pour la distribution,
l’actionnaire recevra le nombre entier de l’unité de mesure immédiatement inférieur complété d’une soulte en espèces.
7.2.Informations sur le capital
7.2.1.Capital social
Au 31 décembre 2025 , le capital social de la Société était de 2 439 004 304 euros divisé en 1 219 502 152 actions de 2  euros de
nominal, entièrement libérées et de même catégorie, dont 11 962 777 (soit 0,98% du capital) détenues directement par Sanofi.
7.2.2.Tableau d’évolution du capital social
Le tableau d’évolution du capital sur les trois derniers exercices est présenté en note D.15.1. aux états financiers consolidés.
7.2.3.Capital autorisé mais non émis
Au 31 décembre 2025, le nombre d’actions pouvant être émises était de 132 021 319 d’actions , compte tenu des autorisations
existantes d’augmenter le capital sans droit préférentiel de souscription, de l’utilisation qui en a été faite, du nombre d’options
restant à lever et d’actions gratuites ou de performance non encore émises.
Pour le détail de ces autorisations voir section « 7.2.4. Autorisations d’émissions et d’annulations d’actions conférées par
l’Assemblée Générale au Conseil d’administration ».
Pour connaître les dates d’attribution, le nombre total d’options et d’actions attribuées, les dates et le prix d’exercice de chaque
plan en cours voir section « 2.4. Programmes d’options — 5.E.A. Options attribuées aux salariés ou levées par ces derniers » et
« 2.5. Programmes d’attribution d’actions — Tableau synoptique des plans d’attribution d’actions en cours ».
482
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
7.
Informations sur la société et sur le capital
7.2. Informations sur le capital
7.2.4.Autorisations d’émissions et d’annulations d’actions conférées par l’Assemblée
Générale au Conseil d’administration
Conformément à la loi, le tableau ci-après récapitule les délégations en cours de validité, ainsi que l’utilisation qui en a été faite.
Nature de l’autorisation
Date de
l’Assemblée
Générale
(n° de
résolution)
Durée de validité
(date
d’expiration)
Montant nominal
maximum des
augmentations de
capital pouvant
résulter de cette
délégation
Droit
préférentiel
de souscription
des actionnaires
Priorité de
souscription
Utilisation
au cours
de
l’exercice
Émission d’actions et/ou de valeurs mobilières
donnant accès au capital de la Société, de
toute filiale et/ou de toute autre société avec
maintien du droit préférentiel de souscription
(i)
30 avril 2025
(18 e)
26 mois
(30 juin 2027)
997 millions d’euros (a)
Oui
0
Non
Émission d’actions et/ou de valeurs mobilières
donnant accès au capital de la Société, de
toute filiale et/ou de toute autre société avec
suppression du droit préférentiel de
souscription par offre au public, autre que
celle mentionnée à l’article L. 411-2 1° du Code
monétaire et financier (ii)
30 avril 2025
(19 e)
26 mois
(30 juin 2027)
240 millions d’euros
Non
Selon les
décisions du
Conseil
d’administration
Non
Émission d’actions et/ou de valeurs mobilières
donnant accès au capital de la Société, de
toute filiale et/ou de toute autre société avec
suppression du droit préférentiel de
souscription par offre visée à l’article L. 411-2 1°
du Code monétaire et financier (offre
réservée à un cercle restreint d’investisseurs)
(iii)
30 avril 2025
(20 e)
26 mois
(30 juin 2027)
240 millions d’euros ((b)
Non
0
Non
Émission de titres de créance donnant accès
au capital de filiales de la Société et/ou de
toute autre société
30 avril 2025
(21 e)
26 mois
(30 juin 2027)
0
Non
0
Non
Augmentation du nombre de titres à émettre
en cas d’augmentation du capital avec ou
sans droit préférentiel de souscription (iv)
30 avril 2025
(22 e)
26 mois
(30 juin 2027)
15 % de
l’émission initiale  (c)
Selon la nature
de l’émission
initiale
Selon la nature
de l’émission
initiale
Non
Émission d’actions ou de valeurs mobilières
donnant accès au capital en rémunération
d’apports en nature (v)
30 avril 2025
(23 e)
26 mois
(30 juin 2027)
10 % du capital (d)
Non
0
Non
Augmentation du capital par incorporation de
primes, réserves, bénéfices ou autres
30 avril 2025
(24 e)
26 mois
(30 juin 2027)
500 millions d’euros
Non
0
Non
Émission d’actions ou de valeurs mobilières
donnant accès au capital réservées aux
adhérents de plans d’épargne (vi)
30 avril 2025
(25e)
18 mois
(30 octobre 2026)
1 % du capital  (d)(e)
Non
0
Oui (f)
Émission d’actions ou de valeurs mobilières
donnant accès au capital réservées aux
salariés et mandataires sociaux de filiales
étrangères (vii)
30 avril 2025
(26e)
18 mois
(30 octobre 2026)
1 % du capital  (d)(e)
Non
0
Oui (f)
(a)Ce montant est le montant maximum des augmentations de capital pouvant résulter des différentes délégations (les plafonds des délégations (i), (ii) (iii),
(iv), (v), (vi) et (vii) s’imputant sur ce plafond).
(b)Le montant s’impute sur le plafond de la délégation (ii).
(c)Dans l’hypothèse d’une augmentation de capital sans droit préférentiel de souscription, le montant s’impute sur le plafond de la délégation (ii).
(d)Sur la base du capital existant au jour de la réunion du Conseil d’administration décidant l’émission.
(e)Ce plafond est commun pour les délégations (vi) et (vii).
(f)Voir section 7.4.4 ci-dessous.
Options de souscription
L’Assemblée générale des actionnaires de la Société qui s’est tenue le 30 avril 2019 avait autorisé le Conseil d’administration à
consentir, pendant une durée de 38 mois, soit jusqu’au 30 juillet 2022, au bénéfice des mandataires sociaux et éventuellement
des membres du personnel salarié de la Société et des sociétés ou groupements qui lui sont liés dans les conditions visées à
l’article L. 225-180 du Code de commerce, tels que ces membres sont déterminés par le Conseil, des options donnant droit à la
souscription d’actions nouvelles à émettre à titre d’augmentation du capital ou à l’achat d’actions existantes provenant de
rachats effectués par Sanofi dans les conditions prévues par la loi. L’Assemblée générale des actionnaires n’a pas renouvelé cette
autorisation.
Depuis 2019, la politique de rémunération prévoit que le Directeur Général ne peut plus se voir attribuer que des actions de
performances (voir « 2.3.2. Politique de rémunération des mandataires sociaux »). En conséquence, en 2025, le Conseil
d’administration n’a pas attribué d’options de souscription.
Au 31 décembre 2025, 725 044 options de souscription sont en cours de validité.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
483
Informations sur la société et sur le capital
7.
7.2. Informations sur le capital
Attribution d’actions
L’Assemblée générale des actionnaires de la Société qui s’est tenue le 30 avril 2024 a autorisé le Conseil d’administration à
procéder, pendant une durée de 38 mois, à des attributions d’actions existantes ou à émettre, au profit des bénéficiaires ou
catégories de bénéficiaires que le Conseil d’administration détermine parmi les membres du personnel salarié de la Société et des
sociétés ou groupements qui lui sont liés dans les conditions prévues à l’article L. 225-197-2 du Code de commerce et les
mandataires sociaux de la Société ou des sociétés ou groupements qui lui sont liés et qui répondent aux conditions visées à
l’article L. 225-197-1, II, L. 22-10-59, III et L. 22-10-60 dudit code.
Les actions existantes ou à émettre ne peuvent pas représenter plus de 1,5 % du capital social à la date de la décision d’attribution
des actions.
Lors des réunions des 30 avril et 23 octobre 2025, le Conseil a utilisé cette autorisation en attribuant 4 136 494 actions
à 8 195 bénéficiaires (Directeur Général inclus). À la date d’attribution, cette attribution représente environ 0,21 % du capital social
avant dilution.
7.3.Informations sur l’actionnariat
7.3.1.Identification des actionnaires
La Société peut, à tout moment, conformément aux dispositions législatives et statutaires en vigueur, demander au dépositaire
central des renseignements (nom ou dénomination sociale, année de naissance ou de constitution, nationalité et adresse),
permettant d’identifier les détenteurs des titres conférant immédiatement ou à terme le droit de vote dans ses assemblées
d’actionnaires, ainsi que la quantité de titres détenue par chacun d’eux et, le cas échéant, les restrictions attachées à ces titres.
7.3.2.Actionnariat de Sanofi
La différence entre le pourcentage du capital et le pourcentage des droits de vote est due, d’une part, à l’existence de droits de
vote double et, d’autre part, à la présence d’actions détenues par la Société.
7.3.2.1. Actionnariat de Sanofi au 31 janvier 2026
Nombre d’actions
composant le capital
Nombre réel
de droits de vote  (d)
Nombre théorique
de droits de vote (e)
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
L’Oréal
88 670 657
7,27
177 341 314
13,22
177 341 314
13,10
BlackRock (a)
86 468 928
7,09
86 468 928
6,44
86 468 928
6,39
Salariés  (b)
35 656 740
2,92
71 623 890
5,34
71 623 890
5,29
Public
996 743 160
81,73
1 006 221 951
75,00
1 006 221 951
74,34
Autocontrôle (c)
11 962 777
0,98
11 962 777
0,88
Total
1 219 502 262
100
1 341 656 083
100
1 353 618 860
100
(a)Sur la base de la déclaration de franchissement de seuil  de BlackRock au  31 juillet 2025.
(b)Actions détenues par les salariés au sens de l’article L. 225-102 du Code de commerce.
(c)Actions rachetées par Sanofi au 31 janvier 2026 en vertu du programme de rachat d’actions en vigueur.
(d)Sur la base du nombre total de droits de vote au 31 janvier 2026.
(e)Sur la base du nombre total de droits de vote au 31 janvier 2026 publiés conformément à l’article 223-11 et suivants du règlement général de l’AMF
(c’est-à-dire intégrant les actions d’autocontrôle).
L’Oréal et BlackRock ne détiennent pas de droits de vote différents des autres actionnaires de la Société.
À la connaissance de la Société, hors mention dans le tableau ci-dessus, il n’existe aucun autre actionnaire détenant, directement
ou indirectement, seul ou de concert, plus de 5 % du capital ou des droits de vote.
484
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
7.
Informations sur la société et sur le capital
7.3. Informations sur l’actionnariat
7.3.2.2. Actionnariat de Sanofi au 31 décembre 2025
Nombre d’actions
composant le capital
Nombre réel
de droits de vote  (d)
Nombre théorique
de droits de vote (e)
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
L’Oréal
88 670 657
7,27
177 341 314
13,22
177 341 314
13,10
BlackRock (a)
86 468 928
7,09
86 468 928
6,44
86 468 928
6,39
Salariés (b)
35 713 894
2,93
71 679 646
5,34
71 679 646
5,29
Public
996 685 896
81,73
1 006 280 147
75,00
1 006 280 147
74,33
Autocontrôle (c)
11 962 777
0,98
11 962 777
0,88
Total
1 219 502 152
100
1 341 770 035
100
1 353 732 812
100
(a)Sur la base de la déclaration de franchissement de seuil légal de BlackRock au 31 juillet 2025.
(b)Actions détenues par les salariés au sens de l’article L. 225-102 du Code de commerce.
(c)Actions rachetées par la Société au 31 décembre 2025 en vertu du programme de rachat d’actions en vigueur.
(d)Sur la base du nombre total de droits de vote au 31 décembre 2025.
(e)Sur la base du nombre total de droits de vote au 31 décembre 2025 publiés conformément à l’article 223-11 et suivants du règlement général de l’AMF
(c’est-à-dire intégrant les actions d’autocontrôle).
7.3.2.3. Évolution de l’actionnariat de Sanofi en 2025
Au cours de l’exercice 2025, Sanofi a reçu plusieurs déclarations de franchissement de seuil statutaire et une déclaration de
franchissement de seuil légal en application de l’article L. 233-7 du Code de commerce. Ainsi, L'Oréal a déclaré avoir franchi à la
baisse le seuil de 15 % des droits de vote et détenir 7,02 % du capital et 12,73 % des droits de vote au 7 février 2025.
Depuis le 1er janvier 2026, Sanofi a reçu exclusivement des déclarations de franchissement de seuil statutaire.
7.3.2.4. Actionnariat de Sanofi au 31 décembre 2024
Nombre d’actions
composant le capital
Nombre réel
de droits de vote  (d)
Nombre théorique
de droits de vote (e)
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
L’Oréal
118 227 307
9,36
236 454 614
16,73
236 454 614
16,62
BlackRock (a)
88 239 949
6,99
88 239 949
6,24
88 239 949
6,20
Salariés (b)
32 729 468
2,59
64 639 055
4,57
64 639 055
4,54
Public
1 014 394 916
80,31
1 023 796 492
72,45
1 023 796 492
71,96
Autocontrôle (c)
9 531 081
0,75
9 531 081
0,67
Total
1 263 122 721
100
1 413 130 110
100
1 422 661 191
100
(a)Sur la base de la déclaration de franchissement de seuil légal de BlackRock au 16 décembre 2024.
(b)Actions détenues détenues par les salariés au sens de l’article L. 225-102 du Code de commerce.
(c)Actions rachetées par la Société au 31 décembre 2024 en vertu du programme de rachat d’actions en vigueur.
(d)Sur la base du nombre total de droits de vote au 31 décembre 2024.
(e)Sur la base du nombre total de droits de vote au 31 décembre 2024 publiés conformément à l’article 223-11 et suivants du règlement général de l’AMF
(c’est-à-dire intégrant les actions d’autocontrôle).
7.3.2.5. Actionnariat de Sanofi au 31 décembre 2023
Nombre d’actions
composant le capital
Nombre réel
de droits de vote  (d)
Nombre théorique
de droits de vote (e)
Nombre
%
Nombre
%
Nombre
%
L’Oréal
118 227 307
9,35
236 454 614
16,77
236 454 614
16,61
BlackRock (a)
86 592 005
6,85
86 592 005
6,14
86 592 005
6,08
Salariés (b)
32 628 363
2,58
63 985 241
4,54
63 985 241
4,49
Public
1 013 901 906
80,16
1 023 120 437
72,55
1 023 120 437
71,88
Autocontrôle (c)
13 450 388
1,06
13 450 388
0,94
Total
1 264 799 969
100
1 410 303 451
100
1 418 498 717
100
(a)Sur la base de la déclaration de franchissement de seuil légal de BlackRock au 15 décembre 2023.
(b)Actions détenues au travers du Plan d’Épargne Groupe et actions détenues directement par les salariés présents.
(c)Actions rachetées par la Société au 31 décembre 2023 en vertu du programme de rachat d’actions en vigueur.
(d)Sur la base du nombre total de droits de vote au 31 décembre 2023.
(e)Sur la base du nombre total de droits de vote au 31 décembre 2023 publiés conformément à l’article 223-11 et suivants du règlement général de l’AMF
(c’est-à-dire intégrant les actions d’autocontrôle).
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
485
Informations sur la société et sur le capital
7.
7.3. Informations sur l’actionnariat
7.3.3Pacte d’actionnaires
À ce jour, Sanofi n’a connaissance d’aucun pacte d’actionnaires.
7.3.4.Participation des salariés au capital social
Au 31 décembre 2025 , les actions détenues par le personnel de la Société et des sociétés qui lui sont liées au sens de
l’article L. 225-102 du Code de commerce représentaient 2,93 % du capital social (actions détenues par le personnel de la société et
par le personnel des sociétés qui lui sont liées dans le cadre du Plan d’Épargne d’Entreprise et par les salariés et anciens salariés dans
le cadre des FCPE, et actions nominatives détenues directement par les salariés en application des articles L. 225-187 du Code de
commerce attribuées en application d’une résolution votée en assemblée générale, après la publication de la loi Macron de 2015).
Lors de ses séances du 30 janvier et 30 avril 2025, le Conseil d’administration a décidé de déléguer au Directeur Général les
pouvoirs nécessaires à la mise en œuvre et à la réalisation de l’augmentation de capital réservée aux adhérents du Plan d’Épargne
Groupe. Toute souscription d’au moins cinq actions a fait l’objet d’un abondement sous forme d’une action nouvelle. L’abondement
était limité à quatre actions gratuites par souscripteur et les souscriptions égales ou supérieures à 20 actions n’ont pas donné droit à
d’autres actions supplémentaires au titre de l’abondement. La période de souscription a eu lieu au mois de juin 2025.
Pendant la période de souscription, 31 276 salariés de 55 pays ont souscrit à 2 260 776 actions, dont 1 322 246 actions par le
fonds commun de placement d’entreprise d’actionnariat salarié pour les salariés de filiales françaises (ci-après FCPE Relais Sanofi
Action 2025), 474 627 actions par le fonds commun de placement d’entreprise d’actionnariat salarié pour les salariés de filiales à
l’étranger (ci-après FCPE Relais Sanofi Shares), et 463 903 actions directement par les bénéficiaires éligibles à l’opération
d’actionnariat salarié dans les pays où la réglementation locale ne permettait pas de recourir à un fonds commun de placement
d’entreprise d’actionnariat salarié.
116 794 actions ont été émises au titre de l’abondement, dont 59 760 ont été livrées au FCPE Relais Sanofi Action 2025,
25 974 livrées au FCPE Relais Sanofi Shares, et 31 060 livrées directement aux bénéficiaires éligibles à l’opération d’actionnariat
salarié dans les pays où la réglementation locale ne permettait pas de recourir à un FCPE.
Pour les actions détenues par le FCPE Actions Sanofi, les droits de vote attachés aux actions détenues par le fonds sont exercés
individuellement par les salariés porteurs de parts, les rompus étant exercés par le Conseil de surveillance du FCPE.
Pour les actions détenues par le FCPE Sanofi Shares, les droits de vote attachés aux actions détenues par le fonds sont exercés
individuellement par les salariés porteurs de parts et par le Conseil de surveillance du FCPE pour tous les droits non exercés.
À noter que le Conseil de surveillance du FCPE Actions Sanofi est un organe composé à deux tiers de représentants des salariés et
anciens salariés porteurs de parts et à un tiers de représentants de la Direction.
Lors de sa séance du 28 janvier 2026, le Conseil d’administration a décidé de déléguer au Directeur Général les pouvoirs
nécessaires à la mise en œuvre et à la réalisation de l’augmentation de capital réservée aux adhérents du Plan d’Épargne Groupe.
Cette opération sera mise en œuvre au cours du premier semestre 2026.
7.3.5.Renseignements complémentaires sur l’actionnariat
Au 31 décembre 2025 , Sanofi comptait environ 28 048 actionnaires inscrits au nominatif dans son registre d’actionnaires,
représentant environ 11,83 % des actions émises. Sur la base du registre d’actionnaires de Sanofi et à l’exclusion des actions
auto-détenues, environ 97,94 % des actions au nominatif étaient détenues en France, et environ 0,013 % étaient détenues aux
États-Unis. En France, nous avons 11 441 actionnaires au nominatif. Aux États-Unis, nous avons 54 actionnaires au nominatif et
17 858 détenteurs d’ADS identifiés.
L’information présentée dans cette section résulte d’informations internes disponibles.
7.3.6.Transactions effectuées par les mandataires sociaux
À la connaissance de la Société, les opérations réalisées par les membres du Conseil d’administration, par les dirigeants ayant le
pouvoir de prendre des décisions de gestion concernant l’évolution future et la stratégie d’entreprise de Sanofi ou par leurs
proches (article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier), au cours de l’exercice écoulé sont les suivantes :
le 5 février 2025, Jean-Paul Kress, administrateur, a acquis 2000 ADS au prix unitaire de 53,12 dollars ;
le 2 avril 2025, John Sundy, administrateur, a acquis 1000 ADS au prix unitaire de 55,03 dollars ;
le 6 juin 2025, Wolfgang Laux, administrateur représentant les salariés, a acquis 6,80 parts de FCPE au prix unitaire de
88,27 euros ;
le 26 juin 2025, Clotilde Delbos, administrateur, a acquis 500 actions au prix unitaire de 82,70 euros ;
le 24 juillet 2025, Wolfgang Laux, administrateur représentant des salariés, a acquis 300 parts de FCPE au prix unitaire de
72,97 euros ;
le 13 novembre 2025, Anne-Françoise Nesmes, administrateur, a acquis 207 actions au prix unitaire de 79,08 livres sterling.
((1))Indicateur alternatif de performance, voir définition à la section « 5.3. Informations sectorielles et résultat net des activités ».
486
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
7.
Informations sur la société et sur le capital
7.3. Informations sur l’actionnariat
7.3.7.Dividendes
7.3.7.1. Dividendes des cinq derniers exercices (information à jour au 1 er janvier 2026)
Depuis le 1 er janvier 2018, les dividendes perçus par des personnes physiques fiscalement domiciliées en France, dans la mesure
où ils sont distribués par des sociétés françaises ou par des sociétés étrangères ayant leur siège dans un État de l’Union
européenne ou par des sociétés résidentes d’un État lié à la France par une convention qui contient une clause d’assistance
administrative en vue de lutter contre la fraude ou l’évasion fiscale, font l’objet d’un prélèvement forfaitaire unique (PFU) qui,
depuis le 1er janvier 2026, est au taux de 31,4 % comprenant :
12,8 % au titre de l’impôt sur le revenu ;
18,6 % au titre des prélèvements sociaux.
Si elles y ont intérêt, les personnes physiques peuvent opter globalement pour le barème progressif et le dividende est alors
éligible à un abattement de 40 % sur le montant brut.
Les prélèvements sociaux de 18,6 % (CSG, CRDS…) auxquels sont assujettis les dividendes sont calculés sur le montant brut des
revenus perçus, avant tout abattement ou déduction. En cas d’option pour l’imposition globale au barème progressif, la CSG est
déductible à hauteur de 6,8   % du revenu global imposable l’année de son paiement.
Le tableau ci-dessous résume les règles d’imposition à l’impôt sur le revenu applicables aux dividendes perçus à compter du
1er janvier 2018 :
Dividendes perçus à compter de 2018
acompte non libératoire de 12,8 % prélevé l’année de la perception du dividende (N) (a)
imposition l’année qui suit la perception du dividende (N+1) par application du PFU de 12,8 %
 
ou sur option globale barème progressif après abattement de 40  %
(a)L’acompte non libératoire est un acompte d’impôt sur le revenu. Il est imputable sur l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année au cours de laquelle il a
été opéré. S’il excède l’impôt dû, il est restitué. Les contribuables dont le revenu fiscal de référence est inférieur à un certain montant peuvent demander
à être dispensés de ce prélèvement.
Le tableau ci-dessous reprend, depuis 2020, le montant du dividende par action mis en distribution, ainsi que le régime fiscal qui
lui est applicable :
Exercice
Dividende net à
l’encaissement
(euros)
Revenu distribué
ouvrant droit à
l’abattement de 40 %
(euros)
Revenu distribué
n’ouvrant pas droit à
l’abattement de 40 %
(euros)
Total
(euros)
2020
3,20
3,20
(a)
néant
3,20
2021
3,33
(b)
3,33
(a)(b)
néant
3,33
(b)
2022
3,56
3,56
néant
3,56
2023
3,76
3,76
néant
3,76
2024
3,92
3,92
néant
3,92
(a)Conformément à l’article 243 bis du Code Général des Impôts, il est précisé que la totalité du dividende proposé, aussi bien en numéraire qu’en nature,
est éligible à l’abattement prévu à l’article 158-3 2° du Code Général des Impôts bénéficiant aux personnes physiques domiciliées fiscalement en France
sous réserve qu’elles aient exercé l’option globale pour l’imposition selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu prévue au paragraphe 2 de
l’article 200 A du même code.
(b)Et à titre de dividende complémentaire en nature, un nombre de 54 420 337 actions EUROAPI, à raison de 1 action EUROAPI pour 23 actions Sanofi.
Pour connaître précisément sa situation au regard de l’impôt sur le revenu ainsi qu’en matière de prélèvements sociaux, il est
recommandé de se référer à la notice accompagnant la déclaration annuelle de revenus ou de se renseigner sur sa situation
fiscale personnelle.
7.3.7.2. Proposition de dividende au titre de l’exercice 2025
Le Conseil d’administration a décidé de proposer à l’Assemblée générale du 29 avril 2026 de fixer le dividende net à 4,12 euros par
action (représentant une distribution de 55,0 % du résultat net des activités  (1)) au titre de l’exercice 2025 contre 3,92 euros au
titre de 2024 , soit une progression de 5,1 %.
Au vu de sa situation financière et de ses résultats opérationnels, Sanofi entend continuer à verser des dividendes annuels.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
487
Informations sur la société et sur le capital
7.
7.3. Informations sur l’actionnariat
7.3.8.Programme de rachat d’actions
7.3.8.1. Programmes de rachat d’actions en vigueur en 2025
Les programmes de rachat d’actions en cours de validité en 2025 ont été autorisés successivement par les assemblées du 30 avril
2024 et du 30 avril 2025.
Conformément aux articles L. 22-10-62 et suivants du Code de commerce, l’Assemblée générale des actionnaires du 30 avril
2025 a autorisé le Conseil d’administration à opérer sur ses propres actions sauf en période d’offre publique sur les titres de la
Société, pendant une période de 18 mois, dans le respect des objectifs et modalités du programme de rachat d’actions. Les achats
devaient être opérés avec un prix maximum d’achat de 170 euros par action (ou la contre-valeur de ce montant à la même date
dans toute autre monnaie) sans que le nombre d’actions à acquérir puisse dépasser 10 % du capital à quelque moment que ce soit.
En 2025, la Société a fait usage des autorisations d’acheter en Bourse des actions de la Société. La Société a directement acheté
51 380 928 actions au cours moyen pondéré de 97,31 euros par action, soit un coût de 5 000 millions d’euros. Les frais de
négociation, les taxes sur les transactions financières nets d’impôts sur les sociétés et la contribution AMF se sont élevés
à 14,5 million d’euros. La Société n’a pas eu recours à des produits dérivés.
Le directeur général sur délégation du Conseil d’administration (décision du 13 mars 2025) et le Conseil d’administration
(décisions des 23 avril, 30 juillet et 10 décembre 2025) ont annulé, dans le cadre des programmes de rachat 47 771 210 actions
auto-détenues achetées entre février et novembre 2025.
La Société n’a pas eu recours à des contrats de liquidité en 2025.
La Société n’a pas d’actions affectées aux plans d’options d’achat existants au 31 décembre 2025 .
En  2025, en sus des 9 531 081 actions affectées à la couverture de plans d’attribution d’actions de performance existants
au 31 décembre 2024, Sanofi a :
transféré 1 178 022 actions aux bénéficiaires d’actions de performance pour un montant total de 101 885 344 euros et pour une
valeur unitaire moyenne pondérée de 86,49 euros.
Au 31 décembre 2025, dans le cadre du programme de rachat d’actions, 8 353 059 actions autodétenues étaient affectées à la
couverture des plans d’attribution d’actions de performance et 3 609 718 actions étaient affectées à un objectif d'annulation.
Au 31 décembre 2025, toutes les actions créées dans le cadre du plan Action 2025 ont été affectées à des salariés.
En 2025, Sanofi a acheté 51 380 928 actions pour un montant total de 4 999 999 430 euros et pour une valeur unitaire moyenne
pondérée de 97,31 euros qui ont été affectées à un objectif d’annulation.
Par ailleurs, aucune action affectée à la couverture des plans d’options d’achat ou à un objectif de liquidité n’était détenue.
Au 31 décembre 2025, la Société détenait directement 11 860 actions d’une valeur nominale de 2 euros (représentant
environ 0,98 % du capital dont la valeur évaluée au cours d’achat était de 1 022 millions d’euros).
7.3.8.2. Descriptif du programme de rachat d’actions en application des articles 241-1 et suivants
du règlement général de l’Autorité des marchés financiers (AMF)
En application de l’article 241-2 du règlement général de l’AMF, le présent paragraphe constitue le descriptif de programme de
rachat qui sera soumis à l’autorisation de l’Assemblée générale du 29 avril 2026.
2.A. Nombre de titres et part du capital détenus par Sanofi
Au 31 janvier 2026, le nombre total d’actions détenues par Sanofi est de 11 962 777, représentant 0,98 % du capital social de
Sanofi.
2.B. Répartition par objectifs des titres de capital détenus au 31 janvier 2026
Au 31 janvier 2026, 8 353 059 actions sont affectées à la couverture des plans d’attribution d’actions de performance
et 3 609 718 actions sont affectées à un objectif d’annulation.
À cette même date, aucune action affectée à un objectif de liquidité n’était détenue.
La Société n’a pas annulé d’actions auto-détenues, ni procédé à des réaffectations. La Société n’a pas eu recours à des produits
dérivés et n’a pas de positions ouvertes.
488
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
7.
Informations sur la société et sur le capital
7.3. Informations sur l’actionnariat
2.C. Objectifs du programme de rachat
Dans le cadre du programme de rachat d’actions, les achats seront effectués en vue de :
de la mise en œuvre de tout plan d’options d’achat d’actions de la Société dans le cadre des dispositions des articles L. 225-177
et suivants du Code de commerce ou de tout plan similaire dont l’objectif est compatible avec les textes applicables en
vigueur ; ou
de l’attribution ou de la cession d’actions aux salariés au titre de leur participation aux fruits de l’expansion de l’entreprise ou de
la mise en œuvre de tout plan d’épargne d’entreprise ou de groupe (ou plan assimilé) dans les conditions prévues par la loi,
notamment les articles L. 3332-1 et suivants du Code du travail, y compris par une attribution gratuite de ces actions au titre
d’un abondement en titres de la Société et/ou en substitution de la décote, selon les dispositions légales et réglementaires
applicables ; ou
de l’attribution gratuite d’actions dans le cadre des dispositions des articles L. 225-197-1 et suivants du Code de commerce ; ou
de manière générale, d’honorer des obligations liées à des programmes d’options sur actions ou autres allocations d’actions
aux salariés ou aux mandataires sociaux de la Société ou d’une entreprise associée ; ou
de la remise d’actions lors de l’exercice de droits attachés à des valeurs mobilières donnant accès au capital par
remboursement, conversion, échange, présentation d’un bon ou de toute autre manière ; ou
de l’annulation de tout ou partie des titres ainsi rachetés ; ou
la remise d’actions (à titre d’échange, de paiement ou autre) dans le cadre d’opérations de croissance externe, de fusion, de
scission ou d’apport ; ou
de l’animation du marché secondaire ou de la liquidité de l’action Sanofi par un prestataire de services d’investissement dans le
cadre d’un contrat de liquidité avec un prestataire de services d’investissement, satisfaisant aux critères d’acceptabilité définis
par l’Autorité des marchés financiers, instaurant les contrats de liquidité sur actions en tant que pratique de marché admise et
conforme à la charte de déontologie de l’Association française des marchés financiers (AMAFI) reconnue par l’Autorité des
Marchés Financiers ;
plus généralement, la réalisation de toute opération admise ou qui viendrait à être autorisée par la réglementation en vigueur,
notamment si elle s’inscrit dans le cadre d’une pratique de marché qui viendrait à être admise par l’Autorité des marchés
financiers.
Les opérations d’acquisition, de cession ou de transfert ci-dessus décrites pourront être effectuées par tout moyen compatible
avec la loi et la réglementation en vigueur, y compris dans le cadre de transactions négociées.
Ce programme est également destiné à permettre la mise en œuvre de toute pratique de marché qui viendrait à être admise par
l’Autorité des marchés financiers postérieurement à l’assemblée générale autorisant le programme de rachat, et plus
généralement, la réalisation de toute opération conforme à la réglementation en vigueur. Dans une telle hypothèse, la Société
informera ses actionnaires par voie de communiqué.
2.D. Part maximale du capital, nombre maximal et caractéristiques des titres que Sanofi se propose
d’acquérir et prix maximum d’achat
Les titres que Sanofi se propose d’acquérir sont exclusivement des actions.
Extrait du projet de la résolution soumise à l’Assemblée générale du 29 avril 2026 :
« Les achats d’actions de la Société pourront porter sur un nombre d’actions tel que :
le nombre d’actions que la Société achète pendant la durée du programme de rachat n’excède pas 10 % des actions
composant le capital de la Société, à quelque moment que ce soit, ce pourcentage s’appliquant à un capital ajusté
en fonction des opérations l’affectant postérieurement à la présente Assemblée générale, soit, à titre indicatif,
au 31 décembre 2025, 121 942 709 actions, étant précisé que i) le nombre d’actions acquises en vue de leur conservation et
de leur remise ultérieure dans le cadre d’une opération de fusion, de scission ou d’apport ne peut excéder 5 % de son capital
social ; et ii) lorsque les actions sont rachetées pour favoriser la liquidité dans les conditions définies par l’Autorité des
marchés financiers, le nombre d’actions pris en compte pour le calcul de la limite de 10 % prévue au premier alinéa
correspond au nombre d’actions achetées, déduction faite du nombre d’actions revendues pendant la durée de
l’autorisation ;
le nombre d’actions que la Société détiendra à quelque moment que ce soit ne dépasse pas 10 % des actions composant le
capital de la Société à la date considérée.
Le prix maximum d’achat des actions dans le cadre de la présente résolution ne pourra excéder 170 euros par action, hors frais
d’acquisition (ou la contre-valeur de ce montant à la même date dans toute autre monnaie ou unité monétaire établie par
référence à plusieurs monnaies), étant précisé que, conformément aux dispositions du Règlement européen n°2016/1052 du
8 mars 2016, la Société ne pourra pas acheter des actions à un prix supérieur à la plus élevée des deux valeurs suivantes : le
dernier cours coté résultat de l’exécution d’une transaction à laquelle la Société n’aura pas été partie prenante, ou l’offre
d’achat indépendante en cours la plus élevée sur la plate-forme de négociation où l’achat aura été effectué.
Le montant global affecté au programme de rachat d’actions ci-dessus autorisé ne pourra être supérieur à
20 730 260 530 euros (ou la contre-valeur de ce montant à la même date dans toute autre monnaie ou unité monétaire établie
par référence à plusieurs monnaies), hors frais d’acquisition.
(ou la contre-valeur de ce montant à la même date dans toute autre monnaie ou unité monétaire établie par référence à
plusieurs monnaies), hors frais d’acquisition. »
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
489
Informations sur la société et sur le capital
7.
7.3. Informations sur l’actionnariat
Compte tenu :
des 11 962 777 actions (soit 0,98 % du capital) déjà détenues directement par Sanofi au 31 janvier 2026 ;
du nombre d’actions composant le capital social au 31 janvier 2026, s’élevant à 1 219 502 262 actions ;
le rachat ne pourrait porter à ce jour que sur 109 987 449 actions (9,02 % du capital), soit un montant maximum de
18 697 866 330 euros, sur la base du prix maximum d’achat de 170 euros par action.
2.E. Durée du programme de rachat
Conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-62 du Code de commerce et aux dispositions de la résolution qui sera
soumise à l’Assemblée générale du 29 avril 2026, ce programme de rachat pourra être mis en œuvre pendant une période de
18 mois à compter de la date de l’Assemblée générale du 29 avril 2026 soit au plus tard le 29 octobre 2027.
7.3.9.Éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique
En application de l’article L. 22-10-11 du Code de commerce, les éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre
publique sont les suivants :
Structure du capital :
voir « 4.1. facteurs de risques – 4.1.6. Risques liés à la composition de l’actionnariat Le premier actionnaire de Sanofi détient
un pourcentage significatif de son capital et de ses droits de vote » ;
système d’actionnariat du personnel quand les droits de contrôle ne sont pas exercés par ce dernier :
Conformément à l’article L. 214-165 du Code monétaire et financier, le Conseil de surveillance des Fonds Communs de
Placements d’Entreprise décide de l’apport des titres aux offres d’achat ou d’échange ;
concernant les accords prévoyant les indemnités pour les membres du Conseil d’administration ou les salariés, s’ils
démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique :
voir « 2.3. Informations sur les rémunérations – 2.3.1. – Processus de détermination de la politique de rémunération des
mandataires sociaux » et la section « 2.3.2. Politique de rémunération des mandataires sociaux ».
7.4.Droits et obligations des actionnaires
7.4.1.Convocation aux Assemblées générales
Les assemblées sont convoquées par le Conseil d’administration dans les conditions et délais fixés par la loi. Les réunions ont lieu
soit au siège social, soit dans tout autre lieu précisé dans l’avis de convocation.
Les décisions des actionnaires sont prises en assemblées générales ordinaires, extraordinaires ou mixtes selon leur nature.
7.4.2.Participation aux Assemblées générales
Tout actionnaire a le droit d’assister aux assemblées personnellement ou par mandataire, sous la forme et au lieu indiqués dans
l’avis de convocation, sur justification de son identité et de la propriété des actions inscrites en compte au plus tard deux jours
ouvrés avant la date de la réunion de l’assemblée générale.
Tout actionnaire peut se faire représenter par toute personne physique ou morale de son choix ou voter par correspondance
dans les conditions légales. L’actionnaire doit justifier de cette qualité par l’inscription en compte des titres à son nom ou au nom
de l’intermédiaire inscrit pour son compte dans le délai indiqué ci-dessus, soit dans les comptes de titres nominatifs tenus pour la
Société par son mandataire, Uptevia, soit dans les comptes de titres au porteur tenus par l’intermédiaire bancaire ou financier
habilité, teneur de son compte titres.
L’actionnaire désirant assister personnellement à cette assemblée devra en faire la demande en retournant son formulaire de
vote soit directement auprès d’Uptevia pour l’actionnaire nominatif, soit auprès de son intermédiaire financier pour l’actionnaire
au porteur, et recevra une carte d’admission. En fonction du contexte (par exemple : crise sanitaire, catastrophe naturelle...), des
restrictions d’accès ou des mesures dérogatoires de participation pourraient être mises en place.
Un avis de convocation comprenant un formulaire de vote par correspondance ou par procuration sera envoyé automatiquement
à l’actionnaire nominatif. L’actionnaire au porteur devra s’adresser à l’intermédiaire financier auprès duquel ses actions sont
inscrites en compte afin d’obtenir le formulaire de vote par correspondance ou par procuration.
Les demandes d’envoi de formulaires de vote par correspondance ou par procuration, pour être honorées, devront parvenir six
jours au moins avant la date de l’assemblée, à Uptevia – Service Assemblées Générales – 90- 110 Esplanade du Général de Gaulle
– 92931 Paris La Défense CEDEX.
Les statuts de la Société prévoient que tout actionnaire pourra également, si le Conseil d’administration le décide au moment de
la convocation de l’assemblée, participer et voter aux assemblées par visioconférence ou par tout moyen de télécommunication
permettant son identification dans les conditions et suivant les modalités fixées par les dispositions légales en vigueur.
490
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
7.
Informations sur la société et sur le capital
7.4. Droits et obligations des actionnaires
Ceux des actionnaires qui utilisent à cette fin, dans les délais exigés, le formulaire électronique de vote proposé sur le site Internet
mis en place par le centralisateur de l’assemblée sont assimilés aux actionnaires présents ou représentés. La saisie et la signature
du formulaire électronique peuvent être directement effectuées sur ce site grâce à un code identifiant et à un mot de passe.
La procuration ou le vote ainsi exprimés avant l’assemblée par ce moyen électronique, ainsi que l’accusé de réception qui en est
donné, seront considérés comme des écrits non révocables et opposables à tous, étant précisé qu’en cas de transfert de
propriété intervenu avant le deuxième jour ouvré précédant l’assemblée à zéro heure, heure de Paris, la Société invalidera ou
modifiera en conséquence selon le cas, la procuration ou le vote exprimé avant cette date et cette heure.
7.4.3.Droits de vote
Chaque actionnaire a autant de voix qu’il possède d’actions, sous réserve des dispositions ci-après.
Depuis l’Assemblée générale du 18 décembre 1998, un droit de vote double est attribué à toutes les actions nominatives et
entièrement libérées inscrites au nom du même titulaire depuis deux ans au moins (article 9 des statuts).
Au 31 décembre 2025, 134 128 523 actions Sanofi disposaient d’un droit de vote double, représentant environ 11,00 % du capital et
environ 10,00 % des droits de vote qui peuvent être exercés en assemblée générale de la Société à cette date.
Le droit de vote double cesse de plein droit pour toute action ayant fait l’objet d’une conversion au porteur ou d’un transfert de
propriété sous réserve des exceptions prévues par la loi.
Les actions gratuites provenant d’une augmentation de capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes bénéficieront
du droit de vote double dès leur émission dans la mesure où elles sont attribuées à raison d’actions bénéficiant déjà de ce droit.
Par ailleurs, les actions d’autocontrôle sont privées du droit de vote.
7.4.4.Forme et cession des actions
Conformément aux articles 7 et 8 des statuts, les actions sont nominatives ou au porteur, au choix de l’actionnaire, dans les
conditions prévues par les dispositions légales en vigueur.
Les actions sont librement négociables.
La transmission des actions s’opère par virement de compte à compte, selon les modalités définies par la loi et les règlements.
7.4.5.Déclarations de franchissement de seuils
Conformément à l’article 7 des statuts, toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert, venant à détenir un
nombre d’actions représentant une proportion du capital social ou des droits de vote égale ou supérieure à 1 % du capital social,
ou tout multiple de ce pourcentage, y compris au-delà des seuils de déclarations prévus par les dispositions légales et
réglementaires, doit informer la Société du nombre total d’actions et de droits de vote qu’elle possède, ainsi que des titres
donnant accès à terme au capital et à des droits de vote qui y sont potentiellement attachés, par lettre recommandée avec
accusé de réception dans le délai de cinq jours de Bourse à compter du franchissement du seuil. L’obligation d’informer la Société
s’applique également lorsque la participation de l’actionnaire au capital ou en droits de vote devient inférieure à chacun des seuils
mentionnés précédemment. À défaut d’avoir été déclarées, les actions excédant la fraction qui aurait dû être déclarée sont
privées du droit de vote dans les assemblées d’actionnaires de la Société si, à l’occasion d’une assemblée, le défaut de déclaration
a été constaté et si un ou plusieurs actionnaires détenant ensemble 5 % au moins du capital ou des droits de vote de la Société en
font la demande lors de cette assemblée. L’obligation d’informer la Société s’applique également lorsque la participation de
l’actionnaire en capital ou en droits de vote devient inférieure à chacun des seuils susvisés.
7.4.6.Modification des droits des actionnaires
Les modifications du capital ou des droits attachés aux titres qui le composent sont soumises aux seules prescriptions légales, les
statuts ne prévoyant pas de dispositions spécifiques à cet égard.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
491
Informations sur la société et sur le capital
7.
7.5. Informations sur le marché des titres de Sanofi
7.5.Informations sur le marché des titres de Sanofi
L’action Sanofi est cotée sur Euronext Paris, compartiment A. Les actions ordinaires sont identifiées par le code
ISIN FR0000120578 et le code mnémonique SAN. Elles sont négociées en continu et éligibles au Système de règlement différé
(SRD) ainsi qu’au Plan d’Épargne en Actions (PEA).
Entre le 1er juillet 2002 et le 31 décembre 2018, les actions Sanofi étaient également cotées sur le New York Stock Exchange
(NYSE) sous la forme d’ American Depositary Shares (ADS), représentatives d’une demi-action. Le 18 décembre 2018, Sanofi a
annoncé le transfert de la cotation de ses ADS vers le Nasdaq Global Select Market (Nasdaq), qui a pris effet le 31 décembre 2018,
après la clôture du marché. Les ADS Sanofi ont commencé à être échangées sur le Nasdaq le 2 janvier 2019, toujours sous le
symbole « SNY ». L’établissement dépositaire des ADS est JPMorgan Chase Bank.
L’action Sanofi entre notamment dans la composition des indices de référence suivants :
indices multisectoriels français : CAC 40 et indices composés du CAC 40 (SBF 120, CAC All-Tradable) ;
indices multisectoriels européens : EURO STOXX 50, STOXX Europe 600, FTSE Eurofirst 300, MSCI Europe, MSCI Pan Euro,
Euronext 100 ;
indice sectoriel européen : STOXX Europe 600 Health Care ;
indice multisectoriel américain : NASDAQ Composite ;
indice sectoriel américain : NASDAQ Health Care ;
indices multisectoriels internationaux : S&P Global 100, MSCI World ;
indice sectoriel international : MSCI World Pharmaceuticals.
L’action Sanofi fait également partie des principaux indices de notation extra-financière prenant en compte des critères sociaux,
environnementaux, économiques et de gouvernance :
indice FTSE4Good du FTSE (Financial Times Stock Exchange) ;
indice EURO STOXX 50 Low Carbon.
Sanofi était la neuvième capitalisation boursière du CAC 40 au 31 décembre 2025 . Sa pondération dans le CAC 40 était de 5,30 %
à cette date (source : Euronext).
7.6.Notations financières
Les principales notations des agences de notation financière de crédit applicables à Sanofi sont les suivantes   :
Notation court terme
Notation long terme
Perspectives
Agences
17 février 2026
13 février 2025
17 février 2026
13 février 2025
17 février 2026
13 février 2025
Moody’s
P-1
P-1
Aa3
A1
stables
stables
Standard & Poor’s
A-1+
A-1+
AA
AA
stables
stables
Scope Ratings
S-1+
S-1+
AA
AA
stables
stables
La liste ci-dessus est purement informative et n’implique aucune prise de position ni aucun jugement de valeur sur les notations
de ces analystes.
7.7.Relations investisseurs
La relation qui lie Sanofi à ses actionnaires est fondée sur la confiance. Sanofi s’attache à entretenir et à renforcer cette confiance
en informant ses actionnaires de la vie de la Société de façon régulière, transparente et accessible.
7.7.1.Les supports d’information
Rapports annuels : chaque année, Sanofi publie un document d’enregistrement universel comprenant le rapport financier annuel
établi en application de la directive Transparence, déposé auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), et un Rapport
annuel Form 20-F (équivalent américain du document d’enregistrement universel, en langue anglaise) déposé auprès de la
Securities and Exchange Commission (SEC).
Publications des résultats financiers : Sanofi publie quatre fois par an un communiqué de presse pour annoncer les résultats
financiers trimestriels, accompagné d’une présentation mettant en exergue les principales évolutions financières, d’activité, de
Recherche & Développement et de la stratégie de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise. Le management présente les résultats
à la communauté financière au cours d’une téléconférence retransmise en direct et disponible en différé sur le site Internet.
492
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
7.
Informations sur la société et sur le capital
7.7. Relations investisseurs
Site Internet : l’espace « Actionnaires privés » du site Internet, accessible via le lien www.sanofi.com/actionnaires rassemble
toutes les informations et publications destinées aux actionnaires individuels et complète les informations de la rubrique
« Investisseurs » qui s’adresse à toute la communauté financière.
L’espace « Investisseurs », directement accessible via le lien www.sanofi.com/investisseurs, propose notamment un accès aux
publications financières (dont les comptes consolidés) sur les dix dernières années et aux présentations des événements
financiers, résultats des votes et documents relatifs aux assemblées générales sur les cinq dernières années. Cet espace propose
également des informations relatives au gouvernement d’entreprise, dont les statuts de la Société ainsi qu’une rubrique
« Information réglementée », conformément aux modalités de diffusion et d’archivage de l’information réglementée issues de la
directive Transparence en vigueur depuis le 20 janvier 2007.
Réseaux sociaux : en complément de son site Internet, Sanofi relaie son actualité sur les réseaux sociaux. Sur X, LinkedIn, YouTube
et Instagram sont publiées des présentations financières pour la communauté financière et les actionnaires individuels.
Les statuts de la Société ainsi que les procès-verbaux d’assemblées générales, les rapports des commissaires aux comptes et tous
les documents tenus à la disposition des actionnaires dans les conditions légales peuvent être consultés au siège social.
Par ailleurs, les actionnaires peuvent consulter les informations publiées par la Société sur les sites Internet suivants :
www.amf-france.org, pour les communiqués de presse publiés avant le 3 mai 2007, les documents de référence,
franchissements de seuils, pactes d’actionnaires et déclarations envoyés à l’AMF ;
www.journal-officiel.gouv.fr/balo, pour les documents publiés au Bulletin des annonces légales obligatoires (Balo) ;
www.sec.gov/edgar.shtml, pour les documents publiés au titre de la cotation de la Société aux États-Unis, qui peuvent être
recherchés sur le site de la Securities and Exchange Commission en entrant « company name : SANOFI » et « Central Index
Key (CIK) : 0001121404 » ;
www.infogreffe.fr, pour les dépôts effectués auprès du greffe du Tribunal de Commerce de Paris (recherche par numéro
d’identification : 395 030 844).
Des informations sur les études cliniques non exploratoires sponsorisées par Sanofi sont disponibles sur les sites Internet
www.clinicaltrials.gov et www.clinicaltrialsregister.eu.
7.7.2.Consultation des documents sociaux
Les documents sociaux peuvent être consultés au siège social.
7.7.3.Sanofi à l’écoute de ses actionnaires
L’équipe des relations actionnaires se tient à la disposition des actionnaires actuels et futurs investisseurs pour répondre à leurs
questions concernant l’action Sanofi. Contact : relations.actionnaires@sanofi.com
7.7.4.Les rencontres avec les actionnaires
L’Assemblée générale s’est déroulée le 30 avril 2025 au Palais des Congrès de Paris. Les actionnaires absents ont pu la suivre en
direct sur le site Internet, et le replay reste disponible via ce lien : https://edge.media-server.com/mmc/p/e28cqacq/lan/fr/. Le
vote à distance est possible via VOTACCESS, plateforme permettant de demander une carte d’admission, voter en ligne et gérer
ses mandataires.
Le 25 novembre 2025, Sanofi a pris part à l’événement Investir Day au Carrousel du Louvre, salon parisien dédié aux investisseurs
individuels.
La direction des relations investisseurs a pour mission d’entretenir un dialogue transparent et constructif avec la communauté
financière. Elle communique sur la stratégie de Sanofi, ses perspectives d’avenir, ses performances financières, son
environnement économique et tous les éléments clés permettant d’évaluer la situation du groupe. L’équipe des relations
investisseurs organise et participe régulièrement à des réunions avec les investisseurs institutionnels dans le monde entier,
favorisant ainsi un dialogue continu sur l’activité et la stratégie scientifique de Sanofi.
Sanofi a organisé plusieurs réunions et présentations virtuelles d’annonces de résultats cliniques et d’acquisitions. Parmi ces
événements, l’équipe du management R&D a présenté la revue de fin d’année du pipeline en phase avancée le mardi 16 décembre
2025. Plus d’informations sont disponibles via le lien : www.sanofi.com/en/investors/financial-results-and-events/investor-
7.7.5.Calendrier financier 2026
29 janvier 2026 :
Résultats du 4 trimestre et de l’année 2026
23 avril 2026 :
Résultats du 1 er trimestre 2026
29 avril 2026 :
Assemblée générale des actionnaires
30 juillet 2026 :
Résultats du 2 trimestre 2026
30 octobre 2026 :
Résultats du 3 trimestre 2026
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
493
Informations sur la société et sur le capital
7.
7.7. Relations investisseurs
7.7.6.Contact
Investisseurs institutionnels et analystes
En France :
Sanofi
Relations investisseurs
46, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
France
Email : investor.relations@sanofi.com
Aux États-Unis :
Sanofi
US Investor relations
100 Morris St.
Morristown, NJ 07690
USA
Email  : investor.relations@sanofi.com
Actionnaires individuels
En France :
Sanofi
Relations actionnaires
46, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
France
Email : relations.actionnaires@sanofi.com
Aux États-Unis :
Sanofi
US Investor relations
100 Morris St.
Morristown, NJ 07690
USA
Email  : investor.relations@sanofi.com
Pour les actionnaires individuels inscrits au nominatif :
Uptevia
Actionnariat Sanofi
Corporate Trust Services - Services aux émetteurs
La Défense
Cœur Défense Tour A
90 - 110 Esplanade du Général de Gaulle
92400 Courbevoie
France
Tél. : 0 800 877 432 (gratuit à partir de la France)
Tél. depuis l’étranger : +33 (0) 1 40 14 80 40
Pour les actionnaires détenant des ADS :
JPMorgan Chase Bank, NA
PO BOX 64504
St. Paul, MN 55164-0504
USA
Tél. : +1 877 272 9475 (gratuit à partir des États-Unis)
Tél. depuis l’étranger : +1 651 4532128
Contact : https://www.shareowneronline.com/informational/contact-us/
494
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
7.
Informations sur la société et sur le capital
[CETTE PAGE EST LAISSÉE EN BLANC VOLONTAIREMENT]
Onglet_CH08.svg
495
CHAPITRE
08
RESPONSABLES DU DOCUMENT
D’ENREGISTREMENT UNIVERSEL
ET DU CONTRÔLE DES COMPTES
496
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
8.
Responsables du Document d'enregistrement universel et du contrôle des comptes
8.1. Personne responsable du document d’enregistrement universel
8.1.Personne responsable du document d’enregistrement
universel
Paul Hudson, Directeur Général.
8.2.Attestation du responsable du document d’enregistrement
universel contenant un rapport financier annuel
« J’atteste que les informations contenues dans le présent document d’enregistrement universel sont, à ma connaissance,
conformes à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée.
J’atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels et les comptes consolidés sont établis conformément au corps de normes
comptables applicable et donnent une image fidèle et honnête des éléments d’actif et de passif, de la situation financière et des
profits ou pertes de la Société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion
contenu dans le présent document, comme précisé dans la table de concordance à la rubrique Annexe 3 — Table de
concordance entre le document d’enregistrement universel et le rapport de gestion, présente un tableau fidèle de l’évolution et
des résultats de l’entreprise et de la situation financière de la Société et de l’ensemble des entreprises comprises dans la
consolidation, ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées et, qu’il a été établi
conformément aux normes d’information en matière de durabilité applicables ».
Paris, le 17 février 2026
Paul Hudson
Directeur Général
8.3.Personnes responsables du contrôle des comptes
Commissaires aux comptes titulaires
Forvis Mazars SA
Commissaire aux comptes, membre de la Compagnie Régionale de Versailles, représenté par Loïc Wallaert et Ariane Mignon.
45 rue Kléber
92300 Levallois-Perret
entrée en fonction le 30 avril 2024 ;
mandat expirant à l’issue de l’Assemblée générale appelée à statuer en 2030 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2029.
PricewaterhouseCoopers Audit
Commissaire aux comptes, membre de la Compagnie Régionale de Versailles et du Centre, représenté par Anne-Claire Ferrie et
Amélie Graffan.
63, rue de Villiers
92200 Neuilly-sur-Seine
entrée en fonction le 12 mars 1999 ;
mandat renouvelé lors de l’Assemblée générale du 25 mai 2023 ;
mandat expirant à l’issue de l’Assemblée générale appelée à statuer en 2029 sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028 ;
Ce mandat ne pourra pas être renouvelé.
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
497
Annexes
A.
Annexe 1 – Abréviations
ANNEXES
Annexe 1 – Abréviations
Abréviations utilisées dans le document d’enregistrement universel ( 2025 )
ADR
American Depositary Receipt (certificat américain
représentatif d’actions)
ADS
American Depositary Share
AFEP
Association française des entreprises privées
AMF
Autorité des marchés financiers
AMM
Autorisation de mise sur le marché
ANDA
Abbreviated New Drug Application (demande abrégée
d’approbation de nouveau médicament)
ANSM
Agence nationale de sécurité du médicament et des produits
de santé
ARNm
ARN messager
BLA
Biologic License Application (demande de licence de produit
biologique)
BMS
Bristol-Myers Squibb
BNPA
Bénéfice net par action
BPC
Bonnes Pratiques Cliniques
BPCO
bronchopneumopathie chronique obstructive
BPF
Bonnes Pratiques de Fabrication
CEPS
Comité économique des produits de santé
CGMP
Current Good Manufacturing Practice (Bonnes pratiques
courantes de fabrication)
CHMP
Comité des médicaments à usage humain
COSO
Committee of Sponsoring Organizations of the Treadway
Commission
CSRD
Corporate Sustainability Reporting Directive
CVR
Contingent value right (Certificat de valeur conditionnelle)
ECHA
European Chemicals Agency (Agence européenne des
produits chimiques)
EFPIA
European Federation of Pharmaceutical Industries and
Associations
EMA
European Medicines Agency (Agence européenne des
médicaments)
EMTN
Euro Medium Term Note
FCF
Free cash flow
FCPA
U.S. Foreign Corrupt Practices Act (Loi américaine sur
les pratiques de corruption à l’étranger)
FCPE
Fonds commun de placement d’entreprise
FDA
U.S. Food and Drug Administration (Agence américaine
des produits alimentaires et des médicaments)
GAVI
Global Alliance for Vaccines and Immunisation
(Alliance globale pour les vaccins et l’immunisation)
GenAI
Intelligence Artificielle générative
GERS
Groupement pour l’Élaboration et la Réalisation
de Statistiques
GES
Gaz à effet de serre
GLP-1
Glucagon-like peptide 1
GMP
Good Manufacturing Practice (Bonnes pratiques
de fabrication)
HSE
Health, Safety and Environment (Santé, Sécurité
et Environnement)
IA
Intelligence Artificielle
IASB
International Accounting Standards Board (Conseil
des normes comptables internationales)
ICH
International Council for Harmonization (Conseil international
d’harmonisation)
IFPMA
International Federation of Pharmaceutical Manufacturers &
Associations
IFRIC
International Financial Reporting Interpretations Committee
IFRS
International Financial Reporting Standards
(Normes internationales d’information financière)
IRA
Inflation Reduction Act (Loi sur la réduction de l’inflation aux
États-Unis)
LEED
Leadership in Energy and Environmental Design
MEDEF
Mouvement des entreprises de France
NASDAQ
National Association of Securities Dealers Automated
Quotations
NDA
New Drug Application (demande d’approbation de nouveau
médicament)
NPF
Nation plus favorisé
OIT
Organisation internationale du Travail
OMS
Organisation mondiale de la Santé
ONU
Organisation des Nations Unies
OPCVM
Organisme de placement collectif en valeurs mobilières
OTC
Over The Counter (en vente libre)
PAHO
Pan American Health Organisation (Organisation
panaméricaine de la santé)
PBM
Gestionnaire de prestation pharmaceutique (pharmacy
benefit manager)
PEG
Plan d’Épargne Groupe
PERCOL
Plan d’Épargne pour la Retraite Collectif
PhRMA
Pharmaceutical Research and Manufacturers of America
R&D
Recherche et Développement
REACH
Registration, Evaluation, Authorization and restriction of
Chemicals (Enregistrement, évaluation et autorisation des
produits chimiques)
ROA
Return on Assets (Rendement des actifs)
RSV
Respiratory Syncytial Virus
RSE
Responsabilité sociale de l’entreprise
SEC
U.S. Securities and Exchange Commission
(Commission américaine des opérations de Bourse)
SEP
Sclérose en plaques
SRD
Système de règlement différé
STI
Short term Incentive (Bonus Annuel de Performance)
TSR
Total Shareholder Return (Rentabilité totale pour
l’actionnaire)
UE
Union européenne
UGT
Unité Génératrice de Trésorerie
UNICEF
United Nations Children’s Emergency Fund (Fonds
des Nations Unies pour l’enfance)
498
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
A.
Annexes
Annexe 2 – Portefeuille de recherche & développement
Annexe 2 – Portefeuille de recherche & développement
Enregistrement
Nom
Description
Indication
Dupixent (a)
AcM IL4R
Rhinosinusite fongique allergique (US)
Pemphigoïde bulleuse (EU, JP)
teplizumab
AcM CD3
Diabète de type 1, stade 3 (US)
Wayrilz
Inhibiteur de BTK
Thrombocytopénie immunitaire (JP)
tolebrutinib
Inhibiteur de BTK
Sclérose en plaques progressive secondaire (US, EU)
Sarclisa
AcM CD38, voie sous-cutanée
Myélome multiple récidivant ou réfractaire
Phase 3
Nom
Description
Indication
Nom
Description
Indication
Immunologie
Maladies rares
amlitelimab
AcM OX40L
Dermatite atopique
Nexviazyme
Enzymothérapie
substitutive
Maladie de Pompe, forme
infantile
Dupixent (a)
AcM IL4R
Prurit chronique d’origine
inconnue
Lichen simplex chronique
elenestinib
Inhibiteur de KIT muté
D816V
Mastocytose systémique
indolente/latente
duvakitug (b)
AcM TL1A
Maladie de Crohn
Colite ulcéreuse
fitusiran
ARNi ciblant l’anti-
thrombine
Hémophilie A et B (EU, JP)
itepekimab (a)
AcM IL33
Bronchopneumopathie
chronique obstructive (1)
Rhinosinusite chronique
avec polypes nasaux
Wayrilz
Inhibiteur de BTK
Drépanocytose
Maladie liée aux IgG4
Anémie hémolytique
auto-immune à
auto-anticorps chauds
lunsekimig
Nanobody® VHH
IL13xTSLP
Bronchopneumopathie
chronique obstructive
venglustat
Inhibiteur oral de GCS
Maladie de Fabry
Maladie de Gaucher de
type 3
Rezurock
Inhibiteur de ROCK2
Dysfonction chronique de
greffon pulmonaire
Neurologie
Oncologie
frexalimab (c)
AcM CD40L
Sclérose en plaques
récurrente
Sclérose en plaques
progressive secondaire
Sarclisa
AcM CD38
MMND, TE (HD7) (US)
MMND, TE (IsKia)
Myélome multiple indolent
(ITHACA)
riliprubart
AcM C1s
PIDC réfractaire aux
traitements
PIDC traitée par IgIV
Vaccins
SP0087
Vaccin sur cellules Vero
Rage
Fluzone HD
Vaccin inactivé
multivalent
Grippe (50 ans+)
SP0202 (d)
Vaccin conjugué 21-
valent
Infections à pneumocoque
(enfants)
SP0218
Vaccin sur cellules Vero
Fièvre jaune
(1) le développement d’itepekimab dans la bronchopneumopathie chronique obstructive est sujet à analyse complémentaire et décision
Collaborations : (a) Regeneron - (b) Teva Pharmaceuticals - (c) ImmuNext - (d) SK biosience
Abréviations :
AcM : anticorps monoclonal - BTK : tyrosine kinase de Bruton - CD : cluster de différenciation - C1s : composant 1 du complément - PIDC : polyneuropathie
inflammatoire démyélinisante chronique - CN: Chine - EU: Europe - GCS : glucosylcéramide synthase - HD : haute dose - IgG4: Immunoglobulines G4 - IL :
interleukine - IVIg : immunoglobuline intraveineuse - JP : Japon - MM : myélome multiple - SEP : sclérose en plaques - NDMM : myélome multiple
nouvellement diagnostiqué - ARNi : interférence ARN - ROCK2 : protéine kinase 2 associée à la protéine coiled-coil contenant Rho - VRS : virus respiratoire
syncytial - SOC : traitement de référence - TE : éligible à une greffe - TI : inéligible à une greffe - US : États-Unis
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
499
Annexes
A.
Annexe 2 – Portefeuille de recherche & développement
Phase 2
Nom
Description
Indication
Nom
Description
Indication
Immunologie
Maladie rare
amlitelimab
AcM OX40L
Asthme
Wayrilz
Inhibiteur de BTK
Maladie de Graves
balinatunfib
Inhibiteur oral de la
signalisation TNFR1
Maladie de Crohn
Colite ulcéreuse
efdoralprin alfa
Protéine de fusion AAT
Emphysème dans le déficit
en alpha-1 antitrypsine
brivekimig
Nanobody® VHH
TNFaxOX40L
Maladie de Crohn
Hidradénite suppurée
Colite ulcéreuse
frexalimab
rilzabrutinib
brivékimig
AcM CD40L
Inhibiteur de BTK
Nanobody® VHH
TNFaxOX40L
Glomérulosclérose
segmentaire et focale/
maladie à changement
minimal
frexalimab (a)
AcM CD40L
Diabète de type 1
itepekimab (b)
AcM IL33
Rhinosinusite chronique sans
polypes nasaux
Oncologie
lunsekimig
Nanobody® VHH
IL13xTSLP
Asthme
Asthme à haut risque
Dermatite atopique
Rhinosinusite chronique
avec polypes nasaux
SAR445877
Protéine de fusion
PD1xIL15
Tumeurs solides
riliprubart
AcM C1s
Rejet médié par anticorps
Sarclisa
AcM CD38
Myélome multiple
récidivant ou réfractaire en
combinaison
rilzabrutinib
Inhibiteur de BTK
Asthme
Urticaire chronique
spontanée
SAR449028
Inhibiteur de KIT de type
sauvage
Urticaire chronique
inductible/spontanée
Rhinoconjonctivite allergique
Vaccins
SAR444336
Synthorin non-beta IL2
Colite microscopique
SP0230
Vaccin conjugué 5-valent
(ACWY+B)
Méningite
SAR445399 (1)
AcM IL1R3
Hidradénite suppurée
SP0256
Vaccin à ARNm
Infections à VRS+hMPV
(adultes âgés)
SP0268
Vaccin à ARNm
Acné
Neurologie
SP0289
Vaccin à ARNm
Grippe H5 pandémique
SAR402663
Thérapie génique VAA
sFLT01
Dégénérescence maculaire
liée à l’âge
SP0335
Vaccin inactivé adjuvanté
Grippe H5 pandémique
Phase 1
Nom
Description
Indication
Nom
Description
Indication
Immunologie
Oncologie
SAR446422
Anticorps bispécifique
CD28×OX40
Indication inflammatoire
SAR445953 (d)
Conjugué anticorps-
médicament CEACAM5-
Topo1
Cancer colorectal
SAR446959
Nanobody® VHH
MMP13×ADAMTS5×CAP
Arthrose du genou
SAR446523
AcM GPRC5D
Myélome multiple récidivant
ou réfractaire
SAR448501
AcM CD20 bispécifique
Indication inflammatoire
SAR448755 (c)
Inhibiteur de STAT6
Indication inflammatoire
Vaccins
SP0287
Fluzone HD+Nuvaxovid
Grippe+COVID-19
SP0287
Flublok+Nuvaxovid
Grippe+COVID-19
Neurologie
SP0291
Vaccin à ARNm
Infections à VRS+hMPV
+PIV3 (adultes âgés)
SAR446597
Thérapie génique VAA
BbxC1s
Atrophie géographique dans la
dégénérescence maculaire liée
à l’âge
SP0269
Vaccin à ARNm
Infections à Chlamydia
SAR448851
Agoniste de TREM2
Maladie d’Alzheimer
SP0340
Vaccin sous-unitaire
Infections à VRS+hMPV
(adultes âgés)
SP0341
Vaccin sous-unitaire
Infections à VRS+hMPV
+PIV3 (adultes âgés)
Maladie rare
SAR446268
Thérapie génique VAA
DMPK
Dystrophie myotonique de
type 1
(1) Également connu sous le nom de MAB212, provenant de MAB Discover.
Collaborations : (a) ImmuNext - (b) Regeneron - (c) Recludix - (d) Pfizer
Abréviations :
AAT: Alpha-1 antitrypsine - AcM : anticorps monoclonal - ADAMTS5: A Disintegrin And Metalloproteinase with Thrombospondin Motifs 5 - ARNm: ARN
messager - BTK : tyrosine kinase de Bruton - CD : cluster de différenciation - C1s : composant 1 du complément - CAP: Cartilage anchoring protein -
CEACAM5: Carcinoembryonic antigen cell adhesion molecule 5 - DMPK: dystrophia myotonica protein kinase 1 - GPRC5D: G-protein-coupled receptor class
5 member D - H5: hémagglutinine 5 - hMPV: metapneumovirus humain - IL: Interleukine - IL1R3: récepteur 3 à l’interleukine-1 - MMP13: Matrix
metallopeptidase 13 - PD1: Programmed death protein 1 - PIV3: virus parainfluenza de type 3 - RSV: virus respiratoire syncytial - sFLT01, soluble fms-like
tyrosine kinase-1 - STAT6: Signal transducer and activator of transcription 6 - TNFa: facteur de nécrose tumorale alpha - TNFR1: récepteur 1 au facteur de
nécrose tumorale - Topo1: Topoisomérase 1 - TREM2: triggering receptor expressed on myeloid cells 2 - TSLP: Thymic stromal lymphopoietin - VAA: virus
adéno-associé
500
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
A.
Annexes
Annexe 3 – Tables de concordance
Annexe 3 – Tables de concordance
En application de l’article 19 du Règlement (UE) 2017/1129 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2017, les informations
suivantes sont incluses dans le présent document d’enregistrement universel :
les principales rubriques prévues par les Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 ayant complété
les dispositions du règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017 ;
les informations qui constituent le rapport financier annuel prévu par les articles L. 451-1-2 du Code monétaire et financier
et 222-3 du Règlement général de l’AMF ;
les informations qui constituent le rapport de gestion du Conseil d’administration prévu par le Code de commerce ;
les informations qui constituent le rapport de durabilité prévue par le Code de commerce.
Table de concordance du document d’enregistrement universel
Informations incluses par référence
En application de l’article 19 du Règlement (UE) 2017/1129 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2017, les informations
suivantes sont incluses par référence dans le présent document de référence :
les états financiers consolidés et le rapport des commissaires aux comptes correspondant, les comptes annuels et le rapport
des commissaires aux comptes correspondant, ainsi que les informations financières contenues dans le rapport de gestion
figurant respectivement aux pages 359 et suivantes, 472 et suivantes et 324 et suivantes du document d’enregistrement
universel de l’exercice 2024 déposé auprès de l’AMF en date du 13 février 2025 sous le n° D.25-0034 ;
les états financiers consolidés et le rapport des commissaires aux comptes correspondant, les comptes annuels et le rapport
des commissaires aux comptes correspondant, ainsi que les informations financières contenues dans le rapport de gestion
figurant respectivement aux pages 291 et suivantes, 402 et suivantes et 304 et suivantes du document d’enregistrement
universel de l’exercice 2023 déposé auprès de l’AMF en date du 23 février 2024 sous le n° D.24-0066 ;
Les parties non incluses des documents de référence 2024 et 2023 sont soit sans objet pour l’investisseur, soit couvertes dans
une autre partie du document d’enregistrement universel 2023.
Table de concordance du document d’enregistrement universel permettant d’identifier les informations prévues
par les annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 ayant complété les dispositions
du règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017
Dans le tableau ci-dessous, les pages mentionnées font référence au présent document d’enregistrement universel de Sanofi
déposé auprès de l’AMF sauf mention des pages du document d’enregistrement universel 2024 et 2023.
RUBRIQUES DES ANNEXES 1 ET 2 DU RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) 2019/980 DU 14 MARS 2019
COMPLÉTANT LE RÈGLEMENT (UE) 2017/1129 DU 14 JUIN 2017
Page(s)
1. Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts et approbation de l’autorité compétente
1.1. Personnes responsables des informations
1.2. Déclaration des personnes responsables
1.3. Nom, adresse, qualifications et intérêts potentiels des personnes intervenant en qualité d’experts
N/A
1.4. Attestation relative aux informations provenant d’un tiers
N/A
1.5. Déclaration de l’autorité compétente
N/A
2. Contrôleurs légaux des comptes
2.1. Noms et adresses
2.2. Changement éventuel
N/A
3. Facteurs de risque
4. Informations concernant l’émetteur
4.1. Raison sociale et nom commercial de l’émetteur
4.2. Lieu, numéro d’enregistrement et LEI de l’émetteur
4.3. Date de constitution et durée de vie de l’émetteur
4.4. Siège social et forme juridique de l’émetteur, législation régissant les activités, pays d’origine, adresse et numéro de
téléphone du siège statutaire, site web avec un avertissement
5. Aperçu des activités
5.1. Principales activités
5.1.1. Nature des opérations effectuées par l’émetteur et ses principales activités
4-19 ; 429- 432
5.1.2. Nouveaux produits ou services importants lancés sur le marché
20-32 ; 306-307
5.2. Principaux marchés
33-37 ; 314-318
5.3. Événements importants
306-307 ; 327
5.4. Stratégie et objectifs
42-45
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
501
Annexes
A.
Annexe 3 – Tables de concordance
RUBRIQUES DES ANNEXES 1 ET 2 DU RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) 2019/980 DU 14 MARS 2019
COMPLÉTANT LE RÈGLEMENT (UE) 2017/1129 DU 14 JUIN 2017
Page(s)
5.5. Dépendance de l’émetteur à l’égard des brevets, licences, contrats et procédés de fabrication
28-32 ; 275-278
5.6. Déclaration sur la position concurrentielle
34 ; 42-45
5.7. Investissements
5.7.1. Investissements importants réalisés
42-45 ; 306-307
41-43 ; 324-325  du document d’enregistrement universel 2024
83-86 ; 120-121 ; 126-129 du document d’enregistrement universel 2023
5.7.2. Principaux investissements en cours ou que compte réaliser l’émetteur à l’avenir et pour lesquels ses organes de
direction ont déjà pris des engagements fermes et méthodes de financement
42-45
5.7.3. Coentreprises et engagements pour lesquels l’émetteur détient une proportion significative du capital
361-363 ; 364-367
5.7.4. Questions environnementales
N/A
6. Structure organisationnelle
6.1. Description sommaire du Groupe
2 ; 38
6.2. Liste des filiales importantes
39 ; 435-437
7. Examen de la situation financière et du résultat
7.1. Situation financière
7.1.1. Évolution des résultats et de la situation financière comportant des indicateurs clés de performance de nature
financière et le cas échéant, extra-financière
306-327
324 - 354 du document d’enregistrement universel 2024
266 - 286 du document d’enregistrement universel 2023
7.1.2. Prévisions de développement futur et activité en matière de recherche et de développement
20-28 ; 33-34 ; 42-45
7.2. Résultat d’exploitation
7.2.1. Facteurs importants, événements inhabituels, peu fréquents ou nouveaux développements
306-307
7.2.2. Raisons des changements importants du chiffre d’affaires net ou des produits nets
314 - 318
8. Trésorerie et capitaux
8.1. Informations sur les capitaux de l’émetteur
338-339 ; 385- 390 ;
460-461
8.2. Source et montant des flux de trésorerie de l’émetteur
322-323 ; 340-341 ; 447
8.3. Informations sur les besoins de financement et la structure de financement de l’émetteur
322-323 ; 390-397 ; 465 - 467
8.4. Informations concernant toute restriction à l’utilisation des capitaux
292 - 296 ; 385- 387
8.5. Informations concernant les sources de financement attendues
9. Environnement réglementaire
10. Information sur les tendances
10.1. Principales tendances ayant affecté la production, les ventes et les stocks, les coûts et les prix de vente et changement
significatif de performance financière du Groupe, survenus depuis la fin du dernier exercice jusqu’à la date d’enregistrement
du document d’enregistrement universel
306-307
10.2. Tendance connue, incertitude ou demande ou engagement ou événement raisonnablement susceptible d’influer
sensiblement sur les perspectives de l’émetteur, au moins pour l’exercice en cours
35-37 ; 42-45 ; 306 -306 ;
11. Prévisions ou estimations du bénéfice
11.1. Prévisions ou estimations de bénéfice publiées
328-329
11.2. Déclaration énonçant les principales hypothèses de prévision
328-329
11.3. Déclaration de comparabilité avec les informations financières historiques et de conformité des méthodes comptables
12. Organes d’administration, de direction et de surveillance et Direction générale
12.1. Informations concernant le Conseil d’administration et Direction générale
12.2. Conflits d’intérêts au niveau des organes d’administration, de direction et de la Direction générale
13. Rémunération et avantages
13.1. Montant de la rémunération versée et avantages en nature octroyés par l’émetteur ou ses filiales
13.2. Montant total des sommes provisionnées ou constatées par ailleurs par l’émetteur ou ses filiales aux fins du versement
de pensions, de retraites ou d’autres avantages
14. Fonctionnement des organes d’administration, de direction et Direction générale
14.1. Date d’expiration du mandat actuel des membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance
56-57 ; 61-77
14.2. Contrats de service liant les membres des organes d’administration, de direction ou de surveillance de l’émetteur
14.3. Informations sur les comités du Conseil
83-87
14.4. Déclaration de conformité au régime de gouvernement d’entreprise en vigueur
53 -54
14.5. Incidences significatives potentielles sur la gouvernance d’entreprise
52 ; 56-57 ; 88-92
502
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
A.
Annexes
Annexe 3 – Tables de concordance
RUBRIQUES DES ANNEXES 1 ET 2 DU RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) 2019/980 DU 14 MARS 2019
COMPLÉTANT LE RÈGLEMENT (UE) 2017/1129 DU 14 JUIN 2017
Page(s)
15. Salariés
15.1. Nombre de salariés
190-191 ; 424
15.2. Participations et stock-options
61-77 ; 122 ; 482
15.3. Accords prévoyant une participation des salariés dans le capital de l’émetteur
16. Principaux actionnaires
16.1. Actionnaires détenant plus de 5 % du capital à la date du document d’enregistrement universel
16.2. Existence de droits de vote différents
16.3. Détention ou contrôle de l’émetteur et mesures prises pour éviter un exercice abusif de ce contrôle
N/A
16.4. Accord dont la mise en œuvre pourrait entraîner un changement de contrôle
N/A
17. Transactions avec des parties liées
40 ; 93-94; 378-379  ;
427-428 
39 ; 91 ; 406-407 ; 454  du document d’enregistrement universel 2024
39 ; 88 ; 338-339 ; 386 du document d’enregistrement universel 2023
18. Informations financières concernant l’actif et le passif, la situation financière et les résultats de l’émetteur
18.1. Informations financières historiques
18.1.1. Informations financières historiques auditées pour les trois derniers exercices et le rapport d’audit
323 du document d’enregistrement universel 2024
265 du document d’enregistrement universel 2023
18.1.2. Changement de date de référence comptable
N/A
18.1.3. Normes comptables
18.1.4. Changement de référentiel comptable
18.1.5. Informations financières en normes comptables françaises
444-477
18.1.6. États financiers consolidés
333-436
18.1.7. Date des dernières informations financières
18.2. Informations financières intermédiaires et autres
N/A
18.3. Audit des informations financières annuelles historiques
438-442
18.4. Informations financières pro forma
N/A
18.5. Politique de distribution de dividendes
N/A
18.5.1. Description de la politique de distribution de dividendes et de toute restriction applicable
N/A
18.5.2. Montant du dividende par action
485
18.6. Procédures administratives, judiciaires et d’arbitrage
302-303 ; 417-423
18.7. Changement significatif de la situation financière
306-307 ; 327
19. Informations supplémentaires
19.1. Capital social
481
19.1.1. Capital social souscrit
19.1.2. Titres non représentatifs du capital
19.1.3. Actions détenues par l’émetteur
19.1.4. Informations sur les valeurs mobilières
N/A
19.1.5. Conditions d’acquisition
N/A
19.1.6. Informations sur le capital de tout membre de groupe faisant l’objet d’une option ou d’un accord prévoyant de le
placer sous option et le détail de ces options
N/A
19.1.7. Historique du capital social
385 ; 481-485 
19.2. Actes constitutifs et statuts
19.2.1. Objet social
19.2.2. Droits, privilèges et restrictions attachés à chaque catégorie d’actions
N/A
19.2.3. Disposition ayant pour effet de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle
N/A
20. Contrats importants
21. Documents disponibles
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
503
Annexes
A.
Annexe 3 – Tables de concordance
Table de concordance entre le document d’enregistrement universel et le rapport
de gestion
Le présent document d’enregistrement universel comprend tous les éléments du rapport de gestion requis par les dispositions
légales et réglementaires. y compris les informations devant figurer au sein du rapport de durabilité, qui fait l'objet d'une table de
concordance distincte.
Sauf indication contraire, les textes de référence sont issus du Code de commerce.
RUBRIQUES
Textes de référence
Page(s)
Situation et activité du Groupe
Activité et évolution des affaires du Groupe
L. 232-1, II, 1°, L. 233-6, L. 233-26
4-34 ; 42-47
Indicateurs clefs de performance de nature financière
L. 232-1, II, 4°
306-312
Événements récents et importants survenus après la clôture de l’exercice
L. 232-1, II, 1°, L. 233-26
Identité des principaux actionnaires et détenteurs de droits de vote
L. 233-13
483-484 ; 490
Succursales existantes
L. 232-1, II, 3°
N/A
Prises de participation significatives
L. 233-6, al. 1
Aliénations de participations croisées
L. 233-29, L. 233-30, R. 233-19
N/A
Évolution prévisible de la situation du Groupe et perspectives
L. 232-1, II, L. 233-26
42-47 ; 328-329
Recherche et développement
L. 232-1, II, 2°, L. 233-26
Tableau des résultats sur les cinq derniers exercices
R. 225-102
Délais de paiement des fournisseurs
L. 441-14, D. 441-6
Prêts inter-entreprises et déclaration des Commissaires aux comptes
L. 511-6, R. 511-2-1-3 du Code
monétaire et financier
N/A
Incidences des activités sur la lutte contre l’évasion fiscale
L. 22-10-35, 1°
Informations sur les actions visant à promouvoir le lien entre la Nation et ses forces
armées
L. 22-10-35, 2°
Au titre de 2025, 9 salarié(e)s
réservistes ont posé 41 jours
d’absence.
Par ailleurs, les collaborateurs
(rices) de Sanofi sont informés
via une communication en ligne
sur cette faculté de bénéficier de
jours d’absences en qualité de
réserviste de l’armée.
Actions visant à promouvoir l'engagement des citoyens dans la démocratie locale
L. 22-10-35, 3°
Sanofi applique les dispositions
légales prévues à l’article
L. 2123-1 et s. du Code Général
des collectivités territoriales.
De plus, Sanofi met à disposition
ses locaux pour le tournage de
l'émission Masterclass diffusée
sur la chaine Public Sénat.
Informations sur les ressources incorporelles essentielles
L. 232-1, II, 7°
28-32
Contrôle interne et gestion des risques
Description des principaux risques et incertitudes auxquels la Société est confrontée
L. 232-1, II, 5°
Objectifs et politique de couverture (incluant l’utilisation d’instruments financiers)
L. 232-1, II, 6°
292-296 ; 349-354 ; 409 - 413
Dispositif anticorruption
Loi du 9 décembre 2016 dite
« Sapin 2 »
Plan de vigilance et compte rendu de sa mise en œuvre effective
L. 225-102-4
Informations en matière de durabilité
L. 22-10-36, L. 232-6-3,
L. 233‑28‑4
504
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
A.
Annexes
Annexe 3 – Tables de concordance
Table de concordance entre le document d'enregistrement universel et le rapport sur le
gouvernement d'entreprise
Le présent document d’enregistrement universel comprend tous les éléments du rapport sur le gouvernement d'entreprise requis
par les dispositions légales et réglementaires.
Sauf indication contraire, les textes de référence sont issus du Code de commerce.
RUBRIQUES
Textes de référence
Page(s)
Informations sur les rémunérations
Politique de rémunération des mandataires sociaux
L. 22-10-8, I, al. 2, R. 22-10-14
Rémunérations et avantages de toute nature versés ou attribués au titre de
l’exercice à chaque mandataire social
L. 22-10-9, I, 1°, R. 22-10-15
Proportion relative de la rémunération fixe et variable pour chaque mandataire social
L. 22-10-9, I, 2°
108-108
Utilisation de la possibilité de demander la restitution d’une rémunération variable
L. 22-10-9, I, 3°
106
Engagements de toute nature pris par la Société au bénéfice de ses mandataires
sociaux à raison de la prise, de la cessation ou du changement de leurs fonctions
L. 22-10-9, I, 4°
Rémunération versée ou attribuée par une entreprise comprise dans le périmètre de
consolidation
L. 22-10-9, I, 5°
N/A
Ratio d’équité
L. 22-10-9, I, 6°
Évolution annuelle de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux et des
salariés de la Société
L. 22-10-9, I, 7°
120-122
Prise en compte du vote de la dernière assemblée générale ordinaire prévu au
L. 22-10-34, I. du Code de commerce
L. 22-10-9, I, 9°
N/A
Explication de la manière dont la rémunération respecte la politique de rémunération
L. 22-10-9, I, 8°
Écarts par rapport à la procédure de mise en œuvre de la politique de rémunération
L. 22-10-9, I, 10°
N/A
Application du second alinéa de l’article L. 225-45 du Code de commerce
L. 22-10-9, I, 11°
N/A
Attribution et conservation des options par les mandataires sociaux
L. 225-185, L. 22-10-57
Attribution et conservation d’actions gratuites par les mandataires sociaux
L. 225-197-1, L. 22-10-59
95 ; 107-109
Informations sur la gouvernance
Liste de l’ensemble des mandats et fonctions exercés dans toute société par les
mandataires sociaux au cours de l’exercice
L. 225-37-4, 1°
Conventions conclues entre un dirigeant ou un actionnaire significatif et une filiale
de la Société
L. 225-37-4, 2°
Tableau récapitulatif des autorisations d’augmentation du capital en cours de
validité
L. 225-37-4, 3°
Modalités d’exercice de la Direction générale
L. 225-37-4, 4°
53
Composition, conditions de préparation et d’organisation des travaux du Conseil
d’administration
L. 22-10-10, 1°
Politique de diversité appliquée aux membres du Conseil d’administration
L. 22-10-10, 2°
Éventuelles limitations que le Conseil d’administration apporte aux pouvoirs du
Directeur Général
L. 22-10-10, 3°
51
Référence à un code de gouvernement d’entreprise et application du principe
« comply or explain »
L. 22-10-10, 4°
Modalités de participation des actionnaires à l’assemblée générale
L. 22-10-10, 5°
Procédure d’évaluation des conventions courantes et mise en œuvre
L. 22-10-10, 6°
Principales caractéristiques des procédures de contrôle interne et de gestion des
risques mises en place pour élaborer et traiter l’information comptable et financière
L. 22-10-10, 7°
Informations susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique d’achat ou
d’échange
L. 22-10-11
Actionnariat et capital
Structure, évolution du capital de la Société et franchissements de seuils
L. 233-13, L. 22-10-11
Acquisition et cession par la Société de ses propres actions
L. 225-211, R. 225-160
État de la participation des salariés au dernier jour de l’exercice
L. 225-102, al. 1
Mention des ajustements éventuels pour les titres donnant accès au capital
R. 228-90, R. 228-91
N/A
Opérations des dirigeants mandataires sociaux et des personnes liées
L. 621-18-2 du Code monétaire
et financier
Montant des dividendes distribuées au cours des trois derniers exercices
243 bis du Code général des
impôts
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
505
Annexes
A.
Annexe 3 – Tables de concordance
Table de concordance du rapport financier annuel
La table de concordance ci-après permet d’identifier les principales informations prévues à l’article L. 451-1-2 du Code monétaire
et financier et à l’article 222-3 du règlement général de l’Autorité des marchés financiers.
RUBRIQUES
Page(s)
Comptes annuels de la Société
444-472
Comptes consolidés du Groupe
Rapport de gestion (table de concordance)
Rapport sur le gouvernement d’entreprise (table de concordance)
Attestation du responsable du rapport financier annuel
Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels
473-476
Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés
438-442
Rapport de certification sur les informations en matière de durabilité
265-268
506
SANOFI     DOCUMENT D'ENREGISTREMENT UNIVERSEL 2025
Notes
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
.................................................................................................................................................................................................................................................................
INFO_TRI_PAPIER_Brochure_FR_Noir.svg
Traduction et support linguistique (Chapitre 3) : Jonkers & Partners (http://www.jonkersandpartners.com)
Crédits photos : Couverture : Shuang Yang, R&D China ©Jacques Ballard/satellitemylove – Chiffre Clés : R&D Canada ZoomonCells Sanofi©Gems
Corp & DRD2 Vision - p. 62 : © Yann Audic - p. 63 : © Jean Chiscano - p. 64 : © Alain Buu - p. 65 : © Label image , 24 rue Gambetta, 78800 Houilles - p.
67 : © GE China - p. 68 : © Christel Sasso/Capa Pictures - p. 69 : © Lisbeth Holten, Denmark - p .70 : © Yann Audic - p. 71 : Christel Sasso/Capa
Pictures - p. 72 : © Julien Lutt/Capa Pictures - p. 73 : © Julien Mignot - p. 66 : © MarieLouiseGaspard - p. 74 : © DR - p. 75 : ©Nan Friedman/PS Studio
-  p.76 : © Oscar Timmers/Capa Pictures – p. 77 : © Jennifer Altman/Capa Pictures.
SIGN2025_LABRADOR_3couv_QUADRI_FR.svg
www.sanofi.com
46 Avenue de la Grande Armée
75017 Paris