Ce Document d’enregistrement universel a été déposé le 26 mars 2026 auprès de l’Autorité des marchés financiers, en sa qualité d’autorité compétente au titre du règlement (UE) n° 2017/1129, sans approbation préalable conformément à l’article 9 dudit règlement.
Le Document d’enregistrement universel peut être utilisé aux fins d'une offre au public de titres financiers ou de l’admission de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s'il est complété par une note d’opération et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au Document l’enregistrement universel. L’ensemble alors formé est approuvé par l’AMF conformément au règlement (UE) 2017/1129.
(en millions de MAD)
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc | 18 692 | 19 148 | 19 543 |
Filiales Moov Africa | 19 150 | 18 706 | 18 381 |
Total net | 36 681 | 36 704 | 36 786 |
(en millions de MAD)
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc | 10 348 | 11 082 | 11 266 |
Filiales Moov Africa | 8 145 | 8 106 | 8 102 |
Total net | 18 493 | 19 188 | 19 369 |
(en millions de MAD)
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc | 7 392 | 7 776 | 7 819 |
Filiales Moov Africa | 4 155 | 4 316 | 4 408 |
Total net | 11 547 | 12 092 | 12 226 |
(en millions de MAD)
(en millions de MAD)
(en millions de MAD)
(en millions de MAD)
L’année 2025 constitue une étape clé pour le groupe Maroc Telecom, marqué par une transformation technologique et une consolidation de ses performances sur le continent africain. Dans un écosystème mondial des télécommunications en pleine mutation, où la connectivité devient le socle de toute souveraineté économique, le Groupe réaffirme son ambition de demeurer l’acteur de référence en matière d’innovation et de développement numérique.
Le positionnement stratégique de Maroc Telecom en 2025 repose sur un équilibre entre la maturité technologique du marché domestique, porté par le lancement de la 5G, et le dynamisme des marchés subsahariens regroupés sous la bannière Moov Africa. Le Groupe affiche une résilience opérationnelle, portée par une discipline financière et une capacité d’investissement ciblée vers les segments à forte valeur ajoutée comme le Très Haut Débit mobile et fixe.
Les marchés des télécommunications dans lesquels opère le groupe Maroc Telecom continuent d’évoluer dans un environnement porteur, caractérisé par une demande structurellement croissante en connectivité et en services numériques.
Au Maroc, la croissance économique devrait se situer autour de 3,2 %(1), soutenue par un programme d’investissement public conséquent et par la mise en œuvre des réformes prévues dans le cadre du Nouveau Modèle de Développement. En Afrique subsaharienne, le Fonds Monétaire International prévoit pour 2025 une croissance moyenne du PIB d’environ 5,3 % dans les pays de présence du Groupe.
Parallèlement, le Groupe évolue dans des environnements réglementaires hétérogènes caractérisés par des ajustements fréquents et rapides du cadre normatif. Face à ces enjeux, l’expertise juridique et normative de Maroc Telecom constitue un levier d’agilité opérationnelle.
Dans ce paysage macroéconomique et institutionnel, le secteur des télécommunications est appelé à jouer un rôle clé dans la transformation digitale des économies, la réduction de la fracture numérique et l’amélioration de la compétitivité des territoires africains.
La stratégie de Maroc Telecom est guidée par une vision à long terme ayant pour objectif de transformer l’opérateur historique en un leader régional des services numériques intégrés. Cette ambition se décline à travers une modernisation accélérée des infrastructures, une amélioration continue de l’expérience client, un élargissement de son offre de services B2B vers des solutions à plus forte valeur ajoutée et une expansion stratégique de l’écosystème de services financiers mobiles.
Dans le prolongement de cette stratégie, Maroc Telecom a conclu un partenariat avec inwi, opérateur télécom marocain, portant sur la création de deux entités communes. Celles-ci sont dédiées respectivement à la gestion des infrastructures passives et au déploiement des réseaux de fibre optique. Ces projets s’inscrivent dans une logique de mutualisation des investissements et d’optimisation des coûts. Ils visent à accélérer le déploiement de la 5G et de la FTTH, tout en renforçant l’efficacité du modèle industriel du Groupe et en réduisant l’empreinte environnementale des travaux de génie civil.
Au Maroc, la stratégie s’articule autour de trois axes majeurs : la monétisation de la Data, l’extension du réseau de fibre optique (FTTH) et la digitalisation des services aux entreprises (B2B).
Le lancement de la 5G, opéré le 7 novembre 2025, représente un pas technologique significatif. Le Groupe a obtenu une licence 5G pour une contrepartie de 900 millions de dirhams, garantissant l’accès à 120 MHz de spectre essentiel pour assurer des débits et une latence conformes aux standards internationaux. Les objectifs de couverture fixés sont ambitieux, visant 45 % de la population à fin 2026 pour atteindre 85 % à l’horizon 2030. Dès la première semaine de lancement, environ 6 000 stations 5G étaient actives couvrant près de 60 villes (incluant les pôles économiques et les villes hôtes de la CAN 2025 comme Rabat, Casablanca, Tanger, Fès, Marrakech et Agadir).
Dans le segment fixe, le déploiement de la fibre optique se poursuit avec une accélération de l’éligibilité des ménages, optimisée par le cadre de mutualisation des infrastructures passives issu du partenariat entre Maroc Telecom et inwi. Cette extension de la couverture permet de répondre structurellement à la croissance de la demande en connectivité fixe et de renforcer la fidélisation des clients à travers une infrastructure plus robuste et pérenne. Le Groupe réaffirme ainsi sa contribution active au développement de l’infrastructure numérique nationale, tout en assurant la viabilité de ses investissements.
La stratégie dédiée au segment Entreprises vise à positionner le Groupe comme le partenaire technologique de référence des acteurs économiques, garantissant des réseaux Très Haut Débit sécurisés, indispensables à la performance des PME et des grands comptes. En proposant des solutions sur mesure et optimisées, Maroc Telecom répond aux besoins croissants de mobilité et de collaboration des entreprises et les accompagne dans la modernisation de leurs modèles opérationnels.
La stratégie de Maroc Telecom au Maroc intègre une dimension de responsabilité sociétale et environnementale indissociable de son modèle industriel. Le partenariat de mutualisation avec inwi illustre cet engagement. En limitant la duplication des infrastructures passives (pylônes, génie civil), Maroc Telecom réduit l’empreinte foncière de ses réseaux et optimise la consommation énergétique globale liée à l’hébergement des équipements. Cette approche permet de concilier le développement technologique avec la préservation des territoires et une utilisation plus rationnelle des ressources.
Parallèlement, le Groupe agit comme un moteur d’inclusion numérique et de cohésion territoriale : en couvrant 38 % de la population en 5G dès fin 2025 et en accélérant l’éligibilité à la fibre optique, Maroc Telecom fournit l’infrastructure critique nécessaire au succès de la feuille de route nationale « Digital Morocco 2030 ».
Enfin, en dotant les entreprises de solutions de connectivité sécurisées et optimisées, le Groupe soutient la modernisation du tissu économique marocain, conciliant ainsi performance technologique et développement durable.
Le pôle International constitue en 2025 le principal relais de croissance du Groupe, représentant plus de 52 % du chiffre d’affaires consolidé à fin décembre. Sa stratégie repose sur l’exploitation des synergies entre les 10 filiales subsahariennes et l’exportation du savoir-faire de Maroc Telecom en matière de gestion de réseaux et de marketing opérationnel.
Les performances financières des filiales Moov Africa en 2025 témoignent de la solidité de ce modèle, avec une croissance des revenus de + 5,3 % à change constant, une hausse du parc mobile de 5,1 % en un an et un effort d’investissement représentant près de 25 % des revenus Moov Africa.
La performance à l’international est portée par trois piliers fondamentaux :
Au-delà de la performance financière, le développement des filiales Moov Africa participe activement à l’inclusion numérique et financière des populations subsahariennes. L’extension de la couverture 4G/5G dans les zones rurales et le renforcement des services Moov Money contribuent à désenclaver les territoires et à faciliter l’accès aux services essentiels (éducation, santé, commerce). En 2025, le Groupe renforce ses programmes d’accompagnement locaux visant à réduire la fracture numérique, affirmant son rôle de partenaire de la croissance inclusive sur le continent.
L’analyse de l’horizon 2026-2027 révèle un potentiel de développement significatif, soutenu par la transformation digitale des économies africaines. Le Maroc devrait maintenir une croissance stable de son PIB (3,9 % par an), tandis que la zone subsaharienne affiche un dynamisme marqué avec une croissance moyenne prévue de 5,5 %.
Dans ce contexte porteur, les perspectives du Groupe s’articulent autour de points clés :
Les investisseurs sont invités à prendre en considération l’ensemble des informations figurant dans le présent Document d’enregistrement universel, y compris les facteurs de risques décrits dans le présent chapitre, avant de décider de souscrire ou d’acquérir des actions de la Société.
Conformément à la réglementation « Prospectus 3 », seuls les risques significatifs et spécifiques à la Société sont présentés dans le présent chapitre.
Ce chapitre décrit les principaux risques auxquels la Société est confrontée, compte tenu des spécificités de son activité, de sa structure et de son organisation.
Ces risques peuvent être classés en trois catégories :
Dans chacune des trois catégories, les risques résiduels demeurant après mise en œuvre de dispositifs de maîtrise, sont classés selon le niveau de criticité (combinaison de la probabilité d’occurrence et de l’impact estimé). Seuls les risques évalués avec un niveau de criticité « significatif » sont détaillés dans le présent chapitre et présentés dans chaque catégorie par ordre décroissant d’impact sur le Groupe (les premiers étant les plus impactant).
Maroc Telecom est impliqué dans des procédures judiciaires et/ou des litiges avec des concurrents ou d’autres parties. L’issue de ces procédures est généralement incertaine et pourrait affecter de manière significative les résultats et la situation financière de la Société.
Les principaux litiges dans lesquels Maroc Telecom est impliqué sont décrits dans la section 4.3 « Procédures judiciaires et d’arbitrage ».
Risques réglementaires et légaux |
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Risques liés à l’activité et risques opérationnels |
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Risques Financiers |
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Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
L’environnement réglementaire de l’industrie des télécommunications au Maroc et dans les pays où le Groupe opère est en constante évolution. Au Maroc, suite à l’adoption de la loi 104-12 relative à la liberté des prix et de la concurrence, un décret du 31 mai 2016 modifiant et complétant le décret du 13 juillet 2005 relatif à la procédure suivie devant l’ANRT en matière de litiges, de pratiques anticoncurrentielles et d’opérations de concentration économique, a attribué à l’ANRT de nouveaux pouvoirs de contrôle des pratiques anticoncurrentielles et de concentration économique dans le secteur des télécommunications, et d’application de sanctions le cas échéant. La loi 121-12 promulguée en janvier 2019 et publiée en février 2019, modifiant et complétant la loi 24-96, a ratifié ces nouveaux pouvoirs de l’ANRT. Les leviers de régulation ont été renforcés : - Depuis l’année 2018 à travers les décisions prises par l’ANRT concernant la désignation d’IAM comme opérateur exerçant une influence significative sur les différents marchés pertinents et le maintien de l’asymétrie des tarifs de terminaisons d’appels (cf. § 4.2.1.5 Environnement réglementaire). - Depuis 2020, à travers la décision du Comité de Gestion de l’ANRT n° ANRT/CG/n° 01/2020 du 17 janvier 2020 relative au dégroupage portant notamment sur des injonctions relatives aux aspects techniques et tarifaires des offres de dégroupage de Maroc Telecom, ainsi que la décision n° ANRT/CG/n° 10/2022 du Comité de Gestion de l’ANRT rendue en date du 22 juin 2022 relative à la liquidation de l’astreinte imposée à Itissalat Al-Maghrib dans le cadre de l’exécution de la décision n° 01/2020. Par ailleurs, la stratégie « Maroc Digital 2030 » place les télécommunications au cœur de la transformation numérique du pays, avec des investissements importants pour étendre la fibre optique et déployer la 5G. Elle vise à réduire la fracture numérique et à moderniser les infrastructures afin de soutenir l’innovation, la compétitivité et la digitalisation. Dans ce cadre, l'ANRT a attribué en 2025 la licence 5G aux trois opérateurs et a notifié les décisions de validation des offres de partage des infrastructures de fibre optiques (actif et passif) des trois opérateurs, pour mise en œuvre effective et respect rigoureux des obligations et exigences y afférents. |
| Les textes ci-dessus, ainsi que les obligations qui en découlent, entrées en vigueur et/ou mises en œuvre par le régulateur, pourraient impacter la rentabilité de certains services et, d’une manière générale, l’activité de Maroc Telecom. Ces textes et obligations s’articulent principalement autour des points suivants :
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Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
Maroc Telecom veille au respect des dispositions réglementaires et assure une veille continue afin de garantir la conformité réglementaire sur les différents volets. Le Groupe procède également à la surveillance d’un certain nombre de KRI (Key Risk Indicators) d’une manière régulière pour mieux maîtriser ce risque. | ||
Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
Les filiales de Maroc Telecom sont soumises de manière récurrente au contrôle des autorités notamment dans le cadre de la veille au respect des exigences réglementaires. L’augmentation des redevances réglementaires et parafiscales, ou encore une évolution défavorable de l’environnement réglementaire dans les pays où le groupe Maroc Telecom opère constitue globalement un facteur de risque important. |
| Des changements importants dans la nature, l’interprétation ou l’application de la réglementation par les autorités de régulation ou les autorités judiciaires (notamment en matière de droit de la concurrence) pourraient entraîner des dépenses supplémentaires ou des manques à gagner pour le groupe Maroc Telecom ou le conduire à modifier les services qu’il propose, ce qui pourrait affecter de manière significative son activité, ses résultats et ses perspectives de développement. Dans presque toutes les filiales, les obligations liées à l’identification des abonnés Mobile sont renforcées avec notamment des délais fermes pour le respect des modalités d’identification. Au-delà de ces délais, les abonnés non ou mal identifiés ou ne respectant pas la limitation du nombre de cartes SIM par personne physique pourraient devoir être suspendus ou désactivés. Le risque de sanction n’est pas à exclure. L’éventuel non-respect des obligations réglementaires relatives à la couverture et à la qualité de service pourrait conduire à l’imposition de sanctions pécuniaires et/ou administratives à l’encontre des filiales. Si les filiales ne parvenaient pas à acquérir, à renouveler en temps utile à un coût raisonnable ou à conserver (notamment pour non-respect des engagements pris en contrepartie de leur attribution) les licences nécessaires pour exercer, poursuivre ou développer leurs activités, leurs capacités à réaliser leurs objectifs stratégiques pourraient s’en trouver détériorées. |
Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
Les filiales du Groupe veillent au respect d’un ensemble de réglementations lié à la conduite de leurs activités. | ||
Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
L’activité principale de Maroc Telecom est la fourniture de services de télécommunications, au Maroc ainsi que dans les pays de présence du Groupe. En conséquence, le chiffre d’affaires et la rentabilité du Groupe dépendent de manière significative de l’évolution des dépenses en télécommunications des consommateurs et du trafic réalisé à l’international. L’évolution de la consommation des services de télécommunications s’inscrit notamment dans le contexte d’évolution de la situation économique des pays concernés et, plus particulièrement, des revenus disponibles de la population et de l’activité économique des entreprises. Dans un autre registre, une éventuelle pénurie des matières premières constitue aujourd’hui un risque non négligeable au niveau international. Ce risque se traduit essentiellement par les perturbations auxquelles pourrait être confrontée la Société dans sa chaîne d’approvisionnement, notamment en équipements réseaux et composants électroniques. |
| Une contraction ou une croissance économique plus faible qu’attendue ou une inflation non maîtrisée pourraient avoir un impact négatif sur la progression du nombre d’utilisateurs et du niveau d’usage ou des prix des services de téléphonie Mobile, Fixe et Internet, et éventuellement sur les budgets d’investissement, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable sur la croissance et la rentabilité des activités du Groupe ou même entraîner une diminution de ses revenus et de ses résultats. Des taux de change volatiles peuvent également avoir une répercussion négative sur les réalisations consolidées du Groupe, et sont susceptibles de provoquer des incertitudes sur les investissements dont les paiements s’effectuent en devises internationales. Une hausse des taux d’intérêt non prévue pourrait affecter le coût d’endettement des sociétés du Groupe ainsi que leur capacité d’investissement. Les crises sanitaires, les actes éventuels de terrorisme, de guerre ou de troubles politiques, qu’ils aient lieu au Maroc ou ailleurs, pourraient affecter de manière significative l’économie en général (notamment par une baisse du tourisme). Le groupe Maroc Telecom ne peut pas anticiper les conséquences de ces éventuels actes de terrorisme ou de guerre. Les perturbations de la chaîne d’approvisionnement peuvent conduire à des retards ou interruptions de déploiements réseaux, et également à une régression dans l’offre des produits et services. |
Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
Maroc Telecom a mis en place un dispositif de veille économique au niveau national et international. | ||
Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
Les activités du groupe Maroc Telecom sont soumises à une concurrence forte, qui pourrait encore s’intensifier avec la libéralisation des principaux marchés sur lesquels la Société intervient. Aussi, des décisions réglementaires dans l’ensemble des marchés où le Groupe opère risquent de freiner le développement du business et impacter la croissance des revenus. Par ailleurs, sur certains marchés, Maroc Telecom et ses filiales sont désignés en tant qu’opérateurs exerçant une influence significative et font ainsi l’objet de décisions réglementaires contraignantes sur les services Mobile et Fixe (Voix et Data). Les activités Voix Mobile et Fixe sont affectées par l’utilisation de plus en plus fréquente des applications Voix sur IP (OTT) installées sur les smartphones qui permettent des communications vocales et vidéo sur Internet et qui ont été libéralisées au Maroc depuis novembre 2016. Aussi, de nouveaux fournisseurs de services B2B peuvent concurrencer Maroc Telecom à travers la commercialisation directe de solutions business à ses clients (téléphonie, réseaux d’entreprises…). |
| Cette situation exerce une pression sur Maroc Telecom et ses filiales, qui pourrait amener le Groupe à procéder à de nouvelles baisses des tarifs, augmenter ses dépenses de fidélisation et mettre en place des offres promotionnelles, ce qui pourrait conduire à une réduction des revenus et des résultats du Groupe. La forte régulation aussi bien sur les marchés Mobile que Fixe impactera forcément l’avantage compétitif que Maroc Telecom pourrait tirer de ses investissements. Les technologies alternatives pourraient remettre en cause l’utilité des infrastructures ou du modèle économique de la Société, ce qui pourrait affecter de manière significative ses revenus et ses résultats. Les revenus B2B peuvent également être impactés. L’opérateur risque de se transformer en un simple fournisseur d’accès Data donnant ainsi l’occasion à d’autres acteurs d’exploiter son réseau pour développer leurs propres business. Sur le marché Mobile au Maroc, la mise en œuvre du roaming national dans les zones relevant du service universel ou celles éventuellement déterminées par l’ANRT, pourrait impacter l’avantage de Maroc Telecom en termes de couverture et, par conséquent, sa part de marché. |
Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
Afin de préserver sa position de leader sur ses marchés et de limiter l’impact de l’intensification de la concurrence et des contraintes réglementaires, le Groupe Maroc Telecom met en œuvre un ensemble cohérent de dispositifs d’atténuation du risque, tout en veillant au strict respect des cadres réglementaires applicables dans l’ensemble de ses pays de présence. Le Groupe poursuit une stratégie d’investissement soutenue et ciblée visant le déploiement, la modernisation et la densification des réseaux Mobile et Très Haut Débit, avec une priorité accordée à la qualité de service, à la couverture et à la fiabilité des infrastructures, constituant des facteurs clés de différenciation face à la concurrence et des leviers essentiels de fidélisation des clients. Parallèlement, Maroc Telecom renforce sa politique d’innovation technologique et enrichit continuellement son portefeuille de services à valeur ajoutée, afin d’accompagner l’évolution des usages, de diversifier ses sources de revenus et de faire évoluer son modèle économique au-delà de la seule connectivité. La monétisation de la Data constitue à cet égard un axe stratégique majeur, reposant sur le développement de nouveaux usages clients et l’exploration de relais de croissance à fort potentiel, notamment dans les domaines des contenus digitaux, de l’Internet des objets (IoT), du cloud et des services numériques. Le Groupe s’appuie également sur une stratégie commerciale différenciée, fondée sur une segmentation fine des marchés et des clientèles, ainsi que sur le développement de bundles multi-services, permettant de renforcer la valeur perçue, de réduire le taux de résiliation et d’optimiser la valeur par client. Dans un contexte de pression sur les prix, Maroc Telecom déploie des programmes d’excellence opérationnelle visant la maîtrise des coûts et l’amélioration de l’efficacité, notamment à travers la digitalisation des processus, l’automatisation des parcours clients, la mutualisation et l’optimisation des infrastructures, ainsi que la rationalisation des dépenses d’exploitation, contribuant ainsi à la préservation des marges. Enfin, le Groupe renforce sa gouvernance du risque concurrentiel à travers des dispositifs de veille stratégique, concurrentielle et réglementaire intégrés au système global de gestion des risques. Ces dispositifs permettent un suivi continu des évolutions du marché, des comportements des concurrents et des acteurs OTT, ainsi qu’une adaptation agile des orientations stratégiques et commerciales, notamment par le développement de partenariats technologiques et commerciaux contribuant à l’innovation et à la création de valeur durable. | ||
Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
Maroc Telecom s’appuie sur des systèmes d’information complexes et intégrés qui pourraient faire l’objet d’un sinistre qui causerait la destruction totale ou partielle de ces systèmes (catastrophes naturelles, incendies ou actes de vandalisme, cyberattaques). |
| Un sinistre qui causerait la destruction totale ou partielle de ces systèmes (catastrophes naturelles, incendies ou actes de vandalisme), déclencherait une opération de basculement vers un centre informatique de secours. |
Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
Maroc Telecom a mis en place une politique de sécurité des systèmes d’information permettant de faire face aux perturbations classiques d’une exploitation informatique (accès non autorisés, ruptures de courant, vols, crashs matériels, etc.) et d’assurer la continuité du service. Maroc Telecom dispose d’un plan de continuité et de reprise d’activité pour ses systèmes d’information critiques, ceux ayant un impact direct sur son chiffre d’affaires, à savoir les systèmes de collecte des données de taxation, de vente et de facturation des trois produits Fixe, Mobile et Internet. Ce plan intègre également les systèmes de gestion de décomptes interopérateurs nationaux et internationaux, ainsi que les systèmes de gestion des Achats et Finance. Les données des systèmes critiques étant synchronisées par réplication en temps réel entre les plateformes de production et celles de secours, le risque de perte d’informations et d’impossibilité de facturer et recouvrer les clients devient très limité. Depuis son démarrage, ce plan est testé et évalué annuellement, en simulant une situation d’indisponibilité totale des systèmes d’information. Maroc Telecom a déployé un dispositif global de cybersécurité, reposant sur une gouvernance dédiée, des mesures de prévention, de détection, de réponse et de résilience. La surveillance continue des systèmes d’information est assurée par un Security Operations Center (SOC) opérationnel 24/7, contribuant à la maîtrise des risques susceptibles d’affecter la continuité des activités, la performance des SI et la conformité réglementaire. Au niveau des filiales, le risque de non-continuité d’activité en cas d’un sinistre ou d’une cyberattaque impactant les systèmes d’information critiques, est atténué par des opérations de sauvegardes des données, des mesures de sécurité SI (Antivirus, solution anti-DDOS, cloisonnement des Data Centers, etc.) ainsi que le déploiement progressif de la redondance géographique des plateformes critiques. | ||
Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
Le groupe Maroc Telecom ne peut fournir des services que dans la mesure où il parvient à protéger ses réseaux de télécommunications des dommages résultant de perturbations, de ruptures de courant, de virus informatiques, de catastrophes naturelles, de vols et d’accès non autorisés. |
| Toute perturbation du système, accident ou violation des mesures de sécurité qui provoqueraient des interruptions dans les opérations du Groupe pourraient affecter sa capacité à fournir des services à ses clients et affecter négativement ses revenus et résultats d’exploitation. De telles perturbations entraîneraient également un préjudice en termes d’image et de réputation pour la Société et/ou ses filiales, ce qui pourrait se traduire notamment par une perte de clients. En outre, le Groupe pourrait devoir supporter des coûts supplémentaires afin de réparer les dommages causés par ces perturbations. |
Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
Le groupe Maroc Telecom a mis en place un ensemble de mesures assurant la sécurité des sites techniques, la supervision proactive des infrastructures réseau ainsi qu’un plan de reprise et de continuité d’activité (PRCA). | ||
Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
Afin d’étendre sa recherche de relais de croissance, Maroc Telecom cherche à réaliser des opérations de croissance externe par l’acquisition de sociétés de télécommunications ou de licences dans d’autres pays. De telles opérations comportent nécessairement des risques. |
| Si Maroc Telecom ne parvenait pas à obtenir les résultats attendus de ces acquisitions, ses activités et ses résultats pourraient en être affectés. Maroc Telecom pourrait notamment :
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Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
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Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
De nombreux services offerts par Maroc Telecom et ses filiales font un usage intensif de la technologie. |
| Le développement de nouvelles technologies pourrait rendre non concurrentiels certains services de la Société. Par ailleurs, il n’est pas à exclure que les nouvelles technologies dans lesquelles la Société pourrait choisir ou être contrainte d’investir affectent sa capacité à réaliser ses objectifs stratégiques. Par conséquent, Maroc Telecom pourrait alors perdre des clients, ne pas réussir à en attirer de nouveaux ou devoir supporter des coûts significatifs pour maintenir sa base de clients, ce qui aurait un effet négatif sur ses activités, ses revenus d’exploitation et ses résultats. |
Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
Pour répondre à l’évolution du secteur des télécommunications et aux attentes d’une clientèle exigeante en termes de prix et de qualité, le Groupe adapte ses réseaux et ses technologies, développe de nouveaux produits et services à un coût raisonnable. | ||
Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
L’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère entraine un réchauffement climatique aux conséquences multiples sur les économies et les sociétés. Les changements climatiques peuvent présenter des risques physiques (impacts financiers pouvant résulter des effets du changement climatique sur les acteurs économiques et sur les portefeuilles d’actifs : modification des températures moyennes et régimes de précipitations, augmentation de la fréquence et de la sévérité des événements climatiques extrêmes...) ou des risques transition (impacts financiers incertains : évolution de la réglementation, des marchés et de la technologie) pour atténuer et s’adapter aux changements climatiques. |
| Un changement climatique important sur l’environnement peut impacter les performances financières du Groupe dans la mesure où il peut augmenter les dépenses en lien avec l’entretien des équipements télécom d’une part et baisser les revenus en lien avec l’environnement socio-économique (pouvoir d’achats) au Maroc et dans les pays de présence des filiales du Groupe d’autre part. D’autres impacts à moyen et long termes sont également possibles en relation avec des risques physiques tels que l’augmentation des prix des énergies et des risques de transition (coûts de nouvelles technologies…), pour rendre notamment les infrastructures plus résilientes face à une intensification des aléas climatiques, obligations réglementaires, etc. |
Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
Maroc Telecom intègre depuis plusieurs années les préoccupations de développement durable dans sa stratégie de croissance, en facilitant l’accès aux services de communication et en menant de nombreuses actions pour le bien-être des populations et en faveur de la protection de l’environnement. Maroc Telecom dispose d’une politique de développement durable et d’une politique environnementale qui comprennent plusieurs engagements portant aussi bien sur la réduction de l’impact environnemental des activités de l’entreprise que sur sa mobilisation, au côté de la société civile, pour faire face aux grands enjeux environnementaux (changement climatique, etc.). Maroc Telecom engage des actions visant à renforcer la résilience de ses réseaux face aux incidents, y compris d’origine climatique et mène des actions pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, , en agissant sur l’optimisation de sa consommation des énergies fossiles, de ressources naturelles, le traitement et le recyclage des déchets, et sur la sensibilisation aux enjeux environnementaux et climatiques. Les engagements et actions mises en place par Maroc Telecom tenant compte des enjeux de changements climatiques, sont présentés dans le chapitre rapport de durabilité (CF. le point 4.1.2.2.2 Engagements climatiques). | ||
Identification et description du risque |
| Effet potentiel sur le Groupe |
|---|---|---|
Conformément à sa politique de gestion de trésorerie, Maroc Telecom ne procède à aucun placement en actions, OPCVM actions ou produits dérivés. Maroc Telecom place, le cas échéant, sa trésorerie auprès des principaux établissements financiers soit en dépôt à vue, soit en dépôt à terme. Pour les détails des risques et les dispositifs de maîtrise, voir Note 32 « Gestion des risques » en annexe aux comptes consolidés. |
| La gestion des risques de taux ainsi que l’analyse de sensibilité de la situation du Groupe à l’évolution des taux sont présentées dans la Note 32 « Gestion des risques » en annexe aux comptes consolidés. Les effets potentiels sur le Groupe sont exposés dans la Note 32. |
Contrôle d’atténuation du risque et dispositif de maîtrise | ||
Le Groupe est exposé à différents risques de marché liés à son activité, mais maîtrisés grâce notamment aux démarches suivantes :
Les contrôles et dispositifs mis en place pour la maîtrise du risque sont exposés à la Note 32 des comptes consolidés de l’exercice 2025 inclus dans le rapport financier en chapitre 5 du présent Document d’enregistrement universel. | ||
Les procédures de contrôle interne en vigueur dans le groupe Maroc Telecom ont pour objet :
L’un des objectifs du système de contrôle interne est de prévenir et maîtriser les risques résultant de l’activité de l’entreprise d’une part, et les risques d’erreurs ou de fraudes d’autre part. Comme tout système de contrôle, il ne peut cependant fournir une garantie absolue que ces risques soient totalement éliminés.
La maîtrise des risques de Maroc Telecom se décline selon le modèle suivant :
Lignes de maîtrise | Entités | Rôles |
|---|---|---|
1re ligne de maîtrise | Équipes opérationnelles et managers | Assure la bonne exécution quotidienne des opérations en appliquant les procédures et les contrôles prévus, en identifiant les risques, en signalant les anomalies et en contribuant à la mise en œuvre des actions correctives. |
2e ligne de maîtrise | Risk Management, contrôle interne et autres fonctions supports | Assurent la gestion des risques, de contrôle interne et de conformité en veillant à la mise en œuvre et au suivi des dispositifs de maîtrise. |
3e ligne de maîtrise | Audit interne | Fournit une assurance raisonnable et des évaluations indépendantes |
L’audit interne (opérationnel & financier) de Maroc Telecom est rattaché à la Direction Audit & Risques (DA&R). C’est une fonction indépendante qui a un accès direct au Comité d’audit. Son fonctionnement est régi par une charte, approuvée par le Comité d’audit.
La Direction Audit & Risques (DA&R) a pour vocation de fournir à l’entreprise une assurance raisonnable sur le degré de maîtrise de ses opérations et sur la qualité du contrôle interne à chacun des niveaux de son organisation. La DA&R aide l’entreprise à atteindre ses objectifs en évaluant les processus de management des risques, de contrôle et de gouvernance de l’entreprise.
L’efficacité du processus de contrôle interne est appréciée par l’audit interne en fonction d’un plan d’audit annuel approuvé par le Comité d’audit. Les synthèses des observations et recommandations formulées par la DA&R sont communiquées au Management et au Comité d’audit.
Le plan d’audit est défini en fonction d’une analyse des risques de l’entreprise, qui couvre à la fois les risques financiers, informatiques et de non-conformité ainsi que les risques inhérents aux unités opérationnelles du Groupe.
Pour satisfaire ce double objectif, l’entité audit opérationnel & financier intervient dans les processus ayant un impact comptable et financier et couvre les autres processus de l’entreprise. Elle intervient également au niveau des entités opérationnelles (agences, centres techniques, magasins, régions,) et procède à l’analyse des procédures en lien avec les processus opérationnels (réseaux, services à la clientèle…).
Le plan annuel d’audit se décline en un programme de missions dont la réalisation est confiée à la DA&R.
Ces missions ont pour principaux objectifs de :
La Direction Audit & Risques communique et coordonne avec les auditeurs externes de l’entreprise afin de maximiser l’efficacité du champ de couverture de l’audit.
Les missions d’audit interne réalisées en 2025 ont concerné les principaux cycles du bilan et du compte de résultat : chiffre d’affaires, stocks et immobilisations ainsi que d’autres processus clés de l’entreprise.
Dans un contexte marqué par un durcissement de la concurrence et une pression réglementaire croissante, la gestion des risques constitue une préoccupation essentielle du management.
L’entité Risk Management, créée en 2015 et rattachée à la Direction Audit & Risques, a mis en place un dispositif de gestion permanente et dynamique des risques conformément aux normes COSO ERM 2017 et ISO 31000. Elle a pour objectif d’identifier, de circonscrire, de gérer les risques qui pèsent sur l’entreprise et de les maintenir à un niveau tolérable.
Le département Risk Management anime le processus de management des risques en s’appuyant sur un réseau de correspondants des risques dans les directions opérationnelles et les Risk managers dans les filiales du Groupe. En effet, le Groupe dispose d’un cadre de gestion de risques bien intégré à la stratégie et soutenu par une gouvernance structurée. La culture du risque est bien ancrée dans l’organisation, avec des processus d’identification et de hiérarchisation des risques permettant une gestion proactive s’inscrivant dans une dynamique d’amélioration continue.
Conjointement avec le département d’audit interne, le département Investigations participe également à l’évaluation du contrôle interne de l’entreprise et rapporte à la Direction Audit & Risques.
À la demande des instances ou de sa propre initiative, le département Investigations procède à des contrôles réguliers, inopinés et spécifiques dans le but de :
Le département Investigations peut être appelé à renforcer l’audit interne dans la réalisation de missions spécifiques et ponctuelles, et à constituer une force d’étude, d’analyse et de proposition sur le fonctionnement de l’entreprise.
Maroc Telecom a obtenu le maintien avec succès de la certification IIA (Institute of Internal Auditors) pour ses activités d’audit interne, décernée par le Comité de certification IFACI (Institut Français de l’audit et du contrôle internes) suite à l’audit réalisé en 2025.
Le taux de conformité des activités d’audit et de contrôle de Maroc Telecom par rapport aux exigences du Référentiel Professionnel de l’audit interne (RPAI version 2020) est de 100 %.
Le comité de Certification a souligné avec satisfaction les progrès notables accomplis par la DA&R, notamment l’intégration accrue des enjeux stratégiques et risques majeurs dans les plans d’audit, l’amélioration de la structuration de l’univers d’audit, et l’optimisation de la gestion de la confidentialité des données.
Cette certification est une reconnaissance de l’excellence des activités audit interne et contrôle, mais aussi un gage de la capacité de Maroc Telecom à maintenir des standards élevés et à répondre aux exigences les plus strictes ouvrant la voie à de nouvelles opportunités et défis.
Rappelons qu’en 2017, Maroc Telecom a été la première entreprise cotée à la Bourse de Casablanca à avoir obtenu cette certification, attestant ainsi que les activités d’audit interne de l’entreprise répondent à des critères stricts d’indépendance et de compétence.
La démarche de certification IFACI/IIA a été engagée également par la Direction Audit & Risques de Maroc Telecom au niveau des filiales afin d’accompagner les structures d’audit locales dans l’alignement avec les standards internationaux de l’audit interne. Dans ce cadre, le Comité de certification de l’IFACI a rendu en 2025, un avis favorable attestant de la conformité de l’audit interne de Moov Africa Côte d’Ivoire et Moov Africa Burkina aux normes Internationales de l’audit interne (IIA). À noter que la filiale Moov Africa Gabon Telecom a été certifiée en 2024.
Désireux de maintenir un degré élevé d’exigence au regard des valeurs d’équité, de transparence, d’intégrité du marché, et de primauté de l’intérêt du client, Maroc Telecom a établi un Code d’éthique dès 2006.
Afin de s’adapter aux changements et aux nouvelles exigences, le Code d’éthique a été mis à jour en 2021 pour tenir compte des évolutions de textes juridiques et pour intégrer de nouveaux aspects en relation avec les valeurs et l’éthique d’entreprise.
Les principaux changements apportés sont :
Le Code d’éthique n’a pas vocation à se substituer aux règles existantes, mais rappelle les principes et règles en vigueur en matière de déontologie et la nécessité de s’y conformer scrupuleusement. Il a pour objectif la responsabilisation de chacun des salariés de la Société, en exposant les principales règles régissant l’utilisation de l’information privilégiée, afin de sensibiliser, d’orienter et d’encadrer les comportements professionnels de l’ensemble des collaborateurs aux meilleures pratiques en la matière.
Conformément aux dispositions de l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC), un Responsable de la Déontologie est désigné pour veiller au respect des règles prévues par la loi et le Code d’éthique.
Plusieurs mesures sont prises par le Déontologue Maroc Telecom pour garantir le respect du Code d’éthique :
Les collaborateurs peuvent en outre consulter le Responsable de la Déontologie, chargé de veiller au respect des règles prévues par la loi et ledit Code.
Maroc Telecom a formalisé un engagement pour la prévention de la corruption. Cet engagement est explicité au niveau du Code d’éthique et fait l’objet de rappel par des notes de services ou par flash info diffusés à l’ensemble des collaborateurs.
Le Code d’éthique rappelle les dispositions du Code pénal marocain en matière de corruption.
Le Code d’éthique précise que la politique Maroc Telecom consiste à respecter les lois et réglementations anti-corruption en vigueur au Maroc ainsi que celles des pays dans lesquels Maroc Telecom exerce ses activités et à interdire rigoureusement l’utilisation de toute pratique de corruption. En l’absence de dispositions légales spécifiques locales, celles du présent Code d’éthique devront en tout état de cause être respectées par les Collaborateurs de Maroc Telecom.
Des sessions de sensibilisations sont réalisées au profit des collaborateurs sur les mécanismes de prévention et détection de la fraude et sur la lutte contre la corruption et la fraude.
Dans le cadre du dispositif de contrôle interne, des procédures sont mises en place et revues régulièrement pour, entre autres, limiter et prévenir la survenance de cas de fraude et/ou corruption.
La promotion des principes de transparence des marchés (pratiques loyales, équité de traitement des fournisseurs, appels d’offres ouverts, publication…) est assurée par Maroc Telecom. À cet effet, un Code de conduite des fournisseurs a été mis en place en 2023, qui vise à les inviter à s’aligner sur les bonnes pratiques éthiques de Maroc Telecom notamment la lutte contre la corruption.
La prévention de la corruption fait partie d’un dispositif global à l’échelle de l’entreprise et le risque associé est suivi à plusieurs niveaux de l’entreprise : instance de gouvernance ainsi que les trois lignes de défense en conformité avec les lois et réglementations auxquelles Itissalat Al-Maghrib est soumis.
Les programmes d’audit interne et d’Investigations font partie de ce dispositif et participent en outre à la détection de la fraude et de la corruption par la réalisation de missions périodiques sur les activités à risque de corruption.
En cas de corruption ou fraude avérée, des mesures sont prévues à l’encontre des salariés, clients, prestataires ou fournisseurs responsables (résiliation de contrat, black-list des clients fraudeurs, black-list des prestataires, radiation du panel des fournisseurs, poursuite en justice, etc.).
Maroc Telecom est certifié :
Le système de management intégré Qualité & Sécurité de l’information mis en place par Maroc Telecom depuis 2008, a permis à notre entreprise de :
Les certifications, décernées par des organismes de renommée internationale, garantissent la qualité des services fournis par Maroc Telecom et apportent la preuve de son engagement à toujours être à l’écoute des besoins de ses parties intéressées, à mieux cerner leurs attentes afin de les satisfaire et les fidéliser.
Dès l’installation de la Commission nationale de contrôle de la protection des données personnelles (CNDP) le 15 novembre 2010, Maroc Telecom disposait d’un délai de deux ans (jusqu’au 15 novembre 2012) pour se conformer aux dispositions la loi 09-08 sur la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel.
Un représentant légal de Maroc Telecom a été désigné pour assurer, en relation avec la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP), le respect des dispositions de la loi et le maintien du niveau de conformité avec ladite loi.
Maroc Telecom a notifié auprès de la CNDP tous les traitements des données personnelles qu’elle opère et a pu obtenir en décembre 2013 l’approbation de la commission.
Depuis l’entrée en vigueur en 2013 de la loi 09-08 sur la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel, Maroc Telecom s’assure en continu de son respect et du maintien de son niveau de conformité par rapport à cette loi.
Par ailleurs, Maroc Telecom a mis à disposition, de l’ensemble de ses collaborateurs, une plateforme de e-learning spécifique, afin de les sensibiliser aux différents aspects relatifs à la sécurité de l’information et en particulier, à la protection des données à caractère personnel.
Les risques de Maroc Telecom font l’objet d’une politique centralisée de couverture par des programmes d’assurance adaptés mis en place en complément des procédures de prévention et des plans de reprise d’activité prévus en cas de sinistre. Maroc Telecom adopte une politique de revue permanente de ses polices d’assurance à travers des appels d’offres réguliers permettant de bénéficier des meilleures conditions techniques et financières du marché. Ces programmes d’assurance sont mis en place auprès des principaux assureurs nationaux permettant ainsi une couverture optimale des risques de Maroc Telecom.
Courant 2025, les polices d’assurance arrivant à échéance ont été reconduites pour assurer la continuité de la couverture des risques encourus.
Ainsi, Maroc Telecom continue de bénéficier des polices d’assurance sous forme d’un programme international d’assurance Groupe, garantissant les meilleures conditions de couvertures offertes par le marché. Ce programme se compose des polices dommages/pertes d’exploitation, responsabilité civile générale et responsabilité civile des dirigeants et mandataires sociaux.
La principale police de ce programme est une assurance de type « Tous risques, sauf » qui couvre les biens et l’activité de Maroc Telecom et ses filiales contre les dommages matériels et les pertes d’exploitation consécutives. Pour l’assurance responsabilité civile générale, Maroc Telecom bénéficie, dans le cadre du programme Groupe, d’une couverture supplémentaire en plus de celle déjà en place et élargit par conséquent le champ de couverture aux gros sinistres qui peuvent avoir des conséquences financières significatives.
Maroc Telecom dispose d’une panoplie de polices d’assurance dont on peut citer notamment :
Dans le cadre de sa politique sociale, et en vue d’améliorer la couverture santé, Maroc Telecom a élargi la couverture médicale à l’étranger à l’ensemble de ses salariés. Cette assurance permet aux collaborateurs et leurs familles, en cas de maladie grave et/ou lourde, une prise en charge complète à l’étranger dans des pays qui disposent de pôles d’excellence dans le domaine de la santé et des soins médicaux.
Dans le même sens, les retraités d’IAM ainsi que leurs familles bénéficient désormais, au même titre que le personnel actif, des garanties de la police « transport sanitaire ».
Parallèlement à la souscription de ces assurances, Maroc Telecom a engagé depuis plus d’une décennie un large programme de prévention visant à renforcer la protection de ses sites contre les sinistres. Cette opération est réalisée en étroite collaboration avec les partenaires de Maroc Telecom en matière d’assurances, et ce à la lumière des recommandations émises par des cabinets internationaux spécialisés en matière de prévention des risques.
Maroc Telecom met également à la disposition de ses filiales son expérience en matière de gestion des assurances et de gestion des risques.
Dans le présent Document d’enregistrement universel, l’expression « Maroc Telecom » ou la « Société » désigne la société Itissalat Al-Maghrib SA (Maroc Telecom) et l’expression « Groupe » désigne le groupe de sociétés constitué par la Société et l’ensemble de ses filiales tel qu’exposé au chapitre 4.
Monsieur Mohamed BENCHAABOUN
Directeur Général du Groupe
J’atteste que les informations contenues dans le présent document d’enregistrement universel sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à en altérer la portée.
J’atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels et les comptes consolidés sont établis conformément au corps de normes comptables applicable et donnent une image fidèle et honnête des éléments d’actif et de passif, de la situation financière et des profits ou pertes de l’émetteur et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion figurant aux chapitres 2, 4 et 5 du présent document d’enregistrement universel présente un tableau fidèle de l’évolution et des résultats de l’entreprise et de la situation financière de l’émetteur et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés et, qu’il a été établi conformément aux normes d’information en matière de durabilité applicables.
Le Directeur Général du Groupe
Mohamed BENCHAABOUN
Deloitte Audit,
représenté par Monsieur Adnane FAOUZI
Boulevard Sidi Mohammed Ben Abdellah, Tour Ivoire III, Étage 3, Casablanca, Marina, Maroc
Nommé la première fois par l’assemblée générale du 26 avril 2016, son mandat a été renouvelé lors de l’Assemblée Générale du 27 mars 2025 pour une durée de trois exercices, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale ordinaire statuant sur les comptes de l’exercice social clos le 31 décembre 2027.
BDO Audit, Tax & Advisory,
représenté par Monsieur Abderrahim GRINE
119, Bd Abdelmoumen 5e Étage N° 39 Casablanca 20360, Maroc
Nommé la première fois par l’assemblée générale du 31 mars 2023 pour une durée de trois exercices, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale ordinaire statuant sur les comptes de l’exercice social clos le 31 décembre 2025.
Monsieur François VITTE
Directeur Exécutif Finance
Maroc Telecom – Avenue Annakhil – Hay Riad
Rabat, Maroc
Téléphone : 00 212 (0) 537 28 50 84
Fax : 00 212 (0) 537 71 69 69
E-mail : relations.investisseurs@iam.ma
L’ensemble des informations financières données par Maroc Telecom (communiqués, présentations, rapports annuels) est disponible sur son site Internet : www.iam.ma.
Le calendrier indicatif de la communication financière de Maroc Telecom pour l’année 2026 est le suivant :
Date (a) | Événement |
|---|---|
13 février 2026 | Résultats T4 et annuels 2025 |
26 mars 2026 | Assemblée générale des actionnaires |
24 avril 2026 | Résultats T1 2026 |
22 juillet 2026 | Résultats T2 et S1 2026 |
23 octobre 2026 | Résultats T3 et 9M 2026 |
| |
Les documents sociaux, comptables et juridiques, dont la communication est prévue par les lois marocaines et françaises et les statuts en faveur des actionnaires et des tiers peuvent être consultés au siège social de la Société. Le présent Document d’enregistrement universel et les documents de référence et leurs éventuelles actualisations enregistrés ou déposés auprès de l’Autorité des marchés financiers sont consultables sur le site de ce dernier www.amf.fr. Les présentations aux investisseurs et analystes financiers faites par la Société, ainsi que les différents communiqués de presse sont disponibles en consultation et/ou téléchargement sur le site Internet de Maroc Telecom : www.iam.ma
Conformément aux dispositions issues de la Directive Transparence, en vigueur depuis le 20 janvier 2007, l’ensemble de l’information réglementée est disponible et archivée sur le site Internet de Maroc Telecom à l’adresse : https://www.iam.ma/ groupe-maroc-telecom/communication-financiere/information-reglementee/communiques-de-presse.aspx
Itissalat Al-Maghrib SA
La Société exerce également son activité sous les noms commerciaux « IAM » et «
Le siège social de la Société est établi au
Téléphone : + 212 537 71 21 21
https://www.iam.ma/
Les informations figurant sur le site web ne font pas partie du prospectus sauf si ces informations sont incorporées par référence dans le DEU.
Maroc Telecom est une
La Société est régie par le droit marocain, en particulier par la loi 17‑95 relative aux sociétés anonymes, telle que modifiée et complétée ainsi que par ses statuts. Le droit français des sociétés commerciales ne lui est pas applicable.
Par ailleurs, la Société étant cotée sur un marché réglementé au Maroc, les dispositions de divers lois, règlements, arrêtés, décrets et circulaires Marocains lui sont applicables.
La Société étant aussi cotée sur le marché réglementé Euronext à Paris, certaines dispositions du droit boursier français lui sont également applicables. Ainsi, en l’état actuel de la législation, sont applicables à la Société les dispositions concernant les émetteurs étrangers prévues par le Règlement général de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Par ailleurs, les règles d’organisation et de fonctionnement d’Euronext Paris sont généralement applicables à la Société. L’Autorité des marchés financiers peut également appliquer aux offres publiques visant les titres de la Société, le dépôt obligatoire d’un projet d’offre publique et le retrait obligatoire.
Depuis l’Ordonnance n° 2015-1576 du 3 décembre 2015 finalisant la transposition de la directive européenne dite Transparence, qui a modifié l’article L. 451-2-1 du Code monétaire et financier, l’information mentionnée au I de l’article L. 233-7 du Code de Commerce régissant notamment les règles applicables aux franchissements de seuils, est désormais applicable à la Société.
Au regard de la réglementation française, un émetteur étranger est tenu de prendre les dispositions nécessaires pour permettre aux actionnaires d’assurer la gestion de leurs investissements, et d’exercer leurs droits.
En raison de l’admission des actions de la Société au marché réglementé Euronext à Paris, et en application du Règlement général de l’AMF et eu égard aux dispositions issues de la transposition dans le Code monétaire et financier de la Directive européenne dite Transparence (telle que modifiée par la Directive 2013/50/UE), applicables à partir du 1er janvier 2015, la Société est tenue de se conformer aux dispositions du Titre II du Règlement général de l’AMF y compris les mises à jour introduites par les nouvelles réglementations européennes et françaises, notamment :
En outre, conformément aux nouvelles dispositions introduites par la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) et transposées dans le Code monétaire et financier, la Société est désormais tenue de publier un rapport de durabilité annuel intégrant des informations détaillées sur les impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) de ses activités. Ce rapport devra être conforme aux normes européennes en matière de reporting durable et devra être vérifié par un tiers indépendant. La Société devra également s’assurer que ces informations sont accessibles au public en français et publiées simultanément avec les autres informations réglementées.
La Société est tenue d’informer l’Autorité des marchés financiers de toute résolution de l’assemblée générale des actionnaires autorisant la Société à opérer en bourse sur ses propres titres et d’adresser à l’Autorité des marchés financiers des comptes rendus périodiques des achats ou ventes d’actions effectués par la Société en vertu de ladite autorisation.
La Société doit assurer en France, de manière simultanée, une information identique à celle qu’elle donnera à l’étranger, en particulier au Maroc.
Toute publication et information du public visé dans ce chapitre sera effectuée par tout moyen et notamment par insertion d’un avis ou d’un communiqué dans un quotidien financier national diffusé en France.
Les informations destinées au public en France sont communiquées en langue française.
La Société peut établir, comme les émetteurs français, un Document d’enregistrement universel, ayant pour objet de fournir des informations de nature juridique et financière relatives à l’émetteur (actionnariat, activités, modalités de gestion, informations financières).
En pratique, le document d’enregistrement universel pourra être utilisé comme rapport financier annuel, sous réserve qu’il contienne toutes les informations requises.
En cas d’opération de marché, un prospectus, incluant le Document d’enregistrement universel, devra être approuvé par l’AMF et mis à la disposition du public par la Société dans un délai raisonnable avant le début ou au plus tard au début de l’offre au public ou de l’admission aux négociations sur le marché réglementé.
Le Document d’enregistrement universel devra être déposé auprès de l’AMF et mis à la disposition du public par la Société dans un délai raisonnable avant le début ou au plus tard au début de l’offre au public ou de l’admission aux négociations sur le marché réglementé.
Le Document d’Enregistrement Universel est mis à disposition sur le site Internet de Maroc Telecom www.iam.ma et sur le site de l’Autorité des marchés financiers www.amf‑France.org.
La version électronique au format ESEF du Document d’enregistrement universel sera déposée auprès de l’AMF aux fins de mise en ligne sur son site.
Le rapport financier annuel et le rapport financier semestriel en français sont tenus à la disposition du public en France auprès de l’établissement chargé du service financier en France, à ce jour CIC.
En outre, la Société a l’intention de mener une politique active vis-à-vis de l’ensemble des titulaires d’actions, y compris ceux détenant leurs titres à travers Euroclear France en s’efforçant de leur permettre de participer aux opérations d’augmentation de capital ouvertes au public qui viendraient, le cas échéant, à être effectuées sur les marchés internationaux.
Toutefois, en raison des contraintes liées aux opérations effectuées sur les marchés internationaux et afin de pouvoir bénéficier des meilleures conditions existantes sur ces marchés, dans l’intérêt de la Société et de l’ensemble de ses actionnaires, la Société ne peut garantir aux personnes détenant leurs titres à travers Euroclear France une telle participation à toutes les opérations qui viendraient, le cas échéant, à être effectuées.
La Société a été fondée à Rabat par acte du 3 février 1998.
La Société a été immatriculée au registre du commerce de Rabat le 10 février 1998, sous le n° 48 947.
Code LEI : 254900LH0G1ZIZ78Y462
La durée de la Société est fixée à quatre-vingt-dix-neuf (99) années à compter de son immatriculation au Registre du Commerce, sauf les cas de dissolution anticipée ou de prorogation prévus par la loi ou les statuts.
Elle pourra, dans le cadre des activités ainsi définies :
Les documents sociaux, comptables et juridiques dont la communication est prévue par la loi et les statuts en faveur des actionnaires et des tiers peuvent être consultés au siège social de la Société.
L’année sociale commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre.
À la clôture de chaque exercice, le Conseil d’administration, dans les conditions légales en vigueur, dresse l’inventaire des différents éléments de l’actif et du passif social existant à cette date et établit les comptes annuels et le rapport de gestion à présenter à l’assemblée, conformément à la législation en vigueur.
Le bénéfice net dégagé par la Société, diminué le cas échéant des pertes nettes antérieures, fait l’objet d’un prélèvement de cinq pour cent (5 %) affecté à un fonds de réserve légale ; ce prélèvement cesse d’être obligatoire lorsque le montant de la réserve légale excède le dixième du capital social.
Le bénéfice distribuable est constitué par le bénéfice net de l’exercice, après dotation à la réserve légale et affectation des résultats nets antérieurs reportés.
Sur ce bénéfice, l’assemblée générale peut prélever toutes sommes qu’elle juge nécessaire afin de l’affecter à la dotation de tous fonds de réserves facultatives, ordinaires ou extraordinaires, ou de reporter à nouveau, dans la limite d’un montant égal à ce qui n’aura pas été distribué aux actionnaires.
Un montant situé entre (i) la moitié du bénéfice distribuable et (ii) soixante-dix pourcent (70 %) du bénéfice distribuable doit être attribué aux actionnaires sous forme de dividendes, sauf exception accordée par le Conseil d’administration à la majorité des trois-quarts des membres du Conseil d’administration présents ou représentés.
Dans les limites de la loi, l’assemblée générale peut décider, à titre exceptionnel, la mise en distribution des sommes prélevées sur les réserves facultatives dont elle a la disposition.
Les modalités de mise en paiement des dividendes votés par l’assemblée générale ordinaire sont fixées par elle-même ou, à défaut par le Conseil d’administration.
Cette mise en paiement doit avoir lieu dans un délai maximum de neuf (9) mois après la clôture de l’exercice, sauf prolongation de ce délai par autorisation de justice.
Les dividendes se prescrivent par cinq ans au profit de la Société à compter de la date de mise en paiement du dividende.
Les sommes non perçues et non prescrites constituent une créance des ayants droit ne portant pas intérêts à l’encontre de la Société, à moins qu’elles ne soient transformées en prêt, à des conditions déterminées d’un commun accord.
Si les actions sont grevées d’un usufruit, les dividendes sont dus à l’usufruitier ; toutefois, le produit de la distribution de réserves, hors le report à nouveau, est attribué au nu-propriétaire.
Les décisions collectives des actionnaires sont prises en assemblée générale, laquelle est qualifiée d’ordinaire ou d’extraordinaire selon la nature des décisions qu’elle est appelée à prendre.
L’assemblée générale régulièrement constituée représente l’universalité des actionnaires ; ses décisions sont obligatoires pour tous, même pour les absents, les incapables, les opposants ou les actionnaires privés du droit de vote.
L’assemblée est convoquée par le Conseil d’administration.
À défaut, et en cas d’urgence, l’assemblée générale ordinaire peut également être convoquée :
Les assemblées générales d’actionnaires sont convoquées et délibèrent dans les conditions prévues par la loi marocaine n° 17‑95 telle que modifiée et complétée relative aux sociétés anonymes.
La Société est tenue, trente (30) jours au moins avant la réunion de l’assemblée des actionnaires, de publier, dans un journal figurant dans la liste fixée par les textes législatifs et règlementaires en vigueur, un avis de réunion contenant les indications prévues par la loi ainsi que le texte des projets de résolutions qui seront présentés à l’assemblée par le Conseil d’administration, complétées par une description précise des procédures que les actionnaires doivent suivre pour participer et voter à l’assemblée, en particulier des modalités de vote par procuration ou par correspondance. L’avis de réunion peut ne pas comprendre les informations énumérées au 1er alinéa lorsque celles-ci sont publiées sur le site Internet de la Société, au plus tard, le jour même de la publication dudit avis de réunion. Dans ce cas, ce dernier mentionne l’adresse du site Internet précité.
La demande d’inscription des projets de résolution à l’ordre du jour, doit être déposée ou adressée au siège social contre accusé de réception dans le délai de dix (10) jours à compter de la publication de l’avis de réunion. Mention de ce délai est portée dans l’avis.
La Société est tenue, quinze (15) jours au moins avant la réunion de l’assemblée des actionnaires sur première convocation, et huit (8) jours au moins avant la réunion de l’assemblée sur deuxième convocation, de publier dans un journal, figurant dans la liste fixée par les textes législatifs et règlementaires en vigueur un avis de convocation qui indique, le cas échéant, les conditions et les modalités de vote par correspondance. Lorsque la Société ne reçoit aucune demande d’inscription des projets de résolution à l’ordre du jour de la part d’un actionnaire, l’avis de réunion tient lieu d’avis de convocation tel qu’il a été publié. L’avis de convocation doit mentionner la dénomination sociale de la Société suivie, le cas échéant, de son sigle, la forme de la Société, le montant du capital social, l’adresse du siège social, le numéro d’immatriculation au registre du commerce, les jour, heure et lieu de réunion ainsi que la nature de l’assemblée ordinaire, extraordinaire ou spéciale, son ordre du jour et le texte du projet des résolutions. Pour les projets de résolution émanant des actionnaires, la convocation doit indiquer s’ils sont agréés ou non par le Conseil d’administration. La Société doit publier dans un journal d’annonces légales, en même temps que l’avis de convocation de l’assemblée générale ordinaire annuelle, les états de synthèse relatifs à l’exercice écoulé établis conformément à la législation en vigueur (qui doivent comprendre notamment le bilan, le compte de produits et charges, l’état des soldes de gestion, le tableau de financement) ainsi que le rapport du ou des commissaires aux comptes sur lesdits états.
Toute modification de ces documents doit être publiée dans un journal d’annonces légales par la Société dans les vingt jours suivant la date de la tenue de l’assemblée générale ordinaire annuelle.
Pendant une période ininterrompue commençant au plus tard le vingt-et-unième (21) jour précédant l’assemblée, la Société publie sur son site Internet les informations et documents suivants :
À compter de la convocation de l’assemblée, un formulaire de vote par correspondance et ses annexes sont remis ou adressés à tout actionnaire qui en fait la demande dans le délai maximum de six (6) jours avant la date de réunion.
Les réunions ont lieu soit au siège social, soit dans un autre lieu précisé dans l’avis de convocation.
Toute assemblée irrégulièrement convoquée peut-être annulée. Toutefois, l’action en nullité n’est pas recevable lorsque tous les actionnaires étaient présents ou représentés.
L’ordre du jour des assemblées est arrêté par l’auteur de la convocation.
Toutefois, un ou plusieurs actionnaires représentant au moins deux pour cent (2 %) du capital social ont la faculté de requérir l’inscription d’un ou de plusieurs projets de résolutions à l’ordre du jour.
Quel que soit le nombre d’actions qu’il possède, tout actionnaire a le droit, sur justification de son identité, de participer aux assemblées générales sous la condition :
Ces formalités doivent être accomplies au plus tard, cinq (5) jours avant la date de réunion de l’assemblée, sauf délai plus court mentionné dans la convocation ou dispositions légales impératives en vigueur abrégeant ce délai.
L’assemblée générale se compose de tous les actionnaires, quel que soit le nombre de leurs actions. Les sociétés actionnaires se font représenter par leur mandataire spécial qui peut ne pas être lui-même actionnaire.
Un actionnaire peut se faire représenter par un autre actionnaire, par son tuteur, par son conjoint ou par un ascendant ou descendant, sans qu’il ne soit nécessaire que ces derniers soient personnellement actionnaires et par toute société ayant pour objet social la gestion de portefeuilles de valeurs mobilières.
Tout actionnaire peut recevoir les pouvoirs émis par d’autres actionnaires en vue de les représenter à une assemblée et ce sans limitation du nombre de mandats ni des Voix dont peut disposer une même personne, tant en son nom personnel que comme mandataire.
Les copropriétaires d’actions indivises sont représentés aux assemblées générales par l’un d’eux ou par un mandataire unique. En cas de désaccord, le mandataire est désigné par le Président du tribunal, statuant en référé, à la demande du copropriétaire le plus diligent.
L’actionnaire qui a donné ses actions en nantissement conserve seul le droit d’assister aux assemblées générales.
Le bureau de l’assemblée est composé d’un Président et de deux scrutateurs, assistés d’un secrétaire.
L’assemblée est présidée par le Président du Conseil d’administration ou le Vice-Président du Conseil d’administration. À défaut, l’assemblée élit elle-même son Président. En cas de convocation par le ou les commissaires aux comptes, par un mandataire de justice ou par les liquidateurs, l’assemblée est présidée par celui ou par l’un de ceux qui l’ont convoquée.
Le Président de l’assemblée est assisté des deux (2) actionnaires représentant le plus grand nombre d’actions par eux-mêmes ou comme mandataires, qui sont nommés scrutateurs, sous réserve de leur acceptation. Le bureau ainsi formé désigne le Secrétaire qui peut être pris en dehors des membres de l’assemblée.
À chaque assemblée est tenue une feuille de présence qui indique les prénoms, nom et domicile des actionnaires et, le cas échéant, de leurs mandataires, le nombre d’actions et de voix dont ils sont titulaires.
Cette feuille de présence est émargée par tous les actionnaires présents et par les mandataires des absents ; elle est ensuite certifiée par les membres du bureau de l’assemblée.
Chaque membre de l’assemblée a autant de Voix qu’il possède ou représente d’actions, notamment par l’effet de mandats de représentation ou autres procurations.
Le droit de vote attaché à l’action appartient à l’usufruitier dans les assemblées générales ordinaires et au nu-propriétaire dans les assemblées générales extraordinaires.
En cas de nantissement des actions, le droit de vote est exercé par le propriétaire.
La Société ne peut voter avec des actions qu’elle a acquises ou prises en gage.
Tout actionnaire peut voter par correspondance dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur. Les actionnaires votant par correspondance sont assimilés aux actionnaires présents ou représentés dès lors que leur formulaire de vote par correspondance est reçu par la Société deux jours au moins avant l’assemblée générale.
Les délibérations des assemblées sont constatées par un procès-verbal signé par les membres du bureau et établi sur un registre ou sur des feuillets Mobiles.
Le procès-verbal mentionne la date et lieu de réunion, le mode de convocation, l’ordre du jour, la composition du bureau, le nombre d’actions participant au vote et le quorum atteint, les documents et rapports soumis à l’assemblée, un résumé des débats et le texte des résolutions mises aux Voix et le résultat des votes. Le procès-verbal précise, au moins pour chaque résolution, le nombre d’actions pour lesquelles des votes ont été valablement exprimés, la proportion du capital social représenté par ces votes, le nombre total des votes valablement exprimés, ainsi que le nombre des votes exprimés pour et contre chaque résolution, et, le cas échéant, le nombre d’abstentions.
La Société publie, sur son site Internet, dans un délai qui ne dépasse pas quinze (15) jours après la réunion de l’assemblée, les résultats des votes établis.
Les procès-verbaux des assemblées sont consignés sur un registre spécial tenu au siège social, coté et paraphé par le greffier du Tribunal du lieu du siège de la Société.
Les copies ou extraits des procès-verbaux sont certifiés par le Président du Conseil d’administration uniquement, ou par le Directeur Général conjointement avec le Secrétaire. En cas de liquidation de la Société, ils sont valablement certifiés par un seul liquidateur.
L’assemblée générale ordinaire statue sur toutes les questions d’ordre administratif excédant les compétences du Conseil d’administration qui ne sont pas de la compétence de l’assemblée générale extraordinaire.
Une assemblée générale ordinaire est réunie au moins une fois tous les ans, dans les six mois qui suivent la date de clôture de l’exercice social.
Cette assemblée entend notamment le rapport du Conseil d’administration et celui du ou des commissaires aux comptes ; Elle discute, redresse et approuve ou rejette les comptes ; elle statue sur la répartition et l’affectation des bénéfices.
Elle nomme et révoque les membres du Conseil d’administration et nomme le ou les commissaires aux comptes.
L’assemblée générale ordinaire n’est régulièrement constituée et ne peut valablement délibérer sur première convocation que si les actionnaires présents ou représentés possèdent au moins le quart des actions ayant le droit de vote à l’exclusion des actions acquises ou prises en gage par la Société ; si elle ne réunit pas ce quorum, une nouvelle assemblée est convoquée pour laquelle aucun quorum n’est requis.
Dans les assemblées générales ordinaires, les résolutions sont prises à la majorité des Voix des actionnaires présents ou représentés.
Sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les actionnaires qui participent à l’assemblée par des moyens de visioconférence ou par des moyens équivalent permettant leur identification.
L’assemblée générale extraordinaire est seule habilitée à modifier les statuts dans toutes leurs dispositions et à autoriser la ou les cessions de plus de cinquante pour cent (50 %) des actifs de la Société.
Elle ne peut toutefois changer la nationalité de la Société, ni augmenter les engagements des actionnaires, sans le consentement de chacun de ces derniers.
Elle peut décider la transformation de la Société en société de toute autre forme, sous réserve du respect des dispositions légales applicables en la matière.
L’assemblée générale extraordinaire n’est régulièrement constituée et ne peut valablement délibérer que si les actionnaires présents ou représentés possèdent au moins, sur première convocation la moitié, et, sur deuxième convocation, le quart des actions ayant droit de vote, à l’exclusion des actions acquises ou prises en gage par la Société.
À défaut de réunir le quorum du quart, cette deuxième assemblée peut être prorogée à une date postérieure de deux mois au plus à celle à laquelle elle avait été convoquée et se tenir valablement avec la présence ou la représentation d’actionnaires représentant le quart au moins (1/4) du capital social. Dans les assemblées générales extraordinaires, les délibérations sont prises à la majorité des deux tiers des Voix des actionnaires présents ou représentés.
Sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les actionnaires qui participent à l’assemblée par des moyens de visioconférence ou par des moyens équivalent permettant leur identification.
Le contrôle de la Société est exercé par au moins deux commissaires aux comptes qui sont nommés et exercent leur mission conformément à la loi.
Au cours de la vie sociale, les commissaires aux comptes sont nommés pour trois exercices par l’assemblée générale ordinaire.
Les fonctions des commissaires aux comptes expirent après la réunion de l’assemblée générale ordinaire qui statue sur les comptes du troisième exercice. Les commissaires aux comptes sont rééligibles mais ne peuvent procéder à la certification des comptes de la société pendant une période continue supérieure à douze (12) ans.
Le commissaire aux comptes nommé par l’assemblée en remplacement d’un autre ne demeure en fonction que pour le temps qui reste à courir de la mission de son prédécesseur. Lorsqu’à l’expiration des fonctions d’un commissaire aux comptes, il est proposé à l’assemblée de ne pas le renouveler, le commissaire aux comptes doit, s’il le demande, être entendu par l’assemblée.
Un ou plusieurs actionnaires, représentant au moins 5 % du capital social, et/ou l’Autorité marocaine du marché des capitaux peuvent demander la récusation pour justes motifs au Président du tribunal de commerce statuant en référé, du ou des commissaires aux comptes désignés par l’assemblée générale et demander la désignation d’un ou plusieurs commissaires qui exerceront leurs fonctions en leurs lieu et place. Le Président est saisi, sous peine d’irrecevabilité, par demande motivée présentée dans le délai de trente (30) jours à compter de la désignation contestée. S’il est fait droit à la demande, le ou les commissaires aux comptes désignés par le Président du tribunal de commerce demeurent en fonction jusqu’à la nomination du ou des nouveaux commissaires par l’assemblée générale.
Dans le cas où il deviendrait nécessaire de procéder à la désignation d’un ou plusieurs commissaires aux comptes et si l’assemblée négligerait de le faire, tout actionnaire peut demander au Président du tribunal de commerce, statuant en référé, la désignation d’un commissaire aux comptes.
Le ou les commissaires aux comptes désignés par le Président du tribunal demeurent en fonction jusqu’à la nomination du ou des nouveaux commissaires aux comptes par l’assemblée générale. La désignation des commissaires aux comptes doit tenir compte des règles d’incompatibilités édictées par la loi.
En cas de démission, les commissaires aux comptes doivent établir un rapport expliquant les motifs de leur décision. Ce document est soumis au Conseil d’administration et à la prochaine assemblée générale. Il doit être transmis immédiatement à l’Autorité marocaine du marché des capitaux. À défaut de nomination d’un commissaire aux comptes par l’assemblée générale dans les soixante (60) jours de la démission intervenue, il est procédé à sa nomination par ordonnance du Président du tribunal statuant en référé, à la requête de tout actionnaire, à condition que les membres du Conseil d’administration soient dûment convoqués.
Le ou les commissaires aux comptes ont pour mission permanente, à l’exclusion de toute immixtion dans la gestion, de vérifier les valeurs et les livres, les documents comptables de la Société et de vérifier la conformité de sa comptabilité aux règles en vigueur. Ils vérifient également la sincérité et la concordance, avec les états de synthèse, des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur le patrimoine de la Société, sa situation financière et ses résultats.
Le ou les commissaires aux comptes s’assurent que l’égalité a été respectée entre les actionnaires.
Le ou les commissaires aux comptes sont convoqués à la réunion du Conseil d’administration qui arrête les comptes et aux assemblées générales d’actionnaires.
À toute époque de l’année, le ou les commissaires aux comptes opèrent toutes vérifications et tous contrôles qu’ils jugent opportuns et peuvent se faire communiquer sur place toutes les pièces qu’ils estiment utiles à l’exercice de leur mission et notamment tous contrats, livres, documents comptables et registres de procès-verbaux.
Les états de synthèse et le rapport de gestion du Conseil d’administration sont tenus à la disposition du ou des commissaires aux comptes soixante jours au moins avant l’avis de convocation à l’assemblée générale annuelle.
La loi 20-19 modifiant et complétant la loi 17-95 sur les sociétés anonymes prévoit dans son article 106 bis l’obligation pour les sociétés dont les actions sont inscrites à la cote de la bourse des valeurs, de mettre en place un Comité d’audit agissant sous la responsabilité du Conseil d’administration.
Le Comité d’audit, dont la composition est fixée par le Conseil d’administration, ne doit comprendre que les membres du Conseil d’administration n’exerçant aucune fonction de direction. Devant être composé de trois membres au moins, son Président doit justifier d’une expérience suffisante en matière financière ou comptable et être indépendant au sens de la loi. En outre, pour les sociétés dont les actions sont négociées sur le marché principal de la bourse des valeurs, un second membre, au moins, doit être indépendant.
Les principales missions du Comité d’audit sont :
La cession des actions s’opère dans les conditions prévues par la loi.
Les obligations sont décrites par la circulaire de l’Autorité marocaine des marchés de capitaux (AMMC) n° 03/19 du 20 février 2019 relative aux opérations et informations financières, homologuée par l’arrêté du ministre de l’économie et des finances n° 1704-19 du 30 mai 2019.
La description suivante contient un résumé desdites obligations. Il est recommandé aux détenteurs d’actions ou d’autres titres de la Société de consulter leurs conseillers juridiques afin de faire établir une déclaration si les obligations de notification leur sont applicables.
Conformément à la loi n° 19-14 relative à la bourse des valeurs, toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert, qui vient à posséder, directement ou indirectement, un nombre d’actions représentant plus du vingtième (5 %), du dixième (10 %), du cinquième (20 %), du tiers (33,33 %), de la moitié (50 %) ou de deux tiers (66,66 %) du capital ou des droits de vote de la Société, doit informer ladite Société, l’Autorité marocaine des marchés de capitaux (AMMC) et la Bourse de Casablanca, dans un délai de cinq jours à compter de la date du franchissement en hausse ou en baisse du seuil de participation, du nombre total d’actions de la Société qu’elle possède ainsi que des droits de vote attachés. La date de franchissement du seuil de participation correspond à celle de l’exécution en bourse de l’ordre transmis par le déclarant ayant généré ledit franchissement.
En outre, la personne concernée par le franchissement de seuil informe dans le même délai de cinq (5) jours, l’AMMC et la Bourse de Casablanca sur ses intentions quant à la poursuite du franchissement desdits seuils au cours des six (6) mois suivants la date du franchissement de l’un desdits seuils. Tout changement d’intention au cours de la période de six (6) mois doit être immédiatement notifié à l’AMMC et à la Bourse de Casablanca. L’AMMC porte ces informations à la connaissance du public.
L’obligation légale ci-dessus est également applicable à toute personne physique ou morale agissant seule ou de concert, qui possède plus du vingtième (5 %), du dixième (10 %), du cinquième (20 %), du tiers (33,33 %), de la moitié (50 %) ou de deux tiers (66,66 %) du capital ou des droits de vote de la Société et qui vient à céder tout ou partie de ses actions ou droits de vote et qui vient donc à franchir à la baisse un de ces seuils de participation.
Dans chaque déclaration visée ci-dessus, le déclarant devra certifier que la déclaration faite comprend bien toutes les actions ou les droits de vote détenus ou possédés. Il devra également indiquer la ou les dates d’acquisition ou de cession de ses actions.
Pendant les douze (12) mois qui suivent la déclaration de franchissement de seuil à la hausse, la personne physique ou morale concernée, agissant seule ou de concert, doit informer immédiatement l’Autorité marocaine des marchés de capitaux (AMMC) et la Bourse de Casablanca des objectifs qu’elle a l’intention de poursuivre au cours des douze (12) mois suivant.
Ledit franchissement en précisant si elle agit seule ou de concert, envisage d’arrêter ses achats ou de les poursuivre ainsi que ses intentions de siéger au Conseil d’administration de la Société, d’acquérir ou non le contrôle de la Société ou de demander la radiation de la Société. L’AMMC porte cette information à la connaissance du public par voie de communiqué de presse dans les deux (2) jours qui suivent la date de leur réception.
Conformément aux dispositions de l’article 279 de la loi n° 17‑95 relative aux sociétés anonymes et du décret n° 2-18-306 du 20 juin 2018, la Société ne peut posséder, directement ou par l’intermédiaire d’une personne agissant en son propre nom pour le compte de la Société, plus de dix pour cent (10 %) du capital social et des droits de vote de la Société. En cas de programme de rachat par la Société de ses propres actions, la Société informe la Bourse de Casablanca du programme de rachat et de ses caractéristiques dans un délai n’excédant pas cinq (5) jours avant son démarrage, conformément au Règlement général de la Bourse des valeurs.
Sans préjudice des dispositions d’ordre public et dans les limites des dispositions impératives de la loi, en cas de non-respect de l’obligation de déclaration ci-dessus, l’AMMC peut prononcer une sanction pécuniaire de 5 000 à 200 000 dirhams (environ 500 à 20 000 euros) à l’encontre de la personne physique ou morale concernée.
Les détenteurs d’actions peuvent également être soumis aux obligations de notification prévues par le Dahir portant loi n° 1-04-21 portant promulgation de la loi n° 26-03 relative aux offres publiques sur le marché boursier telle que modifiée et complétée par la loi n° 46-06.
Les dispositions du Règlement général de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et du Code de commerce français (notamment les articles L. 233-7 et L. 233-9), concernant le mode de calcul des déclarations de franchissements de seuils de participation, le contenu, la diffusion et enfin la déclaration d’intention, applicables à la Société sont définies comme suit :
Pour le calcul des seuils de participation, la personne tenue à l’information prend en compte les actions et les droits de vote qu’elle détient ainsi que, si elle ne détient pas elle-même des actions ou des droits de vote, les actions et les droits de vote qui y sont assimilés, lesquels sont rapportés au nombre total d’actions composant le capital de la société et au nombre total de droits de vote attachés à ces actions. Le nombre total de droits de vote est calculé sur la base de l’ensemble des actions auxquelles sont attachés des droits de vote, y compris les actions privées de droits de vote.
Ne sont pas assimilées aux actions ou aux droits de vote possédés par la personne tenue à l’information les actions détenues dans un portefeuille géré par un prestataire de services d’investissement contrôlé par cette personne au sens de l’article L. 233-3 du Code de commerce dans le cadre du service de gestion de portefeuille pour compte de tiers, à condition toutefois que le prestataire puisse exercer les droits de vote attachés à ces actions que s’il a reçu des instructions de son mandant ou qu’il garantisse que l’activité de gestion de portefeuille pour compte de tiers est exercée indépendamment de toute autre activité.
Pour le contenu et les modes de diffusion de la déclaration de franchissement de seuil(s) :
Elles peuvent être transmises à l’AMF par voie électronique ou sur format papier. Les déclarations sont alors portées à la connaissance du public par l’AMF dans un délai maximal de trois jours de négociation, à compter de la réception de la déclaration complète. Elle est rédigée en français ou dans une autre langue usuelle en matière financière.
Les différents seuils applicables sont : 5 %, 10 %, 15 %, 20 %, 25 %, 30 %, 33 %, 50 %, 66 %, 90 % et 95 %.
La déclaration d’intention :
Les offres publiques en droit marocain sont régies par la loi n° 46‑06 modifiant et complétant la loi n° 26-03 du 21 avril 2004. L’offre publique est définie comme la procédure qui permet à une personne physique ou morale, agissant seule ou de concert, dénommée l’initiateur, de faire connaître publiquement qu’elle se propose d’acquérir, d’échanger ou de vendre tout ou partie des titres donnant accès au capital social ou aux droits de vote d’une société dont les titres sont inscrits à la cote de la bourse des valeurs.
Comme en droit français, les offres publiques peuvent être soit volontaires soit obligatoires lorsque certaines conditions sont réunies.
Toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert qui souhaite faire connaître publiquement qu’elle désire vendre ou acquérir des titres inscrits à la cote de la bourse des valeurs peut déposer un projet d’offre publique d’achat ou de vente desdits titres.
En droit français, les dispositions du Règlement général de l’AMF régissant les offres publiques volontaires sont applicables aux offres publiques visant les instruments financiers émis par les sociétés dont le siège statutaire est situé hors d’un État membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen et q ui sont admis aux négociations sur un marché réglementé français.
À la différence du droit français qui prévoit l’intervention de prestataires de services d’investissement agréés pour exercer l’activité de prise ferme et agissant pour le compte des initiateurs, en droit marocain, le dépôt d’un projet d’offre publique se fait par l’initiateur auprès de l’Autorité marocaine des marchés de capitaux (AMMC) et doit comporter :
Le projet d’offre publique doit être accompagné d’un document d’information, appelé projet de note d’information en droit français.
En droit français, cette note d’information mentionne notamment l’identité de l’initiateur, la teneur de son offre (prix ou parité proposée, nombre et nature des titres qu’il s’engage à acquérir, nombre et nature des titres de la société visée qu’il détient déjà, éventuelles conditions suspensives de l’offre, calendrier prévisionnel de l’offre, conditions de financement de l’opération et incidences sur les actifs, l’activité et les résultats de la société visées), ses intentions pour une durée courant au moins les douze (12) mois à venir relatives à la politique industrielle et financière de la société visée, ses orientations en matière d’emploi, le droit applicable aux contrats conclus entre l’initiateur et les détenteurs de titres de la société visée à la suite de l’offre ainsi que les juridictions compétentes, les accords relatifs à l’offre auxquels il est partie ou dont il a connaissance ainsi que l’identité des personnes avec lesquelles il agit de concert ou de toute personne agissant de concert avec la société visée dont il a connaissance, s’il y a lieu, l’avis motivé du Conseil d’administration, si applicable l’engagement de déposer un projet d’offre irrévocable et loyale sur la totalité des titres de capital et donnant accès au capital ou aux droits de vote de la société dont plus de 30 % du capital ou des droits de vote est détenu et qui constitue un actif essentiel de la société visée, s’il y a lieu le rapport de l’expert indépendant, les modalités de mise à disposition des informations requises par l’article 231-28 du Règlement général de l’AMF, et les modalités précises selon lesquelles seront acquis les instruments financiers de la société visée et le cas échéant l’identité du prestataire de services d’investissement.
La note d’information comporte la signature de l’initiateur ou de son représentant légal attestant de l’exactitude des informations figurant dans la note. Elle comporte également une attestation des représentants légaux des établissements présentateurs sur l’exactitude des informations relatives à la présentation de l’offre et aux éléments d’appréciation du prix ou de la parité proposés.
Toujours en droit français, le contenu de la note en réponse de la société visée est fixé par une instruction de l’AMF disponible sur le site www.amf.org.
En droit marocain, la teneur et la réalisation des propositions faites dans le projet d’offre sont garanties par l’initiateur et, le cas échéant, par toute personne se portant caution personnelle. Le projet d’offre publique déposé à l’AMMC doit être accompagné le cas échéant, de la ou des autorisations préalables des autorités habilitées à cet effet. À défaut de cette autorisation, le projet d’offre est irrecevable.
Notamment, si le projet d’offre publique prévoit la remise de titres à émettre, l’irrévocabilité des engagements emporte obligation de proposer à l’assemblée générale des actionnaires de la société émettrice une résolution visant à décider ou autoriser l’émission des titres destinés à rémunérer les actionnaires présentant leurs titres à l’offre aux conditions et clauses prévues dans le projet d’offre, à moins que l’organe de direction ne dispose d’une délégation expresse à cet effet. En fonction des dispositions légales, réglementaires ou statutaires applicables à l’initiateur, l’AMMC peut autoriser celui-ci à assortir l’ouverture de son offre d’une condition d’autorisation préalable de l’opération par l’assemblée générale de ses actionnaires, sous réserve que cette assemblée ait déjà été convoquée lorsque le projet d’offre est déposé.
Dès le dépôt du projet d’offre publique, l’AMMC publie un avis de dépôt du projet d’offre publique dans un journal d’annonces légales relatant les principales dispositions dudit projet. Cette publication marque le début de la période de l’offre.
L’AMMC transmet les principales caractéristiques du projet d’offre publique à l’administration qui dispose de deux (2) jours ouvrables à compter de ladite transmission pour décider de la recevabilité du projet au regard des intérêts économiques stratégiques nationaux.
À défaut de faire connaître sa décision dans le délai de deux (2) jours, l’administration est réputée ne pas avoir d’observation à formuler.
Dès le dépôt du projet d’offre publique, l’AMMC demande à la société gestionnaire de la bourse des valeurs de suspendre la cotation des titres de la société visée par le projet d’offre. L’avis de suspension est publié dans les conditions du Règlement général de la bourse des valeurs.
L’AMMC dispose d’un délai de dix (10) jours ouvrables, courant à compter de la publication, pour examiner la recevabilité du projet d’offre et peut exiger de l’initiateur toute justification ou information nécessaire à son appréciation. Selon la réglementation française, l’AMF dispose d’un délai de cinq (5) jours de négociation à compter du dépôt du projet de note en réponse par la société visée pour délivrer son visa de conformité de l’offre, et dispose plus généralement d’un délai de dix (10) jours de négociation suivant le début de la période d’offre pour apprécier la conformité du projet d’offre aux dispositions législatives et réglementaires applicables.
Comme en droit français, l’initiateur doit modifier son projet pour se conformer aux recommandations de l’AMMC si cette dernière considère que le projet porte atteinte aux principes d’égalité des actionnaires, de transparence, d’intégrité du marché et de loyauté dans les transactions et la compétition. Dans tous les cas, l’AMMC est également habilitée à demander à l’initiateur toute garantie supplémentaire et à requérir le dépôt d’une couverture en espèces ou en titres. Toute décision de non-recevabilité doit être motivée.
Lorsqu’une offre publique est déclarée recevable, l’AMMC notifie sa décision à l’initiateur et publie dans un journal d’annonces légales un avis de recevabilité. Concomitamment, l’AMMC demande à la société gestionnaire de la bourse des valeurs de procéder à la reprise de la cotation.
Tout projet d’offre publique doit être accompagné du document d’information qui peut être établi conjointement par l’initiateur et la société visée au cas où cette dernière adhérerait aux objectifs et intentions de l’initiateur. Dans le cas contraire, la société visée peut établir séparément et déposer auprès de l’AMMC son propre document d’information dans un délai maximal de cinq (5) jours de bourse suivant le visa du document d’information de l’initiateur. Celui-ci est tenu de déposer une copie de son document d’information et de son projet d’offre publique auprès de la société visée le jour même du dépôt de son projet d’offre publique auprès de l’AMMC.
Le contenu du ou des documents d’information est fixé par l’AMMC, qui dispose d’un délai maximal de vingt-cinq (25) jours ouvrables pour viser le ou les documents d’information, à compter de la date de leur dépôt. Ce délai peut être prolongé de dix (10) jours ouvrables, s’il estime que des justifications ou explications supplémentaires sont nécessaires. À l’expiration de ce délai, l’AMMC accorde ou refuse son visa, tout refus de visa devant être motivé.
L’initiateur et le cas échéant la société visée doivent, chacun en ce qui le concerne, publier l’ensemble des documents d’information requis par la loi dans un journal d’annonces légales dans un délai maximum de cinq (5) jours ouvrables après l’obtention du visa.
La société gestionnaire centralise les ordres d’achat, de vente ou d’échange et communique les résultats à l’AMMC qui publie un avis relatif au résultat de l’offre dans un journal d’annonces légales. En droit français, l’AMF a pour mission de contrôler que la proposition de l’initiateur de l’offre est conforme à la réglementation en vigueur (l’examen de conformité). Pour cela, l’AMF dispose d’un délai de dix (10) jours de bourse à compter du début de la période d’offre pour examiner notamment les objectifs et intentions poursuivis par l’initiateur et l’information figurant dans le projet de la note d’information. Pendant ce délai, elle peut demander toutes explications ou justifications nécessaires à l’instruction tant sur le projet d’offre que sur le projet de note d’information.
Le délai est alors suspendu jusqu’à réception des éléments requis. Lorsque le projet d’offre remplit les conditions requises, l’AMF publie une déclaration de conformité motivée qui emporte visa de la note d’information.
En droit français, la note d’information visée par l’AMF doit faire l’objet d’une diffusion effective (i) dans un quotidien d’information économique et financière de diffusion nationale ou (ii) mise à disposition du public gratuitement par l’initiateur et la société visée et publiée sous une forme résumée ou faire l’objet d’un communiqué dont l’initiateur s’assure de la diffusion selon les modalités fixées. Cette diffusion doit intervenir avant l’ouverture de l’offre et au plus tard le deuxième jour de bourse suivant la délivrance du visa.
Aux termes des dispositions de l’article 18 de la loi marocaine 26-03 modifiée et complétée par la loi 46-06 relative aux offres publiques, le dépôt d’une offre publique d’achat est obligatoire lorsqu’une personne physique ou morale, agissant seule ou de concert vient à détenir, directement ou indirectement, un pourcentage déterminé des droits de vote d’une société dont les titres sont inscrits à la cote de la bourse des valeurs.
Un arrêté du ministre des Finances et de la Privatisation n° 1874-04 du 11 Ramadan 1425 (25 octobre 2004) a fixé à 40 % le pourcentage de droits de vote imposant à son détenteur de procéder à une offre publique d’achat.
Toute personne physique ou morale doit, à son initiative et dans les trois jours ouvrables après le franchissement du seuil de 40 % des droits de vote, déposer auprès de l’AMMC un projet d’offre publique d’achat. À défaut, cette personne et celles agissant de concert avec elle perdent de plein droit tous les droits de vote, pécuniaires et autres droits attachés à leur qualité d’actionnaires. Ces droits ne sont recouvrés qu’après le dépôt d’un projet d’offre publique d’achat.
L’AMMC peut octroyer une dérogation au dépôt d’un projet d’offre publique d’achat obligatoire lorsque :
La demande de dérogation est déposée auprès de l’AMMC dans les trois jours ouvrables suivant le franchissement du seuil de 40 % des droits de vote. Elle doit comprendre les engagements de ladite personne vis-à-vis de l’AMMC de n’entreprendre aucune action visant à acquérir le contrôle de ladite société durant une période déterminée ou de mettre en œuvre un projet de redressement de la société concernée lorsqu’elle est en situation de difficulté financière. Si l’AMMC accorde la dérogation demandée, sa décision est publiée dans un journal d’annonces légales en précisant le motif de la dérogation accordée et le cas échéant les engagements souscrits par le requérant.
Aux termes des dispositions de l’article 20 de la loi marocaine 26-03 modifiée et complétée par la loi 46-06 relative aux offres publiques, le dépôt d’une offre publique de retrait est obligatoire lorsqu’une ou plusieurs personnes physiques ou morales actionnaires d’une société dont les titres sont inscrits à la cote de la bourse des valeurs, détiennent, seules ou de concert un pourcentage déterminé des droits de vote de ladite société.
Un arrêté du ministre des Finances et de la Privatisation n° 1875-04 du 11 Ramadan 1425 (25 octobre 2004) a fixé à 95 % le pourcentage de droits de vote imposant à son détenteur de procéder à une offre publique de retrait.
Les personnes qui déposent cette offre doivent, à leur initiative et dans les trois jours ouvrables après le franchissement du seuil de 95 % des droits de vote, déposer auprès de l’AMMC un projet d’offre publique de retrait.
À défaut, elles perdent de plein droit tous les droits de vote, pécuniaires et autres droits attachés à leur qualité d’actionnaires. Ces droits ne sont recouvrés qu’après le dépôt d’un projet d’offre publique de retrait.
Le dépôt d’une offre publique de retrait peut également être imposé par l’AMMC à la ou aux personnes physiques ou morales détenant, seules ou de concert la majorité du capital d’une société dont les titres sont inscrits à la cote de la bourse des valeurs, à la demande d’un Groupe d’actionnaires n’appartenant pas au Groupe majoritaire, lorsque plusieurs conditions sont réunies dont la nécessité, pour le(s) majoritaire(s), de détenir simultanément 66 % des droits de vote (arrêté du ministre des Finances et de la Privatisation n° 1873-04 du 11 Ramadan 1425).
Le dépôt d’une offre publique de retrait par les personnes physiques ou morales détenant seules ou de concert la majorité du capital de la société est également obligatoire en cas de radiation des titres de capital d’une société de la cote pour quelque cause que ce soit.
Les offres publiques peuvent faire l’objet d’une ou plusieurs offres publiques concurrentes ou d’une surenchère.
L’offre publique concurrente est la procédure par laquelle toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert peut, à compter de l’ouverture d’une offre publique et au plus tard cinq jours de bourse avant sa date de clôture, déposer auprès de l’AMMC une offre publique concurrente portant sur les titres de la société visée par l’offre initiale.
La surenchère est la procédure par laquelle l’initiateur de l’offre publique initiale améliore les termes de son offre initiale soit spontanément soit à la suite d’une offre publique concurrente, en modifiant le prix ou la nature ou la quantité des titres ou les modalités de paiement. L’initiateur qui souhaite procéder à une surenchère doit déposer auprès de l’AMMC les modifications proposées à son offre publique initiale au plus tard cinq jours de bourse avant la date de clôture de son offre initiale. L’AMMC apprécie la recevabilité de ce projet de surenchère dans un délai de cinq jours de bourse à compter du dépôt dudit projet. L’initiateur d’une offre publique établit et soumet au visa de l’AMMC un document d’information complémentaire.
Lorsque plus de dix (10) semaines se sont écoulées depuis la publication de l’ouverture d’une offre publique, l’AMMC, en vue d’accélérer la confrontation des offres publiques, peut fixer un délai limite pour le dépôt des surenchères ou des offres publiques concurrentes successives.
En cas d’offre publique concurrente, l’initiateur de l’offre publique initiale ou antérieure, doit au plus tard dix jours avant la clôture de ladite offre publique, faire savoir à l’AMMC ses intentions. Il peut maintenir son offre, y renoncer ou la modifier par une surenchère.
En droit français, peut être déclarée conforme une offre publique d’achat concurrente ou une surenchère libellée à un prix supérieur d’au moins 2 % au prix stipulé dans l’offre initiale. Dans les autres cas, elle peut également être déclarée recevable si elle emporte une amélioration significative des conditions proposées aux porteurs de titres. Enfin, elle peut aussi être déclarée recevable si, sans modifier les termes stipulés dans l’offre précédente, elle supprime ou baisse le seuil en deçà duquel l’initiateur n’aurait pas donné suite à l’offre.
Pendant la durée d’une offre publique, l’initiateur ainsi que les personnes avec lesquelles il agit de concert ne peuvent, dans le cas d’une offre publique mixte, intervenir ni sur le marché des titres de la société visée ni sur le marché des titres émis par la société dont les titres sont proposés en échange. En cas d’offre publique d’achat volontaire, l’initiateur peut renoncer à son offre publique dans le délai de cinq jours de bourse suivant la publication de l’avis de recevabilité d’une offre concurrente ou d’une surenchère. Il informe l’AMMC de sa décision de renonciation qui est publiée par cette dernière dans un journal d’annonces légales. Cette possibilité est également envisagée par la réglementation française sous réserve de l’obtention de l’autorisation préalable de l’AMF.
Pendant la durée de l’offre publique, la société visée et, le cas échéant, les personnes agissant de concert avec elle, ne peuvent intervenir, directement ou indirectement, sur les titres de la société visée. Lorsque l’offre publique est réglée intégralement en numéraire, la société visée peut cependant poursuivre l’exécution d’un programme de rachat d’actions dès lors que la résolution de l’assemblée générale qui a autorisé ce programme l’a expressément prévu.
Pendant la durée de l’offre publique, la société visée ainsi que l’initiateur, les personnes physiques ou morales détenant directement ou indirectement au moins 5 % du capital ou des droits de vote de la société visée et toutes autres personnes physiques ou morales agissant de concert avec ces derniers, doivent déclarer à l’AMMC après chaque séance de bourse les opérations d’achat et de vente qu’ils ont effectuées sur les titres concernés par l’offre ainsi que toute opération ayant pour effet de transférer immédiatement ou à terme la propriété des titres ou des droits de vote de la société visée.
Toute délégation d’augmentation de capital décidée par l’assemblée générale extraordinaire de la société visée est suspendue pendant la période de l’offre publique d’achat ou d’échange sur les titres de ladite société sauf autorisation expresse de la société préalablement au dépôt du projet d’offre. De plus, la société visée ne peut accroître ses participations d’autocontrôle.
Pendant la durée de l’offre publique, les organes compétents de la société visée doivent informer préalablement l’AMMC de tout projet de décision relevant de leurs attributions, de nature à empêcher la réalisation de l’offre publique ou d’une offre concurrente. En droit français, l’initiateur d’une offre publique et les personnes agissant de concert avec lui peuvent, sauf exceptions, intervenir à l’achat sur le marché des titres de la société visée, suivant certaines conditions de prix. Ces règles sont également applicables aux interventions pour compte propre effectuées par un établissement conseil de l’initiateur ou de la société visée. Le Règlement général de l’AMF impose également des obligations de déclaration des opérations d’achat et de vente sur titres concernés par l’offre.
Les initiateurs d’une offre publique, les sociétés visées ainsi que les personnes agissant de concert avec eux sont soumis au contrôle de l’AMMC qui veille au déroulement ordonné desdites offres au mieux des intérêts des investisseurs et du marché. L’AMMC peut prononcer des sanctions civiles et pénales.
Le capital social d’Itissalat Al-Maghrib est de 5 274 572 040 dirhams, divisé en 879 095 340 actions d’une valeur nominale de 6 dirhams chacune, toutes de même catégorie et entièrement libérées.
La valeur nominale des actions peut être augmentée ou réduite dans les conditions prévues par les lois et règlements en vigueur. Le capital social peut être augmenté, réduit ou amorti par décision de l’assemblée compétente et dans les conditions prévues par les lois et règlements en vigueur.
Les actions sont nominatives ou au porteur au choix de l’actionnaire.
La Société tient à son siège social un registre dit des transferts sur lequel sont portés, dans l’ordre chronologique, les souscriptions et les transferts des actions nominatives. Ce registre est coté et paraphé par le Président du tribunal. Tout titulaire d’une action nominative émise par la Société est en droit d’en obtenir une copie certifiée conforme par le Président du Conseil d’administration. En cas de perte du registre, les copies font foi.
La Société se réserve la faculté de ne pas créer matériellement ses titres. Conformément aux dispositions légales en vigueur concernant l’inscription en compte des valeurs mobilières, les actions de la Société sont obligatoirement matérialisées par une inscription en compte auprès du dépositaire central.
Les actions sont indivisibles à l’égard de la Société qui ne reconnaît qu’un seul propriétaire pour chaque action.
Les propriétaires indivis sont tenus de désigner un représentant commun auprès de la Société pour l’exercice de leurs droits d’actionnaires ; à défaut d’entente, le mandataire est désigné par le Président du tribunal, statuant en référé, à la demande du coïndivisaire le plus vigilant.
Cependant, le droit d’obtenir communication de documents prévus par la loi appartient à chacun des copropriétaires d’actions indivises ainsi qu’à chacun des nus propriétaires et usufruitiers.
Chaque action donne droit à une part, proportionnelle à la quotité de capital qu’elle représente dans les bénéfices ou dans l’actif social, lors de leur distribution, en cours de société comme en cas de liquidation.
Tout actionnaire a le droit d’être informé sur la marche de la Société et d’obtenir communication de certains documents sociaux aux époques et dans les conditions prévues par la loi et les statuts.
Les actionnaires ne sont responsables des dettes sociales que jusqu’à concurrence du montant nominal des actions qu’ils possèdent ; au-delà, tout appel de fonds est interdit.
Les droits et obligations attachés à l’action suivent le titre dans quelque main qu’elle passe.
La propriété d’une action emporte, de plein droit, adhésion aux statuts de la Société et aux décisions des assemblées générales et du Conseil d’administration agissant sur délégation des assemblées.
Les héritiers, créanciers, ayants droit ou autres représentants d’un actionnaire ne peuvent, sous quelque prétexte que ce soit, requérir l’apposition des scellés sur les biens et valeurs de la Société, ni en demander le partage ou la licitation, ni s’immiscer en aucune manière dans les actes de son administration ; ils doivent, pour l’exercice de leurs droits, s’en rapporter aux inventaires sociaux et aux décisions de l’assemblée générale.
Chaque fois qu’il sera nécessaire de posséder plusieurs actions pour exercer un droit quelconque, les propriétaires de titres isolés ou en nombre inférieur à celui requis auront à faire leur affaire personnelle du groupement et éventuellement de l’achat ou de la vente du nombre de titres ou de droits nécessaires.
Conformément à la législation marocaine et aux statuts de la Société, celle-ci peut acquérir ses propres actions qui sont entièrement libérées, dans la limite de 10 % du total de ses propres actions et/ou d’une catégorie déterminée.
Conformément à la section 3 du chapitre 2 de la circulaire de l’AMMC n° 03/19 du 20 février 2019 relative aux opérations et informations financières, toute société anonyme dont les actions sont inscrites à la cote de la Bourse de Casablanca souhaitant racheter ses propres actions en vue de favoriser la liquidité desdites actions ou les céder à titre onéreux ou gratuit aux salariés ou aux dirigeants de la société, doit établir une notice d’information qui doit être soumise au visa de l’AMMC préalablement à la tenue de l’assemblée générale appelée à se prononcer sur l’opération.
Les interventions de la Société sur ses propres actions en vue de régulariser le cours ne doivent pas entraver le bon fonctionnement du marché. La Société qui intervient sur ses propres actions informe l’AMMC, au plus tard le septième jour suivant la clôture du mois concerné, des transactions exécutées sur l’action. Dans le cas où la Société n’intervient pas sur ses propres titres durant un mois donné, elle en informe l’AMMC dans les mêmes délais.
Pendant la réalisation du programme de rachat, toute modification relative au nombre d’actions à acquérir, aux prix maximums d’achat et minimums de vente, et au délai dans lequel l’acquisition doit être réalisée, est portée sans délai à la connaissance du public par voie de communiqué publié dans un journal d’annonces légales. Ces modifications doivent rester dans la limite de l’autorisation donnée par l’assemblée générale des actionnaires.
Depuis l’admission de ses actions aux négociations d’un marché réglementé en France, la Société est soumise à la réglementation résumée ci-dessous.
En application du Règlement général de l’AMF, l’achat par une société de ses propres actions se fait au moyen d’un document d’information, intitulé « descriptif du programme » non soumis au visa de l’AMF.
En application dudit règlement et du Règlement n° 596/2014 de la Commission européenne du 16 avril 2014, une société ne peut pas réaliser d’opérations sur ses propres actions aux fins de manipuler le marché.
Après avoir réalisé des rachats de ses propres actions, une société est tenue de rendre public le détail de l’ensemble de ses opérations au plus tard à la fin de la septième journée boursière suivant leur date d’exécution et de déposer auprès de l’Autorité des marchés financiers des rapports mensuels contenant des informations spécifiques sur les transactions intervenues et un bilan semestriel des moyens en titres et en espèces mises en œuvre.
La société Maroc Telecom a confié à Rothschild Martin Maurel, par contrat conclu avec effet le 17 octobre 2023 et une durée totale de trois ans, la mise en œuvre :
Le tableau suivant présente le bilan de ces contrats :
| 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Casablanca – Contrat de rachat d’actions | 46 500 titres 33 337 643,77 MAD | 155 510 titres 22 231 906,81 MAD | 28 000 titres 31 736 800,49 MAD |
Casablanca – Contrat de régularisation | 37 000 titres 29 533 159,42 MAD | 185 000 titres 24 208 502,91 MAD | 5 000 titres 38 499 480,43 MAD |
Paris – compte de liquidité | 68 043 titres 4 835 751 € | 171 242 titres 3 607 523,00 EUR | 101 100 titres 4 028 147,00 EUR |
Le programme de rachat d’actions en vue de régulariser le marché en vigueur a été approuvé par l’assemblée générale du 27 mars 2025, après que la Société ait obtenu le visa de l’AMMC le 12 mars 2025 sous la référence n° VI/EM/006/2025 pour la Notice d’information relative audit programme.
L’assemblée générale réunie le 27 mars 2025 a décidé :
Les caractéristiques de ce programme de rachat se présentent comme suit :
Le bilan du programme de rachat d’actions pour la période s’étalant du 1er janvier au 31 décembre 2025 se présente comme suit :
| Casablanca – Contrat de rachat d’actions | Casablanca – Contrat de régularisation | Paris | Total |
|---|---|---|---|---|
Nombre de titres achetés | 1 138 315 | 692 075 | 194 809 | 2 025 199 |
Cours moyen d’achat | 112,93 MAD | 112,46 MAD | 8,85 EUR | - |
Nombre de titres vendus | 1 276 815 | 810 585 | 298 008 | 2 385 408 |
Cours moyen de vente | 110,02 MAD | 108,87 MAD | 9,59 EUR | - |
Actions détenues au 31 décembre 2025 | 46 500 | 37 000 | 68 043 | 151 543 |
Le tableau ci-dessous indique les principales opérations réalisées sur le capital au cours des trois dernières années :
Date | Opérations | Nombre d’actions total | Nominal (en MAD) | Capital (en MAD) |
|---|---|---|---|---|
31/12/2023 | néant | 879 095 340 | 6 | 5 274 572 040 |
31/12/2024 | néant | 879 095 340 | 6 | 5 274 572 040 |
31/12/2025 | néant | 879 095 340 | 6 | 5 274 572 040 |
Au 31 décembre 2025, le capital et les droits de vote de la Société sont répartis de la façon suivante :
Actionnaires | Nombre d’actions | % du capital | Nombre de droits de vote (c) | % droits de vote |
|---|---|---|---|---|
Société de participations dans les télécommunications (SPT) (a) | 465 940 477 | 53,00 % | 465 940 477 | 53,00 % |
Royaume du Maroc | 193 400 975 | 22,00 % | 193 400 975 | 22,00 % |
Dirigeants | 10 | 0,00 % | 10 | 0,00 % |
Public | 219 602 335 | 24,98 % | 219 602 335 | 24,98 % |
Autodétention (b) | 151 543 | 0,02 % | - | – |
Total | 879 095 340 | 100,00 % | 878 943 797 | – |
| ||||
À la date d’enregistrement du présent Document d’enregistrement universel, il n’existe aucun autre titre que les actions ordinaires, donnant accès, directement ou indirectement, immédiatement ou à terme, au capital de la Société. De même, aucun plan d’options de souscription ou d’achat d’action n’a été mis en place au profit des salariés.
Depuis le 13 décembre 2004, le titre Maroc Telecom est coté simultanément sur les places financières de Casablanca et de Paris suite à la cession par offre publique de vente de 14,9 % du capital de Maroc Telecom par le Gouvernement du Royaume du Maroc.
Le 18 novembre 2004, le Royaume du Maroc et Vivendi ont conclu un accord portant sur la vente de 16 % du capital de Maroc Telecom.
Le 4 janvier 2005, cet accord a permis à Vivendi de porter sa participation de 35 % à 51 % par acquisition de 140 655 260 actions de Maroc Telecom et de pérenniser sa prise de contrôle.
Au cours de l’année 2006, l’État marocain a cédé 0,10 % du capital, ramenant ainsi sa participation dans le capital de Maroc Telecom à 34 %.
Le 2 juillet 2007, l’État Marocain a cédé 4 % du capital de Maroc Telecom à la Bourse de Casablanca au prix de 130 dirhams par action. Cette cession a pris la forme d’un placement réservé aux investisseurs institutionnels marocains et internationaux par construction d’un livre d’ordres ouvert entre le 26 et le 28 juin 2007. Au terme de cette opération, l’État Marocain détient 30 % du capital et des droits de vote de Maroc Telecom et le flottant a été porté, à cette date, de 15 % à 19 % du capital.
Aux termes d’un accord conclu en 2007 entre Vivendi et le Groupe CDG, Vivendi a acquis 2 % du capital de Maroc Telecom, portant ainsi sa participation de 51 % à 53 % le flottant étant ramené à 17 %. Par ailleurs, le Groupe CDG est devenu actionnaire de Vivendi à hauteur de 0,6 % du capital.
Aux termes d’un accord conclu entre Emirates Telecommunications Corporation (« Etisalat ») et Vivendi,
Au cours de l’année 2019, l’État marocain a cédé 8 % supplémentaires du capital de Maroc Telecom en bourse, diminuant ainsi sa participation à 22 %.
Le capital et les droits de vote de la Société au cours des trois dernières années, sont repartis de la façon suivante :
Actionnaires | 31/12/2025 | |||
Nombre d’actions | % du capital | Nombre de droits de vote (c) | % droits de vote | |
Société de participation dans les télécommunications (SPT) (a) | 465 940 477 | 53,00 % | 465 940 477 | 53,00 % |
Royaume du Maroc | 193 400 975 | 22,00 % | 193 400 975 | 22,00 % |
Dirigeants | 10 | 0,00 % | 10 | 0,00 % |
Public | 219 602 335 | 24,98 % | 219 602 335 | 24,98 % |
Autodétention (b) | 151 543 | 0,02 % | - | – |
Total | 879 095 340 | 100,00 % | 878 943 797 | – |
| ||||
Actionnaires | 31/12/2024 | |||
Nombre d’actions | % du capital | Nombre de droits de vote (c) | % droits de vote | |
Société de participation dans les télécommunications (SPT) (a) | 465 940 477 | 53,00 % | 465 940 477 | 53,00 % |
Royaume du Maroc | 193 400 975 | 22,00 % | 193 400 975 | 22,00 % |
Dirigeants | 366 902 | 0,04 % | 366 902 | 0,04 % |
Public | 218 875 234 | 24,90 % | 218 875 234 | 24,90 % |
Autodétention (b) | 511 752 | 0,06 % | - | – |
Total | 879 095 340 | 100,00 % | 878 583 588 | – |
| ||||
Actionnaires | 31/12/2023 | |||
Nombre d’actions | % du capital | Nombre de droits de vote (c) | % droits de vote | |
Société de participation dans les télécommunications (SPT) (a) | 465 940 477 | 53,00 % | 465 940 477 | 53,00 % |
Royaume du Maroc | 193 400 975 | 22,00 % | 193 400 975 | 22,00 % |
Dirigeants | 366 902 | 0,04 % | 366 902 | 0,04 % |
Public | 219 252 886 | 24,94 % | 219 252 886 | 24,94 % |
Autodétention (b) | 134 100 | 0,02 % | - | – |
Total | 879 095 340 | 100,00 % | 878 961 240 | – |
| ||||
Emirates Telecommunications Group Company PJSC (« Groupe e& »), la Société de Participation dans les Télécommunications (« SPT ») filiale d’Etisalat et le Royaume du Maroc ont signé le 15 mai 2014 un Pacte d’actionnaires relatif à Maroc Telecom (« la Société »). Ce même Pacte a été amendé et actualisé le 29 avril 2022 ainsi que le 18 juin 2025 par de nouvelles stipulations en relation avec les nouveaux amendements qu’a connu la loi 17-95 relative aux sociétés anonymes. Les dispositions principales régissant les relations entre le Royaume du Maroc et le Groupe Etisalat sont les suivantes :
Le Pacte d’actionnaires prévoit que le Conseil d’administration est composé d’un maximum de onze membres désignés pour une période renouvelable de six ans.
La répartition des sièges au sein du Conseil d’administration évoluera en fonction de l’évolution du pourcentage de détention du Royaume du Maroc dans le capital et les droits de vote de la Société, comme suit :
Le Président du Conseil d’administration sera nommé par le Conseil d’administration sur proposition du Royaume du Maroc tant que ce dernier détiendra une participation supérieure ou égale à 15 % du capital et des droits de vote de la Société. Si la participation du Royaume du Maroc est strictement inférieure à 15 % et supérieure ou égale à 5 % du capital et des droits de vote de la Société, le Président devra être nommé sur proposition du Groupe e& et le Vice-Président devra être nommé sur proposition du Royaume du Maroc.
Le Vice-Président du Conseil d’administration sera nommé par le Conseil d’administration sur proposition du Groupe e& tant que le Royaume du Maroc disposera du droit de proposer le Président et que le Groupe e& disposera de la faculté de proposer la majorité des sièges au Conseil d’administration.
Par ailleurs, les principes de majorité applicables au sein du Conseil d’administration ont été intégrés dans les statuts de la Société.
Le Directeur Général de la Société est nommé par le Conseil d’administration sur proposition du Groupe e&. Le Conseil d’administration dispose du pouvoir de révoquer le Directeur Général.
Le Conseil d’administration nommera les autres membres de la Direction, comme précisé ci-après :
Le Comité d’Audit de la Société comprend cinq membres et est composé comme suit :
Le Pacte d’actionnaires prévoit également un Comité des nominations et des rémunérations composées du Président et du Vice-Président du Conseil d’administration de la Société.
Les stipulations relatives à la nomination du Président et Vice-Président du Conseil d’administration et aux règles de majorité applicables au sein du Conseil d’administration, ainsi que celles relatives à la nomination des membres de la Direction, au Comité d’audit et au Comité des nominations et des rémunérations resteront en vigueur tant que le Royaume du Maroc détiendra au moins 5 % du capital et des droits de vote de la Société et que le Groupe e& détiendra au moins 20 % du capital et des droits de vote de la Société.
Le Royaume du Maroc s’est engagé à ne pas céder d’actions de la Société si une telle cession venait à réduire sa participation à un niveau inférieur à 22 % du capital et des droits de vote de la Société et ce, pour une durée de cinq (5) ans à partir de la date de conclusion du Pacte d’actionnaires, soit le 15 mai 2014.
Le Royaume du Maroc bénéficie d’un droit de préemption pendant une durée de huit (8) ans suivant la conclusion du Pacte d’actionnaires en cas de projet de cession d’actions détenues par Etisalat ou ses affiliés à un tiers. Ce droit de préemption s’appliquera uniquement (i) à une cession qui réduirait la participation totale d’Etisalat et de SPT dans le capital social de la Société à un pourcentage inférieur à 50 % ; et (ii) à toute autre cession par Etisalat ou SPT jusqu’à ce que la participation du Royaume du Maroc atteigne le seuil de 50 % des actions de la Société plus une action.
Le Royaume du Maroc dispose du droit d’acquérir la totalité des actions détenues par le véhicule d’investissement d’Etisalat (actuellement SPT), sous réserve de notification de son intention d’achat, en cas d’un changement de contrôle d’Etisalat si ce changement (i) affecte les intérêts nationaux du Royaume du Maroc, (ii) a un impact substantiel et négatif sur la concurrence au Maroc, ou en cas de perte par Etisalat du contrôle de SPT (ou du véhicule qui deviendrait actionnaire de Maroc Telecom en lieu et place de SPT).
Cette clause restera en vigueur tant que le Royaume du Maroc possédera au moins 20 % du capital de la Société.
Le Royaume du Maroc bénéficie d’un droit de veto dans les cas suivants :
Ces dispositions demeureront en vigueur pendant toute la durée de la Société.
Sous réserve des dispositions spécifiques concernant la durée de certains droits particuliers, le Pacte d’actionnaires est conclu pour une durée de dix (10) ans renouvelable par tacite reconduction par périodes de cinq (5) ans.
En vertu d’un Pacte d’actionnaires conclu avec la République Islamique de Mauritanie, Maroc Telecom détenant 51,527 % du capital de Mauritel via la Compagnie Mauritanienne de Communication, a reçu et/ou donné certains droits (préemption ou autres) lui permettant de protéger ses droits d’actionnaire.
En vertu d’un Pacte d’actionnaires conclu avec la République du Gabon, Maroc Telecom détenant 51 % de Gabon Telecom, a reçu et/ou donné certains droits (préemption ou autres) lui permettant de protéger ses droits d’actionnaire.
En vertu d’un pacte d’actionnaires conclu avec la République du Mali, Maroc Telecom, détenant 44 % du capital de Sotelma, s’est vu conférer et a consenti certains droits substantiels (préemption ou autres) lui permettant de protéger ses droits d’actionnaire.
En vertu d’un accord conclu avec le coactionnaire, Maroc Telecom détenant 85 % d’Atlantique Telecom Côte d’Ivoire, a donné certains droits à l’actionnaire minoritaire lui permettant de protéger ses droits d’actionnaire.
Aucun nantissement d’actifs de la Société n’a été consenti par cette dernière.
En outre, les actions détenues par Maroc Telecom dans ses filiales ne sont pas nanties au profit de tiers.
Depuis le 13 décembre 2004, le titre Maroc Telecom est coté simultanément sur les places financières de Casablanca et de Paris.
| Cours moyen pondéré (a) (en MAD) | Plus haut (b) (en MAD) | Plus bas (b) (en MAD) | Transactions | |
En nombre de titres échangés (en milliers) | En capitaux (c) (en millions MAD) | ||||
Janvier 2025 | 94,7 | 109,0 | 82,1 | 9 121,6 | 863,9 |
Février 2025 | 108,9 | 119,7 | 100,5 | 10 235,4 | 1 115,0 |
Mars 2025 | 115,7 | 123,9 | 104,2 | 7 127,2 | 824,4 |
Avril 2025 | 113,5 | 123,1 | 103,0 | 7 432,2 | 843,5 |
Mai 2025 | 111,7 | 116,0 | 107,5 | 2 425,5 | 270,9 |
Juin 2025 | 110,2 | 114,7 | 104,6 | 3 554,8 | 391,7 |
Juillet 2025 | 119,8 | 124,0 | 110,7 | 5 089,3 | 609,9 |
Août 2025 | 122,4 | 125,0 | 118,4 | 3 208,8 | 392,8 |
Septembre 2025 | 121,9 | 130,0 | 114,0 | 4 614,1 | 562,6 |
Octobre 2025 | 116,7 | 121,5 | 111,6 | 3 885,4 | 453,6 |
Novembre 2025 | 114,0 | 121,2 | 111,0 | 2 034,1 | 232,0 |
Décembre 2025 | 110,8 | 115,4 | 107,8 | 7 768,9 | 860,9 |
Janvier 2026 | 111,0 | 114,4 | 106,0 | 2 603,4 | 289,0 |
| |||||
Source : Bourse de Casablanca. | |||||
À fin 2025, 99,9 % du flottant était en circulation sur la Bourse de Casablanca.
| Cours moyen pondéré (a) (en EUR) | Plus haut (b) (en EUR) | Plus bas (b) (en EUR) | Transactions | |
En nombre de titres échangés (en milliers) | En capitaux (c) (en millions EUR) | ||||
Janvier 2025 | 7,8 | 8,8 | 7,4 | 51,4 | 0,4 |
Février 2025 | 7,7 | 8,0 | 7,4 | 43,2 | 0,3 |
Mars 2025 | 7,6 | 8,1 | 7,4 | 63,8 | 0,5 |
Avril 2025 | 8,4 | 10,2 | 7,1 | 346,9 | 2,9 |
Mai 2025 | 9,8 | 10,0 | 9,6 | 55,4 | 0,5 |
Juin 2025 | 10,1 | 10,4 | 9,7 | 42,3 | 0,4 |
Juillet 2025 | 10,6 | 11,1 | 10,0 | 56,4 | 0,6 |
Août 2025 | 11,1 | 11,4 | 10,7 | 9,8 | 0,1 |
Septembre 2025 | 11,4 | 11,6 | 11,2 | 36,8 | 0,4 |
Octobre 2025 | 11,2 | 11,5 | 10,9 | 4,9 | 0,1 |
Novembre 2025 | 10,8 | 11,1 | 10,5 | 7,1 | 0,1 |
Décembre 2025 | 10,6 | 10,9 | 10,0 | 3,6 | 0 |
Janvier 2026 | 10,4 | 10,8 | 9,9 | 4,9 | 0 |
| |||||
Source : Euronext Paris. | |||||
À fin 2025, 0,01 % du flottant était en circulation sur la Bourse de Paris.
Le tableau suivant indique le montant des dividendes (en millions de MAD) distribués par la Société aux titres des exercices 2004 à 2025 :
Exercice social considéré | Date de paiement | Dividendes |
|---|---|---|
2004 | 04/05/2005 | 4 395 |
2005 | 02/05/2006 | 6 119 |
Distribution exceptionnelle | 12/06/2006 | 3 516 |
2006 | 15/05/2007 | 6 927 |
2007 | 28/05/2008 | 8 088 |
2008 | 03/06/2009 | 9 517 |
2009 | 02/06/2010 | 9 063 |
2010 | 31/05/2011 | 9 301 |
2011 | 31/05/2012 | 8 137 |
2012 | 03/06/2013 | 6 501 |
2013 | 02/06/2014 | 5 275 |
2014 | 02/06/2015 | 6 065 |
2015 | 02/06/2016 | 5 591 |
2016 | 02/06/2017 | 5 590 |
2017 | 05/06/2018 | 5 697 |
2018 | 04/06/2019 | 6 004 |
2019 | 02/06/2020 | 4 870 |
2020 | 15/09/2021 | 3 525 |
2021 | 15/09/2022 | 4 202 |
2022 | 15/09/2023 | 1 925 |
2023 | 13/09/2024 | 3 692 |
2024 | 12/09/2025 | 1 257 |
2025 | à partir du 01/06/2026 | 3 516(a) |
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Au 31 décembre 2025, les réserves de la Société s’élèvent à 10 168 millions de dirhams (hors résultats à fin décembre 2025) dont 6,815 milliards de dirhams sont distribuables.
La Société se montre soucieuse de rémunérer ses actionnaires de manière satisfaisante tout en assurant les moyens de son développement. C’est pourquoi, Maroc Telecom a l’intention de poursuivre une politique de distribution régulière et significative, en fonction de la conjoncture, de ses résultats bénéficiaires et de ses besoins de financement.
Toutefois, le montant des dividendes qui sera mis en distribution sera déterminé en prenant en considération les besoins en capitaux de la Société, le rendement des capitaux et la rentabilité actuelle et future de la Société. La Société ne peut garantir aux actionnaires un niveau identique de distribution tous les ans. Ceci ne constitue donc pas un engagement de la Société.
Il est enfin rappelé que l’article 16 des statuts prévoit la proposition aux actionnaires, sous forme de dividende, d’un montant situé entre (i) la moitié du bénéfice distribuable et (ii) soixante-dix pourcent (70 %) du bénéfice distribuable, sauf dérogation accordée par le Conseil d’administration à la majorité des trois quarts des membres présents ou représentés.
En outre, les dispositions de l’article 331 in fine de la loi 17‑95 telle que modifiée et complétée par la loi 20-05 et 78-12 énoncent qu’il est interdit de stipuler au profit des actionnaires un dividende fixe ; Toute clause contraire est réputée non écrite à moins que l’État n’accorde aux actionnaires la garantie d’un dividende minimum.
Le droit marocain des sociétés impose à Maroc Telecom, comme à toute société anonyme, de doter la réserve légale de 5 % du résultat jusqu’à atteindre 10 % du capital social. Maroc Telecom a atteint en 2004 la limite de la réserve légale, et peut donc, depuis l’exercice 2005, distribuer, si cela est jugé souhaitable par les actionnaires, l’intégralité de son bénéfice distribuable.
L’attention des actionnaires est attirée sur le fait que le régime fiscal marocain est présenté ci-dessous à titre indicatif et ne constitue pas l’exhaustivité des situations fiscales applicables à chaque actionnaire. Ainsi, ces derniers doivent s’assurer auprès de leur conseiller fiscal de la fiscalité s’appliquant à leur cas particulier et notamment à l’acquisition, à la possession ou au transfert d’actions de la Société.
Le régime fiscal applicable au Maroc en matière de distribution des dividendes est régi par le Code général des impôts : impôt sur les sociétés (IS) pour les bénéficiaires personnes morales et impôt sur les revenus (IR) pour les bénéficiaires personnes physiques.
Selon les dispositions de la loi de finances 2025, les produits d’actions (dividendes) distribués aux personnes physiques ou morales, résidentes ou non au Maroc sont soumis à l’impôt retenu à la source comme suit :
Avant la loi de finances 2025, les taux de l’impôt retenu à la source étaient liés aux bénéfices réalisés durant les exercices pour la période allant de 2023 à 2026.
Les sociétés intervenant dans le paiement de ces produits se chargent du prélèvement, par voie de retenue à la source et du versement de l’impôt au profit du Trésor.
Toutefois, sont exonérées de cette retenue à la source les personnes morales ayant leur siège social au Maroc, à condition qu’elles fournissent aux parties versantes une attestation de propriété des titres comportant le numéro d’article de leur imposition à l’IS au Maroc.
Il est à signaler que les dividendes et autres produits de participation provenant de la distribution de bénéfices par des sociétés relevant du champ d’application de l’impôt sur les sociétés, même si ces dernières en sont expressément exonérées, à des sociétés ayant leur siège social au Maroc et soumises au dit impôt sont compris dans les produits d’exploitation de la société bénéficiaire des dividendes et autres produits de participation avec un abattement de 100 %.
De même, les dividendes et autres produits de participation provenant de la distribution de bénéfices de source étrangère sont compris dans les produits d’exploitation de la société bénéficiaire avec un abattement de 100 %. Cette mesure s’applique aux dividendes et autres produits de participation perçus à compter du 1er janvier 2008.
Il convient de noter que les dividendes versés à des personnes résidentes de pays avec lesquels le Royaume du Maroc a conclu des conventions fiscales de non-double imposition, pourront être soumis à l’imposition à un taux inférieur au taux en vigueur au Maroc, si lesdites conventions prévoient un tel taux.
En effet, c’est le droit international qui prévaut conformément à la constitution marocaine. Si la convention de non double imposition prévoit un taux inférieur au taux en vigueur au Maroc, le taux prévu par la convention est appliqué.
À titre d’exemple, la convention de non double imposition entre le Maroc et la France prévoit un taux conventionnel de 15 %, supérieur au taux de droit commun applicable en 2025. Celle conclue entre le Maroc et l’UEA prévoit un taux conventionnel inférieur au taux de droit commun correspondant à :
Par ailleurs, ces personnes ont droit, en général, à faire valoir l’impôt payé au Maroc auprès de l’administration fiscale de leur pays dans le cadre des procédures d’élimination de la double imposition si les régulations fiscales de leurs pays le prévoient.
La réglementation des changes marocaine autorise, pour les actionnaires étrangers, le transfert des dividendes à l’étranger sous la condition de présenter à l’intermédiaire agréé un certain nombre de documents, soit principalement :
L’attention des actionnaires est attirée sur le fait que le régime fiscal français est présenté ci-dessous à titre indicatif et ne constitue pas l’exhaustivité des situations fiscales applicables à chaque actionnaire. Ainsi, chaque actionnaire doit s’assurer auprès de son conseiller fiscal de la fiscalité s’appliquant à son cas particulier et notamment à l’occasion de l’acquisition, la possession ou du transfert d’actions de la Société.
En application des dispositions prévues à l’article 25-2 de la convention fiscale conclue le 29 mai 1970 entre la République Française et le Royaume du Maroc (la « Convention »), l’actionnaire résident en France bénéficie d’un crédit d’impôt imputable sur le montant de l’impôt sur le revenu français exigible sur ces mêmes revenus. Son montant est forfaitairement fixé par l’article 25-3 de la Convention à 25 % du montant brut des dividendes distribués (avant application de la retenue à la source marocaine).
Jusqu’au 31 décembre 2025, les dividendes perçus par les personnes physiques résidentes en France sont imposés de plein droit au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, composé de :
À compter du 1er janvier 2026, les dividendes perçus par les personnes physiques résidentes en France sont imposés de plein droit au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 31,4%, composé de :
Cette taxation est assise sur le montant brut des dividendes, sans abattement. Toutefois, le contribuable peut demander, sur option expresse, l’imposition de ses dividendes au barème progressif de l’impôt sur le revenu dans les conditions ci-après décrites. Il convient de noter que cette option globale (revenus de capitaux mobiliers et plus-values) est irrévocable et doit être exercée lors de la déclaration d’ensemble des revenus souscrite par le contribuable l’année suivant celle au cours de laquelle les dividendes ont été perçus.
En cas d’exercice de l’option, les dividendes, résultant d’une décision régulière des organes compétents de la Société, sont retenus pour le calcul de l’impôt sur le revenu, après application d’une réfaction de 40 % sur leur montant brut, soit pour 60 % de leur montant. L’attention des investisseurs est attirée sur le fait que les dividendes libellés en dirhams devront, pour les besoins de leur imposition en France, être convertis en euros en appliquant le cours du change à Paris le jour de l’encaissement desdits produits. À défaut de cotation ce jour-là, le cours moyen de négociation pratiqué à une date suffisamment proche doit être retenu.
Ils supportent les prélèvements sociaux au taux de 18,6 %, dont la contribution sociale généralisée est déductible à hauteur de 6,8 %, et doivent faire l’objet d’un acompte non libératoire d’impôt sur le revenu, calculé au taux de 12,8 %. Toutefois les personnes dont le revenu fiscal de l’avant-dernière année est inférieur à 50 000 euros (contribuables célibataires, divorcés ou veufs) ou 75 000 euros (contribuables soumis à imposition commune) peuvent sur demande expresse formulée au plus tard le 30 novembre de l’année précédant celle du paiement être dispensées de ce prélèvement.
Il est à noter que lorsque l’établissement payeur des dividendes est établi en France, c’est à lui qu’il revient d’effectuer ces prélèvements. Dans le cas contraire, il revient à l’actionnaire de les verser spontanément au plus tard le 15 du mois suivant le paiement des dividendes auprès du service des impôts de son domicile. Ils sont ensuite déclarés par l’actionnaire avec ses autres revenus de l’année civile (mai/juin de l’année suivante) pour être soumis à l’impôt au barème progressif, en cas d’option. Le prélèvement fiscal de 12,8 % et le crédit d’impôt forfaitaire de 25 % seront imputables.
Sous réserve de l’application des conventions internationales prévoyant un taux réduit, les dividendes distribués à des personnes physiques non-résidentes de France sont soumis à une retenue à la source au taux maximum de 12,8 %. Les dividendes payés dans un État ou Territoire Non Coopératif (ETNC – Antigua-et-Barbuda, Îles Turques-et-Caïques, Anguilla, Vanuatu, Fidji, Guam, Îles Vierges américaines, Palaos, Panama, Russie, Samoa, Samoa américaines, Trinité-et-Tobago (arrêté ministériel français du 18 avril 2025) sont obligatoirement soumis à une retenue à la source de 75 %. La liste de l’Union Européenne des ETNC a été mise à jour le 17 février 2026 et a pour conséquences la sortie de la liste de 4 Etats : Fidji, Samoa, Trinité-et-Tobago, et Antigua-et-Barbuda ; ainsi que l’entrée dans la liste du Vietnam. La mise à jour de la liste française des ETNC serait attendue pour début 2026 et serait, en principe, constituée des Etats suivants : Îles Turques-et-Caïques, Anguilla, Vanuatu, Guam, Îles Vierges américaines, Palaos, Panama, Russie, Samoa américaines, et Vietnam.
Il convient de distinguer selon que l’actionnaire a ou n’a pas la qualité de société mère vis-à-vis de la société Maroc Telecom.
Les personnes morales qui remplissent les conditions posées par les articles 145 et 216 du CGI peuvent bénéficier, sur option, d’une exonération de dividendes encaissés en application du régime des sociétés mères et filiales. L’article 216 I du Code général des impôts (CGI) prévoit toutefois la réintégration, dans les résultats imposables de la personne morale bénéficiaire des dividendes, d’une quote-part de frais et charges fixée forfaitairement à 5 % du montant des dividendes encaissés, crédit d’impôt conventionnel compris. Ce dernier ne pouvait être imputé sur l’impôt sur les sociétés, mais pouvait être imputé sur les retenues à la source éventuellement dues en cas de redistribution des dividendes dans les cinq ans, dans la mesure où les dividendes étaient regardés comme exonérés d’impôt sur les sociétés et « l’impôt français correspondant » était, par conséquent, nul. La jurisprudence a cependant évolué, et, tenant compte du caractère forfaitaire de la quote-part de frais et charges et de l’absence de possibilité de limiter la réintégration au montant réel des frais et charges, le Conseil d’État juge désormais que le régime des sociétés mères vise à soumettre à l’impôt sur les sociétés une fraction des produits de participation lorsque le montant des frais est inférieur à la quote-part forfaitaire (CE 5 juillet 2022 n° 463021, 8e et 3e ch., Sté Axa). Le crédit d’impôt peut désormais être imputé sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de la fraction de la quote-part de frais et charges excédant celle représentant les frais réellement supportés lorsque le bénéficiaire est une personne morale bénéficiaient du régime des sociétés mères et filiales. De même, un autre arrêt du Conseil d’État français a précisé qu’une société mère qui peut établir que le montant des frais réellement exposés pour l’acquisition ou la conservation des produits de participation est inférieur à la quote-part forfaitaire peut bénéficier d’une marge d’imputation : le crédit d’impôt correspondant à l’impôt retenu à l’étranger sur la totalité des produits de participation distribués est imputable dans la limite d’un plafond d’imputation (butoir) égal au produit du taux de l’impôt français et de la différence entre la quote-part forfaitaire et le montant des frais réellement exposés (CE 7 avril 2023 n° 462709, 9e et 10e ch., min. c/ Sté A. Raymond et Cie). Une telle imputation suppose que l’entreprise soit en mesure de justifier de manière précise et documentée de la nature et du montant des frais réellement exposés (CAA Paris 11 octobre 2023, n°21PA05034, Rocher Participations). À ce titre, la société doit veiller à présenter des éléments suffisamment précis et probants, y compris lorsqu’elle estime ne pas avoir supporté de tels frais, ce qui n’est pas le cas d’une attestation non détaillée signée de son directeur administratif et financier (CAA Lyon, 5e ch., 6 février 2025, n°23LY01233, Sté A. Raymond et Cie).
Les sociétés sont imposées sur les dividendes perçus au taux normal (1) de l’impôt sur les sociétés, éventuellement majoré de la contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés de 3,3 % lorsque l’impôt sur les sociétés excède 763 000 euros par période de 12 mois.
Le crédit d’impôt forfaitairement fixé par l’article 25-3 de la Convention à 25 % du montant des dividendes distribués est imputable sur l’impôt sur les sociétés. Le crédit d’impôt imputable ne peut toutefois excéder le montant de l’impôt sur les sociétés françaises afférent à ces dividendes. Le surplus de crédit d’impôt ne peut être ni remboursé ni reporté.
À compter des versements effectués à compter du 16 février 2025, les produits des actions donnent lieu à l’application d’une retenue à la source (12,8 % pour les bénéficiaires personnes physiques non-résidentes et 25 % pour les bénéficiaire personnes morales non-résidentes) lorsque leurs bénéficiaires effectifs sont des personnes qui n’ont pas leur domicile fiscal ou leur siège en France, autres que des organismes de placement collectif constitués sur le fondement d’un droit étranger situés dans un Etat membre de l’UE ou dans un autre Etat ou territoire ayant conclu avec la France une convention d’assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales et qui satisfont certaines conditions. Cette modification par la loi de finances pour 2025 a consacré la condition tenant à la qualité de bénéficiaire effectif des revenus. La retenue à la source s’applique y compris lorsque le récipiendaire a son domicile fiscal ou son siège en France, dès lors que le bénéficiaire effectif des revenus en cause, c’est-à-dire la personne qui a le droit d’en disposer librement, a son domicile fiscal ou son siège hors de France.
À compter du 16 février 2025, le dispositif anti-arbitrage (dit CumCum) a été élargi et répute désormais constituer un revenu distribué soumis à la retenue à la source tout versement ou tout transfert de valeur effectué, directement ou indirectement, par une personne qui est établie ou a son domicile fiscal en France au profit d’une personne qui n’est pas établie ou n’a pas son domicile fiscal en France, lorsque sont réunies certaines conditions (tenant notamment à une possession temporaire des actions en vertu d’un acte juridique). Le redevable de la retenue à la source peut se prévaloir d’une clause de sauvegarde permettant d’obtenir le remboursement de la retenue à la source opérée sous certaines conditions.
Maroc Telecom, société de droit marocain, n’est pas contrainte de se conformer aux codes de gouvernance en France mais a mis en place un dispositif qui répond aux principes de bonne gouvernance.
Le Conseil d’Administration de Maroc Telecom, réuni en date du 19 juin 2025, a noté la transformation du mode de gouvernance du Groupe acté par l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue le 18 juin 2025, avec le passage d’un modèle dualiste (Conseil de Surveillance / Directoire) à une gouvernance unifiée par Conseil d’Administration, conformément aux dispositions légales en vigueur.
Le Comité exécutif est composé du Président, agissant en qualité de Directeur Général du Groupe, de quatre (4) membres, ayant la qualité de Directeurs exécutifs ainsi que d’un Secrétaire Général.
Le Comité exécutif dirige la Société sous le contrôle du Conseil d’administration.
Les membres du Comité exécutif sont obligatoirement des personnes physiques. Tous les membres du Comité doivent être salariés de la Société et/ou être présents plus de 183 jours par an au Maroc, sauf exception accordée par le Conseil d’administration à la majorité qualifiée des trois quarts des membres du Conseil d’administration présents ou représentés.
En cas de cessation de fonctions d’un membre du Comité exécutif, le Conseil doit pourvoir à son remplacement dans les conditions prévues par la loi et les statuts de la Société.
Nom | Fonction actuelle et occupation principale | Date de nomination |
|---|---|---|
Mohamed BENCHAABOUN | Directeur Général du Groupe Président du Comité exécutif | 19 juin 2025 |
Brahim BOUDAOUD | Membre, Directeur Exécutif Développement International | 23 juillet 2025 |
Khaled ELKHOULY | Membre, Directeur Exécutif des Opérations au Maroc | 19 juin 2025 |
Hassan RACHAD | Membre, Directeur Exécutif Technique | 23 juillet 2025 |
François VITTE | Membre, Directeur Exécutif Finance | 23 juillet 2025 |
Abdelkader MAAMAR | Secrétaire Général | 23 juillet 2025 |
Âge : 64 ans Sexe : M Nationalité : Marocaine Nomination : 19/06/2025 Adresse : Maroc Telecom – Avenue Annakhil, Hay Riad, Rabat, Maroc | Mohamed BENCHAABOUN Directeur Général du groupe Maroc Telecom Président du Comité exécutif Biographie Né à Casablanca le 12 novembre 1961, Monsieur Mohamed BENCHAABOUN est ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure des télécommunications de Paris. Il est Directeur Général du groupe Maroc Telecom depuis le 19 juin 2025. Monsieur BENCHAABOUN a entamé sa carrière professionnelle chez Alcatel Alsthom Maroc, avant d’être nommé Directeur de l’Administration des Douanes et Impôts Indirects en 1996. En 1999, il rejoint la Banque Centrale Populaire (BCP) en tant que Directeur Général Adjoint, puis dirige l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) à partir de 2003. En 2008, il est nommé Président-Directeur Général du Groupe BCP, poste qu’il occupera pendant dix ans, consolidant son rayonnement au Maroc et en Afrique. En août 2018, il est nommé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI Ministre de l’Économie et des Finances, puis Ambassadeur du Maroc en France en 2021, avant de prendre la tête du Fonds Mohammed VI pour l’Investissement en 2022. Membre actif dans les milieux associatifs et institutionnels, Monsieur BENCHAABOUN est administrateur de banques et d’entreprises et également membre des Conseils de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité et de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement. Il a aussi été membre du Conseil Économique, Social et Environnemental, Président de la Confédération Internationale des Banques Populaires de 2012 à 2015, Président du réseau francophone de régulation des télécommunications de 2005 à 2006 et Président du Conseil de surveillance de Maroc Telecom de 2018 à 2021.
Décorations Au Maroc : 2010 : WISSAM du Trône de l’Ordre de Chevalier. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Fondation Mohammed V pour la Solidarité | Membre du Conseil |
Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement | Membre du Conseil |
Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Maroc Telecom | Président du Conseil de surveillance |
Conseil Économique, Social et Environnemental | Membre du Conseil |
Âge : 57 ans Sexe : M Nationalité : Marocaine Nomination : 23/07/2025 Adresse : Maroc Telecom – Avenue Annakhil, Hay Riad, Rabat, Maroc | Brahim Boudaoud Directeur Exécutif Développement International Biographie Né le 7 avril 1968, Monsieur Brahim BOUDAOUD est titulaire d’un MBA en Management des Entreprises de Réseaux de l’École Nationale des Postes et Télécommunications de Paris en 1995 et d’un Diplôme d’Administration des Postes et Télécommunications. 1er aux concours d’accès aux Grandes Écoles en Management des Télécoms de Paris et Évry aux épreuves écrites et orales en 1993. Il dispose également d’un Diplôme des Études Supérieures en Économie et Stratégie des Télécommunications du CNAM Paris. Il a exercé en tant que professeur en marketing fondamental et stratégique et en gestion des entreprises. Préalablement à sa nomination en tant que Directeur Exécutif Développement International en 2025, Monsieur BOUDAOUD a occupé plusieurs fonctions clés au sein de Maroc Telecom, notamment Directeur Général Réglementation et Affaires Juridiques, membre du Directoire, Directeur Commercial, Directeur des Ventes et Directeur Marketing. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Groupe Maroc Telecom |
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Gabon Telecom SA (Gabon) | Représentant permanent de Maroc Telecom, administrateur |
Mauritel S.A. (Mauritanie) | Administrateur |
Sotelma SA (Mali) | Représentant permanent de Maroc Telecom, administrateur |
Onatel S.A. (Burkina Faso) | Administrateur |
Moov Africa Cote d’Ivoire S.A. (Cöte d’Ivoire) | Administrateur |
Moov Africa Togo S.A. (Togo) | Président du Conseil d’administration |
Moov Africa Bénin S.A. (Bénin) | Président du Conseil d’administration |
Moov Africa Niger S.A. (Niger) | Président du Conseil d’administration |
Moov Africa Centrafrique S.A. (République Centrafricaine) | Président du Conseil d’administration |
Moov Africa Tchad S.A. (Tchad) | Président du Conseil d’administration |
MT Fly SA (Maroc) | Président du Conseil d’administration |
MT Cash SA (Maroc) | Président du Conseil d’administration |
Autre |
|
Association MOSSANADA | Administrateur |
Mandats exercés échus |
Néant |
Âge : 47 ans Sexe : M Nationalité : Égyptienne Nomination : 19/06/2025 Adresse : Maroc Telecom – Avenue Annakhil, Hay Riad, Rabat, Maroc | Khaled Elkhouly Directeur Exécutif des Opérations au Maroc Biographie Né le 12 février 1979 au Caire, Monsieur Khaled ELKHOULY est un dirigeant accompli avec plus de 20 ans d’expérience dans les télécommunications, spécialisé dans la transformation digitale, l’amélioration de la performance et la croissance durable. Préalablement à sa nomination en qualité de Directeur Exécutif des Opérations au Maroc de Maroc Telecom, Monsieur ELKHOULY a occupé les fonctions de Directeur Commercial et de Directeur Marketing, notamment de e& UAE, où il a joué un rôle clé dans la transformation de la société en une TechCo digitale, en lançant plusieurs initiatives innovantes telles que Smiles, eWallet, Switch TV et GoChat, et en modernisant l’expérience client grâce à des modèles de distribution et de service fondés sur l’innovation et la data. Monsieur ELKHOULY est titulaire Bachelor en sciences appliquées (BASc), spécialisation en statistiques et économie de l’Université du Caire. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
STARZPLAY | Administrateur |
Evision UAE | Administrateur |
eWallet | Administrateur |
Mandats exercés échus |
Néant |
Âge : 63 ans Sexe : M Nationalité : Marocaine Nomination : 23/07/2025 Adresse : Maroc Telecom – Avenue Annakhil, Hay Riad, Rabat, Maroc | Hassan Rachad Directeur Exécutif Technique Biographie Né le 6 août 1962, Monsieur Hassan RACHAD est ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure des télécommunications de Paris, occupant depuis juillet 2025 la fonction de Directeur Exécutif Technique de Maroc Telecom. Monsieur RACHAD est entré à Maroc Telecom en 1988 en qualité d’ingénieur télécom, il a occupé plusieurs hautes fonctions au sein du Groupe, notamment Directeur Général Réseaux et Système Directeur jusqu’en 2025, Directeur des Ressources Humaines, Directeur Régional du Grand Casablanca, de Marrakech et d’Oujda.
Décoration Au Maroc : 2017 : Wissam de mérite National classe exceptionnelle |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Groupe Maroc Telecom |
|
MT FLY SA (Maroc) | Administrateur |
MT Cash SA (Maroc) | Administrateur |
Autre |
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Association MOSSANADA | Président Délégué |
Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Gabon Telecom S.A. (Gabon) | Administrateur |
Onatel S.A. (Burkina Faso) | Administrateur |
Sotelma S.A. (Mali) | Administrateur |
Moov Africa Togo S.A. (Togo) | Président du Conseil d’administration |
Mauritel S.A. (Mauritanie) | Administrateur |
Casanet S.A. (Maroc) | Administrateur |
Moov Africa Tchad S.A. (Tchad) | Président du Conseil d’administration |
Âge : 58 ans Sexe : M Nationalité : Française Nomination : 23/07/2025 Adresse : Maroc Telecom – Avenue Annakhil, Hay Riad, Rabat, Maroc | François Vitte Directeur Exécutif Finance Biographie Né le 4 mars 1968, Monsieur François VITTE est diplômé de l’École Supérieure de Commerce de Toulouse en France. Monsieur VITTE a été nommé Directeur Exécutif Finance de Maroc Telecom en 2025. Préalablement à cette fonction, il exerçait en qualité de Directeur Général Administratif et Financier. Avant d’intégrer le groupe Maroc Telecom, Monsieur VITTE a eu un parcours financier international varié notamment au sein du Groupe Orange qu’il a rejoint en 1996, particulièrement en Égypte et en Éthiopie où il a également été Directeur Général Adjoint. Auparavant, il a assumé plusieurs fonctions financières en France et en Grande Bretagne avant de rejoindre la République Dominicaine comme Vice-Président Finance. Monsieur VITTE a commencé sa carrière dans le Groupe Club Med où il a occupé divers postes financiers, principalement à Paris. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Groupe Maroc Telecom |
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CMC SA (Mauritanie) | Président du Conseil d’administration |
MT Cash SA (Maroc) | Représentant permanent de Maroc Telecom, administrateur |
Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
|
Âge : 55 ans Sexe : M Nationalité : Marocaine Nomination : 23/07/2025 Adresse : Maroc Telecom – Avenue Annakhil, Hay Riad, Rabat, Maroc | Abdelkader Maamar Secrétaire Général Biographie Né le 4 novembre 1970, Monsieur Abdelkader MAAMAR est diplômé de l’Institut National des Postes et Télécommunications de Rabat ainsi que de l’Institut Européen d’Administration des Affaires de Paris où il a suivi un cursus en Management. Occupant depuis juillet 2025 la fonction de Secrétaire Général du Groupe, Monsieur MAAMAR a préalablement à cette fonction assuré plusieurs postes de direction au sein de Maroc Telecom, en particulier celui de Directeur Général Services, Directeur des Ventes et Directeur Marketing. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Groupe Maroc Telecom |
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MT Cash (Maroc) | Administrateur |
Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Sotelma SA (Mali) | Représentant permanent de Maroc Telecom, administrateur |
Conformément à la décision du Conseil d’administration du 19 juin 2025, la Direction Générale de la Société est assumée par une personne physique portant le titre de Directeur Général.
Le Directeur Général est révocable à tout moment par le Conseil d’administration. Lorsque le Directeur Général n’assume pas les fonctions de Président du Conseil d’administration, sa révocation peut donner lieu à dommages-intérêts, si elle est décidée sans juste motif.
Le Directeur Général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la Société, dans la limite de l’objet social, et sous réserve des pouvoirs expressément attribués par la loi et par les statuts aux assemblées d’actionnaires et au Conseil d’administration.
Le Directeur Général représente la Société dans ses rapports avec les tiers. La Société est engagée même par les actes du Directeur Général qui ne relèvent pas de l’objet social, à moins qu’elle ne prouve que le tiers savait que l’acte dépassait cet objet ou qu’il ne pouvait l’ignorer compte tenu des circonstances, étant exclu que la seule publication des statuts suffise à constituer cette preuve.
Les dispositions des statuts ou les décisions du Conseil d’administration limitant les pouvoirs du Directeur Général sont inopposables aux tiers.
Le Conseil d’administration peut nommer un ou des Directeurs Généraux Délégués et, le cas échéant, fixe la durée de son mandat et, fixe l’étendue de ses pouvoirs.
Le ou les Directeurs Généraux Délégués sont révocables à tout moment par le Conseil d’administration.
Le ou les Directeurs Généraux Délégués sont investis des pouvoirs qui leur sont conférés par le Conseil d’administration. À l’égard des tiers, le ou les Directeurs Généraux Délégués disposent des mêmes pouvoirs que le Directeur Général.
Le Conseil d’administration détermine la rémunération du Directeur Général.
Le Conseil d’administration est composé de onze (11) membres dont deux (2) membres indépendants en cours de nomination.
Dans la nomination des membres du Conseil d’administration, une représentation équilibrée des femmes et des hommes est recherchée conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.
À l’exception des membres indépendants, chaque membre du Conseil d’administration doit être propriétaire d’au moins une action de la Société pendant toute la durée de son mandat.
Les membres du Conseil d’administration sont nommés par l’assemblée générale ordinaire.
Si au jour de sa nomination, un membre du Conseil d’administration n’est pas propriétaire d’au moins une action de la Société ou si, en cours de mandat, il cesse d’en être propriétaire, il est réputé démissionnaire d’office s’il n’a pas régularisé sa situation dans le délai de trois (3) mois.
Nom | Fonction actuelle et occupation principale | Date de nomination | Échéance du mandat | Occupation ou emploi principal |
|---|---|---|---|---|
Nadia FETTAH ALAOUI | Présidente | Assemblée générale ordinaire du 18 juin 2025 | AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030 | Ministre de l’Économie et des Finances, Maroc |
Jassem Mohammed Bu Ataba AL ZAABI | Vice-Président | Assemblée générale ordinaire du 18 juin 2025 | AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030 | Président du Département des Finances d’Abu Dhabi et Président du Conseil d’administration du Groupe e&, Émirats Arabes Unis |
Abdelouafi LAFTIT | Membre | Assemblée générale ordinaire du 18 juin 2025 | AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030 | Ministre de l’Intérieur, Maroc |
Abdellatif ZAGHNOUN | Membre | Assemblée générale ordinaire du 18 juin 2025 | AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030 | Directeur Général de l’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de Suivi des Performances des Établissements et Entreprises Publics, Maroc |
Hatem DOWIDAR | Membre | Assemblée générale ordinaire du 18 juin 2025 | AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030 | Directeur Général du Groupe e&, Émirats Arabes Unis |
khalifa AL SHAMSI | Membre | Assemblée générale ordinaire du 18 juin 2025 | AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030 | Directeur Général de e& International et e& Life, Émirats Arabes Unis |
Mohammed Karim BENNIS | Membre | Assemblée générale ordinaire du 18 juin 2025 | AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030 | Directeur Financier du Groupe e&, Émirats Arabes Unis |
Khaled HEGAZY | Membre | Assemblée générale ordinaire du 18 juin 2025 | AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030 | Directeur des Opérations de e& International, Émirats Arabes Unis |
Lamia LEMKECHER | Membre | Conseil d’administration du 05 décembre 2025 | AGO appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2030 | Vice-Présidente en charge du Contentieux au Groupe e&, Émirats Arabes Unis |
La durée des fonctions de membres du Conseil d’administration est de six années.
Les fonctions d’un membre du Conseil d’administration prennent fin à l’issue de la réunion de l’assemblée générale ordinaire qui a statué sur les comptes de l’exercice écoulé et qui s’est tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat dudit membre du Conseil d’administration. Ils sont toujours rééligibles.
Ils peuvent être révoqués à tout moment par l’assemblée générale ordinaire.
Une personne morale peut être nommée au Conseil d’administration. Lors de sa nomination, elle est tenue de désigner un représentant permanent qui est soumis aux mêmes conditions et obligations et qui encourt les mêmes responsabilités civile et pénale que s’il était membre du Conseil d’administration en son nom propre sans préjudice de la responsabilité solidaire de la personne morale qu’il représente.
Lorsque la personne morale révoque son représentant, elle est tenue de pourvoir en même temps à son remplacement.
Elle notifie sans délai ses décisions à la Société. Elle procède de même en cas de décès ou de démission du représentant permanent.
En cas de vacance par décès ou par démission ou par tout autre empêchement d’un ou de plusieurs sièges de membres du Conseil de d’Administration, sans que le nombre d’administrateurs soit inférieur au minimum statutaire, le Conseil d’administration peut, entre deux (2) assemblées générales, procéder à des nominations à titre provisoire.
Si le nombre de membres du Conseil d’administration devient inférieur au minimum statutaire, sans toutefois être inférieur au minimum légal, le Conseil d’administration doit procéder à des nominations à titre provisoire en vue de compléter son effectif dans le délai de trois (3) mois à compter du jour où se produit la vacance.
En outre, lorsque la composition du Conseil d’administration n’est plus conforme aux dispositions des premiers et deuxièmes alinéas de l’article 105-1 de la Loi relatif à la proportion des membres de chaque sexe du Conseil d’administration, ce dernier doit procéder à des nominations à titre provisoire afin d’y remédier dans un délai de trois mois à compter du jour où se produit la vacance.
Les nominations provisoires effectuées par le Conseil d’administration sont soumises à ratification de la prochaine assemblée générale ordinaire ; le membre nommé en remplacement d’un autre ne demeure en fonction que pendant le temps restant à courir du mandat de son prédécesseur.
À défaut de ratification des nominations provisoires, les délibérations prises et les actes accomplis antérieurement par le Conseil d’administration n’en demeurent pas moins valables.
Si le nombre des membres du Conseil d’administration devient inférieur à trois (3), le Conseil d’administration doit convoquer, dans un délai maximum de trente (30) jours à compter du jour où se produit la vacance, l’assemblée générale ordinaire en vue de compléter l’effectif du Conseil d’administration.
Toute nomination intervenue en violation aux dispositions des premiers et deuxièmes alinéas de l’article 105-1 de la Loi, et n’ayant pas pour effet de remédier à l’irrégularité de la composition du Conseil d’administration est nulle.
Âge : 53 ans Sexe : F Nationalité : Marocaine Nomination : 18/06/2025 Échéance du mandat : AGO appelée à statuer sur les comptes 2030 Adresse : Ministère de l’économie et des Finances, Rabat | Nadia Fettah Alaoui Présidente du Conseil d’administration Ministre de l’Économie et des Finances, Maroc Biographie Madame Nadia FETTAH ALAOUI, a été nommée le 7 octobre 2021 par Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu L’assiste, Ministre de L’Économie et des Finances. Diplômée de l’école des Hautes Études Commerciales « HEC » à Paris en 1994, Madame FETTAH ALAOUI a démarré sa carrière en tant que consultante chez Arthur Andersen avant de créer un fonds de capital investissement au Maroc qu’elle a dirigé pendant cinq ans. Après avoir occupé le poste de Directrice Générale d’une grande compagnie d’assurance au Maroc, elle accompagnera une holding d’investissement de référence dans ses opérations de fusions-acquisitions en Afrique et Moyen-Orient. En 2017, Madame FETTAH ALAOUI occupait le poste de Directrice Générale du groupe Sanlam Pan Africa avant d’être nommée Ministre du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport aérien et de l’Économie sociale. Connue dans le domaine de l’assurance en Afrique, Madame FETTAH ALAOUI a été élue « CEO de l’année » en 2018 par l’Africa CEO Forum à Abidjan. Active dans le milieu associatif, Madame FETTAH ALAOUI est membre fondatrice du Club des Femmes administrateurs au Maroc et membre du réseau international « Women Corporate Directors ». |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Âge : 51 ans Sexe : M Nationalité : Émiratie Nomination : 18/06/2025 Échéance du mandat : AGO appelée à statuer sur les comptes 2030 Adresse : Etisalat – Intersection Of Sheikh Zayed The First Street And Sheikh Rashid Bin Saeed Al Maktoum Road, Po 3838, Abu Dhabi | Jassem Mohammed Bu Ataba Al Zaabi Vice-Président du Conseil d’administration Président du Département des Finances d’Abu Dhabi, Président du Groupe e&, Émirats Arabes Unis Biographie Monsieur Jassem Mohammed Bu Ataba AL ZAABI occupe les fonctions de Président du Département des Finances d’Abu Dhabi, Président du Conseil d’administration du Groupe Etisalat, Secrétaire général du Conseil Suprême des Affaires Financières et Économiques d’Abu Dhabi, membre du Conseil Exécutif d’Abu Dhabi, Vice-Président d’Abu Dhabi Holding Company et Vice-Président de la Banque Centrale des Émirats Arabes Unis. Par ailleurs, Monsieur AL ZAABI est Président du Fonds de pension d’Abu Dhabi et Vice-Président d’Abu Dhabi Holding Company. Il est également membre du Conseil d’administration de la First Abu Dhabi Bank et du Conseil économique de Tawazun. Monsieur AL ZAABI est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires de la London Business School et d’une licence en administration des affaires de l’Université des sciences et technologies d’Ajman. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Département des Finances d’Abu Dhabi | Président |
Conseil Suprême des Affaires Financières et Économiques d’Abu Dhabi | Secrétaire Général |
Conseil Exécutif d’Abu Dhabi | Membre |
Banque Centrale des Émirats Arabes Unis | Vice-Président |
Fonds de Pension d’Abu Dhabi | Président |
Abu Dhabi Holding Company | Vice-Président |
First Abu Dhabi Bank | Membre du Conseil d’administration |
Conseil économique de Tawazun | Membre du Conseil d’administration |
Groupe Etisalat | Président du Conseil d’administration |
Autorité d’investissement d’Abu Dhabi (ADIA) | Membre du Conseil d’administration |
Compagnie pétrolière nationale d’Abou Dhabi (ADNOC) | Membre du Conseil d’administration |
Modon Holding PJSC | Président |
Conseil de l’intelligence artificielle et des technologies avancées | Secrétaire Général |
Conseil de l’éducation et des ressources humaines | Membre du Conseil d’administration |
Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Âge : 57 ans Sexe : M Nationalité : Marocaine Nomination : 18/06/2025 Échéance du mandat : AGO appelée à statuer sur les comptes 2030 Adresse : Ministère de l’Intérieur, Rabat | Abdelouafi Laftit Membre du Conseil d’administration Ministre de l’Intérieur, Maroc Biographie Monsieur Abdelouafi LAFTIT est né le 29 septembre 1967 à Tafrist, il a été nommé par sa Majesté le Roi Mohammed VI, le 5 avril 2017 en tant que Ministre de l’Intérieur. Diplômé de l’École Polytechnique de Paris en 1989 et de l’École Nationale des Ponts et Chaussées en 1991, Monsieur LAFTIT a entamé sa carrière professionnelle dans le domaine financier en France avant de rejoindre l’Office d’exploitation des ports où il a occupé entre 1992 et 2002, successivement, le poste de Directeur des ports à Agadir, Safi et Tanger, avant d’être nommé, en mai 2002, Directeur du centre régional d’investissement de Tanger – Tétouan. Le 13 septembre 2003, Monsieur LAFTIT a été nommé par Sa Majesté le Roi, gouverneur de la province Fahs-Anjra, avant d’être nommé, en octobre 2006, gouverneur de la province de Nador, poste qu’il a occupé jusqu’à sa nomination en mars 2010, Président-Directeur Général de la société d’aménagement pour la reconversion de la zone portuaire de Tanger ville. Le 24 janvier 2014, il a été nommé par Sa Majesté le Roi, wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, gouverneur de la préfecture de Rabat. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Âge : 65 ans Sexe : M Nationalité : Marocaine Nomination : 18/06/2025 Échéance du mandat : AGO appelée à statuer sur les comptes 2030 Adresse : Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de suivi des Performances des Établissements et Entreprises Publics | Abdellatif Zaghnoun Membre du Conseil d’administration Directeur Général de l’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de Suivi des Performances des Établissements et Entreprises Publics, Maroc Biographie Monsieur Abdellatif ZAGHNOUN, que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a nommé, en juillet 2022, en tant que Directeur Général de l’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de Suivi des Performances des Établissements et Entreprises Publics, est né en 1958 et est diplômé de l’École Mohammadia des ingénieurs. Monsieur ZAGHNOUN a entamé sa carrière professionnelle en 1982 à l’OCP où il a notamment occupé le poste de Directeur du Pôle Mines et a été membre du Comité exécutif du Groupe. Il fut également le Directeur Général de l’Administration des Douanes et Impôts Indirects de 2004 à 2010, avant d’être nommé Directeur Général à la Direction Générale des Impôts de 2010 à 2015. De 2015 à 2022, il a occupé le poste de Directeur Général de la Caisse de Dépôt et de Gestion. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Âge : 55 ans Sexe : M Nationalité : Égyptienne Nomination : 18/06/2025 Échéance du mandat : AGO appelée à statuer sur les comptes 2030 Adresse : Etisalat – Intersection Of Sheikh Zayed The First Street And Sheikh Rashid Bin Saeed Al Maktoum Road, Po 3838, Abu Dhabi | Hatem Dowidar Membre du Conseil d’administration Directeur Général du Groupe e&, Émirats Arabes Unis Biographie Monsieur Hatem DOWIDAR occupe, depuis fin 2020, la fonction de Directeur Général du Groupe Etisalat. Préalablement à sa fonction actuelle, il a occupé la fonction de Directeur Général d’Etisalat International et Directeur Exécutif des Opérations du Groupe Etisalat. Monsieur DOWIDAR a également été Directeur Général de Vodafone Égypte et adjoint du Directeur Général de Vodafone groupe. Il a plus de 30 ans d’expérience dans les entreprises multinationales. Né en 1969, Monsieur DOWIDAR est titulaire d’un Bachelor en Communication et en Génie électrique de l’Université du Caire et d’un MBA de l’Université Américaine du Caire. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Groupe Vodafone | Membre du Conseil d’administration |
Careem | Président |
Khazna Data Centers | Membre du Conseil d’administration |
Mobily | Membre du Conseil d’administration |
Etisalat Misr | Membre du Conseil d’administration |
e& entreprise Holding Limited | Président |
e& Capital Holding Limited | Membre du Conseil d’administration |
Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Âge : 55 ans Sexe : M Nationalité : Émiratie Nomination : 18/06/2025 Échéance du mandat : AGO appelée à statuer sur les comptes 2030 Adresse : Etisalat – Intersection Of Sheikh Zayed The First Street And Sheikh Rashid Bin Saeed Al Maktoum Road, Po 3838, Abu Dhabi | Khalifa AL SHAMSI Membre du Conseil d’administration Directeur Général de e& International et e& Life, Émirats Arabes Unis Biographie Monsieur Khalifa AL SHAMSI est le Directeur Général de e& international (depuis 2024) et de e& life (depuis 2022). Fort de plus de 30 ans d’expérience dans les secteurs des télécommunications, des médias et des technologies de l’information et de la communication (TIC). Monsieur AL SHAMSI est Président du Conseil d’administration de evision et STARZPLAY. Il est également impliqué activement dans des organisations sectorielles comme le Conseil des Investisseurs Internationaux des Émirats Arabes Unis (UAEIIC), où il préside le Comité exécutif. Ayant rejoint le Groupe e& en 1993, Monsieur AL SHAMSI a également occupé la fonction de Directeur des Services digitaux du groupe, un poste pionnier dans la région, dans lequel il a défini la vision numérique de e&, en intégrant plusieurs verticales sectorielles pour fournir des services avancés de communication, de fintech, de cloud et de solutions IoT. Actuellement, il siège aux Conseils d’administration de Careem, e& money, e& enterprise, Wio Bank, ainsi que de Mobily (Etihad Etisalat) en Arabie Saoudite, où il a précédemment occupé le poste de Directeur Général pendant cinq ans. Il a également été membre du Conseil d’administration de PTCL et Ufone au Pakistan, ainsi que de Etisalat Afghanistan. Monsieur AL SHAMSI est titulaire d’un diplôme de Bachelor en Génie Électrique de l’Université du Kentucky, aux États-Unis. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
evision | Président du Conseil d’administration |
STARZPLAY | Président du Conseil d’administration |
Careem | Administrateur |
e& Money | Administrateur |
e& entreprise | Administrateur |
Wio Bank | Administrateur |
Mobily (Arabie saoudite) | Administrateur |
Conseil des Investisseurs Internationaux des Émirats Arabes Unis (UAEIIC) | Président du Comité exécutif |
Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
PTCL | Administrateur |
Ufone | Administrateur |
Etisalat Afghanistan | Administrateur |
Âge : 53 ans Sexe : M Nationalité : Marocaine et française Nomination : 18/06/2025 Échéance du mandat : AGO appelée à statuer sur les comptes 2030 Adresse : Etisalat – Intersection Of Sheikh Zayed The First Street And Sheikh Rashid Bin Saeed Al Maktoum Road, Po 3838, Abu Dhabi | Mohammed Karim Bennis Membre du Conseil d’administration Directeur Financier du Groupe e&, Émirats Arabes Unis Biographie Monsieur Karim BENNIS Directeur Général en charge des Finances du Groupe Etisalat à Abu Dhabi. Son domaine de responsabilité couvre 16 pays, dont les Émirats Arabes Unis, le Maroc, l’Égypte, l’Arabie Saoudite et le Pakistan. Outre son expertise dans le domaine des télécommunications, Monsieur BENNIS a une expérience internationale en Europe dans divers secteurs d’activité notamment l’industrie, la distribution et les équipements lourds. Il parle couramment l’anglais, le français et l’arabe. Monsieur BENNIS est titulaire d’un Master en économie et finance d’entreprise de Sciences-Po Paris, d’un MBA de l’École Nationale des Ponts et Chaussées et d’un Doctorat en Économie et Technologie du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris. En outre, il a suivi avec succès l’executive programme « Chief Financial Officer » de la Columbia Business School à New York. Dans ses précédentes fonctions, Monsieur BENNIS a occupé le poste de Directeur Général Adjoint en charge des Finances chez Tractafric Motors Corp (Groupe Optorg). Il a également été Directeur du Contrôle Financier, de la Planification Stratégique et la Gestion des Filiales chez Maroc Telecom ainsi que Directeur du Contrôle Financier de la Division Européenne du Groupe Crown Cork & Seal Company à Paris. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
PTCL | Administrateur |
Etisalat Misr | Administrateur |
Mobily | Administrateur |
Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Âge : 53 ans Sexe : M Nationalité : Égyptienne Nomination : 08/12/2023 Échéance du mandat : AGO appelée à statuer sur les comptes 2027 Adresse : Etisalat – Intersection Of Sheikh Zayed The First Street And Sheikh Rashid Bin Saeed Al Maktoum Road, Po 3838, Abu Dhabi | Khaled Hegazy Membre du Conseil d’administration Directeur des Opérations de e& International, Émirats Arabes Unis Biographie Monsieur Khaled HEGAZY est le Directeur des Opérations, Etisalat International et Groupe Etisalat, avant cela il était Directeur de la Stratégie et de la Réglementation d’e& International, responsable de la réglementation, de la stratégie et de la gestion du portefeuille pour les 15 filiales en dehors des Émirats arabes unis. Il a été également Directeur Business d’Etisalat Egypt, dirigeant la transformation du segment Entreprise qui a entraîné une croissance significative des revenus et des parts de marché pour devenir pour la première fois le deuxième acteur du marché Entreprise en Égypte. Monsieur HEGAZY a d’abord rejoint Etisalat Egypt en novembre 2016 en tant que Directeur des Affaires Corporate, où il a dirigé le développement de plusieurs équipes clés, notamment la réglementation, la stratégie, le juridique, le dégroupage international, les affaires gouvernementales, et la communication d’entreprise. Avant cela, il était Directeur des Affaires Externes et juridiques de Vodafone depuis 2009. Jusqu’en 2009, il était responsable des relations extérieures de Procter & Gamble (P&G) pour la région du Proche-Orient. Monsieur HEGAZY est titulaire d’une licence en génie mécanique et d’un MBA, tous deux obtenus à l’université américaine du Caire, en Égypte et est membre du Conseil d’administration de plusieurs entreprises et organisations commerciales en Égypte et au Moyen-Orient. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
PTCL | Administrateur |
Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Âge : 54 ans Sexe : F Nationalité : Française et tunisienne Nomination : 05/12/2025 Échéance du mandat : AGO appelée à statuer sur les comptes 2030 Adresse : e& – Intersection Of Sheikh Zayed The First Street And Sheikh Rashid Bin Saeed Al Maktoum Road, Po 3838, Abu Dhabi | Lamia Lemkecher Membre du Conseil d’administration Vice-Présidente, chargée du contentieux du Groupe e&, Émirats Arabes Unis Biographie Madame Lamia Lemkecher est une avocate expérimentée, ayant plus de vingt-cinq ans de pratique en directions juridiques de grands groupes au Moyen-Orient et en Afrique et en cabinets d’avocats. Admise au Barreau de Tunis en 1999, elle s’est spécialisée dans la gestion de litiges et arbitrages, la stratégie juridique et la maîtrise des risques. Elle occupe le poste de Group Vice President, Litigation au sein du Groupe e& qu’elle a intégré en 2010, où elle supervise les contentieux multi-juridictionnels et conseille la Direction sur les stratégies de résolution des différends locaux et internationaux. Elle a auparavant exercé chez Itsalat International et Dubai Pearl, intervenant sur des questions de gouvernance, de conformité et de droit immobilier. Entre 1999 et 2008, elle a mené une carrière d’avocate en Tunisie, représentant et conseillant une clientèle variée en matière civile, commerciale et corporative. Madame LEMKECHER est diplômée d’un Diplôme en Études Approfondies (DEA) en Droit et Informatique et d’une Maîtrise en Droit privé de l’Université de Montpellier, en France. Elle dispose d’une expertise reconnue en contentieux internationaux, arbitrage, gouvernance et conformité, et maîtrise l’arabe, le français, l’anglais et l’italien. |
Mandats en cours au 31/12/2025 | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
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Mandats exercés échus | |
Sociétés | Fonctions et mandats exercés |
Néant |
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Le Conseil élit parmi ses membres un Président et un Vice-Président qui disposent chacun du pouvoir de convoquer le Conseil et d’en diriger les débats et qui exercent leurs fonctions pendant la durée de leur mandat de membre du Conseil d’administration.
Le Président et le Vice-Président sont obligatoirement des personnes physiques.
Le Conseil peut nommer à chaque séance un secrétaire qui peut être choisi en dehors des membres du Conseil.
Le Conseil d’administration se réunit, sur convocation de son Président ou de son Vice-Président au moins trois (3) fois par an et, aussi souvent que l’intérêt de la Société l’exige, au siège social ou en tout autre endroit indiqué dans la convocation. Cette convocation peut être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ou par courrier électronique avec accusé de réception ou par courrier international express, quinze jours avant la date de la réunion, ce délai pouvant être réduit si tous les membres du Conseil d’administration y consentent. Dans tous les cas, la convocation doit tenir compte, pour la fixation de la date de la réunion, du lieu de résidence de tous les membres. Cette convocation doit être accompagnée d’un ordre du jour et des informations nécessaires, en relation avec son objet.
Lorsque le Conseil d’administration ne s’est pas réuni depuis plus de trois (3) mois, le Directeur Général ou le tiers au moins des membres du Conseil d’administration peuvent demander au Président du Conseil d’administration de convoquer ledit Conseil. Lorsque le Président du Conseil d’administration ne convoque pas celui-ci dans un délai de quinze (15) jours à compter de la date de la demande, le Directeur Général ou les membres du Conseil d’administration peuvent convoquer ce dernier à se réunir. L’ordre du jour est établi par l’auteur de la convocation.
En cas d’urgence, où s’il y a défaillance de la part du Président du Conseil d’administration, la convocation peut être faite par le ou les commissaires aux comptes de la Société.
Le Conseil d’administration ne délibère valablement que si la moitié au moins des membres du Conseil d’administration sont effectivement présents.
Au cas où ce quorum ne serait pas atteint, le Président ou le Vice-Président du Conseil d’administration devra convoquer une seconde réunion, dans les mêmes formes que la première convocation, sept jours ouvrables avant la date de la réunion, le cachet de la poste, l’attestation de livraison ou l’accusé électronique de réception faisant foi. Cette seconde convocation devra en tout état de cause intervenir au plus tard dans le courant de la semaine consécutive à la tenue de la première réunion. Dans le cas où ce quorum n’est toujours pas atteint, une troisième réunion est convoquée et se tiendra dans les conditions de quorum minimales établies par la loi marocaine. Il est convenu que dans l’hypothèse où le quorum ne serait pas atteint à l’heure indiquée pour la réunion du Conseil d’administration dans la convocation, le début de la réunion sera reporté d’une heure.
Sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité, les membres du Conseil d’administration qui participent à la réunion du Conseil d’administration par les moyens de visioconférence ou moyens équivalents permettant leur identification tels qu’ils sont prévus par la réglementation en vigueur.
Outre les opérations soumises par la loi à l’autorisation préalable du Conseil d’administration, en vertu de l’article 9.5.3 des statuts, les décisions suivantes requièrent l’accord préalable du Conseil d’administration statuant à la majorité simple des membres présents ou représentés :
Toutefois, nonobstant les dispositions de l’article 9.5.3 décrites ci-dessus et selon les dispositions de l’article 9.5.4 des statuts, les décisions suivantes doivent être approuvées à la majorité qualifiée des trois quarts des membres du Conseil d’administration présents ou représentés :
En outre, et aux termes des dispositions de l’article 9.5.5 des statuts décrites ci-dessous, le Conseil d’administration ne peut proposer les résolutions suivantes à l’assemblée générale des actionnaires que si elles ont été arrêtées par au moins les trois quarts des membres du Conseil d’administration présents ou représentés :
Les opération mentionnées dans le plan d’affaires ou le budget approuvé par le Conseil d’administration sont considérées comme étant dûment autorisées par le Conseil d’administration en raison de l’approbation du plan d’affaires ou du budget concerné par le Conseil d’administration et ne nécessitera donc pas d’approbation supplémentaire du Conseil d’administration conformément aux articles 9.5.3 à 9.5.5 des statuts, sous réserve que ces opérations (x) soient raisonnablement reflétées ou incluses dans le plan d’affaires ou le budget approuvé et (y) n’aient pas subi de modification substantielle depuis l’approbation du plan d’affaires ou du budget concerné (selon le cas).
Le Conseil d’administration détermine les orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.
À toute époque de l’année, il opère les vérifications et les contrôles qu’il juge opportuns et peut se faire communiquer les documents qu’il estime utiles à l’accomplissement de sa mission.
Les membres du Conseil d’administration peuvent prendre connaissance de toutes informations et renseignements relatifs à la vie de la Société.
Le Conseil d’administration doit, dans les limites qu’il fixe et sous réserve des dispositions de l’article 9.5 des statuts, autoriser la cession par la Société d’immeubles par nature ou la cession totale ou partielle de participations figurant à son actif immobilisé.
Toutefois, conformément aux dispositions de l’article 70 de la Loi, lorsque la cession ou les cessions desdits actifs portent sur plus de cinquante pour cent (50 %) des actifs de la Société pendant une période de douze (12) mois, une autorisation préalable de l’assemblée générale extraordinaire est exigée. La demande d’autorisation doit être accompagnée d’un rapport établi par le Conseil d’administration conformément aux dispositions légales en vigueur.
Le Conseil d’administration doit également autoriser la constitution de cautions, avals ou garanties au nom de la Société et peut, dans les limites qu’il fixe, autoriser le Directeur Général à donner des cautions, avals ou garanties au nom de la Société.
Il présente à l’assemblée générale annuelle un rapport de gestion comportant les informations prévues aux articles 142 et 155 de la Loi.
Il est ou outre responsable de l’information destinée aux actionnaires et au public prévue par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur.
Le Conseil d’administration peut constituer en son sein et avec le concours, s’il l’estime nécessaire, de tiers, actionnaires ou non, des comités techniques chargés d’étudier les questions qu’il leur soumet pour avis. Il est rendu compte aux séances du conseil de l’activité de ces comités et des avis ou recommandations formulées.
Ces comités ont un pouvoir consultatif et agissent sous l’autorité du Conseil d’administration dont ils sont l’émanation et auquel ils rendent compte.
Les membres des comités sont nommés par le Conseil d’administration en veillant à ce que ces comités comportent un représentant, au moins, de chaque sexe, conformément à la Loi. La durée du mandat des membres des comités ne peut excéder celle de leur mandat de membre du Conseil d’administration.
Chaque comité établit en son sein son propre règlement intérieur, devant être approuvé par le Conseil d’administration.
L’assemblée générale peut allouer aux membres du Conseil d’administration, en rémunération de leurs fonctions, une somme fixe annuelle, à titre de jetons de présence. Il peut en outre être alloué par le Conseil d’administration des rémunérations exceptionnelles pour les missions ou mandats confiés à ses membres.
Aucune rémunération à titre de jetons de présence ne peut être versée aux membres du Conseil d’administration si ce dernier n’est pas composé conformément aux dispositions du chapitre II bis du Titre III de la Loi relatives à la proportion des membres du Conseil d’administration de chaque sexe.
Les membres du Conseil d’administration, le Directeur Général et, le cas échéant, le ou les Directeur Généraux Délégués sont responsables, individuellement ou solidairement, selon le cas, envers la Société ou envers les tiers, soit des infractions aux dispositions législatives ou réglementaires applicables aux sociétés anonymes, soit des violations des statuts, soit des fautes dans leur gestion ou des actes pris en dehors de l’intérêt de la Société, lors de l’exécution du mandat qu’ils ont reçu.
Si plusieurs membres du Conseil d’administration, le Directeur Général et, le cas échéant, le ou les Directeurs Généraux Délégués ont coopéré aux mêmes faits, le tribunal détermine la part contributive de chacun dans la réparation du dommage.
Les membres du Conseil d’administration qui n’ont pas participé aux faits et actes visés au premier alinéa auxquelles aucune faute ne leur est imputable, sont déclarés civilement responsables si, en ayant eu connaissance, ils ne les ont pas révélés à l’assemblée générale.
Depuis le 18 juin 2025, date du changement du mode de gouvernance de la Société, le Conseil d’administration s’est réuni à trois (3) reprises, afin notamment de choisir le mode d’exercice de la Direction Générale, élire le Président et le Vice-Président du Conseil, créer ses comités techniques, nommer le Directeur Général, réviser les comptes semestriels, approuver la nouvelle organisation et stratégie des ressources humaines et approuver le budget 2026.
Au sein du Conseil d’administration, Madame Nadia FETTAH ALAOUI et Messieurs Abdelouafi LAFTIT et Abdellatif ZAGHNOUN (trois membres) ont été nommés sur proposition du Royaume du Maroc et Messieurs Jassem Mohammed Bu Ataba AL ZAABI, Hatem DOWIDAR, Khalifa AL SHAMSI, Mohammed Karim BENNIS, Khaled HEGAZY et Lamia LEMKECHER (six membres) ont été nommés sur proposition du Groupe e&.
Maroc Telecom est doté d’un Comité des nominations et des rémunérations disposant d’un pouvoir consultatif, habilité à émettre des conseils et recommandations sur la nomination et sur tous les éléments composant la rémunération (salaires, primes, avantages en nature, stock-options, etc.) des membres de la Direction. Il fonctionne conformément aux meilleurs standards internationaux de gouvernance d’entreprise.
La composition du Comité des nominations et des rémunérations est la suivante :
Nom | Fonction actuelle | Année de nomination | Occupation ou emploi principal |
|---|---|---|---|
Nadia FETTAH ALAOUI | Présidente | 2025 | Ministre de l’Économie et des Finances du Maroc |
Hatem DOWIDAR | Membre | 2025 | Directeur Général du Groupe e& |
Maroc Telecom est doté d’un Comité d’audit dont les principaux objectifs sont :
Pour conduire sa mission d’évaluation et de validation du contrôle interne de l’entreprise, le Comité d’audit s’appuie sur la Direction Audit & Risques dont il approuve le plan d’action et analyse les conclusions.
La composition du Comité d’audit est la suivante :
Nom | Fonction actuelle | Année de nomination | Occupation ou emploi principal |
|---|---|---|---|
Mohammed Karim BENNIS | Président | 2025 | Directeur Financier du Groupe Etisalat |
Abdellatif ZAGHNOUN | Membre | 2025 | Directeur Général de l’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de Suivi des Performances des Établissements et Entreprises Publics |
Khalifa AL SHAMSI | Membre | 2025 | Directeur Général de e& International et e& Life |
Lamia LEMKECHER | Membre | 2025 | Vice-Présidente, chargée du Contentieux du Groupe e& |
Le Comité de la Stratégie et de l’Investissement a pour mission d’apporter une assistance au Conseil d’administration dans le cadre des orientations stratégiques et financières de la Société.
À cette fin, le Comité émet des avis et/ou recommandations au Conseil d’administration et propose notamment des axes d’études et d’amélioration, veille à la performance de la Société et présente les opportunités d’investissement.
La composition du Comité de la Stratégie et de l’Investissement est la suivante :
Nom | Fonction actuelle | Année de nomination | Occupation ou emploi principal |
|---|---|---|---|
Hatem DOWIDAR | Président | 2025 | Directeur Général du Groupe e& |
Abdellatif ZAGHNOUN | Membre | 2025 | Directeur Général de l’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de Suivi des Performances des Établissements et Entreprises Publics |
Khalifa AL SHAMSI | Membre | 2025 | Directeur Général de e& International et e& Life |
Khaled HEGAZY | Membre | 2025 | Directeur des Opérations de e& International |
Le Conseil d’Administration de Maroc Telecom, réuni en date du 19 juin 2025, a noté la transformation du mode de gouvernance du Groupe acté par l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue le 18 juin 2025, avec le passage d’un modèle dualiste (Conseil de Surveillance / Directoire) à une gouvernance unifiée par Conseil d’Administration, conformément aux dispositions légales en vigueur.
Le Conseil d’administration fixe, sur recommandation du Comité des rémunérations, les principes et critères de détermination, de répartition et d’attribution des éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature attribués aux dirigeants exécutifs de la Société.
Le Comité des rémunérations se réunit au moins une fois par an afin d’examiner la structure et le niveau de la rémunération globale des dirigeants exécutifs, comprenant notamment une part fixe et une part variable, et soumet ses recommandations au Conseil d’administration.
Le montant total des rémunérations brutes versées par la Société, ses filiales ou toute société la contrôlant, aux dirigeants exécutifs membres du Comité exécutif au titre de leurs fonctions au sein du groupe Maroc Telecom pour l’exercice 2025 s’élevait à 58 millions de dirhams.
La part variable attribuée au titre de l’exercice 2025 a été déterminée sur la base de critères comprenant notamment : (a) l’atteinte des objectifs financiers du groupe Maroc Telecom et (b) la réalisation d’objectifs opérationnels et stratégiques liés aux priorités de leur domaine de responsabilité.
Le tableau suivant reprend les rémunérations pour les trois derniers exercices :
(en millions de MAD) | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Avantage à court terme | 58 | 97 | 60 |
Indemnités de fin de contrats | 119 | 117 | 53 |
Total | 177 | 214 | 113 |
Sur la base des rémunérations de 2025, le montant minimum susceptible d’être versé par la Société en cas de rupture des contrats de travail des dirigeants exécutifs s’élèverait à 119 millions de dirhams au total, sauf en cas de licenciement pour faute lourde ou grave.
Par ailleurs, les frais de déplacement et de représentation engagés par les dirigeants exécutifs dans l’exercice de leurs fonctions sont pris en charge par la Société.
L’incidence des avantages en nature et des régimes complémentaires de retraite mis en place pour les mandataires sociaux est intégrée dans les données chiffrées du tableau ci-dessus.
S’agissant des membres du Conseil d’administration, l’assemblée générale du 26 avril 2016 a décidé d’allouer, à titre de jetons de présence aux membres du Conseil et du Comité d’audit, la somme globale annuelle de deux millions cinq cent quarante mille dirhams.
L’Assemblée Générale du 26 mars 2026 décide d’allouer, à titre de jetons de présence aux membres du Conseil d’Administration, la somme globale annuelle maximale de cinq millions sept cent mille (5 700 000) dirhams.
Au 31 décembre 2025, les dirigeants exécutifs membres du Comité exécutif détenaient respectivement, directement ou indirectement, 10 actions Maroc Telecom.
Au cours des cinq dernières années, aucune condamnation pour fraude n’a été prononcée contre un membre du Conseil d’administration ou un dirigeant exécutif de Maroc Telecom.
Par ailleurs, aucun membre du Conseil d’administration ou dirigeant exécutif n’a été associé à une faillite, mise sous séquestre, liquidation ou placement d’entreprises, et aucune mise en cause et/ou sanction publique officielle n’a été prononcée contre ces personnes par des autorités statutaires ou réglementaires ou des organismes professionnels.
À la connaissance de la Société, à la date du présent document, il n’existe aucun conflit d’intérêts potentiel entre les devoirs à l’égard de la Société des membres du Conseil d’administration et des dirigeants exécutifs et leurs intérêts privés.
Enfin, il est rappelé que la nomination des administrateurs et des dirigeants exécutifs s’inscrit dans le cadre des dispositions prévues par le Pacte d’actionnaires dans les conditions décrites au paragraphe 3.2.2.2.4 « Pactes d’actionnaires ».
Néant.
À ce jour, à l’exception des contrats de travail liant les membres du Directoire à la Société, il n’existe pas de contrats entre les membres du Directoire ou du Conseil de surveillance et la Société et/ou l’une quelconque de ses filiales, qui prévoiraient l’octroi d’avantages particuliers.
Néant.
Aux termes des articles 56 et suivants de la loi marocaine n° 17-95 sur les sociétés anonymes, telle que modifiée et complétée, toute convention intervenant, entre la Société et l’un de ses administrateurs ou son Directeur Général ou son Directeur Général délégué ou ses Directeurs Généraux délégués, selon le cas, ou l’un de ses actionnaires détenant, directement ou indirectement, plus de 5 % du capital ou des droits de vote doit être soumise à l’autorisation préalable du Conseil d’administration.
Il en est de même des conventions auxquelles l’une des personnes visées au paragraphe précédent est indirectement intéressée ou dans lesquelles elle traite avec la Société par personne interposée.
Sont soumises également à la même autorisation les conventions intervenant entre la Société et une entreprise, si l’un des administrateurs ou Directeur Général ou Directeur Général délégué ou Directeurs Généraux délégués, selon le cas, de la société est propriétaire, associé indéfiniment responsable, gérant, administrateur ou Directeur Général de l’entreprise ou membre de son Directoire ou de son Conseil de surveillance.
Ainsi, les conventions réglementées conclues ou autorisées durant l’exercice 2025 ainsi que les conventions conclues au cours des exercices antérieurs et dont l’exécution s’est poursuivie durant l’exercice 2025 sont présentées ci-dessous. Ces conventions ne sont cependant pas les seuls flux mère-fille existants entre Maroc Telecom et ses filiales.
Le 17 juin 2025, Maroc Telecom et sa filiale SOTELMA ont conclu une convention définissant les modalités de garantie pour le prêt de la SOTELMA auprès de la Société financière internationale (International Finance Corporation).
Cette convention conclue concerne la mise en place par Maroc Telecom d'une avance en compte courant à vue d'une durée maximale de 5 ans au bénéfice de sa filiale Moov Africa Bénin.
À partir du 26 janvier 2015, Maroc Telecom est devenu actionnaire majoritaire d’Atlantique Telecom Côte d’Ivoire (actuellement « Moov Africa Côte d’Ivoire »), d’Etisalat Bénin (actuellement « Moov Africa Bénin »), d’Atlantique Telecom Togo (actuellement « Moov Africa Togo »), d’Atlantique Telecom Niger (actuellement « Moov Africa Niger »), d’Atlantique Telecom Gabon (entité absorbée par Gabon Telecom le 29 juin 2016 avec effet à date du 1er janvier 2016) et d’Atlantique Telecom Centrafrique (actuellement « Moov Africa Centrafrique »). Par conséquent, Maroc Telecom a acquis les droits liés aux Marques « Moov » et « No Limit » appartenant au Groupe e& (Etisalat) ainsi que les Contrats de Licence de Marques y afférents vis-à-vis des filiales citées ci-dessus.
Maroc Telecom est actionnaire majoritaire de ces entités.
À partir du 26 janvier 2015, Maroc Telecom est devenu actionnaire majoritaire d’Atlantique Telecom Côte d’Ivoire (actuellement « Moov Africa Côte d’Ivoire »), d’Etisalat Bénin (actuellement « Moov Africa Bénin »), d’Atlantique Telecom Togo (actuellement « Moov Africa Togo »), d’Atlantique Telecom Niger (actuellement « Moov Africa Niger »), d’Atlantique Telecom Gabon (entité absorbée par Gabon Telecom le 29 juin 2016 avec effet à date du 1er janvier 2016) et d’Atlantique Telecom Centrafrique (actuellement « Moov Africa Centrafrique »). Par conséquent, Maroc Telecom a acquis les droits liés aux Contrats d’Assistance Technique conclus entre ces sociétés et le Groupe e& (Etisalat).
Maroc Telecom est actionnaire majoritaire de ces entités.
À partir du 26 janvier 2015, Maroc Telecom est devenu actionnaire majoritaire d’Atlantique Telecom Côte d’Ivoire (actuellement « Moov Africa Côte d’Ivoire »), d’Etisalat Bénin (actuellement « Moov Africa Bénin »), d’Atlantique Telecom Togo (actuellement « Moov Africa Togo »), d’Atlantique Telecom Niger (actuellement « Moov Africa Niger »), d’Atlantique Telecom Gabon (entité absorbée par Gabon Telecom le 29 juin 2016 avec effet à date du 1er janvier 2016) et d’Atlantique Telecom Centrafrique (actuellement « Moov Africa Centrafrique »). Par conséquent, Maroc Telecom a acquis les droits liés aux Contrats de prêts d’actionnaires entre ces sociétés et le Groupe e& (Etisalat).
Maroc Telecom est actionnaire majoritaire de ces entités.
Maroc Telecom a conclu en mai 2014 une convention d’engagement de services avec le Groupe e& (Etisalat), en vertu de laquelle cette dernière fournira à Maroc Telecom et à sa demande, directement ou indirectement, des prestations d’assistance technique, notamment dans les domaines suivants : médias numériques, assurances, notation financière.
L’exécution de ces services peut se faire par le biais de personnel expatrié.
À partir du 14 mai 2014, le Groupe e& est devenu l’actionnaire de référence de Maroc Telecom via SPT et les membres des organes de gestion en commun sont Messieurs Jassem Mohamed ALZAABI, Hatem DOWIDAR, Khalifa AL SHAMSI, Mohamed Karim BENNIS, Khaled HEGAZY et Madame Lamia LEMKECHER.
Au cours de l’exercice 2001, la société Mauritel a conclu une convention avec Maroc Telecom en vertu de laquelle cette dernière lui fournit des travaux de prestations, d’assistance technique et de cession de matériel.
Maroc Telecom est actionnaire majoritaire de Mauritel.
Au cours de l’exercice 2009, la société Sotelma a conclu une convention avec Maroc Telecom en vertu de laquelle cette dernière lui fournit des travaux de prestations et d’assistance technique.
Maroc Telecom est actionnaire de la Sotelma.
En septembre 2007, la société Onatel a conclu avec Maroc Telecom une convention en vertu de laquelle cette dernière lui fournit des prestations dans les domaines suivants : la stratégie et le développement, l’organisation, les réseaux, le marketing, la finance, les achats, les ressources humaines, les systèmes d’information et la réglementation.
Ces différents services sont exécutés principalement par le biais de personnel expatrié.
Maroc Telecom est actionnaire majoritaire de Onatel.
En novembre 2016, la société Gabon Telecom a conclu avec Maroc Telecom une convention en vertu de laquelle cette dernière lui fournit des prestations dans les domaines suivants : la stratégie et le développement, l’organisation, les réseaux, le marketing, la finance, les achats, les ressources humaines, les systèmes d’information et la réglementation.
Ces différents services sont exécutés principalement par le biais de personnel expatrié.
Maroc Telecom est actionnaire majoritaire de Gabon Telecom.
Depuis l’exercice 2003, la société Maroc Telecom a conclu plusieurs conventions avec sa filiale Casanet dont celui relatif à la fourniture des prestations de développement et d’hébergements du portail Mobile des sites Internet de Maroc Telecom.
Maroc Telecom est actionnaire majoritaire de Casanet.
Maroc Telecom a décidé de confier son activité d’annuaires professionnels à sa filiale Casanet.
Dans ce cadre, le 4 décembre 2007, le Conseil de surveillance a autorisé la prise en charge par la Société des coûts d’investissements nécessaires dont le financement s’effectuera par voie d’avances en compte courant non rémunéré.
Maroc Telecom est actionnaire majoritaire de Casanet.
Le Conseil de surveillance de Maroc Telecom du 22 juillet 2020 a autorisé la conclusion de la convention de prestations de services avec la filiale MT CASH S.A.
Maroc Telecom est actionnaire majoritaire de MT CASH.
Le Conseil de surveillance de Maroc Telecom du 18 février 2021 a autorisé la conclusion des contrats de licence de marque « Moov Africa » entre Maroc Telecom et les filiales du Groupe.
À ce titre, Maroc Telecom et sa filiale Onatel ont conclu un contrat de licence de marque en 2021.
Le Conseil de surveillance de Maroc Telecom du 18 février 2021 a autorisé la conclusion des contrats de licence de marque « Moov Africa » entre Maroc Telecom et les filiales du Groupe.
À ce titre, Maroc Telecom et sa filiale Gabon Telecom ont conclu un contrat de licence de marque en 2021.
Le Conseil de surveillance de Maroc Telecom du 18 février 2021 a autorisé la conclusion des contrats de licence de marque « Moov Africa » entre Maroc Telecom et les filiales du Groupe.
À ce titre, Maroc Telecom et sa filiale Sotelma ont conclu un contrat de licence de marque en 2021.
Le Conseil de surveillance de Maroc Telecom du 18 février 2021 a autorisé la conclusion des contrats de licence de marque « Moov Africa » entre Maroc Telecom et les filiales du Groupe.
À ce titre, Maroc Telecom et sa filiale Moov Africa Tchad ont conclu un contrat de licence de marque en 2021.
La convention de sponsoring liant Maroc Telecom et la FRMA, dont l’ancien Président du Directoire est également Président, est arrivée à échéance au mois d’octobre 2024.
Le renouvellement de cette convention a été autorisé par le Conseil de surveillance du 05 décembre 2024 pour une durée maximale de trois (3) années, pour un montant de cinq (5) millions de dirhams par an.
Le Conseil de surveillance du 05 décembre 2024 a autorisé le renouvellement d’une convention de partenariat d’une durée de trois (3) ans entre Maroc Telecom et l’Association Maroc Cultures que l’ancien Président du Directoire préside également.
En octobre 2024, Maroc Telecom, en sa qualité d’actionnaire de la Sotelma, a conclu avec cette dernière deux conventions de prêt d’un montant respectif de 36,9 millions d’euros et de 85 millions d’euros, remboursables sur sept ans, destinées à financer le renouvellement de la licence d’établissement et d’exploitation des réseaux de télécommunications de la filiale.
Maroc Telecom est l’opérateur historique de télécommunications du Royaume du Maroc. Il est présent sur les segments de la téléphonie Fixe, de la téléphonie Mobile et de l’Internet. Depuis 2001, le Groupe Maroc Telecom s’est engagé dans une dynamique de développement à l’international. Il a pris le contrôle majoritaire des opérateurs historiques mauritanien (Mauritel, via la holding CMC), burkinabé (Onatel) en décembre 2006, gabonais (Gabon Telecom) en février 2007 et malien (Sotelma) en juillet 2009.
En janvier 2015, Maroc Telecom a finalisé l’opération d’acquisition initiée le 4 mai 2014 des six filiales d’Etisalat au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Gabon, au Niger, en République Centrafricaine et au Togo.
En juin 2019, Maroc Telecom a finalisé l’opération d’acquisition, initiée le 14 mars 2019, en vue d’acquérir la totalité du capital de sa filiale Tigo Tchad, premier opérateur Mobile au Tchad.
Par ailleurs, Maroc Telecom détient 100 % du capital de Casanet, l’un des premiers fournisseurs de solutions Internet au Maroc et éditeur du portail Internet marocain menara.ma.
Maroc Telecom a annoncé la création de sa filiale MT Cash en 2020. Cette dernière lance en juin 2020 sa solution de Mobile Money, disponible en téléchargement quel que soit l’opérateur télécoms du client.
Dans le cadre de sa stratégie 2030, Maroc Telecom a engagé une réorganisation visant à renforcer l’efficacité de son modèle, la clarté de sa gouvernance et la création de valeur durable. Le Groupe est désormais organisé autour de deux Marchés, Maroc et International, afin d’assurer un pilotage adapté de la performance et du développement.
Cette organisation s’appuie sur quatre Pôles Exécutifs rattachés au CEO Groupe : le Pôle Opérationnel Maroc, en charge des activités et des résultats sur le marché domestique ; le Pôle Développement International, dédié au pilotage des filiales et à l’identification de nouveaux relais de croissance ; le Pôle Technique, responsable des infrastructures, des réseaux et des systèmes d’information ; et le Pôle Finances, garant de l’équilibre financier et de la gestion des investissements.
Ce dispositif est complété par un Secrétariat Général et des directions transverses couvrant les Ressources Humaines, la Stratégie, l’Audit & Risques et la Communication Corporate, renforçant les standards de gouvernance, de gestion des risques et de responsabilité sociétale du Groupe. Cette organisation confère à Maroc Telecom une structure à la fois robuste et agile, apte à accompagner durablement sa croissance au Maroc et à l’international.
L’organigramme fonctionnel du Groupe Maroc Telecom au 31 décembre 2025, se présente comme suit :
Le présent rapport de durabilité présenté dans le chapitre Informations générales ci-après a été établi dans un contexte de deuxième année d’application des dispositions de la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD).
Le Groupe a poursuivi ses travaux d’alignement avec les exigences normatives fixées par les ESRS et la Taxonomie européenne, telles qu’applicables à la date d’établissement du rapport de durabilité, sur la base des informations disponibles dans les délais d’établissement du rapport de durabilité.
Cette deuxième publication s’inscrit dans une dynamique de renforcement progressif des dispositifs mis en place lors du premier exercice. Elle demeure toutefois marquée par certaines limites inhérentes à la phase de montée en maturité des processus de collecte des données.
Le détail des spécificités liées à cette deuxième année d’application des exigences CSRD est présenté dans la partie « À propos du Rapport de Durabilité de Maroc Telecom ».
Maroc Telecom a préparé un rapport de durabilité pour l’exercice 2025. Ce rapport couvre Maroc Telecom et l’ensemble de ses filiales consolidées. Le périmètre de consolidation du rapport de durabilité correspond à celui des états financiers consolidés du Groupe.
Le rapport de durabilité a été établi conformément aux exigences de la CSRD et applique les European Sustainability Reporting Standards (ESRS), tels que précisés dans le rectificatif au règlement délégué (UE) 2023/2772 de la Commission du 31 juillet 2023 complétant la directive 2013/34/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les normes d’information en matière de durabilité.
Dans ce cadre, une évaluation de double matérialité a été réalisée afin d’identifier les impacts, risques et opportunités (IRO) significatifs liés aux enjeux de durabilité et de structurer le rapport en conséquence.
Le Groupe n’a pas fait usage de l’option lui permettant d’omettre une information particulière relative à la propriété intellectuelle, au savoir-faire ou aux résultats d’innovations. Il n’a pas non plus eu recours à l’exemption de divulgation de développements imminents ou de sujets en cours de négociation.
En plus des activités propres à Maroc Telecom, les enjeux liés aux chaînes de valeur amont et aval sont pris en compte dans l’analyse des impacts, risques et opportunités matériels environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Une description détaillée de la chaîne de valeur est disponible dans le chapitre « Modèle d’affaires et Chaîne de valeur ».
Le rapport précise lorsque des indicateurs concernent uniquement Maroc Telecom ou lorsqu’ils couvrent l’ensemble du Groupe, c’est-à-dire Maroc Telecom et ses filiales au Maroc et à l’international (filiales Moov Africa). La section «Périmètre de publication, estimations et limites méthodologiques» dans «Publication d’informations relatives à des circonstances particulières (BP-2)», présente les points de données publiés à périmètre restreint (Maroc Telecom seul) ou estimés (points de données estimés pour les filiales sur la base de données de Maroc Telecom).
Le Groupe Maroc Telecom est aussi soumis au Règlement européen 2020/852 du 18 juin 2020 (dit règlement « Taxonomie verte ») et actes délégués (UE) 2021/2139 et (UE) 2021/ 2178. L’ensemble des informations relatives à la taxonomie européenne sont présentées en section 7 pages 274 à 281 du document d’enregistrement universel du Groupe et font partie intégrante du rapport de durabilité 2025 du Groupe.
Les informations requises par les ESRS sont incluses dans le rapport de durabilité par référence à d’autres sections du Document d’Enregistrement Universel, comme indiqué ci-dessous :
Exigence de divulgation / points de données | Description des points de données |
| Section DEU |
|---|---|---|---|
ESRS 2 SBM-1
|
|
| 4.2 Description des activités |
ESRS 2 GOV-5 |
|
| 2. Facteurs de risques et cadre de maîtrise de l’activité |
ESRS 2 GOV-1 |
|
| 3.2.3 Gouvernement d’entreprise |
ESRS G1 |
|
| 3.2.3 Gouvernement d’entreprise |
Ce deuxième rapport de durabilité du Groupe demeure caractérisé par certaines spécificités contextuelles liées à la deuxième année d’application des exigences CSRD, parmi lesquelles :
Le Groupe s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue dans cet exercice de Reporting et de communication.
Le présent rapport s’appuie sur les définitions des horizons temporels à court, moyen ou long terme, définies dans le cadre de l’ESRS 1.
Les informations méthodologiques relatives aux métriques, les hypothèses et incertitudes sont reprises dans les différentes explications méthodologiques associées aux métriques dans les parties concernées.
Ci-dessous les points de données qui ne sont pas publiés dans le présent rapport de durabilité :
Ci-dessous les points de données qui sont publiés sur un périmètre limité à Maroc Telecom, représentant approximativement 70 % des contributions du Groupe. Le déploiement des processus de collecte au niveau des filiales sont en cours, avec un objectif d’extension progressive au périmètre consolidé dans les prochains exercices :
À ce stade, certaines catégories du Scope 3 reposent encore sur des estimations. Le poste Immobilisations est principalement calculé selon une approche monétaire ; il pourra être progressivement affiné par l’intégration de données opérationnelles (ex. poids et typologie des infrastructures). Les postes relatifs aux terminaux vendus devront intégrer de manière plus exhaustive les équipements mis à disposition. Le poste Investissements ainsi que certains facteurs d’émission feront l’objet de travaux complémentaires de fiabilisation. À compter de 2026, le Groupe engagera un programme visant à renforcer la qualité des données et améliorer la robustesse méthodologique du Scope 3.
Maroc Telecom est un acteur majeur dans les télécommunications au Maroc et dans plusieurs autres pays : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gabon, Mali, Mauritanie, Niger, République Centrafricaine, Tchad et Togo.
En tant qu’opérateur de télécommunications, il offre des services de voix et d’Internet mobiles et fixes, tant pour les clients particuliers que pour les entreprises. Maroc Telecom commercialise également des services numériques et des terminaux.
En 2025, le Groupe Maroc Telecom emploie plus de 8100 salariés à travers ses différentes entités : Maroc Telecom et ses filiales.
Une description détaillée des activités est disponible dans le chapitre 4.2 Description des activités.
Maroc Telecom intègre la durabilité au cœur de sa stratégie afin de répondre aux attentes de ses parties prenantes et de saisir les opportunités offertes par la transition numérique. Pour ce faire, le Groupe s’appuie sur des infrastructures réseau de pointe, des technologies avancées, des partenariats stratégiques, ainsi qu’une expertise interne solide.
Il met en place une approche fondée sur des investissements continus pour le développement et la modernisation de ses réseaux, l’adoption de solutions innovantes visant à améliorer l’efficacité énergétique, la collaboration avec des fournisseurs sélectionnés selon un processus d’achat intégrant des aspects de responsabilité sociale, ainsi que le renforcement de la cybersécurité et de la protection des données afin de garantir la résilience et la fiabilité de ses services.
Les activités du Groupe permettent aux parties prenantes de profiter de bénéfices tels que la réduction des inégalités numériques et la création de valeur économique et sociale, tout en anticipant un impact positif à long terme dans des domaines tels que les solutions cloud, l’intelligence artificielle, l’Internet des objets (IoT), ainsi que les services financiers mobiles et la digitalisation des entreprises.
La chaîne de valeur amont de Maroc Telecom repose principalement sur l’approvisionnement en électricité, équipements télécoms, services informatiques, services marketing et autres prestations. Le tableau ci-dessous présente une représentation détaillée de cette chaîne de valeur.
Une chaîne de valeur englobe les activités, les ressources et les relations de l’entreprise avec son environnement externe et sur lesquelles elle s’appuie pour créer ses produits ou services, de la conception à la livraison, à la consommation et jusqu’à la fin de vie.
En amont |
| Opérations de l’entreprise | En aval |
|---|---|---|---|
Équipements Réseaux et Terminaux : Extraction des matières premières, fabrication, transport. Systèmes Informatiques : Conception, développement et intégration de solutions IT. Électricité : Production et transmission d’électricité. Services et Travaux : Sous-traitance pour des travaux (installation et maintenance des infrastructures, entretien des bâtiments, etc.) et pour des services spécialisés (conseil, études, campagnes promotionnelles, production de contenus, etc.). |
| Activités Administratives Opérations Installation des réseaux et centres de données : Planification, déploiement et exploitation Gestion des réseaux et SI : Supervision, maintenance, sécurisation Produits & Services :
Service client (après-vente) : Centre de traitement des réclamations | Gestion de la |
L’inclusion numérique est au cœur des engagements de Maroc Telecom, qui œuvre pour garantir l’accessibilité de ses services au plus grand nombre, y compris dans les zones les plus reculées. La chaîne de valeur joue un rôle clé dans cet objectif, en intégrant l’approvisionnement en équipements performants, le déploiement et la maintenance optimisé des réseaux, ainsi que le développement de services adaptés aux besoins locaux telles que le m-paiement pour favoriser l’inclusion financière.
À travers son réseau de distribution, incluant ses agences commerciales propres, son e-boutique et un réseau étendu de revendeurs, Maroc Telecom assure une large accessibilité à ses offres, contribuant ainsi à réduire la fracture numérique.
La qualité de service et la sécurité des données représentent des enjeux majeurs intégrés à chaque étape de la chaîne de valeur. Dès l’acquisition des solutions IT, Maroc Telecom veille à déployer des technologies robustes garantissant à la fois fiabilité et agilité pour optimiser la relation client. Le développement des infrastructures et des services s’accompagne de mesures rigoureuses en matière de cybersécurité, ainsi que d’une conformité stricte aux réglementations en vigueur en matière de protection des données personnelles. En aval, la mise à disposition de solutions de sécurité Internet et de cybersécurité contribue à renforcer la confiance numérique.
L’approvisionnement en équipements constitue un élément important dans la chaîne de valeur amont de Maroc Telecom, incluant la fourniture de terminaux pour les clients (téléphones mobiles, routeurs, etc.) ainsi que des équipements nécessaires pour les réseaux. Ce processus repose sur une chaîne de production mondiale qui comprend l’extraction, le traitement et l’assemblage des matières premières, ainsi que les services de transport et de logistique internationaux. Cependant, cet approvisionnement génère des impacts environnementaux, en particulier des émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à l’extraction des ressources, au transport, ainsi qu’à la consommation d’énergie pour faire fonctionner ces équipements. De plus, ces activités présentent des risques associés à la dépendance aux ressources naturelles, à la volatilité des marchés mondiaux et aux exigences croissantes en matière de durabilité et de normes environnementales. Dans ce cadre, les enjeux de décarbonation et d’économie circulaire deviennent essentiels pour limiter ces risques et impacts, réduire la consommation de matières premières et promouvoir une gestion durable des ressources tout au long de la chaîne de valeur.
D’autre part, l’emploi en sous-traitance de plusieurs milliers de personnes pour le déploiement, l’installation et la maintenance des réseaux et infrastructures représente un autre aspect clé de la chaîne de valeur. Cette sous-traitance permet à Maroc Telecom d’assurer la qualité de ses services tout en répondant aux besoins spécifiques des marchés. Les enjeux liés aux conditions de travail et à la sécurité des travailleurs dans la chaîne d’approvisionnement sont des éléments primordiaux à prendre en compte dans ce contexte.
Maroc Telecom entretient des dialogues avec ses parties prenantes à travers divers canaux, tels que des enquêtes, des Groupes de discussion, des réunions et des consultations spécifiques. Ces interactions ont pour objectif de répondre aux attentes des différentes parties prenantes, de favoriser leur engagement, et d’orienter les actions stratégiques de l’entreprise.
La fréquence et le type de dialogue sont décrits dans les paragraphes relatifs à chaque partie prenante (paragraphes 4.1.2.3.1 Politique des ressources humaines de Maroc Telecom/ Canaux de consultation des salariés, 4.1.2.5.2 Canaux d’écoute et Gestion des Réclamations et 4.1.2.4.1 Code de conduite fournisseurs).
Maroc Telecom consulte ses salariés à travers un dialogue structuré (comités d’entreprise, comités d’hygiène et de sécurité, veille sociale) pour assurer leur motivation et leur développement. Les clients, quant à eux, sont invités à participer à des enquêtes de satisfaction, des road shows et d’autres forums d’échange afin d’adapter constamment les produits et services proposés aux évolutions des usages. En ce qui concerne les fournisseurs, l’accent est mis sur l’impact des activités sur les conditions de travail, une vigilance sur les pratiques éthiques et la lutte contre la corruption, ainsi que sur des critères de durabilité et d’efficacité énergétique des équipements fournis.
Le dialogue cible également la société civile, incluant les communautés locales, les associations, et les médias, afin de soutenir des initiatives locales et promouvoir l’image de l’entreprise.
Maroc Telecom interagit avec ses salariés, clients, autorités, fournisseurs, partenaires financiers et agences de notation via un système de gestion décentralisé. Chaque direction pilote l’engagement de ses parties prenantes et tient le Comité exécutif (COMEX) informé sur les résultats d’enquêtes et indicateurs clés.
Dans le cadre de son engagement envers la durabilité, Maroc Telecom a mené en 2024 une consultation approfondie en s’appuyant sur une analyse de double matérialité. Cette démarche a impliqué l’interrogation des parties prenantes afin de recueillir leurs avis sur les impacts générés par les activités de l’entreprise. Ces consultations ont permis d’identifier les priorités et les préoccupations majeures liées à des enjeux tels que l’inclusion numérique, les impacts environnementaux, les pratiques éthiques et sociales, ainsi que les impacts les plus significatifs des activités de Maroc Telecom sur ses parties prenantes.
En 2024, Maroc Telecom a entrepris une démarche d’analyse de double matérialité, intégrant les dimensions Environnement, Social et Gouvernance (ESG).
Cet exercice vise à identifier, comprendre et prioriser les enjeux clés qui impactent non seulement les activités de l’entreprise, mais également son écosystème et ses parties prenantes sur l’ensemble de sa chaîne de valeur.
Pour mener cette démarche, une équipe dédiée a été constituée, sollicitant les experts en interne couvrant l’ensemble des thématiques abordées, avec l’aide d’un cabinet spécialisé ; le Directoire avait validé les étapes majeures lors des jalons clés du projet, assurant ainsi un alignement avec les objectifs de l’entreprise.
Maroc Telecom a d’abord identifié l’ensemble des enjeux de durabilité potentiellement matériels : 17 enjeux de durabilité déclinés en 51 Impacts, Risques Et Opportunités (IRO).
La méthodologie d’identification de ces enjeux s’est déroulée en quatre étapes :
Au regard de l’analyse présentée ci-dessus en quatre points, aucun enjeu spécifique au Groupe Maroc Telecom n’a été identifié au-delà des exigences de publication prévues par les ESRS.
Pour identifier les enjeux matériels, Maroc Telecom a placé ses parties prenantes internes et externes au cœur de la démarche.
Ont été consultés :
À travers une approche inclusive, leurs perspectives et attentes ont été recueillies à l’aide d’entretiens approfondis et de questionnaires structurés. Cette consultation a permis d’enrichir l’analyse en intégrant des visions diversifiées et en renforçant la pertinence des conclusions tirées.
Les IRO ainsi que les enjeux ont été analysés selon deux dimensions structurantes :
Détail des échelles | 1/5 | 2/5 | 3/5 | 4/5 | 5/5 |
|---|---|---|---|---|---|
Ampleur Le niveau de gravité (pour les impacts négatifs) ou le niveau de bénéfice (pour les impacts positifs) | Ampleur minime Maroc Telecom génère ou pourrait générer un impact très peu grave ou très peu bénéfique | Faible ampleur Maroc Telecom génère ou pourrait générer un impact peu grave ou peu bénéfique | Ampleur moyenne, relative Maroc Telecom génère ou pourrait générer un impact grave ou bénéfique | Forte ampleur Maroc Telecom génère ou pourrait générer un impact de forte gravité élevée ou fortement bénéfique | Ampleur globale Maroc Telecom génère ou pourrait générer un impact critique et un bénéfice très hautement significatif |
Étendue Le périmètre, la zone géographique, le nombre d’individus touchés | Très petite étendue Touche ou peut toucher une partie très limitée de l’activité de Maroc Telecom (et/ou de sa chaîne de valeur) et/ou un nombre très limité d’individus et/ou une zone géographique très limitée (impact localisé à un site) | Petite étendue Touche une partie limitée de l’activité de Maroc Telecom (et/ou de sa chaîne de valeur) et/ou un nombre limité d’individus et/ou une zone géographique limitée (impact localisé aux alentours proches d’un site) | Étendue moyenne Touche une large partie du périmètre Maroc Telecom et/ou de sa chaîne de valeur et/ou une partie de collaborateurs ou de sous-traitants et/ou une zone géographique étendue (plusieurs localités autour d’un site) | Grande étendue Touche l’ensemble du périmètre Maroc Telecom et/ou une grande partie de sa chaîne de valeur de Maroc Telecom et/ou une grande partie de collaborateurs ou de sous-traitants et/ou une zone géographique étendue (région au sein d’un pays) | Étendue globale Touche l’ensemble de la chaîne de valeur de Maroc Telecom et/ou une grande majorité de collaborateurs ou de sous-traitants et/ou une zone géographique très étendue (pays, sous-continent, monde) |
Caractère irrémédiable Capacité de restaurer l’impact pour revenir à un niveau équivalent ou proche | Très remédiable Possibilité de restaurer tous les impacts sans coût financier | Potentiellement remédiable Possibilité de restaurer la grande majorité des impacts avec des coûts abordables | Moyennement remédiable Possibilité de restaurer les impacts : restauration partielle ou totale avec des moyens financiers significatifs mais accessibles | Quasi irrémédiable Forte difficulté à restaurer les impacts : restauration partielle uniquement et/ou avec des moyens financiers très significatifs | Totalement irrémédiable Impossibilité de restaurer les impacts quel que soit le coût financier |
Catégorie | Échelle | Impact sur le CA | Impact sur l’EBITDA | Impact sur le résultat net | Risque / Opportunité réputationnelle |
|---|---|---|---|---|---|
Critique | 5/5 | > 7,5 % | > 5 % | > 10 % | Pouvant toucher l’ensemble des sites du Groupe et/ou sans limite de temps |
Très élevé | 4/5 | > 5 % | > 4 % | > 8 % | Pouvant toucher l’ensemble des sites du Groupe d’une région et/ou sur un an au moins |
Élevé | 3/5 | > 2 % | > 2 % | > 4 % | Pouvant toucher l’ensemble des sites d’un pays et/ou sur 6 mois au moins |
Moyen | 2/5 | > 1 % | > 1 % | > 2 % | Pouvant toucher quelques sites Groupe en même temps et/ou pendant quelques semaines |
Faible | 1/5 | < 1 % | < 1 % | < 2 % | Localisé sur un site à la fois et/ou sur une durée limitée (une semaine) |
Catégorie | Échelle | Fréquence | Probabilié |
|---|---|---|---|
Très probable | 5/5 | Une fois chaque 6 mois | > 85 % |
Probable | 4/5 | Une fois chaque 6 mois – 1 an | 60 % - 84 % |
Possible | 3/5 | Une fois chaque 1 – 2 ans | 30 % - 59 % |
Rare | 2/5 | Une fois chaque 2 – 3 ans | 10 % - 29 % |
Très rare | 1/5 | Une fois chaque 3 ans et plus | < 10 % |
Chaque IRO a été examiné selon son périmètre d’action (en amont ou en aval des opérations de Maroc Telecom, sur les opérations de Maroc Telecom ou sur toute la chaîne de valeur de Maroc Telecom – cf. partie dédiée à la chaîne de valeur).
Enfin, conformément aux exigences de la CSRD, ces impacts, risques et opportunités ont été évalués sur différents horizons temporels :
L’analyse réalisée couvre l’intégralité du Groupe Maroc Telecom, incluant toutes ses activités et zones géographiques. De plus, l’ensemble de ses relations d’affaires a été pris en considération, sur l’amont et l’aval de la chaîne de valeur garantissant une évaluation exhaustive et représentative de son empreinte globale.
Maroc Telecom s’appuie sur les résultats de cette analyse pour structurer et documenter les actions en cours ou déjà mises en place pour chaque enjeu matériel identifié, tout en analysant les axes d’amélioration afin de renforcer et enrichir la démarche de durabilité.
À l’issue de cette démarche, 14 enjeux de durabilité ont été jugés comme matériels, représentant 36 IRO matériels. Cette catégorisation repose sur une méthodologie de notation comprenant un seuil fixé à un score de 2,5 sur 5 à la fois pour la matérialité d’impact et pour la matérialité financière.
Enjeux Matériels | Impacts, risques et opportunités | Impact Risque ou Opportunité | Impact Réel ou Potentiel Nature du risque ou de l’opportunité | Périmètre |
| Risque sur la stratégie et le modèle d’affaire de Maroc Telecom |
|---|---|---|---|---|---|---|
E1- Changement climatique et efficience énergétique | Émissions de GES sur l’ensemble de la chaîne de valeur | Négatif | Réel | Toute la chaîne de valeur |
| La réduction des émissions de GES représente un défi, mais aussi une opportunité d’aligner l’entreprise avec les objectifs climatiques mondiaux. Les investissements dans des infrastructures résilientes augmentent les coûts à court terme, mais assurent la pérennité des opérations. La transition vers des solutions énergétiques efficaces et les énergies renouvelables permet de réduire les coûts à long terme. |
Risque d’augmentation des coûts liés à des investissements dans des infrastructures pour faire face aux aléas climatiques | Risque transition | Financier | Opérations | |||
Réduction des dépenses énergétiques grâce à des solutions moins énergivores et à l’utilisation des énergies renouvelables | Opportunité | Financier, opérationnel | Opérations | |||
Risque d’augmentation des prix de l’énergie | Risque physique | Financier, opérationnel | Toute la chaîne de valeur | |||
E5- Économie circulaire | Impact sur l’environnement sur les lieux d’extraction des mines et minerais ainsi qu’impact lié aux déchets d’équipements télécoms | Négatif | Potentiel | Toute la chaîne de valeur |
| L’impact environnemental lié à l’extraction des minerais et la raréfaction des ressources affectent indirectement l’entreprise via ses fournisseurs. En intégrant – renforçant le recyclage, la réutilisation et la valorisation, l’entreprise peut réduire, à moyen et long termes, son empreinte écologique et renforcer la résilience de sa chaîne d’approvisionnement. |
Risque de raréfaction des ressources comme l’eau et minéraux nécessaires à la fabrication des produits vendus | Risque physique | Financier, opérationnel | Amont | |||
S1- Santé, sûreté et sécurité au travail | Mesures de sécurité pour les employés exerçant des travaux pouvant être dangereux | Positif | Réel | Opérations |
| Les IRO influencent directement la gestion RH, la performance de l’entreprise et sa conformité légale. |
Mise en danger des employés face aux risques liés à leur présence dans des zones de conflits et de maladies | Négatif | Potentiel | Opérations | |||
Risque d’une baisse de production en cas d’arrêts, d’absences ou d’accidents | Risque | Financier, opérationnel | Opérations | |||
Risque de sanctions / problèmes juridiques / détérioration de la réputation en raison d’un manquement à l’obligation d’assurer la santé, la sécurité et la sûreté | Risque | Financier, réputationnel, légal | Opérations | |||
S1- Bien-être et équité au travail | Amélioration du bien-être des employés grâce notamment à divers avantages | Positif | Réel | Opérations |
| Les IRO influencent directement la gestion RH, la performance de l’entreprise et sa capacité à fidéliser les salariés. |
Discrimination et/ou exclusion d’un Groupe d’individus dû à des mesures pour favoriser la diversité, l’égalité et l’inclusion insuffisantes | Négatif | Potentiel | Opérations | |||
Opportunité d’accroître l’engagement et la performance en mettant en place des politiques inclusives et des avantages aux employés | Opportunité | Réputationnel, opérationnel, financier | Opérations | |||
S1- Dialogue social | Désengagement et/ou détérioration de l’entente entre les différents collaborateurs et du bien-être au travail lié à un climat social de mauvaise qualité | Négatif | Potentiel | Opérations |
| Les IRO influencent directement la gestion RH, la performance de l’entreprise et sa réputation. |
Opportunité d’accroître l’engagement et la performance en renforçant le dialogue social et le climat de confiance des collaborateurs | Opportunité | Réputationnel, légal | Opérations | |||
S1- Développement des compétences, attractivité et rétention des talents | Développement de l’employabilité des collaborateurs par la bonne gestion des compétences et des projections de carrière | Positif | Réel | Opérations |
| Les IRO influencent directement la gestion RH, performance de l’entreprise et sa capacité à attirer et retenir les talents. |
Augmentation des coûts RH dans le recrutement et la rétention des talents | Risque | Financier, réputationnel | Opérations | |||
Perte d’opportunité dans un secteur innovant | Risque | Financier, réputationnel | Opérations | |||
S2- Conditions de travail et droits humains au sein de la chaîne de valeur | Non-respect des droits humains sur la chaîne de valeur | Négatif | Réel | Amont |
| Les IRO affectent la stratégie de l’entreprise en termes de gestion des relations avec les fournisseurs et de maintien d’une image de marque positive. |
Détérioration de l’image de l’entreprise liée à des conditions de travail non conformes dans la chaîne de valeur | Risque | Financier, légal, réputationnel | Toute la chaîne de valeur | |||
S4- Inclusion numérique | Réduire l’isolement et favoriser l’inclusion numérique | Positif | Réel | Aval |
| Les IRO impactent le modèle d’affaires en orientant les investissements vers l’expansion des réseaux et infrastructures. |
Développement de nouveaux marchés en renforçant l’accès aux services numériques dans les zones rurales et auprès des populations | Opportunité | Financier, réputationnel | Opérations | |||
S3- Contribution au développement économique et social | Stimulation de l’économie locale et amélioration des conditions de vie grâce à la création d’emplois | Positif | Réel | Opérations |
| Les IRO influencent la stratégie de l’entreprise en renforçant son engagement sociétal au profit du bien‑être des populations et de son image de marque. |
Amélioration de l’image de marque grâce aux initiatives sociétales | Opportunité | Réputationnel, financier | Opérations | |||
S4- Santé des utilisateurs, notamment les jeunes | Opportunité d’amélioration de l’image de Maroc Telecom grâce à la promotion d’usages numériques responsables | Opportunité | Réputationnel | Opérations, aval |
| Les IRO impactent le modèle d’affaires en orientant l’innovation vers des services et des initiatives qui renforcent la confiance numérique des usagers. |
Promotion d’usages numériques responsables pour améliorer la santé des utilisateurs et renforcer la confiance des parents | Positif | Réel | Opérations | |||
S4- Marketing responsable, satisfaction client et qualité des produits & services | Assurer transparence et qualité pour répondre aux besoins des clients avec des produits et services adaptés | Positif | Réel | Opérations |
| Les IRO impactent la stratégie de l’entreprise en orientant les investissements vers la qualité des réseaux et l’innovation, afin de proposer des produits et services adaptés et accessibles à tous. |
Risque de détériorer le parcours client en raison de produits ou services non adaptés et non accessibles à tous | Risque | Financier, réputationnel | Opérations | |||
S4- Sécurité des données, confidentialité et cybersécurité | Perte / vol de données personnelles et sensibles des parties prenantes | Négatif | Potentiel | Opérations |
| Les IRO impactent la stratégie de l’entreprise en orientant les investissements vers la sécurité des réseaux et SI et la formation du personnel à la sécurité des données et à la protection des données personnelles. |
Risque de violation des données des clients avec pour conséquence une atteinte à la vie privée | Risque | Opérationnel, réputationnel, légal, financier | Opérations, aval | |||
Risque de non-continuité d’activité en cas de cyberattaque massive | Risque | Opérationnel, réputationnel, légal, financier | Opérations, aval | |||
G1- Relations avec les fournisseurs et achats responsables | Impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance indirects liés à la chaîne d’approvisionnement | Négatif | Potentiel | Toute la chaîne de valeur |
| Les IRO influencent la stratégie de l’entreprise en favorisant des partenariats durables et éthiques. |
Risque qu’un fournisseur nuise à l’image de l’entreprise du fait d’abus / de non-conformité de ses pratiques | Risque | Financier, réputationnel, légal, opérationnel | Opérations | |||
G1- Éthique, | Traitement non égalitaire et non éthique en cas de non-respect dans la conduite des affaires : corruption, fraude | Négatif | Potentiel | Opérations |
| Les IRO impactent la stratégie de l’entreprise en nécessitant une forte conformité éthique et réglementaire |
Non-réponse aux attentes des parties prenantes en matière de transparence et d’éthique | Risque | Financier, réputationnel | Opérations | |||
Risque de non-respect de la réglementation et des politiques internes en lien avec ses parties prenantes | Risque | Financier, légal, réputationnel | Opérations |
Les impacts, risques et opportunités liés aux enjeux environnementaux en matière de pollution, de ressources en eau et de biodiversité, ont été évalués dans le cadre de l’analyse de double matérialité. Les résultats de la consultation des parties prenantes ont montré que ces enjeux sont non matériels pour l’entreprise et pour ses parties prenantes.
Les quatorze enjeux matériels précédemment cités sont représentés dans la matrice de double matérialité ci-dessous (ainsi que les autres enjeux « non matériels » initialement identifiés).
La dernière évaluation de matérialité a eu lieu en 2024, et des révisions futures sont prévues tous les trois ans.
Suite à l’analyse de matérialité, les points de données liés aux IROs matériels ont été adressés dans le rapport. L’emplacement de chaque DR (Disclosure requirements) est disponible dans le tableau ci-dessous.
DR matériels | Numéro de page / paragraphe | |
|---|---|---|
BP-2 | À propos du rapport de durabilité / Publication d’informations relatives à des circonstances particulières, p. 81 | |
E1.GOV-3 | 4.1.2.1.4 | Gouvernance de la durabilité/ Rémunération des organes de gouvernance, p. 94 |
E1.IRO-1 | 4.1.2.1.3 | Processus d’identification des enjeux prioritaires, p. 86 |
E1.SBM-3 | 4.1.2.2.1 | Intégration des enjeux environnementaux dans la stratégie du Groupe, p. 96 |
E1-1 | 4.1.2.2.2 | Engagements climatiques, p. 96 |
E1-2 | 4.1.2.2.2 | Engagements climatiques, p. 96 |
E1-3 | 4.1.2.2.2 | Engagements climatiques, p. 96 |
E1-4 | 4.1.2.2.2 | Engagements climatiques, p. 96 |
E1-5 | 4.1.2.2.4 | Indicateurs environnementaux / Énergie, p. 98 |
E1-6 | 4.1.2.2.4 | Indicateurs environnementaux / Émissions de Gaz à effet de serre, p. 99 |
E1-7 | Non applicable | |
E1-8 | Non applicable | |
E2.IRO-1 | 4.1.2.1.3 | Processus d’identification des enjeux prioritaires/ les enjeux non matériels, p. 92 |
E3.IRO-1 | 4.1.2.1.3 | Processus d’identification des enjeux prioritaires/ les enjeux non matériels, p. 92 |
E4.IRO-1 | 4.1.2.1.3 | Processus d’identification des enjeux prioritaires/ les enjeux non matériels, p. 92 |
E5.IRO-1 | 4.1.2.1.3 | Processus d’identification des enjeux prioritaires, p. 86 |
E5-1 | 4.1.2.2.3 | Économie circulaire, p. 97 |
E5-4 | 4.1.2.2.3 | Économie circulaire, p. 97 |
E5-5 | 4.1.2.2.4 | Indicateurs environnementaux / traitement des équipements en fin de vie, p. 100 |
G1-3 | 4.1.2.6.3 | Processus de prévention et de détection de corruption, p. 111 |
G1-4 | 4.1.2.6.4 | Indicateurs sur les incidents de corruption, p. 111 |
GOV-1 | 4.1.2.1.4 | Gouvernance de la durabilité, p. 93 |
GOV-3 | 4.1.2.1.4 | Gouvernance de la durabilité/ Rémunération des organes de gouvernance, p. 94 |
IRO-1 | 4.1.2.1.3 | Processus d’identification des enjeux prioritaires, p. 86 |
S1-10 | 4.1.2.3.5 | Indicateurs sociaux, p. 104-105 |
S1-11 | 4.1.2.3.5 | Indicateurs sociaux, p. 104-105 |
S1-12 | Exemption pour première application | |
S1-13 | Exemption pour première application | |
S1-14 | 4.1.2.3.5 | Indicateurs sociaux, p. 104-105 |
S1-15 | Exemption pour première application | |
S1-16 | 4.1.2.3.5 | Indicateurs sociaux, p. 104-105 |
S1-17 | 4.1.2.3.5 | Indicateurs sociaux, p. 104-105 |
S1-6 | 4.1.2.3.5 | Indicateurs sociaux, p. 104-105 |
S1-7 | Non applicable | |
S1-9 | 4.1.2.3.5 | Indicateurs sociaux, p. 104-105 |
SBM-1 | 4.1.2.1.1 | Modèle d’affaire et chaîne de valeur, p. 84-85 |
SBM-3 | 4.1.2.3.1 4.1.2.4.1 4.1.2.5.1 4.1.2.5.2 4.1.2.5.3 | Politique des ressources humaines de Maroc Telecom, p. 101 Code de conduite fournisseurs, p. 105-106 Cybersécurité et protection des données, p. 106 L’inclusion numérique, p. 107-108 Marketing responsable, satisfaction client et qualité des produits et services, p. 109 |
Jusqu’au 18 juin 2025, Maroc Telecom était organisé selon un modèle dualiste à Conseil de Surveillance et à Directoire. À la suite de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 18 juin 2025, la Société a adopté une gouvernance unifiée avec un Conseil d’Administration. Cette transition s’est accompagnée de la nomination des anciens membres du Conseil de Surveillance en qualité de membres du Conseil d’Administration et d’une continuité des fonctions exécutives, assurant une transition fluide. Au lendemain de l’Assemblée Générale, le Conseil d’Administration nouvellement constitué a décidé de dissocier les fonctions de Président du Conseil d’Administration et de Directeur Général. Cette décision de dissociation a été suivie de la désignation d’une Présidente et d’un vice-président du Conseil d’Administration ainsi que la nomination d’un Directeur Général. Maroc Telecom est désormais une société anonyme à Conseil d’administration.
La Direction Générale est assumée par le Directeur Général qui est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir au nom de la Société. Il exerce ses pouvoirs dans la limite de l’objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux assemblées d’actionnaires et au Conseil d’administration.
Le Conseil d’administration est un organe composé de membres non exécutifs, représentant les deux principaux actionnaires de la Société.
Les statuts de la Société prévoient une composition du Conseil d’administration comprise entre neuf et onze membres dont deux membres indépendants en cours de nomination ainsi qu’une proportion des membres de chaque sexe conformément aux seuils arrêtés par la loi sur les sociétés anonymes.
Le Conseil d’administration fixe certains objectifs pour la Direction Générale et veille à leur mise en œuvre et exécution. Cet organe dresse à l’assemblée générale, à l’issue de chaque exercice, un inventaire des différents éléments de l’actif et du passif social existant à cette date, et établit les états de synthèse annuels, conformément à la législation en vigueur. Il doit notamment présenter à l’assemblée générale ordinaire annuelle un rapport de gestion comportant certaines informations prévues par la loi.
Le Conseil d’administration est, en outre, responsable de l’information destinée aux actionnaires et au public prévue par les dispositions législatives et règlementaires en vigueur.
Le nombre et l’expérience des membres du Conseil d’administration relative au secteur, produits et zones géographiques de l’entreprise sont détaillés dans le chapitre 3.2.3 ‒ Gouvernement d’entreprise, qui présente leur biographie détaillée.
Plusieurs Comités ayant une mission spécifique émanent du Conseil d’administration :
Il n’existe pas, au sein du Conseil d’administration, d’organe spécifiquement dédié à l’information en matière de durabilité, mais en fonction des sujets, ces instances peuvent être mobilisées.
Le Conseil d’administration se réunit un minimum de trois fois par an, en présence du Directeur Général. Ses discussions portent sur l’état actuel et l’évolution future de l’entreprise, les progrès des projets majeurs en cours.
Les principes régissant le fonctionnement du Conseil d’Administration ainsi que les relations entretenues avec la Direction Générale sont définis par les statuts de la Société et les dispositions légales en vigueur.
La Direction Organisation, Qualité & RSE est responsable du pilotage global des activités de durabilité au sein de l’ensemble des entités du Groupe Maroc Telecom. Elle est rattachée au Secrétaire Général, membre du Comité Exécutif (COMEX), garantissant ainsi un portage au plus haut niveau de la gouvernance. À ce titre, la Direction Organisation, Qualité & RSE coordonne la définition, la mise en œuvre et le suivi des actions du Groupe en lien avec la durabilité, ainsi que la préparation du rapport de durabilité, en collaboration avec la Direction Financière et les directions contributrices.
Elle assure une évaluation annuelle des engagements, actions et performances en matière de durabilité, sur la base d’un Reporting structuré couvrant des indicateurs quantitatifs et qualitatifs dans les domaines environnemental, social et de gouvernance. Ces données sont remontées par les différentes entités de Maroc Telecom et par ses filiales.
Sur la base de ce Reporting, des recommandations d’experts (notamment dans le cadre des audits ou évaluations externes réalisés par des tiers indépendants) et de la consultation des parties prenantes, la Direction identifie les axes de progrès et priorités d’action. Cette démarche a été renforcée par la réalisation, pour la première fois en 2024, d’une analyse de double matérialité, permettant d’intégrer les attentes d’un périmètre élargi de parties prenantes dans l’évaluation des impacts, risques et opportunités du Groupe. Cette analyse de double matérialité est appelée à être actualisée tous les trois ans.
Les résultats de ces travaux, ainsi que les propositions d’axes d’amélioration, sont présentés en COMEX, qui examine les orientations stratégiques et valide les actions à engager. Les actions retenues sont ensuite déclinées et mises en œuvre par les directions concernées, sous le pilotage et le suivi de la Direction Organisation, Qualité & RSE, dans une logique d’amélioration continue.
Afin de renforcer la gouvernance de la durabilité, un Comité ESG a été instauré fin 2025. Il se réunit sur une base trimestrielle et constitue une instance transverse de coordination, de suivi et de décision sur les enjeux ESG du Groupe.
Le Comité ESG réunit les membres du COMEX ainsi que les principales directions concernées, notamment les Directions en charge de la RSE, du Juridique, de la Conformité, de la Réglementation, et de l’Audit et Risques, ainsi que, lorsque nécessaire, des représentants des filiales. Il fonctionne sur la base d’une charte de fonctionnement précisant sa composition, ses rôles et responsabilités, son calendrier de réunions et ses modalités de Reporting.
Sur le volet RSE, le Comité ESG a notamment pour missions :
Le Conseil d’administration détermine la rémunération du Directeur Général.
Le Comité des nominations et rémunérations est habilité à émettre des conseils et recommandations sur la nomination et sur tous les éléments composant la rémunération (salaires, primes, avantages en nature, stock-options, etc.) des membres de la Direction (le Comité exécutif COMEX). Ce Comité fonctionne conformément aux meilleurs standards internationaux de gouvernance d’entreprise.
Les membres du Conseil d’administration reçoivent une rémunération fixe, fixée par l’assemblée générale.
Les membres de la Direction disposent d’objectifs annuels. La rémunération variable est conditionnée à l’atteinte de ces objectifs. Pour l’exercice 2025, les objectifs liés aux performances du Groupe en matière environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) n’ont pas été généralisés dans l’ensemble des objectifs annuels des exécutifs. Leur intégration complète est prévue à partir de l’exercice 2026, avec un poids spécifique, afin d’accompagner l’intégration croissante des enjeux de durabilité dans la gouvernance et le pilotage de la performance du Groupe.
Maroc Telecom, en concertation avec ses parties prenantes, a identifié les impacts les plus significatifs de ses activités sur ses clients, fournisseurs, investisseurs, etc. ainsi que les risques majeurs liés à l’environnement externe susceptibles d’affecter la performance de l’entreprise, dans le cadre d’une analyse de double matérialité.
Les impacts positifs incluent principalement l’amélioration des conditions de vie des populations, et la contribution au développement économique et social, notamment par la réduction de la fracture numérique. Les investissements dans les infrastructures génèrent un impact positif sur l’économie, l’innovation et l’emploi, tout en offrant des services de qualité qui améliorent le quotidien des individus et des communautés.
Les impacts négatifs incluent les vulnérabilités liées au numérique, tels que le vol ou la perte de données à caractère personnel liées aux différentes parties prenantes, ainsi que l’empreinte écologique du numérique, notamment les émissions de Gaz à effet de serre (GES) générées par la consommation énergétique des réseaux de télécommunications et la fabrication des équipements électroniques.
En outre, le non-respect des règles de conduite des affaires, notamment en matière de corruption, représente un enjeu crucial pour toutes les organisations, car il compromet l’intégrité et la confiance des parties prenantes, éléments indispensables au bon fonctionnement des activités.
Le tableau ci-dessous montre le cadre de vigilance de Maroc Telecom en donnant les liens vers les paragraphes concernés dans le présent rapport, pour identifier, prévenir et atténuer les impacts négatifs des activités sur l’environnement et les droits humains, notamment en matière de cybersécurité, de protection des données personnelles, d’environnement, de lutte contre la corruption et de conduite des fournisseurs.
Éléments Essentiels | Paragraphe correspondant dans le rapport | |
|---|---|---|
Intégrer la diligence raisonnable dans la gouvernance, la stratégie et le modèle économique | 4.1.2.1.4 | Gouvernance de la durabilité |
Collaborer avec les parties intéressées concernées à toutes les étapes | 4.1.2.1.2 | Dialogue avec les parties prenantes |
Identifier et évaluer les incidences négatives | 4.1.2.1.3 | Processus d’identification des enjeux prioritaires |
Prendre des mesures pour remédier à ces incidences négatives | 4.1.2.2.2 4.1.2.2.3 4.1.2.3.4 4.1.2.4.1 4.1.2.5.1 4.1.2.6.1 | Engagements climatiques Économie circulaire Santé et sécurité au travail Code de conduite Fournisseurs Cybersécurité et protection des données Culture d’entreprise et Code de déontologie |
Suivre l’efficacité des efforts et communiquer | 4.1.2.2.2 4.1.2.2.3 4.1.2.3.3 4.1.2.5.1 4.1.2.5.2 4.1.2.5.3 4.1.2.6.4 | Engagements climatiques-Objectifs de réduction des gaz à effet de serre GES Économie circulaire- Objectifs en matière d’économie circulaire Indicateurs sociaux Cybersécurité et protection des données-Sécurité des systèmes d’information et continuité des services L’inclusion numérique-Extension des réseaux et réduction de la fracture numérique Marketing responsable, satisfaction client et qualité des produits et services-Indicateurs de marketing responsable, satisfaction client et qualité de service Indicateurs sur les incidents de corruption |
Maroc Telecom envisage d’élargir son cadre de vigilance en y intégrant un Programme d’Éthique et de Conformité, définissant un ensemble de lignes directrices, de politiques internes, de procédures et de bonnes pratiques visant à assurer le respect des lois et réglementations applicables, ainsi qu’à identifier, évaluer et atténuer les risques de conformité sur l’ensemble de la chaîne de valeur, en interaction avec ses parties prenantes.
Le système de contrôle interne et de gestion des risques de Maroc Telecom permet d’aborder les risques associés aux enjeux de durabilité.
Maroc Telecom a mis en place un dispositif de contrôle interne afin de garantir l’efficacité et l’efficience des opérations, la fiabilité des publications, ainsi que la conformité aux réglementations. Le système de gestion des risques de Maroc Telecom est conçu pour identifier, évaluer, gérer, atténuer et surveiller l’ensemble des risques susceptibles d’affecter ses activités. Le système de contrôle interne et le système de gestion des risques sont supervisés par le Comité d’audit.
Les éléments clés du système de gestion des risques sont décrits dans le Chapitre 2. « Facteurs de risques et cadre de maîtrise de l’activité ».
Ce système encadre aussi l’élaboration et la publication des informations de durabilité. Il repose sur des Référentiel ESG de Reporting au niveau du Groupe, sur l’utilisation de données extractibles des systèmes d’information notamment les données RH ainsi que sur un audit d’assurance externe du bilan carbone, réalisé depuis 2025 dans le cadre de l’audit externe du bilan carbone Groupe e& mené par ce dernier.
Le risque de durabilité est géré parmi les risques de Maroc Telecom et fait l’objet d’une évaluation trimestrielle ; il inclut le risque de fiabilité des informations de durabilité, devenu central au regard des exigences croissantes en matière de Reporting.
Son identification, son évaluation et son suivi sont pilotés par la Direction Organisation, Qualité & RSE, sur la base d’analyses internes, des retours des contributeurs et des constats des auditeurs externes. Les principaux facteurs de risques identifiés concernent la qualité et l’homogénéité des données (écarts de périmètre, données incomplètes, non vérifiables ou mal documentées, erreurs de saisie, pratiques hétérogènes entre entités).
Pour y répondre, Maroc Telecom agit en continu pour renforcer la traçabilité des sources et des hypothèses, harmoniser les périmètres de Reporting entre Maroc Telecom et ses filiales, et développer les compétences des contributeurs ESG, qui constituent un levier essentiel de fiabilisation.
Des synthèses des fiches de risques, incluant le risque de durabilité, sont présentées au Comité d’audit, qui peut décider d’actions à engager en fonction de leur analyse.
La stratégie du Groupe Maroc Telecom repose sur l’ingénierie, le déploiement et la modernisation de ses infrastructures afin d’assurer une couverture étendue et une qualité de service optimale. Ces activités impliquent l’utilisation d’équipements et de terminaux dont la fabrication, l’exploitation et la fin de vie entrainent des consommations de ressources, des émissions de gaz à effet de serre et des déchets tout au long de leur cycle de vie.
Dans un contexte marqué par le changement climatique, la multiplication des événements climatiques extrêmes (tempêtes, inondations, vagues de chaleur) et la raréfaction de certaines ressources naturelles, Maroc Telecom a identifié, dans le cadre de son analyse de double matérialité, des risques physiques et de transition, susceptibles d’affecter durablement ses infrastructures, ses opérations et ses coûts énergétiques.
À ce stade, une analyse consolidée de résilience climatique couvrant l’ensemble des sites du Groupe n’a pas encore été réalisée. Maroc Telecom prévoit de conduire cette analyse en 2026 à l’échelle du périmètre consolidé, en intégrant l’ensemble de ses actifs stratégiques (antennes relais, data centers, bâtiments techniques et câbles sous-marins). Elle s’appuiera sur des scénarios climatiques reconnus afin d’évaluer l’exposition et la vulnérabilité des infrastructures aux phénomènes climatiques aigus et chroniques (élévation du niveau de la mer, vagues de chaleur, tempêtes, inondations).
Les résultats de cette analyse, dont la finalisation est prévue avant la fin de l’exercice 2026, seront intégrés dans la gestion des risques et traduits en plans d’adaptation visant à renforcer, à court, moyen et long termes, la résilience des infrastructures, ainsi que la prise en compte des enjeux d’économie circulaire. Ces travaux seront complétés par l’élaboration d’un plan de transition climatique, au sens des ESRS.
Le Groupe Maroc Telecom s’engage à améliorer durablement la performance énergétique de ses infrastructures, à développer le recours aux énergies renouvelables et à réduire progressivement sa dépendance aux carburants, dans une logique de transition énergétique et de réduction de son empreinte environnementale.
À ce jour, Maroc Telecom ne dispose pas encore d’une politique permettant d’adresser de manière formalisée ses impacts, risques et opportunités liés au changement climatique.
Maroc Telecom travaille à l’élaboration d’une feuille de route de durabilité visant à aligner l’ensemble des enjeux ESG matériels, dont le climat, avec la stratégie et la gestion des risques du Groupe, et à structurer une trajectoire autour d’engagements, de plans d’actions et de perspectives.
Dans ce cadre, Maroc Telecom capitalisera sur l’ensemble des initiatives déjà mises en place en la matière, décrites ci-dessous.
Maroc Telecom s’appuie sur une démarche de sélection des équipements privilégiant l’acquisition de ceux à haute performance énergétique — la performance énergétique faisant partie intégrante des exigences spécifiées dans les cahiers des charges des équipements réseau — ainsi que le déploiement de solutions d’optimisation des consommations, telles que l’outdoorisation des sites mobiles (remplacement du local technique climatisé par des armoires extérieures placées au plus près des antennes) ou l’utilisation de modules double et triple bande de fréquences permettant une utilisation plus efficiente de l’énergie.
Une étude d’audit énergétique a été entamée fin 2025 et s’étalera sur 2026 afin d’identifier des leviers d’efficacité énergétique sur les sites et de structurer des projets de contrats d’achat d’électricité renouvelable (PPA). Cette démarche vise aussi bien à optimiser les coûts énergétiques qu’à réduire durablement l’empreinte carbone de Maroc Telecom.
Les filiales Moov Africa déploient des solutions d’énergies renouvelables pour assurer l’alimentation énergétique de leurs infrastructures notamment en zones rurales, contribuant ainsi à la réduction du recours aux carburants et au développement d’une électrification autonome et bas carbone.
En matière de résilience aux aléas climatiques, Maroc Telecom adopte des spécifications techniques pour ses équipements afin d’assurer leur résistance aux conditions climatiques sévères, et déploie une supervision continue du réseau complété par des dispositifs de maintenance prédictive permettant d’anticiper les incidents et d’orienter les investissements en fonction des risques identifiés.
La résilience des bâtiments est renforcée par l’utilisation de matériaux à forte isolation thermique, l’installation de détecteurs d’inondation, ainsi que par des systèmes de climatisation et de protection incendie, garantissant une réponse rapide en cas d’événement climatique extrême.
Le Groupe Maroc Telecom s’inscrit dans les objectifs du Groupe e&, dont les cibles ont été validées par la SBTi, à savoir –43 % de réduction des émissions de Scope 1 et 2 Groupe e& d’ici 2030, par rapport à l’année de référence 2022 et –25 % de réduction des émissions de Scope 3 Groupe e& d’ici 2030, également par rapport à 2022.
La contribution de Maroc Telecom à ces trajectoires est déterminée en cohérence avec son poids des émissions CO2 au sein du Groupe e&.
Ainsi, le Groupe Maroc Telecom vise les performances climatiques suivantes :
Le Groupe Maroc Telecom ne dispose pas encore d’un plan de transition complet au sens des ESRS. Une démarche sera formalisée en 2026 afin de quantifier les leviers de décarbonation existants et leur contribution aux objectifs climatiques et d’identifier les leviers complémentaires nécessaires à l’atteinte des trajectoires 2030, 2040 et 2050.
Ce plan de décarbonation sera intégré à la stratégie globale et à la planification financière du Groupe, validé par les instances de gouvernance et publié dans un prochain rapport de durabilité.
Le modèle économique du Groupe Maroc Telecom repose sur une activité d’opérateur de services, qui n’implique pas l’utilisation directe de matières premières pour la fabrication de produits. Les ressources mobilisées sont principalement acquises sous forme de produits finis, en particulier des équipements électroniques destinés aux réseaux, aux systèmes d’information et aux clients finaux, intégrant des matières premières telles que les plastiques et polymères, les métaux et minerais, les batteries, les silicones ainsi que les emballages en carton. La consommation d’eau, principalement liée aux activités de bureaux, demeure limitée et ne constitue pas un enjeu matériel au regard du modèle économique du Groupe.
À ce jour, Maroc Telecom ne dispose pas encore d’une politique permettant d’adresser de manière formalisée ses impacts, risques et opportunités liés à l’économie circulaire.
Maroc Telecom travaille à l’élaboration d’une feuille de route de durabilité visant à aligner l’ensemble des enjeux ESG matériels, dont l’économie circulaire, avec la stratégie et la gestion des risques du Groupe, et à structurer une trajectoire autour d’engagements, de plans d’actions et de perspectives.
Dans ce cadre, Maroc Telecom capitalisera sur l’ensemble des initiatives déjà mises en place en la matière, décrites ci-dessous.
Maroc Telecom favorise un modèle d’infrastructures partagées permettant de limiter la duplication des actifs et s’engage à intégrer les principes de l’économie circulaire dans la gestion des équipements, en privilégiant notamment la réduction des ressources, l’optimisation de la durée de vie, la réutilisation et le recyclage.
Grâce au partage des infrastructures déployée sur la période 2025-2030, Maroc Telecom évitera la construction de nouveaux pylônes télécom et la pose de kilomètres supplémentaires de fibre optique. Cette mutualisation des tours et des infrastructures FTTH permettra de réduire significativement la consommation de matières premières — acier, béton, fourreaux, gaines techniques et câbles optiques.
À l’horizon 2028, le déploiement de 2 000 tours sur trois ans par la filiale UniTower permettra de réduire d’environ 5 % les infrastructures redondantes par opérateur, générant ainsi des gains significatifs en matière d’optimisation des ressources et de réduction de l’empreinte carbone associée.
La politique d’ingénierie et d’achat de Maroc Telecom vise à garantir que chaque équipement réseau et SI soit utilisé jusqu’au terme de sa durée de vie technique, avant tout recyclage. Les technologies déployées sont sélectionnées de manière à éviter toute obsolescence prématurée, en veillant à ce que les équipements restent pleinement fonctionnels et performants pendant toute leur durée de vie.
Lors de l’acquisition des équipements, Maroc Telecom évalue les fournisseurs selon la pérennité des solutions proposées, c’est-à-dire leur engagement à garantir la durabilité des équipements, incluant la maintenance et les réparations nécessaires pour assurer leur bon fonctionnement jusqu’à la fin de leur cycle de vie. Le fournisseur s’engage également à optimiser la consommation énergétique des équipements fournis.
Une gestion proactive permet de maximiser cette durée d’utilisation grâce à des programmes réguliers de maintenance préventive et corrective. Certains équipements peuvent être redéployés pour répondre à des besoins techniques spécifiques, optimisant ainsi leur usage.
Lorsqu’un changement technologique s’impose, Maroc Telecom applique un principe d’optimisation maximale avant tout remplacement :
S’agissant des terminaux clients : smartphones, téléphones fixes, équipements Internet (tels que les routeurs et les box), ainsi que les accessoires et objets connectés, Maroc Telecom optimise leur gestion et leur valorisation.
Les terminaux « vieillissants » ou issus du stock SAV sont réaffectés à des revendeurs via un processus de vente aux enchères, dans une logique de prolongation de leur durée d’utilisation. Les terminaux neufs ou en bon état sont remis sur le marché par les revendeurs, tandis que les équipements irréparables sont valorisés par la récupération de pièces détachées, contribuant ainsi à la réparation et au remplacement d’équipements défectueux.
Les équipements Internet mis à disposition des clients et retournés en fin de cycle, lorsqu’ils sont toujours en bon état de fonctionnement, sont remis en circulation auprès d’autres utilisateurs, permettant ainsi d’optimiser leur durée de vie.
Maroc Telecom a élargi cette démarche en lançant, en 2024, la commercialisation de smartphones reconditionnés.
Pour tous les équipements en fin de vie qui ne peuvent pas être réutilisés ou redéployés, Maroc Telecom met en œuvre les actions nécessaires pour assurer leur traitement par type, conformément aux réglementations en vigueur et aux bonnes pratiques du secteur. Afin d’optimiser la valorisation des matériaux récupérables issus de ces équipements (chutes de câbles en cuivre, équipements de réseau obsolètes, batteries usagées, etc.), Maroc Telecom collabore avec des prestataires qualifiés et autorisés. Ces partenariats garantissent l’extraction des composants valorisables, tels que les métaux rares et précieux, en vue de leur recyclage, tout en assurant le traitement sécurisé des éléments dangereux. Une procédure interne encadre cette gestion et définit les modalités de collecte, tri, stockage et évacuation des déchets par catégorie, tout en garantissant leur traçabilité.
Par ailleurs, Maroc Telecom met en place un Reporting pour mesurer l’utilisation des ressources et la durabilité des équipements, couvrant dans une première phase les principales catégories d’équipements vendus aux clients (téléphones, équipements Internet, etc.). Il consiste en la collecte, pour chaque équipement ou catégorie d’équipement, d’informations relatives au poids unitaire, à la durée de vie et à la puissance électrique.
Ce Reporting est appelé à être étendu ultérieurement à d’autres informations, telles que la part des composants réutilisés ou recyclés et le taux de recyclabilité, ainsi qu’aux équipements réseau, afin d’évaluer de manière plus complète les impacts associés aux infrastructures télécom et aux équipements vendus.
Le Reporting permet à la fois de mesurer les impacts environnementaux relevant du Scope 3 et d’apprécier les enjeux d’économie circulaire. Il constitue une première étape pour orienter, à moyen terme, des actions visant à réduire davantage les impacts, améliorer la conception et l’usage des équipements, définir des objectifs de durabilité et renforcer les démarches de circularité au sein du Groupe.
À date, Maroc Telecom ne dispose pas d’objectifs de circularité.
Indicateur | Valeur 2025 (Mwh) | Valeur 2024 modifiée (Mwh) | Valeur 2024 (Mwh) |
|---|---|---|---|
Total de la consommation d’énergie | Maroc : 671 720 Filiales Moov : 611 248 Total Groupe : 1 282 968 | Maroc : 671 001 Filiales Moov : 596 103 Total Groupe : 1 267 104 | Maroc : 592 273 Filiales Moov : 578 752 Total Groupe : 1 171 025 |
Provenant de sources fossiles | Maroc : 660 986 Filiales Moov : 555 564 Total Groupe : 1 216 550 | Maroc : 660 268 Filiales Moov : 556 525 Total Groupe : 1 216 793 | Maroc : 460 937 Filiales Moov : 269 389 Total Groupe : 730 326 |
| Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 |
| Maroc : 97 887 Filiales Moov : 272 704 Total Groupe : 370 591 | Maroc : 111 368 Filiales Moov : 300 645 Total Groupe : 412 013 | Maroc : 23 123 Filiales Moov : 94 279 Total Groupe : 117 402 |
| Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 |
| Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 |
| Maroc : 563 100 Filiales Moov : 282 859 Total Groupe : 845 959 | Maroc : 548 900 Filiales Moov : 255 880 Total Groupe : 804 780 | Maroc : 437 814 Filiales Moov : 175 110 Total Groupe : 612 924 |
Provenant de sources nucléaires | Maroc : 0 Filiales Moov :0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov :0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 |
Provenant de sources renouvelables | Maroc : 10 733 Filiales Moov : 55 684 Total Groupe : 66 417 | Maroc : 10 733 Filiales Moov : 39 578 Total Groupe : 50 311 | Maroc : 131 335 Filiales Moov : 309 363 Total Groupe : 440 698 |
| Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 |
| Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 0 Filiales Moov : 0 Total Groupe : 0 | Maroc : 121 335 Filiales Moov : 48 530 Total Groupe : 169 865 |
| Maroc : 10 733(b) Filiales Moov : 55 684 Total Groupe : 66 417 | Maroc : 10 733(b) Filiales Moov : 39 578 Total Groupe : 50 311 | Maroc : 10 000 (b) Filiales Moov : 260 833 Total Groupe : 270 833 |
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Les données “Maroc” concernent Maroc Telecom et ses filiales au Maroc : Casanet et MT Fly ; les données “filiales Moov” couvrent les filiales de Maroc Telecom à l’international.
Des modifications ont été apportées aux valeurs 2024 suite à une fiabilisation du périmètre, intégrant des entités du Groupe qui n’étaient pas initialement incluses, notamment les filiales Maroc : Casanet et MT Fly dans le périmètre Maroc, ainsi que l’application d’un facteur de conversion fiabilisé et harmonisé du carburant en énergie (kWh). Une fiabilisation a également été opérée concernant les énergies d’origine renouvelable, qui comptabilisaient auparavant la part de renouvelable dans le mix pays, mais qui correspondent désormais (valeur 2024 modifiée et valeur 2025) uniquement à l’achat d’électricité verte ou à l’autoproduction sur site.
La méthodologie retenue pour le calcul des émissions de gaz à effet de serre (GES) est conforme au Greenhouse Gas Protocol (GHG Protocol).
Dans un objectif d’harmonisation méthodologique au niveau du Groupe e&, les calculs d’émissions reposent désormais sur des bases de données de facteurs d’émission internationalement reconnues, notamment DEFRA et IEA (International Energy Agency).
Scope | Poste d’émissions | Valeur émissions GES 2025 (tCO2e) | Valeur émissions GES 2024 modifiée (tCO2e) | Valeur émissions GES 2024 (tCO2e) |
|---|---|---|---|---|
Scope 1 | Poste 1 : Émissions directes des sources fixes de combustion | Maroc : 17 755 Filiales Moov : 65 494 Total Groupe : 83 249 | Maroc : 20 025 Filiales Moov : 72 967 Total Groupe : 92 992 | Maroc : 18 786 Filiales Moov : 71 496 Total Groupe : 90 282 |
Poste 2 : Émissions directes des sources mobiles de combustion | Maroc : 9 524 Filiales Moov : 7 571 Total Groupe : 17 095 | Maroc : 11 640 Filiales Moov : 7 590 Total Groupe : 19 230 | Maroc : 6 330 Filiales Moov : 6 185 Total Groupe : 12 515 | |
Poste 4 : Émissions directes fugitives | Maroc : 8 484 Filiales Moov : 8 692 Total Groupe : 17 176 | Maroc : 9 170 Filiales Moov : 8 958 Total Groupe : 18 128 | Maroc : 7 919 Filiales Moov : 7 738 Total Groupe : 15 657 | |
Total Scope 1 | Maroc : 35 763 Filiales Moov : 81 757 Total Groupe : 117 520 | Maroc : 40 835 Filiales Moov : 89 515 Total Groupe : 130 350 | Maroc : 33 034 Filiales Moov : 85 420 Total Groupe : 118 454 | |
Scope 2 | Poste 6 : Émissions indirectes liées à la consommation d’électricité | Maroc : 356 330 Filiales Moov : 158 489 Total Groupe : 514 819 | Maroc : 416 011 Filiales Moov : 134 847 Total Groupe : 550 858 | Maroc : 402 867 Filiales Moov : 122 584 Total Groupe : 525 451 |
Scope 3 | Poste 1 : Achats de produits et de services | Maroc : 121 174 Filiales Moov : 124 143 Total Groupe : 245 317 | Maroc : 120 201 Filiales Moov : 117 427 Total Groupe : 237 628 | Maroc : 89 798 Filiales Moov : 87 748 Total Groupe : 177 546 |
Poste 2 : Immobilisation des biens | Maroc : 25 922 Filiales Moov : 26 557 Total Groupe : 52 479 | Maroc : 15 792 Filiales Moov : 15 427 Total Groupe : 31 219 | Maroc : 7 161 Filiales Moov : 6 997 Total Groupe : 14 158 | |
Poste 3 : Émissions liées à l'énergie (non incluses dans les scopes 1 ou 2) | Maroc : 92 256 Filiales Moov : 94 516 Total Groupe : 186 772 | Maroc : 90 892 Filiales Moov : 88 794 Total Groupe : 179 686 |
| |
Poste 4 : Transport et distribution de marchandise en amont | Maroc : 3 352 Filiales Moov : 3 434 Total Groupe : 6 786 | Maroc : 3 147 Filiales Moov : 3 074 Total Groupe : 6 221 |
| |
Poste 5 : Déchets | Maroc : 19,5 Filiales Moov : 20 Total Groupe : 39,5 | Maroc : 35 Filiales Moov : 34 Total Groupe : 69 | Maroc : 28 Filiales Moov : 28 Total Groupe : 56 | |
Poste 6 : Déplacements professionnels | Maroc : 379 Filiales Moov : 389 Total Groupe : 768 | Maroc : 306 Filiales Moov : 299 Total Groupe : 605 | Maroc : 203 Filiales Moov: 198 Total Groupe : 401 | |
Poste 7 : Déplacement | Maroc : 3 264 Filiales Moov : 3 344 Total Groupe : 6 608 | Maroc : 3 570 Filiales Moov : 3 487 Total Groupe : 7 057 |
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Poste 11 : Utilisation | Maroc : 180 498 Filiales Moov : 184 920 Total Groupe : 365 418 | Maroc : 145 775 Filiales Moov : 142 410 Total Groupe : 288 185 |
| |
Poste 12 : Fin de vie | Maroc : 76 Filiales Moov : 78 Total Groupe : 154 | Maroc : 61 Filiales Moov : 60 Total Groupe : 121 |
| |
Poste 13 : Actif loué en aval | Maroc : 24 872 Filiales Moov : 24 297 Total Groupe : 49 169 | Maroc : 28 630 Filiales Moov : 27 970 Total Groupe : 56 600 |
| |
Total Scope 3 | Maroc : 451 811 Filiales Moov : 461 698 Total Groupe : 913 509 | Maroc : 408 409 Filiales Moov : 398 982 Total Groupe : 807 391 | Maroc : 97 189 Filiales Moov : 94 971 Total Groupe : 192 160 |
Intensité énergétique Groupe (Mwh/ million MAD) (E1-5) : 34,96
Intensité Carbone Groupe (kg CO2/DH) (E1-6) : 0,0421
Le Groupe Maroc Telecom ne dispose pas de prix interne Carbone (E1-8).
Les données “Maroc” concernent Maroc Telecom et ses filiales au Maroc : Casanet et MT Fly ; les données “filiales Moov” couvrent les filiales de Maroc Telecom à l’international.
Des modifications ont été apportées aux valeurs 2024 suite à une fiabilisation du périmètre, intégrant des entités du Groupe qui n’étaient pas initialement incluses, notamment les filiales Maroc : Casanet et MT Fly dans le périmètre Maroc. Ces ajustements résultent également d’un travail de fiabilisation et d’harmonisation de la méthodologie et des facteurs d’émission pour les scopes 1 et 2, ainsi que d’une amélioration de la collecte de données opérationnelles auparavant estimées (notamment pour la combustion mobile des filiales Moov Africa). Par ailleurs, un travail d’élargissement du périmètre du Scope 3 a été réalisé afin d’intégrer des postes significatifs pour le secteur des télécommunications qui n’étaient pas évalués en 2024 : postes 3 (émissions liées à l’énergie – non incluses dans les Scopes 1 ou 2), 4 (transport et distribution de marchandises en amont), 7 (déplacements domicile-travail), 12 (fin de vie des produits vendus) et 13 (actifs loués en aval). Des travaux complémentaires sont prévus afin d’intégrer les postes restants (8, 9, 10, 14 et 15) et pour intégrer des données réelles de Scope 3 pour les filiales Moov, en substitution progressive des estimations utilisées jusqu’à présent.
Le tableau des émissions carbone n’est pas encore pleinement conforme à l’AR 48 d’E1-6, dans la mesure où le plan de décarbonation est en cours de définition, impliquant une baseline encore en cours de fiabilisation (année 2022), ainsi qu’une déclinaison des ambitions de réduction par poste et par entité (Maroc et filiales Moov), en cours de précision.
Le déploiement et la maintenance de l’infrastructure réseau de Maroc Telecom sont les principales sources de déchets, notamment les câbles et les équipements électroniques générés lors de l’extension et la modernisation des réseaux. Les déchets sont principalement constitués de métaux tels que l’acier, l’aluminium, le fer et le cuivre, ainsi que de matériaux électroniques tels que les composants des cartes de circuits imprimés.
Les déchets générés incluent aussi les batteries des équipements des réseaux, qui sont gérés selon des procédures strictes.
Tous les déchets sont transférés à des entreprises certifiées pour leur traitement, recyclage et élimination. Les volumes de déchets sont suivis et enregistrés dans un système central de gestion des déchets, et les traitements sont tracés par les preuves de traitement fournies par les prestataires.
Nature des déchets | Type de déchets | Matériaux valorisables présents dans ces déchets | Type de traitement | Quantité 2025 (Kg) | Quantité 2024 (Kg) |
|---|---|---|---|---|---|
Déchets dangereux | Déchets radioactifs | -- | -- | 0 | 0 |
Batteries usagées | Plomb, plastique | Recyclage | 103 912 | 209 200 | |
DEEE (équipements télécoms, serveurs, switch, ordinateurs, antennes, cartes électroniques usagés, chutes de câbles au cuivre etc.) | Métaux, plastique | Traitement par des filières spécialisées, incluant le recyclage, d’autres opérations de valorisation et l’élimination des composants non valorisables, sans ventilation quantitative entre les parts valorisées et éliminées à ce stade. | 466 617 | 831 739 | |
Déchets de câbles de fibre optique | Plastique | Recyclage | 97 970 | 226 090 | |
Total des déchets dangereux | 668 499 | 1 267 029 | |||
Déchets non dangereux | Déchets de mobilier, de papier, châssis et armoires obsolètes, etc. | Papier, plastique, métaux, bois | Elimination de 52 505 kg correspondant à des déchets de bois et de papier (déchets de cartes prépayées et de recharges) et recyclage de 362 979 kg restants. | 415 484 | 670 460 |
Total des déchets non dangereux | 415 484 | 670 460 | |||
Total des déchets | 1 083 983 | 1 937 489 | |||
Le développement professionnel et le bien-être des salariés sont une priorité pour Maroc Telecom, qui met en place des outils pour renforcer leurs compétences et leur employabilité dans un secteur en constante évolution.
Dans ce cadre, les enjeux sociaux — tels que la santé, la sûreté et la sécurité au travail, le bien-être et l’équité, le dialogue social, ainsi que le développement des compétences, l’attractivité et la rétention des talents — s’inscrivent dans les valeurs du Groupe.
À ce jour, Maroc Telecom ne dispose pas encore d’une politique couvrant de manière formalisée l’ensemble des impacts, risques et opportunités associés à ces enjeux.
Maroc Telecom travaille à l’élaboration d’une feuille de route de durabilité visant à aligner l’ensemble des enjeux ESG matériels, dont les enjeux sociaux, avec la stratégie et la gestion des risques du Groupe, et à structurer une trajectoire autour d’engagements, de plans d’actions et de perspectives.
Dans ce cadre, Maroc Telecom capitalisera sur l’ensemble des initiatives déjà mises en place en la matière, décrites ci-dessous.
Maroc Telecom promeut un environnement de travail respectueux et inclusif, où toute forme de discrimination fondée sur l’origine raciale et ethnique, la couleur de peau, le sexe, le handicap, l’âge, la religion, les opinions politiques, l’origine sociale, ainsi que d’autres formes de discrimination couvertes par la réglementation et le droit national, ou toute pratique répréhensible est interdite, que ce soit à l’égard des salariés, des clients, des fournisseurs ou des prestataires, garantissant ainsi le bien-être de l’ensemble des parties prenantes.
Maroc Telecom s’inscrit dans le respect des droits humains, de la dignité au travail et les principes de non-discrimination, en conformité avec le Code du travail marocain, les principes constitutionnels en matière de libertés et de droits fondamentaux, ainsi que les normes internationales, notamment les conventions de l’Organisation internationale du travail ratifiées par le Maroc.
Maroc Telecom applique par ailleurs le cadre légal et réglementaire national relatif à la lutte contre la traite des êtres humains et le travail des enfants.
Les relations sociales sont structurées par une convention collective, mise en place en concertation avec les partenaires sociaux depuis 2004 et renouvelée quatre fois depuis cette date. Cette convention constitue un cadre de référence commun à tous les salariés et encadre notamment la liberté syndicale, le recrutement, la gestion des emplois, l’évaluation, la mobilité, la rémunération, la formation, l’hygiène et la sécurité, ainsi que la protection sociale.
Par ailleurs, chacune des filiales Moov Africa dispose de sa propre convention collective ou d’un cadre conventionnel équivalent, adapté à son contexte réglementaire et social local.
Maroc Telecom a mis en place plusieurs canaux et actions pour consulter les employés :
En 2025, plusieurs initiatives ont été mises en place pour renforcer le bien-être des salariés en activité et des retraités, en tenant compte notamment des suggestions formulées par les représentants du personnel. Ces mesures comprennent une augmentation salariale, l’élargissement des avantages télécom au profit du personnel en activité et des retraités, la généralisation et la prise en charge par l’entreprise de l’assurance « coup dur », la réduction des frais d’estivage, l’attribution d’un plus grand nombre de bourses d’études pour les enfants des salariés, ainsi que l’extension de la prise en charge du transport sanitaire aux retraités.
La définition des besoins en formation s’appuie sur une démarche participative intégrant les retours des salariés. Le catalogue de formation fait l’objet d’une mise à jour annuelle afin d’intégrer les orientations stratégiques de l’entreprise, les évolutions business, technologiques et organisationnelles, ainsi que les attentes des entités fonctionnelles et opérationnelles.
Les parcours de formation sont conçus en cohérence avec les plans de développement des compétences, à partir des besoins exprimés par les salariés, et s’inscrivent dans une démarche d’amélioration continue fondée sur l’analyse des évaluations à court et à moyen terme.
En complément des instances de dialogue collectif, l’entretien annuel de progrès (EAP) est un outil clé de dialogue individuel. Il permet de faire le point sur les objectifs de l’année écoulée, de définir ceux de l’année à venir, d’évaluer les performances réalisées et d’identifier les attentes des salariés, afin d’orienter leur développement professionnel.
Les salariés peuvent aussi faire part individuellement de leurs requêtes ou préoccupations via le système d’information RH, concernant des sujets tels que leur situation administrative, leur parcours professionnel, leur rémunération, leur évolution de carrière ou tout autre aspect de la relation de travail. Une procédure établie par la DRH et diffusée auprès des salariés, sur l’Intranet, définit les modalités de remontée, de traitement et de réponse à ces requêtes. Celles-ci sont analysées par le responsable Organisation et Gestion des Ressources Humaines au sein de la DRH et font l’objet d’une réponse dans un délai maximal d’un mois, avec un suivi mensuel dans le tableau de bord RH.
Le SIRH (système d’information ressources humaines) permet, via l’espace collaborateur, d’exprimer les réclamations à travers un workflow dédié. Un retour par mail confirmant la réception de la réclamation et de réponse est envoyé au salarié.
Le canal dédié au Déontologue (cf. 4.1.2.6.1 Culture d’entreprise et Code de déontologie) peut également être utilisé par les salariés pour remonter toute préoccupation relative aux principes et valeurs de l’entreprise, y compris celles concernant les conditions de travail.
Le développement des compétences, l’attractivité et la fidélisation des talents constituent des leviers stratégiques pour Maroc Telecom, dans un environnement marqué par l’innovation permanente et la transformation digitale. L’ensemble des populations — techniciens, ingénieurs, équipes commerciales, cadres, etc. — est ainsi engagé dans une dynamique continue d’adaptation des savoir-faire et des expertises.
Pour la période 2026-2030, Maroc Telecom structure sa politique de formation autour de priorités clés, destinées à anticiper les évolutions des métiers et à consolider durablement la capacité d’adaptation et de résilience de l’entreprise.
Cette approche est complétée par des dispositifs de gestion des talents, incluant un parcours d’intégration pour les nouvelles recrues et une démarche de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), contribuant à sécuriser les besoins futurs et à accompagner les trajectoires professionnelles.
Dès leur prise de fonction, les nouvelles recrues bénéficient d’un parcours d’intégration, visant à faciliter une intégration durable et à accélérer la montée en compétences. Ce dispositif comprend des formations sur les métiers de l’entreprise, un séminaire de découverte des activités du Groupe, un programme de mentorat « MT Mentor » assuré par un manager expert hors ligne hiérarchique afin de développer les soft skills et de renforcer la connaissance de l’environnement Maroc Telecom, ainsi qu’un dispositif de transfert de compétences techniques tout au long de la première année, assuré par les managers, les pairs ou des formateurs experts, en coordination avec les RRH.
La démarche de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) repose sur un processus d’identification des profils détenant des compétences sensibles. Elle vise à sécuriser les postes critiques, à préparer la relève et à mettre en place des plans de succession et de développement individualisés au profit des collaborateurs remplaçants. Cette démarche s’appuie également sur des mécanismes de transfert des compétences afin de préserver et de pérenniser le savoir-faire interne.
Le renforcement des compétences s’appuie par ailleurs sur un investissement continu dans la formation. Dans le cadre de l’introduction de nouvelles technologies, les équipes techniques font l’objet de dispositifs de formation structurés et d’un accompagnement de proximité par des experts métiers, garantissant une montée en compétences continue.
Plus de 290 modules couvrant l’ensemble des domaines d’activité notamment les métiers techniques (réseaux, IT, cybersécurité, nouvelles technologies), commerciaux (vente, relation client, marketing), supports (finance, achats, juridique) ainsi que les fonctions transverses (management, Développement personnel, RSE), sont proposés, disponibles sous différents formats, en présentiel ou à distance. En 2025, la formation a concerné 60 % des salariés, soit un nombre moyen de 3,1 jours de formation / salarié.
Maroc Telecom dispose d’une infrastructure dédiée à la formation, avec une académie équipée de ressources pédagogiques adaptées, ainsi que des salles en région pour des formations à distance. Près de 15 personnes, formateurs et responsables de la formation, sont réparties entre le siège et les différentes régions du Maroc.
À décembre 2025, 987 sessions de formation ont été organisées dont 39 % sous forme de classes virtuelles et de cours e-learning et 61 % en présentiel.
Maroc Telecom lance chaque année un programme de formations diplômantes à travers lequel il offre aux salariés qui souhaitent poursuivre leurs études dans les établissements d’enseignement supérieurs au Maroc un financement de 80 % du coût de la formation. Ce programme a bénéficié depuis son lancement en 2016 à 187 collaborateurs dont 31 en 2025.
35 salariés ont bénéficié de la sensibilisation aux enjeux climatiques et à la transition bas carbone, introduite en 2025. L’objectif est d’atteindre 1 000 collaborateurs à l’horizon 2027, principalement issus des métiers techniques, de l’audit et des achats.
Les filiales Moov Africa déploient leurs propres plans de formation afin d’accompagner le développement des compétences de leurs collaborateurs et de répondre aux évolutions technologiques, managériales et organisationnelles. En complément, Maroc Telecom organise, lorsque cela est nécessaire, des formations à l’échelle du Groupe au profit des filiales Moov Africa, à travers des séminaires, workshops et stages d’immersion, afin de renforcer l’alignement des savoir-faire métiers et le partage des bonnes pratiques au sein du Groupe.
Par ailleurs, Maroc Telecom encourage la mobilité interne et accompagne les évolutions professionnelles de ses collaborateurs à travers des programmes dédiés facilitant l’adaptation aux nouvelles missions. Des opportunités de carrières internationales sont également proposées, permettant aux salariés de rejoindre les filiales Moov Africa afin de contribuer aux projets de modernisation et de favoriser les échanges de compétences et de bonnes pratiques.
L’enjeu Bien-être, équité & dialogue social est au cœur de la cohésion interne. Offrir un environnement de travail inclusif, équitable et motivant contribue directement à l’attractivité et à la rétention du personnel.
Le dialogue social, structuré autour des représentants du personnel et des instances de concertation, permet de capter les attentes des salariés, d’anticiper les risques sociaux et d’accompagner les évolutions organisationnelles.
Dans cette dynamique, l’Accord social 2025, conclu avec les partenaires sociaux, marque une étape importante : il formalise plusieurs engagements en matière d’avantages sociaux, de soutien aux salariés et d’amélioration des conditions de travail, renforçant ainsi la confiance et la transparence entre la Direction et les employés.
L’ambition de Maroc Telecom est de consolider un climat social stable et durable, favorable à l’engagement des équipes et à la réussite collective.
Maroc Telecom assure l’égalité des chances et pratique un traitement égalitaire de ses salariés sans aucune forme de discrimination. Les processus de promotion, d’évaluation, de rémunération et d’accès à la formation sont établis abstraction faite de toute référence au genre, à la couleur de peau, à la religion, aux opinions politiques, au physique ou tout autre critère subjectif.
Maroc Telecom respecte le Code du travail en assurant la protection de la maternité. Au-delà des exigences légales, l’entreprise garantit le maintien du salaire durant le congé de maternité, permettant ainsi aux salariées de bénéficier de cette période cruciale sans préoccupation financière.
La politique sociale de Maroc Telecom offre plusieurs avantages sociaux aux salariés et à leurs familles.
Les salariés peuvent également profiter de séjours dans les centres de vacances de Maroc Telecom situés dans plusieurs villes du Royaume, ainsi que de formules subventionnées pour les vacances d’été.
En matière de couverture médicale, en plus de la couverture santé obligatoire, Maroc Telecom propose une assurance maladie complémentaire pour améliorer la prise en charge des frais médicaux et une assurance pour les maladies graves et/ou lourdes avec une prise en charge complète en France, Espagne ou en Belgique dans des pôles d’excellence dans le domaine de la santé et des soins médicaux. Maroc Telecom offre également un service de transport sanitaire pour les salariés, les retraités et leurs familles, ainsi qu’une assurance vie au profit de l’ensemble des salariés et des retraités.
Maroc Telecom met également à la disposition de ses salariés un régime de retraite complémentaire.
Les filiales Moov Africa complètent leurs dispositifs de protection sociale par des avantages sociaux, comme des régimes de retraite complémentaire, une couverture sanitaire étendue (prise en charge des soins médicaux, accès à des services de santé de proximité, mécanismes d’évacuation sanitaire…), des aides et soutiens financiers (primes de scolarité, mariage, etc.), ainsi que des actions de cohésion interne (sortie touristique, fêtes récréatives, décoration nationale, etc.).
L’enjeu Santé, sûreté et sécurité au travail est prioritaire pour un opérateur comme Maroc Telecom dont une partie des équipes intervient sur des infrastructures techniques et sur le terrain. Protéger les techniciens et sécuriser l’ensemble des collaborateurs est essentiel pour préserver un environnement de travail sûr et conforme aux exigences réglementaires et aux standards internes de performance opérationnelle et garantir la continuité de service.
Dans l’objectif de préserver la santé des salariés, plusieurs mesures sont en place chez Maroc Telecom :
Les filiales Moov Africa mettent en place des dispositifs de prévention des risques professionnels, incluant des visites et des suivis médicaux réguliers, des actions de sensibilisation et de formation à la santé et à la sécurité au travail, ou l’intervention de comités dédiés à l’hygiène, à la santé et à la sécurité.
| 2025 | 2024 |
|---|---|---|
Maroc Telecom | 5 392 | 5 898 |
Filiales * | 2 726 | 2 645 |
Groupe | 8 118 | 8 543 |
| ||
| 2025 | 2024 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
Groupe | Maroc | Filiales | Groupe | Maroc | Filiales | |
Hommes | 71 % | 70 % | 71 % | 72 % | 72 % | 71 % |
Femmes | 29 % | 30 % | 29 % | 28 % | 28 % | 29 % |
| 2025 | 2024 |
|---|---|---|
Technique | 39 % | 40 % |
Commercial | 41 % | 40 % |
Administratif/support | 20 % | 20 % |
| 2025 | 2024 |
|---|---|---|
Maroc Telecom | 886 | 569 |
Filiales | 136 | 145 |
Groupe | 1 022 | 714 |
| ||
| 2025 | 2024 modifiée * | 2024 |
|---|---|---|---|
Maroc Telecom | 15,02 % | 9,07 % | 1,62 % |
Filiales | 5,14 % | 5,31 % | 1,72 % |
Groupe | 11,96 % | 7,93 % | 1,65 % |
2025 : hausse du taux par rapport à 2024 suite aux départs volontaires. | |||
| 2025 | 2024 |
|---|---|---|
CDI | 100 % | 100 % |
Pas de recours aux intérimaires.
100 % des salariés sont couverts par la convention collective et les représentants des salariés et le Comité d’entreprise.
Répartition H/F au niveau du management (a) | 2025 | 2024 | ||
Nombre de managers | % | Nombre de managers | % | |
Hommes | 175 | 67 | 217 | 77 |
Femmes | 87 | 33 | 65 | 23 |
| ||||
Tranche d’âge | 2025 | Effectif Groupe 2024 |
|---|---|---|
<30 ans | 1 040 | 726 |
30-50 ans | 3 284 | 3 399 |
>50 ans | 3 794 | 4 418 |
L’âge moyen dans le Groupe est de 46,3 ans, et l’ancienneté moyenne est de 20,5 ans.
Maroc Telecom veille à garantir un salaire décent ainsi qu’une couverture par le système de sécurité sociale (maladie, congé parental, retraite et accidents de travail), en conformité avec les exigences légales, pour l’ensemble des entités du Groupe.
100 % des salariés du Groupe perçoivent un salaire décent, supérieur au minimum légal.
Groupe Maroc Telecom | 2025 |
|---|---|
Pourcentage du personnel couvert par un système de gestion de la santé et de la sécurité basé sur des exigences légales et (ou) des normes ou directives reconnues | 100 % |
Nombre de décès au sein du personnel en raison d’accidents du travail et de problèmes de santé liés au travail | 0 |
Nombre de décès dus à des accidents du travail et à des problèmes de santé liés au travail d’autres travailleurs travaillant sur les sites de l’entreprise | 0 |
Accidents de travail Groupe Maroc Telecom | 2025 | 2024 modifée * | 2024 |
|---|---|---|---|
Nombre d’accidents de travail (avec et sans arrêt de travail) | 25 | 40 | 58 |
Ratio fréquence accidents de travail | 1,87 | 2,82 | 2,82 |
| |||
Écart homme/femme Maroc Telecom | 2025 | 2024 modifiée * | 2024 |
|---|---|---|---|
(Niveau moyen de rémunération brut hommes – Niveau moyen de rémunération brut femmes) / Niveau moyen de rémunération brut homme * 100 | 3,7 % | 6 % | - 1,6 % |
| |||
| 2025 | 2024 |
|---|---|---|
Nombre de signalement de la part des salariés suite aux manquements aux droits du travail | 0 | 0 |
Nombre d’incidents de discrimination ou d’harcèlement signalés | 0 | 0 |
Nombre de pénalités ou dommages suite violation des droits de l’homme ou de travail | 0 | 0 |
Dialogue social Maroc Telecom | 2025 | 2024 |
|---|---|---|
Nombre de délégué du personnel | 76 | 76 |
| 2 | 2 |
| 18 | 18 |
Les données affichées concernent uniquement le Maroc, soit 70 % de l’effectif du Groupe. | ||
Les risques sociaux dans la chaîne de valeur du Groupe Maroc Telecom proviennent principalement de la sous-traitance d’activités au cœur du métier (maintenance réseau, fibre, logistique, centres d’appels), qui peut exposer l’entreprise à des pratiques sociales insuffisamment maîtrisées chez certains partenaires : conditions de travail non conformes, non-respect de la législation (contrats, CNSS, salaires), sous-traitance informelle ou risques de tensions sociales susceptibles de perturber l’activité. Ces situations peuvent entraîner des impacts opérationnels, juridiques ou réputationnels pour le Groupe.
Pour y remédier, Maroc Telecom a mis en place un dispositif fondé sur la diffusion du Code de conduite des fournisseurs, qui définit les principes éthiques, sociaux et environnementaux attendus de l’ensemble des partenaires. Ce cadre est complété par des audits et contrôles inopinés auprès de partenaires, ainsi que par le partage des bonnes pratiques, afin de garantir un niveau de conformité sociale aligné avec les standards du Groupe.
Le Code de conduite est destiné à tous les fournisseurs directs de Maroc Telecom. Il formalise les engagements de Maroc Telecom envers ses partenaires et vise à les sensibiliser à la responsabilité sociale tout en les encourageant à adopter des pratiques éthiques et socialement responsables. Ce Code comprend un ensemble de normes et de principes auxquels les fournisseurs doivent se conformer dans divers domaines, tels que les pratiques environnementales, les conditions de travail, la protection des droits de l’homme, la transparence financière et la lutte contre la corruption. Ce Code est diffusé sur le site web iam.ma.
Par ailleurs, des clauses de « développement durable » sont intégrées depuis 2010 dans la totalité des contrats avec les fournisseurs. Ces clauses concernent notamment le respect des principes fondamentaux des droits de l’homme et de droits du travail ainsi que des engagements relatifs à la protection de l’environnement et à la lutte contre la corruption.
Depuis 2014, une charte portant sur ces mêmes principes est déployée auprès des distributeurs et des revendeurs « Full Image » de Maroc Telecom.
Dans son Code des fournisseurs, Maroc Telecom exige de ses partenaires qu’ils respectent et promeuvent les droits de l’Homme, veillant à ne pas être complices de violations de ces droits. Ils doivent également se conformer à l’ensemble des lois, réglementations et normes locales relatives au travail et à l’emploi, en garantissant le respect des droits des travailleurs. Les fournisseurs doivent maintenir un environnement de travail inclusif et non discriminatoire, où tous les employés sont valorisés et traités de manière égale et équitable. Les clauses contractuelles de Maroc Telecom interdisent formellement le travail des enfants et le travail forcé, conformément aux Conventions OIT.
En cas de non-respect des clauses, des mesures telles que la mise en demeure ou la suspension du contrat avec le fournisseur peuvent être prises.
L’ensemble des filiales de Maroc Telecom est tenu d’appliquer le Code de conduite fournisseurs du Groupe au sein de sa chaîne de valeur. À ce jour, certaines filiales ont d’ores et déjà formalisé et déployé ces exigences, notamment à travers des codes de conduite ou des clauses partenaires, mis en œuvre par Moov Africa Tchad, Mali, Burkina Faso, Bénin et République centrafricaine.
Les fournisseurs de Maroc Telecom sont également informés de l’existence d’un canal via l’adresse e-mail dédiée au Déontologue, leur permettant de remonter toute préoccupation ou question concernant leur collaboration avec Maroc Telecom (cf. 4.1.2.6.1 Culture d’entreprise et Code de déontologie).
Pour renforcer la vigilance sur les risques sociaux et éthiques chez les fournisseurs, Maroc Telecom encourage ses salariés à signaler toute situation préoccupante observée chez un partenaire de la chaîne de valeur.
Depuis 2012, le département « audit interne » de Maroc Telecom procède chaque année à l’audit de partenaires pour vérifier le respect des exigences des clauses de développement durable.
L’échantillon de partenaires est sélectionné, sur la base d’une analyse des risques et de la couverture de toutes les régions du Maroc. Les audits reposent sur des questionnaires alignés sur les critères des clauses et des échanges avec des salariés et des responsables. Les non-conformités identifiées donnent lieu à des plans d’action afin de garantir le respect des engagements. Globalement, les partenaires respectent leurs engagements.
À fin 2025, plus de 140 missions d’audit ont été réalisées auprès de près de 140 partenaires.
À ce jour, aucun cas de rupture de relation n’a été constaté suite à une mission d’audit RSE.
À partir d’un panel large de partenaires, Maroc Telecom croise plusieurs critères — nature de l’activité, niveau d’exposition des travailleurs (risques liés aux conditions de travail, à la sécurité et aux tâches réalisées), importance opérationnelle, fréquence des interventions terrain, volume de main-d’œuvre et constats d’audit — pour identifier les fonctions les plus exposées aux risques de non-conformité sociale. Cette analyse a conduit à classer les sous-traitants réseaux parmi les partenaires à risque.
Au-delà des audits réalisés, les KRI (Key Risks Indicators), le dialogue et les vérifications sur les aspects sociaux se renforcent auprès de cette catégorie afin de mieux anticiper et contrôler les risques: dans ce cadre, un programme annuel du département Investigations de la Direction Audit et Risques, cible les zones de risques identifiées, avec des contrôles portant notamment sur la conformité réglementaire et éthique, incluant le respect de la législation du travail.
À date, aucun incident grave en matière de droits de l’homme lié à la chaîne de valeur n’a été signalé.
La cybersécurité et la protection des données personnelles constituent des priorités stratégiques pour Maroc Telecom. En tant qu’opérateur numérique dont les services reposent largement sur la circulation, le traitement la conservation ou l’hébergement de données (communications, transactions, usages en ligne, services digitaux), la maîtrise de ces risques est essentielle pour assurer la continuité des activités, préserver la confiance des clients et garantir la conformité réglementaire.
Toute compromission — fuite, altération ou indisponibilité des données — peut affecter la qualité des services, exposer les usagers à des préjudices et générer des impacts financiers, opérationnels et réputationnels majeurs.
Dans ce cadre, Maroc Telecom identifie, évalue et maîtrise les risques susceptibles d’affecter ses réseaux, infrastructures et systèmes d’information, conformément au cadre légal et en ligne avec les bonnes pratiques internationales (ISO 27001). Maroc Telecom déploie des politiques, procédures opérationnelles, contrôles internes et une gouvernance dédiée pour garantir la disponibilité, l’intégrité et la confidentialité des actifs informationnels qui soutiennent ses services numériques.
Au-delà de la protection de ses propres actifs, Maroc Telecom fait de la cybersécurité un service à valeur ajoutée pour ses clients finaux. Maroc Telecom développe et met à disposition un ensemble de solutions permettant de sécuriser les usages en ligne, de prévenir les cybermenaces et de garantir la continuité d’activité des usagers, en particulier pour les entreprises, fortement exposées du fait du volume et de la sensibilité de leurs données.
Parallèlement, Maroc Telecom applique une politique rigoureuse de protection de la vie privée et des données à caractère personnel, conforme à la Constitution marocaine et à la loi 09-08. Cette politique encadre l’ensemble des traitements des données tout au long de leur cycle de vie. Maroc Telecom ne collecte que les informations strictement nécessaires à l’exécution de ses missions et veille à ce que chaque traitement soit réalisé de manière licite, loyale et transparente, sur la base du consentement des personnes concernées ou des obligations légales en vigueur.
Maroc Telecom dispose d’une politique Qualité & Sécurité de l’Information, diffusée à l’ensemble de ses collaborateurs, réaffirmant son engagement en matière de sécurité des systèmes d’information et de protection des données personnelles de ses clients, salariés et fournisseurs. Cette politique s’accompagne d’une charte interne définissant les règles de sécurité de l’information, ainsi que d’une méthodologie d’analyse et de traitement des risques permettant d’identifier, d’évaluer et de maîtriser l’ensemble des risques liés à la sécurité de l’information sur les processus et activités de l’entreprise.
Cette démarche couvre l’ensemble des activités et des sites de Maroc Telecom ; elle a été certifiée ISO 27001 en décembre 2007 – certification renouvelée tous les trois ans. En 2024, Maroc Telecom a passé avec succès l’audit de transition vers la version 2022 de la norme.
Pour opérationnaliser sa politique de sécurité, Maroc Telecom déploie des solutions techniques avancées destinées à protéger ses systèmes d’information — prévention de la perte de données, gestion des accès, sécurisation des plateformes, etc.
Maroc Telecom assure également la protection de l’ensemble des services numériques qu’il propose, en particulier ceux les plus exposés aux risques d’usurpation d’identité, de fraude ou de détournement financier (Espace Client, services de m-paiement, recharges et paiements en ligne). Ces services reposent sur des dispositifs de sécurité renforcés conformes aux standards internationaux et aux exigences réglementaires en matière de protection des données.
La sécurité opérationnelle s’appuie notamment sur un Security Operations Center (SOC) opérationnel 24h/24 et 7j/7, chargé de la surveillance, de la détection et de la réponse aux menaces, garantissant un niveau élevé de résilience et la continuité des services essentiels.
Des plans de reprise et de continuité d’activité sont élaborés pour l’ensemble des processus et activités critiques, et sont testés régulièrement.
Des mesures de sécurité sont mises en œuvre au sein des filiales Moov Africa, selon les contextes et les besoins, telles que le déploiement de solutions de protection des données et des systèmes d’information, la mise en place d’un Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI) conforme à la norme ISO 27001, ou encore l’implémentation de dispositifs de supervision et de réponse aux incidents de type SOC.
Aucun incident majeur n’a été enregistré en 2025 sur les systèmes d’information ou les services numériques de Maroc Telecom.
Les consultations menées auprès des clients Entreprises — enquêtes de satisfaction, séminaires, roadshows et remontées terrain — mettent en évidence des attentes croissantes en matière de sécurité numérique.
Pour répondre à ces besoins de cybersécurité, Maroc Telecom propose un portefeuille de solutions couvrant notamment la protection contre les attaques DDoS, la sécurisation des échanges sur Internet, la protection de la messagerie électronique, la sécurité DNS, ainsi que les solutions antivirus et anti-malware.
Ces services sont déployés à travers une offre MSSP (Managed Security Service Provider), structurée en packages adaptés aux besoins des usagers et mise en œuvre en partenariat avec des éditeurs de référence du marché, notamment Fortinet, Kaspersky, Symantec et Cisco Umbrella, ainsi que des solutions de certificats SSL.
Ces offres sont régulièrement ajustées et enrichies en fonction des retours des clients, afin de soutenir la résilience numérique des entreprises et d’accompagner l’évolution des usages et des menaces.
Le partenariat conclu avec Vodafone Business en 2025 vient soutenir cette démarche : il permet aux entreprises, via des services managés, de mobiliser davantage les capacités Réseaux et SI de Maroc Telecom pour bâtir des réseaux privés haut débit, accessibles en tout lieu, avec une sécurité renforcée et intégrée à tous les niveaux.
Pour les particuliers, Maroc Telecom met également à disposition des solutions destinées à protéger les usages domestiques et personnels contre les cyber-risques, notamment par le filtrage des contenus, la protection des données et la sécurisation des transactions.
Les Traitements de données à caractère personnel réalisés par Maroc Telecom ont fait l’objet de déclarations ou de demandes d’autorisations auprès de la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP).
Les personnes concernées sont informées des finalités des traitements, des durées de conservation applicables ainsi que des droits dont elles disposent — notamment les droits d’accès, de rectification et d’opposition.
Dans ce cadre, Maroc Telecom a désigné un Délégué à la Protection des Données à caractère personnel (Data Protection Officer « DPO »), chargé de superviser la conformité globale en matière de protection des données à caractère personnel et de représenter Maroc Telecom auprès des autorités compétentes, en particulier la CNDP. Une adresse de contact dédiée permet aux clients, salariés et partenaires d’adresser toute question ou demande relative à leurs données personnelles.
Les signalements relatifs à d’éventuelles atteintes à la vie privée, reçus via les canaux de réclamation, sont également orientés vers le DPO. En cas de compromission, Maroc Telecom s’engage à intervenir sans délai afin d’identifier l’origine de l’incident, d’en limiter les impacts et de mettre en œuvre les mesures correctives appropriées.
À ce jour, aucune plainte fondée relative à une mauvaise gestion des données à caractère personnel n’a été enregistrée auprès du DPO.
Des mesures de protection des données à caractère personnel sont également mises en place dans les filiales Moov Africa, en conformité aux exigences des instances locales en matière de la protection de la vie privée.
Conscient du rôle clé du facteur humain dans la protection des données personnelles et de la vie privée, Maroc Telecom déploie des actions de formation ciblées à destination de ses salariés, en particulier au sein des entités les plus concernées, notamment celles en contact direct avec la clientèle (agences commerciales, centres d’appels, entités de services clients, etc.). Entre 2023 et 2025, près de 800 salariés ont été formés aux enjeux de protection des données personnelles, des données sensibles et de la vie privée, couvrant la quasi-totalité du personnel concerné.
L’inclusion numérique et financière constitue un enjeu central pour Maroc Telecom et l’ensemble de ses filiales en Afrique, où une partie importante de la population — zones rurales, ménages modestes, publics peu équipés ou peu formés aux usages digitaux — reste encore insuffisamment connectée ou exclue de service essentiels.
Dans ce contexte, la politique RSE du Groupe fait de la réduction de la fracture numérique et de l’extension de l’accès aux services digitaux et financiers des priorités majeures de contribution sociétale.
Au Maroc, cette ambition d’inclusion se traduit directement dans les choix technologiques et d’ingénierie du Groupe. Le partage d’infrastructures, désormais intégré dans le modèle d’ingénierie, permet d’accélérer le déploiement de la fibre optique (FTTH) et des réseaux 5G, en rendant les réseaux haut débit plus accessibles tout en réduisant l’empreinte environnementale des déploiements.
Dans les autres pays d’Afrique où le Groupe est présent, Maroc Telecom déploie également des programmes visant à réduire la fracture numérique et à renforcer l’inclusion financière, à travers l’extension des réseaux et le développement des services Mobile haut débit et Mobile Money.
Dans plusieurs filiales Moov Africa, le taux de couverture dépasse désormais 90 %, reflétant la maturité des infrastructures et l’impact des investissements réalisés ces dernières années.
Dans les pays où la couverture demeure plus limitée — notamment le Mali et le Tchad — Maroc Telecom a engagé, en partenariat avec l’IFC (Groupe Banque mondiale), un plan d’accélération destiné à renforcer les infrastructures, étendre la couverture 4G et améliorer la qualité de service.
L’expansion technologique se poursuit par ailleurs dans d’autres filiales Moov Africa avec, par exemple, l’introduction de la 4G au Niger et en République Centrafricaine en juillet 2025, permettant un saut significatif en matière d’accès au haut débit mobile.
En 2025, la stratégie d’inclusion numérique du Groupe s’est traduite par une poursuite et accélération des déploiements.
Au Maroc, le taux de couverture haut débit atteint désormais 99 % de la population en 4G. Par ailleurs, les premiers déploiements de la 5G engagés ont permis d’atteindre, dès les phases initiales, un niveau de couverture supérieur à l’objectif fixé pour 2026, établi à 25 % de la population.
À l’horizon 2030, Maroc Telecom ambitionne de maintenir cette dynamique et de contribuer activement aux objectifs nationaux de la stratégie « Maroc Digital 2030 », qui vise une couverture 5G de 70 % du territoire à cette échéance.
Les filiales Moov Africa déploient également des programmes ciblés d’extension et de densification des réseaux afin de renforcer la connectivité et d’améliorer durablement la qualité de service, notamment dans les zones rurales. Ces programmes seront structurés dans le cadre de la feuille de route de durabilité du Groupe Maroc Telecom, notamment à travers la définition d’une baseline et d’un horizon communs à l’ensemble des entités du Groupe, permettant d’assurer un pilotage harmonisé et le suivi des progrès réalisés.
À travers des programmes de formation au numérique, destinés notamment aux jeunes, le Groupe Maroc Telecom contribue à renforcer les compétences et à stimuler l’innovation locale.
Moov Africa Gabon déploie le programme GT Lab, lancé en 2017, dédié à la formation aux métiers du numérique tels que l’intelligence artificielle, le Big Data, la cybersécurité, le marketing digital et le web design. Ouvert aux jeunes, aux étudiants et aux personnes en situation de handicap, ce programme a permis de former près de 4 000 personnes depuis son lancement, dont plus de 800 en 2025.
Au Tchad, le programme Vacances numériques, mis en œuvre en partenariat avec le Ministère des Postes et des Nouvelles Technologies de l’Information, vise à renforcer les compétences technologiques des élèves et étudiants. À ce jour, 5 000 jeunes ont été formés, notamment aux bases de l’intelligence artificielle.
En Côte d’Ivoire, le Cyberlab, lancé en 2015 sous la forme d’une caravane de formation digitale gratuite et itinérante, couvre des thématiques clés telles que l’intelligence artificielle, l’entrepreneuriat web, le marketing digital et la cybersécurité. Ce programme a permis de former plus de 45 000 personnes depuis son lancement.
Moov Africa Mali a mis en place un programme d’excellence sur deux ans, proposant des formations certifiantes afin de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes et de répondre aux besoins croissants de l’économie numérique.
Les filiales Moov Africa poursuivent le développement de solutions visant à élargir l’accès aux services financiers au-delà des usages traditionnels du mobile money. Le renforcement progressif de l’interopérabilité entre les services Moov Money, les établissements bancaires, les fintechs et les plateformes de paiement permet aux utilisateurs d’effectuer des transactions avec différents types de comptes et de prestataires, indépendamment de leur réseau d’origine. Cette dynamique contribue à simplifier les échanges, à réduire l’usage du cash et à renforcer l’inclusion financière.
Des avancées ont été enregistrées dans plusieurs pays, notamment au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Gabon, en Mauritanie, au Tchad et au Togo où l’interconnexion avec des dispositifs de paiement permet désormais aux commerçants d’accepter, à l’aide d’un QR Code, des paiements provenant aussi bien de portefeuilles Mobile Money que de comptes bancaires, sans recours à un terminal de paiement bancaire traditionnel.
Au Tchad, le renforcement de l’interopérabilité facilite aussi des transferts d’argent entre comptes bancaires et portefeuilles Moov Money, y compris pour la réception de fonds en provenance de l’international.
Au Bénin, l’adossement à une infrastructure régionale de paiement offre la possibilité d’envoyer et de recevoir de l’argent entre banques, établissements de microfinance, fintechs et services de mobile money, à l’échelle de l’ensemble de la zone UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine)
En Côte d’Ivoire, le lancement d’une carte Moov Money, physique et virtuelle, en partenariat avec Mastercard, ainsi que de la Super App Mobile Money, offre désormais une plateforme intégrée regroupant services bancaires, solutions fintech, e-commerce et assurances.
Au Niger, Moov Money renforce également ses partenariats avec des établissements bancaires et des fintechs afin de faciliter les paiements digitaux chez les commerçants.
Par ailleurs, le Mobile Money est utilisé par les filiales Moov Africa comme canal de distribution digitalisé pour le versement d’aides sociales et humanitaires, la collecte de fonds, ainsi que pour le déploiement de solutions à impact social, telles que le paiement d’intrants agricoles subventionnés par des agriculteurs du milieu rural ou le financement de projets portés par des femmes vulnérables.
En parallèle, Moov Money poursuit une stratégie d’élargissement de son réseau de commerçants partenaires utilisant Moov Money comme moyen de paiement/encaissement, contribuant ainsi à l’inclusion économique des micro-entrepreneurs et à la structuration des activités économiques locales.
Maroc Telecom déploie une stratégie de relation client et de qualité de service visant à garantir des services fiables, transparents et adaptés aux besoins de l’ensemble de ses usagers. Cette stratégie s’appuie sur des principes de marketing responsable, notamment la clarté et la loyauté des communications commerciales et digitales, le respect des obligations réglementaires, la déontologie des contenus diffusés et la promotion d’un usage numérique sûr et responsable.
Maroc Telecom met en œuvre une politique Qualité conforme aux principes de l’ISO 9001, centrée sur la satisfaction client. Cette politique repose sur la compréhension des attentes des usagers et l’amélioration continue de la qualité des services et des prestations.
L’écoute client constitue, dans la démarche Qualité, un pilier essentiel. Elle est réalisée conformément à une charte et une procédure internes dédiées, qui encadre l’ensemble des pratiques de consultation et de collecte des retours.
Les enquêtes et mécanismes d’écoute — enquêtes de satisfaction, appels post-intervention, analyses de réclamations, focus Groupes et remontées terrain — sont déclinés par profil (genre, âge, segment professionnel, zone géographique, etc.).
Ils permettent d’évaluer la compréhension des offres, d’identifier les bénéfices perçus et de détecter les situations de vulnérabilité liées à l’accès ou à l’usage des services selon chaque catégorie de clients.
Depuis 2025, ces dispositifs intègrent également des questions visant à mesurer l’exposition des clients aux risques numériques ainsi que leur niveau d’utilisation et de satisfaction concernant les solutions de protection en ligne, telles que les antivirus ou le contrôle parental.
Dans le cadre de la charte d’écoute, Maroc Telecom réalise aussi des études de qualité de service sur l’ensemble du territoire national afin d’évaluer la performance des réseaux pour tous les usages et d’identifier les zones nécessitant un renforcement de la couverture ou de la qualité.
En réponse aux besoins spécifiques des jeunes utilisateurs, Maroc Telecom a lancé en 2025 iNJOY, une offre mobile digitale permettant la souscription et la gestion du forfait via des parcours dématérialisés, adaptés aux nouveaux usages. Dans le même esprit, Maroc Telecom a conclu un partenariat avec l’ISIC (Carte d’Identité Étudiante Internationale), offrant aux étudiants un accès à ce service avec une réduction de 25 %, facilitant ainsi l’accès aux services culturels, éducatifs et de loisirs associés.
Maroc Telecom veille parallèlement à garantir un environnement en ligne sûr pour les jeunes usagers.
Les contenus mis à disposition sur ses plateformes de divertissement sont strictement encadrés. Tous les fournisseurs partenaires sont soumis à une charte éthique interdisant tout contenu contraire à la moralité ou à l’ordre public, ainsi que tout contenu discriminatoire, incitant à la haine, à la violence ou portant atteinte aux droits de l’enfant.
Maroc Telecom veille également à ce que les services de contenu développés par des partenaires tiers, accessibles via ses offres intègrent des mesures de responsabilité numérique, telles qu’une classification par âge et des fonctionnalités de contrôle parental.
En partenariat avec des éditeurs spécialisés, Maroc Telecom développe par ailleurs des applications éducatives et ludiques pour les enfants, telles que Maktabati, Kidjo, Busuu ou Manhaj, favorisant un apprentissage sécurisé.
Maroc Telecom propose également un service de contrôle parental paramétrable sur mobile, tablette et ordinateur, permettant de gérer le temps d’écran, filtrer les contenus inappropriés, limiter l’accès aux réseaux sociaux, géolocaliser l’enfant ou recevoir des alertes de sécurité.
Des campagnes de sensibilisation — régulièrement menées, notamment via des vidéos pédagogiques — accompagnent ce dispositif afin d’aider les familles à activer ces outils et à adopter de bonnes pratiques de sécurité numérique.
Les filiales Moov Africa proposent des solutions éducatives et des dispositifs de contrôle des contenus visant à promouvoir un usage responsable d’Internet auprès des plus jeunes. Moov Africa Gabon propose une solution dédiée à la protection des enfants en ligne, à travers des outils de contrôle parental. Moov Africa Burkina Faso propose des solutions de protection parentale accessibles dès la souscription à une offre résidentielle, ainsi que des services éducatifs via la plateforme Moov EDUC, offrant des contenus pédagogiques conformes aux programmes scolaires du CE2 à la Terminale.
Maroc Telecom met en œuvre un dispositif multicanal permettant à l’ensemble des clients de formuler leurs réclamations. Celles-ci peuvent être déposées via le réseau commercial (agences et partenaires), les centres d’appels opérationnels 7j/7, les canaux digitaux (application mobile, site web, e-mail, réseaux sociaux), ainsi que par le biais des techniciens terrain. Les remontées issues des autorités externes — notamment l’ANRT, le Médiateur du Royaume et les associations de consommateurs — complètent ce dispositif.
Toutes les réclamations sont centralisées au sein d’un centre dédié et traitées à travers un CRM (Customer Relationship Management/ logiciel de gestion de la relation client) doté d’un workflow permettant d’assurer le suivi et la traçabilité des actions. Une procédure formalisée encadre le traitement des réclamations avec des objectifs de délai et de qualité de réponse sur l’ensemble des canaux de contact.
Maroc Telecom évalue régulièrement la satisfaction des clients concernant la gestion de leurs réclamations grâce à plusieurs outils : enquêtes de satisfaction, questionnaires post-interaction et suivis systématiques après clôture des dossiers. Ces retours alimentent l’amélioration continue du dispositif et renforcent la confiance des clients dans le processus de recours.
Maroc Telecom suit la qualité de la relation client à travers plusieurs indicateurs clés, notamment le Net Promoter Score (NPS), le taux de satisfaction et le taux de fidélité, qui mesurent la perception globale des services et la confiance accordée par les usagers.
La qualité des services et des prestations est évaluée à partir de KPI dédiés, incluant notamment le taux d’échec et le taux de coupure d’appels, le respect des délais de traitement des réclamations, l’efficacité de la prise en charge par les centres de relation client, ainsi que l’évolution des parcours et interactions clients.
Ces indicateurs font l’objet d’un suivi régulier et d’un Reporting au Comex, permettant d’orienter, le cas échéant, les actions d’amélioration.
En 2025, Maroc Telecom a enregistré un NPS en progression et une amélioration du niveau global de satisfaction. Les engagements de délai pour le traitement des réclamations ont été atteints.
Au-delà de sa contribution au renforcement des infrastructures télécoms au Maroc et en Afrique, véritable levier de connectivité et de développement des territoires, le Groupe participe activement à la dynamisation des économies locales. À travers la mobilisation de son écosystème de partenaires, de sous-traitants et de réseaux de distribution, le Groupe contribue à la création d’emplois indirects, au développement des chaînes de valeur régionales et à l’inclusion numérique.
Parallèlement, le Groupe poursuit son engagement sociétal en soutenant, via des actions de sponsoring et de partenariats, de nombreuses initiatives à caractère social, environnemental, sportif et culturel, renforçant ainsi son rôle d’acteur engagé au service des communautés. Ces actions sont présentées plus en détail dans une section dédiée du rapport (4.2.1.6. Distribution et communication / Sponsoring et mécénat).
Le développement du Groupe Maroc Telecom repose sur un ensemble de valeurs et de principes d’action qui régissent son comportement envers ses parties prenantes. Ces engagements s’inscrivent dans un cadre légal et s’appuient sur une éthique et une déontologie dans ses relations avec les tiers et en intégrant l’impact de ses activités sur les individus et l’environnement.
Pour se prémunir contre les risques et les impacts potentiels qui pourraient être associés à des comportements non éthiques, illégaux, ou non conformes aux politiques internes et aux valeurs de l’entreprise, pouvant nuire à sa réputation et à sa crédibilité, Maroc Telecom a instauré depuis 2006 le Code d’éthique, promouvant une conduite des affaires fondée sur l’intégrité, l’équité, la transparence, excluant toute forme de corruption ou de fraude.
Le Déontologue, est responsable de la mise en œuvre et la supervision de la gouvernance éthique de l’entreprise. Son rôle principal est de veiller au respect permanent des dispositions du Code d’éthique et s’assurer que tous les salariés sont sensibilisés et formés aux règles éthiques. Il collabore avec d’autres parties prenantes, particulièrement les équipes Conformité en charge des aspects Ethique, la Direction Audit et Risques (en charge de la gestion des risques et de l’évaluation du contrôle interne), la Direction des Affaires Juridiques et Corporate et la Direction des ressources humaines.
Le Déontologue établit un rapport annuel, présentant un bilan détaillé des actions entreprises en matière de déontologie, notamment celles relatives à la sensibilisation sur l’éthique et au traitement des conflits d’intérêts.
Le Code d’éthique rappelle les principes et les règles en vigueur en matière de déontologie, ainsi que la nécessité de s’y conformer scrupuleusement. Le Code ne se substitue pas aux lois et réglementations en vigueur ; il constitue plutôt un cadre consolidant les obligations et devoirs fondamentaux, tout en intégrant des mécanismes clairs pour son application effective.
Il traite notamment des points suivants :
Le Code d’éthique auquel tous les salariés adhèrent est :
Par ailleurs, des formations et des actions de sensibilisation ciblées sont proposées aux fonctions identifiées comme étant à haut risque, notamment : les fonctions Achats (risques liés à la sélection et à l’évaluation des fournisseurs), les fonctions techniques en charge de la réception des travaux des fournisseurs (risques dans la réception des prestations et le respect des engagements), et les fonctions de responsables commerciaux (risques de fraude liés à la gestion des agences).
Les fournisseurs de Maroc Telecom sont également informés, à travers leur adhésion aux clauses de développement durable de leur contrat, de l’existence du Code d’éthique, auquel tous les salariés adhèrent. Les fournisseurs sont tenus d’adopter une conduite conforme aux principes du Code dans leurs relations avec Maroc Telecom, ses sous-traitants et ses salariés, et notamment refuser et dénoncer toute tentative d’extorsion de fonds et mettre en œuvre des mesures de sensibilisation dans leur sphère d’influence pour promouvoir la transparence et lutter contre la corruption.
Le Code d’éthique encourage les collaborateurs à signaler toute situation ou comportement contraire aux principes et valeurs de l’entreprise, notamment en cas de conflits d’intérêts ou de non-respect des règles éthiques, à l’adresse e-mail dédiée du Déontologue. Le Code de conduite des fournisseurs informe également ces derniers de l’existence de cette adresse.
Le Déontologue, en collaboration avec la Direction Audit et Risques, traite les signalements de manière confidentielle, assurant ainsi la protection des lanceurs d’alerte.
Toutes les informations remontées font l’objet d’une analyse par la Direction Audit et Risques, dans le respect de la confidentialité et de la sécurité des données. Les cas avérés sont traités de manière appropriée, conformément aux réglementations en vigueur.
Maroc Telecom veille à instituer des relations équitables et constructives avec ses fournisseurs et sous-traitants. Les fournisseurs sont recrutés en toute transparence selon une procédure claire.
La procédure de sélection des fournisseurs de Maroc Telecom intègre des critères en matière de conformité, d’éthique et de responsabilité sociétale :
Les délais de paiement des fournisseurs sont définis dans les contrats et conformes à la réglementation.
Une procédure est en place garantissant le respect les délais de paiement.
Maroc Telecom a formalisé son engagement en matière de prévention de la corruption à travers son Code d’éthique, qui souligne la conformité aux lois anti-corruption en vigueur au Maroc et dans l’ensemble des pays d’implantation.
La cartographie des risques de corruption, intégrée dans la cartographie globale des risques de fraude, permet d’identifier les domaines les plus vulnérables aux comportements non éthiques. Elle est structurée autour de trois catégories principales : détournement d’actifs, corruption, et falsification des états financiers, selon les critères définis par l’ACFE (Association of Certified Fraud Examiners).
L’analyse des risques de corruption et de trafic d’influence repose sur une étude des processus internes, avec un focus particulier sur les fonctions sensibles comme la gestion des achats et la réception des travaux des fournisseurs.
Pour réduire ces risques, des procédures internes sont en place afin de prévenir et de limiter la survenance de cas de fraude et/ou de corruption, complétées par des contrôles réguliers. La fréquence des contrôles varie en fonction du niveau de risque. Pour les domaines à haut risque, tels que les achats et la réception des travaux des fournisseurs, des contrôles sont effectués trimestriellement, tandis que pour les domaines à risque moyen, ils sont réalisés annuellement.
Les contrôles consistent en l’examen des processus par l’audit interne, incluant notamment l’examen des documents, l’analyse des procédures de contrôle interne, et des entretiens avec les managers afin d’identifier d’éventuelles lacunes.
Un programme de sensibilisation a été déployé sur la période 2022-2025, couvrant les fonctions à risque au Maroc et au sein des filiales Moov Africa, afin de renforcer la culture d’éthique et de prévention de la fraude.
Depuis 2023, l’ensemble des Directeurs d’agence nouvellement nommés bénéficie d’une formation dédiée à la prévention de la fraude ; Des sessions de sensibilisation sont dispensées aux nouvelles recrues sur les principes éthiques du Groupe.
Des rappels réguliers sont adressés à l’ensemble des collaborateurs sur la Politique des cadeaux. Les initiés internes sont informés — ou rappelés — des périodes de fenêtre négative précédant la publication d’informations financières sensibles, durant lesquelles toute transaction est proscrite.
Le rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 de Itissalat Al-Maghrib SA est donné ci-après.
Exercice clos le 31 décembre 2025
À l’Assemblée Générale,
Le présent rapport est émis en notre qualité de vérificateur des informations en matière de durabilité désigné par la Direction Générale de votre entité. Il porte sur les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2025 et incluses dans la section 4.1.2 du Document d’Enregistrement Universel de votre entité (ci-après le « Rapport de Durabilité »).
Nos travaux, qui portent sur ces informations, ont été réalisés dans un contexte évolutif caractérisé par des incertitudes sur l’interprétation des textes et le développement de pratiques de place.
En application de l’article L. 451-1 et R. 451-1 du code monétaire et financier, ITISSALAT AL MAGHRIB est tenue d’inclure les informations précitées au sein d’une section distincte de son Document d’Enregistrement Universel. Elles permettent de comprendre les impacts de l'activité de ITISSALAT AL MAGHRIB sur les enjeux de durabilité, ainsi que la manière dont ces enjeux influent sur l'évolution des affaires du groupe, de ses résultats et de sa situation. Les enjeux de durabilité comprennent les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement d'entreprise.
En application de l’article R. 451-1 du code monétaire et financier, notre mission consiste à mettre en œuvre les travaux nécessaires à l’émission d’un avis, exprimant une assurance limitée, portant sur :
L’exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris d’indépendance, et les règles de qualité prescrites par le code de commerce.
Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l’Audit « Mission de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 ».
Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre mission, la nature des vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées, et, à l’appui de ces conclusions, les éléments qui ont fait l’objet, de notre part, d’une attention particulière et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces éléments. Nous attirons votre attention sur le fait que nous n’exprimons pas de conclusion sur ces éléments pris isolément et qu’il convient de considérer que les diligences explicitées s’inscrivent dans le contexte global de la formation des conclusions émises sur chacun des trois axes de notre mission.
Enfin, lorsqu’il nous semble nécessaire d’attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en matière de durabilité fournies par ITISSALAT AL MAGHRIB dans son Document d’Enregistrement Universel, nous formulons un paragraphe d’observations.
Notre mission ayant pour objectif d’exprimer une assurance limitée, la nature (choix des techniques de contrôle) des travaux, leur étendue (amplitude), et leur durée, sont moindres que ceux nécessaires à l’obtention d’une assurance raisonnable.
Cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de ITISSALAT AL MAGHRIB, notamment à porter une appréciation, qui dépasserait la conformité aux prescriptions d’information des ESRS sur la pertinence des choix opérés par ITISSALAT AL MAGHRIB en termes de plans d’action, de cibles, de politiques, d’analyses de scénarios et de plans de transition.
En outre, s’agissant des informations prospectives, qui présentent par nature un caractère incertain, leurs réalisations futures différeront parfois de manière significative des informations prospectives présentées dans le Document d’Enregistrement Universel.
Notre mission permet cependant d’exprimer des conclusions concernant le processus de détermination des informations en matière de durabilité publiées, les informations elles-mêmes, et les informations publiées en application de l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, quant à l’absence d’identification ou, au contraire, l’identification, d’erreurs, omissions ou incohérences d’une importance telle qu’elles seraient susceptibles d’influencer les décisions que pourraient prendre les lecteurs des informations objet de nos vérifications.
Les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) n° 2020/852 peuvent être sujettes à une incertitude inhérente à l’état des connaissances scientifiques et à la qualité des données externes utilisées. Certaines informations sont sensibles aux choix méthodologiques, hypothèses et/ou estimations retenus pour leur établissement et présentés dans le Document d’Enregistrement Universel.
Nos travaux ont consisté à vérifier que :
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant la conformité du processus mis en œuvre par ITISSALAT AL MAGHRIB avec les ESRS.
Les informations relatives à la manière dont l’entité met à jour son analyse de double matérialité pour conclure qu’il n’y a pas de changement significatif ayant eu lieu au cours de l’exercice et nécessitant une révision approfondie du processus de double matérialité sont mentionnées en note 4.1.2.1.3 du Rapport de durabilité.
Nous avons, par entretien avec les personnes que nous avons jugé appropriées et par inspection de la documentation disponible, pris connaissance des analyses menées par l’entité, en particulier l’évaluation des facteurs internes et externes considérés pour justifier l’absence de révision approfondie du processus d’analyse de double matérialité.
Sur la base de notre jugement professionnel, nos diligences ont notamment consisté à :
Nos travaux ont consisté à vérifier que, conformément aux prescriptions légales et règlementaires, y compris aux ESRS :
Sur la base des vérifications que nous avons opérées et sous les réserves décrites ci-après nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de Durabilité, avec les exigences de l’article L. 451-1 du code monétaire et financier, y compris avec les ESRS.
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous estimons que :
Par ailleurs, sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous ne sommes pas en mesure de nous prononcer sur la conformité des informations quantitatives publiées relatives aux émissions de gaz à effet de serre de scope 3 aux exigences de l’ESRS E1-6. En effet, nous n’avons pas été en mesure de vérifier l’exhaustivité et l’exactitude des données d’activité considérées ni la fiabilité des facteurs d’émission utilisés.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les éléments suivants :
Nous avons déterminé qu’il n’y avait pas de tels éléments à communiquer dans notre rapport.
Nos travaux ont consisté à vérifier le processus mis en œuvre par ITISSALAT AL-MAGHRIB pour déterminer le caractère éligible et aligné des activités des entités comprises dans la consolidation.
Ils ont également consisté à vérifier les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, ce qui implique la vérification :
Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant le respect des exigences de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852.
Nous avons déterminé qu’il n’y avait pas de tels éléments à communiquer dans notre rapport.
Le vérificateur de l’information en matière de durabilité
Deloitte & Associés
Paris-La Défense, le 23 mars 2026
Pour les besoins de l’exploitation de ses réseaux et pour ses fonctions commerciales, support et administratives, Maroc Telecom exploite au 31 décembre 2025 plus de 9 125 sites (bâtiments, terrains, etc.) répartis sur l’ensemble du territoire marocain dont environ 88,1 % sont en location et environ 11,9 % appartiennent à Maroc Telecom. Les sites en propriété concernent principalement les sites historiquement détenus par le Royaume du Maroc et transférés réglementairement à Maroc Telecom, via un apport en nature, lors de sa constitution en 1998, conformément à la loi 24-96, relative à la poste et aux télécommunications. Maroc Telecom a mis en œuvre un programme de régularisation afin de disposer formellement de la propriété juridique de ces sites.
Le taux d’immatriculation des sites dont Maroc Telecom dispose du droit de propriété est de 98,51 % et est composé comme suit :
La réquisition est la prétention à un droit réel. Elle est délivrée par le Conservateur après le dépôt du dossier d’immatriculation à la conservation foncière. Elle est transformée en titre foncier après accomplissement des formalités administratives réglementaires.
Les sites restant à immatriculer (1,49 %) sont ventilés comme suit : six sites en cours de régularisation et 12 sites sont en litige.
Les autres sites dont Maroc Telecom ne dispose pas de droit de propriété sont au nombre de 46 sites :
Les sites litigieux et ceux qui font objet d’expropriation concernent, principalement, des terrains appartenant au domaine privé de l’État et aux communes, dont la régularisation obéit à une procédure administrative, ainsi que des terrains privés manquant de pièces justificatives de propriété.
L’évaluation des coûts inhérents à ces opérations (paiement de droits d’enregistrement) et/ou des risques financiers éventuels susceptibles de naître de la contestation de ces titres est jugée non significative par rapport à la valeur totale du patrimoine foncier immatriculé au nom d’IAM.
Un processus similaire s’effectue dans les filiales de Maroc Telecom en Afrique subsaharienne.
Au 31 décembre 2025, le Groupe Maroc Telecom détenait environ 850 marques et noms commerciaux, quatre modèles et deux dessins déposés auprès de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC). Parmi les principales marques du Groupe au Maroc figurent : Itissalat Al-Maghrib, Maroc Telecom, Jawal, El Manzil, Kalimat, Fidelio, les pages jaunes de Maroc Telecom, j, Solutions Entreprises, Phony, MT Cash, MT TV, Injoy et Moov Africa.
En 2025, le Groupe a enregistré 13 nouvelles marques, incluant notamment le logo et le slogan lié à sa nouvelle identité visuelle. L’ensemble des marques et noms commerciaux est protégé sur tout le territoire national pour une durée indéfiniment renouvelable de 20 ans pour les marques déposées avant le 18 décembre 2004, date d’entrée en vigueur de la loi 17-97 sur la protection de la propriété industrielle et de 10 ans indéfiniment renouvelable pour les marques déposées postérieurement à cette date. Maroc Telecom veille activement au maintien de ses droits en procédant à leur renouvellement selon les échéances légales.
À l’international, depuis 2006, le Groupe a étendu la protection de 25 de ses marques (dont Jawal, IAM, Mobicash et Nomadis) dans plusieurs pays et communautés, notamment le France, le Benelux, l’Allemagne, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, l’Algérie, la Communauté européenne et l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI).
Depuis 2015, dans le cadre de l’acquisition de nouvelles filiales en Afrique, Maroc Telecom a acquis la propriété d’un ensemble de marques déposées auprès de l’OAPI, principalement sous l’appellation Moov et ses déclinaisons. En 2020, dans le cadre du projet de la création d’une identité visuelle commune de ses filiales africaines, le Groupe a enregistré, auprès de l’OAPI, plusieurs marques adoptant son logo sous la nouvelle dénomination Moov Africa.
Les droits d’utilisation des marques et noms commerciaux sont encadrés par les contrats de service conclus avec ses partenaires. Certains contrats de vente de produits et services accordent aux revendeurs un droit temporaire d’exploitation des marques pendant la durée du contrat, conformément aux procédures convenues entre les parties.
Maroc Telecom prend toutes les mesures nécessaires pour protéger sa propriété intellectuelle, assurant ainsi le respect des standards et la valorisation des actifs immatériels du Groupe.
Principaux indicateurs macroéconomiques | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (en milliers) | 37 712 | 36 828 | 36 540 |
PIB par habitant (en USD) | 4 763 | 4 203 | 3 901 |
Croissance du PIB (en %) | 4,4 | 4,3 | 4,2 |
Inflation (en %) | 2,2 | 1,3 | 3,8 |
Source : FMI (octobre 2025). | |||
Le marché marocain des télécommunications se compose de trois opérateurs qui offrent à leurs clients une gamme étendue de services couvrant les communications Fixe et Mobile, la transmission de données ainsi que d’autres services à valeur ajoutée.
Le parc Fixe s’établit à 3,2 millions d’abonnés à fin décembre 2025 enregistrant une hausse annuelle de 6,3 %.
Le marché du Mobile est entré dans sa phase de maturité. En effet la démocratisation rapide de la téléphonie Mobile induit à une généralisation quasi-totale de ce service dans les ménages aussi bien en milieu urbain (100 %) qu’en milieu rural (99,89 %).
Le parc Mobile a atteint 59,2 millions d’abonnés à fin décembre 2025 enregistrant une hausse annuelle de 1,50 %. Le taux de pénétration de la téléphonie Mobile est de 160,65 % à fin 2025.
En ce qui concerne Internet, ce service se popularise et investit progressivement le rural. Le parc Internet s’élève à 41,46 millions d’abonnés à fin décembre 2025 portant le taux de pénétration à 112,59 %. Ce parc enregistre une hausse annuelle de 1,24 millions d’abonnements.
Source : ANRT T4 2025.
Au 31 décembre 2025, 28 licences d’opérateurs de télécommunications ont été attribuées au Maroc.
La répartition du marché des télécoms par opérateur et par type de service est résumée ci-dessous :
Technologie | Nombre de licences | Nom d’opérateur |
|---|---|---|
Fixe | 3 | Maroc Telecom Orange Inwi |
Mobile (2G) | 3 | Maroc Telecom Orange Inwi |
Mobile (3G) | 3 | Maroc Telecom Orange Inwi |
Mobile (4G) | 3 | Maroc Telecom Orange Inwi |
Mobile (5G) | 3 | Maroc Telecom Orange Inwi |
GMPCS | 5 | Soremar ORBCOMM Maghreb European Datacomm Maghreb Al Hourria Telecom Thuraya Maghreb |
VSAT | 5 | Cimecom (Nortis) Gulfsat Maghreb Maroc Telecom Inwi SADV (Société d’aménagement et de développement vert) |
3RP | 3 | Cires Telecom Moratel SADV (Société d’aménagement et de développement vert) |
Source : ANRT. | ||
Maroc Telecom a pour principaux concurrents :
Source : ANRT
Le taux de pénétration du Mobile atteint le niveau 160,65 % à fin 2025.
Le taux de pénétration ménage du Fixe s’établit à 28,70 % à fin 2025. Le marché de l’Internet poursuit sa forte progression tirée notamment par l’Internet Mobile et l’offre FTTH. Le taux de pénétration Internet s’établit à 112,59 % au T4-2025.
(en millions de clients)
Source : ANRT.
Le marché de la téléphonie Mobile se caractérise par la prédominance du prépayé qui représente 86,04 % du parc total. À fin décembre 2025, le parc global de la téléphonie Mobile est de 59,16 millions de clients.
(en millions de clients)
Source : ANRT.
Le marché du Fixe a connu une dynamique de croissance soutenue jusqu’en 2010 liée au lancement des offres de mobilité restreinte. Depuis 2010 et en raison de la forte baisse des prix du Mobile, le segment de la mobilité restreinte est en baisse.
Le marché des services Fixes a connu, à nouveau depuis 2020, un regain d’activité grâce à l’engouement croissant de la population pour les offres de fibre optique.
(en millions de clients)
Source : ANRT.
Depuis 2008, le marché de l’Internet a connu une accélération significative, principalement grâce au déploiement des offres Internet mobile qui ont rendu l’accès à Internet plus accessible et à des prix de plus en plus compétitifs. De plus, l’introduction en 2012 des offres Double Play ADSL, suivie de celles à très haut débit en fibre optique, a dynamisé le secteur de l’Internet fixe. Au T4-2025, le parc Internet compte 41,5 millions de clients dont 38,5 millions de clients Internet mobile soit environ 93 % du parc total.
La téléphonie mobile au Maroc se distingue par des offres Voix et Data particulièrement avantageuses, des promotions régulières et agressives, ainsi que des actions marketing de plus en plus ciblées pour fidéliser les clients, encourager l’utilisation des services et attirer de nouveaux abonnés. Pour stimuler la croissance de ce segment, les offres voix sont associées à la Data, dont l’utilisation augmente rapidement, en partie grâce à la disponibilité des smartphones et à la généralisation du haut débit mobile.
Maroc Telecom lance la 5G en novembre 2025. Une avancée technologique majeure qui ouvre la voie à une nouvelle ère de connectivité et positionne Maroc Telecom comme acteur pionnier du digital dans le continent.
Pour démocratiser l’accès à cette nouvelle technologie, Maroc Telecom procède à l’activation automatique du service 5G à l’ensemble des clients Mobile actuels (Postpayé, Prépayé et Injoy) disposant d’un smartphone compatible 5G pour profiter d’une connexion avec des débits ultra-rapides, plus fluide et performante et bénéficier d’une expérience mobile exceptionnelle, sans compter Une latence très réduite, idéale pour les usages en temps réel : cloud gaming, streaming sans interruption, objets connectés, collaboration & cloud, télémaintenance, IoT industriel, …
Maroc Telecom lance en parallèle de nouvelles gammes de forfaits mobiles exclusives 5G avec roaming gratuit et une panoplie de services à valeur ajoutée innovants.
| Maroc Telecom | Orange Maroc | Inwi |
|---|---|---|---|
GSM 2G | 1994 | 2000 | 2010 |
GPRS | 2002 | 2004 | 2010 |
Roaming MMS et GPRS | 2004 | 2006 | 2010 |
3G | 2008 | 2008 | 2008 |
4G | 2015 | 2015 | 2015 |
5G | 2025 | 2025 | 2025 |
VSAT | 2017 | - | 2017 |
Part de marché | T4-2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc Telecom | 32,29 % | 32,73 % | 35,29 % |
Orange Maroc | 33,59 % | 34,12 % | 32,48 % |
Inwi | 34,12 % | 33,14 % | 32,23 % |
Source : ANRT. | |||
Dans un marché mature, où la concurrence est féroce et le cadre réglementaire plus strict, la part de marché Maroc Telecom est passée à 32,29 % contre 33,59 % pour Orange Maroc et 34,12 % pour Inwi.
Maroc Telecom continue à mettre en avant des offres mixtes en Voix et Data via les Pass Jawal.
Tout au long de cette année, Maroc Telecom a poursuivi sa politique promotionnelle pour prolonger l’utilisation de ses services et offrir des bonus Data plus attractifs, dans le but de dynamiser le marché et de répondre aux besoins croissants de ses clients en Voix et Data. Cette stratégie s’est traduite par la continuité de l’offre Recharge Multiple x22, le Pass Illimité national, la promotion Bonus 100 % Data Pass *3. En outre, l’année a été marquée par le lancement inédit du Pass Illimité Réseaux sociaux, permettant aux clients de bénéficier d’un accès illimité vers les applications les plus plébiscitées : Facebook, Instagram, WhatsApp, Snapchat et X (anciennement Twitter).
Une compréhension approfondie des attentes des clients, obtenue grâce aux retours du terrain, aux dispositifs d’écoute client et à une segmentation appuyée par des enquêtes et des analyses de données, a également permis à Maroc Telecom de :
Part de marché | T4-2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc Telecom | 32,21 % | 32,64 % | 35,31 % |
Orange Maroc | 34,01 % | 34,80 % | 33,04 % |
Inwi | 33,78 % | 32,56 % | 31,65 % |
Source : ANRT. | |||
Maroc Telecom poursuit sa politique de fidélisation en proposant une gamme complète de forfaits intégrant des services Data et Voix à des prix très accessibles, ainsi qu’une gamme de forfaits illimités couvrant tous les besoins des clients à un tarif avantageux.
Part de marché | T4-2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc Telecom | 32,87 % | 33,34 % | 35,13 % |
Orange Maroc | 30,96 % | 29,64 % | 28,58 % |
Inwi | 36,17 % | 37,02 % | 36,29 % |
Source : ANRT. | |||
Maroc Telecom multiplie les initiatives pour répondre aux besoins de ses clients, généraliser et promouvoir les usages numériques.
En effet, pour accompagner la croissance soutenue des usages numériques et anticiper les besoins et services de demain, Maroc Telecom a poursuivi l’évolution de son portefeuille d’offres de manière stratégique. L’adoption de la technologie 5G constitue une étape majeure, permettant d’offrir des débits nettement supérieurs, une latence optimisée et une expérience utilisateur réinventée. Parallèlement, de nouvelles formules plus généreuses en Data ont été déployées afin de répondre aux usages intensifs liés au streaming, au cloud, aux réseaux sociaux et aux objets connectés. Ces évolutions s’inscrivent dans une vision d’ensemble visant à renforcer la connectivité, enrichir l’expérience digitale et positionner Maroc Telecom comme un acteur incontournable dans l’écosystème numérique national.
Aussi, avec l’arrivée de la 5G, la gamme B2B s’étoffe avec de nouvelles formules forfaitaires et illimitées Mobile 5G offrant le roaming Voix et Data pour une connectivité optimale en mobilité.
Les clients postpayés accèdent aussi au selfcare « Mon Espace MT » et au service d’assistance WhatsApp. Ces canaux digitaux permettent d’avoir une vision globale des lignes des clients en temps réel (suivi de consommation Voix et Data, récupération PUK, consultation et téléchargement des factures, conversion des points, …).
Sur l’Internet mobile, la Box Wifi 4G+ continue d’être mise en avant grâce à une offre attractive incluant un accès Internet illimité et un volume voix, disponible à partir de 199 DH TTC par mois. Une fois le plafond atteint, le client bénéficie toujours d’un accès Internet à débit réduit, garantissant une bonne qualité d’expérience (QoE). Dans la continuité de cette dynamique, Maroc Telecom a lancé la Box 5G (FWA), une solution de connectivité ultra haut débit conçue pour offrir des performances nettement supérieures : débits plus rapides, latence optimisée et expérience stable même pour les usages les plus exigeants (4K, cloud gaming, télétravail …). Cette nouvelle Box, à partir de 400 DH (pour un débit de 100 Mbps), permet ainsi de connecter les foyers, les professionnels et les entreprises non éligibles à la fibre optique à un Internet très haut débit fiable et instantané, sans installation lourde. Elle représente une avancée majeure dans la démocratisation de l’ultra haut débit fixe au Maroc.
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires – Mobile (en millions de MAD) | 10 481 | 10 992 | 11 630 |
Nombre de clients Mobile (en milliers) | 19 188 | 19 148 | 19 767 |
Dont postpayé | 2 796 | 2 623 | 2 499 |
ARPU mixte (en MAD/client/mois) | 41,9 | 43,3 | 45,4 |
Le chiffre d’affaires du Mobile au Maroc à fin 2025 enregistre une baisse annuelle de 4,7 % pour atteindre 19 188 millions de dirhams.
Le parc actif Mobile total de Maroc Telecom à fin 2025 stagne de 0,2 % par rapport à 2024 pour atteindre 19,2 millions de clients. Le parc postpayé enregistre une croissance de 6,6 %. L’ARPU mixte à fin 2025 s’élève à 41,9 dirhams, en baisse de 3,1 %.
L’offre prépayée a été valorisée grâce à l’accessibilité des données sur la pochette, à des Pass offrant davantage de volume et de durée, ainsi qu’à des promotions variées et régulières proposées par Maroc Telecom sur les recharges et les communications, dans le but de stimuler la consommation et de fidéliser la clientèle.
Le parc actif Mobile prépayé de Maroc Telecom à fin 2025 est en baisse annuelle de 0,8 % et s’établit à 16,4 millions de clients.
Le parc Mobile postpayé augmente de 6,6 % à fin 2025 pour s’établir à 2 796 milliers de clients. Cette évolution s’explique par l’introduction de forfaits plus abordables et riches en données, rendant le postpayé plus accessible et incitant les clients à migrer depuis le prépayé.
À fin 2025, le parc Internet Mobile actif atteint 10,98 millions de clients en stagnation de 0,2 %.
L’usage moyen Data par client a augmenté de 37,8 % à fin 2025.
Maroc Telecom propose ses offres prépayées sous la marque Jawal. Les offres prépayées s’adressent essentiellement au marché grand public et requièrent une offre pochette accessible avec des promotions fréquentes sur les recharges et les communications.
Les offres prépayées de Maroc Telecom sont proposées en formule Packs (Smartphone + carte USIM) ou de pochette seule.
Les tarifs de communications sont uniques vers tous les opérateurs nationaux (0,07 dirham TTC/seconde et 0,96 dirham TTC/SMS).
Les tarifs des appels et des SMS vers l’international varient en fonction des pays et des zones de taxation internationales.
Les offres prépayées sont caractérisées par :
Les offres postpayées s’adressent à l’ensemble des marchés Grand Public, Professionnels et Entreprises et sont réparties comme suit :
Segment Particuliers : gamme d’offres forfaitaires proposée à partir de 59 dirhams et des offres illimitées à partir de 259 dirhams :
Segment Entreprises : le catalogue propose des forfaits intégrant d’office l’intra flotte gratuitement :
Segment Professionnels : une gamme diversifiée d’offres forfaitaires et similaire aux Offres Entreprises, est proposée afin de répondre aux besoins des métiers de plus en plus exigeants tels que les artisans et commerçants, les professions libérales, les Toutes Petites Entreprises (TPE) et les auto-entrepreneurs ;
En plus et en transverse, des options complémentaires payantes : numéros illimités payants, illimité IAM, Pass Internet Mobile, double et triple recharge en dehors du forfait, Pass SMS, pass voix nationale et pass voix internationale vers tous les pays de l’international, Pass Roaming, etc.
La mise en place des offres Box 5G (« El Manzil Box 5G » pour les particuliers et « Business Box 5G » pour les Entreprises et Professionnels), solution wifi nouvelle génération qui associe la performance de la 5G à la simplicité du plug & play. Elle permet aux clients d’accéder instantanément à un wifi très haut débit, en branchant simplement la box. Avec la Box 5G, les utilisateurs bénéficient d’une connexion wifi ultra-rapide, stable et sécurisée à domicile ou au bureau (en particulier dans les zones non couvertes en fibre optique FTTH).
Le débit de navigation en 4G+ a été généralisé pour toutes les offres Internet only prépayées et postpayées. Dans les zones non couvertes par le réseau 3G+/4G+, la continuité de l’accès mobile à l’Internet est assurée par le réseau GPRS de Maroc Telecom.
Afin de permettre aux clients de naviguer au-delà des volumes offerts dans le cadre des forfaits postpayés, des recharges Internet sont proposées aux clients (Data + voix), en ligne ou par code de recharge, cumulables et reportables au mois suivant.
L’offre Internet Mobile prépayée, sans engagement et sans facture permet la connexion à Internet via modem ou via smartphone. Maroc Telecom propose une gamme riche de 500 Mo à 5 dirhams jusqu’à 100 Go à 1 000 dirhams. Un bonus supplémentaire est offert aux clients en période de promotion pour les valeurs de 30 DH et plus.
Le service MT TV propose une expérience TV HD de très haute qualité, des bouquets TV enrichis avec un contenu VOD illimité, des chaînes thématiques Maroc Telecom et des options à la carte, des accès multi-écrans sur Box, TV, Mobile, tablette, et PC ; ainsi que des fonctionnalités exclusives telle que le contrôle parental pour regarder en toute sécurité ses programmes en famille.
Pour souscrire au service, les clients des offres fixes et mobiles ont le choix entre trois bouquets (Accès, Prestige et Évasion), les clients mobiles peuvent également souscrire à deux types de Pass Hebdo / Mensuel.
Maroc Telecom dispose de l’offre VoD la plus riche sur le marché :
Leader mondial du contenu VOD arabe Premium, le service Shahid offre plus de 40 000 heures de films séries et documentaires variés : Shahid Originals Shahid en avant-première, contenu arabe, occidental et international, meilleur contenu turc Bollywood ainsi que le contenu pour enfants (Marvel, Pixar, Fox, etc.), le tout en une seule application, sécurisée et respectueuse de l’éthique, offrant une panoplie de fonctionnalités multi profils, recommandations, reprise de lecture, téléchargement et visualisation offline, absence de publicité, Chromcast, etc. L’application est par ailleurs disponible sur une panoplie d’équipements smartphones, tablettes, Android TV, Smart TV et Apple TV. Le service Shahid est proposé aux clients Mobile selon deux formules : la première à 19 dirhams/mois, dédiée exclusivement à un visionnage sur smartphone ou tablette avec un seul accès, et la seconde formule VIP à 33 dirhams/mois donne accès à une qualité full HD, un visionnage sur tous les écrans connectés et jusqu’à trois connexions en simultané.
Le service e-Junior est un nouveau contenu VoD dédié aux enfants et jeunes adolescents. Ce sont ainsi plus de 1 400 heures et 7 000 épisodes de dessins animés et séries en arabe, français et anglais qui sont intégrés gratuitement dans les bouquets Prestige et Évasion, faisant ainsi profiter les familles d’un contenu diversifié, illimité, sécurisé et sans publicité.
Lancé en octobre 2016, ce service de vidéo à la demande en illimité, offre un contenu diversifié avec spécialement les plus grandes productions américaines pour adultes et enfants. Deux sessions simultanées sont disponibles sur smartphone, Smart TV, tablette, ordinateur ou console de jeux.
Le nouveau package Starzplay Sport lancé en novembre 2022 donne accès à une multitude de disciplines sportives en direct ou en replay à partir de 9 dirhams par semaine : football (ligues italienne, hollandaise, émiratie et bientôt allemande), athlétisme (World Athletics), Golf Ryder (Cup 2023 PGA Tour), Tennis (WTA Tour), basketball, cyclisme (Giro d’Italia) cricket (Asia Cup Combat), catch américain (AEW) et rugby.
Le service Play VOD de vidéo à la demande propose de télécharger et visionner des centaines de films et séries sur PC, smartphone ou tablette. Une multitude de genres sont disponibles : comédie, drame, action, famille, thriller, fantastique, aventure, romance & extras.
OSN propose les meilleures séries, films, documentaires, contenus en arabe et pour enfants – sur tous les appareils, dans la langue du choix du client. L’application OSN Streaming héberge les succès hollywoodiens, des OSN Originals, des Disney+ Originals, des œuvres HBO, Paramount+.
VUZ est une plateforme de streaming en réalité virtuelle proposant une expérience immersive unique, permettant de visionner des événements internationaux majeurs à 360 et d’accéder à divers contenus de divertissement (concerts, divertissement, Master Class, coulisses, célébrités, voitures, art, beauté, Fashion Business, musique, style de vie) VUZ propose 180 chaînes VR et du contenu relatif à plus de 265 célébrités. Accessible via le web et les applications Android et iOS, le service permet aux clients de gagner des « diamants » à chaque visionnage complet de vidéos, qu’ils peuvent ensuite échanger contre des goodies digitaux (cartes de vœux, stickers, etc.).
Avec l’éditeur Kaspersky lab, Maroc Telecom a introduit le service de contrôle parental permettant aux parents de protéger et d’accompagner leurs enfants dans leurs différents usages numériques : gestion du temps sur les écrans, filtrage des contenus, suivi de la navigation sur les réseaux sociaux, etc.
Et pour accompagner les consommateurs dans la protection de leurs données et usages, Maroc Telecom propose également le service Kaspersky Internet Security, permettant de protéger les appareils contre les programmes malveillants, les virus, le vol d’informations et en cas de perte ou de vol, de localiser, verrouiller et supprimer à distance les données sur l’appareil.
Le service de lecture en ligne Maktabati est le premier service du genre lancé par un opérateur au Maroc. Il propose plus de 10 000 ouvrages en mode lecture ou audio : livres, magazines, bandes dessinées et documents scolaires, en arabe, français et anglais. Maktabati s’adresse à la jeune population de 3 à 15 ans à travers un large catalogue proposé par les plus grandes maisons d’édition spécialisées. Le service est accessible sur cinq supports Mobile en simultané.
Busuu est une plateforme de e-learning d’apprentissage en ligne des langues étrangères, comptant plus de 100 millions d’utilisateurs, BUSUU donne accès à 14 langues étrangères dont l’anglais, l’arabe, l’espagnol, le français, le chinois et bien d’autres, avec une méthodologie d’apprentissage interactive et participative. Cette approche intègre une communauté de locuteurs natifs, permettant aux utilisateurs d’échanger, de pratiquer et d’améliorer leurs compétences linguistiques écrites et orales tout au long de leur parcours d’apprentissage.
Le service de divertissement Kidjo est spécialement conçu pour les enfants de deux à sept ans, l’application offre une interface ergonomique et colorée avec un contenu riche et varié de plus de 2 500 vidéos ainsi que des jeux éducatifs. De plus, la plateforme est dotée de la fonctionnalité de contrôle parental qui permet de contrôler le temps de visionnage de l’enfant.
MT offre une large gamme de service de gaming :
Premier service de gaming lancé par Maroc Telecom, Gameloft propose un catalogue sous Android riche et incluant plusieurs licences de jeux premiums, tel Disney, Gameloft, Square ENIX, SNK, Bandaï, HeroCraft, SEGA.
Depuis juillet 2020, le catalogue de jeu Gameloft est devenu accessible en illimité pour tous les clients Mobile au lieu d’une souscription à l’acte. Des Pass illimités ont été proposés sous deux formules : 12 dirhams TTC/semaine, 6 dirhams TTC/semaine. La souscription aux pass Gameloft se fait par SMS au 7789 ou via web.
Lancé en janvier 2022, le service compte plus de 1 700 jeux de différentes rubriques (action, arcade sport logique, stratégie, etc.) destinés aux enfants, familles et casual gamers. Ces jeux sont disponibles en ligne sur smartphone, tablette et PC ou via téléchargement sur les terminaux Android.
Un portail regroupant 1 200 jeux et applications de divertissement couvrant plusieurs thématiques (arcade stratégie, action, racing, etc., majoritairement classés AAA (jeux vidéo très populaires dotés de budgets et promotions importants). Ces jeux sont proposés en version Premium sans publicité ni achat inApp, le tout inclus dans un Pass en téléchargement illimité.
Le jeu Garena Free Fire de Maroc Telecom propose aux gamers le Jeu Free Fire avec la possibilité d’acheter des Pass Diamants via le site officiel Garena www.shop2game.com en sélectionnant Maroc Telecom comme option de paiement.
Le jeu Delta Force est un jeu de tir tactique free-to-play, distribué par Garena. L’achat des « DF Coins » (la monnaie du jeu) sera effectué via l’interface Shop2game.com, le même portail utilisé actuellement pour l’achat des diamants du jeu Free Fire.
Le principe de l’offre PUBG de Maroc Telecom est la commercialisation des Unknown Cash (UC), la monnaie virtuelle du jeu Royal Battle « PUBG » qui permet d’acheter de nouveaux skins d’armes, des parachutes, des vêtements et autres accessoires. L’achat des UCs sera effectué via l’interface www.midasbuy.com/midasbuy/ma/buy/pubgm.
Maroc Telecom s’est associé à deux partenaires de choix, Universal Music et Anghami pour proposer à ses clients le meilleur de la musique :
A-ghany est un service qui permet au client mobile de personnaliser le retour de sonnerie pour les appels qu’il reçoit. Le service est accessible à tous les clients mobiles (postpayés et prépayés) de Maroc Telecom sans aucune limitation, quel que soit le terminal.
Avec Playup, Maroc Telecom offre un accès à un répertoire exceptionnel de plus de 5 000 titres et 400 albums, mêlant musique locale et grands classiques internationaux.
L’application de streaming musical légal n° 1 au Moyen-Orient et en Afrique du nord. Grâce à l’offre Maroc Telecom, les clients bénéficient en illimité d’un catalogue riche et diversifié de plus de 20 millions de morceaux avec des avantages privilégiés. Accessible depuis tous les terminaux connectés (mobile, tablette, smart TV, montre connectée, PC).
Maroc Telecom a lancé en juin 2019, un service de contenu sportif axé autour du sport le plus populaire : le football.
Le service MT Foot est un service commercialisé sous la marque Maroc Telecom et cible les clients férus de foot, en leur proposant différents contenus : suivi des matchs en temps réel, visualisation des buts en 3D, pronostics, actualités et quiz. Les clients Maroc Telecom peuvent avoir accès aux principaux championnats internationaux et nationaux : UEFA Ligue des Champions, UEFA Ligue Europa, CAF Coupe Confédérations, CAF Ligue des Champions, La Liga, Ligue 1, Premier League, Bundesliga, Serie A et la Botola.
Ouverture du service Facebook Autoflex depuis 2021 qui permet au client prépayé de basculer automatiquement vers la version gratuite de Facebook à l’épuisement de son forfait et de consulter son flux d’actualité hormis les photos et vidéos.
Service d’achat des applications sur le Play Store de Google, avec comme mode de recharge pour les clients prépayés, le Pass Store disponible uniquement sur MT Cash. Pour les clients postpayés, le montant des achats est reporté sur facture.
Le service App Gallery de Huawei a été lancé en juillet 2023. Les clients disposant d’un smartphone Harmony OS ou Android, peuvent acheter, en dirham, les applications et les jeux sur App Gallery, sans être obligés d’utiliser une carte bancaire internationale. Le montant des achats sera reporté sur leur facture Mobile, dans la limite de 500 DH/mois pour l’abonnement postpayé, ou décompté de leur compteur Premium *9 pour les formules Jawal et Forfait Liberté.
Les solutions de gestion des terminaux Mobile permettent de sécuriser les données de l’entreprise sur les smartphones et tablettes des collaborateurs. Maroc Telecom propose à ses clients B2B diverses solutions MDM (Mobile Device Management) hébergées sur le cloud et disponibles également en serveur local. Ainsi, l’entreprise peut choisir selon son budget et ses priorités la solution qui répond au mieux à ses besoins.
Ces solutions offrent des fonctionnalités importantes telles que : le paramétrage et installation rapide des applications métiers à distance, les mises à jour, le contrôle d’accès aux données de l’entreprise, la suppression à distance des données de l’entreprise en cas de perte, de vol d’un appareil, le reporting des usages…
La gamme des packs prépayés Jawal est diversifiée en termes de modèles et de tarifs. Maroc Telecom veille continuellement à proposer aux clients les dernières technologies aux meilleurs tarifs afin d’accompagner l’accès des clients à la technologie et permettre ainsi le développement du parc des clients équipés en smartphones.
Durant l’année 2025, Maroc Telecom a poursuivi ses efforts pour proposer des packs smartphones de dernière génération à des tarifs compétitifs.
Aussi, l’usage Data à domicile étant de plus en plus important, Maroc Telecom a mis à disposition des clients une panoplie d’équipements 4G wifi pour satisfaire les besoins clients.
La politique d’acquisition des clients postpayés s’articule autour de l’attractivité de l’offre, de la richesse des produits et services associés mais également de la gamme des terminaux proposés. Des offres de co-branding permettent de créer une dynamique dans le lancement et le renouvellement permanent des smartphones, lancés souvent en même temps qu’au niveau international, et offrent aux clients les nouveautés aussi bien d’un point de vue design que technologique. En 2025, Maroc Telecom a continué à démocratiser l’usage des smartphones, notamment 4G, en proposant à la vente des smartphones dernière génération à des prix compétitifs, notamment via l’offre de financement à crédit, en partenariat avec un acteur majeur du financement des ménages au Maroc.
Cette nouvelle solution d’acquisition de smartphones permet aux clients de renouveler leurs équipements et accéder aux dernières innovations technologiques, tout en maîtrisant leurs budgets. Aussi, et dans un contexte marqué par la croissance de la demande en équipement Internet, Maroc Telecom propose à ses clients un catalogue d’équipements 4G wifi qui offrent aux clients un accès Internet en wifi avec la possibilité de se connecter en simultané sur plusieurs terminaux.
Avec le lancement de la 5G en novembre 2025, Maroc Telecom propose également à ses clients toute une gamme de smartphones 5G pour leur permettre de tirer pleinement profit des avantages (débit et latence) de cette nouvelle technologie, ainsi qu’une Box Internet 5G pour un accès très haut débit à Internet à domicile ou au bureau.
Le club Gold de Maroc Telecom permet aux clients HV de bénéficier d’offres exclusives et d’avantages personnalisés pendant toute l’année : promotions privées, avant-premières, vœux de fin d’année en plus d’invitations régulières aux événements culturels, sportifs ou autres.
Les membres du club sont des clients Mobile postpayés répondant aux critères d’éligibilité, à savoir leur niveau de consommation ainsi que l’ancienneté de leur abonnement.
Maroc Telecom poursuit sa transformation digitale en lançant des projets innovants pour ses clients :
Une attention particulière est portée aux systèmes de gestion de la relation client (CRM). Dans cette optique, les canaux numériques mis en place pour offrir une expérience client complète. Désormais, les clients peuvent souscrire aux offres Mobiles en ligne via la « e-boutique » avec livraison à domicile, gérer leur relation client à distance grâce à l’espace de self-care « mon espace MT » ou via WhatsApp, et accéder à une assistance en ligne via les FAQ et les capsules digitales disponibles sur le site web de Maroc Telecom ainsi que sur les réseaux sociaux.
Maroc Telecom offre également à ses clients un large choix de moyens de paiement innovants : paiement par les sites et applications bancaires, par prélèvement automatique bancaire, paiement via le site Maroc Telecom, des guichets automatiques bancaires ou à travers le service MTCash. Le développement des paiements des factures IAM via Internet se confirme avec l’utilisation des applications mobile de Maroc Telecom et des banques partenaires, offrant le service gratuit, à distance, 24/7, rapide et sécurisé.
En 2025, Maroc Telecom compte 695 (1) accords de roaming avec des opérateurs partenaires répartis sur 234 destinations et/ou pays, dont 621 (1) ouvertures réseaux GSM dans 224 destinations/pays et 74 partenaires dont les accords roaming sont signés en cours d’ouverture.
En juillet 2024, Maroc Telecom réalise avec succès la 1re ouverture de service VoLTE Out aux USA avec le réseau Mobile AT&T, complétée par la suite par l’ouverture VoLTE OUT avec le réseau Mobile T-Mobile USA. Le service VoLTE Roaming Out est ainsi offert sur une destination via deux ouvertures réseaux.
La Data roaming 4G est offerte avec les principaux partenaires soit 429 ouvertures réseaux mobiles de 192 destinations. Pour la 3G roaming, celle-ci est offerte via 562 ouvertures réseaux opérateurs dans 217 destinations.
Pour le GPRS roaming, Maroc Telecom a conclu 585 ouvertures réseaux opérateurs dans 217 destinations et/ou pays.
En termes de services, le roaming est également offert aux clients prépayés de 214 destinations et/ou pays grâce à 501 ouvertures réseaux opérateurs (dont 213 destinations par pays pour le roaming out).
En parallèle de l’extension permanente de sa couverture roaming out, Maroc Telecom continue d’animer activement son marché de détail par l’enrichissement régulier de ses offres et Pass roaming, et par le lancement de promotions accompagnant les périodes habituelles de trafic roaming out important : pèlerinages Omra et Hajj, vacances estivales et fin d’année.
Avec l’arrivée de la 5G dans quelques pays, la couverture roaming out 2G ou 3G peut être impactée par la fermeture de ces réseaux ou par la réallocation de fréquences 2G/3G de certains partenaires roaming et par conséquent la réalisation d’appels émis et reçus dans ces pays ne pourra avoir lieu qu’à travers le service VoLTE.
Maroc Telecom est le leader dans la fourniture de services de téléphonie fixe, d’accès Internet haut et très haut débit, ainsi que de transmission de données. De plus, il est l’unique fournisseur du service MT TV au Maroc, le premier service convergent offrant une expérience de streaming en haute définition et un large éventail de chaînes de télévision et de vidéo à la demande (VoD) dans un marché complètement ouvert à la concurrence depuis 2005. Les principaux services de télécommunications Fixe fournis par Maroc Telecom sont :
En 2015, les opérateurs ont proposé des services de téléphonie fixe et/ou d’Internet après que l’ANRT ait publié une décision établissant les modalités techniques et tarifaires du dégroupage. En avril 2016, l’ANRT a diffusé de nouvelles lignes directrices encadrant les conditions tarifaires des services offerts par les opérateurs de télécommunications. La loi 121-12, adoptée en juillet 2018, attribue à l’ANRT la responsabilité de définir les modalités techniques et tarifaires relatives à l’interconnexion et à l’accès aux réseaux des opérateurs de télécommunications.
L’attrait croissant pour les offres Internet à domicile, notamment la fibre optique et l’ADSL, s’explique par une demande accrue de données plus rapides et stables. Cela répond aux besoins liés au télétravail, à l’enseignement à distance, au streaming et au gaming, et contribue à l’augmentation du nombre d’abonnés Internet. Cependant, cette croissance est en ralentissement depuis 2021, en raison de contraintes réglementaires sur les offres de détail, notamment l’espace économique et l’interdiction exclusive pour IAM de proposer des promotions ou des subventions sur les terminaux pour le marché de la Data fixe (ADSL et fibre optique). De plus, la conjoncture économique défavorable, marquée par une hausse de l’indice des prix à la consommation et un contexte inflationniste, affecte le pouvoir d’achat des consommateurs. Les offres de gros ADSL ont connu une baisse considérable durant cette année.
Maroc Telecom propose des offres répondant aux besoins et différents budgets de ses clients :
Part de marché | T4-2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc Telecom | 50,95 % | 51,48 % | 60,62 % |
Orange Maroc | 28,81 % | 25,77 % | 20,84 % |
Inwi | 20,24 % | 22,75 % | 18,54 % |
Source : ANRT. | |||
Pour les clients Entreprises, Maroc Telecom propose un large catalogue d’offres adapté aux besoins de ce marché :
Par ailleurs, pour adapter l’offre aux besoins spécifiques de chaque entreprise et faire profiter les clients d’avantages tarifaires, des options complémentaires sont disponibles :
Maroc Telecom propose également aux clients Professionnels un large choix d’offres :
Part de marché | T4-2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc Telecom | 68,38 % | 67,98 % | 68,53 % |
Orange Maroc | 27,59 % | 28,00 % | 28,10 % |
Inwi | 4,03 % | 4,02 % | 3,37 % |
Source : ANRT. | |||
Maroc Telecom propose à sa clientèle Entreprises des offres sur mesure et à la pointe de la technologie qui répondent au besoin de chaque client.
En effet, en 2025, Maroc Telecom a accompagné plusieurs clients Grands Comptes pour l’installation de solutions spécifiques sur mesure et ce pour répondre aux besoins en termes de solutions clé en main répondant à des exigences élevées.
L’engouement pour le très haut débit Internet fibre optique s’est accéléré, depuis la crise sanitaire (COVID), suite au changement notable dans le comportement des clients en termes d’usage numérique nécessitant un accès Internet très haut débit et illimité. Ainsi, à fin décembre 2025, le parc ADSL a baissé pour atteindre 1,44 million (source : ANRT).
Part de marché | T4-2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc Telecom | 50,67 % | 50,03 % | 48,61 % |
Concurrence | 49,33 % | 49,97 % | 51,39 % |
Source : ANRT. | |||
Part de marché | T4-2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Maroc Telecom | 48,81 % | 58,00 % | 72,53 % |
Concurrence | 51,19 % | 42,00 % | 27,47 % |
Source : ANRT. | |||
Sur le plan commercial, Maroc Telecom a accompagné cet engouement par :
Sur le plan technique, Maroc Telecom s’est fortement mobilisé pour répondre aux attentes de ses clients. Les capacités réseaux et les infrastructures, ont pleinement répondu à l’augmentation de la demande et l’essor de nouveaux usages, sans aucune incidence sur la qualité de service et sur les délais d’installation.
Aussi, et pour assurer une couverture de l’ensemble du territoire marocain, Maroc Telecom propose également des offres Internet par satellite, assurant une rapidité et fiabilité de connexion, avec des formules généreuses et des équipements VSAT plus abordables.
Ce catalogue riche permet ainsi de garantir une couverture de 100 % du territoire marocain et l’accessibilité des nouvelles technologies de l’information au plus grand nombre de clients.
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires (en millions de MAD) | 9 953 | 9 915 | 9 688 |
Nombre de clients Fixe (a) (en milliers) | 1 644 | 1 650 | 1 781 |
Accès haut débit (b) (en milliers) | 1 419 | 1 450 | 1 563 |
| |||
L’érosion du trafic continue, la voix Fixe reste fortement concurrencée par le Mobile et les OTT. Maroc Telecom y fait face grâce à ses offres d’abondance notamment l’illimité vers le Fixe National et les heures gratuites vers le Mobile et les principales destinations internationales intégrées dans ces offres.
Une connaissance approfondie des attentes de ses clients, associée à une veille attentive des évolutions ont permis à Maroc Telecom de mettre à disposition des clients une panoplie d’offres et de services.
Maroc Telecom, 1er opérateur du Fixe, a toujours su se distinguer par la diversité des offres et des services proposés à sa clientèle Grand Public. Le catalogue des offres Fixe comprend :
Afin de démocratiser l’accès à Internet, Maroc Telecom fournit des solutions adaptées au besoin et au budget client.
Cette politique se traduit notamment par la mise sur le marché de l’offre entrée de gamme Double Play ADSL destinée aux clients à budget limité.
Les offres fibre optique, jusqu’à 1 Giga sont proposées pour répondre aux besoins des clients demandeurs de rapidité et de qualité de débits inégalées.
Par ailleurs, Maroc Telecom commercialise les services Internet via satellite afin de couvrir les localités non desservies par la fibre optique et l’ADSL.
Maroc Telecom offre des services complémentaires à sa clientèle Résidentiels et Professionnels :
Pour répondre aux besoins en téléphonie Fixe de ses clients Entreprises et Grands Comptes, Maroc Telecom propose une panoplie de formules tarifaires, options et services offerts sur les lignes du réseau téléphonique commuté (RTC) et sur les accès via le réseau de téléphonie numérique Marnis (RNIS).
Les principales offres sont :
En 2025, le trafic international entrant vers le réseau Fixe IAM continue d’enregistrer des baisses importantes, dues essentiellement au changement de comportement des clients qui utilisent de plus en plus les applications OTT.
Le trafic international entrant vers le réseau mobile IAM poursuit sa baisse en 2025.Toutefois, les accords corridors conclus pour certaines origines ont pu réduire l’impact de cette baisse sur le chiffre d'affaires. Les efforts déployés dans le cadre du contrôle de la fraude ont permis également de réduire cette baisse.
Le chiffre d'affaires relatif au transit international a enregistré une légère baisse par rapport à 2024, dont l'ampleur a été limitée grâce au renforcement des relations avec les opérateurs potentiels dans le marché Wholesale et avec les autres groupes opérant dans la région (MTN, Airtel, Orange,). Cette approche permet également à IAM de se positionner en tant que Hub sécurisé et de qualité pour ses filiales et ses partenaires.
Les offres d’accès Internet Business de Maroc Telecom permettent aux entreprises de communiquer de manière optimale avec leurs collaborateurs, clients, partenaires et fournisseurs à travers des accès souples et évolutifs. Pour les entreprises, Maroc Telecom fournit le haut et très haut débit via des accès ADSL, fibre optique, des liaisons louées Internet ou l’Internet via satellite. La refonte du catalogue des offres fibre optique (FTTH) B2B et l’enrichissement de ces offres par des volumes voix, jusqu’à 50 heures vers les Mobiles dont 10 heures vers l’international en plus de l’illimité vers fixes nationaux, ont permis d’augmenter l’attractivité de l’offre FTTH B2B de Maroc Telecom.
Quant à la liaison louée (LL) Internet, elle reste appréciée par les grandes structures pour la performance, la stabilité (très hauts débits symétriques et garantis) et la sécurité de bout en bout qu’elle assure.
L’Internet via satellite permet aux entreprises de rester connectées avec leurs sites éloignés grâce à un débit allant jusqu’à 20 Mb/s et une couverture de 100 % du territoire marocain.
Maroc Telecom propose à ses clients un catalogue d’offres Data complet : VPN IP, Ethernet, liaisons louées et des offres à l’international permettant d’interconnecter les sites des clients avec des débits allant jusqu’à 1 Gb/s, en architecture point à Multipoints ou Any to Any selon leurs besoins. Pour rappel, ce catalogue a connu en 2024 une refonte globale pour répondre aux attentes de ses clients B2B, avec des baisses tarifaires importantes et des remises fidélité additionnelles cumulables jusqu’à - 50 % tenant compte de la durée d’engagement, le chiffre d’affaires réalisé et le nombre d’accès souscrits du client.
De même, et pour permettre à ses clients PME/PMI et Grands Comptes d’automatiser et simplifier la gestion, l’optimisation et la sécurité de leurs réseaux WAN, Maroc Telecom leur propose des solutions SD-WAN de différentes technologies.
La structure tarifaire des accès de transmission de données est composée des frais d’accès au service payable en une seule fois auxquels s’ajoutent les frais mensuels d’abonnement en fonction des débits souscrits. Des réductions au volume, au chiffre d’affaires et à la durée d’engagement sont applicables aux frais d’abonnement mensuels.
De plus, Maroc Telecom adapte ses offres selon le besoin spécifique des clients.
Maroc Telecom propose à ses clients Entreprises un catalogue complet de services à valeur ajoutée, notamment :
Google Workspace est une suite intégrée d’outils de messagerie, stockage et collaboration proposée aux entreprises sur le Cloud de Google en mode « SaaS », et que Maroc Telecom offre à ses clients Entreprises et Professionnels, avec un support et des options d’accompagnement localisées au Maroc. Ce qui leur permet de bénéficier moyennant un seul abonnement mensuel par utilisateur, de l’ensemble d’outils logiciels dont ils ont besoin pour communiquer (messagerie Gmail personnalisée, agenda partagé, messagerie instantanée et réseau social professionnel), stocker leurs données et fichiers et les partager facilement et rapidement (avec Google Drive), et collaborer (outils bureautiques d’édition de documents, de tableaux et de présentation, et outils d’édition de portail d’échange et partage en entreprise).
Ce service offre aux Entreprises une solution clé en main pour héberger leurs équipements informatiques (serveurs, routeurs, baies de stockage…) dans un Data center, conçu aux normes internationales les plus récentes, et doté d’une sécurité permanente (24h/24 et 7j/7) renforcée à plusieurs niveaux (vidéosurveillance, contrôle d’accès, gardiennage, détection et extinction d’incendie et solution de supervision). Le client a le choix entre des armoires (racks) complètes ou des demi-armoires propres avec accès dédié, à l’intérieur desquels il héberge sa propre infrastructure (serveurs, routeurs, baies de stockage…) dont il garde le contrôle total, et qu’il peut administrer sur site ou à distance.
Ce service offre aux Entreprises une solution clé en main pour se prémunir des préjudices et conséquences liés aux attaques DDoS. Basée sur une architecture cloud locale, le service est proposé en mode SaaS en trois niveaux de service : Bronze, Silver et Gold.
Microsoft 365 est une suite intégrée d’outils de messagerie, stockage et collaboration proposée aux entreprises sur le Cloud de Microsoft en mode « SaaS », et que Maroc Telecom offre à ses clients Entreprises et Professionnels, avec un support local et des options d’accompagnement. Ce qui leur permet de bénéficier de l’ensemble des logiciels dont ils ont besoin pour communiquer (messagerie Outlook personnalisée, agenda partagé, messagerie instantanée et réseau social professionnel), stocker leurs données et fichiers et les partager facilement et rapidement (avec One Drive), et collaborer (outils bureautiques d’édition de documents, de tableaux et de présentation, et outils d’édition de portail d’échange et partage en entreprise).
Maroc Telecom propose à ses clients PME/PMI et Grands Comptes deux solutions SD-WAN leur permettant d’automatiser et simplifier la gestion, l’optimisation et la sécurité de leurs réseaux WAN. Ces solutions sont gérées à travers des plateformes centralisées hébergées en cloud souverain au Maroc dans les Data centers de Maroc Telecom, et offrant aux clients un accès unifié et une vue centralisée pour gérer d’une manière simple et optimale leurs réseaux WAN.
La solution Backup as a Service permet aux clients Entreprises de sécuriser leurs données en optant pour une solution de sauvegarde dans un cloud souverain hébergée dans le Data center de Maroc Telecom. La sauvegarde peut être managée à travers une interface de gestion de manière périodique et automatique. Ainsi, en cas de perte ou d’endommagement de ses données, le client pourra les restaurer à tout moment grâce à la solution « Backup as a Service » de Maroc Telecom.
La solution Microsoft Azure proposée par Maroc Telecom permet aux entreprises de profiter d’une infrastructure IT managée pour leurs machines virtuelles en mode IaaS (Infrastructure as a Service) ainsi que l’hébergement de leurs sites Web et applications Mobile. Les formules proposées varient selon les besoins des clients en termes de stockage, de performance et de système d’exploitation souhaités. De plus, et pour protéger les données Client contre toute perte, des formules de sauvegardes journalières Backup Azure seront également disponibles en option.
La Marketplace MT Cloud est une plateforme en ligne pour la commande des solutions B2B répondant à différents besoins des entreprises en infrastructure, Cybersécurité et outils de messagerie et de collaboration.
Nouvelle solution de Carte de Visite Digitale Connectée (MT Business vCard), lancée en 2024 pour les clients Entreprises et Professionnels, leur permettant de remplacer la multitude de cartes de visite en papier par une seule carte modifiable, réutilisable et lisible de manière 100 % digitale directement sur un smartphone via les technologies NFC et QR Code. Cette solution contribuera aux efforts des entreprises clientes d’optimisation de leurs coûts et de réduction de leur impact écologique.
Une suite d’applications professionnelles « clé en main », adaptées aux besoins des entreprises petites, moyennes comme grandes. Elle regroupe plusieurs applications professionnelles (Zoho One, CRM, Books, Workplace, Creator) afin d’aider les entreprises à gérer leurs ventes, leur comptabilité, leur collaboration interne et leurs processus depuis une seule plateforme. Cette offre, facturée via Maroc Telecom, permet une gestion centralisée, un support local et une transformation digitale plus simple et accessible.
Pour accompagner la diversification des services offerts à ses clients, Maroc Telecom déploie des moyens, outils et processus permettant d’anticiper et d’apporter une réponse de qualité aux différentes requêtes, demandes d’information ou d’assistance et réclamations formulées par les clients.
Pour la clientèle Grand Public, des centres d’appels spécialisés par produit (Fixe, Mobile, ADSL et fibre optique) assurent les prestations d’information et d’assistance des clients. Pour le segment Entreprises, un centre d’appels dédié assure ce service avec un numéro d’accès unique.
Ces centres d’appels apportent une information sur les produits et services de Maroc Telecom, l’activation ou la modification des services souscrits, l’assistance à l’utilisation des produits et services, le service après-vente et le traitement des réclamations. Cette dernière activité s’appuie sur des centres spécialisés qui traitent les réclamations reçues via différents canaux (centres d’appels, agences, etc.).
Maroc Telecom met en place plusieurs actions pour réduire et optimiser sa consommation de papier et de matières premières.
Le service de facturation électronique est très apprécié en particulier auprès des clients Entreprises. Il permet aux clients de consulter en ligne, télécharger leurs factures, et de suivre les consommations à l’aide de tableaux et de graphiques. Il a été aussi amené à évoluer pour intégrer le selfcare client Maroc Telecom dans une vision de transformation digitale globale.
Le service e-facture est appelé à remplacer progressivement la facture papier. Il est en phase avec les objectifs environnementaux de Maroc Telecom.
Maroc Telecom poursuit sa transformation numérique en lançant des projets innovants à destination de ses clients :
Le service de renseignements téléphoniques disponible 24h/24, enrichi par l’offre de services à valeur ajoutée permet aux clients de recevoir des informations par SMS ou d’être mis en relation.
Au Maroc, les périodes de retour des Marocains vivant à l’étranger, notamment la quinzaine précédant Aïd Al Adha et les mois d’été, sont traditionnellement marquées par une forte activité en matière de trafic et d’activations prépayées pour les services Mobiles. En revanche, le mois de Ramadan représente un creux de consommation, tant pour les services Fixes que mobiles, avec une baisse des activations postpayées dans ces deux segments.
La loi 24-96 relative à la poste et aux télécommunications, telle qu’elle a été modifiée et complétée, a institué auprès du Chef du Gouvernement un établissement public doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière et soumis à la tutelle et au contrôle financier de l’État : l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT).
L’ANRT, organe de régulation du secteur des télécommunications, a pour missions notamment d’élaborer le cadre légal et réglementaire du secteur des télécommunications (projets de lois, de décrets, d’arrêtés ministériels, cahiers des charges des opérateurs, etc.), contrôler et veiller au respect de la réglementation et de la concurrence loyale entre opérateurs, et trancher les litiges y afférents.
L’ANRT prépare les procédures d’attribution de licences par appels à concurrence, instruit les demandes de licences, et reçoit les déclarations préalables pour les activités relevant du régime déclaratif. Elle délivre les autorisations et prépare les licences et cahiers des charges correspondants. Elle assure le suivi du respect des termes des licences par leurs détenteurs.
L’ANRT intervient par ailleurs dans le cadre des procédures pouvant être engagées à l’encontre des opérateurs de télécommunications en cas de non-respect de la réglementation en vigueur.
L’ANRT a également pour mission de trancher les litiges en matière d’interconnexion et de partage des infrastructures.
Suite à l’adoption de la loi 104-12 relative à la liberté des prix et de la concurrence, un décret du 31 mai 2016 modifiant et complétant le décret du 13 juillet 2005 relatif à la procédure suivie devant l’ANRT en matière de litiges, de pratiques anticoncurrentielles et d’opérations de concentration économique a attribué à l’ANRT de nouveaux pouvoirs de contrôle des pratiques anticoncurrentielles et de concentration économique dans le secteur des télécommunications ainsi que de nouveaux pouvoirs de sanction en la matière. La promulgation de la loi n° 121-12 le 25 janvier 2019, modifiant et complétant la loi 24-96 relative à la poste et aux télécommunications, a entériné ces nouveaux pouvoirs de l’ANRT.
Le présent chapitre constitue un résumé du cadre légal et réglementaire en matière de télécommunications au Maroc et ne décrit pas ce cadre de manière exhaustive.
Le Maroc s’est doté, depuis l’adoption de la loi 24-96 du 7 août 1997 (dite « loi 24-96 ») qui a dissout l’Office national des postes et télécommunications (ONPT), d’un cadre réglementaire moderne instaurant les conditions d’une libéralisation du secteur des télécommunications.
La dissolution de l’ONPT a entraîné la création de trois entités juridiques distinctes que sont Itissalat Al-Maghrib (Maroc Telecom), société anonyme de droit privé, Barid Al Maghrib (La Poste), établissement public doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, devenu, depuis novembre 2011, une société anonyme dont le capital est entièrement détenu par l’État, et l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT).
Le processus de libéralisation s’est poursuivi par l’adoption d’une série de décrets d’application, portant notamment sur le fonctionnement de l’ANRT, l’interconnexion, les conditions générales d’exploitation des réseaux publics de télécommunications, la fourniture des services à valeur ajoutée et la fourniture des liaisons louées.
En novembre 2004, la loi 24-96 a été modifiée et complétée par la loi 55-01, pour parachever le processus de libéralisation initié en 1997, notamment par la clarification du cadre législatif existant.
En 2005, les décrets relatifs à l’interconnexion et aux conditions générales d’exploitation des réseaux publics de télécommunications ont été modifiés et complétés.
Enfin, la loi n° 121-12, modifiant et complétant la loi 24-96, a été promulguée et publiée au Bulletin Officiel en date du 18 février 2019. Les principales dispositions apportées par cette loi sont les suivantes :
À noter également la désignation, par décret du 28 octobre 2024, de la Ministre Déléguée auprès du Chef de Gouvernement chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, en tant qu’autorité gouvernementale responsable de la législation et de la réglementation des télécommunications et de l’économie numérique.
Depuis 2004, le secteur des télécommunications est régi par des notes d’orientations générales adoptées régulièrement par le Gouvernement. Ces notes constituent des feuilles de route pour le secteur.
La première note d’orientations générales a couvert la période 2004-2008. Depuis, trois autres notes ont été adoptées.
La dernière note a été adoptée par le Conseil d’administration de l’ANRT tenu le 26 décembre 2019. Elle a adressé le bilan du secteur et a fixé les nouvelles orientations générales à horizon 2023.
À noter que la « Stratégie Maroc Digital 2030 », présentée en septembre 2024, comprend une composante connectivité télécoms avec notamment comme objectifs :
La loi 24-96, telle que complétée et modifiée, met en place des régimes distincts en fonction de la nature des réseaux et services de télécommunications.
L’établissement et l’exploitation de tous les réseaux publics de télécommunications empruntant le domaine public ou utilisant le spectre des fréquences radioélectriques sont soumis à licence. Une licence ne peut être délivrée qu’à l’issue d’une procédure d’appel à concurrence diligentée par l’ANRT. Les licences sont délivrées par décrets. Elles sont personnelles et ne peuvent être cédées à des tiers que par décrets.
L’établissement et l’exploitation de tout réseau indépendant, à l’exception des réseaux internes, sont soumis à autorisation de l’ANRT ; Les réseaux indépendants étant des réseaux de télécommunications sans but commercial, exclusivement réservés à un usage privé (usage réservé à la personne physique ou morale qui l’établit) ou à un usage partagé (usage propre des personnes morales de droit public ou d’une société ou ses filiales et succursales ou d’un groupe fermé d’utilisateurs, en vue d’échanger des communications internes destinées aux besoins des personnes ou de l’entité qui l’établit).
La fourniture de services à valeur ajoutée est libre, sous réserve d’une déclaration préalable faite à l’ANRT et de conformité à la législation et à la réglementation en vigueur. La liste des services à valeur ajoutée est fixée par le décret n° 2-97-1024 du 25 février 1998 et complétée par l’arrêté n° 618-08 du 13 mars 2008 en y incluant le service « commercialisation des noms de domaine .ma ».
Tout équipement terminal destiné à être connecté à un réseau public de télécommunications et toute installation radioélectrique doivent faire l’objet d’un agrément préalable délivré par l’ANRT.
Les réseaux internes et les installations radioélectriques exclusivement composées d’appareils de faible puissance et de faible portée sont établis librement. L’ANRT définit par décision les spécifications techniques de ces installations. À ce titre, le régulateur a adopté la décision n° ANRT/DG/n° 07/2020 du 25 juin 2020 fixant les conditions techniques d’utilisation des installations radioélectriques composées d’appareils de faible puissance et de faible portée, modifiée par la décision n° ANRT/DG/n° 07/21 du 7 mai 2021.
En vertu de la loi 24-96, les réseaux et services de télécommunications qui étaient exploités par l’ONPT, à savoir principalement le réseau et les services de télécommunications Fixe et le réseau et les services de télécommunications Mobile, ainsi que le droit d’usage des fréquences radioélectriques attribuées ou assignées à l’ONPT, ont été transférés à Maroc Telecom.
Compte tenu de son statut d’opérateur historique, Maroc Telecom dispose d’un cahier des charges spécifique approuvé par le décret n° 2-97-1028 du 25 février 1998, modifié par le décret n° 2-00-1333 du 9 octobre 2000 et par le décret n° 2-05-1455 du 21 avril 2006, qui définit les conditions d’exploitation de tous les réseaux et services exploités initialement par l’ex ONPT.
Ce cahier des charges précise les conditions dans lesquelles Maroc Telecom exploite, pour une durée indéterminée, les services dont :
En ce qui concerne les autres réseaux ou services de télécommunications, Maroc Telecom est soumis au régime défini par la loi 24-96 au même titre que les autres opérateurs, et détient ainsi une licence pour l’établissement et l’exploitation de réseaux publics de télécommunications utilisant la technologie de troisième génération (3G), qui lui a été attribuée par le décret n° 2-06-498 du 29 décembre 2006 pour une durée de 25 ans.
Le 10 avril 2015, Maroc Telecom s’est vu attribué, par décret n° 2-15-277, une licence 4G pour une durée de 20 ans renouvelable pour une période de 10 ans puis par périodes de cinq ans.
Maroc Telecom s’est vu également attribué, par décret n° 2-25-876 du 30 octobre 2025, une licence 5G pour une durée de 20 ans renouvelable par périodes de cinq ans.
Maroc Telecom a été attributaire le 5 novembre 2015, par décret n° 2-15-743, d’une licence VSAT pour une durée de 10 ans. Enfin, Maroc Telecom est soumis à un cahier des charges relatif à la réalisation de missions du service universel approuvé par décret n° 2-07-932 du 7 juillet 2007 tel que modifié par décret n° 2-18-337 du 4 juin 2018.
Le tableau ci-dessous résume toutes les licences de Maroc Telecom :
Licence | Date d’entrée en vigueur | Durée |
|---|---|---|
Fixe + 2G | 9 octobre 2000 | Indéterminée |
3G | 18 janvier 2007 | 25 ans |
4G | 11 avril 2015 | 20 ans |
5G | 3 novembre 2025 | 20 ans |
VSAT | 5 novembre 2015 | 10 ans |
Service universel | 31 décembre 2007 | 30 ans |
Les tarifs de détail des opérateurs de télécommunications sont libres, sous réserve du respect des règles de concurrence et du principe d’uniformité des tarifs nationaux. Les opérateurs ont une obligation de notification préalable à l’ANRT desdits tarifs 30 jours avant publication et entrée en vigueur.
Par ailleurs, l’arrêté du 3 juin 2008, fixant les modalités de promotion des services de télécommunications, encadre la durée et la périodicité des promotions.
En avril 2016, l’ANRT a adopté les nouvelles lignes directrices encadrant l’examen des offres tarifaires des opérateurs. Ainsi, Maroc Telecom, désigné par l’ANRT comme opérateur exerçant une influence significative (opérateur dominant) sur les marchés pertinents, a une obligation de justification de ses tarifs au regard de ses coûts et de la possibilité effective pour les opérateurs tiers de répliquer ses offres. En outre, contrairement à Maroc Telecom, les opérateurs non dominants ont la possibilité de pratiquer une différenciation tarifaire on-net et off-net pour le prépayé.
Les promotions sont également (outre les offres avant 2016) soumises au test de réplicabilité selon le coût complet.
La marge minimum exigée de Maroc Telecom, à date, pour le test de réplicabilité est de 20 % pour la Voix Mobile et Fixe, 30 % pour l’Internet fixe avec en particulier 60 % pour l’ADSL (décision du Comité de gestion de l’ANRT n° ANRT/CG/n° 01/2020 du 17 janvier 2020).
En décembre 2020, l’ANRT a adopté des règles complémentaires de validation des offres de détail sous forme de « Conclusions issues de la consultation relative à l’examen des offres de détail ». Ces conclusions ont été complétées par deux notes en mars et avril 2021. Ces règles prévoient, entre autres, le renforcement du contrôle des offres Entreprises, l’arrêt de la conversion des points de fidélité en terminaux, l’interdiction exclusive pour Maroc Telecom, en qualité d’opérateur déclaré exerçant une influence significative, de subventionner les terminaux sur les marchés Fixe et Internet Fixe.
L’interconnexion est régie par la loi 24-96 ainsi que le décret n° 2-97-1025, tel que modifié et complété par le décret n° 2-05-770 du 13 juillet 2005, qui détermine les conditions techniques et tarifaires d’interconnexion aux réseaux publics de télécommunications.
Tout exploitant d’un réseau public de télécommunications est tenu de faire droit aux demandes d’interconnexion émanant d’un titulaire d’une licence d’exploitation d’un réseau public de télécommunications.
En qualité d’opérateur déclaré exerçant une influence significative sur les marchés Mobile, Fixe et SMS, Maroc Telecom publie des offres de gros d’interconnexion après validation par l’ANRT.
La loi 121-12 modifiant et complétant la loi 24-96 instaure un régime général d’accès au même titre que l’interconnexion. Les modalités y afférentes sont fixées par voie réglementaire.
L’ANRT a adopté la décision ANRT/DG/N° 14/20 du 26 novembre 2020 qui prévoit un encadrement pluriannuel des tarifs de terminaison d’appel et maintient le principe de l’asymétrie tarifaire réintroduit depuis mars 2017. Cette décision a été modifiée par une nouvelle décision de l’ANRT adoptée le 30 juin 2021, puis une autre décision adoptée par l’ANRT le 30 décembre 2021 (cf. tableau ci-dessous).
Le tableau ci-dessous indique l’évolution des tarifs de la terminaison d’appel sur les réseaux Mobile nationaux (DH HT/minute) depuis 2011 :
| Mobile Maroc Telecom | Mobile Médi Telecom | Mobile Wana | |||
Heures pleines (a) | Heures creuses | Heures pleines | Heures creuses | Heures pleines | Heures creuses | |
Du 01/01/2011 au 30/06/2011 | 0,8317 | 0,4158 | 0,998 | 0,499 | 1,2309 | 0,6154 |
Du 01/07/2011 au 31/12/2011 | 0,6238 | 0,3119 | 0,7186 | 0,3593 | 0,8801 | 0,44 |
Du 01/01/2012 au 30/06/2012 | 0,3924 | 0,1962 | 0,452 | 0,226 | 0,5536 | 0,2768 |
Du 01/07/2012 au 31/12/2012 | 0,2755 | 0,1377 | 0,3052 | 0,1526 | 0,3378 | 0,1689 |
Du 01/01/2013 au 28/02/2017 | 0,1399 | 0,1399 | 0,1399 | |||
Du 01/03/2017 au 11/06/2018 | 0,1169 | 0,1399 | 0,1399 | |||
Du 12/06/2018 au 30/11/2020 | 0,1169 | 0,1238 | 0,1399 | |||
À partir du 01/12/2020 | 0,07599 | 0,09285 | 0,10895 | |||
| ||||||
Le tableau ci-dessous indique l’évolution des tarifs de la terminaison d’appel sur les réseaux Fixe nationaux (DH HT/minute) depuis 2011 :
| Fixe Maroc Telecom | Fixe Médi Telecom | Fixe Wana | Mobilité Restreinte Wana | ||||||||
Heures pleines | Heures Creuses | Heures pleines | Heures creuses | Heures pleines | Heures creuses | Heures pleines | Heures creuses | |||||
Intra CAA | Simple Transit | Double Transit | Intra CAA | Simple Transit | Double Transit | |||||||
Du 01/01/2011 au 30/06/2011 | 0,1155 | 0,2817 | 0,3860 | 0,0578 | 0,1409 | 0,1930 | 0,2693 | 0,1347 | 0,2693 | 0,1347 | 0,6238 | 0,3119 |
Du 01/07/2011 au 31/12/2011 | 0,1079 | 0,2479 | 0,3531 | 0,0540 | 0,1240 | 0,1766 | 0,2410 | 0,1205 | 0,2410 | 0,1205 | 0,4678 | 0,2339 |
Du 01/01/2012 au 30/06/2012 | 0,0740 | 0,1645 | 0,2411 | 0,0370 | 0,0823 | 0,1206 | 0,1617 | 0,0809 | 0,1617 | 0,0809 | 0,2277 | 0,1139 |
Du 01/07/2012 au 31/12/2012 | 0,0591 | 0,1258 | 0,1894 | 0,0296 | 0,0629 | 0,0947 | 0,1252 | 0,0626 | 0,1252 | 0,0626 | 0,1798 | 0,0899 |
Du 01/01/2013 au 11/06/2018 | 0,0360 | 0,0740 | 0,1130 | 0,0360 | 0,0740 | 0,1130 | 0,0740 | 0,0740 | 0,1160 | |||
Du 12/06/2018 au 30/11/2020 | 0,0306 | 0,0629 | 0,0960 | 0,0306 | 0,0629 | 0,0960 | 0,0740 | 0,0740 | 0,1160 | |||
Du 01/12/2020 au 31/12/2021 | 0,01987 | 0,04086 | 0,06240 | 0,01987 | 0,04086 | 0,06240 | 0,04810 | 0,04810 |
|
| ||
Du 01/01/2022 au 31/03/2022 | 0,01531 | 0,03148 | 0,04807 | 0,01531 | 0,03148 | 0,04807 | 0,03706 | 0,03706 |
|
| ||
À partir du 01/04/2022 | 0,01121 | 0,02305 | 0,03520 | 0,01121 | 0,02305 | 0,03520 | 0,02713 | 0,02713 |
|
| ||
Les tarifs de terminaison SMS dans les réseaux Mobile des trois opérateurs, à partir de 2012 sont les suivants :
| Du 01/01/2012 au 31/12/2012 | Du 01/01/2013 au 30/11/2020 | À partir du |
|---|---|---|---|
Tarif de la terminaison SMS (DH HT/SMS) | 0,08 | 0,03 | 0,01 |
Des obligations spécifiques sont imposées notamment en matière d’interconnexion aux opérateurs désignés annuellement par l’ANRT comme exerçant une influence significative sur un marché particulier. Un opérateur est déclaré comme exerçant une influence significative lorsque, pris individuellement ou conjointement avec d’autres, il se trouve dans une position dominante lui permettant de se comporter de manière indépendante vis-à-vis de ses concurrents, de ses clients et des consommateurs.
Les lignes directrices encadrant l’examen par l’ANRT des offres tarifaires des exploitants de réseaux publics de télécommunications (ERPT) imposent par ailleurs aux opérateurs exerçant une influence significative sur un marché particulier le respect d’une obligation de réplicabilité de leurs offres de détail par les opérateurs tiers (tenant compte des tarifs de référence, ce qui donne lieu à la mise en œuvre de tests de ciseaux tarifaires dans le cadre du contrôle préalable exercé par le régulateur sur les offres de détail).
En juin 2018, l’ANRT a publié la décision fixant la liste des marchés particuliers pour une période de trois ans. Il en ressort principalement :
Par décision ANRT/DG/N° 02/18 du 7 juin 2018, Maroc Telecom a été déclaré par l’ANRT comme étant le seul opérateur exerçant une influence significative sur tous les marchés excepté le cas du SMS (dans lequel tous les opérateurs ont été déclarés dominants), au titre de l’année 2018.
En conséquence de ces décisions, Maroc Telecom est soumis à des obligations relatives aux marchés particuliers, notamment la publication des offres de gros afférentes auxdits marchés (dégroupage physique, dégroupage virtuel, dégroupage bitstream, accès au génie civil, offres de capacités et d’accès à la fibre noire, etc.).
S’agissant du génie civil, la décision de l’ANRT du 9 décembre 2014 détermine les modalités techniques et tarifaires de l’accès au génie civil sous-terrain urbain et suburbain de Maroc Telecom et oblige ce dernier à fournir une offre technique et tarifaire d’accès à son génie civil aérien. Par décision ANRT/DG/n° 12/18 du 27 juillet 2018, ladite offre a fait l’objet d’une révision des conditions techniques et tarifaires.
Depuis le 1er janvier 2008, Maroc Telecom dispose d’une offre technique et tarifaire d’accès total et partagé à sa boucle locale, approuvée par l’ANRT au même titre que ses offres techniques et tarifaires d’interconnexion.
Les offres techniques et tarifaires de dégroupage d’IAM ont fait l’objet d’enrichissements et modifications successifs aussi bien sur le plan des modalités techniques que tarifaires.
Ainsi, suite à la décision ANRT/DG/n° 15/18 du 7 août 2018, Maroc Telecom a procédé à la publication d’une mise à jour des offres techniques et tarifaires des dégroupages physique, virtuel et bitstream de la boucle et sous-boucle locales filaires cuivre.
La décision du Comité de gestion du régulateur ANRT / CG / n° 01 / 2020 du 17 janvier 2020, relative au dégroupage, a prévu notamment une baisse des tarifs de dégroupage.
Le cahier des charges pour la réalisation des missions du service universel par Itissalat Al-Maghrib, tel que modifié, prévoit une obligation de donner droit aux demandes des exploitants de réseaux publics de télécommunications pour l’itinérance nationale dans les zones objet de conventions de couverture dans le cadre du service universel.
Pour faire suite à cette obligation, Maroc Telecom a publié depuis 2015 une offre technique et tarifaire d’itinérance nationale dans les zones couvertes dans le cadre des programmes du service universel.
La loi 121-12, modifiant et complétant la loi 24-96, prévoit la possibilité d’extension du périmètre de l’obligation à des zones du territoire national déterminées par l’ANRT.
L’ANRT attribue aux exploitants de réseaux publics de télécommunications des numéros, blocs de numéros et préfixes dans des conditions objectives, transparentes et non discriminatoires. Ces numéros et blocs de numéros ne peuvent être transférés sans l’accord express préalable de l’ANRT.
La portabilité des numéros Fixe et Mobile est opérationnelle depuis le 31 mai 2007. Les modalités et conditions de mise en œuvre de ce levier ont évolué depuis cette date.
La décision du régulateur ANRT/DG/N° 04/15 du 8 octobre 2015 relative aux modalités et conditions de mise en œuvre de la portabilité visait notamment à modifier le processus de portabilité en réduisant les délais de portage et en obligeant les opérateurs à mettre en place une base de données centralisée des numéros portés dont la mise en production a été effective en décembre 2019.
En novembre 2020, l’ANRT a adopté la décision ANRT / DG / N° 18 / 20 modifiant et complétant la décision ANRT / DG / N° 04 / 15 du 8 octobre 2015 relative aux modalités et conditions de mise en œuvre de la portabilité.
La loi 121-12 modifiant et complétant la loi 24-96 a introduit une disposition aux termes de laquelle les personnes morales de droit public, les concessionnaires de services publics et les exploitants de réseaux publics de télécommunications ont l’obligation, dans la mesure où ceci ne perturbe pas l’usage public, de mettre à la disposition des exploitants de réseaux publics de télécommunications qui en font la demande les servitudes, emprises, ouvrages de génie civil, artères et canalisations, points hauts, etc., dont ils disposent en vue de l’installation et de l’exploitation de matériels de transmission. La mise à disposition doit être faite dans des conditions techniques et financières acceptables, objectives, proportionnées et non discriminatoires, qui assurent des conditions de concurrence loyale.
Les personnes visées par cette obligation sont tenues de communiquer à l’autorité gouvernementale compétente et à l’ANRT, à leurs demandes, toutes les informations relatives aux infrastructures précitées dont elles disposent ou qu’elles exploitent. Une base de données comportant les données relatives auxdites infrastructures sera mise en place et les règles de gestion y afférentes devront être fixées par l’ANRT.
Les modalités d’application des dispositions citées ci-dessus sont fixées par voie réglementaire.
Aux termes du décret n° 2-97-1026, tel que modifié et complété par le décret n° 2-05-771 du 13 juillet 2005, et du décret n° 2-97-1025, tel que modifié et complété par le décret n° 2-05-770 du 13 juillet 2005, les opérateurs ont l’obligation de tenir une comptabilité analytique qui permet de déterminer les coûts, produits et résultats de chaque réseau exploité ou service offert. Les comptes annuels doivent être soumis, pour audit, à un organisme désigné par l’ANRT.
La décision n° 08/12 du 6 décembre 2012 a fixé un cadre homogène des états de restitution des coûts et des revenus réglementaires que les opérateurs sont tenus de communiquer annuellement à l’ANRT. Par la suite, la décision ANRT/DG/N° 16/2020 du 27 novembre 2020 a fixé les états de restitution des coûts et revenus réglementaires des exploitants de réseaux publics de télécommunications.
Le service universel fourni par les exploitants de réseaux publics de télécommunications comprend un service minimum consistant en un service de télécommunications d’une qualité spécifiée, à un prix abordable. Il comprend la desserte, notamment de zones périphériques urbaines, de zones industrielles et de zones rurales, en infrastructures et services de télécommunications permettant, en particulier, l’accès au haut et très haut débits, l’acheminement des appels d’urgence, et la fourniture d’un service de cabines téléphoniques installées sur la voie publique, d’un service de renseignement et d’un annuaire sous forme imprimée ou électronique.
En vertu du principe « pay or play » instauré par la loi 24-96 telle que modifiée et complétée, les exploitants de réseaux publics de télécommunications peuvent donc soit réaliser eux-mêmes les missions de service universel, soit payer une contribution versée sur un compte d’affectation spécial (dénommé « Fonds de service universel des télécommunications (FSUT) ») fixée à 2 % du chiffre d’affaires hors taxes (net notamment des frais d’interconnexion, des ventes de terminaux et des reversements aux fournisseurs de services à valeur ajoutée).
Les modalités de réalisation des missions de service universel sont fixées, pour chaque exploitant, dans un cahier des charges particulier qui est approuvé par décret.
L’ANRT a adopté en mars 2020 la décision ANRT / DG / n° 02 / 2020 fixant les principes pour la comptabilisation, par les exploitants de réseaux publics de télécommunications, des revenus issus des trafics générés dans les localités couvertes dans le cadre du service universel.
L’ANRT a également adopté en novembre 2020 la décision ANRT / DG / n° 17 / 2020 fixant les éléments constitutifs de la base de calcul des contributions aux missions générales de l’État et des contreparties financières variables des licences des exploitants de réseaux publics de télécommunications.
Pour les années 2008-2011, l’ANRT a lancé plusieurs consultations auprès de l’ensemble des opérateurs nationaux pour la réalisation de vastes programmes de service universel sous l’intitulé « PACTE », visant la couverture en services téléphoniques et d’accès à Internet d’un ensemble de zones blanches au Maroc, soit 9 263 localités. Le Comité de gestion du service universel a retenu Maroc Telecom pour 7 338 localités d’entre elles dont le programme de couverture a été finalisé, à l’exception de certaines localités jugées irréalisables.
En outre, Maroc Telecom a contribué à la réalisation des programmes « Nafid@ » et « INJAZ », retenus par le Comité de gestion du service universel des télécommunications comme programmes de service universel et financés en partie par le Fonds du service universel des télécommunications (FSUT). Ces programmes concernent notamment la généralisation des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement.
La loi 24-96, telle que modifiée et complétée, précise que la contribution des exploitants de réseaux publics de télécommunications au titre de la formation et de la normalisation est fixée à 0,75 % du chiffre d’affaires hors taxes, net des frais d’interconnexion, réalisé au titre des activités de télécommunications objet de leurs licences. La contribution au titre de la recherche est fixée à 0,25 % du chiffre d’affaires précité. Ce dernier montant est versé sur un compte d’affectation spécial pour la recherche. Les exploitants qui réalisent, pour un montant équivalent, des programmes de recherche, dans le cadre de conventions passées avec des organismes de recherche dont la liste est arrêtée par voie réglementaire, sont exonérés de ce paiement.
L’ANRT a adopté en novembre 2020 la décision ANRT/DG/n° 17/2020 fixant les éléments constitutifs de la base de calcul des contributions aux missions générales de l’État et des contreparties financières variables des licences des exploitants de réseaux publics de télécommunications.
Une décision du 8 novembre 2013, modifiée par une décision en date du 31 janvier 2014, a été adoptée, aux termes de laquelle la vente des cartes SIM prépayées pré-activées est interdite à compter du 1er avril 2014. Cette décision définit les modalités d’identification des clients et conditionne l’activation des cartes SIM par l’identification des clients.
La loi 121-12, telle que modifiée et complétée par la loi 40-21, a renforcé les obligations des opérateurs en termes d’identification des clients. Les opérateurs sont également responsables de l’identification des abonnés effectuée par d’éventuels sous-traitants, distributeurs, revendeurs ou agents commerciaux. Ils ont également l’obligation de mettre en place et tenir à jour une base de données, y compris sous format électronique, comportant les informations relatives à l’identification de leurs clients. Cette base de données est mise à la disposition de l’ANRT, à sa demande.
La procédure suivie devant l’ANRT en matière de litiges, de pratiques anticoncurrentielles et d’opérations de concentration économique, tenant compte notamment des nouvelles prérogatives de l’ANRT en matière de concurrence, est décrite dans le décret n° 2-05-772 du 13 juillet 2005 tel que modifié et complété par le décret n° 2-16-347 du 31 mai 2016.
L’article 8 bis de la loi 121-12, modifiant et complétant la loi 24-96, attribue à l’ANRT le pouvoir d’application des dispositions de la législation relative à la liberté des prix et de la concurrence en matière de pratiques anticoncurrentielles et d’opérations de concentration économique dans le secteur des télécommunications. À cet effet, l’ANRT met en œuvre les procédures prévues par ladite législation sous réserve des dispositions suivantes :
Maroc Telecom dispose du plus grand réseau de distribution sur le plan national, Il comprend pour la vente directe et indirecte plus de 70 000 points de distribution. En 2025, les différents canaux de distribution de Maroc Telecom sont :
L’étendue et l’organisation du réseau de distribution de Maroc Telecom constituent un atout stratégique majeur pour la Société.
La stratégie de distribution de l’opérateur est principalement articulée autour des axes suivants :
Afin de maintenir le rôle central et dynamique du réseau direct dans sa stratégie commerciale, Maroc Telecom a poursuivi son programme de modernisation de son réseau commercial en propre selon le concept agence nouvelle génération.
L’ensemble des agences commerciales sont aménagées selon la nouvelle charte d’aménagement « Nouvelle génération ».
À fin 2024, le réseau d’agences commerciales Maroc Telecom est composé de 407 agences réparties sur huit directions régionales, assurant ainsi une couverture et une densité optimales. Ce réseau compte 376 agences Grand Public et 27 agences Entreprises.
À cela s’ajoutent quatre agences Grands Comptes dont le périmètre d’action est national.
Le réseau de distribution indirect dispose d’un large panel de revendeurs conventionnés, de revendeurs en recharges et de distributeurs régionaux et nationaux :
Le réseau de distribution indirect a un double intérêt : rapprocher les services des clients et contribuer de façon significative à la création d’emplois dans les régions.
À fin décembre 2025, ce sont plus de 70 000 revendeurs qui proposent les services prépayés Mobile à travers le Royaume. Ce canal de vente est encadré par un réseau d’agences commerciales IAM spécialisées dans la gestion des revendeurs de proximité.
Le réseau des revendeurs est essentiellement composé de commerces de proximité et autres promoteurs de produits télécoms, ayant signé une convention pour la commercialisation des produits et services Maroc Telecom. Il a été renforcé par le déploiement d’une nouvelle catégorie de Revendeurs disposant de points de vente Full image et commercialisant l’ensemble des produits Maroc Telecom postpayés et prépayés. Ce réseau qui se distingue par une charte d’aménagement semblable aux agences commerciales de Maroc Telecom compte actuellement plus de 377 points de vente et contribue aussi bien aux performances commerciales, au service client qu’à la visibilité et la couverture commerciale au niveau local. En plus d’un nouveau réseau de vente lancé en juin 2022 appelé RLP (Réseau Light PoP) qui compte actuellement 67 points de vente.
Des accords sont signés avec chaque partenaire et ont permis de resserrer le maillage du réseau et de se doter d’une distribution au niveau local. La rémunération correspond à des commissions sur les produits et services vendus.
Maroc Telecom a également conclu des accords avec des partenaires pour la commercialisation de la recharge dématérialisée depuis l’international.
À fin 2025, Maroc Telecom est lié par des accords de distribution avec les sociétés suivantes :
| Nature de la société | Date partenariat | Produits de Maroc Telecom distribué |
|---|---|---|---|
GSM Al-Maghrib | Distribution de produits télécoms | 11/2003 | Cartes prépayées Mobile et Fixe, Abonnement Mobile, Fixe et Internet Recharge électronique |
Canal Market | Monétique, distributeur de recharge électronique | 11/2002 11/2006 | Recharge électronique Mobile et Fixe Abonnement Mobile, Fixe et Internet Entreprises Région de Marrakech |
Sicotel | Distributeur de produits télécoms | 11/2006 | Cartes prépayées Mobile et Fixe, Abonnement Mobile, Fixe et Internet |
Lineatec | Distributeur de produits télécoms | 11/2006 11/2008 | Cartes prépayées Mobile et Fixe Abonnement Mobile, Fixe et Internet Entreprises Régions de Rabat et Tanger Abonnement Mobile, Fixe et Internet Entreprises Régions de Casablanca et Fès |
M2T | Services de proximité à la clientèle (paiements factures…) | 04/2010 | Produit Mobile (E-recharge et on line) |
CMI | Commerce électronique sur Internet | 06/2010 12/2015 04/2016 05/2016 06/2016 07/2014 09/2016 09/2016 06/2014 01/2013 08/2020 01/2022 | Recharge Mobile, Fixe & Internet Recharge et factures via les services banque à distance du CAM Recharge et factures via les services banque à distance de la BMCE Recharge et factures via les services banque à distance de ABB Recharge et factures via les services banque à distance de AWB Recharge et factures via les services banque à distance de CIH Recharge et factures via les services banque à distance de la BMCI Recharge et factures via les services banque à distance de CFG Recharge et factures via les services banque à distance de la BP Recharge et factures via les services banque à distance de la SG Recharge et factures via le CMI consolidé digital Recharge et paiement de factures via le CMI consolidé digital & physique |
Transfer To | Distributeur de produits télécoms à l’international | 02/2011 | Transfert de recharge depuis l’international |
Al Barid Bank | Banque | 07/2005 | Recharge Jawal via GAB |
Crédit Du Maroc | Banque | 11/2004 | Recharge Jawal via GAB |
Banque Populaire | Banque | 12/2005 | Recharge Jawal via GAB |
E-mania | Monétique, distributeur de recharge Mobile | 03/2015 12/2020 | Recharge online |
BIM | Enseigne de grande distribution hard discount turque | 01/2017 | Recharge online |
Kenz’Up | Startup technologique opérant dans la fidélisation et les solutions de paiement | 11/2021 | Recharge online |
M2T | Acteur principal du paiement au Maroc | 04/2023 | Recharge online |
2025, une année charnière pour la communication de Maroc Telecom, marquée par plusieurs initiatives clé pleinement tournées vers le renforcement de son capital de marque, et rythmée par des événements stratégiques majeurs qui ont marqué le marché et l’écosystème médiatique national.
L’année 2025 a démarré sous le signe des distinctions et de la reconnaissance pour Maroc Telecom qui a remporté deux Prix, lors de la cérémonie « Love Brand » des « Impériales Week 2025 », consolidant ainsi sa place de référence sur le marché national et dans le secteur des télécommunications et des technologies : Maroc Telecom a été primée 2e marque nationale préférée au Maroc et sa campagne institutionnelle « Ana L’bacha », en collaboration avec l’artiste Douzi, a été élue campagne la plus appréciée par le public.
Ce succès témoigne de la confiance renouvelée des Marocains envers la marque et vient saluer la stratégie de communication de Maroc Telecom, qui continue de renforcer la relation privilégiée qu’elle entretient avec les consommateurs marocains.
Pendant cette année, Maroc Telecom a poursuivi ses initiatives en faveur de l’animation des publics, de l’innovation technologique et du renforcement de la proximité avec ses clients.
Fidèle à sa tradition estivale, Maroc Telecom a rassemblé et fait vibrer des millions d’estivants et de festivaliers, venus assister à la 21ème édition du Festival des Plages qui s’est déroulée dans les villes balnéaires du Nord et de l’Oriental. Au-delà des concerts gratuits animés par des artistes marocains et internationaux, le Festival des Plages s’est affirmé comme un véritable espace de convivialité et de partage grâce à l’installation de villages d’animations à proximité des scènes, proposant des activités ludiques et créatives, ainsi que des animations commerciales autour des offres phares de Maroc Telecom. La collaboration, cette année, avec la station nationale MedRadio a permis de renforcer l’expérience immersive et la couverture médiatique du Festival, à travers un camion-studio installé à M’diq, diffusant en direct des émissions spéciales, des interviews d’artistes, des animations et des jeux-concours sur les ondes et les réseaux sociaux de la station.
En 2025, Maroc Telecom s’est également distingué sur le plan technologique lors de la troisième édition du GITEX Africa à Marrakech, en mettant en avant ses solutions innovantes en matière de connectivité haut débit, de Cyber sécurité et de services d’infrastructure pour les entreprises. Lors de cet événement, le groupe a créé un temps fort avec le lancement du tout premier avatar humanisé interactif conçu au Maroc : un hologramme basé sur l’intelligence artificielle incarné par Ibtissam Laaroussi, notre ambassadrice, capable d’interagir naturellement avec les visiteurs.
Tout au long de l’année, Maroc Telecom a continué à promouvoir ses valeurs et à renforcer son impact sociétal en intensifiant sa présence sur les réseaux sociaux. À travers des contenus informatifs, des activations ludiques et une couverture régulière de ses actions de sponsoring et de parrainage, l’entreprise a valorisé ses initiatives dans les secteurs culturel, sportif et environnemental. Parmi les événements accompagnés : le Salon International de l’Agriculture au Maroc, le Programme Plages Propres, le Festival International du Film de Marrakech, le Festival des Musiques Sacrées Fès ou encore le Morocco Gaming Expo.
Et pour renforcer sa notoriété et son capital sympathie, la marque s’est exprimée lors des moments forts de l’année en proposant un brand content responsable et engageant. Des campagnes dédiées à la Journée Internationale des Femmes, au mois de Ramadan et aux fêtes nationales et religieuses ont permis de transmettre des messages porteurs de valeurs de partage, de générosité et de proximité, consolidant ainsi la relation de confiance entre la marque et son public.
L’année 2025 s’est parachevée avec le lancement en novembre de la nouvelle identité visuelle de Maroc Telecom, marquant une étape clé dans l’évolution de la marque. Cette transformation, à la fois symbolique et stratégique, traduit la volonté d’affirmer une marque plus moderne, plus audacieuse et en phase avec les attentes actuelles de son marché et de sa clientèle : La nouvelle couleur rouge, plus contemporaine et expressive, incarne le dynamisme, l’innovation et la proximité, des valeurs au cœur de l’ADN de Maroc Telecom, tout en symbolisant l’attachement à l’identité marocaine. À travers cette nouvelle identité, Maroc Telecom réaffirme son ambition d’accompagner la transition numérique du Royaume, en soutenant l’innovation, en développant des infrastructures à forte valeur ajoutée et en contribuant à l’émergence d’un écosystème digital performant et ouvert à tous.
Enfin, Maroc Telecom a vibré tout au long du mois de décembre, au rythme du football continental, pour accompagner la ferveur populaire autour de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 : derrière le slogan « Activez Mode Mouchaji3 », Maroc Telecom a déployé une large plateforme de communication célébrant l’engouement, la cohésion et l’attachement des marocains aux Lions de l’Atlas, tout en reflétant la proximité de la marque avec ses clients. À travers ses 4 fan zones déployées dans le Royaume, Maroc Telecom a invité tous les supporters et passionnés du ballon rond, à se retrouver dans de véritables lieux de rassemblement et de partage pour vivre l’ambiance et l’émotion de la compétition. Au-delà du suivi des matchs, ces Fan Zones ont constitué de véritables espaces d’activation commerciale mettant en avant les offres spéciales CAN pensées par l’opérateur, via des stands et des unités mobiles de vente, contribuant à rapprocher les services de Maroc Telecom du grand public.
Maroc Telecom a poursuivi en 2025 une stratégie de communication ambitieuse et soutenue visant à accompagner l’ensemble des lancements majeurs de l’année et à renforcer sa proximité avec le Grand Public comme avec les Entreprises. La marque a maintenu une présence forte sur ses canaux digitaux, en orientant systématiquement ses messages vers l’E-boutique, le site web et les centres de relation clientèle, dans l’objectif d’encourager l’acte d’achat et de favoriser l’adoption de ses services et offres.
L’année 2025 a été marquée par plusieurs temps forts, notamment durant le mois de Ramadan qui a connu le lancement de campagnes majeures. Maroc Telecom a d’abord dévoilé une nouvelle plateforme de communication multi-produits portée par les artistes Aziz Dadas et Ibtissam Laaroussi, pour promouvoir les offres Pass*22, Pass*3, Pass*7 ainsi que la Fibre Optique. Inspiré de l’univers emblématique des « Pirates des Caraïbes », ce film se distingue par un concept créatif original allié à une direction artistique cinématographique et une touche humoristique particulière. Il s’agit de la première production au Maroc tournée dans un studio virtuel et exploitant des techniques de pointe, notamment l’intelligence artificielle, la réalité augmentée et les environnements virtuels en temps réel, permettant d’offrir une expérience visuelle innovante, immersive et inédite.
En parallèle, Maroc Telecom a lancé le spot musical « Fibre Optique Fi Dari », réalisé avec l’artiste et chanteur à succès, Douzi. Ce film, bâti autour d’une composition musicale originale, met en lumière les usages quotidiens de la fibre optique à domicile et illustre de façon moderne et dynamique les bénéfices clés de ce service en termes de rapidité, de stabilité et de confort de connexion.
En matière de brand content commercial, Maroc Telecom a lancé durant le mois de Ramadan la série « Saadat l’Moudir » sur la chaîne de télévision nationale Aloula, un format original alliant sitcom et communication publicitaire. Composée de douze épisodes, cette série met en scène le quotidien d’une agence de communication digitale où les offres Maroc Telecom s’intègrent naturellement dans l’intrigue et les interactions entre les personnages. Le casting réunit plusieurs ambassadeurs de la marque tels que Mohammed Ljem, Ibtissam Laaroussi, Aziz Hattab, Nezha Regragui, Aziz Dadas ou encore Douzi, assurant une forte résonance médiatique.
Sur le segment prépayé, Maroc Telecom a déployé en 2025 plusieurs campagnes majeures visant à renforcer l’engagement et la proximité avec les jeunes et les utilisateurs réguliers.
La nouvelle campagne autour du Pass*6 s’articule autour d’une collaboration avec le chanteur Aminux, très apprécié des jeunes. Au cœur de cette campagne, un film publicitaire inspiré de sa chanson « À l’aise », dont les paroles ont été adaptées pour mettre en avant les atouts de l’offre et la qualité du réseau Maroc Telecom. Le film illustre une jeunesse connectée utilisant pleinement le Pass*6 pour partager, échanger et se retrouver autour d’événements musicaux, notamment un concert live de l’artiste.
Le Pass*3, quant à lui, a bénéficié d’une communication soutenue tout au long de l’année, avec des temps forts associés aux saisons et événements clés tels que la rentrée scolaire ou l’été, afin de maintenir l’attractivité et la visibilité de l’offre auprès des jeunes et des familles.
En avril 2025, Maroc Telecom marque un tournant dans sa communication prépayée à travers le lancement de sa marque digitale iNJOY. La communication sur ce forfait 100 % digital, s’adresse directement aux codes et aux attentes de la jeune génération. Elle se décline à travers un film manifeste de marque au ton libre et engagé, porteur des valeurs générationnelles d’iNJOY, et un dispositif visuel et digital imprégné de culture jeune, pensé pour favoriser l’interaction et l’engagement de cette cible. Les attributs du forfait digital ont été également intégrés au dispositif afin de mettre en lumière la valeur ajoutée et les bénéfices concrets de l’offre, positionnant ainsi iNJOY comme une marque digitale moderne, innovante et connectée à sa communauté.
D’autres lancements commerciaux majeurs ont également rythmé l’année, notamment l’introduction du nouveau débit Fibre Optique 1 Giga+, accompagnée d’une communication axée sur la performance, la puissance du très haut débit et les usages avancés tels que le gaming, le streaming ou le télétravail.
L’année 2025 a également été marquée par le lancement commercial de la 5G, accompagné d’un vaste dispositif de communication visant à installer cette technologie comme un symbole fort du progrès numérique au Maroc. La campagne institutionnelle s’est articulée autour d’un film à forte dimension technologique, mettant en avant l’apport de la 5G dans le développement, la modernisation et la dynamique d’innovation du pays. Ce film valorise la performance du réseau de Maroc Telecom et illustre son rôle dans l’émergence d’une société toujours plus connectée, agile et tournée vers l’avenir.
Pour renforcer l’impact de cette campagne, le footballeur Yassine Bono a été présenté comme nouvel ambassadeur de la marque, accompagnant le lancement de la 5G et incarnant la nouvelle figure de Maroc Telecom. Sa présence a permis de créer un lien fort avec le public et d’inscrire la technologie dans un récit accessible et inspirant.
En parallèle, une communication centrée sur les produits a été déployée afin d’accompagner le lancement des usages 5G auprès du grand public et des professionnels. Elle met en avant les nouveaux forfaits 5G riches en data et contenus, conçus pour répondre à l’explosion des usages digitaux, ainsi que la nouvelle génération de Box 5G offrant une connectivité ultra-rapide, stable et accessible dans tous les environnements. L’ensemble de ces prises de parole contribue à positionner Maroc Telecom comme un acteur moteur de la transformation numérique du pays et facilitateur des nouveaux usages connectés.
Sur le registre de l’équipement mobile, Maroc Telecom a déployé une communication régulière mettant en avant les nouveautés de son catalogue terminaux ainsi que son offre croissante en terminaux reconditionnés. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de promouvoir des solutions plus accessibles et plus durables, tout en répondant aux attentes d’un public soucieux de concilier performance, qualité et responsabilité environnementale. La communication a également valorisé les facilités de paiement et les options de financement associées, afin de rendre ces terminaux reconditionnés encore plus attractifs et de stimuler leur adoption auprès de toutes les catégories de clients.
La communication auprès du segment Entreprises est restée centrée sur les solutions à forte valeur ajoutée permettant d’accompagner les organisations dans leur transformation digitale. Maroc Telecom a mis en avant son expertise dans les domaines du Cloud et des Data Centers, de la Cyber sécurité, des services collaboratifs et des solutions avancées de connectivité, en rappelant ses avantages en matière de fiabilité, d’accompagnement technique et de performance. L’ensemble de ces actions a contribué à renforcer le positionnement de Maroc Telecom comme acteur incontournable, innovant et proche de ses clients, sur tous les segments de marché.
Maroc Telecom poursuit en 2025 le renforcement de sa notoriété et de son leadership digital à travers une présence soutenue, structurée et à forte valeur d’impact sur l’ensemble de ses plateformes digitales. Le Groupe confirme ainsi sa position de première entreprise et marque marocaine sur Facebook (plus de 4 millions de fans) et sur X (plus de 697 mille abonnés) en volume et en engagement de communautés, tout en affichant une dynamique remarquable sur YouTube, Instagram, TikTok et LinkedIn, en adéquation avec les nouveaux usages et formats de consommation de contenus.
L’année 2025 a été marquée par des campagnes digitales d’envergure, accompagnant des temps forts structurants pour le Groupe, notamment :
Parallèlement, la prise de parole digitale a été assurée de manière continue afin de renforcer l’interaction avec les différentes communautés et d’accompagner les attentes des clients et du grand public. Les actions menées sur les réseaux sociaux et le web ont principalement porté sur :
À travers cette stratégie digitale globale, Maroc Telecom confirme sa capacité à conjuguer visibilité, engagement, innovation et utilité, tout en consolidant son image de marque de référence sur le web et les réseaux sociaux.
Maroc Telecom confirme son engagement dans le domaine social en reconduisant son soutien à plusieurs fondations et associations d’utilité publique, en particulier :
Dans le cadre de son partenariat avec la Fondation Mohamed VI pour la Protection de l’Environnement, Maroc Telecom accompagne plusieurs des programmes menés par celle-ci :
En 2025, Maroc Telecom a poursuivi son soutien aux institutions sportives et son engagement dans la promotion des manifestations culturelles et sportives qui ont eu lieu dans le Royaume, dont :
Maroc Telecom entreprend plusieurs initiatives pour encourager la création et le développement d’entreprises dans le domaine du numérique. Maroc Telecom a été présent à la 3e édition du Salon GITEX-Africa, qui s’est tenu à Marrakech. Cet événement de renommée mondiale, centré sur les dernières avancées technologiques, a réuni divers acteurs, notamment des institutions, des investisseurs, des start-ups et des établissements universitaires, offrant ainsi un environnement propice à la découverte et au développement de nouveaux talents. Maroc Telecom a également soutenu la 11e édition de The DEVOXX Morocco en 2025, un rendez-vous annuel pour les développeurs et les acteurs de l’écosystème IT au Maroc et dans le monde, visant à promouvoir les talents et l’écosystème national du numérique.
Afin de favoriser l’échange et l’innovation dans le secteur numérique, Maroc Telecom a sponsorisé la sixième édition du « Africain Digital Summit » en 2025, un forum d’échange, de débat, de présentation des innovations et de networking entre les différents acteurs du digital au Maroc et en Afrique.
Maroc Telecom a participé aussi à la 2e édition « Morocco Gaming Expo », le premier salon organisé pour la promotion de l’industrie du jeu vidéo au Maroc, visant à réaffirmer son positionnement en tant qu’acteur majeur de la scène e-sport nationale et partenaire technologique de référence pour la communauté des gamers, démontrer aussi la performance de ses infrastructures, notamment sa fibre optique et ses solutions de connectivité à très haut débit, indispensables pour une expérience de jeu fluide et compétitive et accompagner l’écosystème numérique marocain en soutenant les jeunes talents, les développeurs locaux et les start-ups spécialisées dans le gaming.
Maroc Telecom a participé à l’édition 2025 du Morocco Today Forum sous le thème : « Vision d’un Roi : Maroc 2030, consolider les bases d’une grande Nation » et plus particulièrement, en apportant sa contribution aux réflexions engagées par les experts, décideurs, entrepreneurs et citoyens pour faire du Maroc une « Digital Nation » à l’aune de l’échéance 2030.
Maroc Telecom a également participé à la Semaine Régionale de la Cyber sécurité, tenue à Rabat, en partenariat avec la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d‘Information (DGSSI), Smart Africa et le Centre Régional de Cyber sécurité (RCC) pour mettre en lumière l’’expertise du groupe face aux menaces émergentes et aux défis de demain en matière de cyber sécurité et présenter, en collaboration avec sa filiale Casanet, ses solutions B2B de Cloud et de Cyber sécurité.
La 21e édition du Festival des Plages de Maroc Telecom a eu lieu du 15 Juillet au 21 Août 2025 dans six villes du Royaume. Cet événement spécial a drainé une affluence record et exceptionnelle avec plus de 5.94 millions de spectateurs.
Tout au long de l’été, le Festival des Plages de Maroc Telecom a fait vibrer les plages de M’diq, El Hoceima, Tanger, Martil, Saïdia et Nador avec plus de 113 concerts, rassemblant plusieurs artistes locaux et stars marocaines et internationales.
Avec une programmation artistique diversifiée, incluant tous les genres musicaux, cette édition a comblé les attentes de tout le public. De nombreux festivaliers ont pu assister gratuitement à des concerts animés par des artistes de renommée et apprécier ainsi la richesse du répertoire musical marocain.
En plus des concerts musicaux, le festival a été également accompagné d’une multitude d’actions au profit des estivants, adultes et enfants, tels que l’aménagement d’un village d’animations et de jeux, des shows urbains (homme tambours, etc.).
Au fil des années, le Festival des Plages de Maroc Telecom est devenu un événement culturel et social majeur ancré dans l’agenda des festivités estivales.
Maroc Telecom a déployé un dispositif terrain ambitieux à travers quatre Fan Zones, traduisant son engagement en faveur du sport, du divertissement et du rapprochement avec les citoyens : Les Fan zones de Dakhla (Place Hassan II), de Laayoune (Place Al Michouar), de Casablanca Derb Sultan (Place Bouchentouf), et la E-Zone de la Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca ont été conçues comme des espaces de rassemblement populaires et gratuits, mêlant ferveur sportive, animations grand public, engagement citoyen et dynamique commerciale.
À travers ce dispositif multiforme, Maroc Telecom a réaffirmé son rôle d’acteur citoyen de premier plan, tout en renforçant sa proximité stratégique avec les habitants des provinces du Sud et du centre, ainsi qu’avec une cible jeune et engagée, particulièrement sensible aux expériences digitales et au gaming.
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Sites Radio | 11 071 | 10 940 | 10 742 |
Bande Passante Internet (Gb/s) | 8 280 | 7 800 | 6 060 |
Taux d’échec Mobile | 0,23 % | 0,22 % | 0,26 % |
Taux de coupure Mobile | 0,26 % | 0,26 % | 0,29 % |
Taux de couverture population 2G | 99,5 % | 99,5 % | 99,5 % |
Taux de couverture population 3G | 99 % | 99 % | 99 % |
Taux de couverture population 4G | 99 % | 99 % | 99 % |
Taux de couverture population 5G | 38 % | - | - |
Le réseau Mobile de Maroc Telecom est un réseau 2G/3G/4G (GSM/3G-HSPA+/LTE) déployé sur la quasi-totalité du territoire. Il se caractérise par une infrastructure développée, une grande connectivité à l’international et une qualité de service d’un niveau comparable à celui des opérateurs internationaux.
Le réseau de 4e génération (LTE) a été lancé le 13 juillet 2015. Il a permis de démocratiser l’accès à des services de communication voix et données à haut débit, offrant une meilleure qualité de navigation, de streaming et de connectivité mobile. Le taux de couverture de la population en 4G est actuellement de 99 %.
Le 7 novembre 2025, Maroc Telecom a franchi une nouvelle étape avec le lancement du réseau 5G. Cette technologie offre des débits encore plus élevés, pouvant atteindre les 2Gbps, tout en réduisant considérablement la latence. Elle ouvre la voie à des usages avancés comme la réalité augmentée, la réalité virtuelle, l’Internet des objets (IoT) et constitue un levier majeur pour la transformation digitale des entreprises et le développement des services innovants pour les particuliers.
Le réseau de commutation Mobile est doté d’équipements de dernière génération permettant d’optimiser l’allocation de ressources avec notamment le support de l’IP et du 2G/3G/4G/5G en simultané.
Maroc Telecom dispose de plateformes techniques permettant d’offrir des services Voix ou données de qualité à ses clients (Accès Internet, Messagerie Vocale, SMS, plateforme IMS, VoLTE, Systèmes de Gestion prépayés, TV en accès multi-écrans en haute définition, avec contrôle du direct et service de Vidéo à la Demande…) et adapte en permanence la capacité de ses plateformes afin de faire face à la croissance continue des usages.
Les plateformes de commutation et de services sont systématiquement redondées afin de garantir un taux de disponibilité maximum.
Depuis l’introduction de la technologie « Single RAN » (Radio Access Node) fusionnant les technologies 2G, 3G et 4G dans un seul équipement, Maroc Telecom a poursuivi l’extension de sa couverture Radio, tout en rénovant ses équipements d’accès Radio et en augmentant leurs capacités.
À fin 2025, les 11 071 sites radio Maroc Telecom permettent de couvrir 99 % des clients équipés de terminaux Mobile 2G/3G/4G. 3570 sites 5G sont en service à fin 2025 en cohérence avec les objectifs règlementaires de couverture population en 5G.
Le réseau de stations de base fait l’objet d’optimisations permanentes via :
Le maintien et l’amélioration de la qualité de service du réseau Mobile est la priorité permanente des équipes techniques de Maroc Telecom. Le taux de réussite d’établissement des communications à fin 2025 est de 99,77 %, le taux de coupure s’établit à 0,26 % et le taux de succès de réception des messages SMS s’élève à 86,6 %.
Soucieuse de la santé de la population, Maroc Telecom veille au respect des recommandations de la Commission internationale de protection contre les rayonnements (ICNIRP), organisme reconnu par l’OMS, en matière d’exposition aux rayonnements électromagnétiques et procède à des campagnes de mesures régulières pour contrôler le respect des normes internationales.
Maroc Telecom dispose d’un réseau Fixe à la pointe de la technologie permettant d’offrir une large gamme de services Voix et données à ses clients Résidentiels et Professionnels.
Ce réseau est composé d’un réseau d’accès utilisant les technologies cuivre et optique, d’un backbone de transmission, d’une plateforme convergente core IMS gérant la commutation fixe et les services à valeur ajoutée.
En complément au réseau d’accès cuivre permettant l’accès à l’Internet haut débit via ADSL (jusqu’à 20 Mb/s) Maroc Telecom a accélère le déploiement de la fibre optique jusqu’au domicile (FTTH) pour offrir à ses clients des connexions très haut débit fixe, avec des débits descendants théoriques allant de 100 Mb/s jusqu’à 1 Gb/s. Cette infrastructure garantit une expérience optimale pour les usages intensifs tels que le streaming, le télétravail et les services cloud. Pour les entreprises, Maroc Telecom propose également des solutions à très haut débit basées sur la fibre, notamment via des technologies de type VPN IP. assurant sécurité et performance. Par ailleurs, l’offre Data de Maroc Telecom est complétée par une solution de raccordement à l’Internet par satellite en technologie VSAT avec des débits allant jusqu’à 20 Mb/s.
Le réseau de transmission de Maroc Telecom est entièrement maillé sur un réseau de câbles à fibres optiques reliant toutes les villes du Maroc.
Basé sur les dernières technologies de transmission NG-WDM et grâce à des débits de ligne supérieurs à 100 Gb/s, le backbone transmission permet de véhiculer plus de 9,6 Tb/s sur une seule paire de fibres. Ces connexions à haut débit sont hautement sécurisées grâce à des configurations maillées et à la technologie ASON (Automatically Switched Optical Network).
La commutation Fixe est assurée par des équipements de dernière génération qui permettent d’offrir des services à valeur ajoutée (Voix sur IP, conférences à trois, indications d’appel en instance, transferts d’appel) tout en garantissant une qualité de service optimisée.
Maroc Telecom assure la connectivité du Maroc à travers ses relations directes avec les grands opérateurs internationaux et ses infrastructures :
Nom du Câble | Départ | Arrivée | Longueur | Mise en service |
|---|---|---|---|---|
Atlas Offshore | Asilah (Maroc) | Marseille (France) | 1 634 km | 2007 |
Loukkos | Asilah (Maroc) | Rota (Espagne) | 187 km | 2012 |
Tétouan-Estepona | Tétouan (Maroc) | Estepona (Espagne) | 113 km | 1994 |
Trans-Africa | Maroc | Lomé (Togo) | 8 000 km | 2013 |
West Africa | Reliant l’Afrique de l’Ouest à l’Europe via le Maroc | 9 414 km | 2021 / 2022 | |
La Direction des systèmes d’Information met à disposition des différents métiers de Maroc Telecom les infrastructures et applications logicielles nécessaires pour répondre à leurs différents besoins.
Plusieurs chantiers majeurs ont été réalisés ou initiés en 2025, tels que :
Population (a) (000) | Clients (b) (000) | Revenus (b) (en millions de MAD) |
|---|---|---|
167 478 | 54 557 | 19 150 |
| ||
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 4 629 | 4 529 | 4 430 |
PIB par habitant (en USD) | 8 775 | 7 245 | 6 161 |
Croissance PIB | + 4.0 % | + 4,4 % | + 4,5 % |
Inflation | + 3,5 % | + 2,7 % | + 7,5 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Mauritel SA est l’opérateur historique mauritanien, né de la scission en 1999 de l’Office des postes et télécommunications. En 2000, Mauritel SA crée Mauritel Mobiles, qu’elle détient à 100 % et qui obtient la seconde licence d’exploitation d’un réseau de téléphonie Mobile de type GSM.
Le 12 avril 2001, suite à un appel d’offres international lancé par le Gouvernement mauritanien, Maroc Telecom acquiert 54 % du capital de Mauritel SA.
En janvier 2002, le groupe Maroc Telecom a créé la Compagnie mauritanienne de communication (CMC), à laquelle elle a apporté les titres qu’elle détient dans Mauritel SA. Puis, Maroc Telecom a cédé, le 6 juin 2002, 20 % de CMC à des investisseurs mauritaniens. Au cours de l’exercice 2003, CMC a cédé 3 % de Mauritel SA au personnel de cette dernière pour 17 millions de dirhams conformément aux engagements souscrits lors de la privatisation en 2001.
À partir du 1er juillet 2004, la fin des droits de veto de l’État mauritanien dans la société Mauritel SA confère à Maroc Telecom le contrôle exclusif sur cette filiale, conduisant à sa consolidation par intégration globale. En 2006, le groupe CMC a acheté auprès de la SOCIPAM, société civile constituée par le personnel des filiales mauritaniennes, 0,527 % du capital de Mauritel SA. Suite à cette opération, la CMC détient 51,527 % du capital de Mauritel SA.
Suite à l’abrogation en décembre 2007 (loi 2007-049 du 3 décembre 2007) de l’article 73 de la loi 99-019 sur les télécommunications, qui obligeait nominativement Mauritel SA à filialiser toutes ses activités soumises à la concurrence, en l’occurrence son activité Mobile, les assemblées générales extraordinaires de Mauritel SA et Mauritel Mobiles du 27 novembre 2007 ont approuvé le projet de fusion des deux sociétés. Depuis cette date, Mauritel SA est devenu un opérateur global bénéficiant ainsi de la mutualisation entre l’ensemble de ses activités Fixe, Mobile et Internet.
Le 1er janvier 2021, Mauritel a lancé une nouvelle marque commerciale pour l’ensemble de ses activités dénommée Moov Mauritel.
Des représentants de Maroc Telecom siègent au Conseil d’administration de Mauritel SA et aucun dirigeant de Maroc Telecom n’exerce de fonctions opérationnelles au sein de cette société.
Les modalités de consolidation du sous-groupe CMC/Mauritel, sont reprises dans les notes 1, 2 et 28 relatives aux comptes consolidés. Par ailleurs, le chapitre 3.2.3.5 « Conventions réglementées » détaille les flux financiers et leur nature entre Maroc Telecom et le sous-groupe Mauritel.
Mauritel fournit des services de téléphonie Fixe (Voix et données) ainsi que l’accès à Internet très haut débit, tant auprès des clients particuliers que des entreprises et des administrations.
À noter que, outre Mauritel, Mattel et Chinguitel ont obtenu en 2009 une licence Fixe leur permettant d’être actifs sur ce marché. Néanmoins, le premier, n’a à ce jour développé ni de réseaux, ni d’offres Fixes, tandis que le second adresse ses services Fixes via son réseau CDMA. Mauritel reste ainsi le seul opérateur filaire en Mauritanie.
À fin décembre 2025, Mauritel compte un parc de 7,4 mille lignes Fixe. En outre, l’opérateur déploie un réseau ADSL et FTTH, lui permettant de vendre des offres Internet très haut débit à ses clients. À fin décembre 2025, Mauritel compte ainsi près de 59 mille abonnés Internet majoritairement connectés via le réseau FTTH.
Mauritel sécurise ses besoins en bande passante internationale par la participation à un consortium qui dispose de la capacité sur le câble sous-marin ACE (Africa Coast to Europe) et qui inclut l’ensemble des opérateurs télécoms mauritaniens et la poste mauritanienne. Par ailleurs, Mauritel a reçu en date du 26 juin 2020 l’accord du gouvernement pour un atterrissement du câble West Africa du groupe Maroc Telecom à Nouadhibou.
L’activité Mobile de Mauritel se décline en services prépayés et postpayés. Les offres du service Mobile se déclinent en offres de Voix, service à valeur ajoutée (SMS, MMS, SVA…), de l’Internet Mobile 3G (lancée au cours de 2009) et 4G (lancée le 31 décembre 2020) ainsi que le roaming. Mauritel propose également son service de Mobile Money sous la marque Moov Money (lancé en décembre 2024).
En novembre 2020, Mauritel a acquis une licence 4G pour une durée de 10 ans en contrepartie d’une part Fixe (500 millions d’Ouguiyas) et d’une part variable annuelle correspondant à 2,5 % du chiffre d’affaires 4G sur la durée de la licence.
En juillet 2021, Mauritel a renouvelé sa licence 3G pour une durée de 10 ans en contrepartie d’une part fixe (500 millions d’Ouguiyas) et d’une part variable annuelle correspondant à 2,5 % du chiffre d’affaires 3G sur la durée de la licence.
En juillet 2025, Mauritel a renouvelé sa licence 2G pour une durée de 5 ans en contrepartie d'une part fixe (500 millions d’Ouguiyas) et d'une part variable de 2,5 % du chiffre d’affaires 2G par année sur la durée de la licence.
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
À fin Septembre 2025, le marché mauritanien comptait 5,0 millions de clients Mobile, représentant un taux de pénétration de 97 %.
Dans ce marché, deux opérateurs sont actifs aux côtés de Mauritel : les sociétés Mattel et Chinguitel.
Le parc Mobile de Mauritel en quasi-totalité prépayé s’établit à 2,6 millions de clients au 31 décembre 2025, en hausse annuelle de 6,1 %. Mauritel maintient sa position de leader avec une part de marché de 52 % à fin Septembre 2025.
Le tableau suivant résume les principales données opérationnelles de Mauritel :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile | (000) | 2 660 | 2 507 | 2 242 |
Lignes Fixe | (000) | 7,4 | 15 | 29 |
Accès haut débit | (000) | 59 | 39 | 22 |
En Mauritanie, la période s’étalant de juin à septembre connaît généralement une forte activité. D’autres périodes bien plus courtes offrent parfois des opportunités de vente très importantes, en l’occurrence les fêtes religieuses. Pendant la période du Ramadan, la consommation Fixe et Mobile est en baisse.
Le cadre réglementaire des télécommunications en Mauritanie a été modifié suite à l’adoption de la loi 2022-014 du 20 juillet 2022 (ci-après la loi) modifiant et complétant la loi 2013-025 du 15 juillet 2013 portant sur les communications électroniques.
Cette loi apporte une définition large des infrastructures pouvant accueillir des réseaux de communications électroniques à haut et très haut débits Fixe et Mobile. Elle octroie aux opérateurs de communications électroniques un droit d’accès aux infrastructures d’accueil existantes susmentionnées ainsi qu’un droit d’information sur ces infrastructures afin de pouvoir planifier efficacement le déploiement des réseaux.
Cette loi complète notamment les prérogatives de l’ARE (Autorité de Régulation) et lui attribue des compétences de règlement des différends relatifs à l’accès aux infrastructures d’accueil, aux informations sur ces infrastructures ou sur les travaux les concernant, à la réalisation de visite technique sur place et à la coordination des travaux de génie civil, ainsi que des pouvoirs de sanction s’y rapportant. Ces prérogatives s’ajoutent à celles attribuées par la loi 2013-025 et à ses compétences sectorielles de régulation, de contrôle et de suivi des activités prévues par la loi n° 2001-18 du 25 janvier 2001 portant création de l’ARE.
L’ARE est une personne morale de droit public, indépendante, à compétence multisectorielle, dotée de l’autonomie financière et de gestion, rattachée au Premier Ministre.
La loi 2022-014 révise à la hausse le plafond annuel des sanctions pécuniaires que l’ARE est en mesure d’infliger aux opérateurs en cas de manquements à leurs obligations réglementaires, le faisant passer de 1 % du chiffre d’affaires annuel des opérateurs concernés à 3 %, et de 2 % à 5 % en cas de récidive.
La filiale de Mauritel, Moov Money Mauritel SA, dispose d’un agrément en tant qu’Etablissement de paiement au titre de la décision de la Banque Centrale de Mauritanie n° 23/GR/2023 du 28 octobre 2023, portant agrément de la société Moov Money Mauritel SA.
En plus des obligations réglementaires de couverture 2G/3G/4G de localités et axes routiers fixées à travers ses cahiers des charges, Mauritel est soumis à un ensemble de redevances et contributions sectorielles. Il s’agit de la contribution annuelle au financement de l’accès universel aux services dans la limite de 3 % de son chiffre d’affaires hors charges d’interconnexion, de la redevance de régulation dans la limite de 2 % de son chiffre d’affaires hors charges d’interconnexion, et de la contribution annuelle à la formation et à la recherche dans la limite de 1 % de son chiffre d’affaires hors charges d’interconnexion.
Mauritel s’acquitte également des redevances annuelles d’utilisation des fréquences radioélectriques et des ressources en numérotation, ainsi que d’une taxe sur le trafic international entrant (0,08 euro/mn) à l’exception du trafic en provenance des pays du G5 SAHEL.
Enfin, la loi de finances rectificative pour l’année 2023 a instauré une taxe spéciale de 5 % sur le chiffre d’affaires des opérateurs des télécommunications en Mauritanie.
Licences et autorisations | Date d’attribution | Date d’expiration | Durée |
|---|---|---|---|
Autorisation Générale Fixe | 11/04/2021 | 10/04/2031 | 10 ans |
Licence 2G | 18/06/2025 | 17/06/2030 | 5 ans |
Licence 3G | 27/07/2021 | 26/07/2031 | 10 ans |
Licence 4G | 09/11/2020 | 08/11/2030 | 10 ans |
L’année 2025 a été marquée sur le plan réglementaire par :
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 24 095 | 24 062 | 23 405 |
PIB par habitant (en USD) | 3 019 | 2 508 | 2 191 |
Croissance PIB | + 4,0 % | + 5,5 % | + 4,4 % |
Inflation | + 1,3 % | + 2,1 % | + 1,4 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Onatel, Office national des télécommunications, est l’opérateur historique du Burkina Faso, né de la scission en 1987 de l’Office des postes et télécommunications, et transformé en société d’État en 1994. En octobre 2002, l’État crée Telmob, détenue à 100 % par Onatel, auquel est intégrée l’activité Mobile et qui obtient une licence d’exploitation d’un réseau de téléphonie Mobile de type GSM en avril 2004.
Le 29 décembre 2006, Maroc Telecom a acquis, au terme d’un processus de privatisation ayant fait l’objet d’un appel d’offres international, 51 % d’Onatel.
Le 29 avril 2009, Onatel a été introduite à la bourse régionale des valeurs mobilières, localisée à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Cette opération a permis à l’État Burkinabé de céder 23 % du capital de l’opérateur de télécommunications sur le marché.
L’assemblée générale extraordinaire d’Onatel SA du 29 décembre 2010 a approuvé le projet de fusion d’Onatel avec sa filiale Mobile. Depuis cette date, Onatel est devenue un opérateur global bénéficiant ainsi de la mutualisation entre l’ensemble de ses activités Fixe, Mobile et Internet.
Le 17 avril 2018 Maroc Telecom a finalisé l’acquisition de 10 % supplémentaire dans le capital d’Onatel sur la bourse régionale des valeurs mobilières d’Abidjan en Côte d’Ivoire et porte ainsi à 61 % sa participation au capital de sa filiale Burkinabè.
Le 1er janvier 2021, Onatel a lancé une nouvelle marque commerciale pour l’ensemble de ses activités dénommée Moov Africa Burkina.
Des représentants de Maroc Telecom siègent au Conseil d’administration d’Onatel SA et aucun dirigeant de Maroc Telecom n’exerce de fonctions opérationnelles au sein de cette société.
Les modalités de consolidation du sous-groupe Onatel sont reprises dans les notes 1, 2 et 28 relatives aux comptes consolidés. Par ailleurs, le chapitre 3.2.3.5 « Conventions réglementées » détaille les flux financiers et leurs natures entre Maroc Telecom et le sous-groupe Onatel.
Onatel fournit des services de téléphonie Fixe (Voix et données) ainsi que l’accès à Internet très haut débit, tant auprès des clients particuliers que des entreprises et des administrations.
Bien qu’Onatel ne détienne plus depuis le 31 décembre 2005 le monopole des services de base (téléphonie Fixe national, télex et télégraphe), il demeure, à l’heure actuelle, l’unique opérateur de téléphonie Fixe au Burkina Faso. En revanche, sur le marché de l’Internet, d’autres fournisseurs d’accès opèrent aux côtés d’Onatel.
À fin décembre 2025, Onatel compte un parc Fixe de 71 mille lignes. Le taux de pénétration du Fixe rapporté à la population reste encore faible, n’atteignant que 0,3 %.
L’opérateur vend également des offres d’Internet très haut débit à ses clients grâce à son réseau ADSL et FTTH. À fin décembre 2025, Onatel compte 59 mille abonnés Internet, en hausse de 28 % par rapport à 2024.
L’activité Mobile d’Onatel, sous la marque Moov Africa Burkina, permet d’assurer les services prépayés et postpayés. Les offres du service Mobile se déclinent en offres de Voix, service à valeur ajoutée (SMS, MMS, SVA…), de l’Internet Mobile 3G/4G et de roaming. Onatel propose également son service de Mobile Money sous la marque Moov Money.
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
Au 30 septembre 2025, le marché burkinabé comptait 29,7 millions de clients Mobile, représentant un taux de pénétration de 122 %, en hausse de 4 points en un an.
Le parc Mobile d’Onatel s’établit à 7,3 millions de clients au 31 décembre 2025, en progression annuelle de 6,7 % et en quasi-totalité prépayé. La part de marché d’Onatel atteint 41 % à fin septembre 2025.
Le tableau suivant résume les principales données opérationnelles d’Onatel :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile * | (000) | 7 295 | 6 838 | 11 563 |
Lignes Fixe | (000) | 71 | 69 | 75 |
Accès haut débit * | (000) | 59 | 46 | 25 |
| ||||
Au Burkina Faso, les mois d’août et septembre connaissent une forte pluviométrie, ce qui a un impact négatif sur les activités de vente et sur la qualité de service du réseau. Ceci a des répercussions sur les revenus tant du Fixe que du Mobile.
Le cadre réglementaire actuel des télécommunications au Burkina Faso a été institué par la loi n° 061 2008/AN du 27 novembre 2008 modifiée par les lois n° 027/2010 du 25 mai 2010 et n° 09/2019 du 23 avril 2019 portant réglementation générale des réseaux et services de communications électroniques au Burkina et ses textes d’application.
L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ci-après l’ARCEP) est une institution administrative indépendante dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière placée sous la tutelle technique de la primature.
L’ARCEP veille au respect des dispositions des cahiers des charges des opérateurs, assure la gestion et le contrôle du spectre des fréquences radioélectriques, établit et gère le plan national de numérotation, et assure la conciliation et l’arbitrage des litiges nés entre les exploitants des télécommunications et entre ceux-ci et les consommateurs.
Les principaux textes d’application de la loi sur les télécommunications sont notamment le décret n° 2010-451 du 12 août 2010 portant définition des conditions générales d’interconnexion des réseaux et services de communications électroniques et d’accès à ces réseaux et services, le décret n° 2010-245 du 20 mai 2010 portant définition des procédures et des conditions attachées aux régimes de licences individuelles, autorisations générales et déclarations pour l’établissement et l’exploitation des réseaux et services de communications électroniques, le décret n° 2010-246 du 20 mai 2010 portant fixation des taux et modalités de recouvrement des redevances, contributions et frais institués au profit de l’ARCEP, modifié par le décret n° 2012-1037 du 31 décembre 2012, le décret n° 2011‑94 du 28 février 2011 portant modalités d’établissement et de contrôle des tarifs des communications électroniques, le décret n° 2018-1211 du 31 décembre 2018 portant définition des conditions d’attribution des licences individuelles technologiquement neutres pour l’établissement et l’exploitation de réseaux et services de communications électroniques aux opérateurs de téléphonie établis au Burkina Faso et le décret n° 2023 1721 du 15 décembre 2023 portant modalités d’identification des abonnés aux services de communications électroniques et des clients des cybercafés.
L’Onatel est soumis à un ensemble de redevances et contributions sectorielles. Il s’agit d’une contribution au fonds de service universel de 2 % du chiffre d’affaires hors charges d’interconnexion, de la redevance de régulation d’un montant équivalent à 1 % du chiffre d’affaires hors charges d’interconnexion, et de la contribution annuelle à la formation et à la recherche d’un montant équivalent à 0,5 % du chiffre d’affaires net hors taxes et hors charges d’interconnexion.
En outre, l’Onatel s’acquitte annuellement des redevances d’utilisation des fréquences radioélectriques et des ressources en numérotation.
Aussi, l’Onatel s’acquitte d’une taxe spécifique aux opérateurs de télécommunications d’un montant équivalent à 7 % de leurs chiffres d’affaires respectifs (net de certaines rubriques), ainsi qu’une contribution spéciale fixée à 5 % du montant hors taxes des recharges prépayées.
Par ailleurs, l’Onatel est soumis à des obligations inscrites au niveau de ses cahiers des charges et dans les textes réglementaires, notamment, de couverture, de qualité de service, de sécurité des réseaux, de protection des consommateurs, d’identification des clients et de mise en place d’une comptabilité analytique ainsi que des engagements spécifiques pris lors du conclave consacré à l’amélioration de la couverture et de la qualité de service (QoS) dan les chefs –lieux de région et sur certains axes routiers.
L’Onatel est également soumis à un encadrement tarifaire en tant qu’opérateur déclaré dominant sur certains marchés.
Licences et autorisations | Date d’attribution | Date d’expiration | Durée |
|---|---|---|---|
Licence technologiquement neutre (a) | 26/03/2019 | 20/06/2037 | 17 ans |
| |||
L’année 2025 a été marquée sur le plan réglementaire par :
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 2 306 | 2 258 | 2 187 |
PIB par habitant (en USD) | 21 217 | 21 233 | 15 656 |
Croissance PIB | + 1,9 % | + 3,1 % | + 2,8 % |
Inflation | + 2,0 % | + 2,1 % | + 3,8 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Gabon Telecom SA est l’opérateur historique gabonais né de la scission en 2001 de l’Office des postes et télécommunications conformément à la loi n° 004/2001 du 27 juin 2001 portant réorganisation du secteur des postes et du secteur des télécommunications.
En mars 1999, Gabon Telecom a créé Libertis, sa filiale Mobile, détenue à 100 %, qui obtient en 2007 la seconde licence d’exploitation d’un réseau de téléphonie Mobile de type GSM. Jusqu’en 2006, le capital de Gabon Telecom est détenu à 100 % par l’État Gabonais. En février 2007, suite à un appel d’offres international, l’État gabonais cède 51 % des actions à Maroc Telecom, opération totalement finalisée le 23 décembre 2010 suite à la réalisation de l’ensemble des accords signés en 2008.
L’assemblée générale extraordinaire de Gabon Telecom du 20 décembre 2011 a approuvé le projet de fusion de Gabon Telecom avec sa filiale Mobile. Depuis cette date, Gabon Telecom est devenu un opérateur global bénéficiant ainsi de la mutualisation entre l’ensemble de ses activités Fixe, Mobile et Internet.
Par ailleurs, après l’acquisition de Moov Gabon en janvier 2015, et en respect des contraintes réglementaires du pays, une fusion entre Gabon Telecom et Moov Gabon était nécessaire.
Le processus de fusion absorption de Gabon Telecom et de Moov Gabon a été finalisé en juin 2016.
Le 20 juin 2017, le Conseil de Régulation a validé l’attribution à Gabon Telecom d’une nouvelle licence universelle pour une durée de 10 ans pour un montant de 148 millions de dirhams.
Le 1er janvier 2021, Gabon Telecom a lancé une nouvelle marque commerciale pour l’ensemble de ses activités dénommée Moov Africa Gabon Telecom.
Des représentants de Maroc Telecom siègent au Conseil d’administration de Gabon Telecom et aucun dirigeant de Maroc Telecom n’exerce de fonctions opérationnelles au sein de cette société.
Les modalités de consolidation du sous-groupe Gabon Telecom sont reprises dans les notes 1, 2 et 28 relatives aux comptes consolidés. Par ailleurs, le chapitre 3.2.3.5 « Conventions réglementées » détaille les flux financiers et leur nature entre Maroc Telecom et le sous-groupe Gabon Telecom.
Gabon Telecom fournit des services de téléphonie Fixe (Voix et données) ainsi que l’accès à Internet (ADSL et FTTH), tant auprès des clients particuliers que des entreprises et des administrations.
Gabon Telecom ne détient plus, depuis le 31 décembre 2005, le monopole des services de base (téléphonie Fixe national, télex et télégraphe). Toutefois, ce n'est qu'en 2025 que Airtel va obtenir une autorisation du Fixe.
Sur le marché de l’Internet et du VSAT, d’autres fournisseurs d’accès opèrent aux côtés de Gabon Telecom.
À fin décembre 2025, l’opérateur compte un parc Fixe de 76 mille lignes, en hausse de 13,9 %. Le taux de pénétration du Fixe rapporté à la population reste ainsi encore faible, n’atteignant que 3,2 % à fin décembre 2025.
Gabon Telecom propose aussi des accès Internet via son réseau filaire notamment en haut débit ADSL mais aussi en fibre optique. À fin décembre 2025, Gabon Telecom compte ainsi 75 mille abonnés Internet, en croissance de 15,5 % sur un an.
Gabon Telecom sécurise ses besoins en bande passante internationale grâce à sa connexion au câble West Africa, lui permettant de commercialiser des services internationaux (Internet, Voix) auprès d’autres opérateurs télécoms et des entreprises gabonaises.
L’activité Mobile de Gabon Telecom, se décline en services prépayés et postpayés et propose des offres de Voix, service à valeur ajoutée (SMS, MMS, SVA…) et de l’Internet Mobile 3G/4G. Elle assure aussi le roaming de ses abonnés Mobile à l’étranger ainsi que celui des clients des opérateurs partenaires étrangers séjournant au Gabon. Gabon Telecom a lancé son service Mobile Money sous la marque Mobicash, désormais Moov Money, et les services 3G et 4G en 2014.
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
Au 30 septembre 2025, le marché gabonais compte 3,3 millions de clients Mobile, représentant un taux de pénétration de 126 %, en baisse de 6 points en un an.
Le marché gabonais est constitué de deux opérateurs, Gabon Telecom et Airtel. Gabon Telecom détient une part de marché à fin septembre 2025 de 51 %.
Le parc Mobile de Gabon Telecom s’établit à 1,6 million de clients au 31 décembre 2025, en baisse annuelle de - 0,4 % et en quasi-totalité prépayé.
Le tableau suivant résume les principales données opérationnelles de Gabon Telecom :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile | (000) | 1 609 | 1 616 | 1 516 |
Lignes Fixe | (000) | 76 | 67 | 55 |
Accès haut débit | (000) | 75 | 65 | 51 |
Au Gabon, le mois de décembre et l’été (de juillet à septembre) sont des périodes de très forte activité consécutives respectivement aux fêtes de fin d’année (Noël et Saint Sylvestre), aux départs en vacances à l’intérieur du pays, aux cérémonies familiales, à la célébration de l’indépendance et à la rentrée scolaire.
En revanche, les mois de novembre, janvier, février subissent généralement les contrecoups des pics observés en été et durant les fêtes de fin d’année.
Le cadre réglementaire du secteur des télécommunications en République Gabonaise est régi par la loi n° 026/2018 du 17 octobre 2019 portant réglementation des communications électroniques en République Gabonaise.
L’Agence de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ci-après l’ARCEP) a été créée par l’ordonnance n° 08 PR/2012 du 13 février 2012 portant création et organisation de l’ARCEP, modifiée par l’ordonnance n° 005 du 20 août 2014. L’ARCEP est en charge de la régulation, du contrôle et du suivi des activités du secteur des télécommunications. L’ARCEP est une autorité administrative indépendante placée sous la double tutelle du Ministère de l’Économie Numérique, de la Communication et de la Poste et du Ministère de l’Économie et des Finances.
Les principaux textes d’application de la loi sur les télécommunications sont notamment l’ordonnance n° 08 PR/2012 du 13 février 2012 portant création et organisation de l’ARCEP, modifiée par l’ordonnance n° 005 du 20 août 2014, le décret n° 054 du 15 juin 2005 fixant les modalités d’interconnexion et de partage des infrastructures, le décret n° 0844 du 26 octobre 2006 relatif aux droits, redevances et contributions applicables aux opérateurs, le décret n° 00544/PR/MPT du 15 juillet 2005 fixant les modalités de mise en œuvre, de financement et de gestion du fonds spécial du service universel, la délibération de l’ARCEP n° 0098/ARCEP/CR/2020 portant sur l’identification des abonnés, ainsi que la délibération n° 00124/ARCEP/CR/2022 fixant les modalités et les conditions d’implantation des stations radioélectriques.
Gabon Telecom est soumis à un ensemble de redevances et contributions sectorielles. Il s’agit de la contribution au fonds de service universel d’un montant équivalent à 2 % du chiffre d’affaires hors charges d’interconnexion, ainsi que de la contribution aux recherche, formation et normalisation en matière de télécommunications d’un montant équivalent à 3 % du chiffre d’affaires hors charges d’interconnexion.
En outre, Gabon Telecom s’acquitte de redevances annuelles d’utilisation des fréquences radioélectriques et des ressources en numérotation.
Enfin, tous les opérateurs s’acquittent d’une taxe de 5 % sur les appels téléphoniques et d’une taxe sur les communications internationales entrantes d’un montant de 47 FCFA/mn.
Licences et autorisations | Date d’attribution | Date d’expiration | Durée |
|---|---|---|---|
Délégation de Service Public | 09/02/2007 | 08/02/2022 | 15 ans |
Licence 2G/3G/4G | 28/05/2017 | 27/05/2027 | 10 ans |
L’année 2025 a été marquée sur le plan réglementaire par :
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 25 247 | 24 101 | 23 348 |
PIB par habitant (en USD) | 2 478 | 2 502 | 2 156 |
Croissance PIB | + 5,0 % | + 3,8 % | + 4,5 % |
Inflation | + 3,2 % | + 2,5 % | + 5,0 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Sotelma SA est l’opérateur historique malien qui est issu de la scission en 1990 de l’ancien Office des postes et télécommunications. La société a été créée par l’Ordonnance n° 89-32 du 9 octobre 1989 et ratifiée par la loi n° 90-018 ANRM du 27 février 1990.
Le 31 juillet 2009, Maroc Telecom a acquis, au terme d’un processus de privatisation ayant fait l’objet d’un appel d’offres international, 51 % de Sotelma.
Le 1er janvier 2021, Sotelma a lancé une nouvelle marque commerciale pour l’ensemble de ses activités dénommée Moov Africa Malitel.
La signature en 2025 du contrat de cession des 7 % des actions de la Sotelma par IAM à l’Etat Malien portera la participation de Maroc Telecom au capital de sa filiale malienne à 44 %.
Des représentants de Maroc Telecom siègent au Conseil d’administration de Sotelma et aucun dirigeant de Maroc Telecom n’exerce de fonctions opérationnelles au sein de cette société.
Les modalités de consolidation de Sotelma sont reprises dans les notes 1 et 2 relatives aux comptes consolidés. Par ailleurs, le chapitre 3.2.3.5 « Conventions réglementées » détaille les flux financiers et leur nature entre Maroc Telecom et le sous-groupe Sotelma.
Sotelma fournit des services de téléphonie Fixe (Voix et données) ainsi que l’accès à Internet (ADSL et FTTH), tant auprès des clients particuliers que des entreprises et des administrations.
À fin décembre 2025, l’opérateur compte un parc Fixe de 144 mille lignes, en baisse de 43,6 %. Le taux de pénétration du Fixe rapporté à la population reste toutefois encore faible, n’atteignant que 1,0 % à fin décembre 2025.
L’opérateur déploie un réseau ADSL et FTTH sur ses lignes Fixe, lui permettant de vendre des offres d’Internet très haut débit à ses clients. À fin décembre 2025, Sotelma compte ainsi 66 mille abonnés Internet, en baisse de - 43,6 %.
L’activité Mobile de Sotelma se décline en services prépayés et postpayés et propose des offres de Voix, service à valeur ajoutée (SMS, MMS, SVA…), et de données 3G/4G. Elle assure aussi le roaming des abonnés Mobile Sotelma à l’étranger ainsi que celui des clients des opérateurs partenaires étrangers séjournant au Mali. Sotelma a lancé son service Mobile Money sous la marque Mobicash, désormais Moov Money, en 2014.
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
Au 30 septembre 2025, le marché malien compte 22,3 millions de clients Mobile représentant un taux de pénétration de 92 %.
Trois opérateurs Mobile sont actuellement actifs au Mali : Sotelma, Orange et Telecel. Ce dernier a lancé ses services Mobile au cours du premier trimestre 2018.
Le parc Mobile de Sotelma s’établit à 7,1 millions de clients au 31 décembre 2025.
Le tableau suivant résume les principales données opérationnelles de Sotelma :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile | (000) | 7 147 | 8 236 | 8 351 |
Lignes Fixe | (000) | 144 | 256 | 233 |
Accès haut débit | (000) | 66 | 116 | 105 |
Au Mali, durant la période des pluies de juin à septembre, l’arrivée au pays, pour les vacances, d’une forte population d’étudiants maliens contribue au développement de l’activité télécom. D’autres événements de courte durée offrent aussi des opportunités de vente très importantes en l’occurrence les fêtes religieuses telles que Tabaski (généralement le jour de la fête et les jours suivants) et les fêtes de fin d’année (décembre). Toutefois, et à l’exception des derniers jours de Ramadan qui coïncident avec la fête, ce mois occasionne une baisse sensible du trafic Mobile et Fixe.
Le cadre réglementaire des télécommunications au Mali est régi par l’ordonnance n° 2011- 023/P-RM du 28 septembre 2011 relative aux télécommunications et aux technologies de l’information et de la communication au Mali et l’ordonnance n° 2016-014 du 31 mars 2016 portant régulation du secteur des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes. Instituée par l’ordonnance n° 2016-014, l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications et des Postes (AMRTP) est une autorité administrative indépendante chargée d’assurer la régulation du secteur des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication ainsi que du secteur de la poste.
Les principaux textes adoptés en application de l’ordonnance relative aux télécommunications sont le décret n° 2016-0975/P-RM du 27 décembre 2016 déterminant la procédure et les modalités d’interconnexion des réseaux de télécommunications/TIC, le décret n° 2016‑976 du 27 décembre 2016 déterminant les modalités d’application du roaming national, le décret n° 2011-872 du 30 décembre 2011 relatif au partage des infrastructures, et le décret n° 2019-0956/P-RM du 5 décembre 2019, complétant le décret n° 2015-0265/P-RM du 10 avril 2015, fixant les modalités d’identification des abonnés.
Sotelma s’acquitte d’une contribution réglementaire globale de 3 % de son chiffre d’affaires net des charges d’interconnexion, à laquelle s’ajoutent les redevances annuelles d’utilisation des fréquences radioélectriques et des ressources en numérotation.
En outre, Sotelma s’acquitte de la taxe sur l’accès aux réseaux des télécommunications ouverts au public (TARTOP) fixée à 7 % du chiffre d’affaires global.
Sotelma s'acquitte également de la Contribution Spéciale de Solidarité (CSS), fixée à 0,5 % du chiffre d’affaires.
Aussi, la loi n° 2017-012, fixant le régime de la propriété littéraire et artistique, a instauré une redevance annuelle applicable aux entreprises de téléphonie à 250 FCFA par abonné utilisateur d’œuvres protégées.
Licences et autorisation | Date d’attribution | Date d’expiration | Durée |
|---|---|---|---|
Licence Fixe, 2G, 3G, 4G | 01/08/2024 | 31/07/2039 | 15 ans |
L’année 2025 a été marquée sur le plan réglementaire par :
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 32 897 | 31 983 | 29 116 |
PIB par habitant (en USD) | 6 958 | 6 730 | 5 686 |
Croissance PIB | + 6,4 % | + 6,5 % | + 6,2 % |
Inflation | + 1,0 % | + 3,8 % | + 4,3 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
L’activité Mobile de Moov Africa Côte d’Ivoire se décline en services prépayés et postpayés et propose des offres de Voix et de données 3G/4G. Elle assure aussi le roaming de ses abonnés Mobile à l’étranger ainsi que celui des clients des opérateurs partenaires étrangers séjournant en Côte d’Ivoire. En 2021, Moov Africa Côte d’Ivoire a également lancé son service FTTH. La filiale propose aussi un service Mobile Money sous la marque Moov Money.
Au 30 septembre 2025, le marché ivoirien comptait 48,8 millions de clients Mobile, représentant un taux de pénétration de 149 %.
Dans ce marché, deux opérateurs importants sont actifs aux côtés de Moov Africa Côte d’Ivoire : Orange Côte d’Ivoire et MTN Côte d’Ivoire, suite à la consolidation du marché en avril 2016.
L’évolution du parc Mobile de Moov Africa Côte d’Ivoire est détaillée dans le tableau suivant :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile | (000) | 13 402 | 11 947 | 10 260 |
Le parc Mobile de Moov Africa Côte d’Ivoire en quasi-totalité prépayé s’établit à 13,4 millions de clients au 31 décembre 2025, en hausse annuelle de 12,2 %. La part de marché de Moov Africa Côte d’Ivoire atteint 26 % à fin septembre 2025.
Moov Africa Côte d’Ivoire compte un parc FTTH de 59 mille abonnés à fin décembre 2025.
Le cadre réglementaire des télécommunications en Côte d’Ivoire est régi par la loi n° 2024-352 relative aux communications électroniques.
L’Autorité de Régulation des Télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire (ARTCI) est une Autorité Administrative Indépendante chargée d’assurer la fonction de Régulation pour le compte de l’État et dotée d’une compétence juridictionnelle.
Le décret n° 2012-934 du 19 septembre 2012 relatif à l’organisation et au fonctionnement de l’ARTCI, le décret n° 2013-300 du 2 mai 2013 relatif à l’interconnexion des réseaux et des services de télécommunications et au dégroupage de la boucle locale, le décret n° 2015-812 du 18 décembre 2015 portant approbation du cahier des charges annexé à chaque licence individuelle de catégorie C1A pour l’établissement et la fourniture de services de télécommunication/TIC, et le décret n° 2017-193 du 22 mars 2017 portant identification des abonnés des services de télécommunications/TIC ouverts au public et des utilisateurs des cybercafés restent tous en vigueur.
Toutefois, le décret n° 2015-80 du 4 février 2015 définissant les catégories d’activités de télécommunications/TIC et fixant les modalités d’accès aux ressources rares a connait une modification avec l’adoption du nouveau décret n° 2024-798 du 05 septembre 2024 fixant les catégories d’activité du secteur des communications électroniques.
Enfin, les conditions et les modalités de paiement de la contrepartie financière, de la redevance de régulation, de la contribution à la recherche, à la formation, à la normalisation et de la contribution au financement du service universel et des frais de dossier des licences individuelles, des autorisations générales et des déclarations des activités de communications électroniques est désormais encadré par le Décret n° 2024-799 du 05 septembre 2024.
La filiale de Moov Africa Côte d’Ivoire, Moov Money Côte d’Ivoire, dispose d’un agrément pour l’exercice de l’activité de paiement Mobile au titre de la décision de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) n° 210-10-2019, du 23 juillet 2019, portant agrément de la société Moov Money Côte d’Ivoire.
Moov Africa Côte d’Ivoire est soumis à un ensemble de redevances et contributions sectorielles. Il s’agit de la redevance annuelle de la régulation équivalente à 0,5 % de son chiffre d’affaires, de la contribution aux recherches, formation et normalisation équivalente à 0,5 % de son chiffre d’affaires, de la contribution au titre du service universel équivalente à 2 % de son chiffre d’affaires, ainsi que des redevances relatives à l’utilisation des fréquences radioélectriques et des ressources en numérotation.
À ces redevances et contributions s’ajoutent une taxe sur les communications équivalentes à 3 % de leur prix hors taxes et une taxe sur les entreprises de télécommunications fixée à 5 % du chiffre d’affaires hors taxes (y compris les recettes et produits issus de l’interconnexion et du paiement Mobile). Moov Africa Côte d’Ivoire est également soumis à une taxe pour la promotion de la culture à hauteur de 0,2 % du chiffre d’affaires.
Licences et autorisation | Date d’entrée en vigueur | Date d’expiration | Durée |
|---|---|---|---|
Licence Globale | 22/03/2017 | 21/03/2033 | 16 ans |
L’année 2025 a été marquée sur le plan réglementaire par :
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 14 923 | 14 118 | 13 760 |
PIB par habitant (en USD) | 4 047 | 3 961 | 3 517 |
Croissance PIB | + 7,0 % | + 6,5 % | + 5,5 % |
Inflation | + 2,1 % | + 2,0 % | + 5,0 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
L’activité Mobile de Moov Africa Bénin se décline en services prépayés et postpayés et propose des offres de Voix et de données. Elle assure aussi le roaming de ses abonnés Mobile à l’étranger ainsi que celui des clients des opérateurs partenaires étrangers séjournant au Bénin. En plus des services 3G et 4G (lancé en avril 2017), Moov Africa Bénin offre également le service Mobile Money sous la marque Moov Money.
Au 30 septembre 2025, le marché béninois comptait 18,9 millions de clients Mobile, représentant un taux de pénétration de 132 %.
L’évolution du parc Mobile de Moov Africa Bénin est détaillée dans le tableau suivant :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile | (000) | 5 300 | 5 830 | 5 747 |
Le parc Mobile de Moov Africa Bénin en quasi-totalité prépayé s’établit à 5,3 millions de clients au 31 décembre 2025, en baisse annuelle de - 9,1 %. La part de marché de Moov Africa Bénin a atteint 29 % à fin septembre 2025. À noter le lancement le 21 octobre 2022 des services Mobile et Mobile Money de la SBIN, opérateur national ayant un contrat de gérance de cinq ans avec le groupe Sonatel, sous la marque ombrelle Celtiis.
Le cadre réglementaire des télécommunications au Bénin est régi principalement par la loi n° 2017-20 du 20 avril 2018 portant sur le code du numérique en République du Bénin, telle que modifiée par la loi 2020-35 du 06 janvier 2021 ses décrets d’application ainsi que les autres textes réglementaires.
L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et de la Poste (ci-après l’ARCEP) est une structure administrative indépendante dotée de la personnalité juridique, de l’autonomie financière et de gestion. Elle est en charge, entre autres attributions fixées par la loi précitée, de la régulation, du contrôle et du suivi des activités du secteur des communications électroniques et de la poste.
La mise en œuvre des projets du secteur du Numérique relatifs au déploiement du haut et très haut débits, à la dématérialisation, à la sécurité des systèmes d’information et des réseaux, au service universel et à l’extension des réseaux dans les zones rurales ainsi qu’au développement des usages communautaires, a été organisée autour de quatre agences d’exécution que sont :
Pour plus de rationalité, d’efficacité et de cohérence de l’action publique, le Gouvernement a procédé à la fusion des quatre agences d’exécution en une seule.
Par conséquent, a été adopté, le 1er juin 2022, le décret portant création et approbation des statuts de l’Agence des Systèmes d’Information et du Numérique (ASIN), placée sous la double tutelle du Ministère du Numérique et de la Digitalisation, et du Ministère de l’Économie et des Finances.
La filiale de Moov Africa Bénin, Moov Money Bénin, dispose d’un agrément pour l’exercice de l’activité de paiement Mobile au titre de la décision de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) n° 179-11-2021, du 4 novembre 2021, portant agrément de la société Moov Money Bénin.
Moov Africa Bénin est soumis à un ensemble de redevances et contributions sectorielles. Il s’agit de :
En outre, Moov Africa Bénin est soumis aux redevances d’utilisation des fréquences radioélectriques et des ressources en numérotation.
Licences et autorisation | Date d’attribution | Date d’expiration | Durée |
|---|---|---|---|
Licence Mobile technologiquement neutre | 5 juin 2013 | 4 juin 2033 | 20 ans |
L’année 2025 a été marquée sur le plan réglementaire par :
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 9 781 | 9 290 | 9 070 |
PIB par habitant (en USD) | 3 373 | 2 895 | 2 261 |
Croissance PIB | + 5,2 % | + 5,3 % | + 5,4 % |
Inflation | + 5,6 % | + 2,7 % | + 5,0 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
L’activité Mobile de Moov Africa Togo se décline en services prépayés et postpayés et propose des offres de Voix et de données. Elle assure aussi le roaming de ses abonnés Mobile à l’étranger ainsi que celui des clients des opérateurs partenaires étrangers séjournant au Togo. Moov Africa Togo a lancé la 4G le 1er juillet 2018, un an seulement après le lancement commercial des services 3G. Un service Mobile Money sous la marque Moov Money est également proposé.
Au 30 septembre 2025, le marché togolais comptait 8,5 millions de clients Mobile, représentant un taux de pénétration de 96 %.
Deux opérateurs Mobiles sont actuellement actifs au Togo, Moov Africa Togo et Togocel.
L’évolution du parc Mobile de Moov Africa Togo est détaillée dans le tableau suivant :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile | (000) | 4 010 | 3 133 | 2 862 |
Le parc Mobile de Moov Africa Togo en quasi-totalité prépayé s’établit à 4,1 millions de clients au 31 décembre 2025, en hausse annuelle de 28 %, avec une part de marché atteignant 44 % à fin septembre 2025.
Le cadre réglementaire des télécommunications au Togo est régi par la loi n° 2012-018 du 17 décembre 2012 portant sur les communications électroniques, modifiée par la loi n° 2013-003 du 19 février 2013.
L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) est dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière et de gestion. L’ARCEP est dotée d’un Comité de Direction. Elle est placée sous la tutelle technique du Ministère en charge de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale. Elle a pour missions notamment de mettre en œuvre et de suivre l’application de la réglementation en vigueur.
Les principaux textes adoptés en application de la loi relative aux communications électroniques sont :
En plus de la loi relative aux communications électroniques, d’autres textes de lois encadrent l’activité des opérateurs de télécommunications :
Moov Africa Togo est soumis au paiement d’une redevance annuelle de régulation fixée à 0,5 % du chiffre d’affaires annuel hors taxes net des frais d’interconnexion, d’une contribution annuelle au service universel à hauteur de 2 % du chiffre d’affaires annuel hors taxes net des frais d’interconnexion, d’une contribution annuelle à la recherche, à la formation et à la normalisation à hauteur de 0,25 % du chiffre d’affaires annuel hors taxes net des frais d’interconnexion, et d’une contribution annuelle au fonds de souveraineté numérique fixée à 0,25 % du chiffre d’affaires annuel hors taxes net des frais d’interconnexion.
En outre, Moov Africa Togo est soumis aux redevances d’utilisation des fréquences radioélectriques et des ressources en numérotation.
Licences et autorisation | Date d’attribution | Date d’expiration | Durée |
|---|---|---|---|
Licence 2G, 3G et 4G | 01/06/2018 | 31/12/2036 | 18 ans |
L’année 2025 a été marquée sur le plan réglementaire par :
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 29 126 | 28 080 | 27 066 |
PIB par habitant (en USD) | 1 797 | 1 741 | 1 290 |
Croissance PIB | + 6,6 % | + 9,9 % | + 4,1 % |
Inflation | + 3,6 % | + 7,8 % | + 4,6 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
L’activité Mobile de Moov Africa Niger se décline en services prépayés et postpayés et propose des offres de Voix et de données. Elle assure aussi le roaming de ses abonnés Mobile à l’étranger ainsi que celui des clients des opérateurs partenaires étrangers séjournant au Niger. En plus du service 3G (lancé en juillet 2017) et 4G (lancé en Juillet 2025), Moov Africa Niger offre également le service Mobile Money sous la marque Moov Money.
Au 30 septembre 2025, le marché nigérien comptait 17 millions de clients Mobile, représentant un taux de pénétration de 58 %.
Dans ce marché, trois opérateurs sont actifs aux côtés de Moov Africa Niger : Airtel Niger, Zamani et Niger Telecom (créée le 28 décembre 2016 par la fusion des deux sociétés étatiques nigériennes de télécommunications Sonitel et Sahelcom).
L’évolution du parc Mobile de Moov Africa Niger est détaillée dans le tableau suivant :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile | (000) | 4 547 | 3 875 | 3 238 |
Le parc Mobile de Moov Africa Niger en quasi-totalité prépayé s’établit à 4,5 millions de clients au 31 décembre 2025, en hausse annuelle de 17 %. La part de marché de Moov Africa Niger atteint 26 % à fin septembre 2025.
Le cadre réglementaire des télécommunications au Niger est régi par la loi n° 2018-45 du 12 juillet 2018 portant réglementation des communications électroniques au Niger et ses textes modificatifs.
L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et de la Poste (ci-après l’ARCEP) est chargée de la régulation des activités exercées dans les secteurs des communications électroniques et de la poste sur l’ensemble du territoire national, conformément à la loi n° 2018-47 du 12 juillet 2018.
Les principaux textes d’application de la loi portant réglementation des communications électroniques sont le décret n° 2018-736/PRN/MPT/EN du 19 octobre 2018 portant orientations, priorités et financement en matière d’accès/service universel aux services de communication électroniques, le décret n° 2018-737/PRN/MPT/EN du 19 octobre 2018 portant modalités d’établissement et de contrôle des tarifs des services des communications électroniques, le décret n° 2018‑738/PRN/MPT/EN du 19 octobre 2018 portant conditions générales d’interconnexion et d’accès, et le décret n° 2020-331/PRN/MISP/D/ACR/MPT/EN/MJ portant sur l’identification des acheteurs et/ou utilisateurs de services de téléphonie Mobile et d’Internet ouverts au public.
Moov Africa Niger est soumis à un ensemble de redevances et contributions sectorielles. Il s’agit de la contribution annuelle au financement de l’accès universel aux services dans la limite de 2 % de son chiffre d’affaires hors taxes et hors charges d’interconnexion, de la redevance de régulation dans la limite de 2 % du chiffre d’affaires hors taxes et hors charges d’interconnexion, de la contribution annuelle à la formation et à la recherche dans la limite de 1 % de son chiffre d’affaires hors taxes et hors charges d’interconnexion, ainsi que des redevances d’utilisation des fréquences radioélectriques et des blocs de numérotation proportionnellement aux ressources qui lui sont attribuées.
Moov Africa Niger est également soumis au paiement d’une taxe fiscale sur l’utilisation des réseaux de télécommunications (TURTEL) égale à 3 % du chiffre d’affaires hors taxes et hors charges d’interconnexion, et de la taxe sur le trafic international entrant à 88 FCFA/mn sur tous les appels quel que soit leurs provenances.
Licences et autorisation | Date d’attribution | Date d’expiration | Durée |
|---|---|---|---|
Licence 2G | 12 décembre 2015 | 11 décembre 2030 | 15 ans |
Licence 3G | 30 juin 2017 | 29 juin 2032 | 15 ans |
Licence 4G | 11 juillet 2025 | 10 juillet 2040 | 15 ans |
Licence Fixe | 11 juillet 2025 | 10 juillet 2040 | 15 ans |
L’année 2025 a été marquée sur le plan réglementaire par :
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 5 513 | 5 331 | 5 119 |
PIB par habitant (en USD) | 1 174 | 1 141 | 906 |
Croissance PIB | + 3,0 % | + 1,4 % | + 1,0 % |
Inflation | + 1,3 % | + 4,7 % | + 6,5 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
L’activité Mobile de Moov Africa Centrafrique se décline en services prépayés et postpayés et propose des offres de Voix et de données. Elle assure aussi le roaming de ses abonnés Mobile à l’étranger ainsi que celui des clients des opérateurs partenaires étrangers séjournant en Centrafrique.
Au 30 septembre 2025, le marché centrafricain comptait 2,9 millions clients Mobile, représentant un taux de pénétration de 50 %.
Dans ce marché, deux opérateurs sont actifs aux côtés de Moov Africa Centrafrique : Telecel Centrafrique et Orange Centrafrique. À noter que l’opérateur Azur est en processus de liquidation.
L’évolution du parc Mobile de Moov Africa Centrafrique est détaillée dans le tableau suivant :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile | (000) | 345 | 256 | 253 |
Le parc Mobile de Moov Africa Centrafrique en quasi-totalité prépayé s’établit à 345 mille clients au 31 décembre 2025, en hausse de 34,9 % par rapport à décembre 2024. La part de marché de Moov Africa Centrafrique est de 11 % à fin septembre 2025.
Le cadre juridique et réglementaire applicable au secteur des communications électroniques en Centrafrique repose essentiellement sur la loi n° 18.002 du 17 janvier 2018, régissant les communications électroniques en République Centrafricaine, telle que mise en conformité par la loi n° 19.001 du 4 janvier 2019.
L’Agence de Régulation des Communications Électroniques et de la Poste (ARCEP) est un office public à autonomie de gestion placé sous la tutelle du Ministre en charge des Télécommunications. Cette entité est régie par le décret n° 18.259 portant approbation des statuts de l’ARCEP et le décret n° 19.012 portant nomination des membres du Conseil d’administration de l’ARCEP.
Les principaux textes d’application de la loi n° 18.002 régissant les communications électroniques, telle que mise en conformité par la loi n° 19.001, sont le décret n° 19.0541 du 20 février 2019 fixant les modalités d’interconnexion et d’accès aux réseaux de communications électroniques ouverts au public, le décret n° 19.042 du 20 février 2019 définissant les obligations de partage d’infrastructures de communications électroniques, le décret n° 19.043 du 20 février 2019 définissant les modalités de fourniture et de financement du fonds de service universel de communications électroniques, le décret n° 19.045 du 20 février 2019 fixant le régime juridique des activités des communications électroniques, l’arrêté interministériel n° 004 du 22 juin 2020 fixant les coûts des licences, les modalités de paiement, de modification et de renouvellement dans le domaine des communications électroniques, et l’arrêté interministériel n° 005 du 22 juin 2020 fixant les frais et les redevances en matière d’établissement ou/et d’exploitation des réseaux et services des communications électroniques applicables en République Centrafricaine.
Moov Africa Centrafrique est soumis à un ensemble de redevances et contributions sectorielles à un taux de 3,5 % de son chiffre d’affaires annuel en plus d’une contribution pour le service universel à hauteur de 2 % du chiffre d’affaires. Moov Africa Centrafrique s’acquitte également d’une taxe sur le trafic international entrant à hauteur de 63 FCFA/mn, d’une taxe de 1 % sur le chiffre d’affaires généré par la vente des terminaux, d’une taxe de 2 % sur le chiffre d’affaires hors revenu de l’Internet comme droit d’accise, et d’une taxe de 7 % sur le chiffre d’affaires mensuel de la voix sortante nationale et internationale, SMS sortant national et international, roaming hors zone CEMAC et Data.
Il convient de noter également l’adoption de l’arrêté interministériel n° 004 du 22 juin 2020 fixant les coûts des licences, les modalités de paiement, de modification et de renouvellement dans le domaine des communications électroniques, et de l’arrêté interministériel n° 005 du 22 juin 2020 fixant les frais et les redevances en matière d’établissement ou/et d’exploitation des réseaux et services des communications électroniques.
Licences et autorisation | Date d’attribution | Date d’expiration | Durée |
|---|---|---|---|
Mobile Globale | 1er juin 2008 | 20 juillet 2040 | 30 ans |
Renouvellement de la licence globale mobile y compris l’établissement et l’exploitation des réseaux 4G | 21 juillet 2025 | 20 juillet 2040 | 15 ans |
NB : la date d’expiration de licence globale attribuée en 2008 est alignée avec la nouvelle convention attribuée en 2025, soit le 20 juillet 2040.
L’année 2025 a été marquée sur le plan réglementaire par :
| 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
Population (000) | 18 961 | 18 437 | 17 921 |
PIB par habitant (en USD) | 3 155 | 2 492 | 1 476 |
Croissance PIB | + 3,3 % | + 3,2 % | + 4,0 % |
Inflation | + 1,90 % | + 4,9 % | + 7,0 % |
Source : FMI, octobre 2025. | |||
Source : Dataxis (T3 2025).
Source : Dataxis (T3 2025).
L’activité Mobile de Moov Africa Tchad se décline en services prépayés et postpayés et propose des offres de Voix et de données 3G/4G. Elle assure aussi le roaming de ses abonnés Mobile à l’étranger ainsi que celui des clients des opérateurs partenaires étrangers séjournant au Tchad. En 2021, Moov Africa Tchad a également lancé son service FTTH. La filiale propose aussi un service Mobile Money sous la marque Moov Money.
Au 30 septembre 2025, le marché tchadien comptait 12,9 millions clients Mobile, représentant un taux de pénétration de 67 %.
Dans ce marché, deux opérateurs sont actifs aux côtés de Moov Africa Tchad, il s’agit d’Airtel Tchad et de la Sotel.
L’évolution du parc Mobile de Moov Africa Tchad est détaillée dans le tableau suivant :
| Unité | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|---|
Parc Mobile | (000) | 7 619 | 6 953 | 6 201 |
Le parc Mobile de Moov Africa Tchad en quasi-totalité prépayé s’établit à 7,6 millions clients au 31 décembre 2025, en hausse annuelle de 9,6 %. La part de marché de Moov Africa Tchad est de 57 % à fin septembre 2025.
Le cadre réglementaire des télécommunications au Tchad est régi principalement par la loi n° 013/PR/2014 du 14 mars 2014 portant régulation des communications électroniques et des activités postales, et la loi n° 014/PR/2014 du 21 mars 2014 portant sur les communications électroniques et des activités postales.
L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ci-après l’ARCEP) est chargée de la régulation des activités exercées dans les secteurs des communications électroniques et de la poste sur l’ensemble du territoire national, conformément à la loi n° 013/PR/2014 du 14 mars 2014. Elle est placée sous la tutelle du Ministère en charge des Postes et de l’Économie Numérique.
Les principaux textes d’application des lois citées ci-haut sont le décret n° 2372/PR/MPNTIC/2015 du 8 décembre 2015 portant détermination et fixation des frais et montants des redevances sur les communications électroniques, le décret n° 1606/PR/PM/MPNTIC/2014 du 16 décembre 2014 portant organisation et fonctionnement de l’ARCEP, le décret n° 0098/PR/PM/MPNTIC/2016 du 21 janvier 2016 déterminant l’emploi du Fonds de Services Universel des Communications Électroniques (« le FSUCE »), le décret n° 593 PR/PM /MPNTIC/2017 du 2 juin 2017 portant définition des obligations des opérateurs en matière de qualité de service et fixation des sanctions pour non-respect, et le décret n° 527/PR/PM/MPNTI/2012 fixant les modalités de gestion du plan national de numérotage, les conditions d’utilisation des ressources en numérotation ainsi que les redevances y afférentes.
Moov Africa Tchad est soumis à des obligations de qualité de service (QoS) et de couverture, inscrites dans son Cahier des charges et autres textes réglementaires.
Il est également assujetti à une catégorie de redevances et contributions dites sectorielles. Ainsi, la loi des finances 2020 prévoyait une redevance de 9 % prélevée sur le chiffre d’affaires et répartie entre l’ARCEP (3 %), le Service du Budget (1 %), l’Agence de Développement des Technologies de l’Information et de la Communication (« ADETIC ») (3 %), l’Agence Nationale de Sécurité Informatique et de Certification Électronique (« ANSICE ») (1 %) et l’École Nationale Supérieure des TIC (« ENASTIC ») (1 %).
À ces contributions s’ajoutent une taxe sur le trafic international entrant (hors appels en provenance des pays de la zone G5 Sahel et CEMAC) de 20 FCFA/appel et de 66 FCFA/minute, ainsi que les redevances sur l’utilisation des fréquences et des ressources de numérotation.
Moov Africa Tchad est également soumis à un droit d’accise au taux de 18 % du chiffre d’affaires mensuel déclaré hors chiffre d’affaires Internet.
Licences et autorisation | Date | Date | Durée |
|---|---|---|---|
Licence 2G,3G et 4G | 24 novembre 2024 | 23 novembre 2034 | 10 ans |
Licence FAI | 30 novembre 2024 | 29 novembre 2034 | 10 ans |
Filiale à 100 % de Maroc Telecom, Casanet est l’un des grands acteurs dans le domaine des NTIC au Maroc. Ses services s’articulent autour des réseaux et systèmes, des solutions IT, du Cloud Computing et des contenus et services en ligne :
À la connaissance de la Société, il n’existe pas de procédure gouvernementale, judiciaire ou d’arbitrage, qui soit en suspens ou qui la menace, susceptible d’avoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois (soit du 1er janvier au 31 décembre 2025) des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de la Société et/ou du Groupe, à l’exception des litiges suivants :
Au cours du premier semestre de l’année 2025, les litiges relatifs au dégroupage ont été clôturés avec un impact positif net d’impôt sur le résultat de la période d’un montant de 2 milliards de dirhams.
Le tableau suivant présente une sélection des données financières consolidées du groupe Maroc Telecom pour les trois exercices clos au 31 décembre 2023, 2024 et 2025 et qui provient des comptes consolidés du Groupe préparés selon les normes internationales IFRS (International Financial Reporting Standards) telles qu’adoptées par l’Union Européenne et auditées par les commissaires aux comptes.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 36 681 | 36 699 | 36 786 |
Charges opérationnelles | 23 134 | 30 637 | 25 181 |
Résultat opérationnel | 13 547 | 6 062 | 11 605 |
Résultat des activités ordinaires | 13 546 | 6 062 | 10 859 |
Résultat net | 7 923 | 2 660 | 6 161 |
Part du Groupe | 6 968 | 1 801 | 5 283 |
Résultat net par action (en MAD) | 7,93 | 2,05 | 6,01 |
Résultat net dilué par action (en MAD) | 7,93 | 2,05 | 6,01 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Actifs non courants | 60 643 | 55 285 | 51 672 |
Actifs courants | 15 168 | 15 089 | 13 871 |
Total actif | 75 811 | 70 374 | 65 543 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Capital | 5 275 | 5 275 | 5 275 |
Capitaux propres – part du Groupe | 20 478 | 14 908 | 17 126 |
Intérêts minoritaires | 4 307 | 3 794 | 3 878 |
Capitaux propres | 24 785 | 18 702 | 21 004 |
Passifs non courants | 11 972 | 6 406 | 4 868 |
Passifs courants | 39 054 | 45 266 | 39 671 |
Total passif | 75 811 | 70 374 | 65 543 |
Les données chiffrées du Groupe sont exprimées en Dirham marocain. Cette section a pour but de fournir à l’investisseur un ordre de comparaison des éléments chiffrés en Euro.
Pour 1 euro | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Taux de clôture du bilan | 10,7065 | 10,5136 | 10,9145 |
Taux moyen compte de résultat | 10,5362 | 10,7912 | 10,9824 |
Le tableau ci-dessus présente les moyennes des taux de conversion dirham/euro retenues dans le cadre de la consolidation des comptes du Groupe pour les exercices 2023, 2024 et 2025.
Les taux de change ci-dessus ne sont indiqués que pour faciliter la lecture du document. Le Groupe ne garantit pas que les montants exprimés en Dirham ont été, auraient pu ou pourraient être convertis en Euro à ces taux de change ou à tout autre taux.
Le tableau suivant présente une sélection des données financières consolidées du groupe Maroc Telecom présentées en Euro, aux taux de change retenus dans le cadre de la consolidation de la situation financière et des résultats du Groupe pour les exercices 2023, 2024 et 2025 des comptes du Groupe.
(en millions d’EUR) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 3 481 | 3 401 | 3 350 |
Charges opérationnelles | 2 196 | 2 839 | 2 293 |
Résultat opérationnel | 1 286 | 562 | 1 057 |
Résultat des activités ordinaires | 1 286 | 562 | 989 |
Résultat net | 752 | 246 | 561 |
Part du Groupe | 661 | 167 | 481 |
Résultat net par action (en EUR) | 0,75 | 0,19 | 0,55 |
Résultat net dilué par action (en EUR) | 0,75 | 0,19 | 0,55 |
(en millions d’EUR) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Actifs non courants | 5 664 | 5 258 | 4 734 |
Actifs courants | 1 417 | 1 435 | 1 271 |
Total actif | 7 081 | 6 694 | 6 005 |
(en millions d’EUR) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Capital | 493 | 502 | 483 |
Capitaux propres – part du Groupe | 1 913 | 1 418 | 1 569 |
Intérêts minoritaires | 402 | 361 | 355 |
Capitaux propres | 2 315 | 1 779 | 1 924 |
Passifs non courants | 1 118 | 609 | 446 |
Passifs courants | 3 648 | 4 306 | 3 635 |
Total passif | 7 081 | 6 694 | 6 005 |
Les commentaires et l’analyse qui suivent doivent être lus en parallèle de l’ensemble du présent document et notamment avec les comptes consolidés audités incluant de manière indissociable l’état de la situation financière, l’état du résultat global, le tableau des flux de trésorerie, le tableau de variation des capitaux propres et les annexes pour les exercices clos au 31 décembre 2023, 2024 et 2025.
Dans le présent document, outre les indicateurs financiers publiés en conformité avec les normes comptables internationales IFRS (International Financial Reporting Standards), Maroc Telecom publie des indicateurs financiers non définis par les normes IFRS. Ces données sont présentées en tant que compléments d’information et ne doivent pas être substituées ou confondues avec les indicateurs financiers tels que définis par les normes IFRS.
Les autres indicateurs de performance utilisés sont décrits ci-dessous :
EBITA : La différence entre l’EBITA et l’EBIT est constituée par l’amortissement des actifs incorporels liés aux regroupements d’entreprises, les dépréciations des écarts d’acquisition et autres actifs incorporels liés aux regroupements d’entreprises, la quote-part dans le résultat net des sociétés mises en équivalence ainsi que certaines provisions du passif courant et non courant.
EBITDA : cette donnée financière est utilisée par Maroc Telecom comme indicateur financier dans les présentations internes (business plans, reporting…) et externes (présentations analystes et investisseurs…). Il représente une unité de mesure utile pour évaluer la performance opérationnelle du Groupe en plus de son EBIT.
CFFO : Maroc Telecom considère les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO), mesure à caractère non strictement comptable, comme un indicateur pertinent des performances opérationnelles et financières du groupe. Le CFFO comprend les flux nets de trésorerie provenant des activités opérationnelles avant impôts, tels que présentés dans le tableau des flux de trésorerie, ainsi que les dividendes reçus des sociétés mises en équivalence et des participations non consolidées. Il comprend aussi les investissements industriels, nets, qui correspondent aux sorties nettes de trésorerie liée aux acquisitions et cessions d’immobilisations corporelles et incorporelles. La différence entre le CFFO et les flux nets de trésorerie provenant des activités opérationnelles est constituée par les dividendes reçus des sociétés mises en équivalence et des participations non consolidées, les investissements industriels, nets, qui sont inclus dans les flux nets de trésorerie affectés aux activités d’investissement, les impôts nets payés.
EBIT - |
|---|
+/- Pertes (reprises) de valeur sur actifs non courants |
+/- Moins-values (plus-values) sur cessions d’actifs non courants |
+ Amortissements et dépréciations |
EBITA - |
+ Autres produits et charges des activités ordinaires |
+/- Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence |
EBITDA – Résultat opérationnel avant amortissements, plus-values (moins-values) et reprises (pertes) de dépréciations sur actifs non courants |
Au 31 décembre 2025, Maroc Telecom consolide dans ses comptes les sociétés :
Maroc Telecom a acquis le 12 avril 2001, 51,5 % des droits de vote de Mauritel, l’opérateur historique mauritanien qui exploite un réseau de téléphonie Fixe et Mobile, suite à la fusion de Mauritel SA (Fixe) et de Mauritel Mobile. Mauritel SA est portée par la holding Compagnie Mauritanienne de Communications « CMC » détenue par Maroc Telecom à hauteur de 80 %. Ainsi, Maroc Telecom détient 41,2 % des parts d’intérêt dans l’opérateur historique mauritanien. Maroc Telecom consolide Mauritel par intégration globale depuis le 1er juillet 2004.
Maroc Telecom a acquis le 29 décembre 2006, 51 % du capital de l’opérateur burkinabè Onatel. Le Groupe renforce ses parts dans Onatel, sa participation est de 61 % à partir du 17 avril 2018. La filiale est consolidée dans les comptes de Maroc Telecom par intégration globale depuis le 1er janvier 2007.
Maroc Telecom a acquis le 9 février 2007, 51 % du capital de l’opérateur Gabon Telecom. Celui-ci est consolidé dans les comptes de Maroc Telecom par intégration globale depuis le 1er mars 2007.
Gabon Telecom rachète 100 % du capital de la filiale Atlantique Telecom Gabon à Maroc Telecom. Celle-ci est absorbée par Gabon Telecom le 29 juin 2016.
Maroc Telecom a acquis le 31 juillet 2009, 51 % du capital de la Sotelma, l’opérateur historique malien. Sotelma est consolidée dans les comptes de Maroc Telecom depuis le 1er août 2009.
Au 30 juin 2025, Maroc Telecom a cédé 7 % du capital à l’État Malien portant sa participation à 44 % (avec une diminution des capitaux propres part du groupe d’un montant de 289 millions de dirhams, en contrepartie des intérêts minoritaires, voir tableau de variation des capitaux propres). Le pacte d’actionnaires signé entre les deux principaux actionnaires, maintient le contrôle exercé par Maroc Telecom sur les activités pertinentes.
Casanet est un fournisseur marocain d’accès à Internet créé en 1995. En 2008, l’entreprise devient filiale à 100 % de Maroc Telecom et élargit son domaine d’activité en devenant une société spécialisée en ingénierie de l’information. Elle est consolidée dans les comptes de Maroc Telecom depuis le 1er janvier 2011, par intégration globale.
Maroc Telecom a acquis le 26 janvier 2015, 85 % du capital de l’opérateur Mobile ivoirien. Moov Africa Côte d’Ivoire est consolidée dans les comptes de Maroc Telecom par intégration globale depuis le 31 janvier 2015.
Maroc Telecom a acquis le 26 janvier 2015, 100 % du capital de l’opérateur Mobile béninois. Il est consolidé dans les comptes de Maroc Telecom par intégration globale depuis le 31 janvier 2015.
Maroc Telecom a acquis le 26 janvier 2015, 95 % du capital de l’opérateur Mobile togolais. Il est consolidé dans les comptes de Maroc Telecom par intégration globale depuis le 31 janvier 2015.
Maroc Telecom a acquis le 26 janvier 2015, 100 % du capital de l’opérateur Mobile nigérien. Il est consolidé dans les comptes de Maroc Telecom par intégration globale depuis le 31 janvier 2015.
Maroc Telecom a acquis le 26 janvier 2015, 100 % du capital de l’opérateur Mobile centrafricain. Il est consolidé dans les comptes de Maroc Telecom par intégration globale depuis le 31 janvier 2015.
Maroc Telecom a acquis le 26 juin 2019, 100 % du capital de l’opérateur tchadien Moov Africa Tchad. Il est consolidé dans les comptes de Maroc Telecom par intégration globale depuis le 1er juillet 2019.
Le groupe Maroc Telecom a lancé, dès janvier 2021, la marque « Moov Africa » pour réunir autour d’une identité commune ses dix filiales africaines (Mauritanie, Burkina Faso, Gabon, Mali, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo, Niger, République Centrafricaine et Tchad).
MT CASH est spécialisée dans les services de paiement mobile (Mobile Money). Maroc Telecom détient 100 % du capital de la société. À compter du quatrième trimestre de l’exercice 2025, MT CASH est intégrée au périmètre de consolidation du Groupe et consolidée selon la méthode de l’intégration globale.
La création de le co-entreprise Uni Fiber détenue à hauteur de 50 % par Maroc Telecom dans le but de l’accélération du déploiement de la fibre optique jusqu’aux abonnés (FTTH) et des réseaux 5G sur le territoire du Royaume. La constitution de cette joint-venture s’inscrit dans le prolongement de l’accord conclu entre IAM et WANA annoncé le 27 mars 2025, et a été autorisée par l’ANRT par une décision en date du 18 juin 2025.
La création de le co-entreprise Uni Tower détenue à hauteur de 50 % par Maroc Telecom pour déployer les infrastructures passives des tours de télécommunications, notamment dans le cadre du déploiement de la 5G. La constitution de cette joint-venture s’inscrit dans le prolongement de l’accord conclu entre IAM et WANA annoncé le 27 mars 2025, et a été autorisée par l’ANRT par une décision en date du 18 juin 2025.
Les participations dont l’importance rapportée aux comptes consolidés n’est pas significative ou dans lesquelles Maroc Telecom n’exerce pas directement ou indirectement un contrôle exclusif, un contrôle conjoint ou une influence notable ne sont pas consolidées et sont comptabilisées dans la rubrique « Actifs financiers non courants ».
Il en est ainsi de MT Fly, Moov Money ainsi que des intérêts minoritaires détenus dans RASCOM, Autoroutes du Maroc, Arabsat et d’autres participations.
(IFRS en millions de MAD) | T4 2025 | T4 2024 | Variation | Variation à change constant (1) | 12M 2025 | 12M 2024 | Variation | Variation à change constant (1) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 9 398 | 9 238 | 1,7 % | 2,1 % | 36 681 | 36 704 | - 0,1 % | 1,4 % |
EBITDA | 4 802 | 4 972 | - 3,4 % | - 3,1 % | 18 493 | 19 188 | - 3,6 % | - 2,4 % |
Marge (%) | 51,1 % | 53,8 % | - 2,7 pt | - 2,7pt | 50,4 % | 52,3 % | - 1,9 pt | - 2,0 pt |
EBITA | 2 815 | 3 173 | - 11,3 % | - 10,9 % | 13 547 | 6 053 | 123,8 % | 125,9 % |
EBITA ajusté | 2 815 | 3 173 | - 11,3 % | - 10,9 % | 11 547 | 12 092 | - 4,5 % | - 3,5 % |
Marge (%) | 30,0 % | 34,3 % | - 4,4 pt | - 4,4 pt | 31,5 % | 32,9 % | - 1,5 pt | - 1,6 pt |
Résultat Net Part du Groupe | 1 339 | 1 470 | - 8,9 % | - 8,7 % | 6 969 | 1 792 | 288,8 % | 290,7 % |
Résultat Net ajusté Part du Groupe | 1 446 | 1 470 | - 1,6 % | 0,7 % | 5 649 | 5 938 | - 4,9 % | - 4,3 % |
Marge (%) | 15,4 % | 15,9 % | - 0,5 pt | - 0,2 pt | 15,4 % | 16,2 % | - 0,8 pt | - 0,9 pt |
CAPEX (2) | 3 885 | 5 904 | - 34,2 % | - 33,8 % | 10 894 | 11 164 | - 2,4 % | - 1,0 % |
Dont fréquences et licences | 783 | 3 527 |
|
| 1 511 | 3 549 |
|
|
CAPEX (hors fréquences et licences)/CA | 33,0 % | 25,7 % | 7,3 pt | 7,9 pt | 25,6 % | 20,8 % | 5,0 pt | 4,9 pt |
CFFO | 1 506 | 1 354 | 11,2 % | 11,9 % | 8 022 | 9 101 | - 11,9 % | - 11,0 % |
Dont paiement de licences | 1 392 | 1 818 |
|
| 3 034 | 1 840 |
|
|
Dette Nette | 17 610 | 22 436 | 21,5 % | 20,2 % | 17 610 | 22 436 | 21,5 % | 20,2 % |
Dette Nette/EBITDA (3) | 0,9 x | 1,1 x |
|
| 0,9 x | 1,1 x |
|
|
| ||||||||
À fin 2025, le parc du groupe Maroc Telecom s’établit à près de 77 millions de clients, en hausse de 3,6 % sur un an, tiré essentiellement par la croissance du parc des filiales Moov Africa (+ 5,1 %) alors que la base client au Maroc reste stable à 22 millions de clients.
Le groupe Maroc Telecom réalise en 2025 un chiffre d’affaires (4) de 36,7 milliards de dirhams, en hausse de 1,4 % (1) par rapport à 2024. Cette évolution reflète la croissance des activités à l’International (+ 5,3 % (1)) combinée à la résilience des activités au Maroc.
Sur le seul quatrième trimestre, le chiffre d’affaires du Groupe affiche une progression de 2,1 % (1), portée par la performance des filiales Moov Africa (+ 4,1 % (1)) et la légère croissance des revenus au Maroc (+ 0,4 %).
À fin 2025, le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) consolidé du groupe Maroc Telecom s’établit à 18 493 millions de dirhams, en baisse de 2,4 % (1) sur l’année tirée par la baisse au Maroc (- 6,6 %) en partie compensée par la croissance de l’EBITDA dans les filiales Moov Africa (+ 3,4 % (1)).
Le résultat opérationnel (EBITA) (1) consolidé du Groupe à fin 2025 ressort 13 547 millions de dirhams, en forte hausse par rapport à la même période de 2024, marquée par la résolution du litige opposant Maroc Telecom à l’opérateur Wana.
Hors impact de la rétrocession des 2 milliards de dirhams relative au litige avec Wana Corporate, l’EBITA ajusté du Groupe s’élèverait à 11 547 millions de dirhams, en baisse de 3,5 % (1).
Le Résultat Net Part du Groupe atteint 6 969 millions de dirhams à fin décembre 2025, en forte hausse en comparaison à l’année 2024 qui avait été marquée par le règlement de 6,368 milliards de dirhams au profit de Wana Corporate.
Hors les recettes exceptionnelles liées à l’accord avec Wana Corporate sur le dégroupage, le Résultat Net ajusté Part du Groupe ressort à 5 649 millions de dirhams à fin décembre 2025 en baisse de 4,3 % (1).
Les investissements (1) hors fréquences et licences représentent 25,6 % du chiffre d’affaires, en ligne avec l’objectif annoncé sur l’année, et impactés par le lancement de la 5G au Maroc.
À fin 2025, les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO) (6) baissent de 11,0 % (1) par rapport à fin 2024, pour atteindre 8 022 millions de dirhams. Cette évolution s’explique par l’accroissement des investissements qui intègrent notamment le prix de la licence 5G au Maroc et le renouvellement de licences dans les filiales Moov Africa avec un impact cash de 3,6 milliards de dirhams.
Au 31 décembre 2025, la dette nette (7) consolidée du groupe Maroc Telecom représente 0,9 fois (3) l’EBITDA annuel du Groupe.
Le Conseil d’administration de Maroc Telecom proposera à la prochaine assemblée générale des actionnaires, la distribution d’un dividende de 4,00 dirhams par action, représentant un montant global de 3,5 milliards de dirhams.
En novembre 2025, Maroc Telecom, franchit une nouvelle étape majeure dans le développement numérique du Royaume avec l’opérationnalisation de la 5G.
Le Conseil d’administration de Maroc Telecom, réuni le 5 décembre 2025, a procédé à la cooptation de Madame Lamia LEMKECHER en qualité de membre du Conseil d’administration et du Comité d’audit, en remplacement de Monsieur Luis ENRIQUEZ, pour la durée restant à courir du mandat de ce dernier, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2030.
Sur la base des évolutions récentes du marché et dans la mesure où aucun nouvel événement exceptionnel majeur ne viendrait perturber l’activité du Groupe, Maroc Telecom prévoit pour l’année 2026, à périmètre et change constants :
Les ajustements des indicateurs financiers « Maroc » et « International » sont détaillés dans l’annexe 1.
(IFRS en millions de MAD) | T4 2025 | T4 2024 | Variation | 12M 2025 | 12M 2024 | Variation |
|---|---|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 4 737 | 4 716 | 0,4 % | 18 692 | 19 148 | - 2,4 % |
EBITDA | 2 665 | 2 860 | - 6,8 % | 10 348 | 11 082 | - 6,6 % |
Marge (%) | 56,3 % | 60,7 % | - 4,4 pt | 55,4 % | 57,9 % | - 2,5 pt |
EBITA | 1 712 | 2 034 | - 15,8 % | 9 392 | 1 737 | NS |
EBITA ajusté | 1 712 | 2 034 | - 15,8 % | 7 392 | 7 776 | - 4,9 % |
Marge (%) | 36,1 % | 43,1 % | - 7,0 pt | 39,5 % | 40,6 % | - 1,1 pt |
CAPEX (2) | 2 049 | 859 | 138,2 % | 5 425 | 3 198 | 69,7 % |
Dont fréquences et licences | 750 | 0 |
| 800 | 0 |
|
CAPEX (hors fréquences et licences)/CA | 27,4 % | 18,2 % | 9,2 pt | 24,7 % | 16,7 % | 8,0 pt |
CFFO | 966 | 2 210 | - 56,3 % | 5 612 | 7 309 | - 23,2 % |
Dont paiement de licences | 750 | 0 |
| 800 | 0 |
|
Dette Nette | 5 837 | 13 085 | 55,4 % | 5 837 | 13 085 | 55,4 % |
Dette Nette/EBITDA (3) | 0,6 x | 1,1 x |
| 0,6 x | 1,1 x |
|
À fin décembre 2025, les activités au Maroc ont généré un chiffre d’affaires de 18 692 millions de dirhams, en baisse de 2,4 % par rapport à 2024.
Sur le dernier trimestre, le revenu au Maroc s’améliore de 0,4 % porté par une bonne dynamique de la Data mobile et la Data fixe qui compense le recul des activités du Mobile.
À fin 2025, le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) s’élève à 10 348 millions de dirhams, en baisse de 6,6 % par rapport à 2024. Le taux de marge d’EBITDA se maintient au niveau élevé de 55,4 %.
Le résultat opérationnel (EBITA) (5) atteint 9 392 millions de dirhams, en forte hausse sur un an et représente 50,2 % du chiffre d’affaires. Hors l’impact du montant de la rétrocession relative au litige avec Wana Corporate, l’EBITA ajusté enregistre une baisse de 4,9 % pour atteindre 7 392 millions de dirhams.
Sur l’année 2025, les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO) (6) baissent de 23,2 % pour s’établir à 5 612 millions de dirhams incluant le paiement de 800 millions de dirhams correspondant à la licence 5G et au réaménagement du spectre associé au Maroc.
| Unité | 31/12/2025 | 31/12/2024 | Variation |
|---|---|---|---|---|
Mobile |
|
|
|
|
Parc (8) | (000) | 19 188 | 19 148 | 0,2 % |
Dont Internet 3G/4G/5G+ (9) | (000) | 10 984 | 10 963 | 0,2 % |
Fixe |
|
|
|
|
Lignes Fixe | (000) | 1 644 | 1 650 | - 0,3 % |
Accès haut débit (11) | (000) | 1 419 | 1 450 | - 2,1 % |
(IFRS en millions de MAD) | T4 2025 | T4 2024 | Variation | Variation à change constant (1) | 12M 2025 | 12M 2024 | Variation | Variation à change constant (1) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 4 957 | 4 796 | 3,4 % | 4,1 % | 19 150 | 18 706 | 2,4 % | 5,3 % |
EBITDA | 2 137 | 2 112 | 1,2 % | 2,0 % | 8 145 | 8 106 | 0,5 % | 3,4 % |
Marge (%) | 43,1 % | 44,0 % | - 0,9 pt | - 0,9 pt | 42,5 % | 43,3 % | - 0,8 pt | - 0,8 pt |
EBITA | 1 103 | 1 139 | - 3,2 % | - 2,1 % | 4 155 | 4 316 | - 3,7 % | - 0,8 % |
Marge (%) | 22,2 % | 23,7 % | - 1,5 pt | - 1,4 pt | 21,7 % | 23,1 % | - 1,4 pt | - 1,3 pt |
CAPEX (2) | 1 836 | 5 045 | - 63,6 % | - 63,1 % | 5 469 | 7 966 | - 31,4 % | - 29,4 % |
Dont fréquences et licences | 33 | 3 527 |
|
| 711 | 3 549 |
|
|
CAPEX (hors fréquences et licences)/CA | 36,4 % | 31,6 % | 4,7 pt | 5,9 pt | 24,8 % | 23,6 % | 1,2 pt | 1,2 pt |
CFFO | 540 | - 855 | 163,1 % | 164,3 % | 2 410 | 1 792 | 34,5 % | 38,8 % |
Dont paiement de licences | 642 | 1 818 |
|
| 2 234 | 1 840 |
|
|
Dette Nette | 12 126 | 10 826 | 12,0 % | 14,7 % | 12 126 | 10 826 | 12,0 % | 14,7 % |
Dette Nette/EBITDA (3) | 1,5 x | 1,2 x |
|
| 1,5 x | 1,3 x |
|
|
Les activités du Groupe à l’International enregistrent un chiffre d’affaires de 19 150 millions de dirhams, en hausse de 5,3 % (1). Cette évolution est attribuable principalement par la progression continue de la Data fixe et Mobile ainsi que des services Mobile Money. Retraité de l’impact de la baisse des tarifs de terminaisons d’appel, le chiffre d’affaires est en hausse de 5,5 % (1).
Sur l’année 2025, le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) s’établit à 8 145 millions de dirhams, en hausse de 3,4 % (1), grâce à l’amélioration du chiffre d’affaires. Le taux de marge d’EBITDA s’établit à 42,5 %, en légère baisse sur un an.
Le résultat opérationnel (EBITA) (5) s’établit à 4 155 millions de dirhams, en légère baisse (- 0,8 % (1)).
Les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO) (6) augmentent de 38,8 % (1) pour atteindre 2 410 millions de dirhams malgré le paiement de 2,2 milliards de dirhams pour le renouvellement des licences dans les pays de présences.
| Unité | 31/12/2025 | 31/12/2024 | Variation |
|---|---|---|---|---|
Mobile |
|
|
|
|
Parc (8) | (000) | 53 939 | 51 191 |
|
Mauritanie |
| 2 660 | 2 507 | 6,1 % |
Burkina Faso * |
| 7 296 | 6 839 | 6,7 % |
Gabon |
| 1 609 | 1 616 | - 0,4 % |
Mali |
| 7 147 | 8 236 | - 13,2 % |
Côte d’Ivoire |
| 13 403 | 11 947 | 12,2 % |
Bénin |
| 5 300 | 5 830 | - 9,1 % |
Togo |
| 4 011 | 3 133 | 28,0 % |
Niger |
| 4 547 | 3 875 | 17,4 % |
Centrafrique |
| 346 | 256 | 34,9 % |
Tchad |
| 7 619 | 6 953 | 9,6 % |
Fixe |
|
|
|
|
Parc | (000) | 299 | 407 |
|
Mauritanie |
| 7 | 15 | - 49,9 % |
Burkina Faso |
| 71 | 69 | 2,5 % |
Gabon |
| 76 | 67 | 13,9 % |
Mali |
| 144 | 256 | - 43,6 % |
Haut débit Fixe |
|
|
|
|
Parc (11) | (000) | 319 | 298 |
|
Mauritanie |
| 59 | 39 | 52,0 % |
Burkina Faso * |
| 59 | 46 | 28,3 % |
Gabon |
| 75 | 65 | 15,5 % |
Mali |
| 66 | 116 | - 43,6 % |
Côte d’Ivoire |
| 59 | 33 | 80,7 % |
Tchad |
| 3 | - | N.S |
| ||||
Notes :
L’EBITDA ajusté, l’EBITA ajusté, le Résultat Net ajusté part du Groupe et le CFFO ajusté, sont des mesures à caractère non strictement comptable et doivent être considérés comme des informations complémentaires. Ils illustrent mieux les performances du Groupe en excluant les éléments exceptionnels.
(en millions de MAD) | 2025 | 2024 | ||||
Maroc | Filiales | Groupe | Maroc | Filiales | Groupe | |
EBITDA | 10 348 | 8 145 | 18 493 | 11 082 | 8 106 | 19 188 |
EBITA ajusté | 7 392 | 4 155 | 11 547 | 7 776 | 4 316 | 12 092 |
Litige Wana Corporate | 2 000 |
| 2 000 | - 6 039 |
| - 6 039 |
EBITA publié | 9 392 | 4 155 | 13 547 | 1 737 | 4 316 | 6 053 |
Résultat Net ajusté Part du Groupe |
|
| 5 649 |
|
| 5 938 |
Litige Wana Corporate |
|
| 1 320 |
|
| - 4 146 |
Résultat Net publié Part du Groupe |
|
| 6 969 |
|
| 1 792 |
CFFO | 5 612 | 2 410 | 8 022 | 7 309 | 1 792 | 9 101 |
À fin décembre 2025, les impacts de l’application de la norme IFRS 16 sur les principaux indicateurs de Maroc Telecom se présentent comme suit :
((en millions de MAD) | 2025 | 2024 | ||||
Maroc | Filiales | Groupe | Maroc | Filiales | Groupe | |
EBITDA | 280 | 310 | 590 | 277 | 305 | 583 |
EBITA ajusté | 44 | 50 | 94 | 11 | 44 | 55 |
Résultat Net ajusté Part du Groupe |
|
| - 0,6 |
|
| - 22 |
CFFO | 280 | 310 | 590 | 277 | 305 | 583 |
Dette Nette | 868 | 807 | 1 675 | 883 | 843 | 1 725 |
À fin 2024, le parc du groupe Maroc Telecom s’établit à 79,3 millions de clients, en hausse de 4,5 % sur un an, tiré essentiellement par le parc des filiales Moov Africa (+ 8,1 %).
Le groupe Maroc Telecom réalise un chiffre d’affaires en 2024 de 36,7 milliards de dirhams, en hausse de 1,2 % par rapport à 2023. Cette performance provient de la croissance des revenus des activités Fixe au Maroc (+ 2,3 %), portées par la hausse des usages et des parcs Data, conjuguée à celle des filiales Moov Africa (+ 4,6 %).
À fin 2024, le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) ajusté consolidé du groupe Maroc Telecom s’établit à 19 197 millions de dirhams, en hausse de 0,3 % sur l’année grâce à la croissance de l’EBITDA ajusté dans les filiales Moov Africa (+ 2,9 %).
Le taux de marge d’EBITDA ajusté se maintient à un niveau élevé de 52,3 % grâce aux efforts continus de maîtrise des coûts opérationnels du Groupe ainsi qu’à l’impact favorable des baisses de terminaison d’appel Mobile dans les filiales.
Le résultat opérationnel (EBITA) ajusté consolidé du Groupe à fin 2024 ressort à 12 182 millions de dirhams, en hausse de 0,7 % par rapport à la même période de 2023, grâce à la hausse de l’EBITDA. La marge d’EBITA ajusté représente 33,2 % du chiffre d’affaires, quasi stable sur l’année.
Le Résultat Net ajusté Part du Groupe atteint 6 132 millions de dirhams à fin décembre 2024, quasi stable sur un an.
Les investissements (2) hors fréquences et licences représentent 20,8 % du chiffre d’affaires, en ligne avec l’objectif annoncé sur l’année.
À fin 2024, les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO) ajustés augmentent de 8,4 % (1) par rapport à fin 2023, pour atteindre 10 941 millions de dirhams.
Au 31 décembre 2024, la dette nette consolidée du groupe Maroc Telecom représente 1,1 fois l’EBITDA annuel du Groupe.
Le Conseil de surveillance de Maroc Telecom proposera à la prochaine assemblée générale des actionnaires, la distribution d’un dividende de 1,43 dirham par action, représentant un montant global de 1,26 milliard de dirhams.
(IFRS en millions de MAD) | 2024 | 2023 |
|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 19 143 | 19 543 |
Mobile | 10 992 | 11 630 |
Services | 10 477 | 11 006 |
Équipement | 515 | 624 |
Fixe | 9 915 | 9 688 |
Dont Data fixe * | 4 691 | 4 296 |
Éliminations et autres revenus | - 1 764 | - 1 775 |
EBITDA Ajusté | 11 091 | 11 266 |
Marge (%) | 57,9 % | 57,7 % |
EBITA ajusté | 7 785 | 7 819 |
Marge (%) | 40,7 % | 40,0 % |
CAPEX | 3 198 | 3 301 |
Dont fréquences et licences | 0 | 0 |
CAPEX/CA (hors fréquences et licences) | 16,7 % | 16,9 % |
CFFO ajusté | 7 309 | 6 404 |
Dette Nette | 13 085 | 7 954 |
Dette Nette / EBITDA | 1,1x | 0,6x |
| ||
À fin décembre 2024, les activités au Maroc ont généré un chiffre d’affaires de 19 143 millions de dirhams, en baisse de 2,0 % par rapport à 2023, en raison du recul des activités du Mobile (- 5,5 %), partiellement compensé par la bonne dynamique de la Data fixe (+ 9,2 %).
À fin 2024, le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) ajusté s’élève à 11 091 millions de dirhams, en baisse de 1,6 % par rapport à 2023. Le taux de marge d’EBITDA ajusté se maintient au niveau élevé de 57,9 % (+ 0,3 pt).
Le résultat opérationnel (EBITA) ajusté atteint 7 785 millions de dirhams, quasi stable sur un an (- 0,4 %) et représente 40,7 % du chiffre d’affaires (+ 0,7 pt).
Sur l’année 2024, les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO) ajustés augmentent de 14,1 % pour s’établir à 7 309 millions de dirhams.
| Unité | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Parc | (000) | 19 148 | 19 767 |
Prépayé | (000) | 16 525 | 17 269 |
Postpayé | (000) | 2 623 | 2 499 |
Dont Internet 3G/4G+ | (000) | 10 963 | 11 025 |
ARPU | (MAD/mois) | 43,3 | 45,4 |
À fin 2024, le parc Mobile compte 19,1 millions de clients, avec une hausse de 5,0 % du parc postpayé.
Le chiffre d’affaires Mobile recule de 5,5 % par rapport à 2023 à 10 992 millions de dirhams.
L’ARPU mixte en 2024 s’élève à 43,3 dirhams, en retrait de 4,7 % sur un an.
| Unité | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Lignes Fixe | (000) | 1 650 | 1 781 |
Accès haut débit | (000) | 1 450 | 1 563 |
Le parc Fixe compte près de 1,7 million de lignes à fin décembre 2024, en retrait de 7,4 %.
Le parc haut débit compte près de 1,5 million d’abonnés, avec un parc FTTH en forte croissance (+ 29 %).
La croissance des activités Fixe et Internet se poursuit et génère un chiffre d’affaires de 9 915 millions de dirhams, en hausse de 2,3 % par rapport à 2023, principalement sous l’effet de la croissance des revenus de la Data fixe (+ 9,2 %).
(IFRS en millions de MAD) | T4 2024 | T4 2023 | Variation | Variation à change constant (1) | 2024 | 2023 | Variation | Variation à change constant (1) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 4 796 | 4 617 | 3,9 % | 6,6 % | 18 706 | 18 381 | 1,8 % | 4,6 % |
Dont services Mobile | 4 367 | 4 269 | 2,3 % | 5,0 % | 17 084 | 16 971 | 0,7 % | 3,5 % |
EBITDA ajusté | 2 112 | 2 009 | 5,1 % | 7,9 % | 8 106 | 8 102 | 0,0 % | 2,9 % |
Marge (%) | 44,0 % | 43,5 % | 0,5 pt | 0,5 pt | 43,3 % | 44,1 % | - 0,7 pt | - 0,7 pt |
EBITA ajusté | 1 220 | 1 027 | 18,8 % | 22,2 % | 4 397 | 4 408 | - 0,3 % | 2,7 % |
Marge (%) | 25,4 % | 22,2 % | 3,2 pt | 3,2 pt | 23,5 % | 24,0 % | - 0,5 pt | - 0,4 pt |
CAPEX (2) | 5 045 | 1 200 | 320,3 % | 328,0 % | 7 966 | 4 537 | 75,6 % | 79,6 % |
Dont fréquences et licences | 3 527 | 0 |
|
| 3 549 | 0 |
|
|
CAPEX/CA (hors fréquences et licences) | 31,6 % | 26,0 % | 5,6 pt | 5,5 pt | 23,6 % | 24,7 % | - 1,1 pt | - 1,1 pt |
CFFO ajusté | 963 | 1 159 | - 16,9 % | - 13,8 % | 3 632 | 3 808 | - 4,6 % | - 1,3 % |
Dette Nette | 10 826 | 8 479 | 27,7 % | 29,9 % | 10 826 | 8 479 | 27,7 % | 29,9 % |
Dette Nette/EBITDA (3) | 1,2 x | 1,0 x |
|
| 1,3 x | 1,0 x |
|
|
À fin 2024, les activités des filiales Moov Africa enregistrent un chiffre d’affaires de 18 706 millions de dirhams, en progression de 4,6 %. Cette évolution est attribuable notamment à la croissance de la Data mobile (+ 15,6 % (1)), de l’Internet Fixe (+ 21,1 % (1)) et du Mobile Money (+ 14,4 %). Hors baisse des terminaisons d’appel, les revenus des filiales progressent de 5,2 %.
Sur l’année 2024, le résultat opérationnel avant amortissements (EBITDA) ajusté s’établit à 8 106 millions de dirhams, en hausse de 2,9 %, grâce à l’amélioration du chiffre d’affaires. Le taux de marge d’EBITDA ajusté s’établit à 43,3 %, en légère baisse sur un an.
Le résultat opérationnel (EBITA) ajusté s’établit à 4 397 millions de dirhams, en amélioration de 2,7 %.
Les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO) ajustés baissent de 1,3 % pour atteindre 3 632 millions de dirhams.
| Unité | 31/12/2024 | 31/12/2023 | Variation |
|---|---|---|---|---|
Mobile |
|
|
|
|
Parc (8) | (000) | 56 376 | 52 233 |
|
Mauritanie |
| 2 507 | 2 242 | 11,8 % |
Burkina Faso |
| 12 023 | 11 563 | 4,0 % |
Gabon |
| 1 616 | 1 516 | 6,6 % |
Mali |
| 8 236 | 8 351 | - 1,4 % |
Côte d’Ivoire |
| 11 947 | 10 260 | 16,4 % |
Bénin |
| 5 830 | 5 747 | 1,5 % |
Togo |
| 3 133 | 2 862 | 9,5 % |
Niger |
| 3 875 | 3 238 | 19,7 % |
Centrafrique |
| 256 | 253 | 1,3 % |
Tchad |
| 6 953 | 6 201 | 12,1 % |
Fixe |
|
|
|
|
Parc | (000) | 407 | 391 |
|
Mauritanie |
| 15 | 29 | - 48,7 % |
Burkina Faso |
| 69 | 75 | - 7,8 % |
Gabon |
| 67 | 55 | 23,0 % |
Mali |
| 256 | 233 | 9,9 % |
Haut débit Fixe |
|
|
|
|
Parc (11) | (000) | 303 | 203 |
|
Mauritanie |
| 39 | 22 | 77,9 % |
Burkina Faso |
| 50 | 25 | 97,5 % |
Gabon |
| 65 | 51 | 26,0 % |
Mali |
| 116 | 105 | 11,0 % |
Côte d’Ivoire |
| 33 | - | NS |
Les comptes consolidés sont établis à partir des comptes sociaux de Maroc Telecom et de ses filiales, arrêtés en application des référentiels comptables nationaux, sur lesquels un certain nombre de retraitements a été appliqué pour respecter les règles de consolidation et les formats de présentation conformément au référentiel international IFRS.
Les principaux retraitements effectués lors du passage des comptes sociaux aux comptes consolidés IFRS portent sur :
Conformément au Règlement européen n° 1606/2002 du 19 juillet 2002, les comptes consolidés du groupe Maroc Telecom sont établis selon les normes comptables internationales IAS/IFRS telles qu’approuvées par l’Union Européenne.
Exercice du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2025
Nous avons effectué l’audit des états financiers consolidés de la société Itissalat Al-Maghrib (IAM) SA et de ses filiales (le « groupe »), qui comprennent l’état consolidé de la situation financière au 31 décembre 2025, ainsi que l’état consolidé du résultat global, l’état consolidé des variations des capitaux propres et le tableau consolidé des flux de trésorerie pour l’exercice clos à cette date, ainsi que les notes annexes, y compris un résumé des principales méthodes comptables. Ces états financiers consolidés font ressortir un montant de capitaux propres consolidés de 24 785 millions de dirhams dont un bénéfice net consolidé de 7 923 millions de dirhams.
Nous certifions que les états financiers consolidés cités au premier paragraphe ci-dessus, sont réguliers et sincères et donnent dans tous leurs aspects significatifs, une image fidèle de la situation financière consolidée du groupe au 31 décembre 2025, ainsi que de sa performance financière consolidée et de ses flux de trésorerie consolidés pour l’exercice clos à cette date, conformément aux Normes Internationales d’Information Financière (IFRS) telles qu’adoptées dans l’Union Européenne.
Nous avons effectué notre audit selon les Normes de la Profession au Maroc. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont plus amplement décrites dans la section « Responsabilités de l’auditeur à l’égard de l’audit des états financiers consolidés » du présent rapport. Nous sommes indépendants du groupe conformément aux règles de déontologie qui s’appliquent à l’audit des états financiers consolidés au Maroc et nous nous sommes acquittés des autres responsabilités déontologiques qui nous incombent selon ces règles. Nous estimons que les éléments probants que nous avons obtenus sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion d’audit.
Nous vous renvoyons aux mentions insérées dans les notes 31.4 et 2 qui exposent les impacts de la clôture des litiges relatifs au dégroupage et de l’évolution de la participation de Maroc Telecom dans le capital de Sotelma. Notre conclusion n’est pas modifiée à cet égard.
Les questions clés de l’audit sont les questions qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importantes dans l’audit des états financiers consolidés de la période considérée. Ces questions ont été traitées dans le contexte de notre audit des états financiers consolidés pris dans leur ensemble et aux fins de la formation de notre opinion sur ceux-ci, et nous n’exprimons pas une opinion distincte sur ces questions.
Reconnaissance du chiffre d’affaires des activités de télécommunication
Le montant du chiffre d’affaires dans les états financiers consolidés au 31 décembre 2025 s’élève à Dirhams 36 681 millions.
Il existe un risque inhérent à la reconnaissance du chiffre d’affaires comptabilisé, compte tenu de la multitude des produits et services, de la complexité des systèmes d’information et de l’impact de l’évolution des modèles de tarification (structures tarifaires, systèmes d’incitation, rabais, etc.).
L’application des normes comptables de reconnaissance des revenus implique un certain nombre de jugements et d’estimations clés.
De ce fait, nous considérons le chiffre d’affaires issu des activités de télécommunication comme une question clé de notre audit.
Les méthodes de reconnaissance du chiffre d’affaires sont détaillées dans la note 3.15 des états financiers consolidés.
Nous avons, avec l’assistance de nos spécialistes IT (Information Technology), procédé à un examen des processus et des contrôles clés mis en place par le Groupe, y compris les systèmes informatiques utilisés aux fins de la reconnaissance du chiffre d’affaires.
En particulier, nous avons :
Évaluation du goodwill
Dans le cadre de son développement, le Groupe a été amené à réaliser des opérations de croissance externe et à reconnaître plusieurs goodwills.
Ces goodwills, qui correspondent à l’écart entre le prix payé et la juste valeur des actifs et passifs repris, sont décrits dans la note 3 aux états financiers consolidés.
La direction s’assure lors de chaque exercice que la valeur comptable des goodwills rattachés à chaque Unité Génératrice de Trésorerie (UGT), figurant au bilan au 31 décembre 2025 pour un montant de Dirhams 9 094 millions, n’est pas supérieure à leur valeur recouvrable et ne présente pas de risque de perte de valeur.
Les modalités du test de dépréciation et le détail des hypothèses retenues mis en œuvre sont décrits en note 3.
La valeur recouvrable est déterminée par référence à la valeur d’utilité calculée à partir de la valeur actualisée des flux de trésorerie attendus du groupe d’actifs la composant.
La détermination de la valeur recouvrable des goodwills repose sur le jugement de la direction, s’agissant notamment des hypothèses de résultats futurs des sociétés concernées et du taux d’actualisation appliqué aux flux de trésorerie prévisionnels.
Nous considérons de ce fait l’évaluation des goodwills comme un point clé de l’audit.
Nous avons examiné la conformité de la méthodologie appliquée par le Groupe aux normes comptables en vigueur.
Nous avons également effectué un examen des procédures relatives aux tests de dépréciation des goodwills et vérifié notamment :
Évaluation des provisions pour risques et charges
Au 31 décembre 2025, les provisions pour risques et charges s’élèvent à un montant de Dirhams 1 593 millions.
Comme indiqué dans la note 3.11, le groupe Maroc Telecom faisant face à un certain nombre de litiges (commerciaux, sociaux et réglementaires) tant au Maroc qu’à l’étranger, l’évaluation des provisions couvrant ces risques nécessite l’exercice du jugement de la direction dans son choix des éléments à considérer (notamment l’existence ou non d’obligation de paiement et la fiabilité de l’estimation des enjeux).
Compte tenu de ce qui précède nous avons considéré l’évaluation des provisions pour risques et charges comme un point clé de notre audit.
Nous avons pris connaissance du processus d’évaluation de ces provisions sur la base d’entretiens avec la Direction juridique du Groupe.
Nos travaux ont consisté également à :
La direction est responsable de la préparation et de la présentation fidèle des états financiers consolidés conformément aux IFRS, ainsi que du contrôle interne qu’elle considère comme nécessaire pour permettre la préparation d’états financiers consolidés exempts d’anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs.
Lors de la préparation des états financiers consolidés, c’est à la direction qu’il incombe d’évaluer la capacité du groupe à poursuivre son exploitation, de communiquer, le cas échéant, les questions se rapportant à la continuité de l’exploitation et d’appliquer le principe comptable de continuité d’exploitation, sauf si la direction a l’intention de liquider le Groupe ou de cesser son activité ou si aucune autre solution réaliste ne s’offre à elle.
Il incombe aux responsables de la gouvernance de surveiller le processus d’information financière du groupe.
Nos objectifs sont d’obtenir l’assurance raisonnable que les états financiers consolidés pris dans leur ensemble sont exempts d’anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs et de délivrer un rapport de l’auditeur contenant notre opinion. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, qui ne garantit toutefois pas qu’un audit réalisé conformément aux normes de la profession au Maroc permettra toujours de détecter toute anomalie significative qui pourrait exister. Les anomalies peuvent résulter de fraudes ou d’erreurs et elles sont considérées comme significatives lorsqu’il est raisonnable de s’attendre à ce que, individuellement ou collectivement, elles puissent influer sur les décisions économiques que les utilisateurs des états financiers consolidés prennent en se fondant sur ceux-ci.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes de la profession au Maroc, nous exerçons notre jugement professionnel et faisons preuve d’esprit critique tout au long de cet audit. En outre :
Nous communiquons aux responsables de la gouvernance notamment l’étendue et le calendrier prévus des travaux d’audit et nos constatations importantes, y compris toute déficience importante du contrôle interne que nous aurions relevée au cours de notre audit.
Casablanca, le 12 février 2026
Les commissaires aux comptes
Deloitte Audit Adnane FAOUZI Associé | BDO SA Abderrahim GRINE Associé |
(en millions de MAD) | Note | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|
Goodwill | 3 | |||
Autres immobilisations incorporelles | 4 | |||
Immobilisations corporelles | 5 | |||
Droit d’usage de l’actif | 34 | |||
Titres mis en équivalence | 6 | |||
Actifs financiers non courants | 7 | |||
Impôts différés actifs | 8 | |||
Actifs non courants |
| |||
Stocks | 9 | |||
Créances d’exploitation et autres | 10 | |||
Actifs financiers à court terme | 11 | |||
Trésorerie et équivalents de trésorerie | 12 | |||
Actifs disponibles à la vente |
| |||
Actifs courants |
| |||
Total actif |
|
(en millions de MAD) | Note | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|
Capital |
| |||
Réserves consolidées |
| |||
Résultats consolidés de l’exercice |
| |||
Capitaux propres – part du Groupe | 13 | |||
Intérêts minoritaires |
| |||
Capitaux propres |
| |||
Provisions non courantes | 14 | |||
Emprunts et autres passifs financiers à long terme | 15 | |||
Impôts différés passifs | 8 | |||
Autres passifs non courants |
| |||
Passifs non courants |
| |||
Dettes d’exploitation | 16 | |||
Passifs d’impôts exigibles |
| |||
Provisions courantes | 14 | |||
Emprunts et autres passifs financiers à court terme | 15 | |||
Passifs courants |
| |||
Total passif |
|
(en millions de MAD) | Note | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 17 | |||
Achats consommés | 18 | - | - | - |
Charges de personnel | 19 | - | - | - |
Impôts, taxes et redevances | 20 | - | - | - |
Autres produits et charges opérationnels (a) | 21 | - | - | - |
Dotations nettes aux amortissements, dépréciations et aux provisions | 22 | - | - | - |
Résultat opérationnel |
| |||
Autres produits et charges des activités ordinaires (b) |
| - | ||
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 23 | - | ||
Résultat des activités ordinaires |
| |||
Produits de trésorerie et d’équivalents de trésorerie |
| |||
Coût de l’endettement financier brut |
| - | - | - |
Coût de l’endettement financier net |
| - | - | - |
Autres produits et charges financiers |
| - | - | - |
Résultat financier | 24 | - | - | - |
Charges d’impôt | 25 | - | - | - |
Résultat net |
| |||
Écart de change résultant des activités à l’étranger |
| - | - | |
Autres produits et charges du résultat global |
| - | - | |
Résultat net global |
| |||
Résultat net |
| |||
Part du groupe |
| |||
Intérêts minoritaires | 26 | |||
Résultat net global |
| |||
Part du groupe |
| |||
Intérêts minoritaires | 26 | |||
Résultats par action |
| 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
Résultat net – Part du Groupe (en millions de MAD) |
| |||
Nombre d’actions au 31 décembre |
| |||
Résultat net par action | 27 | |||
Résultat net dilué par action | 27 | |||
(a) Les autres produits et charges opérationnels ressortent à - (b) En 2023, les autres produits et charges des activités ordinaires comprennent la contribution au fond séisme ( | ||||
(en millions de MAD) | Note | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|
Résultat opérationnel |
| |||
Amortissements et autres retraitements |
| |||
Marge brute d’autofinancement |
| |||
Autres éléments de la variation nette du besoin du fonds de roulement |
| - | - | |
Flux nets de trésorerie provenant des activités d’exploitation avant Impôts |
| |||
Impôts payés |
| - | - | - |
Flux nets de trésorerie provenant des activités d’exploitation (A) | 12 | |||
Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles |
| - | - | - |
Acquisitions de sociétés consolidées, nettes de la trésorerie acquise |
| |||
Acquisitions de titres mis en équivalence |
| - | ||
Augmentation des actifs financiers |
| - | - | - |
Cessions d’immobilisations corporelles et incorporelles |
| |||
Diminution des actifs financiers |
| |||
Dividendes reçus de participations non consolidées |
| |||
Flux nets de trésorerie affectés aux activités d’investissement (B) |
| - | - | - |
Augmentation de capital |
| |||
Dividendes versés aux actionnaires | 13 | - | - | - |
Dividendes versés par les filiales à leurs actionnaires minoritaires |
| - | - | - |
Opérations sur les capitaux propres |
| - | - | - |
Mise en place d’emprunts et augmentation des autres passifs financiers à long terme |
| |||
Remboursement d’emprunts et diminution des autres passifs financiers à long terme |
| |||
Mise en place d’emprunts et augmentation des autres passifs financiers à court terme |
| |||
Remboursement d’emprunts et diminution des autres passifs financiers à court terme |
| - | - | - |
Variations des comptes courants débiteurs/créditeurs financiers |
| |||
Intérêts nets payés |
| - | - | - |
Autres éléments cash liés aux activités de financement |
| - | - | |
Opérations sur les emprunts et autres passifs financiers |
| - | - | |
Flux nets de trésorerie liés aux activités de financement (D) | 12 | - | - | |
Effet de change & Autres éléments non cash (G) |
| - | - | |
Total des flux de trésorerie (A)+(B)+(D)+(G) | 12 | - | - | |
Trésorerie et équivalent de trésorerie début de période |
| |||
Trésorerie et équivalent de trésorerie fin de période | 12 |
(en millions de MAD) | Note | Capital | Réserves et résultats consolidés | Autres éléments du résultat global | Total part groupe | Intérêts ne conférant pas le contrôle | Total capitaux propres |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Situation au 01/01/2023 |
| - | |||||
Résultat net global |
|
| - | ||||
Variations des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables en résultat |
|
|
| - | - | - | - |
Écart de conversion |
|
|
| - | - | - | - |
Écarts de réévaluation |
|
|
| ||||
Écarts de réévaluation des instruments de couverture |
|
|
| ||||
Écarts de réévaluation des instruments de capitaux propres |
|
|
| 0 | 0 | 0 | 0 |
Variations des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables en résultat |
|
|
| - | - | - | - |
Écarts actuariels |
|
|
| - | - | - | - |
Écarts de réévaluation des instruments de capitaux propres |
|
|
| ||||
Augmentation de capital |
|
|
| ||||
Réduction de capital |
|
|
| ||||
Rémunérations payées en actions |
|
|
| ||||
Variation des parts d’intérêt sans prise/perte de contrôle |
|
|
| ||||
Variation des parts d’intérêt avec prise/perte de contrôle |
|
| |||||
Distribution des dividendes |
|
| - | - | - | - | |
Opérations sur actions propres |
|
| |||||
Autres mouvements |
|
| - | ||||
Situation au 31 décembre 2023 |
| - | |||||
Résultat net global |
|
| - | ||||
Variations des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables en résultat |
|
|
| - | - | - | - |
Écart de conversion |
|
|
| - | - | - | - |
Écarts de réévaluation |
|
|
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|
| ||
Écarts de réévaluation des instruments de couverture |
|
|
|
|
| ||
Écarts de réévaluation des instruments de capitaux propres |
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|
| 0 |
| 0 |
Variations des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables en résultat |
|
|
| ||||
Écarts actuariels |
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| ||||
Écarts de réévaluation des instruments de capitaux propres |
|
|
| ||||
Augmentation de capital |
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Réduction de capital |
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Rémunérations payées en actions |
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| ||
Variation des parts d’intérêt sans prise/perte de contrôle |
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| ||
Variation des parts d’intérêt avec prise/perte de contrôle |
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| ||
Distribution des dividendes |
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| - |
| - | - | - |
Opérations sur actions propres |
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| - |
| - |
| - |
Autres mouvements |
|
| - |
| - | - | |
Situation au 31 décembre 2024 |
| - | |||||
Résultat net global |
|
| |||||
Variations des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables en résultat |
|
|
| ||||
Écart de conversion |
|
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| ||||
Écarts de réévaluation |
|
|
|
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| ||
Écarts de réévaluation des instruments de couverture |
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|
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| ||
Écarts de réévaluation des instruments de capitaux propres |
|
|
|
| 0 |
| 0 |
Variations des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables en résultat |
|
|
| - | - | - | - |
Écarts actuariels |
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| - | - | - | - |
Écarts de réévaluation des instruments de capitaux propres |
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Augmentation de capital |
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Réduction de capital |
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Rémunérations payées en actions |
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Variation des parts d’intérêt sans prise/perte de contrôle (a) |
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| - |
| - | - | |
Variation des parts d’intérêt avec prise/perte de contrôle |
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Distribution des dividendes |
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| - |
| - | - | - |
Opérations sur actions propres |
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Autres mouvements (b) |
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| - | |||
Situation au 31 décembre 2025 |
| - | |||||
(a) Il s’agit de l’impact de la variation de la cession des parts de Sotelma. (b) Les autres mouvements tiennent compte de l’entrée de périmètre de MT CASH. | |||||||
Au 31 décembre 2025, le capital social de Maroc Telecom est composé de 879 095 340 actions ordinaires, réparties comme suit :
En application du Règlement européen 1606/2002 du 19 juillet 2002 sur l’adoption des normes internationales, les états financiers consolidés du groupe Maroc Telecom au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2025 ont été établis selon les normes comptables internationales IFRS (International Financial Reporting Standards) édictées par l’IASB (International Accounting Standards Board) applicables telles qu’adoptées dans l’Union Européenne (UE). Pour les besoins de comparaison, les états financiers 2025 reprennent les éléments 2024 et 2023.
Les états financiers consolidés du groupe Maroc Telecom SA ont été établis conformément aux normes IFRS (International Financial Reporting Standards) et aux interprétations IFRIC (International Financial Reporting Interpretations Committee) adoptées dans l’UE (Union européenne) et obligatoires au 31 décembre 2025 et qui ne présentent, dans les états financiers publiés, aucune différence avec les normes comptables éditées par l’IASB (International Accounting Standards Board).
L’ensemble des nouvelles normes, interprétations ou amendements édités par l’IASB et d’application obligatoire dans l’Union Européenne dès le 1er janvier 2025, a été appliqué.
Le Groupe estime que les textes d’amélioration adoptés en 2025 n’ont pas eu d’incidence matérielle sur ses comptes consolidés.
Le groupe Maroc Telecom n’a pas anticipé d’impacts significatifs à l’application d’amendements de normes dont l’entrée en vigueur est prévue en 2026.
Les états financiers consolidés sont établis selon la convention du coût historique, à l’exception de certaines catégories d’actifs et de passifs conformément aux dispositions prévues par les normes IFRS.
Les catégories concernées sont mentionnées dans les notes ci-dessous. Les états financiers consolidés sont présentés en Dirham et toutes les valeurs sont arrondies au million le plus proche sauf indication contraire. Ils intègrent les comptes du groupe Maroc Telecom et de ses filiales après élimination des transactions intra-Groupe.
Le groupe Maroc Telecom a choisi de présenter son état de résultat global dans un format qui ventile les charges et les produits par nature.
Le résultat opérationnel, dénommé résultat d’exploitation dans les documents précédemment émis par le groupe Maroc Telecom, comprend le chiffre d’affaires, les achats consommés, les charges de personnel, les impôts et taxes, les autres produits et charges opérationnels ainsi que les dotations aux amortissements et les dépréciations et dotations nettes aux provisions.
Le résultat des activités ordinaires intègre le résultat opérationnel, les autres produits des activités ordinaires, les autres charges des activités ordinaires (comprenant les dépréciations d’écarts d’acquisition et autres actifs incorporels), ainsi que la quote-part dans le résultat net des sociétés mises en équivalence.
Le coût de financement net comprend :
Les autres charges et produits financiers intègrent essentiellement les résultats de change (autres que ceux relatifs aux opérations d’exploitation classés dans le résultat opérationnel), les dividendes reçus des sociétés non consolidées, les résultats issus des activités ou sociétés consolidées non classés en résultat des activités cédées ou en cours de cession.
Les actifs et passifs dont la maturité est inférieure au cycle d’exploitation, généralement inférieur à 12 mois, sont classés en actifs ou passifs courants. Si leur échéance excède cette durée, ils sont classés en actifs ou passifs non courants sauf pour les créances et dettes d’exploitation.
Le groupe Maroc Telecom a choisi de présenter son tableau des flux de trésorerie consolidé selon la méthode indirecte. Le besoin en fonds de roulement lié à l’activité correspond aux variations des postes de bilan des créances d’exploitation, des stocks et des dettes d’exploitation.
L’établissement des états financiers consolidés conformément aux normes IFRS requiert que le groupe Maroc Telecom procède à certaines estimations et retienne certaines hypothèses, qu’il juge raisonnables et réalistes. Même si ces estimations et hypothèses sont régulièrement revues, en particulier sur la base des réalisations passées et des anticipations, certains faits et circonstances peuvent conduire à des changements ou des variations de ces estimations et hypothèses, ce qui pourrait affecter la valeur comptable des actifs, passifs, capitaux propres et résultats du Groupe.
Les principales estimations et hypothèses utilisées concernent l’évaluation des postes suivants :
Le nom générique Maroc Telecom est utilisé pour désigner l’ensemble du Groupe constitué par la société mère Itissalat Al-Maghrib SA et toutes ses filiales.
La liste des principales filiales du Groupe est présentée dans la note 2 « Périmètre de consolidation » au 31 décembre 2023, 2024 et 2025.
Le périmètre de consolidation de Maroc Telecom est composé des sociétés contrôlées exclusivement ainsi que les entités mises en équivalence. Le Groupe applique la méthode d’intégration globale pour les filiales contrôlées, à savoir, les filiales Moov, Casanet et MT Cash, et la méthode de mise en équivalence pour les coentreprises Uni Tower et Uni Fiber.
Toutes les sociétés dans lesquelles Maroc Telecom exerce le contrôle, c’est-à-dire dans lesquelles il a le pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles afin d’obtenir des avantages de leurs activités, sont consolidées par intégration globale.
Le modèle de contrôle, introduit par la norme IFRS 10 en remplacement de la norme IAS 27 révisée ‒ États financiers consolidés et individuels et de l’interprétation SIC 12 – Entités ad hoc, est fondé sur les trois critères suivants à remplir simultanément afin de conclure à l’exercice du contrôle par la société mère :
Les états financiers consolidés d’un Groupe sont présentés comme ceux d’une entité économique unique ayant deux catégories de propriétaires : les propriétaires de la société mère d’une part (actionnaires de Maroc Telecom SA), et les détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle d’autre part (actionnaires minoritaires des filiales). Une participation ne donnant pas le contrôle est définie comme la part d’intérêt dans une filiale qui n’est pas attribuable directement ou indirectement à une société mère (ci-après « intérêts minoritaires »). En conséquence, les variations de parts d’intérêt d’une société mère dans une filiale qui n’aboutissent pas à une perte de contrôle affectent uniquement les capitaux propres car le contrôle ne change pas au sein de l’entité économique.
Les soldes bilanciels, les produits et les charges résultant des transactions intra-groupe sont éliminés lors de la préparation des états financiers consolidés.
Une coentreprise, telle que définie par la norme IFRS 11 – Partenariats, résulte d’un accord contractuel par lequel deux parties ou plus conviennent d’exercer une activité économique sous contrôle conjoint. Contrairement aux activités conjointes, où chaque partenaire détient des droits sur les actifs et des obligations sur les passifs et reconnaît les éléments proportionnellement à sa participation, les coentreprises confèrent uniquement des droits sur l’actif net et sont comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence.
Conformément à la norme IAS 28 – Participations dans des entreprises associées et des coentreprises, la valeur comptable des participations correspond ainsi au coût d’acquisition, ajusté de la quote-part du résultat net revenant au Groupe pour refléter la performance de l’entité associée dans les états financiers du Groupe.
En présence d’indices de perte de valeur, la valeur comptable des participations peut être amenée à être dépréciée dans le cas où sa valeur recouvrable serait inférieure à celle-ci.
Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la méthode de l’acquisition. Selon cette méthode, lors de la première consolidation d’une entité sur laquelle le Groupe acquiert un contrôle exclusif :
À la date d’acquisition, le goodwill est évalué comme étant la différence entre :
L’évaluation à la juste valeur des intérêts minoritaires a pour effet d’augmenter le goodwill à hauteur de la part attribuable à ces intérêts minoritaires, résultant ainsi en la constatation d’un écart d’acquisition dit « complet ». Le prix d’acquisition et son affectation doivent être finalisés dans un délai de 12 mois à compter de la date d’acquisition. Si le goodwill est négatif, il est constaté en profit directement au compte de résultat. Ultérieurement, le goodwill est évalué à son montant d’origine, diminué le cas échéant du cumul des pertes de valeur enregistrées.
En outre, les principes suivants s’appliquent aux regroupements d’entreprises :
Les goodwill ne sont pas amortis.
Conformément aux dispositions de la norme IFRS 1, le groupe Maroc Telecom a choisi de ne pas retraiter les regroupements d’entreprises antérieurs au 1er janvier 2004. IFRS 3, dans sa version publiée par l’IASB en mars 2004, retenait déjà la méthode de l’acquisition. Ses dispositions différaient cependant de celles de la norme révisée sur les principaux points suivants :
Les opérations en monnaies étrangères sont initialement enregistrées dans la monnaie fonctionnelle au taux de change en vigueur à la date de transaction. À la date de clôture, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis dans la monnaie de fonctionnement aux taux en vigueur à la date de clôture. Tous les écarts sont enregistrés en résultat de la période.
Les actifs et les passifs d’une activité à l’étranger y compris le Goodwill et les ajustements de juste valeur découlant de la consolidation sont convertis en Dirham en utilisant le cours de change à la date de clôture.
Les produits et les charges sont convertis en Dirham en utilisant des cours de change moyens de la période.
Les écarts de change résultant des conversions sont comptabilisés en écart de conversion, en tant que composante distincte des capitaux propres.
Les immobilisations incorporelles acquises séparément sont comptabilisées à leur coût et les immobilisations incorporelles acquises dans le cadre d’un regroupement d’entreprises sont comptabilisées à leur juste valeur à la date d’acquisition. Postérieurement à la comptabilisation initiale, le modèle du coût historique est appliqué aux immobilisations incorporelles qui sont amorties dès qu’elles sont prêtes à être mises en service. Un amortissement est constaté pour les actifs dont la durée d’utilité est finie. Les durées d’utilité sont revues à chaque clôture.
Les durées d’utilité estimées sont comprises entre deux et cinq ans.
Par ailleurs, la norme IAS 38 ne permet pas de reconnaître les marques, bases d’abonnés et parts de marché générées en interne en tant qu’immobilisations incorporelles.
Les licences d’exploitation des réseaux de télécommunications sont comptabilisées à leur coût historique et sont amorties en mode linéaire à compter de la date effective de démarrage du service jusqu’à échéance de la licence.
Le groupe Maroc Telecom a choisi de ne pas utiliser l’option offerte par la norme IFRS 1 consistant à choisir d’évaluer au 1er janvier 2004 certaines immobilisations incorporelles à leur juste valeur à cette date.
Les dépenses ultérieures relatives aux immobilisations incorporelles sont activées seulement si elles augmentent les avantages économiques futurs associés à l’actif spécifique correspondant. Les autres dépenses sont comptabilisées en charges lorsqu’elles sont encourues.
Les frais de recherche sont comptabilisés en charges lorsqu’ils sont encourus. Les dépenses de développement sont activées lorsque la faisabilité du projet peut être raisonnablement considérée comme assurée.
Selon la norme IAS 38 ‒ Immobilisations incorporelles, les frais de développement doivent être immobilisés dès que sont démontrés : l’intention et la capacité financière et technique de mener le projet de développement à son terme, qu’il est probable que les avantages économiques futurs attribuables aux dépenses de développement iront à l’entreprise et que le coût de cet actif peut être évalué de façon fiable.
Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût historique diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur. Le coût historique inclut le coût d’acquisition ou le coût de production ainsi que les coûts directement attribuables pour disposer de l’immobilisation dans son lieu et dans ses conditions d’exploitation. En application de la norme IAS 23, les coûts d’emprunt qui sont directement attribuables à l’acquisition, la construction ou la production d’un actif qualifié sont considérés comme un élément du coût de cet actif. Les autres coûts d’emprunt sont comptabilisés en charges dans la période au cours de laquelle ils sont encourus. Lorsqu’une immobilisation corporelle comprend des composants significatifs ayant des durées de vie différentes, ils sont comptabilisés et amortis de façon séparée.
Le patrimoine foncier composé des postes « terrains » et « constructions » a pour origine, en partie, l’apport en nature consenti en 1998 par l’État dans le cadre de la scission de l’ONPT à Maroc Telecom lors de sa constitution.
À l’occasion de ce transfert d’actifs, les titres fonciers n’ont pas pu faire l’objet d’une immatriculation auprès de la conservation foncière.
Le taux d’avancement des régularisations est de 99,06 % à fin décembre 2025 et l’éventualité des risques financiers (contestation de la propriété) subsiste mais demeure aujourd’hui faible dans un contexte où l’État marocain a garanti à Maroc Telecom la jouissance du patrimoine foncier transféré à cette date et compte tenu de l’absence d’incidents constatés sur les régularisations opérées à ce jour.
Les immobilisations transférées par l’État lors de la création de Maroc Telecom le 26 février 1998 en tant qu’exploitant public, ont été inscrites pour une valeur nette figurant dans le bilan d’ouverture approuvé par :
| 20 ans 15 ans
10 ans 8 ans
5 ans 10 ans 5 ans |
Les immobilisations non mises en service sont maintenues dans le poste immobilisations en cours.
Les dotations aux amortissements des actifs acquis dans le cadre de ces contrats sont comprises dans les dotations aux amortissements.
Le groupe Maroc Telecom a choisi de ne pas utiliser l’option offerte par la norme IFRS 1 consistant à choisir d’évaluer au 1er janvier 2004 certaines immobilisations corporelles à leur juste valeur à cette date.
Le Groupe comptabilise, dans la valeur comptable d’une immobilisation corporelle, le coût de remplacement d’un composant de cette immobilisation corporelle au moment où ce coût est encouru s’il est probable que les avantages économiques futurs associés à cet actif iront au Groupe et son coût peut être évalué de façon fiable.
Tous les coûts d’entretien courant et de maintenance sont comptabilisés en charges au moment où ils sont encourus.
Le goodwill et les autres immobilisations incorporelles à durée de vie indéfinie sont soumis à un test de dépréciation à chaque clôture annuelle et chaque fois qu’il existe un indice quelconque montrant qu’ils ont pu perdre de leur valeur. Les valeurs comptables des autres actifs immobilisés font également l’objet d’un test de dépréciation chaque fois que les évènements ou changements de circonstances indiquent que ces valeurs comptables pourraient ne pas être recouvrables. Le test de dépréciation consiste à comparer la valeur nette comptable de l’actif à sa valeur recouvrable, qui est la valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de cession et sa valeur d’utilité.
La valeur recouvrable est déterminée pour un actif individuellement à moins que l’actif ne génère pas d’entrées de trésorerie largement indépendantes des entrées de trésorerie générées par d’autres actifs ou Groupe d’actifs. Dans ce cas, comme pour les écarts d’acquisition, la valeur recouvrable est déterminée pour l’unité génératrice de trésorerie. Maroc Telecom a retenu comme unités génératrices de trésorerie ses unités d’affaires (BU) Fixe et Mobile.
Le groupe Maroc Telecom a adopté à partir du 1er janvier 2019 la norme IFRS 16. L’application de cette norme supprime la distinction entre location simple et location financière d’IAS 17, et requiert la comptabilisation de presque tous les contrats de location au bilan en faisant apparaitre un actif représentatif du droit d’utilisation de l’actif loué pendant la durée du contrat en contrepartie d’une dette au titre de l’obligation de paiement des loyers.
Le droit d’utilisation né d’IFRS 16 chez Maroc Telecom provient de ses contrats de location. Sous IFRS 16, « un contrat est, ou contient, une location si le contrat confère au preneur le contrôle de l’utilisation d’un actif identifié pour une période donnée en échange d’une contrepartie ». Cette définition fournie par le texte de norme met l’accent sur deux points principaux : L’identification de l’actif et le contrôle de son utilisation par le preneur.
Suite à l’analyse des contrats de location des différentes filiales et régions, le Groupe a défini quatre grandes catégories de droit d’utilisation :
Les coûts d’acquisition ne sont pas immobilisés conformément aux dispositions transitoires prévues au paragraphe C10d.
En se basant sur les critères fournis, le Groupe MT a inclus dans le périmètre d’application de la norme tous les contrats éligibles sauf :
La norme IFRS 16 prévoit une clause sur la séparation des composantes d’un contrat : « Lorsqu’un contrat est ou contient un contrat de location, l’entité doit comptabiliser chaque composante locative du contrat comme un contrat de location distinct, séparément des composantes non locatives du contrat, sauf si elle applique la mesure de simplification prévue au paragraphe 15. »
Le groupe Maroc Telecom a opté pour l’option de simplification en comptabilisant les composantes locatives et les composantes non locatives qui s’y rattachent comme une seule composante de nature locative. Comme mentionné au paragraphe 15 le choix est exercé par catégorie d’actifs sous-jacents et ne s’applique pas aux dérivés incorporés qui satisfont aux conditions définies au paragraphe 4.3.3 d’IFRS 9 Instruments financiers.
Afin de chiffrer les impacts IFRS 16 d’un contrat, le groupe Maroc Telecom doit déterminer sa durée exécutoire. La durée exécutoire, telle que définie par la norme IFRS 16 au paragraphe 18, comprend la durée pendant laquelle le contrat est non résiliable augmentée de :
La certitude raisonnable est une zone de jugement du Groupe. Ce dernier exerce ses options en fonction des faits et circonstances et de manière à préserver ses intérêts économiques et compétitifs.
Comme l’a souligné l’IFRS IC dans sa décision sur la définition économique de la durée exécutoire ainsi que la CNCC « compagnie nationale des commissaires aux comptes » et l’ANC « l’autorité des normes comptables » à travers leurs travaux d’analyse, la durée exécutoire ne se limite pas aux termes contractuels. En réalité elle est liée à l’avantage économique que tire le preneur du bien et aux pénalités significatives qui peuvent s’appliquer en cas de rupture du contrat avant que la durée économique n’arrive à son échéance. En définitive, la durée exécutoire peut être modifiée indépendamment des termes contractuels lorsque la réalité du contexte économique est plus parlante.
Des travaux de documentation ont été menés afin d’identifier et de mesurer les impacts des décisions rendus sur les comptes consolidés. Les résultats des analyses effectuées confirment que le modèle actuel du Groupe pour l’évaluation des durées exécutoires des contrats ne fait pas état de divergences significatives avec les nouvelles dispositions de l’IFRS IC.
Le taux d’actualisation est aussi un paramètre fondamental pour mesurer les impacts IFRS 16 avec précision. En effet, cet élément est une condition imposée par la norme qui stipule : « À la date de début [d’un contrat de location], le preneur doit évaluer l’obligation locative à la valeur actualisée des paiements de loyers qui n’ont pas encore été versés. La valeur actualisée des paiements de loyers doit être calculée à l’aide du taux d’intérêt implicite du contrat de location s’il est possible de déterminer facilement ce taux. Sinon, le preneur doit utiliser son taux d’emprunt marginal. »
Le Groupe a opté pour le taux d’emprunt marginal : taux d’intérêt que le preneur aurait à payer pour emprunter, pour une durée et avec une garantie similaire, les fonds nécessaires pour se procurer un bien de valeur similaire à l’actif au titre du droit d’utilisation dans un environnement économique similaire. Il est déterminé par référence au risque devise, au risque pays, au risque entité et à la maturité. De ce fait, chaque entité et chaque maturité dispose d’un taux d’actualisation différent.
Afin d’en assurer la fiabilité, le Groupe préconise une approche de consultation directe périodique de ses partenaires bancaires afin de mettre à jour les taux d’endettement du Groupe par maturité et par filiale annuellement.
Lors de l’adoption de la norme IFRS 16, le Groupe est amené à procéder à deux évaluations. Une première évaluation à la date d’effet du contrat dite évaluation initiale et une seconde évaluation après la date de prise d’effet du contrat dite évaluation ultérieure.
L’évaluation initiale du passif revient à déterminer la valeur actualisée du montant des loyers payés non encore versés en utilisant le taux d’actualisation.
À la date d’effet, le Groupe évalue aussi le coût de l’actif sur la base de :
Après la date de prise d’effet du contrat, la norme prévoit trois modèles pour l’évaluation ultérieure : Le modèle du coût, le modèle de la juste valeur et le modèle de la réévaluation.
Le groupe Maroc Telecom a choisi l’application du modèle du coût afin de maintenir l’homogénéité avec les modèles privilégiés pour les autres normes. Selon les termes de ce modèle, l’actif comptabilisé au titre du droit d’utilisation est évalué au coût diminué du montant cumulé des amortissements et du montant cumulé des pertes de valeur et ajusté pour tenir compte, le cas échéant, des réévaluations du passif locatif.
Le Groupe doit amortir l’actif comptabilisé au titre du droit d’utilisation selon les dispositions relatives à l’amortissement énoncées dans IAS 16 ‒ Immobilisations corporelles. La durée d’amortissement correspondant à la période entre la date de prise d’effet du contrat et la date au plus tôt entre le terme de la durée d’utilité de cet actif, ou le terme de la durée du contrat de location s’il est antérieur. Toutefois, si la durée d’amortissement est supérieure à celle du contrat, la durée d’amortissement retenue est celle du contrat.
La détermination de la dépréciation du droit d’utilisation aux termes du modèle du coût se fait selon les dispositions de la norme IAS 36 ‒ Dépréciation d’actifs.
Dans le cas d’une modification de contrat de location, à la date d’entrée en vigueur de la modification, le groupe Maroc Telecom :
Le paragraphe 44 de la norme stipule que le changement du périmètre d’un contrat de location et de la contrepartie prévue au contrat de location ne constituent pas une modification de contrat. Ces deux conditions réunies nécessitent la création d’un contrat distinct.
Les éléments de la norme IFRS 16 doivent figurer au niveau des états principaux du Groupe. La norme évoque deux manières de faire : La première consiste à faire ressortir les lignes des impacts par catégorie d’actif et la seconde propose de créer une rubrique à part consacrée aux éléments IFRS 16. Le groupe Maroc Telecom a opté pour la seconde présentation. Au bilan du côté de l’actif, le droit d’utilisation et son amortissement constituent une catégorie d’immobilisations à part entière. Du côté du passif, l’obligation locative figure parmi les dettes financières du Groupe mais une ligne distincte lui est dédiée en annexe.
Les contrats hors champ d’application de la norme IFRS 16 sont comptabilisés en tant que charge locative et figurent sur l’état du résultat Groupe.
Le texte de norme permet de regrouper des contrats à caractères similaires dans un portefeuille et procéder à l’application des mesures par portefeuille si elle peut raisonnablement s’attendre à ce que les effets sur les états financiers de l’application de la norme au portefeuille ne diffèrent pas de manière significative des effets que produirait l’application à chacun des contrats de location.
Le groupe Maroc Telecom a choisi de maintenir un traitement par contrat individuel et de ne pas opter pour le traitement par portefeuille.
Selon le texte de norme Annexe B paragraphe B2, un Groupe de contrats est considéré comme un seul contrat lorsque :
Si l’une des conditions précitées est remplie, le Groupe doit regrouper les contrats conclus en même temps ou presque en même temps avec la même partie (ou avec des parties liées à celle-ci) et les comptabiliser comme un seul contrat.
La norme n’étant pas claire sur la nécessité de comptabiliser ou non un impôt différé lors de la comptabilisation initiale d’un droit d’utilisation et d’une dette de location lors de la mise en place d’IFRS 16, le groupe Maroc Telecom ne constate pas d’impôt différé sur les contrats soumis à IFRS 16 au moment de la comptabilisation.
Le Groupe a appliqué les dispositions d’IFRS 9 aux instruments financiers qui n’ont pas été décomptabilisés à la date d’application initiale, soit le 1er janvier 2017. Tous les actifs financiers comptabilisés entrant dans le champ d’application d’IFRS 9 ont été évalués au coût amorti ou à la juste valeur sur la base des deux critères cités précédemment, ci-après les catégories d’actifs financiers identifiées par Maroc Telecom :
Ainsi aucun changement de classification des instruments financiers actifs du Groupe n’a été identifié en application de la norme IFRS 9, qui n’a généré aucun impact significatif sur les comptes.
Les stocks sont composés de :
Elles comprennent les créances clients et autres débiteurs et sont évaluées à leur juste valeur lors de la comptabilisation initiale, puis au coût amorti diminué du montant des pertes de valeur.
Les créances clients correspondent aux créances privées et aux créances publiques :
La trésorerie et équivalents de trésorerie comprend les fonds de caisse, les dépôts à vue, les disponibilités en comptes courants ainsi que les placements à court terme très liquides, assortis d’une échéance à l’origine inférieure ou égale à trois mois.
Un actif non courant, ou un Groupe d’actifs et de passifs, est détenu en vue de la vente quand sa valeur comptable sera recouvrée principalement par le biais d’une vente et non d’une utilisation continue. Pour que tel soit le cas, l’actif doit être disponible en vue de sa vente immédiate et sa vente doit être hautement probable. Les actifs et passifs concernés sont reclassés en actifs détenus en vue de la vente et passifs liés à des actifs détenus en vue de la vente, sans possibilité de compensation. Les actifs ainsi reclassés sont comptabilisés à la valeur la plus faible entre la juste valeur nette des frais de cession et leur coût diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeur et ne sont plus amortis.
Une activité est considérée comme cédée ou en cours de cession quand les critères de classification comme actif détenu en vue de la vente ont été satisfaits ou lorsque Maroc Telecom a cédé l’activité. Les activités cédées ou en cours de cession sont présentées sur une seule ligne du compte de résultat des périodes publiées comprenant le résultat net après impôt des activités cédées ou en cours de cession jusqu’à la date de cession et le profit ou la perte après impôt résultant de la cession ou de l’évaluation à la juste valeur diminuée des coûts de la vente des actifs et passifs constituant les activités cédées ou en cours de cession. De même, les flux de trésorerie générés par les activités cédées ou en cours de cession sont ventilés au sein des lignes présentant les flux de trésorerie générés par l’activité, les investissements et le financement.
Les passifs financiers comprennent les emprunts, les dettes d’exploitation et les comptes bancaires créditeurs.
Les emprunts sont initialement enregistrés au coût, qui correspond à la juste valeur du montant reçu net des coûts liés à l’emprunt. La ventilation des emprunts entre le passif courant / non courant est basée sur les échéanciers contractuels.
Des provisions sont comptabilisées lorsqu’à la fin de la période concernée, le Groupe a une obligation légale, réglementaire, contractuelle résultant d’évènements passés, qu’il est probable qu’une sortie de ressources sans contrepartie attendue soit nécessaire pour éteindre l’obligation et que le montant peut être évalué de façon fiable. Si l’effet de la valeur temps est significatif, les provisions sont déterminées en actualisant les flux futurs de trésorerie attendus à un taux d’actualisation avant impôt qui reflète les appréciations actuelles par le marché de la valeur temps de l’argent. Si aucune estimation fiable du montant de l’obligation ne peut être effectuée, aucune provision n’est comptabilisée et une information est donnée en annexe.
Une provision pour restructuration est comptabilisée lorsque le Groupe a approuvé un plan formalisé et détaillé de restructuration et a soit commencé à l’exécuter, soit l’a rendu publique. Les coûts d’exploitation futurs ne sont pas provisionnés.
Les engagements de retraite sont estimés chez les filiales en tenant compte des hypothèses actuarielles. Le Groupe applique la méthode des unités de crédit projetées pour comptabiliser au passif du bilan la valeur de l’obligation au titre du régime à prestations définies.
Les impôts différés sont comptabilisés en utilisant la méthode bilancielle du report variable, pour les différences temporelles existantes à la date de clôture entre la base fiscale des actifs et passifs et leur valeur comptable au bilan.
Des passifs d’impôt différé sont comptabilisés pour toutes les différences temporelles imposables :
Des actifs d’impôt différé sont comptabilisés pour toutes différences temporelles déductibles, reports en avant de pertes fiscales et crédits d’impôt non utilisés, dans la mesure où il est probable qu’un bénéfice imposable sera disponible ou lorsqu’il existe un passif d’impôt exigible, sur lequel ces différences temporelles déductibles, reports en avant de pertes fiscales et crédits d’impôt non utilisés pourront être imputés :
La valeur comptable des actifs d’impôt différé est revue à chaque date de clôture et réduite dans la mesure où il n’est plus probable qu’un bénéfice imposable suffisant sera disponible pour permettre l’utilisation de l’avantage de tout ou partie de ces actifs d’impôt différé.
Les actifs et passifs d’impôt différé sont évalués aux taux d’impôt dont l’application est attendue sur l’exercice au cours duquel l’actif sera réalisé ou le passif réglé, sur la base des taux d’impôt (et réglementations fiscales) qui ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture.
Les impôts relatifs aux éléments reconnus directement en capitaux propres sont comptabilisés en capitaux propres et non dans le compte de résultat.
Les dettes d’exploitation comprennent les dettes fournisseurs et autres créditeurs. Elles sont évaluées à leur juste valeur lors de la comptabilisation initiale, puis au coût amorti.
Conformément à la norme IFRS 2, les rémunérations fondées sur des instruments de capitaux propres sont comptabilisées comme des charges de personnel à hauteur de la valeur des instruments attribués. Un modèle binomial est utilisé pour estimer la valeur des instruments attribués. Toutefois, selon que les instruments soient dénoués par émission d’actions Maroc Telecom ou par remise de numéraire, le mode d’évaluation de la charge est différent :
En application des dispositions transitoires de la norme IFRS 1 au titre de la norme IFRS 2, le groupe Maroc Telecom a opté pour l’application rétrospective de la norme IFRS 2 à compter du bilan d’ouverture au 1er janvier 2004.
En 2023, 2024 et 2025 aucune rémunération payée en actions n’est constatée.
Le chiffre d’affaires du groupe Maroc Telecom est constitué principalement de la vente de services de télécommunications des activités Mobile, Fixe et Internet ainsi que la vente d’équipements :
Les produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients sont reconnus en chiffre d’affaires lorsque l’obligation de prestation est remplie immédiatement ou progressivement. Les produits relatifs aux communications (entrantes et sortantes) sont reconnus lorsque la prestation est rendue. S’agissant des services prépayés, le chiffre d’affaires est pris en compte au fur et à mesure des consommations. Le revenu des équipements est reconnu en chiffre d’affaires à l’activation de la ligne.
Les produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients sont comptabilisés si les conditions ci-dessous sont réunies :
Les produits des abonnements téléphoniques sont comptabilisés de manière linéaire sur la durée de la prestation correspondante.
Les revenus des Services à Valeur Ajoutée (SVA) sont comptabilisés comme suit :
Les critères conduisant à conclure que Maroc Telecom agisse en tant que « Principal » ou en tant que « Agent » sont analysés suivant les indicateurs prévus par le paragraphe B37 de la norme IFRS 15 ‒ Entité agissant pour son propre compte ou comme mandataire.
Lorsque la vente combine équipements et services (forfait), l’allocation du prix total se fait en attribuant la juste valeur relative à l’équipement et le reliquat au service selon les termes de la norme IFRS 15.
Les achats consommés comprennent principalement les achats d’équipements Mobile et Fixe et les coûts d’interconnexion.
Ce poste comprend principalement les commissions distributeurs, les charges de maintenance et d’entretien, les frais de publicité et de communication ainsi que les charges liées au plan de départs volontaires.
Le coût de l’endettement financier net comprend les intérêts à payer sur les emprunts calculés en utilisant la méthode du taux d’intérêt effectif ainsi que les intérêts perçus sur les placements.
Les produits de placement sont comptabilisés dans le compte de résultat lorsqu’ils sont acquis.
La charge d’impôt comprend la charge d’impôt exigible et la charge (ou le produit) d’impôt différé. L’impôt est comptabilisé en résultat sauf s’il se rattache à des éléments qui sont comptabilisés directement en capitaux propres.
Sur une base annuelle, Maroc Telecom et ses filiales établissent un recensement détaillé de l’ensemble des obligations contractuelles, engagements financiers et commerciaux, obligations conditionnelles auxquels ils sont partis ou exposés. De manière régulière, ce recensement est actualisé par les services compétents et revu par la direction du Groupe.
L’évaluation des engagements hors bilan sur fournisseurs d’immobilisations est effectuée sur la base des commandes effectives émises. L’engagement correspond à la différence entre les commandes émises et les réalisations de ces commandes.
Par ailleurs, les engagements relatifs aux contrats de location des biens immobiliers sont estimés sur la base du préavis prévu au contrat, dans la clause de résiliation. Le Groupe ne retient que les engagements qui n’entrent pas dans le champ d’application de la nouvelle norme IFRS 16.
Un actif ou passif éventuel est un actif potentiel ou une obligation potentielle résultant d’événements passés et dont l’existence ne sera confirmée que par la survenance (ou non) d’un ou plusieurs événements futurs incertains qui ne sont pas totalement sous le contrôle de l’entité.
Un passif éventuel peut aussi naître d’une obligation actuelle résultant d’événements passés mais qui n’est pas comptabilisée car il n’est pas probable qu’une sortie de ressources représentatives d’avantages économiques soit nécessaire pour éteindre l’obligation, ou le montant de l’obligation ne peut être évalué avec une fiabilité suffisante.
Conformément à IAS 37, les actifs et passifs éventuels ne sont pas comptabilisés mais doivent faire l’objet d’une communication pour en décrire brièvement la nature.
Un secteur est une composante distincte du Groupe qui est engagée soit dans la fourniture de produits ou de services dans un environnement économique particulier (secteur géographique) soit dans la fourniture de produits ou services liés (secteur d’activité) et qui est exposée à des risques et une rentabilité différents de ceux des autres secteurs.
Afin de s’aligner sur les indicateurs du reporting interne, tel qu’édictée par la norme IFRS 8, Maroc Telecom a choisi de présenter ses principaux indicateurs financiers et opérationnels par zone géographique, à travers la création, en parallèle du Maroc, d’un nouveau segment international regroupant ses filiales actuelles en Mauritanie, Burkina Faso, Gabon, Mali, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo, Niger, République Centrafrique et Tchad.
Elle correspond à la trésorerie, équivalents de trésorerie et cash bloqué diminués des emprunts.
Le résultat par action présenté au compte de résultat est calculé en faisant le rapport entre le résultat net de l’exercice (part du Groupe) et le nombre moyen des actions en circulation au cours de l’exercice.
Le résultat dilué par action est calculé en faisant le rapport entre :
Au 31 décembre 2025, il n’existe aucune action potentielle dilutive.
Nom de la Société | Forme juridique | % d’intérêt | % de contrôle | Méthode de consolidation |
|---|---|---|---|---|
Maroc Telecom | SA | 100 % | 100 % | IG |
Avenue Annakhil Hay Riad Rabat-Maroc |
|
|
|
|
Compagnie Mauritanienne de Communication (CMC) | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 80 % | 80 % | IG |
31/12/2024 |
| 80 % | 80 % | IG |
31/12/2023 |
| 80 % | 80 % | IG |
563, Avenue Roi Fayçal Nouakchott-Mauritanie |
|
|
|
|
Onatel | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 61 % | 61 % | IG |
31/12/2024 |
| 61 % | 61 % | IG |
31/12/2023 |
| 61 % | 61 % | IG |
705, AV. de la nation 01 BP-10000 Ouagadougou – Burkina Faso |
|
|
|
|
Gabon Telecom | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 51 % | 51 % | IG |
31/12/2024 |
| 51 % | 51 % | IG |
31/12/2023 |
| 51 % | 51 % | IG |
Immeuble 9 étages, BP-40 000 Libreville-Gabon |
|
|
|
|
Sotelma (a) | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 44 % | 44 % | IG |
31/12/2024 |
| 51 % | 51 % | IG |
31/12/2023 |
| 51 % | 51 % | IG |
ACI 2000 près du palais de sport BP-740 – Bamako, Mali |
|
|
|
|
Casanet | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2024 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2023 |
| 100 % | 100 % | IG |
Imm Riad 1, RDC, Avenue Annakhil Hay Riad Rabat-Maroc |
|
|
|
|
Moov Africa Côte d’Ivoire | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 85 % | 85 % | IG |
31/12/2024 |
| 85 % | 85 % | IG |
31/12/2023 |
| 85 % | 85 % | IG |
Abidjan-Plateau, Immeuble KARRAT, Avenue Botreau Roussel |
|
|
|
|
Moov Africa Bénin | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2024 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2023 |
| 100 % | 100 % | IG |
Cotonou, ilot 553, quartier Zongo Ehuzu, zone résidentielle, avenue Jean Paul 2, immeuble Etisalat |
|
|
|
|
Moov Africa Togo | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 95 % | 95 % | IG |
31/12/2024 |
| 95 % | 95 % | IG |
31/12/2023 |
| 95 % | 95 % | IG |
Boulevard de la Paix, Route de l’Aviation, Immeuble Moov-Etisalat – Lomé |
|
|
|
|
Moov Africa Niger | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2024 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2023 |
| 100 % | 100 % | IG |
720 Boulevard du 15 avril Zone Industrielle, BP-13 379, Niamey |
|
|
|
|
Moov Africa Centrafrique | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2024 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2023 |
| 100 % | 100 % | IG |
Bangui, BP-2439, PK 0, Place de la République, Immeuble SOCIM, rez-de-chaussée |
|
|
|
|
Moov Africa Tchad | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2024 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2023 |
| 100 % | 100 % | IG |
N’Djamena, BP-6505, Avenue Charles de Gaulle, Tchad |
|
|
|
|
MT Cash (b) | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2024 |
| 100 % | 100 % | IG |
31/12/2023 |
| 100 % | 100 % | IG |
Imm Riad, Av. Annakhil, Rabat, 10113 |
|
|
|
|
Uni Tower (c) | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 50 % | 50 % | ME |
31/12/2024 |
|
|
| ME |
31/12/2023 |
|
|
| ME |
Casablanca, Sidi Maarouf, la Colline, Lotissement ALAFAK, Lot 451. |
|
|
|
|
Uni Fiber (c) | SA |
|
|
|
31/12/2025 |
| 50 % | 50 % | ME |
31/12/2024 |
|
|
| ME |
31/12/2023 |
|
|
| ME |
Casablanca, Sidi Maarouf, la Colline, Lotissement ALAFAK, Lot 451. |
|
|
|
|
(a) Au 30 juin 2025, Maroc Telecom a cédé 7 % du capital à l’État Malien portant sa participation à 44 % (avec une diminution des capitaux propres part du groupe d’un montant de 289 millions de dirhams, en contrepartie des intérêts minoritaires, voir tableau de variation des capitaux propres). Le pacte d’actionnaires signé entre les deux principaux actionnaires, maintient le contrôle exercé par Maroc Telecom sur les activités pertinentes. Par conséquent, aucun impact n’est constaté sur la méthode de consolidation de la Sotelma dans les comptes, du groupe Maroc Telecom, clos le 31 décembre 2025. (b) MT CASH, spécialisée dans les services de paiement mobile et détenue par Maroc Telecom à hauteur de 100 %, est intégrée au périmètre de consolidation du Groupe et consolidée selon la méthode de l’intégration globale à compter du quatrième trimestre de l’exercice 2025. (c) Les co-entreprises Uni Fiber et Uni Tower détenues à hauteur de 50 % par Maroc Telecom dans le but de l’accélération du déploiement de la fibre optique jusqu’aux abonnés (FTTH) et des réseaux 5G sur le territoire du Royaume sont intégrées dans le périmètre de consolidation du Groupe et consolidées selon la méthode de la mise en équivalence à compter du quatrième trimestre. | ||||
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Mauritel | 135 | 136 | 136 |
Onatel | 1 838 | 1 838 | 1 838 |
Gabon Telecom | 645 | 636 | 654 |
Sotelma | 4 565 | 4 483 | 4 654 |
Filiales Moov Alysse (a) | 1 119 | 1 099 | 1 141 |
Casanet | 5 | 5 | 5 |
Moov Africa Tchad | 787 | 772 | 802 |
Total net | 9 094 | 8 969 | 9 230 |
(a) Les filiales Moov Alysse sont composées des UGT suivantes : Moov Africa Côte d’Ivoire, Moov Africa Bénin, Moov Africa Togo, Moov Africa Niger, Moov Africa Centrafrique. | |||
À compter du 1er juillet 2009, les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la méthode du goodwill complet. Les goodwill sont ventilés par unités génératrices de trésorerie (UGT) identifiables en application de la norme IAS 36.
Les UGT correspondent aux entités juridiques acquises par le Groupe : Mauritel, Onatel, Gabon Telecom, Sotelma, Moov Africa Côte d’Ivoire, Moov Africa Bénin, Moov Africa Togo, Moov Africa Niger, Moov Africa Centrafrique, Moov Africa Tchad.
Les goodwill ont été calculés en application de la norme IFRS 3 révisée.
À fin 2025, sans modification des méthodes utilisées (valeur d’utilité fondée sur la méthode d’actualisation des flux de trésorerie futurs), Maroc Telecom a réexaminé la valeur du goodwill associé à ses unités génératrices de trésorerie (UGT), en s’assurant que la valeur recouvrable des UGT ou groupe UGT testés excédait leur valeur comptable.
À l’issue de cet examen, Maroc Telecom a conclu que la valeur recouvrable de chaque UGT testée excédait sa valeur comptable au 31 décembre 2025. Par conséquent, les tests de perte de valeur n’ont pas conduit le Groupe à comptabiliser de dépréciation des goodwill afférents à ces UGT.
Conformément à la norme IAS 36, la valeur recouvrable de l’Onatel, l’unique filiale cotée en bourse du Groupe, correspond à sa valeur d’utilité qui est supérieure à sa juste valeur, déterminée à partir du cours boursier.
Pour la filiale Casanet, le test est basé sur la méthode des multiples boursiers (la valeur de l’entreprise (EV) / EBITDA).
Les hypothèses clés utilisées pour la détermination des valeurs recouvrables sont déterminées sur la base des éléments suivants :
Ces hypothèses s’appuient notamment sur des sources externes reconnues, telles que les études publiées par le FMI, Dataxis et les autorités de régulation locales.
Les projections couvrent une période explicite de cinq ans, au-delà de laquelle les flux de trésorerie sont extrapolés afin de déterminer la valeur terminale, laquelle fait l’objet de tests de sensibilité.
Bien que Maroc Telecom estime que ses jugements, hypothèses et estimations sont appropriés, des évolutions imprévues peuvent affecter ces projections. Les résultats réels peuvent différer de ces estimations selon des hypothèses ou des conditions de marché ou macroéconomiques différentes.
Ainsi, la révision à la baisse de ces prévisions peut affecter les valeurs recouvrables et entraîner par conséquent une perte de valeur des goodwills.
Au 31 décembre 2025, le Groupe a procédé à une mise à jour des plans d’affaires. Les hypothèses clés opérationnelles ont été affectées par les éléments suivants :
Les taux d’actualisation et de croissance à l’infini utilisés pour déterminer les valeurs d’utilité ont été revus comme suit :
Ci-dessous, les paramètres utilisés pour les principales UGT (dont les goodwill sont les plus significatifs) :
UGT | Méthode d’évaluation | Taux d’actualisation | Taux de croissance à l’infini |
|---|---|---|---|
Moov Africa Ontal | DCF | 10,50 % | 1,50 % |
Moov Africa Sotelma | DCF | 11,50 % | 3,00 % |
Moov Africa CIV | DCF | 7,00 % | 3,00 % |
Moov Africa Tchad | DCF | 14,00 % | 3,00 % |
La marque Moov Africa fait l’objet d’un test de dépréciation spécifique. Les hypothèses clés retenues pour la détermination de la valeur recouvrable de la marque Moov sont similaires à celles appliquées aux UGT. La valeur recouvrable individuelle de la marque Moov Africa est évaluée selon la méthode des redevances sur la base des projections de chiffre d’affaires.
Des analyses de sensibilité ont été conduites pour déterminer la valeur des paramètres pour laquelle la valeur recouvrable des UGT (dont les goodwills sont significatifs), devient égale à la valeur comptable.
Les résultats pour les principales UGT sont présentés ci-dessous :
| Augmentation du taux d’actualisation nécessaire afin que la valeur recouvrable soit égale à la valeur comptable (en nombre de points) | Diminution du taux de croissance à l’infini nécessaire afin que la valeur recouvrable soit égale à la valeur comptable (en nombre de points) | Diminution des flux de trésorerie de l’année terminale nécessaire afin que la valeur recouvrable soit égale à la valeur comptable (en %) |
|---|---|---|---|
Onatel | + 2,3 pts | - 3,6 pts | - 29,3 % |
Sotelma | + 0,8 pt | - 1,3 pts | - 12,6 % |
Côte d’Ivoire | + 17,1 pts | -198 pts | - 98,0 % |
Tchad | + 3,6 pts | - 8,0 pts | - 39,1 % |
Le groupe Maroc Telecom prend en considération dans sa stratégie l’ensemble des enjeux liés au changement climatique et met en œuvre les actions nécessaires pour en limiter les effets potentiels. Au regard des informations disponibles à la date d’arrêté des comptes, de la nature de l’activité du Groupe ainsi que des hypothèses retenues pour l’établissement des projections financières, à ce stade, aucun élément susceptible d’avoir un effet significatif sur les valeurs recouvrables des UGT, y compris les goodwill qui y sont affectés n’a été mis en évidence.
En conséquence, les hypothèses utilisées pour la détermination des valeurs recouvrables demeurent inchangées à la date de clôture. Le Groupe poursuivra le suivi de l’évolution de ces enjeux et en appréciera, le cas échéant, les effets potentiels dans le cadre de ses analyses futures.
Aucun risque de dépréciation n’a été relevé concernant la marque Moov.
(en millions de MAD) | Début de période | Impairment | Écart de conversion | Reclassement | Variation de périmètre | Fin de période |
|---|---|---|---|---|---|---|
Exercice 2023 | 9 389 | 0 | - 159 | 0 | 0 | 9 230 |
Mauritel | 137 | 0 | - 1 | 0 | 0 | 136 |
Onatel | 1 838 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 838 |
Gabon Telecom | 666 | 0 | - 11 | 0 | 0 | 654 |
Sotelma | 4 757 | 0 | - 103 | 0 | 0 | 4 654 |
Casanet | 5 | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 |
Filiales Moov Alysse | 1 166 | 0 | - 25 | 0 | 0 | 1 141 |
Moov Africa Tchad | 820 | 0 | - 18 | 0 | 0 | 802 |
Exercice 2024 | 9 230 | 0 | - 261 | 0 | 0 | 8 969 |
Mauritel | 136 | 0 | 0 | 0 | 0 | 136 |
Onatel | 1 838 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 838 |
Gabon Telecom | 654 | 0 | - 19 | 0 | 0 | 636 |
Sotelma | 4 654 | 0 | - 171 | 0 | 0 | 4 483 |
Casanet | 5 | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 |
Filiales Moov Alysse | 1 141 | 0 | - 42 | 0 | 0 | 1 099 |
Moov Africa Tchad | 802 | 0 | - 29 | 0 | 0 | 772 |
Exercice 2025 | 8 969 | 0 | 125 | 0 | 0 | 9 094 |
Mauritel | 136 | 0 | - 1 |
| 0 | 135 |
Onatel | 1 838 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 838 |
Gabon Telecom | 636 | 0 | 9 | 0 | 0 | 645 |
Sotelma | 4 483 | 0 | 82 | 0 | 0 | 4 565 |
Casanet | 5 | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 |
Filiales Moov Alysse | 1 099 | 0 | 20 | 0 | 0 | 1 119 |
Moov Africa Tchad | 772 | 0 | 14 | 0 | 0 | 787 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Logiciels | 1 628 | 1 138 | 1 084 |
Licences Telecom | 8 024 | 6 816 | 3 968 |
Autres immobilisations incorporelles | 2 001 | 2 341 | 2 248 |
Total net | 11 654 | 10 295 | 7 300 |
Le poste des « Licences Telecom » comprend les licences suivantes :
Le poste des « autres immobilisations incorporelles » inclut essentiellement les brevets, les marques et les éléments liés aux regroupements d’entreprises à savoir les bases clients identifiées lors de la détermination du Goodwill des filiales acquises.
(en millions de MAD) | 2025 | Acquisitions et Dotations | Cessions et retraits | Écart de conversion | Var. périmètre | Reclassements | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Brut | 35 727 | 2 773 | - 1 | 256 | 1 | 41 | 32 657 |
Logiciels | 12 217 | 758 | 0 | 53 | - | 792 | 10 615 |
Licences Telecom | 15 401 | 1 513 | 0 | 173 |
| 301 | 13 413 |
Autres immobilisations incorporelles | 8 108 | 502 | - 1 | 29 | 1 | - 1 052 | 8 629 |
Amortissements et dépréciations | - 24 073 | - 1 564 | 1 | - 147 | - | - 2 | - 22 362 |
Logiciels | - 10 589 | - 466 | 0 | - 46 |
| - 601 | - 9 476 |
Licences Telecom | - 7 377 | - 678 | 0 | - 78 |
| - 24 | - 6 597 |
Autres immobilisations incorporelles | - 6 107 | - 420 | 1 | - 22 |
| 623 | - 6 288 |
Total net | 11 654 | 1 210 | - | 109 | 1 | 39 | 10 295 |
Les immobilisations incorporelles ont enregistré une augmentation brute de 2 773 millions de dirhams relative aux nouvelles Les immobilisations incorporelles ont enregistré une augmentation brute de 2 773 millions de dirhams relative aux nouvelles acquisitions détaillées comme suit :
(en millions de MAD) | 2024 | Acquisitions et Dotations | Cessions et retraits | Écart de conversion | Var. périmètre | Reclassements | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Brut | 32 657 | 4 616 | - 6 | - 648 | - | 269 | 28 426 |
Logiciels | 10 615 | 516 | - 5 | - 185 | - | 6 | 10 283 |
Licences Telecom | 13 413 | 3 565 | 0 | - 399 |
| 0 | 10 247 |
Autres immobilisations incorporelles | 8 629 | 535 | - 1 | - 64 | - | 263 | 7 897 |
Amortissements et dépréciations | - 22 362 | - 1 323 | 6,10 | 401 | - | - 319 | - 21 126 |
Logiciels | - 9 476 | - 405 | 5 | 153 |
| - 31 | - 9 199 |
Licences Telecom | - 6 597 | - 520 | 0 | 202 |
| 0 | - 6 279 |
Autres immobilisations incorporelles | - 6 288 | - 398 | 1 | 46 |
| - 288 | - 5 649 |
Total net | 10 295 | 3 293 | - | - 248 | - | - 50 | 7 300 |
(en millions de MAD) | 2023 | Acquisitions et Dotations | Cessions et retraits | Écart de conversion | Var. périmètre | Reclassements | 2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Brut | 28 426 | 952 | - 47 | - 458 | 0 | 57 | 27 923 |
Logiciels | 10 283 | 529 | - 25 | - 162 | 0 | - 10 | 9 951 |
Licences Telecom | 10 247 | 1 | 0 | - 257 | 0 | 0 | 10 502 |
Autres immobilisations incorporelles | 7 897 | 421 | - 23 | - 39 | 0 | 67 | 7 470 |
Amortissements et dépréciations | - 21 126 | - 1 260 | 47 | 309 | 0 | 5 | - 20 227 |
Logiciels | - 9 199 | - 454 | 25 | 132 | 0 | - 43 | - 8 859 |
Licences Telecom | - 6 279 | - 523 | 0 | 148 | 0 | 0 | - 5 903 |
Autres immobilisations incorporelles | - 5 649 | - 283 | 23 | 29 | 0 | 47 | - 5 465 |
Total net | 7 300 | - 308 | 0 | - 149 | 0 | 62 | 7 696 |
La colonne « reclassements » concerne les virements de poste à poste des immobilisations.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Terrains | 1 793 | 1 758 | 1 779 |
Constructions | 2 862 | 2 894 | 2 864 |
Installations techniques, matériel et outillage | 25 511 | 23 444 | 24 494 |
Matériel de transport | 203 | 184 | 186 |
Mobiliers, matériel de bureau et aménagements divers | 597 | 607 | 665 |
Autres immobilisations corporelles | 3 211 | 2 341 | 504 |
Total net | 34 178 | 31 228 | 30 492 |
Le poste « autres immobilisations corporelles » comprend essentiellement les avances et acomptes versés sur les commandes d’immobilisations corporelles et les immobilisations corporelles en cours.
(en millions de MAD) | 2025 | Acquisitions et dotations | Cessions et retraits | Écart de conversion | Var. périmètre | Reclassements | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Brut | 145 808 | 8 120 | - 409 | 619 | 0,40 | - 401 | 137 878 |
Terrains | 1 826 | 22 | - | 11 | - | - | 1 792 |
Constructions | 10 877 | 236 | - 2 | 13 | - | - | 10 630 |
Installations Techniques, Matériel et Outillage | 122 208 | 6 617 | - 365 | 551 | - | - 267 | 115 671 |
Matériel de Transport | 792 | 48 | - 20 | 4 | - | - 2 | 762 |
Mobiliers, Matériel de bureau et Aménagements Divers | 6 582 | 185 | - 10 | 26 | - | - 2 | 6 382 |
Autres Immobilisations Corporelles | 3 524 | 1 012 | - 14 | 14 | 0,40 | - 130 | 2 640 |
Amortissement et dépréciations | - 111 630 | - 5 247 | 396 | - 475 | - 0,10 | 347 | - 106 650 |
Terrains | - 33 | - 1 | - | 2 | - | - 0 | - 34 |
Constructions | - 8 015 | - 269 | 2 | - 11 | - | 0 | - 7 737 |
Installations Techniques, Matériel et Outillage | - 96 697 | - 4 740 | 365 | - 437 | - | 343 | - 92 227 |
Matériel de Transport | - 589 | - 27 | 20 | - 5 | - | 2 | - 578 |
Mobiliers, Matériel de bureau et Aménagements Divers | - 5 985 | - 199 | 10 | - 22 | - | 2 | - 5 775 |
Autres Immobilisations Corporelles | - 312 | - 10 | 1 | - 3 | - 0,10 | - | - 299 |
Total net | 34 178 | 2 873 | - 13 | 144 | 0,30 | - 54 | 31 228 |
Les immobilisations corporelles ont enregistré une augmentation brute de 8 120 millions de dirhams relative aux investissements réalisés en infrastructures du réseau au cours de l’année 2025.
Les acquisitions des installations techniques, Matériel et Outillage sont réparties comme suit :
(en millions de MAD) | 2024 | Acquisitions et dotations | Cessions et retraits | Écart de conversion | Var. périmètre | Reclassements | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Brut | 137 878 | 6 547 | - 389 | - 1 934 | 0 | 347 | 133 306 |
Terrains | 1 792 | 24 | - | - 29 | - | - 15 | 1 812 |
Constructions | 10 630 | 246 | - | - 63 | - | 58 | 10 389 |
Installations Techniques, Matériel et Outillage | 115 671 | 5 681 | - 343 | - 1 736 | - | - 1 210 | 113 279 |
Matériel de Transport | 762 | 18 | - | - 16 | - | - 7 | 766 |
Mobiliers, Matériel de bureau et Aménagements Divers | 6 382 | 221 | - 46 | - 60 | - | - 140 | 6 407 |
Autres Immobilisations Corporelles | 2 640 | 357 | - | - 30 | - | 1 660 | 653 |
Amortissement et dépréciations | - 106 650 | - 5 299 | 388 | 1 415 | 0 | - 341 | - 102 814 |
Terrains | - 34 | - 1 | - | - 0 | - | - | - 33 |
Constructions | - 7 737 | - 278 | - | 48 | - | 18 | - 7 525 |
Installations Techniques, Matériel et Outillage | - 92 227 | - 4 781 | 343 | 1 295 | - | - 299 | - 88 785 |
Matériel de Transport | - 578 | - 25 | 0 | 15 | - | 12 | - 581 |
Mobiliers, Matériel de bureau et Aménagements Divers | - 5 775 | - 209 | 46 | 50 | - | 79 | - 5 741 |
Autres Immobilisations Corporelles | - 299 | - 5 | - | 6 | - | - 150 | - 150 |
Total net | 31 228 | 1 248 | 0 | - 519 | 0 | 6 | 30 492 |
(en millions de MAD) | 2023 | Acquisitions et dotations | Cessions et retraits | Écart de conversion | Var. périmètre | Reclassements | 2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Brut | 133 306 | 7 031 | - 448 | - 1 617 | 0 | - 14 | 128 355 |
Terrains | 1 812 | 16 | 0 | - 23 | 0 | 70 | 1 749 |
Constructions | 10 389 | 222 | 0 | - 62 | 0 | 87 | 10 142 |
Installations Techniques, Matériel et Outillage | 113 279 | 6 391 | - 413 | - 1 459 | 0 | 136 | 108 624 |
Matériel de Transport | 766 | 26 | - 6 | - 15 | 0 | - 14 | 775 |
Mobiliers, Matériel de bureau et Aménagements Divers | 6 407 | 274 | - 29 | - 46 | 0 | - 288 | 6 495 |
Autres Immobilisations Corporelles | 653 | 101 | 0 | - 13 | 0 | - 5 | 570 |
Amortissement et dépréciations | - 102 814 | - 5 336 | 448 | 1 154 | 0 | - 9 | - 99 071 |
Terrains | - 33 | - 2 | 0 | 4 | 0 | 0 | - 35 |
Constructions | - 7 525 | - 284 | 0 | 48 | 0 | - 17 | - 7 272 |
Installations Techniques, Matériel et Outillage | - 88 785 | - 4 813 | 412 | 1 049 | 0 | - 317 | - 85 116 |
Matériel de Transport | - 581 | - 25 | 6 | 13 | 0 | 0 | - 575 |
Mobiliers, Matériel de bureau et Aménagements Divers | - 5 741 | - 208 | 29 | 38 | 0 | 325 | - 5 926 |
Autres Immobilisations Corporelles | - 150 | - 5 | 0 | 3 | 0 | 0 | - 148 |
Total net | 30 492 | 1 695 | 0 | - 463 | 0 | - 23 | 29 283 |
Les joint-ventures « Uni Fiber » et « Uni Tower », créées avec Wana Corporate, sont consolidées dans les comptes de Maroc Telecom selon la méthode de la mise en équivalence à compter du quatrième trimestre 2025. La phase de démarrage est bien enclenchée et les données financières associées demeurent non significatives à fin 2025. Il en est de même pour la valeur des dérivés associés.
(en millions de MAD) | Note | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|
Titres de participation (non consolidés) | 7.1 | 107 | 129 | 120 |
Autres immobilisations financières |
| 3 094 | 2 729 | 2 467 |
Total net |
| 3 201 | 2 858 | 2 587 |
Au 31 décembre 2025, les autres immobilisations financières comprennent essentiellement les dépôts de garantie au titre de l’activité Mobile Money chez les filiales Mauritel, Onatel, Gabon Telecom, Sotelma, Moov Africa Benin, Moov Africa Togo, Moov Africa Côte d’Ivoire, Moov Africa Niger et Moov Africa Tchad.
Les échéances des autres immobilisations financières au 31 décembre 2025 s’analysent comme suit :
(en millions de MAD) | Note | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|
À moins d’un an |
| 1 540 | 1 425 | 762 |
Entre 1 et 5 ans |
| 1 011 | 837 | 1 280 |
Plus de 5 ans |
| 543 | 468 | 425 |
Total net |
| 3 094 | 2 729 | 2 467 |
Les dépôts de l’activité Mobile Money entre 2024 et 2025 ont connu une augmentation de 13 %.
(en millions de MAD) | Pourcentage détenu | Valeur | Dépréciation | Valeur nette comptable |
|---|---|---|---|---|
Arabsat | NS | 12 | 0 | 12 |
Autoroute du Maroc | NS | 20 | 4 | 16 |
Thuraya | NS | 10 | 8 | 2 |
RASCOM | 9 % | 44 | 34 | 10 |
Sonatel | NS | 12 | 0 | 12 |
CMTL | 25 % | 7 | 6 | 1 |
INMARSAT | NS | 12 | 13 | - 1 |
IMT/GIE | 20 % | 0 | 0 | 0 |
MT Fly | 100 % | 38 | 20 | 18 |
Hôtels de la Gare | NS | 1 | 1 | 0 |
Incubateur numérique Gabon | 5 % | 8,0 |
| 8 |
Moov Money Tchad | 100 % | 8 |
| 8 |
Moov Money Flooz | 100 % | 16 |
| 16 |
Moov Money Mali | 100 % | 5 |
| 5 |
Moov Money Gabon Telecom | 100 % | 0 |
| 0 |
Total |
| 193 | 86 | 107 |
En 2025, la variation principale des titres de participations non consolidés est due principalement à l’intégration de la filiale MT CASH dans le périmètre de consolidation à partir du 4e trimestre de 2025.
(en millions de MAD) | Pourcentage détenu | Valeur brute | Dépréciation | Valeur nette comptable |
|---|---|---|---|---|
Arabsat | NS | 12 | 0 | 12 |
Autoroute du Maroc | NS | 20 | 4 | 16 |
Thuraya | NS | 10 | 8 | 2 |
RASCOM | 9 % | 44 | 34 | 10 |
Sonatel | NS | 11 | 0 | 11 |
CMTL | 25 % | 5 | 5 | 0 |
INMARSAT | NS | 12 | 12 | 0 |
IMT/GIE | 20 % | 1 | 0 | 1 |
MT Fly | 100 % | 38 | 20 | 18 |
Hôtels de la Gare | NS | 1 | 1 | 0 |
MT CASH | 100 % | 50 |
| 50 |
Incubateur numérique Gabon | 5 % | 0,2 |
| 0,2 |
Moov Money | 100 % | 8 |
| 8 |
Total |
| 212 | 84 | 129 |
(en millions de MAD) | Pourcentage détenu | Valeur brute | Dépréciation | Valeur nette comptable |
|---|---|---|---|---|
Arabsat | NS | 12 | 0 | 12 |
Autoroute du Maroc | NS | 20 | 4 | 16 |
Thuraya | NS | 10 | 8 | 2 |
RASCOM | 9 % | 45 | 35 | 11 |
Sonatel | NS | 9 | 0 | 9 |
CMTL | 25 % | 6 | 6 | 0 |
INMARSAT | NS | 12 | 12 | 0 |
IMT/GIE | 20 % | 0 | 0 | 0 |
MT Fly | 100 % | 38 | 20 | 18 |
Hôtels de la Gare | NS | 1 | 1 | 0 |
MT CASH | 100 % | 50 | 0 | 50 |
Incubateur numérique Gabon | 5 % | 0,1 | 0,1 | 0,0 |
Moov Money | 100 % | 2 | 0 | 2 |
Total |
| 206 | 86 | 120 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Actif | 374 | 357 | 527 |
Passif | 811 | 92 | 77 |
Position nette | - 437 | 265 | 451 |
(en millions de MAD) | 2025 | Charge du compte de résultat | Incidence capitaux propres | Mouvement de périmètre | Reclassements | Écarts de conversion | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Actif | 374 | 31 | 6 | 0 | - 25 | 6 | 357 |
Passif | 811 | 750 | - 1 | 0 | - 33 | 3 | 92 |
Position nette | - 437 | - 719 | 6 | 0 | 8 | 3 | 265 |
L’impôt différé actif a augmenté de 17 millions de dirhams, tandis que l’impôt différé passif a progressé de 719 millions de dirhams par rapport à l’exercice 2024. Cette augmentation de l’impôt différé passif s’explique principalement par l’impact des traitements opérés en consolidation et par la prise en compte la prise en compte de l’impact de l’IFRIC 23.
(en millions de MAD) | 2024 | Charge du compte de résultat | Incidence capitaux propres | Mouvement de périmètre | Reclassements | Écarts de conversion | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Actif | 357 | - 155 | - 2 | 0 | - 1 | - 12 | 527 |
Passif | 92 | 12 | 0 | 0 | 8 | - 4 | 77 |
Position nette | 265 | - 167 | - 2 | 0 | - 9 | - 8 | 451 |
(en millions de MAD) | 2023 | Charge du compte de résultat | Incidence capitaux propres | Mouvement de périmètre | Reclassements | Écarts de conversion | 2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
Actif | 527 | 98 | 5 | 0 | - 10 | - 11 | 445 |
Passif | 77 | 56 | - 2 | 0 | - 59 | - 1 | 83 |
Position nette | 451 | 43 | 6 | - | 49 | - 10 | 363 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Dépréciation à déductibilité différée | 0 | 0 | 0 |
Retraitements IFRS sur chiffre d’affaires | - 9 | - 14 | - 23 |
Reports déficitaires | 18 | 18 | 18 |
Autres | - 447 | 261 | 455 |
Position nette | - 437 | 265 | 451 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Stocks | 548 | 408 | 564 |
Dépréciations (-) | - 97 | - 85 | - 119 |
Total net | 451 | 323 | 445 |
Les stocks nets au 31 décembre 2025 sont constitués majoritairement des stocks au Maroc dont :
La ventilation des stocks au niveau des filiales suit la même tendance que celle de Maroc Telecom.
Les variations de stocks sont comptabilisées dans les achats consommés.
La dépréciation des stocks est comptabilisée dans le poste « dotations nettes aux amortissements, dépréciations et provisions ».
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Clients et comptes rattachés | 9 393 | 8 981 | 9 094 |
Autres créances et comptes de régularisation | 3 161 | 3 717 | 3 202 |
Total net | 12 554 | 12 698 | 12 296 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Clients privés | 16 587 | 16 447 | 16 466 |
Clients publics | 2 465 | 1 856 | 1 666 |
Dépréciations des créances clients (-) | - 9 658 | - 9 321 | - 9 038 |
Total net | 9 393 | 8 981 | 9 094 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Créances clients (a) (brut) | 19 052 | 18 303 | 18 132 |
≤ 1 an | 3 867 | 3 456 | 4 918 |
> 1 an | 14 155 | 12 319 | 11 874 |
Provisions pour dépréciation créances clients | - 9 658 | - 9 321 | - 9 038 |
≤ 1 an | - 1 227 | - 1 125 | - 1 198 |
> 1 an | - 8 432 | - 8 197 | - 7 840 |
Créances clients (net) | 9 393 | 8 981 | 9 094 |
≤ 1 an | 2 640 | 2 331 | 3 720 |
> 1 an | 3 888 | 4 122 | 4 034 |
(a) Les créances non échues ne sont pas incluses dans la ventilation. | |||
Les créances clients nettes sont en hausse par rapport à 2024.
La hausse des provisions pour dépréciation des créances clients est plus contenue à 4 % en 2025, elle reflète la couverture du niveau du risque en phase avec le modèle de dépréciation appliqué par le groupe Maroc Telecom.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Fournisseurs débiteurs, avances et acomptes | 166 | 187 | 138 |
Personnel | 71 | 75 | 72 |
Créances fiscales | 1 183 | 1 814 | 1 238 |
Autres débiteurs | 1 474 | 1 180 | 1 287 |
Comptes de régularisation | 266 | 460 | 467 |
Total net | 3 161 | 3 717 | 3 202 |
Le poste « créances fiscales » représente pour l’essentiel des acomptes d’impôt sur le résultat (IS) et créances de TVA et autres taxes similaires.
En 2025, le solde des créances fiscales s’élève à 1 183 millions de dirhams soit une baisse de 34,8 % par rapport à 2024 suite à la consommation de l’acompte d’impôt sur le résultat.
Les autres débiteurs ont connu une hausse de 294 millions de dirhams par rapport à 2024 expliquée par l’impact de l’activité Mobile Money.
La baisse des avances et acomptes est enregistrée chez les filiales internationales en particulier en phase avec l’avancement des projets.
La diminution du compte de régularisation s’explique par le règlement anticipé, en 2024 et 2023, de factures dues au régulateur de l’activité des télécommunications à l’échelle internationale.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Dépôt à terme >90 jours | 70 |
|
|
Cash mis à disposition des tiers | 128 | 89 | 117 |
Valeur mobilière de placement |
|
|
|
Autres actifs financiers à court terme | 0 |
|
|
Total net | 198 | 89 | 117 |
Maroc Telecom a confié à Rothschild Martin Maurel la mise en œuvre d’un contrat de liquidité à la Bourse de Paris et d’un contrat de régulation de cours à la Bourse de Casablanca pour assurer la liquidité du titre Maroc Telecom.
La filiale MT Cash a placé l’excédent de sa trésorerie dans des dépôts à terme.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Trésorerie | 1 808 | 1 929 | 951 |
Équivalents de trésorerie | 157 | 50 | 62 |
Trésorerie et équivalents de trésorerie | 1 966 | 1 979 | 1 013 |
La trésorerie et équivalents de trésorerie sont quasi stables par rapport à 2024.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Flux net de trésorerie généré par l’activité | 18 499 | 11 598 | 13 045 |
Flux net de trésorerie lié aux opérations d’investissement | - 10 043 | - 11 877 | - 8 287 |
Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement | - 8 473 | 1 292 | - 5 024 |
Effet de change | 4 | - 46 | - 593 |
Variation de trésorerie et équivalents de trésorerie | - 14 | 966 | - 859 |
Trésorerie et équivalents de trésorerie en début de période | 1 979 | 1 013 | 1 872 |
Trésorerie et équivalents de trésorerie en fin de période | 1 966 | 1 979 | 1 013 |
Variation de trésorerie et équivalents de trésorerie | - 14 | 966 | - 859 |
En 2025, le flux net de trésorerie généré par l’activité s’établit à 18 499 millions de dirhams, en hausse de 60 % par rapport à 2024.
La variation s’explique essentiellement par l’impact du règlement du litige WANA Corporate en 2024.
Le flux net de trésorerie lié aux opérations d’investissement s’établit à - 10 043 millions de dirhams, en baisse de 15 % par rapport à 2024.
Cette évolution s’explique par le niveau des engagements d’investissement, qui a entraîné des décaissements moins importants en 2025 qu’en 2024.
Ce flux s’explique principalement par le versement de dividendes aux actionnaires pour un montant de 2 004 millions de dirhams ainsi que par les décaissements liés au service de la dette, qui se sont élevés à 19 095 millions de dirhams.
Les principales entrées de trésorerie de la période proviennent des dettes de financement contractées auprès des banques pour 6 002 millions de dirhams, ainsi que d’un emprunt obligataire émis par Maroc Telecom pour un montant de 3 000 millions de dirhams, destiné au financement des projets d’investissement liés au déploiement de la technologie 5G et de la fibre optique.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Dividendes distribués par les filiales à leurs actionnaires minoritaires |
|
|
|
Total (A) | 748 | 827 | 917 |
Dividendes distribués par Maroc Telecom à ses actionnaires (B) |
|
|
|
État Marocain | 277 | 812 | 424 |
Société de Participation dans les Télécommunications (SPT) | 666 | 1 957 | 1 020 |
Autres | 314 | 922 | 480 |
Total (B) | 1 257 | 3 691 | 1 924 |
Total dividendes distribués (A)+(B) | 2 005 | 4 518 | 2 841 |
Les dividendes distribués par Maroc Telecom et par ses filiales ressortent à 2 005 millions de dirhams en 2025, soit une baisse de 56 % par rapport à 2024 tirés par le segment Maroc. Cette diminution s’explique par le niveau de résultat plus faible enregistré en 2024.
Les provisions pour risques et charges s’analysent comme suit :
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Provisions non courantes | 712 | 684 | 612 |
Provisions pour rentes viagères | 8 | 9 | 10 |
Provisions d’indemnités de départs à la retraite | 532 | 496 | 515 |
Provisions pour litiges avec les tiers | 64 | 72 | 87 |
Autres provisions | 108 | 106 | 0 |
Provisions courantes | 881 | 852 | 1 452 |
Provisions pour charges de restructuration (a) | 96 | 0 | 0 |
Provisions sur personnel | 0 | 0 | 0 |
Provisions pour litiges avec les tiers | 785 | 816 | 1 414 |
Autres provisions | 0 | 36 | 38 |
Total | 1 593 | 1 536 | 2 064 |
(a) Au cours de l’exercice 2025, le Groupe a mis en œuvre un programme de départ volontaire visant à adapter sa structure organisationnelle, ayant donné lieu à la constitution d’une provision de 200 millions de dirhams au 30 septembre 2025 et une charge effective de départs volontaires à hauteur de 104,5 millions de dirhams au 31 décembre 2025. Le reliquat de la provision est désormais de 95,5 millions de dirhams au 31 décembre 2025. | |||
Le poste des « provisions non courantes » comprend essentiellement les provisions d’indemnités de départs à la retraite, les provisions pour litiges avec les tiers, les provisions pour rentes viagères ainsi que les provisions non courantes pour impôt.
Le poste des « provisions courantes » comprend principalement les provisions pour litiges avec les tiers et les provisions courantes pour impôt.
(en millions de MAD) | 2025 | Dotations | Consommation | Changement périmètre | Écart de conversion | Reprises sans objet | Reclassements | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Provisions non courantes | 712 | 86 | - 87 | 0 | 3 | 0 | 25 | 684 |
Provisions pour rentes viagères | 8 | 0 | - 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 9 |
Provisions pour indemnités de départs à la retraite | 532 | 58 | - 47 | 0 | 0 | 0 | 25 | 496 |
Provisions pour litiges avec les tiers | 64 | 23 | - 24 | 0 | 1 | 0 | - 9 | 72 |
Autres provisions | 108 | 5 | - 15 | 0 | 2 | 0 | 9 | 106 |
Provisions courantes | 881 | 383 | - 376 | 0 | - 7 | 0 | 29 | 852 |
Provisions pour charges de restructuration | 96 | 200 | - 105 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Provisions sur personnel | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Provisions pour litiges avec les tiers | 785 | 183 | - 235 | 0 | - 7 | 0 | 29 | 816 |
Autres provisions | 0 | 0 | - 37 | 0 | 0 | 0 | 0 | 36 |
Total | 1 593 | 469 | - 463 | 0 | - 3 | 0 | 54 | 1 536 |
Les provisions en 2025 ont augmenté de 57 millions de dirhams par rapport à l’exercice 2024. Cette augmentation est justifiée par la provision relative au programme de départ volontaire.
(en millions de MAD) | 2024 | Dotations | Consommation | Changement périmètre | Écart de conversion | Reprises sans objet | Reclassements | 2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Provisions non courantes | 684 | 171 | - 56 | 0 | - 20 | 0 | - 23 | 612 |
Provisions pour rentes viagères | 9 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | - 1 | 10 |
Provisions pour indemnités de départs à la retraite | 496 | 57 | - 40 | 0 | - 15 | 0 | - 22 | 515 |
Provisions pour litiges avec les tiers | 72 | 5 | - 16 | 0 | - 3 | 0 | 0 | 87 |
Autres provisions | 106 | 109 | 0 | 0 | - 3 | 0 | 0 | 0 |
Provisions courantes | 852 | 73 | - 654 | 0 | - 19 | 0 | 0 | 1 452 |
Provisions pour charges de restructuration | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Provisions sur personnel | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Provisions pour litiges avec les tiers | 816 | 73 | - 654 | 0 | - 18 | 0 | 0 | 1 414 |
Autres provisions | 36 | 0 | 0 | 0 | - 1 | 0 | 0 | 38 |
Total | 1 536 | 245 | - 710 | 0 | - 39 | 0 | - 23 | 2 064 |
(en millions de MAD) | 2023 | Dotations | Consommation | Changement périmètre | Écart de conversion | Reprises sans objet | Reclassements | 2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Provisions non courantes | 612 | 66 | - 49 | 0 | - 25 | 0 | 34 | 585 |
Provisions pour rentes viagères | 10 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | - 5 | 15 |
Provisions pour indemnités de départs à la retraite | 515 | 52 | - 30 | 0 | - 23 | 0 | 41 | 475 |
Provisions pour litiges avec les tiers | 87 | 14 | - 18 | 0 | - 2 | 0 | - 2 | 95 |
Autres provisions | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Provisions courantes | 1 452 | 739 | - 419 | 0 | - 34 | 0 | - 43 | 1 209 |
Provisions pour charges de restructuration | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Provisions sur personnel | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Provisions pour litiges avec les tiers | 1 414 | 739 | - 419 | 0 | - 33 | 0 | - 43 | 1 170 |
Autres provisions | 38 | 0 | 0 | 0 | - 1 | 0 | 0 | 39 |
Total | 2 064 | 805 | - 468 | 0 | - 59 | 0 | - 9 | 1 794 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Dettes financières à + d’1 an | 9 228 | 4 435 | 2 990 |
Obligation locative à + 1 an | 1 222 | 1 194 | 1 189 |
Dettes financières à - d’1 an | 3 694 | 2 950 | 2 690 |
Obligation locative à - 1 an | 453 | 509 | 437 |
Concours bancaires courants | 5 007 | 15 353 | 10 101 |
Emprunts et dettes financières | 19 603 | 24 442 | 17 408 |
Trésorerie et équivalents de trésorerie | 1 966 | 1 979 | 1 013 |
Cash bloqué pour emprunts bancaires | 28 | 26 | 27 |
Trésorerie nette | - 17 610 | - 22 436 | - 16 368 |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Encours de dettes et intérêts courus non échus (A) | 19 603 | 24 442 | 17 408 |
Trésorerie (B) | 1 993 | 2 005 | 1 040 |
Trésorerie nette (B)-(A) | - 17 610 | - 22 436 | - 16 368 |
L’augmentation des dettes financières à plus d’un an est relative principalement à l’émission obligataire privée lancée par Maroc Telecom sur le marché marocain, levant un montant de 3 milliards de dirhams, d’une maturité de deux ans avec un remboursement in fine, à un taux fixe de 2,37 % dont une prime de risque de 20 points de base. Les fonds mobilisés serviront au refinancement partiel de la dette existante ainsi qu’au financement d’axes stratégiques tels que le déploiement de la 5G et le développement de la fibre optique. À l’international, un emprunt accordé par la Société Financière Internationale (IFC) pour un montant de 370 millions d’euros a été contracté en vue de développer la technologie 4G au Mali.
La ventilation par maturité est faite sur la base des échéances contractuelles des dettes.
(en millions de MAD) | < 1 an | 1 à 5 ans | > 5 ans | Total |
|---|---|---|---|---|
Dettes financières | 3 694 | 7 106 | 2 122 | 12 921 |
Obligation locative | 453 | 783 | 438 | 1 675 |
Concours bancaires courants | 5 007 | 0 | 0 | 5 007 |
Total dettes financières | 9 154 | 7 889 | 2 560 | 19 603 |
Disponibilités | 1 966 |
|
| 1 966 |
Cash bloqué pour emprunts bancaires | 28 |
|
| 28 |
Trésorerie nette | - 7 160 | - 7 889 | - 2 560 | - 17 610 |
(en millions de MAD) | < 1 an | 1 à 5 ans | > 5 ans | Total |
|---|---|---|---|---|
Dettes financières | 2 950 | 4 090 | 345 | 7 385 |
Obligation locative | 509 | 856 | 339 | 1 703 |
Concours bancaires courants | 15 353 | 0 | 0 | 15 353 |
Total dettes financières | 18 812 | 4 946 | 684 | 24 442 |
Disponibilités | 1 979 |
|
| 1 979 |
Cash bloqué pour emprunts bancaires | 26 |
|
| 26 |
Trésorerie nette | - 16 807 | - 4 946 | - 684 | - 22 436 |
(en millions de MAD) | < 1 an | 1 à 5 ans | > 5 ans | Total |
|---|---|---|---|---|
Dettes financières | 2 690 | 2 794 | 197 | 5 680 |
Obligation locative | 437 | 905 | 284 | 1 626 |
Concours bancaires courants | 10 101 |
|
| 10 101 |
Total dettes financières | 13 228 | 3 698 | 481 | 17 408 |
Disponibilités | 1 013 |
|
| 1 013 |
Cash bloqué pour emprunts bancaires | 27 |
|
| 27 |
Trésorerie nette | - 12 188 | - 3 698 | - 481 | - 16 368 |
Sociétés | Emprunt (en millions de MAD) | Devises | Échéance | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|---|---|---|
Maroc Telecom | Banques, découverts IAM | MAD | 03/2025 | 1 728 | 12 407 | 7 207 |
Maroc Telecom | IFRS 16 | MAD |
| 867 | 890 | 825 |
Maroc Telecom | Emprunts obligataires IAM | MAD | 06/2027 | 3 037 |
|
|
Maroc Telecom | Crédit de trésorerie IAM | MAD |
| 489 |
|
|
Mauritel | Emprunt 4G | MRO | 10/2022 | 0 | 0 |
|
Mauritel | ORABANK 3G | MRO | 07/2023 | 0 | 0 | 0 |
Mauritel | Découvert Mauritel | MRO | 12/2025 | 263 | 201 | 318 |
Mauritel | IFRS 16 | MRO |
| 31 | 37 | 38 |
Onatel | CREDIT SPOT UBA 10 MLDS) 07/04/2023 | FCFA | 12/2026 | 171 | 0 | 168 |
Onatel | CREDIT SPOT UBA 5 MLDS) 08/06/2023 | FCFA | 05/2024 | 0 | 0 | 46 |
Onatel | CREDIT SPOT CBAO 0,379713829 MLDS) 03/08/2023 | FCFA | 02/2024 | 0 | 0 | 6 |
Onatel | CREDIT SPOT ECOBANK 8 MLD) 14/08/2023 | FCFA | 08/2024 | 0 | 0 | 97 |
Onatel | CREDIT SPOT SGBF 5 MLD) 18/09/2023 | FCFA | 03/2024 | 0 | 0 | 55 |
Onatel | CREDIT SPOT CBAO 0,325824961 MLDS)12/09/2023 | FCFA | 03/2023 | 0 | 0 | 5 |
Onatel | CREDIT SPOT UBA 2.4 MLDS) 21/09/2023 | FCFA | 09/2024 | 0 | 0 | 33 |
Onatel | CREDIT SPOT CBI 5 MLDS) 29/09/2023 | FCFA | 03/2024 | 0 | 0 | 56 |
Onatel | CREDIT SPOT UBA 0.9 MLDS)_3466 04/10/2023 | FCFA | 09/2024 | 0 | 0 | 14 |
Onatel | CREDIT SPOT CBI 1 MLD) 29/12/2023 | FCFA | 06/2024 | 0 | 0 | 17 |
Onatel | CMT BABF 2023 (5 MLDS) | FCFA | 10/2028 | 59 | 65 | 84 |
Onatel | CMT BABF 2023 (2,8 MLDS) | FCFA | 12/2028 | 33 | 41 | 47 |
Onatel | CMT BABF 2023 (1,532047534 MLDS) | FCFA | 01/2029 | 18 | 23 | 26 |
Onatel | CMT BABF 2023 (2,304588553 MLDS) | FCFA | 02/2029 | 27 | 34 | 39 |
Onatel | CMT BABF 2023 (6,462121851 MLDS) | FCFA | 09/2029 | 75 | 95 | 109 |
Onatel | CREDIT SPOT SGBF Onatel | FCFA | 05/2023 | 0 | 0 | 0 |
Onatel | CREDIT SPOT ECOBANK Onatel | FCFA | 04/2023 | 0 | 0 | 0 |
Onatel | CREDIT SPOT UBA | FCFA |
| 0 | 0 | 0 |
Onatel | EMPRUNT BICIA B 2021 | FCFA | 06/2026 | 15 | 22 | 45 |
Onatel | EMPRUNT SGBF 2019 LTN | FCFA | 03/2026 | 14 | 41 | 70 |
Onatel | EMPRUNT BABF N°E565978/1 2019 LTN | FCFA | 03/2026 | 28 | 81 | 141 |
Onatel | EMPRUNT BABF N°E593684/1 2019 LTN | FCFA | 03/2026 | 10 | 31 | 53 |
Onatel | EMPRUNT BABF N°A162934/1 2019 LTN | FCFA | 03/2026 | 10 | 31 | 53 |
Onatel | EMPRUNT BABF N°E599998/1 2019 LTN | FCFA | 03/2026 | 7 | 20 | 35 |
Onatel | EMPRUNT CBAO BURKINA 2019 LTN | FCFA | 03/2026 | 12 | 37 | 63 |
Onatel | EMPRUNT CBAO BENIN 2019 LTN | FCFA | 03/2026 | 3 | 8 | 14 |
Onatel | EMPRUNT CBAO NIGER 2019 LTN | FCFA | 03/2026 | 3 | 8 | 14 |
Onatel | EMPRUNT CBAO SENEGAL 2019 LTN | FCFA | 03/2026 | 10 | 28 | 49 |
Onatel | CMT BABF 2022 | FCFA | 11/2027 | 39 | 58 | 80 |
Onatel | Banques, découverts Onatel | FCFA | 06/2026 | 396 | 360 | 342 |
Onatel | CMT BABF 2023 (1,901242062MLDS) | FCFA | 05/2029 | 26 | 28 |
|
Onatel | CMT BABF 2024 (1,5MLDS) | FCFA | 12/2031 | 295 | 25 |
|
Onatel | CMT BABF 2024 (3,000MLDS) 11/07/2024 | FCFA | 01/2031 | 46 | 50 |
|
Onatel | CMT BABF 2024 (2,500MLDS) 28/08/2024 | FCFA | 02/2031 | 38 | 41 |
|
Onatel | CMT BABF 2024 (0,690978544 MLDS) 18/10/2024 REF R417201 | FCFA | 04/2031 | 11 | 11 |
|
Onatel | CMT BABF 2024 (2,151805935 MLDS) 18/10/2024 REF R417469 | FCFA | 04/2031 | 33 | 35 |
|
Onatel | CMT BABF 2024 (1,855 MLDS) 23/10/2024 REF R552813 | FCFA | 04/2031 | 28 | 30 |
|
Onatel | CMT BABF 2024 (2,816683950 MLDS) 30/10/2024 REF R616473 | FCFA | 04/2031 | 50 | 46 |
|
Onatel | CREDIT SPOT UBA 3.000 MLDS)_3512 07/03/2024 | FCFA | 02/2025 | 0 | 9 |
|
Onatel | CREDIT SPOT CBI 5 MLD)_710415 16/07/2024 | FCFA | 07/2025 | 0 | 47 |
|
Onatel | CREDIT SPOT CBAO 10 MLDS_20823 24/07/2024 | FCFA | 07/2025 | 0 | 117 |
|
Onatel | CREDIT SPOT ECOBANK 8 MLD 26/07/2024 | FCFA | 07/2025 | 0 | 82 |
|
Onatel | CREDIT SPOT UBA 5 MLDS)_ 3599 26/09/2024 | FCFA | 09/2025 | 0 | 66 |
|
Onatel | CREDIT SPOT CBI 0.4 MLD)_731118 23/09/2024 | FCFA | 09/2025 | 0 | 5 |
|
Onatel | CREDIT SPOT UBA 2,5 MLDS)_ 3604 04/10/2024 | FCFA | 08/2025 | 0 | 37 |
|
Onatel | CREDIT SPOT CBI 1.7 MLD)_746802 15/01/2025 | FCFA | 01/2026 | 2 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT CBI 0.4 MLD)_747014 17/02/2025 | FCFA | 01/2026 | 1 |
|
|
Onatel | CMT BABF 2024 (2,463967317 MLDS) 24/04/2025 REFS744124 | FCFA | 04/2031 | 41 |
|
|
Onatel | CMT BABF 2024 (0,646641243 MLDS) 24/04/2025 REFS743159 | FCFA | 04/2031 | 11 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT RELAIS CBAO 0,476434032MLD)_14/05/2026 | FCFA | 06/2026 | 0 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT ECOBANK 1,705MLD 09/06/2025 | FCFA | 06/2026 | 14 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT UBA 6,5MLD)_3690 30/06/2025 | FCFA | 06/2026 | 58 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT UBA 0,5MLDS)_3691 30/06/2025 | FCFA | 06/2026 | 4 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT ECOBANK 2,965 MLD 15/07/2025 | FCFA | 07/2026 | 31 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT CBI 1MLD)_777363 13/08/2025 | FCFA | 08/2026 | 11 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT ECOBANK 1,065 MLD 12/08/2025 | FCFA | 08/2026 | 13 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT CBI 1,590829495 MLD)_ 29/08/2025 | FCFA | 08/2026 | 20 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT CBI 1,206154139 MLD)_ 29/08/2025 | FCFA | 08/2026 | 15 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT ECOBANK 1,400 MLD 04/09/2025 | FCFA | 09/2026 | 19 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT ECOBANK 2,059838750 MLD 04/09/2025 | FCFA | 09/2026 | 28 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT CBI 0,570 MLD)_ 29/09/2025 | FCFA | 09/2026 | 8 |
|
|
Onatel | CREDIT SPOT ECOBANK 0,500 MLD)_ 30/09/2025 | FCFA | 09/2026 | 7 |
|
|
Onatel | IFRS 16 | FCFA |
| 113 | 57 | 83 |
Gabon Télécom | UGB (CMT5) | FCFA | 06/2026 | 55 | 156 | 42 |
Gabon Télécom | UGB CMT 4 | FCFA | 02/2025 | 0 | 10 | 72 |
Gabon Télécom | UGB CCT | FCFA | 01/2023 | 0 | 0 | 69 |
Gabon Télécom | BGFI CMT 1 | FCFA | 07/2025 | 0 | 16 | 43 |
Gabon Télécom | Banques, découverts GT | FCFA | 12/2025 | 700 | 366 | 348 |
Gabon Télécom | IFRS 16 | FCFA |
| 27 | 44 | 61 |
Sotelma | Emprunt DGDP/RASCOM | USD |
| 9 | 9 | 9 |
Sotelma | Emprunt BAM 7,5 Milliards | FCFA | 02/2023 | 0 | 0 | 0 |
Sotelma | Emprunt BAM 5,5 Milliards | FCFA | 02/2023 | 0 | 0 | 0 |
Sotelma | Emprunt ECO 10 Milliards | FCFA | 08/2025 | 1 | 1 | 1 |
Sotelma | Emprunt BDM 6 Milliards | FCFA |
| 0 | 0 | 0 |
Sotelma | Emprunt ECO 13,5 Milliards | FCFA | 03/2025 | 1 | 1 | 1 |
Sotelma | Emprunt BOA 20 Milliards | FCFA | 09/2028 | 317 | 329 |
|
Sotelma | Emprunt BOA 6,5 Milliards | FCFA | 02/2028 | 29 | 107 |
|
Sotelma | IFRS 16 | FCFA |
| 54 | 45 | 50 |
Sotelma | Banques, découverts Sotelma | FCFA | 12/2026 | 489 | 654 | 589 |
Sotelma | Credit Trésorerie | FCFA | 07/2025 | 82 | 267 | 395 |
Sotelma | Emprunt IFC 225 Millions Euro | EUR | 06/2033 | 2 914 |
|
|
Casanet | IFRS 16 | MAD |
| 2 | 2 | 3 |
Casanet | Banques, découverts Casanet | MAD | 12/2025 | 68 | 57 | 24 |
Moov CDI | BANQUE ATLANTIQUE COTE D’VOIRE/ SIB | FCFA | 11/2034 | 780 | 736 | 959 |
Moov CDI | BANQUE ATLANTIQUE CI/SIB | FCFA | 09/2025 | 163 | 160 | 166 |
Moov CDI | Banques, découvert Moov CDI | FCFA | 12/2026 | 447 | 490 | 194 |
Moov CDI | BOA | FCFA | 01/2026 | 294 | 144 | 116 |
Moov CDI | IFRS 16 | FCFA |
| 397 | 413 | 331 |
Moov Africa Bénin | CORIS BANK | FCFA | 04/2031 | 22 | 23 | 133 |
Moov Africa Bénin | Emprunt CAA pour construction câble ACE | FCFA | 10/2025 | 0 | 3 | 6 |
Moov Africa Bénin | CBOA | FCFA | 12/2028 | 195 | 243 | 302 |
Moov Africa Bénin | BOA | FCFA | 09/2028 | 256 | 246 | 300 |
Moov Africa Bénin | Découverts bancaires Moov Bénin | FCFA | 12/2025 | 360 | 318 | 268 |
Moov Africa Bénin | Banque Mondiale | FCFA |
| 0 | 0 | 22 |
Moov Africa Bénin | BAN 20 M | FCFA | 12/2032 | 329 | 293 |
|
Moov Africa Bénin | IFRS 16 | FCFA |
| 13 | 25 | 37 |
Moov Africa Togo | BANQUE ATLANTIQUE TOGO | FCFA | 10/2029 | 425 | 410 | 300 |
Moov Africa Togo | ORABANK TOGO | FCFA | 02/2030 | 29 | 45 | 64 |
Moov Africa Togo | BIA TOGO | FCFA | 12/2027 | 169 | 190 | 244 |
Moov Africa Togo | BTCI TOGO | FCFA | 09/2023 | 0 | 0 | 0 |
Moov Africa Togo | Banques, découvert Togo | FCFA | 12/2026 | 224 | 251 | 284 |
Moov Africa Togo | ECOBANK TOGO | FCFA | 02/2030 | 115 | 136 | 158 |
Moov Africa Togo | IFRS 16 | FCFA |
| 23 | 13 | 18 |
Moov Africa Niger | Découvert Eco DEP | FCFA | 06/2025 | 33 | 31 | 23 |
Moov Africa Niger | Découvert BAN | FCFA | 07/2025 | 67 | 61 | 62 |
Moov Africa Niger | CMT BAN 6,5 | FCFA | 11/2028 | 43 | 59 | 76 |
Moov Africa Niger | CMT 13 Mds | FCFA | 11/2029 | 117 | 139 | 163 |
Moov Africa Niger | CMT ORABANK 1 500 MDF | FCFA | 02/2026 | 9 | 10 | 19 |
Moov Africa Niger | CMT BAN 4 800 MDF | FCFA | 05/2030 | 63 | 81 | 59 |
Moov Africa Niger | Découvert Orabank | FCFA | 07/2025 | 16 | 23 | 21 |
Moov Africa Niger | Découvert Sonibank | FCFA | 05/2025 | 0 | 7 | 12 |
Moov Africa Niger | CMT BAN 5 MDS | FCFA |
| 0 | 0 | 1 |
Moov Africa Niger | CMT BOA 15 MDF | FCFA | 11/2029 | 152 | 194 | 228 |
Moov Africa Niger | CMT BAN 1,17 MDF | FCFA | 03/2031 | 17 | 19 |
|
Moov Africa Niger | CMT BOA 1.9 MDF | FCFA | 11/2025 | 4 | 4 | 12 |
Moov Africa Niger | CMT BIA 2.176 MDF | FCFA | 05/2030 | 9 | 9 | 16 |
Moov Africa Niger | EMPRUNT BOA 13 MDF | FCFA | 03/2030 | 0 | 0 | 0 |
Moov Africa Niger | CMT BAN 3,6 MDF | FCFA | 05/2030 | 8 | 8 | 45 |
Moov Africa Niger | CMT BOA 8,8 MDF | FCFA | 05/2030 | 0 | 0 | 1 |
Moov Africa Niger | Découvert ORABANK | FCFA | 08/2025 | 15 | 16 | 18 |
Moov Africa Niger | Crédit trésorerie | FCFA | 12/2025 | 8 | 20 | 17 |
Moov Africa Niger | IFRS 16 | FCFA |
| 19 | 34 | 34 |
Moov Africa Centrafrique | BANQUE POPULAIRE MAROCO | FCFA | 06/2029 | 22 | 30 | 30 |
Moov Africa Centrafrique | POOL BPMC-CBCA | FCFA | 06/2026 | 25 | 24 | 27 |
Moov Africa Centrafrique | Banques, découvert RCA | FCFA | 11/2025 | 1 | 3 | 3 |
Moov Africa Tchad | CMT Ecobank 10 M | FCFA | 03/2029 | 121 | 152 |
|
Moov Africa Tchad | CMT ECO 6 M | FCFA | 11/2029 | 0 | 96 |
|
Moov Africa Tchad | CMT Coris 10 M | FCFA | 10/2029 | 0 | 160 |
|
Moov Africa Tchad | CMT Attijari 15 M | FCFA | 09/2029 | 114 | 240 |
|
Moov Africa Tchad | IFC | EUR | 06/2032 | 859 | 897 | 37 |
Moov Africa Tchad | Découvert | FCFA | 12/2025 | 468 | 428 | 388 |
Moov Africa Tchad | Crédit trésorerie | FCFA | 11/2026 | 33 | 147 | 126 |
Moov Africa Tchad | IFRS 16 | FCFA |
| 129 | 145 | 144 |
Total Emprunts et autres passifs financiers |
|
| 19 603 | 24 442 | 17 408 | |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Fournisseurs et comptes rattachés | 15 119 | 12 354 | 13 270 |
Compte de régularisation | 2 709 | 2 604 | 2 481 |
Autres dettes d’exploitation | 8 747 | 9 876 | 8 459 |
Total | 26 575 | 24 835 | 24 210 |
Le poste fournisseurs et comptes rattachés comprend, entre autres, les dettes sur acquisition d’immobilisations ainsi que les clients créditeurs – avances et acomptes reçus sur commandes en cours.
En 2025, les dettes d’exploitation ont augmenté de 7 % par rapport à 2025. Le poste « autres dettes d’exploitation » représente pour l’essentiel des dettes fiscales (hors IS) pour 4 441 millions de dirhams.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Maroc | 18 692 | 19 143 | 19 543 |
Dont services Mobile | 10 003 | 10 477 | 11 006 |
International | 19 150 | 18 706 | 18 381 |
Dont services Mobile | 17 481 | 17 084 | 16 971 |
Éliminations opérations mère-filiales | - 1 161 | - 1 149 | - 1 138 |
Total chiffre d’affaires consolidé | 36 681 | 36 699 | 36 786 |
Le chiffre d’affaires est quasi-stable entre 2025 et 2024.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Coûts d’achat des terminaux | 424 | 591 | 552 |
Charges d’interconnexion nationale et internationale | 2 128 | 2 274 | 2 578 |
Autres achats consommés | 2 228 | 2 038 | 1 976 |
Total | 4 781 | 4 903 | 5 106 |
Les coûts d’achats des terminaux concernent majoritairement la partie du Maroc.
Les charges d’interconnexion nationale et internationale sont en diminution suite à la baisse des terminaisons d’appel au niveau du segment international.
Le poste « Autres achats consommés » renvoie aux achats d’énergie (carburant et électricité) et les cartes de recharge.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Traitements et salaires | 2 507 | 2 460 | 2 605 |
Charges sociales | 537 | 498 | 519 |
Salaires et charges | 3 044 | 2 957 | 3 124 |
Charges de personnel | 3 044 | 2 957 | 3 124 |
Effectif moyen (en nombre de salarié) | 8 270 | 8 758 | 9 212 |
Ce poste comprend les coûts salariaux (salaires, charges sociales et frais de formation) de l’exercice
En 2025, la baisse des charges de personnel est expliquée par la diminution des effectifs.
La diminution de l’effectif moyen a été compensée par l’impact de l’accord social conclu entre les représentants du personnel et Maroc Telecom, lequel a entériné une évolution des salaires ainsi qu’une amélioration des conditions de travail.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Impôts et taxes | 1 265 | 1 144 | 1 108 |
Redevances | 2 591 | 2 472 | 2 512 |
Total | 3 855 | 3 616 | 3 620 |
Les redevances comprennent les montants dus aux autorités de régulation des marchés des télécommunications au Maroc et à l’international.
Les impôts, taxes et redevances ont augmenté de 7 % par rapport à l’exercice 2024.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Communication | 819 | 890 | 747 |
Commissions | 1 953 | 2 038 | 2 040 |
Autres dont : | 971 | 9 361 | 2 852 |
Charges de locations | 742 | 574 | 492 |
Entretien, réparations et maintenance | 1 156 | 1 297 | 1 143 |
Honoraires | 1 016 | 966 | 836 |
Frais postaux et autres services bancaires | 137 | 131 | 154 |
Plan de départs volontaires | 112 | 0 | 0 |
Divers | - 2 191 | 6 393 | 228 |
Total | 3 743 | 12 288 | 5 639 |
En 2025, les autres produits et charges opérationnels s’élèvent à 3 743 millions de dirhams, enregistrant une baisse significative par rapport à 2024. Cette baisse s’explique principalement par les impacts du litige opposant Maroc Telecom à Wana Corporate, qui avait été pénalisé du montant de 6,4 milliards de dirhams en 2024 et qui enregistre en 2025 les rétrocessions reçues dans le cadre de la résolution de ce litige.
Le tableau ci-dessous présente l’évolution de ce poste pour les exercices clos au 31 décembre 2023, 2024 et 2025 :
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Amortissements et dépréciation sur immobilisations | 7 307 | 7 148 | 7 113 |
Dotations nettes aux provisions et dépréciations | 404 | - 276 | 578 |
Total | 7 711 | 6 873 | 7 691 |
Les dotations nettes aux amortissements, dépréciations et provisions s’établissent à 7 307 millions de dirhams à fin 2025, contre 7 148 millions de dirhams à fin décembre 2024.
Le tableau ci-après présente les dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations du groupe Maroc Telecom pour les exercices clos au 31 décembre 2023, 2024 et 2025.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Autres immobilisations incorporelles | 1 564 | 1 322 | 1 260 |
Constructions et génie civil | 269 | 278 | 284 |
Installations techniques et pylônes | 4 740 | 4 781 | 4 813 |
Autres immobilisations corporelles | 238 | 240 | 239 |
Droit d’utilisation de l’actif | 496 | 528 | 518 |
Total | 7 307 | 7 148 | 7 113 |
Le tableau ci-dessous présente les dotations nettes aux provisions et dépréciations du groupe Maroc Telecom pour les exercices clos au 31 décembre 2023, 2024 et 2025 :
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Dépréciation des comptes clients | 342 | 361 | 260 |
Dépréciation des stocks | 14 | - 33 | 8 |
Dépréciation des autres débiteurs | 29 | 4 | 3 |
Provisions | 20 | - 607 | 307 |
Incidence nette des dotations et reprises | 404 | - 276 | 578 |
Les provisions en 2024 comprenaient l’impact de la reprise de provision couvrant le risque lié au litige opposant IAM à l’opérateur Wana Corporate pour un montant de 0,5 milliard de dirhams.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Quote-part du résultat des sociétés mises en équivalence | - 1 |
|
|
Total | - 1 |
|
|
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Produits de trésorerie et d’équivalents de trésorerie | 65 | 59 | 42 |
Charges d’intérêts sur les emprunts | - 955 | - 976 | - 804 |
Charges d’intérêts sur obligation locative | - 98 | - 98 | - 88 |
Coût d’endettement net | - 988 | - 1 015 | - 850 |
Le coût d’endettement net inclut les charges d’intérêts sur emprunts diminuées des produits de trésorerie et équivalents de trésorerie (produits de placement).
Les charges d’intérêts sur les emprunts ont connu une légère baisse entre 2024 et 2025, en lien avec la baisse de l’endettement net et à l’optimisation des coûts d’endettement.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Résultat de change | - 17 | - 86 | - 84 |
Autres produits financiers (+) | 26 | 27 | 110 |
Autres charges financières (-) | - 34 | - 36 | - 35 |
Autres produits et charges financiers | - 25 | - 96 | - 9 |
Les autres produits financiers sont principalement constitués de produits d’intérêts sur prêts et de revenus des titres de participation non consolidés.
Toutes les filiales qui font partie du Groupe sont soumises à l’impôt sur les sociétés selon les dispositions du Code général des impôts.
Le poste « Impôts sur les résultats » comprend l’impôt exigible et les impôts différés.
Le tableau ci-dessous décrit la ventilation des impôts entre l’impôt sur les sociétés dû par le groupe Maroc Telecom et les impôts différés pour les exercices clos au 31 décembre 2023, 2024 et 2025
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Impôt sur les sociétés | 3 899 | 2 015 | 3 881 |
Impôts différés | 719 | 167 | - 43 |
Provisions sur impôts | - 8 | 109 | 0 |
Impôts sur les résultats | 4 610 | 2 291 | 3 838 |
Taux d’impôt constaté consolidé | 37 % | 46 % | 38 % |
L’impôt effectif a progressé en 2025 par rapport à l’exercice 2024. À base comparable, en neutralisant l’impact négatif et non récurrent lié au litige avec INWI en 2024, l’évolution enregistrée cette année est expliquée principalement par les éléments ci-dessous :
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Résultat net | 7 923 | 2 660 | 6 161 |
Impôts comptabilisés | 4 618 | 2 181 | 3 838 |
Provisions sur impôts | - 8 | 109 | 0 |
Résultat avant impôt | 12 533 | 4 950 | 9 999 |
Taux d’impôt en vigueur | 34 % | 33 % | 32 % |
Impôt théorique | 4 261 | 1 634 | 3 200 |
Incidence des taux d’impôt | - 193 | - 169 | - 151 |
Autres différences | 542 | 827 | 789 |
Impôt effectif | 4 610 | 2 291 | 3 838 |
Les autres différences ont diminué de 300 millions de dirhams.
Les taux d’impôt différé du Groupe se présentent comme suit :
Entité | Taux d’impôt différé |
|---|---|
Maroc Telecom | 35,0 % |
Casanet | 20,0 % |
Mauritel | 25,0 % |
Onatel | 27,5 % |
Gabon Telecom | 30,0 % |
Sotelma | 30,0 % |
Moov Africa Côte d’Ivoire | 30,0 % |
Moov Africa Bénin | 30,0 % |
Moov Africa Togo | 27,0 % |
Moov Africa Niger | 30,0 % |
Moov Africa Centrafrique | 30,0 % |
Moov Africa Tchad | 30,0 % |
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Intérêts minoritaires | 955 | 859 | 878 |
Les intérêts minoritaires reflètent les droits des actionnaires autres que Maroc Telecom sur les résultats des sociétés CMC, Onatel, Gabon Telecom, Sotelma, Moov Africa CDI et Moov Africa Togo.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 | |||
De base | dilué | De base | dilué | De base | dilué | |
Résultat net, part du Groupe | 6 968 | 6 968 | 1 801 | 1 801 | 5 283 | 5 283 |
Résultat net ajusté, part du Groupe | 6 968 | 6 968 | 1 801 | 1 801 | 5 283 | 5 283 |
Nombre d’actions (en millions) | 879 | 879 | 879 | 879 | 879 | 879 |
Résultat par action (en MAD) | 7,93 | 7,93 | 2,05 | 2,05 | 6,01 | 6,01 |
(en nombre d’actions) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Nombre d’actions moyen pondéré en circulation sur la période | 879 095 340 | 879 095 340 | 879 095 340 |
Nombre d’actions moyen pondéré en circulation retraité sur la période | 879 095 340 | 879 095 340 | 879 095 340 |
Effet dilutif potentiel des instruments financiers en circulation |
|
|
|
Nombre d’actions incluant l’effet dilutif potentiel | 879 095 340 | 879 095 340 | 879 095 340 |
(en millions de MAD) | Maroc | International | Éliminations | Total groupe Maroc Telecom |
|---|---|---|---|---|
Actifs non courants | 49 149 | 24 230 | - 12 736 | 60 643 |
Actifs courants | 8 991 | 8 954 | - 2 777 | 15 168 |
Total actif | 58 140 | 33 184 | - 15 513 | 75 811 |
Capitaux propres | 24 407 | 12 765 | - 12 387 | 24 785 |
Passifs non courants | 4 298 | 8 023 | - 349 | 11 972 |
Passifs courants | 16 601 | 25 230 | - 2 777 | 39 054 |
Total passif | 58 140 | 33 616 | - 15 513 | 75 811 |
Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles | 5 425 | 5 469 |
| 10 894 |
(en millions de MAD) | Maroc | International | Éliminations | Total groupe Maroc Telecom |
|---|---|---|---|---|
Actifs non courants | 34 534 | 34 573 | - 13 822 | 55 285 |
Actifs courants | 8 466 | 8 571 | - 1 947 | 15 089 |
Total actif | 43 000 | 43 143 | - 15 769 | 70 374 |
Capitaux propres | 18 825 | 12 228 | - 12 352 | 18 702 |
Passifs non courants | 583 | 7 293 | - 1 471 | 6 406 |
Passifs courants | 23 591 | 23 622 | - 1 947 | 45 266 |
Total passif | 43 000 | 43 143 | - 15 769 | 70 374 |
Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles | 3 198 | 7 965 |
| 11 163 |
(en millions de MAD) | Maroc | International | Éliminations | Total groupe Maroc Telecom |
|---|---|---|---|---|
Actifs non courants | 33 350 | 31 032 | - 12 710 | 51 672 |
Actifs courants | 8 315 | 7 462 | - 1 906 | 13 871 |
Total actif | 41 665 | 38 494 | - 14 616 | 65 543 |
Capitaux propres | 21 068 | 12 586 | - 12 650 | 21 004 |
Passifs non courants | 589 | 4 339 | - 60 | 4 868 |
Passifs courants | 20 008 | 21 569 | - 1 906 | 39 671 |
Total passif | 41 665 | 38 494 | - 14 616 | 65 543 |
Acquisitions d’immobilisations corporelles et incorporelles | 3 302 | 4 681 |
| 7 983 |
(en millions de MAD) | Maroc | International | Éliminations | Total groupe Maroc Telecom |
|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 18 692 | 19 150 | - 1 161 | 36 681 |
Résultat opérationnel | 9 393 | 4 155 | 0 | 13 547 |
Dotations nettes aux amortissements et dépréciations | 3 640 | 4 071 |
| 7 711 |
(en millions de MAD) | Maroc | International | Éliminations | Total groupe Maroc Telecom |
|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 19 143 | 18 706 | - 1 149 | 36 699 |
Résultat opérationnel | 1 746 | 4 316 |
| 6 062 |
Dotations nettes aux amortissements et dépréciations | 2 933 | 3 940 |
| 6 873 |
(en millions de MAD) | Maroc | International | Éliminations | Total groupe Maroc Telecom |
|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 19 543 | 18 381 | - 1 138 | 36 786 |
Résultat opérationnel | 7 319 | 4 286 |
| 11 605 |
Dotations nettes aux amortissements et dépréciations | 4 030 | 3 661 |
| 7 691 |
(en millions de MAD) | Maroc | International | Total groupe Maroc Telecom |
|---|---|---|---|
Solde au 31/12/2023 | 0 | 0 | 0 |
Mouvement de périmètre et ajustements de l’affectation du prix d’acquisition |
|
|
|
Dotations |
|
|
|
Consommation |
|
|
|
Reprises |
|
|
|
Solde au 31/12/2024 | 0 | 0 | 0 |
Mouvement de périmètre et ajustements de l’affectation du prix d’acquisition |
|
|
|
Dotations |
|
| 200 |
Consommation |
|
| - 105 |
Reprises |
|
|
|
Solde au 31/12/2025 | 0 | 0 | 96 |
Au cours de l’exercice 2025, le Groupe a mis en oeuvre un programme de départ volontaire visant à adapter sa structure organisationnelle, ayant donné lieu à la constitution d’une provision de 200 millions de dirhams au 30 septembre 2025 et une charge effective de départs volontaires à hauteur de 104,5 millions de dirhams au 31 décembre 2025. Le reliquat de la provision est désormais de 95,5 millions de dirhams au 31 décembre 2025.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Avantages à court terme (a) | 58 | 97 | 60 |
Indemnités de fin de contrats (b) | 119 | 117 | 53 |
Total | 177 | 214 | 113 |
(a) Salaires, rémunérations, intéressement et primes versés et cotisations sécurité sociale, congés payés et avantages non monétaires comptabilisés. (b) Indemnités en cas de licenciement. | |||
Les co-entreprises Uni Fiber et Uni Tower détenues à hauteur de 50 % par Maroc Telecom dans le but de l’accélération du déploiement de la fibre optique jusqu’aux abonnés (FTTH) et des réseaux 5G sur le territoire du Royaume sont intégrées dans le périmètre de consolidation du Groupe et consolidées selon la méthode de la mise en équivalence à compter du quatrième trimestre de l’exercice 2025.
En 2023 et 2024, aucune société n’a été consolidée par mise en équivalence.
Maroc Telecom a réalisé en 2025 des transactions principalement avec Emirates Telecommunications Corporation, EDCH, Etihad Etisalat Company (Mobily), et d’autres sociétés sœurs dans le cadre de la coopération stratégique avec le Groupe Etisalat. Ces différentes transactions se résument comme suit :
(en millions de MAD) | Etisalat | EDCH | Mobily | Autres |
|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 275 | 68 | 34 | 2 |
Charges | 41 | 32 | 5 | 1 |
Créances | 95 | 26 | 17 | - 1 |
Dettes | 22 | 5 | 7 | - 1 |
(en millions de MAD) | Etisalat | EDCH | Mobily | Autres |
|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 192 | 29 | 20 | 7 |
Charges | 56 | 4 | 10 | 11 |
Créances | 65 | 65 | 5 | 4 |
Dettes | 13 | 26 | 3 | 2 |
(en millions de MAD) | Etisalat | EDCH | Mobily | Autres |
|---|---|---|---|---|
Chiffre d’affaires | 221 | 29 | 21 | 0 |
Charges | 75 | 7 | 20 | 1 |
Créances | 46 | 111 | 17 | 3 |
Dettes | 18 | 78 | 19 | 2 |
(en millions de MAD) | Total | À moins d’un an | De 1 à 5 ans | À plus de 5 ans |
|---|---|---|---|---|
Dettes à long terme | 10 449 |
| 7 889 | 2 560 |
Contrats de location simple | 47 | 47 |
|
|
Total | 10 496 | 47 | 7 889 | 2 560 |
Les engagements donnés comprennent :
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Engagements donnés | 4 489 | 10 864 | 3 503 |
Engagement d’investissement | 3024 | 9829 | 2265 |
Engagements par aval et signature auprès des banques | 1210 | 730 | 1013 |
Engagements de location simples et de financement | 47 | 56 | 43 |
Engagements de location satellite | 177 | 219 | 151 |
Autres engagements | 31 | 29 | 30 |
Contrats de maintenance réseau avec Ericsson | 28 | 27 | 28 |
Engagements sur charges opérationnelles | 3 | 2 | 2 |
Autres engagements | 0 | 0 | 0 |
Reprises des garanties données par Etisalat sur les financements des filiales Atlantique | 0 | 0 | 0 |
Engagement de vente à terme | 0 | 0 | 0 |
Engagement de respect des ratios dans le cadre d’emprunts | 0 | 0 | 0 |
Engagement dans le cadre des licences reçues | 0 | 0 | 0 |
Les engagements donnés ressortent 4 489 millions de dirhams, sont en baisse par rapport à l’année 2024 sous l’effet de l’investissement réalisé au Maroc.
Les engagements par aval et signature auprès des banques ont augmenté, principalement à l’International, et cela dû à l’émission des lettres de crédit accordés aux fournisseurs d’immobilisations et relatifs aux projets d’investissements.
Les engagements reçus comprennent :
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Engagements reçus | 1 789 | 1 485 | 1 580 |
Cautions et avals | 1782 | 1478 | 1580 |
Autres engagements reçus | 7 | 7 | 0 |
Engagement d’achat à terme | 0 | 0 | 0 |
Engagement d’apport des biens des œuvres sociales par l’État marocain | 0 | 0 | 0 |
Convention d’investissement : exemption des droits de douanes sur les importations relatives aux investissements | 0 | 0 | 0 |
Les engagements reçus sont liés principalement aux cautions de garantie reçus des équipementiers réseaux dans le cadre des contrats et commandes Capex à l’international.
Les engagements reçus ont augmenté de 20 % par rapport à l’exercice 2024 tirés principalement par le Maroc.
Au cours du premier semestre de l’année 2025, les litiges relatifs au dégroupage avec Wana Corporate ont été clôturés avec un impact positif d’un montant de 2 milliards de dirhams
Le Groupe est exposé à différents risques de marché liés à son activité.
Maroc Telecom minimise son risque de crédit en s’engageant uniquement dans des opérations de crédit avec des banques commerciales ou des institutions financières qui bénéficient d’une note de crédit élevée et en répartissant les transactions parmi les banques ou les institutions sélectionnées.
Les créances de Maroc Telecom ne sont par ailleurs pas assorties d’une concentration importante de risque de crédit, compte tenu de leur taux de dilution important.
Le groupe Maroc Telecom est exposé aux fluctuations de cours de change dans la mesure où la composition de ses encaissements et de ses décaissements en devises diffère.
Maroc Telecom perçoit des encaissements en devises correspondant aux revenus des opérateurs internationaux et des filiales, et réalise des décaissements courants en devises correspondant au paiement des fournisseurs internationaux (notamment le paiement des investissements et l’acquisition de terminaux) et au règlement de l’interconnexion avec les opérateurs étrangers. Ces décaissements sont principalement libellés en Euro.
Au Maroc, la part des décaissements en devises libellée en Euro représente 80 % de l’ensemble des décaissements en devises au 31 décembre 2025, ces derniers totalisant 2 013 millions de dirhams et sont inférieurs au montant des encaissements en devises qui sont de l’ordre de 3 024 millions de dirhams en 2024.
Au niveau international, la part des décaissements en devises libellée en Dollar représente 1,12 % de l’ensemble des décaissements en devises au 31 décembre 2025, ces derniers totalisant 195 millions de dirhams et sont supérieurs au montant des encaissements en devises qui sont de l’ordre de 11 millions de dirhams en 2025.
Par ailleurs, le groupe Maroc Telecom a une dette de 19 603 millions de dirhams au 31 décembre 2025, contre 24 442 millions de dirhams au 31 décembre 2024, libellée principalement en Dirham et en FCFA.
(en millions de MAD) | 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Euro | 3 773 | 897 | 0 |
Dirham | 6 122 | 13 356 | 8 050 |
Autres (principalement FCFA) | 9 708 | 10 189 | 9 358 |
Total dettes financières | 19 603 | 24 442 | 17 408 |
Maroc Telecom ne peut pas compenser ses décaissements et ses encaissements en devises, la réglementation marocaine en vigueur ne l’autorisant à conserver que 80 % de ses recettes d’exploitation en devises dans un compte en devises ; les 20 % restants sont cédés en dirhams. Le résultat du groupe Maroc Telecom peut de ce fait être sensible aux variations des cours de change, notamment entre le Dirham et le Dollar US ou l’Euro.
En 2025, l’euro s’est apprécié de 4,78 % par rapport au dirham en passant de 10,5903 au 31 décembre 2024 à 11,0960 dirhams pour 1 euro au 31 décembre 2025. Sur la même période, le Dollar US s’est déprécié de 7,03 %, en passant de 10,1751 dirhams au 31 décembre 2024 à 9,4594 dirhams pour 1 dollar au 31 décembre 2025.
Les filiales dont la monnaie de compte est le Franc CFA ainsi que la filiale mauritanienne dont la monnaie est l’Ouguiya, rendent l’exposition du Groupe au risque de change plus important, notamment vis-à-vis des fluctuations de cours de change de l’Euro et de l’Ouguiya face au Dirham.
Toutefois, une dépréciation du Dirham face à l’Euro de 1 % aurait, sur la base des comptes Groupe de 2025, les impacts limités suivants :
Au niveau de Maroc Telecom, les actifs en devises sont constitués essentiellement des créances sur ses filiales et sur les opérateurs étrangers. Les passifs en devises sont constitués principalement des dettes fournisseurs étrangers et opérateurs internationaux.
(en millions de MAD) | Euro /FCFA | USD | MRO | Total Devises étrangères | MAD | Total Bilan |
|---|---|---|---|---|---|---|
Total actifs | 33 266 | 346 | 2 228 | 0 | 39 970 | 75 811 |
Total passifs | - 31 777 | - 447 | - 2 228 | - 6 | - 41 352 | - 75 811 |
Position nette | 1 489 | - 101 | 0 | - 6 | - 1 382 | 0 |
Le tableau suivant présente les positions nettes de Maroc Telecom dans les principales devises étrangères, et globalement pour les autres devises au 31 décembre 2025 :
(en millions) | Euro (a) | USD (a) | Autres devises (contrevaleur en euro*) (b) |
|---|---|---|---|
Actifs | 287 | 16 | 0 |
Passifs | - 120 | - 30 | - 6 |
Position nette | 166 | - 14 | - 6 |
Engagements (c) |
|
|
|
Position nette globale | 166 | - 14 | - 6 |
(a) Sur la base de 1 euro = 10,7121 dirhams correspondant au cours moyen de Bank-Al Maghrib au 31/12/2025. (b) La position de change en euros et en dollars est calculée en appliquant sur les créances et dettes en DTS (Droits de Tirage Spéciaux) des opérateurs étrangers au 31 décembre 2025 la proportion par devise des encaissements réalisés en 2025. (c) Les autres devises comprennent essentiellement le Yen japonais (YEN), le Franc suisse (CHF) et le Riyal Saoudien (SAR). (d) Pour le solde des engagements dus sur les contrats en cours, la répartition par devise correspond au reliquat effectif sur les contrats engagés. | |||
Maroc Telecom estime que les flux de trésorerie générés par ses activités opérationnelles, sa trésorerie, ainsi que les fonds disponibles via les lignes de crédit, seront suffisants pour couvrir les dépenses et investissements nécessaires à son exploitation, le service de sa dette, la distribution de dividendes et les opérations de croissance externe en cours au 31 décembre 2025.
Le groupe Maroc Telecom bénéficie généralement des meilleurs taux. La dette du groupe Maroc Telecom est essentiellement à taux fixe. La part de la dette à taux variable étant relativement faible, le groupe Maroc Telecom n’est pas exposé de manière significative à l’évolution favorable ou défavorable des taux d’intérêt.
Néant.
(en millions de MAD) | Valeur comptable | Entrée d’actifs | Dotations aux amortissements |
|---|---|---|---|
Terrains | 1499 | 96 | - 168 |
Constructions | 994 | - 185 | - 119 |
Installations techniques | 1091 | - 362 | - 127 |
Matériel de transport | 432 | - 82 | - 80 |
Mobilier de bureau | 0 | 0 | - 2 |
Autres immobilisations | 0 | 0 | 0 |
Total | 4016 | - 532 | - 496 |
(en millions de MAD) | Valeur comptable | Entrée d’actifs | Dotations aux amortissements |
|---|---|---|---|
Terrains | 1397 | 129 | - 174 |
Constructions | 1178 | 155 | - 145 |
Installations techniques | 1437 | 217 | - 141 |
Matériel de transport | 513 | 97 | - 59 |
Mobilier de bureau | 0 | 0 | 0 |
Autres immobilisations | 0 | 0 | - 10 |
Total | 4525 | 598 | - 528 |
(en millions de MAD) | Valeur comptable | Entrée d’actifs | Dotations aux amortissements |
|---|---|---|---|
Terrains | 1277 | 173 | - 164 |
Constructions | 1041 | 144 | - 131 |
Installations techniques | 1269 | 272 | - 170 |
Matériel de transport | 417 | 97 | - 53 |
Mobilier de bureau | 0 | 0 | 0 |
Autres immobilisations | 0 | 0 | 0 |
Total | 4003 | 685 | - 518 |
| 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Paiements au titre de l’obligation locative | - 590 | - 591 | - 595 |
| 31/12/2025 | 31/12/2024 | 31/12/2023 |
|---|---|---|---|
Contrats dont la durée est <=12 mois | 742 | 574 | 491 |
Contrats dont le bien sous-jacent est de faible valeur | 0 | 0 | 0 |
Exercice du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2025
Conformément à la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous avons effectué l’audit des états de synthèse ci-joints de la société Itissalat Al-Maghrib SA (la « société » ou « IAM »), qui comprennent le bilan au 31 décembre 2025, le compte de produits et charges, l’état des soldes de gestion, le tableau de financement pour l’exercice clos à cette date, ainsi que l’état des informations complémentaires (ETIC). Ces états de synthèse font ressortir un montant de capitaux propres et assimilés de 21 247 673 milliers de dirhams dont un bénéfice net de 5 805 375 milliers de dirhams.
Nous certifions que les états de synthèse cités au premier paragraphe ci-dessus sont réguliers et sincères et donnent, dans tous leurs aspects significatifs, une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société Itissalat Al-Maghrib SA au 31 décembre 2025, conformément au référentiel comptable en vigueur au Maroc.
Nous avons effectué notre audit selon les Normes de la Profession au Maroc. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont plus amplement décrites dans la section « Responsabilités de l’auditeur à l’égard de l’audit des états de synthèse » du présent rapport. Nous sommes indépendants de la Société conformément aux règles de déontologie qui s’appliquent à l’audit des états de synthèse au Maroc et nous nous sommes acquittés des autres responsabilités déontologiques qui nous incombent selon ces règles. Nous estimons que les éléments probants que nous avons obtenus sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion d’audit.
Nous vous renvoyons aux mentions insérées dans les états B15 et B3 qui exposent les impacts de la clôture des litiges relatifs au dégroupage et de la cession partielle de la participation de Maroc Telecom dans le capital de Sotelma. Notre conclusion n’est pas modifiée à cet égard.
Les questions clés de l’audit sont les questions qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importantes dans l’audit des états de synthèse de la période considérée. Ces questions ont été traitées dans le contexte de notre audit des états de synthèse pris dans leur ensemble et aux fins de la formation de notre opinion sur ceux-ci, et nous n’exprimons pas une opinion distincte sur ces questions.
Reconnaissance du chiffre d’affaires des activités de télécommunication
Le montant du chiffre d’affaires dans les états de synthèse au 31 décembre 2025 s’élève à Dirhams 18 131 524 milliers.
Il existe un risque inhérent à la reconnaissance du chiffre d’affaires comptabilisé, compte tenu de la multitude des produits et ses services, de la complexité des systèmes d’information et de l’impact de l’évolution des modèles de tarification (structures tarifaires, systèmes d’incitation, rabais, etc.).
L’application des normes comptables de reconnaissance des revenus implique un certain nombre de jugements et d’estimations clés.
De ce fait, nous considérons le chiffre d’affaires issu des activités de télécommunication comme une question clé de notre audit.
Les méthodes de reconnaissance du chiffre d’affaires sont détaillées dans l’état A1 des États d’Informations Complémentaires (ETIC).
Nous avons, avec l’assistance de nos spécialistes IT (Information Technology), procédé à un examen des processus et des contrôles clés mis en place par la Société y compris les systèmes informatiques utilisés aux fins de la reconnaissance du chiffre d’affaires.
En particulier, nous avons :
Évaluation des titres de participation
Les titres de participation figurent au bilan au 31 décembre 2025 pour un montant net de Dirhams 12 212 352 milliers. Ils sont comptabilisés à leur date d’entrée au coût d’acquisition et dépréciés sur la base de leur valeur actuelle le cas échéant.
Comme indiqué dans la note A1-4 de l’ETIC, la valeur actuelle est estimée par la direction par référence à la quote-part des capitaux propres que les titres représentent, celle-ci étant le cas échéant rectifiée pour tenir compte notamment des perspectives de développement et de la performance de ces participations.
L’estimation de la valeur actuelle de ces titres requiert l’exercice du jugement de la direction dans son choix des éléments à considérer selon les participations concernées, éléments qui peuvent correspondre selon le cas à des éléments historiques (Capitaux propres notamment), et/ou à des éléments prévisionnels (perspectives de rentabilité notamment).
Dans ce contexte, nous avons considéré que l’évaluation des titres de participation constitue un point clé de l’audit.
Nos travaux ont consisté à effectuer un examen du processus d’évaluation des titres de participation et des éléments chiffrés utilisés. Nous avons notamment :
Évaluation des provisions pour risques et charges
Au 31 décembre 2025, les provisions pour risques et charges s’élèvent à un montant de Dirhams 350 739 milliers.
Comme indiqué dans l’état A1-9, IAM S.A faisant face à un certain nombre de litiges (commerciaux, sociaux et réglementaires), l’évaluation des provisions couvrant ces risques nécessite l’exercice du jugement de la direction dans son choix des éléments à considérer (notamment l’existence ou pas d’obligation de paiement et la fiabilité de l’estimation des enjeux).
Compte tenu de ce qui précède nous avons considéré l’évaluation des provisions pour risques et charges comme un point clé de notre audit.
Nous avons pris connaissance du processus d’évaluation de ces provisions.
Nos travaux ont consisté également à :
La direction est responsable de la préparation et de la présentation fidèle des états de synthèse, conformément au référentiel comptable en vigueur au Maroc, ainsi que du contrôle interne qu’elle considère comme nécessaire pour permettre la préparation d’états de synthèse exempts d’anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs.
Lors de la préparation des états de synthèse, c’est à la direction qu’il incombe d’évaluer la capacité de la Société à poursuivre son exploitation, de communiquer, le cas échéant, les questions se rapportant à la continuité de l’exploitation et d’appliquer le principe comptable de continuité d’exploitation, sauf si la direction a l’intention de liquider la Société ou de cesser son activité ou si aucune autre solution réaliste ne s’offre à elle.
Il incombe aux responsables de la gouvernance de surveiller le processus d’information financière de la Société.
Nos objectifs sont d’obtenir l’assurance raisonnable que les états de synthèse pris dans leur ensemble sont exempts d’anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs et de délivrer un rapport de l’auditeur contenant notre opinion. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, qui ne garantit toutefois pas qu’un audit réalisé conformément aux normes de la profession au Maroc permettra toujours de détecter toute anomalie significative qui pourrait exister. Les anomalies peuvent résulter de fraudes ou d’erreurs et elles sont considérées comme significatives lorsqu’il est raisonnable de s’attendre à ce que, individuellement ou collectivement, elles puissent influer sur les décisions économiques que les utilisateurs des états de synthèse prennent en se fondant sur ceux-ci.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes de la profession au Maroc, nous exerçons notre jugement professionnel et faisons preuve d’esprit critique tout au long de cet audit. En outre :
Nous communiquons aux responsables de la gouvernance notamment l’étendue et le calendrier prévus des travaux d’audit et nos constatations importantes, y compris toute déficience importante du contrôle interne que nous aurions relevée au cours de notre audit.
Nous avons procédé également aux vérifications spécifiques prévues par la loi et nous nous sommes assurés notamment de la concordance, des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’administration destiné aux actionnaires avec les états de synthèse de la Société.
Conformément aux dispositions de l’article 172 de la loi 17-95, telle que modifiée et complétée, nous portons à votre connaissance que la société Itissalat Al-Maghrib SA a procédé au cours de l’exercice à la prise de participation dans les sociétés Unitower SA et Unifiber SA créés en 2025.
Casablanca, le 12 février 2026
Les commissaires aux comptes
Deloitte Audit Adnane FAOUZI Associé | BDO SA Abderrahim GRINE Associé |
Actif (en milliers de MAD) | Brut | Amortissements et provisions | Net | ||
2025 | 2024 | 2023 | |||
Immobilisation en non valeurs (A) | 700 000 | 420 000 | 280 000 | 420 000 | 860 000 |
Frais préliminaires | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Charges à répartir sur plusieurs exercices | 700 000 | 420 000 | 280 000 | 420 000 | 860 000 |
Primes de remboursement des obligations | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Immobilisations incorporelles (B) | 15 000 814 | 12 006 384 | 2 994 429 | 2 020 092 | 1 873 670 |
Immobilisations en recherche et développement | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Brevets, marques, droits et valeurs similaires | 14 363 581 | 11 935 596 | 2 427 985 | 1 619 634 | 1 611 158 |
Fonds commercial | 71 347 | 70 788 | 559 | 739 | 0 |
Autres immobilisations incorporelles | 565 885 | 0 | 565 885 | 399 719 | 262 511 |
Immobilisations corporelles (C) | 84 882 419 | 68 402 511 | 16 479 908 | 15 081 071 | 15 031 894 |
Terrains | 964 249 | 0 | 964 249 | 964 249 | 961 935 |
Constructions | 8 895 984 | 6 495 078 | 2 400 906 | 2 452 562 | 2 496 055 |
Installations techniques, matériel et outillage | 66 553 019 | 56 470 424 | 10 082 595 | 9 546 134 | 9 608 180 |
Matériel de transport | 288 958 | 139 796 | 149 163 | 147 398 | 155 576 |
Mobiliers, matériel de bureau et aménagements divers | 5 409 418 | 5 128 309 | 281 108 | 342 128 | 314 429 |
Autres immobilisations corporelles | 11 048 | 0 | 11 048 | 11 048 | 11 048 |
Immobilisations corporelles en cours | 2 759 743 | 168 903 | 2 590 840 | 1 617 553 | 1 484 671 |
Immobilisations financières (D) | 13 824 651 | 1 537 392 | 12 287 260 | 14 032 053 | 12 587 454 |
Prêts immobilisés | 330 832 | 260 321 | 70 511 | 1 461 051 | 73 452 |
Autres créances financières | 4 397 | 0 | 4 397 | 4 345 | 4 234 |
Titres de participation | 13 489 422 | 1 277 070 | 12 212 352 | 12 566 657 | 12 509 768 |
Autres titres immobilisés | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Écart de conversion – Actif (E) | 3 607 | 0 | 3 607 | 33 438 | 2 138 |
Diminution des créances immobilisées | 3 607 | 0 | 3 607 | 33 438 | 2 138 |
Augmentation des dettes de financement | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
TOTAL I (A+B+C+D+E) | 114 411 491 | 82 366 287 | 32 045 205 | 31 586 654 | 30 355 155 |
Stocks (F) | 320 736 | 46 198 | 274 538 | 179 941 | 351 437 |
Marchandises | 238 989 | 35 400 | 203 589 | 106 954 | 222 897 |
Matières et fournitures consommables | 81 748 | 10 798 | 70 949 | 72 988 | 128 540 |
Produits en cours | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Produits intermédiaires et produits résiduels | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Produits finis | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Créances de l’actif circulant (G) | 17 843 450 | 10 167 060 | 7 676 390 | 7 688 853 | 7 518 484 |
Fournisseurs débiteurs, avances et acomptes | 29 917 | 0 | 29 917 | 39 270 | 19 269 |
Clients et comptes rattachés | 16 737 852 | 9 810 484 | 6 927 368 | 6 543 082 | 7 026 003 |
Personnel | 3 861 | 0 | 3 861 | 3 811 | 3 814 |
État | 300 138 | 0 | 300 138 | 1 016 640 | 396 066 |
Comptes d’associés | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Autres débiteurs | 714 714 | 356 577 | 358 137 | 33 178 | 41 649 |
Comptes de régularisation actif | 56 968 | 0 | 56 968 | 52 872 | 31 683 |
Titres et valeurs de placement (H) | 139 571 | 0 | 139 571 | 132 153 | 131 207 |
Écarts de conversion – Actif (I) |
|
|
|
|
|
(Éléments circulants) | 23 004 | 0 | 23 004 | 47 036 | 31 881 |
TOTAL II (F+G+H+I) | 18 326 761 | 10 213 259 | 8 113 503 | 8 047 983 | 8 033 009 |
Trésorerie – Actif | 341 255 | 0 | 341 255 | 270 518 | 88 712 |
Chèques et valeurs à encaisser | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Banques, TGET C.C.P. | 339 477 | 0 | 339 477 | 268 529 | 86 582 |
Caisses, régies d’avances et accréditifs | 1 778 | 0 | 1 778 | 1 989 | 2 130 |
TOTAL III | 341 255 |
| 341 255 | 270 518 | 88 712 |
Total général I+II+III | 133 079 508 | 92 579 545 | 40 499 963 | 39 905 156 | 38 476 876 |
Passif (en milliers de MAD) | Net | ||
2025 | 2024 | 2023 | |
Capitaux propres (A) | 21 247 673 | 16 699 288 | 18 797 719 |
Capital social ou personnel (a) | 5 274 572 | 5 274 572 | 5 274 572 |
Moins : actionnaires, capital souscrit non appelé | 0 | 0 | 0 |
Capital appelé, dont versé | 0 | 0 | 0 |
Primes d’émission, de fusion, d’apport | 0 | 0 | 0 |
Écarts de réévaluation | 0 | 0 | 0 |
Réserve légale | 527 457 | 527 457 | 527 457 |
Autres réserves | 9 640 269 | 9 304 556 | 7 571 935 |
Report à nouveau (b) | 0 | 0 | 0 |
Résultat net en instance d’affectation (b) | 0 | 0 | 0 |
Résultat net de l’exercice (b) | 5 805 375 | 1 592 703 | 5 423 755 |
Capitaux propres assimilés (B) | 0 | 0 | 0 |
Subventions d’investissement | 0 | 0 | 0 |
Provisions réglementées | 0 | 0 | 0 |
Dettes de financement (C) | 3 001 494 | 1 494 | 15 188 |
Emprunts obligataires | 3 000 000 | 0 | 0 |
Autres dettes de financement | 1 494 | 1 494 | 15 188 |
Provisions durables pour risques et charges (D) | 12 054 | 42 627 | 12 055 |
Provisions pour risques | 3 607 | 33 438 | 2 138 |
Provisions pour charges | 8 447 | 9 189 | 9 918 |
Écart de conversion – Passif (E) | 4 395 | 0 | 0 |
Augmentation des créances immobilisées | 4 395 | 0 | 0 |
Diminution des dettes de financement | 0 | 0 | 0 |
Total I (A+B+C+D+E) | 24 265 616 | 16 743 409 | 18 824 962 |
Dettes du passif circulant (F) | 14 043 527 | 10 718 680 | 11 794 057 |
Fournisseurs et comptes rattachés | 6 042 746 | 4 719 132 | 5 676 301 |
Clients créditeurs, avances et acomptes | 112 906 | 89 401 | 126 460 |
Personnel | 973 807 | 981 570 | 1 041 265 |
Organismes sociaux | 104 517 | 98 744 | 109 811 |
État | 4 178 122 | 2 530 837 | 2 714 892 |
Comptes d’associés | 0 | 0 | 0 |
Autres créanciers | 875 005 | 391 389 | 395 226 |
Comptes de régularisation passif | 1 756 424 | 1 907 606 | 1 730 102 |
Autres provisions pour risques et charges (G) | 338 685 | 224 576 | 747 310 |
Écart de conversion – Passif (Éléments circulants) (H) | 127 139 | 62 934 | 72 745 |
Total II (F+G+H) | 14 509 351 | 11 006 190 | 12 614 112 |
Trésorerie – Passif | 1 724 996 | 12 155 557 | 7 037 801 |
Crédit d’escompte | 0 | 0 | 0 |
Crédit de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
Banques (soldes créditeurs) | 1 724 996 | 12 155 557 | 7 037 801 |
Total III | 1 724 996 | 12 155 557 | 7 037 801 |
TOTAL GÉNÉRAL I+II+III | 40 499 963 | 39 905 156 | 38 476 876 |
| |||
(en milliers de MAD) | 2025 | 2024 | 2023 |
|---|---|---|---|
I ‒ Produits d’exploitation | 18 322 240 | 18 762 242 | 19 143 768 |
Ventes de marchandises (en l’état) | 260 592 | 294 575 | 379 585 |
Ventes de biens et services produits | 17 870 932 | 18 096 034 | 18 169 576 |
Chiffre d’affaires | 18 131 524 | 18 390 609 | 18 549 161 |
Variation des stocks de produits | 0 | 0 | 0 |
Immobilisations produites par l’entreprise pour elle-même | 0 | 0 | 0 |
Subventions d’exploitation | 0 | 0 | 0 |
Autres produits d’exploitation | 30 677 | 38 864 | 22 911 |
Reprises d’exploitation ; Transferts de charges | 160 039 | 332 769 | 571 696 |
Total I | 18 322 240 | 18 762 242 | 19 143 768 |
II ‒ Charges d’exploitation | 11 782 999 | 11 493 966 | 11 812 214 |
Achats revendus de marchandises | 288 855 | 415 780 | 392 216 |
Achats consommés de matières et fournitures | 2 798 412 | 2 877 083 | 3 049 651 |
Autres charges externes | 2 866 318 | 2 692 410 | 2 519 384 |
Impôts et Taxes | 298 152 | 333 545 | 366 471 |
Charges de personnel | 2 016 688 | 1 948 577 | 2 107 533 |
Autres charges d’exploitation | 2 540 | 2 540 | 2 530 |
Dotations d’exploitation Amortissement | 2 891 883 | 2 918 943 | 3 074 740 |
Dotations d’exploitation Provision | 620 151 | 305 088 | 299 689 |
Total II | 11 782 999 | 11 493 966 | 11 812 214 |
III ‒ Résultat d’exploitation (I-II) | 6 539 241 | 7 268 276 | 7 331 554 |
IV ‒ Produits financiers | 1 702 429 | 1 741 536 | 1 691 768 |
Produits des titres de participation | 1 166 584 | 1 357 213 | 1 308 086 |
et autres titres immobilisés |
|
|
|
Gains de change | 380 561 | 326 342 | 315 121 |
Intérêts et autres produits financiers | 74 810 | 23 963 | 13 383 |
Reprises financières ; Transferts de charges | 80 474 | 34 019 | 55 178 |
Total IV | 1 702 429 | 1 741 536 | 1 691 768 |
V ‒ Charges financières | 1 748 530 | 724 876 | 589 764 |
Charges d’intérêts | 308 603 | 390 319 | 294 036 |
Pertes de change | 239 837 | 253 098 | 258 682 |
Autres charges financières | 34 | 984 | 3 027 |
Dotations financières | 1 200 057 | 80 474 | 34 019 |
Total V | 1 748 530 | 724 876 | 589 764 |
VI ‒ Résultat financiers (IV – V) | - 46 101 | 1 016 661 | 1 102 004 |
VII ‒ Résultat courant (III + VI) | 6 493 140 | 8 284 936 | 8 433 558 |
VIII ‒ Produits non courants | 2 716 949 | 1 082 214 | 1 186 497 |
Produits des cessions d’immobilisations | 18 710 | 4 197 | 2 771 |
Subventions d’équilibre | 0 | 0 | 0 |
Reprises sur subventions d’investissement | 0 | 0 | 0 |
Autres produits non courants | 2 547 828 | 412 193 | 315 466 |
Reprises non courantes ; transferts de charges | 150 411 | 665 824 | 868 261 |
Total VIII | 2 716 949 | 1 082 214 | 1 186 497 |
IX ‒ Charges non courantes | 1 004 209 | 7 497 734 | 2 176 134 |
V.N.A des immobilisations cédées | 444 750 | 113 | 274 |
Subventions accordées | 0 | 0 | 0 |
Autres charges non courantes | 144 988 | 6 871 495 | 1 049 157 |
Dotations Réglementées | 0 | 0 | 0 |
Dotations non courantes aux amortissements & provisions | 414 471 | 626 126 | 1 126 704 |
Total IX | 1 004 209 | 7 497 734 | 2 176 134 |
X ‒ Résultat non courant (VIII-IX) | 1 712 740 | - 6 415 521 | - 989 637 |
XI ‒ Résultat avant impôts (VII+X) | 8 205 880 | 1 869 416 | 7 443 920 |
XII ‒ Impôt sur les sociétés | 2 400 505 | 276 712 | 2 020 165 |
XIII ‒ Résultat net (XI-XII) | 5 805 375 | 1 592 703 | 5 423 755 |
XIV ‒ Total des produits (I+IV+VIII) | 22 741 618 | 21 585 992 | 22 022 033 |
XV ‒ Total des charges (II+V+IX+XII) | 16 936 243 | 19 993 289 | 16 598 278 |
XVI ‒ Résultat net (total des produits – total des charges) | 5 805 375 | 1 592 703 | 5 423 755 |
.
TFR (en milliers de MAD) | 2025 | 2024 | 2023 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 |
| Ventes de marchandises (en l’état) | 260 592 | 294 575 | 379 585 |
| 2 | - | Achats revendus de marchandises | 288 855 | 415 780 | 392 216 |
I |
| = | Marge brute sur ventes en l’état | - 28 263 | - 121 205 | - 12 632 |
II |
| + | Production de l’exercice : (3+4+5) | 17 870 932 | 18 096 034 | 18 169 576 |
| 3 |
| Ventes de biens et services produits | 17 870 932 | 18 096 034 | 18 169 576 |
| 4 |
| Variation stocks de produits | 0 | 0 | 0 |
| 5 |
| Immobilisations produites par l’entreprise pour elle-même | 0 | 0 | 0 |
III |
| - | Consommation de l’exercice | 5 664 730 | 5 569 493 | 5 569 035 |
| 6 |
| Achats consommées de matières et fournitures | 2 798 412 | 2 877 083 | 3 049 651 |
| 7 |
| Autres charges externes | 2 866 318 | 2 692 410 | 2 519 384 |
IV |
| = | Valeur ajoutée (I+II-III) | 12 177 939 | 12 405 335 | 12 587 909 |
| 8 | + | Subventions d’exploitation | 0 | 0 | 0 |
| 9 | - | Impôts et taxes | 298 152 | 333 545 | 366 471 |
| 10 | - | Charges de personnel | 2 016 688 | 1 948 577 | 2 107 533 |
V |
| = | Excédent brut d’exploitation (EBE) | 9 863 099 | 10 123 213 | 10 113 906 |
|
| = | Insuffisance brute d’exploitation | 0 | 0 | 0 |
| 11 | + | Autres produits d’exploitation | 30 677 | 38 864 | 22 911 |
| 12 | - | Autres charges d’exploitation | 2 540 | 2 540 | 2 530 |
| 13 | + | Reprises d’exploitation ; transferts charges | 160 039 | 332 769 | 571 696 |
| 14 | - | Dotations d’exploitation | 3 512 034 | 3 224 031 | 3 374 428 |
VI |
| = | Résultat d’exploitation (+ ou -) | 6 539 241 | 7 268 276 | 7 331 554 |
VII |
| + / - | Résultat financier | - 46 101 | 1 016 661 | 1 102 004 |
VIII |
| = | Résultat courant (+ ou -) | 6 493 140 | 8 284 936 | 8 433 558 |
IX |
| + / - | Résultat non courant | 1 712 740 | - 6 415 521 | - 989 637 |
| 15 | - | Impôts sur les résultats | 2 400 505 | 276 712 | 2 020 165 |
X |
| = | Résultat net de l’exercice (+ ou -) | 5 805 375 | 1 592 703 | 5 423 755 |
CAF (en milliers de MAD) | 2025 | 2024 | 2023 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 |
| Résultat net de l’exercice | 5 805 375 | 1 592 703 | 5 423 755 |
|
| + | Bénéfice | 5 805 375 | 1 592 703 | 5 423 755 |
|
| - | Perte | 0 | 0 | 0 |
| 2 | + | Dotations d’exploitation (a) | 2 891 883 | 2 918 943 | 3 074 740 |
| 3 | + | Dotations financières (a) | 1 153 581 | 33 438 | 2 138 |
| 4 | + | Dotations non courantes (a) | 318 984 | 621 126 | 626 704 |
| 5 | - | Reprises d’exploitation (b) | 742 | 729 | 784 |
| 6 | - | Reprises financières (b) | 33 438 | 2 138 | 1 455 |
| 7 | - | Reprises non courantes (b), (c) | 150 411 | 165 824 | 168 261 |
| 8 | - | Produits des cessions d’immobilisations | 18 710 | 4 197 | 2 771 |
| 9 | + | Valeurs nettes d’amortissement des immobilisations cédées | 444 750 | 113 | 274 |
I |
|
| Capacité d’autofinancement (CAF) | 10 411 273 | 4 993 435 | 8 954 339 |
| 10 | - | Distribution de bénéfices | 1 256 990 | 3 691 135 | 1 924 934 |
II |
|
| Autofinancement | 9 154 283 | 1 302 301 | 7 029 405 |
| ||||||
Masses (en milliers de MAD) | Exercice 2025 (A) | Exercice 2024 (B) | Variations (A-B) | |
Emplois (C) | Ressources (D) | |||
1- Financement permanent | 24 265 616 | 16 743 409 |
| 7 522 207 |
2- Moins actif immobilisé | 32 045 205 | 31 586 654 | 458 550 |
|
3- Fonds de roulement Fonctionnel (1-2) (A) | - 7 779 588 | - 14 843 245 |
| 7 063 657 |
4- Actif circulant | 8 113 503 | 8 047 983 | 65 519 |
|
5- Moins passif circulant | 14 509 351 | 11 006 190 |
| 3 503 161 |
6- Besoins de financement Global (4-5) (B) | - 6 395 848 | - 2 958 207 |
| 3 437 641 |
7- Trésorerie Nette (actif-passif) (A-B) | - 1 383 740 | - 11 885 039 | 10 501 298 |
|
(en milliers de MAD) | 2025 | 2024 | 2023 | |||
Emplois | Ressources | Emplois | Ressources | Emplois | Ressources | |
I ‒ Ressources stables de l’exercice (flux) |
|
|
|
|
|
|
Autofinancement (A) |
| 9 154 283 |
| 1 302 301 |
| 7 029 405 |
Capacité d’autofinancement |
| 10 411 273 |
| 4 993 435 |
| 8 954 339 |
Distributions de bénéfices |
| 1 256 990 |
| 3 691 135 |
| 1 924 934 |
Cessions et réductions d’immobilisations (B) |
| 1 328 848 |
| 4 350 |
| 78 430 |
Réductions d’immobilisations incorporelles |
| 0 |
| 0 |
| 0 |
Réductions d’immobilisations corporelles |
| 0 |
| 0 |
| 0 |
Cessions d’immobilisations corporelles |
| 18 710 |
| 4 197 |
| 2 771 |
Cessions d’immobilisations financières |
| 0 |
| 0 |
| 0 |
Récupérations sur créances immobilisées |
| 1 310 138 |
| 153 |
| 75 659 |
Augmentation capitaux propres & assimilés (C) |
| 0 |
| 0 |
| 0 |
Augmentation de capital, apports |
| 0 |
| 0 |
| 0 |
Subventions d’investissement |
| 0 |
| 0 |
| 0 |
Augmentation dettes de financement (D) |
| 3 000 000 |
| - 13 693 |
| 13 693 |
(Nettes de primes de remboursement) |
|
|
|
|
|
|
Total (I) ressources stables (A+B+C+D) |
| 13 483 131 |
| 1 292 958 |
| 7 121 528 |
II ‒ Emplois stables de l’exercice (flux) |
|
|
|
|
|
|
Acquisitions & aug. d’immobilisations (E) | 6 419 473 |
| 4 606 011 |
| 3 552 550 |
|
Acquisitions d’immobilisations incorporelles | 1 342 651 |
| 452 389 |
| 292 833 |
|
Acquisitions d’immobilisations corporelles | 3 964 213 |
| 2 677 569 |
| 2 873 529 |
|
Acquisitions d’immobilisations financières | 966 865 |
| 56 889 |
| 386 142 |
|
Augmentation des créances immobilisées | 145 745 |
| 1 419 164 |
| 47 |
|
Augmentation des immobilisations corporelles | 0 |
| 0 |
| 0 |
|
Remboursement des capitaux propres (F) | 0 |
| 0 |
| 0 |
|
Remboursement dettes de financement (G) | 0 |
| 0 |
| 0 |
|
Emplois en non valeurs (H) | 0 |
| 0 |
| 700 000 |
|
Total (II) emplois stables (E+F+G+H) | 6 419 473 |
| 4 606 011 |
| 4 252 550 |
|
III ‒ Variation besoin financement global (BFG) | 0 | 3 437 641 | 1 622 897 | 0 | 1 329 711 | 0 |
IV ‒ Variation de la trésorerie | 10 501 298 | 0 | 0 | 4 935 950 | 1 539 266 | 0 |
Total général | 16 920 772 | 16 920 772 | 6 228 907 | 6 228 907 | 7 121 528 | 7 121 528 |
Les comptes ont été arrêtés conformément aux principes et méthodes généralement préconisés, et notamment dans le respect des principes des coûts historiques, d’indépendance des exercices, de prudence, de permanence des méthodes et de clarté.
Les immobilisations en non-valeurs sont évaluées à leurs coûts d’entrée (somme des charges).
Les immobilisations transférées par l’État Marocain, lors de la création de Itissalat Al-Maghrib (Maroc Telecom) le 26 février 1998 ont été inscrites pour une valeur nette figurant dans le bilan d’ouverture approuvée par :
Les immobilisations acquises postérieurement sont comptabilisées sur la base de coûts d’acquisition ou de production comprenant pour l’essentiel dans le cadre des réseaux, les coûts de planification et de conception ainsi que des dépenses de construction, d’aménagement de sites et les frais d’extension fonctionnelle des installations ainsi que des droits de douane et certains coûts internes liés au déploiement du réseau. Les charges financières correspondant aux intérêts des capitaux empruntés pour financer la production des immobilisations corporelles ne sont pas incorporées au coût de production pendant la période de construction.
Les charges de maintenance et d’entretien du réseau sont comptabilisées en charges de l’exercice.
Les immobilisations sont amorties de façon homogène selon leur nature (incorporelle – corporelle) et selon leur destination (transmissions, équipements des réseaux…).
Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire sur la base des durées de vie estimées des immobilisations figurant ci-dessous :
| 4 à 5 ans sauf licence |
|
20 ans 15 ans
10 ans 8 ans 10 ans |
|
10 ans 5 ans 10 ans 10 ans |
Ces durées peuvent être ajustées lorsque les contrats d’acquisitions prévoient des durés de vie spécifiques.
Une provision complémentaire est constituée en cas d’obsolescence technique, de réduction de la durée estimée d’utilisation ou de dépréciation de valeur.
Les immobilisations non mises en service sont maintenues dans le poste immobilisations en cours.
Les titres de participations sont enregistrés à leur valeur d’acquisition. Si cette valeur est supérieure à la valeur d’usage une provision pour dépréciation est constituée pour la différence. La valeur d’usage est déterminée par référence à la quote-part des capitaux propres que les titres représentent, celle-ci étant le cas échéant rectifiée pour tenir compte de l’intérêt de ces sociétés ainsi que de leurs perspectives de développement et de résultat.
Les autres immobilisations financières représentatives de créances ou prêts et dépôts, sont enregistrées sur la base de leur valeur nominale, des provisions étant le cas échéant constatées en cas de risque de non recouvrement de ces montants.
Les stocks sont composés :
Les stocks de Mobiles et accessoires sont valorisés selon la méthode PMP, une dépréciation étant constatée pour prendre en compte les risques d’obsolescence et d’invendus.
Les stocks des éléments techniques sont valorisés à leur coût d’acquisition (droits de douane et autres frais inclus) et sont dépréciés en fonction de leur valeur d’utilité ou de leur obsolescence.
Les créances sont comptabilisées à leur valeur nominale.
Créances privées : les créances clients font l’objet de provision pour dépréciation en fonction du risque de non recouvrement appréciées selon leur antériorité.
Créances publiques : une provision est constatée pour couvrir le risque de non reconnaissance des créances par l’Administration, elle est évaluée de manière individualisée.
Autres créances : elles sont dépréciées, le cas échéant, en fonction de l’évaluation du risque de non recouvrement.
Il comprend principalement les charges constatées d’avance.
La trésorerie, les titres et valeurs de placement sont constitués par les liquidités immédiatement disponibles et par les placements à court terme évalués au coût historique.
Elles comprennent les provisions durables pour risques et charges et les autres provisions pour risques et charges.
Les provisions durables pour risques et charges correspondent au provisionnement de l’écart de conversion actif et la rente viagère.
Les autres provisions pour risques et charges comprennent notamment les provisions destinées à couvrir les risques contentieux ou litigieux connus à la date d’arrêté des comptes. Leur évaluation est effectuée en fonction de l’état des procédures en cours et de l’estimation des risques encourus à la date d’arrêté des comptes.
Aucune provision pour retraite n’est enregistrée dans les comptes dans la mesure où les pensions de retraite sont couvertes par l’affiliation du personnel aux régimes de retraite en vigueur au Maroc.
Cette rubrique comprend notamment les produits constatés d’avance relatifs principalement aux abonnements facturés d’avance et aux reliquats des services vendues et non encore non consommées.
Les créances en devises sont converties au taux de change en vigueur au jour de l’opération. En fin d’exercice, les créances et dettes en devises sont converties au taux de clôture et les gains ou pertes latentes sont enregistrées au bilan dans des comptes d’attente « écarts de conversion actif » et « écarts de conversion passif ». Les pertes latentes sont intégralement provisionnées.
En application des principes de clarté et de prudence, il n’est pas opéré de compensation, sauf exception prévue dans le CGNC, entre gains latents et pertes latentes.
Le chiffre d’affaires est comptabilisé sur la base des consommations des abonnés et clients en fin de période, net des réductions commerciales.
Les ventes de biens et services correspondent aux produits des communications sortantes et entrantes constatés dès lors qu’ils sont réalisés (communications téléphoniques et frais de mise en service). S’agissant des abonnements, ceux-ci sont facturés mensuellement par anticipation, et sont comptabilisés en produits constatés d’avance au passif du bilan avant d’être rapportés au chiffre d’affaires sur la période de mise à disposition du service. En ce qui concerne les services prépayés, le chiffre d’affaires est pris en compte au fur et à mesure des consommations.
Les ventes de marchandises sont relatives aux produits de vente de terminaux comptabilisés lors de la livraison au client ou au distributeur.
Les autres produits d’exploitation regroupent :
Elles comprennent outre les charges locatives, les frais d’entretien, les frais de publicité et les frais généraux :
La Société n’a recours à aucun instrument financier et notamment à aucune couverture de change.
Indication des dérogations | Justification des dérogations | Influence des dérogations sur le patrimoine la situation financière et les résultats |
|---|---|---|
I – Dérogations aux principes comptables fondamentaux Principe de spécialisation des exercices |
Cet étalement est nécessaire pour bénéficier de la déductibilité fiscale de cette contribution conformément aux dispositions de l’article 247 bis de la loi de finance rectificative 2020 et des clarifications apportées par la note circulaire 731 relative aux dispositions fiscales de la loi de finances n° 65-20 pour l’année budgétaire 2021. | Comptabilisation en autres charges à répartir sur plusieurs exercices de 0,7 milliard MAD et comptabilisation d’un amortissement de 1/5e en dotation non courante pour un montant de 140 millions MAD |
II – Dérogations aux méthodes d’évaluation | Néant | Néant |
III – Dérogations aux règles d’établissement et de présentation des états de synthèse | Néant | Néant |
Nature des changements | Justification des changements | Influence des changements sur le patrimoine la situation financière et les résultats |
|---|---|---|
Changements affectant les méthodes d’évaluation |
| Néant |
Changements affectant les règles de présentation |
| Néant |
Compte principal (en milliers de MAD) | Intitulé | Montant |
|---|---|---|
2110 | Frais de constitution | 0 |
2116 | Frais de prospection | 0 |
2118 | Autres frais préliminaires | 0 |
2120 | Charges à répartir sur plusieurs exercices | 0 |
2128 | Autres charges à répartir sur plusieurs exercices | 280 000 |
Total |
| 280 000 |
Nature | Montant brut début exercice | Augmentation | Diminution | Montant brut fin d’exercice | ||||
Acquisition | Production par l’entreprise pour elle-même | Virement | Cession | Retrait | Virement | |||
Immobilisations en non-valeurs | 2 200 000 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 500 000 | 0 | 700 000 |
Frais préliminaires | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Charges à répartir sur plusieurs exercices | 2 200 000 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 500 000 | 0 | 700 000 |
Primes de remboursement obligations | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Immobilisations incorporelles | 13 570 423 | 1 342 651 | 0 | 1 264 990 | 765 | 0 | 1 176 485 | 15 000 814 |
Immobilisation en recherche et développement | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
Brevet, marques, droits et valeurs similaires | 13 099 356 | 0 | 0 | 1 264 990 | 765 | 0 | 0 | 14 363 581 |
Fonds commercial | 71 347 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 71 347 |
Autres immobilisations incorporelles | 399 719 | 1 342 651 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 176 485 | 565 885 |
Immobilisations corporelles | 81 334 529 | 3 964 213 | 0 | 2 870 700 | 327 817 | 0 | 2 959 206 | 84 882 419 |
Terrains | 964 249 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 964 249 |
Constructions | 8 717 420 | 0 | 0 | 178 565 | 0 | 0 | 0 | 8 895 984 |
Installations techniques matériel et outillage | 64 233 819 | 0 | 0 | 2 630 607 | 311 406 | 0 | 0 | 66 553 019 |
Matériel de transport | 279 831 | 0 | 0 | 11 821 | 2 693 | 0 | 0 | 288 958 |
Mobilier, matériel de bureau et aménagements divers | 5 360 200 | 0 | 0 | 49 709 | 491 | 0 | 0 | 5 409 418 |
Autres immobilisations corporelles | 11 048 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 11 048 |
Immobilisations corporelles en cours | 1 767 963 | 3 964 213 | 0 | 0 | 13 228 | 0 | 2 959 206 | 2 759 743 |
Nature | Cumul début exercice | Dotations de l’exercice | Amorti./ immobil. sortie | Montant fin exercice |
|---|---|---|---|---|
Immobilisations en non-valeurs | 1 780 000 | 140 000 | 1 500 000 | 420 000 |
Frais préliminaires | 0 | 0 | 0 | 0 |
Charges à répartir sur plusieurs exercices | 1 780 000 | 140 000 | 1 500 000 | 420 000 |
Primes de remboursement des obligations | 0 | 0 | 0 | 0 |
Immobilisations incorporelles | 11 550 330 | 456 819 | 765 | 12 006 384 |
Immobilisations en recherche et développement | 0 | 0 | 0 | 0 |
Brevets, marques, droits et valeurs similaires | 11 479 722 | 456 639 | 765 | 11 935 596 |
Fonds commercial | 70 608 | 180 | 0 | 70 788 |
Autres immobilisations incorporelles | 0 | 0 | 0 | 0 |
Immobilisations corporelles | 66 103 047 | 2 445 145 | 314 585 | 68 233 607 |
Terrains | 0 | 0 | 0 | 0 |
Constructions | 6 264 858 | 230 221 | 0 | 6 495 078 |
Installations techniques, matériel et outillage industriel | 54 687 685 | 2 094 145 | 311 406 | 56 470 424 |
Matériel de transport | 132 433 | 10 050 | 2 688 | 139 796 |
Mobilier, matériel de bureau et aménagement | 5 018 071 | 110 728 | 491 | 5 128 309 |
Autres immobilisations corporelles | 0 | 0 | 0 | 0 |
Immobilisations corporelles en cours | 0 | 0 | 0 | 0 |
Date de cession ou de retrait | Compte principal | Montant brut | Amortissements cumulés | Valeur nette d’amortissement | Produit de cession | Plus values | Moins values |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
01/01/2025 | 222 | 765 | 765 | 0 | 0 | 0 | 0 |
01/01/2025 | 233 | 11 274 | 11 274 | 0 | 58 | 58 |
|
29/04/2025 | 233 | 3 655 | 3 655 | 0 | 18 | 18 |
|
30/04/2025 | 233 | 748 | 748 | 0 | 4 | 4 |
|
31/07/2025 | 233 | 104 700 | 104 700 | 0 | 513 | 513 |
|
15/10/2025 | 233 | 137 587 | 137 587 | 0 | 674 | 674 |
|
16/10/2025 | 233 | 20 351 | 20 351 | 0 | 100 | 100 |
|
15/11/2025 | 233 | 33 090 | 33 090 | 0 | 162 | 162 |
|
01/04/2025 | 234 | 2 693 | 2 688 | 5 | 977 | 972 |
|
01/01/2025 | 235 | 491 | 491 | 0 | 0 | 0 |
|
31/12/2025 | 239 | 13 228 | 0 | 13 228 | 16 205 | 2 977 |
|
30/06/2025 | 251* | 431 517 | 0 | 431 517 | 0 | 0 | 431 517 |
TOTAL |
| 760 099 | 315 349 | 444 750 | 18 710 | 5 477 | 431 517 |
| |||||||
| Secteur d’activité | Capital social | % Participation au capital | Prix d’acquisi- | Valeur comptable nette | Extrait des derniers états de synthèse de la société émettrice | Produits inscrits au CPC de l’exercice | ||
Date de clôture | Situation nette | Résultat net | |||||||
1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | |
Arabsat | Exploitation et commercialisation de système de télécommu- | 1 704 167 | 0,61 | 6 454 | 6 454 |
| 0 | 0 | 0 |
ADM | Construction et exploitation du réseau routier marocain | 15 715 629 | 0,13 | 20 000 | 16 000 | 31/12/2024 | 27 761 764 | 678 027 | 0 |
Thuraya | Opérateur satellitaire régional | 6 757 557 | 0,16 | 9 872 | 1 874 | 31/12/2023 | 9 161 860 | 1 321 208 | 0 |
Casanet | Fournisseur d’accès Internet | 14 414 | 100 | 18 174 | 18 174 | 31/12/2025 | 87 146 | 18 978 | 0 |
CMC | Holding financière | 262 756 | 80 | 399 469 | 399 469 | 31/03/2025 | 414 463 | 129 009 | 103 041 |
Uni Fiber | Autres activités de télécommunication | 750 000 | 50 | 375 000 | 375 000 | 31/12/2025 | 749 629 | - 371 | 0 |
MT Cash | Établissement de paiement | 50 000 | 100 | 100 000 | 100 000 | 31/12/2025 | 51 450 | - 8 279 | 0 |
Onatel | Télécommunication | 554 948 | 61 | 2 928 777 | 2 928 777 | 31/12/2025 | 939 194 | 255 146 | 125 184 |
Gabon Telecom | Télécommunication | 878 694 | 51 | 696 641 | 696 641 | 31/12/2025 | 1 488 685 | 427 285 | 181 154 |
Sotelma | Télécommunication | 143 503 | 44 | 2 712 394 | 2 712 394 | 31/12/2025 | 814 148 | 496 021 | 144 465 |
MT Fly SA | Exploitant d’avion pour le transport de voyageurs ou de marchandises | 13 665 | 100 | 38 300 | 18 000 | 31/12/2023 | 13 665 | - 3 042 | 0 |
Etisalat Bénin SA | Télécommunication | 169 884 | 100 | 1 203 458 | 1 203 458 | 31/12/2025 | - 137 383 | - 270 140 | 0 |
Moov Africa Côte d’Ivoire | Télécommunication | 326 440 | 85 | 890 932 | 890 932 | 31/12/2025 | 1 097 561 | 625 560 | 419 045 |
Moov Africa Togo | Télécommunication | 130 576 | 95 | 596 672 | 596 672 | 31/12/2025 | 277 162 | 86 766 | 26 053 |
Uni Tower | Autres activités de télécommunication | 350 000 | 50 | 175 000 | 175 000 | 31/12/2025 | 349 198 | - 802 | 0 |
Moov Africa Niger | Télécommunication | 425 079 | 100 | 1 654 903 | 969 383 | 31/12/2025 | 270 377 | - 152 220 | 0 |
Moov Africa Centrafrique | Télécommunication | 32 725 | 100 | 559 252 | 0 | 31/12/2025 | - 66 441 | 1 917 | 0 |
Moov Africa Tchad | Télécommunication | 121 682 | 100 | 1 104 125 | 1 104 125 | 31/12/2025 | 383 624 | 232 092 | 167 641 |
Total |
|
|
| 13 489 422 | 12 212 352 |
| 43 656 104 | 3 837 156 | 1 166 584 |
Nature | Cumul début exercice | Dotations |
| Reprises | Montant fin exercice | ||||
D’exploitation | Financières | Non courantes | D’exploitation | Financières | Non courantes | ||||
1 ‒ Provisions pour dépréciation de l’actif immobilisé. | 537 829 | 0 | 1 149 974 | 168 903 | 0 | 0 | 150 411 | 1 706 295 | |
2 ‒ Provisions réglementées | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
3 ‒ Provisions durables pour risques et charges | 42 627 | 0 | 3 607 | 0 | 742 | 33 438 | 0 | 12 054 | |
Sous-total (A) | 580 456 | 0 | 1 153 581 | 168 903 | 742 | 33 438 | 150 411 | 1 718 349 | |
4 ‒ Provisions pour dépréciation de l’actif circulant (hors trésorerie) | 9 701 111 | 525 630 | 23 472 | 0 | 36 955 | 0 | 0 | 10 213 259 | |
5 ‒ Autres provisions pour risques et charges | 224 576 | 94 521 | 23 004 | 95 487 | 51 867 | 47 036 | 0 | 338 685 | |
6 ‒ Provisions pour dépréciation des comptes de Trésorerie | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
Sous-total (B) | 9 925 687 | 620 151 | 46 476 | 95 487 | 88 822 | 47 036 | 0 | 10 551 944 | |
Total (A+B) | 10 506 143 | 620 151 | 1 200 057 | 264 390 | 89 563 | 80 474 | 150 411 | 12 270 293 | |
Créances | Analyse par échéance |
| Autre analyse | ||||||
Total | Plus d’un an | Moins d’un an | Échues et non recouvrées | Montants en devises | Montants sur l’État et organisme public | Montants sur les entreprises liées | Montants représentés par effets | ||
De l’actif immobilisé | 335 229 | 283 524 | 11 013 | 40 692 | 310 806 | 0 | 316 348 | - | |
Prêts immobilisés | 330 832 | 279 128 | 11 013 | 40 692 | 310 248 | 0 | 316 348 | - | |
Autres créances financières | 4 397 | 4 397 | 0 | 0 | 558 | 0 | 0 | - | |
De l’actif circulant | 17 843 450 | 0 | 2 227 625 | 15 615 825 | 2 803 843 | 898 047 | 2 236 540 | - | |
Fournisseurs débiteurs, avances et acomptes | 29 917 | 0 | 29 917 | 0 | 494 | 0 | 0 | - | |
Clients et comptes rattachés | 16 737 852 | 0 | 1 345 140 | 15 392 711 | 2 336 771 | 374 795 | 1 872 895 | - | |
Personnel | 3 861 | 0 | 3 861 | 0 | 0 | 0 | 0 | - | |
État, Impôts et Taxes | 300 138 | 0 | 300 138 | 0 | 0 | 300 138 | 0 | - | |
Comptes d’associés | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | - | |
Autres débiteurs | 714 714 | 0 | 491 601 | 223 113 | 462 495 | 223 113 | 359 531 | - | |
Comptes de régularisation-Actif | 56 968 | 0 | 56 968 | 0 | 4 083 | 0 | 4 114 | - | |
Dettes | Analyse par échéance |
| Autre analyse | ||||||
Total | Plus d’un an | Moins d’un an | Échues et non recouvrées | Montants en devises | Montants sur l’État et organisme public | Montants sur les entreprises liées | Montants représentés par effets | ||
De financement | 3 001 494 | 3 001 494 | 0 | 0 | 558 | 0 | 0 | 0 | |
Emprunts obligataires | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
Autres dettes de financement | 3 001 494 | 3 001 494 | 0 | 0 | 558 | 0 | 0 | 0 | |
Du passif circulant | 14 043 527 | 42 513 | 14 001 014 | 0 | 2 684 244 | 4 650 644 | 808 031 | 0 | |
Fournisseurs et comptes rattachés | 6 042 746 | 42 513 | 6 000 233 | 0 | 2 569 797 | 0 | 315 601 | 0 | |
Clients créditeurs, avances et acomptes | 112 906 | 0 | 112 906 | 0 | 112 516 | 0 | 687 | 0 | |
Personnel | 973 807 | 0 | 973 807 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
Organismes sociaux | 104 517 | 0 | 104 517 | 0 | 0 | 104 517 | 0 | 0 | |
État | 4 178 122 | 0 | 4 178 122 | 0 | 0 | 4 178 122 | 0 | 0 | |
Comptes d’associés | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
Autres créanciers | 875 005 | 0 | 875 005 | 0 | 1 932 | 368 006 | 488 526 | 0 | |
Comptes de régularisation-Passif | 1 756 424 | 0 | 1 756 424 | 0 | 0 | 0 | 3 217 | 0 | |
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
Tiers créditeurs ou tiers débiteurs | Montant couvert par la sûreté | Nature (a) | Date et lieu d’inscription | Objet (b) (c) | Valeur comptable nette de la sûreté donnée à la date de clôture |
|---|---|---|---|---|---|
Sûretés données |
|
|
|
|
|
Sûretés reçues |
|
|
| Les sûretés reçues par l’entreprise proviennent du personnel |
|
Prêt immobilisé | 14 484 | (b) |
|
| 14 484 |
| |||||
Engagements donnés | Montants exercice | Montants exercice précédent |
|---|---|---|
Investissements engagés mais non encore réalisés | 2 263 811 | 7 378 768 |
Convention d’investissement | 2 071 904 | 7 378 768 |
Immobilisations engagées | 2 263 811 | 1 222 766 |
| 2 263 811 | 7 378 768 |
Engagement par avals et signature auprès des banques |
|
|
Crédits documentaires | - | - |
Avals et Cautions | 42 382 | 41 793 |
| 42 382 | 41 793 |
Engagements de locations (a) | 72 643 | 101 714 |
| 72 643 | 101 714 |
Garantie Corporate pour un prêt IFC en faveur de Moov Tchad |
|
|
Garantie Corporate du 15/11/2024 d’un montant de 85 000 000 EUR pour un prêt IFC | 850 890 | 896 708 |
Garantie Corporate Moov Africa Mali | 0 | 0 |
Garantie Corporate du 22/05/2025 d’un montant de 285 000 000 EUR | 2 976 407 | 0 |
Garantie Corporate Moov Africa Tchad | 0 | 0 |
Garantie Corporate IAM du 13/11/2025 pour le Programme Alimentaire Mondial (PAM) pour un montant de 2,79 millions USD | 25 516 | 0 |
| 3 852 812 | 896 708 |
Garanties Moov Africa Niger (Ex AT Niger) |
|
|
Engagement de versement sur simple demande du solde en cas d’insuffisance de provision du compte IAM : |
|
|
| 118 717 | 139 721 |
| 46 495 | 59 654 |
| 0 | 3 716 |
| 27 090 | 35 476 |
| 0 | 8 020 |
| 47 142 | 54 108 |
| 127 007 | 0 |
Garanties Moov Africa Togo (Ex AT Togo) |
|
|
Engagement de versement sur simple demande du montant impayé : |
|
|
| 146 088 | 176 179 |
| 512 539 | 476 874 |
Autres Garanties |
|
|
Vérification que la filiale apporte les diligences habituelles au respect de ses engagements |
|
|
Filiales Concernées (Moov Africa RCA ; Moov Africa CDI ; Moov Africa Niger ; Moov Africa Bénin ; Moov Africa Togo ; Moov Africa Gabon ; Moov Africa Burkina ; Moov Africa Mali ; et Moov Africa Tchad) |
|
|
Engagement d’information préalable de la banque en cas de cession totale ou partielle |
|
|
Filiales Concernées : (Moov Africa CDI ; Moov Africa Niger ; Moov Africa RCA ; Moov Africa Bénin ; Moov Africa Togo ; Moov Africa Gabon ; Moov Africa Burkina ; Moov Africa Mali ; et Moov Africa Tchad) |
|
|
Veiller à ce que la filiale conserve une situation économique et financière satisfaisante lui permettant de faire face à ses engagements envers ses prêteurs |
|
|
Filiales Concernées : (Moov Africa CDI ; Moov Africa Togo ; Moov Africa Bénin ; Moov Africa RCA ; Moov Africa Niger ; Moov Africa Gabon ; Moov Africa Burkina ; Moov Africa Mali ; et Moov Africa Tchad) |
|
|
Convention d’investissement |
|
|
Engagement de création 150 postes d’emploi directe et stable dans une durée de 36 mois |
|
|
Engagement totalement réalisé au 30/06/2025 |
|
|
Total | 6 744 187 | 8 895 857 |
| ||
Engagements reçus | Montants exercice | Montants exercice précédent |
|---|---|---|
Avals et cautions | 1 270 998 | 1 095 929 |
Autres engagements reçus |
|
|
Engagement d’apport des biens des œuvres sociales par l’État Marocain |
|
|
Convention d’investissement |
|
|
Exemption des droits de douanes sur les importations relatives aux investissements et de la TVA à l’importation et à l’intérieur sur les biens d’investissements. |
|
|
Total | 1 270 998 | 1 095 929 |
Rubrique | Date de la 1re échéance | Durée du contrat en mois | Valeur estimée du bien à la date du contrat | Durée théorique d’amortis- | Cumul des exercices précédents des redevances | Montant de l’exercice des redevances | Redevances restant à payer | Prix d’achat résiduel en fin de contrat | Observations | |
À moins d’un an | À plus d’un an | |||||||||
(1) | (2) | (3) | (4) | (5) | (6) | (7) | (8) | (9) | (10) | (11) |
|
| Néant |
|
|
|
| Néant |
|
|
|
Poste |
| Exercice 2025 | Exercice précédent |
|---|---|---|---|
Charges d’exploitation
|
|
| |
611 | Achats revendues de marchandises. | 288 855 | 415 780 |
| Achats de marchandises | 391 409 | 274 279 |
| Variation des stocks de marchandises (+,-) | - 102 555 | 141 501 |
| Total | 288 855 | 415 780 |
612 | Achats consommées de matières et de fournitures | 2 798 412 | 2 877 083 |
| Achats de matières premières | 0 | 0 |
| Variations des stocks de matières premières | 0 | 0 |
| Achats de matières et fournitures consommables et emballage | 96 882 | 60 642 |
| Variation des stocks de matières, fournitures consommables et emballage | - 1 286 | 58 731 |
| Achats non stockés de matières et de fournitures | 769 545 | 707 477 |
| Achats de travaux, études et prestations de services | 1 933 271 | 2 050 232 |
| Total | 2 798 412 | 2 877 083 |
613/614 | Autres charges externes | 2 866 318 | 2 692 410 |
| Locations et charges locatives | 350 006 | 347 694 |
| Redevances de crédit bail | 0 | 0 |
| Entretiens et réparations | 569 026 | 532 222 |
| Primes d’assurances | 17 058 | 18 495 |
| Rémunérations du personnel extérieur à l’entreprise | 245 132 | 253 678 |
| Rémunérations d’intermédiaires et honoraires | 390 571 | 253 859 |
| Redevances pour brevets, marques, droits… | 601 168 | 544 587 |
| Transports | 49 923 | 47 052 |
| Déplacements, missions et réceptions | 55 839 | 58 742 |
| Reste du poste des autres charges externes | 587 595 | 636 082 |
| Total | 2 866 318 | 2 692 410 |
617 | Charges de personnel | 2 016 688 | 1 948 577 |
| Rémunérations du personnel | 1 680 317 | 1 634 742 |
| Charges sociales | 336 371 | 313 835 |
| Reste du poste des charges de personnel | 0 | 0 |
| Total | 2 016 688 | 1 948 577 |
618 | Autres charges d’exploitation | 2 540 | 2 540 |
| Jeton de présence | 2 540 | 2 540 |
| Pertes sur créances irrécouvrables | 0 | 0 |
| Reste du poste des autres charges d’exploitation | 0 | 0 |
| Total
| 2 540 | 2 540 |
Charges financières |
|
| |
638 | Autres charges financières | 34 | 984 |
| Charges nettes sur cession de titres et valeurs de placement | 34 | 984 |
| Reste du poste des autres charges financières | 0 | 0 |
| Total
| 34 | 984 |
Charges non courantes |
|
| |
658 | Autres charges non courantes | 144 988 | 6 871 495 |
| Pénalités sur marchés et débits | 135 | 0 |
| Rappels d’impôts (autres qu’impôts sur les résultats) | 0 | 0 |
| Pénalités et amendes fiscales et pénales | - 354 | 0 |
| Créances devenues irrécouvrables | 0 | 0 |
| Reste du poste des autres charges non courantes | 145 207 | 6 871 495 |
| Total | 144 988 | 6 871 495 |
Poste |
| Exercice 2025 | Exercice précedent |
|---|---|---|---|
Produits d’exploitation |
|
| |
711 | Ventes de marchandises | 260 592 | 294 575 |
| Ventes de marchandises au Maroc | 260 592 | 294 575 |
| Ventes de marchandises à l'étranger | 0 | 0 |
| Reste du poste des ventes de marchandises |
|
|
| Total | 260 592 | 294 575 |
712 | Ventes de biens et services produits | 17 870 932 | 18 096 034 |
| Ventes de biens au Maroc |
|
|
| Ventes de biens à l'étranger |
|
|
| Ventes de services au Maroc | 15 716 764 | 15 842 894 |
| Ventes de services à l'étranger | 2 154 168 | 2 253 140 |
| Redevances pour brevets, marques, droits.. |
|
|
| Reste du poste des ventes de biens et services produits | 0 | 0 |
| Total | 17 870 932 | 18 096 034 |
713 | Variation des stocks de produits | 0 | 0 |
| Variations des stocks de biens produits | 0 | 0 |
| Variations des stocks de services produits | 0 | 0 |
| Variations des stocks de produits en cours | 0 | 0 |
| Total | 0 | 0 |
714/718 | Autres produits d’exploitation | 30 677 | 38 864 |
| Jetons de présence reçus | 0 | 0 |
| Reste du poste (produits divers) | 30 677 | 38 864 |
| Total | 30 677 | 38 864 |
|
|
|
|
719 | Reprises d’exploitation | 160 039 | 332 769 |
Transfert de charges | 0 |
| |
| Reprises | 89 563 | 142 189 |
| Transferts de charges | 70 476 | 190 581 |
| Total | 160 039 | 332 769 |
|
|
|
|
Produits financiers |
|
| |
738 | Intérêts et autres produits financiers | 74 810 | 23 963 |
| Intérêts et produits assimilés | 66 550 | 21 187 |
| Revenus des créances rattachées à des participations | 0 | 0 |
| Produits nets sur cessions de titres et valeurs de placement | 7 452 | 1 930 |
| Reste du poste intérêts et autres produits financiers | 809 | 846 |
| Total | 74 810 | 23 963 |
Détermination du résultat | Montant | Montant |
|---|---|---|
I ‒ Résultat net comptable | 5 805 375 |
|
Bénéfice net | 5 805 375 |
|
Perte nette |
|
|
II ‒ Réintégrations fiscales | 3 162 097 |
|
1. Courantes | 2 537 303 |
|
IS 2025 | 2 400 505 |
|
Amortissements dépassant 300 000 MAD | 1 455 |
|
Charges POP Paris (succursale IAM) | 89 |
|
Écarts de conversion passif 2025 | 131 533 |
|
Cadeaux dépassant 100 MAD l’unité | 121 |
|
Dons en argent ou en nature | 3 600 |
|
Dotations provisions d’exploitations | 0 |
|
2. Non courantes | 624 794 |
|
DNC aux amortissements des immobilisations | 10 081 |
|
DNC aux provisions des immobilisations | 140 471 |
|
Pénalités et Amendes fiscales | 0 |
|
Contribution pour l’appui à la cohésion sociale | 42 725 |
|
Moins-value sur cession des Titres des filiales | 431 517 |
|
III ‒ Déductions fiscales |
| 1 846 865 |
1. Courantes |
| 1 229 518 |
Écarts de conversion passif 2024 |
| 62 934 |
Produits POP Paris (succursale IAM) |
| 0 |
Revenus des titres de participation |
| 1 166 584 |
2. Non courantes |
| 617 347 |
Abattement sur plus-value net de cession |
| 0 |
Provision & Amortissement |
| 117 347 |
Autres produits non courant |
| 500 000 |
Total | 3 162 097 | 1 846 865 |
IV ‒ Résultat brut fiscal |
| 7 120 607 |
Bénéfice brut fiscal |
| 7 120 607 |
Déficit brut fiscal |
|
|
V ‒ Reports déficitaires imputes |
| 0 |
VI ‒ Résultat net fiscal |
| 7 120 607 |
Bénéfice net fiscal |
| 7 120 607 |
Déficit net fiscal |
|
|
| Montant |
|---|---|
I – Détermination du résultat |
|
Résultat d’après C.P.C (+) | 6 493 140 |
Réintégrations fiscales sur opérations courantes | 136 799 |
Déductions sur opérations courantes | 1 229 518 |
Résultat courant théoriquement imposable (=) | 5 400 421 |
Impôt théorique sur résultat courant (-) | 1 836 143 |
Exonération sur CA à l’exportation | - 15 549 |
Résultat courant après impôts (=) | 4 672 546 |
II – Indication du régime fiscal et des avantages |
|
IAM bénéficie d’une imposition réduite de son chiffre d’affaires à l’international à hauteur de 31,25 % au lieu de 34 % |
|
Octroyés par les codes des investissements ou par des dispositions légales spécifiques |
|
Nature | Solde au début de l’exercice | Opérations comptables de l’exercice | Déclarations TVA de l’exercice | Solde fin exercice |
1 | 2 | 3 | (1+2-3) | |
A/ TVA Facturée | 2 314 469 | 3 333 014 | 3 231 240 | 2 416 244 |
B/ TVA Récupérable | 184 544 | 1 477 945 | 1 460 962 | 201 528 |
| 123 089 | 829 121 | 833 424 | 118 786 |
| 61 455 | 648 824 | 627 537 | 82 742 |
C/ TVA Due ou crédit TVA = (A-B) | 2 129 925 | 1 855 069 | 1 770 278 | 2 214 716 |
Itissalat Al Maghrib S.A a fait l’objet, courant 2022, d’un contrôle fiscal général pour la période non prescrite au 31/12/2021.
Conformément à la réglementation en vigueur, les exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 ne sont pas prescrits. Les déclarations fiscales de la société Itissalat Al Maghrib S.A au titres de l'impôt sur les Sociétés (I.S), de l'impôt sur le revenu (I.R) et de la taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) relatives à ces exercices peuvent faire l'objet de contrôle par l'administration fiscale et demeurent sujettes à des vérifications et à d'éventuels redressements.
Au titre de la période non prescrite, les impôts émis par rôles peuvent également faire l'objet de révision.
Les déclarations sociales de la CNSS pourraient faire l'objet d'un contrôle et de rappels éventuels de cotisations.
Au cours du premier semestre de l’année 2025, les litiges relatifs au dégroupage ont été clôturés avec un impact positif sur le résultat net de la période pour environ 2 milliards de dirhams.
Nom, prénom ou raison sociale des principaux associés (a) | Adresse | Nombre de titres (en milliers) | Valeur nominale de chaque action ou part sociale | Montant du capital | |||
Exercice précédent | Exercice actuel | Souscrit | Appelé | Libéré | |||
1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 |
1°/ Royaume du Maroc |
| 193 401 | 193 401 | 0,006 | 1 160 406 | 1 160 406 | 1 160 406 |
2°/ Société de Participation dans les Télécommunications |
| 465 940 | 465 940 | 0,006 | 2 795 643 | 2 795 643 | 2 795 643 |
3°/ M. Mohamed Benchaaboun |
| 0,010 | 0,010 | 0,006 | 0,060 | 0,060 | 0,060 |
4°/ M. Abdelouafi Laftit |
| 0,010 | 0,010 | 0,006 | 0,060 | 0,060 | 0,060 |
5°/ M. Alami Mohamed |
| 2,900 | 2,900 | 0,006 | 17,400 | 17,400 | 17,400 |
6°/ M. Obaid Humaid Al Tayer |
| 0,001 | 0,001 | 0,006 | 0,006 | 0,006 | 0,006 |
7°/ M. Mohamed Hadi Al Hussaini |
| 0,001 | 0,001 | 0,006 | 0,006 | 0,006 | 0,006 |
8°/ M. Ahmed Abdulkarim Julfar |
| 0,001 | 0,001 | 0,006 | 0,006 | 0,006 | 0,006 |
9°/ M. M. Daniel Ritz |
| 0,001 | 0,001 | 0,006 | 0,006 | 0,006 | 0,006 |
10°/ M. Mohammed Saif Al Suwaidi |
| 0,001 | 0,001 | 0,006 | 0,006 | 0,006 | 0,006 |
11°/ M. M. Serkan Okandan |
| 0,001 | 0,001 | 0,006 | 0,006 | 0,006 | 0,006 |
12°/ M. Jean Francois Dubos |
| 0,010 | 0,010 | 0,006 | 0,060 | 0,060 | 0,060 |
13°/ M. Régis Turrini |
| 0,010 | 0,010 | 0,006 | 0,060 | 0,060 | 0,060 |
14°/ M. Jacques Espinasse |
| 0,010 | 0,010 | 0,006 | 0,060 | 0,060 | 0,060 |
15°/ M. Franck Esser |
| 0,010 | 0,010 | 0,006 | 0,060 | 0,060 | 0,060 |
16°/ M. Jean-René Fourtou |
| 0,010 | 0,010 | 0,006 | 0,060 | 0,060 | 0,060 |
17°/ M. Jacques Chareyre |
| 0,100 | 0,100 | 0,006 | 0,600 | 0,600 | 0,600 |
18°/ M. Talbi Abdelaziz |
| 0,010 | 0,010 | 0,006 | 0,060 | 0,060 | 0,060 |
19°/ M. Saleh Abdooli |
| 0,001 | 0,001 | 0,006 | 0,006 | 0,006 | 0,006 |
20°/ M. Abderrahmane Semmar |
| 0,001 | 0,001 | 0,006 | 0,006 | 0,006 | 0,006 |
21°/ M. Hatem Dowidar |
| 0,001 | 0,001 | 0,006 | 0,006 | 0,006 | 0,006 |
22°/ Divers actionnaires |
| 219 751 | 219 751 | 0,006 | 1 318 505 | 1 318 505 | 1 318 505 |
| |||||||
| Montant |
|
| Montant |
|---|---|---|---|---|
A. Origine des résultats à affecter |
|
| B. Affectations des résultats |
|
|
|
| Réserve légale | 0 |
Report à nouveau au 31/12/2024 | 0 |
| Autres réserves | 335 713 |
Résultats nets en instance d’affectation | 0 |
| Tantièmes | 0 |
Résultat net de l’exercice | 1 592 703 |
| Dividendes | 1 256 990 |
Prélèvement sur les réserves | 0 |
| Autres affectations | 0 |
Autres prélèvements | 0 |
| Report à nouveau | 0 |
Total A | 1 592 703 |
| Total B | 1 592 703 |
(EN MILLIERS DE MAD)
Nature des indications | Exercice 2025 | Exercice 2024 | Exercice 2023 |
|---|---|---|---|
Situation nette de l’entreprise |
|
|
|
Capitaux propres plus capitaux propres assimilés moins immobilisation en non valeurs | 20 967 673 | 16 279 288 | 17 937 719 |
Opérations et résultats de l’exercice |
|
|
|
Chiffre d’affaires hors taxes | 18 131 524 | 18 390 609 | 18 549 161 |
Résultat avant impôts | 8 205 880 | 1 869 416 | 7 443 920 |
Impôts sur les résultats | 2 400 505 | 276 712 | 2 020 165 |
Bénéfices distribués | 1 256 990 | 3 691 135 | 1 924 934 |
Résultats non distribués (mis en réserves ou en instance d’affectation) | 335 713 | 1 732 621 | 853 079 |
Résultat par titre |
|
|
|
Résultat net par action ou part sociale (en MAD) | 6,60 | 1,81 | 6,17 |
Bénéfices distribués par action ou part sociale (en MAD) | 1,43 | 4,20 | 2,19 |
| |||
Nature | Entrée Contre-valeur (en MAD) | Sortie Contre-valeur (en MAD) |
|---|---|---|
Financement permanent | 0 |
|
Immobilisations brutes |
| 1 935 418 |
Rentrées sur immobilisations | 2 137 130 |
|
Remboursement des dettes de financement |
| 0 |
Emprunt à court terme | 0 | 0 |
Produits | 1 143 402 |
|
Charges |
| 563 518 |
Total des entrées | 3 280 531 |
|
Total des sorties |
| 2 498 937 |
Balance devises | 0 | 781 595 |
Total | 3 280 531 | 3 280 531 |
Date de clôture (1) :31/12/2025
Date d’établissement des états de synthèse (2) : 12/02/2026
Date de la déclaration rectificative
Dates | Indication des événements |
|---|---|
| Néant |
Exercice du 1er janvier au 31 décembre 2025
Mesdames, Messieurs les Actionnaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées conformément aux dispositions des articles 56 à 58 de la loi 17-95 telle que modifiée et complétée.
Il nous appartient de vous présenter les caractéristiques et les modalités essentielles des conventions dont nous avons été avisées par le Président du Conseil d’Administration ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé, ni à rechercher l‘existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon la loi ci-dessus, de vous prononcer sur leur approbation.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimées nécessaires au regard des normes de la profession au Maroc. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été communiquées avec les documents de base dont elles sont issues.
En contrepartie de la garantie apportée par ITISSALAT AL MAGHRIB dans le cadre du financement IFC en question, SOTELMA SA s’engage à verser une commission de garantie calculée ; sur une base annuelle de 360 jours ; au taux de 0,4 % hors taxes et nette de toute taxe et toute retenue à la source, appliqué sur le montant garanti qui correspond au capital restant dû à IFC (y compris des intérêts ou pénalités impayés ou tout autre montant dû à IFC).
Le solde au 31 décembre 2025 de la créance détenue par IAM au titre des produits d’intérêts est de 0,01 millions d’euros (équivalent à 0,1 millions de dirhams).
La situation des prêts accordés par Itissalat Al-Maghrib (IAM) aux filiales au 31 décembre 2025 se détaille comme suit :
Moov Africa Centrafrique :
Le solde de la créance relative aux intérêts du prêt au 31 décembre 2025, s’élève à 23,5 millions de dirhams.
Suite à l’acquisition des nouvelles filiales « Opération Alysse » et à compter du 26 janvier 2015, Itissalat Al-Maghrib (IAM) se substitue à Atlantique Telecom SA (ATH) et Golden Falcon Investments LLC (GFI LLC), dans l’intégralité des droits et obligations, au titre des contrats conclus entre ATH et les filiales acquises par IAM. Ces conventions se présentent comme suit, par filiale :
Le solde de la créance relative aux prestations d’assistance technique et licence de marque détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 353,2 millions de dirhams.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 91,0 millions de dirhams.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 157,9 millions de dirhams.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 57,5 millions de dirhams.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 9,7 millions de dirhams.
Le Conseil de Surveillance du 25 octobre 2021 avait autorisé la reconduction de ladite convention pour une durée de trois ans, et ce, pour un montant annuel de 3 millions de dirhams.
Le Conseil de Surveillance du 05 décembre 2024 a autorisé la reconduction de ladite convention pour une durée de trois ans, et ce, pour une contribution maximale de cinq (5) millions de dirhams par an.
Le solde de la dette au 31 décembre 2025 est de 2,5 millions de dirhams.
Au 31 décembre 2025, le montant des produits comptabilisés par IAM s’élève à 14,7 millions de dirhams hors taxes.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 8,9 millions de dirhams.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 20,9 millions de dirhams.
Au 31 décembre 2025, le montant des produits comptabilisés au titre de l’exercice, s’élève à 12,4 millions de dirhams hors taxes.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 21,1 millions de dirhams.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 36,0 millions de dirhams.
Ces différents services sont exécutés principalement par le biais de mise à disposition de personnel expatrié, ou en faisant appel à une société tierce, et ce, après concertation avec Gabon Telecom.
Le solde de la créance relative à cette convention, s’élève au 31 décembre 2025 à 448,8 millions de dirhams.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 13,8 millions de dirhams.
Au titre de cette convention, le montant des produits comptabilisés par IAM s’est élevé, pour l’exercice 2025, à 10,2 millions de dirhams hors taxes.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 10,1 millions de dirhams.
Plusieurs avances ont été accordées à Casanet entre 2008 et 2012 portant ainsi le montant du compte courant à 6,1 millions de dirhams à fin décembre 2012.
À fin décembre 2025, le solde de cette avance en compte courant s’élève à 6,1 millions de dirhams.
Au 31 décembre 2025, le montant facturé par Casanet et comptabilisé par IAM au titre de ces conventions s’élève à 99,6 millions dirhams hors taxes.
Le solde des dettes facturées à ce titre s’élève, au 31 décembre 2025, à 45,7 millions dirhams.
Le solde de la créance détenue par IAM au 31 décembre 2025, s’élève à 18,4 millions de dirhams.
Le solde de la créance relative à cette convention, s’élève au 31 décembre 2025 à 1,1 millions de dirhams.
Le Conseil de surveillance du 05 décembre 2024 a autorisé le renouvellement de la convention de partenariat d’une durée de trois (3) ans entre Maroc Telecom et l’Association Maroc Cultures. La contribution maximale au titre de cette convention est de 28 millions de dirhams par an.
Casablanca, le 12 février 2026
Les Commissaires aux Comptes
Deloitte Audit
Adnane FAOUZI
Associé
BDO SA
Abderrahim GRINE
Associé
Les actionnaires de la société Itissalat Al-Maghrib, société anonyme à Conseil d’Administration au capital de 5 274 572 040 dirhams, dont le siège social est à Rabat, Avenue Annakhil, Hay Ryad, immatriculée au registre du commerce de Rabat sous le numéro 48 947, sont convoqués à une Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra par visioconférence, le jeudi 26 mars 2026 à 11h00, et ce à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :
Dans un contexte géopolitique marqué par une recrudescence des tensions au Proche-Orient, la région connaît une instabilité accrue susceptible d’affecter les équilibres économiques mondiaux. Cette situation a entraîné des perturbations sur les marchés de l’énergie, une volatilité accrue des matières premières ainsi qu’un renforcement des incertitudes macroéconomiques. Par ailleurs, les risques d’extension de ces tensions à d’autres acteurs régionaux contribuent à alimenter un climat d’attentisme chez les investisseurs et les opérateurs économiques. Dans ce contexte, le Groupe demeure attentif à l’évolution de la situation et à ses potentielles répercussions sur ses activités, en particulier en matière de chaînes d’approvisionnement, de coûts et de dynamique des marchés.
La présente table de concordance reprend les rubriques prévues par les Annexes I et II du Règlement délégué (UE) 2019/980 de la Commission du 14 mars 2019 et renvoie aux pages du présent document d’enregistrement universel où sont mentionnés les informations relatives à chacune de ces rubriques.
Informations | Pages | |
|---|---|---|
1 | Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts et approbation de l’autorité compétente | 34 |
2 | Contrôleurs légaux des comptes | 34 |
3 | Facteurs de risque | 19-25 |
4 | Informations concernant Maroc Telecom | 36 |
5 | Aperçu des activités |
|
5.1 | Principales activités | 116-128/139-157 |
5.2 | Principaux marchés | 116-128/139-157 |
5.3 | Événements importants dans le développement des activités | 8-11 |
5.4 | Stratégie et objectifs | 14-15 |
5.5 | Dépendance à l’égard de brevets ou de licences, de contrats industriels, commerciaux ou financiers ou de nouveaux procédés de fabrication | 115 |
5.6 | Position concurrentielle | 116/139-157 |
5.7 | Investissements | 4-13-164-196-242 |
6 | Structure organisationnelle |
|
6.1 | Description sommaire du groupe | 80 |
6.2 | Liste des filiales importantes | 4 |
7 | Examen de la situation financière et du résultat |
|
7.1 | Situation financière | 12-13/166-167 |
7.2 | Résultats d’exploitation | 166-167 |
8 | Trésorerie et capitaux |
|
8.1 | Informations sur les capitaux | 166-167 |
8.2 | Source et montant des flux de trésorerie | 185 |
8.3 | Informations sur les besoins de financement et la structure de financement | 166-167 |
8.4 | Restriction à l’utilisation des capitaux | NA |
8.5 | Sources de financement attendues | NA |
9 | Environnement réglementaire | 133-139/144-162 |
10 | Informations sur les tendances | 267 |
11 | Prévisions ou estimations du bénéfice | NA |
12 | Organes d’administration, de direction et de surveillance et Direction Générale |
|
12.1 | Conseil d’administration et Direction Générale | 51-52 |
12.2 | Conflits d’intérêts au niveau des organes d’administration, de direction et de surveillance et de la Direction Générale | 75 |
13 | Rémunération et avantages |
|
13.1 | Rémunérations et avantages en nature | 75 |
13.2 | Sommes provisionnées ou constatées par ailleurs aux fins du versement de pensions, de retraites ou d’autres avantages | 75 |
14 | Fonctionnement des organes d’administration et de direction |
|
14.1 | Date d’expiration des mandats actuels | 60-65 |
14.2 | Contrats de service | 75 |
14.3 | Informations sur le Comité d’audit et le Comité de rémunération | 74 |
14.4 | Déclaration relative à la conformité aux régimes de gouvernement d’entreprise applicables | NA |
14.5 | Incidences significatives potentielles sur le gouvernement d’entreprise | NA |
15 | Salariés |
|
15.1 | Nombre de salariés et répartition des effectifs | 108 |
15.2 | Participations et stock-options des administrateurs | 75 |
15.3 | Accords prévoyant une participation des salariés dans le capital | 48 |
16 | Principaux actionnaires |
|
16.1 | Franchissements de seuils | 43-44 |
16.2 | Existence de droits de vote différents | NA |
16.3 | Contrôle de la Société | 35 |
16.4 | Accord connu de l’émetteur dont la mise en œuvre pourrait entraîner un changement de son contrôle | 43-44 |
17 | Transactions avec des parties liées | 76-77 |
18 | Informations financières concernant l’actif et le passif, la situation financière et les résultats |
|
18.1 | Informations financières historiques | 160/164-172 |
18.2 | Informations financières intermédiaires et autres | NA |
18.3 | Audit des informations financières annuelles historiques | 174-176/224-226 |
18.4 | Informations financières pro forma | NA |
18.5 | Politique en matière de dividendes | 56-58 |
18.6 | Procédures judiciaires et d’arbitrage | 142 |
18.7 | Changement significatif de la situation financière | 240 |
19 | Informations supplémentaires |
|
19.1 | Capital social | 48 |
19.1.1 | Capital souscrit | 48 |
19.1.2 | Autres actions | NA |
19.1.3 | Actions autodétenues | 50-51 |
19.1.4 | Valeurs mobilières | 209 |
19.1.5 | Conditions d’acquisition | 48-49 |
19.1.6 | Options ou accords | 48-49 |
19.1.7 | Historique du capital | 48 |
19.2 | Acte constitutif et statuts | NA |
19.2.1 | Objet social | 39 |
19.2.2 | Droits et privilèges des actions | 39 |
19.2.3 | Éléments de changement de contrôle | 42-43 |
20 | Contrats importants | NA |
21 | Documents disponibles | 36 |
NA : non applicable. |
| |
Texte de référence |
| N° de chapitre / sections | |
|---|---|---|---|
|
| Information sur le capital |
|
Code de commerce | L. 22-10-11 | Structure du capital de la Société | 3.2.2.1 |
|
| Éléments susceptibles d’avoir une influence en cas d’offre publique | 3.2.1.17.2 |
Code de commerce | L. 22-10-11 | Restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote et aux transferts d’actions ou clauses | 3.2.2.2.4 |
Code de commerce | L. 22-10-11 | Participation directes ou indirectes dans le capital de la Société dont elle a connaissance | 3.2.2.2.1 |
Code de commerce | L. 22-10-11 | Liste des détenteurs de tout titre comportant des droits de contrôle spéciaux et description de ceux-ci | NA |
Code de commerce | L. 22-10-11 | Mécanismes de contrôle prévus dans un éventuel système d’actionnariat du personnel, | NA |
Code de commerce | L. 22-10-11 | Règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d’administration ainsi qu'à la modification des statuts de la Société | 3.2.2.2.4 |
Code de commerce | L. 22-10-11 | Pouvoirs du conseil d'administration, en particulier en ce qui concerne l'émission ou le rachat d'actions | 3.2.2.2.4 |
Code de commerce | L. 22-10-11 | Accords entre actionnaires dont la Société a connaissance et qui peuvent entraîner des restrictions au transfert d’actions et à l’exercice des droits de vote | 3.2.2.2.4 |
Code de commerce | L. 22-10-11 | Accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de contrôle de la Société, sauf si cette divulgation, porterait gravement atteinte à ses intérêts | NA |
Code de commerce | L. 22-10-11 | Accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’administration ou les salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique | 3.2.2.2.4 |
Gouvernance | N° de chapitre / sections | |
|---|---|---|
1. | Composition, conditions de préparation et d’organisation des travaux du Conseil d’administration | 3.2.3 |
2. | Politique de diversité au sein du Conseil d’administration et des instances dirigeantes | 3.2.3.1.2 |
3. | Limitations apportées aux pouvoirs du Directeur Général | 3.2.3.1.2 |
4. | Référence au Code de gouvernement d’entreprise appliqué par la Société | 3.2.3 |
5. | Participation des actionnaires aux assemblées | 3.2.1.12 |
6. | Description de la procédure relative aux conventions courantes conclues à des conditions normales | NA |
7. | La description des principales caractéristiques des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques de l’entreprise dans le cadre du processus d’établissement de l’information financière. | 2.2 / 3.2.3.2 |
En application de l’article 19 du Règlement UE n° 2017/1129 du 14 juin 2017, les informations suivantes sont incluses par référence dans le présent Document d’enregistrement universel :
Rapport financier annuel | Pages |
|---|---|
Attestation du Document d’enregistrement universel | 35 |
Les comptes annuels consolidés complets accompagnés du rapport des contrôleurs des comptes | 180-228 |
Les comptes annuels sociaux complets, accompagnés du rapport des contrôleurs de comptes | 230-255 |
Le rapport spécial des contrôleurs de comptes sur les conventions réglementées | 257-264 |
Le rapport de gestion | 4-14/81/ |
Le commentaire des dirigeants contenant une brève présentation de l’émetteur, les principaux faits marquants de l’exercice, les principales réalisations en termes d’activité et leurs impacts sur les comptes, et expliquant les principales variations desdits comptes |
|
Le rapport de durabilité | 82-115 |
Le rapport de certification | 116 |
Facteurs de risques, contrôle interne et de gestion des risques | 20-26 |
Description des principaux risques et incertitudes auxquels la Société et le Groupe sont confrontés |
|
Cadre et exigences de la Taxonomie européenne Conformément au Règlement européen 2020/852 du 18 juin 2020, la Taxonomie européenne établit un système de classification d’activités économiques considérées comme « durables » sur le plan environnemental. Ce référentiel commun à l’Union européenne permet de distinguer les activités économiques contribuant à l’objectif européen de neutralité carbone – le Green Deal – et établit de ce fait une base comparable entre les entreprises. La Taxonomie a pour objectif à terme d’orienter les investissements des acteurs publics et privés vers les activités contribuant à la transition vers une économie plus durable.
Pour ce faire, ce Règlement définit six objectifs environnementaux :
Ce Règlement établit des critères permettant d’évaluer la contribution d’une activité à l’un des six objectifs. Pour cela, deux notions sont définies :
Le Règlement impose aux entreprises de publier la part de leurs ventes, des dépenses d’investissements et des dépenses d’exploitation associée à leurs activités éligibles et alignées.
Ce Règlement s’applique aux sociétés non-financières et financières depuis le 1er janvier 2022. En 2022, au titre de l’exercice fiscal 2021, les sociétés étaient tenues de publier les indicateurs mesurant l’étendue de leurs activités éligibles à la Taxonomie, c’est-à-dire intégrées à la classification des actes délégués, sans analyse de critère de durabilité, et ce, uniquement au titre des deux premiers objectifs environnementaux. En 2023, au titre de l’exercice fiscal 2022, les sociétés non financières, dont fait partie Fnac Darty, sont tenues de publier l’éligibilité et l’alignement complet de leurs activités sur les deux premiers objectifs environnementaux. En 2026, au titre de l’exercice fiscal 2025, le texte est en pleine application : analyse d’éligibilité et d’alignement sur les six objectifs environnementaux.
Les ventes, les dépenses d’investissements et les dépenses d’exploitation considérées couvrent l’ensemble des activités du Groupe.
Les données financières sont issues des comptes au 31 décembre 2025 et le chiffre d’affaires et les dépenses d’investissement peuvent donc être réconciliés avec les états financiers pour la filiale Maroc Telecom uniquement.
Les activités du Groupe pouvant s’appliquer à l’objectif 1 sont présentées dans le tableau suivant :
Indicateur | Nom de l’activité selon l’Annexe 1 du Règlement délégué « Climat » de la Taxonomie | Activités correspondantes au sein du Groupe |
|---|---|---|
CapEx | 6.5 : Transport par motos, voitures particulières et véhicules utilitaires légers | 76 MMAD |
CapEx | 7.7 : Acquisition et propriété de bâtiments | 302 MMAD |
Approche d’identification des indicateurs financiers (chiffres d’affaires, dépenses d’investissement et de fonctionnement)
La majorité des activités du Groupe, relatives aux services de télécommunications et aux réseaux fixes et mobiles, ne sont pas incluses dans le périmètre de la taxonomie européenne actuellement, ce qui explique le faible taux d’éligibilité.
L’indicateur chiffre d’affaires Taxonomie est composé au numérateur du chiffre d’affaires aligné (respectivement éligible) et du chiffre d’affaires total du Groupe. Le chiffre d’affaires total retenu correspond au montant du chiffre d’affaires publié, tel que présenté en note 17 du Document d’enregistrement universel (« Chiffre d’affaires »).
À date, le groupe Maroc Telecom n’a pas identifié d’activité éligible.
L’indicateur CapEx au sens de la Taxonomie est composé au numérateur des CapEx liés à des actifs ou des processus associés à des activités alignées (respectivement éligibles), aux plans de CapEx visant à rendre une activité alignée, et aux CapEx individuellement alignés dits de « mesures individuelles ». Le dénominateur de l’indicateur CapEx reprend l’ensemble des investissements opérationnels nets des désinvestissements du périmètre consolidé, ainsi que le total des augmentations de droits d’utilisation des actifs sous IFRS 16 du Groupe, tels que présentés respectivement en note 4 et 5.
Ces dernières concernent principalement les investissements liés aux activités immobilières : acquisition et propriété de bâtiments (y compris les augmentations de droits d’utilisations pour les locations longue durée sous IFRS 16), rénovation de bâtiments existants et travaux ad hoc liés à l’efficacité énergétique des bâtiments. Les locations de véhicules particuliers et de véhicules utilitaires légers ont également été considérées dans l’analyse d’éligibilité et d’alignement des CapEx. Les indicateurs présentés en éligibilité et en alignement concernent uniquement l’Atténuation.
L’indicateur OpEx Taxonomie est composé du rapport entre les dépenses d’exploitation alignées au numérateur et de l’indicateur OpEx total au sens de la Taxonomie au dénominateur.
À date, le Groupe n’a pas identifié d'OPEX éligible au titre de l’exercice 2025.
L’évaluation de la conformité des CapEx éligibles aux garanties minimales et aux critères DNSH « Adaptation au changement climatique » sera à suivre lors du prochain exercice.
L’analyse des garanties minimales sera à suivre lors du prochain exercice.
Conformément à l’appendice A de l’annexe I du Règlement délégué (UE) 2021/2139 relative à l’atténuation du changement climatique, le Groupe a initié une analyse du respect des critères du DNSH générique Adaptation pour l'ensemble de ses CapEx éligibles, qui reste à finaliser au cours du prochain exercice.
Le DNSH adaptation requiert :
L’identification des risques et l’analyse de la vulnérabilité des actifs sera à réaliser lors du prochain exercice.
Activités liées à l’énergie nucléaire et au gaz fossile
Ligne | Activités liées à l’énergie nucléaire |
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|---|---|---|
1. | L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de recherche, de développement, de démonstration et de déploiement d’installations innovantes de production d’électricité à partir de processus nucléaires avec un minimum de déchets issus du cycle du combustible. | NON |
2. | L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction et d’exploitation sûre de nouvelles installations nucléaires | NON |
3. | L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités d’exploitation sûre d’installations nucléaires existantes de production d’électricité ou de chaleur industrielle, notamment à des fins de chauffage urbain ou aux fins de procédés industriels tels que la production d’hydrogène, à partir d’énergie nucléaire, y compris leurs mises à niveau de sureté. | NON |
| Activités liées au gaz fossile |
|
4. | L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction ou d’exploitation d’installations de production d’électricité à partir de combustibles fossiles gazeux. | NON |
5. | L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction, de remise en état et d’exploitation d’installations de production combinée de chaleur/froid et d’électricité à partir de combustibles fossiles gazeux. | NON |
6. | L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction, de remise en état ou d’exploitation d’installations de production | NON |
Année fiscale | 2025 |
|
| Critères de contribution substantielle | Critères d’absence de préjudice important | Garanties minimales (17) | Part du chiffre d’affaires alignée (A. 1.) ou éligible (A. 2.) sur la taxonomie, année N-1 (18) | Catégorie (activité habilitante) (19) | Catégorie (activité habilitante) (19) | ||||||||||
Activités économiques | Code(s) | Chiffre d’affaires absolu | Part du chiffre d’affaires | Atténuation | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques | Économie circulaire (8) | Pollution | Biodiversité et écosystèmes (10) | Atténuation du changement climatique | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques et marines | Économie circulaire (14) | Pollution (15) | Biodiversité et écosystèmes (16) | ||||
(en millions MAD) |
| MMAD | % | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | % | H | T |
A. Activites éligibles à la taxonomie |
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A. 1. Activités durables sur le plan environnemental (alignés sur la taxonomie) |
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| |||||
Chiffre d’affaires des activités durables sur le plan environnemental (A. 1) | 0,00 | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | O | O | O | O | O | O | O | 0,00 % |
|
| |
dont habilitantes | 0,00 | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % |
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| H |
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dont transitoires | 0,00 | 0,00 % | 0,00 % |
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| T | |
A. 2. Activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (non alignées sur la taxonomie) |
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| |||||||||
Chiffre d’affaires des activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (A. 2) | 0,00 | 0,00 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0,00 % | 0 % | 0 % |
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Chiffre d’affaires des activités éligibles à la taxonomie (A. 1+A. 2) | 0,00 | 0,00 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0,00 % | 0 % | 0 % |
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B. Activités non éligibles à la taxonomie |
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Chiffre d’affaires des activités non éligibles à la taxonomie | 36 681,16 | 100,00 % |
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| ||||||
Total (A+B) |
| 36 681,16 | 100,00 % |
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Année fiscale | 2025 |
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| Critères de contribution substantielle | Critères d’absence de préjudice important | Garanties minimales (17) | Part du chiffre d’affaires alignée (A. 1.) ou éligible (A. 2.) sur la taxonomie, année N-1 (18) | Catégorie (activité habilitante) (19) | Catégorie (activité habilitante) (19) | ||||||||||
Activités économiques | Code(s) | Chiffre d’affaires absolu | Part du chiffre d’affaires | Atténuation | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques | Économie circulaire (8) | Pollution | Biodiversité et écosystèmes (10) | Atténuation du changement climatique | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques et marines | Économie circulaire (14) | Pollution (15) | Biodiversité et écosystèmes (16) | ||||
(en millions MAD) |
|
| % | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | % | H | T |
A. Activites éligibles à la taxonomie |
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A. 1. Activités durables sur le plan environnemental (alignés sur la taxonomie) |
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Transport par motos, voitures particulières et véhicules utilitaires légers | CCM 6.5 | 0,00 % | O | N/EL | N/EL | N | N/EL | N/EL | O | O | O | O | O | O | O | 0,00 % |
|
| |
Acquisition et propriété | CCM 7.7 | 0,00 % | O | N/EL | N/EL | N/EL | N/EL | N/EL | O | O | O | O | O | O | O | 0,00 % |
| T | |
CAPEX des activités durables sur le plan environnemental (A. 1) | 0,00 | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % |
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| 0,00 % |
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| |
dont habilitantes | 0,00 | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % |
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| H |
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dont transitoires | 0,00 | 0,00 % | 0,00 % |
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| T | |
A. 2. Activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (non alignées sur la taxonomie) |
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(en millions MAD) |
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| % | EL ; N/EL | EL ; N/EL | EL ; N/EL | EL ; N/EL | EL ; N/EL | EL ; N/EL |
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Transport par motos, voitures particulières et véhicules utilitaires légers | CCM 6.5 | 76,1 | 0,68% | EL | N/EL | N/EL | N/EL | N/EL | N/EL |
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Acquisition et propriété de bâtiments | CCM 7.7 | 302,4 | 2,72% | EL | N/EL | N/EL | N/EL | N/EL | N/EL |
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CAPEX des activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (A. 2) | 378,50 | 3,40% | 3,40% | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % |
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CAPEX des activités éligibles à la taxonomie (A. 1+A. 2) | 378,50 | 3,40% | 3,40% | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % | 0,00 % |
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B. Activités non éligibles à la taxonomie |
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CAPEX des activités non éligibles à la taxonomie | 10 745,7 | 96,60% |
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| ||||||
Total (A+B) |
| 11 124,2 | 100 % |
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Année fiscale | 2025 |
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| Critères de contribution substantielle | Critères d’absence de préjudice important | Garanties minimales (17) | Part du chiffre d’affaires alignée (A. 1.) ou éligible (A. 2.) sur la taxonomie, année N-1 (18) | Catégorie (activité habilitante) (19) | Catégorie (activité habilitante) (19) | ||||||||||
Activités économiques | Code(s) | Chiffre d’affaires absolu | Part du chiffre d’affaires | Atténuation | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques | Économie circulaire (8) | Pollution | Biodiversité et écosystèmes (10) | Atténuation du changement climatique | Adaptation au changement climatique | Ressources aquatiques et marines | Économie circulaire (14) | Pollution (15) | Biodiversité et écosystèmes (16) | ||||
(en millions MAD) |
|
| % | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N ; N/EL | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | O ; N | % | H | T |
A. Activites éligibles à la taxonomie |
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A. 1. Activités durables sur le plan environnemental (alignés sur la taxonomie) |
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| |||||
OPEX des activités durables sur le plan environnemental (A. 1) | 0,00 | 0,00 % |
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| 0,00 % |
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dont habilitantes | 0,00 | 0,00 % | 0,00 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | O | O | O | O | O | O | O | 0,00 % | H |
| |
dont transitoires | 0,00 | 0,00 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | 0 % | O | O | O | O | O | O | O | 0,00 % |
| T | |
A. 2. Activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (non alignées sur la taxonomie) |
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| |||||||||
(en millions MAD) |
| % | EL ; N/EL | EL ; N/EL | EL ; N/EL | EL ; N/EL | EL ; N/EL | EL ; N/EL |
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Chiffre d’affaires des activités éligibles à la taxonomie mais non durables sur le plan environnemental (A. 2) | 0,00 | 0,00 % |
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Chiffre d’affaires des activités éligibles à la taxonomie (A. 1+A. 2) | 0,00 | 0,00 % |
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B. Activités non éligibles à la taxonomie |
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Chiffre d’affaires des activités non éligibles à la taxonomie | 13 091,24 | 100 % |
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| ||||||
Total (A+B) |
| 13 091,24 | 100 % |
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| Part du CA/Total du CA | |
Éligible par objectif | Alignée par objectif | |
CCM | 0,00 % | 0,00 % |
CCA | 0,00 % | 0,00 % |
WTR | 0,00 % | 0,00 % |
CE | 0,00 % | 0,00 % |
PPC | 0,00 % | 0,00 % |
BIO | 0,00 % | 0,00 % |
| Part des CapEX/Total des CapEX | |
Éligible par objectif | Alignée par objectif | |
CCM | 3,40 % | 0,00 % |
CCA | 0,00 % | 0,00 % |
WTR | 0,00 % | 0,00 % |
CE | 0,00 % | 0,00 % |
PPC | 0,00 % | 0,00 % |
BIO | 0,00 % | 0,00 % |
La liste des informations publiées ou rendues publiques par Maroc Telecom au cours des douze derniers mois (du 1er mars 2025 au 1er mars 2026) :
Date | Titre |
|---|---|
26 mars 2025 | Communiqué de mise à disposition du Document d’enregistrement universel 2024 |
25 avril 2025 | Communiqué sur les résultats du 1er trimestre 2025 |
9 juillet 2025 | Bilan semestriel – Contrat de liquidité (Paris) – Contrat de régularisation de cours (Casablanca) |
24 juillet 2025 | Communiqué sur les résultats du 1er semestre 2025 |
24 octobre 2025 | Communiqué sur les résultats des neuf premiers mois 2025 |
15 janvier 2026 | Bilan semestriel – Contrat de liquidité (Paris) – Contrat de régularisation de cours (Casablanca) |
L’ensemble de ces communiqués sont disponibles sur :
Vous trouverez ci-dessous l’information relative au montant des honoraires versés, au sein du groupe Maroc Telecom, à chacun des contrôleurs légaux au titre de l’exercice 2025.
(En milliers de dirhams) | Deloitte Audit | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
Montant/année | Pourcentage/année (a) | |||||
2025 | 2024 | 2023 | 2025 | 2024 | 2023 | |
Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés | 7 743 | 7 561 | 7 623 | 100 % | 100 % | 100 % |
Émetteur | 4 050 | 4 050 | 4 050 | 52 % | 54 % | 53 % |
Filiales (b) | 3 693 | 3 511 | 3 573 | 48 % | 46 % | 47 % |
Autres diligences et prestations directement liées à la mission du commissaire aux comptes | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Émetteur | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Filiales (b) | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Sous-total | 7 743 | 7 561 | 7 623 | 100 % | 100 % | 100 % |
Autres prestations rendues | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Autres | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Sous-total | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Total général | 7 743 | 7 561 | 7 623 | 100 % | 100 % | 100 % |
| ||||||
(En milliers de dirhams) | Coopers Audit Maroc | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
Montant/année | Pourcentage/année (a) | |||||
2025 | 2024 | 2023 | 2025 | 2024 | 2023 | |
Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés | 6 761 | 6 188 | 6 326 | 100 % | 100 % | 100 % |
Émetteur | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Filiales (b) | 6 761 | 6 188 | 6 326 | 100 % | 100 % | 100 % |
Autres diligences et prestations directement liées à la mission du commissaire aux comptes | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Émetteur | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Filiales (b) | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Sous-total | 6 761 | 6 188 | 6 326 | 100 % | 100 % | 100 % |
Autres prestations rendues | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Autres | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Sous-total | - | - | - | 0 % | 0 % | 0 % |
Total général | 6 761 | 6 188 | 6 326 | 100 % | 100 % | 100 % |
| ||||||
(En milliers de dirhams) | PWC | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
Montant/année | Pourcentage/année (a) | |||||
2025 | 2024 | 2023 | 2025 | 2024 | 2023 | |
Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés | 4 005 | 4 059 | 4 131 | 100 % | 100 % | 100 % |
Filiales (b) | 4 005 | 4 059 | 4 131 | 100 % | 100 % | 100 % |
Autres diligences et prestations directement liées à la mission du commissaire aux comptes | - | - | - | - | - | - |
Filiales (b) | - | - | - | - | - | - |
Sous-total | 4 005 | 4 059 | 4 131 | 100 % | 100 % | 100 % |
Autres prestations rendues | - | - | - | - | - | - |
Autres | - | - | - | - | - | - |
Sous-total | - | - | - | - | - | - |
Total général | 4 005 | 4 059 | 4 131 | 100 % | 100 % | 100 % |
| ||||||
(En milliers de dirhams) | BDO Audit, Tax & Advisory | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
Montant/année | Pourcentage/année (a) | |||||
2025 | 2024 | 2023 | 2025 | 2024 | 2023 | |
Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés | 2 300 | 2 300 | 2 300 | 100 % | 100 % | 100 % |
Émetteur | 2 300 | 2 300 | 2 300 | 100 % | 100 % | 100 % |
Autres diligences et prestations directement liées à la mission du commissaire aux comptes | - | - | - | - | - | - |
Émetteur | - | - | - | - | - | - |
Sous-total | 2 300 | 2 300 | 2 300 | 100 % | 100 % | 100 % |
Autres prestations rendues | - | - | - | - | - | - |
Autres | - | - | - | - | - | - |
Sous-total | - | - | - | - | - | - |
Total général | 2 300 | 2 300 | 2 300 | 100 % | 100 % | 100 % |
| ||||||
(En milliers de dirhams) | Autre | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
Montant/année | Pourcentage/année (a) | |||||
2025 | 2024 | 2023 | 2025 | 2024 | 2023 | |
Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés | 5 766 | 5 835 | 5 724 | 97 % | 93 % | 91 % |
Filiales (b) | 5 766 | 5 835 | 5 724 | 97 % | 93 % | 91 % |
Autres diligences et prestations directement liées à la mission du commissaire aux comptes | - | - | 139 | 0 % | 0 % | 2 % |
Filiales (b) | - | - | 139 | 0 % | 0 % | 2 % |
Sous-total | 5 766 | 5 835 | 5 863 | 97 % | 93 % | 93 % |
Autres prestations rendues | 198 | 452 | 413 | 3 % | 7 % | 7 % |
Autres | 198 | 452 | 413 | 3 % | 7 % | 7 % |
Sous-total | 198 | 452 | 413 | 3 % | 7 % | 7 % |
Total général | 5 964 | 6 288 | 6 275 | 100 % | 100 % | 100 % |
| ||||||
L'Assemblée Générale, statuant aux règles de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, connaissance prise :
• du rapport de gestion du Conseil d’Administration, et
• du rapport général des Commissaires aux comptes,
approuve les états de synthèse dudit exercice et les opérations traduites dans ces états ou résumées dans ces rapports.
L'Assemblée Générale décide, en conséquence, de donner quitus aux membres du Conseil d’Administration pour l'exécution de leurs mandats au titre de l'exercice clos au 31 décembre 2025.
L'Assemblée Générale, statuant aux règles de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, approuve en tant que de besoin les comptes consolidés relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu'ils lui ont été présentés.
L'Assemblée Générale, statuant aux règles de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, après avoir entendu lecture du rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions visées par l'article 56 de la Loi n° 17-95 relative aux sociétés anonymes, telle que modifiée et complétée, approuve l'ensemble des opérations et conventions visées dans ce rapport.
L'Assemblée Générale, statuant aux règles de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, décide d'affecter ainsi qu'il suit, le résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2025, s’élevant à 5 805 375 105,31 dirhams :
Proposition d’affectation du résultat net de 2025 | (en dirhams) |
|---|---|
Résultat net de l’exercice | 5 805 375 105,31 |
Prélèvement sur les réserves | - |
Résultat distribuable | 5 805 375 105,31 |
Réserve légale | - |
Réserve facultative * | 2 288 993 745,31 |
Dividende ordinaire * | 3 516 381 360,00 |
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L'Assemblée Générale fixe en conséquence le dividende à 4 dirhams pour chacune des actions composant le capital social et ayant droit du fait de leur date de jouissance. Ce dividende sera mis en paiement à partir du 1er juin 2026.
Les dividendes ordinaires versés au titre des trois précédents exercices ont été les suivants:
Exercices | 2022 | 2023 | 2024 |
|---|---|---|---|
Dividende/action (en MAD) | 2,19 | 4,2 | 1,43 |
Distribution totale (en MAD) | 1 925 | 3 692 | 1 257 |
L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, ratifie la cooptation de Madame Lamia LEMKECHER en qualité de membre du Conseil d’Administration, en remplacement de Monsieur Luis ENRIQUEZ et pour la durée restante du mandat de ce dernier, soit jusqu’à l’issue de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2030.
L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, nomme Madame Raja AL MAZROUEI en qualité d’Administrateur Indépendant, pour un mandat de six (6) exercices, soit jusqu’à l’issue de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2031.
L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, décide de renouveler le mandat du cabinet BDO Audit, Tax, Advisory, représenté par Monsieur Abderrahim GRINE, en qualité de commissaire aux comptes pour trois (3) exercices supplémentaires, soit jusqu’à l’issue de l’Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2028.
L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées Générales Ordinaires, décide d’allouer, à titre de jetons de présence aux membres du Conseil d’Administration, la somme globale annuelle maximale de cinq millions sept cent mille (5 700 000) dirhams. Cette décision restera valable jusqu’à ce qu’une nouvelle décision soit prise par l’Assemblée Générale.
3RP (réseau radioélectrique à ressources partagées). Réseau de radiocommunications dans lequel des moyens de transmission sont partagés entre les usagers de plusieurs entreprises ou organismes pour des communications internes. Ce partage se caractérise par le fait que l’attribution de ces moyens aux usagers est uniquement pour la durée de chaque communication.
5G. (cinquième génération de réseaux mobiles) : Technologie mobile offrant des débits plus élevés, une latence réduite et une capacité de connexion accrue, permettant le développement de nouveaux usages numériques et services à forte valeur ajoutée.
ADSL (Asymmetric Data Subscriber Line). Technologie ayant pour objet de transmettre des débits élevés sur la ligne de l’abonné, simultanément à une communication téléphonique. Le débit est asymétrique, c’est-à-dire plus élevé dans le sens entrant chez l’abonné que dans le sens sortant.
AMRTP. Autorité Malienne de régulation des télécommunications / TIC et des postes.
ANRT. Agence nationale de réglementation des télécommunications.
ARCEP. Autorité de régulation des communications électroniques et des postes.
ARPU moyen. Indicateur calculé en divisant le chiffre d’affaires généré sur la période considérée (prépayé et postpayé), hors revenus roaming in (appels sortants, appels entrants, revenus des services à valeur ajoutée) par le parc moyen total (prépayé et postpayé) de la même période rapporté au nombre de mois. Le parc moyen est la moyenne des parcs moyens mensuels (prépayé et postpayé) de la période. Le parc moyen mensuel correspond à la moyenne arithmétique du nombre de clients (prépayés et postpayés) en début et en fin de mois.
Bitstream. Le Bitstream est notamment utilisé pour la transmission des signaux audio entre une source (un lecteur DVD par exemple) et un diffuseur (un home cinéma par exemple).
CAA (commutateur à autonomie d'acheminement). Un commutateur est un ensemble d’organes de commande permettant d’établir une liaison ou connexion temporaire entre une voie entrante et une voie sortante correspondant à des lignes d’abonnés ou à des circuits.
CAF. Capacité d’autofinancement.
Carte SIM (Subscriber Identity Module). La carte SIM est indispensable au fonctionnement d’un téléphone Mobile. Elle contient notamment les informations d’identification sur l’abonné, un code PIN de verrouillage (instructions visant à bloquer l’accès à la carte).
CPC. Compte de produits et charges.
Dégroupage. Un opérateur propriétaire de la boucle locale a l’obligation de fournir des paires de cuivre nues à un opérateur tiers, qui le rémunère pour cet usage. L’opérateur tiers installe lui-même ses propres équipements de transmission afin de relier les abonnés à son propre réseau. Le dégroupage partiel permet à l’opérateur tiers de proposer un service haut débit, tandis que l’opérateur propriétaire continue à fournir l’abonnement et le service téléphonique. Le dégroupage total permet à l’opérateur tiers de raccorder l’intégralité d’une ligne à ses propres équipements, et donc de fournir à la fois la téléphonie et le haut débit.
EDGE (Enhanced Data Rates for GSM Evolution) est une norme de téléphonie Mobile, une évolution du GPRS qui est une extension de GSM avec rétrocompatibilité.
FAI (fournisseur d'accès à Internet). Société ou organisme offrant des accès Internet aux utilisateurs particuliers, aux professionnels et aux entreprises.
Fidelio. Fidelio est le premier programme de fidélité à points introduit au Maroc. Il est réservé aux clients postpayés et a été lancé à partir du 1er juin 2002. Ce programme permet de cumuler des points sur la base de la facturation et de bénéficier d’avantages sous forme de bonus diversifiés (Voix, Data, Réseaux Sociaux, YouTube…).
FSUT. Fonds du service universel des télécommunications.
GMPCS (Global Mobile Personal Communications by Satellite). Systèmes de communications personnelles assurant une couverture transnationale, régionale ou mondiale depuis une constellation de satellites accessibles avec de petits terminaux facilement transportables.
GPRS (General Packet Radio Service). Système de commutation de données par paquets permettant d’améliorer les débits fournis par les réseaux GSM.
Groupe Maroc Telecom. Indique l’ensemble des sociétés comprises dans le périmètre de consolidation en intégration globale.
GSM (Global Systems for Mobile communications). Norme européenne de transmission numérique de téléphonie Mobile, dite de 2e génération, adoptée en 1987 et mise au point par l’ETSI (European Telecommunications Standard Institut). C’est la norme la plus utilisée dans le monde. Utilisée depuis 1992, cette technologie emploie deux bandes de fréquences : 900 et 1 800 MHz, et peut transmettre aussi bien la Voix que les données.
Interconnexion. Prestations réciproques offertes par deux exploitants de réseaux ouverts au public qui permettent à l’ensemble des utilisateurs de communiquer librement entre eux.
IP (Internet Protocol). Protocole de télécommunications utilisé sur les réseaux servant de support à l’Internet, utilisant la technique de commutation par paquets.
Liaison louée. Tout segment de réseau, y compris une ligne d’accès au réseau, livré en tant que canal dégagé qui offre toute sa capacité à l’utilisateur et sur laquelle il n’existe aucun contrôle ni signalisation.
MMS (Multimedia Messaging Service). Version multimédia du SMS permettant de joindre de véritables fichiers multimédias au message texte : vidéos, sons, images en haute résolution.
NTIC. Les NTIC (Nouvelles Technologie d’Information et de Communication) représentent tous les outils à notre disposition en termes de télécommunication, d’informatique, d’audiovisuel, d’Internet, de multimédias.
Postpayés (services). Formule permettant de payer l’utilisation de services après leur consommation (des services gratuits peuvent également être inclus dans cette formule).
Prépayés (services). Formule dans laquelle l’utilisation des services est payée avant leur consommation (des services gratuits peuvent également être inclus dans cette formule).
Roaming. Cette fonction permet à un utilisateur qui se trouve à l’étranger d’émettre et de recevoir des appels à partir du réseau d’un autre opérateur que celui auprès duquel il a souscrit l’abonnement.
RTC (réseau téléphonique commuté). C’est le réseau classique à deux fils. Ce réseau est commuté dans le sens où la liaison s’établit temporairement avec la personne appelée, par opposition au câble pour lequel la liaison est permanente.
SaaS. Logiciel en tant que Service, est un modèle de distribution de logiciel à travers le Cloud. Les applications sont hébergées par le fournisseur de service.
Single RAN. Cette solution a pour objectif de permettre aux exploitants de réseau de réduire l’encombrement au sol, la consommation d’énergie, les frais de transmission et de maintenance par rapport aux solutions BTS traditionnelles.
SMS (Short Message Service). Message écrit, limité à 160 caractères, échangé entre téléphones Mobile.
SMW3 (SEA-ME-WE3/South East Asia – Middle East – Western Europe). Câble sous-marin en fibre optique permettant de relier quatre continents.
Taux de résiliation (churn). Indicateur calculé en divisant le nombre de résiliations sur la période considérée par le parc moyen de la même période, rapporté à l’année. Le parc moyen mensuel correspond à la moyenne arithmétique du nombre de clients en début et en fin de mois.
Taux de churn moyen. Indicateur calculé en divisant le nombre de résiliations (des clients aux formules prépayées et postpayées) sur la période considérée par le parc moyen total (prépayé et postpayé) de la même période, rapporté à l’année. Le parc moyen est la moyenne des parcs moyens mensuels (prépayé et postpayé) de la période. Le parc moyen mensuel correspond à la moyenne arithmétique du nombre de clients (prépayés et postpayés) en début et en fin de mois.
Taux de coupure. Indicateur de qualité mesurant, pour le parc de Mobile existant, le nombre de communications coupées rapporté à l’ensemble de communications établies sur le réseau.
Taux de réussite d'établissement. Indicateur de qualité mesurant, à l’heure de pointe sur le réseau, le nombre d’appels établis avec succès émis par le parc de Mobile existant (sur la partie radio BSS), rapporté à l’ensemble des appels émis sur le réseau.
Taux de succès. Indicateur de qualité mesurant le nombre de SMS envoyés avec succès par le parc de Mobile existant rapporté à l’ensemble des SMS émis sur le réseau.
TFR. Tableau de formation des résultats.